Étude 1 sur 261 · Les « lendemains »notés par Jean

  1. Étude 1 : Les « lendemains »notés par Jean
  2. Étude 2 : Jean Baptiste était-il l’Elie qui devait venir ?
  3. Étude 3 : Jésus reconnu par Jean ?
  4. Étude 4 : Le baiser de Judas ?
  5. Étude 5 : Le reniement de Pierre ?
  6. Étude 6 : Le rideau du temple ?
  7. Étude 7 : Les paraboles ?
  8. Étude 8 : Les brigands sur la croix ?
  9. Étude 9 : Le vrai nom de Matthieu ?
  10. Étude 10 : Jésus a-t-il voulu échapper à la crucifixion ?
  11. Étude 11 : Combien de fois Jésus s’est-il éloigné de ses disciples pour prier ?
  12. Étude 12 : Que dit le centurion quand Jésus meurt ?
  13. Étude 13 : Quelles furent les dernières paroles de Jésus avant sa mort ?
  14. Étude 14 : Quand les femmes achètent-elles les aromates ?
  15. Étude 15 : Moment de la visite des femmes au tombeau
  16. Étude 16 : But de la visite des femmes au tombeau
  17. Étude 17 : La pierre du tombeau était-elle déjà roulée lorsque les femmes arrivèrent ?
  18. Étude 18 : Les femmes ont-elles reçu une explication ?
  19. Étude 19 : La première rencontre de Marie de Magdala avec Jésus ressuscité
  20. Étude 20 : Celui-ci est mon Fils
  21. Étude 21 : La belle-mère de Pierre
  22. Étude 22 : Un paralytique porté par quatre hommes
  23. Étude 23 : Les Pharisiens ou les Scribes
  24. Étude 24 : La femme souffrant d'hémorragie
  25. Étude 25 : La fille de Jaïrus
  26. Étude 26 : Que dit Jésus à la fille de Jaïrus ?
  27. Étude 27 : Le bâton pour le voyage
  28. Étude 28 : Le signe de Jonas
  29. Étude 29 : Le levain des pharisiens
  30. Étude 30 : La transfiguration
  31. Étude 31 : L'incompréhension des disciples
  32. Étude 32 : Parole de Dieu ou parole de Moïse ?
  33. Étude 33 : La vie éternelle
  34. Étude 34 : La demande de Salomé
  35. Étude 35 : Les deux aveugles
  36. Étude 36 : Le figuier maudit
  37. Étude 37 : Exorcisme à Capernaüm
  38. Étude 38 : Guérison du paralytique
  39. Étude 39 : Guérison du lépreux
  40. Étude 40 : Guérison de l'homme possédé et muet
  41. Étude 41 : Le Messie Jésus calme la tempête
  42. Étude 42 : Exorcisme du démoniaque de Gadara
  43. Étude 43 : Guérison de deux aveugles
  44. Étude 44 : Guérison d'un homme muet possédé par un démon
  45. Étude 45 : Multiplication des pains et des poissons
  46. Étude 46 : Guérison à Génésareth
  47. Étude 47 : Guérison de la fille de la femme cananéenne
  48. Étude 48 : La transfiguration
  49. Étude 49 : Guérison d'une femme le jour du Sabbat
  50. Étude 50 : Guérison de l'aveugle de naissance
  51. Étude 51 : Résurrection de Lazare
  52. Étude 52 : Dessèchement du figuier
  53. Étude 53 : Guérison de Malchus
  54. Étude 54 : Les paraboles
  55. Étude 55 : Le semeur
  56. Étude 56 : Le drap neuf et les outres neuves
  57. Étude 57 : Le bon grain et l’ivraie
  58. Étude 58 : Le grain de sénevé
  59. Étude 59 : Le levain
  60. Étude 60 : Le trésor caché
  61. Étude 61 : La perle de grand prix
  62. Étude 62 : Le filet
  63. Étude 63 : Le serviteur impitoyable
  64. Étude 64 : Les ouvriers loués à différentes heures
  65. Étude 65 : Les deux fils
  66. Étude 66 : Les méchants vignerons
  67. Étude 67 : Les noces du fils du roi
  68. Étude 68 : Le figuier bourgeonnant
  69. Étude 69 : Jeter la pierre
  70. Étude 70 : La recherche de Nicodème
  71. Étude 71 : Le grand choix de nos vies
  72. Étude 72 : Veux-tu être guéri ?
  73. Étude 73 : Qui est Jésus ?
  74. Étude 74 : L’amour de Dieu pour l’homme
  75. Étude 75 : J’ai prié pour toi, te dit Jésus !
  76. Étude 76 : Ne crains pas, crois seulement
  77. Étude 77 : Jésus le Messie, le Verbe incarné et Jean le Baptiste, le Précurseur
  78. Étude 78 : Annonce de la naissance du Messie Jésus
  79. Étude 79 : Le retour à Enon au sud de la Galilée
  80. Étude 80 : La Samaritaine et l’eau de la vie
  81. Étude 81 : Le village de Sychar en Samarie
  82. Étude 82 : L'accomplissement de la prophétie d'Esaïe
  83. Étude 83 : Rassemblement des disciples et de la foule
  84. Étude 84 : Le sermon sur la montagne (1), les béatitudes
  85. Étude 85 : Le sermon sur la montagne (2), les malédictions notées par Luc
  86. Étude 86 : Le sermon sur la montagne (3), le sel de la terre
  87. Étude 87 : Le sermon sur la montagne (4), la lumière du Monde
  88. Étude 88 : Le sermon sur la montagne (5), la relation du Messie Jésus avec la loi
  89. Étude 89 : Le sermon sur la montagne (6), le meurtre, l’offrande et le pardon
  90. Étude 90 : Le sermon sur la montagne (7), l’adultère et le divorce
  91. Étude 91 : Le sermon sur la montagne (8), le parjure
  92. Étude 92 : Le sermon sur la montagne (9), La vengeance
  93. Étude 93 : Le sermon sur la montagne (10), aimer ses ennemis
  94. Étude 94 : Le sermon sur la montagne (11), Les dons
  95. Étude 95 : Le sermon sur la montagne (12), une instruction sur la prière
  96. Étude 96 : Le sermon sur la montagne (13), le pardon
  97. Étude 97 : Le sermon sur la montagne (14), le jeûne
  98. Étude 98 : Le sermon sur la montagne (15), un trésor dans le ciel
  99. Étude 99 : Le sermon sur la montagne (16), les soucis et les inquiétudes
  100. Étude 100 : Le sermon sur la montagne (18), un encouragement à la prière
  101. Étude 101 : Le sermon sur la montagne (20), les deux chemins
  102. Étude 102 : Le sermon sur la montagne (21), les faux prophètes
  103. Étude 103 : Le sermon sur la montagne (22), ceux qui m’appellent Seigneur
  104. Étude 104 : Le sermon sur la montagne (23), les deux maisons
  105. Étude 105 : Les résultats du sermon sur la montagne
  106. Étude 106 : Le départ du Messie Jésus vers d’autres villes
  107. Étude 107 : L'éloge de Jean le baptiste
  108. Étude 108 : Le Messie Jésus, avec ses disciples, annonce le royaume de Dieu
  109. Étude 109 : Le témoignage de la famille du Messie Jésus
  110. Étude 110 : Le signe de Jonas
  111. Étude 111 : Le signe de la reine de Séba
  112. Étude 112 : Une femme interrompt le Messie Jésus
  113. Étude 113 : La foule nombreuse
  114. Étude 114 : Enseignement du Messie Jésus sur l'inquiétude
  115. Étude 115 : La question de Pierre
  116. Étude 116 : Parabole des deux serviteurs
  117. Étude 117 : Le Messie Jésus objet de divisions
  118. Étude 118 : La vraie famille du Messie Jésus
  119. Étude 119 : La réaction de la foule
  120. Étude 120 : Le Messie Jésus et Pierre marchent sur les eaux
  121. Étude 121 : La réaction des apôtres
  122. Étude 122 : Nombreuses guérisons à Génésareth
  123. Étude 123 : Enseignement du Messie Jésus à propos du pain de vie
  124. Étude 124 : L'épreuve de la consécration
  125. Étude 125 : Pierre reconnait Jésus comme le Messie
  126. Étude 126 : Reproches aux scribes et aux Pharisiens
  127. Étude 127 : Verdict sur le cœur humain
  128. Étude 128 : Guérison de la fille de la femme syro-phénicienne
  129. Étude 129 : Nombreuses guérisons en soirée
  130. Étude 130 : Seconde multiplication des pains pour 4000 personnes
  131. Étude 131 : Départ en barque pour la ville de Magdala
  132. Étude 132 : Les pharisiens demandent un signe
  133. Étude 133 : Retour à Bethsaïda
  134. Étude 134 : Enseignement des disciples sur l'influence des pharisiens
  135. Étude 135 : L'aveugle de Bethsaïda
  136. Étude 136 : Seconde déclaration de Pierre
  137. Étude 137 : Eloge de Pierre par le Messie Jésus
  138. Étude 138 : Le prix de la consécration
  139. Étude 139 : Une parole du Messie Jésus bien étrange
  140. Étude 140 : La transfiguration
  141. Étude 141 : Les recommandations du Maître
  142. Étude 142 : Question des disciples au sujet du prophète Elie
  143. Étude 143 : Un démon difficile à chasser
  144. Étude 144 : Le Messie Jésus annonce à nouveau sa mort
  145. Étude 145 : L’impôt du Temple dans la bouche du poisson
  146. Étude 146 : Parabole de la brebis perdue
  147. Étude 147 : Discipline dans l'Eglise et le pardon
  148. Étude 148 : Parabole du roi et du serviteur
  149. Étude 149 : Le différent du Maître avec ses frères
  150. Étude 150 : Le voyage par la Samarie
  151. Étude 151 : La réaction de Jacques et Jean
  152. Étude 152 : Les hommes qui veulent suivre le Messie Jésus
  153. Étude 153 : Les Juifs cherchent le Messie Jésus
  154. Étude 154 : Les autorités cherchent le Messie Jésus pour l'arrêter
  155. Étude 155 : L'appréciation contradictoire du peuple
  156. Étude 156 : La femme adultère
  157. Étude 157 : Le Messie Jésus est la lumière du monde
  158. Étude 158 : Le retour des 70 disciples
  159. Étude 159 : Le Messie Jésus à Béthanie chez Marthe et Marie
  160. Étude 160 : La curiosité du peuple et la jalousie des religieux
  161. Étude 161 : La parabole de la brebis perdue et retrouvée
  162. Étude 162 : La parabole de la drachme perdue
  163. Étude 163 : La parabole du fils prodigue
  164. Étude 164 : La parabole de l'intendant infidèle
  165. Étude 165 : La parabole de l'homme riche et de Lazare
  166. Étude 166 : Parabole des serviteurs inutiles
  167. Étude 167 : La guérison des dix lépreux
  168. Étude 168 : L'aspect spirituel du royaume
  169. Étude 169 : Le Messie Jésus annonce sa seconde venue
  170. Étude 170 : La parabole du juge inique
  171. Étude 171 : La parabole du pharisien et du publicain
  172. Étude 172 : Guérison d'un aveugle de naissance
  173. Étude 173 : Le Messie Jésus affirme sa Divinité
  174. Étude 174 : Le Messie Jésus est le bon berger
  175. Étude 175 : Questions des religieux sur la messianité de Jésus
  176. Étude 176 : Tentative d'arrestation
  177. Étude 177 : Départ pour Béthanie au-delà du Jourdain
  178. Étude 178 : Le Messie Jésus bénit des petits enfants
  179. Étude 179 : Le jeune homme riche
  180. Étude 180 : Le salut et les richesses
  181. Étude 181 : La parabole des ouvriers de la onzième heure
  182. Étude 182 : La requête de Salomé, la femme de Zébédée, pour ses fils
  183. Étude 183 : Guérisons des aveugles près de Jéricho
  184. Étude 184 : Zachée veut voir le Messie Jésus
  185. Étude 185 : La parabole des mines
  186. Étude 186 : La résurrection de Lazare
  187. Étude 187 : Complot contre le Messie Jésus qui se retire à Ephraïm
  188. Étude 188 : Arrivée chez Lazare, Marthe et Marie
  189. Étude 189 : Marie de Béthanie oint le Messie Jésus
  190. Étude 190 : Retour à Jérusalem et arrêt à Bethphagé
  191. Étude 191 : Entrée triomphale à Jérusalem
  192. Étude 192 : Le retour à Béthanie
  193. Étude 193 : Malédiction du figuier stérile
  194. Étude 194 : Annonce de la destruction de Jérusalem
  195. Étude 195 : Purification du Temple (seconde fois)
  196. Étude 196 : Guérison d’aveugles et de boiteux
  197. Étude 197 : Enseignement journalier dans le Temple
  198. Étude 198 : Le retour de nouveau à Béthanie
  199. Étude 199 : Le figuier est sec
  200. Étude 200 : L’autorité du Messie Jésus contestée
  201. Étude 201 : La parabole des deux fils
  202. Étude 202 : La parabole des vignerons
  203. Étude 203 : La parabole du festin des noces
  204. Étude 204 : Les questions des étrangers au Messie Jésus
  205. Étude 205 : Les questions des pharisiens et des hérodiens
  206. Étude 206 : Les questions des pharisiens et des hérodiens
  207. Étude 207 : Les questions des docteurs de la loi
  208. Étude 208 : La Messianité de Jésus
  209. Étude 209 : Réquisitoire contre les responsables religieux
  210. Étude 210 : Le don de la pauvre veuve
  211. Étude 211 : L’incrédulité des Juifs
  212. Étude 212 : Le discours eschatologique sur le Mont des Oliviers
  213. Étude 213 : La parabole du figuier
  214. Étude 214 : Parabole du serviteur fidèle
  215. Étude 215 : Parabole des dix jeunes filles
  216. Étude 216 : Parabole des serviteurs et des récompenses, des talents
  217. Étude 217 : Le complot contre le Messie Jésus
  218. Étude 218 : Le dernier repas avant la crucifixion
  219. Étude 219 : Judas l’Iscariot, le traitre est identifié
  220. Étude 220 : Dispute des disciples au sujet de la prééminence
  221. Étude 221 : Le Messie Jésus lave les pieds de ses disciples
  222. Étude 222 : L’institution de la Sainte Cène
  223. Étude 223 : Le départ de Judas l’Iscariote
  224. Étude 224 : Le reniement de Pierre annoncé
  225. Étude 225 : Pierre et un autre disciple proposent de défendre leur Maître
  226. Étude 226 : Le chemin qui mène au ciel
  227. Étude 227 : La promesse du Saint-Esprit
  228. Étude 228 : Le cep et les sarments
  229. Étude 229 : Entretien personnel avec ses disciples
  230. Étude 230 : Avertissement concernant la persécution
  231. Étude 231 : Le Messie Jésus réconforte ses disciples
  232. Étude 232 : La prière d’adieu : le Messie Jésus prie pour lui-même
  233. Étude 233 : Arrêt à Gethsémané
  234. Étude 234 : La troupe conduite par Judas l'Iscariote arrive
  235. Étude 235 : L'arrestation
  236. Étude 236 : La révolte du disciple Pierre et la guérison de Malchus
  237. Étude 237 : Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l'arrestation
  238. Étude 238 : La fuite des disciples
  239. Étude 239 : Le transfert chez le Souverain Sacrificateur en exercice, Caïphe
  240. Étude 240 : Les Apôtres Pierre et Jean dans la cour de la maison de Caïphe
  241. Étude 241 : Les maltraitances commencent
  242. Étude 242 : Le reniement de l'Apôtre Pierre, accompagné par l'Apôtre Jean
  243. Étude 243 : La fin tragique de Judas l'Iscariot
  244. Étude 244 : L’acharnement du Sanhédrin, condamnation officielle
  245. Étude 245 : Le titulus de Pilate
  246. Étude 246 : La mort du Messie Jésus
  247. Étude 247 : Les femmes se rendent au Tombeau
  248. Étude 248 : Les femmes avertissent les disciples
  249. Étude 249 : Marie de Magdala reste au tombeau
  250. Étude 250 : Seconde apparition du Messie Jésus aux autres femmes
  251. Étude 251 : Annonce de la naissance de Jean le Baptiste
  252. Étude 252 : La visite de Marie à Elisabeth
  253. Étude 253 : La louange ou le Magnificat de Marie
  254. Étude 254 : La naissance de Jean le Baptiste
  255. Étude 255 : L'ânon et l'ânesse ?
  256. Étude 256 : La découverte de Pierre ?
  257. Étude 257 : La rencontre de Jésus et Pierre ?
  258. Étude 258 : La fille de Jaïrus
  259. Étude 259 : Le bâton pour le voyage
  260. Étude 260 : Jean baptiste ressuscité ?
  261. Étude 261 : Dans quelle langue, Jésus, s'exprimait-il ?

Die Evangelien

  • Die von Johannes vermerkten „nächsten Tage“

    L'article analyse les marqueurs temporels dans l'Évangile de Jean pour établir une chronologie des débuts du ministère de Jésus, tout en cherchant à harmoniser ces récits avec ceux des synoptiques.

    Lukas 4.1-13 (Lutherbibel 1912) :
    Jesus aber, voll des heiligen Geistes, kam wieder von dem Jordan und ward vom Geist in die Wüste geführtund ward vierzig Tage lang vom Teufel versucht. Und er aß nichts in diesen Tagen; und da sie ein Ende hatten, hungerte ihn darnach.Der Teufel aber sprach zu ihm: Bist du Gottes Sohn, so sprich zu dem Stein, daß er Brot werde.Und Jesus antwortete und sprach zu ihm: Es steht geschrieben: “Der Mensch lebt nicht allein vom Brot, sondern von einem jeglichen Wort Gottes.”Und der Teufel führte ihn auf einen hohen Berg und zeigte ihm alle Reiche der ganzen Welt in einem Augenblickund sprach zu ihm: Alle diese Macht will ich dir geben und ihre Herrlichkeit; denn sie ist mir übergeben, und ich gebe sie, welchem ich will.So du nun mich willst anbeten, so soll es alles dein sein.Jesus antwortete ihm und sprach: Es steht geschrieben: “Du sollst Gott, deinen HERRN, anbeten und ihm allein dienen.”Und er führte ihn gen Jerusalem und stellte ihn auf des Tempels Zinne und sprach zu ihm: Bist du Gottes Sohn, so laß dich von hinnen hinunterdenn es steht geschrieben: “Er wird befehlen seinen Engeln von dir, daß sie dich bewahrenund auf den Händen tragen, auf daß du nicht etwa deinen Fuß an einen Stein stößt.”Jesus antwortete und sprach zu ihm: Es ist gesagt: “Du sollst Gott, deinen HERRN, nicht versuchen.”Und da der Teufel alle Versuchung vollendet hatte, wich er von ihm eine Zeitlang.
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  • War Johannes der Täufer der Elia, der kommen sollte?

    Jean Baptiste est considéré comme l'Élie prophétique par Jésus, indiquant une mission symbolique, mais il réfute cette identité littéralement, selon Jean 1:19-21. Cette distinction entre mission et identité personnelle clarifie une apparente contradiction biblique.

    Matthäus 17.10-13 (Lutherbibel 1912) :
    Und seine Jünger fragten ihn und sprachen: Was sagen denn die Schriftgelehrten, Elia müsse zuvor kommen?Jesus antwortete und sprach zu ihnen: Elia soll ja zuvor kommen und alles zurechtbringen.Doch ich sage euch: Es ist Elia schon gekommen, und sie haben ihn nicht erkannt, sondern haben an ihm getan, was sie wollten. Also wird auch des Menschen Sohn leiden müssen von ihnen.Da verstanden die Jünger, daß er von Johannes dem Täufer zu ihnen geredet hatte.
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  • Wird Jesus von Johannes erkannt?

    L'article explore la question de la reconnaissance de Jésus par Jean le Baptiste, en confrontant les récits de Matthieu et de Jean, qui semblent contradictoires mais sont en réalité complémentaires.

    Matthäus 3.13-14 (Lutherbibel 1912) :
    Zu der Zeit kam Jesus aus Galiläa an den Jordan zu Johannes, daß er sich von ihm taufen ließe.Aber Johannes wehrte ihm und sprach: Ich bedarf wohl, daß ich von dir getauft werde, und du kommst zu mir?
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  • Der Kuss des Judas?

    L'article discute des différences narratives sur Judas embrassant Jésus entre les Évangiles. Matthieu, Marc et Luc relatent l'événement explicitement, tandis que Jean l'omet, offrant une autre perspective. Cette divergence est vue comme complémentaire, enrichissant la compréhension de l'arrestation de Jésus.

    Matthäus 26.48-50 (Lutherbibel 1912) :
    Und der Verräter hatte ihnen ein Zeichen gegeben und gesagt: Welchen ich küssen werde, der ist's; den greifet.Und alsbald trat er zu Jesus und sprach: Gegrüßet seist du, Rabbi! und küßte ihn.Jesus aber sprach zu ihm: Mein Freund, warum bist du gekommen? Da traten sie hinzu und legten die Hände an Jesus und griffen ihn.
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  • Die Verleugnung des Petrus?

    Cet article examine l'apparente contradiction dans les Évangiles concernant le reniement de Pierre. Il conclut que, bien que Jean et Marc présentent des variantes, ils s'accordent sur l'accomplissement de la prédiction de Jésus. Les récits sont complémentaires, pas contradictoires.

    Lukas 22.61 (Lutherbibel 1912) :
    Und der HERR wandte sich um und sah Petrus an. Und Petrus gedachte an des HERRN Wort, wie er zu ihm gesagt hatte: Ehe denn der Hahn kräht, wirst du mich dreimal verleugnen.
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  • Der Tempelvorhang?

    Cet article discute de la prétendue contradiction sur le moment de la mort de Jésus et la déchirure du rideau du Temple. Les auteurs des Évangiles Matthieu, Marc et Luc ne visent pas la chronologie précise mais soulignent symboliquement l'ouverture vers la présence divine.

    Lukas 23.44-46 (Lutherbibel 1912) :
    Und es war um die sechste Stunde, und es ward eine Finsternis über das ganze Land bis an die neunte Stunde,und die Sonne verlor ihren Schein, und der Vorhang des Tempels zerriß mitten entzwei.Und Jesus rief laut und sprach: Vater, ich befehle meinen Geist in deine Hände! Und als er das gesagt, verschied er.
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  • Die Gleichnisse?

    L'article discute des paraboles de Jésus, en éclaircissant l'absence de contradiction entre leurs interprétations publiques et privées. Les paraboles sont un outil pédagogique, et non des enseignements secrets.

    Markus 4.34 (Lutherbibel 1912) :
    Und ohne Gleichnis redete er nichts zu ihnen; aber insonderheit legte er's seinen Jüngern alles aus.
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  • Die Räuber am Kreuz?

    Cet article explore la complémentarité entre les récits de Marc et de Luc concernant les brigands crucifiés avec Jésus. Marc décrit le début des moqueries, tandis que Luc révèle la repentance d'un brigand, soulignant son évolution spirituelle.

    Markus 15.32 (Lutherbibel 1912) :
    Ist er Christus und König in Israel, so steige er nun vom Kreuz, daß wir sehen und glauben. Und die mit ihm gekreuzigt waren, schmähten ihn auch.
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  • Der wirkliche Name des Matthäus?

    L'article discute de l'identité du disciple Matthieu, également appelé Lévi dans certains Évangiles. Il explique que cette variation de nom est due aux pratiques onomastiques du 1er siècle, où les gens avaient souvent plusieurs noms selon les contextes sociaux et religieux.

    Matthäus 9.9 (Lutherbibel 1912) :
    Und da Jesus von dannen ging, sah er einen Menschen am Zoll sitzen, der hieß Matthäus; und er sprach zu ihm: Folge mir! Und er stand auf und folgte ihm.
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  • Wollte Jesus der Kreuzigung entgehen?

    L'article aborde la question de Jésus priant pour éviter la crucifixion, explorant des passages des Évangiles qui montrent à la fois son désir d'échapper à la souffrance et sa détermination à suivre la volonté de Dieu.

    Lukas 22.42 (Lutherbibel 1912) :
    und sprach: Vater, willst du, so nehme diesen Kelch von mir, doch nicht mein, sondern dein Wille geschehe!
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  • Wie oft hat sich Jesus von seinen Jüngern entfernt, um zu beten?

    L'article traite des récits évangéliques sur les prières de Jésus à Gethsémané. Alors que Matthieu et Marc rapportent trois retraits de Jésus pour prier, Luc n'en mentionne qu'un, illustrant une approche théologique unique, mais sans contrarier les autres évangiles.

    Lukas 22.39-46 (Lutherbibel 1912) :
    Und er ging hinaus nach seiner Gewohnheit an den Ölberg. Es folgten ihm aber seine Jünger nach an den Ort.Und als er dahin kam, sprach er zu ihnen: Betet, auf daß ihr nicht in Anfechtung fallet!Und er riß sich von ihnen einen Steinwurf weit und kniete nieder, beteteund sprach: Vater, willst du, so nehme diesen Kelch von mir, doch nicht mein, sondern dein Wille geschehe!Es erschien ihm aber ein Engel vom Himmel und stärkte ihn.Und es kam, daß er mit dem Tode rang und betete heftiger. Es ward aber sein Schweiß wie Blutstropfen, die fielen auf die Erde.Und er stand auf von dem Gebet und kam zu seinen Jüngern und fand sie schlafen vor Traurigkeitund sprach zu ihnen: Was schlafet ihr? Stehet auf und betet, auf das ihr nicht in Anfechtung fallet!
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  • Was sagt der Hauptmann, als Jesus stirbt?

    L'article explore l'apparente contradiction dans les Évangiles concernant les paroles du centurion à la mort de Jésus. Tandis que Luc insiste sur l'innocence, Marc souligne la reconnaissance de Jésus comme Fils de Dieu. Ces perspectives révèlent la pluralité théologique des Évangiles, rendant compte de l'innocence de Jésus et de sa mort salvatrice. Les évangélistes rapportent des paroles significatives selon leurs objectifs théologiques.

    Lukas 23.44-45 (Lutherbibel 1912) :
    Und es war um die sechste Stunde, und es ward eine Finsternis über das ganze Land bis an die neunte Stunde,und die Sonne verlor ihren Schein, und der Vorhang des Tempels zerriß mitten entzwei.
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  • Was waren die letzten Worte Jesu vor seinem Tod?

    Cet article examine la prétendue contradiction entre Luc et Jean sur les dernières paroles de Jésus. Luc mentionne "Père, je remets mon esprit", tandis que Jean rapporte "Tout est accompli". L'analyse révèle que ces déclarations sont complémentaires, illustrant deux dimensions de la mort de Jésus : l'accomplissement du salut et la remise de l'esprit au Père. Les différences soulignent les perspectives théologiques uniques de chaque évangéliste.

    Johannes 17.4 (Lutherbibel 1912) :
    Ich habe dich verklärt auf Erden und vollendet das Werk, das du mir gegeben hast, daß ich es tun sollte.
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  • Wann kaufen Frauen Kräuter?

    L'article examine une prétendue contradiction sur le moment où les femmes ont acquis des aromates pour embaumer Jésus, en comparant Marc et Luc. Il propose une harmonisation chronologique et souligne le contexte des pratiques funéraires juives.

    Lukas 23.55-56 (Lutherbibel 1912) :
    Es folgten aber die Weiber nach, die mit ihm gekommen waren aus Galiläa, und beschauten das Grab und wie sein Leib gelegt ward.Sie kehrten aber um und bereiteten Spezerei und Salben. Und den Sabbat über waren sie still nach dem Gesetz.
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  • Zeitpunkt des Besuchs der Frauen am Grab

    L'article analyse les récits évangéliques concernant la visite des femmes au tombeau et réfute les prétendues contradictions entre eux. Il propose que les différentes descriptions des évangélistes représentent diverses étapes temporelles d'un même événement au lieu de récits divergents.

    Markus 16.2 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie kamen zum Grabe am ersten Tag der Woche sehr früh, da die Sonne aufging.
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  • Der Zweck des Besuchs der Frauen am Grab

    L'article examine les récits des Évangiles sur la visite des femmes au tombeau de Jésus, explorant différentes intentions apparentes. Tandis que Marc et Luc parlent d'aromates, Matthieu mentionne l'action de visiter le tombeau, et Jean se concentre sur sa vacuité. Bien que les narrations paraissent divergentes, elles se complètent. Les pratiques funéraires juives permettent de comprendre ces différences.

    Johannes 20.1 (Lutherbibel 1912) :
    Am ersten Tag der Woche kommt Maria Magdalena früh, da es noch finster war, zum Grabe und sieht, daß der Stein vom Grabe hinweg war.
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  • War der Stein vor dem Grab schon weggewälzt, als die Frauen ankamen?

    Les récits évangéliques sur la pierre du tombeau de Jésus sont examinés : Marc, Luc et Jean la trouvent déjà roulée, tandis que Matthieu décrit un ange la déplaçant. L'article démontre que ces récits sont complémentaires et non contradictoires.

    Lukas 24.2 (Lutherbibel 1912) :
    Sie fanden aber den Stein abgewälzt von dem Grabe
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  • Haben die Frauen eine Erklärung erhalten?

    L'article analyse les récits évangéliques de la résurrection de Jésus, montrant qu'ils ne sont pas contradictoires mais complémentaires. Marie de Magdala serait partie du tombeau avant l'annonce angélique, expliquant son ignorance initiale de la résurrection. Les textes, replacés dans leur contexte, révèlent une chronologie cohérente.

    Lukas 24.23 (Lutherbibel 1912) :
    haben seinen Leib nicht gefunden, kommen und sagen, sie haben ein Gesicht der Engel gesehen, welche sagen, er lebe.
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  • Die erste Begegnung der Maria von Magdala mit dem auferstandenen Jesus

    L'article examine si les Évangiles de Matthieu et Jean se contredisent sur la rencontre de Marie de Magdala avec Jésus ressuscité. En réalité, ils rapportent deux épisodes distincts qui se complètent, enrichissant ainsi la compréhension de la résurrection.

    Matthäus 28.9 (Lutherbibel 1912) :
    siehe, da begegnete ihnen Jesus und sprach: Seid gegrüßet! Und sie traten zu ihm und griffen an seine Füße und fielen vor ihm nieder.
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  • Dieser ist mein Sohn

    Cet article explore la perception et l'adresse de la voix divine lors du baptême de Jésus, comparant les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Chaque auteur propose une vue unique qui enrichit l'événement, suggérant non des contradictions mais des perspectives complémentaires.

    Lukas 3.21-22 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, da sich alles Volk taufen ließ und Jesus auch getauft war und betete, daß sich der Himmel auftatund der heilige Geist fuhr hernieder in leiblicher Gestalt auf ihn wie eine Taube und eine Stimme kam aus dem Himmel, die sprach: Du bist mein lieber Sohn, an dem ich Wohlgefallen habe.
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  • Die Schwiegermutter des Petrus

    L'article analyse les récits évangéliques de la guérison de la belle-mère de Pierre, mettant en lumière des divergences entre Matthieu, Marc et Luc. Il explore les implications théologiques des différences et souligne la richesse apportée par chaque récit.

    Markus 1.29-31 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie gingen alsbald aus der Schule und kamen in das Haus des Simon und Andreas mit Jakobus und Johannes.Und die Schwiegermutter Simons lag und hatte das Fieber; und alsbald sagten sie ihm von ihr.Und er trat zu ihr und richtete sie auf und hielt sie bei der Hand; und das Fieber verließ sie, und sie diente ihnen.
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  • Ein von vier Männern getragener Gelähmter

    L'article explore les différences dans les récits de Matthieu et Marc concernant la guérison du paralytique par Jésus. Bien que les récits varient, l'article souligne qu'ils sont complémentaires, reflétant les perspectives individuelles des auteurs sous l'inspiration divine, offrant une vue riche des événements.

    Matthäus 9.2-8 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe, da brachten sie zu ihm einen Gichtbrüchigen, der lag auf einem Bett. Da nun Jesus ihren Glauben sah, sprach er zu dem Gichtbrüchigen: Sei getrost, mein Sohn; deine Sünden sind dir vergeben.Und siehe, etliche unter den Schriftgelehrten sprachen bei sich selbst: Dieser lästert Gott.Da aber Jesus ihre Gedanken sah, sprach er: Warum denkt ihr so arges in euren Herzen?Welches ist leichter: zu sagen: Dir sind deine Sünden vergeben, oder zu sagen: Stehe auf und wandle?Auf das ihr aber wisset, daß des Menschen Sohn Macht habe, auf Erden die Sünden zu vergeben (sprach er zu dem Gichtbrüchigen): Stehe auf, hebe dein Bett auf und gehe heim!Und er stand auf und ging heim.Da das Volk das sah, verwunderte es sich und pries Gott, der solche Macht den Menschen gegeben hat.
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  • Die Pharisäer oder die Schriftgelehrten

    Cet article aborde une apparente contradiction biblique entre les pharisiens et les scribes dans les Évangiles, et explique comment ces différences reflètent des perspectives distinctes mais complémentaires des auteurs bibliques sur l'opposition à Jésus.

    Markus 3.22 (Lutherbibel 1912) :
    Die Schriftgelehrten aber, die von Jerusalem herabgekommen waren, sprachen: Er hat den Beelzebub, und durch den obersten Teufel treibt er die Teufel aus.
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  • Die Frau mit der Blutung

    L'article explore le récit de la femme souffrant d'hémorragie dans Matthieu, Marc et Luc. Chaque Évangile présente une version légèrement différente de l'événement, mettant en avant des détails variés mais soulignant la foi de la femme et le pouvoir guérisseur de Jésus. Les Évangiles sont complémentés pour offrir une vue complète de cet événement.

    Lukas 8.43-48 (Lutherbibel 1912) :
    Und ein Weib hatte den Blutgang zwölf Jahre gehabt; die hatte alle ihre Nahrung an die Ärzte gewandt, und konnte von niemand geheilt werden;die trat hinzu von hinten und rührte seines Kleides Saum an; und alsobald stand ihr der Blutgang.Und Jesus sprach: Wer hat mich angerührt? Da sie aber alle leugneten, sprach Petrus und die mit ihm waren: Meister, das Volk drängt und drückt dich, und du sprichst: Wer hat mich angerührt?Jesus aber sprach: Es hat mich jemand angerührt; denn ich fühle, daß eine Kraft von mir gegangen ist.Da aber das Weib sah, daß es nicht verborgen war, kam sie mit Zittern und fiel vor ihm nieder und verkündigte vor allem Volk, aus welcher Ursache sie ihn hätte angerührt und wie sie wäre alsbald gesund geworden.Er aber sprach zu ihr: Sei getrost, meine Tochter, dein Glaube hat dir geholfen. Gehe hin mit Frieden!
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  • Die Tochter des Jaïrus

    L'article discute les divergences apparentes dans les récits évangéliques de la résurrection de la fille de Jaïrus. Matthieu, Marc et Luc offrent des versions légèrement différentes, conduisant à une analyse sur la chronologie et la foi démontrée par Jaïrus. Malgré ces différences, l'accent est mis sur le miracle de Jésus et le message de foi qu'il transmet.

    Matthäus 9.18 (Lutherbibel 1912) :
    Da er solches mit ihnen redete, siehe, da kam der Obersten einer und fiel vor ihm nieder und sprach: HERR, meine Tochter ist jetzt gestorben; aber komm und lege deine Hand auf sie, so wird sie lebendig.
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  • Was sagt Jesus zu der Tochter des Jairus?

    L'article analyse le récit de la résurrection de la fille de Jaïrus par Jésus, discutée dans trois Évangiles. Les récits de Marc, Matthieu et Luc, souvent considérés comme contradictoires, sont présentés comme complémentaires. En comparant les détails de chaque évangile, l'article montre qu'il n'y a pas de contradiction mais une diversité de perspectives sur cet événement miraculeux.

    Lukas 8.54-55 (Lutherbibel 1912) :
    Er aber trieb sie alle hinaus, nahm sie bei der Hand und rief und sprach: Kind, stehe auf!Und ihr Geist kam wieder, und sie stand alsobald auf. Und er befahl, man sollte ihr zu essen geben.
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  • Der Stab für die Reise

    L'article explore la contradiction apparente dans les Évangiles sur l'utilisation du bâton lors de voyages missionnaires, en comparant les récits de Matthieu, Marc et Luc, et propose une interprétation harmonieuse.

    Markus 6.8-9 (Lutherbibel 1912) :
    und gebot ihnen, daß sie nichts bei sich trügen auf dem Wege denn allein einen Stab, keine Tasche, kein Brot, kein Geld im Gürtel,aber wären geschuht, und daß sie nicht zwei Röcke anzögen.
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  • Das Zeichen des Jona

    L'article traite de la contradiction apparente sur 'le signe de Jonas' entre Matthieu, Marc, Luc et Jean. Il explique les divergences par les cibles différentes des Évangiles et leur objectif commun de souligner l'importance de l'annonce du royaume des cieux.

    Lukas 11.28-32 (Lutherbibel 1912) :
    Er aber sprach: Ja, selig sind, die das Wort Gottes hören und bewahren.Das Volk aber drang hinzu. Da fing er an und sagte: Dies ist eine arge Art; sie begehrt ein Zeichen, und es wird ihr kein Zeichen gegeben denn nur das Zeichen des Propheten Jona.Denn wie Jona ein Zeichen war den Niniviten, also wird des Menschen Sohn sein diesem Geschlecht.Die Königin von Mittag wird auftreten vor dem Gericht mit den Leuten dieses Geschlechts und wird sie verdammen; denn sie kam von der Welt Ende, zu hören die Weisheit Salomos. Und siehe, hier ist mehr denn Salomo.Die Leute von Ninive werden auftreten vor dem Gericht mit diesem Geschlecht und werden's verdammen; denn sie taten Buße nach der Predigt des Jona. Und siehe, hier ist mehr denn Jona.
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  • Der Sauerteig der Pharisäer

    L'article explore la diversité des présentations évangéliques de l'avertissement de Jésus sur le "levain des pharisiens", examinant les différences culturelles et théologiques chez Matthieu, Marc et Luc.

    Markus 8.14-21 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie hatten vergessen, Brot mit sich zu nehmen, und hatten nicht mehr mit sich im Schiff denn ein Brot.Und er gebot ihnen und sprach: Schauet zu und sehet euch vor vor dem Sauerteig der Pharisäer und vor dem Sauerteig des Herodes.Und sie gedachten hin und her und sprachen untereinander: Das ist's, daß wir nicht Brot haben.Und Jesus merkte das und sprach zu ihnen: Was bekümmert ihr euch doch, daß ihr nicht Brot habt? Vernehmet ihr noch nichts und seid noch nicht verständig? Habt ihr noch ein erstarrtes Herz in euch?Ihr habt Augen, und sehet nicht, und habt Ohren, und höret nicht, und denket nicht daran,da ich fünf Brote brach unter fünftausend: wie viel Körbe voll Brocken hobt ihr da auf? Sie sprachen: Zwölf.Da ich aber sieben brach unter die viertausend, wieviel Körbe voll Brocken hobt ihr da auf? Sie sprachen: Sieben.Und er sprach zu ihnen: Wie vernehmet ihr denn nichts?
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  • Die Verklärung

    Cet article analyse les différences apparentes entre les récits évangéliques de la transfiguration de Jésus. Il évalue les perspectives uniques de Matthieu, Marc et Luc, soulignant l'absence de Jean sur cet événement. Les variations entre les récits sont considérées comme complémentaires, enrichissant la compréhension de cet épisode clé de la théologie chrétienne.

    Matthäus 17.5-9 (Lutherbibel 1912) :
    Da er noch also redete, siehe, da überschattete sie eine lichte Wolke. Und siehe, eine Stimme aus der Wolke sprach: Dies ist mein lieber Sohn, an welchem ich Wohlgefallen habe, den sollt ihr hören!Da das die Jünger hörten, fielen sie auf ihr Angesicht und erschraken sehr.Jesus aber trat zu ihnen, rührte sie an und sprach: Stehet auf und fürchtet euch nicht!Da sie aber ihre Augen aufhoben, sahen sie niemand denn Jesum allein.Und da sie vom Berge herabgingen, gebot ihnen Jesus und sprach: Ihr sollt dies Gesicht niemand sagen, bis das des Menschen Sohn von den Toten auferstanden ist.
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  • Das Unverständnis der Jünger

    L'article explore les différences dans la compréhension des paroles de Jésus par les disciples selon Matthieu, Marc et Luc. Il argue que Matthieu montre leur tristesse due à la compréhension partielle de sa mort, tandis que Marc et Luc indiquent leur incompréhension de la résurrection. Ces récits complémentaires enrichissent la compréhension de cet événement.

    Markus 9.31-32 (Lutherbibel 1912) :
    Er lehrte aber seine Jünger und sprach zu ihnen: Des Menschen Sohn wird überantwortet werden in der Menschen Hände, und sie werden ihn töten; und wenn er getötet ist, so wird er am dritten Tage auferstehen.Sie aber verstanden das Wort nicht, und fürchteten sich, ihn zu fragen.
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  • Wort Gottes oder Wort des Mose?

    L'article examine une divergence entre Matthieu et Marc concernant le divorce. Il explique que Jésus s'adresse différemment selon son auditoire : les Juifs, pour qui la loi divine est intrinsèquement liée à Moïse, et les non-Juifs, pour qui la mention directe de Moïse est plus compréhensible. Les deux évangiles sont considérés comme fidèles malgré leur approche distinctive.

