Introduction à une série d'études sur les Actes des Apôtres, prolongement naturel de l'Évangile de Luc. L'article présente la démarche historico-théologique adoptée : contextualisation des événements, mise en parallèle avec les épîtres pauliniennes, établissement d'une chronologie. Les deux figures centrales, Pierre et Paul, structureront l'étude. L'objectif est de retracer la naissance et l'expansion de l'Église depuis Jérusalem jusqu'au monde méditerranéen, sous l'action du Saint-Esprit.
Cet article inaugural d'une série consacrée aux Actes des Apôtres (référencé ADA000) se présente comme une introduction méthodologique et thématique à l'étude du second ouvrage attribué à Luc. L'auteur situe d'emblée cette nouvelle étude dans la continuité d'un travail précédent portant sur les péricopes évangéliques relatives au Messie Jésus, présentées sous forme de synopse. La transition vers les Actes s'impose naturellement, puisque Luc lui-même conçoit son second livre comme le prolongement de son Évangile : là où le premier récit rapportait 'tout ce que Jésus commença de faire et d'enseigner', les Actes montrent comment cette œuvre se poursuit après la résurrection, par la puissance du Saint-Esprit et le témoignage des disciples (Actes 1.1-2 ; Luc 1.1-4). La démarche adoptée pour cette étude s'inscrit dans une perspective historico-théologique rigoureuse. Chaque événement rapporté par Luc sera replacé dans son contexte chronologique, géographique, historique, religieux et social. Cette approche vise à mieux comprendre la naissance de l'Église, son développement progressif et son expansion depuis Jérusalem jusqu'aux extrémités du monde méditerranéen, selon le programme missionnaire annoncé par Jésus en Actes 1.8. Le livre des Actes sera constamment mis en parallèle avec les épîtres apostoliques, notamment les lettres de Paul, qui constituent des sources de première main sur la vie des premières communautés chrétiennes, les voyages missionnaires de l'apôtre et les difficultés auxquelles il fut confronté (Galates 1.11-24 ; 2 Corinthiens 11.23-28 ; Philippiens 1.12-14).
II
Deux grandes figures dominent le récit des Actes et structureront cette étude. Pierre, tout d'abord, est présenté comme le personnage central des premiers chapitres. Porte-parole des Douze, il joue un rôle fondamental dans les débuts de l'Église à Jérusalem : il prend l'initiative lors du choix du successeur de Judas, prononce le discours de la Pentecôte, accomplit plusieurs guérisons remarquables et ouvre l'Évangile aux non-Juifs par la conversion du centurion Corneille (Actes 10.1-48). Son itinéraire personnel illustre de façon saisissante la puissance transformatrice de la résurrection et du Saint-Esprit : celui qui avait renié Jésus devient un témoin intrépide, prêt à affronter les autorités religieuses au péril de sa vie. À partir du chapitre 13, l'attention se déplace progressivement vers Paul, dont le ministère missionnaire contribue de manière décisive à la diffusion du christianisme dans le monde gréco-romain. L'une des difficultés majeures de cette étude réside dans l'établissement d'une chronologie cohérente des événements. Bien que Luc manifeste un réel souci de précision historique, les indications chronologiques explicites demeurent rares dans son récit.
III
L'auteur annonce donc la nécessité de croiser les données des Actes avec celles des épîtres pauliniennes, de l'histoire ancienne et de l'archéologie. Des cartes et des tableaux chronologiques seront intégrés à la recherche afin de visualiser les déplacements missionnaires et de restituer l'expansion du christianisme au cours du premier siècle. Au-delà de la reconstitution historique, l'article souligne la dimension théologique fondamentale du livre des Actes, qui témoigne de l'action souveraine de Dieu dans l'histoire et de l'œuvre du Saint-Esprit au sein de la communauté des croyants. À travers les succès, les oppositions et les épreuves des premiers disciples, Luc montre comment le message du salut s'est progressivement répandu depuis Israël jusqu'aux nations (Actes 2.16-21 ; Actes 28.28). L'ambition finale de cette série est de proposer une synthèse rigoureuse de cette période fondatrice du christianisme, en distinguant soigneusement les faits solidement établis des hypothèses encore débattues, et en suivant pas à pas le témoignage de Luc pour mieux comprendre les premiers développements de l'Église et la diffusion de l'Évangile dans le monde antique.
Premier commentaire de la série sur les Actes des Apôtres, cet article analyse l'introduction de Luc (Actes 1.1-3). Il présente Luc comme auteur des deux œuvres adressées à Théophile, évoque l'hypothèse de ce dernier comme commanditaire, et souligne les quarante jours d'enseignement post-résurrection sur le Royaume de Dieu. Ces versets assurent la transition entre l'Évangile et l'histoire de l'Église naissante sous la conduite du Saint-Esprit.
L'article ADA001 constitue le premier commentaire d'une série consacrée à l'étude progressive des Actes des Apôtres. Il analyse les trois premiers versets du livre (Actes 1.1-3), qui forment l'introduction rédigée par Luc au début de son second ouvrage. Le contexte historique est précisé : la scène se déroule à Jérusalem, en avril à mai de l'an 33. L'article commence par situer les Actes des Apôtres dans l'ensemble de l'œuvre littéraire de Luc. Ce dernier, présenté par Paul comme « le médecin bien-aimé » (Colossiens 4.14), est l'auteur de deux écrits complémentaires : l'Évangile de Luc, qui relate le ministère terrestre du Messie Jésus depuis ses débuts jusqu'à la résurrection et l'ascension, et les Actes des Apôtres, qui prolongent ce récit en racontant les origines et l'expansion de l'Église chrétienne. Ces deux ouvrages sont explicitement adressés à un certain Théophile, personnage identifié dans l'Évangile de Luc (Luc 1.3) et à nouveau mentionné au début des Actes (Actes 1.1). Le deuxième point de l'article porte sur l'identité et le rôle de Théophile.
II
L'auteur évoque l'hypothèse, déjà abordée dans des études précédentes, selon laquelle Théophile aurait pu être non seulement le destinataire des deux œuvres, mais également leur commanditaire. Homme influent et probablement fortuné, il aurait souhaité conserver une mémoire écrite et fiable des événements fondateurs du christianisme, encourageant ainsi Luc à mener une enquête approfondie. L'article prend soin de souligner que cette hypothèse demeure conjecturale, le texte biblique ne fournissant aucune confirmation explicite en ce sens. Le troisième point aborde un détail chronologique important mentionné par Luc dans son introduction : la période de quarante jours qui s'écoula entre la résurrection de Jésus et son ascension. Durant ces quarante jours, Jésus continua à se manifester à ses disciples et à les instruire, notamment sur le thème du Royaume de Dieu (Actes 1.3). L'article souligne que cette précision chronologique est propre à Luc et absente des récits évangéliques, ce qui lui confère une valeur informative particulière pour reconstituer la chronologie des événements post-résurrection. Cette période d'enseignement n'est pas présentée comme un épilogue, mais comme une étape préparatoire essentielle : Jésus ressuscité continue d'enseigner ses apôtres afin de les préparer à la mission qu'ils allaient bientôt recevoir.
III
Le thème du Royaume de Dieu, qui était déjà au cœur de la prédication de Jésus depuis le début de son ministère (Marc 1.14-15), reste donc central dans ces derniers enseignements. Le quatrième et dernier point de commentaire met en évidence la fonction de transition que jouent ces premiers versets des Actes. Ils assurent le lien entre le ministère terrestre du Christ et l'histoire de l'Église naissante, entre l'Évangile et le livre des Actes. L'article insiste sur la continuité théologique et narrative voulue par Luc : les Actes des Apôtres ne constituent pas un récit indépendant, mais le prolongement direct de l'œuvre du Christ, désormais accomplie par les apôtres sous la conduite du Saint-Esprit. C'est pourquoi certains commentateurs préfèrent d'ailleurs appeler ce livre « les Actes du Saint-Esprit » plutôt que « les Actes des Apôtres », titre alternatif que l'article mentionne dès son en-tête. Des annexes complémentaires sont proposées au lecteur pour approfondir certains aspects du contexte historique et liturgique : le dernier repas de Pâque (ANN027), la journée juive au temps de Jésus (ANN028), l'heure de la crucifixion (ANN026), et les Souverains Sacrificateurs (ANN031). Ces ressources témoignent d'une démarche pédagogique rigoureuse visant à ancrer l'étude biblique dans son contexte historique et culturel précis.
Luc rapporte le dernier entretien de Jésus avec ses onze apôtres avant l'Ascension (Actes 1.4-8). Jésus leur ordonne d'attendre à Jérusalem le baptême du Saint-Esprit, refuse de révéler les temps eschatologiques réservés au Père, et leur confie une mission universelle : être ses témoins de Jérusalem jusqu'aux extrémités de la terre. Ce passage constitue le plan structurel du livre des Actes.
Cet article, référencé ADA002, propose une étude détaillée de l'entretien final entre Jésus ressuscité et ses apôtres, tel que rapporté par Luc dans les Actes des Apôtres (Actes 1.4-8). L'événement se situe le jeudi 12 mai 33, quarante jours après la résurrection de Jésus, soit le jour même de l'Ascension. Le cadre géographique est le mont des Oliviers, depuis lequel les disciples regagneront ensuite Jérusalem. Le premier point abordé concerne le cadre de cet entretien. Jésus ressuscité se trouve en présence des onze apôtres restants, Judas Iscariot étant déjà mort. C'est dans ce contexte solennel que le Maître leur transmet ses dernières instructions, qui constituent son testament spirituel avant son départ définitif. Le deuxième élément central est la promesse du Père. Jésus ordonne expressément à ses disciples de demeurer à Jérusalem et d'y attendre le baptême du Saint-Esprit. Cette promesse n'est pas nouvelle : elle avait déjà été annoncée par Jean-Baptiste, qui prophétisait que le Messie baptiserait non seulement d'eau mais du Saint-Esprit. Jésus lui-même l'avait évoquée à plusieurs reprises au cours de son ministère terrestre, notamment dans l'Évangile de Jean.
II
Les disciples doivent donc patienter encore quelques jours avant l'accomplissement de cette promesse divine. Le troisième point porte sur la question que posent les apôtres : « Est-ce en ce temps que tu rétabliras le royaume d'Israël ? » Cette interrogation révèle que, malgré les nombreux enseignements reçus, leur compréhension reste encore marquée par l'attente d'un royaume visible, national et terrestre, tel qu'annoncé par les prophètes de l'Ancien Testament comme Isaïe et Amos. Leur horizon demeure largement politico-religieux. Face à cette question, Jésus apporte une réponse qui constitue le quatrième enseignement de cet entretien : les temps et les moments appartiennent au Père seul. Il ne nie pas la réalité future du rétablissement d'Israël, mais il refuse catégoriquement de révéler le calendrier divin. Cette position est cohérente avec d'autres déclarations du Christ sur l'impossibilité pour les hommes de connaître les temps fixés par Dieu, comme en Matthieu 24.36 et Marc 13.32. Le cinquième et dernier enseignement majeur porte sur la mission confiée aux disciples. Plutôt que de satisfaire leur curiosité prophétique, Jésus recadre leur attention sur leur vocation : ils recevront une puissance particulière par le Saint-Esprit et seront ses témoins. Cette mission s'étendra progressivement de Jérusalem à la Judée, puis à la Samarie, et enfin jusqu'aux extrémités de la terre. Ce verset fondateur (Actes 1.8) constitue en réalité le plan structurel de l'ensemble du livre des Actes.
III
L'article souligne également l'accomplissement historique de cette prophétie. Dès le premier siècle, l'Évangile avait déjà atteint une grande partie du monde méditerranéen, comme en témoignent les lettres de Paul aux Colossiens. Depuis lors, la proclamation du salut n'a cessé de progresser à travers les siècles et les continents. D'un point de vue méthodologique, l'article précise que ces informations sont exclusivement rapportées par Luc, auteur du second ouvrage adressé à Théophile. Le texte renvoie également à plusieurs annexes complémentaires : ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, ANN026 sur l'heure de la crucifixion, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs, permettant ainsi une contextualisation historique et culturelle approfondie. En synthèse, cet article offre une analyse rigoureuse et structurée du dernier entretien de Jésus avec ses apôtres avant l'Ascension. Il met en lumière trois axes fondamentaux : l'attente obéissante de la promesse du Saint-Esprit, la souveraineté divine sur les temps eschatologiques, et la vocation missionnaire universelle confiée aux disciples. Ces enseignements constituent le socle théologique et programmatique du livre des Actes des Apôtres.
L'ascension de Jésus, survenue le 12 mai 33 sur le mont des Oliviers, clôt son ministère terrestre. Élevé dans une nuée, il est accueilli auprès du Père tandis que deux anges annoncent son retour glorieux. Cet événement, relaté uniquement par Luc, marque le passage vers le ministère céleste du Christ et fonde l'espérance eschatologique de l'Église primitive dans l'attente de la parousie.
Philippiens 3.20 (Louis Segond S21) :
Quant à nous, notre droit de cité est dans le ciel, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ.
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L'article ADA003 traite de l'ascension de Jésus telle qu'elle est relatée dans les Actes des Apôtres (Actes 1.9-11), troisième volet d'une série consacrée aux Actes des Apôtres dans le cadre du ministère de Pierre. L'événement se situe le jeudi 12 mai 33, sur le mont des Oliviers, en direction de Béthanie, village de Marthe, Marie et Lazare. Ce lieu chargé de signification avait déjà accueilli Jésus à de nombreuses reprises : il y avait séjourné fréquemment, prononcé son discours sur les temps de la fin, et vécu les heures d'angoisse du jardin de Gethsémané avant son arrestation. L'auteur suit exclusivement le récit de Luc dans son second ouvrage, soulignant que ces informations se trouvent uniquement dans cet évangéliste. L'article s'articule autour de cinq grands points. Le premier établit le cadre de l'ascension : après ses dernières recommandations aux disciples — attendre la promesse du Père et devenir ses témoins jusqu'aux extrémités de la terre —, Jésus est soudainement élevé vers le ciel, une nuée le dérobant progressivement à leurs regards. Cet événement clôt définitivement ses apparitions terrestres et marque son retour auprès du Père. Le deuxième point s'intéresse à l'étonnement des disciples. Bien qu'ils sussent que Jésus devait retourner vers celui qui l'avait envoyé, ils ne s'attendaient pas à une telle manifestation surnaturelle.
Philippiens 3.20 (Louis Segond S21) :
Quant à nous, notre droit de cité est dans le ciel, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ.
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II
Ils demeurent immobiles, les yeux fixés vers le ciel, révélant par leur dernière question qu'ils espéraient encore une restauration prochaine du royaume d'Israël. La forme de cette séparation les surprend totalement. Le troisième point porte sur le témoignage des messagers célestes. Deux hommes vêtus de blanc apparaissent alors aux côtés des disciples. L'auteur note qu'il pourrait s'agir des mêmes anges qui avaient annoncé la résurrection aux femmes, sans toutefois l'affirmer avec certitude. Ces messagers délivrent une déclaration fondamentale pour l'espérance chrétienne : Jésus reviendra de la même manière qu'il est monté au ciel. Cette promesse structurera profondément la foi de l'Église primitive, marquée par l'attente du retour glorieux du Seigneur, comme en témoignent les épîtres aux Thessaloniciens et aux Philippiens. Le quatrième point explore l'espérance du retour du Christ. L'annonce angélique est mise en relation avec la prophétie de Zacharie, qui évoque le Seigneur posant ses pieds sur le mont des Oliviers lors de son intervention finale.
Jean 14.2-3 (Louis Segond S21) :
Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Si ce n'était pas le cas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place.Et puisque je vais vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que, là où je suis, vous y soyez aussi.
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III
L'article mentionne que cette attente suscita rapidement des interrogations et des excès au sein des premières communautés chrétiennes, certains croyants anticipant un retour immédiat du Seigneur. Paul dut alors préciser que certains événements devaient encore se produire avant la parousie, comme il l'expose dans ses deux lettres aux Thessaloniciens. Le cinquième et dernier point replace l'ascension dans la dynamique globale de l'œuvre du Christ. L'ascension ne constitue pas un achèvement mais une étape décisive : elle marque la transition entre le ministère terrestre du Messie et son activité céleste. Désormais exalté auprès du Père, le Christ poursuit son œuvre d'une nouvelle manière, notamment par l'envoi du Saint-Esprit promis, ce qui prépare directement la Pentecôte et le déploiement de l'Église dans le monde. L'article se distingue par sa rigueur exégétique et historique, précisant la date exacte de l'événement et le contexte géographique du mont des Oliviers. Il propose des renvois croisés nombreux entre les évangiles et les épîtres pauliniennes, offrant une vision cohérente et progressive de la théologie de l'ascension. Des annexes complémentaires sont recommandées pour approfondir le contexte du dernier repas de Pâque, la journée juive au temps de Jésus, l'heure de la crucifixion et les Souverains Sacrificateurs. Cet article s'adresse à un public intermédiaire désireux de comprendre la portée théologique et eschatologique de l'ascension dans le cadre du livre des Actes.
Analyse d'Actes 1.15-26, relatant l'élection de Matthias pour remplacer Judas l'Iscariote. Pierre, porte-parole naturel des disciples, fonde la nécessité de ce remplacement sur les Psaumes. Les critères apostoliques sont précisés : avoir suivi Jésus depuis son baptême et être témoin de sa résurrection. Matthias est finalement désigné par tirage au sort après prière, rétablissant le collège des Douze, symbole des douze tribus d'Israël.
Cet article (ADA005) est le cinquième épisode d'une série consacrée aux Actes des Apôtres, centrée sur le ministère de Pierre dans l'Église naissante. Il analyse le passage d'Actes 1.15-26, qui relate l'élection de Matthias pour remplacer Judas l'Iscariote au sein du collège des Douze, événement situé à Jérusalem au mois de mai 33 après Jésus-Christ, selon la reconstitution chronologique proposée par l'auteur. Le commentaire s'articule autour de cinq grandes sections. La première porte sur la place particulière occupée par Pierre au sein de la communauté des disciples. Sans chercher à s'imposer, il apparaît naturellement comme le porte-parole du groupe, une position qu'il occupait déjà durant le ministère terrestre de Jésus. Son nom figure en tête de toutes les listes apostoliques dans les quatre évangiles et dans les Actes. Sa restauration après son reniement, opérée par le Christ ressuscité selon Jean 21.15-19, lui permet de reprendre pleinement ce rôle de leader reconnu par ses frères sans contestation. La deuxième section s'intéresse aux cent vingt disciples réunis à Jérusalem, mentionnés en Actes 1.15. L'auteur souligne que ce nombre ne représente pas nécessairement l'ensemble des croyants, car d'autres pouvaient être absents ou dispersés.
II
Des personnages comme Joseph d'Arimathée ou Nicodème ne sont pas mentionnés dans ce rassemblement. Le contexte d'hostilité consécutif à la crucifixion explique probablement une certaine discrétion de la part des disciples concernant leurs lieux de réunion et l'identité de certains croyants, comme l'illustre Jean 20.19. La troisième section aborde la nécessité théologique de remplacer Judas. Pierre fonde sa proposition non sur une décision arbitraire, mais sur une lecture typologique des Psaumes 69.26 et 109.8, qu'il applique à la trahison de Judas et à la vacance de sa charge. Le chiffre douze revêt une portée symbolique forte, renvoyant aux douze tribus d'Israël et à la promesse de Jésus selon laquelle les Douze siégeront sur douze trônes pour juger les douze tribus, comme rapporté en Matthieu 19.28 et Luc 22.29-30. Il est donc essentiel que le collège apostolique retrouve sa plénitude numérique. La quatrième section examine les critères définis par Pierre pour désigner le successeur de Judas. Le candidat doit avoir accompagné Jésus depuis son baptême par Jean-Baptiste jusqu'à son ascension, et il doit avoir été témoin de la résurrection. Ces exigences excluent notamment les frères de Jésus, dont la foi ne semble s'être manifestée qu'après la résurrection.
III
Deux candidats répondent aux critères : Joseph appelé Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias. Leur existence révèle qu'un cercle plus large de disciples fidèles avait accompagné Jésus tout au long de son ministère public, demeurant dans l'ombre des Douze mais partageant pleinement leur expérience. La cinquième section traite de la mort de Judas l'Iscariote telle que la décrit Luc en Actes 1.18-19. L'auteur signale une tension apparente entre ce récit et celui de Matthieu 27.3-10, tout en laissant entendre que des harmonisations sont possibles. La procédure finale de désignation de Matthias repose sur la prière et le tirage au sort, pratique courante dans l'Ancien Testament pour discerner la volonté divine. Cette méthode sera abandonnée après la Pentecôte, lorsque l'Esprit Saint guidera directement la communauté dans ses décisions. Cet article offre ainsi une étude exégétique et historique rigoureuse de l'élection de Matthias, mettant en lumière les fondements scripturaires, ecclésiaux et symboliques de cet acte fondateur pour l'Église primitive.
L'article traite du discours de Pierre à la Pentecôte, détaillant comment il réfute les mauvaises interprétations et présente Jésus comme le Messie Scriptural. Il appelle à la repentance, au baptême et promet le don du Saint-Esprit.
Matthieu 5.1-2 (Louis Segond S21) :
A la vue de ces foules, Jésus monta sur la montagne. Il s'assit et ses disciples s'approchèrent de lui.Puis il prit la parole pour les enseigner; il dit:
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Cet article explore le célèbre discours de Pierre lors de la Pentecôte, comme rapporté dans les Actes des Apôtres. Après avoir réfuté l'accusation d'ivresse, Pierre plonge dans un discours puissant et théologique, mettant en avant la résurrection de Jésus et illustrant la continuité prophétique avec l'Ancien Testament. Sous l'inspiration du Saint-Esprit, Pierre, autrefois hésitant, s'adresse désormais à une foule immense avec une conviction remarquable. Le discours commence par l'interprétation des événements récents à la lumière de la prophétie de Joël, soulignant l'accomplissement des Écritures dans la venue du Saint-Esprit.
Jean 6.68-69 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre lui répondit: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.Et nous, nous croyons et nous savons que tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
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II
Pierre décrit subtilement la vie de Jésus, ses miracles, sa mort et sa résurrection, démontrant ainsi que Jésus est le Messie prononcé par les prophéties. En utilisant les Psaumes, il renforce son argumentation selon laquelle ces événements étaient prédits. Le discours de Pierre ne se contente pas d'informer ; il incite son auditoire à la conversion, à la repentance et au baptême au nom de Jésus-Christ. Cette déclaration est soutenue par la promesse du don du Saint-Esprit, formant le socle d'une nouvelle alliance divine.
Matthieu 26.69-75 (Louis Segond S21) :
Or Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s'approcha de lui et dit: «Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen.»Mais il le nia devant tous en disant: «Je ne sais pas ce que tu veux dire.»Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit et dit à ceux qui se trouvaient là: «Cet homme [aussi] était avec Jésus de Nazareth.»Il le nia de nouveau, avec serment: «Je ne connais pas cet homme.»Peu après, ceux qui étaient là s'approchèrent et dirent à Pierre: «Certainement, toi aussi tu fais partie de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître.»Alors il se mit à jurer en lançant des malédictions: «Je ne connais pas cet homme.» Aussitôt un coq chanta.Pierre se souvint alors de ce que Jésus [lui] avait dit: «Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois.» Il sortit et pleura amèrement.
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III
L'article évoque également des figures de lien, tels que Jean-Baptiste, et souligne l'innovation apportée par le baptême chrétien. Par sa clarté et son autorité, ce discours marque un tournant dans l'histoire de l'évangélisation, posant les fondations de l'Église primitive.
Couvrant Actes 4.1-4, cet article examine l'arrestation de Pierre et Jean par les autorités religieuses de Jérusalem. Suite à des miracles accomplis par les apôtres, la communauté chrétienne voit une forte croissance, entraînant une réaction prudente mais ferme des leaders juifs face à cette nouvelle foi prônant la résurrection, un concept central qui heurte particulièrement les sadducéens.
Actes des apôtres 2.5 (Louis Segond S21) :
Or il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux venus de toutes les nations qui sont sous le ciel.
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L'article "Arrestation de Pierre et Jean" traite d'un événement clé dans le livre des Actes des Apôtres où les autorités religieuses juives de Jérusalem sont confrontées à la croissance rapide et indéniable du mouvement chrétien après la Pentecôte. Ce mouvement est soutenu par des miracles comme la guérison d'un homme boiteux par Pierre et Jean. Selon les Actes 4.1-4, tandis que Pierre prêche aux foules, il est arrêté avec Jean par les sacrificateurs et les sadducéens, qui s'opposent vivement à leur enseignement sur la résurrection.
Actes des apôtres 2.41 (Louis Segond S21) :
Ceux qui acceptèrent sa parole furent donc baptisés et, ce jour-là, le nombre des disciples augmenta d'environ 3000 personnes.
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II
Les sadducéens, ne croyant ni à la résurrection ni aux anges, sont particulièrement offensés. Malgré cela, la prudence s'impose aux autorités religieuses, conscientes de la faveur populaire dont jouissent les apôtres suite au miracle. Cette tension rappelle les réserves antérieures du Sanhédrin face aux réactions du peuple durant le ministère de Jésus.
Actes des apôtres 3.2 (Louis Segond S21) :
Or, on amenait un homme boiteux de naissance, qu'on installait tous les jours à la porte du temple appelée la Belle pour qu'il demande l'aumône à ceux qui entraient dans le temple.
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III
La croissance de l'église est impressionnante, passant de cent vingt à plusieurs milliers de croyants en peu de temps, ce qui oblige les autorités à intervenir. Pierre et Jean deviennent ainsi les premiers apôtres emprisonnés pour leur foi, marquant un tournant dans l'histoire naissante de l'église chrétienne. Cet épisode souligne la force et la persistance du message chrétien malgré l'opposition religieuse et politique au sein du Judaïsme de l'époque.
Face à l'embarras du Sanhédrin après un miracle accompli par Pierre et Jean, les autorités religieuses interdisent la prédication au nom de Jésus, espérant que des menaces compromettront le message chrétien. Pierre et Jean répondent en affirmant leur obéissance prioritaire à Dieu, illustrant une transformation spirituelle soutenue par le Saint-Esprit.
Actes des apôtres 4.21 (Louis Segond S21) :
Les chefs du peuple leur firent de nouvelles menaces et les relâchèrent. A cause du peuple, ils ne trouvaient pas le moyen de les punir, parce que tous attribuaient à Dieu la gloire de ce qui était arrivé.
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Cet article explore les défis auxquels le Sanhédrin fait face lors de la délibération sur Pierre et Jean après un miracle incontestable. Les autorités religieuses, dirigées par Anne et Caïphe, se trouvent dans une situation embarrassante, incapables de condamner les apôtres sans perdre leur crédibilité. Cela rappelle leur refus passé de reconnaître les miracles de Jésus, résultant en sa condamnation.
Actes des apôtres 4.16 (Louis Segond S21) :
en disant: «Que faire à ces hommes? En effet, ils ont accompli un signe miraculeux évident, c'est clair pour tous les habitants de Jérusalem et nous ne pouvons pas le nier.
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II
Cependant, des membres comme Joseph d'Arimathée et Nicodème montrent des signes d'ouverture spirituelle. Le Sanhédrin, en impasse et craignant la réaction populaire, interdit à Pierre et Jean de prêcher au nom de Jésus, espérant que des menaces réprimeront la diffusion du christianisme. En réponse, Pierre et Jean déclarent leur obéissance à Dieu, montrant une transformation radicale depuis leurs peurs antérieures.
Jean 3.1-2 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»
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III
Soutenus par le Saint-Esprit, leur courage manifeste l'accomplissement des promesses de Jésus, tandis que le Sanhédrin lutte entre la reconnaissance du miracle et le refus de repentance.
L'article ADA018 commente Actes 5.12-16, décrivant l'essor de l'Église primitive à Jérusalem au printemps 33. Les apôtres accomplissent des miracles publiquement dans le portique de Salomon, l'Église croît en nombre, hommes et femmes confondus, et la réputation des apôtres grandit auprès du peuple, malgré une crainte suscitée par le jugement d'Ananias et Saphira. Le passage établit un parallèle fort avec le ministère de Jésus.
Luc 6.17-19 (Louis Segond S21) :
Il descendit avec eux et s'arrêta sur un plateau où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de personnes de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon.Ils étaient venus pour l'entendre et pour être guéris de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris,et toute la foule cherchait à le toucher parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.
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Cet article (ADA018) constitue le dix-huitième volet d'une série d'études consacrée aux Actes des Apôtres. Il porte sur un passage fondamental du livre des Actes (Actes 5.12-16), situé au printemps de l'an 33, dans la ville de Jérusalem. L'auteur, Luc, y dresse un tableau saisissant de l'Église primitive en plein essor, marquée par une activité miraculeuse intense, une croissance numérique remarquable et une réputation croissante auprès du peuple. Le commentaire s'articule autour de quatre axes principaux. Le premier concerne l'activité miraculeuse des apôtres. Luc précise que les miracles sont accomplis par 'les mains des apôtres' (dia tōn cheirōn), soulignant que l'ensemble du collège apostolique est désormais impliqué dans ces œuvres extraordinaires, et non plus seulement Pierre et Jean. Les apôtres exercent leur ministère publiquement dans le portique de Salomon, espace couvert situé sur l'esplanade du Temple de Jérusalem, lieu déjà utilisé par Jésus pour son enseignement. Ce choix de lieu manifeste une audace missionnaire assumée, en plein cœur de la vie religieuse juive de la capitale, conformément à la mission reçue du Seigneur ressuscité de témoigner 'à Jérusalem' et jusqu'aux extrémités de la terre.
Actes des apôtres 1.8 (Louis Segond S21) :
Mais vous recevrez une puissance lorsque le Saint-Esprit viendra sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre.»
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II
Le deuxième axe traite de la distinction progressive du groupe apostolique. Le texte précise que 'personne d'autre n'osait se joindre à eux', ce qui est mis en relation avec le jugement divin récemment tombé sur Ananias et Saphira. Cet épisode a manifestement instillé une crainte salutaire parmi les candidats à l'adhésion : rejoindre la communauté apostolique impliquait un engagement sérieux devant un Dieu saint. Paradoxalement, cette réserve coexistait avec une grande estime du peuple envers les apôtres, rappelant l'attitude ambivalente des foules devant Jésus après ses miracles — révérence et attrait mêlés. Le troisième axe porte sur la croissance continue de l'Église. Des hommes et des femmes viennent à la foi en nombre croissant. L'article souligne la mention explicite des femmes, caractéristique de l'écriture de Luc qui, dans son évangile comme dans les Actes, valorise leur rôle dans l'histoire du salut. Cette universalité du message évangélique transcende les barrières sociales et culturelles de l'époque.
Actes des apôtres 5.12-16 (Louis Segond S21) :
Beaucoup de signes miraculeux et de prodiges se faisaient au milieu du peuple par l'intermédiaire des apôtres. Ils se tenaient tous d'un commun accord au portique de Salomon.Personne d'autre n'osait se joindre à eux, mais le peuple les tenait en grande estime.Le nombre de ceux qui croyaient au Seigneur, hommes et femmes, augmentait de plus en plus.On en venait à sortir les malades dans les rues et à les placer sur des civières et des brancards afin que, lorsque Pierre passerait, son ombre au moins couvre l'un d'eux.Une foule de gens accouraient aussi des villes voisines vers Jérusalem; ils amenaient des malades et des personnes tourmentées par des esprits impurs, et tous étaient guéris.
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III
L'article note également que, bien que le baptême ne soit pas explicitement mentionné dans ce passage, il est vraisemblable que la pratique inaugurée à la Pentecôte se poursuivait, intégrant les nouveaux croyants dans la communauté par ce rite fondateur. Le quatrième axe examine les scènes de guérison et le parallèle avec le ministère terrestre de Jésus. Des foules venues de Jérusalem et des villes environnantes affluent, portant des malades et des personnes tourmentées par des esprits impurs, tous guéris. L'article établit un lien explicite avec les récits évangéliques similaires, notamment en Luc 6.17-19, suggérant que les apôtres accomplissent les mêmes œuvres que leur Maître. Le détail de l'ombre de Pierre passant sur les malades est particulièrement remarquable : sans équivalent exact dans les évangiles, il témoigne d'une foi populaire intense dans la puissance divine agissant à travers les apôtres. L'article s'appuie sur une méthode exégétique rigoureuse, croisant les références bibliques internes aux Actes avec les parallèles évangéliques, notamment chez Luc et Jean. Il met en lumière la cohérence théologique de l'œuvre lucanienne, qui présente l'Église primitive comme la continuation du ministère de Jésus par le Saint-Esprit. Des annexes complémentaires sont proposées au lecteur, portant sur le dernier repas de Pâque, la journée juive au temps de Jésus, l'heure de la crucifixion et les Souverains Sacrificateurs, permettant une compréhension approfondie du contexte historique et culturel.
La comparution d'Étienne devant le Sanhédrin (Actes 6.12-15), vers 34-35 ap. J.-C., est initiée par des opposants hellénistes de la synagogue des Affranchis. Incapables de réfuter sa sagesse, ils recourent à de faux témoins. Les accusations portent sur le Temple et la Loi, rappelant le procès de Jésus. Luc dessine ainsi un parallèle intentionnel entre le Maître et son disciple.
Actes des apôtres 6.13-14 (Louis Segond S21) :
Ils présentèrent de faux témoins qui dirent: «Cet homme ne cesse de proférer des paroles [blasphématoires] contre le lieu saint et contre la loi;nous l'avons entendu dire que Jésus, ce Nazaréen, détruira ce lieu et changera les coutumes que Moïse nous a transmises.»
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Cet article analyse la comparution d'Étienne devant le Sanhédrin, telle que relatée dans les Actes des Apôtres (Actes 6.12-15), dans le cadre d'une série d'études sur les Actes des Apôtres. L'événement est situé approximativement entre les années 34 et 35 après Jésus-Christ, peu avant la grande persécution qui s'abattra sur l'Église de Jérusalem suite à la mort d'Étienne. L'article commence par établir la datation probable de l'événement. Luc, auteur des Actes, ne fournit aucune indication chronologique précise, mais le contexte narratif permet de situer la comparution d'Étienne juste avant la persécution mentionnée en Actes 7.54-60 et Actes 8.1-3. Cette datation reste toutefois hypothétique. L'origine de l'arrestation est ensuite examinée. Contrairement aux arrestations précédentes des apôtres, qui impliquaient directement les autorités du grand sacerdoce, l'initiative ici provient d'opposants hellénistes appartenant à la synagogue des Affranchis, regroupant des Juifs originaires de Cyrène, d'Alexandrie, de Cilicie et d'Asie. Incapables de contredire Étienne dans la discussion publique, ils recourent à de faux témoins pour le faire comparaître devant le Sanhédrin, reproduisant ainsi un schéma déjà observé lors du procès de Jésus. Les causes du conflit sont analysées en profondeur.
Actes des apôtres 8.1-3 (Louis Segond S21) :
Saul approuvait l'exécution d'Etienne. Ce jour-là, une grande persécution éclata contre l'Eglise de Jérusalem et tous, à l'exception des apôtres, se dispersèrent dans les diverses régions de Judée et de Samarie.Des hommes pieux enterrèrent Etienne et le pleurèrent beaucoup.Quant à Saul, il cherchait à détruire l'Eglise: il pénétrait dans les maisons, en arrachait hommes et femmes et les faisait jeter en prison.
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II
La tension naît de discussions publiques où Étienne manifeste une sagesse et une éloquence que ses adversaires ne peuvent réfuter, conformément aux promesses de Jésus en Luc 21.15. Face à cet échec sur le terrain intellectuel et théologique, ses opposants abandonnent l'argumentation pour la procédure judiciaire, formulant des accusations de blasphème contre le Temple et la Loi. Ce schéma narratif — succès du témoignage, montée de l'opposition, agitation populaire, accusations — est présenté comme récurrent dans les Évangiles et les premiers chapitres des Actes. L'article soulève également la question de la préparation de la procédure. La rapidité avec laquelle Étienne est conduit devant le Sanhédrin, sans détention préalable contrairement aux arrestations précédentes des apôtres, et la présence immédiate de faux témoins, suggèrent une action concertée et préméditée. L'auteur rappelle que Luc a opéré une sélection et une condensation des faits, si bien que les événements décrits en quelques versets ont pu se dérouler sur une période plus longue. Les accusations portées contre Étienne concernent principalement le Temple et la Loi. Elles font écho aux déformations des paroles de Jésus et aux accusations formulées lors de son procès (Marc 14.58-59 ; Jean 2.19-21). L'article précise qu'Étienne développera lui-même, dans son grand discours du chapitre 7, une théologie du Temple héritée des prophètes, citant Ésaïe pour rappeler que le Très-Haut n'habite pas dans ce qui est fait de main d'homme (Actes 7.48-50 ; Ésaïe 66.1-2).
Actes des apôtres 4.1-3 (Louis Segond S21) :
Pierre et Jean parlaient encore au peuple quand survinrent les prêtres, le commandant des gardes du temple et les sadducéens.Ils étaient excédés parce que les apôtres enseignaient le peuple et annonçaient la résurrection des morts dans la personne de Jésus.Ils les arrêtèrent et, comme c'était déjà le soir, ils les mirent en prison jusqu'au lendemain.
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III
Il ne s'agit donc pas d'un rejet de l'histoire d'Israël, mais d'une relecture christologique de celle-ci. Le rôle du Sanhédrin est ensuite abordé. Sous la domination romaine, les pouvoirs judiciaires de cette institution étaient probablement limités, ce qui explique que la peine capitale devait normalement recevoir l'approbation des autorités romaines. Cependant, l'exécution d'Étienne semble s'être produite dans un contexte de violence populaire incontrôlée plutôt que dans le cadre d'un jugement légal formel. Enfin, l'article met en évidence les parallèles frappants entre la comparution d'Étienne et celle de Jésus : faux témoins, accusations similaires relatives au Temple, comparution devant le Sanhédrin. Ces parallèles semblent intentionnels de la part de Luc, qui présente Étienne comme un disciple reproduisant le chemin de son Maître, jusqu'à la mort. Cet article constitue une étude exégétique rigoureuse, enrichie de références croisées entre les Actes, les Évangiles et l'Ancien Testament, invitant le lecteur à saisir la continuité théologique entre le ministère de Jésus et celui de ses premiers disciples.
Analyse du récit de la lapidation d'Étienne (Actes 7.54-60), premier martyr chrétien. L'article examine la colère du Sanhédrin, le caractère juridiquement irrégulier de l'exécution, la vision du Christ glorifié accordée à Étienne, et le parallèle théologique établi par Luc entre la passion du disciple et celle de Jésus. La présence de Saul annonce la suite du récit apostolique.
Deutéronome 17.7 (Louis Segond S21) :
La main des témoins se lèvera la première contre lui pour le faire mourir, puis celle de tout le peuple. Tu extirperas ainsi le mal du milieu de toi.
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L'article ADA029 analyse le récit de la mort d'Étienne tel que rapporté dans les Actes des Apôtres (7.54-60), en le situant dans son contexte historique, juridique et théologique. Cet épisode constitue le point culminant de la confrontation entre ce disciple de Jésus et les membres du Sanhédrin, qui réagissent avec une violente colère après avoir entendu ses reproches. Luc décrit cette hostilité par l'expression 'ils grinçaient des dents contre lui', image empruntée à la littérature psalmique de l'Ancien Testament, évoquant une haine profonde et viscérale. L'article examine d'abord la question juridique posée par cette exécution. Sous la domination romaine, les autorités juives ne disposaient plus normalement du droit d'exercer la peine capitale sans l'accord du pouvoir impérial, comme l'illustre le procès de Jésus. L'absence de jugement formel et de sentence officielle conduit les commentateurs à interpréter la mort d'Étienne davantage comme une explosion de violence collective que comme l'aboutissement d'une procédure judiciaire régulière. Bien que certains éléments extérieurs évoquent les prescriptions légales de la Torah — Étienne est conduit hors de la ville conformément au Deutéronome, et les témoins déposent leurs vêtements avant la lapidation — ces apparences légales ne dissimulent pas le caractère précipité et désordonné des événements.
Actes des apôtres 7.58 (Louis Segond S21) :
le traînèrent à l'extérieur de la ville et se mirent à le lapider. Les témoins avaient déposé leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul.
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II
Au cœur de cette violence, Étienne reçoit une vision extraordinaire : rempli du Saint-Esprit, il contemple 'la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu'. Cette vision confirme les déclarations que Jésus avait lui-même formulées devant le Sanhédrin lors de son propre procès, et s'inscrit dans la tradition royale du Psaume 110. Pour Luc, celui que les autorités religieuses rejettent et condamnent est précisément celui que Dieu a exalté à sa droite. Le détail de Jésus 'debout' a suscité diverses interprétations théologiques, certains y voyant un signe d'accueil ou d'approbation envers son martyr, bien que le texte ne précise pas explicitement la signification de cette posture. L'article met en lumière le parallèle soigneusement construit par Luc entre la passion d'Étienne et celle de Jésus. Les deux dernières prières du martyr — 'Seigneur Jésus, reçois mon esprit' et 'Seigneur, ne leur impute pas ce péché' — font directement écho aux paroles de Jésus sur la croix dans l'évangile de Luc. Ce rapprochement littéraire et théologique présente Étienne comme le premier disciple à marcher fidèlement sur les traces de son Maître, mettant concrètement en pratique l'enseignement sur l'amour des ennemis.
Psaumes 110.1 (Louis Segond S21) :
Psaume de David.*L'Eternel a déclaré à mon Seigneur:«Assieds-toi à ma droitejusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis ton marchepied.»1Note110.1 L'Eternel… marchepied: cité à de multiples reprises dans le Nouveau Testament en rapport avec Christ (Matthieu 22.44; 26.64; Marc 12.36; 14.62; Luc 20.42-43; 22.69; Actes 2.34-35; 1 Corinthiens 15.25; Hébreux 1.13; 5.6; etc.).
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III
Il apparaît ainsi comme le premier martyr chrétien, figure fondatrice d'une longue tradition de témoignage au prix de la vie. Luc choisit également de ne pas dire qu'Étienne 'mourut', mais qu''il s'endormit', formule récurrente dans les Écritures pour désigner la mort des croyants. Cette métaphore du sommeil souligne l'espérance de la résurrection et la conviction que la mort n'est pas la fin ultime pour ceux qui appartiennent au Christ, une perspective développée notamment dans les écrits pauliniens et johanniques. Enfin, l'article signale la mention discrète mais significative d'un jeune homme nommé Saul, aux pieds duquel les témoins déposent leurs vêtements. Cette apparition annonce le rôle considérable que Saul de Tarse jouera dans la suite du récit des Actes, d'abord comme persécuteur de l'Église, puis comme son plus grand missionnaire. La présence de Saul à cette exécution constitue ainsi un lien narratif important préparant la suite de l'histoire apostolique. Dans l'ensemble, cet article offre une analyse rigoureuse et nuancée d'un passage fondateur pour la compréhension du martyre chrétien primitif, en articulant les dimensions historiques, juridiques, christologiques et éthiques du récit lucanien.
Après la mort d'Étienne, la persécution disperse les croyants de Jérusalem qui, partout où ils vont, annoncent l'Évangile. Philippe se rend en Samarie et y prêche avec puissance. Luc montre que cette dispersion accomplit le programme missionnaire annoncé par Jésus en Actes 1.8. La Samarie, longtemps séparée d'Israël, reçoit enfin la Bonne Nouvelle. Philippe, l'un des Sept, devient le premier évangéliste officiellement désigné du Nouveau Testament.
Actes des apôtres 8.1-4 (Louis Segond S21) :
Saul approuvait l'exécution d'Etienne. Ce jour-là, une grande persécution éclata contre l'Eglise de Jérusalem et tous, à l'exception des apôtres, se dispersèrent dans les diverses régions de Judée et de Samarie.Des hommes pieux enterrèrent Etienne et le pleurèrent beaucoup.Quant à Saul, il cherchait à détruire l'Eglise: il pénétrait dans les maisons, en arrachait hommes et femmes et les faisait jeter en prison.Ceux qui avaient été dispersés allaient de lieu en lieu et annonçaient la bonne nouvelle de la parole.
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Cet article, intitulé ADA032 - L'Évangile en Samarie, s'inscrit dans la série d'études sur les Actes des Apôtres et porte sur le passage d'Actes 8.4-8. Il se déroule vers l'année 34 ou 35 après Jésus-Christ, dans la ville de Samarie, et est raconté exclusivement par Luc dans son second ouvrage. Le texte s'ouvre sur la dispersion des croyants de Jérusalem consécutive à la persécution déclenchée après le martyre d'Étienne. Loin de réduire au silence les disciples, cette épreuve devient paradoxalement le moteur d'une expansion missionnaire. Partout où ils se réfugient, les croyants annoncent la Parole de Dieu. Luc montre ainsi que la persécution s'intègre dans le dessein divin annoncé par Jésus lui-même dès Actes 1.8 : 'Vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre.' Ce qui semblait être une défaite de l'Église se révèle être l'accomplissement progressif du programme missionnaire du Christ. Le premier grand axe de l'article explore comment Dieu transforme la persécution en instrument de son œuvre. À travers l'exemple de Joseph (Genèse 50.20) et la promesse paulinienne de Romains 8.28, l'auteur rappelle un principe biblique constant : Dieu n'est pas l'auteur du mal, mais il demeure souverain et dirige les circonstances pour accomplir ses desseins. La mort d'Étienne, qui pouvait paraître comme une victoire des adversaires du christianisme, devient en réalité le point de départ d'une expansion sans précédent de l'Évangile hors de Jérusalem.
Actes des apôtres 8.4-8 (Louis Segond S21) :
Ceux qui avaient été dispersés allaient de lieu en lieu et annonçaient la bonne nouvelle de la parole.Philippe descendit dans la ville de Samarie et y prêcha le Christ.Les foules tout entières étaient attentives à ce que disait Philippe, lorsqu'elles apprirent et virent les signes miraculeux qu'il accomplissait.En effet, des esprits impurs sortaient de beaucoup de démoniaques en poussant de grands cris et beaucoup de paralysés et de boiteux étaient guéris.Il y eut une grande joie dans cette ville.
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II
Le deuxième axe majeur porte sur l'arrivée de l'Évangile en Samarie comme tournant décisif dans l'histoire de l'Église primitive. Les relations entre Juifs et Samaritains étaient historiquement, religieusement et culturellement très dégradées. Jean 4.9 rappelle que 'les Juifs n'ont pas de relations avec les Samaritains'. Pourtant, cette rupture n'est pas un obstacle pour Dieu. Jésus avait déjà préparé cette mission lors de son entretien avec la Samaritaine (Jean 4.5-42), annonçant à ses disciples une moisson spirituelle prête à être récoltée. L'article souligne également le contraste saisissant avec l'épisode de Luc 9.51-56, où Jacques et Jean avaient souhaité faire descendre le feu du ciel sur des Samaritains. Quelques années plus tard, c'est non pas un feu de jugement mais la puissance de l'Évangile qui atteint cette région. Le troisième axe met en lumière la figure de Philippe, présenté comme le premier évangéliste de l'Église. Choisi initialement parmi les Sept pour assurer le service matériel de la communauté de Jérusalem (Actes 6.2-6), Philippe se révèle être un prédicateur remarquable.
Actes des apôtres 6.2-6 (Louis Segond S21) :
Les douze convoquèrent l'ensemble des disciples et dirent: «Il ne convient pas que nous délaissions la parole de Dieu pour servir aux tables.C'est pourquoi, frères et sœurs, choisissez parmi vous sept hommes de qui l'on rende un bon témoignage, remplis d'Esprit [saint] et de sagesse, et nous les chargerons de ce travail.Quant à nous, nous continuerons à nous consacrer à la prière et au ministère de la parole.»Cette proposition plut à toute l'assemblée. Ils choisirent Etienne, un homme plein de foi et d'Esprit saint, Philippe, Prochore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, un non-Juif d'Antioche converti.Ils les présentèrent aux apôtres et ils posèrent les mains sur eux en priant.
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III
Il sera plus tard désigné explicitement comme 'Philippe l'évangéliste' (Actes 21.8), devenant ainsi le premier homme à qui ce titre est officiellement attribué dans le Nouveau Testament. Son ministère illustre que la proclamation de l'Évangile ne se limite pas aux apôtres : Dieu suscite progressivement de nouveaux acteurs missionnaires au sein de l'Église. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir le contexte historique et liturgique : ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, ANN026 sur l'heure de la crucifixion, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Ces renvois témoignent d'une démarche pédagogique rigoureuse, visant à ancrer le récit biblique dans son contexte culturel et historique précis. En synthèse, cet article montre comment la persécution, loin d'être un frein, devient le vecteur de l'accomplissement du plan de Dieu pour l'Église. Il met en avant la souveraineté divine dans l'adversité, l'ouverture missionnaire vers des populations historiquement rejetées, et l'émergence de nouveaux acteurs du témoignage évangélique. Philippe incarne cette nouvelle dynamique où tout croyant peut devenir un instrument de Dieu pour la proclamation de la Bonne Nouvelle.
Cette annexe étudie la naissance et le ministère de Jean le Baptiste à partir de l'Évangile de Luc. Elle présente ses parents Zacharie et Élisabeth, prêtre et femme stérile d'Ein Kerem, et analyse le rôle prophétique de Jean comme précurseur du Messie. L'article s'appuie sur Luc 1.5-20 et renvoie à de nombreuses annexes complémentaires sur le contexte de la nativité.
Cet article (ANN003) constitue une annexe théologique et historique consacrée à la naissance et au ministère de Jean le Baptiste, figure prophétique centrale dans le contexte de l'avènement de Jésus. L'étude s'appuie principalement sur l'Évangile de Luc, reconnu pour sa rigueur historique, qui fournit des détails uniques absents chez Matthieu et Marc concernant la famille, la naissance et l'activité de Jean. L'introduction pose quatre questions fondamentales : quel rôle Jean le Baptiste a-t-il joué dans le ministère de Jésus ? Comment est-il devenu célèbre dans toute la région d'Israël ? Comment comprendre ses doutes exprimés depuis sa prison ? Quelle influence a-t-il exercée sur le ministère de Jésus ? Ces questions structurent l'ensemble de l'annexe et orientent l'analyse vers les textes évangéliques et prophétiques. Le texte de référence principal est Luc 1.5-20, qui introduit les parents de Jean : Zacharie, prêtre du temple de Jérusalem issu de la lignée sacerdotale d'Aaron et de Lévi, et Élisabeth, son épouse stérile.
II
Tous deux sont décrits comme des Juifs pieux, fidèles à la loi de Moïse, et d'un âge avancé. Luc est le seul évangéliste à fournir ces précisions biographiques. La tradition situe leur demeure à Ein Kerem, village des montagnes de Judée, à environ 8 km à l'ouest de Jérusalem. L'article décrit le service sacerdotal de Zacharie : il officie au temple deux fois par an, pendant une semaine à chaque fois, et participe aux trois grandes fêtes religieuses juives — Pessah (Pâques), Chavouot (Pentecôte) et Souccot (Tabernacles) — telles que prescrites en Deutéronome 16.16-17 et Exode 23.14-17. Ces obligations liturgiques structurent la vie du couple, marquée par l'absence d'enfants, source de souffrance dans le contexte culturel juif de l'époque. L'annexe renvoie également à plusieurs péricopes connexes analysées dans d'autres articles de la série : la visite de Marie à Élisabeth (PER005), le Magnificat de Marie (PER006), la naissance de Jean le Baptiste (PER007) et la louange de Zacharie (PER008). Ces renvois internes permettent au lecteur de replacer Jean le Baptiste dans la trame narrative plus large de la nativité et de l'enfance de Jésus. Jean le Baptiste est présenté comme une figure atypique, davantage en résonance avec les grands prophètes de l'Ancien Testament qu'avec ses contemporains.
III
La description lucannienne écarte toute dimension légendaire pour insister sur l'authenticité historique de son existence et sur l'impact réel qu'il a eu sur le peuple juif. Son identité est étroitement liée à sa vocation prophétique : il est le précurseur annoncé par les Écritures, chargé de préparer le chemin du Messie. L'article s'inscrit dans un ensemble d'annexes complémentaires, parmi lesquelles ANN004 sur la date de la naissance de Jésus, ANN005 sur le calcul des dates de la vie du Messie, ANN011 sur la mort du roi Hérode le Grand, ANN017 sur les baptêmes, ANN044 sur le naziréat, ANN063 sur Enon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain, et ANN103 sur la repentance. Ces annexes forment un réseau documentaire destiné à approfondir la compréhension du contexte historique, géographique et théologique de la période. Du point de vue méthodologique, l'approche adoptée est historico-biblique : elle croise les données évangéliques avec les textes prophétiques de l'Ancien Testament pour dégager la cohérence de la mission de Jean le Baptiste dans le plan divin. L'accent est mis sur la fiabilité des sources et sur la distinction entre tradition et témoignage scripturaire. En somme, cette annexe constitue une étude approfondie et rigoureuse sur l'une des figures les plus importantes du Nouveau Testament, offrant au lecteur les clés nécessaires pour comprendre le rôle préparatoire de Jean le Baptiste, sa famille, son contexte socio-religieux et sa place dans l'histoire du salut.
L'article propose une date de naissance pour Jésus basée sur une analyse des prophéties de Daniel et de l'histoire. La crucifixion aurait eu lieu le 1er avril 33, et Jésus serait né en octobre -2 av. J.-C. Plusieurs références bibliques et analyses sont utilisées pour soutenir cette hypothèse.
Apocalypse 11.3 (Louis Segond S21) :
Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, habillés de sacs, pendant 1260 jours.»
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L'article explore la date de naissance de Jésus en se basant sur l'interprétation de la prophétie de Daniel 9:24-27, qui prédit une période de 490 années. L'auteur soutient que la crucifixion de Jésus a eu lieu le 1er avril 33, marquant la fin de la 70ᵉ semaine prophétique. Cette période de sept ans est divisée en deux moitiés de trois ans et demi, chaque section ayant ses propres événements significatifs : la première moitié marquée par Jean le Baptiste et Jésus, et la seconde par l'Antichrist et deux prophètes.
Matthieu 2.1 (Louis Segond S21) :
Jésus naquit à Bethléhem en Judée, à l'époque du roi Hérode. Or, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem
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II
En analysant ces événements, l'auteur propose que le ministère de Jésus a commencé en octobre 29, lors de son baptême. En appliquant ces données aux Évangiles et aux contextes historiques, une date de naissance en -2 av. J.-C. est suggérée pour Jésus.
Esdras 7.1-28 (Louis Segond S21) :
Après cela, au cours du règne d'Artaxerxès sur la Perse, arriva Esdras, fils de Seraja, petit-fils d'Azaria et descendant de Hilkija,Shallum, Tsadok, Achithub,Amaria, Azaria, Merajoth,Zerachja, Uzzi, Bukki,Abishua, Phinées, Eléazar et Aaron, le grand-prêtre.Cet Esdras monta de Babylone. C'était un scribe versé dans la loi de Moïse donnée par l'Eternel, le Dieu d'Israël. Et comme la main de l'Eternel, son Dieu, reposait sur lui, le roi lui accorda tout ce qu'il avait demandé.Plusieurs des Israélites, des prêtres et des Lévites, des musiciens, des portiers et des serviteurs du temple, montèrent aussi à Jérusalem, la septième année du roi Artaxerxès.Esdras arriva à Jérusalem le cinquième mois de la septième année de règne d'Artaxerxès;parti de Babylone le premier jour du premier mois, il arriva à Jérusalem le premier jour du cinquième mois, car la bonne main de son Dieu reposait sur lui.En effet, Esdras avait appliqué son cœur à étudier et mettre en pratique la loi de l'Eternel, et à enseigner ses prescriptions et règles en Israël.Voici la copie de la lettre donnée par le roi Artaxerxès à Esdras, le prêtre et scribe expert dans le domaine des commandements et prescriptions de l'Eternel relatifs à Israël:«Artaxerxès, roi des rois, à Esdras, prêtre et scribe de la loi du Dieu du ciel, etc.J'ai donné l'ordre de laisser partir tous les membres du peuple d'Israël, ses prêtres et les Lévites qui se trouvent dans mon royaume et qui sont volontaires pour t'accompagner à Jérusalem.En effet, le roi et ses sept conseillers t'envoient pour inspecter Juda et Jérusalem d'après la loi de ton Dieu, qui est entre tes mains,et pour y apporter l'argent et l'or que le roi et ses conseillers ont volontairement offerts au Dieu d'Israël qui a sa demeure à Jérusalem,ainsi que tout l'argent et l'or que tu trouveras dans toute la province de Babylone, avec les dons volontaires faits par le peuple et les prêtres pour la maison de leur Dieu à Jérusalem.»Par conséquent, tu veilleras à acheter avec cet argent des taureaux, des béliers et des agneaux, ainsi que les éléments nécessaires pour les offrandes végétales et les offrandes liquides qui les accompagnent, et tu les offriras sur l'autel de la maison de votre Dieu à Jérusalem.Avec le reste de l'argent et de l'or, vous ferez ce que vous jugerez bon de faire, toi et tes frères, en vous conformant à la volonté de votre Dieu.En ce qui concerne les ustensiles qui te sont remis pour le service de la maison de ton Dieu, dépose-les tous devant le Dieu de Jérusalem.Quant aux dépenses qu'il te faudra encore faire pour la maison de ton Dieu, pourvois-y en puisant dans le dépôt des trésors royaux.»Moi, le roi Artaxerxès, voici l'ordre que je donne à tous les trésoriers de la région située à l'ouest de l'Euphrate: On respectera scrupuleusement toutes les demandes d'Esdras, prêtre et scribe de la loi du Dieu du ciel,jusqu'à concurrence de 3 tonnes d'argent, 22'000 litres de blé, 2200 litres de vin et 2200 litres d'huile. Quant au sel, il sera livré à volonté.Qu'on mette du zèle à respecter tous les ordres du Dieu du ciel concernant son temple, afin que sa colère ne vienne pas frapper le royaume, le roi et ses fils.Nous vous informons qu'il n'est permis de prélever aucune taxe, aucun impôt ni aucun droit de passage sur aucun des prêtres, des Lévites, des musiciens, des portiers, des serviteurs du temple ou autres assistants de cette maison de Dieu.»Quant à toi, Esdras, conformément à la sagesse divine qui t'habite, désigne des juges et des magistrats chargés de rendre la justice pour toute la population de la région située à l'ouest de l'Euphrate, pour tous ceux qui connaissent les lois de ton Dieu, et fais-les connaître à ceux qui les ignorent!Toute personne qui ne respectera pas fidèlement la loi de ton Dieu et celle du roi devra être condamnée à la mort, à l'exil, à une amende ou à la prison.»Béni soit l'Eternel, le Dieu de nos ancêtres, qui a mis dans le cœur du roi un tel intérêt pour la gloire de la maison de l'Eternel à Jérusalemet qui a manifesté sa bonté en m'attirant la faveur du roi, de ses conseillers et de tous ses puissants princes! Pour ma part, fortifié par le fait que la main de l'Eternel, mon Dieu, reposait sur moi, j'ai rassemblé les chefs d'Israël afin qu'ils montent à Jérusalem avec moi.
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III
Plusieurs annexes et ressources bibliques sont référencées pour renforcer cette étude détaillée, incitant le lecteur à explorer davantage pour une compréhension complète.
L'article explore la chronologie de la vie de Jésus, en confrontant diverses hypothèses sur la crucifixion, situant celle-ci au 1er avril 33 et la résurrection au 3 avril 33. Il analyse la prophétie de Daniel et propose une reconstruction fondée sur les Évangiles.
Exode 12.6 (Louis Segond S21) :
Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois, où toute l'assemblée d'Israël le sacrifiera au coucher du soleil.
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Calcul des dates concernant la vie du Messie Jésus
I
L'article "Calcul des dates concernant la vie du Messie Jésus" aborde la question de la chronologie de la vie de Jésus, un sujet crucial pour l'exégèse néotestamentaire et l'histoire du judaïsme du Ier siècle. Il examine la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel et propose une chronologie basée sur les Évangiles et les données historiques. L'étude commence avec le décret d'Artaxerxès, date la crucifixion au 1er avril 33 et la résurrection au 3 avril 33.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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II
Elle confronte cette hypothèse avec d'autres, notamment celle plaçant la crucifixion en l'an 30, en analysant les synchronismes proposés par Luc. Les annexes fournissent des analyses détaillées des calculs calendaires, chronologie d'Hérode et débats de datation. L'article propose une reconstruction chronologique fondée sur les Écritures et évalue les hypothèses issues de la recherche historiographique, suggérant que la datation en 33 est plus cohérente avec les récits évangéliques et le cadre historique du Ier siècle.
Analyse du lien de parenté entre Marie et Élisabeth à partir de l'évangile de Luc. L'article examine la contradiction apparente entre leur parenté et leurs lignées tribales distinctes (Juda pour Marie, Lévi pour Élisabeth), propose des hypothèses sur la nature de ce lien familial, et rejette les traditions apocryphes au profit d'une approche exégétique rigoureuse basée sur les textes bibliques canoniques.
Luc 1.39-56 (Louis Segond S21) :
A la même époque, Marie s'empressa de se rendre dans une ville de la région montagneuse de Juda.Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth.Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant remua brusquement en elle et elle fut remplie du Saint-Esprit.Elle s'écria d'une voix forte: «Tu es bénie parmi les femmes et l'enfant que tu portes est béni.Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne vers moi?En effet, dès que j'ai entendu ta salutation, l'enfant a tressailli de joie en moi.Heureuse celle qui a cru, parce que ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s'accomplira.»Marie dit:et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,parce qu'il a porté le regard sur son humble servante.parce que le Tout-Puissant a fait de grandes choses pour moi.et sa bonté s'étend de génération en générationIl a agi avec la force de son bras,Il a renversé les puissants de leurs trônesIl a rassasié de biens les affamésIl a secouru Israël, son serviteur,– comme il l'avait dit à nos ancêtres –Marie resta environ trois mois avec Elisabeth, puis elle retourna chez elle.
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Cet article, référencé ANN007, est une annexe biblique et théologique consacrée à l'analyse du lien de parenté entre Marie, la mère de Jésus, et Élisabeth, la mère de Jean-Baptiste. L'auteur part du constat que l'évangéliste Luc mentionne une parenté entre les deux femmes sans en préciser la nature exacte, laissant ainsi place à des interprétations diverses au fil des siècles. L'introduction rappelle les éléments narratifs fondamentaux : Marie et Élisabeth se connaissaient, mais ne se fréquentaient pas régulièrement, puisque Marie ignorait la grossesse de six mois d'Élisabeth au moment de l'annonciation. L'ange Gabriel est celui qui révèle cette information à Marie. Par la suite, Marie séjourne chez Élisabeth pendant environ trois mois, témoignant d'une relation familiale réelle et d'une complicité profonde entre les deux femmes qui partagent des expériences extraordinaires et surnaturelles. L'auteur souligne que Luc est probablement la source la plus fiable pour ces informations, ayant vraisemblablement obtenu ces détails intimes directement de Marie elle-même.
Luc 1.39-56 (Louis Segond S21) :
A la même époque, Marie s'empressa de se rendre dans une ville de la région montagneuse de Juda.Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth.Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant remua brusquement en elle et elle fut remplie du Saint-Esprit.Elle s'écria d'une voix forte: «Tu es bénie parmi les femmes et l'enfant que tu portes est béni.Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne vers moi?En effet, dès que j'ai entendu ta salutation, l'enfant a tressailli de joie en moi.Heureuse celle qui a cru, parce que ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s'accomplira.»Marie dit:et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,parce qu'il a porté le regard sur son humble servante.parce que le Tout-Puissant a fait de grandes choses pour moi.et sa bonté s'étend de génération en générationIl a agi avec la force de son bras,Il a renversé les puissants de leurs trônesIl a rassasié de biens les affamésIl a secouru Israël, son serviteur,– comme il l'avait dit à nos ancêtres –Marie resta environ trois mois avec Elisabeth, puis elle retourna chez elle.
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II
Le manque de précision de Luc sur la nature exacte du lien familial a généré de nombreuses hypothèses, notamment celle des cousines, largement répandue dans la tradition chrétienne et dans les écrits apocryphes, mais sans fondement textuel solide. La première difficulté majeure analysée dans l'article est la contradiction apparente entre la parenté des deux femmes et leurs lignées tribales distinctes. Marie descend de David, donc de la tribu de Juda, tandis qu'Élisabeth est présentée par Luc comme descendante d'Aaron, de la tribu de Lévi. Dans la société juive, les mariages se contractaient généralement au sein de la même tribu, bien que des exceptions existassent. Pour expliquer ce lien de parenté inter-tribal, l'auteur propose l'hypothèse qu'une proche parente de Marie aurait épousé un membre de la famille de Zacharie, le mari d'Élisabeth. Ce lien ne serait significatif que s'il est relativement récent, probablement remonant à la génération des parents ou des grands-parents de Marie.
Luc 1.36-37 (Louis Segond S21) :
Voici qu'Elisabeth, ta parente, est elle aussi devenue enceinte d'un fils dans sa vieillesse. Celle que l'on appelait ‘la stérile’ est dans son sixième mois.En effet, rien n'est impossible à Dieu.»
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III
L'article s'inscrit dans une démarche rigoureuse et méthodique, cherchant à analyser toutes les options découlant des données fournies par Luc, en croisant les informations bibliques avec les connaissances historiques sur les pratiques matrimoniales juives de l'époque du Second Temple. L'auteur refuse de s'appuyer uniquement sur la tradition ou les écrits apocryphes, jugés parfois fantaisistes, et préfère une approche basée sur les textes canoniques et une analyse logique des faits disponibles. L'article fait partie d'une série d'annexes complémentaires sur le contexte de la naissance de Jésus, en lien avec d'autres études comme la date de la naissance de Jésus (ANN004), le calcul des dates de la vie du Messie (ANN005), la date exacte du décret (ANN006), le calendrier juif (ANN014), les 70 semaines de Daniel (ANN067) et la mort d'Hérode le Grand (ANN011). Ces renvois multiples témoignent d'une volonté de replacer cette question généalogique dans un cadre chronologique et historique plus large. En résumé, cet article constitue une étude sérieuse et nuancée d'une question souvent traitée superficiellement dans la littérature chrétienne populaire. En combinant exégèse textuelle, analyse des pratiques sociales juives antiques et rigueur logique, l'auteur cherche à dépasser les simplifications traditionnelles pour proposer une réflexion fondée sur les données réelles disponibles concernant la relation entre Marie et Élisabeth, deux figures centrales du récit de la Nativité.
Annexe consacrée à l'Évangile de Matthieu, cet article présente le profil biographique de l'apôtre-collecteur d'impôts de Capernaüm, ses compétences linguistiques et intellectuelles, et les conditions de rédaction de son Évangile. Matthieu, désigné par les Douze pour consigner leur témoignage collectif, vise à démontrer aux Juifs que Jésus est le Messie annoncé par les prophètes, en établissant des liens précis entre les Écritures et les actes de Jésus.
Matthieu 9.9 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là. En passant, il vit un homme assis au bureau des taxes et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: «Suis-moi.» Cet homme se leva et le suivit.
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Cet article (ANN008) constitue une annexe dédiée à l'Évangile de Matthieu, s'inscrivant dans une série plus large consacrée aux quatre Évangiles. L'auteur propose une approche à la fois historique, biographique et théologique pour mieux comprendre qui était Matthieu, pourquoi il a rédigé son Évangile, et quelles étaient ses intentions littéraires et spirituelles. L'article commence par situer Matthieu parmi les douze apôtres. Contrairement à Pierre ou Jean, qui occupent une place centrale dans les récits néotestamentaires, Matthieu n'apparaît que de manière épisodique dans les textes bibliques. Sa conversion, relatée brièvement dans les Évangiles synoptiques, ainsi que le banquet qu'il offrit à Capernaüm après son appel, sont présentés non pas comme des événements majeurs en eux-mêmes, mais comme des éléments visant à établir l'autorité de celui qui allait mettre par écrit le témoignage apostolique sur Jésus le Messie. L'auteur insiste sur le fait que l'intention de l'article n'est pas de mener une analyse académique exhaustive, mais plutôt de mettre en lumière certains aspects encore débattus, notamment ceux liés aux conditions de rédaction de l'Évangile. Selon l'analyse proposée, la rédaction de l'Évangile de Matthieu serait le fruit d'un travail collaboratif entre les apôtres. Matthieu, perçu comme l'intellectuel du groupe, aurait été désigné pour consigner par écrit les souvenirs collectifs des Douze.
Matthieu 9.9 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là. En passant, il vit un homme assis au bureau des taxes et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: «Suis-moi.» Cet homme se leva et le suivit.
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II
Il aurait utilisé ses propres notes ainsi que celles de ses compagnons pour composer ce récit structuré et argumenté. La section consacrée à Matthieu en tant qu'homme offre un portrait socio-culturel intéressant. Matthieu était collecteur d'impôts à Capernaüm, en Galilée, travaillant vraisemblablement pour les autorités romaines et peut-être également pour Hérode Antipas, qui taxait notamment la pêche sur le lac de Tibériade. Ce poste impliquait une relation de confiance avec l'occupant romain, suggérant que Matthieu provenait d'une famille bien établie, entretenant des liens avec les autorités en place. Cette origine aisée lui aurait permis de bénéficier d'une éducation soignée. Sur le plan linguistique, Matthieu maîtrisait l'araméen, probablement l'hébreu, et certainement le grec, langue indispensable pour exercer ses fonctions de percepteur dans un environnement multiculturel. Cette maîtrise des langues, combinée à une habitude naturelle d'écrire et de documenter, faisait de lui le candidat idéal pour entreprendre la rédaction d'un Évangile destiné à convaincre. L'axe central de la démarche rédactionnelle de Matthieu est clairement identifié par l'auteur : il s'agissait d'établir un lien explicite entre les prophéties de l'Ancien Testament et les actes accomplis par Jésus.
III
L'Évangile de Matthieu se présente ainsi comme une démonstration argumentée, destinée en priorité au peuple juif, pour prouver que Jésus est bien le roi Messie annoncé par les Écritures. Ce positionnement explique la structure particulière de cet Évangile, avec ses nombreuses citations prophétiques et sa généalogie davidique en ouverture. L'article renvoie également à d'autres ressources disponibles sur le site, notamment le chapitre général sur les Évangiles, l'annexe ANN049 sur les objectifs des apôtres, ainsi que les annexes consacrées aux Évangiles de Marc, Luc et Jean. Cette interconnexion entre les ressources témoigne d'une approche pédagogique structurée et progressive, visant à accompagner le lecteur dans une compréhension globale et cohérente des textes évangéliques. En conclusion, cet article offre une introduction accessible et bien documentée à l'Évangile de Matthieu, en combinant des éléments biographiques sur l'auteur, une réflexion sur le contexte de rédaction, et une mise en perspective théologique de l'intention de l'œuvre. Il s'adresse à un public désireux de mieux comprendre les fondements historiques et spirituels du premier Évangile canonique.
L'article ANN009 examine la question des recensements de Quirinus mentionnés dans l'évangile de Luc (Lc 2,1-2) et leur apparent décalage avec le recensement historiquement attesté de 6 ap. J.-C. En s'appuyant sur des données épigraphiques (Lapis Tiburtinus), historiques et administratives romaines, l'auteur défend l'hypothèse de deux recensements distincts liés à Quirinus, permettant de réconcilier le récit lucanien avec les sources historiques classiques, dans le cadre d'une naissance de Jésus fixée à -2 av. J.-C.
Actes des apôtres 5.37 (Louis Segond S21) :
Après lui est apparu Judas le Galiléen, à l'époque du recensement, et il a attiré du monde à sa suite. Lui aussi est mort et tous ses partisans ont été dispersés.
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L'article ANN009 traite de l'une des questions les plus débattues de la chronologie néotestamentaire : les recensements mentionnés dans les récits évangéliques, en particulier celui associé à Quirinus, gouverneur de Syrie. L'évangile selon Luc situe explicitement la naissance de Jésus dans le contexte d'un recensement ordonné sous l'autorité de Quirinus (Luc 2,1-2). Or, les sources historiques classiques, notamment Flavius Josèphe, attestent un recensement sous Quirinus en l'an 6 ap. J.-C., soit plusieurs années après la mort d'Hérode le Grand, sous le règne duquel Matthieu situe également la naissance de Jésus (Mt 2,1). Cette tension apparente constitue le cœur du problème historique et exégétique que l'article cherche à résoudre. L'étude adopte comme point de départ deux hypothèses chronologiques précises : la mort d'Hérode le Grand en -1 av. J.-C. et la naissance de Jésus en -2 av. J.-C. Dans ce cadre de référence, l'auteur réexamine les données disponibles en proposant l'hypothèse de deux recensements distincts liés à Quirinus, ce qui permettrait de réconcilier le témoignage lucanien avec les données historiques extérieures. La première partie de l'article analyse le témoignage de l'évangile de Luc.
Matthieu 2.1 (Louis Segond S21) :
Jésus naquit à Bethléhem en Judée, à l'époque du roi Hérode. Or, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem
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II
Le passage Luc 2,1-2 insère la naissance de Jésus dans un cadre impérial structuré, soulignant à la fois l'universalité du décret augustéen et son inscription dans une réalité administrative concrète. L'auteur invite à une analyse approfondie plutôt qu'à une conclusion hâtive en termes d'incohérence entre les deux évangiles. La deuxième partie est consacrée aux données historiques relatives à Quirinus, Publius Sulpicius Quirinius. Le recensement de 6 ap. J.-C. est bien documenté et évoqué dans le Nouveau Testament en lien avec la révolte de Judas le Galiléen (Actes 5,37). Il correspond à l'intégration directe de la Judée dans l'administration romaine après la déposition d'Archelaüs. Toutefois, plusieurs éléments convergents suggèrent que Quirinus aurait exercé des responsabilités en Orient avant cette date. Sa carrière sous le règne d'Auguste inclut des campagnes militaires et des responsabilités prolongées dans la région. L'article met en avant plusieurs indices en faveur d'une implication antérieure de Quirinus : premièrement, le témoignage épigraphique du Lapis Tiburtinus, une inscription fragmentaire mentionnant un personnage ayant exercé à deux reprises des fonctions en Syrie, souvent identifié à Quirinus bien que cette identification reste discutée. Deuxièmement, les pratiques administratives romaines permettaient l'exercice d'autorités ponctuelles sans mandat officiel de gouverneur, notamment dans le cadre de missions fiscales ou politiques extraordinaires.
Actes des apôtres 5.37 (Louis Segond S21) :
Après lui est apparu Judas le Galiléen, à l'époque du recensement, et il a attiré du monde à sa suite. Lui aussi est mort et tous ses partisans ont été dispersés.
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III
Troisièmement, la complexité de l'administration romaine et le recours fréquent à des missions extraordinaires confiées à des personnalités de haut rang rendent plausible une mission antérieure de Quirinus en Orient. L'hypothèse centrale défendue est donc celle de deux recensements distincts : un premier, antérieur à 6 ap. J.-C., lors d'une mission de Quirinus en Orient sous une forme d'autorité ponctuelle ou extraordinaire, coïncidant avec la naissance de Jésus sous Hérode le Grand ; et un second, celui de 6 ap. J.-C., bien attesté historiquement. Cette double occurrence expliquerait la mention de Luc sans contredire les données historiques externes. L'article s'inscrit dans un ensemble plus large de ressources complémentaires, invitant le lecteur à consulter d'autres chapitres et annexes connexes portant sur le prophète Daniel, les 70 semaines de Daniel, la date exacte du décret, la date de naissance de Jésus, le calcul des dates de la vie du Messie, le calendrier juif et la tentation du Messie. Cette démarche interdisciplinaire, croisant exégèse biblique, histoire romaine et épigraphie, illustre la richesse des approches disponibles pour aborder les questions de chronologie néotestamentaire. L'auteur conclut que les éléments disponibles, pris conjointement, rendent plausible l'hypothèse d'un premier mandat ou d'une mission extraordinaire de Quirinus en Syrie avant le recensement officiellement attesté de 6 ap. J.-C., en cohérence avec le témoignage de Luc.
L'article discute des généalogies de Jésus dans Matthieu et Luc, essentielles pour établir son identité messianique. Matthieu souligne l'héritage royal de Joseph, tandis que Luc s'étend jusqu'à Adam via Marie, soulignant la mission universelle de Jésus.
Matthieu 1.1-17 (Louis Segond S21) :
Voici la généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.Abraham eut pour fils Isaac; Isaac eut Jacob; Jacob eut Juda et ses frères;Juda eut Pérets et Zérach de Tamar; Pérets eut Hetsrom; Hetsrom eut Aram;Aram eut pour fils Aminadab; Aminadab eut Nachshon; Nachshon eut Salmon;Salmon eut Boaz de Rahab; Boaz eut Obed de Ruth;Obed eut pour fils Isaï; Isaï eut David.Salomon eut pour fils Roboam; Roboam eut Abija; Abija eut Asa;Asa eut pour fils Josaphat; Josaphat eut Joram; Joram eut Ozias;Ozias eut pour fils Jotham; Jotham eut Achaz; Achaz eut Ezéchias;Ezéchias eut pour fils Manassé; Manassé eut Amon; Amon eut Josias;Josias eut pour descendants Jéconias et ses frères, à l'époque de la déportation à Babylone.Après la déportation à Babylone, Jéconias eut pour fils Shealthiel; Shealthiel eut Zorobabel;Zorobabel eut pour fils Abiud; Abiud eut Eliakim; Eliakim eut Azor;Azor eut pour fils Sadok; Sadok eut Achim; Achim eut Eliud;Eliud eut pour fils Eléazar; Eléazar eut Matthan; Matthan eut Jacob;Jacob eut pour fils Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle le Christ.Il y a donc en tout 14 générations depuis Abraham jusqu'à David, 14 générations depuis David jusqu'à la déportation à Babylone et 14 générations depuis la déportation à Babylone jusqu'au Christ.
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L'article "ANN010 - Les deux généalogies du Messie Jésus" explore les raisons théologiques et historiques des différences entre les généalogies de Jésus Christ présentées dans les Évangiles selon Matthieu et Luc. Les généalogies étaient cruciales au 1er siècle pour établir l'ascendance royale ou sacerdotale d'une personne en Israël. Matthieu et Luc présentent tous deux des lignées pour légitimer la revendication de Jésus en tant que Messie.
Luc 3.23-38 (Louis Segond S21) :
Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de Joseph,fils de Mattathias, fils d'Amos, fils de Nahum, fils d'Esli, fils de Naggaï,fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Sémeï, fils de Josech, fils de Joda,fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Shealthiel, fils de Néri,fils de Melchi, fils d'Addi, fils de Kosam, fils d'Elmadam, fils d'Er,fils de Joses, fils d'Eliézer, fils de Jorim, fils de Matthat, fils de Lévi,fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d'Eliakim,fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,fils d'Isaï, fils d'Obed, fils de Booz, fils de Salmon, fils de Nachshon,fils d'Aminadab, fils d'Admin, fils d'Arni, fils d'Hetsrom, fils de Pérets, fils de Juda,fils de Jacob, fils d'Isaac, fils d'Abraham, fils de Thara, fils de Nachor,fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d'Eber, fils de Sala,fils de Kaïnam, fils d'Arpacshad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech,fils de Mathusala, fils d'Hénoc, fils de Jared, fils de Maléléel, fils de Kaïnan,fils d'Enos, fils de Seth, fils d'Adam, fils de Dieu.
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II
Matthieu adresse sa généalogie aux Juifs et met l'accent sur l'héritage royal de Joseph, partant d'Abraham jusqu'à David, puis jusqu'à Joseph, légitimant le titre de Messie de Jésus par l'intermédiaire de son père légal. Luc, pour sa part, pourrait se baser sur une lignée différente qui aurait pu être partagée par Marie, élaborant une généalogie qui s'étend jusqu'à Adam, soulignant ainsi l'universalité de la mission de Jésus. Ces différences illustrent l'importance des rôles des lignées dans la société juive de l'époque et amplifient le message théologique sur l'identité messianique de Jésus.
L'article analyse la datation de la mort d'Hérode le Grand, traditionnellement située autour de -1 av. J.-C., et sa réévaluation moderne à -4 av. J.-C. par Schürer à partir de Josèphe. Cette réévaluation pose des tensions avec les Écritures, notamment sur la chronologie de la naissance de Jésus et ses liens avec les prophéties bibliques. Une mort en -1 av. J.-C. est jugée historiquement plausible et plus cohérente.
Luc 3.23 (Louis Segond S21) :
Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,
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Cet article explore les débats autour de la date de la mort du roi Hérode le Grand dans un contexte biblique et historique. Il commence par une analyse de la tradition chrétienne qui, jusqu'au 19ᵉ siècle, situait la naissance de Jésus entre -3 et -1 av. J.-C., et par conséquent plaçait la mort d'Hérode peu après, souvent autour de -1 av. J.-C.
Luc 1.5 (Louis Segond S21) :
Durant le règne d'Hérode sur la Judée, il y avait un prêtre du nom de Zacharie, de la classe d'Abia; sa femme était une descendante d'Aaron et s'appelait Elisabeth.
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II
Cette datation traditionnelle n’était pas fondée sur une analyse critique mais a été largement acceptée. La reconstruction moderne de la date de la mort d'Hérode est largement influencée par les travaux d'Emil Schürer en 1890, qui a proposé une lecture systématique des textes de Flavius Josèphe, fixant la mort d'Hérode à -4 av. J.-C. Cependant, cette datation repose sur plusieurs hypothèses, notamment l'identification d'une éclipse lunaire et des projections historiques concernant les règnes dans l'antiquité.
Matthieu 2.1 (Louis Segond S21) :
Jésus naquit à Bethléhem en Judée, à l'époque du roi Hérode. Or, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem
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III
Cette date de -4 entre en conflit avec les récits du Nouveau Testament, qui impliquent que Jésus est né du temps d'Hérode et avait environ 30 ans lors de son ministère, situé autour de 33, ce qui suggère une naissance en -2. Les discussions sur les implications chronologiques des prophéties bibliques, comme celle des soixante-dix semaines de Daniel, qui indique une mort du Messie en 33, ajoutent une complexité. L'article examine la pertinence de ces reconstructions et propose que la date de la mort de Hérode en -1 av. J.-C. est plausible sur le plan historique et s'aligne mieux avec les récits bibliques.
L'article se penche sur le récit des mages venus d'Orient pour rendre hommage à Jésus, soulignant l'historicité du récit de Matthieu et la résonance avec les prophéties de l'Ancien Testament. Il examine également le séjour de la sainte famille à Bethléem et l'unicité du récit des mages dans l'Évangile de Matthieu.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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L'article "ANN012 - Les Mages d’Orient à Bethléem" explore le récit biblique des mages venus d'Orient pour honorer la naissance de Jésus. Les auteurs défendent l'idée que ce récit est historiquement fiable, car les Évangiles ont été écrits à une époque où les témoins oculaires étaient encore vivants, notamment Marie. Le texte examine les prophéties de l'Ancien Testament, comme le Psaume 72 et Ésaïe 60, qui mentionnent des rois venant avec des présents, et lie ces prophéties au récit des mages pour en souligner la véracité.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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II
L'article discute aussi du rôle spécifique des mages tel que raconté uniquement dans l'Évangile selon Matthieu. Il compare les récits de Matthieu et Luc concernant le séjour de la sainte famille à Bethléem, suggérant que la famille a résidé plus longtemps que le récit de Luc ne l'implique et qu'ils ont éventuellement vécu dans une maison. L'article vise à intégrer ces différents éléments historiques, prophétiques et culturels pour une meilleure compréhension du rôle et de la signification des mages dans le Nouveau Testament.
L'article analyse l'étoile de Bethléem dans l'Évangile de Matthieu, questionnant sa nature symbolique ou réelle. Il décrit comment les Mages, grâce à leurs compétences astronomiques, pourraient avoir observé un phénomène discret. Le mouvement de l'étoile est interprété selon la vision antique du mouvement céleste, sans nécessiter d'interprétation surnaturelle.
Matthieu 2.1-2 (Louis Segond S21) :
Jésus naquit à Bethléhem en Judée, à l'époque du roi Hérode. Or, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalemet dirent: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître? En effet, nous avons vu son étoile en Orient et nous sommes venus pour l'adorer.»
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L'article explore la signification et l'origine de l'étoile de Bethléem, mentionnée uniquement dans l'Évangile de Matthieu, en tant que signe céleste associé à la naissance de Jésus. Il commence par introduire l'idée que dans l'Antiquité, les phénomènes célestes étaient souvent vus comme des signes prophétiques, et examine si l'étoile de Bethléem pourrait être un phénomène réel ou une construction symbolique. L'article reconnaît que le terme grec pour étoile, «ἀστήρ», couvrait une large gamme de corps célestes et invite à une interprétation prudente.
Matthieu 2.9-11 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu le roi, ils partirent. L'étoile qu'ils avaient vue en Orient allait devant eux jusqu'au moment où, arrivée au-dessus de l'endroit où était le petit enfant, elle s'arrêta.Quand ils aperçurent l'étoile, ils furent remplis d'une très grande joie.Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l'adorèrent. Ensuite, ils ouvrirent leurs trésors et lui offrirent en cadeau de l'or, de l'encens et de la myrrhe.
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II
Le récit de Matthieu est étudié; il mentionne des Mages qui voient l'étoile et l'interprètent comme un guide vers le lieu de naissance de Jésus. Les Mages observant ce phénomène suggèrent une compétence particulière en astronomie. L'article poursuit avec une analyse des faits rapportés, soulignant que le phénomène était probablement discret et nécessitait des compétences spécifiques pour être interprété.
Matthieu 2.1-2 (Louis Segond S21) :
Jésus naquit à Bethléhem en Judée, à l'époque du roi Hérode. Or, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalemet dirent: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître? En effet, nous avons vu son étoile en Orient et nous sommes venus pour l'adorer.»
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III
Le déplacement apparent de l'étoile, mentionné par Matthieu, est analysé comme un mouvement apparent des astres dû à la rotation de la Terre, plutôt qu'un mouvement autonome. L'article conclut que l'éventuel arrêt de l'étoile pourrait être lié à la manière dont les objets célestes semblent s'immobiliser à certains moments dans leur trajectoire apparente.
L'article analyse le voyage en Égypte de la Sainte Famille selon Matthieu, et son absence chez Luc. Il explore les implications théologiques et historiques de cette divergence et propose une complémentarité des récits évangéliques.
Luc 2.39 (Louis Segond S21) :
Après avoir accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, Joseph et Marie retournèrent en Galilée, à Nazareth, leur ville.
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L'article "ANN016 - Le voyage en Egypte" explore le récit de la fuite en Égypte de Joseph, Marie et Jésus comme présenté dans l'Évangile selon Matthieu. Il met l'accent sur l'absence de ce récit dans les autres Évangiles, en particulier celui de Luc, qui rapporte un retour direct à Nazareth après les prescriptions légales. Le texte examine les implications historiques et théologiques de ces différences, tout en suggérant une possibilité de complémentarité plutôt que de contradiction entre les récits évangéliques.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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II
L'étude se penche sur les motivations des évangélistes dans leur choix de contenu, considérant les besoins spécifiques de leurs publics respectifs, tels que le lien entre les événements et les Écritures prophétiques pour Matthieu et une narration synthétique et accessible pour Luc. En fin de compte, l'article appelle à une analyse approfondie pour comprendre les raisons et les circonstances de la fuite en Égypte, tout en soulignant la diversité rédactionnelle des évangiles.
L'article examine les différents baptêmes du Nouveau Testament, de Jean le Baptiste à Jésus et Paul. Il met en lumière comment chaque baptême marque une étape clé dans la formation de l'Église primitive, en intégrant le repentir et la foi en Christ.
Jean 1.24-28 (Louis Segond S21) :
Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens.Ils lui posèrent encore cette question: «Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es ni le Messie, ni Elie, ni le prophète?»Jean leur répondit: «Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous se trouve quelqu'un que vous ne connaissez pas.Il vient après moi [mais il m'a précédé,] et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales.»Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.
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L'article explore les différents baptêmes mentionnés dans le Nouveau Testament, en commençant par ceux pratiqués par Jean le Baptiste, Jésus et finalement l'Apôtre Paul. Jean le Baptiste introduit un baptême de repentir pour le pardon des péchés, qui ne se trouvait pas dans les traditions juives, mais qui sera rapidement accepté même parmi les Pharisiens et Sadducéens, connus pour être les gardiens de la loi de Moïse. Le baptême de Jésus, mené par ses disciples, marque une continuité mais se distingue par son association directe avec la foi en Jésus comme Messie.
Jean 1.24-28 (Louis Segond S21) :
Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens.Ils lui posèrent encore cette question: «Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es ni le Messie, ni Elie, ni le prophète?»Jean leur répondit: «Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous se trouve quelqu'un que vous ne connaissez pas.Il vient après moi [mais il m'a précédé,] et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales.»Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.
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II
L'article aborde également le baptême du Saint-Esprit, qui se produit lors de la Pentecôte, révélant son importance essentielle pour les premiers chrétiens. Paul's rebaptizing of certain Ephesians into the name of Jesus highlights the insufficiency of John's baptism on its own, marking a transitional period for early Christians. Thus, the article highlights how these various forms of baptism reflect theological shifts and the emerging identity of the early Church, not rejecting Jewish traditions but fulfilling them in the person of Christ.
L'article explore l'identité des frères et sœurs de Jésus, débat théologique influencé par les interprétations catholiques et protestantes. En examinant les Évangiles, il met en lumière les mentions de Jacques, Joseph, Simon et Jude, et leur rôle dans la communauté chrétienne. Le terme "adelphos" est analysé pour comprendre ses significations variées.
Marc 6.3 (Louis Segond S21) :
N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous?» Et il représentait un obstacle pour eux.
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L'article "ANN018 - Les frères et sœurs de Jésus" aborde la question complexe de l'identité des frères et sœurs de Jésus. Sont-ils ses véritables frères et sœurs ou doivent-ils être compris comme des cousins ou d'autres membres de la famille élargie ? Ce sujet suscite des débats divers selon les perspectives confessionnelles, principalement entre les interprétations catholiques et protestantes.
Jean 7.3-5 (Louis Segond S21) :
Ses frères lui dirent: «Pars d'ici et va en Judée afin que tes disciples voient aussi ce que tu fais.Personne n'agit en secret, s'il cherche à être connu. Puisque tu fais ce genre de choses, montre-toi au monde!»En effet, ses frères non plus ne croyaient pas en lui.
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II
L'article analyse les données textuelles fournies par les Évangiles, en soulignant les mentions explicites des "frères et sœurs" de Jésus dans les Évangiles synoptiques et l'Évangile de Jean, qui citent notamment Jacques, Joseph, Simon et Jude. Le rôle et l'attitude des frères envers Jésus sont explorés, montrant initialement une sorte de distance vis-à-vis de sa mission, qui évolue après la résurrection vers une intégration dans la communauté chrétienne, comme en témoigne le livre des Actes des Apôtres. Une analyse lexicale du terme grec "adelphos" est également présentée, illustrant sa flexibilité et ses usages variés pour désigner différents types de liens familiaux.
Jean 2.12 (Louis Segond S21) :
Après cela, il descendit à Capernaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n'y restèrent que peu de jours.
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III
L'étude vise à dissocier les données textuelles des interprétations ultérieures afin de clarifier la compréhension historique de ces figures bibliques et de leur place dans le récit évangélique.
L'article aborde la fiabilité des Évangiles, les critiques qu'ils suscitent, et défend leur inerrance sous la guidance divine. Il distingue entre critiques légitimes et attaques idéologiques. L'auteur réaffirme l'autorité des Écritures, illustrée par l'interrogation divine en Genèse et la tentation de Jésus, soulignant le rôle de la foi. L'article appelle à considérer la Bible comme inspirée de Dieu, distincte des écrits apocryphes.
Actes des apôtres 17.10-11 (Louis Segond S21) :
Aussitôt les frères firent partir de nuit Paul et Silas pour Bérée. Dès leur arrivée, ils entrèrent dans la synagogue des Juifs.Ces derniers avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique. Ils accueillirent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Ecritures pour voir si ce qu'on leur disait était exact.
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Cet article de blogue examine le thème de la fiabilité des Écritures et les critiques qu'elles suscitent. En introduisant le sujet, l'auteur souligne la controverse entourant l'inerrance des Évangiles face aux critiques académiques et populaires. Ces critiques considèrent parfois certains passages bibliques comme anachroniques, incohérents ou insérés ultérieurement, ce qui jette le doute sur leur authenticité.
Genèse 3.1 (Louis Segond S21) :
Le serpent était le plus rusé de tous les animaux sauvages que l'Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: «Dieu a-t-il vraiment dit: ‘Vous ne mangerez aucun des fruits des arbres du jardin’?»
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II
Cependant, l'article plaide pour une évaluation raisonnée, faisant référence aux pratiques des premiers chrétiens qui examinaient déjà la crédibilité des écrits. L'auteur vise à dissocier la critique légitime, qu'il encourage, des attaques idéologiques destinées à saper l'autorité biblique. Dans le cadre de sa thèse, l'article affirme que les Évangiles sont inspirés par Dieu et que le canon de la Bible a été établi sous Sa direction.
Actes des apôtres 17.10-11 (Louis Segond S21) :
Aussitôt les frères firent partir de nuit Paul et Silas pour Bérée. Dès leur arrivée, ils entrèrent dans la synagogue des Juifs.Ces derniers avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique. Ils accueillirent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Ecritures pour voir si ce qu'on leur disait était exact.
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III
L'auteur réfute les critiques sans fondement historique et soutient que ces écrits en question sont distincts des apocryphes. En s'appuyant sur la question provocante posée par le serpent en « Genèse 3:1 », l'auteur met en lumière le doute instillé par Satan pour déstabiliser la foi en la Parole de Dieu, comparant cela à la tentation de Jésus dans le Nouveau Testament. Il conclut que l'autorité des Écritures réside justement dans leur capacité à résister à ces remises en question, en étant à la fois défiées et défendues à travers les âges.
L'article détaille la pêche au temps de Jésus, notamment au lac de Tibériade en Galilée, examinant son importance économique et spirituelle. Il décrit les contraintes fiscales pesant sur les pêcheurs et les tensions avec les Romains. Le lac est crucial pour les ressources locales, mais fait face à des défis environnementaux.
Marc 6.39 (Louis Segond S21) :
Alors il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte;
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Cet article explore la réglementation de la pêche durant la période du Nouveau Testament. Concentrant l'analyse sur les récits bibliques, en particulier ceux de l'Évangile de Jean, il souligne les enjeux économiques et politiques autour de cette activité essentielle dans la région de Galilée, notamment près du lac de Tibériade. Ce lac, bien connu pour ses nombreuses références dans les Évangiles, était le pilier économique de la région grâce à son abondance en poissons, tels que les sardines, le barbeau et le saint-pierre.
Jean 21.11 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre monta dans la barque et tira le filet plein de 153 gros poissons à terre; malgré leur grand nombre, le filet ne se déchira pas.
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II
Les apôtres, dont plusieurs étaient pêcheurs, évoluaient dans un contexte où la pêche était soumise à une forte pression fiscale, provoquant des tensions avec les autorités romaines. L'article décrit avec précision les techniques de pêche employées, la diversité des espèces, ainsi que les défis environnementaux modernes tels que la surexploitation et la pollution. En outre, il offre une perspective historique et spirituelle, en insistant sur le rôle vital que jouait le lac dans l'économie locale.
Marc 6.39 (Louis Segond S21) :
Alors il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte;
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III
Enfin, l'article aborde les conditions de vie difficiles dues aux lourdes taxes, créant un climat de mécontentement parmi les pêcheurs juifs de l'époque.
L'article analyse les différents récits des évangiles concernant l'appel des premiers disciples de Jésus, montrant que ces narrations ne se contredisent pas mais se complètent. Matthieu, Marc, Luc et Jean offrent chacun une perspective unique qui éclaire différentes étapes de l'engagement des disciples.
Marc 1.16-20 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Jésus leur dit: «Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent.Il alla un peu plus loin et vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient eux aussi dans une barque et réparaient les filets.Aussitôt, il les appela; ils laissèrent leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers et le suivirent.
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L'article 'ANN021 - Les appels des disciples' explore les récits bibliques relatant l'appel des premiers disciples de Jésus, soulignant à la fois la diversité et la complémentarité des récits dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Les auteurs Matthieu et Marc décrivent l'appel des pêcheurs Simon (Pierre), André, Jacques et Jean au bord du lac de Galilée, insistant sur la rapidité et la détermination de leur réponse. Ces récits situent l'appel après le baptême de Jésus et avant le début de son ministère en Galilée.
Jean 1.35-51 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jean était encore là avec deux de ses disciples.Il vit Jésus passer et dit: «Voici l'Agneau de Dieu.»Les deux disciples l'entendirent prononcer ces paroles et suivirent Jésus.Jésus se retourna et, voyant qu'ils le suivaient, il leur dit: «Que cherchez-vous?» Ils lui répondirent: «Rabbi – ce qui signifie maître –, où habites-tu?»«Venez, leur dit-il, et voyez.» Ils y allèrent [donc], virent où il habitait et restèrent avec lui ce jour-là. C'était environ quatre heures de l'après-midi.André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi Jésus.Il rencontra d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie», ce qui correspond à Christ.Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit: «Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas», ce qui signifie Pierre.Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»Nathanaël lui dit: «Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?» Philippe lui répondit: «Viens et vois.»Jésus vit Nathanaël s'approcher de lui et dit de lui: «Voici vraiment un Israélite en qui il n'y a pas de ruse.»«D'où me connais-tu?» lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit: «Avant que Philippe t'appelle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu.»Nathanaël répondit: «Maître, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël.»Jésus lui répondit: «Parce que je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, tu crois? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»Il ajouta: «En vérité, en vérité, je vous le dis, vous verrez [désormais] le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme.»
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II
Luc, en revanche, détaille davantage les circonstances entourant cet événement, ajoutant de l'intensité avec la pêche miraculeuse. Jean propose une toute première rencontre en Judée, suggérant une progression dans les relations entre Jésus et ses disciples. L'article souligne qu'il n'y a pas de contradiction entre les récits, mais qu'ils représentent différentes étapes de l'engagement des disciples envers Jésus, enrichissant ainsi notre compréhension de leur mission et du début du ministère de Jésus.
L'article explore le choix des douze apôtres par Jésus, soulignant l'importance symbolique du nombre douze. Il détaille la sélection attentive des apôtres et l'impact de leur rôle dans les évangiles. Les variations de nom parmi les apôtres sont aussi abordées.
Actes des apôtres 1.26 (Louis Segond S21) :
Ils tirèrent au sort et le sort tomba sur Matthias, qui fut associé aux onze apôtres.
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L'article intitulé "Le choix des apôtres" explore la distinction entre les disciples et les apôtres dans le contexte des Évangiles. Jésus le Messie choisit douze apôtres parmi un groupe plus large de disciples après une nuit de prière solitaire à Capernaüm. Ce choix n'était pas arbitraire, et le nombre douze est symbolique, rappelant les douze tribus d'Israël.
Matthieu 10.2-4 (Louis Segond S21) :
Voici les noms des douze apôtres: le premier, Simon, appelé Pierre, et André, son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère;Philippe et Barthélémy; Thomas et Matthieu, le collecteur d'impôts; Jacques, fils d'Alphée, et [Lebbée, surnommé] Thaddée;Simon le Cananite et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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II
L'article souligne la signification du rôle des apôtres dans le plan de Jésus pour une nouvelle société basée sur ses enseignements. Il est mentionné que les apôtres reçurent souvent plusieurs noms : Simon était aussi Pierre, et Jude, fils de Jacques, était également appelé Thaddée. Matthieu, Marc et Luc présentent chacun une liste des apôtres, ajoutant une variante lorsque Judas l'Iscariot fut remplacé.
Actes des apôtres 1.26 (Louis Segond S21) :
Ils tirèrent au sort et le sort tomba sur Matthias, qui fut associé aux onze apôtres.
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III
La diversité des noms est examinée dans le contexte de l'époque, où il était courant de porter des noms hébreux et grecs. L'article suggère de lire d'autres annexes pour approfondir le sujet.
L'article explore les divergences horaires des Évangiles concernant la crucifixion de Jésus. Les Évangiles synoptiques et Jean donnent des heures différentes, suscitant des débats sur la cohérence des récits. L'article propose une analyse des systèmes horaires de l'époque pour réconcilier ces récits.
Matthieu 27.46 (Louis Segond S21) :
Vers trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eli, Eli, lama sabachthani?» – c'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?
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L'article 'ANN026 - L’heure de la crucifixion' aborde les divergences des Évangiles concernant l'heure de la crucifixion de Jésus. Selon les Évangiles synoptiques, Jésus a été crucifié à la troisième heure du jour, soit environ à 9 heures du matin, tandis que l'Évangile de Jean mentionne la sixième heure pendant le procès devant Pilate. Cette différence a suscité des débats sur la fiabilité des récits évangéliques.
Marc 15.33 (Louis Segond S21) :
A midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à trois heures de l'après-midi.
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II
L'article propose d'explorer les systèmes de temps en vigueur à l'époque, le contexte culturel et liturgique juif, ainsi que les intentions des auteurs des Évangiles pour réconcilier ces différences. Les Évangiles synoptiques rapportent aussi un phénomène de ténèbres survenues lors de la crucifixion, ce qui est interprété comme un signe cosmique. Jésus mourut à la neuvième heure, soit vers 15 heures.
Marc 15.25 (Louis Segond S21) :
C'était neuf heures du matin quand ils le crucifièrent.
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III
L'article vise à démontrer que les différents récits se complètent et offrent une compréhension harmonieuse des événements, plutôt que de se contredire.
L'article analyse la chronologie de la dernière Pâque selon les Évangiles, soulignant que Jésus a été crucifié le vendredi 1er avril 33, en concordance avec le sacrifice pascal juif. Cette perspective démontre un accomplissement prophétique parfait où le Christ est vu comme l'Agneau de Dieu, fournissant une rédemption divine.
Jean 1.29 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, il vit Jésus s'approcher de lui et dit: «Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.
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L'article "ANN027 - Le dernier repas de Pâque" explore les divergences apparentes entre le récit de l'apôtre Jean et ceux des Évangiles synoptiques concernant la chronologie de la dernière Pâque, démontrant que celles-ci ne sont pas des contradictions mais des perspectives complémentaires. Par une étude approfondie des textes bibliques, il est suggéré que Jésus a été crucifié le vendredi 1er avril 33, jour de la préparation de la Pâque, coïncidant symboliquement avec le sacrifice des agneaux pascals. Cette analyse met en évidence le décalage des pratiques entre les Juifs de Judée et les Galiléens, permettant à Jésus et ses disciples de célébrer le repas pascal un soir plus tôt selon le calendrier galiléen.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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II
La mort du Christ est ainsi perçue comme l'accomplissement parfait de la prophétie messianique, où Jésus devient l'Agneau de Dieu offert pour le salut du monde. Les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean convergent sur la crucifixion ayant eu lieu un vendredi, journée de préparation du sabbat, soulignant une fois de plus la profonde signification spirituelle et théologique de cet événement au regard des prophéties. En concluson, l'article illustre comment cette coïncidence entre la crucifixion du Christ et les rites de la Pâque juive contribue à dévoiler la rédemption pour l'humanité entière.
Cet article explore l’ancienne structure temporelle juive, essentielle pour comprendre les Évangiles. Il distingue comment une journée commence au coucher du soleil et non à minuit. La division en 12 heures diurnes et nocturnes variant saisonnièrement est clé pour interpréter correctement les moments des Évangiles.
Genèse 1.3-5 (Louis Segond S21) :
Dieu dit: «Qu'il y ait de la lumière!» et il y eut de la lumière.Dieu vit que la lumière était bonne, et il sépara la lumière des ténèbres.Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres nuit. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le premier jour.
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L'article 'ANN028 - La journée Juive au temps de Jésus' examine comment la structure du temps dans la culture juive antique influe sur la compréhension des Évangiles. Il commence par expliquer que contrairement à notre système, une journée juive débute au coucher du soleil, une règle fondée sur l'interprétation des Écritures hébraïques, notamment le livre de la Genèse. Cette méthode de calcul du temps conduit à des différences significatives, comme la transition d'un jour à l'autre à des moments différents de ceux que nous connaissons aujourd'hui, affectant ainsi la manière dont les événements sont perçus à travers le prisme culturel juif.
Genèse 1.3-5 (Louis Segond S21) :
Dieu dit: «Qu'il y ait de la lumière!» et il y eut de la lumière.Dieu vit que la lumière était bonne, et il sépara la lumière des ténèbres.Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres nuit. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le premier jour.
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II
L'article poursuit en détaillant la division de chaque journée juive en 12 heures de jour et 12 heures de nuit. Ce système différait en longueur selon les saisons, étant plus court en hiver et plus long en été, sauf lors des solstices où jour et nuit sont approximativement égaux. Les Évangiles mentionnent régulièrement des horaires en se référant inconsciemment à ce système antique.
Marc 15.33-37 (Louis Segond S21) :
A midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à trois heures de l'après-midi.Et à trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eloï, Eloï, lama sabachthani?» – ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?Quelques-uns de ceux qui étaient là, après l'avoir entendu, disaient: «Voici qu'il appelle Elie.»Et l'un d'eux courut remplir une éponge de vinaigre; il la fixa à un roseau et lui donna à boire en disant: «Laissez donc, voyons si Elie viendra le descendre de là.»Cependant, Jésus poussa un grand cri et expira.
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III
Par exemple, dans Marc 15:33-37, la crucifixion de Jésus est mentionnée comme s'étant produite à la troisième heure, soit approximativement 9 heures du matin selon notre compréhension actuelle, et sa mort à la neuvième heure, ou 15 heures. La discussion fournit un aperçu utile pour interpréter correctement les temps et événements bibliques au regard de leur contexte historique et culturel. Finalement, le texte nous rappelle l'importance de la précision contextuelle dans l'analyse des Évangiles et comment cette perspective enrichit notre compréhension de la vie et des événements entourant Jésus.
L'article aborde les tensions entre les disciples de Jean le Baptiste et de Jésus, deux figures bibliques centrales, en mettant en avant leurs ministères distincts. Jean était le précurseur, prônant la repentance, tandis que Jésus était perçu comme le Messie. La rivalité découle du succès de Jésus et des passages de disciples vers lui. Jean reconnaissait lui-même la suprématie de Jésus et orientait ses disciples en ce sens.
Jean 1.15 (Louis Segond S21) :
Jean lui a rendu témoignage et s'est écrié: «C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.’»
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Le conflit entre les partisans de Jean et de Jésus
I
Cet article explore le conflit théologique et social entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus, documenté dans l'Évangile selon Jean. Les deux ministères, bien que contemporains et situés dans la même région de Judée, avaient des objectifs différents : Jean prêchait la repentance et préparait le chemin pour Jésus, considéré comme le Messie. La tension est exacerbée par le succès croissant de Jésus, entraînant certains disciples de Jean, dont André et probablement Jean l'évangéliste, à rejoindre Jésus.
Esaïe 40.3 (Louis Segond S21) :
*Une voix crie dans le désert:
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II
Cette situation est comparée à celle entre les bergers d'Abraham et ceux de Lot dans la Genèse, où la bénédiction divine provoquait des tensions. Jean le Baptiste n'a jamais cherché le prestige mais a toujours orienté ses disciples vers Jésus. Le texte démontre la complexité des transitions spirituelles et le défi d’accepter des rôles divinement attribués.
Marc 1.14-15 (Louis Segond S21) :
Après que Jean eut été arrêté, Jésus alla en Galilée. Il proclamait la bonne nouvelle [du royaume] de Dieuet disait: «Le moment est arrivé et le royaume de Dieu est proche. Changez d'attitude et croyez à la bonne nouvelle!»
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III
Il souligne aussi que Jésus ne cherchait pas à s'approprier les disciples de Jean, mais à accomplir son ministère en accord avec le plan divin.
Judas l'Iscariote, célèbre pour sa trahison, est examiné dans cet article qui explore sa sélection comme l'un des douze apôtres et les implications théologiques de cette trahison. Le texte soulève des questions sur la préscience divine, l'accomplissement des Écritures et la responsabilité humaine, en s'appuyant sur les Évangiles et en analysant les possibles motivations de Judas.
Jean 6.64 (Louis Segond S21) :
mais il y en a parmi vous quelques-uns qui ne croient pas.» En effet, Jésus savait dès le début qui étaient ceux qui ne croyaient pas et qui était celui qui le trahirait.
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L'article "ANN032 - Judas l’Iscariote, l’un des 12" se penche sur la figure complexe de Judas l'Iscariote, un personnage biblique souvent associé à la trahison. Le texte explore les raisons pour lesquelles Judas a été choisi comme l'un des douze apôtres par Jésus, sachant que Judas finirait par le trahir. Plusieurs questions théologiques sont soulevées, telles que la préscience divine, la responsabilité humaine et l'accomplissement des Écritures.
Marc 3.13-19 (Louis Segond S21) :
Il monta ensuite sur la montagne; il appela ceux qu'il voulait, et ils vinrent vers lui.Il en établit douze [auxquels il donna le nom d'apôtres,] pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcheravec le pouvoir [de guérir les maladies et] de chasser les démons.[Voici les douze qu'il établit:] Simon, qu'il appela Pierre;Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie «fils du tonnerre»;André; Philippe; Barthélémy; Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Thaddée; Simon le Cananite;et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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II
Le texte examine les mentions de Judas dans les Évangiles synoptiques et dans l'Évangile selon Jean, notant sa place parmi les disciples et son rôle en tant que trésorier du groupe. L'article analyse également les motivations possibles derrière la trahison de Judas, la signification des trente pièces d'argent et les différents récits concernant sa mort et l'achat du champ du sang. Les passages bibliques pertinents comme Jean 6,64 ou Jean 6,70-71 sont employés pour discuter des déclarations que Jésus a faites sur Judas, indiquant que Judas a été choisi délibérément malgré sa future trahison.
Matthieu 10.2-4 (Louis Segond S21) :
Voici les noms des douze apôtres: le premier, Simon, appelé Pierre, et André, son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère;Philippe et Barthélémy; Thomas et Matthieu, le collecteur d'impôts; Jacques, fils d'Alphée, et [Lebbée, surnommé] Thaddée;Simon le Cananite et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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III
Cet article permet ainsi de développer une compréhension plus nuancée de Judas l'Iscariote, en tenant compte de sa contribution à l'accomplissement prophétique tout en posant des questions sur le mystère de sa place dans l'entourage de Jésus.
L'article explore l'énigme des 'trois jours et trois nuits' de Jésus, proposant que l'obscurité survenue durant la crucifixion soit considérée comme la 'troisième nuit'. Cela permettrait de concilier le récit évangélique avec une lecture symbolique et théologique. L'auteur examine le conte de Jonas pour comprendre ce que ces journées signifient.
Cet article examine la déclaration de Jésus dans Matthieu 12:40 concernant les 'trois jours et trois nuits' durant lesquels il devait être dans le 'sein de la terre'. L'auteur soulève une difficulté chronologique puisqu'il semble que Jésus ne soit resté que deux nuits dans le tombeau si l'on prend en compte les crucifixions traditionnelles du vendredi et la résurrection de dimanche. L'article propose une hypothèse pour résoudre ce paradoxe : l'exceptionnelle obscurité survenue durant la crucifixion pourrait être comptée comme la 'troisième nuit'.
II
Cette obscurité est décrite dans les Évangiles comme un signe divin, au-delà des explications rationnelles, qui représente symboliquement la 'nuit' et pourrait être intégrée au décompte. L'article passe en revue les récits des Évangiles concernant la mort et la résurrection de Jésus, et explore la portée théologique de cet événement pour harmoniser la lettre de Matthieu 12:40 et la chronologie pascale. L'hypothèse invite à une relecture respectant la rigueur exégétique scripturaire.
L'article discute Comment Jésus a déçu certains de ses disciples à cause de leurs attentes du Messie comme un libérateur politique plutôt qu'un sauveur spirituel.
Esaïe 9.5-6 (Louis Segond S21) :
En effet, un enfant nous est né, un fils nous a été donné,Etendre la souveraineté,
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L'article "Les déçus du Messie Jésus" explore le phénomène de la déception face à des figures charismatiques, en utilisant Jésus comme exemple principal. Les Évangiles, notamment celui de Jean, décrivent comment certains disciples se sont détournés de Jésus après son discours à Capernaüm, où il parle de façon provocante en termes de manger sa chair et boire son sang. Le choc de ses paroles reflète un écart entre les attentes messianiques de ses auditeurs et la réalité de sa mission spirituelle.
Jean 6.60-69 (Louis Segond S21) :
Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent: «Cette parole est dure. Qui peut l'écouter?»Jésus savait en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet. Il leur dit: «Cela vous scandalise?Si vous voyiez le Fils de l'homme monter là où il était auparavant!C'est l'Esprit qui fait vivre, l'homme n'arrive à rien. Les paroles que je vous dis sont Esprit et vie,mais il y en a parmi vous quelques-uns qui ne croient pas.» En effet, Jésus savait dès le début qui étaient ceux qui ne croyaient pas et qui était celui qui le trahirait.Il ajouta: «Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi à moins que cela ne lui soit donné par mon Père.»Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui.Jésus dit alors aux douze: «Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?»Simon Pierre lui répondit: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.Et nous, nous croyons et nous savons que tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
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II
Ces attentes étaient influencées par un contexte politique sous domination romaine, où beaucoup espéraient un libérateur militaire et politique semblable au roi David. Jésus, cependant, propose un message qui transcende ces aspirations matérialistes, se centrant sur la vie éternelle et une mission divine. Il en résulte une rupture avec ceux qui ne peuvent accepter cette vision plus large, mais une affirmation de foi pour ceux qui la comprennent, comme l'apôtre Pierre.
Cet article discute de Marie, mère de Jésus, soulignant son rôle dans les Évangiles et l'évolution de sa vénération à travers l'histoire chrétienne, malgré sa discrète présence scripturaire.
Actes des apôtres 1.14 (Louis Segond S21) :
Tous persévéraient d'un commun accord dans la prière avec les femmes, avec Marie la mère de Jésus et avec les frères de Jésus.
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L'article explore la figure de Marie, la mère de Jésus, en examinant son rôle historique et théologique dans le christianisme. Bien que Marie soit vénérée dans l'Église catholique, elle reste discrète dans les récits évangéliques. Le texte commence par l'introduction de Marie dans les Évangiles, où elle est principalement associée à la naissance de Jésus et brièvement mentionnée lors de la Pentecôte.
Luc 1.26-38 (Louis Segond S21) :
Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,chez une vierge fiancée à un homme de la famille de David, appelé Joseph. Le nom de la vierge était Marie.L'ange entra chez elle et dit: «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite, le Seigneur est avec toi. [Tu es bénie parmi les femmes.]»Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation.L'ange lui dit: «N'aie pas peur, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.Voici que tu seras enceinte. Tu mettras au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus.Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre.Il régnera sur la famille de Jacob éternellement, son règne n'aura pas de fin.»Marie dit à l'ange: «Comment cela se fera-t-il, puisque je n'ai pas de relations avec un homme?»L'ange lui répondit: «Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.Voici qu'Elisabeth, ta parente, est elle aussi devenue enceinte d'un fils dans sa vieillesse. Celle que l'on appelait ‘la stérile’ est dans son sixième mois.En effet, rien n'est impossible à Dieu.»Marie dit: «Je suis la servante du Seigneur. Que ta parole s'accomplisse pour moi!» Et l'ange la quitta.
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II
Historiquement, elle est née à Nazareth vers 17 av. J.-C., dans une société où les mariages étaient arrangés et les jeunes filles devaient respecter des normes strictes de comportement. Le mariage traditionnel de Marie à Joseph est présenté, soulignant les attentes communautaires concernant la moralité et les conséquences de l'adultère.
Actes des apôtres 1.14 (Louis Segond S21) :
Tous persévéraient d'un commun accord dans la prière avec les femmes, avec Marie la mère de Jésus et avec les frères de Jésus.
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III
L'article rappelle que l'image moderne de Marie est davantage influencée par des interprétations apocryphes et traditionnelles que par les Écritures elles-mêmes. Il examine également comment la perception de Marie a évolué au fil des siècles, passant de la discrétion à un statut iconique.
Cette annexe étudie les moyens et durées de déplacement au premier siècle. À l'époque de Jésus, on voyageait principalement à pied, en caravane ou par bateau. Le voyage de Marie et Joseph de Nazareth à Bethléem (142 km) aurait duré environ sept à huit jours, en raison de la grossesse de Marie et du respect du Sabbat. Une remorque tirée par un âne aurait réduit la fatigue sans diminuer significativement la durée du trajet.
Esdras 7.8-9 (Louis Segond S21) :
Esdras arriva à Jérusalem le cinquième mois de la septième année de règne d'Artaxerxès;parti de Babylone le premier jour du premier mois, il arriva à Jérusalem le premier jour du cinquième mois, car la bonne main de son Dieu reposait sur lui.
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L'annexe ANN042 intitulée 'Les temps de déplacement' est une étude contextuelle qui explore les conditions et les moyens de déplacement à l'époque du Messie Jésus, au premier siècle de notre ère. L'auteur part d'un constat contemporain : si aujourd'hui les voyages à travers le monde sont devenus accessibles grâce aux avancées technologiques, il n'en était rien au temps de Jésus. Cette mise en perspective permet de mieux comprendre les récits évangéliques impliquant des déplacements, notamment ceux de Marie et Joseph. Dans une première partie, l'article décrit les principaux moyens de transport utilisés au premier siècle. La marche à pied constituait le mode de déplacement le plus courant pour la grande majorité de la population. Cette réalité favorisait naturellement la sédentarité : les individus naissaient, vivaient et mouraient dans leur région d'origine. Pour les trajets plus longs, on faisait appel aux chameaux et dromadaires, notamment dans le cadre des caravanes marchandes qui sillonnaient régulièrement le Proche-Orient. Des chariots tirés par des ânes ou des bœufs étaient également employés pour le transport de marchandises. Enfin, les bateaux jouaient un rôle important dans les échanges économiques et le transport de personnes. L'auteur s'appuie sur les voyages maritimes de l'apôtre Paul, mentionnés en Actes 16.11 et dans le célèbre récit du naufrage en Actes 27.21-44, pour illustrer l'importance du transport maritime dans le monde méditerranéen du premier siècle.
Actes des apôtres 27.21-44 (Louis Segond S21) :
On n'avait pas mangé depuis longtemps. Alors Paul, debout au milieu d'eux, leur a dit: «Mes amis, il aurait fallu m'écouter et ne pas quitter la Crète, afin d'éviter ces dommages et ces pertes.Mais maintenant, je vous invite à prendre courage, car aucun de vous ne perdra la vie; seul le bateau sera perdu.En effet, un ange du Dieu auquel j'appartiens et que je sers m'est apparu cette nuitet m'a dit: ‘Paul, n'aie pas peur! Il faut que tu comparaisses devant l'empereur, et voici que Dieu t'accorde la vie de tous ceux qui naviguent avec toi.’C'est pourquoi, mes amis, prenez courage! J'ai confiance en Dieu: tout se passera comme cela m'a été dit.Nous devons toutefois échouer sur une île.»La quatorzième nuit, vers le milieu de la nuit, alors que nous étions ballottés sur l'Adriatique, les marins ont supposé que l'on approchait d'une terre.Ils ont jeté la sonde et trouvé 36 mètres de profondeur. Un peu plus loin, ils l'ont de nouveau jetée et ont trouvé 27 mètres.Dans la crainte d'échouer sur des récifs, ils ont jeté quatre ancres à l'arrière du bateau et attendu le jour avec impatience.Mais, alors que les marins cherchaient à s'échapper du bateau et mettaient le canot à la mer sous prétexte de jeter les ancres situées à l'avant,Paul a dit à l'officier et aux soldats: «Si ces hommes ne restent pas sur le bateau, vous ne pouvez pas être sauvés.»Alors les soldats ont coupé les cordages du canot et l'ont laissé tomber.Avant que le jour se lève, Paul a encouragé tout le monde à prendre de la nourriture en disant: «C'est aujourd'hui le quatorzième jour que vous êtes dans l'attente sans manger, sans rien prendre.Je vous invite donc à prendre de la nourriture, car cela est nécessaire pour votre salut et aucun de vous ne perdra un cheveu de sa tête.»Après avoir dit cela, il a pris du pain, a remercié Dieu devant tous, puis il l'a rompu et s'est mis à manger.Alors tous ont repris courage et ont eux aussi mangé.Nous étions 276 personnes en tout sur le bateau.Une fois rassasiés, ils ont allégé le bateau en jetant le blé à la mer.Au lever du jour, sans reconnaître l'endroit, ils ont aperçu un golfe avec une plage et décidé, si possible, d'y faire échouer le bateau.Ils ont détaché les ancres pour les laisser aller dans la mer et ont en même temps relâché les attaches des gouvernails. Puis ils ont mis au vent la voile d'artimon et se sont dirigés vers le rivage,mais ils sont tombés sur un banc de sable où ils ont fait échouer le bateau. L'avant du bateau s'y est enfoncé et a été immobilisé, tandis que l'arrière se brisait sous la violence [des vagues].Les soldats étaient d'avis de tuer les prisonniers de peur que l'un d'eux ne s'échappe à la nage,mais l'officier, qui voulait sauver Paul, les a empêchés de mettre ce projet à exécution. Il a ordonné à ceux qui savaient nager de se jeter les premiers à l'eau pour gagner la terreet aux autres de s'agripper à des planches ou à des débris du bateau. C'est ainsi que tous sont parvenus sains et saufs à terre.
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II
La deuxième partie de l'étude se concentre sur les durées effectives de ces voyages anciens. L'auteur cite l'exemple d'Esdras (Esdras 7.8-9) qui parcourut environ 1100 km entre Babylone et Jérusalem en quatre mois, en l'an -458. Il souligne que les techniques de transport n'ayant pas significativement évolué durant les cinq siècles suivants, cet exemple reste pertinent pour évaluer les temps de voyage à l'époque de Jésus. L'article précise également que les voyages étaient peu fréquents et motivés par des raisons bien précises : les fêtes religieuses au Temple de Jérusalem, les obligations civiques comme le recensement, ou encore les échanges commerciaux. Le tourisme tel que nous le connaissons aujourd'hui n'existait pas, même si les Juifs profitaient des pèlerinages pour admirer les grandes constructions d'Hérode le Grand, notamment le Temple décrit en Marc 13.1. Un point géographique et culturel important est soulevé concernant les itinéraires entre la Galilée et Jérusalem. Le chemin le plus direct passait par la Samarie, mais les Juifs l'évitaient généralement en raison des tensions historiques avec les Samaritains, qui n'hésitaient pas à agresser les pèlerins juifs traversant leur territoire. Ils préféraient donc un itinéraire plus long longeant la vallée du Jourdain. L'auteur applique ensuite ces données au voyage de Marie et Joseph de Nazareth à Bethléem. La distance estimée de ce trajet, en empruntant la route du Jourdain, est d'environ 142 km.
Esdras 7.8-9 (Louis Segond S21) :
Esdras arriva à Jérusalem le cinquième mois de la septième année de règne d'Artaxerxès;parti de Babylone le premier jour du premier mois, il arriva à Jérusalem le premier jour du cinquième mois, car la bonne main de son Dieu reposait sur lui.
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III
En se basant sur la vitesse de marche des légions romaines (entre 15 et 25 km par jour), ce voyage aurait duré approximativement huit jours, compte tenu de l'état de grossesse avancée de Marie. Le couple aurait probablement dormi à la belle étoile en raison de leurs ressources financières limitées. L'auteur envisage également la possibilité que Joseph, charpentier de métier, ait construit une remorque en bois tirée par un âne. Avec une vitesse de 3 à 6 km/h sur un maximum de 6 heures par jour, cette option n'aurait pas drastiquement réduit la durée du voyage en raison des chemins de mauvaise qualité et de la charge à tirer, mais aurait permis de ménager Marie. En tenant compte du respect du Sabbat, durant lequel les déplacements étaient interdits, la solution la plus réaliste serait un voyage de sept jours avec remorque. Dans des conditions normales, sans la contrainte de la grossesse, cette même distance aurait pu être couverte en cinq jours avec des étapes bien définies. Cette annexe constitue un complément précieux aux études sur la Nativité, offrant un éclairage historique et pratique sur les conditions réelles des voyages bibliques. Elle invite le lecteur à replacer les récits évangéliques dans leur contexte géographique, culturel et physique, permettant une meilleure compréhension et appréciation de ces événements fondateurs de la foi chrétienne.
L'article ANN045 examine le débat sur la date de la mort de Jésus, en confrontant les deux hypothèses principales : le 7 avril 30 et le 1er avril 33. Croisant données bibliques, calculs astronomiques et sources historiques, l'étude évalue la cohérence de chaque proposition à partir des synchronismes de Luc, de l'âge de Jésus, de la prophétie des 70 semaines de Daniel et de la chronologie d'Hérode le Grand.
Exode 12.6 (Louis Segond S21) :
Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois, où toute l'assemblée d'Israël le sacrifiera au coucher du soleil.
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L'article ANN045 aborde l'un des débats les plus complexes de la recherche néotestamentaire : la détermination précise de la date de la mort de Jésus. Si les Évangiles s'accordent unanimement pour situer la crucifixion sous le gouvernement de Ponce Pilate et en lien avec la fête juive de la Pâque, ils ne fournissent aucune date explicite selon notre calendrier moderne. C'est pourquoi les chercheurs ont dû croiser données scripturaires, sources historiques et calculs astronomiques pour tenter de reconstituer cet événement fondamental. Le débat contemporain se structure autour de deux dates principales : le 7 avril 30 apr. J.-C. et le 1er avril 33 apr. J.-C. Ces deux propositions ne diffèrent pas seulement par un écart de trois années, mais engagent également des modèles interprétatifs distincts concernant la durée du ministère de Jésus, la chronologie de Jean-Baptiste et l'articulation entre les récits évangéliques et les données historiques du Ier siècle. Sur le plan astronomique et calendaire, les deux dates résultent d'une convergence entre les contraintes du calendrier liturgique juif et les calculs lunaires. Les Évangiles précisent que Jésus fut crucifié un vendredi, veille du sabbat, lors de la préparation de la Pâque, c'est-à-dire le 14 Nisan.
Exode 12.6 (Louis Segond S21) :
Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois, où toute l'assemblée d'Israël le sacrifiera au coucher du soleil.
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II
Par rétro-calcul astronomique, les chercheurs ont identifié les années du Ier siècle où le 14 Nisan coïncide avec un vendredi, dans le cadre du gouvernement de Ponce Pilate, fixé entre 26 et 36 apr. J.-C. Deux années satisfont cette contrainte : 30 et 33, donnant respectivement les dates du 7 avril et du 1er avril. Toutefois, le choix entre ces deux dates ne repose pas uniquement sur des données astronomiques. Il implique des reconstructions historiographiques plus larges, notamment la date de la mort d'Hérode le Grand, traditionnellement située en l'an -4 av. J.-C., ainsi que l'interprétation des indications chronologiques des Évangiles, en particulier l'âge de Jésus lors de son baptême selon Luc 3,23 et les synchronismes historiques fournis par Luc 3,1-2 pour dater le début du ministère de Jean-Baptiste. L'article examine également la prophétie des 70 semaines de Daniel (Daniel 9,24-27), qui constitue un repère chronologique prophétique important dans ce débat. Cette prophétie est souvent utilisée pour tenter de fixer une date précise de la mort du Messie, et son interprétation diffère selon que l'on adopte la date de 30 ou celle de 33. La date du 7 avril 30 a longtemps été privilégiée dans l'historiographie moderne, principalement en raison de son articulation avec la mort d'Hérode le Grand en -4 av.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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III
J.-C. Cependant, l'article souligne que cette construction chronologique soulève plusieurs difficultés majeures lorsqu'elle est confrontée aux données bibliques. En particulier, si Hérode est mort en -4, et que Jésus est né avant cette date, la reconstitution de la durée du ministère de Jésus et des synchronismes lucaniens devient difficile à harmoniser avec la date de 30. La date du 1er avril 33, quant à elle, semble offrir une meilleure cohérence avec l'ensemble des données évangéliques, notamment les indications temporelles de l'Évangile de Jean qui suggèrent un ministère de Jésus s'étalant sur au moins trois Pâques, ce qui implique une durée minimale d'environ deux à trois ans. Une crucifixion en 33 permettrait de mieux articuler le début du ministère de Jésus, daté autour de 29-30, avec les synchronismes de Luc. L'article renvoie par ailleurs à plusieurs annexes complémentaires traitant de sujets connexes : la date de la naissance de Jésus (ANN004), les recensements de Quirinus (ANN009), la mort d'Hérode le Grand (ANN011), l'explication des 70 semaines de Daniel (ANN067) et la résurrection du Messie Jésus (ANN073), ce qui témoigne d'une approche globale et cohérente de la chronologie de la vie de Jésus. En définitive, cet article constitue une étude rigoureuse et documentée qui invite le lecteur à confronter les hypothèses chronologiques dominantes aux textes bibliques eux-mêmes, afin d'évaluer leur cohérence interne et leur pertinence théologique.
L'annexe ANN047 étudie l'origine des douze apôtres à partir des quatre listes canoniques (Matthieu, Marc, Luc, Actes). Elle analyse les convergences et divergences entre ces listes, les liens familiaux attestés entre disciples, et distingue soigneusement les données bibliques des traditions ecclésiastiques. L'article éclaire le contexte humain, familial et géographique du groupe apostolique en Galilée au Ier siècle.
Jean 1.44 (Louis Segond S21) :
Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.
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L'article ANN047 constitue une annexe biblique et théologique consacrée à l'origine des douze apôtres. Il s'appuie sur une lecture attentive des Évangiles synoptiques, de l'Évangile de Jean et du livre des Actes pour reconstituer l'identité, les liens familiaux, les origines géographiques et les relations sociales des membres du groupe des Douze. L'introduction souligne que les Évangiles fournissent des données précieuses mais parfois succinctes sur les apôtres. La tradition chrétienne a, au fil des siècles, complété ces informations par des identifications ou des rapprochements que les textes bibliques n'affirment pas toujours explicitement. L'auteur invite donc à distinguer soigneusement ce que les Écritures attestent clairement de ce que la tradition propose. Comprendre ces liens familiaux et sociaux éclaire la façon dont Jésus a constitué son groupe de disciples, enraciné dans la vie quotidienne de la Galilée du Ier siècle. La première partie examine les quatre listes canoniques des Douze : Matthieu 10.2-4, Marc 3.16-19, Luc 6.13-16 et Actes 1.13. Ces listes présentent une remarquable stabilité : Pierre figure toujours en premier, Judas Iscariote en dernier, et les mêmes noms reviennent malgré quelques variations mineures.
Matthieu 10.2-4 (Louis Segond S21) :
Voici les noms des douze apôtres: le premier, Simon, appelé Pierre, et André, son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère;Philippe et Barthélémy; Thomas et Matthieu, le collecteur d'impôts; Jacques, fils d'Alphée, et [Lebbée, surnommé] Thaddée;Simon le Cananite et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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II
L'article analyse ces divergences, notamment le cas de Thaddée appelé 'Jude, fils de Jacques' dans Luc, ou encore Simon le Cananéen désigné comme 'le Zélote' dans Luc. Ces variations reflètent l'usage courant des surnoms dans la culture juive et témoignent de traditions orales diverses au sein des premières communautés, sans remettre en cause la cohérence de l'identité des Douze ni la fiabilité globale des témoignages évangéliques. La deuxième partie est consacrée aux liens familiaux entre les apôtres. Les Évangiles attestent explicitement plusieurs fratries. Pierre et André sont présentés comme frères, tous deux originaires de Bethsaïda et exerçant le métier de pêcheur sur le lac de Galilée. Leur appel illustre la manière dont Jésus s'est appuyé sur des réseaux familiaux déjà structurés. Jacques et Jean, fils de Zébédée et de Salomé, formaient une autre fratrie importante. Leur père dirigeait une entreprise de pêche prospère, employant des ouvriers, et leur mère Salomé suivait Jésus, ce qui témoigne de l'implication de toute la famille dans son mouvement.
Marc 3.16-19 (Louis Segond S21) :
[Voici les douze qu'il établit:] Simon, qu'il appela Pierre;Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie «fils du tonnerre»;André; Philippe; Barthélémy; Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Thaddée; Simon le Cananite;et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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III
Concernant Jacques, fils d'Alphée, et Jude ou Thaddée, la tradition propose souvent de les identifier comme frères, mais les Évangiles ne l'affirment pas clairement. L'auteur souligne l'importance de distinguer les données scripturaires des hypothèses traditionnelles. L'article s'inscrit dans une démarche rigoureuse d'analyse biblique, caractéristique des annexes de la série Schilo. Il vise à offrir un tableau précis et documenté de ce que l'on sait réellement sur l'identité des apôtres, en distinguant les affirmations bibliques des traditions ecclésiastiques postérieures. Cette approche méthodologique est au service d'une meilleure compréhension du contexte humain, familial, économique et géographique dans lequel Jésus a choisi et formé ses disciples. L'article renvoie également à plusieurs autres annexes complémentaires : ANN021 sur les appels des disciples, ANN029 sur les rivalités entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus, ANN032 sur Judas l'Iscariote, ANN066 sur la vie des apôtres, et ANN092 sur l'identité de l'apôtre Jacques. Cette organisation en réseau d'annexes permet au lecteur d'approfondir chaque aspect particulier du groupe apostolique dans son contexte historique et théologique. En résumé, ANN047 offre une étude sérieuse et documentée sur l'origine des douze apôtres, mettant en lumière la dimension profondément humaine et familiale du groupe que Jésus a constitué, tout en maintenant une rigueur herméneutique dans la distinction entre données bibliques et apports de la tradition chrétienne.
L'article dissèque le rôle clé de Sépphoris en Galilée, proche de Nazareth, et sa signification culturelle et historique, bien que non mentionnée dans les Évangiles.
Cet article explore l'importance historique et géographique de la ville de Sépphoris, une cité majeure en Galilée à l'époque de Jésus, bien que non mentionnée dans les Évangiles. Située à environ 8 kilomètres de Nazareth, Sépphoris connaît une période de développement urbain sous Hérode Antipas. Cette proximité géographique et le manque d'opportunités de travail à Nazareth pourraient expliquer pourquoi Joseph et Jésus auraient pu travailler dans cette ville voisine, reconnue pour son environnement cosmopolite et influencé par la culture gréco-romaine.
II
La ville joue un rôle clé durant la période du Second Temple et l'époque romaine, comme en témoignent les découvertes archéologiques de bâtiments publics, commerces et mosaïques. Le silence des Évangiles sur Sépphoris est intriguant, et l'article propose que cet oubli pourrait être lié à des choix narratifs ou théologiques. Cette étude vise à mieux comprendre l'environnement culturel et social dans lequel Jésus a grandi.
L'article analyse la tradition de la crèche de Noël, comparant les récits historiques et la représentation culturelle moderne. Il s'appuie sur l'Évangile de Luc qui décrit la nativité dans une mangeoire, et parle des enjeux de cette tradition dans le paysage laïc français.
Luc 2.15-16 (Louis Segond S21) :
Lorsque les anges les eurent quittés pour retourner au ciel, les bergers se dirent les uns aux autres: «Allons jusqu'à Bethléhem pour voir ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître.»Ils se dépêchèrent d'y aller et ils trouvèrent Marie et Joseph, ainsi que le nouveau-né couché dans la mangeoire.
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L'article intitulé 'La crèche de Bethléem' explore les origines et l'impact culturel de la crèche de Noël, une représentation emblématique de la naissance de Jésus-Christ. Il commence par souligner l'écart entre les traditions culturelles de la crèche et la réalité historique, notant que cette coutume est devenue un symbole culturel en Provence et même en France entière, où elle transcende souvent les affiliations religieuses. L'article se penche ensuite sur les données évangéliques, principalement issues de l'Évangile de Luc, qui mentionne le lieu de naissance de Jésus, tandis que les récits de Matthieu, Marc, et Jean ne fournissent pas de détails comparables.
Matthieu 2.11 (Louis Segond S21) :
Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l'adorèrent. Ensuite, ils ouvrirent leurs trésors et lui offrirent en cadeau de l'or, de l'encens et de la myrrhe.
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II
Matthieu se focalise plus sur les Mages et d'autres aspects de l'enfance de Jésus. L'article continue avec une analyse du contexte social et politique de l'époque, incluant un recensement et la fête des Tabernacles qui compliquaient l'hébergement à Bethléem, obligeant Marie et Joseph à utiliser une mangeoire. Ainsi, la naissance de Jésus dans une crèche est mise en relation avec la laïcité et est parfois source de controverses.
Luc 2.15-16 (Louis Segond S21) :
Lorsque les anges les eurent quittés pour retourner au ciel, les bergers se dirent les uns aux autres: «Allons jusqu'à Bethléhem pour voir ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître.»Ils se dépêchèrent d'y aller et ils trouvèrent Marie et Joseph, ainsi que le nouveau-né couché dans la mangeoire.
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III
Le texte décrit aussi l'évolution de la crèche comme objet artistique et culturel, remontant au sixième siècle pour les premières sculptures représentant la scène de la Nativité, avant d'explorer comment cette tradition a infiltré les foyers et lieux publics modernes, notamment avec la présence de Mages et d'autres figures symboliques.
Cet article explore Béthanie et Enon, lieux de baptêmes importants dans les Évangiles selon Jean, tandis que des hypothèses modernes tentent de localiser ces sites bibliques.
Jean 4.2 (Louis Segond S21) :
– A vrai dire Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c'étaient ses disciples qui le faisaient. –
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L'article examine en détail deux lieux bibliques où Jean le Baptiste opérait, selon l'Évangile de Jean : Béthanie au-delà du Jourdain et Énon près de Salim. Si les Évangiles de Matthieu, Marc, et Luc ne mentionnent pas ces lieux, Jean comble cette absence en nous fournissant des précisions sur l'endroit où Jésus et ses disciples ont été actifs. Malgré le manque de données archéologiques concrètes, l'étude se concentre sur les hypothèses établies par des chercheurs basées sur les textes bibliques et historiques concernant ces lieux.
Jean 1.28-34 (Louis Segond S21) :
Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.Le lendemain, il vit Jésus s'approcher de lui et dit: «Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il existait avant moi.’Pour ma part, je ne le connaissais pas, mais c'est afin de le faire connaître à Israël que je suis venu baptiser d'eau.»Jean rendit aussi ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau m'a dit: ‘Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est lui qui baptise du Saint-Esprit.’Et moi, j'ai vu et j'atteste qu'il est le Fils de Dieu.»
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II
Béthanie est précisée par Jean comme lieu du baptême de Jésus (Jean 1:28-34). Énon, situé selon Eusèbe et Jérôme à 12 km au sud de Scythopolis, est identifié près de la Judée, proche de la Galilée. Enon et Salim sont désignés comme abondants en eau, ce qui était nécessaire pour les rituels de baptêmes.
Jean 3.22-24 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus, accompagné de ses disciples, se rendit en Judée; il y séjourna avec eux et il baptisait.Jean aussi baptisait à Enon, près de Salim, parce qu'il y avait là beaucoup d'eau, et l'on s'y rendait pour être baptisé.En effet, Jean n'avait pas encore été mis en prison.
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III
L'article se conclut par l'examen des contextes géographiques et historiques entourant ces sites de baptêmes bibliques.
L'article examine la chronologie des événements liés au baptême de Jésus dans l'évangile de Jean, distincte des Évangiles synoptiques. Il cherche à harmoniser ces récits en proposant une analyse détaillée pour mieux comprendre la vision de Jean. Une date hypothétique pour le baptême est fixée au 4 octobre 29.
Jean 2.1 (Louis Segond S21) :
Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.
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Cet article explore la chronologie des événements entourant le baptême de Jésus en se concentrant sur les textes de l'évangile selon Jean. Contrairement aux Évangiles synoptiques, Jean utilise les termes "lendemain" pour décrire des événements sur trois jours consécutifs. L'article s'interroge sur l'interprétation et l'harmonisation possibles des divers récits évangéliques.
Marc 1.9-11 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Jésus vint de Nazareth en Galilée, et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain.Au moment où il sortait de l'eau, il vit le ciel s'ouvrir et l'Esprit descendre sur lui comme une colombe,et une voix se fit entendre du ciel: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»
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II
Jean omettant la période de jeûne de 40 jours, le texte s'efforce de concilier son récit avec ceux de Matthieu, Marc et Luc. L'auteur propose une analyse approfondie des passages pour reconstituer une chronologie plus complète de cette période cruciale dans la vie de Jésus. Les chercheurs ont noté que Jean aurait probablement été au courant des autres récits évangéliques, suggérant qu'il aurait peut-être délibérément choisi de mettre l'accent sur certains aspects de l'histoire.
Jean 1.29 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, il vit Jésus s'approcher de lui et dit: «Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.
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III
Le texte vise à offrir une nouvelle perspective sur la vision de Jean et à proposer une date pour le baptême de Jésus le jeudi 4 octobre de l'année 29 ap. J.-C.
L'article décrypte les 70 semaines de Daniel, opposant les théories d'Anderson et Denney pour dater la crucifixion de Jésus. Anderson propose une chronologie basée sur l'édit de Néhémie, prédisant des dates précises pour cet événement clé.
Néhémie 2.4-6 (Louis Segond S21) :
Le roi m'a demandé: «Que voudrais-tu?»et répondu au roi: «Si tu le juges bon et si moi, ton serviteur, j'ai obtenu ta faveur, j'aimerais que tu m'envoies en Juda, vers la ville qui abrite les tombeaux de mes ancêtres, pour que je la reconstruise.»Le roi et la reine assise à ses côtés m'ont alors demandé: «Combien de temps ton voyage durerait-il et quand serais-tu de retour?» Ainsi, le roi s'est montré disposé à me laisser partir et je lui ai indiqué un délai.
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Cet article explore l'interprétation prophétique des soixante-dix semaines de Daniel, un passage clé pour comprendre les prophéties bibliques. Il détaille deux approches principales : celle de Robert Anderson et celle proposée par Denney. Anderson, dans son ouvrage "The Coming Prince", se base sur une interprétation historique des semaines d'années, soit 490 ans, pour prédire des événements bibliques tels que la crucifixion de Jésus.
Néhémie 2.4-6 (Louis Segond S21) :
Le roi m'a demandé: «Que voudrais-tu?»et répondu au roi: «Si tu le juges bon et si moi, ton serviteur, j'ai obtenu ta faveur, j'aimerais que tu m'envoies en Juda, vers la ville qui abrite les tombeaux de mes ancêtres, pour que je la reconstruise.»Le roi et la reine assise à ses côtés m'ont alors demandé: «Combien de temps ton voyage durerait-il et quand serais-tu de retour?» Ainsi, le roi s'est montré disposé à me laisser partir et je lui ai indiqué un délai.
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II
Son analyse repose sur l'édit de Néhémie, émis en 445 avant J.-C., qui sert de point de départ pour calculer l'arrivée du Messie. Le calcul d'Anderson pointe vers deux dates possibles pour la crucifixion, soit le 7 avril 30 ou le 1er avril 33. Comparativement, Denney propose une interprétation alternative qui, bien que moins acceptée, mérite attention.
III
L'article souligne l'importance des implications théologiques de ces interprétations sur la fiabilité des Écritures et l'événement de la Passion de Jésus.
Joseph, père adoptif de Jésus, est décrit dans les Évangiles avec peu de détails mais joue un rôle crucial. Perçu souvent comme le père biologique de Jésus, il est présenté comme un charpentier humble et dévoué. Les récits entourant Joseph sont souvent enrichis par des traditions apocryphes.
Matthieu 13.54-57 (Louis Segond S21) :
Il se rendit dans sa patrie, et il enseignait dans la synagogue, de sorte que ceux qui l'entendirent étaient étonnés et disaient: «D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles?N'est-il pas le fils du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude ne sont-ils pas ses frères?Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où lui vient donc tout cela?»Et il représentait un obstacle pour eux. Mais Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa famille.»
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L'article explore le rôle de Joseph, le père adoptif de Jésus, tel que présenté dans les Évangiles. Les Évangiles fournissent peu de détails sur Joseph, mentionné 19 fois. Il est souvent perçu comme le père biologique de Jésus par les contemporains, bien que les Évangiles de Matthieu et de Luc expliquent la conception miraculeuse de Jésus.
Luc 1.26-35 (Louis Segond S21) :
Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,chez une vierge fiancée à un homme de la famille de David, appelé Joseph. Le nom de la vierge était Marie.L'ange entra chez elle et dit: «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite, le Seigneur est avec toi. [Tu es bénie parmi les femmes.]»Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation.L'ange lui dit: «N'aie pas peur, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.Voici que tu seras enceinte. Tu mettras au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus.Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre.Il régnera sur la famille de Jacob éternellement, son règne n'aura pas de fin.»Marie dit à l'ange: «Comment cela se fera-t-il, puisque je n'ai pas de relations avec un homme?»L'ange lui répondit: «Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.
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II
Joseph était charpentier, une profession exigeante et peu lucrative pour subvenir aux besoins de sa famille. L'article souligne la difficulté de discerner les faits historiques des récits apocryphes. L'historicité de Joseph est souvent entourée de légendes développées par les communautés chrétiennes.
Jean 6.41-42 (Louis Segond S21) :
Les Juifs murmuraient à son sujet parce qu'il avait dit: «Je suis le pain descendu du ciel»,et ils disaient: «N'est-ce pas Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère? Comment donc peut-il dire: ‘Je suis descendu du ciel’?»
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III
Ce processus d'ajout narratif pour compenser le manque de détails s'inscrit dans une tradition ancienne cherchant à enrichir le contexte des figures bibliques majeures. Joseph joue un rôle crucial dans l'éducation et la vie quotidienne de Jésus, reflétant l'image d'un homme humble et dévoué, avant de disparaître des textes sans mention future.
Cet article explore la tentation de Jésus, son jeûne de 40 jours et les récits évangéliques de cette période en Judée. Les Évangiles synoptiques donnent une version harmonisée de ces événements, tandis que Jean offre des détails supplémentaires, soulevant des questions de chronologie qui sont abordées dans cette analyse.
Luc 4.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain. Il fut conduit par l'Esprit dans le désertoù il fut tenté par le diable pendant 40 jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là et, quand cette période fut passée, il eut faim.Le diable lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain.»Jésus lui répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement [mais de toute parole de Dieu].»Le diable l'emmena plus haut, [sur une haute montagne,] et lui montra en un instant tous les royaumes de la terre.Puis il lui dit: «Je te donnerai toute cette puissance et la gloire de ces royaumes, car elle m'a été donnée et je la donne à qui je veux.Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi.»Jésus lui répondit: «[Retire-toi, Satan! En effet,] il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Le diable le conduisit encore à Jérusalem, le plaça au sommet du temple et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas, car il est écrit:Il donnera, à ton sujet, ordre à ses anges de te garderet: Ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui répondit: «Il est dit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Après l'avoir tenté de toutes ces manières, le diable s'éloigna de lui jusqu'à un moment favorable.
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L'article intitulé "ANN070 - La tentation du Messie Jésus" propose une analyse approfondie des événements entourant la tentation de Jésus dans le désert, comme décrits dans les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc, et Luc) et dans l'Évangile de Jean. Au début de son ministère, après son baptême, Jésus se rend dans le désert de Judée où il jeûne pendant 40 jours et est tenté par le Diable. Les Évangiles synoptiques rapportent cette période de manière harmonieuse, chacun avec des pistes narratives légèrement différentes.
Luc 4.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain. Il fut conduit par l'Esprit dans le désertoù il fut tenté par le diable pendant 40 jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là et, quand cette période fut passée, il eut faim.Le diable lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain.»Jésus lui répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement [mais de toute parole de Dieu].»Le diable l'emmena plus haut, [sur une haute montagne,] et lui montra en un instant tous les royaumes de la terre.Puis il lui dit: «Je te donnerai toute cette puissance et la gloire de ces royaumes, car elle m'a été donnée et je la donne à qui je veux.Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi.»Jésus lui répondit: «[Retire-toi, Satan! En effet,] il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Le diable le conduisit encore à Jérusalem, le plaça au sommet du temple et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas, car il est écrit:Il donnera, à ton sujet, ordre à ses anges de te garderet: Ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui répondit: «Il est dit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Après l'avoir tenté de toutes ces manières, le diable s'éloigna de lui jusqu'à un moment favorable.
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II
Dans Matthieu, après son jeûne, Jésus retourne en Galilée pour commencer son ministère, moment coïncidant avec l'arrestation de Jean le Baptiste. Marc suit une structure similaire. Luc, cependant, apporte des précisions sur l'ordre chronologique, clôturant le récit de Jean le Baptiste avant de revenir sur les événements précédents.
Marc 1.12-15 (Louis Segond S21) :
Aussitôt, l'Esprit poussa Jésus dans le désertoù il passa 40 jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient.Après que Jean eut été arrêté, Jésus alla en Galilée. Il proclamait la bonne nouvelle [du royaume] de Dieuet disait: «Le moment est arrivé et le royaume de Dieu est proche. Changez d'attitude et croyez à la bonne nouvelle!»
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III
L'article examine également comment l'Évangile de Jean offre des détails absents des autres récits, soulevant des questions sur la chronologie et l'accompagnement de Jean le Baptiste par Jésus en Judée, une période omise par les autres Évangiles. Malgré ces différences, une analyse approfondie soutient que les divergences apparentes peuvent être réconciliées par une lecture minutieuse et contextuelle des textes, soulignant l'importance de considérer tous les témoignages pour obtenir une vue cohérente des débuts du ministère de Jésus.
L'article explore Capernaüm, ville de Galilée établie sur les rives du Lac de Tibériade, connue pour avoir été le "quartier général" de Jésus après Nazareth. Elle joue un rôle central dans les Évangiles, précisément là où Jésus réalisa des miracles. L'analyse examine son rôle historique, stratégique, commercial et religieux, s'appuyant sur des fouilles archéologiques importantes. Abandonnée au VIIe siècle et redécouverte plus tard, Capernaüm demeure aujourd'hui un site archéologique et de pèlerinage.
Josué 19.32-39 (Louis Segond S21) :
La sixième part fut attribuée par tirage au sort aux clans des Nephthalites.Leur frontière s'étendait depuis Héleph, depuis le chêne de Tsaanannim, passait par Adami-Nékeb et Jabneel jusqu'à Lakkum et débouchait sur le Jourdain.Elle tournait vers l'ouest à Aznoth-Thabor et de là continuait à Hukkok. Elle touchait Zabulon du côté du sud, Aser du côté de l'ouest et Juda. Le Jourdain était du côté de l'est.Les villes fortifiées étaient Tsiddim, Tser, Hammath, Rakkath, Génésareth,Adama, Rama, Hatsor,Kédesh, Edreï, En-Hatsor,Jireon, Migdal-El, Horem, Beth-Anath et Beth-Shémesh. Il y avait 19 villes avec leurs villages.Tel fut l'héritage des clans de la tribu de Nephthali. C'étaient ces villes-là et leurs villages.
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L'article "ANN071 - La ville de Capernaüm" explore la ville de Capernaüm, un lieu significatif du Nouveau Testament situé en Galilée, sur les rives du lac de Tibériade. Capernaüm est connue pour avoir été le "quartier général" de Jésus après son départ de Nazareth, et elle figure de manière proéminente dans les Évangiles où plusieurs de ses miracles ont eu lieu. L'article examine son histoire, des origines incertaines à son rôle sous diverses dominations, y compris les Séleucides, Hasmonéens et Romains.
Matthieu 11.23 (Louis Segond S21) :
Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu'au ciel? Non. Tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts, car si les miracles accomplis au milieu de toi l'avaient été dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd'hui.
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II
La ville bénéficia d'une position stratégique sur une route commerciale majeure, influencée par des interactions culturelles et économiques variées, allant de la Galilée à la Syrie, et de la Phénicie à la Décapole. L'analyse se base sur des sources archéologiques, historiques et bibliques pour mieux comprendre les dynamiques religieuses, culturelles et économiques qui ont marqué Capernaüm à l'époque de Jésus. Elle abritait une synagogue importante, des structures de douane sous Hérode Antipas, et sa renommée archéologique a été établie notamment par des fouilles conduites par des franciscains au XXe siècle.
Josué 19.32-39 (Louis Segond S21) :
La sixième part fut attribuée par tirage au sort aux clans des Nephthalites.Leur frontière s'étendait depuis Héleph, depuis le chêne de Tsaanannim, passait par Adami-Nékeb et Jabneel jusqu'à Lakkum et débouchait sur le Jourdain.Elle tournait vers l'ouest à Aznoth-Thabor et de là continuait à Hukkok. Elle touchait Zabulon du côté du sud, Aser du côté de l'ouest et Juda. Le Jourdain était du côté de l'est.Les villes fortifiées étaient Tsiddim, Tser, Hammath, Rakkath, Génésareth,Adama, Rama, Hatsor,Kédesh, Edreï, En-Hatsor,Jireon, Migdal-El, Horem, Beth-Anath et Beth-Shémesh. Il y avait 19 villes avec leurs villages.Tel fut l'héritage des clans de la tribu de Nephthali. C'étaient ces villes-là et leurs villages.
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III
Malgré son importance, Jésus a prononcé un jugement sévère sur la ville en raison du manque de foi de ses habitants. Le site, abandonné au VIIe siècle, est devenu un lieu de pèlerinage populaire à notre époque.
L'article examine les miracles de Jésus dans les Évangiles, leur signification, leur réception et la question de leur authenticité. Il confronte la perspective historique des pratiques médicales du premier siècle en Israël et explore le sens théologique derrière ces actes prodigieux attribués à Jésus, lequel est présenté comme le Fils de Dieu apportant un message spirituel transcendant.
Matthieu 12.38 (Louis Segond S21) :
Alors quelques-uns des spécialistes de la loi et des pharisiens prirent la parole et dirent: «Maître, nous voudrions voir un signe miraculeux de ta part.»
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Cet article explore les miracles attribués à Jésus, tels que rapportés dans les Évangiles. Il commence par évoquer la médecine au premier siècle en Israël, alors limitée et largement charlatanesque, soulignant l'impact des récits miraculeux dans ce contexte. Les miracles de Jésus posent la question de leur compréhension humaine et de leur lieu dans l'histoire, suggérant que leur explication réside dans la puissance divine.
Matthieu 12.38 (Louis Segond S21) :
Alors quelques-uns des spécialistes de la loi et des pharisiens prirent la parole et dirent: «Maître, nous voudrions voir un signe miraculeux de ta part.»
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II
L'article s'intéresse à la manière dont ces actes ont été perçus et reçus par les contemporains de Jésus, abordant des problématiques historiographiques sur l'authenticité des récits évangéliques. Il note également l'importance des miracles dans l'affirmation de la divinité de Jésus, bien au-delà de simples démonstrations de pouvoir. L'article s'ancre enfin dans la tradition et la controverse autour des récits de miracles, tout en intégrant des références non canonisées comme les textes apocryphes et le Coran pour apporter une perspective plus large sur la reconnaissance et la contestation des miracles de Jésus.
Cet article examine la résurrection de Jésus et son impact théologique, discutant des prédictions et réactions des témoins, ainsi que des mesures prises par les autorités juives pour sécuriser le tombeau. Les récits évangéliques et leur cohérence sont analysés pour souligner l'importance de cet événement central du christianisme.
Matthieu 27.62-66 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, qui était le jour après la préparation du sabbat, les chefs des prêtres et les pharisiens allèrent ensemble chez Pilateet dirent: «Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore: ‘Après trois jours je ressusciterai.’Ordonne donc que le tombeau soit gardé jusqu'au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas voler le corps et dire au peuple: ‘Il est ressuscité.’ Cette dernière imposture serait pire que la première.»Pilate leur dit: «Vous avez une garde. Allez-y, gardez-le comme vous le souhaitez!»Ils s'en allèrent et firent surveiller le tombeau par la garde après avoir scellé la pierre.
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L'article analyse la résurrection de Jésus, un événement fondamental du christianisme survenu le 3 avril de l'an 33. Selon le texte, cet événement avait été précédé de nombreuses prédictions par Jésus, lesquelles avaient laissé ses disciples dans l'incompréhension et le déni, incapables d'imaginer la mort et le retour à la vie de leur maître. Plusieurs résurrections précédentes, telles que celles de Lazare et du fils de la veuve de Naïn, avaient déjà été observées, mais la résurrection de Jésus, préfigurée par ces miracles, est affirmée par de nombreux témoins.
Matthieu 16.21 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, Jésus commença à montrer à ses disciples qu'il devait aller à Jérusalem, beaucoup souffrir de la part des anciens, des chefs des prêtres et des spécialistes de la loi, être mis à mort et ressusciter le troisième jour.
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II
Les autorités juives, conscientes des prédictions de Jésus, avaient pris des mesures pour garder le tombeau, discutant avec le préfet romain Ponce Pilate dans le but de sécuriser le corps, soulignant leur crainte de ses enseignements. L'article examine également les récits évangéliques et leurs interprétations, notamment les passages de Matthieu, Marc, Luc et Jean, et s'intéresse aux réactions initiales de perplexité puis de diffusion de la nouvelle parmi les témoins de la résurrection. L'analyse vise à souligner la cohérence de la résurrection dans le cadre des Évangiles et son importance théologique.
L'article examine l'incident où Jésus expulse les marchands du Temple, un événement rapporté différemment dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Alors que les synoptiques situent cette action peu avant la crucifixion, Jean la place au début du ministère de Jésus, décrivant une scène marquée par l'utilisation d'un fouet. Cette divergence soulève la question de la multiplicité des occurrences. L'action de Jésus, bien que symbolique, n'a pas provoqué d'intervention romaine, soulignant sa stratégie pour affirmer une purification spirituelle.
Luc 19.45-48 (Louis Segond S21) :
Jésus entra dans le temple et se mit à en chasser les marchands.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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L'article "Les vendeurs chassés du Temple" explore un événement complexe où Jésus, dans les récits évangéliques, expulse les marchands du Temple de Jérusalem. Ce récit est présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, chacun ayant sa propre interprétation et focalisation. Les synoptiques, notamment Matthieu, Marc et Luc, situent cet événement peu avant la crucifixion de Jésus, soulignant son autorité indéniable face aux autorités du Temple et utilisant des citations prophétiques d'Ésaïe et Jérémie pour légitimer ses actions.
Luc 19.45-48 (Louis Segond S21) :
Jésus entra dans le temple et se mit à en chasser les marchands.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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II
Marc indique que Jésus a préparé son intervention en observant les lieux avant d'agir. En revanche, Jean place cet incident au début du ministère de Jésus, décrivant une scène plus dramatique où Jésus utilise un fouet. La dichotomie des récits soulève la question de savoir si cet acte s'est produit à deux occasions distinctes.
Matthieu 21.12-13 (Louis Segond S21) :
Jésus entra dans le temple [de Dieu]. Il chassa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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III
Le texte analyse ces divergences narratives et leurs implications théologiques, notant que malgré son apparente brutalité, l'action de Jésus n'entraîna pas de répression par les autorités romaines, ce qui suggère une approche stratégique de Jésus pour asseoir son autorité sans provoquer d'insurrection violente. L'article conclut que cet événement symbolise une volonté de purification spirituelle et une remise en question des pratiques religieuses corrompues de l'époque.
L'article analyse l'usage des paraboles par Jésus, définies comme des récits symboliques spirituels. Utilisées pour enseigner des vérités profondes, les paraboles servaient aussi à contourner l'opposition hostile. Cette méthode permettait à Jésus de transmettre efficacement ses enseignements à ceux qui cherchaient sincèrement la vérité.
L'article intitulé 'ANN078 - Les Paraboles' explore l'utilisation des paraboles par Jésus comme moyen d'enseignement. L'article commence par définir ce qu'est une parabole : un récit symbolique à portée morale ou spirituelle, contrastant avec une simple métaphore. Les paraboles sont des récits accessibles induisant une double lecture : le récit en surface et l'enseignement caché.
II
Jésus utilisa fréquemment des paraboles pour révéler des vérités aux initiés tout en les dissimulant à ceux qui ne le sont pas. Ce texte biblique met aussi en avant l'évolution dans l'approche de Jésus, qui, au début de son ministère, s'exprimait de manière plus directe avant d'adopter les paraboles face à l'opposition croissante des chefs religieux, comme explicité dans Matthieu 12. Cette transition commença notamment à Capernaüm avec la parabole du semeur.
III
La pédagogie de Jésus à travers les paraboles lui permettait de communiquer efficacement avec ceux qui cherchaient sincèrement la vérité, tout en cachant le message à ses adversaires. Ainsi, l'usage des paraboles sert non seulement à transmettre des enseignements profonds mais également à contourner les hostilités de ses opposants. En outre, l'article s'attache à dresser une liste identifiable de paraboles bibliques en les distinguant des métaphores simples avec pour mission d'explorer la profondeur pédagogique de la forme parabolique.
Cet article analyse le mariage et ses significations dans la société juive du premier siècle, comparant ces traditions aux normes modernes. Il met l'accent sur les étapes du mariage, son rôle social et spirituel selon les Écritures, extollant des exemples comme les noces de Cana.
Jean 4.1 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur apprit que les pharisiens avaient entendu dire qu'il faisait et baptisait plus de disciples que Jean.
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L'article "Le mariage au temps de Jésus" explore les dynamiques et les conceptions du mariage au premier siècle, en les comparant aux pratiques contemporaines. Il commence par souligner les différences notables entre les âges de mariage modernes en France et ceux du passé, donnant un aperçu des pratiques matrimoniales traditionnelles. Dans le monde juif du premier siècle, le mariage était crucial pour la stabilité familiale et communautaire.
Jean 4.1 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur apprit que les pharisiens avaient entendu dire qu'il faisait et baptisait plus de disciples que Jean.
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II
Les jeunes filles pouvaient se fiancer dès l'âge de 12 ans et les garçons à partir de 13 ans, bien que la majorité des hommes se mariaient plus tard, souvent après avoir acquis une certaine stabilité économique. Le mariage était composé de trois étapes : la promesse, les fiançailles irrévocables d'un an, et le mariage proprement dit. La sexualité était cimentée dans le mariage, et la procréation, nécessaire, était vue comme une bénédiction divine.
Matthieu 25.1 (Louis Segond S21) :
»Alors le royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui ont pris leurs lampes pour aller à la rencontre du marié.
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III
Le texte met également en évidence le rôle social et religieux de l'engagement matrimonial, en citant des références bibliques comme la parabole des 10 vierges dans Matthieu 25.1. Les noces de Cana, autre événement notable, montrent la célébration d'un mariage, une occasion de joie partagée avec la famille et les amis. Il est illustré comment ces célébrations du 1er siècle étaient ancrées dans des pratiques collectives et religieuses, distinctes des approches contemporaines plus individualistes.
L'article examine la théorie selon laquelle Jésus pourrait être un 'mamzer', résultant d'une union interdite par la loi juive, à cause de sa conception miraculeuse. Les Évangiles fournissent des récits variés mais concourants sur sa naissance. L'article réaffirme la foi chrétienne en la naissance virginale de Jésus, insistant sur la cohérence des Écritures.
Matthieu 1.18 (Louis Segond S21) :
Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle se trouva enceinte par l'action du Saint-Esprit.
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Cet article explore la question controversée de savoir si Jésus peut être considéré comme un 'mamzer', terme hébreu désignant une personne née d'une union interdite par la loi juive, notamment l'adultère. Cette question a émergé en raison de la conception atypique de Jésus, narrée dans les Évangiles de Matthieu et Luc, où il n'est pas le fils biologique de Joseph, son père légal. L'article examine les implications historiques et religieuses de cette possible interprétation, tout en soulignant que les évangiles insistent sur la naissance miraculeuse de Jésus par l'entremise du Saint-Esprit.
Luc 3.23 (Louis Segond S21) :
Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,
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II
Bien que la notion de miracle confronte à notre logique contemporaine, elle est centrale dans la tradition chrétienne. Les évangélistes Matthieu et Luc fournissent des récits différents mais complémentaires qui placent Marie au centre de cette naissance miraculeuse. La croyance en la nature divine de Jésus, renforcée par ses miracles, sa mort et sa résurrection, conforte l'idée d'une naissance virginale comme élément fondamental de la foi chrétienne.
Matthieu 1.16 (Louis Segond S21) :
Jacob eut pour fils Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle le Christ.
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III
Finalement, l'article vise à réaffirmer la cohérence interne des Écritures, malgré des interprétations dissemblables, tout en respectant la tradition chrétienne établie.
L'article examine comment les prophéties de l'Ancien Testament trouvent leur accomplissement dans la vie de Jésus, en identifiant 24 points marqués par des événements clés. En reliant des textes prophétiques aux Évangiles, l'auteur explore l'accomplissement et la portée messianique cachée des écrits sacrés.
Jean 1.1-5 (Louis Segond S21) :
Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.Elle était au commencement avec Dieu.Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.
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L'article 'L’accomplissement des prophéties' explore la connexion entre les prophéties de l'Ancien Testament et la vie de Jésus-Christ. Il identifie 24 points prophétiques qui trouvent écho dans les Évangiles, répartis en deux catégories de 12 points chacune. La première série se concentre sur des prophéties explicitement messianiques, comme sa naissance à Bethléem ou son entrée messianique à Jérusalem.
Jean 1.14 (Louis Segond S21) :
Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.
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II
La deuxième série inclut des événements de la vie de Jésus qui révèlent des prophéties cachées, telles que sa trahison ou son retour d'Égypte. L'auteur s'appuie principalement sur les écrits des prophètes et les rapprochements établis par les auteurs des Évangiles, notamment Matthieu. L'étude se penche également sur les termes utilisés, tels qu’'Ésaïe 9.5', où le Messie est qualifié de 'Dieu puissant', et ouvre sur une réflexion théologique concernant la compréhension de l'incarnation divine en Jésus.
Jean 1.1-5 (Louis Segond S21) :
Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.Elle était au commencement avec Dieu.Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.
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III
Le texte souligne l'importance de reconnaître ces liens pour comprendre la réalisation des prophéties bibliques.
Cet article examine l'importance de la famille de Jésus dans le développement de l'Église primitive. Il met en avant les rôles de sa mère Marie, de Jean le Baptiste, et surtout de ses frères Jacques et Jude. L'étude révèle l'influence de cette famille sur le christianisme naissant, analysée à partir des Évangiles et des lettres apostoliques.
Galates 1.19 (Louis Segond S21) :
Mais je n'ai vu aucun autre apôtre, si ce n'est Jacques, le frère du Seigneur.
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L'article explore la généalogie et l'impact familial de Jésus, mettant en évidence les relations importantes qu'il avait avec des membres de sa famille comme ses frères, ses sœurs et d'autres proches. Il examine les rôles significatifs que ces relations familiales ont joués dans la promotion du christianisme naissant. Les Évangiles, en particulier, décrivent comment Jésus était ancré dans ce contexte familial.
Marc 6.3 (Louis Segond S21) :
N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous?» Et il représentait un obstacle pour eux.
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II
On y trouve des références explicites à ses frères et sœurs, et un lien de parenté avec Élisabeth et Jean le Baptiste. L'étude cherche à déterminer la participation de la famille de Jésus à la continuité de son œuvre après sa résurrection. L'accent est mis sur Jacques, le frère de Jésus, qui devient une figure centrale de l'Église de Jérusalem après la résurrection, et Jude, frère de Jacques et parent de Jésus, qui a également joué un rôle dans la communauté chrétienne.
Galates 1.19 (Louis Segond S21) :
Mais je n'ai vu aucun autre apôtre, si ce n'est Jacques, le frère du Seigneur.
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III
Ces éléments sont développés à partir d'une analyse des Écritures incluant les Actes des Apôtres et les épîtres de Paul et de Jacques. L'article aborde les implications théologiques de cette continuité familiale et leur impact sur les premières communautés chrétiennes.
L'étude approfondit la façon dont l'évangile de Jean utilise les fêtes juives pour établir une chronologie précise du ministère de Jésus, contrastant avec les Évangiles synoptiques moins précis. Cela implique que le ministère de Jésus s'étend sur plusieurs années, basé sur des fêtes comme la Pâque et Hanoukka.
Esaïe 61.2 (Louis Segond S21) :
pour proclamer une année de grâce de l'Eternel
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L'article 'ANN087 - Les fêtes notées par Jean' explore l'approche unique de l'évangile de Jean dans la chronologie des événements de la vie de Jésus. Contrairement aux Évangiles synoptiques qui ne se soucient pas des détails chronologiques, Jean utilise les fêtes juives comme repères temporels pour structurer le récit du ministère de Jésus. L'article explique comment Jean mentionne des fêtes telles que la Pâque, la fête des Tabernacles, et Hanoukka pour marquer le déroulement du ministère de Jésus sur plusieurs années, plutôt qu'une seule année, comme pourrait le suggérer une lecture des autres Évangiles.
Apocalypse 12.14 (Louis Segond S21) :
Mais les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu'elle s'envole au désert, vers l'endroit où elle doit être nourrie un temps, des temps et la moitié d'un temps, loin du serpent.
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II
De plus, l'article discute les références à la prophétie de Daniel, en lien avec des périodes prophétiques divisées en deux, soulignant comment ces repères temporels fournissent un cadre pour comprendre la durée du ministère de Jésus. Cela montre l'intention de Jean d'indiquer que le ministère de Jésus s'étend sur une période significativement plus longue, renforçant ainsi l'interprétation théologique et historique.
L'article analyse les onctions du Messie Jésus dans les Évangiles, illustrant le contraste des valeurs entre Jésus et Simon le pharisien. Il souligne le message de compassion de Jésus envers les marginalisés et prône une compréhension contextuelle des récits bibliques.
Luc 7.36-39 (Louis Segond S21) :
Un pharisien invita Jésus à manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien et se mit à table.Une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville apprit qu'il était à table dans la maison du pharisien. Elle apporta un vase plein de parfumet se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait, et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les embrassa et versa le parfum sur eux.Quand le pharisien qui avait invité Jésus vit cela, il se dit en lui-même: «Si cet homme était prophète, il saurait qui est celle qui le touche et de quel genre de femme il s'agit, il saurait que c'est une pécheresse.»
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Cet article de WordPress explore les récits d'onctions du Messie Jésus, mettant en avant les similitudes et divergences entre les Évangiles. L'auteur discute notamment de l'épisode dans lequel Jésus est oint par une femme pécheresse, illustré principalement dans l'Évangile de Luc. La femme, marginalisée et connue pour sa réputation, apporte du parfum pour laver les pieds de Jésus avec ses larmes, un geste qui provoque des réflexions sur les différences de valeurs entre les pharisiens, représentés par Simon, et Jésus.
Jean 8.2-11 (Louis Segond S21) :
Mais dès le matin il revint dans le temple et tout le peuple s'approcha de lui. Il s'assit et se mit à les enseigner.Alors les spécialistes de la loi et les pharisiens amenèrent une femme surprise en train de commettre un adultère. Ils la placèrent au milieu de la fouleet dirent à Jésus: «Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère.Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes. Et toi, que dis-tu?»Ils disaient cela pour lui tendre un piège, afin de pouvoir l'accuser.Comme ils continuaient à l'interroger, il se redressa et leur dit: «Que celui d'entre vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.»Puis il se baissa de nouveau et se remit à écrire sur le sol.Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience ils se retirèrent un à un, à commencer par les plus âgés et jusqu'aux derniers; Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu.Alors il se redressa et, ne voyant plus qu'elle, il lui dit: «Femme, où sont ceux qui t'accusaient? Personne ne t'a donc condamnée?»Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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II
L'analyse démontre comment ces récits, bien que variant légèrement d'un Évangile à l'autre, ne sont pas des erreurs, mais plutôt des perspectives distinctes des auteurs pour véhiculer le message de compassion et de pardon de Jésus. Jésus, par son attitude révolutionnaire envers les femmes et les pécheurs, défie les conventions de l'époque. Le texte invite les lecteurs à adopter une compréhension contextuelle des récits bibliques, insistant sur une lecture académique rigoureuse pour apprécier la profondeur des textes sacrés.
L'étude couvre les apparitions de Jésus ressuscité, en se basant sur les récits des Évangiles, notamment la rencontre avec Marie de Magdala. Elle vise à reconstituer la chronologie de cette période et évoque la prudence nécessaire des auteurs évangéliques.
Matthieu 28.9-10 (Louis Segond S21) :
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et dit: «Je vous salue.» Elles s'approchèrent, s'agrippèrent à ses pieds et se prosternèrent devant lui.Alors Jésus leur dit: «N'ayez pas peur! Allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c'est là qu'ils me verront.»
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L'article explore l'importante période post-résurrection de Jésus. Pendant quarante jours après ce moment marquant, Jésus est apparu à divers disciples et femmes, comme relaté dans les quatre Évangiles. Cependant, ces textes bibliques exposent des récits légèrement différents, ne fournissant pas toujours une chronologie claire.
Marc 16.9 (Louis Segond S21) :
[Ressuscité le dimanche matin, Jésus apparut d'abord à Marie de Magdala, dont il avait chassé sept démons.
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II
L'étude cherche à assembler chaque élément narratif des Évangiles pour comprendre la chronologie et les circonstances des apparitions de Jésus ressuscité. La première apparition concerne principalement Marie de Magdala, citée dans Matthieu, Marc, et Jean, mais pas Luc. Matthieu et Jean donnent plus de détails sur la rencontre, incluant la réaction respectueuse et adorative de Marie, ainsi que les instructions de Jésus.
Jean 20.11-18 (Louis Segond S21) :
Cependant, Marie se tenait dehors près du tombeau et pleurait. Tout en pleurant, elle se pencha pour regarder dans le tombeau,et elle vit deux anges habillés de blanc assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l'un à la tête et l'autre aux pieds.Ils lui dirent: «Femme, pourquoi pleures-tu?» Elle leur répondit: «Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur et je ne sais pas où ils l'ont mis.»En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout, mais elle ne savait pas que c'était lui.Jésus lui dit: «Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu?» Pensant que c'était le jardinier, elle lui dit: «Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis et j'irai le prendre.»Jésus lui dit: «Marie!» Elle se retourna et lui dit en hébreu: «Rabbouni!», c'est-à-dire maître.Jésus lui dit: «Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père, mais va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.»Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur et qu'il lui avait dit cela.
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III
La nécessité d'une approche prudente dans la publication des Évangiles, en raison des persécutions chrétiennes du premier siècle, est aussi soulignée. L'analyse fait référence à ANN107, une annexe qui tente d'harmoniser les récits de la résurrection.
L'article analyse la présence et le rôle des femmes lors de la crucifixion de Jésus. Ces femmes, notamment Marie de Magdala, font preuve d'une fidélité remarquable face aux menaces. L'étude, basée sur les évangiles, vise à reconnaître leur importance dans les récits bibliques et leur témoignage en tant qu'élément central du christianisme.
Jean 19.25 (Louis Segond S21) :
Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère, la sœur de sa mère, Marie la femme de Clopas et Marie de Magdala.
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L'article "ANN091 - Les femmes au pied de la croix" explore le rôle des femmes présentes durant les moments cruciaux de la crucifixion de Jésus. Lors de ces événements dramatiques marqués par la peur et l'incertitude, ces femmes font preuve d'une fidélité remarquable, contrastant fortement avec la dispersion des disciples masculins. Ce contraste met en lumière la bravoure et l’engagement de ces femmes même sous la menace de la persécution.
Matthieu 26.56 (Louis Segond S21) :
Mais tout cela est arrivé afin que les écrits des prophètes soient accomplis.» Alors tous les disciples l'abandonnèrent et prirent la fuite.
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II
En outre, l'étude préconise d'identifier et de comprendre le rôle de ces femmes aux côtés de Jésus, se concentrant principalement sur celles mentionnées dans les évangiles, notamment Marie de Magdala, une figure centrale qui est délivrée par Jésus de sept démons et devient une disciple importante. L'article compile et compare les mentions évangéliques relatives à ces femmes, fournissant une analyse enrichissante de leur rôle spirituel et social. L'analyse révèle un groupe de femmes dévouées, parmi lesquelles se distingue également Marie, mère de Jésus.
Jean 11.53 (Louis Segond S21) :
Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.
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III
L'étude souligne l'importance de leur témoignage, inscrivant leur présence comme un élément crucial de la narration évangélique. Les références bibliques jouent un rôle clé dans l’article, citant des évangiles comme Jean et Marc pour enraciner solidement les affirmations de l'auteur au sein du contexte scripturaire. Enfin, l'article ne se contente pas de raconter ces faits mais s'efforce également de montrer comment ces femmes ont su porter leur foi et leur loyauté de manière inébranlable, offrant ainsi un exemple pérenne aux fidèles contemporains.
L'article explore les divergences entre Matthieu, Marc et Luc sur la mission des apôtres, soulignant les nuances linguistiques et la différence d'audience. Matthieu déconseille l'acquisition de nouvelles possessions; Marc préconise de n'emporter que le strict nécessaire, clarifiant une contradiction apparente.
Matthieu 10.10 (Louis Segond S21) :
ni sac pour le voyage, ni deux chemises, ni sandales, ni bâton, car l'ouvrier mérite sa nourriture.
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L'article 'Le bâton et les sandales des apôtres' explore les instructions apparemment contradictoires de Jésus à ses apôtres, comme rapporté par les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus envoie ses apôtres prêcher en Galilée, leur disant de ne pas s'encombrer de biens matériels. Matthieu 10,10 affirme que les apôtres ne doivent pas prendre de bâton ni de sandales, suggérant une confiance totale dans la providence de Dieu et le soutien des nouveaux convertis.
Matthieu 10.10 (Louis Segond S21) :
ni sac pour le voyage, ni deux chemises, ni sandales, ni bâton, car l'ouvrier mérite sa nourriture.
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II
Contradictoirement, Marc 6,8 les invite à emporter ces objets, une contradiction apparente mais clarifiée par les nuances linguistiques : le verbe grec utilisé par Matthieu signifie « acquérir », tandis que celui de Marc implique « emporter » ce qu'on possédait déjà. Ainsi, Matthieu conseille de ne pas acheter de nouvelles possessions, tandis que Marc se concentre sur le fait de voyager seulement avec l'essentiel. Les divergences sont attribuées aux destinataires distincts des Évangiles — juifs pour Matthieu, non-juifs pour Marc — influençant leur approche du message.
Marc 6.8 (Louis Segond S21) :
Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,
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III
L'article souligne l'évolution temporelle de la rédaction des Évangiles, Matthieu précédant Marc, et Luc compilant plus tard. Ces écritures, bien que divergentes, expriment un même appel à la foi et à la dépendance envers la communauté chrétienne naissante.
L'article "ANN102 - Les signes annonçant le retour du Messie Jésus" explore les prophéties bibliques sur le retour du Christ, sans en fixer la date. Il distingue le retour rapide du retour glorieux, et analyse les événements eschatologiques liés. Basé sur des textes prophétiques, il conclut que ce retour n'est pas encore advenu.
Jean 14.2-3 (Louis Segond S21) :
Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Si ce n'était pas le cas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place.Et puisque je vais vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que, là où je suis, vous y soyez aussi.
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Cet article, intitulé "ANN102 - Les signes annonçant le retour du Messie Jésus", explore les prophéties bibliques relatives au retour du Messie Jésus sans prétendre déterminer sa date exacte. Il s'appuie sur divers textes prophétiques concernant Israël et le peuple juif pour délimiter une période possible de cet événement central dans la foi chrétienne. Les auteurs établissent une distinction entre le retour rapide, décrit dans Matthieu 24.27, et le retour glorieux, mentionné dans Matthieu 25.31.
Matthieu 24.27 (Louis Segond S21) :
En effet, tout comme l'éclair part de l'est et apparaît jusqu'à l'ouest, ainsi sera le retour du Fils de l'homme.
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II
Le texte distingue également entre les différents événements eschatologiques tels que l'enlèvement de l'Église, l'arrivée de l'antéchrist, la bataille d'Armageddon, le jugement et le millénium. Plusieurs références bibliques sont citées pour appuyer ces distinctions, notamment 1 Thessaloniciens 4.16-17 et 1 Corinthiens 15.51-52. L'article souligne que le retour n'est pas encore survenu et qu'il s'insère dans une chronologie prophétique précise, comportant des répercussions mondiales importantes.
Matthieu 25.31 (Louis Segond S21) :
»Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire avec tous les [saints] anges, il s'assiéra sur son trône de gloire.
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III
Enfin, il mentionne que l'enlèvement de l'Église est entravé par des raisons théologiques basées sur 2 Pierre 3.9, signalant la nécessité divine de choisir le moment opportun.
L'article analyse et harmonise les récits de la résurrection de Jésus dans les Évangiles, se concentrant sur Matthieu. Il explique les variations comme des différences de témoignages plutôt que de contradictions, et met en avant les aspects surnaturels et le rôle des femmes comme premiers témoins.
L'article "ANN107 - Harmonie des textes sur la résurrection" propose une harmonisation des récits évangéliques concernant la résurrection du Messie Jésus. Les Évangiles présentent le même événement sous différents points de vue, chacun mettant l'accent sur certains détails ou personnages. Cette variété de récits peut parfois donner l'impression de contradictions, mais elle reflète plutôt la diversité des témoignages et l'objectif propre à chaque évangéliste.
II
L'article cherche à reconstruire une chronologie cohérente à partir des faits évoqués dans les Évangiles. Un accent particulier est mis sur le récit de Matthieu, qui, selon l'auteur, met en avant les manifestations surnaturelles entourant la résurrection, comme le tremblement de terre, l'ange apparaissant aux femmes ou la tentative des autorités religieuses d'expliquer la disparition du corps. Matthieu valorise aussi le rôle des femmes en tant que premiers témoins de la résurrection.
III
L'étude analytique est appuyée par des références bibliques et d'autres documents pour offrir une vue d'ensemble rigoureuse des événements relatés.
Cet article explore les perspectives bibliques sur le sort des morts, évoquant le sommeil inconscient jusqu'à la résurrection, ou une conscience intermédiaire. Il analyse des textes clés, soulignant la résurrection et le jugement divin à venir, ainsi que la distinction éternelle entre les justes et les impies.
L'article "La mort ce que dit la Bible" explore divers points de vue bibliques et doctrinaux sur le sort des morts selon la tradition chrétienne. Il commence par expliquer que les obsèques chrétiennes évoquent souvent des notions comme le paradis ou le ciel pour consoler les proches. Cependant, la Bible n'a pas une vision unique sur le devenir des âmes après la mort.
II
L'idée d'un "sommeil inconscient" jusqu'à la résurrection est soutenue par certains textes bibliques, tandis que d'autres passages suggèrent un état intermédiaire où les âmes seraient conscientes. Les principales doctrines chrétiennes, dont le catholicisme, ajoutent d'autres perspectives telles que le purgatoire, bien que celui-ci ne soit pas discuté en profondeur dans cet article. Le texte examine aussi les Écritures concernant le retour au jugement divin et la résurrection finale, où la destinée éternelle des justes et des impies sera scellée, insistant sur la victoire du Christ sur la mort et l'établissement du Royaume de Dieu.
III
Parmi les références bibliques clés, le passage de Luc 23:43, où Jésus parle au brigand repentant, est analysé pour mieux comprendre la conscience de l'âme après la mort. L'auteur mentionne des études antérieures pour contextualiser cette analyse, explorant ce que les Écritures disent réellement sur l'état des morts, concluant que la Bible met davantage l'accent sur la résurrection et le jugement futur que sur l'état intermédiaire.
L'article explore les récits divergents des Évangiles concernant la destination des disciples après la multiplication des pains, en analysant les perspectives de Matthieu, Marc et Jean. Il propose une reconstruction cohérente de l'épisode, en tenant compte du contexte historique et théologique.
La destination des disciples après la multiplication des pains
I
L'article aborde la problématique de la destination des disciples de Jésus après la multiplication des pains. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Jean paraissent donner des informations divergentes sur la destination des disciples après cet épisode célèbre, soulevant des interrogations sur la cohérence du récit biblique. Jésus avait demandé à ses disciples de le précéder sur l'autre rive après la multiplication des pains près de Bethsaïda.
II
Alors que Matthieu mentionne que les disciples se sont dirigés vers Génésareth, Marc spécifie qu'ils se rendaient à Bethsaïda, et Jean indique qu'ils allaient vers Capernaüm. L'article examine ces divergences en mettant en perspective les contextes culturels et géographiques de l'époque. Il se penche sur l'interprétation donnée par chaque évangéliste, cherchant à comprendre les raisons théologiques et narratives qui pourraient expliquer pourquoi chaque auteur a choisi de présenter la situation de façon distincte.
III
Le texte tente d'offrir une vision cohérente et reconstruite de cet épisode biblique en agrégeant les différentes perspectives pour proposer une lecture enrichie des Évangiles, soulignant la richesse du texte sacré malgré ses apparentes contradictions.
Cet article analyse les récits évangéliques de la multiplication des pains, où Jésus nourrit des milliers de personnes avec peu de nourriture. Les différences et similitudes entre Matthieu, Marc, Luc et Jean sont examinées pour démontrer la concordance des Évangiles quant à la puissance divine et la compassion de Jésus.
Matthieu 14.15-21 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, les disciples s'approchèrent de lui et dirent: «Cet endroit est désert et l'heure est déjà avancée; renvoie la foule, afin qu'elle aille dans les villages pour s'acheter des vivres.»Jésus leur répondit: «Ils n'ont pas besoin de s'en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger!»Mais ils lui dirent: «Nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons.»«Apportez-les-moi ici», leur dit Jésus.Il fit asseoir la foule sur l'herbe, prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et prononça la prière de bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient environ 5000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.
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L'article intitulé "ANN113 - La multiplication des pains" explore les récits évangéliques de la multiplication des pains, un miracle accompli par Jésus relaté dans les quatre Évangiles. L'auteur se penche sur les deux événements similaires où Jésus a nourri 5 000 personnes avec cinq pains et deux poissons, soulignant les similaires et divergences dans les récits de Matthieu 14, Marc 6, Luc 9 et Jean 6. Jésus bénit la nourriture qui se multiplie miraculeusement pour satisfaire une grande foule, et douze paniers de restes sont ensuite collectés.
Luc 9.12-17 (Louis Segond S21) :
Comme le jour commençait à baisser, les douze s'approchèrent et lui dirent: «Renvoie la foule, afin qu'elle aille dans les villages et dans les campagnes des environs pour se loger et pour trouver de quoi manger, car nous sommes ici dans un endroit désert.»Mais Jésus leur dit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Ils répondirent: «Nous n'avons pas plus de cinq pains et deux poissons, à moins d'aller nous-mêmes acheter des vivres pour tout ce peuple.»En effet, il y avait environ 5000 hommes. Jésus dit à ses disciples: «Faites-les asseoir par groupes de 50.»C'est ce qu'ils firent, et tout le monde s'assit.Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et les bénit. Puis il les rompit et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.
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II
L'article met en lumière les différences comme Jean qui mentionne un garçon apportant la nourriture et Marc qui décrit les gens assis par groupes sur l'herbe verte. L'auteur réfute l'idée que les différences entre les récits évangéliques soient des erreurs ou contradictions, en insistant sur l'importance de la compassion et de la puissance divine de Jésus. Les apôtres, témoins du miracle, participent aussi à sa réalisation en distribuant la nourriture.
Marc 6.33-44 (Louis Segond S21) :
Beaucoup de gens les virent s'en aller et le reconnurent, et de toutes les villes on accourut à pied et on les devança à l'endroit où ils se rendaient.Quand il sortit de la barque, Jésus vit une grande foule et fut rempli de compassion pour eux, parce qu'ils étaient comme des brebis qui n'ont pas de berger, et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses.Comme l'heure était déjà bien tardive, ses disciples s'approchèrent de lui et dirent: «Cet endroit est désert, et il est déjà tard.Renvoie-les afin qu'ils aillent dans les campagnes et dans les villages des environs pour s'acheter du pain, car ils n'ont rien à manger.»Jésus leur répondit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Mais ils lui dirent: «Faut-il aller acheter des pains pour 200 pièces d'argent et leur donner à manger?»Il leur dit: «Combien de pains avez-vous? Allez voir.» Ils s'en assurèrent et répondirent: «Cinq, et deux poissons.»Alors il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte;ils s'assirent par rangées de 100 et de 50.Il prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et prononça la prière de bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre tous.Tous mangèrent et furent rassasiés,et l'on emporta douze paniers pleins de morceaux de pain et de ce qui restait des poissons.Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de 5000 hommes.
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III
L'analyse souligne que cet événement démontre l’attention de Jésus pour les besoins physiques et spirituels de la foule, tandis que les détails variés enrichissent notre compréhension des faits. Enfin, l'article recommande de consulter d'autres annexes pour approfondir la compréhension des miracles de Jésus.
Cet article analyse les implications théologiques du passage de Matthieu 16.17-19, où Jésus évoque "mon Église". Il explore le rôle de Pierre comme clé pour comprendre l'autorité ecclésiale dans le contexte néotestamentaire, tout en soulignant que l'autorité ultime est celle du Christ.
Actes des apôtres 10.34-48 (Louis Segond S21) :
Alors Pierre prit la parole et dit: «En vérité, je reconnais que Dieu ne fait pas de favoritismeet que dans toute nation celui qui le craint et qui pratique la justice lui est agréable.Il a envoyé sa parole aux Israélites en leur annonçant la paix par Jésus-Christ, qui est le Seigneur de tous.Vous savez ce qui est arrivé dans toute la Judée, après avoir commencé en Galilée suite au baptême que Jean a prêché.Vous savez comment Dieu a déversé une onction de Saint-Esprit et de puissance sur Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu en faisant le bien et en guérissant tous ceux qui étaient sous la domination du diable, parce que Dieu était avec lui.Nous sommes témoins de tout ce qu'il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Lui qu'ils ont tué en le clouant sur la croix,Dieu l'a ressuscité le troisième jour et a permis qu'il apparaisse,non à tout le peuple, mais aux témoins choisis d'avance par Dieu, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection.Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d'attester que c'est lui que Dieu a désigné juge des vivants et des morts.Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que toute personne qui croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés.»Pierre parlait encore quand le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole.Tous les croyants circoncis qui étaient venus avec Pierre furent stupéfaits de ce que le don du Saint-Esprit était déversé même sur les non-Juifs.En effet, ils les entendaient parler en langues et célébrer la grandeur de Dieu. Alors Pierre dit:«Peut-on refuser l'eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint-Esprit tout comme nous?»et il ordonna de les baptiser au nom du Seigneur. Ils lui demandèrent alors de rester quelques jours avec eux.
