Étude 1 sur 496 · Pourquoi et comment Luc a-t-il écrit son Évangile ?

  1. Studie 1: Warum und wie schrieb Lukas sein Evangelium?
  2. Studie 2: Jesus, der Messias, das fleischgewordene Wort, und Johannes der Täufer, der Wegbereiter
  3. Étude 3 : Annonce de la naissance du Messie Jésus
  4. Étude 4 : La louange de Zacharie lors de la naissance de son fils Jean
  5. Étude 5 : Le premier songe de Joseph
  6. Étude 6 : La naissance du Messie Jésus.
  7. Étude 7 : La généalogie ou les généalogies
  8. Étude 8 : La visite des bergers
  9. Étude 9 : La circoncision de l’Enfant Jésus
  10. Étude 10 : La purification de Marie
  11. Étude 11 : La rencontre avec Siméon
  12. Étude 12 : La rencontre avec Anne
  13. Étude 13 : Les Mages d’Orient rencontrent Hérode
  14. Étude 14 : L’Enfant Jésus adoré par les Mages
  15. Étude 15 : Le second songe de Joseph
  16. Étude 16 : Le massacre des enfants à Bethléem
  17. Étude 17 : Le quatrième et dernier songe de Joseph
  18. Étude 18 : Le retour à Nazareth
  19. Étude 19 : L’Enfant Jésus âgé de 12 ans dans le temple
  20. Étude 20 : Les « lendemains »notés par Jean
  21. Étude 21 : La chronologie de la vie du Messie
  22. Étude 22 : Calcul des dates concernant la vie du Messie Jésus
  23. Étude 23 : La date de naissance du Messie Jésus
  24. Étude 24 : La mort du roi Hérode le Grand
  25. Étude 25 : Le ministère de Jean le Baptiste
  26. Étude 26 : Le baptême du Messie Jésus
  27. Étude 27 : La tentation du messie Jésus
  28. Étude 28 : Les premiers disciples
  29. Étude 29 : La rencontre avec Philippe
  30. Étude 30 : La rencontre du Messie Jésus avec Nathanaël
  31. Étude 31 : La première fête de Pâque
  32. Étude 32 : Les marchands chassés du Temple
  33. Étude 33 : Les résultats à Jérusalem
  34. Étude 34 : L’entretien du Messie Jésus avec Nicodème
  35. Étude 35 : Le retour à Enon au sud de la Galilée
  36. Étude 36 : Les conflits entre les disciples
  37. Étude 37 : L’arrestation de Jean le baptiste
  38. Étude 38 : De la Judée à la Galilée
  39. Étude 39 : La Samaritaine et l’eau de la vie
  40. Étude 40 : Le village de Sychar en Samarie
  41. Étude 41 : Le retour en Galilée
  42. Étude 42 : Arrivé à Capernaüm en Galilée
  43. Étude 43 : Les difficultés à Nazareth
  44. Étude 44 : L'accomplissement de la prophétie d'Esaïe
  45. Étude 45 : Début de prédication en Galilée
  46. Étude 46 : L’officier du roi à Cana en Galilée
  47. Étude 47 : La confirmation de l’appel des disciples
  48. Étude 48 : La première pêche miraculeuse
  49. Étude 49 : La prédication à la synagogue de Capernaüm
  50. Étude 50 : L’homme à l’esprit impur
  51. Étude 51 : Guérison de la belle-mère de l’Apôtre Pierre
  52. Étude 52 : Nombreuses guérisons en soirée
  53. Étude 53 : Le Messie Jésus s’isole pour prier
  54. Étude 54 : La consécration du disciple
  55. Étude 55 : Prédication en Galilée
  56. Étude 56 : La guérison d’un lépreux.
  57. Étude 57 : La renommée du Messie Jésus se repend en Galilée
  58. Étude 58 : Guérison d’un paralytique
  59. Étude 59 : L’appel d’un autre disciple, Matthieu
  60. Étude 60 : Le festin donné par Lévi
  61. Étude 61 : Question sur la fréquentation des pêcheurs
  62. Étude 62 : L’explication des 70 semaines de Daniel
  63. Étude 63 : Le calendrier juif
  64. Étude 64 : La seconde fête de Pâque à Jérusalem
  65. Étude 65 : La guérison de l’infirme à la piscine de Bethesda
  66. Étude 66 : Le Messie Jésus affirme son égalité avec le Père
  67. Étude 67 : Témoignages confirmant celui du Messie Jésus
  68. Étude 68 : Prédication en Galilée continue
  69. Étude 69 : La question des disciples de Jean le baptiste sur le jeûne
  70. Étude 70 : Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau
  71. Étude 71 : Jésus est le maître du sabbat
  72. Étude 72 : La guérison de l’homme à la main paralysée
  73. Étude 73 : Les pharisiens envisagent d’assassiner le Messie Jésus
  74. Étude 74 : Nombreuses guérisons en Galilée
  75. Étude 75 : Le choix des 12 Apôtres
  76. Étude 76 : La mission des 12 Apôtres
  77. Étude 77 : Proclamation de l’Evangile
  78. Étude 78 : Avertissement sur les persécutions à venir
  79. Étude 79 : Rassemblement des disciples et de la foule
  80. Étude 80 : Le sermon sur la montagne (1), les béatitudes
  81. Étude 81 : Le sermon sur la montagne (2), les malédictions notées par Luc
  82. Étude 82 : Le sermon sur la montagne (3), le sel de la terre
  83. Étude 83 : Le sermon sur la montagne (4), la lumière du Monde
  84. Étude 84 : Le sermon sur la montagne (5), la relation du Messie Jésus avec la loi
  85. Étude 85 : Le sermon sur la montagne (6), le meurtre, l’offrande et le pardon
  86. Étude 86 : Le sermon sur la montagne (7), l’adultère et le divorce
  87. Étude 87 : Le sermon sur la montagne (8), le parjure
  88. Étude 88 : Le sermon sur la montagne (9), La vengeance
  89. Étude 89 : Le sermon sur la montagne (10), aimer ses ennemis
  90. Étude 90 : Le sermon sur la montagne (11), Les dons
  91. Étude 91 : Le sermon sur la montagne (12), une instruction sur la prière
  92. Étude 92 : Le sermon sur la montagne (13), le pardon
  93. Étude 93 : Le sermon sur la montagne (14), le jeûne
  94. Étude 94 : Le sermon sur la montagne (15), un trésor dans le ciel
  95. Étude 95 : Le sermon sur la montagne (16), les soucis et les inquiétudes
  96. Étude 96 : Le sermon sur la montagne (17), ne pas juger les autres
  97. Étude 97 : Le sermon sur la montagne (18), un encouragement à la prière
  98. Étude 98 : Le sermon sur la montagne (19), la règle d’or
  99. Étude 99 : Le sermon sur la montagne (20), les deux chemins
  100. Étude 100 : Le sermon sur la montagne (21), les faux prophètes
  101. Étude 101 : Le sermon sur la montagne (22), ceux qui m’appellent Seigneur
  102. Étude 102 : Le sermon sur la montagne (23), les deux maisons
  103. Étude 103 : Les résultats du sermon sur la montagne
  104. Étude 104 : La guérison d’un lépreux après le sermon sur la montagnes
  105. Étude 105 : La guérison du serviteur de l’officier romain
  106. Étude 106 : La résurrection du fils de la veuve de Naïm
  107. Studie 107: Die Würdigung Johannes des Täufers
  108. Étude 108 : La relation personnelle du disciple avec son Seigneur
  109. Étude 109 : Le Messie Jésus, avec ses disciples, annonce le royaume de Dieu
  110. Étude 110 : La guérison du démoniaque
  111. Étude 111 : Le témoignage de la famille du Messie Jésus
  112. Étude 112 : Enseignement sur les démons
  113. Étude 113 : Le blasphème contre le Saint-Esprit
  114. Étude 114 : Les contradictions des pharisiens dénoncées
  115. Étude 115 : Le signe de Jonas
  116. Étude 116 : Le signe de la reine de Séba
  117. Étude 117 : Les esprits impurs
  118. Étude 118 : Une femme interrompt le Messie Jésus
  119. Étude 119 : La foule nombreuse
  120. Étude 120 : Instructions diverses du Messie Jésus
  121. Étude 121 : La parabole du riche insensé
  122. Étude 122 : Enseignement du Messie Jésus sur l'inquiétude
  123. Étude 123 : Parabole et avertissement sur le retour du Messie Jésus
  124. Étude 124 : La question de Pierre
  125. Étude 125 : Parabole des deux serviteurs
  126. Étude 126 : Le Messie Jésus objet de divisions
  127. Étude 127 : La vraie famille du Messie Jésus
  128. Étude 128 : La parabole du semeur
  129. Étude 129 : La parabole de l'ivraie et du froment
  130. Étude 130 : La comparaison avec la croissance de la semence
  131. Étude 131 : La parabole du grain de sénevé
  132. Étude 132 : D'autres paraboles non rapportées
  133. Étude 133 : La parabole du levain
  134. Étude 134 : La parabole du trésor caché
  135. Étude 135 : La parabole de la perle de très grand prix
  136. Étude 136 : La parabole du filet jeté dans la mer
  137. Étude 137 : Conclusion du Messie Jésus
  138. Étude 138 : Le Messie Jésus apaise la tempête
  139. Étude 139 : La guérison du démoniaque de Gadara
  140. Étude 140 : La guérison de la fille de Jaïrus interrompue
  141. Étude 141 : La guérison de la femme à la perte de sang
  142. Étude 142 : La guérison de la fille de Jaïrus
  143. Étude 143 : La guérison de deux aveugles
  144. Étude 144 : La guérison d'un démoniaque
  145. Étude 145 : Le jugement des pharisiens
  146. Étude 146 : Le Messie Jésus continue son œuvre
  147. Étude 147 : La compassion du Messie Jésus pour la foule
  148. Étude 148 : Retour à Nazareth
  149. Étude 149 : Envoi des douze apôtres
  150. Étude 150 : Mort de Jean le baptiste
  151. Étude 151 : Rappel des conditions de l'assassinat de Jean le baptiste
  152. Étude 152 : Le retour des apôtres
  153. Étude 153 : Le Messie Jésus s'isole avec ses disciples
  154. Étude 154 : La multiplication des pains pour les 5000 personnes
  155. Étude 155 : La réaction de la foule
  156. Étude 156 : Le Messie Jésus et Pierre marchent sur les eaux
  157. Étude 157 : La réaction des apôtres
  158. Étude 158 : Nombreuses guérisons à Génésareth
  159. Étude 159 : Pierre reconnait Jésus comme le Messie
  160. Étude 160 : Travail du Messie Jésus en Galilée
  161. Étude 161 : Reproches aux scribes et aux Pharisiens
  162. Étude 162 : Verdict sur le cœur humain
  163. Étude 163 : Guérison de la fille de la femme syro-phénicienne
  164. Étude 164 : Nombreuses guérisons en soirée
  165. Étude 165 : Seconde multiplication des pains pour 4000 personnes
  166. Étude 166 : Départ en barque pour la ville de Magdala
  167. Étude 167 : Les pharisiens demandent un signe
  168. Étude 168 : Retour à Bethsaïda
  169. Étude 169 : Enseignement des disciples sur l'influence des pharisiens
  170. Étude 170 : L'aveugle de Bethsaïda
  171. Étude 171 : Seconde déclaration de Pierre
  172. Étude 172 : Eloge de Pierre par le Messie Jésus
  173. Étude 173 : Le Messie Jésus annonce ses futures souffrances, réaction de Pierre
  174. Étude 174 : Le prix de la consécration
  175. Étude 175 : Une parole du Messie Jésus bien étrange
  176. Étude 176 : La transfiguration
  177. Étude 177 : Les recommandations du Maître
  178. Étude 178 : Question des disciples au sujet du prophète Elie
  179. Étude 179 : Un démon difficile à chasser
  180. Étude 180 : L’explication de l’échec des disciples
  181. Étude 181 : Le Messie Jésus annonce à nouveau sa mort
  182. Étude 182 : L’impôt du Temple dans la bouche du poisson
  183. Étude 183 : Discours sur l'humilité
  184. Étude 184 : Parabole de la brebis perdue
  185. Étude 185 : Discipline dans l'Eglise et le pardon
  186. Étude 186 : Le Messie Jésus continue son périple en Galilée
  187. Étude 187 : Le différent du Maître avec ses frères
  188. Étude 188 : Départ pour Jérusalem et départ définitif de la Galilée
  189. Étude 189 : Le voyage par la Samarie
  190. Étude 190 : La réaction de Jacques et Jean
  191. Étude 191 : Les Juifs cherchent le Messie Jésus
  192. Étude 192 : Le discours sur l’eau vive
  193. Étude 193 : L'appréciation contradictoire du peuple
  194. Étude 194 : La femme adultère
  195. Étude 195 : Le retour des 70 disciples
  196. Étude 196 : Le bon samaritain
  197. Étude 197 : Le Messie Jésus à Béthanie chez Marthe et Marie
  198. Étude 198 : Instruction sur la prière
  199. Étude 199 : La parabole de l’ami importun
  200. Étude 200 : L’invitation chez un pharisien
  201. Étude 201 : Rappel du massacre des Galiléens par Pilate
  202. Étude 202 : La parabole du figuier stérile
  203. Étude 203 : Guérison d'une femme le jour du Sabbat
  204. Étude 204 : La graine de moutarde et le levain
  205. Étude 205 : Enseignements du Messie Jésus sur la route de Jérusalem
  206. Étude 206 : Lamentations sur Jérusalem
  207. Étude 207 : Repas chez un pharisien
  208. Étude 208 : Parabole de l'invité prétentieux
  209. Étude 209 : La parabole de la tour
  210. Étude 210 : La parabole du roi qui prépare la guerre
  211. Étude 211 : L’image du sel sans saveur
  212. Étude 212 : La curiosité du peuple et la jalousie des religieux
  213. Étude 213 : La parabole de la brebis perdue et retrouvée
  214. Étude 214 : La parabole de la drachme perdue
  215. Étude 215 : La parabole de l'intendant infidèle
  216. Étude 216 : Instruction sur les scandales, le pardon et la foi
  217. Étude 217 : Parabole des serviteurs inutiles
  218. Étude 218 : La guérison des dix lépreux
  219. Étude 219 : L'aspect spirituel du royaume
  220. Étude 220 : Le Messie Jésus annonce sa seconde venue
  221. Étude 221 : La parabole du juge inique
  222. Étude 222 : La parabole du pharisien et du publicain
  223. Étude 223 : Guérison d'un aveugle de naissance
  224. Étude 224 : Le Messie Jésus affirme sa Divinité
  225. Étude 225 : Le Messie Jésus est le bon berger
  226. Étude 226 : La fête de la dédicace
  227. Étude 227 : Questions des religieux sur la messianité de Jésus
  228. Étude 228 : Tentative d'arrestation
  229. Étude 229 : Départ pour Béthanie au-delà du Jourdain
  230. Étude 230 : Enseignement sur le divorce
  231. Étude 231 : Le Messie Jésus bénit des petits enfants
  232. Étude 232 : Le jeune homme riche
  233. Étude 233 : Le salut et les richesses
  234. Étude 234 : La récompense des apôtres
  235. Étude 235 : La parabole des ouvriers de la onzième heure
  236. Étude 236 : Le Messie Jésus annonce à nouveau sa mort et sa résurrection
  237. Étude 237 : La requête de Salomé, la femme de Zébédée, pour ses fils
  238. Étude 238 : Guérisons des aveugles près de Jéricho
  239. Étude 239 : Zachée veut voir le Messie Jésus
  240. Étude 240 : La parabole des mines
  241. Étude 241 : La résurrection de Lazare
  242. Étude 242 : Complot contre le Messie Jésus qui se retire à Ephraïm
  243. Étude 243 : Les paraboles
  244. Étude 244 : Le semeur
  245. Étude 245 : La maison bâtie sur le roc
  246. Étude 246 : Le drap neuf et les outres neuves
  247. Étude 247 : Le bon grain et l’ivraie
  248. Étude 248 : Le grain de sénevé
  249. Étude 249 : Le levain
  250. Étude 250 : Le trésor caché
  251. Étude 251 : La perle de grand prix
  252. Étude 252 : Le filet
  253. Étude 253 : Le serviteur impitoyable
  254. Étude 254 : Les ouvriers loués à différentes heures
  255. Étude 255 : Les deux fils
  256. Étude 256 : Les méchants vignerons
  257. Étude 257 : Les noces du fils du roi
  258. Étude 258 : Le figuier bourgeonnant
  259. Étude 259 : Les dix jeunes filles
  260. Étude 260 : Arrivée chez Lazare, Marthe et Marie
  261. Étude 261 : L'arrivée des Juifs de la ville de Jérusalem
  262. Étude 262 : Marie de Béthanie oint le Messie Jésus
  263. Étude 263 : La trahison de Judas l'Iscariote
  264. Étude 264 : Retour à Jérusalem et arrêt à Bethphagé
  265. Étude 265 : Entrée triomphale à Jérusalem
  266. Étude 266 : Le retour à Béthanie
  267. Étude 267 : Purification du Temple (seconde fois)
  268. Étude 268 : Guérison d’aveugles et de boiteux
  269. Étude 269 : Enseignement journalier dans le Temple
  270. Étude 270 : Le retour de nouveau à Béthanie
  271. Étude 271 : Le figuier est sec
  272. Étude 272 : L’autorité du Messie Jésus contestée
  273. Étude 273 : La parabole des deux fils
  274. Étude 274 : La parabole des vignerons
  275. Étude 275 : La parabole du festin des noces
  276. Étude 276 : Les questions des étrangers au Messie Jésus
  277. Étude 277 : Les questions des pharisiens et des hérodiens
  278. Étude 278 : Les questions des pharisiens et des hérodiens
  279. Étude 279 : Les questions des docteurs de la loi
  280. Étude 280 : La Messianité de Jésus
  281. Étude 281 : Réquisitoire contre les responsables religieux
  282. Étude 282 : Le don de la pauvre veuve
  283. Étude 283 : L’incrédulité des Juifs
  284. Étude 284 : Le discours eschatologique sur le Mont des Oliviers
  285. Étude 285 : La parabole du figuier
  286. Étude 286 : Encouragement à la vigilance
  287. Étude 287 : Parabole du serviteur fidèle
  288. Étude 288 : Parabole des dix jeunes filles
  289. Étude 289 : Parabole des serviteurs et des récompenses, des talents
  290. Étude 290 : Le jugement des nations
  291. Étude 291 : Le complot contre le Messie Jésus
  292. Étude 292 : Préparation de la Pâque
  293. Étude 293 : Le dernier repas avant la crucifixion
  294. Étude 294 : Judas l’Iscariot, le traitre est identifié
  295. Étude 295 : Dispute des disciples au sujet de la prééminence
  296. Étude 296 : Le Messie Jésus lave les pieds de ses disciples
  297. Étude 297 : L’institution de la Sainte Cène
  298. Étude 298 : Le départ de Judas l’Iscariote
  299. Étude 299 : Le reniement de Pierre annoncé
  300. Étude 300 : Pierre et un autre disciple proposent de défendre leur Maître
  301. Étude 301 : Le chemin qui mène au ciel
  302. Étude 302 : La promesse du Saint-Esprit
  303. Étude 303 : Le cep et les sarments
  304. Étude 304 : Entretien personnel avec ses disciples
  305. Étude 305 : Avertissement concernant la persécution
  306. Étude 306 : Le Messie Jésus réconforte ses disciples
  307. Étude 307 : Le Messie Jésus évoque sa mort prochaine
  308. Étude 308 : La prière d’adieu : le Messie Jésus prie pour lui-même
  309. Étude 309 : Le Messie Jésus et ses disciples chantent les psaumes
  310. Étude 310 : Départ pour le mont des Oliviers
  311. Étude 311 : Arrêt à Gethsémané
  312. Étude 312 : Le combat dans la prière
  313. Étude 313 : La troupe conduite par Judas l'Iscariote arrive
  314. Étude 314 : L'arrestation
  315. Étude 315 : La révolte du disciple Pierre et la guérison de Malchus
  316. Étude 316 : Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l'arrestation
  317. Étude 317 : La fuite des disciples
  318. Étude 318 : La présentation chez l'ancien Souverain Sacrificateur Anne
  319. Étude 319 : Le transfert chez le Souverain Sacrificateur en exercice, Caïphe
  320. Étude 320 : Les Apôtres Pierre et Jean dans la cour de la maison de Caïphe
  321. Étude 321 : La présentation au Sanhédrin
  322. Étude 322 : Les maltraitances commencent
  323. Étude 323 : Le reniement de l'Apôtre Pierre, accompagné par l'Apôtre Jean
  324. Étude 324 : La présentation à Ponce Pilate
  325. Étude 325 : Présentation au "roi" Antipas
  326. Étude 326 : Le retour devant Ponce Pilate
  327. Étude 327 : La libération d’un prisonnier
  328. Étude 328 : L’acharnement du Sanhédrin, condamnation officielle
  329. Étude 329 : Les différents sévices et la flagellation
  330. Étude 330 : Les efforts de Pilate pour sauver Jésus
  331. Étude 331 : Le chemin jusqu’au Mont Golgotha, aide de Simon de Cyrène
  332. Étude 332 : Paroles aux femmes
  333. Étude 333 : La crucifixion
  334. Étude 334 : Le partage des vêtements et les moqueries
  335. Étude 335 : Le dialogue avec les deux malfaiteurs qui l’entouraient
  336. Étude 336 : Le dialogue de Jésus avec Jean et les femmes
  337. Étude 337 : La nuit à midi
  338. Étude 338 : La mort du Messie Jésus
  339. Étude 339 : Les précisions de Jean
  340. Étude 340 : Les signes extraordinaires accompagnant la mort de Jésus
  341. Étude 341 : Les disciples présents à la crucifixion
  342. Étude 342 : Joseph d’Arimathée demande le corps de Jésus
  343. Étude 343 : Joseph d’Arimathée et Nicodème mettent le corps de Jésus dans le tombeau
  344. Étude 344 : La visite des représentants du Sanhédrin chez Pilate
  345. Étude 345 : Le débat sur la date de la mort de Jésus
  346. Étude 346 : La chronologie de la vie de Jésus, conclusion
  347. Étude 347 : Les femmes se rendent au Tombeau
  348. Étude 348 : La pierre est roulée, le tremblement de terre
  349. Étude 349 : Le message des anges
  350. Étude 350 : Les femmes avertissent les disciples
  351. Étude 351 : La réaction de Pierre et de Jean
  352. Étude 352 : Première apparition du Messie Jésus à Marie de Magdala
  353. Étude 353 : Seconde apparition du Messie Jésus aux autres femmes
  354. Étude 354 : L’apparition du Messie Jésus à Pierre
  355. Étude 355 : Les gardes avertissent les autorités juives
  356. Étude 356 : Le prophète Daniel
  357. Étude 357 : Les doctrines de la Bible
  358. Étude 358 : Guérison de l'homme possédé dans la synagogue de Capernaüm
  359. Étude 359 : Guérison d'un homme muet possédé par un démon
  360. Étude 360 : Exorcisme du garçon épileptique
  361. Étude 361 : Les faits de société
  362. Étude 362 : L’euthanasie
  363. Étude 363 : Guérison du fils d'un officiel royal
  364. Étude 364 : Guérison de la belle-mère de Pierre
  365. Étude 365 : La guérison d'un lépreux
  366. Étude 366 : Guérison du paralytique
  367. Étude 367 : Guérison du paralytique de Bethesda
  368. Étude 368 : Guérison de l’homme à la main desséchée
  369. Étude 369 : Guérison du lépreux
  370. Étude 370 : Guérison du serviteur du centurion
  371. Étude 371 : Guérison du démoniaque aveugle et muet
  372. Étude 372 : Guérison de l'homme possédé et muet
  373. Étude 373 : Le Messie Jésus calme la tempête
  374. Étude 374 : Exorcisme du démoniaque de Gadara
  375. Étude 375 : Résurrection de la fille de Jaïrus
  376. Étude 376 : Guérison de la femme hémorroïsse
  377. Étude 377 : Guérison de deux aveugles
  378. Étude 378 : Guérison à Génésareth
  379. Étude 379 : Guérison de la fille de la femme cananéenne
  380. Étude 380 : Guérison du sourd-muet
  381. Étude 381 : Guérison de l'aveugle de Bethsaïda
  382. Étude 382 : Guérison d'une femme le jour du Sabbat
  383. Étude 383 : Guérison d'un homme atteint d'hydropisie
  384. Étude 384 : Guérison des dix lépreux
  385. Étude 385 : Guérison de l'aveugle de naissance
  386. Étude 386 : Guérison de Bartimée l'aveugle
  387. Étude 387 : Guérison de Malchus
  388. Étude 388 : Les écrits du Nouveau Testament et la traduction
  389. Étude 389 : Introduction
  390. Étude 390 : Qui est le père de Joseph ?
  391. Étude 391 : Jésus descendant de Salomon ou de Nathan ?
  392. Étude 392 : Nombre exact de generations chez Matthieu ?
  393. Étude 393 : Jean Baptiste était-il l’Elie qui devait venir ?
  394. Étude 394 : Jésus hériterait-il le trône de David ?
  395. Étude 395 : L'ânon et l'ânesse ?
  396. Étude 396 : La rencontre de Jésus et Pierre ?
  397. Étude 397 : La fille de Jaïrus
  398. Étude 398 : Le bâton pour le voyage
  399. Étude 399 : Jean baptiste ressuscité ?
  400. Étude 400 : Jésus reconnu par Jean ?
  401. Étude 401 : Les doutes de Jean le baptiste ?
  402. Étude 402 : Le témoignage de Jésus ?
  403. Étude 403 : La purification du temple ?
  404. Étude 404 : Le figuier maudit ?
  405. Étude 405 : Le baiser de Judas ?
  406. Étude 406 : Le reniement de Pierre ?
  407. Étude 407 : Jésus porte sa croix ?
  408. Étude 408 : Le rideau du temple ?
  409. Étude 409 : Les paraboles ?
  410. Étude 410 : L’heure de la crucifixion ?
  411. Étude 411 : Les brigands sur la croix ?
  412. Étude 412 : Quand Jésus est-il monté au ciel ?
  413. Étude 413 : Le champ du sang ?
  414. Étude 414 : Jésus la rançon ?
  415. Étude 415 : Le libellé du titulus ?
  416. Étude 416 : Le nom du dixième apôtre ?
  417. Étude 417 : Le vrai nom de Matthieu ?
  418. Étude 418 : Le jour exact du dernier repas de Paque ?
  419. Étude 419 : Jésus a-t-il voulu échapper à la crucifixion ?
  420. Étude 420 : Combien de fois Jésus s’est-il éloigné de ses disciples pour prier ?
  421. Étude 421 : Quels étaient les mots de la deuxième prière de Jésus ?
  422. Étude 422 : Que dit le centurion quand Jésus meurt ?
  423. Étude 423 : Dans quelle langue, Jésus, s'exprimait-il ?
  424. Étude 424 : Quelles furent les dernières paroles de Jésus avant sa mort ?
  425. Étude 425 : Le centurion est-il venu personnellement vers Jésus ?
  426. Étude 426 : Quelqu’un est-il monté au ciel en dehors de Jésus ?
  427. Étude 427 : L'ensevelissement de Jésus : aromates et linceul
  428. Étude 428 : Quand les femmes achètent-elles les aromates ?
  429. Étude 429 : But de la visite des femmes au tombeau
  430. Étude 430 : La pierre du tombeau était-elle déjà roulée lorsque les femmes arrivèrent ?
  431. Étude 431 : Les femmes ont-elles reçu une explication ?
  432. Étude 432 : La première rencontre de Marie de Magdala avec Jésus ressuscité
  433. Étude 433 : Celui-ci est mon Fils
  434. Étude 434 : La tentation de Jésus
  435. Étude 435 : La belle-mère de Pierre
  436. Étude 436 : Un paralytique porté par quatre hommes
  437. Étude 437 : Les Pharisiens ou les Scribes
  438. Étude 438 : La femme souffrant d'hémorragie
  439. Étude 439 : La fille de Jaïrus
  440. Étude 440 : Que dit Jésus à la fille de Jaïrus ?
  441. Étude 441 : Le bâton pour le voyage
  442. Étude 442 : Le signe de Jonas
  443. Étude 443 : Le levain des pharisiens
  444. Étude 444 : La transfiguration
  445. Étude 445 : L'incompréhension des disciples
  446. Étude 446 : Parole de Dieu ou parole de Moïse ?
  447. Étude 447 : La vie éternelle
  448. Étude 448 : La demande de Salomé
  449. Étude 449 : Les deux aveugles
  450. Étude 450 : Le figuier maudit
  451. Étude 451 : Les figures historiques ayant marqué l'évolution mondiale du christianisme
  452. Étude 452 : Les Actes des Apôtres
  453. Étude 453 : L'introduction de Luc
  454. Étude 454 : Entretien des apôtres avec Jésus
  455. Étude 455 : L’ascension de Jésus
  456. Étude 456 : Le choix de Matthias
  457. Étude 457 : Le discours de Pierre
  458. Étude 458 : Arrestation de Pierre et Jean
  459. Étude 459 : La délibération et la sentence du Sanhédrin
  460. Étude 460 : L’essor remarquable de l’Église primitive
  461. Étude 461 : La comparution d’Etienne devant le Sanhédrin
  462. Étude 462 : Le meurtre d'Etienne
  463. Étude 463 : L’Evangile en Samarie
  464. Étude 464 : Transformation de l'eau en vin à Cana
  465. Étude 465 : Première pêche miraculeuse
  466. Étude 466 : Résurrection du fils de la veuve de Naïn
  467. Étude 467 : Multiplication des pains et des poissons
  468. Étude 468 : Marche sur l'eau
  469. Étude 469 : Nourriture des 4 000
  470. Étude 470 : La transfiguration
  471. Étude 471 : Pièce de monnaie dans la bouche d'un poisson
  472. Étude 472 : Résurrection de Lazare
  473. Étude 473 : Dessèchement du figuier
  474. Étude 474 : Deuxième pêche miraculeuse après la résurrection
  475. Étude 475 : Apparitions post résurrection
  476. Étude 476 : Sadducéens
  477. Étude 477 : Les pharisiens
  478. Étude 478 : Jésus et les idiomes de son époque
  479. Étude 479 : Jésus parlait-il le grec ?
  480. Étude 480 : Le Père Noël
  481. Étude 481 : Les écrits apocryphes
  482. Étude 482 : Le papyrus P52
  483. Étude 483 : Jeter la pierre
  484. Étude 484 : La recherche de Nicodème
  485. Étude 485 : Le grand choix de nos vies
  486. Étude 486 : Veux-tu être guéri ?
  487. Étude 487 : Celui qui cherche trouve
  488. Étude 488 : La résurrection
  489. Étude 489 : Qui est Jésus ?
  490. Étude 490 : L’amour de Dieu pour l’homme
  491. Étude 491 : Dieu est-il injuste
  492. Étude 492 : J’ai prié pour toi, te dit Jésus !
  493. Étude 493 : Ne crains pas, crois seulement
  494. Étude 494 : Sans moi vous ne pouvez rien faire
  495. Étude 495 : La catastrophe du funiculaire de Gloria
  496. Étude 496 : Comment échapper si nous négligeons un si grand salut ?

Das Leben Jesu bis zum Alter von 12 Jahren

  • Warum und wie schrieb Lukas sein Evangelium?

    Dieser Artikel erläutert die Gründe und die Methode, mit denen Lukas sein Evangelium schrieb, und hebt seine sorgfältige, historische Vorgehensweise hervor, verlässliche Berichte über das Leben Jesu zusammenzustellen.

    Lukas 1.1-4 (Lutherbibel 1912) :
    Sintemal sich's viele unterwunden haben, Bericht zu geben von den Geschichten, so unter uns ergangen sind,wie uns das gegeben haben, die es von Anfang selbst gesehen und Diener des Worts gewesen sind:habe ich's auch für gut angesehen, nachdem ich's alles von Anbeginn mit Fleiß erkundet habe, daß ich's dir, mein guter Theophilus, in Ordnung schriebe,auf das du gewissen Grund erfahrest der Lehre, in welcher du unterrichtet bist.
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  • Jesus, der Messias, das fleischgewordene Wort, und Johannes der Täufer, der Wegbereiter

    Der Artikel untersucht, wie das Johannesevangelium bekräftigt, dass Jesus das fleischgewordene Wort und Gott ist, mit Johannes dem Täufer als Wegbereiter. Der Apostel Johannes will zeigen, dass Jesus sowohl als königlicher Messias als auch als göttliche Gestalt die jüdischen messianischen Erwartungen erfüllt.

    Johannes 1.1-18 (Lutherbibel 1912) :
    Im Anfang war das Wort, und das Wort war bei Gott, und Gott war das Wort.Dasselbe war im Anfang bei Gott.Alle Dinge sind durch dasselbe gemacht, und ohne dasselbe ist nichts gemacht, was gemacht ist.In ihm war das Leben, und das Leben war das Licht der Menschen.Und das Licht scheint in der Finsternis, und die Finsternis hat's nicht begriffen.Es ward ein Mensch von Gott gesandt, der hieß Johannes.Dieser kam zum Zeugnis, daß er von dem Licht zeugte, auf daß sie alle durch ihn glaubten.Er war nicht das Licht, sondern daß er zeugte von dem Licht.Das war das wahrhaftige Licht, welches alle Menschen erleuchtet, die in diese Welt kommen.Es war in der Welt, und die Welt ist durch dasselbe gemacht; und die Welt kannte es nicht.Er kam in sein Eigentum; und die Seinen nahmen ihn nicht auf.Wie viele ihn aber aufnahmen, denen gab er Macht, Kinder Gottes zu werden, die an seinen Namen glauben;welche nicht von dem Geblüt noch von dem Willen des Fleisches noch von dem Willen eines Mannes, sondern von Gott geboren sind.Und das Wort ward Fleisch und wohnte unter uns, und wir sahen seine Herrlichkeit, eine Herrlichkeit als des eingeborenen Sohnes vom Vater, voller Gnade und Wahrheit.Johannes zeugt von ihm, ruft und spricht: Dieser war es, von dem ich gesagt habe: Nach mir wird kommen, der vor mir gewesen ist; denn er war eher als ich.Und von seiner Fülle haben wir alle genommen Gnade um Gnade.Denn das Gesetz ist durch Moses gegeben; die Gnade und Wahrheit ist durch Jesum Christum geworden.Niemand hat Gott je gesehen; der eingeborene Sohn, der in des Vaters Schoß ist, der hat es uns verkündigt.
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  • Ankündigung der Geburt Jesu, des Messias

    Der Artikel behandelt die Ankündigung der Geburt Jesu durch den Engel Gabriel an Maria im Lukasevangelium und betont seine Empfängnis durch den Heiligen Geist. Er untersucht auch den prophetischen und familiären Zusammenhang dieses bedeutenden Ereignisses des Christentums.

    1. Mose 49.10 (Lutherbibel 1912) :
    Es wird das Zepter von Juda nicht entwendet werden noch der Stab des Herrschers von seinen Füßen, bis daß der Held komme; und demselben werden die Völker anhangen.
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  • Der Lobgesang des Zacharias bei der Geburt seines Sohnes Johannes

    Der Artikel untersucht den vom Heiligen Geist inspirierten Lobgesang des Zacharias bei der Geburt des Johannes und blickt auf die Rolle des Johannes als Wegbereiter Jesu, des Messias, voraus. Diese Ereignisse spielen sich in Ein Karem ab und offenbaren den göttlichen Plan, dessen Verwirklichung Zacharias und Maria miterleben.

    Daniel 9.24-27 (Lutherbibel 1912) :
    Siebzig Wochen sind bestimmt über dein Volk und über die heilige Stadt, so wird dem Übertreten gewehrt und die Sünde abgetan und die Missetat versöhnt und die ewige Gerechtigkeit gebracht und die Gesichte und Weissagung versiegelt und ein Hochheiliges gesalbt werden.So wisse nun und merke: von der Zeit an, da ausgeht der Befehl, daß Jerusalem soll wieder gebaut werden, bis auf den Gesalbten, den Fürsten, sind sieben Wochen; und zweiundsechzig Wochen, so werden die Gassen und Mauern wieder gebaut werden, wiewohl in kümmerlicher Zeit.Und nach den zweiundsechzig Wochen wird der Gesalbte ausgerottet werden und nichts mehr sein. Und das Volk eines Fürsten wird kommen und die Stadt und das Heiligtum verstören, daß es ein Ende nehmen wird wie durch eine Flut; und bis zum Ende des Streits wird's wüst bleiben.Er wird aber vielen den Bund stärken eine Woche lang. Und mitten in der Woche wird das Opfer und Speisopfer aufhören. Und bei den Flügeln werden stehen Greuel der Verwüstung, bis das Verderben, welches beschlossen ist, sich über die Verwüstung ergießen wird.
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  • Ergänzend
  • Josefs erster Traum

    Der Artikel untersucht Josefs Traum im Matthäusevangelium und zeigt, wie seine Visionen und Entscheidungen Marias Leben und die Wahrnehmung Jesu beeinflussen. Indem Josef Maria aufnimmt, legitimiert er trotz böswilliger Gerüchte die Geburt Jesu.

    Matthäus 1.18-25 (Lutherbibel 1912) :
    Die Geburt Christi war aber also getan. Als Maria, seine Mutter, dem Joseph vertraut war, fand sich's ehe er sie heimholte, daß sie schwanger war von dem heiligen Geist.Joseph aber, ihr Mann, war fromm und wollte sie nicht in Schande bringen, gedachte aber, sie heimlich zu verlassen.Indem er aber also gedachte, siehe, da erschien ihm ein Engel des HERRN im Traum und sprach: Joseph, du Sohn Davids, fürchte dich nicht, Maria, dein Gemahl, zu dir zu nehmen; denn das in ihr geboren ist, das ist von dem heiligen Geist.Und sie wird einen Sohn gebären, des Namen sollst du Jesus heißen; denn er wird sein Volk selig machen von ihren Sünden.Das ist aber alles geschehen, auf daß erfüllt würde, was der HERR durch den Propheten gesagt hat, der da spricht:“Siehe, eine Jungfrau wird schwanger sein und einen Sohn gebären, und sie werden seinen Namen Immanuel heißen”, das ist verdolmetscht: Gott mit uns.Da nun Joseph vom Schlaf erwachte, tat er, wie ihm des HERRN Engel befohlen hatte, und nahm sein Gemahl zu sich.Und er erkannte sie nicht, bis sie ihren ersten Sohn gebar; und hieß seinen Namen Jesus.
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  • Die Geburt Jesu, des Messias.

    Dieser Artikel untersucht Jesu Geburt im Zusammenhang mit Bibeltexten und historischen Gegebenheiten wie dem Sukkotfest und der Herrschaft des Herodes. Er beleuchtet die Schwierigkeiten Marias und Josefs während ihres Aufenthalts in Bethlehem und die theologische Bedeutung des Ereignisses.

    Matthäus 1.24 (Lutherbibel 1912) :
    Da nun Joseph vom Schlaf erwachte, tat er, wie ihm des HERRN Engel befohlen hatte, und nahm sein Gemahl zu sich.
    Weiterlesen
  • Der Stammbaum oder die Stammbäume

    Der Artikel untersucht die Stammbäume Jesu bei Matthäus und Lukas, die sowohl seine königliche Abstammung durch Josef als auch sein Menschsein durch Maria widerspiegeln. Diese einander ergänzenden Berichte betonen Jesu göttliche und menschliche Doppelnatur und stärken seine messianische Legitimität.

    Matthäus 1.1-17 (Lutherbibel 1912) :
    Dies ist das Buch von der Geburt Jesu Christi, der da ist ein Sohn Davids, des Sohnes Abrahams.Abraham zeugte Isaak. Isaak zeugte Jakob. Jakob zeugte Juda und seine Brüder.Juda zeugte Perez und Serah von Thamar. Perez zeugte Hezron. Hezron zeugte Ram.Ram zeugte Amminadab. Amminadab zeugte Nahesson. Nahesson zeugte Salma.Salma zeugte Boas von der Rahab. Boas zeugte Obed von der Ruth. Obed zeugte Jesse.Jesse zeugte den König David. Der König David zeugte Salomo von dem Weib des Uria.Salomo zeugte Rehabeam. Rehabeam zeugte Abia. Abia zeugte Asa.Asa zeugte Josaphat. Josaphat zeugte Joram. Joram zeugte Usia.Usia zeugte Jotham. Jotham zeugte Ahas. Ahas zeugte Hiskia.Hiskia zeugte Manasse. Manasse zeugte Amon. Amon zeugte Josia.Josia zeugte Jechonja und seine Brüder um die Zeit der babylonischen Gefangenschaft.Nach der babylonischen Gefangenschaft zeugte Jechonja Sealthiel. Sealthiel zeugte Serubabel.Serubabel zeugte Abiud. Abiud zeugte Eliakim. Eliakim zeugte Asor.Asor zeugte Zadok. Zadok zeugte Achim. Achim zeugte Eliud.Eliud zeugte Eleasar. Eleasar zeugte Matthan. Matthan zeugte Jakob.Jakob zeugte Joseph, den Mann Marias, von welcher ist geboren Jesus, der da heißt Christus.Alle Glieder von Abraham bis auf David sind vierzehn Glieder. Von David bis auf die Gefangenschaft sind vierzehn Glieder. Von der babylonischen Gefangenschaft bis auf Christus sind vierzehn Glieder.
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  • Der Besuch der Hirten

    Diese nur von Lukas (Lk 2,8-20) berichtete Begebenheit beschreibt den Besuch der Hirten aus Bethlehem beim Jesuskind, geleitet von einer leuchtenden Engelserscheinung in der Nacht des 13. Oktober -2 v. Chr. Als einzige Zeugen dieser himmlischen Offenbarung verlassen sie ihre Herden, um den Messias zu sehen. Ihr Besuch tröstet Maria und Josef fern der Familie. In einem ersten Akt der Evangelisation kehren die Hirten zurück, preisen Gott und bezeugen das Gesehene.

    Lukas 2.8-20 (Lutherbibel 1912) :
    Und es waren Hirten in derselben Gegend auf dem Felde bei den Hürden, die hüteten des Nachts ihre Herde.Und siehe, des HERRN Engel trat zu ihnen, und die Klarheit des HERRN leuchtete um sie; und sie fürchteten sich sehr.Und der Engel sprach zu ihnen: Fürchtet euch nicht! siehe, ich verkündige euch große Freude, die allem Volk widerfahren wird;denn euch ist heute der Heiland geboren, welcher ist Christus, der HERR, in der Stadt Davids.Und das habt zum Zeichen: ihr werdet finden das Kind in Windeln gewickelt und in einer Krippe liegen.Und alsbald war da bei dem Engel die Menge der himmlischen Heerscharen, die lobten Gott und sprachen:Ehre sei Gott in der Höhe und Frieden auf Erden und den Menschen ein Wohlgefallen.Und da die Engel von ihnen gen Himmel fuhren, sprachen die Hirten untereinander: Laßt uns nun gehen gen Bethlehem und die Geschichte sehen, die da geschehen ist, die uns der HERR kundgetan hat.Und sie kamen eilend und fanden beide, Maria und Joseph, dazu das Kind in der Krippe liegen.Da sie es aber gesehen hatten, breiteten sie das Wort aus, welches zu ihnen von diesem Kinde gesagt war.Und alle, vor die es kam, wunderten sich der Rede, die ihnen die Hirten gesagt hatten.Maria aber behielt alle diese Worte und bewegte sie in ihrem Herzen.Und die Hirten kehrten wieder um, priesen und lobten Gott um alles, was sie gehört und gesehen hatten, wie denn zu ihnen gesagt war.
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  • Die Beschneidung des Jesuskindes

    Lukas 2.21 berichtet von der Beschneidung des Jesuskindes acht Tage nach seiner Geburt in Bethlehem. Nach dem mosaischen Gesetz lassen Josef und Maria das Kind beschneiden und nennen es Jesus, wie der Engel Gabriel angekündigt hatte. Der hebräische Name Yehoshua bedeutet „der Ewige ist Rettung“. Nur Lukas erzählt diese Begebenheit und betont das Menschsein des Messias und seine Verwurzelung in der jüdischen Tradition.

    Lukas 2.21 (Lutherbibel 1912) :
    Und da acht Tage um waren, daß das Kind beschnitten würde, da ward sein Name genannt Jesus, welcher genannt war von dem Engel, ehe denn er in Mutterleibe empfangen ward.
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  • Die Reinigung Marias

    Der Artikel behandelt Marias Reinigung nach Jesu Geburt, einen jüdischen Ritus, den Josef und Maria im Jerusalemer Tempel vollziehen. Dieser in Lukas 2:22-24 berichtete Akt der Hingabe und Demut zeigt trotz ihrer bescheidenen finanziellen Lage ihre Treue zum Gesetz des Mose.

    Lukas 2.22-24 (Lutherbibel 1912) :
    Und da die Tage ihrer Reinigung nach dem Gesetz Mose's kamen, brachten sie ihn gen Jerusalem, auf daß sie ihn darstellten dem HERRN(wie denn geschrieben steht in dem Gesetz des HERRN: “Allerlei männliches, das zum ersten die Mutter bricht, soll dem HERRN geheiligt heißen”)und das sie gäben das Opfer, wie es gesagt ist im Gesetz des HERRN: “Ein Paar Turteltauben oder zwei junge Tauben.”
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  • Die Begegnung mit Simeon

    Die im Lukasevangelium berichtete Begegnung der Heiligen Familie mit Simeon im Jerusalemer Tempel stärkt Marias und Josefs Bewusstsein für Jesu göttlichen Auftrag.

    Lukas 2.25-35 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe, ein Mensch war zu Jerusalem, mit Namen Simeon; und derselbe Mensch war fromm und gottesfürchtig und wartete auf den Trost Israels, und der heilige Geist war in ihm.Und ihm war eine Antwort geworden von dem heiligen Geist, er sollte den Tod nicht sehen, er hätte denn zuvor den Christus des HERRN gesehen.Und er kam aus Anregen des Geistes in den Tempel. Und da die Eltern das Kind Jesus in den Tempel brachten, daß sie für ihn täten, wie man pflegt nach dem Gesetz,da nahm er ihn auf seine Arme und lobte Gott und sprach:HERR, nun läßt du deinen Diener in Frieden fahren, wie du gesagt hast;denn meine Augen haben deinen Heiland gesehen,welchen du bereitest hast vor allen Völkern,ein Licht, zu erleuchten die Heiden, und zum Preis deines Volkes Israel.Und sein Vater und seine Mutter wunderten sich des, das von ihm geredet ward.Und Simeon segnete sie und sprach zu Maria, seiner Mutter: Siehe, dieser wird gesetzt zu einem Fall und Auferstehen vieler in Israel und zu einem Zeichen, dem widersprochen wird(und es wird ein Schwert durch deine Seele dringen), auf daß vieler Herzen Gedanken offenbar werden.
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  • Die Begegnung mit Hanna

    Der Artikel untersucht die Begegnung der Prophetin Hanna mit Jesus im Tempel. Er betont ihr Erkennen des Messias und die geistliche Wirkung ihres Zeugnisses auf die Tempelbesucher im Zusammenhang mit jüdischen messianischen Erwartungen.

    Lukas 2.36-38 (Lutherbibel 1912) :
    Und es war eine Prophetin, Hanna, eine Tochter Phanuels, vom Geschlecht Asser; die war wohl betagt und hatte gelebt sieben Jahre mit ihrem Manne nach ihrer Jungfrauschaftund war nun eine Witwe bei vierundachtzig Jahren; die kam nimmer vom Tempel, diente Gott mit Fasten und Beten Tag und Nacht.Die trat auch hinzu zu derselben Stunde und pries den HERRN und redete von ihm zu allen, die da auf die Erlösung zu Jerusalem warteten.
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  • Die Weisen aus dem Osten begegnen Herodes

    Dieser Artikel untersucht die im Matthäusevangelium berichtete Begegnung der Weisen mit Herodes und betont ihre Bedeutung für die Bekräftigung des Königtums Jesu. Der Besuch wird historisch eingeordnet; dabei werden die Beweggründe der Weisen und die Absichten des Herodes sowie die Geburt Jesu und ihre historischen und theologischen Auswirkungen betrachtet.

    Matthäus 2.1-8 (Lutherbibel 1912) :
    Da Jesus geboren war zu Bethlehem im jüdischen Lande, zur Zeit des Königs Herodes, siehe, da kamen die Weisen vom Morgenland nach Jerusalem und sprachen:Wo ist der neugeborene König der Juden? Wir haben seinen Stern gesehen im Morgenland und sind gekommen, ihn anzubeten.Da das der König Herodes hörte, erschrak er und mit ihm das ganze Jerusalem.Und ließ versammeln alle Hohenpriester und Schriftgelehrten unter dem Volk und erforschte von ihnen, wo Christus sollte geboren werden.Und sie sagten ihm: Zu Bethlehem im jüdischen Lande; denn also steht geschrieben durch den Propheten:“Und du Bethlehem im jüdischen Lande bist mitnichten die kleinste unter den Fürsten Juda's; denn aus dir soll mir kommen der Herzog, der über mein Volk Israel ein HERR sei.”Da berief Herodes die Weisen heimlich und erlernte mit Fleiß von ihnen, wann der Stern erschienen wäre,und wies sie gen Bethlehem und sprach: Ziehet hin und forschet fleißig nach dem Kindlein; wenn ihr's findet, so sagt mir's wieder, daß ich auch komme und es anbete.
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  • Das Jesuskind wird von den Weisen angebetet

    Der Artikel behandelt die Anbetung Jesu durch die Weisen, ausländische Gelehrte, die ein Stern bis nach Bethlehem führt. Trotz der bescheidenen Verhältnisse an seinem Geburtsort erkennen sie das göttliche Königtum Jesu an und bringen ihm Geschenke dar. Diese Erzählung hebt die weltweite Anerkennung Jesu als König hervor und betont das geistliche Erwachen der Weisen, die im Traum davor gewarnt werden, zu Herodes zurückzukehren.

    Matthäus 2.9-12 (Lutherbibel 1912) :
    Als sie nun den König gehört hatten, zogen sie hin. Und siehe, der Stern, den sie im Morgenland gesehen hatten, ging vor ihnen hin, bis daß er kam und stand oben über, da das Kindlein war.Da sie den Stern sahen, wurden sie hoch erfreutund gingen in das Haus und fanden das Kindlein mit Maria, seiner Mutter, und fielen nieder und beteten es an und taten ihre Schätze auf und schenkten ihm Gold, Weihrauch und Myrrhe.Und Gott befahl ihnen im Traum, daß sie sich nicht sollten wieder zu Herodes lenken; und sie zogen durch einen anderen Weg wieder in ihr Land.
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  • Josefs zweiter Traum

    Der Artikel behandelt Josefs zweiten Traum, von dem Matthäus berichtet (Mt 2,13–15): Ein Engel befiehlt ihm, mit Maria und Jesus nach Ägypten zu fliehen. Die Erzählung betont den göttlichen Schutz und Josefs entscheidende Rolle. Sie untersucht die Unterschiede zwischen Matthäus und Lukas und vermittelt historische und theologische Einsichten.

    Matthäus 2.13-15 (Lutherbibel 1912) :
    Da sie aber hinweggezogen waren, siehe, da erschien der Engel des HERRN dem Joseph im Traum und sprach: Stehe auf und nimm das Kindlein und seine Mutter zu dir und flieh nach Ägyptenland und bleib allda, bis ich dir sage; denn es ist vorhanden, daß Herodes das Kindlein suche, dasselbe umzubringen.Und er stand auf und nahm das Kindlein und seine Mutter zu sich bei der Nacht und entwich nach Ägyptenland.Und blieb allda bis nach dem Tod des Herodes, auf daß erfüllet würde, was der HERR durch den Propheten gesagt hat, der da spricht: “Aus Ägypten habe ich meinen Sohn gerufen.”
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  • Der Kindermord in Bethlehem

    Der Artikel untersucht den von Herodes angeordneten Kindermord in Bethlehem nach dem Besuch der Weisen aus dem Morgenland, wie er in Matthäus 2,16–18 beschrieben wird. Dieser Bericht wirft Fragen über die Unwissenheit der religiösen Führer und die Auswirkungen der Entscheidungen des Herodes auf. Außerdem beleuchtet er die angespannte politische Lage jener Zeit.

    Matthäus 2.16-18 (Lutherbibel 1912) :
    Da Herodes nun sah, daß er von den Weisen betrogen war, ward er sehr zornig und schickte aus und ließ alle Kinder zu Bethlehem töten und an seinen ganzen Grenzen, die da zweijährig und darunter waren, nach der Zeit, die er mit Fleiß von den Weisen erlernt hatte.Da ist erfüllt, was gesagt ist von dem Propheten Jeremia, der da spricht:“Auf dem Gebirge hat man ein Geschrei gehört, viel Klagens, Weinens und Heulens; Rahel beweinte ihre Kinder und wollte sich nicht trösten lassen, denn es war aus mit ihnen.”
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  • Josefs vierter und letzter Traum

    Josef erhält im Traum eine göttliche Weisung, die ihn veranlasst, mit seiner Familie nach Nazareth statt nach Bethlehem zurückzukehren. Matthäus betont, dass diese Entscheidung die Prophezeiung erfüllt, nach der Jesus Nazoräer genannt werden wird.

    Matthäus 2.22-23 (Lutherbibel 1912) :
    Da er aber hörte, daß Archelaus im jüdischen Lande König war anstatt seines Vaters Herodes, fürchtete er sich, dahin zu kommen. Und im Traum empfing er Befehl von Gott und zog in die Örter des galiläischen Landes.und kam und wohnte in der Stadt die da heißt Nazareth; auf das erfüllet würde, was da gesagt ist durch die Propheten: Er soll Nazarenus heißen.
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  • Die Rückkehr nach Nazareth

    Der Artikel untersucht Jesu Rückkehr nach Nazareth und stellt die Berichte von Matthäus und Lukas gegenüber, die ihre unterschiedlichen Absichten widerspiegeln. Matthäus richtet sich an Juden und erwähnt den Aufenthalt in Ägypten, um eine Prophezeiung hervorzuheben; Lukas dagegen erwähnt ihn nicht, da er eher ein nichtjüdisches Publikum anspricht.

    Matthäus 2.13-15 (Lutherbibel 1912) :
    Da sie aber hinweggezogen waren, siehe, da erschien der Engel des HERRN dem Joseph im Traum und sprach: Stehe auf und nimm das Kindlein und seine Mutter zu dir und flieh nach Ägyptenland und bleib allda, bis ich dir sage; denn es ist vorhanden, daß Herodes das Kindlein suche, dasselbe umzubringen.Und er stand auf und nahm das Kindlein und seine Mutter zu sich bei der Nacht und entwich nach Ägyptenland.Und blieb allda bis nach dem Tod des Herodes, auf daß erfüllet würde, was der HERR durch den Propheten gesagt hat, der da spricht: “Aus Ägypten habe ich meinen Sohn gerufen.”
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  • Der zwölfjährige Jesus im Tempel

    Dieser Artikel behandelt die Begebenheit im Lukasevangelium, in der Jesus mit zwölf Jahren im Tempel lehrt. Er beleuchtet das gleichzeitige Bestehen seines göttlichen Wissens und seines menschlichen Lebens und erklärt sein geistliches und körperliches Wachstum. Lukas und die Evangelien lassen seine Jugendjahre aus, um seinen gewöhnlichen Lebensweg als göttliche Person hervorzuheben.

    Lukas 2.41-52 (Lutherbibel 1912) :
    Und seine Eltern gingen alle Jahre gen Jerusalem auf das Osterfest.Und da er zwölf Jahre alt war, gingen sie hinauf gen Jerusalem nach der Gewohnheit des Festes.Und da die Tage vollendet waren und sie wieder nach Hause gingen, blieb das Kind Jesus zu Jerusalem, und seine Eltern wußten's nicht.Sie meinten aber, er wäre unter den Gefährten, und kamen eine Tagereise weit und suchten ihn unter den Gefreunden und Bekannten.Und da sie ihn nicht fanden, gingen sie wiederum gen Jerusalem und suchten ihn.Und es begab sich, nach drei Tagen fanden sie ihn im Tempel sitzen mitten unter den Lehrern, wie er ihnen zuhörte und sie fragte.Und alle, die ihm zuhörten, verwunderten sich seines Verstandes und seiner Antworten.Und da sie ihn sahen, entsetzten sie sich. Seine Mutter aber sprach zu ihm: Mein Sohn, warum hast du uns das getan? Siehe, dein Vater und ich haben dich mit Schmerzen gesucht.Und er sprach zu ihnen: Was ist's, daß ihr mich gesucht habt? Wisset ihr nicht, daß ich sein muß in dem, das meines Vaters ist?Und sie verstanden das Wort nicht, das er mit ihnen redete.Und er ging mit ihnen hinab und kam gen Nazareth und war ihnen untertan. Und seine Mutter behielt alle diese Worte in ihrem Herzen.Und Jesus nahm zu an Weisheit, Alter und Gnade bei Gott und den Menschen.
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Die Evangelien: Hintergrund und Besonderheiten der Berichte

  • Die von Johannes vermerkten „nächsten Tage“

    Der Artikel analysiert die Zeitangaben im Johannesevangelium, um eine Chronologie des Beginns des Wirkens Jesu zu erstellen, und versucht zugleich, diese Berichte mit denen der Synoptiker in Einklang zu bringen.

    Johannes 2.1 (Lutherbibel 1912) :
    Und am dritten Tag ward eine Hochzeit zu Kana in Galiläa; und die Mutter Jesu war da.
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Hintergrund der Geburt Jesu und seiner Kindheit

  • Die Chronologie des Lebens des Messias

    Der Artikel untersucht die Chronologie des Lebens Jesu anhand einer Reihe von Studien, die sich auf die Prophetie Daniels konzentrieren. Jede Studie baut auf biblischen und historischen Angaben auf, um genaue Rekonstruktionen bedeutender Ereignisse vorzuschlagen. Mit einer eigenständigen Methodik stellt die Analyse die von der heutigen Forschung angenommenen Daten infrage und stützt sich dabei auf eine sorgfältige und strenge Exegese.

    1. Korinther 15.3-4 (Lutherbibel 1912) :
    Denn ich habe euch zuvörderst gegeben, was ich empfangen habe: daß Christus gestorben sei für unsre Sünden nach der Schrift,und daß er begraben sei, und daß er auferstanden sei am dritten Tage nach der Schrift,
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  • Berechnung der Daten zum Leben des Messias Jesus

    Dieser Artikel analysiert die Chronologie des Lebens Jesu anhand der Prophezeiung der siebzig Wochen Daniels. Er datiert die Kreuzigung auf das Jahr 33, anders als andere Hypothesen, die sie auf das Jahr 30 legen. Die Studie stützt sich auf historische, biblische und kalendarische Daten, um die Ereignisse im Einzelnen zu verstehen.

    Daniel 9.24-27 (Lutherbibel 1912) :
    Siebzig Wochen sind bestimmt über dein Volk und über die heilige Stadt, so wird dem Übertreten gewehrt und die Sünde abgetan und die Missetat versöhnt und die ewige Gerechtigkeit gebracht und die Gesichte und Weissagung versiegelt und ein Hochheiliges gesalbt werden.So wisse nun und merke: von der Zeit an, da ausgeht der Befehl, daß Jerusalem soll wieder gebaut werden, bis auf den Gesalbten, den Fürsten, sind sieben Wochen; und zweiundsechzig Wochen, so werden die Gassen und Mauern wieder gebaut werden, wiewohl in kümmerlicher Zeit.Und nach den zweiundsechzig Wochen wird der Gesalbte ausgerottet werden und nichts mehr sein. Und das Volk eines Fürsten wird kommen und die Stadt und das Heiligtum verstören, daß es ein Ende nehmen wird wie durch eine Flut; und bis zum Ende des Streits wird's wüst bleiben.Er wird aber vielen den Bund stärken eine Woche lang. Und mitten in der Woche wird das Opfer und Speisopfer aufhören. Und bei den Flügeln werden stehen Greuel der Verwüstung, bis das Verderben, welches beschlossen ist, sich über die Verwüstung ergießen wird.
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  • Das Geburtsdatum von Jesus, dem Messias

    Die Studie untersucht das Geburtsdatum Jesu und verbindet Prophezeiungen, Zeugnisse der Evangelien und historische Daten, um eine Geburt um den 12. Oktober des Jahres -2 v. Chr. während des Laubhüttenfestes vorzuschlagen.

    Johannes 1.14 (Lutherbibel 1912) :
    Und das Wort ward Fleisch und wohnte unter uns, und wir sahen seine Herrlichkeit, eine Herrlichkeit als des eingeborenen Sohnes vom Vater, voller Gnade und Wahrheit.
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  • Der Tod von König Herodes dem Großen

    Die Studie untersucht die Chronologie des Todes Herodes’ des Großen, die sich auf die Datierung der Geburt und des Wirkens Jesu auswirkt. Gestützt auf die Arbeiten von Schürer, der das Jahr 4 v. Chr. vorschlägt, unterstreicht sie, wie wichtig es ist, die historischen Deutungen angesichts der Texte des Flavius Josephus neu zu überdenken.

    Daniel 9.24-27 (Lutherbibel 1912) :
    Siebzig Wochen sind bestimmt über dein Volk und über die heilige Stadt, so wird dem Übertreten gewehrt und die Sünde abgetan und die Missetat versöhnt und die ewige Gerechtigkeit gebracht und die Gesichte und Weissagung versiegelt und ein Hochheiliges gesalbt werden.So wisse nun und merke: von der Zeit an, da ausgeht der Befehl, daß Jerusalem soll wieder gebaut werden, bis auf den Gesalbten, den Fürsten, sind sieben Wochen; und zweiundsechzig Wochen, so werden die Gassen und Mauern wieder gebaut werden, wiewohl in kümmerlicher Zeit.Und nach den zweiundsechzig Wochen wird der Gesalbte ausgerottet werden und nichts mehr sein. Und das Volk eines Fürsten wird kommen und die Stadt und das Heiligtum verstören, daß es ein Ende nehmen wird wie durch eine Flut; und bis zum Ende des Streits wird's wüst bleiben.Er wird aber vielen den Bund stärken eine Woche lang. Und mitten in der Woche wird das Opfer und Speisopfer aufhören. Und bei den Flügeln werden stehen Greuel der Verwüstung, bis das Verderben, welches beschlossen ist, sich über die Verwüstung ergießen wird.
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Das Wirken Johannes’ des Täufers

  • Das Wirken Johannes’ des Täufers

    Der Artikel untersucht die Rolle Johannes’ des Täufers bei der Vorbereitung auf Jesu Kommen. In den Evangelien von Matthäus, Markus und Lukas tauft und predigt Johannes in der Wüste Judäas. Als Wegbereiter Christi hat er nie behauptet, der Messias zu sein. Seine Lehren bereiteten das Volk darauf vor, Jesus, den königlichen Messias, zu empfangen.

    Jesaja 40.3 (Lutherbibel 1912) :
    Es ist eine Stimme eines Predigers in der Wüste: Bereitet dem HERRN den Weg, macht auf dem Gefilde eine ebene Bahn unserm Gott!
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  • Die Taufe Jesu, des Messias

    Der Artikel beschreibt die Taufe Jesu durch Johannes den Täufer, ein bedeutendes Ereignis, das den Beginn des messianischen Wirkens Jesu markiert. Diese Taufe in Betanien jenseits des Jordans bringt die Kontinuität zwischen dem Wirken des Johannes und Jesu zum Ausdruck und symbolisiert ihre geistliche Sendung. Dabei offenbart sich die Dreifaltigkeit, was die theologische Bedeutung dieses Geschehens und seinen Vorbildcharakter für künftige Generationen unterstreicht.

    Johannes 1.32-34 (Lutherbibel 1912) :
    Und Johannes zeugte und sprach: Ich sah, daß der Geist herabfuhr wie eine Taube vom Himmel und blieb auf ihm.Und ich kannte ihn nicht; aber der mich sandte, zu taufen mit Wasser, der sprach zu mir: Auf welchen du sehen wirst den Geist herabfahren und auf ihm bleiben, der ist's, der mit dem heiligen Geist tauft.Und ich sah es und zeugte, daß dieser ist Gottes Sohn.
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  • Die Versuchung Jesu, des Messias

    Dieser Artikel untersucht die Versuchung Jesu in der Wüste anhand der Evangelien von Matthäus, Markus und Lukas. Jesus wird mit drei symbolischen Prüfungen konfrontiert, die seinen Kampf gegen Versuchungen verdeutlichen, die denen Evas ähneln. Nach dieser Fastenzeit kehrt er nach Galiläa zurück, ein entscheidender Schritt in seinem Wirken.

    1. Mose 3.1-5 (Lutherbibel 1912) :
    Und die Schlange war listiger denn alle Tiere auf dem Felde, die Gott der HERR gemacht hatte, und sprach zu dem Weibe: Ja, sollte Gott gesagt haben: Ihr sollt nicht essen von den Früchten der Bäume im Garten?Da sprach das Weib zu der Schlange: Wir essen von den Früchten der Bäume im Garten;aber von den Früchten des Baumes mitten im Garten hat Gott gesagt: Eßt nicht davon, rührt's auch nicht an, daß ihr nicht sterbt.Da sprach die Schlange zum Weibe: Ihr werdet mitnichten des Todes sterben;sondern Gott weiß, daß, welches Tages ihr davon eßt, so werden eure Augen aufgetan, und werdet sein wie Gott und wissen, was gut und böse ist.
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  • Die ersten Jünger

    Der Artikel untersucht die erste Begegnung Jesu mit seinen ersten Jüngern, von der allein Johannes berichtet. Andreas und Johannes erkennen Jesus als den Messias und beschließen, ihm zu folgen. Ein bedeutsamer Moment ist die Veränderung der Identität des Simon Petrus durch Jesus, die ihre Hingabe kennzeichnet. Dieser Bericht bietet einen einzigartigen Blickwinkel, der in den synoptischen Evangelien fehlt.

    Johannes 19.14 (Lutherbibel 1912) :
    Es war aber der Rüsttag auf Ostern, um die sechste Stunde. Und er spricht zu den Juden: Sehet, das ist euer König!
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  • Die Begegnung mit Philippus

    PER034 erzählt von Jesu Begegnung mit Philippus, die allein Johannes berichtet (Joh 1,43–46) und die am 6. Oktober 29 in Betanien jenseits des Jordans stattfindet. Philippus, zuvor wie Andreas, Johannes und Simon Petrus ein Jünger Johannes’ des Täufers, wird Jesu vierter Jünger. Der Artikel untersucht den natürlichen Übergang dieser Jünger zum Messias, wobei Johannes der Täufer sich als Wegbereiter und nicht als konkurrierender Meister versteht.

    Johannes 1.43-46 (Lutherbibel 1912) :
    Des andern Tages wollte Jesus wieder nach Galiläa ziehen und findet Philippus und spricht zu ihm: Folge mir nach!Philippus aber war von Bethsaida, aus der Stadt des Andreas und Petrus.Philippus findet Nathanael und spricht zu ihm: Wir haben den gefunden, von welchem Moses im Gesetz und die Propheten geschrieben haben, Jesum, Joseph's Sohn von Nazareth.Und Nathanael sprach zu ihm: Was kann von Nazareth Gutes kommen? Philippus spricht zu ihm: Komm und sieh es!
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  • Die Begegnung Jesu, des Messias, mit Natanaël

    Perikope 35 untersucht die nur im Johannesevangelium berichtete Begegnung zwischen Jesus und Natanaël (Johannes 1,47–51), die auf den 23. November 29 in Nazareth datiert wird. Jesus zeigt eine übernatürliche Kenntnis Natanaëls, der ihn als Erster öffentlich als Sohn Gottes und König Israels bekennt. Natanaël wird mit Bartholomäus gleichgesetzt, stammt aus Kana und steht mit der Hochzeit zu Kana in Verbindung, die in der Erzählung des Johannes folgt.

    Johannes 1.47-51 (Lutherbibel 1912) :
    Jesus sah Nathanael zu sich kommen und spricht von ihm: Siehe, ein rechter Israeliter, in welchem kein Falsch ist.Nathanael spricht zu ihm: Woher kennst du mich? Jesus antwortete und sprach zu ihm: Ehe denn dich Philippus rief, da du unter dem Feigenbaum warst, sah ich dich.Nathanael antwortete und spricht zu ihm: Rabbi, du bist Gottes Sohn, du bist der König von Israel!Jesus antwortete und sprach zu ihm: Du glaubst, weil ich dir gesagt habe, daß ich dich gesehen habe unter dem Feigenbaum; du wirst noch Größeres denn das sehen.Und spricht zu ihm: Wahrlich, wahrlich ich sage euch: Von nun an werdet ihr den Himmel offen sehen und die Engel Gottes hinauf und herab fahren auf des Menschen Sohn.
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  • Das erste Passahfest

    Perikope PER038 untersucht das erste Passahfest im Johannesevangelium (Johannes 2,13), das genau auf den 7. April 30 datiert wird. Der Artikel formuliert drei Beobachtungen: den chronologischen Wert dieses Festes für die Datierung des Wirkens Jesu auf 3,5 Jahre, die von Johannes vorgenommene Unterscheidung als „Passah der Juden“ und Jesu Befolgung jüdischer Riten. Nur Johannes dokumentiert diese Zeit vor der Verhaftung Johannes’ des Täufers.

    Johannes 6.4 (Lutherbibel 1912) :
    Es war aber nahe Ostern, der Juden Fest.
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  • Die Händler werden aus dem Tempel vertrieben

    Perikope 39 untersucht die Tempelreinigung durch Jesus, wie Johannes sie berichtet (Johannes 2,14–22). Der Verfasser vertritt die These zweier verschiedener Ereignisse im Abstand von drei Jahren. Das erste findet beim ersten Passahfest während des Wirkens Jesu statt (7. April 30). Der Artikel untersucht den historischen Hintergrund des herodianischen Tempels, die Rolle des Kajaphas und des Hohen Rates sowie zwei zentrale Lehren: Jesu Eifer für das Haus Gottes und die prophetische Ankündigung seiner Auferstehung.

    Johannes 2.14-22 (Lutherbibel 1912) :
    Und er fand im Tempel sitzen, die da Ochsen, Schafe und Tauben feil hatten, und die Wechsler.Und er machte eine Geißel aus Stricken und trieb sie alle zum Tempel hinaus samt den Schafen und Ochsen und verschüttete den Wechslern das Geld und stieß die Tische umund sprach zu denen, die die Tauben feil hatten: tragt das von dannen und macht nicht meines Vaters Haus zum Kaufhause!Seine Jünger aber gedachten daran, daß geschrieben steht: Der Eifer um dein Haus hat mich gefressen.Da antworteten nun die Juden und sprachen zu ihm: Was zeigst du uns für ein Zeichen, daß du solches tun mögest?Jesus antwortete und sprach zu ihnen: Brechet diesen Tempel, und am dritten Tage will ich ihn aufrichten.Da sprachen die Juden: Dieser Tempel ist in 46 Jahren erbaut; und du willst ihn in drei Tagen aufrichten?(Er aber redete von dem Tempel seines Leibes.Da er nun auferstanden war von den Toten, gedachten seine Jünger daran, daß er dies gesagt hatte, und glaubten der Schrift und der Rede, die Jesus gesagt hatte.)
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  • Die Ergebnisse in Jerusalem

    Perikope 40 untersucht die Ergebnisse der ersten Predigt Jesu in Jerusalem beim Passahfest des Jahres 30 nach Johannes 2,23–25. Obwohl viele aufgrund der Wunder glaubten, bleibt Jesus gegenüber diesem oberflächlichen Glauben zurückhaltend, der auf dem Außergewöhnlichen statt auf aufrichtiger Umkehr beruht. Johannes betont die göttliche Fähigkeit Jesu, das Herz der Menschen zu kennen. Der Artikel hebt zwei wesentliche Punkte hervor: die Verlängerung des Aufenthalts in Jerusalem und die göttliche Natur des Urteilsvermögens des Messias.

    Johannes 2.23-25 (Lutherbibel 1912) :
    Als er aber zu Jerusalem war am Osterfest, glaubten viele an seinen Namen, da sie die Zeichen sahen, die er tat.Aber Jesus vertraute sich ihnen nicht; denn er kannte sie alleund bedurfte nicht, daß jemand Zeugnis gäbe von einem Menschen; denn er wußte wohl, was im Menschen war.
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  • Das Gespräch Jesu, des Messias, mit Nikodemus

    Das in Johannes 3 geschilderte Gespräch zwischen Jesus und Nikodemus in Jerusalem stellt eine entscheidende Wende hin zu einer persönlichen christlichen Frömmigkeit dar, fern von jüdischen Ritualen und mit Betonung der inneren Beziehung zu Gott.

    Apostelgeschichte 12.12 (Lutherbibel 1912) :
    Und als er sich besann, kam er vor das Haus Marias, der Mutter des Johannes, der mit dem Zunamen Markus hieß, da viele beieinander waren und beteten.
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  • Die Rückkehr nach Änon im Süden Galiläas

    Dieser Artikel untersucht die Rückkehr Jesu nach Änon nach dem Passahfest und hebt das einander ergänzende Wirken Jesu und Johannes’ des Täufers hervor. Johannes ist der einzige Evangelist, der diese Phase dokumentiert, und betont die Beziehung zwischen ihrem Wirken. Anhand dieser Begebenheit zeigt der Artikel, dass ihre Rollen nicht in Konkurrenz standen, sondern harmonisch zusammenwirkten und beide einen wesentlichen Beitrag zum göttlichen Plan leisteten.

    Apostelgeschichte 1.21 (Lutherbibel 1912) :
    So muß nun einer unter diesen Männern, die bei uns gewesen sind die ganze Zeit über, welche der HERR Jesus unter uns ist aus und ein gegangen,
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  • Die Konflikte zwischen den Jüngern

    Der Artikel „PER043 – Die Konflikte zwischen den Jüngern“ untersucht die Rivalität zwischen den Jüngern Johannes’ des Täufers und denen Jesu. In dieser entscheidenden Zeit zu Beginn des Wirkens Jesu in Judäa folgen einige Jünger des Johannes nun Jesus, was Spannungen verursacht. Johannes der Täufer betont die vorübergehende Natur seiner Rolle und die messianische Natur Jesu. Die Ereignisse werden wahrscheinlich in Änon in Judäa verortet.

    Johannes 3.25-36 (Lutherbibel 1912) :
    Da erhob sich eine Frage unter den Jüngern des Johannes mit den Juden über die Reinigung.Und sie kamen zu Johannes und sprachen zu ihm: Meister, der bei dir war jenseit des Jordans, von dem du zeugtest, siehe, der tauft, und jedermann kommt zu ihm.Johannes antwortete und sprach: Ein Mensch kann nichts nehmen, es werde ihm denn gegeben vom Himmel.Ihr selbst seid meine Zeugen, daß ich gesagt habe, ich sei nicht Christus, sondern vor ihm her gesandt.Wer die Braut hat, der ist der Bräutigam; der Freund aber des Bräutigams steht und hört ihm zu und freut sich hoch über des Bräutigams Stimme. Diese meine Freude ist nun erfüllt.Er muß wachsen, ich aber muß abnehmen.Der von obenher kommt, ist über alle. Wer von der Erde ist, der ist von der Erde und redet von der Erde. Der vom Himmel kommt, der ist über alleund zeugt, was er gesehen und gehört hat; und sein Zeugnis nimmt niemand an.Wer es aber annimmt, der besiegelt's, daß Gott wahrhaftig sei.Denn welchen Gott gesandt hat, der redet Gottes Worte; denn Gott gibt den Geist nicht nach dem Maß.Der Vater hat den Sohn lieb und hat ihm alles in seine Hand gegeben.Wer an den Sohn glaubt, der hat das ewige Leben. Wer dem Sohn nicht glaubt, der wird das Leben nicht sehen, sondern der Zorn Gottes bleibt über ihm.
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  • Die Verhaftung Johannes’ des Täufers

    Der Artikel untersucht die Verhaftung Johannes’ des Täufers durch Herodes Antipas und veranschaulicht einen bedeutenden Übergang vom Wirken des Johannes zu dem Jesu als einzigem anerkannten Messias. Das wahrscheinlich im Jahr 30 n. Chr. stattfindende Ereignis ist ein entscheidender Wendepunkt im damaligen religiösen Umfeld, der durch Verweise auf die Evangelien von Matthäus, Markus, Lukas und Johannes hervorgehoben wird.

    Markus 1.14-15 (Lutherbibel 1912) :
    Nachdem aber Johannes überantwortet war, kam Jesus nach Galiläa und predigte das Evangelium vom Reich Gottesund sprach: Die Zeit ist erfüllet, und das Reich Gottes ist herbeigekommen. Tut Buße und glaubt an das Evangelium!
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Der Beginn des Wirkens in Galiläa

  • Von Judäa nach Galiläa

    Nach der Verhaftung des Johannes verlässt Jesus Judäa und geht nach Galiläa, um sein Wirken voll aufzunehmen, nicht aus Angst. Damit beginnt ein neuer Abschnitt in Galiläa, wo er freundlicher aufgenommen wird.

    Johannes 4.1-3 (Lutherbibel 1912) :
    Da nun der HERR inneward, daß vor die Pharisäer gekommen war, wie Jesus mehr Jünger machte und taufte denn Johannes(wiewohl Jesus selber nicht taufte, sondern seine Jünger),verließ er das Land Judäa und zog wieder nach Galiläa.
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  • Die Samariterin und das Wasser des Lebens

    Der Artikel untersucht Jesu Begegnung mit einer Samariterin am Brunnen von Sychar nach Johannes 4,4–26 und betont die geistliche Bedeutung des lebendigen Wassers, das Jesus anbietet.

    1. Mose 33.18-20 (Lutherbibel 1912) :
    Darnach zog Jakob mit Frieden zu der Stadt Sichems, die im Lande Kanaan liegt (nachdem er aus Mesopotamien gekommen war), und machte sein Lager vor der Stadtund kaufte ein Stück Acker von den Kindern Hemors, des Vaters Sichems, um hundert Groschen; daselbst richtete er seine Hütte auf.Und er richtete daselbst einen Altar zu und rief an den Namen des starken Gottes Israels.
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  • Das Dorf Sychar in Samaria

    Der Artikel behandelt Jesu Begegnung mit der Samariterin in Sychar und betont ihre Bedeutung für sein Wirken in Galiläa. Die Bekehrung des Dorfes veranschaulicht Jesu universelle Botschaft.

    Johannes 4.43 (Lutherbibel 1912) :
    Aber nach zwei Tagen zog er aus von dannen und zog nach Galiläa.
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  • Die Rückkehr nach Galiläa

    Der Artikel beschreibt Jesu Rückkehr nach Galiläa anhand der Evangelien und wichtiger Orte wie Kafarnaum und Nazareth. Er erklärt, wie diese Ortswechsel den Beginn eines strategischeren und wirksameren Wirkens markierten.

    Johannes 4.43-45 (Lutherbibel 1912) :
    Aber nach zwei Tagen zog er aus von dannen und zog nach Galiläa.Denn er selber, Jesus, zeugte, daß ein Prophet daheim nichts gilt.Da er nun nach Galiläa kam, nahmen ihn die Galiläer auf, die gesehen hatten alles, was er zu Jerusalem auf dem Fest getan hatte; denn sie waren auch zum Fest gekommen.
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  • Ankunft in Kafarnaum in Galiläa

    Der Artikel untersucht Jesu Wirken in Kafarnaum, seinem häufig in den Evangelien erwähnten Stützpunkt in Galiläa. Die Stadt, in der mehrere Jünger wohnten, diente als Basis seiner Verkündigung.

    Matthäus 9.1 (Lutherbibel 1912) :
    Da trat er in das Schiff und fuhr wieder herüber und kam in seine Stadt.
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  • Die Schwierigkeiten in Nazareth

    Der Artikel untersucht Jesu Rückkehr nach Nazareth und den Unglauben seiner Landsleute. Trotz seiner Wunder in Kafarnaum und seiner Wahrnehmung als Messias wird er abgelehnt, was den Spruch „Ein Prophet gilt nichts im eigenen Land“ veranschaulicht.

    Matthäus 13.57 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie ärgerten sich an ihm. Jesus aber sprach zu ihnen: Ein Prophet gilt nirgend weniger denn in seinem Vaterland und in seinem Hause.
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  • Die Erfüllung der Prophezeiung Jesajas

    Matthäus 4,13–16 berichtet Jesu Rückkehr nach Kafarnaum und deutet sie als Erfüllung von Jesajas Prophezeiung über das Licht in den Gebieten Sebulons und Naftalis. Nur Matthäus stellt diese Verbindung her und zeigt damit Jesus als den angekündigten Messias. Johannes greift das Lichtthema im Prolog auf. Die Begebenheit wird auf Februar bis März 31 datiert.