    2. Mose 31.18 (Lutherbibel 1912) :
    Und da der HERR ausgeredet hatte mit Mose auf dem Berge Sinai, gab er ihm zwei Tafeln des Zeugnisses; die waren beschrieben mit dem Finger Gottes.
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  • Das ewige Leben

    L'article "La vie éternelle" discute de l'interrogation d'un jeune homme à Jésus dans les Évangiles synoptiques sur la vie éternelle, montrant qu'il n'existe pas de contradiction significative dans les récits, mais des perspectives qui s'enrichissent mutuellement.

    Markus 10.17-18 (Lutherbibel 1912) :
    Und da er hinausgegangen war auf den Weg, lief einer herzu, kniete, vor ihn und fragte ihn: Guter Meister, was soll ich tun, daß ich das ewige Leben ererbe?Aber Jesus sprach zu ihm: Was heißest du mich gut? Niemand ist gut denn der einige Gott.
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  • Die Bitte der Salome

    L'article analyse les récits de Matthieu et Marc sur la demande de Salomé et de ses fils Jacques et Jean pour une place privilégiée dans le royaume de Dieu. Les différences sont examinées pour montrer qu'elles ne constituent pas une contradiction, mais plutôt un complément. Chaque Évangile offre une perspective unique, enrichissant ainsi la compréhension de l'événement.

    Matthäus 20.20-21 (Lutherbibel 1912) :
    Da trat zu ihm die Mutter der Kinder des Zebedäus mit ihren Söhnen, fiel vor ihm nieder und bat etwas von ihm.Und er sprach zu ihr: Was willst du? Sie sprach zu ihm: Laß diese meine zwei Söhne sitzen in deinem Reich, einen zu deiner Rechten und den andern zu deiner Linken.
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  • Die zwei Blinden

    L'article explore les différences entre les récits évangéliques de la guérison d'un ou de deux aveugles à Jéricho par Jésus. Il examine Matthieu, Marc et Luc, clarifiant que la diversité narrative n'implique pas une contradiction. L'importance de la perspective individuelle des auteurs est soulignée.

    Lukas 18.35-43 (Lutherbibel 1912) :
    Es geschah aber, da er nahe an Jericho kam, saß ein Blinder am Wege und bettelte.Da er aber hörte das Volk, das hindurchging, forschte er, was das wäre.Da verkündigten sie ihm, Jesus von Nazareth ginge vorüber.Und er rief und sprach: Jesu, du Sohn Davids, erbarme dich mein!Die aber vornean gingen, bedrohten ihn, er sollte schweigen. Er aber schrie viel mehr: Du Sohn Davids, erbarme dich mein!Jesus aber stand still und hieß ihn zu sich führen. Da sie ihn aber nahe zu ihm brachten, fragte er ihnund sprach: Was willst du, daß ich dir tun soll? Er sprach: HERR, daß ich sehen möge.Und Jesus sprach zu ihm: Sei sehend! dein Glaube hat dir geholfen.Und alsobald ward er sehend und folgte ihm nach und pries Gott. Und alles Volk, das solches sah, lobte Gott.
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  • Der verfluchte Feigenbaum

    L'article analyse la prétendue contradiction biblique entre les récits de Matthieu et de Marc sur le figuier maudit, concluant que les deux perspectives offrent une compréhension complémentaire du même événement.

    Markus 11.20 (Lutherbibel 1912) :
    Und am Morgen gingen sie vorüber und sahen den Feigenbaum, daß er verdorrt war bis auf die Wurzel.
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  • Exorzismus in Kafarnaum

    L'article analyse les passages des Évangiles de Matthieu, Marc, et Luc où Jésus Messie guérit et chasse des démons après le sabbat, accomplissant des prophéties et révélant son identité divine.

    Markus 1.32-34 (Lutherbibel 1912) :
    Am Abend aber, da die Sonne untergegangen war, brachten sie zu ihm allerlei Kranke und Besessene.Und die ganze Stadt versammelte sich vor der Tür.Und er half vielen Kranken, die mit mancherlei Seuchen beladen waren, und trieb viele Teufel aus und ließ die Teufel nicht reden, denn sie kannten ihn.
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  • Heilung des Gelähmten

    L'article analyse le miracle de la guérison du paralytique, présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus, confronté au scepticisme des scribes, démontre son autorité divine en guérissant un paralytique descendu d'un toit par ses amis. Ce récit souligne la foi des porteurs et la capacité du Christ à pardonner et guérir, entraînant émerveillement et louanges de la foule.

    Matthäus 9.1-8 (Lutherbibel 1912) :
    Da trat er in das Schiff und fuhr wieder herüber und kam in seine Stadt.Und siehe, da brachten sie zu ihm einen Gichtbrüchigen, der lag auf einem Bett. Da nun Jesus ihren Glauben sah, sprach er zu dem Gichtbrüchigen: Sei getrost, mein Sohn; deine Sünden sind dir vergeben.Und siehe, etliche unter den Schriftgelehrten sprachen bei sich selbst: Dieser lästert Gott.Da aber Jesus ihre Gedanken sah, sprach er: Warum denkt ihr so arges in euren Herzen?Welches ist leichter: zu sagen: Dir sind deine Sünden vergeben, oder zu sagen: Stehe auf und wandle?Auf das ihr aber wisset, daß des Menschen Sohn Macht habe, auf Erden die Sünden zu vergeben (sprach er zu dem Gichtbrüchigen): Stehe auf, hebe dein Bett auf und gehe heim!Und er stand auf und ging heim.Da das Volk das sah, verwunderte es sich und pries Gott, der solche Macht den Menschen gegeben hat.
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  • Heilung des Aussätzigen

    L'article traite de la guérison d'un lépreux par Jésus, soulignant sa compassion et le respect des lois religieuses. Les variations entre les récits évangéliques enrichissent la compréhension de cet événement clé dans le ministère de Jésus.

    Matthäus 8.1-4 (Lutherbibel 1912) :
    Da er aber vom Berg herabging, folgte ihm viel Volks nach.Und siehe, ein Aussätziger kam und betete ihn an und sprach: HERR, so du willst, kannst du mich wohl reinigen.Und Jesus streckte seine Hand aus, rührte ihn an und sprach: Ich will's tun; sei gereinigt! Und alsbald ward er vom Aussatz rein.Und Jesus sprach zu ihm: Siehe zu, sage es niemand; sondern gehe hin und zeige dich dem Priester und opfere die Gabe, die Mose befohlen hat, zu einem Zeugnis über sie.
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  • Heilung des besessenen und stummen Mannes

    L'article décrit la guérison d'un homme muet par Jésus dans Luc 11.14-15, montrant sa puissance sur les démons. La foule réagit par émerveillement et scepticisme. Comparé à Matthieu 12.22-23, l'article illustre les perceptions divergentes de Jésus. Les récits soulignent son autorité divine et les tensions de son ministère.

    Johannes 21.25 (Lutherbibel 1912) :
    Es sind auch viele andere Dinge, die Jesus getan hat; so sie aber sollten eins nach dem andern geschrieben werden, achte ich, die Welt würde die Bücher nicht fassen, die zu schreiben wären.
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  • Der Messias Jesus stillt den Sturm

    Cet article examine comment, à travers Matthieu 8.23-27, Marc 4.35-41 et Luc 8.22-25, Jésus calme une tempête, montrant sa puissance divine. Les récits soulignent la réaction effrayée des disciples et l'importance de la foi, avec des variations reflétant les perspectives uniques de chaque évangéliste.

    Markus 4.35-41 (Lutherbibel 1912) :
    Und an demselben Tage des Abends sprach er zu ihnen: Laßt uns hinüberfahren.Und sie ließen das Volk gehen und nahmen ihn, wie er im Schiff war; und es waren mehr Schiffe bei ihm.Und es erhob sich ein großer Windwirbel und warf Wellen in das Schiff, also daß das Schiff voll ward.Und er war hinten auf dem Schiff und schlief auf einem Kissen. Und sie weckten ihn auf und sprachen zu ihm: Meister, fragst du nichts darnach, daß wir verderben?Und er stand auf und bedrohte den Wind und sprach zu dem Meer: Schweig und verstumme! Und der Wind legte sich, und es ward eine große Stille.Und er sprach zu ihnen: Wie seid ihr so furchtsam? Wie, daß ihr keinen Glauben habt?Und sie fürchteten sich sehr und sprachen untereinander: Wer ist der? denn Wind und Meer sind ihm gehorsam.
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  • Die Austreibung des Dämons von Gadara

    L'exorcisme de Gadara montre Jésus exorcisant des démons dans les Géraséniens, selon Matthieu, Marc, et Luc. Les démons reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu et demandent à entrer dans un troupeau de porcs qui se noiera ensuite. Cet acte démontre l'autorité et le pouvoir rédempteur de Jésus.

    Markus 5.1-20 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie kamen jenseits des Meers in die Gegend der Gadarener.Und als er aus dem Schiff trat, lief ihm alsbald entgegen aus den Gräbern ein besessener Mensch mit einem unsaubern Geist,der seine Wohnung in den Gräbern hatte; und niemand konnte ihn binden, auch nicht mit Ketten.Denn er war oft mit Fesseln und Ketten gebunden gewesen, und hatte die Ketten abgerissen und die Fesseln zerrieben; und niemand konnte ihn zähmen.Und er war allezeit, Tag und Nacht, auf den Bergen und in den Gräbern, schrie und schlug sich mit Steinen.Da er aber Jesum sah von ferne, lief er zu und fiel vor ihm nieder, schrie laut und sprach:Was habe ich mit dir zu tun, o Jesu, du Sohn Gottes, des Allerhöchsten? Ich beschwöre dich bei Gott, daß du mich nicht quälest!Denn er sprach zu ihm: Fahre aus, du unsauberer Geist, von dem Menschen!Und er fragte ihn: Wie heißt du? Und er antwortete und sprach: Legion heiße ich; denn wir sind unser viele.Und er bat ihn sehr, daß er sie nicht aus der Gegend triebe.Und es war daselbst an den Bergen eine große Herde Säue auf der Weide.Und die Teufel baten ihn alle und sprachen: Laß uns in die Säue fahren!Und alsbald erlaubte es ihnen Jesus. Da fuhren die unsauberen Geister aus und fuhren in die Säue; und die Herde stürzte sich von dem Abhang ins Meer (ihrer waren aber bei zweitausend) und ersoffen im Meer.Und die Sauhirten flohen und verkündigten das in der Stadt und auf dem Lande. Und sie gingen hinaus, zu sehen, was da geschehen war,und kamen zu Jesu und sahen den, der von den Teufeln besessen war, daß er saß und war bekleidet und vernünftig, und fürchteten sich.Und die es gesehen hatten, sagten ihnen, was dem Besessenen widerfahren war, und von den Säuen.Und sie fingen an und baten ihn, daß er aus ihrer Gegend zöge.Und da er in das Schiff trat, bat ihn der Besessene, daß er möchte bei ihm sein.Aber Jesus ließ es nicht zu, sondern sprach zu ihm: Gehe hin in dein Haus und zu den Deinen und verkündige ihnen, wie große Wohltat dir der HERR getan und sich deiner erbarmt hat.Und er ging hin und fing an, auszurufen in den zehn Städten, wie große Wohltat ihm Jesus getan hatte; und jedermann verwunderte sich.
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  • Heilung zweier Blinder

    L'article explore la guérison de deux aveugles par Jésus (Matthieu 9.27-31), mettant en avant l'importance de la foi, la reconnaissance messianique et la diffusion du miracle malgré une interdiction. Ce récit unique en Matthieu souligne la compassion et le pouvoir de Jésus.

    Matthäus 9.27-31 (Lutherbibel 1912) :
    Und da Jesus von da weiterging, folgten ihm zwei Blinde nach, die schrieen und sprachen: Ach, du Sohn Davids, erbarme dich unser!Und da er heimkam, traten die Blinden zu ihm. Und Jesus sprach zu ihnen: Glaubt ihr, daß ich euch solches tun kann? Da sprachen sie zu ihm: HERR, ja.Da rührte er ihre Augen an und sprach: Euch geschehe nach eurem Glauben.Und ihre Augen wurden geöffnet. Und Jesus bedrohte sie und sprach: Seht zu, daß es niemand erfahre!Aber sie gingen aus und machten ihn ruchbar im selben ganzen Lande.
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  • Heilung eines stummen, von einem Dämon besessenen Mannes

    Le miracle de Matthieu 9.32-33 décrit la guérison d'un homme muet par Jésus, suscitant l'émerveillement de la foule. Ce texte met en lumière la puissance de Jésus sur les forces démoniaques.

    Matthäus 9.32-33 (Lutherbibel 1912) :
    Da nun diese waren hinausgekommen, siehe, da brachten sie zu ihm einen Menschen, der war stumm und besessen.Und da der Teufel war ausgetrieben, redete der Stumme. Und das Volk verwunderte sich und sprach: Solches ist noch nie in Israel gesehen worden.
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  • Vermehrung der Brote und Fische

    Die Vermehrung der Brote und Fische ist ein in den Evangelien überliefertes Wunder, bei dem Jesus eine Menschenmenge von Tausenden mit nur fünf Broten und zwei Fischen speiste. Diese Geschichte symbolisiert das Mitgefühl und die göttliche Kraft Jesu und unterstreicht zugleich die Bedeutung des Glaubens und der Anerkennung seiner wahren spirituellen Rolle.

    Lukas 9.10-17 (Lutherbibel 1912) :
    Und die Apostel kamen wieder und erzählten ihm, wie große Dinge sie getan hatten. Und er nahm sie zu sich und entwich besonders in eine Wüste bei der Stadt, die da heißt Bethsaida.Da das Volk des inneward, zog es ihm nach. Und er ließ sie zu sich und sagte ihnen vom Reich Gottes und machte gesund, die es bedurften. Aber der Tag fing an, sich zu neigen.Da traten zu ihm die Zwölf und sprachen zu ihm: Laß das Volk von dir, daß sie hingehen in die Märkte umher und in die Dörfer, daß sie Herberge und Speise finden, denn wir sind hier in der Wüste.Er aber sprach zu ihnen: Gebt ihr ihnen zu essen. Sie sprachen, wir haben nicht mehr denn fünf Brote und zwei Fische; es sei denn, daß wir hingehen sollen und Speise kaufen für so großes Volk.(Denn es waren bei fünftausend Mann.) Er sprach aber zu seinen Jüngern: Lasset sie sich setzen in Schichten, je fünfzig und fünfzig.Und sie taten also, und es setzten sich alle.Da nahm er die fünf Brote und zwei Fische und sah auf gen Himmel und dankte darüber, brach sie und gab sie den Jüngern, daß sie dem Volk vorlegten.Und sie aßen und wurden alle satt; und wurden aufgehoben, was ihnen übrigblieb von Brocken, zwölf Körbe.
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  • Heilung in Genezareth

    L'article explore les récits de Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56, décrivant les guérisons opérées par Jésus à Génésareth. Les habitants reconnaissent Jésus et s'empressent de rassembler les malades pour qu'ils puissent toucher son vêtement, démontrant leur foi en sa capacité de guérir. Ces récits soulignent la puissance miraculeuse de Jésus et l'importance de la foi des guéris.

    Matthäus 14.34-36 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie schifften hinüber und kamen in das Land Genezareth.Und da die Leute am selbigen Ort sein gewahr wurden, schickten sie aus in das ganze Land umher und brachten allerlei Ungesunde zu ihmund baten ihn, daß sie nur seines Kleides Saum anrührten. Und alle, die ihn anrührten, wurden gesund.
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  • Heilung der Tochter der kanaanäischen Frau

    Cet article analyse la guérison de la fille de la femme cananéenne par Jésus, en mettant en lumière sa foi et l'expansion du message de Jésus aux Gentils.

    Matthäus 15.21-28 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus ging aus von dannen und entwich in die Gegend von Tyrus und Sidon.Und siehe, ein kanaanäisches Weib kam aus derselben Gegend und schrie ihm nach und sprach: Ach HERR, du Sohn Davids, erbarme dich mein! Meine Tochter wird vom Teufel übel geplagt.Und er antwortete ihr kein Wort. Da traten zu ihm seine Jünger, baten ihn und sprachen: Laß sie doch von dir, denn sie schreit uns nach.Er antwortete aber und sprach: Ich bin nicht gesandt denn nur zu den verlorenen Schafen von dem Hause Israel.Sie kam aber und fiel vor ihm nieder und sprach: HERR, hilf mir!Aber er antwortete und sprach: Es ist nicht fein, daß man den Kindern ihr Brot nehme und werfe es vor die Hunde.Sie sprach: Ja, HERR; aber doch essen die Hündlein von den Brosamlein, die von ihrer Herren Tisch fallen.Da antwortete Jesus und sprach zu ihr: O Weib, dein Glaube ist groß! Dir geschehe, wie du willst. Und ihre Tochter ward gesund zu derselben Stunde.
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  • Die Verklärung

    La Transfiguration, relatée dans Matthieu, Marc et Luc, révèle la divinité de Jésus. Il est transfiguré devant Pierre, Jacques et Jean sur une montagne. Moïse et Élie apparaissent, et une voix céleste déclare Jésus comme le Fils bien-aimé. Ces récits soulignent l'importance de Jésus et son enseignement.

    Markus 9.2-13 (Lutherbibel 1912) :
    Und nach sechs Tagen nahm Jesus zu sich Petrus, Jakobus und Johannes und führte sie auf einen hohen Berg besonders allein und verklärte sich vor ihnen.Und seine Kleider wurden hell und sehr weiß wie der Schnee, daß sie kein Färber auf Erden kann so weiß machen.Und es erschien ihnen Elia mit Mose und hatten eine Rede mit Jesu.Und Petrus antwortete und sprach zu Jesu: Rabbi, hier ist gut sein. Lasset uns drei Hütten machen: dir eine, Mose eine und Elia eine.Er wußte aber nicht, was er redete; denn sie waren bestürzt.Und es kam eine Wolke, die überschattete sie. Und eine Stimme fiel aus der Wolke und sprach: Das ist mein lieber Sohn; den sollt ihr hören!Und bald darnach sahen sie um sich und sahen niemand mehr denn allein Jesum bei ihnen.Da sie aber vom Berge herabgingen, verbot ihnen Jesus, daß sie niemand sagen sollten, was sie gesehen hatten, bis des Menschen Sohn auferstünde von den Toten.Und sie behielten das Wort bei sich und befragten sich untereinander: Was ist doch das Auferstehen von den Toten?Und sie fragten ihn und sprachen: Sagen doch die Schriftgelehrten, daß Elia muß zuvor kommen.Er antwortete aber und sprach zu ihnen: Elia soll ja zuvor kommen und alles wieder zurechtbringen; dazu soll des Menschen Sohn viel leiden und verachtet werden, wie denn geschrieben steht.Aber ich sage euch: Elia ist gekommen, und sie haben an ihm getan, was sie wollten, nach dem von ihm geschrieben steht.
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  • Heilung einer Frau am Sabbat

    L'article examine Luc 13.10-21, où Jésus guérit une femme le jour du sabbat, provoquant la critique du chef de la synagogue. Jésus souligne l'hypocrisie des critiques, soutenant que faire le bien est toujours approprié. Les paraboles du grain de moutarde et du levain illustrent la croissance du royaume de Dieu. Cette analyse met en avant la puissance et l'enseignement de Jésus.

    Matthäus 13.31-33 (Lutherbibel 1912) :
    Ein anderes Gleichnis legte er ihnen vor und sprach: Das Himmelreich ist gleich einem Senfkorn, das ein Mensch nahm und säte es auf seinen Acker;welches ist das kleinste unter allem Samen; wenn er erwächst, so ist es das größte unter dem Kohl und wird ein Baum, daß die Vögel unter dem Himmel kommen und wohnen unter seinen Zweigen.Ein anderes Gleichnis redete er zu ihnen: Das Himmelreich ist gleich einem Sauerteig, den ein Weib nahm und unter drei Scheffel Mehl vermengte, bis es ganz durchsäuert ward.
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  • Heilung des Blindgeborenen

    Jean 9.1-12 relate la guérison par Jésus d'un homme aveugle de naissance, démontrant les œuvres divines. Jésus utilise de la boue pour guérir, rappelant la création dans Genèse. L'obéissance et la foi de l'homme sont essentielles à sa guérison. La surprise communautaire aux miracles souligne l'impact et la mission de Jésus apportant la lumière spirituelle au monde.

    Johannes 9.1-12 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus ging vorüber und sah einen, der blind geboren war.Und seine Jünger fragten ihn und sprachen: Meister, wer hat gesündigt, dieser oder seine Eltern, daß er ist blind geboren?Jesus antwortete: Es hat weder dieser gesündigt noch seine Eltern, sondern daß die Werke Gottes offenbar würden an ihm.Ich muß wirken die Werke des, der mich gesandt hat, solange es Tag ist; es kommt die Nacht, da niemand wirken kann.Dieweil ich bin in der Welt, bin ich das Licht der Welt.Da er solches gesagt, spützte er auf die Erde und machte einen Kot aus dem Speichel und schmierte den Kot auf des Blinden Augenund sprach zu ihm: Gehe hin zu dem Teich Siloah (das ist verdolmetscht: gesandt) und wasche dich! Da ging er hin und wusch sich und kam sehend.Die Nachbarn und die ihn zuvor gesehen hatten, daß er ein Bettler war, sprachen: Ist dieser nicht, der dasaß und bettelte?Etliche sprachen: Er ist's, etliche aber: er ist ihm ähnlich. Er selbst aber sprach: Ich bin's.Da sprachen sie zu ihm: Wie sind deine Augen aufgetan worden?Er antwortete und sprach: Der Mensch, der Jesus heißt, machte einen Kot und schmierte meine Augen und sprach: “Gehe hin zu dem Teich Siloah und wasche dich!” Ich ging hin und wusch mich und ward sehend.Da sprachen sie zu ihm: Wo ist er? Er sprach: Ich weiß nicht.
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  • Auferweckung des Lazarus

    Jean 11:1-44 décrit la résurrection de Lazare, illustrant la puissance de Jésus sur la mort et sa compassion humaine. Ce miracle, en Béthanie, révèle le divin et l'humanité de Jésus, renforçant la foi de ses disciples. En ressuscitant Lazare après quatre jours dans le tombeau, Jésus montre qu'il est la résurrection et la vie, invitant à la foi pour la vie éternelle.

    Johannes 11.1-44 (Lutherbibel 1912) :
    Es lag aber einer krank mit Namen Lazarus, von Bethanien, in dem Flecken Marias und ihrer Schwester Martha.(Maria aber war, die den HERRN gesalbt hat mit Salbe und seine Füße getrocknet mit ihrem Haar; deren Bruder, Lazarus, war krank.)Da sandten seine Schwestern zu ihm und ließen ihm sagen: HERR, siehe, den du liebhast, der liegt krank.Da Jesus das hörte, sprach er: Die Krankheit ist nicht zum Tode, sondern zur Ehre Gottes, daß der Sohn Gottes dadurch geehrt werde.Jesus aber hatte Martha lieb und ihre Schwester und Lazarus.Als er nun hörte, daß er krank war, blieb er zwei Tage an dem Ort, da er war.Darnach spricht er zu seinen Jüngern: Laßt uns wieder nach Judäa ziehen!Seine Jünger sprachen zu ihm: Meister, jenes Mal wollten die Juden dich steinigen, und du willst wieder dahin ziehen?Jesus antwortete: Sind nicht des Tages zwölf Stunden? Wer des Tages wandelt, der stößt sich nicht; denn er sieht das Licht dieser Welt.Wer aber des Nachts wandelt, der stößt sich; denn es ist kein Licht in ihm.Solches sagte er, und darnach spricht er zu ihnen: Lazarus, unser Freund, schläft; aber ich gehe hin, daß ich ihn auferwecke.Da sprachen seine Jünger: HERR, schläft er, so wird's besser mit ihm.Jesus aber sagte von seinem Tode; sie meinten aber, er redete vom leiblichen Schlaf.Da sagte es ihnen Jesus frei heraus: Lazarus ist gestorben;und ich bin froh um euretwillen, daß ich nicht dagewesen bin, auf daß ihr glaubt. Aber laßt uns zu ihm ziehen!Da sprach Thomas, der genannt ist Zwilling, zu den Jüngern: Laßt uns mitziehen, daß wir mit ihm sterben!Da kam Jesus und fand ihn, daß er schon vier Tage im Grabe gelegen hatte.Bethanien aber war nahe bei Jerusalem, bei fünfzehn Feld Weges;und viele Juden waren zu Martha und Maria gekommen, sie zu trösten über ihren Bruder.Als Martha nun hörte, daß Jesus kommt, geht sie ihm entgegen; Maria aber blieb daheim sitzen.Da sprach Martha zu Jesus: HERR, wärest du hier gewesen, mein Bruder wäre nicht gestorben!Aber ich weiß auch noch, daß, was du bittest von Gott, das wird dir Gott geben.Jesus spricht zu ihr: Dein Bruder soll auferstehen.Martha spricht zu ihm: Ich weiß wohl, daß er auferstehen wird in der Auferstehung am Jüngsten Tage.Jesus spricht zu ihr: Ich bin die Auferstehung und das Leben. Wer an mich glaubt, der wird leben, ob er gleich stürbe;und wer da lebet und glaubet an mich, der wird nimmermehr sterben. Glaubst du das?Sie spricht zu ihm: HERR, ja, ich glaube, daß du bist Christus, der Sohn Gottes, der in die Welt gekommen ist.Und da sie das gesagt hatte, ging sie hin und rief ihre Schwester Maria heimlich und sprach: Der Meister ist da und ruft dich.Dieselbe, als sie das hörte, stand sie eilend auf und kam zu ihm.(Denn Jesus war noch nicht in den Flecken gekommen, sondern war noch an dem Ort, da ihm Martha war entgegengekommen.)Die Juden, die bei ihr im Haus waren und sie trösteten, da sie sahen Maria, daß sie eilend aufstand und hinausging, folgten sie ihr nach und sprachen: Sie geht hin zum Grabe, daß sie daselbst weine.Als nun Maria kam, da Jesus war, und sah ihn, fiel sie zu seinen Füßen und sprach zu ihm: HERR, wärest du hier gewesen, mein Bruder wäre nicht gestorben!Als Jesus sie sah weinen und die Juden auch weinen, die mit ihr kamen, ergrimmte er im Geist und betrübte sich selbstund sprach: Wo habt ihr ihn hingelegt? Sie sprachen zu ihm: HERR, komm und sieh es!Und Jesus gingen die Augen über.Da sprachen die Juden: Siehe, wie hat er ihn so liebgehabt!Etliche aber unter ihnen sprachen: Konnte, der den Blinden die Augen aufgetan hat, nicht verschaffen, daß auch dieser nicht stürbe?Da ergrimmte Jesus abermals in sich selbst und kam zum Grabe. Es war aber eine Kluft, und ein Stein daraufgelegt.Jesus sprach: Hebt den Stein ab! Spricht zu ihm Martha, die Schwester des Verstorbenen: HERR, er stinkt schon; denn er ist vier Tage gelegen.Jesus spricht zu ihr: Habe ich dir nicht gesagt, so du glauben würdest, du würdest die Herrlichkeit Gottes sehen?Da hoben sie den Stein ab, da der Verstorbene lag. Jesus aber hob seine Augen empor und sprach: Vater, ich danke dir, daß du mich erhört hast.Doch ich weiß, daß du mich allezeit hörst; aber um des Volkes willen, das umhersteht, sage ich's, daß sie glauben, du habest mich gesandt.Da er das gesagt hatte, rief er mit lauter Stimme: Lazarus, komm heraus!Und der Verstorbene kam heraus, gebunden mit Grabtüchern an Füßen und Händen und sein Angesicht verhüllt mit dem Schweißtuch. Jesus spricht zu ihnen: Löset ihn auf und lasset ihn gehen!
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  • Das Verdorren des Feigenbaums

    Dans Matthieu et Marc, Jésus maudit un figuier pour enseigner la foi et la prière. Sa parole dessèche l'arbre, illustrant la puissance de la foi. Marc insiste aussi sur l'importance du pardon. Les deux récits, bien que divergents dans l'ordre des événements, partagent le même enseignement central : la foi et la prière peuvent accomplir des merveilles si elles sont vécues sans douter.

    Matthäus 21.18-22 (Lutherbibel 1912) :
    Als er aber des Morgens wieder in die Stadt ging, hungerte ihn;und er sah einen Feigenbaum am Wege und ging hinzu und fand nichts daran denn allein Blätter und sprach zu ihm: Nun wachse auf dir hinfort nimmermehr eine Frucht! Und der Feigenbaum verdorrte alsbald.Und da das die Jünger sahen, verwunderten sie sich und sprachen: Wie ist der Feigenbaum so bald verdorrt?Jesus aber antwortete und sprach zu ihnen: Wahrlich ich sage euch: So ihr Glauben habt und nicht zweifelt, so werdet ihr nicht allein solches mit dem Feigenbaum tun, sondern, so ihr werdet sagen zu diesem Berge: Hebe dich auf und wirf dich ins Meer! so wird's geschehen.Und alles, was ihr bittet im Gebet, so ihr glaubet, werdet ihr's empfangen.
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  • Heilung des Malchus

    Cet article explore les récits de Luc 22.50-51 et Jean 18.10, où Simon Pierre coupe l'oreille de Malchus lors de l'arrestation de Jésus. Jésus rejette la violence, accepte la volonté divine, et guérit Malchus, montrant compassion et paix.

    Lukas 22.50-51 (Lutherbibel 1912) :
    Und einer aus ihnen schlug des Hohenpriesters Knecht und hieb ihm sein rechtes Ohr ab.Jesus aber antwortete und sprach: Lasset sie doch so machen! Und er rührte sein Ohr an und heilte ihn.
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  • Die Gleichnisse

    L'article analyse l'usage des paraboles par Jésus pour transmettre des vérités spirituelles à travers des récits symboliques. Il examine les défis de compréhension posés par ces histoires pour les disciples et la question d'un accès équitable à la vérité de Dieu.

    Matthäus 13.10 (Lutherbibel 1912) :
    Und die Jünger traten zu ihm und sprachen: Warum redest du zu ihnen durch Gleichnisse?
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  • Der Sämann

    La parabole du semeur, racontée par Jésus au bord du lac de Galilée, illustre comment la Parole de Dieu est reçue différemment selon la disposition du cœur. Elle montre quatre types de réceptivité à travers les sols variés où tombent les graines. Les disciples apprennent que les paraboles révèlent le Royaume à ceux qui écoutent avec des cœurs ouverts, mais restent cachées à ceux qui sont endurcis. Cette méthode pédagogique unique de Jésus souligne l'importance de la foi et de l'écoute spirituelle.

    Matthäus 13.1-23 (Lutherbibel 1912) :
    An demselben Tage ging Jesus aus dem Hause und setzte sich an das Meer.Und es versammelte sich viel Volks zu ihm, also daß er in das Schiff trat und saß, und alles Volk stand am Ufer.Und er redete zu ihnen mancherlei durch Gleichnisse und sprach: Siehe, es ging ein Säemann aus, zu säen.Und indem er säte, fiel etliches an den Weg; da kamen die Vögel und fraßen's auf.Etliches fiel in das Steinige, wo es nicht viel Erde hatte; und ging bald auf, darum daß es nicht tiefe Erde hatte.Als aber die Sonne aufging, verwelkte es, und dieweil es nicht Wurzel hatte, ward es dürre.Etliches fiel unter die Dornen; und die Dornen wuchsen auf und erstickten's.Etliches fiel auf gutes Land und trug Frucht, etliches hundertfältig, etliches sechzigfältig, etliches dreißigfältig.Wer Ohren hat zu hören, der höre!Und die Jünger traten zu ihm und sprachen: Warum redest du zu ihnen durch Gleichnisse?Er antwortete und sprach: Euch ist es gegeben, daß ihr das Geheimnis des Himmelreichs verstehet; diesen aber ist es nicht gegeben.Denn wer da hat, dem wird gegeben, daß er die Fülle habe; wer aber nicht hat, von dem wird auch das genommen was er hat.Darum rede ich zu ihnen durch Gleichnisse. Denn mit sehenden Augen sehen sie nicht, und mit hörenden Ohren hören sie nicht; denn sie verstehen es nicht.Und über ihnen wird die Weissagung Jesaja's erfüllt, die da sagt: “Mit den Ohren werdet ihr hören, und werdet es nicht verstehen; und mit sehenden Augen werdet ihr sehen, und werdet es nicht verstehen.Denn dieses Volkes Herz ist verstockt, und ihre Ohren hören übel, und ihre Augen schlummern, auf daß sie nicht dermaleinst mit den Augen sehen und mit den Ohren hören und mit dem Herzen verstehen und sich bekehren, daß ich ihnen hülfe.”Aber selig sind eure Augen, daß sie sehen, und eure Ohren, daß sie hören.Wahrlich ich sage euch: Viele Propheten und Gerechte haben begehrt zu sehen, was ihr sehet, und haben's nicht gesehen, und zu hören, was ihr höret, und haben's nicht gehört.So hört nun ihr dieses Gleichnis von dem Säemann:Wenn jemand das Wort von dem Reich hört und nicht versteht, so kommt der Arge und reißt hinweg, was da gesät ist in sein Herz; und das ist der, bei welchem an dem Wege gesät ist.Das aber auf das Steinige gesät ist, das ist, wenn jemand das Wort hört und es alsbald aufnimmt mit Freuden;aber er hat nicht Wurzel in sich, sondern ist wetterwendisch; wenn sich Trübsal und Verfolgung erhebt um des Wortes willen, so ärgert er sich alsbald.Das aber unter die Dornen gesät ist, das ist, wenn jemand das Wort hört, und die Sorge dieser Welt und der Betrug des Reichtums erstickt das Wort, und er bringt nicht Frucht.Das aber in das gute Land gesät ist, das ist, wenn jemand das Wort hört und versteht es und dann auch Frucht bringt; und etlicher trägt hundertfältig, etlicher aber sechzigfältig, etlicher dreißigfältig.
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  • Der neue Stoff und die neuen Schläuche

    L'article décrit la parabole du drap neuf et des outres neuves dans les Évangiles, illustrant l'incompatibilité de l'enseignement de Jésus avec les anciennes pratiques religieuses. Il met en évidence la symbolique du vin nouveau et des vieilles outres pour expliquer la nouveauté du Royaume de Dieu que Christ apporte.

    Lukas 5.36-39 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sagte zu ihnen ein Gleichnis: Niemand flickt einen Lappen von einem neuen Kleid auf ein altes Kleid; sonst zerreißt er das neue, und der Lappen vom neuen reimt sich nicht auf das alte.Und niemand faßt Most in alte Schläuche; sonst zerreißt der Most die Schläuche und wird verschüttet, und die Schläuche kommen um.Sondern den Most soll man in neue Schläuche fassen, so werden sie beide erhalten.Und niemand ist, der vom alten trinkt und wolle bald den neuen; denn er spricht: Der alte ist milder.
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  • Der gute Same und das Unkraut

    L'article analyse la parabole du bon grain et de l'ivraie où Jésus explique la coexistence du bien et du mal dans le monde. Cette histoire souligne la patience divine et l'idée d'un jugement final. Les leçons tirées offrent des perspectives spirituelles importantes pour les croyants.

    Matthäus 13.24-30 (Lutherbibel 1912) :
    Er legte ihnen ein anderes Gleichnis vor und sprach: Das Himmelreich ist gleich einem Menschen, der guten Samen auf seinen Acker säte.Da aber die Leute schliefen, kam sein Feind und säte Unkraut zwischen den Weizen und ging davon.Da nun das Kraut wuchs und Frucht brachte, da fand sich auch das Unkraut.Da traten die Knechte zu dem Hausvater und sprachen: Herr, hast du nicht guten Samen auf deinen Acker gesät? Woher hat er denn das Unkraut?Er sprach zu ihnen: Das hat der Feind getan. Da sagten die Knechte: Willst du das wir hingehen und es ausjäten?Er sprach: Nein! auf daß ihr nicht zugleich den Weizen mit ausraufet, so ihr das Unkraut ausjätet.Lasset beides miteinander wachsen bis zur Ernte; und um der Ernte Zeit will ich zu den Schnittern sagen: Sammelt zuvor das Unkraut und bindet es in Bündlein, daß man es verbrenne; aber den Weizen sammelt mir in meine Scheuer.
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  • Das Senfkorn

    L'article 'Le grain de sénevé' explique comment cette parabole de Jésus illustre la croissance du Royaume de Dieu, même à partir d'infimes commencements. Il analyse les trois récits dans les Évangiles synoptiques.

    Lukas 13.18-19 (Lutherbibel 1912) :
    Er sprach aber: Wem ist das Reich Gottes gleich, und wem soll ich's vergleichen?Es ist einem Senfkorn gleich, welches ein Mensch nahm und warf's in seinen Garten; und es wuchs und ward ein großer Baum, und die Vögel des Himmels wohnten unter seinen Zweigen.
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  • Der Sauerteig

    La parabole du levain démontre l'influence discrète mais transformative du Royaume de Dieu. À travers cette image, Jésus explique comment ce qui commence petit, comme le levain dans la pâte, finit par imprégner et renouveler tout ce qu'il touche, illustrant la nature subtile mais puissante du Royaume parmi les individus et les communautés.

    Lukas 13.20-21 (Lutherbibel 1912) :
    Und abermals sprach er: Wem soll ich das Reich Gottes vergleichen?Es ist einem Sauerteige gleich, welchen ein Weib nahm und verbarg ihn unter drei Scheffel Mehl, bis daß es ganz sauer ward.
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  • Der verborgene Schatz

    L'article explore la parabole du trésor caché de Matthieu 13:44, soulignant la valeur inestimable du Royaume et l'impact transformateur de sa découverte. Jésus utilise cette parabole pour montrer comment le Royaume des cieux peut réorienter nos vies et choix.

    Matthäus 13.44 (Lutherbibel 1912) :
    Abermals ist gleich das Himmelreich einem verborgenem Schatz im Acker, welchen ein Mensch fand und verbarg ihn und ging hin vor Freuden über denselben und verkaufte alles, was er hatte, und kaufte den Acker.
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  • Die kostbare Perle

    La parabole de la perle de grand prix enseigne que le Royaume des Cieux est d'une valeur inestimable. Elle raconte l'histoire d'un marchand qui vend tout pour acheter une perle précieuse, illustrant la nécessaire radicalité et la joie de l'engagement envers le Royaume.

    Matthäus 13.45-46 (Lutherbibel 1912) :
    Abermals ist gleich das Himmelreich einem Kaufmann, der gute Perlen suchte.Und da er eine köstliche Perle fand, ging er hin und verkaufte alles, was er hatte, und kaufte sie.
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  • Das Netz

    L'article explore la parabole du filet de Matthieu 13:47-50, qui met en avant le jugement final et la responsabilité personnelle. En utilisant l'image d'un filet de pêche, Jésus illustre le discernement entre justes et méchants à la fin des temps, soulignant la nécessité de vivre en accord avec les principes du Royaume de Dieu.

    Matthäus 13.47-50 (Lutherbibel 1912) :
    Abermals ist gleich das Himmelreich einem Netze, das ins Meer geworfen ist, womit man allerlei Gattung fängt.Wenn es aber voll ist, so ziehen sie es heraus an das Ufer, sitzen und lesen die guten in ein Gefäß zusammen; aber die faulen werfen sie weg.Also wird es auch am Ende der Welt gehen: die Engel werden ausgehen und die Bösen von den Gerechten scheidenund werden sie in den Feuerofen werfen; da wird Heulen und Zähneklappen sein.
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  • Der unbarmherzige Knecht

    La parabole du serviteur impitoyable dans Matthieu 18:23-35 enseigne que le pardon divin reçu doit devenir pardon offert. Elle révèle l'écart entre la générosité divine et la dureté humaine. Le pardon est essentiel pour manifester la miséricorde divine dans le Royaume de Dieu.

    Matthäus 18.23-35 (Lutherbibel 1912) :
    Darum ist das Himmelreich gleich einem König, der mit seinen Knechten rechnen wollte.Und als er anfing zu rechnen, kam ihm einer vor, der war ihm zehntausend Pfund schuldig.Da er's nun nicht hatte, zu bezahlen, hieß der Herr verkaufen ihn und sein Weib und seine Kinder und alles, was er hatte, und bezahlen.Da fiel der Knecht nieder und betete ihn an und sprach: Herr, habe Geduld mit mir, ich will dir's alles bezahlen.Da jammerte den Herrn des Knechtes, und er ließ ihn los, und die Schuld erließ er ihm auch.Da ging derselbe Knecht hinaus und fand einen seiner Mitknechte, der war ihm hundert Groschen schuldig; und er griff ihn an und würgte ihn und sprach: Bezahle mir, was du mir schuldig bist!Da fiel sein Mitknecht nieder und bat ihn und sprach: Habe Geduld mit mir; ich will dir's alles bezahlen.Er wollte aber nicht, sondern ging hin und warf ihn ins Gefängnis, bis daß er bezahlte, was er schuldig war.Da aber seine Mitknechte solches sahen, wurden sie sehr betrübt und kamen und brachten vor ihren Herrn alles, was sich begeben hatte.Da forderte ihn sein Herr vor sich und sprach zu ihm: Du Schalksknecht, alle diese Schuld habe ich dir erlassen, dieweil du mich batest;solltest du denn dich nicht auch erbarmen über deinen Mitknecht, wie ich mich über dich erbarmt habe?Und sein Herr ward sehr zornig und überantwortete ihn den Peinigern, bis daß er bezahlte alles, was er ihm schuldig war.Also wird euch mein himmlischer Vater auch tun, so ihr nicht vergebt von eurem Herzen, ein jeglicher seinem Bruder seine Fehler.
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  • Die zu verschiedenen Stunden angeworbenen Arbeiter

    La parabole des ouvriers loués à différentes heures enseigne que la grâce de Dieu prime sur le mérite humain. Dans le Royaume, la générosité divine surpasse les logiques humaines, invitant à accueillir la bonté sans jalousie. Matthieu 20:1-16 illustre la souveraineté généreuse de Dieu.