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L'article intitulé "Je bâtirai mon Eglise" explore le passage de Matthieu 16.17-19, où Jésus prononce l'expression "mon Église" et associe Pierre à des symboles clés comme le rocher et les clés du Royaume des cieux. Le texte met en avant le rôle majeur de Pierre dans les débuts du christianisme, notamment son importance dans l'introduction de l'Évangile aux Juifs puis aux nations. L'article souligne la complexité exégétique du passage et son interprétation variée au fil des siècles, en raison de ses implications doctrinales et ecclésiologiques.
Matthieu 16.17-19 (Louis Segond S21) :
Jésus reprit la parole et lui dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n'est pas une pensée humaine qui t'a révélé cela, mais c'est mon Père céleste.Et moi, je te dis que tu es Pierre et que sur ce rocher je construirai mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne l'emporteront pas sur elle.Je te donnerai les clés du royaume des cieux: ce que tu lieras sur la terre aura été lié au ciel et ce que tu délieras sur la terre aura été délié au ciel.»
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II
L'étude souligne la nécessité de replacer les déclarations de Jésus dans leur contexte historique et théologique, mettant en évidence le fait que l'autorité conférée à Pierre est réelle, mais dérivée, toujours subordonnée à l'autorité suprême du Christ, qui reste la pierre angulaire de l'Église. Le texte se penche sur la complexité du dialogue entre Jésus et Pierre, et replace les déclarations dans un cadre théologique plus large. Il confirme l'importance historique de l'épisode pour comprendre le développement du christianisme primitif.
L'article examine le salut comme un élément crucial du dessein divin, accentuant son importance à travers le ministère de Jésus. Il explique comment le salut offre une délivrance du péché, une réconciliation avec Dieu, et la vie éternelle, nécessitant la foi personnelle.
Esaïe 59.2 (Louis Segond S21) :
mais ce sont vos fautes qui ont fait séparation
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Cet article explore le concept du salut dans les Écritures chrétiennes. Il présente le salut comme un élément central du dessein de Dieu pour l'humanité, illustré principalement à travers le ministère de Jésus-Christ. Le salut est défini dans la Bible comme une délivrance du péché et de la mort, une réconciliation avec Dieu, et l'accès à la vie éternelle.
2 Corinthiens 5.18-19 (Louis Segond S21) :
Et tout cela vient de Dieu qui nous a réconciliés avec lui par [Jésus-]Christ et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.En effet, Dieu était en Christ: il réconciliait le monde avec lui-même en ne chargeant pas les hommes de leurs fautes, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.
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II
L'article met en lumière les passages bibliques clés qui décrivent l'état initial de l'homme en tant que pècheur nécessitant la rédemption. Textes comme Romains 6:23, Jean 3:16, et Ésaïe 53:5 sont référencés pour montrer que le salut est un don gratuit motivé par l'amour de Dieu et centré sur le sacrifice de Jésus. Le besoin de salut, selon la Bible, est apparu avec la chute originelle d'Adam et Ève, introduisant une rupture avec Dieu et la mort spirituelle.
Psaumes 51.5 (Louis Segond S21) :
car je reconnais mes transgressionset mon péché est constamment devant moi.
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III
Le Christ est présenté comme l'unique chemin vers le salut, une offre universelle nécessitant une réception personnelle par la foi. L'article s'efforce de concilier les divers points de vue scripturaires concernant la foi et les œuvres, et cherche à proposer une compréhension équilibrée qui reste fidèle au message biblique global.
L'article traite du péché, sa définition biblique et son origine par Adam, ainsi que son impact sur l'humanité. Il aborde la nécessité de la repentance et la rédemption offerte par Jésus-Christ, soulignant l'opposition volontaire du péché à Dieu et sa rébellion contre l'autorité divine.
Matthieu 5.28 (Louis Segond S21) :
Mais moi je vous dis: Tout homme qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.
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Cet article explore en profondeur le concept de péché dans la Bible, un thème central qui explique la séparation entre Dieu et l'homme et le besoin de salut. Il commence par définir le péché comme la transgression de la loi divine, insistant sur le fait que ce n'est pas seulement une faute morale, mais une rébellion contre Dieu. Le texte détaille comment le péché englobe non seulement des actions, mais aussi des pensées et des attitudes, ainsi qu'une omission de faire le bien.
1 Jean 3.4 (Louis Segond S21) :
Tous ceux qui pratiquent le péché violent la loi, puisque le péché, c'est la violation de la loi.
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II
L'article discute ensuite de l'origine du péché, introduit par Adam, et souligne comment cette désobéissance a affecté toute l'humanité. Satan est présenté comme l'instigateur du péché humain, utilisant la ruse et le mensonge pour tromper. L'étude conclut par la nécessité de la repentance et la promesse de rédemption offerte par Jésus-Christ.
Jacques 4.17 (Louis Segond S21) :
Si donc quelqu'un sait faire ce qui est bien et ne le fait pas, il commet un péché.
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III
Le lecteur est exhorté à comprendre non seulement la gravité du péché, mais aussi la grâce et le pardon disponibles à travers le sacrifice du Christ.
Cet article explore le discours eschatologique de Jésus sur le mont des Oliviers, discuté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus met en garde ses disciples sur les événements futurs, encourageant une vigilance dans la foi. L'étude approfondit les récits synoptiques, particulièrement Matthieu 24.
Matthieu 24.3-51 (Louis Segond S21) :
Il s'assit sur le mont des Oliviers. Les disciples vinrent en privé lui poser cette question: «Dis-nous, quand cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton retour et de la fin du monde?»Jésus leur répondit: «Faites bien attention que personne ne vous égare.En effet, beaucoup viendront sous mon nom et diront: ‘C'est moi qui suis le Messie’, et ils tromperont beaucoup de gens.Vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres: ne vous laissez pas effrayer, car il faut que toutes ces choses arrivent. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume, et il y aura en divers endroits des famines, [des pestes] et des tremblements de terre.Tout cela sera le commencement des douleurs.Alors on vous livrera à la persécution et l'on vous fera mourir; vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom.Beaucoup trébucheront alors, et ils se trahiront, se détesteront les uns les autres.Beaucoup de prétendus prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens.A cause de la progression du mal, l'amour du plus grand nombre se refroidira,mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Cette bonne nouvelle du royaume sera proclamée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.»C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abominable dévastation dont a parlé le prophète Daniel établie dans le lieu saint – que celui qui lit fasse attention! –alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes,que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison,et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là!Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat,car alors la détresse sera si grande qu'il n'y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent et qu'il n'y en aura jamais plus.Et si ces jours n'étaient pas abrégés, personne ne serait sauvé; mais à cause de ceux qui ont été choisis, ces jours seront abrégés.Si quelqu'un vous dit alors: ‘Le Messie est ici’, ou: ‘Il est là’, ne le croyez pas,car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c'était possible, même ceux qui ont été choisis.Voilà, je vous l'ai annoncé d'avance.Si donc on vous dit: ‘Le voici, il est dans le désert’, n'y allez pas, ou: ‘Le voilà, il est dans un lieu secret’, ne le croyez pas.En effet, tout comme l'éclair part de l'est et apparaît jusqu'à l'ouest, ainsi sera le retour du Fils de l'homme.Là où sera le cadavre, là se rassembleront les vautours.»Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées.Alors le signe du Fils de l'homme apparaîtra dans le ciel; tous les peuples de la terre se lamenteront et ils verront le Fils de l'homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire.Il enverra ses anges avec la trompette retentissante et ils rassembleront ceux qu'il a choisis des quatre coins du monde, d'une extrémité du ciel à l'autre.Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges du ciel, [ni même le Fils]: mon Père seul les connaît.Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même au retour du Fils de l'homme.En effet, dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.Alors, deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé;deux femmes moudront à la meule: l'une sera prise et l'autre laissée.Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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L'article intitulé "Le discours eschatologique du mont des Olivier" aborde le célèbre discours de Jésus sur la fin des temps, prononcé peu avant son arrestation. Ce discours, situé sur le mont des Oliviers et offrant une vue sur Jérusalem et son temple, contraste avec le calme environnant par ses annonces de bouleversements et de catastrophes à venir. Le texte explore en profondeur les récits synoptiques de Matthieu, Marc et Luc, particulièrement le long passage de Matthieu 24, qui insiste sur l'importance de la vigilance et de la fidélité dans l'attente du retour de Jésus.
Marc 13.1-37 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus sortit du temple, un de ses disciples lui dit: «Maître, regarde: quelles pierres et quelles constructions!»Jésus lui répondit: «Vois-tu ces grandes constructions? Il ne restera pas pierre sur pierre, tout sera détruit.»Puis il s'assit sur le mont des Oliviers, en face du temple. Pierre, Jacques, Jean et André lui posèrent en privé cette question:«Dis-nous: quand cela arrivera-t-il et à quel signe reconnaîtra-t-on que tous ces événements vont s'accomplir?»Jésus se mit alors à leur dire: «Faites bien attention que personne ne vous égare.En effet, beaucoup viendront sous mon nom et diront: ‘C'est moi.’ Et ils tromperont beaucoup de gens.Quand vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres, ne vous laissez pas effrayer, car il faut que ces choses arrivent. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume; en divers endroits il y aura des tremblements de terre, il y aura des famines [et des troubles]. Ce sera le commencement des douleurs.Faites attention à vous-mêmes. On vous livrera aux tribunaux et vous serez battus dans les synagogues; vous comparaîtrez devant des gouverneurs et devant des rois à cause de moi pour leur apporter votre témoignage.Il faut d'abord que la bonne nouvelle soit proclamée à toutes les nations.Quand on vous emmènera pour vous faire arrêter, ne vous inquiétez pas d'avance de ce que vous direz, mais dites ce qui vous sera donné au moment même. En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, mais l'Esprit saint.Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.»Lorsque vous verrez l'abominable dévastation [dont a parlé le prophète Daniel] établie là où elle ne doit pas être – que celui qui lit fasse attention – alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes,que celui qui sera sur le toit ne descende pas et n'entre pas dans sa maison pour prendre quelque chose,et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là!Priez pour que cela n'arrive pas en hiver,car ces jours-là, la détresse sera telle qu'il n'y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde que Dieu a créé jusqu'à présent et qu'il n'y en aura jamais plus.Et si le Seigneur n'avait pas abrégé ces jours, personne ne serait sauvé; mais il les a abrégés à cause des élus, de ceux qu'il a choisis.Si quelqu'un vous dit alors: ‘Le Messie est ici’ ou: ‘Il est là’, ne le croyez pas,car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront des prodiges et des signes miraculeux pour tromper, si c'était possible, [même] ceux qui ont été choisis.Soyez sur vos gardes: je vous ai tout annoncé d'avance.Mais ces jours-là, après ce temps de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière,les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées.Alors on verra le Fils de l'homme venir sur les nuées avec beaucoup de puissance et de gloire.Il enverra ses anges et rassemblera ceux qu'il a choisis des quatre coins du monde, de l'extrémité de la terre jusqu'à l'extrémité du ciel.Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges dans le ciel ni le Fils: le Père seul les connaît.Faites bien attention, restez en éveil et priez, car vous ignorez quand ce temps viendra.Cela se passera comme pour un homme qui part en voyage: il laisse sa maison, remet l'autorité à ses serviteurs, indique à chacun son travail et ordonne au portier de rester éveillé.Restez donc vigilants, car vous ne savez pas quand viendra le maître de la maison: le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin.Qu'il ne vous trouve pas endormis quand il arrivera tout à coup!Ce que je vous dis, je le dis à tous: Restez vigilants.»
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II
Matthieu aurait inspiré Marc et Pierre, qui ont enrichi leurs récits en continuité avec le premier Évangile. Jésus met en garde ses disciples face à des événements futurs sans date précise, les orientant vers une observation attentive des signes et une vigilance constante dans la foi, spécifiquement à l'intention des croyants juifs. Les disciples doivent voir les signes à la lumière de l'Évangile afin de rester fidèles et persévérants.
Matthieu 24.3-51 (Louis Segond S21) :
Il s'assit sur le mont des Oliviers. Les disciples vinrent en privé lui poser cette question: «Dis-nous, quand cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton retour et de la fin du monde?»Jésus leur répondit: «Faites bien attention que personne ne vous égare.En effet, beaucoup viendront sous mon nom et diront: ‘C'est moi qui suis le Messie’, et ils tromperont beaucoup de gens.Vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres: ne vous laissez pas effrayer, car il faut que toutes ces choses arrivent. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume, et il y aura en divers endroits des famines, [des pestes] et des tremblements de terre.Tout cela sera le commencement des douleurs.Alors on vous livrera à la persécution et l'on vous fera mourir; vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom.Beaucoup trébucheront alors, et ils se trahiront, se détesteront les uns les autres.Beaucoup de prétendus prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens.A cause de la progression du mal, l'amour du plus grand nombre se refroidira,mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Cette bonne nouvelle du royaume sera proclamée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.»C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abominable dévastation dont a parlé le prophète Daniel établie dans le lieu saint – que celui qui lit fasse attention! –alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes,que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison,et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là!Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat,car alors la détresse sera si grande qu'il n'y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent et qu'il n'y en aura jamais plus.Et si ces jours n'étaient pas abrégés, personne ne serait sauvé; mais à cause de ceux qui ont été choisis, ces jours seront abrégés.Si quelqu'un vous dit alors: ‘Le Messie est ici’, ou: ‘Il est là’, ne le croyez pas,car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c'était possible, même ceux qui ont été choisis.Voilà, je vous l'ai annoncé d'avance.Si donc on vous dit: ‘Le voici, il est dans le désert’, n'y allez pas, ou: ‘Le voilà, il est dans un lieu secret’, ne le croyez pas.En effet, tout comme l'éclair part de l'est et apparaît jusqu'à l'ouest, ainsi sera le retour du Fils de l'homme.Là où sera le cadavre, là se rassembleront les vautours.»Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées.Alors le signe du Fils de l'homme apparaîtra dans le ciel; tous les peuples de la terre se lamenteront et ils verront le Fils de l'homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire.Il enverra ses anges avec la trompette retentissante et ils rassembleront ceux qu'il a choisis des quatre coins du monde, d'une extrémité du ciel à l'autre.Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges du ciel, [ni même le Fils]: mon Père seul les connaît.Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même au retour du Fils de l'homme.En effet, dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.Alors, deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé;deux femmes moudront à la meule: l'une sera prise et l'autre laissée.Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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III
L'article mentionne également les annexes précédentes dédiées aux miracles et au ministère de Jésus, tout en situant ce discours dans une continuité de l'enseignement eschatologique du Messie.
L'article "ANN120 - Les différents jugements" analyse Luc 12.46-48, où Jésus parle des nuances dans le jugement divin. Ce passage, évoquant la hiérarchie des condamnations selon la fidélité et la connaissance, semble contredire la grâce du salut. L'auteur vise à clarifier ces concepts bibliques.
Luc 12.35-48 (Louis Segond S21) :
»Mettez une ceinture à votre taille et tenez vos lampes allumées.Soyez comme des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera.Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera éveillés! Je vous le dis en vérité, il mettra sa ceinture, les fera prendre place à table et s'approchera pour les servir.Qu'il arrive au milieu ou vers la fin de la nuit, heureux sont ces serviteurs, s'il les trouve éveillés!Vous le savez bien, si le maître de la maison connaissait l'heure à laquelle le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.Vous [donc] aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.»Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»Le Seigneur dit: «Quel est donc l'intendant fidèle et prudent que le maître établira responsable de ses employés pour leur donner la nourriture au moment voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si ce serviteur se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’, s'il se met à battre les autres serviteurs et servantes, à manger, à boire et à s'enivrer,alors le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas. Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des infidèles.Le serviteur qui a connu la volonté de son maître mais qui n'a rien préparé ni fait pour s'y conformer sera battu d'un grand nombre de coups.En revanche, celui qui ne l'a pas connue et qui a fait des choses dignes de punition sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné, et l'on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié.
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L'article intitulé "ANN120 - Les différents jugements" explore la complexité de certains passages bibliques et leur susceptibilité à des interprétations variées. Particulièrement, la discussion se concentre sur le passage de Luc 12.46-48, qui aborde la hiérarchisation des condamnations. Ici, Jésus, selon l'Évangile de Luc, décrit des nuances dans le jugement qui dépendent de la conduite de l'individu sur Terre.
Luc 12.46-48 (Louis Segond S21) :
alors le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas. Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des infidèles.Le serviteur qui a connu la volonté de son maître mais qui n'a rien préparé ni fait pour s'y conformer sera battu d'un grand nombre de coups.En revanche, celui qui ne l'a pas connue et qui a fait des choses dignes de punition sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné, et l'on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié.
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II
Cela semble contradictoire au salut par grâce et à une vision binaire du jugement ultime — sauver ou périr. L'auteur de l'article envisage d'analyser l'exactitude des déclarations de Jésus dans le contexte plus large de Luc 12, qui évoque la vigilance, la fidélité, et la responsabilité attendues des serviteurs avant le retour du Maître, Jésus. Le discours illustre par des paraboles comment la négligence et l'ignorance délibérée sont condamnées plus sévèrement.
2 Pierre 3.15-16 (Louis Segond S21) :
Considérez bien que la patience de notre Seigneur est votre salut. Notre bien-aimé frère Paul vous l'a aussi écrit, conformément à la sagesse qui lui a été donnée.C'est ce qu'il fait dans toutes les lettres où il parle de ces choses; il s'y trouve certes des points difficiles à comprendre, et les personnes ignorantes et mal affermies en tordent le sens, comme elles le font des autres Ecritures, pour leur propre ruine.
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III
Ainsi, les nuances de jugement sont mises en rapport avec la connaissance et la fidélité des croyants.
Cet article examine les différentes perspectives bibliques sur le péché, notamment les distinctions entre "petits" et "gros" péchés et leur implication dans le salut. Il souligne que le salut est un don divin, accessible par le sacrifice de Jésus, au-delà des efforts humains.
L'article "Les différents péchés" explore la manière dont la Bible envisage le sujet du péché, avec un accent sur la distinction potentielle entre les "petits" et les "gros" péchés. Parfois différenciés par des termes tels que "péchés capitaux" et "péchés véniels", ces catégories varient dans les milieux religieux en fonction de leur gravité perçue. Certaines traditions lient la gravité du péché à la notion de salut, un thème discuté en profondeur dans les annexes du même blog, notamment ANN116 sur le salut et ANN117 sur le péché.
II
Le texte souligne que, bien que le péché entraîne une séparation de Dieu, le salut est offert par le sacrifice de Jésus-Christ, indépendant des efforts humains. La hiérarchisation des péchés trouve écho dans certains cercles mais est vue différemment ailleurs. En fin de compte, l'article tente de clarifier selon la perspective biblique les critères pour obtenir le salut et la relation entre salut et péché.
Cet article examine les sept paroles de Jésus sur la croix, explorant leur significations théologiques et leur intégration dans le plan de salut divin.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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Cet article de blog s'intéresse aux sept paroles de Jésus sur la croix, un sujet riche en signification théologique et biblique. Chaque parole prononcée par Jésus pendant la crucifixion est analysée pour comprendre son impact et sa contribution au dessein rédempteur de Dieu. Selon l'introduction, la mort de Jésus est considérée comme un acte volontaire et fait partie du plan divin pour le salut de l'humanité.
Jean 10.18 (Louis Segond S21) :
Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»
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II
Les auteurs insistent sur l'importance de ces paroles, qui incluent des thèmes tels que le pardon, la souffrance rédemptrice, et l'accomplissement des prophéties messianiques. L'article affirme que ces paroles ne sont pas seulement des événements historiques mais une partie intégrante d'une économie divine. Plus précisément, l'analyse relie ces paroles aux textes de l'Ancien Testament, en particulier au Psaume 22, pour souligner la profondeur spirituelle et prophétique du message du Christ.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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III
En fin de compte, les paroles sont vues comme un témoignage unifié de la mission messianique de Jésus.
L'article examine de manière approfondie la chronologie des événements autour de la résurrection de Jésus, en harmonisant les récits des évangiles. Il s'appuie sur l'intelligence artificielle pour vérifier et formuler des hypothèses, allant de la crucifixion à l'enterrement de Jésus, en incluant le rôle des femmes dans ces événements.
Marc 15.42-47 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, comme c'était le jour de la préparation, c'est-à-dire la veille du sabbat,Joseph d'Arimathée arriva. C'était un membre éminent du conseil, qui attendait lui aussi le royaume de Dieu. Il osa se rendre vers Pilate pour demander le corps de Jésus.Pilate s'étonna qu'il soit déjà mort; il fit venir l'officier et lui demanda si Jésus était mort depuis longtemps.Une fois renseigné par l'officier, il fit remettre le corps à Joseph.Joseph acheta un drap de lin, descendit Jésus de la croix, l'enveloppa dans le drap de lin et le déposa dans un tombeau taillé dans la roche. Puis il roula une pierre à l'entrée du tombeau.Marie de Magdala et Marie la mère de Joses regardaient où l'on déposait Jésus.
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Chronologie détaillée des événements liés à la résurrection
I
Cet article propose une analyse détaillée de la chronologie des événements entourant la résurrection de Jésus en intégrant les récits évangéliques de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Il s'agit d'une harmonisation des textes bibliques, une tâche complexe en raison des variations et des interprétations possibles des différentes narrations évangéliques. L'objectif est d'établir une reconstruction chronologique intégrant tous les événements rapportés, tout en reconnaissant que certaines conclusions relèvent de l'hypothèse.
Jean 20.1-28 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, Marie de Magdala se rendit au tombeau de bon matin, alors qu'il faisait encore sombre, et elle vit que la pierre avait été enlevée [de l'entrée] du tombeau.Elle courut trouver Simon Pierre et l'autre disciple que Jésus aimait et leur dit: «Ils ont enlevé le Seigneur du tombeau et nous ne savons pas où ils l'ont mis.»Pierre et l'autre disciple sortirent donc et allèrent au tombeau.Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.Il se pencha et vit les bandelettes posées par terre, cependant il n'entra pas.Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le tombeau. Il vit les bandelettes posées par terre;le linge qu'on avait mis sur la tête de Jésus n'était pas avec les bandes, mais enroulé dans un endroit à part.Alors l'autre disciple, qui était arrivé le premier au tombeau, entra aussi, il vit et il crut.En effet, ils n'avaient pas encore compris que, d'après l'Ecriture, Jésus devait ressusciter.Ensuite les disciples repartirent chez eux.Cependant, Marie se tenait dehors près du tombeau et pleurait. Tout en pleurant, elle se pencha pour regarder dans le tombeau,et elle vit deux anges habillés de blanc assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l'un à la tête et l'autre aux pieds.Ils lui dirent: «Femme, pourquoi pleures-tu?» Elle leur répondit: «Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur et je ne sais pas où ils l'ont mis.»En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout, mais elle ne savait pas que c'était lui.Jésus lui dit: «Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu?» Pensant que c'était le jardinier, elle lui dit: «Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis et j'irai le prendre.»Jésus lui dit: «Marie!» Elle se retourna et lui dit en hébreu: «Rabbouni!», c'est-à-dire maître.Jésus lui dit: «Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père, mais va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.»Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur et qu'il lui avait dit cela.Le soir de ce même dimanche, les portes de la maison où les disciples se trouvaient [rassemblés] étaient fermées car ils avaient peur des chefs juifs; Jésus vint alors se présenter au milieu d'eux et leur dit: «Que la paix soit avec vous!»Après avoir dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.Jésus leur dit de nouveau: «Que la paix soit avec vous! Tout comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie.»Après ces paroles, il souffla sur eux et leur dit: «Recevez le Saint-Esprit!Ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils leur seront pardonnés; ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus.»Thomas appelé Didyme, l'un des douze, n'était pas avec eux lorsque Jésus vint.Les autres disciples lui dirent donc: «Nous avons vu le Seigneur.» Mais il leur dit: «Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je n'y mets pas mon doigt et si je ne mets pas ma main dans son côté, je ne croirai pas.»Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint alors que les portes étaient fermées, se tint au milieu d'eux et dit: «Que la paix soit avec vous!»Puis il dit à Thomas: «Avance ton doigt ici et regarde mes mains. Avance aussi ta main et mets-la dans mon côté. Ne sois pas incrédule, mais crois!»Thomas lui répondit: «Mon Seigneur et mon Dieu!» Jésus lui dit:
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II
L'article mentionne l'utilisation de l'intelligence artificielle pour évaluer les hypothèses formulées et vérifier la solidité du raisonnement à travers des points précis, allant de la mort de Jésus à ses apparitions en Galilée. Les récits décrivent la crucifixion, la demande de Joseph d’Arimathée à Pilate pour récupérer le corps de Jésus, et son enterrement avec l'aide de Nicodème. Les femmes sont également mentionnées pour leur rôle dans l'observation du tombeau et la préparation des aromates, respectant le sabbat selon la loi juive.
L'article explore la notion biblique du serviteur, illustrée par Jésus à travers le lavement des pieds, un geste symbolique de service et de dévotion envers Dieu, central au message des Écritures.
Luc 22.24-27 (Louis Segond S21) :
Il y eut aussi une rivalité entre les disciples pour déterminer qui devait être considéré comme le plus grand parmi eux.Jésus leur dit: «Les rois des nations dominent sur leurs peuples et ceux qui exercent le pouvoir se font appeler bienfaiteurs.Que cela ne soit pas votre cas, mais que le plus grand parmi vous soit comme le plus jeune, et celui qui commande comme celui qui sert.En effet, qui est le plus grand: celui qui est à table ou celui qui sert? N'est-ce pas celui qui est à table? Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert.
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Le serviteur dans la Bible : du Serviteur de l’Éternel au lavement des pieds
I
L'article intitulé "Le serviteur dans la Bible : du Serviteur de l'Éternel au lavement des pieds" explore le thème central du serviteur dans les Écritures, en commençant par le symbolisme du lavement des pieds en Jean 13:1-17. Ce geste de Jésus est présenté non seulement comme un acte d'humilité, mais comme une expression profonde du service et de l'obéissance à Dieu, un thème qui traverse toute la Bible. L'article explique que, dans l'Ancien Testament, des figures telles que Moïse, Josué, et David ont été appelées "serviteurs de l'Éternel" pour leur dévouement et obéissance à Dieu, mais ces figures ne sont que des préfigurations d'un Serviteur unique prophétisé par Ésaïe.
Esaïe 42.1-9 (Louis Segond S21) :
*Voici mon serviteur, celui que je soutiendrai,Il ne criera pas, il ne haussera pas le tonIl ne cassera pas le roseau abîméIl ne faiblira pas et ne se relâchera pasVoici ce que dit l'Eternel, le DieuMoi, l'Eternel, je t'ai appelé en toute justicepour que tu ouvres les yeux des aveugles,Je suis l'Eternel, voilà quel est mon nom,Les premiers événements se sont produits
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II
Jésus-Christ est présenté dans le Nouveau Testament comme l'accomplissement de cette prophétie, incarnant le service tout au long de son ministère. Des passages des Évangiles (Matthieu 20:25-28, Marc 10:42-45, Luc 22:24-27) illustrent que Jésus a prôné et pratiqué le service, le présentant comme la véritable grandeur dans le Royaume de Dieu. L'article met en lumière l'unité remarquable de la révélation biblique, connectant les premiers serviteurs de l'Éternel de l'Ancien Testament, le Serviteur souffrant d'Ésaïe, et l'exemple ultime de Jésus.
Luc 22.24-27 (Louis Segond S21) :
Il y eut aussi une rivalité entre les disciples pour déterminer qui devait être considéré comme le plus grand parmi eux.Jésus leur dit: «Les rois des nations dominent sur leurs peuples et ceux qui exercent le pouvoir se font appeler bienfaiteurs.Que cela ne soit pas votre cas, mais que le plus grand parmi vous soit comme le plus jeune, et celui qui commande comme celui qui sert.En effet, qui est le plus grand: celui qui est à table ou celui qui sert? N'est-ce pas celui qui est à table? Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert.
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III
En outre, il relie cette idée de service à l'œuvre rédemptrice du Christ. L'analyse montre que le lavement des pieds n'est pas simplement un exemple d'humilité pour les disciples mais une synthèse de l'appel de Dieu aux croyants pour qu'ils suivent cet exemple. L'article illustre que servir Dieu n'est pas dévalorisant mais est une des hautes expressions de fidélité et d'engagement envers Lui, tandis qu'il exhorte les lecteurs à comprendre et à incarner ce message dans leur vie quotidienne.
L'article traite de l'origine et de la traduction des écrits du Nouveau Testament. Il examine les manuscrits grecs et diverses éditions critiques, ainsi que leur importance dans l'exactitude des traductions modernes.
Cet article explore l'origine et la traduction des écrits du Nouveau Testament, qui sont essentiels pour les Bibles protestantes et catholiques. Le Nouveau Testament est composé de 27 livres rédigés par neuf auteurs, après la résurrection de Jésus. Les manuscrits originaux ou autographes ne sont plus disponibles, mais nous possédons plusieurs copies réalisées au fil des siècles.
II
Les sources principales pour les traductions modernes incluent des manuscrits grecs importants tels que le Codex Sinaiticus et le Codex Vaticanus, et d'anciennes versions comme la Vulgate et la Peshitta. Les éditions critiques, telles que Nestle-Aland (NA28) et United Bible Societies (UBS5), jouent un rôle essentiel dans la traduction moderne, en recensant les variantes et en les comparant pour se rapprocher le plus possible des textes originaux. Un autre point discuté est l'utilisation des manuscrits en latin, syriaque et copte, qui apportent une vue d'ensemble des variantes textuelles.
III
L'article aborde également des éditions historiques comme le Textus Receptus et d'autres plus orientées vers le texte majoritaire. Les éditions critiques servent à analyser les variantes, reconstituer le texte original et faciliter la traduction grâce à un appareillage critique rigoureux.
L'article explore la chronologie de la vie de Jésus à travers une série d'études centrées sur la prophétie de Daniel. Chaque étude s'articule autour de données bibliques et historiques pour proposer des reconstructions précises d'événements majeurs. Avec une méthodologie originale, l'analyse questionne les dates retenues par la recherche contemporaine, en s'appuyant sur une exégèse attentive et rigoureuse.
1 Corinthiens 15.3-4 (Louis Segond S21) :
Je vous ai transmis avant tout le message que j'avais moi aussi reçu: Christ est mort pour nos péchés, conformément aux Ecritures;il a été enseveli et il est ressuscité le troisième jour, conformément aux Ecritures.
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L'article "CHR000 - La chronologie de la vie du Messie" est une introduction détaillée aux recherches sur la chronologie de la vie de Jésus, basée sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Il s'agit d'une série de neuf études distinctes mais complémentaires visant à reconstituer la séquence des événements de la vie de Jésus telle que rapportée dans les Évangiles. Les études abordent différents aspects, allant des prophéties de Daniel à la date de naissance de Jésus, en passant par la datation exacte de sa crucifixion et de sa résurrection. Chaque hypothèse repose sur des données historiques et bibliques scrupuleusement analysées, et est explicitement présentée comme une reconstruction basée sur des conversions calendaires et des faits historiques.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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II
L'article souligne que l'approche choisie ne suit pas une thèse académique existante mais s'appuie sur des recherches originales considérées comme cohérentes avec l'ensemble des données bibliques. Cette série d'études vise à fournir une compréhension plus nuancée et précise des principaux jalons de la vie de Jésus, en repositionnant certains événements cruciaux à des dates qui diffèrent parfois des consensus contemporains. L'analyse prend également en compte l'importante thèse prophétique du livre de Daniel, écrite au VIe siècle av. J.-C., qui est fondamentale pour cette approche chronologique.
Jean 19.14-18 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»Ils s'écrièrent alors: «A mort! A mort! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Dois-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.»Alors il le leur livra pour qu'il soit crucifié. Ils prirent donc Jésus et l'emmenèrent.Jésus, portant sa croix, sortit de la ville pour aller vers l'endroit appelé «le Crâne», qui se dit en hébreu Golgotha.C'est là qu'ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, un de chaque côté et Jésus au milieu.
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III
Au fil de la série, des dates seront proposées pour des événements tels que la naissance et le baptême de Jésus, ainsi que pour le début de son ministère public. Les études mettent l'accent sur l'importance de comprendre non seulement les textes bibliques mais aussi leur contexte historique, via une méthode d'enquête qui respecte la cohérence scripturaire tout en examinant attentivement l'intention des auteurs bibliques.
L'article examine la figure du prophète Daniel dans une série d'études chronologiques sur la vie de Jésus. Il se concentre sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel et discute des implications historiques et interprétatives, tout en explorant le contexte du règne du roi Josias.
Esaïe 39.5-7 (Louis Segond S21) :
Alors Esaïe dit à Ezéchias: «Ecoute la parole de l'Eternel, le maître de l'univers!Les jours viendront où l'on emportera à Babylone tout ce qu'il y a chez toi et que tes ancêtres ont accumulé jusqu'à aujourd'hui. Il n'en restera rien, dit l'Eternel.De plus, on prendra plusieurs de tes fils, de ceux qui sont issus de toi et dont tu es le père, pour faire d'eux des eunuques dans le palais du roi de Babylone.»
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L'article s'inscrit dans une approche chronologique des événements bibliques et se concentre sur la figure du prophète Daniel. Il fait partie d'une série d'études visant à établir une chronologie précise de la vie du Messie Jésus, en s'appuyant sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Cette série d'études collabore à une analyse plus vaste intégrant des données historiques, calendaires et bibliques.
2 Chroniques 35.20-24 (Louis Segond S21) :
Après tout cela, après que Josias eut réparé la maison de l'Eternel, Néco, le roi d'Egypte, monta pour combattre à Karkemish, vers l'Euphrate. Josias marcha à sa rencontre,et Néco lui envoya des messagers pour dire: «Que me veux-tu, roi de Juda? Ce n'est pas contre toi que je viens aujourd'hui, c'est contre une dynastie avec laquelle je suis en guerre. Dieu m'a dit de me dépêcher. Ne t'oppose pas à Dieu, puisqu'il est avec moi, de peur qu'il ne te détruise.»Mais Josias ne s'écarta pas de son chemin et il se déguisa pour l'attaquer, sans écouter les paroles de Néco, qui venaient pourtant de Dieu. Il s'avança pour combattre dans la vallée de Meguiddo.Les archers tirèrent sur le roi Josias et le roi dit à ses serviteurs: «Emmenez-moi, car je suis gravement blessé.»Ses serviteurs le retirèrent du char pour le faire monter sur son deuxième char et l'amenèrent à Jérusalem. Il mourut et fut enterré dans le tombeau de ses ancêtres. Tout Juda et Jérusalem pleurèrent Josias.
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II
L'article soulève des questions d'interprétation autour des périodes prophétiques révélées par Daniel, notamment la date de la mort du Messie, indiquant que des interprétations diverses existent. Daniel et ses écrits constituent le cœur de l'article, qui explore comment les périodes prophétiques mentionnées éclairent la datation d'événements clés des Évangiles. L'article aborde également le contexte historique sous le règne du roi Josias, décrit comme un leader pieux qui s'oppose au pharaon Néco, montrant ainsi les implications politiques de ses décisions vis-à-vis de Babylone et de l'Égypte.
L'article analyse les soixante-dix semaines de Daniel, se concentrant sur deux interprétations majeures : celle de Sir Robert Anderson, populaire dans les milieux évangéliques, et celle d'Edward Denney, soulignant une lecture plus simple et cohérente. Il évalue les fondements de ces approches.
Esaïe 46.9-10 (Louis Segond S21) :
Souvenez-vous des tout premiers événements!Je révèle dès le début ce qui doit arriver,
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Cet article explore l'une des prophéties les plus débattues de la Bible: les soixante-dix semaines de Daniel. L'étude s'insère dans un ensemble plus large visant à construire une chronologie de la vie de Jésus à partir de cette prophétie, ce qui en fait un exercice d'exégèse et de calcul historique complexe. L'article décrit deux principales interprétations de la prophétie.
Esaïe 46.9-10 (Louis Segond S21) :
Souvenez-vous des tout premiers événements!Je révèle dès le début ce qui doit arriver,
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II
La première, populaire parmi les milieux évangéliques, suit l'interprétation de Sir Robert Anderson, qui repose sur le décret à Néhémie et l'usage des années prophétiques de 360 jours. Cette approche est bien établie dans les études dispensationalistes, offrant une perspective séquentielle sur l'histoire biblique. La seconde interprétation, moins connue, s'appuie sur les travaux d'Edward Denney, choisit le décret fait à Esdras et suit les années solaires ordinaires, offrant une lecture plus simple et cohérente pour certains chercheurs.
Jean 13.19 (Louis Segond S21) :
Je vous le dis déjà maintenant, avant que cela n'arrive, afin que, lorsque cela arrivera, vous croyiez que moi, je suis.
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III
L'étude se concentre plutôt sur l'analyse comparative de ces systèmes dans leurs fondements historiques, mathématiques et bibliques, et non sur la controverse spécialisée. La conclusion souligne l'exceptionnalité prophétique de la prédiction de Daniel concernant la venue et la mort du Messie, si elle est précisemment prédit en siècles avant par les Écritures.
Cet article examine le calendrier juif, essentiel pour comprendre la chronologie des événements bibliques. Il s'inscrit dans une série explorant la prophétie de Daniel.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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L'article 'CHR003 - Le calendrier juif' explore les complexités du calendrier juif en le situant dans la recherche plus large sur la chronologie de la vie de Jésus, fondée sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel (Daniel 9.24-27). Cette étude se veut complémentaire aux autres recherches de la série, qui vise à reconstituer avec précision l'enchaînement des événements bibliques, enrichissant notre compréhension des Évangiles. Le calendrier juif est un élément central pour comprendre la temporalité des textes bibliques, alors que le calendrier grégorien est devenu la norme mondiale.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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II
Le texte retrace les difficultés historiques d'élaboration des calendriers, en soulignant comment la rotation terrestre complexifie la mesure du temps. Les efforts pour créer un système fiable ont marqué l'histoire humaine, culminant avec la réforme grégorienne. Les phénomènes astronomiques comme les solstices et les équinoxes sont mentionnés pour souligner leur importance dans les repères temporels.
Cet article analyse la chronologie de la vie de Jésus, utilisant la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Il situe la crucifixion en 33, contrairement à d'autres hypothèses qui la placent en 30. L'étude s'appuie sur des données historiques, bibliques et calendaires pour une compréhension détaillée des événements.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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Calcul des dates concernant la vie du Messie Jésus
I
L'article "CHR005 - Calcul des dates concernant la vie du Messie Jésus" explore la chronologie de la vie de Jésus en se basant sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Cette étude s'inscrit dans une série d'analyses visant à établir un enchaînement cohérent des événements relatés dans les Évangiles. Elle utilise des données historiques, calendaires, et bibliques pour reconstruire une chronologie précise de la vie de Jésus.
Genèse 1.5 (Louis Segond S21) :
Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres nuit. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le premier jour.
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II
L'article se concentre particulièrement sur la crucifixion, plaçant cet événement au 1er avril 33 et la résurrection au 3 avril 33. Cette datation est confrontée à d'autres hypothèses, notamment celle proposant l'an 30, mettant en lumière les débats historiographiques autour de la mort de Jésus. L'approche méthodologique adoptée prend en compte les contraintes du calendrier juif antique et s'appuie sur le décret d'Artaxerxès.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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III
L'article propose donc une analyse détaillée de ces enjeux, tout en renvoyant à des annexes pour des développements techniques supplémentaires.
L'article analyse les marqueurs temporels dans l'Évangile de Jean pour établir une chronologie des débuts du ministère de Jésus, tout en cherchant à harmoniser ces récits avec ceux des synoptiques.
Jean 2.1 (Louis Segond S21) :
Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.
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Cet article explore l'utilisation des marqueurs temporels dans l'Évangile de Jean, en mettant en lumière l'analyse chronologique des débuts du ministère de Jésus. L'étude se base sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel, situant le baptême de Jésus au 4 octobre de l'an 29. Contrairement aux Évangiles synoptiques, l'Évangile selon Jean omet le récit du baptême de Jésus et de la tentation au désert mais introduit une série de journées consécutives via l'expression « le lendemain », avant les noces de Cana.
Jean 1.35 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jean était encore là avec deux de ses disciples.
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II
Ces chronologies suscitent des débats parmi les exégètes sur comment harmoniser les récits de Jean avec Matthieu, Marc et Luc pour obtenir une reconstruction cohérente du début de la vie publique de Jésus. En utilisant divers repères temporels et calendaires, l'article propose une hypothèse d'harmonisation qui intègre la tentation dans le désert avec les récits johanniques.
L'étude explore la date de naissance de Jésus, reliant prophéties, témoignages évangéliques et données historiques pour proposer une naissance vers le 12 octobre -2 av. J.-C., pendant la fête des Tabernacles.
Luc 1.5 (Louis Segond S21) :
Durant le règne d'Hérode sur la Judée, il y avait un prêtre du nom de Zacharie, de la classe d'Abia; sa femme était une descendante d'Aaron et s'appelait Elisabeth.
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L'article "CHR007 - La date de naissance du Messie Jésus" vise à établir une chronologie précise de la naissance de Jésus en mettant en relation les prophéties bibliques, les témoignages évangéliques et les données historiques. En se basant principalement sur les soixante-dix semaines prophétiques de Daniel 9.24-27, l'étude postule que Jésus de Nazareth serait né le 12 octobre de l'an -2 av. J.-C., pendant la fête juive des Tabernacles.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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II
Cette hypothèse n'est pas seulement chronologique mais aussi théologique, s'appuyant sur le thème de la présence divine de Souccot que l'Évangile de Jean évoque en parlant du Verbe qui "dresse sa tente" parmi les hommes. Cette étude s'inscrit dans une série plus large, intégrant des données complémentaires pour analyser l'enchaînement des événements rapportés dans les Évangiles. L'article se donne pour objectif de démontrer la cohérence de la révélation biblique dans l'histoire, avec l'appui scripturaire de Galates 4.4 et Jean 3.16-17.
L'étude explore la chronologie de la mort d'Hérode le Grand, influençant la datation de la naissance et du ministère de Jésus. Basée sur les travaux de Schürer qui proposent l'année -4 av. J.-C., elle souligne l'importance de reconsidérer les interprétations historiques face aux textes de Flavius Josèphe.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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L'article "La mort du roi Hérode le Grand" est une étude approfondie sur les tentatives de reconstitution chronologique de la vie de Jésus-Christ, basées sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Il examine plusieurs hypothèses historiques concernant la date de décès d'Hérode le Grand, élément crucial pour situer la naissance et le début du ministère de Jésus. L'étude met en lumière deux grandes approches: la datation traditionnelle qui situait la mort d'Hérode autour de -1 av.
Luc 3.1-23 (Louis Segond S21) :
La quinzième année du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque du territoire de l'Iturée et de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène,et Anne et Caïphe étaient grands-prêtres. C'est alors que la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert,et Jean parcourut toute la région du Jourdain; il prêchait le baptême de repentance pour le pardon des péchés,conformément à ce qui est écrit dans le livre des paroles du prophète Esaïe: C'est la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.’Toute vallée sera comblée, toute montagne et toute colline seront abaissées; ce qui est tortueux sera redressé et les chemins rocailleux seront aplanis.Et tout homme verra le salut de Dieu.Il disait donc aux foules qui venaient se faire baptiser par lui: «Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir?Produisez donc des fruits qui confirment votre changement d'attitude et ne vous mettez pas à dire en vous-mêmes: ‘Nous avons Abraham pour ancêtre!’ En effet, je vous déclare que de ces pierres Dieu peut faire naître des descendants à Abraham.Déjà la hache est mise à la racine des arbres: tout arbre qui ne produit pas de bons fruits sera donc coupé et jeté au feu.»La foule l'interrogeait: «Que devons-nous donc faire?»Il leur répondit: «Que celui qui a deux chemises partage avec celui qui n'en a pas, et que celui qui a de quoi manger fasse de même.»Des collecteurs d'impôts vinrent aussi pour se faire baptiser; ils lui dirent: «Maître, que devons-nous faire?»Il leur répondit: «N'exigez rien de plus que ce qui vous a été ordonné.»Des soldats aussi lui demandèrent: «Et nous, que devons-nous faire?» Il leur répondit: «Ne commettez ni extorsion ni tort envers personne et contentez-vous de votre solde.»Le peuple était dans l'attente et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n'était pas le Messie.Alors il leur dit: «Moi, je vous baptise d'eau; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.Il a sa pelle à la main; il nettoiera son aire de battage et il amassera le blé dans son grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s'éteint pas.»C'est ainsi, avec encore beaucoup d'autres encouragements, que Jean annonçait la bonne nouvelle au peuple.Cependant, Hérode le tétrarque, à qui Jean faisait des reproches au sujet d'Hérodiade, la femme de son frère [Philippe], et de toutes les mauvaises actions qu'il avait commises,ajouta encore à toutes les autres celle d'enfermer Jean en prison.Comme tout le peuple était baptisé, Jésus aussi fut baptisé. Pendant qu'il priait, le ciel s'ouvritet le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,
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II
J.-C., et la réinterprétation moderne initiée par Emil Schürer à la fin du XIXᵉ siècle, qui propose l'année -4 av. J.-C. Cette révision est fondée principalement sur l'éclipse lunaire rapportée par Flavius Josèphe.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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III
Cependant, l'article souligne que cette nouvelle datation n'est pas infaillible et repose sur des interprétations des sources souvent imprécises. L'étude invite donc à une exploration prudente des données archéologiques et textuelles pour apprécier toutes les hypothèses possibles.
L'article analyse les dates proposées de la mort de Jésus : 7 avril 30 et 1er avril 33, basées sur les Évangiles, l'histoire et des calculs astronomiques.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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L'article aborde la question de la date exacte de la mort de Jésus, un débat central dans la recherche néotestamentaire. Il discute les deux dates principales proposées par les chercheurs modernes : le 7 avril 30 et le 1er avril 33. L'incertitude concernant ces dates provient de l'absence d'une date explicite dans les Évangiles, bien qu'ils s'accordent pour situer la crucifixion sous Ponce Pilate, en lien avec la Pâque juive.
Exode 12.6 (Louis Segond S21) :
Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois, où toute l'assemblée d'Israël le sacrifiera au coucher du soleil.
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II
L'analyse se base sur une combinaison de sources bibliques, historiques et de calculs astronomiques. Les deux dates principales proviennent d'une analyse du calendrier lunaire, visant à identifier les jours où le 14 Nisan tombait un vendredi, lors des années où Ponce Pilate était en fonction. Cependant, le choix entre ces dates dépend aussi de considérations historiographiques, notamment la date de mort d'Hérode le Grand et les indications chronologiques des Évangiles concernant l'âge de Jésus et le début du ministère de Jean-Baptiste.
L'article clôture une série sur la chronologie de Jésus, adoptant une approche minoritaire pour l'harmoniser avec l'Histoire et la Bible. Il propose une nouvelle datation de la mort d'Hérode et interroge les choix chronologiques traditionnels.
L'article conclut une série sur la chronologie de la vie de Jésus en se basant sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. L'auteur défend une chronologie minoritaire mais jugée crédible, qui diffère de la tradition en plaçant la mort d'Hérode le Grand en 1 av. J.-C. plutôt qu'en 4 av. J.-C.
II
Ce choix chronologique impacte la datation de la naissance de Jésus, suggérant une naissance en 2 av. J.-C. L'article met l'accent sur l'harmonisation des textes bibliques et des repères historiques, critiquant l'absence de consensus sur certaines dates clés. La méthode adoptée comprend une relecture conjointe des textes de l'Ancien et du Nouveau Testament, en vérifiant l’interaction avec l’histoire séculière pour tester la cohérence des hypothèses.
III
Les conclusions, bien que surprenantes, sont conçues pour respecter le sens naturel des textes bibliques. Plusieurs études antérieures sont citées pour apporter un contexte à cette analyse globale. L'étude se conclut par une réflexion sur les difficultés méthodologiques rencontrées, en particulier concernant les incertitudes autour des dates historiques et bibliques liées à la vie de Jésus.
L'article explore les contradictions perçues dans les Évangiles, affirmant qu'elles reflètent la profondeur de la révélation biblique plutôt que des erreurs. Malgré des divergences apparentes, les Évangiles sont vus comme des récits réels et cohérents garantis par l'inspiration divine. Les sites véhiculant des contradictions sont critiqués pour leur manque d'analyse.
Jean 21.24 (Louis Segond S21) :
C'est ce disciple qui rend témoignage de ces choses et qui les a écrites, et nous savons que son témoignage est vrai.
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Cet article explore les apparentes contradictions trouvées dans les Évangiles. Il commence par noter que certaines divergences de récit et de formulation peuvent sembler problématiques à première lecture. Cependant, l'auteur soutient que ces différences ne constituent pas de véritables contradictions, mais qu'elles reflètent plutôt la richesse et la profondeur de la révélation scripturaire. L'article critique les approches qui adoptent une interprétation littérale ou fragmentée des textes, ce qui peut affaiblir la confiance envers le témoignage évangélique.
Matthieu 24.35 (Louis Segond S21) :
Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
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II
Certains exégètes proposent une interprétation symbolique ou théologique des divergences, ce qui tend à relativiser la valeur factuelle des Évangiles. L'auteur adopte la perspective selon laquelle les Évangiles racontent des événements réels et concordants, avec la diversité des récits reflétant la complémentarité des points de vue. L'inspiration divine est mise en avant pour garantir l'unité du message biblique. Le texte conseille une analyse comparative des passages souvent vus comme contradictoires pour démontrer une cohérence d'ensemble et affirmer l'inerrance des Évangiles.
Jean 21.24 (Louis Segond S21) :
C'est ce disciple qui rend témoignage de ces choses et qui les a écrites, et nous savons que son témoignage est vrai.
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III
Les sites traitant des contradictions bibliques, généralement d'inspiration idéologique, sont critiqués pour leur tendance à semer le doute sans réelle analyse. Ils propagent des informations erronées à travers les espaces numériques. L'article souligne l'importance de fournir une analyse rigoureuse face à ces critiques pour aider ceux qui cherchent sincèrement à comprendre les Évangiles.
L'article explore l'apparente contradiction sur le père de Joseph, le mari de Marie, entre Matthieu et Luc. Il propose que Matthieu présente la lignée de Joseph et Luc celle de Marie, résolvant ainsi la divergence. Cela montre la cohérence et la complémentarité des Évangiles.
Matthieu 1.1-16 (Louis Segond S21) :
Voici la généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.Abraham eut pour fils Isaac; Isaac eut Jacob; Jacob eut Juda et ses frères;Juda eut Pérets et Zérach de Tamar; Pérets eut Hetsrom; Hetsrom eut Aram;Aram eut pour fils Aminadab; Aminadab eut Nachshon; Nachshon eut Salmon;Salmon eut Boaz de Rahab; Boaz eut Obed de Ruth;Obed eut pour fils Isaï; Isaï eut David.Salomon eut pour fils Roboam; Roboam eut Abija; Abija eut Asa;Asa eut pour fils Josaphat; Josaphat eut Joram; Joram eut Ozias;Ozias eut pour fils Jotham; Jotham eut Achaz; Achaz eut Ezéchias;Ezéchias eut pour fils Manassé; Manassé eut Amon; Amon eut Josias;Josias eut pour descendants Jéconias et ses frères, à l'époque de la déportation à Babylone.Après la déportation à Babylone, Jéconias eut pour fils Shealthiel; Shealthiel eut Zorobabel;Zorobabel eut pour fils Abiud; Abiud eut Eliakim; Eliakim eut Azor;Azor eut pour fils Sadok; Sadok eut Achim; Achim eut Eliud;Eliud eut pour fils Eléazar; Eléazar eut Matthan; Matthan eut Jacob;Jacob eut pour fils Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle le Christ.
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L'article examiné se concentre sur une apparente contradiction biblique concernant l'identité du père de Joseph, l'époux de Marie. Selon l'Évangile de Matthieu (Matthieu 1.16), Joseph est le fils de Jacob, tandis que l'Évangile de Luc (Luc 3.23) le décrit comme le fils d'Héli. Cette divergence a suscité de nombreuses discussions parmi les théologiens et les érudits bibliques.
Matthieu 1.1-16 (Louis Segond S21) :
Voici la généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.Abraham eut pour fils Isaac; Isaac eut Jacob; Jacob eut Juda et ses frères;Juda eut Pérets et Zérach de Tamar; Pérets eut Hetsrom; Hetsrom eut Aram;Aram eut pour fils Aminadab; Aminadab eut Nachshon; Nachshon eut Salmon;Salmon eut Boaz de Rahab; Boaz eut Obed de Ruth;Obed eut pour fils Isaï; Isaï eut David.Salomon eut pour fils Roboam; Roboam eut Abija; Abija eut Asa;Asa eut pour fils Josaphat; Josaphat eut Joram; Joram eut Ozias;Ozias eut pour fils Jotham; Jotham eut Achaz; Achaz eut Ezéchias;Ezéchias eut pour fils Manassé; Manassé eut Amon; Amon eut Josias;Josias eut pour descendants Jéconias et ses frères, à l'époque de la déportation à Babylone.Après la déportation à Babylone, Jéconias eut pour fils Shealthiel; Shealthiel eut Zorobabel;Zorobabel eut pour fils Abiud; Abiud eut Eliakim; Eliakim eut Azor;Azor eut pour fils Sadok; Sadok eut Achim; Achim eut Eliud;Eliud eut pour fils Eléazar; Eléazar eut Matthan; Matthan eut Jacob;Jacob eut pour fils Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle le Christ.
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II
L'article propose une explication harmonieuse qui résout cette contradiction en considérant que Matthieu présente la généalogie de Joseph, et Luc celle de Marie. Jacob serait donc le père biologique de Joseph, tandis qu'Héli serait le père de Marie, faisant de lui le beau-père de Joseph. Cette interprétation repose sur le fait que dans les langues sémitiques anciennes, les termes de parenté avaient un sens plus large, incluant les relations par mariage.
Deutéronome 25.5-6 (Louis Segond S21) :
»*Lorsque des frères habiteront ensemble et que l'un d'eux mourra sans laisser d'enfant, la femme du défunt ne se mariera pas en dehors de la famille avec un étranger. C'est son beau-frère qui s'unira à elle, la prendra pour femme et l'épousera comme beau-frère.Le premier-né qu'elle mettra au monde succédera au frère mort et portera son nom, afin que ce nom ne soit pas effacé d'Israël.
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III
En outre, l'article souligne que la diversité des généalogies répond à des objectifs différents : Matthieu s'adresse principalement à un public juif et met en avant la lignée royale de Jésus par Salomon, alors que Luc montre l'enracinement universel de Jésus en remontant par une branche différente, celle de Nathan. En fin de compte, l'article conclut que malgré leurs apparentes différences, les deux généalogies sont complémentaires et cohérentes avec l'ensemble du message biblique.
L'article discute de la divergence entre les généalogies de Jésus dans les Évangiles, se demandant s'il descend de Salomon ou de Nathan. En analysant les contextes historiques et les diverses hypothèses, il conclut que cette différence n'est pas une contradiction significative mais une question complexe relevant des généalogies bibliques.
Luc 3.31 (Louis Segond S21) :
fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,
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Cet article examine la question de la double descendance de Jésus, que l'on trouve dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Il s'agit de savoir si Jésus descend de Salomon, comme le précise Matthieu (Matthieu 1:6), ou de Nathan, comme le rapporte Luc (Luc 3:31). Cette divergence apparente entre les deux généalogies a souvent été perçue comme une contradiction.
Luc 3.27 (Louis Segond S21) :
fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Shealthiel, fils de Néri,
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II
Cependant, l'article souligne qu'il est essentiel de comprendre les différents usages des généalogies dans le contexte biblique. Ces généalogies, loin d'être de simples relevés civils, servent à exprimer la continuité de la promesse messianique et l'enracinement dans la lignée de David. Le texte explore différentes hypothèses pour expliquer ces variations, telles que des mariages interlignées ou la possible existence de personnes différentes portant le même nom.
Nombres 27.1-11 (Louis Segond S21) :
Les filles de Tselophchad – le descendant de Hépher, fils de Galaad, fils de Makir, fils de Manassé, des clans de Manassé, fils de Joseph – s'appelaient Machla, Noa, Hogla, Milca et Thirtsa. Elles s'approchèrentet se présentèrent devant Moïse et devant le prêtre Eléazar ainsi que devant les princes et toute l'assemblée à l'entrée de la tente de la rencontre en disant:«Notre père est mort dans le désert. Il ne faisait pas partie de l'assemblée de ceux qui se sont révoltés contre l'Eternel, de la bande des partisans de Koré, mais il est mort pour son propre péché et il n'avait pas de fils.Pourquoi le nom de notre père disparaîtrait-il de son clan du simple fait qu'il n'a pas eu de fils? Donne-nous une possession parmi les frères de notre père.»Moïse porta leur cause devant l'Eternel,et l'Eternel dit à Moïse:«Les filles de Tselophchad ont raison. Tu leur donneras en héritage une possession parmi les frères de leur père, c'est à elles que tu feras passer l'héritage de leur père.Tu transmettras ces instructions aux Israélites: Lorsqu'un homme mourra sans laisser de fils, vous ferez passer son héritage à sa fille.S'il n'a pas de fille, vous donnerez son héritage à ses frères.S'il n'a pas de frères, vous le donnerez aux frères de son père.Si son père n'avait pas de frères, vous le donnerez au plus proche parent dans son clan et c'est lui qui le possédera. Ce sera pour les Israélites une prescription et une règle, comme l'Eternel l'a ordonné à Moïse.»
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III
Finalement, l'auteur conclut que cette question se situe plutôt dans les limites actuelles de notre compréhension des usages généalogiques anciens que dans une incohérence biblique manifeste.
L'article examine le décalage apparent entre treize et quatorze générations annoncées dans Matthieu 1.17, résolu par l'inclusion de Marie dans la généalogie. Cela reflète une intention théologique où le Messie n'est pas engendré par un homme mais conçu du Saint-Esprit, restaurant ainsi la cohérence des Écritures.
Matthieu 1.12-16 (Louis Segond S21) :
Après la déportation à Babylone, Jéconias eut pour fils Shealthiel; Shealthiel eut Zorobabel;Zorobabel eut pour fils Abiud; Abiud eut Eliakim; Eliakim eut Azor;Azor eut pour fils Sadok; Sadok eut Achim; Achim eut Eliud;Eliud eut pour fils Eléazar; Eléazar eut Matthan; Matthan eut Jacob;Jacob eut pour fils Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle le Christ.
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L'article explore la question du nombre exact de générations mentionnées par Matthieu dans l'Évangile, en particulier celles entre l'exil babylonien et le Christ. Matthieu 1.17 déclare quatorze générations, mais un décompte rigoureux en révèle seulement treize, suscitant une apparente contradiction. L'article clarifie cette confusion en soulignant que les généalogies bibliques sont souvent sélectives, omettant certains noms pour symboliser certains concepts ou figures-clés.
Genèse 2.2-3 (Louis Segond S21) :
Le septième jour, Dieu mit un terme à son travail de création. *Il se reposa de toute son activité le septième jour.Dieu bénit le septième jour et en fit un jour saint, parce que ce jour-là il se reposa de toute son activité, de tout ce qu'il avait créé.
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II
La généalogie structurée en trois séries de quatorze générations met en évidence une intention symbolique de Matthieu, avec le chiffre quatorze représentant plénitude et accomplissement. La clé réside dans la figure de Marie, qui, contrairement à la tradition d'engendrement, est présentée comme la mère de Jésus dans Matthieu 1.16. Son inclusion permet de restaurer le compte des quatorze générations, soulignant une orientation théologique où le Messie est conçu du Saint-Esprit, non engendré par Joseph.
Matthieu 1.12-16 (Louis Segond S21) :
Après la déportation à Babylone, Jéconias eut pour fils Shealthiel; Shealthiel eut Zorobabel;Zorobabel eut pour fils Abiud; Abiud eut Eliakim; Eliakim eut Azor;Azor eut pour fils Sadok; Sadok eut Achim; Achim eut Eliud;Eliud eut pour fils Eléazar; Eléazar eut Matthan; Matthan eut Jacob;Jacob eut pour fils Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle le Christ.
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III
Par conséquent, ce qui apparaît comme une lacune devient une démonstration de la cohérence et harmonie biblique, mettant en lumière le rôle unique de Marie dans ce récit généalogique.
Jean Baptiste est considéré comme l'Élie prophétique par Jésus, indiquant une mission symbolique, mais il réfute cette identité littéralement, selon Jean 1:19-21. Cette distinction entre mission et identité personnelle clarifie une apparente contradiction biblique.
Matthieu 17.10-13 (Louis Segond S21) :
Les disciples lui posèrent cette question: «Pourquoi donc les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Jésus leur répondit: «Il est vrai qu'Elie doit venir [d'abord] et rétablir toutes choses,mais je vous le dis: Elie est déjà venu, ils ne l'ont pas reconnu et ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l'homme souffrira de leur part.»Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste.
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L'article examine la question de savoir si Jean Baptiste était l'Élie prophétisé dans l'Ancien Testament, une question qui semble contradictoire à première vue. D'un côté, Matthieu 11:14 et 17:10-13 attribuent à Jean une mission prophétique similaire à celle d'Élie, tandis que dans Jean 1:19-21, Jean lui-même nie être Élie en personne. L'analyse de cet article montre que cette apparente contradiction peut être résolue si l'on considère les différents contextes et intentions des déclarations.
Matthieu 11.14 (Louis Segond S21) :
Si vous voulez bien l'accepter, c'est lui l'Elie qui devait venir.
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II
Jésus parle de la mission symbolique et du rôle prophétique de Jean, tandis que Jean répond à une attente littérale du retour physique d'Élie. La prophétie de Malachie 4:5 qui annonce Élie trouve son accomplissement dans la mission de Jean, qui était de préparer le chemin pour Jésus. La distinction entre identité personnelle et fonction prophétique permet de comprendre l'harmonie des textes.
Esaïe 40.3 (Louis Segond S21) :
*Une voix crie dans le désert:
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III
Jean le Baptiste, bien qu'il ne soit pas Élie en tant que personne historique, assume un rôle équivalent dans la lignée prophétique, comme confirmé par Jésus et les Évangiles.
L'article clarifie une contradiction apparente concernant Jésus et le trône de David. Il explique comment les généalogies de Matthieu et Luc, bien que distinctes, se complètent pour assurer que Jésus a une légitimité à la fois légale et naturelle, sans lien avec la lignée maudite de Jojakim.
Luc 1.32 (Louis Segond S21) :
Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre.
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L'article "CTD010 - Jésus hériterait-il le trône de David ?" aborde la question de l'héritage de Jésus concernant le trône de David, en examinant ce qui semble être une contradiction entre deux affirmations bibliques. D'une part, dans l'Évangile de Luc, il est annoncé que Jésus héritera du trône de David. D'autre part, la généalogie présentée dans Matthieu lie Jésus à Jojakim, un roi maudit par Dieu dont les descendants ne peuvent monter sur le trône.
2 Samuel 7.12-16 (Louis Segond S21) :
quand ta vie prendra fin et que tu seras couché avec tes ancêtres, je ferai surgir après toi ton descendant, celui qui sera issu de toi, et j'affermirai son règne.Ce sera lui qui construira une maison en l'honneur de mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume.*Je serai pour lui un père et il sera pour moi un fils. S'il fait le mal, je le punirai avec le bâton des hommes, avec les coups des humains,mais je ne lui retirerai pas ma grâce comme je l'ai fait avec Saül, que j'ai écarté de ton chemin.Ta maison et ton règne seront assurés pour toujours après toi, ton trône sera affermi pour toujours.’»
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II
L'analyse montre qu'il n'y a pas de contradiction réelle mais une complémentarité entre les généalogies de Matthieu et de Luc. Matthieu établit la filiation légale de Jésus via Joseph, tandis que Luc présente une lignée distincte, par Marie, remontant à David à travers Nathan et non Salomon, évitant toute malédiction. Ainsi, Jésus combine une légitimité juridique et une descendance naturelle non maudite pour légitimement prétendre au trône.
L'article CTD011 répond à une prétendue contradiction sur le nombre d'animaux lors de l'entrée de Jésus à Jérusalem. Marc et Luc mentionnent un ânon, Matthieu une ânesse et son ânon. L'auteur montre qu'il ne s'agit pas d'une contradiction mais d'une différence de focalisation : Matthieu, écrivant pour un public juif, souligne l'accomplissement littéral de la prophétie de Zacharie 9.9. Jésus n'a monté qu'un seul animal, l'ânon, mais la présence de l'ânesse est mentionnée pour son contexte prophétique et pratique.
Jean 12.16 (Louis Segond S21) :
Sur le moment, ses disciples ne comprirent pas ce qui se passait, mais, lorsque Jésus fut dans sa gloire, ils se souvinrent que ces choses étaient écrites à son sujet et qu'on les avait faites pour lui.
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L'article CTD011 aborde une prétendue contradiction biblique soulevée par le site islamland.com (référence numéro 36), portant sur le nombre d'animaux utilisés lors de l'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. La question posée est la suivante : Jésus est-il monté sur un seul animal ou sur deux ? D'un côté, les évangiles de Marc (11.7) et de Luc (19.34-35) mentionnent un seul animal, un ânon, sur lequel les disciples placèrent leurs vêtements avant d'y faire monter Jésus. De l'autre côté, l'évangile de Matthieu (21.7) évoque deux animaux : une ânesse et son ânon, sur lesquels les disciples disposèrent également leurs vêtements. L'article démontre que cette divergence apparente n'est pas une véritable contradiction, mais une différence de focalisation narrative et théologique entre les évangélistes. Marc et Luc concentrent leur récit sur l'essentiel : Jésus monte sur un ânon pour entrer à Jérusalem, accomplissant ainsi la prophétie messianique. Leur objectif est de mettre en valeur cet accomplissement sans s'attarder sur des détails secondaires. Matthieu, quant à lui, écrit principalement pour un public juif et cherche à établir de manière explicite et littérale le lien avec les Écritures de l'Ancien Testament.
Luc 19.34-35 (Louis Segond S21) :
Ils répondirent: «Le Seigneur en a besoin»et ils amenèrent l'ânon à Jésus. Après avoir jeté leurs manteaux sur son dos, ils firent monter Jésus.
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II
Il fait référence à la prophétie de Zacharie 9.9 (« Voici, ton roi vient à toi, monté sur un âne, sur un ânon, le petit d'une ânesse »), ainsi qu'à Ésaïe 62.11. En mentionnant les deux animaux, Matthieu rend compte de façon plus précise du contexte prophétique, incluant la présence de l'ânesse aux côtés de son petit. L'article précise que la mention des deux animaux chez Matthieu ne signifie aucunement que Jésus aurait monté les deux simultanément ou successivement. Le texte indique que les disciples placèrent leurs vêtements sur les deux animaux et « le firent asseoir dessus ». Cette expression, analysée avec soin, peut se référer aux vêtements placés sur les animaux plutôt qu'aux animaux eux-mêmes, indiquant que Jésus s'assit sur l'ânon recouvert de manteaux. Cette interprétation est cohérente avec les récits de Marc et de Luc. Un autre élément d'explication pratique est avancé : l'ânon, étant jeune et encore dépendant de sa mère, aurait été plus facilement guidé et conduit en étant accompagné de l'ânesse. La présence de l'ânesse répondait donc à une nécessité logistique, même si elle n'était pas la monture de Jésus.
Jean 12.16 (Louis Segond S21) :
Sur le moment, ses disciples ne comprirent pas ce qui se passait, mais, lorsque Jésus fut dans sa gloire, ils se souvinrent que ces choses étaient écrites à son sujet et qu'on les avait faites pour lui.
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III
Ce détail concret est retenu par Matthieu précisément parce qu'il enrichit la correspondance avec la prophétie vétérotestamentaire. L'article souligne également que les disciples, en exécutant les instructions de Jésus, agissaient dans l'obéissance immédiate sans percevoir sur le moment la pleine portée prophétique de leurs actes. Ce n'est que plus tard qu'ils comprirent la signification de cet événement, comme le rapporte Jean 12.16. En conclusion, l'auteur établit clairement qu'il n'existe aucune contradiction entre les récits évangéliques. Jésus n'est monté que sur un seul animal, l'ânon, comme l'attestent Marc et Luc. La mention des deux animaux chez Matthieu constitue un apport complémentaire et théologiquement motivé, destiné à mettre en évidence l'accomplissement précis des prophéties messianiques. Chaque évangéliste présente le même événement avec des intentions narratives et théologiques qui lui sont propres, ce qui explique les différences de détail sans engendrer de contradiction réelle. L'article renvoie également à l'annexe ANN010 sur les deux généalogies pour des informations complémentaires, et s'inscrit dans une série consacrée à l'examen des prétendues contradictions bibliques.
L'article CTD013 répond à une objection classique : où Jésus a-t-il rencontré Pierre et André pour la première fois ? Matthieu situe la rencontre en Galilée, Jean sur les bords du Jourdain. L'article démontre qu'il s'agit de deux étapes distinctes : une première rencontre en Judée (Jean), puis un appel définitif en Galilée (Matthieu). Les deux récits sont complémentaires, non contradictoires, et illustrent la progression graduelle de la vocation des disciples.
Jean 1.43 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»
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L'article CTD013, intitulé 'La rencontre de Jésus et Pierre ?', s'inscrit dans une série consacrée aux contradictions bibliques apparentes, et répond à une objection formulée sur le site islamland.com (référencée sous le numéro 38). La question posée est la suivante : où Jésus a-t-il rencontré Simon Pierre et André pour la première fois ? Deux passages évangéliques semblent en effet proposer des réponses différentes, voire contradictoires. D'un côté, l'Évangile selon Matthieu (4.18-22) situe cette rencontre au bord de la mer de Galilée, où Jésus interpelle Simon et André en train de pêcher et les invite à le suivre. La réponse des deux frères est immédiate : ils abandonnent leurs filets pour devenir ses disciples. De l'autre côté, l'Évangile selon Jean (1.40-42) décrit une première rencontre sur les rives du Jourdain, en Judée, peu après le baptême de Jésus. Dans ce récit, André, disciple de Jean le Baptiste, rencontre Jésus et amène ensuite son frère Simon auprès de lui. C'est à ce moment que Jésus lui donne le surnom de Pierre.
Matthieu 4.18-22 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Il leur dit: «Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent.Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans une barque avec leur père Zébédée et qui réparaient leurs filets. Il les appela,et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père et le suivirent.
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II
L'article propose une lecture attentive et contextuelle des deux passages pour démontrer qu'ils ne relatent pas le même événement, mais deux étapes distinctes dans la relation progressive entre Jésus et ses futurs disciples. Le premier épisode, raconté par Jean, correspond à une rencontre initiale et à une première reconnaissance de Jésus comme Messie, suscitée par le témoignage de Jean le Baptiste. À ce stade, Simon et André ne sont pas encore appelés à quitter leur vie quotidienne pour suivre Jésus de manière permanente. Ils retournent à leurs occupations habituelles après cet épisode fondateur. Le second épisode, décrit par Matthieu, intervient après que Jésus a décidé de se rendre en Galilée (Jean 1.43). C'est sur les bords du lac de Galilée que Jésus formule un appel explicite et exigeant : 'Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes.' Cet appel implique une rupture radicale avec leur mode de vie antérieur et marque le début d'un engagement total dans le ministère de Jésus. Les deux frères laissent immédiatement leurs filets et le suivent. L'article insiste sur la cohérence interne de cette lecture : la progression de la relation entre Jésus et ses disciples est graduée.
Jean 1.40-42 (Louis Segond S21) :
André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi Jésus.Il rencontra d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie», ce qui correspond à Christ.Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit: «Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas», ce qui signifie Pierre.
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III
Une première rencontre, une première adhésion fondée sur la foi naissante, puis un appel définitif à un engagement total. Cette dynamique est caractéristique de la manière dont les Évangiles décrivent la formation du cercle des Douze. Loin d'être contradictoires, les deux récits sont donc complémentaires et s'éclairent mutuellement. L'article conclut que la prétendue contradiction disparaît dès lors que l'on tient compte du contexte littéraire et historique de chaque passage. Il ne s'agit pas de deux versions concurrentes d'un même événement, mais bien de deux moments successifs dans l'histoire de la vocation des disciples. Cette approche herméneutique, qui consiste à lire les Évangiles en tenant compte de leur complémentarité plutôt que de les opposer, est au cœur de la méthode utilisée dans l'ensemble de la série CTD. Pour approfondir le sujet, l'article renvoie à plusieurs annexes complémentaires : ANN010 sur les deux généalogies, ANN046 sur les exigences techniques d'édition du premier siècle, et surtout ANN021 sur les appels des disciples, qui traite en détail de la question des vocations dans les Évangiles. L'article s'inscrit dans une démarche apologétique rigoureuse, visant à répondre aux objections anti-chrétiennes avec des arguments exégétiques solides et accessibles à un large public.
L'article CTD014 examine la prétendue contradiction entre Matthieu 9.18 et Marc 5.23 concernant l'état de la fille de Jaïrus. Matthieu indique qu'elle est morte, Marc qu'elle est mourante. L'analyse montre que ces récits sont complémentaires : Marc décrit une progression narrative avec un décès survenant en cours de route, tandis que Matthieu condense l'événement en présentant directement l'état final. Il n'y a pas de contradiction, mais deux styles rédactionnels distincts relatant le même miracle.
Matthieu 9.18 (Louis Segond S21) :
Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»
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L'article CTD014 traite d'une prétendue contradiction entre les récits évangéliques de Matthieu et de Marc concernant l'état de la fille de Jaïrus au moment où son père rencontre Jésus. Cette question est présentée comme la treizième contradiction recensée sur le site islamland.com (référencée sous le numéro 39). La contradiction apparente est la suivante : selon Matthieu 9.18, Jaïrus déclare à Jésus que sa fille est déjà morte, tandis que selon Marc 5.23, il indique qu'elle est simplement « à l'extrémité », c'est-à-dire gravement malade mais encore en vie. L'article propose une réponse apologétique détaillée en analysant attentivement les deux récits évangéliques et en les mettant en perspective l'un avec l'autre. La réponse repose sur une lecture attentive du déroulement narratif propre à chaque évangéliste. Dans un premier temps, l'article souligne que le récit de Marc est plus développé sur le plan narratif. Marc présente une progression en plusieurs étapes : Jaïrus vient d'abord trouver Jésus alors que sa fille est encore vivante mais dans un état critique. Ce contexte narratif justifie pleinement la démarche du père, car il est humainement plus cohérent qu'un père se déplace pour demander une guérison plutôt que pour annoncer un décès déjà survenu. Ce premier contact a donc lieu alors que l'enfant est encore en vie.
Marc 5.22 (Louis Segond S21) :
Alors vint un des chefs de la synagogue, du nom de Jaïrus. Lorsqu'il aperçut Jésus, il se jeta à ses pieds
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II
Dans un second temps, l'article met en évidence l'élément perturbateur qui survient entre la demande initiale de Jaïrus et l'arrivée de Jésus à son domicile : l'épisode de la femme atteinte d'une perte de sang (Marc 5.25-34). Cet épisode intercalé provoque un délai dans le déplacement de Jésus. C'est précisément durant ce délai que des messagers viennent informer Jaïrus que sa fille est désormais décédée (Marc 5.35). La situation bascule ainsi d'une demande de guérison vers une situation de mort constatée, transformant radicalement la nature du miracle que Jésus va accomplir. Dans un troisième temps, l'article explique la concision du récit matthéen. Matthieu, fidèle à son style plus synthétique, ne détaille pas les étapes intermédiaires de l'événement. Il présente directement la situation dans son état final, tel que Jaïrus la résume ou la connaît au moment où il sollicite Jésus. Cette approche narrative est une condensation de l'événement, focalisée sur l'issue miraculeuse — la résurrection de la jeune fille — plutôt que sur le processus qui y conduit. L'article conclut donc que les deux récits évangéliques ne se contredisent pas, mais qu'ils se complètent mutuellement.
Marc 5.25-34 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait une femme atteinte d'hémorragies depuis 12 ans.Elle avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins. Elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, mais cela n'avait servi à rien; au contraire, son état avait plutôt empiré.Elle entendit parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement,car elle se disait: «Même si je ne touche que ses vêtements, je serai guérie.»A l'instant même, son hémorragie s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal.Jésus se rendit aussitôt compte qu'une force était sortie de lui; il se retourna au milieu de la foule et dit: «Qui a touché mes vêtements?»Ses disciples lui dirent: «Tu vois la foule qui te presse et tu dis: ‘Qui m'a touché?’»Jésus regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela.La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.Alors il lui dit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix et sois guérie de ton mal.»
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III
Matthieu offre une perspective synthétique centrée sur le résultat final, tandis que Marc offre une narration progressive et détaillée du même événement. Ces deux approches correspondent à deux styles rédactionnels distincts, mais cohérents entre eux. La fille de Jaïrus n'était pas encore morte lors de la première démarche de son père, mais elle décède avant l'arrivée effective de Jésus. Cette chronologie interne, lisible dans le récit de Marc, est simplement condensée par Matthieu. L'article renvoie également à des études complémentaires disponibles sur le site, notamment les péricopes PER153, PER154 et PER155, qui détaillent respectivement la guérison de la fille de Jaïrus dans ses deux phases et l'épisode intermédiaire de la femme à la perte de sang. Des annexes sont également mentionnées : ANN010 sur les deux généalogies et ANN046 sur les exigences techniques d'édition du premier siècle, qui permettent de mieux comprendre les pratiques rédactionnelles des évangélistes. Cet article s'inscrit dans une série apologétique visant à répondre aux objections soulevées par des sources extérieures au christianisme, notamment islamiques, qui cherchent à identifier des contradictions dans les Évangiles. La démarche est rigoureuse, textuelle et théologique, et démontre que la complémentarité narrative entre les évangélistes est une marque de cohérence et non de contradiction.
L'article CTD015 répond à une objection islamique sur une prétendue contradiction évangélique : Jésus autorisait-il ou interdisait-il le bâton lors de la mission des disciples ? Marc 6.8 l'autorise, Matthieu 10.9-10 et Luc 9.3 semblent l'interdire. L'analyse montre que Matthieu et Luc formulent le principe général du dépouillement, tandis que Marc précise que le bâton, objet quotidien déjà possédé, n'est pas concerné par cette interdiction. Il n'y a donc aucune contradiction, mais une complémentarité d'enseignements.
Luc 22.35 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Quand je vous ai envoyés sans bourse, ni sac, ni sandales, avez-vous manqué de quelque chose?» Ils répondirent: «De rien.»
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L'article CTD015 aborde une question soulevée par le site islamland.com (référencée sous le numéro 40), qui prétend déceler une contradiction dans les Évangiles concernant l'autorisation ou l'interdiction faite par Jésus à ses disciples d'emporter un bâton lors de leur mission. La contradiction apparente se formule ainsi : Marc 6.8 indique que Jésus autorise ses disciples à prendre « seulement un bâton », tandis que Matthieu 10.9-10 et Luc 9.3 semblent rapporter une interdiction explicite d'emporter quoi que ce soit, y compris un bâton. L'article propose une analyse textuelle approfondie de ces trois passages évangéliques afin de démontrer qu'il ne s'agit pas d'une contradiction réelle, mais d'une complémentarité d'enseignements qui se précisent mutuellement. Dans un premier temps, l'auteur examine les textes de Matthieu et de Luc, qui mettent l'accent sur une instruction générale de dépouillement matériel. Les disciples sont envoyés sans argent, sans sac, sans provisions supplémentaires ni équipement de rechange. L'objectif de cette consigne est de les placer dans une posture de totale dépendance envers la providence divine et d'encourager leur confiance dans l'accueil que leur réserveront les personnes qui recevront leur message. L'insistance porte sur l'absence de toute ressource accumulée ou de toute préparation matérielle superflue, et non sur l'interdiction absolue de tout objet.
Luc 9.2-3 (Louis Segond S21) :
Il les envoya proclamer le royaume de Dieu et guérir les malades.«Ne prenez rien pour le voyage, leur dit-il, ni bâtons, ni sac, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux chemises [chacun].
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II
Dans un second temps, l'article se penche sur le texte de Marc, qui autorise explicitement l'usage d'un bâton. L'auteur explique que cette mention ne contredit pas les récits de Matthieu et de Luc, mais en précise l'application concrète. Le bâton, objet courant et quotidien du voyageur de l'époque, ne représente pas un équipement supplémentaire ou une provision accumulée. Il s'agit d'un accessoire déjà en possession du disciple, faisant partie de son usage habituel. Marc souligne ainsi que l'interdiction formulée par Jésus ne vise pas les objets du quotidien déjà utilisés, mais l'accumulation de ressources ou de provisions nouvelles et superflues. L'auteur renforce son argumentation en citant un passage ultérieur de Luc (Luc 22.35), dans lequel Jésus rappelle à ses disciples qu'il les a envoyés « sans bourse, sans sac et sans sandales » avant de leur demander s'ils ont manqué de quelque chose. Les disciples répondent négativement.
Matthieu 10.9-10 (Louis Segond S21) :
Ne prenez ni or, ni argent, ni monnaie dans vos ceintures,ni sac pour le voyage, ni deux chemises, ni sandales, ni bâton, car l'ouvrier mérite sa nourriture.
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III
Cette formulation confirme que l'instruction de Jésus doit être comprise dans un sens pratique et spirituel : il ne s'agissait pas d'une absence absolue de tout objet, mais d'un départ sans provisions de rechange ni ressources supplémentaires, ce qui est cohérent avec l'autorisation d'utiliser un bâton déjà possédé. L'article conclut que les trois récits évangéliques convergent vers un même enseignement fondamental : les disciples sont appelés à partir en mission dans un esprit de dépouillement total et de confiance absolue envers Dieu, sans surcharge matérielle. Matthieu et Luc formulent le principe général de cette instruction, tandis que Marc en illustre l'application pratique en précisant que le bâton, objet utilitaire du voyageur, reste permis car il ne contrevient pas à l'esprit de la consigne. L'auteur rappelle également qu'une analyse encore plus détaillée de ces versets est disponible dans l'annexe ANN094 intitulée « Le bâton et les sandales des apôtres », à laquelle il invite le lecteur à se référer pour approfondir la question. L'article s'inscrit dans une série consacrée aux contradictions apparentes des Évangiles, répondant point par point aux objections formulées par des sources critiques du christianisme. Il s'agit du quinzième article de cette série, encadré par CTD014 sur la fille de Jaïrus et CTD016 sur Jean-Baptiste ressuscité.
L'article CTD016 examine la prétendue contradiction entre Matthieu 14.2, Marc 6.14 et Luc 9.7-9 concernant l'opinion d'Hérode Antipas sur Jésus. Luc présente Hérode dans l'incertitude, tandis que Matthieu et Marc rapportent sa déclaration privée assimilant Jésus à Jean le Baptiste ressuscité. L'auteur démontre qu'il n'y a pas de contradiction mais une complémentarité narrative, expliquée par les contraintes éditoriales du premier siècle.
Luc 9.7-9 (Louis Segond S21) :
Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,d'autres qu'Elie était apparu et d'autres qu'un des prophètes d'autrefois était ressuscité.Mais Hérode disait: «J'ai fait décapiter Jean. Qui donc est cet homme à propos duquel j'entends dire de telles choses?» et il cherchait à le voir.
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Cet article, référencé CTD016, s'inscrit dans une série consacrée à l'examen des prétendues contradictions bibliques, notamment celles recensées sur le site islamland.com. La question soulevée ici est la suivante : Hérode Antipas pensait-il que Jésus était Jean le Baptiste ressuscité d'entre les morts ? Les textes de Matthieu 14.2 et Marc 6.14 semblent affirmer que oui, tandis que Luc 9.7-9 paraît nuancer cette affirmation, voire la contredire, en présentant Hérode comme quelqu'un qui s'interroge sans trancher. L'article propose une lecture attentive et comparative des trois textes synoptiques afin de démontrer qu'il n'existe pas de véritable contradiction entre ces passages, mais plutôt une complémentarité narrative que la critique superficielle ne perçoit pas. Dans le récit de Luc, Hérode Antipas, tétrarque de Galilée, entend parler de Jésus et des miracles qu'il accomplit. Des rumeurs circulent parmi la population : certains disent que Jean le Baptiste est ressuscité, d'autres qu'Élie est apparu, d'autres encore qu'un ancien prophète s'est relevé. Face à ces différentes opinions, Hérode exprime sa perplexité en disant qu'il a lui-même fait décapiter Jean, et il se demande dès lors qui peut bien être cet homme dont il entend parler. Luc présente donc Hérode comme quelqu'un qui ne tranche pas et qui cherche à voir Jésus.
Marc 6.14 (Louis Segond S21) :
Le roi Hérode entendit parler de Jésus, car son nom était devenu célèbre. Il disait: «Jean-Baptiste est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»
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II
Matthieu et Marc, de leur côté, rapportent les propos d'Hérode dans un contexte légèrement différent. Ils évoquent des paroles prononcées probablement en présence de proches ou de serviteurs, dans lesquelles Hérode semble avoir adopté l'opinion populaire selon laquelle Jésus serait Jean le Baptiste ressuscité. Ces propos ne constituent pas nécessairement une conviction ferme et définitive, mais plutôt l'expression d'une hypothèse, peut-être teintée de crainte ou de superstition, de la part d'un homme qui sait pertinemment qu'il a lui-même ordonné la mort de Jean. L'analyse proposée par l'article met en évidence que ces trois récits ne se contredisent pas, mais se complètent mutuellement. Luc rapporte la question publique d'Hérode et son incertitude, tandis que Matthieu et Marc reproduisent une déclaration plus intime dans laquelle Hérode se rallie à une hypothèse populaire, sans pour autant en être convaincu au fond de lui-même. La tension entre ce qu'Hérode sait (il a fait tuer Jean) et ce qu'il envisage (une possible résurrection) explique parfaitement la nuance entre les différents récits évangéliques. L'article replace également cette apparente contradiction dans un contexte plus large, celui des contraintes techniques et éditoriales de l'écriture au premier siècle. Les évangélistes ne disposaient pas d'un espace illimité pour rédiger leurs récits.
Matthieu 14.1-2 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Hérode le tétrarque entendit parler de Jésus,et il dit à ses serviteurs: «C'est Jean-Baptiste! Il est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»
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III
Ils devaient faire des choix, synthétiser les événements, et ne pouvaient pas toujours fournir toutes les explications contextuelles qui permettraient une compréhension immédiate et sans ambiguïté. Si Matthieu, Marc, Luc et Jean avaient eu la possibilité de rédiger des textes plus longs et plus détaillés, les récits auraient probablement été identiques dans leurs conclusions tout en offrant davantage de précisions chronologiques et contextuelles. Ces contraintes éditoriales sont développées dans l'annexe ANN046 consacrée aux exigences techniques d'édition au premier siècle. L'article renvoie également à des études plus approfondies sur les péricopes liées à cet épisode : PER163 sur la mort de Jean le Baptiste, PER164 sur le rappel de son arrestation, et PER165 sur les circonstances de son meurtre. Ces études permettent de replacer l'épisode dans son contexte narratif et historique global. En conclusion, cet article démontre de manière rigoureuse et pédagogique que la prétendue contradiction entre les récits de Matthieu, Marc et Luc concernant l'opinion d'Hérode sur Jésus n'est qu'apparente. Elle résulte d'une lecture fragmentée et hors contexte des textes évangéliques, sans prise en compte des conditions historiques et littéraires dans lesquelles ils ont été rédigés. Une lecture intégrée et attentive des quatre évangiles révèle au contraire une cohérence profonde et une complémentarité narrative qui témoignent de la fiabilité et de la richesse de la tradition évangélique.
L'article explore la question de la reconnaissance de Jésus par Jean le Baptiste, en confrontant les récits de Matthieu et de Jean, qui semblent contradictoires mais sont en réalité complémentaires.
Esaïe 40.3 (Louis Segond S21) :
*Une voix crie dans le désert:
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Cet article traite de la question de savoir si Jean le Baptiste a reconnu Jésus comme le Messie avant son baptême. L'auteur examine deux récits évangéliques apparemment contradictoires : celui de Matthieu, qui suggère une reconnaissance préalable, et celui de Jean, qui indique que Jean le Baptiste n'a pas su que Jésus était le Messie avant d'avoir reçu un signe divin. Le texte argumente qu'une analyse attentive permet de résoudre cette contradiction apparente en distinguant différents niveaux de connaissance et de compréhension.
Matthieu 3.13-14 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus vint de la Galilée jusqu'au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui,mais Jean s'y opposait en disant: «C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et c'est toi qui viens vers moi?»
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II
Dans Matthieu, Jean semble reconnaître spirituellement Jésus comme supérieur, sans identification claire de lui comme Messie. En revanche, l'Évangile de Jean met en avant une reconnaissance formelle reposant sur une révélation divine lors du baptême de Jésus. L'article conclut que les récits de Matthieu et Jean ne sont pas contradictoires mais complémentaires : l'un décrit une intuition spirituelle antérieure, l'autre une confirmation divine tangible.
L'article explore la prétendue contradiction entre les évangiles de Jean et Matthieu concernant la reconnaissance par Jean le Baptiste de Jésus comme le Messie. Il conclut qu'il ne s'agit pas d'une contradiction, mais d'une évolution de compréhension face à des attentes messianiques non comblées.
Esaïe 61.1 (Louis Segond S21) :
*L'Esprit du Seigneur, de l'Eternel, est sur moi
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L'article aborde une question considérée comme contradictoire au sujet de Jean le Baptiste et sa reconnaissance de Jésus comme le Messie après le baptême. Le problème repose sur les écrits des Évangiles qui semblent en désaccord : selon l'Évangile de Jean, Jean le Baptiste identifie Jésus comme le Messie après avoir reçu une révélation divine, voyant l'Esprit descendre sur lui. Cela est relaté dans Jean 1:32-34.
Jean 1.32-34 (Louis Segond S21) :
Jean rendit aussi ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau m'a dit: ‘Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est lui qui baptise du Saint-Esprit.’Et moi, j'ai vu et j'atteste qu'il est le Fils de Dieu.»
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II
Malgré cette certitude initiale, une autre scène dans Matthieu 11:2-3, où Jean, emprisonné, envoie ses disciples demander à Jésus s'il est le Messie attendu ou s'ils doivent en attendre un autre, laisse entrevoir une sorte de doute. L'article souligne qu'il ne s'agit pas nécessairement d'un doute, mais plutôt d'une interrogation face à un ministère qui ne répondait pas complètement aux attentes messianiques de l'époque. Jésus répond à cette interrogation par ses œuvres, qui sont elles-mêmes le signe de sa mission messianique, montrant ainsi que la reconnaissance de Jean initialement était correcte.
Luc 7.33-34 (Louis Segond S21) :
En effet, Jean-Baptiste est venu, il ne mange pas de pain et ne boit pas de vin, et vous dites: ‘Il a un démon.’Le Fils de l'homme est venu, il mange et il boit, et vous dites: ‘C'est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs d'impôts et des pécheurs.’
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III
Cette analyse propose que plutôt que de s'opposer, les deux passages se complètent, offrant une perspective sur l'évolution de la compréhension de Jean au sujet de Jésus et les attentes vis-à-vis du Messie.
L'article 'CTD019 - Le témoignage de Jésus ?' analyse une prétendue contradiction dans l'Évangile de Jean concernant le témoignage de Jésus. Jésus reconnaît les normes juridiques humaines mais souligne la vérité divine de son identité. En Jean 5,31, il s'aligne sur les critères humains de véracité, tandis qu'en Jean 8,14, il affirme la validité de son témoignage divin.
Jean 5.31 (Louis Segond S21) :
»Si je me rends témoignage à moi-même, mon témoignage n'est pas valable.
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L'article intitulé 'CTD019 - Le témoignage de Jésus ?' se penche sur une prétendue contradiction dans l'Évangile selon Jean, où Jésus parle de la validité de son propre témoignage. Dans Jean 5,31, Jésus déclare que son témoignage n'est pas vrai s'il se rend témoignage à lui-même, en se référant aux normes juridiques juives de l'époque, qui requéraient plusieurs témoins pour établir la véracité d'une déclaration. Il appelle Jean le Baptiste, ses œuvres et le Père céleste à témoigner en sa faveur.
Jean 8.17-18 (Louis Segond S21) :
Il est écrit dans votre loi que le témoignage de deux personnes est vrai.Or, je me rends témoignage à moi-même et le Père qui m'a envoyé me rend aussi témoignage.»
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II
L'article explique que Jésus ne renie pas la véracité de son propre témoignage, mais il adopte les critères légaux de ses interlocuteurs pour renforcer son argument. Plus tard, dans Jean 8,14, Jésus affirme que son témoignage est vrai, car il émane de sa connaissance divine et de son identité comme envoyé du Père. Ici, l'argument se base sur la vérité divine plutôt que sur des normes humaines, tout en respectant toujours la nécessité de plusieurs témoins, mentionnant à nouveau le Père comme le second témoin.
Deutéronome 19.15 (Louis Segond S21) :
»Un seul témoin ne suffira pas contre un homme pour constater un crime ou un péché, quel qu'il soit; *un fait ne pourra être établi que sur la déposition de 2 ou de 3 témoins.
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III
Cette approche démontre l'absence de contradiction entre les passages et souligne la cohérence du message de Jésus, en montrant comment les deux déclarations, bien que formulées dans des contextes différents, convergent vers une vérité théologique unique.
L'article explore la divergence apparente entre Matthieu et Marc sur la purification du temple par Jésus. Matthieu présente une action immédiate tandis que Marc distingue deux journées. L'analyse révèle que Matthieu utilise une approche thématique pour montrer l'autorité de Jésus, sans contredire Marc. Il n'y a donc pas de contradiction réelle entre les récits.
Marc 11.11-17 (Louis Segond S21) :
Jésus entra à Jérusalem et se rendit au temple. Après avoir tout regardé autour de lui, comme il était déjà tard, il sortit pour aller à Béthanie avec les douze.Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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L'article analyse la prétendue contradiction entre les évangiles de Matthieu et Marc concernant le moment où Jésus a purifié le temple après son entrée à Jérusalem. Selon Matthieu 21:12, Jésus aurait purifié le temple immédiatement après son entrée, tandis que Marc 11:11-17 suggère que cet événement s'est déroulé le lendemain. L'analyse met en lumière la différence de styles narratifs entre les deux évangélistes. Matthieu adopte une approche thématique, tandis que Marc suit un ordre chronologique.
Marc 11.11-17 (Louis Segond S21) :
Jésus entra à Jérusalem et se rendit au temple. Après avoir tout regardé autour de lui, comme il était déjà tard, il sortit pour aller à Béthanie avec les douze.Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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II
Matthieu est connu pour regrouper des événements par thème, mettant ici l'accent sur l'autorité messianique de Jésus. Toutefois, il ne contredit pas Marc, qui détaille la séquence des deux jours : Jésus, après avoir observé l'état du temple à son arrivée, retourne à Béthanie et purifie le temple le lendemain. Les deux récits, bien que construits différemment, sont complémentaires et illustrent la diversité des intentions théologiques des auteurs. Par conséquent, il n'y a pas de contradiction véritable, mais une richesse de perspectives pour comprendre l'événement.
Matthieu 21.12 (Louis Segond S21) :
Jésus entra dans le temple [de Dieu]. Il chassa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.
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III
L'analyse réfute les objections qui qualifient ces différences comme des contradictions. En somme, cet article éclaire comment des récits bibliques apparemment discordants peuvent coexister et enrichir la compréhension théologique globale.
L'article explore la supposée contradiction entre deux versions bibliques sur le figuier maudit par Jésus dans les Évangiles de Matthieu et Marc, trouvant une complémentarité dans leurs perspectives.
Marc 11.20-21 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en passant, les disciples virent le figuier: il était desséché jusqu'aux racines.Se rappelant ce qui s'était passé, Pierre dit à Jésus: «Maître, regarde, le figuier que tu as maudit est desséché.»
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L'article traite de la prétendue contradiction entre deux récits évangéliques concernant le figuier maudit par Jésus. Dans l'Évangile de Matthieu, le figuier se dessèche apparemment immédiatement après que Jésus le maudit, ce qui souligne la puissance instantanée de la parole de Jésus. Matthieu 21:19-20 indique que Jésus a maudit le figuier et que celui-ci s'est immédiatement desséché, ce qui a étonné les disciples.
Matthieu 21.18-20 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.Voyant cela, les disciples furent étonnés et dirent: «Comment ce figuier a-t-il pu devenir immédiatement sec?»
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II
En revanche, l'Évangile de Marc présente un déroulement différent où la constatation du dessèchement par les disciples n'a lieu que le lendemain. Marc 11:12-14 et Marc 11:20-21 montrent comment Jésus a maudit le figuier un matin, mais la preuve visible n'a été observée que le lendemain. L'article conclut que ces deux récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires.
Marc 11.12-14 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.
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III
Matthieu met l'accent sur la puissance immédiate de la parole de Jésus, tandis que Marc offre un aperçu chronologique des événements. L'article propose une analyse qui montre que le figuier a commencé à se dessécher dès que Jésus l'a maudit, mais l'état complet de dessèchement n'a été remarquée par les disciples que le jour suivant.
L'article discute des différences narratives sur Judas embrassant Jésus entre les Évangiles. Matthieu, Marc et Luc relatent l'événement explicitement, tandis que Jean l'omet, offrant une autre perspective. Cette divergence est vue comme complémentaire, enrichissant la compréhension de l'arrestation de Jésus.
Marc 14.44-45 (Louis Segond S21) :
Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.
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L'article "Le baiser de Judas ?" explore la question de la prétendue contradiction entre les Évangiles concernant Judas Iscariote et son baiser à Jésus le soir de l'arrestation de ce dernier. Dans Matthieu 26.48-50, Marc 14.44-45 et Luc 22.47-48, le geste de Judas est décrit comme un signe convenu pour désigner Jésus aux autorités, ce qui mène à son arrestation. Cependant, Jean 18.3-12 ne mentionne pas cet acte.
Marc 14.44-45 (Louis Segond S21) :
Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.
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II
L'article argumente que cette omission dans l'Évangile selon Jean n'est pas une contradiction mais plutôt un choix narratif visant à souligner d'autres aspects théologiques, comme l'autorité et la maîtrise de Jésus sur les événements. En opposant les récits synoptiques et johanniques, l'auteur explique que ces récits évangéliques sont complémentaires, offrant ensemble une représentation plus complète et nuancée de l'arrestation de Jésus.
Cet article examine l'apparente contradiction dans les Évangiles concernant le reniement de Pierre. Il conclut que, bien que Jean et Marc présentent des variantes, ils s'accordent sur l'accomplissement de la prédiction de Jésus. Les récits sont complémentaires, pas contradictoires.
Luc 22.34 (Louis Segond S21) :
Jésus dit: «Pierre, je te le dis, le coq ne chantera pas aujourd'hui avant que tu n'aies trois fois nié me connaître.»
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L'article intitulé 'CTD023 - Le reniement de Pierre ?' explore une apparente contradiction entre les récits évangéliques concernant le reniement de Pierre. Alors que l'Évangile de Jean rapporte que le coq ne chantera pas avant que Pierre n'ait renié Jésus trois fois, l'Évangile de Marc précise que le coq chantera deux fois avant cela. Cette différence pourrait indiquer une contradiction, mais une analyse minutieuse révèle une complémentarité entre les deux récits.
Jean 13.38 (Louis Segond S21) :
Jésus répondit: «Tu donneras ta vie pour moi? En vérité, en vérité, je te le dis, le coq ne chantera pas avant que tu ne m'aies renié trois fois.
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II
Marc est plus détaillé, mentionnant explicitement deux chants du coq, tandis que Jean et les autres évangélistes simplifient en ne mentionnant qu'un chant. En réalité, cette simplification reflète un usage courant de l'époque où le terme 'chant du coq' désignait souvent une période entière. L'article démontre que les récits s'accordent sur l'accomplissement de la prédiction de Jésus : Pierre renie bien Jésus trois fois avant que le coq chante finalement.
Marc 14.30 (Louis Segond S21) :
Jésus lui dit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui, cette nuit même, avant que le coq chante [deux fois], toi, tu me renieras trois fois.»
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III
L'article conclut que les récits de Jean et Marc ne sont pas contradictoires mais plutôt complémentaires dans leur approche de l’événement.
L'article explore la prétendue contradiction biblique entre les Évangiles concernant si Jésus a porté sa croix seul ou avec l'aide de Simon de Cyrène. L'analyse révèle que les récits sont complémentaires, montrant que Jésus a commencé à porter le patibulum mais qu'il a été aidé par Simon sous la contrainte romaine. Les Évangiles s'accordent sur le déroulé historique, soulignant la nécessité de lire les textes évangéliques dans leur contexte global.
Matthieu 27.31-32 (Louis Segond S21) :
Après s'être ainsi moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour le crucifier.Lorsqu'ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de Cyrène appelé Simon et le forcèrent à porter la croix de Jésus.
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Cet article aborde ce qui est perçu comme une contradiction biblique concernant si Jésus a porté sa propre croix vers le site de sa crucifixion. Les différents Évangiles présentent des récits variés : Jean indique que Jésus a porté sa croix lui-même (Jean 19,17), tandis que Matthieu décrit un passage où Simon de Cyrène a été sollicité pour la porter à sa place (Matthieu 27,31-32). Marc (Marc 15,21-22) et Luc (Luc 23,26) corroborent le compte rendu de Simon aidant Jésus, apportant un éclairage qui complète le récit de Jean.
Matthieu 27.31-32 (Louis Segond S21) :
Après s'être ainsi moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour le crucifier.Lorsqu'ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de Cyrène appelé Simon et le forcèrent à porter la croix de Jésus.
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II
L'article explique que, historiquement, il était habituel pour les Romains de forcer les condamnés à porter la partie horizontale de la croix, le patibulum, jusqu'au lieu de leur exécution. Après une sévère flagellation, certains condamné, comme Jésus, pouvaient être physiquement incapables de supporter ce fardeau jusqu'à la fin. Ainsi, dans un contexte où les évangélistes ont parfois omis des détails jugés secondaires, ils ont montré la complémentarité de leurs récits plutôt qu'une contradiction avérée.
Marc 15.21-22 (Louis Segond S21) :
Ils forcèrent un passant qui revenait des champs à porter la croix de Jésus. C'était Simon de Cyrène, le père d'Alexandre et de Rufus.Ils conduisirent Jésus à l'endroit appelé Golgotha, ce qui signifie «lieu du crâne».
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III
Le document utilise également des annexes pour approfondir les pratiques romaines afin de mieux comprendre le contexte et la cohérence des récits bibliques. Ce processus d'interprétation souligne l'importance de considérer la perspective globale des Évangiles pour mieux apprécier leur concordance.
Cet article discute de la prétendue contradiction sur le moment de la mort de Jésus et la déchirure du rideau du Temple. Les auteurs des Évangiles Matthieu, Marc et Luc ne visent pas la chronologie précise mais soulignent symboliquement l'ouverture vers la présence divine.
Matthieu 27.50-51 (Louis Segond S21) :
Jésus poussa de nouveau un grand cri et rendit l'esprit.Et voici que le voile du temple se déchira en deux depuis le haut jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent,
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L'article intitulé "CTD025 - Le rideau du temple ?" examine une prétendue contradiction dans les Évangiles concernant le moment exact de la mort de Jésus par rapport à la déchirure du rideau du Temple. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc mentionnent ces deux événements de manière rapprochée mais ne procurent pas une chronologie précise qui permettrait de les synchroniser. Pour certains, cela peut sembler contradictoire, mais l'auteur de l'article soutient que cette perception provient d'une lecture trop littérale.
Matthieu 27.50-51 (Louis Segond S21) :
Jésus poussa de nouveau un grand cri et rendit l'esprit.Et voici que le voile du temple se déchira en deux depuis le haut jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent,
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II
En réalité, les récits évangéliques visent à souligner la signification symbolique de la mort du Christ et de la déchirure du voile, un événement qui symbolise l'ouverture de l'accès à la présence divine. Les lieux des événements étant spatialement séparés, il aurait été matériellement impossible pour les témoins de les rattacher à une séquence chronologique exacte. La conclusion formulée est que ces récits sont complémentaires plutôt que contradictoires, mettant en exergue une synchronisation théologique des événements.
L'article discute des paraboles de Jésus, en éclaircissant l'absence de contradiction entre leurs interprétations publiques et privées. Les paraboles sont un outil pédagogique, et non des enseignements secrets.
Matthieu 13.10-11 (Louis Segond S21) :
Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.
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Cet article explore la question des paraboles employées par Jésus, souvent perçues comme une forme d'enseignement ésotérique. La discussion se base sur certains passages bibliques qui semblent contradictoires : Jean 18.20, où Jésus déclare qu'il n'a rien enseigné en secret, et Marc 4.34 et Matthieu 13.10-11, qui évoquent qu'il parlait en paraboles aux foules et donnait ensuite des explications à ses disciples. L'article souligne que l'usage de paraboles était un outil pédagogique courant dans le judaïsme du premier siècle, visant à rendre compréhensibles des concepts complexes à un public souvent peu instruit.
Jean 18.20 (Louis Segond S21) :
Jésus lui répondit: «J'ai parlé ouvertement à tout le monde; j'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où les Juifs se réunissent constamment, et je n'ai rien dit en secret.
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II
Aussi, ces paraboles n'étaient pas des enseignements secrets, mais des méthodes adaptées à l'époque, destinées à susciter la réflexion. Les disciples recevaient des interprétations supplémentaires, non pour accaparer un savoir exclusif, mais pour les préparer à enseigner à leur tour. Ainsi, l'article conclut qu'il n'existe aucune contradiction réelle entre ces passages, mais qu'ils montrent plutôt une pédagogie efficace et accessible.
L'article clarifie une apparente contradiction dans les Évangiles concernant l'heure de la crucifixion de Jésus, en expliquant qu'ils utilisent des systèmes horaires différents. Marc suit l'heure juive tandis que Jean suit l'heure romaine, harmonisant ainsi les récits.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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L'article explore la question de l'heure de la crucifixion de Jésus, qui est un sujet de débat apparemment contradictoire dans les Évangiles. Selon l'Évangile de Marc, Jésus aurait été crucifié à la troisième heure (9h du matin) et se trouvait donc sur la croix à la sixième heure (midi). En revanche, l'Évangile de Jean situe la condamnation de Jésus à la sixième heure, probablement tôt le matin, vers 6h, selon le système horaire romain.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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II
Cela pourrait placer la condamnation bien avant la crucifixion rapportée par les synoptiques. L'article propose que les deux récits ne sont pas nécessairement contradictoires, mais utilisent des systèmes horaires différents pour des raisons de clarté narrative et théologique. Dans le premier siècle en Palestine, les systèmes horaires juifs et romains coexistaient, et Jean, écrivant pour un public plus large et gréco-romain, adopte le système romain.
Marc 15.25 (Louis Segond S21) :
C'était neuf heures du matin quand ils le crucifièrent.
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III
Cette approche révèle que les évangiles sont complémentaires, non contradictoires, quand on considère le contexte culturel de l'époque.
Cet article explore la complémentarité entre les récits de Marc et de Luc concernant les brigands crucifiés avec Jésus. Marc décrit le début des moqueries, tandis que Luc révèle la repentance d'un brigand, soulignant son évolution spirituelle.
Luc 23.40-43 (Louis Segond S21) :
Mais l'autre le reprenait et disait: «N'as-tu aucune crainte de Dieu, toi qui subis la même condamnation?Pour nous, ce n'est que justice, puisque nous recevons ce qu'ont mérité nos actes, mais celui-ci n'a rien fait de mal.»Et il dit à Jésus: «[Seigneur,] souviens-toi de moi quand tu viendras régner.»Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»
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Cet article aborde une apparente contradiction entre les Évangiles de Marc et de Luc au sujet des criminels crucifiés avec Jésus. Selon Marc, les deux brigands insultent Jésus, tandis que Luc mentionne qu'un seul se moque, l'autre défendant Jésus. L'analyse démontre que ces récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires.
Marc 15.32 (Louis Segond S21) :
Que le Messie, le roi d'Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions!» Ceux qui étaient crucifiés avec lui l'insultaient aussi.
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II
Marc décrit la scène initiale où les deux brigands se joignent aux moqueries. Luc, en revanche, ajoute un détail : une transformation intérieure chez l'un des brigands, qui passe de l'insulte à la reconnaissance et à la repentance en voyant Jésus comme un roi innocent. Cette évolution spirituelle est cohérente avec le contexte et explicite une conversion de dernière heure.
Luc 23.32-33 (Louis Segond S21) :
On conduisait aussi deux malfaiteurs qui devaient être mis à mort avec lui.Lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit appelé «le Crâne», ils le crucifièrent là ainsi que les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche.
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III
Luc, connu pour sa précision, rapporte cette conversion pour souligner l'aspect spirituel de l'événement. Les deux Évangiles s'harmonisent donc, mettant en lumière une facette significative de l'innocence reconnue et de la grâce de Jésus, même dans la souffrance.
Cet article explore la contradiction apparente entre Luc 23.43 et Jean 20.17 concernant l'ascension de Jésus. Il propose que le terme "aujourd'hui" indique la certitude de la promesse divine plutôt qu'une action immédiate, soulignant l'harmonie des Évangiles lorsqu'on les examine dans leur contexte eschatologique.
Daniel 12.2 (Louis Segond S21) :
Beaucoup de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour la honte, pour l'horreur éternelle.
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L'article "CTD029 - Quand Jésus est-il monté au ciel ?" examine une apparente contradiction dans les Évangiles concernant le moment de l'ascension de Jésus au ciel. Deux passages bibliques semblent diverger : selon Luc 23.43, Jésus promet au brigand crucifié à ses côtés qu'il sera avec lui au paradis ce jour-là. En revanche, Jean 20.17 relate que Jésus, après sa résurrection, dit à Marie de Magdala qu'il n'est pas encore monté vers le Père.
Daniel 12.2 (Louis Segond S21) :
Beaucoup de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour la honte, pour l'horreur éternelle.
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II
L'article propose une harmonisation de ces textes en suggérant que "aujourd'hui" pourrait, en fait, être une expression de certitude quant à la promesse, et non un événement immédiat. De plus, l'absence de ponctuation dans les textes grecs originaux des Évangiles permet une interprétation alternative. Ainsi, la perception protestante du moment de l'ascension s’inscrit dans une vision eschatologique où la résurrection des morts précède l'entrée définitive dans le paradis.
L'article analyse pourquoi "Le champ du sang" est nommé ainsi, se basant sur les récits de Matthieu et des Actes. Ces récits ne se contredisent pas mais offrent des perspectives théologiques et populaires: l'achat avec le "prix du sang" et la mort de Judas.
Matthieu 27.9-10 (Louis Segond S21) :
Alors s'accomplit ce que le prophète Jérémie avait annoncé: Ils ont pris les 30 pièces d'argent, la valeur à laquelle il a été estimé par les Israélites,et ils les ont données pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné.
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L'article "CTD032 - Le champ du sang ?" explore les raisons derrière le nom "champ du sang" dans la Bible, se concentrant sur les deux explications apparemment contradictoires trouvées dans les Évangiles et le livre des Actes des Apôtres. Dans Matthieu 27:8, le champ est appelé ainsi parce qu'il a été acheté avec le "prix du sang", l'argent donné à Judas pour trahir Jésus. Actes 1:19, quant à lui, relie le nom au décès violent de Judas dans ce champ.
Marc 1.2-3 (Louis Segond S21) :
conformément à ce qui est écrit dans les prophètes: Voici, j'envoie mon messager devant toi pour te préparer le chemin.C'est la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.’
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II
L'auteur clarifie que ces explications ne se contredisent pas mais représentent des dimensions théologiques et populaires différentes de l'événement. L'achat du terrain avec l'argent impur de la trahison est vu comme un accomplissement prophétique associé à Jérémie et Zacharie, alors que pour le peuple de Jérusalem, la mort de Judas était une évidence plus immédiate. Ainsi, Matthieu et Luc offrent des perspectives complémentaires pour expliquer le nom du champ, enrichissant la compréhension globale de cet événement biblique.
L'article analyse la notion de rançon dans la Bible et réfute les contradictions apparentes. Il différencie les usages du terme entre le Nouveau et l'Ancien Testament, soulignant leur complémentarité. Jésus offre sa vie en rançon pour tous, tandis que Proverbes exprime un principe moral de protection des justes.
1 Timothée 2.5-6 (Louis Segond S21) :
En effet, il y a un seul Dieu et il y a aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes: un homme, Jésus-Christ,qui s'est donné lui-même en rançon pour tous. Tel est le témoignage rendu au moment voulu
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L'article "CTD033 - Jésus la rançon ?" aborde la notion de rançon dans la Bible et examine les prétendues contradictions entre les Écritures. Il se concentre sur deux passages clés : Marc 10.45 et 1 Timothée 2.5-6, où Jésus affirme être venu pour donner sa vie en rançon pour beaucoup, et Proverbes 21.18, qui parle du méchant comme rançon pour le juste. L'article explique que le terme "rançon" est utilisé différemment mais de manière complémentaire dans le Nouveau et l'Ancien Testament.
Proverbes 21.18 (Louis Segond S21) :
Le méchant sert de rançon pour le juste,
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II
Le Nouveau Testament présente la rançon comme un acte rédempteur de Jésus pour l'humanité, visant à libérer du péché et de la mort. En contraste, dans les Proverbes, c'est un principe de sagesse où le sort des méchants protège les justes. Bien que les utilisations diffèrent, elles soulignent toutes la souveraineté et la justice de Dieu et ne constituent pas une contradiction.
Romains 5.18-19 (Louis Segond S21) :
Ainsi donc, de même que par une seule faute la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte d'acquittement la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes.En effet, tout comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, beaucoup seront rendus justes par l'obéissance d'un seul.
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III
L'article conclut que la diversité des usages linguistiques au sein de la Bible démontre un ensemble cohérent de la justice divine.
L'article traite des variations dans les Évangiles concernant le titulus de Jésus, expliquant qu'elles reflètent des versions linguistiques différentes et sont en réalité complémentaires, non contradictoires.
Jean 19.21-22 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres des Juifs dirent à Pilate: «N'écris pas: ‘Le roi des Juifs’, mais plutôt: ‘Cet homme a dit: Je suis le roi des Juifs.’»Pilate répondit: «Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit.»
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L'article "CTD034 - Le libellé du titulus ?" explore une prétendue contradiction entre les quatre Évangiles concernant l'inscription sur la croix de Jésus. Chaque Évangile présente une version légèrement différente du texte affiché : Matthieu 27,37 dit : "Ceci, Jésus est-il le roi des Juifs", Marc 15,26 mentionne : "Le Roi des Juifs", Luc 23,38 rapporte : "Ceci, Jésus est le roi des Juifs", et Jean 19,19 mentionne : "Jésus de Nazareth, le roi des Juifs". L'auteur fait valoir que ces différences ne constituent pas une contradiction mais mettent en évidence la manière dont chaque Évangile met en contexte un événement, accentuant des aspects particuliers du récit.
Jean 19.20 (Louis Segond S21) :
Beaucoup de Juifs lurent cette inscription parce que l'endroit où Jésus fut crucifié était près de la ville. Elle était écrite en hébreu, en grec et en latin.
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II
Jean est présenté comme la source la plus éclairante, soulignant que l'inscription a été rédigée en trois langues : l'hébreu, le grec et le latin, ce qui implique des traductions et versions différentes mais non contradictoires une fois leurs intentions comprises. L'article conclut que ces variations linguistiques démontrent la cohérence évangélique et la manière dont des récits complémentaires transmettent un message unique concernant l'identification de Jésus comme "roi des Juifs".
L'article explore les différences de nom concernant le dixième apôtre dans les Évangiles. Thaddée (Matthieu et Marc) et Judas fils de Jacques (Luc) désignent la même personne, un phénomène courant dû aux pratiques onomastiques du premier siècle.
Matthieu 16.18 (Louis Segond S21) :
Et moi, je te dis que tu es Pierre et que sur ce rocher je construirai mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne l'emporteront pas sur elle.
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L'article traite de la question des divergences apparentes dans la liste des douze apôtres de Jésus concernant le nom du dixième apôtre. Dans les Évangiles de Matthieu et de Marc, ce disciple est nommé Thaddée, tandis que l'Évangile de Luc le désigne comme Judas, fils de Jacques. Cet écart de nomenclature n'indique pas une erreur ou une contradiction, mais reflète plutôt des pratiques onomastiques courantes au sein du judaïsme du premier siècle.
Luc 6.12-16 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Jésus se retira sur la montagne pour prier; il passa toute la nuit à prier Dieu.Quand le jour fut levé, il appela ses disciples et il en choisit parmi eux douze auxquels il donna le nom d'apôtres:Simon, qu'il appela aussi Pierre; André, son frère; Jacques; Jean; Philippe; Barthélémy;Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Simon, appelé le zélote;Jude, fils de Jacques; et Judas l'Iscariot, celui qui devint un traître.
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II
Cette pratique consistait souvent à utiliser des surnoms, des noms d'origine, ou des désignations patronymiques pour différencier les individus partageant un même prénom. Par exemple, Simon est appelé Pierre et Matthieu est aussi connu sous le nom de Lévi. De même, Thaddée pourrait être un surnom de Judas fils de Jacques, ce qui montre que les deux noms faisaient référence à la même personne.
Jean 21.15-17 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre: «Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu plus que ceux-ci?» Il lui répondit: «Oui, Seigneur, tu sais que j'ai de l'amour pour toi.» Jésus lui dit: «Nourris mes agneaux.»Il lui dit une deuxième fois: «Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu?» Pierre lui répondit: «Oui, Seigneur, tu sais que j'ai de l'amour pour toi.» Jésus lui dit: «Prends soin de mes brebis.»Il lui dit, la troisième fois: «Simon, fils de Jonas, as-tu de l'amour pour moi?» Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit, la troisième fois: «As-tu de l'amour pour moi?» et il lui répondit: «Seigneur, tu sais tout, tu sais que j'ai de l'amour pour toi.» Jésus lui dit: «Nourris mes brebis.
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III
L'article souligne que comprendre ces contextes historiques permet d'apprécier la cohérence et l'internalité parfaite des textes bibliques. L'usage interchangeable et multifactoriel des noms dans les Évangiles sert à montrer l'adaptabilité linguistique et la profondeur théologique inhérente aux textes sacrés.
L'article discute de l'identité du disciple Matthieu, également appelé Lévi dans certains Évangiles. Il explique que cette variation de nom est due aux pratiques onomastiques du 1er siècle, où les gens avaient souvent plusieurs noms selon les contextes sociaux et religieux.
Matthieu 9.9 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là. En passant, il vit un homme assis au bureau des taxes et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: «Suis-moi.» Cet homme se leva et le suivit.
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L'article "CTD037 - Le vrai nom de Matthieu ?" explore la question de l'identité du collecteur d'impôts appelé par Jésus à devenir son disciple. Selon l'Évangile de Matthieu, ce disciple est nommé Matthieu, tandis que dans les Évangiles de Marc et Luc, il est désigné sous le nom de Lévi. L'auteur argumente que cette différence n'est pas une contradiction mais un reflet des pratiques onomastiques du 1er siècle, où des individus pouvaient porter plusieurs noms selon les contextes.
Marc 2.14 (Louis Segond S21) :
En passant, il vit Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau des taxes. Il lui dit: «Suis-moi.» Lévi se leva et le suivit.
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II
Lévi, fils d'Alphée, serait son nom d'origine, tandis que Matthieu, signifiant "don de Dieu", serait le nom adopté après sa conversion, symbolisant sa nouvelle identité spirituelle. Le texte présente également les raisons pour lesquelles les différents Évangiles auraient utilisé l'un ou l'autre de ces noms. En conclusion, l'article souligne que Matthieu et Lévi sont la même personne, connue différemment selon les milieux culturels et les traditions orales circulant au sein des premières communautés chrétiennes.
L'article explore les divergences apparentes entre les Évangiles sur la chronologie de la crucifixion par rapport à la Pâque. Les calendriers juifs divergents expliquent ces différences, permettant de conclure à une compatibilité des textes.
Jean 13.29-30 (Louis Segond S21) :
Comme Judas tenait la bourse, quelques-uns pensaient que Jésus lui disait: «Achète ce dont nous avons besoin pour la fête» ou qu'il lui demandait de donner quelque chose aux pauvres.Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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Cet article explore la question de savoir si Jésus a été crucifié avant ou après le repas de Pâque selon les Évangiles. Il examine les apparentes divergences entre les récits synoptiques (Marc, Matthieu, Luc) qui suggèrent une crucifixion après le repas pascal, et l'Évangile de Jean qui la situe avant. Il est expliqué que ces divergences sont dues à l'existence de différents calendriers juifs au Ier siècle, reflétant des traditions distinctes.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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II
Tandis que les synoptiques décrivent un repas pascal anticipé selon le calendrier galiléen, Jean suit les pratiques liturgiques du Temple de Jérusalem. L'article soutient que des différences de terminologie pour « Pâque » (repas pascal, semaine des pains sans levain, préparatifs) contribuent aux malentendus apparents. En contextualisant historiquement et religieusement les récits, on découvre une compatibilité entre les textes, qui s'enrichissent mutuellement.
Jean 18.28 (Louis Segond S21) :
De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.
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III
L'étude des traditions et calendriers juifs du temps fournit un éclairage essentiel pour concilier ces perspectives bibliques.
L'article aborde la question de Jésus priant pour éviter la crucifixion, explorant des passages des Évangiles qui montrent à la fois son désir d'échapper à la souffrance et sa détermination à suivre la volonté de Dieu.
Matthieu 26.39 (Louis Segond S21) :
Puis il avança de quelques pas, se jeta le visage contre terre et fit cette prière: «Mon Père, si cela est possible, que cette coupe s'éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»
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L'article "CTD039 - Jésus a-t-il voulu échapper à la crucifixion ?" explore la question de savoir si Jésus a prié pour éviter la crucifixion. En examinant les récits synoptiques et l'Évangile de Jean, l'article illustre comment, bien que Jésus exprime le désir d'éviter cette épreuve, il choisit finalement d'accomplir la volonté de Dieu. Les passages des Évangiles synoptiques (Matthieu 26.39 ; Marc 14.36 ; Luc 22.42) situent l'épisode dans le jardin de Gethsémané, soulignant la réelle humanité de Jésus face à l'intensité de ses souffrances.
Marc 14.36 (Louis Segond S21) :
Il disait: «Abba, Père, tout t'est possible. Eloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»
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II
Jean 12.27, souvent perçu comme un passage contradictoire, montre en fait la résolution de Jésus à accomplir sa mission, révélant ainsi la cohérence interne des Écritures. L'article conclut que les textes ne se contredisent pas mais se complètent, montrant la profondeur de l'obéissance de Jésus au Père à travers sa lutte intérieure. Cette analyse met l'accent sur la liberté de choix de Jésus dans sa mission, renforcée par les mystères de son combat spirituel.
L'article traite des récits évangéliques sur les prières de Jésus à Gethsémané. Alors que Matthieu et Marc rapportent trois retraits de Jésus pour prier, Luc n'en mentionne qu'un, illustrant une approche théologique unique, mais sans contrarier les autres évangiles.
Matthieu 26.36-46 (Louis Segond S21) :
Là-dessus, Jésus se rendit avec eux dans un endroit appelé Gethsémané et il dit aux disciples: «Asseyez-vous [ici] pendant que je m'éloignerai pour prier.»Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée et il commença à être saisi de tristesse et d'angoisse.Il leur dit alors: «Mon âme est triste à en mourir. Restez ici, éveillés avec moi.»Puis il avança de quelques pas, se jeta le visage contre terre et fit cette prière: «Mon Père, si cela est possible, que cette coupe s'éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»Il revint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et dit à Pierre: «Vous n'avez donc pas pu rester éveillés une seule heure avec moi!Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l'homme est faible.»Il s'éloigna une deuxième fois et fit cette prière: «Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne [de moi] sans que je la boive, que ta volonté soit faite!»Il revint et les trouva encore endormis, car ils avaient les paupières lourdes.Il les quitta, s'éloigna de nouveau et pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles.Puis il revint vers ses disciples et leur dit: «Vous dormez maintenant et vous vous reposez! Voici, l'heure est proche et le Fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs.Levez-vous, allons-y! Celui qui me trahit s'approche.»
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Combien de fois Jésus s’est-il éloigné de ses disciples pour prier ?
I
L'article explore une question courante concernant les récits évangéliques du Nouveau Testament : combien de fois Jésus s'est-il retiré pour prier au jardin de Gethsémané la nuit avant sa crucifixion ? Les Évangiles de Matthieu et de Marc racontent que Jésus s'est retiré pour prier trois fois, tandis que l'Évangile de Luc mentionne un seul retrait. L'auteur met en évidence que le récit de Luc, en se concentrant sur l'intensité de la lutte intérieure de Jésus, ne suggère pas explicitement que Jésus s'est retiré une seule fois, mais ne le mentionne qu'une fois.
Matthieu 26.36-46 (Louis Segond S21) :
Là-dessus, Jésus se rendit avec eux dans un endroit appelé Gethsémané et il dit aux disciples: «Asseyez-vous [ici] pendant que je m'éloignerai pour prier.»Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée et il commença à être saisi de tristesse et d'angoisse.Il leur dit alors: «Mon âme est triste à en mourir. Restez ici, éveillés avec moi.»Puis il avança de quelques pas, se jeta le visage contre terre et fit cette prière: «Mon Père, si cela est possible, que cette coupe s'éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»Il revint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et dit à Pierre: «Vous n'avez donc pas pu rester éveillés une seule heure avec moi!Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l'homme est faible.»Il s'éloigna une deuxième fois et fit cette prière: «Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne [de moi] sans que je la boive, que ta volonté soit faite!»Il revint et les trouva encore endormis, car ils avaient les paupières lourdes.Il les quitta, s'éloigna de nouveau et pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles.Puis il revint vers ses disciples et leur dit: «Vous dormez maintenant et vous vous reposez! Voici, l'heure est proche et le Fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs.Levez-vous, allons-y! Celui qui me trahit s'approche.»
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II
Cela n'implique donc pas une contradiction avec les autres récits évangéliques, mais plutôt une sélection différente des détails par l'auteur pour servir un propos théologique unique. Matthieu et Marc soulignent la persévérance de Jésus à travers la triple prière, alors que Luc se focalise sur l'agonie spirituelle du Messie. Les trois récits donnent une image cohérente de la nuit que Jésus a passée au jardin de Gethsémané.
L'article examine deux récits évangéliques de la deuxième prière de Jésus au jardin de Gethsémané. Matthieu détaille une formulation précise alors que Marc résume avec l'essence même de la prière. Les deux versions illustrent un message fondamental unique et complémentaire sur la volonté de Jésus de suivre la volonté de Dieu.
Marc 14.33-36 (Louis Segond S21) :
Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à être saisi de frayeur et d'angoisse.Il leur dit: «Mon âme est triste à en mourir; restez ici, éveillés.»Puis il avança de quelques pas, se jeta contre terre et pria que, si cela était possible, cette heure s'éloigne de lui.Il disait: «Abba, Père, tout t'est possible. Eloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»
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Quels étaient les mots de la deuxième prière de Jésus ?
I
L'article aborde la quarantième question ou contradiction biblique du site Islamland. Cette interrogation concerne la deuxième prière de Jésus, décrite par deux Évangiles, Matthieu et Marc. On y découvre que Matthieu et Marc décrivent le même événement, mais avec des nuances distinctes dans leur narration.
Marc 14.33-36 (Louis Segond S21) :
Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à être saisi de frayeur et d'angoisse.Il leur dit: «Mon âme est triste à en mourir; restez ici, éveillés.»Puis il avança de quelques pas, se jeta contre terre et pria que, si cela était possible, cette heure s'éloigne de lui.Il disait: «Abba, Père, tout t'est possible. Eloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»
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II
Selon Marc, la deuxième prière de Jésus au jardin de Gethsémané n'est pas décrite avec des mots spécifiques, mais il précise qu'elle est similaire à sa première prière (Marc 14.33-36, Marc 14.39). Matthieu, cependant, fournit explicitement les paroles de cette prière : « Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite » (Matthieu 26.42). L'article montre comment ces deux récits ne sont pas en contradiction.
Matthieu 26.42 (Louis Segond S21) :
Il s'éloigna une deuxième fois et fit cette prière: «Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne [de moi] sans que je la boive, que ta volonté soit faite!»
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III
En fait, selon l'analyse fournie, Marc offre un résumé en montrant l'esprit de la prière de Jésus, centrée sur la soumission à la volonté divine, tandis que Matthieu donne une version plus détaillée. La divergence stylistique entre les deux apôtres met en lumière la richesse de leurs témoignages complémentaires, plutôt que des contradictions, se concentrant sur le même message fondamental de la mission de Jésus : son acceptation du sacrifice à venir et son obéissance divine.
L'article explore l'apparente contradiction dans les Évangiles concernant les paroles du centurion à la mort de Jésus. Tandis que Luc insiste sur l'innocence, Marc souligne la reconnaissance de Jésus comme Fils de Dieu. Ces perspectives révèlent la pluralité théologique des Évangiles, rendant compte de l'innocence de Jésus et de sa mort salvatrice. Les évangélistes rapportent des paroles significatives selon leurs objectifs théologiques.
Jean 1.29 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, il vit Jésus s'approcher de lui et dit: «Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.
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L'article "Que dit le centurion quand Jésus meurt ?" explore une prétendue contradiction dans les Évangiles concernant les paroles du centurion lors de la crucifixion de Jésus. Selon le site islamland.com, Luc rapporte que le centurion aurait dit : "Cet homme était certainement innocent", tandis que Marc mentionne : "Vraiment, cet homme était le Fils de Dieu". L'analyse met en évidence que les Évangiles situent ces déclarations dans un contexte de phénomènes extraordinaires qui ont marqué la mort de Jésus, tels que l'obscurité, le voile du Temple déchiré, et le tremblement de terre. Ces contextes ont suscité la crainte et la réflexion.
Marc 15.39 (Louis Segond S21) :
Quand l'officier romain qui se tenait en face de Jésus [entendit son cri et] le vit expirer de cette manière, il dit: «Cet homme était vraiment le Fils de Dieu.»
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II
Les auteurs des Évangiles auraient choisi de rapporter des paroles significatives pour appuyer leurs messages théologiques respectifs, plutôt que de transmettre un compte rendu complet. Luc met l'accent sur l'innocence de Jésus, s'alignant sur le témoignage convergent de Pilate et d'autres témoins, ainsi que sur la prophétie du Serviteur souffrant en Ésaïe. Marc, en revanche, souligne une reconnaissance christologique importante par le centurion, qui est ici un païen, renforçant ainsi l'universalité de la révélation divine. Cette déclaration est en corrélation avec d'autres passages clés de Marc, comme le baptême et la transfiguration de Jésus.
Marc 1.1 (Louis Segond S21) :
Voici le commencement de l'Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu,
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III
Les différences dans les récits peuvent être attribuées à la sélection narrative consciente des évangélistes pour refléter leurs perspectives théologiques uniques. Ensemble, ces déclarations mettent en lumière la vérité profonde de l'innocence de Jésus et sa reconnaissance comme Fils de Dieu, soulignant sa souffrance pour l'humanité et la portée salvatrice de sa mort.
L'article CTD043 répond à la prétendue contradiction entre Matthieu ('Eli, Eli...') et Marc ('Eloï, Eloï...') concernant le cri de Jésus sur la croix. L'analyse linguistique montre que Jésus parlait araméen (attesté par 'sabachthani' dans les deux textes) et que la différence entre 'Eli' (forme hébraïque) et 'Eloï' (forme araméenne) reflète simplement l'adaptation de chaque évangéliste à son lectorat. Il n'y a aucune contradiction.
Marc 15.34 (Louis Segond S21) :
Et à trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eloï, Eloï, lama sabachthani?» – ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?
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L'article CTD043 traite d'une prétendue contradiction soulevée par le site islamland.com (contradiction n°74) concernant la langue dans laquelle Jésus s'exprimait au moment de son cri depuis la croix. La question porte précisément sur la différence entre la formulation rapportée par Matthieu ('Eli, Eli...') et celle rapportée par Marc ('Eloï, Eloï...'). L'article se propose d'analyser cette différence en profondeur pour déterminer s'il s'agit réellement d'une contradiction ou d'une simple variation rédactionnelle et linguistique. Dans un premier temps, l'article replace la question dans son contexte linguistique. À l'époque de Jésus, la Palestine était un véritable carrefour de langues. L'araméen était la langue vernaculaire du peuple juif, parlée au quotidien. L'hébreu demeurait la langue liturgique, utilisée dans les synagogues et au Temple. Le grec, quant à lui, servait aux échanges commerciaux et administratifs dans le cadre de l'Empire romain. L'article démontre, à partir de plusieurs passages évangéliques, que Jésus maîtrisait ces trois langues. Il utilisait l'araméen dans des expressions comme 'Talitha koum' (Marc 5.41), 'Ephphatha' (Marc 7.34) et 'Abba' (Marc 14.36).
Matthieu 1.1 (Louis Segond S21) :
Voici la généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.
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II
Il lisait et commentait les Écritures hébraïques dans la synagogue de Nazareth (Luc 4.16-21). Et il dialoguait en grec avec Pilate lors de son procès (Jean 18.33-38) ainsi qu'avec la femme syro-phénicienne (Marc 7.26-29). L'analyse linguistique constitue le cœur de la démonstration. La phrase prononcée par Jésus se compose de deux éléments distincts : l'invocation 'mon Dieu' et le verbe 'pourquoi m'as-tu abandonné'. Concernant ce verbe, l'article souligne que 'sabachthani' provient de la racine araméenne š-b-q signifiant 'abandonner'. Or, en hébreu biblique, le Psaume 22.2 utilise le verbe 'azav' (עָזַב), ce qui aurait donné 'lama azavtani'. La présence de 'sabachthani' dans les deux Évangiles, tant chez Matthieu que chez Marc, confirme de manière décisive que Jésus s'exprimait en araméen au moment de cette exclamation. La seule variation réelle entre les deux récits porte donc sur la transcription du mot 'mon Dieu'. 'Eli' (אֵלִי) est la forme hébraïque, telle qu'elle figure dans le texte du Psaume 22.2, tandis qu''Eloï' (אֱלָהִי) est la forme araméenne équivalente, reflétant la prononciation galiléenne. Cette distinction s'explique par les publics cibles respectifs des deux évangélistes. Matthieu, qui écrit principalement pour un public juif (Matthieu 1.1 ; 5.17-18), emploie la forme hébraïsante 'Eli', plus directement liée au texte scripturaire et plus familière à ses lecteurs.
Jean 18.33-38 (Louis Segond S21) :
Pilate rentra dans le prétoire, appela Jésus et lui dit: «Es-tu le roi des Juifs?»Jésus [lui] répondit: «Est-ce de toi-même que tu dis cela ou d'autres te l'ont-ils dit de moi?»Pilate répondit: «Suis-je un Juif, moi? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi. Qu'as-tu fait?»Jésus répondit: «Mon royaume n'est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne sois pas livré aux Juifs; mais en réalité, mon royaume n'est pas d'ici-bas.»Pilate lui dit: «Tu es donc roi?» Jésus répondit: «Tu le dis, je suis roi. Si je suis né et si je suis venu dans le monde, c'est pour rendre témoignage à la vérité. Toute personne qui est de la vérité écoute ma voix.»Pilate lui répliqua: «Qu'est-ce que la vérité?»
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III
Marc, qui s'adresse à un public romain (Marc 15.39), transcrit fidèlement la prononciation araméenne entendue : 'Eloï'. Il s'agit donc d'une adaptation au lectorat, et non d'une contradiction sur les faits historiques. Sur le plan théologique, l'article rappelle que ce cri de Jésus est une citation du Psaume 22.2, un psaume messianique qui décrit avec une précision frappante la souffrance du Serviteur souffrant. En reprenant ce psaume, Jésus s'inscrit dans l'accomplissement des prophéties scripturaires. Ce cri n'exprime pas un désespoir absolu, mais une lamentation confiante adressée à Dieu, dans la tradition des Psaumes de supplication. La portée théologique de ce passage est donc immense : elle affirme à la fois la pleine humanité de Jésus, qui souffre réellement, et sa fidélité à l'Écriture jusqu'aux derniers instants de sa vie. En conclusion, l'article démontre que la différence entre 'Eli' (Matthieu) et 'Eloï' (Marc) ne constitue en aucun cas une contradiction. Elle reflète les choix rédactionnels propres à chaque évangéliste en fonction de son public, la réalité du multilinguisme de Jésus et du contexte palestinien de l'époque. Loin d'affaiblir la fiabilité des Évangiles, cette variation témoigne de l'authenticité et de la richesse de la transmission des paroles de Jésus, chaque auteur ayant choisi de transmettre le même événement avec une sensibilité adaptée à ses destinataires.
Cet article examine la prétendue contradiction entre Luc et Jean sur les dernières paroles de Jésus. Luc mentionne "Père, je remets mon esprit", tandis que Jean rapporte "Tout est accompli". L'analyse révèle que ces déclarations sont complémentaires, illustrant deux dimensions de la mort de Jésus : l'accomplissement du salut et la remise de l'esprit au Père. Les différences soulignent les perspectives théologiques uniques de chaque évangéliste.
Jean 17.4 (Louis Segond S21) :
J'ai révélé ta gloire sur la terre, j'ai terminé ce que tu m'avais donné à faire.
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Quelles furent les dernières paroles de Jésus avant sa mort ?
I
Cet article aborde une question intrigante concernant les dernières paroles de Jésus avant sa mort, en explorant les apparentes contradictions entre les récits des Évangiles de Luc et de Jean. Ces deux évangélistes rapportent différentes paroles de Jésus sur la croix : Luc, citant "Père, je remets mon esprit entre tes mains", et Jean déclarant "Tout est accompli". Plutôt que d'être contradictoires, ces déclarations sont analysées comme complémentaires, offrant une compréhension plus profonde du moment.
Jean 17.4 (Louis Segond S21) :
J'ai révélé ta gloire sur la terre, j'ai terminé ce que tu m'avais donné à faire.
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II
L'article met en lumière les différentes perspectives théologiques des auteurs bibliques, où Jean accentue l'achèvement du salut par Jésus et Luc souligne le geste personnel de confiance envers le Père. Une critique de la lecture stricte et littérale de ces passages montre qu'elles sont harmonieuses dans le cadre d'une séquence de paroles attribuées à Jésus avant sa mort, intégrant certaines d'autres passages, permettant une lecture riche et nuancée de la Passion.
L'article examine une contradiction entre Matthieu et Luc sur la rencontre entre Jésus et le centurion à Capharnaüm. Matthieu décrit une rencontre directe, alors que Luc mentionne des intermédiaires. Les différences s'expliquent par le principe de représentation, la progression des événements et les styles rédactionnels divergents. Ces variations ne modifient pas le fond des récits.
Luc 7.2-10 (Louis Segond S21) :
Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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Le centurion est-il venu personnellement vers Jésus ?
I
L'article explore une prétendue contradiction dans les Évangiles de Matthieu et Luc concernant la rencontre entre Jésus et le centurion à Capharnaüm, où Matthieu rapporte que le centurion rencontre directement Jésus, tandis que Luc mentionne l'envoi d'intermédiaires. Les deux récits rapportent un événement similaire : un centurion ayant un serviteur malade demande l'aide de Jésus. Matthieu présente cette demande comme une rencontre directe, alors que Luc décrit une médiation en plusieurs étapes.
Luc 7.2-10 (Louis Segond S21) :
Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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II
L'article avance des explications pour cette différence, notamment en adoptant le principe de représentation dans le monde antique, où une action accomplie par des intermédiaires est attribuée à celui qui a initié l'action. Il explique aussi la progression chronologique des événements selon Luc, qui inclurait des étapes non mentionnées par Matthieu, et souligne les différences stylistiques entre les deux évangélistes. Ainsi, Matthieu résume l'action qui, pour Luc, comprend plusieurs détails.
Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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III
Ces variations de présentation n'affectent pas le contenu essentiel des récits.
L'article examine l'apparente contradiction entre les allégations de Jésus dans Jean 3.13 et le récit de l'enlèvement d'Élie dans 2 Rois 2.11. Il explique que Jésus parle d'une autorité divine unique et d'une révélation céleste qu'il détient seul, tandis qu'Élie est miraculeusement transporté par Dieu. Le terme « ciel » a des significations variées et l'accès définitif à la présence divine est lié uniquement à Jésus.
1 Timothée 2.5 (Louis Segond S21) :
En effet, il y a un seul Dieu et il y a aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes: un homme, Jésus-Christ,
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Quelqu’un est-il monté au ciel en dehors de Jésus ?
I
Cet article aborde une apparente contradiction dans les Écritures concernant l'accès au ciel. Jésus affirme dans Jean 3.13 que personne n'est monté au ciel, contrairement à Élie qui, selon 2 Rois 2.11, aurait été enlevé au ciel. L'article explore cette contradiction en analysant le contexte historique et théologique des passages concernés.
1 Timothée 2.5 (Louis Segond S21) :
En effet, il y a un seul Dieu et il y a aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes: un homme, Jésus-Christ,
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II
Jésus se réfère à un accès au ciel en tant que source exclusive de révélation et de connaissance divine, un statut qu'il revendique seul, tandis qu'Élie est dépeint comme ayant été emporté miraculeusement par Dieu, sans acte de volonté personnelle. Cette distinction montre que le terme « monter au ciel » peut avoir plusieurs significations. En outre, l'accès au ciel en tant que présence divine n'est rendu possible que par l'œuvre rédemptrice de Jésus-Christ, qui ouvre ce chemin de manière unique et définitive.
1 Rois 8.30 (Louis Segond S21) :
Veuille écouter la supplication de ton serviteur et de ton peuple, Israël, lorsqu'ils prieront à cet endroit! Ecoute-les de l'endroit où tu résides, du haut du ciel, écoute-les et pardonne-leur!
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III
Élie ne fonctionne donc pas comme un précurseur ou médiateur, rôles qui reviennent exclusivement à Jésus.
L'article examine la prétendue contradiction entre les Évangiles de Jean et Marc sur l'ensevelissement de Jésus. Jean rapporte une préparation funéraire initiale par Nicodème avant le sabbat, tandis que Marc décrit une intention post-sabbat des femmes de compléter cette préparation. L'article conclut que les récits sont complémentaires, illustrant un hommage commun rendu à Jésus.
Marc 16.1 (Louis Segond S21) :
Lorsque le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie la mère de Jacques et Salomé achetèrent des aromates afin d'aller embaumer Jésus.
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Cet article explore la prétendue contradiction entre les Évangiles concernant l'ensevelissement de Jésus, en comparant les récits de Jean et de Marc. Le passage de Jean explique que Nicodème apporta des aromates pour préparer le corps juste avant le sabbat. Jean 19 mentionne une préparation rapide et conforme aux coutumes juives, mais néanmoins incomplète, avec une quantité importante d'aromates indiquant un traitement honorifique.
Marc 16.1 (Louis Segond S21) :
Lorsque le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie la mère de Jacques et Salomé achetèrent des aromates afin d'aller embaumer Jésus.
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II
En revanche, Marc 16 indique que des femmes achetèrent des aromates après le sabbat pour compléter l'onction. L'article analyse ces récits comme complémentaires plutôt que contradictoires. Les femmes, ayant observé l'enterrement initial de Jésus, souhaitaient compléter la préparation funéraire par un acte personnel d'amour.
Jean 19.39-40 (Louis Segond S21) :
Nicodème, l'homme qui auparavant était allé trouver Jésus de nuit, vint aussi. Il apportait un mélange d'environ 30 kilos de myrrhe et d'aloès.Ils prirent donc le corps de Jésus et l'enveloppèrent de bandelettes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs.
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III
Marc précise que cette préparation fut envisagée le dimanche après le sabbat, en prévoyant d'ajouter à ce qui avait été fait dans l'urgence de l'enterrement initial. Cette analyse des textes bibliques souligne que les deux descriptions forment un récit cohérent de l'ensevelissement et de l'hommage rendu à Jésus, respectant à la fois les contraintes temporelles et les coutumes de l'époque.
L'article examine une prétendue contradiction sur le moment où les femmes ont acquis des aromates pour embaumer Jésus, en comparant Marc et Luc. Il propose une harmonisation chronologique et souligne le contexte des pratiques funéraires juives.
Luc 23.55-56 (Louis Segond S21) :
Des femmes qui étaient venues de la Galilée avec Jésus accompagnèrent Joseph. Elles virent le tombeau et la manière dont le corps de Jésus y fut déposé.Puis elles repartirent et préparèrent des aromates et des parfums. Le jour du sabbat elles se reposèrent, comme le prescrit la loi.
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L'article "CTD048 - Quand les femmes achètent-elles les aromates ?" explore une prétendue contradiction entre les Évangiles de Marc et Luc sur le moment où les femmes auraient acquis ou préparé des aromates pour embaumer Jésus. Le texte identifie deux moments clés rapportés par les évangiles : selon Marc, les femmes achètent des aromates après le sabbat (Marc 16,1), tandis que Luc précise qu’elles préparent des aromates avant le sabbat (Luc 23,55-56 ; Luc 24,1).
Marc 16.1 (Louis Segond S21) :
Lorsque le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie la mère de Jacques et Salomé achetèrent des aromates afin d'aller embaumer Jésus.
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II
L’analyse approfondie du contenu tente d'harmoniser ces récits en proposant une séquence chronologique : les femmes auraient observé la mise au tombeau et commencé leurs préparations avant le sabbat, interrompant leurs activités en raison du repos sabbatique, pour finalement acheter des aromates supplémentaires après le sabbat. Le contexte historique des pratiques funéraires juives au Ier siècle, qui permettait des ensevelissements progressifs en cas d'urgence, est discuté pour souligner la possibilité que ces récits ne soient pas contradictoires mais complémentaires.
L'article examine les récits des Évangiles sur la visite des femmes au tombeau de Jésus, explorant différentes intentions apparentes. Tandis que Marc et Luc parlent d'aromates, Matthieu mentionne l'action de visiter le tombeau, et Jean se concentre sur sa vacuité. Bien que les narrations paraissent divergentes, elles se complètent. Les pratiques funéraires juives permettent de comprendre ces différences.
Jean 19.39-40 (Louis Segond S21) :
Nicodème, l'homme qui auparavant était allé trouver Jésus de nuit, vint aussi. Il apportait un mélange d'environ 30 kilos de myrrhe et d'aloès.Ils prirent donc le corps de Jésus et l'enveloppèrent de bandelettes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs.
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L'article "CTD050 - But de la visite des femmes au tombeau" explore les différentes motivations des femmes qui sont allées au tombeau de Jésus après sa crucifixion, telles qu'elles sont décrites dans les Évangiles. Selon Marc et Luc, elles ont apporté des aromates pour oindre le corps de Jésus, tandis que Matthieu mentionne simplement leur déplacement vers le tombeau, sans pharmacopées spécifiques. Jean, quant à lui, focalise sur la découverte du tombeau vide et ne mentionne pas explicitement l’intention des femmes, car il considère peut-être que l’ensevelissement préalable avec des aromates par Nicodème suffisait.
Jean 20.1 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, Marie de Magdala se rendit au tombeau de bon matin, alors qu'il faisait encore sombre, et elle vit que la pierre avait été enlevée [de l'entrée] du tombeau.
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II
L'article évalue et réconcilie ces différentes narrations, soulignant que bien qu'elles semblent divergentes à première vue, elles sont complémentaires. L'analyse montre que les évangélistes soulignent des aspects différents sans nier les autres récits. Ce traitement diversifié met en lumière les pratiques funéraires juives de l'époque, où il était courant de compléter les soins funéraires dans les jours après l'ensevelissement initial.
Les récits évangéliques sur la pierre du tombeau de Jésus sont examinés : Marc, Luc et Jean la trouvent déjà roulée, tandis que Matthieu décrit un ange la déplaçant. L'article démontre que ces récits sont complémentaires et non contradictoires.
Marc 16.4 (Louis Segond S21) :
Mais quand elles levèrent les yeux, elles s'aperçurent que la pierre, qui était très grande, avait été roulée.
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La pierre du tombeau était-elle déjà roulée lorsque les femmes arrivèrent ?
I
Cet article explore une apparente contradiction dans les récits des Évangiles concernant la position de la pierre du tombeau de Jésus au moment où les femmes arrivent. Selon Marc, Luc, et Jean, les femmes trouvent la pierre déjà roulée. Matthieu, en revanche, décrit un événement où un ange vient rouler la pierre accompagnée d'un tremblement de terre.
Luc 24.2 (Louis Segond S21) :
Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.
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II
L'article propose que ces récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires. Marc, Luc et Jean se concentrent sur ce que les femmes constatent à leur arrivée — la pierre déplacée et le tombeau vide. Matthieu, quant à lui, ajoute un élément surnaturel, précisant qu'un ange a roulé la pierre, provoquant la terreur chez les gardes présents.
Matthieu 28.1-6 (Louis Segond S21) :
Après le sabbat, à l'aube du dimanche, Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le tombeau.Soudain, il y eut un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre [de devant l'ouverture] et s'assit dessus.Il avait l'aspect de l'éclair et son vêtement était blanc comme la neige.Les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts,mais l'ange prit la parole et dit aux femmes: «Quant à vous, n'ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus, celui qui a été crucifié.Il n'est pas ici, car il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez voir l'endroit où le Seigneur était couché
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III
Cette complémentarité s'explique par les choix narratifs différents de chaque auteur, visant à mettre l'accent soit sur la résurrection elle-même, soit sur les événements extraordinaires qui l'accompagnent.
L'article analyse les récits évangéliques de la résurrection de Jésus, montrant qu'ils ne sont pas contradictoires mais complémentaires. Marie de Magdala serait partie du tombeau avant l'annonce angélique, expliquant son ignorance initiale de la résurrection. Les textes, replacés dans leur contexte, révèlent une chronologie cohérente.
Jean 20.2 (Louis Segond S21) :
Elle courut trouver Simon Pierre et l'autre disciple que Jésus aimait et leur dit: «Ils ont enlevé le Seigneur du tombeau et nous ne savons pas où ils l'ont mis.»
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L'article explore la question controversée autour de la résurrection de Jésus-Christ, telle que décrite dans les Évangiles. Il met en lumière les prétendues contradictions des récits évangéliques concernant les événements suivis de la découverte du tombeau vide par les femmes, en particulier Marie de Magdala. Selon certains critiques, il semble y avoir une incohérence dans l'annonce de la résurrection faite aux femmes par les anges.
Jean 20.2 (Louis Segond S21) :
Elle courut trouver Simon Pierre et l'autre disciple que Jésus aimait et leur dit: «Ils ont enlevé le Seigneur du tombeau et nous ne savons pas où ils l'ont mis.»
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II
Cependant, l'article démontre que ces récits ne sont pas réellement contradictoires mais complémentaires. Marie de Magdala serait partie peu après avoir constaté la pierre roulée, croyant à un enlèvement du corps, et n'aurait pas entendu l'annonce de la résurrection faite par les anges. Les autres femmes auraient eu cette révélation après son départ.
Matthieu 28.2-7 (Louis Segond S21) :
Soudain, il y eut un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre [de devant l'ouverture] et s'assit dessus.Il avait l'aspect de l'éclair et son vêtement était blanc comme la neige.Les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts,mais l'ange prit la parole et dit aux femmes: «Quant à vous, n'ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus, celui qui a été crucifié.Il n'est pas ici, car il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez voir l'endroit où le Seigneur était couchéet allez vite dire à ses disciples qu'il est ressuscité. Il vous précède en Galilée. C'est là que vous le verrez. Voilà, je vous l'ai dit.»
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III
Le texte invite à considérer chaque récit dans son contexte théologique et narratif particulier, plutôt que de supposer qu'ils décrivent le même moment exact de l'histoire. En replaçant les événements dans une chronologie harmonieuse, ces supposed contradictions se dissipent, révélant une histoire plus complète et nuancée de la résurrection, laquelle constitue une des sections les plus complexes des Évangiles sur le plan chronologique.
L'article examine si les Évangiles de Matthieu et Jean se contredisent sur la rencontre de Marie de Magdala avec Jésus ressuscité. En réalité, ils rapportent deux épisodes distincts qui se complètent, enrichissant ainsi la compréhension de la résurrection.
Matthieu 28.9 (Louis Segond S21) :
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et dit: «Je vous salue.» Elles s'approchèrent, s'agrippèrent à ses pieds et se prosternèrent devant lui.
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La première rencontre de Marie de Magdala avec Jésus ressuscité
I
L'article explore la supposée contradiction entre les récits évangéliques de la première rencontre entre Marie de Magdala et Jésus ressuscité. Selon Matthieu, Marie de Magdala et d'autres femmes rencontrent Jésus sur le chemin du retour après avoir quitté le tombeau, saisissant ses pieds et l'adorant. En revanche, l'Évangile de Jean présente un récit distinct où Marie ne reconnaît pas immédiatement Jésus, le prenant pour un jardinier, et c'est seulement lorsqu'il prononce son nom qu'elle le reconnaît.
Jean 20.14-17 (Louis Segond S21) :
En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout, mais elle ne savait pas que c'était lui.Jésus lui dit: «Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu?» Pensant que c'était le jardinier, elle lui dit: «Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis et j'irai le prendre.»Jésus lui dit: «Marie!» Elle se retourna et lui dit en hébreu: «Rabbouni!», c'est-à-dire maître.Jésus lui dit: «Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père, mais va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.»
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II
L'article souligne que ces récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires, représentant deux rencontres distinctes qui enrichissent la compréhension de l'événement pascal. Matthieu décrit une rencontre collective et immédiate, tandis que Jean illustre une scène plus personnelle. La pluralité de témoignages est un enrichissement du message évangélique plutôt qu'une contradiction, offrant une profondeur historique et théologique au récit de la résurrection.
Cet article explore la perception et l'adresse de la voix divine lors du baptême de Jésus, comparant les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Chaque auteur propose une vue unique qui enrichit l'événement, suggérant non des contradictions mais des perspectives complémentaires.
Jean 1.26-34 (Louis Segond S21) :
Jean leur répondit: «Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous se trouve quelqu'un que vous ne connaissez pas.Il vient après moi [mais il m'a précédé,] et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales.»Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.Le lendemain, il vit Jésus s'approcher de lui et dit: «Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il existait avant moi.’Pour ma part, je ne le connaissais pas, mais c'est afin de le faire connaître à Israël que je suis venu baptiser d'eau.»Jean rendit aussi ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau m'a dit: ‘Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est lui qui baptise du Saint-Esprit.’Et moi, j'ai vu et j'atteste qu'il est le Fils de Dieu.»
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L'article intitulé 'Celui-ci est mon Fils', faisant partie de la série 'Les contradictions', explore la question de l’audibilité et l'adresse de la voix céleste lors du baptême de Jésus, tel que rapporté dans les Évangiles. Le point de départ est une interrogation sur la présence de cette voix, qui semble s'adresser à Jésus selon Marc, tandis que Matthieu fait état de sa proclamation générale. L'article compare les récits des Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, citant leurs passages spécifiques.
Luc 3.21-22 (Louis Segond S21) :
Comme tout le peuple était baptisé, Jésus aussi fut baptisé. Pendant qu'il priait, le ciel s'ouvritet le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»
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II
Matthieu 3.17 présente la voix proclamant à la foule que Jésus est le Fils bien-aimé de Dieu, tandis que Marc 1.11 rapporte une adresse directe à Jésus. Luc suit Marc dans cette intimité, ajoutant le détail du Saint-Esprit apparaissant sous la forme d'une colombe. Jean, quant à lui, met en avant le témoignage de Jean le Baptiste.
Matthieu 3.17 (Louis Segond S21) :
Au même instant, une voix fit entendre du ciel ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation.»
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III
L'article postule que les différences n'impliquent pas des contradictions, mais diverses narrations de deux scènes distinctes ou de perceptions différentes des événements. Les auteurs de l'article évoquent l'hypothèse que Matthieu et Marc ne cherchaient pas à créer une discordance, mais plutôt à offrir une vision complémentaire et une nuance de la scène, suggérant que l'Évangile de Marc pourrait être une réécriture destinée à souligner un aspect particulier de l'événement. Cette analyse s'achève sur l'idée que toutes les versions de l'événement sont vraies et se complètent mutuellement, enrichissant ainsi la compréhension de ce moment fondamental dans la vie de Jésus et du christianisme.
L'article analyse les divergences des récits bibliques sur la tentation de Jésus, mettant en lumière les différences entre les évangiles de Marc, Matthieu et Luc. L'auteur invite à explorer les perspectives uniques de chaque texte pour une meilleure compréhension de cet événement central.
Matthieu 4.1-11 (Louis Segond S21) :
Puis Jésus fut emmené par l'Esprit dans le désert pour être tenté par le diable.Après avoir jeûné 40 jours et 40 nuits, il eut faim.Le tentateur s'approcha et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.»Jésus répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.»Le diable le transporta alors dans la ville sainte, le plaça au sommet du templeet lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas! En effet, il est écrit: Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet et ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui dit: «Il est aussi écrit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloireet lui dit: «Je te donnerai tout cela, si tu te prosternes pour m'adorer.»Jésus lui dit alors: «Retire-toi, Satan! En effet, il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Alors le diable le laissa. Et voici que des anges s'approchèrent de Jésus et le servirent.
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L'article "CTD060 - La tentation de Jésus" se penche sur les divergences entre les récits des Évangiles concernant la tentation de Jésus. L'auteur commence par évoquer les différences entre les évangiles de Marc et de Matthieu. Selon Marc, Jésus fut tenté par Satan pendant quarante jours et les anges le servaient pendant cette période.
Matthieu 4.1-11 (Louis Segond S21) :
Puis Jésus fut emmené par l'Esprit dans le désert pour être tenté par le diable.Après avoir jeûné 40 jours et 40 nuits, il eut faim.Le tentateur s'approcha et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.»Jésus répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.»Le diable le transporta alors dans la ville sainte, le plaça au sommet du templeet lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas! En effet, il est écrit: Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet et ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui dit: «Il est aussi écrit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloireet lui dit: «Je te donnerai tout cela, si tu te prosternes pour m'adorer.»Jésus lui dit alors: «Retire-toi, Satan! En effet, il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Alors le diable le laissa. Et voici que des anges s'approchèrent de Jésus et le servirent.
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II
En revanche, Matthieu rapporte que les tentations ont commencé après que Jésus ait jeûné et ressenti la faim, et c'est seulement après avoir résisté aux tentations que les anges vinrent le servir. L'article continue en citant également Luc, qui présente une version légèrement différente, soulignant l'ordre et le contenu des tentations. L'auteur se pose des questions sur ces différences et invite à une réflexion plus approfondie sur la façon dont chaque évangéliste a choisi de dépeindre cet événement crucial, tout en appréciant leurs perspectives uniques.
Marc 1.12-13 (Louis Segond S21) :
Aussitôt, l'Esprit poussa Jésus dans le désertoù il passa 40 jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient.
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III
Il est suggéré que la richesse du texte réside dans la diversité des témoignages, qui peuvent offrir une compréhension plus complète de cet épisode. En fin de compte, cette analyse sociocritique encourage la lecture comparative des textes pour mieux appréhender la complexité et la profondeur des récits bibliques.
L'article analyse les récits évangéliques de la guérison de la belle-mère de Pierre, mettant en lumière des divergences entre Matthieu, Marc et Luc. Il explore les implications théologiques des différences et souligne la richesse apportée par chaque récit.
Matthieu 8.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre. Il vit la belle-mère de celui-ci couchée, avec de la fièvre.Il lui toucha la main et la fièvre la quitta; puis elle se leva et le servit.
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Cet article explore les récits de la guérison de la belle-mère de Pierre dans les Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. Il se concentre sur une possible contradiction dans les récits : Matthieu décrit Jésus touchant la main de la malade, tandis que Marc ajoute qu'il l'a fait lever en lui prenant la main. Luc mentionne que Jésus a menacé la fièvre.
Luc 4.38-39 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une forte fièvre et on lui demanda d'intervenir en sa faveur.Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. Elle se leva immédiatement et se mit à les servir.
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II
Les différences entre ces récits soulèvent la question de savoir quelle action Jésus a exactement accomplie pour la guérir. L'article cherche à comprendre pourquoi ces divergences existent et ce que chaque récit unique pourrait apporter à notre compréhension de l'événement. En examinant les différentes perspectives, il met en lumière l'importance de chaque récit évangélique et considère l'hypothèse que ces récits reflètent des intentions littéraires et théologiques spécifiques.
Marc 1.29-31 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.
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III
Bien que le texte s'interroge sur la cohérence des évangiles, il suggère que chaque expérience racontée offre une facette précieuse à l'histoire globale de la mission de Jésus. L'article encourage une lecture comparative et réfléchie des textes pour saisir la richesse des récits bibliques.
L'article explore les différences dans les récits de Matthieu et Marc concernant la guérison du paralytique par Jésus. Bien que les récits varient, l'article souligne qu'ils sont complémentaires, reflétant les perspectives individuelles des auteurs sous l'inspiration divine, offrant une vue riche des événements.
Marc 2.3-12 (Louis Segond S21) :
On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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Cet article aborde la narration des récits bibliques concernant un miracle réalisé par Jésus, où un paralytique est guéri par Lui. Les auteurs des Évangiles de Matthieu et Marc relatent cet événement avec des variations dans les détails et les paroles exactes prononcées par Jésus. Ce texte souligne que bien que les Évangiles aient été écrits sous l'inspiration divine, ils reflètent également les perspectives, objectifs et styles de chaque auteur.
Marc 2.3-12 (Louis Segond S21) :
On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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II
Cette distinction explique pourquoi il y a des différences dans les récits de ce miracle. Matthieu décrit que des spécialistes de la loi accusent Jésus de blasphème lorsqu'Il annonce le pardon des péchés du paralytique. Marc, quant à lui, met l'accent sur la foi des quatre hommes qui ont transporté le paralytique à travers un toit pour approcher Jésus.
Matthieu 9.2-8 (Louis Segond S21) :
Des personnes lui amenèrent un paralysé couché sur une civière. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Alors, quelques spécialistes de la loi se dirent en eux-mêmes: «Cet homme blasphème.»Mais Jésus connaissait leurs pensées; il dit: «Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées en vous-mêmes?En effet, qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés te sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, lève-toi – dit-il alors au paralysé –, prends ta civière et retourne chez toi.»L'homme se leva et rentra chez lui.Quand la foule vit cela, elle fut émerveillée et célébra la gloire de Dieu, qui a donné un tel pouvoir aux hommes.
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III
L'article souligne l'importance de comprendre ces variations comme des témoignages complémentaires et non contradictoires. Cette analyse permet d'apprécier la richesse et la profondeur des textes évangéliques, chaque auteur offrant une perspective unique sur les événements de la vie de Jésus, aidant les lecteurs à obtenir une vue plus complète de ses enseignements et actions.
Cet article aborde une apparente contradiction biblique entre les pharisiens et les scribes dans les Évangiles, et explique comment ces différences reflètent des perspectives distinctes mais complémentaires des auteurs bibliques sur l'opposition à Jésus.
Luc 11.14-16 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui demandaient un signe venant du ciel.
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Cet article explore la différence apparente entre les pharisiens et les scribes dans les Évangiles, en prenant en compte un éventuel problème de cohérence dans les récits bibliques. Les pharisiens et les scribes sont deux groupes religieux distincts dans le judaïsme, qui souvent s'opposaient à Jésus. L'article met en lumière des passages controversés des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc où des accusations sont portées contre Jésus pour avoir chassé les démons.
Matthieu 9.33-34 (Louis Segond S21) :
Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,mais les pharisiens disaient: «C'est par le prince des démons qu'il chasse les démons.»
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II
Matthieu désigne les pharisiens, tandis que Marc se réfère aux scribes, soulignant que l'un et l'autre ont accrédité leur opposition à Jésus par des accusations similaires mais distinctes. Luc ne précise pas, appelant simplement à des voix critiques qui auraient inclu des membres de ces groupes religieux. L'article débat également de la portée et du public des Évangiles, expliquant que chaque évangéliste a pu choisir de mentionner le groupe le plus pertinent pour son public.
Marc 3.22 (Louis Segond S21) :
Les spécialistes de la loi qui étaient descendus de Jérusalem disaient: «Il a en lui Béelzébul; c'est par le prince des démons qu'il chasse les démons.»
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III
Les pharisiens et les scribes étaient souvent des leaders religieux bien connus, et leurs opinions avaient un impact significatif sur la perception publique de Jésus. L'article conclut que bien que des contradictions puissent sembler émerger, elles offrent plutôt une diversité de perspectives sur les mêmes événements, reflétant les différents objectifs et publics des Évangiles.
L'article explore le récit de la femme souffrant d'hémorragie dans Matthieu, Marc et Luc. Chaque Évangile présente une version légèrement différente de l'événement, mettant en avant des détails variés mais soulignant la foi de la femme et le pouvoir guérisseur de Jésus. Les Évangiles sont complémentés pour offrir une vue complète de cet événement.
Matthieu 9.20-22 (Louis Segond S21) :
C'est alors qu'une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans s'approcha par-derrière et toucha le bord de son vêtement,car elle se disait: «Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie.»Jésus se retourna et dit en la voyant: «Prends courage, ma fille, ta foi t'a sauvée.» Et cette femme fut guérie dès ce moment.
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L'article "CTD064 - La femme souffrant d'hémorragie" traite d'un épisode biblique relaté dans les Évangiles, où une femme souffrant d'hémorragies depuis douze ans est guérie par Jésus. Ce récit est présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, mais pas dans celui de Jean. L'article explore les différences et similitudes dans les récits de ces Évangiles.
Luc 8.43-48 (Louis Segond S21) :
Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»
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II
Dans Matthieu 9:20-22, l'accent est mis sur la foi de la femme et l'interaction directe avec Jésus. En Marc 5:25-34, l'histoire est plus détaillée, ajoutant que la femme avait consulté de nombreux médecins en vain et que Jésus perçoit une force sortir de lui. Luc 8:43-48, quant à lui, mentionne aussi l'inefficacité des traitements médicaux et souligne le courage de la femme.
Matthieu 9.20-22 (Louis Segond S21) :
C'est alors qu'une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans s'approcha par-derrière et toucha le bord de son vêtement,car elle se disait: «Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie.»Jésus se retourna et dit en la voyant: «Prends courage, ma fille, ta foi t'a sauvée.» Et cette femme fut guérie dès ce moment.
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III
L'article souligne l'importance de considérer les Évangiles comme complémentaires, chaque auteur offrant une perspective unique. Malgré les différences, chaque récit insiste sur la foi de la femme et l'impact du pouvoir de guérison de Jésus. L'analyse conclut que les divergences apparentes ne sont pas contradictoires mais montrent des aspects différents de l'événement, reflétant des choix littéraires et théologiques propres à chaque auteur biblique.
L'article discute les divergences apparentes dans les récits évangéliques de la résurrection de la fille de Jaïrus. Matthieu, Marc et Luc offrent des versions légèrement différentes, conduisant à une analyse sur la chronologie et la foi démontrée par Jaïrus. Malgré ces différences, l'accent est mis sur le miracle de Jésus et le message de foi qu'il transmet.
Luc 8.40 (Louis Segond S21) :
A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l'attendaient.
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Cet article aborde l'épisode biblique de la résurrection de la fille de Jaïrus, en se concentrant sur les apparentes contradictions dans les récits des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Dans Matthieu 9.18, il est indiqué que la fille est déjà morte lorsque Jaïrus s'adresse à Jésus, tandis que Marc 5.35-36 et Luc 8.49-50 suggèrent qu'elle meurt après l'arrivée de Jaïrus. L'article propose une analyse détaillée de ces récits pour offrir une perspective unifiée et une explication de la chronologie des événements.
Matthieu 9.18 (Louis Segond S21) :
Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»
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II
Jaïrus, chef de synagogue, d'abord sollicite Jésus car sa fille est mourante, puis il apprend son décès, ce qui incite une réflexion sur l'opportunité d'une intervention divine. Les différences entre les Évangiles sont examinées : Matthieu se focalise sur le miracle lui-même, tandis que Marc et Luc fournissent un contexte plus détaillé, soulignant la foi requise dans ces moments critiques. L'article conclut que malgré les nuances des récits, l'acte miraculeux de Jésus demeure l'élément central, portant un message d'espoir et de foi inébranlable.
L'article analyse le récit de la résurrection de la fille de Jaïrus par Jésus, discutée dans trois Évangiles. Les récits de Marc, Matthieu et Luc, souvent considérés comme contradictoires, sont présentés comme complémentaires. En comparant les détails de chaque évangile, l'article montre qu'il n'y a pas de contradiction mais une diversité de perspectives sur cet événement miraculeux.
Matthieu 9.25 (Louis Segond S21) :
Quand la foule eut été renvoyée, il entra, prit la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva.
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L'article explore le récit biblique de la résurrection de la fille de Jaïrus, où Jésus la ramène à la vie. Ce récit, crucial pour la théologie chrétienne, est abordé dans trois Évangiles : Matthieu, Marc et Luc. Chacun offre une perspective unique de l'événement.
Marc 5.41-42 (Louis Segond S21) :
Il la prit par la main et lui dit: «Talitha koumi», ce qui signifie: «Jeune fille, lève-toi, je te le dis».Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher, car elle avait 12 ans. Ils furent [aussitôt] remplis d'un grand étonnement.
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II
Matthieu mentionne seulement que Jésus prend la main de la fille. Marc et Luc ajoutent qu'il prononce les mots : "Talitha koumi", signifiant "Jeune fille, lève-toi, je te le dis". Cette analyse met en lumière la complémentarité des Évangiles, démontrant l'absence de contradiction mais une diversité de perspectives.
Matthieu 9.25 (Louis Segond S21) :
Quand la foule eut été renvoyée, il entra, prit la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva.
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III
Matthieu omet des détails, ce qui pourrait prêter à confusion. Cependant, une lecture attentive et comparative permet de comprendre que les récits se complètent pour offrir une vision complète et unifiée de l'événement. L’article insiste sur la nécessité de prendre en compte plusieurs témoignages pour une compréhension approfondie des miracles de Jésus, situant l'exégèse dans un contexte de diversité narrative.
L'article explore la contradiction apparente dans les Évangiles sur l'utilisation du bâton lors de voyages missionnaires, en comparant les récits de Matthieu, Marc et Luc, et propose une interprétation harmonieuse.
Matthieu 10.9-10 (Louis Segond S21) :
Ne prenez ni or, ni argent, ni monnaie dans vos ceintures,ni sac pour le voyage, ni deux chemises, ni sandales, ni bâton, car l'ouvrier mérite sa nourriture.
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Cet article examine la prétendue contradiction dans les Évangiles synoptiques concernant l'instruction donnée par Jésus à ses disciples sur l'utilisation du bâton lors de leurs voyages missionnaires. Matthieu 10:9-10 interdit aux disciples de prendre un bâton, tandis que Marc 6:8-9 leur permet de prendre un bâton mais rien d'autre. Luc 9:3 donne des instructions similaires à Matthieu, en interdisant les bâtons, sacs, pain, argent, et change de vêtements.
Marc 6.8-9 (Louis Segond S21) :
Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,de chausser des sandales et de ne pas mettre deux chemises.
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II
L'article propose une analyse qui tente de résoudre cette contradiction apparente en tenant compte des contextes littéraires et historiques des Évangiles. En examinant les traductions et les perspectives uniques de chaque évangéliste, il met en avant l'idée que ces différences peuvent s'expliquer par les contextes spécifiques dans lesquels chaque évangile a été écrit. Le but est de montrer que ces récits ne sont pas nécessairement contradictoires mais peuvent plutôt être compris comme des récits complémentaires offrant une vue d’ensemble plus riche du message de Jésus.
L'article traite de la contradiction apparente sur 'le signe de Jonas' entre Matthieu, Marc, Luc et Jean. Il explique les divergences par les cibles différentes des Évangiles et leur objectif commun de souligner l'importance de l'annonce du royaume des cieux.
Luc 11.28-32 (Louis Segond S21) :
Il répondit: «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent!»Comme la foule s'amassait, il se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise; elle réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].En effet, de même que Jonas a été un signe pour les Ninivites, de même le Fils de l'homme en sera un pour cette génération.Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or, il y a ici plus que Salomon.Lors du jugement, les habitants de Ninive se lèveront avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont changé d'attitude à la prédication de Jonas. Or, il y a ici plus que Jonas.
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Cet article examine la prétendue contradiction entre des passages des Évangiles concernant le 'signe de Jonas'. Il explique que dans Matthieu 16:1-4, Jésus évoque 'le signe de Jonas' comme le seul signe accordé à une génération mauvaise et adultère. En Marc 8:11-12, il est écrit que 'aucun signe ne sera donné'.
Marc 8.11-12 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens arrivèrent, se mirent à discuter avec Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, lui demandèrent un signe venant du ciel.Jésus soupira profondément dans son esprit et dit: «Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe? Je vous le dis en vérité, il ne sera pas donné de signe à cette génération.»
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II
Luc 11:29-32 et Jean 2:18-22 sont également discutés pour enrichir la compréhension. L'article explore pourquoi ces divergences apparaissent, suggérant que chaque évangéliste avait une audience différente. Matthieu, qui parle à un public juif familier des prophètes, inclut des références à Jonas.
Jean 2.18-22 (Louis Segond S21) :
Les Juifs prirent la parole et lui dirent: «Quel signe nous montres-tu, pour agir de cette manière?»Jésus leur répondit: «Détruisez ce temple et en 3 jours je le relèverai.»Les Juifs dirent: «Il a fallu 46 ans pour construire ce temple et toi, en 3 jours tu le relèverais!»Cependant, lui parlait du temple de son corps.C'est pourquoi, lorsqu'il fut ressuscité, ses disciples se souvinrent qu'il avait dit cela et ils crurent à l'Ecriture et à la parole que Jésus avait dite.
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III
En revanche, Marc, qui s'adresse à des Grecs, omet cet élément. Les différences sont ainsi vues non comme des contradictions mais comme des perspectives complémentaires d'un même événement. Le but de ce parallèle est de montrer que malgré les différences de récit, tous les Évangiles soulignent l'importance de la venue du royaume des cieux.
L'article explore la diversité des présentations évangéliques de l'avertissement de Jésus sur le "levain des pharisiens", examinant les différences culturelles et théologiques chez Matthieu, Marc et Luc.
Matthieu 16.11-12 (Louis Segond S21) :
Comment ne comprenez-vous pas que ce n'est pas de pains que je vous ai parlé? Méfiez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens.»Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain du pain qu'il leur avait dit de se méfier, mais de l'enseignement des pharisiens et des sadducéens.
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L'article "Le levain des pharisiens" aborde une apparente contradiction dans les Évangiles concernant l'enseignement de Jésus sur le "levain des pharisiens". Les évangélistes Matthieu, Marc et Luc rapportent cet épisode, chacun avec une perspective et des détails légèrement différents. Matthieu mentionne que Jésus parlait du levain des pharisiens et des sadducéens, tandis que Marc fait référence au levain des pharisiens et d'Hérode.
Luc 12.1 (Louis Segond S21) :
Pendant ce temps, les gens s'étaient rassemblés par milliers, au point de s'écraser les uns les autres. Jésus se mit à dire à ses disciples: «Avant tout, méfiez-vous du levain des pharisiens, qui est l'hypocrisie.
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II
Luc, de son côté, interprète ce "levain" comme une métaphore pour l'hypocrisie des pharisiens. L'article analyse comment ces variations s'expliquent par les publics cibles des évangélistes : Matthieu écrivait pour des juifs familiers des Écritures, Marc pour des Grecs, et Luc mettait l'accent sur les enseignements moraux de Jésus. Malgré les différences, le message essentiel reste que Jésus appelle ses disciples à se méfier non du ferment matériel, mais des enseignements trompeurs.
Matthieu 16.11-12 (Louis Segond S21) :
Comment ne comprenez-vous pas que ce n'est pas de pains que je vous ai parlé? Méfiez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens.»Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain du pain qu'il leur avait dit de se méfier, mais de l'enseignement des pharisiens et des sadducéens.
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III
Cette pluralité de points de vue est attribuée aux divers contextes culturels et objectifs théologiques des auteurs bibliques, soulignant la richesse de la tradition orale du christianisme primitif.
Cet article analyse les différences apparentes entre les récits évangéliques de la transfiguration de Jésus. Il évalue les perspectives uniques de Matthieu, Marc et Luc, soulignant l'absence de Jean sur cet événement. Les variations entre les récits sont considérées comme complémentaires, enrichissant la compréhension de cet épisode clé de la théologie chrétienne.
Matthieu 17.5-9 (Louis Segond S21) :
Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. De la nuée une voix fit entendre ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation: écoutez-le!»Lorsqu'ils entendirent cette voix, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une grande frayeur.Mais Jésus s'approcha d'eux, les toucha et dit: «Levez-vous, n'ayez pas peur!»Ils levèrent les yeux et ne virent plus que Jésus seul.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.»
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L'article "CTD070- La transfiguration" aborde les différences apparentes entre les récits évangéliques de la transfiguration de Jésus, un événement clé de la théologie chrétienne. Il analyse les versions de Matthieu, Marc et Luc, montrant comment chaque auteur présente une perspective unique sur l'événement. Matthieu rapporte que les disciples ont eu peur en entendant la voix céleste, un détail absent chez Marc, alors que Luc souligne la frayeur des disciples dans la nuée.
Luc 9.34-36 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand une nuée vint les couvrir; les disciples furent saisis de frayeur en les voyant disparaître dans la nuée.Et de la nuée sortit une voix qui dit: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»Quand la voix se fit entendre, Jésus se retrouva seul. Les disciples gardèrent le silence et, à cette époque-là, ils ne racontèrent rien à personne de ce qu'ils avaient vu.
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II
L'article note que Jean, bien que présent, n'a pas mentionné cet événement, probablement parce qu'il estimait que ses amis avaient déjà relaté suffisamment l'épisode. L'absence de contradiction est expliquée par la diversité des points de vue des rédacteurs, chacun choisissant de rapporter selon ce qu'il considérait comme essentiel, reflétant des styles et objectifs rédactionnels différents. Ces variations sont perçues comme complémentaires plutôt que discordantes, permettant une compréhension plus riche de cet épisode biblique important.
L'article explore les différences dans la compréhension des paroles de Jésus par les disciples selon Matthieu, Marc et Luc. Il argue que Matthieu montre leur tristesse due à la compréhension partielle de sa mort, tandis que Marc et Luc indiquent leur incompréhension de la résurrection. Ces récits complémentaires enrichissent la compréhension de cet événement.
Matthieu 17.22-23 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils parcouraient la Galilée, Jésus leur dit: «Le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes;ils le feront mourir et le troisième jour il ressuscitera.» Ils furent profondément attristés.
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Cet article traite de la divergence apparente entre les récits des Évangiles concernant la compréhension par les disciples des paroles de Jésus sur sa mort et sa résurrection. Le texte commence par citer les différents passages des Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc, où la réaction des disciples est décrite de manière différente. Dans Matthieu, les disciples semblent bien comprendre les paroles de Jésus et en sont attristés.
Matthieu 17.22-23 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils parcouraient la Galilée, Jésus leur dit: «Le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes;ils le feront mourir et le troisième jour il ressuscitera.» Ils furent profondément attristés.
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II
En revanche, Marc et Luc indiquent qu'ils ne comprennent pas et qu'ils craignent de poser des questions. L'article propose une analyse de ces passages, suggérant que la tristesse des disciples dans l'Évangile de Matthieu découle de leur compréhension partielle de l'annonce de la mort de Jésus mais pas de sa résurrection, un point qui échappe encore à leur compréhension. Il souligne que les trois Évangiles sont complémentaires, chacun apportant une perspective différente qui enrichit la compréhension de cet événement.
Luc 9.43-45 (Louis Segond S21) :
Tous furent frappés par la grandeur de Dieu. Alors que chacun s'émerveillait de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples:«Quant à vous, écoutez bien ceci: le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes.»Cependant, ils ne comprenaient pas cette parole; elle était voilée pour eux afin qu'ils n'en saisissent pas le sens, et ils avaient peur de l'interroger à ce sujet.
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III
L'article invite à considérer ces récits comme non contradictoires, mais comme offrant une vision complète de l'état d'esprit des disciples face aux annonces de Jésus. La documentation et les références apportées visent à montrer comment différents évangélistes abordent le même événement sous différents angles, mettant en lumière l'importance de confronter les divers témoignages pour obtenir une image plus précise de la situation.
L'article examine une divergence entre Matthieu et Marc concernant le divorce. Il explique que Jésus s'adresse différemment selon son auditoire : les Juifs, pour qui la loi divine est intrinsèquement liée à Moïse, et les non-Juifs, pour qui la mention directe de Moïse est plus compréhensible. Les deux évangiles sont considérés comme fidèles malgré leur approche distinctive.
Luc 16.18 (Louis Segond S21) :
Tout homme qui renvoie sa femme et en épouse une autre commet un adultère, et tout homme qui épouse une femme divorcée de son mari commet un adultère.
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Cet article explore la question de la contradiction apparente entre les évangiles de Matthieu et Marc. Il se concentre sur la réponse de Jésus concernant la question du divorce posée par les pharisiens. Dans Matthieu 19, Jésus renvoie à la création divine, soulignant que Dieu a uni l'homme et la femme.
Matthieu 19.3-6 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens l'abordèrent et, pour lui tendre un piège, ils lui dirent: «Est-il permis à un homme de divorcer de sa femme pour n'importe quel motif?»Il répondit: «N'avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, a fait l'homme et la femmeet qu'il a dit: C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux ne feront qu'un?Ainsi, ils ne sont plus deux mais ne font qu'un. Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni.»
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II
En revanche, dans Marc 10, Jésus mentionne Moïse, expliquant que c'est à cause de la dureté du cœur humain que des règles sur le divorce ont été données. L'auteur de l'article analyse cette différence en prenant en compte le public cible de chaque évangile : des Juifs pour Matthieu et un public non-juif pour Marc. L'article souligne que les deux textes évangéliques sont fidèles, chaque auteur s'étant adapté à son auditoire respectif.
Luc 16.18 (Louis Segond S21) :
Tout homme qui renvoie sa femme et en épouse une autre commet un adultère, et tout homme qui épouse une femme divorcée de son mari commet un adultère.
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III
Cette adaptation montre comment le message de la loi divine a été contextualisé pour répondre aux besoins de compréhension des différents groupes. En résumé, les deux évangiles, bien que différents dans leur approche, expriment une vérité cohérente sur l'origine divine de la loi et son interprétation par Moïse selon divers besoins.
L'article "La vie éternelle" discute de l'interrogation d'un jeune homme à Jésus dans les Évangiles synoptiques sur la vie éternelle, montrant qu'il n'existe pas de contradiction significative dans les récits, mais des perspectives qui s'enrichissent mutuellement.
Marc 10.17-18 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus se mettait en chemin, un homme accourut et se jeta à genoux devant lui: «Bon maître, lui demanda-t-il, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui dit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.
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L'article "La vie éternelle" explore une apparente contradiction dans les Évangiles synoptiques concernant l'interrogation d'un jeune homme sur la façon d'obtenir la vie éternelle. Matthieu, Marc et Luc rapportent cet échange entre Jésus et le jeune homme riche, où le jeune homme appelle Jésus "Bon Maître" et demande ce qu'il doit faire pour hériter de la vie éternelle. Jésus répond en deux temps : Il questionne l'usage du terme "bon", soulignant que seule la bonté de Dieu est parfaite, et liste ensuite les commandements à suivre.
Matthieu 19.16-17 (Louis Segond S21) :
Un homme s'approcha et dit à Jésus: «[Bon] Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?»Il lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul. Si tu veux entrer dans la vie, respecte les commandements.» «Lesquels?» lui dit-il.
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II
L'auteur de l'article explique qu'il n'y a pas de contradiction réelle entre les récits des trois Évangiles, mais plutôt des perspectives complémentaires qui offrent une analyse plus complète. L'article affirme que chaque évangéliste met en évidence des aspects différents de l'événement, ce qui enrichit la compréhension globale. Il conclut que ces variations ne remettent pas en question la fidélité des traductions, mais confirment la cohérence du message biblique.
L'article analyse les récits de Matthieu et Marc sur la demande de Salomé et de ses fils Jacques et Jean pour une place privilégiée dans le royaume de Dieu. Les différences sont examinées pour montrer qu'elles ne constituent pas une contradiction, mais plutôt un complément. Chaque Évangile offre une perspective unique, enrichissant ainsi la compréhension de l'événement.
Marc 10.35-37 (Louis Segond S21) :
Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s'approchèrent de Jésus et lui dirent: «Maître, nous voudrions que tu fasses pour nous ce que nous te demanderons.»Il leur dit: «Que voulez-vous que je fasse pour vous?»«Accorde-nous, lui dirent-ils, d'être assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, quand tu seras dans ta gloire.»
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L'article explore une apparente contradiction dans les récits évangéliques concernant la demande faite à Jésus par la famille de Zébédée. Dans l'Évangile de Matthieu, la demande d'une position privilégiée pour Jacques et Jean dans le royaume de Dieu est formulée par leur mère, Salomé. En revanche, Marc rapporte que ce sont les fils eux-mêmes qui en sont à l'origine.
Matthieu 20.20-21 (Louis Segond S21) :
Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de Jésus avec ses fils et se prosterna pour lui faire une demande.Il lui dit: «Que veux-tu?» «Ordonne, lui dit-elle, que dans ton royaume mes deux fils que voici soient assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche.»
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II
Les deux récits, bien que différents en apparence, décrivent le même événement. L'article rejette l'idée d'une erreur et souligne que chaque évangéliste choisit de mettre en avant différents aspects de l'interaction, reflétant peut-être les récits entendus et les perspectives personnelles. Luc, quant à lui, aborde un thème similaire de rivalité parmi les disciples sans mentionner directement cet incident spécifique.
Marc 10.35-37 (Louis Segond S21) :
Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s'approchèrent de Jésus et lui dirent: «Maître, nous voudrions que tu fasses pour nous ce que nous te demanderons.»Il leur dit: «Que voulez-vous que je fasse pour vous?»«Accorde-nous, lui dirent-ils, d'être assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, quand tu seras dans ta gloire.»
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III
Cette analyse démontre l'importance de considérer les Évangiles comme des témoignages complémentaires qui, ensemble, offrent une compréhension plus complète des événements de la vie de Jésus.
L'article explore les différences entre les récits évangéliques de la guérison d'un ou de deux aveugles à Jéricho par Jésus. Il examine Matthieu, Marc et Luc, clarifiant que la diversité narrative n'implique pas une contradiction. L'importance de la perspective individuelle des auteurs est soulignée.
Marc 10.46-47 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Jéricho. Lorsque Jésus sortit de la ville avec ses disciples et une assez grande foule, Bartimée, le fils aveugle de Timée, était assis en train de mendier au bord du chemin.Il entendit que c'était Jésus de Nazareth et se mit à crier: «Fils de David, Jésus, aie pitié de moi!»
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Cet article examine les différences apparentes entre les récits évangéliques concernant la guérison de l'aveugle ou des aveugles par Jésus à Jéricho. Le texte de Matthieu mentionne deux aveugles, tandis que Marc et Luc évoquent un seul homme, nommé Bartimée dans Marc. L'article explore cette contradiction perçue en s'appuyant sur des extraits de chacun des évangiles.
Marc 10.46-47 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Jéricho. Lorsque Jésus sortit de la ville avec ses disciples et une assez grande foule, Bartimée, le fils aveugle de Timée, était assis en train de mendier au bord du chemin.Il entendit que c'était Jésus de Nazareth et se mit à crier: «Fils de David, Jésus, aie pitié de moi!»
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II
Les versets de Matthieu 20.30, Marc 10.46-47 et Luc 18.35-43 sont discutés pour comprendre les nuances narratives et amener à une harmonisation des récits. Il est proposé que les différents auteurs présentent une complémentarité dans leurs témoignages influencée par leurs perspectives et objectifs littéraires. L'article réfute l'idée d'une contradiction en soulignant l'importance de la synthèse des perspectives et l'intégration des récits issus de différents auteurs pour saisir pleinement l'événement.
Matthieu 20.30 (Louis Segond S21) :
Deux aveugles, assis au bord du chemin, entendirent que Jésus passait et crièrent: «Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David!»
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III
Les références à une annexe ann072 existante fournissent un contexte supplémentaire sur les miracles de Jésus tels que rapportés dans les Evangiles. Une liste de liens directs aux articles annexés permet de plonger plus profondément dans l'analyse de cet événement biblique et ses implications théologiques. En fin de compte, il est argumenté qu'il n'y a pas de contradiction intrinsèque lorsque ces récits sont lus en conjonction les uns avec les autres, mais plutôt une illustration de la richesse et de la profondeur des Evangiles en tant que documents historiques et théologiques.
L'article analyse la prétendue contradiction biblique entre les récits de Matthieu et de Marc sur le figuier maudit, concluant que les deux perspectives offrent une compréhension complémentaire du même événement.
Marc 11.20 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en passant, les disciples virent le figuier: il était desséché jusqu'aux racines.