    Matthäus 4.13-16 (Lutherbibel 1912) :
    Und verließ die Stadt Nazareth, kam und wohnte zu Kapernaum, das da liegt am Meer, im Lande Sebulon und Naphthali,auf das erfüllet würde, was da gesagt ist durch den Propheten Jesaja, der da spricht:“Das Land Sebulon und das Land Naphthali, am Wege des Meeres, jenseit des Jordans, und das heidnische Galiläa,das Volk, das in Finsternis saß, hat ein großes Licht gesehen; und die da saßen am Ort und Schatten des Todes, denen ist ein Licht aufgegangen.”
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  • Beginn der Predigt in Galiläa

    Perikope PER052 markiert den offiziellen Beginn der Predigt Jesu in Galiläa nach der Verhaftung Johannes’ des Täufers. Matthäus betont die Kontinuität ihrer Botschaften, die beide zur Umkehr rufen. Dieser Wendepunkt in Kafarnaum etwa im Februar oder März 31 bestätigt die Erfüllung der messianischen Prophezeiungen und den vollständigen Beginn des öffentlichen Wirkens Jesu.

    Matthäus 4.17 (Lutherbibel 1912) :
    Von der Zeit an fing Jesus an, zu predigen und zu sagen: Tut Buße, das Himmelreich ist nahe herbeigekommen!
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  • Der königliche Beamte in Kana in Galiläa

    Perikope 53 berichtet das Wunder Jesu in Kana in Galiläa für den kranken Sohn eines aus Kafarnaum gekommenen königlichen Beamten (Johannes 4,46–54). Die auf Februar bis März 31 datierte Begebenheit ist das zweite von Johannes berichtete Zeichen in Kana. Die Identität des Beamten bleibt ungewiss; der Verfasser vermutet jedoch eine römische Herkunft, was die Universalität des Heils bei Johannes verdeutlicht. Er darf nicht mit dem Hauptmann aus Perikope 110 verwechselt werden.

    Johannes 4.46-54 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus kam abermals gen Kana in Galiläa, da er das Wasser hatte zu Wein gemacht.Und es war ein Königischer, des Sohn lag krank zu Kapernaum. Dieser hörte, daß Jesus kam aus Judäa nach Galiläa, und ging hin zu ihm und bat ihn, daß er hinabkäme und hülfe seinem Sohn; denn er war todkrank.Und Jesus sprach zu ihm: Wenn ihr nicht Zeichen und Wunder seht, so glaubet ihr nicht.Der Königische sprach zu ihm: HERR, komm hinab, ehe denn mein Kind stirbt!Jesus spricht zu ihm: Gehe hin, dein Sohn lebt! der Mensch glaubte dem Wort, das Jesus zu ihm sagte, und ging hin.Und indem er hinabging, begegneten ihm seine Knechte, verkündigten ihm und sprachen: Dein Kind lebt.Da forschte er von ihnen die Stunde, in welcher es besser mit ihm geworden war. Und sie sprachen zu ihm: Gestern um die siebente Stunde verließ ihn das Fieber.Da merkte der Vater, daß es um die Stunde wäre, in welcher Jesus zu ihm gesagt hatte: Dein Sohn lebt. Und er glaubte mit seinem ganzen Hause.Das ist nun das andere Zeichen, das Jesus tat, da er aus Judäa nach Galiläa kam.
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  • Die Bestätigung der Berufung der Jünger

    Am Ufer des Sees Genezareth bestätigt Jesus gegen März des Jahres 31 die Berufung von vier Fischern: Simon Petrus, Andreas, Jakobus und Johannes. Anders als bei einem ersten Ruf in Betanien lädt er sie nun ein, alles zu verlassen, um sich ausschließlich der Evangelisation zu widmen. Ihre sofortige und vollständige Antwort zeugt von einem Vertrauen, das in den Monaten an seiner Seite gewachsen ist. Matthäus (4.18-22) und Markus (1.16-20) berichten von dieser grundlegenden Episode des galiläischen Wirkens.

    Markus 1.16-20 (Lutherbibel 1912) :
    Da er aber am Galiläischen Meer ging, sah er Simon und Andreas, seinen Bruder, daß sie ihre Netze ins Meer warfen; denn sie waren Fischer.Und Jesus sprach zu ihnen: Folget mir nach; ich will euch zu Menschenfischern machen!Alsobald verließen sie ihre Netze und folgten ihm nach.Und da er von da ein wenig weiterging, sah er Jakobus, den Sohn des Zebedäus, und Johannes, seinen Bruder, daß sie die Netze im Schiff flickten; und alsbald rief er sie.Und sie ließen ihren Vater Zebedäus im Schiff mit den Tagelöhnern und folgten ihm nach.
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  • Der erste wunderbare Fischfang

    Perikope 55 berichtet vom ersten wunderbaren Fischfang, den allein Lukas überliefert (Lk 5.1-11), zu Beginn des Wirkens Jesu in Galiläa. Nach einer erfolglosen Nacht des Fischens befiehlt Jesus Simon Petrus, die Netze auszuwerfen, was einen außergewöhnlichen Fang zur Folge hat. Dieses Wunder, das sich von dem in Johannes 21 unterscheidet, scheint es den Jüngern ermöglicht zu haben, für die Bedürfnisse ihrer Familien zu sorgen, bevor sie alles verließen, um Jesus nachzufolgen, und veranschaulicht die göttliche Vorsehung, die jeden Ruf begleitet.

    1. Könige 17.8 (Lutherbibel 1912) :
    Da kam das Wort des HERRN zu ihm und sprach:
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  • Die Predigt in der Synagoge von Kafarnaum

    Dieser Artikel berichtet von der Predigt Jesu in der Synagoge von Kafarnaum und beschreibt die Wirkung seiner Lehre sowie die Reaktion der Zuhörer. Er zeigt, wie Jesus seine Reden in den jüdischen Rahmen einfügt, ohne Ablehnung hervorzurufen.

    Markus 1.21-22 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie gingen gen Kapernaum; und alsbald am Sabbat ging er in die Schule und lehrte.Und sie entsetzten sich über seine Lehre; denn er lehrte gewaltig und nicht wie die Schriftgelehrten.
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  • Der Mann mit dem unreinen Geist

    Der Artikel untersucht die Episode, in der Jesus in der Synagoge von Kafarnaum einem Besessenen begegnet. Durch sein Wort befreit er den Mann, was die Zeugen erschüttert und die Anerkennung seiner göttlichen Autorität stärkt. Das Ereignis markiert einen Wendepunkt für seinen Bekanntheitsgrad in der Region und veranschaulicht seine Herrschaft über die unreinen Geister.

    Lukas 4.33-36 (Lutherbibel 1912) :
    Und es war ein Mensch in der Schule, besessen mit einem unsauberen Teufel; der schrie lautund sprach: Halt, was haben wir mit dir zu schaffen, Jesus von Nazareth? Du bist gekommen uns zu verderben. Ich weiß wer du bist: der heilige Gottes.Und Jesus bedrohte ihn und sprach: Verstumme und fahre aus von ihm! Und der Teufel warf ihn mitten unter sie und fuhr von ihm aus und tat ihm keinen Schaden.Und es kam eine Furcht über sie alle, und redeten miteinander und sprachen: Was ist das für ein Ding? Er gebietet mit Macht und Gewalt den unsauberen Geistern, und sie fahren aus.
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  • Heilung der Schwiegermutter des Apostels Petrus

    Dieser Artikel untersucht die Heilung der Schwiegermutter des Petrus durch Jesus in der Stadt Kafarnaum in Galiläa. Dieses Wunder, von drei Evangelien berichtet, beleuchtet das familiäre und soziale Umfeld des Simon Petrus und zeigt die Macht Jesu über Krankheiten sowie seine Übereinstimmung mit den jüdischen religiösen Gepflogenheiten.

    Matthäus 8.14-15 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus kam in des Petrus Haus und sah, daß seine Schwiegermutter lag und hatte das Fieber.Da griff er ihre Hand an, und das Fieber verließ sie. Und sie stand auf und diente ihnen.
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  • Zahlreiche Heilungen am Abend

    Dieser Artikel erläutert eine Episode der Evangelien, in der Jesus in Kafarnaum mehrere Menschen heilt und damit seine göttliche Macht und Autorität veranschaulicht. Das Ereignis findet nach dem Sabbat statt und zieht eine bewundernde und von seinen Taten fasziniert-verwunderte Menschenmenge an.

    Markus 1.32-34 (Lutherbibel 1912) :
    Am Abend aber, da die Sonne untergegangen war, brachten sie zu ihm allerlei Kranke und Besessene.Und die ganze Stadt versammelte sich vor der Tür.Und er half vielen Kranken, die mit mancherlei Seuchen beladen waren, und trieb viele Teufel aus und ließ die Teufel nicht reden, denn sie kannten ihn.
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  • Der Messias Jesus zieht sich zum Gebet zurück

    Der Artikel behandelt Jesu Rückzug zum Gebet und betont das Gleichgewicht zwischen seiner geistlichen Botschaft und den Heilungserwartungen der Menge. Der Bericht von Markus und Lukas zeigt, welche Bedeutung das Gebet angesichts des äußeren Drucks für Jesus hatte. Der geistliche Auftrag blieb zentral.

    Markus 1.35-37 (Lutherbibel 1912) :
    Und des Morgens vor Tage stand er auf und ging hinaus. Und Jesus ging in eine wüste Stätte und betete daselbst.Und Petrus mit denen, die bei ihm waren, eilten ihm nach.Und da sie ihn fanden, sprachen sie zu ihm: Jedermann sucht dich.
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  • Die Weihe des Jüngers

    Der Artikel untersucht die Weihe der Jünger Jesu anhand der Evangelien nach Matthäus und Lukas. Er behandelt die Herausforderungen und Prüfungen, die mit der Entscheidung verbunden sind, Jesus nachzufolgen, die Fähigkeit des Messias zur geistlichen Unterscheidung und die familiären Verpflichtungen der Jünger. In Galiläa verankert, unterstreicht er die Wirkung des neuartigen Wirkens Jesu.

    Apostelgeschichte 1.21 (Lutherbibel 1912) :
    So muß nun einer unter diesen Männern, die bei uns gewesen sind die ganze Zeit über, welche der HERR Jesus unter uns ist aus und ein gegangen,
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  • Predigt in Galiläa

    Der Artikel schildert Jesu Predigttätigkeit in Galiläa und hebt seine Lehre in den Synagogen sowie die Wirkung seiner Wunder auf die Menschenmengen hervor. Die Jünger begleiten ihn, während die religiösen Autoritäten weiterhin über seine Identität rätseln.

    Markus 1.38-39 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sprach zu ihnen: Laßt uns in die nächsten Städte gehen, daß ich daselbst auch predige; denn dazu bin ich gekommen.Und er predigte in ihren Schulen in ganz Galiläa und trieb die Teufel aus.
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  • Die Heilung eines Aussätzigen.

    Dieser Artikel untersucht die Heilung eines Aussätzigen durch Jesus, veranschaulicht sein Mitgefühl und seine messianische Vollmacht und thematisiert die Spannungen mit den religiösen Autoritäten in Galiläa.

    3. Mose 14.1-32 (Lutherbibel 1912) :
    Und der HERR redete mit Mose und sprach:Das ist das Gesetz über den Aussätzigen, wenn er soll gereinigt werden. Er soll zum Priester kommen.Und der Priester soll aus dem Lager gehen und besehen, wie das Mal des Aussatzes am Aussätzigen heil geworden ist,und soll gebieten dem, der zu reinigen ist, daß er zwei lebendige Vögel nehme, die da rein sind, und Zedernholz und scharlachfarbene Wolle und Isop.Und soll gebieten, den einen Vogel zu schlachten in ein irdenes Gefäß über frischem Wasser.Und soll den lebendigen Vogel nehmen mit dem Zedernholz, scharlachfarbener Wolle und Isop und in des Vogels Blut tauchen, der über dem frischen Wasser geschlachtet ist,und besprengen den, der vom Aussatz zu reinigen ist, siebenmal; und reinige ihn also und lasse den lebendigen Vogel ins freie Feld fliegen.Der Gereinigte aber soll seine Kleider waschen und alle seine Haare abscheren und sich mit Wasser baden, so ist er rein. Darnach gehe er ins Lager; doch soll er außerhalb seiner Hütte sieben Tage bleiben.Und am siebenten Tage soll er alle seine Haare abscheren auf dem Haupt, am Bart, an den Augenbrauen, daß alle Haare abgeschoren seien, und soll seine Kleider waschen und sein Fleisch im Wasser baden, so ist er rein.Und am achten Tage soll er zwei Lämmer nehmen ohne Fehl und ein jähriges Schaf ohne Fehl und drei zehntel Semmelmehl zum Speisopfer, mit Öl gemengt, und ein Log Öl.Da soll der Priester den Gereinigten und diese Dinge stellen vor den HERRN, vor der Tür der Hütte des Stifts.Und soll das eine Lamm nehmen und zum Schuldopfer opfern mit dem Log Öl; und soll solches vor dem HERRN webenund darnach das Lamm schlachten, wo man das Sündopfer und Brandopfer schlachtet, nämlich an heiliger Stätte; denn wie das Sündopfer, also ist auch das Schuldopfer des Priesters; denn es ist ein Hochheiliges.Und der Priester soll von dem Blut nehmen vom Schuldopfer und dem Gereinigten auf den Knorpel des rechten Ohrs tun und auf den Daumen seiner rechten Hand und auf die große Zehe seines rechten Fußes.Darnach soll er von dem Log Öl nehmen und es in seine, des Priesters, linke Hand gießenund mit seinem rechten Finger in das Öl tauchen, das in seiner linken Hand ist, und sprengen vom Öl mit seinem Finger siebenmal vor dem HERRN.Vom übrigen Öl aber in seiner Hand soll er dem Gereinigten auf den Knorpel des rechten Ohrs tun und auf den rechten Daumen und auf die große Zehe seines rechten Fußes, oben auf das Blut des Schuldopfers.Das übrige Öl aber in seiner Hand soll er auf des Gereinigten Haupt tun und ihn versöhnen vor dem HERRN.Und soll das Sündopfer machen und den Gereinigten versöhnen seiner Unreinigkeit halben; und soll darnach das Brandopfer schlachtenund soll es auf dem Altar opfern samt dem Speisopfer und ihn versöhnen, so ist er rein.Ist er aber arm und erwirbt mit seiner Hand nicht so viel, so nehme er ein Lamm zum Schuldopfer, zu weben, zu seiner Versöhnung und ein zehntel Semmelmehl, mit Öl gemengt, zum Speisopfer, und ein Log Ölund zwei Turteltauben oder zwei junge Tauben, die er mit seiner Hand erwerben kann, daß eine sei ein Sündopfer, die andere ein Brandopfer,und bringe sie am achten Tage seiner Reinigung zum Priester vor die Tür der Hütte des Stifts, vor den HERRN.Da soll der Priester das Lamm zum Schuldopfer nehmen und das Log Öl und soll's alles weben vor dem HERRNund das Lamm des Schuldopfers schlachten und Blut nehmen von demselben Schuldopfer und es dem Gereinigten tun auf den Knorpel seines rechten Ohrs und auf den Daumen seiner rechten Hand und auf die große Zehe seines rechten Fußes,und von dem Öl in seine, des Priesters, linke Hand gießenund mit seinem rechten Finger vom Öl, das in seiner linken Hand ist, siebenmal sprengen vor dem HERRN.Von dem übrigen aber in seiner Hand soll er dem Gereinigten auf den Knorpel seines rechten Ohrs und auf den Daumen seiner rechten Hand und auf die große Zehe seines rechten Fußes tun, oben auf das Blut des Schuldopfers.Das übrige Öl aber in seiner Hand soll er dem Gereinigten auf das Haupt tun, ihn zu versöhnen vor dem HERRN;und darnach aus der einen Turteltaube oder jungen Taube, wie seine Hand hat mögen erwerben,ein Sündopfer, aus der andern ein Brandopfer machen samt dem Speisopfer. Und soll der Priester den Gereinigten also versöhnen vor dem HERRN.Das sei das Gesetz für den Aussätzigen, der mit seiner Hand nicht erwerben kann, was zur Reinigung gehört.
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  • Der Ruf Jesu, des Messias, verbreitet sich in Galiläa

    Der Artikel behandelt Jesu wachsende Beliebtheit in Galiläa, verstärkt durch seine Erklärung, einem Gelähmten die Sünden zu vergeben. Damit bekräftigt er seine Göttlichkeit und ruft Spannungen mit den religiösen Autoritäten hervor.

    Markus 1.45 (Lutherbibel 1912) :
    Er aber, da er hinauskam, hob er an und sagte viel davon und machte die Geschichte ruchbar, also daß er hinfort nicht mehr konnte öffentlich in die Stadt gehen; sondern er war draußen in den wüsten Örtern, und sie kamen zu ihm von allen Enden.
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  • Heilung eines Gelähmten

    Der Artikel behandelt Jesu Heilung eines Gelähmten in Kapernaum. Er betont seine durch die Sündenvergebung bekundete Göttlichkeit, die die Gesetzesgelehrten empört und die Kluft zwischen Jesus und den religiösen Autoritäten vertieft.

    Markus 2.1-12 (Lutherbibel 1912) :
    Und über etliche Tage ging er wiederum gen Kapernaum; und es ward ruchbar, daß er im Hause war.Und alsbald versammelten sich viele, also daß sie nicht Raum hatten auch draußen vor der Tür; und er sagte ihnen das Wort.Und es kamen etliche zu ihm, die brachten einen Gichtbrüchigen, von vieren getragen.Und da sie nicht konnten zu ihm kommen vor dem Volk, deckten sie das Dach auf, da er war, und gruben's auf und ließen das Bett hernieder, darin der Gichtbrüchige lag.Da aber Jesus ihren Glauben sah, sprach er zu dem Gichtbrüchigen: Mein Sohn, deine Sünden sind dir vergeben.Es waren aber etliche Schriftgelehrte, die saßen allda und gedachten in ihrem Herzen:Wie redet dieser solche Gotteslästerung? Wer kann Sünden vergeben denn allein Gott?Und Jesus erkannte alsbald in seinem Geist, daß sie also gedachten bei sich selbst, und sprach zu Ihnen: Was denkt ihr solches in eurem Herzen?Welches ist leichter: zu dem Gichtbrüchigen zu sagen: Dir sind deine Sünden vergeben, oder: Stehe auf, nimm dein Bett und wandle?Auf das ihr aber wisset, daß des Menschen Sohn Macht hat, zu vergeben die Sünden auf Erden, (sprach er zu dem Gichtbrüchigen):Ich sage dir, stehe auf, nimm dein Bett und gehe heim!Und alsbald stand er auf, nahm sein Bett und ging hinaus vor allen, also daß sie sich entsetzten und priesen Gott und sprachen: Wir haben solches noch nie gesehen.
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  • Die Berufung eines weiteren Jüngers, Matthäus

    Der Artikel untersucht Jesu Berufung des Matthäus und betont dessen besondere Rolle unter den Jüngern als künftiger Evangelist. Matthäus verlässt seinen Beruf als Steuereinnehmer und folgt Christus, nachdem er ihn wahrscheinlich durch Johannes den Täufer bereits kannte. Diese Berufung macht ihn zu einem wichtigen Sprecher der Apostel.

    Matthäus 9.9 (Lutherbibel 1912) :
    Und da Jesus von dannen ging, sah er einen Menschen am Zoll sitzen, der hieß Matthäus; und er sprach zu ihm: Folge mir! Und er stand auf und folgte ihm.
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  • Das von Levi gegebene Festmahl

    Matthäus, auch Levi genannt, veranstaltet ein Festmahl anlässlich seiner Berufung durch Jesus. Dieses Gastmahl unterstreicht Jesu einbeziehende Sendung und die Aufnahme durch oft ausgegrenzte Menschen. Die Synoptiker berichten das Ereignis, das Matthäus’ Wirkung auf seine Umgebung veranschaulicht.

    Matthäus 9.10 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, da er zu Tische saß im Hause, siehe, da kamen viele Zöllner und Sünder und saßen zu Tische mit Jesu und seinen Jüngern.
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  • Die Frage nach dem Umgang mit Sündern

    Der Artikel untersucht die Kritik der Pharisäer an Jesu Toleranz gegenüber Sündern und zeigt ihre Bemühungen, ihn angesichts seiner wachsenden Beliebtheit herabzusetzen.

    Markus 2.16-17 (Lutherbibel 1912) :
    Und die Schriftgelehrten und Pharisäer, da sie sahen, daß er mit den Zöllnern und Sündern aß, sprachen sie zu seinen Jüngern: Warum ißt und trinkt er mit den Zöllnern und Sündern?Da das Jesus hörte, sprach er zu ihnen: Die Starken bedürfen keines Arztes, sondern die Kranken. Ich bin gekommen, zu rufen die Sünder zur Buße, und nicht die Gerechten.
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Kultur, Bräuche und historischer Hintergrund des Neuen Testaments

  • Die Erklärung der 70 Wochen Daniels

    Der Artikel analysiert die siebzig Wochen Daniels und konzentriert sich auf zwei wichtige Auslegungen: die von Sir Robert Anderson, die in evangelikalen Kreisen verbreitet ist, und die von Edward Denney, die eine einfachere und stimmigere Lesart hervorhebt. Er prüft die Grundlagen dieser Ansätze.

    Johannes 13.19 (Lutherbibel 1912) :
    Jetzt sage ich's euch, ehe denn es geschieht, auf daß, wenn es geschehen ist, ihr glaubt, daß ich es bin.
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  • Der jüdische Kalender

    Dieser Artikel untersucht den jüdischen Kalender, der für das Verständnis der Chronologie der biblischen Ereignisse wesentlich ist. Er gehört zu einer Reihe, die die Prophezeiung Daniels erforscht.

    Daniel 9.24-27 (Lutherbibel 1912) :
    Siebzig Wochen sind bestimmt über dein Volk und über die heilige Stadt, so wird dem Übertreten gewehrt und die Sünde abgetan und die Missetat versöhnt und die ewige Gerechtigkeit gebracht und die Gesichte und Weissagung versiegelt und ein Hochheiliges gesalbt werden.So wisse nun und merke: von der Zeit an, da ausgeht der Befehl, daß Jerusalem soll wieder gebaut werden, bis auf den Gesalbten, den Fürsten, sind sieben Wochen; und zweiundsechzig Wochen, so werden die Gassen und Mauern wieder gebaut werden, wiewohl in kümmerlicher Zeit.Und nach den zweiundsechzig Wochen wird der Gesalbte ausgerottet werden und nichts mehr sein. Und das Volk eines Fürsten wird kommen und die Stadt und das Heiligtum verstören, daß es ein Ende nehmen wird wie durch eine Flut; und bis zum Ende des Streits wird's wüst bleiben.Er wird aber vielen den Bund stärken eine Woche lang. Und mitten in der Woche wird das Opfer und Speisopfer aufhören. Und bei den Flügeln werden stehen Greuel der Verwüstung, bis das Verderben, welches beschlossen ist, sich über die Verwüstung ergießen wird.
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Vom zweiten zum dritten Passahfest

  • Das zweite Passahfest in Jerusalem

    Dieser Artikel untersucht Jesu zweite Passahpilgerreise nach Jerusalem in Johannes 5,1. Johannes nennt Passah nicht ausdrücklich, doch der zeitliche Zusammenhang legt es nahe. Jesus nutzt die Gelegenheit zur Predigt und Auseinandersetzung mit religiösen Behörden. Auf dem Tempelvorplatz trifft er in dieser pilgerreichen Zeit ein vielfältiges Publikum.

    Johannes 5.1 (Lutherbibel 1912) :
    Darnach war ein Fest der Juden, und Jesus zog hinauf gen Jerusalem.
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  • Die Heilung des Kranken am Teich Betesda

    Der Artikel untersucht Jesu Heilung des Kranken am Teich Betesda am Sabbat. Sie zeigt seinen Anspruch als Herr des Sabbats und die Spannungen mit den Pharisäern. Johannes schildert das Wunder als bewussten Anstoß zum Nachdenken über jüdische Gesetze und deckt Fehlentwicklungen ihrer Auslegung durch die damaligen Behörden auf.

    Johannes 5.2-16 (Lutherbibel 1912) :
    Es ist aber zu Jerusalem bei dem Schaftor ein Teich, der heißt auf hebräisch Bethesda und hat fünf Hallen,in welchem lagen viele Kranke, Blinde, Lahme, Verdorrte, die warteten, wann sich das Wasser bewegte.(Denn ein Engel fuhr herab zu seiner Zeit in den Teich und bewegte das Wasser.) Welcher nun zuerst, nachdem das Wasser bewegt war, hineinstieg, der ward gesund, mit welcherlei Seuche er behaftet war.Es war aber ein Mensch daselbst, achtunddreißig Jahre lang krank gelegen.Da Jesus ihn sah liegen und vernahm, daß er so lange gelegen hatte, spricht er zu ihm: Willst du gesund werden?Der Kranke antwortete ihm: HERR, ich habe keinen Menschen, wenn das Wasser sich bewegt, der mich in den Teich lasse; und wenn ich komme, so steigt ein anderer vor mir hinein.Jesus spricht zu ihm: Stehe auf, nimm dein Bett und gehe hin!Und alsbald ward der Mensch gesund und nahm sein Bett und ging hin. Es war aber desselben Tages der Sabbat.Da sprachen die Juden zu dem, der geheilt worden war: Es ist heute Sabbat; es ziemt dir nicht, das Bett zu tragen.Er antwortete ihnen: Der mich gesund machte, der sprach zu mir: “Nimm dein Bett und gehe hin!”Da fragten sie ihn: Wer ist der Mensch, der zu dir gesagt hat: “Nimm dein Bett und gehe hin!”?Der aber geheilt worden war, wußte nicht, wer es war; denn Jesus war gewichen, da so viel Volks an dem Ort war.Darnach fand ihn Jesus im Tempel und sprach zu ihm: Siehe zu, du bist gesund geworden; sündige hinfort nicht mehr, daß dir nicht etwas Ärgeres widerfahre.Der Mensch ging hin und verkündete es den Juden, es sei Jesus, der ihn gesund gemacht habe.Darum verfolgten die Juden Jesum und suchten ihn zu töten, daß er solches getan hatte am Sabbat.
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  • Jesus, der Messias, erklärt seine Gleichheit mit dem Vater

    Der Artikel untersucht Jesu Erklärung seiner Gleichheit mit Gott anhand der Heilung eines Kranken und betont die Wirkung seiner theologischen Aussagen in Jerusalem während des Passahfestes.

    Johannes 5.17-30 (Lutherbibel 1912) :
    Jesus aber antwortete Ihnen: Mein Vater wirkt bisher, und ich wirke auch.Darum trachteten ihm die Juden viel mehr nach, daß sie ihn töteten, daß er nicht allein den Sabbat brach, sondern sagte auch, Gott sei sein Vater, und machte sich selbst Gott gleich.Da antwortete Jesus und sprach zu ihnen: Wahrlich, wahrlich, ich sage euch: Der Sohn kann nichts von sich selber tun, sondern was er sieht den Vater tun; denn was dieser tut, das tut gleicherweise auch der Sohn.Der Vater aber hat den Sohn lieb und zeigt ihm alles, was er tut, und wird ihm noch größere Werke zeigen, daß ihr euch verwundern werdet.Denn wie der Vater die Toten auferweckt und macht sie lebendig, also auch der Sohn macht lebendig, welche er will.Denn der Vater richtet niemand; sondern alles Gericht hat er dem Sohn gegeben,auf daß sie alle den Sohn ehren, wie sie den Vater ehren. Wer den Sohn nicht ehrt, der ehrt den Vater nicht, der ihn gesandt hat.Wahrlich, wahrlich, ich sage euch: Wer mein Wort hört und glaubt dem, der mich gesandt hat, der hat das ewige Leben und kommt nicht in das Gericht, sondern er ist vom Tode zum Leben hindurchgedrungen.Wahrlich, wahrlich, ich sage euch: Es kommt die Stunde und ist schon jetzt, daß die Toten werden die Stimme des Sohnes Gottes hören; und die sie hören werden, die werden leben.Denn wie der Vater hat das Leben in ihm selber, also hat er dem Sohn gegeben, das Leben zu haben in ihm selber,und hat ihm Macht gegeben, auch das Gericht zu halten, darum daß er des Menschen Sohn ist.Verwundert euch des nicht, denn es kommt die Stunde, in welcher alle, die in den Gräbern sind, werden seine Stimme hören,und werden hervorgehen, die da Gutes getan haben, zur Auferstehung des Lebens, die aber Übles getan haben, zur Auferstehung des Gerichts.Ich kann nichts von mir selber tun. Wie ich höre, so richte ich, und mein Gericht ist recht; denn ich suche nicht meinen Willen, sondern des Vaters Willen, der mich gesandt hat.
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  • Zeugnisse, die das Zeugnis Jesu, des Messias, bestätigen

    Der Artikel behandelt die Zeugnisse Johannes’ des Täufers und göttlicher Wunder für Jesu Messianität bei Johannes. Schauplatz ist Jerusalem nach Passah im März 31. Jesus kritisiert die religiösen Behörden, die ihn nicht anerkennen, und nennt Mose als Wegbereiter. Einige, darunter Nikodemus, werden sich bekehren.

    1. Mose 49.10 (Lutherbibel 1912) :
    Es wird das Zepter von Juda nicht entwendet werden noch der Stab des Herrschers von seinen Füßen, bis daß der Held komme; und demselben werden die Völker anhangen.
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  • Die Predigt in Galiläa geht weiter

    Der Artikel behandelt Jesu Predigt in Galiläa im Jahr 31 und seinen wachsenden Ruf trotz der Ablehnung durch religiöse Behörden. Nach den Evangelien wirkte er hauptsächlich in Kafarnaum, predigte in Synagogen und vollbrachte viele Wunder. Dies zog auch Menschen von außerhalb Galiläas an.

    Markus 1.38-39 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sprach zu ihnen: Laßt uns in die nächsten Städte gehen, daß ich daselbst auch predige; denn dazu bin ich gekommen.Und er predigte in ihren Schulen in ganz Galiläa und trieb die Teufel aus.
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  • Die Frage der Jünger Johannes’ des Täufers zum Fasten

    Dieser Artikel untersucht die Fastenfrage der Jünger Johannes’ des Täufers und Jesu Antwort. Sie verdeutlicht den Übergang vom traditionellen Judentum zu einer persönlichen Gottesbeziehung, die das Christentum kennzeichnet.

    Lukas 5.33-35 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie sprachen zu ihm: Warum fasten des Johannes Jünger so oft und beten so viel, desgleichen der Pharisäer Jünger; aber deine Jünger essen und trinken?Er sprach aber zu ihnen: Ihr könnt die Hochzeitleute nicht zu fasten treiben, solange der Bräutigam bei ihnen ist.Es wird aber die Zeit kommen, daß der Bräutigam von ihnen genommen wird; dann werden sie fasten.
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  • Die Gleichnisse vom neuen Stoff und vom neuen Wein

    Die Gleichnisse vom neuen Stoff und vom neuen Wein veranschaulichen den grundlegenden Bruch zwischen Judentum und Christentum. Jesus erzählt sie als Antwort auf die Frage der Jünger Johannes des Täufers zum Fasten und erklärt, dass Altes und Neues nicht vermischt werden können. Die geforderte Veränderung ist keine Reform, sondern eine vollständige Verwandlung. Jeder Mensch wird eingeladen, den Meister zu wählen, dem er folgen will.

    Matthäus 9.16-17 (Lutherbibel 1912) :
    Niemand flickt ein altes Kleid mit einem Lappen von neuem Tuch; denn der Lappen reißt doch wieder vom Kleid, und der Riß wird ärger.Man faßt auch nicht Most in alte Schläuche; sonst zerreißen die Schläuche und der Most wird verschüttet, und die Schläuche kommen um. Sondern man faßt Most in neue Schläuche, so werden sie beide miteinander erhalten.
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  • Jesus ist der Herr des Sabbats

    Jesus und seine Jünger gehen an einem Sabbat durch ein Kornfeld (5. April 31 in Galiläa). Die Pharisäer werfen ihnen vor, das Sabbatgesetz zu übertreten. Jesus antwortet mit dem Beispiel Davids und bekräftigt seine uneingeschränkte Vollmacht: Der Menschensohn ist Herr des Sabbats. Er verurteilt die Fehlentwicklungen der pharisäischen Auslegung, die dem ursprünglichen Geist des mosaischen Gesetzes widerspricht, und beansprucht das Recht, den wahren Sabbat wiederherzustellen.

    Matthäus 12.1-8 (Lutherbibel 1912) :
    Zu der Zeit ging Jesus durch die Saat am Sabbat; und seine Jünger waren hungrig, fingen an, Ähren auszuraufen, und aßen.Da das die Pharisäer sahen, sprachen sie zu ihm: Siehe, deine Jünger tun, was sich nicht ziemt am Sabbat zu tun.Er aber sprach zu ihnen: Habt ihr nicht gelesen, was David tat, da ihn und die mit ihm waren, hungerte?wie er in das Gotteshaus ging und aß die Schaubrote, die ihm doch nicht ziemte zu essen noch denen, die mit ihm waren, sondern allein den Priestern?Oder habt ihr nicht gelesen im Gesetz, wie die Priester am Sabbat im Tempel den Sabbat brechen und sind doch ohne Schuld?Ich sage aber euch, daß hier der ist, der auch größer ist denn der Tempel.Wenn ihr aber wüßtet, was das sei: “Ich habe Wohlgefallen an der Barmherzigkeit und nicht am Opfer”, hättet ihr die Unschuldigen nicht verdammt.Des Menschen Sohn ist ein HERR auch über den Sabbat.
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  • Die Heilung des Mannes mit der gelähmten Hand

    Perikope 77 berichtet von der Heilung eines Mannes mit einer gelähmten Hand in der Synagoge von Kapernaum an einem Sabbat im Jahr 31. Diese von Matthäus, Markus und Lukas überlieferte Begebenheit zeigt die wachsende Spannung zwischen Jesus und den Pharisäern. Sie suchen einen Anklagegrund gegen ihn und weigern sich, die vollbrachten Wunder wahrzunehmen. Das Jahr 31 endet mit einem Bruch zwischen Jesus und den jüdischen religiösen Autoritäten.

    Matthäus 12.9-13 (Lutherbibel 1912) :
    Und er ging von da weiter und kam in ihre Schule.Und siehe, da war ein Mensch, der hatte eine verdorrte Hand. Und sie fragten ihn und sprachen: Ist's auch recht, am Sabbat heilen? auf daß sie eine Sache gegen ihn hätten.Aber er sprach zu ihnen: Wer ist unter euch, so er ein Schaf hat, das ihm am Sabbat in eine Grube fällt, der es nicht ergreife und aufhebe?Wie viel besser ist nun ein Mensch denn ein Schaf! Darum mag man wohl am Sabbat Gutes tun.Da sprach er zu dem Menschen: Strecke deine Hand aus! Und er streckte sie aus; und sie ward ihm wieder gesund gleichwie die andere.
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  • Die Pharisäer erwägen, den Messias Jesus zu ermorden

    Perikope 78 berichtet vom Beschluss der Pharisäer, den Messias Jesus nach der Heilung des Mannes mit der gelähmten Hand am Sabbat zu ermorden. Im Jahr 31 stehen sich in Kapernaum die feindseligen religiösen Autoritäten und das bewundernde Volk deutlich gegenüber. Abweichende Stimmen wie Nikodemus und Gamaliel bezeugen Widerstand innerhalb des Hohen Rates. Trotz dieser Verschwörung setzt Jesus seinen Dienst entschlossen fort.

    Lukas 6.11 (Lutherbibel 1912) :
    Sie aber wurden ganz unsinnig und beredeten sich miteinander, was sie ihm tun wollten.
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  • Zahlreiche Heilungen in Galiläa

    Perikope 79 berichtet von den zahlreichen Heilungen Jesu in Galiläa um Kapernaum im Jahr 31. Vor Menschenmengen aus ganz Israel heilt Jesus Kranke und verkündet das Heil, wobei er um Zurückhaltung bittet. Matthäus verbindet diese Ereignisse mit der Prophezeiung in Jesaja 42.1-4 und erkennt darin eine Offenbarung der Dreieinigkeit. Sein wachsender Ruhm steht im Gegensatz zum zunehmenden Widerstand der Pharisäer, die auf seinen Einfluss beim Volk eifersüchtig sind.

    Jesaja 42.1-4 (Lutherbibel 1912) :
    Siehe, das ist mein Knecht, ich erhalte ihn, und mein Auserwählter, an welchem meine Seele Wohlgefallen hat. Ich habe ihm meinen Geist gegeben; er wird das Recht unter die Heiden bringen.Er wird nicht schreien noch rufen, und seine Stimme wird man nicht hören auf den Gassen.Das zerstoßene Rohr wird er nicht zerbrechen, und den glimmenden Docht wird er nicht auslöschen. Er wird das Recht wahrhaftig halten lehren.Er wird nicht matt werden noch verzagen, bis daß er auf Erden das Recht anrichte; und die Inseln werden auf sein Gesetz warten.
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  • Die Wahl der zwölf Apostel

    Jesus wählt zwölf Jünger aus seinen Anhängern aus und verleiht ihnen den Titel Apostel, ein griechisches Wort für „mit einem Auftrag Gesandter“. Diese Wahl nach einer Gebetsnacht entspricht der Zahl der Stämme Israels. Die Zwölf erhalten Vollmacht zu heilen und das Heil zu verkünden; sie bilden das Fundament der zukünftigen Kirche. Der Artikel untersucht die Wortherkunft, Jesu Gebet, die Frage seiner Allwissenheit und den Fall Judas Iskariots.

    Matthäus 10.1-4 (Lutherbibel 1912) :
    Und er rief seine zwölf Jünger zu sich und gab ihnen Macht über die unsauberen Geister, daß sie sie austrieben und heilten allerlei Seuche und allerlei Krankheit.Die Namen aber der zwölf Apostel sind diese: der erste Simon, genannt Petrus, und Andreas, sein Bruder; Jakobus, des Zebedäus Sohn, und Johannes, sein Bruder;Philippus und Bartholomäus; Thomas und Matthäus, der Zöllner; Jakobus, des Alphäus Sohn, Lebbäus, mit dem Zunamen Thaddäus;Simon von Kana und Judas Ischariot, welcher ihn verriet.
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  • Der Auftrag der zwölf Apostel

    Der Artikel untersucht den Auftrag der zwölf Apostel nach Matthäus, Markus und Lukas. Er betont den Vorrang der Juden im Heilsplan und die Anweisungen Jesu zur Verkündigung des Reiches Gottes.

    Matthäus 15.24 (Lutherbibel 1912) :
    Er antwortete aber und sprach: Ich bin nicht gesandt denn nur zu den verlorenen Schafen von dem Hause Israel.
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  • Verkündigung des Evangeliums

    Der Artikel „PER082 - Verkündigung des Evangeliums“ untersucht Jesu prophetische Anweisungen an seine Jünger und die Ankündigung künftiger Verfolgungen. Anhand von Matthäus 10.16-23 beleuchtet er die Rolle des Heiligen Geistes. Diese Ausbildung in Galiläa bereitet die Apostel auf kommende Herausforderungen vor.

    Matthäus 10.16-23 (Lutherbibel 1912) :
    Siehe, ich sende euch wie Schafe mitten unter die Wölfe; darum seid klug wie die Schlangen und ohne Falsch wie die Tauben.Hütet euch vor den Menschen; denn sie werden euch überantworten vor ihre Rathäuser und werden euch geißeln in ihren Schulen.Und man wird euch vor Fürsten und Könige führen um meinetwillen, zum Zeugnis über sie und über die Heiden.Wenn sie euch nun überantworten werden, so sorget nicht, wie oder was ihr reden sollt; denn es soll euch zu der Stunde gegeben werden, was ihr reden sollt.Denn ihr seid es nicht, die da reden, sondern eures Vaters Geist ist es, der durch euch redet.Es wird aber ein Bruder den andern zum Tod überantworten und der Vater den Sohn, und die Kinder werden sich empören wider die Eltern und ihnen zum Tode helfen.Und ihr müsset gehaßt werden von jedermann um meines Namens willen. Wer aber bis an das Ende beharrt, der wird selig.Wenn sie euch aber in einer Stadt verfolgen, so flieht in eine andere. Wahrlich ich sage euch: Ihr werdet mit den Städten Israels nicht zu Ende kommen, bis des Menschen Sohn kommt.
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  • Warnung vor kommenden Verfolgungen

    Jesus warnt seine Jünger vor künftigen Verfolgungen und offenbart den geistlichen und schwierigen Charakter ihres Auftrags. Diese auf dem Matthäusevangelium beruhende Lehre bereitet die Apostel auf die geistlichen und körperlichen Herausforderungen ihres Dienstes vor.

    Matthäus 10.24-42 (Lutherbibel 1912) :
    Der Jünger ist nicht über seinen Meister noch der Knecht über den Herrn.Es ist dem Jünger genug, daß er sei wie sein Meister und der Knecht wie sein Herr. Haben sie den Hausvater Beelzebub geheißen, wie viel mehr werden sie seine Hausgenossen also heißen!So fürchtet euch denn nicht vor ihnen. Es ist nichts verborgen, das es nicht offenbar werde, und ist nichts heimlich, das man nicht wissen werde.Was ich euch sage in der Finsternis, das redet im Licht; und was ihr hört in das Ohr, das predigt auf den Dächern.Und fürchtet euch nicht vor denen, die den Leib töten, und die Seele nicht können töten; fürchtet euch aber vielmehr vor dem, der Leib und Seele verderben kann in der Hölle.Kauft man nicht zwei Sperlinge um einen Pfennig? Dennoch fällt deren keiner auf die Erde ohne euren Vater.Nun aber sind auch eure Haare auf dem Haupte alle gezählt.So fürchtet euch denn nicht; ihr seid besser als viele Sperlinge.Wer nun mich bekennet vor den Menschen, den will ich bekennen vor meinem himmlischen Vater.Wer mich aber verleugnet vor den Menschen, den will ich auch verleugnen vor meinem himmlischen Vater.Ihr sollt nicht wähnen, daß ich gekommen sei, Frieden zu senden auf die Erde. Ich bin nicht gekommen, Frieden zu senden, sondern das Schwert.Denn ich bin gekommen, den Menschen zu erregen gegen seinen Vater und die Tochter gegen ihre Mutter und die Schwiegertochter gegen ihre Schwiegermutter.Und des Menschen Feinde werden seine eigenen Hausgenossen sein.Wer Vater oder Mutter mehr liebt denn mich, der ist mein nicht wert; und wer Sohn oder Tochter mehr liebt denn mich, der ist mein nicht wert.Und wer nicht sein Kreuz auf sich nimmt und folgt mir nach, der ist mein nicht wert.Wer sein Leben findet, der wird's verlieren; und wer sein Leben verliert um meinetwillen, der wird's finden.Wer euch aufnimmt, der nimmt mich auf; und wer mich aufnimmt, der nimmt den auf, der mich gesandt hat.Wer einen Propheten aufnimmt in eines Propheten Namen, der wird eines Propheten Lohn empfangen. Wer einen Gerechten aufnimmt in eines Gerechten Namen, der wird eines Gerechten Lohn empfangen.Und wer dieser Geringsten einen nur mit einem Becher kalten Wassers tränkt in eines Jüngers Namen, wahrlich ich sage euch: es wird ihm nicht unbelohnt bleiben.
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  • Die Versammlung der Jünger und der Menschenmenge

    Der Artikel behandelt die Versammlung der Jünger und der Menschenmenge in Galiläa, wo Jesus nach der Wahl der zwölf Apostel seine Bergpredigt hält. Die Menge wird vor allem von den wunderbaren Heilungen angezogen, doch dieser Augenblick ist auch für die Vermittlung seiner Botschaft entscheidend. Lukas und Matthäus bieten zwei einander ergänzende Sichtweisen des Ereignisses.

    Lukas 6.17-19 (Lutherbibel 1912) :
    Und er ging hernieder mit ihnen und trat auf einen Platz im Felde und der Haufe seiner Jünger und eine große Menge des Volks von allem jüdischen Lande und Jerusalem und Tyrus und Sidon, am Meer gelegen,die da gekommen waren, ihn zu hören und daß sie geheilt würden von ihren Seuchen; und die von unsauberen Geistern umgetrieben wurden, die wurden gesund.Und alles Volk begehrte ihn anzurühren; denn es ging Kraft von ihm und er heilte sie alle.
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  • Die Bergpredigt (1), die Seligpreisungen

    Der Artikel untersucht die Bergpredigt und betont die Unterschiede zwischen Matthäus und Lukas. Er erklärt, wie diese vor allem an die Jünger gerichteten Lehren Jesu wiederholt und zusammengestellt wurden. Besonderes Augenmerk gilt den Seligpreisungen und ihrer geistlichen Bedeutung.

    Lukas 6.20-26 (Lutherbibel 1912) :
    Und er hob seine Augen auf über seine Jünger und sprach: Selig seid ihr Armen; denn das Reich Gottes ist euer.Selig seid ihr, die ihr hier hungert; denn ihr sollt satt werden. Selig seid ihr, die ihr hier weint; denn ihr werdet lachen.Selig seid ihr, so euch die Menschen hassen und euch absondern und schelten euch und verwerfen euren Namen als einen bösen um des Menschensohns willen.Freut euch alsdann und hupfet; denn siehe, euer Lohn ist groß im Himmel. Desgleichen taten ihre Väter den Propheten auch.Aber dagegen weh euch Reichen! denn ihr habt euren Trost dahin.Weh euch, die ihr voll seid! denn euch wird hungern. Weh euch, die ihr hier lachet! denn ihr werdet weinen und heulen.Weh euch, wenn euch jedermann wohlredet! Desgleichen taten eure Väter den falschen Propheten auch.
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  • Die Bergpredigt (2), die von Lukas verzeichneten Weherufe

    Dieser Artikel behandelt die Weherufe Jesu in der Bergpredigt nach Lukas. Diese Warnungen verurteilen materielle Bindungen und das Streben nach menschlicher Anerkennung und betonen die wesentlichen Werte wahrer Jüngerschaft.

    Matthäus 23.13-31 (Lutherbibel 1912) :
    Weh euch, Schriftgelehrte und Pharisäer, ihr Heuchler, die ihr das Himmelreich zuschließet vor den Menschen! Ihr kommt nicht hinein, und die hinein wollen, laßt ihr nicht hineingehen.Weh euch, Schriftgelehrte und Pharisäer, ihr Heuchler, die ihr der Witwen Häuser fresset und wendet lange Gebete vor! Darum werdet ihr desto mehr Verdammnis empfangen.Weh euch, Schriftgelehrte und Pharisäer, ihr Heuchler, die ihr Land und Wasser umziehet, daß ihr einen Judengenossen macht; und wenn er's geworden ist, macht ihr aus ihm ein Kind der Hölle, zwiefältig mehr denn ihr seid!Weh euch, verblendete Leiter, die ihr sagt: “Wer da schwört bei dem Tempel, das ist nichts; wer aber schwört bei dem Gold am Tempel, der ist's schuldig.”Ihr Narren und Blinden! Was ist größer: das Gold oder der Tempel, der das Gold heiligt?“Wer da schwört bei dem Altar, das ist nichts; wer aber schwört bei dem Opfer, das darauf ist, der ist's schuldig.”Ihr Narren und Blinden! Was ist größer: das Opfer oder der Altar, der das Opfer heiligt?Darum, wer da schwört bei dem Altar, der schwört bei demselben und bei allem, was darauf ist.Und wer da schwört bei dem Tempel, der schwört bei demselben und bei dem, der darin wohnt.Und wer da schwört bei dem Himmel, der schwört bei dem Stuhl Gottes und bei dem, der darauf sitzt.Weh euch, Schriftgelehrte und Pharisäer, ihr Heuchler, die ihr verzehntet die Minze, Dill und Kümmel, und laßt dahinten das Schwerste im Gesetz, nämlich das Gericht, die Barmherzigkeit und den Glauben! Dies soll man tun und jenes nicht lassen.Ihr verblendeten Leiter, die ihr Mücken seihet und Kamele verschluckt!Weh euch, Schriftgelehrte und Pharisäer, ihr Heuchler, die ihr die Becher und Schüsseln auswendig reinlich haltet, inwendig aber ist's voll Raubes und Fraßes!Du blinder Pharisäer, reinige zum ersten das Inwendige an Becher und Schüssel, auf das auch das Auswendige rein werde!Weh euch, Schriftgelehrte und Pharisäer, ihr Heuchler, die ihr gleich seid wie die übertünchten Gräber, welche auswendig hübsch scheinen, aber inwendig sind sie voller Totengebeine und alles Unflats!Also auch ihr: von außen scheint ihr den Menschen fromm, aber in wendig seid ihr voller Heuchelei und Untugend.Weh euch, Schriftgelehrte und Pharisäer, ihr Heuchler, die ihr der Propheten Gräber bauet und schmücket der Gerechten Gräberund sprecht: Wären wir zu unsrer Väter Zeiten gewesen, so wollten wir nicht teilhaftig sein mit ihnen an der Propheten Blut!So gebt ihr über euch selbst Zeugnis, daß ihr Kinder seid derer, die die Propheten getötet haben.
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  • Die Bergpredigt (3), das Salz der Erde

    Der Artikel untersucht das „Salz der Erde“ in Jesu Bergpredigt anhand von Matthäus 5:13 mit Bezügen zu Markus und Lukas. Jesus verwendet dieses Bild für die Rolle der Jünger als Träger von Weisheit und Schutz vor Verderbnis und warnt vor dem Verlust ihres geistlichen Einflusses.

    Lukas 14.34-35 (Lutherbibel 1912) :
    Das Salz ist ein gutes Ding; wo aber das Salz dumm wird, womit wird man's würzen?Es ist weder auf das Land noch in den Mist nütze, sondern man wird's wegwerfen. Wer Ohren hat, zu hören, der höre!
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  • Die Bergpredigt (4), das Licht der Welt

    Der Artikel untersucht, wie das Bild vom „Licht der Welt“ in der Bergpredigt die Jünger lehrt, ihren Glauben sichtbar zu leben, anhand von Matthäus 5.14-16, Markus 4.21-22 und Lukas 8.16/11.33-35. Diese Bilder ermutigen zu einem Beispiel der Aufrichtigkeit, das Gottes Licht widerspiegelt und andere zu seinem Lob anregt.

    Lukas 8.16 (Lutherbibel 1912) :
    Niemand aber zündet ein Licht an und bedeckt's mit einem Gefäß oder setzt es unter eine Bank; sondern er setzt es auf einen Leuchter, auf daß, wer hineingeht, das Licht sehe.
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  • Die Bergpredigt (5), die Beziehung des Messias Jesus zum Gesetz

    Dieser fünfte Teil der Bergpredigt untersucht Jesu Verhältnis zum mosaischen Gesetz anhand von Matthäus 5.17-20. Jesus erklärt, nicht zur Abschaffung des Gesetzes gekommen zu sein, sondern zu seiner vollständigen Erfüllung nach Gottes ursprünglichem Plan. Er unterscheidet das echte Gesetz des Mose von den durch Schriftgelehrte und Pharisäer ergänzten religiösen Traditionen und warnt, dass ihre institutionalisierte Gerechtigkeit nicht ins Himmelreich führt.

    Lukas 24.44 (Lutherbibel 1912) :
    Er sprach aber zu ihnen: Das sind die Reden, die ich zu euch sagte, da ich noch bei euch war; denn es muß alles erfüllet werden, was von mir geschrieben ist im Gesetz Mose's, in den Propheten und in den Psalmen.
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  • Die Bergpredigt (6), Mord, Opfergabe und Vergebung

    Dieser sechste Teil der Bergpredigt (Mt 5.21-26) untersucht Jesu Lehre über Mord, Opfergabe und Vergebung. Jesus vertieft das fünfte Gebot: Zorn und Verachtung gegenüber einem Bruder sind geistlich ebenso schwerwiegend wie Mord selbst. Er stellt den Buchstaben des pharisäischen Gesetzes dem ursprünglichen Geist Gottes gegenüber und erklärt, dass nur aufrichtige Vergebung, nicht die Opfergabe, eine normale Beziehung wiederherstellt. Die Warnung ist endzeitlich: Ohne Versöhnung droht die Gehenna.

    Lukas 18.9-14 (Lutherbibel 1912) :
    Er sagte aber zu etlichen, die sich selbst vermaßen, daß sie fromm wären, und verachteten die andern, ein solch Gleichnis:Es gingen zwei Menschen hinauf in den Tempel, zu beten, einer ein Pharisäer, der andere ein Zöllner.Der Pharisäer stand und betete bei sich selbst also: Ich danke dir, Gott, daß ich nicht bin wie die anderen Leute, Räuber, Ungerechte, Ehebrecher, oder auch wie dieser Zöllner.Ich faste zweimal in der Woche und gebe den Zehnten von allem, was ich habe.Und der Zöllner stand von ferne, wollte auch seine Augen nicht aufheben gen Himmel, sondern schlug an seine Brust und sprach: Gott, sei mir Sünder gnädig!Ich sage euch: Dieser ging hinab gerechtfertigt in sein Haus vor jenem. Denn wer sich selbst erhöht, der wird erniedrigt werden; und wer sich selbst erniedrigt, der wird erhöht werden.
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  • Die Bergpredigt (7), Ehebruch und Scheidung

    Perikope 91 untersucht den siebten Teil der Bergpredigt, der Ehebruch und Scheidung behandelt (Mt 5.27-32; Lk 16.18). Jesus geht über das mosaische Gesetz hinaus, indem er nicht nur die Tat, sondern auch das wohlgefällige Verweilen bei entsprechenden Gedanken verurteilt. Angesichts der Schulen Hillels und Schammais behandelt er die Scheidung und stellt dabei radikale Forderungen. Die Metaphern von Auge und Hand unterstreichen die Notwendigkeit einer inneren Veränderung des Herzens, um Sünde zu vermeiden.

    Psalmen 94.11 (Lutherbibel 1912) :
    Aber der HERR weiß die Gedanken der Menschen, daß sie eitel sind.
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  • Die Bergpredigt (8), der Meineid

    In der Bergpredigt lehrt Jesus über den Meineid (Mt 5.33-37). Gegen die damalige Praxis bedingter Eide fordert er ein einfaches und aufrichtiges Wort: Das Ja soll ein Ja sein und das Nein ein Nein. Matthäus ist der einzige Evangelist, der diese Lehre überliefert, während Lukas sich an Nichtjuden wendet, die von dieser Praxis weniger betroffen sind. Jakobus 5.12 greift dieses Gebot in der apostolischen Überlieferung auf.

    Matthäus 5.33-37 (Lutherbibel 1912) :
    Ihr habt weiter gehört, daß zu den Alten gesagt ist: “Du sollst keinen falschen Eid tun und sollst Gott deinen Eid halten.”Ich aber sage euch, daß ihr überhaupt nicht schwören sollt, weder bei dem Himmel, denn er ist Gottes Stuhl,noch bei der Erde, denn sie ist seiner Füße Schemel, noch bei Jerusalem, denn sie ist des großen Königs Stadt.Auch sollst du nicht bei deinem Haupt schwören, denn du vermagst nicht ein einziges Haar schwarz oder weiß zu machen.Eure Rede aber sei: Ja, ja; nein, nein. Was darüber ist, das ist vom Übel.
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  • Die Bergpredigt (9), die Vergeltung

    PER093 untersucht Jesu Lehre über die Vergeltung in der Bergpredigt (Mt 5.38-42). Jesus deutet das Vergeltungsgesetz (2. Mose 21.24; 3. Mose 24.20; 5. Mose 19.21) neu, indem er seine Jünger zu Gewaltlosigkeit, Vergebung und Feindesliebe aufruft. Diese nur bei Matthäus überlieferte Lehre fordert keine völlige Passivität, sondern eine friedliche Antwort, die die Logik der Vergeltung überwindet und mit Röm 12.17 und 1 Petr 3.9 übereinstimmt.

    Römer 12.17 (Lutherbibel 1912) :
    Haltet euch nicht selbst für klug. Vergeltet niemand Böses mit Bösem. Fleißigt euch der Ehrbarkeit gegen jedermann.
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  • Die Bergpredigt (10), seine Feinde lieben

    Der zehnte Abschnitt der Bergpredigt handelt von der Feindesliebe (Mt 5.43-48; Lk 6.27-36). Jesus geht über die pharisäische Auslegung hinaus, indem er seine Jünger auffordert, sogar die Heiden zu lieben, nach dem Vorbild Gottes, der alle Menschen liebt. Die „goldene Regel“ (Mt 7.12) ergänzt diese Lehre. Das höchste Ziel ist die göttliche Vollkommenheit: „Seid vollkommen, wie euer himmlischer Vater vollkommen ist.“

    Lukas 6.27-36 (Lutherbibel 1912) :
    Aber ich sage euch, die ihr zuhört: Liebet eure Feinde; tut denen wohl, die euch hassen;segnet die, so euch verfluchen und bittet für die, so euch beleidigen.Und wer dich schlägt auf einen Backen, dem biete den anderen auch dar; und wer dir den Mantel nimmt, dem wehre nicht auch den Rock.Wer dich bittet, dem gib; und wer dir das deine nimmt, da fordere es nicht wieder.Und wie ihr wollt, daß euch die Leute tun sollen, also tut ihnen gleich auch ihr.Und so ihr liebet, die euch lieben, was für Dank habt ihr davon? Denn die Sünder lieben auch ihre Liebhaber.Und wenn ihr euren Wohltätern wohltut, was für Dank habt ihr davon? Denn die Sünder tun das auch.Und wenn ihr leihet, von denen ihr hoffet zu nehmen, was für Dank habt ihr davon? Denn die Sünder leihen den Sündern auch, auf daß sie Gleiches wiedernehmen.Vielmehr liebet eure Feinde; tut wohl und leihet, daß ihr nichts dafür hoffet, so wird euer Lohn groß sein, und ihr werdet Kinder des Allerhöchsten sein; denn er ist gütig über die Undankbaren und Bösen.Darum seid barmherzig, wie auch euer Vater barmherzig ist.
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  • Die Bergpredigt (11), die Gaben

    Dieser Artikel untersucht Jesu Lehre über die Gaben in der Bergpredigt. Jesus betont die persönliche Beziehung zu Gott und kritisiert das prahlerische Verhalten der Pharisäer. Schauplatz ist Galiläa kurz nach dem Passahfest des Jahres 31, ein entscheidender Zeitpunkt im Wirken Jesu.

    Matthäus 6.16 (Lutherbibel 1912) :
    Wenn ihr fastet, sollt ihr nicht sauer sehen wie die Heuchler; denn sie verstellen ihr Angesicht, auf daß sie vor den Leuten scheinen mit ihrem Fasten. Wahrlich ich sage euch: Sie haben ihren Lohn dahin.
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  • Die Bergpredigt (12), eine Unterweisung über das Gebet

    Dieser Artikel untersucht Jesu Lehre über das Gebet in der Bergpredigt und betont den Aufruf zu echter Frömmigkeit fern von bloßem Formalismus. Er stützt sich auf die Evangelien nach Matthäus und Lukas und erklärt Bedeutung und Zusammenhang des Gebets.

    Lukas 11.1-4 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, daß er war an einem Ort und betete. Und da er aufgehört hatte, sprach seiner Jünger einer zu ihm: HERR, lehre uns beten, wie auch Johannes seine Jünger lehrte.Und er sprach zu ihnen: Wenn ihr betet, so sprecht: Unser Vater im Himmel, dein Name werde geheiligt. Dein Reich komme. Dein Wille geschehe auf Erden wie im Himmel.Gib uns unser täglich Brot immerdar.Und vergib uns unsre Sünden, denn auch wir vergeben allen, die uns schuldig sind. Und führe uns nicht in Versuchung, sondern erlöse uns von dem Übel.
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  • Die Bergpredigt (13), die Vergebung

    Dieser Artikel untersucht die Vergebung in Jesu Bergpredigt und betont, dass unsere Fähigkeit zu vergeben mit der göttlichen Vergebung verbunden ist, einem zentralen Thema im Matthäusevangelium.

    1. Johannes 1.7 (Lutherbibel 1912) :
    So wir aber im Licht wandeln, wie er im Licht ist, so haben wir Gemeinschaft untereinander, und das Blut Jesu Christi, seines Sohnes, macht uns rein von aller Sünde.
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  • Die Bergpredigt (14), das Fasten

    Der Artikel untersucht die Bergpredigt, in der Jesus den religiösen Formalismus der Pharisäer kritisiert. Er betont die Bedeutung aufrichtiger Beweggründe und unauffälligen Handelns beim Fasten und bei anderen religiösen Handlungen.

    Lukas 5.33-35 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie sprachen zu ihm: Warum fasten des Johannes Jünger so oft und beten so viel, desgleichen der Pharisäer Jünger; aber deine Jünger essen und trinken?Er sprach aber zu ihnen: Ihr könnt die Hochzeitleute nicht zu fasten treiben, solange der Bräutigam bei ihnen ist.Es wird aber die Zeit kommen, daß der Bräutigam von ihnen genommen wird; dann werden sie fasten.
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  • Die Bergpredigt (15), ein Schatz im Himmel

    Dieser Artikel untersucht einen Abschnitt der Bergpredigt, in dem Jesus Christus die Bedeutung der Entscheidung zwischen irdischem und geistlichem Reichtum erörtert und betont, dass der wahre Schatz im Reich Gottes liegt. Jesus zeigt, dass es unvereinbar ist, zugleich Gott und dem Geld zu dienen, und tritt dafür ein, geistlichen Werten Vorrang zu geben.

    Markus 10.25 (Lutherbibel 1912) :
    Es ist leichter, daß ein Kamel durch ein Nadelöhr gehe, denn daß ein Reicher ins Reich Gottes komme.
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  • Die Bergpredigt (16), Sorgen und Ängste

    Der Artikel untersucht Jesu Bergpredigt, in der der Glaube Vorrang vor materiellen Sorgen erhält. Anhand von Lehren vor allem aus Matthäus und Lukas zeigt er, wie Jesus seine Jünger dazu ermahnte, auf Gott zu vertrauen.

    Matthäus 16.8 (Lutherbibel 1912) :
    Da das Jesus merkte, sprach er zu ihnen: Ihr Kleingläubigen, was bekümmert ihr euch doch, daß ihr nicht habt Brot mit euch genommen?
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  • Die Bergpredigt (17), andere nicht richten

    Dieser Artikel untersucht Jesu Bergpredigt, insbesondere das Verbot, andere zu verurteilen. Anhand von Matthäus 7.1-6 und Lukas 6.37-45 tritt er für Barmherzigkeit und Gegenseitigkeit in den zwischenmenschlichen Beziehungen ein.

    Galater 6.7-8 (Lutherbibel 1912) :
    Irrt euch nicht! Gott läßt sich nicht spotten. Denn was der Mensch sät, das wird er ernten.Wer auf sein Fleisch sät, der wird von dem Fleisch das Verderben ernten; wer aber auf den Geist sät, der wird von dem Geist das ewige Leben ernten.
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  • Die Bergpredigt (18), eine Ermutigung zum Gebet

    Der Artikel untersucht, wie Jesus in der Bergpredigt zum beharrlichen Gebet ermutigt und betont, dass Gott denen antwortet, die ausdauernd bitten. Er veranschaulicht diesen Gedanken durch Vergleiche mit einem Vater und hebt Gottes Güte hervor.

    Lukas 6.20 (Lutherbibel 1912) :
    Und er hob seine Augen auf über seine Jünger und sprach: Selig seid ihr Armen; denn das Reich Gottes ist euer.
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  • Die Bergpredigt (19), die goldene Regel

    Der Artikel behandelt die goldene Regel in der Bergpredigt. Er erklärt, dass zu ihrer Umsetzung eine geistliche Veränderung nötig ist, und betont die Notwendigkeit göttlicher Hilfe.

    Johannes 6.60 (Lutherbibel 1912) :
    Viele nun seine Jünger, die das hörten, sprachen: Das ist eine harte Rede; wer kann sie hören?
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  • Die Bergpredigt (20), die zwei Wege

    Der Artikel behandelt die Bergpredigt, in der Jesus die Bedeutung geistlicher Entscheidungen anhand zweier Wege erklärt. Dieses wiederkehrende Thema unterstreicht Jesu Ruf an seine Jünger, den schwierigen Weg zu wählen, der zum ewigen Leben führt.

    Lukas 13.24 (Lutherbibel 1912) :
    Ringet darnach, daß ihr durch die enge Pforte eingehet; denn viele werden, das sage ich euch, darnach trachten, wie sie hineinkommen, und werden's nicht tun können.
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  • Die Bergpredigt (21), die falschen Propheten

    Dieser Artikel behandelt Jesu Warnung vor falschen Propheten in der Bergpredigt. An den Früchten ihrer Lehre lässt sich das Wahre vom Falschen unterscheiden. Drei Hauptkriterien werden genannt: Beweggründe, Übereinstimmung mit Jesus und Verhalten.

    Matthäus 7.15-20 (Lutherbibel 1912) :
    Seht euch vor vor den falschen Propheten, die in Schafskleidern zu euch kommen, inwendig aber sind sie reißende Wölfe.An ihren Früchten sollt ihr sie erkennen. Kann man auch Trauben lesen von den Dornen oder Feigen von den Disteln?Also ein jeglicher guter Baum bringt gute Früchte; aber ein fauler Baum bringt arge Früchte.Ein guter Baum kann nicht arge Früchte bringen, und ein fauler Baum kann nicht gute Früchte bringen.Ein jeglicher Baum, der nicht gute Früchte bringt, wird abgehauen und ins Feuer geworfen.Darum an ihren Früchten sollt ihr sie erkennen.
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  • Die Bergpredigt (22), diejenigen, die mich Herr nennen

    Der Artikel untersucht die Bergpredigt, in der Jesus über vermeintliche Jünger spricht, die er nicht anerkennt. Im Vergleich zwischen Matthäus und Lukas behandelt er die Echtheit des Glaubens, die für den Eintritt in das Reich Gottes nötig ist und über ethnische Zugehörigkeit und Wundertaten hinausgeht.

    Lukas 15.23 (Lutherbibel 1912) :
    und bringet ein gemästet Kalb her und schlachtet's; lasset uns essen und fröhlich sein!
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  • Die Bergpredigt (23), die zwei Häuser

    Dieser Artikel untersucht das Gleichnis von den zwei Häusern. Es veranschaulicht angesichts täuschender Äußerlichkeiten die Bedeutung eines festen geistlichen Fundaments und betont den Unterschied zwischen wahren und falschen Jüngern.

    Lukas 6.47-49 (Lutherbibel 1912) :
    Wer zu mir kommt und hört meine Rede und tut sie, den will ich euch zeigen, wem er gleich ist.Er ist gleich einem Menschen, der ein Haus baute und grub tief und legte den Grund auf den Fels. Da aber Gewässer kam, da riß der Strom zum Hause zu, und konnte es nicht bewegen; denn es war auf den Fels gegründet.Wer aber hört und nicht tut, der ist gleich einem Menschen, der ein Haus baute auf die Erde ohne Grund; und der Strom riß zu ihm zu, und es fiel alsbald, und das Haus gewann einen großen Riß.
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  • Die Auswirkungen der Bergpredigt

    PER108 schließt die Bergpredigt nach Matthäus 7.28-29 ab. Die Menschenmenge und die Jünger sind von Jesu einzigartiger Vollmacht ergriffen, die sich so sehr von der der Pharisäer unterscheidet. In 23 Punkten hat Jesus das Bild des wahren Jüngers gezeichnet, ein Ideal, das ohne tiefgreifende Veränderung unerreichbar bleibt. Die Menge erkennt in ihm den Messias und sehnt sich nach dem neuen Leben, das er anbietet.

    Johannes 6.68 (Lutherbibel 1912) :
    Da antwortete ihm Simon Petrus: HERR, wohin sollen wir gehen? Du hast Worte des ewigen Lebens;
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  • Die Heilung eines Aussätzigen nach der Bergpredigt

    Dieser Artikel untersucht die Heilung eines Aussätzigen durch Jesus nach der Bergpredigt und erörtert die unterschiedlichen Berichte in den Evangelien nach Matthäus, Markus und Lukas. Die Heilung wird als Herausforderung für die strengen Reinigungsvorschriften beschrieben; zugleich wird die Bedeutung der Einhaltung des mosaischen Gesetzes hervorgehoben. Der Artikel fragt nach dem Zusammenhang zwischen den verschiedenen Evangelienberichten.

    3. Mose 13 (Lutherbibel 1912) :
    Und der HERR redete mit Mose und Aaron und sprach:Wenn einem Menschen an der Haut seines Fleisches etwas auffährt oder ausschlägt oder eiterweiß wird, als wollte ein Aussatz werden an der Haut seines Fleisches, soll man ihn zum Priester Aaron führen oder zu einem unter seinen Söhnen, den Priestern.Und wenn der Priester das Mal an der Haut des Fleisches sieht, daß die Haare in Weiß verwandelt sind und das Ansehen an dem Ort tiefer ist denn die andere Haut seines Fleisches, so ist's gewiß der Aussatz. Darum soll ihn der Priester besehen und für unrein urteilen.Wenn aber etwas eiterweiß ist an der Haut des Fleisches, und doch das Ansehen der Haut nicht tiefer denn die andere Haut des Fleisches und die Haare nicht in Weiß verwandelt sind, so soll der Priester ihn verschließen sieben Tageund am siebenten Tage besehen. Ist's, daß das Mal bleibt, wie er's zuvor gesehen hat, und hat nicht weitergefressen an der Haut,so soll ihn der Priester abermals sieben Tage verschließen. Und wenn er ihn zum andermal am siebenten Tage besieht und findet, daß das Mal verschwunden ist und nicht weitergefressen hat an der Haut, so soll er ihn rein urteilen; denn es ist ein Grind. Und er soll seine Kleider waschen, so ist er rein.Wenn aber der Grind weiterfrißt in der Haut, nachdem er vom Priester besehen worden ist, ob er rein sei, und wird nun zum andernmal vom Priester besehen,wenn dann da der Priester sieht, daß der Grind weitergefressen hat in der Haut, so soll er ihn unrein urteilen; denn es ist gewiß Aussatz.Wenn ein Mal des Aussatzes an einem Menschen sein wird, den soll man zum Priester bringen.Wenn derselbe sieht und findet, daß Weißes aufgefahren ist an der Haut und die Haare in Weiß verwandelt und rohes Fleisch im Geschwür ist,so ist's gewiß ein alter Aussatz in der Haut des Fleisches. Darum soll ihn der Priester unrein urteilen und nicht verschließen; denn er ist schon unrein.Wenn aber der Aussatz blüht in der Haut und bedeckt die ganze Haut, von dem Haupt bis auf die Füße, alles, was dem Priester vor Augen sein mag,wenn dann der Priester besieht und findet, daß der Aussatz das ganze Fleisch bedeckt hat, so soll er denselben rein urteilen, dieweil es alles an ihm in Weiß verwandelt ist; denn er ist rein.Ist aber rohes Fleisch da des Tages, wenn er besehen wird, so ist er unrein.Und wenn der Priester das rohe Fleisch sieht, soll er ihn unrein urteilen; denn das rohe Fleisch ist unrein, und es ist gewiß Aussatz.Verkehrt sich aber das rohe Fleisch wieder und verwandelt sich in Weiß, so soll er zum Priester kommen.Und wenn der Priester besieht und findet, daß das Mal ist in Weiß verwandelt, soll er ihn rein urteilen; denn er ist rein.Wenn jemandes Fleisch an der Haut eine Drüse wird und wieder heilt,darnach an demselben Ort etwas Weißes auffährt oder rötliches Eiterweiß wird, soll er vom Priester besehen werden.Wenn dann der Priester sieht, daß das Ansehen tiefer ist denn die andere Haut und das Haar in Weiß verwandelt, so soll er ihn unrein urteilen; denn es ist gewiß ein Aussatzmal aus der Drüse geworden.Sieht aber der Priester und findet, daß die Haare nicht weiß sind und es ist nicht tiefer denn die andere Haut und ist verschwunden, so soll er ihn sieben Tage verschließen.Frißt es weiter in der Haut, so soll er unrein urteilen; denn es ist gewiß ein Aussatzmal.Bleibt aber das Eiterweiß also stehen und frißt nicht weiter, so ist's die Narbe von der Drüse, und der Priester soll ihn rein urteilen.Wenn sich jemand an der Haut am Feuer brennt und das Brandmal weißrötlich oder weiß istund der Priester ihn besieht und findet das Haar in Weiß verwandelt an dem Brandmal und das Ansehen tiefer denn die andere Haut, so ist's gewiß Aussatz, aus dem Brandmal geworden. Darum soll ihn der Priester unrein urteilen; denn es ist ein Aussatzmal.Sieht aber der Priester und findet, daß die Haare am Brandmal nicht in Weiß verwandelt und es nicht tiefer ist denn die andere Haut und ist dazu verschwunden, soll er ihn sieben Tage verschließen;und am siebenten Tage soll er ihn besehen. Hat's weitergefressen an der Haut, so soll er unrein urteilen; denn es ist Aussatz.Ist's aber gestanden an dem Brandmal und hat nicht weitergefressen an der Haut und ist dazu verschwunden, so ist's ein Geschwür des Brandmals. Und der Priester soll ihn rein urteilen; denn es ist die Narbe des Brandmals.Wenn ein Mann oder Weib auf dem Haupt oder am Bart ein Mal hatund der Priester das Mal besieht und findet, daß das Ansehen der Haut tiefer ist denn die andere Haut und das Haar daselbst golden und dünn, so soll er ihn unrein urteilen; denn es ist ein aussätziger Grind des Hauptes oder des Bartes.Sieht aber der Priester, daß der Grind nicht tiefer anzusehen ist denn die andere Haut und das Haar nicht dunkel ist, soll er denselben sieben Tage verschließen.Und wenn er am siebenten Tage besieht und findet, daß der Grind nicht weitergefressen hat und kein goldenes Haar da ist und das Ansehen des Grindes nicht tiefer ist denn die andere Haut,soll er sich scheren, doch daß er den Grind nicht beschere; und soll ihn der Priester abermals sieben Tage verschließen.Und wenn er ihn am siebenten Tage besieht und findet, daß der Grind nicht weitergefressen hat in der Haut und das Ansehen ist nicht tiefer als die andere Haut, so soll er ihn rein sprechen, und er soll seine Kleider waschen; denn er ist rein.Frißt aber der Grind weiter an der Haut, nachdem er rein gesprochen ist,und der Priester besieht und findet, daß der Grind also weitergefressen hat an der Haut, so soll er nicht mehr darnach fragen, ob die Haare golden sind; denn er ist unrein.Ist aber vor Augen der Grind stillgestanden und dunkles Haar daselbst aufgegangen, so ist der Grind heil und er rein. Darum soll ihn der Priester rein sprechen.Wenn einem Mann oder Weib an der Haut ihres Fleisches etwas eiterweiß istund der Priester sieht daselbst, daß das Eiterweiß schwindet, das ist ein weißer Grind, in der Haut aufgegangen, und er ist rein.Wenn einem Manne die Haupthaare ausfallen, daß er kahl wird, der ist rein.Fallen sie ihm vorn am Haupt aus und wird eine Glatze, so ist er rein.Wird aber an der Glatze, oder wo er kahl ist, ein weißes oder rötliches Mal, so ist ihm Aussatz an der Glatze oder am Kahlkopf aufgegangen.Darum soll ihn der Priester besehen. Und wenn er findet, daß ein weißes oder rötliches Mal aufgelaufen an seiner Glatze oder am Kahlkopf, daß es sieht, wie sonst der Aussatz an der Haut,so ist er aussätzig und unrein; und der Priester soll ihn unrein sprechen solches Mals halben auf seinem Haupt.Wer nun aussätzig ist, des Kleider sollen zerrissen sein und das Haupt bloß und die Lippen verhüllt und er soll rufen: Unrein, unrein!Und solange das Mal an ihm ist, soll er unrein sein, allein wohnen und seine Wohnung soll außerhalb des Lagers sein.Wenn an einem Kleid ein Aussatzmal sein wird, es sei wollen oder leinen,am Aufzug oder am Eintrag, es sei wollen oder leinen, oder an einem Fell oder an allem, was aus Fellen gemacht wird,und wenn das Mal grünlich oder rötlich ist am Kleid oder am Fell oder am Aufzug oder am Eintrag oder an irgend einem Ding, das von Fellen gemacht ist, das ist gewiß ein Mal des Aussatzes; darum soll's der Priester besehen.Und wenn er das Mal sieht, soll er's einschließen sieben Tage.Und wenn er am siebenten Tage sieht, daß das Mal hat weitergefressen am Kleid, am Aufzug oder am Eintrag, am Fell oder an allem, was man aus Fellen macht, so ist das Mal ein fressender Aussatz, und es ist unrein.Und man soll das Kleid verbrennen oder den Aufzug oder den Eintrag, es sei wollen oder leinen oder allerlei Fellwerk, darin solch ein Mal ist; denn es ist fressender Aussatz, und man soll es mit Feuer verbrennen.Wird aber der Priester sehen, daß das Mal nicht weitergefressen hat am Kleid oder am Aufzug oder am Eintrag oder an allerlei Fellwerk,so soll er gebieten, daß man solches wasche, worin solches Mal ist, und soll's einschließen andere sieben Tage.Und wenn der Priester sehen wird, nachdem das Mal gewaschen ist, daß das Mal nicht verwandelt ist vor seinen Augen und auch nicht weitergefressen hat, so ist's unrein, und sollst es mit Feuer verbrennen; denn es ist tief eingefressen und hat's vorn oder hinten schäbig gemacht.Wenn aber der Priester sieht, daß das Mal verschwunden ist nach seinem Waschen, so soll er's abreißen vom Kleid, vom Fell, von Aufzug oder vom Eintrag.Wird's aber noch gesehen am Kleid, am Aufzug, am Eintrag oder allerlei Fellwerk, so ist's ein Aussatzmal, und sollst das mit Feuer verbrennen, worin solch Mal ist.Das Kleid aber oder der Aufzug oder Eintrag oder allerlei Fellwerk, das gewaschen und von dem das Mal entfernt ist, soll man zum andernmal waschen, so ist's rein.Das ist das Gesetz über die Male des Aussatzes an Kleidern, sie seien wollen oder leinen, am Aufzug und am Eintrag und allerlei Fellwerk, rein oder unrein zu sprechen.
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  • Die Heilung des Dieners des römischen Offiziers

    Der Artikel untersucht Jesu Heilung des Dieners eines römischen Offiziers in Kapernaum. Sie zeigt einen außergewöhnlichen Glauben und Jesu Vollmacht gegenüber allen Völkern.

    Johannes 4.46-54 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus kam abermals gen Kana in Galiläa, da er das Wasser hatte zu Wein gemacht.Und es war ein Königischer, des Sohn lag krank zu Kapernaum. Dieser hörte, daß Jesus kam aus Judäa nach Galiläa, und ging hin zu ihm und bat ihn, daß er hinabkäme und hülfe seinem Sohn; denn er war todkrank.Und Jesus sprach zu ihm: Wenn ihr nicht Zeichen und Wunder seht, so glaubet ihr nicht.Der Königische sprach zu ihm: HERR, komm hinab, ehe denn mein Kind stirbt!Jesus spricht zu ihm: Gehe hin, dein Sohn lebt! der Mensch glaubte dem Wort, das Jesus zu ihm sagte, und ging hin.Und indem er hinabging, begegneten ihm seine Knechte, verkündigten ihm und sprachen: Dein Kind lebt.Da forschte er von ihnen die Stunde, in welcher es besser mit ihm geworden war. Und sie sprachen zu ihm: Gestern um die siebente Stunde verließ ihn das Fieber.Da merkte der Vater, daß es um die Stunde wäre, in welcher Jesus zu ihm gesagt hatte: Dein Sohn lebt. Und er glaubte mit seinem ganzen Hause.Das ist nun das andere Zeichen, das Jesus tat, da er aus Judäa nach Galiläa kam.
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  • Die Auferweckung des Sohnes der Witwe von Nain

    Jesus erweckt in Nain den Sohn einer Witwe zum Leben und zeigt damit seine göttliche Macht und seine Rolle als Prophet. Das in Lukas 7:11-17 geschilderte Ereignis findet nach der Bergpredigt statt und zieht eine große Menschenmenge an. Die Dorfbewohner sehen in Jesus einen großen Propheten, und die Nachricht verbreitet sich in Galiläa und Judäa.

    Lukas 7.11-17 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich darnach, daß er in eine Stadt mit Namen Nain ging; und seiner Jünger gingen viele mit ihm und viel Volks.Als er aber nahe an das Stadttor kam, siehe, da trug man einen Toten heraus, der ein einziger Sohn war seiner Mutter, und sie war eine Witwe; und viel Volks aus der Stadt ging mit ihr.Und da sie der HERR sah, jammerte ihn derselben, und er sprach zu ihr: Weine nicht!Und er trat hinzu und rührte den Sarg an; und die Träger standen. Und er sprach: Jüngling, ich sage dir, stehe auf!Und der Tote richtete sich auf und fing an zu reden; und er gab ihn seiner Mutter.Und es kam sie alle eine Furcht an und sie priesen Gott und sprachen: Es ist ein großer Prophet unter uns aufgestanden, und Gott hat sein Volk heimgesucht.Und diese Rede von ihm erscholl in das ganze jüdische Land und in alle umliegenden Länder.
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  • Die Würdigung Johannes des Täufers

    Jesus würdigt Johannes den Täufer in Kafarnaum (Mai–Juni 31), gemäß Matthäus 11.7-19 und Lukas 7.24-35. Ohne dessen Jünger für sich gewinnen zu wollen, bekräftigt er die prophetische Größe des Johannes, bezeichnet ihn als den von Maleachi angekündigten Elia und weist auf das Ende des alten Bundes hin. Er stellt dem Reich, das die Pharisäer nach ihren eigenen Regeln errichtet haben, das Reich Gottes gegenüber.