    Matthäus 19.27 (Lutherbibel 1912) :
    Da antwortete Petrus und sprach zu ihm: Siehe, wir haben alles verlassen und sind dir nachgefolgt; was wird uns dafür?
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  • Die zwei Söhne

    L'article analyse la parabole des deux fils de Matthieu 21.28-32. Cette parabole illustre que l'obéissance réelle à Dieu importe plus que de simples paroles. Le repentir sincère, même tardif, ouvre l'accès au Royaume de Dieu, contrairement aux promesses non tenues. Jésus utilise ce récit pour confronter les autorités religieuses de son temps et souligne l'importance de l'action sincère.

    Matthäus 21.28-32 (Lutherbibel 1912) :
    Was dünkt euch aber? Es hatte ein Mann zwei Söhne und ging zu dem ersten und sprach: Mein Sohn, gehe hin und arbeite heute in meinem Weinberg.Er antwortete aber und sprach: Ich will's nicht tun. Darnach reute es ihn und er ging hin.Und er ging zum andern und sprach gleichalso. Er antwortete aber und sprach: Herr, ja! -und ging nicht hin.Welcher unter den zweien hat des Vaters Willen getan? Sie sprachen zu ihm: Der erste. Jesus sprach zu ihnen: Wahrlich ich sage euch: Die Zöllner und Huren mögen wohl eher ins Himmelreich kommen denn ihr.Johannes kam zu euch und lehrte euch den rechten Weg, und ihr glaubtet ihm nicht; aber die Zöllner und Huren glaubten ihm. Und ob ihr's wohl sahet, tatet ihr dennoch nicht Buße, daß ihr ihm darnach auch geglaubt hättet.
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  • Die bösen Weingärtner

    Cet article analyse la parabole des méchants vignerons où Jésus dénonce le rejet des prophètes et annonce le transfert du Royaume à ceux qui produisent des fruits dignes. Les autorités religieuses sont confrontées à leur rejet du divin, marquant un tournant prophétique et spirituel dans l'histoire du salut.

    Markus 12.1-12 (Lutherbibel 1912) :
    Und er fing an, zu ihnen durch Gleichnisse zu reden: Ein Mensch pflanzte einen Weinberg und führte einen Zaun darum und grub eine Kelter und baute einen Turm und tat ihn aus den Weingärtnern und zog über Land.Und sandte einen Knecht, da die Zeit kam, zu den Weingärtnern, daß er von den Weingärtnern nähme von der Frucht des Weinbergs.Sie nahmen ihn aber und stäupten ihn, und ließen ihn leer von sich.Abermals sandte er ihnen einen anderen Knecht; dem zerwarfen sie den Kopf mit Steinen und ließen ihn geschmäht von sich.Abermals sandte er einen andern: den töteten sie. Und viele andere, etliche stäupten sie, etliche töteten sie.Da hatte er noch einen einzigen Sohn, der war ihm lieb; den sandte er zum letzten auch zu ihnen und sprach: Sie werden sich vor meinem Sohn scheuen.Aber die Weingärtner sprachen untereinander: Dies ist der Erbe; kommt, laßt uns ihn töten, so wird das Erbe unser sein!Und sie nahmen ihn und töteten ihn und warfen ihn hinaus vor den Weinberg.Was wird nun der Herr des Weinbergs tun? Er wird kommen und die Weingärtner umbringen und den Weinberg andern geben.Habt ihr auch nicht gelesen diese Schrift: “Der Stein, den die Bauleute verworfen haben, der ist zum Eckstein geworden.Von dem HERRN ist das geschehen, und es ist wunderbarlich vor unseren Augen”?Und sie trachteten darnach, wie sie ihn griffen, und fürchteten sich doch vor dem Volk; denn sie verstanden, daß er auf sie dies Gleichnis geredet hatte. Und sie ließen ihn und gingen davon.
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  • Die Hochzeit des Königssohns

    L'article discute de la parabole du banquet, comparant les récits de Matthieu et Luc. Matthieu souligne la responsabilité des invités et les conséquences du refus, tandis que Luc met en avant l'inclusion des exclus. Ces perspectives illustrent l'appel universel de Dieu et la nécessitée d'une réponse authentique pour participer au Royaume.

    Matthäus 22.1-14 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus antwortete und redete abermals durch Gleichnisse zu ihnen und sprach:Das Himmelreich ist gleich einem Könige, der seinem Sohn Hochzeit machte.Und sandte seine Knechte aus, daß sie die Gäste zur Hochzeit riefen; und sie wollten nicht kommen.Abermals sandte er andere Knechte aus und sprach: Sagt den Gästen: Siehe, meine Mahlzeit habe ich bereitet, meine Ochsen und mein Mastvieh ist geschlachtet und alles ist bereit; kommt zur Hochzeit!Aber sie verachteten das und gingen hin, einer auf seinen Acker, der andere zu seiner Hantierung;etliche griffen seine Knechte, höhnten sie und töteten sie.Da das der König hörte, ward er zornig und schickte seine Heere aus und brachte diese Mörder um und zündete ihre Stadt an.Da sprach er zu seinen Knechten: Die Hochzeit ist zwar bereit, aber die Gäste waren's nicht wert.Darum gehet hin auf die Straßen und ladet zur Hochzeit, wen ihr findet.Und die Knechte gingen aus auf die Straßen und brachten zusammen, wen sie fanden, Böse und Gute; und die Tische wurden alle voll.Da ging der König hinein, die Gäste zu besehen, und sah allda einen Menschen, der hatte kein hochzeitlich Kleid an;und er sprach zu ihm: Freund, wie bist du hereingekommen und hast doch kein hochzeitlich Kleid an? Er aber verstummte.Da sprach der König zu seinen Dienern: Bindet ihm Hände und Füße und werfet ihn in die Finsternis hinaus! da wird sein Heulen und Zähneklappen.Denn viele sind berufen, aber wenige sind auserwählt.
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  • Der ausschlagende Feigenbaum

    Cet article explore la parabole du figuier bourgeonnant, une leçon de vigilance spirituelle donnée par Jésus dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Ce récit encourage les croyants à discerner les signes du Royaume de Dieu comme on observe les saisons, soulignant la certitude des paroles de Jésus.

    Lukas 21.29-33 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sagte ihnen ein Gleichnis: Sehet an den Feigenbaum und alle Bäume:wenn sie jetzt ausschlagen, so sehet ihr's an ihnen und merket, daß jetzt der Sommer nahe ist.Also auch ihr: wenn ihr dies alles sehet angehen, so wisset, daß das Reich Gottes nahe ist.Wahrlich ich sage euch: Dies Geschlecht wird nicht vergehen, bis daß es alles geschehe.Himmel und Erde werden vergehen; aber meine Worte vergehen nicht.
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  • Den Stein werfen

    Der Artikel behandelt die biblische Episode, in der Jesus den Anklägern einer Ehebrecherin gegenübertritt und Vergebung statt Verurteilung lehrt. Jesus erklärt, dass nur derjenige ohne Sünde den ersten Stein werfen darf – eine Antwort, die die Ankläger zerstreut. Dieser Bericht hebt das Mitgefühl Jesu und seine Rolle als Retter hervor und plädiert für Vergebung und Erlösung statt Verdammung.

    Johannes 8.7 (Lutherbibel 1912) :
    Als sie nun anhielten, ihn zu fragen, richtete er sich auf und sprach zu ihnen: Wer unter euch ohne Sünde ist, der werfe den ersten Stein auf sie.
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  • Die Suche des Nikodemus

    Der Artikel beschäftigt sich mit der Geschichte des Nikodemus, eines Pharisäers, der Jesus nach Johannes 3:1-21 bei Nacht aufsucht. Nikodemus versucht den biblischen Gedanken der Wiedergeburt zu verstehen, um in das Reich Gottes zu gelangen. Er entwickelt sich von der Furcht zu einem mutigen Glauben und hilft nach der Kreuzigung bei der Grablegung Jesu. Dieser Bericht zeigt, wie eine echte Begegnung mit Jesus ein Leben verwandeln kann. Die Erfahrung des Nikodemus steht sinnbildlich für den Weg von der intellektuellen Neugier zu einem echten, entschiedenen Glauben.

    Johannes 3.1-21 (Lutherbibel 1912) :
    Es war aber ein Mensch unter den Pharisäern mit Namen Nikodemus, ein Oberster unter den Juden.Der kam zu Jesu bei der Nacht und sprach zu ihm: Meister, wir wissen, daß du bist ein Lehrer von Gott gekommen; denn niemand kann die Zeichen tun, die du tust, es sei denn Gott mit ihm.Jesus antwortete und sprach zu ihm: Wahrlich, wahrlich, ich sage dir: Es sei denn, daß jemand von neuem geboren werde, so kann er das Reich Gottes nicht sehen.Nikodemus spricht zu ihm: Wie kann ein Mensch geboren werden wenn er alt ist? Kann er auch wiederum in seiner Mutter Leib gehen und geboren werden?Jesus antwortete: Wahrlich, wahrlich ich sage dir: Es sei denn daß jemand geboren werde aus Wasser und Geist, so kann er nicht in das Reich Gottes kommen.Was vom Fleisch geboren wird, das ist Fleisch; und was vom Geist geboren wird, das ist Geist.Laß dich's nicht wundern, daß ich dir gesagt habe: Ihr müsset von neuem geboren werden.Der Wind bläst, wo er will, und du hörst sein Sausen wohl; aber du weißt nicht, woher er kommt und wohin er fährt. Also ist ein jeglicher, der aus dem Geist geboren ist.Nikodemus antwortete und sprach zu ihm: Wie mag solches zugehen?Jesus antwortete und sprach zu ihm: Bist du ein Meister in Israel und weißt das nicht?Wahrlich, wahrlich ich sage dir: Wir reden, was wir wissen, und zeugen, was wir gesehen haben; und ihr nehmt unser Zeugnis nicht an.Glaubet ihr nicht, wenn ich euch von irdischen Dingen sage, wie würdet ihr glauben, wenn ich euch von himmlischen Dingen sagen würde?Und niemand fährt gen Himmel, denn der vom Himmel herniedergekommen ist, nämlich des Menschen Sohn, der im Himmel ist.Und wie Mose in der Wüste eine Schlange erhöht hat, also muß des Menschen Sohn erhöht werden,auf das alle, die an ihn glauben, nicht verloren werden, sondern das ewige Leben haben.Also hat Gott die Welt geliebt, daß er seinen eingeborenen Sohn gab, auf daß alle, die an ihn glauben, nicht verloren werden, sondern das ewige Leben haben.Denn Gott hat seinen Sohn nicht gesandt in die Welt, daß er die Welt richte, sondern daß die Welt durch ihn selig werde.Wer an ihn glaubt, der wird nicht gerichtet; wer aber nicht glaubt, der ist schon gerichtet, denn er glaubt nicht an den Namen des eingeborenen Sohnes Gottes.Das ist aber das Gericht, daß das Licht in die Welt gekommen ist, und die Menschen liebten die Finsternis mehr als das Licht; denn ihre Werke waren böse.Wer arges tut, der haßt das Licht und kommt nicht an das Licht, auf daß seine Werke nicht gestraft werden.Wer aber die Wahrheit tut, der kommt an das Licht, daß seine Werke offenbar werden; denn sie sind in Gott getan.
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  • Die große Entscheidung unseres Lebens

    Der Artikel beleuchtet die entscheidende Frage, Jesus trotz aller Schwierigkeiten zu folgen. Petrus wählt den Weg der tiefen Hingabe an Jesus und stellt die ewigen Werte über die unmittelbaren materiellen Segnungen, anders als andere, die sich abwenden. Der Artikel betont, wie wichtig es ist, den schmalen Weg zu wählen, der zum ewigen Leben führt, und ermutigt uns, Gott an die erste Stelle zu setzen, damit unser geistliches Leben gelingt und wir das wahre Heil erlangen.

    Prediger 11.9 (Lutherbibel 1912) :
    So freue dich, Jüngling, in deiner Jugend und laß dein Herz guter Dinge sein in deiner Jugend. Tue, was dein Herz gelüstet und deinen Augen gefällt, und wisse, daß dich Gott um dies alles wird vor Gericht führen.
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  • Willst du gesund werden?

    Der Artikel beleuchtet die Frage Jesu „Willst du gesund werden?“ an einen Mann, der seit 38 Jahren krank war, und zeigt, wie der Glaube an Gott über den örtlichen Aberglauben hinausgeht. Jesus heilt den Mann und betont die Vergebung der Sünden als den wahren Segen, der sogar die körperliche Heilung übertrifft. Der Text unterstreicht die Bedeutung des Seelenheils, das im Dienst Jesu im Mittelpunkt steht.

    Johannes 5.14 (Lutherbibel 1912) :
    Darnach fand ihn Jesus im Tempel und sprach zu ihm: Siehe zu, du bist gesund geworden; sündige hinfort nicht mehr, daß dir nicht etwas Ärgeres widerfahre.
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  • Wer ist Jesus?

    Der Artikel fragt nach der Identität Jesu gemäß verschiedenen Glaubensüberzeugungen. Er lädt dazu ein, über das intellektuelle Wissen hinauszugehen und eine persönliche, verändernde Beziehung zu ihm zu leben, als dem Messias und Herrn der Christen.

    Matthäus 16.13 (Lutherbibel 1912) :
    Da kam Jesus in die Gegend der Stadt Cäsarea Philippi und fragte seine Jünger und sprach: Wer sagen die Leute, daß des Menschen Sohn sei?
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  • Die Liebe Gottes zum Menschen

    Der Artikel erforscht die Liebe Gottes anhand von Johannes 3,16 und den Gedanken, dass der Glaube an Jesus trotz Verfolgung einen Weg zum ewigen Leben eröffnet. Er behauptet, dass die Lehren Jesu zu befolgen eine offene Tür zum Reich Gottes ist, und obwohl dieses Leben vergänglich ist, beeinflussen unsere Entscheidungen hier unsere Ewigkeit. Das Heil durch Jesus wird als kostbares Geschenk dargestellt, das jeder frei annehmen oder ablehnen kann.

    Johannes 3.16 (Lutherbibel 1912) :
    Also hat Gott die Welt geliebt, daß er seinen eingeborenen Sohn gab, auf daß alle, die an ihn glauben, nicht verloren werden, sondern das ewige Leben haben.
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  • Ich habe für dich gebetet, sagt Jesus zu ihm!

    Der Artikel behandelt Lukas 22:31-32, wo Jesus Petrus eine ernste Prüfung ankündigt und ihm seine Fürbitte zusagt. Satan will die Jünger vernichten, doch Jesus betet, dass ihr Glaube nicht aufhöre. Diese göttliche Zusicherung gilt allen Gläubigen und schützt sie in ihren Schwierigkeiten. Die Fürbitte Jesu soll bei den Gläubigen Dankbarkeit und Glauben wecken.

    Römer 8.34 (Lutherbibel 1912) :
    Wer will verdammen? Christus ist hier, der gestorben ist, ja vielmehr, der auch auferweckt ist, welcher ist zur Rechten Gottes und vertritt uns.
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  • Fürchte dich nicht, glaube nur

    Der Artikel lehrt, wie wichtig der Glaube angesichts von Schwierigkeiten ist, ausgehend von den Worten Jesu an Jairus in Markus 5.36: „Fürchte dich nicht, glaube nur!“ Er ermutigt die Leser, ihre Ängste zu überwinden, indem sie Gott und seinen biblischen Verheißungen vertrauen.

    Johannes 11.40 (Lutherbibel 1912) :
    Jesus spricht zu ihr: Habe ich dir nicht gesagt, so du glauben würdest, du würdest die Herrlichkeit Gottes sehen?
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  • Jesus, der Messias, das fleischgewordene Wort, und Johannes der Täufer, der Wegbereiter

    Der Artikel untersucht, wie das Johannesevangelium bekräftigt, dass Jesus das fleischgewordene Wort und Gott ist, mit Johannes dem Täufer als Wegbereiter. Der Apostel Johannes will zeigen, dass Jesus sowohl als königlicher Messias als auch als göttliche Gestalt die jüdischen messianischen Erwartungen erfüllt.

    Johannes 1.1-18 (Lutherbibel 1912) :
    Im Anfang war das Wort, und das Wort war bei Gott, und Gott war das Wort.Dasselbe war im Anfang bei Gott.Alle Dinge sind durch dasselbe gemacht, und ohne dasselbe ist nichts gemacht, was gemacht ist.In ihm war das Leben, und das Leben war das Licht der Menschen.Und das Licht scheint in der Finsternis, und die Finsternis hat's nicht begriffen.Es ward ein Mensch von Gott gesandt, der hieß Johannes.Dieser kam zum Zeugnis, daß er von dem Licht zeugte, auf daß sie alle durch ihn glaubten.Er war nicht das Licht, sondern daß er zeugte von dem Licht.Das war das wahrhaftige Licht, welches alle Menschen erleuchtet, die in diese Welt kommen.Es war in der Welt, und die Welt ist durch dasselbe gemacht; und die Welt kannte es nicht.Er kam in sein Eigentum; und die Seinen nahmen ihn nicht auf.Wie viele ihn aber aufnahmen, denen gab er Macht, Kinder Gottes zu werden, die an seinen Namen glauben;welche nicht von dem Geblüt noch von dem Willen des Fleisches noch von dem Willen eines Mannes, sondern von Gott geboren sind.Und das Wort ward Fleisch und wohnte unter uns, und wir sahen seine Herrlichkeit, eine Herrlichkeit als des eingeborenen Sohnes vom Vater, voller Gnade und Wahrheit.Johannes zeugt von ihm, ruft und spricht: Dieser war es, von dem ich gesagt habe: Nach mir wird kommen, der vor mir gewesen ist; denn er war eher als ich.Und von seiner Fülle haben wir alle genommen Gnade um Gnade.Denn das Gesetz ist durch Moses gegeben; die Gnade und Wahrheit ist durch Jesum Christum geworden.Niemand hat Gott je gesehen; der eingeborene Sohn, der in des Vaters Schoß ist, der hat es uns verkündigt.
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  • Die Ankündigung der Geburt des Messias Jesus

    Der Artikel behandelt die Ankündigung der Geburt Jesu durch den Engel Gabriel an Maria im Lukasevangelium und betont seine Empfängnis durch den Heiligen Geist. Er untersucht auch den prophetischen und familiären Zusammenhang dieses bedeutenden Ereignisses des Christentums.

    Matthäus 1.18 (Lutherbibel 1912) :
    Die Geburt Christi war aber also getan. Als Maria, seine Mutter, dem Joseph vertraut war, fand sich's ehe er sie heimholte, daß sie schwanger war von dem heiligen Geist.
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  • Die Rückkehr nach Änon im Süden Galiläas

    Dieser Artikel untersucht die Rückkehr Jesu nach Änon nach dem Passahfest und hebt das einander ergänzende Wirken Jesu und Johannes’ des Täufers hervor. Johannes ist der einzige Evangelist, der diese Phase dokumentiert, und betont die Beziehung zwischen ihrem Wirken. Anhand dieser Begebenheit zeigt der Artikel, dass ihre Rollen nicht in Konkurrenz standen, sondern harmonisch zusammenwirkten und beide einen wesentlichen Beitrag zum göttlichen Plan leisteten.

    Apostelgeschichte 1.21 (Lutherbibel 1912) :
    So muß nun einer unter diesen Männern, die bei uns gewesen sind die ganze Zeit über, welche der HERR Jesus unter uns ist aus und ein gegangen,
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  • Die Samariterin und das Wasser des Lebens

    Der Artikel untersucht Jesu Begegnung mit einer Samariterin am Brunnen von Sychar nach Johannes 4,4–26 und betont die geistliche Bedeutung des lebendigen Wassers, das Jesus anbietet.

    Johannes 4.4-26 (Lutherbibel 1912) :
    Er mußte aber durch Samaria reisen.Da kam er in eine Stadt Samarias, die heißt Sichar, nahe bei dem Feld, das Jakob seinem Sohn Joseph gab.Es war aber daselbst Jakobs Brunnen. Da nun Jesus müde war von der Reise, setzte er sich also auf den Brunnen; und es war um die sechste Stunde.Da kommt ein Weib aus Samaria, Wasser zu schöpfen. Jesus spricht zu ihr: Gib mir zu trinken!(Denn seine Jünger waren in die Stadt gegangen, daß sie Speise kauften.)Spricht nun das samaritische Weib zu ihm: Wie bittest du von mir zu trinken, so du ein Jude bist, und ich ein samaritisch Weib? (Denn die Juden haben keine Gemeinschaft mit den Samaritern.)Jesus antwortete und sprach zu ihr: Wenn du erkenntest die Gabe Gottes und wer der ist, der zu dir sagt: “Gib mir zu trinken!”, du bätest ihn, und er gäbe dir lebendiges Wasser.Spricht zu ihm das Weib: HERR, hast du doch nichts, womit du schöpfest, und der Brunnen ist tief; woher hast du denn lebendiges Wasser?Bist du mehr denn unser Vater Jakob, der uns diesen Brunnen gegeben hat? Und er hat daraus getrunken und seine Kinder und sein Vieh.Jesus antwortete und sprach zu ihr: Wer von diesem Wasser trinkt, den wir wieder dürsten;wer aber von dem Wasser trinken wird, das ich ihm gebe, den wird ewiglich nicht dürsten; sondern das Wasser, das ich ihm geben werde, das wird in ihm ein Brunnen des Wassers werden, das in das ewige Leben quillt.Spricht das Weib zu ihm: HERR, gib mir dieses Wasser, auf daß mich nicht dürste und ich nicht herkommen müsse, zu schöpfen!Jesus spricht zu ihr: Gehe hin, rufe deinen Mann und komm her!Das Weib antwortete und sprach zu ihm: Ich habe keinen Mann. Jesus spricht zu ihr: Du hast recht gesagt: Ich habe keinen Mann.Fünf Männer hast du gehabt, und den du nun hast, der ist nicht dein Mann; da hast du recht gesagt.Das Weib spricht zu ihm: HERR, ich sehe, daß du ein Prophet bist.Unsere Väter haben auf diesem Berge angebetet, und ihr sagt, zu Jerusalem sei die Stätte, da man anbeten solle.Jesus spricht zu ihr: Weib, glaube mir, es kommt die Zeit, daß ihr weder auf diesem Berge noch zu Jerusalem werdet den Vater anbeten.Ihr wisset nicht, was ihr anbetet; wir wissen aber, was wir anbeten, denn das Heil kommt von den Juden.Aber es kommt die Zeit und ist schon jetzt, daß die wahrhaftigen Anbeter werden den Vater anbeten im Geist und in der Wahrheit; denn der Vater will haben, die ihn also anbeten.Gott ist Geist, und die ihn anbeten, die müssen ihn im Geist und in der Wahrheit anbeten.Spricht das Weib zu ihm: Ich weiß, daß der Messias kommt, der da Christus heißt. Wenn derselbe kommen wird, so wird er's uns alles verkündigen.Jesus spricht zu ihr: Ich bin's, der mit dir redet.
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  • Das Dorf Sychar in Samaria

    Der Artikel behandelt Jesu Begegnung mit der Samariterin in Sychar und betont ihre Bedeutung für sein Wirken in Galiläa. Die Bekehrung des Dorfes veranschaulicht Jesu universelle Botschaft.

    Johannes 4.27-42 (Lutherbibel 1912) :
    Und über dem kamen seine Jünger, und es nahm sie wunder, daß er mit dem Weib redete. Doch sprach niemand: Was fragst du? oder: Was redest du mit ihr?Da ließ das Weib ihren Krug stehen und ging hin in die Stadt und spricht zu den Leuten:Kommt, seht einen Menschen, der mir gesagt hat alles, was ich getan habe, ob er nicht Christus sei!Da gingen sie aus der Stadt und kamen zu ihm.Indes aber ermahnten ihn die Jünger und sprachen: Rabbi, iß!Er aber sprach zu ihnen: Ich habe eine Speise zu essen, von der ihr nicht wisset.Da sprachen die Jünger untereinander: Hat ihm jemand zu essen gebracht?Jesus spricht zu ihnen: Meine Speise ist die, daß ich tue den Willen des, der mich gesandt hat, und vollende sein Werk.Saget ihr nicht: Es sind noch vier Monate, so kommt die Ernte? Siehe, ich sage euch: Hebet eure Augen auf und sehet in das Feld; denn es ist schon weiß zur Ernte.Und wer da schneidet, der empfängt Lohn und sammelt Frucht zum ewigen Leben, auf daß sich miteinander freuen, der da sät und der da schneidet.Denn hier ist der Spruch wahr: Dieser sät, der andere schneidet.Ich habe euch gesandt, zu schneiden, was ihr nicht gearbeitet habt; andere haben gearbeitet und ihr seid in ihre Arbeit gekommen.Es glaubten aber an ihn viele der Samariter aus der Stadt um des Weibes Rede willen, welches da zeugte: Er hat mir gesagt alles, was ich getan habe.Als nun die Samariter zu ihm kamen, baten sie ihn, daß er bei ihnen bliebe; und er blieb zwei Tage da.Und viel mehr glaubten um seines Wortes willenund sprachen zum Weibe: Wir glauben nun hinfort nicht um deiner Rede willen; wir haben selber gehört und erkannt, daß dieser ist wahrlich Christus, der Welt Heiland.
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  • Die Erfüllung der Prophezeiung Jesajas

    Matthäus 4,13–16 berichtet Jesu Rückkehr nach Kafarnaum und deutet sie als Erfüllung von Jesajas Prophezeiung über das Licht in den Gebieten Sebulons und Naftalis. Nur Matthäus stellt diese Verbindung her und zeigt damit Jesus als den angekündigten Messias. Johannes greift das Lichtthema im Prolog auf. Die Begebenheit wird auf Februar bis März 31 datiert.

    Josua 19.34 (Lutherbibel 1912) :
    und die Grenze wendet sich zum Abend gen Asnoth-Thabor und kommt von da hinaus gen Hukkok und stößt an Sebulon gegen Mittag und an Asser gegen Abend und an Juda am Jordan gegen der Sonne Aufgang;
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  • Die Versammlung der Jünger und der Menschenmenge

    Der Artikel behandelt die Versammlung der Jünger und der Menschenmenge in Galiläa, wo Jesus nach der Wahl der zwölf Apostel seine Bergpredigt hält. Die Menge wird vor allem von den wunderbaren Heilungen angezogen, doch dieser Augenblick ist auch für die Vermittlung seiner Botschaft entscheidend. Lukas und Matthäus bieten zwei einander ergänzende Sichtweisen des Ereignisses.

    Lukas 6.17-19 (Lutherbibel 1912) :
    Und er ging hernieder mit ihnen und trat auf einen Platz im Felde und der Haufe seiner Jünger und eine große Menge des Volks von allem jüdischen Lande und Jerusalem und Tyrus und Sidon, am Meer gelegen,die da gekommen waren, ihn zu hören und daß sie geheilt würden von ihren Seuchen; und die von unsauberen Geistern umgetrieben wurden, die wurden gesund.Und alles Volk begehrte ihn anzurühren; denn es ging Kraft von ihm und er heilte sie alle.
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  • Die Bergpredigt (1), die Seligpreisungen

    Der Artikel untersucht die Bergpredigt und betont die Unterschiede zwischen Matthäus und Lukas. Er erklärt, wie diese vor allem an die Jünger gerichteten Lehren Jesu wiederholt und zusammengestellt wurden. Besonderes Augenmerk gilt den Seligpreisungen und ihrer geistlichen Bedeutung.

    Matthäus 5.2-12 (Lutherbibel 1912) :
    Und er tat seinen Mund auf, lehrte sie und sprach:Selig sind, die da geistlich arm sind; denn das Himmelreich ist ihr.Selig sind, die da Leid tragen; denn sie sollen getröstet werden.Selig sind die Sanftmütigen; denn sie werden das Erdreich besitzen.Selig sind, die da hungert und dürstet nach der Gerechtigkeit; denn sie sollen satt werden.Selig sind die Barmherzigen; denn sie werden Barmherzigkeit erlangen.Selig sind, die reines Herzens sind; denn sie werden Gott schauen.Selig sind die Friedfertigen; denn sie werden Gottes Kinder heißen.Selig sind, die um Gerechtigkeit willen verfolgt werden; denn das Himmelreich ist ihr.Selig seid ihr, wenn euch die Menschen um meinetwillen schmähen und verfolgen und reden allerlei Übles gegen euch, so sie daran lügen.Seid fröhlich und getrost; es wird euch im Himmel wohl belohnt werden. Denn also haben sie verfolgt die Propheten, die vor euch gewesen sind.
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  • Die Bergpredigt (2), die von Lukas verzeichneten Weherufe

    Dieser Artikel behandelt die Weherufe Jesu in der Bergpredigt nach Lukas. Diese Warnungen verurteilen materielle Bindungen und das Streben nach menschlicher Anerkennung und betonen die wesentlichen Werte wahrer Jüngerschaft.

    Lukas 6.24-26 (Lutherbibel 1912) :
    Aber dagegen weh euch Reichen! denn ihr habt euren Trost dahin.Weh euch, die ihr voll seid! denn euch wird hungern. Weh euch, die ihr hier lachet! denn ihr werdet weinen und heulen.Weh euch, wenn euch jedermann wohlredet! Desgleichen taten eure Väter den falschen Propheten auch.
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  • Die Bergpredigt (3), das Salz der Erde

    Der Artikel untersucht das „Salz der Erde“ in Jesu Bergpredigt anhand von Matthäus 5:13 mit Bezügen zu Markus und Lukas. Jesus verwendet dieses Bild für die Rolle der Jünger als Träger von Weisheit und Schutz vor Verderbnis und warnt vor dem Verlust ihres geistlichen Einflusses.

    Markus 9.50 (Lutherbibel 1912) :
    Das Salz ist gut; so aber das Salz dumm wird, womit wird man's würzen? Habt Salz bei euch und habt Frieden untereinander.
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  • Die Bergpredigt (4), das Licht der Welt

    Der Artikel untersucht, wie das Bild vom „Licht der Welt“ in der Bergpredigt die Jünger lehrt, ihren Glauben sichtbar zu leben, anhand von Matthäus 5.14-16, Markus 4.21-22 und Lukas 8.16/11.33-35. Diese Bilder ermutigen zu einem Beispiel der Aufrichtigkeit, das Gottes Licht widerspiegelt und andere zu seinem Lob anregt.

    Lukas 8.16 (Lutherbibel 1912) :
    Niemand aber zündet ein Licht an und bedeckt's mit einem Gefäß oder setzt es unter eine Bank; sondern er setzt es auf einen Leuchter, auf daß, wer hineingeht, das Licht sehe.
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  • Die Bergpredigt (5), die Beziehung des Messias Jesus zum Gesetz

    Dieser fünfte Teil der Bergpredigt untersucht Jesu Verhältnis zum mosaischen Gesetz anhand von Matthäus 5.17-20. Jesus erklärt, nicht zur Abschaffung des Gesetzes gekommen zu sein, sondern zu seiner vollständigen Erfüllung nach Gottes ursprünglichem Plan. Er unterscheidet das echte Gesetz des Mose von den durch Schriftgelehrte und Pharisäer ergänzten religiösen Traditionen und warnt, dass ihre institutionalisierte Gerechtigkeit nicht ins Himmelreich führt.

    Matthäus 5.17-20 (Lutherbibel 1912) :
    Ihr sollt nicht wähnen, daß ich gekommen bin, das Gesetz oder die Propheten aufzulösen; ich bin nicht gekommen, aufzulösen, sondern zu erfüllen.Denn ich sage euch wahrlich: Bis daß Himmel und Erde zergehe, wird nicht zergehen der kleinste Buchstabe noch ein Tüttel vom Gesetz, bis daß es alles geschehe.Wer nun eines von diesen kleinsten Geboten auflöst und lehrt die Leute also, der wird der Kleinste heißen im Himmelreich; wer es aber tut und lehrt, der wird groß heißen im Himmelreich.Denn ich sage euch: Es sei denn eure Gerechtigkeit besser als der Schriftgelehrten und Pharisäer, so werdet ihr nicht in das Himmelreich kommen.
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  • Die Bergpredigt (6), Mord, Opfergabe und Vergebung

    Dieser sechste Teil der Bergpredigt (Mt 5.21-26) untersucht Jesu Lehre über Mord, Opfergabe und Vergebung. Jesus vertieft das fünfte Gebot: Zorn und Verachtung gegenüber einem Bruder sind geistlich ebenso schwerwiegend wie Mord selbst. Er stellt den Buchstaben des pharisäischen Gesetzes dem ursprünglichen Geist Gottes gegenüber und erklärt, dass nur aufrichtige Vergebung, nicht die Opfergabe, eine normale Beziehung wiederherstellt. Die Warnung ist endzeitlich: Ohne Versöhnung droht die Gehenna.

    Matthäus 5.20 (Lutherbibel 1912) :
    Denn ich sage euch: Es sei denn eure Gerechtigkeit besser als der Schriftgelehrten und Pharisäer, so werdet ihr nicht in das Himmelreich kommen.
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  • Die Bergpredigt (7), Ehebruch und Scheidung

    Perikope 91 untersucht den siebten Teil der Bergpredigt, der Ehebruch und Scheidung behandelt (Mt 5.27-32; Lk 16.18). Jesus geht über das mosaische Gesetz hinaus, indem er nicht nur die Tat, sondern auch das wohlgefällige Verweilen bei entsprechenden Gedanken verurteilt. Angesichts der Schulen Hillels und Schammais behandelt er die Scheidung und stellt dabei radikale Forderungen. Die Metaphern von Auge und Hand unterstreichen die Notwendigkeit einer inneren Veränderung des Herzens, um Sünde zu vermeiden.

    Psalmen 94.11 (Lutherbibel 1912) :
    Aber der HERR weiß die Gedanken der Menschen, daß sie eitel sind.
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  • Die Bergpredigt (8), der Meineid

    In der Bergpredigt lehrt Jesus über den Meineid (Mt 5.33-37). Gegen die damalige Praxis bedingter Eide fordert er ein einfaches und aufrichtiges Wort: Das Ja soll ein Ja sein und das Nein ein Nein. Matthäus ist der einzige Evangelist, der diese Lehre überliefert, während Lukas sich an Nichtjuden wendet, die von dieser Praxis weniger betroffen sind. Jakobus 5.12 greift dieses Gebot in der apostolischen Überlieferung auf.

    Jakobus 5.12 (Lutherbibel 1912) :
    Vor allen Dingen aber, meine Brüder, schwöret nicht, weder bei dem Himmel noch bei der Erde noch mit einem andern Eid. Es sei aber euer Wort: Ja, das Ja ist; und: Nein, das Nein ist, auf daß ihr nicht unter das Gericht fallet.
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  • Die Bergpredigt (9), die Vergeltung

    PER093 untersucht Jesu Lehre über die Vergeltung in der Bergpredigt (Mt 5.38-42). Jesus deutet das Vergeltungsgesetz (2. Mose 21.24; 3. Mose 24.20; 5. Mose 19.21) neu, indem er seine Jünger zu Gewaltlosigkeit, Vergebung und Feindesliebe aufruft. Diese nur bei Matthäus überlieferte Lehre fordert keine völlige Passivität, sondern eine friedliche Antwort, die die Logik der Vergeltung überwindet und mit Röm 12.17 und 1 Petr 3.9 übereinstimmt.

    Römer 12.17 (Lutherbibel 1912) :
    Haltet euch nicht selbst für klug. Vergeltet niemand Böses mit Bösem. Fleißigt euch der Ehrbarkeit gegen jedermann.
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  • Die Bergpredigt (10), seine Feinde lieben

    Der zehnte Abschnitt der Bergpredigt handelt von der Feindesliebe (Mt 5.43-48; Lk 6.27-36). Jesus geht über die pharisäische Auslegung hinaus, indem er seine Jünger auffordert, sogar die Heiden zu lieben, nach dem Vorbild Gottes, der alle Menschen liebt. Die „goldene Regel“ (Mt 7.12) ergänzt diese Lehre. Das höchste Ziel ist die göttliche Vollkommenheit: „Seid vollkommen, wie euer himmlischer Vater vollkommen ist.“

    Lukas 6.31 (Lutherbibel 1912) :
    Und wie ihr wollt, daß euch die Leute tun sollen, also tut ihnen gleich auch ihr.
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  • Die Bergpredigt (11), die Gaben

    Dieser Artikel untersucht Jesu Lehre über die Gaben in der Bergpredigt. Jesus betont die persönliche Beziehung zu Gott und kritisiert das prahlerische Verhalten der Pharisäer. Schauplatz ist Galiläa kurz nach dem Passahfest des Jahres 31, ein entscheidender Zeitpunkt im Wirken Jesu.

    Markus 12.41-44 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus setzte sich gegen den Gotteskasten und schaute, wie das Volk Geld einlegte in den Gotteskasten; und viele Reiche legten viel ein.Und es kam eine arme Witwe und legte zwei Scherflein ein; die machen einen Heller.Und er rief seine Jünger zu sich und sprach zu ihnen: Diese arme Witwe hat mehr in den Gotteskasten gelegt denn alle, die eingelegt haben.Denn sie haben alle von ihrem Überfluß eingelegt; diese aber hat von ihrer Armut alles, was sie hatte, ihre ganze Nahrung, eingelegt.
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  • Die Bergpredigt (12), eine Unterweisung über das Gebet

    Dieser Artikel untersucht Jesu Lehre über das Gebet in der Bergpredigt und betont den Aufruf zu echter Frömmigkeit fern von bloßem Formalismus. Er stützt sich auf die Evangelien nach Matthäus und Lukas und erklärt Bedeutung und Zusammenhang des Gebets.

    Lukas 11.1-4 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, daß er war an einem Ort und betete. Und da er aufgehört hatte, sprach seiner Jünger einer zu ihm: HERR, lehre uns beten, wie auch Johannes seine Jünger lehrte.Und er sprach zu ihnen: Wenn ihr betet, so sprecht: Unser Vater im Himmel, dein Name werde geheiligt. Dein Reich komme. Dein Wille geschehe auf Erden wie im Himmel.Gib uns unser täglich Brot immerdar.Und vergib uns unsre Sünden, denn auch wir vergeben allen, die uns schuldig sind. Und führe uns nicht in Versuchung, sondern erlöse uns von dem Übel.
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  • Die Bergpredigt (13), die Vergebung

    Dieser Artikel untersucht die Vergebung in Jesu Bergpredigt und betont, dass unsere Fähigkeit zu vergeben mit der göttlichen Vergebung verbunden ist, einem zentralen Thema im Matthäusevangelium.

    Markus 11.25 (Lutherbibel 1912) :
    Und wenn ihr stehet und betet, so vergebet, wo ihr etwas wider jemand habt, auf daß auch euer Vater im Himmel euch vergebe eure Fehler.
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  • Die Bergpredigt (14), das Fasten

    Der Artikel untersucht die Bergpredigt, in der Jesus den religiösen Formalismus der Pharisäer kritisiert. Er betont die Bedeutung aufrichtiger Beweggründe und unauffälligen Handelns beim Fasten und bei anderen religiösen Handlungen.

    Matthäus 6.16-18 (Lutherbibel 1912) :
    Wenn ihr fastet, sollt ihr nicht sauer sehen wie die Heuchler; denn sie verstellen ihr Angesicht, auf daß sie vor den Leuten scheinen mit ihrem Fasten. Wahrlich ich sage euch: Sie haben ihren Lohn dahin.Wenn du aber fastest, so salbe dein Haupt und wasche dein Angesicht,auf daß du nicht scheinest vor den Leuten mit deinem Fasten, sondern vor deinem Vater, welcher verborgen ist; und dein Vater, der in das Verborgene sieht, wird dir's vergelten öffentlich.
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  • Die Bergpredigt (15), ein Schatz im Himmel

    Dieser Artikel untersucht einen Abschnitt der Bergpredigt, in dem Jesus Christus die Bedeutung der Entscheidung zwischen irdischem und geistlichem Reichtum erörtert und betont, dass der wahre Schatz im Reich Gottes liegt. Jesus zeigt, dass es unvereinbar ist, zugleich Gott und dem Geld zu dienen, und tritt dafür ein, geistlichen Werten Vorrang zu geben.

    Matthäus 19.24 (Lutherbibel 1912) :
    Und weiter sage ich euch: Es ist leichter, daß ein Kamel durch ein Nadelöhr gehe, denn daß ein Reicher ins Reich Gottes komme.
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  • Die Bergpredigt (16), Sorgen und Ängste

    Der Artikel untersucht Jesu Bergpredigt, in der der Glaube Vorrang vor materiellen Sorgen erhält. Anhand von Lehren vor allem aus Matthäus und Lukas zeigt er, wie Jesus seine Jünger dazu ermahnte, auf Gott zu vertrauen.