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L'article intitulé "CTD076- Le figuier maudit" explore une possible contradiction biblique entre les Évangiles de Matthieu et de Marc concernant l'événement où Jésus maudit un figuier. Dans Matthieu 21, Jésus maudit le figuier qui sèche instantanément, tandis que Marc 11 suggère un dessèchement progressif observé le lendemain matin par les disciples. L'auteur de l'article aborde cette problématique en comparant les deux passages, illustrant comment la perception du temps et des événements peut différer selon le témoin.
Marc 11.20 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en passant, les disciples virent le figuier: il était desséché jusqu'aux racines.
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II
Une référence est faite à d'autres documents, notamment l'annexe ANN072 qui recense les miracles de Jésus, pour offrir des perspectives supplémentaires. Le texte mentionne également que l'apôtre Jean, bien qu'étant présent, ne rapporte pas cet événement dans son Évangile, peut-être en raison de la saturation de l'information par ses contemporains Matthieu et Marc. L'article cherche à démontrer qu'aucune contradiction réelle n'existe lorsqu'on considère le contexte et les intentions des auteurs bibliques.
Les doctrines bibliques révèlent des principes de vie destinés à guider l'humanité, orientant les croyants vers une existence équilibrée. L'obéissance à ces principes témoigne d'une véritable adhésion au Christ.
Genèse 1.27 (Louis Segond S21) :
Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu. *Il créa l'homme et la femme.
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L'article "DOC000 - Les doctrines de la Bible" explore les doctrines bibliques en tant que principes directeurs pour la vie humaine. Les enseignements de la Bible ne sont pas simplement des idées religieuses; ils constituent des repères qui visent à guider l'humanité vers une vie équilibrée et pleine de sens. En examinant l'obéissance aux principes bibliques, l'article souligne qu'elle n'est pas ce qui sauve, mais témoigne d'une appartenance authentique au Christ.
Esaïe 43.7 (Louis Segond S21) :
tous ceux qui portent mon nom,
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II
Le texte explore aussi l'objectif fondamental de l'existence humaine selon la Bible : vivre en relation avec Dieu, refléter son image, et cultiver la création. De nombreuses références bibliques sont citées pour soutenir ces idées, notamment celles de la Genèse, d'Ésaïe, et des Psaumes. Enfin, l'article souligne l'importance de suivre "le chemin tracé par Dieu" et comment les règles divines, loin d'être contraignantes, offrent liberté et direction pour ceux qui choisissent de marcher avec Dieu.
L'article aborde les faits de société et les enseignements de Jésus, illustrant les tensions entre liberté individuelle et sécurité spirituelle. Des exemples littéraires et bibliques, comme Victor Hugo et la parabole du Fils prodigue, sont utilisés pour explorer ces dilemmes.
Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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Cet article explore les préoccupations sociales et spirituelles en analysant les principes de Jésus et leurs résonances dans les contextes contemporains. Des citations de Victor Hugo et l'histoire de "La Chèvre de Monsieur Seguin" de Daudet sont utilisées pour illustrer des points sur la misère sociale et la quête de liberté. L'auteur aborde les dangers perçus et réels d'une vie sans règles, posant la question si cette liberté conduit au chaos ou à une existence épanouie.
Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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II
Une référence est faite à la parabole du Fils prodigue dans l'Évangile de Luc, soulignant le thème de la repentance et du retour vers une vie ordonnée. La parabole est comparée aux expériences contemporaines, notamment le dilemme entre liberté et sécurité spirituelle et sociale. Le texte traite aussi de Démas, un personnage biblique, accentuant le thème de l'attrait du monde extérieur et le risque d'une mauvaise voie malgré les enseignements spirituels qui cherchent à guider vers une vie stable et enrichie.
L'article discute de l'euthanasie en France, mettant en lumière les tensions éthiques, légales et religieuses, ainsi que l'importance des choix de fin de vie vis-à-vis des croyances bibliques.
Luc 23.43 (Louis Segond S21) :
Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»
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L'article aborde la question complexe de l'euthanasie en France, en soulignant les débats éthiques et politiques qui entourent ce sujet. Actuellement, l'euthanasie active est interdite, mais la loi Claeys-Leonetti de 2016 autorise l'euthanasie passive et la sédation profonde pour accompagner la fin de vie. Le débat a été relancé en 2023 avec la Convention citoyenne sur la fin de vie, qui a recommandé une légalisation encadrée de l'aide active à mourir.
Luc 23.43 (Louis Segond S21) :
Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»
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II
En mai 2025, un projet de loi a été adopté en première lecture à l'Assemblée nationale pour permettre aux personnes gravement malades de bénéficier d'une aide à mourir, sous certaines conditions strictes. L'article explore également les implications bibliques de la mort, en mettant l'accent sur l'importance de la vie après la mort selon les enseignements du Nouveau Testament. Les Évangiles illustrent ce concept avec l'histoire du brigand repentant crucifié aux côtés de Jésus, qui présente une dernière chance de salut.
III
L'article conclut que priver une personne de cette opportunité de salut ultime représente une responsabilité profonde.
Les Sadducéens étaient un groupe aristocratique et sacerdotal du judaïsme antique (200 av. J.-C. – 70 ap. J.-C.), contrôlant le Temple de Jérusalem et le Sanhédrin. Ils acceptaient uniquement le Pentateuque, niaient la résurrection des morts et l'existence des anges. Présents quinze fois dans le Nouveau Testament, ils jouèrent un rôle clé dans la condamnation de Jésus, notamment à travers Caïphe et Anne. Leur disparition coïncide avec la destruction du Temple en 70 ap. J.-C.
Actes des apôtres 23.6 (Louis Segond S21) :
Sachant qu'une partie de l'assemblée était composée de sadducéens et l'autre de pharisiens, Paul s'écria dans le sanhédrin: «Mes frères, je suis pharisien, fils de pharisien. C'est à cause de l'espérance de la résurrection des morts que je suis mis en jugement.»
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Les Sadducéens constituaient l'un des groupes religieux et politiques les plus influents du judaïsme antique, actifs entre environ 200 av. J.-C. et 70 ap. J.-C. Leur nom dérive très probablement de Sadoq, grand prêtre sous les règnes de David et de Salomon, ce qui reflète leur ancrage profond dans la tradition sacerdotale d'Israël. Issus principalement de l'aristocratie sacerdotale, ils représentaient l'élite dirigeante du Temple de Jérusalem et exerçaient un contrôle déterminant sur le Sanhédrin, le conseil suprême juif. Sur le plan théologique, les Sadducéens se distinguaient par une approche strictement littérale et restrictive des Écritures. Ils ne reconnaissaient comme autoritatif que le Pentateuque, les cinq premiers livres de la Torah, rejetant catégoriquement les traditions orales que les Pharisiens considéraient comme partie intégrante de la Loi. Cette différence fondamentale engendrait des tensions doctrinales profondes entre ces deux courants majeurs du judaïsme. Parmi leurs croyances les plus caractéristiques figure le refus de la résurrection des morts.
Actes des apôtres 23.6 (Louis Segond S21) :
Sachant qu'une partie de l'assemblée était composée de sadducéens et l'autre de pharisiens, Paul s'écria dans le sanhédrin: «Mes frères, je suis pharisien, fils de pharisien. C'est à cause de l'espérance de la résurrection des morts que je suis mis en jugement.»
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II
Les Sadducéens n'admettaient aucune forme de vie après la mort, rejetant également l'existence des anges et de tout monde spirituel intermédiaire. Cette position les plaçait en opposition directe non seulement avec les Pharisiens, mais aussi avec les Esséniens, qui partageaient une vision eschatologique plus développée. Politiquement, les Sadducéens adoptaient une posture pragmatique vis-à-vis de l'occupation romaine. Leur collaboration avec les autorités romaines leur permettait de maintenir leur influence et leurs privilèges, notamment au sein du Sanhédrin. Cette attitude leur valait l'hostilité des Zélotes et des Sicaires, mouvements nationalistes qui les considéraient comme des traîtres collaborateurs. Leur éloignement du peuple ordinaire contrastait avec l'implantation populaire des Pharisiens. Dans le Nouveau Testament, les Sadducéens apparaissent à quinze reprises : dix fois dans les Évangiles synoptiques et cinq fois dans les Actes des Apôtres. Fait notable, les auteurs évangéliques les associent à cinq reprises aux Pharisiens, soulignant ainsi les alliances circonstancielles entre ces groupes habituellement opposés. Les relations des Sadducéens avec Jésus présentent un caractère particulier : contrairement aux Pharisiens, avec lesquels les tensions sont récurrentes et explicitement dénoncées, Jésus ne leur adresse jamais de reproches directs dans les récits évangéliques.
III
Leurs interactions avec Jésus portent principalement sur des questions doctrinales, notamment la célèbre confrontation sur la résurrection, dans laquelle ils tentent de piéger Jésus avec le cas hypothétique de la femme aux sept maris. Cette discussion illustre parfaitement leur scepticisme théologique fondamental concernant toute forme de vie future. Deux figures sadducéennes majeures jouent un rôle central dans le récit de la Passion : Caïphe et Anne, les Principaux Sacrificateurs. Ces deux personnages appartiennent au mouvement sadducéen et sont directement impliqués dans la condamnation de Jésus, ce qui confère à ce groupe une responsabilité historique et théologique particulièrement lourde dans la narration néotestamentaire. Dans les Actes des Apôtres, les Sadducéens apparaissent comme des adversaires actifs de la jeune Église chrétienne, notamment en raison de la proclamation de la résurrection de Jésus, doctrine qu'ils combattaient fondamentalement. L'apôtre Paul exploitera d'ailleurs habilement la division entre Pharisiens et Sadducéens lors de son procès devant le Sanhédrin, en se réclamant de la croyance en la résurrection des morts, provoquant ainsi une dispute entre ses juges (Actes 23,6). La destruction du Temple de Jérusalem en 70 ap. J.-C. par les Romains marqua la fin effective du mouvement sadducéen. Privés de leur base institutionnelle, le Temple et ses rites, et de leur rôle politique au sein du Sanhédrin, les Sadducéens disparurent progressivement de la scène historique, laissant le judaïsme rabbinique, héritier des Pharisiens, prendre le relais pour structurer la foi juive dans les siècles suivants.
Les Pharisiens, apparus après la révolte des Maccabées (165 av. J.-C.), étaient un groupe religieux influent du judaïsme antique. Attachés à la Torah écrite et orale, ils croyaient en la résurrection et restaient proches du peuple. Souvent en conflit avec Jésus dans les Évangiles, ils ont néanmoins donné des figures comme Nicodème et Joseph d'Arimathée. Leurs enseignements ont fondé le judaïsme rabbinique après la destruction du Temple en 70 ap. J.-C.
Actes des apôtres 23.6 (Louis Segond S21) :
Sachant qu'une partie de l'assemblée était composée de sadducéens et l'autre de pharisiens, Paul s'écria dans le sanhédrin: «Mes frères, je suis pharisien, fils de pharisien. C'est à cause de l'espérance de la résurrection des morts que je suis mis en jugement.»
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Les Pharisiens constituent l'un des groupes religieux et sociaux les plus importants du judaïsme antique, notamment durant la période du Second Temple. Leur émergence remonte à la suite de la révolte des Maccabées, vers 165-160 avant Jésus-Christ, et ils sont souvent considérés comme les héritiers spirituels des Hasidéens, un mouvement piétiste juif attaché à la stricte observance de la Loi. Leur influence s'est exercée jusqu'à la destruction du Second Temple en 70 après Jésus-Christ, événement qui marque un tournant décisif dans l'histoire du judaïsme. Sur le plan théologique, les Pharisiens se distinguaient nettement des Sadducéens par leur adhésion à une double source d'autorité religieuse : la Torah écrite (le Pentateuque) et la Torah orale, c'est-à-dire un ensemble de traditions et d'interprétations transmises de génération en génération. Cette loi orale leur permettait d'adapter les prescriptions mosaïques aux réalités contemporaines, mais conduisait parfois à des glissements doctrinaux que Jésus condamnera explicitement. Les Pharisiens croyaient également en la résurrection des morts et en l'immortalité de l'âme, points sur lesquels ils s'opposaient frontalement aux Sadducéens. D'un point de vue sociologique, les Pharisiens étaient proches du peuple. Contrairement aux Sadducéens, étroitement liés aux classes sacerdotales et à l'aristocratie collaborant avec Rome, les Pharisiens résistaient aux compromis avec l'occupant romain et refusaient l'influence de l'hellénisme.
Actes des apôtres 23.6 (Louis Segond S21) :
Sachant qu'une partie de l'assemblée était composée de sadducéens et l'autre de pharisiens, Paul s'écria dans le sanhédrin: «Mes frères, je suis pharisien, fils de pharisien. C'est à cause de l'espérance de la résurrection des morts que je suis mis en jugement.»
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II
Ils ne contrôlaient pas les postes de haute responsabilité politique, réservés aux Sadducéens favorables à Rome, mais ils exerçaient une autorité morale et religieuse considérable sur la population. Au sein du Sanhédrin, ils formaient néanmoins le groupe le plus nombreux et le plus influent. Leur héritage est fondamental pour comprendre le judaïsme postérieur. Après la destruction du Temple, leurs enseignements ont été compilés et structurés dans la Mishna, vers 200 après Jésus-Christ, ouvrage qui constitue la pierre angulaire du judaïsme rabbinique. En ce sens, le judaïsme moderne est en grande partie l'héritier direct de la pensée pharisienne. Dans le Nouveau Testament, les Pharisiens sont mentionnés à cent trois reprises : quatre-vingt-treize fois dans les Évangiles, neuf fois dans les Actes des Apôtres et une fois dans l'épître aux Philippiens. Leurs relations avec Jésus sont caractérisées par une tension persistante et des conflits répétés. Jésus les interpelle à plusieurs reprises avec une grande sévérité, utilisant des expressions comme « malheur à vous » et « hypocrites », notamment dans le chapitre 23 de l'Évangile selon Matthieu, où il dénonce leurs pratiques et leur tendance à imposer au peuple des charges que la Loi de Moïse n'exigeait pas.
Jean 3.1-21 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»Jésus lui répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le royaume de Dieu.»Nicodème lui dit: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le ventre de sa mère et naître?»Jésus répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, on ne peut entrer dans le royaume de Dieu.Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.Ne t'étonne pas que je t'aie dit: ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit.»Nicodème reprit la parole et lui dit: «Comment cela peut-il se faire?»Jésus lui répondit: «Tu es l'enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela!En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.Si vous ne croyez pas quand je vous parle des réalités terrestres, comment croirez-vous si je vous parle des réalités célestes?Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme [qui est dans le ciel].»Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevéafin que quiconque croit en lui [ne périsse pas mais qu'il] ait la vie éternelle.En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.Et voici quel est ce jugement: la lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière parce que leur manière d'agir était mauvaise.En effet, toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés.Mais celui qui agit conformément à la vérité vient à la lumière afin qu'il soit évident que ce qu'il a fait, il l'a fait en Dieu.»
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III
Il leur reproche en particulier de mettre en avant les détails minutieux de la Loi tout en négligeant ses exigences fondamentales comme la justice, la miséricorde et la fidélité (Matthieu 23,23). Néanmoins, tous les Pharisiens ne s'opposaient pas à Jésus. Deux figures notables issues de ce groupe, Nicodème et Joseph d'Arimathée, se sont montrés ouverts à l'enseignement du Christ et ont finalement adhéré au christianisme. Nicodème est celui qui vient trouver Jésus de nuit pour l'interroger sur la naissance de l'Esprit (Jean 3), tandis que Joseph d'Arimathée est celui qui réclame le corps de Jésus pour lui offrir une sépulture digne. Ces exemples montrent que l'appartenance au groupe pharisien n'excluait pas une authentique ouverture spirituelle. L'apôtre Paul lui-même se réclamait de la tradition pharisienne avant sa conversion, se décrivant comme « Pharisien, fils de Pharisien » (Actes 23,6), ce qui témoigne du prestige et de l'enracinement de ce mouvement dans la société juive de l'époque. En conclusion, les Pharisiens représentent un groupe complexe, souvent réduit à une image négative dans la lecture superficielle des Évangiles, mais dont la contribution à l'histoire religieuse juive est considérable. Leur attachement à la Loi, leur foi en la résurrection, leur proximité avec le peuple et leur rôle dans la transmission des traditions orales en font des acteurs incontournables pour comprendre le contexte dans lequel Jésus a exercé son ministère et dans lequel les premières communautés chrétiennes ont émergé.
Cet article analyse les principales langues utilisées par Jésus et ses contemporains en Palestine : l'araméen, langue quotidienne du peuple, l'hébreu, langue liturgique des synagogues, et le grec koinè, langue de l'administration romaine et des échanges culturels. Des exemples néotestamentaires illustrent chaque usage linguistique, révélant la richesse du contexte multiculturel du premier siècle.
Luc 4.16-21 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit à Nazareth où il avait été élevé et, conformément à son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture,et on lui remit le livre du prophète Esaïe. Il le déroula et trouva l'endroit où il était écrit:L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a consacré par onction pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres; il m'a envoyé [pour guérir ceux qui ont le cœur brisé,]pour proclamer aux prisonniers la délivrance et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour proclamer une année de grâce du Seigneur.Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur et s'assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui.Alors il commença à leur dire: «Aujourd'hui cette parole de l'Ecriture, que vous venez d'entendre, est accomplie.»
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L'article intitulé 'Jésus et les idiomes de son époque' explore le contexte linguistique dans lequel le Messie Jésus a exercé son ministère en Palestine et dans les régions environnantes. Cette note historique met en lumière la diversité des langues qui coexistaient à cette époque, révélant une société multiculturelle et multilingue aux carrefours des influences juives, hellénistiques et romaines. La première langue abordée est l'araméen, qui constituait la langue vernaculaire et quotidienne des Juifs de Palestine. C'est dans cette langue que Jésus s'exprimait le plus couramment avec le peuple, ses disciples et les personnes qu'il rencontrait dans sa vie de tous les jours. L'article s'appuie sur des exemples concrets tirés du Nouveau Testament pour illustrer cet usage : la résurrection de la fille de Jaïrus avec l'expression 'Talitha koum' (Marc 5:41) et le cri de détresse sur la croix 'Eloi, Eloi, lema sabachthani?' (Marc 15:34). Ces occurrences araméennes, conservées telles quelles dans les textes grecs du Nouveau Testament, témoignent de l'authenticité historique et de l'importance de cette langue dans la transmission des paroles de Jésus. La deuxième langue traitée est l'hébreu, décrit comme la langue sacrée et liturgique du judaïsme.
Marc 5.41 (Louis Segond S21) :
Il la prit par la main et lui dit: «Talitha koumi», ce qui signifie: «Jeune fille, lève-toi, je te le dis».
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II
Contrairement à l'araméen, l'hébreu n'était plus une langue parlée au quotidien par la population générale, mais il demeurait essentiel pour la lecture et l'interprétation des Écritures dans les synagogues. En tant que Juif pieux et enseignant respecté, Jésus maîtrisait nécessairement l'hébreu. L'article cite l'épisode de Luc 4:16-21, où Jésus lit un passage du livre d'Isaïe dans la synagogue de Nazareth, une lecture qui se faisait traditionnellement en hébreu. Cet exemple souligne le rôle de Jésus en tant que rabbi ancré dans la tradition scripturaire juive. La troisième langue présentée est le grec koinè, la langue commune du monde hellénistique et de l'administration romaine. Ce grec populaire et standardisé servait de lingua franca dans tout le bassin méditerranéen, facilitant les échanges commerciaux, politiques et culturels. L'article note que si cette langue était adoptée par de nombreux Juifs de la diaspora et par les classes dirigeantes, elle était largement rejetée par la population juive ordinaire de Palestine, qui la percevait comme une marque de l'influence étrangère et de l'hellénisation.
Luc 4.16-21 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit à Nazareth où il avait été élevé et, conformément à son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture,et on lui remit le livre du prophète Esaïe. Il le déroula et trouva l'endroit où il était écrit:L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a consacré par onction pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres; il m'a envoyé [pour guérir ceux qui ont le cœur brisé,]pour proclamer aux prisonniers la délivrance et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour proclamer une année de grâce du Seigneur.Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur et s'assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui.Alors il commença à leur dire: «Aujourd'hui cette parole de l'Ecriture, que vous venez d'entendre, est accomplie.»
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III
Cependant, Jésus et ses disciples auraient pu y recourir lors de leurs interactions avec des non-Juifs, notamment dans les régions de la Décapole ou lors de rencontres avec des fonctionnaires romains ou des étrangers. L'article établit ainsi une distinction sociale et culturelle nette entre les usages linguistiques : l'araméen appartient au peuple ordinaire, l'hébreu à la sphère religieuse et érudite, et le grec aux sphères du pouvoir politique et à la classe dirigeante juive romancée. Cette tripartition linguistique reflète les tensions sociales, culturelles et religieuses de la Palestine du premier siècle, tiraillée entre son identité juive traditionnelle et les influences extérieures hellénistiques et romaines. Cette analyse linguistique présente un intérêt majeur pour la compréhension du ministère de Jésus. Elle montre que Jésus n'était pas seulement un prédicateur local, mais un personnage capable de naviguer dans différents contextes culturels et sociaux grâce à une maîtrise probable de plusieurs langues. Cette polyvalence linguistique lui permettait de rejoindre des audiences variées, des pêcheurs du lac de Tibériade aux scribes des synagogues, en passant par des interlocuteurs d'origines diverses. La diversité linguistique de l'époque contribue également à expliquer certaines nuances dans les récits évangéliques et la transmission des enseignements de Jésus, d'abord prononcés en araméen ou en hébreu, puis transcrits et diffusés en grec koinè à travers tout l'Empire romain.
L'article examine la probabilité que Jésus ait parlé le grec. Bien que né à Nazareth, localité isolée, les Évangiles rapportent des dialogues directs de Jésus avec Pilate et des officiers romains sans mention d'interprète. L'auteur suggère que le travail de charpentier à Séphoris, ville hellénisée, et un possible enseignement local expliquent cette maîtrise probable du grec.
Matthieu 8.5 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le supplia
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L'article intitulé 'Jésus parlait-il le grec ?' aborde une question historique et linguistique fascinante concernant les capacités langagières de Jésus de Nazareth. L'auteur part d'un constat établi dans un article précédent : Jésus a grandi à Nazareth, une petite localité isolée, dépourvue de grandes institutions éducatives. Cette réalité géographique et sociale aurait, en principe, limité ses possibilités d'apprentissage du grec, une langue qui était principalement maîtrisée par les élites de Jérusalem et les milieux cultivés de l'époque hellénistique. Malgré ce contexte a priori défavorable à l'acquisition du grec, l'article soulève une interrogation fondamentale : comment Jésus a-t-il pu dialoguer directement avec les autorités romaines, notamment Ponce Pilate, sans qu'aucun interprète ne soit mentionné dans les récits évangéliques ? Cette observation constitue le cœur de l'argumentation développée par l'auteur. Les Évangiles rapportent en effet plusieurs échanges directs entre Jésus et Pilate, ce gouverneur romain qui représentait l'autorité impériale en Judée. Or, les Romains de ce rang communiquaient habituellement en grec dans les provinces orientales de l'Empire, le grec étant la lingua franca du bassin méditerranéen oriental à cette époque. L'araméen, langue maternelle de Jésus et de la population juive de Galilée et de Judée, aurait été une langue étrangère pour Pilate, qui n'aurait vraisemblablement pas consenti à l'utiliser.
Matthieu 8.5 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le supplia
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II
L'auteur note avec pertinence que Pilate, en tant que représentant d'une puissance dominante et manifestant peu de sympathie envers le peuple juif, aurait plutôt eu recours à un interprète pour accentuer la distance sociale et culturelle entre lui et Jésus — ce qui n'est jamais le cas dans les textes évangéliques. L'article mentionne également le dialogue de Jésus avec un officier romain rapporté en Matthieu 8.5, épisode souvent identifié comme la guérison du serviteur du centurion. Cet échange, comme d'autres rencontres de Jésus avec des personnages non juifs, pose la même question : dans quelle langue ces conversations se sont-elles déroulées ? L'absence systématique de toute référence à un traducteur dans ces passages suggère que Jésus était capable de communiquer directement avec ces interlocuteurs. L'auteur envisage plusieurs hypothèses pour expliquer comment Jésus aurait pu acquérir la langue grecque. La première est la possibilité qu'un enseignant ait dispensé des rudiments de grec à Nazareth même. Cette hypothèse, bien que non documentée, n'est pas à exclure totalement, compte tenu de la pénétration progressive de la culture grecque dans toute la région. La seconde hypothèse, présentée comme devant être développée dans un article ultérieur, est particulièrement intéressante sur le plan socio-économique : le métier de charpentier, exercé probablement dans la ville voisine de Séphoris, une cité à forte influence hellénistique et en pleine reconstruction au temps de Jésus, aurait pu contraindre Joseph et ses fils à utiliser le grec dans leurs activités professionnelles quotidiennes.
III
Séphoris était en effet une ville cosmopolite où le grec était largement utilisé dans les échanges commerciaux et administratifs. L'auteur prend soin de ne pas trancher de manière définitive, soulignant qu'aucun élément formel dans les textes ne précise explicitement que Jésus parlait le grec. Néanmoins, la convergence des indices tirés des récits évangéliques — dialogues sans interprète avec des Romains, rencontres avec des étrangers, contexte professionnel dans une ville hellénisée — conduit à la conclusion que cette maîtrise du grec était très probable. Cet article s'inscrit dans une démarche d'analyse historique rigoureuse qui cherche à mieux cerner le contexte culturel et linguistique dans lequel Jésus a vécu et exercé son ministère. Il invite le lecteur à dépasser une vision simplifiée de Jésus comme simple paysan araméophone pour envisager un personnage culturellement plus complexe, capable de naviguer entre plusieurs langues et plusieurs mondes. Cette réflexion enrichit la compréhension des Évangiles et de l'identité historique de Jésus.
Le Père Noël est une figure emblématique de Noël, née de la fusion entre Saint Nicolas, évêque chrétien du IVe siècle, des traditions nordiques et germaniques, et une commercialisation moderne intense. Des Pays-Bas à l'Amérique, de Sinterklaas à Santa Claus, son image s'est progressivement construite au XIXe siècle grâce à la littérature et aux illustrations, avant d'être mondialisée par la publicité au XXe siècle. Ce personnage fictif ne doit cependant pas occulter la réalité historique de Jésus, dont Noël célèbre la naissance.
Le Père Noël, connu sous le nom de Santa Claus dans le monde anglophone, est l'une des figures les plus reconnaissables des célébrations modernes de Noël. Son origine est un mélange fascinant de traditions historiques, de légendes et d'influences culturelles variées qui se sont accumulées et transformées au fil des siècles. Les racines historiques du Père Noël remontent à Saint Nicolas, un évêque chrétien du IVe siècle originaire de Myre, une ville située dans l'actuelle Turquie. Saint Nicolas était célèbre pour sa générosité extraordinaire et les nombreux miracles qui lui étaient attribués. Il était particulièrement connu pour ses dons offerts aux pauvres et sa bienveillance envers les enfants. Sa fête, célébrée le 6 décembre, est encore observée dans de nombreux pays européens, où il est représenté dans sa tenue épiscopale traditionnelle, bien loin du costume rouge que nous connaissons aujourd'hui. Parallèlement à cet héritage chrétien, des traditions germaniques et nordiques ont également contribué à forger l'image du Père Noël. Des figures mythologiques comme Odin, le dieu nordique qui chevauchait un cheval à huit pattes à travers les cieux, ont laissé leur empreinte dans la représentation populaire d'un personnage voyageant dans les airs pour distribuer des présents. L'étape suivante dans l'évolution de cette figure est celle de Sinterklaas, une tradition néerlandaise directement inspirée de Saint Nicolas.
II
Sinterklaas voyage sur un cheval blanc et distribue des cadeaux aux enfants le 5 décembre, lors de la veille de la fête de Saint Nicolas. Ce sont les immigrants néerlandais qui ont importé cette tradition aux États-Unis, où elle a progressivement évolué pour donner naissance à Santa Claus, le Père Noël américain. C'est au XIXe siècle que le Père Noël moderne prend véritablement forme. Le poème 'A Visit from St. Nicholas', mieux connu sous le titre 'The Night Before Christmas', attribué à Clement Clarke Moore et publié en 1823, joue un rôle déterminant dans la popularisation de cette figure. Ce texte décrit pour la première fois un personnage jovial voyageant sur un traîneau tiré par des rennes et descendant par les cheminées pour déposer des cadeaux. Les illustrations de Thomas Nast, dessinateur américain des années 1860, contribuent ensuite à fixer visuellement l'image du Père Noël avec sa silhouette ronde, sa barbe blanche et son bonnet caractéristique. Au XXe siècle, la figure du Père Noël connaît une diffusion mondiale sans précédent, notamment grâce à la publicité. La marque Coca-Cola, à partir des années 1930, utilise massivement l'image du Père Noël dans ses campagnes publicitaires, contribuant à standardiser et à internationaliser cette représentation avec le costume rouge devenu emblématique.
III
Cette commercialisation massive fait du Père Noël une icône culturelle planétaire, présente dans les films, les chansons, les livres pour enfants et les décorations de Noël à travers le monde entier. Sur le plan symbolique, le Père Noël incarne des valeurs profondes associées aux fêtes de fin d'année : la générosité, la bienveillance, le partage et la joie. Il représente également la magie de l'enfance et l'émerveillement propre à la période de Noël. Ces valeurs, bien qu'exprimées à travers un personnage largement fictif et commercialisé, trouvent leurs fondements dans l'héritage chrétien de la charité et du don incarné par Saint Nicolas. Il est important de noter, d'un point de vue théologique et historique, que malgré la place considérable qu'occupe le Père Noël dans l'imaginaire collectif contemporain, ce personnage fictif ne doit pas éclipser la réalité historique et documentée de Jésus-Christ, dont la naissance est célébrée à Noël. La figure du Père Noël, résultat d'une longue évolution culturelle et commerciale, s'est progressivement superposée au sens originel et religieux de la fête de Noël, qui commémore la naissance du Christ. En conclusion, le Père Noël est une figure complexe et multiculturelle, née de la convergence de traditions chrétiennes, nordiques et commerciales. Son évolution illustre parfaitement la manière dont les traditions religieuses et culturelles peuvent se transformer, s'adapter et parfois se séculariser au contact des siècles et des influences sociales. Comprendre ses origines permet de mieux appréhender la richesse et la complexité des célébrations de Noël dans leur dimension à la fois culturelle et spirituelle.
Les livres apocryphes sont des écrits religieux exclus du canon biblique officiel. On distingue les apocryphes de l'Ancien Testament (Tobie, Judith, Maccabées, Siracide…), reconnus comme deutérocanoniques par les catholiques et orthodoxes, et ceux du Nouveau Testament (Évangile de Thomas, de Philippe, de Marie-Madeleine…), souvent à coloration gnostique. Leur étude éclaire l'histoire religieuse et les débats des premiers siècles chrétiens, sans pour autant les placer au niveau des Écritures canoniques.
Les livres apocryphes sont des écrits religieux qui occupent une place particulière dans l'histoire du christianisme et du judaïsme. Le terme 'apocryphe' provient du grec et signifie 'caché' ou 'secret', ce qui reflète bien la nature de ces textes qui ont été mis de côté lors de la constitution du canon biblique officiel. Bien qu'ils ne fassent pas partie de la Bible hébraïque ou du Nouveau Testament canonique, ces livres présentent un intérêt historique, théologique et littéraire indéniable. On distingue généralement deux grandes catégories d'apocryphes : ceux de l'Ancien Testament et ceux du Nouveau Testament. Les apocryphes de l'Ancien Testament, également appelés 'deutérocanoniques' dans les traditions catholique et orthodoxe, sont des livres qui figurent dans la Septante (traduction grecque de l'Ancien Testament) et dans la Vulgate latine, mais qui sont absents du canon hébraïque reconnu par le judaïsme rabbinique et les Églises protestantes. Parmi ces écrits, on trouve le livre de Tobie, qui raconte l'histoire d'un jeune homme guidé par l'ange Raphaël dans une quête visant à récupérer une fortune familiale et à guérir son père de la cécité. Ce récit met en avant des thèmes comme la fidélité à Dieu, la prière et la providence divine. Le livre de Judith, quant à lui, relate l'histoire courageuse d'une veuve juive qui parvient à sauver son peuple en séduisant puis en décapitant le général assyrien Holopherne, symbolisant ainsi la victoire de la foi sur la puissance militaire.
II
Les livres des Maccabées (1 et 2) offrent un témoignage précieux sur les révoltes juives contre l'oppression séleucide et sur le rôle de Judas Maccabée dans la résistance et la rédédicace du Temple de Jérusalem. La Sagesse de Salomon aborde des thèmes profonds tels que la justice divine et l'immortalité de l'âme, tandis que l'Ecclésiastique, ou livre de Siracide, propose des conseils pratiques sur la conduite morale et la foi. Enfin, le livre de Baruch, attribué au scribe du prophète Jérémie, contient des prières et des exhortations à la repentance adressées au peuple d'Israël en exil. Les apocryphes du Nouveau Testament constituent une catégorie distincte, regroupant des textes associés aux traditions chrétiennes primitives mais qui n'ont pas été retenus dans le canon néotestamentaire. L'Évangile de Thomas est l'un des plus célèbres : il rassemble 114 paroles attribuées à Jésus et présente souvent une coloration gnostique, insistant sur la connaissance intérieure comme voie de salut. L'Évangile de Philippe, également d'inspiration gnostique, explore des mystères sacrés et la relation spirituelle entre Jésus et Marie-Madeleine. Les Actes de Pierre relatent les miracles accomplis par l'apôtre Pierre ainsi que son martyre à Rome. L'Apocalypse de Pierre offre des visions détaillées du paradis et de l'enfer attribuées à cet apôtre.
III
L'Évangile de Marie-Madeleine, texte ésotérique, présente des enseignements mystiques de Jésus transmis par cette figure féminine importante. L'étude des livres apocryphes permet de mieux comprendre la diversité des courants religieux qui ont existé aux premiers siècles du christianisme et du judaïsme. Ces textes témoignent des débats théologiques, des spéculations spirituelles et des préoccupations pastorales de communautés qui ont cherché à exprimer leur foi de manières variées. Cependant, il est important de souligner que l'Église des premiers siècles a délibérément écarté ces écrits du canon officiel, notamment parce que certains d'entre eux véhiculaient des doctrines considérées comme hétérodoxes, voire incompatibles avec la foi apostolique authentique. Les récits apocryphes du Nouveau Testament en particulier relèvent souvent de l'imaginaire ou de la spéculation théologique, et ne peuvent être mis sur le même plan que les textes canoniques reconnus comme inspirés. Leur connaissance reste néanmoins utile pour distinguer clairement ce qui appartient au dépôt de la foi chrétienne de ce qui constitue une littérature religieuse périphérique, et pour mieux apprécier les critères qui ont présidé à la formation du canon biblique.
Le Papyrus P52 est le plus ancien fragment connu du Nouveau Testament, contenant des versets de Jean 18. Découvert en Égypte au début du XXe siècle par des érudits d'Oxford, il fut acquis en 1920 pour la John Rylands Library de Manchester. Identifié en 1935 par Colin Henderson Roberts, ce fragment de 9x6 cm est daté paléographiquement de la première moitié du IIe siècle. Sa découverte confirme la diffusion rapide et la fidèle transmission des évangiles.
Jean 18.37-38 (Louis Segond S21) :
Pilate lui dit: «Tu es donc roi?» Jésus répondit: «Tu le dis, je suis roi. Si je suis né et si je suis venu dans le monde, c'est pour rendre témoignage à la vérité. Toute personne qui est de la vérité écoute ma voix.»Pilate lui répliqua: «Qu'est-ce que la vérité?»
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Le Papyrus P52, également connu sous le nom de Rylands Library Papyrus P52, est considéré comme le plus ancien fragment connu du Nouveau Testament. Son histoire est à la fois fascinante et riche en enseignements sur la transmission des textes bibliques à travers les siècles. La découverte de ce précieux fragment remonte au début du XXe siècle, dans le contexte des grandes fouilles archéologiques menées en Égypte. Bernard Pyne Grenfell et Arthur Surridge Hunt, deux érudits réputés de l'Université d'Oxford, exploraient des amas de déchets et de gravats antiques dans la région du Fayoum, en Égypte. Ces fouilles, bien que portant sur des matériaux a priori anodins, allaient se révéler d'une importance capitale pour l'histoire biblique. Parmi les centaines de fragments de papyrus exhumés lors de ces travaux, se trouvait celui qui deviendrait le Papyrus P52. En 1920, Grenfell acquiert un petit fragment de papyrus mesurant environ 9 centimètres sur 6 centimètres. Ce fragment modeste en apparence fut acheté avec d'autres documents pour le compte de la John Rylands Library à Manchester, sans que son importance ne soit immédiatement perçue. Pendant plusieurs années, il resta parmi d'autres papyrus non classifiés, attendant d'être étudié de manière approfondie. C'est en 1935 que l'histoire prend un tournant décisif.
Jean 18.37-38 (Louis Segond S21) :
Pilate lui dit: «Tu es donc roi?» Jésus répondit: «Tu le dis, je suis roi. Si je suis né et si je suis venu dans le monde, c'est pour rendre témoignage à la vérité. Toute personne qui est de la vérité écoute ma voix.»Pilate lui répliqua: «Qu'est-ce que la vérité?»
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II
Colin Henderson Roberts, un autre chercheur de l'Université d'Oxford, procédait au tri méthodique de ces anciens papyrus pour la bibliothèque. En examinant le fragment, il reconnut des mots grecs qui lui semblèrent familiers. Cette intuition érudite allait changer notre compréhension de l'histoire du Nouveau Testament. L'année suivante, en 1936, Roberts publia ses conclusions dans un article intitulé 'An Unpublished Fragment of the Fourth Gospel in the John Rylands Library'. Il y identifiait formellement le fragment comme contenant des versets de l'Évangile selon Jean, plus précisément Jean 18.31-33 au recto et Jean 18.37-38 au verso. Ces passages relatent un échange crucial entre Ponce Pilate et Jésus, au moment du procès de ce dernier. L'importance théologique et historique de cette découverte est considérable. Sur le plan de la datation, Roberts utilisa la méthode de la paléographie, qui consiste à analyser les caractéristiques de l'écriture manuscrite pour en estimer l'époque de rédaction. Cette analyse permit d'estimer que le fragment datait de la première moitié du IIe siècle, probablement entre 100 et 150 après Jésus-Christ. Cette datation en fait le plus ancien fragment manuscrit connu du Nouveau Testament, ce qui représente une découverte exceptionnelle pour les historiens, les théologiens et les biblistes.
Jean 18.31-33 (Louis Segond S21) :
Sur quoi Pilate leur dit: «Prenez-le vous-mêmes et jugez-le d'après votre loi.» Les Juifs lui dirent: «Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort.»C'était afin que s'accomplisse la parole que Jésus avait dite pour indiquer de quelle mort il allait mourir.Pilate rentra dans le prétoire, appela Jésus et lui dit: «Es-tu le roi des Juifs?»
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III
Cette ancienneté du fragment apporte plusieurs éléments importants à la réflexion biblique et historique. D'abord, elle témoigne de la diffusion très rapide de l'Évangile selon Jean dès les premiers siècles de l'ère chrétienne. En effet, si un exemplaire de cet évangile se trouvait déjà en Égypte au IIe siècle, cela suppose que le texte avait été composé suffisamment tôt pour avoir eu le temps d'être copié et diffusé dans diverses régions du monde méditerranéen. Cela conforte les thèses d'une rédaction johannique au Ier siècle. Ensuite, le Papyrus P52 contribue à établir la fiabilité de la transmission textuelle du Nouveau Testament. Le fait que le texte de ce fragment corresponde au texte de Jean tel que nous le connaissons aujourd'hui démontre la remarquable cohérence et la fidélité de la transmission scripturaire à travers les générations de copistes. Aujourd'hui, le Papyrus P52 est précieusement conservé à la John Rylands Library à Manchester, où il constitue l'un des trésors les plus précieux de la bibliothèque. Il demeure un témoignage tangible et émouvant de la foi des premières communautés chrétiennes et de leur soin à conserver et transmettre les écrits apostoliques. L'histoire de sa redécouverte est également une leçon d'humilité scientifique : ce fragment d'une importance capitale avait été trouvé dans des déchets antiques, acquis parmi de nombreux autres documents sans distinction particulière, et avait attendu des années avant d'être identifié. Elle rappelle que les découvertes les plus significatives peuvent surgir des endroits les plus inattendus, et que la persévérance et la passion pour la recherche historique peuvent mener à des révélations d'une portée considérable pour la foi et pour la science.
Cet article explore les figures historiques ayant contribué au développement du christianisme mondial, mettant en avant les traducteurs de textes bibliques et ceux ayant enduré des injustices pour leur foi.
Les figures historiques ayant marqué l’évolution mondiale du christianisme
I
Cet article explore les contributions significatives de diverses personnalités historiques au développement du christianisme mondial. Il souligne les sacrifices et les efforts déployés par certains pour traduire les textes bibliques, en surmontant les nombreuses difficultés liées à la propagation de l'Évangile. Il met en lumière le courage des individus qui ont supporté des injustices pour rester fidèles à leurs convictions religieuses.
II
L'article discute également des stratégies utilisées pour sélectionner les figures marquantes à étudier, en mettant souvent l'accent sur les personnalités moins connues mais ayant eu un impact notable. De courtes biographies de traducteurs et d'autres figures notables telles qu'Auguste Crampon, Louis Segond, et Jérôme seront présentées, mettant en évidence leur rôle dans la diffusion du christianisme. Enfin, l'article aborde l'objectif du projet d'élargissement de la bibliothèque de biographies, en sollicitant des contributions externes pour enrichir le contenu tout en garantissant l'exactitude des informations historiques présentées.
Cet article explore le premier miracle de Jésus relaté dans Jean 2.1-11. Lors des noces de Cana, Jésus transforme de l'eau en vin, révélant sa nature divine et inaugurant son ministère. Marie joue un rôle clé en sollicitant l'aide de Jésus. Ce miracle symbolise la transition d'une ancienne à une nouvelle alliance de grâce, illustrant la générosité divine et renforçant la foi des disciples.
Jean 2.1-11 (Louis Segond S21) :
Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont plus de vin.»Jésus lui répondit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore venue.»Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira.»Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres.Jésus leur dit: «Remplissez d'eau ces jarres.» Et ils les remplirent jusqu'au bord.«Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas.» Et ils lui en apportèrent.L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien, il appela le mariéet lui dit: «Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent!»Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
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L'article examine le premier miracle de Jésus, la transformation de l'eau en vin lors des noces de Cana, un événement relaté dans Jean 2.1-11. Ce récit montre non seulement la capacité miraculeuse de Jésus, mais aussi sa nature divine et sa relation avec sa mère, Marie, qui joue un rôle clé en alertant Jésus du problème de manque de vin. L'analyse du texte met en lumière le contexte social et culturel des mariages juifs du premier siècle, où un manque de vin constituait un embarras pour la famille de l'époux.
Jean 2.1-11 (Louis Segond S21) :
Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont plus de vin.»Jésus lui répondit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore venue.»Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira.»Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres.Jésus leur dit: «Remplissez d'eau ces jarres.» Et ils les remplirent jusqu'au bord.«Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas.» Et ils lui en apportèrent.L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien, il appela le mariéet lui dit: «Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent!»Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
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II
Marie, avec foi, demande l'aide de Jésus, ce qui conduit à un miracle symbolique : l'eau, contenue dans des jarres destinées aux rites de purification juifs, se transforme en vin de qualité supérieure. Ce miracle est interprété comme une métaphore du passage de l'ancienne alliance à la nouvelle alliance de grâce apportée par Jésus. La transformation démontre la nature généreuse de l'intervention divine, tout en inaugurant la mission publique de Jésus et renforçant la foi de ses disciples.
III
Le récit, riche en symbolisme, illustre comment Jésus répond de manière inattendue et abondante aux besoins humains, dépassant attentes et demandes. Le miracle est vu comme une révélation de la gloire de Jésus et une leçon spirituelle sur la providence divine. Pour approfondir, la péricope PER036 est suggérée comme ressource complémentaire.
Jean 4,46-54 raconte la guérison du fils d'un fonctionnaire royal à Cana. Le miracle, accompli par Jésus avec une simple parole, illustre la foi et la puissance divine, renforçant la conviction du fonctionnaire et de sa famille. Cette histoire met en avant l'importance de la foi avant même de voir des miracles.
Jean 20.30-31 (Louis Segond S21) :
Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.Mais ceux-ci ont été décrits afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.
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L'article examine la guérison miraculeuse du fils d'un officiel royal décrite dans Jean 4,46-54. Ce passage débute par le retour de Jésus à Cana en Galilée, où il avait déjà accompli le miracle de l'eau transformée en vin. Un fonctionnaire royal, préoccupé par l'état critique de santé de son fils à Capernaüm, se rend à Cana pour chercher de l'aide auprès de Jésus.
Jean 2.1-11 (Louis Segond S21) :
Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont plus de vin.»Jésus lui répondit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore venue.»Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira.»Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres.Jésus leur dit: «Remplissez d'eau ces jarres.» Et ils les remplirent jusqu'au bord.«Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas.» Et ils lui en apportèrent.L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien, il appela le mariéet lui dit: «Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent!»Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
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II
Le fonctionnaire invoque Jésus pour guérir son fils, et Jésus répond par une remarque sur la nécessité des signes et prodiges pour croire. Pourtant, il rassure le fonctionnaire avec les mots : "Va, ton fils vit." Le fonctionnaire, plaçant sa confiance dans les paroles de Jésus, retourne chez lui pour découvrir que son fils a été guéri au moment même où Jésus a prononcé ces paroles. L'événement témoigne de la puissance de la parole de Jésus et renforce la foi du fonctionnaire et de sa maison.
Jean 20.30-31 (Louis Segond S21) :
Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.Mais ceux-ci ont été décrits afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.
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III
Le miracle démontre non seulement la capacité de Jésus à guérir à distance mais aussi son identité divine. Ce signe renforce l'idée que la foi doit précéder l'expérience de miracles. Ainsi, ce passage souligne les concepts de foi authentique et de puissance divine opérée à travers la parole de Jésus.
Le passage de Luc 5.1-11 montre l'autorité de Jésus et l'appel de Simon Pierre. Après une pêche miraculeuse, Jésus invite Pierre à devenir pêcheur d'hommes, illustrant la mission évangélique.
Luc 5.1-11 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus se trouvait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu.Il vit au bord du lac deux barques; les pêcheurs en étaient descendus pour laver leurs filets.Il monta dans l'une de ces barques, qui appartenait à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit, et de la barque il enseignait la foule.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance là où l'eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher.»Simon lui répondit: «Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais sur ta parole, je jetterai les filets.»Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l'autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu'elles s'enfonçaient.Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit: «Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.»En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu'ils avaient faite.Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «N'aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d'hommes.»Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.
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Dans Luc 5.1-11, le récit de la pêche miraculeuse illustre l'autorité du Messie Jésus et l'appel des premiers disciples. Près du lac de Génésareth, alors qu'une foule se presse autour de lui, Jésus monte dans la barque de Simon Pierre pour enseigner. Après son enseignement, il demande à Pierre de jeter les filets en eau profonde.
Luc 5.1-11 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus se trouvait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu.Il vit au bord du lac deux barques; les pêcheurs en étaient descendus pour laver leurs filets.Il monta dans l'une de ces barques, qui appartenait à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit, et de la barque il enseignait la foule.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance là où l'eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher.»Simon lui répondit: «Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais sur ta parole, je jetterai les filets.»Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l'autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu'elles s'enfonçaient.Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit: «Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.»En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu'ils avaient faite.Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «N'aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d'hommes.»Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.
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II
Pierre, malgré une nuit infructueuse, obéit et attrape une grande quantité de poissons. Ce miracle démontre la puissance de Jésus sur la nature, révélant sa divinité. Simon Pierre, saisi par l'humilité face à ce signe, reconnaît son indignité.
III
Jésus l'appelle, ainsi que ses compagnons, à devenir pêcheurs d'hommes, leur assignant une nouvelle mission. La pêche symbolise l'abondance spirituelle et la bénédiction de l'obéissance à Jésus, préfigurant la future mission des disciples de recueillir des âmes pour le royaume de Dieu.
L'article discute de la guérison par Jésus d'un homme possédé à Capharnaüm, relatée dans Marc et Luc. L'esprit impur reconnaît Jésus comme le Saint de Dieu, et, sur ordre du Christ, sort de l'homme. Les témoins s'étonnent de l'autorité de Jésus, et sa renommée se répand. Ces récits soulignent l'autorité divine et le pouvoir de guérison de Jésus.
Luc 4.33-37 (Louis Segond S21) :
Dans la synagogue se trouvait un homme qui avait un esprit démoniaque impur. Il s'écria d'une voix forte:«Ah! Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.» Le démon jeta l'homme au milieu de l'assemblée et sortit de lui sans lui faire aucun mal.Tous furent saisis de frayeur, et ils se disaient les uns aux autres: «Quelle est cette parole? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent!»Et sa réputation gagna toute la région.
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Guérison de l’homme possédé dans la synagogue de Capernaüm
I
Cet article explore les récits dans Marc 1.23-28 et Luc 4.33-37, où Jésus guérit un homme possédé par un esprit impur dans la synagogue de Capharnaüm. Les récits partagent une structure semblable: lors du Sabbath, le Messie Christ rencontre un homme possédé qui reconnaît Jésus comme le Saint de Dieu. L'esprit impur exprime sa peur face à Jésus. En commandant avec autorité, Jésus ordonne à l'esprit impur de se taire et de sortir, ce qui se produit dans une démonstration de puissance divine.
Luc 4.33-37 (Louis Segond S21) :
Dans la synagogue se trouvait un homme qui avait un esprit démoniaque impur. Il s'écria d'une voix forte:«Ah! Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.» Le démon jeta l'homme au milieu de l'assemblée et sortit de lui sans lui faire aucun mal.Tous furent saisis de frayeur, et ils se disaient les uns aux autres: «Quelle est cette parole? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent!»Et sa réputation gagna toute la région.
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II
Les témoins présents dans la synagogue sont surpris par l'autorité et le pouvoir de Jésus pour expulser les esprits impurs. Sa réputation s'étend rapidement à travers la Galilée. Ces passages soulignent l'autorité divine de Jésus et son pouvoir de guérison, tels que reconnus par l'auditoire de l'époque. Les évangiles de Marc et Luc, bien que similaires, offrent des différences mineures dans la narration et le style, ajoutant une richesse à l'analyse théologique générale de ces textes.
Marc 1.23-28 (Louis Segond S21) :
Il y avait dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur. Il s'écria:«[Ah!] Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.»L'esprit impur sortit de cet homme en le secouant violemment et en poussant un grand cri.Tous furent si effrayés qu'ils se demandaient les uns aux autres: «Qu'est-ce que ceci? Quel est ce nouvel enseignement? Il commande avec autorité même aux esprits impurs, et ils lui obéissent!»Et sa réputation gagna aussitôt toute la région de la Galilée.
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III
En synthèse, ces récits mettent l'accent sur l'immense pouvoir de Jésus, qui non seulement enseigne avec autorité, mais commande également sur les forces surnaturelles. Sa capacité à expulser les esprits impurs confirme son statut de thaumaturge et d'enseignant exceptionnel, apportant une perspective essentielle sur le ministère de Jésus et sa mission sur terre.
L'article traite du miracle de la guérison de la belle-mère de Pierre, relaté dans Matthieu, Marc et Luc. Il met en lumière la puissance de guérison de Jésus et sa compassion envers les malades, les récits soulignant différents aspects de cet événement. Jésus guérit immédiatement la belle-mère de Pierre, elle se met ensuite à les servir. Les perspectives uniques des Évangiles enrichissent notre compréhension de cet acte miraculeux.
Marc 1.29-31 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.
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L'article explore la guérison de la belle-mère de Pierre par Jésus, relatée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Cette histoire démontre la puissance de Jésus sur la maladie et sa compassion envers ceux qui souffrent. Dans Matthieu 8.14-15, Jésus voit la belle-mère de Pierre couchée avec une fièvre et la guérit instantanément en touchant sa main. Elle se lève et commence à servir ceux présents.
Matthieu 8.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre. Il vit la belle-mère de celui-ci couchée, avec de la fièvre.Il lui toucha la main et la fièvre la quitta; puis elle se leva et le servit.
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II
Marc 1.29-31 offre plus de détails, décrivant une visite chez Simon et André après la synagogue, où Jésus la prend par la main, la guérissant ainsi immédiatement. Le récit de Luc 4.38-39 mentionne la « forte » fièvre de la femme et l'autorité de Jésus en menaçant cette fièvre, la guérissant immédiatement. Chaque évangéliste apporte une dimension unique : Matthieu met l'accent sur l'efficacité de la guérison, Marc ajoute des détails contextuels et une touche de proximité, et Luc souligne le pouvoir autoritaire de Jésus. Les récits sont une démonstration de l'équilibre entre l'autorité divine et l'empathie humaine, enrichissant notre compréhension du ministère de guérison de Jésus, qui influence positivement ceux qu'il touche.
Luc 4.38-39 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une forte fièvre et on lui demanda d'intervenir en sa faveur.Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. Elle se leva immédiatement et se mit à les servir.
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III
Ils illustrent également l'importance de répondre à la grâce reçue par le service désintéressé. Par ailleurs, les distinctions détaillées dans les récits des Évangiles mettent en avant les différentes perspectives et sensibilités théologiques des auteurs bibliques, sans compromettre la cohérence de l'événement essentiel : la guérison miraculeuse par Jésus et la réponse de servitude de la belle-mère de Pierre. Cette scène illustre une des nombreuses facettes du ministère de Jésus sur terre, offrant une source d'encouragement et de foi constante aux croyants de tousâges.
L'article analyse la guérison d'un lépreux par Jésus en Marc 1.40-44 et Luc 5.12-14, soulignant la foi du lépreux, la compassion de Jésus et son pouvoir divin de guérison. Les récits insistent sur le respect des lois religieuses de l'époque.
Luc 5.12-14 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus était dans une des villes, un homme couvert de lèpre le vit, tomba le visage contre terre et lui adressa cette prière: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt la lèpre le quitta.Puis Jésus lui ordonna de n'en parler à personne. «Mais, dit-il, va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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L'article discute de la guérison d'un lépreux par Jésus, rapportée dans Marc 1.40-44 et Luc 5.12-14. Ces passages relatent l'histoire d'un lépreux qui, en signe de foi profonde, s'approche de Jésus et lui demande d'être purifié. Jésus, touché par sa foi, le guérit par un simple toucher, malgré le tabou de toucher une personne affectée par une telle maladie.
Marc 1.40-44 (Louis Segond S21) :
Un lépreux vint à lui et, se jetant à genoux, lui dit en suppliant: «Si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Rempli de compassion, Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.»Aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.Jésus le renvoya sur-le-champ avec de sévères recommandations;il lui dit: «Fais bien attention de ne [rien] dire à personne, mais va te montrer au prêtre et présente pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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II
Les récits mettent en lumière la compassion de Jésus, son pouvoir de guérison divin et l'importance de respecter les lois mosaïques en demandant au lépreux de ne pas divulguer la guérison et de se présenter aux prêtres pour une validation officielle de la guérison. La similitude entre les récits souligne des thèmes théologiques comme la compassion divine, le pouvoir direct de Jésus sur les maladies et la structure sociale et religieuse du temps, où les guérisons devaient être confirmées par des autorités religieuses selon la loi juive.
L'article analyse le miracle de la guérison du paralytique, présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus, confronté au scepticisme des scribes, démontre son autorité divine en guérissant un paralytique descendu d'un toit par ses amis. Ce récit souligne la foi des porteurs et la capacité du Christ à pardonner et guérir, entraînant émerveillement et louanges de la foule.
Luc 5.17-26 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus enseignait. Des pharisiens et des professeurs de la loi, venus de tous les villages de la Galilée, de la Judée et de Jérusalem, étaient assis là et la puissance du Seigneur se manifestait par des guérisons.Et voici que des hommes qui portaient un paralysé sur une civière cherchaient à le faire entrer et à le placer devant Jésus.Comme ils n'avaient pas trouvé moyen de l'introduire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, par une ouverture, ils le descendirent sur sa civière au milieu de l'assemblée, devant Jésus.Voyant leur foi, Jésus dit: «Mon ami, tes péchés te sont pardonnés.»Les spécialistes de la loi et les pharisiens se mirent à raisonner et à dire: «Qui est cet homme qui profère des blasphèmes? Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus connaissait leurs pensées; il prit la parole et leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés [te] sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ta civière et rentre chez toi.»Celui-ci se leva immédiatement en leur présence, prit la civière sur laquelle il était couché et rentra chez lui en rendant gloire à Dieu.Tous étaient dans l'étonnement et célébraient la gloire de Dieu; remplis de crainte, ils disaient: «Nous avons vu aujourd'hui des choses extraordinaires.»
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L'article explore le miracle de la guérison du paralytique tel que rapporté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Chacun des récits présente l'événement où Jésus, face à une foule rassemblée dans une maison, guérit un homme paralysé apporté par quatre hommes déterminés. Ceux-ci, incapables d'accéder à Jésus à cause de la foule, démontent le toit de la maison pour faire descendre le paralytique devant Jésus. Jésus, impressionné par leur foi, déclare au paralytique que ses péchés sont pardonnés.
Marc 2.1-12 (Louis Segond S21) :
Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison,et un si grand nombre de personnes se rassemblèrent qu'il n'y avait plus de place, pas même devant la porte. Il leur annonçait la parole.On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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II
Cette déclaration suscite des doutes et des accusations de blasphème parmi les scribes présents. Jésus répond à ces accusations en prouvant son autorité divine : il ordonne au paralytique de se lever et de marcher, confirmant ainsi sa capacité à pardonner les péchés. Le récit de Marc est le plus détaillé, incluant la mention de la foi des quatre hommes et une connexion explicite entre pardon et guérison physique. Dans Luc, l'accent est mis sur la présence de nombreux Pharisiens et experts de la loi venus de toute la région pour écouter Jésus, et sur la puissance de guérison divine présente sur place.
Matthieu 9.1-8 (Louis Segond S21) :
Jésus monta dans une barque, traversa le lac et se rendit dans sa ville.Des personnes lui amenèrent un paralysé couché sur une civière. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Alors, quelques spécialistes de la loi se dirent en eux-mêmes: «Cet homme blasphème.»Mais Jésus connaissait leurs pensées; il dit: «Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées en vous-mêmes?En effet, qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés te sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, lève-toi – dit-il alors au paralysé –, prends ta civière et retourne chez toi.»L'homme se leva et rentra chez lui.Quand la foule vit cela, elle fut émerveillée et célébra la gloire de Dieu, qui a donné un tel pouvoir aux hommes.
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III
Matthieu, en revanche, décrit l'épisode de manière plus concise, mais souligne l'émerveillement et la glorification de Dieu par la foule témoignant de ce miracle. Ces récits soulignent non seulement la foi et la détermination des porteurs du paralytique, mais aussi l'autorité divine de Jésus, capable de pardonner et de guérir, provoquant ainsi la glorification de Dieu par ceux qui en ont été témoins.
Cet article discute la guérison du paralytique de Bethesda par Jésus, qui illustre la compassion et l'autorité divine de Jésus. Le miracle, survenant un jour de sabbat, incite au conflit avec les autorités juives rigides sur les lois du sabbat. Jésus, par cet acte, souligne l'importance de la foi, de la guérison spirituelle et de la rédemption au-delà des restrictions légales.
Jean 5.1-15 (Louis Segond S21) :
Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.
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L'article porte sur la guérison miraculeuse du paralytique de Bethesda par Jésus, tel que relaté dans Jean 5:1-15. La scène se déroule à Jérusalem, près de la porte des Brebis, où se trouve une piscine connue pour ses propriétés curatives miraculeuses lors de l'agitation de l'eau par un ange. Jésus, manifestant sa compassion, s'approche d'un homme paralysé depuis trente-huit ans et lui demande s'il souhaite être guéri. Le paralytique, n'ayant personne pour le plonger dans la piscine, se voit ordonner par Jésus de se lever, prendre son lit et marcher, ce qu'il fait immédiatement.
Jean 5.1-15 (Louis Segond S21) :
Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.
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II
Ce miracle, survenant un jour de sabbat, attire l'attention des autorités juives qui désapprouvent l'acte de porter son lit ce jour-là. Interrogé, l'homme indique que c'est Jésus qui l'a guéri, ce qui intensifie les tensions entre Jésus et les autorités juives. Plus tard, Jésus le retrouve et lui conseille de ne plus pécher, soulignant ainsi l'importance d'une transformation non seulement physique mais aussi spirituelle. L'article analyse ensuite la signification de cet événement, mettant en lumière la compassion de Jésus, son pouvoir divin de guérison, et le conflit avec les traditions religieuses.
III
La tension entre la loi du sabbat et l'autorité de Jésus souligne un aspect central de sa mission : la rédemption et la guérison spirituelle au-delà des restrictions légales. Cet épisode démontre l'autorité de Jésus sur les maladies et met en lumière les enjeux spirituels de sa mission sur terre, tout en encourageant à une introspection sur la foi et la transformation personnelle exigée par un tel miracle.
L'article explore le miracle de Jésus guérissant un homme à la main desséchée, illustrant sa confrontation avec les Pharisiens sur le sens du sabbat. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc relatent chacun cet événement avec des nuances, soulignant la compassion de Jésus et la rigidité des autorités religieuses.
Luc 6.6-11 (Louis Segond S21) :
Un autre jour de sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner. Là se trouvait un homme dont la main droite était paralysée.Les spécialistes de la loi et les pharisiens observaient Jésus pour voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat, afin d'avoir un motif pour l'accuser.Mais Jésus connaissait leurs pensées et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi et tiens-toi là au milieu.» Il se leva et se tint debout.Jésus leur dit: «Je vous demande s'il est permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer.»Alors il promena son regard sur eux tous et dit à l'homme: «Tends ta main.» Il le fit et sa main fut guérie, [elle fut saine comme l'autre].Ils furent remplis de fureur et se consultèrent pour savoir ce qu'ils feraient à Jésus.
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L'article discute du miracle de la guérison de l'homme à la main desséchée, un événement relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Ce récit met en lumière la confrontation entre Jésus et les Pharisiens concernant le respect du sabbat. Jésus, entrant dans une synagogue le jour du sabbat, guérit un homme dont la main était paralysée, malgré la surveillance des Pharisiens cherchant à l'accuser de violer le sabbat.
Marc 3.1-6 (Louis Segond S21) :
Jésus entra de nouveau dans la synagogue. Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée.Ils observaient Jésus pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat: c'était afin de pouvoir l'accuser.Jésus dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi, là au milieu.»Puis il leur dit: «Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer?» Mais ils gardèrent le silence.Alors il promena sur eux un regard de colère et, peiné de l'endurcissement de leur cœur, il dit à l'homme: «Tends ta main.» Il la tendit, et sa main fut guérie.Les pharisiens sortirent et tinrent aussitôt conseil avec les hérodiens sur les moyens de le faire mourir.
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II
Face à leur question concernant la légalité de guérir ce jour-là, Jésus rétorque en soulignant la priorité du bien futur sur des règles mot à mot. Matthieu, Marc et Luc apportent chacun une perspective légèrement différente sur l'événement. Matthieu présente l'idée que bienfaisance est permise le jour du sabbat, Marc accentue la dramatique confrontation, et Luc met en avant la connaissance intuitive de Jésus des intentions des Pharisiens.
Luc 6.6-11 (Louis Segond S21) :
Un autre jour de sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner. Là se trouvait un homme dont la main droite était paralysée.Les spécialistes de la loi et les pharisiens observaient Jésus pour voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat, afin d'avoir un motif pour l'accuser.Mais Jésus connaissait leurs pensées et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi et tiens-toi là au milieu.» Il se leva et se tint debout.Jésus leur dit: «Je vous demande s'il est permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer.»Alors il promena son regard sur eux tous et dit à l'homme: «Tends ta main.» Il le fit et sa main fut guérie, [elle fut saine comme l'autre].Ils furent remplis de fureur et se consultèrent pour savoir ce qu'ils feraient à Jésus.
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III
Tous les textes montrent un Messie engagé à sauver et faire le bien, remettant en question les traditions rigides et provoquant la colère et le complot des autorités religieuses.
L'article traite de la guérison d'un lépreux par Jésus, soulignant sa compassion et le respect des lois religieuses. Les variations entre les récits évangéliques enrichissent la compréhension de cet événement clé dans le ministère de Jésus.
Marc 1.40-45 (Louis Segond S21) :
Un lépreux vint à lui et, se jetant à genoux, lui dit en suppliant: «Si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Rempli de compassion, Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.»Aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.Jésus le renvoya sur-le-champ avec de sévères recommandations;il lui dit: «Fais bien attention de ne [rien] dire à personne, mais va te montrer au prêtre et présente pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»Cependant cet homme, une fois parti, se mit à proclamer partout la nouvelle et à la propager, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer publiquement dans une ville. Il se tenait dehors, dans des lieux déserts, et l'on venait à lui de partout.
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L'article explore le récit de la guérison d'un lépreux par Jésus tel que relaté dans les trois évangiles synoptiques : Matthieu, Marc et Luc. L'article débute en décrivant la scène où un lépreux s'approche de Jésus, se prosterne et demande d'être purifié. Il est dit de Jésus qu'il est ému de compassion dans l'Évangile de Marc, ce qui renforce son attribut de miséricorde.
Matthieu 8.1-4 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit.Alors un lépreux s'approcha, se prosterna devant lui et dit: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.Puis Jésus lui dit: «Fais bien attention de n'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et présente l'offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage.»
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II
Jésus répond 'Je le veux, sois pur', et le lépreux est immédiatement guéri. Un point crucial est que Jésus respecte les traditions religieuses en demandant à l'homme de se montrer au prêtre, conformément à la loi de Moïse. L'article met également en lumière des variations entre les récits, notamment dans les émotions de Jésus, l'emplacement de l'événement, et les conséquences immédiates de la guérison.
Marc 1.40-45 (Louis Segond S21) :
Un lépreux vint à lui et, se jetant à genoux, lui dit en suppliant: «Si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Rempli de compassion, Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.»Aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.Jésus le renvoya sur-le-champ avec de sévères recommandations;il lui dit: «Fais bien attention de ne [rien] dire à personne, mais va te montrer au prêtre et présente pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»Cependant cet homme, une fois parti, se mit à proclamer partout la nouvelle et à la propager, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer publiquement dans une ville. Il se tenait dehors, dans des lieux déserts, et l'on venait à lui de partout.
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III
Marc mentionne que l'homme publie la guérison, forçant Jésus à éviter les villes, tandis que Luc note que cela attire une grande foule vers Jésus. Ainsi, ces variations enrichissent notre compréhension des évangiles, démontrant la complétude du ministère de Jésus sous différents angles.
L'article explore la guérison du serviteur du centurion, racontée dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Le centurion démontre une foi exceptionnelle, espérant une guérison par la parole de Jésus. Les récits diffèrent par les détails de l'interaction, mettant en lumière l'humilité et la respectabilité du centurion et la compassion de Jésus.
Luc 7.1-10 (Louis Segond S21) :
Après avoir prononcé toutes ces paroles devant le peuple qui l'écoutait, Jésus entra dans Capernaüm.Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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L'article traite de la guérison du serviteur du centurion, un événement relaté dans les Évangiles de Matthieu (8,5-13) et de Luc (7,1-10). Le centurion romain, personnage central de l'histoire, fait preuve d'une foi exceptionnelle envers Jésus, croyant que celui-ci peut guérir son serviteur malade par une simple parole. Dans la version de Matthieu, le centurion approche directement Jésus à Capernaüm, tandis que Luc détaille davantage l'interaction en mentionnant que le centurion envoie d'abord des anciens juifs pour plaider sa cause.
Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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II
L'article compare ces deux récits en soulignant les différences notables dans les interactions et les dialogues, tout en mettant en avant la foi profonde du centurion et la compassion de Jésus. Matthieu met l'accent sur la rencontre directe et la foi du centurion, tandis que Luc souligne l'humilité et la respectabilité du centurion par l'intervention des anciens et des amis, enrichissant ainsi le contexte culturel de l'événement.
L'article traite de la résurrection du fils de la veuve de Naïn par Jésus, démontrant sa compassion et son pouvoir divin, comme rapporté dans Luc 7.11-17. Ce miracle suscite la reconnaissance de Jésus comme prophète et une reconnaissance de la présence divine active, montrant son autorité sur la mort.
Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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L'article aborde le miracle de la résurrection du fils de la veuve de Naïn par le Messie Jésus, tel que raconté dans Luc 7.11-17. Le contexte décrit le Messie Jésus entrant dans la ville de Naïn, accompagné de ses disciples et d'une foule. Il y rencontre la procession funéraire du fils unique d'une veuve.
Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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II
En voyant la détresse de la femme, Jésus, empli de compassion, lui dit de ne pas pleurer, touche le cercueil, et ordonne au jeune homme de se lever. Le jeune homme ressuscite, causant un grand émoi parmi les témoins, qui glorifient Dieu en reconnaissant Jésus comme un grand prophète et témoin de la visitation divine. Le texte souligne la compassion de Jésus, son pouvoir divin sur la mort et l'autorité confirmée par la réaction des témoins, qui perçoivent ce miracle comme une preuve de la présence active de Dieu parmi eux.
III
L'événement démontre aussi la préfiguration de sa propre résurrection et son ministère de donneur de vie, établissant encore plus solidement son identité messianique.
L'article explore un miracle de Jésus relaté dans Matthieu 12:22-23 et Luc 11:14-15, où il guérit un homme possédé par un démon. La foule s'émerveille et se demande si Jésus est le Fils de David, le Messie attendu. Comparé à Luc, Matthieu met en avant la reconnaissance messianique par la foule tandis que Luc rapporte des accusations de collusion avec Beelzéboul.
Matthieu 12.22-23 (Louis Segond S21) :
Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.Toute la foule disait, étonnée: «N'est-ce pas là le Fils de David?»
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L'article détaille un miracle relaté dans Matthieu 12:22-23, où Jésus guérit un homme possédé par un démon qui le rendait aveugle et muet. Après l'expulsion du démon, l'homme retrouve la vue et la parole, suscitant l'étonnement de la foule qui se demande si Jésus pourrait être le Fils de David, une désignation messianique. Le récit explore les thèmes de possession et de guérison, la réaction du public qui voit en Jésus un potentiel Messie, ainsi que le contexte des confrontations répétées entre Jésus et les Pharisiens, illustrant son autorité sur le mal.
Luc 11.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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II
Une comparaison avec Luc 11:14-15 est également présentée, mettant en évidence des similitudes et des différences dans les récits des miracles. Luc décrit une guérison où un homme muet recouvre la parole, suscitant des accusations selon lesquelles Jésus utiliserait des pouvoirs démoniaques, tandis que Matthieu se concentre sur la reconnaissance messianique de Jésus. L'article conclut que les variations dans les récits reflètent peut-être des perspectives et des objectifs théologiques différents, mais aussi la répétition de tels miracles dans différents contextes.
Matthieu 12.22-23 (Louis Segond S21) :
Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.Toute la foule disait, étonnée: «N'est-ce pas là le Fils de David?»
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III
L'analyse éclaire comment ces récits soulignent l'autorité spirituelle de Jésus et la quête messianique du peuple, préparant le terrain pour ses confrontations avec les autorités religieuses.
L'article décrit la guérison d'un homme muet par Jésus dans Luc 11.14-15, montrant sa puissance sur les démons. La foule réagit par émerveillement et scepticisme. Comparé à Matthieu 12.22-23, l'article illustre les perceptions divergentes de Jésus. Les récits soulignent son autorité divine et les tensions de son ministère.
Matthieu 12.22-23 (Louis Segond S21) :
Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.Toute la foule disait, étonnée: «N'est-ce pas là le Fils de David?»
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L'article "MIR015-Guérison de l'homme possédé et muet" présente une analyse du passage de Luc 11.14-15 où Jésus, le Messie, opère un miracle en chassant un démon d'un homme muet, lui permettant de parler à nouveau. La foule réagit de manière contrastée, certains étant émerveillés par le pouvoir de Jésus, tandis que d'autres l'accusent de chasser les démons par le pouvoir de Beelzéboul, le prince des démons. Le texte explore la signification théologique du miracle, soulignant la puissance divine de Jésus et la résistance qu'il rencontre.
Jean 20.30-31 (Louis Segond S21) :
Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.Mais ceux-ci ont été décrits afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.
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II
Une comparaison avec Matthieu 12.22-23 est effectuée pour explorer les similitudes et différences avec un autre récit de guérison de Jésus, soulignant l'importance de son pouvoir sur les forces démoniaques. Matthieu se concentre sur la reconnaissance messianique de Jésus par la foule, tandis que Luc met en lumière le scepticisme et les accusations qu'il subit. L'article discute de la possibilité que ces récits décrivent le même événement sous différents angles.
Luc 11.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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III
Il souligne que ces guérisons démontrent l'autorité de Jésus tout en mettant en évidence les réactions divisées du public face à ses actes divins, reflétant les tensions de son ministère.
Cet article examine comment, à travers Matthieu 8.23-27, Marc 4.35-41 et Luc 8.22-25, Jésus calme une tempête, montrant sa puissance divine. Les récits soulignent la réaction effrayée des disciples et l'importance de la foi, avec des variations reflétant les perspectives uniques de chaque évangéliste.
Luc 8.22-25 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus monta dans une barque avec ses disciples. Il leur dit: «Passons sur l'autre rive du lac.» Et ils partirent.Pendant qu'ils naviguaient, Jésus s'endormit. Un tourbillon s'abattit sur le lac, la barque se remplissait d'eau et ils étaient en danger.Ils s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Maître, maître, nous allons mourir.» Il se réveilla et menaça le vent et les flots. Ceux-ci s'apaisèrent et il y eut un calme plat.Puis il leur dit: «Où est votre foi?» Saisis de frayeur et d'étonnement, ils se dirent les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Il donne des ordres même au vent et à l'eau, et ils lui obéissent!»
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L'article "Le Messie Jésus calme la tempête" explore trois récits évangéliques où Jésus démontre son pouvoir divin sur la nature. Dans Matthieu 8.23-27, Jésus, avec ses disciples, traverse un lac. Alors qu'une tempête menace de submerger la barque, les disciples paniquent et réveillent Jésus, qui calme la tempête et questionne leur foi. Les disciples sont émerveillés par son autorité.
Matthieu 8.23-27 (Louis Segond S21) :
Il monta dans la barque et ses disciples le suivirent.Soudain, il s'éleva sur le lac une si grande tempête que la barque était recouverte par les vagues. Et lui, il dormait.Les disciples s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Seigneur, sauve-nous, nous allons mourir!»Il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi?» Alors il se leva, menaça les vents du lac et il y eut un grand calme.Ces hommes furent très étonnés et dirent: «Quel genre d'homme est-ce? Même les vents et la mer lui obéissent!»
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II
Marc 4.35-41 relate une histoire similaire avec des détails uniques, tels que Jésus dormant sur un coussin et les disciples reprochant à Jésus son apparent désintérêt. Jésus apaise alors les éléments par sa parole. Dans Luc 8.22-25, le récit suit un schéma comparable, soulignant l'inquiétude des disciples et l'apaisement de la tempête par Jésus. Chaque évangéliste, bien que partageant une trame centrale, met en lumière différents aspects théologiques, tels que l'autorité de Jésus et l'importance de la foi devant l'adversité.
Marc 4.35-41 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, le soir venu, Jésus leur dit: «Passons sur l'autre rive.»Après avoir renvoyé la foule, ils l'emmenèrent dans la barque où il se trouvait; il y avait aussi d'autres barques avec lui.Un vent violent s'éleva et les vagues se jetaient sur la barque, au point qu'elle se remplissait déjà.Et lui, il dormait à l'arrière sur le coussin. Ils le réveillèrent et lui dirent: «Maître, cela ne te fait rien que nous soyons en train de mourir?»Il se réveilla, menaça le vent et dit à la mer: «Silence! Tais-toi!» Le vent tomba et il y eut un grand calme.Puis il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs? Comment se fait-il que vous n'ayez pas de foi?»Ils furent saisis d'une grande frayeur et ils se disaient les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Même le vent et la mer lui obéissent!»
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III
Les récits illustrent le contrôle divin de Jésus sur la nature et l'encouragement à la confiance en sa puissance. La comparaison des passages met en valeur à la fois les similitudes, comme la réaction des disciples et le besoin constant de foi, et les différences, notamment les expressions et les détails ajoutés par chaque évangéliste. Ce miracle est un témoignage de la souveraineté de Jésus et du développement de la foi exigée des disciples.
L'exorcisme de Gadara montre Jésus exorcisant des démons dans les Géraséniens, selon Matthieu, Marc, et Luc. Les démons reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu et demandent à entrer dans un troupeau de porcs qui se noiera ensuite. Cet acte démontre l'autorité et le pouvoir rédempteur de Jésus.
Matthieu 8.28-34 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'il fut arrivé sur l'autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques qui sortaient des tombeaux vinrent à sa rencontre. Ils étaient si dangereux que personne n'osait passer par là.Et voilà qu'ils se mirent à crier: «Que nous veux-tu, [Jésus,] Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le moment fixé?»Il y avait loin d'eux un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Les démons suppliaient Jésus: «Si tu nous chasses, permets-nous d'aller dans ce troupeau de porcs.»«Allez-y!» leur dit-il. Ils sortirent des deux hommes et entrèrent dans les porcs. Alors tout le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac, et ils moururent dans l'eau.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent dans la ville rapporter tout ce qui s'était passé et ce qui était arrivé aux démoniaques.Alors tous les habitants de la ville sortirent à la rencontre de Jésus et, dès qu'ils le virent, ils le supplièrent de quitter leur territoire.
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L'épisode de l'exorcisme du démoniaque de Gadara est relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, présentant des récits similaires avec quelques variations notables. Jésus, accompagné de ses disciples, arrive dans la région des Géraséniens (ou Gadara) et rencontre un ou des hommes possédés par des démons. Dans Matthieu, il s'agit de deux hommes possédés qui reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu et demandent de ne pas être tourmentés avant le temps. Dans Marc et Luc, un seul homme est mentionné, décrivant sa vie parmi les tombes, son incapacité à être maîtrisé, et ses blessures auto-infligées.
Matthieu 8.28-34 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'il fut arrivé sur l'autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques qui sortaient des tombeaux vinrent à sa rencontre. Ils étaient si dangereux que personne n'osait passer par là.Et voilà qu'ils se mirent à crier: «Que nous veux-tu, [Jésus,] Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le moment fixé?»Il y avait loin d'eux un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Les démons suppliaient Jésus: «Si tu nous chasses, permets-nous d'aller dans ce troupeau de porcs.»«Allez-y!» leur dit-il. Ils sortirent des deux hommes et entrèrent dans les porcs. Alors tout le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac, et ils moururent dans l'eau.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent dans la ville rapporter tout ce qui s'était passé et ce qui était arrivé aux démoniaques.Alors tous les habitants de la ville sortirent à la rencontre de Jésus et, dès qu'ils le virent, ils le supplièrent de quitter leur territoire.
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II
Dans les trois récits, les démons supplient Jésus de les envoyer dans un troupeau de porcs. Jésus acquiesce, et le troupeau se précipite ensuite vers la mer pour se noyer. Les habitants de la région, effrayés par l'événement, demandent à Jésus de quitter leur contrée. L'homme ou les hommes guéris sont envoyés pour témoigner de ce que le Seigneur a fait pour eux.
Marc 5.1-20 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent sur l'autre rive du lac, dans le pays des Gadaréniens.Dès que Jésus fut hors de la barque, un homme vint à sa rencontre; il sortait des tombeaux et il était animé par un esprit impur.Cet homme habitait dans les tombeaux, et personne ne pouvait plus l'attacher, même avec une chaîne.En effet, souvent on l'avait attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait cassé les chaînes et brisé les fers, et personne n'avait la force de le maîtriser.Il était sans cesse, nuit et jour, dans les tombeaux et sur les montagnes; il criait et se blessait lui-même avec des pierres.Il vit Jésus de loin, accourut, se prosterna devant luiet s'écria d'une voix forte: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut? Je t'en supplie au nom de Dieu, ne me tourmente pas.»En effet, Jésus lui disait: «Sors de cet homme, esprit impur!»Il lui demanda: «Quel est ton nom?» «Mon nom est légion, car nous sommes nombreux», répondit-il.Et il le suppliait avec insistance de ne pas les envoyer hors du pays.Il y avait là, vers la montagne, un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Tous les démons le supplièrent: «Envoie-nous dans ces porcs afin que nous entrions en eux.»Il le leur permit [aussitôt]. Les esprits impurs sortirent de l'homme, entrèrent dans les porcs, et le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac; il y avait environ 2000 porcs, et ils se noyèrent dans le lac.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent le raconter dans la ville et dans les campagnes. Les gens allèrent voir ce qui était arrivé.Ils vinrent vers Jésus et virent le démoniaque, celui qui avait eu la légion de démons, assis, habillé et dans son bon sens; et ils furent saisis de frayeur.Ceux qui avaient été témoins de la scène leur racontèrent ce qui était arrivé au démoniaque et aux porcs.Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire.Comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque le suppliait, demandant à l'accompagner.Jésus ne le lui permit pas mais lui dit: «Va dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, comment il a eu pitié de toi.»Il s'en alla et se mit à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui. Et tous étaient dans l'étonnement.
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III
Les similitudes entre ces récits démontrent le pouvoir de Jésus sur les forces du mal et sa capacité à transformer des vies, malgré les différences dans le nombre de possédés ou leur description. Ces variations soulignent comment chaque évangéliste met en lumière certains aspects narratifs ou théologiques de l'événement. Le récit symbolise l'autorité de Jésus et son rôle en tant que rédempteur, mettant l'accent sur la rédemption et la libération spirituelle. Cet épisode peut être compris comme une démonstration du Royaume des Cieux sur les puissances démoniaques.
L'article explore la résurrection de la fille de Jaïrus et la guérison d'une femme malade par Jésus, selon les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. L'importance de la foi dans ces récits est soulignée, ainsi que les différences et similitudes dans les détails des événements. Ces miracles illustrent la compassion de Jésus et sa puissance de guérison.
Luc 8.40-56 (Louis Segond S21) :
A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l'attendaient.Voici qu'arriva un homme du nom de Jaïrus; il était chef de la synagogue. Il se jeta à ses pieds et le supplia d'entrer dans sa maison,parce qu'il avait une fille unique d'environ 12 ans qui était mourante. Pendant que Jésus s'y rendait, la foule le serrait de tous côtés.Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»Jésus parlait encore quand quelqu'un arriva de chez le chef de la synagogue et [lui] dit: «Ta fille est morte, ne dérange plus le maître.»Mais Jésus, qui avait entendu, dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement, et elle sera sauvée.»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, il ne laissa personne entrer [avec lui], sauf Pierre, Jean et Jacques, ainsi que le père et la mère de l'enfant.Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Alors Jésus dit: «Ne pleurez pas, [car] elle n'est pas morte, mais elle dort.»Ils se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte.Mais il [les fit tous sortir,] prit la jeune fille par la main et dit d'une voix forte: «Mon enfant, lève-toi.»Son esprit revint en elle et elle se leva immédiatement; Jésus ordonna de lui donner à manger.Les parents de la jeune fille furent remplis d'étonnement; il leur recommanda de ne dire à personne ce qui était arrivé.
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L'article se penche sur l'histoire de la résurrection de la fille de Jaïrus, relatée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. À travers ces récits, sont abordés deux miracles interconnectés accomplis par Jésus : la guérison d'une femme souffrant de pertes de sang et la résurrection de la fille d'un chef de synagogue, Jaïrus. Le texte met en lumière les différences et similitudes des récits bibliques. Dans Matthieu, Jaïrus demande à Jésus d'imposer les mains à sa défunte fille pour qu'elle revive, et en chemin, la guérison de la femme intervient simplement en touchant le vêtement de Jésus.
Luc 8.40-56 (Louis Segond S21) :
A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l'attendaient.Voici qu'arriva un homme du nom de Jaïrus; il était chef de la synagogue. Il se jeta à ses pieds et le supplia d'entrer dans sa maison,parce qu'il avait une fille unique d'environ 12 ans qui était mourante. Pendant que Jésus s'y rendait, la foule le serrait de tous côtés.Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»Jésus parlait encore quand quelqu'un arriva de chez le chef de la synagogue et [lui] dit: «Ta fille est morte, ne dérange plus le maître.»Mais Jésus, qui avait entendu, dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement, et elle sera sauvée.»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, il ne laissa personne entrer [avec lui], sauf Pierre, Jean et Jacques, ainsi que le père et la mère de l'enfant.Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Alors Jésus dit: «Ne pleurez pas, [car] elle n'est pas morte, mais elle dort.»Ils se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte.Mais il [les fit tous sortir,] prit la jeune fille par la main et dit d'une voix forte: «Mon enfant, lève-toi.»Son esprit revint en elle et elle se leva immédiatement; Jésus ordonna de lui donner à manger.Les parents de la jeune fille furent remplis d'étonnement; il leur recommanda de ne dire à personne ce qui était arrivé.
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II
Marc et Luc mentionnent en détail la sensation de Jésus de puissance s'échappant de lui. Jésus réconforte Jaïrus de croire, malgré l'annonce de la mort de sa fille. L'élévation de la jeune fille se fait avec l'instruction de donner à manger et de demander le secret autour du miracle. Les évangiles soulignent l'importance de la foi de Jaïrus et de la femme.
Marc 5.21-43 (Louis Segond S21) :
Jésus regagna en barque l'autre rive, où une grande foule se rassembla autour de lui. Il était au bord du lac.Alors vint un des chefs de la synagogue, du nom de Jaïrus. Lorsqu'il aperçut Jésus, il se jeta à ses piedset le supplia avec insistance: «Ma petite fille est sur le point de mourir. Viens, pose les mains sur elle afin qu'elle soit sauvée, et elle vivra.»Jésus s'en alla avec lui. Une grande foule le suivait et le pressait de tous côtés.Or, il y avait une femme atteinte d'hémorragies depuis 12 ans.Elle avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins. Elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, mais cela n'avait servi à rien; au contraire, son état avait plutôt empiré.Elle entendit parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement,car elle se disait: «Même si je ne touche que ses vêtements, je serai guérie.»A l'instant même, son hémorragie s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal.Jésus se rendit aussitôt compte qu'une force était sortie de lui; il se retourna au milieu de la foule et dit: «Qui a touché mes vêtements?»Ses disciples lui dirent: «Tu vois la foule qui te presse et tu dis: ‘Qui m'a touché?’»Jésus regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela.La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.Alors il lui dit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix et sois guérie de ton mal.»Il parlait encore quand des gens arrivèrent de chez le chef de la synagogue et lui dirent: «Ta fille est morte. Pourquoi déranger encore le maître?»Dès qu'il entendit cette parole, Jésus dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement.»Et il ne laissa personne l'accompagner, sauf Pierre, Jacques et Jean, le frère de Jacques.Ils arrivèrent à la maison du chef de la synagogue où Jésus vit du tumulte, des gens qui pleuraient et poussaient de grands cris.Il entra et leur dit: «Pourquoi faites-vous ce tumulte et pourquoi pleurez-vous? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort.»Ils se moquaient de lui. Alors il les fit tous sortir, prit avec lui le père et la mère de l'enfant et ceux qui l'avaient accompagné, et il entra là où l'enfant était [couchée].Il la prit par la main et lui dit: «Talitha koumi», ce qui signifie: «Jeune fille, lève-toi, je te le dis».Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher, car elle avait 12 ans. Ils furent [aussitôt] remplis d'un grand étonnement.Jésus leur adressa de fortes recommandations pour que personne ne le sache et demanda qu'on donne à manger à la jeune fille.
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III
Ainsi, bien que chaque évangéliste présente des détails différents, tous s'accordent sur la compassion de Jésus et sa capacité à opérer des miracles. Le récit pose la foi comme pierre angulaire pour recevoir des interventions miraculeuses de Jésus.
L'article explore l'histoire d'une femme souffrant de saignements, guérie par sa foi en touchant le vêtement de Jésus. Cet acte manifeste la puissance de guérison et la compassion de Jésus envers ceux qui croient en lui, comme rapporté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc.
Marc 5.25-34 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait une femme atteinte d'hémorragies depuis 12 ans.Elle avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins. Elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, mais cela n'avait servi à rien; au contraire, son état avait plutôt empiré.Elle entendit parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement,car elle se disait: «Même si je ne touche que ses vêtements, je serai guérie.»A l'instant même, son hémorragie s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal.Jésus se rendit aussitôt compte qu'une force était sortie de lui; il se retourna au milieu de la foule et dit: «Qui a touché mes vêtements?»Ses disciples lui dirent: «Tu vois la foule qui te presse et tu dis: ‘Qui m'a touché?’»Jésus regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela.La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.Alors il lui dit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix et sois guérie de ton mal.»
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L'article traite de l'histoire biblique de la guérison de la femme hémorroïsse relatée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Cette femme souffrait d'une perte de sang depuis douze ans et avait dépensé tout son argent chez les médecins sans trouver de guérison. Elle croyait fermement qu'en touchant simplement le vêtement de Jésus, elle serait guérie.
Marc 5.25-34 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait une femme atteinte d'hémorragies depuis 12 ans.Elle avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins. Elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, mais cela n'avait servi à rien; au contraire, son état avait plutôt empiré.Elle entendit parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement,car elle se disait: «Même si je ne touche que ses vêtements, je serai guérie.»A l'instant même, son hémorragie s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal.Jésus se rendit aussitôt compte qu'une force était sortie de lui; il se retourna au milieu de la foule et dit: «Qui a touché mes vêtements?»Ses disciples lui dirent: «Tu vois la foule qui te presse et tu dis: ‘Qui m'a touché?’»Jésus regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela.La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.Alors il lui dit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix et sois guérie de ton mal.»
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II
En bravant la foule, elle parvient à toucher le vêtement de Jésus et est immédiatement guérie. Jésus reconnaît qu'une force est sortie de lui et interroge la foule pour savoir qui l'a touché. La femme, prise de crainte, se révèle et raconte son histoire.
Matthieu 9.20-22 (Louis Segond S21) :
C'est alors qu'une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans s'approcha par-derrière et toucha le bord de son vêtement,car elle se disait: «Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie.»Jésus se retourna et dit en la voyant: «Prends courage, ma fille, ta foi t'a sauvée.» Et cette femme fut guérie dès ce moment.
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III
Jésus lui adresse avec compassion les mots : "Ma fille, ta foi t'a guérie". Ces récits soulignent la puissance de la foi et la capacité de guérison de Jésus, tout en montrant sa compassion pour ceux qui ont foi en lui. Les détails varient légèrement entre les trois Évangiles, mais tous témoignent de la reconnaissance par Jésus de la foi de la femme et de sa rapide guérison.
L'article explore la guérison de deux aveugles par Jésus (Matthieu 9.27-31), mettant en avant l'importance de la foi, la reconnaissance messianique et la diffusion du miracle malgré une interdiction. Ce récit unique en Matthieu souligne la compassion et le pouvoir de Jésus.
Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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Cet article se penche sur l'épisode biblique de la guérison de deux aveugles, tel que narré dans l'Évangile de Matthieu (9.27-31). Ce récit est unique à Matthieu, les autres Évangiles canoniques n'en faisant pas mention. Il détaille comment Jésus, reconnu comme le 'Fils de David', rencontre deux aveugles qui le suivent et demandent sa pitié. En réponse à leur appel, Jésus teste leur foi en leur demandant s'ils croient en sa capacité de les guérir.
Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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II
À leur affirmation, il touche leurs yeux et déclare que leur foi a facilité leur guérison. Immédiatement, leur vision est rétablie. Malgré l'injonction de Jésus de garder le silence sur ce miracle, les deux hommes, débordant de gratitude, propagent la nouvelle de leur guérison dans toute la région. Cet événement illustre de manière poignante la dimension messianique de Jésus, l'importance de la foi pour obtenir la guérison divine, et l'inévitable interaction humaine face à l'expérience d'un miracle.
III
L'article souligne plusieurs aspects clés: premièrement, la reconnaissance messianique, signifiée par l'emploi du titre 'Fils de David'; deuxièmement, le rôle central de la foi dans le mécanisme de la guérison; troisièmement, le contact physique, à travers le geste touchant de Jésus, qui incarne la guérison et la compassion divines; et enfin, la dissonance entre l'obéissance ordonnée par Jésus et l'élan humain de partage de la joie. Le récit de Matthieu 9.27-31 offre un exemple puissant de l'interaction entre la foi et l'intervention divine, mettant en lumière la nature généreuse et engagée de Jésus dans sa mission messianique.
Le miracle de Matthieu 9.32-33 décrit la guérison d'un homme muet par Jésus, suscitant l'émerveillement de la foule. Ce texte met en lumière la puissance de Jésus sur les forces démoniaques.
Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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L'article examine le miracle de la guérison d'un homme muet possédé par un démon décrit dans Matthieu 9.32-33. Un homme muet est amené à Jésus, et après que Jésus ait chassé le démon responsable, l'homme retrouve immédiatement la parole. Ce miracle suscite l'émerveillement de la foule, qui déclare n'avoir jamais rien vu de tel en Israël.
Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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II
Le texte souligne la puissance de Jésus sur les forces démoniaques, mettant en avant sa capacité à réaliser une guérison instantanée. L'article compare ce récit spécifique de Matthieu à l'absence d'un récit parallèle dans les Évangiles de Marc et Luc, ce qui donne un caractère unique à cet événement dans le corpus des Évangiles synoptiques. L'analyse met en évidence quatre aspects clés : la condition initiale de l'homme, l'action de guérison de Jésus, le résultat immédiat, et la réaction de la foule.
III
La conclusion de cet épisode révèle l'autorité unique de Jésus à travers ses actions miraculeuses.
La Multiplication des pains et des poissons est un miracle rapporté dans les Évangiles où Jésus nourrit une foule de milliers avec juste cinq pains et deux poissons. Cette histoire symbolise la compassion et la puissance divine de Jésus, tout en soulignant l'importance de la foi et de la reconnaissance de son véritable rôle spirituel.
Jean 6.1-15 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée, ou lac de Tibériade.Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait sur les malades.Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples.Or la Pâque, la fête juive, était proche.Jésus leva les yeux et vit une grande foule venir vers lui. Il dit à Philippe: «Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger?»Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait ce qu'il allait faire.Philippe lui répondit: «Les pains qu'on aurait pour 200 pièces d'argent ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu.»Un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit:«Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde?»Jésus dit: «Faites asseoir ces gens.» Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ 5000 hommes.Jésus prit les pains, remercia Dieu et les distribua [aux disciples, qui les donnèrent] à ceux qui étaient là; il leur distribua de même des poissons, autant qu'ils en voulurent.Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: «Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.»Ils les ramassèrent donc et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après que tous eurent mangé.A la vue du signe miraculeux que Jésus avait fait, ces gens disaient: «Cet homme est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.»Cependant Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, tout seul.
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Dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, se trouve un épisode célèbre connu sous le nom de la Multiplication des pains et des poissons. Ces récits décrivent comment Jésus, après avoir attiré une foule massive par ses enseignements et sa réputation de guérisseur, accomplit un miracle qui nourrit des milliers de personnes avec une quantité initialement dérisoire de cinq pains et deux poissons. Ce miracle est considéré comme un acte de compassion divine et illustre de manière vivante la capacité de Jésus à répondre aux besoins physiques et spirituels de l'humanité.
Jean 6.1-15 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée, ou lac de Tibériade.Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait sur les malades.Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples.Or la Pâque, la fête juive, était proche.Jésus leva les yeux et vit une grande foule venir vers lui. Il dit à Philippe: «Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger?»Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait ce qu'il allait faire.Philippe lui répondit: «Les pains qu'on aurait pour 200 pièces d'argent ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu.»Un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit:«Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde?»Jésus dit: «Faites asseoir ces gens.» Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ 5000 hommes.Jésus prit les pains, remercia Dieu et les distribua [aux disciples, qui les donnèrent] à ceux qui étaient là; il leur distribua de même des poissons, autant qu'ils en voulurent.Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: «Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.»Ils les ramassèrent donc et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après que tous eurent mangé.A la vue du signe miraculeux que Jésus avait fait, ces gens disaient: «Cet homme est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.»Cependant Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, tout seul.
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II
Le contexte dans chaque Évangile varie légèrement : Matthieu et Marc soulignent la compassion de Jésus envers les malades et sa volonté d'instruire, tandis que Luc met l'accent sur l'accueil qu'il réserve à la foule. Jean, quant à lui, place l'événement peu avant la Pâque juive et inclut un dialogue avec ses disciples sur les limitations pratiques d'une telle entreprise miraculeuse. Dans chaque récit, le miracle se conclut par le rassemblement de douze paniers des fragments restants, symbolisant une abondance inépuisable et la providence de Dieu.
Marc 6.30-44 (Louis Segond S21) :
Les apôtres se rassemblèrent autour de Jésus et lui racontèrent tout ce qu'ils avaient fait et tout ce qu'ils avaient enseigné.Jésus leur dit: «Venez à l'écart dans un endroit désert et reposez-vous un peu.» En effet, il y avait beaucoup de monde qui allait et venait, et ils n'avaient même pas le temps de manger.Ils partirent donc dans une barque pour aller à l'écart dans un endroit désert.Beaucoup de gens les virent s'en aller et le reconnurent, et de toutes les villes on accourut à pied et on les devança à l'endroit où ils se rendaient.Quand il sortit de la barque, Jésus vit une grande foule et fut rempli de compassion pour eux, parce qu'ils étaient comme des brebis qui n'ont pas de berger, et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses.Comme l'heure était déjà bien tardive, ses disciples s'approchèrent de lui et dirent: «Cet endroit est désert, et il est déjà tard.Renvoie-les afin qu'ils aillent dans les campagnes et dans les villages des environs pour s'acheter du pain, car ils n'ont rien à manger.»Jésus leur répondit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Mais ils lui dirent: «Faut-il aller acheter des pains pour 200 pièces d'argent et leur donner à manger?»Il leur dit: «Combien de pains avez-vous? Allez voir.» Ils s'en assurèrent et répondirent: «Cinq, et deux poissons.»Alors il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte;ils s'assirent par rangées de 100 et de 50.Il prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et prononça la prière de bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre tous.Tous mangèrent et furent rassasiés,et l'on emporta douze paniers pleins de morceaux de pain et de ce qui restait des poissons.Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de 5000 hommes.
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III
Bien que les récits partagent des similitudes frappantes, telles que le nombre de personnes nourries et l'organisation des foules en groupes, Jean se distingue par une interaction notable où Jésus teste la réflexion de ses disciples avant de mystérieusement démultiplier les ressources. Une fois rassasiée, la foule reconnaît Jésus comme le prophète attendu, cependant, lorsqu'ils cherchent à le couronner roi, il se retire discrètement. Chaque version de cette histoire manifeste l'enseignement profond que la foi permet l'impossible et souligne la nature de messie de Jésus, appelant à une reconnaissance de son rôle spirituel au-delà des attentes politiques de son temps.
L'article analyse comment les évangiles décrivent Jésus marchant sur l'eau, soulignant sa divinité et la foi des disciples. Matthieu inclut l'épisode de Pierre marchant aussi sur l'eau, tandis que Marc et Jean décrivent l'émerveillement des disciples. L'événement illustre le pouvoir de Jésus sur la nature et la nécessité de croire en lui.
Jean 6.16-21 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, ses disciples descendirent au bord du lac.Ils montèrent dans une barque pour traverser le lac et se rendre à Capernaüm. Il faisait déjà nuit et Jésus ne les avait pas encore rejoints.Le vent soufflait avec violence et le lac était agité.Après avoir ramé environ cinq kilomètres, ils virent Jésus qui marchait sur l'eau et s'approchait de la barque, et ils eurent peur.Mais Jésus leur dit: «C'est moi, n'ayez pas peur!»Ils voulurent alors le prendre dans la barque, et aussitôt celle-ci aborda à l'endroit où ils allaient.
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L'article examine le récit biblique de Jésus marchant sur l'eau, tel que décrit dans les évangiles de Matthieu (14.22-33), Marc (6.45-52), et Jean (6.16-21). Après la multiplication des pains, Jésus prie seul tandis que les disciples affrontent une tempête sur le lac. Jésus marche sur l'eau pour rejoindre ses disciples, leur apportant réconfort et apaisement.
Matthieu 14.22-33 (Louis Segond S21) :
Aussitôt après, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive pendant qu'il renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il monta sur la montagne pour prier à l'écart et, le soir venu, il était là seul.La barque se trouvait déjà au milieu du lac, battue par les vagues, car le vent était contraire.A la fin de la nuit, Jésus alla vers eux en marchant sur le lac.Quand les disciples le virent marcher sur le lac, ils furent affolés et dirent: «C'est un fantôme!» et, dans leur frayeur, ils poussèrent des cris.Jésus leur dit aussitôt: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Pierre lui répondit: «Seigneur, si c'est toi, ordonne-moi d'aller vers toi sur l'eau.»Jésus lui dit: «Viens!» Pierre sortit de la barque et marcha sur l'eau pour aller vers Jésus,mais, voyant que le vent était fort, il eut peur et, comme il commençait à s'enfoncer, il s'écria: «Seigneur, sauve-moi!»Aussitôt Jésus tendit la main, l'empoigna et lui dit: «Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté?»Ils montèrent dans la barque, et le vent tomba.Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant Jésus en disant: «Tu es vraiment le Fils de Dieu.»
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II
Matthieu décrit Pierre marchant également sur l'eau avant de douter et de commencer à couler, soulignant la nécessité de la foi. Marc met en avant l'étonnement des disciples et leur incompréhension des miracles précédents, tandis que Jean décrit comment la barque atteint immédiatement le rivage. Chaque évangile met en avant différents aspects pour illustrer des thèmes tels que la divinité de Jésus, son pouvoir sur la nature, et la nécessité de la foi.
Jean 6.16-21 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, ses disciples descendirent au bord du lac.Ils montèrent dans une barque pour traverser le lac et se rendre à Capernaüm. Il faisait déjà nuit et Jésus ne les avait pas encore rejoints.Le vent soufflait avec violence et le lac était agité.Après avoir ramé environ cinq kilomètres, ils virent Jésus qui marchait sur l'eau et s'approchait de la barque, et ils eurent peur.Mais Jésus leur dit: «C'est moi, n'ayez pas peur!»Ils voulurent alors le prendre dans la barque, et aussitôt celle-ci aborda à l'endroit où ils allaient.
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III
Les récits démontrent que, en dépit des tempêtes de la vie, la présence rassurante de Jésus invite à la confiance et à la reconnaissance de sa divinité.
L'article explore les récits de Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56, décrivant les guérisons opérées par Jésus à Génésareth. Les habitants reconnaissent Jésus et s'empressent de rassembler les malades pour qu'ils puissent toucher son vêtement, démontrant leur foi en sa capacité de guérir. Ces récits soulignent la puissance miraculeuse de Jésus et l'importance de la foi des guéris.
Matthieu 14.34-36 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth.Les habitants de cet endroit reconnurent Jésus; ils envoyèrent des messagers dans tous les environs et on lui amena tous les malades.Ils le suppliaient de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement, et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.
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L'article analyse deux passages bibliques qui relatent des guérisons effectuées par Jésus à Génésareth, selon Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56. Ces récits décrivent l'arrivée de Jésus et de ses disciples à Génésareth, un lieu où Jésus est immédiatement reconnu par les habitants. Ceux-ci s'empressent de rassembler les malades, leur apportant l'espoir de guérison par le simple toucher du bord de son vêtement.
Matthieu 14.34-36 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth.Les habitants de cet endroit reconnurent Jésus; ils envoyèrent des messagers dans tous les environs et on lui amena tous les malades.Ils le suppliaient de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement, et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.
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II
Les deux passages soulignent la foi des personnes qui voient dans Jésus une source de guérison immédiate et universelle. Matthieu relate comment les gens du lieu, reconnaissant Jésus, amènent tous les malades pour qu'ils puissent toucher son vêtement, ce qui leur assure une guérison. Marc fournit des détails supplémentaires, tels que le placement des malades dans les espaces publics et l'urgence de la situation, mais les deux textes convergent sur les éléments essentiels : la reconnaissance de Jésus, la réunion de malades, l'importance du toucher vestimentaire en tant qu'acte de foi, et la guérison inconditionnelle pour tous ceux qui s'approchent de lui.
Marc 6.53-56 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth et y abordèrent.Dès qu'ils furent sortis de la barque, les gens reconnurent Jésuset parcoururent tous les environs; ils se mirent à apporter les malades sur des brancards là où ils apprenaient sa présence.Partout où il arrivait, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques et on le suppliait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Tous ceux qui le touchaient étaient guéris.
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III
Cette analyse révèle la portée de la foi chez ceux qui recherchent l'aide de Jésus, ainsi que sa capacité à guérir, illustrée par ces miracles à Génésareth.
Cet article analyse la guérison de la fille de la femme cananéenne par Jésus, en mettant en lumière sa foi et l'expansion du message de Jésus aux Gentils.
Marc 7.24-30 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et s'en alla dans le territoire de Tyr et de Sidon. Il entra dans une maison, désirant que personne ne le sache, mais il ne put rester caché,car une femme dont la fillette avait un esprit impur entendit parler de lui et vint se jeter à ses pieds.Cette femme était une non-Juive d'origine syro-phénicienne. Elle le pria de chasser le démon hors de sa fille. Jésus lui dit:«Laisse d'abord les enfants se rassasier, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants.»Alors il lui dit: «A cause de cette parole, tu peux t'en aller: le démon est sorti de ta fille.»Et quand elle rentra chez elle, elle trouva l'enfant couchée sur le lit: le démon était sorti.
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L'article traite de la guérison de la fille de la femme cananéenne par Jésus, relatée dans les Évangiles de Matthieu (15.21-28) et Marc (7.24-30). Cette femme, qui est soit décrite comme cananéenne, soit syro-phénicienne, vient à la rencontre de Jésus en dehors des frontières d'Israël, dans la région de Tyr et Sidon. Elle demande à Jésus de guérir sa fille possédée par un démon.
Matthieu 15.21-28 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.Alors une femme cananéenne qui venait de cette région lui cria: «Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par un démon.»Il ne lui répondit pas un mot; ses disciples s'approchèrent et lui demandèrent: «Renvoie-la, car elle crie derrière nous.»Il répondit: «Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la communauté d'Israël.»Mais elle vint se prosterner devant lui et dit: «Seigneur, secours-moi!»Il répondit: «Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.»Alors Jésus lui dit: «Femme, ta foi est grande. Sois traitée conformément à ton désir.» A partir de ce moment, sa fille fut guérie.
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II
Initialement, Jésus répond de manière restrictive, soulignant que sa mission est d'abord pour les enfants d'Israël, comparant la bénédiction à du pain et les bénéficiaires à des enfants, tandis que les Gentils sont illustrés par des 'petits chiens'. Cependant, la grande foi et l'humilité de la femme impressionnent Jésus, qui finit par exaucer sa demande et guérit sa fille. Cette histoire souligne l'inclusion potentielle des Gentils dans la mission de Jésus, mettant en avant la foi persévérante et l'ouverture du message évangélique au-delà des frontières culturelles et ethniques traditionnelles du judaïsme.
Cet article examine la guérison du sourd-muet par Jésus, montrée dans Marc 7.31-37, soulignant sa compassion, son pouvoir divin et sa mission universelle. Par des gestes symboliques et la parole 'Ephphatha', il guérit un homme, illustrant l'ouverture à la révélation divine. La réaction fervente de la foule, bien que contraire à sa demande de silence, témoigne de l'impact de ses miracles.
Marc 7.31-37 (Louis Segond S21) :
Jésus quitta le territoire de Tyr et revint par Sidon vers le lac de Galilée en traversant la région de la Décapole.On lui amena un sourd qui avait de la difficulté à parler et on le supplia de poser la main sur lui.Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles et lui toucha la langue avec sa propre salive.Puis il leva les yeux au ciel, soupira et dit: «Ephphatha» – c'est-à-dire «Ouvre-toi».Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia et il se mit à parler correctement.Jésus leur recommanda de n'en parler à personne, mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient.Remplis d'étonnement, ils disaient: «Il fait tout à merveille; il fait même entendre les sourds et parler les muets.»
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L'article analyse le récit biblique de la guérison du sourd-muet, tel que rapporté dans Marc 7.31-37. Jésus, quittant la région de Tyr, passe par Sidon et se rend au lac de Galilée à travers la Décapole. Là, il guérit un homme sourd et ayant des difficultés à parler.
Marc 7.31-37 (Louis Segond S21) :
Jésus quitta le territoire de Tyr et revint par Sidon vers le lac de Galilée en traversant la région de la Décapole.On lui amena un sourd qui avait de la difficulté à parler et on le supplia de poser la main sur lui.Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles et lui toucha la langue avec sa propre salive.Puis il leva les yeux au ciel, soupira et dit: «Ephphatha» – c'est-à-dire «Ouvre-toi».Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia et il se mit à parler correctement.Jésus leur recommanda de n'en parler à personne, mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient.Remplis d'étonnement, ils disaient: «Il fait tout à merveille; il fait même entendre les sourds et parler les muets.»
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II
Le Messie Jésus, faisant preuve de compassion, prend l'homme à l'écart et, par des gestes symboliques, restaure ses sens. En touchant les oreilles et la langue de l'homme et en prononçant 'Ephphatha', Jésus démontre sa puissance divine. La réaction de la foule, fascinée par le miracle bien qu'inverse à sa recommandation de silence, souligne l'impact de ses miracles qui renforcent sa réputation.
III
Ce passage illustre la compassion, la divinité et le pouvoir de Jésus, ainsi que la mission universelle du chrétien au-delà des frontières juives. Le geste de guérison devient aussi un symbole d'ouverture à la révélation divine, élargissant au-delà de la guérison physique à une compréhension spirituelle.
L'article relate la multiplication des pains où Jésus nourrit miraculeusement quatre mille personnes. Les récits de Matthieu et Marc décrivent la compassion de Jésus pour la foule affamée, la multiplication de sept pains et quelques poissons, et le ramassage de sept paniers de restes. Les différences incluent les destinations post-événement : Magadan pour Matthieu et Dalmanutha pour Marc.
Marc 8.1-10 (Louis Segond S21) :
Ces jours-là, une foule [très] nombreuse s'était [de nouveau] réunie et n'avait pas de quoi manger. Jésus appela ses disciples et leur dit:«Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi, et ils n'ont rien à manger.Si je les renvoie chez eux à jeun, les forces leur manqueront en chemin, car quelques-uns d'entre eux sont venus de loin.»Ses disciples lui répondirent: «Comment pourrait-on leur donner assez de pains à manger, ici, dans un endroit désert?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept», répondirent-ils.Alors il fit asseoir la foule par terre, prit les sept pains et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples pour les distribuer; et ils les distribuèrent à la foule.Ils avaient encore quelques petits poissons; Jésus [les] bénit et les fit aussi distribuer.Ils mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui mangèrent étaient environ 4000. Ensuite Jésus les renvoya.Aussitôt il monta dans la barque avec ses disciples et se rendit dans la région de Dalmanutha.
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L'article traite de l'événement miraculeux de la multiplication des pains dans les récits bibliques de Matthieu 15.32-39 et Marc 8.1-10. Cet épisode décrit comment Jésus, le Messie, nourrit une foule de quatre mille hommes, sans compter les femmes et les enfants, avec seulement sept pains et quelques poissons. Les deux récits soulignent la compassion de Jésus pour la foule affamée, qui le suivait depuis trois jours sans nourriture, et son souci de ne pas les renvoyer à jeun afin qu'ils ne défaillent pas en chemin. Les disciples, préoccupés par le manque de ressources alimentaires dans un endroit désert, expriment leur inquiétude.
Marc 8.1-10 (Louis Segond S21) :
Ces jours-là, une foule [très] nombreuse s'était [de nouveau] réunie et n'avait pas de quoi manger. Jésus appela ses disciples et leur dit:«Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi, et ils n'ont rien à manger.Si je les renvoie chez eux à jeun, les forces leur manqueront en chemin, car quelques-uns d'entre eux sont venus de loin.»Ses disciples lui répondirent: «Comment pourrait-on leur donner assez de pains à manger, ici, dans un endroit désert?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept», répondirent-ils.Alors il fit asseoir la foule par terre, prit les sept pains et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples pour les distribuer; et ils les distribuèrent à la foule.Ils avaient encore quelques petits poissons; Jésus [les] bénit et les fit aussi distribuer.Ils mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui mangèrent étaient environ 4000. Ensuite Jésus les renvoya.Aussitôt il monta dans la barque avec ses disciples et se rendit dans la région de Dalmanutha.
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II
Cependant, Jésus leur demande combien de pains ils possèdent, reçoit sept pains et quelques poissons, et les multiplie miraculeusement pour nourrir la foule. Après que tout le monde ait mangé à satiété, sept paniers de morceaux restants sont ramassés. Cette histoire démontre la puissance et la compassion divine de Jésus à travers une intervention miraculeuse. Les similitudes entre les deux récits incluent l'expression de la compassion de Jésus et le miracle de la nourriture, tandis que les différences résident principalement dans la destination après l'événement, avec Matthieu mentionnant Magadan et Marc parlant de Dalmanutha.
Matthieu 15.32-39 (Louis Segond S21) :
Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.»Les disciples lui dirent: «Comment nous procurer dans cet endroit désert assez de pains pour rassasier une si grande foule?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons.»Alors il fit asseoir la foule par terre,prit les sept pains et les poissons et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient 4000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.Ensuite, il renvoya la foule, monta dans la barque et se rendit dans la région de Magdala.
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III
De petites variations existent également dans les détails des récits, mais l'essence de l'événement reste inchangée, soulignant les thèmes centraux choisis par chaque évangéliste. L'article conclut en affirmant que, malgré des variations mineures, l'événement illustre de manière constante la bonté et la puissance miraculeuse du Messie Jésus.
Jésus guérit un aveugle à Bethsaïda dans un processus en deux étapes, symbolisant la progression de la foi. L'utilisation de la salive et du toucher physique souligne l'implication directe de Jésus. Le récit met en lumière la compassion de Jésus et offre un symbole profond de la croissance spirituelle.
Marc 8.22-26 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.Il prit l'aveugle par la main et le conduisit à l'extérieur du village; puis il lui mit de la salive sur les yeux, posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose.Il regarda et dit: «J'aperçois les gens, je les vois comme des arbres, et ils marchent.»Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux et, quand l'aveugle regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement.Alors Jésus le renvoya chez lui en disant: «N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne].»
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Le récit de Marc 8.22-26, où Jésus guérit un aveugle à Bethsaïda, est unique et riche en symbolisme. Jésus est amené à l'aveugle par des gens qui le supplient de le toucher. Il le prend par la main et le conduit hors du village, créant un cadre privé pour la guérison.
Marc 8.22-26 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.Il prit l'aveugle par la main et le conduisit à l'extérieur du village; puis il lui mit de la salive sur les yeux, posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose.Il regarda et dit: «J'aperçois les gens, je les vois comme des arbres, et ils marchent.»Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux et, quand l'aveugle regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement.Alors Jésus le renvoya chez lui en disant: «N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne].»
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II
Jésus utilise de la salive et ses mains pour aider l'homme, ce qui est significatif physiquement et symboliquement. Initialement, l'aveugle voit des formes indistinctes, mais après un autre contact de Jésus, il recouvre une vue claire. La guérison en deux étapes pourrait symboliser une croissance progressive de la foi et de la compréhension spirituelle.
III
Jésus conseille à l'homme de ne pas retourner au village, probablement pour éviter le sensationnalisme. Le miracle met en lumière la compassion et la méthode unique de guérison de Jésus, et il illustre la croissance spirituelle et la foi progressive, en montrant comment les vérités divines deviennent plus claires à ceux qui croient.
La Transfiguration, relatée dans Matthieu, Marc et Luc, révèle la divinité de Jésus. Il est transfiguré devant Pierre, Jacques et Jean sur une montagne. Moïse et Élie apparaissent, et une voix céleste déclare Jésus comme le Fils bien-aimé. Ces récits soulignent l'importance de Jésus et son enseignement.
Matthieu 17.1-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et son frère Jean, et il les conduisit à l'écart sur une haute montagne.Il fut transfiguré devant eux; son visage resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.Et voici que Moïse et Elie leur apparurent; ils s'entretenaient avec lui.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est bon que nous soyons ici. Si tu le veux, faisons ici trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. De la nuée une voix fit entendre ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation: écoutez-le!»Lorsqu'ils entendirent cette voix, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une grande frayeur.Mais Jésus s'approcha d'eux, les toucha et dit: «Levez-vous, n'ayez pas peur!»Ils levèrent les yeux et ne virent plus que Jésus seul.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.»Les disciples lui posèrent cette question: «Pourquoi donc les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Jésus leur répondit: «Il est vrai qu'Elie doit venir [d'abord] et rétablir toutes choses,mais je vous le dis: Elie est déjà venu, ils ne l'ont pas reconnu et ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l'homme souffrira de leur part.»Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste.
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L'événement de la Transfiguration du Messie Jésus, relaté dans Matthieu 17.1-13, Marc 9.2-13 et Luc 9.28-36, est un moment clé des Évangiles. Jésus emmène Pierre, Jacques et Jean sur une haute montagne, où il est transfiguré devant eux ; son visage brille comme le soleil et ses vêtements deviennent éclatants de blancheur. Moïse et Élie apparaissent et s'entretiennent avec lui, symbolisant la Loi et les Prophètes.
Marc 9.2-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il les conduisit seuls à l'écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux;ses vêtements devinrent resplendissants et d'une telle blancheur que personne sur la terre ne peut blanchir ainsi.Elie et Moïse leur apparurent; ils s'entretenaient avec Jésus.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Maître, il est bon que nous soyons ici. Faisons trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Il ne savait que dire, car ils étaient effrayés.Une nuée vint les couvrir, et de la nuée sortit une voix: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»Aussitôt les disciples regardèrent tout autour et ils ne virent plus que Jésus seul avec eux.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur recommanda de ne dire ce qu'ils avaient vu à personne jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.Ils retinrent cette parole, se demandant entre eux ce que signifiait ressusciter.Puis ils lui posèrent cette question: «Pourquoi les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Il leur répondit: «Elie doit venir d'abord pour rétablir toutes choses. Et pourquoi est-il écrit, à propos du Fils de l'homme, qu'il doit souffrir beaucoup et être méprisé?Mais je vous le dis: Elie est déjà venu et ils l'ont traité comme ils ont voulu, conformément à ce qui est écrit à son sujet.»
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II
Une voix céleste déclare : 'Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection : écoutez-le !' Les disciples, effrayés, tombent à terre, mais Jésus les rassure. Chaque évangile présente des variations : Matthieu et Marc mentionnent un délai de six jours avant l'événement, tandis que Luc parle de huit jours et précise que les disciples étaient endormis. L'événement souligne la divinité de Jésus et l'importance de son enseignement.
Luc 9.28-36 (Louis Segond S21) :
Environ huit jours après avoir dit ces paroles, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il monta sur la montagne pour prier.Pendant qu'il priait, l'aspect de son visage changea et son vêtement devint d'une blancheur éclatante.Et voici que deux hommes s'entretenaient avec lui: c'étaient Moïse et Elie;apparaissant dans la gloire, ils parlaient de son prochain départ qui allait s'accomplir à Jérusalem.Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil mais, restés éveillés, ils virent la gloire de Jésus et les deux hommes qui étaient avec lui.Au moment où ces hommes se séparaient de Jésus, Pierre lui dit: «Maître, il est bon que nous soyons ici. Faisons trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.» Il ne savait pas ce qu'il disait.Il parlait encore quand une nuée vint les couvrir; les disciples furent saisis de frayeur en les voyant disparaître dans la nuée.Et de la nuée sortit une voix qui dit: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»Quand la voix se fit entendre, Jésus se retrouva seul. Les disciples gardèrent le silence et, à cette époque-là, ils ne racontèrent rien à personne de ce qu'ils avaient vu.
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III
Les récits démontrent une grande cohérence tout en offrant des perspectives uniques qui enrichissent la compréhension de ce miracle.
Cet article explique comment les trois évangiles synoptiques racontent l'exorcisme d'un garçon épileptique par Jésus après que ses disciples ont échoué. Chaque évangile met en lumière des aspects uniques tout en soulignant la puissance de Jésus sur les démons et l'importance de la foi et de la prière.
Marc 9.14-29 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils revinrent vers les disciples, ils virent autour d'eux une grande foule et des spécialistes de la loi qui discutaient avec eux.Dès que les gens virent Jésus, ils furent surpris et accoururent pour le saluer.Il leur demanda: «De quoi discutez-vous avec eux?»Un homme de la foule lui répondit: «Maître, je t'ai amené mon fils qui a un esprit muet.Partout où l'esprit s'empare de lui, il le jette par terre; l'enfant écume, grince des dents et devient tout raide. J'ai prié tes disciples de chasser l'esprit et ils n'ont pas pu.»«Génération incrédule, leur dit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous? Jusqu'à quand devrai-je vous supporter? Amenez-le-moi.» On le lui amena.Dès que l'enfant vit Jésus, l'esprit l'agita avec violence; il tomba, et il se roulait par terre en écumant.Jésus demanda au père: «Depuis combien de temps cela lui arrive-t-il?» «Depuis son enfance, répondit-il,et souvent l'esprit l'a jeté dans le feu et dans l'eau pour le faire mourir. Mais si tu peux faire quelque chose, viens à notre secours, aie compassion de nous.»Jésus lui dit: «Si tu peux! Tout est possible à celui qui croit.»Aussitôt le père de l'enfant, [en larmes,] s'écria: «Je crois, [Seigneur,] viens au secours de mon incrédulité!»Voyant accourir la foule, Jésus menaça l'esprit impur en lui disant: «Esprit muet et sourd, je te l'ordonne, sors de cet enfant et n'y rentre plus.»L'esprit sortit de l'enfant en poussant des cris et en le secouant très violemment. L'enfant devint comme mort, de sorte que beaucoup disaient qu'il était mort,mais Jésus le prit par la main, le fit lever, et il se tint debout.Quand Jésus entra dans la maison, ses disciples lui demandèrent en privé: «Pourquoi n'avons-nous pas pu chasser cet esprit?»Il leur dit: «Cette espèce-là ne peut sortir que par la prière [et par le jeûne].»
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L'article présente une analyse détaillée de l'exorcisme du garçon épileptique raconté dans les trois évangiles synoptiques : Matthieu 17.14-18, Marc 9.14-29, et Luc 9.37-43. Dans ces récits, un père désespéré ammène son fils possédé par un démon à Jésus, car les disciples n'ont pas pu le guérir. Chaque évangile retrouve des similarités, tels que le pouvoir de Jésus sur les esprits impurs, et la frustration de Jésus face à l'incrédulité ambiante.
Matthieu 17.14-18 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent arrivés près de la foule, un homme vint se jeter à genoux devant Jésus et dit:«Seigneur, aie pitié de mon fils qui est épileptique et qui souffre cruellement; il tombe souvent dans le feu ou dans l'eau.Je l'ai amené à tes disciples et ils n'ont pas pu le guérir.»«Génération incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous? Jusqu'à quand devrai-je vous supporter? Amenez-le-moi ici.»Jésus menaça le démon, qui sortit de l'enfant, et celui-ci fut guéri à partir de ce moment-là.
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II
Cependant, ils présentent aussi des différences. Marc, par exemple, ajoute des détails qui enrichissent l'histoire et accentuent le rôle vital de la prière, suggérant une dépendance totale envers Dieu pour les miracles, et discute des luttes spirituelles rencontrées par les disciples. Parmi les raisons possibles expliquant l'incapacité des disciples est soulignée la nécessaire croissance spirituelle.
Marc 9.14-29 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils revinrent vers les disciples, ils virent autour d'eux une grande foule et des spécialistes de la loi qui discutaient avec eux.Dès que les gens virent Jésus, ils furent surpris et accoururent pour le saluer.Il leur demanda: «De quoi discutez-vous avec eux?»Un homme de la foule lui répondit: «Maître, je t'ai amené mon fils qui a un esprit muet.Partout où l'esprit s'empare de lui, il le jette par terre; l'enfant écume, grince des dents et devient tout raide. J'ai prié tes disciples de chasser l'esprit et ils n'ont pas pu.»«Génération incrédule, leur dit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous? Jusqu'à quand devrai-je vous supporter? Amenez-le-moi.» On le lui amena.Dès que l'enfant vit Jésus, l'esprit l'agita avec violence; il tomba, et il se roulait par terre en écumant.Jésus demanda au père: «Depuis combien de temps cela lui arrive-t-il?» «Depuis son enfance, répondit-il,et souvent l'esprit l'a jeté dans le feu et dans l'eau pour le faire mourir. Mais si tu peux faire quelque chose, viens à notre secours, aie compassion de nous.»Jésus lui dit: «Si tu peux! Tout est possible à celui qui croit.»Aussitôt le père de l'enfant, [en larmes,] s'écria: «Je crois, [Seigneur,] viens au secours de mon incrédulité!»Voyant accourir la foule, Jésus menaça l'esprit impur en lui disant: «Esprit muet et sourd, je te l'ordonne, sors de cet enfant et n'y rentre plus.»L'esprit sortit de l'enfant en poussant des cris et en le secouant très violemment. L'enfant devint comme mort, de sorte que beaucoup disaient qu'il était mort,mais Jésus le prit par la main, le fit lever, et il se tint debout.Quand Jésus entra dans la maison, ses disciples lui demandèrent en privé: «Pourquoi n'avons-nous pas pu chasser cet esprit?»Il leur dit: «Cette espèce-là ne peut sortir que par la prière [et par le jeûne].»
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III
Luc, quant à lui, situe l'événement juste après la transfiguration, soulignant le contraste entre la divinité de Jésus et sa mission quotidienne. Les différentes perspectives offertes par chaque évangéliste mettent en lumière des détails uniques propres aux auteurs afin de transmettre leurs objectifs théologiques. L'analyse montre comment la centralité de la foi et la prière sont essentielles dans le ministère de Jésus.
L'article aborde le miracle de la pièce de monnaie dans la bouche d'un poisson, montrant la sagesse de Jésus face aux exigences religieuses. À Capharnaüm, pour éviter d'offenser les collecteurs de taxes du temple, Jésus demande à Pierre de pêcher une pièce pour payer la taxe. Ce récit souligne la double nature de Jésus comme Fils de Dieu et enseigne l'équilibre entre la liberté spirituelle et le respect des traditions.
Matthieu 17.24-27 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l'impôt annuel s'approchèrent de Pierre et lui dirent: «Votre maître ne paie-t-il pas l'impôt annuel?»«Si», dit-il. Quand il fut entré dans la maison, Jésus prit les devants et dit: «Qu'en penses-tu, Simon? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des taxes ou des impôts? De leurs fils ou des étrangers?»Il lui dit: «Des étrangers.» Jésus lui répondit: «Les fils en sont donc exemptés.Cependant, pour ne pas les choquer, va au lac, jette l'hameçon et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche et tu trouveras de l'argent. Prends-le et donne-le-leur pour moi et pour toi.»
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L'article explore l'histoire biblique de la pièce de monnaie trouvée dans la bouche d'un poisson, relatée dans Matthieu 17:24-27. Cette histoire se déroule lorsque Jésus et ses disciples arrivent à Capharnaüm, où les collecteurs de la taxe du temple s'enquièrent auprès de Pierre pour savoir si Jésus paie cette taxe. Jésus utilise cette situation pour enseigner un aspect spirituel à Pierre en comparant la pratique de l'exonération fiscale des fils des rois aux fils de Dieu qui sont exempts des obligations religieuses ordinaires. Cependant, pour éviter de scandaliser les collecteurs et pour faire preuve de sensibilité aux attentes religieuses des autres, Jésus choisit de payer la taxe.
Matthieu 17.24-27 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l'impôt annuel s'approchèrent de Pierre et lui dirent: «Votre maître ne paie-t-il pas l'impôt annuel?»«Si», dit-il. Quand il fut entré dans la maison, Jésus prit les devants et dit: «Qu'en penses-tu, Simon? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des taxes ou des impôts? De leurs fils ou des étrangers?»Il lui dit: «Des étrangers.» Jésus lui répondit: «Les fils en sont donc exemptés.Cependant, pour ne pas les choquer, va au lac, jette l'hameçon et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche et tu trouveras de l'argent. Prends-le et donne-le-leur pour moi et pour toi.»
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II
Il instruit Pierre de pêcher un poisson, dans lequel il trouvera un statère pour payer la taxe pour eux deux. Cette action miraculeuse démontre la souveraineté et la providence divine de Jésus, soulignant ainsi son identité en tant que Fils de Dieu. Jésus montre à la fois l'humilité et la conformité en choisissant de se plier à leurs attentes pour ne pas causer de scandale. Les thèmes principaux de l'analyse incluent la compréhension de Jésus en tant que Fils de Dieu, la provision divine et l'équilibre entre la liberté spirituelle et le respect des traditions culturelles.
III
Ce récit met en évidence l'interaction délicate entre les lois religieuses, les traditions culturelles et l'autorité divine de Jésus, tout en servant de leçon pour ses disciples sur l'importance de ne pas offenser. Il illustre comment Jésus manie sa mission divine avec sagesse et pragmatisme, tout en enseignant à ses disciples une leçon précieuse sur leur relation avec les structures religieuses de leur temps.
L'article examine Luc 13.10-21, où Jésus guérit une femme le jour du sabbat, provoquant la critique du chef de la synagogue. Jésus souligne l'hypocrisie des critiques, soutenant que faire le bien est toujours approprié. Les paraboles du grain de moutarde et du levain illustrent la croissance du royaume de Dieu. Cette analyse met en avant la puissance et l'enseignement de Jésus.
Marc 4.30-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu ou par quelle parabole le représenterons-nous?Il est comme une graine de moutarde: lorsqu'on la sème en terre, c'est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre.Mais lorsqu'elle a été semée, elle monte, devient plus grande que tous les légumes et développe de grandes branches, de sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.»
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L'article analyse l'événement de guérison d'une femme le jour du sabbat par Jésus, tel que narré dans Luc 13.10-21. Jésus, enseignant dans une synagogue, repère une femme courbée depuis dix-huit ans et la guérit, ce qui entraîne l'indignation du chef de la synagogue en raison du jour sacré qu'est le sabbat. Jésus réplique en soulignant l'hypocrisie de permettre certaines tâches mineures, comme abreuver un bœuf, tout en s'opposant à faire le bien le jour du sabbat.
Luc 13.10-21 (Louis Segond S21) :
Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit: «Femme, tu es délivrée de ton infirmité.»Il posa les mains sur elle; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule: «Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat.»Le Seigneur lui répondit en ces termes: «Hypocrites! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire?Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?»Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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II
Dans la même section, Jésus raconte les paraboles du grain de moutarde et du levain, illustrant la croissance et l'impact du royaume de Dieu à partir de débuts modestes. Ces enseignements mettent en lumière sa puissance de guérison et sa critique de l'hypocrisie religieuse. L'article souligne la singularité de ce récit dans l'évangile de Luc tout en mentionnant les récits parallèles des paraboles présentes dans Matthieu et Marc, offrant une perspective enrichissante sur l'autorité et l'enseignement de Jésus.
L'article traite de la guérison par Jésus d'un homme atteint d'hydropisie un jour de sabbat, conformément à Luc 14:2-6. Le texte souligne le conflits sur les guérisons sabbatiques et met l'accent sur la priorité de la compassion et de la miséricorde par rapport à une stricte interprétation de la loi.
Luc 13.10-17 (Louis Segond S21) :
Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit: «Femme, tu es délivrée de ton infirmité.»Il posa les mains sur elle; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule: «Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat.»Le Seigneur lui répondit en ces termes: «Hypocrites! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire?Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?»Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.
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L'article explore la guérison d'un homme atteint d'hydropisie par Jésus, décrite dans Luc 14:2-6. Le récit se déroule un jour de sabbat, alors que Jésus est invité à dîner chez un chef des pharisiens. Il pose une question importante sur la légalité de guérir durant le sabbat, adressée aux experts de la loi et aux pharisiens, qui demeurent silencieux.
Luc 14.2-6 (Louis Segond S21) :
Or un homme rempli d’œdème se trouvait devant lui.Jésus prit la parole et dit aux professeurs de la loi et aux pharisiens: «Est-il permis [ou non] de faire une guérison le jour du sabbat?»Ils gardèrent le silence. Alors Jésus toucha le malade, le guérit et le renvoya.Puis il leur dit: «Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retire pas aussitôt, même le jour du sabbat?»Et ils furent incapables de répondre à cela.
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II
Sans réponse, Jésus guérit l'homme et le renvoie. Il poursuit en interrogeant sur l'hypocrisie, demandant si l'on ne secourrait pas un fils ou un bœuf tombé dans un puits le jour du sabbat. Le texte met en lumière le thème récurrent des guérisons sabbatiques et les conflits avec les pharisiens, tout en soulignant l'importance de la compassion et de la miséricorde sur une interprétation stricte de la loi.
Luc 13.10-17 (Louis Segond S21) :
Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit: «Femme, tu es délivrée de ton infirmité.»Il posa les mains sur elle; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule: «Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat.»Le Seigneur lui répondit en ces termes: «Hypocrites! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire?Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?»Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.
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III
D'autres récits évangéliques, en Marc 3:1-6 et Luc 13:10-17, illustrent cet enseignement de Jésus, posant la question de la priorisation du bien-être des individus au-delà des normes conventionnelles religieuses.
Luc 17.11-19 raconte la guérison de dix lépreux par Jésus. Seul un Samaritain revient le remercier, illustrant des thèmes de foi, d'obéissance, de gratitude et d'inclusivité du salut.
Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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L'article "Guérison des dix lépreux" revient sur le passage de Luc 17.11-19, où Jésus guérit dix lépreux alors qu'il se rend à Jérusalem, traversant la région entre la Samarie et la Galilée. Ces lépreux, exclus de la société, lui demandent pitié. Jésus les renvoie aux prêtres pour qu'ils constatent leur guérison, et ils recouvrent la santé en chemin, prouvant ainsi leur obéissance et foi.
Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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II
Cependant, seul l'un d'eux, un Samaritain, retourne pour exprimer sa gratitude envers Jésus. Jésus insiste sur ce manque de reconnaissance chez les autres guéris, soulignant l'importance de remercier Dieu pour ses bienfaits. Cette interaction met en exergue plusieurs thèmes clés : la foi, l'obéissance, la gratitude, l'inclusivité du salut et le pouvoir divin de Jésus.
III
Le Samaritain, malgré les tensions religieuses et culturelles, obtient non seulement la guérison physique, mais aussi spirituelle, illustrant que la grâce divine transcende les barrières humaines.
Jean 9.1-12 relate la guérison par Jésus d'un homme aveugle de naissance, démontrant les œuvres divines. Jésus utilise de la boue pour guérir, rappelant la création dans Genèse. L'obéissance et la foi de l'homme sont essentielles à sa guérison. La surprise communautaire aux miracles souligne l'impact et la mission de Jésus apportant la lumière spirituelle au monde.
Jean 9.1-12 (Louis Segond S21) :
Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.Ses voisins et ceux qui l'avaient vu mendier auparavant disaient: «N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait?»Les uns disaient: «C'est lui.» D'autres disaient: «Non, mais il lui ressemble.» Mais lui affirmait: «C'est bien moi.»Ils lui dirent donc: «Comment [donc] tes yeux ont-ils été ouverts?»Il répondit: «L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, l'a appliquée sur mes yeux et m'a dit: ‘Va au bassin de Siloé et lave-toi.’ J'y suis donc allé, je me suis lavé et j'ai pu voir.»Ils lui dirent: «Où est cet homme?» Il répondit: «Je ne sais pas.»
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L'article examine le miracle de la guérison de l'aveugle de naissance, tel que relaté dans Jean 9.1-12. Le récit commence lorsque Jésus, en passant, rencontre un homme aveugle de naissance. Ses disciples questionnent sur la cause de cette cécité, supposant un lien avec le péché. Jésus réfute cette idée, expliquant que la condition de l'homme est destinée à montrer les œuvres de Dieu.
Jean 9.1-12 (Louis Segond S21) :
Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.Ses voisins et ceux qui l'avaient vu mendier auparavant disaient: «N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait?»Les uns disaient: «C'est lui.» D'autres disaient: «Non, mais il lui ressemble.» Mais lui affirmait: «C'est bien moi.»Ils lui dirent donc: «Comment [donc] tes yeux ont-ils été ouverts?»Il répondit: «L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, l'a appliquée sur mes yeux et m'a dit: ‘Va au bassin de Siloé et lave-toi.’ J'y suis donc allé, je me suis lavé et j'ai pu voir.»Ils lui dirent: «Où est cet homme?» Il répondit: «Je ne sais pas.»
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II
Ceci ouvre un dialogue sur le rôle du péché et de la souffrance, où Jésus éclaire les disciples sur l'opportunité de voir la gloire divine. Le miracle en soi, où Jésus utilise de la boue faite de sa salive pour guérir l'homme, est riche en symboles : il fait allusion à la création de l'humanité dans Genèse 2.7, démontrant son pouvoir de création. La guérison physique symbolise également la lumière spirituelle que Jésus apporte, se proclamant 'la lumière du monde'. L'aveugle, en suivant les instructions de Jésus et en se lavant dans le réservoir de Siloé, manifeste sa foi, soulignant l'importance de l'obéissance dans le processus de guérison.
III
La perplexité de la communauté face à ce changement souligne l'impact des miracles et la difficulté initiale à saisir la portée des actions divines. Ce miracle, en fin de compte, met en évidence la mission de Jésus sur Terre et la manière dont la souffrance peut être transformée pour révéler la puissance et la miséricorde de Dieu.
Jean 11:1-44 décrit la résurrection de Lazare, illustrant la puissance de Jésus sur la mort et sa compassion humaine. Ce miracle, en Béthanie, révèle le divin et l'humanité de Jésus, renforçant la foi de ses disciples. En ressuscitant Lazare après quatre jours dans le tombeau, Jésus montre qu'il est la résurrection et la vie, invitant à la foi pour la vie éternelle.
Jean 10.40 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.
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Jean 11:1-44 raconte l'un des miracles les plus incroyables de Jésus : la résurrection de Lazare. Alors que Lazare, vivant à Béthanie avec ses sœurs Marthe et Marie, tombe malade, celles-ci font appel au Messie Jésus, démontrant leur foi en sa capacité à le guérir. Cependant, Jésus tarde à arriver, et Lazare meurt. Malgré les préoccupations des disciples concernant la sécurité en Judée, Jésus insiste et se rend sur place.
Jean 10.40 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.
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II
L'histoire de la résurrection de Lazare est imposante, illustrant plusieurs aspects du ministère de Jésus. L'attente de deux jours avant de se rendre sur les lieux illustre la volonté de Jésus de démontrer que ses miracles servent à glorifier Dieu. Pendant ce temps, Marthe montre une foi profonde, espérant que tout ce que Jésus demande est accordé par Dieu. Le moment où Jésus pleure devant le tombeau de Lazare démontre une profonde émotion humaine, combinant divinité et humanité.
Jean 11.1-44 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»A cette nouvelle, Jésus dit: «Cette maladie n'aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu'à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée.»Or, Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare.Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»Après ces paroles, il leur dit: «Notre ami Lazare s'est endormi, mais je vais aller le réveiller.»Les disciples lui dirent: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera guéri.»En fait, Jésus avait parlé de la mort de Lazare, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil.Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.Et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui.»Là-dessus Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: «Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui.»A son arrivée, Jésus trouva que Lazare était depuis quatre jours déjà dans le tombeau.Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,et beaucoup de Juifs étaient venus chez Marthe et Marie pour les consoler de la mort de leur frère.Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.[Cependant,] même maintenant, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera.»Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera.»«Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera lors de la résurrection, le dernier jour.»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt;et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»Elle lui dit: «Oui, Seigneur, je crois que tu es le Messie, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.»Après avoir dit cela, elle alla appeler secrètement sa sœur Marie en lui disant: «Le maître est ici et te demande.»A ces mots, Marie se leva sans attendre et alla vers lui.Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était à l'endroit où Marthe l'avait rencontré.Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient la virent se lever soudain et sortir; ils la suivirent en disant: «Elle va au tombeau pour y pleurer.»Marie arriva à l'endroit où était Jésus. Quand elle le vit, elle tomba à ses pieds et lui dit: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.»En la voyant pleurer, elle et les Juifs venus avec elle, Jésus fut profondément indigné et bouleversé.Il dit: «Où l'avez-vous mis?» «Seigneur, lui répondit-on, viens et tu verras.»Jésus pleura.Les Juifs dirent alors: «Voyez comme il l'aimait!»Et quelques-uns d'entre eux dirent: «Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas aussi faire en sorte que cet homme ne meure pas?»Jésus, de nouveau profondément indigné, se rendit au tombeau. C'était une grotte; une pierre fermait l'entrée.Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là.»Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»Ils enlevèrent donc la pierre [de l'endroit où le mort avait été déposé]. Jésus leva alors les yeux et dit: «Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté.Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.»Après avoir dit cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, sors!»Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: «Détachez-le et laissez-le s'en aller.»
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III
Ce miracle reflète également sa souveraineté sur la vie et la mort, préfigurant ainsi sa propre résurrection. Le retour à la vie de Lazare sert à renforcer la foi de ceux qui y assistent, assurant les croyants que Jésus est la résurrection et la vie. Ce miracle attire diverses réactions, glorifiant Jésus face à la foule et suscitant à la fois admiration et scepticisme, certains se demandant pourquoi Lazare n'a pas été guéri initialement. Finalement, cet évènement, centré sur la foi et la promesse de vie éternelle, souligne les capacités rédemptrices de Jésus et renforce son rôle comme le Fils de Dieu.
Cet article explore les récits de la guérison de Bartimée dans les Évangiles. Bien que les détails varient (nombre d'aveugles, identification de Barthimée, emplacement précis), l'essentiel reste : la foi des aveugles, la compassion de Jésus en les guérissant.
Marc 10.46-52 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Jéricho. Lorsque Jésus sortit de la ville avec ses disciples et une assez grande foule, Bartimée, le fils aveugle de Timée, était assis en train de mendier au bord du chemin.Il entendit que c'était Jésus de Nazareth et se mit à crier: «Fils de David, Jésus, aie pitié de moi!»Beaucoup le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et dit: «Appelez-le.» Ils appelèrent l'aveugle en lui disant: «Prends courage, lève-toi, il t'appelle.»L'aveugle jeta son manteau et, se levant d'un bond, vint vers Jésus.Jésus prit la parole et lui dit: «Que veux-tu que je fasse pour toi?» «Mon maître, lui répondit l'aveugle, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Vas-y, ta foi t'a sauvé.» Aussitôt il retrouva la vue et il suivit Jésus sur le chemin.
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L'article analyse la guérison de Bartimée, relatée dans Matthieu 20.29-34, Marc 10.46-52 et Luc 18.35-43, trois récits mettant en scène la guérison d'aveugles par Jésus près de Jéricho. Chacun des évangiles présente des variations, mais tous soulignent l'importance de la foi et la compassion de Jésus. Dans ces récits, les aveugles appellent Jésus 'Fils de David', reconnaissant son autorité messianique, ce qui conduit à leur guérison miraculeuse.
Matthieu 20.29-34 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils sortirent de Jéricho, une grande foule suivit Jésus.Deux aveugles, assis au bord du chemin, entendirent que Jésus passait et crièrent: «Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David!»La foule les reprenait pour les faire taire, mais ils crièrent plus fort: «Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David!»Jésus s'arrêta, les appela et dit: «Que voulez-vous que je fasse pour vous?»Ils lui dirent: «Seigneur, que nos yeux s'ouvrent.»Rempli de compassion, Jésus toucha leurs yeux; aussitôt ils retrouvèrent la vue et ils le suivirent.
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II
L'interaction avec la foule joue un rôle clé, car, dans les trois versions, les aveugles sont initialement réprimandés, mais Jésus les invite ensuite à se rapprocher, leur demandant ce qu'ils souhaitent. Dans Matthieu, ce sont deux aveugles sans nom qui sont guéris, alors que Marc et Luc se concentrent sur un seul individu, identifié comme Barthimée dans Marc. Chaque récit adapte l'événement à une localisation différente : Matthieu et Marc situent l'action à la sortie de Jéricho, tandis que Luc à l'approche de la ville.
Dans Matthieu et Marc, Jésus maudit un figuier pour enseigner la foi et la prière. Sa parole dessèche l'arbre, illustrant la puissance de la foi. Marc insiste aussi sur l'importance du pardon. Les deux récits, bien que divergents dans l'ordre des événements, partagent le même enseignement central : la foi et la prière peuvent accomplir des merveilles si elles sont vécues sans douter.
Matthieu 21.18-22 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.Voyant cela, les disciples furent étonnés et dirent: «Comment ce figuier a-t-il pu devenir immédiatement sec?»Jésus leur dit alors: «Je vous le dis en vérité, si vous avez de la foi et que vous ne doutez pas, non seulement vous ferez ce qui a été fait à ce figuier, mais même si vous dites à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, cela arrivera.Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez.»
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Dans les Évangiles de Matthieu et Marc, Jésus maudit un figuier pour enseigner sur la foi et la prière. En parcourant Matthieu 21.18-22 et Marc 11.12-25, Jésus, après avoir eu faim, s’approche d’un figuier sans fruits et le maudit. Immédiatement ou le lendemain, selon la version, l'arbre se dessèche.
Matthieu 21.18-22 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.Voyant cela, les disciples furent étonnés et dirent: «Comment ce figuier a-t-il pu devenir immédiatement sec?»Jésus leur dit alors: «Je vous le dis en vérité, si vous avez de la foi et que vous ne doutez pas, non seulement vous ferez ce qui a été fait à ce figuier, mais même si vous dites à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, cela arrivera.Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez.»
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II
Jésus utilise cet événement pour illustrer la puissance de la foi : une foi authentique permet de réaliser des actes extraordinaires et tout ce qui est demandé avec foi, par la prière, sera accordé. La version de Marc ajoute que le pardon est essentiel lors de la prière, soulignant que la tension entre les récits réside dans l'ordre chronologique. Matthieu ne suit pas une chronologie stricte, ce qui cause des divergences apparentes, mais l'essence de l'enseignement est constante à travers les Évangiles.
Marc 11.12-25 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi l'entendirent, et ils cherchaient les moyens de le faire mourir; ils le redoutaient en effet, parce que toute la foule était frappée par son enseignement.Le soir venu, Jésus sortit de la ville.Le lendemain matin, en passant, les disciples virent le figuier: il était desséché jusqu'aux racines.Se rappelant ce qui s'était passé, Pierre dit à Jésus: «Maître, regarde, le figuier que tu as maudit est desséché.»Jésus leur dit alors: «Ayez foi en Dieu.Je vous le dis en vérité, si quelqu'un dit à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, et s'il ne doute pas dans son cœur mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir.C'est pourquoi je vous le dis: tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu et cela vous sera accordé.Et lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes.
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III
Ces récits reflètent comment chaque évangéliste souligne des aspects spécifiques de l'événement pour accentuer certains thèmes particuliers.
Cet article explore les récits de Luc 22.50-51 et Jean 18.10, où Simon Pierre coupe l'oreille de Malchus lors de l'arrestation de Jésus. Jésus rejette la violence, accepte la volonté divine, et guérit Malchus, montrant compassion et paix.
Luc 22.50-51 (Louis Segond S21) :
Et l'un d'eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille droite.Mais Jésus prit la parole et dit: «Laissez faire, arrêtez!» Puis il toucha l'oreille de cet homme et le guérit.
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L'article "Guérison de Malchus" examine deux récits bibliques, Luc 22.50-51 et Jean 18.10, qui relatent l'arrestation de Jésus au jardin de Gethsémané. Pendant cet événement critique, un disciple de Jésus frappe un serviteur du grand-prêtre, Malchus, lui coupant l'oreille droite. Dans le récit de Luc, les disciples veulent défendre Jésus avec violence, mais celui-ci intervient pour arrêter l'agression et guérit l'oreille de Malchus.
Luc 22.50-51 (Louis Segond S21) :
Et l'un d'eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille droite.Mais Jésus prit la parole et dit: «Laissez faire, arrêtez!» Puis il toucha l'oreille de cet homme et le guérit.
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II
Cela démontre la compassion de Jésus et sa volonté de rejeter la violence, mêmes en situation de danger. Dans l'Évangile de Jean, Simon Pierre est identifié comme étant le disciple qui a tranché l'oreille de Malchus. Jésus réprimande Pierre et affirme qu'il doit accepter la volonté divine et boire la "coupe" que le Père lui a réservée, refusant la violence pour se défendre.
Jean 18.10 (Louis Segond S21) :
Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l'oreille droite. Ce serviteur s'appelait Malchus.
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III
Cette analyse met en lumière la désapprobation de Jésus envers la violence, son acceptation de la volonté de Dieu, et sa compassion envers ses adversaires. Ces thématiques reflètent les enseignements de Jésus sur l'amour, la non-violence, et l'acceptation du plan divin, même face à la souffrance. Ainsi, ces récits illustrent la dimension divine du caractère de Jésus et son enseignement sur la paix et la guérison.
Jean 21.1-14 relate la pêche miraculeuse après la résurrection, où Jésus ressuscité réapparaît sur le rivage de la mer de Tibériade et conseille ses disciples sur la pêche. Il est reconnu par Jean lorsque le filet déborde de poissons. Pierre, transporté de joie, nage jusqu'à lui, tandis que Jésus prépare un repas symbolique.
Luc 5.1-11 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus se trouvait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu.Il vit au bord du lac deux barques; les pêcheurs en étaient descendus pour laver leurs filets.Il monta dans l'une de ces barques, qui appartenait à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit, et de la barque il enseignait la foule.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance là où l'eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher.»Simon lui répondit: «Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais sur ta parole, je jetterai les filets.»Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l'autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu'elles s'enfonçaient.Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit: «Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.»En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu'ils avaient faite.Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «N'aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d'hommes.»Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.
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L'article porte sur le récit biblique de la deuxième pêche miraculeuse après la résurrection de Jésus Messie, tel que rapporté dans Jean 21.1-14. Jésus réapparaît à certains de ses disciples sur le rivage de la mer de Tibériade après une nuit de pêche infructueuse. Il leur demande s'ils ont quelque chose à manger et leur donne un conseil qui aboutit à une pêche abondante.
Jean 21.1-14 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus se montra encore aux disciples sur les rives du lac de Tibériade. Voici de quelle manière il se montra.Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, qui venait de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres disciples de Jésus se trouvaient ensemble.Simon Pierre leur dit: «Je vais pêcher.» Ils lui dirent: «Nous allons aussi avec toi.» Ils sortirent et montèrent [aussitôt] dans une barque, mais cette nuit-là ils ne prirent rien.Le matin venu, Jésus se trouva sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c'était lui.Il leur dit: «Les enfants, n'avez-vous rien à manger?» Ils lui répondirent: «Non.»Il leur dit: «Jetez le filet du côté droit de la barque et vous trouverez.» Ils le jetèrent donc et ils ne parvinrent plus à le retirer, tant il y avait de poissons.Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre: «C'est le Seigneur!» Dès qu'il eut entendu que c'était le Seigneur, Simon Pierre remit son vêtement et sa ceinture, car il s'était déshabillé, et se jeta dans le lac.Les autres disciples vinrent avec la barque en tirant le filet plein de poissons, car ils n'étaient pas loin de la rive, à une centaine de mètres.Lorsqu'ils furent descendus à terre, ils virent là un feu de braises avec du poisson dessus et du pain.Jésus leur dit: «Apportez quelques-uns des poissons que vous venez de prendre.»Simon Pierre monta dans la barque et tira le filet plein de 153 gros poissons à terre; malgré leur grand nombre, le filet ne se déchira pas.Jésus leur dit: «Venez manger!» Aucun des disciples n'osait lui demander: «Qui es-tu?» car ils savaient que c'était le Seigneur.Jésus s'approcha, prit le pain et leur en donna; il fit de même avec le poisson.C'était déjà la troisième fois que Jésus se montrait à ses disciples depuis qu'il était ressuscité.
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II
C'est alors que Jean reconnaît Jésus, et Pierre, plein d'enthousiasme, se jette à l'eau pour le rejoindre. Une fois à terre, Jésus prépare un repas de poisson et de pain, une action qui illustre sa sollicitude envers ses disciples et rappelle la communion. Le passage est riche en symboles : il montre Jésus renouvelant l'appel de ses disciples à devenir 'pêcheurs d'hommes', soulignant la mission continue après sa résurrection et témoignant de sa souveraineté sur la nature ainsi que sa présence vivante parmi eux.
L'article présente les dix apparitions de Jésus après sa résurrection, telles que relatées dans le Nouveau Testament. De Marie-Madeleine au tombeau jusqu'aux apôtres avant l'Ascension, en passant par les disciples d'Emmaüs et plus de cinq cents frères, ces rencontres attestent de la réalité de la résurrection et fondent la foi chrétienne. Les auteurs évangéliques ont probablement opéré une sélection parmi toutes ces manifestations.
Jean 21.1-14 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus se montra encore aux disciples sur les rives du lac de Tibériade. Voici de quelle manière il se montra.Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, qui venait de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres disciples de Jésus se trouvaient ensemble.Simon Pierre leur dit: «Je vais pêcher.» Ils lui dirent: «Nous allons aussi avec toi.» Ils sortirent et montèrent [aussitôt] dans une barque, mais cette nuit-là ils ne prirent rien.Le matin venu, Jésus se trouva sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c'était lui.Il leur dit: «Les enfants, n'avez-vous rien à manger?» Ils lui répondirent: «Non.»Il leur dit: «Jetez le filet du côté droit de la barque et vous trouverez.» Ils le jetèrent donc et ils ne parvinrent plus à le retirer, tant il y avait de poissons.Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre: «C'est le Seigneur!» Dès qu'il eut entendu que c'était le Seigneur, Simon Pierre remit son vêtement et sa ceinture, car il s'était déshabillé, et se jeta dans le lac.Les autres disciples vinrent avec la barque en tirant le filet plein de poissons, car ils n'étaient pas loin de la rive, à une centaine de mètres.Lorsqu'ils furent descendus à terre, ils virent là un feu de braises avec du poisson dessus et du pain.Jésus leur dit: «Apportez quelques-uns des poissons que vous venez de prendre.»Simon Pierre monta dans la barque et tira le filet plein de 153 gros poissons à terre; malgré leur grand nombre, le filet ne se déchira pas.Jésus leur dit: «Venez manger!» Aucun des disciples n'osait lui demander: «Qui es-tu?» car ils savaient que c'était le Seigneur.Jésus s'approcha, prit le pain et leur en donna; il fit de même avec le poisson.C'était déjà la troisième fois que Jésus se montrait à ses disciples depuis qu'il était ressuscité.
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Les apparitions post-résurrection de Jésus constituent l'un des témoignages les plus fondamentaux de la foi chrétienne. Relatées dans plusieurs livres du Nouveau Testament, ces apparitions attestent de la victoire de Jésus-Christ sur la mort et confirment la réalité historique et théologique de sa résurrection. L'article MIR042 présente une synthèse structurée de ces événements, en identifiant dix apparitions distinctes du Messie Jésus après sa résurrection, telles qu'elles sont rapportées par les différents auteurs évangéliques et apostoliques. La première apparition est celle faite à Marie-Madeleine près du tombeau, mentionnée dans l'Évangile de Jean (20.11-18) et dans celui de Marc (16.9-11). Cette rencontre est particulièrement significative car c'est à une femme, témoin marginalisé dans la société de l'époque, que Jésus choisit de se révéler en premier. La deuxième apparition concerne les femmes revenant du tombeau, telle que relatée dans l'Évangile de Matthieu (28.9-10), soulignant à nouveau le rôle central des femmes dans le témoignage de la résurrection. La troisième apparition est l'une des plus célèbres : celle aux deux disciples sur le chemin d'Emmaüs, narrée avec une richesse de détails dans Luc (24.13-32) et brièvement mentionnée dans Marc (16.12-13). Cet épisode illustre comment Jésus ressuscité se révèle progressivement à travers l'explication des Écritures et la fraction du pain.
Matthieu 28.9-10 (Louis Segond S21) :
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et dit: «Je vous salue.» Elles s'approchèrent, s'agrippèrent à ses pieds et se prosternèrent devant lui.Alors Jésus leur dit: «N'ayez pas peur! Allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c'est là qu'ils me verront.»
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II
La quatrième apparition a lieu à Jérusalem, face à un groupe de disciples réunis, telle que rapportée dans Luc (24.36-49) et Jean (20.19-23). Jésus leur montre ses mains et ses pieds, mange devant eux et leur confère la paix et l'Esprit Saint. La cinquième apparition est celle faite aux disciples en présence de Thomas, relatée dans Jean (20.24-29). Thomas, qui avait douté, est invité à toucher les plaies de Jésus et proclame sa foi en disant « Mon Seigneur et mon Dieu ». La sixième apparition se déroule au bord de la mer de Tibériade (Jean 21.1-14), où Jésus se manifeste à ses disciples lors d'une pêche miraculeuse, leur prépare un repas et restaure Pierre dans sa mission apostolique. La septième apparition concerne les onze disciples réunis en Galilée (Matthieu 28.16-20), cadre dans lequel Jésus prononce le célèbre « Grand Commandement » missionnaire, envoyant ses disciples à toutes les nations. La huitième apparition, mentionnée par Paul dans sa première lettre aux Corinthiens (15.6), est unique par son ampleur : Jésus est apparu à plus de cinq cents frères en même temps, dont la majorité étaient encore en vie au moment de la rédaction de l'épître, constituant ainsi un témoignage collectif irréfutable. La neuvième apparition est celle faite à Jacques (1 Corinthiens 15.7), le frère du Seigneur, qui ne croyait pas en Jésus durant son ministère public et qui, après cette rencontre, deviendra l'un des piliers de l'Église de Jérusalem.
1 Corinthiens 15.7 (Louis Segond S21) :
Ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres.
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III
Enfin, la dixième et dernière apparition est celle faite aux apôtres juste avant l'Ascension, relatée dans les Actes des Apôtres (1.3-9), où Jésus leur donne ses dernières instructions et leur promet l'envoi du Saint-Esprit. L'article souligne également que les auteurs évangéliques ont probablement opéré une sélection parmi toutes les apparitions qui ont eu lieu, à l'instar de ce qu'ils ont fait pour les miracles, ne retenant que les plus significatives ou les plus représentatives. Ainsi, le nombre total d'apparitions pourrait être supérieur à dix. Cette observation invite le lecteur à une approche humble et ouverte des textes scripturaires. Ces dix apparitions témoignent de la diversité des rencontres avec le Ressuscité : rencontres individuelles (Marie-Madeleine, Jacques), en petit groupe (disciples d'Emmaüs, Thomas et les disciples), ou collectives (cinq cents frères). Elles s'étendent sur une période de quarante jours entre la résurrection et l'Ascension, et se déroulent dans des lieux variés : Jérusalem, Galilée, la mer de Tibériade. L'article renvoie le lecteur à l'annexe ANN090 pour un traitement détaillé de chacune de ces apparitions, témoignant d'une démarche pédagogique progressive et approfondie.
L'article analyse l'usage des paraboles par Jésus pour transmettre des vérités spirituelles à travers des récits symboliques. Il examine les défis de compréhension posés par ces histoires pour les disciples et la question d'un accès équitable à la vérité de Dieu.
Matthieu 13.10 (Louis Segond S21) :
Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»
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L'article se penche sur l'utilisation des paraboles par Jésus dans ses enseignements, un aspect majeur de son ministère. Les paraboles sont décrites comme des récits symboliques et imagés tirés de la vie quotidienne, utilisés par Jésus pour transmettre des vérités spirituelles. Cette pédagogie remet en question la notion d'accès équitable à la vérité divine, car malgré leur objectif d'accessibilité, les paraboles peuvent paraître énigmatiques et difficiles à interpréter sans explication.
Matthieu 13.11 (Louis Segond S21) :
Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.
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II
Les disciples de Jésus eux-mêmes demandaient des clarifications, car les paraboles soulevaient des débats sur leur signification et leur nécessité. L'article discute aussi du caractère universel ou exclusif du royaume de Dieu, soulignant l'idée que Dieu désire que tous soient sauvés, comme le mentionne 1 Timothée 2.4. Cependant, cela soulève des interrogations sur une éventuelle inégalité des chances dans la compréhension et l'acceptation du message divin.
Matthieu 13.13 (Louis Segond S21) :
C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.
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III
L'auteur explore les origines et les caractéristiques des paraboles, expliquant comment et pourquoi Jésus les utilisait dans sa mission de communication de l'Évangile.
La parabole du semeur, racontée par Jésus au bord du lac de Galilée, illustre comment la Parole de Dieu est reçue différemment selon la disposition du cœur. Elle montre quatre types de réceptivité à travers les sols variés où tombent les graines. Les disciples apprennent que les paraboles révèlent le Royaume à ceux qui écoutent avec des cœurs ouverts, mais restent cachées à ceux qui sont endurcis. Cette méthode pédagogique unique de Jésus souligne l'importance de la foi et de l'écoute spirituelle.
Matthieu 13.1-23 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s'assit au bord du lac.La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit. Toute la foule se tenait sur le rivage.Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses. Il dit:«Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.Que celui qui a des oreilles [pour entendre] entende.»Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.Pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.En effet, le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.Mais heureux sont vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.Lorsqu'un homme entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le mauvais vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.Celui qui a reçu la semence dans le sol pierreux, c'est celui qui entend la parole et l'accepte aussitôt avec joie;mais il n'a pas de racines en lui-même, il est l'homme d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, il trébuche.Celui qui a reçu la semence parmi les ronces, c'est celui qui entend la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.»
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L'article "Le semeur" explore l'une des paraboles les plus connues du ministère de Jésus, racontée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. La parabole du semeur, au cœur de l'enseignement de Jésus, est décrite dans un contexte où il se trouve sur les rives du lac de Galilée, utilisant une barque comme podium pour s'adresser à une foule nombreuse et variée. La narration de la parabole se concentre sur l'analogie des graines tombant sur différents types de sols, symbolisant les divers types de réceptivité à la Parole divine parmi les auditeurs.
Marc 4.1-20 (Louis Segond S21) :
Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord du lac. La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit, sur le lac. Toute la foule était à terre sur le rivage.Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles. Il leur disait dans son enseignement:«Ecoutez! Un semeur sortit pour semer.Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent, et elle ne donna pas de fruit.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit qui montait et se développait, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»Puis il dit: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Lorsqu'il fut seul avec eux, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogèrent sur cette parabole.Il leur dit: «C'est à vous qu'il a été donné de connaître le mystère du royaume de Dieu, mais pour ceux qui sont à l'extérieur tout est présenté en paraboles,afin qu'en regardant ils regardent et ne voient pas, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent pas, de peur qu'ils ne se convertissent et que leurs péchés ne soient pardonnés.»Il leur dit encore: «Vous ne comprenez pas cette parabole? Comment donc comprendrez-vous toutes les autres?Le semeur sème la parole.Certains sont le long du chemin où la parole est semée: dès qu'ils l'ont entendue, Satan vient et enlève la parole qui a été semée en eux.De même, d'autres reçoivent la semence dans un sol pierreux: quand ils entendent la parole, ils l'acceptent aussitôt avec joie,mais ils n'ont pas de racines en eux-mêmes, ils sont les hommes d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, ils trébuchent.D'autres encore reçoivent la semence parmi les ronces: ils entendent la parole,mais les préoccupations de ce monde, l'attrait trompeur des richesses et les passions en tout genre pénètrent en eux, étouffent la parole et la rendent infructueuse.D'autres enfin reçoivent la semence dans la bonne terre: ce sont ceux qui entendent la parole, l'accueillent et portent du fruit, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»
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II
Jésus utilise cette méthode pour partager des vérités spirituelles profondes de manière à voiler ces leçons aux cœurs endurcis tout en les révélant à ceux qui sont prêts à écouter et à comprendre. Les disciples, intrigués par la raison pour laquelle Jésus enseigne de cette manière, reçoivent des explications sur la nature cachée mais éclairante des paraboles. Le discours accentue l'importance de l'écoute active, de la foi véritable, et de la réceptivité pour une compréhension spirituelle adéquate.
Luc 8.4-15 (Louis Segond S21) :
Une grande foule se rassembla et des gens vinrent vers lui de diverses villes. Alors il dit cette parabole:«Un semeur sortit pour semer sa semence. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; elle fut piétinée et les oiseaux du ciel la mangèrent.Une autre partie tomba sur un sol pierreux; quand elle eut poussé, elle sécha, parce qu'elle manquait d'humidité.Une autre partie tomba au milieu des ronces; les ronces poussèrent avec elle et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; quand elle eut poussé, elle produisit du fruit au centuple.» Après cela, Jésus dit à haute voix: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole.Il répondit: «Il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume de Dieu; mais pour les autres, cela est dit en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils ne comprennent pas.Voici ce que signifie cette parabole: la semence, c'est la parole de Dieu.Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent; puis le diable vient et enlève la parole de leur cœur, de peur qu'ils ne croient et soient sauvés.Ceux qui sont sur le sol pierreux, ce sont ceux qui, lorsqu'ils entendent la parole, l'acceptent avec joie; mais ils n'ont pas de racine, ils croient pour un temps et abandonnent au moment de l'épreuve.Ce qui est tombé parmi les ronces, ce sont ceux qui ont entendu la parole, mais en cours de route ils la laissent étouffer par les préoccupations, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne parviennent pas à maturité.Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui ont entendu la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent et portent du fruit avec persévérance.
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III
Le texte conclu par la structure commune des récits présents dans les trois Évangiles concernée : un semeur semant des graines, une parabole qui questionne les disciples, et une explication illustrant les cœurs humains symbolisés par les différents types de terrains. Cette parabole souligne la nécessité d'une introspection face à l'appel divin, illustrant le jugement implicite qui accompagne le refus de recevoir la vérité, et met en lumière la pédagogie de Jésus qui exige une écoute attentive pour apercevoir les mystères du Royaume de Dieu.
L'article analyse la parabole biblique des deux maisons, présente dans Matthieu et Luc, pour illustrer l'importance de pratiquer les enseignements de Jésus. Ceux qui suivent ses paroles sont comparés à des bâtisseurs sages qui construisent sur un fondement solide, tandis que ceux qui n'obéissent pas sont comme des individus construisant sur le sable. La parabole souligne l'importance d'une obéissance active plutôt que d'une simple écoute.
Matthieu 7.24-27 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison; elle ne s'est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison; elle s'est écroulée et sa ruine a été grande.»
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L'article "La maison bâtie sur le roc" explore la parabole des deux maisons, une enseignée par Jésus dans les Évangiles de Matthieu (7.24-27) et Luc (6.47-49). Cette parabole est utilisée par Jésus pour illustrer l'importance de mettre en pratique ses enseignements. Les deux passages bibliques concluent des discours importants : le Sermon sur la montagne pour Matthieu et le Sermon sur la plaine pour Luc. Dans ces contextes, Jésus enseigne sur divers principes tels que les Béatitudes, la justice, l'amour des ennemis, et la prière.
Matthieu 7.24-27 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison; elle ne s'est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison; elle s'est écroulée et sa ruine a été grande.»
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II
La parabole elle-même met en contraste ceux qui entendent et suivent les paroles de Jésus avec ceux qui refusent d'agir selon elles. Les premiers sont comparés à des bâtisseurs sages qui construisent leur maison sur un fondement solide, le rocher, tandis que les derniers construisent sur le sable, sans fondations, ce qui conduit à un effondrement lors des tempêtes. Cette image sert à souligner la nécessité de l'obéissance active et non seulement de l'écoute passive. Matthieu met l'accent sur l'écoute suivie d'une mise en pratique, tandis que Luc insiste davantage sur la profondeur et la solidité des fondations.
Luc 6.47-49 (Louis Segond S21) :
Je vais vous montrer à qui ressemble tout homme qui vient à moi, entend mes paroles et les met en pratique:il ressemble à un homme qui, pour construire une maison, a creusé, creusé profondément et a posé les fondations sur le rocher. Une inondation est venue, le torrent s'est jeté contre cette maison sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais celui qui entend et ne met pas en pratique est semblable à un homme qui a construit une maison sur la terre, sans fondations. Le torrent s'est jeté contre elle et aussitôt elle s'est écroulée; la ruine de cette maison a été grande.»
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III
Les tempêtes symbolisent les épreuves ou le jugement qui viennent tester la solidité de la vie fondée sur les paroles du Christ. Cette parabole fonctionnant comme une conclusion synthétise le message des discours sur l'importance d'une vie fondée sur la fidélité et l'obéissance aux enseignements de Jésus. Elle incarne la sagesse dans des choix de vie concrets, rappelant que l'apparence religieuse importe moins que la pratique fidèle de la Parole.
L'article décrit la parabole du drap neuf et des outres neuves dans les Évangiles, illustrant l'incompatibilité de l'enseignement de Jésus avec les anciennes pratiques religieuses. Il met en évidence la symbolique du vin nouveau et des vieilles outres pour expliquer la nouveauté du Royaume de Dieu que Christ apporte.
Matthieu 9.16-17 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, car la pièce ajoutée arrache une partie de l'habit et la déchirure devient pire.On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.»
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Cet article analyse la parabole du "drap neuf et des outres neuves", racontée par Jésus dans les évangiles de Matthieu 9:16-17, Marc 2:21-22 et Luc 5:36-39. Il souligne l'incompatibilité entre l'enseignement neuf de Jésus et les anciennes pratiques religieuses. Jésus utilise des images pour illustrer ce point : on ne coud pas un morceau de tissu neuf sur un vieux vêtement, ni ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, car dans les deux cas, cela causerait des dommages.
Marc 2.21-22 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, sinon la pièce neuve ajoutée arrache une partie du vieux, et la déchirure devient pire.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais [il faut mettre] le vin nouveau dans des outres neuves.»
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II
Ces paraboles se déroulent dans le contexte d'un repas chez Lévi, le collecteur d'impôts, où les pharisiens critiquent la non-observance du jeûne par les disciples de Jésus. Jésus explique que tant qu'il est présent avec eux, ses disciples ne jeûnent pas, illustrant la joie de sa présence. La parabole est symbolique de l'arrivée du Royaume de Dieu et l'incapacité des vieilles structures à accueillir cette nouveauté.
Luc 5.36-39 (Louis Segond S21) :
Il leur dit aussi une parabole: «Personne ne déchire un morceau de tissu d'un habit neuf pour le mettre à un vieil habit, sinon il déchire l'habit neuf et le morceau qu'il en a pris n'est pas assorti avec le vieux.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon le vin nouveau fait éclater les outres, il coule et les outres sont perdues.Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves [et les deux se conservent].Et [aussitôt] après avoir bu du vin vieux, personne ne veut du nouveau, car il dit: ‘Le vieux est meilleur.’»
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III
Le vin nouveau représente la grâce et la vie dans l'Esprit, tandis que les vieilles outres symbolisent les systèmes religieux traditionnels. Luc apporte une nuance supplémentaire en soulignant que ceux habitués aux anciennes pratiques peuvent résister au changement, disant préférer le "vieux vin" car ils sont ancrés dans leurs habitudes. L'article relève également l'importance de se renouveler pour être en harmonie avec l'enseignement de Jésus.
L'article analyse la parabole du bon grain et de l'ivraie où Jésus explique la coexistence du bien et du mal dans le monde. Cette histoire souligne la patience divine et l'idée d'un jugement final. Les leçons tirées offrent des perspectives spirituelles importantes pour les croyants.
Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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L'article "Le bon grain et l’ivraie" explore une parabole enseignée par Jésus, qui aborde la question complexe du mal dans un monde créé par un Dieu juste. Le récit, tiré de Matthieu 13, utilise l'image du blé et de l'ivraie qui poussent ensemble pour illustrer plusieurs concepts spirituels cruciaux tels que la patience divine, la difficulté de discernement entre le bien et le mal, et la certitude d'un jugement final. La parabole est particulièrement profonde malgré sa brièveté, et elle met en lumière l'idée que le Royaume de Dieu se développe au milieu d'un monde imparfait.
Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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II
L'article décrit comment Jésus a utilisé cette parabole pour corriger l'idée d'un jugement immédiat tout en situant le salut dans un temps plus long, jusqu'à la moisson finale. Le texte examine également le contexte historique et théologique de la parabole pour en tirer des enseignements pratiques pour les croyants aujourd'hui.
L'article 'Le grain de sénevé' explique comment cette parabole de Jésus illustre la croissance du Royaume de Dieu, même à partir d'infimes commencements. Il analyse les trois récits dans les Évangiles synoptiques.
Luc 13.18-19 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»
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L'article 'Le grain de sénevé' explore la parabole célèbre de Jésus concernant la petite graine de moutarde, qui devient un arbre immense. Cette parabole est utilisée pour illustrer la nature du Royaume de Dieu, qui commence de manière infime mais a en lui le potentiel de croissance exceptionnelle. Le texte analyse les trois versions synoptiques présentes dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, soulignant les nuances et les implications pour la vie des croyants.
Matthieu 13.31-32 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et semée dans son champ.C'est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle a poussé, elle est plus grande que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.»
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II
Matthieu situe cette parabole au milieu d'un enseignement en paraboles à la foule, tandis que Marc souligne la disproportion entre la graine et l'arbre. Luc l'encadre autour d'une guérison, illustrant la puissance discrète du Royaume. Jésus démontre que la grandeur divine commence là où on ne l'attend pas, remettant en question les attentes humaines.
Luc 13.18-19 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»
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III
En creusant cette parabole, les lecteurs sont encouragés à reconnaître que même les actions mineures, sous la providence divine, peuvent avoir des répercussions considérables.
La parabole du levain démontre l'influence discrète mais transformative du Royaume de Dieu. À travers cette image, Jésus explique comment ce qui commence petit, comme le levain dans la pâte, finit par imprégner et renouveler tout ce qu'il touche, illustrant la nature subtile mais puissante du Royaume parmi les individus et les communautés.
Luc 13.20-21 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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L'article explore la parabole du levain, une courte et puissante image utilisée par Jésus pour illustrer le Royaume de Dieu. Présente dans les Évangiles de Matthieu (13.33-35) et Luc (13.20-21), cette parabole se concentre sur l'influence imperceptible mais transformante du Royaume. Le levain, symbole du Royaume des cieux, accomplit une action discrète mais décisive en métamorphosant toute la pâte dans laquelle il est incorporé, illustrant ainsi le pouvoir transformatif et interne de Dieu parmi les collectivités et les vies humaines.
Luc 13.20-21 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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II
Jésus utilise cet exemple d'une femme mélangeant le levain à la farine pour montrer comment même ce qui semble petit et insignifiant dans le monde peut avoir de profondes répercussions spirituelles et sociales. Le texte discute également des diverses interprétations et implications spirituelles de la parabole, soulignant son rôle dans le contexte des enseignements de Jésus. Cette parabole se situe historiquement et philosophiquement parmi les autres paraboles et miracles de Jésus, qui visent à révéler la nature silencieuse mais significative du progrès divin dans le monde.
Matthieu 13.33-35 (Louis Segond S21) :
Il leur dit cette autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»Jésus dit toutes ces choses en paraboles à la foule, et il ne lui parlait pas sans paraboleafin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: J'ouvrirai ma bouche pour parler en paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la création [du monde].
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III
En fournissant une perspective sur la croissance silencieuse et souvent invisible du Royaume dans les cœurs et les communautés, l'article invite à une réflexion sur la foi individuelle et collective en l'œuvre de Dieu, avançant sans s'imposer par la force, mais par un changement fondamental de l'intérieur.
L'article explore la parabole du trésor caché de Matthieu 13:44, soulignant la valeur inestimable du Royaume et l'impact transformateur de sa découverte. Jésus utilise cette parabole pour montrer comment le Royaume des cieux peut réorienter nos vies et choix.
Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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L'article "Le trésor caché" analyse la parabole de Matthieu 13:44, une des paraboles les plus brèves et percutantes proposées par Jésus. Cette parabole révèle la valeur incomparable du Royaume des cieux, dépeignant un homme trouvant un trésor dans un champ et vendant tout ce qu'il possède pour acquérir ce champ. Le texte explore l'impact de cette découverte sur l'homme, soulignant comment le Royaume peut transformer les priorités et susciter une profonde joie.
Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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II
Les enseignements tirés invitent le lecteur à réflexion sur le renoncement matériel et la réorientation des choix de vie en faveur des valeurs du Royaume. Le contexte de la parabole est également abordé, inséré dans une série de sept paraboles illustrant les mystères du Royaume des cieux. Jésus, s'adressant à une foule variée depuis une barque, utilise des histoires familières pour transmettre des vérités spirituelles, en respectant la prophétie d'Ésaïe.
III
Cet article cherche à approfondir la portée et les implications spirituelles de la parabole, encourageant une introspection sur notre perception et relation avec le Royaume céleste.
La parabole de la perle de grand prix enseigne que le Royaume des Cieux est d'une valeur inestimable. Elle raconte l'histoire d'un marchand qui vend tout pour acheter une perle précieuse, illustrant la nécessaire radicalité et la joie de l'engagement envers le Royaume.
Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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L'article "La perle de grand prix" aborde la parabole éponyme que l'on retrouve dans le livre de Matthieu (13.45-46). Cette parabole met en scène un marchand en quête de perles précieuses. La découverte d'une perle d'une valeur inestimable transforme sa vie ; il décide de vendre tout ce qu'il possède pour l'acquérir.
Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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II
À travers cette métaphore, Jésus enseigne que le Royaume des Cieux est d'une valeur incomparable et qu'il mérite un engagement et un renoncement total, une quête sincère et un choix radical motivé par la joie. Le contexte de la parabole la situe parmi les enseignements sur le Royaume que Jésus donne depuis une barque, devant une foule nombreuse, et elle suit immédiatement celle du trésor caché. Les perles, symboles de richesse extrême à l'époque, ancrent le récit dans un contexte culturel et commercial tout en explorant la dimension spirituelle du choix intérieur et de la priorité absolue que le Royaume doit occuper dans la vie du croyant.
III
La parabole appelle à réfléchir sur ce qui est véritablement précieux et invite chacun à réévaluer ce qu'il tient pour important sous cette lumière. Le royaume de Dieu, comme illustré ici, possède une force de transformation et une valeur supérieure à toutes les possessions terrestres, incitant à un investissement total pour atteindre une telle richesse spirituelle et durable.
L'article explore la parabole du filet de Matthieu 13:47-50, qui met en avant le jugement final et la responsabilité personnelle. En utilisant l'image d'un filet de pêche, Jésus illustre le discernement entre justes et méchants à la fin des temps, soulignant la nécessité de vivre en accord avec les principes du Royaume de Dieu.
Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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L'article explore la parabole du filet, décrite dans Matthieu 13:47-50, en insistant sur son importance eschatologique. La parabole, qui se situe parmi les dernières de la série des sept paraboles du Royaume en Matthieu, se concentre sur le jugement final et le discernement moral à la fin des temps. Jésus utilise l'image d'un filet de pêche, familière dans le contexte socio-économique de la Galilée, pour illustrer le rassemblement universel des justes et des méchants et le tri qui s'ensuivra.
Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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II
Ce processus est présenté comme un volet crucial du message du Royaume de Dieu, mettant en lumière la nécessité du discernement personnel et de la responsabilité face à l'appel divin. L'article souligne également comment cette parabole invite les croyants à réfléchir sur leur propre vie et à s'engager dans un chemin de conversion et de fidélité aux principes du Royaume. Enfin, l'étude théologique de ce passage encourage un examen plus approfondi des mystères du Royaume révélés par Jésus à travers ses paraboles.
La parabole du serviteur impitoyable dans Matthieu 18:23-35 enseigne que le pardon divin reçu doit devenir pardon offert. Elle révèle l'écart entre la générosité divine et la dureté humaine. Le pardon est essentiel pour manifester la miséricorde divine dans le Royaume de Dieu.
Matthieu 18.23-35 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, le royaume des cieux ressemble à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.Quand il se mit à l'œuvre, on lui en amena un qui devait 10'000 sacs d'argent.Comme il n'avait pas de quoi payer, son maître ordonna de le vendre, lui, sa femme, ses enfants et tout ce qu'il avait, afin d'être remboursé de cette dette.Le serviteur se jeta par terre et se prosterna devant lui en disant: ‘[Seigneur,] prends patience envers moi et je te paierai tout.’Rempli de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit la dette.Une fois sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait 100 pièces d'argent. Il l'attrapa à la gorge et se mit à l'étrangler en disant: ‘Paie ce que tu me dois.’Son compagnon tomba [à ses pieds] en le suppliant: ‘Prends patience envers moi et je te paierai.’Mais l'autre ne voulut pas et alla le faire jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait payé ce qu'il devait.A la vue de ce qui était arrivé, ses compagnons furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s'était passé.Alors le maître fit appeler ce serviteur et lui dit: ‘Méchant serviteur, je t'avais remis en entier ta dette parce que tu m'en avais supplié.Ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon comme j'ai eu pitié de toi?’Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait payé tout ce qu'il devait.C'est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur.»
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L'article explore la parabole du serviteur impitoyable telle que racontée dans l'Évangile selon Matthieu (18:23-35). Cette parabole illustre le principe fondamental du pardon dans l'enseignement de Jésus. Un roi pardonne une énorme dette à son serviteur qui, à son tour, refuse de pardonner une dette mineure à son compagnon.
Matthieu 18.23-35 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, le royaume des cieux ressemble à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.Quand il se mit à l'œuvre, on lui en amena un qui devait 10'000 sacs d'argent.Comme il n'avait pas de quoi payer, son maître ordonna de le vendre, lui, sa femme, ses enfants et tout ce qu'il avait, afin d'être remboursé de cette dette.Le serviteur se jeta par terre et se prosterna devant lui en disant: ‘[Seigneur,] prends patience envers moi et je te paierai tout.’Rempli de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit la dette.Une fois sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait 100 pièces d'argent. Il l'attrapa à la gorge et se mit à l'étrangler en disant: ‘Paie ce que tu me dois.’Son compagnon tomba [à ses pieds] en le suppliant: ‘Prends patience envers moi et je te paierai.’Mais l'autre ne voulut pas et alla le faire jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait payé ce qu'il devait.A la vue de ce qui était arrivé, ses compagnons furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s'était passé.Alors le maître fit appeler ce serviteur et lui dit: ‘Méchant serviteur, je t'avais remis en entier ta dette parce que tu m'en avais supplié.Ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon comme j'ai eu pitié de toi?’Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait payé tout ce qu'il devait.C'est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur.»
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II
En apprenant cela, le roi punit ce serviteur impitoyable, symbolisant ainsi le sort de ceux qui ne pardonnent pas du fond de leur cœur. L'essence du message est que le pardon reçu doit se transformer en pardon offert aux autres, et il met en lumière la dichotomie entre la miséricorde divine et la dureté humaine. Le texte s'inscrit dans un contexte plus large de vie communautaire où le pardon illimité est essentiel pour refléter la miséricorde divine.
III
La parabole souligne que le pardon n'est pas facultatif, mais indispensable pour ceux qui sont graciés. C'est une exigence vitale dans la dynamique du Royaume de Dieu où la justice divine s'allie à la compassion humaine.
La parabole des ouvriers loués à différentes heures enseigne que la grâce de Dieu prime sur le mérite humain. Dans le Royaume, la générosité divine surpasse les logiques humaines, invitant à accueillir la bonté sans jalousie. Matthieu 20:1-16 illustre la souveraineté généreuse de Dieu.
Matthieu 20.1-16 (Louis Segond S21) :
»En effet, le royaume des cieux ressemble à un propriétaire qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne.Il se mit d'accord avec eux pour un salaire d'une pièce d'argent par jour et les envoya dans sa vigne.Il sortit vers neuf heures du matin et en vit d'autres qui étaient sur la place, sans travail.Il leur dit: ‘Allez aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste.’Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi et vers trois heures de l'après-midi et il fit de même.Il sortit enfin vers cinq heures de l'après-midi et en trouva d'autres qui étaient là, [sans travail]. Il leur dit: ‘Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans travailler?’Ils lui répondirent: ‘C'est que personne ne nous a embauchés.’ ‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il, [et vous recevrez ce qui sera juste].’Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.’Ceux de cinq heures de l'après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d'argent.Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun une pièce d'argent.En la recevant, ils murmurèrent contre le propriétaireen disant: ‘Ces derniers arrivés n'ont travaillé qu'une heure et tu les as traités comme nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur!’Il répondit à l'un d'eux: ‘Mon ami, je ne te fais pas de tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un salaire d'une pièce d'argent?Prends ce qui te revient et va-t'en. Je veux donner à ce dernier arrivé autant qu'à toi.Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? Ou vois-tu d'un mauvais œil que je sois bon?’Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. [Beaucoup sont invités mais peu sont choisis.]»
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Cet article explore la parabole des ouvriers loués à différentes heures, présentée dans Matthieu 20:1-16, qui constitue un enseignement central de Jésus sur la nature du Royaume des cieux. Dans cette parabole, un maître embauche des ouvriers à différents moments de la journée pour travailler dans sa vigne, mais leur paie à tous un salaire égal, peu importe l'heure à laquelle ils ont commencé. Ce geste de générosité soulève des questions parmi les ouvriers embauchés en premier, qui attendent une plus grande rétribution pour leur temps de travail plus long.
Matthieu 20.1-16 (Louis Segond S21) :
»En effet, le royaume des cieux ressemble à un propriétaire qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne.Il se mit d'accord avec eux pour un salaire d'une pièce d'argent par jour et les envoya dans sa vigne.Il sortit vers neuf heures du matin et en vit d'autres qui étaient sur la place, sans travail.Il leur dit: ‘Allez aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste.’Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi et vers trois heures de l'après-midi et il fit de même.Il sortit enfin vers cinq heures de l'après-midi et en trouva d'autres qui étaient là, [sans travail]. Il leur dit: ‘Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans travailler?’Ils lui répondirent: ‘C'est que personne ne nous a embauchés.’ ‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il, [et vous recevrez ce qui sera juste].’Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.’Ceux de cinq heures de l'après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d'argent.Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun une pièce d'argent.En la recevant, ils murmurèrent contre le propriétaireen disant: ‘Ces derniers arrivés n'ont travaillé qu'une heure et tu les as traités comme nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur!’Il répondit à l'un d'eux: ‘Mon ami, je ne te fais pas de tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un salaire d'une pièce d'argent?Prends ce qui te revient et va-t'en. Je veux donner à ce dernier arrivé autant qu'à toi.Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? Ou vois-tu d'un mauvais œil que je sois bon?’Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. [Beaucoup sont invités mais peu sont choisis.]»
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II
Jésus utilise cet exemple pour enseigner que dans le Royaume de Dieu, la grâce et la générosité de Dieu transcendent les logiques humaines de mérite et de justice. Cette parabole remet en question les conceptions humaines de la rétribution et souligne que les derniers peuvent devenir les premiers. Elle invite également les disciples à se libérer de la comparaison et de la jalousie et à accueillir la bénignité divine.
Matthieu 19.27 (Louis Segond S21) :
Pierre prit alors la parole et dit: «Voici, nous avons tout quitté et nous t'avons suivi. Que se passera-t-il pour nous?»
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III
L'article souligne l'appel à comprendre Dieu non comme un employeur soucieux du mérite mais comme un maître dont la bonté est infinie et invite à la réflexion sur la nature même du Royaume, où l'appel divin est intemporel et la grâce abondante.
L'article analyse la parabole des deux fils de Matthieu 21.28-32. Cette parabole illustre que l'obéissance réelle à Dieu importe plus que de simples paroles. Le repentir sincère, même tardif, ouvre l'accès au Royaume de Dieu, contrairement aux promesses non tenues. Jésus utilise ce récit pour confronter les autorités religieuses de son temps et souligne l'importance de l'action sincère.
Matthieu 21.28-32 (Louis Segond S21) :
»Qu'en pensez-vous? Un homme avait deux fils. Il s'adressa au premier et lui dit: ‘Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne.’Il répondit: ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla.Le père s'adressa à l'autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n'y alla pas.Lequel des deux a fait la volonté du père?» Ils répondirent: «Le premier.» Et Jésus leur dit: «Je vous le dis en vérité, les collecteurs d'impôts et les prostituées vous précéderont dans le royaume de Dieu,car Jean est venu à vous dans la voie de la justice et vous n'avez pas cru en lui. En revanche, les collecteurs d'impôts et les prostituées ont cru en lui et vous, qui avez vu cela, vous n'avez pas ensuite montré de regret pour croire en lui.
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Cet article explore la parabole des deux fils racontée par Jésus dans Matthieu 21.28-32. La parabole illustre la distinction entre parler de l'obéissance et réellement obéir à l'appel de Dieu. Elle met en scène un père demandant à ses fils de travailler à sa vigne.
Matthieu 21.28-32 (Louis Segond S21) :
»Qu'en pensez-vous? Un homme avait deux fils. Il s'adressa au premier et lui dit: ‘Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne.’Il répondit: ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla.Le père s'adressa à l'autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n'y alla pas.Lequel des deux a fait la volonté du père?» Ils répondirent: «Le premier.» Et Jésus leur dit: «Je vous le dis en vérité, les collecteurs d'impôts et les prostituées vous précéderont dans le royaume de Dieu,car Jean est venu à vous dans la voie de la justice et vous n'avez pas cru en lui. En revanche, les collecteurs d'impôts et les prostituées ont cru en lui et vous, qui avez vu cela, vous n'avez pas ensuite montré de regret pour croire en lui.