    Matthäus 11.12 (Lutherbibel 1912) :
    Aber von den Tagen Johannes des Täufers bis hierher leidet das Himmelreich Gewalt, und die Gewalt tun, die reißen es an sich.
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  • Die persönliche Beziehung des Jüngers zu seinem Herrn

    Perikope 116 untersucht die persönliche Beziehung zwischen dem Jünger und seinem Herrn anhand von Matthäus 11.25-30 und Lukas 10.21-24. Nachdem Jesus die ungläubigen Städte verurteilt hat, freut er sich, dass die Demütigen sein Wort verstehen, während die Weisen daran scheitern. Er bekräftigt seine Gottessohnschaft und lädt alle Müden ein, zu ihm zu kommen. Unter seinem gemeinsam getragenen Joch verheißt er Ruhe und Sanftmut, im Gegensatz zu den Lasten, die die Pharisäer auferlegen.

    Lukas 10.21-24 (Lutherbibel 1912) :
    Zu der Stunde freute sich Jesus im Geist und sprach: Ich preise dich, Vater und HERR des Himmels und der Erde, daß du solches verborgen hast den Weisen und Klugen, und hast es offenbart den Unmündigen. Ja, Vater, also war es wohlgefällig vor dir.Es ist mir alles übergeben von meinem Vater. Und niemand weiß, wer der Sohn sei, denn nur der Vater; noch wer der Vater sei, denn nur der Sohn und welchem es der Sohn will offenbaren.Und er wandte sich zu seinen Jüngern und sprach insonderheit: Selig sind die Augen, die da sehen, was ihr sehet.Denn ich sage euch: Viele Propheten und Könige wollten sehen, was ihr sehet, und haben's nicht gesehen, und hören, was ihr höret, und haben's nicht gehört.
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  • Jesus, der Messias, verkündet mit seinen Jüngern das Reich Gottes

    Der Artikel untersucht, wie Jesus mit seinen Jüngern das Reich Gottes verkündete. Er betont die Bedeutung der Frauen, die diese Einsätze unterstützten, und den Unterschied zwischen Predigen und Verkünden bei Lukas.

    Markus 15.40-41 (Lutherbibel 1912) :
    Und es waren auch Weiber da, die von ferne solches sahen; unter welchen war Maria Magdalena und Maria, Jakobus des Kleinen und des Joses Mutter, und Salome,die ihm auch nachgefolgt waren, da er in Galiläa war, und gedient hatten, und viele andere, die mit ihm hinauf gen Jerusalem gegangen waren.
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  • Die Heilung des Besessenen

    Der Artikel untersucht eine Begebenheit aus Jesu Wirken in Kapernaum, bei der er einen Besessenen heilt und sich mit den Pharisäern auseinandersetzt, die seine Macht Satan zuschreiben. Jesus bezeichnet dies als Lästerung gegen den Heiligen Geist. Dabei wird deutlich, wie er Gleichnisse verwendet, um seine Jünger zu unterweisen.

    Lukas 11.14-15 (Lutherbibel 1912) :
    Und er trieb einen Teufel aus, der war stumm. Und es geschah, da der Teufel ausfuhr, da redete der Stumme. Und das Volk verwunderte sich.Etliche aber unter ihnen sprachen: Er treibt die Teufel aus durch Beelzebub, den Obersten der Teufel.
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  • Das Zeugnis der Familie des Messias Jesus

    Dieser Artikel untersucht die angespannten Beziehungen zwischen Jesus, seiner Familie und den religiösen Autoritäten, vor allem auf der Grundlage des Markusevangeliums. Er beschreibt die anfänglich skeptische Haltung seiner Familie und beleuchtet zugleich das Verhältnis zu den Pharisäern sowie die spätere Bekehrung einiger Familienmitglieder nach der Auferstehung.

    Markus 3.20-21 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie kamen nach Hause, und da kam abermals das Volk zusammen, also daß sie nicht Raum hatten, zu essen.Und da es die Seinen hörten, gingen sie aus und wollten ihn halten; denn sie sprachen: Er ist von Sinnen.
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  • Lehre über die Dämonen

    Der Artikel untersucht, wie Jesus die Anschuldigung der Pharisäer widerlegt, er treibe die Dämonen durch Satan aus, und dabei seine überlegene göttliche Vollmacht hervorhebt.

    Matthäus 12.19 (Lutherbibel 1912) :
    Er wird nicht zanken noch schreien, und man wird sein Geschrei nicht hören auf den Gassen;
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  • Die Lästerung gegen den Heiligen Geist

    Dieser Artikel untersucht die Lästerung gegen den Heiligen Geist, eine unvergebbare Schuld, die in den Evangelien behandelt wird. Wer die Werke des Heiligen Geistes einem unreinen Geist zuschreibt, überschreitet eine Grenze, jenseits derer es keine Vergebung mehr gibt. Die entscheidende Rolle des Heiligen Geistes bei Vergebung und Bekehrung wird hervorgehoben. Der Artikel erweitert die Überlegungen um die Frage, ob eine solche Sünde auch heute möglich ist.

    Lukas 12.10 (Lutherbibel 1912) :
    Und wer da redet ein Wort wider des Menschen Sohn, dem soll es vergeben werden; wer aber lästert den heiligen Geist, dem soll es nicht vergeben werden.
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  • Die Widersprüche der Pharisäer aufgedeckt

    Dieser Artikel behandelt die Widersprüche der Pharisäer, die Jesus mit Hilfe von Metaphern aufdeckt. Jesus vergleicht die Menschen mit Bäumen, fordert jeden dazu auf, Stellung zu beziehen, und betont, dass die Worte das Herz offenbaren. Er warnt, dass alle nach ihren Worten gerichtet werden, und macht damit deutlich, wie wichtig ein erneuertes Leben ist.

    Josua 24.15 (Lutherbibel 1912) :
    Gefällt es euch aber nicht, daß ihr dem HERRN dient, so erwählt euch heute, wem ihr dienen wollt: den Göttern, denen eure Väter gedient haben jenseit des Stroms, oder den Göttern der Amoriter, in deren Land ihr wohnt. Ich aber und mein Haus wollen dem HERRN dienen.
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  • Das Zeichen des Jona

    Jesus verweist auf das Zeichen des Jona, um den Pharisäern zu antworten, die ein Wunder verlangen. Er betont die Umkehr und den Glauben und kritisiert den Unglauben in Kapernaum trotz seiner zahlreichen Wunder. Dieser Text veranschaulicht Jesu Auftrag zur Verkündigung des Evangeliums und sein Verhältnis zu den religiösen Autoritäten.

    Lukas 11.29 (Lutherbibel 1912) :
    Das Volk aber drang hinzu. Da fing er an und sagte: Dies ist eine arge Art; sie begehrt ein Zeichen, und es wird ihr kein Zeichen gegeben denn nur das Zeichen des Propheten Jona.
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  • Das Zeichen der Königin von Saba

    Jesus verwendet den Bericht über die Königin von Saba, die weite Strecken zurücklegte, um Salomo zu hören, um diejenigen zu kritisieren, die sich trotz seiner Lehren und Wunder weigern, ihn anzuerkennen.

    Lukas 11.31 (Lutherbibel 1912) :
    Die Königin von Mittag wird auftreten vor dem Gericht mit den Leuten dieses Geschlechts und wird sie verdammen; denn sie kam von der Welt Ende, zu hören die Weisheit Salomos. Und siehe, hier ist mehr denn Salomo.
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  • Die unreinen Geister

    Dieser Artikel untersucht Jesu Lehre über die unreinen Geister und betont die Bedeutung einer echten Bekehrung und der Gegenwart des Heiligen Geistes, um nach der Befreiung einen geistlichen Rückfall zu vermeiden.

    Lukas 4.41 (Lutherbibel 1912) :
    Es fuhren auch die Teufel aus von vielen, schrieen und sprachen: Du bist Christus, der Sohn Gottes! Und er bedrohte sie und ließ sie nicht reden; denn sie wußten, daß er Christus war.
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  • Eine Frau unterbricht den Messias Jesus

    Dieser Artikel untersucht eine von Lukas berichtete Begebenheit, bei der eine Frau ihre Bewunderung für Jesus zum Ausdruck bringt und dadurch den damaligen gesellschaftlichen Wandel sichtbar macht. Jesus antwortet, indem er die Bedeutung derer betont, die seine Lehren hören und umsetzen, und geht damit über die traditionellen Familienbande hinaus.

    Lukas 11.27-28 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, da er solches redete, erhob ein Weib im Volk die Stimme und sprach zu ihm: Selig ist der Leib, der dich getragen hat, und die Brüste, die du gesogen hast.Er aber sprach: Ja, selig sind, die das Wort Gottes hören und bewahren.
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  • Die große Menschenmenge

    Der Artikel analysiert die Menschenmengen, die Jesus folgen, und ihre sozialen und religiösen Auswirkungen, insbesondere im Hinblick auf die Autoritäten. Er untersucht den wachsenden Einfluss Jesu und den Widerstand, den er hervorruft.

    Lukas 6.8 (Lutherbibel 1912) :
    Er aber merkte ihre Gedanken und sprach zu dem Menschen mit der dürren Hand: Stehe auf und tritt hervor! Und er stand auf und trat dahin.
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  • Verschiedene Anweisungen des Messias Jesus

    Der Artikel untersucht Lukas 12.1-12, wo Jesus über Heuchelei, Gottesfurcht und die Bedeutung des öffentlichen Bekenntnisses lehrt. Er warnt vor der Lästerung des Geistes und verheißt die Hilfe des Heiligen Geistes in Zeiten der Verfolgung. Die zentrale Botschaft ist Treue und Aufrichtigkeit im Glauben.

    Matthäus 5.1 (Lutherbibel 1912) :
    Da er aber das Volk sah, ging er auf einen Berg und setzte sich; und seine Jünger traten zu ihm,
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  • Das Gleichnis vom reichen Narren

    Der Artikel untersucht das Gleichnis vom reichen Narren in Lukas 12.13-21. Jesus lehrt über die Nutzlosigkeit materiellen Reichtums und fordert dazu auf, geistlichem Reichtum Vorrang einzuräumen. Das Gleichnis warnt vor Habgier und ermutigt zu einem Leben im Blick auf die Ewigkeit. Unter den Zuhörern sind Pharisäer und Menschen aus einfachen Verhältnissen.

    Lukas 12.13-21 (Lutherbibel 1912) :
    Es sprach aber einer aus dem Volk zu ihm: Meister, sage meinem Bruder, daß er mit mir das Erbe teile.Er aber sprach zu ihm: Mensch, wer hat mich zum Richter oder Erbschichter über euch gesetzt?Und er sprach zu ihnen: Sehet zu und hütet euch vor dem Geiz; denn niemand lebt davon, daß er viele Güter hat.Und er sagte ihnen ein Gleichnis und sprach: Es war ein reicher Mensch, das Feld hatte wohl getragen.Und er gedachte bei sich selbst und sprach: Was soll ich tun? Ich habe nicht, da ich meine Früchte hin sammle.Und sprach: Das will ich tun: ich will meine Scheunen abbrechen und größere bauen und will drein sammeln alles, was mir gewachsen ist, und meine Güter;und will sagen zu meiner Seele: Liebe Seele, du hast einen großen Vorrat auf viele Jahre; habe nun Ruhe, iß, trink und habe guten Mut!Aber Gott sprach zu ihm: Du Narr! diese Nacht wird man deine Seele von dir fordern; und wes wird's sein, das du bereitet hast?Also geht es, wer sich Schätze sammelt und ist nicht reich in Gott.
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  • Die Lehre des Messias Jesus über die Sorge

    Jesus lehrt, sich um materielle Bedürfnisse keine Sorgen zu machen. Er veranschaulicht Gottes Fürsorge anhand von Beispielen aus der Natur und betont den Vorrang des Reiches Gottes.

    3. Mose 11.13-19 (Lutherbibel 1912) :
    Und dies sollt ihr scheuen unter den Vögeln, daß ihr's nicht eßt: den Adler, den Habicht, den Fischaar,den Geier, den Weih, und was seine Art ist,und alle Raben mit ihrer Art,den Strauß, die Nachteule, den Kuckuck, den Sperber mit seiner Art,das Käuzlein, den Schwan, den Uhu,die Fledermaus, die Rohrdommel,den Storch, den Reiher, den Häher mit seiner Art, den Wiedehopf und die Schwalbe.
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  • Gleichnis und Warnung vor der Wiederkunft des Messias Jesus

    Der Artikel untersucht ein Gleichnis über die Wiederkunft des Messias Jesus und betont die Bereitschaft und Wachsamkeit der Jünger. Anhand von Lukas, Matthäus und Markus beleuchtet er die Notwendigkeit eines geistlich ausgerichteten Lebens angesichts der Ungewissheit über den Zeitpunkt der Wiederkunft des Messias.

    Matthäus 24.36-44 (Lutherbibel 1912) :
    Von dem Tage aber und von der Stunde weiß niemand, auch die Engel nicht im Himmel, sondern allein mein Vater.Aber gleichwie es zur Zeit Noah's war, also wird auch sein die Zukunft des Menschensohnes.Denn gleichwie sie waren in den Tagen vor der Sintflut, sie aßen, sie tranken, sie freiten und ließen sich freien, bis an den Tag, da Noah zu der Arche einging.und achteten's nicht, bis die Sintflut kam und nahm sie alle dahin, also wird auch sein die Zukunft des Menschensohnes.Dann werden zwei auf dem Felde sein; einer wird angenommen, und der andere wird verlassen werden.Zwei werden mahlen auf der Mühle; eine wird angenommen, und die andere wird verlassen werden.Darum wachet, denn ihr wisset nicht, welche Stunde euer HERR kommen wird.Das sollt ihr aber wissen: Wenn der Hausvater wüßte, welche Stunde der Dieb kommen wollte, so würde er ja wachen und nicht in sein Haus brechen lassen.Darum seid ihr auch bereit; denn des Menschen Sohn wird kommen zu einer Stunde, da ihr's nicht meinet.
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  • Die Frage des Petrus

    Dieser Artikel untersucht die Frage des Petrus nach den Adressaten der Gleichnisse Jesu. Das Geschehen spielt sich in der Nähe von Kapernaum ab. Der Artikel hebt die Schwierigkeiten der Jünger hervor, die Lehren zu erfassen, und verdeutlicht, wie wichtig es ist, die universale Botschaft des Reiches Gottes zu verstehen. Lukas ist der einzige Evangelist, der diesen besonderen Einwurf des Petrus festhält.

    Lukas 12.41 (Lutherbibel 1912) :
    Petrus aber sprach zu ihm: HERR, sagst du dies Gleichnis zu uns oder auch zu allen?
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  • Gleichnis von den zwei Knechten

    Dieser Artikel behandelt das von Jesus erzählte Gleichnis von den zwei Knechten. Es veranschaulicht die Erwartungen an die Treuen und das strenge Gericht über die Untreuen. Er behandelt die Verantwortung, die dem Maß der Kenntnis Gottes entspricht, und verweist auch auf die Gleichnisse von den Talenten und den Pfunden.

    Matthäus 25.14-30 (Lutherbibel 1912) :
    Gleichwie ein Mensch, der über Land zog, rief seine Knechte und tat ihnen seine Güter aus;und einem gab er fünf Zentner, dem andern zwei, dem dritten einen, einem jedem nach seinem Vermögen, und zog bald hinweg.Da ging der hin, der fünf Zentner empfangen hatte, und handelte mit ihnen und gewann andere fünf Zentner.Desgleichen, der zwei Zentner empfangen hatte, gewann auch zwei andere.Der aber einen empfangen hatte, ging hin und machte eine Grube in die Erde und verbarg seines Herrn Geld.Über eine lange Zeit kam der Herr dieser Knechte und hielt Rechenschaft mit ihnen.Da trat herzu, der fünf Zentner empfangen hatte, und legte andere fünf Zentner dar und sprach: Herr, du hast mir fünf Zentner ausgetan; siehe da, ich habe damit andere fünf Zentner gewonnen.Da sprach sein Herr zu ihm: Ei, du frommer und getreuer Knecht, du bist über wenigem getreu gewesen, ich will dich über viel setzen; gehe ein zu deines Herrn Freude!Da trat auch herzu, der zwei Zentner erhalten hatte, und sprach: Herr, du hast mir zwei Zentner gegeben; siehe da, ich habe mit ihnen zwei andere gewonnen.Sein Herr sprach zu ihm: Ei du frommer und getreuer Knecht, du bist über wenigem getreu gewesen, ich will dich über viel setzen; gehe ein zu deines Herrn Freude!Da trat auch herzu, der einen Zentner empfangen hatte, und sprach: Herr, ich wußte, das du ein harter Mann bist: du schneidest, wo du nicht gesät hast, und sammelst, wo du nicht gestreut hast;und fürchtete mich, ging hin und verbarg deinen Zentner in die Erde. Siehe, da hast du das Deine.Sein Herr aber antwortete und sprach zu ihm: Du Schalk und fauler Knecht! wußtest du, daß ich schneide, da ich nicht gesät habe, und sammle, da ich nicht gestreut habe?So solltest du mein Geld zu den Wechslern getan haben, und wenn ich gekommen wäre, hätte ich das Meine zu mir genommen mit Zinsen.Darum nehmt von ihm den Zentner und gebt es dem, der zehn Zentner hat.Denn wer da hat, dem wird gegeben werden, und er wird die Fülle haben; wer aber nicht hat, dem wird auch, was er hat, genommen werden.Und den unnützen Knecht werft hinaus in die Finsternis; da wird sein Heulen und Zähneklappen.
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  • Der Messias Jesus als Anlass für Spaltungen

    Der Artikel untersucht anhand der Evangelien, wie die Lehren Jesu Spaltungen hervorrufen. Die zentrale Botschaft lautet, dass die Nachfolge Jesu zu persönlichen und geistlichen Konflikten führen kann, zugleich aber eine einzigartige Gelegenheit zur Rettung bietet.

    Lukas 12.49-59 (Lutherbibel 1912) :
    Ich bin gekommen, daß ich ein Feuer anzünde auf Erden; was wollte ich lieber, denn es brennete schon!Aber ich muß mich zuvor taufen lassen mit einer Taufe; wie ist mir so bange, bis sie vollendet werde!Meinet ihr, daß ich hergekommen bin, Frieden zu bringen auf Erden? Ich sage: Nein, sondern Zwietracht.Denn von nun an werden fünf in einem Hause uneins sein, drei wider zwei, und zwei wider drei.Es wird sein der Vater wider den Sohn, und der Sohn wider den Vater; die Mutter wider die Tochter, und die Tochter wider die Mutter; die Schwiegermutter wider die Schwiegertochter, und die Schwiegertochter wider die Schwiegermutter.Er sprach aber zu dem Volk: Wenn ihr eine Wolke sehet aufgehen am Abend, so sprecht ihr alsbald: Es kommt ein Regen, und es geschieht also.Und wenn ihr sehet den Südwind wehen, so sprecht ihr: Es wird heiß werden, und es geschieht also.Ihr Heuchler! die Gestalt der Erde und des Himmels könnt ihr prüfen; wie prüft ihr aber diese Zeit nicht?Warum richtet ihr aber nicht von euch selber, was recht ist?So du aber mit deinem Widersacher vor den Fürsten gehst, so tu Fleiß auf dem Wege, das du ihn los werdest, auf daß er nicht etwa dich vor den Richter ziehe, und der Richter überantworte dich dem Stockmeister, und der Stockmeister werfe dich ins Gefängnis.Ich sage dir: Du wirst von dannen nicht herauskommen, bis du den allerletzten Heller bezahlest.
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  • Die wahre Familie des Messias Jesus

    Dieser Artikel untersucht, wie Jesus den Begriff der Familie neu bestimmt. Im Mittelpunkt seiner Rede steht die Bedeutung der geistlichen Verbindung gegenüber den Blutsbanden, wie seine Worte bei Matthäus, Markus und Lukas zeigen.

    Lukas 8.19-21 (Lutherbibel 1912) :
    Es gingen aber hinzu seine Mutter und Brüder und konnten vor dem Volk nicht zu ihm kommen.Und es ward ihm angesagt: Deine Mutter und deine Brüder stehen draußen und wollen dich sehen.Er aber antwortete und sprach zu ihnen: Meine Mutter und meine Brüder sind diese, die Gottes Wort hören und tun.
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  • Das Gleichnis vom Sämann

    Der Artikel untersucht das von Jesus verkündete Gleichnis vom Sämann. Er vergleicht die Berichte von Matthäus, Markus und Lukas, die sich jeweils an ihre Zuhörer anpassen. Außerdem behandelt er Jesu Gebrauch von Gleichnissen und seine Vorgehensweise bei der Vermittlung seiner Botschaft an große Menschenmengen und verweist zur Vertiefung auf Anhänge.

    Matthäus 13.1-23 (Lutherbibel 1912) :
    An demselben Tage ging Jesus aus dem Hause und setzte sich an das Meer.Und es versammelte sich viel Volks zu ihm, also daß er in das Schiff trat und saß, und alles Volk stand am Ufer.Und er redete zu ihnen mancherlei durch Gleichnisse und sprach: Siehe, es ging ein Säemann aus, zu säen.Und indem er säte, fiel etliches an den Weg; da kamen die Vögel und fraßen's auf.Etliches fiel in das Steinige, wo es nicht viel Erde hatte; und ging bald auf, darum daß es nicht tiefe Erde hatte.Als aber die Sonne aufging, verwelkte es, und dieweil es nicht Wurzel hatte, ward es dürre.Etliches fiel unter die Dornen; und die Dornen wuchsen auf und erstickten's.Etliches fiel auf gutes Land und trug Frucht, etliches hundertfältig, etliches sechzigfältig, etliches dreißigfältig.Wer Ohren hat zu hören, der höre!Und die Jünger traten zu ihm und sprachen: Warum redest du zu ihnen durch Gleichnisse?Er antwortete und sprach: Euch ist es gegeben, daß ihr das Geheimnis des Himmelreichs verstehet; diesen aber ist es nicht gegeben.Denn wer da hat, dem wird gegeben, daß er die Fülle habe; wer aber nicht hat, von dem wird auch das genommen was er hat.Darum rede ich zu ihnen durch Gleichnisse. Denn mit sehenden Augen sehen sie nicht, und mit hörenden Ohren hören sie nicht; denn sie verstehen es nicht.Und über ihnen wird die Weissagung Jesaja's erfüllt, die da sagt: “Mit den Ohren werdet ihr hören, und werdet es nicht verstehen; und mit sehenden Augen werdet ihr sehen, und werdet es nicht verstehen.Denn dieses Volkes Herz ist verstockt, und ihre Ohren hören übel, und ihre Augen schlummern, auf daß sie nicht dermaleinst mit den Augen sehen und mit den Ohren hören und mit dem Herzen verstehen und sich bekehren, daß ich ihnen hülfe.”Aber selig sind eure Augen, daß sie sehen, und eure Ohren, daß sie hören.Wahrlich ich sage euch: Viele Propheten und Gerechte haben begehrt zu sehen, was ihr sehet, und haben's nicht gesehen, und zu hören, was ihr höret, und haben's nicht gehört.So hört nun ihr dieses Gleichnis von dem Säemann:Wenn jemand das Wort von dem Reich hört und nicht versteht, so kommt der Arge und reißt hinweg, was da gesät ist in sein Herz; und das ist der, bei welchem an dem Wege gesät ist.Das aber auf das Steinige gesät ist, das ist, wenn jemand das Wort hört und es alsbald aufnimmt mit Freuden;aber er hat nicht Wurzel in sich, sondern ist wetterwendisch; wenn sich Trübsal und Verfolgung erhebt um des Wortes willen, so ärgert er sich alsbald.Das aber unter die Dornen gesät ist, das ist, wenn jemand das Wort hört, und die Sorge dieser Welt und der Betrug des Reichtums erstickt das Wort, und er bringt nicht Frucht.Das aber in das gute Land gesät ist, das ist, wenn jemand das Wort hört und versteht es und dann auch Frucht bringt; und etlicher trägt hundertfältig, etlicher aber sechzigfältig, etlicher dreißigfältig.
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  • Das Gleichnis vom Unkraut und vom Weizen

    Das nur bei Matthäus überlieferte Gleichnis vom Unkraut und vom Weizen (Matthäus 13.24-30) lehrt, dass Gut und Böse bis zum letzten Gericht gemeinsam in der Welt bestehen. Jesus veranschaulicht darin Gottes Geduld: Er verschiebt die Trennung von Gerechten und Bösen bis zur endzeitlichen Ernte, mit der die Engel betraut sind. Dieses Gleichnis steht in einer tiefgehenden biblischen Auseinandersetzung mit dem scheinbaren Wohlergehen der Bösen, die auch Habakuk, Asaf, Jeremia und Hiob beschäftigt.

    Matthäus 25.1-13 (Lutherbibel 1912) :
    Dann wird das Himmelreich gleich sein zehn Jungfrauen, die ihre Lampen nahmen und gingen aus, dem Bräutigam entgegen.Aber fünf unter ihnen waren töricht, und fünf waren klug.Die törichten nahmen Öl in ihren Lampen; aber sie nahmen nicht Öl mit sich.Die klugen aber nahmen Öl in ihren Gefäßen samt ihren Lampen.Da nun der Bräutigam verzog, wurden sie alle schläfrig und schliefen ein.Zur Mitternacht aber ward ein Geschrei: Siehe, der Bräutigam kommt; geht aus ihm entgegen!Da standen diese Jungfrauen alle auf und schmückten ihre Lampen.Die törichten aber sprachen zu den klugen: Gebt uns von eurem Öl, denn unsere Lampen verlöschen.Da antworteten die klugen und sprachen: Nicht also, auf daß nicht uns und euch gebreche; geht aber hin zu den Krämern und kauft für euch selbst.Und da sie hingingen, zu kaufen, kam der Bräutigam; und die bereit waren, gingen mit ihm hinein zur Hochzeit, und die Tür ward verschlossen.Zuletzt kamen auch die anderen Jungfrauen und sprachen: Herr, Herr, tu uns auf!Er antwortete aber und sprach: Wahrlich ich sage euch: Ich kenne euch nicht.Darum wachet; denn ihr wisset weder Tag noch Stunde, in welcher des Menschen Sohn kommen wird.
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  • Der Vergleich mit dem Wachstum der Saat

    Die Perikope 142 untersucht den Vergleich mit dem Wachstum der Saat (Markus 4.26-29), das einzige ausschließlich bei Markus überlieferte Gleichnis. Es wurde nahe Kapernaum in Galiläa etwa im November oder Dezember 31 vorgetragen und lehrt das Geheimnis des Reiches Gottes: das unbegreifliche göttliche Wachstum, die Rolle des menschlichen Sämanns, das allmähliche Fortschreiten des geistlichen Lebens und die endzeitliche Perspektive der letzten Ernte.

    Markus 4.26-29 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sprach: Das Reich Gottes hat sich also, als wenn ein Mensch Samen aufs Land wirftund schläft und steht auf Nacht und Tag; und der Same geht auf und wächst, daß er's nicht weiß.Denn die Erde bringt von selbst zum ersten das Gras, darnach die Ähren, darnach den vollen Weizen in den Ähren.Wenn sie aber die Frucht gebracht hat, so schickt er bald die Sichel hin; denn die Ernte ist da.
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  • Das Gleichnis vom Senfkorn

    Das Gleichnis vom Senfkorn (Mt 13.31-32; Mk 4.30-32; Lk 13.18-19) veranschaulicht das Reich Gottes durch einen winzigen Samen, der zu einem großen Baum wird. Es wurde im Jahr 31 n. Chr. nahe Kapernaum vorgetragen und lehrt, dass das Reich bescheiden beginnt, aber außergewöhnlich wächst und allen Zuflucht und Aufnahme bietet. Es lädt zu Glauben, Geduld und Vertrauen auf Gott hinsichtlich des geistlichen Wachstums ein.

    Markus 4.30-32 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sprach: Wem wollen wir das Reich Gottes vergleichen, und durch welch Gleichnis wollen wir es vorbilden?Gleichwie ein Senfkorn, wenn das gesät wird aufs Land, so ist's das kleinste unter allen Samen auf Erden;und wenn es gesät ist, so nimmt es zu und wird größer denn alle Kohlkräuter und gewinnt große Zweige, also daß die Vögel unter dem Himmel unter seinem Schatten wohnen können.
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  • Weitere, nicht überlieferte Gleichnisse

    Die Perikope PER144 untersucht Markus 4.33-34. Dort wird festgehalten, dass Jesus viele Gleichnisse vortrug, die von den Evangelisten nicht überliefert wurden. Dieser Abschnitt spielt nahe Kapernaum im November oder Dezember 31 und zeigt Jesu schrittweises Lehrverfahren: eine den Zuhörern angepasste Offenbarung, eine vertiefte Unterweisung der Jünger und die Bedeutung geistlichen Verständnisses. Johannes selbst hält fest (Joh 20.30; 21.25), dass die Evangelien nur einen Bruchteil der Lehren Jesu enthalten.

    Johannes 21.25 (Lutherbibel 1912) :
    Es sind auch viele andere Dinge, die Jesus getan hat; so sie aber sollten eins nach dem andern geschrieben werden, achte ich, die Welt würde die Bücher nicht fassen, die zu schreiben wären.
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  • Das Gleichnis vom Sauerteig

    Das Gleichnis vom Sauerteig (Mt 13.33-35; Lk 13.20-21) veranschaulicht das unscheinbare, aber kraftvolle Wachstum des Reiches Gottes. Wie der Sauerteig den ganzen Teig verändert, wirkt das Reich nach und nach in den Herzen. Matthäus verbindet diese Lehre mit der Erfüllung von Psalm 78.2. Jeder Gläubige ist aufgerufen, bei dieser Ausbreitung eine aktive Rolle zu spielen. Dieses Gleichnis wurde nahe Kapernaum etwa im November oder Dezember 31 vorgetragen und ist das vierte der großen Rede in Matthäus 13.

    Matthäus 13.33-35 (Lutherbibel 1912) :
    Ein anderes Gleichnis redete er zu ihnen: Das Himmelreich ist gleich einem Sauerteig, den ein Weib nahm und unter drei Scheffel Mehl vermengte, bis es ganz durchsäuert ward.Solches alles redete Jesus durch Gleichnisse zu dem Volk, und ohne Gleichnis redete er nicht zu ihnen,auf das erfüllet würde, was gesagt ist durch den Propheten, der da spricht: Ich will meinen Mund auftun in Gleichnissen und will aussprechen die Heimlichkeiten von Anfang der Welt.
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  • Das Gleichnis vom verborgenen Schatz

    Das Gleichnis vom verborgenen Schatz (Mt 13,44), nur von Matthäus überliefert, lehrt, dass das Himmelreich von unvergleichlichem Wert ist. Ein Mann entdeckt einen vergrabenen Schatz, deckt ihn wieder zu und verkauft dann alles, um den Acker zu kaufen. Dieses Gleichnis veranschaulicht die Freude und die Entschlossenheit dessen, der den höchsten Wert des Reiches erkennt und bereit ist, alles zu opfern, um es zu erlangen. Es klingt besonders mit dem persönlichen Weg des Matthäus zusammen, der selbst alles verlassen hatte, um Jesus nachzufolgen.

    Matthäus 13.44 (Lutherbibel 1912) :
    Abermals ist gleich das Himmelreich einem verborgenem Schatz im Acker, welchen ein Mensch fand und verbarg ihn und ging hin vor Freuden über denselben und verkaufte alles, was er hatte, und kaufte den Acker.
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  • Das Gleichnis von der kostbaren Perle

    Das Gleichnis von der kostbaren Perle (Mt 13,45-46), das nur Matthäus überliefert, schildert einen Kaufmann, der alles verkauft, um eine seltene Perle zu erwerben. Es lehrt, dass das Himmelreich an Wert jedes irdische Gut übertrifft, und ruft zu einem freiwillig gebrachten Opfer auf, das in der Freude der geistlichen Entdeckung gelebt wird.

    Matthäus 13.45-46 (Lutherbibel 1912) :
    Abermals ist gleich das Himmelreich einem Kaufmann, der gute Perlen suchte.Und da er eine köstliche Perle fand, ging er hin und verkaufte alles, was er hatte, und kaufte sie.
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  • Das Gleichnis vom ins Meer geworfenen Netz

    Das Gleichnis vom Netz (Mt 13,47-50), das nur bei Matthäus steht, vergleicht das Himmelreich mit einem Netz, das Fische aller Art zusammenbringt. Bei der abschließenden Auslese werden die guten behalten und die schlechten weggeworfen, was das endzeitliche Gericht veranschaulicht. Es lehrt die Universalität des Evangeliums, die Wirklichkeit des von den Engeln vollzogenen letzten Gerichts und die Dringlichkeit für die Gläubigen, im Einklang mit den Lehren Jesu zu leben.

    Matthäus 13.47-50 (Lutherbibel 1912) :
    Abermals ist gleich das Himmelreich einem Netze, das ins Meer geworfen ist, womit man allerlei Gattung fängt.Wenn es aber voll ist, so ziehen sie es heraus an das Ufer, sitzen und lesen die guten in ein Gefäß zusammen; aber die faulen werfen sie weg.Also wird es auch am Ende der Welt gehen: die Engel werden ausgehen und die Bösen von den Gerechten scheidenund werden sie in den Feuerofen werfen; da wird Heulen und Zähneklappen sein.
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  • Schlussfolgerung des Messias Jesus

    Die Perikope 150 beschließt die Gleichnisrede aus Matthäus 13. Jesus fragt seine Jünger, ob sie verstanden haben, und beschreibt dann den idealen Jünger als einen für das Himmelreich unterwiesenen Schriftgelehrten, der aus seinem Schatz Neues und Altes hervorholen kann. Dieser Abschnitt betont, wie sich das Alte und das Neue Testament ergänzen, und die Verantwortung der Lehrer, die Lehre des Messias treu weiterzugeben.

    Matthäus 13.51-53 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus sprach zu ihnen: Habt ihr das alles verstanden? Sie sprachen: Ja, HERR.Da sprach er: Darum ein jeglicher Schriftgelehrter, zum Himmelreich gelehrt, ist gleich einem Hausvater, der aus seinem Schatz Neues und Altes hervorträgt.Und es begab sich, da Jesus diese Gleichnisse vollendet hatte, ging er von dannen
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  • Der Messias Jesus beruhigt den Sturm

    Nach einem intensiven Tag der Lehre überquert Jesus mit seinen Jüngern den See von Tiberias. Ein heftiger Sturm bricht los und droht das Boot zu versenken. Von den panischen Jüngern geweckt, gebietet Jesus den Elementen zu schweigen, und sogleich tritt große Stille ein. Diese Begebenheit, von Matthäus, Markus und Lukas berichtet, offenbart die göttliche Vollmacht Jesu über die Natur und lehrt, wie wichtig ein unerschütterlicher Glaube selbst mitten in Prüfungen ist.

    Lukas 8.22-25 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich an der Tage einem, daß er in ein Schiff trat samt seinen Jüngern; und er sprach zu ihnen: Laßt uns über den See fahren. Und sie stießen vom Lande.Und da sie schifften, schlief er ein. Und es kam ein Windwirbel auf den See, und die Wellen überfielen sie, und sie standen in großer Gefahr.Da traten sie zu ihm und weckten ihn auf und sprachen: Meister, Meister, wir verderben! Da stand er auf und bedrohte den Wind und die Woge des Wassers; und es ließ ab, und ward eine Stille.Er aber sprach zu ihnen: Wo ist euer Glaube? Sie fürchteten sich aber und verwunderten sich und sprachen untereinander: Wer ist dieser? denn er gebietet dem Winde und dem Wasser, und sie sind ihm gehorsam.
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  • Die Heilung des Besessenen von Gadara

    Die Perikope 152 berichtet von der Heilung des Besessenen von Gadara, überliefert von Matthäus (8,28-34), Markus (5,1-20) und Lukas (8,26-40). Jesus gelangt in das Gebiet von Gadara, begegnet besessenen Männern, die zwischen den Gräbern leben, und befreit sie von den Dämonen, indem er diese in eine Schweineherde fahren lässt, die im See ertrinkt. Diese Begebenheit zeigt die souveräne Macht des Messias über die dämonischen Mächte und sein Wirken über die Grenzen Israels hinaus.

    Markus 5.1-20 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie kamen jenseits des Meers in die Gegend der Gadarener.Und als er aus dem Schiff trat, lief ihm alsbald entgegen aus den Gräbern ein besessener Mensch mit einem unsaubern Geist,der seine Wohnung in den Gräbern hatte; und niemand konnte ihn binden, auch nicht mit Ketten.Denn er war oft mit Fesseln und Ketten gebunden gewesen, und hatte die Ketten abgerissen und die Fesseln zerrieben; und niemand konnte ihn zähmen.Und er war allezeit, Tag und Nacht, auf den Bergen und in den Gräbern, schrie und schlug sich mit Steinen.Da er aber Jesum sah von ferne, lief er zu und fiel vor ihm nieder, schrie laut und sprach:Was habe ich mit dir zu tun, o Jesu, du Sohn Gottes, des Allerhöchsten? Ich beschwöre dich bei Gott, daß du mich nicht quälest!Denn er sprach zu ihm: Fahre aus, du unsauberer Geist, von dem Menschen!Und er fragte ihn: Wie heißt du? Und er antwortete und sprach: Legion heiße ich; denn wir sind unser viele.Und er bat ihn sehr, daß er sie nicht aus der Gegend triebe.Und es war daselbst an den Bergen eine große Herde Säue auf der Weide.Und die Teufel baten ihn alle und sprachen: Laß uns in die Säue fahren!Und alsbald erlaubte es ihnen Jesus. Da fuhren die unsauberen Geister aus und fuhren in die Säue; und die Herde stürzte sich von dem Abhang ins Meer (ihrer waren aber bei zweitausend) und ersoffen im Meer.Und die Sauhirten flohen und verkündigten das in der Stadt und auf dem Lande. Und sie gingen hinaus, zu sehen, was da geschehen war,und kamen zu Jesu und sahen den, der von den Teufeln besessen war, daß er saß und war bekleidet und vernünftig, und fürchteten sich.Und die es gesehen hatten, sagten ihnen, was dem Besessenen widerfahren war, und von den Säuen.Und sie fingen an und baten ihn, daß er aus ihrer Gegend zöge.Und da er in das Schiff trat, bat ihn der Besessene, daß er möchte bei ihm sein.Aber Jesus ließ es nicht zu, sondern sprach zu ihm: Gehe hin in dein Haus und zu den Deinen und verkündige ihnen, wie große Wohltat dir der HERR getan und sich deiner erbarmt hat.Und er ging hin und fing an, auszurufen in den zehn Städten, wie große Wohltat ihm Jesus getan hatte; und jedermann verwunderte sich.
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  • Die unterbrochene Heilung der Tochter des Jaïrus

    Die Perikope 153 berichtet vom Beginn der Episode der Tochter des Jaïrus in Kafarnaum (Februar–März 32 n. Chr.). Jaïrus, ein Synagogenvorsteher, fleht Jesus an, seine einzige, zwölfjährige Tochter zu heilen. Doch Jesus wird von der Menge aufgehalten und kommt nicht rechtzeitig an: Das Mädchen stirbt. Dieser synoptische Bericht (Mt 9.18-19; Mk 5.21-24; Lk 8.40-42) wirft die Frage nach dem Glauben des Jaïrus angesichts der Prüfung des Todes auf.

    Matthäus 9.18-19 (Lutherbibel 1912) :
    Da er solches mit ihnen redete, siehe, da kam der Obersten einer und fiel vor ihm nieder und sprach: HERR, meine Tochter ist jetzt gestorben; aber komm und lege deine Hand auf sie, so wird sie lebendig.Und Jesus stand auf und folgte ihm nach und seine Jünger.
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  • Die Heilung der Frau mit Blutungen

    Die Perikope 154 berichtet von der Heilung einer Frau, die seit zwölf Jahren an Blutungen litt, wie es Matthäus, Markus und Lukas überliefern. In Kafarnaum berührt sie unauffällig das Gewand Jesu, der auf dem Weg zum Haus des Jaïrus ist. Sie wird augenblicklich geheilt und von Jesus öffentlich erkannt, der erklärt: „Dein Glaube hat dich gerettet.“ Der Artikel vergleicht die drei synoptischen Berichte und untersucht die theologische, christologische und soziale Tragweite dieses Glaubenswunders.

    3. Mose 15.25-27 (Lutherbibel 1912) :
    Wenn aber ein Weib den Blutfluß eine lange Zeit hat, zu ungewöhnlicher Zeit oder über die gewöhnliche Zeit, so wird sie unrein sein, solange sie ihn hat; wie zu ihrer gewöhnlichen Zeit, so soll sie auch da unrein sein.Alles Lager, darauf sie liegt die ganze Zeit ihres Flußes, soll sein wie ihr Lager zu ihrer gewöhnlichen Zeit. Und alles, worauf sie sitzt, wird unrein sein gleich der Unreinigkeit ihrer gewöhnlichen Zeit.Wer deren etwas anrührt, der wird unrein sein und soll seine Kleider waschen und sich mit Wasser baden und unrein sein bis auf den Abend.
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  • Die Heilung der Tochter des Jaïrus

    Die Perikope 155 berichtet von der Auferweckung der Tochter des Jaïrus durch den Messias Jesus in Kafarnaum (Febr.–März 32). Jaïrus, ein Synagogenvorsteher, wirft sich vor Jesus nieder und fleht um die Heilung seiner sterbenden Tochter. Trotz der Verzögerung durch die Heilung einer blutflüssigen Frau geht Jesus zum Haus, spricht „Talitha kum“ und erweckt das junge Mädchen. Dieses Wunder bezeugt seine Vollmacht über den Tod und ruft zum Glauben auch in aussichtslosen Situationen auf.

    Markus 5.21-43 (Lutherbibel 1912) :
    Und da Jesus wieder herüberfuhr im Schiff, versammelte sich viel Volks zu ihm, und er war an dem Meer.Und siehe, da kam der Obersten einer von der Schule, mit Namen Jairus; und da er ihn sah, fiel er ihm zu Füßenund bat ihn sehr und sprach: Meine Tochter ist in den letzten Zügen; Du wollest kommen und deine Hand auf sie legen, daß sie gesund werde und lebe.Und er ging hin mit ihm; und es folgte ihm viel Volks nach, und sie drängten ihn.Und da war ein Weib, das hatte den Blutgang zwölf Jahre gehabtund viel erlitten von vielen Ärzten und hatte all ihr Gut darob verzehrt, und half ihr nichts, sondern vielmehr ward es ärger mit ihr.Da die von Jesu hörte, kam sie im Volk von hintenzu und rührte sein Kleid an.Denn sie sprach: Wenn ich nur sein Kleid möchte anrühren, so würde ich gesund.Und alsbald vertrocknete der Brunnen ihres Bluts; und sie fühlte es am Leibe, daß sie von ihrer Plage war gesund geworden.Und Jesus fühlte alsbald an sich selbst die Kraft, die von ihm ausgegangen war, und wandte sich um zum Volk und sprach: Wer hat meine Kleider angerührt?Und die Jünger sprachen zu ihm: Du siehst, daß dich das Volk drängt, und sprichst: Wer hat mich angerührt?Und er sah sich um nach der, die das getan hatte.Das Weib aber fürchtete sich und zitterte (denn sie wußte, was an ihr geschehen war), kam und fiel vor ihm nieder und sagte die ganze Wahrheit.Er sprach aber zu ihr; Meine Tochter, Dein Glaube hat dich gesund gemacht; gehe hin mit Frieden und sei gesund von deiner Plage!Da er noch also redete, kamen etliche vom Gesinde des Obersten der Schule und sprachen: Deine Tochter ist gestorben; was bemühst du weiter den Meister?Jesus aber hörte alsbald die Rede, die da gesagt ward, und sprach zu dem Obersten der Schule: Fürchte dich nicht, glaube nur!Und ließ niemand ihm nachfolgen denn Petrus und Jakobus und Johannes, den Bruder des Jakobus.Und er kam in das Haus des Obersten der Schule und sah das Getümmel und die da weinten und heulten.Und er ging hinein und sprach zu ihnen: Was tummelt und weinet ihr? Das Kind ist nicht gestorben, sondern es schläft. Und sie verlachten ihn.Und er trieb sie alle aus und nahm mit sich den Vater des Kindes und die Mutter die bei ihm waren, und ging hinein, da das Kind lag,und ergriff das Kind bei der Hand und sprach zu ihr: Talitha kumi! das ist verdolmetscht: Mägdlein, ich sage dir stehe auf!Und alsbald stand das Mägdlein auf und wandelte; es war aber zwölf Jahre alt. Und sie entsetzten sich über die Maßen.Und er verbot ihnen hart, daß es niemand wissen sollte, und sagte, sie sollten ihr zu essen geben.
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  • Die Heilung zweier Blinder

    Die Heilung zweier Blinder in Kafarnaum, die nur von Matthäus berichtet wird (Mt 9.27-31), veranschaulicht den messianischen Glauben: Die beiden Männer erkennen Jesus als ‚Sohn Davids‘ an. Jesus heilt sie nach ihrem Glauben und bittet sie zu schweigen, denn er wollte die Volksmengen auf das ewige Heil statt auf körperliche Heilungen ausrichten. Dieser Bericht bereitet die Antwort Jesu an Johannes den Täufer in Matthäus 11.5 vor.

    Matthäus 20.29-34 (Lutherbibel 1912) :
    Und da sie von Jericho auszogen, folgte ihm viel Volks nach.Und siehe, zwei Blinde saßen am Wege; und da sie hörten, daß Jesus vorüberging, schrieen sie und sprachen: Ach HERR, du Sohn Davids, erbarme dich unser!Aber das Volk bedrohte sie, daß sie schweigen sollten. Aber sie schrieen viel mehr und sprachen: Ach HERR, du Sohn Davids, erbarme dich unser!Jesus aber stand still und rief sie und sprach: Was wollt ihr, daß ich euch tun soll?Sie sprachen zu ihm: HERR, daß unsere Augen aufgetan werden.Und es jammerte Jesum, und er rührte ihre Augen an; und alsbald wurden ihre Augen wieder sehend, und sie folgten ihm nach.
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  • Die Heilung eines Besessenen

    Die Perikope 157 berichtet von der Heilung eines stummen Besessenen durch Jesus in Kafarnaum, die nur von Matthäus überliefert wird (Mt 9,32-33). Diese Episode beleuchtet die Autorität Jesu über die dämonischen Mächte, die Rolle des Glaubens der Fürbitte und den Gegensatz zwischen dem Staunen der Menge und dem Unglauben der Pharisäer. Matthäus entwickelt hier eine fortschreitende messianische Beweisführung, die Jesus als den darstellt, dessen Wunder in Israel ohne Vorbild sind.

    Matthäus 9.32-33 (Lutherbibel 1912) :
    Da nun diese waren hinausgekommen, siehe, da brachten sie zu ihm einen Menschen, der war stumm und besessen.Und da der Teufel war ausgetrieben, redete der Stumme. Und das Volk verwunderte sich und sprach: Solches ist noch nie in Israel gesehen worden.
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  • Das Urteil über die Pharisäer

    Die Perikope PER158 analysiert die Reaktion der Pharisäer auf die Wunder Jesu in Kafarnaum (Mt 9.33-34). Während die Menge ein göttliches Werk erkennt, schreiben die Pharisäer die Taten Jesu dem Teufel zu. Ihre Ablehnung ist bewusst: Jesus anzunehmen hieße, ihre Privilegien zu verlieren. Dennoch entscheiden sich einige wie Nikodemus, Josef von Arimathäa und Saulus von Tarsus, ihm nachzufolgen. Der geheilte Stumme hingegen geht voller Freude und Dankbarkeit seines Weges.

    Apostelgeschichte 5.34-39 (Lutherbibel 1912) :
    Da stand aber auf im Rat ein Pharisäer mit Namen Gamaliel, ein Schriftgelehrter, in Ehren gehalten vor allem Volk, und hieß die Apostel ein wenig hinaustunund sprach zu ihnen: Ihr Männer von Israel, nehmet euer selbst wahr an diesen Menschen, was ihr tun sollt.Vor diesen Tagen stand auf Theudas und gab vor, er wäre etwas, und hingen an ihm eine Zahl Männer, bei vierhundert; der ist erschlagen, und alle, die ihm zufielen, sind zerstreut und zunichte geworden.Darnach stand auf Judas aus Galiläa in den Tagen der Schätzung und machte viel Volks abfällig ihm nach; und der ist auch umgekommen, und alle, die ihm zufielen sind zerstreut.Und nun sage ich euch: Lasset ab von diesen Menschen und lasset sie fahren! Ist der Rat oder das Werk aus den Menschen, so wird's untergehen;ist's aber aus Gott, so könnet ihr's nicht dämpfen; auf daß ihr nicht erfunden werdet als die wider Gott streiten wollen.
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  • Der Messias Jesus setzt sein Werk fort

    Die Perikope 159 zeigt, wie Jesus seinen Dienst in Galiläa von Kafarnaum aus fortsetzt, im Februar–März des Jahres 32, vor dem dritten Passahfest. Allein auf Matthäus 9.35 gestützt, hebt der Artikel den Vorrang der Verkündigung des Reiches vor den Wundern hervor, die Eigenständigkeit der örtlichen Synagogen gegenüber den Pharisäern sowie die thematische Methode des Matthäus, die hier durch die Chronologie des Markus korrigiert wird.

    Johannes 2.13 (Lutherbibel 1912) :
    Und der Juden Ostern war nahe, und Jesus zog hinauf gen Jerusalem.
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  • Das Mitgefühl des Messias Jesus mit der Menge

    Die Perikope 160 untersucht Matthäus 9.36-38, wo Jesus in Kafarnaum von tiefem Mitgefühl für die Menge ergriffen wird, die „verschmachtet und zerstreut wie Schafe ohne Hirten“ war. Der griechische Begriff „splagchnizomai“ drückt ein tiefes, aus dem Innersten kommendes Mitgefühl aus, das Jesus zum Lehren, Heilen und Speisen bewegt – im Gegensatz zur Gleichgültigkeit der religiösen Führer. Dieses Mitgefühl wird zum Vorbild für die Jünger.

    Matthäus 9.36 (Lutherbibel 1912) :
    Und da er das Volk sah, jammerte ihn desselben; denn sie waren verschmachtet und zerstreut wie die Schafe, die keinen Hirten haben.
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  • Rückkehr nach Nazaret

    Die zweite Rückkehr Jesu nach Nazareth (März 32 n. Chr.) wird von Matthäus und Markus berichtet. Trotz seiner Lehre in der Synagoge lehnen ihn die Einwohner ab, weil sie ihn und seine Familie gut kennen. Der Unglaube schränkt seine Wunder ein. Jesus spricht das berühmte Wort: „Ein Prophet wird nur in seiner Heimat verachtet.“ Markus fügt Einzelheiten hinzu, die bei Matthäus fehlen: die Anwesenheit der Jünger und das Staunen Jesu über den Unglauben.

    Matthäus 13.54-58 (Lutherbibel 1912) :
    und kam in seine Vaterstadt und lehrte sie in ihrer Schule, also auch, daß sie sich entsetzten und sprachen: Woher kommt diesem solche Weisheit und Taten?Ist er nicht eines Zimmermann's Sohn? Heißt nicht seine Mutter Maria? und seine Brüder Jakob und Joses und Simon und Judas?Und seine Schwestern, sind sie nicht alle bei uns? Woher kommt ihm denn das alles?Und sie ärgerten sich an ihm. Jesus aber sprach zu ihnen: Ein Prophet gilt nirgend weniger denn in seinem Vaterland und in seinem Hause.Und er tat daselbst nicht viel Zeichen um ihres Unglaubens willen.
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  • Aussendung der zwölf Apostel

    Die Perikope 162 berichtet von der Aussendung der zwölf Apostel durch Jesus in Galiläa, einige Wochen vor dem Passafest (März 32 n. Chr.). Diese Episode, von Matthäus (10,1-15), Markus (6,6-13) und Lukas (9,1-6) überliefert, zeigt die Jünger, die zu zweit ausgesandt werden, um das Reich zu predigen, zu heilen und Dämonen auszutreiben. Jeder Evangelist bringt seine eigene Sichtweise auf die Reiseanweisungen und das Wesen der Sendung ein.

    Matthäus 10.1-15 (Lutherbibel 1912) :
    Und er rief seine zwölf Jünger zu sich und gab ihnen Macht über die unsauberen Geister, daß sie sie austrieben und heilten allerlei Seuche und allerlei Krankheit.Die Namen aber der zwölf Apostel sind diese: der erste Simon, genannt Petrus, und Andreas, sein Bruder; Jakobus, des Zebedäus Sohn, und Johannes, sein Bruder;Philippus und Bartholomäus; Thomas und Matthäus, der Zöllner; Jakobus, des Alphäus Sohn, Lebbäus, mit dem Zunamen Thaddäus;Simon von Kana und Judas Ischariot, welcher ihn verriet.Diese zwölf sandte Jesus, gebot ihnen und sprach: Gehet nicht auf der Heiden Straße und ziehet nicht in der Samariter Städte,sondern gehet hin zu den verlorenen Schafen aus dem Hause Israel.Geht aber und predigt und sprecht: Das Himmelreich ist nahe herbeigekommen.Macht die Kranken gesund, reinigt die Aussätzigen, weckt die Toten auf, treibt die Teufel aus. Umsonst habt ihr's empfangen, umsonst gebt es auch.Ihr sollt nicht Gold noch Silber noch Erz in euren Gürteln haben,auch keine Tasche zur Wegfahrt, auch nicht zwei Röcke, keine Schuhe, auch keinen Stecken. Denn ein Arbeiter ist seiner Speise wert.Wo ihr aber in eine Stadt oder einen Markt geht, da erkundigt euch, ob jemand darin sei, der es wert ist; und bei demselben bleibet, bis ihr von dannen zieht.Wo ihr aber in ein Haus geht, so grüßt es;und so es das Haus wert ist, wird euer Friede auf sie kommen. Ist es aber nicht wert, so wird sich euer Friede wieder zu euch wenden.Und wo euch jemand nicht annehmen wird noch eure Rede hören, so geht heraus von demselben Haus oder der Stadt und schüttelt den Staub von euren Füßen.Wahrlich ich sage euch: Dem Lande der Sodomer und Gomorrer wird es erträglicher gehen am Jüngsten Gericht denn solcher Stadt.
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  • Tod Johannes des Täufers

    Die Perikope 163 analysiert die Reaktion des Herodes Antipas auf den Ruf Jesu, den er mit dem auferstandenen Johannes dem Täufer gleichsetzt. Anhand eines synoptischen Vergleichs von Matthäus 14.1-2, Markus 6.14-16 und Lukas 9.7-9 untersucht der Artikel die Übereinstimmungen und Unterschiede zwischen den drei Berichten, den politischen Kontext in Galiläa im März 32 n. Chr. und das Gewicht der Schuld des Herodes nach der Ermordung Johannes des Täufers.

    Lukas 9.7-9 (Lutherbibel 1912) :
    Es kam aber vor Herodes, den Vierfürsten, alles, was durch ihn geschah; und er ward betreten, dieweil von etlichen gesagt ward; Johannes ist von den Toten auferstanden;von etlichen aber: Elia ist erschienen; von etlichen aber: Es ist der alten Propheten einer auferstanden.Und Herodes sprach: Johannes, den habe ich enthauptet; wer ist aber dieser, von dem ich solches höre? und begehrte ihn zu sehen.
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  • Erinnerung an die Umstände der Ermordung Johannes des Täufers

    Die Perikope 165 untersucht die Umstände der Ermordung Johannes des Täufers nach Matthäus (14,6-12) und Markus (6,21-29). In Galiläa gibt Herodes Antipas im März 32 n. Chr. der Manipulation der Herodias durch den Tanz der Salome nach und lässt den Propheten enthaupten. Der Artikel hebt die Parallele zwischen dem Martyrium des Johannes und dem Jesu hervor, zwei messianischen Gestalten, die zu Unrecht verurteilt und in einem Grab beigesetzt wurden.

    Markus 6.21 (Lutherbibel 1912) :
    Und es kam ein gelegener Tag, daß Herodes auf seinen Jahrestag ein Abendmahl gab den Obersten und Hauptleuten und Vornehmsten in Galiläa.
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  • Die Rückkehr der Apostel

    Nach ihrer Evangelisationsmission in Galiläa kehren die Apostel zu Jesus zurück und berichten ihm von ihrem Wirken. Markus betont ihre Erschöpfung und ihr Bedürfnis nach Ruhe an einem einsamen Ort, während Lukas präzisiert, dass der Rückzug nach Betsaida führt. Dieser Abschnitt hebt das Mitgefühl Jesu für seine Jünger, die Bedeutung der Ruhe im Dienst und die Praxis der apostolischen Rechenschaftsablage hervor. Das Ereignis findet im März 32 n. Chr. in Galiläa statt.

    Markus 6.30-31 (Lutherbibel 1912) :
    Und die Apostel kamen zu Jesu zusammen und verkündigten ihm das alles und was sie getan und gelehrt hatten.Und er sprach zu ihnen: Lasset uns besonders an eine wüste Stätte gehen und ruht ein wenig. Denn ihr waren viele, die ab und zu gingen; und sie hatten nicht Zeit genug, zu essen.
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  • Der Messias Jesus zieht sich mit seinen Jüngern zurück

    PER167 beschreibt den Rückzug von Jesus und seinen Jüngern nach Betsaida, um sich nach einer intensiven Evangelisationsmission in Galiläa auszuruhen, kurz vor dem Passah im April 32 n. Chr. Die synoptische Analyse von Matthäus 14,13-14, Markus 6,31-32, Lukas 9,10-11 und Johannes 6,1-4 zeigt Übereinstimmungen und Nuancen: den Wunsch nach Abgeschiedenheit, die Menge, die ihm folgt, Heilungen und Lehre. Diese Episode geht unmittelbar der Vermehrung der Brote voraus.

    Lukas 9.10-11 (Lutherbibel 1912) :
    Und die Apostel kamen wieder und erzählten ihm, wie große Dinge sie getan hatten. Und er nahm sie zu sich und entwich besonders in eine Wüste bei der Stadt, die da heißt Bethsaida.Da das Volk des inneward, zog es ihm nach. Und er ließ sie zu sich und sagte ihnen vom Reich Gottes und machte gesund, die es bedurften. Aber der Tag fing an, sich zu neigen.
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Vom 3. Passa bis zum Beginn der letzten Woche

  • Die Vermehrung der Brote für die 5000 Personen

    Die Vermehrung der Brote für 5000 Männer ist ein Wunder, das von den vier Evangelisten bezeugt wird und sich im April 32 n. Chr. in der Nähe von Betsaida ereignet. Mit nur fünf Broten und zwei Fischen speist Jesus eine riesige Menschenmenge; dies zeigt seine göttliche Macht und sein Hirtenmitgefühl und weist auf das Abendmahl voraus. Die zwölf übrig gebliebenen Körbe symbolisieren die Fülle des Reiches Gottes.

    Johannes 6.1-14 (Lutherbibel 1912) :
    Darnach fuhr Jesus weg über das Meer an der Stadt Tiberias in Galiläa.Und es zog ihm viel Volks nach, darum daß sie die Zeichen sahen, die er an den Kranken tat.Jesus aber ging hinauf auf einen Berg und setzte sich daselbst mit seinen Jüngern.Es war aber nahe Ostern, der Juden Fest.Da hob Jesus seine Augen auf und sieht, daß viel Volks zu ihm kommt, und spricht zu Philippus: Wo kaufen wir Brot, daß diese essen?(Das sagte er aber, ihn zu versuchen; denn er wußte wohl, was er tun wollte.)Philippus antwortete ihm: Für zweihundert Groschen Brot ist nicht genug unter sie, daß ein jeglicher unter ihnen ein wenig nehme.Spricht zu ihm einer seiner Jünger, Andreas, der Bruder des Simon Petrus:Es ist ein Knabe hier, der hat fünf Gerstenbrote und zwei Fische; aber was ist das unter so viele?Jesus aber sprach: Schaffet, daß sich das Volk lagert. Es war aber viel Gras an dem Ort. Da lagerten sich bei fünftausend Mann.Jesus aber nahm die Brote, dankte und gab sie den Jüngern, die Jünger aber denen, die sich gelagert hatten; desgleichen auch von den Fischen, wieviel sie wollten.Da sie aber satt waren, sprach er zu seinen Jüngern: Sammelt die übrigen Brocken, daß nichts umkommt.Da sammelten sie und füllten zwölf Körbe mit Brocken von den fünf Gerstenbroten, die übrig blieben denen, die gespeist worden.Da nun die Menschen das Zeichen sahen, das Jesus tat, sprachen sie: Das ist wahrlich der Prophet, der in die Welt kommen soll.
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  • Die Reaktion der Menge

    Nach der Vermehrung der Brote erkennt die Menge Jesus als den von Mose angekündigten Propheten und will ihn zum König krönen. Nur Johannes berichtet diese Begebenheit. Jesus zieht sich auf den Berg zurück und lehnt ein politisches Königtum ab. Diese Stelle offenbart die Spannung zwischen den volkstümlichen messianischen Erwartungen und der geistlichen Sendung des Messias, der sich weigert, den nationalistischen Hoffnungen seiner Zeit zu entsprechen.

    5. Mose 18.15 (Lutherbibel 1912) :
    Einen Propheten wie mich wird der HERR, dein Gott, dir erwecken aus dir und aus deinen Brüdern; dem sollt ihr gehorchen.
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  • Der Messias Jesus und Petrus gehen auf dem Wasser

    Die Perikope 171 analysiert das Wunder, wie Jesus auf den Wassern des Sees Gennesaret geht (April 32 n. Chr.), einschließlich der Episode mit Petrus. Ein genauer Vergleich der Berichte in Matthäus 14.22-32, Markus 6.45-52 und Johannes 6.16-21 macht Übereinstimmungen und Unterschiede deutlich und offenbart die göttliche Macht des Messias sowie die Spannung zwischen Glauben und Zweifel bei den Jüngern.

    Johannes 6.22-24 (Lutherbibel 1912) :
    Des anderen Tages sah das Volk, das diesseit des Meeres stand, daß kein anderes Schiff daselbst war denn das eine, darin seine Jünger getreten waren, und daß Jesus nicht mit seinen Jüngern in das Schiff getreten war, sondern allein seine Jünger waren weggefahren.Es kamen aber andere Schiffe von Tiberias nahe zur Stätte, da sie das Brot gegessen hatten durch des HERRN Danksagung.Da nun das Volk sah, daß Jesus nicht da war noch seine Jünger, traten sie auch in Schiffe und kamen gen Kapernaum und suchten Jesum.
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  • Die Reaktion der Apostel

    Die Perikope 172 berichtet von der Reaktion der Apostel, nachdem Jesus auf dem Wasser gegangen war und den Sturm gestillt hatte. Die Episode, die im April 32 n. Chr. in Genezareth spielt, wird von Matthäus und Markus berichtet. Die Jünger fallen nieder und bekennen: 'Du bist wahrhaftig Gottes Sohn' – ein entscheidender Schritt in ihrem Glauben und in der fortschreitenden christologischen Offenbarung der Evangelien.

    Markus 6.53-56 (Lutherbibel 1912) :
    Und da sie hinübergefahren waren, kamen sie in das Land Genezareth und fuhren an.Und da sie aus dem Schiff traten alsbald kannten sie ihnund liefen in alle die umliegenden Länder und hoben an, die Kranken umherzuführen auf Betten, wo sie hörten, daß er war.Und wo er in die Märkte oder Städte oder Dörfer einging, da legten sie die Kranken auf den Markt und baten ihn, daß sie nur den Saum seines Kleides anrühren möchten; und alle, die ihn anrührten, wurden gesund.
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  • Zahlreiche Heilungen in Genezareth

    Die Perikope 173 berichtet von den zahlreichen Heilungen, die Jesus im April 32 n. Chr. in Genezareth (Galiläa) vollbrachte, nach Matthäus 14.34-36 und Markus 6.53-56. Bei seiner Ankunft wird Jesus sofort erkannt, und Scharen von Kranken eilen herbei, um den Saum seines Gewandes zu berühren und so ihre Heilung zu erlangen. Die synoptische Analyse zeigt wesentliche Übereinstimmungen zwischen den beiden Evangelisten sowie einander ergänzende Nuancen. Diese Episode veranschaulicht den Glauben des Volkes und die göttliche Macht Jesu und kündigt die wachsenden Spannungen mit den religiösen Autoritäten an.

    Matthäus 14.34 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie schifften hinüber und kamen in das Land Genezareth.
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  • Petrus erkennt Jesus als den Messias an

    Die Perikope 176 berichtet vom Bekenntnis des Petrus, der Jesus als den Messias erkennt; es wird allein von Johannes überliefert (6,62-71). Nachdem sich viele Jünger abgewandt haben, fragt Jesus die Zwölf nach ihrer Bindung an ihn. Petrus antwortet mit einem bemerkenswerten Glaubensbekenntnis. Der Artikel untersucht die Spannung zwischen der Souveränität Gottes und der Freiheit des Menschen und schließt mit der Erwähnung von Judas Iskariot, die daran erinnert, dass nichts dem Blick Gottes entgeht.

    Johannes 6.65 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sprach: Darum habe ich euch gesagt: Niemand kann zu mir kommen, es sei ihm denn von meinem Vater gegeben.
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  • Das Wirken des Messias Jesus in Galiläa

    Der Artikel untersucht die strategische Entscheidung Jesu, sein Wirken in Galiläa zu führen, um der Feindseligkeit in Judäa zu entgehen. Johannes betont die Absicht der religiösen Autoritäten, Jesus zu töten, während die synoptischen Evangelien diese Bedrohung nur implizit erwähnen.

    Johannes 7.1 (Lutherbibel 1912) :
    Darnach zog Jesus umher in Galiläa; denn er wollte nicht in Judäa umherziehen, darum daß ihm die Juden nach dem Leben stellten.
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  • Zurechtweisung der Schriftgelehrten und Pharisäer

    Der Artikel untersucht die Auseinandersetzung zwischen Jesus und den Pharisäern, in der Jesus kritisiert, dass die Überlieferungen Vorrang vor den göttlichen Geboten erhalten. In Matthäus 15.1-9 und Markus 7.1-13 entlarvt Jesus die Heuchelei der Pharisäer, indem er die Verpflichtung zu Aufrichtigkeit und geistlicher Echtheit hervorhebt.

    Matthäus 15.1-9 (Lutherbibel 1912) :
    Da kamen zu ihm die Schriftgelehrten und Pharisäer von Jerusalem und sprachen:Warum übertreten deine Jünger der Ältesten Aufsätze? Sie waschen ihre Hände nicht, wenn sie Brot essen.Er antwortete und sprach zu ihnen: Warum übertretet denn ihr Gottes Gebot um eurer Aufsätze willen?Gott hat geboten: “Du sollst Vater und Mutter ehren; wer Vater und Mutter flucht, der soll des Todes sterben.”Ihr aber lehret: Wer zum Vater oder Mutter spricht: “Es ist Gott gegeben, was dir sollte von mir zu Nutz kommen”, der tut wohl.Damit geschieht es, daß niemand hinfort seinen Vater oder seine Mutter ehrt, und also habt ihr Gottes Gebot aufgehoben um eurer Aufsätze willen.Ihr Heuchler, wohl fein hat Jesaja von euch geweissagt und gesprochen:“Dies Volk naht sich zu mir mit seinem Munde und ehrt mich mit seinen Lippen, aber ihr Herz ist fern von mir;aber vergeblich dienen sie mir, dieweil sie lehren solche Lehren, die nichts denn Menschengebote sind.”
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  • Urteil über das menschliche Herz

    Der Artikel behandelt die Lehre Jesu über die wahre Reinheit, gestützt auf Matthäus und Markus. Er zeigt, dass die Unreinheit aus dem menschlichen Herzen kommt und nicht aus Speisevorschriften, und hebt damit eine wichtige Wende in der christlichen Lehre hervor.

    Johannes 7.1 (Lutherbibel 1912) :
    Darnach zog Jesus umher in Galiläa; denn er wollte nicht in Judäa umherziehen, darum daß ihm die Juden nach dem Leben stellten.
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  • Heilung der Tochter der syrophönizischen Frau

    Dieser Artikel untersucht die Heilung der Tochter der syrophönizischen Frau und hebt die Öffnung der Botschaft Jesu für die Heiden hervor. Ausgehend von den Evangelien nach Matthäus und Markus stellt er den menschlichen Glauben jenseits ethnischer und kultureller Grenzen heraus. Die Erzählung beleuchtet den vorrangigen Auftrag Jesu an Israel und erkennt zugleich den Glaubensbeweis der Nichtjuden an.

    Matthäus 15.21-28 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus ging aus von dannen und entwich in die Gegend von Tyrus und Sidon.Und siehe, ein kanaanäisches Weib kam aus derselben Gegend und schrie ihm nach und sprach: Ach HERR, du Sohn Davids, erbarme dich mein! Meine Tochter wird vom Teufel übel geplagt.Und er antwortete ihr kein Wort. Da traten zu ihm seine Jünger, baten ihn und sprachen: Laß sie doch von dir, denn sie schreit uns nach.Er antwortete aber und sprach: Ich bin nicht gesandt denn nur zu den verlorenen Schafen von dem Hause Israel.Sie kam aber und fiel vor ihm nieder und sprach: HERR, hilf mir!Aber er antwortete und sprach: Es ist nicht fein, daß man den Kindern ihr Brot nehme und werfe es vor die Hunde.Sie sprach: Ja, HERR; aber doch essen die Hündlein von den Brosamlein, die von ihrer Herren Tisch fallen.Da antwortete Jesus und sprach zu ihr: O Weib, dein Glaube ist groß! Dir geschehe, wie du willst. Und ihre Tochter ward gesund zu derselben Stunde.
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  • Zahlreiche Heilungen am Abend

    Der Artikel untersucht die Heilungen Jesu, insbesondere in Galiläa nach seiner Rückkehr aus Phönizien. Matthäus beschreibt die vielen vollbrachten Wunder, während sich Markus auf einen einzelnen Fall konzentriert, in dem es um einen Taubstummen geht, und so die einzigartige Vorgehensweise Jesu zeigt, die schon an anderen Stellen der Evangelien zu beobachten ist.

    Markus 7.31-37 (Lutherbibel 1912) :
    Und da er wieder ausging aus der Gegend von Tyrus und Sidon, kam er an das Galiläische Meer, mitten in das Gebiet der zehn Städte.Und sie brachten zu ihm einen Tauben, der stumm war, und sie baten ihn, daß er die Hand auf ihn legte.Und er nahm ihn von dem Volk besonders und legte ihm die Finger in die Ohren und spützte und rührte seine Zungeund sah auf gen Himmel, seufzte und sprach zu ihm: Hephatha! das ist: Tu dich auf!Und alsbald taten sich seine Ohren auf, und das Band seiner Zunge war los, und er redete recht.Und er verbot ihnen, sie sollten's niemand sagen. Je mehr er aber verbot, je mehr sie es ausbreiteten.Und sie wunderten sich über die Maßen und sprachen: Er hat alles wohl gemacht; die Tauben macht er hörend und die Sprachlosen redend.
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  • Zweite Vermehrung der Brote für 4000 Personen

    Der Artikel analysiert die zweite Brotvermehrung Jesu für viertausend Menschen anhand der Evangelien nach Matthäus und Markus. Er untersucht die Nuancen zwischen den beiden Berichten und hebt dabei das Mitgefühl Jesu und seine Fähigkeit hervor, für die Bedürfnisse der Menge zu sorgen.

    Matthäus 15.32-38 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus rief seine Jünger zu sich und sprach: Es jammert mich des Volks; denn sie beharren nun wohl drei Tage bei mir und haben nichts zu essen; und ich will sie nicht ungegessen von mir lassen, auf daß sie nicht verschmachten auf dem Wege.Da sprachen seine Jünger zu ihm: Woher mögen wir so viel Brot nehmen in der Wüste, daß wir so viel Volks sättigen?Und Jesus sprach zu ihnen: Wie viel Brote habt ihr? Sie sprachen: Sieben und ein wenig Fischlein.Und er hieß das Volk sich lagern auf die Erdeund nahm die sieben Brote und die Fische, dankte, brach sie und gab sie seinen Jüngern; und die Jünger gaben sie dem Volk.Und sie aßen alle und wurden satt; und hoben auf, was übrig blieb von Brocken, sieben Körbe voll.Und die da gegessen hatten, derer waren viertausend Mann, ausgenommen Weiber und Kinder.
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  • Abfahrt im Boot zur Stadt Magdala

    Der Artikel behandelt die Abfahrt Jesu im Boot nach Magdala nach der Brotvermehrung, untersucht die Unterschiede zwischen den Berichten des Matthäus und des Markus und hebt die Bedeutung der historischen Forschung für das Verständnis dieser Unterschiede hervor.

    Markus 8.10 (Lutherbibel 1912) :
    Und alsbald trat er in ein Schiff mit seinen Jüngern und kam in die Gegend von Dalmanutha.
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  • Die Pharisäer fordern ein Zeichen

    Der Artikel beschreibt, wie die Pharisäer Jesus auffordern, seine Autorität durch ein Zeichen zu beweisen, und wie er dies ablehnt, indem er ihre Heuchelei anprangert und nur das Zeichen des Jona erwähnt. Der Bericht beleuchtet die Spannungen zwischen Jesus und den religiösen Führern seiner Zeit.

    Markus 8.11-12 (Lutherbibel 1912) :
    Und die Pharisäer gingen heraus und fingen an, sich mit ihm zu befragen, versuchten ihn und begehrten von ihm ein Zeichen vom Himmel.Und er seufzte in seinem Geist und sprach: Was sucht doch dies Geschlecht Zeichen? Wahrlich, ich sage euch: Es wird diesem Geschlecht kein Zeichen gegeben.
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  • Rückkehr nach Betsaida

    Dieser Artikel untersucht die Rückkehr Jesu nach Betsaida nach den Auseinandersetzungen mit den Pharisäern und hebt seine Absicht hervor, dem Glauben den Vorrang vor fruchtlosen Diskussionen zu geben.

    Markus 6.11 (Lutherbibel 1912) :
    Und welche euch nicht aufnehmen noch hören, da gehet von dannen heraus und schüttelt den Staub ab von euren Füßen zu einem Zeugnis über sie. Ich sage euch wahrlich: Es wird Sodom und Gomorrha am Jüngsten Gericht erträglicher gehen denn solcher Stadt.
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  • Die Belehrung der Jünger über den Einfluss der Pharisäer

    Jesus warnt seine Apostel vor dem verderblichen Einfluss der Pharisäer, der durch den „Sauerteig“ versinnbildlicht wird. Matthäus und Markus berichten von dieser Belehrung während einer Überfahrt nach Betsaida, bei der es den Jüngern an Brot fehlt. Jesus hält ihnen ihren mangelnden Glauben vor und fordert sie auf, die geistliche Tragweite seiner Worte jenseits materieller Sorgen zu erfassen.

    Matthäus 16.5-12 (Lutherbibel 1912) :
    Und da seine Jünger waren hinübergefahren, hatten sie vergessen, Brot mit sich zu nehmen.Jesus aber sprach zu ihnen: Sehet zu und hütet euch vor dem Sauerteig der Pharisäer und Sadduzäer!Da dachten sie bei sich selbst und sprachen: Das wird's sein, daß wir nicht haben Brot mit uns genommen.Da das Jesus merkte, sprach er zu ihnen: Ihr Kleingläubigen, was bekümmert ihr euch doch, daß ihr nicht habt Brot mit euch genommen?Vernehmet ihr noch nichts? Gedenket ihr nicht an die fünf Brote unter die fünftausend und wie viel Körbe ihr da aufhobt?auch nicht an die sieben Brote unter die viertausend und wie viel Körbe ihr da aufhobt?Wie, versteht ihr denn nicht, daß ich euch nicht sage vom Brot, wenn ich sage: Hütet euch vor dem Sauerteig der Pharisäer und Sadduzäer!Da verstanden sie, daß er nicht gesagt hatte, daß sie sich hüten sollten vor dem Sauerteig des Brots, sondern vor der Lehre der Pharisäer und Sadduzäer.
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  • Der Blinde von Betsaida

    Der Artikel untersucht das einzigartige Wunder der Heilung des Blinden von Betsaida durch Jesus, das nur im Markusevangelium berichtet wird. Diese schrittweise Heilung in zwei Etappen symbolisiert das geistliche Wachstum und das allmähliche Verständnis der Jünger.

    Johannes 9.1-7 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus ging vorüber und sah einen, der blind geboren war.Und seine Jünger fragten ihn und sprachen: Meister, wer hat gesündigt, dieser oder seine Eltern, daß er ist blind geboren?Jesus antwortete: Es hat weder dieser gesündigt noch seine Eltern, sondern daß die Werke Gottes offenbar würden an ihm.Ich muß wirken die Werke des, der mich gesandt hat, solange es Tag ist; es kommt die Nacht, da niemand wirken kann.Dieweil ich bin in der Welt, bin ich das Licht der Welt.Da er solches gesagt, spützte er auf die Erde und machte einen Kot aus dem Speichel und schmierte den Kot auf des Blinden Augenund sprach zu ihm: Gehe hin zu dem Teich Siloah (das ist verdolmetscht: gesandt) und wasche dich! Da ging er hin und wusch sich und kam sehend.
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  • Zweite Erklärung des Petrus

    Der Artikel behandelt die zweite Erklärung des Petrus, der Jesus als den Messias anerkennt. Er untersucht die biblischen Berichte, die dieses Ereignis nach Cäsarea Philippi verlegen, und hebt die Schwierigkeit für das jüdische Publikum hervor, die göttliche Sohnschaft anzunehmen. Jesus bittet seine Jünger, seine Messianität nicht offen zu verkünden.

    Lukas 9.18-21 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, da er allein war und betete und seine Jünger zu ihm traten, fragte er sie und sprach: Wer sagen die Leute, daß ich sei?Sie antworteten und sprachen: Sie sagen, du seist Johannes der Täufer; etliche aber, du seist Elia; etliche aber, es sei der alten Propheten einer auferstanden.Er aber sprach zu ihnen: Wer saget ihr aber, daß ich sei? Da antwortete Petrus und sprach: Du bist der Christus Gottes!Und er bedrohte sie und gebot, daß sie das niemand sagten,
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  • Das Lob des Petrus durch den Messias Jesus

    Der Artikel hebt die Bedeutung der Erkenntnis des Petrus hervor, dass Jesus der Messias ist – eine Erkenntnis, die in Cäsarea Philippi geschah –, sowie den Ausdruck dieser von Gott eingegebenen Wahrheit anstelle einer menschlichen Offenbarung, auf der Grundlage des Textes von Matthäus 16:17-20.

    Johannes 15.5 (Lutherbibel 1912) :
    Ich bin der Weinstock, ihr seid die Reben. Wer in mir bleibt und ich in ihm, der bringt viele Frucht, denn ohne mich könnt ihr nichts tun.
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  • Jesus, der Messias, kündigt sein künftiges Leiden an, Reaktion des Petrus

    Jesus kündigt in Cäsarea Philippi sein bevorstehendes Leiden an. Petrus, der diesen Gedanken ablehnt, veranschaulicht das Unverständnis der Jünger gegenüber der geistlichen Sendung des Messias. Die Ankündigung Jesu richtet das Ziel wieder auf das Reich Gottes aus und nimmt die Kreuzigung vorweg.

    Matthäus 16.21-23 (Lutherbibel 1912) :
    Von der Zeit an fing Jesus an und zeigte seinen Jüngern, wie er müßte hin gen Jerusalem gehen und viel leiden von den Ältesten und Hohenpriestern und Schriftgelehrten und getötet werden und am dritten Tage auferstehen.Und Petrus nahm ihn zu sich, fuhr ihn an und sprach: HERR, schone dein selbst; das widerfahre dir nur nicht!Aber er wandte sich um und sprach zu Petrus: Hebe dich, Satan, von mir! du bist mir ärgerlich; denn du meinst nicht was göttlich, sondern was menschlich ist.
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  • Der Preis der Weihe

    Der Artikel „PER191 - Der Preis der Weihe“ beschreibt die Worte Jesu über die wahre Jüngerschaft in Cäsarea Philippi. Die Bibelstellen bei Matthäus, Markus und Lukas betonen, wie wichtig die persönliche Selbstverleugnung für das ewige Heil ist. Sie rufen dazu auf, täglich das Kreuz auf sich zu nehmen und der Lehre Christi treu zu bleiben, und bieten eine radikale Sicht der Jüngerschaft im Gegensatz zu den religiösen Gepflogenheiten der damaligen Zeit.