    Matthäus 6.25-34 (Lutherbibel 1912) :
    Darum sage ich euch: Sorget nicht für euer Leben, was ihr essen und trinken werdet, auch nicht für euren Leib, was ihr anziehen werdet. Ist nicht das Leben mehr denn Speise? und der Leib mehr denn die Kleidung?Sehet die Vögel unter dem Himmel an: sie säen nicht, sie ernten nicht, sie sammeln nicht in die Scheunen; und euer himmlischer Vater nährt sie doch. Seid ihr denn nicht viel mehr denn sie?Wer ist aber unter euch, der seiner Länge eine Elle zusetzen möge, ob er gleich darum sorget?Und warum sorget ihr für die Kleidung? Schaut die Lilien auf dem Felde, wie sie wachsen: sie arbeiten nicht, auch spinnen sie nicht.Ich sage euch, daß auch Salomo in aller seiner Herrlichkeit nicht bekleidet gewesen ist wie derselben eins.So denn Gott das Gras auf dem Felde also kleidet, das doch heute steht und morgen in den Ofen geworfen wird: sollte er das nicht viel mehr euch tun, o ihr Kleingläubigen?Darum sollt ihr nicht sorgen und sagen: Was werden wir essen, was werden wir trinken, womit werden wir uns kleiden?Nach solchem allem trachten die Heiden. Denn euer himmlischer Vater weiß, daß ihr des alles bedürfet.Trachtet am ersten nach dem Reich Gottes und nach seiner Gerechtigkeit, so wird euch solches alles zufallen.Darum sorgt nicht für den andern Morgen; denn der morgende Tag wird für das Seine sorgen. Es ist genug, daß ein jeglicher Tag seine eigene Plage habe.
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  • Die Bergpredigt (18), eine Ermutigung zum Gebet

    Der Artikel untersucht, wie Jesus in der Bergpredigt zum beharrlichen Gebet ermutigt und betont, dass Gott denen antwortet, die ausdauernd bitten. Er veranschaulicht diesen Gedanken durch Vergleiche mit einem Vater und hebt Gottes Güte hervor.

    Matthäus 6.6-13 (Lutherbibel 1912) :
    Wenn aber du betest, so gehe in dein Kämmerlein und schließ die Tür zu und bete zu deinem Vater im Verborgenen; und dein Vater, der in das Verborgene sieht, wird dir's vergelten öffentlich.Und wenn ihr betet, sollt ihr nicht viel plappern wie die Heiden; denn sie meinen, sie werden erhört, wenn sie viel Worte machen.Darum sollt ihr euch ihnen nicht gleichstellen. Euer Vater weiß, was ihr bedürfet, ehe ihr ihn bittet.Darum sollt ihr also beten: Unser Vater in dem Himmel! Dein Name werde geheiligt.Dein Reich komme. Dein Wille geschehe auf Erden wie im Himmel.Unser täglich Brot gib uns heute.Und vergib uns unsere Schuld, wie wir unseren Schuldigern vergeben.Und führe uns nicht in Versuchung, sondern erlöse uns von dem Übel. Denn dein ist das Reich und die Kraft und die Herrlichkeit in Ewigkeit. Amen.
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  • Die Bergpredigt (20), die zwei Wege

    Der Artikel behandelt die Bergpredigt, in der Jesus die Bedeutung geistlicher Entscheidungen anhand zweier Wege erklärt. Dieses wiederkehrende Thema unterstreicht Jesu Ruf an seine Jünger, den schwierigen Weg zu wählen, der zum ewigen Leben führt.

    Matthäus 7.13-14 (Lutherbibel 1912) :
    Gehet ein durch die enge Pforte. Denn die Pforte ist weit, und der Weg ist breit, der zur Verdammnis abführt; und ihrer sind viele, die darauf wandeln.Und die Pforte ist eng, und der Weg ist schmal, der zum Leben führt; und wenige sind ihrer, die ihn finden.
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  • Die Bergpredigt (21), die falschen Propheten

    Dieser Artikel behandelt Jesu Warnung vor falschen Propheten in der Bergpredigt. An den Früchten ihrer Lehre lässt sich das Wahre vom Falschen unterscheiden. Drei Hauptkriterien werden genannt: Beweggründe, Übereinstimmung mit Jesus und Verhalten.

    2. Korinther 11.13-15 (Lutherbibel 1912) :
    Denn solche falsche Apostel und trügliche Arbeiter verstellen sich zu Christi Aposteln.Und das ist auch kein Wunder; denn er selbst, der Satan, verstellt sich zum Engel des Lichtes.Darum ist es auch nicht ein Großes, wenn sich seine Diener verstellen als Prediger der Gerechtigkeit; welcher Ende sein wird nach ihren Werken.
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  • Die Bergpredigt (22), diejenigen, die mich Herr nennen

    Der Artikel untersucht die Bergpredigt, in der Jesus über vermeintliche Jünger spricht, die er nicht anerkennt. Im Vergleich zwischen Matthäus und Lukas behandelt er die Echtheit des Glaubens, die für den Eintritt in das Reich Gottes nötig ist und über ethnische Zugehörigkeit und Wundertaten hinausgeht.

    1. Johannes 4.7 (Lutherbibel 1912) :
    Ihr Lieben, lasset uns untereinander liebhaben; denn die Liebe ist von Gott, und wer liebhat, der ist von Gott geboren und kennt Gott.
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  • Die Bergpredigt (23), die zwei Häuser

    Dieser Artikel untersucht das Gleichnis von den zwei Häusern. Es veranschaulicht angesichts täuschender Äußerlichkeiten die Bedeutung eines festen geistlichen Fundaments und betont den Unterschied zwischen wahren und falschen Jüngern.

    Lukas 6.47-49 (Lutherbibel 1912) :
    Wer zu mir kommt und hört meine Rede und tut sie, den will ich euch zeigen, wem er gleich ist.Er ist gleich einem Menschen, der ein Haus baute und grub tief und legte den Grund auf den Fels. Da aber Gewässer kam, da riß der Strom zum Hause zu, und konnte es nicht bewegen; denn es war auf den Fels gegründet.Wer aber hört und nicht tut, der ist gleich einem Menschen, der ein Haus baute auf die Erde ohne Grund; und der Strom riß zu ihm zu, und es fiel alsbald, und das Haus gewann einen großen Riß.
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  • Die Auswirkungen der Bergpredigt

    PER108 schließt die Bergpredigt nach Matthäus 7.28-29 ab. Die Menschenmenge und die Jünger sind von Jesu einzigartiger Vollmacht ergriffen, die sich so sehr von der der Pharisäer unterscheidet. In 23 Punkten hat Jesus das Bild des wahren Jüngers gezeichnet, ein Ideal, das ohne tiefgreifende Veränderung unerreichbar bleibt. Die Menge erkennt in ihm den Messias und sehnt sich nach dem neuen Leben, das er anbietet.

    Johannes 6.60 (Lutherbibel 1912) :
    Viele nun seine Jünger, die das hörten, sprachen: Das ist eine harte Rede; wer kann sie hören?
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  • Der Aufbruch Jesu, des Messias, in andere Städte

    Perikope 112 untersucht den Aufbruch Jesu zu den Städten und Dörfern Galiläas (Mt 11.1), der im Mai oder Juni 31 angesetzt wird. Im Gegensatz zu Johannes dem Täufer, der an einem Ort blieb, zog Jesus, vom Heiligen Geist geleitet, durch die Gegend, um das Himmelreich zu verkünden und selbst die Ärmsten zu erreichen, die nicht zu ihm kommen konnten.

    Matthäus 11.1 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, da Jesus solch Gebot an seine zwölf Jünger vollendet hatte, ging er von da weiter, zu lehren und zu predigen in ihren Städten.
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  • Die Würdigung Johannes des Täufers

    Jesus würdigt Johannes den Täufer in Kafarnaum (Mai–Juni 31), gemäß Matthäus 11.7-19 und Lukas 7.24-35. Ohne dessen Jünger für sich gewinnen zu wollen, bekräftigt er die prophetische Größe des Johannes, bezeichnet ihn als den von Maleachi angekündigten Elia und weist auf das Ende des alten Bundes hin. Er stellt dem Reich, das die Pharisäer nach ihren eigenen Regeln errichtet haben, das Reich Gottes gegenüber.

    Maleachi 3.1 (Lutherbibel 1912) :
    Siehe, ich will meinen Engel senden, der vor mir her den Weg bereiten soll. Und bald wird kommen zu seinem Tempel der HERR, den ihr suchet; der Engel des Bundes, des ihr begehret, siehe, er kommt! spricht der HERR Zebaoth.
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  • Jesus, der Messias, verkündet mit seinen Jüngern das Reich Gottes

    Der Artikel untersucht, wie Jesus mit seinen Jüngern das Reich Gottes verkündete. Er betont die Bedeutung der Frauen, die diese Einsätze unterstützten, und den Unterschied zwischen Predigen und Verkünden bei Lukas.

    Markus 15.40-41 (Lutherbibel 1912) :
    Und es waren auch Weiber da, die von ferne solches sahen; unter welchen war Maria Magdalena und Maria, Jakobus des Kleinen und des Joses Mutter, und Salome,die ihm auch nachgefolgt waren, da er in Galiläa war, und gedient hatten, und viele andere, die mit ihm hinauf gen Jerusalem gegangen waren.
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  • Das Zeugnis der Familie des Messias Jesus

    Dieser Artikel untersucht die angespannten Beziehungen zwischen Jesus, seiner Familie und den religiösen Autoritäten, vor allem auf der Grundlage des Markusevangeliums. Er beschreibt die anfänglich skeptische Haltung seiner Familie und beleuchtet zugleich das Verhältnis zu den Pharisäern sowie die spätere Bekehrung einiger Familienmitglieder nach der Auferstehung.

    Markus 3.20-21 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie kamen nach Hause, und da kam abermals das Volk zusammen, also daß sie nicht Raum hatten, zu essen.Und da es die Seinen hörten, gingen sie aus und wollten ihn halten; denn sie sprachen: Er ist von Sinnen.
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  • Das Zeichen des Jona

    Jesus verweist auf das Zeichen des Jona, um den Pharisäern zu antworten, die ein Wunder verlangen. Er betont die Umkehr und den Glauben und kritisiert den Unglauben in Kapernaum trotz seiner zahlreichen Wunder. Dieser Text veranschaulicht Jesu Auftrag zur Verkündigung des Evangeliums und sein Verhältnis zu den religiösen Autoritäten.

    Matthäus 16.4 (Lutherbibel 1912) :
    Diese böse und ehebrecherische Art sucht ein Zeichen; und soll ihr kein Zeichen gegeben werden denn das Zeichen des Propheten Jona. Und er ließ sie und ging davon.
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  • Das Zeichen der Königin von Saba

    Jesus verwendet den Bericht über die Königin von Saba, die weite Strecken zurücklegte, um Salomo zu hören, um diejenigen zu kritisieren, die sich trotz seiner Lehren und Wunder weigern, ihn anzuerkennen.

    Matthäus 12.42 (Lutherbibel 1912) :
    Die Königin von Mittag wird auftreten am Jüngsten Gericht mit diesem Geschlecht und wird es verdammen; denn sie kam vom Ende der Erde, Salomons Weisheit zu hören. Und siehe, hier ist mehr denn Salomo.
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  • Eine Frau unterbricht den Messias Jesus

    Dieser Artikel untersucht eine von Lukas berichtete Begebenheit, bei der eine Frau ihre Bewunderung für Jesus zum Ausdruck bringt und dadurch den damaligen gesellschaftlichen Wandel sichtbar macht. Jesus antwortet, indem er die Bedeutung derer betont, die seine Lehren hören und umsetzen, und geht damit über die traditionellen Familienbande hinaus.

    Lukas 11.27-28 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, da er solches redete, erhob ein Weib im Volk die Stimme und sprach zu ihm: Selig ist der Leib, der dich getragen hat, und die Brüste, die du gesogen hast.Er aber sprach: Ja, selig sind, die das Wort Gottes hören und bewahren.
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  • Die große Menschenmenge

    Der Artikel analysiert die Menschenmengen, die Jesus folgen, und ihre sozialen und religiösen Auswirkungen, insbesondere im Hinblick auf die Autoritäten. Er untersucht den wachsenden Einfluss Jesu und den Widerstand, den er hervorruft.

    Lukas 5.22 (Lutherbibel 1912) :
    Da aber Jesus ihre Gedanken merkte, antwortete er und sprach zu ihnen: Was denket ihr in euren Herzen?
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  • Die Lehre des Messias Jesus über die Sorge

    Jesus lehrt, sich um materielle Bedürfnisse keine Sorgen zu machen. Er veranschaulicht Gottes Fürsorge anhand von Beispielen aus der Natur und betont den Vorrang des Reiches Gottes.

    Matthäus 6.25-34 (Lutherbibel 1912) :
    Darum sage ich euch: Sorget nicht für euer Leben, was ihr essen und trinken werdet, auch nicht für euren Leib, was ihr anziehen werdet. Ist nicht das Leben mehr denn Speise? und der Leib mehr denn die Kleidung?Sehet die Vögel unter dem Himmel an: sie säen nicht, sie ernten nicht, sie sammeln nicht in die Scheunen; und euer himmlischer Vater nährt sie doch. Seid ihr denn nicht viel mehr denn sie?Wer ist aber unter euch, der seiner Länge eine Elle zusetzen möge, ob er gleich darum sorget?Und warum sorget ihr für die Kleidung? Schaut die Lilien auf dem Felde, wie sie wachsen: sie arbeiten nicht, auch spinnen sie nicht.Ich sage euch, daß auch Salomo in aller seiner Herrlichkeit nicht bekleidet gewesen ist wie derselben eins.So denn Gott das Gras auf dem Felde also kleidet, das doch heute steht und morgen in den Ofen geworfen wird: sollte er das nicht viel mehr euch tun, o ihr Kleingläubigen?Darum sollt ihr nicht sorgen und sagen: Was werden wir essen, was werden wir trinken, womit werden wir uns kleiden?Nach solchem allem trachten die Heiden. Denn euer himmlischer Vater weiß, daß ihr des alles bedürfet.Trachtet am ersten nach dem Reich Gottes und nach seiner Gerechtigkeit, so wird euch solches alles zufallen.Darum sorgt nicht für den andern Morgen; denn der morgende Tag wird für das Seine sorgen. Es ist genug, daß ein jeglicher Tag seine eigene Plage habe.
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  • Die Frage des Petrus

    Dieser Artikel untersucht die Frage des Petrus nach den Adressaten der Gleichnisse Jesu. Das Geschehen spielt sich in der Nähe von Kapernaum ab. Der Artikel hebt die Schwierigkeiten der Jünger hervor, die Lehren zu erfassen, und verdeutlicht, wie wichtig es ist, die universale Botschaft des Reiches Gottes zu verstehen. Lukas ist der einzige Evangelist, der diesen besonderen Einwurf des Petrus festhält.

    Lukas 12.41 (Lutherbibel 1912) :
    Petrus aber sprach zu ihm: HERR, sagst du dies Gleichnis zu uns oder auch zu allen?
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  • Gleichnis von den zwei Knechten

    Dieser Artikel behandelt das von Jesus erzählte Gleichnis von den zwei Knechten. Es veranschaulicht die Erwartungen an die Treuen und das strenge Gericht über die Untreuen. Er behandelt die Verantwortung, die dem Maß der Kenntnis Gottes entspricht, und verweist auch auf die Gleichnisse von den Talenten und den Pfunden.

    Lukas 12.42-48 (Lutherbibel 1912) :
    Der HERR aber sprach: Wie ein großes Ding ist's um einen treuen und klugen Haushalter, welchen der Herr setzt über sein Gesinde, daß er ihnen zur rechten Zeit ihre Gebühr gebe!Selig ist der Knecht, welchen sein Herr findet tun also, wenn er kommt.Wahrlich, ich sage euch: Er wird ihn über alle seine Güter setzen.So aber der Knecht in seinem Herzen sagen wird: Mein Herr verzieht zu kommen, und fängt an, zu schlagen die Knechte und Mägde, auch zu essen und zu trinken und sich vollzusaufen:so wird des Knechtes Herr kommen an dem Tage, da er sich's nicht versieht, und zu der Stunde, die er nicht weiß, und wird ihn zerscheitern und wird ihm seinen Lohn geben mit den Ungläubigen.Der Knecht aber, der seines Herrn Willen weiß, und hat sich nicht bereitet, auch nicht nach seinem Willen getan, der wird viel Streiche leiden müssen.Der es aber nicht weiß, hat aber getan, was der Streiche wert ist, wird wenig Streiche leiden. Denn welchem viel gegeben ist, bei dem wird man viel suchen; und welchem viel befohlen ist, von dem wird man viel fordern.
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  • Der Messias Jesus als Anlass für Spaltungen

    Der Artikel untersucht anhand der Evangelien, wie die Lehren Jesu Spaltungen hervorrufen. Die zentrale Botschaft lautet, dass die Nachfolge Jesu zu persönlichen und geistlichen Konflikten führen kann, zugleich aber eine einzigartige Gelegenheit zur Rettung bietet.

    Matthäus 10.34-39 (Lutherbibel 1912) :
    Ihr sollt nicht wähnen, daß ich gekommen sei, Frieden zu senden auf die Erde. Ich bin nicht gekommen, Frieden zu senden, sondern das Schwert.Denn ich bin gekommen, den Menschen zu erregen gegen seinen Vater und die Tochter gegen ihre Mutter und die Schwiegertochter gegen ihre Schwiegermutter.Und des Menschen Feinde werden seine eigenen Hausgenossen sein.Wer Vater oder Mutter mehr liebt denn mich, der ist mein nicht wert; und wer Sohn oder Tochter mehr liebt denn mich, der ist mein nicht wert.Und wer nicht sein Kreuz auf sich nimmt und folgt mir nach, der ist mein nicht wert.Wer sein Leben findet, der wird's verlieren; und wer sein Leben verliert um meinetwillen, der wird's finden.
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  • Die wahre Familie des Messias Jesus

    Dieser Artikel untersucht, wie Jesus den Begriff der Familie neu bestimmt. Im Mittelpunkt seiner Rede steht die Bedeutung der geistlichen Verbindung gegenüber den Blutsbanden, wie seine Worte bei Matthäus, Markus und Lukas zeigen.

    Matthäus 12.46-50 (Lutherbibel 1912) :
    Da er noch also zu dem Volk redete, siehe, da standen seine Mutter und seine Brüder draußen, die wollten mit ihm reden.Da sprach einer zu ihm: Siehe, deine Mutter und deine Brüder stehen draußen und wollen mit dir reden.Er antwortete aber und sprach zu dem, der es ihm ansagte: Wer ist meine Mutter, und wer sind meine Brüder?Und er reckte die Hand aus über seine Jünger und sprach: Siehe da, das ist meine Mutter und meine Brüder!Denn wer den Willen tut meines Vaters im Himmel, der ist mein Bruder, Schwester und Mutter.
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  • Die Reaktion der Menge

    Après la multiplication des pains, la foule reconnaît Jésus comme le prophète annoncé par Moïse et veut le couronner roi. Seul Jean rapporte cet épisode. Jésus se retire sur la montagne, refusant une royauté politique. Ce passage révèle la tension entre les attentes messianiques populaires et la mission spirituelle du Messie, qui refuse de se conformer aux espérances nationalistes de son époque.

    Johannes 6.14-15 (Lutherbibel 1912) :
    Da nun die Menschen das Zeichen sahen, das Jesus tat, sprachen sie: Das ist wahrlich der Prophet, der in die Welt kommen soll.Da Jesus nun merkte, daß sie kommen würden und ihn haschen, daß sie ihn zum König machten, entwich er abermals auf den Berg, er selbst allein.
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  • Der Messias Jesus und Petrus gehen auf dem Wasser

    La péricope 171 analyse le miracle de Jésus marchant sur les eaux du lac de Génésareth (avril 32), incluant l'épisode de Pierre. Une comparaison rigoureuse des récits de Matthieu 14.22-32, Marc 6.45-52 et Jean 6.16-21 met en lumière convergences et divergences, révélant la puissance divine du Messie et la tension entre foi et doute chez les disciples.

    Matthäus 14.22-32 (Lutherbibel 1912) :
    Und alsbald trieb Jesus seine Jünger, daß sie in das Schiff traten und vor ihm herüberfuhren, bis er das Volk von sich ließe.Und da er das Volk von sich gelassen hatte, stieg er auf einen Berg allein, daß er betete. Und am Abend war er allein daselbst.Und das Schiff war schon mitten auf dem Meer und litt Not von den Wellen; denn der Wind war ihnen zuwider.Aber in der vierten Nachtwache kam Jesus zu ihnen und ging auf dem Meer.Und da ihn die Jünger sahen auf dem Meer gehen, erschraken sie und sprachen: Es ist ein Gespenst! und schrieen vor Furcht.Aber alsbald redete Jesus mit ihnen und sprach: Seid getrost, Ich bin's; fürchtet euch nicht!Petrus aber antwortete ihm und sprach: HERR, bist du es, so heiß mich zu dir kommen auf dem Wasser.Und er sprach: Komm her! Und Petrus trat aus dem Schiff und ging auf dem Wasser, daß er zu Jesu käme.Er sah aber einen starken Wind; da erschrak er und hob an zu sinken, schrie und sprach: HERR, hilf mir!Jesus reckte alsbald die Hand aus und ergriff ihn und sprach zu ihm: O du Kleingläubiger, warum zweifeltest du?Und sie traten in das Schiff, und der Wind legte sich.
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  • Die Reaktion der Apostel

    La péricope 172 relate la réaction des apôtres après que Jésus a marché sur les eaux et calmé la tempête. Situé à Génésareth en avril 32, l'épisode est rapporté par Matthieu et Marc. Les disciples se prosternent et proclament : 'Tu es véritablement le Fils de Dieu', marquant une étape décisive dans leur foi et dans la révélation christologique progressive des Évangiles.

    Matthäus 16.16 (Lutherbibel 1912) :
    Da antwortete Simon Petrus und sprach: Du bist Christus, des lebendigen Gottes Sohn!
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  • Zahlreiche Heilungen in Gennesaret

    La péricope 173 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus à Génésareth (Galilée) en avril 32, selon Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56. À son arrivée, Jésus est immédiatement reconnu et des foules de malades accourent pour toucher la frange de son manteau, obtenant ainsi leur guérison. L'analyse synoptique révèle des convergences majeures entre les deux évangélistes et des nuances complémentaires. Cet épisode illustre la foi populaire, la puissance divine de Jésus et annonce les tensions croissantes avec les autorités religieuses.

    Markus 6.53 (Lutherbibel 1912) :
    Und da sie hinübergefahren waren, kamen sie in das Land Genezareth und fuhren an.
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  • Die Lehre des Messias Jesus über das Brot des Lebens

    Jean 6.22-59 rapporte le discours de Jésus sur le pain de vie, prononcé dans la synagogue de Capernaüm un sabbat de mai 32. Après la multiplication des pains, Jésus se révèle comme le 'pain de vie', invitant la foule à croire en lui pour obtenir la vie éternelle. Ce passage johannique unique présente une richesse christologique et eucharistique majeure, face aux incompréhensions et murmures de ses auditeurs.

    Johannes 6.22-59 (Lutherbibel 1912) :
    Des anderen Tages sah das Volk, das diesseit des Meeres stand, daß kein anderes Schiff daselbst war denn das eine, darin seine Jünger getreten waren, und daß Jesus nicht mit seinen Jüngern in das Schiff getreten war, sondern allein seine Jünger waren weggefahren.Es kamen aber andere Schiffe von Tiberias nahe zur Stätte, da sie das Brot gegessen hatten durch des HERRN Danksagung.Da nun das Volk sah, daß Jesus nicht da war noch seine Jünger, traten sie auch in Schiffe und kamen gen Kapernaum und suchten Jesum.Und da sie ihn fanden jenseit des Meeres, sprachen sie zu ihm: Rabbi, wann bist du hergekommen?Jesus antwortete ihnen und sprach: Wahrlich, wahrlich ich sage euch: Ihr suchet mich nicht darum, daß ihr Zeichen gesehen habt, sondern daß ihr von dem Brot gegessen habt und seid satt geworden.Wirket Speise, nicht, die vergänglich ist, sondern die da bleibt in das ewige Leben, welche euch des Menschen Sohn geben wird; denn den hat Gott der Vater versiegelt.Da sprachen sie zu ihm: Was sollen wir tun, daß wir Gottes Werke wirken?Jesus antwortete und sprach zu ihnen: Das ist Gottes Werk, daß ihr an den glaubt, den er gesandt hat.Da sprachen sie zu ihm: Was tust du denn für ein Zeichen, auf daß wir sehen und glauben dir? Was wirkst du?Unsere Väter haben Manna gegessen in der Wüste, wie geschrieben steht: “Er gab ihnen Brot vom Himmel zu essen.”Da sprach Jesus zu ihnen: Wahrlich, wahrlich ich sage euch: Mose hat euch nicht das Brot vom Himmel gegeben, sondern mein Vater gibt euch das rechte Brot vom Himmel.Denn dies ist das Brot Gottes, das vom Himmel kommt und gibt der Welt das Leben.Da sprachen sie zu ihm: HERR, gib uns allewege solch Brot.Jesus aber sprach zu ihnen: Ich bin das Brot des Lebens. Wer zu mir kommt, den wird nicht hungern; und wer an mich glaubt, den wird nimmermehr dürsten.Aber ich habe es euch gesagt, daß ihr mich gesehen habt, und glaubet doch nicht.Alles, was mir mein Vater gibt, das kommt zu mir; und wer zu mir kommt, den werde ich nicht hinausstoßen.Denn ich bin vom Himmel gekommen, nicht daß ich meinen Willen tue, sondern den Willen des, der mich gesandt hat.Das ist aber der Wille des Vaters, der mich gesandt hat, daß ich nichts verliere von allem, was er mir gegeben hat, sondern daß ich's auferwecke am Jüngsten Tage.Denn das ist der Wille des, der mich gesandt hat, daß, wer den Sohn sieht und glaubt an ihn, habe das ewige Leben; und ich werde ihn auferwecken am Jüngsten Tage.Da murrten die Juden darüber, daß er sagte: Ich bin das Brot, daß vom Himmel gekommen ist,und sprachen: Ist dieser nicht Jesus, Josephs Sohn, des Vater und Mutter wir kennen? Wie spricht er denn: Ich bin vom Himmel gekommen?Jesus antwortete und sprach zu ihnen: Murret nicht untereinander.Es kann niemand zu mir kommen, es sei denn, daß ihn ziehe der Vater, der mich gesandt hat; und ich werde ihn auferwecken am Jüngsten Tage.Es steht geschrieben in den Propheten: “Sie werden alle von Gott gelehrt sein.” Wer es nun hört vom Vater und lernt es, der kommt zu mir.Nicht daß jemand den Vater habe gesehen, außer dem, der vom Vater ist; der hat den Vater gesehen.Wahrlich, wahrlich ich sage euch: Wer an mich glaubt, der hat das ewige Leben.Ich bin das Brot des Lebens.Eure Väter haben Manna gegessen in der Wüste und sind gestorben.Dies ist das Brot, das vom Himmel kommt, auf daß, wer davon isset, nicht sterbe.Ich bin das lebendige Brot, vom Himmel gekommen. Wer von diesem Brot essen wird, der wird leben in Ewigkeit. Und das Brot, daß ich geben werde, ist mein Fleisch, welches ich geben werde für das Leben der Welt.Da zankten die Juden untereinander und sprachen: Wie kann dieser uns sein Fleisch zu essen geben?Jesus sprach zu ihnen: Wahrlich, wahrlich ich sage euch: Werdet ihr nicht essen das Fleisch des Menschensohnes und trinken sein Blut, so habt ihr kein Leben in euch.Wer mein Fleisch isset und trinket mein Blut, der hat das ewige Leben, und ich werde ihn am Jüngsten Tage auferwecken.Denn mein Fleisch ist die rechte Speise, und mein Blut ist der rechte Trank.Wer mein Fleisch isset und trinket mein Blut, der bleibt in mir und ich in ihm.Wie mich gesandt hat der lebendige Vater und ich lebe um des Vaters willen, also, wer mich isset, der wird auch leben um meinetwillen.Dies ist das Brot, das vom Himmel gekommen ist; nicht, wie eure Väter haben Manna gegessen und sind gestorben: wer dies Brot isset, der wird leben in Ewigkeit.Solches sagte er in der Schule, da er lehrte zu Kapernaum.
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  • Die Prüfung der Weihe

    Die Perikope PER175 berichtet, nach dem alleinigen Zeugnis des Johannes (Joh 6,60-61), von der Reaktion vieler Jünger, die sich an der in Kafarnaum gehaltenen Rede über das Brot des Lebens ärgern und beschließen, den Messias Jesus zu verlassen. Dieser Moment der Prüfung offenbart die Kluft zwischen den politischen messianischen Erwartungen und dem geistlichen Angebot Jesu und lädt den Leser zu einem tiefen Nachdenken über das wahre Wesen von Glaube und Weihe ein.

    Johannes 6.66 (Lutherbibel 1912) :
    Von dem an gingen seiner Jünger viele hinter sich und wandelten hinfort nicht mehr mit ihm.
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  • Petrus erkennt Jesus als den Messias an

    Die Perikope 176 berichtet vom Bekenntnis des Petrus, der Jesus als den Messias erkennt; es wird allein von Johannes überliefert (6,62-71). Nachdem sich viele Jünger abgewandt haben, fragt Jesus die Zwölf nach ihrer Bindung an ihn. Petrus antwortet mit einem bemerkenswerten Glaubensbekenntnis. Der Artikel untersucht die Spannung zwischen der Souveränität Gottes und der Freiheit des Menschen und schließt mit der Erwähnung von Judas Iskariot, die daran erinnert, dass nichts dem Blick Gottes entgeht.

    Johannes 6.44 (Lutherbibel 1912) :
    Es kann niemand zu mir kommen, es sei denn, daß ihn ziehe der Vater, der mich gesandt hat; und ich werde ihn auferwecken am Jüngsten Tage.
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  • Zurechtweisung der Schriftgelehrten und Pharisäer

    Der Artikel untersucht die Auseinandersetzung zwischen Jesus und den Pharisäern, in der Jesus kritisiert, dass die Überlieferungen Vorrang vor den göttlichen Geboten erhalten. In Matthäus 15.1-9 und Markus 7.1-13 entlarvt Jesus die Heuchelei der Pharisäer, indem er die Verpflichtung zu Aufrichtigkeit und geistlicher Echtheit hervorhebt.

    Markus 7.1-13 (Lutherbibel 1912) :
    Und es kamen zu ihm die Pharisäer und etliche von den Schriftgelehrten, die von Jerusalem gekommen waren.Und da sie sahen etliche seiner Jünger mit gemeinen (das ist ungewaschenen) Händen das Brot essen, tadelten sie es.(Denn die Pharisäer und alle Juden essen nicht, sie waschen denn die Hände manchmal, und halten also die Aufsätze der Ältesten;und wenn sie vom Markt kommen, essen sie nicht, sie waschen sich denn. Und des Dinges ist viel, das sie zu halten haben angenommen, von Trinkgefäßen und Krügen und ehernen Gefäßen und Tischen zu waschen.)Da fragten ihn nun die Pharisäer und Schriftgelehrten: Warum wandeln deine Jünger nicht nach den Aufsätzen der Ältesten, sondern essen das Brot mit ungewaschenen Händen?Er aber antwortete und sprach zu ihnen: Wohl fein hat von euch Heuchlern Jesaja geweissagt, wie geschrieben steht: “Dies Volk ehrt mich mit den Lippen, aber ihr Herz ist ferne von mir.Vergeblich aber ist's, daß sie mir dienen, dieweil sie lehren solche Lehre die nichts ist denn Menschengebot.Ihr verlasset Gottes Gebot, und haltet der Menschen Aufsätze von Krügen und Trinkgefäßen zu waschen; und desgleichen tut ihr viel.Und er sprach zu ihnen: Wohl fein habt ihr Gottes Gebote aufgehoben, auf daß ihr eure Aufsätze haltet.Denn Mose hat gesagt: “Du sollst deinen Vater und deine Mutter ehren,” und “Wer Vater oder Mutter flucht, soll des Todes sterben.”Ihr aber lehret: Wenn einer spricht zu Vater oder Mutter “Korban,” das ist, “es ist Gott gegeben,” was dir sollte von mir zu Nutz kommen, der tut wohl.Und so laßt ihr hinfort ihn nichts tun seinem Vater oder seiner Mutterund hebt auf Gottes Wort durch eure Aufsätze, die ihr aufgesetzt habt; und desgleichen tut ihr viel.
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  • Urteil über das menschliche Herz

    Der Artikel behandelt die Lehre Jesu über die wahre Reinheit, gestützt auf Matthäus und Markus. Er zeigt, dass die Unreinheit aus dem menschlichen Herzen kommt und nicht aus Speisevorschriften, und hebt damit eine wichtige Wende in der christlichen Lehre hervor.

    Johannes 7.1 (Lutherbibel 1912) :
    Darnach zog Jesus umher in Galiläa; denn er wollte nicht in Judäa umherziehen, darum daß ihm die Juden nach dem Leben stellten.
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  • Heilung der Tochter der syrophönizischen Frau

    Dieser Artikel untersucht die Heilung der Tochter der syrophönizischen Frau und hebt die Öffnung der Botschaft Jesu für die Heiden hervor. Ausgehend von den Evangelien nach Matthäus und Markus stellt er den menschlichen Glauben jenseits ethnischer und kultureller Grenzen heraus. Die Erzählung beleuchtet den vorrangigen Auftrag Jesu an Israel und erkennt zugleich den Glaubensbeweis der Nichtjuden an.

    Matthäus 15.21-28 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus ging aus von dannen und entwich in die Gegend von Tyrus und Sidon.Und siehe, ein kanaanäisches Weib kam aus derselben Gegend und schrie ihm nach und sprach: Ach HERR, du Sohn Davids, erbarme dich mein! Meine Tochter wird vom Teufel übel geplagt.Und er antwortete ihr kein Wort. Da traten zu ihm seine Jünger, baten ihn und sprachen: Laß sie doch von dir, denn sie schreit uns nach.Er antwortete aber und sprach: Ich bin nicht gesandt denn nur zu den verlorenen Schafen von dem Hause Israel.Sie kam aber und fiel vor ihm nieder und sprach: HERR, hilf mir!Aber er antwortete und sprach: Es ist nicht fein, daß man den Kindern ihr Brot nehme und werfe es vor die Hunde.Sie sprach: Ja, HERR; aber doch essen die Hündlein von den Brosamlein, die von ihrer Herren Tisch fallen.Da antwortete Jesus und sprach zu ihr: O Weib, dein Glaube ist groß! Dir geschehe, wie du willst. Und ihre Tochter ward gesund zu derselben Stunde.
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  • Zahlreiche Heilungen am Abend

    Der Artikel untersucht die Heilungen Jesu, insbesondere in Galiläa nach seiner Rückkehr aus Phönizien. Matthäus beschreibt die vielen vollbrachten Wunder, während sich Markus auf einen einzelnen Fall konzentriert, in dem es um einen Taubstummen geht, und so die einzigartige Vorgehensweise Jesu zeigt, die schon an anderen Stellen der Evangelien zu beobachten ist.

    Markus 8.22-37 (Lutherbibel 1912) :
    Und er kam gen Bethsaida. Und sie brachten zu ihm einen Blinden und baten ihn, daß er ihn anrührte.Und er nahm den Blinden bei der Hand und führte ihn hinaus vor den Flecken; spützte in seine Augen und legte seine Hände auf ihn und fragte ihn, ob er etwas sähe?Und er sah auf und sprach: Ich sehe Menschen gehen, als sähe ich Bäume.Darnach legte er abermals die Hände auf seine Augen und hieß ihn abermals sehen; und er ward wieder zurechtgebracht, daß er alles scharf sehen konnte.Und er schickte ihn heim und sprach: Gehe nicht hinein in den Flecken und sage es auch niemand drinnen.Und Jesus ging aus mit seinen Jüngern in die Märkte der Stadt Cäsarea Philippi. Und auf dem Wege fragte er seine Jünger und sprach zu ihnen: Wer sagen die Leute, daß ich sei?Sie antworteten: Sie sagen du seiest Johannes der Täufer; etliche sagen, du seiest Elia; etliche, du seiest der Propheten einer.Und er sprach zu ihnen: Ihr aber, wer sagt ihr, daß ich sei? Da antwortete Petrus und sprach zu ihm: Du bist Christus!Und er bedrohte sie, daß sie niemand von ihm sagen sollten.Und er hob an sie zu lehren: Des Menschen Sohn muß viel leiden und verworfen werden von den Ältesten und Hohenpriestern und Schriftgelehrten und getötet werden und über drei Tage auferstehen.Und er redete das Wort frei offenbar. Und Petrus nahm ihn zu sich, fing an, ihm zu wehren.Er aber wandte sich um und sah seine Jünger an und bedrohte Petrus und sprach: Gehe hinter mich, du Satan! denn du meinst nicht, was göttlich, sondern was menschlich ist.Und er rief zu sich das Volk samt seinen Jüngern und sprach zu ihnen: Wer mir will nachfolgen, der verleugne sich selbst und nehme sein Kreuz auf sich und folge mir nach.Denn wer sein Leben will behalten, der wird's verlieren; und wer sein Leben verliert um meinet-und des Evangeliums willen, der wird's behalten.Was hülfe es dem Menschen, wenn er die ganze Welt gewönne, und nähme an seiner Seele Schaden?Oder was kann der Mensch geben, damit er seine Seele löse.
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  • Zweite Vermehrung der Brote für 4000 Personen

    Der Artikel analysiert die zweite Brotvermehrung Jesu für viertausend Menschen anhand der Evangelien nach Matthäus und Markus. Er untersucht die Nuancen zwischen den beiden Berichten und hebt dabei das Mitgefühl Jesu und seine Fähigkeit hervor, für die Bedürfnisse der Menge zu sorgen.

    Markus 8.1-9 (Lutherbibel 1912) :
    Zu der Zeit, da viel Volks da war, und hatten nichts zu essen, rief Jesus seine Jünger zu sich und sprach zu ihnen:Mich jammert des Volks; denn sie haben nun drei Tage bei mir beharrt und haben nichts zu essen;und wenn ich sie ungegessen von mir heim ließe gehen, würden sie auf dem Wege verschmachten; denn etliche sind von ferne gekommen.Seine Jünger antworteten ihm: Woher nehmen wir Brot hier in der Wüste, daß wir sie sättigen?Und er fragte sie: Wieviel habt ihr Brote? Sie sprachen: Sieben.Und er gebot dem Volk, daß sie sich auf der Erde lagerten. Und er nahm die sieben Brote und dankte und brach sie und gab sie seinen Jüngern, daß sie dieselben vorlegten; und sie legten dem Volk vor.Und hatten ein wenig Fischlein; und er dankte und hieß die auch vortragen.Sie aßen aber und wurden satt; und hoben die übrigen Brocken auf, sieben Körbe.Und ihrer waren bei viertausend, die da gegessen hatten; und er ließ sie von sich.
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  • Abfahrt im Boot zur Stadt Magdala

    Der Artikel behandelt die Abfahrt Jesu im Boot nach Magdala nach der Brotvermehrung, untersucht die Unterschiede zwischen den Berichten des Matthäus und des Markus und hebt die Bedeutung der historischen Forschung für das Verständnis dieser Unterschiede hervor.

    Matthäus 15.39 (Lutherbibel 1912) :
    Und da er das Volk hatte von sich gelassen, trat er in ein Schiff und kam in das Gebiet Magdalas.
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  • Die Pharisäer verlangen ein Zeichen

    Der Artikel beschreibt, wie die Pharisäer Jesus auffordern, seine Autorität durch ein Zeichen zu beweisen, und wie er dies ablehnt, indem er ihre Heuchelei anprangert und nur das Zeichen des Jona erwähnt. Der Bericht beleuchtet die Spannungen zwischen Jesus und den religiösen Führern seiner Zeit.

    Markus 8.11-12 (Lutherbibel 1912) :
    Und die Pharisäer gingen heraus und fingen an, sich mit ihm zu befragen, versuchten ihn und begehrten von ihm ein Zeichen vom Himmel.Und er seufzte in seinem Geist und sprach: Was sucht doch dies Geschlecht Zeichen? Wahrlich, ich sage euch: Es wird diesem Geschlecht kein Zeichen gegeben.
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  • Rückkehr nach Betsaida

    Dieser Artikel untersucht die Rückkehr Jesu nach Betsaida nach den Auseinandersetzungen mit den Pharisäern und hebt seine Absicht hervor, dem Glauben den Vorrang vor fruchtlosen Diskussionen zu geben.

    Matthäus 10.14 (Lutherbibel 1912) :
    Und wo euch jemand nicht annehmen wird noch eure Rede hören, so geht heraus von demselben Haus oder der Stadt und schüttelt den Staub von euren Füßen.
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  • Die Belehrung der Jünger über den Einfluss der Pharisäer

    Jesus warnt seine Apostel vor dem verderblichen Einfluss der Pharisäer, der durch den „Sauerteig“ versinnbildlicht wird. Matthäus und Markus berichten von dieser Belehrung während einer Überfahrt nach Betsaida, bei der es den Jüngern an Brot fehlt. Jesus hält ihnen ihren mangelnden Glauben vor und fordert sie auf, die geistliche Tragweite seiner Worte jenseits materieller Sorgen zu erfassen.