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II
Le premier fils refuse initialement mais finit par obéir, tandis que le second fils accepte verbalement mais ne fait rien. À travers cette histoire, Jésus souligne que ceux qui se repentent et agissent réellement, même s'ils ont d'abord été réticents, sont les véritables bénéficiaires du Royaume de Dieu. L'article examine comment cette parabole s'inscrit dans le contexte d'un débat tendu entre Jésus et les autorités religieuses de Jérusalem, qui contestaient son autorité.
III
Jésus utilise cette parabole pour montrer aux chefs religieux que ceux qu'ils considèrent comme indignes, comme les publicains et les prostituées, entrent dans le Royaume grâce à leur repentir et leur soumission à Dieu, tandis que ceux qui prétendent être justes échouent à cause de leur inaction. En conclusion, l'article souligne que cette parabole appelle à une introspection personnelle sur l'authenticité de notre réponse à Dieu, accentuant l'importance de l'action sincère sur de simples paroles pieuses. Il réaffirme la logique prophétique des Écritures, selon laquelle Dieu appelle un peuple vraiment obéissant, et non un peuple qui se satisfait de belles paroles inutiles.
Cet article analyse la parabole des méchants vignerons où Jésus dénonce le rejet des prophètes et annonce le transfert du Royaume à ceux qui produisent des fruits dignes. Les autorités religieuses sont confrontées à leur rejet du divin, marquant un tournant prophétique et spirituel dans l'histoire du salut.
Luc 20.9-19 (Louis Segond S21) :
Il se mit ensuite à dire cette parabole au peuple: «Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta pour longtemps le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour qu'ils lui donnent sa part de récolte de la vigne. Mais les vignerons le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya encore un autre serviteur; ils le battirent lui aussi, l'insultèrent et le renvoyèrent les mains vides.Il en envoya encore un troisième, mais ils le blessèrent aussi et le chassèrent.Le maître de la vigne se dit alors: ‘Que faire? J'enverrai mon fils bien-aimé, peut-être [en le voyant] auront-ils du respect pour lui.’Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent: ‘Voilà l'héritier. Tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.’Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera donc le maître de la vigne?Il viendra, fera mourir ces vignerons et donnera la vigne à d'autres.»Mais Jésus jeta les regards sur eux et dit: «Que signifie donc ce qui est écrit: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire?Toute personne qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchèrent à l'arrêter au moment même, mais ils redoutaient les réactions [du peuple]. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.
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L'article intitulé 'Les méchants vignerons' explore la parabole racontée par Jésus, illustrée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Cette parabole met en scène un propriétaire de vignoble et des vignerons malhonnêtes. Le propriétaire envoie des serviteurs pour collecter les fruits de la vigne, mais les vignerons les maltraitent puis les tuent.
Marc 12.1-12 (Louis Segond S21) :
Jésus se mit ensuite à leur parler en paraboles: «Un homme planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, creusa un pressoir et construisit une tour. Puis il la loua à des vignerons et quitta le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour recevoir d'eux une part de récolte de la vigne.Ils s'emparèrent de lui, le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya de nouveau vers eux un autre serviteur; ils [lui jetèrent des pierres,] le frappèrent à la tête et l'insultèrent.Il en envoya un troisième et ils le tuèrent, puis beaucoup d'autres qu'ils battirent ou tuèrent.Il avait encore un fils bien-aimé; il l'envoya vers eux en dernier, disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais ces vignerons dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et l'héritage sera à nous.’Et ils s'emparèrent de lui, le tuèrent et le jetèrent hors de la vigne.Que fera donc le maître de la vigne? Il viendra, fera mourir les vignerons et donnera la vigne à d'autres.»N'avez-vous pas lu cette parole de l'Ecriture: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire;c'est l'œuvre du Seigneur, et c'est un prodige à nos yeux?»Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils redoutaient les réactions de la foule. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole. Ils le laissèrent alors et s'en allèrent.
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II
Finalement, le propriétaire envoie son propre fils, espérant qu'ils le respecteront, mais ils le tuent aussi pour s'emparer de l'héritage. Cette histoire allégorique révèle le rejet des prophètes envoyés par Dieu et annonce la mise à mort du Fils, symbolisant Jésus lui-même. La parabole met en lumière la responsabilité des chefs religieux et leur rejet de la véritable mission divine.
Luc 20.9-19 (Louis Segond S21) :
Il se mit ensuite à dire cette parabole au peuple: «Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta pour longtemps le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour qu'ils lui donnent sa part de récolte de la vigne. Mais les vignerons le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya encore un autre serviteur; ils le battirent lui aussi, l'insultèrent et le renvoyèrent les mains vides.Il en envoya encore un troisième, mais ils le blessèrent aussi et le chassèrent.Le maître de la vigne se dit alors: ‘Que faire? J'enverrai mon fils bien-aimé, peut-être [en le voyant] auront-ils du respect pour lui.’Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent: ‘Voilà l'héritier. Tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.’Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera donc le maître de la vigne?Il viendra, fera mourir ces vignerons et donnera la vigne à d'autres.»Mais Jésus jeta les regards sur eux et dit: «Que signifie donc ce qui est écrit: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire?Toute personne qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchèrent à l'arrêter au moment même, mais ils redoutaient les réactions [du peuple]. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.
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III
En réaction, le Royaume sera confié à un peuple qui produira les fruits attendus. Cette parabole s'inscrit dans la tradition prophétique, insistant sur la justice attendue par Dieu et avertissant du jugement pour l'infidélité. Le message invite à une réflexion personnelle sur l'accueil du message divin et la réponse à l'appel de Dieu.
L'article discute de la parabole du banquet, comparant les récits de Matthieu et Luc. Matthieu souligne la responsabilité des invités et les conséquences du refus, tandis que Luc met en avant l'inclusion des exclus. Ces perspectives illustrent l'appel universel de Dieu et la nécessitée d'une réponse authentique pour participer au Royaume.
Luc 14.15-24 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu ces paroles, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus: «Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!»Jésus lui répondit: «Un homme organisa un grand festin et invita beaucoup de gens.A l'heure du festin, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, car tout est déjà prêt.’Mais tous sans exception se mirent à s'excuser. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ et je suis obligé d'aller le voir, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘Je viens de me marier, c'est pourquoi je ne peux pas venir.’A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur: ‘Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.’Le serviteur dit: ‘Maître, ce que tu as ordonné a été fait et il reste encore de la place.’Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, oblige-les à entrer, afin que ma maison soit remplie.En effet, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon festin.’»
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L'article "Les noces du fils du roi" explore la parabole du banquet telle qu'elle est présentée dans les évangiles de Matthieu (22.1-14) et Luc (14.15-24). Bien que partageant un thème commun autour d'une invitation divine à un grand festin, les deux récits offrent des perspectives distinctes sur le royaume de Dieu. Matthieu met l'accent sur la responsabilité des invités et le jugement sévère qui suit le refus de l'invitation, soulignant en particulier la nécessité d'un cœur transformé pour entrer dans le Royaume.
Matthieu 22.1-14 (Louis Segond S21) :
Jésus prit la parole et leur parla de nouveau en paraboles. Il dit:«Le royaume des cieux ressemble à un roi qui fit des noces pour son fils.Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces, mais ils ne voulurent pas venir.Il envoya encore d'autres serviteurs, avec cet ordre: ‘Dites aux invités: J'ai préparé mon festin; mes bœufs et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt, venez aux noces.’Mais eux, négligeant l'invitation, s'en allèrent l'un à son champ, un autre à ses affaires.Les autres s'emparèrent des serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent.[A cette nouvelle,] le roi se mit en colère; il envoya ses troupes, fit mourir ces meurtriers et brûla leur ville.Alors il dit à ses serviteurs: ‘Les noces sont prêtes, mais les invités n'en étaient pas dignes.Allez donc dans les carrefours et invitez aux noces tous ceux que vous trouverez.’Ces serviteurs s'en allèrent sur les routes, ils rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, mauvais et bons, et la salle des noces fut remplie d'invités.Le roi entra pour les voir, et il aperçut là un homme qui n'avait pas mis d'habit de noces.Il lui dit: ‘Mon ami, comment as-tu pu entrer ici sans avoir d'habit de noces?’ Cet homme resta la bouche fermée.Alors le roi dit aux serviteurs: ‘Attachez-lui les pieds et les mains, [emmenez-le et] jetez-le dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.’En effet, beaucoup sont invités, mais peu sont choisis.»
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II
Luc, en revanche, met en avant l'inclusion sociale, en décrivant comment ceux qui sont exclus - les pauvres, les estropiés, et les marginalisés - sont finalement accueillis à la table de Dieu. Ces deux récits, bien que différents, partagent un message unifié : l'appel divin est universel mais exige une réponse de foi authentique et d'humilité. En étudiant ces paraboles, l'article offre un approfondissement sur la nature inclusive et transformante du royaume de Dieu.
Cet article explore la parabole du figuier bourgeonnant, une leçon de vigilance spirituelle donnée par Jésus dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Ce récit encourage les croyants à discerner les signes du Royaume de Dieu comme on observe les saisons, soulignant la certitude des paroles de Jésus.
Matthieu 24.32-35 (Louis Segond S21) :
Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
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L'article intitulé 'Le figuier bourgeonnant' traite de la parabole du figuier, un enseignement de Jésus sur la vigilance spirituelle à partir de signes naturels. Ce récit est partagé par les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, insérés dans leur discours eschatologique qui décrit les signes de la fin des temps et du retour du Messie. Dans cette parabole, le figuier et ses bourgeons symbolisent les signes annonçant le Royaume de Dieu.
Matthieu 24.32-35 (Louis Segond S21) :
Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
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II
Le but est de lire ces événements avec vigilance et espérance, car la parole de Dieu est éternelle. Ce texte analyse les différentes versions évangéliques de cette parabole, son contexte et ses symboles, démontrant ainsi la puissance du langage universel de la nature utilisé par Jésus. En regardant les changements naturels, les disciples sont invités à discerner les temps avec attention.
Luc 21.29-33 (Louis Segond S21) :
Puis il leur dit une parabole: «Regardez le figuier et tous les autres arbres.Dès qu'ils bourgeonnent, vous savez de vous-mêmes que déjà l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
En conclusion, l'étude montre que les paroles de Jésus sont sûres et que le Royaume est proche, appelant les croyants à être attentifs aux signes des temps.
L'article traite de l'épisode biblique où Jésus confronte des accusateurs d'une femme adultère, enseignant le pardon plutôt que le jugement. Jésus déclare que seul celui sans péché peut lancer la première pierre, une réponse qui disperse les accusateurs. Ce récit souligne la compassion de Jésus et son rôle de sauveur, prônant le pardon et la rédemption plutôt que la condamnation.
Jean 8.11 (Louis Segond S21) :
Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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L'article "Jeter la pierre" se concentre sur un événement biblique relaté dans l'Évangile de Jean, chapitre 8. Une femme, prise en flagrant délit d'adultère, est amenée devant Jésus par des hommes religieux qui cherchent à le piéger. Ils évoquent la loi de Moïse qui exige la lapidation de telles femmes, interrogeant Jésus sur son avis.
Luc 19.10 (Louis Segond S21) :
En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.»
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II
Au lieu de répondre directement, Jésus écrit sur le sol et déclare que celui qui est sans péché devrait être le premier à lancer une pierre. Cette réponse force les accusateurs à partir, laissant la femme avec Jésus, qui choisit de ne pas la condamner, mais de lui pardonner et de lui conseiller de ne plus pécher. Ce récit illustre le thème du pardon, la compassion de Jésus, et sa mission de sauver les pécheurs.
Jean 8.7 (Louis Segond S21) :
Comme ils continuaient à l'interroger, il se redressa et leur dit: «Que celui d'entre vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.»
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III
L'expression "jeter la pierre" est devenue proverbiale, matérialisant le jugement hypocrite que l'on porte aux autres. Jésus, présenté comme irréprochable et miséricordieux, est celui qui préfère l'amour et le salut au jugement et à la condamnation, allant jusqu'à donner sa vie en rédemption des péchés humains à travers sa crucifixion. Ainsi, ce passage met en lumière la nature sacrée et compatissante de Jésus, indiquant que la rédemption et le pardon divin sont accessibles à tous ceux qui cherchent à vivre une vie nouvelle sans péché.
L'article se penche sur l'histoire de Nicodème, un pharisien qui rencontre Jésus de nuit selon Jean 3:1-21. Nicodème cherche à comprendre l'idée biblique de naître de nouveau pour accéder au royaume de Dieu. Il évolue de la peur à la foi courageuse, aidant à la sépulture de Jésus après sa crucifixion. Ce récit démontre comment une rencontre authentique avec Jésus peut transformer une vie. L'expérience de Nicodème symbolise le passage de la curiosité intellectuelle à une foi authentique et engagée.
Jean 19.39-42 (Louis Segond S21) :
Nicodème, l'homme qui auparavant était allé trouver Jésus de nuit, vint aussi. Il apportait un mélange d'environ 30 kilos de myrrhe et d'aloès.Ils prirent donc le corps de Jésus et l'enveloppèrent de bandelettes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs.Or, il y avait un jardin à l'endroit où Jésus avait été crucifié, et dans le jardin un tombeau neuf où personne encore n'avait été mis.Ce fut là qu'ils déposèrent Jésus parce que c'était la préparation de la Pâque des Juifs et que le tombeau était proche.
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L'article "La recherche de Nicodème" explore un événement clé de l'Évangile de Jean où Nicodème, un pharisien et membre du Sanhédrin, rencontre Jésus. Ce passage (Jean 3:1-21) décrit comment Nicodème, malgré sa position élevée, cherche à comprendre le message de Jésus sur le royaume de Dieu. Jésus lui explique la nécessité de naître de nouveau pour entrevoir ce royaume.
Jean 7.50-52 (Louis Segond S21) :
Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus et qui était l'un d'eux, leur dit:«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»
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II
Ce concept spirituel dépasse l'entendement initial de Nicodème, mais Jésus clarifie en exposant l'amour de Dieu manifesté à travers la venue de son Fils unique pour offrir la vie éternelle à ceux qui croient. L'article met en lumière la transformation personnelle de Nicodème, initialement présenté comme un homme craintif venant de nuit, mais qui plus tard, après la crucifixion de Jésus, agit courageusement en soutenant sa sépulture aux côtés de Joseph d'Arimathée (Jean 19:39-42). Cette transformation illustre le passage de la vie à la véritable vie spirituelle qu'apporte une rencontre authentique avec Jésus.
Jean 19.39-42 (Louis Segond S21) :
Nicodème, l'homme qui auparavant était allé trouver Jésus de nuit, vint aussi. Il apportait un mélange d'environ 30 kilos de myrrhe et d'aloès.Ils prirent donc le corps de Jésus et l'enveloppèrent de bandelettes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs.Or, il y avait un jardin à l'endroit où Jésus avait été crucifié, et dans le jardin un tombeau neuf où personne encore n'avait été mis.Ce fut là qu'ils déposèrent Jésus parce que c'était la préparation de la Pâque des Juifs et que le tombeau était proche.
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III
Jean 7:50-52 mentionne également Nicodème qui intervient en faveur de Jésus lors d'un débat parmi les pharisiens, attestant du changement à l'œuvre en lui. Le témoignage de Nicodème rappelle que la connaissance de Jésus va au-delà d'une simple curiosité intellectuelle pour devenir une expérience transformative qui offre un sens nouveau et un courage face aux persécutions.
L'article explore la décision cruciale de suivre Jésus malgré les difficultés. Pierre choisit la voie de l'engagement profond en Jésus, privilégiant les valeurs éternelles sur les bénédictions matérielles immédiates, contrairement à d'autres qui abandonnent. Soulignant l'importance de choisir le chemin étroit menant à la vie éternelle, l'article nous incite à donner la priorité à Dieu pour réussir notre vie spirituelle et atteindre le véritable salut.
Matthieu 16.26 (Louis Segond S21) :
Que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme? Ou que pourra donner un homme en échange de son âme?
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L'article "Le grand choix de nos vies", issu de "Parole d'un Ami", décrit la profonde réflexion de l'apôtre Pierre face aux enseignements exigeants de Jésus. Alors que plusieurs disciples abandonnent le chemin du Christ, jugeant ses préceptes trop difficiles, Pierre reconnaît la valeur inestimable de la vie éternelle que le Messie offre. Là où certains cherchent des bénédictions matérielles et immédiates, Pierre perçoit un engagement plus profond, ancré dans la promesse du Royaume de Dieu.
Jean 6.68 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre lui répondit: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.
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II
L'auteur souligne deux types d'adhésion à la foi : une superficielle, prête à laisser tomber face aux épreuves, et une autre, plus solide, qui comprend l'importance des valeurs éternelles. Par des références à l'Évangile selon Matthieu et Luc, l'article illustre le contraste entre ceux qui empruntent le chemin large de la facilité et ceux qui choisissent le chemin étroit menant à la vie éternelle. L'accent est mis sur le fait que la véritable réussite réside dans la priorité donnée à Dieu, plutôt qu'aux gains terrestres, comme le soulignent également les paroles de Salomon dans l'Ecclésiaste.
Luc 12.16-20 (Louis Segond S21) :
Il leur dit cette parabole: «Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte.Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens,et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’
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III
En essence, l'article appelle à choisir consciemment un engagement profond envers les principes du Christ, soulignant que seul ce chemin satisfait le besoin intrinsèque de l'homme pour le spirituel, garantissant ainsi une vie réussie et le salut de l'âme.
L'article explore la question de Jésus "Veux-tu être guéri ?" à un malade de 38 ans, soulignant comment la foi en Dieu dépasse les superstitions locales. Jésus guérit l'homme et insiste sur le pardon des péchés comme la véritable bénédiction, surpassant même la guérison physique. Le texte insiste sur l'importance du salut de l'âme, central dans le ministère de Jésus.
Hébreux 2.3 (Louis Segond S21) :
comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut? Ce salut, annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu.
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L'article s'articule autour de la question que Jésus pose à un homme malade depuis 38 ans : "Veux-tu être guéri ?" Ce récit, tiré de Jean 5, explore la notion de foi et de guérison au-delà des superstitions locales de l'époque, comme la croyance selon laquelle un ange agiterait les eaux de la piscine de Béthesda pour guérir le premier qui y entrerait. Jésus offre une alternative à cette superstition, en s'adressant directement à l'homme et en lui disant de se lever, de prendre son brancard et de marcher. Cet acte de foi conduit à la guérison physique de l'homme, mais ouvre également une discussion plus profonde sur le pardon des péchés et l'accès au royaume de Dieu.
Jean 5.6 (Louis Segond S21) :
Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»
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II
Le texte insiste sur la prééminence du salut de l'âme sur la guérison physique, contrant ainsi l'idée que la guérison corporelle serait le but ultime du ministère de Jésus. La guérison physique, bien que miraculeuse, reste éphémère comparée à l'accès à la vie éternelle offert par le pardon divin.
Dominique Lormier examine le verset Matthieu 7.8 qui invite à demander, chercher et frapper pour trouver des réponses spirituelles. Jésus offre une voie de salut, promettant que ceux qui cherchent sincèrement trouvent la paix et la réconciliation avec Dieu.
Marc 2.10 (Louis Segond S21) :
Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,
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Cet article de Dominique Lormier explore le message spirituel contenu dans le verset Matthieu 7.8, dans lequel Jésus affirme : 'Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe'. Le texte souligne l'importance de comprendre ce verset dans son contexte spirituel et théologique. Selon l'auteur, Jésus s'adresse non seulement à ses disciples directs mais aussi à chaque être humain, touché par une voix intérieure qui pousse vers Dieu.
Matthieu 7.8 (Louis Segond S21) :
En effet, toute personne qui demande reçoit, celui qui cherche trouve et l'on ouvre à celui qui frappe.
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II
Cette voix est décrite par le Roi Salomon dans Ecclésiaste 3.11 et fait partie intégrante de chaque individu, les incitant à poursuivre l'idée de l'éternité et de la divinité. En explorant les concepts de demande, recherche et action, Lormier démontre que les efforts de foi et de prière sont essentiels pour aboutir à des résultats tangibles dans la quête spirituelle. Jésus est la 'porte' à laquelle on frappe, et par lui, l'homme peut retrouver la paix et la réconciliation originelle avec Dieu, un état perturbé par le péché.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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III
L'article prétend que la quête de sens, de vérité, de paix et de salut est universelle, et Jésus propose des réponses à ces interrogations existentielles. Enfin, il est souligné que ceux qui acceptent Jésus comme Sauveur personnel reçoivent le pardon et la vie éternelle, recouvrant ainsi leur véritable essence spirituelle et communion avec le Créateur.
L'article examine la résurrection de Jésus, un événement clé du christianisme. La visite des femmes au tombeau et l'incrédulité initiale des apôtres face à cet événement extraordinaire sont soulignées. L'auteur explique que Dieu continue de parler aux hommes de diverses manières, mais que l'humanité choisit souvent d'ignorer ces messages spirituels.
1 Corinthiens 1.18 (Louis Segond S21) :
En effet, le message de la croix est une folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui sommes sauvés, il est la puissance de Dieu.
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L'article explore l'événement de la résurrection de Jésus-Christ, survenu le dimanche 3 avril de l'an 33. Il commence par décrire la visite de femmes au tombeau vide et leur annonce de la résurrection aux apôtres, qui initialement rechignent à croire. L'auteur souligne cette réaction sceptique des apôtres face à une prédiction que le Messie avait faite et que les autorités religieuses avaient tenté de contrecarrer en gardant le tombeau.
Job 33.14-17 (Louis Segond S21) :
»Dieu parle cependant, tantôt d'une manière,Il parle par des rêves, par des visions nocturnes,Il leur communique alors son messageIl veut ainsi détourner l'homme de sa manière de faire.
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II
Cependant, cette nouvelle extraordinaire finit par s'imposer lorsque Jésus réapparaît parmi eux à Jérusalem, confirmant sa victoire sur la mort. L'article évoque une citation de l'Apocalypse soulignant l'idée que Dieu est toujours prêt à entrer en contact avec l'humanité. L'auteur exprime que souvent l'humanité ne reconnaît pas ces appels divins, mais la responsabilité de percevoir ces messages incombe à chacun.
1 Corinthiens 1.18 (Louis Segond S21) :
En effet, le message de la croix est une folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui sommes sauvés, il est la puissance de Dieu.
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III
Les événements et les rêves sont présentés comme des moyens par lesquels Dieu continue de parler aux hommes, mais l'humain a tendance à ignorer ces appels. L'auteur conclut que cette surdité spirituelle ne sera pas une excuse valable devant Dieu.
L'article interroge l'identité de Jésus selon différentes croyances. Il invite à dépasser la connaissance intellectuelle et à vivre une relation personnelle et transformative avec lui, comme le messie et Seigneur des chrétiens.
Matthieu 16.13 (Louis Segond S21) :
Jésus arriva dans le territoire de Césarée de Philippe. Il demanda à ses disciples: «Qui suis-je, d'après les hommes, moi le Fils de l'homme?»
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L'article explore la question fondamentale de l'identité de Jésus, en la posant à travers les perspectives de différentes croyances religieuses et philosophiques. Pour les Juifs, Jésus est perçu comme un imposteur, tandis que les musulmans le considèrent comme le prophète Isa. Les athées le voient comme un prédicateur juif condamné à mort pour blasphème sous Hérode, et les chrétiens le reconnaissent comme le messie et le fils de Dieu, mort pour les péchés des hommes.
Matthieu 16.13 (Louis Segond S21) :
Jésus arriva dans le territoire de Césarée de Philippe. Il demanda à ses disciples: «Qui suis-je, d'après les hommes, moi le Fils de l'homme?»
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II
L'article se concentre sur les définitions bibliques de Jésus : il est décrit comme le chemin, la vérité, la vie, la lumière, le sauveur, le seigneur, la source d'eau vive, le bon berger, le fils de Dieu, le Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Les questions que Jésus pose dans les Évangiles, "que dit-on que je suis ?" et "que dites-vous que je suis ?", servent de base à une introspection personnelle pour les croyants. L'auteur, Pasteur Philippe Malfitano, encourage les lecteurs à faire de qui est Jésus une réalité vivante dans leur propre vie, en lui permettant de les guider, de les sauver, et de régner sur leurs vies.
III
L'approche consiste à aller au-delà de la connaissance intellectuelle de Jésus pour entrer dans une relation personnelle et transformative avec lui.
L'article explore l'amour de Dieu à travers Jean 3:16 et l'idée que, malgré les persécutions, la foi en Jésus offre une voie vers la vie éternelle. Il affirme que suivre les enseignements de Jésus est une porte ouverte vers le royaume de Dieu, et bien que cela soit transitoire, nos choix ici influencent notre éternité. Le salut à travers Jésus est présentée comme un don précieux, libre à chacun de l'accepter ou non.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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L'article aborde l'amour de Dieu pour l'humanité en partant du verset Jean 3:16. Il soulève la question de la compatibilité de l'amour divin avec les difficultés et les persécutions que certains rencontrent. Malgré les épreuves, de nombreux chrétiens restent fidèles à leur foi, ce qui témoigne d'une valeur supérieure, à savoir la vie éternelle offerte par Dieu par le biais de la foi en Jésus-Christ. Jean insiste sur le fait que suivre Jésus, c'est vivre selon ses enseignements et ce privilège n'est pas limité aux temps bibliques; il est accessible aujourd'hui.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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II
L'article postule que la vie terrestre est transitoire mais cruciale car elle influence notre devenir éternel. Le Messie Jésus, selon les Évangiles, propose une solution à l'humanité perdue en offrant une porte de salut par sa personne. Ceux qui acceptent cet amour peuvent entrer dans le royaume de Dieu. Refuser cette offre conduit à en répondre devant Dieu.
III
Chaque individu est libre de son choix, mais la volonté divine souhaite le salut de tous. Le salut en Jésus constitue un trésor si précieux que même les persécutions ne peuvent en détourner ceux qui l'ont embrassé.
L'article discute de l'idée que Dieu pourrait être injuste en permettant la souffrance et l'injustice dans le monde, mais conclut que cette condition résulte du péché humain. Il invite à la repentance et à la foi en Jésus pour le salut.
Amos 4.12 (Louis Segond S21) :
C'est pourquoi je te traiterai de la même manière, Israël,
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L'article "Dieu est-il injuste" s'interroge sur la responsabilité divine face aux injustices et souffrances présentes dans le monde. L'auteur commence par poser la question courante de savoir pourquoi un Dieu supposé être amour permettrait tant d'injustices, incluant le martyre d'enfants innocents et la misère mondiale, tout en épargnant les malfaiteurs. Toutefois, l'article insiste que l'injustice et la souffrance trouvent leur cause première dans le péché humain, conformément aux enseignements bibliques.
Amos 4.12 (Louis Segond S21) :
C'est pourquoi je te traiterai de la même manière, Israël,
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II
En citant Romains 8.20-22, l'article note que l'humanité doit se tourner vers la repentance et la foi. Des calamités, qui ne découlent pas directement du péché, servent d'alarmes pour inciter une introspection spirituelle. En tant que créatures, les humains sont appelés à préparer leurs âmes à rencontrer Dieu, car la mort n'est pas la fin, mais le jugement qui suit est crucial.
1 Jean 4.8 (Louis Segond S21) :
Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour.
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III
Le message se termine sur une note d'espoir et de miséricorde divine, invitant les croyants à se tourner vers Jésus pour le salut.
L'article discute de Luc 22:31-32, où Jésus informe Pierre d'une épreuve sérieuse, promettant son intercession. Satan cherche à détruire les disciples, mais Jésus prie pour que leur foi subsiste. Cette assurance divine persiste pour tous les croyants, les protégeant dans les difficultés. L'intercession de Jésus doit inspirer gratitude et foi chez les croyants.
Luc 22.31-32 (Louis Segond S21) :
[Le Seigneur dit:] «Simon, Simon, Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé.Mais moi, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne disparaisse pas; et toi, quand tu seras revenu à moi, affermis tes frères.»
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Cet article explore un passage biblique clé dans l'Évangile selon Luc, où Jésus informe ses disciples, en particulier Simon Pierre, d'une épreuve imminente. Satan, déterminé à détruire les disciples, a exigé de tous les passer au crible. Au début du chapitre, on constate déjà son influence pernicieuse sur Judas Iscariot.
Romains 8.34 (Louis Segond S21) :
Qui les condamnera? [Jésus-]Christ est mort, bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous!
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II
Cependant, le passage révèle une promesse réconfortante : Jésus a prié pour Pierre afin que sa foi ne défaille pas. Cette intercession divine s'étend également à tous les croyants. L'auteur souligne que, malgré les turbulences de la vie, Jésus continue d'intercéder pour nous.
Hébreux 7.25 (Louis Segond S21) :
Par conséquent, il peut aussi sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu à travers lui, puisqu'il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur.
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III
Cette assurance doit nous encourager et renforcer notre foi, sachant que nous ne sommes jamais seuls dans nos épreuves. Les références à Romains 8:34 et Hébreux 7:25 renforcent cette vérité, illustrant l'intercession constante de Christ pour ses disciples. L'auteur conclut en rappelant que cette intercession doit réveiller notre gratitude et nous inciter à fortifier nos pairs.
L'article enseigne l'importance de la foi face aux difficultés, en se basant sur les paroles de Jésus à Jaïrus dans Marc 5.36 : "Ne crains pas, crois seulement". Il encourage les lecteurs à surmonter leurs peurs en faisant confiance à Dieu et à ses promesses bibliques.
Psaumes 91.5-10 (Louis Segond S21) :
Tu ne redouteras ni les terreurs de la nuitni la flèche qui vole durant le jour,ni la peste qui rôde dans les ténèbresni le fléau qui frappe en plein midi.Si 1000 tombent à côté de toiet 10'000 à ta droite,tu ne seras pas atteint.Ouvre seulement les yeux,et tu verras la punition des méchants.«Oui, tu es mon refuge, Eternel!»Tu fais du Très-Haut ta retraite?Aucun mal ne t'arrivera,aucun fléau n'approchera de ta tente,
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Dans cet article du Pasteur Joël Prudent, l'auteur explore l'enseignement de Jésus à Jaïrus dans Marc 5.36 : "Ne crains pas, crois seulement". Ce message s'adresse initialement à Jaïrus, un chef religieux confronté à la maladie de sa fille, mais il a une résonance universelle pour tous les croyants confrontés à des épreuves. Jésus n'offre pas de solution immédiate aux détresses, mais une invitation à la foi et à la confiance en Dieu.
Jean 11.40 (Louis Segond S21) :
Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»
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II
Le texte souligne que la peur, l'inquiétude ou l'angoisse ne doivent pas influencer notre état d'esprit, et que Dieu nous accompagne dans les moments difficiles. Soulevant l'importance de la foi, l'article cite plusieurs promesses bibliques encourageantes : Psaume 91.5-10 rappelle la protection divine, Ésaïe 41.10 offre l'assurance de la force et du soutien divins, et Ésaïe 43.1-2 garantit la présence de Dieu dans les épreuves. Le message conclut en exhortant les lecteurs à confier leurs problèmes à Dieu et à s'appuyer sur sa parole pour avancer avec foi.
L'article approfondit Jean 15.5, soulignant que les chrétiens doivent dépendre du Messie Jésus pour porter des fruits spirituels. Même si des réussites peuvent survenir sans foi, c’est en vivant connecté à Jésus que le disciple réalise des accomplissements significatifs.
Jean 15.11 (Louis Segond S21) :
Je vous ai dit cela afin que ma joie demeure en vous et que votre joie soit complète.
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L'article "Sans moi vous ne pouvez rien faire" explore l'importance de la dépendance au Messie Jésus pour les chrétiens, en se basant sur Jean 15.5. L'auteur explique que Jésus s'adresse principalement à ses disciples, soulignant que même si des réalisations majeures se produisent sans croyance en Dieu, les capacités intellectuelles et la chance, souvent attribuées à Dieu, jouent un rôle crucial. L'article examine le rôle du disciple en tant que serviteur de Dieu, illustré par diverses références bibliques, y compris Luc et Actes.
Luc 19.40 (Louis Segond S21) :
Il répondit: «Je vous le dis, si eux se taisent, les pierres crieront!»
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II
L’analogie du sarment et du cep démontre que la vie spirituelle et la productivité du disciple dépendent de son union avec Jésus. Ceux qui, comme Judas Iscariote, ne sont plus connectés au cep ne produisent pas de fruits. L'article invite à rester proche des enseignements de Jésus pour vivre pleinement.
Luc 10.20 (Louis Segond S21) :
Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans le ciel.»
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III
La conclusion précise que c'est dans cette relation que le disciple réalise des accomplissements significatifs et obtient des réponses à ses prières.
L'article discute de la catastrophe du funiculaire de Gloria à la lumière d'un récit biblique similaire, soulignant la nécessité de repentance et l'importance du salut de l'âme selon les enseignements de Jésus.
Jean 9.2 (Louis Segond S21) :
Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»
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Cet article est une réflexion sur la catastrophe du funiculaire de Gloria à Lisbonne le 3 septembre 2025, qui a causé la mort de 16 personnes et blessé gravement 20 autres. L'auteur compare cet événement tragique à un récit biblique de l'effondrement de la tour de Siloé au temps de Jésus, mentionné dans Luc 13.4. Le questionnement qui suit ces drames est similaire : les victimes étaient-elles plus pécheresses que d'autres ?
Matthieu 14.14 (Louis Segond S21) :
Quand Jésus sortit de la barque, il vit une grande foule et fut rempli de compassion pour elle, et il guérit les malades.
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II
Jésus répond de façon claire : ce n'est pas le cas, mais il invite à la repentance pour éviter une mort éternelle. Le texte explore la perspective unique de Jésus sur les tragédies et souligne l'importance du royaume de Dieu par rapport aux préoccupations terrestres. Malgré la compassion de Jésus pour les souffrances humaines, il met en avant la vie spirituelle et l'importance de préparer son âme pour l'éternité.
1 Samuel 16.7 (Louis Segond S21) :
Mais l'Eternel dit à Samuel: «Ne prête pas attention à son apparence et à sa grande taille, car je l'ai rejeté. En effet, l'Eternel n'a pas le même regard que l'homme: l'homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l'Eternel regarde au cœur.»
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III
L'article s'appuie sur plusieurs références bibliques pour approfondir cette réflexion, y compris celles où Jésus fait preuve de compassion et celles qui soulignent la primauté des enjeux spirituels. Enfin, il conclut avec une citation de Marc 8.36-37, soulignant que rien n'a plus de valeur que le salut de l'âme.
L'article exhorte à ne pas négliger le salut apporté par Jésus, soulignant ses conséquences eschatologiques. Il appelle à une fidélité solide au message divin, insistant que la vérité spirituelle dépasse le confort collectif ou l'approbation majoritaire.
Actes des apôtres 2.33 (Louis Segond S21) :
Elevé à la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis et il l'a déversé, comme vous le voyez et l'entendez [maintenant].
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Comment échapper si nous négligeons un si grand salut ?
I
L'article aborde l'avertissement de l'épître aux Hébreux concernant le danger de négliger un si grand salut offert par Jésus-Christ. L'auteur insiste sur la nécessité de demeurer fidèle au message divin et de ne pas être indifférent à l'appel du salut. Le texte met en évidence que "négliger" ne se limite pas au rejet volontaire du salut, mais inclut aussi l'ignorance, la banalisation et la procrastination. Le salut en Jésus, validé par Dieu et le Saint-Esprit, est décrit comme essentiel et unique pour l'humanité.
Matthieu 25.41 (Louis Segond S21) :
Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: ‘Eloignez-vous de moi, maudits, allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges!
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II
Négliger ce salut entraîne de graves conséquences eschatologiques, différant des sanctions sous la Loi de Moïse. Le salut implique une réconciliation avec Dieu et l'accès à la vie éternelle. Refuser ou négliger ce salut, c'est se priver de la communion divine. Le texte souligne aussi que, bien que des personnes voient Dieu comme infiniment bienveillant et que certaines minimisent la possibilité du rejet éternel, Jésus a clairement énoncé les conséquences du refus du salut.
Jean 14.26 (Louis Segond S21) :
mais le défenseur, l'Esprit saint que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.
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III
Les paroles bibliques s'accompliront, que l'on y croie ou non. La vérité n'est pas modifiée par l'approbation majoritaire, comme l'a montré l'histoire avec des exemples comme Galilée. Ainsi, la recherche de la vérité spirituelle exige une démarche personnelle et sincère, loin des croyances dominantes et des conforts collectifs.
Cet article détaille les raisons et la méthode de Luc pour écrire son Évangile, soulignant son approche minutieuse et historique pour compiler des récits fiables sur la vie de Jésus.
Luc 1.1-4 (Louis Segond S21) :
Plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous,d'après ce que nous ont transmis ceux qui ont été des témoins oculaires dès le commencement et qui sont devenus des serviteurs de la parole.Il m'a donc paru bon à moi aussi, qui me suis soigneusement informé sur toutes ces choses dès l'origine, de te les exposer par écrit d'une manière suivie, excellent Théophile,afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus.
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Pourquoi et comment Luc a-t-il écrit son Évangile ?
I
L'article explore les raisons et la méthode derrière la rédaction de l'Évangile de Luc. Luc n'était pas un témoin oculaire des événements qu'il décrit, mais il a mené des recherches approfondies, adoptant une approche similaire à celle d'un historien moderne. Il a compilé diverses sources et interviews pour relater la vie de Jésus avec précision.
Luc 1.1-4 (Louis Segond S21) :
Plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous,d'après ce que nous ont transmis ceux qui ont été des témoins oculaires dès le commencement et qui sont devenus des serviteurs de la parole.Il m'a donc paru bon à moi aussi, qui me suis soigneusement informé sur toutes ces choses dès l'origine, de te les exposer par écrit d'une manière suivie, excellent Théophile,afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus.
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II
En tant que médecin et compagnon de voyage de Paul, Luc avait accès à de nombreux témoins et documents. Son objectif était de fournir un récit ordonné et véridique pour corroborer la foi des premiers chrétiens, notamment celle de Théophile, à qui l'Évangile et les Actes des Apôtres sont dédiés. Luc se distingue par son souci des détails historiques, soulignant l'unité de l'histoire humaine et l'histoire sainte.
III
Dans les premiers versets, Luc mentionne que de nombreux autres ont entrepris de rédiger des récits sur le Messie Jésus. L'article souligne que Luc a probablement été encouragé à écrire son Évangile pour contrer les récits non contrôlés de son temps.
L'article explore comment l'évangile de Jean affirme que Jésus est le Verbe incarné et Dieu, avec Jean le Baptiste comme Précurseur. Jean l'apôtre vise à démontrer que Jésus, aussi bien Messie roi que figure divine, satisfait les attentes messianiques juives.
Jean 1.1-18 (Louis Segond S21) :
Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.Elle était au commencement avec Dieu.Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.Il y eut un homme envoyé par Dieu; son nom était Jean.Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui.Il n'était pas la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière.Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.Elle était dans le monde et le monde a été fait par elle, pourtant le monde ne l'a pas reconnue.Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas accueillie.Mais à tous ceux qui l'ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu,puisqu'ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d'un mari, mais qu'ils sont nés de Dieu.Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.Jean lui a rendu témoignage et s'est écrié: «C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.’»Nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce.En effet, la loi a été donnée à travers Moïse, mais la grâce et la vérité sont venues à travers Jésus-Christ.Personne n'a jamais vu Dieu; Dieu le Fils unique, qui est dans l'intimité du Père, est celui qui l'a fait connaître.
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Jésus le Messie, le Verbe incarné et Jean le Baptiste, le Précurseur
I
Cet article aborde Jésus le Messie, le Verbe incarné, et Jean le Baptiste en tant que Précurseur. L'auteur se concentre sur l'évangile de Jean qui se distingue par son objectif de prouver que Jésus est non seulement le Messie prophétisé, mais aussi Dieu lui-même. Jean, l'apôtre, présente Jésus comme le Verbe éternel fait chair et met en avant Jean le Baptiste comme celui qui prépare la venue de cette lumière divine.
Jean 3.25-29 (Louis Segond S21) :
Or, une discussion surgit entre les disciples de Jean et un Juif au sujet de la purification.Ils vinrent trouver Jean et lui dirent: «Maître, celui qui était avec toi de l'autre côté du Jourdain et à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont vers lui.»Jean répondit: «Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel.Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit: ‘Moi, je ne suis pas le Messie, mais j'ai été envoyé devant lui.’Celui qui a la mariée, c'est le marié, mais l'ami du marié, qui se tient là et qui l'entend, éprouve une grande joie à cause de la voix du marié. Ainsi donc, cette joie qui est la mienne est parfaite.
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II
L'article note l'importance de ce contexte où les Juifs attendaient deux messies : un prêtre et un roi, et comment Jean situe Jésus dans ces attentes. Il y a aussi une mention de la tension historique entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus, soulignée par la nécessité de suivre Jésus, le Messie roi, selon l'apôtre Jean. Cette analyse inclut des références aux manuscrits de Qumran et aux autres évangiles canoniques - Matthieu, Marc, et Luc, suggérant un enrichissement mutuel des textes
L'article traite de l'annonce de la naissance de Jésus par l'ange Gabriel à Marie dans l'Évangile de Luc, soulignant sa conception par le Saint-Esprit. Il explore aussi les contextes prophétiques et familiaux liés à cet événement majeur du christianisme.
Daniel 8.6 (Louis Segond S21) :
Il est arrivé jusqu'au bélier qui avait des cornes et que j'avais vu se tenir devant le fleuve, et il a foncé sur lui dans toute l'ardeur de sa force.
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L'article explore l'annonce de la naissance de Jésus, en se concentrant sur le récit de l'Évangile de Luc. L'ange Gabriel révèle à Marie qu'elle concevra par le Saint-Esprit, un événement crucial pour le christianisme, marquant le début de la vie terrestre de Jésus. Luc est le seul évangéliste à fournir un compte rendu détaillé de cet événement, ajoutant une profondeur historique et spirituelle.
Matthieu 1.18 (Louis Segond S21) :
Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle se trouva enceinte par l'action du Saint-Esprit.
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II
L'annonce a lieu à Nazareth de Galilée, alors que Marie est dans sa demeure familiale. Le texte explore les prophéties hébraïques, notamment celles de Daniel, et la filiation royale de David, soulignée par Gabriel. Le contraste entre les récits de Luc et de Matthieu souligne une complémentarité où Luc recueille des détails approfondis directement de Marie, tandis que Matthieu résume l'incarnation par l'œuvre du Saint-Esprit.
Daniel 8.6 (Louis Segond S21) :
Il est arrivé jusqu'au bélier qui avait des cornes et que j'avais vu se tenir devant le fleuve, et il a foncé sur lui dans toute l'ardeur de sa force.
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III
La parenté entre Marie et Élisabeth est également examinée, en fournissant un contexte familial et un cadre chronologique important pour l'arrivée du Messie attendu dans les traditions juives.
L'article explore la louange de Zacharie à la naissance de Jean, inspiré par le Saint-Esprit, et anticipe le rôle de Jean comme précurseur de Jésus, le Messie. Se déroulant à Ein Karem, ces événements révèlent le plan divin que Zacharie et Marie constatent se réaliser.
Luc 1.67-80 (Louis Segond S21) :
Son père Zacharie fut rempli du Saint-Esprit et prophétisa en ces termes:«Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël,Il nous a donné un puissant SauveurC'est ce qu'il avait annoncé par la bouche de ses saints prophètes des temps anciens:un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis et de la domination de tous ceux qui nous détestent!Ainsi, il manifeste sa bonté envers nos ancêtresconformément au serment qu'il avait fait à Abraham, notre ancêtre:il avait juré qu'après nous avoir délivrés de nos ennemis il nous accorderaiten marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie.»Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut,et pour donner à son peuple la connaissance du salutà cause de la profonde bonté de notre Dieu.pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort,L'enfant grandissait et se fortifiait en esprit. Il resta dans les déserts jusqu'au jour où il se présenta devant Israël.
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La louange de Zacharie lors de la naissance de son fils Jean
I
Cet article se penche sur le récit biblique de la louange de Zacharie lors de la naissance de son fils Jean, tel que rapporté dans l'évangile de Luc. Zacharie, qui prophétise sous l'inspiration du Saint-Esprit, anticipe le rôle crucial que jouera son fils, Jean le Baptiste, en tant que précurseur du Messie, Jésus. Le texte souligne que Zacharie et Marie, mère de Jésus, prennent part au grand dessein divin qui se réalise à travers eux.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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II
L'article mentionne que ces événements se déroulent à Ein Karem, en Judée, et précise que Jean quittera la maison familiale après la mort de ses parents pour vivre en ermite et débuter son ministère en avril 26. Ce ministère est en concordance avec les prophéties de Daniel, affirmant que Jean aura une grande notoriété et exercera ses fonctions pendant 3,5 ans. Zacharie comprend la portée de ce plan divin global qui commence finalement à se manifester, tandis que Marie, qui assiste probablement à ces événements, conserve ces souvenirs précieux qu'elle partage plus tard avec Luc.
L'article explore le rêve de Joseph dans l'Évangile de Matthieu, révélant comment ses visions et décisions influencent la vie de Marie et la perception de Jésus. En accueillant Marie, Joseph légitime la naissance de Jésus, malgré les rumeurs délétères.
Luc 2.23 (Louis Segond S21) :
– suivant ce qui est écrit dans la loi du Seigneur: Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur –
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Cet article de blogue discute du premier rêve de Joseph rapporté dans l'Évangile de Matthieu. Joseph reçoit des instructions par l'intermédiaire de rêves, contrairement à Marie ou Zacharie qui rencontrent un messager divin. Cet exemple montre comment Dieu adapte sa communication à la personnalité de l'individu.
Luc 2.23 (Louis Segond S21) :
– suivant ce qui est écrit dans la loi du Seigneur: Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur –
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II
Le contexte est celui de Marie, enceinte de trois mois, et qui risque la lapidation si elle est publiquement répudiée par Joseph. En décidant de prendre Marie chez lui, Joseph assume publiquement un rôle protecteur et légitime la naissance de Jésus. Matthieu, seul parmi les évangélistes à mentionner ces détails, visait un public juif ayant besoin de clarification sur la conformité légale et prophétique de l'événement.
Matthieu 1.18-25 (Louis Segond S21) :
Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle se trouva enceinte par l'action du Saint-Esprit.Joseph, son fiancé, qui était un homme juste et qui ne voulait pas l'exposer au déshonneur, se proposa de rompre secrètement avec elle.Comme il y pensait, un ange du Seigneur lui apparut dans un rêve et dit: «Joseph, descendant de David, n'aie pas peur de prendre Marie pour femme, car l'enfant qu'elle porte vient du Saint-Esprit.Elle mettra au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.»Tout cela arriva afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète:La vierge sera enceinte, elle mettra au monde un fils et on l'appellera Emmanuel, ce qui signifie «Dieu avec nous».A son réveil, Joseph fit ce que l'ange du Seigneur lui avait ordonné et il prit sa femme chez lui,mais il n'eut pas de relations conjugales avec elle jusqu'à ce qu'elle ait mis au monde un fils [premier-né] auquel il donna le nom de Jésus.
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III
De plus, des rumeurs non fondées à propos de l'origine de Jésus ont émergé, suggérant même un père romain, mais avec les confidences de Marie à ses proches, la vérité sur la naissance de Jésus éclate et devient centrale pour la compréhension chrétienne.
Cet article analyse la naissance de Jésus, rattachée à plusieurs textes bibliques et éléments historiques, tels que la fête de Souccot et la gouvernance d'Hérode. Il survole les défis rencontrés par Marie et Joseph lors de leur séjour à Bethléem et l'importance théologique de cet événement.
Luc 2.6-7 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils étaient là, le moment où Marie devait accoucher arriva,et elle mit au monde son fils premier-né. Elle l'enveloppa de langes et le coucha dans une mangeoire parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans la salle des hôtes.
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L'article traite de la naissance de Jésus, abordant divers aspects historiques, bibliques et théologiques liés à cet événement. Il cite plusieurs passages des Évangiles, y compris Matthieu 1:24 et Luc 2:6-7, pour examiner les détails entourant la naissance de Jésus à Bethléem en Judée. L'article explore également la période historique de la naissance, situant celle-ci au 12 octobre -2 avant notre ère, pendant la fête de Souccot.
Matthieu 1.24 (Louis Segond S21) :
A son réveil, Joseph fit ce que l'ange du Seigneur lui avait ordonné et il prit sa femme chez lui,
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II
Il traite des difficultés rencontrées par Joseph et Marie lors de leur voyage vers Bethléem, notamment la recherche d'un hébergement approprié en raison de l'afflux de pèlerins pour la fête. La mention du roi Hérode dans les Évangiles est également discutée comme un repère historique important. Par ailleurs, l'article mentionne que ni Marc ni Jean ne font référence à cet événement dans leurs récits.
Matthieu 2.1-2 (Louis Segond S21) :
Jésus naquit à Bethléhem en Judée, à l'époque du roi Hérode. Or, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalemet dirent: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître? En effet, nous avons vu son étoile en Orient et nous sommes venus pour l'adorer.»
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III
Enfin, l'écriture met en lumière les implications biologiques et théologiques de la naissance de Jésus en proposant une réflexion sur la vie de la Sainte Famille après la naissance du Messie.
L'article examine les généalogies de Jésus dans Matthieu et Luc, reflétant à la fois sa lignée royale via Joseph et son humanité à travers Marie. Ces récits complémentaires soulignent la dualité divine et humaine de Jésus, renforçant sa légitimité messianique.
Matthieu 1.1-17 (Louis Segond S21) :
Voici la généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.Abraham eut pour fils Isaac; Isaac eut Jacob; Jacob eut Juda et ses frères;Juda eut Pérets et Zérach de Tamar; Pérets eut Hetsrom; Hetsrom eut Aram;Aram eut pour fils Aminadab; Aminadab eut Nachshon; Nachshon eut Salmon;Salmon eut Boaz de Rahab; Boaz eut Obed de Ruth;Obed eut pour fils Isaï; Isaï eut David.Salomon eut pour fils Roboam; Roboam eut Abija; Abija eut Asa;Asa eut pour fils Josaphat; Josaphat eut Joram; Joram eut Ozias;Ozias eut pour fils Jotham; Jotham eut Achaz; Achaz eut Ezéchias;Ezéchias eut pour fils Manassé; Manassé eut Amon; Amon eut Josias;Josias eut pour descendants Jéconias et ses frères, à l'époque de la déportation à Babylone.Après la déportation à Babylone, Jéconias eut pour fils Shealthiel; Shealthiel eut Zorobabel;Zorobabel eut pour fils Abiud; Abiud eut Eliakim; Eliakim eut Azor;Azor eut pour fils Sadok; Sadok eut Achim; Achim eut Eliud;Eliud eut pour fils Eléazar; Eléazar eut Matthan; Matthan eut Jacob;Jacob eut pour fils Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle le Christ.Il y a donc en tout 14 générations depuis Abraham jusqu'à David, 14 générations depuis David jusqu'à la déportation à Babylone et 14 générations depuis la déportation à Babylone jusqu'au Christ.
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L'article explore la signification des généalogies de Jésus présentées dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Matthieu met l'accent sur l'ascendance de Jésus à travers Joseph, soulignant qu'il descend de la lignée royale de David, essentielle pour établir son rôle de Messie. Cette généalogie légitimise Jésus comme roi des Juifs.
Luc 3.23-38 (Louis Segond S21) :
Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de Joseph,fils de Mattathias, fils d'Amos, fils de Nahum, fils d'Esli, fils de Naggaï,fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Sémeï, fils de Josech, fils de Joda,fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Shealthiel, fils de Néri,fils de Melchi, fils d'Addi, fils de Kosam, fils d'Elmadam, fils d'Er,fils de Joses, fils d'Eliézer, fils de Jorim, fils de Matthat, fils de Lévi,fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d'Eliakim,fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,fils d'Isaï, fils d'Obed, fils de Booz, fils de Salmon, fils de Nachshon,fils d'Aminadab, fils d'Admin, fils d'Arni, fils d'Hetsrom, fils de Pérets, fils de Juda,fils de Jacob, fils d'Isaac, fils d'Abraham, fils de Thara, fils de Nachor,fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d'Eber, fils de Sala,fils de Kaïnam, fils d'Arpacshad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech,fils de Mathusala, fils d'Hénoc, fils de Jared, fils de Maléléel, fils de Kaïnan,fils d'Enos, fils de Seth, fils d'Adam, fils de Dieu.
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II
Luc, quant à lui, propose une généalogie différente, celle de Marie, destinant sa narration à un public non-juif. Cette perspective maternelle atteste de l'humanité de Jésus, tout en confirmant sa naissance miraculeuse et divine. La convergence des récits de Matthieu et Luc témoigne de la complexité de représenter la filiation de Jésus, essentielle pour comprendre son rôle messianique dans le contexte culturel et religieux de l'époque.
Matthieu 1.1-17 (Louis Segond S21) :
Voici la généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.Abraham eut pour fils Isaac; Isaac eut Jacob; Jacob eut Juda et ses frères;Juda eut Pérets et Zérach de Tamar; Pérets eut Hetsrom; Hetsrom eut Aram;Aram eut pour fils Aminadab; Aminadab eut Nachshon; Nachshon eut Salmon;Salmon eut Boaz de Rahab; Boaz eut Obed de Ruth;Obed eut pour fils Isaï; Isaï eut David.Salomon eut pour fils Roboam; Roboam eut Abija; Abija eut Asa;Asa eut pour fils Josaphat; Josaphat eut Joram; Joram eut Ozias;Ozias eut pour fils Jotham; Jotham eut Achaz; Achaz eut Ezéchias;Ezéchias eut pour fils Manassé; Manassé eut Amon; Amon eut Josias;Josias eut pour descendants Jéconias et ses frères, à l'époque de la déportation à Babylone.Après la déportation à Babylone, Jéconias eut pour fils Shealthiel; Shealthiel eut Zorobabel;Zorobabel eut pour fils Abiud; Abiud eut Eliakim; Eliakim eut Azor;Azor eut pour fils Sadok; Sadok eut Achim; Achim eut Eliud;Eliud eut pour fils Eléazar; Eléazar eut Matthan; Matthan eut Jacob;Jacob eut pour fils Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle le Christ.Il y a donc en tout 14 générations depuis Abraham jusqu'à David, 14 générations depuis David jusqu'à la déportation à Babylone et 14 générations depuis la déportation à Babylone jusqu'au Christ.
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III
Les deux généalogies offrent des perspectives complémentaires sur la nature divine et humaine de Jésus, soulignant son droit au titre de Messie à travers différentes traditions et exigences légales de son temps.
Exclusivement relaté par Luc (Lc 2,8-20), cet épisode décrit la visite des bergers de Bethléem à l'enfant Jésus, guidés par une apparition angélique lumineuse survenue dans la nuit du 13 octobre -2 av. J.-C. Seuls témoins de cette révélation céleste, ils abandonnent leurs troupeaux pour aller contempler le Messie. Leur visite réconforte Marie et Joseph, loin des leurs. Premier acte d'évangélisation, les bergers repartent en glorifiant Dieu et en témoignant de ce qu'ils ont vu.
La péricope 15, intitulée 'La visite des bergers', s'inscrit dans la série synoptique consacrée à la vie de Jésus depuis sa naissance jusqu'à l'âge de douze ans. Cet épisode, exclusivement relaté par l'évangéliste Luc (Luc 2,8-20), constitue l'un des deux événements majeurs qui marquèrent la naissance du Messie à Bethléem en Judée : la visite des bergers au futur Bon Berger, et celle des Mages au Roi des Juifs. Le récit se situe chronologiquement juste après la naissance de Jésus, vers le 13 octobre de l'an -2 avant Jésus-Christ. La précision de cette date est significative : à la mi-octobre, les températures dans la région de Bethléem permettaient encore aux bergers de garder leurs troupeaux en plein air, ce qui valide la cohérence historique et géographique du récit lucéen. Cette donnée climatique constitue un argument solide contre les représentations traditionnelles d'une naissance en plein hiver. Luc est le seul évangéliste à relater cet épisode. Matthieu, Marc et Jean n'en font aucune mention. Cette exclusivité littéraire suggère que Luc a recueilli ce témoignage auprès des bergers eux-mêmes, ou de témoins proches. Ces hommes, bouleversés par ce qu'ils avaient vécu, ont raconté cette rencontre extraordinaire.
II
Leur récit constitue ainsi la source première de la tradition lucéenne sur la naissance du Messie. L'apparition angélique décrite par Luc est d'une intensité remarquable. L'ange qui se présente en premier — que l'on peut raisonnablement identifier comme Gabriel, le messager céleste déjà mentionné dans le premier chapitre de Luc lors de l'annonciation — annonce la bonne nouvelle de la naissance du Sauveur. Cette apparition provoque une terreur immédiate chez les bergers, une réaction typique dans les récits de théophanies et d'angélophanies de la Bible hébraïque. Puis, à cet ange unique se joint une foule céleste, une armée d'anges dont la gloire illumine la nuit sombre des champs de Bethléem. La scène est décrite comme extraordinairement lumineuse, contrastant fortement avec l'obscurité nocturne, ce qui renforce le caractère surnaturel et divin de l'événement. Face à cette manifestation céleste d'une ampleur sans précédent dans leur expérience, les bergers font face à un dilemme existentiel : abandonner leurs troupeaux sans surveillance, acte totalement inenvisageable dans leur profession, ou aller vérifier le message reçu. La foi et la curiosité spirituelle l'emportent sur la prudence professionnelle. Ils décident d'aller à Bethléem pour contempler ce que le Seigneur leur a révélé.
III
L'arrivée des bergers auprès de Marie, Joseph et l'enfant Jésus couché dans la crèche doit avoir été une surprise considérable pour le couple. Joseph et Marie, loin de leur famille, dans une situation d'isolement après l'accouchement, reçoivent ainsi une confirmation divine que la naissance de leur enfant s'inscrit dans un dessein céleste. Pour Marie en particulier, cette visite représente bien plus qu'une simple curiosité : elle constitue un signe tangible et extérieur que ce qu'elle portait en elle depuis l'annonciation relève bien du plan de Dieu. L'évangile précise que Marie gardait toutes ces choses en les méditant dans son cœur, soulignant ainsi sa posture contemplative face aux événements. Après leur visite, les bergers repartent en glorifiant et en louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu. Leur témoignage se répand autour d'eux, provoquant l'étonnement de ceux qui les entendent. Ces hommes simples, issus des marges sociales de leur époque, deviennent les premiers évangélistes de la naissance du Christ, précédant en cela les sages venus d'Orient. La péricope met ainsi en lumière plusieurs thèmes théologiques fondamentaux : la révélation divine aux humbles et aux marginaux, le rôle des anges comme messagers de Dieu, la confirmation progressive du plan du salut, et la foi active qui conduit à l'action concrète. Elle s'articule avec les péricopes précédentes (naissance de Jésus, généalogies) et prépare les suivantes (circoncision, présentation au Temple).
Luc 2.21 rapporte la circoncision de l'Enfant Jésus, huit jours après sa naissance à Bethléem. Conformément à la loi mosaïque, Joseph et Marie font circoncire l'enfant et lui donnent le nom de Jésus, tel qu'annoncé par l'ange Gabriel. Ce nom hébreu (Yehoshua) signifie « l'Éternel est salut ». Seul Luc relate cet épisode, soulignant l'humanité du Messie et son enracinement dans la tradition juive.
La péricope 16 de la synopse évangélique est consacrée à la circoncision de l'Enfant Jésus, un événement rapporté exclusivement par l'évangéliste Luc dans son Évangile (Luc 2.21). Cet épisode, bien que relaté en un seul verset, revêt une importance théologique et symbolique considérable dans la compréhension du mystère de l'Incarnation et de l'insertion du Christ dans le peuple d'Israël. Selon le récit de Luc, huit jours après sa naissance, l'Enfant Jésus est circoncis conformément à la loi mosaïque. C'est à cette occasion qu'il reçoit officiellement son nom : Jésus, en accord avec l'annonce faite par l'ange Gabriel avant même sa conception. Ce rite de circoncision était prescrit par Dieu dans la loi juive, telle qu'elle est formulée dans le Lévitique 12.3, et constituait un signe de l'Alliance entre Dieu et le peuple d'Israël depuis Abraham. D'un point de vue historique et géographique, cet événement se déroule à Bethléem en Judée, le 19 octobre de l'an -2 avant Jésus-Christ selon les calculs chronologiques proposés dans l'article. Il est important de noter que la circoncision n'exigeait pas de se rendre au Temple de Jérusalem ; elle pouvait tout à fait être pratiquée localement, dans le village même de Bethléem. Ce détail précise la distinction entre ce rite et la présentation au Temple, qui interviendra ultérieurement et fera l'objet d'une autre péricope.
II
Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode, les autres Évangiles — Matthieu, Marc et Jean — n'en faisant aucune mention. Cette particularité est révélatrice de la sensibilité théologique propre à Luc, qui accorde une attention particulière à l'humanité du Messie et à son enracinement dans la tradition juive. En soulignant que Joseph et Marie respectent scrupuleusement la loi de Moïse, Luc présente Jésus comme un enfant pleinement juif, né sous la loi, soumis à ses prescriptions rituelles dès les premiers jours de sa vie. Cette perspective rejoint la réflexion paulinienne développée plus tard dans l'épître aux Galates, selon laquelle le Christ est né sous la loi pour racheter ceux qui étaient sous la loi. Le nom donné à l'enfant lors de la circoncision est lui aussi porteur d'une signification théologique profonde. Jésus est la forme grecque du nom hébraïque Yehoshua (Josué), qui signifie littéralement « l'Éternel est salut » ou « Dieu sauve ». Ce nom n'est pas choisi par les parents, mais transmis par l'ange Gabriel avant même la conception, ce qui souligne son caractère divin et programmatique. Donner ce nom à l'enfant lors de la circoncision constitue donc un acte d'obéissance de la part de Marie et de Joseph, qui reconnaissent ainsi la mission salvifique de cet enfant.
III
L'article souligne également que Marie, consciente de la portée de ces événements, les contemple et les médite profondément. Cette attitude de recueillement et de foi intérieure est un trait caractéristique du portrait que Luc dresse de Marie tout au long de son Évangile. Elle apparaît comme une croyante exemplaire, qui reçoit les signes de Dieu avec humilité et les garde précieusement dans son cœur. Dans la structure narrative de la vie de Jésus, cet épisode s'inscrit entre la visite des bergers (péricope 15) et la purification de Marie (péricope 17), formant ainsi une séquence liturgique et légale cohérente qui montre comment la famille de Nazareth s'acquitte fidèlement de toutes les obligations prescrites par la Torah. Cette obéissance à la loi est présentée non comme une contrainte, mais comme une expression authentique de la piété d'une famille juive profondément attachée à sa foi et à ses traditions. En résumé, la circoncision de l'Enfant Jésus est un épisode discret mais théologiquement riche, qui met en lumière l'humanité du Fils de Dieu, son appartenance au peuple de l'Alliance, l'obéissance de ses parents à la loi divine, et la signification du nom Jésus comme annonce de la mission salvatrice du Christ. Luc, en choisissant de rapporter ce détail, offre à ses lecteurs une clé essentielle pour comprendre l'identité profonde de Jésus de Nazareth.
L'article traite de la purification de Marie après la naissance de Jésus, un rituel juif observé par Joseph et Marie au Temple de Jérusalem. Cet acte de dévotion et d'humilité, relaté dans Luc 2:22-24, démontre leur fidélité à la loi de Moïse malgré leur situation financière modeste.
L'article "La purification de Marie" explore un épisode marquant de la vie de Jésus et de sa famille, illustrant leur respect des traditions juives. Le récit se concentre sur l'événement biblique décrit dans Luc 2:22-24, où Marie et Joseph se rendent au Temple de Jérusalem pour accomplir le rite de purification selon la loi de Moïse. Ce rite avait lieu quarante jours après la naissance et impliquait un sacrifice, que Marie et Joseph ont accompli avec deux tourterelles ou deux jeunes pigeons en raison de leur modeste situation financière.
II
Cet événement, situé historiquement avant la visite des Mages, souligne la piété et l'humilité de la Sainte Famille et leur fidélité aux lois juives malgré les contraintes économiques. L'article discute également du contexte historique et des implications symboliques du rituel, soulignant la façon dont ces actions témoignent de la piété et de l'intégrité de la famille de Jésus. L'événement préfigure également la venue des Mages et les dons de grande valeur qu'ils offriront, soulignant une transition d'une humble naissance à une reconnaissance royale.
III
L'exploration de cet événement met en lumière l'engagement religieux de Marie et Joseph et leur rôle dans la préservation de la lignée et de la tradition juives dont Jésus héritera. L'article invite les lecteurs à réfléchir sur la simplicité et la dévotion de la vie de la Sainte Famille dans un contexte historique spécifique.
La rencontre au Temple de Jérusalem entre la Sainte Famille et Siméon, selon l'Évangile de Luc, renforce la conscience de Marie et Joseph sur la mission divine de Jésus.
L'article traite de la rencontre entre Marie, Joseph, Jésus et Siméon au Temple de Jérusalem. Après la naissance de Jésus, la Sainte Famille se rend à Jérusalem, selon la tradition juive, pour accomplir le rite de purification. Là, ils rencontrent Siméon, un homme pieux à qui le Saint-Esprit avait révélé qu'il ne mourrait pas avant d'avoir vu le Messie.
II
Lorsqu'il voit Jésus, Siméon s'exclame que ce dernier est effectivement le Messie promis. Il leur donne aussi une prophétie sur l'avenir de Jésus, prédisant qu'il sera une lumière pour révéler les nations et qu'il provoquera la chute et le relèvement de plusieurs en Israël. Marie, qui conserve ces paroles précieusement, en comprendra pleinement la portée à la crucifixion de son fils trente-trois ans plus tard.
III
Cette rencontre avec Siméon accentue la prise de conscience de Marie et Joseph sur la mission exceptionnelle de leur enfant, qui est vouée à transformer l'histoire religieuse. L'article souligne également que cet épisode n'est relaté que par l'Évangile de Luc, ajoutant un éclairage unique sur les premières années de la vie de Jésus et sur la reconnaissance de sa mission divine.
L'article explore la rencontre entre la prophétesse Anne et Jésus au Temple, soulignant sa reconnaissance du Messie et l'impact spirituel du témoignage sur les visiteurs du Temple, en lien avec les attentes messianiques juives.
Cet article traite de la rencontre de la prophétesse Anne avec Jésus au Temple de Jérusalem, un événement relaté uniquement dans l'Évangile de Luc (2.36-38). La scène se déroule peu après la Présentation de Jésus au Temple, marquant une autre étape essentielle de sa vie précoce. Anne, veuve et prophétesse, reconnaît Jésus comme le Messie tant attendu, confirmant ainsi les propos de Siméon, rencontré auparavant.
II
Les attentes messianiques parmi les Juifs de l'époque se partagent entre une délivrance politique de l'oppression romaine et une libération spirituelle, avec Anne et Siméon optant pour une perspective spirituelle. Le témoignage d’Anne, proclamé publiquement, encourage Joseph et Marie et atteste de l'accomplissement des prophéties. L'article s'inscrit dans une série sur la jeune vie de Jésus, en soulignant l'importance des rencontres prophétiques dans la confirmation de son rôle messianique.
Cet article examine la rencontre des Mages avec Hérode, relatée dans l'Évangile selon Matthieu, soulignant l'importance de cet événement pour affirmer la royauté de Jésus. La visite est contextualisée historiquement, explorant les motivations des Mages et les intentions d'Hérode, tout en traitant la naissance de Jésus et les implications historiques et théologiques.
L'article 'Les Mages d'Orient rencontrent Hérode' explore l'événement biblique de la visite des Mages en Judée, détaillé principalement dans l'Évangile selon Matthieu. Ce passage emblématique met en lumière la quête des Mages, des savants venus d'Orient, pour trouver le roi des Juifs annoncé par l'apparition d'une étoile. Ils se rendent à Jérusalem et sollicitent l'aide du roi Hérode pour localiser le nouveau-né dont ils souhaitent reconnaitre la royauté en lui offrant des présents. L'auteur discute des implications historiques et théologiques de cet événement, notamment en comparant les calculs de dates avec d'autres sources historiques, comme celles de Daniel et Luc, qui placent la naissance de Jésus en octobre 2 av.
II
J.-C. L'article souligne également la duplicité d'Hérode, qui prétend vouloir adorer Jésus, mais dont les intentions véritables sont hostiles. Ce récit témoigne de l'importance de l'épisode pour justifier le statut royal de Jésus dès sa naissance et pour donner sens aux dons offerts par les Mages, qui permettront à la sainte famille de fuir en Égypte. Le phénomène de l'étoile que les Mages suivent est analysé sous l'angle de sa dimension historique et culturelle.
III
L'événement invite à considérer les récits bibliques non uniquement sous un prisme symbolique mais aussi comme des récits ayant une base historique tangible. En conclusion, l'auteur incite à une lecture attentive des Écritures pour comprendre l'interaction entre les récits bibliques et leur contexte historique.
L'article évoque l'adoration de Jésus par les Mages, des sages étrangers guidés par une étoile jusqu'à Bethléem. Ils reconnaissent la royauté divine de Jésus et lui offrent des présents, en dépit des conditions modestes de son lieu de naissance. Ce récit met en évidence l'universalité de la reconnaissance de Jésus comme roi, soulignant l'éveil spirituel des Mages, avertis en rêve de ne pas revenir auprès d'Hérode.
Matthieu 2.9-12 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu le roi, ils partirent. L'étoile qu'ils avaient vue en Orient allait devant eux jusqu'au moment où, arrivée au-dessus de l'endroit où était le petit enfant, elle s'arrêta.Quand ils aperçurent l'étoile, ils furent remplis d'une très grande joie.Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l'adorèrent. Ensuite, ils ouvrirent leurs trésors et lui offrirent en cadeau de l'or, de l'encens et de la myrrhe.Puis, avertis dans un rêve de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.
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Cet article explore l'épisode biblique où l'Enfant Jésus est adoré par les Mages, un moment crucial de la vie de Jésus Christ tel que rapporté dans l'Évangile selon Matthieu. Les Mages, venant d'Orient, furent guidés par une étoile pour rencontrer Jésus dans une humble demeure à Bethléem, revêtant une signification profonde en tant qu'étrangers reconnaissant la royauté et la divinité de Jésus en lui rendant hommage et en lui offrant des présents. L'article souligne la perplexité des Mages face à l'idée d'un roi qui ne réside pas dans un palais mais dans une modeste maison.
Matthieu 2.9-12 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu le roi, ils partirent. L'étoile qu'ils avaient vue en Orient allait devant eux jusqu'au moment où, arrivée au-dessus de l'endroit où était le petit enfant, elle s'arrêta.Quand ils aperçurent l'étoile, ils furent remplis d'une très grande joie.Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l'adorèrent. Ensuite, ils ouvrirent leurs trésors et lui offrirent en cadeau de l'or, de l'encens et de la myrrhe.Puis, avertis dans un rêve de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.
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II
De plus, il détaille leur rêve les avertissant de ne pas retourner auprès d'Hérode, un roi terrestre, mais plutôt de protéger l'essence spirituelle qu'ils avaient découverte. L'importance de ce récit réside dans la révélation divine aux Mages, des non-Juifs qui interprètent plus promptement que les religieux juifs eux-mêmes la réalisation des prophéties. L'événement met en lumière l'universalité du message de Jésus et l'ironie que ce furent des étrangers qui saisirent sa véritable signification.
III
Enfin, le récit examine l'impact durable de cette rencontre sur les Mages, suggérant que l'étoile serait désormais pour eux un symbole constant de cette expérience inégalée. Des annexes sont aussi fournies pour approfondir les contextes historiques et culturels de l'épisode biblique, enrichissant ainsi la compréhension générale du lecteur.
L'article traite du second rêve de Joseph relaté dans Matthieu (Mt 2,13-15), où un ange l'ordonne de fuir en Égypte avec Marie et Jésus. Ce récit souligne la protection divine et le rôle crucial de Joseph. Il examine les différences entre Matthieu et Luc, offrant des insights historiques et théologiques.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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L'article explore le second songe de Joseph relaté dans l'Évangile selon Matthieu (Mt 2,13-15), où un ange ordonne à Joseph de fuir en Égypte avec Marie et Jésus pour échapper à la fureur d'Hérode. Ce passage est crucial pour comprendre la protection divine entourant l'enfance de Jésus et la manière dont la famille sacrée échappe à un danger imminent. L'article en question examine également les contributions des évangélistes Matthieu et Luc, notant les différences dans leurs récits.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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II
Matthieu est le seul à évoquer ce songe, soulignant le rôle protecteur de Joseph. Le contexte historique de l'époque est abordé, avec mention de la date approximative des événements (fin novembre -2 av JC) et du lieu (Bethléem en Judée). Les annexes recommandées fournissent un éclairage supplémentaire sur des personnages et des événements contemporains, comme la naissance de Jésus, les mages d'Orient, et la mort d'Hérode le Grand.
III
L'article considère également l'implication financière pour la famille de Jésus et mentionne l'assistance apportée par les mages d'Orient, rendant possible leur voyage et leur séjour en Égypte. La cohérence entre les récits de Matthieu et de Luc est soulignée, même si leurs approches diffèrent, avec Luc s'appuyant sur les témoignages de Marie. L'article se destine principalement à un public ayant un intérêt pour l'analyse théologique et historique des Évangiles, fournissant une compréhension enrichie de cette période charnière de la vie de Jésus.
L'article explore le massacre des enfants à Bethléem par Hérode après la visite des mages, comme décrit dans Matthieu 2:16-18. Ce récit soulève des questions sur l'ignorance des chefs religieux et l'impact des décisions d'Hérode. Il aborde aussi le contexte politique tendu de l'époque.
Matthieu 2.16-18 (Louis Segond S21) :
Quand Hérode vit que les mages l'avaient trompé, il se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date qu'il s'était fait préciser par les mages.Alors s'accomplit ce que le prophète Jérémie avait annoncé:On a entendu des cris à Rama, des pleurs et de grandes lamentations: c'est Rachel qui pleure ses enfants et n'a pas voulu être consolée, parce qu'ils ne sont plus là.
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Cet article traite de l'épisode biblique connu sous le nom du Massacre des Innocents, rapporté principalement dans l'évangile de Matthieu (Matthieu 2:16-18). Cet événement se serait produit à Bethléem, peu après la naissance de Jésus. Selon le récit, après la visite des mages venus d'Orient, le roi Hérode, inquiet de l'annonce de la naissance d'un nouveau roi des Juifs, ordonne l'exécution de tous les garçons âgés de deux ans et moins à Bethléem et dans ses environs. Ce passage est souvent vu comme une illustration de la cruauté d'Hérode, qui n'hésite pas à tuer des innocents pour éliminer une menace potentielle à son trône.
Matthieu 2.16-18 (Louis Segond S21) :
Quand Hérode vit que les mages l'avaient trompé, il se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date qu'il s'était fait préciser par les mages.Alors s'accomplit ce que le prophète Jérémie avait annoncé:On a entendu des cris à Rama, des pleurs et de grandes lamentations: c'est Rachel qui pleure ses enfants et n'a pas voulu être consolée, parce qu'ils ne sont plus là.
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II
L'article soulève aussi le manque de preuves historiques concernant cet événement, suggérant que l'on ne sait pas comment Hérode a envisagé son acte pour éviter toute révolte populaire. Le contexte politique de l'époque, marqué par les tensions et les imminences de succession en raison de la santé fragile d'Hérode, est également évoqué. C'est Matthieu qui est l'unique rédacteur de cet épisode, ce qui suscite des débats sur sa véracité historique. L'article propose une réflexion sur l'ignorance et l'inaction des chefs religieux de l'époque face aux mages, et comment leur retour aurait pu informer davantage Hérode.
III
Enfin, il examine l'impact de la colère et de la peur sur les dirigeants et les décisions destructrices qui en découlent, faisant un lien avec d'autres événements tragiques. Le documentaire met en lumière l'importance des récits prophétiques sur la perception de cet événement et l'attente d'un messie en Israël.
Joseph reçoit une instruction divine en rêve, l'amenant à retourner à Nazareth avec sa famille au lieu de Bethléem. Matthieu souligne que cette décision accomplit la prophétie selon laquelle Jésus sera appelé Nazaréen.
Matthieu 2.22-23 (Louis Segond S21) :
Cependant, quand il apprit qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il eut peur de s'y rendre. Averti dans un rêve, il se retira dans le territoire de la Galiléeet vint habiter dans une ville appelée Nazareth, afin que s'accomplisse ce que les prophètes avaient annoncé: «Il sera appelé nazaréen.»
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L'article explore le quatrième et dernier songe de Joseph, tel que rapporté par Matthieu dans la Bible chrétienne. Après la mort d'Hérode le grand, Joseph, averti en songe, décide de s'installer à Nazareth plutôt qu'à Bethléem. Ce rêve constitue un tournant décisif pour la famille de Jésus, car il change leur destination initiale en raison des conseils divins.
Matthieu 2.22-23 (Louis Segond S21) :
Cependant, quand il apprit qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il eut peur de s'y rendre. Averti dans un rêve, il se retira dans le territoire de la Galiléeet vint habiter dans une ville appelée Nazareth, afin que s'accomplisse ce que les prophètes avaient annoncé: «Il sera appelé nazaréen.»
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II
Matthieu souligne que Jésus sera appelé 'Nazaréen', ce qui, selon certaines interprétations, trouve son fondement dans l'Ancien Testament. La parole prophétique est mentionnée indirectement, avec Matthieu utilisant le pluriel pour désigner les prophètes. Le contexte politique, marqué par le règne d'Archélaüs en Judée et d'Hérode Antipas en Galilée, est également abordé.
III
Enfin, l'article mentionne que Matthieu est le seul évangéliste à mentionner ce passage, insistant sur la fidélité de Joseph aux instructions célestes et leur rôle crucial dans la vie de Jésus.
L'article analyse le retour de Jésus à Nazareth, mettant en contraste les récits de Matthieu et de Luc, reflétant leurs objectifs distincts. Matthieu, s'adressant aux Juifs, mentionne le séjour en Égypte pour souligner une prophétie, tandis que Luc n'en parle pas, visant plutôt un public non-juif.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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L'article 'PER027 - Le retour à Nazareth' explore les événements entourant le retour de la famille de Jésus à Nazareth selon les récits évangéliques. Il met en lumière les différences entre les Évangiles de Matthieu et de Luc. Selon Luc, après la naissance de Jésus, la famille retourne rapidement à Nazareth, sans mentionner le séjour en Égypte.
Osée 11.1 (Louis Segond S21) :
Quand Israël était jeune, je l'aimais,
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II
Matthieu, en revanche, décrit un séjour en Égypte, mettant en avant la prophétie d'Osée pour souligner la messianité de Jésus. Ces deux récits complémentaires reflètent les intentions distinctes des évangélistes : Matthieu s'adresse principalement à un public juif, tandis que Luc vise des non-Juifs. L'article souligne que les différences apparentes ne sont pas des contradictions, mais des choix narratifs pour convaincre des audiences spécifiques.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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III
En combinant les récits de Matthieu et de Luc, ainsi que ceux de Marc et Jean, on obtient une vision plus complète des débuts de la vie de Jésus, montrant comment chaque évangéliste utilise ses sources pour adapter son message au contexte culturel et religieux de son audience.
Cet article traite de l'événement de l'Évangile de Luc, où Jésus, à 12 ans, enseigne au Temple. Il met en lumière la simultanéité de sa connaissance divine et sa vie humaine, expliquant sa croissance spirituelle et physique. Luc et les Évangiles omettent ses années d'adolescence, un choix visant à souligner son parcours divin ordinaire.
Luc 2.41-52 (Louis Segond S21) :
Les parents de Jésus allaient chaque année à Jérusalem pour la fête de la Pâque.Lorsqu'il eut 12 ans, ils y montèrent avec lui comme c'était la coutume pour cette fête.Puis, quand la fête fut terminée, ils repartirent, mais l'enfant Jésus resta à Jérusalem sans que sa mère et Joseph s'en aperçoivent.Croyant qu'il était avec leurs compagnons de voyage, ils firent une journée de chemin, tout en le cherchant parmi leurs parents et leurs connaissances.Mais ils ne le trouvèrent pas et ils retournèrent à Jérusalem pour le chercher.Au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des maîtres; il les écoutait et les interrogeait.Tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses.Quand ses parents le virent, ils furent frappés d'étonnement, et sa mère lui dit: «Mon enfant, pourquoi as-tu agi ainsi avec nous? Ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse.»Il leur dit: «Pourquoi me cherchiez-vous? Ne saviez-vous pas qu'il faut que je m'occupe des affaires de mon Père?»Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait.Puis il descendit avec eux pour aller à Nazareth et il leur était soumis. Sa mère gardait précieusement toutes ces choses dans son cœur.Jésus grandissait en sagesse, en taille et en grâce devant Dieu et devant les hommes.
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L'article "PER028 - L’Enfant Jésus âgé de 12 ans dans le temple" explore un récit unique de l'Évangile de Luc, où Jésus, à l'âge de 12 ans, montre une intelligence et une connaissance remarquables dans le Temple de Jérusalem. L'événement se déroule pendant la fête de la Pâque, un moment crucial de la vie juive. Les parents de Jésus, Marie et Joseph, voyagent avec d'autres familles vers Jérusalem, mais réalisent après une journée que leur fils n'est pas avec le groupe.
Luc 2.41-52 (Louis Segond S21) :
Les parents de Jésus allaient chaque année à Jérusalem pour la fête de la Pâque.Lorsqu'il eut 12 ans, ils y montèrent avec lui comme c'était la coutume pour cette fête.Puis, quand la fête fut terminée, ils repartirent, mais l'enfant Jésus resta à Jérusalem sans que sa mère et Joseph s'en aperçoivent.Croyant qu'il était avec leurs compagnons de voyage, ils firent une journée de chemin, tout en le cherchant parmi leurs parents et leurs connaissances.Mais ils ne le trouvèrent pas et ils retournèrent à Jérusalem pour le chercher.Au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des maîtres; il les écoutait et les interrogeait.Tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses.Quand ses parents le virent, ils furent frappés d'étonnement, et sa mère lui dit: «Mon enfant, pourquoi as-tu agi ainsi avec nous? Ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse.»Il leur dit: «Pourquoi me cherchiez-vous? Ne saviez-vous pas qu'il faut que je m'occupe des affaires de mon Père?»Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait.Puis il descendit avec eux pour aller à Nazareth et il leur était soumis. Sa mère gardait précieusement toutes ces choses dans son cœur.Jésus grandissait en sagesse, en taille et en grâce devant Dieu et devant les hommes.
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II
Cela les pousse à retourner précipitamment à Jérusalem, où ils le retrouvent débattant avec les docteurs de la loi, confirmant sa connaissance approfondie de l'hébreu et des lois juives. Le texte souligne l'importance de comprendre Jésus non seulement comme un personnage divin, mais aussi comme un enfant enraciné dans les traditions juives de son temps. Luc précise aussi que Jésus, tout en étant conscient de son rôle divin, reste soumis à ses parents et continue de croître en sagesse et en stature.
III
L'article aborde également la période de silence dans les Évangiles sur les années d'adolescence et de début de vie adulte de Jésus, notant son apprentissage du métier de charpentier aux côtés de Joseph et le probable décès de celui-ci. La référence à la ville de Sépphoris souligne les interactions potentielles de Jésus avec des influences gréco-romaines. En somme, cette péricope met en lumière à la fois l'humanité et la divinité de Jésus, illustrant la complexité de son identité dès son jeune âge.
L'article examine le rôle de Jean le Baptiste dans la préparation de la venue de Jésus. Présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, Jean baptiste et prêche dans le désert de Judée. Considéré comme un précurseur du Christ, il n’a jamais prétendu être le Messie. Ses enseignements ont préparé le peuple à accueillir Jésus, le Messie Royal.
Marc 1.1-8 (Louis Segond S21) :
Voici le commencement de l'Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu,conformément à ce qui est écrit dans les prophètes: Voici, j'envoie mon messager devant toi pour te préparer le chemin.C'est la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.’Jean parut; il baptisait dans le désert et prêchait le baptême de repentance pour le pardon des péchés.Toute la région de Judée et tous les habitants de Jérusalem se rendaient vers lui. Reconnaissant publiquement leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans l'eau du Jourdain.Jean portait un vêtement en poil de chameau et une ceinture de cuir autour de la taille. Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.Il proclamait: «Après moi vient celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de me baisser pour détacher la courroie de ses sandales.Moi, je vous ai baptisés d'eau; lui, il vous baptisera du Saint-Esprit.»
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L'article explore le ministère de Jean le Baptiste, une figure centrale dans l'histoire du christianisme. Jean le Baptiste est connu pour avoir baptisé Jésus et pour avoir préparé le chemin à sa venue. Le texte débute en situant le début de son ministère en avril de l'an 26, après qu'il ait quitté sa maison familiale.
Matthieu 3.1-12 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là parut Jean-Baptiste, qui prêchait dans le désert de Judée.Il disait: «Changez d'attitude, car le royaume des cieux est proche.»Jean est celui que le prophète Esaïe avait annoncé lorsqu'il a dit: C'est la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.’Jean portait un vêtement en poil de chameau et une ceinture de cuir autour de la taille. Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de toute la région du Jourdain se rendaient vers lui.Reconnaissant publiquement leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain.Cependant, quand il vit beaucoup de pharisiens et de sadducéens venir se faire baptiser par lui, il leur dit: «Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir?Produisez donc du fruit qui confirme votre changement d'attitudeet ne vous avisez pas de dire en vous-mêmes: ‘Nous avons Abraham pour ancêtre!’ En effet, je vous déclare que de ces pierres Dieu peut faire naître des descendants à Abraham.Déjà la hache est mise à la racine des arbres; tout arbre qui ne produit pas de bons fruits sera donc coupé et jeté au feu.Moi, je vous baptise d'eau en vue de la repentance, mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi et je ne suis pas digne de porter ses sandales. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.Il a sa pelle à la main; il nettoiera son aire de battage et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s'éteint pas.»
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II
Jean prêchait principalement dans le désert de Judée et sur l'esplanade du temple lors des fêtes religieuses à Jérusalem. Il est décrit comme un homme dont l'apparence et la vie rappelle le prophète Élie. Jean n'a jamais prétendu être le Messie, mais plutôt son précurseur, celui qui annonçait la venue de Jésus, le Messie Royal.
Esaïe 40.3 (Louis Segond S21) :
*Une voix crie dans le désert:
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III
Les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc fournissent des perspectives différentes sur le rôle de Jean, mais tous s'accordent sur son importance en tant que précurseur du Christ. Le texte met également en avant les tensions qu'il y avait entre les disciples de Jean et ceux de Jésus, avant de souligner comment chaque Évangile le positionne différemment pour préparer la venue du Christ. Enfin, l'article cite des références bibliques soulignant le rôle prophétique de Jean le Baptiste et sa place à l'intersection de l'histoire séculaire et sacrée.
L'article détaille le baptême de Jésus par Jean le Baptiste, un événement significatif marquant le début du ministère messianique de Jésus. Se déroulant à Béthanie au-delà du Jourdain, ce baptême exprime la continuité entre les œuvres de Jean et Jésus, symbolisant leur mission spirituelle. La Trinité est manifestée pendant cet acte, soulignant son importance théologique et son exemple pour les générations futures.
Jean 1.32-34 (Louis Segond S21) :
Jean rendit aussi ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau m'a dit: ‘Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est lui qui baptise du Saint-Esprit.’Et moi, j'ai vu et j'atteste qu'il est le Fils de Dieu.»
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L'article "Le baptême du Messie Jésus" explore l'événement baptiste central pour le Ministère de Jean le Baptiste, soulignant les passages bibliques pertinents de Matthieu, Marc, Luc et Jean décrivant le baptême de Jésus. Il commence par situer l'événement à Béthanie, au-delà du Jourdain, lors de la fête de Yom Kippour en 29. L'article souligne que Jésus, venant de Galilée, a été baptisé par Jean pour manifester la continuité de l'œuvre du Baptiste et la suprématie de sa mission messianique implémentée par sa nature divine et la reconnaissance de Jean le Baptiste.
Jean 1.32-34 (Louis Segond S21) :
Jean rendit aussi ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau m'a dit: ‘Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est lui qui baptise du Saint-Esprit.’Et moi, j'ai vu et j'atteste qu'il est le Fils de Dieu.»
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II
Le baptême, bien que n'étant qu'un symbole de repentance, illustre un passage symbolique pour Jésus, confirmant publiquement les enseignements et les actions de Jean et intégrant un nouveau genre de baptême. Ce rite est également vu comme une manifestation de la Trinité avec Dieu le Père, le Fils, et le Saint-Esprit exprimant une unité spirituelle. L'article affirme que cet événement marque le début du ministère de Jésus, symbolisant la transition entre l'ère de Jean et celle de Jésus.
Matthieu 3.13-17 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus vint de la Galilée jusqu'au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui,mais Jean s'y opposait en disant: «C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et c'est toi qui viens vers moi?»Jésus lui répondit: «Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste», et Jean ne lui résista plus.Dès qu'il fut baptisé, Jésus sortit de l'eau. Alors le ciel s'ouvrit [pour lui] et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.Au même instant, une voix fit entendre du ciel ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation.»
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III
En se faisant baptiser par Jean, Jésus témoigne de son intégration au plan divin, confirmant la continuité avec Jean. La description se termine en soulignant que l'universalité et la signification du baptême transcendent les générations et que cet événement est exemplaire pour tous. Bien que Marc, Matthieu et Luc adoptent des récits similaires, chaque Évangile enrichit l'événement d'une perspective unique, accentuant la présence simultanée et distincte de chaque Personne de la Trinité pendant le baptême.
Cet article examine la tentation de Jésus dans le désert, inspirée des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus y est confronté à trois épreuves symboliques, mettant en lumière sa lutte contre les tentations, similaires à celles d'Ève. Après cette période de jeûne, il retourne en Galilée, marquant une étape cruciale de son ministère.
Marc 1.12-13 (Louis Segond S21) :
Aussitôt, l'Esprit poussa Jésus dans le désertoù il passa 40 jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient.
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Cet article explore la périope intitulée "La tentation du messie Jésus", en se concentrant sur les récits des Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. La période de tentation de Jésus est mise en relation avec les 40 années d'errance du peuple juif dans le désert, soulignant la privation volontaire de nourriture par Jésus à l'image de cette errance historique. Le texte biblique rapporte que Jésus fut tenté pendant 40 jours dans le désert de Judée, peu après son baptême et après la fête de Souccot.
Matthieu 4.1-11 (Louis Segond S21) :
Puis Jésus fut emmené par l'Esprit dans le désert pour être tenté par le diable.Après avoir jeûné 40 jours et 40 nuits, il eut faim.Le tentateur s'approcha et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.»Jésus répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.»Le diable le transporta alors dans la ville sainte, le plaça au sommet du templeet lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas! En effet, il est écrit: Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet et ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui dit: «Il est aussi écrit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloireet lui dit: «Je te donnerai tout cela, si tu te prosternes pour m'adorer.»Jésus lui dit alors: «Retire-toi, Satan! En effet, il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Alors le diable le laissa. Et voici que des anges s'approchèrent de Jésus et le servirent.
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II
Cette période de tentation se caractérise par trois épreuves principales, similaires à celles rencontrées par Ève dans le jardin d'Éden, indiquant une dimension symbolique de l'épreuve. Toutefois, l'article insiste sur la réalité physique de cet événement tout en reconnaissant que certains éléments demeurent mystérieux, comme la nature du Dialogue avec le Diable. En outre, Jésus apparaît seul dans cette démarche, suggérant que son entourage, notamment Jean le Baptiste, ne l'accompagne pas durant cette épreuve.
Genèse 3.1-5 (Louis Segond S21) :
Le serpent était le plus rusé de tous les animaux sauvages que l'Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: «Dieu a-t-il vraiment dit: ‘Vous ne mangerez aucun des fruits des arbres du jardin’?»La femme répondit au serpent: «Nous mangeons du fruit des arbres du jardin.Cependant, en ce qui concerne le fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: ‘Vous n'en mangerez pas et vous n'y toucherez pas, sinon vous mourrez.’»Le serpent dit alors à la femme: «Vous ne mourrez absolument pas,mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront et vous serez comme Dieu: vous connaîtrez le bien et le mal.»
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III
Le texte invite à méditer sur la signification spirituelle de cette retraite dans le désert et la confrontation avec le diable, révélant le combat entre la puissance divine et les tentations terrestres. Après avoir résisté aux tentations, le chemin de Jésus continue alors qu'il revient en Galilée, symbolisant un tournant majeur dans son ministère.
L'article examine la première rencontre entre Jésus et ses premiers disciples, relatée uniquement par Jean. André et Jean reconnaissent Jésus comme le Messie et décident de le suivre. Un moment significatif est la transformation de l'identité de Simon Pierre par Jésus, marquant leur engagement. Ce récit offre une perspective unique, absente des Évangiles synoptiques.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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Cet article analyse la première rencontre entre Jésus et ses premiers disciples selon l'Évangile de Jean. Contrairement aux Évangiles synoptiques, Jean offre un récit unique de cet événement, soulignant l'importance des interactions personnelles et des transformations symboliques. Après le baptême de Jésus par Jean le Baptiste, deux de ses disciples, André et probablement Jean, décident de suivre Jésus.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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II
Ils reconnaissent en lui le Messie annoncé par les prophètes. Jean mentionne qu'il était 16h00 lorsque les disciples ont pris cette décision, bien que cela puisse être interprété comme 10h00 en utilisant la méthode horaire romaine. Ce moment marque un tournant dans la vie des disciples, surtout pour Simon Pierre, à qui Jésus donne un nouveau nom, symbolisant un changement d'identité.
Jean 1.35-42 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jean était encore là avec deux de ses disciples.Il vit Jésus passer et dit: «Voici l'Agneau de Dieu.»Les deux disciples l'entendirent prononcer ces paroles et suivirent Jésus.Jésus se retourna et, voyant qu'ils le suivaient, il leur dit: «Que cherchez-vous?» Ils lui répondirent: «Rabbi – ce qui signifie maître –, où habites-tu?»«Venez, leur dit-il, et voyez.» Ils y allèrent [donc], virent où il habitait et restèrent avec lui ce jour-là. C'était environ quatre heures de l'après-midi.André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi Jésus.Il rencontra d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie», ce qui correspond à Christ.Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit: «Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas», ce qui signifie Pierre.
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III
Les disciples, en se détachant de Jean le Baptiste, entreprennent de suivre Jésus, s'engageant ainsi dans une nouvelle voie spirituelle. L'article étudie aussi les différents lieux et contextes historiques de cet événement crucial.
PER034 relate la rencontre de Jésus avec Philippe, rapportée uniquement par Jean (Jn 1,43-46), à Béthanie au-delà du Jourdain, le 6 octobre 29. Philippe, ancien disciple de Jean le Baptiste comme André, Jean et Simon-Pierre, devient le quatrième disciple de Jésus. L'article explore la transition naturelle de ces disciples vers le Messie, Jean le Baptiste se comprenant comme précurseur et non comme maître concurrent.
Jean 1.43-46 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»Nathanaël lui dit: «Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?» Philippe lui répondit: «Viens et vois.»
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La péricope 34 (PER034) traite de la rencontre entre Jésus et Philippe, telle qu'elle est rapportée exclusivement par l'évangéliste Jean dans son évangile (Jean 1.43-46). Cette rencontre se situe à Béthanie, également appelée Bethabara, de l'autre côté du Jourdain, au nord de Jérusalem, et est datée du 6 octobre 29, soit deux jours après le baptême de Jésus. L'article s'inscrit dans une série synoptique qui suit chronologiquement les événements entourant le ministère de Jean le Baptiste et les débuts du ministère de Jésus. Il est à noter que Matthieu, Marc et Luc ne mentionnent pas cet épisode, faisant de Jean le seul témoin évangélique de cette rencontre particulière. Cela confère à ce passage une valeur documentaire unique dans la tradition synoptique. Le contexte historique et religieux est soigneusement établi : les disciples, conformément à la loi juive, avaient coutume de se rendre à Jérusalem lors des grandes fêtes. Cependant, depuis qu'ils avaient choisi de suivre Jean le Baptiste, cette habitude semble avoir changé. Jean le Baptiste lui-même ne paraît plus effectuer les pèlerinages au Temple de Jérusalem, préférant célébrer ces fêtes localement à Béthanie. L'article aborde également une question chronologique importante concernant la tentation de Jésus au désert.
Jean 1.43-46 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»Nathanaël lui dit: «Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?» Philippe lui répondit: «Viens et vois.»
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II
Jean rapporte que 'le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée', mais ce projet fut interrompu par la période de tentation dans le désert de Judée, mentionnée par les autres évangélistes mais absente du récit johannique. C'est donc avant de partir pour le désert que Jésus rencontre Philippe, qui devient ainsi le quatrième disciple appelé. Philippe représente un personnage central de ce passage. Comme André, Jean, Simon-Pierre avant lui, Philippe était auparavant un disciple de Jean le Baptiste. Cette information est cruciale pour comprendre la dynamique du passage de témoin entre Jean le Baptiste et Jésus. Ces hommes n'étaient pas de simples curieux : ils attendaient activement la venue du Messie, et c'est précisément cette attente messianique qui les avait conduits à suivre Jean le Baptiste en premier lieu. L'article soulève ensuite une question théologique fondamentale : peut-on considérer que Jésus a 'détourné' ces hommes de Jean le Baptiste pour en faire ses propres disciples ? La réponse apportée est nuancée et profondément éclairante sur le rôle respectif des deux figures. Ces disciples avaient une conscience claire qu'ils devraient un jour quitter Jean pour le Messie lui-même.
III
Leur allégeance à Jean le Baptiste était transitoire par nature, orientée vers une réalité plus grande. La question de la double appartenance est également posée : auraient-ils pu être simultanément disciples de Jean le Baptiste et disciples de Jésus ? L'article répond par la négative. L'objectif premier de ces hommes était la recherche et la suite du Messie. Jean le Baptiste lui-même n'a pas vécu leur départ comme une trahison, car il se comprenait fondamentalement comme un messager, un précurseur chargé d'annoncer la venue du Messie, et non comme un maître dont l'autorité serait concurrencée. Cette péricope illustre donc parfaitement la figure de Jean le Baptiste comme celui qui prépare le chemin, dont la mission s'achève naturellement lorsque le Messie se manifeste et commence à rassembler ses propres disciples. La rencontre avec Philippe s'inscrit dans un mouvement progressif de constitution du groupe des premiers disciples, mouvement qui sera suivi dans la péricope suivante (PER035) par la rencontre avec Nathanaël. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir la compréhension géographique et chronologique : l'annexe ANN063 sur Enon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain, et l'annexe ANN064 sur les 'lendemains' notés par Jean, qui permettent de mieux situer les événements dans leur contexte spatial et temporel. L'article s'adresse à un public intermédiaire, familier des évangiles et intéressé par une approche synoptique et analytique des textes bibliques.
La péricope 35 étudie la rencontre exclusive à l'Évangile de Jean entre Jésus et Nathanaël (Jean 1.47-51), datée du 23 novembre 29 à Nazareth. Jésus démontre une connaissance surnaturelle de Nathanaël, qui devient le premier à le confesser publiquement comme Fils de Dieu et Roi d'Israël. Identifié à Barthélemy et originaire de Cana, Nathanaël est lié au mariage de Cana qui suit dans la narration johannique.
Jean 21.2 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, qui venait de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres disciples de Jésus se trouvaient ensemble.
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La péricope 35 de la synopse des Évangiles traite de la rencontre entre le Messie Jésus et Nathanaël, un événement rapporté exclusivement par l'apôtre Jean dans son Évangile (Jean 1.47-51). Cet épisode s'inscrit dans une séquence chronologique précise, immédiatement après le retour de Jésus de sa période de tentation dans le désert de Judée, et juste avant l'arrestation de Jean le Baptiste. La rencontre est datée avec précision au vendredi 23 novembre 29, à Nazareth, ville où Jésus est revenu la veille, le 22 novembre. Ce cadre temporel et géographique est établi à partir de la seule source disponible pour cette période de la vie de Jésus : l'Évangile de Jean. Les autres évangélistes — Matthieu, Marc et Luc — ne mentionnent pas cet événement, ce qui souligne le caractère unique et précieux du témoignage johannique pour reconstituer la chronologie du ministère de Jésus avant l'emprisonnement du Baptiste. Nathanael est présenté comme le cinquième disciple dans la liste établie par Jean. Il est communément identifié avec Barthélemy, l'un des douze apôtres mentionnés dans les synoptiques, et est fréquemment associé à Philippe. Son origine géographique semble être Cana de Galilée, ce qui est attesté en Jean 21.2.
Jean 1.49 (Louis Segond S21) :
Nathanaël répondit: «Maître, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël.»
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II
Cette origine canéenne est d'une importance particulière dans l'interprétation développée par les auteurs de ce site, qui établissent un lien entre Nathanaël et le mariage de Cana, événement qui suit immédiatement dans la narration johannique. L'un des aspects théologiques centraux de cet épisode est la démonstration de la connaissance surnaturelle de Jésus. Avant même que Nathanaël ne s'approche de lui, Jésus révèle des détails étonnants sur la vie de cet homme, notamment le fait qu'il l'a vu sous le figuier avant que Philippe ne l'appelle. Cette capacité de Jésus à connaître les détails intimes de la vie de Nathanaël provoque chez ce dernier une réaction de foi immédiate et fervente. La confession de foi de Nathanaël est remarquable à double titre. D'une part, elle est publique et explicite : Nathanaël proclame Jésus comme « Fils de Dieu » et « Roi d'Israël » (Jean 1.49), deux titres d'une portée christologique majeure. D'autre part, elle est précoce dans le récit évangélique : Nathanaël est ainsi le premier personnage dans l'Évangile de Jean à reconnaître publiquement Jésus sous ces deux titres messianiques, avant même que le ministère public de Jésus ne soit véritablement lancé. En réponse à cette confession, Jésus promet à Nathanaël qu'il verra de plus grandes choses encore, et fait une allusion directe à la vision de Jacob et de l'échelle céleste en faisant référence aux anges montant et descendant sur le Fils de l'homme (Jean 1.51).
Jean 1.47-51 (Louis Segond S21) :
Jésus vit Nathanaël s'approcher de lui et dit de lui: «Voici vraiment un Israélite en qui il n'y a pas de ruse.»«D'où me connais-tu?» lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit: «Avant que Philippe t'appelle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu.»Nathanaël répondit: «Maître, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël.»Jésus lui répondit: «Parce que je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, tu crois? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»Il ajouta: «En vérité, en vérité, je vous le dis, vous verrez [désormais] le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme.»
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III
Cette déclaration, adressée à l'ensemble des disciples présents, ancre la scène dans une riche tradition vétérotestamentaire et affirme que Jésus est le véritable point de contact entre le ciel et la terre. Les auteurs de cette étude précisent que leur interprétation de la chronologie des événements johanniques — notamment les fameux « lendemains » notés par Jean — est développée dans l'annexe ANN064. Ils établissent que Nathanaël est vraisemblablement lié au mariage de Cana qui suit dans le récit, ce qui donnerait une cohérence narrative et géographique supplémentaire à la succession des péricopes 35 et 36. Des annexes complémentaires permettent d'approfondir le contexte géographique (ANN063 sur Énon et Béthanie au-delà du Jourdain) et l'épisode de la tentation qui précède (ANN070), offrant ainsi un cadre d'étude synoptique et harmonistique rigoureux. La péricope 35 se situe entre la péricope 34 consacrée à la tentation du Messie Jésus et la péricope 36 dédiée aux noces de Cana, confirmant la continuité narrative et thématique de cette section de l'Évangile de Jean. En conclusion, cet article propose une analyse rigoureuse et contextualisée de la rencontre entre Jésus et Nathanaël, mettant en lumière la christologie johannique, la chronologie du ministère pré-public de Jésus, et les liens entre personnages et événements dans la narration de Jean.
La péricope PER038 analyse la première fête de Pâque dans l'Évangile de Jean (Jean 2.13), datée précisément au 7 avril 30. L'article formule trois observations : la valeur chronologique de cette fête pour dater le ministère de Jésus sur 3,5 ans, la distinction johannique de 'Pâque des Juifs', et la soumission de Jésus aux rites du judaïsme. Seul Jean documente cette période précédant l'arrestation de Jean le Baptiste.
Jean 11.55 (Louis Segond S21) :
La Pâque des Juifs était proche et beaucoup de gens montèrent de la campagne à Jérusalem avant la Pâque pour se purifier.
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La péricope PER038 traite de la première fête de Pâque mentionnée dans l'Évangile de Jean, un moment charnière dans le ministère du Messie Jésus. Cet article s'inscrit dans le cadre d'une synopse évangélique détaillée, cherchant à reconstituer chronologiquement la vie et le ministère de Jésus à partir des quatre Évangiles, avec une attention particulière portée ici à l'Évangile de Jean, seule source disponible pour cette période précédant l'arrestation de Jean le Baptiste. D'un point de vue historique et chronologique, cette première Pâque est datée avec précision au 14 Nissan 3790 du calendrier hébraïque, soit le vendredi 7 avril de l'an 30 de notre ère. La fête, qui débute à 18 heures le jeudi 6 avril, dure sept jours au total, incluant la fête des Pains sans Levain que les Juifs intégraient à la célébration pascale. Cette datation précise est rendue possible grâce au calendrier perpétuel juif, un outil essentiel dans l'approche chronologique adoptée par l'auteur de cet article. L'article formule trois observations fondamentales à partir de cette référence temporelle. La première, et la plus importante, concerne la valeur chronologique de cette mention de la Pâque. Jean recadre à trois reprises explicitement les événements autour des fêtes de Pâque (Jean 2.13 ; Jean 6.4 ; Jean 11.55), auxquelles s'ajoute une quatrième fête implicite mentionnée en Jean 5.1. Ces quatre fêtes de Pâque permettent d'établir une chronologie précise du ministère de Jésus s'étendant sur environ 3,5 années, confirmant ainsi les prophéties de Daniel.
Nombres 9.1-14 (Louis Segond S21) :
L'Eternel parla à Moïse dans le désert du Sinaï, le premier mois de la deuxième année après leur sortie d'Egypte.Il dit: «Que les Israélites célèbrent la Pâque au moment fixé.Vous la célébrerez au moment fixé, le quatorzième jour de ce mois, au coucher du soleil. Vous la célébrerez conformément à toutes les prescriptions et les règles qui s'y rapportent.»Moïse ordonna aux Israélites de célébrer la Pâque,et ils célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du premier mois, au coucher du soleil, dans le désert du Sinaï. Les Israélites se conformèrent à tous les ordres que l'Eternel avait donnés à Moïse.Il y eut des hommes qui étaient impurs à cause d'un mort et ne pouvaient donc pas célébrer la Pâque ce jour-là. Ils se présentèrent le jour même devant Moïse et Aaronet dirent à Moïse: «Nous sommes impurs à cause d'un mort. Pourquoi serions-nous privés de présenter au moment fixé l'offrande de l'Eternel parmi les Israélites?»Moïse leur dit: «Attendez que je sache ce que l'Eternel vous ordonne.»L'Eternel dit à Moïse:«Transmets ces instructions aux Israélites: Si l'un de vous ou de vos descendants est impur à cause d'un mort ou bien est en train d'effectuer un long voyage, il célébrera néanmoins la Pâque en l'honneur de l'Eternel.C'est le quatorzième jour du deuxième mois qu'ils la célébreront, au coucher du soleil; ils la mangeront avec des pains sans levain et des herbes amères.Ils n'en laisseront rien jusqu'au matin et ils ne briseront aucun de ses os. Ils la célébreront suivant toutes les prescriptions de la Pâque.»Si quelqu'un qui est pur et n'est pas en voyage s'abstient de célébrer la Pâque, il sera exclu de son peuple. Cet homme-là supportera les conséquences de son péché parce qu'il n'a pas présenté l'offrande de l'Eternel au moment fixé.Si un étranger en séjour chez vous célèbre la Pâque de l'Eternel, il se conformera aux prescriptions et aux règles de la Pâque. Vous aurez la même prescription pour l'étranger et pour l'Israélite.»
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II
Les dates retenues sont les suivantes : la première Pâque le vendredi 7 avril 30, la deuxième le lundi 24 mars 31, la troisième le lundi 12 avril 32, et la quatrième le vendredi 1er avril 33. La deuxième observation porte sur la formulation distinctive employée par Jean, qui qualifie cette fête de 'Pâque des Juifs'. Cette précision apparaît également pour la deuxième et la troisième fêtes, mais pas pour la dernière. L'auteur interprète cette absence comme significative : la dernière Pâque marque un tournant théologique majeur, car avec la crucifixion du Messie Jésus, elle cesse d'être une fête exclusivement juive pour devenir la Pâque de toute l'humanité, conformément à ce qu'affirme Paul en 1 Corinthiens 5.7, où Christ est désigné comme notre Pâque sacrifiée. La troisième observation est d'ordre théologique et concerne le rapport du Messie Jésus à la Loi. En participant à ce pèlerinage à Jérusalem, Jésus se soumet à une pratique du judaïsme. L'auteur précise cependant que l'obligation du pèlerinage à Jérusalem ne découle pas directement de la Loi de Moïse telle qu'elle est exprimée en Nombres 9.1-14, puisque Jérusalem n'existait pas encore comme lieu de culte au moment de la rédaction de ce texte. Il s'agit donc d'un rite ultérieur du judaïsme, auquel Jésus et ses disciples se conforment néanmoins fidèlement. L'article précise également le contexte géographique et temporel de cet épisode.
Jean 11.55 (Louis Segond S21) :
La Pâque des Juifs était proche et beaucoup de gens montèrent de la campagne à Jérusalem avant la Pâque pour se purifier.
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III
Jésus et ses disciples effectuent un voyage depuis Énon, près de Salim, situé au nord de la Judée, jusqu'à Jérusalem. L'auteur émet l'hypothèse que Jésus a passé les quatre mois séparant les noces de Cana de cette première Pâque à collaborer avec Jean le Baptiste dans la région d'Énon. Cette période reste en grande partie inconnue des sources évangéliques, seul Jean apportant des éléments sur ce moment du ministère précédant l'arrestation du Baptiste. Le séjour à Jérusalem se prolonge au-delà de la seule célébration pascale, car Jean relate des événements qui nécessitent plusieurs jours. Des annexes complémentaires (ANN063 et ANN064) sont proposées en consultation pour approfondir les questions géographiques relatives à Énon et à Béthanie au-delà du Jourdain, ainsi que pour analyser les 'lendemains' notés par Jean, témoins de la précision chronologique caractéristique de cet évangéliste. Cet article s'adresse à un public intermédiaire à avancé, familier des questions de chronologie biblique, de synoptique évangélique et d'histoire du judaïsme du premier siècle. Il constitue une pièce importante dans la reconstruction du ministère public de Jésus, articulant exégèse, histoire et théologie dans une démarche rigoureuse et documentée.
La péricope 39 étudie l'épisode de la purification du Temple par Jésus, tel que rapporté par Jean (Jean 2.14-22). L'auteur défend la thèse de deux événements distincts séparés de trois ans. Le premier se situe lors de la première Pâque du ministère de Jésus (7 avril 30). L'article explore le contexte historique du Temple hérodien, le rôle de Caïphe et du Sanhédrin, et deux enseignements clés : le zèle de Jésus pour la maison de Dieu et l'annonce prophétique de sa résurrection.
Jean 2.14-22 (Louis Segond S21) :
Il trouva les vendeurs de bœufs, de brebis et de pigeons ainsi que les changeurs de monnaie installés dans le temple.Alors il fit un fouet avec des cordes et les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs. Il dispersa la monnaie des changeurs et renversa leurs tables.Et il dit aux vendeurs de pigeons: «Enlevez cela d'ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de commerce.»Ses disciples se souvinrent qu'il est écrit: Le zèle de ta maison me dévore.Les Juifs prirent la parole et lui dirent: «Quel signe nous montres-tu, pour agir de cette manière?»Jésus leur répondit: «Détruisez ce temple et en 3 jours je le relèverai.»Les Juifs dirent: «Il a fallu 46 ans pour construire ce temple et toi, en 3 jours tu le relèverais!»Cependant, lui parlait du temple de son corps.C'est pourquoi, lorsqu'il fut ressuscité, ses disciples se souvinrent qu'il avait dit cela et ils crurent à l'Ecriture et à la parole que Jésus avait dite.
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La péricope 39 de la synopse évangélique traite de l'épisode des marchands chassés du Temple, un événement fondamental dans le ministère du Messie Jésus. L'article s'appuie principalement sur le récit de l'évangéliste Jean (Jean 2.14-22), les évangiles synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — ne rapportant pas cet épisode dans le même cadre chronologique. L'une des questions herméneutiques centrales abordées dans cet article est celle du nombre de fois où Jésus a chassé les marchands du Temple. L'auteur défend la thèse que cet acte de purification s'est produit à deux reprises distinctes, séparées par environ trois ans. En effet, Jean situe cet épisode au début du ministère de Jésus, lors de sa première Pâque à Jérusalem (vendredi 7 avril 30), tandis que les évangélistes synoptiques le placent à la fin du ministère, lors de la dernière semaine précédant la crucifixion. Plutôt que d'y voir une simple divergence rédactionnelle ou une transposition narrative, l'auteur soutient qu'il s'agit bien de deux événements réels et distincts, en soulignant les différences incompatibles entre les deux récits. Le contexte historique et architectural du Temple est également précisé.
Marc 11.15-17 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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II
La phase principale de rénovation du Temple hérodien était achevée depuis environ trois ans au moment où Jean relate cet épisode, même si des travaux secondaires se poursuivront jusqu'à l'an 63. Les marchands et les changeurs de monnaie avaient obtenu l'autorisation du grand prêtre Caïphe et du Sanhédrin de s'installer sous les portiques de Salomon, empiétant parfois sur le parvis des Gentils. Cette commercialisation du lieu saint était perçue négativement par de nombreux Juifs pieux, ce qui explique pourquoi Jésus, en s'opposant à ces pratiques, bénéficiait d'un certain soutien populaire. Les marchands eux-mêmes, conscients de cette tension sociale, restaient prudents dans leurs réactions face à l'intervention de Jésus. L'auteur décrit l'atmosphère qui régnait lors des grandes fêtes : le parvis du Temple se transformait en un marché bruyant et malodorant, avec la présence d'animaux, leurs bruits et leurs déjections. Ce spectacle profanait un espace consacré à la prière et au recueillement, ce qui justifiait pleinement l'indignation et l'intervention de Jésus. Deux enseignements théologiques majeurs sont mis en évidence à travers cet épisode.
Matthieu 12.40 (Louis Segond S21) :
En effet, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans la terre.
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III
Le premier concerne le zèle ardent de Jésus pour la maison de Dieu, rappelé aux disciples qui se souviennent alors du Psaume correspondant. Le second est l'annonce prophétique de la résurrection : la parole de Jésus — 'Détruisez ce temple et en trois jours je le relèverai' — est interprétée comme une allusion directe à sa mort et à sa résurrection au troisième jour. L'article établit un parallèle avec Matthieu 12.40 et le signe de Jonas, renforçant ainsi la cohérence typologique de l'annonce. L'article souligne également que ce n'est qu'après la mort et la résurrection de Jésus que les disciples ont pleinement compris la portée de ses paroles et de ses actes. Cette réflexion post-pascale est typique de la rédaction johannique, qui intègre fréquemment une lecture rétrospective et théologique des événements. Enfin, une note méthodologique précise que cet épisode fait l'objet d'un développement plus approfondi dans l'annexe ANN075 intitulée 'Les vendeurs chassés du Temple', vers laquelle l'article renvoie explicitement. Cette péricope s'inscrit dans la série des études synoptiques proposées par le site, entre la péricope 38 consacrée à la première fête de Pâque et la péricope 40 portant sur les résultats à Jérusalem, permettant ainsi une lecture continue et chronologique du ministère de Jésus.
La péricope 40 analyse les résultats de la première prédication de Jésus à Jérusalem lors de la Pâque de l'an 30, selon Jean 2.23-25. Si beaucoup ont cru grâce aux miracles, Jésus demeure réservé face à cette foi superficielle, fondée sur le spectaculaire plutôt que sur une repentance sincère. Jean souligne la capacité divine de Jésus à connaître le cœur des hommes. L'article relève deux points clés : la prolongation du séjour à Jérusalem et la nature divine du discernement du Messie.
Jean 2.23-25 (Louis Segond S21) :
Pendant que Jésus était à Jérusalem, lors de la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu'il faisait.Mais Jésus n'avait pas confiance en eux, parce qu'il les connaissait tous.Il n'avait pas besoin qu'on le renseigne sur les hommes, car il savait lui-même ce qui est dans l'homme.
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La péricope 40, intitulée 'Les résultats à Jérusalem', s'inscrit dans le cadre de la synopse évangélique et traite d'un moment charnière du ministère public du Messie Jésus : l'évaluation des fruits de sa première prédication à Jérusalem lors de la fête de Pâque. Ce passage est exclusivement rapporté par l'évangéliste Jean (Jean 2.23-25), les trois autres évangiles synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — ne mentionnant pas cet épisode particulier. Cette exclusivité johannique confère à ce texte une valeur documentaire singulière sur la nature profonde du ministère de Jésus en Judée. Le contexte historique est précisément situé : la fin de la fête de Pâque, le jeudi 13 avril de l'an 30, dans la ville de Jérusalem en Judée. C'est au cours de cette première fête de Pâque célébrée avec ses disciples que le Messie Jésus a entamé son activité publique dans la capitale religieuse d'Israël. Il a proclamé son message et accompli des guérisons, des signes miraculeux qui ont suscité une adhésion de la part de nombreuses personnes présentes. Cependant, Jean note une réaction nuancée, voire décevante, de la part de Jésus face à ces conversions apparentes. En effet, si beaucoup ont cru en lui à cause des miracles qu'ils avaient vus, cette foi demeurait superficielle, fondée sur le spectaculaire plutôt que sur une véritable repentance intérieure.
Jean 2.23-25 (Louis Segond S21) :
Pendant que Jésus était à Jérusalem, lors de la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu'il faisait.Mais Jésus n'avait pas confiance en eux, parce qu'il les connaissait tous.Il n'avait pas besoin qu'on le renseigne sur les hommes, car il savait lui-même ce qui est dans l'homme.
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II
L'évangéliste souligne que Jésus ne se fiait pas à eux, car il les connaissait tous et n'avait pas besoin qu'on lui rende témoignage d'aucun homme, sachant lui-même ce qu'il y avait dans l'homme. Cette capacité divine à discerner les cœurs est présentée comme un attribut fondamental du Messie, qui distingue la foi authentique de l'adhésion intéressée ou superficielle. Cette problématique de la conversion véritable versus l'enthousiasme passager pour les miracles traverse l'ensemble du ministère de Jésus. Elle est parallèle à la difficulté rencontrée par Jean le Baptiste dans sa propre mission : obtenir une repentance sincère et durable de la part du peuple. La repentance authentique constitue la condition sine qua non d'une réelle conversion, et c'est précisément cet obstacle que Jésus a dû affronter tout au long de son activité publique. C'est pourquoi il demandait fréquemment aux personnes guéries de ne pas divulguer le miracle accompli : il ne souhaitait pas être suivi pour ses seuls prodiges, mais pour la profondeur de son message — le pardon des péchés et le salut de l'âme. L'article met en lumière deux enseignements majeurs tirés de ce passage johannique. Premièrement, il confirme que Jésus et ses disciples ont prolongé leur séjour à Jérusalem au-delà de la Pâque stricto sensu, ce qui témoigne d'une stratégie missionnaire délibérée dans la capitale.
III
Deuxièmement, ce texte atteste de la nature divine de Jésus à travers sa capacité à connaître la véritable nature intérieure des hommes, sans qu'aucun témoignage extérieur ne soit nécessaire. Du point de vue du contexte culturel et religieux, la fête de Pâque de cette époque incluait également la fête des Pains sans Levain qui la suivait immédiatement. Ces fêtes attiraient à Jérusalem un nombre considérable de pèlerins, qui campaient souvent sur le mont des Oliviers, provoquant une surpopulation notable dans la ville. Cette affluence exceptionnelle rendait les autorités romaines et religieuses particulièrement vigilantes face au risque de troubles ou de révolte populaire. Ce contexte de tension politique et sociale constitue un arrière-plan important pour comprendre la prudence avec laquelle Jésus gérait sa notoriété publique. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir l'étude : ANN075 sur les vendeurs chassés du Temple, ANN064 sur les 'lendemains' notés par Jean, et ANN063 sur Enon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain. Ces ressources permettent de replacer la péricope dans son contexte narratif et géographique plus large au sein de l'évangile de Jean. La péricope 40 se situe ainsi entre la péricope 39 (Les marchands chassés du Temple) et la péricope 41 (L'entretien de Jésus avec Nicodème), formant une séquence narrative cohérente autour du séjour inaugural de Jésus à Jérusalem.
L'entretien entre Jésus et Nicodème à Jérusalem, évoqué dans Jean 3, représente un tournant essentiel vers une spiritualité chrétienne personnelle, éloignée des rituels judaïques, avec une emphase sur la relation intérieure avec Dieu.
Actes des apôtres 12.12 (Louis Segond S21) :
Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, la mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient.
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Cet article explore l'entretien significatif entre le Messie Jésus et Nicodème, tel que rapporté dans l'Évangile de Jean, chapitre 3. Le contexte est la ville de Jérusalem durant la fête de Pâque en 30 apr. J.-C.
Jean 3.1-21 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»Jésus lui répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le royaume de Dieu.»Nicodème lui dit: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le ventre de sa mère et naître?»Jésus répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, on ne peut entrer dans le royaume de Dieu.Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.Ne t'étonne pas que je t'aie dit: ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit.»Nicodème reprit la parole et lui dit: «Comment cela peut-il se faire?»Jésus lui répondit: «Tu es l'enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela!En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.Si vous ne croyez pas quand je vous parle des réalités terrestres, comment croirez-vous si je vous parle des réalités célestes?Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme [qui est dans le ciel].»Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevéafin que quiconque croit en lui [ne périsse pas mais qu'il] ait la vie éternelle.En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.Et voici quel est ce jugement: la lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière parce que leur manière d'agir était mauvaise.En effet, toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés.Mais celui qui agit conformément à la vérité vient à la lumière afin qu'il soit évident que ce qu'il a fait, il l'a fait en Dieu.»
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II
Cette rencontre nocturne démontre une transition cruciale du Judaïsme au Christianisme. En contraste avec les autres Évangiles, Jean met en lumière une interaction intime entre Jésus et Nicodème, un pharisien, où Jésus utilise des termes simples pour expliquer la notion de salut. L'entretien souligne un changement radical dans la relation avec Dieu : des rituels à une relation intérieure et spirituelle.
Actes des apôtres 12.12 (Louis Segond S21) :
Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, la mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient.
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III
Nicodème visite Jésus discrètement de nuit, probablement par curiosité et face aux restrictions sociales. Jean, qui semble être un témoin direct, rapporte cet événement avec précision, bien que les autres disciples aient probablement été présents en retiré ou endormis. Cette scène illustre pourquoi Jean a écrit un quatrième Évangile, mettant l'accent sur des épisodes riches en significations spirituelles.
Cet article explore le retour de Jésus à Enon après la Pâque, mettant en avant le ministère complémentaire entre Jésus et Jean Baptiste. Jean, unique évangéliste à documenter cette phase, souligne la relation entre leurs ministères. À travers cet épisode, l'article démontre que le lien entre leurs rôles n'était pas concurrentiel, mais plutôt harmonieux, chacun jouant une part essentielle dans le plan divin.
Actes des apôtres 1.21 (Louis Segond S21) :
»Il faut donc choisir un homme parmi ceux qui nous ont accompagnés tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu avec nous,
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L'article intitulé 'PER042 - Le retour à Enon au sud de la Galilée' explore un épisode précis du Nouveau Testament, centré autour des activités de Jésus et de ses disciples juste après les festivités de Pâque. L'analyse met en lumière l'unique évangéliste Jean, qui décrit cette phase du ministère de Jésus en Judée, phase qui n'est pas mentionnée par les Évangiles synoptiques. Au cœur de cette période se situe Enon, près de Salim et à proximité de Béthanie, un lieu de rassemblement où Jean le Baptiste menait également ses activités. Jésus, sans réaliser personnellement les baptêmes, continue ce rituel, soulignant la complémentarité de son ministère à celui de Jean le Baptiste.
Jean 3.22-24 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus, accompagné de ses disciples, se rendit en Judée; il y séjourna avec eux et il baptisait.Jean aussi baptisait à Enon, près de Salim, parce qu'il y avait là beaucoup d'eau, et l'on s'y rendait pour être baptisé.En effet, Jean n'avait pas encore été mis en prison.
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II
L'article s'interroge sur l'intention de Jésus : était-il sur le point de prendre la suite de Jean ? Voulait-il former un lien symbolique entre leurs deux ministères ? Un point central est la relation entre le message de Jean, qui annonçait la venue de Jésus, et le rôle de Jésus en tant que Messie. Bien que les Évangiles synoptiques ne détaillent pas cette période, l'auteur souligne l'importance du relais et de l'harmonie entre le ministère de Jean Baptiste et celui de Jésus, représentant respectivement le Messie sacerdotal et le Messie royal.
Actes des apôtres 1.21 (Louis Segond S21) :
»Il faut donc choisir un homme parmi ceux qui nous ont accompagnés tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu avec nous,
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III
En outre, l'article mentionne la présence de disciples, qui, bien que non encore appelés à un engagement à plein temps, côtoient déjà Jésus. Ce récit met en avant la complémentarité des rôles entre Jean et Jésus, soulignant que leurs ministères respectifs n'étaient pas en concurrence mais formaient un tout cohérent menant à la mission de Jésus. Le lien entre l'annonce de Jean sur la venue de Jésus et l'accomplissement de celle-ci est mis en exergue comme un élément clé pour comprendre cette période de l'Évangile.
L'article 'PER043 - Les conflits entre les disciples' explore la rivalité entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus. À cette période clé du début du ministère de Jésus en Judée, certains disciples de Jean passent à suivre Jésus, ce qui cause des tensions. Jean le Baptiste souligne son rôle transitoire et la nature messianique de Jésus, avec des événements probablement situés à Enon, en Judée.
Jean 3.25-36 (Louis Segond S21) :
Or, une discussion surgit entre les disciples de Jean et un Juif au sujet de la purification.Ils vinrent trouver Jean et lui dirent: «Maître, celui qui était avec toi de l'autre côté du Jourdain et à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont vers lui.»Jean répondit: «Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel.Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit: ‘Moi, je ne suis pas le Messie, mais j'ai été envoyé devant lui.’Celui qui a la mariée, c'est le marié, mais l'ami du marié, qui se tient là et qui l'entend, éprouve une grande joie à cause de la voix du marié. Ainsi donc, cette joie qui est la mienne est parfaite.Il faut qu'il grandisse et que moi, je diminue.Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tous; celui qui est de la terre est de la terre et il parle des réalités terrestres. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous,il rend témoignage de ce qu'il a vu et entendu, et personne n'accepte son témoignage.Celui qui a accepté son témoignage a certifié que Dieu est vrai.En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu lui donne l'Esprit sans mesure.Le Père aime le Fils et a tout remis entre ses mains.Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu reste au contraire sur lui.»
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L'article intitulé 'PER043 - Les conflits entre les disciples' explore la rivalité entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux du Messie Jésus. Ce texte se concentre sur la période où Jésus commence son ministère en Judée, juste avant l'arrestation de Jean le Baptiste. L'apôtre Jean est le seul à fournir des détails sur cette période, ce qui le distingue des autres évangiles. L'article mentionne la rivalité comme étant une réaction naturelle des disciples fidèles à Jean, qui voyaient certains de leurs pairs quitter Jean pour suivre Jésus, perçue comme une trahison.
Jean 3.25-36 (Louis Segond S21) :
Or, une discussion surgit entre les disciples de Jean et un Juif au sujet de la purification.Ils vinrent trouver Jean et lui dirent: «Maître, celui qui était avec toi de l'autre côté du Jourdain et à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont vers lui.»Jean répondit: «Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel.Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit: ‘Moi, je ne suis pas le Messie, mais j'ai été envoyé devant lui.’Celui qui a la mariée, c'est le marié, mais l'ami du marié, qui se tient là et qui l'entend, éprouve une grande joie à cause de la voix du marié. Ainsi donc, cette joie qui est la mienne est parfaite.Il faut qu'il grandisse et que moi, je diminue.Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tous; celui qui est de la terre est de la terre et il parle des réalités terrestres. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous,il rend témoignage de ce qu'il a vu et entendu, et personne n'accepte son témoignage.Celui qui a accepté son témoignage a certifié que Dieu est vrai.En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu lui donne l'Esprit sans mesure.Le Père aime le Fils et a tout remis entre ses mains.Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu reste au contraire sur lui.»
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II
Jean le Baptiste, conscient de son rôle transitoire, avait pour mission d'annoncer la venue de Jésus et soulignait que c'était Jésus, le vrai Messie, qu'il fallait suivre. Cependant, cette transition n'était pas simple pour les disciples de Jean, car beaucoup auraient voulu s'accrocher à leurs habitudes et leur maître originel. L'emplacement probable de ces événements est Enon, près de Salim en Judée, une région proche de la Galilée. L'article également souligne que cette période se situe autour de mai 30 AD.
III
Le but de Jésus n'était pas de reprendre les disciples de Jean mais de préparer la voie pour sa mission messianique. L'article se termine en mentionnant des commentaires détaillés de l'apôtre Jean sur la nature et le but de ces conflits, ainsi que l'acceptation progressive des disciples de Jean sur le rôle de Jésus dans le plan divin.
L'article explore l'arrestation de Jean le Baptiste par Hérode Antipas, illustrant une transition majeure du ministère de Jean à celui de Jésus comme seul Messie reconnu. L'événement, probablement en 30 après J.-C., est un tournant crucial dans le contexte religieux de l'époque, souligné par des références aux Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean.
Matthieu 4.12 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'il apprit que Jean avait été arrêté, Jésus se retira en Galilée.
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L'article traite de l'arrestation de Jean le Baptiste, un moment clé dans la transition entre le judaïsme et le christianisme primitif. L'événement marque une rupture nette entre le ministère de Jean et celui de Jésus, soulignant le passage de flambeau vers Jésus comme le Messie. Hérode Antipas, le tétrarque de Galilée, joue un rôle central dans cette arrestation, bien qu'elle soit politiquement risquée en raison de la popularité de Jean.
Luc 3.18-20 (Louis Segond S21) :
C'est ainsi, avec encore beaucoup d'autres encouragements, que Jean annonçait la bonne nouvelle au peuple.Cependant, Hérode le tétrarque, à qui Jean faisait des reproches au sujet d'Hérodiade, la femme de son frère [Philippe], et de toutes les mauvaises actions qu'il avait commises,ajouta encore à toutes les autres celle d'enfermer Jean en prison.
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II
Les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean fournissent tous des perspectives différentes sur cet événement, contribuant à une compréhension plus riche. Jean le Baptiste est probablement arrêté à Énon près de Salim et emprisonné à Macheronte. L'événement se déroule autour des années 30, vers l'été ou l'automne, rationalisé par une lecture attentive des textes saints.
Marc 1.14-15 (Louis Segond S21) :
Après que Jean eut été arrêté, Jésus alla en Galilée. Il proclamait la bonne nouvelle [du royaume] de Dieuet disait: «Le moment est arrivé et le royaume de Dieu est proche. Changez d'attitude et croyez à la bonne nouvelle!»
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III
Le texte souligne que même si Jean n'est pas exécuté immédiatement après son emprisonnement, son rôle public s'achève, recentrant l'attention sur Jésus, qui s'engage désormais vers le nord, en Galilée, en passant par Sychar.
Jésus quitte la Judée pour la Galilée après l'arrestation de Jean, non par peur mais pour commencer pleinement son ministère. Cela marque une transition vers la Galilée, où il bénéficie d'un accueil plus favorable.
Jean 4.1-3 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur apprit que les pharisiens avaient entendu dire qu'il faisait et baptisait plus de disciples que Jean.– A vrai dire Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c'étaient ses disciples qui le faisaient. –Alors il quitta la Judée et retourna en Galilée.
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Cet article analyse la transition de Jésus de la Judée à la Galilée, un moment crucial dans le début de son ministère. Suite à l'arrestation de Jean le Baptiste par Hérode Antipas, qui régnait sur la Galilée, Jésus se rend dans cette région, non pas par crainte mais en réponse à la transition de son ministère. Bien que Hérode ait orchestré l'arrestation de Jean, il est peu probable que cela ait motivé Jésus à fuir en Galilée, une région également sous le contrôle d'Hérode.
Jean 4.1-3 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur apprit que les pharisiens avaient entendu dire qu'il faisait et baptisait plus de disciples que Jean.– A vrai dire Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c'étaient ses disciples qui le faisaient. –Alors il quitta la Judée et retourna en Galilée.
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II
Dans cette phase, Jésus trouve un accueil plus chaleureux en Galilée qu'à Jérusalem, avec Capernaüm comme centre de son activité. La mouvance implique une géographie significative : Jésus quitte Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, passe par la Samarie, et rencontre la femme samaritaine. La Galilée devient le théâtre principal des actions de Jésus, et une grande partie de ses disciples proviennent de cette région.
L'article examine la rencontre de Jésus avec une Samaritaine au puits de Sychar, décrite dans Jean 4.4-26, soulignant la signification spirituelle de l'eau vive offerte par Jésus.
Jean 4.4-26 (Louis Segond S21) :
Comme il devait traverser la Samarie,il arriva dans une ville de Samarie appelée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à son fils Joseph.Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C'était environ midi.Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. Jésus lui dit: «Donne-moi à boire.»En effet, ses disciples étaient allés à la ville pour acheter de quoi manger.La femme samaritaine lui dit: «Comment? Toi qui es juif, tu me demandes à boire, à moi qui suis une femme samaritaine?» - Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains. -Jésus lui répondit: «Si tu savais quel est le cadeau de Dieu et qui est celui qui te dit: ‘Donne-moi à boire’, tu lui aurais toi-même demandé à boire et il t'aurait donné de l'eau vive.»«Seigneur, lui dit la femme, tu n'as rien pour puiser et le puits est profond. D'où aurais-tu donc cette eau vive?Es-tu, toi, plus grand que notre ancêtre Jacob qui nous a donné ce puits et qui a bu de son eau, lui-même, ses fils et ses troupeaux?»Jésus lui répondit: «Toute personne qui boit de cette eau-ci aura encore soif.En revanche, celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.»La femme lui dit: «Seigneur, donne-moi cette eau afin que je n'aie plus soif et que je n'aie plus à venir puiser ici.»«Va appeler ton mari, lui dit Jésus, et reviens ici.»La femme répondit: «Je n'ai pas de mari.» Jésus lui dit: «Tu as bien fait de dire: ‘Je n'ai pas de mari’,car tu as eu cinq maris et l'homme que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit la vérité.»«Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es un prophète.Nos ancêtres ont adoré sur cette montagne et vous dites, vous, que l'endroit où il faut adorer est à Jérusalem.»«Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.Mais l'heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité. En effet, ce sont là les adorateurs que recherche le Père.Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.»La femme lui dit: «Je sais que le Messie doit venir, celui que l'on appelle Christ. Quand il sera venu, il nous annoncera tout.»Jésus lui dit: «Je le suis, moi qui te parle.»
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L'article "La Samaritaine et l’eau de la vie" explore la rencontre de Jésus avec la femme samaritaine au puits de Sychar. Cet événement, relaté exclusivement dans l'Évangile selon Jean, se déroule en janvier ou février de l'an 31. Les Juifs évitaient généralement de traverser la Samarie pour se rendre en Galilée en raison des tensions avec les Samaritains.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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II
Cependant, Jésus choisit délibérément de passer par Sychar, soulignant ainsi la signification de cette rencontre. Le texte biblique principal est Jean 4.4-26, qui décrit non seulement le dialogue profond entre Jésus et la femme samaritaine mais met aussi en lumière des thèmes spirituels tels que l'eau vive, symbole d'une nouvelle vie offerte par Jésus. Le passage met également en contraste les individus religieusement instruits, représentés par Nicodème, et ceux en marge de la société, comme la Samaritaine, les deux découvrant une vérité profonde en Jésus.
Jean 4.4-26 (Louis Segond S21) :
Comme il devait traverser la Samarie,il arriva dans une ville de Samarie appelée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à son fils Joseph.Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C'était environ midi.Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. Jésus lui dit: «Donne-moi à boire.»En effet, ses disciples étaient allés à la ville pour acheter de quoi manger.La femme samaritaine lui dit: «Comment? Toi qui es juif, tu me demandes à boire, à moi qui suis une femme samaritaine?» - Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains. -Jésus lui répondit: «Si tu savais quel est le cadeau de Dieu et qui est celui qui te dit: ‘Donne-moi à boire’, tu lui aurais toi-même demandé à boire et il t'aurait donné de l'eau vive.»«Seigneur, lui dit la femme, tu n'as rien pour puiser et le puits est profond. D'où aurais-tu donc cette eau vive?Es-tu, toi, plus grand que notre ancêtre Jacob qui nous a donné ce puits et qui a bu de son eau, lui-même, ses fils et ses troupeaux?»Jésus lui répondit: «Toute personne qui boit de cette eau-ci aura encore soif.En revanche, celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.»La femme lui dit: «Seigneur, donne-moi cette eau afin que je n'aie plus soif et que je n'aie plus à venir puiser ici.»«Va appeler ton mari, lui dit Jésus, et reviens ici.»La femme répondit: «Je n'ai pas de mari.» Jésus lui dit: «Tu as bien fait de dire: ‘Je n'ai pas de mari’,car tu as eu cinq maris et l'homme que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit la vérité.»«Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es un prophète.Nos ancêtres ont adoré sur cette montagne et vous dites, vous, que l'endroit où il faut adorer est à Jérusalem.»«Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.Mais l'heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité. En effet, ce sont là les adorateurs que recherche le Père.Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.»La femme lui dit: «Je sais que le Messie doit venir, celui que l'on appelle Christ. Quand il sera venu, il nous annoncera tout.»Jésus lui dit: «Je le suis, moi qui te parle.»
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III
Historiquement, le puits mentionné remonte à l'époque de Jacob, renforçant la connexion narrative avec d'anciens récits bibliques.
L'article discute de la rencontre de Jésus avec la femme samaritaine à Sychar, soulignant son importance dans le ministère galiléen. La conversion du village illustre le message universel de Jésus.
Jean 4.43 (Louis Segond S21) :
Après ces deux jours, Jésus partit de là pour se rendre en Galilée,
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L'article "Le village de Sychar en Samarie" explore le contexte et l'importance de la rencontre entre Jésus et la femme samaritaine, telle que décrite dans l'Évangile de Jean. L'auteur souligne que cet événement se déroule lors du ministère de Jésus en Galilée, probablement en février de l'an 31, comme le suggère le verset mentionnant les 'quatre mois jusqu'à la moisson'. Le village de Sychar, malgré ses tensions historiques avec les Juifs, accueille chaleureusement Jésus, fournissant un contraste fort avec l'accueil réservé à Jérusalem.
Jean 4.43 (Louis Segond S21) :
Après ces deux jours, Jésus partit de là pour se rendre en Galilée,
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II
La femme samaritaine, bien que socialement marginalisée, devient l'une des premières missionnaires, permettant la conversion de nombreux villageois. L'article compare sa réceptivité spirituelle à celle de Nicodème, illustrant que la compréhension du salut transcende les attentes sociales et religieuses. En deux jours passés à Sychar, Jésus et ses disciples sont bien reçus, marquant un moment crucial dans son récit évangélique.
Jean 4.27-42 (Louis Segond S21) :
Là-dessus arrivèrent ses disciples, et ils étaient étonnés de ce qu'il parlait avec une femme. Toutefois, aucun ne dit: «Que lui demandes-tu?» ou: «Pourquoi parles-tu avec elle?»Alors la femme laissa sa cruche, s'en alla dans la ville et dit aux habitants:«Venez voir un homme qui m'a dit [tout] ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Messie?»Ils sortirent de la ville et vinrent vers lui.Pendant ce temps, les disciples le pressaient en disant: «Maître, mange.»Mais il leur dit: «J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas.»Les disciples se disaient donc les uns aux autres: «Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger?»Jésus leur dit: «Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre.Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson? Eh bien, je vous le dis, levez les yeux et regardez les champs: ils sont déjà blancs pour la moisson.Celui qui moissonne reçoit un salaire et amasse du fruit pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble.En effet, en cela cette parole est vraie: ‘L'un sème et l'autre moissonne.’Je vous ai envoyés récolter une moisson qui ne vous a pas demandé de travail; d'autres ont travaillé et vous êtes entrés dans leur travail.»Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause des paroles de la femme qui rendait ce témoignage: «Il m'a dit tout ce que j'ai fait.»Ainsi donc, quand ils vinrent le trouver, les Samaritains le prièrent de rester avec eux. Il resta là deux jours.Un bien plus grand nombre crurent à cause des paroles de Jésus,et ils disaient à la femme: «Ce n'est plus seulement à cause de ce que tu as dit que nous croyons, car nous l'avons entendu nous-mêmes et nous savons qu'il est vraiment [le Messie,] le Sauveur du monde.»
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III
L'article enrichit cette analyse par des références aux Annexes 063 et 087, qui fournissent des contextes supplémentaires sur le lieu et l'interaction de Jésus avec la femme. Le parcours de Jésus à travers la Samarie, rarement emprunté par les Juifs pour éviter les tensions, souligne l'importance de son message universel de salut.
L'article détaille le retour de Jésus en Galilée, en s'appuyant sur les Évangiles et les lieux clés comme Capernaüm et Nazareth. Il explique comment ces déplacements ont marqué le début d'un ministère plus stratégique et impactant.
Jean 4.44 (Louis Segond S21) :
car il avait déclaré lui-même qu'un prophète n'est pas honoré dans sa propre patrie.
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Cet article explore le retour de Jésus en Galilée, une étape cruciale dans son ministère, analysée à travers les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Après avoir séjourné à Sychar en Samarie, Jésus entreprend un voyage complexe vers la Galilée, une région intimement liée à ses premiers disciples. Les récits bibliques indiquent qu'il se déplace de Nazareth à Capernaüm, une ville significative pour sa communauté de disciples. Capernaüm devient l'épicentre de son activité, marquant un lieu stratégique où il réalise divers miracles et enseigne aux foules.
Matthieu 4.13 (Louis Segond S21) :
Il quitta Nazareth et vint habiter à Capernaüm, ville située près du lac, dans le territoire de Zabulon et de Nephthali,
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II
L'article discute du rôle de Capernaüm dans l'établissement de Jésus en tant que leader religieux et de l'impact de ses déplacements sur ses enseignements. Des références bibliques telles que Jean 4.44 et Luc 4.23 facilitent la compréhension de l'enchaînement des événements. Jésus séjourne également à Cana, avant d'établir Capernaüm comme sa résidence principale, souvent chez Pierre. Cette période marque le début d'une efficacité accrue dans son ministère, alors que les Évangiles recensent ses actes et enseignements dans cette région clé.
Jean 4.43-45 (Louis Segond S21) :
Après ces deux jours, Jésus partit de là pour se rendre en Galilée,car il avait déclaré lui-même qu'un prophète n'est pas honoré dans sa propre patrie.Lorsqu'il arriva en Galilée, il fut bien accueilli par les Galiléens qui avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête. En effet, eux aussi étaient allés à la fête.
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III
L'article invite à consulter divers documents annexes pour approfondir la compréhension de ces événements bibliques déterminants. L'analyse propose une chronologie qui reflète comment Jésus structura stratégiquement son ministère pour maximiser son impact spirituel et social.
L'article explore le ministère de Jésus à Capernaüm, son port d'attache en Galilée, mentionné fréquemment dans les Évangiles. La ville, où résidaient plusieurs disciples, servait de base pour ses activités évangéliques.
Luc 4.31 (Louis Segond S21) :
Il descendit à Capernaüm, ville de la Galilée, et il les enseignait le jour du sabbat.
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L'article "PER049 - Arrivé à Capernaüm en Galilée" traite du début du ministère de Jésus en Galilée, en mettant l'accent sur son temps passé à Capernaüm. Cette ville est décrite comme le port d'attache de Jésus, étant un lieu favorable où il pouvait se ressourcer et où ses disciples principaux résidaient, notamment ceux ayant des occupations autour de la pêche. Le texte explore plusieurs passages bibliques, incluant ceux de Matthieu, Marc et Luc, qui mentionnent Capernaüm à de nombreuses reprises.
Matthieu 4.13 (Louis Segond S21) :
Il quitta Nazareth et vint habiter à Capernaüm, ville située près du lac, dans le territoire de Zabulon et de Nephthali,
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II
L'article indique que Jésus a probablement habité dans cette ville pendant de longues périodes et l'a utilisée comme base pour évangéliser la région environnante. L'histoire archéologique de la synagogue de Capernaüm, potentiellement le site où Jésus a prêché, est également abordée. Les allées et venues de Jésus entre Capernaüm et d'autres localités régionales sont soulignées, ce qui met en lumière l'importance de cette ville dans son ministère.
L'article explore le retour de Jésus à Nazareth, où il fait face à l'incrédulité de ses compatriotes. Bien que perçu comme le Messie après ses miracles à Capernaüm, il est rejeté, illustrant le proverbe "nul n’est prophète en son pays."
Matthieu 13.57 (Louis Segond S21) :
Et il représentait un obstacle pour eux. Mais Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa famille.»
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L'article "PER050 - Les difficultés à Nazareth" aborde un épisode crucial du début du ministère de Jésus en Galilée, à Nazareth, tel que raconté dans l'Évangile de Luc. Jésus revient dans sa ville natale avec une nouvelle identité, celle du Messie, ce qui n'est pas bien reçu par ses compatriotes. Ayant opéré des miracles à Capernaüm, Jésus espère amener le salut à Nazareth mais fait face à l'incrédulité et l'agitation de ceux qui le connaissent depuis son enfance.
Matthieu 13.57 (Louis Segond S21) :
Et il représentait un obstacle pour eux. Mais Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa famille.»
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II
La situation dégénère au point que l'on craint des actes de violence, mais Jésus, avec tranquillité, échappe à la foule en colère. Ce rejet par ses propres gens souligne la difficulté à reconnaître la grandeur chez ceux que l'on juge comme familiers, d'où l'expression "nul n’est prophète en son pays." Ce passage met en avant le défi de la foi et l'importance de la reconnaissance spirituelle au-delà des attentes humaines de spectacles miraculeux.
Matthieu 4.13-16 rapporte le retour de Jésus à Capernaüm en Galilée et l'interprète comme l'accomplissement de la prophétie d'Ésaïe sur la lumière brillant dans les territoires de Zabulon et Nephthali. Matthieu, seul évangéliste à établir ce lien, démontre que Jésus est bien le Messie annoncé. Le thème de la lumière sera repris par Jean dans son prologue. Cet épisode est daté de février-mars 31.
Jean 1.9 (Louis Segond S21) :
Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.
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La péricope PER051 s'inscrit dans la série synoptique consacrée au début du ministère de Jésus en Galilée. Elle porte sur un passage exclusif à l'évangile de Matthieu (Matthieu 4.13-16), dans lequel l'évangéliste établit un lien théologique fort entre l'installation de Jésus à Capernaüm et une prophétie du livre d'Ésaïe (Ésaïe 8.23 et 9.1). Ce passage constitue l'une des citations d'accomplissement caractéristiques du style rédactionnel de Matthieu, qui cherche tout au long de son évangile à démontrer que Jésus est bien le Messie annoncé par les prophètes de l'Ancien Testament. Le contexte géographique est précis : après sa visite difficile à Nazareth (péricope PER050), Jésus revient à Capernaüm, ville située sur les rives du lac de Tibériade, en pleine région de Galilée. Cette région est historiquement celle où s'étaient établies les tribus de Zabulon et de Nephthali après la conquête de Canaan sous la conduite de Josué (Josué 19.27 et 19.34). Ces deux tribus occupaient donc un territoire qui correspond à la Galilée du temps de Jésus, et c'est précisément dans cette zone géographique que le prophète Ésaïe avait annoncé que la lumière brillerait pour un peuple marchant dans les ténèbres. Matthieu est le seul évangéliste à opérer ce rapprochement entre la venue du Messie Jésus en Galilée et les paroles prophétiques d'Ésaïe. Ce faisant, il s'inscrit pleinement dans sa démarche rédactionnelle : montrer à ses lecteurs, essentiellement juifs, que chaque étape de la vie et du ministère de Jésus s'inscrit dans l'accomplissement des Écritures hébraïques.
Matthieu 4.13-16 (Louis Segond S21) :
Il quitta Nazareth et vint habiter à Capernaüm, ville située près du lac, dans le territoire de Zabulon et de Nephthali,afin que s'accomplisse ce qu'avait annoncé le prophète Esaïe:Territoire de Zabulon et de Nephthali, route de la mer, région située de l'autre côté du Jourdain, Galilée à la population étrangère!Le peuple assis dans les ténèbres a vu une grande lumière, et sur ceux qui se trouvaient dans le pays de l'ombre de la mort une lumière s'est levée.
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II
L'auteur de l'article souligne d'ailleurs que Matthieu connaissait visiblement très bien les textes prophétiques et qu'il les mobilise avec précision pour appuyer sa démonstration christologique. La figure de la lumière est au cœur de ce passage. Matthieu identifie implicitement Jésus à cette lumière annoncée par Ésaïe. Ce thème sera repris et développé de façon majestueuse par l'apôtre Jean dans le prologue de son évangile (Jean 1.9) ainsi qu'en Jean 12.46, où Jésus se désigne lui-même comme la lumière venue dans le monde. L'auteur pose alors une question herméneutique intéressante : Jean s'est-il inspiré du récit matthéen pour rédiger son prologue ? Cette question, sans réponse définitive, invite à réfléchir aux interactions entre les différents témoignages évangéliques. Une autre dimension importante abordée dans le commentaire est celle de la conscience messianique de Jésus et de son obéissance à une direction divine. L'auteur cite Jean 4.4 — « comme il devait traverser la Samarie » — pour illustrer le fait que les déplacements géographiques de Jésus ne sont pas anodins mais semblent répondre à une nécessité théologique.
Esaïe 8.23 (Louis Segond S21) :
Toutefois, les ténèbres ne régneront pas toujours
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III
Ce principe avait déjà été observé lors de la tentation dans le désert (PER031), et il se confirme ici : Jésus se rend en Galilée non par hasard, mais en accomplissement d'un plan divin préétabli. L'auteur anticipe également une objection possible : si la lumière est le Messie Jésus, pourquoi limiter son rayonnement à la seule région de Galilée, alors qu'il a aussi ministèré ailleurs en Israël ? La réponse proposée est factuelle et statistique : en étudiant l'ensemble du ministère de Jésus, on constate que celui-ci se déroule principalement en Galilée, précisément dans les territoires de Zabulon et de Nephthali. La prophétie d'Ésaïe trouve donc son accomplissement privilégié dans cette région, sans pour autant exclure d'autres lieux. L'article est daté avec précision : février ou mars de l'an 31, ce qui permet de situer cet épisode dans une chronologie évangélique détaillée propre à l'approche synoptique du site. La ville de Capernaüm, lieu principal de l'action, est mentionnée comme point de repère géographique central du ministère galiléen de Jésus. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir le contexte : la formation du groupe des disciples (ANN061), la ville de Sépphoris (ANN060), Enon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain (ANN063), et la ville de Capernaüm (ANN071). Ces ressources permettent d'enrichir la compréhension du passage dans son contexte historique, géographique et sociologique.
La péricope PER052 marque le début officiel de la prédication de Jésus en Galilée, après l'arrestation de Jean le Baptiste. Matthieu souligne la continuité entre le message de Jean et celui de Jésus, tous deux appelant à la repentance. Ce tournant décisif, situé à Capernaüm vers février-mars 31, confirme l'accomplissement des prophéties messianiques et l'entrée pleine de Jésus dans son ministère public.
Matthieu 4.17 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, Jésus commença à prêcher et à dire: «Changez d'attitude, car le royaume des cieux est proche.»
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La péricope PER052 traite du début de la prédication publique de Jésus en Galilée, un moment charnière dans le récit synoptique qui marque l'entrée officielle du Messie dans son ministère actif. Cette section s'appuie principalement sur le texte de Matthieu 4.17, qui rapporte les premières paroles de prédication de Jésus avec une formule solennelle : 'dès ce moment, Jésus commença à prêcher et à dire'. Cette formulation indique clairement une rupture dans la chronologie narrative et le début d'une nouvelle phase dans l'histoire du salut. Le contexte immédiat de ce début de ministère est l'arrestation de Jean le Baptiste, emprisonné dans la forteresse de Machéronte, près de la mer Morte. C'est précisément à ce moment que Jésus entre pleinement dans son rôle de Messie et commence à proclamer son message en Galilée. Il ne s'agit pas d'une coïncidence fortuite, mais d'un enchaînement théologique significatif : le précurseur ayant accompli sa mission de préparation, celui qu'il annonçait peut désormais prendre la relève et illuminer la région de sa présence et de son enseignement. L'un des aspects les plus remarquables souligné par l'auteur est la continuité entre le message de Jean le Baptiste et celui de Jésus. Matthieu insiste sur la similarité de leur prédication, suggérant que Jésus reprend essentiellement le même appel à la repentance que celui de son précurseur.
Luc 9.7 (Louis Segond S21) :
Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,
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II
Cette continuité n'est pas anodine : elle permet de comprendre que le ministère de Jésus s'inscrit dans une ligne prophétique cohérente, et non comme une rupture radicale avec ce qui précède. C'est d'ailleurs ce qui explique pourquoi Hérode Antipas, selon Luc 9.7, croira que Jean le Baptiste est ressuscité lorsqu'il entendra parler de Jésus : la ressemblance entre leurs messages est si forte qu'elle crée une confusion dans l'esprit du tétrarque. Cette similitude de message a également des implications importantes pour les disciples de Jean le Baptiste. Initialement surpris par le manque d'ascétisme dans la vie de Jésus — Jean vivait dans le désert, jeûnait et s'habillait de façon rudimentaire, tandis que Jésus participait à des repas et fréquentait des personnes variées — ces disciples devaient néanmoins être rassurés par la cohérence du message proclamé. De plus, les prodiges et miracles accomplis par ce nouveau Maître venaient confirmer son identité messianique d'une manière que Jean n'avait jamais manifestée, ce qui aurait dû achever de convaincre les plus hésitants. Du côté de la population générale, la situation était également propice à une reconnaissance messianique. Les Juifs du premier siècle savaient, grâce aux prophètes, que le véritable Messie devait être précédé d'un précurseur. Jean ayant joué ce rôle de manière évidente, l'apparition de Jésus prêchant le même message de repentance et accomplissant des miracles extraordinaires devait permettre à ceux qui méditaient les Écritures de réaliser que les promesses ancestrales s'accomplissaient sous leurs yeux.
Matthieu 4.17 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, Jésus commença à prêcher et à dire: «Changez d'attitude, car le royaume des cieux est proche.»
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III
La situation se précisait donc considérablement à ce moment de l'histoire. Géographiquement, c'est en Galilée que se déploie ce début de ministère, avec Capernaüm comme centre d'activité. Cette localisation n'est pas neutre : la Galilée était une région à la frontière des nations, méprisée par certains milieux religieux juifs de Jérusalem, mais désignée par le prophète Ésaïe comme le lieu où la lumière brillerait pour le peuple qui marchait dans les ténèbres. Matthieu voit dans ce choix géographique l'accomplissement direct de cette prophétie, soulignant ainsi la dimension messianique et scripturaire du ministère de Jésus dès ses premiers pas. L'article signale également plusieurs annexes utiles pour approfondir le contexte : la formation du groupe des disciples, la ville de Sépphoris, la localisation d'Ænon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain, ainsi que la ville de Capernaüm. Ces ressources complémentaires permettent de mieux situer historiquement et géographiquement les événements décrits. Des références croisées vers les péricopes PER163, PER164 et PER165 concernant la mort et l'arrestation de Jean le Baptiste permettent également de compléter la compréhension du contexte politique et religieux de cette période, datée de février ou mars 31 de notre ère.
La péricope 53 relate le miracle accompli par Jésus à Cana en Galilée en faveur d'un officier du roi venu de Capernaüm pour son fils malade (Jean 4.46-54). Daté de février-mars 31, cet épisode constitue le deuxième signe johannique accompli à Cana. L'identité de l'officier reste incertaine, mais l'auteur penche pour une origine romaine, illustrant l'universalité du salut dans la théologie de Jean. Il ne faut pas confondre ce personnage avec le centurion de la péricope 110.
Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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La péricope 53 (PER053) s'inscrit dans la séquence narrative du début du ministère de Jésus en Galilée et relate l'épisode de l'officier du roi à Cana, tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean (Jean 4.46-54). Cet événement se situe chronologiquement en février ou mars de l'an 31, et constitue le deuxième signe miraculeux accompli par Jésus à Cana en Galilée. L'article commence par replacer l'épisode dans son contexte narratif. L'expression 'après ces deux jours' renvoie au séjour à Sychar (PER047), après lequel Jésus et ses disciples remontent en Galilée. Jean mentionne que certains Galiléens avaient été témoins des miracles accomplis par Jésus lors de la fête de Pâques à Jérusalem, ce qui prépare le terrain pour la réception qui lui est réservée en Galilée. L'évangéliste aborde rapidement la chronologie des événements en précisant que Jésus est passé par Nazareth (PER050), confirmé par la remarque 'qu'un prophète n'est pas honoré dans sa propre patrie'. Le récit se déroule dans le village de Cana (déjà mentionné en PER036, lors du miracle de l'eau changée en vin), où un officier du roi vient trouver Jésus depuis Capernaüm.
Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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II
L'article soulève une question identitaire importante concernant cet officier : s'agit-il d'un serviteur d'Hérode Antipas ou d'un représentant de l'empereur romain Tibère ? Jean ne donne pas de précision sur la nationalité ou la religion de cet homme, laissant ouverte la question de savoir s'il était juif ou romain. L'auteur de l'article penche pour l'hypothèse romaine, en s'appuyant sur la perspective théologique de Jean qui, rédigeant son Évangile en dernier, met en lumière l'universalité du salut : celui-ci ne s'adresse pas uniquement aux Juifs mais à tous les hommes, toutes origines confondues. Cet officier étranger représenterait ainsi, dès les débuts du ministère de Jésus, l'ouverture du salut aux non-Juifs. L'article précise également que lorsque Jean qualifie ce miracle de 'deuxième signe', il se réfère géographiquement à Cana uniquement, et non à l'ensemble du ministère de Jésus. En effet, de nombreux autres miracles avaient déjà été accomplis, notamment à Capernaüm, ville qui jouait un rôle central dans l'activité de Jésus en Galilée et qui est décrite comme son 'port d'attache'. Une mise en garde exégétique importante est également formulée : il ne faut pas confondre cet officier du roi avec le centurion romain qui interviendra plus tard pour son serviteur (PER110).
III
Ces deux récits, bien que présentant des similitudes de surface, correspondent à des événements distincts impliquant des personnages différents. L'article mentionne aussi que lors de son séjour à Cana, Jésus était probablement hébergé par la famille de Nathanaël, dont Cana était la ville d'origine, avant de retourner à Capernaüm. Ce détail renforce la cohérence géographique et relationnelle du récit johannique. Des ressources complémentaires sont proposées pour approfondir le sujet : l'annexe ANN061 sur la formation du groupe des disciples, l'annexe ANN060 sur la ville de Sépphoris, et l'annexe ANN071 sur la ville de Capernaüm. Ces annexes permettent de contextualiser davantage les événements narrés dans cette péricope. Cet épisode s'insère dans la dynamique plus large du début du ministère galiléen de Jésus, entre la péricope 52 consacrée au début de la prédication en Galilée et la péricope 54 relative à la confirmation de l'appel des disciples. Il illustre la progression du témoignage de Jésus, son retour dans des lieux déjà visités, et l'élargissement progressif du cercle de ceux qui reconnaissent en lui le Messie, au-delà des frontières ethniques et religieuses d'Israël.
Sur les rives de la mer de Galilée, vers mars 31, Jésus confirme l'appel de quatre pêcheurs : Simon-Pierre, André, Jacques et Jean. Contrairement à un premier appel à Béthanie, il les invite désormais à tout abandonner pour se consacrer exclusivement à l'évangélisation. Leur réponse immédiate et totale traduit une confiance construite au fil des mois passés à ses côtés. Matthieu (4.18-22) et Marc (1.16-20) rapportent cet épisode fondateur du ministère galiléen.
Marc 1.16-20 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Jésus leur dit: «Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent.Il alla un peu plus loin et vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient eux aussi dans une barque et réparaient les filets.Aussitôt, il les appela; ils laissèrent leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers et le suivirent.
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La péricope 54 de la synopse évangélique traite de la confirmation de l'appel des disciples par le Messie Jésus, un épisode fondamental dans la constitution du groupe apostolique qui allait accompagner Jésus tout au long de son ministère en Galilée. Cet événement se situe sur les rives de la mer de Galilée, également connue sous le nom de lac de Tibériade, et est daté approximativement de mars 31, peu avant la fête de Pâque du lundi 24 mars 31. Les textes bibliques qui rapportent cet épisode sont principalement ceux de Matthieu (4.18-22) et de Marc (1.16-20). Luc et Jean n'apportent pas de parallèle direct pour cette péricope particulière. Le récit décrit comment Jésus, marchant le long du rivage, rencontre des pêcheurs en pleine activité professionnelle et les invite à le suivre pour se consacrer désormais à une mission d'évangélisation. Un élément de complexité textuelle mérite d'être souligné : l'auteur note une apparente contradiction entre le récit de Matthieu et de Marc d'un côté, et celui de Jean de l'autre. En effet, Jean avait précédemment relaté un premier appel de ces disciples à Béthanie en Judée (péricope 32). Cette tension narrative est expliquée dans une annexe complémentaire (ANN021 : Les appels des disciples) qui distingue deux étapes distinctes dans le processus de l'appel : une première invitation à rejoindre Jésus comme maître, survenue à Béthanie, et une seconde invitation, bien plus exigeante, à abandonner toute activité professionnelle pour se consacrer exclusivement à l'œuvre d'évangélisation.
Marc 1.16-20 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Jésus leur dit: «Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent.Il alla un peu plus loin et vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient eux aussi dans une barque et réparaient les filets.Aussitôt, il les appela; ils laissèrent leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers et le suivirent.
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II
Ainsi, selon l'interprétation proposée, les disciples avaient dans un premier temps choisi de suivre Jésus comme leur nouveau maître tout en maintenant leur activité de pêcheurs. Pendant plusieurs mois, ils avaient donc vécu une forme de discipulat partiel, conciliant leur métier avec leur attachement à Jésus. C'est précisément dans ce contexte que le Messie les retrouve sur leurs bateaux, en train de pêcher, au moment de cet appel confirmé sur les rives du lac. La nouvelle invitation lancée par Jésus représente un approfondissement radical de l'engagement initial. Il ne s'agit plus simplement de le reconnaître comme maître et de bénéficier de son enseignement, mais de tout quitter pour le suivre dans une mission itinérante d'annonce du Royaume. Cette décision impliquait un renoncement total aux activités professionnelles, aux filets, aux bateaux, aux liens familiaux immédiats, et à toute source de revenus stable. Quatre hommes sont expressément mentionnés lors de cet appel confirmé : Simon-Pierre et son frère André, ainsi que Jacques et Jean, les fils de Zébédée. Ces quatre pêcheurs constituent le premier noyau du groupe des disciples, ceux qui partageront le plus intimement la vie et le ministère de Jésus.
Matthieu 4.18-22 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Il leur dit: «Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent.Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans une barque avec leur père Zébédée et qui réparaient leurs filets. Il les appela,et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père et le suivirent.
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III
Le texte insiste sur le fait qu'ils laissèrent immédiatement et totalement tout pour le suivre, soulignant ainsi la radicalité de leur réponse. L'auteur interprète cette obéissance immédiate et totale comme le fruit d'une confiance profonde, construite au fil des mois passés au contact de Jésus depuis le premier appel à Béthanie. Sans cette période préparatoire de familiarisation avec leur maître, une telle décision aurait été difficile à comprendre. C'est donc une confiance mûrie par l'expérience qui rend possible cet abandon total. Des annexes complémentaires sont proposées pour enrichir la compréhension de ce passage : ANN061 sur la formation du groupe des disciples, ANN060 sur la ville de Sépphoris, et ANN071 sur la ville de Capharnaüm, qui constituent le cadre géographique et culturel du début du ministère galiléen de Jésus. Cet épisode s'inscrit dans la série des péricopes consacrées au début du ministère en Galilée et fait suite à l'épisode de l'officier du roi à Cana (péricope 53), tandis que la péricope suivante (55) relatera la première pêche miraculeuse, autre moment clé de la relation entre Jésus et ses disciples pêcheurs.
La péricope 55 relate la première pêche miraculeuse, rapportée uniquement par Luc (Lc 5.1-11), lors du début du ministère de Jésus en Galilée. Après une nuit de pêche infructueuse, Jésus ordonne à Simon Pierre de jeter les filets, provoquant une capture extraordinaire. Cet acte miraculeux, distinct de celui de Jean 21, semble avoir permis aux disciples de subvenir aux besoins de leurs familles avant de tout quitter pour suivre Jésus, illustrant la providence divine qui accompagne chaque appel.
Marc 1.16-20 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Jésus leur dit: «Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent.Il alla un peu plus loin et vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient eux aussi dans une barque et réparaient les filets.Aussitôt, il les appela; ils laissèrent leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers et le suivirent.
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La péricope 55 de la synopse évangélique porte sur la première pêche miraculeuse, un épisode relaté exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 5.1-11), sans parallèle chez Matthieu ni chez Marc. Cet événement se situe au début du ministère de Jésus en Galilée, probablement vers mars de l'an 31, peu avant la fête de Pâque du lundi 24 mars 31, sur les rives de la mer de Galilée. Le récit s'inscrit dans un contexte particulier : les disciples n'avaient pas encore abandonné leur métier de pêcheurs au moment où le Messie Jésus leur propose de devenir 'pêcheurs d'hommes'. Simon Pierre et ses compagnons, après une nuit entière de travail infructueux, s'apprêtent à ranger leurs filets lorsque Jésus intervient de manière décisive. Il convient d'emblée de souligner que cet épisode ne doit pas être confondu avec la seconde pêche miraculeuse rapportée en Jean 21.1-14, dont les circonstances et les détails sont nettement différents. Avant d'accomplir ce miracle, Jésus enseignait la foule depuis la barque de Simon (verset 1), de sorte que tous ceux qui étaient présents sur le rivage furent témoins de la capture extraordinaire qui allait suivre. Cette dimension publique du miracle est significative : elle confère à l'événement une portée testimoniale importante pour l'ensemble de la communauté présente. L'auteur de l'analyse souligne un principe fondamental qui caractérise l'ensemble du ministère de Jésus : le Messie n'opérait jamais de miracle dans le seul but de manifester sa puissance ou d'impressionner la foule.
Matthieu 4.18-22 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Il leur dit: «Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent.Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans une barque avec leur père Zébédée et qui réparaient leurs filets. Il les appela,et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père et le suivirent.
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II
Chacun de ses actes miraculeux répondait à une raison précise et poursuivait un but spécifique. Dans ce contexte, plusieurs éléments du récit méritent attention. Premièrement, le contexte économique et environnemental de la pêche en Galilée au premier siècle est évoqué : l'hiver n'était pas la meilleure saison pour la pêche, ce qui explique en partie l'échec nocturne des disciples. De plus, la surpêche causée par l'afflux de populations pauvres venues chercher de meilleures conditions de vie en Galilée mettait en péril la survie de plusieurs espèces de poissons et rendait le travail des pêcheurs professionnels de plus en plus difficile. Cette réalité sociale et écologique fournit un arrière-plan concret à l'épisode. Deuxièmement, la question se pose naturellement : pourquoi un tel miracle survient-il précisément au moment où ces hommes s'apprêtent à mettre fin à leur activité professionnelle pour suivre Jésus ? L'analyse ne prétend pas apporter de réponse certaine, mais avance une hypothèse plausible. Il n'était probablement pas envisageable pour Simon Pierre et ses compagnons de partir à la suite du Messie en laissant derrière eux des dettes qui auraient pesé sur leurs familles.
Luc 5.1-11 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus se trouvait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu.Il vit au bord du lac deux barques; les pêcheurs en étaient descendus pour laver leurs filets.Il monta dans l'une de ces barques, qui appartenait à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit, et de la barque il enseignait la foule.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance là où l'eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher.»Simon lui répondit: «Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais sur ta parole, je jetterai les filets.»Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l'autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu'elles s'enfonçaient.Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit: «Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.»En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu'ils avaient faite.Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «N'aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d'hommes.»Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.
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III
La vente de l'abondante quantité de poissons issue de cette pêche miraculeuse aurait pu mettre leurs familles à l'abri de la précarité, de manière comparable à la farine et à l'huile inépuisables accordées à la veuve de Sarepta (1 Rois 17.8). Le miracle apparaît ainsi comme un acte de providence divine à la fois pour les disciples appelés et pour leurs proches restés sur place. Troisièmement, il est noté que les quatre hommes mentionnés par Matthieu et Marc figurent dans le récit de Luc, mais qu'André n'est pas explicitement cité dans cet épisode. Ce détail illustre les différences de perspective et de sélection des informations entre les évangélistes. Enfin, des ressources complémentaires sont proposées pour approfondir la compréhension de cet épisode : l'annexe ANN021 sur les appels des disciples, l'annexe ANN061 sur la formation du groupe des disciples, et l'annexe ANN020 sur la réglementation de la pêche en Galilée. Ces documents permettent de replacer la pêche miraculeuse dans le cadre plus large de la constitution progressive du cercle des disciples de Jésus et dans son contexte historique et légal. En résumé, la première pêche miraculeuse selon Luc est bien plus qu'un simple récit de prodige : elle constitue un moment charnière dans l'appel des premiers disciples, révèle la sollicitude de Jésus envers les réalités humaines et familiales de ceux qu'il appelle, et s'inscrit dans une logique de mission où le miracle sert un dessein précis et bienveillant.
Cet article relate la prédication de Jésus à la synagogue de Capernaüm, décrivant l'impact de son enseignement et la réaction des auditeurs. Il souligne comment Jésus intègre ses discours dans le cadre judaïque sans provoquer de rejet.
Marc 1.21-22 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Capernaüm. Dès le jour du sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner.On était frappé par son enseignement, car il enseignait avec autorité, et non pas comme les spécialistes de la loi.
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L'article 'PER056 - La prédication à la synagogue de Capernaüm' explore un épisode clé du ministère de Jésus en Galilée. Jésus enseigne dans la synagogue de Capernaüm, une pratique courante pour un maître reconnu. L'événement est contextualisé bibliquement par l'Évangile de Marc 1.21-22 et Luc 4.31-32, et il est associé à une période précise: le sabbat du 9 mars 31.
Marc 1.21-22 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Capernaüm. Dès le jour du sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner.On était frappé par son enseignement, car il enseignait avec autorité, et non pas comme les spécialistes de la loi.
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II
La foule est impressionnée par son autorité et son ton distinct des discours habituels, ce qui provoque des réactions de surprise et de jalousie parmi les dirigeants locaux. Le discours de Jésus respecte les conventions juives, ce qui lui permet de s'exprimer dans les synagogues sans provoquer d'opposition de la part des responsables. Le passage illustre la popularité grandissante de Jésus et son acceptation grandissante par le peuple, qui sera plus tard prêt à le suivre dans des espaces ouverts pour l'écouter.
Luc 4.31-32 (Louis Segond S21) :
Il descendit à Capernaüm, ville de la Galilée, et il les enseignait le jour du sabbat.On était frappé par son enseignement, car il parlait avec autorité.
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III
L'article mentionne également des annexes à consulter pour approfondir le contexte, notamment sur les disciples et la réglementation de la pêche.
L'article examine l'épisode où Jésus rencontre un homme possédé dans la synagogue de Capernaüm. Par sa parole, il libère l'homme, ce qui choque les témoins et renforce la reconnaissance de son autorité divine. L'événement marque un tournant pour sa notoriété dans la région, illustrant sa domination sur les esprits impurs.
Luc 4.33-36 (Louis Segond S21) :
Dans la synagogue se trouvait un homme qui avait un esprit démoniaque impur. Il s'écria d'une voix forte:«Ah! Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.» Le démon jeta l'homme au milieu de l'assemblée et sortit de lui sans lui faire aucun mal.Tous furent saisis de frayeur, et ils se disaient les uns aux autres: «Quelle est cette parole? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent!»
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L'article "L’homme à l’esprit impur" explore un épisode biblique significatif du ministère de Jésus en Galilée, tel que relaté dans les Évangiles selon Marc et Luc. Il décrit un événement marquant où Jésus fait face à un homme possédé par un esprit impur lors de son enseignement dans la synagogue de Capernaüm. Ce miracle met en lumière son pouvoir divin et sa capacité unique à libérer cet homme par la simple parole, une prouesse qui stupéfait les témoins.
Marc 1.23-28 (Louis Segond S21) :
Il y avait dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur. Il s'écria:«[Ah!] Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.»L'esprit impur sortit de cet homme en le secouant violemment et en poussant un grand cri.Tous furent si effrayés qu'ils se demandaient les uns aux autres: «Qu'est-ce que ceci? Quel est ce nouvel enseignement? Il commande avec autorité même aux esprits impurs, et ils lui obéissent!»Et sa réputation gagna aussitôt toute la région de la Galilée.
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II
Ce récit met en avant les réactions de la population qui commencent à s'interroger sur l'identité de Jésus, leur émerveillement devant ses actions et ses enseignements. Les démons reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu, ce qui ajoute une dimension spirituelle à l'événement. La présence de Jésus et ses actions dans cette région commencent à propager sa notoriété, amorçant un impact significatif sur les habitants de Capernaüm.
Luc 4.33-36 (Louis Segond S21) :
Dans la synagogue se trouvait un homme qui avait un esprit démoniaque impur. Il s'écria d'une voix forte:«Ah! Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.» Le démon jeta l'homme au milieu de l'assemblée et sortit de lui sans lui faire aucun mal.Tous furent saisis de frayeur, et ils se disaient les uns aux autres: «Quelle est cette parole? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent!»
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III
Cet épisode illustre la puissance et l'autorité de Jésus sur les forces démoniaques, renforçant sa reconnaissance comme le Messie. L'article aborde également la signification théologique de ce miracle dans le contexte des premiers pas de son ministère et son impact sur les communautés juives de l'époque.
Cet article examine la guérison de la belle-mère de Pierre par Jésus, dans la ville de Capernaüm, en Galilée. Ce miracle, rapporté par trois évangiles, met en lumière le contexte familial et social autour de Simon-Pierre, illustrant la puissance de Jésus sur les maladies et sa cohérence avec les pratiques religieuses juives.
Matthieu 8.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre. Il vit la belle-mère de celui-ci couchée, avec de la fièvre.Il lui toucha la main et la fièvre la quitta; puis elle se leva et le servit.
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L'article traite de la guérison de la belle-mère de l'apôtre Pierre par Jésus-Christ, un événement relaté dans les évangiles de Matthieu, Marc, et Luc. Selon le texte, cet événement se déroule à Capernaüm, en Galilée, et illustre l'autorité de Jésus sur les maladies par un simple geste et ordre verbal. L'article souligne les dynamiques familiales de Simon-Pierre, qui vivait avec son frère André et sa belle-mère dans une maison capable d'accueillir des invités.
Marc 1.29-31 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.
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II
Cela reflète les pratiques d'hébergement de l'époque, favorisant la solidarité dans un contexte de pauvreté. La guérison intervient après que Jésus ait quitté la synagogue, démontrant la continuité de sa mission de guérison et d'enseignement. Pierre, ici nommé Simon, est présenté comme un disciple actif sans rupture avec ses pratiques juives culturelles et religieuses.
Matthieu 8.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre. Il vit la belle-mère de celui-ci couchée, avec de la fièvre.Il lui toucha la main et la fièvre la quitta; puis elle se leva et le servit.
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III
L'article mentionne des annexes pour approfondir le contexte social et géographique de l'événement. Ainsi, cette guérison, bien que miraculeuse, s'inscrit dans le cadre quotidien des premiers disciples du Christ et renvoie à une période charnière du ministère galiléen de Jésus.
Cet article explique un épisode des Évangiles où Jésus guérit plusieurs personnes à Capernaüm, illustrant sa puissance et son autorité divines. Cet événement a lieu après le sabbat, attirant une foule admirative et intriguée par ses actes.
Luc 4.40-41 (Louis Segond S21) :
Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Il guérit chacun d'eux en posant les mains sur lui.Des démons aussi sortirent de beaucoup de personnes en criant et en disant: «Tu es [le Messie,] le Fils de Dieu.» Mais il les reprenait sévèrement et ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Messie.
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L'article intitulé 'Nombreuses guérisons en soirée' décrit un événement biblique situé à Capernaüm, où Jésus guérit de nombreuses personnes après le sabbat. Le récit est principalement basé sur les Évangiles de Marc, Matthieu et Luc, qui décrivent cet épisode de manière variée mais complémentaire. À Capernaüm, la guérison dans la synagogue a attiré une foule qui s'est pressée devant la maison de Simon et André.
Matthieu 8.16-17 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, on amena vers Jésus de nombreux démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole et guérit tous les malades.Ainsi s'accomplit ce que le prophète Esaïe avait annoncé: Il a pris nos faiblesses et il s'est chargé de nos maladies.
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II
Les Évangiles soulignent la capacité de Jésus à guérir et à exercer une autorité divine sur les démons, lesquels reconnaissent sa nature messianique. Cet événement marque le début d'un mouvement important autour de Jésus, suscitant étonnement et admiration parmi les habitants. Les guérisons, intervenant après le crépuscule, témoignent de son pouvoir spirituel et soulignent l'idée que Jésus était perçu comme un libérateur des maux physiques et spirituels.
Marc 1.32-34 (Louis Segond S21) :
Le soir, après le coucher du soleil, on lui amena tous les malades et les démoniaques.Toute la ville était rassemblée devant la porte.Il guérit beaucoup de personnes qui souffraient de diverses maladies; il chassa aussi beaucoup de démons, et il ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils le connaissaient.
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III
Le texte se réfère à des passages bibliques clés pour renforcer l'autorité de Jésus et sa reconnaissance messianique dans la région de Galilée, ce qui contribuera à sa renommée croissante.
L'article traite de l'isolement de Jésus pour prier, soulignant l'équilibre entre son message spirituel et les attentes de guérison de la foule. Le récit de Marc et Luc montre l'importance de la prière pour Jésus, face aux pressions extérieures. La mission spirituelle restait centrale.
Luc 4.42 (Louis Segond S21) :
Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche et arrivèrent jusqu'à lui; ils voulaient le retenir afin qu'il ne les quitte pas,
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L'article "PER060 - Le Messie Jésus s’isole pour prier" explore un moment clé du ministère de Jésus, où il choisit de s'éloigner de la foule pour se consacrer à la prière. Le récit se situe près de Capernaüm en Galilée, le dimanche 10 mars 31. Les Évangiles de Marc et Luc rapportent cet épisode, soulignant l'importance pour Jésus de s'isoler afin de prier Dieu, loin de l'agitation des sollicitations constantes pour guérisons et enseignements.
Marc 1.35-37 (Louis Segond S21) :
Vers le matin, alors qu'il faisait encore très sombre, il se leva et sortit pour aller dans un endroit désert où il pria.Simon et ceux qui étaient avec lui se mirent à sa recherche;quand ils l'eurent trouvé, ils lui dirent: «Tout le monde te cherche.»
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II
Ce récit met en lumière la tension entre le besoin de Jésus de communiquer son message spirituel et les attentes matérielles du public. Jésus souhaitait que sa mission ne soit pas perçue uniquement à travers des actes de guérison. L'article commente la pression exercée sur Jésus par la foule de Capernaüm, qui assistait à des événements extraordinaires, et insiste sur le fait que l'annonce du royaume des cieux restait la priorité de Jésus.
Luc 4.42 (Louis Segond S21) :
Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche et arrivèrent jusqu'à lui; ils voulaient le retenir afin qu'il ne les quitte pas,
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III
L'article est accompagné de renvois à des annexes sur la formation des disciples et à d'autres narrations bibliques de l'époque.
L'article explore la consécration des disciples de Jésus, examinant les évangiles de Matthieu et Luc. Il discute des défis et épreuves liés au choix de suivre Jésus, la capacité de discernement spirituel du Messie, et les obligations familiales des disciples. Ancré en Galilée, il souligne l'impact du ministère novateur de Jésus.
Luc 9.61 (Louis Segond S21) :
Un autre dit: «Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d'aller d'abord faire mes adieux à ceux de ma maison.»
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L'article intitulé 'PER061 - La consécration du disciple' explore la thématique de l'engagement des disciples dans le cadre du ministère de Jésus, se concentrant sur les évangiles de Matthieu et Luc. Ces textes mettent en lumière les défis auxquels ces individus faisaient face en décidant de suivre le Messie. Certains hommes, enthousiasmés par les miracles, exprimaient un désir ardent de suivre Jésus, qui les avertissait des épreuves à venir.
Luc 9.57-62 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils étaient en chemin, un homme lui dit: «[Seigneur,] je te suivrai partout où tu iras.»Jésus lui répondit: «Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas un endroit où il puisse reposer sa tête.»Il dit à un autre: «Suis-moi.» Il répondit: «Seigneur, permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père.»Mais Jésus lui dit: «Laisse les morts enterrer leurs morts et toi, va annoncer le royaume de Dieu.»Un autre dit: «Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d'aller d'abord faire mes adieux à ceux de ma maison.»Jésus lui répondit: «Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas fait pour le royaume de Dieu.»
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II
Jésus possédait la capacité unique de discerner qui était réellement prêt à s'engager, se fiant à l'âme plutôt qu'à l'apparence. Luc rapporte dans Actes et dans l'Évangile que d'autres disciples suivaient Jésus dès le début de son ministère, soulignant par ailleurs les difficultés liées aux obligations familiales qui pouvaient freiner cet engagement. L'article, ancré dans le contexte géographique de Capernaüm en Galilée, évoque aussi la mission de 70 disciples envoyés évangéliser.
Matthieu 8.18-22 (Louis Segond S21) :
Voyant une grande foule autour de lui, Jésus donna l'ordre de passer de l'autre côté du lac.Un spécialiste de la loi s'approcha et lui dit: «Maître, je te suivrai partout où tu iras.»Jésus lui répondit: «Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas un endroit où il puisse reposer sa tête.»Un autre, parmi les disciples, lui dit: «Seigneur, permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père.»Mais Jésus lui répondit: «Suis-moi et laisse les morts enterrer leurs morts.»
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III
Cette réflexion théologique met en exergue le contraste entre l'appel spirituel et les réalités temporelles auxquelles les disciples devaient faire face.
L'article détaille la prédication de Jésus en Galilée, soulignant ses enseignements dans les synagogues et l'impact de ses miracles sur les foules. Les disciples l'accompagnent, tandis que les autorités religieuses continuent de s'interroger sur son identité.
Matthieu 4.23-25 (Louis Segond S21) :
Jésus parcourait toute la Galilée; il enseignait dans les synagogues, proclamait la bonne nouvelle du royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.Sa réputation gagna toute la Syrie et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des épileptiques, des paralysés; et il les guérissait.De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée et de l'autre côté du Jourdain.
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Cet article explore la prédication de Jésus en Galilée, une période clé de son ministère avant et après la fête de Pâques en l'an 31. En visitant les villes et villages, Jésus annonce son message avec une autorité remarquable qui attire l'attention des foules et des autorités religieuses. Les disciples l'accompagnent, principalement comme assistants.
Luc 4.43-44 (Louis Segond S21) :
mais il leur dit: «Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé.»Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée.
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II
La stratégie de Jésus consiste à visiter les synagogues le jour du sabbat, où il est souvent invité à lire et commenter un passage de la Torah. Les miracles qu'il accomplit suscitent l'étonnement et attirent encore plus de monde, qui viennent non seulement pour le message mais aussi pour assister à ses prodiges. La Judée commence à bruisser de curiosité et d'émerveillement face à cet homme dont le message demeure en phase avec la loi de Moïse, ce qui laisse les portes des synagogues ouvertes à ses enseignements.
Matthieu 4.23-25 (Louis Segond S21) :
Jésus parcourait toute la Galilée; il enseignait dans les synagogues, proclamait la bonne nouvelle du royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.Sa réputation gagna toute la Syrie et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des épileptiques, des paralysés; et il les guérissait.De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée et de l'autre côté du Jourdain.
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III
Ce mouvement suscite une transformation des pensées des individus, marquant le début d'une révolution spirituelle plutôt que sociale. Cet épisode de la vie de Jésus met en avant son rôle de prédicateur itinérant, attirant l'intérêt et suscitant le questionnement sur son identité parmi les gens venus de loin pour voir et entendre ce nouvel enseignant controversé.
Cet article explore la guérison d'un lépreux par Jésus, illustrant sa compassion et autorité messianique, et soulève les tensions avec les autorités religieuses en Galilée.
Luc 5.12-14 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus était dans une des villes, un homme couvert de lèpre le vit, tomba le visage contre terre et lui adressa cette prière: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt la lèpre le quitta.Puis Jésus lui ordonna de n'en parler à personne. «Mais, dit-il, va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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L'article analyse en profondeur la guérison d'un lépreux par Jésus, un événement relaté dans les Évangiles synoptiques, notamment en Marc 1.40-44 et Luc 5.12-14. Cela se déroule dans la région de Capernaüm, peu après la fête de Pâque en 31 ap. J.-C.
Esaïe 35.4 (Louis Segond S21) :
Dites à ceux qui ont le cœur battant:
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II
L'isolement lié à la lèpre, alors une maladie considérée comme incurable, a été brisé par le geste inédit de Jésus qui ose toucher le lépreux. Cela marque non seulement la compassion de Jésus mais démontre aussi son autorité et sa messianité. Bien que guéri, l'homme est chargé de rester discret, ce qui témoigne d'une stratégie pour éviter que les foules cherchent uniquement des miracles et non un enseignement spirituel.
Luc 7.22 (Louis Segond S21) :
Puis il leur répondit: «Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu: les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres.
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III
L'observation des prescriptions lévitiques par le lépreux guéris est soulignée, forçant une réflexion chez les prêtres sur la nature messianique de Jésus comme annoncé par les prophéties. L'article met également en lumière les tensions croissantes avec les autorités religieuses de l'époque, une dynamique qui annonce le dénouement tragique de l'existence publique du Christ. Ces événements sont contextualisés dans le début du ministère en Galilée, reflétant un moment clé dans l'affirmation de Jésus en tant que Messie, confrontant ainsi continuellement les autorités juives et marquant une étape importante dans l'évolution du christianisme primitif.
L'article discute de la montée en popularité de Jésus en Galilée, accentuée par sa déclaration de pardonner les péchés à un paralytique, affirmant ainsi sa divinité et provoquant des tensions avec les autorités religieuses.
Luc 5.15-16 (Louis Segond S21) :
On parlait de plus en plus de lui et les gens venaient en foule pour l'entendre et pour être guéris [par lui] de leurs maladies.Mais lui, il se retirait dans les déserts et priait.
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Cet article explore la renommée croissante de Jésus en Galilée, soulignant les événements entourant son retour à Capernaüm après une guérison miraculeuse. L'article détaille comment Jésus, en traversant la mer de Galilée, évite la foule tout en se rendant à Capernaüm, où il débat avec des spécialistes de la loi et des pharisiens. Un paralytique, porté par quatre hommes et incapable d'accéder à Jésus à cause de la foule, est descendu par le toit d'une maison.
Luc 5.15-16 (Louis Segond S21) :
On parlait de plus en plus de lui et les gens venaient en foule pour l'entendre et pour être guéris [par lui] de leurs maladies.Mais lui, il se retirait dans les déserts et priait.
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II
Jésus proclame alors : "Mon ami, tes péchés te sont pardonnés", suscitant la controverse parmi les spécialistes de la loi qui considèrent cette déclaration comme blasphématoire, puisque seul Dieu peut pardonner les péchés. Ce récit, qui figure dans les trois Évangiles synoptiques, vise à affirmer la divinité de Jésus plutôt que d'ajouter une guérison à son ministère. Cela met en lumière le conflit croissant entre Jésus et les autorités religieuses incrédules, accentuant le message central que Jésus est plus qu'un prophète guérisseur : il est divin.
L'article aborde la guérison d'un paralytique par Jésus à Capernaüm, soulignant sa divinité proclamée par le pardon des péchés, ce qui choque les spécialistes de la loi et creuse le fossé entre Jésus et les autorités religieuses.
Marc 2.1-12 (Louis Segond S21) :
Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison,et un si grand nombre de personnes se rassemblèrent qu'il n'y avait plus de place, pas même devant la porte. Il leur annonçait la parole.On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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L'article 'Guérison d’un paralytique' explore le récit biblique de la guérison d'un homme paralysé par Jésus, mettant en avant la chronologie de Marc et les éléments complémentaires de Matthieu et Luc. Située à Capernaüm, cette histoire se déroule peu avant la fête de Pâque et illustre non seulement une guérison physique, mais surtout une affirmation de la divinité de Jésus comme Messie. Lors de cet événement, Jésus annonce au paralytique : 'Mon ami, tes péchés te sont pardonnés,' une déclaration qui scandalise les spécialistes de la loi présents, car seul Dieu peut pardonner les péchés.
Marc 2.1-12 (Louis Segond S21) :
Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison,et un si grand nombre de personnes se rassemblèrent qu'il n'y avait plus de place, pas même devant la porte. Il leur annonçait la parole.On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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II
Cet épisode accentue le fossé entre Jésus et les autorités religieuses, démontrant sa nature divine et suscitant l'émerveillement parmi les témoins de la scène. L'article situe cette péricope dans le cadre plus large du ministère galiléen de Jésus et invite le lecteur à consulter des annexes pour approfondir la formation du groupe des disciples et la ville de Capernaüm.