    Markus 8.34-38 (Lutherbibel 1912) :
    Und er rief zu sich das Volk samt seinen Jüngern und sprach zu ihnen: Wer mir will nachfolgen, der verleugne sich selbst und nehme sein Kreuz auf sich und folge mir nach.Denn wer sein Leben will behalten, der wird's verlieren; und wer sein Leben verliert um meinet-und des Evangeliums willen, der wird's behalten.Was hülfe es dem Menschen, wenn er die ganze Welt gewönne, und nähme an seiner Seele Schaden?Oder was kann der Mensch geben, damit er seine Seele löse.Wer sich aber mein und meiner Worte schämt unter diesem ehebrecherischen und sündigen Geschlecht, des wird sich auch des Menschen Sohn schämen, wenn er kommen wird in der Herrlichkeit seines Vaters mit den heiligen Engeln.
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  • Ein recht seltsames Wort des Messias Jesus

    Der Artikel analysiert die Aussage Jesu über das Kommen des Reiches Gottes, die von manchen als die Verklärung, die Auferstehung oder das Wachstum der Gemeinde gedeutet wird. Er kommt zu dem Schluss, dass Jesus sich auf die Verklärung bezog, ein Ereignis, das seine göttliche Herrlichkeit offenbart.

    Lukas 9.27 (Lutherbibel 1912) :
    Ich sage euch aber wahrlich, daß etliche sind von denen, die hier stehen, die den Tod nicht schmecken werden, bis daß sie das Reich Gottes sehen.
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  • Die Verklärung

    Der Artikel behandelt die Verklärung Jesu, bei der er auf dem Berg Hermon an der Seite von Mose und Elia in göttlichem Licht erstrahlt. Petrus, Jakobus und Johannes sind Zeugen davon. Dieses Ereignis offenbart die Gottheit Jesu.

    Lukas 9.28-36 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich nach diesen Reden bei acht Tagen, daß er zu sich nahm Petrus, Johannes und Jakobus und ging auf einen Berg, zu beten.Und da er betete, ward die Gestalt seines Angesichts anders, und sein Kleid ward weiß und glänzte.Und siehe, zwei Männer redeten mit ihm, welche waren Mose und Elia;die erschienen in Klarheit und redeten von dem Ausgang, welchen er sollte erfüllen zu Jerusalem.Petrus aber, und die mit ihm waren, waren voll Schlafs. Da sie aber aufwachten, sahen sie seine Klarheit und die zwei Männer bei ihm stehen.Und es begab sich, da die von ihm wichen, sprach Petrus zu Jesu: Meister, hier ist gut sein. Lasset uns drei Hütten machen: dir eine, Mose eine und Elia eine. Und er wußte nicht, was er redete.Da er aber solches redete, kam eine Wolke und überschattete sie; und sie erschraken, da sie die Wolke überzog.Und es fiel eine Stimme aus der Wolke, die sprach: Dieser ist mein lieber Sohn; den sollt ihr hören!Und indem solche Stimme geschah, fanden sie Jesum allein. Und sie verschwiegen es und verkündigten niemand in jenen Tagen, was sie gesehen hatten.
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  • Die Weisungen des Meisters

    Der Artikel behandelt die Anweisung Jesu an seine Jünger, seine Verklärung geheim zu halten, und hebt die Bedeutung des Glaubens sowie der Vorbereitung der Apostel auf ihre künftigen Aufgaben hervor.

    Lukas 9.36 (Lutherbibel 1912) :
    Und indem solche Stimme geschah, fanden sie Jesum allein. Und sie verschwiegen es und verkündigten niemand in jenen Tagen, was sie gesehen hatten.
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  • Frage der Jünger zum Propheten Elia

    Nach der Verklärung fragen die Jünger Jesus nach der Prophezeiung über Elia. Jesus offenbart, dass Johannes der Täufer diese Prophezeiung erfüllt – ein Zusammenhang, den die Evangelien nach und nach entfalten.

    Matthäus 17.10-13 (Lutherbibel 1912) :
    Und seine Jünger fragten ihn und sprachen: Was sagen denn die Schriftgelehrten, Elia müsse zuvor kommen?Jesus antwortete und sprach zu ihnen: Elia soll ja zuvor kommen und alles zurechtbringen.Doch ich sage euch: Es ist Elia schon gekommen, und sie haben ihn nicht erkannt, sondern haben an ihm getan, was sie wollten. Also wird auch des Menschen Sohn leiden müssen von ihnen.Da verstanden die Jünger, daß er von Johannes dem Täufer zu ihnen geredet hatte.
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  • Ein schwer auszutreibender Dämon

    Der Artikel beleuchtet den gescheiterten Versuch der Jünger, einen Dämon aus einem Jungen auszutreiben, was nach der Verklärung das Eingreifen Jesu nötig machte. Die Berichte bei Matthäus, Markus und Lukas nennen die Schwäche ihres Glaubens als Grund für ihr Scheitern.

    Lukas 9.37-45 (Lutherbibel 1912) :
    Es begab sich aber den Tag hernach, da sie von dem Berge kamen, kam ihnen entgegen viel Volks.Und siehe, ein Mann unter dem Volk rief und sprach: Meister, ich bitte dich, besiehe doch meinen Sohn, denn er ist mein einziger Sohn.Siehe, der Geist ergreift ihn, so schreit er alsbald, und reißt ihn, daß er schäumt, und mit Not weicht er von ihm, wenn er ihn gerissen hat.Und ich habe deine Jünger gebeten, daß sie ihn austrieben, und sie konnten nicht.Da antwortete Jesus und sprach: O du ungläubige und verkehrte Art, wie lange soll ich bei euch sein und euch dulden? Bringe deinen Sohn her!Und da er zu ihm kam, riß ihn der Teufel und zerrte ihn. Jesus aber bedrohte den unsauberen Geist und machte den Knaben gesund und gab ihn seinem Vater wieder.Und sie entsetzten sich alle über die Herrlichkeit Gottes. Da sie sich aber alle verwunderten über alles, was er tat, sprach er zu seinen Jüngern:Fasset ihr zu euren Ohren diese Rede: Des Menschen Sohn muß überantwortet werden in der Menschen Hände.Aber das Wort verstanden sie nicht, und es ward vor ihnen verborgen, daß sie es nicht begriffen. Und sie fürchteten sich, ihn zu fragen um dieses Wort.
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  • Die Erklärung für das Versagen der Jünger

    Der Artikel analysiert das Scheitern der Jünger beim Austreiben eines Dämons, auf das Jesus hinweist. Nach Matthäus und Markus sind geistliche Praktiken wie Glaube, Gebet und Fasten unerlässlich, um geistliche Hindernisse zu überwinden.

    Markus 9.28-29 (Lutherbibel 1912) :
    Und da er heimkam, fragten ihn seine Jünger besonders: Warum konnten wir ihn nicht austreiben?Und er sprach: Diese Art kann mit nichts ausfahren denn durch Beten und Fasten.
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  • Der Messias Jesus kündigt erneut seinen Tod an

    Jesus kündigt seinen Jüngern seinen bevorstehenden Tod und seine Auferstehung an. Dieser Augenblick markiert das Ende seines Wirkens in Galiläa, wo er die Menschenmengen meidet, um seine Jünger vorzubereiten. Verweise auf Matthäus 17.22-23, Markus 9.30-32 und Lukas 9.43-45.

    Lukas 9.43-45 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie entsetzten sich alle über die Herrlichkeit Gottes. Da sie sich aber alle verwunderten über alles, was er tat, sprach er zu seinen Jüngern:Fasset ihr zu euren Ohren diese Rede: Des Menschen Sohn muß überantwortet werden in der Menschen Hände.Aber das Wort verstanden sie nicht, und es ward vor ihnen verborgen, daß sie es nicht begriffen. Und sie fürchteten sich, ihn zu fragen um dieses Wort.
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  • Die Tempelsteuer im Maul des Fisches

    Der Artikel behandelt die Frage der Tempelsteuer, die Jesus in Kafarnaum aufgreift. Obwohl er seine göttliche Sohnschaft bekräftigt, zahlt Jesus die Steuer dennoch, um kein Ärgernis zu geben, und beweist damit seine Weisheit. Das Wunder mit dem Fisch unterstreicht die göttliche Vorsehung und Jesu Verbundenheit mit den sozialen und religiösen Gesetzen.

    Matthäus 17.24-27 (Lutherbibel 1912) :
    Da sie nun gen Kapernaum kamen, gingen zu Petrus, die den Zinsgroschen einnahmen, und sprachen: Pflegt euer Meister nicht den Zinsgroschen zu geben?Er sprach: Ja. Und als er heimkam, kam ihm Jesus zuvor und sprach: Was dünkt dich, Simon? Von wem nehmen die Könige auf Erden den Zoll oder Zins? Von Ihren Kindern oder von den Fremden?Da sprach zu ihm Petrus: Von den Fremden. Jesus sprach zu ihm: So sind die Kinder frei.Auf daß aber wir sie nicht ärgern, so gehe hin an das Meer und wirf die Angel, und den ersten Fisch, der herauffährt, den nimm; und wenn du seinen Mund auftust, wirst du einen Stater finden; den nimm und gib ihnen für mich und dich.
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  • Rede über die Demut

    Der Artikel analysiert die Rede Jesu über die Demut vor seinen Aposteln und unterstreicht die Bedeutung von Demut und Dienst im Reich Gottes, wie sie in den Evangelien nach Matthäus, Markus und Lukas beschrieben wird.

    Lukas 9.46-50 (Lutherbibel 1912) :
    Es kam auch ein Gedanke unter sie, welcher unter ihnen der Größte wäre.Da aber Jesus den Gedanken ihres Herzens sah, ergriff er ein Kind und stellte es neben sichund sprach zu ihnen: Wer dies Kind aufnimmt in meinem Namen, der nimmt mich auf; und wer mich aufnimmt, der nimmt den auf, der mich gesandt hat. Welcher aber der Kleinste ist unter euch allen, der wird groß sein.Da antwortete Johannes und sprach: Meister, wir sahen einen, der trieb die Teufel aus in deinem Namen; und wir wehrten ihm, denn er folgt dir nicht mit uns.Und Jesus sprach zu ihm: Wehret ihm nicht; denn wer nicht wider uns ist, der ist für uns.
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  • Gleichnis vom verlorenen Schaf

    Das Gleichnis vom verlorenen Schaf (Mt 18.10-14; Lk 15.3-7) wird von Jesus im September 32 n. Chr. in Kafarnaum gelehrt, kurz vor seinem endgültigen Aufbruch aus Galiläa. Matthäus betont den Schutz der ‚Kleinen‘ und den göttlichen Willen, keinen von ihnen zu verlieren, während Lukas die himmlische Freude über den umkehrenden Sünder hervorhebt. Die Gestalt des Hirten verweist auf die messianische Sendung Jesu, des guten Hirten, der seine Jünger auf seine Abwesenheit vorbereitet, indem er ihnen einen geistlichen Führer verheißt.

    Johannes 10.11-18 (Lutherbibel 1912) :
    Ich bin gekommen, daß sie das Leben und volle Genüge haben sollen.Ich bin der gute Hirte. Der gute Hirte läßt sein Leben für seine Schafe. Der Mietling aber, der nicht Hirte ist, des die Schafe nicht eigen sind, sieht den Wolf kommen und verläßt die Schafe und flieht; und der Wolf erhascht und zerstreut die Schafe.Der Mietling aber flieht; denn er ist ein Mietling und achtet der Schafe nicht.Ich bin der gute Hirte und erkenne die Meinen und bin bekannt den Meinen,wie mich mein Vater kennt und ich kenne den Vater. Und ich lasse mein Leben für die Schafe.Und ich habe noch andere Schafe, die sind nicht aus diesem Stalle; und dieselben muß ich herführen, und sie werden meine Stimme hören, und wird eine Herde und ein Hirte werden.Darum liebt mich mein Vater, daß ich mein Leben lasse, auf daß ich's wiedernehme.Niemand nimmt es von mir, sondern ich lasse es von mir selber. Ich habe Macht, es zu lassen, und habe Macht, es wiederzunehmen. Solch Gebot habe ich empfangen von meinem Vater.
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  • Zucht in der Gemeinde und Vergebung

    Die Perikope 203 stellt die Lehre Jesu über die Gemeindezucht und die Vergebung dar, in Kafarnaum im September 32 n. Chr. Matthäus 18.15-22 und Lukas 17.3-4 entfalten die brüderliche Zurechtweisung, die Autorität der Kirche, das gemeinschaftliche Gebet und die unbegrenzte Vergebung (siebzigmal siebenmal). Diese Themen begründen eine christliche Beziehungsethik, die auf Versöhnung und göttlicher Barmherzigkeit beruht.

    Matthäus 18.21-22 (Lutherbibel 1912) :
    Da trat Petrus zu ihm und sprach: HERR, wie oft muß ich denn meinem Bruder, der an mir sündigt, vergeben? Ist's genug siebenmal?Jesus sprach zu ihm: Ich sage dir: Nicht siebenmal, sondern siebzigmal siebenmal.
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  • Jesus, der Messias, setzt seine Reise durch Galiläa fort

    Die Perikope 205 schildert den längeren Aufenthalt Jesu, des Messias, in Galiläa, in der Gegend von Kafarnaum, während etwa sechs Monaten vor seinem endgültigen Aufbruch nach Jerusalem am 3. Oktober 32 n. Chr. Allein Johannes erwähnt diese Reisen und enthüllt die Absicht der religiösen Autoritäten, Jesus zu töten, während seine Jünger noch immer nicht begreifen, was ihn erwartet. Dieser Abschnitt bildet den Übergang zum Laubhüttenfest in Jerusalem.

    Matthäus 17.24 (Lutherbibel 1912) :
    Da sie nun gen Kapernaum kamen, gingen zu Petrus, die den Zinsgroschen einnahmen, und sprachen: Pflegt euer Meister nicht den Zinsgroschen zu geben?
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  • Die Meinungsverschiedenheit des Meisters mit seinen Brüdern

    Johannes 7.3-9 schildert die Spannung zwischen Jesus und seinen Brüdern vor dem Fest Sukkot (Oktober 32 n. Chr.). Ohne die messianische Sendung zu verstehen, drängen sie ihn, sich in Jerusalem öffentlich zu zeigen. Jesus wählt die Vorsicht, da er sich der Gefahr einer Verhaftung bewusst ist. Maria hält sich zurück. Diese nur bei Johannes überlieferte Episode veranschaulicht das Unverständnis der Familie gegenüber der göttlichen Natur Jesu; eine Bekehrung seiner Brüder erfolgt erst nach der Auferstehung.

    Johannes 7.5 (Lutherbibel 1912) :
    Denn auch seine Brüder glaubten nicht an ihn.
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  • Aufbruch nach Jerusalem und endgültiger Abschied von Galiläa

    PER208 beschreibt den endgültigen Aufbruch Jesu und seiner Jünger aus Galiläa am 3. Oktober 32 n. Chr. auf dem Weg nach Jerusalem zum Laubhüttenfest (Sukkot). Nach dem Bericht des Lukas durchqueren sie Samaria, anstatt den üblichen Weg entlang des Jordan zu nehmen. Sie kommen am Freitagabend, dem 8. Oktober, an, lehren auf dem Tempelplatz, und Jesus hält seine Rede über das Wasser an Hoschana Rabba am 13. Oktober. Die Gruppe wird sechs Monate in der Gegend von Jerusalem bleiben, bis zum Passafest am 1. April 33 n. Chr.

    Johannes 7.9-10 (Lutherbibel 1912) :
    Da er aber das zu ihnen gesagt, blieb er in Galiläa.Als aber seine Brüder waren hinaufgegangen, da ging er auch hinauf zu dem Fest, nicht offenbar, sondern wie heimlich.
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  • Die Reise durch Samaria

    Die Perikope 209 berichtet von der Reise Jesu und seiner Jünger durch Samarien, die nur von Lukas überliefert wird. Als Jesus Galiläa am 3. Oktober 32 n. Chr. verlässt, wählt er den kürzeren samaritischen Weg nach Jerusalem. Einige Dörfer weigern sich, ihn aufzunehmen, was die Spannungen zwischen Juden und Samaritern verdeutlicht, andere hingegen nehmen ihn auf. Diese Passage deutet die weltweite Mission und die spätere Evangelisierung der Region durch die 70 Jünger voraus.

    Lukas 9.52-53 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sandte Boten vor sich hin; die gingen hin und kamen in einen Markt der Samariter, daß sie ihm Herberge bestellten.Und sie nahmen ihn nicht an, darum daß er sein Angesicht gewendet hatte, zu wandeln gen Jerusalem.
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  • Die Reaktion von Jakobus und Johannes

    Während der Reise Jesu durch Samarien schlagen Jakobus und Johannes, die „Donnersöhne“, vor, Feuer vom Himmel auf ein feindseliges samaritisches Dorf herabfallen zu lassen. Jesus weist sie streng zurecht und erinnert daran, dass er gekommen ist, um die Menschen zu retten und nicht, um sie zu verderben. Diese nur von Lukas berichtete Episode (Lk 9,54-56) veranschaulicht die jüdisch-samaritischen Spannungen und die allmähliche Prägung der Jünger hin zu einem Geist der Barmherzigkeit.

    Markus 3.17 (Lutherbibel 1912) :
    und Jakobus, den Sohn des Zebedäus, und Johannes, den Bruder des Jakobus, und gab ihnen den Namen Bnehargem, das ist gesagt: Donnerskinder;
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  • Die Juden suchen Jesus, den Messias

    Die Perikope 212 berichtet, allein nach Johannes 7.11-13, von der Suche der Juden nach Jesus während des Festes in Jerusalem im Oktober 32 n. Chr. Sie veranschaulicht die Spaltung des Volkes angesichts des Messias: Die einen erkennen ihn an, andere trachten danach, ihn zu beseitigen. Die Furcht vor den religiösen Autoritäten bremst öffentliche Bekehrungen und offenbart die politische und geistliche Spannung jener Zeit.

    Johannes 7.12 (Lutherbibel 1912) :
    Und es war ein großes Gemurmel unter dem Volk. Etliche sprachen: Er ist fromm; die andern aber sprachen: Nein, er verführt das Volk.
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  • Die Rede über das lebendige Wasser

    Am letzten Tag des Sukkot-Festes (Hoschana Rabba) verkündet der Messias Jesus im Tempel von Jerusalem, dass er die wahre Quelle lebendigen Wassers ist. Indem er die Symbolik des Ritus der Wasserspende aufgreift, lädt er jeden Durstigen ein, zu ihm zu kommen. Johannes erklärt, dass dieses lebendige Wasser den Heiligen Geist bezeichnet, der nach der Verherrlichung Jesu gegeben werden sollte. Nur Johannes berichtet diese Episode, die auf Mittwoch, den 13. Oktober des Jahres 32 n. Chr. datiert ist.

    Johannes 7.39 (Lutherbibel 1912) :
    Das sagte er aber von dem Geist, welchen empfangen sollten, die an ihn glaubten; denn der Heilige Geist war noch nicht da, denn Jesus war noch nicht verklärt.
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  • Die gegensätzliche Beurteilung des Volkes

    Am letzten Tag des Sukkot-Festes in Jerusalem (Oktober 32 n. Chr.) erklärt Jesus, eine Quelle lebendigen Wassers zu sein. Die Menge spaltet sich: Die einen erkennen in ihm den Messias, die anderen verschließen sich dem Offensichtlichen. Die zu seiner Verhaftung ausgesandten Wachen widersetzen sich, beeindruckt von seinen Worten. Nikodemus tritt für ein gerechtes Urteil ein, während die Pharisäer schwache Argumente vorbringen. Der Widerstand der religiösen Autoritäten wird fanatisch, und der Tod Jesu wird zu ihrem einzigen Ziel.

    Johannes 7.40-53 (Lutherbibel 1912) :
    Viele nun vom Volk, die diese Rede hörten, sprachen: Dieser ist wahrlich der Prophet.Andere sprachen: Er ist Christus. Etliche aber sprachen: Soll Christus aus Galiläa kommen?Spricht nicht die Schrift: von dem Samen Davids und aus dem Flecken Bethlehem, da David war, soll Christus kommen?Also ward eine Zwietracht unter dem Volk über ihn.Es wollten aber etliche ihn greifen; aber niemand legte die Hand an ihn.Die Knechte kamen zu den Hohenpriestern und Pharisäern; und sie sprachen zu ihnen: Warum habt ihr ihn nicht gebracht?Die Knechte antworteten: Es hat nie ein Mensch also geredet wie dieser Mensch.Da antworteten ihnen die Pharisäer: Seid ihr auch verführt?Glaubt auch irgendein Oberster oder Pharisäer an ihn?sondern das Volk, das nichts vom Gesetz weiß, ist verflucht.Spricht zu ihnen Nikodemus, der bei der Nacht zu ihm kam, welcher einer unter ihnen war:Richtet unser Gesetz auch einen Menschen, ehe man ihn verhört und erkennt, was er tut?Sie antworteten und sprachen zu ihm: Bist du auch ein Galiläer? Forsche und siehe, aus Galiläa steht kein Prophet auf.Und ein jeglicher ging also heim.
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  • Die Ehebrecherin

    Die Perikope 217 schildert die Episode der Ehebrecherin (Johannes 8.1-11), in der Pharisäer Jesus eine Falle stellen, indem sie ihm eine auf frischer Tat ertappte Frau vorführen. Jesus durchkreuzt die Falle mit seinem berühmten Wort, wer ohne Sünde sei, solle den ersten Stein werfen, und vergibt der Frau dann. Dieser Bericht, dessen textliche Echtheit umstritten ist, veranschaulicht die Einheit von göttlicher Gerechtigkeit und Barmherzigkeit und offenbart die einzigartige Vollmacht Jesu, zu rechtfertigen.

    Johannes 8.1-11 (Lutherbibel 1912) :
    Jesus aber ging an den Ölberg.Und frühmorgens kam er wieder in den Tempel, und alles Volk kam zu ihm; und er setzte sich und lehrte sie.Aber die Schriftgelehrten und Pharisäer brachten ein Weib zu ihm, im Ehebruch ergriffen, und stellten sie in die Mitte darund sprachen zu ihm: Meister, dies Weib ist ergriffen auf frischer Tat im Ehebruch.Mose aber hat uns im Gesetz geboten, solche zu steinigen; was sagst du?Das sprachen sie aber, ihn zu versuchen, auf daß sie eine Sache wider ihn hätten. Aber Jesus bückte sich nieder und schrieb mit dem Finger auf die Erde.Als sie nun anhielten, ihn zu fragen, richtete er sich auf und sprach zu ihnen: Wer unter euch ohne Sünde ist, der werfe den ersten Stein auf sie.Und bückte sich wieder nieder und schrieb auf die Erde.Da sie aber das hörten, gingen sie hinaus (von ihrem Gewissen überführt), einer nach dem andern, von den Ältesten bis zu den Geringsten; und Jesus ward gelassen allein und das Weib in der Mitte stehend.Jesus aber richtete sich auf; und da er niemand sah denn das Weib, sprach er zu ihr: Weib, wo sind sie, deine Verkläger? Hat dich niemand verdammt?Sie aber sprach: HERR, niemand. Jesus aber sprach: So verdamme ich dich auch nicht; gehe hin und sündige hinfort nicht mehr!
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  • Die Rückkehr der 70 Jünger

    Die Rückkehr der siebzig Jünger (Lukas 10.17-24) zeigt ihr Staunen nach ihrer Sendung. Jesus lenkt sie auf das Wesentliche zurück: sich zu freuen, dass ihre Namen im Himmel geschrieben sind. Er verkündet die göttliche Souveränität in der Offenbarung, die den Demütigen statt den Weisen geschenkt wird. Die Erklärung in Vers 22 bekräftigt die einzigartige Vertrautheit von Vater und Sohn und macht Jesus zum einzigen Mittler der Erkenntnis Gottes. Lukas unterstreicht damit die Kontinuität des Evangeliumswerks.

    Lukas 9.10 (Lutherbibel 1912) :
    Und die Apostel kamen wieder und erzählten ihm, wie große Dinge sie getan hatten. Und er nahm sie zu sich und entwich besonders in eine Wüste bei der Stadt, die da heißt Bethsaida.
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  • Der barmherzige Samariter

    Die Perikope PER222 stellt das Gleichnis vom barmherzigen Samariter (Lukas 10.25-37) dar, das Jesus als Antwort auf einen Gesetzeslehrer erzählte, der ihm eine Falle stellen wollte. Dieses Gleichnis, das im November des Jahres 32 n. Chr. in Betanien jenseits des Jordan spielt, lehrt, dass der wahre „Nächste“ nicht durch Religion oder Kultur bestimmt wird, sondern durch die Tat der Barmherzigkeit. Der verachtete Samariter wird zum Vorbild des Mitgefühls, zum sinnbildlichen Bild des Messias selbst, der der verwundeten Menschheit zu Hilfe kommt.

    Johannes 3.1-15 (Lutherbibel 1912) :
    Es war aber ein Mensch unter den Pharisäern mit Namen Nikodemus, ein Oberster unter den Juden.Der kam zu Jesu bei der Nacht und sprach zu ihm: Meister, wir wissen, daß du bist ein Lehrer von Gott gekommen; denn niemand kann die Zeichen tun, die du tust, es sei denn Gott mit ihm.Jesus antwortete und sprach zu ihm: Wahrlich, wahrlich, ich sage dir: Es sei denn, daß jemand von neuem geboren werde, so kann er das Reich Gottes nicht sehen.Nikodemus spricht zu ihm: Wie kann ein Mensch geboren werden wenn er alt ist? Kann er auch wiederum in seiner Mutter Leib gehen und geboren werden?Jesus antwortete: Wahrlich, wahrlich ich sage dir: Es sei denn daß jemand geboren werde aus Wasser und Geist, so kann er nicht in das Reich Gottes kommen.Was vom Fleisch geboren wird, das ist Fleisch; und was vom Geist geboren wird, das ist Geist.Laß dich's nicht wundern, daß ich dir gesagt habe: Ihr müsset von neuem geboren werden.Der Wind bläst, wo er will, und du hörst sein Sausen wohl; aber du weißt nicht, woher er kommt und wohin er fährt. Also ist ein jeglicher, der aus dem Geist geboren ist.Nikodemus antwortete und sprach zu ihm: Wie mag solches zugehen?Jesus antwortete und sprach zu ihm: Bist du ein Meister in Israel und weißt das nicht?Wahrlich, wahrlich ich sage dir: Wir reden, was wir wissen, und zeugen, was wir gesehen haben; und ihr nehmt unser Zeugnis nicht an.Glaubet ihr nicht, wenn ich euch von irdischen Dingen sage, wie würdet ihr glauben, wenn ich euch von himmlischen Dingen sagen würde?Und niemand fährt gen Himmel, denn der vom Himmel herniedergekommen ist, nämlich des Menschen Sohn, der im Himmel ist.Und wie Mose in der Wüste eine Schlange erhöht hat, also muß des Menschen Sohn erhöht werden,auf das alle, die an ihn glauben, nicht verloren werden, sondern das ewige Leben haben.
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  • Der Messias Jesus in Betanien bei Marta und Maria

    Lukas 10.38-42 berichtet vom Besuch des Messias Jesus in Betanien bei Marta und Maria, etwa Ende November oder Anfang Dezember 32 n. Chr. Das 3 km von Jerusalem entfernte Dorf nimmt Jesus in einer Zeit relativer Ruhe auf: Die Pharisäer haben ihre Strategie geändert und sammeln lieber belastende Zeugenaussagen, statt gewaltsam vorzugehen. Lukas ist der einzige Evangelist, der diese Episode erwähnt.

    Johannes 11.18 (Lutherbibel 1912) :
    Bethanien aber war nahe bei Jerusalem, bei fünfzehn Feld Weges;
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  • Unterweisung über das Gebet

    Die Perikope PER224 stellt die Unterweisung Jesu über das Gebet dar, die er im Dezember des Jahres 32 n. Chr. auf dem Ölberg gab. Gestützt auf Matthäus 6.9-13 und Lukas 11.1-4 untersucht sie das Vaterunser in zwei unterschiedlichen Zusammenhängen. Lukas verortet die Episode in der Nähe von Jerusalem, nach dem Besuch in Betanien und vor der Heilung eines Besessenen. Die Jünger, von denen einige Johannes dem Täufer gefolgt waren, bitten Jesus, sie beten zu lehren.

    Lukas 11.1 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, daß er war an einem Ort und betete. Und da er aufgehört hatte, sprach seiner Jünger einer zu ihm: HERR, lehre uns beten, wie auch Johannes seine Jünger lehrte.
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  • Das Gleichnis vom aufdringlichen Freund

    Das Gleichnis vom zudringlichen Freund (Lukas 11.5-13), das nur im Lukasevangelium vorkommt, schließt sich an die Unterweisung über das Vaterunser an. Jesus lehrt darin die Beharrlichkeit im Gebet: Wenn ein Freund schließlich dem Drängen nachgibt, wie viel großzügiger wird Gott denen geben, die ihn im Glauben bitten, und sogar den Heiligen Geist denen schenken, die darum bitten.

    Lukas 11.5-13 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sprach zu ihnen: Welcher ist unter euch, der einen Freund hat und ginge zu ihm zu Mitternacht und spräche zu ihm: Lieber Freund, leihe mir drei Brote;denn es ist mein Freund zu mir gekommen von der Straße, und ich habe nicht, was ich ihm vorlege;und er drinnen würde antworten und sprechen: Mache mir keine Unruhe! die Tür ist schon zugeschlossen, und meine Kindlein sind bei mir in der Kammer; ich kann nicht aufstehen und dir geben.Ich sage euch: Und ob er nicht aufsteht und gibt ihm, darum daß er sein Freund ist, so wird er doch um seines unverschämten Geilens willen aufstehen und ihm geben, wieviel er bedarf.Und ich sage euch auch: Bittet, so wird euch gegeben; suchet, so werdet ihr finden; klopfet an, so wird euch aufgetan.Denn wer da bittet, der nimmt; und wer da sucht, der findet; und wer da anklopft, dem wird aufgetan.Wo bittet unter euch ein Sohn den Vater ums Brot, der ihm einen Stein dafür biete? und, so er um einen Fisch bittet, der ihm eine Schlange für den Fisch biete?oder, so er um ein Ei bittet, der ihm einen Skorpion dafür biete?So denn ihr, die ihr arg seid, könnet euren Kindern gute Gaben geben, wie viel mehr wird der Vater im Himmel den heiligen Geist geben denen, die ihn bitten!
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  • Die Einladung bei einem Pharisäer

    Die Perikope 227 berichtet von der Einladung zu einem Mahl, die ein Pharisäer an den Messias Jesus richtete und die nur Lukas überliefert (Lk 11,37). Weit davon entfernt, wohlwollend zu sein, scheint diese Einladung eine Falle zu sein, die darauf zielte, Anklagen gegen Jesus vor Zeugen zu sammeln. Im Bewusstsein dessen, was auf dem Spiel steht, nimmt Jesus die Einladung dennoch an, getragen von der geistlichen Gewissheit, dass seine Stunde noch nicht gekommen war. Das Ereignis findet wahrscheinlich in Jerusalem statt, auf einer Reise, die Jesus trotz der Drohungen der religiösen Autoritäten unternimmt.

    Johannes 7.51 (Lutherbibel 1912) :
    Richtet unser Gesetz auch einen Menschen, ehe man ihn verhört und erkennt, was er tut?
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  • Erinnerung an das Massaker an den Galiläern durch Pilatus

    Die Perikope PER229 (Lukas 13,1-5) berichtet, wie Zeugen eines pharisäischen Mahls Jesus auf das Massaker des Pilatus an Galiläern ansprechen. Jesus weigert sich, darin eine göttliche Strafe zu sehen, und ruft zur persönlichen Umkehr auf; er nennt auch den Einsturz des Turms von Siloah. Er lehrt, dass der Tod das gemeinsame Los aller ist und dass allein die Umkehr den Zugang zum Reich Gottes öffnet.

    Johannes 9.2-3 (Lutherbibel 1912) :
    Und seine Jünger fragten ihn und sprachen: Meister, wer hat gesündigt, dieser oder seine Eltern, daß er ist blind geboren?Jesus antwortete: Es hat weder dieser gesündigt noch seine Eltern, sondern daß die Werke Gottes offenbar würden an ihm.
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  • Das Gleichnis vom unfruchtbaren Feigenbaum

    Das Gleichnis vom unfruchtbaren Feigenbaum (Lukas 13.6-9), das nur von Lukas berichtet wird, veranschaulicht die Geduld Gottes und die Dringlichkeit der Bekehrung. Jesus warnt, dass jeder Jünger ohne geistliche Frucht Gefahr läuft, dem Urteil zu verfallen, und betont zugleich, dass Gott eine zusätzliche Gnadenfrist gewährt. Dieser Text knüpft an Lukas 13.1-5 an und enthält eine doppelte Botschaft: ernste Warnung und göttliche Barmherzigkeit.

    Lukas 13.6-9 (Lutherbibel 1912) :
    Er sagte ihnen aber dies Gleichnis: Es hatte einer einen Feigenbaum, der war gepflanzt in seinem Weinberge; und er kam und suchte Frucht darauf, und fand sie nicht.Da sprach er zu dem Weingärtner: Siehe, ich bin nun drei Jahre lang alle Jahre gekommen und habe Frucht gesucht auf diesem Feigenbaum, und finde sie nicht. Haue ihn ab! was hindert er das Land?Er aber antwortete und sprach zu ihm: Herr, laß ihn noch dies Jahr, bis daß ich um ihn grabe und bedünge ihn,ob er wolle Frucht bringen, wo nicht so haue ihn darnach ab.
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  • Heilung einer Frau am Sabbat

    Perikope 231 berichtet von der Heilung einer seit achtzehn Jahren gebrechlichen Frau durch Jesus an einem Sabbat in einer Synagoge in Jerusalem (Lukas 13.10-17). Diese Tat ruft die Empörung der religiösen Obrigkeit hervor, die Jesus beschämt, indem er auf ihre Widersprüche hinweist. Die Menge hingegen bewundert und preist Gott. Die Episode veranschaulicht die Spannung zwischen der pharisäischen Tradition und der echten Anwendung des göttlichen Gesetzes und rückt zugleich den ausdauernden Glauben dieser Frau ins Licht.

    Markus 1.21-28 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie gingen gen Kapernaum; und alsbald am Sabbat ging er in die Schule und lehrte.Und sie entsetzten sich über seine Lehre; denn er lehrte gewaltig und nicht wie die Schriftgelehrten.Und es war in ihrer Schule ein Mensch, besessen von einem unsauberen Geist, der schrieund sprach: Halt, was haben wir mit dir zu schaffen, Jesus von Nazareth? Du bist gekommen, uns zu verderben. Ich weiß wer du bist: der Heilige Gottes.Und Jesus bedrohte ihn und sprach: Verstumme und fahre aus von ihm!Und der unsaubere Geist riß ihn und schrie laut und fuhr aus von ihm.Und sie entsetzten sich alle, also daß sie untereinander sich befragten und sprachen: Was ist das? Was ist das für eine neue Lehre? Er gebietet mit Gewalt den unsauberen Geistern, und sie gehorchen ihm.Und sein Gerücht erscholl alsbald umher in das galiläische Land.
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  • Das Senfkorn und der Sauerteig

    Die Perikope PER232 enthält die beiden Zwillingsgleichnisse vom Senfkorn und vom Sauerteig (Lukas 13.18-21). Sie wurden an einem Samstag bei einer Synagoge in Jerusalem gesprochen und veranschaulichen das Wesen des Reiches Gottes: Es beginnt unscheinbar, wächst mächtig und wirkt verborgen, aber verwandelnd. Diese beiden einander ergänzenden Bilder laden dazu ein, das stille und unaufhaltsame Wachstum der Herrschaft Gottes in der Welt wahrzunehmen.

    Lukas 13.10 (Lutherbibel 1912) :
    Und er lehrte in einer Schule am Sabbat.
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  • Lehren des Messias Jesus auf dem Weg nach Jerusalem

    Die Perikope PER233 berichtet von den Lehren Jesu auf seiner Reise nach Jerusalem, die nur Lukas überliefert (Lk 13.22-33), im Dezember 32 n. Chr. Jesus zieht durch Städte und Dörfer und lehrt über die enge Pforte und das Reich Gottes. Der Artikel ordnet diese wiederholten Reisen zwischen Betanien und Jerusalem ein, in einem Klima wachsender Spannung mit den Pharisäern und Herodes Antipas.

    Lukas 13.32 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sprach zu ihnen: Gehet hin und saget diesem Fuchs: Siehe, ich treibe Teufel aus und mache gesund heut und morgen, und am dritten Tage werde ich ein Ende nehmen.
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  • Klage über Jerusalem

    Die Klage über Jerusalem (Mt 23.37-39; Lk 13.34-35) zeigt Jesus, der wenige Tage vor seiner Passion über die heilige Stadt weint. Durch das Bild der Henne, die ihre Küken beschützt, bringt er die verworfene göttliche Liebe zum Ausdruck, verurteilt den Mord an den Propheten und kündigt die Verwüstung des Tempels an, lässt aber zugleich die Hoffnung auf eine endgültige Versöhnung offen.

    Matthäus 23.37-39 (Lutherbibel 1912) :
    Jerusalem, Jerusalem, die du tötest die Propheten und steinigst, die zu dir gesandt sind! wie oft habe ich deine Kinder versammeln wollen, wie eine Henne versammelt ihre Küchlein unter ihre Flügel; und ihr habt nicht gewollt!Siehe, euer Haus soll euch wüst gelassen werden.Denn ich sage euch: Ihr werdet mich von jetzt an nicht sehen, bis ihr sprecht: Gelobt sei, der da kommt im Namen des HERRN!
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  • Mahl bei einem Pharisäer

    Die Perikope PER235 berichtet von der Mahlzeit Jesu im Haus eines Obersten der Pharisäer an einem Samstag (Lukas 14.1), in einem Umfeld wachsender Konfrontation. Die Pharisäer versuchen, Beweise gegen ihn für den Hohen Rat zu sammeln. Trotz der Spannungen nimmt Jesus die Einladung an, hält an seinen Positionen fest und korrigiert ihre Lehren. Lukas ist der einzige Evangelist, der diese Episode berichtet, die wahrscheinlich bei der Mahlzeit am Samstagmittag stattfand.

    Lukas 14.12 (Lutherbibel 1912) :
    Er sprach auch zu dem, der ihn geladen hatte: Wenn du ein Mittags-oder Abendmahl machst, so lade nicht deine Freunde noch deine Brüder noch deine Gefreunden noch deine Nachbarn, die da reich sind, auf daß sie dich nicht etwa wieder laden und dir vergolten werde.
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  • Gleichnis vom anmaßenden Gast

    Das Gleichnis vom anmaßenden Gast (Lukas 14.7-14), das nur Lukas überliefert, spielt im Haus eines Obersten der Pharisäer in Jerusalem. Jesus lehrt dort Demut, indem er dazu auffordert, den letzten statt des ersten Platzes zu wählen, und selbstlose Großzügigkeit, indem er dazu ermutigt, Arme und Ausgestoßene einzuladen statt jene, die es vergelten können. Diese beiden Lehren veranschaulichen die grundlegenden Werte des Reiches Gottes: Die Ehre kommt von Gott, nicht von uns selbst, und das wahre Geben wird bei der Auferstehung der Gerechten belohnt werden.

    Lukas 11.37 (Lutherbibel 1912) :
    Da er aber in der Rede war, bat ihn ein Pharisäer, daß er mit ihm das Mittagsmahl äße. Und er ging hinein und setzte sich zu Tische.
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  • Das Gleichnis vom Turm

    Das Gleichnis vom Turmbau (Lukas 14.28-30), das nur von Lukas überliefert wird, steht im Zusammenhang einer Rede Jesu über den Preis der Nachfolge. Mit dem Bild eines Bauherrn, der seine Mittel berechnet, bevor er baut, ruft Jesus seine Jünger zu einem überlegten, klarsichtigen und beharrlichen Einsatz auf und warnt vor einem oberflächlichen oder gefühlsbetonten Glauben ohne geistliche Reife.

    Lukas 14.28 (Lutherbibel 1912) :
    Wer ist aber unter euch, der einen Turm bauen will, und sitzt nicht zuvor und überschlägt die Kosten, ob er's habe, hinauszuführen?
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  • Das Gleichnis vom König, der sich auf den Krieg vorbereitet

    Das Gleichnis vom König, der sich auf den Krieg vorbereitet (Lukas 14.31-33), das nur von Lukas überliefert wird, veranschaulicht die Anforderungen der Jüngerschaft. Angesichts eines doppelt so mächtigen Gegners entscheidet sich ein König für die Verhandlung statt für den Kampf. Ebenso erfordert die Nachfolge Jesu, des Messias, Nüchternheit, Demut und den völligen Verzicht auf sich selbst. Lukas stellt diese Lehre in eine thematische Reihe über den Preis des christlichen Lebens, vor dem Fest der Tempelweihe im Dezember 32 n. Chr.

    Lukas 14.32 (Lutherbibel 1912) :
    Wo nicht, so schickt er Botschaft, wenn jener noch ferne ist, und bittet um Frieden.
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  • Das Bild vom Salz ohne Geschmack

    Der Artikel 'PER241 - Das Bild vom Salz ohne Geschmack' analysiert eine Passage aus Lukas 14:34-35, in der Jesus lehrt, dass die Jünger wie das Salz sein sollen, unentbehrlich und verwandelnd. Verliert ein Jünger seinen geistlichen 'Geschmack', wird er nutzlos, gleich einem kraftlosen Salz. Diese Lehre ruft zu einem aktiven und dauerhaften Einsatz im geistlichen Leben auf.

    Matthäus 5.13 (Lutherbibel 1912) :
    Ihr seid das Salz der Erde. Wo nun das Salz dumm wird, womit soll man's salzen? Es ist hinfort zu nichts nütze, denn das man es hinausschütte und lasse es die Leute zertreten.
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  • Die Neugier des Volkes und die Eifersucht der Religiösen

    Der Artikel untersucht, wie das Volk, das die Botschaft Jesu aufnimmt, im Gegensatz zur Eifersucht und zum Widerstand der religiösen Autoritäten steht. Die Pharisäer, die um ihren Einfluss fürchteten, waren oft feindselig eingestellt, trotz der Offenheit und des Mitgefühls Jesu gegenüber Randgruppen und Sündern.

    Lukas 15.1-2 (Lutherbibel 1912) :
    Es nahten aber zu ihm allerlei Zöllner und Sünder, daß sie ihn hörten.Und die Pharisäer und Schriftgelehrten murrten und sprachen: Dieser nimmt die Sünder an und isset mit ihnen.
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  • Das Gleichnis vom verlorenen und wiedergefundenen Schaf

    Dieser Artikel behandelt das Gleichnis vom verlorenen Schaf im Lukasevangelium und hebt die Freude Gottes über die Rettung eines Sünders hervor. Es gehört zu drei Gleichniserzählungen, die verschiedene Nuancen von Suchen und Rettung veranschaulichen.

    Lukas 15.3-7 (Lutherbibel 1912) :
    Er sagte aber zu ihnen dies Gleichnis und sprach:Welcher Mensch ist unter euch, der hundert Schafe hat und, so er der eines verliert, der nicht lasse die neunundneunzig in der Wüste und hingehe nach dem verlorenen, bis daß er's finde?Und wenn er's gefunden hat, so legt er's auf seine Achseln mit Freuden.Und wenn er heimkommt, ruft er seine Freunde und Nachbarn und spricht zu ihnen: Freuet euch mit mir; denn ich habe mein Schaf gefunden, das verloren war.Ich sage euch: Also wird auch Freude im Himmel sein über einen Sünder, der Buße tut, vor neunundneunzig Gerechten, die der Buße nicht bedürfen.
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  • Das Gleichnis von der verlorenen Drachme

    Dieses Gleichnis, das nur bei Lukas steht, zeigt Gott, dargestellt unter dem Bild einer Frau, die eine verlorene Drachme sucht und wiederfindet. Es versinnbildlicht die verirrte, doch in Gottes Augen kostbare Seele und unterstreicht Seine Barmherzigkeit und Seine Freude über die Rückkehr des Verirrten.

    Lukas 15.8-10 (Lutherbibel 1912) :
    Oder welches Weib ist, die zehn Groschen hat, so sie der einen verliert, die nicht ein Licht anzünde und kehre das Haus und suche mit Fleiß, bis daß sie ihn finde?Und wenn sie ihn gefunden hat, ruft sie ihre Freundinnen und Nachbarinnen und spricht: Freuet euch mit mir; denn ich habe meinen Groschen gefunden, den ich verloren hatte.Also auch, sage ich euch, wird Freude sein vor den Engeln Gottes über einen Sünder, der Buße tut.
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  • Das Gleichnis vom untreuen Verwalter

    Dieser Artikel behandelt das Gleichnis vom ungetreuen Verwalter bei Lukas und stellt fest, dass die List des Verwalters wegen ihrer Klugheit gelobt wird, nicht wegen seiner Unredlichkeit. Das Gleichnis regt zum Nachdenken darüber an, wie praktische Weisheit in geistlichen Angelegenheiten eingesetzt werden kann.

    Lukas 16.1-13 (Lutherbibel 1912) :
    Er aber sprach zu seinen Jüngern: Es war ein reicher Mann, der hatte einen Haushalter; der ward von ihm berüchtigt, als hätte er ihm seine Güter umgebracht.Und er forderte ihn und sprach zu ihm: Wie höre ich das von dir? Tu Rechnung von deinem Haushalten; denn du kannst hinfort nicht Haushalter sein!Der Haushalter sprach bei sich selbst: Was soll ich tun? Mein Herr nimmt das Amt von mir; graben kann ich nicht, so schäme ich mich zu betteln.Ich weiß wohl, was ich tun will, wenn ich nun von dem Amt gesetzt werde, daß sie mich in ihre Häuser nehmen.Und er rief zu sich alle Schuldner seines Herrn und sprach zu dem ersten: Wie viel bist du meinem Herrn schuldig?Er sprach: Hundert Tonnen Öl. Und er sprach zu ihm: Nimm deinen Brief, setze dich und schreib flugs fünfzig.Darnach sprach er zu dem andern: Du aber, wie viel bist du schuldig? Er sprach: Hundert Malter Weizen. Und er sprach zu ihm: Nimm deinen Brief und schreib achtzig.Und der HERR lobte den ungerechten Haushalter, daß er klüglich gehandelt hatte; denn die Kinder dieser Welt sind klüger als die Kinder des Lichtes in ihrem Geschlecht.Und ich sage euch auch: Machet euch Freunde mit dem ungerechten Mammon, auf daß, wenn ihr nun darbet, sie euch aufnehmen in die ewigen Hütten.Wer im geringsten treu ist, der ist auch im Großen treu; und wer im Geringsten unrecht ist, der ist auch im Großen unrecht.So ihr nun in dem ungerechten Mammon nicht treu seid, wer will euch das Wahrhaftige vertrauen?Und so ihr in dem Fremden nicht treu seid, wer wird euch geben, was euer ist?Kein Knecht kann zwei Herren dienen: entweder er wird den einen hassen und den andern lieben, oder er wird dem einen anhangen und den andern verachten. Ihr könnt nicht Gott samt dem Mammon dienen.
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  • Unterweisung über Ärgernisse, Vergebung und Glauben

    Der Artikel untersucht die Lehre Jesu über Ärgernisse, Vergebung und Glauben in Lukas 17.1-6. Jesus ermahnt die Jünger, niemanden zu geistlichem Fall zu bringen und ohne Grenzen zu vergeben. Diese Unterweisung macht die Verantwortung der Gemeinschaft und die Hingabe der Jünger an das Himmelreich deutlich.

    Lukas 17.1-6 (Lutherbibel 1912) :
    Er sprach aber zu seinen Jüngern: Es ist unmöglich, daß nicht Ärgernisse kommen; weh aber dem, durch welchen sie kommen!Es wäre ihm besser, daß man einen Mühlstein an seinen Hals hängte und würfe ihm ins Meer, denn daß er dieser Kleinen einen ärgert.Hütet euch! So dein Bruder an dir sündigt, so strafe ihn; und so es ihn reut, vergib ihm.Und wenn er siebenmal des Tages an dir sündigen würde und siebenmal des Tages wiederkäme zu dir und spräche: Es reut mich! so sollst du ihm vergeben.Und die Apostel sprachen zum HERRN: Stärke uns den Glauben!Der HERR aber sprach: Wenn ihr Glauben habt wie ein Senfkorn und sagt zu diesem Maulbeerbaum: Reiß dich aus und versetze dich ins Meer! so wird er euch gehorsam sein.
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  • Gleichnis von den unnützen Knechten

    Der Artikel behandelt das Gleichnis von den unnützen Knechten in Lukas 17.7-10 und betont die Bedeutung von Demut und Dankbarkeit im Leben des Jüngers. Jesus lehrt, dass treuer Dienst keine Anerkennung vom Herrn erwartet und dass jede Fähigkeit ein Geschenk Gottes ist. Gehorsam verleiht keinen Anspruch und fördert so eine Haltung der Dankbarkeit, nicht des Forderns.

    Philipper 2.13 (Lutherbibel 1912) :
    Denn Gott ist's, der in euch wirkt beides, das Wollen und das Vollbringen, nach seinem Wohlgefallen.
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  • Die Heilung der zehn Aussätzigen

    Dieser Artikel behandelt die Heilung von zehn Aussätzigen durch Jesus, mit Schwerpunkt auf Dankbarkeit und Einbeziehung, insbesondere durch einen Samariter. Das Ereignis unterstreicht die Gnade Gottes und die Bedeutung des Glaubens über ethnische Grenzen hinweg.

    Lukas 17.11-19 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, da er reiste gen Jerusalem, zog er mitten durch Samarien und Galiläa.Und als er in einen Markt kam, begegneten ihm zehn aussätzige Männer, die standen von ferneund erhoben ihre Stimme und sprachen: Jesu, lieber Meister, erbarme dich unser!Und da er sie sah, sprach er zu ihnen: Gehet hin und zeiget euch den Priestern! Und es geschah, da sie hingingen, wurden sie rein.Einer aber unter ihnen, da er sah, daß er geheilt war, kehrte um und pries Gott mit lauter Stimmeund fiel auf sein Angesicht zu seinen Füßen und dankte ihm. Und das war ein Samariter.Jesus aber antwortete und sprach: Sind ihrer nicht zehn rein geworden? Wo sind aber die neun?Hat sich sonst keiner gefunden, der wieder umkehrte und gäbe Gott die Ehre, denn dieser Fremdling?Und er sprach zu ihm: Stehe auf, gehe hin; dein Glaube hat dir geholfen.
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  • Der geistliche Aspekt des Reiches

    Der Artikel untersucht die Auslegung des Reiches Gottes nach Lukas und hebt eine Frage der Pharisäer an Jesus über dessen Kommen hervor. Anders als bei einer bedingten Auffassung zeigt der griechische Text eine Frage im Präsens. Jesus erklärt, dass das Reich unauffällig errichtet wird und nur für geistlich Empfängliche wahrnehmbar ist.

    Lukas 17.20-21 (Lutherbibel 1912) :
    Da er aber gefragt ward von den Pharisäern: Wann kommt das Reich Gottes? antwortete er ihnen und sprach: Das Reich Gottes kommt nicht mit äußerlichen Gebärden;man wird auch nicht sagen: Siehe hier! oder: da ist es! Denn sehet, das Reich Gottes ist inwendig in euch.
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  • Der Messias Jesus kündigt seine Wiederkunft an

    Der Artikel analysiert Lukas 17,22-37, wo Jesus seine Wiederkunft ankündigt. Anders als die Rede auf dem Ölberg warnt diese einzigartige Lehre vor falschen Messiassen und veranschaulicht die Plötzlichkeit seines Kommens durch Verweise auf die Zeiten Noahs und Lots.

    Matthäus 24.3-51 (Lutherbibel 1912) :
    Und als er auf dem Ölberge saß, traten zu ihm seine Jünger besonders und sprachen: Sage uns, wann wird das alles geschehen? Und welches wird das Zeichen sein deiner Zukunft und des Endes der Welt?Jesus aber antwortete und sprach zu ihnen: Sehet zu, daß euch nicht jemand verführe.Denn es werden viele kommen unter meinem Namen, und sagen: “Ich bin Christus” und werden viele verführen.Ihr werdet hören Kriege und Geschrei von Kriegen; sehet zu und erschreckt euch nicht. Das muß zum ersten alles geschehen; aber es ist noch nicht das Ende da.Denn es wird sich empören ein Volk wider das andere und ein Königreich gegen das andere, und werden sein Pestilenz und teure Zeit und Erdbeben hin und wieder.Da wird sich allererst die Not anheben.Alsdann werden sie euch überantworten in Trübsal und werden euch töten. Und ihr müßt gehaßt werden um meines Namens willen von allen Völkern.Dann werden sich viele ärgern und werden untereinander verraten und werden sich untereinander hassen.Und es werden sich viel falsche Propheten erheben und werden viele verführen.und dieweil die Ungerechtigkeit wird überhandnehmen, wird die Liebe in vielen erkalten.Wer aber beharret bis ans Ende, der wird selig.Und es wird gepredigt werden das Evangelium vom Reich in der ganzen Welt zu einem Zeugnis über alle Völker, und dann wird das Ende kommen.Wenn ihr nun sehen werdet den Greuel der Verwüstung (davon gesagt ist durch den Propheten Daniel), daß er steht an der heiligen Stätte (wer das liest, der merke darauf!),alsdann fliehe auf die Berge, wer im jüdischen Lande ist;und wer auf dem Dach ist, der steige nicht hernieder, etwas aus seinem Hause zu holen;und wer auf dem Felde ist, der kehre nicht um, seine Kleider zu holen.Weh aber den Schwangeren und Säugerinnen zu der Zeit!Bittet aber, daß eure Flucht nicht geschehe im Winter oder am Sabbat.Denn es wird alsbald eine große Trübsal sein, wie nicht gewesen ist von Anfang der Welt bisher und wie auch nicht werden wird.Und wo diese Tage nicht verkürzt würden, so würde kein Mensch selig; aber um der Auserwählten willen werden die Tage verkürzt.So alsdann jemand zu euch wird sagen: Siehe, hier ist Christus! oder: da! so sollt ihr's nicht glauben.Denn es werden falsche Christi und falsche Propheten aufstehen und große Zeichen und Wunder tun, daß verführt werden in dem Irrtum (wo es möglich wäre) auch die Auserwählten.Siehe, ich habe es euch zuvor gesagt.Darum, wenn sie zu euch sagen werden: Siehe, er ist in der Wüste! so gehet nicht hinaus, -siehe, er ist in der Kammer! so glaubt nicht.Denn gleichwie ein Blitz ausgeht vom Aufgang und scheint bis zum Niedergang, also wird auch sein die Zukunft des Menschensohnes.Wo aber ein Aas ist, da sammeln sich die Adler.Bald aber nach der Trübsal derselben Zeit werden Sonne und Mond den Schein verlieren, und Sterne werden vom Himmel fallen, und die Kräfte der Himmel werden sich bewegen.Und alsdann wird erscheinen das Zeichen des Menschensohnes am Himmel. Und alsdann werden heulen alle Geschlechter auf Erden und werden sehen kommen des Menschen Sohn in den Wolken des Himmels mit großer Kraft und Herrlichkeit.Und er wird senden seine Engel mit hellen Posaunen, und sie werden sammeln seine Auserwählten von den vier Winden, von einem Ende des Himmels zu dem anderen.An dem Feigenbaum lernet ein Gleichnis: wenn sein Zweig jetzt saftig wird und Blätter gewinnt, so wißt ihr, daß der Sommer nahe ist.Also auch wenn ihr das alles sehet, so wisset, daß es nahe vor der Tür ist.Wahrlich ich sage euch: Dies Geschlecht wird nicht vergehen, bis daß dieses alles geschehe.Himmel und Erde werden vergehen; aber meine Worte werden nicht vergehen.Von dem Tage aber und von der Stunde weiß niemand, auch die Engel nicht im Himmel, sondern allein mein Vater.Aber gleichwie es zur Zeit Noah's war, also wird auch sein die Zukunft des Menschensohnes.Denn gleichwie sie waren in den Tagen vor der Sintflut, sie aßen, sie tranken, sie freiten und ließen sich freien, bis an den Tag, da Noah zu der Arche einging.und achteten's nicht, bis die Sintflut kam und nahm sie alle dahin, also wird auch sein die Zukunft des Menschensohnes.Dann werden zwei auf dem Felde sein; einer wird angenommen, und der andere wird verlassen werden.Zwei werden mahlen auf der Mühle; eine wird angenommen, und die andere wird verlassen werden.Darum wachet, denn ihr wisset nicht, welche Stunde euer HERR kommen wird.Das sollt ihr aber wissen: Wenn der Hausvater wüßte, welche Stunde der Dieb kommen wollte, so würde er ja wachen und nicht in sein Haus brechen lassen.Darum seid ihr auch bereit; denn des Menschen Sohn wird kommen zu einer Stunde, da ihr's nicht meinet.Welcher ist aber nun ein treuer und kluger Knecht, den der Herr gesetzt hat über sein Gesinde, daß er ihnen zu rechter Zeit Speise gebe?Selig ist der Knecht, wenn sein Herr kommt und findet ihn also tun.Wahrlich ich sage euch: Er wird ihn über alle seine Güter setzen.So aber jener, der böse Knecht, wird in seinem Herzen sagen: Mein Herr kommt noch lange nicht,und fängt an zu schlagen seine Mitknechte, ißt und trinkt mit den Trunkenen:so wird der Herr des Knechtes kommen an dem Tage, des er sich nicht versieht, und zu einer Stunde, die er nicht meint,und wird ihn zerscheitern und wird ihm den Lohn geben mit den Heuchlern: da wird sein Heulen und Zähneklappen.
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  • Das Gleichnis vom ungerechten Richter

    Der Artikel untersucht das Gleichnis vom ungerechten Richter (Lukas 18,1-8), das um die Beharrlichkeit im Gebet und das Warten auf das Reich kreist. Er hebt die einzigartige Erzählstruktur des Lukas hervor, der Gleichnisse zusammenführt, um seine Theologie des Glaubens und der göttlichen Gerechtigkeit zu vertiefen.

    Lukas 18.1-8 (Lutherbibel 1912) :
    Er sagte ihnen aber ein Gleichnis davon, daß man allezeit beten und nicht laß werden solle,und sprach: Es war ein Richter in einer Stadt, der fürchtete sich nicht vor Gott und scheute sich vor keinem Menschen.Es war aber eine Witwe in dieser Stadt, die kam zu ihm und sprach: Rette mich von meinem Widersacher!Und er wollte lange nicht. Darnach aber dachte er bei sich selbst: Ob ich mich schon vor Gott nicht fürchte noch vor keinem Menschen scheue,dieweil aber mir diese Witwe so viel Mühe macht, will ich sie retten, auf daß sie nicht zuletzt komme und betäube mich.Da sprach der HERR: Höret hier, was der ungerechte Richter sagt!Sollte aber Gott nicht auch retten seine Auserwählten, die zu ihm Tag und Nacht rufen, und sollte er's mit ihnen verziehen?Ich sage euch: Er wird sie erretten in einer Kürze. Doch wenn des Menschen Sohn kommen wird, meinst du, daß er auch werde Glauben finden auf Erden?
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  • Das Gleichnis vom Pharisäer und vom Zöllner

    Der Artikel analysiert das Gleichnis in Lukas 18.9-14, in dem Jesus anhand der Gestalten des Pharisäers und des Zöllners lehrt, dass wahre Gerechtigkeit vor Gott auf Demut beruht und nicht auf dem äußeren Schein oder geistlichem Stolz.

    Lukas 18.9-14 (Lutherbibel 1912) :
    Er sagte aber zu etlichen, die sich selbst vermaßen, daß sie fromm wären, und verachteten die andern, ein solch Gleichnis:Es gingen zwei Menschen hinauf in den Tempel, zu beten, einer ein Pharisäer, der andere ein Zöllner.Der Pharisäer stand und betete bei sich selbst also: Ich danke dir, Gott, daß ich nicht bin wie die anderen Leute, Räuber, Ungerechte, Ehebrecher, oder auch wie dieser Zöllner.Ich faste zweimal in der Woche und gebe den Zehnten von allem, was ich habe.Und der Zöllner stand von ferne, wollte auch seine Augen nicht aufheben gen Himmel, sondern schlug an seine Brust und sprach: Gott, sei mir Sünder gnädig!Ich sage euch: Dieser ging hinab gerechtfertigt in sein Haus vor jenem. Denn wer sich selbst erhöht, der wird erniedrigt werden; und wer sich selbst erniedrigt, der wird erhöht werden.
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  • Heilung eines Blindgeborenen

    Dieser Artikel untersucht die Heilung eines Blindgeborenen durch Jesus in Jerusalem (Johannes 9.1-34). Die Erzählung hebt die theologische Tiefe des Ereignisses hervor und verbindet die jüdischen Feste sinnbildlich mit der Sendung Jesu als Licht der Welt. Die Heilung betont die geistliche und prophetische Botschaft des Evangeliums nach Johannes.

    Johannes 9.1-34 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus ging vorüber und sah einen, der blind geboren war.Und seine Jünger fragten ihn und sprachen: Meister, wer hat gesündigt, dieser oder seine Eltern, daß er ist blind geboren?Jesus antwortete: Es hat weder dieser gesündigt noch seine Eltern, sondern daß die Werke Gottes offenbar würden an ihm.Ich muß wirken die Werke des, der mich gesandt hat, solange es Tag ist; es kommt die Nacht, da niemand wirken kann.Dieweil ich bin in der Welt, bin ich das Licht der Welt.Da er solches gesagt, spützte er auf die Erde und machte einen Kot aus dem Speichel und schmierte den Kot auf des Blinden Augenund sprach zu ihm: Gehe hin zu dem Teich Siloah (das ist verdolmetscht: gesandt) und wasche dich! Da ging er hin und wusch sich und kam sehend.Die Nachbarn und die ihn zuvor gesehen hatten, daß er ein Bettler war, sprachen: Ist dieser nicht, der dasaß und bettelte?Etliche sprachen: Er ist's, etliche aber: er ist ihm ähnlich. Er selbst aber sprach: Ich bin's.Da sprachen sie zu ihm: Wie sind deine Augen aufgetan worden?Er antwortete und sprach: Der Mensch, der Jesus heißt, machte einen Kot und schmierte meine Augen und sprach: “Gehe hin zu dem Teich Siloah und wasche dich!” Ich ging hin und wusch mich und ward sehend.Da sprachen sie zu ihm: Wo ist er? Er sprach: Ich weiß nicht.Da führten sie ihn zu den Pharisäern, der weiland blind war.(Es war aber Sabbat, da Jesus den Kot machte und seine Augen öffnete.)Da fragten ihn abermals auch die Pharisäer, wie er wäre sehend geworden. Er aber sprach zu ihnen: Kot legte er mir auf die Augen, und ich wusch mich und bin nun sehend.Da sprachen etliche der Pharisäer: Der Mensch ist nicht von Gott, dieweil er den Sabbat nicht hält. Die andern aber sprachen: Wie kann ein sündiger Mensch solche Zeichen tun? Und es ward eine Zwietracht unter ihnen.Sie sprachen wieder zu dem Blinden: Was sagst du von ihm, daß er hat deine Augen aufgetan? Er aber sprach: Er ist ein Prophet.Die Juden glaubten nicht von ihm, daß er blind gewesen und sehend geworden wäre, bis daß sie riefen die Eltern des, der sehend war geworden,fragten sie und sprachen: Ist das euer Sohn, von welchem ihr sagt, er sei blind geboren? Wie ist er denn nun sehend?Seine Eltern antworteten ihnen und sprachen: Wir wissen, daß dieser unser Sohn ist und daß er blind geboren ist;wie er aber nun sehend ist, wissen wir nicht; oder wer ihm hat seine Augen aufgetan, wissen wir auch nicht. Er ist alt genug, fraget ihn, laßt ihn selbst für sich reden.Solches sagten seine Eltern; denn sie fürchteten sich vor den Juden. Denn die Juden hatten sich schon vereinigt, so jemand ihn für Christus bekennte, daß er in den Bann getan würde.Darum sprachen seine Eltern: er ist alt genug, fraget ihn selbst.Da riefen sie zum andernmal den Menschen, der blind gewesen war, und sprachen zu ihm: Gib Gott die Ehre! wir wissen, daß dieser Mensch ein Sünder ist.Er antwortete und sprach: Ist er ein Sünder, das weiß ich nicht; eines weiß ich wohl, daß ich blind war und bin nun sehend.Da sprachen sie wieder zu ihm: Was tat er dir? Wie tat er deine Augen auf?Er antwortete ihnen: Ich habe es euch jetzt gesagt; habt ihr's nicht gehört? Was wollt ihr's abermals hören? Wollt ihr auch seine Jünger werden?Da schalten sie ihn und sprachen: Du bist sein Jünger; wir aber sind Mose's Jünger.Wir wissen, daß Gott mit Mose geredet hat; woher aber dieser ist, wissen wir nicht.Der Mensch antwortete und sprach zu ihnen: Das ist ein wunderlich Ding, daß ihr nicht wisset, woher er sei, und er hat meine Augen aufgetan.Wir wissen aber, daß Gott die Sünder nicht hört; sondern so jemand gottesfürchtig ist und tut seinen Willen, den hört er.Von der Welt an ist's nicht erhört, daß jemand einem geborenen Blinden die Augen aufgetan habe.Wäre dieser nicht von Gott, er könnte nichts tun.Sie antworteten und sprachen zu ihm: Du bist ganz in Sünde geboren, und lehrst uns? Und stießen ihn hinaus.
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  • Der Messias Jesus bekräftigt seine Göttlichkeit

    Der Artikel behandelt die Heilung eines Blindgeborenen durch Jesus, die nur im Johannesevangelium erwähnt wird. Der Mann wird geistlich verwandelt, indem er Jesus als den Messias erkennt. Die Pharisäer hingegen bleiben in ihrer geistlichen Blindheit, weil sie das Licht Jesu zurückweisen. Dieser Gegensatz unterstreicht, dass wahres Sehen aus Demut und Offenheit für die göttliche Wahrheit entsteht.

    Johannes 9.18-21 (Lutherbibel 1912) :
    Die Juden glaubten nicht von ihm, daß er blind gewesen und sehend geworden wäre, bis daß sie riefen die Eltern des, der sehend war geworden,fragten sie und sprachen: Ist das euer Sohn, von welchem ihr sagt, er sei blind geboren? Wie ist er denn nun sehend?Seine Eltern antworteten ihnen und sprachen: Wir wissen, daß dieser unser Sohn ist und daß er blind geboren ist;wie er aber nun sehend ist, wissen wir nicht; oder wer ihm hat seine Augen aufgetan, wissen wir auch nicht. Er ist alt genug, fraget ihn, laßt ihn selbst für sich reden.
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  • Der Messias Jesus ist der gute Hirte

    Der Artikel untersucht, wie sich Jesus in Johannes 10 als der gute Hirte vorstellt. Er ist der echte geistliche Wegweiser, im Gegensatz zu den falschen Führern. Jesus kündigt ein universales Heil an und lädt jeden ein, auf seine Stimme zu hören, um das geistliche Leben zu finden.

    Johannes 10.1-21 (Lutherbibel 1912) :
    Wahrlich, wahrlich ich sage euch: Wer nicht zur Tür eingeht in den Schafstall, sondern steigt anderswo hinein, der ist ein Dieb und ein Mörder.Der aber zur Tür hineingeht, der ist ein Hirte der Schafe.Dem tut der Türhüter auf, und die Schafe hören seine Stimme; und er ruft seine Schafe mit Namen und führt sie aus.Und wenn er seine Schafe hat ausgelassen, geht er vor ihnen hin, und die Schafe folgen ihm nach; denn sie kennen seine Stimme.Einem Fremden aber folgen sie nicht nach, sondern fliehen von ihm; denn sie kennen der Fremden Stimme nicht.Diesen Spruch sagte Jesus zu ihnen; sie verstanden aber nicht, was es war, das er zu ihnen sagte.Da sprach Jesus wieder zu ihnen: Wahrlich, wahrlich ich sage euch: Ich bin die Tür zu den Schafen.Alle, die vor mir gekommen sind, die sind Diebe und Mörder; aber die Schafe haben ihnen nicht gehorcht.Ich bin die Tür; so jemand durch mich eingeht, der wird selig werden und wird ein und aus gehen und Weide finden.Ein Dieb kommt nur, daß er stehle, würge und umbringe.Ich bin gekommen, daß sie das Leben und volle Genüge haben sollen.Ich bin der gute Hirte. Der gute Hirte läßt sein Leben für seine Schafe. Der Mietling aber, der nicht Hirte ist, des die Schafe nicht eigen sind, sieht den Wolf kommen und verläßt die Schafe und flieht; und der Wolf erhascht und zerstreut die Schafe.Der Mietling aber flieht; denn er ist ein Mietling und achtet der Schafe nicht.Ich bin der gute Hirte und erkenne die Meinen und bin bekannt den Meinen,wie mich mein Vater kennt und ich kenne den Vater. Und ich lasse mein Leben für die Schafe.Und ich habe noch andere Schafe, die sind nicht aus diesem Stalle; und dieselben muß ich herführen, und sie werden meine Stimme hören, und wird eine Herde und ein Hirte werden.Darum liebt mich mein Vater, daß ich mein Leben lasse, auf daß ich's wiedernehme.Niemand nimmt es von mir, sondern ich lasse es von mir selber. Ich habe Macht, es zu lassen, und habe Macht, es wiederzunehmen. Solch Gebot habe ich empfangen von meinem Vater.Da ward abermals eine Zwietracht unter den Juden über diese Worte.Viele unter ihnen sprachen: Er hat den Teufel und ist unsinnig; was höret ihr ihm zu?Die andern sprachen: Das sind nicht Worte eines Besessenen; kann der Teufel auch der Blinden Augen auftun?
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  • Das Tempelweihfest

    Der Artikel behandelt die Perikope 258 über das Fest der Einweihung, bei dem Jesus, obwohl er von den Pharisäern bedroht wird, sich frei im Tempel bewegt. Die Analyse beleuchtet den Strategiewechsel der Pharisäer, die nun rechtliche Schritte gegen Jesus anstreben. Diese Passage ist zentral, um die religiöse und gesellschaftliche Dynamik dieser kritischen Zeit zu verstehen.

    Johannes 10.31 (Lutherbibel 1912) :
    Da hoben die Juden abermals Steine auf, daß sie ihn steinigten.
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  • Fragen der Religionsführer zur Messianität Jesu

    Der Artikel behandelt die Auseinandersetzung zwischen Jesus und den Religionsführern über seine Messianität. Trotz ihrer anklagenden Absichten bekräftigt Jesus, der Messias zu sein, und seine Werke bezeugen es. Er verheißt seinen Jüngern Geborgenheit und ewiges Leben und betont seine Einheit mit dem Vater.

    Johannes 10.26-27 (Lutherbibel 1912) :
    Aber ihr glaubet nicht; denn ihr seid von meinen Schafen nicht, wie ich euch gesagt habe.Denn meine Schafe hören meine Stimme, und ich kenne sie; und sie folgen mir,
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  • Verhaftungsversuch

    Der Artikel untersucht den Versuch der jüdischen religiösen Autoritäten, Jesus festzunehmen, nach Johannes 10.31-39. Wegen seiner göttlichen Aussagen der Gotteslästerung beschuldigt, verteidigt Jesus seine Werke als Beweis für seine göttliche Sendung. Er beruft sich auf die Schrift, um die Rechtmäßigkeit seiner Rolle zu belegen, und entgeht schließlich der Festnahme, weil seine Stunde noch nicht gekommen war.

    3. Mose 24.16 (Lutherbibel 1912) :
    Welcher des HERRN Namen lästert, der soll des Todes sterben; die ganze Gemeinde soll ihn steinigen. Wie der Fremdling, so soll auch der Einheimische sein; wenn er den Namen lästert, so soll er sterben.
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  • Aufbruch nach Betanien jenseits des Jordan

    Die Studie schildert die Reise Jesu von Jerusalem nach Betanien, mit Stationen in Betanien jenseits des Jordan und in Jericho, wo er Wunder wirkt. Absichtlich verzögert, trifft Jesus ein und erweckt Lazarus, was eine Reaktion der religiösen Autoritäten auslöst.

    Johannes 10.40-42 (Lutherbibel 1912) :
    und zog hin wieder jenseit des Jordans an den Ort, da Johannes zuvor getauft hatte, und blieb allda.Und viele kamen zu ihm und sprachen: Johannes tat kein Zeichen; aber alles, was Johannes von diesem gesagt hat, das ist wahr.Und glaubten allda viele an ihn.
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  • Lehre über die Scheidung

    Der Artikel behandelt die Lehre Jesu über die Scheidung auf der Grundlage der Evangelien nach Matthäus und Markus. Er stellt diese Lehre in den zeitlichen Zusammenhang des Wirkens Jesu zwischen Chanukka und Pessach und bietet eine vertiefte Analyse der geistlichen Bedeutung seiner Lehre über bloße juristische Auseinandersetzungen hinaus.

    Markus 10.2-12 (Lutherbibel 1912) :
    Und die Pharisäer traten zu ihm und fragten ihn, ob ein Mann sich scheiden möge von seinem Weibe; und versuchten ihn damit.Er antwortete aber und sprach: Was hat euch Mose geboten?Sie sprachen; Mose hat zugelassen, einen Scheidebrief zu schreiben und sich zu scheiden.Jesus antwortete und sprach zu ihnen: Um eures Herzens Härtigkeit willen hat er euch solches Gebot geschrieben;aber von Anfang der Kreatur hat sie Gott geschaffen einen Mann und ein Weib.Darum wird der Mensch Vater und Mutter verlassen und wird seinem Weibe anhangen,und werden die zwei ein Fleisch sein. So sind sie nun nicht zwei, sondern ein Fleisch.Was denn Gott zusammengefügt hat, soll der Mensch nicht scheiden.Und daheim fragten ihn abermals seine Jünger darum.Und er sprach zu ihnen: Wer sich scheidet von seinem Weibe und freit eine andere, der bricht die Ehe an ihr;und so sich ein Weib scheidet von ihrem Manne und freit einen anderen, die bricht ihre Ehe.
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  • Der Messias Jesus segnet kleine Kinder

    Der Artikel untersucht, wie Jesus in Betanien nach dem Fest der Tempelweihe die Kinder segnet. Dieses Ereignis wird in den synoptischen Evangelien beschrieben und veranschaulicht die Bedeutung der Kinder im Reich Gottes trotz der Zurückhaltung der Jünger.

    Lukas 18.15-17 (Lutherbibel 1912) :
    Sie brachten auch junge Kindlein zu ihm, daß er sie anrühren sollte. Da es aber die Jünger sahen, bedrohten sie die.Aber Jesus rief sie zu sich und sprach: Lasset die Kindlein zu mir kommen und wehret ihnen nicht; denn solcher ist das Reich Gottes.Wahrlich ich sage euch: Wer nicht das Reich Gottes annimmt wie ein Kind, der wird nicht hineinkommen.
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  • Der reiche junge Mann

    Dieser Artikel untersucht die Begegnung des reichen jungen Mannes mit Jesus, eine Perikope aus den Evangelien nach Matthäus, Markus und Lukas. Er beleuchtet die Lehre Jesu über die Loslösung vom Materiellen und über den Glauben und ordnet das Ereignis zugleich in den historischen Zusammenhang zwischen Chanukka und Pessach ein.

    Markus 10.17-22 (Lutherbibel 1912) :
    Und da er hinausgegangen war auf den Weg, lief einer herzu, kniete, vor ihn und fragte ihn: Guter Meister, was soll ich tun, daß ich das ewige Leben ererbe?Aber Jesus sprach zu ihm: Was heißest du mich gut? Niemand ist gut denn der einige Gott.Du weißt ja die Gebote wohl: “Du sollst nicht ehebrechen; du sollst nicht töten; du sollst nicht stehlen; du sollst nicht falsch Zeugnis reden; du sollst niemand täuschen; ehre Vater und Mutter.”Er aber antwortete und sprach zu ihm: Meister, das habe ich alles gehalten von meiner Jugend auf.Und Jesus sah ihn an und liebte ihn und sprach zu ihm: Eines fehlt dir. Gehe hin, verkaufe alles, was du hast, und gib's den Armen, so wirst du einen Schatz im Himmel haben, und komm, folge mir nach und nimm das Kreuz auf dich.Er aber ward unmutig über die Rede und ging traurig davon; denn er hatte viele Güter.
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  • Das Heil und der Reichtum

    Dieser Artikel untersucht die Lehren Jesu über Reichtum und Heil anhand biblischer Ereignisse zwischen Chanukka und Pessach. Berichte von Heilungen und Berufungen, wie die Geschichte von Bartimäus und Zachäus, werfen ein Licht auf die Sendung Jesu in Jericho, die von der Auferweckung des Lazarus und ihren tiefgreifenden Folgen geprägt ist.

    Markus 10.23-27 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus sah um sich und sprach zu seinen Jüngern: Wie schwer werden die Reichen in das Reich Gottes kommen!Die Jünger aber entsetzten sich über seine Rede. Aber Jesus antwortete wiederum und sprach zu ihnen: Liebe Kinder, wie schwer ist's, daß die, so ihr Vertrauen auf Reichtum setzen, ins Reich Gottes kommen!Es ist leichter, daß ein Kamel durch ein Nadelöhr gehe, denn daß ein Reicher ins Reich Gottes komme.Sie entsetzten sich aber noch viel mehr und sprachen untereinander: Wer kann denn selig werden?Jesus aber sah sie an und sprach: Bei den Menschen ist's unmöglich, aber nicht bei Gott; denn alle Dinge sind möglich bei Gott.
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  • Der Lohn der Apostel

    Der Artikel untersucht den Lohn der Apostel nach den Evangelien zwischen Chanukka und Pessach. Jesus zieht nach Jericho und in die Nähe des Jordan, heilt und lehrt und erweckt insbesondere Lazarus. Diese Taten rufen eine feindselige Reaktion der religiösen Autoritäten hervor.

    Johannes 10.22-23 (Lutherbibel 1912) :
    Es ward aber Kirchweihe zu Jerusalem und war Winter.Und Jesus wandelte im Tempel in der Halle Salomos.
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  • Das Gleichnis von den Arbeitern der elften Stunde

    Dieser Artikel behandelt das Gleichnis aus Matthäus 20:1-16, das die gleiche Entlohnung beschreibt, die ein Hausherr Arbeitern gewährt, die zu verschiedenen Stunden angeworben wurden, und das die göttliche Gnade versinnbildlicht.

    Johannes 10.22-23 (Lutherbibel 1912) :
    Es ward aber Kirchweihe zu Jerusalem und war Winter.Und Jesus wandelte im Tempel in der Halle Salomos.
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  • Der Messias Jesus kündigt erneut seinen Tod und seine Auferstehung an

    Dieser Artikel untersucht die Zeit zwischen Chanukka und Pessach und hebt die Lehren Jesu, seine Vorhersage seines Todes und seiner Auferstehung sowie Wunder wie die Auferweckung des Lazarus hervor, die Hoffnung und Konflikt hervorriefen.

    Lukas 18.31-43 (Lutherbibel 1912) :
    Er nahm aber zu sich die Zwölf und sprach zu ihnen: Sehet, wir gehen hinauf gen Jerusalem, und es wird alles vollendet werden, was geschrieben ist durch die Propheten von des Menschen Sohn.Denn er wird überantwortet werden den Heiden; und er wird verspottet und geschmähet und verspeiet werden,und sie werden ihn geißeln und töten; und am dritten Tage wird er wieder auferstehen.Sie aber verstanden der keines, und die Rede war ihnen verborgen, und wußten nicht, was das Gesagte war.Es geschah aber, da er nahe an Jericho kam, saß ein Blinder am Wege und bettelte.Da er aber hörte das Volk, das hindurchging, forschte er, was das wäre.Da verkündigten sie ihm, Jesus von Nazareth ginge vorüber.Und er rief und sprach: Jesu, du Sohn Davids, erbarme dich mein!Die aber vornean gingen, bedrohten ihn, er sollte schweigen. Er aber schrie viel mehr: Du Sohn Davids, erbarme dich mein!Jesus aber stand still und hieß ihn zu sich führen. Da sie ihn aber nahe zu ihm brachten, fragte er ihnund sprach: Was willst du, daß ich dir tun soll? Er sprach: HERR, daß ich sehen möge.Und Jesus sprach zu ihm: Sei sehend! dein Glaube hat dir geholfen.Und alsobald ward er sehend und folgte ihm nach und pries Gott. Und alles Volk, das solches sah, lobte Gott.
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  • Die Bitte der Salome, der Frau des Zebedäus, für ihre Söhne

    Der Artikel behandelt die Bitte der Salome für ihre Söhne und den geografischen Weg Jesu. Dieser Bericht spielt im Februar des Jahres 33, auf der Reise Jesu von Jericho nach Betanien. Das Ereignis zeigt die Spannung zwischen menschlichem Verständnis und den Prophezeiungen. Jesus kündigt in seiner Antwort an Salome seinen bevorstehenden Tod an und macht damit die geistlichen Werte des Reiches Gottes sichtbar.