    Markus 8.14-21 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie hatten vergessen, Brot mit sich zu nehmen, und hatten nicht mehr mit sich im Schiff denn ein Brot.Und er gebot ihnen und sprach: Schauet zu und sehet euch vor vor dem Sauerteig der Pharisäer und vor dem Sauerteig des Herodes.Und sie gedachten hin und her und sprachen untereinander: Das ist's, daß wir nicht Brot haben.Und Jesus merkte das und sprach zu ihnen: Was bekümmert ihr euch doch, daß ihr nicht Brot habt? Vernehmet ihr noch nichts und seid noch nicht verständig? Habt ihr noch ein erstarrtes Herz in euch?Ihr habt Augen, und sehet nicht, und habt Ohren, und höret nicht, und denket nicht daran,da ich fünf Brote brach unter fünftausend: wie viel Körbe voll Brocken hobt ihr da auf? Sie sprachen: Zwölf.Da ich aber sieben brach unter die viertausend, wieviel Körbe voll Brocken hobt ihr da auf? Sie sprachen: Sieben.Und er sprach zu ihnen: Wie vernehmet ihr denn nichts?
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  • Der Blinde von Betsaida

    Der Artikel untersucht das einzigartige Wunder der Heilung des Blinden von Betsaida durch Jesus, das nur im Markusevangelium berichtet wird. Diese schrittweise Heilung in zwei Etappen symbolisiert das geistliche Wachstum und das allmähliche Verständnis der Jünger.

    Markus 7.31-37 (Lutherbibel 1912) :
    Und da er wieder ausging aus der Gegend von Tyrus und Sidon, kam er an das Galiläische Meer, mitten in das Gebiet der zehn Städte.Und sie brachten zu ihm einen Tauben, der stumm war, und sie baten ihn, daß er die Hand auf ihn legte.Und er nahm ihn von dem Volk besonders und legte ihm die Finger in die Ohren und spützte und rührte seine Zungeund sah auf gen Himmel, seufzte und sprach zu ihm: Hephatha! das ist: Tu dich auf!Und alsbald taten sich seine Ohren auf, und das Band seiner Zunge war los, und er redete recht.Und er verbot ihnen, sie sollten's niemand sagen. Je mehr er aber verbot, je mehr sie es ausbreiteten.Und sie wunderten sich über die Maßen und sprachen: Er hat alles wohl gemacht; die Tauben macht er hörend und die Sprachlosen redend.
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  • Zweite Erklärung des Petrus

    Der Artikel behandelt die zweite Erklärung des Petrus, der Jesus als den Messias anerkennt. Er untersucht die biblischen Berichte, die dieses Ereignis nach Cäsarea Philippi verlegen, und hebt die Schwierigkeit für das jüdische Publikum hervor, die göttliche Sohnschaft anzunehmen. Jesus bittet seine Jünger, seine Messianität nicht offen zu verkünden.

    Lukas 9.18-21 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, da er allein war und betete und seine Jünger zu ihm traten, fragte er sie und sprach: Wer sagen die Leute, daß ich sei?Sie antworteten und sprachen: Sie sagen, du seist Johannes der Täufer; etliche aber, du seist Elia; etliche aber, es sei der alten Propheten einer auferstanden.Er aber sprach zu ihnen: Wer saget ihr aber, daß ich sei? Da antwortete Petrus und sprach: Du bist der Christus Gottes!Und er bedrohte sie und gebot, daß sie das niemand sagten,
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  • Das Lob des Petrus durch den Messias Jesus

    Der Artikel hebt die Bedeutung der Erkenntnis des Petrus hervor, dass Jesus der Messias ist – eine Erkenntnis, die in Cäsarea Philippi geschah –, sowie den Ausdruck dieser von Gott eingegebenen Wahrheit anstelle einer menschlichen Offenbarung, auf der Grundlage des Textes von Matthäus 16:17-20.

    Matthäus 16.17-20 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus antwortete und sprach zu ihm: Selig bist du, Simon, Jona's Sohn; denn Fleisch und Blut hat dir das nicht offenbart, sondern mein Vater im Himmel.Und ich sage dir auch: Du bist Petrus, und auf diesen Felsen will ich bauen meine Gemeinde, und die Pforten der Hölle sollen sie nicht überwältigen.Und ich will dir des Himmelsreichs Schlüssel geben: alles, was du auf Erden binden wirst, soll auch im Himmel gebunden sein, und alles, was du auf Erden lösen wirst, soll auch im Himmel los sein.Da verbot er seinen Jüngern, daß sie niemand sagen sollten, daß er, Jesus, der Christus wäre.
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  • Der Preis der Weihe

    Der Artikel „PER191 - Der Preis der Weihe“ beschreibt die Worte Jesu über die wahre Jüngerschaft in Cäsarea Philippi. Die Bibelstellen bei Matthäus, Markus und Lukas betonen, wie wichtig die persönliche Selbstverleugnung für das ewige Heil ist. Sie rufen dazu auf, täglich das Kreuz auf sich zu nehmen und der Lehre Christi treu zu bleiben, und bieten eine radikale Sicht der Jüngerschaft im Gegensatz zu den religiösen Gepflogenheiten der damaligen Zeit.

    Lukas 9.23-26 (Lutherbibel 1912) :
    Da sprach er zu ihnen allen: Wer mir folgen will, der verleugne sich selbst und nehme sein Kreuz auf sich täglich und folge mir nach.Denn wer sein Leben erhalten will, der wird es verlieren; wer aber sein Leben verliert um meinetwillen, der wird's erhalten.Und welchen Nutzen hätte der Mensch, ob er die ganze Welt gewönne, und verlöre sich selbst oder beschädigte sich selbst?Wer sich aber mein und meiner Worte schämt, des wird sich des Menschen Sohn auch schämen, wenn er kommen wird in seiner Herrlichkeit und seines Vaters und der heiligen Engel.
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  • Ein recht seltsames Wort des Messias Jesus

    Der Artikel analysiert die Aussage Jesu über das Kommen des Reiches Gottes, die von manchen als die Verklärung, die Auferstehung oder das Wachstum der Gemeinde gedeutet wird. Er kommt zu dem Schluss, dass Jesus sich auf die Verklärung bezog, ein Ereignis, das seine göttliche Herrlichkeit offenbart.

    Lukas 9.27 (Lutherbibel 1912) :
    Ich sage euch aber wahrlich, daß etliche sind von denen, die hier stehen, die den Tod nicht schmecken werden, bis daß sie das Reich Gottes sehen.
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  • Die Verklärung

    Der Artikel behandelt die Verklärung Jesu, bei der er auf dem Berg Hermon an der Seite von Mose und Elia in göttlichem Licht erstrahlt. Petrus, Jakobus und Johannes sind Zeugen davon. Dieses Ereignis offenbart die Gottheit Jesu.

    Markus 9.2-13 (Lutherbibel 1912) :
    Und nach sechs Tagen nahm Jesus zu sich Petrus, Jakobus und Johannes und führte sie auf einen hohen Berg besonders allein und verklärte sich vor ihnen.Und seine Kleider wurden hell und sehr weiß wie der Schnee, daß sie kein Färber auf Erden kann so weiß machen.Und es erschien ihnen Elia mit Mose und hatten eine Rede mit Jesu.Und Petrus antwortete und sprach zu Jesu: Rabbi, hier ist gut sein. Lasset uns drei Hütten machen: dir eine, Mose eine und Elia eine.Er wußte aber nicht, was er redete; denn sie waren bestürzt.Und es kam eine Wolke, die überschattete sie. Und eine Stimme fiel aus der Wolke und sprach: Das ist mein lieber Sohn; den sollt ihr hören!Und bald darnach sahen sie um sich und sahen niemand mehr denn allein Jesum bei ihnen.Da sie aber vom Berge herabgingen, verbot ihnen Jesus, daß sie niemand sagen sollten, was sie gesehen hatten, bis des Menschen Sohn auferstünde von den Toten.Und sie behielten das Wort bei sich und befragten sich untereinander: Was ist doch das Auferstehen von den Toten?Und sie fragten ihn und sprachen: Sagen doch die Schriftgelehrten, daß Elia muß zuvor kommen.Er antwortete aber und sprach zu ihnen: Elia soll ja zuvor kommen und alles wieder zurechtbringen; dazu soll des Menschen Sohn viel leiden und verachtet werden, wie denn geschrieben steht.Aber ich sage euch: Elia ist gekommen, und sie haben an ihm getan, was sie wollten, nach dem von ihm geschrieben steht.
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  • Die Weisungen des Meisters

    Der Artikel behandelt die Anweisung Jesu an seine Jünger, seine Verklärung geheim zu halten, und hebt die Bedeutung des Glaubens sowie der Vorbereitung der Apostel auf ihre künftigen Aufgaben hervor.

    Markus 9.9-10 (Lutherbibel 1912) :
    Da sie aber vom Berge herabgingen, verbot ihnen Jesus, daß sie niemand sagen sollten, was sie gesehen hatten, bis des Menschen Sohn auferstünde von den Toten.Und sie behielten das Wort bei sich und befragten sich untereinander: Was ist doch das Auferstehen von den Toten?
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  • Frage der Jünger zum Propheten Elia

    Nach der Verklärung fragen die Jünger Jesus nach der Prophezeiung über Elia. Jesus offenbart, dass Johannes der Täufer diese Prophezeiung erfüllt – ein Zusammenhang, den die Evangelien nach und nach entfalten.

    Matthäus 11.13-14 (Lutherbibel 1912) :
    Denn alle Propheten und das Gesetz haben geweissagt bis auf Johannes.Und (so ihr's wollt annehmen) er ist Elia, der da soll zukünftig sein.
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  • Ein schwer auszutreibender Dämon

    Der Artikel beleuchtet den gescheiterten Versuch der Jünger, einen Dämon aus einem Jungen auszutreiben, was nach der Verklärung das Eingreifen Jesu nötig machte. Die Berichte bei Matthäus, Markus und Lukas nennen die Schwäche ihres Glaubens als Grund für ihr Scheitern.

    Lukas 9.37-45 (Lutherbibel 1912) :
    Es begab sich aber den Tag hernach, da sie von dem Berge kamen, kam ihnen entgegen viel Volks.Und siehe, ein Mann unter dem Volk rief und sprach: Meister, ich bitte dich, besiehe doch meinen Sohn, denn er ist mein einziger Sohn.Siehe, der Geist ergreift ihn, so schreit er alsbald, und reißt ihn, daß er schäumt, und mit Not weicht er von ihm, wenn er ihn gerissen hat.Und ich habe deine Jünger gebeten, daß sie ihn austrieben, und sie konnten nicht.Da antwortete Jesus und sprach: O du ungläubige und verkehrte Art, wie lange soll ich bei euch sein und euch dulden? Bringe deinen Sohn her!Und da er zu ihm kam, riß ihn der Teufel und zerrte ihn. Jesus aber bedrohte den unsauberen Geist und machte den Knaben gesund und gab ihn seinem Vater wieder.Und sie entsetzten sich alle über die Herrlichkeit Gottes. Da sie sich aber alle verwunderten über alles, was er tat, sprach er zu seinen Jüngern:Fasset ihr zu euren Ohren diese Rede: Des Menschen Sohn muß überantwortet werden in der Menschen Hände.Aber das Wort verstanden sie nicht, und es ward vor ihnen verborgen, daß sie es nicht begriffen. Und sie fürchteten sich, ihn zu fragen um dieses Wort.
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  • Der Messias Jesus kündigt erneut seinen Tod an

    Jesus kündigt seinen Jüngern seinen bevorstehenden Tod und seine Auferstehung an. Dieser Augenblick markiert das Ende seines Wirkens in Galiläa, wo er die Menschenmengen meidet, um seine Jünger vorzubereiten. Verweise auf Matthäus 17.22-23, Markus 9.30-32 und Lukas 9.43-45.

    Markus 9.30-32 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie gingen von da hinweg und wandelten durch Galiläa; und er wollte nicht, daß es jemand wissen sollte.Er lehrte aber seine Jünger und sprach zu ihnen: Des Menschen Sohn wird überantwortet werden in der Menschen Hände, und sie werden ihn töten; und wenn er getötet ist, so wird er am dritten Tage auferstehen.Sie aber verstanden das Wort nicht, und fürchteten sich, ihn zu fragen.
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  • Die Tempelsteuer im Maul des Fisches

    Der Artikel behandelt die Frage der Tempelsteuer, die Jesus in Kafarnaum aufgreift. Obwohl er seine göttliche Sohnschaft bekräftigt, zahlt Jesus die Steuer dennoch, um kein Ärgernis zu geben, und beweist damit seine Weisheit. Das Wunder mit dem Fisch unterstreicht die göttliche Vorsehung und Jesu Verbundenheit mit den sozialen und religiösen Gesetzen.

    2. Mose 30.11-16 (Lutherbibel 1912) :
    Und der HERR redete mit Mose und sprach:Wenn du die Häupter der Kinder Israel zählst, so soll ein jeglicher dem HERRN geben die Versöhnung seiner Seele, auf daß ihnen nicht eine Plage widerfahre, wenn sie gezählt werden.Es soll aber ein jeglicher, der in der Zahl ist, einen halben Silberling geben nach dem Lot des Heiligtums (ein Lot hat zwanzig Gera). Solcher halber Silberling soll das Hebopfer des HERRN sein.Wer in der Zahl ist von zwanzig Jahren und darüber, der soll solch Hebopfer dem HERRN geben.Der Reiche soll nicht mehr geben und der Arme nicht weniger als den halben Silberling, den man dem HERRN zur Hebe gibt für die Versöhnung ihre Seelen.Und du sollst solch Geld der Versöhnung nehmen von den Kindern Israel und zum Gottesdienst der Hütte des Stifts geben, daß es sei den Kindern Israel ein Gedächtnis vor dem HERRN, daß er sich Über ihre Seelen versöhnen lasse.
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  • Gleichnis vom verlorenen Schaf

    Das Gleichnis vom verlorenen Schaf (Mt 18.10-14; Lk 15.3-7) wird von Jesus im September 32 n. Chr. in Kafarnaum gelehrt, kurz vor seinem endgültigen Aufbruch aus Galiläa. Matthäus betont den Schutz der ‚Kleinen‘ und den göttlichen Willen, keinen von ihnen zu verlieren, während Lukas die himmlische Freude über den umkehrenden Sünder hervorhebt. Die Gestalt des Hirten verweist auf die messianische Sendung Jesu, des guten Hirten, der seine Jünger auf seine Abwesenheit vorbereitet, indem er ihnen einen geistlichen Führer verheißt.

    Lukas 15.3-7 (Lutherbibel 1912) :
    Er sagte aber zu ihnen dies Gleichnis und sprach:Welcher Mensch ist unter euch, der hundert Schafe hat und, so er der eines verliert, der nicht lasse die neunundneunzig in der Wüste und hingehe nach dem verlorenen, bis daß er's finde?Und wenn er's gefunden hat, so legt er's auf seine Achseln mit Freuden.Und wenn er heimkommt, ruft er seine Freunde und Nachbarn und spricht zu ihnen: Freuet euch mit mir; denn ich habe mein Schaf gefunden, das verloren war.Ich sage euch: Also wird auch Freude im Himmel sein über einen Sünder, der Buße tut, vor neunundneunzig Gerechten, die der Buße nicht bedürfen.
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  • Zucht in der Gemeinde und Vergebung

    Die Perikope 203 stellt die Lehre Jesu über die Gemeindezucht und die Vergebung dar, in Kafarnaum im September 32 n. Chr. Matthäus 18.15-22 und Lukas 17.3-4 entfalten die brüderliche Zurechtweisung, die Autorität der Kirche, das gemeinschaftliche Gebet und die unbegrenzte Vergebung (siebzigmal siebenmal). Diese Themen begründen eine christliche Beziehungsethik, die auf Versöhnung und göttlicher Barmherzigkeit beruht.

    Matthäus 18.21-22 (Lutherbibel 1912) :
    Da trat Petrus zu ihm und sprach: HERR, wie oft muß ich denn meinem Bruder, der an mir sündigt, vergeben? Ist's genug siebenmal?Jesus sprach zu ihm: Ich sage dir: Nicht siebenmal, sondern siebzigmal siebenmal.
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  • Gleichnis vom König und vom Knecht

    Das Gleichnis vom König und vom Knecht (Mt 18.23-35), im September 32 in Kafarnaum erzählt, findet sich nur bei Matthäus. Es veranschaulicht die überragende Bedeutung der Vergebung, indem es eine gewaltige Schuld von 10.000 Talenten, die ein barmherziger König erlässt, einer kleinen Schuld von 100 Silberstücken gegenüberstellt, die der begnadigte Knecht nicht erlassen will. Die zentrale Lehre: Wem Gott vergibt, der muss seinerseits vergeben, sonst verliert er die empfangene Gnade.

    Lukas 15.11-32 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sprach: Ein Mensch hatte zwei Söhne.Und der jüngste unter ihnen sprach zu dem Vater: Gib mir, Vater, das Teil der Güter, das mir gehört. Und er teilte ihnen das Gut.Und nicht lange darnach sammelte der jüngste Sohn alles zusammen und zog ferne über Land; und daselbst brachte er sein Gut um mit Prassen.Da er nun all das Seine verzehrt hatte, ward eine große Teuerung durch dasselbe ganze Land, und er fing an zu darben.Und ging hin und hängte sich an einen Bürger des Landes; der schickte ihn auf seinen Acker, die Säue zu hüten.Und er begehrte seinen Bauch zu füllen mit Trebern, die die Säue aßen; und niemand gab sie ihm.Da schlug er in sich und sprach: Wie viel Tagelöhner hat mein Vater, die Brot die Fülle haben, und ich verderbe im Hunger!Ich will mich aufmachen und zu meinem Vater gehen und zu ihm sagen: Vater, ich habe gesündigt gegen den Himmel und vor dirund bin hinfort nicht mehr wert, daß ich dein Sohn heiße; mache mich zu einem deiner Tagelöhner!Und er machte sich auf und kam zu seinem Vater. Da er aber noch ferne von dannen war, sah ihn sein Vater, und es jammerte ihn, lief und fiel ihm um seinen Hals und küßte ihn.Der Sohn aber sprach zu ihm: Vater, ich habe gesündigt gegen den Himmel und vor dir; ich bin hinfort nicht mehr wert, daß ich dein Sohn heiße.Aber der Vater sprach zu seinen Knechten: Bringet das beste Kleid hervor und tut es ihm an, und gebet ihm einen Fingerreif an seine Hand und Schuhe an seine Füße,und bringet ein gemästet Kalb her und schlachtet's; lasset uns essen und fröhlich sein!denn dieser mein Sohn war tot und ist wieder lebendig geworden; er war verloren und ist gefunden worden. Und sie fingen an fröhlich zu sein.Aber der älteste Sohn war auf dem Felde. Und als er nahe zum Hause kam, hörte er das Gesänge und den Reigen;und er rief zu sich der Knechte einen und fragte, was das wäre.Der aber sagte ihm: Dein Bruder ist gekommen, und dein Vater hat ein gemästet Kalb geschlachtet, daß er ihn gesund wieder hat.Da ward er zornig und wollte nicht hineingehen. Da ging sein Vater heraus und bat ihn.Er aber antwortete und sprach zum Vater: Siehe, so viel Jahre diene ich dir und habe dein Gebot noch nie übertreten; und du hast mir nie einen Bock gegeben, daß ich mit meinen Freunden fröhlich wäre.Nun aber dieser dein Sohn gekommen ist, der sein Gut mit Huren verschlungen hat, hast du ihm ein gemästet Kalb geschlachtet.Er aber sprach zu ihm: Mein Sohn, du bist allezeit bei mir, und alles, was mein ist, das ist dein.Du solltest aber fröhlich und gutes Muts sein; denn dieser dein Bruder war tot und ist wieder lebendig geworden; er war verloren und ist wieder gefunden.
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  • Die Meinungsverschiedenheit des Meisters mit seinen Brüdern

    Johannes 7.3-9 schildert die Spannung zwischen Jesus und seinen Brüdern vor dem Fest Sukkot (Oktober 32 n. Chr.). Ohne die messianische Sendung zu verstehen, drängen sie ihn, sich in Jerusalem öffentlich zu zeigen. Jesus wählt die Vorsicht, da er sich der Gefahr einer Verhaftung bewusst ist. Maria hält sich zurück. Diese nur bei Johannes überlieferte Episode veranschaulicht das Unverständnis der Familie gegenüber der göttlichen Natur Jesu; eine Bekehrung seiner Brüder erfolgt erst nach der Auferstehung.

    Johannes 7.5 (Lutherbibel 1912) :
    Denn auch seine Brüder glaubten nicht an ihn.
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  • Die Reise durch Samaria

    Die Perikope 209 berichtet von der Reise Jesu und seiner Jünger durch Samarien, die nur von Lukas überliefert wird. Als Jesus Galiläa am 3. Oktober 32 n. Chr. verlässt, wählt er den kürzeren samaritischen Weg nach Jerusalem. Einige Dörfer weigern sich, ihn aufzunehmen, was die Spannungen zwischen Juden und Samaritern verdeutlicht, andere hingegen nehmen ihn auf. Diese Passage deutet die weltweite Mission und die spätere Evangelisierung der Region durch die 70 Jünger voraus.

    Johannes 7.9-10 (Lutherbibel 1912) :
    Da er aber das zu ihnen gesagt, blieb er in Galiläa.Als aber seine Brüder waren hinaufgegangen, da ging er auch hinauf zu dem Fest, nicht offenbar, sondern wie heimlich.
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  • Die Reaktion von Jakobus und Johannes

    Während der Reise Jesu durch Samarien schlagen Jakobus und Johannes, die „Donnersöhne“, vor, Feuer vom Himmel auf ein feindseliges samaritisches Dorf herabfallen zu lassen. Jesus weist sie streng zurecht und erinnert daran, dass er gekommen ist, um die Menschen zu retten und nicht, um sie zu verderben. Diese nur von Lukas berichtete Episode (Lk 9,54-56) veranschaulicht die jüdisch-samaritischen Spannungen und die allmähliche Prägung der Jünger hin zu einem Geist der Barmherzigkeit.

    2. Könige 1.9-12 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sandte hin zu ihm einen Hauptmann über fünfzig samt seinen fünfzigen. Und da er hinaufkam, siehe, da saß er oben auf dem Berge. Er aber sprach zu Ihm: Du Mann Gottes, der König sagt: Du sollst herabkommen!Elia antwortete dem Hauptmann über fünfzig und sprach zu ihm: Bin ich ein Mann Gottes, so falle Feuer vom Himmel und fresse dich und deine fünfzig. Da fiel Feuer vom Himmel und fraß ihn und seine fünfzig.Und er sandte wiederum einen andern Hauptmann über fünfzig zu ihm samt seinen fünfzigen. Der antwortete und sprach zu ihm: Du Mann Gottes, so spricht der König: Komm eilends herab!Elia antwortete und sprach: Bin ich ein Mann Gottes, so falle Feuer vom Himmel und fresse dich und deine fünfzig. Da fiel das Feuer Gottes vom Himmel und fraß ihn und seine fünfzig.
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  • Die Männer, die dem Messias Jesus nachfolgen wollen

    Lukas 9,57-62 stellt drei Männer vor, die dem Messias Jesus nachfolgen möchten, jeder mit einer Bedingung oder einem Zögern. Jesus antwortet mit dem Ruf zum Verzicht auf materielle Bequemlichkeit, zum Vorrang des Reiches vor den familiären Pflichten und zu einer Entschlossenheit ohne Zurückschauen. Diese Passage, die nur bei Lukas steht, spielt während der Reise durch Samaria nach Jerusalem und ist ein radikaler Ruf zu einer völligen, kompromisslosen Hingabe an den Messias.

    1. Könige 19.19-21 (Lutherbibel 1912) :
    Und er ging von dannen und fand Elisa, den Sohn Saphats, daß er pflügte mit zwölf Jochen vor sich hin; und er war selbst bei dem zwölften. Und Elia ging zu ihm und warf seinen Mantel auf ihn.Er aber ließ die Rinder und lief Elia nach und sprach: Laß mich meinen Vater und meine Mutter küssen, so will ich dir nachfolgen. Er sprach zu ihm: Gehe hin und komme wieder; bedenke, was ich dir getan habe!Und er lief wieder von ihm und nahm ein Joch Rinder und opferte es und kochte das Fleisch mit dem Holzwerk an den Rindern und gab's dem Volk, daß sie aßen. Und machte sich auf und folgte Elia nach und diente ihm.
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  • Die Juden suchen den Messias Jesus

    Die Perikope 212 berichtet, allein nach Johannes 7.11-13, von der Suche der Juden nach Jesus während des Festes in Jerusalem im Oktober 32 n. Chr. Sie veranschaulicht die Spaltung des Volkes angesichts des Messias: Die einen erkennen ihn an, andere trachten danach, ihn zu beseitigen. Die Furcht vor den religiösen Autoritäten bremst öffentliche Bekehrungen und offenbart die politische und geistliche Spannung jener Zeit.

    Johannes 7.11 (Lutherbibel 1912) :
    Da suchten ihn die Juden am Fest und sprachen: Wo ist der?
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  • Die Autoritäten suchen den Messias Jesus, um ihn zu verhaften

    Während des Laubhüttenfestes in Jerusalem fragt sich die Menge nach der messianischen Identität Jesu. Trotz der Verwirrung über seine Herkunft und der Versuche der religiösen Autoritäten, ihn zu verhaften, lehrt Jesus öffentlich im Tempel, bekräftigt seine Göttlichkeit und kündigt seinen baldigen Weggang an. Da seine Stunde noch nicht gekommen ist, können die Wachen ihn nicht ergreifen. Diese Episode, die allein das Johannesevangelium (7.25-36) berichtet, zeigt den wachsenden Widerstand zwischen Jesus und den religiösen Autoritäten.

    Johannes 7.30 (Lutherbibel 1912) :
    Da suchten sie ihn zu greifen; aber niemand legte die Hand an ihn, denn seine Stunde war noch nicht gekommen.
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  • Die gegensätzliche Beurteilung des Volkes

    Am letzten Tag des Sukkot-Festes in Jerusalem (Oktober 32 n. Chr.) erklärt Jesus, eine Quelle lebendigen Wassers zu sein. Die Menge spaltet sich: Die einen erkennen in ihm den Messias, die anderen verschließen sich dem Offensichtlichen. Die zu seiner Verhaftung ausgesandten Wachen widersetzen sich, beeindruckt von seinen Worten. Nikodemus tritt für ein gerechtes Urteil ein, während die Pharisäer schwache Argumente vorbringen. Der Widerstand der religiösen Autoritäten wird fanatisch, und der Tod Jesu wird zu ihrem einzigen Ziel.

    Johannes 7.46 (Lutherbibel 1912) :
    Die Knechte antworteten: Es hat nie ein Mensch also geredet wie dieser Mensch.
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  • Die Ehebrecherin

    Die Perikope 217 schildert die Episode der Ehebrecherin (Johannes 8.1-11), in der Pharisäer Jesus eine Falle stellen, indem sie ihm eine auf frischer Tat ertappte Frau vorführen. Jesus durchkreuzt die Falle mit seinem berühmten Wort, wer ohne Sünde sei, solle den ersten Stein werfen, und vergibt der Frau dann. Dieser Bericht, dessen textliche Echtheit umstritten ist, veranschaulicht die Einheit von göttlicher Gerechtigkeit und Barmherzigkeit und offenbart die einzigartige Vollmacht Jesu, zu rechtfertigen.

    5. Mose 22.22-24 (Lutherbibel 1912) :
    Wenn jemand gefunden wird, der bei einem Weibe schläft, die einen Ehemann hat, so sollen sie beide sterben, der Mann und das Weib, bei dem er geschlafen hat; und sollst das Böse von Israel tun.Wenn eine Dirne jemand verlobt ist, und ein Mann kriegt sie in der Stadt und schläft bei ihr,so sollt ihr sie alle beide zu der Stadt Tor ausführen und sollt sie steinigen, daß sie sterben; die Dirne darum, daß sie nicht geschrieen hat, da sie doch in der Stadt war; den Mann darum, daß er seines Nächsten Weib geschändet hat; und sollst das Böse von dir tun.
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  • Der Messias Jesus ist das Licht der Welt

    Beim Sukkot-Fest in Jerusalem erklärt sich Jesus zum ‚Licht der Welt‘ (Johannes 8.12-58) und knüpft damit an die Symbolik der großen Beleuchtungen des Tempels an. Er offenbart nach und nach seine göttliche Identität in Streitgesprächen mit den Pharisäern, die in der Aussage gipfeln: ‚Ehe Abraham wurde, ICH BIN‘ – eine ausdrückliche Bekräftigung seiner Präexistenz und seiner Gottheit. An ihn zu glauben bedeutet, in das Licht, die Wahrheit und das ewige Leben einzutreten.

    Johannes 8.12 (Lutherbibel 1912) :
    Da redete Jesus abermals zu ihnen und sprach: Ich bin das Licht der Welt; wer mir nachfolgt, der wird nicht wandeln in der Finsternis, sondern wir das Licht des Lebens haben.
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  • Die Rückkehr der 70 Jünger

    Die Rückkehr der siebzig Jünger (Lukas 10.17-24) zeigt ihr Staunen nach ihrer Sendung. Jesus lenkt sie auf das Wesentliche zurück: sich zu freuen, dass ihre Namen im Himmel geschrieben sind. Er verkündet die göttliche Souveränität in der Offenbarung, die den Demütigen statt den Weisen geschenkt wird. Die Erklärung in Vers 22 bekräftigt die einzigartige Vertrautheit von Vater und Sohn und macht Jesus zum einzigen Mittler der Erkenntnis Gottes. Lukas unterstreicht damit die Kontinuität des Evangeliumswerks.

    Matthäus 11.25-27 (Lutherbibel 1912) :
    Zu der Zeit antwortete Jesus und sprach: Ich preise dich, Vater und HERR Himmels und der Erde, daß du solches den Weisen und Klugen verborgen hast und hast es den Unmündigen offenbart.Ja, Vater; denn es ist also wohlgefällig gewesen vor dir.Alle Dinge sind mir übergeben von meinem Vater. Und niemand kennet den Sohn denn nur der Vater; und niemand kennet den Vater denn nur der Sohn und wem es der Sohn will offenbaren.
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  • Der Messias Jesus in Betanien bei Marta und Maria

    Lukas 10.38-42 berichtet vom Besuch des Messias Jesus in Betanien bei Marta und Maria, etwa Ende November oder Anfang Dezember 32 n. Chr. Das 3 km von Jerusalem entfernte Dorf nimmt Jesus in einer Zeit relativer Ruhe auf: Die Pharisäer haben ihre Strategie geändert und sammeln lieber belastende Zeugenaussagen, statt gewaltsam vorzugehen. Lukas ist der einzige Evangelist, der diese Episode erwähnt.

    Lukas 10.38-42 (Lutherbibel 1912) :
    Es begab sich aber, da sie wandelten, ging er in einen Markt. Da war ein Weib mit Namen Martha, die nahm ihn auf in ihr Haus.Und sie hatte eine Schwester, die hieß Maria; die setzte sich zu Jesu Füßen und hörte seiner Rede zu.Martha aber machte sich viel zu schaffen, ihm zu dienen. Und sie trat hinzu und sprach: HERR, fragst du nicht darnach, daß mich meine Schwester läßt allein dienen? Sage ihr doch, daß sie es auch angreife!Jesus aber antwortete und sprach zu ihr: Martha, Martha, du hast viel Sorge und Mühe;eins aber ist not. Maria hat das gute Teil erwählt; das soll nicht von ihr genommen werden.
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  • Die Neugier des Volkes und die Eifersucht der Religiösen

    Der Artikel untersucht, wie das Volk, das die Botschaft Jesu aufnimmt, im Gegensatz zur Eifersucht und zum Widerstand der religiösen Autoritäten steht. Die Pharisäer, die um ihren Einfluss fürchteten, waren oft feindselig eingestellt, trotz der Offenheit und des Mitgefühls Jesu gegenüber Randgruppen und Sündern.

    Lukas 15.1-2 (Lutherbibel 1912) :
    Es nahten aber zu ihm allerlei Zöllner und Sünder, daß sie ihn hörten.Und die Pharisäer und Schriftgelehrten murrten und sprachen: Dieser nimmt die Sünder an und isset mit ihnen.
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  • Das Gleichnis vom verlorenen und wiedergefundenen Schaf

    Dieser Artikel behandelt das Gleichnis vom verlorenen Schaf im Lukasevangelium und hebt die Freude Gottes über die Rettung eines Sünders hervor. Es gehört zu drei Gleichniserzählungen, die verschiedene Nuancen von Suchen und Rettung veranschaulichen.

    Lukas 15.11-32 (Lutherbibel 1912) :
    Und er sprach: Ein Mensch hatte zwei Söhne.Und der jüngste unter ihnen sprach zu dem Vater: Gib mir, Vater, das Teil der Güter, das mir gehört. Und er teilte ihnen das Gut.Und nicht lange darnach sammelte der jüngste Sohn alles zusammen und zog ferne über Land; und daselbst brachte er sein Gut um mit Prassen.Da er nun all das Seine verzehrt hatte, ward eine große Teuerung durch dasselbe ganze Land, und er fing an zu darben.Und ging hin und hängte sich an einen Bürger des Landes; der schickte ihn auf seinen Acker, die Säue zu hüten.Und er begehrte seinen Bauch zu füllen mit Trebern, die die Säue aßen; und niemand gab sie ihm.Da schlug er in sich und sprach: Wie viel Tagelöhner hat mein Vater, die Brot die Fülle haben, und ich verderbe im Hunger!Ich will mich aufmachen und zu meinem Vater gehen und zu ihm sagen: Vater, ich habe gesündigt gegen den Himmel und vor dirund bin hinfort nicht mehr wert, daß ich dein Sohn heiße; mache mich zu einem deiner Tagelöhner!Und er machte sich auf und kam zu seinem Vater. Da er aber noch ferne von dannen war, sah ihn sein Vater, und es jammerte ihn, lief und fiel ihm um seinen Hals und küßte ihn.Der Sohn aber sprach zu ihm: Vater, ich habe gesündigt gegen den Himmel und vor dir; ich bin hinfort nicht mehr wert, daß ich dein Sohn heiße.Aber der Vater sprach zu seinen Knechten: Bringet das beste Kleid hervor und tut es ihm an, und gebet ihm einen Fingerreif an seine Hand und Schuhe an seine Füße,und bringet ein gemästet Kalb her und schlachtet's; lasset uns essen und fröhlich sein!denn dieser mein Sohn war tot und ist wieder lebendig geworden; er war verloren und ist gefunden worden. Und sie fingen an fröhlich zu sein.Aber der älteste Sohn war auf dem Felde. Und als er nahe zum Hause kam, hörte er das Gesänge und den Reigen;und er rief zu sich der Knechte einen und fragte, was das wäre.Der aber sagte ihm: Dein Bruder ist gekommen, und dein Vater hat ein gemästet Kalb geschlachtet, daß er ihn gesund wieder hat.Da ward er zornig und wollte nicht hineingehen. Da ging sein Vater heraus und bat ihn.Er aber antwortete und sprach zum Vater: Siehe, so viel Jahre diene ich dir und habe dein Gebot noch nie übertreten; und du hast mir nie einen Bock gegeben, daß ich mit meinen Freunden fröhlich wäre.Nun aber dieser dein Sohn gekommen ist, der sein Gut mit Huren verschlungen hat, hast du ihm ein gemästet Kalb geschlachtet.Er aber sprach zu ihm: Mein Sohn, du bist allezeit bei mir, und alles, was mein ist, das ist dein.Du solltest aber fröhlich und gutes Muts sein; denn dieser dein Bruder war tot und ist wieder lebendig geworden; er war verloren und ist wieder gefunden.
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  • Das Gleichnis von der verlorenen Drachme

    Dieses Gleichnis, das nur bei Lukas steht, zeigt Gott, dargestellt unter dem Bild einer Frau, die eine verlorene Drachme sucht und wiederfindet. Es versinnbildlicht die verirrte, doch in Gottes Augen kostbare Seele und unterstreicht Seine Barmherzigkeit und Seine Freude über die Rückkehr des Verirrten.

    Lukas 15.8-10 (Lutherbibel 1912) :
    Oder welches Weib ist, die zehn Groschen hat, so sie der einen verliert, die nicht ein Licht anzünde und kehre das Haus und suche mit Fleiß, bis daß sie ihn finde?Und wenn sie ihn gefunden hat, ruft sie ihre Freundinnen und Nachbarinnen und spricht: Freuet euch mit mir; denn ich habe meinen Groschen gefunden, den ich verloren hatte.Also auch, sage ich euch, wird Freude sein vor den Engeln Gottes über einen Sünder, der Buße tut.
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  • Das Gleichnis vom verlorenen Sohn

    Der Artikel untersucht das Gleichnis vom verlorenen Sohn im Lukasevangelium und hebt Vergebung und göttliche Liebe hervor. Der Vater nimmt den reuigen Sohn auf, im Gegensatz zum älteren Sohn, der diese Milde kritisiert. Dieses Gleichnis, der Angelpunkt von Kapitel 15, veranschaulicht Gottes Suche nach den Verirrten. Lukas ordnet diese Erzählung neu, um seine theologische Botschaft über das Himmelreich zu untermauern.

    Lukas 15.8-10 (Lutherbibel 1912) :
    Oder welches Weib ist, die zehn Groschen hat, so sie der einen verliert, die nicht ein Licht anzünde und kehre das Haus und suche mit Fleiß, bis daß sie ihn finde?Und wenn sie ihn gefunden hat, ruft sie ihre Freundinnen und Nachbarinnen und spricht: Freuet euch mit mir; denn ich habe meinen Groschen gefunden, den ich verloren hatte.Also auch, sage ich euch, wird Freude sein vor den Engeln Gottes über einen Sünder, der Buße tut.
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  • Das Gleichnis vom untreuen Verwalter

    Dieser Artikel behandelt das Gleichnis vom ungetreuen Verwalter bei Lukas und stellt fest, dass die List des Verwalters wegen ihrer Klugheit gelobt wird, nicht wegen seiner Unredlichkeit. Das Gleichnis regt zum Nachdenken darüber an, wie praktische Weisheit in geistlichen Angelegenheiten eingesetzt werden kann.

    Lukas 16.1-13 (Lutherbibel 1912) :
    Er aber sprach zu seinen Jüngern: Es war ein reicher Mann, der hatte einen Haushalter; der ward von ihm berüchtigt, als hätte er ihm seine Güter umgebracht.Und er forderte ihn und sprach zu ihm: Wie höre ich das von dir? Tu Rechnung von deinem Haushalten; denn du kannst hinfort nicht Haushalter sein!Der Haushalter sprach bei sich selbst: Was soll ich tun? Mein Herr nimmt das Amt von mir; graben kann ich nicht, so schäme ich mich zu betteln.Ich weiß wohl, was ich tun will, wenn ich nun von dem Amt gesetzt werde, daß sie mich in ihre Häuser nehmen.Und er rief zu sich alle Schuldner seines Herrn und sprach zu dem ersten: Wie viel bist du meinem Herrn schuldig?Er sprach: Hundert Tonnen Öl. Und er sprach zu ihm: Nimm deinen Brief, setze dich und schreib flugs fünfzig.Darnach sprach er zu dem andern: Du aber, wie viel bist du schuldig? Er sprach: Hundert Malter Weizen. Und er sprach zu ihm: Nimm deinen Brief und schreib achtzig.Und der HERR lobte den ungerechten Haushalter, daß er klüglich gehandelt hatte; denn die Kinder dieser Welt sind klüger als die Kinder des Lichtes in ihrem Geschlecht.Und ich sage euch auch: Machet euch Freunde mit dem ungerechten Mammon, auf daß, wenn ihr nun darbet, sie euch aufnehmen in die ewigen Hütten.Wer im geringsten treu ist, der ist auch im Großen treu; und wer im Geringsten unrecht ist, der ist auch im Großen unrecht.So ihr nun in dem ungerechten Mammon nicht treu seid, wer will euch das Wahrhaftige vertrauen?Und so ihr in dem Fremden nicht treu seid, wer wird euch geben, was euer ist?Kein Knecht kann zwei Herren dienen: entweder er wird den einen hassen und den andern lieben, oder er wird dem einen anhangen und den andern verachten. Ihr könnt nicht Gott samt dem Mammon dienen.
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  • Das Gleichnis vom reichen Mann und von Lazarus

    Der Artikel analysiert das Gleichnis vom reichen Mann und von Lazarus im Lukasevangelium. Es zeichnet sich dadurch aus, dass ein Name genannt wird, Lazarus, und behandelt die Frage der göttlichen Gerechtigkeit sowie die Auswirkungen irdischer Entscheidungen auf das Jenseits. Lukas ordnet den Bericht um theologische Lehren über das Himmelreich und regt so zu einem vertieften Nachdenken über Heil und Mitgefühl an.

    Lukas 16.19-31 (Lutherbibel 1912) :
    Es war aber ein reicher Mann, der kleidete sich mit Purpur und köstlicher Leinwand und lebte alle Tage herrlich und in Freuden.Es war aber ein armer Mann mit Namen Lazarus, der lag vor seiner Tür voller Schwärenund begehrte sich zu sättigen von den Brosamen, die von des Reichen Tische fielen; doch kamen die Hunde und leckten ihm seine Schwären.Es begab sich aber, daß der Arme starb und ward getragen von den Engeln in Abrahams Schoß. Der Reiche aber starb auch und ward begraben.Als er nun in der Hölle und in der Qual war, hob er seine Augen auf und sah Abraham von ferne und Lazarus in seinem Schoß.Und er rief und sprach: Vater Abraham, erbarme dich mein und sende Lazarus, daß er die Spitze seines Fingers ins Wasser tauche und kühle meine Zunge; denn ich leide Pein in dieser Flamme.Abraham aber sprach: Gedenke, Sohn, daß du dein Gutes empfangen hast in deinem Leben, und Lazarus dagegen hat Böses empfangen; nun aber wird er getröstet, und du wirst gepeinigt.Und über das alles ist zwischen uns und euch eine große Kluft befestigt, daß die wollten von hinnen hinabfahren zu euch, könnten nicht, und auch nicht von dannen zu uns herüberfahren.Da sprach er: So bitte ich dich, Vater, daß du ihn sendest in meines Vaters Haus;denn ich habe noch fünf Brüder, daß er ihnen bezeuge, auf daß sie nicht auch kommen an diesen Ort der Qual.Abraham sprach zu ihm: Sie haben Mose und die Propheten; laß sie dieselben hören.Er aber sprach: Nein, Vater Abraham! sondern wenn einer von den Toten zu ihnen ginge, so würden sie Buße tun.Er sprach zu ihm: Hören sie Mose und die Propheten nicht, so werden sie auch nicht glauben, wenn jemand von den Toten aufstünde.
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  • Gleichnis von den unnützen Knechten

    Der Artikel behandelt das Gleichnis von den unnützen Knechten in Lukas 17.7-10 und betont die Bedeutung von Demut und Dankbarkeit im Leben des Jüngers. Jesus lehrt, dass treuer Dienst keine Anerkennung vom Herrn erwartet und dass jede Fähigkeit ein Geschenk Gottes ist. Gehorsam verleiht keinen Anspruch und fördert so eine Haltung der Dankbarkeit, nicht des Forderns.