L'article examine l'appel de Matthieu par Jésus, soulignant son rôle unique parmi les disciples en tant que futur rédacteur de l'Évangile. Matthieu laisse derrière lui son métier de collecteur d'impôts pour suivre le Christ après une connaissance préalable, probablement à travers Jean le Baptiste. Cet appel est significatif car il fait de Matthieu un porte-parole crucial pour les apôtres.
Marc 2.13-14 (Louis Segond S21) :
Jésus sortit de nouveau du côté du lac. Toute la foule venait à lui et il l'enseignait.En passant, il vit Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau des taxes. Il lui dit: «Suis-moi.» Lévi se leva et le suivit.
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L'article 'PER066 - L’appel d’un autre disciple, Matthieu' explore l'événement de l'appel de Matthieu, également connu comme Lévi, à devenir un disciple de Jésus. Matthieu, qui travaillait comme collecteur d'impôts à Capernaüm, est invité par le Messie à le suivre, rejoignant ainsi un groupe déjà constitué des disciples Simon-Pierre, André, Jacques et Jean. Bien que l’Évangile de Jean mentionne les disciples Philippe et Nathanaël, Matthieu est perçu comme unique, principalement en raison de son rôle à venir en tant que rédacteur du témoignage apostolique. L'article souligne que cet appel ne s'est pas produit dans l'isolement, mais qu'il est le fruit d'une connaissance préalable avec Jésus, peut-être via Jean le Baptiste.
Matthieu 9.9 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là. En passant, il vit un homme assis au bureau des taxes et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: «Suis-moi.» Cet homme se leva et le suivit.
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II
Matthieu organise un banquet en l'honneur de Jésus, marquant son engagement et l'abandon de son ancien métier. Il est intéressant de noter que les trois Évangiles synoptiques sont unanimes sur l'origine de Matthieu et la transition vers son nouveau rôle de disciple. Cela pose la question de savoir pourquoi tant d'importance est accordée à cet événement particulier. La réponse semble résider dans le fait que Matthieu, à travers son écriture, devient un porte-parole essentiel pour les douze apôtres.
Marc 2.13-14 (Louis Segond S21) :
Jésus sortit de nouveau du côté du lac. Toute la foule venait à lui et il l'enseignait.En passant, il vit Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau des taxes. Il lui dit: «Suis-moi.» Lévi se leva et le suivit.
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III
Contrairement aux autres disciples, qui ont des rôles plus immédiats, Matthieu se distingue par son intellect et sa capacité à articuler la mission du Christ par écrit. Cet épisode est un rappel que le choix des disciples par Jésus ne se basait pas uniquement sur leurs capacités actuelles, mais aussi sur le potentiel qu'ils représentaient pour le message de l'Évangile.
Matthieu, aussi appelé Lévi, organise un festin pour marquer son appel par Jésus. Ce banquet souligne la mission inclusive de Jésus, accueilli par ceux souvent rejetés. L'événement est relaté dans les Évangiles synoptiques et symbolise l'impact de Matthieu sur son entourage.
Matthieu 10.1-4 (Louis Segond S21) :
Puis Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité.Voici les noms des douze apôtres: le premier, Simon, appelé Pierre, et André, son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère;Philippe et Barthélémy; Thomas et Matthieu, le collecteur d'impôts; Jacques, fils d'Alphée, et [Lebbée, surnommé] Thaddée;Simon le Cananite et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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L'article intitulé 'PER067 - Le festin donné par Lévi' explore un événement significatif dans le début du ministère en Galilée de Jésus, tel que raconté dans les Évangiles synoptiques. Matthieu, également connu sous le nom de Lévi, organise un grand banquet chez lui à Capernaüm pour marquer son engagement à suivre Jésus. Ce repas symbolise la mission inclusive de Jésus qui mange avec ceux qui sont souvent rejetés par la société juive, comme les collecteurs d'impôts.
Actes des apôtres 1.13 (Louis Segond S21) :
Quand ils furent arrivés, ils montèrent à l'étage dans la pièce où ils se tenaient d'ordinaire; il y avait là Pierre, Jean, Jacques, André, Philippe, Thomas, Barthélémy, Matthieu, Jacques, fils d'Alphée, Simon le zélote et Jude, fils de Jacques.
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II
Le texte met en lumière l'appel de Matthieu comme apôtre, malgré son statut social qui ne le prédestinait pas à ce rôle. Ce banquet témoigne de la capacité de Matthieu à influencer son entourage en les rapprochant du message de Jésus. Les récits de l'appel de Lévi par Jésus et du banquet sont rapportés dans Matthieu 9.10, Marc 2.15 et Luc 5.29, soulignant l'importance de Matthieu comme l'auteur présumé du premier Évangile.
Marc 3.13-19 (Louis Segond S21) :
Il monta ensuite sur la montagne; il appela ceux qu'il voulait, et ils vinrent vers lui.Il en établit douze [auxquels il donna le nom d'apôtres,] pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcheravec le pouvoir [de guérir les maladies et] de chasser les démons.[Voici les douze qu'il établit:] Simon, qu'il appela Pierre;Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie «fils du tonnerre»;André; Philippe; Barthélémy; Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Thaddée; Simon le Cananite;et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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III
Le texte offre également un aperçu des compétences intellectuelles de Matthieu.
L'article analyse la critique des pharisiens envers Jésus, lié à sa tolérance envers les pêcheurs, illustrant leur quête de discréditation face à sa popularité croissante.
Matthieu 9.11-13 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens virent cela et dirent à ses disciples: «Pourquoi votre maître mange-t-il avec les collecteurs d'impôts et les pécheurs?»Mais Jésus, qui avait entendu, leur dit: «Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades.Allez apprendre ce que signifie: Je désire la bonté, et non les sacrifices. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs, [à changer d'attitude].»
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Cet article, intitulé 'Question sur la fréquentation des pêcheurs', explore un épisode de la vie de Jésus où sa disposition à fréquenter des individus socialement mal vus, comme les pêcheurs, est remise en question par les pharisiens. Jésus participe à un banquet organisé par Matthieu, marquant un contraste saisissant avec Jean le Baptiste, qui évitait de telles associations sociales. Les pharisiens, mettant en doute la légitimité de Jésus en tant que guide religieux, cherchent à le discréditer en soulignant sa fréquentation de ceux considérés comme pécheurs.
Matthieu 9.11-13 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens virent cela et dirent à ses disciples: «Pourquoi votre maître mange-t-il avec les collecteurs d'impôts et les pécheurs?»Mais Jésus, qui avait entendu, leur dit: «Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades.Allez apprendre ce que signifie: Je désire la bonté, et non les sacrifices. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs, [à changer d'attitude].»
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II
L'article met en lumière la dynamique de l'opposition que Jésus rencontre de la part des autorités religieuses, tandis que la population générale le soutient. Les récits parallèles dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc sont mentionnés pour compléter ce tableau. Cette attitude de tolérance de Jésus reflète une forme purifiée du judaïsme, dénuée des hypocrisies accumulées au fil du temps, et impose un choix binaire aux témoins de l'époque : accepter ce message révolutionnaire ou s'opposer fermement à lui.
Cet article analyse le deuxième pèlerinage de Pâque à Jérusalem par Jésus, évoqué dans Jean 5:1. Bien que Jean n'indique pas explicitement la Pâque, le contexte chronologique suggère cet événement. Jésus profite de cette occasion pour prêcher et débattre avec les autorités religieuses. Les interactions ont lieu dans le parvis du Temple, à une période où les pèlerins affluent à Jérusalem, offrant à Jésus une audience variée pour ses enseignements.
Jean 5.1 (Louis Segond S21) :
Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.
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L'article explore la seconde fête de Pâque que Jésus aurait célébrée à Jérusalem selon l'évangile de Jean. Le texte souligne que bien que Jean ne mentionne pas explicitement la Pâque, la chronologie et le contexte présents dans Jean 2:23 et Jean 6:4 laissent supposer que cet événement fait référence à la célébration de Pessa'h en 31 de notre ère. L'auteur explique que Jésus, accompagné de ses disciples, suit les pratiques juives de l'époque en participant aux pèlerinages requis par le judaïsme, ce qui lui offre l'occasion d'interagir avec une large audience composée de locaux et de pèlerins de la diaspora.
Luc 6.1 (Louis Segond S21) :
Un jour de sabbat [appelé second-premier], Jésus traversait des champs de blé. Ses disciples arrachaient des épis et les mangeaient après les avoir froissés dans leurs mains.
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II
Ce contexte donne à Jésus l'opportunité de s'opposer aux autorités religieuses juives et de diffuser son message via des débats et des paraboles dans le parvis du Temple à Jérusalem. Cette confrontation avec les pharisiens et les débats animés révèlent la tension entre Jésus et les responsables religieux de l'époque. Le récit met également en avant l'importance des fêtes juives comme moments stratégiques pour l'évangélisation et les interactions sociales, soulignant le charisme de Jésus dans ces contextes.
Jean 2.23 (Louis Segond S21) :
Pendant que Jésus était à Jérusalem, lors de la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu'il faisait.
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III
La période de célébration, au début du printemps, offre un climat favorable pour que les pèlerins, souvent pauvres, dorment sous des tentes. L'article conclut sur la signification du pèlerinage de Pâque, une opportunité pour Jésus d'accomplir son ministère et d'enseigner parmi une audience diversifiée, dans un contexte où les tensions religieuses sont palpables.
L'article analyse la guérison de l'infirme par Jésus à la piscine de Bethesda durant le sabbat, illustrant l'affirmation de Jésus comme maître du sabbat et les tensions avec les pharisiens. Le récit de Jean décrit ce miracle comme un acte délibéré pour provoquer une réflexion sur les lois du judaïsme, en révélant les dérives de son interprétation par les autorités religieuses de l'époque.
Jean 5.2-16 (Louis Segond S21) :
Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus [et cherchaient à le faire mourir], parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.
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L'article se concentre sur l'événement biblique de la guérison de l'infirme à la piscine de Bethesda, situé dans Jérusalem, comme rapporté dans l'évangile de Jean. Le récit se déroule durant le sabbat, ce qui est crucial car les actes de Jésus, perçus comme une transgression du sabbat, déclenchent une vive opposition des autorités religieuses. Cet acte exprime l'autorité de Jésus sur le sabbat et met en lumière les conflits avec le judaïsme institutionnel de l'époque. Jésus, bien qu'il soit à Jérusalem pour la semaine entière, choisit délibérément le sabbat pour accomplir ce miracle, démontrant son rôle en tant que maître du sabbat.
Jean 5.2-16 (Louis Segond S21) :
Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus [et cherchaient à le faire mourir], parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.
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II
Cela le place en conflit direct avec les pharisiens et leurs interprétations strictes des lois religieuses, position qu'il utilise pour révéler leur attachement rigide aux rites dépassant leur dévouement envers Dieu. Jean souligne l'ironie de la situation où les pharisiens rejettent le Messie qu'ils attendaient. Le texte explore comment Jésus cherche à se positionner en tant que figure centrale et contestée lors de cette période tumultueuse, confrontant les conceptions traditionnelles du sacré. Jésus ne s'oppose pas au judaïsme en soi, mais admet ses interprétations déviantes, insistant sur la véritable essence des préceptes divins qui convergent vers la figure du Messie.
III
Ces tensions aboutissent à des condamnations sévères envers Jésus, malgré ses actes qui ne vont pas à l'encontre des principes judaïques fondamentaux. L'analyse présente également la réaction des pharisiens comme une illustration des divergences au sein du judaïsme antique, aveuglés par les traditions au point de rejeter les preuves de la messianité. Jean met en évidence ces contradictions flagrantes pour exposer la fracture entre héritage religieux et foi vivante, prônant une réflexion renouvelée sur l'interprétation des rites sacrés.
L'article analyse la proclamation de Jésus de son égalité avec Dieu, en se basant sur la guérison d'un infirme, soulignant l'impact de ses affirmations théologiques à Jérusalem durant la Pâque.
Jean 5.14 (Louis Segond S21) :
Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»
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Cet article explore la pericope 71 du synopse, où Jésus, le Messie, affirme son égalité avec Dieu le Père, un acte qui a suscité de vives réactions parmi ses contemporains. Le contexte se situe à Jérusalem, durant la fête de Pâque, en l'an 31, lors du sabbat. Le texte se focalise sur la guérison d'un homme infirme depuis 38 ans, passé en second plan par l'auteur, Jean, qui relève plutôt l'importance du discours théologique.
Jean 5.14 (Louis Segond S21) :
Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»
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II
Jésus déclare être le Fils de Dieu, une affirmation qui, pour les Juifs de l'époque, frôle le blasphème, car la relation père-fils impliquant Dieu est inconcevable pour eux. Jean soulève ainsi le dilemme auquel font face les religieux et les auditeurs de Jésus : croire en son message et reconnaître son divin pouvoir ou se dresser contre lui. Cette proclamation devient une pierre d'achoppement, où l'acceptation de l'identité divine de Jésus amène à un choix de foi déterminé.
L'article discute des témoignages qui confirment que Jésus est le Messie, notamment ceux de Jean le Baptiste et des miracles divins, dans la tradition de Jean. Le lieu est Jérusalem après la Pâque de mars 31. Jésus critique les autorités religieuses qui ne le reconnaissent pas et évoque Moïse comme précurseur. Certains, comme Nicodème, se convertiront.
Genèse 49.10 (Louis Segond S21) :
Le sceptre ne s'éloignera pas de Juda,
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Cet article explore divers témoignages qui confirment la messianité de Jésus selon l'Évangile de Jean, notamment les témoignages de Jean le Baptiste et de Dieu le Père à travers les miracles accomplis par Jésus. Le contexte est celui de la ville de Jérusalem, précisément sur l’esplanade du temple, pendant le sabbat suivant la Pâque du 29 mars 31. Le discours de Jésus aborde l'importance du témoignage dans la tradition juive et critique les dirigeants religieux qui, bien qu'ils respectent Jean le Baptiste, ne croient pas en son témoignage concernant Jésus.
Jean 5.31-47 (Louis Segond S21) :
»Si je me rends témoignage à moi-même, mon témoignage n'est pas valable.C'est un autre qui témoigne en ma faveur, et je sais que le témoignage qu'il me rend est vrai.Vous avez envoyé une délégation vers Jean, et il a rendu témoignage à la vérité.Pour ma part, ce n'est pas d'un homme que je reçois le témoignage, mais je dis cela afin que vous soyez sauvés.Jean était la lampe qui brûle et qui brille, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumière.Pour ma part, j'ai un témoignage plus grand que celui de Jean: ce sont les œuvres que le Père m'a donné d'accomplir. Ces œuvres mêmes que je fais témoignent à mon sujet que c'est le Père qui m'a envoyé,et le Père qui m'a envoyé a rendu lui-même témoignage à mon sujet. Vous n'avez jamais entendu sa voix, vous n'avez pas vu son visageet sa parole n'habite pas en vous, puisque vous ne croyez pas en celui qu'il a envoyé.Vous étudiez les Ecritures parce que vous pensez avoir par elles la vie éternelle. Ce sont elles qui rendent témoignage à mon sujet,et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie!»Je ne reçois pas ma gloire des hommes.Mais je vous connais: vous n'avez pas l'amour de Dieu en vous.Je suis venu au nom de mon Père et vous ne me recevez pas; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez.Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres et qui ne recherchez pas la gloire qui vient de Dieu seul?Ne pensez pas que c'est moi qui vous accuserai devant le Père; celui qui vous accuse, c'est Moïse, celui en qui vous avez mis votre espérance.En effet, si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, puisqu'il a écrit à mon sujet.Mais si vous ne croyez pas à ses écrits, comment croirez-vous à mes paroles?»
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II
L'article se penche aussi sur le rôle de Moïse, qui, bien qu'associé à la loi juive, préfigure la venue de Jésus en tant que Messie, le but étant de sauver et non de juger. Ce contraste est illustré par des exemples bibliques tels que le récit de la femme adultère. Enfin, l'article évoque des personnages tels que Nicodème et Joseph d'Arimathée, qui, contrairement à d'autres, choisiront de se convertir, témoignant ainsi d'une véritable reconnaissance du Christ.
L'article couvre la prédication de Jésus en Galilée, en 31, soulignant sa notoriété croissante malgré un rejet par les autorités religieuses. Les récits des Évangiles indiquent que Jésus opérait principalement à Capernaüm, prêchant dans les synagogues et effectuant de nombreux miracles. Ce ministère attire des foules au-delà de Galilée.
Matthieu 4.23-25 (Louis Segond S21) :
Jésus parcourait toute la Galilée; il enseignait dans les synagogues, proclamait la bonne nouvelle du royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.Sa réputation gagna toute la Syrie et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des épileptiques, des paralysés; et il les guérissait.De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée et de l'autre côté du Jourdain.
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Cet article explore la période de prédication continue de Jésus en Galilée, focalisant sur l'année 31. Il prend en compte les récits des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc qui relatent des événements s'étendant sur plusieurs mois. Jésus opère principalement dans la région de Capernaüm, facilement accessible grâce à la clémence du climat après le mois d’avril. Après son retour du pèlerinage à Jérusalem, son ministère s'intensifie dans cette région, contrastant avec le rejet qu'il affronte à Nazareth.
Marc 1.38-39 (Louis Segond S21) :
Il leur répondit: «Allons [ailleurs,] dans les villages voisins, afin que j'y prêche aussi, car c'est pour cela que je suis sorti.»Et il prêchait dans leurs synagogues par toute la Galilée et chassait les démons.
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II
L'article met en avant les méthodes de Jésus, notamment la prédication dans les synagogues, qui lui permettent de gagner l'attention des petites communautés locales. Fait intéressant, ces espaces ne sont pas conçus pour de grandes foules, mais pour des auditoires limités. Néanmoins, la notoriété de Jésus s'accroît et attire des foules au-delà de Galilée, même des Juifs de Jérusalem. Au travers de nombreux miracles, ce ministère en Galilée augmente l'intérêt populaire, bien qu'il intensifie aussi le rejet par les autorités religieuses.
Matthieu 4.23-25 (Louis Segond S21) :
Jésus parcourait toute la Galilée; il enseignait dans les synagogues, proclamait la bonne nouvelle du royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.Sa réputation gagna toute la Syrie et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des épileptiques, des paralysés; et il les guérissait.De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée et de l'autre côté du Jourdain.
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III
Cette tension entre succès populaire et opposition institutionnelle est récurrente dans le ministère de Jésus. Par ailleurs, d'autres péricopes liées aux événements discutés comprennent les paraboles et miracles qui se produisent à Capernaüm et les alentours, soulignant cette région comme un centre d'activité crucial durant cette période de l'histoire biblique.
Cet article explore la question du jeûne posée par les disciples de Jean le Baptiste et la réponse apportée par Jésus, soulignant le passage du judaïsme traditionnel à une relation personnelle avec Dieu, distincte dans le christianisme.
Luc 5.33-35 (Louis Segond S21) :
Ils lui dirent: «Pourquoi les disciples de Jean, tout comme ceux des pharisiens, jeûnent-ils fréquemment et font-ils des prières, tandis que les tiens mangent et boivent?»Jésus leur répondit: «Pouvez-vous faire jeûner les invités à la noce pendant que le marié est avec eux?Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, alors ils jeûneront durant ces jours-là.»
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La question des disciples de Jean le baptiste sur le jeûne
I
Cet article traite de la question que se posaient les disciples de Jean le Baptiste au sujet du jeûne, phénomène mis en lumière dans différents passages des évangiles selon Matthieu 9:14-15, Marc 2:18-20 et Luc 5:33-35. Les disciples de Jean, curieux du comportement de Jésus qu'ils considèrent néanmoins comme le Messie, sont perplexes face à sa non-conformité avec les pratiques religieuses juives traditionnelles, notamment le jeûne. Le texte situe les événements à Capernaüm, en Galilée, aux alentours de l'an 31.
Marc 2.18-20 (Louis Segond S21) :
Les disciples de Jean et les pharisiens jeûnaient. Ils vinrent dire à Jésus: «Pourquoi les disciples de Jean et ceux des pharisiens jeûnent-ils, tandis que tes disciples ne jeûnent pas?»Jésus leur répondit: «Les invités à la noce peuvent-ils jeûner pendant que le marié est avec eux? Aussi longtemps que le marié est avec eux, ils ne peuvent pas jeûner.Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, et alors ils jeûneront durant ces jours-là.
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II
Il souligne que les disciples questionnent Jésus pour comprendre en quoi ses pratiques diffèrent. Jésus leur répond par une métaphore, se comparant à un époux dont la présence dispense de jeûner, et préfigure par là même sa mort future. Le texte explore la transition de la tradition juive vers un christianisme axé sur une relation personnelle avec Dieu, marquant le passage d'une période de prescriptions légales à une vie spirituelle fondée sur la liberté et l'engagement personnel.
Matthieu 9.14-15 (Louis Segond S21) :
Alors les disciples de Jean vinrent vers Jésus et dirent: «Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous [souvent], tandis que tes disciples ne jeûnent pas?»Jésus leur répondit: «Les invités à la noce peuvent-ils être tristes tant que le marié est avec eux? Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, et alors ils jeûneront.
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III
Il met en lumière la différence essentielle entre le judaïsme, axé sur les rites, et le christianisme, orienté vers une relation directe avec le divin.
Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau illustrent la rupture radicale entre le Judaïsme et le Christianisme. Prononcées par Jésus en réponse aux disciples de Jean le Baptiste sur le jeûne, elles affirment qu'on ne peut mélanger l'ancien et le nouveau. Le changement exigé n'est pas une réforme mais une transformation complète, invitant chaque homme à choisir le Maître qu'il suivra.
Marc 2.21-22 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, sinon la pièce neuve ajoutée arrache une partie du vieux, et la déchirure devient pire.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais [il faut mettre] le vin nouveau dans des outres neuves.»
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La péricope 75 (PER075) présente les deux paraboles du drap neuf et du vin nouveau, prononcées par le Messie Jésus en réponse aux disciples de Jean le Baptiste qui l'interrogeaient sur la pratique du jeûne. Ces paraboles, rapportées par les évangélistes Matthieu (9.16-17), Marc (2.21-22) et Luc (5.36-39), se situent dans la ville de Capernaüm en Galilée et dans toute sa région, pendant l'année 31 après la Pâque du 6 avril 31. Ces deux illustrations constituent le prolongement et l'explication de la réponse que Jésus avait donnée concernant le jeûne. Luc les place à la suite du repas de Lévi (PER067), mais la présente péricope choisit de les regrouper conformément à l'ordre narratif de Marc et de Matthieu, ce qui semble plus cohérent sur le plan de la logique pédagogique du récit synoptique. La première parabole met en scène un drap neuf cousu sur un vieux vêtement. Le message est limpide : on ne peut pas rapiécer un vieux tissu avec un tissu neuf sans aggraver la déchirure. Le vieil habit représente le Judaïsme avec ses rites, ses pratiques et ses traditions, tandis que le vêtement neuf symbolise le Christianisme naissant. Le changement proposé par Jésus n'est pas une réforme partielle ou un simple amendement du système religieux existant : c'est une transformation radicale qui exige l'abandon complet de l'ancienne forme pour embrasser pleinement la nouvelle.
Matthieu 9.16-17 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, car la pièce ajoutée arrache une partie de l'habit et la déchirure devient pire.On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.»
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II
La seconde parabole illustre le même principe avec l'image du vin nouveau versé dans de vieilles outres. Le vin nouveau, symbole de la vie nouvelle offerte aux hommes par le Messie, ne peut être contenu dans de vieilles outres devenues rigides et incapables de supporter la fermentation. Tenter ce mélange conduirait à la perte du vin et à la destruction des outres. Les vieilles outres du Judaïsme doivent donc être remplacées par les nouvelles outres du Christianisme. Il n'y a aucun compromis possible, aucune voie médiane envisageable. A travers ces deux images complémentaires, Jésus pointe une distinction fondamentale entre le ministère de Jean le Baptiste et le sien propre. Jean le Baptiste, en prêchant la repentance et le retour à la Loi, n'avait fait que rapiécer un vieux vêtement : il opérait dans le cadre du Judaïsme sans le transcender véritablement. Jésus, lui, propose quelque chose de radicalement nouveau : un vêtement entièrement neuf, des outres entièrement neuves, une relation avec Dieu en esprit et en vérité, qui dépasse et accomplit tout ce qu'annonçait l'ancienne Alliance.
Luc 5.36-39 (Louis Segond S21) :
Il leur dit aussi une parabole: «Personne ne déchire un morceau de tissu d'un habit neuf pour le mettre à un vieil habit, sinon il déchire l'habit neuf et le morceau qu'il en a pris n'est pas assorti avec le vieux.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon le vin nouveau fait éclater les outres, il coule et les outres sont perdues.Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves [et les deux se conservent].Et [aussitôt] après avoir bu du vin vieux, personne ne veut du nouveau, car il dit: ‘Le vieux est meilleur.’»
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III
Ce message, bien que nécessaire, est présenté comme potentiellement périlleux à entendre pour des hommes encore profondément attachés au Judaïsme et à la figure de Jean le Baptiste. Remettre en question les rites et la Loi de Moïse était une démarche audacieuse, voire provocatrice aux yeux des auditeurs contemporains de Jésus. Pourtant, c'est précisément ce défi que le Maître lance à ces hommes sincères : choisir quel maître ils souhaitent suivre, dans quelle réalité spirituelle ils veulent s'inscrire. Le commentaire théologique de cette péricope souligne donc que le passage du Judaïsme au Christianisme ne relève pas d'une évolution progressive ou d'une amélioration incrémentale, mais d'une rupture et d'une conversion authentique. La vie nouvelle en Christ est incompatible avec les vieilles structures religieuses. Il ne s'agit pas de condamner le Judaïsme en tant que tel, mais de reconnaître que la révélation apportée par Jésus inaugure une ère nouvelle, une alliance nouvelle, qui demande une réceptivité et une disponibilité totales. L'article renvoie également à plusieurs ressources complémentaires : l'étude sur la parabole PAR003 consacrée au drap neuf et aux outres neuves, l'annexe ANN071 sur la ville de Capernaüm, les annexes ANN021 et ANN022 sur les appels et le choix des disciples, ainsi que l'annexe ANN038 sur le ministère du Messie Jésus. Ces ressources permettent d'approfondir le contexte géographique, historique et théologique dans lequel s'inscrivent ces paraboles fondamentales pour comprendre la transition entre les deux Alliances.
Jésus et ses disciples traversent un champ de blé un jour de sabbat (5 avril 31, en Galilée). Les Pharisiens les accusent de violer la loi sabbatique. Jésus leur répond en citant l'exemple de David et affirme son autorité absolue : le Fils de l'homme est Seigneur du sabbat. Il dénonce les dérives de l'interprétation pharisaïque, opposée à l'esprit originel de la loi mosaïque, et revendique le droit de rétablir le véritable sabbat.
1 Samuel 21.1-6 (Louis Segond S21) :
David se leva et partit, et Jonathan rentra en ville.David se rendit à Nob vers le prêtre Achimélec. Celui-ci courut effrayé à sa rencontre et lui demanda: «Pourquoi es-tu seul et n'y a-t-il personne avec toi?»David répondit au prêtre Achimélec: «Le roi m'a donné un ordre et m'a dit: ‘Que personne ne sache rien de l'affaire pour laquelle je t'envoie ni de l'ordre que je t'ai donné.’ J'ai fixé un rendez-vous à mes hommes.Maintenant qu'as-tu sous la main? Donne-moi cinq pains ou ce que tu trouveras.»Le prêtre répondit à David: «Je n'ai pas de pain ordinaire sous la main, mais je peux te donner du pain consacré, à condition que tes hommes n'aient pas eu de relations avec des femmes récemment!»David répondit au prêtre: «Nous n'avons pas eu de relations avec des femmes, comme toujours quand je pars en campagne. Les affaires de mes hommes sont consacrées, même si une expédition a un caractère profane. Elles le seront d'autant plus aujourd'hui.»
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La péricope 76 (PER076) traite de l'épisode évangélique où Jésus affirme son autorité de maître sur le sabbat, un moment charnière dans les conflits croissants entre le Messie et les autorités religieuses juives de son époque. Cet épisode est rapporté en parallèle par trois évangiles synoptiques : Matthieu (12.1-8), Marc (2.23-28) et Luc (6.1-5), tandis que l'évangile de Jean ne mentionne pas cet événement précis. La scène se déroule en Galilée, vraisemblablement dans la région de Scythopolis, lors d'un voyage de retour depuis Jérusalem après la seconde fête de Pâque. La datation proposée par l'analyse est précise : il s'agit du sabbat du 5 avril 31, soit le second sabbat après la fête de Pâque. Cette précision chronologique s'appuie notamment sur les traductions TOB (Traduction Œcuménique de la Bible) et PVV (Parole Vivante) qui évoquent 'un second sabbat du premier mois' ou 'le second sabbat après la fête de la Pâque'. Le mois d'avril correspond par ailleurs parfaitement au contexte agricole décrit : la moisson du blé n'a pas encore commencé, ce qui est cohérent avec le climat doux de la Galilée favorisant une récolte précoce. L'incident se produit alors que Jésus et ses disciples traversent un champ de blé.
Matthieu 12.1-8 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger.A cette vue, les pharisiens lui dirent: «Regarde, tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le sabbat.»Mais Jésus leur répondit: «N'avez-vous pas lu ce qu'a fait David lorsqu'il a eu faim, lui et ses compagnons?Il est entré dans la maison de Dieu et a mangé les pains consacrés que ni lui ni ses compagnons n'avaient le droit de manger et qui étaient réservés aux prêtres seuls!Ou n'avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de sabbat, les prêtres violent le sabbat dans le temple sans se rendre coupables?Or, je vous le dis, il y a ici plus grand que le temple.Si vous saviez ce que signifie: Je désire la bonté, et non les sacrifices, vous n'auriez pas condamné des innocents.En effet, le Fils de l'homme est le Seigneur du sabbat.»
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II
Les Pharisiens les interpellent au sujet du sabbat, reprochant aux disciples de cueillir des épis. Or, la loi de Moïse telle qu'elle est exprimée en Deutéronome 23.25 autorise explicitement de manger des grains de blé appartenant au champ du voisin. C'est donc l'interprétation pharisaïque de la loi, et non la loi elle-même, qui est en cause. Les Pharisiens ont ajouté à la loi mosaïque des prescriptions supplémentaires qui ont progressivement transformé le sabbat en un fardeau complexe, éloigné de l'esprit originel de la loi divine. Jésus répond aux Pharisiens en leur rappelant l'exemple de David et de ses compagnons qui mangèrent les pains de proposition réservés aux prêtres lorsqu'ils avaient faim (1 Samuel 21.1-6), montrant ainsi que la nécessité humaine peut primer sur les prescriptions rituelles. Cette réponse met les Pharisiens face à leurs propres contradictions et démontre leur manque de compréhension de l'esprit profond de la loi. L'enjeu théologique est fondamental : Jésus ne s'oppose pas aux principes du judaïsme dans son essence originelle, mais dénonce fermement les dérives accumulées par les interprétations pharisaïques au fil des siècles.
Deutéronome 23.25 (Louis Segond S21) :
»Si tu entres dans la vigne de ton prochain, tu pourras à volonté manger des raisins et t'en rassasier, mais tu n'en mettras pas dans ton panier.
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III
Le judaïsme de l'époque, alourdi par un ensemble de prescriptions complexes et souvent arbitraires, s'est éloigné de sa forme originelle. Cette confrontation révèle également une dimension christologique majeure : en se déclarant 'maître du sabbat', le Fils de l'homme revendique une autorité divine, puisque le sabbat est une institution établie par Dieu lui-même lors de la création. Les Pharisiens, qui ne reconnaissent pas en Jésus le Messie annoncé par les prophètes, ne peuvent pas comprendre cette position d'autorité absolue face aux injonctions de la loi. Leur opposition n'est pas uniquement théologique : contrariés par la notoriété grandissante de ce nouveau prédicateur auprès du peuple, ils cherchent le moindre prétexte pour le discréditer. Le message de Jésus, bien que simple dans son fond, est profondément clivant dans ses implications : le peuple le comprend et l'accepte, mais les dirigeants religieux, mis face à leurs contradictions, s'y opposent résolument. L'analyse souligne que cette révolution religieuse et sociale que représente l'enseignement de Jésus ne peut que conduire inexorablement à sa mort. La conclusion théologique des trois évangélistes est unanime : le Fils de l'homme est le Seigneur du sabbat, ce qui signifie qu'il possède l'autorité souveraine pour rétablir le véritable sens et la véritable pratique du sabbat, au-delà des ajouts humains qui en ont dénaturé l'essence.
La péricope 77 relate la guérison d'un homme à la main paralysée dans la synagogue de Capernaüm, un jour de Sabbat, en l'an 31. Rapporté par Matthieu, Marc et Luc, cet épisode révèle la tension croissante entre Jésus et les Pharisiens. Ces derniers, cherchant à l'accuser, refusent de voir les miracles accomplis. L'année 31 s'achève sur une rupture entre Jésus et les autorités religieuses juives.
Luc 6.6-10 (Louis Segond S21) :
Un autre jour de sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner. Là se trouvait un homme dont la main droite était paralysée.Les spécialistes de la loi et les pharisiens observaient Jésus pour voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat, afin d'avoir un motif pour l'accuser.Mais Jésus connaissait leurs pensées et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi et tiens-toi là au milieu.» Il se leva et se tint debout.Jésus leur dit: «Je vous demande s'il est permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer.»Alors il promena son regard sur eux tous et dit à l'homme: «Tends ta main.» Il le fit et sa main fut guérie, [elle fut saine comme l'autre].
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La péricope 77 (PER077) traite de l'épisode évangélique de la guérison d'un homme à la main paralysée, tel que rapporté en parallèle par les trois évangiles synoptiques : Matthieu (12.9-13), Marc (3.1-5) et Luc (6.6-10). L'évangile de Jean ne mentionne pas cet épisode. Cet événement s'inscrit dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus, et se situe chronologiquement en l'an 31 de notre ère, après la Pâque du 24 mars et le sabbat du 5 avril 31. Le cadre géographique de cet épisode est la synagogue de Capernaüm, en Galilée. Bien que Matthieu, Marc et Luc ne précisent pas explicitement le lieu, le contexte général de leur récit rend évidente cette localisation. La scène se déroule un jour de Sabbat, ce qui confère à cet épisode une dimension théologique et polémique particulière. Cet épisode illustre une fois de plus la pratique régulière du Messie Jésus de guérir les malades le jour du Sabbat, pratique qu'il considère en parfaite conformité avec la loi de Moïse. Contrairement aux épisodes où les fidèles venaient chercher une guérison par leur propre démarche, c'est ici Jésus lui-même qui prend l'initiative d'inviter l'homme à la main paralysée à s'approcher, soulignant ainsi la dimension volontaire et consciente de son acte.
Luc 6.6-10 (Louis Segond S21) :
Un autre jour de sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner. Là se trouvait un homme dont la main droite était paralysée.Les spécialistes de la loi et les pharisiens observaient Jésus pour voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat, afin d'avoir un motif pour l'accuser.Mais Jésus connaissait leurs pensées et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi et tiens-toi là au milieu.» Il se leva et se tint debout.Jésus leur dit: «Je vous demande s'il est permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer.»Alors il promena son regard sur eux tous et dit à l'homme: «Tends ta main.» Il le fit et sa main fut guérie, [elle fut saine comme l'autre].
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II
L'article met en lumière la tension croissante entre Jésus et les autorités religieuses juives, principalement les Pharisiens. Ces derniers, présents dans la synagogue, ne viennent pas assister à l'enseignement ou à la guérison avec un esprit ouvert, mais cherchent délibérément des preuves pour accabler Jésus. Leur position s'ancre de plus en plus dans une opposition frontale au Messie, qu'ils perçoivent comme une menace pour leur système d'interprétation de la Loi et, par extension, pour l'ordre social, culturel et économique qu'ils ont établi et dont ils bénéficient. L'auteur souligne une contradiction fondamentale dans l'attitude des Pharisiens : bien qu'ils défendent avec rigidité le respect strict du Sabbat, Matthieu révèle qu'ils n'hésitent pas eux-mêmes à enfreindre leurs propres règles lorsque leurs besoins personnels l'exigent. Cette hypocrisie contraste avec la cohérence de l'action du Messie Jésus, qui agit selon une logique de compassion et de miséricorde, fidèle à l'esprit profond de la Loi plutôt qu'à sa lettre. L'analyse théologique proposée met en évidence que les Pharisiens sont aveuglés par leur haine envers Jésus, au point de ne pas percevoir les miracles qui s'accomplissent sous leurs yeux. Leur opposition n'est pas motivée par une recherche sincère de la vérité, mais par la défense de leur système religieux, socialement et économiquement prospère. Jésus représente pour eux une remise en cause fondamentale de leur autorité et de leurs privilèges.
Marc 3.1-5 (Louis Segond S21) :
Jésus entra de nouveau dans la synagogue. Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée.Ils observaient Jésus pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat: c'était afin de pouvoir l'accuser.Jésus dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi, là au milieu.»Puis il leur dit: «Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer?» Mais ils gardèrent le silence.Alors il promena sur eux un regard de colère et, peiné de l'endurcissement de leur cœur, il dit à l'homme: «Tends ta main.» Il la tendit, et sa main fut guérie.
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III
L'article souligne également la dynamique populaire : tandis que les autorités religieuses s'opposent à Jésus avec une hostilité croissante, le peuple l'admire et l'acclame. Cette popularité ne fait qu'exacerber la colère et la jalousie des Pharisiens, creusant davantage le fossé entre eux et ce nouveau Maître qui enseigne et agit en homme libre. Du point de vue rédactionnel, l'article précise que la narration suit principalement l'évangile de Marc, tout en notant que l'ordre chronologique n'est pas nécessairement respecté par cet évangéliste, qui pourrait avoir regroupé plusieurs faits liés au thème du Sabbat. Cela invite le lecteur à une lecture critique et nuancée des synoptiques. En conclusion, la guérison de l'homme à la main paralysée marque un tournant dans le ministère de Jésus en Galilée : l'an 31 s'achève sur une rupture consommée entre le Messie et les autorités religieuses juives. Cet épisode illustre la dynamique fondamentale du conflit entre la Loi vécue dans sa profondeur spirituelle, incarnée par Jésus, et la Loi réduite à un instrument de pouvoir et de contrôle social, défendue par les Pharisiens. Des annexes complémentaires sont proposées sur la ville de Capernaüm, les appels et le choix des disciples, ainsi que sur le ministère du Messie Jésus.
La péricope 78 relate la décision des pharisiens d'assassiner le Messie Jésus, suite à la guérison de l'homme à la main paralysée un jour de sabbat. En l'an 31, à Capernaüm, une fracture nette oppose les autorités religieuses hostiles au peuple admiratif. Des voix dissidentes comme Nicodème et Gamaliel témoignent d'une opposition interne au Sanhédrin. Malgré ce complot, Jésus poursuit son ministère avec détermination.
Matthieu 12.14-15 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens sortirent et tinrent conseil sur les moyens de le faire mourir.Jésus le sut et s'éloigna de là. Une grande foule le suivit. Il guérit tous les malades
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Les pharisiens envisagent d’assassiner le Messie Jésus
I
La péricope 78 (PER078) s'inscrit dans la continuité de l'épisode de la guérison de l'homme à la main paralysée (PER077) et constitue la conclusion que tirent les trois évangélistes synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — de cet événement survenu un jour de sabbat dans la synagogue de Capernaüm, en Galilée. Cet épisode se situe durant la deuxième année du ministère du Messie Jésus, plus précisément après la Pâque du 24 mars et le sabbat du 5 avril de l'an 31. L'article met en lumière une fracture profonde et irréversible qui se dessine désormais au sein de la société juive de l'époque. D'un côté, les autorités religieuses — les pharisiens en premier lieu — qui, confrontées à l'enseignement et aux actes du Messie Jésus, perçoivent en lui une menace directe pour leur autorité, leur statut et la stabilité de l'ordre social et religieux qu'ils incarnent. De l'autre côté, le peuple ordinaire — les petits, les pauvres, ceux qui n'ont pas d'importance aux yeux des puissants — qui admire Jésus, le loue et le suit avec ferveur. La décision prise par les autorités religieuses est radicale : elles envisagent d'assassiner le Messie Jésus. Cette résolution est rapportée explicitement par Matthieu (12.14-15) et Marc (3.6), tandis que Luc (6.11) évoque la fureur et la perplexité des religieux face aux actes de Jésus. Matthieu précise que Jésus a été averti de ces intentions malveillantes, ce qui laisse supposer qu'au sein même du groupe des opposants, une minorité désapprouvait ce projet meurtrier.
Jean 18.14 (Louis Segond S21) :
Or Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs: «Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple.»
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II
L'article établit des connexions significatives avec d'autres passages bibliques pour illustrer cette division interne au sein des autorités juives. Il cite notamment les paroles de Caïphe, souverain sacrificateur, qui affirmait qu'il était préférable qu'un seul homme meure pour le peuple (Jean 18.14), révélant ainsi une logique politique froide et calculatrice. En contraste, le sage Gamaliel, lors des débats du Sanhédrin au sujet des apôtres, exhortait à la prudence en affirmant qu'il ne fallait pas prendre le risque de s'opposer à Dieu (Actes 5.34-39). Deux figures emblématiques illustrent davantage encore cette opposition interne : Nicodème et Joseph d'Arimathée. Nicodème, membre du Sanhédrin, intervient pour rappeler qu'on ne condamne pas un homme sans l'avoir préalablement entendu (Jean 7.45-53), témoignant ainsi d'une conscience juridique et spirituelle que ses collègues semblent avoir mise de côté. Joseph d'Arimathée, lui aussi membre influent du Sanhédrin, sera celui qui demandera le corps de Jésus après la crucifixion pour lui accorder une sépulture digne. Ces deux personnages montrent que même au cœur de l'opposition institutionnelle, la figure du Messie Jésus suscitait un questionnement profond et des conversions authentiques. L'auteur de l'article souligne la raison théologique et narrative pour laquelle les trois synoptiques ont choisi de rapporter le miracle de l'homme à la main sèche guérie un jour de sabbat : ce n'est pas tant le miracle en lui-même qui les intéresse, mais bien la réaction qu'il provoque et le danger mortel qu'il révèle.
Matthieu 12.14-15 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens sortirent et tinrent conseil sur les moyens de le faire mourir.Jésus le sut et s'éloigna de là. Une grande foule le suivit. Il guérit tous les malades
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III
En présentant ce récit, ils souhaitent souligner que dès la deuxième année de son ministère public, le Messie Jésus faisait l'objet d'un complot visant à le supprimer. Un constat important est également mis en avant : il n'y a pas d'indifférence face au Messie Jésus. Chaque personne, chaque groupe social, chaque autorité religieuse est contraint de prendre position. Le clivage est total et sans nuance : soit on est du côté de ceux qui cherchent à le détruire, soit on est du côté de ceux qui le reconnaissent et l'accueillent. Malgré ce contexte hostile et menaçant, le Messie Jésus ne s'arrête pas. Il continue son œuvre avec détermination, poursuivant son ministère d'enseignement, de guérison et d'annonce du Royaume de Dieu. Cette péricope illustre ainsi non seulement l'opposition croissante que rencontre Jésus, mais aussi sa résolution inébranlable à accomplir la mission que le Père lui a confiée, quelles que soient les circonstances.
La péricope 79 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus en Galilée, autour de Capernaüm, en l'an 31. Face à des foules venues de tout Israël, Jésus guérit les malades et annonce le salut, demandant la discrétion. Matthieu relie ces événements à la prophétie d'Ésaïe 42.1-4 et y voit une révélation trinitaire. Sa renommée croissante contraste avec l'opposition grandissante des pharisiens jaloux de son influence sur le peuple.
Marc 3.7-12 (Louis Segond S21) :
Jésus se retira au bord du lac avec ses disciples. Une foule nombreuse le suivit, venue de la Galilée, de la Judée,de Jérusalem, de l'Idumée, de l'autre côté du Jourdain et des environs de Tyr et de Sidon; cette foule vint à lui car elle avait appris tout ce qu'il faisait.Il dit à ses disciples de tenir toujours à sa disposition une petite barque afin de ne pas être écrasé par la foule.En effet, comme il guérissait beaucoup de gens, tous ceux qui avaient des maladies se jetaient sur lui pour le toucher.Les esprits impurs, quand ils le voyaient, se prosternaient devant lui et s'écriaient: «Tu es le Fils de Dieu.»Mais il leur recommandait très sévèrement de ne pas le faire connaître.
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La péricope 79 intitulée 'Nombreuses guérisons en Galilée' s'inscrit dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque, et se déroule dans la région de Capernaüm, au bord de la mer de Galilée, au cours de l'année 31 de notre ère. Cet épisode synoptique est principalement narré par Marc (3.7-12) et confirmé par Matthieu (12.15-21), tandis que Luc et Jean n'y contribuent pas directement dans cette péricope. Le récit décrit une période de grand succès pour le ministère public du Messie Jésus. Entouré de ses disciples, il se trouve sur les rives de la mer de Galilée, attirant des foules considérables venues non seulement de Galilée, mais aussi de toutes les régions d'Israël. La renommée de Jésus a largement dépassé les frontières de la Judée et de la Galilée, ce qui témoigne de l'ampleur extraordinaire de son ministère à ce stade de sa vie publique. Face à l'afflux massif de la foule, Marc rapporte que Jésus demande à ses disciples de maintenir une petite embarcation à sa disposition afin de ne pas être submergé par la multitude. Ce détail illustre à la fois la popularité croissante de Jésus et son organisation pratique dans l'exercice de son ministère. La foule voit en lui un grand libérateur, ce qui contraste fortement avec les conflits stériles et l'opposition délibérée que lui manifestent les autorités religieuses. L'article souligne la lourde responsabilité des chefs religieux de l'époque.
Marc 3.7-12 (Louis Segond S21) :
Jésus se retira au bord du lac avec ses disciples. Une foule nombreuse le suivit, venue de la Galilée, de la Judée,de Jérusalem, de l'Idumée, de l'autre côté du Jourdain et des environs de Tyr et de Sidon; cette foule vint à lui car elle avait appris tout ce qu'il faisait.Il dit à ses disciples de tenir toujours à sa disposition une petite barque afin de ne pas être écrasé par la foule.En effet, comme il guérissait beaucoup de gens, tous ceux qui avaient des maladies se jetaient sur lui pour le toucher.Les esprits impurs, quand ils le voyaient, se prosternaient devant lui et s'écriaient: «Tu es le Fils de Dieu.»Mais il leur recommandait très sévèrement de ne pas le faire connaître.
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II
Témoins directs des guérisons et de l'action de Dieu à travers Jésus, ils s'y opposent délibérément, alors même qu'ils sont censés promouvoir l'œuvre divine. Cette opposition est d'autant plus grave qu'elle est consciente et volontaire, et qu'elle conduit progressivement ces autorités vers des intentions meurtrières, comme le montrait la péricope précédente (PER078). Matthieu, fidèle à sa méthode d'écriture destinée à un public juif, établit un lien explicite avec la prophétie d'Ésaïe 42.1-4. Ce passage prophétique décrit le serviteur du Seigneur qui annonce la bonne nouvelle avec douceur et sans éclat. En citant ce texte, Matthieu montre que Jésus accomplit parfaitement les prophéties messianiques de l'Ancien Testament. Le commentaire relève également la présence de la Trinité dans cette citation : le Père qui parle, le Fils serviteur, et l'Esprit Saint. Cette argumentation trinitaire est pleinement adaptée aux lecteurs juifs de Matthieu, mais Marc, qui s'adresse plutôt à des Grecs et à des Gentils, a omis cette démonstration scripturaire, choisissant une narration plus directe et centrée sur les faits. Jésus, dans cet épisode, accomplit une double mission : il annonce le message du salut et guérit de nombreux malades. Cependant, il leur prescrit la discrétion.
Esaïe 42.1-4 (Louis Segond S21) :
*Voici mon serviteur, celui que je soutiendrai,Il ne criera pas, il ne haussera pas le tonIl ne cassera pas le roseau abîméIl ne faiblira pas et ne se relâchera pas
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III
Cette injonction au silence s'explique par une préoccupation pastorale profonde : Jésus ne veut pas que la foule soit uniquement attirée par la dimension miraculeuse et temporaire des guérisons physiques, au détriment de la grâce éternelle du salut qu'il est venu apporter. Il cherche à orienter les cœurs vers l'essentiel, c'est-à-dire une relation authentique avec Dieu, plutôt que vers la recherche de bénédictions matérielles ou physiques. La célébrité grandissante du Messie Jésus a pour effet secondaire d'amplifier la jalousie et la haine des pharisiens. Ces derniers constatent avec amertume que le peuple, au lieu de se tourner vers eux, représentants légitimes de la Loi de Moïse, est irrésistiblement attiré par ce nouveau maître itinérant. Ce phénomène n'est pas nouveau : le ministère de Jean le Baptiste avait déjà ébranlé leur institution. Mais l'impact du ministère de Jésus prend une dimension sans précédent, que personne n'aurait pu anticiper, et qui va précipiter la confrontation entre Jésus et les autorités religieuses. En synthèse, cette péricope met en lumière plusieurs thèmes théologiques fondamentaux : l'accomplissement des prophéties messianiques, la nature trinitaire de l'œuvre de Dieu, la priorité du salut éternel sur les bénéfices temporels, et le contraste saisissant entre l'accueil populaire réservé à Jésus et le rejet institutionnel dont il est l'objet. Elle s'inscrit dans une dynamique narrative qui conduit progressivement vers l'intensification du conflit avec les autorités religieuses juives.
Jésus choisit douze disciples parmi ses suivants et leur attribue le titre d'apôtres, terme grec signifiant 'envoyé en mission'. Ce choix, effectué après une nuit de prière, correspond au nombre des tribus d'Israël. Les Douze reçoivent autorité pour guérir et proclamer le salut, constituant le fondement de l'Église future. L'article explore l'étymologie du terme, la prière de Jésus, la question de son omniscience et le cas de Judas Iscariote.
Actes des apôtres 5.13 (Louis Segond S21) :
Personne d'autre n'osait se joindre à eux, mais le peuple les tenait en grande estime.
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La péricope 80 (PER080) traite du choix des douze apôtres par Jésus, le Messie, événement majeur dans le développement de son ministère public en Galilée. Cet épisode se situe chronologiquement après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, aux alentours du 5 avril 31, dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque. L'événement se déroule sur une montagne proche de Capharnaüm, en Galilée, avec un plateau en contrebas, selon la chronologie adoptée par Marc qui place cette nomination juste après les nombreuses guérisons opérées en Galilée. L'article s'appuie sur une approche synoptique, confrontant trois récits évangéliques parallèles : Matthieu 9.38 et 10.1-4, Marc 3.13-19, et Luc 6.12-16. L'évangile de Jean ne rapporte pas directement cet épisode. La méthodologie adoptée suit principalement la chronologie de Marc pour ordonner les événements. Un point central de cet article est l'étymologie et la signification du terme 'apôtre'. Issu du grec ancien ἀπόστολος (apóstolos), il désigne un 'envoyé chargé d'une mission'. Dans la Septante, version grecque de l'Ancien Testament, ce terme traduit l'hébreu shaliah, signifiant 'envoyé plénipotentiaire'.
Luc 6.12-16 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Jésus se retira sur la montagne pour prier; il passa toute la nuit à prier Dieu.Quand le jour fut levé, il appela ses disciples et il en choisit parmi eux douze auxquels il donna le nom d'apôtres:Simon, qu'il appela aussi Pierre; André, son frère; Jacques; Jean; Philippe; Barthélémy;Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Simon, appelé le zélote;Jude, fils de Jacques; et Judas l'Iscariot, celui qui devint un traître.
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II
Le mot grec est composé de ἀπό (indiquant l'envoi, la mission) et de στέλλω (signifiant disposer, envoyer). Ces douze hommes deviennent ainsi des ambassadeurs du Royaume de Dieu, investis d'une autorité déléguée par Jésus lui-même, notamment le pouvoir de guérir les malades et de proclamer le message du salut. Le nombre douze n'est pas anodin : il correspond au nombre des tribus d'Israël, soulignant la dimension symbolique et eschatologique de cette institution. Ces apôtres sont choisis parmi un cercle plus large de disciples, et l'article renvoie à des annexes spécifiques (ANN021 et ANN022) pour expliquer les distinctions entre le premier appel des disciples en Judée, leur appel sur les rives de la mer de Galilée, et cette nomination officielle au titre d'apôtres. L'article insiste particulièrement sur la prière nocturne de Jésus avant ce choix, rapportée par Luc. Malgré sa nature divine, Jésus agissait toujours en harmonie avec le Père, illustrant ainsi l'unité de la Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit). Cette prière soulève plusieurs interrogations théologiques : Jésus priait-il pour discerner la prochaine étape de son œuvre ? Pour connaître l'identité des hommes à choisir ? Pour implorer le soutien divin sur leur ministère futur ?
Marc 3.13-19 (Louis Segond S21) :
Il monta ensuite sur la montagne; il appela ceux qu'il voulait, et ils vinrent vers lui.Il en établit douze [auxquels il donna le nom d'apôtres,] pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcheravec le pouvoir [de guérir les maladies et] de chasser les démons.[Voici les douze qu'il établit:] Simon, qu'il appela Pierre;Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie «fils du tonnerre»;André; Philippe; Barthélémy; Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Thaddée; Simon le Cananite;et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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III
L'auteur propose que Jésus priait pour obtenir la confirmation divine de la liste des apôtres et pour qu'ils reçoivent les capacités nécessaires à leur mission après sa mort. La question de l'omniscience de Jésus est également soulevée, notamment en lien avec le cas de Judas Iscariote : Jésus savait-il que Judas le trahirait ? Était-il conscient de ses malversations financières ? L'article renvoie à l'annexe ANN032 consacrée à Judas Iscariote pour approfondir ces questions, sans entrer dans les détails ici. L'aspect organisationnel et structurel de cette nomination est également mis en valeur : la constitution du groupe des Douze représente une structuration de l'œuvre missionnaire, permettant de répondre aux nombreux besoins de la foule et de préparer la continuité du mouvement après la crucifixion. Ces apôtres recevront une formation spécifique auprès du Maître et constitueront un groupe reconnu et respecté par l'Église primitive, comme en témoigne le livre des Actes (Actes 5.13). Après la résurrection et la Pentecôte, ils seront considérés comme les piliers de l'Église, et leurs témoignages rédigés seront naturellement acceptés en raison de leur notoriété et de leur autorité apostolique. En résumé, cet article propose une étude rigoureuse et méthodique du choix des Douze, articulant exégèse synoptique, analyse lexicale, réflexion théologique sur la nature de Jésus et considérations ecclésiologiques, tout en renvoyant le lecteur à des ressources complémentaires pour approfondir les questions connexes.
L'article analyse la mission des douze apôtres selon Matthieu, Marc et Luc, soulignant la priorité des Juifs dans le plan du salut et les directives données par Jésus pour proclamer le royaume de Dieu.
Genèse 12.3 (Louis Segond S21) :
Je bénirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui te maudiront, et *toutes les familles de la terre seront bénies en toi.»
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L'article offre une analyse du passage biblique de la mission des douze apôtres, telle qu'elle est relatée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Il explore comment ces trois évangélistes décrivent la mission confiée aux apôtres par Jésus, insistant sur la priorité des brebis perdues d'Israël. Matthieu est particulièrement cité pour son récit méticuleux, mettant en avant la primauté du peuple juif dans le plan de salut de Dieu.
Matthieu 15.24 (Louis Segond S21) :
Il répondit: «Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la communauté d'Israël.»
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II
Cette mission implique de proclamer le royaume de Dieu, d'encourager la repentance, et de n'emporter ni bâton ni sandales, une directive analysée à travers les différences entre Matthieu, Marc et Luc. La mission des apôtres consiste à annoncer, sans imposer le message du salut, ne se tournant que vers ceux qui acceptent leurs paroles. L'article met en lumière une autorité déléguée par Jésus aux apôtres, visant à amplifier son message initialement destiné aux Juifs, puis à l'humanité tout entière.
L'article "PER082 - Proclamation de l’Evangile" explore les instructions prophétiques de Jésus à ses disciples, leur annonçant des persécutions futures. Basé sur Matthieu 10.16-23, il met en lumière le rôle du Saint Esprit. Située en Galilée, cette formation prépare les apôtres pour les défis à venir.
Matthieu 10.16-23 (Louis Segond S21) :
»Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents et purs comme les colombes.Méfiez-vous des hommes, car ils vous livreront aux tribunaux et vous fouetteront dans leurs synagogues.A cause de moi vous serez conduits devant des gouverneurs et devant des rois pour leur apporter votre témoignage, à eux et aux non-Juifs.Mais, quand on vous fera arrêter, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné au moment même.En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.»Le frère livrera son frère à la mort et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas fini de parcourir les villes d'Israël avant que le Fils de l'homme ne vienne.
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L'article intitulé "PER082 - Proclamation de l’Evangile" s'inscrit dans une série d'études bibliques centrées sur la période de la Pâque. Il présente les enseignements de Jésus à ses disciples concernant les défis qu'ils rencontreront lorsqu'ils proclameront l'Évangile. Le passage principal vient de l'Évangile de Matthieu 10.16-23, où Jésus prévient ses apôtres des persécutions futures. L'article souligne la perspective prophétique de ces instructions, données deux ans avant la Pentecôte, et met en avant le rôle du Saint Esprit comme soutien des disciples.
Matthieu 10.16-23 (Louis Segond S21) :
»Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents et purs comme les colombes.Méfiez-vous des hommes, car ils vous livreront aux tribunaux et vous fouetteront dans leurs synagogues.A cause de moi vous serez conduits devant des gouverneurs et devant des rois pour leur apporter votre témoignage, à eux et aux non-Juifs.Mais, quand on vous fera arrêter, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné au moment même.En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.»Le frère livrera son frère à la mort et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas fini de parcourir les villes d'Israël avant que le Fils de l'homme ne vienne.
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II
À ce moment de l'histoire, Jésus se trouve en Galilée, une région relativement accueillante par rapport à Jérusalem. Les apôtres, bien que confrontés à des difficultés, reçoivent l'assurance que le Saint Esprit sera avec eux pour les guider. En outre, l'article fournit des références aux annexes qui détaillent des aspects clés comme le choix des disciples et les objets symboliques tels que le bâton et les sandales des apôtres. Le contexte géographique place la scène sur une montagne près de Capernaüm, illustrant l'impact de l'environnement sur la transmission de l'Évangile.
III
L'analyse propose que cette formation précoce de Jésus vise à préparer les disciples pour les épreuves à venir, renforçant ainsi leur résilience et leur foi. Les annexes recommandées enrichissent cette étude, en offrant des détails supplémentaires sur les Evangiles et les profils des disciples.
Jésus avertit ses disciples des persécutions à venir, révélant la nature spirituelle et difficile de leur mission. Cet enseignement, fondé sur l'Évangile de Matthieu, vise à préparer les apôtres pour les défis spirituels et physiques du ministère.
Matthieu 10.24-42 (Louis Segond S21) :
»Le disciple n'est pas supérieur au maître, ni le serviteur supérieur à son seigneur.Il suffit au disciple d'être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, ils appelleront d'autant plus volontiers ainsi les gens de sa maison!N'ayez donc pas peur d'eux, car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l'oreille, proclamez-le sur les toits.Ne redoutez pas ceux qui tuent le corps mais qui ne peuvent pas tuer l'âme. Redoutez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps en enfer.Ne vend-on pas deux moineaux pour une petite pièce? Cependant, pas un ne tombe par terre sans l'accord de votre Père.Même vos cheveux sont tous comptés.N'ayez donc pas peur: vous valez plus que beaucoup de moineaux.»C'est pourquoi, toute personne qui se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour elle devant mon Père céleste;mais celui qui me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père céleste.»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.»Si quelqu'un vous accueille, c'est moi qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé.Celui qui accueille un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui accueille un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste.Et si quelqu'un donne à boire ne serait-ce qu'un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense.»
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Cet article aborde les avertissements de Jésus sur les persécutions imminentes que ses disciples, les apôtres, devront affronter. Se basant principalement sur les Écritures du Nouveau Testament, notamment l'Évangile de Matthieu, l'article soulève une perspective théologique autour de l'idée d'un combat spirituel. Jésus met en garde ses disciples, non seulement sur les défis physiques et émotionnels qu'ils devront surmonter, mais aussi sur les aspects spirituels de leur mission.
Matthieu 10.24-42 (Louis Segond S21) :
»Le disciple n'est pas supérieur au maître, ni le serviteur supérieur à son seigneur.Il suffit au disciple d'être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, ils appelleront d'autant plus volontiers ainsi les gens de sa maison!N'ayez donc pas peur d'eux, car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l'oreille, proclamez-le sur les toits.Ne redoutez pas ceux qui tuent le corps mais qui ne peuvent pas tuer l'âme. Redoutez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps en enfer.Ne vend-on pas deux moineaux pour une petite pièce? Cependant, pas un ne tombe par terre sans l'accord de votre Père.Même vos cheveux sont tous comptés.N'ayez donc pas peur: vous valez plus que beaucoup de moineaux.»C'est pourquoi, toute personne qui se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour elle devant mon Père céleste;mais celui qui me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père céleste.»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.»Si quelqu'un vous accueille, c'est moi qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé.Celui qui accueille un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui accueille un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste.Et si quelqu'un donne à boire ne serait-ce qu'un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense.»
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II
En guise de formation, Jésus insiste sur l'importance de la prière et de la dévotion totale à leur mission divine. L'article relie ce message à une perspective historique en situant l'événement après la fête de Pâque et à un moment précis dans le ministère de Jésus, sur une colline près de Capernaüm, Galilée. La discussion amène également à noter comment Judas Iscariote, malgré sa trahison ultérieure, faisait partie de ceux à qui ces avertissements étaient adressés.
III
L'auteur conclue que ces instructions, bien que potentiellement décourageantes, étaient essentielles pour préparer les apôtres à la réalité de leur engagement spirituel contre les forces du mal.
L'article traite du rassemblement des disciples et de la foule en Galilée, où Jésus prononce son sermon sur la montagne après avoir choisi les douze apôtres. La foule est principalement attirée par les guérisons miraculeuses, mais ce moment est aussi essentiel pour l'enseignement du message de Jésus. Luc et Matthieu offrent deux perspectives complémentaires de cet événement.
Luc 6.17-19 (Louis Segond S21) :
Il descendit avec eux et s'arrêta sur un plateau où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de personnes de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon.Ils étaient venus pour l'entendre et pour être guéris de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris,et toute la foule cherchait à le toucher parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.
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L'article se concentre sur un événement biblique important, le rassemblement des disciples et de la foule au pied d'une montagne proche de Capernaüm en Galilée. Cet épisode se situe après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem le 5 avril 31. Jésus y choisit les douze apôtres après une nuit de prière solitaire sur la montagne.
Luc 6.17-19 (Louis Segond S21) :
Il descendit avec eux et s'arrêta sur un plateau où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de personnes de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon.Ils étaient venus pour l'entendre et pour être guéris de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris,et toute la foule cherchait à le toucher parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.
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II
S'ensuit un important rassemblement où se mêlent disciples et foule, attirés par la figure de Jésus. Luc décrit le lieu précis de cet événement, soulignant l'importance de la topographie pour faire résonner la voix de Jésus durant son célèbre sermon sur la montagne. Pourtant, la principale motivation de la foule semble être la guérison miraculeuse, chaque individu cherchant à toucher Jésus pour être soigné.
Matthieu 5.1-2 (Louis Segond S21) :
A la vue de ces foules, Jésus monta sur la montagne. Il s'assit et ses disciples s'approchèrent de lui.Puis il prit la parole pour les enseigner; il dit:
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III
Ce moment est raconté selon deux perspectives : Matthieu et Luc. Matthieu semble avoir regroupé plusieurs enseignements de Jésus à cette occasion, laissant penser que le sermon pourrait être une compilation de discours réalisés à différents moments. Cet épisode met donc en lumière les multiples facettes des récits évangéliques et comment ceux-ci convergent pour transmettre un message spirituel puissant.
L'article analyse le Sermon sur la Montagne, soulignant les différences entre les versions de Matthieu et Luc. Il explique comment ces enseignements de Jésus, adressés principalement aux disciples, ont été souvent répétés et compilés. Un accent particulier est mis sur les Béatitudes et leur portée spirituelle.
Luc 6.20-26 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leva les yeux sur ses disciples et dit: «Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!Heureux vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés! Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous rirez!Heureux serez-vous lorsque les hommes vous détesteront, lorsqu'ils vous chasseront, vous insulteront et vous rejetteront comme des êtres infâmes à cause du Fils de l'homme!Réjouissez-vous, ce jour-là, et sautez de joie, parce que votre récompense sera grande dans le ciel. En effet, c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prophètes.»Mais malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation!Malheur à vous qui êtes comblés [maintenant], car vous aurez faim! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes!Malheur lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prétendus prophètes!
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Cet article aborde le Sermon sur la Montagne, en particulier les Béatitudes, un enseignement essentiel de Jésus relaté principalement dans les Évangiles selon Matthieu et Luc. Le texte débute par une introduction mentionnant la localisation géographique de cet événement près de Capernaüm, en Galilée, après la fête de Pâque en 31 apr. J.-C. Le récit juxtapose les versions de Matthieu et Luc, soulignant les différences significatives entre les deux.
Luc 6.20-26 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leva les yeux sur ses disciples et dit: «Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!Heureux vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés! Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous rirez!Heureux serez-vous lorsque les hommes vous détesteront, lorsqu'ils vous chasseront, vous insulteront et vous rejetteront comme des êtres infâmes à cause du Fils de l'homme!Réjouissez-vous, ce jour-là, et sautez de joie, parce que votre récompense sera grande dans le ciel. En effet, c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prophètes.»Mais malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation!Malheur à vous qui êtes comblés [maintenant], car vous aurez faim! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes!Malheur lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prétendus prophètes!
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II
Matthieu est connu pour sa version longue utilisant fréquemment le terme « Heureux » et ne mentionnant aucun « Malheur ». Luc, en revanche, présente un discours plus concis, contenant moins de « Heureux » mais introduisant plusieurs « Malheur ». L'article explore comment ces enseignements ont pu être une compilation de plusieurs discours donnés par Jésus à divers moments, plutôt qu'un événement unique. L'accent est mis sur le fait que le message s'adresse plus particulièrement aux disciples, bien qu'une foule plus large ait également entendu ces paroles.
Matthieu 5.2-12 (Louis Segond S21) :
Puis il prit la parole pour les enseigner; il dit:«Heureux ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle, car le royaume des cieux leur appartient!Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés!Heureux ceux qui sont doux, car ils hériteront la terre!Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés!Heureux ceux qui font preuve de bonté, car on aura de la bonté pour eux!Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu!Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu!Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux leur appartient!Heureux serez-vous lorsqu'on vous insultera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal à cause de moi.Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande au ciel. En effet, c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.
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III
Les qualités de mémorisation contemporaines étant inférieures à celles de l'époque, il est postulé que ces enseignements ont été souvent répétés. L'article indique aussi qu'une analyse approfondie des Béatitudes est disponible dans une annexe, ANN097. Au-delà des textes bibliques, l'analyse historique et littéraire vise à faciliter la compréhension de ces enseignements, soulignant le bonheur qui provient des promesses de récompenses futures évoquées par Jésus.
Cet article se concentre sur les malédictions que Jésus prononce dans le sermon sur la montagne selon l'Évangile de Luc. En dénonçant les attachements matériels et la recherche de l'approbation humaine, ces avertissements soulignent les valeurs essentielles à suivre pour être un véritable disciple.
Matthieu 23.13-31 (Louis Segond S21) :
»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes l'accès au royaume des cieux; vous n'y entrez pas vous-mêmes et vous ne laissez pas entrer ceux qui le voudraient.»[Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous dépouillez les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement.]»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un converti et, quand il l'est devenu, vous en faites un fils de l'enfer deux fois pire que vous.»Malheur à vous, conducteurs aveugles! Vous dites: ‘Si quelqu'un jure par le temple, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'or du temple, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'or ou le temple qui consacre l'or?Vous dites encore: ‘Si quelqu'un jure par l'autel, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'offrande qui est sur l'autel, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'offrande ou l'autel qui consacre l'offrande?Celui qui jure par l'autel jure par l'autel et par tout ce qui est dessus,celui qui jure par le temple jure par le temple et par celui qui l'habite,et celui qui jure par le ciel jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous versez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin et que vous laissez ce qu'il y a de plus important dans la loi: la justice, la bonté et la fidélité. C'est cela qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.Conducteurs aveugles! Vous filtrez vos boissons pour éliminer le moucheron, mais vous avalez le chameau.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez l'extérieur de la coupe et du plat, alors qu'à l'intérieur ils sont pleins du produit de vos vols et de vos excès.Pharisien aveugle! Nettoie d'abord l'intérieur de la coupe et du plat, afin que l'extérieur aussi devienne pur.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des tombeaux blanchis qui paraissent beaux de l'extérieur et qui, à l'intérieur, sont pleins d'ossements de morts et de toutes sortes d'impuretés.Vous de même, de l'extérieur, vous paraissez justes aux hommes, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'hypocrisie et d'injustice.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous construisez les tombeaux des prophètes et que vous décorez les tombes des justes,et vous dites: ‘Si nous avions vécu à l'époque de nos ancêtres, nous ne nous serions pas joints à eux pour verser le sang des prophètes.’Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les descendants de ceux qui ont tué les prophètes.
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Le sermon sur la montagne (2), les malédictions notées par Luc
I
L'article traite du sermon sur la montagne, en se concentrant sur les malédictions notées par Luc dans son Évangile. Ce passage, souvent mis en parallèle avec les Béatitudes, souligne les quatre types de malédictions adressées par Jésus : aux riches trop attachés à leurs possessions, à ceux qui se préoccupent uniquement de leurs plaisirs, à ceux qui négligent les pauvres et enfin à ceux qui cherchent l'approbation humaine. L'analyse fait ressortir que les cibles de ces avertissements représentent des comportements en contradiction avec les valeurs prônées par Jésus pour ses disciples.
Matthieu 23.13-31 (Louis Segond S21) :
»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes l'accès au royaume des cieux; vous n'y entrez pas vous-mêmes et vous ne laissez pas entrer ceux qui le voudraient.»[Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous dépouillez les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement.]»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un converti et, quand il l'est devenu, vous en faites un fils de l'enfer deux fois pire que vous.»Malheur à vous, conducteurs aveugles! Vous dites: ‘Si quelqu'un jure par le temple, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'or du temple, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'or ou le temple qui consacre l'or?Vous dites encore: ‘Si quelqu'un jure par l'autel, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'offrande qui est sur l'autel, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'offrande ou l'autel qui consacre l'offrande?Celui qui jure par l'autel jure par l'autel et par tout ce qui est dessus,celui qui jure par le temple jure par le temple et par celui qui l'habite,et celui qui jure par le ciel jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous versez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin et que vous laissez ce qu'il y a de plus important dans la loi: la justice, la bonté et la fidélité. C'est cela qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.Conducteurs aveugles! Vous filtrez vos boissons pour éliminer le moucheron, mais vous avalez le chameau.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez l'extérieur de la coupe et du plat, alors qu'à l'intérieur ils sont pleins du produit de vos vols et de vos excès.Pharisien aveugle! Nettoie d'abord l'intérieur de la coupe et du plat, afin que l'extérieur aussi devienne pur.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des tombeaux blanchis qui paraissent beaux de l'extérieur et qui, à l'intérieur, sont pleins d'ossements de morts et de toutes sortes d'impuretés.Vous de même, de l'extérieur, vous paraissez justes aux hommes, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'hypocrisie et d'injustice.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous construisez les tombeaux des prophètes et que vous décorez les tombes des justes,et vous dites: ‘Si nous avions vécu à l'époque de nos ancêtres, nous ne nous serions pas joints à eux pour verser le sang des prophètes.’Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les descendants de ceux qui ont tué les prophètes.
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II
Matthieu, autre évangéliste, rapporte également des malédictions mais à un autre moment et concernant principalement les dirigeants religieux de l'époque et leur manque de repentance. Luc utilise ces malédictions pour amener une réflexion sur la vraie nature de la vie chrétienne, qui va au-delà des plaisirs éphémères. De plus, le contexte géographique et historique, évoquant des lieux comme Capernaüm et des périodes spécifiques, est mis en lumière pour enricher l'analyse théologique.
L'article examine le 'sel de la terre' dans le sermon sur la montagne de Jésus, analysé dans Matthieu 5:13, avec des liens aux évangiles de Marc et Luc. Jésus utilise cette métaphore pour illustrer le rôle des disciples comme vecteurs de sagesse et de protection contre la corruption, mettant en garde envers la perte de leur influence spirituelle.
Luc 14.34-35 (Louis Segond S21) :
»Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»
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Cet article se concentre sur une partie spécifique du sermon sur la montagne, prononcé par Jésus, souvent connu comme le 'sel de la terre'. Le texte principal analysé est Matthieu 5:13, avec des références croisées à Marc 9:50 et Luc 14:34-35. La métaphore du sel est utilisée par Jésus pour décrire les disciples comme des agents de préservation et d'amélioration morale et spirituelle dans le monde.
Marc 9.50 (Louis Segond S21) :
Le sel est une bonne chose, mais s'il perd sa saveur, avec quoi la lui rendrez-vous? Ayez du sel en vous-mêmes et soyez en paix les uns avec les autres.»
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II
Cette métaphore souligne leur rôle dans l'apport de sagesse, de justice et d'amour divin tout en prévenant la corruption. Jésus avertit cependant que les disciples peuvent perdre leur 'saveur', c’est-à-dire leur efficacité spirituelle s'ils ne vivent pas selon ses enseignements. Le texte examine également la pertinence chimique de cette métaphore, concluant que, naturellement, le sel ne perd pas sa saveur, sauf par transformation chimique.
Luc 14.34-35 (Louis Segond S21) :
»Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»
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III
Ceci renforce l'enseignement spirituel que les disciples doivent rester fidèles pour conserver leur impact dans le monde.
Cet article explore comment, dans le sermon sur la montagne, l'image de la "lumière du monde" enseigne aux disciples à vivre leur foi de manière visible, illustrée à travers Matthieu 5.14-16, Marc 4.21-22, et Luc 8.16/11.33-35. Ces allégories encouragent à être un exemple d'intégrité, reflétant la lumière de Dieu pour inspirer d'autres à le célébrer.
Luc 11.33-35 (Louis Segond S21) :
»Personne n'allume une lampe pour la mettre dans un endroit caché ou sous un seau, mais on la met sur son support, afin que ceux qui entrent voient la lumière.Ton œil est la lampe de ton corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé; mais lorsque ton œil est en mauvais état, ton corps aussi est dans les ténèbres.Veille donc à ce que la lumière qui est en toi ne soit pas ténèbres.
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Le sermon sur la montagne (4), la lumière du Monde
I
L'article "PER088 - Le sermon sur la montagne (4), la lumière du Monde" explore l'un des enseignements les plus symboliques de Jésus, le sermon sur la montagne, avec une attention particulière à la métaphore de la "lumière du monde". Le texte s'articule autour de trois passages : Matthieu 5.14-16, Marc 4.21-22 et Luc 8.16/11.33-35, tous illustrant comment les disciples de Jésus sont appelés à être des exemples d'intégrité et de foi dans le monde. Jésus souligne cela à travers des allégories, comparant ses disciples à une ville visible sur une montagne et à une lampe sur son support.
Luc 11.33-35 (Louis Segond S21) :
»Personne n'allume une lampe pour la mettre dans un endroit caché ou sous un seau, mais on la met sur son support, afin que ceux qui entrent voient la lumière.Ton œil est la lampe de ton corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé; mais lorsque ton œil est en mauvais état, ton corps aussi est dans les ténèbres.Veille donc à ce que la lumière qui est en toi ne soit pas ténèbres.
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II
Cette image de la lumière se répète dans les Évangiles pour encourager le témoignage actif et visible des disciples dans leurs communautés, non pour leur gloire personnelle, mais pour conduire d'autres à célébrer la gloire de Dieu. En ajoutant les commentaires bibliques de divers passages, l'article montre comment ces enseignements ont été adaptés pour répondre aux besoins spécifiques des différents publics des Évangiles. Il met en lumière les nuances entre les versions de Matthieu et Luc, soulignant ainsi l'importance de l'audience à qui s'adresse chaque Évangile.
Matthieu 5.14-16 (Louis Segond S21) :
Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut pas être cachée,et on n'allume pas non plus une lampe pour la mettre sous un seau, mais on la met sur son support et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.Que, de la même manière, votre lumière brille devant les hommes afin qu'ils voient votre belle manière d'agir et qu'ainsi ils célèbrent la gloire de votre Père céleste.
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III
L'emplacement du sermon – à proximité de Capernaüm, en Galilée – et son contexte temporel – après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem en 31 apr. J.-C. – contribuent à enraciner cet événement dans un cadre historique précis, renvoyant ainsi à la réalité tangible de l'œuvre de Jésus. L'article offre une étude lumineuse sur la façon dont le thème de la lumière transcende les évangiles et sert à renforcer la mémoire des nombreux enseignements de Jésus, tout en mettant en avant la responsabilité des disciples de manifester visiblement la foi chrétienne.
Cinquième volet du Sermon sur la montagne, cet article analyse la relation de Jésus avec la loi mosaïque à partir de Matthieu 5.17-20. Jésus affirme ne pas être venu abolir la loi mais l'accomplir pleinement, selon le dessein originel de Dieu. Il distingue la loi authentique de Moïse des traditions religieuses ajoutées par les scribes et pharisiens, et avertit que leur justice institutionnalisée ne conduit pas au royaume des cieux.
Matthieu 5.17-20 (Louis Segond S21) :
»Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.En effet, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre n'auront pas disparu, pas une seule lettre ni un seul trait de lettre ne disparaîtra de la loi avant que tout ne soit arrivé.Celui donc qui violera l'un de ces plus petits commandements et qui enseignera aux hommes à faire de même sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les mettra en pratique et les enseignera aux autres, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.En effet, je vous le dis, si votre justice ne dépasse pas celle des spécialistes de la loi et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.
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Le sermon sur la montagne (5), la relation du Messie Jésus avec la loi
I
Cet article constitue la cinquième partie d'une série consacrée au Sermon sur la montagne, et traite spécifiquement de la relation du Messie Jésus avec la loi mosaïque. Il s'inscrit dans la catégorie chronologique correspondant à la période entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus, avec une localisation précise : un plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem le 5 avril 31. Le texte principal s'appuie sur Matthieu 5.17-20, complété par une référence à Luc 24.44. L'auteur souligne que Matthieu fournit un maximum d'informations sur ce discours, tandis que Luc, s'adressant à un public plus large incluant des non-Juifs, n'aborde pas ce sujet de la loi mosaïque de manière développée, préférant y faire allusion ailleurs. Le cœur théologique de cet article porte sur la position de Jésus concernant la loi de Moïse et les écrits des prophètes. Dans un contexte où la société juive du premier siècle était entièrement structurée autour de cette loi divine, la question de savoir si Jésus allait abolir ou réformer ce système était centrale. Certains contemporains, notamment au vu de ses critiques répétées envers les pharisiens, pouvaient imaginer que Jésus venait instaurer un ordre entièrement nouveau. Or, Jésus affirme avec clarté qu'il n'est pas venu abolir la loi ou les prophètes, mais les accomplir.
Luc 24.44 (Louis Segond S21) :
Puis il leur dit: «C'est ce que je vous disais lorsque j'étais encore avec vous: il fallait que s'accomplisse tout ce qui est écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes.»
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II
L'auteur insiste sur la logique théologique de cette affirmation : puisque la loi a été donnée à Moïse par Dieu lui-même, comment le Fils de Dieu pourrait-il en contester la validité ? Jésus vient donc réaliser un accomplissement authentique et complet de la loi, tel que Dieu le Père l'avait originellement prévu. Il précise également que cette loi subsistera jusqu'à la fin du monde et exhorte ses auditeurs à l'observer scrupuleusement. Une distinction fondamentale est opérée dans l'enseignement de Jésus : il s'agit bien de la loi originelle de Moïse, et non de l'ensemble des préceptes et traditions accumulés au fil des siècles par les diverses autorités religieuses. Cette nuance est capitale pour comprendre la critique que Jésus adresse aux spécialistes de la loi et aux pharisiens. L'article met en lumière la déclaration conclusive de Jésus, particulièrement frappante : si la justice des croyants ne dépasse pas celle des scribes et des pharisiens, ils n'entreront pas dans le royaume des cieux. Cette affirmation constitue une véritable révolution religieuse : le système tel qu'il est pratiqué par les autorités religieuses de l'époque ne représente plus fidèlement la loi de Dieu, mais en est une déformation qui conduit le peuple juif à sa perte. En d'autres termes, Jésus avertit que l'accomplissement du système tel que promu par les religieux ne mène pas au salut mais à la condamnation.
Matthieu 5.17-20 (Louis Segond S21) :
»Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.En effet, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre n'auront pas disparu, pas une seule lettre ni un seul trait de lettre ne disparaîtra de la loi avant que tout ne soit arrivé.Celui donc qui violera l'un de ces plus petits commandements et qui enseignera aux hommes à faire de même sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les mettra en pratique et les enseignera aux autres, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.En effet, je vous le dis, si votre justice ne dépasse pas celle des spécialistes de la loi et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.
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III
L'auteur souligne ainsi le caractère paradoxal et subversif du message de Jésus : loin de rejeter la loi, il en appelle à un retour à sa source divine authentique, tout en dénonçant les dérives et les ajouts humains qui en ont dénaturé l'esprit. Jésus ne vient pas détruire, mais purifier et accomplir. Cet article s'insère dans un parcours synoptique rigoureux, le sermon sur la montagne étant divisé en 23 sections analysées successivement. Il fait suite à la péricope PER088 portant sur 'la lumière du monde' et précède la péricope PER090 consacrée au meurtre. Des annexes complémentaires sont proposées au lecteur, notamment sur les Béatitudes (ANN097), les appels des disciples (ANN021) et le choix des disciples (ANN022), ainsi qu'un renvoi au chapitre traitant des Évangiles. L'ensemble forme un outil d'étude biblique structuré et progressif, destiné à approfondir la compréhension du ministère de Jésus en Galilée et de son rapport à la tradition juive.
Sixième partie du Sermon sur la montagne (Mt 5.21-26), cette péricope examine l'enseignement de Jésus sur le meurtre, l'offrande et le pardon. Jésus approfondit le cinquième commandement en montrant que la colère et le mépris envers son frère sont spirituellement aussi graves que le meurtre lui-même. Il oppose la lettre de la loi pharisaïque à l'esprit originel de Dieu et affirme que seul le pardon sincère, et non l'offrande, rétablit une relation normale. L'avertissement est eschatologique : sans réconciliation, c'est la géhenne.
Exode 20.13 (Louis Segond S21) :
»Tu ne commettras pas de meurtre.
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Le sermon sur la montagne (6), le meurtre, l’offrande et le pardon
I
Cette péricope (PER090) constitue la sixième partie d'une série consacrée au Sermon sur la montagne, l'un des discours les plus importants du ministère de Jésus. L'article s'appuie essentiellement sur l'Évangile de Matthieu (5.21-26), situé géographiquement sur un plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm en Galilée, peu après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, daté du 5 avril 31 de notre ère. Le contenu central de cette section du Sermon sur la montagne porte sur trois thèmes étroitement liés : le meurtre, l'offrande et le pardon. Jésus y reprend le cinquième commandement donné par Dieu à Moïse (Exode 20.13) pour en approfondir radicalement la portée spirituelle et morale. La méthode pédagogique de Jésus est caractéristique de sa démarche : il oppose systématiquement l'enseignement traditionnel des religieux juifs à sa propre révélation de la loi en tant que Fils de Dieu. La formule répétée 'On vous a enseigné ceci, mais moi je vous dis cela' marque une rupture profonde avec les interprétations pharisaïques et scribales de la Torah. Jésus ne remet pas en cause la condamnation du meurtre, mais il élargit considérablement la notion de culpabilité en montrant que l'origine du crime — la colère injustifiée, le mépris, l'insulte — est elle-même passible de jugement divin.
Exode 20.13 (Louis Segond S21) :
»Tu ne commettras pas de meurtre.
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II
Traiter son frère d'imbécile ou de fou, demeurer dans un état de mépris envers autrui, constitue une faute grave aux yeux de Dieu, équivalente dans sa dimension spirituelle à l'acte meurtrier lui-même. Cette mise sur un même plan du meurtre et du conflit fratricide représente une véritable révolution éthique et théologique. L'article souligne que les religieux juifs avaient progressivement éloigné leur interprétation de la loi de la pensée originelle de Dieu, en y ajoutant de nombreux préceptes humains. Jésus dévoile ici la volonté du Père et révèle un écart considérable — qualifié d'abîme — entre la lettre de la loi telle qu'elle était enseignée et l'esprit de la loi tel que Dieu l'avait conçu. Il ne s'agit pas d'une simple nuance, mais d'une différence fondamentale dans la compréhension de ce que Dieu attend de l'être humain. La dimension du pardon occupe une place centrale dans cet enseignement. Jésus montre clairement que l'offrande cultuelle ne rachète pas une situation de rupture fraternelle et que seul le pardon sincère permet le rétablissement d'une relation normale.
Matthieu 5.22 (Louis Segond S21) :
Mais moi je vous dis: Tout homme qui se met [sans raison] en colère contre son frère mérite de passer en jugement; celui qui traite son frère d'imbécile mérite d'être puni par le tribunal, et celui qui le traite de fou mérite d'être puni par le feu de l'enfer.
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III
Celui qui se présente devant Dieu avec une offrande tout en étant en conflit avec son frère doit d'abord se réconcilier avant de présenter son don. Cela illustre la primauté des relations humaines réconciliées sur les pratiques religieuses formelles. L'article précise également la dimension eschatologique de cet avertissement : celui qui ne rétablit pas une situation de paix avec son frère mérite la condamnation, voire la géhenne — terme grec translittérant l'hébreu 'vallée de Hinnom' (Ge-Hinnom), lieu associé dans la tradition juive à la damnation. Ce renvoi à Matthieu 5.20 rappelle que seule une justice surpassant celle des scribes et des pharisiens permet d'entrer dans le royaume des cieux. Luc, dans son Évangile, n'aborde pas ces thèmes dans ce contexte précis, car il s'adresse à un public de culture grecque non familiarisé avec la loi mosaïque. Il traite néanmoins de l'offrande (Luc 18.9-14) et du pardon (Luc 17.3-4) en d'autres passages, avec un développement adapté à son lectorat. En résumé, cette péricope présente une relecture christologique et eschatologique du commandement 'tu ne tueras pas', en élargissant la culpabilité morale à toutes les formes de mépris et de rupture fraternelle, tout en affirmant la nécessité absolue du pardon et de la réconciliation comme conditions d'une vie conforme à la volonté de Dieu.
La péricope 91 explore la septième partie du Sermon sur la montagne, focalisée sur l'adultère et le divorce (Mt 5.27-32 ; Lc 16.18). Jésus dépasse la Loi mosaïque en condamnant non seulement l'acte, mais aussi la pensée complaisante. Il aborde le divorce face aux écoles de Hillel et Shammaï, posant des exigences radicales. Les métaphores de l'œil et de la main soulignent la nécessité d'une transformation intérieure du cœur pour éviter le péché.
Romains 8.27 (Louis Segond S21) :
Et Dieu qui examine les cœurs sait quelle est la pensée de l'Esprit, parce que c'est en accord avec lui qu'il intercède en faveur des saints.
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Le sermon sur la montagne (7), l’adultère et le divorce
I
Cette péricope 91 (PER091) constitue la septième section de l'étude du Sermon sur la montagne, centrée sur deux thèmes majeurs abordés par le Messie Jésus : l'adultère et le divorce. Le texte s'appuie principalement sur Matthieu 5.27-32, complété par Luc 16.18, et se situe géographiquement sur un plateau en contrebas d'une montagne proche de Capharnaüm en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem du 5 avril 31. Le commentaire s'ouvre sur une distinction fondamentale entre le judaïsme pratiqué au temps du Messie et l'enseignement radicalement plus profond qu'il propose. Là où la Loi mosaïque condamnait l'acte extérieur, Jésus élève le regard vers l'intérieur de l'être humain : la pensée elle-même, lorsqu'elle devient un état dans lequel on se complaît, est moralement équivalente à l'acte. Cette révolution éthique place ainsi sur le même niveau les intentions et les actions, interpellant chaque croyant dans l'intimité de sa conscience. Concernant l'adultère, le texte rappelle que Matthieu reprend le sixième commandement (Exode 20.14), mais que Jésus en donne une lecture nouvelle et plus exigeante : regarder une femme pour la désirer, c'est déjà commettre l'adultère dans son cœur. Cette dimension intérieure du péché est soulignée par plusieurs références scripturaires attestant que Dieu seul connaît les pensées de l'homme (Psaumes 94.11 ; 1 Rois 8.39 ; Romains 8.27). La rencontre avec la Samaritaine (Jean 4.23) vient confirmer que ce ne sont pas uniquement les actes visibles qui importent, mais les motivations profondes du cœur.
1 Rois 8.39 (Louis Segond S21) :
écoute-le du haut du ciel, de l'endroit où tu résides, et pardonne-lui. Agis et donne à chacun ce que mérite sa conduite, puisque tu connais le cœur de chacun. Oui, toi seul connais le cœur de tous les hommes.
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II
Sur la question du divorce, le texte rappelle le contexte historique de l'époque : deux grandes écoles rabbiniques s'affrontaient. L'école de Hillel autorisait le divorce pour n'importe quel motif, tandis que l'école de Shammaï le restreignait aux cas d'infidélité grave. Jésus, en posant ses conditions sur le divorce, se situe dans ce débat mais le dépasse en renvoyant à l'intention originelle de Dieu pour le mariage. Ses affirmations ont d'ailleurs fortement contrarié certains pharisiens, qui tenteront de le prendre en défaut lors de l'épisode de la femme adultère (Jean 8.1-11). Les versets de Matthieu 5.29-30, apparemment extrêmes, sont expliqués comme des métaphores fortes et non des instructions littérales à la mutilation. Jésus cherche à illustrer la nécessité de prendre des mesures radicales pour éviter le péché : si quelque chose nous conduit à la faute, même si cela nous est précieux, il faut s'en séparer. Le commentaire précise toutefois que l'œil et la main ne sont pas la source du péché, mais le cœur de l'homme. Se rendre aveugle ou manchot ne supprimerait pas le désir, car c'est la transformation intérieure qui est visée.
Marc 9.43-48 (Louis Segond S21) :
»Si ta main te pousse à mal agir, coupe-la. Mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie que d'avoir les deux mains et d'aller en enfer, dans le feu qui ne s'éteint pas,[là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas].Si ton pied te pousse à mal agir, coupe-le. Mieux vaut pour toi entrer boiteux dans la vie que d'avoir les deux pieds et d'être jeté en enfer, [dans le feu qui ne s'éteint pas,là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas].Et si ton œil te pousse à mal agir, arrache-le. Mieux vaut pour toi entrer dans le royaume de Dieu avec un seul œil que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans l'enfer [de feu],là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas.
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III
Marc 9.43-48 reprend ce même thème, y ajoutant le pied, et Marc 10.1-12 aborde à nouveau le divorce lors du ministère en Judée, confirmant que Jésus a répété ces enseignements en plusieurs occasions. L'article insiste sur la cohérence de l'enseignement du Messie Jésus : il place chaque être humain devant des choix radicaux qui auront des conséquences éternelles. La vision du Royaume de Dieu et de l'enfer est présente en filigrane, invitant le lecteur à saisir l'enjeu ultime de ses décisions morales. Ceux qui refusent de changer de cœur deviennent des juges des autres, manquant ainsi la transformation intérieure que Jésus appelle de ses vœux. Cette péricope s'inscrit dans la série des 23 sections consacrées au Sermon sur la montagne, et invite à consulter des annexes complémentaires comme ANN097 sur les Béatitudes, ANN021 sur les appels des disciples et ANN022 sur le choix des disciples. Elle offre une lecture exigeante et spirituellement engageante de la morale chrétienne, accessible à un public intermédiaire désireux de comprendre la profondeur éthique de l'enseignement de Jésus.
Jésus enseigne dans le Sermon sur la montagne sur le parjure (Mt 5.33-37). Contre la pratique contemporaine des serments conditionnels, il exige une parole simple et intègre : que le 'oui' soit 'oui' et le 'non' soit 'non'. Matthieu est le seul évangéliste à rapporter cet enseignement, Luc s'adressant à des non-juifs moins concernés par cette pratique. Jacques 5.12 reprend ce précepte dans la tradition apostolique.
Matthieu 5.33-37 (Louis Segond S21) :
»Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens: Tu ne violeras pas ton serment, mais tu accompliras ce que tu as promis au Seigneur.Mais moi je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, parce que c'est le trône de Dieu,ni par la terre, parce que c'est son marchepied, ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du grand roi.Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux pas rendre blanc ou noir un seul cheveu.Que votre parole soit ‘oui’ pour oui, ‘non’ pour non; ce qu'on y ajoute vient du mal.
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La péricope 092 constitue la huitième section consacrée au Sermon sur la montagne dans le cadre d'une synopse évangélique divisée en 23 sections. Elle porte spécifiquement sur le thème du parjure, c'est-à-dire la violation des serments et le non-accomplissement des promesses faites sous serment. Ce passage s'inscrit dans un contexte historique et géographique précis : Jésus enseigne sur un plateau en contrebas d'une montagne située à proximité de Capharnaüm, en Galilée. L'enseignement est daté après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, soit le 5 avril de l'an 31. Ce contexte est important pour comprendre la portée de l'enseignement : Jésus s'adresse à ses disciples et à la foule dans un cadre juif palestinien où les pratiques de serments étaient extrêmement répandues et codifiées. Le texte biblique de référence est Matthieu 5.33-37, et il est à noter que Matthieu est le seul évangéliste à rapporter cet enseignement. Marc, Luc et Jean ne mentionnent pas ce passage dans leurs récits respectifs.
Matthieu 5.33-37 (Louis Segond S21) :
»Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens: Tu ne violeras pas ton serment, mais tu accompliras ce que tu as promis au Seigneur.Mais moi je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, parce que c'est le trône de Dieu,ni par la terre, parce que c'est son marchepied, ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du grand roi.Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux pas rendre blanc ou noir un seul cheveu.Que votre parole soit ‘oui’ pour oui, ‘non’ pour non; ce qu'on y ajoute vient du mal.
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II
Cela s'explique notamment par le fait que Luc s'adressait principalement à des lecteurs non-juifs, ignorant la Loi mosaïque, pour qui cette problématique des serments rituels n'avait pas la même résonance culturelle et religieuse. Dans son enseignement, le Messie Jésus prend position contre une pratique religieuse et sociale bien établie de son époque. À ce moment, il était courant de prononcer des serments en invoquant diverses réalités — le ciel, la terre, Jérusalem, ou même sa propre tête — comme garants de la véracité d'une promesse. Cependant, une distinction subtile mais moralement pernicieuse existait dans la pratique rabbinique : si Dieu n'était pas directement impliqué dans la formulation du serment, l'individu pouvait potentiellement se rétracter sans être considéré comme véritablement parjure aux yeux de la société religieuse. Jésus dénonce radicalement cette casuistique et cette forme d'hypocrisie spirituelle. Son enseignement va à l'encontre de toutes les formules de serments, qu'elles invoquent le ciel (le trône de Dieu), la terre (son marchepied), Jérusalem (la ville du grand Roi) ou la tête de l'individu lui-même. La raison profonde de ce refus est théologique : toutes ces réalités appartiennent à Dieu et renvoient à lui, de sorte qu'aucun serment ne peut véritablement écarter Dieu comme témoin et garant.
Jacques 5.12 (Louis Segond S21) :
Avant tout, mes frères et sœurs, ne jurez pas, que ce soit par le ciel, par la terre ou par une autre forme de serment. Mais que votre oui soit oui, et que votre non soit non, afin que vous ne tombiez pas sous le jugement.
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III
La conclusion de l'enseignement de Jésus est d'une grande simplicité et d'une exigence éthique élevée : la parole de l'homme doit suffire par elle-même. Un 'oui' doit rester un 'oui', un 'non' doit rester un 'non'. Toute parole qui dépasse cette simplicité, tout recours à des formules de serment pour renforcer une affirmation, vient selon Jésus du Mauvais — c'est-à-dire qu'il révèle une insuffisance de l'intégrité personnelle et une défaillance de la vérité dans la communication humaine. Cet enseignement trouve un écho direct dans l'épître de Jacques 5.12, où l'apôtre reprend presque mot pour mot l'injonction de Jésus, confirmant ainsi que ce précepte était bien intégré dans la tradition apostolique et dans l'éthique de la communauté chrétienne primitive. La portée pratique de cet enseignement est soulignée dans le commentaire : il ne s'agit pas d'une réflexion théorique abstraite, mais d'une exigence concrète destinée à transformer le comportement quotidien des croyants. L'authenticité de la parole, la cohérence entre ce que l'on dit et ce que l'on fait, l'intégrité personnelle dans toutes les dimensions de la vie sociale et religieuse — tels sont les enjeux réels de cette section du Sermon sur la montagne. Dans la structure narrative de la synopse, cette péricope s'inscrit entre PER091 qui traite de l'adultère et du divorce, et PER093 consacrée à la vengeance, constituant ainsi une progression logique dans l'enseignement moral de Jésus sur les relations humaines et les obligations éthiques découlant d'une appartenance au Royaume de Dieu.
PER093 examine l'enseignement de Jésus sur la vengeance dans le Sermon sur la montagne (Mt 5.38-42). Jésus réinterprète la loi du Talion (Ex 21.24 ; Lv 24.20 ; Dt 19.21) en appelant ses disciples à la non-violence, au pardon et à l'amour des ennemis. Cet enseignement, propre à Matthieu, ne prône pas la passivité totale mais une réponse pacifique qui transcende la logique de vengeance, en accord avec Rm 12.17 et 1 P 3.9.
Matthieu 19.8 (Louis Segond S21) :
Il leur répondit: «C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de divorcer de vos femmes; au commencement, ce n'était pas le cas.
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Cet article, référencé PER093, constitue la neuvième partie d'une série consacrée au Sermon sur la montagne. Il traite spécifiquement du thème de la vengeance, tel qu'enseigné par le Messie Jésus dans l'Évangile de Matthieu 5.38-42. Le contexte géographique et historique est précisément situé : l'enseignement a lieu sur un plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm, en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, daté du 5 avril 31 après Jésus-Christ. Cet épisode est exclusivement rapporté par Matthieu, Marc, Luc et Jean n'en faisant pas mention dans leurs récits respectifs. L'article commence par rappeler que le Sermon sur la montagne est divisé en 23 sections dans le cadre de cette étude synoptique. Le thème abordé ici, la vengeance, s'inscrit dans la dynamique caractéristique de l'enseignement de Jésus telle que rapportée par Matthieu, avec la formule antithétique bien connue : 'Il est écrit, mais moi je vous dis.' Cette formule souligne l'autorité propre du Messie, qui ne se contente pas de commenter la loi mais la réinterprète avec une autorité divine. L'analyse centrale porte sur la loi du Talion, principe de justice rétributive présent dans l'Ancien Testament et attesté dans trois textes majeurs : Exode 21.24, Lévitique 24.20 et Deutéronome 19.21. Ce principe, fondé sur la proportionnalité de la punition par rapport au crime, constituait un cadre juridique et moral reconnu dans le judaïsme de l'époque.
Matthieu 5.38-42 (Louis Segond S21) :
»Vous avez appris qu'il a été dit: Œil pour œil et dent pour dent.Mais moi je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui aussi l'autre.Si quelqu'un veut te faire un procès et prendre ta chemise, laisse-lui encore ton manteau.Si quelqu'un te force à faire un kilomètre, fais-en deux avec lui.Donne à celui qui t'adresse une demande et ne te détourne pas de celui qui veut te faire un emprunt.
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II
Les enseignants religieux juifs contemporains de Jésus s'appuyaient sur ces textes pour légitimer une justice rétributive. Face à cette conception, Jésus oppose une vision radicalement différente, fondée sur la non-violence, le pardon et l'amour inconditionnel, y compris envers les ennemis. Cette rupture avec la loi du Talion est interprétée à la lumière du passage de Matthieu 19.8, dans lequel Jésus explique que certaines dispositions de la loi mosaïque ont été accordées en raison de la dureté du cœur humain, mais qu'elles ne reflètent pas pleinement la volonté originelle de Dieu. Ainsi, les concessions de la loi mosaïque sont présentées comme des accommodements pédagogiques, non comme l'idéal divin. L'article prend soin de nuancer l'enseignement de Jésus en évitant une interprétation absolutiste de la non-résistance. Il précise que Jésus n'appelle pas ses disciples à une passivité totale face à l'injustice. La non-résistance au mal ne signifie pas l'acceptation inconditionnelle de toute violence ou agression. Les disciples sont plutôt invités à transcender la logique de la vengeance en cherchant des réponses pacifiques, sagaces et justes.
Matthieu 19.8 (Louis Segond S21) :
Il leur répondit: «C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de divorcer de vos femmes; au commencement, ce n'était pas le cas.
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III
La défense légitime de soi-même ou d'autrui est présentée comme potentiellement compatible avec les enseignements de Jésus, à condition que l'intention soit de protéger la vie et non de se venger. Cette approche est mise en perspective par deux références néotestamentaires complémentaires : Romains 12.17, où Paul exhorte à ne rendre à personne le mal pour le mal, et 1 Pierre 3.9, qui appelle à répondre à l'insulte par la bénédiction. Ces textes confirment que l'enseignement de Jésus sur la non-vengeance a profondément influencé la théologie apostolique et l'éthique chrétienne primitive. En conclusion, l'article met en évidence la tension fondamentale entre la vision humaine naturelle, qui tend vers la réciprocité du mal, et la vision divine, qui appelle à une éthique de l'amour, de la miséricorde et de la paix. Le commentaire annonce que Jésus va progressivement élever ses exigences vers ce que l'auteur qualifie de 'contre nature', préparant ainsi le lecteur aux développements suivants du Sermon sur la montagne. Les disciples du Messie sont donc appelés à être des artisans de paix, capables de résoudre les conflits sans recourir à la violence, dans un esprit d'amour et de discernement.
La dixième section du Sermon sur la montagne porte sur l'amour des ennemis (Mt 5.43-48 ; Lc 6.27-36). Jésus dépasse l'interprétation pharisienne en invitant ses disciples à aimer même les païens, à l'image de Dieu qui aime tous les hommes. La 'règle d'or' (Mt 7.12) complète cet enseignement. L'objectif ultime est la perfection divine : 'Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait.'
Luc 6.27-36 (Louis Segond S21) :
»Mais je vous dis, à vous qui m'écoutez: Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous détestent,bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent.Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un prend ton manteau, ne l'empêche pas de prendre encore ta chemise.Donne à toute personne qui t'adresse une demande et ne réclame pas ton bien à celui qui s'en empare.Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le [vous aussi] de même pour eux.Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance en avez-vous? En effet, les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment.Si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quelle estime en avez-vous? [En effet,] les pécheurs aussi agissent de même.Et si vous prêtez à ceux dont vous espérez recevoir en retour, quel gré vous en sait-on? [En effet,] les pécheurs aussi prêtent aux pécheurs afin de recevoir l'équivalent.Mais aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Votre récompense sera grande et vous serez fils du Très-Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants.Soyez donc pleins de compassion, tout comme votre Père [aussi] est plein de compassion.
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Cette péricope (PER094) constitue la dixième section d'une série consacrée au Sermon sur la montagne, l'un des discours les plus fondamentaux de Jésus selon les Évangiles synoptiques. Elle traite d'un thème central et exigeant de l'enseignement du Messie : l'amour des ennemis. L'étude s'appuie principalement sur les textes de Matthieu 5.43-48 et Matthieu 7.12, ainsi que sur le parallèle de Luc 6.27-36, Marc et Jean ne rapportant pas ce passage. Le cadre géographique et temporel est précisé : l'événement se déroule sur un plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, situé au 5 avril 31. Le sermon sur la montagne est ici divisé en vingt-trois sections, dont celle-ci représente un moment charnière dans la progression thématique. Jésus utilise sa formule caractéristique, rapportée par Matthieu : 'Il est écrit, mais moi je vous dis.' Cette structure rhétorique souligne le contraste voulu entre l'enseignement traditionnel des scribes et des pharisiens d'une part, et la nouvelle norme proposée par le Messie d'autre part. En Matthieu 5.43, Jésus cite la prescription de détester son ennemi, mais le commentaire précise que cette formulation ne se trouve pas dans la loi de Moïse elle-même, notamment en Lévitique 19.18, qui ne mentionne que l'amour du prochain. Il s'agirait donc d'une interprétation rabbinique et pharisienne ajoutée à la Torah, que Jésus corrige et dépasse.
Lévitique 19.18 (Louis Segond S21) :
Tu ne te vengeras pas et tu ne garderas pas de rancune contre les membres de ton peuple. *Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l'Eternel.
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II
L'enseignement de Jésus s'adresse en premier lieu aux Juifs, en les invitant à étendre leur amour jusqu'aux païens, bien que la loi de Moïse ne le prescrive pas explicitement. La justification théologique avancée est que Dieu lui-même aime ces nations. Matthieu 5.45 développe cette idée en précisant que le disciple qui applique ces préceptes sera reconnu concrètement comme enfant de Dieu. C'est donc par l'imitation de Dieu que se manifeste l'appartenance au Père céleste. Le commentaire souligne la rupture radicale entre le comportement du véritable disciple et celui des religieux de l'époque. L'auteur reconnaît la difficulté, voire l'apparente impossibilité humaine, d'atteindre un tel idéal. Seule l'aide divine permettrait au croyant de s'élever à ce niveau d'exigence éthique et spirituelle. Le passage de Matthieu 7.12 est également cité et mis en relation avec Luc 6.31.
Matthieu 5.45 (Louis Segond S21) :
afin d'être les fils de votre Père céleste. En effet, il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.
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III
On y trouve la formulation connue sous le nom de 'règle d'or' : 'Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux, car c'est ce qu'enseignent la loi et les prophètes.' Jésus présente ici un idéal positif d'action envers autrui, tout en dénonçant la tendance naturelle de l'homme à agir de manière opposée à ces préceptes. Une comparaison entre Matthieu et Luc est effectuée : si Matthieu introduit ce thème, c'est Luc qui l'approfondit davantage. Cependant, la démonstration reste similaire dans les deux évangiles. Matthieu 7.1-12 reprend et développe le thème du comportement du disciple après avoir traité des sujets du meurtre, de la convoitise, de la haine, de la tromperie et de la vengeance. La conclusion de cette section du sermon se trouve dans l'injonction : 'Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait.' Luc reprend la même pensée avec une légère variation. Cette formule synthétise l'ensemble de l'enseignement : Dieu ne diminue pas ses exigences morales pour s'adapter aux capacités humaines, mais les révèle dans leur plénitude comme un objectif vers lequel tendre. L'article invite ainsi le lecteur à méditer sur la nature de la sainteté divine et sur la vocation du disciple à en refléter les attributs dans ses relations avec tous, y compris ses ennemis. Des ressources complémentaires sont proposées, notamment l'annexe ANN097 sur les Béatitudes, l'annexe ANN021 sur les appels des disciples et l'annexe ANN022 sur le choix des disciples, ainsi qu'un renvoi au chapitre général sur les Évangiles.
Cet article explore l'enseignement de Jésus sur les dons lors du sermon sur la montagne. En insistant sur une relation personnelle avec Dieu, il critique les pratiques ostentatoires des pharisiens. Le cadre est la Galilée, peu après la Pâque de l'an 31, soulignant un moment crucial du ministère de Jésus.
Matthieu 6.2 (Louis Segond S21) :
Donc, lorsque tu fais un don à quelqu'un, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme le font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues afin de recevoir la gloire qui vient des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.
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L'article "Le sermon sur la montagne (11), Les dons" traite d'un passage clé du ministère de Jésus, tel que présenté dans l'Évangile de Matthieu, centré sur la critique du formalisme religieux et l'importance d'une relation personnelle avec Dieu. Le cœur du message réside dans le fait que les dons à Dieu doivent être faits en secret et non pour impressionner les hommes, une idée fortement opposée aux pratiques ostentatoires des pharisiens et des riches de l'époque. Matthieu est le seul évangéliste à aborder directement ce sujet, soulignant une critique des récompenses terrestres comparée aux récompenses divines.
Matthieu 6.1-4 (Louis Segond S21) :
»Gardez-vous bien de faire des dons devant les hommes pour qu'ils vous regardent; sinon, vous n'aurez pas de récompense auprès de votre Père céleste.Donc, lorsque tu fais un don à quelqu'un, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme le font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues afin de recevoir la gloire qui vient des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu fais un don, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite,afin que ton don se fasse en secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra [lui-même ouvertement].
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II
Cela est également illustré dans la prière, où le véritable disciple sert Dieu sans chercher l'approbation publique. Le cadre est situé à proximité de Capernaüm, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem en l'an 31. Ce passage marque un tournant dans le ministère de Jésus, provoquant des réactions hostiles parmi les religieux et les riches.
Matthieu 6.2 (Louis Segond S21) :
Donc, lorsque tu fais un don à quelqu'un, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme le font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues afin de recevoir la gloire qui vient des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.
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III
Bien que Luc n'aborde pas ce contexte social spécifique, il reprend certains thèmes plus tard pour son propre public. L'article conseille de se référer à des annexes sur les Béatitudes et les appels des disciples pour un approfondissement, ainsi que des commentaires sur l'opposition entre la loi divine et les pratiques religieuses dominantes.
Cet article examine l'enseignement de Jésus sur la prière dans le sermon sur la montagne, soulignant l'appel à une piété authentique, loin du formalisme. Il se base sur les Évangiles de Matthieu et Luc, expliquant la signification et le contexte de la prière.
Matthieu 6.5-15 (Louis Segond S21) :
»Lorsque tu pries, ne sois pas comme les hypocrites: ils aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des rues pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra [ouvertement].»En priant, ne multipliez pas les paroles comme les membres des autres peuples: ils s'imaginent en effet qu'à force de paroles ils seront exaucés.Ne les imitez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez.»Voici donc comment vous devez prier: ‘Notre Père céleste! Que la sainteté de ton nom soit respectée,que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien;pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du mal, [car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!]’»Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi;mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.
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Le sermon sur la montagne (12), une instruction sur la prière
I
Cet article WordPress explore la douzième partie du sermon sur la montagne, un enseignement central de Jésus qui se concentre sur l'importance de la prière personnelle et authentique. L'article passe en revue les passages bibliques de Matthieu 6:5-15 et Luc 11:1-4, mettant en évidence comment Jésus critique le formalisme religieux et encourage une approche intime de la prière. Matthieu et Luc servent de sources pour l'analyse de ce texte, bien que la perspective de Luc soit plus concise.
Luc 11.1-4 (Louis Segond S21) :
Jésus priait un jour dans un certain endroit. Quand il eut fini, un de ses disciples lui dit: «Seigneur, enseigne-nous à prier, tout comme Jean l'a enseigné à ses disciples.»Il leur dit: «Quand vous priez, dites: ‘[Notre] Père [céleste]! Que la sainteté de ton nom soit respectée, que ton règne vienne, [que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.]Donne-nous chaque jour notre pain quotidien;pardonne-nous nos péchés, car nous aussi nous pardonnons à toute personne qui nous offense, et ne nous expose pas à la tentation, [mais délivre-nous du mal.]’»
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II
L'article décrit comment ce discours de Jésus a été prononcé sur un plateau près de Capernaüm en Galilée, ayant lieu après le pèlerinage de Pâque en 31. L'accent est mis sur la nécessité de se tourner vers Dieu plutôt que de se conformer à des démonstrations publiques de piété. L'article souligne également les éléments essentiels de la prière du Seigneur, qui se concentre sur la sanctification du nom de Dieu, l'arrivée de son royaume, le pardon des péchés, et la demande de protection contre la tentation.
Cet article explore le pardon dans le sermon sur la montagne par Jésus, soulignant que notre capacité à pardonner est liée au pardon divin, un thème central dans l'Évangile de Matthieu.
Ephésiens 1.7 (Louis Segond S21) :
En lui, par son sang, nous sommes rachetés, pardonnés de nos fautes, conformément à la richesse de sa grâce.
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Cet article traite du sermon sur la montagne avec un focus sur le pardon, tel qu'enseigné par Jésus dans les Évangiles. Centré sur Matthieu 6:14-15, l'auteur explore l'importance du pardon mutuel comme clé d'une relation harmonieuse avec Dieu. Ce sermon, situé dans le contexte près de Capernaüm en Galilée, en 31 après J.C., souligne que Matthieu est le seul évangéliste à traiter spécifiquement de cette thématique dans le cadre du sermon.
Marc 11.25 (Louis Segond S21) :
Et lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes.
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II
Le texte biblique étudié dans l'article explique que le pardon de Dieu envers nous est intrinsèquement lié à notre capacité à pardonner aux autres, marquant ainsi une compréhension et une acceptation du pardon divin. De plus, l'état du cœur est présenté comme essentiel au pardon. Un cœur endurci démontre une incompréhension de la grâce divine, invitant à être miséricordieux et compatissant.
1 Jean 1.7 (Louis Segond S21) :
Mais si nous marchons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres et le sang de Jésus[-Christ] son Fils nous purifie de tout péché.
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III
Les textes de Marc et Luc sont également mentionnés pour confirmer l'importance du pardon dans l'enseignement global de Jésus.
L'article analyse le Sermon sur la montagne, où Jésus critique le formalisme religieux des pharisiens. Il insiste sur l'importance de motivations sincères et discrètes lors de la pratique du jeûne et d'autres actes religieux.
Matthieu 6.16-18 (Louis Segond S21) :
»Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste comme les hypocrites. En effet, ils présentent un visage tout défait pour montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visageafin de ne pas montrer que tu jeûnes aux hommes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
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L'article examine la section du Sermon sur la montagne où Jésus aborde la question du jeûne. Ce passage biblique, extrait de Matthieu 6:16-18, est utilisé par Jésus pour critiquer l'hypocrisie des pharisiens. Il souligne l'importance des motivations et de l'attitude lors de la pratique du jeûne, plutôt que de l'acte lui-même.
Luc 5.33-35 (Louis Segond S21) :
Ils lui dirent: «Pourquoi les disciples de Jean, tout comme ceux des pharisiens, jeûnent-ils fréquemment et font-ils des prières, tandis que les tiens mangent et boivent?»Jésus leur répondit: «Pouvez-vous faire jeûner les invités à la noce pendant que le marié est avec eux?Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, alors ils jeûneront durant ces jours-là.»
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II
Le message principal est que les actions religieuses telles que le jeûne, la prière et l'aumône doivent être effectuées de manière humble et discrète, plutôt que pour impressionner les autres. Cette critique du formalisme religieux est une thématique récurrente de Jésus, notamment vis-à-vis des pharisiens dont il dénonce l'ostentation dans divers passages des Évangiles (Matthieu 9:14-15, Marc 2:18-20, Luc 5:33-35). Pour Jésus, la relation avec Dieu est personnelle et doit être sincère, avec des actes discrets qui seront récompensés par Dieu lui-même.
Cet article analyse un passage du sermon sur la montagne où Jésus-Christ discute de l'importance de choisir entre les richesses terrestres et spirituelles, soulignant que le véritable trésor se trouve dans le royaume de Dieu. Jésus met en lumière l'incompatibilité de servir à la fois Dieu et l'argent, plaidant pour une priorité sur les valeurs spirituelles.
Matthieu 19.24 (Louis Segond S21) :
Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.»
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Le sermon sur la montagne (15), un trésor dans le ciel
I
L'article "PER099 - Le sermon sur la montagne (15), un trésor dans le ciel" explore la section des Évangiles concernant la relation entre l'homme et l'argent à travers le sermon sur la montagne rapporté par Matthieu. Il explique comment Jésus-Christ distingue entre deux types de trésors. Le trésor matériel que beaucoup chassaient, considérant la richesse terrestre comme un signe de bénédiction divine, et le trésor spirituel qui, selon Jésus, a une valeur éternelle et céleste.
Luc 11.34-36 (Louis Segond S21) :
Ton œil est la lampe de ton corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé; mais lorsque ton œil est en mauvais état, ton corps aussi est dans les ténèbres.Veille donc à ce que la lumière qui est en toi ne soit pas ténèbres.Si donc ton corps tout entier est éclairé, sans aucune partie dans les ténèbres, il sera entièrement éclairé comme lorsque la lampe t'éclaire de sa lueur.»
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II
Le Christ enseigne que le trésor spirituel est véritablement précieux puisqu'il représente une accumulation de biens dans le royaume de Dieu, transcendant l'or et l'argent de ce monde. Jésus invite les disciples à choisir entre Dieu et Mammon (un terme araméen pour "richesse"), proclamant qu'on ne peut servir les deux simultanément. Ce message met l'accent sur la dichotomie entre se consacrer à la recherche terrestre de richesses matérielles et chercher une richesse spirituelle durable, établissant l'idée que la richesse matérielle pourrait constituer un obstacle à l'entrée dans le royaume de Dieu.
Matthieu 19.24 (Louis Segond S21) :
Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.»
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III
Jésus souligne que là où est le trésor d'une personne, là aussi résidera son cœur, enjoignant ses disciples à orienter prioritairement leur vie vers les valeurs spirituelles au lieu des biens matériels. L'article mentionne également que d'autres passages bibliques, tels que ceux de Luc, abordent des thèmes similaires, renforçant l'interdépendance entre les évangiles dans la diffusion du message christique central sur les valeurs et les priorités de vie du croyant.
L'article explore le sermon sur la montagne de Jésus, mettant en avant la foi sur les préoccupations matérielles, avec des enseignements tirés principalement de Matthieu et Luc, et comment Jésus a exhorté ses disciples à faire confiance à Dieu.
Matthieu 16.8 (Louis Segond S21) :
Jésus, le sachant, leur dit: «Hommes de peu de foi, pourquoi raisonnez-vous en vous-mêmes sur le fait que vous n'avez pas pris de pains?
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Le sermon sur la montagne (16), les soucis et les inquiétudes
I
L'article examine en profondeur une section du sermon sur la montagne, où Jésus aborde la thématique de la foi face aux soucis matériels. En soulignant l'impossibilité de servir à la fois Dieu et Mammon, il encourage ses disciples à laisser leurs préoccupations matérielles entre les mains de Dieu. Jésus utilise les exemples des oiseaux et des lys pour montrer que Dieu prend soin de tous ses disciples, et répète à plusieurs reprises de ne pas s'inquiéter.
Matthieu 6.25-34 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez [et boirez] pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement?Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux?Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie?Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Etudiez comment poussent les plus belles fleurs des champs: elles ne travaillent pas et ne tissent pas;cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d'aussi belles tenues que l'une d'elles.Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au feu, ne le fera-t-il pas bien plus volontiers pour vous, gens de peu de foi?Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas: ‘Que mangerons-nous? Que boirons-nous? Avec quoi nous habillerons-nous?’En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples qui le recherchent. Or, votre Père céleste sait que vous en avez besoin.Recherchez d'abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus.Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.
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II
Le texte se réfère aussi aux reproches de Jésus à ses disciples pour leur foi insuffisante, mettant en avant des passages de l'Évangile selon Matthieu. Le mode de vie prêché par Jésus peut sembler exigeant, mais il assure à ses disciples qu'ils ne seront jamais dans le besoin. Finalement, l'article montre comment la foi et la confiance en Dieu sont essentielles pour être un vrai disciple, soulignant que la délégation complète de ses besoins à Dieu est un acte de foi majeur.
Cet article examine le sermon sur la montagne de Jésus, particulièrement sur l'interdiction de juger autrui. Soulignant Matthieu 7.1-6 et Luc 6.37-45, il prône la miséricorde et la réciprocité dans les relations interpersonnelles.
Job 4.8 (Louis Segond S21) :
Pour ma part, voici ce que j'ai vu: ceux qui labourent l'injustice
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Le sermon sur la montagne (17), ne pas juger les autres
I
L'article explore la péricope du 'sermon sur la montagne' centrée sur la question du jugement d'autrui. Le principal passage biblique abordé est Matthieu 7.1-6, mais Luc 6.37-45 est également mentionné. Il est mis en lumière comment Jésus avertit contre les jugements sévères et encourage à traiter les autres avec miséricorde et compréhension.
Galates 6.7-8 (Louis Segond S21) :
Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé, il le récoltera aussi.Celui qui sème pour satisfaire sa nature propre récoltera d'elle la ruine, mais celui qui sème pour l'Esprit récoltera de l'Esprit la vie éternelle.
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II
Trois axes sont développés : l'avertissement contre le jugement, la réciprocité des actions et l'importance de l'humilité et de l'introspection personnelle. Le texte exhorte les disciples à reconnaître leurs propres imperfections avant de juger les autres. Une distinction est faite entre la justice autoproclamée des pharisiens et la justice divine telle que prônée par Jésus.
Luc 6.37-45 (Louis Segond S21) :
»Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés; ne condamnez pas et vous ne serez pas condamnés; pardonnez et vous serez pardonnés.Donnez et on vous donnera: on versera dans le pan de votre vêtement une bonne mesure, tassée, secouée et qui déborde, car on utilisera pour vous la même mesure que celle dont vous vous serez servis.»Il leur dit aussi cette parabole: «Un aveugle peut-il conduire un aveugle? Ne tomberont-ils pas tous deux dans un fossé?Le disciple n'est pas supérieur à son maître, mais tout disciple bien formé sera comme son maître.»Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton propre œil?Ou comment peux-tu dire à ton frère: ‘Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil’, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien? Hypocrite, enlève d'abord la poutre de ton œil, et alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l'œil de ton frère.»Un bon arbre ne porte pas de mauvais fruits ni un mauvais arbre de bons fruits.En effet, chaque arbre se reconnaît à son fruit. On ne cueille pas des figues sur des ronces et l'on ne vendange pas des raisins sur des ronces.L'homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et celui qui est mauvais tire de mauvaises choses du mauvais [trésor de son cœur]. En effet, sa bouche exprime ce dont son cœur est plein.
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III
En soulignant la tendance à juger les autres sévèrement, l'article invite à cultiver le discernement. D'autres passages bibliques évoqués sont Galates 6.7-8, Job 4.8, Osée 8.7, et 2 Corinthiens 9.6, qui soutiennent l'idée que les actions entraînent des conséquences inévitables.
L'article explore comment Jésus, dans le Sermon sur la Montagne, encourage la prière persistante, soulignant que Dieu répond à ceux qui demandent avec insistance. Il illustre ce concept avec des analogies paternalistes et met en lumière la bonté divine.
Luc 6.20 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leva les yeux sur ses disciples et dit: «Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!
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Le sermon sur la montagne (18), un encouragement à la prière
I
Cet article analyse une section du Sermon sur la Montagne, où Jésus encourage ses disciples à prier de manière persistante et confiante. Le passage en question se trouve dans Matthieu 7:7-11, où Jésus utilise les verbes 'demander, chercher, frapper' pour illustrer l'attitude déterminée que doivent avoir les disciples lorsqu'ils adressent leurs prières à Dieu. Ce message est ancré dans l'idée que Dieu, à l'image d'un père aimant, sait offrir de bonnes choses à ceux qui le sollicitent avec persévérance.
Luc 6.20 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leva les yeux sur ses disciples et dit: «Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!
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II
Le concept développé est que Dieu écoute et répond à ceux qui prient avec insistance, ce qui souligne la bonté divine par contraste avec la nature parfois imparfaite des humains. Le texte mentionne également l'idée que le Sermon sur la Montagne pourrait avoir été donné à plusieurs reprises et s'inscrit en miroir avec d'autres passages similaires comme dans Luc, parfois désignés comme le 'sermon dans la plaine'. En somme, cet encouragement à la prière montre la proximité et l'ouverture de Dieu à celles et ceux qui cherchent activement sa présence.
L'article discute de la règle d'or dans le Sermon sur la montagne, précise qu'une transformation spirituelle est nécessaire pour l'appliquer, et souligne le besoin de l'aide divine.
Luc 6.31 (Louis Segond S21) :
Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le [vous aussi] de même pour eux.
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Cet article aborde la partie du Sermon sur la montagne connue sous le nom de règle d'or, comme enseigné par Jésus dans Matthieu 7:12 et Luc 6:31. La règle d'or invite à traiter autrui comme on souhaite être traité, ce qui est décrit comme l'essence de la loi et des prophètes. L'article explore comment cet enseignement, bien que simple en apparence, demande une transformation spirituelle profonde pour être véritablement appliqué.
Jean 6.60 (Louis Segond S21) :
Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent: «Cette parole est dure. Qui peut l'écouter?»
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II
Cette transformation dépasse la nature humaine et nécessite l'aide du Saint-Esprit pour être régénéré et marcher sur ce chemin. L'article souligne que, bien que ces paroles s'adressent à tous, elles sont particulièrement significatives pour les disciples, qui doivent être soutenus par Dieu dans leur parcours spirituel. Le défi réside dans le fait que de nombreux aspects du sermon peuvent sembler inaccessibles à ceux qui ne sont pas spirituellement transformés, soulignant le besoin d'une aide divine.
L'article discute du Sermon sur la Montagne où Jésus explique l'importance des choix spirituels, symbolisés par deux chemins. Ce thème récurrent souligne l'appel de Jésus à ses disciples à choisir la voie difficile menant à la vie éternelle.
Matthieu 7.13-14 (Louis Segond S21) :
»Entrez par la porte étroite! En effet, large est la porte, spacieux le chemin menant à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là,mais étroite est la porte, resserré le chemin menant à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.
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L'article explore le Sermon sur la Montagne, mettant en lumière l'enseignement de Jésus sur les deux chemins, qui symbolisent les choix spirituels ouverts aux humains. Il reflète sur la nature transformative de l'enseignement de Jésus, incitant ses disciples à adopter une voie étroite et difficile qui mène à la vie éternelle. Jésus utilise l'image des deux chemins pour illustrer son appel à la décision et à l'engagement.
Luc 18.27 (Louis Segond S21) :
Jésus répondit: «Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.»
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II
L'article rapproche cet enseignement de passages parallèles dans les Évangiles de Matthieu et Luc, soulignant la récurrence du thème des choix spirituels dans le ministère de Jésus. Grâce à des soirées prolongées avec ses disciples, Jésus enseigne ses idées révolutionnaires qui contrastaient avec les traditions pharisiennes de l'époque. Le lieu de l'enseignement est sur un plateau près de Capernaüm, après le pèlerinage de Pâque, illustrant la période active du ministère de Jésus.
Matthieu 7.13-14 (Louis Segond S21) :
»Entrez par la porte étroite! En effet, large est la porte, spacieux le chemin menant à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là,mais étroite est la porte, resserré le chemin menant à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.
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III
Les références bibliques spécifiques incluses sont Matthieu 7:13-14 et Luc 13:24, offrant une base textuelle pour réfléchir sur le message de Jésus concernant la voie de la vie éternelle. L'article rappelle l'importance de choisir la bonne voie avec l'idée que se rapprocher de Dieu rend toutes choses possibles, tel que souligné dans Luc 18:27 et Matthieu 19:26.
Cet article traite de la mise en garde de Jésus contre les faux prophètes dans le sermon sur la montagne. Les fruits de leur enseignement permettent de distinguer le vrai du faux. Trois critères principaux sont évoqués : motivations, alignement avec Jésus, et comportement.
Matthieu 24.24 (Louis Segond S21) :
car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c'était possible, même ceux qui ont été choisis.
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Le sermon sur la montagne (21), les faux prophètes
I
L'article PER105 aborde le sujet des faux prophètes dans le contexte du sermon sur la montagne, un enseignement central de Jésus-Chris. Ce texte, divisé en plusieurs sections, met en évidence l'importance de l'authenticité et de la véracité des prophètes. Les faux prophètes, qui se présentent comme des porteurs de messages divins, sont en réalité des trompeurs dont les enseignements s'opposent aux paroles de Jésus.
Luc 6.43-45 (Louis Segond S21) :
»Un bon arbre ne porte pas de mauvais fruits ni un mauvais arbre de bons fruits.En effet, chaque arbre se reconnaît à son fruit. On ne cueille pas des figues sur des ronces et l'on ne vendange pas des raisins sur des ronces.L'homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et celui qui est mauvais tire de mauvaises choses du mauvais [trésor de son cœur]. En effet, sa bouche exprime ce dont son cœur est plein.
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II
Jésus alerte ses disciples sur ces dangers, soulignant que les fruits de l'enseignement des prophètes sont le moyen de distinguer le vrai du faux. Trois aspects principaux sont mentionnés pour identifier les bons fruits : les motivations et intentions qui sous-tendent les actions, l'alignement avec les enseignements de Jésus, et le caractère et comportement des personnes. Les références bibliques telles que Matthieu 7:15-16 et Galates 5:22-23 illustrent ces points.
2 Corinthiens 11.13-15 (Louis Segond S21) :
Ces hommes-là sont de prétendus apôtres, des ouvriers trompeurs déguisés en apôtres de Christ.Et ce n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière.Il n'est donc pas étrange que ses serviteurs aussi se déguisent en serviteurs de la justice. Leur fin sera conforme à leurs actes.
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III
L'article insiste sur le fait que le discernement humain est limité et nécessite l'assistance du Saint-Esprit pour distinguer les vrais prophètes des imposteurs. L'environnement culturel et religieux joue un rôle dans la réception de ces enseignements, compte tenu de l'opposition entre les praticiens des lois pharisiennes et les enseignements de Jésus.
L'article explore le Sermon sur la montagne où Jésus parle de prétendus disciples non reconnus par Lui. Comparant les évangélistes Matthieu et Luc, il traite de l'authenticité de la foi nécessaire pour entrer dans le Royaume de Dieu, au-delà de l'appartenance ethnique et des actes miraculeux.
1 Jean 4.7 (Louis Segond S21) :
Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, car l'amour vient de Dieu, et toute personne qui aime est née de Dieu et connaît Dieu.
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Le sermon sur la montagne (22), ceux qui m’appellent Seigneur
I
Cet article analyse une section du Sermon sur la montagne, où Jésus parle de ceux qui proclament le Seigneur, mais dont les actions ne reflètent pas un véritable engagement envers ses enseignements. Le texte se concentre sur Matthieu 7.21-23, où Jésus avertit que de nombreuses personnes déclarant sa seigneurie ne seront pas reconnues par lui. Ce passage est comparé avec Luc 13.25-30, montrant comment Matthieu et Luc présentent des perspectives légèrement différentes de ce message crucial.
Luc 14.7-24 (Louis Segond S21) :
Il adressa ensuite une parabole aux invités, en voyant qu'ils choisissaient les meilleures places. Il leur dit:«Lorsque tu es invité par quelqu'un à des noces, ne te mets pas à la meilleure place, de peur qu'il n'y ait parmi les invités une personne plus importante que toiet que celui qui vous a invités l'un et l'autre ne vienne te dire: ‘Laisse-lui la place!’ Tu aurais alors la honte d'aller occuper la dernière place.Mais lorsque tu es invité, va te mettre à la dernière place, afin qu'au moment où celui qui t'a invité arrive, il te dise: ‘Mon ami, monte plus haut.’ Alors tu seras honoré devant [tous] ceux qui seront à table avec toi.En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»Il dit aussi à celui qui l'avait invité: «Lorsque tu organises un dîner ou un souper, n'invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu'ils ne t'invitent à leur tour pour te rendre la pareille.Lorsque tu organises un festin, invite au contraire des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles,et tu seras heureux, car ils ne peuvent pas te rendre la pareille. En effet, cela te sera rendu à la résurrection des justes.»Après avoir entendu ces paroles, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus: «Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!»Jésus lui répondit: «Un homme organisa un grand festin et invita beaucoup de gens.A l'heure du festin, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, car tout est déjà prêt.’Mais tous sans exception se mirent à s'excuser. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ et je suis obligé d'aller le voir, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘Je viens de me marier, c'est pourquoi je ne peux pas venir.’A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur: ‘Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.’Le serviteur dit: ‘Maître, ce que tu as ordonné a été fait et il reste encore de la place.’Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, oblige-les à entrer, afin que ma maison soit remplie.En effet, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon festin.’»
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II
Matthieu met en lien cette déclaration avec les faux prophètes mentionnés plus tôt, soulignant le besoin de vrais disciples pour mener une vie authentique en Christ. Le contexte est propre à une situation post-Pâque, sur le plateau près de Capernaüm en 31 après J.-C. L'analyse offre des comparaisons avec d'autres passages bibliques, soulignant la persistance du thème de l'authenticité dans la foi.
1 Jean 4.7 (Louis Segond S21) :
Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, car l'amour vient de Dieu, et toute personne qui aime est née de Dieu et connaît Dieu.
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III
Les miracles et autres actes de puissance ne suffisent pas à prouver la véritable allégeance à Dieu. Le texte explore aussi la distinction entre l'appartenance ethnique juive et la nécessité d'une foi authentique pour entrer dans le Royaume de Dieu.
Cet article analyse la parabole des deux maisons, illustrant l'importance des fondations spirituelles solides face aux apparences trompeuses, soulignant la distinction entre les vrais et faux disciples.
Matthieu 7.24-27 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison; elle ne s'est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison; elle s'est écroulée et sa ruine a été grande.»
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Cet article propose une exploration détaillée du sermon sur la montagne, se concentrant sur la parabole des deux maisons. Cette parabole, évoquée dans l'évangile de Matthieu (7:24-27) et Luc (6:47-49), compare deux types de constructions représentant la vie de deux personnes. Les apparences peuvent être trompeuses : la maison construite sur le sable peut d'abord sembler plus attrayante en raison des économies réalisées sur ses fondations, qui permettent d'améliorer son apparence externe.
Luc 6.47-49 (Louis Segond S21) :
Je vais vous montrer à qui ressemble tout homme qui vient à moi, entend mes paroles et les met en pratique:il ressemble à un homme qui, pour construire une maison, a creusé, creusé profondément et a posé les fondations sur le rocher. Une inondation est venue, le torrent s'est jeté contre cette maison sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais celui qui entend et ne met pas en pratique est semblable à un homme qui a construit une maison sur la terre, sans fondations. Le torrent s'est jeté contre elle et aussitôt elle s'est écroulée; la ruine de cette maison a été grande.»
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II
Cependant, c'est lors des tempêtes que la solidité réelle de la construction est révélée, symbolisant la véritable essence d'un disciple. Cela souligne l'importance de la robustesse intérieure et spirituelle sur les apparences extérieures. Les auditeurs identifiaient eux-mêmes les pharisiens à la construction sur le sable, ce qui était l'un des objectifs de Jésus dans ce message.
Matthieu 7.24-27 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison; elle ne s'est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison; elle s'est écroulée et sa ruine a été grande.»
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III
Finalement, la parabole met en avant que seuls deux choix s'offrent au disciple : entrer dans le Royaume de Dieu ou être perdu.
PER108 conclut le Sermon sur la montagne selon Matthieu 7.28-29. La foule et les disciples sont frappés par l'autorité unique de Jésus, si différente de celle des pharisiens. À travers 23 points, Jésus a défini le portrait du vrai disciple, un idéal impossible à atteindre sans transformation profonde. La foule entrevoit en lui le Messie et aspire à cette vie nouvelle qu'il propose.
Matthieu 7.28-29 (Louis Segond S21) :
Quand Jésus eut fini de prononcer ces paroles, les foules restèrent frappées par son enseignement,car il enseignait avec autorité, et non comme leurs spécialistes de la loi.
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La péricope PER108 traite des résultats et de l'impact du Sermon sur la montagne, tel que rapporté principalement par l'évangéliste Matthieu dans les versets 7.28-29. Cette section constitue la conclusion formelle du long discours que Jésus a prononcé sur le plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm, en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem le 5 avril 31. Matthieu est le seul évangéliste à conclure explicitement ce discours en rapportant la réaction de la foule. Les disciples et l'ensemble des auditeurs présents sont profondément frappés par l'enseignement de Jésus. Ce qui les marque particulièrement, c'est la différence fondamentale entre la manière dont le Maître s'exprime et celle des pharisiens qu'ils entendaient chaque sabbat dans les synagogues. Les pharisiens enseignaient en s'appuyant sur des traditions et des autorités extérieures, tandis que Jésus parle avec une autorité qui lui est propre, intrinsèque et immédiate. Cette observation est corroborée par plusieurs passages évangéliques. L'apôtre Jean illustre bien cette réalité en rapportant que les pharisiens eux-mêmes, abasourdis, reconnaissent : 'Jamais homme n'a parlé comme cet homme' (Jean 7.46). Les évangélistes Marc et Luc font également état de cette autorité singulière avec laquelle Jésus enseignait (Marc 1.22, Luc 4.32), une autorité que Pierre confesse également dans Jean 6.68. Ces témoignages convergents montrent que l'impact de Jésus sur ses auditeurs dépasse largement le cadre d'un enseignement rabbinique ordinaire.
Luc 6.17 (Louis Segond S21) :
Il descendit avec eux et s'arrêta sur un plateau où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de personnes de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon.
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II
Le Sermon sur la montagne, principalement rapporté par Matthieu, a eu un impact profond sur la foule et les nombreux disciples présents. Le chemin du véritable disciple est désormais clairement tracé, laissant à chacun la liberté de s'y engager ou non. Ce choix personnel conditionne l'accès au Royaume de Dieu, thème central du message de Jésus tout au long de ce discours. Il est notable que la conclusion de Matthieu pourrait sembler surprenante à première vue. En effet, le Messie Jésus a énoncé des normes élevées, souvent en opposition directe avec les enseignements des pharisiens qui dominaient la vie religieuse du peuple. Pourtant, la réaction de la foule n'est pas le rejet ou l'incompréhension. Contrairement à certains auditeurs qui, à une autre occasion, avaient dit : 'Ces paroles sont dures ; qui peut les entendre ?' (Jean 6.60), ceux qui entendent le Sermon sur la montagne sont touchés et aspirent à cette nouvelle vie. La foule perçoit en Jésus bien plus qu'un simple prophète. Elle entrevoit en lui le Messie, le fondateur d'une société nouvelle, d'un ordre différent dirigé par ce Maître qu'elle reconnaît comme exceptionnel. Cette reconnaissance messianique, bien que non encore pleinement formulée par tous, transparaît dans l'émerveillement collectif face à son autorité.
Marc 1.22 (Louis Segond S21) :
On était frappé par son enseignement, car il enseignait avec autorité, et non pas comme les spécialistes de la loi.
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III
À travers les 23 points développés dans le Sermon sur la montagne, Jésus a défini le portrait type du disciple, un profil qui diverge fondamentalement de la nature humaine naturelle. Le commentaire souligne avec pertinence qu'il est pratiquement impossible de réaliser ce profil sans une transformation profonde de l'être intérieur. C'est précisément pourquoi ce discours s'adresse en priorité aux disciples, comme le précise Luc 6.17, avant de s'étendre à une audience plus large. Du point de vue synoptique, il est important de noter que si Matthieu situe cet enseignement dans le contexte du Sermon sur la montagne, Luc place une partie de cet enseignement à un moment ultérieur dans son récit. Cette différence de contextuarisation entre les deux évangélistes reflète leurs intentions théologiques et littéraires propres, sans remettre en cause la réalité historique des événements relatés. Cette péricope constitue ainsi une charnière dans la narration synoptique de la vie de Jésus. Elle clôt un bloc d'enseignement majeur tout en ouvrant la voie à la suite du ministère galiléen. Elle invite le lecteur à prendre position face à cet enseignement exigeant mais transformateur, posant la question centrale du discipulat : suis-je prêt à m'engager sur ce chemin que le Maître a clairement tracé ?
Cet article explore la guérison d'un lépreux par Jésus après le sermon sur la montagne, discutant des récits variés dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. La guérison est décrite comme un défi aux lois strictes sur la purification, et l'importance du respect de la loi de Moïse est soulignée. L'article s'interroge sur la continuité entre différents récits évangéliques.
Luc 5.12-14 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus était dans une des villes, un homme couvert de lèpre le vit, tomba le visage contre terre et lui adressa cette prière: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt la lèpre le quitta.Puis Jésus lui ordonna de n'en parler à personne. «Mais, dit-il, va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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La guérison d’un lépreux après le sermon sur la montagnes
I
L'article explore la guérison d'un lépreux par Jésus après le sermon sur la montagne, un événement relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Le texte discute de la possibilité de confusions entre différentes guérisons de lépreux à cette époque. Les récits des Évangiles semblent varier sur la chronologie et les détails de l'événement.
Luc 5.12-14 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus était dans une des villes, un homme couvert de lèpre le vit, tomba le visage contre terre et lui adressa cette prière: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt la lèpre le quitta.Puis Jésus lui ordonna de n'en parler à personne. «Mais, dit-il, va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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II
Matthieu place cet événement après le sermon sur la montagne, tandis que Marc et Luc le situent à des moments différents dans le déroulement des activités de Jésus. Le contexte historique des lépreux, contraints à l'isolement, est abordé, soulignant la gravité de la condition à cette époque. Jésus accueille le lépreux malgré les lois de purification strictes et réalise la guérison, un acte interprété comme un défi aux réglementations religieuses strictes de l'époque.
Matthieu 8.1-4 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit.Alors un lépreux s'approcha, se prosterna devant lui et dit: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.Puis Jésus lui dit: «Fais bien attention de n'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et présente l'offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage.»
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III
La réaction des foules, l'appel à ne pas divulguer certaines guérisons, et l'importance du respect de la loi de Moïse sont également évoqués. L'article s'interroge sur la continuité narrative entre différents récits évangéliques et réfléchit sur l'impact de ces miracles sur la vie des individus guéris ainsi que sur les foules environnantes. La narration témoigne de la mission de Jésus : proclamer le royaume de Dieu et amener la guérison spirituelle autant que physique.
L'article explore la guérison par Jésus du serviteur d'un officier romain à Capernaüm, une démonstration de foi hors norme et de l'autorité de Jésus envers tous les peuples.
Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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L'article traite de la guérison du serviteur d'un officier romain, un récit relaté dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Ce miracle de Jésus, se déroulant à Capernaüm en Galilée peu après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem en 31, est notable pour plusieurs raisons. L'officier romain, un étranger et envahisseur, sollicite Jésus non pas pour lui-même mais pour son esclave, ce qui dénote une compassion inhabituelle pour un soldat de son rang.
Luc 7.1-10 (Louis Segond S21) :
Après avoir prononcé toutes ces paroles devant le peuple qui l'écoutait, Jésus entra dans Capernaüm.Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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II
Cet acte, quoique risqué à mentionner dans un contexte juif, illustre l'autorité étendue de Jésus au-delà des frontières juives. Le centurion, reconnaissant son indignité, refuse qu'il entre chez lui; ce geste de foi impressionne profondément Jésus. Matthieu souligne cette foi, bien que Luc mentionne aussi l'admiration explicite de Jésus pour l'officier.
Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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III
Ce récit soulève des questions sur les relations entre Jésus et les forces d'occupation romaine, ainsi que sur la portée universelle de son message.
Jésus ressuscite le fils d'une veuve à Naïm, illustrant son pouvoir divin et son rôle de prophète. L'événement, relaté dans Luc 7:11-17, se passe après le discours sur la montagne et attire une foule nombreuse. Les villageois voient en Jésus un grand prophète, et la nouvelle se propage en Galilée et Judée.
Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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Cet article explore l'événement biblique de la résurrection par Jésus du fils de la veuve de Naïm, comme décrit dans l'Évangile de Luc 7:11-17. Après son discours sur la montagne, Jésus et ses disciples se rendent à Naïm, un village en Galilée, le jour suivant la guérison du serviteur d'un officier romain à Capernaüm. Une foule nombreuse suit Jésus, composée de disciples et de curieux.
Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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II
La résurrection du fils unique de la veuve de Naïm, survenant à l'entrée du village, illustre le pouvoir de Jésus, bien que son objectif principal soit de prêcher le Royaume de Dieu. Les villageois attribuent le miracle à Dieu, proclamant qu'un grand prophète est apparu parmi eux. Cette nouvelle se répand dans toute la région.
III
L'article se penche également sur les raisons possibles de ce déplacement ainsi que sur l'impact et la diffusion de cet événement dans la Judée voisine. L'événement est un prélude à la réponse de Jésus aux disciples de Jean le Baptiste à Capernaüm.
Jésus rend hommage à Jean le Baptiste à Capernaüm (mai-juin 31), selon Matthieu 11.7-19 et Luc 7.24-35. Sans chercher à recruter ses disciples, il affirme la grandeur prophétique de Jean, l'identifie à l'Élie annoncé par Malachie, et signale la fin de l'ancienne alliance. Il oppose le royaume de Dieu au royaume construit par les pharisiens selon leurs propres règles.
Matthieu 11.12 (Louis Segond S21) :
Depuis l'époque de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est assailli avec force, et des violents s'en emparent.
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La péricope PER114 traite de l'éloge que le Messie Jésus rend à Jean le Baptiste, tel que relaté dans les évangiles de Matthieu (11.7-19) et de Luc (7.24-35). Cet épisode se déroule à Capernaüm, en mai ou juin de l'an 31, peu après le départ des envoyés de Jean le Baptiste qui étaient venus interroger Jésus sur sa messianité (voir PER113). L'article souligne d'emblée qu'il serait erroné d'interpréter cet éloge comme une tentative de Jésus de recruter les disciples de Jean. Au contraire, Jésus exprime simplement la vérité sur la personne et le ministère de Jean, sans arrière-pensée ni motivation personnelle. La preuve de sa propre messianité repose uniquement sur ses actes conformes aux prophéties d'Ésaïe (35.4-5), et non sur des stratégies humaines de persuasion. Le Messie Jésus reconnaît publiquement l'importance considérable du ministère de Jean le Baptiste. Les qualités exceptionnelles de ce grand prophète sont évidentes pour le peuple, même si les chefs religieux persistent à les nier.
Esaïe 35.4-5 (Louis Segond S21) :
Dites à ceux qui ont le cœur battant:Alors *les yeux des aveugles seront ouverts
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II
Jean a profondément marqué son époque, notamment en amenant de nombreuses personnes — y compris des collecteurs d'impôts — à se faire baptiser, ce que Luc souligne particulièrement. Cependant, la classe religieuse dominante n'a pas adhéré à ses enseignements, révélant une incrédulité persistante face au plan divin. L'article met en évidence une différence notable dans l'approche des deux évangélistes. Matthieu, fidèle à son habitude, établit des liens explicites avec les prophètes de l'Ancien Testament, notamment en citant Malachie 3.1, car son audience est familière avec ces textes. Luc, en revanche, se contente de rapporter les faits sans recourir aux prophéties juives, son lectorat étant vraisemblablement d'origine non juive et moins familier avec ces références. Un point théologique central de cet éloge est la parole quelque peu énigmatique de Matthieu 11.12 : « Depuis l'époque de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est assailli avec force, et des violents s'en emparent. » Cette déclaration est interprétée comme marquant un tournant historique et eschatologique majeur. Jean le Baptiste représente la fin de l'ancienne alliance et de la lignée prophétique qui la caractérise (Matthieu 11.13), tandis que sa venue inaugure le seuil d'une nouvelle alliance.
Luc 7.24-35 (Louis Segond S21) :
Lorsque les messagers de Jean furent partis, Jésus se mit à dire à la foule au sujet de Jean: «Qu'êtes-vous allés voir au désert? Un roseau agité par le vent?Mais qu'êtes-vous allés voir? Un homme habillé de tenues élégantes? Ceux qui portent des tenues somptueuses et qui vivent dans le luxe se trouvent dans les maisons des rois.Qu'êtes-vous donc allés voir? Un prophète? Oui, je vous le dis, et plus qu'un prophète.C'est celui à propos duquel il est écrit: Voici, j'envoie mon messager devant toi pour te préparer le chemin.»Je vous le dis, parmi ceux qui sont nés de femmes, aucun [prophète] n'est plus grand que Jean[-Baptiste]. Cependant, le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui.Tout le peuple qui l'a entendu et même les collecteurs d'impôts ont reconnu la justice de Dieu en se faisant baptiser du baptême de Jean;mais les pharisiens et les professeurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rejeté le plan de Dieu pour eux.A qui donc comparerai-je les hommes de cette génération, à qui ressemblent-ils?Ils ressemblent à des enfants assis sur la place publique, qui se parlent les uns aux autres et disent: ‘Nous vous avons joué de la flûte et vous n'avez pas dansé; nous avons entonné des chants funèbres et vous n'avez pas pleuré.’En effet, Jean-Baptiste est venu, il ne mange pas de pain et ne boit pas de vin, et vous dites: ‘Il a un démon.’Le Fils de l'homme est venu, il mange et il boit, et vous dites: ‘C'est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs d'impôts et des pécheurs.’Mais la sagesse a été reconnue juste par tous ses enfants.»
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III
La violence exercée contre le royaume des cieux ferait référence aux chefs religieux qui ont construit un système religieux selon leurs propres critères, proclamant un royaume conforme à leur vision personnelle, mais radicalement différent de celui annoncé par Jean et par Jésus. En identifiant Jean le Baptiste comme l'Élie qui devait venir, conformément à la prophétie de Malachie 3.1, Jésus valide la légitimité divine du ministère de Jean tout en condamnant implicitement l'aveuglement des pharisiens. Cette identification est théologiquement lourde de sens : elle inscrit Jean dans la continuité de la grande tradition prophétique d'Israël tout en marquant la clôture de cette ère. L'éloge permet ainsi au Messie Jésus de clarifier l'existence de deux royaumes distincts et opposés : celui des pharisiens, fondé sur leurs propres règles et interprétations religieuses, et celui de Dieu, annoncé par Jean et incarné par Jésus. Cette péricope invite le lecteur à une réflexion profonde sur la réception du message divin, sur les résistances institutionnelles à ce message, et sur la continuité du plan de salut à travers les figures de Jean le Baptiste et de Jésus. Elle illustre également la manière dont Dieu interpelle son peuple par des messagers successifs, et comment ces messagers peuvent être rejetés par ceux-là mêmes qui se prétendent gardiens de la foi.
La péricope 116 explore la relation personnelle entre le disciple et son Seigneur à partir de Matthieu 11.25-30 et Luc 10.21-24. Après avoir condamné les villes incrédules, Jésus se réjouit que les humbles comprennent sa parole là où les sages échouent. Il affirme sa filiation divine et invite tous les fatigués à venir à lui, promettant repos et douceur sous son joug partagé, en opposition aux fardeaux imposés par les pharisiens.
Luc 7.13 (Louis Segond S21) :
En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»
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La relation personnelle du disciple avec son Seigneur
I
La péricope 116 intitulée 'La relation personnelle du disciple avec son Seigneur' s'inscrit dans la section synoptique correspondant à la période allant de la deuxième à la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. Elle s'appuie principalement sur les textes de Matthieu 11.25-30 et Luc 10.21-24, et se situe géographiquement à Capernaüm, probablement au mois de mai ou juin de l'an 31, avant les grandes chaleurs estivales. Le passage fait suite à un épisode de réprobation dans lequel le Messie Jésus condamne plusieurs villes — dont Chorazin, Bethsaïda et Capernaüm — dont les habitants sont demeurés incrédules malgré les nombreux miracles accomplis en leur sein. Ce contexte de jugement et de rejet prépare le terrain pour une déclaration de nature radicalement différente : une expression de joie et d'invitation. Jésus observe un paradoxe saisissant : les érudits religieux, les docteurs de la Loi et les pharisiens, pourtant riches en connaissances théologiques, ne comprennent pas et ne se convertissent pas. En revanche, les gens simples du peuple, souvent illettrés et méprisés par les élites religieuses, accueillent le message du Messie et se convertissent. Ce renversement des valeurs humaines est présenté non pas comme un hasard ou une anomalie, mais comme le fruit de la volonté divine : le Père a délibérément caché les vérités spirituelles aux sages et aux intelligents pour les révéler aux petits, aux humbles, à ceux qui se reconnaissent dans leur pauvreté spirituelle. Cette dynamique met en lumière un principe fondamental de la théologie du Nouveau Testament : l'accès à la révélation divine ne dépend pas de la sagesse humaine ni de la connaissance académique, mais d'une disposition intérieure d'humilité et d'ouverture.
Luc 10.21-24 (Louis Segond S21) :
A ce moment même, Jésus fut rempli de joie par le Saint-Esprit et il dit: «Je te suis reconnaissant, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents et les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te suis reconnaissant car c'est ce que tu as voulu.Mon Père m'a tout donné et personne ne sait qui est le Fils, si ce n'est le Père, ni qui est le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.»Puis il se tourna vers les disciples et leur dit en privé: «Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez!En effet, je vous le dis, beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»
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II
Les religieux qui se croient riches spirituellement sont en réalité dans une pauvreté profonde, tandis que ceux qui n'ont rien, mais qui reçoivent humblement la Parole, sont véritablement enrichis, même s'ils n'en prennent pas encore pleinement conscience. Avant d'inviter la foule à le suivre, Jésus affirme solennellement sa position de Fils de Dieu, déclarant que nul ne connaît le Père si ce n'est le Fils, et celui à qui le Fils veut bien le révéler. Cette affirmation christologique centrale aurait pu être perçue comme un blasphème par les autorités religieuses si elles avaient été présentes. Mais pour les auditeurs simples du peuple, elle constitue une parole d'encouragement et d'espérance, ouvrant la voie à une relation directe et personnelle avec Dieu à travers le Messie. C'est dans ce cadre que s'inscrit l'invitation célèbre de Matthieu 11.28-30 : 'Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.' Jésus utilise la métaphore du joug pour décrire la relation disciple-Maître. Ce joug est partagé — le disciple ne le porte pas seul, mais avec l'Esprit du Seigneur. Il s'oppose radicalement au joug imposé par les pharisiens, fait de règles pesantes et sans miséricorde. Le Maître qui invite est décrit comme doux et humble de cœur, qualités que le peuple n'avait pas l'habitude de rencontrer chez ses chefs religieux.
Marc 1.41 (Louis Segond S21) :
Rempli de compassion, Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.»
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III
La fatigue et les fardeaux mentionnés font référence non seulement aux difficultés de la vie quotidienne, mais aussi et surtout au poids du péché qui tourmente l'âme. L'invitation de Jésus est donc à la fois un appel à la conversion, au repos spirituel et à l'entrée dans une relation personnelle intime avec lui. Matthieu ne rapporte pas explicitement les réactions de la foule à ce discours. Cependant, la joie initiale mentionnée par Luc laisse supposer que plusieurs personnes ont cru et se sont converties ce jour-là. L'article souligne également la sensibilité émotionnelle de Jésus : l'incrédulité le plonge dans une profonde tristesse, tandis que les conversions lui procurent une grande satisfaction. Cette compassion se manifeste de manière récurrente tout au long de son ministère, comme en témoignent Matthieu 9.36, Marc 1.41 et Luc 7.13. Luc présente le passage dans un ordre légèrement différent et y insère le récit de l'envoi des soixante-dix disciples, enrichissant ainsi le contexte missionnaire de cette péricope. L'article invite également le lecteur à consulter deux annexes complémentaires : ANN021 sur les appels des disciples et ANN022 sur le choix des disciples, pour approfondir la compréhension du thème de la relation disciple-Seigneur.
L'article explore comment Jésus annonçait le royaume de Dieu avec ses disciples, soulignant l'importance des femmes qui soutenaient ces missions et la distinction entre prêcher et annoncer selon Luc.
Luc 8.1-3 (Louis Segond S21) :
Ensuite, Jésus alla de ville en ville et de village en village. Il prêchait et annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu. Les douze l'accompagnaient,avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies: Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons,Jeanne, femme de Chuza l'intendant d'Hérode, Susanne et beaucoup d'autres, qui le servaient en l'assistant de leurs biens.
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Le Messie Jésus, avec ses disciples, annonce le royaume de Dieu
I
L'article explore comment Jésus, accompagné de ses disciples, a annoncé le royaume de Dieu dans la région de Capernaüm en Galilée. Jésus n'a pas restreint ses enseignements à cette ville, mais a également voyagé dans d'autres villes et villages. Cela a permis aux apôtres de voir comment il proclamait le royaume de Dieu.
Luc 8.1-3 (Louis Segond S21) :
Ensuite, Jésus alla de ville en ville et de village en village. Il prêchait et annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu. Les douze l'accompagnaient,avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies: Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons,Jeanne, femme de Chuza l'intendant d'Hérode, Susanne et beaucoup d'autres, qui le servaient en l'assistant de leurs biens.
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II
L'article souligne l'importance des personnes qui soutenaient matériellement ces voyages, en particulier les femmes mentionnées dans les Évangiles de Luc et de Marc. Luc mentionne que ces femmes s'occupaient de tâches telles que la nourriture et les vêtements, ce qui permettait à Jésus de se concentrer sur son enseignement. Les récits de Marc confirment ce soutien féminin.
Marc 15.40-41 (Louis Segond S21) :
Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le jeune et de Joses, ainsi que Salomé,qui le suivaient et le servaient lorsqu'il était en Galilée, et beaucoup d'autres femmes qui étaient aussi montées avec lui à Jérusalem.
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III
L'article explique en outre la distinction entre les termes « prêcher » et « annoncer » employés par Luc pour décrire l'activité de Jésus. Jésus prêchait avec autorité et annonçait une bonne nouvelle joyeuse, une double approche qui offrait espoir et transformation à ses auditeurs.
L'article explore un épisode du ministère de Jésus à Capernaüm où il guérit un démoniaque, confrontant les pharisiens qui attribuent son pouvoir à Satan. Jésus identifie cela comme le Blasphème contre le Saint-Esprit, illustrant son emploi de paraboles pour éduquer ses disciples.
Marc 3.20-71 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à la maison, et la foule se rassembla de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre leur repas.Lorsqu'ils l'apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s'emparer de lui, car ils disaient: «Il a perdu la raison.»Les spécialistes de la loi qui étaient descendus de Jérusalem disaient: «Il a en lui Béelzébul; c'est par le prince des démons qu'il chasse les démons.»Jésus les appela et leur dit sous forme de paraboles: «Comment Satan peut-il chasser Satan?Si un royaume est confronté à des luttes internes, ce royaume ne peut pas subsister,et si une famille est confrontée à des luttes internes, cette famille ne peut pas subsister.Si donc Satan se dresse contre lui-même, s'il est divisé, il ne peut pas subsister, c'en est fini de lui.Personne ne peut entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens sans avoir d'abord attaché cet homme fort; alors seulement il pillera sa maison.Je vous le dis en vérité, tous les péchés seront pardonnés aux hommes, ainsi que les blasphèmes qu'ils auront proférés,mais celui qui blasphémera contre le Saint-Esprit n'obtiendra jamais de pardon: il mérite une condamnation éternelle.»Jésus parla de cette manière parce qu'ils disaient: «Il a un esprit impur.»Sa mère et ses frères arrivèrent donc. Ils se tenaient dehors et l'envoyèrent appeler.La foule était assise autour de lui, et on lui dit: «Voici, ta mère et tes frères [et sœurs] sont dehors et te cherchent.»Il répondit: «Qui est ma mère, et qui sont mes frères?»Puis il promena le regard sur ceux qui étaient assis tout autour de lui et dit: «Voici ma mère et mes frères.En effet, celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère.»
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L'article intitulé 'PER119 - La guérison du démoniaque' explore un épisode significatif du ministère de Jésus, où il guérit un homme possédé par un démon. Le récit biblique est principalement tiré des Évangiles de Matthieu (12.22-24), Marc, et Luc (11.14-15), situant l'événement à Capernaüm en Galilée durant les mois d'octobre ou novembre de l'an 31. Ce moment marque une étape cruciale, soulignant la montée des tensions entre Jésus et les pharisiens.
Luc 11.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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II
Ces derniers, bien que témoins des miracles de Jésus, attribuent ses œuvres à Satan au lieu de reconnaître la puissance divine, un acte que Jésus désigne comme le Blasphème contre le Saint-Esprit. Ce passage met en lumière l'importance des paraboles dans l'enseignement de Jésus, qui adapte sa stratégie pour toucher les cœurs de ses auditeurs selon leur compréhension personnelle. L'article renvoie à plusieurs annexes pour approfondir des thèmes connexes comme les paraboles, le choix des disciples, et les femmes qui suivaient Jésus.
Marc 3.20-71 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à la maison, et la foule se rassembla de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre leur repas.Lorsqu'ils l'apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s'emparer de lui, car ils disaient: «Il a perdu la raison.»Les spécialistes de la loi qui étaient descendus de Jérusalem disaient: «Il a en lui Béelzébul; c'est par le prince des démons qu'il chasse les démons.»Jésus les appela et leur dit sous forme de paraboles: «Comment Satan peut-il chasser Satan?Si un royaume est confronté à des luttes internes, ce royaume ne peut pas subsister,et si une famille est confrontée à des luttes internes, cette famille ne peut pas subsister.Si donc Satan se dresse contre lui-même, s'il est divisé, il ne peut pas subsister, c'en est fini de lui.Personne ne peut entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens sans avoir d'abord attaché cet homme fort; alors seulement il pillera sa maison.Je vous le dis en vérité, tous les péchés seront pardonnés aux hommes, ainsi que les blasphèmes qu'ils auront proférés,mais celui qui blasphémera contre le Saint-Esprit n'obtiendra jamais de pardon: il mérite une condamnation éternelle.»Jésus parla de cette manière parce qu'ils disaient: «Il a un esprit impur.»Sa mère et ses frères arrivèrent donc. Ils se tenaient dehors et l'envoyèrent appeler.La foule était assise autour de lui, et on lui dit: «Voici, ta mère et tes frères [et sœurs] sont dehors et te cherchent.»Il répondit: «Qui est ma mère, et qui sont mes frères?»Puis il promena le regard sur ceux qui étaient assis tout autour de lui et dit: «Voici ma mère et mes frères.En effet, celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère.»
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III
Cette analyse théologique et historique permet d'apprécier l'impact durable de cet épisode dans la tradition chrétienne et les débats religieux autour de la nature et la contribution des miracles de Jésus.
Cet article explore les relations tendues entre Jésus, sa famille et les autorités religieuses, en se basant principalement sur l'Évangile selon Marc. Tout en décrivant la perception initialement sceptique de sa famille, il souligne la dynamique avec les pharisiens et la conversion ultérieure de certains membres de sa famille après la résurrection.
Marc 3.20-21 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à la maison, et la foule se rassembla de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre leur repas.Lorsqu'ils l'apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s'emparer de lui, car ils disaient: «Il a perdu la raison.»
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L'article intitulé "PER120 - Le témoignage de la famille du Messie Jésus" explore les interactions complexes entre Jésus, sa famille et les autorités religieuses de son époque. En se concentrant principalement sur le rôle de la famille de Jésus, notamment à travers le prisme de l'Évangile selon Marc, l'article examine la perception que certains membres de sa famille avaient de lui, le considérant comme mentalement instable. Cette perception pourrait avoir été influencée par les pressions externes exercées par les pharisiens, qui cherchaient à discréditer Jésus en raison de sa popularité croissante auprès des foules.
Marc 3.20-21 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à la maison, et la foule se rassembla de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre leur repas.Lorsqu'ils l'apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s'emparer de lui, car ils disaient: «Il a perdu la raison.»
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II
Le texte se déroule principalement à Capernaüm, en Galilée, où Jésus résidait temporairement. Le contexte historique et religieux décrit dans l'article souligne la tension entre les adeptes de Jésus et les autorités juives, et l'article suggère que la famille de Jésus, bien que préoccupée par sa sécurité, était partagée entre compréhension et crainte des représailles. Les références à l'Évangile de Marc 3:20-21 mettent en lumière l'idée que la famille a envisagé d'intervenir pour ramener Jésus à Nazareth, probablement pour le protéger des critiques ou manigances des pharisiens.
III
L'article évoque également la conversion éventuelle de certains demi-frères de Jésus après sa résurrection, illustrant une évolution de leur perception sur la mission de Jésus. Ce texte s'inscrit dans une série de réflexions sur le ministère de Jésus, leur impact sur sa famille et la manière dont la foi chrétienne interprète ces événements traduisant à la fois hésitations humaines et accomplissement divin.
L'article analyse comment Jésus réfute les accusations des pharisiens selon lesquelles il chasse les démons par Satan, soulignant son autorité divine supérieure.
Matthieu 12.29 (Louis Segond S21) :
Ou encore, comment quelqu'un peut-il entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens, s'il n'a pas d'abord attaché cet homme fort? Alors seulement il pillera sa maison.
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L'article "Enseignement sur les démons" explore une confrontation entre Jésus et les pharisiens, où ces derniers accusent Jésus de chasser les démons par la puissance de Satan. Dans cette narration issue des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, les pharisiens, des experts en loi venus de Jérusalem, sont convaincus que Jésus représente une menace sérieuse. Ne pouvant nier les miracles qu'il accomplit, ils cherchent à saper son autorité spirituelle en attribuant ses œuvres au démon.
Marc 3.27 (Louis Segond S21) :
Personne ne peut entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens sans avoir d'abord attaché cet homme fort; alors seulement il pillera sa maison.
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II
Jésus répond à ces allégations par une série de paraboles et des argumentations logiques. En trois points principaux, Jésus montre l’absurdité des accusations : un royaume divisé ne peut subsister, certains pharisiens également semblent chasser des démons sans réprobation, et Jésus, en tant que messie, démontre une puissance supérieure à Satan. La confrontation se cristallise autour de la décision fondamentale de suivre ou de s'opposer à Jésus, mettant en lumière l'urgence du repentir pour les pharisiens.
Cet article explore le blasphème contre le Saint-Esprit, une faute impardonnable discutée dans les Évangiles. En attribuant les œuvres du Saint-Esprit à un esprit impur, on franchit une limite irrémissible. Le rôle crucial du Saint-Esprit dans le pardon et la conversion est souligné. L'article élargit la réflexion sur la possibilité d'un tel péché dans le contexte contemporain.
Jean 16.8 (Louis Segond S21) :
et, quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement:
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L'article "Le blasphème contre le Saint-Esprit" examine un concept théologique crucial, discuté dans les Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. Ces passages abordent une faute irrémissible: attribuer les œuvres du Saint-Esprit à un esprit impur. Matthieu 12:31-32, Marc 3:28-30 et Luc 12:10 soulignent cette gravité, indiquant que ce péché spécifique ne peut jamais être pardonné.
Matthieu 12.31-32 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi je vous dis: Tout péché, tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l'Esprit ne leur sera pas pardonné.Celui qui parlera contre le Fils de l'homme, cela lui sera pardonné; mais celui qui parlera contre le Saint-Esprit, le pardon ne lui sera accordé ni dans le monde présent ni dans le monde à venir.
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II
Le texte s'intéresse aussi aux interprétations des termes grecs 'hamartia' (péché) et 'blasphemia' (blasphème). Il met en lumière que les évangélistes emploient ces termes pour montrer l'impact de la négation du Saint-Esprit, essentiel à la conversion et au pardon. Un point intéressant est que le blasphème pourrait refléter un rejet intentionnel de la vérité divine, ce qui bloque le chemin de la rédemption.
Luc 12.10 (Louis Segond S21) :
Toute personne qui dira une parole contre le Fils de l'homme, cela lui sera pardonné; mais celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit, le pardon ne lui sera pas accordé.
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III
À travers des réflexions théologiques, l'article invite à considérer les implications spirituelles profondes d'un tel rejet, questionnant si ce péché est possible en l'absence directe de Jésus. Enfin, l'article mentionne que, selon Jean 16:13, le Saint-Esprit continue à guider les croyants dans la compréhension et la vérité, accentuant son rôle indispensable dans la foi chrétienne.
Cet article traite des contradictions des pharisiens dénoncées par Jésus par l'emploi de métaphores. Jésus compare les gens à des arbres, exhortant chacun à prendre position et soulignant que les paroles révèlent le cœur. Il avertit que tout le monde sera jugé sur ses mots, mettant en lumière l'importance d'une vie régénérée.
Josué 24.15 (Louis Segond S21) :
Mais si vous ne trouvez pas bon de servir l'Eternel, choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir: soit les dieux que vos ancêtres servaient de l'autre côté de l'Euphrate, soit les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Quant à ma famille et moi, nous servirons l'Eternel.»
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Cet article explore les contradictions des pharisiens telles que mises en évidence par le Messie Jésus. Jésus utilise une métaphore impliquant un arbre pour inciter les auditeurs à choisir leur voie : un bon arbre produisant de bons fruits symbolise les bonnes œuvres du Messie, tandis qu’un mauvais arbre représente les Pharisiens et leurs actions. Le peuple, témoin des miracles de Jésus, reconnaît généralement que ses actes sont accomplis par la puissance de Dieu, contrastant avec les Pharisiens perçus comme hypocrites.
Josué 24.15 (Louis Segond S21) :
Mais si vous ne trouvez pas bon de servir l'Eternel, choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir: soit les dieux que vos ancêtres servaient de l'autre côté de l'Euphrate, soit les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Quant à ma famille et moi, nous servirons l'Eternel.»
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II
Jésus souligne que les paroles reflètent les sentiments véritables du cœur, reprochant aux Pharisiens d’être une race de vipères. Il précise que chaque personne rendra compte de ses paroles, ce qui consistera en un aspect du jugement final. Enfin, Jésus met en garde que les actions et propos d'une personne, bons ou mauvais, témoignent de sa véritable nature, soulignant l'importance d'une transformation intérieure authentique.
Jésus cite le signe de Jonas pour répondre aux pharisiens demandant un miracle. Il souligne le repentir et la foi, critiquant l'incrédulité à Capernaüm malgré ses nombreux miracles. Ce texte illustre la mission évangélique de Jésus et sa relation avec les autorités religieuses.
Matthieu 16.4 (Louis Segond S21) :
Une génération mauvaise et adultère réclame un signe, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].» Puis il les quitta et s'en alla.
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L'article "PER124 - Le signe de Jonas" explore un épisode important de la vie de Jésus où il utilise le "signe de Jonas" pour répondre aux demandes de miracles supplémentaires de la part des pharisiens et des docteurs de la loi. Rejetant les démonstrations spectaculaires pour prouver sa messianité, Jésus renvoie ses interlocuteurs à l'histoire de Jonas pour souligner l'importance du repentir et du message évangélique. Les références bibliques mentionnées incluent Matthieu 12.38-41, Matthieu 16.4, et Luc 11.29, parmi d'autres, pour illustrer l'interaction entre Jésus et ces autorités religieuses.
Matthieu 12.38-41 (Louis Segond S21) :
Alors quelques-uns des spécialistes de la loi et des pharisiens prirent la parole et dirent: «Maître, nous voudrions voir un signe miraculeux de ta part.»Il leur répondit: «Une génération mauvaise et adultère réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui du prophète Jonas.En effet, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans la terre.Lors du jugement, les habitants de Ninive se lèveront avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont changé d'attitude à la prédication de Jonas. Or, il y a ici plus que Jonas.
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II
Le texte situe cette interaction dans la maison de Capernaüm, en Galilée, vers octobre ou novembre 31. Il est suggéré que les habitants de Capernaüm se voient reprocher leur incrédulité, malgré les nombreux miracles déjà réalisés dans leur région. L'article souligne la supériorité de Jésus par rapport à Jonas, par la prophétie de sa mort et de sa résurrection, symbolisée par les trois jours et nuits que Jonas a passés dans le ventre du poisson.
Jonas 3.5 (Louis Segond S21) :
Les habitants de Ninive crurent à Dieu. Ils proclamèrent un jeûne et s'habillèrent de sacs, depuis les plus grands jusqu'aux plus petits.
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III
Cette prophétie devient centrale dans sa mission. En conclusion, l'article met en évidence le rôle des miracles et le message prophétique pour offrir une perspective théologique sur la position de Jésus face aux attentes messianiques de son époque, tout en incitant les lecteurs à réfléchir sur les enseignements toujours pertinents, à savoir le repentir et la vraie foi en l'Évangile.
Jésus utilise le récit de la reine de Séba, qui a parcouru de longues distances pour écouter Salomon, pour critiquer ceux qui refusent de le reconnaître malgré ses enseignements et miracles.
Luc 11.31 (Louis Segond S21) :
Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or, il y a ici plus que Salomon.
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L'article intitulé "PER125 - Le signe de la reine de Séba" se concentre sur l'évocation par Jésus de la reine de Séba dans Matthieu 12:42 et Luc 11:31. La reine, venue de loin pour écouter la sagesse de Salomon, symbolise ceux qui recherchent activement la vérité divine. Jésus compare cette quête à l'indifférence des Juifs de son époque, qui malgré les enseignements et signes miraculeux qu'il leur offre, choisissent de ne pas le reconnaître comme le Messie.
Matthieu 12.42 (Louis Segond S21) :
Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec cette génération et la condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or, il y a ici plus que Salomon.
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II
Ce récit souligne une contradiction entre l'accueil réservé à Jésus par les foules enthousiastes et la résistance de certains, en particulier des pharisiens bien versés dans les Écritures. L'article souligne que la diligence de la reine de Séba, prête à parcourir de longues distances, sera utilisée lors du jugement final pour condamner l'incrédulité de la génération contemporaine de Jésus. Il s'agit d'un avertissement à toutes les générations sur l'importance de saisir les opportunités spirituelles divines quand elles se présentent.
Cet article explore l'enseignement de Jésus sur les esprits impurs, mettant en avant l'importance d'une véritable conversion et la présence du Saint-Esprit pour éviter une rechute spirituelle après la délivrance.
Luc 11.24-26 (Louis Segond S21) :
»Lorsqu'un esprit impur est sorti d'un homme, il va dans des endroits arides pour chercher du repos. Comme il n'en trouve pas, il dit: ‘Je retournerai dans ma maison, d'où je suis sorti.’A son arrivée, il la trouve balayée et bien rangée.Alors il s'en va prendre sept autres esprits plus mauvais que lui; ils entrent dans la maison, s'y installent, et la dernière condition de cet homme est pire que la première.»
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L'article "PER126 - Les esprits impurs" aborde la question des esprits impurs selon les évangiles, notamment à travers les textes de Matthieu 12.43-45 et Luc 11.24-26. Le Messie Jésus livre un enseignement sur ces esprits, expliquant la dynamique spirituelle impliquée lorsqu'une personne est libérée d'un démon. L'article souligne que ces récupérations ne sont que temporaires, car les esprits cherchent à revenir, rendant ainsi la conversion et la présence du Saint-Esprit essentielles pour éviter la rechute.
Luc 8.2 (Louis Segond S21) :
avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies: Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons,
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II
Le texte illustre également comment la religion traditionnelle, qui se contente de rituels superficiels de purification, est insuffisante sans une véritable conversion. En se basant sur des exemples scripturaires, l'article met en garde la génération actuelle contre l'incrédulité et le rejet du plan de salut divin offert par le Messie Jésus. Il conclut que les individus doivent pleinement accueillir le Saint-Esprit afin de se protéger contre les influences démoniaques.
Cet article analyse un incident rapporté par Luc où une femme exprime son admiration pour Jésus, mettant ainsi en lumière le changement social de l'époque. Jésus répond en soulignant l'importance de ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, transcendant les liens familiaux traditionnels.
Luc 11.27-28 (Louis Segond S21) :
Jésus parlait encore quand une femme se mit à lui dire, du milieu de la foule: «Heureux le ventre qui t'a porté! Heureux les seins qui t'ont allaité!»Il répondit: «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent!»
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L'article 'PER127 - Une femme interrompt le Messie Jésus' explore un épisode unique rapporté exclusivement par l'Évangile de Luc. Dans ce passage, pendant un discours public du Messie Jésus, une femme, impressionnée par ses enseignements, s'exprime avec enthousiasme, affirmant que Marie, la mère de Jésus, doit se sentir honorée. Ceci est notable car, à l'époque, les débats religieux étaient réservés aux hommes, et les femmes étaient souvent réduites à des rôles subordonnés.
Luc 8.19-21 (Louis Segond S21) :
La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas l'approcher à cause de la foule.On lui dit: «Ta mère et tes frères sont dehors et ils désirent te voir.»Mais il répondit: «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la mettent en pratique.»
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II
L'intervention de la femme est perçue par Luc comme emblématique d'un changement social et religieux majeur. Jésus, dans sa réponse, redéfinit ce qu'est le véritable bonheur, au-delà des liens familiaux. Il met l'accent sur ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, soulignant que l'engagement spirituel et la pratique des principes de l'Évangile sont plus significatifs que les relations de sang.
Luc 11.27-28 (Louis Segond S21) :
Jésus parlait encore quand une femme se mit à lui dire, du milieu de la foule: «Heureux le ventre qui t'a porté! Heureux les seins qui t'ont allaité!»Il répondit: «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent!»
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III
L'article fournit également des références à d'autres passages bibliques comme Luc 8:19-21, qui illustrent ce concept. Il explore comment les lecteurs peuvent tirer des leçons en identifiant la primauté de l'application vivante de la parole de Dieu par rapport à la seule parenté biologique.
L'article analyse les foules qui suivent Jésus et leurs implications sociales et religieuses, notamment face aux autorités. Il explore l'influence croissante de Jésus et les oppositions qu'il suscite.
Matthieu 9.4 (Louis Segond S21) :
Mais Jésus connaissait leurs pensées; il dit: «Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées en vous-mêmes?
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Cet article explore la popularité croissante de Jésus et les effets de ses enseignements sur les foules nombreuses qui se rassemblent pour l'écouter. Ces masses, notamment à proximité de Capernaüm en Galilée, étaient composées de diverses personnes, y compris des espions romains et religieux, amateurs de ses paraboles et de ses enseignements. Luc, dans son évangile, aborde des thèmes du sermon sur la montagne que Jésus partageait avec les foules.
Luc 6.8 (Louis Segond S21) :
Mais Jésus connaissait leurs pensées et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi et tiens-toi là au milieu.» Il se leva et se tint debout.
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II
L'article détaille aussi les miracles et les paroles adressés par Jésus à la foule, tout en soulignant l'attention que lui portent les autorités romaines et les pharisiens. Ces derniers voient en Jésus une menace à leur autorité morale et religieuse. L'intensification de l'opposition des pharisiens souligne leur crainte face à l'influence croissante de Jésus, bien que son message ne soit pas en substance politique.
Luc 12.1 (Louis Segond S21) :
Pendant ce temps, les gens s'étaient rassemblés par milliers, au point de s'écraser les uns les autres. Jésus se mit à dire à ses disciples: «Avant tout, méfiez-vous du levain des pharisiens, qui est l'hypocrisie.
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III
En fin de compte, Jésus attire l'attention sur l'importance de l'authenticité et de la sincérité, en sermonnant sur l'hypocrisie.
L'article analyse Luc 12.1-12 où Jésus enseigne sur l'hypocrisie, la crainte de Dieu, et l'importance de la confession publique. Il avertit contre le blasphème de l'Esprit et promet l'aide du Saint-Esprit en temps de persécution. Le message central est la fidélité et l'intégrité dans la foi.
Matthieu 5.1 (Louis Segond S21) :
A la vue de ces foules, Jésus monta sur la montagne. Il s'assit et ses disciples s'approchèrent de lui.
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L'article 'PER130- Instructions diverses du Messie Jésus' explore plusieurs enseignements de Jésus, centrés autour de Luc 12.1-12. Ce passage se situe après des conflits avec les autorités religieuses qui conspiraient contre Jésus. Luc décrit une atmosphère où le Messie, en dépit de l'opposition, attire une foule nombreuse.
Luc 12.1-12 (Louis Segond S21) :
Pendant ce temps, les gens s'étaient rassemblés par milliers, au point de s'écraser les uns les autres. Jésus se mit à dire à ses disciples: «Avant tout, méfiez-vous du levain des pharisiens, qui est l'hypocrisie.Il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.C'est pourquoi tout ce que vous aurez dit dans l'obscurité sera entendu en plein jour et ce que vous aurez dit à l'oreille dans les chambres sera proclamé sur les toits.Je vous le dis, à vous qui êtes mes amis: ne redoutez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus.Je vais vous montrer qui vous devez redouter: redoutez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter en enfer. Oui, je vous le dis, c'est lui que vous devez redouter.Ne vend-on pas cinq moineaux pour deux petites pièces? Cependant, aucun d'eux n'est oublié devant Dieu.Même vos cheveux sont tous comptés. N'ayez donc pas peur: vous valez plus que beaucoup de moineaux.»Je vous le dis, toute personne qui se déclarera pour moi devant les hommes, le Fils de l'homme se déclarera aussi pour elle devant les anges de Dieu;mais celui qui m'aura renié devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu.Toute personne qui dira une parole contre le Fils de l'homme, cela lui sera pardonné; mais celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit, le pardon ne lui sera pas accordé.»Quand on vous conduira dans les synagogues, ou devant les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la manière dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz.En effet, le Saint-Esprit vous enseignera au moment même ce qu'il faudra dire.»
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II
Jésus avertit d'abord ses disciples contre l'hypocrisie des pharisiens, en utilisant l'image du levain qui se répand facilement pour illustrer comment l'hypocrisie peut corrompre. Il insiste sur l'importance de la transparence dans la vie spirituelle, affirmant que tout secret sera révélé. Il exhorte ses disciples à ne pas craindre les hommes mais Dieu, qui voit la valeur infinie de chaque individu, rappelle l'importance de confesser publiquement son nom et met en garde contre le blasphème contre le Saint-Esprit, un rejet persistant de l'Esprit.
Matthieu 5.1 (Louis Segond S21) :
A la vue de ces foules, Jésus monta sur la montagne. Il s'assit et ses disciples s'approchèrent de lui.
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III
Jésus promet aussi le soutien du Saint-Esprit lors des persécutions, soulignant l'intégrité, la fidélité et la confiance totale en Dieu.
L'article explore la parabole du riche insensé dans Luc 12.13-21. Jésus enseigne sur l'inutilité des richesses matérielles, invitant à prioriser la richesse spirituelle. La parabole avertit contre la cupidité et encourage à vivre en perspective de l'éternité. Le public inclut les pharisiens et des gens modestes.
Luc 12.13-21 (Louis Segond S21) :
Du milieu de la foule, quelqu'un dit à Jésus: «Maître, dis à mon frère de partager notre héritage avec moi.»Jésus lui répondit: «Qui m'a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages?»Puis il leur dit: «Gardez-vous avec soin de toute soif de posséder, car la vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, même s'il est dans l'abondance.»Il leur dit cette parabole: «Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte.Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens,et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’Voilà quelle est la situation de celui qui amasse des trésors pour lui-même et qui n'est pas riche pour Dieu.»
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L'article "La parabole du riche insensé" analyse le passage biblique de Luc 12.13-21, où Jésus enseigne sur la vanité des richesses matérielles à travers une parabole. Situé près de Capernaüm, Jésus est approché par un homme demandant son jugement dans une affaire d'héritage. Refusant de s'impliquer, Jésus profite de l'occasion pour parler de la cupidité et des priorités spirituelles.
Luc 12.13-21 (Louis Segond S21) :
Du milieu de la foule, quelqu'un dit à Jésus: «Maître, dis à mon frère de partager notre héritage avec moi.»Jésus lui répondit: «Qui m'a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages?»Puis il leur dit: «Gardez-vous avec soin de toute soif de posséder, car la vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, même s'il est dans l'abondance.»Il leur dit cette parabole: «Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte.Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens,et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’Voilà quelle est la situation de celui qui amasse des trésors pour lui-même et qui n'est pas riche pour Dieu.»
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II
Il raconte l'histoire d'un homme riche dont la récolte abondante le conduit à construire de plus grands greniers pour entreposer ses biens, pensant pouvoir se reposer et vivre dans l'opulence. Cependant, Dieu l'avertit de sa mort imminente, soulignant la futilité de son attachement aux biens matériels. La parabole invite à une introspection sur l'importance des valeurs spirituelles par rapport aux possessions terrestres et encourage à rechercher une richesse spirituelle en Dieu.
III
Destinée à une audience de milieux modestes ainsi qu'aux pharisiens, cette leçon spirituelle met en lumière la nécessité d'une préparation constante pour l'éternité, questionnant l'influence des autorités religieuses qui s'écartent du commandement divin.
Jésus enseigne à ne pas s'inquiéter pour les besoins matériels, illustrant la providence divine à travers des exemples naturels et en insistant sur la priorité du Royaume de Dieu.
Luc 12.22-34 (Louis Segond S21) :
Jésus dit ensuite à ses disciples: «C'est pourquoi je vous le dis: ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de ce dont vous serez habillés.La vie est plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement.Observez les corbeaux: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'ont ni cave ni grenier, et Dieu les nourrit. Vous valez beaucoup plus que les oiseaux!Qui de vous peut, par ses inquiétudes, ajouter un instant à la durée de sa vie?Si donc vous ne pouvez rien faire, même pour si peu, pourquoi vous inquiétez-vous du reste?Observez comment poussent les plus belles fleurs: elles ne travaillent pas et ne tissent pas; cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d'aussi belles tenues que l'une d'elles.Si Dieu habille ainsi l'herbe qui est aujourd'hui dans les champs et qui demain sera jetée au feu, il le fera d'autant plus volontiers pour vous, gens de peu de foi!Et vous, ne cherchez pas ce que vous mangerez ni ce que vous boirez et ne soyez pas inquiets.En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples du monde qui le recherchent. Votre Père sait que vous en avez besoin.Recherchez plutôt le royaume de Dieu et [tout] cela vous sera donné en plus.N'aie pas peur, petit troupeau, car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume.»Vendez ce que vous possédez et faites don de l'argent. Faites-vous des bourses qui ne s'usent pas, un trésor inépuisable dans le ciel, où le voleur n'approche pas et où la mite ne détruit pas.En effet, là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.
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L'article explore en profondeur l'enseignement de Jésus sur le thème de l'inquiétude à travers des passages bibliques choisis, notamment ceux de Matthieu 6 et Luc 12. Il met en évidence l'approche de Jésus qui déconseille de s'inquiéter pour les besoins matériels comme la nourriture et le vêtement, en soulignant la providence divine qui garantit que ces besoins seront satisfaits pour ceux qui recherchent d'abord le royaume de Dieu. Le texte argumente que l'inquiétude est illogique aux yeux de Jésus, car la vie elle-même, donnée par Dieu, est plus importante que les nécessités matérielles.
Matthieu 6.25-34 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez [et boirez] pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement?Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux?Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie?Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Etudiez comment poussent les plus belles fleurs des champs: elles ne travaillent pas et ne tissent pas;cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d'aussi belles tenues que l'une d'elles.Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au feu, ne le fera-t-il pas bien plus volontiers pour vous, gens de peu de foi?Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas: ‘Que mangerons-nous? Que boirons-nous? Avec quoi nous habillerons-nous?’En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples qui le recherchent. Or, votre Père céleste sait que vous en avez besoin.Recherchez d'abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus.Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.
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II
L'exemple des corbeaux, espèce impure selon la législation mosaïque, et des lys des champs est utilisé pour illustrer comment Dieu prend soin de la création. Les parallèles entre les récits de Matthieu et de Luc révèlent les possibles réitérations de Jésus dans différents contextes, ce qui présente un enseignement constant sur la hiérarchie des valeurs entre le matériel et le spirituel. Cet article s'adresse principalement à un public déjà familiarisé avec les textes bibliques mais qui souhaite approfondir sa compréhension théologique des enseignements de Jésus sur les préoccupations quotidiennes.
Luc 12.22-34 (Louis Segond S21) :
Jésus dit ensuite à ses disciples: «C'est pourquoi je vous le dis: ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de ce dont vous serez habillés.La vie est plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement.Observez les corbeaux: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'ont ni cave ni grenier, et Dieu les nourrit. Vous valez beaucoup plus que les oiseaux!Qui de vous peut, par ses inquiétudes, ajouter un instant à la durée de sa vie?Si donc vous ne pouvez rien faire, même pour si peu, pourquoi vous inquiétez-vous du reste?Observez comment poussent les plus belles fleurs: elles ne travaillent pas et ne tissent pas; cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d'aussi belles tenues que l'une d'elles.Si Dieu habille ainsi l'herbe qui est aujourd'hui dans les champs et qui demain sera jetée au feu, il le fera d'autant plus volontiers pour vous, gens de peu de foi!Et vous, ne cherchez pas ce que vous mangerez ni ce que vous boirez et ne soyez pas inquiets.En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples du monde qui le recherchent. Votre Père sait que vous en avez besoin.Recherchez plutôt le royaume de Dieu et [tout] cela vous sera donné en plus.N'aie pas peur, petit troupeau, car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume.»Vendez ce que vous possédez et faites don de l'argent. Faites-vous des bourses qui ne s'usent pas, un trésor inépuisable dans le ciel, où le voleur n'approche pas et où la mite ne détruit pas.En effet, là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.
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III
La période considérée pour cet enseignement se situe autour d'octobre ou novembre 31, près de Capernaüm en Galilée, et souligne la cohérence des messages de Jésus sur la priorité spirituelle comme moyen d'assurer le bien-être matériel.
L'article examine une parabole sur le retour du Messie Jésus, soulignant la préparation et la vigilance des disciples. À travers Luc, Matthieu et Marc, il explore la nécessité d'une vie spirituellement orientée face à l'incertitude du moment du retour du Messie.
Matthieu 24.36-44 (Louis Segond S21) :
»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges du ciel, [ni même le Fils]: mon Père seul les connaît.Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même au retour du Fils de l'homme.En effet, dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.Alors, deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé;deux femmes moudront à la meule: l'une sera prise et l'autre laissée.Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.