    Johannes 11.53 (Lutherbibel 1912) :
    Von dem Tage an ratschlagten sie, wie sie ihn töteten.
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  • Heilungen von Blinden bei Jericho

    Der Artikel behandelt die Heilungen von Blinden durch Jesus bei Jericho. Im Zusammenhang der synoptischen Evangelien eingeordnet, untersucht er die chronologische und theologische Deutung dieser Ereignisse und hebt die Anerkennung Jesu als Messias sowie seinen Weg nach Jerusalem im Jahr 33 n. Chr. hervor.

    Johannes 11.1-3 (Lutherbibel 1912) :
    Es lag aber einer krank mit Namen Lazarus, von Bethanien, in dem Flecken Marias und ihrer Schwester Martha.(Maria aber war, die den HERRN gesalbt hat mit Salbe und seine Füße getrocknet mit ihrem Haar; deren Bruder, Lazarus, war krank.)Da sandten seine Schwestern zu ihm und ließen ihm sagen: HERR, siehe, den du liebhast, der liegt krank.
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  • Zachäus will den Messias Jesus sehen

    Der Artikel erzählt die Geschichte des Zachäus in Jericho, der, um Jesus zu sehen, auf einen Maulbeerfeigenbaum steigt. Jesus bemerkt Zachäus und kehrt bei ihm ein, wodurch er seine Sendung der Erlösung verkörpert. Dieser Bericht fügt sich in die Zeit zwischen Chanukka und Pessach ein und umfasst Schlüsselereignisse wie das Wunder an Lazarus. Der Artikel bietet eine exegetische und theologische Analyse und hebt die universale Dimension der Botschaft Jesu hervor.

    Johannes 11.1-17 (Lutherbibel 1912) :
    Es lag aber einer krank mit Namen Lazarus, von Bethanien, in dem Flecken Marias und ihrer Schwester Martha.(Maria aber war, die den HERRN gesalbt hat mit Salbe und seine Füße getrocknet mit ihrem Haar; deren Bruder, Lazarus, war krank.)Da sandten seine Schwestern zu ihm und ließen ihm sagen: HERR, siehe, den du liebhast, der liegt krank.Da Jesus das hörte, sprach er: Die Krankheit ist nicht zum Tode, sondern zur Ehre Gottes, daß der Sohn Gottes dadurch geehrt werde.Jesus aber hatte Martha lieb und ihre Schwester und Lazarus.Als er nun hörte, daß er krank war, blieb er zwei Tage an dem Ort, da er war.Darnach spricht er zu seinen Jüngern: Laßt uns wieder nach Judäa ziehen!Seine Jünger sprachen zu ihm: Meister, jenes Mal wollten die Juden dich steinigen, und du willst wieder dahin ziehen?Jesus antwortete: Sind nicht des Tages zwölf Stunden? Wer des Tages wandelt, der stößt sich nicht; denn er sieht das Licht dieser Welt.Wer aber des Nachts wandelt, der stößt sich; denn es ist kein Licht in ihm.Solches sagte er, und darnach spricht er zu ihnen: Lazarus, unser Freund, schläft; aber ich gehe hin, daß ich ihn auferwecke.Da sprachen seine Jünger: HERR, schläft er, so wird's besser mit ihm.Jesus aber sagte von seinem Tode; sie meinten aber, er redete vom leiblichen Schlaf.Da sagte es ihnen Jesus frei heraus: Lazarus ist gestorben;und ich bin froh um euretwillen, daß ich nicht dagewesen bin, auf daß ihr glaubt. Aber laßt uns zu ihm ziehen!Da sprach Thomas, der genannt ist Zwilling, zu den Jüngern: Laßt uns mitziehen, daß wir mit ihm sterben!Da kam Jesus und fand ihn, daß er schon vier Tage im Grabe gelegen hatte.
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  • Das Gleichnis von den Minen

    Diese Studie behandelt das Gleichnis von den Minen in Lukas 19.11-27, eine Geschichte, die Jesus in Jericho erzählte und die den Zeitraum zwischen Chanukka und Pessach hervorhebt. Sie untersucht die Chronologie der Ereignisse im Wirken Jesu, einschließlich seiner Begegnungen mit Lazarus, Bartimäus und Zachäus.

    Johannes 11.14 (Lutherbibel 1912) :
    Da sagte es ihnen Jesus frei heraus: Lazarus ist gestorben;
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  • Die Auferweckung des Lazarus

    Jesus erweckt Lazarus in Betanien und offenbart damit seine göttliche Macht über den Tod, als Auftakt zum Pessach. Zwischen Chanukka und Pessach, nach zwei Tagen des Nachdenkens, unternimmt Jesus die bedeutsame Reise mit eindrücklichen Begegnungen in Jericho, die das nahende Leiden ankündigt. Die Reaktion der religiösen Autoritäten auf dieses Wunder beschleunigt die Kreuzigung Jesu.

    Lukas 19.1-10 (Lutherbibel 1912) :
    Und er zog hinein und ging durch Jericho.Und siehe, da war ein Mann, genannt Zachäus, der war ein Oberster der Zöllner und war reich.Und er begehrte Jesum zu sehen, wer er wäre, und konnte nicht vor dem Volk; denn er war klein von Person.Und er lief voraus und stieg auf einen Maulbeerbaum, auf daß er ihn sähe: denn allda sollte er durchkommen.Und als Jesus kam an die Stätte, sah er auf und ward sein gewahr und sprach zu ihm: Zachäus, steig eilend hernieder; denn ich muß heute in deinem Hause einkehren!Und er stieg eilend hernieder und nahm ihn auf mit Freuden.Da sie das sahen, murrten sie alle, daß er bei einem Sünder einkehrte.Zachäus aber trat dar und sprach zu dem HERRN: Siehe, HERR, die Hälfte meiner Güter gebe ich den Armen, und so ich jemand betrogen habe, das gebe ich vierfältig wieder.Jesus aber sprach zu ihm: Heute ist diesem Hause Heil widerfahren, sintemal er auch Abrahams Sohn ist.Denn des Menschen Sohn ist gekommen, zu suchen und selig zu machen, das verloren ist.
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  • Verschwörung gegen den Messias Jesus, der sich nach Ephraim zurückzieht

    Dieser Artikel beschreibt die Verschwörung der jüdischen Autoritäten gegen Jesus nach der Auferweckung des Lazarus. Angesichts der Bedrohung, die sie in den Wundern Jesu sehen, beschließen sie, ihn zu töten. Jesus zieht sich in Erwartung der Kreuzigung nach Ephraim zurück, während sich die Verschwörung paradoxerweise in den göttlichen Plan einfügt.

    Matthäus 26.1-5 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, da Jesus alle diese Reden vollendet hatte, sprach er zu seinen Jüngern:Ihr wisset, daß nach zwei Tagen Ostern wird; und des Menschen Sohn wird überantwortet werden, daß er gekreuzigt werde.Da versammelten sich die Hohenpriester und Schriftgelehrten und die Ältesten im Volk in den Palast des Hohenpriesters, der da hieß Kaiphas,und hielten Rat, wie sie Jesus mit List griffen und töteten.Sie sprachen aber: Ja nicht auf das Fest, auf daß nicht ein Aufruhr werde im Volk!
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Das Wirken Jesu: Berufungen, Wunder und Lehren

  • Die Gleichnisse

    Der Artikel analysiert Jesu Gebrauch von Gleichnissen, um geistliche Wahrheiten durch bildhafte Erzählungen zu vermitteln. Er untersucht die Verständnisschwierigkeiten, die diese Geschichten den Jüngern bereiten, und die Frage eines gerechten Zugangs zur Wahrheit Gottes.

    Matthäus 13.11 (Lutherbibel 1912) :
    Er antwortete und sprach: Euch ist es gegeben, daß ihr das Geheimnis des Himmelreichs verstehet; diesen aber ist es nicht gegeben.
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  • Der Sämann

    Das Gleichnis vom Sämann, das Jesus am See Genezareth erzählt, veranschaulicht, wie das Wort Gottes je nach Haltung des Herzens unterschiedlich aufgenommen wird. Es zeigt vier Arten von Empfänglichkeit anhand der verschiedenen Böden, auf die die Samenkörner fallen. Die Jünger lernen, dass die Gleichnisse das Reich denen offenbaren, die mit offenem Herzen zuhören, aber denen verborgen bleiben, die verhärtet sind. Diese einzigartige pädagogische Methode Jesu unterstreicht die Bedeutung des Glaubens und des geistlichen Hörens.

    Markus 4.1-20 (Lutherbibel 1912) :
    Und er fing abermals an, zu lehren am Meer. Und es versammelte sich viel Volks zu ihm, also daß er mußte in ein Schiff treten und auf dem Wasser sitzen; und alles Volk stand auf dem Lande am Meer.Und er predigte ihnen lange durch Gleichnisse; und in seiner Predigt sprach er zu ihnen:Höret zu! Siehe, es ging ein Sämann aus, zu säen.Und es begab sich, indem er säte, fiel etliches an den Weg; da kamen die Vögel unter dem Himmel und fraßen's auf.Etliches fiel in das Steinige, wo es nicht viel Erde hatte; und ging bald auf, darum daß es nicht tiefe Erde hatte.Da nun die Sonne aufging, verwelkte es, und dieweil es nicht Wurzel hatte verdorrte es.Und etliches fiel unter die Dornen; und die Dornen wuchsen empor und erstickten's, und es brachte keine Frucht.Und etliches fiel auf ein gutes Land und brachte Frucht, die da zunahm und wuchs; etliches trug dreißigfältig und etliches sechzigfältig und etliches hundertfältig.Und er sprach zu ihnen: Wer Ohren hat, zu hören, der höre!Und da er allein war, fragten ihn um dies Gleichnis, die um ihn waren, mitsamt den Zwölfen.Und er sprach zu ihnen: Euch ist's gegeben, das Geheimnis des Reiches Gottes zu wissen; denen aber draußen widerfährt es alles nur durch Gleichnisse,auf daß sie es mit sehenden Augen sehen, und doch nicht erkennen, und mit hörenden Ohren hören, und doch nicht verstehen, auf daß sie sich nicht dermaleinst bekehren und ihre Sünden ihnen vergeben werden.Und er sprach zu ihnen: Verstehet ihr dies Gleichnis nicht, wie wollt ihr denn die andern alle verstehen?Der Sämann sät das Wort.Diese sind's aber, die an dem Wege sind: Wo das Wort gesät wird und sie es gehört haben, so kommt alsbald der Satan und nimmt weg das Wort, das in ihr Herz gesät war.Also auch die sind's, bei welchen aufs Steinige gesät ist: wenn sie das Wort gehört haben, nehmen sie es alsbald mit Freuden auf,und haben keine Wurzel in sich, sondern sind wetterwendisch; wenn sich Trübsal oder Verfolgung um des Wortes willen erhebt, so ärgern sie sich alsbald.Und diese sind's, bei welchen unter die Dornen gesät ist: die das Wort hören,und die Sorgen dieser Welt und der betrügerische Reichtum und viele andere Lüste gehen hinein und ersticken das Wort, und es bleibt ohne Frucht.Und diese sind's, bei welchen auf ein gutes Land gesät ist: die das Wort hören und nehmen's an und bringen Frucht, etliche dreißigfältig und etliche sechzigfältig und etliche hundertfältig.
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  • Das auf Fels gebaute Haus

    Der Artikel analysiert das biblische Gleichnis von den zwei Häusern, das bei Matthäus und Lukas vorkommt, um die Bedeutung des Befolgens der Lehren Jesu zu veranschaulichen. Wer seinen Worten folgt, wird mit klugen Bauleuten verglichen, die auf festem Grund bauen, während diejenigen, die nicht gehorchen, wie Menschen sind, die auf Sand bauen. Das Gleichnis betont die Bedeutung eines tätigen Gehorsams statt bloßen Zuhörens.

    Lukas 6.47-49 (Lutherbibel 1912) :
    Wer zu mir kommt und hört meine Rede und tut sie, den will ich euch zeigen, wem er gleich ist.Er ist gleich einem Menschen, der ein Haus baute und grub tief und legte den Grund auf den Fels. Da aber Gewässer kam, da riß der Strom zum Hause zu, und konnte es nicht bewegen; denn es war auf den Fels gegründet.Wer aber hört und nicht tut, der ist gleich einem Menschen, der ein Haus baute auf die Erde ohne Grund; und der Strom riß zu ihm zu, und es fiel alsbald, und das Haus gewann einen großen Riß.
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  • Der neue Stoff und die neuen Weinschläuche

    Der Artikel beschreibt das Gleichnis vom neuen Flicken und von den neuen Weinschläuchen in den Evangelien und veranschaulicht die Unvereinbarkeit der Lehre Jesu mit den alten religiösen Gepflogenheiten. Er hebt die Symbolik des neuen Weins und der alten Schläuche hervor, um die Neuheit des Reiches Gottes zu erklären, das Christus bringt.

    Markus 2.21-22 (Lutherbibel 1912) :
    Niemand flickt einen Lappen von neuem Tuch an ein altes Kleid; denn der neue Lappen reißt doch vom alten, und der Riß wird ärger.Und niemand faßt Most in alte Schläuche; sonst zerreißt der Most die Schläuche, und der Wein wird verschüttet, und die Schläuche kommen um. Sondern man soll Most in neue Schläuche fassen.
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  • Der gute Same und das Unkraut

    Der Artikel untersucht das Gleichnis vom Weizen und vom Unkraut, in dem Jesus erklärt, dass Gut und Böse in der Welt nebeneinander bestehen. Diese Geschichte betont die Geduld Gottes und den Gedanken eines endgültigen Gerichts. Die daraus gezogenen Lehren eröffnen den Gläubigen wichtige geistliche Perspektiven.

    Matthäus 13.24-30 (Lutherbibel 1912) :
    Er legte ihnen ein anderes Gleichnis vor und sprach: Das Himmelreich ist gleich einem Menschen, der guten Samen auf seinen Acker säte.Da aber die Leute schliefen, kam sein Feind und säte Unkraut zwischen den Weizen und ging davon.Da nun das Kraut wuchs und Frucht brachte, da fand sich auch das Unkraut.Da traten die Knechte zu dem Hausvater und sprachen: Herr, hast du nicht guten Samen auf deinen Acker gesät? Woher hat er denn das Unkraut?Er sprach zu ihnen: Das hat der Feind getan. Da sagten die Knechte: Willst du das wir hingehen und es ausjäten?Er sprach: Nein! auf daß ihr nicht zugleich den Weizen mit ausraufet, so ihr das Unkraut ausjätet.Lasset beides miteinander wachsen bis zur Ernte; und um der Ernte Zeit will ich zu den Schnittern sagen: Sammelt zuvor das Unkraut und bindet es in Bündlein, daß man es verbrenne; aber den Weizen sammelt mir in meine Scheuer.
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  • Das Senfkorn

    Der Artikel „Das Senfkorn“ erklärt, wie dieses Gleichnis Jesu das Wachstum des Reiches Gottes selbst aus winzigen Anfängen veranschaulicht. Er analysiert die drei Berichte in den synoptischen Evangelien.

    Matthäus 13.31-32 (Lutherbibel 1912) :
    Ein anderes Gleichnis legte er ihnen vor und sprach: Das Himmelreich ist gleich einem Senfkorn, das ein Mensch nahm und säte es auf seinen Acker;welches ist das kleinste unter allem Samen; wenn er erwächst, so ist es das größte unter dem Kohl und wird ein Baum, daß die Vögel unter dem Himmel kommen und wohnen unter seinen Zweigen.
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  • Der Sauerteig

    Das Gleichnis vom Sauerteig zeigt den unauffälligen, aber verwandelnden Einfluss des Reiches Gottes. Mit diesem Bild erklärt Jesus, wie das, was klein beginnt, wie der Sauerteig im Teig, schließlich alles durchdringt und erneuert, was er berührt, und veranschaulicht so die unscheinbare, aber mächtige Natur des Reiches unter einzelnen Menschen und Gemeinschaften.

    Lukas 13.20-21 (Lutherbibel 1912) :
    Und abermals sprach er: Wem soll ich das Reich Gottes vergleichen?Es ist einem Sauerteige gleich, welchen ein Weib nahm und verbarg ihn unter drei Scheffel Mehl, bis daß es ganz sauer ward.
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  • Der verborgene Schatz

    Der Artikel untersucht das Gleichnis vom verborgenen Schatz in Matthäus 13:44 und betont den unschätzbaren Wert des Reiches und die verwandelnde Wirkung seiner Entdeckung. Jesus zeigt mit diesem Gleichnis, wie das Himmelreich unser Leben und unsere Entscheidungen neu ausrichten kann.

    Matthäus 13.44 (Lutherbibel 1912) :
    Abermals ist gleich das Himmelreich einem verborgenem Schatz im Acker, welchen ein Mensch fand und verbarg ihn und ging hin vor Freuden über denselben und verkaufte alles, was er hatte, und kaufte den Acker.
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  • Die kostbare Perle

    Das Gleichnis von der kostbaren Perle lehrt, dass das Himmelreich von unschätzbarem Wert ist. Es erzählt von einem Kaufmann, der alles verkauft, um eine kostbare Perle zu erwerben, und veranschaulicht die notwendige Radikalität und die Freude der Hingabe an das Reich.

    Matthäus 13.45-46 (Lutherbibel 1912) :
    Abermals ist gleich das Himmelreich einem Kaufmann, der gute Perlen suchte.Und da er eine köstliche Perle fand, ging er hin und verkaufte alles, was er hatte, und kaufte sie.
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  • Das Netz

    Der Artikel untersucht das Gleichnis vom Fischnetz in Matthäus 13:47-50, das das letzte Gericht und die persönliche Verantwortung hervorhebt. Mit dem Bild eines Fischernetzes veranschaulicht Jesus die Unterscheidung zwischen Gerechten und Bösen am Ende der Zeiten und betont die Notwendigkeit, im Einklang mit den Grundsätzen des Reiches Gottes zu leben.

    Matthäus 13.47-50 (Lutherbibel 1912) :
    Abermals ist gleich das Himmelreich einem Netze, das ins Meer geworfen ist, womit man allerlei Gattung fängt.Wenn es aber voll ist, so ziehen sie es heraus an das Ufer, sitzen und lesen die guten in ein Gefäß zusammen; aber die faulen werfen sie weg.Also wird es auch am Ende der Welt gehen: die Engel werden ausgehen und die Bösen von den Gerechten scheidenund werden sie in den Feuerofen werfen; da wird Heulen und Zähneklappen sein.
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  • Der unbarmherzige Knecht

    Das Gleichnis vom unbarmherzigen Knecht in Matthäus 18:23-35 lehrt, dass die empfangene göttliche Vergebung zu gewährter Vergebung werden muss. Es offenbart den Abstand zwischen der Großzügigkeit Gottes und der menschlichen Härte. Vergebung ist wesentlich, um die göttliche Barmherzigkeit im Reich Gottes sichtbar zu machen.

    Matthäus 18.23-35 (Lutherbibel 1912) :
    Darum ist das Himmelreich gleich einem König, der mit seinen Knechten rechnen wollte.Und als er anfing zu rechnen, kam ihm einer vor, der war ihm zehntausend Pfund schuldig.Da er's nun nicht hatte, zu bezahlen, hieß der Herr verkaufen ihn und sein Weib und seine Kinder und alles, was er hatte, und bezahlen.Da fiel der Knecht nieder und betete ihn an und sprach: Herr, habe Geduld mit mir, ich will dir's alles bezahlen.Da jammerte den Herrn des Knechtes, und er ließ ihn los, und die Schuld erließ er ihm auch.Da ging derselbe Knecht hinaus und fand einen seiner Mitknechte, der war ihm hundert Groschen schuldig; und er griff ihn an und würgte ihn und sprach: Bezahle mir, was du mir schuldig bist!Da fiel sein Mitknecht nieder und bat ihn und sprach: Habe Geduld mit mir; ich will dir's alles bezahlen.Er wollte aber nicht, sondern ging hin und warf ihn ins Gefängnis, bis daß er bezahlte, was er schuldig war.Da aber seine Mitknechte solches sahen, wurden sie sehr betrübt und kamen und brachten vor ihren Herrn alles, was sich begeben hatte.Da forderte ihn sein Herr vor sich und sprach zu ihm: Du Schalksknecht, alle diese Schuld habe ich dir erlassen, dieweil du mich batest;solltest du denn dich nicht auch erbarmen über deinen Mitknecht, wie ich mich über dich erbarmt habe?Und sein Herr ward sehr zornig und überantwortete ihn den Peinigern, bis daß er bezahlte alles, was er ihm schuldig war.Also wird euch mein himmlischer Vater auch tun, so ihr nicht vergebt von eurem Herzen, ein jeglicher seinem Bruder seine Fehler.
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  • Die zu verschiedenen Stunden angeworbenen Arbeiter

    Das Gleichnis von den zu verschiedenen Stunden angeworbenen Arbeitern lehrt, dass die Gnade Gottes Vorrang vor menschlichem Verdienst hat. Im Reich übertrifft die göttliche Großzügigkeit die menschlichen Maßstäbe und lädt dazu ein, die Güte ohne Neid anzunehmen. Matthäus 20:1-16 veranschaulicht die großzügige Souveränität Gottes.

    Matthäus 19.27 (Lutherbibel 1912) :
    Da antwortete Petrus und sprach zu ihm: Siehe, wir haben alles verlassen und sind dir nachgefolgt; was wird uns dafür?
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  • Die zwei Söhne

    Der Artikel analysiert das Gleichnis von den zwei Söhnen in Matthäus 21.28-32. Dieses Gleichnis zeigt, dass wirklicher Gehorsam gegenüber Gott wichtiger ist als bloße Worte. Aufrichtige Umkehr, auch eine späte, öffnet den Zugang zum Reich Gottes, im Gegensatz zu nicht gehaltenen Versprechen. Jesus nutzt diese Erzählung, um die religiösen Autoritäten seiner Zeit zu konfrontieren, und betont die Bedeutung aufrichtigen Handelns.

    Matthäus 21.28-32 (Lutherbibel 1912) :
    Was dünkt euch aber? Es hatte ein Mann zwei Söhne und ging zu dem ersten und sprach: Mein Sohn, gehe hin und arbeite heute in meinem Weinberg.Er antwortete aber und sprach: Ich will's nicht tun. Darnach reute es ihn und er ging hin.Und er ging zum andern und sprach gleichalso. Er antwortete aber und sprach: Herr, ja! -und ging nicht hin.Welcher unter den zweien hat des Vaters Willen getan? Sie sprachen zu ihm: Der erste. Jesus sprach zu ihnen: Wahrlich ich sage euch: Die Zöllner und Huren mögen wohl eher ins Himmelreich kommen denn ihr.Johannes kam zu euch und lehrte euch den rechten Weg, und ihr glaubtet ihm nicht; aber die Zöllner und Huren glaubten ihm. Und ob ihr's wohl sahet, tatet ihr dennoch nicht Buße, daß ihr ihm darnach auch geglaubt hättet.
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  • Die bösen Weingärtner

    Dieser Artikel analysiert das Gleichnis von den bösen Weingärtnern, in dem Jesus die Verwerfung der Propheten anprangert und die Übertragung des Reiches auf diejenigen ankündigt, die würdige Früchte bringen. Die religiösen Autoritäten werden mit ihrer Ablehnung des Göttlichen konfrontiert, was einen prophetischen und geistlichen Wendepunkt in der Heilsgeschichte markiert.

    Matthäus 21.33-41 (Lutherbibel 1912) :
    Höret ein anderes Gleichnis: Es war ein Hausvater, der pflanzte einen Weinberg und führte einen Zaun darum und grub eine Kelter darin und baute einen Turm und tat ihn den Weingärtnern aus und zog über Land.Da nun herbeikam die Zeit der Früchte, sandte er seine Knechte zu den Weingärtnern, daß sie seine Früchte empfingen.Da nahmen die Weingärtner seine Knechte; einen stäupten sie, den andern töteten sie, den dritten steinigten sie.Abermals sandte er andere Knechte, mehr denn der ersten waren; und sie taten ihnen gleichalso.Darnach sandte er seinen Sohn zu ihnen und sprach: Sie werden sich vor meinem Sohn scheuen.Da aber die Weingärtner den Sohn sahen, sprachen sie untereinander: Das ist der Erbe; kommt laßt uns ihn töten und sein Erbgut an uns bringen!Und sie nahmen ihn und stießen ihn zum Weinberg hinaus und töteten ihn.Wenn nun der Herr des Weinberges kommen wird, was wird er diesen Weingärtnern tun?Sie sprachen zu ihm: Er wird die Bösewichte übel umbringen und seinen Weinberg anderen Weingärtnern austun, die ihm die Früchte zur rechten Zeit geben.
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  • Die Hochzeit des Königssohns

    Der Artikel behandelt das Gleichnis vom Festmahl und vergleicht die Berichte von Matthäus und Lukas. Matthäus betont die Verantwortung der Eingeladenen und die Folgen der Ablehnung, während Lukas die Einbeziehung der Ausgeschlossenen hervorhebt. Diese Sichtweisen veranschaulichen den universellen Ruf Gottes und die Notwendigkeit einer echten Antwort, um am Reich teilzuhaben.

    Lukas 14.15-24 (Lutherbibel 1912) :
    Da aber solches hörte einer, der mit zu Tische saß, sprach er zu ihm: Selig ist, der das Brot ißt im Reiche Gottes.Er aber sprach zu ihm: Es war ein Mensch, der machte ein großes Abendmahl und lud viele dazu.Und sandte seinen Knecht aus zur Stunde des Abendmahls, zu sagen den Geladenen: Kommt, denn es ist alles bereit!Und sie fingen an, alle nacheinander, sich zu entschuldigen. Der erste sprach zu ihm: Ich habe einen Acker gekauft und muß hinausgehen und ihn besehen; ich bitte dich, entschuldige mich.Und der andere sprach: Ich habe fünf Joch Ochsen gekauft, und ich gehe jetzt hin, sie zu besehen; ich bitte dich, entschuldige mich.Und der dritte sprach: Ich habe ein Weib genommen, darum kann ich nicht kommen.Und der Knecht kam und sagte das seinem Herrn wieder. Da ward der Hausherr zornig und sprach zu seinem Knechte: Gehe aus schnell auf die Straßen und Gassen der Stadt und führe die Armen und Krüppel und Lahmen und Blinden herein.Und der Knecht sprach: Herr, es ist geschehen, was du befohlen hast; es ist aber noch Raum da.Und der Herr sprach zu dem Knechte: Gehe aus auf die Landstraßen und an die Zäune und nötige sie hereinzukommen, auf das mein Haus voll werde.Ich sage euch aber, daß der Männer keiner, die geladen waren mein Abendmahl schmecken wird.
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  • Der knospende Feigenbaum

    Dieser Artikel untersucht das Gleichnis vom knospenden Feigenbaum, eine Lektion geistlicher Wachsamkeit, die Jesus in den Evangelien von Matthäus, Markus und Lukas gibt. Diese Erzählung ermutigt die Gläubigen, die Zeichen des Reiches Gottes zu erkennen, wie man die Jahreszeiten beobachtet, und unterstreicht die Gewissheit der Worte Jesu.

    Matthäus 24.32-35 (Lutherbibel 1912) :
    An dem Feigenbaum lernet ein Gleichnis: wenn sein Zweig jetzt saftig wird und Blätter gewinnt, so wißt ihr, daß der Sommer nahe ist.Also auch wenn ihr das alles sehet, so wisset, daß es nahe vor der Tür ist.Wahrlich ich sage euch: Dies Geschlecht wird nicht vergehen, bis daß dieses alles geschehe.Himmel und Erde werden vergehen; aber meine Worte werden nicht vergehen.
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  • Die zehn Jungfrauen

    Das Gleichnis vom knospenden Feigenbaum, von Matthäus, Markus und Lukas überliefert, lädt die Jünger ein, die Zeichen der Zeit mit Wachsamkeit und Hoffnung zu lesen. So wie die Knospen den Sommer ankündigen, kündigen die Ereignisse der Welt die Wiederkunft des Messias an. Das Wort Jesu, sicher und ewig, garantiert die Erfüllung aller seiner Verheißungen über das Reich Gottes.

    Lukas 21.29-33 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sagte ihnen ein Gleichnis: Sehet an den Feigenbaum und alle Bäume:wenn sie jetzt ausschlagen, so sehet ihr's an ihnen und merket, daß jetzt der Sommer nahe ist.Also auch ihr: wenn ihr dies alles sehet angehen, so wisset, daß das Reich Gottes nahe ist.Wahrlich ich sage euch: Dies Geschlecht wird nicht vergehen, bis daß es alles geschehe.Himmel und Erde werden vergehen; aber meine Worte vergehen nicht.
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Die letzte Woche vor der Verhaftung

  • Ankunft bei Lazarus, Marta und Maria

    Dieser Artikel untersucht die Ankunft Jesu in Betanien und beleuchtet die Bedeutung dieses Moments vor der Passion. Betanien, ein Ort der Ruhe und der Freundschaft, steht im Gegensatz zu den turbulenten Ereignissen in Jerusalem. Der Artikel befasst sich mit der Symbolik dieser letzten Etappe in der Mission Jesu, wie sie im Evangelium nach Johannes berichtet wird.

    Johannes 12.1 (Lutherbibel 1912) :
    Sechs Tage vor Ostern kam Jesus gen Bethanien, da Lazarus war, der Verstorbene, welchen Jesus auferweckt hatte von den Toten.
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  • Die Ankunft der Juden aus der Stadt Jerusalem

    Der Artikel behandelt die Ankunft von Juden in Betanien, um Jesus zu sehen, als die Passion näher rückt. Angesichts seiner wachsenden Beliebtheit erwägen die religiösen Autoritäten seine Verhaftung, während sich der Verrat des Judas anbahnt.

    Johannes 12.9-11 (Lutherbibel 1912) :
    Da erfuhr viel Volks der Juden, daß er daselbst war; und sie kamen nicht um Jesu willen allein, sondern daß sie auch Lazarus sähen, welchen er von den Toten auferweckt hatte.Aber die Hohenpriester trachteten darnach, daß sie auch Lazarus töteten;denn um seinetwillen gingen viele Juden hin und glaubten an Jesus.
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  • Maria von Betanien salbt den Messias Jesus

    Maria von Betanien salbt Jesus in Betanien mit kostbarem Parfüm, ein Sinnbild für sein nahes Begräbnis. Diese Tat, die von Judas Iskariot und anderen Jüngern kritisiert wird, verteidigt Jesus und wird in der Analyse der Evangelien nach Matthäus, Markus und Johannes hervorgehoben. Der Text erörtert auch die zeitlichen und gemeinschaftlichen Auswirkungen dieses biblischen Ereignisses.

    Matthäus 26.6-13 (Lutherbibel 1912) :
    Da nun Jesus war zu Bethanien im Hause Simons, des Aussätzigen,da trat zu ihm ein Weib, das hatte ein Glas mit köstlichem Wasser und goß es auf sein Haupt, da er zu Tische saß.Da das seine Jünger sahen, wurden sie unwillig und sprachen: Wozu diese Vergeudung?Dieses Wasser hätte mögen teuer verkauft und den Armen gegeben werden.Da das Jesus merkte, sprach er zu ihnen: Was bekümmert ihr das Weib? Sie hat ein gutes Werk an mir getan.Ihr habt allezeit Arme bei euch; mich aber habt ihr nicht allezeit.Daß sie dies Wasser hat auf meinen Leib gegossen, hat sie getan, daß sie mich zum Grabe bereite.Wahrlich ich sage euch: Wo dies Evangelium gepredigt wird in der ganzen Welt, da wird man auch sagen zu ihrem Gedächtnis, was sie getan hat.
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  • Der Verrat des Judas Iskariot

    Der Artikel untersucht den Verrat des Judas Iskariot an Jesus, eine Tat, die aus einem Gefühl der Unvereinbarkeit und der Frustration entstand. Judas, der weiß, dass die Behörden Jesus verhaften wollen, arbeitet mit ihnen zusammen, um Jesus für 30 Silberstücke zu verraten. Der Artikel analysiert die Evangelienberichte von Matthäus, Markus und Lukas, die die Handlungen des Judas und ihre Auswirkungen auf die Ereignisse beschreiben, die zur Verhaftung Jesu führten.

    Markus 14.10-11 (Lutherbibel 1912) :
    Und Judas Ischariot, einer von den Zwölfen, ging hin zu den Hohenpriestern, daß er ihn verriete.Da sie das hörten, wurden sie froh und verhießen, ihm Geld zu geben. Und er suchte, wie er ihn füglich verriete.
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  • Rückkehr nach Jerusalem und Halt in Betfage

    Der Artikel untersucht die Ankunft Jesu in Betfage, einem strategischen Halt vor Jerusalem. Jesus schickt zwei Jünger, um ein Eselsfüllen zu holen und so eine messianische Weissagung zu erfüllen. Betfage, das „Haus der Feigen“, ist in der Erzählung der Evangelien von zentraler Bedeutung.

    Matthäus 21.1-5 (Lutherbibel 1912) :
    Da sie nun nahe an Jerusalem kamen, gen Bethphage an den Ölberg, sandte Jesus seiner Jünger zweiund sprach zu ihnen: Gehet hin in den Flecken, der vor euch liegt, und alsbald werdet ihr eine Eselin finden angebunden und ihr Füllen bei ihr; löset sie auf und führet sie zu mir!Und so euch jemand etwas wird sagen, so sprecht: Der HERR bedarf ihrer; sobald wird er sie euch lassen.Das geschah aber alles, auf daß erfüllt würde, was gesagt ist durch den Propheten, der da spricht:“Saget der Tochter Zion: Siehe, dein König kommt zu dir sanftmütig und reitet auf einem Esel und auf einem Füllen der lastbaren Eselin.”
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  • Der triumphale Einzug in Jerusalem

    Der triumphale Einzug Jesu in Jerusalem am 27. März 33 n. Chr., der sich nach der Prophezeiung des Sacharja vollzieht, ist eine messianische Friedenserklärung. Dieses Ereignis, das in allen vier Evangelien beschrieben wird, zeigt Jesus nicht als Eroberer, sondern als Friedefürsten. Als Antwort jubelt ihm die Menge zu und bekräftigt damit seine Messianität.

    Johannes 12.12-19 (Lutherbibel 1912) :
    Des andern Tages, da viel Volks, das aufs Fest gekommen war, hörte, daß Jesus käme gen Jerusalem,nahmen sie Palmenzweige und gingen hinaus ihm entgegen und schrieen: Hosianna! Gelobt sei, der da kommt in dem Namen des HERRN, der König von Israel!Jesus aber fand ein Eselein und ritt darauf; wie denn geschrieben steht:“Fürchte dich nicht du Tochter Zion! Siehe, dein König kommt, reitend auf einem Eselsfüllen.”Solches verstanden seine Jünger zuvor nicht; sondern da Jesus verklärt ward, da dachten sie daran, daß solches von ihm geschrieben war und sie solches ihm getan hatten.Das Volk aber, das mit ihm war, da er Lazarus aus dem Grabe rief und von den Toten auferweckte, rühmte die Tat.Darum ging ihm auch das Volk entgegen, da sie hörten, er hätte solches Zeichen getan.Die Pharisäer aber sprachen untereinander: Ihr sehet, daß ihr nichts ausrichtet; siehe, alle Welt läuft ihm nach!
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  • Die Rückkehr nach Betanien

    Nach seinem triumphalen Einzug in Jerusalem verlässt Jesus am Abend die Stadt, um mit seinen zwölf Jüngern, darunter Judas, nach Betanien zurückzukehren. Dieser Abschnitt, den vor allem Markus (11.11) und Matthäus (21.17) berichten und der auf Sonntag, den 27. März des Jahres 33 fällt, veranschaulicht den Rhythmus der letzten Woche: die Tage im Tempel, die Nächte in der Nähe von Betanien. Die Jünger nutzen diese Wege, um ihren Meister nach der Bedeutung seiner messianischen Taten zu fragen.

    Markus 11.11 (Lutherbibel 1912) :
    Und der HERR ging ein zu Jerusalem und in den Tempel, und er besah alles; und am Abend ging er hinaus gen Bethanien mit den Zwölfen.
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  • Tempelreinigung zum zweiten Mal

    Die zweite Tempelreinigung durch Jesus am Montag, dem 28. März des Jahres 33, ist eine prophetische und symbolische Handlung. Indem er die Händler aus dem Vorhof der Heiden vertreibt und Jesaja und Jeremia zitiert, prangert Jesus die Verderbtheit des Gottesdienstes an, bekräftigt seine messianische Vollmacht und kündigt das kommende Gericht über den Tempel an. Dieses Ereignis beschleunigt den Entschluss der religiösen Führer, ihn zu töten.

    Jeremia 7.11 (Lutherbibel 1912) :
    Haltet ihr denn dies Haus, das nach meinem Namen genannt ist, für eine Mördergrube? Siehe, ich sehe es wohl, spricht der HERR.
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  • Die Heilung von Blinden und Lahmen

    Nach der Tempelreinigung heilt Jesus am Montag, dem 28. März 33, im Vorhof Blinde und Lahme. Nur Matthäus berichtet von dieser Begebenheit. Die Menge und die Kinder jubeln ihm als Sohn Davids zu, während die Hohenpriester und die Schriftgelehrten, immer feindseliger, über diese messianischen Kundgebungen empört sind. Diese Begebenheit zeigt den Gegensatz zwischen dem Glauben des einfachen Volkes und der Ablehnung durch die religiösen Autoritäten.

    Johannes 11.47-53 (Lutherbibel 1912) :
    Da versammelten die Hohenpriester und die Pharisäer einen Rat und sprachen: Was tun wir? Dieser Mensch tut viele Zeichen.Lassen wir ihn also, so werden sie alle an ihn glauben; so kommen dann die Römer und nehmen uns Land und Leute.Einer aber unter ihnen, Kaiphas, der desselben Jahres Hoherpriester war, sprach zu ihnen: Ihr wisset nichts,bedenket auch nichts; es ist uns besser ein Mensch sterbe für das Volk, denn daß das ganze Volk verderbe.(Solches aber redete er nicht von sich selbst, sondern weil er desselben Jahres Hoherpriester war, weissagte er. Denn Jesus sollte sterben für das Volk;und nicht für das Volk allein, sondern daß er auch die Kinder Gottes, die zerstreut waren, zusammenbrächte.)Von dem Tage an ratschlagten sie, wie sie ihn töteten.
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  • Tägliche Lehre im Tempel

    Die Perikope 286 beschreibt die tägliche Lehre Jesu im Tempel von Jerusalem während der Passahwoche (Montag, 28. März 33 n. Chr.). Sie stützt sich hauptsächlich auf Lukas 19,47-48 und zeigt den wachsenden Gegensatz zwischen den bewundernden Volksmengen und den feindlich gesinnten religiösen Autoritäten — Schriftgelehrte, Hohenpriester, Sadduzäer und Pharisäer —, die Jesus zum Schweigen bringen wollen, weil seine Botschaft vom Reich Gottes ihre etablierte Macht bedroht.

    Lukas 19.47-48 (Lutherbibel 1912) :
    Und er lehrte täglich im Tempel. Aber die Hohenpriester und Schriftgelehrten und die Vornehmsten im Volk trachteten ihm nach, wie sie ihn umbrächten;und fanden nicht, wie sie ihm tun sollten, denn das Volk hing ihm an und hörte ihn.
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  • Die erneute Rückkehr nach Betanien

    PER287 beschreibt die Rückkehr Jesu und seiner Jünger nach Betanien nach einem Tag im Tempel von Jerusalem, am Montag, dem 28. März 33 n. Chr. Diese vor allem durch Markus 11.19 bezeugte Episode beleuchtet die nächtliche Routine der Gruppe im Umfeld von Marta, Maria und Lazarus. Der Artikel behandelt die verteilte Gastfreundschaft, die Rolle der Frauen, die täglichen Hin- und Rückwege zwischen Betanien und Jerusalem und das Unverständnis der Jünger angesichts der Ankündigungen der Passion.

    Lukas 22.7-13 (Lutherbibel 1912) :
    Es kam nun der Tag der süßen Brote, an welchem man mußte opfern das Osterlamm.Und er sandte Petrus und Johannes und sprach: Gehet hin, bereitet uns das Osterlamm, auf daß wir's essen.Sie aber sprachen zu ihm: Wo willst du, daß wir's bereiten?Er sprach zu ihnen: Siehe, wenn ihr hineinkommt in die Stadt, wird euch ein Mensch begegnen, der trägt einen Wasserkrug; folget ihm nach in das Haus, da er hineingeht,und saget zu dem Hausherrn: Der Meister läßt dir sagen: Wo ist die Herberge, darin ich das Osterlamm essen möge mit meinen Jüngern?Und er wird euch einen großen Saal zeigen, der mit Polstern versehen ist; daselbst bereitet es.Sie gingen hin und fanden, wie er ihnen gesagt hatte, und bereiteten das Osterlamm.
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  • Der Feigenbaum ist verdorrt

    Am Tag nach der Verfluchung des Feigenbaums entdecken die Jünger den Baum völlig verdorrt. Jesus nutzt die Gelegenheit, um die Kraft des Glaubens und die Bedeutung der Vergebung zu lehren. Über diese Lehre hinaus steht der Feigenbaum in der Schrift für Israel, und sein Verdorren kündigt das Gericht an, das vierzig Jahre später mit der Zerstörung des Tempels über die Nation hereinbrechen sollte. Glaube und Vergebung bleiben die unerschütterlichen Werte, die Jesus in den Vordergrund stellt.

    Hosea 9.10 (Lutherbibel 1912) :
    Ich fand Israel in der Wüste wie Trauben und sah eure Väter wie die ersten Feigen am Feigenbaum; aber hernach gingen sie zu Baal-Peor und gelobten sich dem schändlichen Abgott und wurden ja so greulich wie ihre Buhlen.
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  • Die Vollmacht des Messias Jesus wird bestritten

    Im Tempel von Jerusalem stellen die religiösen Führer die Vollmacht Jesu öffentlich in Frage. Mit einer geschickten Gegenfrage zur Taufe des Johannes bringt er sie zum Schweigen und entlarvt ihre Unredlichkeit. Diese synoptische Episode (Mt 21.23-27; Mk 11.27-33; Lk 20.1-8) zeigt den wachsenden Widerstand der Obrigkeiten gegen den Messias in seiner letzten Woche vor der Verhaftung.

    Johannes 7.46 (Lutherbibel 1912) :
    Die Knechte antworteten: Es hat nie ein Mensch also geredet wie dieser Mensch.
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  • Das Gleichnis von den zwei Söhnen

    Das Gleichnis von den zwei Söhnen (Mt 21,28-32), nur bei Matthäus überliefert, spielt im Tempel von Jerusalem in der letzten Woche Jesu. Es stellt zwei Haltungen gegenüber: versprechen, ohne zu handeln, versus sich weigern und dann gehorchen. Jesus entlarvt darin die Heuchelei der religiösen Führer und kündigt an, dass die umkehrenden Sünder vor ihnen in das Reich eingehen. Ein universaler Ruf zu Demut und aufrichtiger Umkehr.

    Matthäus 21.28-32 (Lutherbibel 1912) :
    Was dünkt euch aber? Es hatte ein Mann zwei Söhne und ging zu dem ersten und sprach: Mein Sohn, gehe hin und arbeite heute in meinem Weinberg.Er antwortete aber und sprach: Ich will's nicht tun. Darnach reute es ihn und er ging hin.Und er ging zum andern und sprach gleichalso. Er antwortete aber und sprach: Herr, ja! -und ging nicht hin.Welcher unter den zweien hat des Vaters Willen getan? Sie sprachen zu ihm: Der erste. Jesus sprach zu ihnen: Wahrlich ich sage euch: Die Zöllner und Huren mögen wohl eher ins Himmelreich kommen denn ihr.Johannes kam zu euch und lehrte euch den rechten Weg, und ihr glaubtet ihm nicht; aber die Zöllner und Huren glaubten ihm. Und ob ihr's wohl sahet, tatet ihr dennoch nicht Buße, daß ihr ihm darnach auch geglaubt hättet.
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  • Das Gleichnis von den Weingärtnern

    Das Gleichnis von den Weingärtnern (Mt 21.33-46; Mk 12.1-12; Lk 20.9-19), am Kardienstag im Vorhof des Tempels gesprochen, veranschaulicht allegorisch die Heilsgeschichte: Gott sendet Propheten und dann seinen Sohn, den die religiösen Führer verwerfen und töten. Der Weinberg wird der Kirche übertragen, ohne dass dem jüdischen Volk damit die Tür verschlossen wird, denn es kann zum Glauben finden.

    Markus 12.1-12 (Lutherbibel 1912) :
    Und er fing an, zu ihnen durch Gleichnisse zu reden: Ein Mensch pflanzte einen Weinberg und führte einen Zaun darum und grub eine Kelter und baute einen Turm und tat ihn aus den Weingärtnern und zog über Land.Und sandte einen Knecht, da die Zeit kam, zu den Weingärtnern, daß er von den Weingärtnern nähme von der Frucht des Weinbergs.Sie nahmen ihn aber und stäupten ihn, und ließen ihn leer von sich.Abermals sandte er ihnen einen anderen Knecht; dem zerwarfen sie den Kopf mit Steinen und ließen ihn geschmäht von sich.Abermals sandte er einen andern: den töteten sie. Und viele andere, etliche stäupten sie, etliche töteten sie.Da hatte er noch einen einzigen Sohn, der war ihm lieb; den sandte er zum letzten auch zu ihnen und sprach: Sie werden sich vor meinem Sohn scheuen.Aber die Weingärtner sprachen untereinander: Dies ist der Erbe; kommt, laßt uns ihn töten, so wird das Erbe unser sein!Und sie nahmen ihn und töteten ihn und warfen ihn hinaus vor den Weinberg.Was wird nun der Herr des Weinbergs tun? Er wird kommen und die Weingärtner umbringen und den Weinberg andern geben.Habt ihr auch nicht gelesen diese Schrift: “Der Stein, den die Bauleute verworfen haben, der ist zum Eckstein geworden.Von dem HERRN ist das geschehen, und es ist wunderbarlich vor unseren Augen”?Und sie trachteten darnach, wie sie ihn griffen, und fürchteten sich doch vor dem Volk; denn sie verstanden, daß er auf sie dies Gleichnis geredet hatte. Und sie ließen ihn und gingen davon.
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  • Das Gleichnis vom Hochzeitsmahl

    Das Gleichnis vom Hochzeitsmahl (Mt 22,1-14 ; Lk 14,15-24) lehrt, dass Gott alle Menschen in sein Reich einlädt, dass aber die Ablehnung dieser Einladung ein schweres Gericht nach sich zieht. Es wurde am Dienstag der Karwoche im Tempel von Jerusalem gesprochen und kündigt prophetisch die Zerstörung Jerusalems im Jahr 70 n. Chr. an. Der Mann ohne Hochzeitsgewand erinnert daran, dass der Eintritt in das Reich eine echte geistliche Verwandlung verlangt, die durch den Glauben an Christus empfangen wird.

    Römer 13.14 (Lutherbibel 1912) :
    sondern ziehet an den HERRN Jesus Christus und wartet des Leibes, doch also, daß er nicht geil werde.
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  • Die Fragen der Fremden an den Messias Jesus

    Eine Episode, die nur bei Johannes steht (Johannes 12.20-50), am Dienstag der Karwoche im Vorhof der Heiden angesiedelt. Griechen möchten Jesus sehen, was die Ankündigung der Stunde seiner Verherrlichung auslöst. Im Bild des Weizenkorns offenbart Jesus, dass sein Tod die Quelle universalen Lebens ist. Das Kreuz wird als herrliche Erhöhung dargestellt, die alle Menschen zu ihm zieht und das Heil allen Völkern öffnet.

    Johannes 17.1 (Lutherbibel 1912) :
    Solches redete Jesus, und hob seine Augen auf gen Himmel und sprach: Vater, die Stunde ist da, daß du deinen Sohn verklärest, auf daß dich dein Sohn auch verkläre;
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  • Die Fragen der Pharisäer und der Herodianer

    Pharisäer und Herodianer versuchen, Jesus eine Falle zu stellen, indem sie ihn fragen, ob man dem Kaiser Steuer zahlen soll. Seine Antwort — „Gebt dem Kaiser, was des Kaisers ist, und Gott, was Gottes ist“ — vereitelt die Falle und legt die grundlegende Unterscheidung zwischen weltlicher Autorität und göttlicher Souveränität dar; sie erinnert daran, dass der Mensch, der das Ebenbild Gottes trägt, ihm ganz gehört.

    1. Mose 1.26-27 (Lutherbibel 1912) :
    Und Gott sprach: Laßt uns Menschen machen, ein Bild, das uns gleich sei, die da herrschen über die Fische im Meer und über die Vögel unter dem Himmel und über das Vieh und über die ganze Erde und über alles Gewürm, das auf Erden kriecht.Und Gott schuf den Menschen ihm zum Bilde, zum Bilde Gottes schuf er ihn; und schuf sie einen Mann und ein Weib.
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  • Die Fragen der Pharisäer und der Herodianer

    Im Tempel von Jerusalem versuchen die Sadduzäer, Jesus mit einer Frage zur Auferstehung in eine Falle zu locken, in der es um eine Frau geht, die sieben Männer hatte. Jesus antwortet, indem er ihre Unkenntnis der Schriften und der Kraft Gottes aufdeckt: Im künftigen Leben heiratet man nicht mehr. Er beweist die Auferstehung aus der Tora, indem er 2. Mose 3,6 zitiert: Gott ist ein Gott der Lebenden, nicht der Toten. Seine Gegner werden zum Schweigen gebracht.

    Matthäus 22.29 (Lutherbibel 1912) :
    Jesus aber antwortete und sprach zu ihnen: Ihr irrt und wisset die Schrift nicht, noch die Kraft Gottes.
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  • Die Fragen der Gesetzeslehrer

    In der letzten Woche vor seiner Passion wird Jesus von Gesetzeslehrern nach dem höchsten Gebot gefragt. Er fasst das ganze Gesetz in zwei Grundsätzen zusammen: Gott lieben und seinen Nächsten lieben. Ein aufrichtiger Schriftgelehrter erkennt die Richtigkeit dieser Antwort an, und Jesus erklärt ihm, dass er nicht fern vom Reich Gottes ist. Der Artikel differenziert das Bild des Pharisäertums und lädt zu einem Glauben ein, der in der Liebe gelebt wird statt im Legalismus.

    Lukas 23.50-51 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe, ein Mann mit Namen Joseph, ein Ratsherr, der war ein guter, frommer Mannund hatte nicht gewilligt in ihren Rat und Handel. Er war von Arimathia, der Stadt der Juden, einer, der auch auf das Reich Gottes wartete.
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  • Die Messianität Jesu

    Im Vorhof des Tempels von Jerusalem befragt Jesus am Dienstag vor seiner Passion die Pharisäer nach der Identität des Messias. Mit dem Zitat aus Psalm 110 offenbart er, dass der Messias zugleich Sohn Davids dem Fleisch nach und ewiger Herr seiner Gottheit nach ist, und bringt so seine Gegner zum Verstummen, die ohne Antwort bleiben. Eine grundlegende christologische Aussage über die doppelte Natur Jesu.

    Markus 12.35-37 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus antwortete und sprach, da er lehrte im Tempel: Wie sagen die Schriftgelehrten, Christus sei Davids Sohn?Er aber, David, spricht durch den heiligen Geist: “Der HERR hat gesagt zu meinem Herrn: Setze dich zu meiner Rechten, bis daß ich lege deine Feinde zum Schemel deiner Füße.”Da heißt ihn ja David seinen Herrn; woher ist er denn sein Sohn? Und viel Volks hörte ihn gern.
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  • Anklagerede gegen die religiösen Führer

    Im Vorhof des Tempels in Jerusalem hält Jesus am Mittwoch vor seiner Passion eine scharfe Anklagerede gegen die Schriftgelehrten und die Pharisäer. In acht Weherufen – ‚Wehe euch!‘ – prangert er ihre Heuchelei, ihren Stolz und ihre bloße Fassadenreligion an und bringt zugleich tiefen Schmerz über Jerusalem zum Ausdruck. Er ruft seine Jünger zu einem echten, demütigen Glauben auf, der anderen dient.

    Matthäus 23.39 (Lutherbibel 1912) :
    Denn ich sage euch: Ihr werdet mich von jetzt an nicht sehen, bis ihr sprecht: Gelobt sei, der da kommt im Namen des HERRN!
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  • Die Gabe der armen Witwe

    Im Tempel von Jerusalem beobachtet Jesus, wie eine arme Witwe zwei kleine Münzen in den Opferkasten legt, alles, was sie besitzt. Im Gegensatz zu den Reichen, die prunkvoll von ihrem Überfluss geben, opfert sie ihren gesamten Lebensunterhalt. Jesus erklärt, sie habe mehr gegeben als alle anderen, und stellt damit die menschlichen Maßstäbe des Wertes auf den Kopf. Dieser Bericht, überliefert von Markus (12.41-44) und Lukas (21.1-4), lehrt, dass wahre Großzügigkeit nicht an der Menge des Gegebenen gemessen wird, sondern an der Haltung des Herzens und am gebrachten Opfer.

    Lukas 21.1-4 (Lutherbibel 1912) :
    Er sah aber auf und schaute die Reichen, wie sie ihre Opfer einlegten in den Gotteskasten.Er sah aber auch eine arme Witwe, die legte zwei Scherflein ein.Und er sprach: Wahrlich ich sage euch: Diese arme Witwe hat mehr denn sie alle eingelegt.Denn diese alle haben aus ihrem Überfluß eingelegt zu dem Opfer Gottes; sie aber hat von ihrer Armut alle ihre Nahrung, die sie hatte, eingelegt.
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  • Der Unglaube der Juden

    Die Perikope 300 behandelt den Unglauben der Juden angesichts der Zeichen, die Jesus vollbracht hat. Diese Episode wird nur von Johannes berichtet (Joh 12,37-50) und spielt im Tempel von Jerusalem am Mittwoch, dem 30. März 33 n. Chr. Im Gegensatz dazu veranschaulicht die Gabe der armen Witwe echten Glauben. Jesus stellt die menschlichen Maßstäbe auf den Kopf: Wahre Großzügigkeit bemisst sich nicht an der Menge des Gegebenen, sondern an der Haltung des Herzens, die Gott alles darbringt, was man ist.

    Lukas 21.1-4 (Lutherbibel 1912) :
    Er sah aber auf und schaute die Reichen, wie sie ihre Opfer einlegten in den Gotteskasten.Er sah aber auch eine arme Witwe, die legte zwei Scherflein ein.Und er sprach: Wahrlich ich sage euch: Diese arme Witwe hat mehr denn sie alle eingelegt.Denn diese alle haben aus ihrem Überfluß eingelegt zu dem Opfer Gottes; sie aber hat von ihrer Armut alle ihre Nahrung, die sie hatte, eingelegt.
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  • Die endzeitliche Rede auf dem Ölberg

    Analyse der endzeitlichen Rede Jesu auf dem Ölberg auf der Grundlage der Evangelien. Jesus spricht von der Zerstörung des Tempels und vom Anbruch der Endzeit und offenbart dabei seine prophetischen Fähigkeiten und die Fortdauer seiner Sendung nach der Kreuzigung. Für Leser, die ihr theologisches Verständnis vertiefen möchten.

    Johannes 12.37-50 (Lutherbibel 1912) :
    Solches redete Jesus und ging weg und verbarg sich vor ihnen. Und ob er wohl solche Zeichen vor ihnen getan hatte, glaubten sie doch nicht an ihn,auf daß erfüllet werde der Spruch des Propheten Jesaja, den er sagte: “HERR, wer glaubt unserm Predigen? Und wem ist der Arm des HERRN offenbart?”Darum konnten sie nicht glauben, denn Jesaja sagte abermals:“Er hat ihre Augen verblendet und ihr Herz verstockt, daß sie mit den Augen nicht sehen noch mit dem Herzen vernehmen und sich bekehren und ich ihnen hülfe.”Solches sagte Jesaja, da er seine Herrlichkeit sah und redete von ihm.Doch auch der Obersten glaubten viele an ihn; aber um der Pharisäer willen bekannten sie's nicht, daß sie nicht in den Bann getan würden.Denn sie hatten lieber die Ehre bei den Menschen als die Ehre bei Gott.Jesus aber rief und sprach: Wer an mich glaubt, der glaubt nicht an mich, sondern an den, der mich gesandt hat.Und wer mich sieht, der sieht den, der mich gesandt hat.Ich bin gekommen in die Welt ein Licht, auf daß, wer an mich glaubt, nicht in der Finsternis bleibe.Und wer meine Worte hört, und glaubt nicht, den werde ich nicht richten; denn ich bin nicht gekommen, daß ich die Welt richte, sondern daß ich die Welt selig mache.Wer mich verachtet und nimmt meine Worte nicht auf, der hat schon seinen Richter; das Wort, welches ich geredet habe, das wird ihn richten am Jüngsten Tage.Denn ich habe nicht von mir selber geredet; sondern der Vater, der mich gesandt hat, der hat mir ein Gebot gegeben, was ich tun und reden soll.Und ich weiß, daß sein Gebot ist das ewige Leben. Darum, was ich rede, das rede ich also, wie mir der Vater gesagt hat.
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  • Das Gleichnis vom Feigenbaum

    Der Artikel analysiert das Gleichnis vom Feigenbaum, in dem Jesus geistliche Wachsamkeit gegenüber den Zeichen der Zeit lehrt. Die Ereignisse, die das Nahen des Reiches anzeigen, werden nicht als Bedrohung gesehen, sondern als Aufruf zu Vorbereitung und Glauben. Die Beständigkeit der Worte Jesu im Gegensatz zur Vergänglichkeit der Welt wird hervorgehoben.

    Matthäus 24.32-35 (Lutherbibel 1912) :
    An dem Feigenbaum lernet ein Gleichnis: wenn sein Zweig jetzt saftig wird und Blätter gewinnt, so wißt ihr, daß der Sommer nahe ist.Also auch wenn ihr das alles sehet, so wisset, daß es nahe vor der Tür ist.Wahrlich ich sage euch: Dies Geschlecht wird nicht vergehen, bis daß dieses alles geschehe.Himmel und Erde werden vergehen; aber meine Worte werden nicht vergehen.
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  • Ermutigung zur Wachsamkeit

    Dieser Artikel untersucht den Aufruf Jesu zur Wachsamkeit auf dem Ölberg. Er betont die Ungewissheit seiner Wiederkunft und die Notwendigkeit eines aktiven und treuen Wartens der Gläubigen.

    Matthäus 24.36-44 (Lutherbibel 1912) :
    Von dem Tage aber und von der Stunde weiß niemand, auch die Engel nicht im Himmel, sondern allein mein Vater.Aber gleichwie es zur Zeit Noah's war, also wird auch sein die Zukunft des Menschensohnes.Denn gleichwie sie waren in den Tagen vor der Sintflut, sie aßen, sie tranken, sie freiten und ließen sich freien, bis an den Tag, da Noah zu der Arche einging.und achteten's nicht, bis die Sintflut kam und nahm sie alle dahin, also wird auch sein die Zukunft des Menschensohnes.Dann werden zwei auf dem Felde sein; einer wird angenommen, und der andere wird verlassen werden.Zwei werden mahlen auf der Mühle; eine wird angenommen, und die andere wird verlassen werden.Darum wachet, denn ihr wisset nicht, welche Stunde euer HERR kommen wird.Das sollt ihr aber wissen: Wenn der Hausvater wüßte, welche Stunde der Dieb kommen wollte, so würde er ja wachen und nicht in sein Haus brechen lassen.Darum seid ihr auch bereit; denn des Menschen Sohn wird kommen zu einer Stunde, da ihr's nicht meinet.
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  • Das Gleichnis vom treuen Knecht

    Dieser Artikel untersucht das Gleichnis vom treuen Knecht und unterstreicht die Bedeutung von Treue und Wachsamkeit in der Erwartung der gewissen, aber unvorhersehbaren Wiederkunft des Herrn.

    Lukas 12.35-38 (Lutherbibel 1912) :
    Lasset eure Lenden umgürtet sein und eure Lichter brennenund seid gleich den Menschen, die auf ihren Herrn warten, wann er aufbrechen wird von der Hochzeit, auf daß, wenn er kommt und anklopft, sie ihm alsbald auftun.Selig sind die Knechte, die der Herr, so er kommt, wachend findet. Wahrlich, ich sage euch: Er wird sich aufschürzen und wird sie zu Tische setzen und vor ihnen gehen und ihnen dienen.Und so er kommt in der anderen Wache und in der dritten Wache und wird's also finden: selig sind diese Knechte.
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  • Gleichnis von den zehn Jungfrauen

    Das Gleichnis von den zehn Jungfrauen lehrt, wie wichtig die geistliche Vorbereitung auf die Wiederkunft des Herrn ist, und zeigt zwei mögliche Ausgänge: bereit zu sein und mit dem Bräutigam einzugehen oder zu spät zu kommen und die Tür verschlossen zu finden.

    1. Thessalonicher 5.1-6 (Lutherbibel 1912) :
    Von den Zeiten aber und Stunden, liebe Brüder, ist nicht not euch zu schreiben;denn ihr selbst wisset gewiß, daß der Tag des HERRN wird kommen wie ein Dieb in der Nacht.Denn sie werden sagen: Es ist Friede, es hat keine Gefahr, so wird sie das Verderben schnell überfallen, gleichwie der Schmerz ein schwangeres Weib, und werden nicht entfliehen.Ihr aber, liebe Brüder, seid nicht in der Finsternis, daß euch der Tag wie ein Dieb ergreife.Ihr seid allzumal Kinder des Lichtes und Kinder des Tages; wir sind nicht von der Nacht noch von der Finsternis.So lasset uns nun nicht schlafen wie die andern, sondern lasset uns wachen und nüchtern sein.
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  • Gleichnis von den Knechten und den Belohnungen, von den Talenten

    Der Artikel behandelt das Gleichnis Jesu von den Talenten. Es zeigt, wie wichtig es ist, die Gaben treu im Dienst Gottes zu verwalten, während man auf seine Wiederkunft wartet.

    Matthäus 25.14-30 (Lutherbibel 1912) :
    Gleichwie ein Mensch, der über Land zog, rief seine Knechte und tat ihnen seine Güter aus;und einem gab er fünf Zentner, dem andern zwei, dem dritten einen, einem jedem nach seinem Vermögen, und zog bald hinweg.Da ging der hin, der fünf Zentner empfangen hatte, und handelte mit ihnen und gewann andere fünf Zentner.Desgleichen, der zwei Zentner empfangen hatte, gewann auch zwei andere.Der aber einen empfangen hatte, ging hin und machte eine Grube in die Erde und verbarg seines Herrn Geld.Über eine lange Zeit kam der Herr dieser Knechte und hielt Rechenschaft mit ihnen.Da trat herzu, der fünf Zentner empfangen hatte, und legte andere fünf Zentner dar und sprach: Herr, du hast mir fünf Zentner ausgetan; siehe da, ich habe damit andere fünf Zentner gewonnen.Da sprach sein Herr zu ihm: Ei, du frommer und getreuer Knecht, du bist über wenigem getreu gewesen, ich will dich über viel setzen; gehe ein zu deines Herrn Freude!Da trat auch herzu, der zwei Zentner erhalten hatte, und sprach: Herr, du hast mir zwei Zentner gegeben; siehe da, ich habe mit ihnen zwei andere gewonnen.Sein Herr sprach zu ihm: Ei du frommer und getreuer Knecht, du bist über wenigem getreu gewesen, ich will dich über viel setzen; gehe ein zu deines Herrn Freude!Da trat auch herzu, der einen Zentner empfangen hatte, und sprach: Herr, ich wußte, das du ein harter Mann bist: du schneidest, wo du nicht gesät hast, und sammelst, wo du nicht gestreut hast;und fürchtete mich, ging hin und verbarg deinen Zentner in die Erde. Siehe, da hast du das Deine.Sein Herr aber antwortete und sprach zu ihm: Du Schalk und fauler Knecht! wußtest du, daß ich schneide, da ich nicht gesät habe, und sammle, da ich nicht gestreut habe?So solltest du mein Geld zu den Wechslern getan haben, und wenn ich gekommen wäre, hätte ich das Meine zu mir genommen mit Zinsen.Darum nehmt von ihm den Zentner und gebt es dem, der zehn Zentner hat.Denn wer da hat, dem wird gegeben werden, und er wird die Fülle haben; wer aber nicht hat, dem wird auch, was er hat, genommen werden.Und den unnützen Knecht werft hinaus in die Finsternis; da wird sein Heulen und Zähneklappen.
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  • Das Gericht über die Nationen

    Der Artikel analysiert das Gericht über die Nationen in Matthäus 25,31-46, wo der Menschensohn die Schafe von den Böcken scheidet – nach ihren Taten. Er betont die Verantwortung und die göttliche Gerechtigkeit und ruft zu konkreten Taten der Liebe auf.

    Matthäus 25.31-46 (Lutherbibel 1912) :
    Wenn aber des Menschen Sohn kommen wird in seiner Herrlichkeit und alle heiligen Engel mit ihm, dann wird er sitzen auf dem Stuhl seiner Herrlichkeit,und werden vor ihm alle Völker versammelt werden. Und er wird sie voneinander scheiden, gleich als ein Hirte die Schafe von den Böcken scheidet,und wird die Schafe zu seiner Rechten stellen und die Böcke zu seiner Linken.Da wird dann der König sagen zu denen zu seiner Rechten: Kommt her, ihr Gesegneten meines Vaters ererbt das Reich, das euch bereitet ist von Anbeginn der Welt!Denn ich bin hungrig gewesen, und ihr habt mich gespeist. Ich bin durstig gewesen, und ihr habt mich getränkt. Ich bin Gast gewesen, und ihr habt mich beherbergt.Ich bin nackt gewesen und ihr habt mich bekleidet. Ich bin krank gewesen, und ihr habt mich besucht. Ich bin gefangen gewesen, und ihr seid zu mir gekommen.Dann werden ihm die Gerechten antworten und sagen: Wann haben wir dich hungrig gesehen und haben dich gespeist? oder durstig und haben dich getränkt?Wann haben wir dich als einen Gast gesehen und beherbergt? oder nackt und dich bekleidet?Wann haben wir dich krank oder gefangen gesehen und sind zu dir gekommen?Und der König wird antworten und sagen zu ihnen: Wahrlich ich sage euch: Was ihr getan habt einem unter diesen meinen geringsten Brüdern, das habt ihr mir getan.Dann wird er auch sagen zu denen zur Linken: Gehet hin von mir, ihr Verfluchten, in das ewige Feuer, das bereitet ist dem Teufel und seinen Engeln!Ich bin hungrig gewesen, und ihr habt mich nicht gespeist. Ich bin durstig gewesen, und ihr habt mich nicht getränkt.Ich bin ein Gast gewesen, und ihr habt mich nicht beherbergt. Ich bin nackt gewesen, und ihr habt mich nicht bekleidet. Ich bin krank und gefangen gewesen, und ihr habt mich nicht besucht.Da werden sie ihm antworten und sagen: HERR, wann haben wir dich gesehen hungrig oder durstig oder als einen Gast oder nackt oder krank oder gefangen und haben dir nicht gedient?Dann wird er ihnen antworten und sagen: Wahrlich ich sage euch: Was ihr nicht getan habt einem unter diesen Geringsten, das habt ihr mir auch nicht getan.Und sie werden in die ewige Pein gehen, aber die Gerechten in das ewige Leben.
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  • Die Verschwörung gegen den Messias Jesus

    Die Verschwörung gegen Jesus wird von den religiösen Autoritäten vor dem Passa mit Hilfe des Judas geschmiedet. Kaiphas ruft den Hohen Rat zusammen, um Jesus, der als Bedrohung gilt, mithilfe falscher Zeugen zu verurteilen. Pilatus wird unterrichtet, um die Festnahme auf dem Ölberg zu erleichtern.

    Lukas 19.47-48 (Lutherbibel 1912) :
    Und er lehrte täglich im Tempel. Aber die Hohenpriester und Schriftgelehrten und die Vornehmsten im Volk trachteten ihm nach, wie sie ihn umbrächten;und fanden nicht, wie sie ihm tun sollten, denn das Volk hing ihm an und hörte ihn.
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Der letzte Tag bis zur Kreuzigung

  • Vorbereitung des Passafestes

    Dieser Artikel behandelt die Vorbereitung des Passahs durch Jesus und seine Jünger. Er untersucht die biblischen Berichte über diesen Moment, die Verschmelzung der Feierlichkeiten des Passahs und der Ungesäuerten Brote sowie die praktischen Anpassungen der überlieferten Bräuche angesichts des Zustroms von Gläubigen nach Jerusalem.

    5. Mose 16.1-8 (Lutherbibel 1912) :
    Halte den Monat Abib, daß du Passah haltest dem HERRN, deinem Gott; denn im Monat Abib hat dich der HERR, dein Gott, aus Ägypten geführt bei der Nacht.Und sollst dem HERRN, deinem Gott, das Passah schlachten, Schafe und Rinder, an der Stätte, die der HERR erwählen wird, daß sein Name daselbst wohne.Du sollst kein Gesäuertes auf das Fest essen, denn mit Furcht bist du aus Ägyptenland gezogen, auf daß du des Tages deines Auszugs aus Ägyptenland gedenkest dein Leben lang.Es soll in sieben Tagen kein Sauerteig gesehen werden in allen deinen Grenzen und soll auch nichts vom Fleisch, das des Abends am ersten Tage geschlachtet ist, über Nacht bleiben bis an den Morgen.Du darfst nicht Passah schlachten in irgend deiner Tore einem, die dir der HERR, dein Gott gegeben hat;sondern an der Stätte, die der HERR, dein Gott erwählen wird, daß sein Name daselbst wohne, da sollst du das Passah schlachten des Abends, wenn die Sonne ist untergegangen, zu der Zeit, als du aus Ägypten zogst.Und sollst kochen und essen an der Stätte, die der HERR, dein Gott, erwählen wird, und darnach dich wenden des Morgens und heimgehen in deine Hütten.Sechs Tage sollst du ungesäuertes essen, und am siebenten Tag ist die Versammlung des HERRN, deines Gottes; da sollst du keine Arbeit tun.
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  • Die letzte Mahlzeit vor der Kreuzigung

    Dieser Artikel behandelt das „letzte Mahl“ Jesu und hebt die Einsetzung des Heiligen Abendmahls hervor. Es findet am Donnerstagabend vor der Kreuzigung im Haus der Maria in Jerusalem statt. Die Evangelien berichten dieses Mahl als symbolisch bedeutsam; Judas verlässt es, um zu verraten. Das Mahl ist für die christliche Identität von entscheidender Bedeutung.

    Johannes 21.9-13 (Lutherbibel 1912) :
    Als sie nun austraten auf das Land, sahen sie Kohlen gelegt und Fische darauf und Brot.Spricht Jesus zu ihnen: Bringt her von den Fischen, die ihr jetzt gefangen habt!Simon Petrus stieg hinein und zog das Netz auf das Land voll großer Fische, hundert und dreiundfünfzig. Und wiewohl ihrer so viel waren, zerriß das Netz nicht.Spricht Jesus zu ihnen: Kommt und haltet das Mahl! Niemand aber unter den Jüngern wagte, ihn zu fragen: Wer bist du? denn sie wußten, daß es der HERR war.Da kommt Jesus und nimmt das Brot und gibt es ihnen, desgleichen auch die Fische.
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  • Judas Iskariot, der Verräter, wird bezeichnet

    Dieser Artikel untersucht den Verrat des Judas Iskariot beim letzten Passamahl mit Jesus. Anhand der Evangelienberichte beleuchtet er die Reaktionen der Jünger und die theologischen Auswirkungen dieses entscheidenden Ereignisses in Jerusalem.

    Johannes 13.2-3 (Lutherbibel 1912) :
    Und beim Abendessen, da schon der Teufel hatte dem Judas, Simons Sohn, dem Ischariot, ins Herz gegeben, daß er ihn verriete,und Jesus wußte, daß ihm der Vater alles in seine Hände gegeben und daß er von Gott gekommen war und zu Gott ging:
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  • Streit der Jünger um den Vorrang

    Der Artikel analysiert eine Szene der Evangelien, in der die Jünger Jesu darüber streiten, wer der Größte ist, und dabei ihre Verhaftung in einem irdischen Verständnis des Reiches Gottes offenbaren. Jesus lehrt, dass wahre Größe im selbstlosen Dienst liegt. Dieser Bericht veranschaulicht die umgekehrten geistlichen Werte des Christentums.

    Matthäus 20.20-24 (Lutherbibel 1912) :
    Da trat zu ihm die Mutter der Kinder des Zebedäus mit ihren Söhnen, fiel vor ihm nieder und bat etwas von ihm.Und er sprach zu ihr: Was willst du? Sie sprach zu ihm: Laß diese meine zwei Söhne sitzen in deinem Reich, einen zu deiner Rechten und den andern zu deiner Linken.Aber Jesus antwortete und sprach: Ihr wisset nicht, was ihr bittet. Könnt ihr den Kelch trinken, den ich trinken werde, und euch taufen lassen mit der Taufe, mit der ich getauft werde? Sie sprachen zu ihm: Jawohl.Und er sprach zu ihnen: Meinen Kelch sollt ihr zwar trinken, und mit der Taufe, mit der ich getauft werde, sollt ihr getauft werden; aber das sitzen zu meiner Rechten und Linken zu geben steht mir nicht zu, sondern denen es bereitet ist von meinem Vater.Da das die zehn hörten, wurden sie unwillig über die zwei Brüder.
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  • Der Messias Jesus wäscht seinen Jüngern die Füße

    Dieser Artikel untersucht die Fußwaschung durch Jesus, eine einzigartige Handlung, von der Johannes berichtet. Sie versinnbildlicht die Umkehrung der menschlichen Werte und veranschaulicht die zentrale Botschaft Jesu: aus Liebe zu dienen. Dieses Ereignis, das sich in Jerusalem beim letzten Passamahl zuträgt, offenbart seinen Jüngern die wahre Sendung Jesu, indem es seine Kreuzigung vorwegnimmt.

    Lukas 22.19-20 (Lutherbibel 1912) :
    Und er nahm das Brot, dankte und brach's und gab's ihnen und sprach: Das ist mein Leib, der für euch gegeben wird; das tut zu meinem Gedächtnis.Desgleichen auch den Kelch, nach dem Abendmahl, und sprach: Das ist der Kelch, das neue Testament in meinem Blut, das für euch vergossen wird.
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  • Die Einsetzung des heiligen Abendmahls

    Dieser Artikel stellt das Heilige Abendmahl als einen Schlüsselmoment dar, in dem Jesus die Passahmahlzeit in ein Zeichen seines letzten Opfers verwandelt und einen neuen geistlichen Bund zur Vergebung der Sünden ankündigt.

    Hebräer 9.12 (Lutherbibel 1912) :
    auch nicht der Böcke oder Kälber Blut, sondern sein eigen Blut einmal in das Heilige eingegangen und hat eine ewige Erlösung erfunden.
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  • Der Weggang des Judas Iskariot

    Der Artikel untersucht den dramatischen Weggang des Judas Iskariot während des letzten Passahmahls, wie er im Wesentlichen im Johannesevangelium beschrieben wird. Dieser symbolträchtige Moment markiert das Voranschreiten des Erlösungsdramas, das zur Verhaftung Jesu führt, und hebt die Vielschichtigkeit der Geste Jesu hervor, der Judas Brot reicht – zugleich ein Akt der Gnade und des Gerichts.

    Psalmen 41.9 (Lutherbibel 1912) :
    Auch mein Freund, dem ich mich vertraute, der mein Brot aß, tritt mich unter die Füße.
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  • Die Verleugnung des Petrus wird angekündigt

    Der Artikel untersucht die Vorhersage Jesu über die Verleugnung des Petrus und hebt die Unterschiede in den Berichten der Evangelien sowie das Mitgefühl Jesu für die menschliche Schwäche des Petrus hervor.

    Lukas 22.31-34 (Lutherbibel 1912) :
    Der HERR aber sprach: Simon, Simon, siehe, der Satanas hat euer begehrt, daß er euch möchte sichten wie den Weizen;ich aber habe für dich gebeten, daß dein Glaube nicht aufhöre. Und wenn du dermaleinst dich bekehrst, so stärke deine Brüder.Er sprach aber zu ihm: HERR, ich bin bereit, mit dir ins Gefängnis und in den Tod zu gehen.Er aber sprach: Petrus, ich sage dir: Der Hahn wird heute nicht krähen, ehe denn du dreimal verleugnet hast, daß du mich kennest.
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  • Petrus und ein weiterer Jünger bieten an, ihren Meister zu verteidigen

    Der Artikel behandelt die Reaktion des Petrus und der Jünger auf die Ankündigung des Todes Jesu. Weil sie die Botschaft missverstehen, ziehen sie eine irdische Lösung für eine geistliche Frage in Betracht. Der Text erklärt, wie die Sendung des Messias durch die Kreuzigung offenbart wird und die Jünger schließlich zum Verständnis ihrer wahren Bedeutung führt. Der hier festgehaltene Augenblick zeigt den Weg vom Unverständnis zum wahren Glauben.

    Johannes 3.16 (Lutherbibel 1912) :
    Also hat Gott die Welt geliebt, daß er seinen eingeborenen Sohn gab, auf daß alle, die an ihn glauben, nicht verloren werden, sondern das ewige Leben haben.
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  • Der Weg, der zum Himmel führt

    Der Artikel entschlüsselt Johannes 14,1-15, wo Jesus seine Jünger tröstet und ihnen verspricht, ihnen beim Vater eine Stätte zu bereiten. Er betont seine einzigartige Mittlerschaft und die Einheit mit Gott und verheißt zugleich den Heiligen Geist, der die Apostel leiten soll.

    Johannes 14.1-15 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sprach zu seinen Jüngern: Euer Herz erschrecke nicht! Glaubet an Gott und glaubet an mich!In meines Vaters Hause sind viele Wohnungen. Wenn es nicht so wäre, so wollte ich zu euch sagen: Ich gehe hin euch die Stätte zu bereiten.Und wenn ich hingehe euch die Stätte zu bereiten, so will ich wiederkommen und euch zu mir nehmen, auf daß ihr seid, wo ich bin.Und wo ich hin gehe, das wißt ihr, und den Weg wißt ihr auch.Spricht zu ihm Thomas: HERR, wir wissen nicht, wo du hin gehst; und wie können wir den Weg wissen?Jesus spricht zu ihm: Ich bin der Weg und die Wahrheit und das Leben; niemand kommt zum Vater denn durch mich.Wenn ihr mich kenntet, so kenntet ihr auch meinen Vater. Und von nun an kennt ihr ihn und habt ihn gesehen.Spricht zu ihm Philippus: HERR, zeige uns den Vater, so genügt uns.Jesus spricht zu ihm: So lange bin ich bei euch, und du kennst mich nicht, Philippus? Wer mich sieht, der sieht den Vater; wie sprichst du denn: Zeige uns den Vater?Glaubst du nicht, daß ich im Vater bin und der Vater in mir? Die Worte, die ich zu euch rede, die rede ich nicht von mir selbst. Der Vater aber, der in mir wohnt, der tut die Werke.Glaubet mir, daß ich im Vater und der Vater in mir ist; wo nicht, so glaubet mir doch um der Werke willen.Wahrlich, wahrlich ich sage euch: Wer an mich glaubt, der wird die Werke auch tun, die ich tue, und wird größere als diese tun; denn ich gehe zum Vater.Und was ihr bitten werdet in meinem Namen, das will ich tun, auf daß der Vater geehrt werde in dem Sohne.Was ihr bitten werdet in meinem Namen, das will ich tun.Liebet ihr mich, so haltet ihr meine Gebote.
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  • Die Verheißung des Heiligen Geistes

    Der Artikel untersucht die Verheißung des Heiligen Geistes durch Jesus in Johannes 14,16-31. Jesus bereitet seine Jünger auf seinen Abschied vor und verheißt den Geist der Wahrheit als lebendige Verbindung zwischen Christus und der Gemeinde. Dieser Text zeigt den vollkommenen Gehorsam Jesu gegenüber dem göttlichen Plan und seine Liebe, die sich in der Sendung des Trösters zeigt.