    1. Korinther 4.7 (Lutherbibel 1912) :
    Denn wer hat dich vorgezogen? Was hast du aber, daß du nicht empfangen hast? So du es aber empfangen hast, was rühmst du dich denn, als ob du es nicht empfangen hättest?
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  • Die Heilung der zehn Aussätzigen

    Dieser Artikel behandelt die Heilung von zehn Aussätzigen durch Jesus, mit Schwerpunkt auf Dankbarkeit und Einbeziehung, insbesondere durch einen Samariter. Das Ereignis unterstreicht die Gnade Gottes und die Bedeutung des Glaubens über ethnische Grenzen hinweg.

    Lukas 17.11-19 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, da er reiste gen Jerusalem, zog er mitten durch Samarien und Galiläa.Und als er in einen Markt kam, begegneten ihm zehn aussätzige Männer, die standen von ferneund erhoben ihre Stimme und sprachen: Jesu, lieber Meister, erbarme dich unser!Und da er sie sah, sprach er zu ihnen: Gehet hin und zeiget euch den Priestern! Und es geschah, da sie hingingen, wurden sie rein.Einer aber unter ihnen, da er sah, daß er geheilt war, kehrte um und pries Gott mit lauter Stimmeund fiel auf sein Angesicht zu seinen Füßen und dankte ihm. Und das war ein Samariter.Jesus aber antwortete und sprach: Sind ihrer nicht zehn rein geworden? Wo sind aber die neun?Hat sich sonst keiner gefunden, der wieder umkehrte und gäbe Gott die Ehre, denn dieser Fremdling?Und er sprach zu ihm: Stehe auf, gehe hin; dein Glaube hat dir geholfen.
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  • Der geistliche Aspekt des Reiches

    Der Artikel untersucht die Auslegung des Reiches Gottes nach Lukas und hebt eine Frage der Pharisäer an Jesus über dessen Kommen hervor. Anders als bei einer bedingten Auffassung zeigt der griechische Text eine Frage im Präsens. Jesus erklärt, dass das Reich unauffällig errichtet wird und nur für geistlich Empfängliche wahrnehmbar ist.

    Lukas 17.20-21 (Lutherbibel 1912) :
    Da er aber gefragt ward von den Pharisäern: Wann kommt das Reich Gottes? antwortete er ihnen und sprach: Das Reich Gottes kommt nicht mit äußerlichen Gebärden;man wird auch nicht sagen: Siehe hier! oder: da ist es! Denn sehet, das Reich Gottes ist inwendig in euch.
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  • Der Messias Jesus kündigt sein zweites Kommen an

    Der Artikel analysiert Lukas 17,22-37, wo Jesus seine Wiederkunft ankündigt. Anders als die Rede auf dem Ölberg warnt diese einzigartige Lehre vor falschen Messiassen und veranschaulicht die Plötzlichkeit seines Kommens durch Verweise auf die Zeiten Noahs und Lots.

    Lukas 17.22-37 (Lutherbibel 1912) :
    Er sprach aber zu den Jüngern: Es wird die Zeit kommen, daß ihr werdet begehren zu sehen einen Tag des Menschensohnes, und werdet ihn nicht sehen.Und sie werden zu euch sagen: Siehe hier! siehe da! Gehet nicht hin und folget auch nicht.Denn wie der Blitz oben vom Himmel blitzt und leuchtet über alles, was unter dem Himmel ist, also wird des Menschen Sohn an seinem Tage sein.Zuvor aber muß er viel leiden und verworfen werden von diesem Geschlecht.Und wie es geschah zu den Zeiten Noahs, so wird's auch geschehen in den Tagen des Menschensohnes:sie aßen, sie tranken, sie freiten, sie ließen freien bis auf den Tag, da Noah in die Arche ging und die Sintflut kam und brachte sie alle um.Desgleichen wie es geschah zu den Zeiten Lots: sie aßen, sie tranken, sie kauften, sie verkauften, sie pflanzten, sie bauten;an dem Tage aber, da Lot aus Sodom ging, da regnete es Feuer und Schwefel vom Himmel und brachte sie alle um.Auf diese Weise wird's auch gehen an dem Tage, wenn des Menschen Sohn soll offenbart werden.An dem Tage, wer auf dem Dach ist und sein Hausrat in dem Hause, der steige nicht hernieder, ihn zu holen. Desgleichen wer auf dem Felde ist, der wende nicht um nach dem was hinter ihm ist.Gedenket an des Lot Weib!Wer da sucht, seine Seele zu erhalten, der wird sie verlieren; und wer sie verlieren wird, der wird ihr zum Leben helfen.Ich sage euch: In derselben Nacht werden zwei auf einem Bette liegen; einer wird angenommen, der andere wird verlassen werden.Zwei werden mahlen miteinander; eine wird angenommen, die andere wird verlassen werden.Zwei werden auf dem Felde sein; einer wird angenommen, der andere wird verlassen werden.Und sie antworteten und sprachen zu ihm: HERR wo? Er aber sprach zu ihnen: Wo das Aas ist, da sammeln sich auch die Adler.
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  • Das Gleichnis vom ungerechten Richter

    Der Artikel untersucht das Gleichnis vom ungerechten Richter (Lukas 18,1-8), das um die Beharrlichkeit im Gebet und das Warten auf das Reich kreist. Er hebt die einzigartige Erzählstruktur des Lukas hervor, der Gleichnisse zusammenführt, um seine Theologie des Glaubens und der göttlichen Gerechtigkeit zu vertiefen.

    Lukas 18.1-8 (Lutherbibel 1912) :
    Er sagte ihnen aber ein Gleichnis davon, daß man allezeit beten und nicht laß werden solle,und sprach: Es war ein Richter in einer Stadt, der fürchtete sich nicht vor Gott und scheute sich vor keinem Menschen.Es war aber eine Witwe in dieser Stadt, die kam zu ihm und sprach: Rette mich von meinem Widersacher!Und er wollte lange nicht. Darnach aber dachte er bei sich selbst: Ob ich mich schon vor Gott nicht fürchte noch vor keinem Menschen scheue,dieweil aber mir diese Witwe so viel Mühe macht, will ich sie retten, auf daß sie nicht zuletzt komme und betäube mich.Da sprach der HERR: Höret hier, was der ungerechte Richter sagt!Sollte aber Gott nicht auch retten seine Auserwählten, die zu ihm Tag und Nacht rufen, und sollte er's mit ihnen verziehen?Ich sage euch: Er wird sie erretten in einer Kürze. Doch wenn des Menschen Sohn kommen wird, meinst du, daß er auch werde Glauben finden auf Erden?
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  • Das Gleichnis vom Pharisäer und vom Zöllner

    Der Artikel analysiert das Gleichnis in Lukas 18.9-14, in dem Jesus anhand der Gestalten des Pharisäers und des Zöllners lehrt, dass wahre Gerechtigkeit vor Gott auf Demut beruht und nicht auf dem äußeren Schein oder geistlichem Stolz.

    Lukas 18.9-14 (Lutherbibel 1912) :
    Er sagte aber zu etlichen, die sich selbst vermaßen, daß sie fromm wären, und verachteten die andern, ein solch Gleichnis:Es gingen zwei Menschen hinauf in den Tempel, zu beten, einer ein Pharisäer, der andere ein Zöllner.Der Pharisäer stand und betete bei sich selbst also: Ich danke dir, Gott, daß ich nicht bin wie die anderen Leute, Räuber, Ungerechte, Ehebrecher, oder auch wie dieser Zöllner.Ich faste zweimal in der Woche und gebe den Zehnten von allem, was ich habe.Und der Zöllner stand von ferne, wollte auch seine Augen nicht aufheben gen Himmel, sondern schlug an seine Brust und sprach: Gott, sei mir Sünder gnädig!Ich sage euch: Dieser ging hinab gerechtfertigt in sein Haus vor jenem. Denn wer sich selbst erhöht, der wird erniedrigt werden; und wer sich selbst erniedrigt, der wird erhöht werden.
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  • Heilung eines Blindgeborenen

    Dieser Artikel untersucht die Heilung eines Blindgeborenen durch Jesus in Jerusalem (Johannes 9.1-34). Die Erzählung hebt die theologische Tiefe des Ereignisses hervor und verbindet die jüdischen Feste sinnbildlich mit der Sendung Jesu als Licht der Welt. Die Heilung betont die geistliche und prophetische Botschaft des Evangeliums nach Johannes.

    Johannes 9.1-34 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus ging vorüber und sah einen, der blind geboren war.Und seine Jünger fragten ihn und sprachen: Meister, wer hat gesündigt, dieser oder seine Eltern, daß er ist blind geboren?Jesus antwortete: Es hat weder dieser gesündigt noch seine Eltern, sondern daß die Werke Gottes offenbar würden an ihm.Ich muß wirken die Werke des, der mich gesandt hat, solange es Tag ist; es kommt die Nacht, da niemand wirken kann.Dieweil ich bin in der Welt, bin ich das Licht der Welt.Da er solches gesagt, spützte er auf die Erde und machte einen Kot aus dem Speichel und schmierte den Kot auf des Blinden Augenund sprach zu ihm: Gehe hin zu dem Teich Siloah (das ist verdolmetscht: gesandt) und wasche dich! Da ging er hin und wusch sich und kam sehend.Die Nachbarn und die ihn zuvor gesehen hatten, daß er ein Bettler war, sprachen: Ist dieser nicht, der dasaß und bettelte?Etliche sprachen: Er ist's, etliche aber: er ist ihm ähnlich. Er selbst aber sprach: Ich bin's.Da sprachen sie zu ihm: Wie sind deine Augen aufgetan worden?Er antwortete und sprach: Der Mensch, der Jesus heißt, machte einen Kot und schmierte meine Augen und sprach: “Gehe hin zu dem Teich Siloah und wasche dich!” Ich ging hin und wusch mich und ward sehend.Da sprachen sie zu ihm: Wo ist er? Er sprach: Ich weiß nicht.Da führten sie ihn zu den Pharisäern, der weiland blind war.(Es war aber Sabbat, da Jesus den Kot machte und seine Augen öffnete.)Da fragten ihn abermals auch die Pharisäer, wie er wäre sehend geworden. Er aber sprach zu ihnen: Kot legte er mir auf die Augen, und ich wusch mich und bin nun sehend.Da sprachen etliche der Pharisäer: Der Mensch ist nicht von Gott, dieweil er den Sabbat nicht hält. Die andern aber sprachen: Wie kann ein sündiger Mensch solche Zeichen tun? Und es ward eine Zwietracht unter ihnen.Sie sprachen wieder zu dem Blinden: Was sagst du von ihm, daß er hat deine Augen aufgetan? Er aber sprach: Er ist ein Prophet.Die Juden glaubten nicht von ihm, daß er blind gewesen und sehend geworden wäre, bis daß sie riefen die Eltern des, der sehend war geworden,fragten sie und sprachen: Ist das euer Sohn, von welchem ihr sagt, er sei blind geboren? Wie ist er denn nun sehend?Seine Eltern antworteten ihnen und sprachen: Wir wissen, daß dieser unser Sohn ist und daß er blind geboren ist;wie er aber nun sehend ist, wissen wir nicht; oder wer ihm hat seine Augen aufgetan, wissen wir auch nicht. Er ist alt genug, fraget ihn, laßt ihn selbst für sich reden.Solches sagten seine Eltern; denn sie fürchteten sich vor den Juden. Denn die Juden hatten sich schon vereinigt, so jemand ihn für Christus bekennte, daß er in den Bann getan würde.Darum sprachen seine Eltern: er ist alt genug, fraget ihn selbst.Da riefen sie zum andernmal den Menschen, der blind gewesen war, und sprachen zu ihm: Gib Gott die Ehre! wir wissen, daß dieser Mensch ein Sünder ist.Er antwortete und sprach: Ist er ein Sünder, das weiß ich nicht; eines weiß ich wohl, daß ich blind war und bin nun sehend.Da sprachen sie wieder zu ihm: Was tat er dir? Wie tat er deine Augen auf?Er antwortete ihnen: Ich habe es euch jetzt gesagt; habt ihr's nicht gehört? Was wollt ihr's abermals hören? Wollt ihr auch seine Jünger werden?Da schalten sie ihn und sprachen: Du bist sein Jünger; wir aber sind Mose's Jünger.Wir wissen, daß Gott mit Mose geredet hat; woher aber dieser ist, wissen wir nicht.Der Mensch antwortete und sprach zu ihnen: Das ist ein wunderlich Ding, daß ihr nicht wisset, woher er sei, und er hat meine Augen aufgetan.Wir wissen aber, daß Gott die Sünder nicht hört; sondern so jemand gottesfürchtig ist und tut seinen Willen, den hört er.Von der Welt an ist's nicht erhört, daß jemand einem geborenen Blinden die Augen aufgetan habe.Wäre dieser nicht von Gott, er könnte nichts tun.Sie antworteten und sprachen zu ihm: Du bist ganz in Sünde geboren, und lehrst uns? Und stießen ihn hinaus.
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  • Der Messias Jesus bekräftigt seine Göttlichkeit

    Der Artikel behandelt die Heilung eines Blindgeborenen durch Jesus, die nur im Johannesevangelium erwähnt wird. Der Mann wird geistlich verwandelt, indem er Jesus als den Messias erkennt. Die Pharisäer hingegen bleiben in ihrer geistlichen Blindheit, weil sie das Licht Jesu zurückweisen. Dieser Gegensatz unterstreicht, dass wahres Sehen aus Demut und Offenheit für die göttliche Wahrheit entsteht.

    Johannes 9.18-21 (Lutherbibel 1912) :
    Die Juden glaubten nicht von ihm, daß er blind gewesen und sehend geworden wäre, bis daß sie riefen die Eltern des, der sehend war geworden,fragten sie und sprachen: Ist das euer Sohn, von welchem ihr sagt, er sei blind geboren? Wie ist er denn nun sehend?Seine Eltern antworteten ihnen und sprachen: Wir wissen, daß dieser unser Sohn ist und daß er blind geboren ist;wie er aber nun sehend ist, wissen wir nicht; oder wer ihm hat seine Augen aufgetan, wissen wir auch nicht. Er ist alt genug, fraget ihn, laßt ihn selbst für sich reden.
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  • Der Messias Jesus ist der gute Hirte

    Der Artikel untersucht, wie sich Jesus in Johannes 10 als der gute Hirte vorstellt. Er ist der echte geistliche Wegweiser, im Gegensatz zu den falschen Führern. Jesus kündigt ein universales Heil an und lädt jeden ein, auf seine Stimme zu hören, um das geistliche Leben zu finden.

    Johannes 10.1-21 (Lutherbibel 1912) :
    Wahrlich, wahrlich ich sage euch: Wer nicht zur Tür eingeht in den Schafstall, sondern steigt anderswo hinein, der ist ein Dieb und ein Mörder.Der aber zur Tür hineingeht, der ist ein Hirte der Schafe.Dem tut der Türhüter auf, und die Schafe hören seine Stimme; und er ruft seine Schafe mit Namen und führt sie aus.Und wenn er seine Schafe hat ausgelassen, geht er vor ihnen hin, und die Schafe folgen ihm nach; denn sie kennen seine Stimme.Einem Fremden aber folgen sie nicht nach, sondern fliehen von ihm; denn sie kennen der Fremden Stimme nicht.Diesen Spruch sagte Jesus zu ihnen; sie verstanden aber nicht, was es war, das er zu ihnen sagte.Da sprach Jesus wieder zu ihnen: Wahrlich, wahrlich ich sage euch: Ich bin die Tür zu den Schafen.Alle, die vor mir gekommen sind, die sind Diebe und Mörder; aber die Schafe haben ihnen nicht gehorcht.Ich bin die Tür; so jemand durch mich eingeht, der wird selig werden und wird ein und aus gehen und Weide finden.Ein Dieb kommt nur, daß er stehle, würge und umbringe.Ich bin gekommen, daß sie das Leben und volle Genüge haben sollen.Ich bin der gute Hirte. Der gute Hirte läßt sein Leben für seine Schafe. Der Mietling aber, der nicht Hirte ist, des die Schafe nicht eigen sind, sieht den Wolf kommen und verläßt die Schafe und flieht; und der Wolf erhascht und zerstreut die Schafe.Der Mietling aber flieht; denn er ist ein Mietling und achtet der Schafe nicht.Ich bin der gute Hirte und erkenne die Meinen und bin bekannt den Meinen,wie mich mein Vater kennt und ich kenne den Vater. Und ich lasse mein Leben für die Schafe.Und ich habe noch andere Schafe, die sind nicht aus diesem Stalle; und dieselben muß ich herführen, und sie werden meine Stimme hören, und wird eine Herde und ein Hirte werden.Darum liebt mich mein Vater, daß ich mein Leben lasse, auf daß ich's wiedernehme.Niemand nimmt es von mir, sondern ich lasse es von mir selber. Ich habe Macht, es zu lassen, und habe Macht, es wiederzunehmen. Solch Gebot habe ich empfangen von meinem Vater.Da ward abermals eine Zwietracht unter den Juden über diese Worte.Viele unter ihnen sprachen: Er hat den Teufel und ist unsinnig; was höret ihr ihm zu?Die andern sprachen: Das sind nicht Worte eines Besessenen; kann der Teufel auch der Blinden Augen auftun?
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  • Fragen der Religionsführer zur Messianität Jesu

    Der Artikel behandelt die Auseinandersetzung zwischen Jesus und den Religionsführern über seine Messianität. Trotz ihrer anklagenden Absichten bekräftigt Jesus, der Messias zu sein, und seine Werke bezeugen es. Er verheißt seinen Jüngern Geborgenheit und ewiges Leben und betont seine Einheit mit dem Vater.

    Johannes 10.26-27 (Lutherbibel 1912) :
    Aber ihr glaubet nicht; denn ihr seid von meinen Schafen nicht, wie ich euch gesagt habe.Denn meine Schafe hören meine Stimme, und ich kenne sie; und sie folgen mir,
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  • Verhaftungsversuch

    Der Artikel untersucht den Versuch der jüdischen religiösen Autoritäten, Jesus festzunehmen, nach Johannes 10.31-39. Wegen seiner göttlichen Aussagen der Gotteslästerung beschuldigt, verteidigt Jesus seine Werke als Beweis für seine göttliche Sendung. Er beruft sich auf die Schrift, um die Rechtmäßigkeit seiner Rolle zu belegen, und entgeht schließlich der Festnahme, weil seine Stunde noch nicht gekommen war.

    Psalmen 82.6 (Lutherbibel 1912) :
    Ich habe wohl gesagt: “Ihr seid Götter und allzumal Kinder des Höchsten”;
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  • Aufbruch nach Betanien jenseits des Jordan

    Die Studie schildert die Reise Jesu von Jerusalem nach Betanien, mit Stationen in Betanien jenseits des Jordan und in Jericho, wo er Wunder wirkt. Absichtlich verzögert, trifft Jesus ein und erweckt Lazarus, was eine Reaktion der religiösen Autoritäten auslöst.

    Lukas 18.35-43 (Lutherbibel 1912) :
    Es geschah aber, da er nahe an Jericho kam, saß ein Blinder am Wege und bettelte.Da er aber hörte das Volk, das hindurchging, forschte er, was das wäre.Da verkündigten sie ihm, Jesus von Nazareth ginge vorüber.Und er rief und sprach: Jesu, du Sohn Davids, erbarme dich mein!Die aber vornean gingen, bedrohten ihn, er sollte schweigen. Er aber schrie viel mehr: Du Sohn Davids, erbarme dich mein!Jesus aber stand still und hieß ihn zu sich führen. Da sie ihn aber nahe zu ihm brachten, fragte er ihnund sprach: Was willst du, daß ich dir tun soll? Er sprach: HERR, daß ich sehen möge.Und Jesus sprach zu ihm: Sei sehend! dein Glaube hat dir geholfen.Und alsobald ward er sehend und folgte ihm nach und pries Gott. Und alles Volk, das solches sah, lobte Gott.
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  • Der Messias Jesus segnet kleine Kinder

    Der Artikel untersucht, wie Jesus in Betanien nach dem Fest der Tempelweihe die Kinder segnet. Dieses Ereignis wird in den synoptischen Evangelien beschrieben und veranschaulicht die Bedeutung der Kinder im Reich Gottes trotz der Zurückhaltung der Jünger.

    Matthäus 19.13-15 (Lutherbibel 1912) :
    Da wurden Kindlein zu ihm gebracht, daß er die Hände auf sie legte und betete. Die Jünger aber fuhren sie an.Aber Jesus sprach: Lasset die Kindlein zu mir kommen und wehret ihnen nicht, denn solcher ist das Reich Gottes.Und legte die Hände auf sie und zog von dannen.
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  • Der reiche junge Mann

    Dieser Artikel untersucht die Begegnung des reichen jungen Mannes mit Jesus, eine Perikope aus den Evangelien nach Matthäus, Markus und Lukas. Er beleuchtet die Lehre Jesu über die Loslösung vom Materiellen und über den Glauben und ordnet das Ereignis zugleich in den historischen Zusammenhang zwischen Chanukka und Pessach ein.

    Matthäus 19.16-22 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe, einer trat zu ihm und sprach: Guter Meister, was soll ich Gutes tun, daß ich das ewige Leben möge haben?Er aber sprach zu ihm: Was heißest du mich gut? Niemand ist gut denn der einige Gott. Willst du aber zum Leben eingehen, so halte die Gebote.Da sprach er zu ihm: Welche? Jesus aber sprach: “Du sollst nicht töten; du sollst nicht ehebrechen; du sollst nicht stehlen; du sollst nicht falsch Zeugnis geben;ehre Vater und Mutter;” und: “Du sollst deinen Nächsten lieben wie dich selbst.”Da sprach der Jüngling zu ihm: Das habe ich alles gehalten von meiner Jugend auf; was fehlt mir noch?Jesus sprach zu ihm: Willst du vollkommen sein, so gehe hin, verkaufe, was du hast, und gib's den Armen, so wirst du einen Schatz im Himmel haben; und komm und folge mir nach!Da der Jüngling das Wort hörte, ging er betrübt von ihm, denn er hatte viele Güter.
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  • Das Heil und der Reichtum

    Dieser Artikel untersucht die Lehren Jesu über Reichtum und Heil anhand biblischer Ereignisse zwischen Chanukka und Pessach. Berichte von Heilungen und Berufungen, wie die Geschichte von Bartimäus und Zachäus, werfen ein Licht auf die Sendung Jesu in Jericho, die von der Auferweckung des Lazarus und ihren tiefgreifenden Folgen geprägt ist.

    Johannes 10.22-23 (Lutherbibel 1912) :
    Es ward aber Kirchweihe zu Jerusalem und war Winter.Und Jesus wandelte im Tempel in der Halle Salomos.
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  • Das Gleichnis von den Arbeitern der elften Stunde

    Dieser Artikel behandelt das Gleichnis aus Matthäus 20:1-16, das die gleiche Entlohnung beschreibt, die ein Hausherr Arbeitern gewährt, die zu verschiedenen Stunden angeworben wurden, und das die göttliche Gnade versinnbildlicht.

    Johannes 10.22-23 (Lutherbibel 1912) :
    Es ward aber Kirchweihe zu Jerusalem und war Winter.Und Jesus wandelte im Tempel in der Halle Salomos.
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  • Die Bitte der Salome, der Frau des Zebedäus, für ihre Söhne

    Der Artikel behandelt die Bitte der Salome für ihre Söhne und den geografischen Weg Jesu. Dieser Bericht spielt im Februar des Jahres 33, auf der Reise Jesu von Jericho nach Betanien. Das Ereignis zeigt die Spannung zwischen menschlichem Verständnis und den Prophezeiungen. Jesus kündigt in seiner Antwort an Salome seinen bevorstehenden Tod an und macht damit die geistlichen Werte des Reiches Gottes sichtbar.

    Johannes 11.53 (Lutherbibel 1912) :
    Von dem Tage an ratschlagten sie, wie sie ihn töteten.
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  • Heilungen von Blinden bei Jericho

    Der Artikel behandelt die Heilungen von Blinden durch Jesus bei Jericho. Im Zusammenhang der synoptischen Evangelien eingeordnet, untersucht er die chronologische und theologische Deutung dieser Ereignisse und hebt die Anerkennung Jesu als Messias sowie seinen Weg nach Jerusalem im Jahr 33 n. Chr. hervor.

    Johannes 10.40-42 (Lutherbibel 1912) :
    und zog hin wieder jenseit des Jordans an den Ort, da Johannes zuvor getauft hatte, und blieb allda.Und viele kamen zu ihm und sprachen: Johannes tat kein Zeichen; aber alles, was Johannes von diesem gesagt hat, das ist wahr.Und glaubten allda viele an ihn.
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  • Zachäus will den Messias Jesus sehen

    Der Artikel erzählt die Geschichte des Zachäus in Jericho, der, um Jesus zu sehen, auf einen Maulbeerfeigenbaum steigt. Jesus bemerkt Zachäus und kehrt bei ihm ein, wodurch er seine Sendung der Erlösung verkörpert. Dieser Bericht fügt sich in die Zeit zwischen Chanukka und Pessach ein und umfasst Schlüsselereignisse wie das Wunder an Lazarus. Der Artikel bietet eine exegetische und theologische Analyse und hebt die universale Dimension der Botschaft Jesu hervor.

    Lukas 19.1-10 (Lutherbibel 1912) :
    Und er zog hinein und ging durch Jericho.Und siehe, da war ein Mann, genannt Zachäus, der war ein Oberster der Zöllner und war reich.Und er begehrte Jesum zu sehen, wer er wäre, und konnte nicht vor dem Volk; denn er war klein von Person.Und er lief voraus und stieg auf einen Maulbeerbaum, auf daß er ihn sähe: denn allda sollte er durchkommen.Und als Jesus kam an die Stätte, sah er auf und ward sein gewahr und sprach zu ihm: Zachäus, steig eilend hernieder; denn ich muß heute in deinem Hause einkehren!Und er stieg eilend hernieder und nahm ihn auf mit Freuden.Da sie das sahen, murrten sie alle, daß er bei einem Sünder einkehrte.Zachäus aber trat dar und sprach zu dem HERRN: Siehe, HERR, die Hälfte meiner Güter gebe ich den Armen, und so ich jemand betrogen habe, das gebe ich vierfältig wieder.Jesus aber sprach zu ihm: Heute ist diesem Hause Heil widerfahren, sintemal er auch Abrahams Sohn ist.Denn des Menschen Sohn ist gekommen, zu suchen und selig zu machen, das verloren ist.
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  • Das Gleichnis von den Minen

    Diese Studie behandelt das Gleichnis von den Minen in Lukas 19.11-27, eine Geschichte, die Jesus in Jericho erzählte und die den Zeitraum zwischen Chanukka und Pessach hervorhebt. Sie untersucht die Chronologie der Ereignisse im Wirken Jesu, einschließlich seiner Begegnungen mit Lazarus, Bartimäus und Zachäus.

    Johannes 10.40-42 (Lutherbibel 1912) :
    und zog hin wieder jenseit des Jordans an den Ort, da Johannes zuvor getauft hatte, und blieb allda.Und viele kamen zu ihm und sprachen: Johannes tat kein Zeichen; aber alles, was Johannes von diesem gesagt hat, das ist wahr.Und glaubten allda viele an ihn.
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  • Die Auferweckung des Lazarus

    Jesus erweckt Lazarus in Betanien und offenbart damit seine göttliche Macht über den Tod, als Auftakt zum Pessach. Zwischen Chanukka und Pessach, nach zwei Tagen des Nachdenkens, unternimmt Jesus die bedeutsame Reise mit eindrücklichen Begegnungen in Jericho, die das nahende Leiden ankündigt. Die Reaktion der religiösen Autoritäten auf dieses Wunder beschleunigt die Kreuzigung Jesu.

    Johannes 11.14 (Lutherbibel 1912) :
    Da sagte es ihnen Jesus frei heraus: Lazarus ist gestorben;
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  • Verschwörung gegen den Messias Jesus, der sich nach Ephraim zurückzieht

    Dieser Artikel beschreibt die Verschwörung der jüdischen Autoritäten gegen Jesus nach der Auferweckung des Lazarus. Angesichts der Bedrohung, die sie in den Wundern Jesu sehen, beschließen sie, ihn zu töten. Jesus zieht sich in Erwartung der Kreuzigung nach Ephraim zurück, während sich die Verschwörung paradoxerweise in den göttlichen Plan einfügt.

    Markus 14.1-2 (Lutherbibel 1912) :
    Und nach zwei Tagen war Ostern und die Tage der süßen Brote. Und die Hohenpriester und Schriftgelehrten suchten, wie sie ihn mit List griffen und töteten.Sie sprachen aber: Ja nicht auf das Fest, daß nicht ein Aufruhr im Volk werde!
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  • Ankunft bei Lazarus, Marta und Maria

    Dieser Artikel untersucht die Ankunft Jesu in Betanien und beleuchtet die Bedeutung dieses Moments vor der Passion. Betanien, ein Ort der Ruhe und der Freundschaft, steht im Gegensatz zu den turbulenten Ereignissen in Jerusalem. Der Artikel befasst sich mit der Symbolik dieser letzten Etappe in der Mission Jesu, wie sie im Evangelium nach Johannes berichtet wird.

    Johannes 12.1 (Lutherbibel 1912) :
    Sechs Tage vor Ostern kam Jesus gen Bethanien, da Lazarus war, der Verstorbene, welchen Jesus auferweckt hatte von den Toten.
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  • Maria von Betanien salbt den Messias Jesus

    Maria von Betanien salbt Jesus in Betanien mit kostbarem Parfüm, ein Sinnbild für sein nahes Begräbnis. Diese Tat, die von Judas Iskariot und anderen Jüngern kritisiert wird, verteidigt Jesus und wird in der Analyse der Evangelien nach Matthäus, Markus und Johannes hervorgehoben. Der Text erörtert auch die zeitlichen und gemeinschaftlichen Auswirkungen dieses biblischen Ereignisses.

    Johannes 12.2-8 (Lutherbibel 1912) :
    Daselbst machten sie ihm ein Abendmahl, und Martha diente; Lazarus aber war deren einer, die mit ihm zu Tische saßen.Da nahm Maria ein Pfund Salbe von ungefälschter, köstlicher Narde und salbte die Füße Jesu und trocknete mit ihrem Haar seine Füße; das Haus aber ward voll vom Geruch der Salbe.Da sprach seiner Jünger einer, Judas, Simons Sohn, Ischariot, der ihn hernach verriet:Warum ist diese Salbe nicht verkauft um dreihundert Groschen und den Armen gegeben?Das sagte er aber nicht, daß er nach den Armen fragte; sondern er war ein Dieb und hatte den Beutel und trug, was gegeben ward.Da sprach Jesus: Laß sie in Frieden! Solches hat sie behalten zum Tage meines Begräbnisses.Denn Arme habt ihr allezeit bei euch; mich aber habt ihr nicht allezeit.
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  • Rückkehr nach Jerusalem und Halt in Betfage

    Der Artikel untersucht die Ankunft Jesu in Betfage, einem strategischen Halt vor Jerusalem. Jesus schickt zwei Jünger, um ein Eselsfüllen zu holen und so eine messianische Weissagung zu erfüllen. Betfage, das „Haus der Feigen“, ist in der Erzählung der Evangelien von zentraler Bedeutung.

    Lukas 19.28-34 (Lutherbibel 1912) :
    Und als er solches sagte, zog er fort und reiste hinauf gen Jerusalem.Uns es begab sich, als er nahte gen Bethphage und Bethanien und kam an den Ölberg, sandte er seiner Jünger zweiund sprach: Gehet hin in den Markt, der gegenüberliegt. Und wenn ihr hineinkommt, werdet ihr ein Füllen angebunden finden, auf welchem noch nie ein Mensch gesessen hat; löset es ab und bringet es!Und so euch jemand fragt, warum ihr's ablöset, so sagt also zu ihm: Der HERR bedarf sein.Und die Gesandten gingen hin und fanden, wie er ihnen gesagt hatte.Da sie aber das Füllen ablösten, sprachen seine Herren zu ihnen: Warum löst ihr das Füllen ab?Sie aber sprachen: Der HERR bedarf sein.
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  • Der triumphale Einzug in Jerusalem

    Der triumphale Einzug Jesu in Jerusalem am 27. März 33 n. Chr., der sich nach der Prophezeiung des Sacharja vollzieht, ist eine messianische Friedenserklärung. Dieses Ereignis, das in allen vier Evangelien beschrieben wird, zeigt Jesus nicht als Eroberer, sondern als Friedefürsten. Als Antwort jubelt ihm die Menge zu und bekräftigt damit seine Messianität.

    Johannes 12.12-19 (Lutherbibel 1912) :
    Des andern Tages, da viel Volks, das aufs Fest gekommen war, hörte, daß Jesus käme gen Jerusalem,nahmen sie Palmenzweige und gingen hinaus ihm entgegen und schrieen: Hosianna! Gelobt sei, der da kommt in dem Namen des HERRN, der König von Israel!Jesus aber fand ein Eselein und ritt darauf; wie denn geschrieben steht:“Fürchte dich nicht du Tochter Zion! Siehe, dein König kommt, reitend auf einem Eselsfüllen.”Solches verstanden seine Jünger zuvor nicht; sondern da Jesus verklärt ward, da dachten sie daran, daß solches von ihm geschrieben war und sie solches ihm getan hatten.Das Volk aber, das mit ihm war, da er Lazarus aus dem Grabe rief und von den Toten auferweckte, rühmte die Tat.Darum ging ihm auch das Volk entgegen, da sie hörten, er hätte solches Zeichen getan.Die Pharisäer aber sprachen untereinander: Ihr sehet, daß ihr nichts ausrichtet; siehe, alle Welt läuft ihm nach!
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  • Die Rückkehr nach Betanien

    Nach seinem triumphalen Einzug in Jerusalem verlässt Jesus am Abend die Stadt, um mit seinen zwölf Jüngern, darunter Judas, nach Betanien zurückzukehren. Dieser Abschnitt, den vor allem Markus (11.11) und Matthäus (21.17) berichten und der auf Sonntag, den 27. März des Jahres 33 fällt, veranschaulicht den Rhythmus der letzten Woche: die Tage im Tempel, die Nächte in der Nähe von Betanien. Die Jünger nutzen diese Wege, um ihren Meister nach der Bedeutung seiner messianischen Taten zu fragen.

    Sacharja 9.9 (Lutherbibel 1912) :
    Aber du, Tochter Zion, freue dich sehr, und du, Tochter Jerusalem, jauchze! Siehe, dein König kommt zu dir, ein Gerechter und ein Helfer, arm, und reitet auf einem Esel und auf einem jungen Füllen der Eselin.
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  • Verfluchung des unfruchtbaren Feigenbaums

    Am Montag, dem 28. März 33, verflucht der Messias Jesus auf dem Weg von Betanien nach Jerusalem einen Feigenbaum, der voller Blätter, aber ohne Frucht ist, und er verdorrt sogleich. Diese von Matthäus und Markus berichtete Tat ist ein Gleichniswunder, das Israel versinnbildlicht: viel religiöser Schein, aber keine echte Fruchtbarkeit. Da sie bei Markus die Tempelreinigung umrahmt, kündigt diese Episode das göttliche Gericht über eine unfruchtbare Frömmigkeit an.

    Matthäus 21.18-19 (Lutherbibel 1912) :
    Als er aber des Morgens wieder in die Stadt ging, hungerte ihn;und er sah einen Feigenbaum am Wege und ging hinzu und fand nichts daran denn allein Blätter und sprach zu ihm: Nun wachse auf dir hinfort nimmermehr eine Frucht! Und der Feigenbaum verdorrte alsbald.
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  • Ankündigung der Zerstörung Jerusalems

    In Lukas 19.41-44 nähert sich Jesus Jerusalem, weint über die Stadt und kündigt ihre künftige Zerstörung durch die Römer im Jahr 70 n. Chr. genau an. Nur Lukas berichtet diese Episode in dieser Form. Jesus beklagt, dass Jerusalem die göttliche Heimsuchung nicht erkannt hat. Dieser Abschnitt offenbart sowohl das Mitgefühl des Messias als auch den Ernst der Ablehnung der göttlichen Offenbarung und gehört in die letzte Woche vor seiner Verhaftung.

    Lukas 9.51 (Lutherbibel 1912) :
    Es begab sich aber, da die Zeit erfüllet war, daß er sollte von hinnen genommen werden, wendete er sein Angesicht, stracks gen Jerusalem zu wandeln.
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  • Tempelreinigung zum zweiten Mal

    Die zweite Tempelreinigung durch Jesus am Montag, dem 28. März des Jahres 33, ist eine prophetische und symbolische Handlung. Indem er die Händler aus dem Vorhof der Heiden vertreibt und Jesaja und Jeremia zitiert, prangert Jesus die Verderbtheit des Gottesdienstes an, bekräftigt seine messianische Vollmacht und kündigt das kommende Gericht über den Tempel an. Dieses Ereignis beschleunigt den Entschluss der religiösen Führer, ihn zu töten.

    Jeremia 7.11 (Lutherbibel 1912) :
    Haltet ihr denn dies Haus, das nach meinem Namen genannt ist, für eine Mördergrube? Siehe, ich sehe es wohl, spricht der HERR.
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  • Die Heilung von Blinden und Lahmen

    Nach der Tempelreinigung heilt Jesus am Montag, dem 28. März 33, im Vorhof Blinde und Lahme. Nur Matthäus berichtet von dieser Begebenheit. Die Menge und die Kinder jubeln ihm als Sohn Davids zu, während die Hohenpriester und die Schriftgelehrten, immer feindseliger, über diese messianischen Kundgebungen empört sind. Diese Begebenheit zeigt den Gegensatz zwischen dem Glauben des einfachen Volkes und der Ablehnung durch die religiösen Autoritäten.

    Markus 11.15-18 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie kamen gen Jerusalem. Und Jesus ging in den Tempel, fing an und trieb aus die Verkäufer und Käufer in dem Tempel; und die Tische der Wechsler und die Stühle der Taubenkrämer stieß er um,und ließ nicht zu, das jemand etwas durch den Tempel trüge.Und er lehrte und sprach zu ihnen: Steht nicht geschrieben: “Mein Haus soll heißen ein Bethaus allen Völkern”? Ihr aber habt eine Mördergrube daraus gemacht.Und es kam vor die Schriftgelehrten und Hohenpriester; und sie trachteten, wie sie ihn umbrächten. Sie fürchteten sich aber vor ihm; denn alles Volk verwunderte sich über seine Lehre.
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  • Tägliche Lehre im Tempel

    Die Perikope 286 beschreibt die tägliche Lehre Jesu im Tempel von Jerusalem während der Passahwoche (Montag, 28. März 33 n. Chr.). Sie stützt sich hauptsächlich auf Lukas 19,47-48 und zeigt den wachsenden Gegensatz zwischen den bewundernden Volksmengen und den feindlich gesinnten religiösen Autoritäten — Schriftgelehrte, Hohenpriester, Sadduzäer und Pharisäer —, die Jesus zum Schweigen bringen wollen, weil seine Botschaft vom Reich Gottes ihre etablierte Macht bedroht.

    Lukas 19.47-48 (Lutherbibel 1912) :
    Und er lehrte täglich im Tempel. Aber die Hohenpriester und Schriftgelehrten und die Vornehmsten im Volk trachteten ihm nach, wie sie ihn umbrächten;und fanden nicht, wie sie ihm tun sollten, denn das Volk hing ihm an und hörte ihn.
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  • Die erneute Rückkehr nach Betanien

    PER287 beschreibt die Rückkehr Jesu und seiner Jünger nach Betanien nach einem Tag im Tempel von Jerusalem, am Montag, dem 28. März 33 n. Chr. Diese vor allem durch Markus 11.19 bezeugte Episode beleuchtet die nächtliche Routine der Gruppe im Umfeld von Marta, Maria und Lazarus. Der Artikel behandelt die verteilte Gastfreundschaft, die Rolle der Frauen, die täglichen Hin- und Rückwege zwischen Betanien und Jerusalem und das Unverständnis der Jünger angesichts der Ankündigungen der Passion.