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Parabole et avertissement sur le retour du Messie Jésus
I
Cet article WordPress explore une parabole et met en garde sur le retour du Messie Jésus, tel que relaté dans les évangiles synoptiques. Le texte s'appuie principalement sur le récit de Luc, qui accentue la nécessité pour les disciples d'être prêts pour le second avènement de Jésus, évènement qui est marqué par une grande incertitude quant à sa date de réalisation. Luc met en garde contre les préoccupations matérielles qui pourraient distraire les croyants de cet objectif spirituel essentiel.
Luc 12.35-40 (Louis Segond S21) :
»Mettez une ceinture à votre taille et tenez vos lampes allumées.Soyez comme des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera.Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera éveillés! Je vous le dis en vérité, il mettra sa ceinture, les fera prendre place à table et s'approchera pour les servir.Qu'il arrive au milieu ou vers la fin de la nuit, heureux sont ces serviteurs, s'il les trouve éveillés!Vous le savez bien, si le maître de la maison connaissait l'heure à laquelle le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.Vous [donc] aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.»
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II
Le passage biblique analysé souligne que l'élément de surprise inhérent au retour du Messie requiert une vigilance et une préparation constantes, axées sur la recherche du Royaume de Dieu. Cette interprétation est soutenue par des références dans les évangiles de Matthieu (24:36-44) et Marc (13:32-37), qui abordent le même thème dans des contextes similaires. La contribution de Luc est examinée plus en détail par l'étude de la parabole citée dans Luc 12:41, suggérant l'idée qu’une vie consacrée à Jésus et à ses enseignements prépare à ce retour inattendu mais certain.
Matthieu 24.36-44 (Louis Segond S21) :
»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges du ciel, [ni même le Fils]: mon Père seul les connaît.Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même au retour du Fils de l'homme.En effet, dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.Alors, deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé;deux femmes moudront à la meule: l'une sera prise et l'autre laissée.Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.
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III
Le lieu de l'enseignement est situé près de Capernaüm en Galilée, et le discours semble se dérouler en octobre ou novembre de l'an 31. Finalement, il est clair que le message vise à inciter les disciples à prioriser leur engagement spirituel sur le matériel, en se concentrant constamment sur la recherche du Royaume de Dieu. Ainsi, le texte se présente comme un rappel puissant de l'importance de la foi et de la préparation continue pour l'avènement du Messie.
Cet article explore la question posée par Pierre sur l'audience des paraboles de Jésus. Situé près de Capernaüm, il souligne les difficultés des disciples à saisir les enseignements, mettant en lumière l'enjeu de comprendre le message universel du royaume de Dieu. Luc est le seul évangéliste à noter cette intervention spécifique de Pierre.
Luc 12.41 (Louis Segond S21) :
Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»
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L'article intitulé 'La question de Pierre' explore un passage biblique où l'apôtre Pierre s'interroge sur l'application des enseignements de Jésus. Ce texte, qui se situe près de Capernaüm en Galilée à l'automne de l'an 31, aborde les difficultés des disciples à comprendre les messages du Messie, mettant en lumière les préoccupations de Pierre quant à savoir si les paraboles de Jésus sont destinées seulement aux apôtres ou à un public plus large. Cette question reflète une recherche de clarification, soulignant la pertinence de la question au vu de la diversité de l'audience présente.
Luc 12.41 (Louis Segond S21) :
Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»
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II
Jésus, bien qu'il ne donne pas une réponse immédiate, avait déjà jeté des indices en encourageant la quête du Royaume de Dieu, suggérant que ceux qui ne placent pas cette quête au cœur de leur existence n'en bénéficieront pas. Par l'ajout d'une nouvelle parabole, Jésus cherche à élargir la compréhension des enseignements à tous les fidèles, y compris ceux qui se considèrent en dehors du cercle immédiat des disciples. Cette narration reflète la tension entre une élite spirituelle et le grand nombre, tout en introduisant un horizon eschatologique universel pour l'Église.
III
En parallèle, les annexes suggérées offrent une plongée plus en profondeur dans la compréhension prophétique du retour du Messie Jésus, les signes avant-coureurs de ce retour ainsi que les paraboles précédentes. Notons qu'ici, seul l'Évangile de Luc consigne cette question particulière de Pierre, soulignant l'importance de chercher au-delà des évidences immédiates dans les enseignements du Christ. Cet article, faisant partie d'une série synoptique comprenant une transition entre Pâques, est conçu pour une lecture attentive visant à élucider les enjeux théologiques plus larges de ces échanges entre Jésus et ses apôtres.
Cet article traite de la parabole des deux serviteurs racontée par Jésus, illustrant l'attente envers les fidèles et le jugement sévère des infidèles. Il aborde les responsabilités proportionnelles à la connaissance divine, évoquant également les paraboles des talents et des mines.
Matthieu 24.45-51 (Louis Segond S21) :
»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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L'article intitulé 'PER135- Parabole des deux serviteurs' explore une parabole racontée par Jésus, mise en contexte notamment par les évangiles de Luc et Matthieu. La parabole met en exergue deux types de serviteurs en l'absence de leur maître: un serviteur fidèle, qui accomplit son devoir, et un serviteur infidèle, qui abuse de ses subordonnés et ne nourrit pas correctement ceux qui lui sont confiés. La morale implique que les serviteurs fidèles et consciencieux reçoivent davantage de responsabilités, alors que les infidèles sont punis sévèrement.
Luc 12.42-48 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur dit: «Quel est donc l'intendant fidèle et prudent que le maître établira responsable de ses employés pour leur donner la nourriture au moment voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si ce serviteur se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’, s'il se met à battre les autres serviteurs et servantes, à manger, à boire et à s'enivrer,alors le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas. Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des infidèles.Le serviteur qui a connu la volonté de son maître mais qui n'a rien préparé ni fait pour s'y conformer sera battu d'un grand nombre de coups.En revanche, celui qui ne l'a pas connue et qui a fait des choses dignes de punition sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné, et l'on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié.
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II
Cette parabole révèle un enseignement sur l'importance des responsabilités et la connaissance de la volonté divine. Tout au long de l'article, l'auteur souligne la répétition par Jésus de cet enseignement sous d'autres formes par les paraboles des talents et des mines. Enfin, la critique est surtout dirigée vers les pharisiens et docteurs de la loi, symbolisant la responsabilité spirituelle dans l'interprétation et la mise en œuvre correcte des enseignements divins.
Matthieu 24.45-51 (Louis Segond S21) :
»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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III
La parabole incarne un message intemporel sur la fidélité, le service, et la justice appliquée en fonction de la connaissance que tout individu reçoit.
L'article examine comment les enseignements de Jésus créent des divisions, selon les Évangiles. Le message central est que suivre Jésus peut mener à des conflits personnels et spirituels, mais cela offre une opportunité unique de salut.
Matthieu 10.34-39 (Louis Segond S21) :
»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.
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Cet article explore la manière dont le Messie Jésus est perçu comme un facteur de division selon les paroles rapportées dans les Évangiles. Les textes de Matthieu 10:34-39, Marc, et Luc 12:49-59 sont centrés sur l'idée que l'enseignement de Jésus introduit une polarisation inévitable au sein des communautés, forçant les individus à choisir entre leurs traditions et la nouvelle voie proposée par Jésus. Cette division est non seulement sociale mais aussi spirituelle, puisque suivre Jésus peut entraîner des confrontations avec des proches qui n'acceptent pas son message.
Luc 12.49-59 (Louis Segond S21) :
»Je suis venu jeter un feu sur la terre; combien je voudrais qu'il soit déjà allumé!Il y a un baptême dont je dois être baptisé, et quelle angoisse pour moi jusqu'à ce qu'il soit accompli!Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre? Non, vous dis-je, mais la division.En effet, désormais, s'il y a cinq personnes dans une famille, elles seront divisées, trois contre deux et deux contre trois,le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère.»Il dit encore aux foules: «Quand vous voyez un nuage se lever à l'ouest, vous dites aussitôt: ‘La pluie vient’, et c'est ce qui se passe.Quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites: ‘Il fera chaud’, et c'est ce qui arrive.Hypocrites! Vous savez reconnaître l'aspect de la terre et du ciel; comment se fait-il que vous ne reconnaissiez pas ce temps-ci?Et pourquoi ne discernez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste?Lorsque tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, tâche en chemin de t'arranger avec lui, de peur qu'il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l'officier de justice et que celui-ci ne te mette en prison.Je te le dis, tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier centime.»
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II
Le passage de Luc évoque un "baptême" que Jésus doit subir, faisant allusion à sa crucifixion imminente. Jésus critique les gens pour leur incapacité à interpréter les signes de son ministère en les comparant à la façon dont ils prédisent le temps. En outre, le texte de Matthieu aborde les priorités dans la vie, soulignant que l'amour pour Dieu doit surpasser tous les autres attachements, y compris ceux envers la famille.
Matthieu 10.34-39 (Louis Segond S21) :
»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.
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III
Le message central est que le royaume de Dieu est une opportunité unique et que la vie éternelle offerte en Christ dépasse toute valeur terrestre. Les enseignements de Jésus se heurtent aux traditions de son époque, obligeant chacun à une décision personnelle quant à suivre ou non le chemin qu'il préconise.
Cet article explore comment Jésus redéfinit le concept de famille, centrant son discours sur l'importance du lien spirituel par rapport aux liens de sang, comme illustré par ses paroles dans Matthieu, Marc et Luc.
Jean 7.5 (Louis Segond S21) :
En effet, ses frères non plus ne croyaient pas en lui.
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L'article analyse la perception de la famille du Messie Jésus à travers plusieurs passages bibliques, notamment Matthieu 12:46-50, Marc 3:31-35 et Luc 8:19-21. Le thème central est la redéfinition par Jésus du concept familial, posant les bases d'une nouvelle structure familiale spirituelle au lieu d'une famille biologique. L'article souligne que pour Jésus, la vraie famille est composée de ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, en mettant l'accent sur le lien spirituel par rapport au lien charnel.
Luc 8.19-21 (Louis Segond S21) :
La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas l'approcher à cause de la foule.On lui dit: «Ta mère et tes frères sont dehors et ils désirent te voir.»Mais il répondit: «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la mettent en pratique.»
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II
L'importance de la solidarité familiale à cette époque est mise en contraste avec l'appel à prioriser la relation avec Dieu. Il aborde également la possible absence de Joseph et les implications de l'influence croissante de Jésus. De nombreux commentaires bibliques illustrent la nécessité de suivre les volontés divines pour être considéré comme membre de la vraie famille du Messie.
L'article analyse la parabole du semeur prêchée par Jésus. Il compare les récits de Matthieu, Marc et Luc, chacun s'adaptant à son public. L'article discute aussi de l'usage de paraboles par Jésus et de sa stratégie de communication avec de grandes foules, suggérant des appendices pour une exploration plus approfondie.
Luc 8.4-15 (Louis Segond S21) :
Une grande foule se rassembla et des gens vinrent vers lui de diverses villes. Alors il dit cette parabole:«Un semeur sortit pour semer sa semence. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; elle fut piétinée et les oiseaux du ciel la mangèrent.Une autre partie tomba sur un sol pierreux; quand elle eut poussé, elle sécha, parce qu'elle manquait d'humidité.Une autre partie tomba au milieu des ronces; les ronces poussèrent avec elle et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; quand elle eut poussé, elle produisit du fruit au centuple.» Après cela, Jésus dit à haute voix: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole.Il répondit: «Il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume de Dieu; mais pour les autres, cela est dit en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils ne comprennent pas.Voici ce que signifie cette parabole: la semence, c'est la parole de Dieu.Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent; puis le diable vient et enlève la parole de leur cœur, de peur qu'ils ne croient et soient sauvés.Ceux qui sont sur le sol pierreux, ce sont ceux qui, lorsqu'ils entendent la parole, l'acceptent avec joie; mais ils n'ont pas de racine, ils croient pour un temps et abandonnent au moment de l'épreuve.Ce qui est tombé parmi les ronces, ce sont ceux qui ont entendu la parole, mais en cours de route ils la laissent étouffer par les préoccupations, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne parviennent pas à maturité.Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui ont entendu la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent et portent du fruit avec persévérance.
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L'article "PER138- La parabole du semeur" offre une analyse détaillée de cette parabole centrale dans les Évangiles synoptiques, mettant en évidence les différences entre les récits de Matthieu, Marc et Luc. Jésus, le Messie, enseigne à une grande foule rassemblée sur le rivage du lac de Tibériade près de Capernaüm, utilisant une parabole pour expliquer le royaume des cieux. Chacun des évangélistes adapte le récit à son public, avec Matthieu se concentrant sur la compréhension des sol et du royaume des cieux, Marc optant pour un récit direct pour un public romain, et Luc soulignant l'importance de l'écoute de la parole de Dieu.
Matthieu 13.1-23 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s'assit au bord du lac.La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit. Toute la foule se tenait sur le rivage.Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses. Il dit:«Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.Que celui qui a des oreilles [pour entendre] entende.»Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.Pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.En effet, le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.Mais heureux sont vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.Lorsqu'un homme entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le mauvais vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.Celui qui a reçu la semence dans le sol pierreux, c'est celui qui entend la parole et l'accepte aussitôt avec joie;mais il n'a pas de racines en lui-même, il est l'homme d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, il trébuche.Celui qui a reçu la semence parmi les ronces, c'est celui qui entend la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.»
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II
L'article souligne les variations linguistiques et stylistiques des auteurs, reflétant leurs intentions et préoccupations spécifiques. Une analyse approfondie est fournie sur la stratégie de Jésus en enseignant par paraboles, et les appendices ANN078 et ANN050 sont suggérés pour une exploration plus détaillée. La discussion inclut la manière dont Jésus était entendu par une foule nombreuse, peut-être aidé par l'acoustique des criques.
Luc 8.4-15 (Louis Segond S21) :
Une grande foule se rassembla et des gens vinrent vers lui de diverses villes. Alors il dit cette parabole:«Un semeur sortit pour semer sa semence. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; elle fut piétinée et les oiseaux du ciel la mangèrent.Une autre partie tomba sur un sol pierreux; quand elle eut poussé, elle sécha, parce qu'elle manquait d'humidité.Une autre partie tomba au milieu des ronces; les ronces poussèrent avec elle et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; quand elle eut poussé, elle produisit du fruit au centuple.» Après cela, Jésus dit à haute voix: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole.Il répondit: «Il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume de Dieu; mais pour les autres, cela est dit en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils ne comprennent pas.Voici ce que signifie cette parabole: la semence, c'est la parole de Dieu.Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent; puis le diable vient et enlève la parole de leur cœur, de peur qu'ils ne croient et soient sauvés.Ceux qui sont sur le sol pierreux, ce sont ceux qui, lorsqu'ils entendent la parole, l'acceptent avec joie; mais ils n'ont pas de racine, ils croient pour un temps et abandonnent au moment de l'épreuve.Ce qui est tombé parmi les ronces, ce sont ceux qui ont entendu la parole, mais en cours de route ils la laissent étouffer par les préoccupations, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne parviennent pas à maturité.Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui ont entendu la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent et portent du fruit avec persévérance.
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III
L'article conclut sur l'importance de la parabole du semeur comme transition dans l'enseignement de Jésus et suggère que d'autres paraboles et peut-être des passages des Béatitudes ont été proclamés lors de cette occasion.
La parabole de l'ivraie et du froment (Matthieu 13.24-30), exclusive à Matthieu, enseigne la coexistence du bien et du mal dans le monde jusqu'au jugement final. Jésus y illustre la patience de Dieu qui diffère le tri entre justes et méchants jusqu'à la moisson eschatologique, confiée aux anges. Cette parabole s'inscrit dans une réflexion biblique profonde sur la prospérité apparente des méchants, partagée par Habacuc, Asaph, Jérémie et Job.
Psaumes 73.3-12 (Louis Segond S21) :
car j'étais jaloux des vantardsen voyant le bien-être des méchants:rien ne les tourmente jusqu'à leur mort,et leur corps prend de l'embonpoint;ils n'ont aucune part aux souffrances humaines,ils ne sont pas frappés comme le reste des hommes.C'est pourquoi ils se parent de l'orgueil comme d'un collier,la violence les enveloppe comme un manteau.Leurs yeux ressortent dans un visage plein de graisse,les mauvaises pensées de leur cœur débordent.Ils ricanent et parlent méchamment d'opprimer,ils profèrent des discours hautains,leur bouche s'attaque au cielet leur langue balaie la terre.Voilà pourquoi son peuple se tourne de leur côté,il boit leurs paroles avidement comme de l'eau,et il dit: «Comment Dieu pourrait-il savoir?Y a-t-il de la connaissance chez le Très-Haut?Voici comment sont les méchants:toujours tranquilles, ils augmentent leurs richesses.
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La péricope 141 de la Synopse présente la parabole de l'ivraie et du froment, un enseignement exclusif à l'Évangile de Matthieu (Matthieu 13.24-30), prononcé par Jésus aux abords du lac de Tibériade, près de Capharnaüm en Galilée, vraisemblablement en novembre ou décembre de l'an 31. Il s'agit de la deuxième parabole rapportée par Matthieu dans ce grand discours parabolique, après celle du semeur (PER138). Dans cette parabole, un agriculteur sème de bon grain dans son champ. Pendant la nuit, un ennemi vient y semer de l'ivraie, une mauvaise herbe difficile à distinguer du froment dans ses premières phases de croissance. Lorsque les serviteurs découvrent la situation, ils demandent au maître s'ils doivent arracher l'ivraie. Celui-ci répond par la négative, craignant qu'en arrachant l'ivraie, ils n'endommagent aussi le froment. Il préconise d'attendre la moisson pour effectuer le tri : l'ivraie sera liée en bottes et brûlée, tandis que le froment sera rassemblé dans le grenier. Cette parabole est remarquable car elle est accompagnée de son interprétation explicite par Jésus lui-même, ce qui en facilite la compréhension théologique. Elle s'articule autour de trois grands thèmes fondamentaux. Le premier thème est la coexistence du bien et du mal dans le monde.
Psaumes 73.3-12 (Louis Segond S21) :
car j'étais jaloux des vantardsen voyant le bien-être des méchants:rien ne les tourmente jusqu'à leur mort,et leur corps prend de l'embonpoint;ils n'ont aucune part aux souffrances humaines,ils ne sont pas frappés comme le reste des hommes.C'est pourquoi ils se parent de l'orgueil comme d'un collier,la violence les enveloppe comme un manteau.Leurs yeux ressortent dans un visage plein de graisse,les mauvaises pensées de leur cœur débordent.Ils ricanent et parlent méchamment d'opprimer,ils profèrent des discours hautains,leur bouche s'attaque au cielet leur langue balaie la terre.Voilà pourquoi son peuple se tourne de leur côté,il boit leurs paroles avidement comme de l'eau,et il dit: «Comment Dieu pourrait-il savoir?Y a-t-il de la connaissance chez le Très-Haut?Voici comment sont les méchants:toujours tranquilles, ils augmentent leurs richesses.
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II
La parabole illustre de manière saisissante la réalité de la création où les justes et les méchants cohabitent jusqu'au temps du jugement. Cette coexistence n'est pas un accident ni un échec divin, mais une réalité acceptée dans le cadre du plan de Dieu pour l'humanité. Le champ représente le monde, le bon grain symbolise les enfants du Royaume, et l'ivraie représente les enfants du Malin. L'ennemi qui sème l'ivraie est le diable lui-même. Le deuxième thème est celui de la patience divine et du jugement différé. Le maître du champ fait preuve d'une patience remarquable en refusant d'agir précipitamment. Cette patience reflète celle de Dieu qui, dans sa sagesse, retarde le jugement final pour permettre à chacun de parcourir son chemin et, potentiellement, de se repentir. Cette notion rejoint celle développée par l'apôtre Pierre dans sa deuxième épître, soulignant que Dieu ne veut pas qu'aucun périsse. Le troisième thème central est celui du jugement final et de la séparation eschatologique. À la fin des temps, une séparation nette sera opérée entre les justes et les méchants.
Habakuk 1.2-13 (Louis Segond S21) :
Jusqu'à quand, Eternel, vais-je crier à toi?Pourquoi me fais-tu voir le malAussi, la loi est sans vie,*Jetez les yeux parmi les nations, regardezJe vais faire surgir les Babyloniens.Il est terrible et redoutable,Ses chevaux sont plus rapides que les léopards,Tout ce peuple vient pour se livrer au pillage,Il se moque des rois,Alors il change d'avisN'es-tu pas depuis toujours,Tes yeux sont trop purs pour voir le mal,
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III
Les moissonneurs, identifiés aux anges, procéderont à ce tri définitif. Les méchants seront jetés dans la fournaise ardente, tandis que les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Mathieu, en rapportant cette parabole, s'inscrit dans une longue tradition de questionnement théologique sur la cohabitation du bien et du mal. Ce questionnement est partagé par de grandes figures bibliques : le prophète Habacuc qui ne comprenait pas cette cohabitation apparente, le psalmiste Asaph dans le Psaume 73 exprimant son trouble devant la prospérité des méchants, le prophète Jérémie qui interpellait Dieu sur ce sujet (Jérémie 12.1-2), et Job qui s'interrogeait sur la puissance et la prospérité des impies (Job 21.7-13). Cette parabole est étroitement liée à d'autres enseignements de Jésus rapportés par Matthieu, notamment la parabole du filet (Matthieu 13.47-50, PER149) qui utilise l'image de la pêche pour illustrer la même séparation eschatologique, et la parabole des dix vierges (Matthieu 25.1-13, PER287) qui insiste sur l'importance de la préparation face au retour du Seigneur. D'un point de vue synoptique, cette péricope est propre à Matthieu : Marc et Luc ne rapportent pas cet enseignement. Cela souligne l'intérêt particulier de Matthieu pour les thèmes du jugement, de la distinction entre vrais et faux disciples, et de la croissance du Royaume de Dieu dans un monde où le mal est encore actif. La parabole invite ainsi les auditeurs, dans leur majorité agriculteurs, à une réflexion profonde sur leur propre condition face à Dieu et sur l'espérance du jugement juste qui viendra en son temps.
La péricope 142 analyse la comparaison avec la croissance de la semence (Marc 4.26-29), seule parabole exclusive à Marc. Prononcée près de Capernaüm en Galilée vers novembre-décembre 31, elle enseigne le mystère du Royaume de Dieu : croissance divine incompréhensible, rôle du semeur humain, progression graduelle de la vie spirituelle et perspective eschatologique de la moisson finale.
Marc 4.26-29 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Voici à quoi ressemble le royaume de Dieu. Il est semblable à un homme qui jette de la semence en terre;qu'il dorme ou qu'il reste éveillé, nuit et jour la semence germe et pousse sans qu'il sache comment.[En effet,] d'elle-même la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin le grain tout formé dans l'épi,et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car c'est le moment de la moisson.»
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La péricope 142 de la synopse biblique porte sur la comparaison avec la croissance de la semence, un enseignement tiré exclusivement de l'Évangile selon Marc (Marc 4.26-29). Cet épisode se situe dans le cadre d'un discours majeur prononcé par Jésus depuis une petite baie le long des rives du lac de Tibériade, près de Capernaüm en Galilée, vraisemblablement en novembre ou décembre de l'an 31 de notre ère, période se situant entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. Ce passage est remarquable à plus d'un titre. Il constitue la seule parabole — ou plus précisément comparaison — que l'on trouve uniquement dans l'Évangile de Marc, sans parallèle chez Matthieu, Luc ou Jean. Cette particularité lui confère une valeur unique dans le corpus synoptique. L'illustration choisie par Jésus est particulièrement bien adaptée à son auditoire, composé en grande partie de personnes qui cultivaient la terre pour nourrir leur famille. L'image de la semence qui pousse était donc immédiatement accessible et parlante pour ces hommes et ces femmes du quotidien agricole de Galilée. Sur le plan théologique, cette comparaison développe plusieurs leçons fondamentales sur la nature du Royaume de Dieu. La première leçon concerne le mystère de la croissance. Tout comme un fermier ne comprend pas exactement comment une semence germe, se développe et donne du fruit, la croissance du Royaume de Dieu échappe à la pleine compréhension humaine.
Marc 4.26-29 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Voici à quoi ressemble le royaume de Dieu. Il est semblable à un homme qui jette de la semence en terre;qu'il dorme ou qu'il reste éveillé, nuit et jour la semence germe et pousse sans qu'il sache comment.[En effet,] d'elle-même la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin le grain tout formé dans l'épi,et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car c'est le moment de la moisson.»
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II
Il y a une dimension profondément divine et mystérieuse dans l'expansion de ce Royaume, qui ne peut être entièrement saisie ni contrôlée par l'être humain. La deuxième leçon porte sur la complémentarité entre le travail humain et l'action divine. Dans cette parabole, le fermier sème les graines — il accomplit ainsi sa part de responsabilité — mais c'est Dieu seul qui provoque la croissance. Cette dynamique illustre la coopération entre l'initiative humaine et la puissance souveraine de Dieu. L'homme est appelé à agir, à semer, à s'engager dans l'œuvre du Royaume, mais sans jamais oublier que la fécondité de ce travail dépend ultimement de Dieu. La troisième leçon met en valeur le caractère progressif et graduel de la croissance spirituelle. Marc décrit un processus en étapes successives : d'abord l'herbe, puis l'épi, puis le grain mûr dans l'épi. Cette progression illustre que le Royaume de Dieu ne s'établit pas de manière instantanée ou spectaculaire, mais par un développement lent, organique et patient. La vie spirituelle, à l'image de la plante, demande du temps, de la persévérance et de la confiance dans le processus divin. Enfin, la quatrième leçon est eschatologique : la parabole se conclut par l'image de la moisson.
III
Quand le grain est mûr, le fermier envoie la faucille car la moisson est arrivée. Cette image évoque la fin des temps, le jugement final et la consommation du Royaume de Dieu. Elle rappelle que toute la croissance mystérieuse et progressive du Royaume converge vers un accomplissement définitif, un moment de récolte où Dieu rassemblera les fruits de son œuvre dans le monde. D'un point de vue littéraire, il convient de noter que ce passage est qualifié de 'comparaison' plutôt que de 'parabole' au sens strict, une nuance qui distingue ce texte des grandes paraboles rapportées par Matthieu dans le même discours. Cette précision témoigne d'un souci d'exactitude dans la transmission du contenu de l'enseignement de Jésus. Cet article s'inscrit dans une série de péricopes consacrées au ministère galiléen de Jésus entre la deuxième et la troisième fête de Pâque. Il fait suite à la parabole de l'ivraie et du froment (PER141) et précède la parabole du grain de sénevé (PER143), formant ainsi un ensemble cohérent d'enseignements paraboliques sur la nature et la croissance du Royaume de Dieu. Des annexes complémentaires (ANN078 sur les paraboles et ANN050 sur la méthode d'enseignement de Jésus) permettent d'approfondir la compréhension de ce passage dans son contexte plus large.
La parabole du grain de sénevé (Mt 13.31-32 ; Mc 4.30-32 ; Lc 13.18-19) illustre le Royaume de Dieu à travers une graine minuscule devenant un grand arbre. Prononcée près de Capharnaüm en 31 ap. J.-C., elle enseigne que le Royaume commence humblement mais connaît une croissance extraordinaire, offrant refuge et accueil à tous. Elle invite à la foi, à la patience et à la confiance en Dieu pour la croissance spirituelle.
Marc 4.30-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu ou par quelle parabole le représenterons-nous?Il est comme une graine de moutarde: lorsqu'on la sème en terre, c'est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre.Mais lorsqu'elle a été semée, elle monte, devient plus grande que tous les légumes et développe de grandes branches, de sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.»
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La péricope 143 de la Synopse porte sur la parabole du grain de sénevé, l'une des paraboles les plus courtes mais les plus riches d'enseignement que Jésus ait prononcées. Elle est rapportée par trois évangélistes synoptiques : Matthieu (13.31-32), Marc (4.30-32) et Luc (13.18-19), ce qui lui confère une importance particulière dans la tradition évangélique. Selon les détails techniques fournis, cet enseignement a été donné en novembre ou décembre de l'an 31, depuis une petite baie le long des rives du lac de Tibériade, près de Capharnaüm en Galilée. Il s'agit de la troisième parabole du grand discours parabolique de Matthieu au chapitre 13. Le grain de sénevé, aujourd'hui connu sous le nom de graine de moutarde, était réputé dans la culture agricole juive de l'époque comme étant la plus petite des semences utilisées par les agriculteurs palestiniens. Jésus s'en sert comme image centrale pour illustrer la nature et la dynamique du Royaume de Dieu. Cette parabole s'inscrit dans une progression logique et narrative au sein de l'Évangile selon Matthieu : après la parabole du semeur (Matthieu 13.1-23) qui introduit la thématique de la semence du Royaume, et après la parabole de l'ivraie (Matthieu 13.24-30) qui aborde la coexistence du bien et du mal, la parabole du grain de sénevé développe les implications inattendues de la croissance de cette semence divine. L'interprétation théologique de cette parabole s'articule autour de quatre grandes leçons fondamentales.
Matthieu 13.1-23 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s'assit au bord du lac.La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit. Toute la foule se tenait sur le rivage.Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses. Il dit:«Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.Que celui qui a des oreilles [pour entendre] entende.»Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.Pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.En effet, le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.Mais heureux sont vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.Lorsqu'un homme entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le mauvais vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.Celui qui a reçu la semence dans le sol pierreux, c'est celui qui entend la parole et l'accepte aussitôt avec joie;mais il n'a pas de racines en lui-même, il est l'homme d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, il trébuche.Celui qui a reçu la semence parmi les ronces, c'est celui qui entend la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.»
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II
Premièrement, elle met en lumière la réalité des petits débuts : le Royaume de Dieu commence de manière infime, tout comme Jésus et ses disciples formaient un groupe modeste dans un coin éloigné de l'Empire romain. Rien, à première vue, ne laissait présager une influence mondiale. Deuxièmement, la parabole insiste sur la croissance exponentielle : malgré l'humilité de ses origines, le grain devient un grand arbre capable d'abriter les oiseaux du ciel. Ce contraste saisissant entre le point de départ et le résultat final est au cœur du message de Jésus concernant la puissance transformatrice du Royaume. Troisièmement, l'image de l'arbre accueillant les oiseaux dans ses branches introduit la dimension d'accueil et de refuge que le Royaume de Dieu offre à tous ceux qui viennent à lui, sans distinction. Quatrièmement, la parabole encourage la foi, même petite, en soulignant que c'est Dieu lui-même qui assure la croissance, invitant les croyants à agir avec ce qu'ils ont et à faire confiance au processus divin. Les versions de Marc et de Luc apportent des nuances complémentaires précieuses. Marc (4.30-32) renforce le contraste entre la petitesse initiale et la grandeur finale en précisant que la plante devient « la plus grande de toutes les plantes potagères » et que les oiseaux peuvent faire leur nid à son ombre.
Marc 4.30-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu ou par quelle parabole le représenterons-nous?Il est comme une graine de moutarde: lorsqu'on la sème en terre, c'est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre.Mais lorsqu'elle a été semée, elle monte, devient plus grande que tous les légumes et développe de grandes branches, de sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.»
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III
Cette mention explicite de l'ombre accentue concrètement la dimension protectrice et hospitalière du Royaume. Luc (13.18-19), quant à lui, situe la scène dans un jardin plutôt qu'un champ, et précise que la graine « devint un arbre », renforçant l'idée d'un développement organique, stable et progressif. L'image du jardin introduit une tonalité plus intime et domestique dans la relation entre l'homme et le Royaume. Une note exégétique importante est soulevée dans les commentaires : de nos jours, il est scientifiquement établi qu'il existe des graines plus petites que celle de moutarde. Cela ne constitue pas une erreur de la part de Jésus, mais reflète le cadre de référence agricole des paysans juifs de Galilée au premier siècle, pour lesquels la graine de moutarde était bien la plus petite qu'ils cultivaient et connaissaient. Cette précision contextuelle est essentielle pour une juste lecture du texte. En synthèse, la parabole du grain de sénevé est un enseignement profondément encourageant sur la nature du Royaume de Dieu : il commence humblement, grandit de manière organique sous l'action divine, et devient un espace de croissance, de protection et d'accueil universel. Elle invite chaque croyant à ne pas mépriser les petits commencements, à persévérer dans la foi et à faire confiance à la puissance souveraine de Dieu pour transformer ce qui est infime en quelque chose de grand et de durable.
La péricope PER144 examine Marc 4.33-34, où il est reconnu que Jésus a prononcé de nombreuses paraboles non rapportées par les évangélistes. Situé près de Capernaüm en novembre-décembre 31, ce passage révèle la pédagogie progressive de Jésus : révélation adaptée aux auditeurs, formation approfondie des disciples, et importance de la compréhension spirituelle. Jean lui-même reconnaît (Jn 20.30 ; 21.25) que les Évangiles ne contiennent qu'une fraction des enseignements de Jésus.
Jean 21.25 (Louis Segond S21) :
Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses. Si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde entier pourrait contenir les livres qu'on écrirait.
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La péricope 144 de la synopse, intitulée 'D'autres paraboles non rapportées', s'inscrit dans la continuité du récit de Marc, immédiatement après la parabole du grain de moutarde (PER143). Cette section traite d'un moment particulier dans le ministère du Messie Jésus, situé approximativement en novembre ou décembre de l'an 31, dans une petite baie longeant les rives du lac de Tibériade, près de Capernaüm en Galilée. Le texte de référence principal est Marc 4.33-34, Marc étant le seul évangéliste à rapporter ce détail spécifique. Ce passage se situe dans le contexte du grand discours en paraboles, principalement relaté par Matthieu, qui marque une évolution majeure dans la méthode d'enseignement du Messie Jésus. À partir de ce moment charnière, Jésus adopte systématiquement le langage parabolique comme mode privilégié de communication avec les foules. L'analyse de Marc 4.33-34 permet de dégager trois points essentiels sur la pédagogie du Messie Jésus. Premièrement, la révélation progressive : Jésus ne dévoile pas ses enseignements de manière uniforme à tous ses auditeurs. Il adapte la profondeur de ses explications en fonction de la disposition de chacun à recevoir et à comprendre la parole.
Marc 4.34 (Louis Segond S21) :
Il ne leur parlait pas sans parabole, mais en privé il expliquait tout à ses disciples.
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II
Ceux qui manifestent une réelle volonté de comprendre reçoivent davantage d'éclaircissements. Deuxièmement, la relation spéciale avec les disciples : Marc 4.34 met en lumière le lien particulier que Jésus entretient avec son cercle de disciples. Ces derniers bénéficient d'un enseignement plus approfondi et d'un accès privilégié aux explications détaillées des paraboles, une formation qui les prépare à leur future mission. Troisièmement, l'importance de la compréhension : Jésus insiste sur la nécessité de saisir pleinement le sens des vérités spirituelles pour pouvoir les appliquer correctement dans sa propre vie et les transmettre fidèlement à d'autres. L'un des points théologiques les plus significatifs de cette péricope est la reconnaissance explicite que de nombreuses paraboles prononcées par Jésus lors de ce grand discours ne nous ont pas été transmises par les évangélistes. De même, la grande majorité des explications privées que Jésus donnait à ses disciples n'a pas été consignée. L'auteur de l'article propose une explication logique à ce silence : si l'intégralité de ces entretiens et enseignements avait été mise par écrit, il n'en serait pas résulté un seul ouvrage, mais potentiellement des dizaines ou des centaines de volumes. Cette réflexion rejoint directement les conclusions de l'apôtre Jean lui-même, exprimées en Jean 20.30 et Jean 21.25, où il reconnaît que les Évangiles ne contiennent qu'une fraction des signes et des actes accomplis par Jésus.
Marc 4.33 (Louis Segond S21) :
C'est par beaucoup de paraboles de ce genre qu'il leur annonçait la parole, dans la mesure où ils étaient capables de l'entendre.
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III
Les récits évangéliques constituent donc une sélection opérée avec discernement parmi une multitude d'événements et d'enseignements, choisis en fonction de leur valeur pédagogique et théologique pour les lecteurs. Sur le plan de la formation des disciples, ces entretiens privés revêtent une importance capitale. Ils constituent la base de la formation que Jésus dispense à ses proches collaborateurs, en prévision du moment où il ne sera plus physiquement présent avec eux après sa mort. Cette connaissance intime des paraboles et de leur signification profonde servira de fondement aux futures prédications des disciples, les habilitant à annoncer l'Évangile avec autorité et compréhension. L'article renvoie également à deux annexes complémentaires : ANN078 consacrée aux paraboles en général, qui détaille les raisons de la transition vers le langage parabolique dans le ministère de Jésus, et ANN050 qui traite de la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre et communiquait son message. En résumé, cette péricope met en évidence la richesse insoupçonnée de l'enseignement de Jésus, dont les Évangiles ne nous livrent qu'un aperçu partiel mais précieux. Elle souligne la dimension pédagogique et relationnelle de son ministère, avec une attention particulière portée à la formation en profondeur de ses disciples, appelés à devenir les témoins et les prédicateurs du Royaume après lui.
La parabole du levain (Mt 13.33-35 ; Lc 13.20-21) illustre la croissance discrète mais puissante du royaume de Dieu. Comme le levain transforme toute la pâte, le royaume agit progressivement dans les cœurs. Matthieu relie cet enseignement à l'accomplissement du Psaume 78.2. Chaque croyant est appelé à jouer un rôle actif dans cette diffusion. Prononcée près de Capernaüm vers novembre-décembre 31, c'est la quatrième parabole du grand discours de Matthieu 13.
Luc 13.20-21 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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La péricope 145 de la Synopse de Schilo est consacrée à la parabole du levain, l'une des paraboles les plus courtes mais les plus riches de l'enseignement de Jésus sur le royaume de Dieu. Cette parabole est rapportée par deux évangélistes : Matthieu (13.33-35) et Luc (13.20-21), tandis que Marc et Jean ne la mentionnent pas. Elle prend place dans le cadre d'un discours majeur de Jésus, prononcé selon toute vraisemblance au bord du lac de Tibériade, près de Capernaüm en Galilée, aux alentours de novembre ou décembre de l'an 31. Il s'agit de la quatrième parabole du grand discours en paraboles rapporté par Matthieu au chapitre 13. La parabole elle-même est d'une simplicité saisissante : une femme prend du levain et le mélange dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte soit levée. En quelques mots, Jésus condense une vérité profonde sur la nature et la dynamique du royaume de Dieu. L'image du levain était bien connue de ses auditeurs, ancrée dans leur quotidien et leur tradition religieuse. Pourtant, Jésus en fait un usage inattendu, puisque le levain était souvent associé dans la loi mosaïque à une forme d'impureté ou de corruption. En choisissant cette image pour illustrer le royaume de Dieu, Jésus renverse les attentes et invite à une compréhension nouvelle. Le commentaire de l'article développe trois axes d'interprétation principaux.
Matthieu 13.33-35 (Louis Segond S21) :
Il leur dit cette autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»Jésus dit toutes ces choses en paraboles à la foule, et il ne lui parlait pas sans paraboleafin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: J'ouvrirai ma bouche pour parler en paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la création [du monde].
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II
Premièrement, le levain comme symbole de puissance discrète : bien que minuscule en quantité, il a la capacité de transformer toute la masse de pâte dans laquelle il est introduit. De la même manière, le royaume de Dieu commence de façon humble et modeste, presque imperceptible, mais son influence s'étend progressivement à tout ce qu'il touche. Cette dimension de la parabole rejoint celle de la parabole de la graine de moutarde, avec laquelle elle est souvent associée dans les évangiles synoptiques. Deuxièmement, la transformation progressive : la parabole insiste sur le caractère invisible mais réel et puissant de la croissance du royaume. Le levain ne travaille pas de façon spectaculaire ou soudaine ; il agit lentement, de l'intérieur, jusqu'à ce que son œuvre soit accomplie. Cette image parle d'un changement profond et durable qui s'opère dans les cœurs et les vies des personnes qui entrent en contact avec le message du royaume. Ce mode de croissance est caractéristique de l'action de Dieu dans l'histoire humaine. Troisièmement, le rôle actif des croyants : la femme qui mélange le levain dans la farine est interprétée comme une figure des disciples et des croyants. Ce ne sont pas des spectateurs passifs de la croissance du royaume, mais des acteurs qui portent et introduisent les valeurs de ce royaume dans le monde. Chaque individu est appelé à jouer un rôle dans la diffusion de l'Évangile et l'expansion du royaume de Dieu.
Psaumes 78.2 (Louis Segond S21) :
*J'ouvre la bouche pour parler en paraboles,j'annonce la sagesse du passé.1Note78.2 J'ouvre… passé: cité en Matthieu 13.35.
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III
L'article souligne également une différence notable entre Matthieu et Luc dans leur manière de rapporter cet enseignement. Matthieu, après avoir cité la parabole, ajoute une note théologique importante : Jésus enseignait toujours en paraboles afin d'accomplir la prophétie du Psaume 78.2, qui annonçait que le Messie parlerait en paraboles pour révéler des choses cachées depuis la fondation du monde. Luc, pour sa part, rapporte la parabole sans établir ce lien explicite avec l'accomplissement prophétique. Cette divergence est caractéristique de la méthode synoptique et reflète les préoccupations théologiques propres à chaque évangéliste. L'article conclut en élargissant la perspective à l'histoire de l'Église. La croissance du royaume, illustrée par le levain, est visible dans l'expansion historique de l'Église chrétienne à travers les siècles. Une citation tirée du livre des Actes (17.6) vient illustrer cet impact : les habitants de Thessalonique, témoins de la prédication de Paul et de Silas, reconnaissent malgré eux que ces hommes ont « bouleversé le monde ». Cette réaction involontaire de l'opposition confirme la puissance transformatrice du message du royaume, à l'image du levain qui travaille silencieusement mais efficacement dans la pâte. Des renvois sont également proposés vers deux annexes complémentaires : l'annexe ANN078 sur les paraboles en général, et l'annexe ANN050 sur la méthode pédagogique de Jésus, offrant ainsi des ressources pour approfondir le contexte et la compréhension de cet enseignement.
La parabole du trésor caché (Mt 13,44), rapportée uniquement par Matthieu, enseigne que le Royaume des cieux est d'une valeur incomparable. Un homme découvre un trésor enfoui, le recouvre, puis vend tout pour acheter le champ. Cette parabole illustre la joie et la détermination de celui qui reconnaît la valeur suprême du Royaume, prêt à tout sacrifier pour l'obtenir. Elle résonne particulièrement avec le parcours personnel de Matthieu, qui avait lui-même tout quitté pour suivre Jésus.
Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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La péricope 147 de la Synopse biblique traite de la parabole du trésor caché, telle qu'elle est rapportée exclusivement par l'évangéliste Matthieu au chapitre 13, verset 44. Cet épisode s'inscrit dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère du Messie Jésus, situé géographiquement au bord du lac de Tibériade, dans une petite baie près de Capharnaüm en Galilée. La datation proposée par les auteurs du site Schilo place cet événement en novembre ou décembre de l'an 31 de notre ère. La parabole elle-même est d'une remarquable brièveté et d'une grande densité symbolique. Elle met en scène un homme qui découvre fortuitement un trésor enfoui dans un champ. La joie soudaine et intense que lui procure cette découverte le pousse à une décision radicale : il recouvre le trésor, repart, vend l'intégralité de ses biens, et achète le champ pour s'assurer la pleine possession du trésor. Ce récit minimaliste, en quelques phrases seulement, déploie une profondeur théologique considérable sur la nature du Royaume des cieux. Le commentaire associé à cette péricope souligne d'emblée le fait que Matthieu est le seul évangéliste à avoir consigné cette parabole.
Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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II
Cette exclusivité n'est pas anodine : les auteurs de l'article avancent l'hypothèse que cet épisode avait une résonance particulièrement personnelle pour Matthieu. En tant qu'ancien collecteur d'impôts, il avait lui-même tout abandonné — sa situation professionnelle, ses biens matériels, ses relations sociales et familiales — pour suivre le Messie Jésus. La parabole du trésor caché reflète ainsi, de manière presque autobiographique, la logique intérieure de son propre choix de vie. Ce que ses contemporains ont pu percevoir comme une décision irrationnelle ou déroutante était, pour lui, la conséquence logique d'avoir découvert un joyau spirituel sans équivalent. Sur le plan de la signification théologique, la parabole enseigne que le Royaume des cieux possède une valeur absolument incomparable, qui surpasse toute autre richesse ou possession terrestre. Le comportement de l'homme dans le récit illustre plusieurs vérités spirituelles fondamentales. Premièrement, la joie : la découverte du Royaume n'est pas vécue comme une contrainte ou un sacrifice douloureux, mais comme une source de bonheur profond et débordant qui rend tout sacrifice non seulement acceptable mais désirable. Deuxièmement, la détermination : l'homme agit avec promptitude et résolution, sans hésitation ni regret face à ce qu'il doit abandonner.
III
Troisièmement, le réalisme de la renonciation : la parabole ne minimise pas le coût du Royaume — l'homme vend réellement tout ce qu'il possède — mais ce coût est transcendé par la valeur de ce qui est acquis. La parabole illustre ainsi de manière saisissante le changement de priorités que peut engendrer la rencontre avec le Royaume de Dieu. Ce n'est pas un renoncement vécu dans l'amertume, mais une réorientation joyeuse de l'existence vers ce qui est reconnu comme véritablement précieux et éternel. La notion de hiérarchie des valeurs est au cœur du message : celui qui a compris la valeur du Royaume ne peut que tout réorganiser autour de cette découverte centrale. L'article rappelle également que les évangélistes ont naturellement mis en avant les événements qui les ont le plus marqués personnellement, et que leurs récits portent la trace de ces souvenirs vifs et formateurs. Cette observation herméneutique invite le lecteur à considérer non seulement le contenu théologique des textes évangéliques, mais aussi le contexte humain et biographique dans lequel ils ont été rédigés. Des ressources complémentaires sont proposées, notamment l'annexe ANN078 consacrée aux paraboles en général et l'annexe ANN050 sur la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre de ses auditeurs. Cette péricope fait suite à la péricope PER146 qui traitait de l'explication des paraboles le soir, notamment celle de l'ivraie, et s'inscrit dans un ensemble plus large d'enseignements paraboliques de Jésus sur le Royaume des cieux.
La parabole de la perle de très grand prix (Mt 13,45-46), rapportée uniquement par Matthieu, présente un marchand qui vend tout pour acquérir une perle rare. Elle enseigne que le royaume des cieux surpasse en valeur tout bien terrestre et appelle à un sacrifice librement consenti, vécu dans la joie de la découverte spirituelle.
Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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La péricope 148 de la synopse biblique traite de la parabole de la perle de très grand prix, telle qu'elle est rapportée exclusivement par l'évangéliste Matthieu dans son évangile, aux versets 13.45-46. Cette parabole s'inscrit dans une série d'enseignements de Jésus sur le royaume des cieux, prononcés vraisemblablement en novembre ou décembre de l'an 31, au bord du lac de Tibériade, près de Capernaüm en Galilée, dans une petite baie longeant les rives du lac. Le récit est bref mais profondément symbolique : un marchand qui cherche de belles perles découvre une perle d'une valeur exceptionnelle. Reconnaissant immédiatement sa rareté et son importance, il prend la décision radicale de vendre tout ce qu'il possède afin de pouvoir l'acquérir. Ce geste de dépouillement total, motivé par la découverte d'un bien inestimable, constitue le cœur de l'enseignement. Matthieu est le seul évangéliste à consigner cette parabole, ce qui est notable dans le cadre d'une lecture synoptique. Marc, Luc et Jean ne la rapportent pas. Cette exclusivité matthéenne est interprétée non pas comme une simple curiosité rédactionnelle, mais comme le reflet d'une expérience personnelle profonde de l'apôtre. Matthieu ne décrit pas cet événement à la manière d'un historien objectif et détaché ; il témoigne de sa propre expérience intérieure, de la valeur concrète et tangible que revêt pour lui le royaume des cieux. La répétition de ce type d'enseignement — puisque Jésus avait déjà abordé le thème du sacrifice joyeux dans la parabole précédente du trésor caché (PER147) — semble avoir été pour Matthieu une source de grande joie et de souvenirs marquants.
Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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II
Sur le plan théologique, la parabole de la perle de très grand prix enseigne que le royaume des cieux est d'une valeur absolument incomparable. Il dépasse en importance tout ce que l'être humain peut posséder ou désirer dans ce monde. La parabole illustre plusieurs vérités fondamentales : Premièrement, la valeur inestimable du royaume : comme la perle rare, le royaume de Dieu est un bien qui surpasse tous les autres biens. Il ne peut être comparé à rien de ce que le monde offre. Deuxièmement, la nécessité de la reconnaissance : le marchand ne vend pas tout par contrainte, mais parce qu'il a reconnu la valeur de ce qu'il a trouvé. Cette reconnaissance est la première étape de la foi. Celui qui perçoit vraiment la valeur du royaume est prêt à tout abandonner pour y entrer. Troisièmement, le sacrifice librement consenti : le dépouillement total de l'homme n'est pas vécu comme une perte douloureuse, mais comme un échange pleinement consenti et joyeux. C'est le paradoxe évangélique : perdre tout pour gagner infiniment plus. Quatrièmement, le lien avec la parabole du trésor caché : ces deux paraboles forment un diptyque thématique.
III
Toutes deux insistent sur le coût du royaume et sur la joie qui accompagne sa découverte. Elles se complètent mutuellement pour présenter une vision cohérente de ce que signifie entrer dans le royaume des cieux. D'un point de vue historique et culturel, les perles occupaient une place de premier plan dans la société de l'époque de Jésus. Très recherchées et prisées en Israël comme dans tout le monde méditerranéen, elles étaient considérées comme des objets de grande valeur et de beauté exceptionnelle. Utilisées dans la fabrication de bijoux et d'ornements, leur rareté et leur éclat particulier en faisaient des biens extrêmement convoités. Le choix de la perle comme symbole n'est donc pas anodin : il parle directement à l'auditoire de Jésus dans un langage immédiatement compréhensible et évocateur. En conclusion, la parabole de la perle de très grand prix est un enseignement concis mais d'une profondeur remarquable sur la nature du royaume des cieux et sur la réponse qu'il appelle de la part de celui qui le découvre. Elle invite chaque croyant à évaluer avec lucidité ce qui a véritablement de la valeur dans sa vie et à poser un acte de foi courageux et joyeux en faisant du royaume de Dieu sa priorité absolue.
La parabole du filet (Mt 13,47-50), exclusive à Matthieu, compare le Royaume des cieux à un filet ramassant toutes sortes de poissons. Au tri final, les bons sont conservés et les mauvais rejetés, illustrant le jugement eschatologique. Elle enseigne l'universalité de l'Évangile, la réalité du jugement final opéré par les anges, et l'urgence pour les croyants de vivre en accord avec les enseignements de Jésus.
Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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La péricope 149 de la synopse biblique présente la parabole du filet jeté dans la mer, septième parabole rapportée dans ce cadre narratif. Cette parabole est exclusivement consignée par l'évangéliste Matthieu, dans le chapitre 13, versets 47 à 50, ce qui en fait un témoignage unique dans la tradition synoptique. Elle s'inscrit dans une série de paraboles que Jésus prononce pour illustrer la nature et le fonctionnement du Royaume des cieux. Le contexte géographique et historique de cette parabole est précisément situé : elle aurait été prononcée dans une petite baie longeant les rives du lac de Tibériade, près de Capernaüm, en Galilée, vraisemblablement en novembre ou décembre de l'an 31. Ce cadre lacustre est particulièrement approprié à l'image employée, puisque la pêche au filet était une activité quotidienne bien connue des habitants de cette région. Dans cette parabole, le Messie Jésus compare le Royaume des cieux à un filet jeté dans la mer, qui attrape toutes sortes de poissons. Une fois le filet rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage, s'assoient et procèdent au tri : les bons poissons sont conservés dans des vases, tandis que les mauvais sont rejetés. Jésus applique ensuite cette image à la réalité eschatologique : à la fin des temps, les anges viendront séparer les méchants d'avec les justes, et les méchants seront jetés dans la fournaise ardente, lieu de pleurs et de grincements de dents. Chaque élément de cette parabole porte une signification théologique profonde.
Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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II
Le filet représente la prédication de l'Évangile, qui, comme un filet lancé dans les eaux, est destiné à atteindre tous les êtres humains sans distinction. Les poissons de toute espèce symbolisent l'universalité de l'appel divin : hommes et femmes de toutes races, cultures et conditions sociales sont invités à entrer dans le Royaume de Dieu. Il n'existe aucune barrière ethnique ou sociale à cet appel. La séparation des poissons constitue le cœur théologique de la parabole : elle représente le jugement final, moment décisif où les justes seront distingués des méchants. Les bons poissons, mis dans des vases, symbolisent ceux qui accéderont au Royaume de Dieu, tandis que les mauvais, rejetés, représentent ceux qui subiront le jugement divin. Les anges sont présentés comme les agents de ce jugement eschatologique, ce qui est cohérent avec d'autres enseignements de Jésus sur leur rôle à la fin des temps. La fournaise ardente, mentionnée explicitement dans le texte matthéen, est un symbole puissant du jugement divin et de ses conséquences pour ceux qui auront rejeté l'Évangile. L'expression « pleurs et grincements de dents » renforce la gravité de ce jugement et son caractère douloureux. Trois leçons majeures peuvent être tirées de cette parabole.
III
Premièrement, l'universalité de l'Évangile : le Royaume de Dieu est accessible à tous, sans exception, quel que soit le milieu d'origine ou le statut social. Deuxièmement, la nécessité du discernement spirituel : il y aura une évaluation finale de la vie de chaque individu, au cours de laquelle la qualité de la foi et des actes sera examinée. Troisièmement, l'urgence de se préparer : face à la réalité du jugement, les croyants sont appelés à vivre en conformité avec les enseignements de Jésus afin d'être trouvés justes au jour du jugement. Cette péricope s'inscrit dans la continuité des paraboles du chapitre 13 de Matthieu, où l'évangéliste rassemble un ensemble d'enseignements paraboliques de Jésus sur le Royaume des cieux. La parabole du filet fait écho à d'autres paraboles comme celle de l'ivraie et du bon grain, partageant avec elle la thématique du jugement eschatologique et de la séparation finale. Elle est précédée dans la synopse par la parabole de la perle de très grand prix (PER148). En définitive, la parabole du filet jeté dans la mer est un appel solennel à prendre conscience de la réalité du jugement divin et à répondre à l'invitation universelle de l'Évangile en vivant selon les principes du Royaume de Dieu.
La péricope 150 clôt le discours en paraboles de Matthieu 13. Jésus demande à ses disciples s'ils ont compris, puis décrit le disciple idéal comme un scribe instruit du royaume, capable de tirer de son trésor des choses nouvelles et anciennes. Ce passage souligne la complémentarité de l'Ancien et du Nouveau Testament et la responsabilité des enseignants à transmettre fidèlement l'enseignement du Messie.
Matthieu 13.52 (Louis Segond S21) :
Et il leur dit: «C'est pourquoi, tout spécialiste de la loi instruit de ce qui concerne le royaume des cieux ressemble à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.»
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La péricope 150 intitulée 'Conclusion du Messie Jésus' constitue le point final du long discours en paraboles rapporté par l'évangéliste Matthieu dans son chapitre 13. Cette conclusion, exclusivement attestée chez Matthieu, se déroule dans une petite baie le long des rives du lac de Tibériade, près de Capharnaüm en Galilée, aux alentours de novembre ou décembre de l'an 31 de notre ère. L'épisode s'articule autour d'une question centrale posée par le Maître à ses disciples : 'Avez-vous compris tout cela ?' Les disciples répondent par l'affirmative. Cette interrogation ouvre une réflexion profonde sur la nature même de la compréhension spirituelle. Le discours en paraboles de Matthieu 13 comprend sept paraboles distinctes, et la question posée par Jésus invite à s'interroger honnêtement sur la portée réelle de leur assimilation par les disciples. La forme parabolique présente un avantage pédagogique particulier : même lorsque la compréhension est partielle, un aspect essentiel du message peut néanmoins être saisi, et la compréhension peut se développer progressivement au fil du temps. Le verset clé de cette péricope est Matthieu 13.52, dans lequel Jésus formule une image puissante et programmatique pour définir ce que doit être un véritable enseignant du royaume des cieux. Il compare ce disciple instruit à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.
Matthieu 13.52 (Louis Segond S21) :
Et il leur dit: «C'est pourquoi, tout spécialiste de la loi instruit de ce qui concerne le royaume des cieux ressemble à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.»
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II
Cette métaphore tripartite mérite une analyse détaillée. Premiérement, le 'scribe instruit du royaume des cieux' désigne celui qui possède non seulement une connaissance approfondie des Écritures hébraïques, mais qui a également intégré les nouvelles vérités révélées par Jésus concernant le royaume des cieux. C'est un expert capable d'articuler les deux testaments dans une cohérence théologique. Deuxièmement, l'image du 'maître de maison' souligne la responsabilité de l'enseignant. Celui-ci n'est pas seulement un détenteur de connaissances, mais un dispensateur, chargé de nourrir spirituellement ceux qui lui sont confiés, à la manière d'un chef de famille qui veille au bien-être de son foyer. Troisièmement, la métaphore du 'trésor' contenant des 'choses nouvelles et anciennes' est particulièrement riche sur le plan théologique. Les 'choses anciennes' renvoient à l'Ancien Testament, à la Torah, aux Prophètes et aux Écrits, qui constituent le fondement de la révélation divine. Les 'choses nouvelles' désignent l'enseignement de Jésus, sa révélation du royaume des cieux, les vérités inédites qu'il apporte comme accomplissement et enrichissement de la révélation antérieure.
Matthieu 13.51-53 (Louis Segond S21) :
[Jésus leur dit:] «Avez-vous compris tout cela?» «Oui, [Seigneur]», répondirent-ils.Et il leur dit: «C'est pourquoi, tout spécialiste de la loi instruit de ce qui concerne le royaume des cieux ressemble à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.»Lorsque Jésus eut fini de dire ces paraboles, il partit de là.
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III
Un bon enseignant chrétien doit être capable de puiser dans ces deux sources et de les articuler de manière complémentaire. Cette conclusion porte un message ecclésiologique et pédagogique majeur : les disciples, appelés à devenir à leur tour des transmetteurs de l'enseignement du Messie, devront adopter cette double compétence. Ils ne doivent pas opposer l'Ancien et le Nouveau Testament, mais les intégrer dans une vision unifiée de la Parole de Dieu. Être sous la nouvelle alliance ne signifie pas que l'Ancien Testament est caduc ou dépassé ; au contraire, il demeure constitutif de la foi chrétienne et indispensable à une compréhension complète de l'Évangile. Cette péricope s'inscrit dans la catégorie thématique de la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque, dans le cadre synoptique. Elle renvoie aux annexes ANN078 sur les paraboles et ANN050 sur la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre, offrant ainsi des ressources complémentaires pour approfondir le contexte littéraire et historique de cet enseignement. En résumé, cette péricope conclusive invite le lecteur à une réflexion sur sa propre compréhension de l'enseignement de Jésus, sur la responsabilité des enseignants de la foi, et sur la continuité fondamentale entre les deux Testaments comme constitutifs d'une seule et même Parole de Dieu.
Après une journée d'enseignement intense, Jésus traverse le lac de Tibériade avec ses disciples. Une violente tempête éclate, menaçant de couler la barque. Réveillé par des disciples paniqués, Jésus ordonne aux éléments de se taire et un grand calme s'installe aussitôt. Cet épisode, rapporté par Matthieu, Marc et Luc, révèle l'autorité divine de Jésus sur la nature et enseigne l'importance d'une foi inébranlable même au cœur des épreuves.
Matthieu 8.23-27 (Louis Segond S21) :
Il monta dans la barque et ses disciples le suivirent.Soudain, il s'éleva sur le lac une si grande tempête que la barque était recouverte par les vagues. Et lui, il dormait.Les disciples s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Seigneur, sauve-nous, nous allons mourir!»Il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi?» Alors il se leva, menaça les vents du lac et il y eut un grand calme.Ces hommes furent très étonnés et dirent: «Quel genre d'homme est-ce? Même les vents et la mer lui obéissent!»
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La péricope 151 de la Synopse traite du miracle de Jésus apaisant la tempête sur le lac de Tibériade, événement rapporté par trois évangélistes synoptiques : Matthieu (8.23-27), Marc (4.35-41) et Luc (8.22-25). Cet épisode se situe chronologiquement entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus, vraisemblablement en février ou mars de l'an 32, dans les eaux du lac de Tibériade, près de Capharnaüm en Galilée. Le contexte immédiat de cet événement est une journée d'enseignement intense. Après plusieurs heures à prêcher devant la foule, le Messie Jésus décide de traverser le lac avec ses disciples. Cette traversée représente un moment de répit pour lui, loin des sollicitations de la multitude. Marc précise que d'autres barques l'accompagnaient sur la mer, détail absent des autres récits. Épuisé par ses activités, Jésus s'endort à l'arrière du bateau, sur un coussin selon Marc. Soudainement, une violente tempête éclate sur le lac. Les vagues menacent de faire chavirer l'embarcation et de noyer ses occupants. Les disciples, saisis de panique malgré leur expérience de marins pour certains d'entre eux, réveillent leur Maître. Les formulations varient selon les évangélistes : Matthieu rapporte qu'ils crient 'Seigneur, sauve-nous, nous périssons !', Marc indique qu'ils disent 'Maître, ne te soucies-tu pas de ce que nous périssons ?', et Luc transcrit un simple 'Maître, Maître, nous périssons !'.
Marc 4.35-41 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, le soir venu, Jésus leur dit: «Passons sur l'autre rive.»Après avoir renvoyé la foule, ils l'emmenèrent dans la barque où il se trouvait; il y avait aussi d'autres barques avec lui.Un vent violent s'éleva et les vagues se jetaient sur la barque, au point qu'elle se remplissait déjà.Et lui, il dormait à l'arrière sur le coussin. Ils le réveillèrent et lui dirent: «Maître, cela ne te fait rien que nous soyons en train de mourir?»Il se réveilla, menaça le vent et dit à la mer: «Silence! Tais-toi!» Le vent tomba et il y eut un grand calme.Puis il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs? Comment se fait-il que vous n'ayez pas de foi?»Ils furent saisis d'une grande frayeur et ils se disaient les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Même le vent et la mer lui obéissent!»
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II
Ces légères différences de formulation témoignent de la richesse des sources et de la complémentarité des témoignages synoptiques. Face à cette situation de détresse, Jésus se lève et accomplit un acte d'autorité remarquable : il réprimande le vent et ordonne à la mer 'Silence ! Tais-toi !' Immédiatement, le vent cesse et un grand calme s'installe sur les eaux. La rapidité et la totalité de la réponse des éléments naturels à la parole de Jésus constituent le cœur du miracle. Puis Jésus se tourne vers ses disciples et leur adresse une question qui résume l'enseignement spirituel de l'épisode : 'Pourquoi avez-vous peur ? N'avez-vous pas encore foi ?' Chez Matthieu, ce reproche précède même l'acte d'apaisement de la tempête, soulignant davantage la priorité accordée à la foi. La réaction des disciples est unanimement décrite comme un étonnement profond, presque une crainte révérentielle. Ils se questionnent entre eux sur l'identité de cet homme à qui même le vent et la mer obéissent. Cette interrogation christologique est au cœur de la signification théologique du récit. Sur le plan de la signification spirituelle et théologique, cet épisode met en lumière plusieurs dimensions essentielles. Premièrement, il manifeste de façon éclatante l'autorité de Jésus sur la nature.
Luc 8.22-25 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus monta dans une barque avec ses disciples. Il leur dit: «Passons sur l'autre rive du lac.» Et ils partirent.Pendant qu'ils naviguaient, Jésus s'endormit. Un tourbillon s'abattit sur le lac, la barque se remplissait d'eau et ils étaient en danger.Ils s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Maître, maître, nous allons mourir.» Il se réveilla et menaça le vent et les flots. Ceux-ci s'apaisèrent et il y eut un calme plat.Puis il leur dit: «Où est votre foi?» Saisis de frayeur et d'étonnement, ils se dirent les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Il donne des ordres même au vent et à l'eau, et ils lui obéissent!»
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III
En commandant aux éléments, il accomplit ce que dans l'Ancien Testament seul Dieu pouvait réaliser, notamment dans les Psaumes qui décrivent Yahweh comme maître des tempêtes et des mers. Cette autorité révèle son identité divine et le place bien au-delà du statut de simple prophète ou enseignant. Deuxièmement, l'épisode constitue un enseignement fondamental sur la foi et la confiance. La tempête devient une métaphore des épreuves et des crises que traversent les croyants. La présence de Jésus dans la barque aurait dû suffire à rassurer les disciples, mais leur foi n'était pas encore assez mûre pour dépasser la peur face au danger immédiat. L'appel à la foi 'même au milieu des tempêtes de la vie' demeure une invitation universelle adressée à tout croyant. Troisièmement, cet événement marque une étape dans la révélation progressive de l'identité du Messie Jésus aux disciples. Leur question finale 'Quel est donc cet homme ?' témoigne d'une compréhension encore incomplète mais en progression. Ils perçoivent qu'ils sont en présence d'une réalité qui dépasse toutes leurs catégories habituelles. La chronologie suivie dans cette péricope est celle de Marc, jugée la plus probable par les commentateurs. L'article renvoie également à deux annexes complémentaires : ANN078 sur les paraboles et ANN050 sur la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre, suggérant que cet événement s'inscrit dans un contexte plus large d'enseignement par paraboles et de communication publique du Messie.
La péricope 152 relate la guérison du démoniaque de Gadara, rapportée par Matthieu (8.28-34), Marc (5.1-20) et Luc (8.26-40). Jésus arrive sur le territoire de Gadara, rencontre des hommes possédés vivant parmi les tombes, et délivre les démons en les envoyant dans un troupeau de porcs qui se noient dans le lac. Cet épisode manifeste la puissance souveraine du Messie sur les forces démoniaques et son ministère s'étendant au-delà des frontières d'Israël.
Matthieu 8.28-34 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'il fut arrivé sur l'autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques qui sortaient des tombeaux vinrent à sa rencontre. Ils étaient si dangereux que personne n'osait passer par là.Et voilà qu'ils se mirent à crier: «Que nous veux-tu, [Jésus,] Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le moment fixé?»Il y avait loin d'eux un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Les démons suppliaient Jésus: «Si tu nous chasses, permets-nous d'aller dans ce troupeau de porcs.»«Allez-y!» leur dit-il. Ils sortirent des deux hommes et entrèrent dans les porcs. Alors tout le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac, et ils moururent dans l'eau.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent dans la ville rapporter tout ce qui s'était passé et ce qui était arrivé aux démoniaques.Alors tous les habitants de la ville sortirent à la rencontre de Jésus et, dès qu'ils le virent, ils le supplièrent de quitter leur territoire.
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La péricope 152 de la synopse évangélique traite de l'un des miracles les plus frappants du ministère du Messie Jésus : la guérison du démoniaque de Gadara, également connue sous le nom de la délivrance des démoniaques de la région des Géraséniens. Cet épisode se situe chronologiquement entre la deuxième et la troisième fête de Pâque, et se déroule en février ou mars de l'an 32, sur le territoire de Gadara (l'actuelle Umm Qais), une ville située dans le nord de la Jordanie, à environ 10 km au sud du lac de Tibériade, près des frontières avec Israël et la Syrie. Le récit est rapporté par trois évangélistes : Matthieu (8.28-34), Marc (5.1-20) et Luc (8.26-40), chacun apportant des nuances et des détails propres à sa perspective théologique et narrative. La chronologie de Marc est considérée comme la plus probable pour reconstituer l'ordre des événements. Selon le récit commun aux trois évangiles, le Messie Jésus et ses disciples traversent le lac de Tibériade et arrivent sur les terres de Gadara. À leur arrivée, ils sont confrontés à un ou plusieurs hommes possédés par des esprits impurs, vivant parmi les tombeaux, dans un état de violence extrême et d'isolement total. Personne ne pouvait s'approcher d'eux en sécurité. Les démons, reconnaissant immédiatement la nature divine de Jésus, l'interpellent comme le 'Fils du Dieu Très-Haut' et le supplient de ne pas les tourmenter avant l'heure du jugement. Le Messie Jésus engage un dialogue avec eux, leur demandant leur nom.
Matthieu 8.28-34 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'il fut arrivé sur l'autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques qui sortaient des tombeaux vinrent à sa rencontre. Ils étaient si dangereux que personne n'osait passer par là.Et voilà qu'ils se mirent à crier: «Que nous veux-tu, [Jésus,] Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le moment fixé?»Il y avait loin d'eux un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Les démons suppliaient Jésus: «Si tu nous chasses, permets-nous d'aller dans ce troupeau de porcs.»«Allez-y!» leur dit-il. Ils sortirent des deux hommes et entrèrent dans les porcs. Alors tout le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac, et ils moururent dans l'eau.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent dans la ville rapporter tout ce qui s'était passé et ce qui était arrivé aux démoniaques.Alors tous les habitants de la ville sortirent à la rencontre de Jésus et, dès qu'ils le virent, ils le supplièrent de quitter leur territoire.
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II
La réponse — 'Légion, car nous sommes nombreux' — illustre l'ampleur de la possession et la multitude des esprits mauvais présents. Les démons négocient alors leur transfert dans un troupeau de porcs qui paissait à proximité. Jésus accède à leur demande, et les porcs, au nombre d'environ 2000 selon Marc, se précipitent dans le lac et périssent. Chaque évangéliste met en évidence des aspects différents de l'événement. Matthieu mentionne deux démoniaques, tandis que Marc et Luc se concentrent sur un seul homme, dont ils décrivent avec précision l'état désespéré : il vit nu parmi les tombes, est incapable d'être maîtrisé même par des chaînes, et erre sans cesse dans les sépulcres et les montagnes. Marc insiste particulièrement sur le dialogue entre Jésus et les démons, sur le nombre de porcs et sur la guérison spectaculaire de l'homme. Luc, quant à lui, note que l'homme ne portait pas de vêtements et insiste sur la réaction de la foule après la guérison. Après l'événement, les gardiens des porcs s'enfuient pour rapporter ce qui s'est passé dans la ville et dans les campagnes environnantes. Les habitants, saisis de crainte face à ce prodige, viennent trouver Jésus et le supplient de quitter leur région, préférant la sécurité de leur environnement familier à la présence de cet être extraordinaire dont ils ne comprennent pas la puissance.
Marc 5.1-20 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent sur l'autre rive du lac, dans le pays des Gadaréniens.Dès que Jésus fut hors de la barque, un homme vint à sa rencontre; il sortait des tombeaux et il était animé par un esprit impur.Cet homme habitait dans les tombeaux, et personne ne pouvait plus l'attacher, même avec une chaîne.En effet, souvent on l'avait attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait cassé les chaînes et brisé les fers, et personne n'avait la force de le maîtriser.Il était sans cesse, nuit et jour, dans les tombeaux et sur les montagnes; il criait et se blessait lui-même avec des pierres.Il vit Jésus de loin, accourut, se prosterna devant luiet s'écria d'une voix forte: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut? Je t'en supplie au nom de Dieu, ne me tourmente pas.»En effet, Jésus lui disait: «Sors de cet homme, esprit impur!»Il lui demanda: «Quel est ton nom?» «Mon nom est légion, car nous sommes nombreux», répondit-il.Et il le suppliait avec insistance de ne pas les envoyer hors du pays.Il y avait là, vers la montagne, un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Tous les démons le supplièrent: «Envoie-nous dans ces porcs afin que nous entrions en eux.»Il le leur permit [aussitôt]. Les esprits impurs sortirent de l'homme, entrèrent dans les porcs, et le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac; il y avait environ 2000 porcs, et ils se noyèrent dans le lac.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent le raconter dans la ville et dans les campagnes. Les gens allèrent voir ce qui était arrivé.Ils vinrent vers Jésus et virent le démoniaque, celui qui avait eu la légion de démons, assis, habillé et dans son bon sens; et ils furent saisis de frayeur.Ceux qui avaient été témoins de la scène leur racontèrent ce qui était arrivé au démoniaque et aux porcs.Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire.Comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque le suppliait, demandant à l'accompagner.Jésus ne le lui permit pas mais lui dit: «Va dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, comment il a eu pitié de toi.»Il s'en alla et se mit à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui. Et tous étaient dans l'étonnement.
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III
L'homme guéri, lui, veut suivre Jésus. Mais le Messie lui donne une mission particulière : retourner dans sa maison, auprès des siens, et témoigner de ce que le Seigneur a accompli pour lui. Cette injonction missionnaire est notable : là où Jésus ordonne souvent le silence après ses miracles en territoire juif, il envoie ici cet homme témoigner ouvertement dans une région majoritairement païenne. Sur le plan théologique, cet épisode révèle plusieurs vérités fondamentales. Il manifeste d'abord la souveraineté absolue du Messie Jésus sur le monde démoniaque : les esprits impurs, aussi nombreux et puissants soient-ils, sont contraints de s'incliner devant lui et de négocier leur propre sort. Il illustre également la dimension universelle du ministère de Jésus, qui s'étend au-delà des frontières d'Israël vers des territoires non juifs. Enfin, il montre la tension entre la peur naturelle des hommes face au divin et l'appel à la foi et à la reconnaissance. Cet article s'inscrit dans la série synoptique de l'étude des péricopes évangéliques et invite le lecteur à consulter des annexes complémentaires, notamment sur les paraboles (ANN078) et sur la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre (ANN050), pour enrichir la compréhension du contexte de cet épisode.
La péricope 153 relate le début de l'épisode de la fille de Jaïrus à Capernaüm (février-mars 32). Dirigeant de synagogue, Jaïrus supplie Jésus de guérir sa fille unique de 12 ans. Mais Jésus, retardé par la foule, n'arrive pas à temps : la fillette décède. Ce récit synoptique (Mt 9.18-19 ; Mc 5.21-24 ; Lc 8.40-42) soulève la question de la foi de Jaïrus face à l'épreuve de la mort.
Marc 5.21-24 (Louis Segond S21) :
Jésus regagna en barque l'autre rive, où une grande foule se rassembla autour de lui. Il était au bord du lac.Alors vint un des chefs de la synagogue, du nom de Jaïrus. Lorsqu'il aperçut Jésus, il se jeta à ses piedset le supplia avec insistance: «Ma petite fille est sur le point de mourir. Viens, pose les mains sur elle afin qu'elle soit sauvée, et elle vivra.»Jésus s'en alla avec lui. Une grande foule le suivait et le pressait de tous côtés.
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La péricope 153, intitulée 'La guérison de la fille de Jaïrus interrompue', s'inscrit dans la section synoptique couvrant la période allant de la deuxième à la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. Cet épisode est l'un des récits les plus poignants des évangiles synoptiques, rapporté simultanément par Matthieu (9.18-19), Marc (5.21-24) et Luc (8.40-42), ce qui témoigne de son importance capitale dans la tradition évangélique. Le contexte géographique est Capernaüm, en Galilée, ville qui constitue une base importante du ministère terrestre du Messie Jésus. La scène se déroule en février ou mars de l'an 32, selon la chronologie adoptée par les commentateurs. Le récit suit immédiatement le retour du Messie Jésus depuis Gadara, un voyage qui s'est déroulé de manière paisible, ce qui a vraisemblablement surpris les Apôtres, habitués à des événements extraordinaires se succédant sans répit. À son arrivée sur la plage de Capernaüm, une foule nombreuse accueille Jésus et ses disciples. Cette multitude est animée par diverses motivations : l'espoir de recevoir des guérisons, des bénédictions, ou simplement d'entendre l'enseignement du Maître, dont les discours se distinguent nettement de ceux des scribes et des pharisiens habituels. Cette atmosphère d'attente collective forme le cadre dans lequel va surgir la demande de Jaïrus. Jaïrus est un personnage remarquable à plus d'un titre.
Matthieu 9.18-19 (Louis Segond S21) :
Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»Jésus se leva et le suivit avec ses disciples.
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II
Il est dirigeant de la synagogue de Capernaüm, ce qui lui confère une position sociale et religieuse élevée. Dans un contexte où les autorités religieuses entretiennent des relations de plus en plus tendues, voire hostiles, avec le Messie Jésus, la démarche de Jaïrus est particulièrement significative. En se prosternant devant Jésus pour implorer son aide en faveur de sa fille unique, âgée de douze ans et gravement malade, Jaïrus franchit une frontière sociale et religieuse importante. Son geste illustre que même parmi les chefs religieux, certains individus sont capables de dépasser les préjugés institutionnels lorsque leur détresse personnelle les y pousse. La foi peut ainsi surgir là où on ne l'attend pas nécessairement. Ce qui aurait pu être un miracle parmi d'autres prend cependant une tournure inattendue. Alors que Jésus se met en route pour accompagner Jaïrus jusqu'à son domicile, il est retardé par la pression de la foule. C'est précisément durant cet intervalle de temps que la situation se détériore irrémédiablement : la fille de Jaïrus décède. Ce qui était une demande de guérison devient désormais une situation bien plus grave et bien plus désespérée.
Marc 5.21-24 (Louis Segond S21) :
Jésus regagna en barque l'autre rive, où une grande foule se rassembla autour de lui. Il était au bord du lac.Alors vint un des chefs de la synagogue, du nom de Jaïrus. Lorsqu'il aperçut Jésus, il se jeta à ses piedset le supplia avec insistance: «Ma petite fille est sur le point de mourir. Viens, pose les mains sur elle afin qu'elle soit sauvée, et elle vivra.»Jésus s'en alla avec lui. Une grande foule le suivait et le pressait de tous côtés.
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III
L'espoir initial de Jaïrus se trouve brutalement confronté à la réalité de la mort. L'article, qui correspond à la première partie d'un récit en deux temps, s'arrête intentionnellement sur cette question suspendue : comment Jaïrus va-t-il réagir face à cette tragédie ? Sa foi résistera-t-elle à l'épreuve de la mort de sa fille ? Trouvera-t-il en lui la force de continuer à faire confiance au Messie Jésus, ou succombera-t-il au découragement et à la résignation ? Ces interrogations constituent le cœur spirituel et théologique de cette péricope introductive, invitant le lecteur à réfléchir sur la nature de la foi authentique, celle qui persiste même lorsque toute espérance humaine semble perdue. La méthodologie suivie dans cette péricope s'appuie principalement sur Marc, dont la chronologie est jugée la plus probable par les auteurs. Cette approche synoptique permet de croiser les témoignages des trois évangélistes et d'en dégager une vision cohérente et complémentaire des événements. Des annexes thématiques sont également proposées au lecteur, notamment sur les paraboles (ANN078) et sur la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre (ANN050), enrichissant ainsi la compréhension du contexte pédagogique et rhétorique du ministère de Jésus. En définitive, cette péricope 153 pose les fondations d'un épisode miraculeux à venir, tout en mettant en lumière des thématiques théologiques essentielles : la foi en situation de crise, le rapport entre l'autorité religieuse et la reconnaissance du Messie, et la souveraineté de Jésus sur les circonstances humaines, même les plus dramatiques.
La péricope 154 relate la guérison d'une femme souffrant d'hémorragie depuis douze ans, rapportée par Matthieu, Marc et Luc. À Capharnaüm, elle touche discrètement le vêtement de Jésus en route vers chez Jaïrus. Guérie instantanément, elle est reconnue publiquement par Jésus qui déclare : 'Ta foi t'a sauvée.' L'article compare les trois récits synoptiques et explore la portée théologique, christologique et sociale de ce miracle de foi.
Lévitique 15.25-27 (Louis Segond S21) :
La femme qui aura un écoulement de sang pendant plusieurs jours en dehors de ses règles, ou dont les règles dureront plus que d'habitude, sera impure pendant toute la période de son écoulement, comme pendant ses règles.Tout lit sur lequel elle couchera pendant la durée de cet écoulement sera comme le lit de ses règles et tout objet sur lequel elle s'assiéra sera impur comme lors de ses règles.Si quelqu'un les touche, il sera impur. Il lavera ses vêtements, se lavera dans l'eau et sera impur jusqu'au soir.
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La péricope 154 de la synopse évangélique traite de l'un des miracles les plus touchants du ministère du Messie Jésus : la guérison d'une femme souffrant d'une hémorragie chronique depuis douze ans. Cet épisode est rapporté par trois évangélistes synoptiques — Matthieu (9.20-22), Marc (5.24-34) et Luc (8.43-48) — mais est absent de l'Évangile de Jean. L'événement se déroule à Capharnaüm en Galilée, vraisemblablement en février ou mars de l'an 32, dans le contexte du voyage de Jésus vers la maison de Jaïrus, dont il allait ressusciter la fille. La femme en question souffrait d'une perte de sang persistante depuis douze ans. Au-delà de sa souffrance physique, cette condition la plaçait dans un état d'impureté rituelle permanente selon les lois mosaïques de pureté (Lévitique 15.25-27), ce qui la marginalisait socialement et religieusement. Elle n'avait trouvé aucun remède efficace, malgré — selon Luc — de nombreuses consultations médicales. Dans cet état de détresse, la femme décide d'approcher Jésus discrètement, alors qu'il avance dans une foule dense. Elle touche le bord de son vêtement, convaincue que ce simple geste suffira à la guérir. Sa foi silencieuse mais déterminée est immédiatement récompensée : elle est guérie instantanément.
Luc 8.43-48 (Louis Segond S21) :
Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»
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II
Simultanément, Jésus perçoit qu'une puissance est sortie de lui et interroge la foule : 'Qui a touché mes vêtements ?' La femme, tremblante, s'avance alors et avoue publiquement ce qu'elle a fait. Jésus lui répond avec tendresse et lui déclare que sa foi l'a sauvée. L'article propose une analyse comparée des trois récits synoptiques afin de mettre en lumière leurs différences et complémentarités. Matthieu offre une version concise, centrée sur l'acte de foi et la guérison immédiate. Il rapporte brièvement les paroles de Jésus : 'Prends courage, ma fille, ta foi t'a guérie.' Marc, dont l'Évangile est réputé s'appuyer sur les souvenirs de l'apôtre Pierre, fournit la version la plus détaillée. Il décrit la souffrance prolongée de la femme, les nombreux médecins consultés en vain, la sensation qu'a Jésus d'une puissance sortant de lui, et le dialogue complet entre Jésus et la femme. Marc insiste sur la puissance divine de Jésus et la crainte respectueuse de la femme devant lui. Luc, quant à lui, met davantage l'accent sur la dimension publique de la guérison et sur la reconnaissance par la femme du miracle accompli devant tous. Il mentionne explicitement l'intervention de Pierre qui souligne l'absurdité de la question de Jésus face à la pression de la foule.
Matthieu 9.20-22 (Louis Segond S21) :
C'est alors qu'une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans s'approcha par-derrière et toucha le bord de son vêtement,car elle se disait: «Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie.»Jésus se retourna et dit en la voyant: «Prends courage, ma fille, ta foi t'a sauvée.» Et cette femme fut guérie dès ce moment.
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III
L'article souligne également la richesse théologique de cet épisode. Sur le plan christologique, le miracle atteste de la puissance divine du Messie Jésus, capable de guérir par le simple contact de son vêtement, et conscient de la force qui émane de lui. Sur le plan sotériologique, la parole de Jésus — 'ta foi t'a sauvée' — indique que la foi est le canal par lequel la grâce divine opère. La femme n'est pas simplement guérie physiquement ; elle est déclarée sauvée, terme qui dépasse la simple restauration corporelle. Sur le plan social et éthique, cet épisode révèle la compassion de Jésus envers les personnes marginalisées. En s'arrêtant pour cette femme alors qu'il se rendait en urgence chez Jaïrus, Jésus démontre que chaque individu compte, indépendamment de son statut social ou de son impureté rituelle. En la nommant publiquement 'ma fille', il la réintègre dans la communauté et lui rend sa dignité. Enfin, la note technique précise que la chronologie de Marc est retenue comme la plus probable pour la reconstitution synoptique, et que l'épisode s'inscrit dans un enchaînement narratif plus large incluant la résurrection de la fille de Jaïrus. Le fait que Pierre ait discuté directement avec cette femme explique le niveau de détail présent dans le récit marcien, ce qui renforce la valeur historique et testimoniale de l'Évangile de Marc pour cet épisode précis.
La péricope 155 relate la résurrection de la fille de Jaïrus par le Messie Jésus à Capernaüm (fév.-mars 32). Jaïrus, chef de synagogue, se prosterne devant Jésus pour implorer la guérison de sa fille mourante. Malgré le retard causé par la guérison d'une femme hémorroïsse, Jésus se rend à la maison, prononce « Talitha koumi » et ressuscite la jeune fille. Ce miracle témoigne de son autorité sur la mort et appelle à la foi même dans les situations désespérées.
Luc 8.40-56 (Louis Segond S21) :
A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l'attendaient.Voici qu'arriva un homme du nom de Jaïrus; il était chef de la synagogue. Il se jeta à ses pieds et le supplia d'entrer dans sa maison,parce qu'il avait une fille unique d'environ 12 ans qui était mourante. Pendant que Jésus s'y rendait, la foule le serrait de tous côtés.Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»Jésus parlait encore quand quelqu'un arriva de chez le chef de la synagogue et [lui] dit: «Ta fille est morte, ne dérange plus le maître.»Mais Jésus, qui avait entendu, dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement, et elle sera sauvée.»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, il ne laissa personne entrer [avec lui], sauf Pierre, Jean et Jacques, ainsi que le père et la mère de l'enfant.Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Alors Jésus dit: «Ne pleurez pas, [car] elle n'est pas morte, mais elle dort.»Ils se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte.Mais il [les fit tous sortir,] prit la jeune fille par la main et dit d'une voix forte: «Mon enfant, lève-toi.»Son esprit revint en elle et elle se leva immédiatement; Jésus ordonna de lui donner à manger.Les parents de la jeune fille furent remplis d'étonnement; il leur recommanda de ne dire à personne ce qui était arrivé.
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La péricope 155 de la Synopse traite de l'un des miracles les plus frappants du ministère du Messie Jésus : la résurrection de la fille de Jaïrus. Cet événement, rapporté par les trois évangiles synoptiques (Matthieu 9.23-26, Marc 5.35-43 et Luc 8.49-56), se situe à Capernaüm en Galilée, vers février ou mars de l'an 32, dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque. Jaïrus, chef de synagogue, est un personnage remarquable dans ce récit. Malgré son rang éminent au sein de la société religieuse juive, il se prosterne aux pieds du Messie Jésus pour le supplier de venir guérir sa fille unique, âgée d'environ douze ans et mourante. Ce geste d'humilité et de foi est d'autant plus significatif qu'il expose Jaïrus à la désapprobation de ses collègues pharisiens et sadducéens. Cet acte dépasse les restrictions habituelles de sa fonction et témoigne d'une foi authentique et urgente. Alors que le Messie Jésus se met en chemin vers la maison de Jaïrus, une foule compacte l'entoure. C'est dans ce contexte qu'une femme souffrant de pertes de sang depuis douze ans touche le bord de son vêtement et est immédiatement guérie. Cet épisode intercalé, la guérison de la femme hémorroïsse, crée un retard dans le déplacement vers la maison de Jaïrus. Ce délai a des conséquences dramatiques : des messagers arrivent et annoncent que la fille de Jaïrus est déjà morte, demandant qu'on ne dérange plus le Maître.
Lévitique 5.2 (Louis Segond S21) :
Lorsque quelqu'un, sans y prêter attention, touchera une chose impure comme le cadavre d'un animal impur, que ce soit d'une bête sauvage ou domestique ou bien d'un reptile, il deviendra lui-même impur et il se rendra coupable.
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II
La situation évoque celle de Marie et Marthe déplorant l'absence de Jésus au moment de la mort de Lazare (Jean 11.21). Face à cette nouvelle accablante, le Messie Jésus répond par un appel à la foi : « Ne crains pas, crois seulement » (cf. Jean 11.40). Arrivé à la maison, il trouve les pleureurs et les joueurs de flûtes funèbres déjà présents, signe que la mort avait été anticipée et que les rites funèbres avaient commencé. Il prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, les disciples les plus proches, ainsi que les parents de l'enfant, et entre dans la chambre mortuaire. Le miracle s'accomplit par une parole et un geste : le Messie Jésus prend la main de la jeune fille et prononce en araméen les mots « Talitha koumi », signifiant « Petite fille, lève-toi ». Immédiatement, la fille se redresse et se met à marcher, provoquant la stupéfaction des témoins. Ce geste de toucher la main d'une défunte est théologiquement significatif, car la Loi (Lévitique 5.2) interdisait tout contact avec un cadavre, rendant ainsi la personne rituellement impure. Le Messie Jésus transcende ici la loi rituelle par son autorité divine. Les trois récits évangéliques présentent des nuances importantes.
Luc 8.49-56 (Louis Segond S21) :
Jésus parlait encore quand quelqu'un arriva de chez le chef de la synagogue et [lui] dit: «Ta fille est morte, ne dérange plus le maître.»Mais Jésus, qui avait entendu, dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement, et elle sera sauvée.»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, il ne laissa personne entrer [avec lui], sauf Pierre, Jean et Jacques, ainsi que le père et la mère de l'enfant.Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Alors Jésus dit: «Ne pleurez pas, [car] elle n'est pas morte, mais elle dort.»Ils se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte.Mais il [les fit tous sortir,] prit la jeune fille par la main et dit d'une voix forte: «Mon enfant, lève-toi.»Son esprit revint en elle et elle se leva immédiatement; Jésus ordonna de lui donner à manger.Les parents de la jeune fille furent remplis d'étonnement; il leur recommanda de ne dire à personne ce qui était arrivé.
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III
Matthieu, fidèle à son style synthétique, propose la version la plus condensée. Il présente la fille comme déjà morte dès le début de la requête de Jaïrus, et n'intègre pas l'histoire de la femme hémorroïsse avec autant de détails. Marc, au contraire, offre paradoxalement le récit le plus long et le plus détaillé, décrivant les émotions des personnages, la peur et la foi de Jaïrus, et respectant un ordre chronologique précis. Luc propose une version intermédiaire, insistant particulièrement sur les réactions des témoins et les instructions données par le Messie Jésus après le miracle. La signification théologique de cet événement est profonde. Ce miracle manifeste la puissance souveraine du Messie Jésus sur la mort elle-même, révélant sa nature divine et préfigurant la résurrection eschatologique. Il illustre également la compassion du Messie pour les personnes en détresse et la centralité de la foi dans l'expérience du miracle. La foi de Jaïrus, maintenue malgré l'annonce de la mort de sa fille, devient un modèle pour les croyants confrontés à des situations désespérées. Cet épisode s'inscrit dans un double miracle imbriqué, littéraire et théologique, caractéristique de la technique narrative de Marc, qui associe la guérison de la femme hémorroïsse et la résurrection de la fille de Jaïrus pour mettre en évidence la puissance universelle et immédiate du Messie Jésus sur la maladie et la mort.
La guérison de deux aveugles à Capernaüm, rapportée uniquement par Matthieu (Mt 9.27-31), illustre la foi messianique : les deux hommes reconnaissent Jésus comme 'Fils de David'. Jésus les guérit selon leur foi et leur demande le silence, souhaitant orienter les foules vers le salut éternel plutôt que vers les guérisons physiques. Ce récit prépare la réponse de Jésus à Jean le Baptiste en Matthieu 11.5.
Matthieu 11.5 (Louis Segond S21) :
les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres.
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La péricope PER156 traite de la guérison de deux aveugles par Jésus, un récit rapporté exclusivement par l'évangéliste Matthieu dans son chapitre 9, versets 27 à 31. Cet épisode se déroule à Capernaüm en Galilée, vraisemblablement en février ou mars de l'an 32, durant la période située entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. Le récit débute par deux aveugles qui suivent Jésus en criant : 'Aie pitié de nous, Fils de David !' Cette interpellation est théologiquement significative, car le titre 'Fils de David' est un titre messianique fort dans la tradition juive. En reconnaissant Jésus sous ce titre, les deux hommes affirment publiquement leur conviction qu'il est le Messie attendu, le Sauveur promis par les Écritures. Ils parviennent jusqu'à la maison où Jésus se trouve, témoignant d'une détermination remarquable malgré leur cécité, peut-être aidés par une tierce personne. Jésus, face à leur démarche, leur pose une question décisive : 'Croyez-vous que je puisse faire cela ?' Ils répondent affirmativement, et Jésus touche leurs yeux en déclarant : 'Qu'il vous soit fait selon votre foi.' Leur vue est aussitôt et complètement rétablie. Ce geste et ces paroles mettent en lumière le rôle central de la foi dans l'économie du salut telle que Matthieu la présente. La guérison n'est pas présentée comme un simple acte de puissance miraculeuse, mais comme la réponse divine à une foi sincère et déclarée.
Matthieu 20.29-34 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils sortirent de Jéricho, une grande foule suivit Jésus.Deux aveugles, assis au bord du chemin, entendirent que Jésus passait et crièrent: «Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David!»La foule les reprenait pour les faire taire, mais ils crièrent plus fort: «Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David!»Jésus s'arrêta, les appela et dit: «Que voulez-vous que je fasse pour vous?»Ils lui dirent: «Seigneur, que nos yeux s'ouvrent.»Rempli de compassion, Jésus toucha leurs yeux; aussitôt ils retrouvèrent la vue et ils le suivirent.
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II
Il convient de distinguer cet épisode de la guérison de l'aveugle Bartimée, relatée en Marc 10.46-52 et Luc 18.35-43, qui se déroule près de Jéricho. Matthieu mentionne lui-même une guérison similaire en Matthieu 20.29-34, où deux aveugles sont également présents, sans que Bartimée soit nommé. Ces parallèles invitent à une lecture attentive et différenciée des récits synoptiques, chaque évangéliste ayant ses propres intentions théologiques et narratives. Pour Matthieu, la mention de cette guérison à Capernaüm n'est pas anodine. Elle s'inscrit dans une démonstration progressive de l'identité messianique de Jésus, destinée à préparer la réponse que Jésus adressera à Jean le Baptiste (Matthieu 11.5), où il cite explicitement la guérison des aveugles comme signe de son ministère messianique. Matthieu construit ainsi une cohérence narrative et théologique entre les différents épisodes de guérisons. Après la guérison, Jésus recommande strictement aux deux hommes de ne rien dire à personne. Cependant, ils répandent la nouvelle dans toute la région, illustrant la difficulté humaine de contenir l'annonce d'un tel événement.
Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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III
Cette injonction au silence, que l'on retrouve dans plusieurs récits évangéliques, est interprétée ici comme le désir de Jésus de ne pas être réduit au rôle de thaumaturge ou de guérisseur populaire. Il ne cherchait ni gloire personnelle ni renommée, mais souhaitait orienter les foules vers l'essentiel : le royaume de Dieu et le salut de l'âme. Cette perspective est fondamentale dans la théologie du passage. La guérison physique de la cécité, aussi spectaculaire soit-elle, reste temporaire et limitée à l'existence terrestre des individus concernés. Elle constitue un signe, une illustration visible d'une réalité spirituelle plus profonde. Le salut que Jésus est venu apporter touche à la vie éternelle et dépasse infiniment la valeur de toute guérison physique, y compris la résurrection corporelle. Le message central de cette péricope est donc double : d'une part, la foi authentique en Jésus comme Messie ouvre la voie à la guérison et au salut ; d'autre part, le ministère de Jésus vise prioritairement à conduire les hommes vers le royaume des cieux, et non à satisfaire des attentes purement matérielles ou physiques. Ce récit invite le lecteur à s'interroger sur la nature de sa propre foi et sur les motivations qui le conduisent à s'approcher du Christ.
La péricope 157 relate la guérison d'un démoniaque muet par Jésus à Capernaüm, rapportée uniquement par Matthieu (Mt 9,32-33). Cet épisode met en lumière l'autorité de Jésus sur les forces démoniaques, le rôle de la foi intercessive et le contraste entre l'émerveillement de la foule et l'incrédulité des pharisiens. Matthieu construit ici une argumentation messianique progressive, présentant Jésus comme celui dont les miracles n'ont aucun précédent en Israël.
Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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La péricope 157 de la Synopse biblique du site Schilo traite de la guérison d'un démoniaque muet, un épisode rapporté exclusivement par l'évangéliste Matthieu dans son Évangile, au chapitre 9, versets 32 à 33. Cet événement s'inscrit dans une séquence narrative où Matthieu regroupe plusieurs miracles accomplis par Jésus, notamment la guérison des deux aveugles qui précède immédiatement cet épisode (péricope 156). La scène se déroule à Capernaüm en Galilée, vraisemblablement en février ou mars de l'an 32, pendant la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère public de Jésus. L'épisode décrit un homme à la fois possédé par un démon et incapable de parler, que des proches ou des inconnus amènent devant Jésus. Sans que Matthieu entre dans les détails de la procédure de guérison, le Messie Jésus chasse le démon, et l'homme recouvre immédiatement la parole. La foule présente réagit avec un émerveillement profond, déclarant qu'on n'a jamais rien vu de pareil en Israël, reconnaissant ainsi le caractère absolument inédit et exceptionnel de ces miracles. Cette affirmation populaire souligne que les signes accomplis par Jésus dépassaient tout ce que le peuple avait pu observer jusqu'alors, même de la part des prophètes ou des guérisseurs reconnus dans la tradition juive.
Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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II
L'article met en avant plusieurs axes théologiques essentiels. Premièrement, Matthieu cherche délibérément à démontrer l'autorité de Jésus non seulement sur les maladies physiques, mais aussi sur les forces spirituelles mauvaises, les démons. En regroupant plusieurs miracles dans un ensemble cohérent, il construit une argumentation progressive sur la puissance et la légitimité messianique de Jésus. Deuxièmement, la question de la foi est soulevée de manière indirecte : bien que l'homme démoniaque muet soit dans l'incapacité d'exprimer lui-même une confession de foi ou une demande explicite, ceux qui l'ont conduit à Jésus témoignent par leur démarche d'une conviction profonde quant à sa capacité de guérir. La foi peut donc être intercessive et agir au bénéfice de celui qui est dans l'impossibilité de l'exprimer directement. Troisièmement, l'article souligne le contraste frappant entre la réaction de la foule et celle des pharisiens. Là où le peuple ordinaire s'émerveille et reconnaît la main de Dieu dans ces événements, les pharisiens refuseront de partager cet émerveillement, choisissant l'incrédulité et l'opposition.
III
Cette dichotomie est fondamentale dans la structure narrative de Matthieu et prépare le lecteur à comprendre le jugement théologique qui va s'opérer dans la péricope suivante (PER158 - Le jugement des pharisiens). Le commentaire souligne que refuser de croire face à de tels signes évidents devenait, selon Matthieu, une position intellectuellement et spirituellement indéfendable. Enfin, l'article suggère une dimension paradigmatique dans le récit matthéen : Matthieu ne se contente pas de rapporter des faits historiques, il présente également un modèle ou un guide pour comprendre comment la délivrance divine peut être obtenue. L'acte de conduire quelqu'un vers Jésus, même sans parole ni demande explicite de la part du malade, suffit à ouvrir la voie au miracle. Cette lecture invite le croyant contemporain à considérer l'intercession comme une forme valide et puissante d'expression de la foi. Les annexes mentionnées dans l'article (ANN078 sur les paraboles et ANN050 sur la manière dont Jésus se faisait entendre) permettent d'approfondir le contexte communicationnel et pédagogique du ministère de Jésus, offrant ainsi une lecture plus complète et contextualisée de cet épisode. La péricope 157 s'insère donc dans une vision globale du ministère messianique de Jésus, marqué par une autorité sans précédent sur toutes les formes de souffrance humaine, qu'elles soient physiques ou spirituelles.
La péricope PER158 analyse la réaction des pharisiens face aux miracles de Jésus à Capernaüm (Mt 9.33-34). Tandis que la foule reconnaît une œuvre divine, les pharisiens attribuent les actes de Jésus au diable. Leur rejet est délibéré : accepter Jésus signifierait perdre leurs privilèges. Pourtant, certains comme Nicodème, Joseph d'Arimathée et Saul de Tarse choisiront de le suivre. Le muet guéri repart, lui, dans la joie et la gratitude.
Matthieu 9.33-34 (Louis Segond S21) :
Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,mais les pharisiens disaient: «C'est par le prince des démons qu'il chasse les démons.»
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La péricope PER158 intitulée 'Le jugement des pharisiens' s'inscrit dans le cadre de la synopse évangélique et se situe chronologiquement entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. L'épisode se déroule à Capernaüm en Galilée, aux alentours de février ou mars de l'an 32. Le texte biblique de référence est exclusivement Matthieu 9.33-34, Matthieu étant le seul évangéliste à relater cet événement particulier. La scène décrite met en lumière une réaction contrastée face aux miracles accomplis par Jésus, notamment la guérison d'un muet démoniaque. Tandis que la foule est stupéfaite et reconnaît dans ces actes une présence divine manifeste, les pharisiens — représentants de l'autorité religieuse de l'époque — choisissent délibérément une tout autre interprétation. Ils attribuent les pouvoirs de Jésus non pas à Dieu, mais au prince des démons, ce qui constitue ce que l'article relie au blasphème contre le Saint-Esprit, développé dans la péricope PER123. L'article insiste sur la dimension volontaire et consciente de ce rejet. Les pharisiens ne sont pas dans l'ignorance : ils perçoivent clairement la différence qualitative entre l'enseignement et les actes de Jésus d'un côté, et leur propre enseignement synagogal de l'autre.
Actes des apôtres 5.34-39 (Louis Segond S21) :
Mais un pharisien du nom de Gamaliel, professeur de la loi estimé de tout le peuple, se leva dans le sanhédrin et ordonna de faire sortir un instant les apôtres.Puis il leur dit: «Israélites, faites attention à ce que vous allez faire vis-à-vis de ces hommes.En effet, il y a quelque temps, Theudas est apparu; il prétendait être quelqu'un et environ 400 hommes se sont ralliés à lui. Il a été tué et tous ses partisans ont été mis en déroute, il n'en est rien resté.Après lui est apparu Judas le Galiléen, à l'époque du recensement, et il a attiré du monde à sa suite. Lui aussi est mort et tous ses partisans ont été dispersés.Maintenant, je vous le dis, ne vous occupez plus de ces hommes et laissez-les faire. Si cette entreprise ou cette activité vient des êtres humains, elle se détruira;en revanche, si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas la détruire. Ne courez pas le risque de combattre contre Dieu!»
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II
Leur refus n'est donc pas le fruit d'un manque de preuves ou d'une incompréhension sincère, mais d'un calcul rationnel fondé sur la préservation de leurs intérêts sociaux, religieux et politiques. Accepter Jésus comme le Messie signifierait pour eux reconnaître publiquement qu'ils sont dans l'erreur, perdre leur autorité sur le peuple, et renoncer aux privilèges considérables attachés à leur statut. Le texte exprime cela de manière saisissante : 'À leurs yeux, le royaume de Dieu n'avait pas assez de valeur pour être échangé contre leur mode de vie.' Cette analyse soulève une question théologique profonde sur la nature de la foi et du choix spirituel. L'article distingue clairement deux attitudes face à la révélation divine : l'ouverture humble du peuple ordinaire, qui reconnaît l'œuvre de Dieu, et la résistance orgueilleuse des religieux, aveuglés par leurs privilèges. Cette cécité volontaire est présentée comme l'une des causes directes qui mènera, à terme, à l'arrestation et à la crucifixion de Jésus, la majorité des pharisiens maintenant cette position hostile tout au long du ministère public du Christ. Toutefois, l'article nuance ce tableau en rappelant que tous les pharisiens n'ont pas suivi cette voie de rejet. Certains ont, en effet, choisi de suivre Jésus. L'article cite notamment Nicodème (Jean 3.1-21 ; Jean 7.50-52 ; Jean 19.38-42) et Joseph d'Arimathée, deux figures pharisiennes ou proches du Sanhédrin qui ont manifesté leur foi en Jésus, le premier de façon discrète de son vivant, le second en réclamant son corps après la crucifixion.
Actes des apôtres 9.1-19 (Louis Segond S21) :
Quant à Saul, il respirait toujours la menace et le meurtre contre les disciples du Seigneur. Il se rendit chez le grand-prêtreet lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas afin de pouvoir arrêter et amener à Jérusalem les partisans de cet enseignement qu'il trouverait, hommes ou femmes.Comme il était en chemin et qu'il approchait de Damas, tout à coup, une lumière qui venait du ciel resplendit autour de lui.Il tomba par terre et entendit une voix lui dire: «Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu?»Il répondit: «Qui es-tu, Seigneur?» Et le Seigneur dit: «Moi, je suis Jésus, celui que tu persécutes.Lève-toi, entre dans la ville et on te dira ce que tu dois faire.»Les hommes qui l'accompagnaient s'arrêtèrent, muets de stupeur; ils entendaient bien la voix, mais ils ne voyaient personne.Saul se releva de terre. Malgré ses yeux ouverts, il ne voyait rien; on le prit par la main pour le conduire à Damas.Il resta trois jours sans voir et il ne mangea ni ne but rien.Or, il y avait à Damas un disciple du nom d'Ananias. Le Seigneur lui dit dans une vision: «Ananias!» Il répondit: «Me voici, Seigneur!»Le Seigneur lui dit alors: «Lève-toi, va dans la rue qu'on appelle la droite et, dans la maison de Judas, demande un dénommé Saul de Tarse. En effet, il prieet il a vu en vision un homme appelé Ananias entrer et poser les mains sur lui afin qu'il retrouve la vue.»Ananias répondit: «Seigneur, j'ai appris de beaucoup tout le mal que cet homme a fait à tes saints à Jérusalem,et ici il a pleins pouvoirs, de la part des chefs des prêtres, pour arrêter tous ceux qui font appel à toi.»Mais le Seigneur lui dit: «Vas-y, car cet homme est un instrument que j'ai choisi pour faire connaître mon nom aux non-Juifs, aux rois et aux Israélites.Je lui montrerai tout ce qu'il doit souffrir pour moi.»Ananias partit. Une fois entré dans la maison, il posa les mains sur Saul en disant: «Saul mon frère, le Seigneur, [le Jésus] qui t'est apparu sur le chemin par lequel tu venais, m'a envoyé pour que tu retrouves la vue et que tu sois rempli du Saint-Esprit.»Aussitôt il tomba comme des écailles de ses yeux et il retrouva la vue. Il se leva et fut baptisé;après avoir pris de la nourriture, il retrouva des forces. Il resta quelques jours avec les disciples qui étaient à Damas
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III
L'article mentionne également Saul de Tarse (Actes 9.1-19), futur apôtre Paul, dont la conversion radicale depuis une position de persécuteur constitue l'un des témoignages les plus frappants de la puissance transformatrice de la grâce. Gamaliel (Actes 5.34-39) est également évoqué comme un exemple possible de sympathie envers le mouvement de Jésus. La péricope se referme sur une note de contraste humain touchante : le muet guéri repart dans la joie et la gratitude envers Dieu, illustration vivante de la réception simple et reconnaissante du don divin, en opposition totale avec l'attitude fermée et calculatrice des autorités religieuses. Sur le plan pédagogique et spirituel, cet épisode invite le lecteur à s'interroger sur ses propres résistances face à la vérité divine : qu'est-ce qui peut empêcher un homme, même instruit et religieux, de reconnaître l'œuvre de Dieu ? L'article suggère que l'orgueil, l'attachement aux privilèges et la peur de perdre son statut social constituent des obstacles majeurs à la foi authentique. La liberté humaine est pleinement respectée dans ce récit : les pharisiens demeurent libres de choisir, et certains font le bon choix. Mais pour la grande majorité, l'aveuglement volontaire conduit à une opposition qui marquera tragiquement l'histoire du salut.
La péricope 159 présente Jésus poursuivant son ministère en Galilée, depuis Capernaüm, en février-mars 32, avant la troisième Pâque. S'appuyant uniquement sur Matthieu 9.35, l'article souligne la priorité accordée à la proclamation du Royaume sur les miracles, l'autonomie des synagogues locales face aux pharisiens, et la méthode thématique de Matthieu, corrigée ici par la chronologie de Marc.
Jean 6.4 (Louis Segond S21) :
Or la Pâque, la fête juive, était proche.
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La péricope 159, intitulée 'Le Messie Jésus continue son œuvre', s'inscrit dans la série synoptique du site Schilo et traite de la période située entre la deuxième et la troisième fête de Pâques du ministère de Jésus. Cette péricope s'appuie principalement sur le texte de Matthieu 9.35, qui constitue la seule source évangélique pour cet épisode particulier, Marc et Luc n'y apportant pas de parallèle direct. Le contexte chronologique est soigneusement établi : nous nous trouvons en hiver, probablement en février ou mars de l'an 32 de l'ère commune, avant la troisième fête de Pâques prévue pour le lundi 12 avril 32, mentionnée en Jean 6.4. L'article rappelle le cadre général du ministère de Jésus en précisant les quatre fêtes de Pâques qui le jalonnent : la première le vendredi 7 avril 30 (Jean 2.13), la deuxième le lundi 24 mars 31 (Jean 5.1), la troisième le lundi 12 avril 32 (Jean 6.4), et la quatrième le vendredi 1er avril 33 (Jean 11.55). Ce cadre chronologique permet de situer précisément les activités de Jésus dans le calendrier de son ministère terrestre. Le lieu de l'action est Capernaüm en Galilée, région que Jésus parcourait inlassablement pour annoncer la bonne nouvelle du Royaume des Cieux. L'auteur souligne que la répétition apparente des pérégrinations de Jésus en Galilée témoigne de son engagement profond et constant envers les populations de cette région.
Jean 11.55 (Louis Segond S21) :
La Pâque des Juifs était proche et beaucoup de gens montèrent de la campagne à Jérusalem avant la Pâque pour se purifier.
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II
Le ministère itinérant de Jésus se caractérise par une activité intense d'enseignement dans les synagogues, de proclamation de la bonne nouvelle et de guérison des malades. Un aspect notable souligné dans le commentaire est la question de l'accessibilité des synagogues. Malgré l'opposition marquée des pharisiens, décrite au chapitre 12 de l'Évangile selon Matthieu, les synagogues restaient ouvertes à Jésus. Cette observation conduit l'auteur à suggérer qu'il existait une certaine autonomie des dirigeants religieux locaux par rapport aux autorités centrales de Jérusalem, ce qui relativise le pouvoir effectif des pharisiens sur l'ensemble du territoire. L'article aborde également une question méthodologique importante concernant la structure de l'Évangile selon Matthieu. L'auteur rappelle que Matthieu n'organise pas ses récits selon une chronologie stricte, mais selon des regroupements thématiques. C'est pourquoi, dans le cadre de cette synopse, les événements du chapitre 12 de Matthieu ont été positionnés avant ceux du chapitre 9, en suivant la chronologie de Marc, qui est généralement considéré comme ayant rédigé son évangile sous la dictée de l'apôtre Pierre et dont l'ordre narratif est souvent jugé plus chronologique.
Jean 6.4 (Louis Segond S21) :
Or la Pâque, la fête juive, était proche.
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III
Un autre point théologique central mis en évidence est la hiérarchie des valeurs que Matthieu attribue à Jésus dans son ministère : la proclamation du message de la bonne nouvelle du Royaume passe avant les miracles et les guérisons. Cette priorité accordée à l'enseignement sur les actes miraculeux reflète une vision théologique selon laquelle le salut éternel de l'âme dépasse en importance la guérison physique du corps. Cette perspective est renforcée par le comportement de Jésus qui demandait souvent aux personnes guéries de ne pas divulguer leur guérison, soulignant ainsi que les miracles ne doivent pas être une fin en soi mais restent subordonnés à l'annonce du Royaume. L'augmentation du nombre de guérisons est également notée, toutes les personnes affectées semblant bénéficier d'une libération complète. Ce mouvement croissant de guérisons témoigne de l'intensification du ministère de Jésus à l'approche de la troisième Pâque. Des annexes complémentaires sont proposées au lecteur pour approfondir sa compréhension : l'annexe ANN078 sur les paraboles et l'annexe ANN050 sur la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre, ce qui indique que cet article s'inscrit dans un parcours pédagogique structuré et progressif. La péricope précédente (PER158) portait sur le jugement des pharisiens, ce qui confirme la continuité narrative et thématique de la série.
La péricope 160 analyse Matthieu 9.36-38, où Jésus, à Capernaüm, est profondément ému de compassion pour la foule 'harassée et abattue comme des brebis sans berger'. Le terme grec 'splagchnizomai' exprime une compassion viscérale qui motive Jésus à enseigner, guérir et nourrir, contrastant avec l'indifférence des chefs religieux. Cette compassion devient un modèle pour les disciples.
Matthieu 9.36 (Louis Segond S21) :
A la vue des foules, il fut rempli de compassion pour elles, car elles étaient blessées et abattues, comme des brebis qui n'ont pas de berger.
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La péricope 160 de la synopse biblique proposée par le site Schilo se concentre sur un passage particulièrement révélateur du caractère du Messie Jésus : sa compassion profonde pour la foule. Ce passage, tiré uniquement de l'évangile de Matthieu (9.36-38), a été délibérément isolé par les auteurs afin de mettre en lumière l'état d'esprit intérieur de Jésus vis-à-vis des personnes qui le suivaient et l'écoutaient. L'action se situe à Capernaüm en Galilée, aux alentours de février ou mars de l'an 32. Dans le cadre de la synopse, cette péricope s'inscrit dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère public de Jésus. C'est Matthieu seul qui relate cet épisode, et les auteurs soulignent que ses écrits révèlent avec une profonde acuité la sensibilité du Messie face aux souffrances humaines. Le cœur théologique de cette péricope repose sur le terme grec 'splagchnizomai', traduit en français par 'ému de compassion' ou 'rempli de compassion' selon les versions bibliques. Ce mot grec est d'une richesse sémantique exceptionnelle : il désigne une émotion ressentie au plus profond des entrailles, une compassion viscérale et intense qui dépasse le simple sentiment de pitié superficielle. Jésus ne regarde pas la foule de loin avec indifférence ou condescendance ; il est intérieurement touché et bouleversé par ce qu'il voit. Ce que Jésus perçoit lorsqu'il observe la foule, c'est une communauté humaine 'harassée et abattue, comme des brebis sans berger'.
Matthieu 9.38 (Louis Segond S21) :
Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson.»
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II
Cette image pastorale est particulièrement parlante dans le contexte culturel et religieux de l'époque : elle évoque l'abandon, la vulnérabilité, le manque de guidance spirituelle. Le peuple est perdu non seulement matériellement, mais aussi et surtout spirituellement. Jésus est profondément conscient de cet état de perdition, et c'est pourquoi son ministère se concentre en priorité sur l'annonce du Royaume de Dieu et le salut de l'âme. La compassion de Jésus, telle qu'elle est décrite dans ce passage, n'est pas passive. Elle est un moteur d'action. Le terme 'splagchnizomai' implique non seulement une émotion, mais aussi une volonté déterminée d'agir pour soulager la souffrance. C'est cet amour actif qui pousse Jésus à enseigner les foules, à les guérir de leurs maladies, à les nourrir, répondant ainsi à la fois à leurs besoins physiques et spirituels. La compassion devient ainsi le fondement et la motivation de tout son ministère terrestre. Un contraste saisissant est mis en évidence dans cet article : celui qui oppose Jésus aux dirigeants religieux de son époque, notamment les pharisiens.
Matthieu 9.36 (Louis Segond S21) :
A la vue des foules, il fut rempli de compassion pour elles, car elles étaient blessées et abattues, comme des brebis qui n'ont pas de berger.
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III
Là où ces derniers négligeaient fréquemment les besoins spirituels et matériels du peuple, parfois avec mépris ou indifférence, Jésus se montre profondément attentif et réactif. Ce contraste souligne la nouveauté radicale de son approche pastorale et révèle la nature authentique du berger que le Messie incarne. Une dimension pédagogique importante est également présente dans ce passage : Jésus montre à ses disciples l'importance de la compassion dans leur propre ministère. En voyant leur maître agir avec une telle sollicitude envers la foule, les disciples sont appelés à imiter cette attitude dans leur service quotidien aux autres. La compassion n'est donc pas réservée au seul Messie ; elle devient un modèle de conduite pour tous ceux qui le suivent et qui sont appelés à continuer son œuvre. L'article renvoie également à deux annexes complémentaires : ANN078 sur les paraboles et ANN050 sur la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre, ce qui situe cette péricope dans un contexte pédagogique et homilétique plus large. Cette péricope 160 est encadrée par la PER159 qui traite de la continuation de l'œuvre du Messie, et la PER161 consacrée au retour à Nazareth, permettant ainsi une lecture continue et cohérente du ministère de Jésus en Galilée.
Le second retour de Jésus à Nazareth (mars 32) est relaté par Matthieu et Marc. Malgré ses enseignements dans la synagogue, les habitants le rejettent en raison de leur familiarité avec lui et sa famille. Le manque de foi limite ses miracles. Jésus prononce la célèbre parole : 'Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie.' Marc ajoute des détails absents chez Matthieu : la présence des disciples et l'étonnement de Jésus face à l'incrédulité.
Matthieu 13.54-58 (Louis Segond S21) :
Il se rendit dans sa patrie, et il enseignait dans la synagogue, de sorte que ceux qui l'entendirent étaient étonnés et disaient: «D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles?N'est-il pas le fils du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude ne sont-ils pas ses frères?Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où lui vient donc tout cela?»Et il représentait un obstacle pour eux. Mais Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa famille.»Il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit à cause de leur incrédulité.
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La péricope 161 intitulée 'Retour à Nazareth' s'inscrit dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque dans la vie publique du Messie Jésus. Cet épisode, daté de mars 32, se déroule à Nazareth en Galilée et est relaté principalement par Matthieu (13.54-58) et Marc (6.1-6), tandis que Luc et Jean n'en font pas mention dans ce contexte synoptique particulier. Il s'agit du second retour documenté du Messie Jésus dans sa ville natale. Le premier séjour (référencé comme PER050) s'était conclu de façon dramatique par une tentative d'assassinat déjouée de manière inattendue. Cette seconde visite, bien que moins violente, ne se déroule pas non plus sous le signe de l'accueil chaleureux. Jésus peut néanmoins prendre la parole dans la synagogue le jour du sabbat, ce qui représente une différence notable par rapport à sa première venue. Le cœur théologique de cet épisode réside dans la tension entre la connaissance familière que les habitants de Nazareth ont de Jésus et la foi nécessaire pour reconnaître en lui le Messie. Les Nazaréens sont étonnés par sa sagesse et les miracles dont ils ont entendu parler, mais leur familiarité avec lui — ils le connaissent comme le fils du charpentier et connaissent sa famille — devient paradoxalement un obstacle à la foi. Cette familiarité engendre un scandale au sens biblique du terme, c'est-à-dire une pierre d'achoppement.
Matthieu 13.54-58 (Louis Segond S21) :
Il se rendit dans sa patrie, et il enseignait dans la synagogue, de sorte que ceux qui l'entendirent étaient étonnés et disaient: «D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles?N'est-il pas le fils du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude ne sont-ils pas ses frères?Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où lui vient donc tout cela?»Et il représentait un obstacle pour eux. Mais Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa famille.»Il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit à cause de leur incrédulité.
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II
L'un des versets les plus intrigants de cette péricope est Marc 6.5 : 'Il ne put faire là aucun miracle, si ce n'est qu'il guérit quelques malades en posant les mains sur eux.' L'auteur de l'analyse propose une lecture nuancée de cette affirmation : Jésus a bien accompli certaines guérisons, mais pas autant qu'il l'aurait souhaité. Le manque de foi des habitants a constitué un frein réel à l'action miraculeuse. Cette situation devait profondément affecter le Messie Jésus, d'autant plus que ces personnes avaient réellement besoin de délivrance. Il est également précisé que les miracles évoqués en Marc 6.2 devaient avoir été accomplis à Capharnaüm et non à Nazareth, ce qui ajoute une dimension contextuelle importante à la compréhension du texte. La parole célèbre prononcée par Jésus — 'Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa famille' — trouve ici son accomplissement direct. L'auteur souligne que cette expression, entrée dans le langage courant, est souvent citée sans que l'on sache qu'elle provient du Messie Jésus lui-même, ce qui témoigne de l'influence culturelle profonde des Évangiles. L'analyse propose ensuite une comparaison détaillée entre les récits de Matthieu et de Marc. Les deux évangélistes s'accordent sur les points essentiels : l'étonnement initial des habitants, leur rejet fondé sur la connaissance qu'ils ont de Jésus et de sa famille, et la limitation des miracles en raison du manque de foi. Marc apporte cependant des éléments supplémentaires : il précise que Jésus était accompagné de ses disciples, détail absent chez Matthieu.
Marc 6.5 (Louis Segond S21) :
Il ne put faire là aucun miracle, si ce n'est qu'il guérit quelques malades en posant les mains sur eux.
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III
Il mentionne également que Jésus lui-même fut étonné de leur incrédulité, ajoutant une dimension émotionnelle et humaine à la narration. Marc indique aussi que Jésus visita d'autres villages des environs après cet épisode. D'un point de vue méthodologique, l'auteur précise que la chronologie suivie est celle de Marc, considérée comme la plus réaliste pour cette période du ministère de Jésus. Il est également noté que Marc et l'apôtre Pierre ont repris l'Évangile de Matthieu pour l'adapter aux non-Juifs, ce qui explique les convergences et les légères divergences entre les deux récits. En conclusion, cet épisode du retour à Nazareth illustre une vérité fondamentale de la foi chrétienne : la proximité et la familiarité ne garantissent pas la foi, et peuvent même l'entraver. Le rejet de Jésus par les siens à Nazareth préfigure le rejet plus large qu'il subira et s'inscrit dans la logique prophétique de sa mission. La péricope invite le lecteur à s'interroger sur la nature de sa propre foi et sur les obstacles que la familiarité peut dresser face à la reconnaissance du divin.
La péricope 162 relate l'envoi des douze apôtres par Jésus en Galilée, quelques semaines avant Pâque (mars 32). Rapporté par Matthieu (10.1-15), Marc (6.6-13) et Luc (9.1-6), cet épisode montre les disciples envoyés deux par deux pour prêcher le royaume, guérir et chasser les démons. Chaque évangéliste apporte sa propre perspective sur les instructions de voyage et la nature de la mission.
Luc 9.1-6 (Louis Segond S21) :
Jésus rassembla les douze [apôtres] et leur donna puissance et autorité pour chasser tous les démons et guérir les maladies.Il les envoya proclamer le royaume de Dieu et guérir les malades.«Ne prenez rien pour le voyage, leur dit-il, ni bâtons, ni sac, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux chemises [chacun].Quelle que soit la maison où vous entrez, restez-y, et c'est de là que vous partirez.Si l'on ne vous accueille pas, sortez de cette ville et secouez la poussière de vos pieds en témoignage contre eux.»Ils partirent et allèrent de village en village; ils annonçaient la bonne nouvelle et faisaient partout des guérisons.
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La péricope 162 de la Synopse biblique traite de l'envoi des douze apôtres par Jésus, un événement majeur dans le déroulement de son ministère en Galilée. Situé quelques semaines avant la fête de Pâque du 12 avril 32, cet épisode se déroule au printemps, période propice aux déplacements en plein air. Jésus décide d'envoyer ses disciples deux par deux pour annoncer le royaume des cieux au plus grand nombre de personnes possible dans la région de Galilée. Cette mission constitue également une étape formatrice essentielle pour ces jeunes prédicateurs qui cherchent à mettre en pratique les enseignements de leur maître. Le récit est rapporté par trois évangélistes synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — chacun apportant une perspective légèrement différente sur l'événement. Jean n'en fait pas mention. La chronologie adoptée dans cette péricope suit principalement celle de Marc, jugée la plus réaliste par les auteurs de la Synopse. Matthieu (10.1-15) est le seul à consigner les noms des douze apôtres, offrant ainsi une liste précieuse pour l'identification des compagnons de Jésus. Il rapporte que les disciples reçoivent l'autorité de chasser les esprits impurs et de guérir toutes les maladies.
Matthieu 10.1-15 (Louis Segond S21) :
Puis Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité.Voici les noms des douze apôtres: le premier, Simon, appelé Pierre, et André, son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère;Philippe et Barthélémy; Thomas et Matthieu, le collecteur d'impôts; Jacques, fils d'Alphée, et [Lebbée, surnommé] Thaddée;Simon le Cananite et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.Ce sont les douze que Jésus envoya, après leur avoir donné les instructions suivantes: «N'allez pas vers les non-Juifs et n'entrez pas dans les villes des Samaritains.Allez plutôt vers les brebis perdues de la communauté d'Israël.En chemin, prêchez en disant: ‘Le royaume des cieux est proche.’Guérissez les malades, [ressuscitez les morts,] purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.Ne prenez ni or, ni argent, ni monnaie dans vos ceintures,ni sac pour le voyage, ni deux chemises, ni sandales, ni bâton, car l'ouvrier mérite sa nourriture.»Dans chaque ville ou village où vous arrivez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir et restez chez lui jusqu'à votre départ.En entrant dans la maison, saluez ses habitantset, s'ils en sont dignes, que votre paix vienne sur eux; mais, s'ils n'en sont pas dignes, que votre paix revienne à vous.Lorsqu'on ne vous accueillera pas et qu'on n'écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds.Je vous le dis en vérité, le jour du jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville-là.
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II
Jésus leur donne des instructions très détaillées : ils sont envoyés vers les brebis perdues d'Israël, avec des directives précises sur leur comportement, ce qu'ils doivent emporter et la manière de réagir lorsqu'ils ne sont pas accueillis. La mission est présentée comme un prolongement direct du ministère de Jésus, avec une forte emphase sur la dépendance à Dieu et l'hospitalité des communautés visitées. Marc (6.6-13) situe l'envoi dans un contexte où Jésus enseigne lui-même dans les villages voisins. Les disciples sont envoyés deux par deux avec pouvoir sur les esprits impurs. Les instructions sont plus concises et centrées sur la simplicité : ils ne doivent emporter qu'un bâton pour le voyage. Ils sont appelés à prêcher la repentance, chasser les démons et guérir les malades en utilisant l'huile. L'accent est mis sur la foi et la communauté, le fait d'être envoyés par paires soulignant l'importance du soutien mutuel dans la mission. Luc (9.1-6) met en avant la proclamation du royaume de Dieu et la guérison des malades comme objectifs centraux de la mission. Les apôtres reçoivent autorité et pouvoir sur tous les démons.
Luc 9.1-6 (Louis Segond S21) :
Jésus rassembla les douze [apôtres] et leur donna puissance et autorité pour chasser tous les démons et guérir les maladies.Il les envoya proclamer le royaume de Dieu et guérir les malades.«Ne prenez rien pour le voyage, leur dit-il, ni bâtons, ni sac, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux chemises [chacun].Quelle que soit la maison où vous entrez, restez-y, et c'est de là que vous partirez.Si l'on ne vous accueille pas, sortez de cette ville et secouez la poussière de vos pieds en témoignage contre eux.»Ils partirent et allèrent de village en village; ils annonçaient la bonne nouvelle et faisaient partout des guérisons.
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III
Les instructions de voyage sont encore plus radicales que chez Marc : ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent ne doivent être emportés, exprimant une dépendance totale et absolue envers Dieu. Ils doivent demeurer dans la maison qui les accueille jusqu'à leur départ de la ville, et secouer la poussière de leurs pieds contre ceux qui refusent de les recevoir. La comparaison synoptique de ces trois passages révèle plusieurs points communs et différences significatifs. Sur la question du pouvoir et de l'autorité, les trois évangélistes s'accordent à dire que les apôtres reçoivent une délégation d'autorité sur les esprits impurs et pour guérir les maladies, soulignant la continuité entre l'œuvre de Jésus et celle de ses envoyés. Concernant les instructions pratiques pour le voyage, Matthieu est le plus exhaustif, Marc se concentre sur l'essentiel en autorisant un bâton, tandis que Luc prescrit un dépouillement total. Sur le focus thématique, Matthieu et Marc insistent davantage sur l'accueil et l'hospitalité, tandis que Luc accentue la proclamation du royaume et la guérison. Ces divergences entre les trois récits reflètent les intentions théologiques propres à chaque évangéliste et leurs publics respectifs. Elles enrichissent la compréhension globale de la mission apostolique telle que Jésus l'a conçue : une extension dynamique de son propre ministère, fondée sur la foi, la dépendance à Dieu, la proclamation du royaume et le service des malades. Des annexes complémentaires sont recommandées pour approfondir certains aspects spécifiques, notamment sur les paraboles, la pédagogie de Jésus, le choix des apôtres et la question du bâton et des sandales.
La péricope 163 analyse la réaction d'Hérode Antipas face à la renommée de Jésus, qu'il identifie à Jean le Baptiste ressuscité. À travers une comparaison synoptique de Matthieu 14.1-2, Marc 6.14-16 et Luc 9.7-9, l'article explore les convergences et différences entre les trois récits, le contexte politique en Galilée en mars 32, et le poids de la culpabilité d'Hérode après l'assassinat de Jean le Baptiste.
Matthieu 14.1-2 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Hérode le tétrarque entendit parler de Jésus,et il dit à ses serviteurs: «C'est Jean-Baptiste! Il est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»
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La péricope 163 de la Synopse porte sur la mort de Jean le Baptiste et s'inscrit dans la période allant de la deuxième à la troisième fête de Pâque. Située en mars 32, cette péricope nous place en Galilée et met en scène Hérode Antipas, tétrarque de Galilée, confronté aux rumeurs qui circulent au sujet de Jésus le Messie. Le texte s'appuie sur une comparaison synoptique de trois passages évangéliques : Matthieu 14.1-2, Marc 6.14-16 et Luc 9.7-9. Ces trois extraits convergent autour d'un même événement central : Hérode Antipas apprend l'existence et les actions de Jésus, et cette nouvelle le trouble profondément, car il pense reconnaître en Jésus Jean le Baptiste ressuscité des morts. L'analyse détaille les points de convergence et les différences entre les trois évangélistes. Sur le plan des convergences, les trois textes décrivent la perplexité d'Hérode face à la renommée grandissante de Jésus, et tous mentionnent l'hypothèse que Jésus pourrait être Jean-Baptiste revenu à la vie. Cette idée de résurrection traduit à la fois la fascination populaire pour Jean et le sentiment de culpabilité qui habite Hérode depuis qu'il a ordonné son exécution. Sur le plan des différences, Matthieu met davantage en avant le titre officiel d'Hérode, le désignant comme tétrarque, et insiste sur les pouvoirs miraculeux attribués à Jésus, qui confirmeraient selon Hérode la résurrection de Jean.
Marc 6.14-16 (Louis Segond S21) :
Le roi Hérode entendit parler de Jésus, car son nom était devenu célèbre. Il disait: «Jean-Baptiste est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»D'autres disaient: «C'est Elie.» Et d'autres disaient: «C'est un prophète comme l'un de nos prophètes.»Mais Hérode, en apprenant cela, disait: «Ce Jean que j'ai fait décapiter, c'est lui, il est ressuscité.»
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II
Marc, quant à lui, offre une version plus détaillée des rumeurs populaires : certains identifient Jésus à Élie, d'autres à un prophète de l'ancienne tradition. Marc précise également qu'Hérode affirme personnellement avoir fait décapiter Jean et que c'est bien lui qui est ressuscité. Luc, de son côté, met davantage l'accent sur la confusion intérieure d'Hérode et sur son désir explicite de voir Jésus en personne. Il évoque aussi les différentes spéculations populaires, notamment celle d'un prophète ancien ressuscité. La péricope rappelle également le rôle théologique central de Jean le Baptiste, présenté dans ce contexte comme le Messie sacerdotal, tandis que Jésus incarne le Messie royal. Hérode Antipas se retrouve ainsi à l'intersection de ces deux figures messianiques, sans pouvoir les identifier clairement. Cette confusion révèle l'incompréhension des autorités politiques face à l'accomplissement des prophéties. L'article souligne par ailleurs le contexte politique dans lequel s'inscrit cet épisode.
Luc 9.7-9 (Louis Segond S21) :
Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,d'autres qu'Elie était apparu et d'autres qu'un des prophètes d'autrefois était ressuscité.Mais Hérode disait: «J'ai fait décapiter Jean. Qui donc est cet homme à propos duquel j'entends dire de telles choses?» et il cherchait à le voir.
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III
La renommée de Jésus est désormais suffisamment importante pour alerter les autorités romaines et juives. Dans un contexte de tension permanente entre le peuple hébreu et l'occupant romain, toute manifestation populaire significative était soigneusement surveillée, analysée et potentiellement réprimée avant qu'elle ne dégénère en rébellion ouverte. La mort de Jean le Baptiste, survenue à la demande de Salomé, fille d'Hérodiade, sur ordre d'Hérode Antipas, avait profondément marqué le tétrarque. Cet assassinat, accompli pour satisfaire un caprice de cour lors d'un banquet, continuait de hanter Hérode et conditionnait sa perception de Jésus. La figure de Jean le Baptiste ne disparaît donc pas avec sa mort ; elle continue d'agir dans l'esprit des hommes, y compris des puissants. La méthode synoptique utilisée dans cet article permet de confronter les trois récits parallèles et d'en tirer une compréhension enrichie et nuancée. La chronologie de Marc est retenue comme la plus réaliste pour guider le parcours de cette péricope. L'article s'inscrit ainsi dans une démarche pédagogique rigoureuse qui invite le lecteur à comparer, analyser et synthétiser les données évangéliques pour mieux appréhender la complexité de cette période charnière du ministère de Jésus.
La péricope 165 analyse les circonstances de l'assassinat de Jean le Baptiste selon Matthieu (14.6-12) et Marc (6.21-29). En Galilée, en mars 32, Hérode Antipas cède à la manipulation d'Hérodiade via la danse de Salomé et fait décapiter le prophète. L'article souligne le parallèle entre le martyre de Jean et celui de Jésus, deux figures messianiques injustement condamnées et ensevelies dans un tombeau.
Marc 6.21-29 (Louis Segond S21) :
Cependant, un jour propice arriva lorsque Hérode, pour son anniversaire, donna un festin à ses grands, aux chefs militaires et aux personnalités de la Galilée.La fille d'Hérodiade entra dans la salle, elle dansa et plut à Hérode et à ses invités. Le roi dit à la jeune fille: «Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai.»Il ajouta avec serment: «Ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'était la moitié de mon royaume.»Elle sortit et dit à sa mère: «Que demanderai-je?» Sa mère répondit: «La tête de Jean-Baptiste.»Elle s'empressa aussitôt de rentrer vers le roi et lui fit cette demande: «Je veux que tu me donnes à l'instant, sur un plat, la tête de Jean-Baptiste.»Le roi fut attristé, mais, à cause de ses serments et des invités, il ne voulut pas refuser.Il envoya sur-le-champ un garde, avec ordre d'apporter la tête de Jean-Baptiste. Le garde alla décapiter Jean dans la prisonet apporta la tête sur un plat. Il la donna à la jeune fille et la jeune fille la donna à sa mère.Quand les disciples de Jean apprirent cette nouvelle, ils vinrent prendre son corps et le mirent dans un tombeau.
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Rappel des conditions de l’assassinat de Jean le baptiste
I
La péricope 165 s'inscrit dans le cadre de la synopse évangélique et traite du rappel des conditions de l'assassinat de Jean le Baptiste, tel que rapporté par Matthieu (14.6-12) et Marc (6.21-29). Cet épisode se situe en Galilée, en mars de l'an 32, et constitue un moment charnière dans la narration évangélique, révélant la brutalité du pouvoir politique face à la parole prophétique. L'article commence par souligner le rôle particulier de Marc dans la transmission de ce récit. Marc, qui travaillait en étroite collaboration avec Pierre, lui-même disciple et probablement baptisé par Jean le Baptiste, apporte des détails supplémentaires au récit de Matthieu. Cette proximité avec Jean le Baptiste explique la volonté de Marc de souligner le rôle prophétique de Jean et son statut de précurseur du Messie. L'auteur met en évidence un parallèle théologique fort : Jean le Baptiste, figure messianique sacerdotale, et Jésus, figure messianique royale, ont tous deux été victimes d'une injustice similaire, condamnés pour des motifs futiles, et tous deux ont été ensevelis dans un tombeau après leur mort. La structure narrative des deux évangiles est analysée en détail. Chez Marc (6.14-29), le récit s'ouvre sur la réaction d'Hérode Antipas face aux miracles de Jésus, certains supposant qu'il pourrait être Jean le Baptiste ressuscité.
Marc 6.21-29 (Louis Segond S21) :
Cependant, un jour propice arriva lorsque Hérode, pour son anniversaire, donna un festin à ses grands, aux chefs militaires et aux personnalités de la Galilée.La fille d'Hérodiade entra dans la salle, elle dansa et plut à Hérode et à ses invités. Le roi dit à la jeune fille: «Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai.»Il ajouta avec serment: «Ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'était la moitié de mon royaume.»Elle sortit et dit à sa mère: «Que demanderai-je?» Sa mère répondit: «La tête de Jean-Baptiste.»Elle s'empressa aussitôt de rentrer vers le roi et lui fit cette demande: «Je veux que tu me donnes à l'instant, sur un plat, la tête de Jean-Baptiste.»Le roi fut attristé, mais, à cause de ses serments et des invités, il ne voulut pas refuser.Il envoya sur-le-champ un garde, avec ordre d'apporter la tête de Jean-Baptiste. Le garde alla décapiter Jean dans la prisonet apporta la tête sur un plat. Il la donna à la jeune fille et la jeune fille la donna à sa mère.Quand les disciples de Jean apprirent cette nouvelle, ils vinrent prendre son corps et le mirent dans un tombeau.
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II
Marc retrace ensuite l'emprisonnement de Jean, motivé par les critiques de ce dernier envers le mariage d'Hérode avec Hérodiade, l'ex-femme de son frère Philippe. Le récit culmine avec le banquet d'anniversaire d'Hérode, la danse de Salomé, la promesse imprudente du tétrarque et la demande macabre d'Hérodiade transmise par sa fille : la tête de Jean le Baptiste sur un plat. Chez Matthieu (14.1-12), la trame narrative est similaire mais plus condensée, sans les détails supplémentaires que Marc introduit, comme la mention des invités prestigieux du banquet. Les personnages principaux sont présentés avec soin. Hérode Antipas, tétrarque de Galilée et de Pérée, est décrit comme un homme faible, contraint par sa propre promesse publique imprudente. Hérodiade incarne la rancœur et la manipulation, cherchant depuis longtemps à se débarrasser de Jean le Baptiste dont les accusations morales menaçaient sa position. Salomé, fille d'Hérodiade non nommée dans les Évangiles mais identifiée par la tradition, joue un rôle d'instrument dans la machination de sa mère. Jean le Baptiste apparaît comme le prophète intègre, victime d'un système politique corrompu.
Matthieu 14.1-5 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Hérode le tétrarque entendit parler de Jésus,et il dit à ses serviteurs: «C'est Jean-Baptiste! Il est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»En effet, Hérode avait fait arrêter Jean; il l'avait enchaîné et mis en prison à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe,car Jean lui disait: «Il ne t'est pas permis de l'avoir pour femme.»Il voulait le faire mourir, mais il redoutait les réactions de la foule parce qu'elle considérait Jean comme un prophète.
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III
L'analyse thématique met en lumière plusieurs dimensions importantes. Le banquet d'Hérode, cadre symbolique du pouvoir et de ses excès, est le lieu où une décision fatale est prise. La danse de Salomé, détail narratif marquant, est le déclencheur de la promesse irréfléchie d'Hérode. Ce moment illustre comment le pouvoir politique, mêlé à la séduction et à la vengeance personnelle, peut conduire à des actes d'une injustice criante. L'article invite également le lecteur à consulter plusieurs annexes complémentaires, notamment sur la naissance et le ministère de Jean le Baptiste (ANN003), sur les paraboles (ANN078), et sur la manière dont Jésus se faisait entendre (ANN050), ce qui inscrit cet épisode dans un ensemble pédagogique plus large. En définitive, cette péricope offre une réflexion profonde sur le martyre du précurseur du Messie, sur les mécanismes du pouvoir oppresseur, et sur le parallèle établi entre le destin de Jean le Baptiste et celui de Jésus. Elle constitue une étape importante dans la compréhension de la mission et du contexte historico-religieux dans lequel Jésus accomplit son ministère, entre la deuxième et la troisième fête de Pâque.
Après leur mission d'évangélisation en Galilée, les apôtres reviennent auprès de Jésus et lui rendent compte de leur activité. Marc souligne leur épuisement et le besoin de repos dans un lieu désert, tandis que Luc précise que le retrait s'effectue vers Bethsaïda. Cette péricope met en lumière la compassion de Jésus envers ses disciples, l'importance du repos dans le ministère et la pratique de la reddition de compte apostolique. L'événement se situe en Galilée en mars 32.
Luc 9.10 (Louis Segond S21) :
A leur retour, les apôtres racontèrent à Jésus tout ce qu'ils avaient fait. Il les prit avec lui et se retira à l'écart, du côté d'une ville appelée Bethsaïda.
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La péricope PER166 intitulée 'Le retour des apôtres' s'inscrit dans la section synoptique couvrant la période entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. Elle traite du moment où les apôtres, précédemment envoyés deux par deux en mission d'évangélisation en Galilée (PER162), reviennent auprès du Messie Jésus pour lui rendre compte de leur activité. L'événement est situé géographiquement en région de Galilée et daté de mars 32 de notre ère. La péricope s'appuie principalement sur deux textes parallèles : Marc 6.30-31 et Luc 9.10, Matthieu et Jean ne rapportant pas cet épisode spécifique. L'analyse comparative des deux récits évangéliques révèle plusieurs points communs et des nuances significatives. Dans les deux cas, les apôtres reviennent auprès de Jésus et lui rapportent tout ce qu'ils ont accompli durant leur mission — enseignements et guérisons. Jésus réagit en proposant un retrait à l'écart pour permettre le repos de ses disciples. Cependant, chaque évangéliste apporte sa propre perspective. Marc (6.30-31) offre un tableau particulièrement vivant de la situation.
Luc 9.10 (Louis Segond S21) :
A leur retour, les apôtres racontèrent à Jésus tout ce qu'ils avaient fait. Il les prit avec lui et se retira à l'écart, du côté d'une ville appelée Bethsaïda.
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II
Il décrit l'agitation ambiante : de nombreuses personnes allaient et venaient, si bien que les apôtres n'avaient même pas le loisir de manger. Face à cette réalité, Jésus leur invite à le rejoindre dans un lieu désert, sans préciser davantage la localisation géographique. L'accent est mis sur l'aspect humain du ministère : l'épuisement physique, la pression constante des foules, la nécessité impérieuse de reprendre des forces. Marc souligne ainsi que même ceux qui servent activement le Royaume de Dieu ont besoin de repos et de ressourcement. Luc (9.10), pour sa part, est plus concis dans sa narration mais apporte une précision géographique importante : le lieu de retraite choisi par Jésus se situe à proximité de la ville de Bethsaïda. Cette mention n'est pas anodine, car Bethsaïda est une ville chargée de signification dans les évangiles — elle est le lieu d'origine de plusieurs apôtres (Philippe, André, Pierre) et le théâtre de miracles importants accomplis par Jésus. Luc ne s'attarde pas sur le besoin de repos ni sur la pression des foules, mais insiste sur le geste de Jésus qui 'prend avec lui' ses disciples, soulignant la relation intime et le soin qu'il leur porte. Sur le plan théologique, plusieurs enseignements émergent de cette péricope. Premièrement, l'importance du repos dans le ministère chrétien : Jésus lui-même reconnaît que ses disciples ont besoin de se retirer et de se reposer après une période d'activité intense.
Marc 6.30-31 (Louis Segond S21) :
Les apôtres se rassemblèrent autour de Jésus et lui racontèrent tout ce qu'ils avaient fait et tout ce qu'ils avaient enseigné.Jésus leur dit: «Venez à l'écart dans un endroit désert et reposez-vous un peu.» En effet, il y avait beaucoup de monde qui allait et venait, et ils n'avaient même pas le temps de manger.
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III
Cela témoigne d'une vision équilibrée du service de Dieu, qui n'exclut pas la restauration physique et spirituelle. Deuxièmement, la compassion et le souci pastoral de Jésus envers ses disciples apparaissent clairement : il est attentif à leur état, il prend l'initiative de les mettre à l'écart pour leur permettre de récupérer. Troisièmement, la reddition de compte occupe une place centrale : les apôtres rapportent fidèlement tout ce qu'ils ont fait et enseigné, établissant ainsi un modèle de responsabilité dans le ministère. La chronologie adoptée dans cette synopse suit principalement Marc, dont le fil narratif est jugé le plus réaliste et le plus cohérent pour cette période du ministère de Jésus. La mission précédente des apôtres (PER162) et leur retour forment une séquence logique qui prépare les événements suivants, notamment la multiplication des pains qui surviendra dans le même secteur géographique de Bethsaïda. En somme, cette péricope, bien que brève, est riche d'enseignements sur la dynamique du groupe apostolique, la pédagogie de Jésus et les réalités concrètes du ministère évangélique. Elle illustre comment Jésus accompagne ses disciples non seulement dans l'envoi en mission, mais aussi dans le retour et le renouvellement nécessaire après l'effort. La comparaison entre Marc et Luc enrichit la compréhension de cet épisode en offrant des perspectives complémentaires sur les motivations du retrait et le cadre géographique choisi.
PER167 décrit le retrait de Jésus et ses disciples vers Bethsaïda pour se reposer après une intense mission d'évangélisation en Galilée, juste avant la Pâque d'avril 32. L'analyse synoptique de Matthieu 14,13-14, Marc 6,31-32, Luc 9,10-11 et Jean 6,1-4 montre convergences et nuances : désir d'isolement, suivi par la foule, guérisons et enseignement. Cet épisode précède directement la multiplication des pains.
Jean 6.1-4 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée, ou lac de Tibériade.Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait sur les malades.Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples.Or la Pâque, la fête juive, était proche.
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La péricope PER167 intitulée 'Le Messie Jésus s'isole avec ses disciples' constitue le dernier épisode de la période 'De la 2ème à la 3ème fête de Pâques' dans la synopse évangélique. Cet événement se déroule à Bethsaïda en Galilée, aux alentours d'avril 32, peu avant la fête de Pâques fixée au lundi 12 avril de cette année. Il précède immédiatement l'épisode bien connu de la multiplication des pains. Le contexte est celui d'un retour des apôtres après leur campagne d'évangélisation en Galilée. L'activité missionnaire a été si intense que Jésus et ses disciples n'ont même plus le temps de se nourrir. Les foules se montrent particulièrement pressantes et ne leur laissent aucun répit. Jésus recommande alors à ses apôtres de se retirer pour se reposer. La chronologie établie ici, principalement fondée sur l'Évangile de Marc jugé le plus réaliste, indique que les disciples reviennent environ une semaine avant la Pâque. Compte tenu des cinq jours de marche nécessaires pour relier Capharnaüm à Jérusalem, il apparaît peu probable que le groupe ait pu effectuer le pèlerinage pascal prévu, perturbé par la pression constante de la foule.
Matthieu 14.13-14 (Louis Segond S21) :
A cette nouvelle, Jésus partit de là dans une barque pour se retirer à l'écart dans un endroit désert; l'ayant appris, la foule sortit des villes et le suivit à pied.Quand Jésus sortit de la barque, il vit une grande foule et fut rempli de compassion pour elle, et il guérit les malades.
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II
L'analyse synoptique compare les quatre récits évangéliques traitant de cet isolement. Matthieu (14,13-14) présente cet épisode dans le contexte du deuil lié à la mort de Jean-Baptiste : Jésus se retire en barque vers un lieu désert pour être seul, mais la foule le suit à pied depuis les villes. Ému de compassion, il guérit leurs malades. Marc (6,31-32) met davantage l'accent sur le besoin de repos des disciples : après leur retour de mission, Jésus les invite explicitement à venir se reposer à l'écart, et ils partent tous ensemble en barque. Luc (9,10-11) situe le retrait près de la ville de Bethsaïda, sans mentionner la barque. La foule suit Jésus, qui l'accueille, lui enseigne le Royaume de Dieu et guérit les malades. Jean (6,1-4), quant à lui, décrit Jésus traversant la mer de Galilée suivi d'une grande foule attirée par ses miracles. Il monte sur une montagne avec ses disciples et s'y assoit. L'évangéliste précise que la Pâque est proche, ancrant ainsi l'événement dans le calendrier juif.
Jean 6.1-4 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée, ou lac de Tibériade.Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait sur les malades.Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples.Or la Pâque, la fête juive, était proche.
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III
L'analyse comparée de ces quatre passages permet de dégager des points de convergence et de divergence. Les trois premiers synoptiques partagent la même dynamique : retrait de Jésus, suivi par la foule, et réponse compassionnelle de Jésus. Matthieu et Luc insistent sur les guérisons accomplies malgré le désir d'isolement, tandis que Marc met en avant la dimension du repos nécessaire pour les disciples après leur mission. Jean, pour sa part, adopte une perspective différente en soulignant la proximité de la Pâque et en décrivant Jésus s'installant sur une montagne, élément qui prépare la suite de son récit sur la multiplication des pains et le discours sur le Pain de vie. La méthode adoptée dans cette péricope est synoptique : elle confronte les quatre évangiles pour reconstituer la chronologie la plus vraisemblable des événements. La priorité est accordée à Marc pour l'ordre des faits, tout en enrichissant la lecture grâce aux compléments fournis par Matthieu, Luc et Jean. Des annexes sont recommandées pour approfondir la compréhension : l'une sur les paraboles (ANN078), l'autre sur la manière dont Jésus se faisait entendre (ANN050), ainsi qu'un paragraphe dédié aux Évangiles. Cette péricope illustre une tension récurrente dans le ministère de Jésus entre le besoin de retrait et de prière d'un côté, et l'appel de la foule en attente d'enseignement et de guérison de l'autre. Elle met également en lumière la sollicitude de Jésus envers ses disciples, auxquels il ménage des moments de repos, tout en restant disponible pour les multitudes qui viennent à lui.
La multiplication des pains pour 5000 hommes est un miracle attesté par les quatre évangélistes, situé près de Bethsaïda en avril 32. Avec seulement cinq pains et deux poissons, Jésus nourrit une foule immense, illustrant sa puissance divine, sa compassion de berger et préfigurant l'Eucharistie. Les douze paniers restants symbolisent l'abondance du Royaume de Dieu.
Jean 6.1-14 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée, ou lac de Tibériade.Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait sur les malades.Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples.Or la Pâque, la fête juive, était proche.Jésus leva les yeux et vit une grande foule venir vers lui. Il dit à Philippe: «Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger?»Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait ce qu'il allait faire.Philippe lui répondit: «Les pains qu'on aurait pour 200 pièces d'argent ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu.»Un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit:«Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde?»Jésus dit: «Faites asseoir ces gens.» Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ 5000 hommes.Jésus prit les pains, remercia Dieu et les distribua [aux disciples, qui les donnèrent] à ceux qui étaient là; il leur distribua de même des poissons, autant qu'ils en voulurent.Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: «Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.»Ils les ramassèrent donc et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après que tous eurent mangé.A la vue du signe miraculeux que Jésus avait fait, ces gens disaient: «Cet homme est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.»
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La multiplication des pains pour les 5000 personnes
I
La péricope 169 traite de l'un des miracles les plus célèbres du ministère de Jésus : la multiplication des pains pour environ 5000 hommes, sans compter les femmes et les enfants. Cet événement est remarquable car il est relaté par les quatre évangélistes — Matthieu, Marc, Luc et Jean — ce qui en fait l'un des rares miracles attestés par l'ensemble de la tradition synoptique et johannique. La cohérence des quatre récits est soulignée, sans contradiction majeure entre eux. Le contexte général de cet événement se situe entre la troisième Pâque et le début de la dernière semaine du ministère de Jésus. Plus précisément, il se déroule aux alentours du mois d'avril de l'an 32, peu avant la Pâque du lundi 12 avril 32, dans un lieu désert proche de Bethsaïda, sur les rives de la mer de Galilée, également appelée mer de Tibériade. Chaque évangéliste apporte un éclairage légèrement différent sur le contexte immédiat. Chez Matthieu, Jésus vient de recevoir la nouvelle de la mort de Jean-Baptiste et se retire dans un lieu désert, mais la foule le suit. Il guérit les malades avant que le miracle de la multiplication ne s'accomplisse. Chez Marc, les disciples rentrent de leur mission et Jésus les invite au repos, mais la foule les précède dans le lieu désert.
Jean 6.1-14 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée, ou lac de Tibériade.Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait sur les malades.Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples.Or la Pâque, la fête juive, était proche.Jésus leva les yeux et vit une grande foule venir vers lui. Il dit à Philippe: «Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger?»Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait ce qu'il allait faire.Philippe lui répondit: «Les pains qu'on aurait pour 200 pièces d'argent ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu.»Un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit:«Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde?»Jésus dit: «Faites asseoir ces gens.» Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ 5000 hommes.Jésus prit les pains, remercia Dieu et les distribua [aux disciples, qui les donnèrent] à ceux qui étaient là; il leur distribua de même des poissons, autant qu'ils en voulurent.Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: «Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.»Ils les ramassèrent donc et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après que tous eurent mangé.A la vue du signe miraculeux que Jésus avait fait, ces gens disaient: «Cet homme est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.»
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II
Marc insiste particulièrement sur la compassion de Jésus pour la foule, qu'il compare à des brebis sans berger, et sur son enseignement. Chez Luc, les disciples reviennent également de mission et rapportent leurs actions à Jésus, qui se retire avec eux près de Bethsaïda. Jésus y accueille la foule, parle du Royaume de Dieu et guérit les malades. Chez Jean, Jésus traverse la mer de Galilée, monte sur une montagne avec ses disciples, et c'est lui-même qui prend l'initiative de tester Philippe en lui demandant comment nourrir la foule. Dans tous les récits, les éléments fondamentaux sont communs : la foule nombreuse, les cinq pains et les deux poissons, la demande de Jésus aux disciples de donner eux-mêmes à manger à la foule, la bénédiction et la fraction des pains, la nourriture suffisante pour tous, et les douze paniers de morceaux ramassés après le repas. Ces douze paniers symbolisent l'abondance surnaturelle produite par le miracle, contrastant fortement avec la pénurie initiale. La dimension humaine de la scène est particulièrement mise en valeur. Les disciples, face à l'immensité de la foule, évaluent qu'il faudrait 200 pièces d'argent pour acheter suffisamment de nourriture, ce qui dépasse largement leurs moyens. André, dans l'évangile de Jean, signale un garçon qui dispose de cinq pains d'orge et de deux poissons, mais constate immédiatement l'insuffisance de ces ressources pour une telle multitude.
Marc 6.30-44 (Louis Segond S21) :
Les apôtres se rassemblèrent autour de Jésus et lui racontèrent tout ce qu'ils avaient fait et tout ce qu'ils avaient enseigné.Jésus leur dit: «Venez à l'écart dans un endroit désert et reposez-vous un peu.» En effet, il y avait beaucoup de monde qui allait et venait, et ils n'avaient même pas le temps de manger.Ils partirent donc dans une barque pour aller à l'écart dans un endroit désert.Beaucoup de gens les virent s'en aller et le reconnurent, et de toutes les villes on accourut à pied et on les devança à l'endroit où ils se rendaient.Quand il sortit de la barque, Jésus vit une grande foule et fut rempli de compassion pour eux, parce qu'ils étaient comme des brebis qui n'ont pas de berger, et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses.Comme l'heure était déjà bien tardive, ses disciples s'approchèrent de lui et dirent: «Cet endroit est désert, et il est déjà tard.Renvoie-les afin qu'ils aillent dans les campagnes et dans les villages des environs pour s'acheter du pain, car ils n'ont rien à manger.»Jésus leur répondit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Mais ils lui dirent: «Faut-il aller acheter des pains pour 200 pièces d'argent et leur donner à manger?»Il leur dit: «Combien de pains avez-vous? Allez voir.» Ils s'en assurèrent et répondirent: «Cinq, et deux poissons.»Alors il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte;ils s'assirent par rangées de 100 et de 50.Il prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et prononça la prière de bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre tous.Tous mangèrent et furent rassasiés,et l'on emporta douze paniers pleins de morceaux de pain et de ce qui restait des poissons.Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de 5000 hommes.
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III
Cette confrontation entre les ressources humaines limitées et la puissance divine illustre le cœur théologique du miracle : la toute-puissance de Dieu qui supplée aux manques de l'homme. Le miracle de la multiplication des pains est aussi porteur d'une riche symbolique théologique et messianique. Jésus se révèle comme le vrai berger d'Israël, celui qui nourrit son peuple dans le désert, à l'image de Moïse et de la manne. Les gestes de Jésus — prendre le pain, lever les yeux au ciel, rendre grâces, rompre et distribuer — préfigurent l'institution eucharistique et constituent une anticipation de la Cène. Jean ajoutera dans la suite de son évangile (chapitre 6) le discours sur le Pain de vie, qui donne à cet événement une portée christologique et sacramentelle profonde. La péricope s'inscrit dans un parcours synoptique rigoureux, suivant principalement le fil de l'évangile de Jean tout en croisant les apports de Matthieu, Marc et Luc. Elle invite le lecteur à contempler la puissance et la compassion du Messie Jésus, capable de transformer une situation humainement impossible en signe de l'abondance du Royaume de Dieu, et à reconnaître dans ce miracle une révélation essentielle de l'identité et de la mission de Jésus.
Après la multiplication des pains, la foule reconnaît Jésus comme le prophète annoncé par Moïse et veut le couronner roi. Seul Jean rapporte cet épisode. Jésus se retire sur la montagne, refusant une royauté politique. Ce passage révèle la tension entre les attentes messianiques populaires et la mission spirituelle du Messie, qui refuse de se conformer aux espérances nationalistes de son époque.
Deutéronome 18.15 (Louis Segond S21) :
»*L'Eternel, ton Dieu, fera surgir pour toi et du milieu de toi, parmi tes frères, un prophète comme moi: c'est lui que vous devrez écouter.
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La péricope 170 intitulée 'La réaction de la foule' s'inscrit dans la continuité directe du miracle de la multiplication des pains pour les 5000 personnes (PER169). Elle repose exclusivement sur le témoignage de l'évangéliste Jean (Jean 6.14-15), les évangiles synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — ne rapportant pas cet épisode particulier. Ce passage se situe géographiquement près de Bethsaïda, en avril de l'an 32, peu avant la Pâque fixée au lundi 12 avril 32. Après avoir été témoins du prodige de la multiplication des pains, les membres de la foule réagissent de manière significative et révélatrice. Ils reconnaissent en Jésus le prophète annoncé par Moïse dans le Deutéronome 18.15 : 'L'Éternel, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d'entre tes frères, un prophète comme moi.' Cette identification prophétique est fondamentale : la foule ne voit pas simplement en Jésus un thaumaturge ou un enseignant charismatique, mais bien le Messie attendu, celui qui devait venir accomplir les prophéties de l'Ancien Testament. Cependant, cette reconnaissance messianique est immédiatement colorée par des attentes d'ordre politique et nationaliste. La foule souhaite s'emparer de Jésus pour le couronner roi. Ce désir traduit les aspirations profondes du peuple juif de l'époque : libéré de l'occupation romaine, Israël espérait l'avènement d'un roi-messie qui restaurerait la royauté davidique et chasserait les envahisseurs.
Jean 6.14-15 (Louis Segond S21) :
A la vue du signe miraculeux que Jésus avait fait, ces gens disaient: «Cet homme est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.»Cependant Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, tout seul.
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II
La multiplication des pains, rappelant la manne prodiguée par Dieu au peuple hébreu dans le désert sous la conduite de Moïse, renforce cette conviction populaire : Jésus est bien le nouveau Moïse, le libérateur tant attendu. Face à ces intentions de la foule, la réaction du Messie Jésus est sans ambiguïté. Il se retire seul sur la montagne, refusant catégoriquement d'endosser le rôle de roi politique que la foule veut lui attribuer de force. Ce geste de retrait volontaire est profondément symbolique et théologiquement chargé. Il affirme que le royaume que Jésus est venu inaugurer n'est pas de nature terrestre ou politique, mais spirituelle. Il refuse la couronne que les hommes lui offrent parce que sa mission, selon le plan divin, est d'un ordre tout autre : il vient non pour régner sur les nations par la force, mais pour révéler le Père et accomplir une rédemption d'ordre spirituel et universel. L'exclusivité johannique de ce récit est particulièrement précieuse. Jean prend soin de détailler cette réaction de la foule et la réponse de Jésus, mettant en lumière une tension fondamentale qui traverse tout le ministère du Messie : la tension entre la perception populaire d'un messie politique et guerrier, et la réalité d'une mission spirituelle et sacrificielle.
Deutéronome 18.15 (Louis Segond S21) :
»*L'Eternel, ton Dieu, fera surgir pour toi et du milieu de toi, parmi tes frères, un prophète comme moi: c'est lui que vous devrez écouter.
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III
Cette tension explique en partie pourquoi Jésus maintiendra souvent le secret messsianique tout au long de son ministère, cherchant à éviter les malentendus qui auraient pu détourner le peuple de la véritable nature de son message. Du point de vue de la synopse évangélique, ce passage illustre la complémentarité des quatre évangiles. Là où Matthieu, Marc et Luc se concentrent sur d'autres aspects du même événement ou passent directement à la suite des faits, Jean offre un éclairage unique sur la dynamique entre Jésus et les foules qui le suivent. Cette approche johannique est cohérente avec l'ensemble du quatrième évangile, qui cherche à approfondir la compréhension théologique des événements plutôt qu'à simplement les narrer. Pour le lecteur ou l'étudiant de la Bible, ce passage invite à réfléchir sur la nature authentique du messianisme de Jésus, sur la tentation du pouvoir temporel que représente l'adhésion enthousiaste des foules, et sur la fidélité de Jésus à sa vocation divine malgré les pressions extérieures. Il soulève également la question de la manière dont chaque croyant peut être tenté de modeler Jésus selon ses propres attentes culturelles, politiques ou sociales, plutôt que d'accueillir la révélation qu'il apporte dans sa totalité et sa radicalité. En résumé, la péricope 170 constitue un moment charnière dans l'évangile de Jean, révélant à la fois la foi encore imparfaite de la foule et la détermination souveraine du Messie Jésus à accomplir la volonté de Dieu selon un plan qui dépasse largement les espérances humaines de son temps.
La péricope 171 analyse le miracle de Jésus marchant sur les eaux du lac de Génésareth (avril 32), incluant l'épisode de Pierre. Une comparaison rigoureuse des récits de Matthieu 14.22-32, Marc 6.45-52 et Jean 6.16-21 met en lumière convergences et divergences, révélant la puissance divine du Messie et la tension entre foi et doute chez les disciples.
Jean 6.16-21 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, ses disciples descendirent au bord du lac.Ils montèrent dans une barque pour traverser le lac et se rendre à Capernaüm. Il faisait déjà nuit et Jésus ne les avait pas encore rejoints.Le vent soufflait avec violence et le lac était agité.Après avoir ramé environ cinq kilomètres, ils virent Jésus qui marchait sur l'eau et s'approchait de la barque, et ils eurent peur.Mais Jésus leur dit: «C'est moi, n'ayez pas peur!»Ils voulurent alors le prendre dans la barque, et aussitôt celle-ci aborda à l'endroit où ils allaient.
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La péricope 171 de la Synopse traite de l'un des miracles les plus spectaculaires du ministère du Messie Jésus : sa marche sur les eaux du lac de Génésareth, accompagnée de l'épisode remarquable où l'apôtre Pierre tente lui aussi de marcher sur l'eau. Cet événement se situe chronologiquement en avril 32, peu avant la Pâque, dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine de la vie terrestre de Jésus. La journée avait été marquée par des événements extraordinaires, notamment la multiplication des pains pour une foule considérable. Après cela, le Messie Jésus demande à ses disciples de prendre une barque en direction de Capernaüm (ou Bethsaïda selon Marc), tandis qu'il s'occupe lui-même de disperser la foule. Les disciples supposent qu'il les rejoindra par une autre embarcation. Le Maître monte ensuite seul sur une montagne pour prier. L'article procède à une analyse comparative rigoureuse des trois textes synoptiques et johannique qui relatent cet événement : Matthieu 14.22-32, Marc 6.45-52 et Jean 6.16-21. Luc, pour sa part, ne rapporte pas cet épisode. Le récit de Matthieu est le plus détaillé des trois. Il décrit la tempête qui s'abat sur le lac pendant que les disciples rament péniblement. Vers la fin de la nuit, le Messie Jésus marche sur l'eau pour les rejoindre.
Psaumes 77.20 (Louis Segond S21) :
Tu as fait ton chemin dans la mer,ton sentier au fond de l'eau,et personne n'a reconnu tes traces.
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II
Les disciples, saisis de terreur, le prennent pour un fantôme. L'élément distinctif du récit matthéen est l'épisode de Pierre : l'apôtre demande au Messie Jésus de lui ordonner de marcher sur l'eau, ce que Jésus accepte. Pierre marche effectivement sur les eaux, mais commence à sombrer lorsqu'il doute, saisi par la violence du vent. Le Messie Jésus le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Lorsqu'ils remontent dans la barque, le vent se calme aussitôt. Le récit de Marc est plus concis. Il insiste sur la dimension spirituelle de l'incompréhension des disciples, notant qu'ils n'avaient pas compris le miracle des pains. Marc souligne que le Messie Jésus, voyant les disciples en difficulté depuis la montagne, se dirige vers eux à la quatrième veille de la nuit en marchant sur l'eau. Il précise que Jésus voulait les dépasser, détail absent des autres récits. Les disciples sont frappés d'étonnement lorsque le vent se calme après l'entrée de Jésus dans la barque. L'Évangile de Jean offre une version également concise mais avec des particularités notables. Jean ne mentionne pas l'épisode de Pierre marchant sur l'eau.
Marc 6.45-52 (Louis Segond S21) :
Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïda, pendant que lui-même renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il s'en alla sur la montagne pour prier.Le soir venu, la barque était au milieu du lac et Jésus était seul à terre.Il vit qu'ils avaient beaucoup de peine à ramer, car le vent leur était contraire. Vers la fin de la nuit, il alla vers eux en marchant sur le lac, et il voulait les dépasser.Quand ils le virent marcher sur le lac, ils crurent que c'était un fantôme et ils poussèrent des cris,car ils le voyaient tous et ils étaient affolés. Jésus leur parla aussitôt et leur dit: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Puis il monta près d'eux dans la barque, et le vent tomba. Ils étaient en eux-mêmes extrêmement stupéfaits [et étonnés]car ils n'avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était endurci.
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III
Il apporte en revanche une précision géographique intéressante : les disciples ont ramé environ vingt-cinq à trente stades avant d'apercevoir Jésus marchant sur l'eau. Jean souligne aussi qu'aussitôt après que les disciples ont voulu prendre Jésus dans la barque, celle-ci atteignit immédiatement la rive, ce qui constitue un détail miraculeux supplémentaire propre à son récit. L'analyse comparative dégagée par l'article met en évidence plusieurs points de convergence et de divergence entre les récits. Les trois textes s'accordent sur le contexte (suite de la multiplication des pains), sur la retraite en prière de Jésus, sur la tempête et la peur des disciples, et sur l'apaisement du vent après l'entrée de Jésus dans la barque. Les divergences portent principalement sur la destination initiale de la barque (Capernaüm chez Jean, Bethsaïda chez Marc), sur la présence ou l'absence de l'épisode de Pierre, et sur certains détails narratifs. Cet épisode est riche de significations théologiques. Il manifeste la puissance divine du Messie Jésus sur les éléments naturels, faisant écho aux textes vétérotestamentaires décrivant Dieu marchant sur les eaux (Job 9.8 ; Psaume 77.20). La réaction de foi chancelante de Pierre illustre la tension entre foi et doute qui caractérise la vie du disciple. L'interpellation de Jésus — « C'est moi, n'ayez pas peur » — rappelle la formule divine de l'Ancien Testament, suggérant une affirmation implicite de son identité divine. L'article s'inscrit dans une démarche synoptique rigoureuse, s'appuyant principalement sur Jean comme source de référence, confirmée par Matthieu et Marc.
La péricope 172 relate la réaction des apôtres après que Jésus a marché sur les eaux et calmé la tempête. Situé à Génésareth en avril 32, l'épisode est rapporté par Matthieu et Marc. Les disciples se prosternent et proclament : 'Tu es véritablement le Fils de Dieu', marquant une étape décisive dans leur foi et dans la révélation christologique progressive des Évangiles.
Matthieu 14.33 (Louis Segond S21) :
Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant Jésus en disant: «Tu es vraiment le Fils de Dieu.»
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La péricope 172, intitulée 'La réaction des apôtres', s'inscrit dans la séquence narrative de la troisième Pâque jusqu'au début de la dernière semaine du ministère de Jésus. Elle fait suite immédiatement au récit de Jésus marchant sur les eaux et calmant la tempête (PER171), et se situe géographiquement à Génésareth en Galilée, en avril 32, peu avant la Pâque du lundi 12 avril 32. Les textes bibliques convoqués pour cette péricope sont principalement Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56, tandis que Luc et Jean ne rapportent pas cet épisode spécifique. Cette double attestation matthéenne et marcienne confère à l'événement une solidité synoptique, même si les deux évangélistes présentent des nuances dans leur récit. Le cœur de cette péricope repose sur la réaction des apôtres face aux miracles accomplis par Jésus. Après avoir assisté à la marche de Jésus sur les eaux, au sauvetage de Pierre qui s'enfonçait, et à l'apaisement de la tempête, les disciples manifestent une réaction de stupéfaction profonde qui se traduit par un acte de prosternation et une déclaration christologique majeure : 'Tu es véritablement le Fils de Dieu' (Matthieu 14.33). Ce geste de prosternation est fondamental dans le contexte biblique, car il constitue un acte de vénération et de soumission habituellement réservé à Dieu seul. Sur le plan christologique, cette déclaration représente une étape décisive dans la compréhension progressive qu'ont les disciples de l'identité de Jésus.
Marc 6.53-56 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth et y abordèrent.Dès qu'ils furent sortis de la barque, les gens reconnurent Jésuset parcoururent tous les environs; ils se mirent à apporter les malades sur des brancards là où ils apprenaient sa présence.Partout où il arrivait, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques et on le suppliait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Tous ceux qui le touchaient étaient guéris.
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II
Tout au long des Évangiles, cette révélation se construit graduellement. La confession des apôtres dans la barque anticipe celle que Pierre formulera ultérieurement à Césarée de Philippe : 'Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant' (Matthieu 16.16 ; Marc 8.29). De même, Nathanaël avait déjà proclamé : 'Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël.' Ces déclarations successives témoignent d'une foi en maturation constante parmi les proches de Jésus. L'article souligne la portée particulièrement surprenante de ces confessions dans un contexte juif. En effet, pour un Juif du premier siècle, l'idée que Dieu puisse avoir un fils est théologiquement étrangère et même potentiellement scandaleuse. Ces affirmations répétées signalent donc un bouleversement profond dans la foi de ces hommes, qui transcende le cadre religieux dans lequel ils ont été éduqués. L'analyse comparative des Évangiles synoptiques révèle une particularité matthéenne importante. Là où Marc (6.51-52) note l'étonnement des disciples mais sans prosternation ni déclaration explicite de la divinité de Jésus, et où Jean (6.21) mentionne simplement que le vent se calma, Matthieu insiste sur la reconnaissance formelle de la divinité de Jésus par ses disciples.
Matthieu 16.16 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre répondit: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
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III
Cette emphase est cohérente avec la visée théologique propre à l'Évangile de Matthieu, qui met régulièrement en avant la reconnaissance de Jésus comme Fils de Dieu. Sur le plan herméneutique et pastoral, ce passage offre plusieurs niveaux de lecture. Pour les premiers lecteurs de Matthieu, majoritairement issus d'un milieu judéo-chrétien, cette scène constitue une affirmation forte de la divinité du Messie Jésus, en rupture avec les catégories religieuses juives traditionnelles. Pour les croyants contemporains, ce texte est souvent interprété comme une invitation à reconnaître la seigneurie de Jésus et à lui faire confiance au cœur des épreuves et des 'tempêtes' de l'existence. Enfin, l'article mentionne qu'à Génésareth, le Messie Jésus attire de nombreux malades qui viennent chercher une guérison auprès de lui, ce qui confirme que son ministère de guérison accompagne et amplifie l'impact de ses miracles sur l'eau. Cette attractivité des foules en quête de guérison s'inscrit dans le cadre plus large du ministère galiléen de Jésus et prépare les événements qui conduiront à la dernière semaine de sa vie. En conclusion, la péricope 172 est une étape théologique et narrative fondamentale dans la Synopse, car elle articule foi, christologie et révélation progressive dans un moment de rencontre entre le divin et l'humain au bord du lac de Galilée.
La péricope 173 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus à Génésareth (Galilée) en avril 32, selon Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56. À son arrivée, Jésus est immédiatement reconnu et des foules de malades accourent pour toucher la frange de son manteau, obtenant ainsi leur guérison. L'analyse synoptique révèle des convergences majeures entre les deux évangélistes et des nuances complémentaires. Cet épisode illustre la foi populaire, la puissance divine de Jésus et annonce les tensions croissantes avec les autorités religieuses.
Matthieu 14.36 (Louis Segond S21) :
Ils le suppliaient de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement, et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.
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La péricope 173 de la Synopse traite des nombreuses guérisons accomplies par le Messie Jésus dans la région de Génésareth, en Galilée, telles que relatées par Matthieu (14.34-36) et Marc (6.53-56). Cet épisode se situe chronologiquement dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine du ministère de Jésus, plus précisément en avril 32, peu avant la Pâque du lundi 12 avril 32. Après avoir traversé le lac de Génésareth avec ses disciples, Jésus accoste dans cette région de Galilée. Sa reconnaissance est immédiate : les habitants l'identifient dès son arrivée et réagissent avec une ferveur remarquable. Des messagers sont dépêchés dans toute la région pour annoncer sa présence et rassembler les malades, tandis que des gens parcourent les villages, les villes et les campagnes pour amener ceux qui souffrent, parfois portés sur des lits. L'afflux est massif et témoigne d'une réputation déjà bien établie du Messie Jésus comme thaumaturge. Le signe distinctif de cet épisode est la guérison par le toucher de la frange du manteau de Jésus. Les malades supplient de pouvoir seulement effleurer ce bord de vêtement, et tous ceux qui y parviennent sont guéris. Ce geste s'inscrit dans une croyance répandue à cette époque concernant le pouvoir de contact physique avec des personnes saintes ou des objets sacrés.
Marc 6.55 (Louis Segond S21) :
et parcoururent tous les environs; ils se mirent à apporter les malades sur des brancards là où ils apprenaient sa présence.
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II
Il illustre la foi populaire en la puissance divine manifestée à travers Jésus. L'analyse synoptique de ce passage révèle de nombreux points de convergence entre Matthieu et Marc. Les deux évangélistes s'accordent sur le lieu d'arrivée (Génésareth), sur la reconnaissance immédiate de Jésus par les habitants, et sur le fait que toucher la frange de son manteau entraîne des guérisons miraculeuses. Ces convergences renforcent la fiabilité historique du récit et montrent que les deux traditions évangéliques s'appuient sur des sources communes ou parallèles solides. Cependant, des divergences mineures enrichissent la compréhension globale de l'événement. Matthieu insiste particulièrement sur l'envoi de messagers chargés de rassembler les malades de toute la région, soulignant ainsi l'organisation et la mobilisation collective que provoque la présence de Jésus. Marc, de son côté, met davantage l'accent sur la mobilité des gens eux-mêmes, qui parcourent la région entière pour trouver Jésus, et précise que les guérisons ont lieu dans des contextes variés : villages, villes et campagnes. Cette précision marcienne offre une image plus détaillée et géographiquement élargie de la portée du ministère de guérison. Sur le plan théologique, cet épisode met en lumière plusieurs dimensions fondamentales du ministère de Jésus.
Marc 6.53 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth et y abordèrent.
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III
D'abord, la foi comme condition et expression de la guérison : la démarche des malades et de leur entourage traduit une reconnaissance de Jésus comme source de salut et de délivrance. Ensuite, la puissance divine accessible par le contact physique avec Jésus, thème qui rappelle d'autres épisodes évangéliques comme la guérison de la femme hémorroïsse. Enfin, la popularité croissante de Jésus, qui dépasse les cadres géographiques et sociaux, atteignant indistinctement villages, villes et campagnes. Cet épisode n'est pas sans conséquences pour la suite du ministère de Jésus. Sa notoriété grandissante dans les régions de Galilée attire l'attention des autorités religieuses de Jérusalem. Les pharisiens, inquiets de cette figure populaire susceptible de bouleverser l'ordre établi et de menacer leur autorité, se déplacent pour rencontrer Jésus lors de son retour à Capernaüm. La popularité de Jésus commence donc à représenter un risque politique et religieux réel, annonçant les tensions croissantes qui mèneront aux événements de la Passion. En conclusion, la péricope 173 présente un moment charnière du ministère de Jésus, où la puissance guérissante du Messie se manifeste de manière éclatante et suscite une réponse de foi massive de la population. L'accord entre Matthieu et Marc, malgré leurs nuances respectives, fournit une image complète et cohérente de cet accueil populaire à Génésareth, tout en annonçant les tensions à venir avec les autorités religieuses.
La péricope 176 relate la confession de Pierre reconnaissant Jésus comme le Messie, rapportée uniquement par Jean (6.62-71). Après le départ massif de disciples, Jésus interroge les Douze sur leur engagement. Pierre répond par une proclamation de foi remarquable. L'article explore la tension entre souveraineté divine et liberté humaine, et conclut sur la mention de Judas l'Iscariote, rappelant que rien n'échappe au regard de Dieu.
Jean 6.66 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui.
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La péricope 176 de la Synopse biblique traite d'un moment charnière dans le ministère du Messie Jésus : la confession de Pierre reconnaissant Jésus comme le Messie. Cet épisode, rapporté uniquement par l'évangéliste Jean (chapitres 6.62-71), se déroule après la synagogue de Capernaüm, un sabbat du mois de mai 32, soit après la Pâque du lundi 12 avril 32. Il s'inscrit dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine de Jésus. Le contexte immédiat est celui d'une crise majeure au sein du mouvement autour de Jésus. Suite à des enseignements difficiles à accepter — notamment ceux sur le pain de vie — un grand nombre de disciples choisissent de quitter Jésus (Jean 6.66). Loin d'atténuer son message pour retenir ses suiveurs, le Messie Jésus préfère la qualité de la foi à la quantité des adhérents. Il encourage même ceux qui doutent à partir, affirmant ainsi que la vérité prime sur la popularité. La parole de Jésus citée en Jean 6.65 soulève une question théologique fondamentale : ces personnes qui partent ont-elles bénéficié de la même grâce que ceux qui restent ? L'article développe plusieurs clés d'interprétation. Premièrement, la souveraineté de Dieu : Jésus rappelle que la foi n'est pas uniquement une décision humaine, mais qu'elle dépend de l'initiative divine.
Jean 6.66 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui.
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II
Deuxièmement, un appel à l'humilité : reconnaître que la foi est un don gratuit pousse le croyant à la gratitude. Troisièmement, un écho avec Jean 6.44, verset qui affirme que nul ne peut venir à Jésus si le Père ne l'attire. Quatrièmement, une assurance pour les croyants : leur foi est le fruit de l'œuvre de Dieu en eux. L'article aborde ensuite la tension entre souveraineté divine et liberté humaine à travers 1 Timothée 2.4, qui affirme que Dieu désire que tous les hommes soient sauvés. Ce souhait divin ne contredit pas la liberté humaine : Dieu offre le salut à tous, mais ne contraint personne. Certains rejettent cette offre, ce qui explique que tous ne soient pas sauvés malgré le désir divin. Ce paradoxe constitue l'un des grands mystères de la théologie chrétienne, mettant en lumière la tension entre prédestination et libre arbitre. Vient ensuite la question décisive que Jésus pose aux Douze en Jean 6.67 : voulez-vous aussi vous en aller ? Cette question n'est pas une accusation, mais une invitation sincère à l'examen de conscience et à la clarification de l'engagement. Jésus ne force personne à le suivre, respectant pleinement la liberté de chacun, même au prix de l'abandon.
Jean 6.62-71 (Louis Segond S21) :
Si vous voyiez le Fils de l'homme monter là où il était auparavant!C'est l'Esprit qui fait vivre, l'homme n'arrive à rien. Les paroles que je vous dis sont Esprit et vie,mais il y en a parmi vous quelques-uns qui ne croient pas.» En effet, Jésus savait dès le début qui étaient ceux qui ne croyaient pas et qui était celui qui le trahirait.Il ajouta: «Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi à moins que cela ne lui soit donné par mon Père.»Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui.Jésus dit alors aux douze: «Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?»Simon Pierre lui répondit: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.Et nous, nous croyons et nous savons que tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»Jésus leur répondit: «N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze? Et l'un de vous est un diable!»Il parlait de Judas l'Iscariot, fils de Simon, car c'était lui qui allait le trahir, lui, l'un des douze.
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III
C'est alors que Pierre prend la parole avec une confession remarquable (Jean 6.68-69). Il proclame que Jésus possède les paroles de la vie éternelle et reconnaît en lui le Saint de Dieu. Cette déclaration est présentée comme l'essence même de la vie chrétienne : une foi personnelle, réfléchie et engagée, qui contraste radicalement avec l'attitude des disciples qui sont partis. L'épisode se conclut sur une note sombre avec la mention de Judas l'Iscariote (Jean 6.70-71). Jésus, conscient de tout, annonce qu'un diable se trouve parmi les Douze, faisant référence à la future trahison de Judas. Jean clôt ainsi le récit de cette journée éprouvante en soulignant que rien n'échappe au regard divin et que toute dissimulation est vaine devant Dieu. D'un point de vue spirituel et homilétique, cette péricope offre un riche enseignement sur la nature de la foi authentique, sur le discernement dans le suivi de Jésus, et sur la grâce divine qui précède et accompagne la réponse humaine. Elle invite chaque croyant à s'interroger sur la profondeur de son propre engagement, à l'image de Pierre qui choisit de rester non par habitude ou conformisme social, mais par conviction profonde que Jésus est bien le Messie, le Saint de Dieu.
L'article explore la décision stratégique de Jésus de mener son ministère en Galilée pour éviter l'hostilité en Judée. Jean souligne l'intention des autorités religieuses de tuer Jésus, tandis que les Évangiles synoptiques évoquent cette menace de manière implicite.
Jean 7.1 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus continua de parcourir la Galilée; il ne voulait pas séjourner en Judée car les Juifs cherchaient à le faire mourir.
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L'article "Travail du Messie Jésus en Galilée" explore les raisons pour lesquelles Jésus Christ a concentré une partie de son ministère en Galilée, selon l'Évangile de Jean. Face à l'hostilité croissante en Judée de la part des autorités religieuses qui cherchaient à le tuer, Jésus choisit de se retirer en Galilée, une région paisible où il peut poursuivre son œuvre de prédication et de guérison. Jean est le seul évangéliste qui explique en détail la menace pesant sur Jésus et l'intention formée par les autorités religieuses de l'éliminer une fois l'occasion venue.
Jean 7.1 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus continua de parcourir la Galilée; il ne voulait pas séjourner en Judée car les Juifs cherchaient à le faire mourir.
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II
Contrairement aux autres Évangiles synoptiques, Jean met l'accent sur les tensions et les complots de manière explicite, clarifiant ainsi les périls auxquels Jésus était confronté. Cette période de la vie de Jésus montre également sa stratégie pour éviter les conflits prématurés en Judée, car son heure n'était pas encore arrivée. En se concentrant sur la Galilée, Jésus continue de gagner en popularité auprès des foules et maintient son message d'amour et de guérison sans confrontation directe avec ses ennemis.
III
Cette stratégie permet à la Galilée d'être un centre de son ministère à un moment critique de sa vie, soulignant l'importance de cette région dans les Évangiles.
L'article examine la confrontation entre Jésus et les pharisiens, où Jésus critique la priorité accordée aux traditions sur les lois divines. Dans Matthieu 15.1-9 et Marc 7.1-13, Jésus expose l'hypocrisie pharisienne en soulignant l'obligation de la sincérité et de l'authenticité spirituelle.
Matthieu 15.1-9 (Louis Segond S21) :
Alors des pharisiens et des spécialistes de la loi vinrent de Jérusalem trouver Jésus et dirent:«Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens? En effet, ils ne se lavent pas les mains quand ils prennent leur repas.»Il leur répondit: «Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition?En effet, Dieu a dit: Honore ton père et ta mère et: Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.Mais d'après vous, celui qui dira à son père ou à sa mère: ‘Ce dont j'aurais pu t'assister est une offrande à Dieu’n'est pas tenu d'honorer son père [ou sa mère]. Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition.Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit:Ce peuple [prétend s'approcher de moi et] m'honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi.C'est faussement qu'ils m'honorent en donnant des enseignements qui sont des commandements humains.»
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Cet article WordPress analyse les reproches que le Messie Jésus adresse aux scribes et aux pharisiens, tel que relaté dans les Évangiles de Matthieu (15.1-9) et Marc (7.1-13). Les passages décrivent comment des pharisiens et scribes, venus de Jérusalem pour évaluer l'impact de Jésus sur les masses, questionnent Jésus sur la non-conformité de ses disciples aux traditions juives de purification, notamment le lavage rituel des mains. Jésus répond en dénonçant l'hypocrisie de ces leaders religieux et la manière dont leurs traditions humaines contreviennent aux commandements divins.
Esaïe 29.13 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur dit: «*Ce peuple s'approche de moi,
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II
Utilisant l'exemple du commandement d'honorer ses parents, Jésus démontre que certains échappent à cette obligation en déclarant leurs biens 'corban', invalidant ainsi l'appui familial. Marc place davantage l'emphase sur les pratiques rituelles et la tradition juive pour un public hellénique ou romain plus large, tandis que Matthieu s'adresse essentiellement à un auditoire juif en soulignant l'éloignement spirituel des pharisiens de Dieu. La critique de Jésus envers les pharisiens souligne l'urgence d'une relation authentique avec Dieu, au-delà des rituels formels.
Marc 7.1-13 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens et quelques spécialistes de la loi, venus de Jérusalem, se rassemblèrent auprès de Jésus.Ils virent quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c'est-à-dire non lavées.– Or, les pharisiens et tous les Juifs ne mangent pas sans s'être lavé soigneusement les mains, conformément à la tradition des anciens.Et quand ils reviennent de la place publique, ils ne mangent pas avant de s'être purifiés. Ils tiennent encore à beaucoup d'autres traditions comme le lavage des coupes, des cruches et des vases de bronze. –Alors les pharisiens et les spécialistes de la loi lui demandèrent: «Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens mais prennent-ils au contraire leur repas avec des mains non lavées?»Jésus leur répondit: «Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, comme il est écrit: Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi.C'est faussement qu'ils m'honorent en donnant des enseignements qui sont des commandements humains.Vous abandonnez le commandement de Dieu et vous gardez la tradition des hommes [car vous lavez les pots et les coupes et vous faites beaucoup d'autres choses semblables].»Il leur dit encore: «Vous rejetez très bien le commandement de Dieu pour garder votre tradition.En effet, Moïse a dit: Honore ton père et ta mère et: Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.Mais d'après vous, si un homme dit à son père ou à sa mère: ‘Ce dont j'aurais pu t'assister est corban, c'est-à-dire une offrande à Dieu’,alors il peut ne plus rien faire pour son père ou pour sa mère.Vous annulez ainsi la parole de Dieu par la tradition que vous avez établie et vous faites beaucoup d'autres choses semblables.»
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III
Ce conflit entre la loi pharisienne et l'esprit de la loi divine exprime la mission de Jésus visant à restaurer des principes authentiques et sincères dans la pratique religieuse.
L'article discute de l'enseignement de Jésus sur la pureté véritable, basé sur Matthieu et Marc. Il révèle que l'impureté naît du cœur humain, pas des règles alimentaires, en soulignant un changement important dans l'enseignement chrétien.
Jean 7.1 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus continua de parcourir la Galilée; il ne voulait pas séjourner en Judée car les Juifs cherchaient à le faire mourir.
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L'article "PER179 - Verdict sur le cœur humain" explore l'enseignement du Messie Jésus sur la pureté véritable et critique les conceptions rituelles de la pureté dans les traditions juives. En se basant sur les récits de Matthieu 15.10-20 et Marc 7.14-23, l'article examine comment ces écrivains synoptiques décrivent Jésus enseignant que l'impureté provient du cœur humain et non des aliments consommés. Matthieu et Marc, bien que présentant des similitudes, s'adressent à des publics différents : Matthieu met l'accent sur les interactions avec les disciples qui peinent à comprendre, tandis que Marc introduit l'idée révolutionnaire que tous les aliments sont purs, préfigurant un changement doctrinal majeur dans l'Église primitive.
Matthieu 15.10-20 (Louis Segond S21) :
Jésus appela la foule à lui et dit: «Ecoutez-moi et comprenez bien:ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui rend l'homme impur, mais ce qui sort de la bouche. Voilà ce qui rend l'homme impur.»Alors ses disciples s'approchèrent et lui dirent: «Sais-tu que les pharisiens ont été scandalisés d'entendre ces paroles?»Il répondit: «Toute plante que n'a pas plantée mon Père céleste sera déracinée.Laissez-les: ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous les deux dans un fossé.»Pierre prit la parole et lui dit: «Explique-nous cette parabole.»Jésus dit: «Vous aussi, vous êtes encore sans intelligence?Ne comprenez-vous pas encore que tout ce qui entre dans la bouche va dans le ventre, puis est évacué dans les toilettes?Mais ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c'est ce qui rend l'homme impur.En effet, c'est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, l'immoralité sexuelle, les vols, les faux témoignages, les calomnies.Voilà ce qui rend l'homme impur; mais manger sans s'être lavé les mains, cela ne rend pas l'homme impur.»