    Johannes 14.16-31 (Lutherbibel 1912) :
    Und ich will den Vater bitten, und er soll euch einen andern Tröster geben, daß er bei euch bleibe ewiglich:den Geist der Wahrheit, welchen die Welt nicht kann empfangen; denn sie sieht ihn nicht und kennt ihn nicht. Ihr aber kennet ihn; denn er bleibt bei euch und wird in euch sein.Ich will euch nicht Waisen lassen; ich komme zu euch.Es ist noch um ein kleines, so wird mich die Welt nicht mehr sehen; ihr aber sollt mich sehen; denn ich lebe, und ihr sollt auch leben.An dem Tage werdet ihr erkennen, daß ich in meinem Vater bin und ihr in mir und ich in euch.Wer meine Gebote hat und hält sie, der ist es, der mich liebt. Wer mich aber liebt, der wird von meinem Vater geliebt werden, und ich werde ihn lieben und mich ihm offenbaren.Spricht zu ihm Judas, nicht der Ischariot: HERR, was ist's, daß du dich uns willst offenbaren und nicht der Welt?Jesus antwortete und sprach zu ihm: Wer mich liebt, der wird mein Wort halten; und mein Vater wird ihn lieben, und wir werden zu ihm kommen und Wohnung bei ihm machen.Wer mich aber nicht liebt, der hält meine Worte nicht. Und das Wort, das ihr hört, ist nicht mein, sondern des Vaters, der mich gesandt hat.Solches habe ich zu euch geredet, solange ich bei euch gewesen bin.Aber der Tröster, der Heilige Geist, welchen mein Vater senden wird in meinem Namen, der wird euch alles lehren und euch erinnern alles des, das ich euch gesagt habe.Den Frieden lasse ich euch, meinen Frieden gebe ich euch. Nicht gebe ich euch, wie die Welt gibt. Euer Herz erschrecke nicht und fürchte sich nicht.Ihr habt gehört, daß ich euch gesagt habe: Ich gehe hin und komme wieder zu euch. Hättet ihr mich lieb, so würdet ihr euch freuen, daß ich gesagt habe: “Ich gehe zum Vater”; denn der Vater ist größer als ich.Und nun ich es euch gesagt habe, ehe denn es geschieht, auf daß, wenn es nun geschehen wird, ihr glaubet.Ich werde nicht mehr viel mit euch reden; denn es kommt der Fürst dieser Welt, und hat nichts an mir.Aber auf daß die Welt erkenne, daß ich den Vater liebe und ich also tue, wie mir der Vater geboten hat: stehet auf und lasset uns von hinnen gehen.
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  • Der Weinstock und die Reben

    Der Artikel „PER320 - Der Weinstock und die Reben“ behandelt die Lehre Jesu in Johannes 15:1-17 und verwendet das Bild vom Weinstock und den Reben, um die Beziehung zu seinen Jüngern zu veranschaulichen. Jesus stellt sich als die Quelle echter geistlicher Fruchtbarkeit dar und ruft zu einer gegenseitigen Verbundenheit auf, die auf Liebe und Gehorsam beruht.

    Johannes 13.30 (Lutherbibel 1912) :
    Da er nun den Bissen genommen hatte, ging er alsbald hinaus. Und es war Nacht.
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  • Persönliches Gespräch mit seinen Jüngern

    Der Artikel analysiert die letzten Begegnungen Jesu mit seinen Jüngern und hebt ihre geistliche Verwandlung durch die göttliche Offenbarung hervor. Jesus nennt sie Freunde, nicht Knechte, und betont damit die Bedeutung der Liebe und der göttlichen Sendung. Der Bericht lädt dazu ein, Erwählung und Sendung in einer theologischen Kontinuität zu sehen.

    Jakobus 2.23 (Lutherbibel 1912) :
    und ist die Schrift erfüllt, die da spricht: “Abraham hat Gott geglaubt, und das ist ihm zur Gerechtigkeit gerechnet,” und er ward ein Freund Gottes geheißen.
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  • Warnung vor Verfolgung

    Der Artikel erklärt die Warnung Jesu an seine Jünger vor der unausweichlichen Verfolgung, die sie erleiden werden. Anhand der Evangelien zeigt er, dass dieser Hass mit ihrer Zugehörigkeit zu Christus zusammenhängt. Jesus verspricht ihnen jedoch den Beistand des Heiligen Geistes, damit sie diese Prüfungen durchstehen.

    Johannes 15.23 (Lutherbibel 1912) :
    Wer mich haßt, der haßt auch meinen Vater.
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  • Jesus, der Messias, tröstet seine Jünger

    In Johannes 16.5-15 tröstet Jesus seine Jünger und verheißt ihnen den Heiligen Geist, der sie nach seinem Weggang in die Wahrheit leiten soll. Dieser wichtige Abschnitt hebt die Sendung des Geistes hervor: die Welt von Sünde, Gerechtigkeit und Gericht zu überführen und zugleich die Kontinuität der Lehre Jesu zu sichern.

    Matthäus 26.20 (Lutherbibel 1912) :
    Und am Abend setzte er sich zu Tische mit den Zwölfen.
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  • Jesus, der Messias, spricht von seinem bevorstehenden Tod

    Der Artikel behandelt die Stelle, in der Jesus seinen bevorstehenden Tod ankündigt und seinen Jüngern Worte des Trostes und der Zusicherung des Sieges über das Böse durch die Auferstehung gibt.

    Markus 14.50 (Lutherbibel 1912) :
    Und die Jünger verließen ihn alle und flohen.
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  • Das Abschiedsgebet: Jesus, der Messias, betet für sich selbst

    Dieser Artikel behandelt das Abschiedsgebet Jesu im Johannesevangelium. Vor seiner Kreuzigung betet er nach dem göttlichen Plan laut für seine Jünger. Die in Jerusalem spielende Szene offenbart die Einheit zwischen Jesus und Gott und ist ein starkes Zeugnis, das den Glauben der Jünger festigt. Dieses Gebet unterstreicht, dass Jesus sich der kommenden Ereignisse bewusst ist, und seine Hingabe an seine erlösende Sendung.

    Johannes 17.1 (Lutherbibel 1912) :
    Solches redete Jesus, und hob seine Augen auf gen Himmel und sprach: Vater, die Stunde ist da, daß du deinen Sohn verklärest, auf daß dich dein Sohn auch verkläre;
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  • Der Messias Jesus und seine Jünger singen die Psalmen

    Der Artikel untersucht das Singen der Psalmen durch Jesus und seine Jünger nach dem Passah. Eingebettet in die jüdische Tradition, gewinnt dieser Augenblick für Jesus eine besondere geistliche Bedeutung als Auftakt zu seiner Kreuzigung.

    Apostelgeschichte 16.25-26 (Lutherbibel 1912) :
    Um Mitternacht aber beteten Paulus und Silas und lobten Gott. Und es hörten sie die Gefangenen.Schnell aber ward ein großes Erdbeben, also daß sich bewegten die Grundfesten des Gefängnisses. Und von Stund an wurden alle Türen aufgetan und aller Bande los.
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  • Aufbruch zum Ölberg

    Der Artikel behandelt den Aufbruch Jesu und seiner Jünger zum Ölberg nach dem letzten Abendmahl: Nachdem sie die Psalmen gesungen haben, begeben sie sich an einen Ort voller prophetischer Bedeutung, in der Nähe der Stätte der künftigen Kreuzigung.

    Johannes 18.1 (Lutherbibel 1912) :
    Da Jesus solches geredet hatte, ging er hinaus mit seinen Jüngern über den Bach Kidron; da war ein Garten, darein ging Jesus und seine Jünger.
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  • Halt in Gethsemane

    Der Artikel ‚PER328 - Halt in Gethsemane‘ untersucht die Bedeutung der Episode von Gethsemane in den Evangelien. Er hebt das Leiden und das Gebet Jesu vor seiner Verhaftung hervor und deutet diesen Augenblick als Lehre über das Gebet und die Unterordnung unter den göttlichen Willen.

    Lukas 22.39-46 (Lutherbibel 1912) :
    Und er ging hinaus nach seiner Gewohnheit an den Ölberg. Es folgten ihm aber seine Jünger nach an den Ort.Und als er dahin kam, sprach er zu ihnen: Betet, auf daß ihr nicht in Anfechtung fallet!Und er riß sich von ihnen einen Steinwurf weit und kniete nieder, beteteund sprach: Vater, willst du, so nehme diesen Kelch von mir, doch nicht mein, sondern dein Wille geschehe!Es erschien ihm aber ein Engel vom Himmel und stärkte ihn.Und es kam, daß er mit dem Tode rang und betete heftiger. Es ward aber sein Schweiß wie Blutstropfen, die fielen auf die Erde.Und er stand auf von dem Gebet und kam zu seinen Jüngern und fand sie schlafen vor Traurigkeitund sprach zu ihnen: Was schlafet ihr? Stehet auf und betet, auf das ihr nicht in Anfechtung fallet!
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  • Der Kampf im Gebet

    Der Artikel analysiert das Gebet Jesu in Gethsemane, das sein menschliches Leiden und seine Unterwerfung unter den göttlichen Willen veranschaulicht. Er hebt den historischen und schriftgemäßen Zusammenhang des Geschehens hervor und bietet eine theologische Betrachtung über die erlösende Sendung Jesu und die Mahnung, in der Prüfung zu wachen und zu beten.

    Lukas 22.39-46 (Lutherbibel 1912) :
    Und er ging hinaus nach seiner Gewohnheit an den Ölberg. Es folgten ihm aber seine Jünger nach an den Ort.Und als er dahin kam, sprach er zu ihnen: Betet, auf daß ihr nicht in Anfechtung fallet!Und er riß sich von ihnen einen Steinwurf weit und kniete nieder, beteteund sprach: Vater, willst du, so nehme diesen Kelch von mir, doch nicht mein, sondern dein Wille geschehe!Es erschien ihm aber ein Engel vom Himmel und stärkte ihn.Und es kam, daß er mit dem Tode rang und betete heftiger. Es ward aber sein Schweiß wie Blutstropfen, die fielen auf die Erde.Und er stand auf von dem Gebet und kam zu seinen Jüngern und fand sie schlafen vor Traurigkeitund sprach zu ihnen: Was schlafet ihr? Stehet auf und betet, auf das ihr nicht in Anfechtung fallet!
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  • Die von Judas Iskariot angeführte Schar trifft ein

    Der Artikel behandelt die Verhaftung Jesu durch Judas Iskariot im Garten Gethsemane, wie sie in den Evangelien beschrieben wird. Er analysiert den Kontext und die Bedeutung dieses Schlüsselereignisses in der Passion Jesu und untersucht die Berichte von Matthäus, Markus, Lukas und Johannes.

    Lukas 22.47-53 (Lutherbibel 1912) :
    Da er aber noch redete, siehe, da kam die Schar; und einer von den Zwölfen, genannt Judas, ging vor ihnen her und nahte sich zu Jesu, ihn zu küssen.Jesus aber sprach zu ihm: Judas, verrätst du des Menschen Sohn mit einem Kuß?Da aber sahen, die um ihn waren, was da werden wollte, sprachen sie zu ihm: HERR, sollen wir mit dem Schwert drein schlagen?Und einer aus ihnen schlug des Hohenpriesters Knecht und hieb ihm sein rechtes Ohr ab.Jesus aber antwortete und sprach: Lasset sie doch so machen! Und er rührte sein Ohr an und heilte ihn.Jesus aber sprach zu den Hohenpriestern und Hauptleuten des Tempels und den Ältesten, die über ihn gekommen waren: Ihr seid, wie zu einem Mörder, mit Schwertern und mit Stangen ausgegangen.Ich bin täglich bei euch im Tempel gewesen, und ihr habt keine Hand an mich gelegt; aber dies ist eure Stunde und die Macht der Finsternis.
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  • Die Verhaftung

    Dieser Artikel behandelt die Verhaftung Jesu im Garten Gethsemane, wie sie in den Evangelien berichtet wird. Er hebt den Verrat des Judas und die Reaktion der Soldaten auf die Erklärung Jesu hervor, die seine Beherrschung der Lage offenbart.

    Johannes 18.4-9 (Lutherbibel 1912) :
    Wie nun Jesus wußte alles, was ihm begegnen sollte, ging er hinaus und sprach zu ihnen: Wen suchet ihr?Sie antworteten ihm: Jesum von Nazareth. Jesus spricht zu ihnen: Ich bin's! Judas aber, der ihn verriet, stand auch bei ihnen.Als nun Jesus zu ihnen sprach: Ich bin's! wichen sie zurück und fielen zu Boden.Da fragte er sie abermals: Wen suchet ihr? Sie sprachen: Jesum von Nazareth.Jesus antwortete: Ich habe euch gesagt, daß ich es sei. Suchet ihr denn mich, so lasset diese gehen!(Auf daß das Wort erfüllet würde, welches er sagte: Ich habe der keinen verloren, die du mir gegeben hast.)
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  • Der Widerstand des Jüngers Petrus und die Heilung des Malchus

    Dieser Artikel behandelt die Verhaftung Jesu in Gethsemane, wo Petrus in einer impulsiven Geste dem Malchus das Ohr abschlägt. Jesus beruhigt die Lage, indem er Malchus heilt; so unterstreicht er seine göttliche Sendung und lehnt die Gewalt ab, entsprechend den Schriften. Er zeigt seine Souveränität und die göttliche Liebe selbst gegenüber denen, die ihn festnehmen.

    Johannes 3.16 (Lutherbibel 1912) :
    Also hat Gott die Welt geliebt, daß er seinen eingeborenen Sohn gab, auf daß alle, die an ihn glauben, nicht verloren werden, sondern das ewige Leben haben.
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  • Die Worte Jesu, des Messias, an die Menge bei der Verhaftung

    Dieser Artikel untersucht die Verhaftung Jesu im Garten Gethsemane und hebt seine Gelassenheit und seine Bereitschaft hervor, den göttlichen Plan zu erfüllen. Durch seine Worte deckt er die Widersprüche der religiösen Autoritäten auf und unterstreicht seine Beherrschung der Lage, wobei er seine erlösende Sendung aus Liebe zur Menschheit offenbart.

    Johannes 3.16 (Lutherbibel 1912) :
    Also hat Gott die Welt geliebt, daß er seinen eingeborenen Sohn gab, auf daß alle, die an ihn glauben, nicht verloren werden, sondern das ewige Leben haben.
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  • Die Flucht der Jünger

    Der Artikel analysiert die Flucht der Jünger bei der Verhaftung Jesu und hebt ihre Angst und die Ruhe Jesu hervor. Er beschreibt die Verhaftung im Garten Gethsemane, die Auslegung der Evangelien und den Gegensatz zwischen der Panik der Jünger und der Souveränität Jesu.

    Markus 14.32-52 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie kamen zu einem Hofe mit Namen Gethsemane. Und er sprach zu seinen Jüngern: Setzet euch hier, bis ich hingehe und bete.Und nahm Petrus und Jakobus und Johannes und fing an, zu zittern und zu zagen.Und sprach zu ihnen: Meine Seele ist betrübt bis an den Tod; bleibet hier und wachet!Und ging ein wenig weiter, fiel auf die Erde und betete, daß, wenn es möglich wäre, die Stunde vorüberginge,und sprach: Abba, mein Vater, es ist dir alles möglich; überhebe mich dieses Kelchs; doch nicht, was ich will, sondern was du willst!Und kam und fand sie schlafend und sprach zu Petrus: Simon, schläfst du? Vermochtest du nicht eine Stunde zu wachen?Wachet und betet, daß ihr nicht in Versuchung fallet! Der Geist ist willig; aber das Fleisch ist schwach.Und ging wieder hin und betete und sprach dieselben Worte.Und kam wieder und fand sie abermals schlafend; denn ihre Augen waren voll Schlafs, und sie wußten nicht, was sie ihm antworteten.Und er kam zum drittenmal und sprach zu ihnen: Ach, wollt ihr nun schlafen und ruhen? Es ist genug; die Stunde ist gekommen. Siehe, des Menschen Sohn wird überantwortet in der Sünder Hände.Stehet auf, laßt uns gehen. Siehe, der mich verrät, ist nahe!Und alsbald, da er noch redete, kam herzu Judas, der Zwölf einer, und eine große Schar mit ihm, mit Schwertern und mit Stangen von den Hohenpriestern und Schriftgelehrten und Ältesten.Und der Verräter hatte ihnen ein Zeichen gegeben und gesagt: Welchen ich küssen werde, der ist's; den greifet und führet ihn sicher.Und da er kam, trat er alsbald zu ihm und sprach zu ihm: Rabbi, Rabbi! und küßte ihn.Die aber legten ihre Hände an ihn und griffen ihn.Einer aber von denen, die dabeistanden, zog sein Schwert aus und schlug des Hohenpriesters Knecht und hieb ihm ein Ohr ab.Und Jesus antwortete und sprach zu ihnen: Ihr seid ausgegangen wie zu einem Mörder mit Schwertern und Stangen, mich zu fangen.Ich bin täglich bei euch im Tempel gewesen und habe gelehrt, und ihr habt mich nicht gegriffen, aber auf daß die Schrift erfüllt werde.Und die Jünger verließen ihn alle und flohen.Und es war ein Jüngling, der folgte ihm nach, der war mit Leinwand bekleidet auf der bloßen Haut; und die Jünglinge griffen ihn.Er aber ließ die Leinwand fahren und floh bloß von ihnen.
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  • Die Vorführung beim früheren Hohenpriester Hanna

    Der Artikel untersucht das Erscheinen Jesu vor Hanna, dem früheren Hohenpriester, und erklärt seinen fortdauernden Einfluss sowie die politische Tragweite des Ereignisses. Johannes liefert diese Einzelheiten, um die Verflechtung religiöser und politischer Interessen im Prozess Jesu zu zeigen.

    Lukas 22.47 (Lutherbibel 1912) :
    Da er aber noch redete, siehe, da kam die Schar; und einer von den Zwölfen, genannt Judas, ging vor ihnen her und nahte sich zu Jesu, ihn zu küssen.
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  • Die Überführung zum amtierenden Hohenpriester Kajaphas

    Der Artikel analysiert die Überführung Jesu zu Kajaphas und hebt hervor, wie die jüdischen Behörden eine rasche Verurteilung mit dem Anschein von Rechtmäßigkeit planten. Mehrere Anhänge beleuchten den historischen Zusammenhang, und die Evangelien beschreiben die Ereignisse im Einzelnen.

    Lukas 22.54 (Lutherbibel 1912) :
    Sie griffen ihn aber und führten ihn hin und brachten ihn in des Hohenpriesters Haus. Petrus aber folgte von ferne.
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  • Die Apostel Petrus und Johannes im Hof des Hauses des Kajaphas

    Dieser Artikel schildert die dramatische Szene, in der die Apostel Petrus und Johannes Jesus in den Hof des Kajaphas folgen, und offenbart ihre Treue und Schwäche mitten im Leiden Jesu. Die biblischen Stellen beschreiben ihren Versuch, trotz der Angst vor Folgen in der Nähe Jesu zu bleiben. Dieser Moment symbolisiert einen Schlüsselpunkt der Evangelien und hebt die menschliche Natur angesichts der göttlichen Sendung hervor.

    Johannes 3.16 (Lutherbibel 1912) :
    Also hat Gott die Welt geliebt, daß er seinen eingeborenen Sohn gab, auf daß alle, die an ihn glauben, nicht verloren werden, sondern das ewige Leben haben.
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  • Die Vorführung vor dem Hohen Rat

    Dieser Artikel untersucht die Vorführung Jesu vor dem Hohen Rat vor seiner Kreuzigung nach den Evangelien und zeigt die Verletzung des jüdischen Rechts durch einen nächtlichen Prozess auf. Strategisch von Kajaphas inszeniert, um die Menge zu umgehen, veranschaulicht dieses Gericht zentrale theologische und historische Fragen.

    Johannes 18.19-24 (Lutherbibel 1912) :
    Aber der Hohepriester fragte Jesum um seine Jünger und um seine Lehre.Jesus antwortete ihm: Ich habe frei öffentlich geredet vor der Welt; ich habe allezeit gelehrt in der Schule und in dem Tempel, da alle Juden zusammenkommen, und habe nichts im Verborgenen geredet.Was fragst du mich darum? Frage die darum, die gehört haben, was ich zu ihnen geredet habe; siehe, diese wissen, was ich gesagt habe.Als er aber solches redete, gab der Diener einer, die dabeistanden, Jesu einen Backenstreich und sprach: Sollst du dem Hohenpriester also antworten?Jesus antwortete: Habe ich übel geredet, so beweise es, daß es böse sei; habe ich aber recht geredet, was schlägst du mich?Und Hannas sandte ihn gebunden zu dem Hohenpriester Kaiphas.
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  • Die Misshandlungen beginnen

    Der Artikel behandelt die Misshandlungen, die Jesus vor der Kreuzigung zugefügt wurden, und konzentriert sich auf die Auslegung der Evangelienberichte. Er untersucht, wie der Hohe Rat die Anschuldigungen manipulierte, um die Unterstützung der römischen Behörden zu gewinnen, und so einen religiösen Vorwurf in einen politischen Aufruhr verwandelte.

    Lukas 22.63-65 (Lutherbibel 1912) :
    Die Männer aber, die Jesum hielten, verspotteten ihn und schlugen ihn,verdeckten ihn und schlugen ihn ins Angesicht und fragten ihn und sprachen: Weissage, wer ist's, der dich schlug?Und viele andere Lästerungen sagten sie wider ihn.
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  • Die Verleugnung des Apostels Petrus, begleitet vom Apostel Johannes

    Dieser Artikel beschreibt die in den Evangelien berichtete Verleugnung des Apostels Petrus, als er seinen Meister Jesus dreimal verleugnet. Der Artikel beleuchtet die genauen Umstände dieses Ereignisses und untersucht die Rolle des Apostels Johannes. Indem die verschiedenen Fassungen der Evangelien einander gegenübergestellt werden, wird dieser tragische Augenblick im historischen und religiösen Zusammenhang der damaligen Zeit eingehend analysiert.

    Markus 14.66-72 (Lutherbibel 1912) :
    Und Petrus war unten im Hof. Da kam eine von des Hohenpriesters Mägden;und da sie sah Petrus sich wärmen, schaute sie ihn an und sprach: Und du warst auch mit Jesus von Nazareth.Er leugnete aber und sprach: Ich kenne ihn nicht, weiß auch nicht, was du sagst. Und er ging hinaus in den Vorhof; und der Hahn krähte.Und die Magd sah ihn und hob abermals an, zu sagen denen, die dabeistanden: Dieser ist deren einer.Und er leugnete abermals. Und nach einer kleinen Weile sprachen abermals zu Petrus, die dabeistanden: Wahrlich, du bist deren einer; denn du bist ein Galiläer, und deine Sprache lautet gleich also.Er aber fing an, sich zu verfluchen und zu schwören: Ich kenne den Menschen nicht, von dem ihr sagt.Und der Hahn krähte zum andernmal. Da gedachte Petrus an das Wort, das Jesus zu ihm sagte: Ehe der Hahn zweimal kräht, wirst du mich dreimal verleugnen. Und er hob an, zu weinen.
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  • Die Vorführung vor Pontius Pilatus

    Die Perikope PER341 rekonstruiert die Vorführung Jesu vor Pontius Pilatus am Freitagmorgen gegen 6.45 Uhr, nach seiner nächtlichen Verurteilung durch den Hohen Rat. Durch den Vergleich von Matthäus, Markus, Lukas und Johannes analysiert der Artikel die genaue Chronologie, die Rolle des Kajaphas, die Weigerung der religiösen Führer, das Prätorium zu betreten, und das Gespräch zwischen Jesus und Pilatus, der als Einziger befugt war, ein Todesurteil auszusprechen.

    Markus 15.1 (Lutherbibel 1912) :
    Und bald am Morgen hielten die Hohenpriester einen Rat mit den Ältesten und Schriftgelehrten, dazu der ganze Rat, und banden Jesum und führten ihn hin und überantworteten ihn dem Pilatus.
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  • Vorführung vor dem „König“ Antipas

    Jesus wird von Pilatus zu Herodes Antipas, dem Tetrarchen von Galiläa, geschickt, der sich in Jerusalem aufhält. Herodes, vom Spektakulären fasziniert, hofft auf ein Wunder, stößt aber auf das völlige Schweigen Jesu. Gekränkt verspottet er ihn, legt ihm ein glänzendes Gewand um und schickt ihn zu Pilatus zurück. Ironischerweise versöhnt diese Episode Pilatus und Herodes. Nur Lukas berichtet von dieser Vorführung (Lukas 23.6-12), die am Freitagmorgen der Passion gegen 7:30 Uhr stattfand.

    Lukas 23.12 (Lutherbibel 1912) :
    Auf den Tag wurden Pilatus und Herodes Freunde miteinander; denn zuvor waren sie einander feind.
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  • Die Rückkehr vor Pontius Pilatus

    Die Perikope PER344 analysiert die Rückkehr Jesu vor Pontius Pilatus nach seinem Erscheinen vor Herodes Antipas, eine Episode, die nur Lukas berichtet. Da Pilatus nach römischem Recht keine todeswürdige Schuld findet, versucht er, dem Druck der jüdischen religiösen Führer zu widerstehen. Der Artikel bietet eine genaue chronologische Rekonstruktion des Freitagmorgens der Passion und wirft die sprachliche Frage nach dem Austausch zwischen Jesus und Pilatus auf, der wahrscheinlich auf Griechisch geführt wurde.

    Johannes 18.31 (Lutherbibel 1912) :
    Da sprach Pilatus zu ihnen: So nehmet ihr ihn hin und richtet ihn nach eurem Gesetz. Da sprachen die Juden zu ihm: Wir dürfen niemand töten.
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  • Die Freilassung eines Gefangenen

    Beim Prozess Jesu vor Pontius Pilatus versucht der römische Statthalter, den Passahbrauch der Freilassung eines Gefangenen zu nutzen, um Jesus nicht verurteilen zu müssen. Er schlägt der Menge vor, zwischen Jesus und Barabbas, einem berüchtigten Verbrecher, zu wählen, in der Überzeugung, das Volk werde die richtige Wahl treffen. Das Eingreifen seiner Frau verstärkt sein Zögern. Diese Szene, die in allen vier Evangelien bezeugt ist, zeigt die Manipulation durch die religiösen Autoritäten und weist theologisch auf die stellvertretende Erlösung voraus.

    Johannes 18.39 (Lutherbibel 1912) :
    Ihr habt aber eine Gewohnheit, daß ich euch einen auf Ostern losgebe; wollt ihr nun, daß ich euch der Juden König losgebe?
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  • Die Hartnäckigkeit des Hohen Rates, offizielle Verurteilung

    PER346 analysiert die offizielle Verurteilung Jesu durch Pontius Pilatus unter dem unnachgiebigen Druck des Hohen Rates. In Jerusalem fordert am Freitagmorgen die von den religiösen Führern aufgehetzte Menge die Kreuzigung. Pilatus, politisch in die Enge getrieben, gibt nach, obwohl es keinen stichhaltigen Grund gibt. Die Studie behandelt die Unregelmäßigkeiten des Prozesses und die chronologische Frage der „sechsten Stunde“ in Johannes 19.14 anhand eines synoptischen Zugangs zu den vier Evangelien.

    Lukas 23.13-25 (Lutherbibel 1912) :
    Pilatus aber rief die Hohenpriester und die Obersten und das Volk zusammenund sprach zu ihnen: Ihr habt diesen Menschen zu mir gebracht, als der das Volk abwende, und siehe, ich habe ihn vor euch verhört und finde an dem Menschen der Sache keine, deren ihr ihn beschuldiget;Herodes auch nicht, denn ich habe euch zu ihm gesandt, und siehe, man hat nichts auf ihn gebracht, das des Todes wert sei.Darum will ich ihn züchtigen und loslassen.(Denn er mußte ihnen einen nach der Gewohnheit des Festes losgeben.)Da schrie der ganze Haufe und sprach: Hinweg mit diesem und gib uns Barabbas los!(welcher war um eines Aufruhrs, so in der Stadt geschehen war, und um eines Mordes willen ins Gefängnis geworfen.)Da rief Pilatus abermals ihnen zu und wollte Jesum loslassen.Sie riefen aber und sprachen: Kreuzige, kreuzige ihn!Er aber sprach zum drittenmal zu ihnen: Was hat denn dieser Übles getan? Ich finde keine Ursache des Todes an ihm; darum will ich ihn züchtigen und loslassen.Aber sie lagen ihm an mit großem Geschrei und forderten, daß er gekreuzigt würde. Und ihr und der Hohenpriester Geschrei nahm überhand.Pilatus aber urteilte, daß ihr Bitte geschähe,und ließ den los, der um Aufruhrs und Mordes willen war ins Gefängnis geworfen, um welchen sie baten; aber Jesum übergab er ihrem Willen.
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  • Die verschiedenen Misshandlungen und die Geißelung

    PER347 analysiert die Geißelung und die Misshandlungen, die Jesus im Prätorium des Pontius Pilatus am Freitagmorgen der Passion zugefügt wurden. Diese standardisierte römische Praxis vor der Kreuzigung wird von soldatischem Spott begleitet (Dornenkrone, Purpurmantel). Der Artikel vergleicht die Berichte von Matthäus, Markus, Lukas und Johannes in einem synoptischen Ansatz und hebt die institutionelle Gewalt Roms sowie die bewahrte Würde Jesu trotz der Schmähungen hervor.

    Johannes 19.1-16 (Lutherbibel 1912) :
    Da nahm Pilatus Jesum und geißelte ihn.Und die Kriegsknechte flochten eine Krone von Dornen und setzten sie auf sein Haupt und legten ihm ein Purpurkleid anund sprachen: Sei gegrüßt, lieber Judenkönig! und gaben ihm Backenstreiche.Da ging Pilatus wieder heraus und sprach zu ihnen: Sehet, ich führe ihn heraus zu euch, daß ihr erkennt, daß ich keine Schuld an ihm finde.Also ging Jesus heraus und trug eine Dornenkrone und ein Purpurkleid. Und er spricht zu ihnen: Sehet, welch ein Mensch!Da ihn die Hohenpriester und die Diener sahen, schrieen sie und sprachen: Kreuzige! Kreuzige! Pilatus spricht zu ihnen: Nehmt ihr ihn hin und kreuzigt ihn; denn ich finde keine Schuld an ihm.Die Juden antworteten ihm: Wir haben ein Gesetz, und nach dem Gesetz soll er sterben; denn er hat sich selbst zu Gottes Sohn gemacht.Da Pilatus das Wort hörte, fürchtete er sich noch mehrund ging wieder hinein in das Richthaus und spricht zu Jesus: Woher bist du? Aber Jesus gab ihm keine Antwort.Da sprach Pilatus zu ihm: Redest du nicht mit mir? Weißt du nicht, daß ich Macht habe, dich zu kreuzigen, und Macht habe, dich loszugeben?Jesus antwortete: Du hättest keine Macht über mich, wenn sie dir nicht wäre von obenherab gegeben; darum, der mich dir überantwortet hat, der hat größere Sünde.Von da an trachtete Pilatus, wie er ihn losließe. Die Juden aber schrieen und sprachen: Läßt du diesen los, so bist du des Kaisers Freund nicht; denn wer sich zum König macht, der ist wider den Kaiser.Da Pilatus das Wort hörte, führte er Jesum heraus und setzte sich auf den Richtstuhl an der Stätte, die da heißt Hochpflaster, auf hebräisch aber Gabbatha.Es war aber der Rüsttag auf Ostern, um die sechste Stunde. Und er spricht zu den Juden: Sehet, das ist euer König!Sie schrieen aber: Weg, weg mit dem! kreuzige ihn! Spricht Pilatus zu ihnen: Soll ich euren König kreuzigen? Die Hohenpriester antworteten: Wir haben keinen König denn den Kaiser.Da überantwortete er ihn, daß er gekreuzigt würde. Sie nahmen aber Jesum und führten ihn ab.
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  • Die Bemühungen des Pilatus, Jesus zu retten

    Die Perikope PER348 untersucht die wiederholten Versuche des Pontius Pilatus, Jesus beim Prozess vor dem Prätorium in Jerusalem an einem Freitagmorgen zu retten. Sie stützt sich hauptsächlich auf Johannes 19.4-15 und zeichnet die politischen und religiösen Zwänge nach, die Pilatus dazu bringen, Jesus trotz seiner Überzeugung von dessen Unschuld zu verurteilen. Diese Stelle offenbart die Spannung zwischen Gerechtigkeit, politischer Macht und religiöser Autorität während der Passion Christi.

    Johannes 19.4 (Lutherbibel 1912) :
    Da ging Pilatus wieder heraus und sprach zu ihnen: Sehet, ich führe ihn heraus zu euch, daß ihr erkennt, daß ich keine Schuld an ihm finde.
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  • Der Weg zum Berg Golgatha, Hilfe durch Simon von Kyrene

    PER350 untersucht den Weg Jesu zum Berg Golgatha, ausgehend vom Prätorium des Pilatus. Von der Geißelung geschwächt, kann Jesus sein Kreuz nicht mehr allein tragen. Simon von Kyrene wird von den Soldaten dazu gezwungen. Lukas erwähnt weinende Frauen in der Menge, Matthäus berichtet, dass Jesus ein betäubendes Getränk ablehnt. Markus nennt Simon als Vater von Alexander und Rufus, die in den ersten christlichen Gemeinden bekannt waren. Eine Synopse von Matthäus, Markus und Lukas beleuchtet diese Episode unmittelbar vor der Kreuzigung, die auf den Freitagmorgen gegen 9 Uhr datiert wird.

    Matthäus 27.31-56 (Lutherbibel 1912) :
    Und da sie ihn verspottet hatten, zogen sie ihm seine Kleider an und führten ihn hin, daß sie ihn kreuzigten.Und indem sie hinausgingen, fanden sie einen Menschen von Kyrene mit Namen Simon; den zwangen sie, daß er ihm sein Kreuz trug.Und da sie an die Stätte kamen mit Namen Golgatha, das ist verdeutscht Schädelstätte,gaben sie ihm Essig zu trinken mit Galle vermischt; und da er's schmeckte, wollte er nicht trinken.Da sie ihn aber gekreuzigt hatten, teilten sie seine Kleider und warfen das Los darum, auf daß erfüllet würde, was gesagt ist durch den Propheten: “Sie haben meine Kleider unter sich geteilt, und über mein Gewand haben sie das Los geworfen.”Und sie saßen allda und hüteten sein.Und oben zu seinen Häupten setzten sie die Ursache seines Todes, und war geschrieben: Dies ist Jesus, der Juden König.Und da wurden zwei Mörder mit ihm gekreuzigt, einer zur Rechten und einer zur Linken.Die aber vorübergingen, lästerten ihn und schüttelten ihre Köpfeund sprachen: Der du den Tempel Gottes zerbrichst und baust ihn in drei Tagen, hilf dir selber! Bist du Gottes Sohn, so steig herab von Kreuz.Desgleichen auch die Hohenpriester spotteten sein samt den Schriftgelehrten und Ältesten und sprachen:Andern hat er geholfen, und kann sich selber nicht helfen. Ist er der König Israels, so steige er nun vom Kreuz, so wollen wir ihm glauben.Er hat Gott vertraut; der erlöse ihn nun, hat er Lust zu ihm; denn er hat gesagt: Ich bin Gottes Sohn.Desgleichen schmähten ihn auch die Mörder, die mit ihm gekreuzigt waren.Und von der sechsten Stunde an ward eine Finsternis über das ganze Land bis zu der neunten Stunde.Und um die neunte Stunde schrie Jesus laut und sprach: Eli, Eli, lama asabthani? das heißt: Mein Gott, mein Gott, warum hast du mich verlassen?Etliche aber, die dastanden, da sie das hörten, sprachen sie: Der ruft den Elia.Und alsbald lief einer unter ihnen, nahm einen Schwamm und füllte ihn mit Essig und steckte ihn an ein Rohr und tränkte ihn.Die andern aber sprachen: Halt, laß sehen, ob Elia komme und ihm helfe.Aber Jesus schrie abermals laut und verschied.Und siehe da, der Vorhang im Tempel zerriß in zwei Stücke von obenan bis untenaus.Und die Erde erbebte, und die Felsen zerrissen, die Gräber taten sich auf, und standen auf viele Leiber der Heiligen, die da schliefen,und gingen aus den Gräbern nach seiner Auferstehung und kamen in die heilige Stadt und erschienen vielen.Aber der Hauptmann und die bei ihm waren und bewahrten Jesus, da sie sahen das Erdbeben und was da geschah, erschraken sie sehr und sprachen: Wahrlich dieser ist Gottes Sohn gewesen!Und es waren viele Weiber da, die von ferne zusahen, die da Jesus waren nachgefolgt aus Galiläa und hatten ihm gedient;unter welchen war Maria Magdalena und Maria, die Mutter der Kinder des Zebedäus.
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  • Worte an die Frauen

    Auf dem Weg nach Golgatha wendet sich Jesus an die Frauen von Jerusalem, die um ihn weinen. Weit davon entfernt, sich auf sein eigenes Leiden zu konzentrieren, warnt er sie prophetisch vor einem schrecklichen Gericht, das über die Stadt kommen wird. Diese Episode, die nur bei Lukas vorkommt, zeigt Jesus als großen Propheten, der bis zuletzt um das Heil anderer besorgt ist, und kündigt die Zerstörung Jerusalems im Jahr 70 an.

    Lukas 23.27 (Lutherbibel 1912) :
    Es folgte ihm aber nach ein großer Haufe Volks und Weiber, die beklagten und beweinten ihn.
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  • Die Kreuzigung

    Die Perikope PER352 analysiert die Kreuzigung Jesu auf dem Berg Golgatha anhand der vier Evangelien. Sie datiert das Ereignis auf etwa 9 Uhr an einem Freitagmorgen und untersucht die Erfüllung der Prophezeiungen (Jesaja 53,12; Psalm 22,19), die technischen Einzelheiten der Kreuzigung, die königliche Inschrift und den Spott der Zeugen. Eine sorgfältige synoptische Lesart, die Geschichte, Chronologie und Theologie miteinander verbindet.

    Markus 15.27 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie kreuzigten mit ihm zwei Mörder, einen zu seiner Rechten und einen zur Linken.
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  • Die Verteilung der Kleider und der Spott

    Die Perikope PER353 untersucht die Verteilung der Kleider Jesu und die Verspottung bei seiner Kreuzigung auf Golgota. Die vier Evangelien stimmen in dieser Episode überein: Die Soldaten werfen das Los um das nahtlose Untergewand und erfüllen damit Psalm 22.19. Lukas berichtet vom Vergebungsgebet Jesu für seine Peiniger, Markus von seinem Schrei der Gottverlassenheit und Matthäus vom Spott der Vorübergehenden und der religiösen Führer. Dieser synoptische Artikel arbeitet den theologischen Reichtum jedes Evangelienberichts heraus.

    Psalmen 22.18 (Lutherbibel 1912) :
    Sie teilen meine Kleider unter sich und werfen das Los um mein Gewand.
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  • Das Gespräch mit den beiden Übeltätern an seiner Seite

    Perikope 354 analysiert das einzigartige Gespräch, das Lukas zwischen Jesus und den beiden neben ihm gekreuzigten Übeltätern überliefert (Lk 23,39-43). Der eine verspottet Jesus, der andere erkennt seine Schuld an, bekennt die Unschuld Jesu und bittet darum, in sein Reich aufgenommen zu werden. Jesus verheißt ihm das Paradies „heute“. Diese Stelle offenbart ein zentrales theologisches Paradox: Jesus rettet vom Kreuz aus und zeigt eine geistliche Autorität gerade dort, wo alles ihr zu widersprechen scheint.

    Lukas 23.43 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus sprach zu ihm: Wahrlich ich sage dir: Heute wirst du mit mir im Paradiese sein.
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  • Der Dialog Jesu mit Johannes und den Frauen

    Am Fuß des Kreuzes vertraut Jesus seine Mutter Maria Johannes an, dem geliebten Jünger (Johannes 19.25-27). Als einziges Evangelium berichtet Johannes diese Szene und betont die mutige Anwesenheit der Frauen und des Johannes auf Golgatha. Dieses Gespräch hat eine doppelte Tragweite: eine menschliche, indem Jesus seine Verantwortung als Sohn wahrnimmt, und eine geistliche, indem er eine neue Familie begründet, die auf dem Glauben und nicht auf dem Blut beruht. Johannes gehorcht sofort und bezeugt damit seine Treue.

    Matthäus 27.55-56 (Lutherbibel 1912) :
    Und es waren viele Weiber da, die von ferne zusahen, die da Jesus waren nachgefolgt aus Galiläa und hatten ihm gedient;unter welchen war Maria Magdalena und Maria, die Mutter der Kinder des Zebedäus.
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  • Die Nacht am Mittag

    Die Perikope 356 untersucht das Auftreten von Finsternis bei der Kreuzigung Jesu, von Mittag bis 15 Uhr, wie es die drei Synoptiker berichten. Dieses kosmische Ereignis wird in seinen chronologischen und theologischen Dimensionen betrachtet: als Zeichen göttlichen Gerichts, als Erfüllung von Prophezeiungen (Amos 8,9; Jesaja 53) und als schamvoller Schleier über der Schmach des Kreuzes. Es geht den letzten Worten Jesu und seinem Tod voraus.

    Matthäus 27.31-56 (Lutherbibel 1912) :
    Und da sie ihn verspottet hatten, zogen sie ihm seine Kleider an und führten ihn hin, daß sie ihn kreuzigten.Und indem sie hinausgingen, fanden sie einen Menschen von Kyrene mit Namen Simon; den zwangen sie, daß er ihm sein Kreuz trug.Und da sie an die Stätte kamen mit Namen Golgatha, das ist verdeutscht Schädelstätte,gaben sie ihm Essig zu trinken mit Galle vermischt; und da er's schmeckte, wollte er nicht trinken.Da sie ihn aber gekreuzigt hatten, teilten sie seine Kleider und warfen das Los darum, auf daß erfüllet würde, was gesagt ist durch den Propheten: “Sie haben meine Kleider unter sich geteilt, und über mein Gewand haben sie das Los geworfen.”Und sie saßen allda und hüteten sein.Und oben zu seinen Häupten setzten sie die Ursache seines Todes, und war geschrieben: Dies ist Jesus, der Juden König.Und da wurden zwei Mörder mit ihm gekreuzigt, einer zur Rechten und einer zur Linken.Die aber vorübergingen, lästerten ihn und schüttelten ihre Köpfeund sprachen: Der du den Tempel Gottes zerbrichst und baust ihn in drei Tagen, hilf dir selber! Bist du Gottes Sohn, so steig herab von Kreuz.Desgleichen auch die Hohenpriester spotteten sein samt den Schriftgelehrten und Ältesten und sprachen:Andern hat er geholfen, und kann sich selber nicht helfen. Ist er der König Israels, so steige er nun vom Kreuz, so wollen wir ihm glauben.Er hat Gott vertraut; der erlöse ihn nun, hat er Lust zu ihm; denn er hat gesagt: Ich bin Gottes Sohn.Desgleichen schmähten ihn auch die Mörder, die mit ihm gekreuzigt waren.Und von der sechsten Stunde an ward eine Finsternis über das ganze Land bis zu der neunten Stunde.Und um die neunte Stunde schrie Jesus laut und sprach: Eli, Eli, lama asabthani? das heißt: Mein Gott, mein Gott, warum hast du mich verlassen?Etliche aber, die dastanden, da sie das hörten, sprachen sie: Der ruft den Elia.Und alsbald lief einer unter ihnen, nahm einen Schwamm und füllte ihn mit Essig und steckte ihn an ein Rohr und tränkte ihn.Die andern aber sprachen: Halt, laß sehen, ob Elia komme und ihm helfe.Aber Jesus schrie abermals laut und verschied.Und siehe da, der Vorhang im Tempel zerriß in zwei Stücke von obenan bis untenaus.Und die Erde erbebte, und die Felsen zerrissen, die Gräber taten sich auf, und standen auf viele Leiber der Heiligen, die da schliefen,und gingen aus den Gräbern nach seiner Auferstehung und kamen in die heilige Stadt und erschienen vielen.Aber der Hauptmann und die bei ihm waren und bewahrten Jesus, da sie sahen das Erdbeben und was da geschah, erschraken sie sehr und sprachen: Wahrlich dieser ist Gottes Sohn gewesen!Und es waren viele Weiber da, die von ferne zusahen, die da Jesus waren nachgefolgt aus Galiläa und hatten ihm gedient;unter welchen war Maria Magdalena und Maria, die Mutter der Kinder des Zebedäus.
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  • Der Tod des Messias Jesus

    Die Perikope PER357 analysiert den Tod Jesu am Kreuz auf Golgatha am Freitag, dem 1. April des Jahres 33, gegen 15 Uhr, anhand der vier Evangelienberichte. Matthäus und Markus stehen einander sehr nahe; Lukas berichtet die letzten Worte Jesu und die Reaktion des Hauptmanns; Johannes, als unmittelbarer Zeuge, erläutert die Ereignisse nach dem Tod und ihre prophetische Erfüllung. Der Artikel enthält eine genaue Chronologie der drei Tage und drei Nächte nach dem jüdischen Kalender.

    Matthäus 27.45-50 (Lutherbibel 1912) :
    Und von der sechsten Stunde an ward eine Finsternis über das ganze Land bis zu der neunten Stunde.Und um die neunte Stunde schrie Jesus laut und sprach: Eli, Eli, lama asabthani? das heißt: Mein Gott, mein Gott, warum hast du mich verlassen?Etliche aber, die dastanden, da sie das hörten, sprachen sie: Der ruft den Elia.Und alsbald lief einer unter ihnen, nahm einen Schwamm und füllte ihn mit Essig und steckte ihn an ein Rohr und tränkte ihn.Die andern aber sprachen: Halt, laß sehen, ob Elia komme und ihm helfe.Aber Jesus schrie abermals laut und verschied.
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  • Die Präzisierungen des Johannes

    Johannes 19.31-37 berichtet Einzelheiten, die nur er überliefert, über die Ereignisse nach dem Tod Jesu: die Bitte der jüdischen Behörden, die Leichname vor dem Passah-Sabbat abzunehmen, das Crurifragium, das an den Räubern, nicht aber an dem bereits gestorbenen Jesus vollzogen wurde, und die Lanze, die seine Seite durchbohrte. Johannes bezeugt als Augenzeuge die Wirklichkeit des Todes Christi und die Erfüllung der Schrift im Blick auf das Passahlamm.

    5. Mose 21.22-23 (Lutherbibel 1912) :
    Wenn jemand eine Sünde getan hat, die des Todes würdig ist, und wird getötet, und man hängt ihn an ein Holz,so soll sein Leichnam nicht über Nacht an dem Holz bleiben, sondern du sollst ihn desselben Tages begraben, denn ein Gehenkter ist verflucht bei Gott, auf daß du dein Land nicht verunreinigst, das dir der HERR, dein Gott, gibt zum Erbe.
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  • Die außergewöhnlichen Zeichen beim Tod Jesu

    Beim Tod Jesu auf Golgatha geschehen mehrere außergewöhnliche Zeichen: Der Vorhang des Tempels reißt von oben bis unten entzwei und symbolisiert den unmittelbaren Zugang zu Gott; ein Erdbeben erschüttert die Gegend; Felsen spalten sich und Gräber öffnen sich. Diese vor allem von Matthäus berichteten Erscheinungen bedeuten das Ende des alten Bundes, den Anbruch eines neuen und den Sieg Christi über den Tod, bestätigt durch das Bekenntnis des römischen Hauptmanns.

    Matthäus 27.51-54 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe da, der Vorhang im Tempel zerriß in zwei Stücke von obenan bis untenaus.Und die Erde erbebte, und die Felsen zerrissen, die Gräber taten sich auf, und standen auf viele Leiber der Heiligen, die da schliefen,und gingen aus den Gräbern nach seiner Auferstehung und kamen in die heilige Stadt und erschienen vielen.Aber der Hauptmann und die bei ihm waren und bewahrten Jesus, da sie sahen das Erdbeben und was da geschah, erschraken sie sehr und sprachen: Wahrlich dieser ist Gottes Sohn gewesen!
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  • Die bei der Kreuzigung anwesenden Jünger

    PER360 untersucht die Jünger, die bei der Kreuzigung Jesu auf Golgota anwesend waren, im Abgleich der vier Evangelien. Es waren mehrheitlich Frauen — Maria, die Mutter Jesu, Maria Magdalena, Salome, Maria, die Frau des Klopas — sowie der Apostel Johannes, der einzige erwähnte Mann. Ihr Mut steht im Gegensatz zur Flucht der männlichen Jünger. Jesus vertraut seine Mutter Johannes an, eine Geste tiefer Menschlichkeit. Eine übernatürliche Finsternis bedeckt die Szene von zwölf bis 15 Uhr, am Freitag, dem 1. April 33.

    Lukas 2.35 (Lutherbibel 1912) :
    (und es wird ein Schwert durch deine Seele dringen), auf daß vieler Herzen Gedanken offenbar werden.
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  • Josef von Arimathäa bittet um den Leichnam Jesu

    Josef von Arimathäa, ein angesehenes Mitglied des Hohen Rates und heimlicher Jünger Jesu, bittet Pilatus mutig um die Herausgabe des Leichnams des Gekreuzigten. In Begleitung des Nikodemus sorgt er vor Beginn des Sabbats für ein würdiges Begräbnis in seinem eigenen neuen Grab. Diese Episode, von allen vier Evangelien bezeugt, veranschaulicht den Übergang von der Zurückhaltung zu einem öffentlichen Glaubensakt in dem Augenblick, in dem die engsten Jünger im Verborgenen bleiben.

    Markus 15.42-47 (Lutherbibel 1912) :
    Und am Abend, dieweil es der Rüsttag war, welcher ist der Vorsabbat,kam Joseph von Arimathia, ein ehrbarer Ratsherr, welcher auch auf das Reich Gottes wartete. Der wagte es und ging hinein zu Pilatus und bat um den Leichnam Jesu.Pilatus aber verwunderte sich, daß er schon tot war, und rief den Hauptmann und fragte ihn, ob er schon lange gestorben wäre.Und als er's erkundet von dem Hauptmann, gab er Joseph den Leichnam.Und er kaufte eine Leinwand und nahm ihn ab und wickelte ihn in die Leinwand und legte ihn in ein Grab, das war in einen Felsen gehauen, und wälzte einen Stein vor des Grabes Tür.Aber Maria Magdalena und Maria, des Joses Mutter, schauten zu, wo er hingelegt ward.
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  • Josef von Arimathäa und Nikodemus legen den Leichnam Jesu ins Grab

    Josef von Arimathäa und Nikodemus, zwei Jesus wohlgesinnte Mitglieder des Hohen Rates, bestatten seinen Leichnam am Freitag, dem 1. April 33, vor dem Sabbat. Nikodemus bringt eine große Menge Gewürze, Josef stellt sein neues Grab zur Verfügung. Ihre mutige und öffentliche Tat, nach jüdischem Brauch vollzogen, verleiht dem Begräbnis des Messias eine königliche und ehrenvolle Würde und markiert ihr Heraustreten aus der Verborgenheit nach der Kreuzigung.

    Johannes 19.41 (Lutherbibel 1912) :
    Es war aber an der Stätte, da er gekreuzigt ward, ein Garten, und im Garten ein neues Grab, in welches niemand je gelegt war.
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  • Der Besuch der Abgesandten des Hohen Rates bei Pilatus

    Diese Perikope, die nur bei Matthäus vorkommt, berichtet vom Besuch der Abgesandten des Hohen Rates bei Pilatus am Samstagmorgen, um eine Wache für das Grab Jesu zu erhalten. Aus Furcht vor dem Gerücht einer Auferstehung lassen sie das Grab versiegeln. Pilatus, pragmatisch, gibt ihrer Bitte nach. Diese Episode offenbart die Spannungen zwischen der jüdischen religiösen Führung und der römischen Obrigkeit und bereitet unmittelbar den Auferstehungsbericht vor.

    Matthäus 27.45 (Lutherbibel 1912) :
    Und von der sechsten Stunde an ward eine Finsternis über das ganze Land bis zu der neunten Stunde.
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Verlässlichkeit der Schrift und weitere Lehrthemen

  • Die Debatte um das Todesdatum Jesu

    Der Artikel analysiert die vorgeschlagenen Daten für den Tod Jesu, den 7. April 30 und den 1. April 33 n. Chr., auf der Grundlage der Evangelien, der Geschichte und astronomischer Berechnungen.

    Johannes 19.31 (Lutherbibel 1912) :
    Die Juden aber, dieweil es der Rüsttag war, daß nicht die Leichname am Kreuze blieben den Sabbat über (denn desselben Sabbats Tag war groß), baten sie Pilatus, daß ihre Beine gebrochen und sie abgenommen würden.
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  • Die Chronologie des Lebens Jesu, Schlussfolgerung

    Der Artikel schließt eine Reihe über die Chronologie Jesu ab und verfolgt einen Minderheitsansatz, um sie mit der Geschichte und der Bibel in Einklang zu bringen. Er schlägt eine neue Datierung des Todes des Herodes vor und hinterfragt die herkömmlichen chronologischen Festlegungen.

    Daniel 9.24-27 (Lutherbibel 1912) :
    Siebzig Wochen sind bestimmt über dein Volk und über die heilige Stadt, so wird dem Übertreten gewehrt und die Sünde abgetan und die Missetat versöhnt und die ewige Gerechtigkeit gebracht und die Gesichte und Weissagung versiegelt und ein Hochheiliges gesalbt werden.So wisse nun und merke: von der Zeit an, da ausgeht der Befehl, daß Jerusalem soll wieder gebaut werden, bis auf den Gesalbten, den Fürsten, sind sieben Wochen; und zweiundsechzig Wochen, so werden die Gassen und Mauern wieder gebaut werden, wiewohl in kümmerlicher Zeit.Und nach den zweiundsechzig Wochen wird der Gesalbte ausgerottet werden und nichts mehr sein. Und das Volk eines Fürsten wird kommen und die Stadt und das Heiligtum verstören, daß es ein Ende nehmen wird wie durch eine Flut; und bis zum Ende des Streits wird's wüst bleiben.Er wird aber vielen den Bund stärken eine Woche lang. Und mitten in der Woche wird das Opfer und Speisopfer aufhören. Und bei den Flügeln werden stehen Greuel der Verwüstung, bis das Verderben, welches beschlossen ist, sich über die Verwüstung ergießen wird.
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Die Auferstehung und die verschiedenen Erscheinungen

  • Die Frauen gehen zum Grab

    Die Perikope 364 berichtet vom Aufbruch der Frauen zum Grab Jesu am frühen Sonntagmorgen, was von allen vier Evangelien bezeugt wird. Aus Treue und Verbundenheit mit Jesus bringen sie Gewürze mit, ohne eine Auferstehung zu erwarten. Der Artikel hebt ihre Beständigkeit angesichts des Versagens der Apostel hervor, ihr Unverständnis gegenüber den Ankündigungen der Auferstehung und ihre Unkenntnis der am Grab aufgestellten Wachen. Eine gründliche synoptische Analyse im Rahmen von Passion und Auferstehung.

    Markus 16.1-3 (Lutherbibel 1912) :
    Und da der Sabbat vergangen war, kauften Maria Magdalena und Maria, des Jakobus Mutter, und Salome Spezerei, auf daß sie kämen und salbten ihn.Und sie kamen zum Grabe am ersten Tag der Woche sehr früh, da die Sonne aufging.Und sie sprachen untereinander: Wer wälzt uns den Stein von des Grabes Tür?
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  • Der Stein wird weggewälzt, das Erdbeben

    Am Ostermorgen gehen treue Frauen zum Grab Jesu, um die Bestattungsriten zu vollenden. Sie finden den weggerollten Stein und das leere Grab vor. Der Artikel untersucht ihre Treue im Gegensatz zur Flucht der Apostel, ihre Verbundenheit mit Jesus und das allgemeine Unverständnis angesichts der Ankündigungen der Auferstehung. Ein synoptischer Ansatz vergleicht Matthäus, Markus, Lukas und Johannes zu diesem grundlegenden Ereignis.

    Johannes 20.1 (Lutherbibel 1912) :
    Am ersten Tag der Woche kommt Maria Magdalena früh, da es noch finster war, zum Grabe und sieht, daß der Stein vom Grabe hinweg war.
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  • Die Botschaft der Engel

    Die Perikope PER366 analysiert die Botschaft der Engel an die Frauen am Grab, am Sonntagmorgen der Auferstehung. Im Vergleich von Matthäus, Markus und Lukas untersucht sie die Unterschiede bei der Zahl der Engel, beim verwendeten Wortschatz und bei der Rolle der Frauen als erste Zeuginnen. Diese Abweichungen spiegeln die redaktionelle Freiheit der Evangelisten wider und sind Hinweise auf die historische Echtheit des Auferstehungsberichts.

    Matthäus 28.2-4 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe, es geschah ein großes Erdbeben. Denn der Engel des HERRN kam vom Himmel herab, trat hinzu und wälzte den Stein von der Tür und setzte sich darauf.Und seine Gestalt war wie der Blitz und sein Kleid weiß wie Schnee.Die Hüter aber erschraken vor Furcht und wurden, als wären sie tot.
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  • Die Frauen warnen die Jünger

    Die Perikope 367 untersucht den Moment, in dem die Frauen die Jünger von der Auferstehung benachrichtigen, und vergleicht dazu Matthäus 28.8, Markus 16.9-11, Lukas 24.9-11 und Johannes 20.2. Dabei zeigt sich ein bemerkenswerter Unterschied: Maria von Magdala scheint die Botschaft der Engel nicht zu kennen, anders als die übrigen Frauen. Die Annahme, dass Maria schon vor der Erscheinung der Engel aufgebrochen war, erlaubt es, die Berichte zu harmonisieren und ihr anhaltendes Unverständnis vor dem leeren Grab zu erklären.

    Lukas 24.13-35 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe, zwei aus ihnen gingen an demselben Tage in einen Flecken, der war von Jerusalem sechzig Feld Wegs weit; des Name heißt Emmaus.Und sie redeten miteinander von allen diesen Geschichten.Und es geschah, da sie so redeten und befragten sich miteinander, nahte sich Jesus zu ihnen und wandelte mit ihnen.Aber ihre Augen wurden gehalten, daß sie ihn nicht kannten.Er sprach aber zu ihnen: Was sind das für Reden, die ihr zwischen euch handelt unterwegs, und seid traurig?Da antwortete einer mit Namen Kleophas und sprach zu ihm: Bist du allein unter den Fremdlingen zu Jerusalem, der nicht wisse, was in diesen Tagen darin geschehen ist?Und er sprach zu ihnen: Welches? Sie aber sprachen zu ihm: Das von Jesus von Nazareth, welcher war ein Prophet mächtig von Taten und Worten vor Gott und allem Volk;wie ihn unsre Hohenpriester und Obersten überantwortet haben zur Verdammnis des Todes und gekreuzigt.Wir aber hofften, er sollte Israel erlösen. Und über das alles ist heute der dritte Tag, daß solches geschehen ist.Auch haben uns erschreckt etliche Weiber der Unsern; die sind früh bei dem Grabe gewesen,haben seinen Leib nicht gefunden, kommen und sagen, sie haben ein Gesicht der Engel gesehen, welche sagen, er lebe.Und etliche unter uns gingen hin zum Grabe und fanden's also, wie die Weiber sagten; aber ihn sahen sie nicht.Und er sprach zu ihnen: O ihr Toren und träges Herzens, zu glauben alle dem, was die Propheten geredet haben!Mußte nicht Christus solches leiden und zu seiner Herrlichkeit eingehen?Und fing an von Mose und allen Propheten und legte ihnen alle Schriften aus, die von ihm gesagt waren.Und sie kamen nahe zum Flecken, da sie hineingingen; und er stellte sich, als wollte er weiter gehen.Und sie nötigten ihn und sprachen: Bleibe bei uns; denn es will Abend werden, und der Tag hat sich geneigt. Und er ging hinein, bei ihnen zu bleiben.Und es geschah, da er mit ihnen zu Tische saß, nahm er das Brot, dankte, brach's und gab's ihnen.Da wurden ihre Augen geöffnet, und sie erkannten ihn. Und er verschwand vor ihnen.Und sie sprachen untereinander: Brannte nicht unser Herz in uns, da er mit uns redete auf dem Wege, als er uns die Schrift öffnete?Und sie standen auf zu derselben Stunde, kehrten wieder gen Jerusalem und fanden die Elf versammelt und die bei ihnen waren,welche sprachen: Der HERR ist wahrhaftig auferstanden und Simon erschienen.Und sie erzählten ihnen, was auf dem Wege geschehen war und wie er von ihnen erkannt wäre an dem, da er das Brot brach.
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  • Die Reaktion von Petrus und Johannes

    Die Perikope 368 untersucht die Reaktion von Petrus und Johannes nach dem Zeugnis der Maria von Magdala über das leere Grab. Die beiden Apostel laufen zur Grabstätte, finden dort die Leinentücher und das zusammengewickelte Schweißtuch, begreifen aber die Wirklichkeit der Auferstehung noch nicht. Der Artikel harmonisiert die Berichte von Lukas 24.12 und Johannes 20.3-12, unterscheidet zwei aufeinanderfolgende Meldungen an die Jünger und hebt das anfängliche Unverständnis gegenüber den Weissagungen Jesu über seine Auferstehung hervor.

    Matthäus 28.2-4 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe, es geschah ein großes Erdbeben. Denn der Engel des HERRN kam vom Himmel herab, trat hinzu und wälzte den Stein von der Tür und setzte sich darauf.Und seine Gestalt war wie der Blitz und sein Kleid weiß wie Schnee.Die Hüter aber erschraken vor Furcht und wurden, als wären sie tot.
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  • Erste Erscheinung des Messias Jesus vor Maria von Magdala

    Die Perikope PER370 analysiert die erste Erscheinung des auferstandenen Christus vor Maria von Magdala am Morgen des Sonntags, 3. April 33 n. Chr., beim Grab in Jerusalem. Der Bericht findet sich vor allem bei Johannes (Joh 20,11-18) und wird von Markus bestätigt (Mk 16,9). Diese Begegnung offenbart Marias anfängliche Unkenntnis von der Auferstehung, ihre Verwechslung Jesu mit einem Gärtner und die besondere Natur der Erscheinungen an Ostern. Der Artikel verfolgt eine strenge synoptische Methode, indem er die Evangelien einander gegenüberstellt.

    Matthäus 28.8-10 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie gingen eilend zum Grabe hinaus mit Furcht und großer Freude und liefen, daß sie es seinen Jüngern verkündigten. Und da sie gingen seinen Jüngern zu verkündigen,siehe, da begegnete ihnen Jesus und sprach: Seid gegrüßet! Und sie traten zu ihm und griffen an seine Füße und fielen vor ihm nieder.Da sprach Jesus zu ihnen: Fürchtet euch nicht! Geht hin und verkündigt es meinen Brüdern, daß sie gehen nach Galiläa; daselbst werden sie mich sehen.
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  • Zweite Erscheinung des Messias Jesus vor den anderen Frauen

    Die Perikope PER371 analysiert die zweite Erscheinung des auferstandenen Jesus vor den Frauen (Mt 28.9-10), am Sonntagmorgen in der Nähe des Grabes in Jerusalem. Der Artikel harmonisiert die scheinbare Spannung zwischen Markus (Schweigen und Furcht der Frauen) und Matthäus (Begegnung mit Jesus) und zeigt, dass sich diese Berichte ergänzen: Markus beschreibt die unmittelbare Reaktion des Entsetzens, Matthäus fügt die Freude hinzu. Nur Matthäus berichtet von dieser besonderen Erscheinung.

    Lukas 1.12 (Lutherbibel 1912) :
    Und als Zacharias ihn sah, erschrak er, und es kam ihn eine Furcht an.
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  • Die Erscheinung des Messias Jesus vor Petrus

    Die Erscheinung des auferstandenen Jesus vor Simon Petrus ist durch Lukas 24.34 und 1 Korinther 15.3-5 bezeugt, doch kein Evangelist beschreibt ihren Inhalt. Diese vertraute Begegnung, die auf Sonntag, den 3. April des Jahres 33 n. Chr., nach den Erscheinungen vor den Frauen und vor der Erscheinung bei den Emmausjüngern angesetzt wird, scheint eine persönliche Versöhnung zwischen Jesus und Petrus nach dessen Verleugnung gewesen zu sein. Petrus wäre damit der erste Apostel gewesen, der den auferstandenen Herrn sah.

    Matthäus 27.62-66 (Lutherbibel 1912) :
    Des andern Tages, der da folgt nach dem Rüsttage, kamen die Hohenpriester und Pharisäer sämtlich zu Pilatusund sprachen: Herr, wir haben gedacht, daß dieser Verführer sprach, da er noch lebte: Ich will nach drei Tagen auferstehen.Darum befiehl, daß man das Grab verwahre bis an den dritten Tag, auf daß nicht seine Jünger kommen und stehlen ihn und sagen dem Volk: Er ist auferstanden von den Toten, und werde der letzte Betrug ärger denn der erste.Pilatus sprach zu ihnen: Da habt ihr die Hüter; gehet hin und verwahret, wie ihr wisset.Sie gingen hin und verwahrten das Grab mit Hütern und versiegelten den Stein.
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  • Die Wachen warnen die jüdischen Behörden

    Matthäus 28.11-15 berichtet, dass die Grabwächter, unfreiwillige Zeugen der Auferstehung, sich zu den jüdischen Behörden begaben. Diese bestachen sie, damit sie die Behauptung verbreiteten, die Jünger hätten den Leichnam gestohlen. Der Artikel untersucht den apologetischen Wert dieses Zeugnisses von außerhalb des christlichen Kreises sowie die Widersprüche der offiziellen Version und hebt hervor, dass diese nur bei Matthäus überlieferte Episode sich in die Osterchronologie des Sonntags, 3. April 33 n. Chr., einfügt.

    Johannes 21.1-14 (Lutherbibel 1912) :
    Darnach offenbarte sich Jesus abermals den Jüngern an den Meer bei Tiberias. Er offenbarte sich aber also:Es waren beieinander Simon Petrus und Thomas, der da heißt Zwilling, und Nathanael von Kana in Galiläa und die Söhne des Zebedäus und andere zwei seiner Jünger.Spricht Simon Petrus zu ihnen: Ich will hin fischen gehen. Sie sprechen zu ihm: So wollen wir mit dir gehen. Sie gingen hinaus und traten in das Schiff alsobald; und in derselben Nacht fingen sie nichts.Da aber jetzt Morgen war, stand Jesus am Ufer; aber die Jünger wußten nicht, daß es Jesus war.Spricht Jesus zu ihnen: Kinder, habt ihr nichts zu essen? Sie antworteten ihm: Nein.Er aber sprach zu ihnen: Werfet das Netz zur Rechten des Schiffs, so werdet ihr finden. Da warfen sie, und konnten's nicht mehr ziehen vor der Menge der Fische.Da spricht der Jünger, welchen Jesus liebhatte, zu Petrus: Es ist der HERR! Da Simon Petrus hörte, daß es der HERR war, gürtete er das Hemd um sich (denn er war nackt) und warf sich ins Meer.Die andern Jünger aber kamen auf dem Schiff (denn sie waren nicht ferne vom Lande, sondern bei zweihundert Ellen) und zogen das Netz mit den Fischen.Als sie nun austraten auf das Land, sahen sie Kohlen gelegt und Fische darauf und Brot.Spricht Jesus zu ihnen: Bringt her von den Fischen, die ihr jetzt gefangen habt!Simon Petrus stieg hinein und zog das Netz auf das Land voll großer Fische, hundert und dreiundfünfzig. Und wiewohl ihrer so viel waren, zerriß das Netz nicht.Spricht Jesus zu ihnen: Kommt und haltet das Mahl! Niemand aber unter den Jüngern wagte, ihn zu fragen: Wer bist du? denn sie wußten, daß es der HERR war.Da kommt Jesus und nimmt das Brot und gibt es ihnen, desgleichen auch die Fische.Das ist nun das drittemal, daß Jesus offenbart war seinen Jüngern, nachdem er von den Toten auferstanden war.
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Chronologie

  • Der Prophet Daniel

    Der Artikel untersucht die Gestalt des Propheten Daniel im Rahmen einer Reihe chronologischer Studien zum Leben Jesu. Er konzentriert sich auf Daniels Weissagung der siebzig Wochen und erörtert ihre historischen und auslegungsbezogenen Folgerungen; zugleich beleuchtet er den Hintergrund der Regierungszeit des Königs Josia.

    Jesaja 39.5-7 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesaja sprach zu Hiskia: Höre das Wort des HERRN Zebaoth:Siehe es kommt die Zeit, daß alles, was in deinem Hause ist und was deine Väter gesammelt haben bis auf diesen Tag, wird gen Babel gebracht werden, daß nichts bleiben wird, spricht der HERR.Dazu werden sie von deinen Kindern, die von dir kommen werden und du zeugen wirst, nehmen, daß sie müssen Kämmerer sein am Hofe des Königs zu Babel.
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Lehren der Bibel

  • Die Lehren der Bibel

    Die biblischen Lehren offenbaren Lebensprinzipien, die die Menschheit leiten und die Gläubigen zu einem ausgewogenen Dasein führen sollen. Der Gehorsam gegenüber diesen Prinzipien bezeugt eine echte Zugehörigkeit zu Christus.

    1. Mose 1.27 (Lutherbibel 1912) :
    Und Gott schuf den Menschen ihm zum Bilde, zum Bilde Gottes schuf er ihn; und schuf sie einen Mann und ein Weib.
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Exorzismen

  • Heilung des Besessenen in der Synagoge von Kafarnaum

    Der Artikel erörtert die Heilung eines besessenen Mannes durch Jesus in Kafarnaum, die bei Markus und Lukas berichtet wird. Der unreine Geist erkennt Jesus als den Heiligen Gottes und fährt auf den Befehl des Christus aus dem Mann aus. Die Zeugen staunen über die Autorität Jesu, und sein Ruf verbreitet sich. Diese Berichte unterstreichen die göttliche Autorität und die Heilungskraft Jesu.

    Markus 1.23-28 (Lutherbibel 1912) :
    Und es war in ihrer Schule ein Mensch, besessen von einem unsauberen Geist, der schrieund sprach: Halt, was haben wir mit dir zu schaffen, Jesus von Nazareth? Du bist gekommen, uns zu verderben. Ich weiß wer du bist: der Heilige Gottes.Und Jesus bedrohte ihn und sprach: Verstumme und fahre aus von ihm!Und der unsaubere Geist riß ihn und schrie laut und fuhr aus von ihm.Und sie entsetzten sich alle, also daß sie untereinander sich befragten und sprachen: Was ist das? Was ist das für eine neue Lehre? Er gebietet mit Gewalt den unsauberen Geistern, und sie gehorchen ihm.Und sein Gerücht erscholl alsbald umher in das galiläische Land.
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  • Heilung eines stummen, von einem Dämon besessenen Mannes

    Das Wunder in Matthäus 9.32-33 beschreibt die Heilung eines stummen Mannes durch Jesus, die das Staunen der Menge hervorruft. Dieser Text hebt die Macht Jesu über die dämonischen Mächte hervor.

    Matthäus 9.32-33 (Lutherbibel 1912) :
    Da nun diese waren hinausgekommen, siehe, da brachten sie zu ihm einen Menschen, der war stumm und besessen.Und da der Teufel war ausgetrieben, redete der Stumme. Und das Volk verwunderte sich und sprach: Solches ist noch nie in Israel gesehen worden.
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  • Exorzismus am epileptischen Jungen

    Dieser Artikel erklärt, wie die drei synoptischen Evangelien die Austreibung eines Dämons aus einem epileptischen Jungen durch Jesus erzählen, nachdem seine Jünger gescheitert waren. Jedes Evangelium hebt besondere Aspekte hervor und unterstreicht zugleich die Macht Jesu über die Dämonen sowie die Bedeutung von Glauben und Gebet.

    Matthäus 17.14-18 (Lutherbibel 1912) :
    Und da sie zu dem Volk kamen, trat zu ihm ein Mensch und fiel ihm zu Füßenund sprach: HERR, erbarme dich über meinen Sohn! denn er ist mondsüchtig und hat ein schweres Leiden: er fällt oft ins Feuer und oft ins Wasser;und ich habe ihn zu deinen Jüngern gebracht, und sie konnten ihm nicht helfen.Jesus aber antwortete und sprach: O du ungläubige und verkehrte Art, wie lange soll ich bei euch sein? wie lange soll ich euch dulden? Bringt ihn hierher!Und Jesus bedrohte ihn; und der Teufel fuhr aus von ihm, und der Knabe ward gesund zu derselben Stunde.
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Gesellschaftsfragen

  • Gesellschaftliche Tatsachen

    Der Artikel behandelt gesellschaftliche Tatsachen und die Lehren Jesu und veranschaulicht die Spannungen zwischen individueller Freiheit und geistlicher Sicherheit. Literarische und biblische Beispiele, etwa Victor Hugo und das Gleichnis vom verlorenen Sohn, dienen dazu, diese Dilemmata zu erkunden.

    Lukas 15.11-32 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sprach: Ein Mensch hatte zwei Söhne.Und der jüngste unter ihnen sprach zu dem Vater: Gib mir, Vater, das Teil der Güter, das mir gehört. Und er teilte ihnen das Gut.Und nicht lange darnach sammelte der jüngste Sohn alles zusammen und zog ferne über Land; und daselbst brachte er sein Gut um mit Prassen.Da er nun all das Seine verzehrt hatte, ward eine große Teuerung durch dasselbe ganze Land, und er fing an zu darben.Und ging hin und hängte sich an einen Bürger des Landes; der schickte ihn auf seinen Acker, die Säue zu hüten.Und er begehrte seinen Bauch zu füllen mit Trebern, die die Säue aßen; und niemand gab sie ihm.Da schlug er in sich und sprach: Wie viel Tagelöhner hat mein Vater, die Brot die Fülle haben, und ich verderbe im Hunger!Ich will mich aufmachen und zu meinem Vater gehen und zu ihm sagen: Vater, ich habe gesündigt gegen den Himmel und vor dirund bin hinfort nicht mehr wert, daß ich dein Sohn heiße; mache mich zu einem deiner Tagelöhner!Und er machte sich auf und kam zu seinem Vater. Da er aber noch ferne von dannen war, sah ihn sein Vater, und es jammerte ihn, lief und fiel ihm um seinen Hals und küßte ihn.Der Sohn aber sprach zu ihm: Vater, ich habe gesündigt gegen den Himmel und vor dir; ich bin hinfort nicht mehr wert, daß ich dein Sohn heiße.Aber der Vater sprach zu seinen Knechten: Bringet das beste Kleid hervor und tut es ihm an, und gebet ihm einen Fingerreif an seine Hand und Schuhe an seine Füße,und bringet ein gemästet Kalb her und schlachtet's; lasset uns essen und fröhlich sein!denn dieser mein Sohn war tot und ist wieder lebendig geworden; er war verloren und ist gefunden worden. Und sie fingen an fröhlich zu sein.Aber der älteste Sohn war auf dem Felde. Und als er nahe zum Hause kam, hörte er das Gesänge und den Reigen;und er rief zu sich der Knechte einen und fragte, was das wäre.Der aber sagte ihm: Dein Bruder ist gekommen, und dein Vater hat ein gemästet Kalb geschlachtet, daß er ihn gesund wieder hat.Da ward er zornig und wollte nicht hineingehen. Da ging sein Vater heraus und bat ihn.Er aber antwortete und sprach zum Vater: Siehe, so viel Jahre diene ich dir und habe dein Gebot noch nie übertreten; und du hast mir nie einen Bock gegeben, daß ich mit meinen Freunden fröhlich wäre.Nun aber dieser dein Sohn gekommen ist, der sein Gut mit Huren verschlungen hat, hast du ihm ein gemästet Kalb geschlachtet.Er aber sprach zu ihm: Mein Sohn, du bist allezeit bei mir, und alles, was mein ist, das ist dein.Du solltest aber fröhlich und gutes Muts sein; denn dieser dein Bruder war tot und ist wieder lebendig geworden; er war verloren und ist wieder gefunden.
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  • Die Euthanasie

    Der Artikel behandelt die Sterbehilfe in Frankreich, beleuchtet die ethischen, rechtlichen und religiösen Spannungen sowie die Bedeutung der Entscheidungen am Lebensende im Hinblick auf biblische Überzeugungen.

    Lukas 23.43 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus sprach zu ihm: Wahrlich ich sage dir: Heute wirst du mit mir im Paradiese sein.
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Heilungen

  • Die Heilung des Sohnes eines königlichen Beamten

    Johannes 4,46-54 erzählt die Heilung des Sohnes eines königlichen Beamten in Kana. Das Wunder, das Jesus durch ein bloßes Wort vollbringt, veranschaulicht den Glauben und die göttliche Macht und festigt die Überzeugung des Beamten und seiner Familie. Diese Geschichte betont die Bedeutung des Glaubens schon vor dem Sehen von Wundern.

    Johannes 4.46-54 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus kam abermals gen Kana in Galiläa, da er das Wasser hatte zu Wein gemacht.Und es war ein Königischer, des Sohn lag krank zu Kapernaum. Dieser hörte, daß Jesus kam aus Judäa nach Galiläa, und ging hin zu ihm und bat ihn, daß er hinabkäme und hülfe seinem Sohn; denn er war todkrank.Und Jesus sprach zu ihm: Wenn ihr nicht Zeichen und Wunder seht, so glaubet ihr nicht.Der Königische sprach zu ihm: HERR, komm hinab, ehe denn mein Kind stirbt!Jesus spricht zu ihm: Gehe hin, dein Sohn lebt! der Mensch glaubte dem Wort, das Jesus zu ihm sagte, und ging hin.Und indem er hinabging, begegneten ihm seine Knechte, verkündigten ihm und sprachen: Dein Kind lebt.Da forschte er von ihnen die Stunde, in welcher es besser mit ihm geworden war. Und sie sprachen zu ihm: Gestern um die siebente Stunde verließ ihn das Fieber.Da merkte der Vater, daß es um die Stunde wäre, in welcher Jesus zu ihm gesagt hatte: Dein Sohn lebt. Und er glaubte mit seinem ganzen Hause.Das ist nun das andere Zeichen, das Jesus tat, da er aus Judäa nach Galiläa kam.
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  • Heilung der Schwiegermutter des Petrus

    Der Artikel behandelt das Wunder der Heilung der Schwiegermutter des Petrus, das bei Matthäus, Markus und Lukas berichtet wird. Er beleuchtet die Heilungskraft Jesu und sein Mitgefühl mit den Kranken, wobei die Berichte verschiedene Aspekte dieses Ereignisses hervorheben. Jesus heilt die Schwiegermutter des Petrus sofort, und sie beginnt dann, ihnen zu dienen. Die einzigartigen Sichtweisen der Evangelien bereichern unser Verständnis dieser wunderbaren Tat.

    Markus 1.29-31 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie gingen alsbald aus der Schule und kamen in das Haus des Simon und Andreas mit Jakobus und Johannes.Und die Schwiegermutter Simons lag und hatte das Fieber; und alsbald sagten sie ihm von ihr.Und er trat zu ihr und richtete sie auf und hielt sie bei der Hand; und das Fieber verließ sie, und sie diente ihnen.
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  • Die Heilung eines Aussätzigen

    Der Artikel analysiert die Heilung eines Aussätzigen durch Jesus in Markus 1.40-44 und Lukas 5.12-14 und unterstreicht den Glauben des Aussätzigen, das Mitgefühl Jesu und seine göttliche Heilungskraft. Die Berichte betonen die Achtung vor den religiösen Gesetzen der damaligen Zeit.

    Markus 1.40-44 (Lutherbibel 1912) :
    Und es kam zu ihm ein Aussätziger, der bat ihn, kniete vor ihm und sprach: Willst du, so kannst du mich wohl reinigen.Und es jammerte Jesum, und er reckte die Hand aus, rührte ihn an und sprach: Ich will's tun; sei gereinigt!Und als er so sprach, ging der Aussatz alsbald von ihm, und er ward rein.Und Jesus bedrohte ihn und trieb ihn alsbald von sichund sprach zu ihm: Siehe zu, daß du niemand davon sagest; sondern gehe hin und zeige dich dem Priester und opfere für deine Reinigung, was Mose geboten hat, zum Zeugnis über sie.
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  • Heilung des Gelähmten

    Der Artikel analysiert das Wunder der Heilung des Gelähmten, das in den Evangelien nach Matthäus, Markus und Lukas vorkommt. Jesus, der mit der Skepsis der Schriftgelehrten konfrontiert wird, zeigt seine göttliche Autorität, indem er einen Gelähmten heilt, den seine Freunde durch ein Dach herabgelassen haben. Dieser Bericht unterstreicht den Glauben der Träger und die Fähigkeit des Christus, zu vergeben und zu heilen, was Staunen und Lobpreis der Menge auslöst.

    Matthäus 9.1-8 (Lutherbibel 1912) :
    Da trat er in das Schiff und fuhr wieder herüber und kam in seine Stadt.Und siehe, da brachten sie zu ihm einen Gichtbrüchigen, der lag auf einem Bett. Da nun Jesus ihren Glauben sah, sprach er zu dem Gichtbrüchigen: Sei getrost, mein Sohn; deine Sünden sind dir vergeben.Und siehe, etliche unter den Schriftgelehrten sprachen bei sich selbst: Dieser lästert Gott.Da aber Jesus ihre Gedanken sah, sprach er: Warum denkt ihr so arges in euren Herzen?Welches ist leichter: zu sagen: Dir sind deine Sünden vergeben, oder zu sagen: Stehe auf und wandle?Auf das ihr aber wisset, daß des Menschen Sohn Macht habe, auf Erden die Sünden zu vergeben (sprach er zu dem Gichtbrüchigen): Stehe auf, hebe dein Bett auf und gehe heim!Und er stand auf und ging heim.Da das Volk das sah, verwunderte es sich und pries Gott, der solche Macht den Menschen gegeben hat.
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  • Heilung des Gelähmten von Betesda

    Dieser Artikel behandelt die Heilung des Gelähmten am Teich Betesda durch Jesus, die das Mitgefühl und die göttliche Autorität Jesu veranschaulicht. Das Wunder, das sich an einem Sabbat ereignet, führt zum Konflikt mit den starren jüdischen Autoritäten über die Sabbatgebote. Mit dieser Tat hebt Jesus die Bedeutung des Glaubens, der geistlichen Heilung und der Erlösung jenseits gesetzlicher Einschränkungen hervor.