    Lukas 19.28-44 (Lutherbibel 1912) :
    Und als er solches sagte, zog er fort und reiste hinauf gen Jerusalem.Uns es begab sich, als er nahte gen Bethphage und Bethanien und kam an den Ölberg, sandte er seiner Jünger zweiund sprach: Gehet hin in den Markt, der gegenüberliegt. Und wenn ihr hineinkommt, werdet ihr ein Füllen angebunden finden, auf welchem noch nie ein Mensch gesessen hat; löset es ab und bringet es!Und so euch jemand fragt, warum ihr's ablöset, so sagt also zu ihm: Der HERR bedarf sein.Und die Gesandten gingen hin und fanden, wie er ihnen gesagt hatte.Da sie aber das Füllen ablösten, sprachen seine Herren zu ihnen: Warum löst ihr das Füllen ab?Sie aber sprachen: Der HERR bedarf sein.Und sie brachten's zu Jesu und warfen ihre Kleider auf das Füllen und setzten Jesum darauf.Da er nun hinzog, breiteten sie ihre Kleider auf den Weg.Und da er nahe hinzukam und zog den Ölberg herab, fing an der ganze Haufe seiner Jünger, fröhlich Gott zu loben mit lauter Stimme über alle Taten, die sie gesehen hatten,und sprachen: Gelobt sei, der da kommt, ein König, in dem Namen des HERRN! Friede sei im Himmel und Ehre in der Höhe!Und etliche der Pharisäer im Volk sprachen zu ihm: Meister, strafe doch deine Jünger!Er antwortete und sprach zu ihnen: Ich sage euch: Wo diese werden schweigen, so werden die Steine schreien.Und als er nahe hinzukam, sah er die Stadt an und weinte über sieund sprach: Wenn doch auch du erkenntest zu dieser deiner Zeit, was zu deinem Frieden dient! Aber nun ist's vor deinen Augen verborgen.Denn es wird die Zeit über dich kommen, daß deine Feinde werden um dich und deine Kinder mit dir eine Wagenburg schlagen, dich belagern und an allen Orten ängsten;und werden dich schleifen und keinen Stein auf dem andern lassen, darum daß du nicht erkannt hast die Zeit, darin du heimgesucht bist.
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  • Der Feigenbaum ist verdorrt

    Am Tag nach der Verfluchung des Feigenbaums entdecken die Jünger den Baum völlig verdorrt. Jesus nutzt die Gelegenheit, um die Kraft des Glaubens und die Bedeutung der Vergebung zu lehren. Über diese Lehre hinaus steht der Feigenbaum in der Schrift für Israel, und sein Verdorren kündigt das Gericht an, das vierzig Jahre später mit der Zerstörung des Tempels über die Nation hereinbrechen sollte. Glaube und Vergebung bleiben die unerschütterlichen Werte, die Jesus in den Vordergrund stellt.

    Matthäus 21.20-22 (Lutherbibel 1912) :
    Und da das die Jünger sahen, verwunderten sie sich und sprachen: Wie ist der Feigenbaum so bald verdorrt?Jesus aber antwortete und sprach zu ihnen: Wahrlich ich sage euch: So ihr Glauben habt und nicht zweifelt, so werdet ihr nicht allein solches mit dem Feigenbaum tun, sondern, so ihr werdet sagen zu diesem Berge: Hebe dich auf und wirf dich ins Meer! so wird's geschehen.Und alles, was ihr bittet im Gebet, so ihr glaubet, werdet ihr's empfangen.
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  • Die Vollmacht des Messias Jesus wird bestritten

    Im Tempel von Jerusalem stellen die religiösen Führer die Vollmacht Jesu öffentlich in Frage. Mit einer geschickten Gegenfrage zur Taufe des Johannes bringt er sie zum Schweigen und entlarvt ihre Unredlichkeit. Diese synoptische Episode (Mt 21.23-27; Mk 11.27-33; Lk 20.1-8) zeigt den wachsenden Widerstand der Obrigkeiten gegen den Messias in seiner letzten Woche vor der Verhaftung.

    Johannes 7.46 (Lutherbibel 1912) :
    Die Knechte antworteten: Es hat nie ein Mensch also geredet wie dieser Mensch.
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  • Das Gleichnis von den zwei Söhnen

    Das Gleichnis von den zwei Söhnen (Mt 21,28-32), nur bei Matthäus überliefert, spielt im Tempel von Jerusalem in der letzten Woche Jesu. Es stellt zwei Haltungen gegenüber: versprechen, ohne zu handeln, versus sich weigern und dann gehorchen. Jesus entlarvt darin die Heuchelei der religiösen Führer und kündigt an, dass die umkehrenden Sünder vor ihnen in das Reich eingehen. Ein universaler Ruf zu Demut und aufrichtiger Umkehr.

    Matthäus 13.44-46 (Lutherbibel 1912) :
    Abermals ist gleich das Himmelreich einem verborgenem Schatz im Acker, welchen ein Mensch fand und verbarg ihn und ging hin vor Freuden über denselben und verkaufte alles, was er hatte, und kaufte den Acker.Abermals ist gleich das Himmelreich einem Kaufmann, der gute Perlen suchte.Und da er eine köstliche Perle fand, ging er hin und verkaufte alles, was er hatte, und kaufte sie.
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  • Das Gleichnis von den Weingärtnern

    Das Gleichnis von den Weingärtnern (Mt 21.33-46; Mk 12.1-12; Lk 20.9-19), am Kardienstag im Vorhof des Tempels gesprochen, veranschaulicht allegorisch die Heilsgeschichte: Gott sendet Propheten und dann seinen Sohn, den die religiösen Führer verwerfen und töten. Der Weinberg wird der Kirche übertragen, ohne dass dem jüdischen Volk damit die Tür verschlossen wird, denn es kann zum Glauben finden.

    Lukas 20.9-19 (Lutherbibel 1912) :
    Er fing aber an, zu sagen dem Volk dies Gleichnis: Ein Mensch pflanzte einen Weinberg und tat ihn den Weingärtnern aus und zog über Land eine gute Zeit.Und zu seiner Zeit sandte er einen Knecht zu den Weingärtnern, daß sie ihm gäben von der Frucht des Weinberges. Aber die Weingärtner stäupten ihn und ließen ihn leer von sich.Und über das sandte er noch einen anderen Knecht; sie aber stäupten den auch und höhnten ihn und ließen ihn leer von sich.Und über das sandte er den dritten; sie aber verwundeten den auch und stießen ihn hinaus.Da sprach der Herr des Weinberges: Was soll ich tun? Ich will meinen lieben Sohn senden; vielleicht, wenn sie den sehen, werden sie sich scheuen.Da aber die Weingärtner den Sohn sahen, dachten sie bei sich selbst und sprachen: Das ist der Erbe; kommt, laßt uns ihn töten, daß das Erbe unser sei!Und sie stießen ihn hinaus vor den Weinberg und töteten ihn. Was wird nun der Herr des Weinberges ihnen tun?Er wird kommen und diese Weingärtner umbringen und seinen Weinberg andern austun. Da sie das hörten, sprachen sie: Das sei ferne!Er aber sah sie an und sprach: Was ist denn das, was geschrieben steht: “Der Stein, den die Bauleute verworfen haben, ist zum Eckstein geworden”?Wer auf diesen Stein fällt, der wird zerschellen; auf wen aber er fällt, den wird er zermalmen.Und die Hohenpriester und Schriftgelehrten trachteten darnach, wie sie die Hände an ihn legten zu derselben Stunde; und fürchteten sich vor dem Volk, denn sie verstanden, daß er auf sie dies Gleichnis gesagt hatte.
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  • Das Gleichnis vom Hochzeitsmahl

    Das Gleichnis vom Hochzeitsmahl (Mt 22,1-14 ; Lk 14,15-24) lehrt, dass Gott alle Menschen in sein Reich einlädt, dass aber die Ablehnung dieser Einladung ein schweres Gericht nach sich zieht. Es wurde am Dienstag der Karwoche im Tempel von Jerusalem gesprochen und kündigt prophetisch die Zerstörung Jerusalems im Jahr 70 n. Chr. an. Der Mann ohne Hochzeitsgewand erinnert daran, dass der Eintritt in das Reich eine echte geistliche Verwandlung verlangt, die durch den Glauben an Christus empfangen wird.

    Matthäus 21.33-46 (Lutherbibel 1912) :
    Höret ein anderes Gleichnis: Es war ein Hausvater, der pflanzte einen Weinberg und führte einen Zaun darum und grub eine Kelter darin und baute einen Turm und tat ihn den Weingärtnern aus und zog über Land.Da nun herbeikam die Zeit der Früchte, sandte er seine Knechte zu den Weingärtnern, daß sie seine Früchte empfingen.Da nahmen die Weingärtner seine Knechte; einen stäupten sie, den andern töteten sie, den dritten steinigten sie.Abermals sandte er andere Knechte, mehr denn der ersten waren; und sie taten ihnen gleichalso.Darnach sandte er seinen Sohn zu ihnen und sprach: Sie werden sich vor meinem Sohn scheuen.Da aber die Weingärtner den Sohn sahen, sprachen sie untereinander: Das ist der Erbe; kommt laßt uns ihn töten und sein Erbgut an uns bringen!Und sie nahmen ihn und stießen ihn zum Weinberg hinaus und töteten ihn.Wenn nun der Herr des Weinberges kommen wird, was wird er diesen Weingärtnern tun?Sie sprachen zu ihm: Er wird die Bösewichte übel umbringen und seinen Weinberg anderen Weingärtnern austun, die ihm die Früchte zur rechten Zeit geben.Jesus sprach zu ihnen: Habt ihr nie gelesen in der Schrift: “Der Stein, den die Bauleute verworfen haben, der ist zum Eckstein geworden. Von dem HERRN ist das geschehen, und es ist wunderbar vor unseren Augen”?Darum sage ich euch: Das Reich Gottes wird von euch genommen und einem Volke gegeben werden, das seine Früchte bringt.Und wer auf diesen Stein fällt, der wird zerschellen; auf wen aber er fällt, den wird er zermalmen.Und da die Hohenpriester und Pharisäer seine Gleichnisse hörten, verstanden sie, daß er von ihnen redete.Und sie trachteten darnach, wie sie ihn griffen; aber sie fürchteten sich vor dem Volk, denn es hielt ihn für einen Propheten.
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  • Die Fragen der Fremden an den Messias Jesus

    Eine Episode, die nur bei Johannes steht (Johannes 12.20-50), am Dienstag der Karwoche im Vorhof der Heiden angesiedelt. Griechen möchten Jesus sehen, was die Ankündigung der Stunde seiner Verherrlichung auslöst. Im Bild des Weizenkorns offenbart Jesus, dass sein Tod die Quelle universalen Lebens ist. Das Kreuz wird als herrliche Erhöhung dargestellt, die alle Menschen zu ihm zieht und das Heil allen Völkern öffnet.

    Johannes 12.27-33 (Lutherbibel 1912) :
    Jetzt ist meine Seele betrübt. Und was soll ich sagen? Vater, hilf mir aus dieser Stunde! Doch darum bin ich in die Welt gekommen.Vater verkläre deinen Namen! Da kam eine Stimme vom Himmel: Ich habe ihn verklärt und will ihn abermals verklären.Da sprach das Volk, das dabeistand und zuhörte: Es donnerte. Die andern sprachen: Es redete ein Engel mit ihm.Jesus antwortete und sprach: Diese Stimme ist nicht um meinetwillen geschehen, sondern um euretwillen.Jetzt geht das Gericht über die Welt; nun wird der Fürst dieser Welt ausgestoßen werden.Und ich, wenn ich erhöht werde von der Erde, so will ich sie alle zu mir ziehen.(Das sagte er aber, zu deuten, welches Todes er sterben würde.)
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  • Die Fragen der Pharisäer und der Herodianer

    Pharisäer und Herodianer versuchen, Jesus eine Falle zu stellen, indem sie ihn fragen, ob man dem Kaiser Steuer zahlen soll. Seine Antwort — „Gebt dem Kaiser, was des Kaisers ist, und Gott, was Gottes ist“ — vereitelt die Falle und legt die grundlegende Unterscheidung zwischen weltlicher Autorität und göttlicher Souveränität dar; sie erinnert daran, dass der Mensch, der das Ebenbild Gottes trägt, ihm ganz gehört.

    Lukas 20.20-26 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie stellten ihm nach und sandten Laurer aus, die sich stellen sollten, als wären sie fromm, auf daß sie ihn in der Rede fingen, damit sie ihn überantworten könnten der Obrigkeit und Gewalt des Landpflegers.Und sie fragten ihn und sprachen: Meister, wir wissen, daß du aufrichtig redest und lehrest und achtest keines Menschen Ansehen, sondern du lehrest den Weg Gottes recht.Ist's recht, daß wir dem Kaiser den Schoß geben, oder nicht?Er aber merkte ihre List und sprach zu ihnen: Was versuchet ihr mich?Zeiget mir den Groschen! Wes Bild und Überschrift hat er? Sie antworteten und sprachen: Des Kaisers.Er aber sprach: So gebet dem Kaiser, was des Kaisers ist, und Gott, was Gottes ist!Und sie konnten sein Wort nicht tadeln vor dem Volk und verwunderten sich seiner Antwort und schwiegen still.
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  • Die Fragen der Pharisäer und der Herodianer

    Im Tempel von Jerusalem versuchen die Sadduzäer, Jesus mit einer Frage zur Auferstehung in eine Falle zu locken, in der es um eine Frau geht, die sieben Männer hatte. Jesus antwortet, indem er ihre Unkenntnis der Schriften und der Kraft Gottes aufdeckt: Im künftigen Leben heiratet man nicht mehr. Er beweist die Auferstehung aus der Tora, indem er 2. Mose 3,6 zitiert: Gott ist ein Gott der Lebenden, nicht der Toten. Seine Gegner werden zum Schweigen gebracht.

    Markus 1.22 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie entsetzten sich über seine Lehre; denn er lehrte gewaltig und nicht wie die Schriftgelehrten.
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  • Die Fragen der Gesetzeslehrer

    In der letzten Woche vor seiner Passion wird Jesus von Gesetzeslehrern nach dem höchsten Gebot gefragt. Er fasst das ganze Gesetz in zwei Grundsätzen zusammen: Gott lieben und seinen Nächsten lieben. Ein aufrichtiger Schriftgelehrter erkennt die Richtigkeit dieser Antwort an, und Jesus erklärt ihm, dass er nicht fern vom Reich Gottes ist. Der Artikel differenziert das Bild des Pharisäertums und lädt zu einem Glauben ein, der in der Liebe gelebt wird statt im Legalismus.

    Matthäus 22.34-40 (Lutherbibel 1912) :
    Da aber die Pharisäer hörten, wie er den Sadduzäern das Maul gestopft hatte, versammelten sie sich.Und einer unter ihnen, ein Schriftgelehrter, versuchte ihn und sprach:Meister, welches ist das vornehmste Gebot im Gesetz?Jesus aber sprach zu ihm: “Du sollst lieben Gott, deinen HERRN, von ganzem Herzen, von ganzer Seele und von ganzem Gemüte.”Dies ist das vornehmste und größte Gebot.Das andere aber ist ihm gleich; Du sollst deinen Nächsten lieben wie dich selbst.In diesen zwei Geboten hängt das ganze Gesetz und die Propheten.
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  • Die Messianität Jesu

    Im Vorhof des Tempels von Jerusalem befragt Jesus am Dienstag vor seiner Passion die Pharisäer nach der Identität des Messias. Mit dem Zitat aus Psalm 110 offenbart er, dass der Messias zugleich Sohn Davids dem Fleisch nach und ewiger Herr seiner Gottheit nach ist, und bringt so seine Gegner zum Verstummen, die ohne Antwort bleiben. Eine grundlegende christologische Aussage über die doppelte Natur Jesu.

    Johannes 8.58 (Lutherbibel 1912) :
    Jesus sprach zu ihnen: Wahrlich, wahrlich ich sage euch: Ehe denn Abraham ward, bin ich.
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  • Anklagerede gegen die religiösen Führer

    Im Vorhof des Tempels in Jerusalem hält Jesus am Mittwoch vor seiner Passion eine scharfe Anklagerede gegen die Schriftgelehrten und die Pharisäer. In acht Weherufen – ‚Wehe euch!‘ – prangert er ihre Heuchelei, ihren Stolz und ihre bloße Fassadenreligion an und bringt zugleich tiefen Schmerz über Jerusalem zum Ausdruck. Er ruft seine Jünger zu einem echten, demütigen Glauben auf, der anderen dient.

    Markus 12.38-40 (Lutherbibel 1912) :
    Und er lehrte sie und sprach zu ihnen: Sehet euch vor vor den Schriftgelehrten, die in langen Kleidern gehen und lassen sich gern auf dem Markte grüßenund sitzen gern obenan in den Schulen und über Tisch beim Gastmahl;sie fressen der Witwen Häuser und wenden langes Gebet vor. Diese werden desto mehr Verdammnis empfangen.
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  • Die Gabe der armen Witwe

    Im Tempel von Jerusalem beobachtet Jesus, wie eine arme Witwe zwei kleine Münzen in den Opferkasten legt, alles, was sie besitzt. Im Gegensatz zu den Reichen, die prunkvoll von ihrem Überfluss geben, opfert sie ihren gesamten Lebensunterhalt. Jesus erklärt, sie habe mehr gegeben als alle anderen, und stellt damit die menschlichen Maßstäbe des Wertes auf den Kopf. Dieser Bericht, überliefert von Markus (12.41-44) und Lukas (21.1-4), lehrt, dass wahre Großzügigkeit nicht an der Menge des Gegebenen gemessen wird, sondern an der Haltung des Herzens und am gebrachten Opfer.

    Lukas 21.1-4 (Lutherbibel 1912) :
    Er sah aber auf und schaute die Reichen, wie sie ihre Opfer einlegten in den Gotteskasten.Er sah aber auch eine arme Witwe, die legte zwei Scherflein ein.Und er sprach: Wahrlich ich sage euch: Diese arme Witwe hat mehr denn sie alle eingelegt.Denn diese alle haben aus ihrem Überfluß eingelegt zu dem Opfer Gottes; sie aber hat von ihrer Armut alle ihre Nahrung, die sie hatte, eingelegt.
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  • Der Unglaube der Juden

    Die Perikope 300 behandelt den Unglauben der Juden angesichts der Zeichen, die Jesus vollbracht hat. Diese Episode wird nur von Johannes berichtet (Joh 12,37-50) und spielt im Tempel von Jerusalem am Mittwoch, dem 30. März 33 n. Chr. Im Gegensatz dazu veranschaulicht die Gabe der armen Witwe echten Glauben. Jesus stellt die menschlichen Maßstäbe auf den Kopf: Wahre Großzügigkeit bemisst sich nicht an der Menge des Gegebenen, sondern an der Haltung des Herzens, die Gott alles darbringt, was man ist.

    Johannes 12.37-50 (Lutherbibel 1912) :
    Solches redete Jesus und ging weg und verbarg sich vor ihnen. Und ob er wohl solche Zeichen vor ihnen getan hatte, glaubten sie doch nicht an ihn,auf daß erfüllet werde der Spruch des Propheten Jesaja, den er sagte: “HERR, wer glaubt unserm Predigen? Und wem ist der Arm des HERRN offenbart?”Darum konnten sie nicht glauben, denn Jesaja sagte abermals:“Er hat ihre Augen verblendet und ihr Herz verstockt, daß sie mit den Augen nicht sehen noch mit dem Herzen vernehmen und sich bekehren und ich ihnen hülfe.”Solches sagte Jesaja, da er seine Herrlichkeit sah und redete von ihm.Doch auch der Obersten glaubten viele an ihn; aber um der Pharisäer willen bekannten sie's nicht, daß sie nicht in den Bann getan würden.Denn sie hatten lieber die Ehre bei den Menschen als die Ehre bei Gott.Jesus aber rief und sprach: Wer an mich glaubt, der glaubt nicht an mich, sondern an den, der mich gesandt hat.Und wer mich sieht, der sieht den, der mich gesandt hat.Ich bin gekommen in die Welt ein Licht, auf daß, wer an mich glaubt, nicht in der Finsternis bleibe.Und wer meine Worte hört, und glaubt nicht, den werde ich nicht richten; denn ich bin nicht gekommen, daß ich die Welt richte, sondern daß ich die Welt selig mache.Wer mich verachtet und nimmt meine Worte nicht auf, der hat schon seinen Richter; das Wort, welches ich geredet habe, das wird ihn richten am Jüngsten Tage.Denn ich habe nicht von mir selber geredet; sondern der Vater, der mich gesandt hat, der hat mir ein Gebot gegeben, was ich tun und reden soll.Und ich weiß, daß sein Gebot ist das ewige Leben. Darum, was ich rede, das rede ich also, wie mir der Vater gesagt hat.
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  • Die endzeitliche Rede auf dem Ölberg

    Analyse der endzeitlichen Rede Jesu auf dem Ölberg auf der Grundlage der Evangelien. Jesus spricht von der Zerstörung des Tempels und vom Anbruch der Endzeit und offenbart dabei seine prophetischen Fähigkeiten und die Fortdauer seiner Sendung nach der Kreuzigung. Für Leser, die ihr theologisches Verständnis vertiefen möchten.

    Markus 13.1-28 (Lutherbibel 1912) :
    Und da er aus dem Tempel ging, sprach zu ihm seiner Jünger einer: Meister, siehe, welche Steine und welch ein Bau ist das!Und Jesus antwortete und sprach zu ihm: Siehst du wohl allen diesen großen Bau? Nicht ein Stein wird auf dem anderen bleiben, der nicht zerbrochen werde.Und da er auf dem Ölberge saß gegenüber dem Tempel, fragten ihn Petrus, Jakobus und Johannes und Andreas besonders:Sage uns, wann wird das alles geschehen? Und was wird das Zeichen sein, wann das alles soll vollendet werden?Jesus antwortete ihnen und fing an, zu sagen: Sehet zu das euch nicht jemand verführe!Denn es werden viele kommen unter meinem Namen und sagen: “Ich bin Christus!” und werden viele verführen.Wenn ihr aber hören werdet von Kriegen und Kriegsgeschrei, so fürchtet euch nicht. Denn es muß also geschehen; aber das Ende ist noch nicht da.Es wird sich ein Volk wider das andere empören und ein Königreich wider das andere, und werden Erdbeben geschehen hin und wieder, und wird teure Zeit und Schrecken sein. Das ist der Not Anfang.Ihr aber, sehet euch vor! Denn sie werden euch überantworten vor die Rathäuser und Schulen; und ihr müßt gestäupt werden, und vor Fürsten und Könige geführt werden um meinetwillen, zu einem Zeugnis über sie.Und das Evangelium muß zuvor verkündigt werden unter alle Völker.Wenn sie euch nun führen und überantworten werden, so sorget nicht, was ihr reden sollt, und bedenket auch nicht zuvor; sondern was euch zu der Stunde gegeben wird, das redet. Denn ihr seid's nicht, die da reden, sondern der Heilige Geist.Es wird aber überantworten ein Bruder den andern zum Tode und der Vater den Sohn, und die Kinder werden sich empören gegen die Eltern und werden sie helfen töten.Und ihr werdet gehaßt sein von jedermann um meines Namens willen. Wer aber beharrt bis an das Ende, der wird selig.Wenn ihr aber sehen werdet den Greuel der Verwüstung (von dem der Prophet Daniel gesagt hat), daß er steht, wo er nicht soll (wer es liest, der merke darauf!), alsdann, wer in Judäa ist, der fliehe auf die Berge;und wer auf dem Dache ist, der steige nicht hernieder ins Haus und komme nicht hinein, etwas zu holen aus seinem Hause;und wer auf dem Felde ist, der wende sich nicht um, seine Kleider zu holen.Weh aber den Schwangeren und Säugerinnen zu der Zeit!Bittet aber, daß eure Flucht nicht geschehe im Winter.Denn in diesen Tagen werden solche Trübsale sein, wie sie nie gewesen sind bisher, vom Anfang der Kreatur, die Gott geschaffen hat, und wie auch nicht werden wird.Und so der HERR diese Tage nicht verkürzt hätte, würde kein Mensch selig: aber um der Auserwählten willen, die er auserwählt hat, hat er auch diese Tage verkürzt.Wenn nun jemand zu der Zeit wird zu euch sagen: Siehe, hier ist Christus! siehe, da ist er! so glaubet nicht.Denn es werden sich erheben falsche Christi und falsche Propheten, die Zeichen und Wunder tun, daß sie auch die Auserwählten verführen, so es möglich wäre.Ihr aber sehet euch vor! Siehe, ich habe es euch alles zuvor gesagt.Aber zu der Zeit, nach dieser Trübsal, werden Sonne und Mond ihren Schein verlieren,und die Sterne werden vom Himmel fallen, und die Kräfte der Himmel werden sich bewegen.Und dann werden sie sehen des Menschen Sohn kommen in den Wolken mit großer Kraft und Herrlichkeit.Und dann wird er seine Engel senden und wird versammeln seine Auserwählten von den vier Winden, von dem Ende der Erde bis zum Ende des Himmels.An dem Feigenbaum lernet ein Gleichnis: wenn jetzt seine Zweige saftig werden und Blätter gewinnen, so wißt ihr, daß der Sommer nahe ist.
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  • Das Gleichnis vom Feigenbaum

    Der Artikel analysiert das Gleichnis vom Feigenbaum, in dem Jesus geistliche Wachsamkeit gegenüber den Zeichen der Zeit lehrt. Die Ereignisse, die das Nahen des Reiches anzeigen, werden nicht als Bedrohung gesehen, sondern als Aufruf zu Vorbereitung und Glauben. Die Beständigkeit der Worte Jesu im Gegensatz zur Vergänglichkeit der Welt wird hervorgehoben.

    Psalmen 119.89 (Lutherbibel 1912) :
    HERR, dein Wort bleibt ewiglich, soweit der Himmel ist;
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  • Gleichnis vom treuen Knecht

    Dieser Artikel untersucht das Gleichnis vom treuen Knecht und unterstreicht die Bedeutung von Treue und Wachsamkeit in der Erwartung der gewissen, aber unvorhersehbaren Wiederkunft des Herrn.

    Lukas 12.35-38 (Lutherbibel 1912) :
    Lasset eure Lenden umgürtet sein und eure Lichter brennenund seid gleich den Menschen, die auf ihren Herrn warten, wann er aufbrechen wird von der Hochzeit, auf daß, wenn er kommt und anklopft, sie ihm alsbald auftun.Selig sind die Knechte, die der Herr, so er kommt, wachend findet. Wahrlich, ich sage euch: Er wird sich aufschürzen und wird sie zu Tische setzen und vor ihnen gehen und ihnen dienen.Und so er kommt in der anderen Wache und in der dritten Wache und wird's also finden: selig sind diese Knechte.
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  • Gleichnis von den zehn Jungfrauen

    Das Gleichnis von den zehn Jungfrauen lehrt, wie wichtig die geistliche Vorbereitung auf die Wiederkunft des Herrn ist, und zeigt zwei mögliche Ausgänge: bereit zu sein und mit dem Bräutigam einzugehen oder zu spät zu kommen und die Tür verschlossen zu finden.

    1. Thessalonicher 5.1-6 (Lutherbibel 1912) :
    Von den Zeiten aber und Stunden, liebe Brüder, ist nicht not euch zu schreiben;denn ihr selbst wisset gewiß, daß der Tag des HERRN wird kommen wie ein Dieb in der Nacht.Denn sie werden sagen: Es ist Friede, es hat keine Gefahr, so wird sie das Verderben schnell überfallen, gleichwie der Schmerz ein schwangeres Weib, und werden nicht entfliehen.Ihr aber, liebe Brüder, seid nicht in der Finsternis, daß euch der Tag wie ein Dieb ergreife.Ihr seid allzumal Kinder des Lichtes und Kinder des Tages; wir sind nicht von der Nacht noch von der Finsternis.So lasset uns nun nicht schlafen wie die andern, sondern lasset uns wachen und nüchtern sein.
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  • Gleichnis von den Knechten und den Belohnungen, von den Talenten

    Der Artikel behandelt das Gleichnis Jesu von den Talenten. Es zeigt, wie wichtig es ist, die Gaben treu im Dienst Gottes zu verwalten, während man auf seine Wiederkunft wartet.

    Matthäus 25.14-30 (Lutherbibel 1912) :
    Gleichwie ein Mensch, der über Land zog, rief seine Knechte und tat ihnen seine Güter aus;und einem gab er fünf Zentner, dem andern zwei, dem dritten einen, einem jedem nach seinem Vermögen, und zog bald hinweg.Da ging der hin, der fünf Zentner empfangen hatte, und handelte mit ihnen und gewann andere fünf Zentner.Desgleichen, der zwei Zentner empfangen hatte, gewann auch zwei andere.Der aber einen empfangen hatte, ging hin und machte eine Grube in die Erde und verbarg seines Herrn Geld.Über eine lange Zeit kam der Herr dieser Knechte und hielt Rechenschaft mit ihnen.Da trat herzu, der fünf Zentner empfangen hatte, und legte andere fünf Zentner dar und sprach: Herr, du hast mir fünf Zentner ausgetan; siehe da, ich habe damit andere fünf Zentner gewonnen.Da sprach sein Herr zu ihm: Ei, du frommer und getreuer Knecht, du bist über wenigem getreu gewesen, ich will dich über viel setzen; gehe ein zu deines Herrn Freude!Da trat auch herzu, der zwei Zentner erhalten hatte, und sprach: Herr, du hast mir zwei Zentner gegeben; siehe da, ich habe mit ihnen zwei andere gewonnen.Sein Herr sprach zu ihm: Ei du frommer und getreuer Knecht, du bist über wenigem getreu gewesen, ich will dich über viel setzen; gehe ein zu deines Herrn Freude!Da trat auch herzu, der einen Zentner empfangen hatte, und sprach: Herr, ich wußte, das du ein harter Mann bist: du schneidest, wo du nicht gesät hast, und sammelst, wo du nicht gestreut hast;und fürchtete mich, ging hin und verbarg deinen Zentner in die Erde. Siehe, da hast du das Deine.Sein Herr aber antwortete und sprach zu ihm: Du Schalk und fauler Knecht! wußtest du, daß ich schneide, da ich nicht gesät habe, und sammle, da ich nicht gestreut habe?So solltest du mein Geld zu den Wechslern getan haben, und wenn ich gekommen wäre, hätte ich das Meine zu mir genommen mit Zinsen.Darum nehmt von ihm den Zentner und gebt es dem, der zehn Zentner hat.Denn wer da hat, dem wird gegeben werden, und er wird die Fülle haben; wer aber nicht hat, dem wird auch, was er hat, genommen werden.Und den unnützen Knecht werft hinaus in die Finsternis; da wird sein Heulen und Zähneklappen.
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  • Die Verschwörung gegen den Messias Jesus

    Die Verschwörung gegen Jesus wird von den religiösen Autoritäten vor dem Passa mit Hilfe des Judas geschmiedet. Kaiphas ruft den Hohen Rat zusammen, um Jesus, der als Bedrohung gilt, mithilfe falscher Zeugen zu verurteilen. Pilatus wird unterrichtet, um die Festnahme auf dem Ölberg zu erleichtern.

    Matthäus 26.1-5 (Lutherbibel 1912) :
    Und es begab sich, da Jesus alle diese Reden vollendet hatte, sprach er zu seinen Jüngern:Ihr wisset, daß nach zwei Tagen Ostern wird; und des Menschen Sohn wird überantwortet werden, daß er gekreuzigt werde.Da versammelten sich die Hohenpriester und Schriftgelehrten und die Ältesten im Volk in den Palast des Hohenpriesters, der da hieß Kaiphas,und hielten Rat, wie sie Jesus mit List griffen und töteten.Sie sprachen aber: Ja nicht auf das Fest, auf daß nicht ein Aufruhr werde im Volk!
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  • Die letzte Mahlzeit vor der Kreuzigung

    Dieser Artikel behandelt das „letzte Mahl“ Jesu und hebt die Einsetzung des Heiligen Abendmahls hervor. Es findet am Donnerstagabend vor der Kreuzigung im Haus der Maria in Jerusalem statt. Die Evangelien berichten dieses Mahl als symbolisch bedeutsam; Judas verlässt es, um zu verraten. Das Mahl ist für die christliche Identität von entscheidender Bedeutung.

    1. Korinther 11.20 (Lutherbibel 1912) :
    Wenn ihr nun zusammenkommt, so hält man da nicht des HERRN Abendmahl.
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  • Judas Iskariot, der Verräter, wird bezeichnet

    Dieser Artikel untersucht den Verrat des Judas Iskariot beim letzten Passamahl mit Jesus. Anhand der Evangelienberichte beleuchtet er die Reaktionen der Jünger und die theologischen Auswirkungen dieses entscheidenden Ereignisses in Jerusalem.

    Markus 14.18-21 (Lutherbibel 1912) :
    Und als sie zu Tische saßen und aßen, sprach Jesus: Wahrlich, ich sage euch: Einer unter euch, der mit mir isset, wird mich verraten.Und sie wurden traurig und sagten zu ihm, einer nach dem anderen: Bin ich's? und der andere: Bin ich's?Er antwortete und sprach zu ihnen: Einer aus den Zwölfen, der mit mir in die Schüssel taucht.Zwar des Menschen Sohn geht hin, wie von ihm geschrieben steht; weh aber dem Menschen, durch welchen des Menschen Sohn verraten wird. Es wäre demselben Menschen besser, daß er nie geboren wäre.
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  • Streit der Jünger um den Vorrang

    Der Artikel analysiert eine Szene der Evangelien, in der die Jünger Jesu darüber streiten, wer der Größte ist, und dabei ihre Verhaftung in einem irdischen Verständnis des Reiches Gottes offenbaren. Jesus lehrt, dass wahre Größe im selbstlosen Dienst liegt. Dieser Bericht veranschaulicht die umgekehrten geistlichen Werte des Christentums.

    Johannes 18.36 (Lutherbibel 1912) :
    Jesus antwortete: Mein Reich ist nicht von dieser Welt. Wäre mein Reich von dieser Welt, meine Diener würden kämpfen, daß ich den Juden nicht überantwortet würde; aber nun ist mein Reich nicht von dannen.
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  • Der Messias Jesus wäscht seinen Jüngern die Füße

    Dieser Artikel untersucht die Fußwaschung durch Jesus, eine einzigartige Handlung, von der Johannes berichtet. Sie versinnbildlicht die Umkehrung der menschlichen Werte und veranschaulicht die zentrale Botschaft Jesu: aus Liebe zu dienen. Dieses Ereignis, das sich in Jerusalem beim letzten Passamahl zuträgt, offenbart seinen Jüngern die wahre Sendung Jesu, indem es seine Kreuzigung vorwegnimmt.

    Lukas 22.19-20 (Lutherbibel 1912) :
    Und er nahm das Brot, dankte und brach's und gab's ihnen und sprach: Das ist mein Leib, der für euch gegeben wird; das tut zu meinem Gedächtnis.Desgleichen auch den Kelch, nach dem Abendmahl, und sprach: Das ist der Kelch, das neue Testament in meinem Blut, das für euch vergossen wird.
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  • Die Einsetzung des Abendmahls

    Dieser Artikel stellt das Heilige Abendmahl als einen Schlüsselmoment dar, in dem Jesus die Passahmahlzeit in ein Zeichen seines letzten Opfers verwandelt und einen neuen geistlichen Bund zur Vergebung der Sünden ankündigt.

    Hebräer 9.12 (Lutherbibel 1912) :
    auch nicht der Böcke oder Kälber Blut, sondern sein eigen Blut einmal in das Heilige eingegangen und hat eine ewige Erlösung erfunden.
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  • Der Weggang des Judas Iskariot

    Der Artikel untersucht den dramatischen Weggang des Judas Iskariot während des letzten Passahmahls, wie er im Wesentlichen im Johannesevangelium beschrieben wird. Dieser symbolträchtige Moment markiert das Voranschreiten des Erlösungsdramas, das zur Verhaftung Jesu führt, und hebt die Vielschichtigkeit der Geste Jesu hervor, der Judas Brot reicht – zugleich ein Akt der Gnade und des Gerichts.

    Johannes 13.26 (Lutherbibel 1912) :
    Jesus antwortete: Der ist's, dem ich den Bissen eintauche und gebe. Und er tauchte den Bissen ein und gab ihn Judas, Simons Sohn, dem Ischariot.
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  • Die Verleugnung des Petrus wird angekündigt

    Der Artikel untersucht die Vorhersage Jesu über die Verleugnung des Petrus und hebt die Unterschiede in den Berichten der Evangelien sowie das Mitgefühl Jesu für die menschliche Schwäche des Petrus hervor.

    Johannes 13.36-38 (Lutherbibel 1912) :
    Spricht Simon Petrus zu ihm: HERR, wo gehst du hin? Jesus antwortete ihm: Wo ich hin gehe, kannst du mir diesmal nicht folgen; aber du wirst mir nachmals folgen.Petrus spricht zu ihm: HERR, warum kann ich dir diesmal nicht folgen? Ich will mein Leben für dich lassen.Jesus antwortete ihm: Solltest du dein Leben für mich lassen? Wahrlich, wahrlich ich sage dir: Der Hahn wird nicht krähen, bis du mich dreimal habest verleugnet.
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  • Petrus und ein weiterer Jünger bieten an, ihren Meister zu verteidigen

    Der Artikel behandelt die Reaktion des Petrus und der Jünger auf die Ankündigung des Todes Jesu. Weil sie die Botschaft missverstehen, ziehen sie eine irdische Lösung für eine geistliche Frage in Betracht. Der Text erklärt, wie die Sendung des Messias durch die Kreuzigung offenbart wird und die Jünger schließlich zum Verständnis ihrer wahren Bedeutung führt. Der hier festgehaltene Augenblick zeigt den Weg vom Unverständnis zum wahren Glauben.

    Johannes 3.16 (Lutherbibel 1912) :
    Also hat Gott die Welt geliebt, daß er seinen eingeborenen Sohn gab, auf daß alle, die an ihn glauben, nicht verloren werden, sondern das ewige Leben haben.
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  • Der Weg, der zum Himmel führt

    Der Artikel entschlüsselt Johannes 14,1-15, wo Jesus seine Jünger tröstet und ihnen verspricht, ihnen beim Vater eine Stätte zu bereiten. Er betont seine einzigartige Mittlerschaft und die Einheit mit Gott und verheißt zugleich den Heiligen Geist, der die Apostel leiten soll.

    Lukas 22.14-18 (Lutherbibel 1912) :
    Und da die Stunde kam, setzte er sich nieder und die zwölf Apostel mit ihm.Und er sprach zu ihnen: Mich hat herzlich verlangt, dies Osterlamm mit euch zu essen, ehe denn ich leide.Denn ich sage euch, daß ich hinfort nicht mehr davon essen werde, bis daß es erfüllet werde im Reich Gottes.Und er nahm den Kelch, dankte und sprach: Nehmet ihn und teilet ihn unter euch;denn ich sage euch: Ich werde nicht trinken von dem Gewächs des Weinstocks, bis das Reich Gottes komme.
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  • Die Verheißung des Heiligen Geistes

    Der Artikel untersucht die Verheißung des Heiligen Geistes durch Jesus in Johannes 14,16-31. Jesus bereitet seine Jünger auf seinen Abschied vor und verheißt den Geist der Wahrheit als lebendige Verbindung zwischen Christus und der Gemeinde. Dieser Text zeigt den vollkommenen Gehorsam Jesu gegenüber dem göttlichen Plan und seine Liebe, die sich in der Sendung des Trösters zeigt.

    Johannes 14.16-31 (Lutherbibel 1912) :
    Und ich will den Vater bitten, und er soll euch einen andern Tröster geben, daß er bei euch bleibe ewiglich:den Geist der Wahrheit, welchen die Welt nicht kann empfangen; denn sie sieht ihn nicht und kennt ihn nicht. Ihr aber kennet ihn; denn er bleibt bei euch und wird in euch sein.Ich will euch nicht Waisen lassen; ich komme zu euch.Es ist noch um ein kleines, so wird mich die Welt nicht mehr sehen; ihr aber sollt mich sehen; denn ich lebe, und ihr sollt auch leben.An dem Tage werdet ihr erkennen, daß ich in meinem Vater bin und ihr in mir und ich in euch.Wer meine Gebote hat und hält sie, der ist es, der mich liebt. Wer mich aber liebt, der wird von meinem Vater geliebt werden, und ich werde ihn lieben und mich ihm offenbaren.Spricht zu ihm Judas, nicht der Ischariot: HERR, was ist's, daß du dich uns willst offenbaren und nicht der Welt?Jesus antwortete und sprach zu ihm: Wer mich liebt, der wird mein Wort halten; und mein Vater wird ihn lieben, und wir werden zu ihm kommen und Wohnung bei ihm machen.Wer mich aber nicht liebt, der hält meine Worte nicht. Und das Wort, das ihr hört, ist nicht mein, sondern des Vaters, der mich gesandt hat.Solches habe ich zu euch geredet, solange ich bei euch gewesen bin.Aber der Tröster, der Heilige Geist, welchen mein Vater senden wird in meinem Namen, der wird euch alles lehren und euch erinnern alles des, das ich euch gesagt habe.Den Frieden lasse ich euch, meinen Frieden gebe ich euch. Nicht gebe ich euch, wie die Welt gibt. Euer Herz erschrecke nicht und fürchte sich nicht.Ihr habt gehört, daß ich euch gesagt habe: Ich gehe hin und komme wieder zu euch. Hättet ihr mich lieb, so würdet ihr euch freuen, daß ich gesagt habe: “Ich gehe zum Vater”; denn der Vater ist größer als ich.Und nun ich es euch gesagt habe, ehe denn es geschieht, auf daß, wenn es nun geschehen wird, ihr glaubet.Ich werde nicht mehr viel mit euch reden; denn es kommt der Fürst dieser Welt, und hat nichts an mir.Aber auf daß die Welt erkenne, daß ich den Vater liebe und ich also tue, wie mir der Vater geboten hat: stehet auf und lasset uns von hinnen gehen.
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  • Der Weinstock und die Reben

    Der Artikel „PER320 - Der Weinstock und die Reben“ behandelt die Lehre Jesu in Johannes 15:1-17 und verwendet das Bild vom Weinstock und den Reben, um die Beziehung zu seinen Jüngern zu veranschaulichen. Jesus stellt sich als die Quelle echter geistlicher Fruchtbarkeit dar und ruft zu einer gegenseitigen Verbundenheit auf, die auf Liebe und Gehorsam beruht.