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II
Cette perspective marque une rupture avec les lois alimentaires juives et prépare les nouveaux convertis, en particulier les non-juifs, à embrasser une foi dépouillée des traditions prescriptives concernant la pureté. Ainsi, ces passages soulignent un tournant radical dans le message de Jésus, affirmant que la véritable corruption et impureté résident dans les intentions du cœur humain plutôt que dans les pratiques extérieures.
Cet article examine la guérison de la fille de la femme syro-phénicienne, soulignant l'ouverture du message de Jésus aux Gentils. À partir des Évangiles de Matthieu et Marc, il met en relief la foi humaine au-delà des frontières ethniques et culturelles. La narrative met en lumière la mission prioritaire de Jésus envers Israël, tout en reconnaissant la démonstration de foi des non-Juifs.
Marc 7.24-30 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et s'en alla dans le territoire de Tyr et de Sidon. Il entra dans une maison, désirant que personne ne le sache, mais il ne put rester caché,car une femme dont la fillette avait un esprit impur entendit parler de lui et vint se jeter à ses pieds.Cette femme était une non-Juive d'origine syro-phénicienne. Elle le pria de chasser le démon hors de sa fille. Jésus lui dit:«Laisse d'abord les enfants se rassasier, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants.»Alors il lui dit: «A cause de cette parole, tu peux t'en aller: le démon est sorti de ta fille.»Et quand elle rentra chez elle, elle trouva l'enfant couchée sur le lit: le démon était sorti.
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L'article "PER180 - Guérison de la fille de la femme syro-phénicienne" analyse la rencontre entre Jésus et une femme syro-phénicienne, telle que rapportée respectivement dans les Évangiles de Matthieu (15.21-28) et Marc (7.24-30). Cet épisode se déroule après que Jésus ait quitté la région de Galilée pour le territoire de Tyr et de Sidon, des lieux habités majoritairement par des non-Juifs. Le récit met en lumière l'interaction de Jésus avec une femme qui implore la guérison de sa fille possédée par un démon.
Marc 7.24-30 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et s'en alla dans le territoire de Tyr et de Sidon. Il entra dans une maison, désirant que personne ne le sache, mais il ne put rester caché,car une femme dont la fillette avait un esprit impur entendit parler de lui et vint se jeter à ses pieds.Cette femme était une non-Juive d'origine syro-phénicienne. Elle le pria de chasser le démon hors de sa fille. Jésus lui dit:«Laisse d'abord les enfants se rassasier, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants.»Alors il lui dit: «A cause de cette parole, tu peux t'en aller: le démon est sorti de ta fille.»Et quand elle rentra chez elle, elle trouva l'enfant couchée sur le lit: le démon était sorti.
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II
Initialement, Jésus affirme que sa mission est centrée sur les "brebis perdues d’Israël", mais la persistance et la foi de la femme conduisent à la guérison de sa fille. Les Évangiles de Matthieu et de Marc relatent cet événement de manière distincte : Matthieu insiste sur la priorité d’Israël dans la mission de Jésus, s’adressant à un public juif, tandis que Marc, par une narration plus concise, s'adresse probablement à un public plus large et non-juif. Les deux récits soulignent l'idée que la foi transcende les frontières ethniques et les restrictions culturelles de l'époque.
Matthieu 15.21-28 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.Alors une femme cananéenne qui venait de cette région lui cria: «Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par un démon.»Il ne lui répondit pas un mot; ses disciples s'approchèrent et lui demandèrent: «Renvoie-la, car elle crie derrière nous.»Il répondit: «Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la communauté d'Israël.»Mais elle vint se prosterner devant lui et dit: «Seigneur, secours-moi!»Il répondit: «Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.»Alors Jésus lui dit: «Femme, ta foi est grande. Sois traitée conformément à ton désir.» A partir de ce moment, sa fille fut guérie.
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III
La rencontre est analysée en tant que moment clé illustrant l'ouverture du message de Jésus aux Gentils, malgré les barrières culturelles et religieuses en place. Comparée avec l’épisode de la Samaritaine, cette péricope évoque une ouverture similaire du message de Jésus au travers des interactions personnelles marquées par la foi individuelle et la compassion du Christ.
L'article explore les guérisons de Jésus, notamment en Galilée après son retour de Phénicie. Matthieu décrit les nombreux miracles réalisés, tandis que Marc se concentre sur un cas singulier impliquant un homme sourd, démontrant la méthode unique de Jésus déjà observée ailleurs dans les Évangiles.
Marc 7.31-37 (Louis Segond S21) :
Jésus quitta le territoire de Tyr et revint par Sidon vers le lac de Galilée en traversant la région de la Décapole.On lui amena un sourd qui avait de la difficulté à parler et on le supplia de poser la main sur lui.Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles et lui toucha la langue avec sa propre salive.Puis il leva les yeux au ciel, soupira et dit: «Ephphatha» – c'est-à-dire «Ouvre-toi».Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia et il se mit à parler correctement.Jésus leur recommanda de n'en parler à personne, mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient.Remplis d'étonnement, ils disaient: «Il fait tout à merveille; il fait même entendre les sourds et parler les muets.»
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L'article "PER181 - Nombreuses guérisons en soirée" explore un épisode dans la vie de Jésus rapporté par les Évangiles, focalisé sur les multiples guérisons qu'il réalise en Galilée, près du lac de Tibériade, après son retour de Phénicie. Les récits de Matthieu et Marc relatent cet événement, soulignant différentes nuances : Matthieu met l'accent sur l'ampleur des guérisons pour diverses afflictions alors que Marc se concentre sur un miracle particulier où Jésus guérit un homme sourd ayant des difficultés à parler. Ce dernier miracle fait partie d'une série où Jésus utilise sa salive pour guérir, une méthode singulière déjà observée dans d'autres passages bibliques tels que les guérisons rapportées dans Marc 8 et Jean 9.
Marc 7.31-37 (Louis Segond S21) :
Jésus quitta le territoire de Tyr et revint par Sidon vers le lac de Galilée en traversant la région de la Décapole.On lui amena un sourd qui avait de la difficulté à parler et on le supplia de poser la main sur lui.Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles et lui toucha la langue avec sa propre salive.Puis il leva les yeux au ciel, soupira et dit: «Ephphatha» – c'est-à-dire «Ouvre-toi».Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia et il se mit à parler correctement.Jésus leur recommanda de n'en parler à personne, mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient.Remplis d'étonnement, ils disaient: «Il fait tout à merveille; il fait même entendre les sourds et parler les muets.»
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II
L'analyse suggère que bien qu'il y ait diversité dans les approches des évangélistes, l'impact de Jésus sur la foule et son mode opératoire sont mis en lumière. L'absence d'hostilité de la part des pharisiens, qui s'étaient auparavant opposés à lui, est aussi soulignée, marquant une transition dans l'accueil que Jésus reçoit en Galilée. L'article inclut aussi une étude comparative montrant les similitudes et les nuances des récits bibliques afin de donner une vision plus complète de cet événement et suggérer la pertinence de ces épisodes aux lecteurs cherchant une compréhension plus profonde des écritures.
L'article analyse la seconde multiplication des pains par Jésus pour quatre mille personnes, en se référant aux Évangiles de Matthieu et Marc. Il explore les nuances entre les deux récits tout en soulignant la compassion de Jésus et sa capacité à subvenir aux besoins de la foule.
Marc 8.1-9 (Louis Segond S21) :
Ces jours-là, une foule [très] nombreuse s'était [de nouveau] réunie et n'avait pas de quoi manger. Jésus appela ses disciples et leur dit:«Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi, et ils n'ont rien à manger.Si je les renvoie chez eux à jeun, les forces leur manqueront en chemin, car quelques-uns d'entre eux sont venus de loin.»Ses disciples lui répondirent: «Comment pourrait-on leur donner assez de pains à manger, ici, dans un endroit désert?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept», répondirent-ils.Alors il fit asseoir la foule par terre, prit les sept pains et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples pour les distribuer; et ils les distribuèrent à la foule.Ils avaient encore quelques petits poissons; Jésus [les] bénit et les fit aussi distribuer.Ils mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui mangèrent étaient environ 4000. Ensuite Jésus les renvoya.
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Seconde multiplication des pains pour 4000 personnes
I
L'article intitulé 'PER182- Seconde multiplication des pains pour 4000 personnes' explore un épisode bien connu des Évangiles où Jésus accomplit un miracle en multipliant une petite quantité de nourriture pour nourrir une grande foule. Ce récit se trouve dans les passages de Matthieu 15.32-38 et Marc 8.1-9, où il est rapporté que Jésus, pris de compassion pour la foule qui le suit depuis trois jours sans rien à manger, interpelle ses disciples. Avec seulement sept pains et quelques petits poissons en sa possession, Jésus bénit la nourriture puis la distribue, fournissant suffisamment pour nourrir quatre mille hommes, sans compter les femmes et les enfants.
Matthieu 15.32-38 (Louis Segond S21) :
Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.»Les disciples lui dirent: «Comment nous procurer dans cet endroit désert assez de pains pour rassasier une si grande foule?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons.»Alors il fit asseoir la foule par terre,prit les sept pains et les poissons et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient 4000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.
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II
Dans ces deux passages, bien que le miracle soit le même, des distinctions subtiles apparaissent, notamment dans l'expression de la compassion de Jésus et la réaction des disciples. Alors que Matthieu présente une réponse plus factuelle des disciples, Marc souligne leur perplexité face à la demande de Jésus. En combinant un style narratif dynamique et des descriptions détaillées, ces récits démontrent la capacité divine de Jésus à pourvoir aux besoins de ceux qui ont foi en lui, en dépit des ressources limitées qu'ils possèdent.
Marc 8.1-9 (Louis Segond S21) :
Ces jours-là, une foule [très] nombreuse s'était [de nouveau] réunie et n'avait pas de quoi manger. Jésus appela ses disciples et leur dit:«Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi, et ils n'ont rien à manger.Si je les renvoie chez eux à jeun, les forces leur manqueront en chemin, car quelques-uns d'entre eux sont venus de loin.»Ses disciples lui répondirent: «Comment pourrait-on leur donner assez de pains à manger, ici, dans un endroit désert?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept», répondirent-ils.Alors il fit asseoir la foule par terre, prit les sept pains et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples pour les distribuer; et ils les distribuèrent à la foule.Ils avaient encore quelques petits poissons; Jésus [les] bénit et les fit aussi distribuer.Ils mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui mangèrent étaient environ 4000. Ensuite Jésus les renvoya.
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III
L'article souligne également l'universalité du message d'espoir et de foi illustré par cet événement, promouvant ainsi une réflexion sur la sollicitude divine en temps de besoin.
L'article discute du départ de Jésus en barque vers Magdala après la multiplication des pains, explorant les variations entre les récits de Matthieu et de Marc et soulignant l'importance de l'étude historique pour comprendre ces différences.
Marc 8.10 (Louis Segond S21) :
Aussitôt il monta dans la barque avec ses disciples et se rendit dans la région de Dalmanutha.
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L'article "PER183 - Départ en barque pour la ville de Magdala" explore un épisode des Évangiles où Jésus, après la multiplication des pains et des poissons, quitte avec ses disciples en barque vers Magdala. Ce voyage est documenté dans les Évangiles de Matthieu et de Marc, bien que chaque texte utilise des noms légèrement différents pour la destination finale : Magdala ou Dalmanutha. Ces différences s'expliquent par la variation des traditions manuscrites ou par l'usage de noms alternatifs pour une même région.
Marc 8.10 (Louis Segond S21) :
Aussitôt il monta dans la barque avec ses disciples et se rendit dans la région de Dalmanutha.
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II
Magdala est clairement identifiée sur la rive ouest de la mer de Galilée et est associée à Marie de Magdala (ou Marie-Madeleine). Dalmanutha, en revanche, reste imprécise dans sa localisation, bien qu'elle puisse être proche de Magdala. L'article souligne l'importance de l'analyse historique et archéologique pour démêler ces nuances et mieux comprendre la narration biblique, mettant en lumière les défis de la transmission des récits évangéliques.
Matthieu 15.39 (Louis Segond S21) :
Ensuite, il renvoya la foule, monta dans la barque et se rendit dans la région de Magdala.
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III
En conclusion, cet article apporte une perspective enrichie sur la géographie biblique et la pédagogie de Jésus à travers les voyages détaillés dans les textes bibliques.
L'article décrit comment les pharisiens demandent à Jésus de prouver son autorité par un signe, et comment il refuse en dénonçant leur hypocrisie, mentionnant seulement le signe de Jonas. Le récit met en lumière les tensions entre Jésus et les chefs religieux de son temps.
Matthieu 16.1-4 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens et les sadducéens abordèrent Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, lui demandèrent de leur faire voir un signe venant du ciel.Jésus leur répondit: «[Le soir, vous dites: ‘Il fera beau, car le ciel est rouge’, et le matin:‘Il y aura de l'orage aujourd'hui, car le ciel est d'un rouge sombre.’ Hypocrites! Vous savez discerner l'aspect du ciel et vous ne pouvez pas discerner les signes des temps.]Une génération mauvaise et adultère réclame un signe, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].» Puis il les quitta et s'en alla.
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L'article explore la confrontation entre Jésus et les pharisiens, tels que rapportée dans les évangiles de Matthieu et Marc. Les pharisiens, accompagnés des sadducéens dans Matthieu, sollicitent Jésus pour un signe miraculeux pour prouver son autorité divine. Jésus refuse leur demande, dénonçant leur hypocrisie, car ils peuvent interpréter les signes météorologiques mais pas les signes spirituels.
Matthieu 16.1-4 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens et les sadducéens abordèrent Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, lui demandèrent de leur faire voir un signe venant du ciel.Jésus leur répondit: «[Le soir, vous dites: ‘Il fera beau, car le ciel est rouge’, et le matin:‘Il y aura de l'orage aujourd'hui, car le ciel est d'un rouge sombre.’ Hypocrites! Vous savez discerner l'aspect du ciel et vous ne pouvez pas discerner les signes des temps.]Une génération mauvaise et adultère réclame un signe, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].» Puis il les quitta et s'en alla.
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II
Il mentionne seulement le signe de Jonas qui préfigure sa mort et sa résurrection comme la vraie preuve de sa mission. Marc ne mentionne que les pharisiens et souligne l'affliction de Jésus devant leur incrédulité. La réponse concise de Jésus dans Marc contraste avec celle plus argumentative de Matthieu qui fait référence aux signes prophétiques.
Marc 8.11-12 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens arrivèrent, se mirent à discuter avec Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, lui demandèrent un signe venant du ciel.Jésus soupira profondément dans son esprit et dit: «Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe? Je vous le dis en vérité, il ne sera pas donné de signe à cette génération.»
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III
Cette interaction montre la résistance des chefs religieux à reconnaître l'autorité divine de Jésus, soulignant la tension entre lui et les autorités de l'époque. Les deux récits mettent en évidence l'imminence de la crucifixion et de la résurrection escomptées du Christ.
Cet article examine le retour de Jésus à Bethsaïda après des confrontations avec les pharisiens, soulignant son intention de privilégier la foi sur des discussions stériles.
Matthieu 19.1-2 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus eut fini de prononcer ces paroles, il quitta la Galilée et alla dans le territoire de la Judée, de l'autre côté du Jourdain.De grandes foules le suivirent, et là il guérit les malades.
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L'article 'Retour à Bethsaïda' explore un épisode du ministère de Jésus où il retourne à Bethsaïda après des confrontations avec les pharisiens et sadducéens. Jésus et ses disciples voyagent vers Bethsaïda, une ville située sur la rive orientale du Jourdain, dans la région de la Décapole. L'article mentionne plusieurs références bibliques, notamment les textes de Matthieu et Marc, soulignant la stratégie de Jésus d'éviter les confrontations infructueuses et de se concentrer sur sa mission d'encourager la foi.
Marc 8.22 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.
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II
L'atmosphère de tranquillité sur la mer de Galilée contraste avec les discussions tendues avec les autorités religieuses. En revenant à Bethsaïda, Jésus pourrait espérer retrouver les personnes ayant bénéficié de ses miracles antérieurs, comme la multiplication des pains. Cet article s'inscrit dans le contexte plus large de son ministère, soulignant le mouvement continu et intentionnel de Jésus et de ses apôtres qui suivent sans questionner.
Marc 10.1 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et se rendit dans le territoire de la Judée, de l'autre côté du Jourdain. La foule se rassembla de nouveau près de lui et, conformément à son habitude, il se mit encore à l'enseigner.
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III
La décision de Jésus semble être guidée par le Saint-Esprit, caractéristique souvent observée dans le récit évangélique.
Jésus avertit ses apôtres contre l'influence pernicieuse des pharisiens, symbolisée par le "levain". Matthieu et Marc relatent cet enseignement durant une traversée vers Bethsaïda, où les disciples manquent de pain. Jésus souligne leur manque de foi, les invitant à saisir la portée spirituelle de ses paroles au-delà des préoccupations matérielles.
Marc 8.14-21 (Louis Segond S21) :
Les disciples avaient oublié de prendre des pains; ils n'en avaient qu'un seul avec eux dans la barque.Jésus leur fit cette recommandation: «Attention, méfiez-vous du levain des pharisiens et du levain d'Hérode.»Les disciples raisonnaient entre eux [et disaient]: «C'est parce que nous n'avons pas de pains.»Jésus, le sachant, leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous sur le fait que vous n'avez pas de pains? Ne comprenez-vous pas et ne saisissez-vous pas encore?Avez-vous [encore] le cœur endurci? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas? Vous avez des oreilles et vous n'entendez pas? Ne vous rappelez-vous pas?Quand j'ai rompu les cinq pains pour les 5000 hommes, combien de paniers pleins de morceaux avez-vous emportés?» «Douze», lui répondirent-ils.«Et quand j'ai rompu les sept [pains] pour les 4000 hommes, combien de corbeilles pleines de morceaux avez-vous emportées?» «Sept», répondirent-ils.Et il leur dit: «[Comment] se fait-il que vous ne compreniez pas [encore]?»
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Enseignement des disciples sur l’influence des pharisiens
I
Cet article explore l'épisode de l'enseignement des apôtres par Jésus sur l'influence des pharisiens, tel que relaté dans les Évangiles selon Matthieu et Marc. Alors qu'ils traversent la mer de Galilée vers Bethsaïda, les disciples s'inquiètent de ne pas avoir assez de pain. Jésus en profite pour mettre en garde contre le "levain des pharisiens", une métaphore pour désigner leur doctrine corrompue.
Matthieu 16.5-12 (Louis Segond S21) :
En passant sur l'autre rive, les disciples avaient oublié de prendre des pains.Jésus leur dit: «Attention, méfiez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens.»Les disciples raisonnaient en eux-mêmes et disaient: «C'est parce que nous n'avons pas pris de pains.»Jésus, le sachant, leur dit: «Hommes de peu de foi, pourquoi raisonnez-vous en vous-mêmes sur le fait que vous n'avez pas pris de pains?Ne comprenez-vous pas encore et ne vous rappelez-vous plus les cinq pains des 5000 hommes et combien de paniers vous avez emportés,ni les sept pains des 4000 hommes et combien de corbeilles vous avez emportées?Comment ne comprenez-vous pas que ce n'est pas de pains que je vous ai parlé? Méfiez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens.»Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain du pain qu'il leur avait dit de se méfier, mais de l'enseignement des pharisiens et des sadducéens.
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II
Les évangélistes Matthieu (16.5-12) et Marc (8.14-21) offrent des récits parallèles de cette instance, soulignant l'incompréhension des disciples qui interprètent littéralement son avertissement et manquent de discernement spirituel. Matthieu mentionne les pharisiens et les sadducéens, tandis que Marc inclut Hérod Antipas dans ce groupe d'influences néfastes. Jésus déplore leur manque de foi, leur rappelant les miracles passés de la multiplication des pains pour montrer qu'ils devraient se concentrer sur sa mission spirituelle plutôt que sur des préoccupations matérielles.
Marc 8.14-21 (Louis Segond S21) :
Les disciples avaient oublié de prendre des pains; ils n'en avaient qu'un seul avec eux dans la barque.Jésus leur fit cette recommandation: «Attention, méfiez-vous du levain des pharisiens et du levain d'Hérode.»Les disciples raisonnaient entre eux [et disaient]: «C'est parce que nous n'avons pas de pains.»Jésus, le sachant, leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous sur le fait que vous n'avez pas de pains? Ne comprenez-vous pas et ne saisissez-vous pas encore?Avez-vous [encore] le cœur endurci? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas? Vous avez des oreilles et vous n'entendez pas? Ne vous rappelez-vous pas?Quand j'ai rompu les cinq pains pour les 5000 hommes, combien de paniers pleins de morceaux avez-vous emportés?» «Douze», lui répondirent-ils.«Et quand j'ai rompu les sept [pains] pour les 4000 hommes, combien de corbeilles pleines de morceaux avez-vous emportées?» «Sept», répondirent-ils.Et il leur dit: «[Comment] se fait-il que vous ne compreniez pas [encore]?»
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III
Cet enseignement met en lumière l'incapacité des disciples à appréhender pleinement la portée spirituelle du message du Christ, soulignant leur besoin de dépasser les inquiétudes matérielles pour saisir les vérités divines.
L'article explore le miracle unique de la guérison de l'aveugle de Bethsaïda par Jésus, relaté seulement dans l'Évangile de Marc. Cette guérison progressive en deux étapes symbolise la croissance spirituelle et la compréhension graduelle des disciples.
Jean 9.1-7 (Louis Segond S21) :
Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.
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L'article "PER187 - L'aveugle de Bethsaïda" analyse un miracle unique accompli par le Messie Jésus, tel que relaté uniquement dans l'Évangile de Marc (Marc 8.22-26). Le récit met en lumière une guérison progressive en deux étapes de l'aveugle de Bethsaïda, un procédé inhabituel par rapport aux guérisons instantanées habituelles de Jésus. L'homme est amené à Jésus par des gens espérant sa guérison.
Marc 8.22-26 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.Il prit l'aveugle par la main et le conduisit à l'extérieur du village; puis il lui mit de la salive sur les yeux, posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose.Il regarda et dit: «J'aperçois les gens, je les vois comme des arbres, et ils marchent.»Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux et, quand l'aveugle regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement.Alors Jésus le renvoya chez lui en disant: «N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne].»
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II
Jésus le prend par la main et l'emmène hors du village pour effectuer cette guérison en privé, ce qui diffère de ses pratiques habituelles. Après une première intervention, l'homme voit partiellement, puis Jésus opère une seconde fois pour une guérison complète. L'article explore la signification symbolique de cette guérison progressive, suggérant qu'elle pourrait représenter le développement de la foi et de la compréhension spirituelle des disciples.
Jean 9.1-7 (Louis Segond S21) :
Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.
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III
Jésus demande à l'homme de ne pas retourner au village, symbolisant potentiellement un appel à une transformation intérieure. L'analyse établit une relation entre ce miracle et les événements précédents pour enseigner aux disciples la nécessité d'un développement progressif dans leur compréhension spirituelle.
L'article aborde la deuxième déclaration de Pierre qui reconnaît Jésus comme le Messie. Il examine les récits bibliques situant cet événement en Césarée de Philippe, en soulignant la difficulté pour le public juif d'accepter la filiation divine. Jésus demande à ses disciples de ne pas déclarer ouvertement sa messianité.
Marc 8.27-30 (Louis Segond S21) :
Jésus s'en alla avec ses disciples dans les villages voisins de Césarée de Philippe. Il leur posa en chemin cette question: «Qui suis-je, d'après les hommes?»Ils répondirent: «Jean-Baptiste; d'après certains, Elie; d'après d'autres, l'un des prophètes.»«Et d'après vous, qui suis-je?» leur demanda-t-il. Pierre lui répondit: «Tu es le Messie.»Jésus leur recommanda sévèrement de n'en parler à personne.
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Cet article explore la deuxième déclaration de Pierre, mettant l'accent sur sa reconnaissance de Jésus comme le Messie, le Fils du Dieu vivant. Le récit se situe dans les villages avoisinant Césarée de Philippe, une ville au nord de la Galilée, importante pour sa connexion spirituelle et géographique. Matthieu, Marc et Luc relatent cet événement de manière complémentaire, avec Matthieu fournissant des détails spécifiques concernant la filiation divine qui visent un public juif.
Luc 9.18-21 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus priait à l'écart et ses disciples étaient avec lui. Il leur posa cette question: «Qui suis-je, d'après les foules?»Ils répondirent: «D'après les uns, Jean-Baptiste; d'après certains, Elie; d'après d'autres, un des prophètes d'autrefois qui est ressuscité.»«Et d'après vous, qui suis-je?» leur demanda-t-il. Pierre répondit: «Le Messie de Dieu.»Jésus leur recommanda sévèrement de ne le dire à personne.
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II
Le défi principal est de comprendre pourquoi Jésus a demandé de ne pas proclamer ouvertement sa messianité. L'article souligne que, malgré les nombreux miracles exécutés par Jésus, la véritable reconnaissance de sa messianité dépendait de la révélation divine, comme démontré par Pierre. Le texte discute aussi des perceptions variées de la foule envers Jésus, qui bien qu'honorifiques, n'atteignent pas la compréhension complète de son identité divine.
L'article souligne l'importance de la reconnaissance de Jésus comme le Messie par Pierre, survenue à Césarée de Philippe, et l'expression de cette vérité divine inspirée, plutôt qu'une révélation humaine, basée sur le texte de Matthieu 16:17-20.
Matthieu 16.17-20 (Louis Segond S21) :
Jésus reprit la parole et lui dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n'est pas une pensée humaine qui t'a révélé cela, mais c'est mon Père céleste.Et moi, je te dis que tu es Pierre et que sur ce rocher je construirai mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne l'emporteront pas sur elle.Je te donnerai les clés du royaume des cieux: ce que tu lieras sur la terre aura été lié au ciel et ce que tu délieras sur la terre aura été délié au ciel.»Alors il ordonna aux disciples de ne dire à personne qu'il était le Messie.
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L'article "PER189: Eloge de Pierre par le Messie Jésus" explore un moment crucial où Jésus s'adresse à Pierre, disciple clé du christianisme, pour exalter sa foi et sa compréhension spirituelle. Ce passage, situé à Césarée de Philippe, est daté d'août 32 et met en lumière la déclaration de Jésus selon laquelle Pierre est béni par la révélation divine plutôt que par une compréhension humaine. Jésus affirme ainsi son identité comme Christ, le Fils du Dieu vivant, une compréhension qui vient progressivement aux apôtres, illustrée par la guérison de l'aveugle à Bethsaïda.
Jean 15.5 (Louis Segond S21) :
Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.
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II
Le texte se base principalement sur les versets Matthieu 16:17-20 et il est suggéré que les Juifs contemporains auraient dû reconnaître Jésus comme le Messie annoncé, un sujet exploré plus en détail dans l'annexe "Je bâtirai mon Eglise". Bien que Marc et Luc ne rapportent pas cette déclaration, Matthieu le fait, soulignant l'importance de cette révélation progressive et sa signification spirituelle profonde.
Jésus annonce ses souffrances imminentes à Césarée de Philippe. Pierre, refusant cette idée, illustre l'incompréhension des disciples sur la mission spirituelle du Messie. L'annonce de Jésus recentre le but sur le Royaume de Dieu, anticipant la crucifixion.
Luc 24.21 (Louis Segond S21) :
Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël, mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour que ces événements se sont produits.
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Le Messie Jésus annonce ses futures souffrances, réaction de Pierre
I
L'article explore une périope clé de l'Évangile où Jésus annonce ses souffrances à venir et la réaction de l'apôtre Pierre. Située à Césarée de Philippe six mois avant la crucifixion, cette annonce est un moment critique où Jésus commence à préparer ses disciples à la réalité de sa mission. Pierre, animé par un profond attachement, reprend Jésus, refusant de croire à cette annonce.
Luc 9.22 (Louis Segond S21) :
Il ajouta qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, par les chefs des prêtres et par les spécialistes de la loi, qu'il soit mis à mort et qu'il ressuscite le troisième jour.
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II
Cela illustre l'incompréhension des apôtres face à la nature du ministère de Jésus, s'attendant à un Messie libérateur politique. L'article analyse comment Jésus utilise ce moment pour redéfinir la mission du Messie, mettant en avant le Royaume de Dieu plutôt qu'une libération humaine. Les références aux Évangiles synoptiques de Matthieu, Marc et Luc viennent renforcer l'exactitude des événements, tandis que la réponse de Jésus incite ses disciples à recentrer leurs valeurs sur l'importance spirituelle et non politique de sa mission.
Matthieu 16.21-23 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, Jésus commença à montrer à ses disciples qu'il devait aller à Jérusalem, beaucoup souffrir de la part des anciens, des chefs des prêtres et des spécialistes de la loi, être mis à mort et ressusciter le troisième jour.Alors Pierre le prit à part et se mit à le reprendre en disant: «Que Dieu t'en garde, Seigneur! Cela ne t'arrivera pas.»Mais Jésus se retourna et dit à Pierre: «Arrière, Satan, tu es un piège pour moi, car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes.»
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III
Jésus savait ce qui l'attendait, et son annonce n'était ni une résignation ni un aveu de faiblesse, mais une orchestration maîtrisée des circonstances divines qu'il partage intentionnellement avec ses disciples afin de les préparer aux événements perturbants à venir. Malgré la résistance humaine exprimée par Pierre, la vision du Royaume reste centrale et devient un enseignement crucial à l'approche de la crucifixion.
L'article "PER191 - Le prix de la consécration" décrit les paroles de Jésus sur le véritable discipulat à Césarée de Philippe. Les passages bibliques de Matthieu, Marc et Luc soulignent l'importance du renoncement personnel pour le salut éternel. Ils incitent à porter la croix quotidiennement et à rester fidèle à l'enseignement du Christ, offrant une perspective radicale du discipulat en opposition avec les pratiques religieuses de l'époque.
Matthieu 16.24-27 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus dit à ses disciples: «Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive!En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la retrouvera.Que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme? Ou que pourra donner un homme en échange de son âme?En effet, le Fils de l'homme va venir dans la gloire de son Père, avec ses anges, et alors il traitera chacun conformément à sa manière d'agir.
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L'article "PER191 - Le prix de la consécration" explore les enseignements de Jésus à ses disciples sur la nature du véritable discipulat. Situé à Césarée de Philippe, en août 32, ce passage biblique s'appuie sur Matthieu 16.24-27, Marc 8.34-38 et Luc 9.23-26. Jésus encourage ses disciples à renoncer à eux-mêmes et à suivre son enseignement, même au prix du sacrifice personnel.
Matthieu 16.24-27 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus dit à ses disciples: «Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive!En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la retrouvera.Que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme? Ou que pourra donner un homme en échange de son âme?En effet, le Fils de l'homme va venir dans la gloire de son Père, avec ses anges, et alors il traitera chacun conformément à sa manière d'agir.
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II
Ce renoncement est symbolisé par le port quotidien de leur croix. Les évangiles soulignent le paradoxe du salut où chercher à préserver sa vie terrestre conduit à la perte spirituelle, tandis que se sacrifier pour Jésus assure la vie éternelle. Matthieu et Marc insistent sur la rétribution future à l'avènement du Christ, alors que Luc met en lumière l'importance de la responsabilité individuelle.
Marc 8.34-38 (Louis Segond S21) :
Puis il appela la foule avec ses disciples et il leur dit: «Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive!En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera.Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme?Que donnera un homme en échange de son âme?En effet, celui qui aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui quand il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges.»
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III
Cet enseignement radical contraste avec les pratiques religieuses contemporaines de Jésus. L'article met en exergue la valeur inestimable du salut de l'âme, qui dépasse toute richesse terrestre.
L'article analyse la déclaration de Jésus sur la venue du Royaume de Dieu, interprétée par certains comme la Transfiguration, la résurrection ou la croissance de l'Église. Il conclut que Jésus faisait référence à la Transfiguration, un événement qui manifeste sa gloire divine.
Marc 9.1 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront pas avant d'avoir vu le royaume de Dieu venir avec puissance.»
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L'article intitulé "Une parole du Messie Jésus bien étrange" traite d'une déclaration énigmatique de Jésus rapportée dans les Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. Dans cette déclaration, Jésus mentionne que certains de ses auditeurs ne mourront pas avant d'avoir vu le Royaume de Dieu. L'article explore trois principales interprétations de cette parole.
Marc 9.1 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront pas avant d'avoir vu le royaume de Dieu venir avec puissance.»
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II
La première est qu'il s'agit d'une référence à la Transfiguration, qui suit immédiatement l'énoncé de cette déclaration dans les Évangiles, lorsque Jésus se révèle dans une gloire céleste à Pierre, Jacques et Jean. La seconde interprétation relie les propos de Jésus à sa résurrection et à la Pentecôte, moments où la puissance du Royaume de Dieu est manifestée de manière éclatante. Enfin, la troisième lecture envisage cette déclaration comme une annonce de l'établissement du Royaume à travers la croissance de l'Église et la mission apostolique.
Matthieu 16.28 (Louis Segond S21) :
Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront pas avant d'avoir vu le Fils de l'homme venir dans son règne.»
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III
L'article conclut que la mention de la Transfiguration, un événement où la gloire divine de Jésus est explicitement révélée, est probablement l'événement immédiat auquel fait référence Jésus. Le texte souligne également la logique synoptique qui lie ces divers récits : Matthieu et Marc mettent l'accent sur la puissance et le règne du Royaume de Dieu, tandis que Luc se concentre sur sa manifestation progressive. Cette analyse met en avant le fait que le Royaume de Dieu ne se limite pas à une réalité future mais commence à être révélé dès le ministère de Jésus.
L'article explore la transfiguration de Jésus, où il brille de lumière divine aux côtés de Moïse et Élie sur le mont Hermon. Pierre, Jacques et Jean en sont témoins. Cet événement manifeste la divinité de Jésus.
Matthieu 17.1-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et son frère Jean, et il les conduisit à l'écart sur une haute montagne.Il fut transfiguré devant eux; son visage resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.Et voici que Moïse et Elie leur apparurent; ils s'entretenaient avec lui.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est bon que nous soyons ici. Si tu le veux, faisons ici trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. De la nuée une voix fit entendre ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation: écoutez-le!»Lorsqu'ils entendirent cette voix, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une grande frayeur.Mais Jésus s'approcha d'eux, les toucha et dit: «Levez-vous, n'ayez pas peur!»Ils levèrent les yeux et ne virent plus que Jésus seul.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.»Les disciples lui posèrent cette question: «Pourquoi donc les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Jésus leur répondit: «Il est vrai qu'Elie doit venir [d'abord] et rétablir toutes choses,mais je vous le dis: Elie est déjà venu, ils ne l'ont pas reconnu et ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l'homme souffrira de leur part.»Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste.
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L'article traite de la transfiguration de Jésus, un événement mentionné dans trois évangiles synoptiques : Matthieu, Marc et Luc. La transfiguration se déroule sur le mont Hermon, près de Césarée de Philippe. Jésus emmène avec lui Pierre, Jacques et Jean. Au cours de l'événement, Jésus est transfiguré, son visage brille comme le soleil et ses vêtements deviennent blancs comme la lumière.
Marc 9.2-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il les conduisit seuls à l'écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux;ses vêtements devinrent resplendissants et d'une telle blancheur que personne sur la terre ne peut blanchir ainsi.Elie et Moïse leur apparurent; ils s'entretenaient avec Jésus.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Maître, il est bon que nous soyons ici. Faisons trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Il ne savait que dire, car ils étaient effrayés.Une nuée vint les couvrir, et de la nuée sortit une voix: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»Aussitôt les disciples regardèrent tout autour et ils ne virent plus que Jésus seul avec eux.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur recommanda de ne dire ce qu'ils avaient vu à personne jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.Ils retinrent cette parole, se demandant entre eux ce que signifiait ressusciter.Puis ils lui posèrent cette question: «Pourquoi les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Il leur répondit: «Elie doit venir d'abord pour rétablir toutes choses. Et pourquoi est-il écrit, à propos du Fils de l'homme, qu'il doit souffrir beaucoup et être méprisé?Mais je vous le dis: Elie est déjà venu et ils l'ont traité comme ils ont voulu, conformément à ce qui est écrit à son sujet.»
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II
Moïse et Élie apparaissent aux côtés de Jésus, représentant la Loi et les Prophètes. Les disciples, endormis, se réveillent pour voir cette vision et Pierre suggère de construire trois tentes pour Jésus, Moïse et Élie. Une nuée les enveloppe et la voix de Dieu se fait entendre, confirmant Jésus comme son Fils bien-aimé. Cet événement vise à révéler la divinité de Jésus et à préparer les disciples à sa passion à venir.
Matthieu 17.1-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et son frère Jean, et il les conduisit à l'écart sur une haute montagne.Il fut transfiguré devant eux; son visage resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.Et voici que Moïse et Elie leur apparurent; ils s'entretenaient avec lui.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est bon que nous soyons ici. Si tu le veux, faisons ici trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. De la nuée une voix fit entendre ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation: écoutez-le!»Lorsqu'ils entendirent cette voix, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une grande frayeur.Mais Jésus s'approcha d'eux, les toucha et dit: «Levez-vous, n'ayez pas peur!»Ils levèrent les yeux et ne virent plus que Jésus seul.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.»Les disciples lui posèrent cette question: «Pourquoi donc les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Jésus leur répondit: «Il est vrai qu'Elie doit venir [d'abord] et rétablir toutes choses,mais je vous le dis: Elie est déjà venu, ils ne l'ont pas reconnu et ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l'homme souffrira de leur part.»Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste.
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III
Les disciples sont émerveillés mais effrayés, et Jésus leur enjoint de ne pas parler de cette vision jusqu'à sa résurrection. Pierre fera référence à cet événement plus tard dans sa seconde épître.
L'article explore l'injonction de Jésus à ses disciples de garder le secret sur sa transfiguration, mettant en lumière l'importance de la foi et de la préparation des apôtres pour leurs futures responsabilités.
Luc 9.36 (Louis Segond S21) :
Quand la voix se fit entendre, Jésus se retrouva seul. Les disciples gardèrent le silence et, à cette époque-là, ils ne racontèrent rien à personne de ce qu'ils avaient vu.
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L'article "PER194 - Les recommandations du Maître" traite d'un épisode clé dans les évangiles synoptiques, où Jésus, après sa transfiguration sur le mont Hermon, descend avec Pierre, Jacques et Jean. Il leur recommande de garder cet événement secret jusqu'à sa résurrection. Cet épisode souligne l'importance du silence et de l'obéissance, reflétant le manque de compréhension initial des disciples sur le concept de résurrection.
Luc 9.36 (Louis Segond S21) :
Quand la voix se fit entendre, Jésus se retrouva seul. Les disciples gardèrent le silence et, à cette époque-là, ils ne racontèrent rien à personne de ce qu'ils avaient vu.
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II
Cette période est marquée par l'interrogation des disciples et la mise en lumière de leur rôle futur crucial. L'article explore les raisons potentielles pour lesquelles Jésus a demandé le silence, notamment pour éviter des malentendus ou des débats nuisibles parmi la foule. L'accent est mis sur la foi et la préparation des disciples pour leur mission future.
Marc 9.9-10 (Louis Segond S21) :
Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur recommanda de ne dire ce qu'ils avaient vu à personne jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.Ils retinrent cette parole, se demandant entre eux ce que signifiait ressusciter.
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III
Le cadre géographique et temporel est clairement établi : le mont Hermon et la région de Césarée de Philippe, en août 32, offrant un contexte historique et théologique précis.
Après la transfiguration, les disciples interrogent Jésus sur la prophétie d'Élie. Jésus révèle que Jean-Baptiste accomplit cette prophétie, lien que les Évangiles développent progressivement.
Matthieu 11.13-14 (Louis Segond S21) :
En effet, tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean.Si vous voulez bien l'accepter, c'est lui l'Elie qui devait venir.
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L'article 'PER195 - Question des disciples au sujet du prophète Elie' explore un moment clé du ministère de Jésus après sa transfiguration. Les disciples Pierre, Jacques et Jean, ayant vu Moïse et Élie sur le Mont Hermon, posent une question sur le prophète Élie en référence à la prophétie de Malachie 3.23-24 concernant son retour avant le Messie. Jésus répond en identifiant Jean-Baptiste comme celui qui accomplit cette prophétie, indiquant qu'il est venu avec l'esprit et la puissance d'Élie pour préparer la venue du Seigneur.
Luc 1.17 (Louis Segond S21) :
Il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Elie pour ramener le cœur des pères vers leurs enfants et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé.»
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II
Les passages bibliques de Matthieu 17.10-13 et Marc 9.11-13 mettent en évidence cette interprétation, soulignant que Jean-Baptiste n'a pas été reconnu par les gens comme l'Élie attendu. Les Évangiles montrent qu'à travers les paroles de Jésus et les événements de son ministère, la reconnaissance de Jean-Baptiste en tant qu'Élie s'est faite progressivement. Cet article se déroule à proximité de Césarée de Philippe, au pied du Mont Hermon, en août 32.
L'article explore la tentative échouée des disciples à exorciser un démon d'un jeune garçon, nécessitant l'intervention de Jésus après la Transfiguration. Les récits dans Matthieu, Marc et Luc soulignent la faiblesse de leur foi comme raison de leur échec.
Luc 9.37-45 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, lorsqu'ils furent descendus de la montagne, une grande foule vint à la rencontre de Jésus.Alors, du milieu de la foule, un homme s'écria: «Maître, je t'en prie, jette les regards sur mon fils, car c'est mon fils unique.Un esprit s'empare de lui et tout à coup il pousse des cris; l'esprit le secoue violemment, le fait écumer et le quitte à grand-peine, après l'avoir tout brisé.J'ai prié tes disciples de le chasser et ils n'ont pas pu.»«Génération incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous et devrai-je vous supporter? Amène ton fils ici.»Tandis que l'enfant s'approchait, le démon le jeta par terre et le secoua violemment, mais Jésus menaça l'esprit impur, guérit l'enfant et le rendit à son père.Tous furent frappés par la grandeur de Dieu. Alors que chacun s'émerveillait de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples:«Quant à vous, écoutez bien ceci: le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes.»Cependant, ils ne comprenaient pas cette parole; elle était voilée pour eux afin qu'ils n'en saisissent pas le sens, et ils avaient peur de l'interroger à ce sujet.
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L'article "PER196- Un démon difficile à chasser" examine une scène biblique bien documentée où les disciples de Jésus rencontrent des difficultés pour exorciser un mauvais esprit d'un jeune garçon. Cet événement se produit juste après la transfiguration de Jésus, où seuls Pierre, Jacques et Jean étaient présents. De retour, ils découvrent que les autres disciples ont tenté, sans succès, de libérer l'enfant des griffes de l'esprit impie.
Luc 9.37-45 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, lorsqu'ils furent descendus de la montagne, une grande foule vint à la rencontre de Jésus.Alors, du milieu de la foule, un homme s'écria: «Maître, je t'en prie, jette les regards sur mon fils, car c'est mon fils unique.Un esprit s'empare de lui et tout à coup il pousse des cris; l'esprit le secoue violemment, le fait écumer et le quitte à grand-peine, après l'avoir tout brisé.J'ai prié tes disciples de le chasser et ils n'ont pas pu.»«Génération incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous et devrai-je vous supporter? Amène ton fils ici.»Tandis que l'enfant s'approchait, le démon le jeta par terre et le secoua violemment, mais Jésus menaça l'esprit impur, guérit l'enfant et le rendit à son père.Tous furent frappés par la grandeur de Dieu. Alors que chacun s'émerveillait de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples:«Quant à vous, écoutez bien ceci: le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes.»Cependant, ils ne comprenaient pas cette parole; elle était voilée pour eux afin qu'ils n'en saisissent pas le sens, et ils avaient peur de l'interroger à ce sujet.
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II
L'article soulève que ce récit apparaît dans les trois évangiles synoptiques avec des différences notables. Matthieu aborde l'histoire en soulignant l'exaspération de Jésus face à la faible foi des gens, tandis que Marc fournit des détails supplémentaires sur les symptômes de possession du garçon et le dialogue hésitant du père avec Jésus. Luc mentionne brièvement les convulsions et la délivrance effectuée par Jésus.
Matthieu 17.14-18 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent arrivés près de la foule, un homme vint se jeter à genoux devant Jésus et dit:«Seigneur, aie pitié de mon fils qui est épileptique et qui souffre cruellement; il tombe souvent dans le feu ou dans l'eau.Je l'ai amené à tes disciples et ils n'ont pas pu le guérir.»«Génération incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous? Jusqu'à quand devrai-je vous supporter? Amenez-le-moi ici.»Jésus menaça le démon, qui sortit de l'enfant, et celui-ci fut guéri à partir de ce moment-là.
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III
Les récits sous-entendent que même si les disciples avaient reçu le pouvoir de chasser les démons, leur foi vacillante les a entravés dans cette tâche. L'article explore aussi l'environnement géographique du récit, situé près de Césarée de Philippe et discute des répercussions théologiques de cet événement.
L'article analyse l'échec des disciples à exorciser un démon, souligné par Jésus. Selon Matthieu et Marc, des pratiques spirituelles comme la foi, la prière, et le jeûne sont essentielles pour surmonter des obstacles spirituels.
Marc 9.28-29 (Louis Segond S21) :
Quand Jésus entra dans la maison, ses disciples lui demandèrent en privé: «Pourquoi n'avons-nous pas pu chasser cet esprit?»Il leur dit: «Cette espèce-là ne peut sortir que par la prière [et par le jeûne].»
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Cet article de critique biblique porte sur l'incapacité des disciples à exorciser un démon comme relaté dans les Évangiles selon Matthieu (17, 19-21) et Marc (9, 28-29). Il explore les raisons de cet échec à travers l'enseignement du Messie Jésus qui pointe vers un déficit de foi et de pratiques spirituelles comme la prière et le jeûne. Le lieu de l'événement est Césarée de Philippe, et il aurait eu lieu vers août 32.
Marc 9.28-29 (Louis Segond S21) :
Quand Jésus entra dans la maison, ses disciples lui demandèrent en privé: «Pourquoi n'avons-nous pas pu chasser cet esprit?»Il leur dit: «Cette espèce-là ne peut sortir que par la prière [et par le jeûne].»
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II
Matthieu insiste plus sur la puissance de la foi avec l'image du grain de sénevé, tandis que Marc met l'accent sur le besoin inéluctable de prière pour combattre certaines entités spirituelles. La différence de perspective entre Matthieu et Marc montre leur mise en avant de différentes dimensions de l'enseignement du Christ—la foi chez Matthieu et la prière chez Marc. Ces nuances enrichissent la compréhension théologique des pratiques spirituelles nécessaires pour mener une vie de foi efficace selon le Nouveau Testament.
Jésus annonce à ses disciples sa mort et résurrection imminentes. Ce moment marque la fin de son ministère en Galilée, où il évite les foules pour préparer ses disciples. Références à Matthieu 17.22-23, Marc 9.30-32 et Luc 9.43-45.
Marc 9.30-32 (Louis Segond S21) :
Ils partirent de là et traversèrent la Galilée. Jésus ne voulait pas qu'on le sache,car il enseignait ses disciples et il leur disait: «Le Fils de l'homme sera livré entre les mains des hommes; ils le feront mourir et, trois jours après avoir été mis à mort, il ressuscitera.»Cependant, les disciples ne comprenaient pas cette parole et ils avaient peur de l'interroger.
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Cet article explore l'annonce par Jésus de sa mort et résurrection prochaines. Situé vers la fin de son ministère en Galilée, Jésus prépare ses disciples pour les événements à venir durant un voyage touchant à sa fin. Les référencements bibliques principaux incluent Matthieu 17.22-23, Marc 9.30-32 et Luc 9.43-45.
Marc 9.30-32 (Louis Segond S21) :
Ils partirent de là et traversèrent la Galilée. Jésus ne voulait pas qu'on le sache,car il enseignait ses disciples et il leur disait: «Le Fils de l'homme sera livré entre les mains des hommes; ils le feront mourir et, trois jours après avoir été mis à mort, il ressuscitera.»Cependant, les disciples ne comprenaient pas cette parole et ils avaient peur de l'interroger.
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II
Ces passages décrivent comment Jésus évite la foule pour se concentrer sur l'enseignement de ses disciples. La mention parallèle de ces textes dans les Évangiles synoptiques souligne leur importance. Les disciples peinent encore à comprendre la signification pleine de ces prophéties, montrant un contraste entre la perception actuelle des événements et leur compréhension future après la résurrection.
Luc 9.43-45 (Louis Segond S21) :
Tous furent frappés par la grandeur de Dieu. Alors que chacun s'émerveillait de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples:«Quant à vous, écoutez bien ceci: le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes.»Cependant, ils ne comprenaient pas cette parole; elle était voilée pour eux afin qu'ils n'en saisissent pas le sens, et ils avaient peur de l'interroger à ce sujet.
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III
La contextualisation du lieu, près de Capernaüm, et de la période, septembre 32, apportent des détails importants. Alors que Jésus se prépare à passer les derniers mois de son ministère en Judée et Samarie, l'article souligne l'importance de la réserve dont il fait preuve envers les foules en Galilée, car l'opposition en Judée est en contraste saisissant avec l'accueil relativement positif en Galilée.
L'article relate la question de l'impôt du Temple, traitée par Jésus à Capernaüm. Affirmant sa filiation divine, Jésus paie néanmoins la taxe pour éviter le scandale, démontrant ainsi sa sagesse. Le miracle du poisson souligne la providence divine et l'engagement de Jésus envers les lois sociales et religieuses.
Néhémie 10.32 (Louis Segond S21) :
à ne leur acheter, le jour du sabbat et les jours de fête, aucune des marchandises ou des céréales qu'ils amèneraient le jour du sabbat pour les vendre, à respecter le répit de la septième année et à renoncer au paiement de toute dette.
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Cet article aborde un événement clé décrit dans l'Évangile de Matthieu, où Jésus est confronté à la question du paiement de l'impôt du Temple. Située à Capernaüm en Galilée en septembre 32, cette péricope place Jésus et Pierre dans une situation délicate face aux collecteurs d'impôts. Jésus, bien qu'affirmant son statut de Fils de Dieu, choisit de payer la taxe pour éviter des conflits sociaux, illustrant sa sagesse et son engagement envers l'harmonie sociale.
Exode 30.11-16 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse:«Lorsque tu compteras les Israélites pour les dénombrer, chacun d'eux paiera à l'Eternel le rachat de sa propre personne, afin qu'ils ne soient frappés d'aucun fléau lors de ce dénombrement.Voici ce que donneront tous ceux qui seront compris dans le dénombrement: une demi-pièce d'après la valeur étalon du sanctuaire, qui est de 10 grammes; une demi-pièce sera prélevée pour l'Eternel.Tout homme compris dans le dénombrement, c'est-à-dire tout homme âgé de 20 ans et plus, paiera le don prélevé pour l'Eternel.Le riche ne paiera pas plus et le pauvre pas moins d'une demi-pièce comme don prélevé pour l'Eternel afin de racheter leur personne.Tu recevras des Israélites l'argent du rachat et tu l'attribueras au travail de la tente de la rencontre. Ce sera pour les Israélites un souvenir devant l'Eternel pour le rachat de leur personne.»
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II
Le miracle de la pièce trouvée dans la bouche d'un poisson démontre la providence divine et la souveraineté de Jésus sur la création, symbole de sa capacité à répondre aux besoins matériels. Ce passage fournit un enseignement théologique sur l'identité divine de Jésus et sa compréhension des obligations religieuses et sociales. Des références aux textes bibliques tels qu'Exode et Néhémie fournissent un contexte historique à cette taxe.
Marc 9.33 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Capernaüm. Lorsqu'il fut dans la maison, Jésus leur demanda: «De quoi discutiez-vous en chemin?»
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III
L'article souligne aussi que Marc confirme la localisation, tandis que l'absence d'autres disciples lors de l'interrogation de Pierre laisse supposer qu'ils avaient déjà payé l'impôt. Ce texte, bien que complexe, offre un aperçu des responsabilités de Jésus en tant que Messie et de ses interactions pédagogiques avec ses disciples.
L'article analyse le discours sur l'humilité de Jésus envers ses apôtres, soulignant l'importance de l'humilité et du service dans le Royaume de Dieu, comme décrit dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc.
Marc 9.33-50 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Capernaüm. Lorsqu'il fut dans la maison, Jésus leur demanda: «De quoi discutiez-vous en chemin?»Mais ils gardèrent le silence, car en chemin ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand.Alors il s'assit, appela les douze et leur dit: «Si quelqu'un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous.»Il prit un petit enfant, le plaça au milieu d'eux et, après l'avoir pris dans ses bras, il leur dit:«Celui qui accueille en mon nom un de ces petits enfants, c'est moi-même qu'il accueille, et celui qui m'accueille, ce n'est pas moi qu'il accueille, mais celui qui m'a envoyé.»Jean lui dit: «Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des démons en ton nom, et nous l'en avons empêché parce qu'il ne nous suit pas.»«Ne l'en empêchez pas, répondit Jésus, car personne ne peut faire un miracle en mon nom et aussitôt après dire du mal de moi.En effet, qui n'est pas contre nous est pour nous.Et celui qui vous donnera à boire un verre d'eau en mon nom, parce que vous appartenez à Christ, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense.Mais si quelqu'un fait trébucher un seul de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'on attache à son cou une grosse meule de moulin et qu'on le jette à la mer.»Si ta main te pousse à mal agir, coupe-la. Mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie que d'avoir les deux mains et d'aller en enfer, dans le feu qui ne s'éteint pas,[là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas].Si ton pied te pousse à mal agir, coupe-le. Mieux vaut pour toi entrer boiteux dans la vie que d'avoir les deux pieds et d'être jeté en enfer, [dans le feu qui ne s'éteint pas,là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas].Et si ton œil te pousse à mal agir, arrache-le. Mieux vaut pour toi entrer dans le royaume de Dieu avec un seul œil que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans l'enfer [de feu],là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas.En effet, tout homme sera salé de feu [et tout sacrifice sera salé de sel].Le sel est une bonne chose, mais s'il perd sa saveur, avec quoi la lui rendrez-vous? Ayez du sel en vous-mêmes et soyez en paix les uns avec les autres.»
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L'article "PER200 - Discours sur l'humilité" explore le thème central de l'humilité tel qu'enseigné par le Messie Jésus à ses apôtres. Situé à Capernaüm en Galilée, cet enseignement privé se déroule avant la fin définitive du séjour du groupe en Galilée en septembre 32. L'événement est relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, chacun mettant en avant des aspects complémentaires.
Luc 9.46-50 (Louis Segond S21) :
Ils eurent une discussion entre eux pour savoir lequel parmi eux était le plus grand.Jésus connaissait la pensée de leur cœur; il prit un petit enfant, le plaça près de luiet leur dit: «Celui qui accueille en mon nom ce petit enfant, c'est moi-même qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé. En effet, celui qui est le plus petit parmi vous tous, c'est celui-là qui est grand.»Jean prit la parole et dit: «Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des démons en ton nom et nous l'en avons empêché, parce qu'il ne nous suit pas.»«Ne l'en empêchez pas, lui répondit Jésus, car celui qui n'est pas contre nous est pour nous.»
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II
Matthieu souligne l'importance d'éviter les scandales et les occasions de chute, en utilisant l'exemple d'un enfant pour enseigner l'humilité nécessaire pour entrer dans le Royaume des Cieux. Marc insiste sur la nécessité d'un service désintéressé en se faisant le dernier, et avertit sur le maintien de la pureté spirituelle. Luc, quant à lui, met l'accent sur l'inclusivité du Royaume, affirmant que celui qui n'est pas contre les apôtres est pour eux.
Marc 9.33-50 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Capernaüm. Lorsqu'il fut dans la maison, Jésus leur demanda: «De quoi discutiez-vous en chemin?»Mais ils gardèrent le silence, car en chemin ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand.Alors il s'assit, appela les douze et leur dit: «Si quelqu'un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous.»Il prit un petit enfant, le plaça au milieu d'eux et, après l'avoir pris dans ses bras, il leur dit:«Celui qui accueille en mon nom un de ces petits enfants, c'est moi-même qu'il accueille, et celui qui m'accueille, ce n'est pas moi qu'il accueille, mais celui qui m'a envoyé.»Jean lui dit: «Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des démons en ton nom, et nous l'en avons empêché parce qu'il ne nous suit pas.»«Ne l'en empêchez pas, répondit Jésus, car personne ne peut faire un miracle en mon nom et aussitôt après dire du mal de moi.En effet, qui n'est pas contre nous est pour nous.Et celui qui vous donnera à boire un verre d'eau en mon nom, parce que vous appartenez à Christ, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense.Mais si quelqu'un fait trébucher un seul de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'on attache à son cou une grosse meule de moulin et qu'on le jette à la mer.»Si ta main te pousse à mal agir, coupe-la. Mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie que d'avoir les deux mains et d'aller en enfer, dans le feu qui ne s'éteint pas,[là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas].Si ton pied te pousse à mal agir, coupe-le. Mieux vaut pour toi entrer boiteux dans la vie que d'avoir les deux pieds et d'être jeté en enfer, [dans le feu qui ne s'éteint pas,là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas].Et si ton œil te pousse à mal agir, arrache-le. Mieux vaut pour toi entrer dans le royaume de Dieu avec un seul œil que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans l'enfer [de feu],là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas.En effet, tout homme sera salé de feu [et tout sacrifice sera salé de sel].Le sel est une bonne chose, mais s'il perd sa saveur, avec quoi la lui rendrez-vous? Ayez du sel en vous-mêmes et soyez en paix les uns avec les autres.»
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III
Ensemble, ces passages offrent une synthèse théologique où le pouvoir et la grandeur ne se mesurent pas par le statut, mais par l'humilité et le service envers autrui. Jésus défie les paradigmes traditionnels du pouvoir, encourageant une réflexion chrétienne sur ce que cela signifie d'être véritablement grand dans le Royaume de Dieu.
La parabole de la brebis perdue (Mt 18.10-14 ; Lc 15.3-7) est enseignée par Jésus à Capernaüm en septembre 32, peu avant son départ définitif de Galilée. Matthieu met l'accent sur la protection des 'petits' et la volonté divine de ne perdre aucun d'eux, tandis que Luc souligne la joie céleste pour le pécheur repentant. La figure du berger renvoie à la mission messianique de Jésus, bon berger qui prépare ses disciples à son absence en leur promettant un guide spirituel.
Jean 10.11-18 (Louis Segond S21) :
»Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.Le simple salarié, quant à lui, n'est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite; alors le loup s'en empare et les disperse.[Le simple salarié s'enfuit] car il travaille pour de l'argent et ne se soucie pas des brebis.Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis.J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos; celles-là aussi, il faut que je les amène; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.Le Père m'aime, parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite.Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»
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La péricope PER202 traite de la parabole de la brebis perdue, telle qu'elle est rapportée dans les évangiles de Matthieu (18.10-14) et de Luc (15.3-7). Cet épisode se situe dans le cadre du ministère de Jésus en Galilée, plus précisément à Capernaüm, en septembre de l'an 32, soit quelques semaines avant que le groupe ne quitte définitivement la région (avant le 3 octobre 32). Le Messie Jésus s'adresse à ses apôtres, ses disciples et les membres de leurs familles réunis dans une maison suffisamment grande pour accueillir tout ce monde. Cette réunion s'inscrit dans une période de forte cohésion autour du Maître, marquée par un isolement progressif du groupe et par l'annonce imminente de sa mort, qui a suscité des perturbations émotionnelles parmi ses proches. Conscient qu'il quittera bientôt définitivement la Galilée avec ses apôtres, Jésus s'efforce de transmettre un maximum d'enseignements à ses proches afin de les préparer à son absence. C'est dans ce contexte particulier que s'inscrit la parabole de la brebis perdue, qui prend ainsi une résonance profonde et anticipatrice. Les deux récits évangéliques — Matthieu et Luc — présentent une même parabole mais avec des orientations théologiques distinctes. Dans Matthieu, la parabole est intégrée dans un discours sur l'humilité et la sollicitude envers les plus faibles, les 'petits'.
Jean 10.11-18 (Louis Segond S21) :
»Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.Le simple salarié, quant à lui, n'est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite; alors le loup s'en empare et les disperse.[Le simple salarié s'enfuit] car il travaille pour de l'argent et ne se soucie pas des brebis.Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis.J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos; celles-là aussi, il faut que je les amène; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.Le Père m'aime, parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite.Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»
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II
Jésus insiste sur la volonté du Père céleste de ne perdre aucun d'entre eux, et sur le fait que Dieu cherche activement ceux qui s'égarent, se réjouissant de leur retour. Luc, quant à lui, développe davantage la joie du berger lors de la retrouvaille, et inscrit cette parabole dans une série de récits centrés sur la miséricorde divine et la repentance. La différence principale entre les deux récits réside donc dans l'orientation du message : chez Matthieu, l'accent est mis sur la protection des plus vulnérables au sein de la communauté, tandis que chez Luc, c'est la joie céleste pour le pécheur repentant qui est mise en avant. Le choix de la brebis comme figure centrale de la parabole n'est pas anodin. Cet animal est dépourvu de moyens de défense naturels et constitue une proie facile pour les prédateurs, ce qui souligne son besoin absolu de protection par un berger vigilant. Cette image renvoie à plusieurs passages scripturaires importants, notamment Jean 10.11 et 10.14, où Jésus se présente lui-même comme le bon berger, ainsi qu'Ézéchiel 34.23, où Dieu promet un berger fidèle à son peuple égaré. La parabole établit ainsi un lien direct entre la figure du berger de l'Ancien Testament et la mission messianique de Jésus. Dans le contexte eschatologique de la mort prochaine du Maître, cette parabole acquiert une dimension supplémentaire et particulièrement significative.
Matthieu 18.10-14 (Louis Segond S21) :
»Faites bien attention de ne pas mépriser un seul de ces petits, car je vous dis que leurs anges dans le ciel sont continuellement en présence de mon Père céleste.[En effet, le Fils de l'homme est venu sauver ce qui était perdu.]»Qu'en pensez-vous? Si un homme a 100 brebis et que l'une d'elles se perde, ne laisse-t-il pas les 99 autres sur les montagnes pour aller chercher celle qui s'est perdue?Et s'il la trouve, je vous le dis en vérité, il en a plus de joie que des 99 qui ne se sont pas perdues.De même, ce n'est pas la volonté de votre Père céleste qu'il se perde un seul de ces petits.
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III
Jésus, en tant que bon berger, sait qu'il devra bientôt quitter physiquement ses disciples, mais il leur assure qu'ils ne seront pas abandonnés. La parabole peut ainsi être lue comme une préfiguration de la sollicitude continue du Messie envers les siens après son départ. Il prépare ses disciples à cette séparation en leur promettant l'Esprit Saint comme guide et consolateur (Jean 14.16-18), poursuivant spirituellement son rôle de berger même en son absence physique. La satisfaction divine exprimée dans la parabole — lorsqu'une âme égarée se convertit — constitue également une source d'encouragement pour l'ensemble du groupe réuni à Capernaüm, dont les membres font face à l'incertitude liée au départ imminent de leur Maître. Cette parabole leur rappelle que chaque personne a une valeur inestimable aux yeux de Dieu et que la communauté doit veiller sur ses membres les plus fragiles. En somme, la péricope PER202 offre une lecture synoptique riche de la parabole de la brebis perdue, en mettant en lumière les convergences et les nuances entre Matthieu et Luc, et en ancrant cet enseignement dans son contexte historique et théologique précis : celui d'un Messie conscient de son départ imminent, qui cherche à fortifier et consolider sa communauté par des enseignements sur la valeur de chaque âme et sur la fidélité du berger divin.
La péricope 203 présente l'enseignement de Jésus sur la discipline ecclésiale et le pardon, à Capernaüm en septembre 32. Matthieu 18.15-22 et Luc 17.3-4 développent la correction fraternelle, l'autorité de l'Église, la prière communautaire et le pardon illimité (soixante-dix fois sept fois). Ces thèmes fondent une éthique relationnelle chrétienne centrée sur la réconciliation et la miséricorde divine.
Luc 17.3-4 (Louis Segond S21) :
Faites bien attention à vous-mêmes. Si ton frère a péché [contre toi], reprends-le et, s'il reconnaît ses torts, pardonne-lui.S'il a péché contre toi 7 fois dans une journée et que 7 fois [dans la journée] il revienne [vers toi] et dise: ‘J'ai eu tort’, tu lui pardonneras.»
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La péricope 203 traite de deux enseignements fondamentaux du Messie Jésus : la discipline au sein de l'Église et le pardon entre croyants. Ces enseignements sont rapportés principalement par Matthieu (18.15-22) et partiellement par Luc (17.3-4), lors d'une réunion à Capernaüm en Galilée, en septembre 32, soit entre la troisième Pâque et le début de la dernière semaine du ministère de Jésus. Matthieu, ancien collecteur d'impôts habitué à l'écriture, est le témoin principal de cet enseignement. Son témoignage détaillé laisse supposer qu'il prenait des notes après les réunions, ce qui explique la richesse et la précision de son récit comparé aux autres évangiles synoptiques. Le passage de Matthieu 18.15-22 développe plusieurs thèmes théologiques et éthiques majeurs structurant la vie communautaire chrétienne. Premièrement, la correction fraternelle : Jésus établit un processus graduel pour résoudre les conflits entre croyants. Ce processus commence par un dialogue direct et discret entre les parties concernées, avant d'impliquer progressivement la communauté. L'objectif est de préserver l'unité et d'éviter les divisions inutiles au sein du corps ecclésial.
Matthieu 18.21-22 (Louis Segond S21) :
Alors Pierre s'approcha de Jésus et lui dit: «Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi? Est-ce que ce sera jusqu'à 7 fois?»Jésus lui dit: «Je ne te dis pas jusqu'à 7 fois, mais jusqu'à 70 fois 7 fois.
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II
Deuxièmement, l'autorité ecclésiale est introduite par la notion de l'Église comme instance régulatrice des relations entre ses membres. La communauté rassemblée joue un rôle décisif dans la gestion des différends et la prise de décisions d'ordre spirituel. Troisièmement, le pouvoir de lier et de délier, déjà évoqué en Matthieu 16.19, confère aux disciples une autorité spirituelle transcendant le cadre terrestre, impliquant une responsabilité sérieuse dans l'application des principes divins. Quatrièmement, la prière communautaire reçoit une dimension particulière : lorsque deux ou trois personnes sont réunies au nom de Jésus, sa présence est assurée parmi elles, soulignant la puissance collective de la foi et de l'intercession. Cinquièmement, le pardon illimité constitue peut-être l'enseignement le plus frappant : en réponse à la question de Pierre sur le nombre de fois qu'il convient de pardonner, Jésus répond « jusqu'à soixante-dix fois sept fois », signifiant ainsi un pardon sans limite, à l'image de la miséricorde divine infinie. Le passage de Luc 17.3-4 aborde les mêmes thématiques sous un angle plus direct et personnel. Jésus y commence par une exhortation à la vigilance spirituelle : « Prenez garde à vous-mêmes », soulignant la responsabilité individuelle dans la préservation de la sainteté communautaire. La correction fraternelle y est également présentée comme une obligation bienveillante visant la restauration et non la condamnation du frère fautif.
Matthieu 18.15-22 (Louis Segond S21) :
»Si ton frère a péché [contre toi], va et reprends-le seul à seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère.Mais s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins.S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Eglise; et s'il refuse aussi d'écouter l'Eglise, qu'il soit à tes yeux comme le membre d'un autre peuple et le collecteur d'impôts.Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre aura été lié au ciel et tout ce que vous délierez sur la terre aura été délié au ciel.»Je vous dis encore que si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander quoi que ce soit, cela leur sera accordé par mon Père céleste.En effet, là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux.»Alors Pierre s'approcha de Jésus et lui dit: «Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi? Est-ce que ce sera jusqu'à 7 fois?»Jésus lui dit: «Je ne te dis pas jusqu'à 7 fois, mais jusqu'à 70 fois 7 fois.
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III
Luc établit une relation explicite entre repentance et pardon : le pardon est accordé lorsque le frère se repent, mais cela ne le rend pas conditionnel dans un sens limitatif. Au contraire, l'exemple du frère qui pèche sept fois par jour et demande pardon à chaque fois illustre l'exigence d'un pardon répété et illimité, rejoignant ainsi l'enseignement de Matthieu 18.21-22. Ces deux textes synoptiques se complètent harmonieusement pour décrire une vision cohérente de l'Église comme espace de réconciliation, de justice et de grâce. La correction fraternelle et le pardon illimité y apparaissent comme deux piliers indissociables de la vie communautaire chrétienne. L'un sans l'autre serait incomplet : corriger sans pardonner conduit à la condamnation, et pardonner sans correction peut encourager le laxisme moral. Cet enseignement, situé dans le contexte du ministère galiléen de Jésus, revêt une portée universelle et intemporelle pour toutes les communautés chrétiennes. Il pose les bases d'une éthique relationnelle fondée sur la miséricorde, la responsabilité mutuelle et la recherche constante de la réconciliation, reflétant ainsi le caractère même de Dieu tel que révélé par le Messie Jésus.
La péricope 205 retrace le séjour prolongé du Messie Jésus en Galilée, dans la région de Capernaüm, durant environ six mois avant son départ définitif vers Jérusalem le 3 octobre 32. Seul Jean évoque ces déplacements et révèle l'intention des autorités religieuses de mettre Jésus à mort, tandis que ses disciples peinent encore à comprendre ce qui l'attend. Ce passage marque la transition vers la fête des Tabernacles à Jérusalem.
Jean 7.1 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus continua de parcourir la Galilée; il ne voulait pas séjourner en Judée car les Juifs cherchaient à le faire mourir.
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La péricope 205, intitulée 'Le Messie Jésus continue son périple en Galilée', s'inscrit dans la séquence narrative de la vie publique de Jésus, plus précisément dans la période qui précède la troisième Pâque et le début de la dernière semaine de son ministère. Cette péricope fait partie d'une synopse qui met en parallèle les récits des évangiles synoptiques et celui de Jean, avec une attention particulière portée à l'évangile de Jean comme source principale pour cette section. Le contexte géographique est clairement établi : le Messie Jésus se trouve dans la région de Capernaüm, en Galilée. Pendant une période d'environ six mois, il parcourt cette région et effectue deux voyages vers le nord de la Galilée. Ce long séjour galiléen constitue une phase importante de son ministère itinérant, marquée par des enseignements, des miracles et des paraboles, dont les détails sont développés dans les annexes associées à cette péricope, notamment ANN078 sur les paraboles et ANN072 sur les miracles réalisés par le Messie Jésus. Du point de vue chronologique, la péricope se situe dans la période précédant le dimanche 3 octobre 32, date à laquelle le Messie Jésus quitte définitivement la Galilée. Ce départ est crucial, car il marque la fin d'un cycle de son ministère dans cette région.
Marc 9.30 (Louis Segond S21) :
Ils partirent de là et traversèrent la Galilée. Jésus ne voulait pas qu'on le sache,
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II
Il est établi que le samedi 9 octobre, Jésus sera à Jérusalem pour la fête de Souccot (la fête des Tabernacles), qui a débuté le jeudi 7 octobre 32, conformément à ce qu'indique Jean 7.2. L'analyse s'appuie sur plusieurs textes bibliques complémentaires. Marc 9.30 indique que le groupe a quitté la région de Césarée de Philippe et traverse désormais la Galilée de manière discrète. Matthieu 17.24 précise qu'ils sont probablement de retour dans la région de Capernaüm. Jean 7.1, quant à lui, apporte un éclairage particulier que les évangiles synoptiques ne fournissent pas : il met en évidence l'intention des autorités religieuses de mettre à mort le Messie Jésus, révélant ainsi une tension dramatique croissante autour de sa personne. Cette information johannique est présentée comme particulièrement significative dans le commentaire de la péricope. Elle contraste avec le tableau brossé par les évangiles synoptiques, qui ne dépeignent pas une situation aussi détériorée dans les relations entre Jésus et les autorités religieuses.
Jean 7.1 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus continua de parcourir la Galilée; il ne voulait pas séjourner en Judée car les Juifs cherchaient à le faire mourir.
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III
Jean est d'ailleurs signalé comme le seul évangéliste à évoquer ces déplacements particuliers en Galilée, ce qui confère à son témoignage une valeur documentaire unique pour cette période du ministère de Jésus. Sur le plan de la dynamique interne au groupe des disciples, la péricope souligne un décalage important entre la conscience que le Messie Jésus a de son destin et la compréhension encore limitée de ses disciples. Bien que Jésus soit pleinement conscient de ce qui l'attend — la passion, la mort et la résurrection —, ses disciples éprouvent encore des difficultés à saisir la portée de ces annonces. Ils n'envisagent pas une issue tragique pour leur maître, ce qui illustre la lente progression de leur compréhension théologique et spirituelle. La péricope 205 s'inscrit dans une continuité narrative avec la péricope précédente (PER204 - Parabole du roi et du serviteur) et prépare la péricope suivante (PER206 - La fête des Tabernacles), marquant ainsi une transition géographique et théologique majeure dans le récit évangélique. Le départ de la Galilée vers Jérusalem représente symboliquement et historiquement le début du cheminement vers la Passion. En résumé, cette péricope constitue un moment charnière du ministère de Jésus, articulant géographie, chronologie précise et tension dramatique croissante, tout en mettant en lumière la contribution unique de l'évangile de Jean à la compréhension de cette période.
Jean 7.3-9 relate la tension entre Jésus et ses frères avant la fête de Souccot (octobre 32). Ceux-ci, sans comprendre la mission messianique, l'incitent à se manifester publiquement à Jérusalem. Jésus choisit la prudence, conscient des risques d'arrestation. Marie reste en retrait. Cet épisode, unique chez Jean, illustre l'incompréhension familiale face à la nature divine de Jésus, une conversion de ses frères n'intervenant qu'après la résurrection.
Jean 7.3 (Louis Segond S21) :
Ses frères lui dirent: «Pars d'ici et va en Judée afin que tes disciples voient aussi ce que tu fais.
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La péricope 207, intitulée 'Le différent du Maître avec ses frères', s'inscrit dans la séquence narrative de la Synopse biblique et traite d'un épisode singulier rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean (Jean 7.3-9). Cet épisode se situe à Capharnaüm en Galilée, juste avant le départ de Jésus pour Jérusalem à l'occasion de la fête de Souccot (fête des Tabernacles), célébrée le 7 octobre 32 de notre ère. Les évangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc) ne mentionnent pas cet échange, ce qui fait de Jean la source unique de cette tension familiale. L'article analyse la complexité des relations entre Jésus et sa fratrie dans ce contexte particulier. Les frères de Jésus, conscients des miracles accomplis par leur demi-frère, lui suggèrent de monter à Jérusalem pour se manifester publiquement et se faire connaître. Leur démarche révèle une incompréhension profonde de la nature et de la mission du Messie. Bien qu'ils ne remettent pas en question la réalité des prodiges accomplis par Jésus, ils n'en saisissent pas la portée spirituelle et messianique. La notion même de royaume de Dieu leur demeure étrangère, et ils peinent à concevoir que leur frère de chair, celui avec lequel ils ont partagé leur enfance et leur vie quotidienne, puisse être le Fils de Dieu et le Messie annoncé par les prophètes.
Actes des apôtres 1.14 (Louis Segond S21) :
Tous persévéraient d'un commun accord dans la prière avec les femmes, avec Marie la mère de Jésus et avec les frères de Jésus.
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II
Marie, la mère de Jésus, reste en retrait de cette tension familiale selon les versets Jean 7.3 et 7.5, ce qui suggère une position délicate et peut-être douloureuse pour elle. L'article émet l'hypothèse que Marie ne parlait pas ouvertement de la conception surnaturelle de son fils aîné, ce qui contribuait à maintenir la fratrie dans une lecture purement humaine et fraternelle de leur relation avec Jésus. La vie commune partagée pendant plus de trente ans représentait un obstacle psychologique et spirituel majeur à la reconnaissance de la divinité de Jésus. L'auteur souligne que cette réaction des frères et sœurs de Jésus est tout à fait compréhensible et même naturelle. Il eût été surprenant qu'ils n'aient pas de difficultés à accepter que celui qu'ils connaissaient comme leur frère se proclame être le Messie prédit par les prophètes. Toutefois, l'article note qu'ils avaient probablement remarqué, au fil des années, certains traits distinctifs dans le comportement de Jésus qui le distinguaient des autres enfants de son âge. L'article aborde également la signification du retard délibéré de Jésus à se rendre à la fête, tel qu'expliqué en Jean 7.6. Le Messie est pleinement conscient des dangers que représente une montée publique et ostentatoire à Jérusalem.
Jean 7.6 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit: «Le moment n'est pas encore venu pour moi, tandis que pour vous, c'est toujours le bon moment.
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III
Il craint l'arrestation par les autorités religieuses, rappelant le sort tragique de Jean le Baptiste. Sa stratégie consiste donc à se fondre dans la foule, à agir avec prudence et discrétion, en opposition directe aux conseils de ses frères qui l'exhortaient à la visibilité publique. Enfin, l'article avance une perspective eschatologique concernant la fratrie de Jésus : ses frères et sœurs se convertiront vraisemblablement après la crucifixion, et plus certainement après la résurrection du Messie. Cette conversion post-pascale est cohérente avec les données du Nouveau Testament, notamment la mention des frères de Jésus parmi les premiers disciples (Actes 1.14) et le rôle éminent de Jacques, frère du Seigneur, dans l'Église primitive de Jérusalem. Cet épisode met ainsi en lumière plusieurs thèmes théologiques fondamentaux : la nature humaine et divine de Jésus perçue différemment selon les interlocuteurs, l'incompréhension messianique même au sein du cercle familial le plus proche, la prudence stratégique de Jésus face aux autorités religieuses hostiles, et la transformation spirituelle progressive des proches du Messie. La péricope 207 constitue un témoignage précieux sur la dimension humaine et relationnelle du ministère de Jésus, révélant les tensions inhérentes à son incarnation au sein d'une famille juive ordinaire du premier siècle.
PER208 décrit le départ définitif de Jésus et ses disciples de la Galilée le 3 octobre 32, en route vers Jérusalem pour la fête de Souccot. Suivant le récit de Luc, ils traversent la Samarie plutôt que la route habituelle du Jourdain. Ils arrivent le vendredi soir 8 octobre, enseignent sur l'esplanade du Temple, et Jésus prononce son discours sur l'eau lors de Hoshana Rabba le 13 octobre. Le groupe restera dans la région de Jérusalem six mois, jusqu'à la Pâque du 1er avril 33.
Jean 7.22-24 (Louis Segond S21) :
Moïse vous a donné la circoncision - qui ne vient du reste pas de lui, mais des patriarches - et vous circoncisez un homme le jour du sabbat.Si pour respecter la loi de Moïse un homme reçoit la circoncision le jour du sabbat, pourquoi vous irritez-vous contre moi parce que j'ai guéri un homme tout entier le jour du sabbat?Ne jugez pas d'après l'apparence, mais portez un jugement juste.»
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Départ pour Jérusalem et départ définitif de la Galilée
I
La péricope PER208 traite du départ définitif de Jésus et de ses disciples de la Galilée, marquant une étape charnière dans le ministère du Messie Jésus. Cet événement se situe chronologiquement à la troisième Pâque, plus précisément au début du pèlerinage vers Jérusalem pour la fête de Souccot (fête des Tabernacles). Le groupe quitte la Galilée le dimanche 3 octobre 32 et prévoit d'arriver à Jérusalem le vendredi soir 8 octobre 32, afin de respecter les règles du sabbat qui débutent ce soir-là. L'une des particularités majeures de cette péricope réside dans la route empruntée par Jésus et ses disciples. Alors que Matthieu et Marc donnent l'impression que le groupe a suivi la route habituelle longeant le Jourdain, Luc précise explicitement que Jésus a traversé la Samarie. Cette route plus directe comportait des risques réels, car les tensions entre Juifs et Samaritains étaient notoires : ces derniers ne manquaient pas d'occasions de s'en prendre aux pèlerins juifs traversant leur territoire. C'est pourquoi l'analyse de cette péricope suit principalement le récit de Luc (Luc 9.51-56), qui est le seul évangéliste à mentionner ce passage par la Samarie, tout en intégrant les informations complémentaires de Matthieu (19.1), Marc (10.1) et Jean (7.10). Selon Jean 7.9-10, Jésus n'arrive pas au début de la fête mais avec un certain retard. La famille de Jésus, quant à elle, s'est déjà rendue à Jérusalem pour la célébration et se trouve sur place depuis trois à quatre jours au moment de l'arrivée de Jésus.
Jean 7.22-24 (Louis Segond S21) :
Moïse vous a donné la circoncision - qui ne vient du reste pas de lui, mais des patriarches - et vous circoncisez un homme le jour du sabbat.Si pour respecter la loi de Moïse un homme reçoit la circoncision le jour du sabbat, pourquoi vous irritez-vous contre moi parce que j'ai guéri un homme tout entier le jour du sabbat?Ne jugez pas d'après l'apparence, mais portez un jugement juste.»
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II
Cette information permet de reconstituer la chronologie du séjour à Jérusalem avec une certaine précision. L'analyse chronologique proposée dans cet article est particulièrement détaillée. Le groupe arrive à Jérusalem le vendredi soir 8 octobre 32. Ils sont présents sur l'esplanade du Temple vers le milieu de la fête, soit approximativement le samedi 9 octobre 32. Cette date est avancée en lien avec les reproches adressés à Jésus pour avoir guéri un homme le jour du sabbat, relatés en Jean 7.22-24. Le discours mentionné en Jean 7.16-24 aurait pu avoir lieu le lendemain, dimanche 10 octobre 32, sur l'esplanade du Temple, où Jésus enseignait publiquement selon Jean 7.28. Un moment fort de ce séjour est la journée finale de la fête, connue sous le nom de Hoshana Rabba, qui correspond au mercredi 13 octobre 32. Cette journée est marquée par une cérémonie significative impliquant de l'eau, et c'est à cette occasion que Jésus prononce son discours important sur l'eau vive, qui sera analysé dans la péricope suivante. La fête de Souccot elle-même débute le jeudi 7 octobre 32.
Luc 9.51-56 (Louis Segond S21) :
Lorsque approchèrent les jours où il devait être enlevé du monde, Jésus prit la décision de se rendre à Jérusalem.Il envoya devant lui des messagers qui se mirent en route et entrèrent dans un village samaritain pour lui préparer un logement.Mais on refusa de l'accueillir parce qu'il se dirigeait vers Jérusalem.Voyant cela, ses disciples Jacques et Jean dirent: «Seigneur, veux-tu que nous ordonnions au feu de descendre du ciel et de les consumer [comme l'a fait Elie]?»Jésus se tourna vers eux et leur adressa des reproches [en disant: «Vous ne savez pas de quel esprit vous êtes animés.En effet, le Fils de l'homme n'est pas venu pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver.»] Et ils allèrent dans un autre village.
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III
Après leur séjour à Jérusalem pour la fête, et dans le respect des règles du sabbat, Jésus et ses disciples se déplacent vers Béthanie, au-delà du Jourdain, à partir du dimanche suivant. Ce trajet représente environ quatre à cinq heures de marche, comme le précisent les passages de Matthieu 19.1 et Marc 10.1. Il est également noté que le groupe restera dans la région de Jérusalem pendant six mois, jusqu'à la fête de la Pâque du 1er avril 33, ce qui souligne l'importance de cette période dans le ministère final de Jésus. Concernant la famille de Jésus, il n'est pas établi si ses frères et sœurs se sont rendus à Béthanie ou s'ils ont choisi de rester à Jérusalem. Il est envisagé qu'ils auraient pu souhaiter visiter le lieu où Jean le Baptiste procédait aux baptêmes, bien que les relations entre la famille de Jésus et la communauté johannite demeurent inconnues. Ce qui est certain, c'est que la famille a assisté au dernier jour de la fête, Hoshana Rabba, et a entendu le discours de Jésus sur l'eau vive. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir la compréhension des paraboles (ANN078) et des miracles réalisés par le Messie Jésus (ANN072).
La péricope 209 relate le voyage de Jésus et ses disciples à travers la Samarie, rapporté uniquement par Luc. Quittant la Galilée le 3 octobre 32, Jésus choisit le chemin samaritain plus court vers Jérusalem. Certains villages refusent de l'accueillir, illustrant les tensions judéo-samaritaines, tandis que d'autres l'acceptent. Ce passage préfigure la mission universelle et la future évangélisation de la région par les 70 disciples.
Luc 9.56 (Louis Segond S21) :
En effet, le Fils de l'homme n'est pas venu pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver.»] Et ils allèrent dans un autre village.
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La péricope 209 intitulée 'Le voyage par la Samarie' s'inscrit dans la chronologie synoptique du ministère de Jésus, précisément dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine. Elle est exclusivement relatée par l'évangéliste Luc, ce qui en fait un témoignage singulier et précieux pour comprendre les déplacements géographiques et spirituels du Messie Jésus dans les derniers mois de son ministère public. Le récit débute le dimanche 3 octobre de l'an 32, lorsque Jésus et son groupe de disciples quittent définitivement la Galilée pour se diriger vers Jérusalem. Ce départ marque un tournant décisif dans la narration évangélique : Jésus ne reviendra plus en Galilée comme base de son ministère. Il est précisé, en référence à Jean 7.9-10, que Jésus n'arrivera pas à Jérusalem au début de la fête des Tabernacles, mais sera délibérément retardé. Sa famille, quant à elle, est déjà présente à Jérusalem depuis trois à quatre jours. Cette donnée temporelle permet de situer avec précision le contexte liturgique et familial du voyage. Un élément chronologique important est également mentionné : Jésus et ses disciples resteront dans la région de Jérusalem pendant six mois, jusqu'à la fête de la Pâque le 1er avril 33. Ce séjour prolongé témoigne de l'importance capitale de cette période dans le déroulement du plan divin. Concernant l'itinéraire choisi, l'article souligne que les Juifs se rendant de la Galilée à Jérusalem suivaient habituellement la route longeant le Jourdain, évitant ainsi la Samarie.
Jean 7.9-10 (Louis Segond S21) :
Après leur avoir dit cela, il resta en Galilée.Lorsque ses frères furent montés à la fête, il y monta aussi lui-même, non pas en se montrant, mais [comme] en secret.
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II
Cette précaution s'expliquait par les tensions historiques et ethniques profondes entre Juifs et Samaritains, une hostilité réciproque qui rendait le voyage à travers la Samarie potentiellement dangereux. Jésus, cependant, choisit délibérément le chemin plus court traversant la Samarie, une décision qui n'était pas sans signification théologique et symbolique. Le groupe qui accompagnait Jésus était suffisamment important pour limiter les risques physiques liés à ce passage. L'article précise également qu'une partie des personnes faisant partie de ce groupe seraient vraisemblablement les 70 disciples que Jésus enverra peu après la fête pour évangéliser la région samaritaine. Ce lien entre le voyage et la mission ultérieure révèle une stratégie missionnaire cohérente : Jésus prépare le terrain en traversant la région avant d'y envoyer ses envoyés. Pour faciliter le voyage et assurer des haltes dans de bonnes conditions, Jésus envoie des messagers en avant pour préparer son accueil dans certains villages samaritains. Ces messagers ont clairement annoncé l'identité du Messie Jésus et la nature de son œuvre. Malgré cela, certains villages samaritains refusent catégoriquement de l'accueillir. Ce rejet est présenté comme emblématique de l'agressivité et des tensions qui caractérisaient les relations judéo-samaritaines à cette époque. Il ne s'agit pas d'un simple manque d'hospitalité, mais d'un refus délibéré et motivé par des préjugés ethniques et religieux anciens.
Luc 9.56 (Louis Segond S21) :
En effet, le Fils de l'homme n'est pas venu pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver.»] Et ils allèrent dans un autre village.
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III
Néanmoins, l'article nuance ce tableau en signalant, en référence à Luc 9.56, que d'autres villages samaritains ont, eux, accepté de recevoir Jésus et ses disciples. Cette distinction est théologiquement significative : elle montre que le rejet n'est pas universel parmi les Samaritains et que l'accueil du Messie transcende les barrières ethniques et culturelles pour ceux qui sont disposés à recevoir le message. D'un point de vue littéraire et canonique, le fait que seul Luc rapporte ce voyage est notable. Luc, dont l'évangile est particulièrement attentif aux marginaux, aux étrangers et aux exclus, accorde une place privilégiée aux interactions de Jésus avec les Samaritains, comme en témoigne également la parabole du Bon Samaritain. Ce voyage s'inscrit donc dans une cohérence rédactionnelle et théologique propre à Luc. La péricope invite à une réflexion sur les frontières culturelles et religieuses que Jésus choisit de traverser, tant géographiquement que symboliquement. Elle préfigure l'universalité du message évangélique, qui ne se limite pas au peuple juif mais s'étend à toutes les nations. En choisissant de passer par la Samarie, Jésus manifeste sa volonté de rejoindre tous les hommes, même ceux considérés comme impurs ou ennemis par ses contemporains.
Durant le voyage de Jésus à travers la Samarie, Jacques et Jean, les « fils du tonnerre », proposent de faire descendre le feu du ciel sur un village samaritain hostile. Jésus les reprend sévèrement, rappelant qu'il est venu pour sauver et non pour perdre les hommes. Cet épisode, rapporté uniquement par Luc (Lc 9.54-56), illustre les tensions judéo-samaritaines et la formation progressive des disciples vers un esprit de miséricorde.
Marc 3.17 (Louis Segond S21) :
Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie «fils du tonnerre»;
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La péricope PER210 traite d'un épisode significatif du ministère de Jésus, rapporté exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 9.54-56), durant lequel Jacques et Jean, deux des disciples les plus proches de Jésus, manifestent une réaction violente face au refus d'accueil d'un village samaritain. Cet épisode s'inscrit dans le cadre du voyage de Jésus à travers la Samarie, situé chronologiquement entre le dimanche 3 octobre et le vendredi 8 octobre de l'an 32, alors que Jésus et ses disciples se dirigent vers Jérusalem. Jacques et Jean, fils de Zébédée, sont connus sous le surnom de Boanergès, terme araméen signifiant « fils du tonnerre », que Jésus lui-même leur a attribué selon l'Évangile de Marc (Marc 3.17). Ce surnom illustre parfaitement leur tempérament fougueux et leur zèle ardent, caractéristiques qui se manifestent pleinement dans cet épisode. Face au refus des habitants d'un village samaritain d'accueillir Jésus et ses disciples, Jacques et Jean proposent de faire descendre le feu du ciel pour consumer ce village. Leur réaction s'inspire vraisemblablement du geste du prophète Élie rapporté dans le livre des Rois (2 Rois 1.9-12), où ce dernier avait effectivement appelé le feu du ciel pour consumer deux groupes de soldats envoyés contre lui. Cette réaction des deux disciples s'explique en partie par le contexte historique et culturel marqué par des tensions profondes et anciennes entre les Juifs et les Samaritains.
2 Rois 1.9-12 (Louis Segond S21) :
Il envoya vers lui un chef de cinquantaine avec ses 50 hommes. Ce chef monta vers Elie qui était assis au sommet de la montagne. Il lui dit: «Homme de Dieu, le roi te dit: ‘Descends!’»Elie répondit au chef de cinquantaine: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et te dévore, toi et tes 50 hommes!» Et le feu descendit du ciel et le dévora, lui et ses 50 hommes.Achazia envoya de nouveau vers lui un chef de cinquantaine avec ses 50 hommes. Ce chef prit la parole et dit à Elie: «Homme de Dieu, voici ce que dit le roi: ‘Dépêche-toi de descendre!’»Elie leur répondit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et te dévore, toi et tes 50 hommes!» Et le feu de Dieu descendit du ciel et le dévora, lui et ses 50 hommes.
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II
Le nationalisme qui imprégnait la pensée juive de l'époque influençait également la manière dont les apôtres percevaient les étrangers et les opposants à leur mission. L'hostilité des Samaritains envers un groupe juif se rendant à Jérusalem n'était pas un phénomène isolé, mais s'inscrivait dans une longue histoire de rivalités religieuses et ethniques entre les deux peuples. Cependant, Jésus réagit fermement à la proposition de ses disciples en les reprenant sévèrement avec ces paroles : « Vous ne savez pas de quel esprit vous êtes animés. » Cette correction est fondamentale car elle révèle la nature profonde de la mission du Messie : Jésus n'est pas venu pour perdre les hommes, mais pour les sauver. Son ministère est celui de la miséricorde, de la réconciliation et du salut universel, non de la vengeance ou du jugement immédiat. Cet épisode constitue une étape importante dans le processus de formation spirituelle et théologique des disciples. Il met en évidence le chemin que les apôtres devaient parcourir pour abandonner leur mentalité nationaliste et vindicative afin d'embrasser pleinement l'esprit de douceur, de compassion et d'amour universel que Jésus incarnait. La transformation progressive de Jean est particulièrement significative à cet égard : l'apôtre qui voulait faire descendre le feu du ciel deviendra, dans ses épîtres et son évangile, le grand témoin de l'amour de Dieu pour l'humanité entière.
Luc 9.54-56 (Louis Segond S21) :
Voyant cela, ses disciples Jacques et Jean dirent: «Seigneur, veux-tu que nous ordonnions au feu de descendre du ciel et de les consumer [comme l'a fait Elie]?»Jésus se tourna vers eux et leur adressa des reproches [en disant: «Vous ne savez pas de quel esprit vous êtes animés.En effet, le Fils de l'homme n'est pas venu pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver.»] Et ils allèrent dans un autre village.
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III
L'épisode se conclut sur une note nuancée : après avoir quitté le village hostile, Jésus et ses disciples se rendent dans un autre village samaritain qui les accueille favorablement (Luc 9.56). Ce détail est théologiquement important car il montre que ce n'était pas l'ensemble du peuple samaritain qui rejetait Jésus, mais seulement certains villages, et qu'une ouverture existait malgré les tensions. Cela tempère toute généralisation négative envers les Samaritains et rappelle que l'Évangile s'adresse à tous, sans distinction de peuple ou d'origine. Sur le plan synoptique, Luc est le seul évangéliste à rapporter ce voyage à travers la Samarie et cet incident particulier, ce qui confère à son témoignage une valeur documentaire unique pour comprendre cette période du ministère de Jésus. L'article renvoie également aux annexes ANN078 sur les paraboles et ANN072 sur les miracles du Messie, offrant ainsi des ressources complémentaires pour approfondir le contexte général du ministère de Jésus.
La péricope 212 relate, selon Jean 7.11-13 uniquement, la recherche de Jésus par les Juifs lors de la fête à Jérusalem en octobre 32. Elle illustre la division du peuple face au Messie : certains le reconnaissent, d'autres cherchent à l'éliminer. La peur des autorités religieuses freine les conversions publiques, révélant la tension politique et spirituelle de l'époque.
Jean 7.11 (Louis Segond S21) :
Les Juifs le cherchaient pendant la fête et disaient: «Où est-il?»
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La péricope 212 intitulée 'Les Juifs cherchent le Messie Jésus' s'inscrit dans la série synoptique consacrée au ministère de Jésus, plus précisément dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine. Cette péricope est exclusivement fondée sur le texte de Jean 7.11-13, Jean étant le seul évangéliste à relater cet épisode lié à une fête à Jérusalem. Les évangiles synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — ne mentionnent pas cet événement particulier, ce qui confère à Jean un rôle narratif singulier et irremplaçable pour cette séquence chronologique. Sur le plan historique et géographique, l'action se déroule lors d'un voyage à travers la Samarie, entre le dimanche 3 octobre et le vendredi soir 8 octobre de l'an 32, le Messie Jésus se trouvant ensuite à Jérusalem le samedi. Ce cadre précis permet de situer l'épisode dans une période charnière du ministère public de Jésus, à un moment où sa notoriété a considérablement grandi, non seulement en Galilée mais également en Judée. Le contenu théologique et narratif de cette péricope est riche en enseignements sur la réception contrastée de Jésus au sein du peuple juif. Les habitants juifs présents à Jérusalem pour la fête le cherchent activement parmi les pèlerins, connaissant son habitude de participer aux pèlerinages lors des grandes fêtes religieuses. Son absence remarquée devient le sujet de discussions et de spéculations dans la foule, témoignant de l'emprise spirituelle et populaire que Jésus exerce sur ses contemporains.
Jean 7.12 (Louis Segond S21) :
Dans la foule, on murmurait beaucoup à son sujet. Les uns disaient: «C'est un homme bien.» D'autres disaient: «Non, au contraire, il égare le peuple.»
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II
L'un des points saillants de cette péricope est la division qu'elle révèle au sein du peuple. Deux camps distincts et opposés se dessinent clairement : d'un côté, les autorités religieuses et une partie de la population qui souhaitent la disparition de Jésus, le percevant comme une menace à l'ordre établi ; de l'autre, ceux qui le reconnaissent authentiquement comme le Messie promis par les prophètes. Cette polarisation illustre la puissance de l'impact de Jésus sur son environnement : personne ne reste neutre ou indifférent face à lui, chacun est contraint de prendre position. Le commentaire souligne également la dimension politique de la situation. Dans le contexte de l'occupation romaine, les autorités religieuses, notamment les Pharisiens, cherchaient à neutraliser Jésus tout en évitant de déclencher une réaction populaire susceptible d'alerter les Romains. Ces derniers ne toléraient aucune agitation sociale, et la question messianique risquait d'être interprétée non plus comme un débat purement religieux, mais comme une menace à la stabilité de l'ordre public. Cette réalité politique complexifiait considérablement la gestion de la question de Jésus par les élites juives. Le verset Jean 7.13 est particulièrement éclairant à cet égard.
Jean 7.11 (Louis Segond S21) :
Les Juifs le cherchaient pendant la fête et disaient: «Où est-il?»
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III
Il met en lumière la peur que les autorités religieuses inspiraient au peuple. Ces dirigeants détenaient un pouvoir considérable sur la vie quotidienne et spirituelle des Juifs, ce qui engendrait une appréhension généralisée de les contrarier ou de s'opposer à eux ouvertement. Dans ce contexte, se convertir au Messie Jésus représentait un acte de courage extraordinaire, car cela impliquait une rupture avec l'autorité religieuse établie et ses conséquences sociales et communautaires potentiellement graves. Cette péricope met donc en scène une dynamique essentielle du ministère de Jésus : la tension entre l'espérance messianique populaire et la résistance institutionnelle des autorités religieuses, le tout enchâssé dans un contexte politique de domination romaine. Elle pose la question fondamentale de l'identité de Jésus et de la réponse que chaque individu est appelé à lui apporter, une question qui divise les foules et définit les alliances et les oppositions au sein du peuple juif. En lien avec cette péricope, deux annexes sont recommandées pour approfondir la compréhension du contexte : l'annexe ANN078 sur les paraboles et l'annexe ANN072 sur les miracles réalisés par le Messie Jésus. La péricope précédente (PER211) traite des hommes qui veulent suivre le Messie Jésus, et la suivante (PER213) portera sur l'enseignement du Messie Jésus au temple, offrant ainsi une continuité narrative et théologique cohérente dans la progression du ministère de Jésus vers sa passion.
Lors du dernier jour de la fête de Souccot (Hoshana Rabba), le Messie Jésus proclame dans le Temple de Jérusalem qu'il est la véritable source d'eau vive. S'appropriant le symbolisme du rite de libation d'eau, il invite quiconque a soif à venir à lui. Jean précise que cette eau vive désigne l'Esprit Saint, qui serait donné après la glorification de Jésus. Seul Jean rapporte cet épisode, daté du mercredi 13 octobre de l'an 32.
Jean 7.28 (Louis Segond S21) :
Jésus enseignait dans le temple. Il s'écria alors: «Vous me connaissez et vous savez d'où je suis! Pourtant je ne suis pas venu de moi-même. Au contraire, celui qui m'a envoyé est vrai et vous ne le connaissez pas.
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La péricope PER215 traite du discours sur l'eau vive prononcé par le Messie Jésus lors de la fête de Souccot (fête des Tabernacles), tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean (Jean 7.37-39). Cet épisode se déroule le dernier jour de la fête, Hoshana Rabba, le mercredi 13 octobre de l'an 32, sur l'Esplanade du Temple à Jérusalem. Les évangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc) ne font aucune mention de cet événement, ce qui en fait un témoignage propre à Jean. Le contexte liturgique est essentiel pour comprendre la portée du discours. Lors de la fête de Souccot, qui dure sept jours, une cérémonie rituelle particulière avait lieu chaque jour : un prêtre se rendait en procession du Temple jusqu'à la source de Guihon (ou source de Siloé), remplissait une cruche en or, puis revenait au Temple pour verser l'eau sur l'autel. Ce rite était accompagné du chant d'Ésaïe 12.3 par la chorale. Le dernier jour, Hoshana Rabba, revêtait un caractère solennel particulier : le peuple demandait à Dieu de pourvoir en eau pour assurer de bonnes récoltes, l'eau étant synonyme de vie et de survie pour la communauté. Ce rituel évoquait également le souvenir de l'eau jaillie du rocher lors de l'errance au désert, telle que décrite en Nombres 20.8-11 et Psaumes 78.15-16. C'est précisément dans ce contexte symbolique chargé que le Messie Jésus choisit de s'exprimer.
Jean 7.39 (Louis Segond S21) :
Il dit cela à propos de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui. En effet, l'Esprit [saint] n'avait pas encore été donné parce que Jésus n'avait pas encore été élevé dans sa gloire.
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II
Contrairement à la pratique rabbinique habituelle où l'enseignant s'asseyait pour enseigner, Jésus se tient debout face à la foule, ce qui constitue déjà en soi une posture remarquable et solennelle. Le terme 's'écria', utilisé également en Jean 1.15, Jean 7.28 et Jean 12.44, introduit une déclaration de haute importance, destinée à capter l'attention de l'auditoire dans sa globalité. Sa proclamation est directe et universelle : 'Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive.' Par cette parole, Jésus s'approprie le symbolisme de l'eau cérémonielle pour affirmer qu'il est lui-même la véritable source d'eau vive. Il n'est plus seulement question d'une eau physique garantissant la survie agricole et humaine, mais d'une eau spirituelle qui donne la vie éternelle. Il ajoute que de celui qui croit en lui couleront des fleuves d'eau vive, conformément à l'Écriture. L'évangéliste Jean précise ensuite l'interprétation de cette métaphore : l'eau vive désigne l'Esprit Saint, que les croyants recevraient après la glorification de Jésus. Au moment du discours, l'Esprit n'avait pas encore été donné car Jésus n'avait pas encore été élevé dans sa gloire, c'est-à-dire avant sa mort, sa résurrection et son ascension. Ce discours n'est pas isolé dans l'enseignement de Jésus. Il fait écho à sa conversation avec la femme samaritaine (Jean 4.1-26), lors de laquelle il avait déjà utilisé le thème de l'eau vive pour révéler sa capacité à offrir la vie éternelle.
Nombres 29.35-39 (Louis Segond S21) :
»Le huitième jour, vous aurez une assemblée solennelle. Vous n'effectuerez aucun travail pénible.Vous offrirez en holocauste un sacrifice brûlé au feu dont l'odeur est agréable à l'Eternel: un taureau, un bélier et 7 agneaux d'un an sans défaut,avec l'offrande végétale et les offrandes liquides prescrites pour le taureau, le bélier et les agneaux en fonction de leur nombre, d'après les règles établies.Vous offrirez un bouc en sacrifice d'expiation, en plus de l'holocauste perpétuel et de l'offrande végétale et l'offrande liquide qui l'accompagnent.»Tels sont les sacrifices que vous offrirez à l'Eternel lors de vos fêtes, en plus de vos holocaustes, vos offrandes végétales et vos offrandes liquides, ainsi que des sacrifices de communion que vous présenterez pour accomplir un vœu ou en guise d'offrandes volontaires.»
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III
Dans les deux cas, l'eau physique sert de point de départ à une révélation spirituelle profonde sur l'identité et la mission du Messie. L'article précise également la distinction entre le dernier jour de Souccot (Hoshana Rabba) et Chemini Atseret, qui est une fête distincte et solennelle ne comportant pas les mêmes rites liés à l'eau. Cette clarification est importante pour situer avec précision le moment du discours dans le calendrier liturgique juif. Chemini Atseret est décrit en Nombres 29.35-39 comme une journée de sacrifice, mais elle n'est pas la journée visée par Jean 7.37. En conclusion, ce passage illustre la manière dont Jésus s'insère dans la tradition liturgique juive pour en révéler l'accomplissement en sa personne. Il se présente comme la source ultime de vie, répondant à la soif spirituelle de l'humanité, et annonce le don futur de l'Esprit Saint comme fruit de sa glorification. Ce discours constitue l'une des grandes déclarations christologiques de l'évangile de Jean.
Lors du dernier jour de la fête de Souccot à Jérusalem (octobre 32), Jésus proclame être source d'eau vive. La foule se divise : certains le reconnaissent comme le Messie, d'autres refusent l'évidence. Les gardes envoyés pour l'arrêter désobéissent, impressionnés par ses paroles. Nicodème défend un jugement équitable, tandis que les pharisiens avancent des arguments fragiles. L'opposition des autorités religieuses devient fanatique, faisant de la mort de Jésus leur seul objectif.
Jean 7.51 (Louis Segond S21) :
«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»
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La péricope 216, intitulée 'L'appréciation contradictoire du peuple', constitue un épisode majeur du ministère de Jésus tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean, dans le chapitre 7, versets 40 à 53. Cet épisode se déroule le mercredi 13 octobre de l'an 32, lors de Hoshana Rabbat, qui est le dernier et le plus solennel jour de la fête de Souccot, appelée aussi fête des cabanes ou des tabernacles. Le lieu est l'Esplanade du Temple à Jérusalem, un espace public où le Messie Jésus a pris la parole devant une foule nombreuse et diverse. Dans ce contexte particulièrement chargé de symbolisme liturgique, Jésus vient de proclamer qu'il est une source d'eau vive, une déclaration aux résonances messianiques profondes qui ne laisse personne indifférent. Jean souligne que, plus le ministère de Jésus approche de sa conclusion, plus ses propos deviennent directs, précis et explicitement messianiques, même si la pleine compréhension de ces paroles ne sera possible qu'à la lumière des événements ultérieurs. La réaction de la foule est profondément divisée. Une partie des auditeurs reconnaît en Jésus le Messie annoncé par les prophètes, et adhère pleinement à sa proclamation. D'autres, en revanche, restent dans le doute, cherchant des prétextes pour refuser l'évidence. Personne, cependant, ne reste indifférent : les discours de Jésus provoquent systématiquement une prise de position, qu'elle soit favorable ou hostile.
Jean 7.46 (Louis Segond S21) :
Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»
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II
L'épisode met également en lumière la réaction remarquable des gardes envoyés par les autorités religieuses pour arrêter Jésus. Ces derniers reviennent sans avoir accompli leur mission, confessant qu'ils n'avaient jamais entendu quelqu'un parler comme cet homme (Jean 7,46). Leur désobéissance témoigne de l'impact extraordinaire des paroles de Jésus, même sur ceux qui étaient mandatés pour le faire taire. Face à cette situation embarrassante, le camp des pharisiens se trouve dans une position délicate. Nicodème, ce pharisien qui était déjà venu trouver Jésus de nuit, ose prendre la parole pour défendre le principe d'un jugement équitable, rappelant que la loi n'autorise pas à condamner un homme sans l'avoir d'abord entendu (Jean 7,51). Cette intervention courageuse souligne les divisions internes au sein même du Sanhédrin. La réponse des pharisiens à Nicodème révèle la fragilité de leur argumentation : ils affirment qu'aucun prophète ne peut être issu de Galilée (Jean 7,52). Or, cette affirmation est historiquement inexacte, car des prophètes comme Nahum, originaire d'Elqosh en Galilée, et Jonas, originaire de Gath-Hépher également en Galilée, contredisent cette thèse. De plus, si Jésus a grandi en Galilée, il est né à Bethléem en Judée, ce qui satisfait pleinement aux critères prophétiques concernant l'origine du Messie.
Jean 7.40-53 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu ces paroles, beaucoup dans la foule disaient: «Celui-ci est vraiment le prophète.»D'autres disaient: «C'est le Messie.» Mais d'autres disaient: «Est-ce bien de la Galilée que doit venir le Messie?L'Ecriture ne dit-elle pas que c'est de la descendance de David et du village de Bethléhem où était David que le Messie doit venir?»Il y eut donc, à cause de lui, division parmi la foule.Quelques-uns d'entre eux voulaient l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui.Ainsi, les gardes retournèrent vers les chefs des prêtres et les pharisiens, qui leur dirent: «Pourquoi ne l'avez-vous pas amené?»Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»Les pharisiens leur répliquèrent: «Est-ce que vous aussi, vous vous êtes laissé tromper?Y a-t-il quelqu'un parmi les chefs ou les pharisiens qui ait cru en lui?Mais cette foule qui ne connaît pas la loi, ce sont des maudits!»Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus et qui était l'un d'eux, leur dit:«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»[Puis chacun rentra chez soi.
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III
L'auteur de cet article souligne que cette période marque un tournant décisif dans l'attitude des autorités religieuses. La situation leur échappe de plus en plus, et leur opposition devient de plus en plus fanatique. Dans l'esprit des chefs religieux, la mort du Messie Jésus s'impose désormais comme la seule alternative envisageable pour préserver leur pouvoir et leur influence. Jean, par son récit, dépeint avec précision le climat de tension croissante et la haine grandissante des autorités religieuses envers Jésus. Ce contexte permet également de comprendre pourquoi Jésus bénéficiait encore d'une certaine liberté de parole et d'action à ce stade de son ministère : ni les partisans de Jésus, ni les autorités religieuses, ni les autorités romaines n'avaient intérêt à provoquer une sédition populaire lors d'une grande fête de pèlerinage, où Jérusalem était bondée de fidèles venus de tout le pays et de la diaspora. Cet épisode illustre de manière frappante la polarisation croissante que génère la personne et le message de Jésus : reconnu par certains comme le Prophète annoncé ou le Messie, rejeté par d'autres avec une hostilité grandissante, il ne laisse aucun de ses auditeurs dans une position neutre. La péricope 216 s'inscrit ainsi dans la progression dramatique du récit johannique qui conduit inexorablement vers la passion.
La péricope 217 relate l'épisode de la femme adultère (Jean 8.1-11), où des pharisiens tendent un piège à Jésus en lui présentant une femme surprise en flagrant délit. Jésus déjoue le piège par sa célèbre parole invitant celui qui est sans péché à lancer la première pierre, puis pardonne la femme. Ce récit, dont l'authenticité textuelle est débattue, illustre l'union de la justice et de la miséricorde divines, et révèle l'autorité unique de Jésus à justifier.
Jean 8.7 (Louis Segond S21) :
Comme ils continuaient à l'interroger, il se redressa et leur dit: «Que celui d'entre vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.»
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La péricope 217, intitulée 'La femme adultère', est un récit tiré exclusivement de l'Évangile de Jean (Jean 8.1-11), situé dans le cadre du ministère public de Jésus à Jérusalem, vraisemblablement lors de la fête de Souccot (fête des Tabernacles), autour du mercredi 13 octobre de l'an 32. L'action se déroule sur l'Esplanade du Temple à Jérusalem, où Jésus enseigne la foule après avoir passé la nuit sur le mont des Oliviers, à l'instar de nombreux pèlerins. Le contexte général de ce passage est celui d'une tension croissante entre Jésus et les autorités religieuses, qui cherchent activement à le discréditer aux yeux du peuple. C'est dans ce cadre que les scribes et les pharisiens lui amènent une femme surprise en flagrant délit d'adultère, afin de lui tendre un piège théologique et juridique soigneusement préparé. Le récit soulève d'emblée plusieurs questions d'ordre textuel et historique. D'une part, de nombreux manuscrits anciens ne contiennent pas ce passage, ce qui a conduit certains commentateurs à suggérer qu'il aurait été ajouté ultérieurement à l'Évangile de Jean. La traduction 'La Colombe' signale d'ailleurs cette absence dans plusieurs sources manuscrites. D'autre part, sur le plan chronologique, les auteurs de cette analyse synoptique estiment que ce texte semble déplacé par rapport à la séquence narrative définie par Jean, sans pour autant disposer de suffisamment d'éléments pour le repositionner avec certitude. Ils choisissent donc de le laisser à sa place canonique.
Jean 8.7 (Louis Segond S21) :
Comme ils continuaient à l'interroger, il se redressa et leur dit: «Que celui d'entre vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.»
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II
La scène elle-même présente une dimension dramatique forte. Le flagrant délit d'adultère évoqué paraît étrange dans sa mise en scène : comment une telle situation a-t-elle pu survenir précisément au moment où Jésus était présent ? Les auteurs de l'analyse avancent l'hypothèse que la femme était déjà détenue et attendait son jugement, ayant été préalablement dénoncée et contrainte d'avouer sa faute. Par ailleurs, l'absence de l'homme impliqué constitue déjà une violation de la Loi mosaïque, qui exigeait que les deux coupables soient jugés ensemble (cf. Lévitique 20.10 et Deutéronome 22.22-24). Le piège posé par les pharisiens est d'une redoutable précision : si Jésus ordonne la lapidation conformément à la Loi de Moïse, son message de grâce et de miséricorde est contredit. S'il s'y oppose au nom de la grâce, il se place en contradiction avec la Torah. Les accusateurs pensent avoir acculé Jésus dans une impasse sans issue. La réponse de Jésus déjoue ce piège avec une sagesse remarquable.
Jean 8.11 (Louis Segond S21) :
Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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III
Sans remettre en cause la validité de la Loi, il invite chacun des accusateurs à s'examiner lui-même avant de juger autrui, en déclarant que celui qui est sans péché peut jeter la première pierre (Jean 8.7). Un à un, les accusateurs se retirent, laissant Jésus seul avec la femme. Cette parole met en lumière que la justice divine ne peut être dissociée de la miséricorde, et que nul être humain, aussi pieux soit-il, n'est en position de s'ériger en juge absolu. Jésus s'adresse ensuite directement à la femme : sans minimiser sa faute, il lui accorde le pardon et lui demande de ne plus pécher (Jean 8.11). Ce geste révèle une autorité que les pharisiens ne peuvent contester, puisqu'ils se sont eux-mêmes retirés : le pouvoir de justifier, traditionnellement reconnu comme appartenant à Dieu seul. L'Évangile de Jean ne rapporte pas ici les formules habituelles de pardon des péchés ou d'entrée dans le Royaume, mais se concentre sur la confrontation entre Jésus et les pharisiens. Ce récit, en dépit de ses questions d'authenticité textuelle et de positionnement chronologique, demeure d'une richesse spirituelle et théologique exceptionnelle. Il illustre de manière saisissante la capacité de Jésus à surpasser les catégories rigides de la loi religieuse pour révéler la profondeur de l'amour divin, conjuguant vérité morale et miséricorde salvatrice. C'est précisément pour cette raison que Jean a tenu à inclure ce récit dans son Évangile, malgré les questions qu'il soulève.
Le retour des soixante-dix disciples (Luc 10.17-24) illustre leur émerveillement après leur mission. Jésus les recentre sur l'essentiel : se réjouir que leurs noms soient inscrits aux cieux. Il proclame la souveraineté divine dans la révélation, accordée aux humbles plutôt qu'aux sages. La déclaration du verset 22 affirme l'intimité unique du Père et du Fils, faisant de Jésus le seul médiateur de la connaissance divine. Luc souligne ainsi la continuité de l'œuvre évangélique.
Matthieu 11.25-27 (Louis Segond S21) :
A ce moment-là, Jésus prit la parole et dit: «Je te suis reconnaissant, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents et les as révélées aux enfants.Oui, Père, je te suis reconnaissant car c'est ce que tu as voulu.Mon Père m'a tout donné, et personne ne connaît le Fils, si ce n'est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.
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La péricope 221 de la Synopse traite du retour des soixante-dix disciples envoyés en mission par le Messie Jésus, tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 10.17-24). Cet épisode se situe chronologiquement en novembre de l'an 32, dans la région de Béthanie, au-delà du Jourdain, durant la période qui s'étend de la troisième Pâque jusqu'au début de la dernière semaine du ministère terrestre de Jésus. Luc est le seul évangéliste à relater cette campagne d'évangélisation particulière et son dénouement. Contrairement à Luc 9.10 qui mentionne brièvement le retour des apôtres sans détail, et à Marc 6.30-31 qui n'apporte pas davantage d'informations, Luc choisit de mettre en lumière l'émerveillement et la satisfaction des soixante-dix disciples à leur retour. Ces hommes, envoyés en mission par paires dans les villes et villages que Jésus devait visiter, reviennent comblés par les résultats obtenus, notamment leur capacité à chasser les démons au nom de Jésus. Face à cet enthousiasme, le Messie Jésus saisit l'occasion pour recentrer ses disciples sur l'essentiel. Il leur rappelle, selon Luc 10.20, que la vraie raison de se réjouir n'est pas le pouvoir exercé sur les esprits mauvais, mais le fait que leurs noms sont inscrits dans les cieux. Cette mise au point révèle la sagesse pédagogique de Jésus : il ne diminue pas ce qui a été accompli, mais il oriente le cœur de ses disciples vers une joie plus profonde et plus durable, celle de la relation avec Dieu.
Luc 9.10 (Louis Segond S21) :
A leur retour, les apôtres racontèrent à Jésus tout ce qu'ils avaient fait. Il les prit avec lui et se retira à l'écart, du côté d'une ville appelée Bethsaïda.
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II
Le passage prend ensuite une dimension théologique considérable avec les versets 21 et 22, parallèles à Matthieu 11.25-27. Jésus tressaille de joie dans le Saint-Esprit, l'un des rares moments dans les Évangiles où sa joie intérieure est explicitement décrite. Cette joie divine s'exprime sous forme de louange adressée au Père qui a choisi de révéler ses vérités non pas aux sages et aux intelligents selon les critères du monde, mais aux petits, aux humbles, à ceux qui reçoivent avec foi. Ce renversement des logiques humaines constitue l'un des thèmes centraux de la théologie lucanienne. Le verset 22 représente une déclaration christologique d'une portée exceptionnelle : seul le Père connaît pleinement le Fils, et seul le Fils connaît pleinement le Père. Cette affirmation met en lumière l'intimité unique au sein de la Trinité et le rôle indispensable de Jésus comme médiateur de la connaissance divine. La révélation du Père ne s'obtient pas par l'effort intellectuel ou le statut social, mais elle est accordée souverainement par le Fils à ceux qu'il choisit. Sur le plan ecclésiologique et missionnaire, ce passage illustre de façon frappante que la continuité de l'œuvre du Messie est assurée.
Marc 6.30-31 (Louis Segond S21) :
Les apôtres se rassemblèrent autour de Jésus et lui racontèrent tout ce qu'ils avaient fait et tout ce qu'ils avaient enseigné.Jésus leur dit: «Venez à l'écart dans un endroit désert et reposez-vous un peu.» En effet, il y avait beaucoup de monde qui allait et venait, et ils n'avaient même pas le temps de manger.
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III
Les disciples, investis de l'autorité de leur Maître, deviennent des ambassadeurs de Dieu capables de manifester sa puissance et d'annoncer son message. Ces capacités ne proviennent pas de la nature humaine, même transformée, mais du don gratuit de Dieu. Ce contraste est souligné implicitement par Luc en opposition au soi-disant ministère des pharisiens, dont le peuple perçoit clairement la différence. Un autre aspect notable de cette péricope est la question soulevée concernant le nombre exact de disciples envoyés en mission : soixante-dix ou soixante-douze ? Cette variation textuelle témoigne des différences existant entre les manuscrits anciens et invite à une réflexion sur la transmission du texte biblique. En définitive, ce passage constitue à la fois une louange, une prière, une déclaration théologique sur la nature du Fils et du Père, et une invitation à l'humilité. Il rappelle que la révélation divine n'est pas une conquête intellectuelle humaine, mais un don de grâce, et que le Messie Jésus se trouve au centre de toute révélation authentique. Luc, par ce récit, garantit symboliquement la pérennité de l'Évangile au-delà du séjour terrestre de Jésus.
La péricope PER222 présente la parabole du bon Samaritain (Luc 10.25-37), racontée par Jésus en réponse à un docteur de la Loi voulant le piéger. Située à Béthanie au-delà du Jourdain en novembre 32, cette parabole enseigne que le vrai 'prochain' n'est pas défini par la religion ou la culture, mais par l'acte de miséricorde. Le Samaritain méprisé devient le modèle de compassion, figure symbolique du Messie lui-même venant au secours de l'humanité blessée.
Luc 10.29 (Louis Segond S21) :
Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus: «Et qui est mon prochain?»
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La péricope PER222 traite de la célèbre parabole du bon Samaritain, rapportée uniquement par l'évangéliste Luc (Luc 10.25-37), situant cet épisode à Béthanie au-delà du Jourdain, en novembre de l'an 32. À ce moment du ministère de Jésus, lui et ses disciples se sont repliés dans ce lieu sécurisé, à environ une journée de marche de Jérusalem, hors de la juridiction de Ponce Pilate et du Souverain sacrificateur Caïphe. Malgré cet éloignement, des membres de la classe dirigeante effectuaient le déplacement pour l'interroger, parcourant près de 30 km depuis Jérusalem. L'épisode s'ouvre sur l'arrivée d'un docteur de la Loi qui interpelle Jésus en l'appelant 'didaskalos', terme grec signifiant enseignant ou instructeur, titre de respect habituellement réservé aux rabbins reconnus pour leur autorité dans l'interprétation de la Loi. Toutefois, Luc précise dès le départ que cette démarche n'est pas sincère : le spécialiste de la Loi pose sa question pour éprouver Jésus, cherchant à le tester ou à le piéger plutôt qu'à apprendre véritablement. Cette tension entre le respect apparent et l'intention cachée confère une profondeur dramatique à l'échange. Face à la question sur la vie éternelle, Jésus adopte la méthode du dialogue rabbinique en renvoyant son interlocuteur à sa propre expertise : 'Qu'est-il écrit dans la Loi ?' Ce renversement illustre la maîtrise de Jésus dans l'art de la discussion théologique, refusant d'être enfermé dans un rôle passif. Le docteur de la Loi répond correctement en citant le double commandement de l'amour de Dieu et du prochain, et Jésus valide sa réponse.
Luc 10.26 (Louis Segond S21) :
Jésus lui dit: «Qu'est-il écrit dans la loi? Qu'y lis-tu?»
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II
Le récit aurait pu s'arrêter là, mais le docteur, voulant se justifier et ne pas paraître comme un simple élève du Maître, pose une seconde question : 'Qui est mon prochain ?' C'est cette tentative de justification qui donne naissance à l'une des paraboles les plus puissantes de l'Évangile. Jésus raconte l'histoire d'un homme qui descend de Jérusalem à Jéricho et tombe entre les mains de brigands qui le dépouillent, le blessent et le laissent à demi-mort. Un prêtre passe, puis un lévite, tous deux figures religieuses respectées de la société juive, mais ils évitent l'homme blessé et poursuivent leur chemin. C'est un Samaritain, peuple considéré comme hérétique et profondément méprisé par les Juifs, qui s'arrête, prend soin de l'homme, nettoie ses blessures avec de l'huile et du vin, le transporte dans une auberge et prend en charge ses frais de soin en promettant de revenir. Jésus renverse ainsi radicalement les attentes culturelles et religieuses de son auditoire : le 'prochain' n'est pas défini par la proximité ethnique, culturelle ou religieuse, mais par l'acte de miséricorde et de compassion concret envers celui qui est dans le besoin. Le cœur du message est une invitation à agir avec bonté, indépendamment des frontières sociales ou religieuses. L'article souligne également la richesse symbolique et théologique de cette parabole. Le Samaritain est fréquemment interprété comme une figure du Messie Jésus lui-même, venant au secours d'une humanité blessée et abandonnée.
Luc 10.28 (Louis Segond S21) :
«Tu as bien répondu, lui dit Jésus. Fais cela et tu vivras.»
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III
L'huile et le vin utilisés pour soigner les blessures évoquent les sacrements et la guérison spirituelle. L'auberge dans laquelle l'homme est déposé peut représenter l'Église, lieu de soin, de refuge et de restauration. Ces interprétations allégoriques enrichissent la portée de la parabole bien au-delà de sa dimension morale immédiate. L'article renvoie également à l'étude détaillée de cette parabole référencée PAR023, ainsi qu'aux annexes ANN078 sur les paraboles et ANN072 sur les miracles du Messie Jésus. Il met en lumière les parallèles avec d'autres passages évangéliques où la question de la vie éternelle est abordée, notamment en Matthieu 19.16-22, Luc 18.18-23 et Jean 3.1-15, montrant que cette thématique est centrale dans le ministère de Jésus. En conclusion, la péricope PER222 offre une étude approfondie du contexte historique, géographique et théologique de la parabole du bon Samaritain, mettant en évidence la manière dont Jésus utilise le dialogue et le récit pour transformer une tentative de piège en un enseignement universel sur l'amour du prochain, la miséricorde et la compassion sans frontières.
Luc 10.38-42 relate la visite du Messie Jésus à Béthanie, chez Marthe et Marie, vers fin novembre ou début décembre 32. Situé à 3 km de Jérusalem, ce village accueille Jésus dans un contexte de relative accalmie : les pharisiens ont changé de stratégie, préférant collecter des témoignages à charge plutôt qu'agir violemment. Luc est le seul évangéliste à mentionner cet épisode.
Jean 11.18 (Louis Segond S21) :
Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,
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La péricope 223 de la Synopse traite de l'épisode du Messie Jésus à Béthanie, chez Marthe et Marie, tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 10.38-42). Cet article s'inscrit dans la période chronologique située entre la troisième Pâque et le début de la dernière semaine du ministère de Jésus, plus précisément à la fin du mois de novembre ou au début du mois de décembre de l'an 32. Béthanie est un village situé à environ 15 stades de Jérusalem, soit approximativement 3 kilomètres, ce qui correspond à une trentaine de minutes de marche selon les standards de l'époque. Cette information est corroborée par l'Évangile de Jean (Jean 11.18). C'est dans ce village que résident Marthe, Marie et leur frère Lazare, des personnages qui entretiennent manifestement une relation préexistante avec le Messie Jésus, comme l'indiquent plusieurs indices présents dans le texte de Luc. L'article souligne le contexte particulier dans lequel se déroule cette visite. Entre la fête des Tabernacles, célébrée le 7 octobre, et la fête de la Dédicace, prévue le 15 décembre, il n'existe pas de fête religieuse majeure. Cette période de deux mois laisse donc une relative liberté de déplacement dans la région.
Jean 11.18 (Louis Segond S21) :
Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,
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II
L'auteur de l'article envisage différentes hypothèses concernant l'itinéraire du Messie Jésus et la finalité de son déplacement : se rendait-il spécifiquement à Béthanie ou plutôt à Jérusalem, avec une halte dans ce village ? Un élément central de l'analyse concerne le contexte politique et religieux. Les autorités religieuses, en particulier les pharisiens, avaient modifié leur stratégie à l'égard de Jésus. Conscients qu'un assassinat arbitraire risquait de provoquer la colère de la foule qui lui était favorable, ils préféraient désormais recueillir des témoignages à charge afin de le faire comparaître officiellement devant le Sanhédrin, le tribunal juif suprême. Cette évolution de la menace permettait au Messie Jésus de se déplacer à nouveau avec moins de risques immédiats, bien qu'il demeurât pleinement conscient que ses paroles et ses actions faisaient l'objet d'une surveillance constante. Dans ce contexte de relative accalmie, l'arrêt à Béthanie chez Marthe, Marie et Lazare apparaît comme une option tout à fait plausible. L'article insiste sur le fait que le Messie Jésus connaissait vraisemblablement ces personnages bien avant cet épisode, s'appuyant sur des indices textuels présents dans le récit de Luc. Cette familiarité expliquerait la naturalité de l'accueil et la liberté avec laquelle se déroule l'interaction entre Jésus et les deux sœurs.
Luc 10.38-42 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme du nom de Marthe l'accueillit dans sa maison.Elle avait une sœur appelée Marie, qui s'assit aux pieds de Jésus et écoutait ce qu'il disait.Marthe était affairée aux nombreuses tâches du service. Elle survint et dit: «Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de venir m'aider.»Jésus lui répondit: «Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses,mais une seule est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, elle ne lui sera pas enlevée.»
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III
L'article mentionne également que Luc est le seul évangéliste à rapporter cet événement, ce qui lui confère une valeur documentaire particulière. Les autres évangiles synoptiques, Matthieu et Marc, ainsi que l'Évangile de Jean, ne font pas mention de cet épisode spécifique, même si Jean évoque à plusieurs reprises la famille de Béthanie dans d'autres contextes. Enfin, l'auteur rappelle que l'unité au sein des autorités religieuses n'était pas totale. Parmi les pharisiens et les membres du Sanhédrin, des divergences existaient quant à la nature et au rôle du Messie Jésus. Cette division interne constituait un facteur important dans la dynamique des tensions qui entouraient le ministère de Jésus à cette période de sa vie publique. Cet article s'inscrit dans une démarche synoptique rigoureuse, cherchant à contextualiser chaque péricope dans son environnement historique, géographique et théologique précis. Il constitue une étape dans la progression narrative du ministère de Jésus, entre la péricope 222 consacrée au Bon Samaritain et la péricope 224 portant sur l'instruction sur la prière.
La péricope PER224 présente l'instruction de Jésus sur la prière, donnée au mont des Oliviers en décembre 32. S'appuyant sur Matthieu 6.9-13 et Luc 11.1-4, elle examine le Notre Père dans deux contextes distincts. Luc situe l'épisode près de Jérusalem, après la visite à Béthanie et avant la guérison d'un possédé. Les disciples, dont certains avaient suivi Jean-Baptiste, demandent à Jésus de leur enseigner à prier.
Luc 11.1 (Louis Segond S21) :
Jésus priait un jour dans un certain endroit. Quand il eut fini, un de ses disciples lui dit: «Seigneur, enseigne-nous à prier, tout comme Jean l'a enseigné à ses disciples.»
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La péricope PER224 traite de l'instruction que le Messie Jésus donne à ses disciples sur la manière de prier. Cet épisode s'inscrit dans une séquence chronologique précise du ministère de Jésus, située entre sa visite à Béthanie chez Marthe et Marie (PER223) et la guérison d'un homme possédé et muet à Jérusalem (PER226). L'événement se déroule au mont des Oliviers, face à Jérusalem, à la fin du mois de novembre ou au début du mois de décembre de l'an 32. Les textes bibliques de référence pour cette péricope sont Matthieu 6.9-13 et Luc 11.1-4, deux passages qui présentent tous deux la célèbre prière du 'Notre Père'. Cependant, les spécialistes et exégètes s'accordent à dire que ces deux récits ne décrivent probablement pas le même événement historique. Chaque évangéliste a adapté la transmission de cet enseignement à son contexte propre et à son auditoire spécifique, ce qui confère à la prière du Notre Père une richesse particulière dans la tradition chrétienne. Il est en effet probable que Jésus ait enseigné cette prière à différentes reprises au cours de son ministère, et que Luc et Matthieu en rapportent deux occurrences distinctes. L'analyse du récit de Luc soulève plusieurs interrogations.
Luc 11.15 (Louis Segond S21) :
Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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II
Luc 11.1 manque de précision quant au moment exact et au lieu de l'événement. Cette imprécision pourrait être volontaire de la part de l'évangéliste, qui aurait ainsi voulu suggérer que Jésus a abordé le thème de la prière à plusieurs reprises durant son ministère, et non lors d'un seul et unique enseignement. Ce verset mentionne également que certains des disciples présents avaient auparavant suivi Jean le Baptiste, ce qui éclaire leur demande d'un enseignement sur la prière, Jean ayant lui-même enseigné à prier à ses propres disciples. Concernant le cadre géographique, l'analyse contextuelle de Luc indique que le discours ne se tient pas en Galilée, contrairement à la version de Matthieu qui s'inscrit dans le Sermon sur la montagne. Les indices textuels de Luc 11.37 et Luc 11.15 permettent de situer l'action dans la région de Jérusalem. Le premier passage suggère indirectement que l'invitation d'un pharisien se déroule à Jérusalem, car les pharisiens locaux étaient tenus de posséder une résidence sur les hauteurs de la ville, à proximité du Temple. Le second passage mentionne une réaction négative d'une partie de la foule, ce qui laisse entendre que Jésus et ses disciples se trouvent alors dans un environnement urbain marqué par la présence des autorités religieuses, en l'occurrence Jérusalem. Le Temple de Jérusalem constituait un lieu habituel de rassemblement des foules, souvent influencées par les pharisiens qui cherchaient à recueillir des éléments pouvant être présentés devant le Sanhédrin pour accuser Jésus.
Luc 11.1-4 (Louis Segond S21) :
Jésus priait un jour dans un certain endroit. Quand il eut fini, un de ses disciples lui dit: «Seigneur, enseigne-nous à prier, tout comme Jean l'a enseigné à ses disciples.»Il leur dit: «Quand vous priez, dites: ‘[Notre] Père [céleste]! Que la sainteté de ton nom soit respectée, que ton règne vienne, [que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.]Donne-nous chaque jour notre pain quotidien;pardonne-nous nos péchés, car nous aussi nous pardonnons à toute personne qui nous offense, et ne nous expose pas à la tentation, [mais délivre-nous du mal.]’»
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III
Ce contexte de tension religieuse et politique est important pour comprendre la portée de l'enseignement de Jésus sur la prière dans ce cadre précis. La chronologie proposée dans la péricope est la suivante : après avoir quitté Béthanie suite à sa rencontre avec Marthe et Marie, Jésus s'arrête au mont des Oliviers pour prier. C'est à cet endroit que ses disciples lui demandent de leur enseigner comment prier, ce qui donne lieu à la transmission du Notre Père dans la version lucanienne. Jésus se rend ensuite à Jérusalem, où il procède à la guérison d'un homme possédé et muet (PER226). Cet article fait partie d'une synopse évangélique structurée, et s'inscrit dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine du ministère de Jésus. Il invite le lecteur à consulter des annexes complémentaires, notamment ANN078 sur les paraboles et ANN072 sur les miracles réalisés par le Messie Jésus, afin d'approfondir la compréhension du passage dans son ensemble. La péricope suivante, PER225, traite de la parabole de l'ami importun, qui prolonge directement cet enseignement sur la prière.
La parabole de l'ami importun (Luc 11.5-13), propre à l'évangile de Luc, fait suite à l'enseignement du Notre Père. Jésus y enseigne la persévérance dans la prière : si un ami finit par céder à l'insistance, combien plus Dieu donnera-t-il généreusement à ceux qui le prient avec foi, offrant même le Saint-Esprit à ceux qui le demandent.
Luc 11.5-8 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Supposons que l'un de vous ait un ami et qu'il aille le trouver au milieu de la nuit pour lui dire: ‘Mon ami, prête-moi trois pains,car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi et je n'ai rien à lui offrir.’Supposons que, de l'intérieur de sa maison, cet ami lui réponde: ‘Ne m'ennuie pas, la porte est déjà fermée, mes enfants et moi sommes au lit, je ne peux pas me lever pour te donner des pains.’Je vous le dis, même s'il ne se lève pas pour les lui donner parce que c'est son ami, il se lèvera à cause de son insistance et lui donnera tout ce dont il a besoin.
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La péricope PER225 traite de la parabole de l'ami importun, telle qu'elle est rapportée exclusivement dans l'Évangile selon Luc (Luc 11.5-13). Cette péricope s'inscrit dans le cadre du ministère de Jésus durant la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine, et plus précisément lors d'un enseignement dispensé à ses disciples aux alentours du mont des Oliviers, en face de Jérusalem, vers la fin novembre ou le début décembre de l'an 32. La parabole de l'ami importun ne surgit pas de manière isolée dans le texte de Luc : elle s'inscrit dans une continuité narrative et thématique directe avec l'enseignement précédent sur le Notre Père (Luc 11.1-4). Jésus vient d'enseigner à ses disciples une prière modèle, centrée sur la relation intime avec Dieu, le pardon, la dépendance quotidienne et la protection contre le mal. La parabole qui suit constitue alors une illustration vivante et concrète de la manière dont il convient de prier : avec persévérance, insistance et confiance absolue. Le lien logique entre le Notre Père et cette parabole est fondamental. Après avoir fourni le cadre et les mots de la prière, le Messie Jésus répond à une question implicite mais essentielle que tout disciple est amené à se poser : Dieu entend-il réellement nos prières ? La parabole met en scène un homme qui se rend chez un ami au milieu de la nuit pour lui demander du pain destiné à un voyageur arrivé à l'improviste.
Luc 11.1-4 (Louis Segond S21) :
Jésus priait un jour dans un certain endroit. Quand il eut fini, un de ses disciples lui dit: «Seigneur, enseigne-nous à prier, tout comme Jean l'a enseigné à ses disciples.»Il leur dit: «Quand vous priez, dites: ‘[Notre] Père [céleste]! Que la sainteté de ton nom soit respectée, que ton règne vienne, [que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.]Donne-nous chaque jour notre pain quotidien;pardonne-nous nos péchés, car nous aussi nous pardonnons à toute personne qui nous offense, et ne nous expose pas à la tentation, [mais délivre-nous du mal.]’»
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II
L'ami, d'abord réticent en raison de l'heure tardive et de sa famille endormie, finit par céder et lui accorder ce qu'il demande, non pas par amitié, mais à cause de son insistance. Le contraste est au cœur du message théologique : si un simple ami, réticent et endormi, finit par répondre à une demande pressante, combien plus Dieu, le Père céleste, sera-t-il prompt à exaucer ceux qui le prient avec foi et persévérance. Les versets qui prolongent la parabole (Luc 11.9-13) renforcent cette leçon avec trois impératifs puissants : demandez, cherchez, frappez. Et la promesse est formelle : celui qui demande reçoit, celui qui cherche trouve, et à celui qui frappe, la porte sera ouverte. La parabole révèle également la nature profonde de Dieu : contrairement à l'ami réticent, Dieu donne volontiers, généreusement, et offre même le don suprême, le Saint-Esprit, à ceux qui le lui demandent. La prière n'est donc pas une simple formule rituelle à réciter, mais une relation vivante et dynamique avec un Père qui écoute, qui se soucie et qui répond. Un aspect remarquable de cette péricope est son caractère exclusivement lucanien. La parabole de l'ami importun est propre à l'Évangile selon Luc et ne se retrouve ni chez Matthieu, ni chez Marc, ni chez Jean.
Matthieu 7.7-11 (Louis Segond S21) :
»Demandez et l'on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l'on vous ouvrira.En effet, toute personne qui demande reçoit, celui qui cherche trouve et l'on ouvre à celui qui frappe.Qui parmi vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain?Ou s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent?Si donc, mauvais comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, votre Père céleste donnera d'autant plus volontiers de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.
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III
Cela s'explique par les caractéristiques rédactionnelles et théologiques propres à Luc, qui accorde une place prépondérante à la prière dans son récit. Luc présente régulièrement Jésus comme un homme de prière, et il insiste tout au long de son évangile sur la nécessité de la persévérance dans la supplication. De plus, la figure de l'ami vulnérable qui frappe à la porte dans la nuit résonne avec un autre thème cher à Luc : la place des exclus, des marginaux et des personnes en situation de faiblesse. Luc est l'évangéliste de la miséricorde et de la compassion divine envers ceux qui sont dans le besoin. Pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet, des parallèles existent dans d'autres textes évangéliques : la parabole de la veuve et du juge inique (Luc 18.1-8), également propre à Luc, insiste sur la même nécessité de prier sans se décourager. Matthieu 7.7-11 reprend les paroles sur demander, chercher et frapper, sans toutefois inclure la parabole de l'ami. En conclusion, la parabole de l'ami importun constitue un enseignement fondamental sur la nature de la prière chrétienne : persistante, confiante, fondée sur la certitude de la bonté divine. Elle invite chaque disciple à ne jamais se lasser de frapper à la porte de Dieu, sachant que ce Père céleste surpasse infiniment en générosité tout ami humain.
La péricope 227 relate l'invitation faite au Messie Jésus par un pharisien pour un repas, rapportée uniquement par Luc (Lc 11.37). Loin d'être bienveillante, cette invitation semble être un piège orchestré pour recueillir des accusations contre Jésus devant témoins. Conscient de l'enjeu, Jésus accepte néanmoins l'invitation, fort d'une assurance spirituelle que son heure n'est pas encore venue. L'événement se situe probablement à Jérusalem, lors d'un voyage que Jésus entreprend malgré les menaces des autorités religieuses.
Jean 7.51 (Louis Segond S21) :
«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»
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La péricope 227 de la Synopse traite de l'invitation faite au Messie Jésus par un pharisien pour partager un repas, événement rapporté exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 11.37). Cet épisode s'inscrit dans une période particulière du ministère de Jésus, située entre la troisième Pâque et le début de la dernière semaine, à une époque où les tensions entre Jésus et les autorités religieuses juives étaient particulièrement vives. Le contexte général de cet événement est marqué par une contradiction apparente : selon Jean 8.59, le Messie Jésus était activement recherché par ses opposants, qui avaient même tenté de le lapider. Dès lors, comment expliquer qu'un pharisien ait pu l'inviter à sa table ? L'analyse proposée suggère que cette invitation ne relevait pas d'une démarche bienveillante, mais s'inscrivait dans une nouvelle stratégie élaborée par les pharisiens. Après une réaction impulsive et violente, ces derniers auraient opté pour une approche plus calculée, cherchant à piéger Jésus dans ses paroles ou ses actes devant de nombreux témoins, afin de rassembler des éléments susceptibles de justifier une accusation formelle devant le sanhédrin. Ce repas, qui s'apparentait davantage à un banquet, avait donc une dimension sociale et politique marquée. Il constituait en réalité une mise à l'épreuve soigneusement orchestrée, à laquelle le Messie Jésus répondit favorablement en toute connaissance de cause.
Jean 8.59 (Louis Segond S21) :
Là-dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre lui, mais Jésus se cacha et sortit du temple [en passant au milieu d'eux. C'est ainsi qu'il s'en alla].
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II
En acceptant cette invitation, Jésus démontrait non seulement son courage, mais également sa conscience aiguë des enjeux spirituels et politiques qui l'entouraient. Il est probable que plusieurs de ses disciples l'accompagnaient, bien que Jésus demeurât la figure centrale de l'événement. Concernant la localisation géographique, aucune précision n'est donnée dans le texte biblique, mais l'analyse contextuelle indique que la demeure du pharisien était spacieuse, ce qui oriente vers une ville importante, vraisemblablement Jérusalem. Ce voyage à Jérusalem, mentionné uniquement par Luc, serait lié à une invitation reçue lors d'une rencontre précédente avec des pharisiens à Béthanie, au-delà du Jourdain (PER222). Jésus aurait pu profiter de ce déplacement pour rendre visite à Marthe, Marie et Lazare, dont le village de Béthanie se trouvait précisément sur la route menant à Jérusalem. L'analyse souligne également une nuance importante concernant l'attitude des pharisiens : tous n'étaient pas unanimement favorables à une exécution rapide du Messie Jésus. Certains tenaient à une application rigoureuse de la loi, comme en témoigne Jean 7.51. Cette division interne expliquerait une possible modification de stratégie, maintenant l'objectif final d'éliminer Jésus, mais par des voies légalement plus formelles et moins impulsives.
Luc 11.37 (Louis Segond S21) :
Pendant que Jésus parlait, un pharisien l'invita à dîner chez lui. Il entra et se mit à table.
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III
Par ailleurs, la décision de Jésus d'entreprendre ce voyage à Jérusalem, malgré les dangers évidents, est interprétée comme le signe d'une assurance profonde, probablement d'ordre spirituel. Jésus, conscient depuis plus d'un an et demi des menaces répétées pesant sur sa vie, notamment à Jérusalem, savait que son heure n'était pas encore venue. Des assurances divines évoquées dès la péricope PER219 auraient pu le conforter dans cette démarche. L'étape à Béthanie aurait également pu lui permettre de vérifier, grâce aux informations de sympathisants, si l'attitude des autorités religieuses avait réellement évolué. Cet épisode illustre ainsi la complexité des relations entre Jésus et les pharisiens : une hostilité de fond coexistant avec des formes de dialogue contraint, une violence latente s'exprimant parfois sous couvert de convivialité apparente. Il met en lumière la lucidité et la détermination du Messie Jésus face à ses adversaires, sa capacité à se mouvoir dans un environnement hostile tout en poursuivant sa mission. Luc, seul évangéliste à rapporter cet événement, offre ainsi un éclairage précieux sur cette phase du ministère de Jésus, marquée par une tension croissante mais aussi par une relative accalmie tactique de la part des autorités religieuses.
La péricope PER229 (Luc 13,1-5) relate l'interpellation de Jésus par des témoins d'un repas pharisien au sujet du massacre de Galiléens par Pilate. Jésus refuse d'y voir une punition divine et appelle à la repentance personnelle, citant aussi la chute de la tour de Siloé. Il enseigne que la mort est le lot commun de tous, et que seule la repentance ouvre l'accès au Royaume de Dieu.
Luc 13.2-3 (Louis Segond S21) :
Jésus leur répondit: «Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont subi un tel sort?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.
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La péricope PER229 traite d'un épisode rapporté uniquement par l'évangéliste Luc (Luc 13,1-5), dans lequel des personnes présentes lors d'un repas chez un pharisien à Jérusalem interpellent le Messie Jésus au sujet d'un événement tragique et controversé : le massacre de Galiléens par Ponce Pilate, gouverneur romain de Judée. Cet incident se situe chronologiquement à la fin novembre ou au début décembre de l'an 32, dans le contexte du voyage de Jésus vers Jérusalem, un voyage que seul Luc mentionne dans son récit évangélique. Le contexte narratif est important : des gens du peuple, qui observaient depuis l'extérieur le repas se déroulant dans la cour intérieure de la maison du pharisien, selon les habitudes sociales de l'époque, parviennent à s'adresser à Jésus à l'issue du repas. Ils lui rapportent le massacre de Galiléens venus offrir des sacrifices au Temple de Jérusalem, dont le sang aurait été mêlé à celui des sacrifices rituels. Cette profanation, particulièrement choquante dans la sensibilité religieuse juive, illustre la brutalité de Pilate, documentée également par l'historien Flavius Josèphe dans ses écrits. Bien qu'il n'existe pas de récit historique indépendant précis de cet épisode spécifique, il s'inscrit parfaitement dans le portrait connu du gouverneur romain. Face à cette interpellation, Jésus refuse d'adopter la lecture théologique simpliste qui consisterait à voir dans ce massacre une punition divine pour des péchés particuliers commis par les victimes. Cette conception, répandue dans la pensée religieuse populaire juive de l'époque, établissait un lien de causalité directe entre la souffrance ou la mort et la faute personnelle.
Luc 13.1-5 (Louis Segond S21) :
A ce moment-là, quelques personnes qui se trouvaient là racontèrent à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mélangé le sang avec celui de leurs sacrifices.Jésus leur répondit: «Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont subi un tel sort?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.Ou bien ces 18 personnes sur qui la tour de Siloé est tombée et qu'elle a tuées, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.»
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II
Jésus l'avait déjà refusée explicitement dans le cas de l'aveugle de naissance (Jean 9,2-3). Au lieu d'alimenter ce jugement sur les victimes, il retourne la question vers ses interlocuteurs et les appelle à la repentance personnelle. Pour renforcer son enseignement, Jésus cite un second exemple : la chute de la tour de Siloé, qui avait tué dix-huit personnes apparemment innocentes. Ces deux catastrophes, l'une politique et l'autre accidentelle, servent de support pédagogique pour démontrer une vérité fondamentale : la mort peut survenir pour n'importe qui, indépendamment de sa justice ou de ses péchés. Ce n'est pas le fait de mourir ou de survivre qui témoigne de la droiture d'une personne. Seule la grâce de Dieu permet à quelqu'un de continuer à vivre. Le message central de ce passage repose sur deux affirmations répétées avec insistance aux versets 3 et 5 : 'Si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.' La mort est présentée comme le dénominateur commun de toute l'humanité. Ce qui différencie les hommes n'est pas leur exposition aux catastrophes, mais leur réponse spirituelle face à cette réalité universelle.
Luc 13.5 (Louis Segond S21) :
Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.»
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III
La repentance, le changement de vie et l'orientation vers Dieu sont présentés comme la seule voie d'entrée dans le Royaume. L'article souligne également la méthode narrative de Luc dans les chapitres 13 à 19 de son évangile : il ne suit pas une stricte chronologie des événements, mais construit une argumentation théologique cohérente et structurée. Cette péricope s'inscrit dans cette logique, faisant suite aux péricopes PER224 et PER225 qui décrivaient l'évolution de la stratégie des pharisiens contre Jésus, tout en maintenant leur objectif final : sa mort. Les tensions au sein du Sanhédrin et les divergences d'opinions parmi les autorités religieuses constituent le contexte politique et religieux dans lequel se déroule cet enseignement. Sur le plan théologique et spirituel, ce passage invite le lecteur à abandonner toute vision simpliste qui réduirait les malheurs à des punitions divines. Il appelle à une introspection honnête : plutôt que de chercher des coupables parmi les victimes, il convient de se tourner vers sa propre vie, d'examiner sa relation à Dieu et d'agir sans tarder. L'urgence de la repentance et l'imminence de la mort pour tout être humain constituent un appel pressant à ne pas remettre à demain les décisions spirituelles essentielles.
La parabole du figuier stérile (Luc 13.6-9), rapportée uniquement par Luc, illustre la patience de Dieu et l'urgence de la conversion. Jésus avertit que tout disciple sans fruit spirituel risque le jugement, tout en soulignant que Dieu accorde un temps de grâce supplémentaire. Ce texte s'inscrit dans la continuité de Luc 13.1-5 et porte un message double : avertissement solennel et miséricorde divine.
Luc 13.1-5 (Louis Segond S21) :
A ce moment-là, quelques personnes qui se trouvaient là racontèrent à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mélangé le sang avec celui de leurs sacrifices.Jésus leur répondit: «Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont subi un tel sort?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.Ou bien ces 18 personnes sur qui la tour de Siloé est tombée et qu'elle a tuées, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.»
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La péricope PER230 porte sur la parabole du figuier stérile, telle qu'elle est rapportée exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 13.6-9). Cet épisode s'inscrit dans le cadre du ministère de Jésus à Jérusalem, plus précisément lors d'un repas chez un pharisien, situé chronologiquement à la fin novembre ou au début décembre de l'an 32, entre la troisième Pâque et le début de la dernière semaine de la vie publique de Jésus. L'article souligne d'emblée une caractéristique rédactionnelle propre à Luc : les récits des chapitres 13 à 19 ne suivent pas nécessairement une chronologie formelle, mais s'inscrivent dans une argumentation théologique structurée et cohérente. Luc est le seul évangéliste à mentionner ce voyage à Jérusalem, ce qui confère à son récit une valeur documentaire particulière. La formulation introductive 'Il dit aussi cette parabole' laisse entendre que Luc a pu regrouper plusieurs enseignements prononcés à des moments différents, en les articulant selon une logique thématique plutôt que chronologique. La parabole du figuier stérile s'inscrit dans la continuité directe du passage précédent (Luc 13.1-5), dans lequel Jésus refuse d'établir un lien automatique entre un malheur et la situation spirituelle de la victime (cf. Jean 9.1-3). À partir de ce constat, Jésus formule un appel urgent à la conversion, rappelant que nul n'est maître de sa propre vie.
Jean 19.38 (Louis Segond S21) :
Après cela, Joseph d'Arimathée, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des chefs juifs, demanda à Pilate la permission d'enlever le corps de Jésus. Pilate le lui permit. Il vint donc et enleva le corps de Jésus.
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II
La parabole vient ensuite illustrer et approfondir ce message en introduisant deux dimensions complémentaires : l'avertissement solennel et la miséricorde divine. Dans cette parabole, un propriétaire constate depuis trois ans qu'un figuier planté dans sa vigne ne produit aucun fruit. Il demande à son vigneron de l'abattre, estimant qu'il occupe inutilement la terre. Mais le vigneron intercède en faveur de l'arbre et demande une année supplémentaire pour le soigner, bêcher la terre autour de lui et lui apporter du fumier. Si après ce délai il ne porte toujours pas de fruit, alors seulement il sera coupé. Cette image puissante illustre à la fois la patience de Dieu et la réalité d'un jugement qui, bien que différé, demeure inévitable si la conversion n'a pas lieu. L'article met en évidence la progression logique entre les deux unités textuelles de Luc 13 : - Luc 13.1-5 : avertissement, la mort peut survenir à tout moment, d'où l'urgence de la repentance. - Luc 13.6-9 : espérance, Dieu accorde encore du temps, mais ce temps est limité. Ces deux textes partagent une thématique commune : le jugement et la miséricorde.
Luc 13.1-5 (Louis Segond S21) :
A ce moment-là, quelques personnes qui se trouvaient là racontèrent à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mélangé le sang avec celui de leurs sacrifices.Jésus leur répondit: «Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont subi un tel sort?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.Ou bien ces 18 personnes sur qui la tour de Siloé est tombée et qu'elle a tuées, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.»
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III
Ensemble, ils montrent que Dieu n'est pas pressé de juger, mais qu'Il attend des fruits concrets de la foi. La conversion véritable est décrite comme nécessairement féconde : elle ne peut rester passive ou secrète. Le disciple qui ne produit pas de fruits, qui ne manifeste aucune différence dans son comportement, ses paroles ou son témoignage, est comparé au figuier stérile. L'article illustre ce point par l'exemple de Joseph d'Arimathée, disciple secret de Jésus (Jean 19.38), qui finira cependant par sortir de l'ombre en demandant, au péril de sa vie et en compagnie de Nicodème, l'autorisation de récupérer le corps de Jésus pour lui offrir une sépulture digne. Cet exemple montre que même une foi longtemps dissimulée peut finalement porter du fruit. Cette péricope constitue ainsi un avertissement solennel adressé à tout disciple tenté par une foi tiède, intérieure et sans expression extérieure, tout en témoignant de la patience et de la miséricorde de Dieu qui offre toujours une dernière chance avant le jugement. L'enseignement est destiné aussi bien aux croyants qu'aux auditeurs en quête de conversion, et s'inscrit dans la ligne théologique lucanienne d'une foi active, visible et transformatrice.
La péricope 231 relate la guérison par Jésus d'une femme infirme depuis dix-huit ans, un jour de sabbat dans une synagogue de Jérusalem (Luc 13.10-17). Cet acte provoque l'indignation des autorités religieuses, que Jésus confond en pointant leurs contradictions. La foule, elle, admire et glorifie Dieu. L'épisode illustre la tension entre la tradition pharisienne et l'application authentique de la loi divine, tout en mettant en lumière la foi persévérante de cette femme.
Exode 20.8-10 (Louis Segond S21) :
»Souviens-toi de faire du jour du repos un jour saint.Pendant 6 jours, tu travailleras et tu feras tout ce que tu dois faire.Mais le septième jour est le jour du repos de l'Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton esclave, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui habite chez toi.
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La péricope 231 de la Synopse traite de la guérison d'une femme par le Messie Jésus un jour de sabbat, épisode rapporté uniquement par l'évangéliste Luc (Luc 13.10-17). Cet événement se situe dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine du ministère de Jésus, et prend place dans une synagogue de Jérusalem, vraisemblablement un samedi situé entre fin novembre et début décembre. L'article commence par souligner la particularité de l'approche littéraire de Luc dans ses chapitres 13 à 19 : l'évangéliste ne suit pas une chronologie strictement formelle, mais construit une argumentation thématique et structurée. Cette observation est fondamentale pour comprendre le contexte dans lequel s'insère ce récit de guérison. Un premier élément de contexte historique important est fourni : Jérusalem comptait, au temps de Jésus, environ 480 synagogues. Ce chiffre élevé explique pourquoi Luc emploie l'expression vague « une des synagogues » plutôt que de désigner un lieu précis. Les synagogues jouaient plusieurs rôles essentiels dans la vie communautaire juive : elles étaient des lieux de lecture de la Loi, de prière collective et d'enseignement religieux. Contrairement au Temple, voué aux sacrifices, les synagogues constituaient des centres éducatifs et spirituels accessibles à l'ensemble de la population. Certaines étaient même fondées par des groupes professionnels ou des communautés étrangères établies à Jérusalem.
Luc 6.6-11 (Louis Segond S21) :
Un autre jour de sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner. Là se trouvait un homme dont la main droite était paralysée.Les spécialistes de la loi et les pharisiens observaient Jésus pour voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat, afin d'avoir un motif pour l'accuser.Mais Jésus connaissait leurs pensées et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi et tiens-toi là au milieu.» Il se leva et se tint debout.Jésus leur dit: «Je vous demande s'il est permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer.»Alors il promena son regard sur eux tous et dit à l'homme: «Tends ta main.» Il le fit et sa main fut guérie, [elle fut saine comme l'autre].Ils furent remplis de fureur et se consultèrent pour savoir ce qu'ils feraient à Jésus.
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II
L'article replace ensuite la guérison dans le cadre plus large des tensions croissantes entre Jésus et les autorités religieuses, notamment les pharisiens. Ces derniers cherchent désormais à rassembler des preuves pour étayer une éventuelle accusation formelle contre Jésus. C'est dans ce contexte que la liberté d'action de Jésus doit être comprise : il continue d'enseigner et d'agir publiquement malgré la surveillance hostile qui pèse sur lui. Le miracle lui-même est au cœur du récit : une femme, infirme depuis dix-huit ans, est guérie par Jésus dans la synagogue, un jour de sabbat. Cet acte provoque immédiatement l'indignation des autorités religieuses présentes, qui y voient une violation de la loi du sabbat. L'article souligne cependant qu'aucune disposition explicite de cette loi, telle qu'elle est formulée dans les textes fondateurs (Exode 20.8-10 ; Deutéronome 5.12-15), n'interdit d'accomplir une bonne action ce jour-là. Le sabbat est avant tout un jour consacré au souvenir de Dieu. La réaction des autorités religieuses révèle donc une préférence pour la tradition interprétative humaine au détriment de l'application directe du commandement divin, au risque de nuire à autrui. Jésus, fidèle à son habitude, répond aux accusations de manière directe et sans détour, en pointant les contradictions dans le raisonnement de ses opposants.
Jean 5.1-18 (Louis Segond S21) :
Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus [et cherchaient à le faire mourir], parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.Cependant, Jésus leur répondit: «Mon Père est à l'œuvre jusqu'à présent; moi aussi, je suis à l'œuvre.»Voilà pourquoi les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir: parce que non seulement il violait le sabbat, mais il appelait aussi Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu.
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III
Il leur rappelle notamment qu'ils n'hésitent pas eux-mêmes à mener leurs animaux à l'eau un jour de sabbat, et qu'il est donc d'autant plus légitime de délivrer cette femme, fille d'Abraham, de son infirmité. Un fait notable est souligné dans l'article : contrairement aux réactions habituelles de colère et de haine, les opposants de Jésus furent, cette fois, remplis de honte après avoir entendu ses paroles (Luc 13.17). Ce détail est présenté comme exceptionnel dans le cadre des confrontations entre Jésus et les autorités religieuses. L'article met également en valeur la foi persévérante de cette femme : malgré dix-huit années d'infirmité et la condition humiliante qui en découlait, elle continuait de se rendre à la synagogue. Ce comportement est présenté comme la condition qui rendit possible sa guérison et sa délivrance ce jour de sabbat, transformé pour elle en jour de salut. Enfin, la réaction de la foule contraste fortement avec celle des autorités : là où les chefs religieux s'indignent, le peuple admire et glorifie Dieu. Ce schéma récurrent dans les récits évangéliques illustre la fracture entre les élites religieuses et le peuple ordinaire face au ministère de Jésus. Cet épisode s'inscrit dans une série de guérisons accomplies le jour du sabbat, attestées dans plusieurs passages évangéliques (Luc 6.6-11 ; Jean 5.1-18 ; Jean 9.1-41 ; Luc 14.1-6 ; Marc 1.21-28 ; Marc 1.29-31), qui constituent autant de points de friction entre Jésus et les pharisiens, et révèlent la nature profonde de son identité messianique.
La péricope PER232 présente les deux paraboles jumelles de la graine de moutarde et du levain (Luc 13.18-21). Prononcées près d'une synagogue de Jérusalem un samedi, elles illustrent la nature du royaume de Dieu : il commence humblement, se développe puissamment et agit de manière cachée mais transformatrice. Ces deux images complémentaires invitent à percevoir la croissance discrète et irrésistible du règne de Dieu dans le monde.
Marc 4.30-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu ou par quelle parabole le représenterons-nous?Il est comme une graine de moutarde: lorsqu'on la sème en terre, c'est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre.Mais lorsqu'elle a été semée, elle monte, devient plus grande que tous les légumes et développe de grandes branches, de sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.»
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La péricope PER232 est consacrée aux deux paraboles jumelles de la graine de moutarde et du levain, telles qu'elles sont rapportées principalement dans l'Évangile de Luc (Luc 13.18-21), avec des parallèles dans Matthieu et Marc. Ces enseignements sont situés dans un contexte précis : Jésus vient de sortir d'une synagogue de Jérusalem, un samedi 27 novembre 32, et s'adresse à la foule. Luc est le seul évangéliste à placer explicitement cet épisode dans une synagogue, ce qui constitue une particularité rédactionnelle importante. L'article souligne d'emblée la méthode narrative de Luc, qui ne suit pas toujours une chronologie stricte dans ses chapitres 13 à 19, mais propose une argumentation théologique structurée et cohérente. Il est donc conseillé au lecteur de lire ces péricopes dans la logique argumentative propre à Luc plutôt que de chercher une correspondance chronologique absolue avec les autres évangiles. La première parabole, celle du grain de sénevé (Luc 13.18-19, parallèles en Matthieu 13.31-32 et Marc 4.30-32), illustre la croissance du royaume de Dieu à partir d'une réalité minuscule. Le grain de sénevé est l'une des plus petites graines connues dans le monde agricole du Proche-Orient ancien. Pourtant, une fois planté, il peut devenir un arbre suffisamment grand pour offrir un abri aux oiseaux du ciel. Cette image saisissante évoque la progression discrète mais irrésistible du royaume de Dieu : il commence de manière presque imperceptible, humble et fragile en apparence, mais finit par s'étendre de façon considérable, offrant protection et accueil à tous ceux qui s'y réfugient.
Luc 13.20-21 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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II
Le contraste entre le point de départ infinitésimal et le résultat final imposant est au cœur du message. La seconde parabole, celle du levain dans la pâte (Luc 13.20-21, parallèle en Matthieu 13.33), complète et prolonge la première. Le levain est un agent de transformation invisible : on ne le voit pas agir, mais son influence se diffuse dans toute la pâte. Une petite quantité suffit à faire lever une grande masse de farine. L'article précise que les trois mesures de farine mentionnées dans le texte représentent une quantité considérable, ce qui accentue encore l'idée d'un effet puissant produit à partir d'un geste modeste et discret. Cette parabole insiste sur la dimension intérieure et cachée du royaume de Dieu : il ne s'impose pas par la force ou l'éclat extérieur, mais transforme les cœurs et les sociétés de l'intérieur, silencieusement et profondément. Ensemble, ces deux paraboles forment un diptyque cohérent qui illustre plusieurs vérités fondamentales sur la nature du royaume de Dieu. Premièrement, ce royaume commence humblement : ni la graine de moutarde ni le levain ne sont spectaculaires en eux-mêmes. Deuxièmement, il se développe de manière puissante et inexorable, indépendamment de son apparence initiale.
Luc 13.18-21 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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III
Troisièmement, son action est cachée, intérieure, transformatrice. Quatrièmement, il accueille et nourrit, comme un arbre offrant son ombre ou comme le pain qui rassasie. L'article met également en perspective la question des parallèles synoptiques. Jésus ayant enseigné à différentes occasions et en divers lieux, il est naturel que les évangiles présentent des récits similaires avec des nuances ou des différences factuelles. Ces variations ne sont pas des contradictions mais des témoignages complémentaires d'un même enseignement répété dans des contextes différents. L'article précise enfin que ces enseignements s'adressaient particulièrement aux Judéens présents dans la synagogue, pour qui il était essentiel d'entendre cette annonce sur la nature et la croissance du royaume de Dieu. Des renvois sont proposés vers des études complémentaires (PAR005 sur le grain de sénevé, PAR006 sur le levain, PAR000 sur les paraboles, ainsi que l'annexe ANN078 sur les paraboles), permettant au lecteur d'approfondir ces enseignements dans un cadre d'étude plus large et structuré.
La péricope PER233 relate les enseignements de Jésus lors de son voyage vers Jérusalem, rapportés uniquement par Luc (Lc 13.22-33), en décembre 32. Jésus traverse villes et villages, enseignant sur la porte étroite et le Royaume de Dieu. L'article contextualise ces voyages multiples entre Béthanie et Jérusalem, dans un climat de tension croissante avec les pharisiens et Hérode Antipas.
Luc 13.31 (Louis Segond S21) :
Ce même jour, des pharisiens vinrent lui dire: «Va-t'en, pars d'ici, car Hérode veut te faire mourir.»
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Enseignements du Messie Jésus sur la route de Jérusalem
I
La péricope PER233 traite des enseignements du Messie Jésus dispensés lors de son voyage vers Jérusalem, tels que rapportés exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 13.22-33). Cet épisode s'inscrit dans une période charnière du ministère de Jésus, située entre la troisième Pâque et le début de la dernière semaine, plus précisément aux alentours de décembre 32 de notre ère. Luc présente ces récits non pas selon une chronologie strictement linéaire, mais selon une logique argumentative structurée qui lui est propre, développée dans les chapitres 13 à 19 de son évangile. Cette approche narrative vise un objectif théologique précis que l'auteur de l'article invite à garder à l'esprit lors de l'étude de ces chapitres. Le contexte géographique et historique est soigneusement reconstitué. Jésus se trouve sur la route menant à Jérusalem, traversant villes et villages pour enseigner les foules. L'itinéraire probable emprunte la route du Nord, passant par Micmash et Adasa (Khirbet Adasé), avant d'arriver à Jérusalem par Bethphagé.
Luc 13.22-33 (Louis Segond S21) :
Jésus traversait les villes et les villages, et il enseignait en faisant route vers Jérusalem.Quelqu'un lui dit: «Seigneur, n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés?» Il leur répondit:«Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. En effet, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer et ne le pourront pas.Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, vous qui êtes dehors, vous commencerez à frapper à la porte en disant: ‘Seigneur, [Seigneur,] ouvre-nous!’ Il vous répondra: ‘Je ne sais pas d'où vous êtes.’Alors vous vous mettrez à dire: ‘Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues.’Il répondra: ‘Je vous le dis, je ne sais pas d'où vous êtes; éloignez-vous de moi, vous tous qui commettez l'injustice.’C'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac, Jacob et tous les prophètes dans le royaume de Dieu et que vous, vous serez jetés dehors.On viendra de l'est et de l'ouest, du nord et du sud, et l'on se mettra à table dans le royaume de Dieu.Certains parmi les derniers seront les premiers, et d'autres parmi les premiers seront les derniers.»Ce même jour, des pharisiens vinrent lui dire: «Va-t'en, pars d'ici, car Hérode veut te faire mourir.»Il leur répondit: «Allez dire à ce renard: ‘Voici, je chasse les démons et je fais des guérisons aujourd'hui et demain, et le troisième jour j'aurai fini.Mais il faut que je poursuive ma route aujourd'hui, demain et le jour suivant, car il ne convient pas qu'un prophète meure ailleurs qu'à Jérusalem.’
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II
Ce trajet depuis Béthanie au-delà du Jourdain aurait duré plusieurs jours. L'article situe cet épisode dans le cadre d'une série de voyages multiples entre Béthanie au-delà du Jourdain et Jérusalem, effectués d'octobre à décembre 32. Après la tentative d'assassinat du 13 octobre 32 (PER219), à la fin de la fête de Souccot, plusieurs déplacements sont identifiés : une visite à Marthe et Marie près de Jérusalem (PER223, novembre 32), un repas chez des pharisiens le samedi 27 novembre 32 (PER227), un second sabbat chez un pharisien le 4 décembre 32 (PER235), et enfin la fête de la Dédicace le 15 décembre 32 (PER258), attestée par Jean 10.22-23. L'auteur souligne que la posture des pharisiens avait évolué : abandonnant les velléités de violence directe, ils cherchaient désormais une procédure légale pour éliminer Jésus. Cette évolution lui accordait paradoxalement une liberté de mouvement plus grande, bien que Jésus restât pleinement conscient qu'ils espionnaient ses paroles pour constituer un dossier à charge. L'enseignement central de ce passage porte sur la porte étroite (Luc 13.24). Le verbe grec agonizesthe, traduit par 'efforcez-vous', évoque une lutte intense, presque athlétique.
Luc 13.32 (Louis Segond S21) :
Il leur répondit: «Allez dire à ce renard: ‘Voici, je chasse les démons et je fais des guérisons aujourd'hui et demain, et le troisième jour j'aurai fini.
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III
La porte étroite symbolise l'accès au Royaume de Dieu, un accès exigeant engagement, renoncement et sincérité. Jésus avertit que beaucoup chercheront à entrer sans y parvenir, signifiant ainsi que le salut ne peut être présumé ni acquis superficiellement. Cette péricope reflète la tension croissante entre Jésus et les autorités religieuses juives, notamment les pharisiens et Hérode Antipas mentionné en Luc 13.31, qui cherche à le faire tuer. Malgré ces menaces, Jésus poursuit résolument sa route vers Jérusalem, accomplissant sa mission d'enseignement et annonçant le Royaume de Dieu aux foules qui l'écoutent dans les villages traversés. L'article se présente comme une pièce d'une synopse évangélique, soulignant que seul Luc rapporte cet épisode particulier, Matthieu, Marc et Jean n'y faisant pas référence dans ce contexte. Cette exclusivité lucanienne renforce l'intérêt théologique et historique du passage, invitant le lecteur à percevoir la singularité du regard de Luc sur le ministère itinérant de Jésus en route vers sa passion. En somme, PER233 offre une fenêtre précieuse sur la pédagogie de Jésus en chemin, son enseignement sur le salut et la nécessité d'un engagement sincère, tout en restituant avec précision le contexte historique et géographique de ses derniers mois de ministère public.
Les Lamentations sur Jérusalem (Mt 23.37-39 ; Lc 13.34-35) montrent Jésus pleurant sur la ville sainte, quelques jours avant sa Passion. À travers la métaphore de la poule protégeant ses poussins, il exprime l'amour divin rejeté, condamne le meurtre des prophètes et annonce la désolation du Temple tout en laissant ouverte une espérance de réconciliation finale.
Matthieu 23.37-39 (Louis Segond S21) :
»Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés! Combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!Voici que votre maison vous sera laissée désertecar, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez: ‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!’»
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La péricope 234 de la Synopse porte sur les Lamentations sur Jérusalem, un passage biblique profondément émouvant rapporté par Matthieu (23.37-39) et Luc (13.34-35). Cet épisode se situe chronologiquement quelques jours avant le samedi 4 décembre 32, alors que Jésus approche de Jérusalem par le Nord-Est, probablement en passant par Bethphagé. Face à la ville magnifiquement éclairée par le soleil, le Messie Jésus ne s'émerveille pas de sa beauté physique, mais perçoit une réalité spirituelle bien plus sombre : l'histoire tragique des prophètes assassinés et sa propre mort prochaine. Luc présente ces récits non pas selon une chronologie stricte, mais selon une argumentation structurée et logique qui s'inscrit dans le cadre plus large des chapitres 13 à 19 de son évangile. Matthieu vient confirmer et compléter les propos de Luc, bien que les deux évangélistes semblent situer ce discours dans des contextes temporels différents. L'article propose d'abord une réflexion sur le nom même de Jérusalem, dont l'étymologie probable — 'Yeru' (fondation) et 'Shalem' (dieu ancien ou paix) — signifie 'Fondation de Shalem' ou 'Ville de paix'. Cette ironie est frappante : depuis plus de 3 000 ans, la ville porte ce nom de paix tout en étant marquée par des conflits répétés entre empires et religions. La Bible la désigne comme 'la ville du grand roi' (Psaume 48.2) et 'la joie de toute la terre' (Lamentations 2.15). Elle est le lieu du Temple, centre du culte juif, et demeure un lieu saint pour les chrétiens comme pour les musulmans, faisant d'elle une ville sacrée pour les trois grandes religions monothéistes.
Matthieu 23.37-39 (Louis Segond S21) :
»Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés! Combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!Voici que votre maison vous sera laissée désertecar, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez: ‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!’»
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II
L'analyse verset par verset met en lumière la richesse théologique de ce passage. En Luc 13.34, la double répétition du nom 'Jérusalem' traduit l'intensité émotionnelle de Jésus. Il condamne les violences commises contre les prophètes tout en exprimant un désir profond de réconciliation à travers la métaphore tendre et maternelle de la poule qui rassemble ses poussins sous ses ailes. Cette image révèle un Dieu qui ne cherche pas à punir mais à protéger et à rassembler. Le refus des habitants souligne avec force le thème du libre arbitre : c'est eux qui n'ont 'pas voulu' être protégés. En Luc 13.35, Jésus annonce le jugement à venir : 'votre maison vous sera laissée déserte'. Cette 'maison' peut désigner à la fois la ville de Jérusalem et le Temple, symbole par excellence de la présence divine. L'abandon de cette maison signifie une rupture profonde, un retrait de la présence de Dieu. Cependant, la fin du verset ouvre une perspective d'espérance : 'Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur'.
Psaumes 48.2 (Louis Segond S21) :
L'Eternel est grand, il est l'objet de toutes les louangesdans la ville de notre Dieu, sur sa montagne sainte.
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III
Cette citation prophétique anticipe la reconnaissance future de la mission messianique de Jésus, laissant une porte ouverte à la repentance et à la réconciliation. Sur le plan théologique, trois grandes leçons se dégagent de ce passage. Premièrement, la lamentation divine : Dieu ne se réjouit pas du jugement mais souffre du rejet de son amour par ceux qu'il a choisis. Deuxièmement, l'appel permanent à la conversion : malgré le châtiment annoncé, l'espoir d'un avenir réconcilié demeure ouvert et réel. Troisièmement, la tension entre libre arbitre et responsabilité humaine : c'est le refus humain de la protection divine qui conduit à la désolation, mais l'attente et l'amour de Dieu ne s'éteignent jamais. Le Messie Jésus, conscient que Jérusalem passe à côté d'une grâce exceptionnelle malgré tous les miracles accomplis en son sein, exprime ici une douleur prophétique unique. Ses représentants, au lieu de reconnaître le Fils de Dieu, cherchent à l'éliminer. Ce passage constitue ainsi l'un des moments les plus intenses et les plus révélateurs du ministère de Jésus, mêlant jugement, amour, lamentation et espérance eschatologique.
La péricope PER235 relate le repas de Jésus chez un chef des pharisiens un samedi (Luc 14.1), dans un contexte de confrontation croissante. Les pharisiens cherchent à rassembler des preuves contre lui pour le Sanhédrin. Malgré les tensions, Jésus accepte l'invitation, maintient ses positions et corrige leurs enseignements. Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode, vraisemblablement situé au repas du samedi midi.
Jean 8.17 (Louis Segond S21) :
Il est écrit dans votre loi que le témoignage de deux personnes est vrai.
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La péricope PER235 traite d'un épisode rapporté exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 14.1), situant le repas chez un pharisien un samedi 4 décembre 32, dans la maison d'un chef des pharisiens à Jérusalem. Cet épisode s'inscrit dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine du ministère de Jésus, et constitue un moment clé pour comprendre les relations tendues entre Jésus et les autorités religieuses de son temps. Le contexte général de ce repas est celui d'une opposition croissante des pharisiens envers le Messie Jésus. Après avoir tenté de le faire assassiner par des fanatiques (PER219), les pharisiens ont modifié leur stratégie, poussés notamment par certains membres de leur propre groupe qui refusaient de juger un homme sans l'avoir d'abord entendu, conformément au principe exprimé en Jean 7.51. Désormais, leur démarche consiste à rassembler des preuves suffisantes pour le traduire devant le Sanhédrin. C'est dans cette optique qu'il faut comprendre les invitations répétées adressées à Jésus lors de repas pharisaïques. Conscient des intentions réelles de ses hôtes, Jésus accepte néanmoins ces invitations. Il ne se dérobe pas aux confrontations mais maintient fermement ses positions et corrige les enseignements qu'il juge néfastes pour le peuple.
Jean 8.17 (Louis Segond S21) :
Il est écrit dans votre loi que le témoignage de deux personnes est vrai.
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II
Cette attitude témoigne d'un courage remarquable, d'autant que Jésus sait que la situation ne s'améliorera pas et que sa mort est désormais inévitable. L'article souligne que ces repas n'avaient rien de convivial au sens moderne du terme. Ils constituaient de véritables joutes verbales, des arènes de débat où différents pharisiens tentaient tour à tour de déstabiliser Jésus, de mettre en évidence des contradictions dans ses propos, afin de trouver des motifs légaux de le condamner. La présence de plusieurs pharisiens simultanément n'était pas anodine : elle répondait à l'exigence légale du double témoignage, telle qu'établie dans la Torah (Deutéronome 19.15, Deutéronome 17.6) et rappelée dans le Nouveau Testament (Matthieu 18.16, 2 Corinthiens 13.1, Jean 8.17). Le fait que Caïphe ait finalement dû recourir à de faux témoins pour obtenir une condamnation devant le Sanhédrin illustre l'échec de cette stratégie. L'hôte est identifié comme l'un des chefs des pharisiens, sans que son nom soit précisé. L'article exclut qu'il s'agisse de Caïphe, d'une part parce que Luc aurait mentionné son nom, et d'autre part parce que Caïphe était sadducéen et non pharisien. Une attention particulière est portée à la question du moment de la journée où se déroule ce repas.
Jean 7.51 (Louis Segond S21) :
«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»
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III
Le sabbat commence le vendredi soir au coucher du soleil et comprend plusieurs repas : le dîner du vendredi soir, considéré comme le plus solennel, le déjeuner du samedi midi, et parfois un repas en fin d'après-midi. L'article conclut, à partir de plusieurs indices textuels, qu'il s'agit vraisemblablement du repas du samedi midi. En effet, le récit de Luc laisse entendre que le sabbat est déjà bien engagé, et la succession d'enseignements, d'une guérison et de plusieurs paraboles suppose une durée importante, davantage compatible avec le déjeuner du samedi qu'avec le dîner cérémoniel du vendredi soir. Luc est présenté comme le seul évangéliste à transmettre cette invitation, ce qui confère à son récit une valeur documentaire unique. Le repas est comparé à un épisode similaire mentionné en Luc 11.37 (PER227), bien que l'atmosphère de cette nouvelle invitation semble plus sereine que la précédente. L'article renvoie également aux annexes ANN078 sur les paraboles et ANN072 sur les miracles réalisés par le Messie Jésus, suggérant que cet épisode est riche en enseignements et en gestes significatifs. En résumé, PER235 offre une lecture approfondie d'un repas sabbatique qui, derrière une apparence sociale, cache une confrontation théologique et juridique majeure entre Jésus et les représentants du judaïsme institutionnel de son époque. Cet épisode illustre la tension croissante qui mènera à l'arrestation et au procès de Jésus, tout en révélant la liberté et la lucidité avec lesquelles il affronte ses adversaires.
La Parabole de l'invité prétentieux (Luc 14.7-14), transmise uniquement par Luc, se déroule chez un chef des pharisiens à Jérusalem. Jésus y enseigne l'humilité en invitant à choisir la dernière place plutôt que la première, et la générosité désintéressée en encourageant à inviter les pauvres et les exclus plutôt que ceux qui peuvent rendre la pareille. Ces deux enseignements illustrent les valeurs fondamentales du Royaume de Dieu : l'honneur vient de Dieu, non de soi, et le don véritable sera récompensé à la résurrection des justes.
Marc 9.35 (Louis Segond S21) :
Alors il s'assit, appela les douze et leur dit: «Si quelqu'un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous.»
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La péricope PER237 traite de la Parabole de l'invité prétentieux, un enseignement unique transmis exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 14.7-14). Cet épisode se déroule lors d'un repas chez un chef des pharisiens à Jérusalem, le samedi 4 décembre 32. Le Messie Jésus y observe attentivement les comportements des convives et en tire deux enseignements fondamentaux qui structurent la parabole : l'humilité dans le choix des places et la générosité désintéressée envers les exclus de la société. Le contexte narratif est important : Luc, dans ses chapitres 13 à 19, ne suit pas une chronologie strictement formelle mais construit une argumentation théologique précise et structurée. Cette parabole s'inscrit dans cette logique d'ensemble, où Luc cherche à transmettre des enseignements spirituels profonds à travers des récits soigneusement sélectionnés. Il est probable que Luc tient ces informations d'un des disciples présents à ce repas, ce qui confère à ce récit une valeur testimoniale particulière. La première partie de la parabole (Luc 14.7-11) porte sur l'humilité dans les places d'honneur. Jésus observe que les invités se précipitent vers les premières places, cherchant à se mettre en valeur aux yeux des autres convives.
Marc 9.35 (Louis Segond S21) :
Alors il s'assit, appela les douze et leur dit: «Si quelqu'un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous.»
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II
Il leur conseille au contraire de choisir la dernière place, afin que l'hôte puisse leur dire : « Mon ami, monte plus haut. » Ce renversement de situation illustre une valeur fondamentale du Royaume de Dieu : l'honneur véritable vient de Dieu et non de l'auto-promotion humaine. La conclusion de cet enseignement est lapidaire et universelle : « Quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s'abaisse sera élevé. » Cette maxime résume l'économie du Royaume où les valeurs sociales sont radicalement inversées. La seconde partie (Luc 14.12-14) s'adresse directement à l'hôte du repas et porte sur la générosité envers ceux qui sont exclus de la société : les pauvres, les estropiés, les boiteux et les aveugles. Jésus recommande de ne pas inviter ceux qui peuvent rendre la pareille — les amis, les frères, les parents ou les voisins riches — car ce type d'invitation relève d'une logique d'échange et de réciprocité sociale. Il encourage plutôt à pratiquer une hospitalité ouverte envers ceux qui ne peuvent rien offrir en retour. Cette générosité désintéressée sera récompensée à la résurrection des justes, conférant à cet enseignement une dimension eschatologique forte : le don véritable anticipe le banquet du Royaume de Dieu. Le sens spirituel de cette parabole est multiple et profond. Elle renverse les logiques sociales dominantes en appelant non pas à briller ou à s'imposer, mais à servir, conformément à l'enseignement de Matthieu 20.28.
Luc 11.37 (Louis Segond S21) :
Pendant que Jésus parlait, un pharisien l'invita à dîner chez lui. Il entra et se mit à table.
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III
Elle appelle à une hospitalité qui reflète l'amour de Dieu pour les plus fragiles et les oubliés de la société. En cela, elle anticipe symboliquement le grand banquet eschatologique du Royaume, où les humbles et les exclus sont les premiers invités. Cette parabole est présentée dans un climat relativement apaisé, les convives apparaissant plus réceptifs que lors d'un précédent repas chez un pharisien relaté en Luc 11.37 (PER225). La double question posée par le commentaire — faut-il comprendre ces paroles au premier degré dans leur cadre social ou dans leur sens spirituel plus profond voulu par le Messie — invite le lecteur à une lecture à plusieurs niveaux, caractéristique de l'enseignement parabolique de Jésus. En s'adressant aux convives du repas mais aussi à ses disciples présents, le Messie Jésus offre un exemple extraordinaire de son propre comportement, tel que ses disciples pouvaient l'observer au quotidien (Matthieu 20.27, Marc 9.35). Cette parabole constitue ainsi non seulement un enseignement moral et spirituel, mais aussi un témoignage vivant de la manière dont Jésus incarnait lui-même les valeurs du Royaume qu'il proclamait.
La parabole de la tour (Luc 14.28-30), transmise uniquement par Luc, s'inscrit dans un discours de Jésus sur le coût du discipulat. Par l'image d'un bâtisseur qui calcule ses ressources avant de construire, Jésus invite ses disciples à un engagement réfléchi, lucide et persévérant, mettant en garde contre une foi superficielle ou émotionnelle sans maturité spirituelle.
Luc 14.30 (Louis Segond S21) :
en disant: ‘Cet homme a commencé à construire, et il n'a pas pu finir.’
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La péricope PER239 porte sur la parabole de la tour, un enseignement unique transmis exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 14.28-30). Cet article s'inscrit dans le cadre de la Synopse biblique et appartient à la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine du ministère de Jésus. L'événement se situe géographiquement sur la route de Béthanie, au-delà du Jourdain, et est daté après le sabbat du samedi 4 décembre 32. Luc présente ici une série d'enseignements qui ne suivent pas nécessairement une chronologie formelle, mais qui obéissent à une logique argumentative précise. Il est généralement admis que Luc a regroupé plusieurs paraboles prononcées en différents lieux et à différentes périodes afin de structurer son récit de manière cohérente et concise. Cette parabole de la tour est la deuxième d'une série de onze paraboles que l'on trouve dans les chapitres 14 à 18 de l'Évangile selon Luc, juste après la parabole de l'invité prétentieux. Le contexte immédiat de ce texte est un discours de Jésus sur le coût du discipulat (Luc 14.25-35). Jésus s'adresse à une foule nombreuse et les invite à réfléchir sérieusement avant de s'engager à le suivre. Son appel n'est pas destiné à susciter un enthousiasme irréfléchi, mais à provoquer une réflexion lucide et un engagement mûrement pesé.
Luc 14.28 (Louis Segond S21) :
En effet, si l'un de vous veut construire une tour, il s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer.
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II
L'analyse verset par verset révèle une progression logique et pédagogique. Au verset 28, Jésus introduit l'image du bâtisseur qui souhaite construire une tour. Cette métaphore évoque la nécessité de planifier, de calculer les ressources disponibles avant de se lancer dans un projet ambitieux. Suivre Jésus est comparé à une entreprise de grande envergure qui requiert un engagement total. La notion de dépense représente symboliquement les renoncements personnels, les risques et la fidélité dans l'épreuve que le disciple doit être prêt à assumer. Au verset 29, Jésus souligne le risque de ne pas pouvoir terminer ce que l'on a commencé. Les fondations posées représentent l'élan initial de la foi, mais la suite du chemin exige persévérance et constance. L'abandon du projet entraîne non seulement un échec personnel, mais aussi une conséquence sociale et symbolique : la honte et le ridicule aux yeux des autres. Au verset 30, Jésus formule le jugement que les témoins porteront sur celui qui a commencé à construire sans pouvoir terminer.
Luc 14.30 (Louis Segond S21) :
en disant: ‘Cet homme a commencé à construire, et il n'a pas pu finir.’
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III
Cette ironie souligne l'impact d'un engagement non tenu et pose une leçon morale fondamentale : l'authenticité de la foi ne se mesure pas à son lancement enthousiaste, mais à sa constance dans la durée. Sur le plan spirituel, cette parabole véhicule plusieurs enseignements essentiels. D'abord, le Messie Jésus valorise une foi réfléchie et consciente de ce qu'elle implique, plutôt qu'un engouement passager ou émotionnel. Ensuite, le disciple est appelé à examiner ses ressources intérieures et sa volonté réelle de s'engager. Enfin, ce passage met en garde contre les décisions précipitées, superficielles ou prises sans maturité spirituelle. Bien que ce discours puisse paraître exigeant au premier abord, et qu'il puisse même sembler décourageant pour certains, il s'inscrit pleinement dans la volonté du Messie Jésus d'encourager un discipulat authentique, pleinement assumé et fondé sur une compréhension approfondie de ce que signifie marcher à sa suite. L'article renvoie également à des ressources complémentaires telles que l'annexe ANN078 sur les paraboles, l'étude PAR029 sur la tour inachevée, et l'annexe ANN072 sur les miracles du Messie Jésus, permettant ainsi un approfondissement thématique et contextuel de cet enseignement.
La parabole du roi qui prépare la guerre (Luc 14.31-33), rapportée uniquement par Luc, illustre les exigences du discipulat. Face à un adversaire deux fois plus puissant, un roi choisit la négociation plutôt que le combat. De même, suivre le Messie Jésus exige lucidité, humilité et renoncement total à soi-même. Luc inscrit cet enseignement dans une série thématique sur le coût de la vie chrétienne, avant la fête de la Dédicace de décembre 32.
Luc 14.31 (Louis Segond S21) :
De même, si un roi part en guerre contre un autre roi, il s'assied d'abord pour examiner s'il peut, avec 10'000 hommes, affronter celui qui vient l'attaquer avec 20'000.
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La péricope PER240 présente la parabole du roi qui prépare la guerre, telle qu'elle est rapportée exclusivement par l'évangéliste Luc (14.31-33). Cet enseignement s'inscrit dans une série de paraboles enchaînées par Luc, situées sur la route de Jérusalem, avant la fête de la Dédicace du 15 décembre de l'an 32. Luc est le seul évangéliste à transmettre cette parabole, ce qui en fait un témoignage singulier et précieux dans la tradition synoptique. Le contexte littéraire est important à comprendre : Luc ne suit pas nécessairement une chronologie stricte dans ces chapitres. Il semble avoir regroupé une série d'enseignements — notamment onze paraboles — selon une logique thématique et argumentative propre à son projet d'écriture, dans les chapitres 13 à 19 de son évangile. L'objectif de Luc est de structurer un discours cohérent sur le thème du discipulat et de ses exigences, plutôt que de rendre compte d'une progression temporelle rigoureuse. La parabole elle-même met en scène un roi confronté à une décision militaire cruciale : doit-il partir en guerre contre un adversaire dont l'armée est deux fois plus nombreuse que la sienne ? Avant d'agir, ce roi s'assied et réfléchit soigneusement à la situation, évalue ses forces et ses faiblesses, puis choisit d'envoyer une ambassade pour négocier la paix plutôt que de s'engager dans un combat perdu d'avance.