    Johannes 5.1-15 (Lutherbibel 1912) :
    Darnach war ein Fest der Juden, und Jesus zog hinauf gen Jerusalem.Es ist aber zu Jerusalem bei dem Schaftor ein Teich, der heißt auf hebräisch Bethesda und hat fünf Hallen,in welchem lagen viele Kranke, Blinde, Lahme, Verdorrte, die warteten, wann sich das Wasser bewegte.(Denn ein Engel fuhr herab zu seiner Zeit in den Teich und bewegte das Wasser.) Welcher nun zuerst, nachdem das Wasser bewegt war, hineinstieg, der ward gesund, mit welcherlei Seuche er behaftet war.Es war aber ein Mensch daselbst, achtunddreißig Jahre lang krank gelegen.Da Jesus ihn sah liegen und vernahm, daß er so lange gelegen hatte, spricht er zu ihm: Willst du gesund werden?Der Kranke antwortete ihm: HERR, ich habe keinen Menschen, wenn das Wasser sich bewegt, der mich in den Teich lasse; und wenn ich komme, so steigt ein anderer vor mir hinein.Jesus spricht zu ihm: Stehe auf, nimm dein Bett und gehe hin!Und alsbald ward der Mensch gesund und nahm sein Bett und ging hin. Es war aber desselben Tages der Sabbat.Da sprachen die Juden zu dem, der geheilt worden war: Es ist heute Sabbat; es ziemt dir nicht, das Bett zu tragen.Er antwortete ihnen: Der mich gesund machte, der sprach zu mir: “Nimm dein Bett und gehe hin!”Da fragten sie ihn: Wer ist der Mensch, der zu dir gesagt hat: “Nimm dein Bett und gehe hin!”?Der aber geheilt worden war, wußte nicht, wer es war; denn Jesus war gewichen, da so viel Volks an dem Ort war.Darnach fand ihn Jesus im Tempel und sprach zu ihm: Siehe zu, du bist gesund geworden; sündige hinfort nicht mehr, daß dir nicht etwas Ärgeres widerfahre.Der Mensch ging hin und verkündete es den Juden, es sei Jesus, der ihn gesund gemacht habe.
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  • Heilung des Mannes mit der verdorrten Hand

    Der Artikel untersucht das Wunder, bei dem Jesus einen Mann mit verdorrter Hand heilt, und zeigt seine Auseinandersetzung mit den Pharisäern über den Sinn des Sabbats. Die Evangelien von Matthäus, Markus und Lukas berichten jeweils mit Nuancen von diesem Ereignis und unterstreichen das Mitgefühl Jesu und die Starrheit der religiösen Autoritäten.

    Lukas 6.6-11 (Lutherbibel 1912) :
    Es geschah aber an einem andern Sabbat, daß er ging in die Schule und lehrte. Und da war ein Mensch, des rechte Hand war verdorrt.Aber die Schriftgelehrten und Pharisäer lauerten darauf, ob er auch heilen würde am Sabbat, auf daß sie eine Sache wider ihn fänden.Er aber merkte ihre Gedanken und sprach zu dem Menschen mit der dürren Hand: Stehe auf und tritt hervor! Und er stand auf und trat dahin.Da sprach Jesus zu ihnen: Ich frage euch: Was ziemt sich zu tun an den Sabbaten, Gutes oder Böses? das Leben erhalten oder verderben?Und er sah sie alle umher an und sprach zu dem Menschen: Strecke deine Hand aus! und er tat's; da ward ihm seine Hand wieder zurechtgebracht, gesund wie die andere.Sie aber wurden ganz unsinnig und beredeten sich miteinander, was sie ihm tun wollten.
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  • Heilung des Aussätzigen

    Der Artikel behandelt die Heilung eines Aussätzigen durch Jesus und hebt sein Mitgefühl und die Achtung der religiösen Gesetze hervor. Die Unterschiede zwischen den Evangelienberichten bereichern das Verständnis dieses Schlüsselereignisses im Wirken Jesu.

    Markus 1.40-45 (Lutherbibel 1912) :
    Und es kam zu ihm ein Aussätziger, der bat ihn, kniete vor ihm und sprach: Willst du, so kannst du mich wohl reinigen.Und es jammerte Jesum, und er reckte die Hand aus, rührte ihn an und sprach: Ich will's tun; sei gereinigt!Und als er so sprach, ging der Aussatz alsbald von ihm, und er ward rein.Und Jesus bedrohte ihn und trieb ihn alsbald von sichund sprach zu ihm: Siehe zu, daß du niemand davon sagest; sondern gehe hin und zeige dich dem Priester und opfere für deine Reinigung, was Mose geboten hat, zum Zeugnis über sie.Er aber, da er hinauskam, hob er an und sagte viel davon und machte die Geschichte ruchbar, also daß er hinfort nicht mehr konnte öffentlich in die Stadt gehen; sondern er war draußen in den wüsten Örtern, und sie kamen zu ihm von allen Enden.
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  • Heilung des Dieners des Hauptmanns

    Der Artikel untersucht die Heilung des Knechtes des Hauptmanns, die in den Evangelien nach Matthäus und Lukas erzählt wird. Der Hauptmann zeigt einen außergewöhnlichen Glauben und hofft auf Heilung durch das Wort Jesu. Die Berichte unterscheiden sich in den Einzelheiten der Begegnung und beleuchten die Demut und das Ansehen des Hauptmanns sowie das Mitgefühl Jesu.

    Lukas 7.1-10 (Lutherbibel 1912) :
    Nachdem er aber vor dem Volk ausgeredet hatte, ging er gen Kapernaum.Und eines Hauptmanns Knecht lag todkrank, den er wert hielt.Da er aber von Jesu hörte, sandte er die Ältesten der Juden zu ihm und bat ihn, daß er käme und seinen Knecht gesund machte.Da sie aber zu Jesu kamen, baten sie ihn mit Fleiß und sprachen: Er ist es wert, daß du ihm das erzeigest;denn er hat unser Volk lieb, und die Schule hat er uns erbaut.Jesus aber ging mit ihnen hin. Da sie aber nun nicht ferne von dem Hause waren, sandte der Hauptmann Freunde zu ihm und ließ ihm sagen: Ach HERR, bemühe dich nicht; ich bin nicht wert, daß du unter mein Dach gehest;darum habe ich auch mich selbst nicht würdig geachtet, daß ich zu dir käme; sondern sprich ein Wort, so wird mein Knecht gesund.Denn auch ich bin ein Mensch, der Obrigkeit untertan, und habe Kriegsknechte unter mir und spreche zu einem: Gehe hin! so geht er hin; und zum andern: Komm her! so kommt er; und zu meinem Knecht: Tu das! so tut er's.Da aber Jesus das hörte, verwunderte er sich über ihn und wandte sich um und sprach zu dem Volk, das ihm nachfolgte: Ich sage euch: Solchen Glauben habe ich in Israel nicht gefunden!Und da die Gesandten wiederum nach Hause kamen, fanden sie den kranken Knecht gesund.
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  • Heilung des blinden und stummen Besessenen

    Der Artikel untersucht ein Wunder Jesu, das in Matthäus 12:22-23 und Lukas 11:14-15 berichtet wird, bei dem er einen von einem Dämon besessenen Mann heilt. Die Menge staunt und fragt sich, ob Jesus der Sohn Davids, der erwartete Messias, ist. Im Vergleich zu Lukas hebt Matthäus die messianische Anerkennung durch die Menge hervor, während Lukas die Anschuldigungen der Verbindung mit Beelzebul berichtet.

    Lukas 11.14-15 (Lutherbibel 1912) :
    Und er trieb einen Teufel aus, der war stumm. Und es geschah, da der Teufel ausfuhr, da redete der Stumme. Und das Volk verwunderte sich.Etliche aber unter ihnen sprachen: Er treibt die Teufel aus durch Beelzebub, den Obersten der Teufel.
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  • Heilung des besessenen und stummen Mannes

    Der Artikel beschreibt die Heilung eines stummen Mannes durch Jesus in Lukas 11.14-15 und zeigt seine Macht über die Dämonen. Die Menge reagiert mit Staunen und Skepsis. Im Vergleich mit Matthäus 12.22-23 zeigt der Artikel die unterschiedlichen Wahrnehmungen Jesu. Die Berichte unterstreichen seine göttliche Autorität und die Spannungen seines Wirkens.

    Matthäus 12.22-23 (Lutherbibel 1912) :
    Da ward ein Besessener zu ihm gebracht, der ward blind und stumm; und er heilte ihn, also daß der Blinde und Stumme redete und sah.Und alles Volk entsetzte sich und sprach: Ist dieser nicht Davids Sohn?
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  • Der Messias Jesus stillt den Sturm

    Dieser Artikel untersucht, wie Jesus in Matthäus 8.23-27, Markus 4.35-41 und Lukas 8.22-25 einen Sturm stillt und dadurch seine göttliche Macht zeigt. Die Berichte heben die erschrockene Reaktion der Jünger und die Bedeutung des Glaubens hervor, wobei Abweichungen die jeweils eigene Sichtweise der einzelnen Evangelisten widerspiegeln.

    Lukas 8.22-25 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich an der Tage einem, daß er in ein Schiff trat samt seinen Jüngern; und er sprach zu ihnen: Laßt uns über den See fahren. Und sie stießen vom Lande.Und da sie schifften, schlief er ein. Und es kam ein Windwirbel auf den See, und die Wellen überfielen sie, und sie standen in großer Gefahr.Da traten sie zu ihm und weckten ihn auf und sprachen: Meister, Meister, wir verderben! Da stand er auf und bedrohte den Wind und die Woge des Wassers; und es ließ ab, und ward eine Stille.Er aber sprach zu ihnen: Wo ist euer Glaube? Sie fürchteten sich aber und verwunderten sich und sprachen untereinander: Wer ist dieser? denn er gebietet dem Winde und dem Wasser, und sie sind ihm gehorsam.
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  • Exorzismus des Besessenen von Gadara

    Die Austreibung in Gadara zeigt, wie Jesus nach Matthäus, Markus und Lukas Dämonen aus den Gerasenern austreibt. Die Dämonen erkennen Jesus als den Sohn Gottes und bitten darum, in eine Schweineherde fahren zu dürfen, die danach ertrinkt. Diese Tat zeigt die Autorität und die erlösende Macht Jesu.

    Lukas 8.26-39 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie schifften fort in die Gegend der Gadarener, welche ist Galiläa gegenüber.Und als er austrat auf das Land, begegnete ihm ein Mann aus der Stadt, der hatte Teufel von langer Zeit her und tat keine Kleider an und blieb in keinem Hause, sondern in den Gräbern.Da er aber Jesum sah, schrie er und fiel vor ihm nieder und rief laut und sprach: Was habe ich mit dir zu schaffen, Jesu, du Sohn Gottes, des Allerhöchsten? Ich bitte dich, du wollest mich nicht quälen.Denn er gebot dem unsauberen Geist, daß er von dem Menschen ausführe. Denn er hatte ihn lange Zeit geplagt, und er ward mit Ketten gebunden und mit Fesseln gefangen, und zerriß die Bande und ward getrieben von dem Teufel in die Wüsten.Und Jesus fragte ihn und sprach: Wie heißest du? Er sprach: Legion; denn es waren viel Teufel in ihn gefahren.Und sie baten ihn, daß er sie nicht hieße in die Tiefe fahren.Es war aber daselbst eine große Herde Säue auf der Weide auf dem Berge. Und sie baten ihn, daß er ihnen erlaubte in sie zu fahren. Und er erlaubte es ihnen.Da fuhren die Teufel aus von dem Menschen und fuhren in die Säue; und die Herde stürzte sich von dem Abhange in den See und ersoff.Da aber die Hirten sahen, was da geschah, flohen sie und verkündigten es in der Stadt und in den Dörfern.Da gingen sie hinaus, zu sehen, was da geschehen war, und kamen zu Jesu und fanden den Menschen, von welchem die Teufel ausgefahren waren, sitzend zu den Füßen Jesu, bekleidet und vernünftig, und erschraken.Und die es gesehen hatten, verkündigten's ihnen, wie der Besessene war gesund geworden.Und es bat ihn die ganze Menge des umliegenden Landes der Gadarener, daß er von ihnen ginge; denn es war sie eine große Furcht angekommen. Und er trat in das Schiff und wandte wieder um.Es bat ihn aber der Mann, von dem die Teufel ausgefahren waren, daß er bei ihm möchte sein. Aber Jesus ließ ihn von sich und sprach:Gehe wieder heim und sage, wie große Dinge dir Gott getan hat. Und er ging hin und verkündigte durch die ganze Stadt, wie große Dinge ihm Jesus getan hatte.
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  • Auferweckung der Tochter des Jaïrus

    Der Artikel untersucht die Auferweckung der Tochter des Jaïrus und die Heilung einer kranken Frau durch Jesus nach den Evangelien von Matthäus, Markus und Lukas. Die Bedeutung des Glaubens in diesen Berichten wird hervorgehoben, ebenso die Unterschiede und Gemeinsamkeiten in den Einzelheiten der Ereignisse. Diese Wunder veranschaulichen das Mitgefühl Jesu und seine Heilungskraft.

    Lukas 8.40-56 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, da Jesus wiederkam, nahm ihn das Volk auf; denn sie warteten alle auf ihn.Und siehe, da kam ein Mann mit Namen Jairus, der ein Oberster der Schule war, und fiel Jesu zu den Füßen und bat ihn, daß er wollte in sein Haus kommen;denn er hatte eine einzige Tochter bei zwölf Jahren, die lag in den letzten Zügen. Und da er hinging, drängte ihn das Volk.Und ein Weib hatte den Blutgang zwölf Jahre gehabt; die hatte alle ihre Nahrung an die Ärzte gewandt, und konnte von niemand geheilt werden;die trat hinzu von hinten und rührte seines Kleides Saum an; und alsobald stand ihr der Blutgang.Und Jesus sprach: Wer hat mich angerührt? Da sie aber alle leugneten, sprach Petrus und die mit ihm waren: Meister, das Volk drängt und drückt dich, und du sprichst: Wer hat mich angerührt?Jesus aber sprach: Es hat mich jemand angerührt; denn ich fühle, daß eine Kraft von mir gegangen ist.Da aber das Weib sah, daß es nicht verborgen war, kam sie mit Zittern und fiel vor ihm nieder und verkündigte vor allem Volk, aus welcher Ursache sie ihn hätte angerührt und wie sie wäre alsbald gesund geworden.Er aber sprach zu ihr: Sei getrost, meine Tochter, dein Glaube hat dir geholfen. Gehe hin mit Frieden!Da er noch redete, kam einer vom Gesinde des Obersten der Schule und sprach zu ihm: Deine Tochter ist gestorben; bemühe den Meister nicht.Da aber Jesus das hörte, antwortete er ihm und sprach: Fürchte dich nicht, glaube nur, so wird sie gesund!Da er aber in das Haus kam, ließ er niemand hineingehen denn Petrus und Jakobus und Johannes und des Kindes Vater und Mutter.Sie weinten aber alle und klagten um sie. Er aber sprach: Weinet nicht, sie ist nicht gestorben, sondern sie schläft.Und sie verlachten ihn, wußten wohl, daß sie gestorben war.Er aber trieb sie alle hinaus, nahm sie bei der Hand und rief und sprach: Kind, stehe auf!Und ihr Geist kam wieder, und sie stand alsobald auf. Und er befahl, man sollte ihr zu essen geben.Und ihre Eltern entsetzten sich. Er aber gebot ihnen, daß sie niemand sagten, was geschehen war.
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  • Heilung der blutflüssigen Frau

    Der Artikel untersucht die Geschichte einer Frau mit Blutfluss, die durch ihren Glauben geheilt wird, indem sie das Gewand Jesu berührt. Dieser Akt zeigt die Heilungskraft und das Mitgefühl Jesu gegenüber denen, die an ihn glauben, wie in den Evangelien von Matthäus, Markus und Lukas berichtet.

    Matthäus 9.20-22 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe, ein Weib, das zwölf Jahre den Blutgang gehabt, trat von hinten zu ihm und rührte seines Kleides Saum an.Denn sie sprach bei sich selbst: Möchte ich nur sein Kleid anrühren, so würde ich gesund.Da wandte sich Jesus um und sah sie und sprach: Sei getrost, meine Tochter; dein Glaube hat dir geholfen. Und das Weib ward gesund zu derselben Stunde.
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  • Heilung zweier Blinder

    Der Artikel untersucht die Heilung zweier Blinder durch Jesus (Matthäus 9.27-31) und hebt die Bedeutung des Glaubens, das Erkennen des Messias und die Verbreitung des Wunders trotz eines Verbots hervor. Dieser nur bei Matthäus überlieferte Bericht unterstreicht das Mitgefühl und die Macht Jesu.

    Matthäus 9.27-31 (Lutherbibel 1912) :
    Und da Jesus von da weiterging, folgten ihm zwei Blinde nach, die schrieen und sprachen: Ach, du Sohn Davids, erbarme dich unser!Und da er heimkam, traten die Blinden zu ihm. Und Jesus sprach zu ihnen: Glaubt ihr, daß ich euch solches tun kann? Da sprachen sie zu ihm: HERR, ja.Da rührte er ihre Augen an und sprach: Euch geschehe nach eurem Glauben.Und ihre Augen wurden geöffnet. Und Jesus bedrohte sie und sprach: Seht zu, daß es niemand erfahre!Aber sie gingen aus und machten ihn ruchbar im selben ganzen Lande.
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  • Heilung in Genezareth

    Der Artikel untersucht die Berichte von Matthäus 14.34-36 und Markus 6.53-56, die die Heilungen beschreiben, die Jesus in Genezareth vollbringt. Die Einwohner erkennen Jesus und beeilen sich, die Kranken zusammenzubringen, damit sie sein Gewand berühren können; dies zeigt ihren Glauben an seine Fähigkeit zu heilen. Diese Berichte unterstreichen die wundertätige Macht Jesu und die Bedeutung des Glaubens der Geheilten.

    Matthäus 14.34-36 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie schifften hinüber und kamen in das Land Genezareth.Und da die Leute am selbigen Ort sein gewahr wurden, schickten sie aus in das ganze Land umher und brachten allerlei Ungesunde zu ihmund baten ihn, daß sie nur seines Kleides Saum anrührten. Und alle, die ihn anrührten, wurden gesund.
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  • Heilung der Tochter der kanaanäischen Frau

    Dieser Artikel untersucht die Heilung der Tochter der kanaanäischen Frau durch Jesus und hebt ihren Glauben sowie die Ausweitung der Botschaft Jesu auf die Nichtjuden hervor.

    Matthäus 15.21-28 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus ging aus von dannen und entwich in die Gegend von Tyrus und Sidon.Und siehe, ein kanaanäisches Weib kam aus derselben Gegend und schrie ihm nach und sprach: Ach HERR, du Sohn Davids, erbarme dich mein! Meine Tochter wird vom Teufel übel geplagt.Und er antwortete ihr kein Wort. Da traten zu ihm seine Jünger, baten ihn und sprachen: Laß sie doch von dir, denn sie schreit uns nach.Er antwortete aber und sprach: Ich bin nicht gesandt denn nur zu den verlorenen Schafen von dem Hause Israel.Sie kam aber und fiel vor ihm nieder und sprach: HERR, hilf mir!Aber er antwortete und sprach: Es ist nicht fein, daß man den Kindern ihr Brot nehme und werfe es vor die Hunde.Sie sprach: Ja, HERR; aber doch essen die Hündlein von den Brosamlein, die von ihrer Herren Tisch fallen.Da antwortete Jesus und sprach zu ihr: O Weib, dein Glaube ist groß! Dir geschehe, wie du willst. Und ihre Tochter ward gesund zu derselben Stunde.
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  • Heilung des Taubstummen

    Dieser Artikel untersucht die Heilung des Taubstummen durch Jesus, dargestellt in Markus 7.31-37, und hebt sein Mitgefühl, seine göttliche Macht und seinen universalen Auftrag hervor. Durch symbolische Gesten und das Wort „Ephata“ heilt er einen Mann und veranschaulicht damit die Öffnung für die göttliche Offenbarung. Die glühende Reaktion der Menge, obwohl entgegen seiner Bitte um Schweigen, zeugt von der Wirkung seiner Wunder.

    Markus 7.31-37 (Lutherbibel 1912) :
    Und da er wieder ausging aus der Gegend von Tyrus und Sidon, kam er an das Galiläische Meer, mitten in das Gebiet der zehn Städte.Und sie brachten zu ihm einen Tauben, der stumm war, und sie baten ihn, daß er die Hand auf ihn legte.Und er nahm ihn von dem Volk besonders und legte ihm die Finger in die Ohren und spützte und rührte seine Zungeund sah auf gen Himmel, seufzte und sprach zu ihm: Hephatha! das ist: Tu dich auf!Und alsbald taten sich seine Ohren auf, und das Band seiner Zunge war los, und er redete recht.Und er verbot ihnen, sie sollten's niemand sagen. Je mehr er aber verbot, je mehr sie es ausbreiteten.Und sie wunderten sich über die Maßen und sprachen: Er hat alles wohl gemacht; die Tauben macht er hörend und die Sprachlosen redend.
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  • Heilung des Blinden von Betsaida

    Jesus heilt in Betsaida einen Blinden in einem Vorgang mit zwei Schritten, der das Fortschreiten des Glaubens versinnbildlicht. Die Verwendung von Speichel und die körperliche Berührung unterstreichen das unmittelbare Eingreifen Jesu. Der Bericht rückt das Mitgefühl Jesu in den Mittelpunkt und bietet ein tiefes Sinnbild für geistliches Wachstum.

    Markus 8.22-26 (Lutherbibel 1912) :
    Und er kam gen Bethsaida. Und sie brachten zu ihm einen Blinden und baten ihn, daß er ihn anrührte.Und er nahm den Blinden bei der Hand und führte ihn hinaus vor den Flecken; spützte in seine Augen und legte seine Hände auf ihn und fragte ihn, ob er etwas sähe?Und er sah auf und sprach: Ich sehe Menschen gehen, als sähe ich Bäume.Darnach legte er abermals die Hände auf seine Augen und hieß ihn abermals sehen; und er ward wieder zurechtgebracht, daß er alles scharf sehen konnte.Und er schickte ihn heim und sprach: Gehe nicht hinein in den Flecken und sage es auch niemand drinnen.
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  • Heilung einer Frau am Sabbat

    Der Artikel untersucht Lukas 13.10-21, wo Jesus am Sabbat eine Frau heilt und damit die Kritik des Synagogenvorstehers hervorruft. Jesus hebt die Heuchelei der Kritiker hervor und hält fest, dass es stets angemessen ist, Gutes zu tun. Die Gleichnisse vom Senfkorn und vom Sauerteig veranschaulichen das Wachstum des Reiches Gottes. Diese Analyse hebt die Macht und die Lehre Jesu hervor.

    Lukas 13.10-21 (Lutherbibel 1912) :
    Und er lehrte in einer Schule am Sabbat.Und siehe, ein Weib war da, das hatte einen Geist der Krankheit achtzehn Jahre; und sie war krumm und konnte nicht wohl aufsehen.Da sie aber Jesus sah, rief er sie zu sich und sprach zu ihr: Weib, sei los von deiner Krankheit!Und legte die Hände auf sie; und alsobald richtete sie sich auf und pries Gott.Da antwortete der Oberste der Schule und war unwillig, daß Jesus am Sabbat heilte, und sprach zu dem Volk: Es sind sechs Tage, an denen man arbeiten soll; an ihnen kommt und laßt euch heilen, und nicht am Sabbattage.Da antwortete ihm der HERR und sprach: Du Heuchler! löst nicht ein jeglicher unter euch seinen Ochsen oder Esel von der Krippe am Sabbat und führt ihn zur Tränke?Sollte aber nicht gelöst werden am Sabbat diese, die doch Abrahams Tochter ist, von diesem Bande, welche Satanas gebunden hatte nun wohl achtzehn Jahre?Und als er solches sagte, mußten sich schämen alle, die ihm zuwider gewesen waren; und alles Volk freute sich über alle herrlichen Taten, die von ihm geschahen.Er sprach aber: Wem ist das Reich Gottes gleich, und wem soll ich's vergleichen?Es ist einem Senfkorn gleich, welches ein Mensch nahm und warf's in seinen Garten; und es wuchs und ward ein großer Baum, und die Vögel des Himmels wohnten unter seinen Zweigen.Und abermals sprach er: Wem soll ich das Reich Gottes vergleichen?Es ist einem Sauerteige gleich, welchen ein Weib nahm und verbarg ihn unter drei Scheffel Mehl, bis daß es ganz sauer ward.
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  • Heilung eines wassersüchtigen Mannes

    Der Artikel behandelt die Heilung eines Mannes mit Wassersucht durch Jesus an einem Sabbat gemäß Lukas 14:2-6. Der Text hebt die Konflikte um Heilungen am Sabbat hervor und betont den Vorrang von Mitgefühl und Barmherzigkeit vor einer strengen Auslegung des Gesetzes.

    Lukas 13.10-17 (Lutherbibel 1912) :
    Und er lehrte in einer Schule am Sabbat.Und siehe, ein Weib war da, das hatte einen Geist der Krankheit achtzehn Jahre; und sie war krumm und konnte nicht wohl aufsehen.Da sie aber Jesus sah, rief er sie zu sich und sprach zu ihr: Weib, sei los von deiner Krankheit!Und legte die Hände auf sie; und alsobald richtete sie sich auf und pries Gott.Da antwortete der Oberste der Schule und war unwillig, daß Jesus am Sabbat heilte, und sprach zu dem Volk: Es sind sechs Tage, an denen man arbeiten soll; an ihnen kommt und laßt euch heilen, und nicht am Sabbattage.Da antwortete ihm der HERR und sprach: Du Heuchler! löst nicht ein jeglicher unter euch seinen Ochsen oder Esel von der Krippe am Sabbat und führt ihn zur Tränke?Sollte aber nicht gelöst werden am Sabbat diese, die doch Abrahams Tochter ist, von diesem Bande, welche Satanas gebunden hatte nun wohl achtzehn Jahre?Und als er solches sagte, mußten sich schämen alle, die ihm zuwider gewesen waren; und alles Volk freute sich über alle herrlichen Taten, die von ihm geschahen.
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  • Heilung der zehn Aussätzigen

    Lukas 17.11-19 erzählt die Heilung von zehn Aussätzigen durch Jesus. Nur ein Samariter kehrt um, um ihm zu danken; dies veranschaulicht die Themen Glaube, Gehorsam, Dankbarkeit und die Offenheit des Heils für alle.

    Lukas 17.11-19 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, da er reiste gen Jerusalem, zog er mitten durch Samarien und Galiläa.Und als er in einen Markt kam, begegneten ihm zehn aussätzige Männer, die standen von ferneund erhoben ihre Stimme und sprachen: Jesu, lieber Meister, erbarme dich unser!Und da er sie sah, sprach er zu ihnen: Gehet hin und zeiget euch den Priestern! Und es geschah, da sie hingingen, wurden sie rein.Einer aber unter ihnen, da er sah, daß er geheilt war, kehrte um und pries Gott mit lauter Stimmeund fiel auf sein Angesicht zu seinen Füßen und dankte ihm. Und das war ein Samariter.Jesus aber antwortete und sprach: Sind ihrer nicht zehn rein geworden? Wo sind aber die neun?Hat sich sonst keiner gefunden, der wieder umkehrte und gäbe Gott die Ehre, denn dieser Fremdling?Und er sprach zu ihm: Stehe auf, gehe hin; dein Glaube hat dir geholfen.
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  • Heilung des Blindgeborenen

    Johannes 9.1-12 berichtet von der Heilung eines Mannes, der von Geburt an blind war, durch Jesus, und zeigt damit die Werke Gottes. Jesus verwendet Lehm zur Heilung, was an die Schöpfung im ersten Buch Mose erinnert. Der Gehorsam und der Glaube des Mannes sind für seine Heilung wesentlich. Das Staunen der Gemeinschaft über die Wunder unterstreicht die Wirkung und den Auftrag Jesu, der das geistliche Licht in die Welt bringt.

    Johannes 9.1-12 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus ging vorüber und sah einen, der blind geboren war.Und seine Jünger fragten ihn und sprachen: Meister, wer hat gesündigt, dieser oder seine Eltern, daß er ist blind geboren?Jesus antwortete: Es hat weder dieser gesündigt noch seine Eltern, sondern daß die Werke Gottes offenbar würden an ihm.Ich muß wirken die Werke des, der mich gesandt hat, solange es Tag ist; es kommt die Nacht, da niemand wirken kann.Dieweil ich bin in der Welt, bin ich das Licht der Welt.Da er solches gesagt, spützte er auf die Erde und machte einen Kot aus dem Speichel und schmierte den Kot auf des Blinden Augenund sprach zu ihm: Gehe hin zu dem Teich Siloah (das ist verdolmetscht: gesandt) und wasche dich! Da ging er hin und wusch sich und kam sehend.Die Nachbarn und die ihn zuvor gesehen hatten, daß er ein Bettler war, sprachen: Ist dieser nicht, der dasaß und bettelte?Etliche sprachen: Er ist's, etliche aber: er ist ihm ähnlich. Er selbst aber sprach: Ich bin's.Da sprachen sie zu ihm: Wie sind deine Augen aufgetan worden?Er antwortete und sprach: Der Mensch, der Jesus heißt, machte einen Kot und schmierte meine Augen und sprach: “Gehe hin zu dem Teich Siloah und wasche dich!” Ich ging hin und wusch mich und ward sehend.Da sprachen sie zu ihm: Wo ist er? Er sprach: Ich weiß nicht.
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  • Heilung des blinden Bartimäus

    Dieser Artikel untersucht die Berichte von der Heilung des Bartimäus in den Evangelien. Obwohl die Einzelheiten variieren (Zahl der Blinden, Identifizierung des Bartimäus, genauer Ort), bleibt das Wesentliche: der Glaube der Blinden und das Mitgefühl Jesu, der sie heilt.

    Matthäus 20.29-34 (Lutherbibel 1912) :
    Und da sie von Jericho auszogen, folgte ihm viel Volks nach.Und siehe, zwei Blinde saßen am Wege; und da sie hörten, daß Jesus vorüberging, schrieen sie und sprachen: Ach HERR, du Sohn Davids, erbarme dich unser!Aber das Volk bedrohte sie, daß sie schweigen sollten. Aber sie schrieen viel mehr und sprachen: Ach HERR, du Sohn Davids, erbarme dich unser!Jesus aber stand still und rief sie und sprach: Was wollt ihr, daß ich euch tun soll?Sie sprachen zu ihm: HERR, daß unsere Augen aufgetan werden.Und es jammerte Jesum, und er rührte ihre Augen an; und alsbald wurden ihre Augen wieder sehend, und sie folgten ihm nach.
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  • Heilung des Malchus

    Dieser Artikel untersucht die Berichte von Lukas 22.50-51 und Johannes 18.10, in denen Simon Petrus bei der Verhaftung Jesu dem Malchus das Ohr abschlägt. Jesus lehnt die Gewalt ab, nimmt den göttlichen Willen an und heilt Malchus, wodurch er Mitgefühl und Frieden zeigt.

    Johannes 18.10 (Lutherbibel 1912) :
    Da hatte Simon Petrus ein Schwert und zog es aus und schlug nach des Hohenpriesters Knecht und hieb ihm sein rechtes Ohr ab. Und der Knecht hieß Malchus.
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Geschichte der Bibel

  • Die Schriften des Neuen Testaments und ihre Übersetzung

    Der Artikel behandelt den Ursprung und die Übersetzung der Schriften des Neuen Testaments. Er untersucht die griechischen Handschriften und verschiedene kritische Ausgaben sowie ihre Bedeutung für die Genauigkeit moderner Übersetzungen.

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Die Widersprüche

  • Einleitung

    Der Artikel untersucht die in den Evangelien wahrgenommenen Widersprüche und behauptet, dass sie die Tiefe der biblischen Offenbarung widerspiegeln und keine Irrtümer sind. Trotz scheinbarer Abweichungen werden die Evangelien als wirkliche und stimmige Berichte angesehen, die durch die göttliche Inspiration gewährleistet sind. Die Seiten, die Widersprüche verbreiten, werden wegen ihres Mangels an Analyse kritisiert.

    Lukas 1.1-4 (Lutherbibel 1912) :
    Sintemal sich's viele unterwunden haben, Bericht zu geben von den Geschichten, so unter uns ergangen sind,wie uns das gegeben haben, die es von Anfang selbst gesehen und Diener des Worts gewesen sind:habe ich's auch für gut angesehen, nachdem ich's alles von Anbeginn mit Fleiß erkundet habe, daß ich's dir, mein guter Theophilus, in Ordnung schriebe,auf das du gewissen Grund erfahrest der Lehre, in welcher du unterrichtet bist.
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  • Wer ist Josefs Vater?

    Der Artikel untersucht den scheinbaren Widerspruch bezüglich des Vaters Josefs, des Mannes der Maria, zwischen Matthäus und Lukas. Er schlägt vor, dass Matthäus die Linie Josefs und Lukas die der Maria darstellt, wodurch die Abweichung aufgelöst wird. Dies zeigt die Geschlossenheit und die gegenseitige Ergänzung der Evangelien.

    Lukas 3.23 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus war, da er anfing, ungefähr dreißig Jahre alt, und ward gehalten für einen Sohn Josephs, welcher war ein Sohn Eli's,
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  • Stammt Jesus von Salomo oder Nathan ab?

    Der Artikel erörtert die Abweichung zwischen den Stammbäumen Jesu in den Evangelien und fragt, ob er von Salomo oder von Nathan abstammt. Durch die Analyse der historischen Zusammenhänge und der verschiedenen Hypothesen kommt er zu dem Schluss, dass dieser Unterschied kein bedeutsamer Widerspruch ist, sondern eine komplexe Frage biblischer Genealogien.

    Matthäus 1.12 (Lutherbibel 1912) :
    Nach der babylonischen Gefangenschaft zeugte Jechonja Sealthiel. Sealthiel zeugte Serubabel.
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  • Die genaue Zahl der Generationen bei Matthäus?

    Der Artikel untersucht die scheinbare Diskrepanz zwischen dreizehn und vierzehn in Matthäus 1.17 angekündigten Generationen, die durch die Einbeziehung der Maria in den Stammbaum aufgelöst wird. Dies spiegelt eine theologische Absicht wider, nach der der Messias nicht von einem Mann gezeugt, sondern vom Heiligen Geist empfangen wurde, wodurch die Geschlossenheit der Schrift wiederhergestellt wird.

    Johannes 3.16-17 (Lutherbibel 1912) :
    Also hat Gott die Welt geliebt, daß er seinen eingeborenen Sohn gab, auf daß alle, die an ihn glauben, nicht verloren werden, sondern das ewige Leben haben.Denn Gott hat seinen Sohn nicht gesandt in die Welt, daß er die Welt richte, sondern daß die Welt durch ihn selig werde.
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  • War Johannes der Täufer der Elia, der kommen sollte?

    Johannes der Täufer wird von Jesus als der prophetische Elia angesehen, was auf einen sinnbildlichen Auftrag hinweist, doch er selbst weist diese Identität im wörtlichen Sinn zurück, gemäß Johannes 1:19-21. Diese Unterscheidung zwischen Auftrag und persönlicher Identität klärt einen scheinbaren biblischen Widerspruch.

    Johannes 1.19-21 (Lutherbibel 1912) :
    Und dies ist das Zeugnis des Johannes, da die Juden sandten von Jerusalem Priester und Leviten, daß sie ihn fragten: Wer bist du?Und er bekannte und leugnete nicht; und er bekannte: Ich bin nicht Christus.Und sie fragten ihn: Was denn? Bist du Elia? Er sprach: Ich bin's nicht. Bist du der Prophet? Und er antwortete: Nein!
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  • Würde Jesus den Thron Davids erben?

    Der Artikel klärt einen scheinbaren Widerspruch bezüglich Jesus und dem Thron Davids. Er erklärt, wie sich die Stammbäume bei Matthäus und Lukas, obwohl verschieden, ergänzen, um Jesus eine sowohl rechtliche als auch natürliche Legitimität zu sichern, ohne Verbindung zur verfluchten Linie Jojakims.

    1. Chonik 3.16 (Lutherbibel 1912) :
    Aber die Kinder Jojakims waren: Jechonja; des Sohnes war Zedekia.
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  • Das Eselsfohlen und die Eselin?

    Der Artikel CTD011 antwortet auf einen angeblichen Widerspruch zur Anzahl der Tiere beim Einzug Jesu in Jerusalem. Markus und Lukas erwähnen ein Eselsfüllen, Matthäus eine Eselin und ihr Füllen. Der Autor zeigt, dass es sich nicht um einen Widerspruch handelt, sondern um einen Unterschied der Blickrichtung: Matthäus, der für ein jüdisches Publikum schreibt, betont die buchstäbliche Erfüllung der Prophezeiung aus Sacharja 9.9. Jesus ritt nur auf einem einzigen Tier, dem Füllen, doch die Eselin wird wegen ihres prophetischen und praktischen Zusammenhangs erwähnt.

    Jesaja 62.11 (Lutherbibel 1912) :
    Siehe, der HERR läßt sich hören bis an der Welt Ende: Saget der Tochter Zion: Siehe, dein Heil kommt! siehe, sein Lohn ist bei ihm, und seine Vergeltung ist vor ihm!
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  • Die Begegnung Jesu mit Petrus?

    Der Artikel CTD013 antwortet auf einen klassischen Einwand: Wo hat Jesus Petrus und Andreas zum ersten Mal getroffen? Matthäus verlegt die Begegnung nach Galiläa, Johannes an das Ufer des Jordan. Der Artikel zeigt, dass es sich um zwei verschiedene Schritte handelt: eine erste Begegnung in Judäa (Johannes), dann eine endgültige Berufung in Galiläa (Matthäus). Die beiden Berichte ergänzen einander, widersprechen sich nicht, und sie veranschaulichen das allmähliche Fortschreiten der Berufung der Jünger.

    Johannes 1.43 (Lutherbibel 1912) :
    Des andern Tages wollte Jesus wieder nach Galiläa ziehen und findet Philippus und spricht zu ihm: Folge mir nach!
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  • Die Tochter des Jaïrus

    Der Artikel CTD014 untersucht den angeblichen Widerspruch zwischen Matthäus 9.18 und Markus 5.23 bezüglich des Zustands der Tochter des Jaïrus. Matthäus sagt, sie sei tot, Markus, sie liege im Sterben. Die Analyse zeigt, dass diese Berichte einander ergänzen: Markus beschreibt einen erzählerischen Ablauf, in dem der Tod unterwegs eintritt, während Matthäus das Geschehen verdichtet und unmittelbar den Endzustand darstellt. Es gibt keinen Widerspruch, sondern zwei verschiedene Erzählstile, die dasselbe Wunder schildern.

    Markus 5.22 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe, da kam der Obersten einer von der Schule, mit Namen Jairus; und da er ihn sah, fiel er ihm zu Füßen
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  • Der Stab für die Reise

    Der Artikel CTD015 antwortet auf einen islamischen Einwand zu einem angeblichen Widerspruch der Evangelien: Hat Jesus bei der Aussendung der Jünger den Stab erlaubt oder verboten? Markus 6.8 erlaubt ihn, Matthäus 10.9-10 und Lukas 9.3 scheinen ihn zu verbieten. Die Analyse zeigt, dass Matthäus und Lukas den allgemeinen Grundsatz der Genügsamkeit formulieren, während Markus klarstellt, dass der Stab, ein bereits vorhandener Alltagsgegenstand, von diesem Verbot nicht betroffen ist. Es gibt also keinen Widerspruch, sondern sich ergänzende Lehren.

    Matthäus 10.9-10 (Lutherbibel 1912) :
    Ihr sollt nicht Gold noch Silber noch Erz in euren Gürteln haben,auch keine Tasche zur Wegfahrt, auch nicht zwei Röcke, keine Schuhe, auch keinen Stecken. Denn ein Arbeiter ist seiner Speise wert.
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  • Johannes der Täufer auferstanden?

    Der Artikel CTD016 untersucht den angeblichen Widerspruch zwischen Matthäus 14.2, Markus 6.14 und Lukas 9.7-9 bezüglich der Meinung des Herodes Antipas über Jesus. Lukas zeigt Herodes in Ungewissheit, während Matthäus und Markus seine private Aussage berichten, die Jesus mit dem auferstandenen Johannes dem Täufer gleichsetzt. Der Autor zeigt, dass es keinen Widerspruch gibt, sondern eine erzählerische Ergänzung, die sich durch die redaktionellen Zwänge des ersten Jahrhunderts erklärt.

    Markus 6.14 (Lutherbibel 1912) :
    Und es kam vor den König Herodes (denn sein Name war nun bekannt) und er sprach: Johannes der Täufer ist von den Toten auferstanden, darum tut er solche Taten.
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  • Wird Jesus von Johannes erkannt?

    Der Artikel untersucht die Frage der Anerkennung Jesu durch Johannes den Täufer, indem er die Berichte von Matthäus und Johannes vergleicht, die widersprüchlich erscheinen, in Wirklichkeit aber einander ergänzen.

    Matthäus 3.13-14 (Lutherbibel 1912) :
    Zu der Zeit kam Jesus aus Galiläa an den Jordan zu Johannes, daß er sich von ihm taufen ließe.Aber Johannes wehrte ihm und sprach: Ich bedarf wohl, daß ich von dir getauft werde, und du kommst zu mir?
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  • Die Zweifel Johannes’ des Täufers?

    Der Artikel untersucht den angeblichen Widerspruch zwischen den Evangelien des Johannes und des Matthäus bezüglich der Anerkennung Jesu als Messias durch Johannes den Täufer. Er kommt zu dem Schluss, dass es sich nicht um einen Widerspruch handelt, sondern um eine Entwicklung des Verständnisses angesichts unerfüllter messianischer Erwartungen.

    Jesaja 61.1 (Lutherbibel 1912) :
    Der Geist des Herrn HERRN ist über mir, darum daß mich der HERR gesalbt hat. Er hat mich gesandt, den Elenden zu predigen, die zerbrochenen Herzen zu verbinden, zu verkündigen den Gefangenen die Freiheit, den Gebundenen, daß ihnen geöffnet werde,
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  • Das Zeugnis Jesu?

    Der Artikel „CTD019 - Das Zeugnis Jesu?“ analysiert einen angeblichen Widerspruch im Johannesevangelium zum Zeugnis Jesu. Jesus erkennt die menschlichen Rechtsnormen an, betont aber die göttliche Wahrheit seiner Identität. In Johannes 5,31 richtet er sich nach den menschlichen Kriterien der Wahrhaftigkeit, während er in Johannes 8,14 die Gültigkeit seines göttlichen Zeugnisses bekräftigt.

    Johannes 8.12 (Lutherbibel 1912) :
    Da redete Jesus abermals zu ihnen und sprach: Ich bin das Licht der Welt; wer mir nachfolgt, der wird nicht wandeln in der Finsternis, sondern wir das Licht des Lebens haben.
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  • Die Tempelreinigung?

    Der Artikel untersucht die scheinbare Abweichung zwischen Matthäus und Markus über die Tempelreinigung durch Jesus. Matthäus stellt ein unmittelbares Handeln dar, während Markus zwei Tage unterscheidet. Die Analyse zeigt, dass Matthäus einen thematischen Ansatz verwendet, um die Autorität Jesu zu zeigen, ohne Markus zu widersprechen. Es gibt also keinen wirklichen Widerspruch zwischen den Berichten.

    Markus 11.11-17 (Lutherbibel 1912) :
    Und der HERR ging ein zu Jerusalem und in den Tempel, und er besah alles; und am Abend ging er hinaus gen Bethanien mit den Zwölfen.Und des anderen Tages, da sie von Bethanien gingen, hungerte ihn.Und er sah einen Feigenbaum von ferne, der Blätter hatte; da trat er hinzu, ob er etwas darauf fände, und da er hinzukam, fand er nichts denn nur Blätter, denn es war noch nicht Zeit, daß Feigen sein sollten.Und Jesus antwortete und sprach zu ihm: Nun esse von dir niemand ewiglich! Und seine Jünger hörten das.Und sie kamen gen Jerusalem. Und Jesus ging in den Tempel, fing an und trieb aus die Verkäufer und Käufer in dem Tempel; und die Tische der Wechsler und die Stühle der Taubenkrämer stieß er um,und ließ nicht zu, das jemand etwas durch den Tempel trüge.Und er lehrte und sprach zu ihnen: Steht nicht geschrieben: “Mein Haus soll heißen ein Bethaus allen Völkern”? Ihr aber habt eine Mördergrube daraus gemacht.
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  • Der verfluchte Feigenbaum?

    Der Artikel untersucht den angeblichen Widerspruch zwischen zwei biblischen Fassungen über den von Jesus verfluchten Feigenbaum in den Evangelien nach Matthäus und Markus und findet in ihren Sichtweisen eine gegenseitige Ergänzung.

    Matthäus 21.18-20 (Lutherbibel 1912) :
    Als er aber des Morgens wieder in die Stadt ging, hungerte ihn;und er sah einen Feigenbaum am Wege und ging hinzu und fand nichts daran denn allein Blätter und sprach zu ihm: Nun wachse auf dir hinfort nimmermehr eine Frucht! Und der Feigenbaum verdorrte alsbald.Und da das die Jünger sahen, verwunderten sie sich und sprachen: Wie ist der Feigenbaum so bald verdorrt?
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  • Der Kuss des Judas?

    Der Artikel erörtert die erzählerischen Unterschiede zwischen den Evangelien beim Kuss des Judas. Matthäus, Markus und Lukas berichten das Ereignis ausdrücklich, während Johannes es auslässt und so eine andere Sichtweise bietet. Diese Abweichung wird als ergänzend angesehen und bereichert das Verständnis der Verhaftung Jesu.

    Johannes 18.3-12 (Lutherbibel 1912) :
    Da nun Judas zu sich hatte genommen die Schar und der Hohenpriester und Pharisäer Diener, kommt er dahin mit Fackeln, Lampen und mit Waffen.Wie nun Jesus wußte alles, was ihm begegnen sollte, ging er hinaus und sprach zu ihnen: Wen suchet ihr?Sie antworteten ihm: Jesum von Nazareth. Jesus spricht zu ihnen: Ich bin's! Judas aber, der ihn verriet, stand auch bei ihnen.Als nun Jesus zu ihnen sprach: Ich bin's! wichen sie zurück und fielen zu Boden.Da fragte er sie abermals: Wen suchet ihr? Sie sprachen: Jesum von Nazareth.Jesus antwortete: Ich habe euch gesagt, daß ich es sei. Suchet ihr denn mich, so lasset diese gehen!(Auf daß das Wort erfüllet würde, welches er sagte: Ich habe der keinen verloren, die du mir gegeben hast.)Da hatte Simon Petrus ein Schwert und zog es aus und schlug nach des Hohenpriesters Knecht und hieb ihm sein rechtes Ohr ab. Und der Knecht hieß Malchus.Da sprach Jesus zu Petrus: Stecke dein Schwert in die Scheide! Soll ich den Kelch nicht trinken, den mir mein Vater gegeben hat?Die Schar aber und der Oberhauptmann und die Diener der Juden nahmen Jesum und banden ihn
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  • Die Verleugnung des Petrus?

    Dieser Artikel untersucht den scheinbaren Widerspruch in den Evangelien zur Verleugnung des Petrus. Er kommt zu dem Schluss, dass Johannes und Markus zwar Abweichungen aufweisen, aber in der Erfüllung der Voraussage Jesu übereinstimmen. Die Berichte ergänzen einander und widersprechen sich nicht.

    Matthäus 26.75 (Lutherbibel 1912) :
    Da dachte Petrus an die Worte Jesu, da er zu ihm sagte: “Ehe der Hahn krähen wird, wirst du mich dreimal verleugnen”, und ging hinaus und weinte bitterlich.
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  • Trägt Jesus sein Kreuz?

    Der Artikel untersucht den angeblichen biblischen Widerspruch zwischen den Evangelien darüber, ob Jesus sein Kreuz allein oder mit der Hilfe des Simon von Kyrene trug. Die Analyse zeigt, dass die Berichte einander ergänzen: Jesus begann, das Patibulum zu tragen, wurde aber unter römischem Zwang von Simon unterstützt. Die Evangelien stimmen im historischen Ablauf überein und unterstreichen die Notwendigkeit, die Evangelientexte in ihrem Gesamtzusammenhang zu lesen.

    Matthäus 27.31-32 (Lutherbibel 1912) :
    Und da sie ihn verspottet hatten, zogen sie ihm seine Kleider an und führten ihn hin, daß sie ihn kreuzigten.Und indem sie hinausgingen, fanden sie einen Menschen von Kyrene mit Namen Simon; den zwangen sie, daß er ihm sein Kreuz trug.
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  • Der Tempelvorhang?

    Dieser Artikel erörtert den angeblichen Widerspruch zum Zeitpunkt des Todes Jesu und des Zerreißens des Tempelvorhangs. Die Verfasser der Evangelien nach Matthäus, Markus und Lukas zielen nicht auf die genaue Chronologie, sondern heben symbolisch die Öffnung hin zur Gegenwart Gottes hervor.

    Lukas 23.44-46 (Lutherbibel 1912) :
    Und es war um die sechste Stunde, und es ward eine Finsternis über das ganze Land bis an die neunte Stunde,und die Sonne verlor ihren Schein, und der Vorhang des Tempels zerriß mitten entzwei.Und Jesus rief laut und sprach: Vater, ich befehle meinen Geist in deine Hände! Und als er das gesagt, verschied er.
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  • Die Gleichnisse?

    Der Artikel behandelt die Gleichnisse Jesu und klärt, dass zwischen ihrer öffentlichen und ihrer privaten Auslegung kein Widerspruch besteht. Die Gleichnisse sind ein pädagogisches Mittel und keine Geheimlehren.

    Johannes 18.20 (Lutherbibel 1912) :
    Jesus antwortete ihm: Ich habe frei öffentlich geredet vor der Welt; ich habe allezeit gelehrt in der Schule und in dem Tempel, da alle Juden zusammenkommen, und habe nichts im Verborgenen geredet.
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  • Die Stunde der Kreuzigung?

    Der Artikel klärt einen scheinbaren Widerspruch in den Evangelien zur Stunde der Kreuzigung Jesu und erklärt, dass sie unterschiedliche Zeitsysteme verwenden. Markus folgt der jüdischen Stundenzählung, während Johannes der römischen folgt, wodurch die Berichte in Einklang gebracht werden.

    Markus 15.25 (Lutherbibel 1912) :
    Und es war um die dritte Stunde, da sie ihn kreuzigten.
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  • Die Räuber am Kreuz?

    Dieser Artikel untersucht die gegenseitige Ergänzung der Berichte von Markus und Lukas über die mit Jesus gekreuzigten Räuber. Markus beschreibt den Beginn des Spottes, während Lukas die Reue eines Räubers offenbart und seine geistliche Entwicklung hervorhebt.

    Lukas 23.32-33 (Lutherbibel 1912) :
    Es wurden aber auch hingeführt zwei andere, Übeltäter, daß sie mit ihm abgetan würden.Und als sie kamen an die Stätte, die da heißt Schädelstätte, kreuzigten sie ihn daselbst und die Übeltäter mit ihm, einen zur Rechten und einen zur Linken.
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  • Wann ist Jesus in den Himmel aufgefahren?

    Dieser Artikel untersucht den scheinbaren Widerspruch zwischen Lukas 23.43 und Johannes 20.17 zur Himmelfahrt Jesu. Er schlägt vor, dass der Begriff „heute“ die Gewissheit der göttlichen Verheißung anzeigt und nicht eine unmittelbare Handlung, und betont die Harmonie der Evangelien, wenn man sie in ihrem endzeitlichen Zusammenhang betrachtet.

    Johannes 20.17 (Lutherbibel 1912) :
    Spricht Jesus zu ihr: Rühre mich nicht an! denn ich bin noch nicht aufgefahren zu meinem Vater. Gehe aber hin zu meinen Brüdern und sage ihnen: Ich fahre auf zu meinem Vater und zu eurem Vater, zu meinem Gott und zu eurem Gott.
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  • Das Blutfeld?

    Der Artikel analysiert, warum „der Blutacker“ so genannt wird, und stützt sich dabei auf die Berichte des Matthäus und der Apostelgeschichte. Diese Berichte widersprechen sich nicht, sondern bieten theologische und volkstümliche Sichtweisen: den Kauf mit dem „Blutgeld“ und den Tod des Judas.

    Matthäus 27.8 (Lutherbibel 1912) :
    Daher ist dieser Acker genannt der Blutacker bis auf den heutigen Tag.
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  • Jesus als Lösegeld?

    Der Artikel analysiert den Begriff des Lösegelds in der Bibel und widerlegt die scheinbaren Widersprüche. Er unterscheidet die Verwendungen des Begriffs im Neuen und im Alten Testament und betont ihre gegenseitige Ergänzung. Jesus gibt sein Leben als Lösegeld für alle, während die Sprüche ein moralisches Prinzip des Schutzes der Gerechten ausdrücken.

    Sprüche 21.18 (Lutherbibel 1912) :
    Der Gottlose muß für den Gerechten gegeben werden und der Verächter für die Frommen.
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  • Der Wortlaut des Titulus?

    Der Artikel behandelt die Abweichungen in den Evangelien zum Titulus Jesu und erklärt, dass sie unterschiedliche Sprachfassungen widerspiegeln und in Wirklichkeit einander ergänzen, nicht widersprechen.

    Matthäus 27.37 (Lutherbibel 1912) :
    Und oben zu seinen Häupten setzten sie die Ursache seines Todes, und war geschrieben: Dies ist Jesus, der Juden König.
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  • Der Name des zehnten Apostels?

    Der Artikel untersucht die Namensunterschiede beim zehnten Apostel in den Evangelien. Thaddäus (Matthäus und Markus) und Judas, Sohn des Jakobus (Lukas), bezeichnen dieselbe Person, ein häufiges Phänomen, das auf die Namensgebungspraxis des ersten Jahrhunderts zurückgeht.

    Markus 3.16 (Lutherbibel 1912) :
    Und gab Simon den Namen Petrus;
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  • Der wirkliche Name des Matthäus?

    Der Artikel behandelt die Identität des Jüngers Matthäus, der in einigen Evangelien auch Levi genannt wird. Er erklärt, dass diese Namensvarianten auf die Namensgebung des 1. Jahrhunderts zurückgehen, in der Menschen je nach sozialem und religiösem Umfeld oft mehrere Namen trugen.

    Lukas 5.27 (Lutherbibel 1912) :
    Und darnach ging er aus und sah einen Zöllner mit Namen Levi am Zoll sitzen und sprach zu ihm: Folge mir nach!
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  • Der genaue Tag des letzten Passamahls?

    Der Artikel untersucht die scheinbaren Abweichungen zwischen den Evangelien in der Chronologie der Kreuzigung im Verhältnis zum Passafest. Die unterschiedlichen jüdischen Kalender erklären diese Unterschiede und erlauben den Schluss, dass die Texte miteinander vereinbar sind.

    Johannes 18.28 (Lutherbibel 1912) :
    Da führten sie Jesum von Kaiphas vor das Richthaus. Und es war früh; und sie gingen nicht in das Richthaus, auf das sie nicht unrein würden, sondern Ostern essen möchten.
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  • Wollte Jesus der Kreuzigung entgehen?

    Der Artikel behandelt die Frage, ob Jesus darum betete, die Kreuzigung zu vermeiden, und untersucht Evangelienstellen, die sowohl seinen Wunsch zeigen, dem Leiden zu entgehen, als auch seine Entschlossenheit, dem Willen Gottes zu folgen.

    Johannes 12.27 (Lutherbibel 1912) :
    Jetzt ist meine Seele betrübt. Und was soll ich sagen? Vater, hilf mir aus dieser Stunde! Doch darum bin ich in die Welt gekommen.
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  • Wie oft hat sich Jesus von seinen Jüngern entfernt, um zu beten?

    Der Artikel behandelt die Evangelienberichte über die Gebete Jesu in Getsemani. Während Matthäus und Markus von dreimaligem Rückzug Jesu zum Gebet berichten, erwähnt Lukas nur einen, was einen einzigartigen theologischen Ansatz veranschaulicht, ohne den anderen Evangelien zu widersprechen.

    Markus 14.32-42 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie kamen zu einem Hofe mit Namen Gethsemane. Und er sprach zu seinen Jüngern: Setzet euch hier, bis ich hingehe und bete.Und nahm Petrus und Jakobus und Johannes und fing an, zu zittern und zu zagen.Und sprach zu ihnen: Meine Seele ist betrübt bis an den Tod; bleibet hier und wachet!Und ging ein wenig weiter, fiel auf die Erde und betete, daß, wenn es möglich wäre, die Stunde vorüberginge,und sprach: Abba, mein Vater, es ist dir alles möglich; überhebe mich dieses Kelchs; doch nicht, was ich will, sondern was du willst!Und kam und fand sie schlafend und sprach zu Petrus: Simon, schläfst du? Vermochtest du nicht eine Stunde zu wachen?Wachet und betet, daß ihr nicht in Versuchung fallet! Der Geist ist willig; aber das Fleisch ist schwach.Und ging wieder hin und betete und sprach dieselben Worte.Und kam wieder und fand sie abermals schlafend; denn ihre Augen waren voll Schlafs, und sie wußten nicht, was sie ihm antworteten.Und er kam zum drittenmal und sprach zu ihnen: Ach, wollt ihr nun schlafen und ruhen? Es ist genug; die Stunde ist gekommen. Siehe, des Menschen Sohn wird überantwortet in der Sünder Hände.Stehet auf, laßt uns gehen. Siehe, der mich verrät, ist nahe!
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  • Was waren die Worte des zweiten Gebets Jesu?

    Der Artikel untersucht zwei Evangelienberichte vom zweiten Gebet Jesu im Garten Getsemani. Matthäus beschreibt eine genaue Formulierung, während Markus das Wesentliche des Gebets zusammenfasst. Beide Fassungen veranschaulichen eine einzige, sich ergänzende Grundbotschaft über Jesu Bereitschaft, dem Willen Gottes zu folgen.

    Markus 14.39 (Lutherbibel 1912) :
    Und ging wieder hin und betete und sprach dieselben Worte.
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  • Was sagt der Hauptmann, als Jesus stirbt?

    Der Artikel untersucht den scheinbaren Widerspruch in den Evangelien bezüglich der Worte des Hauptmanns beim Tod Jesu. Während Lukas die Unschuld betont, hebt Markus die Anerkennung Jesu als Sohn Gottes hervor. Diese Sichtweisen offenbaren die theologische Vielfalt der Evangelien und tragen sowohl der Unschuld Jesu als auch seinem heilbringenden Tod Rechnung. Die Evangelisten berichten bedeutsame Worte entsprechend ihren theologischen Zielen.

    Matthäus 27.51 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe da, der Vorhang im Tempel zerriß in zwei Stücke von obenan bis untenaus.
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  • In welcher Sprache sprach Jesus?

    Der Artikel CTD043 antwortet auf den angeblichen Widerspruch zwischen Matthäus („Eli, Eli …“) und Markus („Eloi, Eloi …“) bezüglich des Schreis Jesu am Kreuz. Die sprachliche Analyse zeigt, dass Jesus Aramäisch sprach (bezeugt durch „sabachthani“ in beiden Texten) und dass der Unterschied zwischen „Eli“ (hebräische Form) und „Eloi“ (aramäische Form) lediglich die Anpassung jedes Evangelisten an seine Leserschaft widerspiegelt. Es gibt keinerlei Widerspruch.

    Markus 15.39 (Lutherbibel 1912) :
    Der Hauptmann aber, der dabeistand ihm gegenüber und sah, daß er mit solchem Geschrei verschied, sprach: Wahrlich, dieser Mensch ist Gottes Sohn gewesen!
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  • Was waren die letzten Worte Jesu vor seinem Tod?

    Dieser Artikel untersucht den angeblichen Widerspruch zwischen Lukas und Johannes zu den letzten Worten Jesu. Lukas erwähnt „Vater, ich befehle meinen Geist in deine Hände“, während Johannes „Es ist vollbracht“ berichtet. Die Analyse zeigt, dass diese Aussagen einander ergänzen und zwei Dimensionen des Todes Jesu veranschaulichen: die Vollendung des Heils und die Übergabe des Geistes an den Vater. Die Unterschiede unterstreichen die jeweils einzigartigen theologischen Sichtweisen der Evangelisten.

    Johannes 17.4 (Lutherbibel 1912) :
    Ich habe dich verklärt auf Erden und vollendet das Werk, das du mir gegeben hast, daß ich es tun sollte.
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  • Ist der Hauptmann persönlich zu Jesus gekommen?

    Der Artikel untersucht einen Widerspruch zwischen Matthäus und Lukas bei der Begegnung zwischen Jesus und dem Hauptmann in Kafarnaum. Matthäus beschreibt eine direkte Begegnung, während Lukas Mittelsmänner erwähnt. Die Unterschiede erklären sich durch das Prinzip der Stellvertretung, den Fortgang der Ereignisse und die unterschiedlichen Erzählstile. Diese Abweichungen ändern nichts am Kern der Berichte.

    Matthäus 8.5-13 (Lutherbibel 1912) :
    Da aber Jesus einging zu Kapernaum, trat ein Hauptmann zu ihm, der bat ihnund sprach: HERR, mein Knecht liegt zu Hause und ist gichtbrüchig und hat große Qual.Jesus sprach zu ihm: Ich will kommen und ihn gesund machen.Der Hauptmann antwortete und sprach: HERR, ich bin nicht wert, daß du unter mein Dach gehest; sondern sprich nur ein Wort, so wird mein Knecht gesund.Denn ich bin ein Mensch, der Obrigkeit untertan, und habe unter mir Kriegsknechte; und wenn ich sage zu einem: Gehe hin! so geht er; und zum andern: Komm her! so kommt er; und zu meinem Knecht: Tu das! so tut er's.Da das Jesus hörte, verwunderte er sich und sprach zu denen, die ihm nachfolgten: Wahrlich ich sage euch: Solchen Glauben habe ich in Israel nicht gefunden!Aber ich sage euch viele werden kommen vom Morgen und vom Abend und mit Abraham und Isaak und Jakob im Himmelreich sitzen;aber die Kinder des Reiches werden ausgestoßen in die Finsternis hinaus; da wird sein Heulen und Zähneklappen.Und Jesus sprach zu dem Hauptmann: Gehe hin; dir geschehe, wie du geglaubt hast. Und sein Knecht ward gesund zu derselben Stunde.
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  • Ist außer Jesus jemand in den Himmel hinaufgestiegen?

    Der Artikel untersucht den scheinbaren Widerspruch zwischen den Aussagen Jesu in Johannes 3.13 und dem Bericht von der Entrückung Elias in 2. Könige 2.11. Er erklärt, dass Jesus von einer einzigartigen göttlichen Autorität und einer himmlischen Offenbarung spricht, die er allein besitzt, während Elia von Gott wunderbar entrückt wird. Der Begriff „Himmel“ hat verschiedene Bedeutungen, und der endgültige Zugang zur Gegenwart Gottes ist allein mit Jesus verbunden.

    2. Könige 2.11 (Lutherbibel 1912) :
    Und da sie miteinander gingen und redeten, siehe, da kam ein feuriger Wagen mit feurigen Rossen, die schieden die beiden voneinander; und Elia fuhr also im Wetter gen Himmel.
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  • Die Grablegung Jesu: Gewürze und Leichentuch

    Der Artikel untersucht den angeblichen Widerspruch zwischen den Evangelien nach Johannes und Markus zur Grablegung Jesu. Johannes berichtet von einer ersten Bestattungsvorbereitung durch Nikodemus vor dem Sabbat, während Markus die Absicht der Frauen beschreibt, diese Vorbereitung nach dem Sabbat zu vervollständigen. Der Artikel kommt zu dem Schluss, dass die Berichte einander ergänzen und eine gemeinsame Ehrerweisung gegenüber Jesus zeigen.

    Johannes 19.39-40 (Lutherbibel 1912) :
    Es kam aber auch Nikodemus, der vormals in der Nacht zu Jesus gekommen war, und brachte Myrrhe und Aloe untereinander bei hundert Pfunden.Da nahmen sie den Leichnam Jesu und banden ihn in leinene Tücher mit den Spezereien, wie die Juden pflegen zu begraben.
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  • Wann kaufen Frauen Kräuter?

    Der Artikel untersucht einen angeblichen Widerspruch zum Zeitpunkt, an dem die Frauen Spezereien für die Einbalsamierung Jesu erwarben, durch einen Vergleich von Markus und Lukas. Er schlägt eine chronologische Harmonisierung vor und hebt den Zusammenhang der jüdischen Bestattungsbräuche hervor.

    Lukas 23.55-56 (Lutherbibel 1912) :
    Es folgten aber die Weiber nach, die mit ihm gekommen waren aus Galiläa, und beschauten das Grab und wie sein Leib gelegt ward.Sie kehrten aber um und bereiteten Spezerei und Salben. Und den Sabbat über waren sie still nach dem Gesetz.
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  • Der Zweck des Besuchs der Frauen am Grab

    Der Artikel untersucht die Evangelienberichte vom Besuch der Frauen am Grab Jesu und erkundet die verschiedenen scheinbaren Absichten. Während Markus und Lukas von Spezereien sprechen, erwähnt Matthäus das Besuchen des Grabes, und Johannes konzentriert sich auf seine Leere. Obwohl die Erzählungen voneinander abzuweichen scheinen, ergänzen sie einander. Die jüdischen Bestattungsbräuche helfen, diese Unterschiede zu verstehen.

    Lukas 24.1 (Lutherbibel 1912) :
    Aber am ersten Tage der Woche sehr früh kamen sie zum Grabe und trugen die Spezerei, die sie bereitet hatten, und etliche mit ihnen.
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  • War der Stein vor dem Grab schon weggewälzt, als die Frauen ankamen?

    Die Evangelienberichte über den Stein am Grab Jesu werden untersucht: Markus, Lukas und Johannes finden ihn bereits weggewälzt vor, während Matthäus einen Engel beschreibt, der ihn wegrollt. Der Artikel zeigt, dass diese Berichte einander ergänzen und sich nicht widersprechen.

    Matthäus 28.1-6 (Lutherbibel 1912) :
    Als aber der Sabbat um war und der erste Tag der Woche anbrach, kam Maria Magdalena und die andere Maria, das Grab zu besehen.Und siehe, es geschah ein großes Erdbeben. Denn der Engel des HERRN kam vom Himmel herab, trat hinzu und wälzte den Stein von der Tür und setzte sich darauf.Und seine Gestalt war wie der Blitz und sein Kleid weiß wie Schnee.Die Hüter aber erschraken vor Furcht und wurden, als wären sie tot.Aber der Engel antwortete und sprach zu den Weibern: Fürchtet euch nicht! Ich weiß, daß ihr Jesus, den Gekreuzigten, sucht.Er ist nicht hier; er ist auferstanden, wie er gesagt hat. Kommt her und seht die Stätte, da der HERR gelegen hat.
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  • Haben die Frauen eine Erklärung erhalten?

    Der Artikel analysiert die Evangelienberichte von der Auferstehung Jesu und zeigt, dass sie einander nicht widersprechen, sondern ergänzen. Maria von Magdala habe das Grab verlassen, bevor der Engel die Botschaft verkündete, was ihre anfängliche Unkenntnis von der Auferstehung erkläre. Die Texte, in ihren Zusammenhang gestellt, offenbaren eine stimmige Chronologie.

    Matthäus 28.2-7 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe, es geschah ein großes Erdbeben. Denn der Engel des HERRN kam vom Himmel herab, trat hinzu und wälzte den Stein von der Tür und setzte sich darauf.Und seine Gestalt war wie der Blitz und sein Kleid weiß wie Schnee.Die Hüter aber erschraken vor Furcht und wurden, als wären sie tot.Aber der Engel antwortete und sprach zu den Weibern: Fürchtet euch nicht! Ich weiß, daß ihr Jesus, den Gekreuzigten, sucht.Er ist nicht hier; er ist auferstanden, wie er gesagt hat. Kommt her und seht die Stätte, da der HERR gelegen hat.Und gehet eilend hin und sagt es seinen Jüngern, daß er auferstanden sei von den Toten. Und siehe, er wird vor euch hingehen nach Galiläa; da werdet ihr ihn sehen. Siehe, ich habe es euch gesagt.
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  • Die erste Begegnung der Maria von Magdala mit dem auferstandenen Jesus

    Der Artikel prüft, ob die Evangelien nach Matthäus und Johannes sich bei der Begegnung der Maria von Magdala mit dem auferstandenen Jesus widersprechen. In Wirklichkeit berichten sie von zwei verschiedenen Episoden, die einander ergänzen und so das Verständnis der Auferstehung bereichern.

    Johannes 20.14-17 (Lutherbibel 1912) :
    Und als sie das sagte, wandte sie sich zurück und sieht Jesus stehen und weiß nicht, daß es Jesus ist.Spricht er zu ihr: Weib, was weinest du? Wen suchest du? Sie meint es sei der Gärtner, und spricht zu ihm: Herr, hast du ihn weggetragen, so sage mir, wo hast du ihn hin gelegt, so will ich ihn holen.Spricht Jesus zu ihr: Maria! Da wandte sie sich um und spricht zu ihm: Rabbuni (das heißt: Meister)!Spricht Jesus zu ihr: Rühre mich nicht an! denn ich bin noch nicht aufgefahren zu meinem Vater. Gehe aber hin zu meinen Brüdern und sage ihnen: Ich fahre auf zu meinem Vater und zu eurem Vater, zu meinem Gott und zu eurem Gott.
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  • Dieser ist mein Sohn

    Dieser Artikel untersucht die Wahrnehmung und die Adressaten der göttlichen Stimme bei der Taufe Jesu und vergleicht die Evangelien von Matthäus, Markus, Lukas und Johannes. Jeder Autor bietet eine eigene Sicht, die das Ereignis bereichert, und legt nahe, dass es sich nicht um Widersprüche, sondern um einander ergänzende Sichtweisen handelt.

    Johannes 1.26-34 (Lutherbibel 1912) :
    Johannes antwortete ihnen und sprach: Ich taufe mit Wasser; aber er ist mitten unter euch getreten, den ihr nicht kennt.Der ist's, der nach mir kommen wird, welcher vor mir gewesen ist, des ich nicht wert bin, daß ich seine Schuhriemen auflöse.Dies geschah zu Bethabara jenseit des Jordans, wo Johannes taufte.Des andern Tages sieht Johannes Jesum zu ihm kommen und spricht: Siehe, das ist Gottes Lamm, welches der Welt Sünde trägt!Dieser ist's, von dem ich gesagt habe: Nach mir kommt ein Mann, welcher vor mir gewesen ist; denn er war eher denn ich.Und ich kannte ihn nicht; sondern auf daß er offenbar würde in Israel, darum bin ich gekommen, zu taufen mit Wasser.Und Johannes zeugte und sprach: Ich sah, daß der Geist herabfuhr wie eine Taube vom Himmel und blieb auf ihm.Und ich kannte ihn nicht; aber der mich sandte, zu taufen mit Wasser, der sprach zu mir: Auf welchen du sehen wirst den Geist herabfahren und auf ihm bleiben, der ist's, der mit dem heiligen Geist tauft.Und ich sah es und zeugte, daß dieser ist Gottes Sohn.
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  • Die Versuchung Jesu

    Der Artikel analysiert die Abweichungen der biblischen Berichte über die Versuchung Jesu und hebt die Unterschiede zwischen den Evangelien von Markus, Matthäus und Lukas hervor. Der Autor lädt dazu ein, die besonderen Sichtweisen jedes Textes zu erkunden, um dieses zentrale Ereignis besser zu verstehen.

    Lukas 4.1-13 (Lutherbibel 1912) :
    Jesus aber, voll des heiligen Geistes, kam wieder von dem Jordan und ward vom Geist in die Wüste geführtund ward vierzig Tage lang vom Teufel versucht. Und er aß nichts in diesen Tagen; und da sie ein Ende hatten, hungerte ihn darnach.Der Teufel aber sprach zu ihm: Bist du Gottes Sohn, so sprich zu dem Stein, daß er Brot werde.Und Jesus antwortete und sprach zu ihm: Es steht geschrieben: “Der Mensch lebt nicht allein vom Brot, sondern von einem jeglichen Wort Gottes.”Und der Teufel führte ihn auf einen hohen Berg und zeigte ihm alle Reiche der ganzen Welt in einem Augenblickund sprach zu ihm: Alle diese Macht will ich dir geben und ihre Herrlichkeit; denn sie ist mir übergeben, und ich gebe sie, welchem ich will.So du nun mich willst anbeten, so soll es alles dein sein.Jesus antwortete ihm und sprach: Es steht geschrieben: “Du sollst Gott, deinen HERRN, anbeten und ihm allein dienen.”Und er führte ihn gen Jerusalem und stellte ihn auf des Tempels Zinne und sprach zu ihm: Bist du Gottes Sohn, so laß dich von hinnen hinunterdenn es steht geschrieben: “Er wird befehlen seinen Engeln von dir, daß sie dich bewahrenund auf den Händen tragen, auf daß du nicht etwa deinen Fuß an einen Stein stößt.”Jesus antwortete und sprach zu ihm: Es ist gesagt: “Du sollst Gott, deinen HERRN, nicht versuchen.”Und da der Teufel alle Versuchung vollendet hatte, wich er von ihm eine Zeitlang.
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  • Die Schwiegermutter des Petrus

    Der Artikel analysiert die Evangelienberichte von der Heilung der Schwiegermutter des Petrus und hebt Abweichungen zwischen Matthäus, Markus und Lukas hervor. Er untersucht die theologischen Folgerungen der Unterschiede und betont den Reichtum, den jeder Bericht beiträgt.

    Matthäus 8.14-15 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus kam in des Petrus Haus und sah, daß seine Schwiegermutter lag und hatte das Fieber.Da griff er ihre Hand an, und das Fieber verließ sie. Und sie stand auf und diente ihnen.
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  • Ein von vier Männern getragener Gelähmter

    Der Artikel untersucht die Unterschiede in den Berichten von Matthäus und Markus über die Heilung des Gelähmten durch Jesus. Obwohl die Berichte voneinander abweichen, betont der Artikel, dass sie einander ergänzen und die persönlichen Sichtweisen der Autoren unter göttlicher Inspiration widerspiegeln, was einen reichen Blick auf die Ereignisse bietet.

    Matthäus 9.2-8 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe, da brachten sie zu ihm einen Gichtbrüchigen, der lag auf einem Bett. Da nun Jesus ihren Glauben sah, sprach er zu dem Gichtbrüchigen: Sei getrost, mein Sohn; deine Sünden sind dir vergeben.Und siehe, etliche unter den Schriftgelehrten sprachen bei sich selbst: Dieser lästert Gott.Da aber Jesus ihre Gedanken sah, sprach er: Warum denkt ihr so arges in euren Herzen?Welches ist leichter: zu sagen: Dir sind deine Sünden vergeben, oder zu sagen: Stehe auf und wandle?Auf das ihr aber wisset, daß des Menschen Sohn Macht habe, auf Erden die Sünden zu vergeben (sprach er zu dem Gichtbrüchigen): Stehe auf, hebe dein Bett auf und gehe heim!Und er stand auf und ging heim.Da das Volk das sah, verwunderte es sich und pries Gott, der solche Macht den Menschen gegeben hat.
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  • Die Pharisäer oder die Schriftgelehrten

    Dieser Artikel behandelt einen scheinbaren biblischen Widerspruch zwischen den Pharisäern und den Schriftgelehrten in den Evangelien und erklärt, wie diese Unterschiede verschiedene, aber einander ergänzende Sichtweisen der biblischen Autoren auf den Widerstand gegen Jesus widerspiegeln.

    Markus 3.22 (Lutherbibel 1912) :
    Die Schriftgelehrten aber, die von Jerusalem herabgekommen waren, sprachen: Er hat den Beelzebub, und durch den obersten Teufel treibt er die Teufel aus.
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  • Die Frau mit dem Blutfluss

    Der Artikel untersucht den Bericht von der Frau mit dem Blutfluss bei Matthäus, Markus und Lukas. Jedes Evangelium bietet eine leicht abweichende Version des Ereignisses, hebt unterschiedliche Einzelheiten hervor, unterstreicht aber den Glauben der Frau und die Heilungskraft Jesu. Die Evangelien ergänzen einander, um ein vollständiges Bild dieses Ereignisses zu bieten.

    Matthäus 9.20-22 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe, ein Weib, das zwölf Jahre den Blutgang gehabt, trat von hinten zu ihm und rührte seines Kleides Saum an.Denn sie sprach bei sich selbst: Möchte ich nur sein Kleid anrühren, so würde ich gesund.Da wandte sich Jesus um und sah sie und sprach: Sei getrost, meine Tochter; dein Glaube hat dir geholfen. Und das Weib ward gesund zu derselben Stunde.
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  • Die Tochter des Jaïrus

    Der Artikel erörtert die scheinbaren Abweichungen in den Evangelienberichten von der Auferweckung der Tochter des Jaïrus. Matthäus, Markus und Lukas bieten leicht verschiedene Versionen, was zu einer Analyse der Chronologie und des Glaubens führt, den Jaïrus zeigt. Trotz dieser Unterschiede liegt der Schwerpunkt auf dem Wunder Jesu und der Botschaft des Glaubens, die er vermittelt.

    Markus 5.35 (Lutherbibel 1912) :
    Da er noch also redete, kamen etliche vom Gesinde des Obersten der Schule und sprachen: Deine Tochter ist gestorben; was bemühst du weiter den Meister?
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  • Was sagt Jesus zur Tochter des Jaïrus?

    Der Artikel analysiert den Bericht von der Auferweckung der Tochter des Jaïrus durch Jesus, der in drei Evangelien behandelt wird. Die Berichte von Markus, Matthäus und Lukas, die oft als widersprüchlich gelten, werden als einander ergänzend dargestellt. Durch den Vergleich der Einzelheiten jedes Evangeliums zeigt der Artikel, dass es keinen Widerspruch gibt, sondern eine Vielfalt von Sichtweisen auf dieses wunderbare Ereignis.

    Matthäus 9.25 (Lutherbibel 1912) :
    Als aber das Volk hinausgetrieben war, ging er hinein und ergriff es bei der Hand; da stand das Mädglein auf.
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  • Der Stab für die Reise

    Der Artikel untersucht den scheinbaren Widerspruch in den Evangelien zur Verwendung des Stabes auf Missionsreisen, indem er die Berichte von Matthäus, Markus und Lukas vergleicht, und schlägt eine harmonische Deutung vor.

    Markus 6.8-9 (Lutherbibel 1912) :
    und gebot ihnen, daß sie nichts bei sich trügen auf dem Wege denn allein einen Stab, keine Tasche, kein Brot, kein Geld im Gürtel,aber wären geschuht, und daß sie nicht zwei Röcke anzögen.
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  • Das Zeichen des Jona

    Der Artikel behandelt den scheinbaren Widerspruch zum „Zeichen des Jona“ zwischen Matthäus, Markus, Lukas und Johannes. Er erklärt die Abweichungen durch die unterschiedlichen Adressaten der Evangelien und ihr gemeinsames Ziel, die Bedeutung der Verkündigung des Himmelreichs zu unterstreichen.

    Matthäus 16.1-4 (Lutherbibel 1912) :
    Da traten die Pharisäer und Sadduzäer zu ihm; die versuchten ihn und forderten, daß er sie ein Zeichen vom Himmel sehen ließe.Aber er antwortete und sprach: Des Abends sprecht ihr: Es wird ein schöner Tag werden, denn der Himmel ist rot;und des Morgens sprecht ihr: Es wird heute Ungewitter sein, denn der Himmel ist rot und trübe. Ihr Heuchler! über des Himmels Gestalt könnt ihr urteilen; könnt ihr denn nicht auch über die Zeichen dieser Zeit urteilen?Diese böse und ehebrecherische Art sucht ein Zeichen; und soll ihr kein Zeichen gegeben werden denn das Zeichen des Propheten Jona. Und er ließ sie und ging davon.
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  • Der Sauerteig der Pharisäer

    Der Artikel untersucht die Vielfalt der Darstellungen der Warnung Jesu vor dem „Sauerteig der Pharisäer“ in den Evangelien und prüft die kulturellen und theologischen Unterschiede bei Matthäus, Markus und Lukas.