    Johannes 13.30 (Lutherbibel 1912) :
    Da er nun den Bissen genommen hatte, ging er alsbald hinaus. Und es war Nacht.
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  • Persönliches Gespräch mit seinen Jüngern

    Der Artikel analysiert die letzten Begegnungen Jesu mit seinen Jüngern und hebt ihre geistliche Verwandlung durch die göttliche Offenbarung hervor. Jesus nennt sie Freunde, nicht Knechte, und betont damit die Bedeutung der Liebe und der göttlichen Sendung. Der Bericht lädt dazu ein, Erwählung und Sendung in einer theologischen Kontinuität zu sehen.

    Jesaja 49.6 (Lutherbibel 1912) :
    und spricht: Es ist ein Geringes, daß du mein Knecht bist, die Stämme Jakobs aufzurichten und die Bewahrten Israels wiederzubringen; sondern ich habe dich auch zum Licht der Heiden gemacht, daß du seist mein Heil bis an der Welt Ende.
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  • Warnung vor Verfolgung

    Der Artikel erklärt die Warnung Jesu an seine Jünger vor der unausweichlichen Verfolgung, die sie erleiden werden. Anhand der Evangelien zeigt er, dass dieser Hass mit ihrer Zugehörigkeit zu Christus zusammenhängt. Jesus verspricht ihnen jedoch den Beistand des Heiligen Geistes, damit sie diese Prüfungen durchstehen.

    Johannes 3.16-17 (Lutherbibel 1912) :
    Also hat Gott die Welt geliebt, daß er seinen eingeborenen Sohn gab, auf daß alle, die an ihn glauben, nicht verloren werden, sondern das ewige Leben haben.Denn Gott hat seinen Sohn nicht gesandt in die Welt, daß er die Welt richte, sondern daß die Welt durch ihn selig werde.
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  • Jesus, der Messias, tröstet seine Jünger

    In Johannes 16.5-15 tröstet Jesus seine Jünger und verheißt ihnen den Heiligen Geist, der sie nach seinem Weggang in die Wahrheit leiten soll. Dieser wichtige Abschnitt hebt die Sendung des Geistes hervor: die Welt von Sünde, Gerechtigkeit und Gericht zu überführen und zugleich die Kontinuität der Lehre Jesu zu sichern.

    Johannes 18.28 (Lutherbibel 1912) :
    Da führten sie Jesum von Kaiphas vor das Richthaus. Und es war früh; und sie gingen nicht in das Richthaus, auf das sie nicht unrein würden, sondern Ostern essen möchten.
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  • Das Abschiedsgebet: Jesus, der Messias, betet für sich selbst

    Dieser Artikel behandelt das Abschiedsgebet Jesu im Johannesevangelium. Vor seiner Kreuzigung betet er nach dem göttlichen Plan laut für seine Jünger. Die in Jerusalem spielende Szene offenbart die Einheit zwischen Jesus und Gott und ist ein starkes Zeugnis, das den Glauben der Jünger festigt. Dieses Gebet unterstreicht, dass Jesus sich der kommenden Ereignisse bewusst ist, und seine Hingabe an seine erlösende Sendung.

    Apostelgeschichte 12.12 (Lutherbibel 1912) :
    Und als er sich besann, kam er vor das Haus Marias, der Mutter des Johannes, der mit dem Zunamen Markus hieß, da viele beieinander waren und beteten.
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  • Halt in Gethsemane

    Der Artikel ‚PER328 - Halt in Gethsemane‘ untersucht die Bedeutung der Episode von Gethsemane in den Evangelien. Er hebt das Leiden und das Gebet Jesu vor seiner Verhaftung hervor und deutet diesen Augenblick als Lehre über das Gebet und die Unterordnung unter den göttlichen Willen.

    Matthäus 26.36 (Lutherbibel 1912) :
    Da kam Jesus mit ihnen zu einem Hofe, der hieß Gethsemane, und sprach zu seinen Jüngern: Setzet euch hier, bis daß ich dorthin gehe und bete.
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  • Die von Judas Iskariot angeführte Schar trifft ein

    Der Artikel behandelt die Verhaftung Jesu durch Judas Iskariot im Garten Gethsemane, wie sie in den Evangelien beschrieben wird. Er analysiert den Kontext und die Bedeutung dieses Schlüsselereignisses in der Passion Jesu und untersucht die Berichte von Matthäus, Markus, Lukas und Johannes.

    Matthäus 26.47-56 (Lutherbibel 1912) :
    Und als er noch redete, siehe, da kam Judas, der Zwölf einer, und mit ihm eine große Schar, mit Schwertern und mit Stangen, von den Hohenpriestern und Ältesten des Volks.Und der Verräter hatte ihnen ein Zeichen gegeben und gesagt: Welchen ich küssen werde, der ist's; den greifet.Und alsbald trat er zu Jesus und sprach: Gegrüßet seist du, Rabbi! und küßte ihn.Jesus aber sprach zu ihm: Mein Freund, warum bist du gekommen? Da traten sie hinzu und legten die Hände an Jesus und griffen ihn.Und siehe, einer aus denen, die mit Jesus waren, reckte die Hand aus und zog sein Schwert aus und schlug des Hohenpriesters Knecht und hieb ihm ein Ohr ab.Da sprach Jesus zu ihm; Stecke dein Schwert an seinen Ort! denn wer das Schwert nimmt, der soll durchs Schwert umkommen.Oder meinst du, daß ich nicht könnte meinen Vater bitten, daß er mir zuschickte mehr denn zwölf Legionen Engel?Wie würde aber die Schrift erfüllet? Es muß also gehen.Zu der Stunde sprach Jesus zu den Scharen: Ihr seid ausgegangen wie zu einem Mörder, mit Schwertern und Stangen, mich zu fangen. Bin ich doch täglich gesessen bei euch und habe gelehrt im Tempel, und ihr habt mich nicht gegriffen.Aber das ist alles geschehen, daß erfüllet würden die Schriften der Propheten. Da verließen ihn die Jünger und flohen.
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  • Die Verhaftung

    Dieser Artikel behandelt die Verhaftung Jesu im Garten Gethsemane, wie sie in den Evangelien berichtet wird. Er hebt den Verrat des Judas und die Reaktion der Soldaten auf die Erklärung Jesu hervor, die seine Beherrschung der Lage offenbart.

    Lukas 22.47-53 (Lutherbibel 1912) :
    Da er aber noch redete, siehe, da kam die Schar; und einer von den Zwölfen, genannt Judas, ging vor ihnen her und nahte sich zu Jesu, ihn zu küssen.Jesus aber sprach zu ihm: Judas, verrätst du des Menschen Sohn mit einem Kuß?Da aber sahen, die um ihn waren, was da werden wollte, sprachen sie zu ihm: HERR, sollen wir mit dem Schwert drein schlagen?Und einer aus ihnen schlug des Hohenpriesters Knecht und hieb ihm sein rechtes Ohr ab.Jesus aber antwortete und sprach: Lasset sie doch so machen! Und er rührte sein Ohr an und heilte ihn.Jesus aber sprach zu den Hohenpriestern und Hauptleuten des Tempels und den Ältesten, die über ihn gekommen waren: Ihr seid, wie zu einem Mörder, mit Schwertern und mit Stangen ausgegangen.Ich bin täglich bei euch im Tempel gewesen, und ihr habt keine Hand an mich gelegt; aber dies ist eure Stunde und die Macht der Finsternis.
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  • Der Widerstand des Jüngers Petrus und die Heilung des Malchus

    Dieser Artikel behandelt die Verhaftung Jesu in Gethsemane, wo Petrus in einer impulsiven Geste dem Malchus das Ohr abschlägt. Jesus beruhigt die Lage, indem er Malchus heilt; so unterstreicht er seine göttliche Sendung und lehnt die Gewalt ab, entsprechend den Schriften. Er zeigt seine Souveränität und die göttliche Liebe selbst gegenüber denen, die ihn festnehmen.

    Lukas 22.49-51 (Lutherbibel 1912) :
    Da aber sahen, die um ihn waren, was da werden wollte, sprachen sie zu ihm: HERR, sollen wir mit dem Schwert drein schlagen?Und einer aus ihnen schlug des Hohenpriesters Knecht und hieb ihm sein rechtes Ohr ab.Jesus aber antwortete und sprach: Lasset sie doch so machen! Und er rührte sein Ohr an und heilte ihn.
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  • Die Worte Jesu, des Messias, an die Menge bei der Verhaftung

    Dieser Artikel untersucht die Verhaftung Jesu im Garten Gethsemane und hebt seine Gelassenheit und seine Bereitschaft hervor, den göttlichen Plan zu erfüllen. Durch seine Worte deckt er die Widersprüche der religiösen Autoritäten auf und unterstreicht seine Beherrschung der Lage, wobei er seine erlösende Sendung aus Liebe zur Menschheit offenbart.

    Markus 14.48 (Lutherbibel 1912) :
    Und Jesus antwortete und sprach zu ihnen: Ihr seid ausgegangen wie zu einem Mörder mit Schwertern und Stangen, mich zu fangen.
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  • Die Flucht der Jünger

    Der Artikel analysiert die Flucht der Jünger bei der Verhaftung Jesu und hebt ihre Angst und die Ruhe Jesu hervor. Er beschreibt die Verhaftung im Garten Gethsemane, die Auslegung der Evangelien und den Gegensatz zwischen der Panik der Jünger und der Souveränität Jesu.

    Markus 14.32-52 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie kamen zu einem Hofe mit Namen Gethsemane. Und er sprach zu seinen Jüngern: Setzet euch hier, bis ich hingehe und bete.Und nahm Petrus und Jakobus und Johannes und fing an, zu zittern und zu zagen.Und sprach zu ihnen: Meine Seele ist betrübt bis an den Tod; bleibet hier und wachet!Und ging ein wenig weiter, fiel auf die Erde und betete, daß, wenn es möglich wäre, die Stunde vorüberginge,und sprach: Abba, mein Vater, es ist dir alles möglich; überhebe mich dieses Kelchs; doch nicht, was ich will, sondern was du willst!Und kam und fand sie schlafend und sprach zu Petrus: Simon, schläfst du? Vermochtest du nicht eine Stunde zu wachen?Wachet und betet, daß ihr nicht in Versuchung fallet! Der Geist ist willig; aber das Fleisch ist schwach.Und ging wieder hin und betete und sprach dieselben Worte.Und kam wieder und fand sie abermals schlafend; denn ihre Augen waren voll Schlafs, und sie wußten nicht, was sie ihm antworteten.Und er kam zum drittenmal und sprach zu ihnen: Ach, wollt ihr nun schlafen und ruhen? Es ist genug; die Stunde ist gekommen. Siehe, des Menschen Sohn wird überantwortet in der Sünder Hände.Stehet auf, laßt uns gehen. Siehe, der mich verrät, ist nahe!Und alsbald, da er noch redete, kam herzu Judas, der Zwölf einer, und eine große Schar mit ihm, mit Schwertern und mit Stangen von den Hohenpriestern und Schriftgelehrten und Ältesten.Und der Verräter hatte ihnen ein Zeichen gegeben und gesagt: Welchen ich küssen werde, der ist's; den greifet und führet ihn sicher.Und da er kam, trat er alsbald zu ihm und sprach zu ihm: Rabbi, Rabbi! und küßte ihn.Die aber legten ihre Hände an ihn und griffen ihn.Einer aber von denen, die dabeistanden, zog sein Schwert aus und schlug des Hohenpriesters Knecht und hieb ihm ein Ohr ab.Und Jesus antwortete und sprach zu ihnen: Ihr seid ausgegangen wie zu einem Mörder mit Schwertern und Stangen, mich zu fangen.Ich bin täglich bei euch im Tempel gewesen und habe gelehrt, und ihr habt mich nicht gegriffen, aber auf daß die Schrift erfüllt werde.Und die Jünger verließen ihn alle und flohen.Und es war ein Jüngling, der folgte ihm nach, der war mit Leinwand bekleidet auf der bloßen Haut; und die Jünglinge griffen ihn.Er aber ließ die Leinwand fahren und floh bloß von ihnen.
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  • Die Überführung zum amtierenden Hohenpriester Kajaphas

    Der Artikel analysiert die Überführung Jesu zu Kajaphas und hebt hervor, wie die jüdischen Behörden eine rasche Verurteilung mit dem Anschein von Rechtmäßigkeit planten. Mehrere Anhänge beleuchten den historischen Zusammenhang, und die Evangelien beschreiben die Ereignisse im Einzelnen.

    Matthäus 26.57 (Lutherbibel 1912) :
    Die aber Jesus gegriffen hatten, führten ihn zu dem Hohenpriester Kaiphas, dahin die Schriftgelehrten und Ältesten sich versammelt hatten.
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  • Die Apostel Petrus und Johannes im Hof des Hauses des Kajaphas

    Dieser Artikel schildert die dramatische Szene, in der die Apostel Petrus und Johannes Jesus in den Hof des Kajaphas folgen, und offenbart ihre Treue und Schwäche mitten im Leiden Jesu. Die biblischen Stellen beschreiben ihren Versuch, trotz der Angst vor Folgen in der Nähe Jesu zu bleiben. Dieser Moment symbolisiert einen Schlüsselpunkt der Evangelien und hebt die menschliche Natur angesichts der göttlichen Sendung hervor.

    Markus 14.54 (Lutherbibel 1912) :
    Petrus aber folgte ihm nach von ferne bis hinein in des Hohenpriesters Palast; und er war da und saß bei den Knechten und wärmte sich bei dem Licht.
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  • Die Misshandlungen beginnen

    Der Artikel behandelt die Misshandlungen, die Jesus vor der Kreuzigung zugefügt wurden, und konzentriert sich auf die Auslegung der Evangelienberichte. Er untersucht, wie der Hohe Rat die Anschuldigungen manipulierte, um die Unterstützung der römischen Behörden zu gewinnen, und so einen religiösen Vorwurf in einen politischen Aufruhr verwandelte.

    Johannes 18.27 (Lutherbibel 1912) :
    Da leugnete Petrus abermals, und alsbald krähte der Hahn.
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  • Die Verleugnung des Apostels Petrus, begleitet vom Apostel Johannes

    Dieser Artikel beschreibt die in den Evangelien berichtete Verleugnung des Apostels Petrus, als er seinen Meister Jesus dreimal verleugnet. Der Artikel beleuchtet die genauen Umstände dieses Ereignisses und untersucht die Rolle des Apostels Johannes. Indem die verschiedenen Fassungen der Evangelien einander gegenübergestellt werden, wird dieser tragische Augenblick im historischen und religiösen Zusammenhang der damaligen Zeit eingehend analysiert.

    Matthäus 26.69-75 (Lutherbibel 1912) :
    Petrus aber saß draußen im Hof; und es trat zu ihm eine Magd und sprach: Und du warst auch mit dem Jesus aus Galiläa.Er leugnete aber vor ihnen allen und sprach: Ich weiß nicht, was du sagst.Als er aber zur Tür hinausging, sah ihn eine andere und sprach zu denen, die da waren: Dieser war auch mit dem Jesus von Nazareth.Und er leugnete abermals und schwur dazu: Ich kenne den Menschen nicht.Und über eine kleine Weile traten die hinzu, die dastanden, und sprachen zu Petrus: Wahrlich du bist auch einer von denen; denn deine Sprache verrät dich.Da hob er an sich zu verfluchen und zu schwören: Ich kenne diesen Menschen nicht. Uns alsbald krähte der Hahn.Da dachte Petrus an die Worte Jesu, da er zu ihm sagte: “Ehe der Hahn krähen wird, wirst du mich dreimal verleugnen”, und ging hinaus und weinte bitterlich.
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  • Das tragische Ende des Judas Iskariot

    Nur Matthäus berichtet vom tragischen Ende des Judas Iskariot. Nach der Verurteilung Jesu wirft Judas, von Reue überwältigt, die dreißig Silberstücke in das Heiligtum des Tempels und nimmt sich das Leben. Die Priester kaufen mit diesem Geld den Töpferacker, der Hakeldama genannt wird. Diese Episode zeigt die Unwiderruflichkeit des Verrats und die Verzweiflung eines Menschen, der unfähig ist, Vergebung anzunehmen.

    Lukas 22.61-62 (Lutherbibel 1912) :
    Und der HERR wandte sich um und sah Petrus an. Und Petrus gedachte an des HERRN Wort, wie er zu ihm gesagt hatte: Ehe denn der Hahn kräht, wirst du mich dreimal verleugnen.Und Petrus ging hinaus und weinte bitterlich.
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  • Die Hartnäckigkeit des Hohen Rates, offizielle Verurteilung

    PER346 analysiert die offizielle Verurteilung Jesu durch Pontius Pilatus unter dem unnachgiebigen Druck des Hohen Rates. In Jerusalem fordert am Freitagmorgen die von den religiösen Führern aufgehetzte Menge die Kreuzigung. Pilatus, politisch in die Enge getrieben, gibt nach, obwohl es keinen stichhaltigen Grund gibt. Die Studie behandelt die Unregelmäßigkeiten des Prozesses und die chronologische Frage der „sechsten Stunde“ in Johannes 19.14 anhand eines synoptischen Zugangs zu den vier Evangelien.

    Johannes 19.16 (Lutherbibel 1912) :
    Da überantwortete er ihn, daß er gekreuzigt würde. Sie nahmen aber Jesum und führten ihn ab.
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  • Der Titulus des Pilatus

    Der Titulus des Pilatus ist die Tafel am Kreuz Jesu mit der Aufschrift 'Jesus von Nazareth, der König der Juden', verfasst auf Hebräisch, Lateinisch und Griechisch. Pilatus beharrt auf dieser Formulierung trotz des Protests der Hohenpriester und behauptet so eine symbolische Autorität, nachdem er bei der Verurteilung nachgegeben hat. Diese Handlung offenbart eine tragische Ironie: Die Inschrift verkündet öffentlich das Königtum Jesu genau im Augenblick seines Todes.

    Johannes 19.19-22 (Lutherbibel 1912) :
    Pilatus aber schrieb eine Überschrift und setzte sie auf das Kreuz; und war geschrieben: Jesus von Nazareth, der Juden König.Diese Überschrift lasen viele Juden; denn die Stätte war nahe bei der Stadt, da Jesus gekreuzigt ward. Und es war geschrieben in hebräischer, griechischer und lateinischer Sprache.Da sprachen die Hohenpriester der Juden zu Pilatus: Schreibe nicht: “Der Juden König”, sondern daß er gesagt habe: Ich bin der Juden König.Pilatus antwortete: Was ich geschrieben habe, das habe ich geschrieben.
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  • Der Tod des Messias Jesus

    Die Perikope PER357 analysiert den Tod Jesu am Kreuz auf Golgatha am Freitag, dem 1. April des Jahres 33, gegen 15 Uhr, anhand der vier Evangelienberichte. Matthäus und Markus stehen einander sehr nahe; Lukas berichtet die letzten Worte Jesu und die Reaktion des Hauptmanns; Johannes, als unmittelbarer Zeuge, erläutert die Ereignisse nach dem Tod und ihre prophetische Erfüllung. Der Artikel enthält eine genaue Chronologie der drei Tage und drei Nächte nach dem jüdischen Kalender.

    Markus 15.23 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie gaben ihm Myrrhe im Wein zu trinken; und er nahm's nicht zu sich.
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  • Die Frauen gehen zum Grab

    Die Perikope 364 berichtet vom Aufbruch der Frauen zum Grab Jesu am frühen Sonntagmorgen, was von allen vier Evangelien bezeugt wird. Aus Treue und Verbundenheit mit Jesus bringen sie Gewürze mit, ohne eine Auferstehung zu erwarten. Der Artikel hebt ihre Beständigkeit angesichts des Versagens der Apostel hervor, ihr Unverständnis gegenüber den Ankündigungen der Auferstehung und ihre Unkenntnis der am Grab aufgestellten Wachen. Eine gründliche synoptische Analyse im Rahmen von Passion und Auferstehung.

    Matthäus 16.21 (Lutherbibel 1912) :
    Von der Zeit an fing Jesus an und zeigte seinen Jüngern, wie er müßte hin gen Jerusalem gehen und viel leiden von den Ältesten und Hohenpriestern und Schriftgelehrten und getötet werden und am dritten Tage auferstehen.
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  • Die Frauen warnen die Jünger

    Die Perikope 367 untersucht den Moment, in dem die Frauen die Jünger von der Auferstehung benachrichtigen, und vergleicht dazu Matthäus 28.8, Markus 16.9-11, Lukas 24.9-11 und Johannes 20.2. Dabei zeigt sich ein bemerkenswerter Unterschied: Maria von Magdala scheint die Botschaft der Engel nicht zu kennen, anders als die übrigen Frauen. Die Annahme, dass Maria schon vor der Erscheinung der Engel aufgebrochen war, erlaubt es, die Berichte zu harmonisieren und ihr anhaltendes Unverständnis vor dem leeren Grab zu erklären.

    Lukas 24.1-3 (Lutherbibel 1912) :
    Aber am ersten Tage der Woche sehr früh kamen sie zum Grabe und trugen die Spezerei, die sie bereitet hatten, und etliche mit ihnen.Sie fanden aber den Stein abgewälzt von dem Grabeund gingen hinein und fanden den Leib des HERRN Jesu nicht.
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  • Maria von Magdala bleibt am Grab

    Diese Perikope, eine Episode, die nur bei Johannes vorkommt (Johannes 20.11), beschreibt, wie Maria von Magdala nach dem Weggang von Petrus und Johannes allein am Grab bleibt. Als treue Zeugin seit dem Wirken Jesu deutet sie das Verschwinden des Leichnams zunächst als Wegnahme, bevor sie die erste Person wird, der der Auferstandene persönlich erscheint. Der Artikel bietet eine chronologische Analyse und eine Harmonisierung der Evangelienberichte von der Auferstehung.

    Markus 16.1-2 (Lutherbibel 1912) :
    Und da der Sabbat vergangen war, kauften Maria Magdalena und Maria, des Jakobus Mutter, und Salome Spezerei, auf daß sie kämen und salbten ihn.Und sie kamen zum Grabe am ersten Tag der Woche sehr früh, da die Sonne aufging.
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  • Zweite Erscheinung des Messias Jesus vor den anderen Frauen

    Die Perikope PER371 analysiert die zweite Erscheinung des auferstandenen Jesus vor den Frauen (Mt 28.9-10), am Sonntagmorgen in der Nähe des Grabes in Jerusalem. Der Artikel harmonisiert die scheinbare Spannung zwischen Markus (Schweigen und Furcht der Frauen) und Matthäus (Begegnung mit Jesus) und zeigt, dass sich diese Berichte ergänzen: Markus beschreibt die unmittelbare Reaktion des Entsetzens, Matthäus fügt die Freude hinzu. Nur Matthäus berichtet von dieser besonderen Erscheinung.

    Markus 16.14 (Lutherbibel 1912) :
    Zuletzt, da die Elf zu Tische saßen, offenbarte er sich und schalt ihren Unglauben und ihres Herzens Härtigkeit, daß sie nicht geglaubt hatten denen, die ihn gesehen hatten auferstanden.
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Ergänzungen
  • ANN002 Das Johannesevangelium

    L’Évangile selon Jean se distingue des trois autres, dits synoptiques, par son style et sa profondeur théologique. Écrit par l’apôtre Jean, fils de Zébédée,…

  • ANN012 Die Weisen aus dem Morgenland in Bethlehem

    L'article se penche sur le récit des mages venus d'Orient pour rendre hommage à Jésus, soulignant l'historicité du récit de Matthieu et la résonance…

  • ANN015 L’Évangile de Marc

    L’Évangile selon Marc occupe une place à part parmi les quatre récits. Ses origines, sa composition et les liens entre Marc et les événements…

  • ANN017 Die Taufen

    L'article examine les différents baptêmes du Nouveau Testament, de Jean le Baptiste à Jésus et Paul. Il met en lumière comment chaque baptême marque…

  • ANN022 Die Wahl der Apostel

    L'article explore le choix des douze apôtres par Jésus, soulignant l'importance symbolique du nombre douze. Il détaille la sélection attentive des apôtres et l'impact…

  • ANN029 Der Konflikt zwischen den Anhängern des Johannes und Jesu

    L'article aborde les tensions entre les disciples de Jean le Baptiste et de Jésus, deux figures bibliques centrales, en mettant en avant leurs ministères…

  • ANN032 Judas Iskariot, einer der Zwölf

    Judas l'Iscariote, célèbre pour sa trahison, est examiné dans cet article qui explore sa sélection comme l'un des douze apôtres et les implications théologiques…

  • ANN039 Die von dem Messias Jesus Enttäuschten

    L'article discute Comment Jésus a déçu certains de ses disciples à cause de leurs attentes du Messie comme un libérateur politique plutôt qu'un sauveur…

  • ANN056 Die Evangelien in Zahlen

    L'article analyse les Évangiles à travers la lente exploration des péricopes, discutant de l'antériorité et de la dépendance des récits. Basé sur un découpage…

  • ANN063 Änon und Bethanien jenseits des Jordan

    Cet article explore Béthanie et Enon, lieux de baptêmes importants dans les Évangiles selon Jean, tandis que des hypothèses modernes tentent de localiser ces…

  • ANN064 Die von Johannes vermerkten „nächsten Tage“

    L'article examine la chronologie des événements liés au baptême de Jésus dans l'évangile de Jean, distincte des Évangiles synoptiques. Il cherche à harmoniser ces…

  • ANN071 Die Stadt Kafarnaum

    L'article explore Capernaüm, ville de Galilée établie sur les rives du Lac de Tibériade, connue pour avoir été le "quartier général" de Jésus après…

  • ANN080 Ist Jesus ein Mamser?

    L'article examine la théorie selon laquelle Jésus pourrait être un 'mamzer', résultant d'une union interdite par la loi juive, à cause de sa conception…

  • ANN087 Die von Johannes erwähnten Feste

    L'étude approfondit la façon dont l'évangile de Jean utilise les fêtes juives pour établir une chronologie précise du ministère de Jésus, contrastant avec les…

  • ANN088 Die beiden Salbungen Jesu, des Messias

    L'article analyse les onctions du Messie Jésus dans les Évangiles, illustrant le contraste des valeurs entre Jésus et Simon le pharisien. Il souligne le…

  • ANN094 Der Stab und die Sandalen der Apostel

    L'article explore les divergences entre Matthieu, Marc et Luc sur la mission des apôtres, soulignant les nuances linguistiques et la différence d'audience. Matthieu déconseille…

Vie de Jean le Baptiste

Jean le Baptiste occupe une place singulière dans les récits évangéliques : précurseur du Christ, il est la charnière entre l'Ancien et le Nouveau Testament. Sa vie, annoncée dès avant sa naissance, s'inscrit dans un tissu de prophéties bibliques qui en font bien plus qu'un simple personnage historique. Les articles rassemblés sous ce thème explorent l'ensemble de son parcours, depuis les circonstances extraordinaires de sa naissance jusqu'à l'exercice de son ministère prophétique.

La naissance de Jean le Baptiste, annoncée à son père Zacharie par un ange, et la visite de Marie à Élisabeth, sa mère, constituent des épisodes fondateurs que les Évangiles — en particulier celui de Luc — relatent avec soin. Ces récits de la nativité éclairent les attentes messianiques du peuple juif et le contexte religieux et culturel de l'époque.

Le ministère de Jean en tant que prédicateur du désert, appelant à la repentance et pratiquant le baptême, est au cœur de ce parcours. Il prépare directement la voie au ministère public de Jésus, et sa figure permet de comprendre les tensions entre les différents courants religieux du judaïsme du premier siècle.

Lire sur la vie de Jean le Baptiste, c'est donc entrer dans une période charnière de l'histoire du salut, où prophétie, histoire et théologie se croisent pour annoncer l'irruption du Messie dans le monde.

  • Die Ankündigung der Geburt Johannes’ des Täufers

    Dieser Artikel beschreibt die Ankündigung der Geburt Johannes des Täufers, die ausschließlich im Lukasevangelium erzählt wird. Er hebt die Sorgfalt bei historischen Einzelheiten und die prophetische Bedeutung des Johannes als Wegbereiter Jesu hervor.

    Lukas 1.5-25 (Lutherbibel 1912) :
    Zu der Zeit des Herodes, des Königs von Judäa, war ein Priester von der Ordnung Abia, mit Namen Zacharias, und sein Weib war von den Töchtern Aarons, welche hieß Elisabeth.Sie waren aber alle beide fromm vor Gott und wandelten in allen Geboten und Satzungen des HERRN untadelig.Und sie hatten kein Kind; denn Elisabeth war unfruchtbar, und waren beide wohl betagt.Und es begab sich, da er des Priesteramtes pflegte vor Gott zur Zeit seiner Ordnung,nach Gewohnheit des Priestertums, und an ihm war, daß er räuchern sollte, ging er in den Tempel des HERRN.Und die ganze Menge des Volks war draußen und betete unter der Stunde des Räucherns.Es erschien ihm aber der Engel des HERRN und stand zur rechten Hand am Räucheraltar.Und als Zacharias ihn sah, erschrak er, und es kam ihn eine Furcht an.Aber der Engel sprach zu ihm: Fürchte dich nicht, Zacharias! denn dein Gebet ist erhört, und dein Weib Elisabeth wird dir einen Sohn gebären, des Namen sollst du Johannes heißen.Und du wirst des Freude und Wonne haben, und viele werden sich seiner Geburt freuen.Denn er wird groß sein vor dem HERRN; Wein und starkes Getränk wird er nicht trinken und wird noch im Mutterleibe erfüllt werden mit dem heiligen Geist.Und er wird der Kinder Israel viele zu Gott, ihrem HERRN, bekehren.Und er wird vor ihm her gehen im Geist und Kraft des Elia, zu bekehren die Herzen der Väter zu den Kindern und die Ungläubigen zu der Klugheit der Gerechten, zuzurichten dem HERRN ein bereitet Volk.Und Zacharias sprach zu dem Engel: Wobei soll ich das erkennen? Denn ich bin alt und mein Weib ist betagt.Der Engel antwortete und sprach zu ihm: Ich bin Gabriel, der vor Gott steht, und bin gesandt, mit dir zu reden, daß ich dir solches verkündigte.Und siehe, du wirst verstummen und nicht reden können bis auf den Tag, da dies geschehen wird, darum daß du meinen Worten nicht geglaubt hast, welche sollen erfüllt werden zu ihrer Zeit.Und das Volk wartete auf Zacharias und verwunderte sich, daß er so lange im Tempel verzog.Und da er herausging, konnte er nicht mit ihnen reden; und sie merkten, daß er ein Gesicht gesehen hatte im Tempel. Und er winkte ihnen und blieb stumm.Und es begab sich, da die Zeit seines Amts aus war, ging er heim in sein Haus.Und nach den Tagen ward sein Weib Elisabeth schwanger und verbarg sich fünf Monate und sprach:Also hat mir der HERR getan in den Tagen, da er mich angesehen hat, daß er meine Schmach unter den Menschen von mir nähme.
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  • Marias Besuch bei Elisabet

    Marias Besuch bei Elisabet, von dem das Lukasevangelium berichtet, unterstreicht Marias Glauben und die prophetische Bedeutung dieses Ereignisses für die Erfüllung der Schrift. Der Artikel untersucht den historischen und theologischen Zusammenhang dieser Begegnung.

    Lukas 1.39-45 (Lutherbibel 1912) :
    Maria aber stand auf in den Tagen und ging auf das Gebirge eilends zu der Stadt Juda'sund kam in das Haus des Zacharias und grüßte Elisabeth.Und es begab sich, als Elisabeth den Gruß Marias hörte, hüpfte das Kind in ihrem Leibe. Und Elisabeth ward des heiligen Geistes vollund rief laut und sprach: Gebenedeit bist du unter den Weibern, und gebenedeit ist die Frucht deines Leibes!Und woher kommt mir das, daß die Mutter meines HERRN zu mir kommt?Siehe, da ich die Stimme deines Grußes hörte, hüpfte mit Freuden das Kind in meinem Leibe.Und o selig bist du, die du geglaubt hast! denn es wird vollendet werden, was dir gesagt ist von dem HERRN.
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  • Der Lobgesang Marias oder das Magnificat

    Dieser Artikel untersucht Marias Magnificat, einen Lobgesang, in dem sie Gott ihre Dankbarkeit ausdrückt und ihre Rolle im Erlösungsplan anerkennt. Eine Analyse von Lukas 1, 46-55.

    Lukas 1.46-55 (Lutherbibel 1912) :
    Und Maria sprach: Meine Seele erhebt den HERRN,und mein Geist freuet sich Gottes, meines Heilands;denn er hat die Niedrigkeit seiner Magd angesehen. Siehe, von nun an werden mich selig preisen alle Kindeskinder;denn er hat große Dinge an mir getan, der da mächtig ist und des Name heilig ist.Und seine Barmherzigkeit währet immer für und für bei denen, die ihn fürchten.Er übet Gewalt mit seinem Arm und zerstreut, die hoffärtig sind in ihres Herzens Sinn.Er stößt die Gewaltigen vom Stuhl und erhebt die Niedrigen.Die Hungrigen füllt er mit Gütern und läßt die Reichen leer.Er denkt der Barmherzigkeit und hilft seinem Diener Israel wieder auf,wie er geredet hat unsern Vätern, Abraham und seinem Samen ewiglich.
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  • Die Geburt Johannes des Täufers

    Der Artikel behandelt die Geburt Johannes des Täufers, des Sohnes von Zacharias und Elisabet. Seine als wundersam beschriebene Geburt wird von Weissagungen begleitet und erinnert an alte biblische Erzählungen. Johannes, dessen Name „Gott ist gnädig“ bedeutet, wird von Gabriel angekündigt und wird ein Wegbereiter des Messias sein.

    4. Mose 4.3 (Lutherbibel 1912) :
    von dreißig Jahren an bis ins fünfzigste Jahr, alle, die zum Dienst taugen, daß sie tun die Werke in der Hütte des Stifts.
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Apologétique biblique

L'apologétique biblique désigne l'ensemble des démarches visant à défendre la fiabilité, la cohérence et l'autorité des Écritures face aux objections historiques, textuelles ou rationnelles. Ce thème regroupe des articles qui examinent des questions comme la transmission des textes bibliques, l'inerrance des Écritures, la formation du canon ou encore les contradictions apparentes relevées dans les Évangiles.

Loin de fuir le questionnement critique, l'apologétique biblique l'accueille et y répond avec rigueur, en s'appuyant sur des arguments historiques, manuscrits et exégétiques. Elle traite aussi bien des attaques extérieures au christianisme que des tensions internes entre différents récits évangéliques ou entre l'Ancien et le Nouveau Testament.

Ce parcours s'adresse autant aux croyants qui cherchent à affermir leur foi qu'aux lecteurs sceptiques désireux de comprendre comment la Bible résiste à l'examen. Les articles abordent notamment la fiabilité des Évangiles, les critiques adressées aux récits de la naissance ou de la résurrection de Jésus, et les méthodes d'analyse des textes sacrés.

  • Das Eselsfohlen und die Eselin?

    L'article CTD011 répond à une prétendue contradiction sur le nombre d'animaux lors de l'entrée de Jésus à Jérusalem. Marc et Luc mentionnent un ânon, Matthieu une ânesse et son ânon. L'auteur montre qu'il ne s'agit pas d'une contradiction mais d'une différence de focalisation : Matthieu, écrivant pour un public juif, souligne l'accomplissement littéral de la prophétie de Zacharie 9.9. Jésus n'a monté qu'un seul animal, l'ânon, mais la présence de l'ânesse est mentionnée pour son contexte prophétique et pratique.

    Markus 11.7 (Lutherbibel 1912) :
    Und sie führten das Füllen zu Jesu und legten ihre Kleider darauf, und er setzte sich darauf.
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  • Die Entdeckung des Petrus?

    L'article CTD012 répond à une prétendue contradiction entre Jean 1.41 et Matthieu 16.17 sur la découverte par Pierre de l'identité messianique de Jésus. Ces deux passages décrivent en réalité deux étapes complémentaires : une première annonce humaine faite par André, puis une révélation divine intérieure confirmée par Jésus lui-même. La foi de Pierre est un cheminement progressif, non un événement unique.

    Johannes 1.41 (Lutherbibel 1912) :
    Der findet am ersten seinen Bruder Simon und spricht zu ihm: Wir haben den Messias gefunden (welches ist verdolmetscht: der Gesalbte),
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  • Die Begegnung Jesu mit Petrus?

    L'article CTD013 répond à une objection classique : où Jésus a-t-il rencontré Pierre et André pour la première fois ? Matthieu situe la rencontre en Galilée, Jean sur les bords du Jourdain. L'article démontre qu'il s'agit de deux étapes distinctes : une première rencontre en Judée (Jean), puis un appel définitif en Galilée (Matthieu). Les deux récits sont complémentaires, non contradictoires, et illustrent la progression graduelle de la vocation des disciples.

    Johannes 1.43 (Lutherbibel 1912) :
    Des andern Tages wollte Jesus wieder nach Galiläa ziehen und findet Philippus und spricht zu ihm: Folge mir nach!
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  • Die Tochter des Jaïrus

    L'article CTD014 examine la prétendue contradiction entre Matthieu 9.18 et Marc 5.23 concernant l'état de la fille de Jaïrus. Matthieu indique qu'elle est morte, Marc qu'elle est mourante. L'analyse montre que ces récits sont complémentaires : Marc décrit une progression narrative avec un décès survenant en cours de route, tandis que Matthieu condense l'événement en présentant directement l'état final. Il n'y a pas de contradiction, mais deux styles rédactionnels distincts relatant le même miracle.

    Markus 5.22 (Lutherbibel 1912) :
    Und siehe, da kam der Obersten einer von der Schule, mit Namen Jairus; und da er ihn sah, fiel er ihm zu Füßen
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  • Der Stab für die Reise

    L'article CTD015 répond à une objection islamique sur une prétendue contradiction évangélique : Jésus autorisait-il ou interdisait-il le bâton lors de la mission des disciples ? Marc 6.8 l'autorise, Matthieu 10.9-10 et Luc 9.3 semblent l'interdire. L'analyse montre que Matthieu et Luc formulent le principe général du dépouillement, tandis que Marc précise que le bâton, objet quotidien déjà possédé, n'est pas concerné par cette interdiction. Il n'y a donc aucune contradiction, mais une complémentarité d'enseignements.

    Lukas 9.2-3 (Lutherbibel 1912) :
    und sandte sie aus, zu predigen das Reich Gottes und zu heilen die Kranken.Und sprach zu ihnen: Ihr sollt nichts mit euch nehmen auf den Weg, weder Stab noch Tasche noch Brot noch Geld; es soll auch einer nicht zwei Röcke haben.
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  • Johannes der Täufer auferstanden?

    L'article CTD016 examine la prétendue contradiction entre Matthieu 14.2, Marc 6.14 et Luc 9.7-9 concernant l'opinion d'Hérode Antipas sur Jésus. Luc présente Hérode dans l'incertitude, tandis que Matthieu et Marc rapportent sa déclaration privée assimilant Jésus à Jean le Baptiste ressuscité. L'auteur démontre qu'il n'y a pas de contradiction mais une complémentarité narrative, expliquée par les contraintes éditoriales du premier siècle.

    Matthäus 14.1-2 (Lutherbibel 1912) :
    Zu der Zeit kam das Gerücht von Jesu vor den Vierfürsten Herodes.Und er sprach zu seinen Knechten: Dieser ist Johannes der Täufer; er ist von den Toten auferstanden, darum tut er solche Taten.
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  • In welcher Sprache sprach Jesus?

    L'article CTD043 répond à la prétendue contradiction entre Matthieu ('Eli, Eli...') et Marc ('Eloï, Eloï...') concernant le cri de Jésus sur la croix. L'analyse linguistique montre que Jésus parlait araméen (attesté par 'sabachthani' dans les deux textes) et que la différence entre 'Eli' (forme hébraïque) et 'Eloï' (forme araméenne) reflète simplement l'adaptation de chaque évangéliste à son lectorat. Il n'y a aucune contradiction.

    Lukas 4.16-21 (Lutherbibel 1912) :
    Und er kam gen Nazareth, da er erzogen war, und ging in die Schule nach seiner Gewohnheit am Sabbattage und stand auf und wollte lesen.Da ward ihm das Buch des Propheten Jesaja gereicht. Und da er das Buch auftat, fand er den Ort, da geschrieben steht:“Der Geist des HERRN ist bei mir, darum, daß er mich gesalbt hat; er hat mich gesandt, zu verkündigen das Evangelium den Armen, zu heilen die zerstoßenen Herzen, zu predigen den Gefangenen, daß sie los sein sollten, und den Blinden das Gesicht und den Zerschlagenen, daß sie frei und ledig sein sollen,und zu verkündigen das angenehme Jahr des HERRN.”Und als er das Buch zutat, gab er's dem Diener und setzte sich. Und aller Augen, die in der Schule waren, sahen auf ihn.Und er fing an, zu sagen zu ihnen: Heute ist diese Schrift erfüllt vor euren Ohren.
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