Der Artikel klärt einen scheinbaren Widerspruch in den Evangelien zur Stunde der Kreuzigung Jesu und erklärt, dass sie unterschiedliche Zeitsysteme verwenden. Markus folgt der jüdischen Stundenzählung, während Johannes der römischen folgt, wodurch die Berichte in Einklang gebracht werden.
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Voici la vingt-sixième question ou contradiction présentée sur le site www.islamland.com, référencée sous le numéro 52 (Citation adaptée pour des raisons de clarté).
Où était Jésus à la sixième heure le jour de la crucifixion ?
1) : Sur la croix ? (Markus 15.23).
2) : Dans la cour de la maison de Pilates ? (Johannes 19.14).
Notre réponse :
Regardons les textes en question.
La problématique a déjà été abordée en détail dans l’annexe ANN026 intitulée : L’heure de la crucifixion, qui fournit des justifications simples et logiques. Cette étude contient des informations clés que nous ne pouvons pas approfondir dans le cadre présent.
Textanalyse
Les Évangiles synoptiques indiquent que Jésus était déjà sur la croix autour de la sixième heure. Marc précise en effet que la crucifixion a eu lieu à la troisième heure (Markus 15.25), et que l’obscurité survint de la sixième à la neuvième heure (Markus 15.33). Cela implique que Jésus se trouvait sur la croix à ce moment.
Jean, en revanche, semble situer la condamnation de Jésus vers "la sixième heure" dans la cour du prétoire (Johannes 19.14). Cette divergence apparente a suscité des débats depuis l’Antiquité.
Harmonisation des témoignages
1- Les synoptiques utilisent l'heure juive traditionnelle
Matthieu, Marc et Luc adoptent unanimement le système horaire juif, qui compte les heures à partir du lever du soleil, généralement autour de 6 heures du matin.
Ainsi :
Troisième heure ≈ 9 h du matin
Sixième heure ≈ midi
Neuvième heure ≈ 15 h
Selon ce système, Jésus est crucifié vers la troisième heure (Markus 15.25) et se trouve bien sur la croix à la sixième heure.
2- Jean utilise le système romain
De nombreux spécialistes, anciens comme modernes, estiment que Jean utilise ici un système horaire , dans lequel le jour civil commence à minuit comme dans notre propre système.
Dans ce cadre, la « sixième heure » correspond à environ 6 heures du matin.
Cette interprétation présente plusieurs avantages :
Elle explique que Pilate traite encore l’affaire très tôt dans la matinée, ce qui est cohérent avec les pratiques juridiques romaines.
Elle permet à Jean d’affirmer que Jésus est présenté au peuple vers six heures du matin, puis conduit à la crucifixion, ce qui laisse le temps nécessaire avant la mise en croix rapportée par les synoptiques.
Cette compréhension élimine toute contradiction. Les deux systèmes horaires coexistaient en Palestine au premier siècle, et Jean utilise fréquemment des repères adaptés à un public plus large, probablement d’arrière-plan gréco-.
Cohérence historique et narrative
Plusieurs autres éléments soutiennent cette harmonisation :
Jean signale une succession d’événements administratifs (interrogatoire, renvoi de Jésus à Pilate, comparution publique), difficilement compatible avec un horaire situé à midi.
Les synoptiques décrivent clairement la crucifixion comme ayant eu lieu très tôt le matin, ce qui correspond aux pratiques romaines : les exécutions avaient généralement lieu dès le début de la journée.
Il est donc raisonnable de conclure que :
Les synoptiques parlent en heures juives.
Jean parle en heures romaines.
Cette distinction explique l’écart apparent et montre qu’il n’existe aucune divergence factuelle.
Schlussfolgerung
Les Évangiles ne se contredisent pas sur la localisation de Jésus à la sixième heure. Ils utilisent simplement deux systèmes horaires différents :
Selon les synoptiques, exprimés en heures juives, Jésus était sur la croix à la sixième heure.
Selon Jean, exprimé en heures romaines, la condamnation eut lieu vers six heures du matin, bien avant la mise en croix.
Une lecture attentive, prenant en compte ces systèmes de datation, révèle la complémentarité et la cohérence des récits, et non une opposition.
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INF004
Hinweis
INF004 - Die Römer
Die Römer
Im Jahr 63 v. Chr. fiel der römische Feldherr Pompeius in das Gebiet Israels ein und nahm Jerusalem ein. Dank Julius Caesar wurde das Judentum im Jahr 45 v. Chr. eine erlaubte Religion.
Fünf Jahre später, 40 v. Chr., beendete Kaiser Augustus die hasmonäische Dynastie und ernannte Herodes den Großen, einen Idumäer und somit nicht von königlicher Abstammung, zum König der Juden.
Einige Jahre nach dem Tod Herodes des Großen, im Jahr 6 n. Chr., änderte Rom den Status von Judäa sowie von Samaria und Idumäa (dem biblischen Edom) und machte sie zu römischen Provinzen, die der Verantwortung römischer Prokuratoren unterstellt wurden.
Die Söhne des Herrschers Herodes wurden von der römischen Obrigkeit zu Tetrarchen erhoben und regierten diese verschiedenen Provinzen unter der Aufsicht der Prokuratoren.
Während des Dienstes des Messias Jesus teilten sich somit ein Präfekt, Pontius Pilatus, und ein Tetrarch, Herodes Antipas, die Macht. Die beiden Männer hassten einander bis zu dem Tag, an dem der Messias Jesus verurteilt wurde (Lukas 23.12).
Vierzig Jahre nach der Kreuzigung des Messias Jesus wurde der im Jahr 66 begonnene Aufstand der Juden niedergeschlagen. Titus zerstörte im Jahr 70 den Tempel von Jerusalem, und alles endete mit dem Fall von Masada am 2. Mai 73.
Weitere Aufstände folgten bis zum Jahr 135.
Im Jahr 130 veränderte Kaiser Hadrian erneut den Status des Landes Israel, indem er eine neue römische Kolonie gründete; der Name Jerusalem wurde durch Aelia Capitolina ersetzt.
Der Messias Jesus übte seinen Dienst in einem von den Römern besetzten Gebiet aus, mit einem von Rom eingesetzten Statthalter.
Drei Männer teilten sich somit zu dieser Zeit der Geschichte die Leitung des Landes Israel:
Pontius Pilatus, der römische Präfekt, besaß alle Gewalt, insbesondere über Judäa.
Herodes Antipas herrschte über Galiläa und Peräa.
Der Hohepriester Kajaphas war für die religiösen Fragen zuständig.