    Markus 8.14-21 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie hatten vergessen, Brot mit sich zu nehmen, und hatten nicht mehr mit sich im Schiff denn ein Brot.Und er gebot ihnen und sprach: Schauet zu und sehet euch vor vor dem Sauerteig der Pharisäer und vor dem Sauerteig des Herodes.Und sie gedachten hin und her und sprachen untereinander: Das ist's, daß wir nicht Brot haben.Und Jesus merkte das und sprach zu ihnen: Was bekümmert ihr euch doch, daß ihr nicht Brot habt? Vernehmet ihr noch nichts und seid noch nicht verständig? Habt ihr noch ein erstarrtes Herz in euch?Ihr habt Augen, und sehet nicht, und habt Ohren, und höret nicht, und denket nicht daran,da ich fünf Brote brach unter fünftausend: wie viel Körbe voll Brocken hobt ihr da auf? Sie sprachen: Zwölf.Da ich aber sieben brach unter die viertausend, wieviel Körbe voll Brocken hobt ihr da auf? Sie sprachen: Sieben.Und er sprach zu ihnen: Wie vernehmet ihr denn nichts?
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  • Die Verklärung

    Dieser Artikel analysiert die scheinbaren Unterschiede zwischen den Evangelienberichten von der Verklärung Jesu. Er bewertet die jeweiligen Sichtweisen von Matthäus, Markus und Lukas und hebt das Fehlen des Johannes bei diesem Ereignis hervor. Die Abweichungen zwischen den Berichten werden als einander ergänzend betrachtet und bereichern das Verständnis dieser Schlüsselepisode der christlichen Theologie.

    Markus 9.7-8 (Lutherbibel 1912) :
    Und es kam eine Wolke, die überschattete sie. Und eine Stimme fiel aus der Wolke und sprach: Das ist mein lieber Sohn; den sollt ihr hören!Und bald darnach sahen sie um sich und sahen niemand mehr denn allein Jesum bei ihnen.
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  • Das Unverständnis der Jünger

    Der Artikel untersucht die Unterschiede im Verständnis der Worte Jesu durch die Jünger nach Matthäus, Markus und Lukas. Er argumentiert, dass Matthäus ihre Traurigkeit zeigt, die auf dem teilweisen Verständnis seines Todes beruht, während Markus und Lukas ihr Unverständnis gegenüber der Auferstehung andeuten. Diese einander ergänzenden Berichte bereichern das Verständnis dieses Ereignisses.

    Matthäus 17.22-23 (Lutherbibel 1912) :
    Da sie aber ihr Wesen hatten in Galiläa, sprach Jesus zu ihnen: Es wird geschehen, daß des Menschen Sohn überantwortet wird in der Menschen Hände;und sie werden ihn töten, und am dritten Tage wird er auferstehen. Und sie wurden sehr betrübt.
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  • Wort Gottes oder Wort des Mose?

    Der Artikel untersucht eine Abweichung zwischen Matthäus und Markus zur Ehescheidung. Er erklärt, dass Jesus je nach Zuhörerschaft unterschiedlich spricht: zu den Juden, für die das göttliche Gesetz untrennbar mit Mose verbunden ist, und zu den Nichtjuden, für die die direkte Erwähnung des Mose verständlicher ist. Beide Evangelien gelten trotz ihres unterschiedlichen Ansatzes als zuverlässig.

    Lukas 16.18 (Lutherbibel 1912) :
    Wer sich scheidet von seinem Weibe und freit eine andere, der bricht die Ehe; und wer die von dem Manne Geschiedene freit, der bricht auch die Ehe.
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  • Das ewige Leben

    Der Artikel „Das ewige Leben“ behandelt die Frage eines jungen Mannes an Jesus über das ewige Leben in den synoptischen Evangelien und zeigt, dass es in den Berichten keinen bedeutsamen Widerspruch gibt, sondern Sichtweisen, die einander bereichern.

    Matthäus 19.16-17 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe, einer trat zu ihm und sprach: Guter Meister, was soll ich Gutes tun, daß ich das ewige Leben möge haben?Er aber sprach zu ihm: Was heißest du mich gut? Niemand ist gut denn der einige Gott. Willst du aber zum Leben eingehen, so halte die Gebote.
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  • Die Bitte der Salome

    Der Artikel analysiert die Berichte von Matthäus und Markus über die Bitte der Salome und ihrer Söhne Jakobus und Johannes um einen bevorzugten Platz im Reich Gottes. Die Unterschiede werden untersucht, um zu zeigen, dass sie keinen Widerspruch darstellen, sondern eher eine Ergänzung. Jedes Evangelium bietet eine einzigartige Sichtweise und bereichert so das Verständnis des Ereignisses.

    Markus 10.35-37 (Lutherbibel 1912) :
    Da gingen zu ihm Jakobus und Johannes, die Söhne des Zebedäus, und sprachen: Meister, wir wollen, daß du uns tuest, was wir dich bitten werden.Er sprach zu ihnen: Was wollt ihr, daß ich euch tue?Sie sprachen zu ihm: Gib uns, daß wir sitzen einer zu deiner Rechten und einer zu deiner Linken in deiner Herrlichkeit.
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  • Die zwei Blinden

    Der Artikel untersucht die Unterschiede zwischen den Evangelienberichten von der Heilung eines oder zweier Blinder bei Jericho durch Jesus. Er prüft Matthäus, Markus und Lukas und stellt klar, dass die erzählerische Vielfalt keinen Widerspruch bedeutet. Die Bedeutung der individuellen Sichtweise der Autoren wird hervorgehoben.

    Lukas 18.35-43 (Lutherbibel 1912) :
    Es geschah aber, da er nahe an Jericho kam, saß ein Blinder am Wege und bettelte.Da er aber hörte das Volk, das hindurchging, forschte er, was das wäre.Da verkündigten sie ihm, Jesus von Nazareth ginge vorüber.Und er rief und sprach: Jesu, du Sohn Davids, erbarme dich mein!Die aber vornean gingen, bedrohten ihn, er sollte schweigen. Er aber schrie viel mehr: Du Sohn Davids, erbarme dich mein!Jesus aber stand still und hieß ihn zu sich führen. Da sie ihn aber nahe zu ihm brachten, fragte er ihnund sprach: Was willst du, daß ich dir tun soll? Er sprach: HERR, daß ich sehen möge.Und Jesus sprach zu ihm: Sei sehend! dein Glaube hat dir geholfen.Und alsobald ward er sehend und folgte ihm nach und pries Gott. Und alles Volk, das solches sah, lobte Gott.
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  • Der verfluchte Feigenbaum

    Der Artikel analysiert den angeblichen biblischen Widerspruch zwischen den Berichten von Matthäus und Markus über den verfluchten Feigenbaum und kommt zu dem Schluss, dass beide Sichtweisen ein einander ergänzendes Verständnis desselben Ereignisses bieten.

    Matthäus 21.19 (Lutherbibel 1912) :
    und er sah einen Feigenbaum am Wege und ging hinzu und fand nichts daran denn allein Blätter und sprach zu ihm: Nun wachse auf dir hinfort nimmermehr eine Frucht! Und der Feigenbaum verdorrte alsbald.
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Die großen Männer

Das Wirken des Petrus

  • Die Apostelgeschichte

    Einführung in eine Reihe von Studien über die Apostelgeschichte, die natürliche Fortsetzung des Lukasevangeliums. Der Artikel stellt das historisch-theologische Vorgehen vor: Einordnung der Ereignisse in ihren Zusammenhang, Gegenüberstellung mit den paulinischen Briefen, Erstellung einer Chronologie. Die beiden zentralen Gestalten, Petrus und Paulus, werden die Studie gliedern. Ziel ist es, die Geburt und die Ausbreitung der Kirche von Jerusalem bis in die Mittelmeerwelt unter dem Wirken des Heiligen Geistes nachzuzeichnen.

    Apostelgeschichte 2.16-21 (Lutherbibel 1912) :
    sondern das ist's, was durch den Propheten Joel zuvor gesagt ist:“Und es soll geschehen in den letzten Tagen, spricht Gott, ich will ausgießen von meinem Geist auf alles Fleisch; und eure Söhne und eure Töchter sollen weissagen, und eure Jünglinge sollen Gesichte sehen, und eure Ältesten sollen Träume haben;und auf meine Knechte und auf meine Mägde will ich in denselben Tagen von meinem Geist ausgießen, und sie sollen weissagen.Und ich will Wunder tun oben im Himmel und Zeichen unten auf Erden: Blut und Feuer und Rauchdampf;die Sonne soll sich verkehren in Finsternis und der Mond in Blut, ehe denn der große und offenbare Tag des HERRN kommt.Und soll geschehen, wer den Namen des HERRN anrufen wird, der soll selig werden.”
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  • Die Einleitung des Lukas

    Erster Kommentar der Reihe über die Apostelgeschichte; dieser Artikel analysiert die Einleitung des Lukas (Apostelgeschichte 1.1-3). Er stellt Lukas als Verfasser der beiden an Theophilus gerichteten Werke vor, erwähnt die Hypothese, dass dieser der Auftraggeber war, und hebt die vierzig Tage der Unterweisung nach der Auferstehung über das Reich Gottes hervor. Diese Verse bilden den Übergang vom Evangelium zur Geschichte der entstehenden Kirche unter der Leitung des Heiligen Geistes.

    Apostelgeschichte 1.1-3 (Lutherbibel 1912) :
    Die erste Rede habe ich getan, lieber Theophilus, von alle dem, das Jesus anfing, beides, zu tun und zu lehren,bis an den Tag, da er aufgenommen ward, nachdem er den Aposteln, welche er hatte erwählt, durch den Heiligen Geist Befehl getan hatte,welchen er sich nach seinem Leiden lebendig erzeigt hatte durch mancherlei Erweisungen, und ließ sich sehen unter ihnen vierzig Tage lang und redete mit ihnen vom Reich Gottes.
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  • Gespräch der Apostel mit Jesus

    Lukas berichtet von der letzten Unterredung Jesu mit seinen elf Aposteln vor der Himmelfahrt (Apostelgeschichte 1.4-8). Jesus befiehlt ihnen, in Jerusalem auf die Taufe mit dem Heiligen Geist zu warten, weigert sich, die endzeitlichen Zeiten zu offenbaren, die dem Vater vorbehalten sind, und vertraut ihnen eine universale Sendung an: seine Zeugen zu sein von Jerusalem bis an die Enden der Erde. Dieser Abschnitt bildet den strukturellen Plan des Buches der Apostelgeschichte.

    Johannes 14.16-17 (Lutherbibel 1912) :
    Und ich will den Vater bitten, und er soll euch einen andern Tröster geben, daß er bei euch bleibe ewiglich:den Geist der Wahrheit, welchen die Welt nicht kann empfangen; denn sie sieht ihn nicht und kennt ihn nicht. Ihr aber kennet ihn; denn er bleibt bei euch und wird in euch sein.
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  • Die Himmelfahrt Jesu

    Die Himmelfahrt Jesu, die sich am 12. Mai 33 auf dem Ölberg ereignete, beschließt seinen irdischen Dienst. In einer Wolke emporgehoben, wird er beim Vater aufgenommen, während zwei Engel seine glorreiche Wiederkunft ankündigen. Dieses Ereignis, das nur von Lukas berichtet wird, markiert den Übergang zum himmlischen Dienst des Christus und begründet die endzeitliche Hoffnung der frühen Kirche in der Erwartung der Parusie.

    Lukas 21.37 (Lutherbibel 1912) :
    Und er lehrte des Tages im Tempel; des Nachts aber ging er hinaus und blieb über Nacht am Ölberge.
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  • Die Wahl des Matthias

    Analyse von Apostelgeschichte 1.15-26, die von der Wahl des Matthias zum Ersatz für Judas Iskariot berichtet. Petrus, der natürliche Sprecher der Jünger, begründet die Notwendigkeit dieses Ersatzes mit den Psalmen. Die apostolischen Kriterien werden genannt: Jesus seit seiner Taufe gefolgt zu sein und Zeuge seiner Auferstehung zu sein. Matthias wird schließlich nach dem Gebet durch das Los bestimmt, wodurch der Kreis der Zwölf, Symbol der zwölf Stämme Israels, wiederhergestellt wird.

    Matthäus 27.57 (Lutherbibel 1912) :
    Am Abend aber kam ein reicher Mann von Arimathia, der hieß Joseph, welcher auch ein Jünger Jesu war.
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  • Die Rede des Petrus

    Der Artikel behandelt die Rede des Petrus an Pfingsten und beschreibt, wie er falsche Deutungen widerlegt und Jesus als den in der Schrift verheißenen Messias darstellt. Er ruft zu Umkehr und Taufe auf und verheißt die Gabe des Heiligen Geistes.

    Apostelgeschichte 2.22-24 (Lutherbibel 1912) :
    Ihr Männer von Israel, höret diese Worte: Jesum von Nazareth, den Mann, von Gott unter euch mit Taten und Wundern und Zeichen erwiesen, welche Gott durch ihn tat unter euch (wie denn auch ihr selbst wisset),denselben (nachdem er aus bedachtem Rat und Vorsehung Gottes übergeben war) habt ihr genommen durch die Hände der Ungerechten und ihn angeheftet und erwürgt.Den hat Gott auferweckt, und aufgelöst die Schmerzen des Todes, wie es denn unmöglich war, daß er sollte von ihm gehalten werden.
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  • Festnahme von Petrus und Johannes

    Dieser Artikel behandelt Apostelgeschichte 4.1-4 und untersucht die Verhaftung von Petrus und Johannes durch die religiösen Behörden Jerusalems. Nach den von den Aposteln vollbrachten Wundern wächst die christliche Gemeinde stark, was eine vorsichtige, aber entschiedene Reaktion der jüdischen Führer gegenüber diesem neuen Glauben auslöst, der die Auferstehung verkündet, einen zentralen Gedanken, der besonders die Sadduzäer empört.

    Apostelgeschichte 4.16 (Lutherbibel 1912) :
    Was wollen wir diesen Menschen tun? Denn das offenbare Zeichen, durch sie geschehen, ist allen kund, die zu Jerusalem wohnen, und wir können's nicht leugnen.
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  • Die Beratung und das Urteil des Hohen Rates

    Angesichts der Verlegenheit des Hohen Rates nach einem Wunder, das Petrus und Johannes vollbracht haben, verbieten die religiösen Behörden die Verkündigung im Namen Jesu in der Hoffnung, dass Drohungen die christliche Botschaft untergraben werden. Petrus und Johannes antworten, indem sie ihren Vorrang des Gehorsams gegenüber Gott bekräftigen, und zeigen damit eine geistliche Verwandlung, die vom Heiligen Geist getragen wird.

    Johannes 20.19 (Lutherbibel 1912) :
    Am Abend aber desselben ersten Tages der Woche, da die Jünger versammelt und die Türen verschlossen waren aus Furcht vor den Juden, kam Jesus und trat mitten ein und spricht zu ihnen: Friede sei mit euch!
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  • Der bemerkenswerte Aufschwung der frühen Kirche

    Der Artikel ADA018 kommentiert Apostelgeschichte 5.12-16 und beschreibt den Aufschwung der frühen Kirche in Jerusalem im Frühjahr 33. Die Apostel vollbringen öffentlich Wunder in der Halle Salomos, die Kirche wächst an Zahl, Männer und Frauen zusammen, und der Ruf der Apostel wächst beim Volk, trotz einer Furcht, die das Gericht über Hananias und Saphira ausgelöst hat. Der Abschnitt stellt eine starke Parallele zum Dienst Jesu her.

    Apostelgeschichte 9.36-42 (Lutherbibel 1912) :
    Zu Joppe aber war eine Jüngerin mit Namen Tabea (welches verdolmetscht heißt: Rehe), die war voll guter Werke und Almosen, die sie tat.Es begab sich aber zu der Zeit, daß sie krank ward und starb. Da wuschen sie dieselbe und legten sie auf den Söller.Nun aber Lydda nahe bei Joppe ist, da die Jünger hörten, daß Petrus daselbst war, sandten sie zwei Männer zu ihm und ermahnten ihn, daß er sich's nicht ließe verdrießen, zu ihnen zu kommen.Petrus aber stand auf und kam mit ihnen. Und als er hingekommen war, führten sie ihn hinauf auf den Söller, und traten um ihn alle Witwen, weinten und zeigten ihm die Röcke und Kleider, welche die Rehe machte, als sie noch bei ihnen war.Und da Petrus sie alle hinausgetrieben hatte, kniete er nieder, betete und wandte sich zu dem Leichnam und sprach: Tabea, stehe auf! Und sie tat ihre Augen auf; und da sie Petrus sah, setzte sie sich wieder.Er aber gab ihr die Hand und richtete sie auf und rief die Heiligen und die Witwen und stellte sie lebendig dar.Und es ward kund durch ganz Joppe, und viele wurden gläubig an den HERRN.
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  • Das Erscheinen des Stephanus vor dem Hohen Rat

    Das Erscheinen des Stephanus vor dem Hohen Rat (Apostelgeschichte 6.12-15) um 34-35 n. Chr. wird von hellenistischen Gegnern aus der Synagoge der Freigelassenen eingeleitet. Da sie seine Weisheit nicht widerlegen können, greifen sie zu falschen Zeugen. Die Anschuldigungen betreffen den Tempel und das Gesetz und erinnern an den Prozess Jesu. Lukas zeichnet so eine bewusste Parallele zwischen dem Meister und seinem Jünger.

    Lukas 21.15 (Lutherbibel 1912) :
    Denn ich will euch Mund und Weisheit geben, welcher nicht sollen widersprechen können noch widerstehen alle eure Widersacher.
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  • Die Ermordung des Stephanus

    Analyse des Berichts von der Steinigung des Stephanus (Apostelgeschichte 7.54-60), des ersten christlichen Märtyrers. Der Artikel untersucht den Zorn des Hohen Rates, den juristisch unrechtmäßigen Charakter der Hinrichtung, die Vision des verherrlichten Christus, die Stephanus zuteilwird, und die theologische Parallele, die Lukas zwischen dem Leiden des Jüngers und dem Jesu zieht. Die Anwesenheit des Saulus kündigt die Fortsetzung des apostolischen Berichts an.

    1. Thessalonicher 4.13-14 (Lutherbibel 1912) :
    Wir wollen euch aber, liebe Brüder, nicht verhalten von denen, die da schlafen, auf daß ihr nicht traurig seid wie die andern, die keine Hoffnung haben.Denn so wir glauben, daß Jesus gestorben und auferstanden ist, also wird Gott auch, die da entschlafen sind, durch Jesum mit ihm führen.
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  • Das Evangelium in Samaria

    Nach dem Tod des Stephanus zerstreut die Verfolgung die Gläubigen aus Jerusalem, die überall, wohin sie kommen, das Evangelium verkünden. Philippus geht nach Samaria und predigt dort mit Kraft. Lukas zeigt, dass diese Zerstreuung das missionarische Programm erfüllt, das Jesus in Apostelgeschichte 1.8 angekündigt hatte. Samaria, lange von Israel getrennt, empfängt endlich die gute Nachricht. Philippus, einer der Sieben, wird zum ersten offiziell eingesetzten Evangelisten des Neuen Testaments.

    Römer 8.28 (Lutherbibel 1912) :
    Wir wissen aber, daß denen, die Gott lieben, alle Dinge zum Besten dienen, denen, die nach dem Vorsatz berufen sind.
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Wunder

  • Die Verwandlung von Wasser in Wein zu Kana

    Dieser Artikel untersucht das erste Wunder Jesu, von dem in Johannes 2.1-11 berichtet wird. Bei der Hochzeit zu Kana verwandelt Jesus Wasser in Wein, offenbart seine göttliche Natur und eröffnet sein Wirken. Maria spielt eine Schlüsselrolle, indem sie Jesus um Hilfe bittet. Dieses Wunder versinnbildlicht den Übergang vom alten zum neuen Bund der Gnade, veranschaulicht die göttliche Großzügigkeit und stärkt den Glauben der Jünger.

    Johannes 2.1-11 (Lutherbibel 1912) :
    Und am dritten Tag ward eine Hochzeit zu Kana in Galiläa; und die Mutter Jesu war da.Jesus aber und seine Jünger wurden auch auf die Hochzeit geladen.Und da es an Wein gebrach, spricht die Mutter Jesu zu ihm: Sie haben nicht Wein.Jesus spricht zu ihr: Weib, was habe ich mit dir zu schaffen? Meine Stunde ist noch nicht gekommen.Seine Mutter spricht zu den Dienern: Was er euch sagt, das tut.Es waren aber allda sechs steinerne Wasserkrüge gesetzt nach der Weise der jüdischen Reinigung, und ging in je einen zwei oder drei Maß.Jesus spricht zu ihnen: Füllet die Wasserkrüge mit Wasser! Und sie füllten sie bis obenan.Und er spricht zu ihnen: Schöpfet nun und bringet's dem Speisemeister! Und sie brachten's.Als aber der Speisemeister kostete den Wein, der Wasser gewesen war, und wußte nicht, woher er kam (die Diener aber wußten's, die das Wasser geschöpft hatten), ruft der Speisemeister den Bräutigamund spricht zu ihm: Jedermann gibt zum ersten guten Wein, und wenn sie trunken geworden sind, alsdann den geringeren; du hast den guten Wein bisher behalten.Das ist das erste Zeichen, das Jesus tat, geschehen zu Kana in Galiläa, und offenbarte seine Herrlichkeit. Und seine Jünger glaubten an ihn.
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  • Erster wunderbarer Fischfang

    Die Stelle Lukas 5.1-11 zeigt die Autorität Jesu und die Berufung des Simon Petrus. Nach einem wunderbaren Fischfang lädt Jesus Petrus ein, Menschenfischer zu werden, was den Auftrag des Evangeliums veranschaulicht.

    Lukas 5.1-11 (Lutherbibel 1912) :
    Es begab sich aber, da sich das Volk zu ihm drängte, zu hören das Wort Gottes, daß er stand am See Genezarethund sah zwei Schiffe am See stehen, die Fischer aber waren ausgetreten und wuschen ihre Netze.Da trat er in der Schiffe eines, welches Simons war, und bat ihn, daß er's ein wenig vom Lande führte. Und er setzte sich und lehrte das Volk aus dem Schiff.Und als er hatte aufgehört zu reden, sprach er zu Simon: Fahre auf die Höhe und werfet eure Netze aus, daß ihr einen Zug tut.Und Simon antwortete und sprach zu ihm: Meister, wir haben die ganze Nacht gearbeitet und nichts gefangen, aber auf dein Wort will ich das Netz auswerfen.Und da sie das taten, beschlossen sie eine große Menge Fische, und ihr Netz zerriß.Und sie winkten ihren Gesellen, die im andern Schiff waren, daß sie kämen und hülfen ihnen ziehen. Und sie kamen und füllten beide Schiffe voll, also daß sie sanken.Da das Simon Petrus sah, fiel er Jesu zu den Knieen und sprach: HERR, gehe von mir hinaus! ich bin ein sündiger Mensch.Denn es war ihn ein Schrecken angekommen, ihn und alle, die mit ihm waren, über diesen Fischzug, den sie miteinander getan hatten;desgleichen auch Jakobus und Johannes, die Söhne des Zebedäus, Simons Gesellen. Und Jesus sprach zu Simon: Fürchte dich nicht; denn von nun an wirst du Menschen fangen.Und sie führten die Schiffe zu Lande und verließen alles und folgten ihm nach.
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  • Auferweckung des Sohnes der Witwe von Nain

    Der Artikel behandelt die Auferweckung des Sohnes der Witwe von Nain durch Jesus, die sein Mitgefühl und seine göttliche Macht zeigt, wie in Lukas 7.11-17 berichtet. Dieses Wunder führt dazu, dass Jesus als Prophet anerkannt wird und die Gegenwart des wirkenden Gottes erkannt wird, und zeigt seine Autorität über den Tod.

    Lukas 7.11-17 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich darnach, daß er in eine Stadt mit Namen Nain ging; und seiner Jünger gingen viele mit ihm und viel Volks.Als er aber nahe an das Stadttor kam, siehe, da trug man einen Toten heraus, der ein einziger Sohn war seiner Mutter, und sie war eine Witwe; und viel Volks aus der Stadt ging mit ihr.Und da sie der HERR sah, jammerte ihn derselben, und er sprach zu ihr: Weine nicht!Und er trat hinzu und rührte den Sarg an; und die Träger standen. Und er sprach: Jüngling, ich sage dir, stehe auf!Und der Tote richtete sich auf und fing an zu reden; und er gab ihn seiner Mutter.Und es kam sie alle eine Furcht an und sie priesen Gott und sprachen: Es ist ein großer Prophet unter uns aufgestanden, und Gott hat sein Volk heimgesucht.Und diese Rede von ihm erscholl in das ganze jüdische Land und in alle umliegenden Länder.
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  • Vermehrung der Brote und Fische

    Die Vermehrung der Brote und Fische ist ein in den Evangelien überliefertes Wunder, bei dem Jesus eine Menschenmenge von Tausenden mit nur fünf Broten und zwei Fischen speiste. Diese Geschichte symbolisiert das Mitgefühl und die göttliche Kraft Jesu und unterstreicht zugleich die Bedeutung des Glaubens und der Anerkennung seiner wahren spirituellen Rolle.

    Matthäus 14.13-21 (Lutherbibel 1912) :
    Da das Jesus hörte, wich er von dannen auf einem Schiff in eine Wüste allein. Und da das Volk das hörte, folgte es ihm nach zu Fuß aus den Städten.Und Jesus ging hervor und sah das große Volk; und es jammerte ihn derselben, und er heilte ihre Kranken.Am Abend aber traten seine Jünger zu ihm und sprachen: Dies ist eine Wüste, und die Nacht fällt herein; Laß das Volk von dir, daß sie hin in die Märkte gehen und sich Speise kaufen.Aber Jesus sprach zu ihnen: Es ist nicht not, daß sie hingehen; gebt ihr ihnen zu essen.Sie sprachen: Wir haben hier nichts denn fünf Brote und zwei Fische.Und er sprach: Bringet sie mir her.Und er hieß das Volk sich lagern auf das Gras und nahm die fünf Brote und die zwei Fische, sah auf zum Himmel und dankte und brach's und gab die Brote den Jüngern, und die Jünger gaben sie dem Volk.Und sie aßen alle und wurden satt und hoben auf, was übrigblieb von Brocken, zwölf Körbe voll.Die aber gegessen hatten waren, waren bei fünftausend Mann, ohne Weiber und Kinder.
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  • Gang über das Wasser

    Der Artikel analysiert, wie die Evangelien Jesus beschreiben, der auf dem Wasser geht, und hebt seine Göttlichkeit und den Glauben der Jünger hervor. Matthäus nimmt die Episode auf, in der auch Petrus auf dem Wasser geht, während Markus und Johannes das Staunen der Jünger beschreiben. Das Ereignis veranschaulicht die Macht Jesu über die Natur und die Notwendigkeit, an ihn zu glauben.

    Johannes 6.16-21 (Lutherbibel 1912) :
    Am Abend aber gingen die Jünger hinab an das Meerund traten in das Schiff und kamen über das Meer gen Kapernaum. Und es war schon finster geworden, und Jesus war nicht zu ihnen gekommen.Und das Meer erhob sich von einem großen Winde.Da sie nun gerudert hatten bei fünfundzwanzig oder dreißig Feld Wegs, sahen sie Jesum auf dem Meere dahergehen und nahe zum Schiff kommen; und sie fürchteten sich.Er aber sprach zu ihnen: Ich bin's; fürchtet euch nicht!Da wollten sie ihn in das Schiff nehmen; und alsbald war das Schiff am Lande, da sie hin fuhren.
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  • Speisung der 4000

    Der Artikel berichtet von der Speisung der Viertausend, in der Jesus auf wunderbare Weise viertausend Menschen sättigt. Die Berichte des Matthäus und des Markus beschreiben das Mitgefühl Jesu mit der hungrigen Menge, die Vermehrung von sieben Broten und einigen Fischen sowie das Einsammeln von sieben Körben mit Resten. Die Unterschiede betreffen die Ziele nach dem Ereignis: Magadan bei Matthäus und Dalmanuta bei Markus.

    Matthäus 15.32-39 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus rief seine Jünger zu sich und sprach: Es jammert mich des Volks; denn sie beharren nun wohl drei Tage bei mir und haben nichts zu essen; und ich will sie nicht ungegessen von mir lassen, auf daß sie nicht verschmachten auf dem Wege.Da sprachen seine Jünger zu ihm: Woher mögen wir so viel Brot nehmen in der Wüste, daß wir so viel Volks sättigen?Und Jesus sprach zu ihnen: Wie viel Brote habt ihr? Sie sprachen: Sieben und ein wenig Fischlein.Und er hieß das Volk sich lagern auf die Erdeund nahm die sieben Brote und die Fische, dankte, brach sie und gab sie seinen Jüngern; und die Jünger gaben sie dem Volk.Und sie aßen alle und wurden satt; und hoben auf, was übrig blieb von Brocken, sieben Körbe voll.Und die da gegessen hatten, derer waren viertausend Mann, ausgenommen Weiber und Kinder.Und da er das Volk hatte von sich gelassen, trat er in ein Schiff und kam in das Gebiet Magdalas.
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  • Die Verklärung

    Die Verklärung, berichtet bei Matthäus, Markus und Lukas, offenbart die Göttlichkeit Jesu. Er wird vor Petrus, Jakobus und Johannes auf einem Berg verklärt. Mose und Elia erscheinen, und eine Stimme vom Himmel erklärt Jesus zum geliebten Sohn. Diese Berichte unterstreichen die Bedeutung Jesu und seiner Lehre.

    Markus 9.2-13 (Lutherbibel 1912) :
    Und nach sechs Tagen nahm Jesus zu sich Petrus, Jakobus und Johannes und führte sie auf einen hohen Berg besonders allein und verklärte sich vor ihnen.Und seine Kleider wurden hell und sehr weiß wie der Schnee, daß sie kein Färber auf Erden kann so weiß machen.Und es erschien ihnen Elia mit Mose und hatten eine Rede mit Jesu.Und Petrus antwortete und sprach zu Jesu: Rabbi, hier ist gut sein. Lasset uns drei Hütten machen: dir eine, Mose eine und Elia eine.Er wußte aber nicht, was er redete; denn sie waren bestürzt.Und es kam eine Wolke, die überschattete sie. Und eine Stimme fiel aus der Wolke und sprach: Das ist mein lieber Sohn; den sollt ihr hören!Und bald darnach sahen sie um sich und sahen niemand mehr denn allein Jesum bei ihnen.Da sie aber vom Berge herabgingen, verbot ihnen Jesus, daß sie niemand sagen sollten, was sie gesehen hatten, bis des Menschen Sohn auferstünde von den Toten.Und sie behielten das Wort bei sich und befragten sich untereinander: Was ist doch das Auferstehen von den Toten?Und sie fragten ihn und sprachen: Sagen doch die Schriftgelehrten, daß Elia muß zuvor kommen.Er antwortete aber und sprach zu ihnen: Elia soll ja zuvor kommen und alles wieder zurechtbringen; dazu soll des Menschen Sohn viel leiden und verachtet werden, wie denn geschrieben steht.Aber ich sage euch: Elia ist gekommen, und sie haben an ihm getan, was sie wollten, nach dem von ihm geschrieben steht.
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  • Münze im Maul eines Fisches

    Der Artikel behandelt das Wunder der Münze im Maul eines Fisches und zeigt die Weisheit Jesu gegenüber religiösen Forderungen. In Kafarnaum bittet Jesus Petrus, eine Münze zu angeln und damit die Tempelsteuer zu zahlen, um die Steuereinnehmer des Tempels nicht zu kränken. Dieser Bericht unterstreicht die doppelte Natur Jesu als Sohn Gottes und lehrt das Gleichgewicht zwischen geistlicher Freiheit und Achtung vor den Traditionen.

    Matthäus 17.24-27 (Lutherbibel 1912) :
    Da sie nun gen Kapernaum kamen, gingen zu Petrus, die den Zinsgroschen einnahmen, und sprachen: Pflegt euer Meister nicht den Zinsgroschen zu geben?Er sprach: Ja. Und als er heimkam, kam ihm Jesus zuvor und sprach: Was dünkt dich, Simon? Von wem nehmen die Könige auf Erden den Zoll oder Zins? Von Ihren Kindern oder von den Fremden?Da sprach zu ihm Petrus: Von den Fremden. Jesus sprach zu ihm: So sind die Kinder frei.Auf daß aber wir sie nicht ärgern, so gehe hin an das Meer und wirf die Angel, und den ersten Fisch, der herauffährt, den nimm; und wenn du seinen Mund auftust, wirst du einen Stater finden; den nimm und gib ihnen für mich und dich.
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  • Auferweckung des Lazarus

    Johannes 11:1-44 beschreibt die Auferweckung des Lazarus und veranschaulicht die Macht Jesu über den Tod und sein menschliches Mitgefühl. Dieses Wunder in Betanien offenbart das Göttliche und die Menschlichkeit Jesu und stärkt den Glauben seiner Jünger. Indem Jesus Lazarus nach vier Tagen im Grab auferweckt, zeigt er, dass er die Auferstehung und das Leben ist, und lädt zum Glauben für das ewige Leben ein.

    Johannes 11.1-44 (Lutherbibel 1912) :
    Es lag aber einer krank mit Namen Lazarus, von Bethanien, in dem Flecken Marias und ihrer Schwester Martha.(Maria aber war, die den HERRN gesalbt hat mit Salbe und seine Füße getrocknet mit ihrem Haar; deren Bruder, Lazarus, war krank.)Da sandten seine Schwestern zu ihm und ließen ihm sagen: HERR, siehe, den du liebhast, der liegt krank.Da Jesus das hörte, sprach er: Die Krankheit ist nicht zum Tode, sondern zur Ehre Gottes, daß der Sohn Gottes dadurch geehrt werde.Jesus aber hatte Martha lieb und ihre Schwester und Lazarus.Als er nun hörte, daß er krank war, blieb er zwei Tage an dem Ort, da er war.Darnach spricht er zu seinen Jüngern: Laßt uns wieder nach Judäa ziehen!Seine Jünger sprachen zu ihm: Meister, jenes Mal wollten die Juden dich steinigen, und du willst wieder dahin ziehen?Jesus antwortete: Sind nicht des Tages zwölf Stunden? Wer des Tages wandelt, der stößt sich nicht; denn er sieht das Licht dieser Welt.Wer aber des Nachts wandelt, der stößt sich; denn es ist kein Licht in ihm.Solches sagte er, und darnach spricht er zu ihnen: Lazarus, unser Freund, schläft; aber ich gehe hin, daß ich ihn auferwecke.Da sprachen seine Jünger: HERR, schläft er, so wird's besser mit ihm.Jesus aber sagte von seinem Tode; sie meinten aber, er redete vom leiblichen Schlaf.Da sagte es ihnen Jesus frei heraus: Lazarus ist gestorben;und ich bin froh um euretwillen, daß ich nicht dagewesen bin, auf daß ihr glaubt. Aber laßt uns zu ihm ziehen!Da sprach Thomas, der genannt ist Zwilling, zu den Jüngern: Laßt uns mitziehen, daß wir mit ihm sterben!Da kam Jesus und fand ihn, daß er schon vier Tage im Grabe gelegen hatte.Bethanien aber war nahe bei Jerusalem, bei fünfzehn Feld Weges;und viele Juden waren zu Martha und Maria gekommen, sie zu trösten über ihren Bruder.Als Martha nun hörte, daß Jesus kommt, geht sie ihm entgegen; Maria aber blieb daheim sitzen.Da sprach Martha zu Jesus: HERR, wärest du hier gewesen, mein Bruder wäre nicht gestorben!Aber ich weiß auch noch, daß, was du bittest von Gott, das wird dir Gott geben.Jesus spricht zu ihr: Dein Bruder soll auferstehen.Martha spricht zu ihm: Ich weiß wohl, daß er auferstehen wird in der Auferstehung am Jüngsten Tage.Jesus spricht zu ihr: Ich bin die Auferstehung und das Leben. Wer an mich glaubt, der wird leben, ob er gleich stürbe;und wer da lebet und glaubet an mich, der wird nimmermehr sterben. Glaubst du das?Sie spricht zu ihm: HERR, ja, ich glaube, daß du bist Christus, der Sohn Gottes, der in die Welt gekommen ist.Und da sie das gesagt hatte, ging sie hin und rief ihre Schwester Maria heimlich und sprach: Der Meister ist da und ruft dich.Dieselbe, als sie das hörte, stand sie eilend auf und kam zu ihm.(Denn Jesus war noch nicht in den Flecken gekommen, sondern war noch an dem Ort, da ihm Martha war entgegengekommen.)Die Juden, die bei ihr im Haus waren und sie trösteten, da sie sahen Maria, daß sie eilend aufstand und hinausging, folgten sie ihr nach und sprachen: Sie geht hin zum Grabe, daß sie daselbst weine.Als nun Maria kam, da Jesus war, und sah ihn, fiel sie zu seinen Füßen und sprach zu ihm: HERR, wärest du hier gewesen, mein Bruder wäre nicht gestorben!Als Jesus sie sah weinen und die Juden auch weinen, die mit ihr kamen, ergrimmte er im Geist und betrübte sich selbstund sprach: Wo habt ihr ihn hingelegt? Sie sprachen zu ihm: HERR, komm und sieh es!Und Jesus gingen die Augen über.Da sprachen die Juden: Siehe, wie hat er ihn so liebgehabt!Etliche aber unter ihnen sprachen: Konnte, der den Blinden die Augen aufgetan hat, nicht verschaffen, daß auch dieser nicht stürbe?Da ergrimmte Jesus abermals in sich selbst und kam zum Grabe. Es war aber eine Kluft, und ein Stein daraufgelegt.Jesus sprach: Hebt den Stein ab! Spricht zu ihm Martha, die Schwester des Verstorbenen: HERR, er stinkt schon; denn er ist vier Tage gelegen.Jesus spricht zu ihr: Habe ich dir nicht gesagt, so du glauben würdest, du würdest die Herrlichkeit Gottes sehen?Da hoben sie den Stein ab, da der Verstorbene lag. Jesus aber hob seine Augen empor und sprach: Vater, ich danke dir, daß du mich erhört hast.Doch ich weiß, daß du mich allezeit hörst; aber um des Volkes willen, das umhersteht, sage ich's, daß sie glauben, du habest mich gesandt.Da er das gesagt hatte, rief er mit lauter Stimme: Lazarus, komm heraus!Und der Verstorbene kam heraus, gebunden mit Grabtüchern an Füßen und Händen und sein Angesicht verhüllt mit dem Schweißtuch. Jesus spricht zu ihnen: Löset ihn auf und lasset ihn gehen!
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  • Das Verdorren des Feigenbaums

    Bei Matthäus und Markus verflucht Jesus einen Feigenbaum, um Glauben und Gebet zu lehren. Sein Wort lässt den Baum verdorren und veranschaulicht die Macht des Glaubens. Markus betont auch die Bedeutung der Vergebung. Beide Berichte, obwohl sie in der Reihenfolge der Ereignisse voneinander abweichen, teilen dieselbe zentrale Lehre: Glaube und Gebet können Wunder bewirken, wenn sie ohne Zweifel gelebt werden.

    Markus 11.12-25 (Lutherbibel 1912) :
    Und des anderen Tages, da sie von Bethanien gingen, hungerte ihn.Und er sah einen Feigenbaum von ferne, der Blätter hatte; da trat er hinzu, ob er etwas darauf fände, und da er hinzukam, fand er nichts denn nur Blätter, denn es war noch nicht Zeit, daß Feigen sein sollten.Und Jesus antwortete und sprach zu ihm: Nun esse von dir niemand ewiglich! Und seine Jünger hörten das.Und sie kamen gen Jerusalem. Und Jesus ging in den Tempel, fing an und trieb aus die Verkäufer und Käufer in dem Tempel; und die Tische der Wechsler und die Stühle der Taubenkrämer stieß er um,und ließ nicht zu, das jemand etwas durch den Tempel trüge.Und er lehrte und sprach zu ihnen: Steht nicht geschrieben: “Mein Haus soll heißen ein Bethaus allen Völkern”? Ihr aber habt eine Mördergrube daraus gemacht.Und es kam vor die Schriftgelehrten und Hohenpriester; und sie trachteten, wie sie ihn umbrächten. Sie fürchteten sich aber vor ihm; denn alles Volk verwunderte sich über seine Lehre.Und des Abends ging er hinaus vor die Stadt.Und am Morgen gingen sie vorüber und sahen den Feigenbaum, daß er verdorrt war bis auf die Wurzel.Und Petrus gedachte daran und sprach zu ihm: Rabbi, siehe, der Feigenbaum, den du verflucht hast, ist verdorrt.Jesus antwortete und sprach zu ihnen: Habt Glauben an Gott.Wahrlich, ich sage euch: Wer zu diesem Berge spräche: Hebe dich und wirf dich ins Meer! und zweifelte nicht in seinem Herzen, sondern glaubte, daß es geschehen würde, was er sagt, so wird's ihm geschehen, was er sagt.Darum sage ich euch: Alles, was ihr bittet in eurem Gebet, glaubet nur, daß ihr's empfangen werdet, so wird's euch werden.Und wenn ihr stehet und betet, so vergebet, wo ihr etwas wider jemand habt, auf daß auch euer Vater im Himmel euch vergebe eure Fehler.
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  • Zweiter wunderbarer Fischfang nach der Auferstehung

    Johannes 21.1-14 erzählt vom wunderbaren Fischfang nach der Auferstehung, bei dem der auferstandene Jesus am Ufer des Sees Tiberias erneut erscheint und seine Jünger beim Fischen berät. Johannes erkennt ihn, als das Netz von Fischen überquillt. Petrus, vor Freude außer sich, schwimmt zu ihm, während Jesus ein sinnbildliches Mahl zubereitet.

    Johannes 21.1-14 (Lutherbibel 1912) :
    Darnach offenbarte sich Jesus abermals den Jüngern an den Meer bei Tiberias. Er offenbarte sich aber also:Es waren beieinander Simon Petrus und Thomas, der da heißt Zwilling, und Nathanael von Kana in Galiläa und die Söhne des Zebedäus und andere zwei seiner Jünger.Spricht Simon Petrus zu ihnen: Ich will hin fischen gehen. Sie sprechen zu ihm: So wollen wir mit dir gehen. Sie gingen hinaus und traten in das Schiff alsobald; und in derselben Nacht fingen sie nichts.Da aber jetzt Morgen war, stand Jesus am Ufer; aber die Jünger wußten nicht, daß es Jesus war.Spricht Jesus zu ihnen: Kinder, habt ihr nichts zu essen? Sie antworteten ihm: Nein.Er aber sprach zu ihnen: Werfet das Netz zur Rechten des Schiffs, so werdet ihr finden. Da warfen sie, und konnten's nicht mehr ziehen vor der Menge der Fische.Da spricht der Jünger, welchen Jesus liebhatte, zu Petrus: Es ist der HERR! Da Simon Petrus hörte, daß es der HERR war, gürtete er das Hemd um sich (denn er war nackt) und warf sich ins Meer.Die andern Jünger aber kamen auf dem Schiff (denn sie waren nicht ferne vom Lande, sondern bei zweihundert Ellen) und zogen das Netz mit den Fischen.Als sie nun austraten auf das Land, sahen sie Kohlen gelegt und Fische darauf und Brot.Spricht Jesus zu ihnen: Bringt her von den Fischen, die ihr jetzt gefangen habt!Simon Petrus stieg hinein und zog das Netz auf das Land voll großer Fische, hundert und dreiundfünfzig. Und wiewohl ihrer so viel waren, zerriß das Netz nicht.Spricht Jesus zu ihnen: Kommt und haltet das Mahl! Niemand aber unter den Jüngern wagte, ihn zu fragen: Wer bist du? denn sie wußten, daß es der HERR war.Da kommt Jesus und nimmt das Brot und gibt es ihnen, desgleichen auch die Fische.Das ist nun das drittemal, daß Jesus offenbart war seinen Jüngern, nachdem er von den Toten auferstanden war.
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  • Erscheinungen nach der Auferstehung

    Der Artikel stellt die zehn Erscheinungen Jesu nach seiner Auferstehung vor, wie sie im Neuen Testament berichtet werden. Von Maria Magdalena am Grab bis zu den Aposteln vor der Himmelfahrt, über die Emmausjünger und mehr als fünfhundert Brüder, bezeugen diese Begegnungen die Wirklichkeit der Auferstehung und begründen den christlichen Glauben. Die Evangelisten haben wahrscheinlich eine Auswahl unter all diesen Erscheinungen getroffen.

    Johannes 20.11-18 (Lutherbibel 1912) :
    Maria aber stand vor dem Grabe und weinte draußen. Als sie nun weinte, guckte sie ins Grabund sieht zwei Engel in weißen Kleidern sitzen, einen zu den Häupten und eine zu den Füßen, da sie den Leichnam hin gelegt hatten.Und diese sprachen zu ihr: Weib, was weinest du? Sie spricht zu ihnen: Sie haben meinen HERRN weggenommen, und ich weiß nicht, wo sie ihn hin gelegt haben.Und als sie das sagte, wandte sie sich zurück und sieht Jesus stehen und weiß nicht, daß es Jesus ist.Spricht er zu ihr: Weib, was weinest du? Wen suchest du? Sie meint es sei der Gärtner, und spricht zu ihm: Herr, hast du ihn weggetragen, so sage mir, wo hast du ihn hin gelegt, so will ich ihn holen.Spricht Jesus zu ihr: Maria! Da wandte sie sich um und spricht zu ihm: Rabbuni (das heißt: Meister)!Spricht Jesus zu ihr: Rühre mich nicht an! denn ich bin noch nicht aufgefahren zu meinem Vater. Gehe aber hin zu meinen Brüdern und sage ihnen: Ich fahre auf zu meinem Vater und zu eurem Vater, zu meinem Gott und zu eurem Gott.Maria Magdalena kommt und verkündigt den Jüngern: Ich habe den HERRN gesehen, und solches hat er zu mir gesagt.
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Historische Anmerkungen

  • Sadduzäer

    Die Sadduzäer waren eine aristokratische und priesterliche Gruppe des antiken Judentums (200 v. Chr. – 70 n. Chr.), die den Tempel von Jerusalem und den Hohen Rat kontrollierte. Sie erkannten nur den Pentateuch an und leugneten die Auferstehung der Toten und die Existenz von Engeln. Fünfzehnmal im Neuen Testament erwähnt, spielten sie eine Schlüsselrolle bei der Verurteilung Jesu, insbesondere durch Kajaphas und Hanna. Ihr Verschwinden fällt mit der Zerstörung des Tempels im Jahr 70 n. Chr. zusammen.

    Apostelgeschichte 23.6 (Lutherbibel 1912) :
    Da aber Paulus wußte, daß ein Teil Sadduzäer war und der andere Teil Pharisäer, rief er im Rat: Ihr Männer, liebe Brüder, ich bin ein Pharisäer und eines Pharisäers Sohn; ich werde angeklagt um der Hoffnung und Auferstehung willen der Toten.
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  • Die Pharisäer

    Die Pharisäer, die nach dem Makkabäeraufstand (165 v. Chr.) auftraten, waren eine einflussreiche religiöse Gruppe des antiken Judentums. Der schriftlichen und mündlichen Tora verpflichtet, glaubten sie an die Auferstehung und blieben dem Volk nahe. Obwohl sie in den Evangelien oft mit Jesus im Streit lagen, brachten sie dennoch Gestalten wie Nikodemus und Josef von Arimathäa hervor. Ihre Lehren begründeten nach der Zerstörung des Tempels im Jahr 70 n. Chr. das rabbinische Judentum.

    Johannes 3.1-21 (Lutherbibel 1912) :
    Es war aber ein Mensch unter den Pharisäern mit Namen Nikodemus, ein Oberster unter den Juden.Der kam zu Jesu bei der Nacht und sprach zu ihm: Meister, wir wissen, daß du bist ein Lehrer von Gott gekommen; denn niemand kann die Zeichen tun, die du tust, es sei denn Gott mit ihm.Jesus antwortete und sprach zu ihm: Wahrlich, wahrlich, ich sage dir: Es sei denn, daß jemand von neuem geboren werde, so kann er das Reich Gottes nicht sehen.Nikodemus spricht zu ihm: Wie kann ein Mensch geboren werden wenn er alt ist? Kann er auch wiederum in seiner Mutter Leib gehen und geboren werden?Jesus antwortete: Wahrlich, wahrlich ich sage dir: Es sei denn daß jemand geboren werde aus Wasser und Geist, so kann er nicht in das Reich Gottes kommen.Was vom Fleisch geboren wird, das ist Fleisch; und was vom Geist geboren wird, das ist Geist.Laß dich's nicht wundern, daß ich dir gesagt habe: Ihr müsset von neuem geboren werden.Der Wind bläst, wo er will, und du hörst sein Sausen wohl; aber du weißt nicht, woher er kommt und wohin er fährt. Also ist ein jeglicher, der aus dem Geist geboren ist.Nikodemus antwortete und sprach zu ihm: Wie mag solches zugehen?Jesus antwortete und sprach zu ihm: Bist du ein Meister in Israel und weißt das nicht?Wahrlich, wahrlich ich sage dir: Wir reden, was wir wissen, und zeugen, was wir gesehen haben; und ihr nehmt unser Zeugnis nicht an.Glaubet ihr nicht, wenn ich euch von irdischen Dingen sage, wie würdet ihr glauben, wenn ich euch von himmlischen Dingen sagen würde?Und niemand fährt gen Himmel, denn der vom Himmel herniedergekommen ist, nämlich des Menschen Sohn, der im Himmel ist.Und wie Mose in der Wüste eine Schlange erhöht hat, also muß des Menschen Sohn erhöht werden,auf das alle, die an ihn glauben, nicht verloren werden, sondern das ewige Leben haben.Also hat Gott die Welt geliebt, daß er seinen eingeborenen Sohn gab, auf daß alle, die an ihn glauben, nicht verloren werden, sondern das ewige Leben haben.Denn Gott hat seinen Sohn nicht gesandt in die Welt, daß er die Welt richte, sondern daß die Welt durch ihn selig werde.Wer an ihn glaubt, der wird nicht gerichtet; wer aber nicht glaubt, der ist schon gerichtet, denn er glaubt nicht an den Namen des eingeborenen Sohnes Gottes.Das ist aber das Gericht, daß das Licht in die Welt gekommen ist, und die Menschen liebten die Finsternis mehr als das Licht; denn ihre Werke waren böse.Wer arges tut, der haßt das Licht und kommt nicht an das Licht, auf daß seine Werke nicht gestraft werden.Wer aber die Wahrheit tut, der kommt an das Licht, daß seine Werke offenbar werden; denn sie sind in Gott getan.
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  • Jesus und die Redewendungen seiner Zeit

    Dieser Artikel untersucht die wichtigsten Sprachen, die Jesus und seine Zeitgenossen in Palästina gebrauchten: Aramäisch, die Alltagssprache des Volkes, Hebräisch, die liturgische Sprache der Synagogen, und Koine-Griechisch, die Sprache der römischen Verwaltung und des kulturellen Austauschs. Beispiele aus dem Neuen Testament veranschaulichen jeden Sprachgebrauch und zeigen den Reichtum des multikulturellen Umfelds im ersten Jahrhundert.

    Markus 5.41 (Lutherbibel 1912) :
    und ergriff das Kind bei der Hand und sprach zu ihr: Talitha kumi! das ist verdolmetscht: Mägdlein, ich sage dir stehe auf!
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  • Sprach Jesus Griechisch?

    Der Artikel untersucht die Wahrscheinlichkeit, dass Jesus Griechisch sprach. Obwohl er in Nazareth, einem abgelegenen Ort, geboren wurde, berichten die Evangelien von direkten Gesprächen Jesu mit Pilatus und mit römischen Offizieren, ohne einen Dolmetscher zu erwähnen. Der Autor vermutet, dass die Arbeit als Zimmermann in Sepphoris, einer hellenisierten Stadt, und ein möglicher Unterricht vor Ort diese wahrscheinliche Beherrschung des Griechischen erklären.

    Matthäus 8.5 (Lutherbibel 1912) :
    Da aber Jesus einging zu Kapernaum, trat ein Hauptmann zu ihm, der bat ihn
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  • Der Weihnachtsmann

    Der Weihnachtsmann ist eine Symbolfigur des Weihnachtsfestes, hervorgegangen aus der Verschmelzung des heiligen Nikolaus, eines christlichen Bischofs des 4. Jahrhunderts, mit nordischen und germanischen Traditionen und einer intensiven modernen Vermarktung. Von den Niederlanden bis nach Amerika, von Sinterklaas bis Santa Claus, entstand sein Bild im 19. Jahrhundert allmählich durch Literatur und Illustrationen, bevor es im 20. Jahrhundert durch die Werbung weltweit verbreitet wurde. Diese erfundene Gestalt darf jedoch die historische Wirklichkeit Jesu nicht verdecken, dessen Geburt an Weihnachten gefeiert wird.

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  • Die apokryphen Schriften

    Die apokryphen Bücher sind religiöse Schriften, die aus dem offiziellen biblischen Kanon ausgeschlossen sind. Man unterscheidet die Apokryphen des Alten Testaments (Tobit, Judit, Makkabäer, Sirach …), die von Katholiken und Orthodoxen als deuterokanonisch anerkannt werden, und die des Neuen Testaments (Thomas-, Philippus-, Maria-Magdalena-Evangelium …), die oft gnostisch geprägt sind. Ihr Studium erhellt die Religionsgeschichte und die Auseinandersetzungen der ersten christlichen Jahrhunderte, ohne sie deshalb auf die Stufe der kanonischen Schriften zu stellen.

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  • Der Papyrus P52

    Der Papyrus P52 ist das älteste bekannte Fragment des Neuen Testaments und enthält Verse aus Johannes 18. Er wurde Anfang des 20. Jahrhunderts von Oxforder Gelehrten in Ägypten entdeckt und 1920 für die John Rylands Library in Manchester erworben. 1935 von Colin Henderson Roberts identifiziert, wird dieses 9x6 cm große Fragment paläographisch in die erste Hälfte des 2. Jahrhunderts datiert. Seine Entdeckung bestätigt die rasche Verbreitung und die getreue Überlieferung der Evangelien.

    Johannes 18.37-38 (Lutherbibel 1912) :
    Da sprach Pilatus zu ihm: So bist du dennoch ein König? Jesus antwortete: Du sagst es, ich bin ein König. Ich bin dazu geboren und in die Welt gekommen, daß ich für die Wahrheit zeugen soll. Wer aus der Wahrheit ist, der höret meine Stimme.Spricht Pilatus zu ihm: Was ist Wahrheit? Und da er das gesagt, ging er wieder hinaus zu den Juden und spricht zu ihnen: Ich finde keine Schuld an ihm.
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Wort eines Freundes

  • Den Stein werfen

    Der Artikel behandelt die biblische Episode, in der Jesus den Anklägern einer Ehebrecherin gegenübertritt und Vergebung statt Verurteilung lehrt. Jesus erklärt, dass nur derjenige ohne Sünde den ersten Stein werfen darf – eine Antwort, die die Ankläger zerstreut. Dieser Bericht hebt das Mitgefühl Jesu und seine Rolle als Retter hervor und plädiert für Vergebung und Erlösung statt Verdammung.

    Johannes 8.7 (Lutherbibel 1912) :
    Als sie nun anhielten, ihn zu fragen, richtete er sich auf und sprach zu ihnen: Wer unter euch ohne Sünde ist, der werfe den ersten Stein auf sie.
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  • Die Suche des Nikodemus

    Der Artikel beschäftigt sich mit der Geschichte des Nikodemus, eines Pharisäers, der Jesus nach Johannes 3:1-21 bei Nacht aufsucht. Nikodemus versucht den biblischen Gedanken der Wiedergeburt zu verstehen, um in das Reich Gottes zu gelangen. Er entwickelt sich von der Furcht zu einem mutigen Glauben und hilft nach der Kreuzigung bei der Grablegung Jesu. Dieser Bericht zeigt, wie eine echte Begegnung mit Jesus ein Leben verwandeln kann. Die Erfahrung des Nikodemus steht sinnbildlich für den Weg von der intellektuellen Neugier zu einem echten, entschiedenen Glauben.

    Johannes 19.39-42 (Lutherbibel 1912) :
    Es kam aber auch Nikodemus, der vormals in der Nacht zu Jesus gekommen war, und brachte Myrrhe und Aloe untereinander bei hundert Pfunden.Da nahmen sie den Leichnam Jesu und banden ihn in leinene Tücher mit den Spezereien, wie die Juden pflegen zu begraben.Es war aber an der Stätte, da er gekreuzigt ward, ein Garten, und im Garten ein neues Grab, in welches niemand je gelegt war.Dahin legten sie Jesum um des Rüsttages willen der Juden, dieweil das Grab nahe war.
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  • Die große Entscheidung unseres Lebens

    Der Artikel beleuchtet die entscheidende Frage, Jesus trotz aller Schwierigkeiten zu folgen. Petrus wählt den Weg der tiefen Hingabe an Jesus und stellt die ewigen Werte über die unmittelbaren materiellen Segnungen, anders als andere, die sich abwenden. Der Artikel betont, wie wichtig es ist, den schmalen Weg zu wählen, der zum ewigen Leben führt, und ermutigt uns, Gott an die erste Stelle zu setzen, damit unser geistliches Leben gelingt und wir das wahre Heil erlangen.

    Lukas 12.16-20 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sagte ihnen ein Gleichnis und sprach: Es war ein reicher Mensch, das Feld hatte wohl getragen.Und er gedachte bei sich selbst und sprach: Was soll ich tun? Ich habe nicht, da ich meine Früchte hin sammle.Und sprach: Das will ich tun: ich will meine Scheunen abbrechen und größere bauen und will drein sammeln alles, was mir gewachsen ist, und meine Güter;und will sagen zu meiner Seele: Liebe Seele, du hast einen großen Vorrat auf viele Jahre; habe nun Ruhe, iß, trink und habe guten Mut!Aber Gott sprach zu ihm: Du Narr! diese Nacht wird man deine Seele von dir fordern; und wes wird's sein, das du bereitet hast?
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  • Willst du gesund werden?

    Der Artikel beleuchtet die Frage Jesu „Willst du gesund werden?“ an einen Mann, der seit 38 Jahren krank war, und zeigt, wie der Glaube an Gott über den örtlichen Aberglauben hinausgeht. Jesus heilt den Mann und betont die Vergebung der Sünden als den wahren Segen, der sogar die körperliche Heilung übertrifft. Der Text unterstreicht die Bedeutung des Seelenheils, das im Dienst Jesu im Mittelpunkt steht.

    Hebräer 2.3 (Lutherbibel 1912) :
    wie wollen wir entfliehen, so wir eine solche Seligkeit nicht achten? welche, nachdem sie zuerst gepredigt ist durch den HERRN, auf uns gekommen ist durch die, so es gehört haben;
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  • Wer sucht, der findet

    Dominique Lormier untersucht den Vers Matthäus 7.8, der dazu einlädt, zu bitten, zu suchen und anzuklopfen, um geistliche Antworten zu finden. Jesus bietet einen Weg des Heils an und verheißt, dass diejenigen, die aufrichtig suchen, Frieden und Versöhnung mit Gott finden.

    Johannes 10.9 (Lutherbibel 1912) :
    Ich bin die Tür; so jemand durch mich eingeht, der wird selig werden und wird ein und aus gehen und Weide finden.
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  • Die Auferstehung

    Der Artikel untersucht die Auferstehung Jesu, ein zentrales Ereignis des Christentums. Hervorgehoben werden der Besuch der Frauen am Grab und der anfängliche Unglaube der Apostel angesichts dieses außergewöhnlichen Ereignisses. Der Autor erklärt, dass Gott weiterhin auf vielfältige Weise zu den Menschen spricht, die Menschheit sich aber oft dafür entscheidet, diese geistlichen Botschaften zu ignorieren.

    Offenbarung 3.20 (Lutherbibel 1912) :
    Siehe, ich stehe vor der Tür und klopfe an. So jemand meine Stimme hören wird und die Tür auftun, zu dem werde ich eingehen und das Abendmahl mit ihm halten und er mit mir.
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  • Wer ist Jesus?

    Der Artikel fragt nach der Identität Jesu gemäß verschiedenen Glaubensüberzeugungen. Er lädt dazu ein, über das intellektuelle Wissen hinauszugehen und eine persönliche, verändernde Beziehung zu ihm zu leben, als dem Messias und Herrn der Christen.

    Matthäus 16.13 (Lutherbibel 1912) :
    Da kam Jesus in die Gegend der Stadt Cäsarea Philippi und fragte seine Jünger und sprach: Wer sagen die Leute, daß des Menschen Sohn sei?
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  • Die Liebe Gottes zum Menschen

    Der Artikel erforscht die Liebe Gottes anhand von Johannes 3,16 und den Gedanken, dass der Glaube an Jesus trotz Verfolgung einen Weg zum ewigen Leben eröffnet. Er behauptet, dass die Lehren Jesu zu befolgen eine offene Tür zum Reich Gottes ist, und obwohl dieses Leben vergänglich ist, beeinflussen unsere Entscheidungen hier unsere Ewigkeit. Das Heil durch Jesus wird als kostbares Geschenk dargestellt, das jeder frei annehmen oder ablehnen kann.

    Johannes 3.16 (Lutherbibel 1912) :
    Also hat Gott die Welt geliebt, daß er seinen eingeborenen Sohn gab, auf daß alle, die an ihn glauben, nicht verloren werden, sondern das ewige Leben haben.
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  • Ist Gott ungerecht?

    Der Artikel erörtert den Gedanken, dass Gott ungerecht sein könnte, weil er Leid und Ungerechtigkeit in der Welt zulässt, kommt aber zu dem Schluss, dass dieser Zustand die Folge der menschlichen Sünde ist. Er lädt zu Umkehr und zum Glauben an Jesus ein, der rettet.

    Amos 4.12 (Lutherbibel 1912) :
    Darum will ich dir weiter also tun, Israel. Weil ich denn dir also tun will, so schicke dich, Israel, und begegne deinem Gott.
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  • Ich habe für dich gebetet, sagt Jesus zu ihm!

    Der Artikel behandelt Lukas 22:31-32, wo Jesus Petrus eine ernste Prüfung ankündigt und ihm seine Fürbitte zusagt. Satan will die Jünger vernichten, doch Jesus betet, dass ihr Glaube nicht aufhöre. Diese göttliche Zusicherung gilt allen Gläubigen und schützt sie in ihren Schwierigkeiten. Die Fürbitte Jesu soll bei den Gläubigen Dankbarkeit und Glauben wecken.

    Lukas 22.3-4 (Lutherbibel 1912) :
    Es war aber der Satanas gefahren in den Judas, genannt Ischariot, der da war aus der Zahl der Zwölf.Und er ging hin und redete mit den Hohenpriestern und Hauptleuten, wie er ihn wollte ihnen überantworten.
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  • Fürchte dich nicht, glaube nur

    Der Artikel lehrt, wie wichtig der Glaube angesichts von Schwierigkeiten ist, ausgehend von den Worten Jesu an Jairus in Markus 5.36: „Fürchte dich nicht, glaube nur!“ Er ermutigt die Leser, ihre Ängste zu überwinden, indem sie Gott und seinen biblischen Verheißungen vertrauen.

    Psalmen 91.5-10 (Lutherbibel 1912) :
    daß du nicht erschrecken müssest vor dem Grauen der Nacht, vor den Pfeilen, die des Tages fliegen,vor der Pestilenz, die im Finstern schleicht, vor der Seuche, die im Mittage verderbt.Ob tausend fallen zu deiner Seite und zehntausend zu deiner Rechten, so wird es doch dich nicht treffen.Ja du wirst mit deinen Augen deine Lust sehen und schauen, wie den Gottlosen vergolten wird.Denn der HERR ist deine Zuversicht; der Höchste ist deine Zuflucht.Es wird dir kein Übel begegnen, und keine Plage wird zu deiner Hütte sich nahen.
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  • Ohne mich könnt ihr nichts tun

    Der Artikel vertieft Johannes 15,5 und betont, dass Christen von Jesus, dem Messias, abhängig sein müssen, um geistliche Frucht zu bringen. Auch wenn es ohne Glauben Erfolge geben kann, vollbringt der Jünger Bedeutsames dadurch, dass er mit Jesus verbunden lebt.

    Johannes 15.5 (Lutherbibel 1912) :
    Ich bin der Weinstock, ihr seid die Reben. Wer in mir bleibt und ich in ihm, der bringt viele Frucht, denn ohne mich könnt ihr nichts tun.
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  • Die Katastrophe der Gloria-Standseilbahn

    Der Artikel behandelt die Katastrophe der Gloria-Standseilbahn im Licht eines ähnlichen biblischen Berichts und betont die Notwendigkeit der Umkehr sowie die Bedeutung des Seelenheils nach der Lehre Jesu.

    Markus 8.36-37 (Lutherbibel 1912) :
    Was hülfe es dem Menschen, wenn er die ganze Welt gewönne, und nähme an seiner Seele Schaden?Oder was kann der Mensch geben, damit er seine Seele löse.
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  • Wie können wir entrinnen, wenn wir ein so großes Heil missachten?

    Der Artikel mahnt, das durch Jesus gebrachte Heil nicht zu missachten, und betont dessen eschatologische Folgen. Er ruft zu einer festen Treue gegenüber der göttlichen Botschaft auf und betont, dass die geistliche Wahrheit über dem Wohlbefinden der Masse und der Zustimmung der Mehrheit steht.

    Hebräer 10.26-31 (Lutherbibel 1912) :
    Denn so wir mutwillig sündigen, nachdem wir die Erkenntnis der Wahrheit empfangen haben, haben wir fürder kein anderes Opfer mehr für die Sünden,sondern ein schreckliches Warten des Gerichts und des Feuereifers, der die Widersacher verzehren wird.Wenn jemand das Gesetz Mose's bricht, der muß sterben ohne Barmherzigkeit durch zwei oder drei Zeugen.Wie viel, meint ihr, ärgere Strafe wird der verdienen, der den Sohn Gottes mit Füßen tritt und das Blut des Testaments unrein achtet, durch welches er geheiligt ist, und den Geist der Gnade schmäht?Denn wir kennen den, der da sagte: “Die Rache ist mein, ich will vergelten”, und abermals: “Der HERR wird sein Volk richten.”Schrecklich ist's, in die Hände des lebendigen Gottes zu fallen.
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Ergänzungen
  • ANN004 Das Geburtsdatum von Jesus, dem Messias

    Der Artikel schlägt ein Geburtsdatum für Jesus vor, das auf einer Analyse der Prophezeiungen Daniels und der Geschichte beruht. Die Kreuzigung hätte stattgefunden…

  • ANN005 Berechnung der Daten zum Leben des Messias Jesus

    Der Artikel untersucht die Chronologie des Lebens Jesu, indem er verschiedene Hypothesen zur Kreuzigung einander gegenüberstellt, die diese auf den 1. April 33 n. Chr. legt und die…

  • ANN007 Die Verwandtschaft zwischen Maria und Elisabet

    Analyse der Verwandtschaft zwischen Maria und Elisabet anhand des Lukasevangeliums. Der Artikel untersucht den scheinbaren Widerspruch zwischen ihrer Verwandtschaft und…

  • ANN008 Das Matthäusevangelium

    Das Evangelium nach Matthäus ist das Werk des Apostels, des früheren Zolleinnehmers von Kafarnaum, den die Zwölf bestimmten, ihr gemeinsames Zeugnis niederzuschreiben. Er will zeigen…

  • ANN009 Die Volkszählungen des Quirinius

    Der Artikel ANN009 untersucht die Frage der Volkszählungen des Quirinius, die im Lukasevangelium erwähnt werden (Lk 2,1-2), und ihre scheinbare Abweichung von der historisch…

  • ANN010 Die zwei Stammbäume des Messias Jesus

    Der Artikel behandelt die Stammbäume Jesu bei Matthäus und Lukas, die für die Begründung seiner messianischen Identität wesentlich sind. Matthäus betont das königliche Erbe Josefs, während…

  • ANN011 Der Tod von König Herodes dem Großen

    Der Artikel analysiert die Datierung des Todes Herodes’ des Großen, die traditionell auf etwa 1 v. Chr. angesetzt wird, und ihre moderne Neubewertung auf 4 v.…

  • ANN012 Die Weisen aus dem Morgenland in Bethlehem

    Der Artikel befasst sich mit dem Bericht von den Sterndeutern aus dem Osten, die kamen, um Jesus zu huldigen, und betont die Geschichtlichkeit des Berichts bei Matthäus und den Widerhall…

  • ANN013 Stern von Bethlehem

    Der Artikel analysiert den Stern von Bethlehem im Matthäusevangelium und fragt nach seiner symbolischen oder realen Natur. Er beschreibt, wie die Sterndeuter dank ihrer Fähigkeiten…

  • ANN016 Die Reise nach Ägypten

    Der Artikel analysiert die Reise der Heiligen Familie nach Ägypten nach Matthäus und ihr Fehlen bei Lukas. Er untersucht die theologischen und historischen Folgerungen…

  • ANN017 Die Taufen

    Der Artikel untersucht die verschiedenen Taufen des Neuen Testaments, von Johannes dem Täufer bis zu Jesus und Paulus. Er zeigt, wie jede Taufe…

  • ANN018 Die Geschwister Jesu

    Der Artikel untersucht die Identität der Brüder und Schwestern Jesu, eine theologische Debatte, die von katholischen und protestantischen Deutungen beeinflusst ist. Indem er die Evangelien prüft, hebt er hervor…

  • ANN019 Hat Gott wirklich gesagt?

    Der Artikel behandelt die Zuverlässigkeit der Evangelien, die Kritik, die sie hervorrufen, und verteidigt ihre Irrtumslosigkeit unter göttlicher Leitung. Er unterscheidet zwischen berechtigter Kritik und…

  • ANN020 Die Regelung der Fischerei

    Der Artikel beschreibt den Fischfang zur Zeit Jesu, insbesondere am See Tiberias in Galiläa, und untersucht seine wirtschaftliche und geistliche Bedeutung. Er beschreibt die…

  • ANN021 Die Berufungen der Jünger

    Der Artikel analysiert die verschiedenen Evangelienberichte über die Berufung der ersten Jünger Jesu und zeigt, dass diese Erzählungen einander nicht widersprechen, sondern…

  • ANN022 Die Wahl der Apostel

    Der Artikel untersucht die Wahl der zwölf Apostel durch Jesus und hebt die symbolische Bedeutung der Zahl Zwölf hervor. Er beschreibt die sorgfältige Auswahl der Apostel und die Auswirkungen…

  • ANN026 Die Stunde der Kreuzigung

    Der Artikel untersucht die Abweichungen der Evangelien bei den Uhrzeiten der Kreuzigung Jesu. Die synoptischen Evangelien und Johannes nennen unterschiedliche Zeiten, was Debatten auslöst…

  • ANN027 Das letzte Passahmahl

    Der Artikel analysiert die Chronologie des letzten Passafestes nach den Evangelien und hebt hervor, dass Jesus am Freitag, dem 1. April 33, gekreuzigt wurde, in Übereinstimmung mit…

  • ANN028 Der jüdische Tag zur Zeit Jesu

    Dieser Artikel untersucht die alte jüdische Zeitstruktur, die für das Verständnis der Evangelien wesentlich ist. Er zeigt, wie ein Tag mit dem Sonnenuntergang beginnt und nicht mit…

  • ANN029 Der Konflikt zwischen den Anhängern des Johannes und Jesu

    Der Artikel behandelt die Spannungen zwischen den Jüngern Johannes’ des Täufers und denen Jesu, zwei zentralen biblischen Gestalten, und hebt ihr Wirken hervor…

  • ANN032 Judas Iskariot, einer der Zwölf

    Judas Iskariot, berühmt für seinen Verrat, wird in diesem Artikel untersucht, der seine Auswahl als einen der zwölf Apostel und die theologischen Folgerungen daraus beleuchtet…

  • ANN035 Die drei Tage und drei Nächte

    L'article explore l'énigme des 'trois jours et trois nuits' de Jésus, proposant que l'obscurité survenue durant la crucifixion soit considérée comme la 'troisième nuit'.…

  • ANN039 Die Enttäuschten des Messias Jesus

    Der Artikel erörtert, wie Jesus einige seiner Jünger enttäuschte, weil sie vom Messias einen politischen Befreier erwarteten statt eines Retters…

  • ANN040 Maria, die Mutter Jesu

    Dieser Artikel behandelt Maria, die Mutter Jesu, und hebt ihre Rolle in den Evangelien und die Entwicklung ihrer Verehrung im Lauf der christlichen Geschichte hervor, trotz…

  • ANN042 Die Reisezeiten

    Dieser Anhang untersucht die Fortbewegungsmittel und Reisezeiten im ersten Jahrhundert. Zur Zeit Jesu reiste man hauptsächlich zu Fuß, mit der Karawane oder…

  • ANN045 Die Debatte um das Todesdatum Jesu

    Der Artikel ANN045 untersucht die Debatte um das Todesdatum Jesu, indem er die beiden Haupthypothesen einander gegenüberstellt: den 7. April 30 n. Chr…

  • ANN047 Herkunft der zwölf Apostel

    Der Anhang ANN047 untersucht den Ursprung der zwölf Apostel anhand der vier kanonischen Listen (Matthäus, Markus, Lukas, Apostelgeschichte). Er analysiert die Übereinstimmungen und Abweichungen zwischen…

  • ANN060 Die Stadt Sepphoris

    L'article dissèque le rôle clé de Sépphoris en Galilée, proche de Nazareth, et sa signification culturelle et historique, bien que non mentionnée dans les…

  • ANN062 Die Krippe von Bethlehem

    Der Artikel analysiert die Tradition der Weihnachtskrippe und vergleicht die historischen Berichte mit der modernen kulturellen Darstellung. Er stützt sich auf das Evangelium des Lukas…

  • ANN063 Änon und Bethanien jenseits des Jordan

    Dieser Artikel untersucht Betanien und Änon, bedeutende Taufstätten in den Evangelien nach Johannes, während moderne Hypothesen versuchen, diese…

  • ANN064 Die von Johannes vermerkten „nächsten Tage“

    Der Artikel untersucht die Chronologie der Ereignisse rund um die Taufe Jesu im Johannesevangelium, die sich von den synoptischen Evangelien unterscheidet. Er versucht, diese…

  • ANN067 Die Erklärung der 70 Wochen Daniels

    Der Artikel entschlüsselt die 70 Wochen Daniels und stellt die Theorien von Anderson und Denney zur Datierung der Kreuzigung Jesu einander gegenüber. Anderson schlägt eine Chronologie vor, die auf…

  • ANN069 Josef, der Adoptivvater Jesu

    Josef, der Adoptivvater Jesu, wird in den Evangelien mit wenigen Einzelheiten beschrieben, spielt aber eine entscheidende Rolle. Er wird oft als der Vater wahrgenommen…

  • ANN070 Die Versuchung Jesu, des Messias

    Dieser Artikel untersucht die Versuchung Jesu, sein vierzigtägiges Fasten und die Evangelienberichte aus dieser Zeit in Judäa. Die synoptischen Evangelien…

  • ANN071 Die Stadt Kafarnaum

    Der Artikel untersucht Kafarnaum, eine Stadt Galiläas am Ufer des Sees Tiberias, die dafür bekannt ist, das „Hauptquartier“ Jesu gewesen zu sein, nach…

  • ANN072 Die von Jesus, dem Messias, vollbrachten Wunder

    Der Artikel untersucht die Wunder Jesu in den Evangelien, ihre Bedeutung, ihre Aufnahme und die Frage ihrer Echtheit. Er konfrontiert die geschichtliche Sichtweise…

  • ANN073 Die Auferstehung des Messias Jesus

    Dieser Artikel untersucht die Auferstehung Jesu und ihre theologische Wirkung und erörtert die Voraussagen und die Reaktionen der Zeugen sowie die Maßnahmen, die ergriffen wurden von…

  • ANN075 Die Händler werden aus dem Tempel vertrieben

    Der Artikel untersucht den Vorfall, bei dem Jesus die Händler aus dem Tempel vertreibt, ein Ereignis, das in den Evangelien von Matthäus, Markus, Lukas und Johannes unterschiedlich berichtet wird. Während…

  • ANN078 Die Gleichnisse

    Der Artikel analysiert den Gebrauch von Gleichnissen durch Jesus, die als symbolische geistliche Erzählungen definiert sind. Sie wurden verwendet, um tiefe Wahrheiten zu lehren, und dienten auch dazu…

  • ANN079 Die Hochzeit zur Zeit Jesu

    Dieser Artikel analysiert die Ehe und ihre Bedeutungen in der jüdischen Gesellschaft des ersten Jahrhunderts und vergleicht diese Traditionen mit modernen Normen. Er betont…

  • ANN080 Ist Jesus ein Mamser?

    Der Artikel untersucht die Theorie, Jesus könnte ein ‚Mamser‘ sein, das Ergebnis einer vom jüdischen Gesetz verbotenen Verbindung, aufgrund seiner Empfängnis…

  • ANN081 Die Erfüllung der Prophezeiungen

    Der Artikel untersucht, wie die Prophezeiungen des Alten Testaments im Leben Jesu ihre Erfüllung finden, indem er 24 Punkte identifiziert, die durch Ereignisse geprägt sind…

  • ANN083 Die Familie des Messias Jesus

    Dieser Artikel untersucht die Bedeutung der Familie Jesu für die Entwicklung der frühen Kirche. Er hebt die Rolle seiner Mutter hervor…

  • ANN087 Die von Johannes erwähnten Feste

    Die Studie vertieft, wie das Johannesevangelium die jüdischen Feste nutzt, um eine genaue Chronologie des Dienstes Jesu aufzustellen, im Gegensatz zu den…

  • ANN088 Die beiden Salbungen Jesu, des Messias

    Der Artikel analysiert die Salbungen des Messias Jesus in den Evangelien und veranschaulicht den Gegensatz der Werte zwischen Jesus und Simon dem Pharisäer. Er betont das…

  • ANN090 Die Erscheinungen des auferstandenen Messias Jesus

    Die Studie behandelt die Erscheinungen des auferstandenen Jesus auf der Grundlage der Berichte der Evangelien, insbesondere die Begegnung mit Maria von Magdala. Sie zielt darauf…

  • ANN091 Die Frauen am Fuß des Kreuzes

    Der Artikel analysiert die Anwesenheit und die Rolle der Frauen bei der Kreuzigung Jesu. Diese Frauen, insbesondere Maria von Magdala, zeigen eine…

  • ANN094 Der Stab und die Sandalen der Apostel

    Der Artikel untersucht die Abweichungen zwischen Matthäus, Markus und Lukas zur Aussendung der Apostel und hebt die sprachlichen Nuancen und den Unterschied im Zielpublikum hervor. Matthäus rät davon ab…

  • ANN102 Die Zeichen, die die Wiederkunft des Messias Jesus ankündigen

    Der Artikel „ANN102 - Die Zeichen, die die Wiederkunft des Messias Jesus ankündigen“ untersucht die biblischen Prophezeiungen über die Wiederkunft des Christus, ohne dafür…

  • ANN107 Harmonie der Texte über die Auferstehung

    L'article analyse et harmonise les récits de la résurrection de Jésus dans les Évangiles, se concentrant sur Matthieu. Il explique les variations comme des…

  • ANN110 Der Tod: Was die Bibel sagt

    Cet article explore les perspectives bibliques sur le sort des morts, évoquant le sommeil inconscient jusqu'à la résurrection, ou une conscience intermédiaire. Il analyse…

  • ANN111 Das Reiseziel der Jünger nach der Vermehrung der Brote

    L'article explore les récits divergents des Évangiles concernant la destination des disciples après la multiplication des pains, en analysant les perspectives de Matthieu, Marc…

  • ANN113 Die Vermehrung der Brote

    Cet article analyse les récits évangéliques de la multiplication des pains, où Jésus nourrit des milliers de personnes avec peu de nourriture. Les différences…

  • ANN114 Ich will meine Gemeinde bauen

    Cet article analyse les implications théologiques du passage de Matthieu 16.17-19, où Jésus évoque "mon Église". Il explore le rôle de Pierre comme clé…

  • ANN116 Das Heil

    L'article examine le salut comme un élément crucial du dessein divin, accentuant son importance à travers le ministère de Jésus. Il explique comment le…

  • ANN117 Die Sünde

    L'article traite du péché, sa définition biblique et son origine par Adam, ainsi que son impact sur l'humanité. Il aborde la nécessité de la…

  • ANN119 Die endzeitliche Rede auf dem Ölberg

    Cet article explore le discours eschatologique de Jésus sur le mont des Oliviers, discuté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus met…

  • ANN120 Die verschiedenen Gerichte

    L'article "ANN120 - Les différents jugements" analyse Luc 12.46-48, où Jésus parle des nuances dans le jugement divin. Ce passage, évoquant la hiérarchie des…

  • ANN121 Die verschiedenen Sünden

    Cet article examine les différentes perspectives bibliques sur le péché, notamment les distinctions entre "petits" et "gros" péchés et leur implication dans le salut.…

  • ANN124 Die sieben Worte Jesu am Kreuz.

    Dieser Artikel untersucht die sieben Worte Jesu am Kreuz und erörtert ihre theologische Bedeutung sowie ihre Einordnung in den göttlichen Heilsplan.

  • ANN126 Ausführliche Chronologie der Ereignisse im Zusammenhang mit der Auferstehung

    L'article examine de manière approfondie la chronologie des événements autour de la résurrection de Jésus, en harmonisant les récits des évangiles. Il s'appuie sur…

  • ANN128 Der Diener in der Bibel: vom Knecht des Ewigen bis zur Fußwaschung

    L'article explore la notion biblique du serviteur, illustrée par Jésus à travers le lavement des pieds, un geste symbolique de service et de dévotion…