Luc 14.32 (Louis Segond S21) :
Si ce n'est pas le cas, alors que l'autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.
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II
Cette image illustre avec force ce que signifie un véritable engagement de disciple du Messie Jésus. L'analyse verset par verset révèle une progression théologique bien construite. En Luc 14.31, l'image du roi face à un rapport de force défavorable (10 000 contre 20 000 soldats) symbolise toute personne qui doit affronter les défis de la vie chrétienne. L'invitation à 's'asseoir pour réfléchir' est un appel à la lucidité : on ne s'engage pas à la légère dans la suite du Messie, comme on ne se lance pas dans une guerre sans évaluer ses ressources. En Luc 14.32, l'humilité du roi qui choisit la voie de la paix prend une signification spirituelle profonde : il vaut mieux se soumettre humblement à la volonté de Dieu que de prétendre l'affronter avec ses seules forces humaines. Enfin, en Luc 14.33, le Messie Jésus formule l'une des exigences les plus radicales de tout l'Évangile : nul ne peut être son disciple s'il ne renonce pas à tout ce qu'il possède. Ce renoncement ne se limite pas aux biens matériels ; il englobe les projets personnels, les attachements affectifs et même les représentations préconçues. La portée théologique de cette parabole est considérable.
Luc 14.28-30 (Louis Segond S21) :
En effet, si l'un de vous veut construire une tour, il s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer.Autrement, si après avoir posé les fondations il ne peut pas la terminer, tous ceux qui le verront se mettront à se moquer de luien disant: ‘Cet homme a commencé à construire, et il n'a pas pu finir.’
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III
Elle définit la foi comme un choix réfléchi et délibéré, non comme une adhésion émotionnelle ou superficielle. Être disciple du Messie Jésus implique une évaluation sérieuse de ses capacités, une humilité profonde devant Dieu, et un don total de soi. La parabole s'inscrit dans un double enseignement sur le coût du discipulat dans Luc 14, faisant écho à la parabole de la tour à construire (Luc 14.28-30), qui la précède immédiatement et développe le même thème sous une autre image. Cette péricope invite donc chaque lecteur à une introspection honnête : suis-je prêt à assumer pleinement les exigences de la vie chrétienne ? L'enseignement du Messie ne cherche pas à décourager, mais à appeler à une conversion authentique et mûrement réfléchie. La parabole du roi qui prépare la guerre demeure ainsi un texte fondamental pour comprendre la radicalité de l'appel évangélique et la nature véritable du discipulat chrétien, tel que Luc le présente dans son récit. Pour approfondir le sujet, le lecteur est invité à consulter l'étude PAR030 sur la guerre imprudente du roi, ainsi que l'annexe ANN078 sur les paraboles, qui offrent un cadre analytique plus large pour situer cet enseignement dans l'ensemble de la tradition parabolique de Jésus.
L'article 'PER241 - L’image du sel sans saveur' analyse un passage de Luc 14:34-35, où Jésus enseigne que les disciples doivent être comme le sel, essentiel et transformateur. Si un disciple perd sa 'saveur' spirituelle, il devient inutile, semblable à un sel insipide. Cet enseignement appelle à un engagement actif et durable dans la vie spirituelle.
Matthieu 5.13 (Louis Segond S21) :
»Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors et piétiné par les hommes.
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L'article intitulé 'PER241 - L’image du sel sans saveur' discute d'un passage biblique tiré principalement de Luc 14:34-35 et Matthieu 5:13. Il traite de l'enseignement de Jésus comparant les disciples à du sel, une métaphore souvent utilisée pour illustrer des concepts spirituels comme la purification, la préservation et l'apport de saveur. Dans ce contexte, le sel symbolise la valeur intrinsèque et la fonction essentielle du disciple dans le monde, soit d'être un agent de transformation.
Luc 14.34-35 (Louis Segond S21) :
»Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»
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II
Cependant, lorsqu'un disciple perd sa 'saveur', c'est-à-dire sa ferveur ou son intégrité, il devient inutile du point de vue spirituel, comparable à un sel qui a perdu son utilité. Cette perte d'impact est illustrée par l'incapacité du sel insipide à fertiliser ou désinfecter. L'article insiste sur la portée théologique de cet enseignement, soulignant que la véritable utilité spirituelle est ancrée dans l'identité et l'engagement actifs du disciple.
Matthieu 5.13 (Louis Segond S21) :
»Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors et piétiné par les hommes.
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III
Le texte suggère que Luc, en dépit d'une chronologie non stricte, utilise cette métaphore pour rassembler et structurer une série d'enseignements sur le coût de la vie de disciple. L'analyse incite le lecteur à une introspection sur la constance de leur engagement spirituel.
L'article explore comment le peuple, accueillant le message de Jésus, contraste avec la jalousie et l'opposition des autorités religieuses. Les pharisiens, craignant de perdre leur influence, étaient souvent antagonistes, malgré l'ouverture et la compassion de Jésus envers les marginaux et pécheurs.
Luc 15.1-2 (Louis Segond S21) :
Tous les collecteurs d'impôts et les pécheurs s'approchaient de Jésus pour l'écouter.Mais les pharisiens et les spécialistes de la loi murmuraient, disant: «Cet homme accueille des pécheurs et mange avec eux.»
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La curiosité du peuple et la jalousie des religieux
I
L'article traite du contraste entre la curiosité du peuple et la jalousie des autorités religieuses envers Jésus durant son ministère. En s'appuyant principalement sur l'Évangile de Luc, il met en lumière la tension et les dynamiques sociales de l'époque. Le peuple, en particulier les plus démunis et les marginaux, était généralement plus réceptif au message de Jésus.
Jean 7.46 (Louis Segond S21) :
Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»
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II
Cependant, les pharisiens et autres responsables religieux voyaient en lui une menace à leur autorité, ce qui provoquait une opposition souvent discrète mais persistante. La critique ouverte des pharisiens, alimentée par leur peur de perdre leur influence, contraste avec l'accueil chaleureux que Jésus recevait de la part des pécheurs et exclus. Luc 15.1-2 et d'autres passages illustrent comment la simplicité et la compassion du Messie attiraient les foules tandis que sa méthode non conventionnelle suscitait l'hostilité des chefs religieux.
Luc 7.34 (Louis Segond S21) :
Le Fils de l'homme est venu, il mange et il boit, et vous dites: ‘C'est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs d'impôts et des pécheurs.’
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III
Ces tensions soulignent les défis auxquels Jésus a été confronté dans sa mission.
Cet article traite de la parabole de la brebis perdue dans l'Evangile de Luc, soulignant la joie divine pour le salut d'un pécheur. Il s'intègre dans trois récits paraboliques, illustrant différentes nuances de recherche et de salut.
Matthieu 18.12-14 (Louis Segond S21) :
»Qu'en pensez-vous? Si un homme a 100 brebis et que l'une d'elles se perde, ne laisse-t-il pas les 99 autres sur les montagnes pour aller chercher celle qui s'est perdue?Et s'il la trouve, je vous le dis en vérité, il en a plus de joie que des 99 qui ne se sont pas perdues.De même, ce n'est pas la volonté de votre Père céleste qu'il se perde un seul de ces petits.
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L'article explore en profondeur la parabole de la brebis perdue et retrouvée, ressortant principalement du chapitre 15 de l'Evangile de Luc. Cette parabole met en avant la joie divine pour le salut d'un pécheur perdu qui est retrouvé. Luc intègre cette parabole dans une série de douze récits destinés à illustrer les enseignements concernant le royaume des cieux.
Luc 15.3-7 (Louis Segond S21) :
Alors il leur dit cette parabole:«Si l'un de vous a 100 brebis et qu'il en perde une, ne laisse-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller à la recherche de celle qui est perdue jusqu'à ce qu'il la retrouve?Lorsqu'il l'a retrouvée, il la met avec joie sur ses épauleset, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins et leur dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue.’De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour 99 justes qui n'ont pas besoin de changer d'attitude.
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II
Il s'agit du premier récit d'un triptyque qui inclut également la parabole de la drachme perdue et celle du fils prodigue. Chaque parabole présente une nuance différente dans l'expression de la recherche et du salut : la recherche extérieure avec la brebis, intérieure avec la drachme, et l'attente avec le fils prodigue. L'analyse fournit également un aperçu contextuel, notant que Luc ne suit pas une chronologie stricte, choisissant plutôt de regrouper ces enseignements pour une plus grande clarté narrative.
Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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III
Le cadre temporel de cette parabole précéderait la fête de la dédicace de 32, et la présentation fait allusion à l'auditoire varié comprenant pharisiens, docteurs de la loi, et disciples, avec un point d'intérêt particulier sur le message spirituel que le Messie Jésus voulait transmettre à travers cette image du berger prêt à rechercher une seule brebis égarée parmi un grand troupeau.
Cette parabole unique à Luc montre Dieu, dépeint sous les traits d'une femme, cherchant et retrouvant une drachme perdue. Elle symbolise l'âme égarée mais précieuse aux yeux de Dieu, soulignant Sa miséricorde et Sa joie au retour de l'égaré.
Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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Cet article explore la parabole de la drachme perdue, une histoire biblique unique à l'Évangile selon Luc (Luc 15.8-10). La parabole présente l'image d'une femme qui perd une drachme et entreprend de la chercher avec diligence, allumant une lampe et balayant sa maison jusqu'à ce qu'elle la retrouve. Symboliquement, cette femme représente Dieu lui-même, cherchant inlassablement chaque âme égarée dans sa maison.
Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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II
La lampe évoque la lumière de la Parole ou de l'Esprit, et le balai symbolise la purification. Contrairement à la parabole de la brebis perdue, ici, la drachme se trouve déjà dans la maison, illustrant un croyant égaré au sein du peuple de Dieu, une perte du cœur plutôt que de la présence. Ce récit met en lumière le visage miséricordieux de Dieu, qui se réjouit du retour de ce qui était perdu.
III
La parabole s'inscrit dans un ensemble de trois récits racontés par Jésus aux pharisiens et scribes, soulignant la dimension intérieure du salut et la valeur intrinsèque de chaque individu aux yeux de Dieu. Elle révèle un Dieu patient et aimant, préférant la fête du pardon à la condamnation, et valorisant chaque âme comme précieuse. Le contexte de cette parabole est situé dans le ministère de Jésus, lors de son voyage vers Jérusalem, où les enseignements par paraboles sont une méthode privilégiée pour instruire sur le Royaume des Cieux.
Cet article explore la parabole de l'intendant infidèle de Luc, notant que la ruse de l'intendant est louée pour sa sagesse, et non sa malhonnêteté. La parabole encourage une réflexion sur l'utilisation de la sagesse pratique dans les affaires spirituelles.
Luc 16.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus dit aussi à ses disciples: «Un homme riche avait un intendant. On vint lui rapporter qu'il gaspillait ses biens.Il l'appela et lui dit: ‘Qu'est-ce que j'entends dire à ton sujet? Rends compte de ta gestion, car tu ne pourras plus gérer mes biens.’L'intendant se dit en lui-même: ‘Que vais-je faire, puisque mon maître m'enlève la gestion de ses biens? Travailler la terre? Je n'en ai pas la force. Mendier? J'en ai honte.Je sais ce que je ferai pour qu'il y ait des gens qui m'accueillent chez eux quand je serai renvoyé de mon emploi.’Il fit venir chacun des débiteurs de son maître et dit au premier: ‘Combien dois-tu à mon maître?’‘Je dois 100 tonneaux d'huile d'olive’, répondit-il. Il lui dit: ‘Voici ton reçu, assieds-toi vite et écris 50.’Il dit ensuite à un autre: ‘Et toi, combien dois-tu?’ ‘Je dois 100 mesures de blé’, répondit-il. Et il lui dit: ‘Voici ton reçu, écris 80.’Le maître fit l'éloge de l'intendant malhonnête à cause de l'habileté dont il avait fait preuve. En effet, les enfants de ce monde sont plus habiles vis-à-vis de leur génération que ne le sont les enfants de la lumière.»Et moi, je vous dis: Faites-vous des amis avec les richesses injustes, afin qu'ils vous accueillent dans les habitations éternelles lorsqu'elles viendront à vous manquer.Celui qui est fidèle dans les petites choses l'est aussi dans les grandes, et celui qui est malhonnête dans les petites choses l'est aussi dans les grandes.Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les biens véritables?Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous?Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent.»
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L'article analyse la parabole de l'intendant infidèle présentée dans l'évangile de Luc (16:1-13). Cette parabole soulève des questionnements du fait qu'elle semble valoriser un comportement malhonnête. Cependant, le texte met plutôt en avant l'habileté et la ruse de l'intendant, notamment parce qu'il réduit astucieusement les dettes des débiteurs de son maître pour assurer son avenir après son licenciement.
Luc 16.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus dit aussi à ses disciples: «Un homme riche avait un intendant. On vint lui rapporter qu'il gaspillait ses biens.Il l'appela et lui dit: ‘Qu'est-ce que j'entends dire à ton sujet? Rends compte de ta gestion, car tu ne pourras plus gérer mes biens.’L'intendant se dit en lui-même: ‘Que vais-je faire, puisque mon maître m'enlève la gestion de ses biens? Travailler la terre? Je n'en ai pas la force. Mendier? J'en ai honte.Je sais ce que je ferai pour qu'il y ait des gens qui m'accueillent chez eux quand je serai renvoyé de mon emploi.’Il fit venir chacun des débiteurs de son maître et dit au premier: ‘Combien dois-tu à mon maître?’‘Je dois 100 tonneaux d'huile d'olive’, répondit-il. Il lui dit: ‘Voici ton reçu, assieds-toi vite et écris 50.’Il dit ensuite à un autre: ‘Et toi, combien dois-tu?’ ‘Je dois 100 mesures de blé’, répondit-il. Et il lui dit: ‘Voici ton reçu, écris 80.’Le maître fit l'éloge de l'intendant malhonnête à cause de l'habileté dont il avait fait preuve. En effet, les enfants de ce monde sont plus habiles vis-à-vis de leur génération que ne le sont les enfants de la lumière.»Et moi, je vous dis: Faites-vous des amis avec les richesses injustes, afin qu'ils vous accueillent dans les habitations éternelles lorsqu'elles viendront à vous manquer.Celui qui est fidèle dans les petites choses l'est aussi dans les grandes, et celui qui est malhonnête dans les petites choses l'est aussi dans les grandes.Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les biens véritables?Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous?Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent.»
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II
Le maître de l'intendant loue cette habileté, bien que le gestionnaire ait été initialement accusé de dilapidation. La parabole incite ainsi à réfléchir sur la manière dont les enfants de lumière peuvent apprendre des enfants de ce monde en matière de sagesse pratique. Luc, dans son évangile, place cette parabole de manière à illustrer ses objectifs théologiques et à regrouper divers enseignements sous le thème du royaume des cieux.
III
Cette approche rédactionnelle de Luc, qui ne suit pas nécessairement un ordre chronologique, vise à mieux servir son argumentation centrale. La parabole s'adresse principalement aux disciples et offre une leçon spirituelle et théologique en soulignant que l'habileté de l'intendant, et non sa malhonnêteté, est à imiter.
L'article examine les enseignements de Jésus sur les scandales, le pardon et la foi en Luc 17.1-6. Jésus exhorte les disciples à éviter de provoquer des chutes spirituelles et à pardonner sans limites. Cette instruction met en évidence la responsabilité communautaire et l'engagement des disciples envers le royaume des cieux.
Luc 17.1-6 (Louis Segond S21) :
Jésus dit à ses disciples: «Il est inévitable qu'il y ait des pièges, mais malheur à celui qui en est responsable!Il vaudrait mieux pour lui qu'on attache à son cou une meule de moulin et qu'on le jette à la mer, plutôt qu'il ne fasse trébucher un seul de ces petits.Faites bien attention à vous-mêmes. Si ton frère a péché [contre toi], reprends-le et, s'il reconnaît ses torts, pardonne-lui.S'il a péché contre toi 7 fois dans une journée et que 7 fois [dans la journée] il revienne [vers toi] et dise: ‘J'ai eu tort’, tu lui pardonneras.»Les apôtres dirent au Seigneur: «Augmente notre foi.»Le Seigneur dit: «Si vous aviez de la foi comme une graine de moutarde, vous diriez à ce mûrier: ‘Déracine-toi et va te planter dans la mer’, et il vous obéirait.
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Instruction sur les scandales, le pardon et la foi
I
Cet article explore l'instruction de Jésus sur les scandales, le pardon et la foi, principalement à travers Luc 17.1-6. Jésus s'adresse directement à ses disciples, soulignant la responsabilité individuelle et collective de ne pas provoquer de scandales qui pourraient faire chuter d'autres disciples. Les paroles de Jésus mettent en garde contre les conséquences graves de telles actions, appelant à la vigilance dans les paroles et les actes.
Matthieu 18.21-22 (Louis Segond S21) :
Alors Pierre s'approcha de Jésus et lui dit: «Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi? Est-ce que ce sera jusqu'à 7 fois?»Jésus lui dit: «Je ne te dis pas jusqu'à 7 fois, mais jusqu'à 70 fois 7 fois.
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II
Le texte souligne que les disciples ne sont pas des individus isolés, mais des membres intégrés dans une communauté, où chaque geste a un impact sur les autres. La notion de pardon est également centrale, enseignant qu'il doit être octroyé sans limite à ceux qui reconnaissent leur faute, illustrant une exigence continue et inconditionnelle. Enfin, l'engagement des disciples dans le royaume des cieux est mis en lumière, avec un appel à une vie de disciple responsable, engagée et bienveillante, promouvant la croissance et la persévérance de la communauté chrétienne.
L'article explore la parabole des serviteurs inutiles de Luc 17.7-10, soulignant l'importance de l'humilité et de la gratitude dans la vie du disciple. Jésus enseigne que le service fidèle n'attend pas de reconnaissance du maître et que toute compétence est un don de Dieu. L'obéissance ne confère aucun droit, promouvant ainsi une attitude de gratitude, non de revendication.
1 Corinthiens 4.7 (Louis Segond S21) :
En effet, qui est celui qui te distingue? Qu'as-tu que tu n'aies pas reçu? Et si tu l'as reçu, pourquoi faire le fier comme si tu ne l'avais pas reçu?
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L'article 'PER249 - Parabole des serviteurs inutiles' explore un enseignement biblique trouvé dans l'Évangile de Luc 17.7-10, où Jésus utilise une parabole pour transmettre un message spirituel profond. Cette parabole met en scène des serviteurs qui accomplissent leur devoir envers leur maître sans attendre de reconnaissance particulière. Jésus insiste sur la nature du véritable disciple, qui, comme le serviteur, ne doit pas revendiquer de récompense pour un travail fidèle, car tout ce qu'il possède provient de la grâce divine.
1 Corinthiens 4.7 (Louis Segond S21) :
En effet, qui est celui qui te distingue? Qu'as-tu que tu n'aies pas reçu? Et si tu l'as reçu, pourquoi faire le fier comme si tu ne l'avais pas reçu?
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II
L'article discute également de l'humilité et du sens du devoir dans le cadre de la spiritualité chrétienne, et comment cela contraste avec la tentation de l'orgueil et des bonnes œuvres comme moyen d'assurer le salut. Le contexte social de l'époque, où le statut d'esclave était souvent mieux considéré que celui de paysan, est également abordé, soulignant l'importance d'adopter une attitude de gratitude envers Dieu. Le texte rappelle que, tout comme les serviteurs ne sont pas indispensables, les disciples doivent reconnaître que leur obéissance ne confère aucun droit sur Dieu.
Luc 17.7-10 (Louis Segond S21) :
»Si l'un de vous a un esclave qui laboure ou garde les troupeaux, lui dira-t-il, à son retour des champs: ‘Viens tout de suite te mettre à table’?Ne lui dira-t-il pas au contraire: ‘Prépare-moi à souper, ajuste ta tenue pour me servir jusqu'à ce que j'aie mangé et bu; après cela, toi, tu mangeras et tu boiras’?A-t-il de la reconnaissance envers cet esclave parce qu'il a fait ce qui lui était ordonné? [Je ne pense pas.]Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites: ‘Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire.’»
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III
Paul, dans sa lettre aux Corinthiens, réitère que toute compétence des disciples est un don de Dieu, et donc aucun mérite personnel ne peut être revendiqué. En somme, l'article souligne la nécessité d'une humilité radicale pour suivre le message de Jésus, en se débarrassant de l'orgueil et en embrassant le rôle du disciple avec gratitude.
Cet article explore la guérison par Jésus de dix lépreux, avec un accent sur la reconnaissance et l'inclusion, notamment par un Samaritain. L'événement souligne la grâce divine et l'importance de la foi au-delà des divisions ethniques.
Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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L'article "PER250 - La guérison des dix lépreux" explore un récit biblique narré dans l'Évangile selon Luc. Cet événement souligne la spécificité du ministère de Jésus en mettant l'accent sur une guérison collective. L'auteur souligne l'approche non chronologique de Luc, qui regroupe divers enseignements de Jésus lors de son voyage vers Jérusalem.
Luc 9.51 (Louis Segond S21) :
Lorsque approchèrent les jours où il devait être enlevé du monde, Jésus prit la décision de se rendre à Jérusalem.
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II
Luc 17 présente un épisode où Jésus guérit dix lépreux, parmi lesquels un Samaritain est central, illustrant le thème de l'inclusion au-delà des divisions ethniques et religieuses. Le texte souligne l'importance de la reconnaissance envers Dieu, alors que seul le Samaritain retourné remercie Jésus pour sa guérison. La localisation exacte et le contexte chronologique de cet événement restent ambigus, ce qui amène Luc à intégrer cet épisode dans une narration plus large sur le Royaume des Cieux.
Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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III
Les implications théologiques sont profondes, mettant l'accent sur la grâce divine et la réconciliation entre communautés divisées, démontrant que la foi transcende les frontières culturelles et religieuses.
L'article explore l'interprétation du royaume de Dieu selon Luc, soulignant une interrogation des pharisiens à Jésus, sur son avènement. Contrairement à une perception conditionnelle, le texte grec indique une question au présent. Jésus explicite que le royaume s'établit discrètement et n'est perceptible qu'aux réceptifs spirituellement.
Luc 17.20-21 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens demandèrent à Jésus quand viendrait le royaume de Dieu. Il leur répondit: «Le royaume de Dieu ne vient pas en se faisant remarquer.On ne dira pas: ‘Il est ici’, ou: ‘Il est là.’ En effet, le royaume de Dieu est au milieu de vous.»
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L'article "PER251 - L'aspect spirituel du royaume" se concentre sur une analyse des enseignements de Luc concernant le royaume de Dieu, tel que décrit dans le Nouveau Testament. Luc rapporte une interaction où les pharisiens questionnent Jésus sur l'avènement du royaume de Dieu. Contrairement à la formulation conditionnelle, souvent traduite ainsi, le texte grec original suggère une question posée au présent, indiquant une interrogation actuelle plutôt qu'hypothétique.
Luc 17.20-21 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens demandèrent à Jésus quand viendrait le royaume de Dieu. Il leur répondit: «Le royaume de Dieu ne vient pas en se faisant remarquer.On ne dira pas: ‘Il est ici’, ou: ‘Il est là.’ En effet, le royaume de Dieu est au milieu de vous.»
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II
Cet échange pourrait dater du début du ministère de Jésus, période où ses relations avec les autorités religieuses n'étaient pas encore hostiles. Les pharisiens, dont les objectifs principaux incluaient la mise en défaut de Jésus pour affaiblir son influence, semblent ici exprimer une curiosité authentique, ce qui est rare dans le contexte biblique. Jésus répond en mentionnant que le royaume n'apparaît pas de manière spectaculaire mais plutôt discrètement, et il ne peut être perçu que par ceux qui sont spirituellement réceptifs, révélant ainsi l'absence de disposition spirituelle adéquate chez les pharisiens.
III
Par ailleurs, l'article mentionne divers textes bibliques parallèles et références à consulter pour approfondir la compréhension des paraboles, miracles, et enseignements de Jésus. Il décompose également l'événement avec précision, détaillant le lieu (sur la route de Béthanie au-delà du Jourdain) et la période historique (avant la fête de la dédicace vers le 15 décembre 32). Finalement, cette analyse vise à éclairer la nature spirituelle et subtile du royaume de Dieu, soulignant son caractère intérieur qui échappe à ceux qui ne sont pas intérieurement disposés à le reconnaître.
L'article analyse Luc 17:22-37 où Jésus annonce sa seconde venue. Contrairement au discours sur le mont des Oliviers, cet enseignement unique met en garde contre les faux messies et illustre la soudaineté de sa venue par des références aux temps de Noé et de Lot.
Marc 13.1-26 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus sortit du temple, un de ses disciples lui dit: «Maître, regarde: quelles pierres et quelles constructions!»Jésus lui répondit: «Vois-tu ces grandes constructions? Il ne restera pas pierre sur pierre, tout sera détruit.»Puis il s'assit sur le mont des Oliviers, en face du temple. Pierre, Jacques, Jean et André lui posèrent en privé cette question:«Dis-nous: quand cela arrivera-t-il et à quel signe reconnaîtra-t-on que tous ces événements vont s'accomplir?»Jésus se mit alors à leur dire: «Faites bien attention que personne ne vous égare.En effet, beaucoup viendront sous mon nom et diront: ‘C'est moi.’ Et ils tromperont beaucoup de gens.Quand vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres, ne vous laissez pas effrayer, car il faut que ces choses arrivent. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume; en divers endroits il y aura des tremblements de terre, il y aura des famines [et des troubles]. Ce sera le commencement des douleurs.Faites attention à vous-mêmes. On vous livrera aux tribunaux et vous serez battus dans les synagogues; vous comparaîtrez devant des gouverneurs et devant des rois à cause de moi pour leur apporter votre témoignage.Il faut d'abord que la bonne nouvelle soit proclamée à toutes les nations.Quand on vous emmènera pour vous faire arrêter, ne vous inquiétez pas d'avance de ce que vous direz, mais dites ce qui vous sera donné au moment même. En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, mais l'Esprit saint.Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.»Lorsque vous verrez l'abominable dévastation [dont a parlé le prophète Daniel] établie là où elle ne doit pas être – que celui qui lit fasse attention – alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes,que celui qui sera sur le toit ne descende pas et n'entre pas dans sa maison pour prendre quelque chose,et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là!Priez pour que cela n'arrive pas en hiver,car ces jours-là, la détresse sera telle qu'il n'y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde que Dieu a créé jusqu'à présent et qu'il n'y en aura jamais plus.Et si le Seigneur n'avait pas abrégé ces jours, personne ne serait sauvé; mais il les a abrégés à cause des élus, de ceux qu'il a choisis.Si quelqu'un vous dit alors: ‘Le Messie est ici’ ou: ‘Il est là’, ne le croyez pas,car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront des prodiges et des signes miraculeux pour tromper, si c'était possible, [même] ceux qui ont été choisis.Soyez sur vos gardes: je vous ai tout annoncé d'avance.Mais ces jours-là, après ce temps de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière,les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées.Alors on verra le Fils de l'homme venir sur les nuées avec beaucoup de puissance et de gloire.
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Cet article wordpress analyse un enseignement particulier de Jésus tiré de l'Évangile de Luc 17:22-37, où Jésus annonce sa seconde venue. Plutôt qu'une simple répétition du discours sur le mont des Oliviers rapporté dans les évangiles synoptiques de Matthieu, Marc et Luc, ce passage di Luc présente une approche distincte du thème de la venue du Fils de l'Homme. Jésus met en garde ses disciples contre les faux messies et souligne que sa venue sera aussi visible et indiscutable qu'un éclair illuminant le ciel.
Luc 21.5-38 (Louis Segond S21) :
Comme quelques-uns parlaient du temple, qui était orné de belles pierres et d'objets apportés en offrandes, Jésus dit:«Les jours viendront où il ne restera pas pierre sur pierre de ce que vous voyez, tout sera détruit.»Ils lui demandèrent: «Maître, quand donc cela arrivera-t-il et à quel signe reconnaîtra-t-on que ces événements vont se produire?»Jésus répondit: «Faites bien attention à ne pas vous laisser égarer. En effet, beaucoup viendront sous mon nom en disant: ‘C'est moi’, et: ‘Le moment est arrivé.’ Ne les suivez [donc] pas.Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous laissez pas effrayer, car il faut que ces choses arrivent d'abord. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.»Puis il leur dit: «Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume;il y aura de grands tremblements de terre en divers endroits, ainsi que des pestes et des famines; il y aura des phénomènes terrifiants et de grands signes dans le ciel.Mais, avant tout cela, on mettra la main sur vous et l'on vous persécutera, on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous traînera devant des rois et devant des gouverneurs à cause de mon nom.Cela vous donnera une occasion de témoignage.Mettez-vous donc dans l'esprit de ne pas préparer votre défense,car je vous donnerai des paroles et une sagesse telles qu'aucun de vos adversaires ne pourra s'y opposer ni les contredire.Vous serez trahis même par vos parents, par vos frères, par vos proches et par vos amis, et l'on fera mourir plusieurs d'entre vous.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom,mais pas un seul cheveu de votre tête ne sera perdu.Par votre persévérance vous sauverez votre âme.»Lorsque vous verrez Jérusalem encerclée par des armées, sachez que sa destruction est proche.Alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes, que ceux qui seront à l'intérieur de Jérusalem en sortent et que ceux qui seront dans les champs n'entrent pas dans la ville,car ce seront des jours de vengeance, où s'accomplira tout ce qui est écrit.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là, car il y aura une grande détresse dans le pays et de la colère contre ce peuple.Ils tomberont sous le tranchant de l'épée, ils seront emmenés prisonniers dans toutes les nations et Jérusalem sera piétinée par des non-Juifs jusqu'à ce que la période accordée aux nations prenne fin.»Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles. Et sur la terre, les nations seront dans l'angoisse, épouvantées par le bruit de la mer et des vagues.Des hommes rendront l'âme de terreur dans l'attente de ce qui surviendra sur la terre, car les puissances célestes seront ébranlées.Alors on verra le Fils de l'homme venir sur une nuée avec beaucoup de puissance et de gloire.Quand ces événements commenceront à se produire, redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance est proche.»Puis il leur dit une parabole: «Regardez le figuier et tous les autres arbres.Dès qu'ils bourgeonnent, vous savez de vous-mêmes que déjà l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.Faites bien attention à vous-mêmes, de peur que votre cœur ne devienne insensible, au milieu des excès du manger et du boire et des soucis de la vie, et que ce jour ne fonde sur vous à l'improviste.En effet, il s'abattra comme un piège sur tous les habitants de la terre.Restez donc en éveil, priez en tout temps, afin d'avoir la force d'échapper à tous ces événements à venir et de vous présenter debout devant le Fils de l'homme.»Pendant la journée, Jésus enseignait dans le temple, et il allait passer la nuit à la colline appelée mont des Oliviers.Tout le peuple se rendait dès le matin vers lui dans le temple pour l'écouter.
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II
Avant cela, cependant, il doit souffrir et être rejeté par sa génération. Le texte établit un parallèle avec les temps de Noé et de Lot, indiquant que la venue du Fils de l'Homme interviendra de manière inattendue au milieu des activités humaines quotidiennes. Les period, pour les disciples, est une mise en garde contre la recherche de sécurité matérielle, illustrée par exemple par la mention de la femme de Lot, et insiste sur la nécessité de la vigilance.
Luc 17.22-37 (Louis Segond S21) :
Puis il dit aux disciples: «Un temps viendra où vous désirerez voir même un seul des jours du Fils de l'homme, et vous ne le verrez pas.On vous dira: ‘Il est ici’, ‘Il est là.’ N'y allez pas, n'y courez pas.En effet, tout comme l'éclair resplendit et brille d'une extrémité du ciel à l'autre, ainsi sera le Fils de l'homme dans son jour.Mais il faut auparavant qu'il souffre beaucoup et qu'il soit rejeté par cette génération.»Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l'homme.Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche, puis le déluge est venu et les a tous fait mourir.Ce sera comme à l'époque de Lot: les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, construisaient,mais le jour où Lot est sorti de Sodome, une pluie de feu et de soufre est tombée du ciel et les a tous fait mourir.Il en ira de même le jour où le Fils de l'homme apparaîtra.»Ce jour-là, que celui qui sera sur le toit et qui aura ses affaires dans la maison ne descende pas pour les prendre et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas non plus en arrière.Souvenez-vous de la femme de Lot.Celui qui cherchera à sauver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la conservera.Je vous le dis, cette nuit-là, deux personnes seront dans un même lit: l'une sera prise et l'autre laissée;deux femmes moudront ensemble: l'une sera prise et l'autre laissée;[deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé.]»Les disciples lui dirent: «Où cela se passera-t-il, Seigneur?» Il répondit: «Là où sera le corps, là se rassembleront [aussi] les vautours.»
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III
Jésus conclut en répondant à une question des disciples sur le lieu de sa venue en utilisant une métaphore du rassemblement des vautours autour d'un cadavre, soulignant ainsi l'inhérente division entre ce qui est pris et ce qui est laissé.
L'article examine la parabole du juge inique (Luc 18,1-8), centrée sur la persévérance dans la prière et l'attente du Royaume. Il souligne la structure narrative unique de Luc, qui réunit des paraboles pour approfondir sa théologie sur la foi et la justice divine.
Luc 18.1-8 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit une parabole pour montrer qu'ils devaient toujours prier, sans se décourager.Il dit: «Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et qui n'avait d'égards pour personne.Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire: ‘Rends-moi justice contre ma partie adverse.’Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il se dit: ‘Même si je ne crains pas Dieu et n'ai d'égards pour personne,puisque cette veuve me fatigue, je vais lui rendre justice afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me déranger.’»Le Seigneur ajouta: «Ecoutez ce que dit le juge injuste.Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ceux qu'il a choisis et qui crient à lui jour et nuit? Les fera-t-il attendre?Je vous le dis, il leur fera rapidement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?»
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L'article intitulé 'PER253 - La parabole du juge inique' se concentre sur l'analyse de la parabole du juge inique trouvée dans Luc 18,1-8. Ce récit biblique, unique à l'Évangile de Luc, fait partie d'une série de paraboles qui explorent la thématique de la persévérance dans la prière face à l'attente du Royaume de Dieu. Dans cette parabole, Jésus décrit une veuve qui, par sa ténacité, parvient à obtenir justice d'un juge indifférent qui n'a de respect ni pour Dieu ni pour les hommes.
Luc 18.1-8 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit une parabole pour montrer qu'ils devaient toujours prier, sans se décourager.Il dit: «Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et qui n'avait d'égards pour personne.Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire: ‘Rends-moi justice contre ma partie adverse.’Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il se dit: ‘Même si je ne crains pas Dieu et n'ai d'égards pour personne,puisque cette veuve me fatigue, je vais lui rendre justice afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me déranger.’»Le Seigneur ajouta: «Ecoutez ce que dit le juge injuste.Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ceux qu'il a choisis et qui crient à lui jour et nuit? Les fera-t-il attendre?Je vous le dis, il leur fera rapidement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?»
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II
Le message central réside dans l'encouragement à maintenir la foi et la prière, même lorsque les réponses divines semblent tarder. La parabole met en lumière la compassion et la réactivité de Dieu en contraste avec l'indifférence du juge. Luc, selon l'article, a structuré son évangile avec intention, en regroupant des récits pour soutenir une argumentation théologique spécifique.
III
La narration de Luc ne suit pas nécessairement une chronologie stricte, mais plutôt un agencement thématique, ce qui enrichit l'analyse de cette parabole dans le contexte plus large des enseignements de Jésus sur le Royaume des cieux.
L'article analyse la parabole dans Luc 18.9-14, où Jésus enseigne que la vraie justice devant Dieu est fondée sur l'humilité et non sur l'apparence ou l'orgueil spirituel, à travers les figures du pharisien et du publicain.
Luc 18.9-14 (Louis Segond S21) :
Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres:«Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»
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L'article 'La parabole du pharisien et du publicain' explore une parabole racontée par Luc dans son évangile (Luc 18.9-14). Cette parabole met en scène deux personnages antithétiques : un pharisien et un publicain, qui symbolisent respectivement une piété religieuse extérieure et un pécheur socialement méprisé. Par cette narration, Jésus enseigne sur la véritable justice devant Dieu, basée sur l'humilité plutôt que sur les apparences et l'orgueil spirituel.
Luc 18.9-14 (Louis Segond S21) :
Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres:«Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»
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II
La parabole est située sur la route de Béthanie au-delà du Jourdain, avant la fête de la dédicace de décembre 32. Luc, le seul à relater cet enseignement, organise son évangile autour de thèmes théologiques plutôt que d'une chronologie stricte. Son intention est de mettre en avant le contraste entre une justice apparente et une réelle, démontrant que c'est l'attitude du cœur qui importe aux yeux de Dieu.
III
Le public visé par cette parabole inclut ceux se croyant justes mais méprisant autrui, constituant une critique directe de leur orgueil spirituel.
Cet article explore la guérison d'un aveugle-né par Jésus à Jérusalem (Jean 9.1-34). La narration met en avant la profondeur théologique de l'événement, reliant symboliquement les fêtes juives à la mission de Jésus comme lumière du monde. La guérison met l'accent sur le message spirituel et prophétique de l’Évangile selon Jean.
Jean 9.1-34 (Louis Segond S21) :
Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.Ses voisins et ceux qui l'avaient vu mendier auparavant disaient: «N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait?»Les uns disaient: «C'est lui.» D'autres disaient: «Non, mais il lui ressemble.» Mais lui affirmait: «C'est bien moi.»Ils lui dirent donc: «Comment [donc] tes yeux ont-ils été ouverts?»Il répondit: «L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, l'a appliquée sur mes yeux et m'a dit: ‘Va au bassin de Siloé et lave-toi.’ J'y suis donc allé, je me suis lavé et j'ai pu voir.»Ils lui dirent: «Où est cet homme?» Il répondit: «Je ne sais pas.»Ils menèrent vers les pharisiens l'homme qui avait été aveugle.Or c'était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux.A leur tour, les pharisiens lui demandèrent comment il avait pu voir. Il leur dit: «Il a appliqué de la boue sur mes yeux, je me suis lavé et je vois.»Là-dessus, quelques-uns des pharisiens disaient: «Cet homme ne vient pas de Dieu, car il ne respecte pas le sabbat», mais d'autres disaient: «Comment un homme pécheur peut-il faire de tels signes miraculeux?» Et il y eut division parmi eux.Ils dirent encore à l'aveugle: «Toi, que dis-tu de lui, puisqu'il t'a ouvert les yeux?» Il répondit: «C'est un prophète.»Les Juifs ne voulurent pas croire qu'il avait été aveugle et qu'il voyait désormais, avant d'avoir fait venir ses parents.Ils les interrogèrent en disant: «Est-ce bien votre fils, que vous dites être né aveugle? Comment donc se fait-il qu'il voie maintenant?»Ses parents leur répondirent: «Nous savons que c'est bien notre fils et qu'il est né aveugle,mais nous ne savons pas comment il se fait qu'il voie maintenant, ni qui lui a ouvert les yeux. Interrogez-le lui-même, il est assez grand pour parler de ce qui le concerne.»Ses parents dirent cela parce qu'ils avaient peur des chefs juifs. En effet, ceux-ci avaient déjà décidé d'exclure de la synagogue celui qui reconnaîtrait Jésus comme le Messie.Voilà pourquoi ses parents dirent: «Il est assez grand, interrogez-le lui-même.»Les pharisiens appelèrent une seconde fois l'homme qui avait été aveugle et lui dirent: «Rends gloire à Dieu! Nous savons que cet homme est un pécheur.»Il répondit: «S'il est un pécheur, je n'en sais rien. Je sais une chose: c'est que j'étais aveugle et maintenant je vois.»Ils lui dirent [de nouveau]: «Que t'a-t-il fait? Comment t'a-t-il ouvert les yeux?»Il leur répondit: «Je vous l'ai déjà dit et vous n'avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous l'entendre encore? Voulez-vous aussi devenir ses disciples?»Ils l'insultèrent et dirent: «C'est toi qui es son disciple. Nous, nous sommes disciples de Moïse.Nous savons que Dieu a parlé à Moïse, mais celui-ci, nous ne savons pas d'où il est.»Cet homme leur répondit: «Voilà qui est étonnant: vous ne savez pas d'où il est, et pourtant il m'a ouvert les yeux!Nous savons que Dieu n'exauce pas les pécheurs mais qu'en revanche, si quelqu'un l'honore et fait sa volonté, il l'exauce.Jamais encore on n'a entendu dire que quelqu'un ait ouvert les yeux d'un aveugle-né.Si cet homme ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire.»Ils lui répondirent: «Tu es né tout entier dans le péché et tu nous enseignes!» Et ils le chassèrent.
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L'article décrit l'événement biblique de la guérison d'un aveugle-né par Jésus, tel que rapporté dans l'Évangile selon Jean (Jean 9.1-34). Cette guérison se déroule à Jérusalem, à proximité de la piscine de Siloé, durant la période de la fête des Tentes. Le récit s'étend de la fête des Tentes à celle de la Dédicace (32 ap.
Jean 10.22 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.
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II
J.C.). L'article explore la signification théologique et symbolique de cette guérison, soulignant que Jésus est vu comme l'Envoyé du Père, illustrant sa mission de lumière. Jésus utilise le symbole de l'eau et de la guérison pour démontrer sa capacité à éclairer les esprits à travers des actions concrètes.
Jean 8.12 (Louis Segond S21) :
Jésus leur parla de nouveau. Il dit: «Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie.»
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III
Le choix de Jean de situer cette guérison entre deux fêtes juives montre que ses écrits sont construits sur une logique thématique plutôt que chronologique. Cette analyse situe le récit dans le cadre plus large des enseignements et des miracles de Jésus, indiquant sa signification profonde au sein du discours prophétique des Évangiles. L’article encourage les lecteurs à approfondir leur compréhension de l’impact de la lumière du Christ sur la foi et la pratique chrétiennes.
L'article discute de la guérison par Jésus d'un homme né aveugle, seulement mentionnée dans l'Évangile de Jean. L'homme est spirituellement transformé en reconnaissant Jésus comme le Messie. Les pharisiens, en revanche, demeurent dans leur cécité spirituelle en refusant la lumière de Jésus. Ce contraste souligne que la vraie vision découle de l'humilité et de l'ouverture à la vérité divine.
Jean 9.25 (Louis Segond S21) :
Il répondit: «S'il est un pécheur, je n'en sais rien. Je sais une chose: c'est que j'étais aveugle et maintenant je vois.»
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L'article "PER256 - Le Messie Jésus affirme sa Divinité" explore un événement crucial dans le ministère de Jésus, centré sur la guérison d'un homme né aveugle, rapportée uniquement dans l'Évangile de Jean. Lors de la fête de la Dédicace à Jérusalem, Jésus accomplit un miracle en rendant la vue à cet homme. Les pharisiens, perplexes et défiants, lancent une enquête approfondie pour comprendre cet acte extraordinaire. Ils interrogent non seulement l'homme guéri, mais aussi ses parents, espérant obtenir des aveux qui soutiendraient leur scepticisme.
Jean 9.25 (Louis Segond S21) :
Il répondit: «S'il est un pécheur, je n'en sais rien. Je sais une chose: c'est que j'étais aveugle et maintenant je vois.»
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II
Cependant, l'homme guéri maintient son témoignage simple : "Je sais une chose, c'est que j'étais aveugle et maintenant je vois" (Jean 9,25). Malgré l'exclusion de cet homme par les dirigeants religieux, Jésus revient vers lui, révélant sa véritable identité en tant que Fils de l'homme. Ce moment marque une conversion spirituelle profonde pour l'homme, passant de la reconnaissance du miracle à une foi personnelle en Jésus. L'auteur Jean met en contraste la cécité physique initiale de l'homme et sa nouvelle vision spirituelle, par rapport à la cécité spirituelle persistante des pharisiens, qui, bien qu'ils se croient éclairés, restent aveugles face à la vérité divine.
Jean 9.18-21 (Louis Segond S21) :
Les Juifs ne voulurent pas croire qu'il avait été aveugle et qu'il voyait désormais, avant d'avoir fait venir ses parents.Ils les interrogèrent en disant: «Est-ce bien votre fils, que vous dites être né aveugle? Comment donc se fait-il qu'il voie maintenant?»Ses parents leur répondirent: «Nous savons que c'est bien notre fils et qu'il est né aveugle,mais nous ne savons pas comment il se fait qu'il voie maintenant, ni qui lui a ouvert les yeux. Interrogez-le lui-même, il est assez grand pour parler de ce qui le concerne.»
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III
Jésus utilise ce récit pour enseigner que la vraie vision spirituelle nécessite humilité et ouverture, tandis que l'orgueil et l'autosuffisance conduisent à l'obscurité spirituelle. En fin de compte, l'article souligne que la guérison physique de l'homme n'était que le début de sa transformation, illustrant Jésus comme la lumière du monde qui révèle la vérité à ceux qui sont disposés à l'accepter.
L'article examine comment Jésus se présente comme le bon berger dans Jean 10. Il constitue le guide spirituel authentique, contrasté avec les faux guides. Jésus annonce un salut universel et invite chacun à écouter sa voix pour trouver la vie spirituelle.
Jean 10.1-21 (Louis Segond S21) :
»En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas dans l'enclos des brebis par la porte mais s'y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand.Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.Le gardien lui ouvre et les brebis écoutent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors.Lorsqu'il les a [toutes] fait sortir, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront au contraire loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers.»Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait.Jésus leur dit encore: «En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.C'est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir.Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance.»Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.Le simple salarié, quant à lui, n'est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite; alors le loup s'en empare et les disperse.[Le simple salarié s'enfuit] car il travaille pour de l'argent et ne se soucie pas des brebis.Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis.J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos; celles-là aussi, il faut que je les amène; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.Le Père m'aime, parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite.Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»Ces paroles provoquèrent de nouveau une division parmi les Juifs.Beaucoup d'entre eux disaient: «Il a un démon, il est fou. Pourquoi l'écoutez-vous?»D'autres disaient: «Ce ne sont pas les paroles d'un démoniaque. Un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles?»
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L'article "Le Messie Jésus est le bon berger" explore la figure symbolique de Jésus comme le véritable guide spirituel pour les croyants, tel que décrit dans Jean 10.1-21. Jésus est présenté comme celui dont les brebis connaissent la voix, illustrant une relation intime et personnelle avec ses disciples. Contrairement aux faux guides, représentés comme des voleurs ou mercenaires, Jésus ne cherche pas son propre avantage mais la sécurité de ses brebis.
Jean 10.1-21 (Louis Segond S21) :
»En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas dans l'enclos des brebis par la porte mais s'y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand.Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.Le gardien lui ouvre et les brebis écoutent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors.Lorsqu'il les a [toutes] fait sortir, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront au contraire loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers.»Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait.Jésus leur dit encore: «En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.C'est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir.Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance.»Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.Le simple salarié, quant à lui, n'est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite; alors le loup s'en empare et les disperse.[Le simple salarié s'enfuit] car il travaille pour de l'argent et ne se soucie pas des brebis.Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis.J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos; celles-là aussi, il faut que je les amène; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.Le Père m'aime, parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite.Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»Ces paroles provoquèrent de nouveau une division parmi les Juifs.Beaucoup d'entre eux disaient: «Il a un démon, il est fou. Pourquoi l'écoutez-vous?»D'autres disaient: «Ce ne sont pas les paroles d'un démoniaque. Un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles?»
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II
Il se décrit à la fois comme la porte du salut et le bon berger, offrant sa vie pour ses brebis. Cela annonce une perspective de salut universel, avec des brebis au-delà d'Israël rassemblées sous un seul berger. Son discours divise les opinions : certains le rejettent comme insensé, d'autres voient en lui l'homme de Dieu.
III
Cet enseignement invite chacun à choisir d'écouter sa voix pour trouver la vie spirituelle. Jésus révèle que la connaissance de Dieu vient uniquement par lui et place les auditeurs devant une décision spirituelle cruciale : suivre le bon berger ou rester dans l'aveuglement. Le discours final agit comme un jugement, révélant les cœurs et distinguant ceux qui appartiennent véritablement au berger.
L'article explore la Péricope 258, décrivant la fête de la Dédicace où Jésus, bien que menacé par les pharisiens, se déplace librement dans le Temple. L'analyse met en lumière le changement de stratégie des pharisiens, visant des actions légales contre Jésus. Ce passage est central pour comprendre la dynamique religieuse et sociale à cette période critique.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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L'article se concentre sur la Péricope 258, un passage clé du ministère de Jésus qui se déroule lors de la fête de la Dédicace à Jérusalem en décembre 32 de notre ère. Ce passage est significatif car il met en lumière la manière dont les pharisiens, qui cherchaient à se débarrasser de Jésus, ont adapté leur stratégie. En effet, confrontés à une situation explosive au sein de leur propre groupe, ils ont choisi de poursuivre des voies légales pour l'accuser, plutôt que de risquer une division interne.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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II
Jésus, conscient de cette nouvelle approche, continue à se mouvoir librement dans le Temple, anticipant les intentions qui se concrétiseront quelques mois plus tard, en avril 33, avec son arrestation et son procès. Le texte explore également la tension parmi le peuple, illustrée par une tentative de lapidation évoquée dans Jean 10:31, soulignant le climat instable autour de Jésus. Il est à noter que Jean est le seul Évangile à rapporter cet événement.
Jean 10.31 (Louis Segond S21) :
Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider.
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III
L'article propose une lecture approfondie de la dynamique qui anime les interactions entre Jésus et les pharisiens, dans un contexte où la menace pèse mais où le conflit ouvert est évité. En parallèle, des références à d'autres études ou annexes enrichissent l'analyse, offrant une vue d'ensemble du ministère de Jésus et de ses controverses avec les autorités religieuses de l'époque. L'analyse souligne également la participation volontaire de Jésus et de ses disciples au pèlerinage de Hanoucca, impliquant une liberté de mouvement paradoxale dans un cadre de tension constante.
L'article discute de l'interaction entre Jésus et les religieux sur sa messianité. Malgré les intentions d'accusation, Jésus affirme être le Messie, son œuvre en témoignant. Il promet sécurité et vie éternelle à ses disciples, en soulignant son unité avec le Père.
Jean 10.24 (Louis Segond S21) :
Les Juifs l'entourèrent et lui dirent: «Jusqu'à quand nous laisseras-tu dans l'incertitude? Si tu es le Messie, dis-le-nous franchement.»
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Questions des religieux sur la messianité de Jésus
I
Cet article explore les interactions entre Jésus et les autorités religieuses à Jérusalem, lors de la fête de la Dédicace, autour de la question de sa messianité. Jésus est confronté aux religieux qui ne cherchent pas à comprendre sa mission mais plutôt à le piéger pour l'accuser de blasphème. Il rappelle avoir déjà proclamé son identité et indique que ses œuvres – miracles et enseignements – témoignent de sa connexion avec le Père.
Jean 10.26-27 (Louis Segond S21) :
mais vous ne croyez pas parce que vous ne faites pas partie de mes brebis, [comme je vous l'ai dit].Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent.
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II
Jésus distingue ceux qui le reconnaissent comme berger et ses brebis, soulignant une relation intime fondée sur l'écoute et la confiance. Il promet la vie éternelle à ses disciples, affirmant que personne ne peut les arracher de sa main ou de celle du Père. Dans un énoncé théologique profond, il déclare son unité avec Dieu, conduisant à une accusation de blasphème par ses opposants.
Lévitique 24.16 (Louis Segond S21) :
Celui qui blasphémera le nom de l'Eternel sera puni de mort. Toute l'assemblée le lapidera. Qu'il soit étranger ou israélite, il mourra pour avoir blasphémé le nom de Dieu.
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III
Jésus révèle finalement qu'il est le Messie, le Fils de Dieu, offrant amour et salut à son peuple.
L'article examine la tentative d'arrestation de Jésus par les autorités religieuses juives, selon Jean 10.31-39. Accusé de blasphème pour ses déclarations divines, Jésus défend ses œuvres comme preuve de sa mission divine. Il cite l'Écriture pour démontrer la légitimité de son rôle, échappant finalement à l'arrestation car son heure n'était pas venue.
Jean 10.31-39 (Louis Segond S21) :
Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider.Jésus leur dit: «Je vous ai fait voir beaucoup de belles œuvres qui viennent de mon Père. A cause de laquelle me lapidez-vous?»Les Juifs lui répondirent: «Ce n'est pas pour une belle œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, parce que toi, qui es un être humain, tu te fais Dieu.»Jésus leur répondit: «N'est-il pas écrit dans votre loi: J'ai dit: ‘Vous êtes des dieux’?S'il est vrai qu'elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée et si l'Ecriture ne peut pas être annulée,comment pouvez-vous dire à celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde: ‘Tu blasphèmes’, et cela parce que j'ai affirmé: ‘Je suis le Fils de Dieu’?Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas!Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez à ces œuvres afin de savoir et de reconnaître que le Père est en moi et que je suis en lui.»Voilà pourquoi ils cherchaient encore à l'arrêter, mais il leur échappa.
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L'article 'PER260 - Tentative d'arrestation' traite de la tension entre Jésus et les autorités religieuses juives lors de sa tentative d'arrestation à Jérusalem, selon l'Évangile de Jean 10.31-39. Les responsables religieux, frustrés par l'affirmation de Jésus sur son union avec Dieu, cherchent à le lapider pour blasphème, en se référant à la Loi mosaïque qui punit de mort une telle offense. Malgré l'hostilité croissante, Jésus maintient un dialogue calme, exposant ses arguments avec assurance.
Jean 10.31-39 (Louis Segond S21) :
Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider.Jésus leur dit: «Je vous ai fait voir beaucoup de belles œuvres qui viennent de mon Père. A cause de laquelle me lapidez-vous?»Les Juifs lui répondirent: «Ce n'est pas pour une belle œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, parce que toi, qui es un être humain, tu te fais Dieu.»Jésus leur répondit: «N'est-il pas écrit dans votre loi: J'ai dit: ‘Vous êtes des dieux’?S'il est vrai qu'elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée et si l'Ecriture ne peut pas être annulée,comment pouvez-vous dire à celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde: ‘Tu blasphèmes’, et cela parce que j'ai affirmé: ‘Je suis le Fils de Dieu’?Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas!Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez à ces œuvres afin de savoir et de reconnaître que le Père est en moi et que je suis en lui.»Voilà pourquoi ils cherchaient encore à l'arrêter, mais il leur échappa.
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II
Il souligne que ses œuvres témoignent de sa mission divine, mettant en avant sa guérison, sa sagesse et sa compassion comme preuves de son lien avec le Père. Les autorités, cependant, restent incrédules, interprétant ses paroles dans un cadre légaliste sans discernement spirituel. Jésus cite le Psaume 82.6, rappelant que la Loi accorde un rôle divin aux juges.
Lévitique 24.16 (Louis Segond S21) :
Celui qui blasphémera le nom de l'Eternel sera puni de mort. Toute l'assemblée le lapidera. Qu'il soit étranger ou israélite, il mourra pour avoir blasphémé le nom de Dieu.
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III
Finalement, il échappe à l'arrestation, car son heure n'est pas encore venue, et se rend au-delà du Jourdain, où il est reconnu pour l'accomplissement des prophéties de Jean-Baptiste.
L'article relate le voyage de Jésus de Jérusalem à Béthanie, avec des étapes à Béthanie-au-delà-du-Jourdain et Jéricho, où il réalise des miracles. Retardé délibérément, Jésus arrive et ressuscite Lazare, déclenchant une réaction des autorités religieuses.
Jean 10.40-42 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.Beaucoup de gens vinrent vers lui; ils disaient: «Jean n'a fait aucun signe miraculeux, mais tout ce qu'il a dit à propos de cet homme était vrai.»Et là, beaucoup crurent en lui.
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L'article décrit le voyage de Jésus et ses disciples depuis Jérusalem jusqu'à Béthanie au-delà du Jourdain après la fête de Hanoucca. Jésus quitte la ville pour échapper à une arrestation prévue et se retire dans une région isolée mais accessible, mentionnée dans l'Évangile de Jean, où Jean le Baptiste avait exercé. C'est dans ce lieu que Jésus apprend la maladie grave de Lazare par un messager venant de Béthanie.
Jean 10.40-42 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.Beaucoup de gens vinrent vers lui; ils disaient: «Jean n'a fait aucun signe miraculeux, mais tout ce qu'il a dit à propos de cet homme était vrai.»Et là, beaucoup crurent en lui.
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II
Contrairement à la réaction attendue, Jésus reste deux jours avant de décider de retourner en Judée, même s'il avait conscience des risques. Sur le chemin, Jésus traverse Jéricho, effectuant des miracles tels que redonner la vue à Bartimée et accueillant Zachée, un collecteur d'impôts. À son retour à Béthanie, Jésus trouve Lazare déjà mort depuis quatre jours et effectue sa résurrection, un acte provoquant une décision immédiate des autorités religieuses de le faire tuer.
Jean 11.1-44 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»A cette nouvelle, Jésus dit: «Cette maladie n'aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu'à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée.»Or, Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare.Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»Après ces paroles, il leur dit: «Notre ami Lazare s'est endormi, mais je vais aller le réveiller.»Les disciples lui dirent: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera guéri.»En fait, Jésus avait parlé de la mort de Lazare, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil.Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.Et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui.»Là-dessus Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: «Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui.»A son arrivée, Jésus trouva que Lazare était depuis quatre jours déjà dans le tombeau.Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,et beaucoup de Juifs étaient venus chez Marthe et Marie pour les consoler de la mort de leur frère.Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.[Cependant,] même maintenant, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera.»Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera.»«Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera lors de la résurrection, le dernier jour.»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt;et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»Elle lui dit: «Oui, Seigneur, je crois que tu es le Messie, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.»Après avoir dit cela, elle alla appeler secrètement sa sœur Marie en lui disant: «Le maître est ici et te demande.»A ces mots, Marie se leva sans attendre et alla vers lui.Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était à l'endroit où Marthe l'avait rencontré.Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient la virent se lever soudain et sortir; ils la suivirent en disant: «Elle va au tombeau pour y pleurer.»Marie arriva à l'endroit où était Jésus. Quand elle le vit, elle tomba à ses pieds et lui dit: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.»En la voyant pleurer, elle et les Juifs venus avec elle, Jésus fut profondément indigné et bouleversé.Il dit: «Où l'avez-vous mis?» «Seigneur, lui répondit-on, viens et tu verras.»Jésus pleura.Les Juifs dirent alors: «Voyez comme il l'aimait!»Et quelques-uns d'entre eux dirent: «Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas aussi faire en sorte que cet homme ne meure pas?»Jésus, de nouveau profondément indigné, se rendit au tombeau. C'était une grotte; une pierre fermait l'entrée.Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là.»Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»Ils enlevèrent donc la pierre [de l'endroit où le mort avait été déposé]. Jésus leva alors les yeux et dit: «Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté.Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.»Après avoir dit cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, sors!»Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: «Détachez-le et laissez-le s'en aller.»
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III
Le voyage de Jésus relate une série d'événements marqués par des enseignements, des miracles, et des rencontres significatives qui illustrent son ministère.
L'article discute de l'enseignement de Jésus sur le divorce, en s'appuyant sur les évangiles de Matthieu et Marc. Il place cet enseignement dans le contexte chronologique du ministère de Jésus entre Hanoucca et Pessa'h, offrant une analyse approfondie des implications spirituelles de ses enseignements au-delà des simples débats juridiques.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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Cet article explore l'enseignement biblique de Jésus sur le divorce, tel que relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Les passages examinés incluent Matthieu 19.3-12 et Marc 10.2-12, qui traitent les interactions de Jésus avec les pharisiens cherchant à le piéger avec des questions sur la légitimité du divorce selon la loi mosaïque. Jésus, tout en reconnaissant la difficulté du mariage, souligne que le divorce n'était pas le plan original de Dieu pour le mariage, mais une concession à cause de la dureté du cœur humain.
Marc 10.2-12 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens l'abordèrent et, pour lui tendre un piège, ils lui demandèrent s'il est permis à un homme de divorcer de sa femme.Il leur répondit: «Que vous a prescrit Moïse?»«Moïse, dirent-ils, nous a permis d'écrire une lettre de divorce et de renvoyer notre femme.»Jésus leur dit: «C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a donné cette règle.Mais au commencement de la création, Dieu a fait l'homme et la femme;c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère [et s'attachera à sa femme],et les deux ne feront qu'un. Ainsi, ils ne sont plus deux mais ne font qu'un.Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni.»Lorsqu'ils furent dans la maison, les disciples l'interrogèrent encore là-dessus.Il leur dit: «Celui qui renvoie sa femme et qui en épouse une autre commet un adultère envers elle,et si une femme divorce de son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère.»
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II
En outre, l'article situe cet enseignement dans le cadre plus large du ministère de Jésus, en suivant sa trajectoire géographique et chronologique entre Hanoucca et Pessa'h. Ce contexte comprend son séjour à Béthanie-au-delà-Jourdain, ses interactions avec les pharisiens, et les tendances générales de ses enseignements et miracles. Ainsi, l'analyse apporte une perspective chronologique et géographique à cet épisode, mettant en lumière la mission de Jésus d'interpréter et d'amplifier la compréhension des lois divines à ses disciples, tant dans le cadre des pratiques religieuses que dans leur application quotidienne.
Matthieu 19.3-12 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens l'abordèrent et, pour lui tendre un piège, ils lui dirent: «Est-il permis à un homme de divorcer de sa femme pour n'importe quel motif?»Il répondit: «N'avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, a fait l'homme et la femmeet qu'il a dit: C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux ne feront qu'un?Ainsi, ils ne sont plus deux mais ne font qu'un. Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni.»«Pourquoi donc, lui dirent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner une lettre de divorce à la femme lorsqu'on la renvoie?»Il leur répondit: «C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de divorcer de vos femmes; au commencement, ce n'était pas le cas.Mais je vous le dis, celui qui renvoie sa femme, sauf pour cause d'infidélité, et qui en épouse une autre commet un adultère, [et celui qui épouse une femme divorcée commet un adultère].»Ses disciples lui dirent: «Si telle est la condition de l'homme vis-à-vis de la femme, il vaut mieux ne pas se marier.»Il leur répondit: «Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné.En effet, il y a des eunuques qui le sont dès le ventre de leur mère, d'autres le sont devenus par les hommes, et il y en a qui se sont faits eux-mêmes eunuques à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne.»
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III
Le récit s'éloigne du simple débat juridique sur le divorce pour offrir une vision plus spirituelle et compassionnée, centrée sur la restauration et la recomposition des relations humaines dans le cadre divin établi par Dieu. La chronologie des événements entre Hanoucca et Pessa'h, exploitée dans l'article, renforce cette analyse par une observation attentive des mouvements de Jésus et des motivations sous-jacentes de ses enseignements.
L'article examine comment Jésus bénit les enfants, à Béthanie, après la fête de la Dédicace. Cet événement est décrit dans les évangiles synoptiques, illustrant l'importance des enfants dans le Royaume de Dieu malgré les réticences des disciples.
Matthieu 19.13-15 (Louis Segond S21) :
Alors des gens lui amenèrent des petits enfants afin qu'il pose les mains sur eux et prie pour eux. Mais les disciples leur firent des reproches.Jésus dit: «Laissez les petits enfants, ne les empêchez pas de venir à moi, car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent.»Il posa les mains sur eux et partit de là.
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L'article 'Le Messie Jésus bénit des petits enfants' explore un épisode de la vie de Jésus rapporté dans les évangiles synoptiques de Matthieu, Marc et Luc. Le récit se déroule à Béthanie, au-delà du Jourdain, après la fête de la Dédicace en décembre 32. Dans ce passage, Jésus accueille avec bienveillance les enfants que les gens lui amènent pour être bénis, malgré les réticences des disciples.
Jean 11.1-53 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»A cette nouvelle, Jésus dit: «Cette maladie n'aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu'à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée.»Or, Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare.Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»Après ces paroles, il leur dit: «Notre ami Lazare s'est endormi, mais je vais aller le réveiller.»Les disciples lui dirent: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera guéri.»En fait, Jésus avait parlé de la mort de Lazare, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil.Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.Et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui.»Là-dessus Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: «Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui.»A son arrivée, Jésus trouva que Lazare était depuis quatre jours déjà dans le tombeau.Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,et beaucoup de Juifs étaient venus chez Marthe et Marie pour les consoler de la mort de leur frère.Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.[Cependant,] même maintenant, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera.»Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera.»«Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera lors de la résurrection, le dernier jour.»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt;et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»Elle lui dit: «Oui, Seigneur, je crois que tu es le Messie, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.»Après avoir dit cela, elle alla appeler secrètement sa sœur Marie en lui disant: «Le maître est ici et te demande.»A ces mots, Marie se leva sans attendre et alla vers lui.Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était à l'endroit où Marthe l'avait rencontré.Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient la virent se lever soudain et sortir; ils la suivirent en disant: «Elle va au tombeau pour y pleurer.»Marie arriva à l'endroit où était Jésus. Quand elle le vit, elle tomba à ses pieds et lui dit: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.»En la voyant pleurer, elle et les Juifs venus avec elle, Jésus fut profondément indigné et bouleversé.Il dit: «Où l'avez-vous mis?» «Seigneur, lui répondit-on, viens et tu verras.»Jésus pleura.Les Juifs dirent alors: «Voyez comme il l'aimait!»Et quelques-uns d'entre eux dirent: «Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas aussi faire en sorte que cet homme ne meure pas?»Jésus, de nouveau profondément indigné, se rendit au tombeau. C'était une grotte; une pierre fermait l'entrée.Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là.»Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»Ils enlevèrent donc la pierre [de l'endroit où le mort avait été déposé]. Jésus leva alors les yeux et dit: «Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté.Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.»Après avoir dit cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, sors!»Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: «Détachez-le et laissez-le s'en aller.»Beaucoup de Juifs qui étaient venus auprès de Marie et qui virent ce que Jésus avait fait crurent en lui.Mais quelques-uns d'entre eux allèrent trouver les pharisiens et leur racontèrent ce que Jésus avait fait.Alors les chefs des prêtres et les pharisiens rassemblèrent le sanhédrin et dirent: «Qu'allons-nous faire? En effet, cet homme fait beaucoup de signes miraculeux.Si nous le laissons faire, tous croiront en lui et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.»L'un d'eux, Caïphe, qui était grand-prêtre cette année-là, leur dit: «Vous n'y comprenez rien;vous ne réfléchissez pas qu'il est dans notre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple et que la nation tout entière ne disparaisse pas.»Or il ne dit pas cela de lui-même, mais comme il était grand-prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation.Et ce n'était pas pour la nation seulement, c'était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés.Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.
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II
Ce geste souligne l'importance que Jésus accorde à l'innocence et la pureté des enfants, représentant le Royaume de Dieu. L'article aborde également la chronologie autour de cet événement, reliant des épisodes tels que la guérison de l'aveugle Bartimée et la rencontre avec Zachée, pour offrir une compréhension cohérente des actions de Jésus et de ses déplacements dans cette période. Les citations et références bibliques sont utilisées pour ancrer le récit dans le contexte scripturaire, tout en donnant au lecteur un aperçu des interprétations théologiques et des implications spirituelles de ces actions.
Luc 18.15-17 (Louis Segond S21) :
Des gens lui amenaient même de tout petits enfants afin qu'il les touche, mais les disciples, en voyant cela, leur firent des reproches.Jésus appela les enfants et dit: «Laissez les petits enfants venir à moi et ne les en empêchez pas, car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.Je vous le dis en vérité, celui qui n'accueille pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n'y entrera pas.»
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III
L'examen minutieux des textes évangéliques met en lumière la mission de Jésus et son souci de poursuivre l'œuvre divine malgré les oppositions croissantes des autorités religieuses.
Cet article analyse la rencontre du jeune homme riche avec Jésus, une péricope des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Il met en lumière l'enseignement de Jésus sur le détachement matériel et la foi, tout en situant l'événement dans un contexte historique entre Hanoucca et Pessa'h.
Luc 18.18-23 (Louis Segond S21) :
Un chef interrogea Jésus et dit: «Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.Tu connais les commandements: Tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage; honore ton père et ta mère.»«J'ai respecté tous ces commandements dès ma jeunesse», dit-il.Après avoir entendu [cela], Jésus lui dit: «Il te manque encore une chose: vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi.»Lorsqu'il entendit ces paroles, l'homme devint tout triste, car il était très riche.
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L'article "PER264 - Le jeune homme riche" offre une analyse de la rencontre du jeune homme riche avec Jésus, comme relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Cette péricope biblique se déroule durant un voyage de Jésus de Béthanie au-delà du Jourdain jusqu'à Jéricho. Le jeune homme riche interroge Jésus sur la manière d'hériter de la vie éternelle.
Matthieu 19.16-22 (Louis Segond S21) :
Un homme s'approcha et dit à Jésus: «[Bon] Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?»Il lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul. Si tu veux entrer dans la vie, respecte les commandements.» «Lesquels?» lui dit-il.Et Jésus répondit: «Tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage;honore ton père et ta mère et tu aimeras ton prochain comme toi-même.»Le jeune homme lui dit: «J'ai respecté tous ces commandements [dès ma jeunesse]. Que me manque-t-il encore?»Jésus lui dit: «Si tu veux être parfait, va vendre ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi.»Lorsqu'il entendit cette parole, le jeune homme s'en alla tout triste, car il avait de grands biens.
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II
Jésus lui demande d’observer les commandements et de vendre ses biens pour suivre un chemin de pauvreté et de foi. Cette réponse bouleverse le jeune homme, qui s'en va triste, incapable d'abandonner ses richesses. L'article explore le contexte historique et géographique de l'événement, soulignant l'importance de la foi et du détachement matériel dans l'enseignement de Jésus.
Marc 10.17-22 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus se mettait en chemin, un homme accourut et se jeta à genoux devant lui: «Bon maître, lui demanda-t-il, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui dit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.Tu connais les commandements: Tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage; tu ne feras de tort à personne; honore ton père et ta mère.»Il lui répondit: «Maître, j'ai respecté tous ces commandements dès ma jeunesse.»L'ayant regardé, Jésus l'aima, et il lui dit: «Il te manque une chose: va vendre tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, [charge-toi de la croix] et suis-moi.»Mais l'homme s'assombrit à cette parole et s'en alla tout triste, car il avait de grands biens.
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III
En parallèle, il place cet épisode dans une chronologie des événements entre Hanoucca et Pessa'h, reliant divers moments de la vie de Jésus aux textes des évangiles, tout en offrant une vue d'ensemble de sa mission.
Cet article explore les enseignements de Jésus sur la richesse et le salut, en se basant sur des événements bibliques entre Hanoucca et Pessa’h. Des récits de guérisons et d'appels, tels que l'histoire de Bartimée et Zachée, apportent un éclairage sur la mission de Jésus en Jéricho, marquée par la résurrection de Lazare et ses implications profondes.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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L'article PER265 - Le salut et les richesses aborde des événements bibliques marquants, en mettant l'accent sur les enseignements de Jésus concernant la richesse. Il s'appuie principalement sur les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et sur l'évangile de Jean pour détailler une période cruciale entre Hanoucca et Pessa’h. Ce laps de temps, marqué par les migrations de Jésus et ses disciples, témoigne de rencontres significatives qui ont eu lieu lors de leur passage à Jéricho, telles que les guérisons de Bartimée et l'appel de Zachée.
Jean 11.1-54 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»A cette nouvelle, Jésus dit: «Cette maladie n'aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu'à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée.»Or, Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare.Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»Après ces paroles, il leur dit: «Notre ami Lazare s'est endormi, mais je vais aller le réveiller.»Les disciples lui dirent: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera guéri.»En fait, Jésus avait parlé de la mort de Lazare, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil.Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.Et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui.»Là-dessus Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: «Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui.»A son arrivée, Jésus trouva que Lazare était depuis quatre jours déjà dans le tombeau.Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,et beaucoup de Juifs étaient venus chez Marthe et Marie pour les consoler de la mort de leur frère.Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.[Cependant,] même maintenant, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera.»Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera.»«Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera lors de la résurrection, le dernier jour.»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt;et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»Elle lui dit: «Oui, Seigneur, je crois que tu es le Messie, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.»Après avoir dit cela, elle alla appeler secrètement sa sœur Marie en lui disant: «Le maître est ici et te demande.»A ces mots, Marie se leva sans attendre et alla vers lui.Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était à l'endroit où Marthe l'avait rencontré.Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient la virent se lever soudain et sortir; ils la suivirent en disant: «Elle va au tombeau pour y pleurer.»Marie arriva à l'endroit où était Jésus. Quand elle le vit, elle tomba à ses pieds et lui dit: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.»En la voyant pleurer, elle et les Juifs venus avec elle, Jésus fut profondément indigné et bouleversé.Il dit: «Où l'avez-vous mis?» «Seigneur, lui répondit-on, viens et tu verras.»Jésus pleura.Les Juifs dirent alors: «Voyez comme il l'aimait!»Et quelques-uns d'entre eux dirent: «Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas aussi faire en sorte que cet homme ne meure pas?»Jésus, de nouveau profondément indigné, se rendit au tombeau. C'était une grotte; une pierre fermait l'entrée.Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là.»Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»Ils enlevèrent donc la pierre [de l'endroit où le mort avait été déposé]. Jésus leva alors les yeux et dit: «Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté.Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.»Après avoir dit cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, sors!»Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: «Détachez-le et laissez-le s'en aller.»Beaucoup de Juifs qui étaient venus auprès de Marie et qui virent ce que Jésus avait fait crurent en lui.Mais quelques-uns d'entre eux allèrent trouver les pharisiens et leur racontèrent ce que Jésus avait fait.Alors les chefs des prêtres et les pharisiens rassemblèrent le sanhédrin et dirent: «Qu'allons-nous faire? En effet, cet homme fait beaucoup de signes miraculeux.Si nous le laissons faire, tous croiront en lui et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.»L'un d'eux, Caïphe, qui était grand-prêtre cette année-là, leur dit: «Vous n'y comprenez rien;vous ne réfléchissez pas qu'il est dans notre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple et que la nation tout entière ne disparaisse pas.»Or il ne dit pas cela de lui-même, mais comme il était grand-prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation.Et ce n'était pas pour la nation seulement, c'était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés.Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.C'est pourquoi Jésus ne se montra plus ouvertement parmi les Juifs, mais il se retira dans la région voisine du désert, dans une ville appelée Ephraïm, où il resta avec ses disciples.
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II
Les références spécifiques à chaque évangile renforcent une vision chronologique basée sur des événements comme la mort et la résurrection de Lazare, et les tensions croissantes avec les autorités religieuses aboutissant au départ stratégique de Jésus vers Éphraïm. En fournissant des détails comme la période de février 33 et l'emplacement géographique de Jéricho, l'article enrichit la compréhension des événements entourant les voyages de Jésus et les implications spirituelles associées à la richesse et au salut.
L'article explore les récompenses des apôtres selon les Évangiles entre Hanoucca et Pessa’h. Jésus se déplace à Jéricho et près du Jourdain, guérissant et enseignant, notamment réanimant Lazare. Ces actions entraînent une réaction hostile des autorités religieuses.
Marc 10.28-31 (Louis Segond S21) :
Alors Pierre lui dit: «Nous avons tout quitté et nous t'avons suivi.»Jésus répondit: «Je vous le dis en vérité, personne n'aura quitté à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle sa maison ou ses frères, ses sœurs, sa mère, son père, [sa femme,] ses enfants ou ses terres,sans recevoir au centuple, dans le temps présent, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants et des terres, avec des persécutions et, dans le monde à venir, la vie éternelle.Bien des premiers seront les derniers et bien des derniers seront les premiers.»
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L'article "PER266 - La récompense des apôtres" aborde les discussions sur les récompenses promises aux apôtres dans les Évangiles. Il s'inscrit dans le contexte plus large du ministère de Jésus, décrivant des événements qui se déroulent avant sa dernière semaine à Jérusalem. Le texte se base principalement sur les passages de Matthieu 19.27-30, Marc 10.28-31 et Luc 18.28-30.
Jean 11.1-44 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»A cette nouvelle, Jésus dit: «Cette maladie n'aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu'à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée.»Or, Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare.Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»Après ces paroles, il leur dit: «Notre ami Lazare s'est endormi, mais je vais aller le réveiller.»Les disciples lui dirent: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera guéri.»En fait, Jésus avait parlé de la mort de Lazare, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil.Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.Et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui.»Là-dessus Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: «Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui.»A son arrivée, Jésus trouva que Lazare était depuis quatre jours déjà dans le tombeau.Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,et beaucoup de Juifs étaient venus chez Marthe et Marie pour les consoler de la mort de leur frère.Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.[Cependant,] même maintenant, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera.»Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera.»«Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera lors de la résurrection, le dernier jour.»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt;et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»Elle lui dit: «Oui, Seigneur, je crois que tu es le Messie, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.»Après avoir dit cela, elle alla appeler secrètement sa sœur Marie en lui disant: «Le maître est ici et te demande.»A ces mots, Marie se leva sans attendre et alla vers lui.Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était à l'endroit où Marthe l'avait rencontré.Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient la virent se lever soudain et sortir; ils la suivirent en disant: «Elle va au tombeau pour y pleurer.»Marie arriva à l'endroit où était Jésus. Quand elle le vit, elle tomba à ses pieds et lui dit: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.»En la voyant pleurer, elle et les Juifs venus avec elle, Jésus fut profondément indigné et bouleversé.Il dit: «Où l'avez-vous mis?» «Seigneur, lui répondit-on, viens et tu verras.»Jésus pleura.Les Juifs dirent alors: «Voyez comme il l'aimait!»Et quelques-uns d'entre eux dirent: «Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas aussi faire en sorte que cet homme ne meure pas?»Jésus, de nouveau profondément indigné, se rendit au tombeau. C'était une grotte; une pierre fermait l'entrée.Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là.»Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»Ils enlevèrent donc la pierre [de l'endroit où le mort avait été déposé]. Jésus leva alors les yeux et dit: «Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté.Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.»Après avoir dit cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, sors!»Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: «Détachez-le et laissez-le s'en aller.»
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II
L'analyse s'étend par ailleurs durant la période de Hanoucca à Pessa’h, en février 33, où Jésus est en déplacement, fuyant d'éventuelles arrestations. Cette période inclut des moments clés comme la guérison de Bartimée, l'interaction avec Zachée à Jéricho, et le miracle du retour à la vie de Lazare. Ces événements mettent en lumière les enseignements de Jésus et la foi de ses disciples.
Marc 10.28-31 (Louis Segond S21) :
Alors Pierre lui dit: «Nous avons tout quitté et nous t'avons suivi.»Jésus répondit: «Je vous le dis en vérité, personne n'aura quitté à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle sa maison ou ses frères, ses sœurs, sa mère, son père, [sa femme,] ses enfants ou ses terres,sans recevoir au centuple, dans le temps présent, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants et des terres, avec des persécutions et, dans le monde à venir, la vie éternelle.Bien des premiers seront les derniers et bien des derniers seront les premiers.»
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III
L'article discute aussi des conséquences de ces miracles, notamment la réaction des autorités religieuses à Jérusalem, qui cherchent à arrêter Jésus suite à ses actions. En conclusion, les récits évangéliques décrivent non seulement les actes de Jésus mais aussi les réponses inattendues et transcendantes qu'il offre à ses disciples et aux personnes qu'il rencontre.
Cet article explore la parabole de Matthieu 20:1-16, décrivant l'égalité des salaires accordée par un maître aux ouvriers engagés à différentes heures, symbolisant la grâce divine.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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L'article "PER267 - La parabole des ouvriers de la onzième heure" explore la parabole racontée par Jésus et consignée exclusivement dans l'Évangile de Matthieu, notamment dans les versets 20:1-16. Cette parabole se déroule à Jéricho, aux environs de février 33, alors que Jésus se dirige vers Jérusalem. Les réflexions portent sur le royaume des cieux comparé à un maître de maison engageant des ouvriers à différentes heures mais les payant de manière égale, symbolisant la générosité et la souveraineté divine.
Matthieu 20.1-16 (Louis Segond S21) :
»En effet, le royaume des cieux ressemble à un propriétaire qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne.Il se mit d'accord avec eux pour un salaire d'une pièce d'argent par jour et les envoya dans sa vigne.Il sortit vers neuf heures du matin et en vit d'autres qui étaient sur la place, sans travail.Il leur dit: ‘Allez aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste.’Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi et vers trois heures de l'après-midi et il fit de même.Il sortit enfin vers cinq heures de l'après-midi et en trouva d'autres qui étaient là, [sans travail]. Il leur dit: ‘Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans travailler?’Ils lui répondirent: ‘C'est que personne ne nous a embauchés.’ ‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il, [et vous recevrez ce qui sera juste].’Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.’Ceux de cinq heures de l'après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d'argent.Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun une pièce d'argent.En la recevant, ils murmurèrent contre le propriétaireen disant: ‘Ces derniers arrivés n'ont travaillé qu'une heure et tu les as traités comme nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur!’Il répondit à l'un d'eux: ‘Mon ami, je ne te fais pas de tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un salaire d'une pièce d'argent?Prends ce qui te revient et va-t'en. Je veux donner à ce dernier arrivé autant qu'à toi.Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? Ou vois-tu d'un mauvais œil que je sois bon?’Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. [Beaucoup sont invités mais peu sont choisis.]»
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II
L'article s'inscrit dans le contexte plus large du ministère de Jésus, structurant un récit conformément aux événements entre Hanoucca et Pessa’h, vers la fin de sa vie publique. L'auteur retrace minutieusement les déplacements et activités de Jésus, approfondissant divers aspects chronologiques et théologiques associés à ce passage biblique. Ainsi, la parabole devient une occasion d'examiner les préceptes de la grâce divine et les attentes eschatologiques du Christ envers l'humanité.
Cet article examine la période entre Hanoucca et Pessa’h, mettant en avant les enseignements de Jésus, sa prédiction de sa mort et résurrection, et des miracles comme la résurrection de Lazare, suscitant espoir et conflit.
Matthieu 20.17-19 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'il montait à Jérusalem, Jésus prit à part les douze disciples et leur dit en chemin:«Nous montons à Jérusalem et le Fils de l'homme sera livré aux chefs des prêtres et aux spécialistes de la loi. Ils le condamneront à mortet le livreront aux non-Juifs pour qu'ils se moquent de lui, le fouettent et le crucifient; le troisième jour il ressuscitera.»
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Le Messie Jésus annonce à nouveau sa mort et sa résurrection
I
Cet article explore la période critique entre Hanoucca et Pessa’h, en mettant l'accent sur les enseignements et les actions du Messie Jésus tels que rapportés dans les Évangiles synoptiques et l’Évangile de Jean. Jésus, anticipant sa mort et sa résurrection, continue d'agir miraculeusement et de partager des paraboles, renforçant ainsi la foi de ses disciples. Après la fête de la Dédicace, Jésus évite une arrestation en se retirant au-delà du Jourdain, un retrait stratégique qui offre un cadre propice au renforcement de sa mission.
Luc 18.31-43 (Louis Segond S21) :
Jésus prit les douze avec lui et leur dit: «Nous montons à Jérusalem et tout ce qui a été écrit par les prophètes au sujet du Fils de l'homme va s'accomplir.En effet, il sera livré aux non-Juifs, on se moquera de lui, on l'insultera, on crachera sur luiet, après l'avoir fouetté, on le fera mourir; le troisième jour il ressuscitera.»Mais les disciples ne comprirent rien à cela: c'était pour eux un langage obscur, des paroles dont ils ne saisissaient pas le sens.Comme Jésus était près de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.Il entendit la foule passer et demanda ce qui se passait.On lui dit: «C'est Jésus de Nazareth qui passe.»Alors il cria: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!»Ceux qui marchaient devant le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène; quand il fut près de lui, il lui demanda:«Que veux-tu que je fasse pour toi?» Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Retrouve la vue, ta foi t'a sauvé.»Il retrouva immédiatement la vue et suivit Jésus en célébrant la gloire de Dieu. Voyant cela, tout le peuple se mit à adresser des louanges à Dieu.
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II
Sa rencontre avec des personnages essentiels comme Bartimée, l'aveugle, et Zachée, chef des collecteurs d'impôts, met en lumière la compassion et l'autorité de Jésus. La résurrection de Lazare à Béthanie, un événement central de cette période, non seulement démontre la puissance de Jésus mais précipite également des tensions avec les autorités religieuses qui veulent sa mort. L'article souligne la continuité du ministère de Jésus et ses implications théologiques dans l'approche des dernières semaines avant sa passion.
L'article traite de la demande de Salomé pour ses fils et le parcours géographique de Jésus. Ce récit se déroule en février 33, lors du voyage de Jésus de Jéricho à Béthanie. L'événement marque la tension entre la compréhension humaine et les prophéties. Jésus annonce sa mort imminente en répondant à Salomé, un révélateur des valeurs spirituelles du royaume de Dieu.
Jean 11.1-3 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»
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La requête de Salomé, la femme de Zébédée, pour ses fils
I
L'article explore la requête de Salomé, l'épouse de Zébédée, qui sollicite Jésus pour que ses fils, Jacques et Jean, occupent des places d'honneur dans son royaume, racontée dans Matthieu 20.20-28 et Marc 10.35-45. Ce récit se situe dans le contexte du ministère de Jésus, à l'approche de Pâque, durant son voyage de retour à Jérusalem. Se déroulant à l'entrée de Jéricho en février 33, cet événement est accompagné par un parcours géographique décrit dans les Évangiles selon Luc et Jean.
Jean 11.53 (Louis Segond S21) :
Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.
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II
Jésus, après avoir quitté Jérusalem pour éviter l'arrestation après la fête de Hanoucca, se réfugie au-delà du Jourdain. Après avoir appris la maladie de Lazare, il retourne finalement en Judée en passant par Jéricho, où il guérit Bartimée et appelle Zachée. Par l'itinéraire suivi, les textes soulignent à la fois le caractère symbolique et prophétique de cette période.
Jean 11.38-44 (Louis Segond S21) :
Jésus, de nouveau profondément indigné, se rendit au tombeau. C'était une grotte; une pierre fermait l'entrée.Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là.»Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»Ils enlevèrent donc la pierre [de l'endroit où le mort avait été déposé]. Jésus leva alors les yeux et dit: «Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté.Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.»Après avoir dit cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, sors!»Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: «Détachez-le et laissez-le s'en aller.»
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III
Jésus annonce sa propre mort et résurrection à ses disciples, déclenchant diverses réactions et incompréhensions parmi eux. Cet épisode met en lumière la profonde connaissance de Jésus sur le sort de Lazare et son pouvoir sur la mort, régénérant la foi de ceux qui l'entourent et provoquant l'hostilité croissante des autorités religieuses, menant à sa décision de se retirer à Éphraïm. La demande de Salomé devient ainsi une illustration de la tension entre l'incompréhension humaine des valeurs spirituelles du royaume de Dieu et les prophéties que Jésus est sur le point d'accomplir.
L'article discute des guérisons d'aveugles par Jésus près de Jéricho. Situé dans le contexte des Évangiles synoptiques, il explore l'interprétation chronologique et théologique de ces événements, soulignant la reconnaissance de Jésus comme le Messie et son parcours vers Jérusalem en 33 après J.-C.
Jean 11.6 (Louis Segond S21) :
Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.
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Cet article explore les événements autour des guérisons d'aveugles par Jésus près de Jéricho, un épisode tiré des Évangiles synoptiques : Matthieu 20.29-34, Marc 10.46-53, et Luc 18.35-43. Il décrit comment deux personnes aveugles demandent à Jésus de recouvrer la vue, illustrant la reconnaissance de Jésus comme le Messie. Le texte situe cet événement dans le voyage final de Jésus vers Jérusalem, en février de l'année 33, après la fête de Hanoucca, et à l'approche de Pessa’h, offrant un aperçu des tensions croissantes entre Jésus et les autorités religieuses juives.
Jean 10.40-42 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.Beaucoup de gens vinrent vers lui; ils disaient: «Jean n'a fait aucun signe miraculeux, mais tout ce qu'il a dit à propos de cet homme était vrai.»Et là, beaucoup crurent en lui.
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II
L'article mentionne diverses interprétations chronologiques entre Hanoucca et Pessa’h, notant les déplacements de Jésus qui quitte Jérusalem pour se retirer au-delà du Jourdain, avant de retourner à Béthanie, via Jéricho. L'article souligne l'importance de l'événement en relation avec la foi des disciples et la connaissance prophétique de Jésus de la mort de Lazare. En lien, il considère également les implications théologiques des miracles et des interactions de Jésus avec les foules et ses disciples.
L'article explore l'histoire de Zachée à Jéricho, qui, désireux de voir Jésus, monte un sycomore. Jésus remarque Zachée et séjourne chez lui, incarnant sa mission de rédemption. Ce récit s'insère dans la période entre Hanoucca et Pessa’h, comprenant des événements clés comme le miracle de Lazare. L'article présente une analyse exégétique et théologique, soulignant la dimension universelle du message de Jésus.
Jean 11.38-44 (Louis Segond S21) :
Jésus, de nouveau profondément indigné, se rendit au tombeau. C'était une grotte; une pierre fermait l'entrée.Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là.»Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»Ils enlevèrent donc la pierre [de l'endroit où le mort avait été déposé]. Jésus leva alors les yeux et dit: «Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté.Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.»Après avoir dit cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, sors!»Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: «Détachez-le et laissez-le s'en aller.»
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L'article "PER271 - Zachée veut voir le Messie Jésus" explore la rencontre entre Jésus et Zachée à Jéricho, un récit issu de l'Évangile selon Luc. Zachée, chef des collecteurs d'impôts et homme de petite taille, désire voir Jésus lorsqu'il passe par Jéricho. Malgré la foule, Zachée grimpe sur un sycomore pour apercevoir Jésus, un acte significatif qui témoigne de son zèle. Jésus, remarquant ce geste, décide de séjourner chez Zachée.
Luc 19.1-10 (Louis Segond S21) :
Jésus était entré dans Jéricho et traversait la ville.Or, un homme riche appelé Zachée, chef des collecteurs d'impôts,cherchait à voir qui était Jésus, mais il n'y parvenait pas à cause de la foule, car il était de petite taille.Il courut en avant et monta sur un sycomore pour voir Jésus, parce qu'il devait passer par là.Lorsque Jésus fut arrivé à cet endroit, il leva les yeux, [le vit] et lui dit: «Zachée, dépêche-toi de descendre, car il faut que je m'arrête aujourd'hui chez toi.»Zachée s'empressa de descendre et l'accueillit avec joie.En voyant cela, tous murmuraient en disant: «Il est allé loger chez un homme pécheur.»Mais Zachée, se tenant devant le Seigneur, lui dit: «Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens et, si j'ai causé du tort à quelqu'un, je lui rends le quadruple.»Alors Jésus dit à son propos: «Le salut est entré aujourd'hui dans cette maison, parce que lui aussi est un fils d'Abraham.En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.»
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II
Cet événement illustre la mission de Jésus d'apporter le salut aux pécheurs, symbolisé par la transformation de Zachée qui décide de restituer ses gains frauduleux. L'article met en contexte ce récit dans la chronologie des événements entre Hanoucca et Pessa’h. Il souligne l'importance des voyages de Jésus ainsi que son interaction avec divers personnages comme Bartimée, un aveugle qu'il guérit en approchant de Jéricho. Cette période, marquée par le miracle de la résurrection de Lazare à Béthanie, démontre la tension croissante entre Jésus et les autorités religieuses.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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III
L'article s'appuie sur les synoptiques, notamment Luc, et propose une vue harmonisée des événements en se référant également aux écrits de Jean. Ce parcours s'inscrit dans une étude plus large sur le ministère de Jésus, ses miracles et ses enseignements, offrant une analyse exégétique et théologique des textes. Examinant les implications des actions de Jésus et des personnages qu'il rencontre, il éclaire l'impact spirituel et social de ces événements. Enfin, le récit de Zachée est un rappel de la portée universelle du message de Jésus, accentuant sa mission de réconciliation.
Cet article traite de la parabole des mines de Luc 19.11-27, une histoire racontée par Jésus à Jéricho, soulignant la période entre Hanoucca et Pessa’h. Il examine la chronologie des événements dans le ministère de Jésus, y compris ses interactions avec Lazare, Bartimée et Zachée.
Jean 11.1-3 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»
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L'article intitulé 'PER272 - La parabole des mines' explore la parabole biblique rapportée exclusivement par Luc dans Luc 19.11-27. Cette parabole, racontée par Jésus à son arrivée à Jéricho, est destinée à provoquer des réflexions profondes parmi ses auditeurs. Elle est particulièrement intéressante car elle est contextuellement située à Jéricho, en février ou début mars 33, une période riche en événements pour Jésus.
Jean 11.1-3 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»
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II
Le texte discute également de la chronologie des événements entre Hanoucca et Pessa’h, soulignant l’importance de la cohérence chronologique dans l’étude des Évangiles. La péricope se concentre sur le parcours de Jésus, notamment sa décision de rester deux jours supplémentaires au-delà du Jourdain après avoir appris la maladie de Lazare, son interaction avec Bartimée l'aveugle à Jéricho, et sa rencontre avec Zachée, le chef des collecteurs d’impôts. Les passages bibliques mentionnés incluent Jean 10.22-23, Jean 10.40-42, Jean 11.1-3, Jean 11.6, Jean 11.14, et Jean 11.7-10.
Jean 11.14 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.
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III
En contextualisant ces passages, la parabole des mines est mieux comprise dans le cadre de la mission terrestre de Jésus. L'article encourage l'examen approfondi des paraboles et leur impact dans le ministère de Jésus, tout en fournissant des références détaillées et des études connexes pour une meilleure compréhension.
Jésus ressuscite Lazare à Béthanie, révélant son pouvoir divin sur la mort, en prélude aux Pâques. Entre Hanoucca et Pessa’h, après deux jours de réflexion, Jésus fait le voyage significatif incluant des rencontres marquantes à Jéricho, qui annonce la passion imminente. La réaction des autorités religieuses face à ce miracle accélère la crucifixion de Jésus.
Jean 11.7-10 (Louis Segond S21) :
Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»
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L'article 'PER273 - La résurrection de Lazare' explore un épisode clé de l'Évangile selon Jean, en se concentrant sur le retour de Jésus à Béthanie pour ressusciter Lazare, frère de Marie et Marthe. Situé entre Hanoucca et Pessa’h, ce récit démontre la maîtrise de Jésus sur la mort et le temps, prophétisant la résurrection à venir. Après avoir appris la maladie de Lazare, Jésus attend deux jours avant de se rendre à Béthanie, illustrant sa foi et son pouvoir divin.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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II
L'article analyse l'itinéraire de Jésus, incluant ses rencontres à Jéricho, tel Bartimée aveugle, et son appel à Zachée. La route est symbolique, soulignant la mission et le chemin de croix de Jésus. À Béthanie, la résurrection de Lazare sert de prélude aux événements pascals imminents et suscite une réaction des autorités religieuses qui décident de mettre Jésus à mort.
Jean 11.14 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.
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III
L'article situe habilement cet événement dans son contexte chronologique et géographique.
Cet article décrit le complot des autorités juives contre Jésus après la résurrection de Lazare. Face à la menace perçue dans les miracles de Jésus, elles décident de le tuer. Jésus se retire à Éphraïm en prévision de la crucifixion, tandis que le complot s'aligne paradoxalement sur le plan divin.
Jean 11.47-57 (Louis Segond S21) :
Alors les chefs des prêtres et les pharisiens rassemblèrent le sanhédrin et dirent: «Qu'allons-nous faire? En effet, cet homme fait beaucoup de signes miraculeux.Si nous le laissons faire, tous croiront en lui et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.»L'un d'eux, Caïphe, qui était grand-prêtre cette année-là, leur dit: «Vous n'y comprenez rien;vous ne réfléchissez pas qu'il est dans notre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple et que la nation tout entière ne disparaisse pas.»Or il ne dit pas cela de lui-même, mais comme il était grand-prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation.Et ce n'était pas pour la nation seulement, c'était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés.Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.C'est pourquoi Jésus ne se montra plus ouvertement parmi les Juifs, mais il se retira dans la région voisine du désert, dans une ville appelée Ephraïm, où il resta avec ses disciples.La Pâque des Juifs était proche et beaucoup de gens montèrent de la campagne à Jérusalem avant la Pâque pour se purifier.Ils cherchaient Jésus et se disaient les uns aux autres dans le temple: «Qu'en pensez-vous? Ne viendra-t-il pas à la fête?»Or les chefs des prêtres et les pharisiens avaient donné l'ordre que, si quelqu'un savait où était Jésus, il le dénonce, afin qu'on l'arrête.
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Complot contre le Messie Jésus qui se retire à Ephraïm
I
L'article explore un épisode capital de la vie de Jésus, marqué par un complot ourdi contre lui par les chefs religieux. Tiré des Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, il décrit comment après la résurrection de Lazare, la tension autour de Jésus atteint son paroxysme. Les autorités juives, menacées par sa popularité croissante et redoutant une intervention romaine, décident de le faire mourir.
Marc 14.1-2 (Louis Segond S21) :
La fête de la Pâque et des pains sans levain devait avoir lieu deux jours après. Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchaient les moyens d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.Ils se disaient en effet: «Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple.»
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II
Le sanhédrin, bien qu'aveuglé par ses propres intérêts, reconnaît l'authenticité des signes accomplis par Jésus. Néanmoins, il perçoit ces miracles non comme une œuvre divine mais comme une menace à écarter pour maintenir sa stabilité politique et religieuse. Caïphe, alors grand-prêtre, propose le sacrifice de Jésus pour préserver la nation, ignorant qu'il prophétise sans le savoir l'universalité salvifique de la mort de Jésus.
Jean 11.47-57 (Louis Segond S21) :
Alors les chefs des prêtres et les pharisiens rassemblèrent le sanhédrin et dirent: «Qu'allons-nous faire? En effet, cet homme fait beaucoup de signes miraculeux.Si nous le laissons faire, tous croiront en lui et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.»L'un d'eux, Caïphe, qui était grand-prêtre cette année-là, leur dit: «Vous n'y comprenez rien;vous ne réfléchissez pas qu'il est dans notre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple et que la nation tout entière ne disparaisse pas.»Or il ne dit pas cela de lui-même, mais comme il était grand-prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation.Et ce n'était pas pour la nation seulement, c'était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés.Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.C'est pourquoi Jésus ne se montra plus ouvertement parmi les Juifs, mais il se retira dans la région voisine du désert, dans une ville appelée Ephraïm, où il resta avec ses disciples.La Pâque des Juifs était proche et beaucoup de gens montèrent de la campagne à Jérusalem avant la Pâque pour se purifier.Ils cherchaient Jésus et se disaient les uns aux autres dans le temple: «Qu'en pensez-vous? Ne viendra-t-il pas à la fête?»Or les chefs des prêtres et les pharisiens avaient donné l'ordre que, si quelqu'un savait où était Jésus, il le dénonce, afin qu'on l'arrête.
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III
Ce complot paradoxalement devient accomplissement du dessein divin. Jésus, conscient du danger, se retire à Éphraïm pour se préparer à la crucifixion. L'article illustre le contraste entre la lumière que Jésus apporte et l'hostilité radicale des religieux, anticipant la prochaine Pâque et son rôle dans le salut divin.
Cet article explore l'arrivée de Jésus à Béthanie, mettant en lumière l'importance de ce moment avant la Passion. Béthanie, un lieu de calme et d'amitié, contraste avec les événements tumultueux de Jérusalem. L'article s'intéresse à la symbolique de cette dernière étape dans la mission de Jésus, telle que rapportée par l'évangile de Jean.
Jean 12.1 (Louis Segond S21) :
Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie où était Lazare qu'il avait ressuscité.
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L'article "PER275 - Arrivée chez Lazare, Marthe et Marie" explore un moment clé dans la vie de Jésus, lorsqu'il se rend à Béthanie, une ville située à environ trois kilomètres à l'est de Jérusalem, peu avant la fête de la Pâque. L'événement est documenté dans Jean 12.1, mettant en exergue l'importance de Béthanie. C'est ici que Jésus ressuscita Lazare, ce qui marqua le début de tensions qui mèneront à sa crucifixion.
Jean 12.1 (Louis Segond S21) :
Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie où était Lazare qu'il avait ressuscité.
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II
Le cadre intime de la maison de Marthe et Marie, où Jésus et ses disciples reviennent chaque soir après avoir voyagé à Jérusalem, contraste avec le tumulte de la ville. Ce contexte illustre à quel point, même en période de danger imminent, Jésus a su créer un espace où régnaient la fidélité et l'amour. L'article souligne comment ce moment de repos et de convivialité souligne l'imminence de la Passion de Jésus.
III
Le lecteur est préparé à comprendre que la Passion s'enracine dans un environnement de paix et de remémoration, contrairement à la violence à venir. Jean est le seul évangéliste à rapporter cette arrivée à Béthanie, ce qui apporte une perspective unique sur ces derniers jours de Jésus. Cet article est conçu pour ceux qui cherchent à approfondir leur compréhension des dernières étapes de la vie de Jésus avant la crucifixion, marquées par des événements clés chargés de sens théologique et symbolique.
L'article aborde l'arrivée de Juifs à Béthanie pour voir Jésus, à l'approche de la Passion. Face à sa popularité croissante, les autorités religieuses envisagent son arrestation, tandis que la trahison de Judas se prépare.
Jean 12.9-11 (Louis Segond S21) :
Une foule de Juifs apprirent que Jésus était à Béthanie; ils y vinrent, non seulement à cause de lui, mais aussi pour voir Lazare qu'il avait ressuscité.Les chefs des prêtres décidèrent de faire mourir aussi Lazareparce que beaucoup de Juifs les quittaient et croyaient en Jésus à cause de lui.
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Cet article explore l'arrivée des Juifs à Béthanie, près de Jérusalem, où le Messie Jésus est présent. À quelques jours de la Passion, cet événement s'inscrit dans le contexte chargé de la dernière semaine avant l'arrestation de Jésus. Les habitants de Jérusalem, informés de la présence de Jésus à Béthanie, se rassemblent pour le rencontrer.
Jean 12.9-11 (Louis Segond S21) :
Une foule de Juifs apprirent que Jésus était à Béthanie; ils y vinrent, non seulement à cause de lui, mais aussi pour voir Lazare qu'il avait ressuscité.Les chefs des prêtres décidèrent de faire mourir aussi Lazareparce que beaucoup de Juifs les quittaient et croyaient en Jésus à cause de lui.
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II
La résurrection de Lazare a déjà attiré l'attention, renforçant l'intérêt des curieux et des croyants. Cependant, cette popularité croissante inquiète les responsables religieux, conscients que de nombreux Juifs commencent à croire en Jésus. Bien que les autorités songent à une possible arrestation, elles hésitent, de peur d'une réaction violente de la foule.
III
Par ailleurs, la trahison de Judas Iscariote se prépare, offrant aux autorités l'opportunité de mettre leur plan à exécution. Jésus, quant à lui, continue d'interagir avec ses disciples, illustrant un calme avant la tempête qui se prépare pour les jours à venir.
Marie de Béthanie oint Jésus avec un parfum coûteux à Béthanie, symbolisant son ensevelissement proche. Cet acte, critiqué par Judas Iscariote et d'autres disciples, est défendu par Jésus et mis en lumière dans l'analyse des Évangiles selon Matthieu, Marc et Jean. Le texte discute aussi des implications chronologiques et communautaires de cet événement biblique.
Jean 12.2-8 (Louis Segond S21) :
Là, on lui offrit un repas; Marthe servait et Lazare était parmi ceux qui se trouvaient à table avec lui.Marie prit un demi-litre d'un parfum de nard pur très cher, en versa sur les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux; la maison fut remplie de l'odeur du parfum.Un de ses disciples, Judas l'Iscariot, [fils de Simon,] celui qui allait le trahir, dit:«Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum 300 pièces d'argent pour les donner aux pauvres?»Il disait cela non parce qu'il se souciait des pauvres, mais parce que c'était un voleur et, comme il tenait la bourse, il prenait ce qu'on y mettait.Jésus dit alors: «Laisse-la! Elle a gardé ce parfum pour le jour de mon ensevelissement.En effet, vous avez toujours les pauvres avec vous, tandis que moi, vous ne m'aurez pas toujours.»
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L'article traite de l'épisode biblique où Marie de Béthanie oigne Jésus avec du parfum avant sa crucifixion. Cet événement se déroule à Béthanie, un village près de Jérusalem, lors d'un repas organisé par Simon, un ancien lépreux, en présence de Jésus et de ses disciples. Le texte explore les différents récits dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Jean, qui mentionnent cet onguent précieux versé sur Jésus, symbolisant son ensevelissement imminent.
Jean 12.2-8 (Louis Segond S21) :
Là, on lui offrit un repas; Marthe servait et Lazare était parmi ceux qui se trouvaient à table avec lui.Marie prit un demi-litre d'un parfum de nard pur très cher, en versa sur les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux; la maison fut remplie de l'odeur du parfum.Un de ses disciples, Judas l'Iscariot, [fils de Simon,] celui qui allait le trahir, dit:«Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum 300 pièces d'argent pour les donner aux pauvres?»Il disait cela non parce qu'il se souciait des pauvres, mais parce que c'était un voleur et, comme il tenait la bourse, il prenait ce qu'on y mettait.Jésus dit alors: «Laisse-la! Elle a gardé ce parfum pour le jour de mon ensevelissement.En effet, vous avez toujours les pauvres avec vous, tandis que moi, vous ne m'aurez pas toujours.»
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II
L'événement souligne la dévotion profonde de Marie et sa reconnaissance de l'importance prophétique de l'acte. On observe dans l'article une analyse détaillée des critiques émises par les disciples, notamment par Judas Iscariote, qui était préoccupé par la gestion de l'argent et dont la duplicité est révélée dans le texte. Cette analyse éclaircit les nuances entre les récits synoptiques et l'Évangile de Jean, enrichissant ainsi la compréhension de cet événement significatif avant la Passion de Jésus.
Matthieu 26.6-13 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux,une femme s'approcha de lui avec un vase qui contenait un parfum de grande valeur. Pendant qu'il était à table, elle versa le parfum sur sa tête.A cette vue, les disciples s'indignèrent et dirent: «A quoi bon un tel gaspillage?On aurait pu vendre ce parfum très cher et donner l'argent aux pauvres.»Le sachant, Jésus leur dit: «Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme? Elle a accompli une bonne action envers moi.En effet, vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m'aurez pas toujours.En versant ce parfum sur mon corps, elle l'a fait pour mon ensevelissement.Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera proclamée, dans le monde entier, on racontera aussi en souvenir de cette femme ce qu'elle a fait.»
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III
L'auteur réfute toute contradiction apparente entre ces témoignages, illustrant que le geste de Marie est perçu comme un acte de foi et de préparation, réaffirmé par Jésus face à la réprobation des disciples. L'article met également en lumière la dynamique communautaire de l'événement, signalant que ce dîner n'était pas simplement une réunion intime, mais impliquait une participation plus large de la communauté de Béthanie. Enfin, l'article aborde les questions chronologiques soulevées par les différents récits des Évangiles concernant le timing de cet événement, offrant ainsi une perspective théologique et historique enrichie de ce moment complexe.
L'article explore la trahison de Judas Iscariote envers Jésus, un acte motivé par un sentiment d'incompatibilité et de frustration. Judas, sachant que les autorités cherchent à arrêter Jésus, collabore avec elles pour dénoncer Jésus, moyennant 30 pièces d'argent. L'article analyse les récits évangéliques de Matthieu, Marc et Luc, qui décrivent les actions de Judas et leur impact sur les événements menant à l'arrestation de Jésus.
Matthieu 26.14-16 (Louis Segond S21) :
Alors l'un des douze, appelé Judas l'Iscariot, alla vers les chefs des prêtreset dit: «Que voulez-vous me donner pour que je vous livre Jésus?» Ils lui payèrent 30 pièces d'argent.Dès ce moment, il se mit à chercher une occasion favorable pour trahir Jésus.
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Cet article traite de la trahison de Judas Iscariote, un événement clé de l'Évangile qui se déroule peu avant l'arrestation de Jésus. L'article discute des motivations de Judas, soulignant son sentiment d'incompatibilité avec Jésus, et son intention de quitter le maître en créant un scandale. En quête d'un moyen d'arrêter Jésus, les autorités religieuses trouvent en Judas un allié.
Marc 14.1 (Louis Segond S21) :
La fête de la Pâque et des pains sans levain devait avoir lieu deux jours après. Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchaient les moyens d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.
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II
Contraint d'attendre un moment opportun à cause des restrictions du Sabbat, Judas finit par se rendre à Jérusalem où il rencontre les membres du Sanhédrin, officialisant sa trahison. Matthieu et Marc soulignent la somme de 30 pièces d'argent offerte à Judas pour ses services, accentuant le thème de la trahison matérielle. Luc confirme l'accord pris avec le Sanhédrin, partageant l'idée que Judas prend un grand risque en collaborant avec les autorités juives.
Luc 22.1-6 (Louis Segond S21) :
La fête des pains sans levain, appelée la Pâque, approchait.Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchaient les moyens de faire mourir Jésus, car ils redoutaient les réactions du peuple.Or Satan entra dans Judas, surnommé l'Iscariot, qui faisait partie des douze,et Judas alla s'entendre avec les chefs des prêtres et les chefs des gardes sur la manière de le leur livrer.Ils s'en réjouirent et convinrent de lui donner de l'argent.Judas accepta et se mit à chercher une occasion favorable pour leur livrer Jésus à l'insu de la foule.
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III
L'article explore les divers récits synoptiques qui dépeignent ce drame central.
L'article analyse l'arrivée de Jésus à Bethphagé, un arrêt stratégique avant Jérusalem. Jésus envoie deux disciples chercher un ânon pour accomplir une prophétie messianique. Bethphagé, la "maison des figues", est cruciale dans la narration des évangiles.
Luc 19.28-34 (Louis Segond S21) :
Après avoir dit cela, Jésus marcha devant la foule pour monter à Jérusalem.Lorsqu'il approcha de Bethphagé et de Béthanie, vers la colline appelée mont des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciplesen leur disant: «Allez au village qui est en face. Quand vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché sur lequel personne n'est encore jamais monté. Détachez-le et amenez-le.Si quelqu'un vous demande: ‘Pourquoi le détachez-vous?’ vous [lui] répondrez: ‘Le Seigneur en a besoin.’»Ceux qui étaient envoyés partirent et trouvèrent tout comme Jésus le leur avait dit.Comme ils détachaient l'ânon, ses maîtres leur dirent: «Pourquoi détachez-vous l'ânon?»Ils répondirent: «Le Seigneur en a besoin»
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L'article "PER279 - Retour à Jérusalem et arrêt à Bethphagé" explore le voyage de Jésus et ses disciples vers Jérusalem, s'arrêtant au village de Bethphagé. Situé sur le versant est du mont des Oliviers, ce village était crucial sur la route entre Béthanie et Jérusalem. Bethphagé signifie "maison des figues" et pourrait être le lieu où se trouvait le figuier mentionné dans d'autres passages bibliques (Matthieu et Marc, PER282).
Marc 11.1-3 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils approchèrent de Jérusalem, près de Bethphagé et de Béthanie, vers le mont des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciplesen leur disant: «Allez au village qui est devant vous. Dès que vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel personne n'est encore monté. Détachez-le et amenez-le.Si quelqu'un vous demande: ‘Pourquoi faites-vous cela?’ répondez: ‘Le Seigneur en a besoin’, et à l'instant il le laissera venir ici.»
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II
À l'époque du récit, Jésus, conscient de son rôle messianique, envoie deux disciples chercher un ânon à Bethphagé pour accomplir la prophétie de Zacharie 9.9, prédisant l'arrivée d'un roi humble à Jérusalem. L'article souligne la précision des instructions de Jésus à ses disciples et leur obéissance immédiate. Cet épisode met en avant l'autorité de Jésus et sa connaissance anticipée des événements, ainsi que sa volonté d'accomplir publiquement les prophéties messianiques.
Luc 19.28-34 (Louis Segond S21) :
Après avoir dit cela, Jésus marcha devant la foule pour monter à Jérusalem.Lorsqu'il approcha de Bethphagé et de Béthanie, vers la colline appelée mont des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciplesen leur disant: «Allez au village qui est en face. Quand vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché sur lequel personne n'est encore jamais monté. Détachez-le et amenez-le.Si quelqu'un vous demande: ‘Pourquoi le détachez-vous?’ vous [lui] répondrez: ‘Le Seigneur en a besoin.’»Ceux qui étaient envoyés partirent et trouvèrent tout comme Jésus le leur avait dit.Comme ils détachaient l'ânon, ses maîtres leur dirent: «Pourquoi détachez-vous l'ânon?»Ils répondirent: «Le Seigneur en a besoin»
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III
La proximité géographique avec Béthanie et le besoin prophétique de monter un ânon soulignent l'importance de ce moment dans l'évangile.
L'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem, le 27 mars 33, réalisée selon la prophétie de Zacharie, est une déclaration messianique de paix. Cet événement, décrit dans les quatre Évangiles, présente Jésus non pas comme un conquérant mais comme le Prince de la paix. En réponse, la foule l'acclame, marquant sa messianité.
Marc 11.4-11 (Louis Segond S21) :
Les disciples partirent; ils trouvèrent l'ânon attaché dehors près d'une porte, dans la rue, et ils le détachèrent.Quelques-uns de ceux qui étaient là leur dirent: «Que faites-vous? Pourquoi détachez-vous cet ânon?»Ils répondirent comme Jésus le leur avait dit, et on les laissa faire.Ils amenèrent l'ânon à Jésus, jetèrent leurs vêtements sur lui, et Jésus s'assit dessus.Beaucoup de gens étendirent leurs vêtements sur le chemin, et d'autres des branches qu'ils coupèrent dans les champs.Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient: «Hosanna!Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!Béni soit le règne qui vient [au nom du Seigneur], le règne de David, notre père! Hosanna dans les lieux très hauts!»Jésus entra à Jérusalem et se rendit au temple. Après avoir tout regardé autour de lui, comme il était déjà tard, il sortit pour aller à Béthanie avec les douze.
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L'article 'Entrée triomphale à Jérusalem' explore l'événement clé de l'entrée de Jésus à Jérusalem, un moment crucial dans la chronologie des Évangiles. Cet événement, qui se déroule le dimanche 27 mars 33, est décrit dans les quatre Évangiles: Matthieu, Marc, Luc et Jean. Jésus entre dans Jérusalem assis sur un ânon, en référence directe à la prophétie de Zacharie 9.9, marquant une entrée non pas en conquérant mais en Prince de la paix.
Matthieu 21.6-11 (Louis Segond S21) :
Les disciples allèrent faire ce que Jésus leur avait ordonné.Ils amenèrent l'ânesse et l'ânon, mirent leurs vêtements sur eux, et Jésus s'assit dessus.Une grande foule de gens étendirent leurs vêtements sur le chemin; d'autres coupèrent des branches aux arbres et en jonchèrent la route.Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient: «Hosanna au Fils de David! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! Hosanna dans les lieux très hauts!»Lorsqu'il entra dans Jérusalem, toute la ville fut troublée. On disait: «Qui est cet homme?»La foule répondait: «C'est Jésus, le prophète de Nazareth en Galilée.»
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II
Ce geste symbolique attire une grande foule composée de disciples, de pèlerins et d'habitants de Jérusalem, qui saluent Jésus comme le Fils de David. Cette procession est interprétée comme une reconnaissance publique de sa messianité, mais également comme un acte d'humilité profonde. L'article souligne également l'accomplissement des prophéties bibliques lors de cet événement, rendant les autorités religieuses témoins d'un moment prophétique significatif sans toutefois provoquer une révolte.
Luc 19.35-40 (Louis Segond S21) :
et ils amenèrent l'ânon à Jésus. Après avoir jeté leurs manteaux sur son dos, ils firent monter Jésus.A mesure qu'il avançait, les gens étendaient leurs vêtements sur le chemin.Déjà il approchait de Jérusalem, vers la descente du mont des Oliviers. Alors toute la foule des disciples, remplis de joie, se mirent à adresser à haute voix des louanges à Dieu pour tous les miracles qu'ils avaient vus.Ils disaient: «Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur! Paix dans le ciel et gloire dans les lieux très hauts!»Du milieu de la foule, quelques pharisiens dirent à Jésus: «Maître, reprends tes disciples.»Il répondit: «Je vous le dis, si eux se taisent, les pierres crieront!»
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III
L'entrée à Jérusalem est ainsi perçue comme une déclaration messianique puissante, selon le dessein divin de paix et d'obéissance. Les différents Évangiles offrent des perspectives complémentaires sur l'événement, chacun ajoutant des détails qui enrichissent notre compréhension, tels que les miracles effectués par Jésus et son interaction avec les pharisiens, ainsi que l'impact symbolique de cette entrée sur le peuple juif de l'époque.
Après son entrée triomphale à Jérusalem, Jésus quitte la ville le soir venu pour regagner Béthanie avec ses douze disciples, dont Judas. Relaté principalement par Marc (11.11) et Matthieu (21.17), cet épisode situé le dimanche 27 mars 33 illustre le rythme de la dernière semaine : journées au Temple, nuits près de Béthanie. Les disciples profitent de ces trajets pour interroger leur Maître sur la signification de ses actes messianiques.
Marc 11.11 (Louis Segond S21) :
Jésus entra à Jérusalem et se rendit au temple. Après avoir tout regardé autour de lui, comme il était déjà tard, il sortit pour aller à Béthanie avec les douze.
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La péricope PER281 traite du retour à Béthanie de Jésus et de ses disciples après une journée marquante à Jérusalem. Cet épisode, brièvement relaté dans les Évangiles synoptiques, se situe dans le cadre de la dernière semaine de la vie terrestre de Jésus, juste après son entrée triomphale à Jérusalem (PER280). Les textes de référence sont Matthieu 21.17 et Marc 11.11, tandis que Luc et Jean ne rapportent pas cet épisode spécifique, soulignant ainsi la particularité du témoignage de Marc dans la narration de ces événements. Le contexte immédiat est celui d'une journée intense : Jésus vient d'entrer à Jérusalem d'une manière spectaculaire, provoquant une grande agitation parmi la population et faillit même déclencher une sédition. Il a également visité le Temple, entouré d'une foule nombreuse venue assister à cet événement historique. Mais à mesure que la nuit tombe, la foule se disperse progressivement, et Jésus, accompagné de ses douze disciples, quitte la ville sainte pour rejoindre Béthanie, à environ deux heures de marche lente du Temple. La question du lieu précis de résidence de Jésus durant cette semaine est abordée avec nuance. Si une tradition veut qu'il ait pu loger chez Marthe, Marie et Lazare — des proches bien connus à Béthanie — l'analyse contextuelle suggère qu'il est plus vraisemblable qu'il séjourne dans un campement de fortune avec ses apôtres, maintenant ainsi la cohésion du groupe et la dynamique communautaire qui le caractérise tout au long de son ministère.
Marc 11.11 (Louis Segond S21) :
Jésus entra à Jérusalem et se rendit au temple. Après avoir tout regardé autour de lui, comme il était déjà tard, il sortit pour aller à Béthanie avec les douze.
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II
Un élément significatif de cette péricope est la mention explicite des douze disciples, y compris Judas Iscariote. Marc, dans son témoignage, continue de compter Judas parmi les douze, soulignant que malgré sa future trahison — dont les négociations avec les chefs religieux sont déjà en cours ou imminentes — il demeure intégré au groupe des disciples. Cette observation est théologiquement importante car elle illustre la manière dont les événements de la Passion se tissent progressivement, dans un apparent calme de surface, alors que la tragédie se prépare en coulisses. Durant cette semaine pascale, le rythme de Jésus est bien établi selon les Évangiles : chaque jour, il monte au Temple pour enseigner ceux qui souhaitent l'entendre, et chaque soir, il retourne aux environs de Béthanie pour y passer la nuit. Ce schéma quotidien révèle à la fois la détermination de Jésus à accomplir sa mission d'enseignement jusqu'au bout, et sa prudence stratégique de ne pas demeurer à Jérusalem la nuit, où les autorités religieuses cherchent à l'arrêter. Les moments de marche entre Jérusalem et Béthanie constituent également des temps privilégiés d'échange entre Jésus et ses apôtres. L'article souligne que ces instants de calme sont probablement mis à profit par les disciples pour interroger leur Maître sur la signification des événements récents. En particulier, ils cherchent à comprendre pourquoi Jésus a choisi d'entrer à Jérusalem monté sur un ânon.
Matthieu 21.17 (Louis Segond S21) :
Puis il les laissa et sortit de la ville pour aller à Béthanie où il passa la nuit.
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III
L'article note avec perspicacité qu'il n'est pas certain que Matthieu lui-même ait immédiatement établi le lien entre cet acte et la prophétie de Zacharie 9.9, ce qui humanise la compréhension progressive des disciples face aux gestes messianiques de Jésus. D'un point de vue synoptique, cette péricope illustre parfaitement la méthode comparative propre à la Synopse : certains évangélistes choisissent de rapporter des détails que d'autres omettent, et c'est Marc qui, ici, offre l'information essentielle sur ce retour à Béthanie. Cette approche synoptique enrichit la compréhension globale de la Passion et permet de reconstituer avec plus de précision le déroulement chronologique des événements. La datation proposée — le dimanche 27 mars 33, en soirée — s'inscrit dans une reconstitution historique rigoureuse de la chronologie de la Passion. En définitive, bien que brève, cette péricope est un maillon essentiel dans la chaîne narrative de la dernière semaine de Jésus. Elle témoigne de la tension croissante entre l'enseignement public de Jésus au Temple et les forces qui cherchent à le faire taire, tout en révélant la fidélité du groupe apostolique — même imparfaite — qui l'accompagne jusqu'aux portes de la Passion.
La seconde purification du Temple par Jésus, le lundi 28 mars 33, est un acte prophétique et symbolique. En chassant les vendeurs du parvis des Gentils et en citant Ésaïe et Jérémie, Jésus dénonce la corruption du culte, affirme son autorité messianique et annonce le jugement à venir sur le Temple. Cet événement précipite la décision des chefs religieux de le faire mourir.
Marc 11.15-18 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi l'entendirent, et ils cherchaient les moyens de le faire mourir; ils le redoutaient en effet, parce que toute la foule était frappée par son enseignement.
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La péricope PER284 traite de la seconde purification du Temple par Jésus, événement situé le lundi 28 mars 33, le soir, dans le parvis du Temple de Jérusalem. Cet épisode est rapporté par les trois évangiles synoptiques : Matthieu (21.12-13), Marc (11.15-18) et Luc (19.45-46), tandis que Jean ne mentionne pas cet événement à ce stade de son récit, ayant relaté une première purification au début du ministère de Jésus (PER039). L'action de Jésus consiste à renverser les tables des changeurs, à chasser les vendeurs d'animaux et à interrompre l'activité commerciale qui s'était installée dans le parvis des Gentils, espace normalement réservé au recueillement et à la prière des non-Juifs. Il est important de noter que ce geste demeure essentiellement symbolique : Jésus n'expulse pas l'intégralité des commerçants, ce qui aurait immédiatement provoqué une intervention des soldats romains et dégénéré en événement sanglant. Le message qu'il adresse est cependant parfaitement compris par ceux qui l'entourent. Sur le plan topographique, les vendeurs s'étaient originellement installés à la périphérie du parvis des Gentils, notamment sous les arches du Portique Royal, dans la Basilique Royale au sud du parvis. Avec le temps, ils avaient progressivement envahi le parvis des Gentils lui-même, transformant cet espace sacré en véritable marché aux bestiaux. Les autorités du Temple toléraient, voire encourageaient cette situation, en raison des revenus considérables qu'elles en tiraient.
Esaïe 56.7 (Louis Segond S21) :
je les amènerai sur ma montagne sainte
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II
L'action se produit le 10 nissan, jour où, selon la loi mosaïque (Exode 12.3-8), l'agneau destiné au sacrifice pascal devait être mis à part. Cette coïncidence confère à l'acte de Jésus une portée prophétique et messianique particulièrement forte, inscrivant son intervention dans le cadre de la Pâque et de son propre sacrifice à venir. Pour justifier son geste, Jésus cite deux passages prophétiques de l'Ancien Testament. D'abord Ésaïe 56.7 : 'Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations', rappelant ainsi la vocation universelle du Temple. Ensuite Jérémie 7.11 : 'Vous en faites une caverne de brigands', dénonçant la corruption et l'instrumentalisation du culte à des fins commerciales et financières. Ce faisant, Jésus s'inscrit dans la tradition prophétique de l'Ancien Testament, qui condamnait non pas le culte en lui-même, mais son hypocrisie et sa déviation. Cet épisode est étroitement lié à celui du figuier stérile (PER282) dans l'Évangile de Marc, les deux événements formant un diptyque symbolique : comme le figuier qui affiche un feuillage abondant mais ne produit aucun fruit, le Temple présente une apparence extérieure de piété et de ferveur religieuse, mais s'est vidé de toute vraie fidélité à Dieu. La critique de Jésus vise donc la forme sans le fond, le rituel sans la conversion du cœur.
Luc 19.45-46 (Louis Segond S21) :
Jésus entra dans le temple et se mit à en chasser les marchands.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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III
Les conséquences de cet acte sont immédiates et décisives. Les chefs religieux, grands prêtres et scribes, perçoivent ce geste comme une attaque directe contre leur autorité et le système dont ils tirent profit. Selon Marc, c'est à partir de cet événement qu'ils cherchent plus concrètement à faire mourir Jésus. L'action prophétique de Jésus précipite ainsi les événements qui mèneront à son arrestation et à sa crucifixion quelques jours plus tard. À un niveau plus eschatologique, la purification du Temple annonce implicitement le jugement divin qui s'abattra sur celui-ci lors de sa destruction par les Romains en l'an 70. En chassant les vendeurs, Jésus manifeste son autorité souveraine sur le Temple, surpassant celle des prêtres et des autorités religieuses. Son acte prophétique, à la fois symbolique et messianique, dénonce la corruption du culte, anticipe le jugement à venir et annonce l'ouverture d'une nouvelle manière d'adorer Dieu, qui ne sera plus liée à un lieu géographique ou à un système sacrificiel, mais à l'esprit et à la vérité.
Après la purification du Temple, Jésus guérit des aveugles et des boiteux sur le parvis, le lundi 28 mars 33. Seul Matthieu rapporte cet épisode. La foule et les enfants l'acclament comme Fils de David, tandis que les chefs des prêtres et les scribes, de plus en plus hostiles, s'indignent de ces manifestations messianiques. Cet épisode illustre le contraste entre la foi du peuple simple et le rejet des autorités religieuses.
Matthieu 21.15-16 (Louis Segond S21) :
Mais les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi furent indignés à la vue des choses merveilleuses qu'il avait faites et des enfants qui criaient dans le temple: «Hosanna au Fils de David!»Ils lui dirent: «Entends-tu ce qu'ils disent?» «Oui, leur répondit Jésus. N'avez-vous jamais lu ces paroles: Tu as tiré des louanges de la bouche des enfants et des nourrissons?»
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La péricope PER285 s'inscrit dans la séquence des événements de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation, et plus précisément dans le contexte agité qui suit la purification du Temple de Jérusalem. Selon le récit synoptique, ces événements se déroulent le lundi 28 mars 33, sur le parvis du Temple de Jérusalem. L'épisode de la guérison des aveugles et des boiteux est rapporté exclusivement par l'évangéliste Matthieu (21.14-16), ce qui en fait un témoignage singulier au sein de la tradition synoptique. Après avoir chassé les marchands et les changeurs du Temple (PER284), Jésus ne quitte pas les lieux. Au contraire, il y demeure et accueille ceux qui souffrent : des aveugles et des boiteux s'approchent de lui sur le parvis, et il les guérit. Ces miracles de guérison, accomplis dans l'enceinte sacrée du Temple, revêtent une signification théologique profonde. Ils manifestent la nature messianique de Jésus : celui qui purifie la maison de Dieu est aussi celui qui restaure les corps brisés, accomplissant ainsi les prophéties de l'Ancien Testament concernant le Messie attendu d'Israël. L'enthousiasme populaire atteint alors un point culminant. De nombreux habitants de Jérusalem, témoins de ces signes extraordinaires, reconnaissent en Jésus le Messie.
Marc 11.15-18 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi l'entendirent, et ils cherchaient les moyens de le faire mourir; ils le redoutaient en effet, parce que toute la foule était frappée par son enseignement.
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II
La foule est transportée par une joie intense, car jamais de tels prodiges n'avaient été vus en Israël. Cette reconnaissance populaire s'exprime de manière particulièrement éloquente à travers les acclamations des enfants présents dans le Temple, qui proclament Jésus comme le Fils de David, titre messianique par excellence dans la tradition juive. Ces acclamations enfantines constituent précisément le point de friction avec les autorités religieuses. Les chefs des prêtres et les scribes, déjà irrités par la purification du Temple qui remettait en cause leur autorité et leurs intérêts, sont désormais profondément exaspérés par ce qu'ils entendent. Voir Jésus recevoir un tel hommage messianique dans l'enceinte même du Temple représente pour eux une provocation insupportable. Ils interpellent Jésus à ce sujet, mais celui-ci répond en citant le Psaume 8.3, légitimant ainsi la louange spontanée des enfants. La péricope met ainsi en lumière un contraste saisissant entre deux réactions diamétralement opposées face aux œuvres de Jésus. D'un côté, le peuple simple, les malades guéris et les enfants qui reconnaissent et proclament la gloire de Dieu à travers les actes du Maître. De l'autre, les élites religieuses, pharisiens et sadducéens confondus, qui malgré leurs divergences doctrinales habituelles, s'unissent dans un même refus et une même hostilité croissante envers Jésus.
Psaumes 8.3 (Louis Segond S21) :
*Par la bouche des enfants et des nourrissons,tu as fondé ta gloire pour confondre tes adversaires,pour réduire au silence l'ennemi, l'homme avide de vengeance.1Note8.3 Par la bouche… gloire: cité par Jésus aux autorités religieuses dans le temple en Matthieu 21.16.
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III
Cette coalition contre nature entre deux groupes théologiquement opposés témoigne de l'intensité de la menace que représente Jésus à leurs yeux. Dans la logique narrative de la Passion, cet épisode s'intègre comme une étape supplémentaire dans l'escalade du conflit entre Jésus et les autorités juives. Tout ce que fait le Maître — purifier le Temple, guérir les malades, accepter les hommages messianiques — est systématiquement interprété de manière négative par ses adversaires. La référence à Jean 11.47-53 rappelle que cette opposition a déjà abouti à une décision formelle de faire mourir Jésus, décision prise lors du conseil des grands prêtres après la résurrection de Lazare. D'un point de vue synoptique, il est notable que Marc (11.15-18) et Luc (19.45-46) rapportent la purification du Temple sans mentionner les guérisons qui suivent. Matthieu est donc le seul évangéliste à conserver ce détail, ce qui souligne son intérêt particulier pour les accomplissements messianiques de Jésus et pour la réaction des autorités religieuses face à ces signes. Cette spécificité matthéenne invite le lecteur à considérer les guérisons non pas comme un simple appendice anecdotique, mais comme un élément délibérément intégré dans la composition théologique de l'évangéliste pour démontrer que Jésus est bien le Messie promis, actif et présent au cœur même de la maison de Dieu.
La péricope 286 décrit l'enseignement quotidien de Jésus au Temple de Jérusalem durant la semaine pascale (lundi 28 mars 33). Basée principalement sur Luc 19,47-48, elle présente l'opposition croissante entre les foules admiratives et les autorités religieuses hostiles — scribes, chefs des prêtres, sadducéens et pharisiens — qui cherchent à faire taire Jésus, dont le message du Royaume de Dieu menace leur pouvoir établi.
Luc 19.47-48 (Louis Segond S21) :
Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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La péricope 286, intitulée 'Enseignement journalier dans le Temple', s'inscrit dans la séquence narrative de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation. Elle se situe chronologiquement le lundi 28 mars 33, dans le cadre de la semaine pascale à Jérusalem. Le texte biblique de référence principal est Luc 19,47-48, Matthieu étant le seul évangéliste à noter ces enseignements dans le Temple, même si son texte n'est pas explicitement cité dans cette péricope. Le contexte géographique est celui du parvis du Temple de Jérusalem, lieu de rencontre entre Jésus et les foules venues de toutes les régions pour célébrer la Pâque. Ce cadre n'est pas anodin : le Temple est au cœur de la vie religieuse, sociale et politique du judaïsme du premier siècle. C'est là que se concentre l'autorité sacerdotale, mais c'est aussi là que le peuple afflue, rendant le lieu idéal pour une annonce publique du message de Jésus. La péricope décrit une pratique régulière : Jésus et ses disciples se rendaient chaque jour au Temple pour y enseigner. Bien que les événements décrits se situent un lundi, le texte insiste sur le caractère quotidien de ces visites. Jésus y profite de la présence massive des pèlerins pour proclamer la bonne nouvelle du Royaume de Dieu. Sa parole est présentée comme vivante, touchant les âmes et suscitant une espérance nouvelle parmi les foules.
Luc 19.47-48 (Louis Segond S21) :
Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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II
Les gens viennent pour l'écouter, et son influence s'étend visiblement. Face à cette popularité grandissante, Luc souligne la réaction hostile des autorités religieuses. Les chefs des prêtres, les scribes et les anciens sont profondément troublés. Leur colère monte à mesure que l'ascendant de Jésus sur le peuple se renforce. Ils cherchent activement un moyen de le neutraliser, allant jusqu'à envisager sa mort. Cependant, ils sont freinés par la crainte du peuple : toute tentative d'arrestation brutale pourrait déclencher une révolte, tant les foules sont captivées par cet enseignant hors du commun que beaucoup reconnaissent comme un prophète. Le commentaire de cette péricope met en lumière un aspect pédagogique important de l'évangile de Luc : l'évangéliste prend soin d'identifier et de distinguer les différents groupes religieux impliqués. Les scribes sont présentés comme les spécialistes de la Loi, les docteurs comme les gardiens de la tradition, les sadducéens comme représentants de l'aristocratie sacerdotale, et les pharisiens comme les défenseurs zélés de la pureté rituelle. Cette précision s'explique par le public cible de Luc : des lecteurs non juifs, peu familiers de ces distinctions internes au judaïsme du Second Temple. La péricope fait ainsi apparaître clairement deux camps antagonistes.
III
D'un côté, le peuple, émerveillé par l'enseignement de Jésus, y trouvant une lumière nouvelle et une espérance spirituelle authentique. De l'autre, les autorités religieuses, qui perçoivent en Jésus une menace directe pour leur pouvoir, leur influence et leurs privilèges. Cette polarisation croissante crée une tension dramatique qui annonce les événements tragiques à venir : la Passion et la mort de Jésus. Théologiquement, cette péricope illustre le conflit fondamental entre l'annonce du Royaume de Dieu et les structures de pouvoir religieux établies. Elle montre que l'enseignement de Jésus ne se limite pas à une activité spirituelle neutre, mais qu'il a des implications sociales et politiques profondes. La bonne nouvelle du Règne de Dieu bouleverse l'ordre établi et remet en question les hiérarchies en place. Dans le cadre de la synopse évangélique, cette péricope s'insère entre la guérison d'aveugles et de boiteux (PER285) et le retour à Béthanie (PER287), suivant ainsi le fil chronologique de la semaine de la Passion. Elle constitue un maillon essentiel pour comprendre la montée des tensions qui mèneront à l'arrestation de Jésus et à sa condamnation.
PER287 décrit le retour de Jésus et ses disciples à Béthanie après une journée au Temple de Jérusalem, le lundi 28 mars 33. Attesté principalement par Marc 11.19, cet épisode éclaire la routine nocturne du groupe autour de Marthe, Marie et Lazare. L'article aborde l'hospitalité dispersée, le rôle des femmes, les allers-retours quotidiens entre Béthanie et Jérusalem, et l'incompréhension des disciples face aux annonces de la Passion.
Marc 9.31 (Louis Segond S21) :
car il enseignait ses disciples et il leur disait: «Le Fils de l'homme sera livré entre les mains des hommes; ils le feront mourir et, trois jours après avoir été mis à mort, il ressuscitera.»
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La péricope PER287 traite du retour de Jésus et de ses disciples à Béthanie, village situé à environ deux heures de marche de Jérusalem, dans le contexte de la dernière semaine avant l'arrestation du Messie. Cet épisode, attesté principalement par Marc (Marc 11.19), constitue un moment de transition entre les activités diurnes de Jésus au Temple de Jérusalem et le repos nocturne dans le village familier de Béthanie. Béthanie est le village de Marthe, Marie et Lazare, figures intimement liées à Jésus dans les récits évangéliques. Lazare, que Jésus avait ressuscité des morts (Jean 11.1-44), habitait ce lieu qui servait de point d'ancrage pour le groupe durant cette semaine décisive. Les visites de Jésus chez Marthe et Marie, rapportées en Luc 10.38-42, illustrent la profonde familiarité et l'amitié qui unissaient Jésus à cette famille béthanienne, faisant de ce foyer un refuge naturel dans les jours qui précèdent la Passion. Le commentaire soulève une question logistique importante : la maison de Marthe, Marie et Lazare ne pouvait vraisemblablement pas accueillir l'ensemble du groupe qui accompagnait Jésus. Les Évangiles témoignent en effet que Jésus voyageait avec un entourage nombreux, comprenant ses disciples, des femmes et d'autres personnes rattachées au groupe.
Marc 9.31 (Louis Segond S21) :
car il enseignait ses disciples et il leur disait: «Le Fils de l'homme sera livré entre les mains des hommes; ils le feront mourir et, trois jours après avoir été mis à mort, il ressuscitera.»
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II
Il est donc probable qu'une partie du groupe campait à l'extérieur du village sous des tentes, tandis que certains habitants offraient l'hospitalité à d'autres membres. Cette organisation concorde avec les pratiques connues des groupes itinérants et des pèlerinages dans le judaïsme du Ier siècle. Les femmes du groupe jouaient un rôle essentiel dans cette organisation pratique, prenant en charge la logistique, les repas et les soins. L'épisode de l'onction à Béthanie (Jean 12.1-8) illustre parfaitement ce service rendu par les femmes proches de Jésus, notamment Marie qui oint les pieds de Jésus avec un parfum précieux, geste prophétique annonçant la mort et la sépulture prochaines. La situation géographique de Béthanie, à quelques kilomètres à l'est de Jérusalem, rendait possible un rythme d'allers-retours quotidiens. Durant cette dernière semaine, Jésus et ses apôtres se rendaient chaque jour au Temple pour enseigner, débattre avec les autorités religieuses et participer aux offices, avant de retourner à Béthanie pour la nuit. Les récits de l'entrée à Jérusalem et des activités de cette semaine pascale témoignent de ces déplacements répétés (Luc 19.28-44).
Luc 18.34 (Louis Segond S21) :
Mais les disciples ne comprirent rien à cela: c'était pour eux un langage obscur, des paroles dont ils ne saisissaient pas le sens.
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III
Avec l'approche de la fête de la Pâque, il est probable que tout le groupe se déplaça vers Jérusalem pour la célébration, suivant ainsi l'obligation légale du pèlerinage pascal. Les préparatifs de la Pâque et le dernier repas sont décrits en Luc 22.7-13, marquant une rupture avec la routine béthanienne des jours précédents. L'article souligne également le thème récurrent de l'incompréhension des disciples face aux annonces répétées par Jésus de sa souffrance et de sa mort. Malgré la proximité des événements de la Passion, les disciples demeuraient incapables de saisir pleinement le sens de ces annonces prophétiques, comme le notent Marc 9.31 et Luc 18.34. Ce contraste entre la conscience aiguë qu'avait Jésus de sa destinée et l'aveuglement persistant de ses compagnons constitue l'un des fils dramatiques majeurs des récits évangéliques de la semaine de la Passion. Dans le cadre de la synopse, la péricope PER287 s'inscrit dans la section consacrée à la dernière semaine avant l'arrestation, et plus largement dans le bloc Passion et Résurrection de Jésus. L'épisode du retour à Béthanie, bien que bref dans sa formulation évangélique, offre un éclairage précieux sur la vie quotidienne de Jésus et de son groupe durant cette période cruciale, révélant les dimensions humaines, relationnelles et pratiques d'un ministère itinérant arrivant à son terme.
Le lendemain de la malédiction du figuier, les disciples découvrent l'arbre entièrement desséché. Jésus en profite pour enseigner la puissance de la foi et l'importance du pardon. Au-delà de cet enseignement, le figuier symbolise Israël dans les Écritures, et son dessèchement préfigure le jugement qui s'abattra sur la nation quarante ans plus tard avec la destruction du Temple. Foi et pardon demeurent les valeurs inébranlables que Jésus met en avant.
Matthieu 21.20-22 (Louis Segond S21) :
Voyant cela, les disciples furent étonnés et dirent: «Comment ce figuier a-t-il pu devenir immédiatement sec?»Jésus leur dit alors: «Je vous le dis en vérité, si vous avez de la foi et que vous ne doutez pas, non seulement vous ferez ce qui a été fait à ce figuier, mais même si vous dites à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, cela arrivera.Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez.»
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La péricope PER288 intitulée 'Le figuier est sec' s'inscrit dans la séquence narrative de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation, telle que rapportée par les évangiles synoptiques, principalement Matthieu et Marc. L'épisode se déroule le matin du mardi 11 nissan 3793, soit le 29 mars 33 de notre ère, sur la route reliant le village de Béthanie à Jérusalem, un trajet d'environ deux heures de marche. Le récit s'inscrit dans la continuité directe de la malédiction du figuier par Jésus, survenue la veille au soir. C'est au matin suivant que les disciples constatent avec stupéfaction que l'arbre est entièrement desséché. Cette découverte provoque une vive réaction, notamment de la part de Pierre, dont les questions et l'étonnement sont rapportés avec précision par Marc, évangile dans lequel l'apôtre Pierre joue un rôle de témoin privilegié et de co-auteur indirect. L'article souligne une nuance importante entre les deux récits évangéliques : Matthieu indique que le figuier sécha immédiatement après la malédiction, tandis que Marc précise que les disciples ne remarquèrent cet effet que le lendemain matin. Cette apparente contradiction s'explique par le fait que l'obscurité du soir précédent avait masqué aux yeux des disciples l'accomplissement immédiat du jugement prononcé par Jésus.
Matthieu 21.18-22 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.Voyant cela, les disciples furent étonnés et dirent: «Comment ce figuier a-t-il pu devenir immédiatement sec?»Jésus leur dit alors: «Je vous le dis en vérité, si vous avez de la foi et que vous ne doutez pas, non seulement vous ferez ce qui a été fait à ce figuier, mais même si vous dites à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, cela arrivera.Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez.»
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II
Face à l'étonnement des disciples, Jésus saisit cette occasion pour délivrer un enseignement profond sur deux thèmes fondamentaux : la puissance de la foi et l'importance du pardon. Il évoque la possibilité pour celui qui croit de déplacer des montagnes, référence qui désigne vraisemblablement le mont des Oliviers, que Jésus et ses disciples traversaient quotidiennement en venant de Béthanie et de Bethphagé — dont le nom signifie précisément 'la maison des figues' — vers Jérusalem. L'article insiste sur un principe herméneutique central dans la compréhension des miracles de Jésus : le Messie n'accomplit jamais de signe miraculeux dans le seul but de démontrer sa puissance. Chaque miracle est porteur d'un sens spirituel plus profond. La malédiction du figuier constitue un cas exceptionnel, étant l'un des rares miracles de destruction accomplis par Jésus, ce qui lui confère une portée symbolique et prophétique particulièrement significative. Cette portée symbolique est explicitée à travers la lecture des Écritures hébraïques : dans la tradition prophétique, le figuier est une image classique représentant Israël comme peuple et comme nation. L'auteur renvoie aux textes d'Osée 9.10 et de Joël 1.7 pour illustrer cette dimension symbolique.
Marc 11.1-3 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils approchèrent de Jérusalem, près de Bethphagé et de Béthanie, vers le mont des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciplesen leur disant: «Allez au village qui est devant vous. Dès que vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel personne n'est encore monté. Détachez-le et amenez-le.Si quelqu'un vous demande: ‘Pourquoi faites-vous cela?’ répondez: ‘Le Seigneur en a besoin’, et à l'instant il le laissera venir ici.»
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III
Ainsi, le dessèchement du figuier ne saurait se limiter à un enseignement sur la foi : il constitue également un avertissement prophétique adressé à la nation d'Israël, annonçant le jugement qui s'accomplira environ quarante ans plus tard avec la destruction du Temple de Jérusalem en 70 après J.-C. et la chute de la forteresse de Massada. La conclusion de l'article met en lumière le message d'espérance qui traverse ce récit de jugement : même lorsque tout serait détruit, deux réalités demeureraient inébranlables selon l'enseignement du Messie Jésus — la foi et le pardon. Ces deux piliers constituent le cœur de l'enseignement délivré à l'occasion de cet épisode, et c'est Marc, guidé par le témoignage de Pierre, qui en conserve la formulation la plus développée. L'article s'inscrit dans une série synoptique (Synopse) qui accompagne le lecteur pas à pas à travers les événements de la Passion, en comparant les témoignages des différents évangélistes et en restituant le contexte historique et géographique précis de chaque péricope. Il renvoie également à des ressources complémentaires telles que l'annexe ANN072 sur les miracles et l'étude PAR000 sur les paraboles, permettant ainsi un approfondissement thématique de la réflexion. La péricope précédente (PER287) traite du retour à Béthanie, et la suivante (PER289) aborde la contestation de l'autorité du Messie Jésus.
Au Temple de Jérusalem, les chefs religieux contestent publiquement l'autorité de Jésus. Par une contre-question habile sur le baptême de Jean, il les réduit au silence et dévoile leur mauvaise foi. Cet épisode synoptique (Mt 21.23-27 ; Mc 11.27-33 ; Lc 20.1-8) illustre l'opposition croissante des autorités face au Messie durant sa dernière semaine avant l'arrestation.
Luc 20.1-8 (Louis Segond S21) :
Un de ces jours-là, Jésus enseignait le peuple dans le temple et annonçait la bonne nouvelle. Les [chefs des] prêtres et les spécialistes de la loi, avec les anciens, survinrent alorset lui dirent: «Dis-nous par quelle autorité tu fais ces choses, ou qui t'a donné cette autorité.»Il leur répondit: «Je vous poserai moi aussi une question. Dites-moi,le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes?»Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux: «Si nous répondons: ‘Du ciel’, il dira: ‘Pourquoi n'avez-vous pas cru en lui?’Et si nous répondons: ‘Des hommes’, tout le peuple nous lapidera, car il est persuadé que Jean était un prophète.»Alors ils répondirent qu'ils ne savaient pas d'où il venait.Jésus leur dit: «Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais ces choses.»
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La péricope 289 de la Synopse biblique traite d'un épisode fondamental de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation : la contestation publique de son autorité par les chefs religieux de Jérusalem. Cette confrontation se déroule dans le parvis du Temple de Jérusalem, le mardi 29 mars de l'an 33, selon les détails techniques fournis par l'article. L'événement est rapporté de manière synoptique par Matthieu (21.23-27), Marc (11.27-33) et Luc (20.1-8), l'Évangile de Jean ne mentionnant pas cet épisode spécifique. Chaque jour, Jésus se rendait au Temple accompagné de ses disciples. Ce lieu saint, censé être une maison de prière, était devenu le théâtre d'affrontements spirituels intenses. Les autorités religieuses de l'époque — pharisiens, grands prêtres, scribes — ne cachaient pas leurs intentions : discréditer Jésus, le piéger par ses propres paroles, et ainsi ruiner son crédit auprès du peuple qui l'écoutait avec admiration et respect. Le cœur de cet épisode tourne autour d'une question posée à Jésus par les chefs religieux : de quelle autorité agit-il ainsi ? Cette interrogation fait directement référence aux actes récents de Jésus, notamment la purification du Temple et la chasse des marchands et changeurs de monnaie qu'il en avait chassés. Plutôt que de répondre directement à cette question, Jésus retourne l'interrogation en leur posant lui-même une question sur l'origine du baptême de Jean : était-il d'origine divine ou humaine ? Cette contre-question place ses adversaires dans une impasse totale.
Jean 7.46 (Louis Segond S21) :
Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»
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II
S'ils reconnaissent que le baptême de Jean était d'origine divine, ils s'exposent à la question évidente : pourquoi alors n'ont-ils pas cru en lui ? S'ils nient son origine divine, ils risquent la colère du peuple qui vénérait Jean comme un prophète. Pris dans ce dilemme, ils choisissent de répondre qu'ils ne savent pas. Jésus, logiquement et avec une parfaite cohérence, refuse alors de leur révéler par quelle autorité il agit. L'article souligne la sagesse inégalée de Jésus dans cette confrontation. Sa parole possédait une force et une pureté qui dépassaient tout discours humain, ce que même ses adversaires devaient reconnaître tacitement. La citation de Jean 7.46 est évoquée pour illustrer cette réalité : jamais homme n'a parlé comme cet homme. L'auteur met en lumière un fait révélateur : les chefs religieux ne s'attardent pas sur les faits eux-mêmes — la purification du Temple était en réalité un acte prophétique légitime — mais uniquement sur la question de l'autorité de Jésus. Ce détail révèle leur mauvaise foi profonde. Au fond, ils savaient que les pratiques commerciales tolérées dans le Temple constituaient un abus grave.
Luc 20.1-8 (Louis Segond S21) :
Un de ces jours-là, Jésus enseignait le peuple dans le temple et annonçait la bonne nouvelle. Les [chefs des] prêtres et les spécialistes de la loi, avec les anciens, survinrent alorset lui dirent: «Dis-nous par quelle autorité tu fais ces choses, ou qui t'a donné cette autorité.»Il leur répondit: «Je vous poserai moi aussi une question. Dites-moi,le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes?»Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux: «Si nous répondons: ‘Du ciel’, il dira: ‘Pourquoi n'avez-vous pas cru en lui?’Et si nous répondons: ‘Des hommes’, tout le peuple nous lapidera, car il est persuadé que Jean était un prophète.»Alors ils répondirent qu'ils ne savaient pas d'où il venait.Jésus leur dit: «Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais ces choses.»
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III
Le lieu de prière était devenu un centre de transactions financières florissantes, où la conscience spirituelle s'était endormie au profit des intérêts matériels et du pouvoir institutionnel. Ces hommes religieux n'étaient pas animés par une recherche sincère de la vérité. Leur motivation première était la préservation de leur position, de leur pouvoir et des privilèges que leur conférait le système religieux en place. En évoquant Jean-Baptiste, Jésus leur rappelle leur pattern de rejet : ils ont refusé le prophète envoyé pour préparer la voie, et ils rejettent maintenant le Messie lui-même. Ce parallèle entre le rejet de Jean et le rejet de Jésus constitue un avertissement solennel sur l'aveuglement spirituel volontaire. L'article s'inscrit dans une série synoptique numérotée (PER289), faisant suite à la péricope PER288 sur le figuier desséché et précédant la PER290 consacrée à la parabole des deux fils. Ces trois péricopes forment un ensemble narratif cohérent dans le cadre des enseignements de Jésus durant sa dernière semaine à Jérusalem. Des ressources complémentaires sont suggérées : l'annexe ANN072 sur les miracles et l'étude PAR000 sur les paraboles. Cet article s'adresse à un public intermédiaire souhaitant approfondir sa compréhension des tensions entre Jésus et les autorités religieuses dans le contexte du ministère messianique.
La parabole des deux fils (Mt 21,28-32), rapportée uniquement par Matthieu, se déroule au Temple de Jérusalem lors de la dernière semaine de Jésus. Elle oppose deux attitudes : promettre sans agir versus refuser puis obéir. Jésus y démasque l'hypocrisie des chefs religieux et annonce que les pécheurs repentants entrent avant eux dans le Royaume. Un appel universel à l'humilité et à la repentance sincère.
Luc 18.9-14 (Louis Segond S21) :
Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres:«Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»
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La péricope PER290 présente et analyse la parabole des deux fils, telle qu'elle est rapportée exclusivement par l'évangéliste Matthieu (Mt 21,28-32). Cette parabole se déroule dans un contexte très précis : le parvis du Temple de Jérusalem, lors de la dernière semaine de la vie publique de Jésus, plus précisément le mardi 29 mars de l'an 33. Elle s'inscrit dans la série des confrontations entre Jésus et les autorités religieuses juives, notamment les pharisiens et les docteurs de la Loi, durant cette période charnière précédant son arrestation. La parabole elle-même met en scène un père qui demande à ses deux fils d'aller travailler dans sa vigne. Le premier fils refuse d'abord, puis se ravise et obéit. Le second accepte immédiatement, mais ne tient pas sa promesse. À travers cette courte histoire, Jésus interpelle directement ses interlocuteurs en leur posant la question de savoir lequel des deux fils a accompli la volonté du père. La réponse est évidente : celui qui a agi, même après un refus initial, vaut mieux que celui qui promet sans jamais agir.
Matthieu 5.3 (Louis Segond S21) :
«Heureux ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle, car le royaume des cieux leur appartient!
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II
L'article souligne la portée théologique profonde de cette parabole. Matthieu, seul parmi les quatre évangélistes à relater cet épisode, met en lumière une vérité dérangeante pour les gardiens de la Loi : le message du Royaume de Dieu n'est pas une récompense accordée aux apparences de piété, mais un appel à la repentance sincère et à l'obéissance concrète. Les publicains et les prostituées, figures méprisées de la société juive de l'époque, ont répondu à l'appel de Jean-Baptiste et se sont repentis. En ce sens, ils entrent dans le Royaume avant ceux qui se croyaient les plus proches de Dieu. Le commentaire de l'article insiste sur la miséricorde de Jésus : il ne condamne pas définitivement les pharisiens, mais les avertit. La porte du Royaume reste ouverte, à condition d'emprunter le chemin de l'humilité et de la repentance. Le second fils de la parabole représente symboliquement ces chefs religieux qui ont professé leur attachement à Dieu tout en refusant de reconnaître en Jésus le Fils envoyé par le Père. L'article élargit ensuite la réflexion en faisant le lien avec les six paraboles du chapitre 13 de Matthieu, présentées comme des joyaux complémentaires pour comprendre la nature du Royaume de Dieu : la parabole du semeur (Mt 13,3-23), l'ivraie parmi le blé (Mt 13,24-30), le grain de sénevé et le levain (Mt 13,31-33), le trésor caché et la perle de grand prix (Mt 13,44-46), et le filet jeté dans la mer (Mt 13,47-50).
Matthieu 21.30 (Louis Segond S21) :
Le père s'adressa à l'autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n'y alla pas.
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III
Ces paraboles convergent vers un même enseignement fondamental : le salut ne s'acquiert ni par la naissance, ni par le savoir religieux, ni par une perfection extérieure, mais par l'humilité, la foi et l'écoute du Maître. Des références transversales viennent enrichir l'analyse : la parabole du pharisien et du publicain en Luc 18,9-14 résonne fortement avec le message de Mt 21,28-32, tout comme la foule populaire qui entend Jésus avec joie selon Marc 12,37. Les grands textes pauliniens sur la foi (Rm 10,9-10) et les paroles fondatrices de l'Évangile de Jean (Jn 3,16-17) apportent une dimension universelle à cette péricope centrée sur la conversion du cœur. En définitive, la parabole des deux fils est une invitation pressante à l'authenticité spirituelle. Elle rappelle que l'appartenance au peuple de Dieu ne se mesure pas à la conformité extérieure aux rites ou aux discours, mais à la disposition intérieure du cœur à obéir réellement à la volonté divine. C'est dans le silence du cœur repentant, comme le dit la conclusion de l'article en citant Mt 5,3, que commence le véritable voyage vers le Royaume.
La parabole des vignerons (Mt 21.33-46 ; Mc 12.1-12 ; Lc 20.9-19), prononcée le mardi Saint sur le parvis du Temple, illustre allégoriquement l'histoire du salut : Dieu envoie des prophètes puis son Fils, que les dirigeants religieux rejettent et tuent. La vigne est transférée à l'Église, sans pour autant fermer la porte au peuple juif qui peut entrer dans la foi.
Luc 20.9-19 (Louis Segond S21) :
Il se mit ensuite à dire cette parabole au peuple: «Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta pour longtemps le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour qu'ils lui donnent sa part de récolte de la vigne. Mais les vignerons le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya encore un autre serviteur; ils le battirent lui aussi, l'insultèrent et le renvoyèrent les mains vides.Il en envoya encore un troisième, mais ils le blessèrent aussi et le chassèrent.Le maître de la vigne se dit alors: ‘Que faire? J'enverrai mon fils bien-aimé, peut-être [en le voyant] auront-ils du respect pour lui.’Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent: ‘Voilà l'héritier. Tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.’Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera donc le maître de la vigne?Il viendra, fera mourir ces vignerons et donnera la vigne à d'autres.»Mais Jésus jeta les regards sur eux et dit: «Que signifie donc ce qui est écrit: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire?Toute personne qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchèrent à l'arrêter au moment même, mais ils redoutaient les réactions [du peuple]. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.
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La péricope PER291 présente la parabole des vignerons, un récit allégorique puissant rapporté par trois évangiles synoptiques : Matthieu (21.33-46), Marc (12.1-12) et Luc (20.9-19). L'Évangile de Jean ne mentionne pas cette parabole. La scène se déroule le mardi 29 mars 33, sur le parvis du Temple de Jérusalem, dans un contexte de tension croissante entre Jésus et les autorités religieuses juives, en pleine dernière semaine avant son arrestation. Dans ce récit, Jésus, reconnu comme le Messie, prend la parole devant une foule attentive et silencieuse. Cette attitude de la foule est soulignée comme particulièrement remarquable dans le contexte animé et bruyant du monde juif de l'époque. Le Maître captive son auditoire par une autorité naturelle que les autorités religieuses lui envient profondément. La parabole elle-même met en scène un propriétaire de vigne qui confie son domaine à des vignerons avant de partir en voyage. Dieu est représenté par ce propriétaire qui attend de bons fruits de la part des hommes. Mais les résultats sont décevants.
Luc 20.9-19 (Louis Segond S21) :
Il se mit ensuite à dire cette parabole au peuple: «Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta pour longtemps le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour qu'ils lui donnent sa part de récolte de la vigne. Mais les vignerons le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya encore un autre serviteur; ils le battirent lui aussi, l'insultèrent et le renvoyèrent les mains vides.Il en envoya encore un troisième, mais ils le blessèrent aussi et le chassèrent.Le maître de la vigne se dit alors: ‘Que faire? J'enverrai mon fils bien-aimé, peut-être [en le voyant] auront-ils du respect pour lui.’Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent: ‘Voilà l'héritier. Tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.’Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera donc le maître de la vigne?Il viendra, fera mourir ces vignerons et donnera la vigne à d'autres.»Mais Jésus jeta les regards sur eux et dit: «Que signifie donc ce qui est écrit: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire?Toute personne qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchèrent à l'arrêter au moment même, mais ils redoutaient les réactions [du peuple]. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.
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II
Le maître envoie alors successivement trois serviteurs auprès des vignerons, représentant les prophètes envoyés à Israël tout au long de son histoire. Ces serviteurs sont maltraités et tués par les vignerons rebelles. Finalement, le propriétaire décide d'envoyer son propre Fils, son Fils bien-aimé, pensant qu'ils l'écouteront. Mais les vignerons, loin de se repentir, assassinent également le Fils, espérant s'emparer de l'héritage. Cette parabole est une allégorie transparente de l'histoire du salut : Dieu est le propriétaire, Israël est la vigne, les vignerons sont les dirigeants religieux juifs, les serviteurs sont les prophètes de l'Ancien Testament, et le Fils bien-aimé est Jésus lui-même. La mort du Fils préfigure clairement la Passion à venir, bien que les auditeurs de l'époque n'en saisissent pas encore pleinement la portée. La réaction des auditeurs est significative : ils comprennent le sens général de la parabole, mais sans appréhender véritablement ce que signifie la mort du Fils. Matthieu et Marc notent explicitement la réaction des chefs religieux qui réalisent que Jésus parle d'eux. Plutôt que de se repentir, leur réponse est de chercher à faire taire cette voix prophétique qui les dérange et les condamne.
Matthieu 21.33-46 (Louis Segond S21) :
»Ecoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et construisit une tour; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons pour recevoir sa part de récolte.Mais les vignerons s'emparèrent de ses serviteurs; ils battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième.Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et les vignerons les traitèrent de la même manière.Enfin, il envoya vers eux son fils en se disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais, quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et emparons-nous de son héritage!’Et ils s'emparèrent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?»Ils lui répondirent: «Il fera mourir misérablement ces misérables et il louera la vigne à d'autres vignerons qui lui donneront sa part de récolte au moment voulu.»Jésus leur dit: «N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire; c'est l'œuvre du Seigneur, et c'est un prodige à nos yeux?C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à un peuple qui en produira les fruits.Celui qui tombera sur cette pierre s'y brisera et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Après avoir entendu ses paraboles, les chefs des prêtres et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait.Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils redoutaient les réactions de la foule, parce qu'elle considérait Jésus comme un prophète.
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III
La conclusion théologique de la parabole est fondamentale : la vigne sera ôtée aux vignerons infidèles et confiée à d'autres. Cette déclaration est interprétée comme annonçant le transfert de la responsabilité du Royaume de Dieu du peuple juif, en tant qu'entité nationale et religieuse, vers l'Église, communauté rassemblant les croyants de toutes nations. Cependant, l'auteur du commentaire prend soin de préciser que cela ne ferme pas définitivement la porte au peuple juif : les Juifs, comme tout autre peuple, peuvent entrer dans l'assemblée des croyants par la foi en Jésus-Christ. Cette péricope s'inscrit dans une série de confrontations et d'enseignements du mardi de la Semaine Sainte, entre la parabole des deux fils (PER290) qui précède et la parabole du festin des noces (PER292) qui suit. Ces trois paraboles forment un ensemble cohérent d'avertissements adressés aux leaders religieux de Jérusalem, illustrant leur refus de reconnaître l'autorité divine de Jésus. Sur le plan littéraire, le récit est qualifié de résumé, lisible en deux minutes à voix haute, ce qui suggère que la tradition orale a condensé un enseignement probablement plus long. La triple attestation synoptique de cette parabole témoigne de son importance dans la mémoire de la communauté chrétienne primitive. Elle constitue l'un des passages les plus explicitement christologiques et eschatologiques des Évangiles synoptiques, où Jésus se désigne lui-même comme le Fils envoyé par le Père.
La parabole du festin des noces (Mt 22,1-14 ; Lc 14,15-24) enseigne que Dieu invite tous les hommes dans son Royaume, mais que rejeter cette invitation entraîne un jugement grave. Prononcée au Temple de Jérusalem le mardi de la semaine de la Passion, elle annonce prophétiquement la destruction de Jérusalem en 70 apr. J.-C. L'homme sans habit de noce rappelle qu'entrer dans le Royaume exige une transformation spirituelle authentique, reçue par la foi en Christ.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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La péricope PER292 porte sur la parabole du festin des noces, telle qu'elle est rapportée principalement par Matthieu (Mt 22,1-14), avec un passage parallèle chez Luc (Lc 14,15-24). Cette étude s'inscrit dans le cadre de la synopse des évangiles et analyse les ressemblances et différences entre ces deux récits, leur contexte respectif, ainsi que leur portée théologique et eschatologique. Il s'agit de la troisième parabole rapportée par Matthieu lors de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation. Le cadre géographique est le parvis du Temple de Jérusalem, et la date précisée est le mardi 29 mars de l'an 33, en pleine semaine de la Passion. Ni Marc ni Jean ne relatent cette parabole, ce qui confère une importance particulière à la comparaison entre Matthieu et Luc. Les deux évangélistes présentent des récits au contenu similaire, mais situés à des moments très différents du ministère de Jésus. Chez Luc, la parabole du grand banquet se déroule plus tôt, alors que Jésus est encore en chemin vers Jérusalem. Il répond à un convive lors d'un repas chez un pharisien. La portée chez Luc est davantage centrée sur la grâce universelle offerte à tous, y compris aux plus marginalisés de la société. Chez Matthieu, en revanche, le contexte est nettement plus solennel et conflictuel.
Esaïe 61.10 (Louis Segond S21) :
Je me réjouirai en l'Eternel,
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II
Jésus se trouve déjà dans le Temple, face aux chefs religieux qui contestent son autorité. La parabole du festin des noces fait directement suite à celle des vignerons meurtriers (Mt 21,33-46) et s'intègre dans une continuité narrative et théologique forte. Dans la parabole matthéenne, un roi organise un festin de noces pour son fils. Les invités refusent de venir, maltraitent et tuent les serviteurs envoyés par le roi. En réponse, le roi détruit leur ville et invite à la place les gens des carrefours, bons et mauvais. Mais un homme se retrouve sans habit de noce et est jeté dans les ténèbres extérieures. Cette parabole est chargée d'une dimension prophétique et eschatologique marquée. Le personnage du roi représente Dieu le Père, le festin de noces symbolise le Royaume de Dieu inauguré par le Messie Jésus, et les serviteurs maltraités évoquent les prophètes envoyés à Israël. Le refus des premiers invités correspond au rejet du message messianique par les chefs religieux et par une partie du peuple d'Israël. La destruction de leur ville est une allusion prophétique au jugement de Dieu sur Jérusalem, qui s'accomplira historiquement en l'an 70 après J.-C., lorsque le général romain Titus, fils de l'empereur Vespasien, détruira le Temple et causera un immense massacre.
Matthieu 22.1-14 (Louis Segond S21) :
Jésus prit la parole et leur parla de nouveau en paraboles. Il dit:«Le royaume des cieux ressemble à un roi qui fit des noces pour son fils.Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces, mais ils ne voulurent pas venir.Il envoya encore d'autres serviteurs, avec cet ordre: ‘Dites aux invités: J'ai préparé mon festin; mes bœufs et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt, venez aux noces.’Mais eux, négligeant l'invitation, s'en allèrent l'un à son champ, un autre à ses affaires.Les autres s'emparèrent des serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent.[A cette nouvelle,] le roi se mit en colère; il envoya ses troupes, fit mourir ces meurtriers et brûla leur ville.Alors il dit à ses serviteurs: ‘Les noces sont prêtes, mais les invités n'en étaient pas dignes.Allez donc dans les carrefours et invitez aux noces tous ceux que vous trouverez.’Ces serviteurs s'en allèrent sur les routes, ils rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, mauvais et bons, et la salle des noces fut remplie d'invités.Le roi entra pour les voir, et il aperçut là un homme qui n'avait pas mis d'habit de noces.Il lui dit: ‘Mon ami, comment as-tu pu entrer ici sans avoir d'habit de noces?’ Cet homme resta la bouche fermée.Alors le roi dit aux serviteurs: ‘Attachez-lui les pieds et les mains, [emmenez-le et] jetez-le dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.’En effet, beaucoup sont invités, mais peu sont choisis.»
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III
Matthieu souligne ainsi la responsabilité spirituelle d'Israël face à l'invitation divine. Rejeter le Messie, c'est refuser la grâce de Dieu elle-même, avec des conséquences irréversibles. Cette dimension du jugement est moins présente chez Luc, qui met davantage l'accent sur l'ouverture de l'invitation à tous les peuples. La scène finale de l'homme sans habit de noce ajoute un avertissement supplémentaire et fondamental : il ne suffit pas d'être invité dans le Royaume, encore faut-il être véritablement transformé. Le vêtement de noce est une métaphore de la justice imputable que Dieu accorde par la foi en Christ. Ce n'est pas par les mérites humains que l'on peut entrer dans le Royaume, mais par une transformation spirituelle authentique, par la foi salvatrice. L'article cite Ésaïe 61,10 et Romains 13,14 pour illustrer cette réalité : le croyant est revêtu de Christ, d'une nouvelle nature donnée par Dieu. L'enseignement central de cette péricope est donc double : d'une part, l'invitation divine est universelle et pressante, mais elle peut être rejetée avec des conséquences graves ; d'autre part, répondre à l'invitation ne suffit pas, il faut être véritablement sauvé, transformé par la grâce de Dieu, pour participer au festin éternel du Royaume. Cette parabole s'adresse à toute personne qui se croit en bonne relation avec Dieu sans avoir véritablement reçu le salut par la foi en Jésus-Christ.
Épisode exclusif à Jean (Jean 12.20-50), situé le mardi saint sur le parvis des Gentils. Des Grecs demandent à voir Jésus, déclenchant l'annonce de l'heure de sa glorification. Par l'image du grain de blé, Jésus révèle que sa mort est source de vie universelle. La croix est présentée comme élévation glorieuse attirant tous les hommes à lui, ouvrant le salut à toutes les nations.
Jean 12.32 (Louis Segond S21) :
Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi.»
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La péricope PER293 traite d'un épisode singulier relaté exclusivement par l'évangéliste Jean (Jean 12.20-50), se déroulant le mardi 29 mars 33 sur le parvis des Gentils du Temple de Jérusalem. Des étrangers, vraisemblablement des Grecs, souhaitent rencontrer Jésus et s'adressent à ses disciples, en particulier à Philippe, dont le nom grec et les origines bethsaïdéennes le rendaient particulièrement à l'aise dans les échanges interculturels. Cette demande — 'Nous voudrions voir Jésus' — déclenche un discours capital qui constitue le dernier enseignement public de Jésus avant sa Passion. L'arrivée de ces non-Juifs revêt une valeur symbolique profonde dans la théologie johannique : elle signale l'universalité du salut désormais ouvert à toutes les nations. Plus encore, elle marque le déclenchement eschatologique tant attendu. Là où Jésus avait jusqu'alors répété que 'son heure n'était pas encore venue' (Jean 2.4 ; 7.30 ; 8.20), il déclare ici solennellement : 'L'heure est venue où le Fils de l'homme doit être glorifié' (Jean 12.23). Cette 'heure' désigne chez Jean non pas une simple mort, mais la glorification du Fils à travers la croix, la résurrection et l'exaltation, toutes comprises dans un même mouvement théologique. Pour illustrer cette vérité paradoxale, Jésus recourt à l'image agricole du grain de blé (Jean 12.24) : le grain doit mourir pour porter du fruit abondant.
Jean 12.34-36 (Louis Segond S21) :
La foule lui répondit: «Nous avons appris par la loi que le Messie vivra éternellement. Comment donc peux-tu dire: ‘Il faut que le Fils de l'homme soit élevé’? Qui est ce Fils de l'homme?»Jésus leur dit: «La lumière est encore pour un peu de temps parmi vous. Marchez pendant que vous avez la lumière afin que les ténèbres ne vous surprennent pas, car celui qui marche dans les ténèbres ne sait pas où il va.Pendant que vous avez la lumière, croyez en elle afin de devenir des enfants de lumière.» Après avoir dit cela, Jésus s'en alla et se cacha loin d'eux.
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II
Cette métaphore exprime le mystère de la fécondité du sacrifice : la mort du Christ est le principe même de la vie pour le monde. L'appel qui suit (v. 25) invite les disciples à adopter la même logique de renoncement : celui qui aime sa vie la perd, mais celui qui la donne pour Dieu la conserve pour l'éternité. Le disciple est ainsi appelé à marcher dans les traces de son Seigneur. La scène prend une dimension dramatique supplémentaire lorsque Jésus, troublé par l'approche de l'heure, formule une prière qui rappelle l'agonie de Gethsémané des évangiles synoptiques, mais que Jean situe publiquement. L'intention n'est pas d'éviter la souffrance, mais de glorifier le nom du Père. Une théophanie divine répond par une voix céleste confirmant la validité de l'œuvre du Fils : 'Je l'ai glorifié, et je le glorifierai encore.' Cette intervention rappelle les grandes manifestations divines du baptême et de la Transfiguration, mais s'inscrit ici dans une perspective résolument sotériologique. L'annonce de Jean 12.32 concentre la densité théologique de l'ensemble du passage : 'Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi.' Le terme grec 'élevé' (hypsôthènai) porte une double signification : l'élévation sur la croix et l'exaltation glorieuse. Jean unit ces dimensions pour montrer que la croix est à la fois le lieu du jugement du monde, la défaite du prince de ce monde et le point d'attraction universel de l'humanité tout entière vers le Christ.
Jean 12.23 (Louis Segond S21) :
Jésus leur répondit: «L'heure où le Fils de l'homme va être élevé dans sa gloire est venue.
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III
L'expression 'tous les hommes' fait écho à l'arrivée des Grecs en début de péricope, soulignant que la croix est la porte d'entrée du monde entier dans le salut. Face à ces déclarations, la foule exprime sa perplexité (Jean 12.34-36) : comment le Messie peut-il mourir si les Écritures le présentent comme éternel ? Jésus ne répond pas directement à cette contradiction apparente, mais les exhorte à croire en la lumière tant qu'elle est encore présente parmi eux, prolongeant ainsi les grands thèmes johanniques de la lumière, des ténèbres et de la foi. La péricope s'achève sur un bilan de l'incrédulité générale d'Israël (Jean 12.37-43), interprété à la lumière d'Isaïe, et sur un dernier appel de Jésus à croire en lui comme envoyé du Père (Jean 12.44-50). Dans la structure de la Synopse, cette péricope appartient à la semaine de la Passion et illustre comment l'évangile de Jean apporte un éclairage théologique unique, absent des synoptiques, sur les derniers enseignements publics de Jésus. Elle relie l'universalisme du salut, la christologie de la gloire et l'appel à la foi dans une unité narrative et théologique remarquable.
Pharisiens et hérodiens tentent de piéger Jésus en lui demandant s'il faut payer l'impôt à César. Sa réponse — « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » — déjoue le piège et pose la distinction fondamentale entre autorité civile et souveraineté divine, rappelant que l'homme, portant l'image de Dieu, lui appartient tout entier.
Marc 12.13-17 (Louis Segond S21) :
Ils envoyèrent auprès de Jésus quelques pharisiens et des hérodiens, afin de le prendre au piège de ses propres paroles.Ils vinrent lui dire: «Maître, nous savons que tes paroles sont vraies et que tu ne te laisses influencer par personne, car tu ne regardes pas à l'apparence des gens et tu enseignes le chemin de Dieu en toute vérité. Est-il permis, ou non, de payer l'impôt à l'empereur? Devons-nous payer ou ne pas payer?»Mais Jésus, connaissant leur hypocrisie, leur répondit: «Pourquoi me tendez-vous un piège? Apportez-moi une pièce de monnaie afin que je la voie.»Ils en apportèrent une. Jésus leur demanda: «De qui porte-t-elle l'effigie et l'inscription?» «De l'empereur», lui répondirent-ils.Alors il leur dit: «Rendez à l'empereur ce qui est à l'empereur et à Dieu ce qui est à Dieu.» Et ils furent dans l'étonnement à son sujet.
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La péricope PER294 s'inscrit dans le cadre de la dernière semaine avant l'arrestation de Jésus et traite d'un épisode majeur rapporté par trois évangélistes synoptiques : Matthieu (22.15-22), Marc (12.13-17) et Luc (20.20-26). La scène se déroule dans le parvis du Temple de Jérusalem, le mardi 29 mars de l'an 33, et met en scène une coalition inattendue entre pharisiens et hérodiens, deux groupes pourtant diamétralement opposés dans leurs convictions et leur mode de vie. Les pharisiens sont des religieux conservateurs, attachés à la Loi de Moïse et à la tradition juive, tandis que les hérodiens sont des partisans mondains et matérialistes du régime hérodien, proches des intérêts romains. Ce qui les réunit ici, c'est une haine commune envers Jésus et la volonté de le compromettre publiquement. Leur alliance révèle déjà la gravité de la menace qui pèse sur le Messie à l'approche de sa Passion. Leur stratagème consiste à poser à Jésus une question apparemment simple mais politiquement explosive : est-il permis de payer l'impôt à César ? Le piège est habilement conçu : si Jésus répond par l'affirmative, il s'aliène le peuple juif qui supporte mal la domination romaine et le poids fiscal qu'elle impose. Si en revanche il répond par la négative, il s'expose à une accusation de sédition devant les autorités impériales.
Luc 20.20-26 (Louis Segond S21) :
Ils se mirent à observer Jésus et ils envoyèrent des hommes qui faisaient semblant d'être des justes pour le prendre au piège de ses propres paroles, afin de le livrer au pouvoir et à l'autorité du gouverneur.Ils lui posèrent cette question: «Maître, nous savons que tu parles et enseignes avec droiture et que tu ne tiens pas compte de l'apparence, mais que tu enseignes le chemin de Dieu en toute vérité.Nous est-il permis, ou non, de payer l'impôt à l'empereur?»Jésus discerna leur ruse et leur répondit: «[Pourquoi me tendez-vous un piège?]Montrez-moi une pièce de monnaie. De qui porte-t-elle l'effigie et l'inscription?» «De l'empereur», répondirent-ils.Alors il leur dit: «Rendez donc à l'empereur ce qui est à l'empereur et à Dieu ce qui est à Dieu.»Ils ne purent pas le prendre en défaut dans ce qu'il disait devant le peuple; étonnés de sa réponse, ils gardèrent le silence.
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II
Dans les deux cas, ses adversaires espèrent le faire tomber. Mais Jésus, conscient de leur hypocrisie, retourne la situation avec une sagesse déconcertante. Il demande qu'on lui montre un denier, la pièce romaine servant au paiement de l'impôt. Ce geste est lui-même révélateur : les religieux orthodoxes, qui s'opposaient en principe à l'introduction dans l'enceinte du Temple de pièces portant l'effigie d'un souverain étranger — d'où la présence indispensable des changeurs de monnaie — produisent immédiatement ce denier, montrant ainsi que leurs convictions religieuses s'effacent devant leurs intérêts matériels. L'ironie est cinglante. Devant l'effigie et l'inscription de César gravées sur la pièce, Jésus prononce alors sa réponse célèbre : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Cette formule, d'une densité théologique remarquable, déjoue le piège en opérant une distinction essentielle entre les domaines temporel et spirituel, sans les opposer artificiellement. D'un côté, Jésus reconnaît la légitimité de l'autorité civile et les obligations qui en découlent pour le croyant vivant dans le monde. De l'autre, et surtout, il rappelle que l'être humain lui-même, créé à l'image de Dieu selon Genèse 1.26-27, appartient totalement à son Créateur.
Marc 12.13-17 (Louis Segond S21) :
Ils envoyèrent auprès de Jésus quelques pharisiens et des hérodiens, afin de le prendre au piège de ses propres paroles.Ils vinrent lui dire: «Maître, nous savons que tes paroles sont vraies et que tu ne te laisses influencer par personne, car tu ne regardes pas à l'apparence des gens et tu enseignes le chemin de Dieu en toute vérité. Est-il permis, ou non, de payer l'impôt à l'empereur? Devons-nous payer ou ne pas payer?»Mais Jésus, connaissant leur hypocrisie, leur répondit: «Pourquoi me tendez-vous un piège? Apportez-moi une pièce de monnaie afin que je la voie.»Ils en apportèrent une. Jésus leur demanda: «De qui porte-t-elle l'effigie et l'inscription?» «De l'empereur», lui répondirent-ils.Alors il leur dit: «Rendez à l'empereur ce qui est à l'empereur et à Dieu ce qui est à Dieu.» Et ils furent dans l'étonnement à son sujet.
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III
Si la pièce porte l'image de César et doit lui être rendue, l'homme porte l'image de Dieu et doit s'offrir entièrement à Lui. Le débat est ainsi déplacé du terrain politique vers celui de la fidélité du cœur et de l'appartenance spirituelle. Cet enseignement pose les fondements d'une réflexion chrétienne sur les rapports entre foi et citoyenneté, entre autorité divine et autorité humaine. Toute autorité terrestre est subordonnée à la volonté de Dieu et n'a de légitimité que dans cet ordre. Le croyant peut et doit s'acquitter de ses devoirs civiques, mais sans jamais perdre de vue que son appartenance première et ultime est à Dieu. La péricope s'inscrit ainsi dans le fil des affrontements qui jalonnent cette semaine pascale, où les différents groupes religieux et politiques multiplient les tentatives pour discréditer Jésus avant son arrestation. La réponse du Messie ne fait qu'approfondir l'admiration de la foule et l'impuissance de ses adversaires, incapables de le prendre en défaut.
Au Temple de Jérusalem, les sadducéens tentent de piéger Jésus avec une question sur la résurrection impliquant une femme ayant eu sept maris. Jésus répond en révélant leur ignorance des Écritures et de la puissance de Dieu : dans la vie future, on ne se marie plus. Il prouve la résurrection depuis la Torah en citant Exode 3.6 : Dieu est le Dieu des vivants, non des morts. Ses adversaires sont réduits au silence.
Luc 20.27-40 (Louis Segond S21) :
Quelques-uns des sadducéens, qui disent qu'il n'y a pas de résurrection, s'approchèrent et posèrent à Jésus cette question:«Maître, voici ce que Moïse nous a prescrit: Si un homme marié meurt sans avoir d'enfants, son frère épousera la veuve et donnera une descendance à son frère.Or, il y avait sept frères. Le premier s'est marié et est mort sans enfants.Le deuxième [a épousé la veuve et est mort sans enfants],puis le troisième l'a épousée; il en est allé de même pour les sept: ils sont morts sans laisser d'enfants.Enfin, la femme est morte aussi.A la résurrection, duquel d'entre eux sera-t-elle donc la femme? En effet, les sept l'ont eue pour épouse.»Jésus leur répondit: «Les hommes et les femmes de ce monde se marient,mais celles et ceux qui seront jugés dignes de prendre part au monde à venir et à la résurrection ne se marieront pas.Ils ne pourront pas non plus mourir, car ils seront semblables aux anges, et ils seront enfants de Dieu en tant qu'enfants de la résurrection.Que les morts ressuscitent, c'est ce que Moïse a indiqué, dans l'épisode du buisson, quand il appelle le Seigneur le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob.Or Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants, car tous sont vivants pour lui.»Quelques spécialistes de la loi prirent la parole et dirent: «Maître, tu as bien parlé»,et ils n'osaient plus lui poser aucune question.
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La péricope PER295 s'inscrit dans la séquence des affrontements intellectuels qui caractérisent la dernière semaine de la vie publique de Jésus, plus précisément le mardi 29 mars 33, dans le parvis du Temple de Jérusalem. Après les pharisiens et les hérodiens qui avaient tenté de piéger le Messie sur la question de l'impôt dû à César (PER294), ce sont maintenant les sadducéens qui prennent le relais dans cette véritable compétition organisée par les autorités religieuses d'Israël. Chaque groupe envoie son représentant le plus érudit pour tenter de confondre cet homme venu de Galilée devant le peuple assemblé dans le Temple. Les sadducéens constituent un groupe religieux particulier au sein du judaïsme du premier siècle : ils rejettent catégoriquement la croyance en la résurrection des morts, comme le rappelle le livre des Actes (Actes 23.8). Forts de cette conviction, ils ont soigneusement préparé une question destinée à démontrer l'absurdité de la doctrine de la résurrection. Ils exposent à Jésus un cas hypothétique, probablement construit de toutes pièces : une femme aurait épousé successivement sept frères, conformément à la loi du lévirat prévue dans la Torah, sans avoir eu d'enfant d'aucun d'eux. Leur question finale est formulée comme un piège logique : lors de la résurrection, de laquelle de ces unions cette femme sera-t-elle l'épouse ? L'intention n'est pas spirituelle ni pédagogique, mais purement polémique, comme l'indique clairement Matthieu 22.15. La réponse de Jésus est à la fois directe et profonde. Il commence par identifier la source de l'erreur de ses interlocuteurs : leur ignorance des Écritures et leur méconnaissance de la puissance de Dieu (Matthieu 22.29).
Matthieu 22.32 (Louis Segond S21) :
Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob? Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants.»
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II
Cette double ignorance les empêche de comprendre la nature réelle de la vie après la mort. Jésus leur explique que dans le monde à venir, la condition humaine sera radicalement transformée : on ne prendra ni femme ni mari, car les ressuscités seront semblables aux anges, vivant entièrement pour Dieu (Luc 20.35-36). La résurrection n'est donc pas une simple prolongation de l'existence terrestre avec ses structures sociales et familiales, mais une transformation glorieuse vers une nouvelle forme d'existence dans la présence de Dieu. Puis, avec une habileté remarquable, Jésus appuie son enseignement sur la Torah elle-même, le seul corpus scripturaire que les sadducéens reconnaissent comme faisant autorité. Il cite les paroles prononcées par Dieu à Moïse devant le buisson ardent : 'Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob' (Exode 3.6). L'argument est saisissant : Dieu ne se présente pas comme celui qui fut le Dieu de ces patriarches, mais comme celui qui est leur Dieu au présent. Or Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Cela implique nécessairement que Abraham, Isaac et Jacob sont encore vivants devant lui, ce qui constitue une preuve tirée de la Torah elle-même de la réalité de la vie après la mort (Matthieu 22.32). L'effet de cette réponse est immédiat et puissant. Les sadducéens se trouvent réduits au silence.
Actes des apôtres 23.8 (Louis Segond S21) :
En effet, les sadducéens disent qu'il n'y a ni résurrection, ni ange, ni esprit, tandis que les pharisiens affirment le contraire.
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III
Certains scribes et maîtres de la Loi, probablement des pharisiens présents dans la foule, reconnaissent publiquement que Jésus a bien parlé (Luc 20.39). La foule, fascinée, admire la sagesse de ce Galiléen qui parvient à tenir tête aux plus grands docteurs d'Israël avec une autorité sans pareille (Marc 1.22). Cette scène illustre une vérité fondamentale : la foi chrétienne repose sur un Dieu vivant, souverain aussi bien sur la vie que sur la mort (Romains 14.8-9). Théologiquement, cet épisode est riche d'enseignements. Il affirme la réalité de la résurrection contre le matérialisme religieux des sadducéens. Il précise la nature de la vie éternelle comme transformation et non comme simple continuation. Il démontre la maîtrise que Jésus a des Écritures et sa capacité à en tirer des arguments inattendus. Enfin, il révèle sa nature messianique : celui qui parle avec une telle autorité sur la mort et la vie éternelle est bien celui qui se présentera lui-même comme la résurrection et la vie (Jean 11.25-26). Cet épisode s'inscrit dans la série des controverses du Temple qui précèdent immédiatement l'arrestation de Jésus.
Durant la dernière semaine avant sa Passion, Jésus est interrogé par des docteurs de la Loi sur le plus grand commandement. Il résume toute la Loi en deux principes : aimer Dieu et aimer son prochain. Un scribe sincère reconnaît la justesse de cette réponse, et Jésus lui déclare qu'il n'est pas loin du Royaume. L'article nuance la vision du pharisaïsme et invite à une foi vécue dans l'amour plutôt que dans le légalisme.
Matthieu 22.34-40 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens apprirent qu'il avait réduit au silence les sadducéens. Ils se rassemblèrentet l'un d'eux, professeur de la loi, lui posa cette question pour le mettre à l'épreuve:«Maître, quel est le plus grand commandement de la loi?»Jésus lui répondit: «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée.C'est le premier commandement et le plus grand.Et voici le deuxième, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même.De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.»
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La péricope PER296 traite de l'épisode évangélique dans lequel les docteurs de la Loi interrogent Jésus sur le plus grand commandement, un événement situé durant la dernière semaine de la vie publique de Jésus, le mardi 29 mars 33, dans le parvis du Temple de Jérusalem. Cet épisode est rapporté principalement par Matthieu (22.34-40) et Marc (12.28-34), Luc et Jean ne couvrant pas ce passage dans cette synopse particulière. L'article commence par contextualiser les acteurs de cet échange : les docteurs de la Loi, également appelés scribes ou pharisiens. Contrairement aux sadducéens, qui s'étaient montrés davantage hostiles, ces docteurs se présentent comme plus ouverts au dialogue intellectuel. Leur curiosité pour Jésus est suscitée par ses réponses empreintes de sagesse et d'autorité, qui les touchent tout en les déconcertant. L'article souligne une nuance importante entre ces hommes : certains cherchent à mettre Jésus à l'épreuve (comme le précise Matthieu 22.35), tandis que d'autres semblent animés d'une curiosité sincère et d'un désir authentique de comprendre l'enseignement du Messie. Jésus, pleinement conscient de leurs intentions diverses, ne rejette pas leur question mais l'utilise comme une opportunité pour révéler le cœur même de la Loi divine. Il répond en énonçant les deux commandements fondamentaux qui résument toute la Loi et les Prophètes : aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa pensée, et aimer son prochain comme soi-même (Matthieu 22.37-40).
Jean 19.39 (Louis Segond S21) :
Nicodème, l'homme qui auparavant était allé trouver Jésus de nuit, vint aussi. Il apportait un mélange d'environ 30 kilos de myrrhe et d'aloès.
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II
Par cette réponse, Jésus ne conteste pas la validité de la Loi mosaïque mais en révèle l'essence profonde : la véritable piété n'est pas une obéissance mécanique aux préceptes religieux, mais une relation d'amour vivante avec Dieu qui se manifeste nécessairement dans l'amour concret du prochain. L'article met particulièrement en valeur la figure d'un scribe pharisien qui, selon Marc 12.28-34, écoute Jésus avec une sincérité remarquable. Ce docteur reconnaît la justesse des paroles de Jésus et atteste que l'amour surpasse tous les sacrifices et offrandes rituels. En réponse à cette ouverture de cœur, Jésus lui déclare qu'il n'est pas loin du Royaume de Dieu, ce qui constitue une reconnaissance rare et significative de la part du Messie envers un membre des autorités religieuses. Cet épisode offre également l'occasion à l'auteur de nuancer la perception généralement négative du pharisaïsme. L'article rappelle que le terme « pharisien » ne désigne pas nécessairement l'hypocrisie, même si Jésus a souvent dénoncé les dérives de ce groupe. Des figures comme Nicodème, pharisien et membre du Sanhédrin qui dialogua de nuit avec Jésus (Jean 3.1 ; Jean 7.50-51) et participa à sa mise au tombeau (Jean 19.39), ou encore Joseph d'Arimathée, également membre du Sanhédrin et disciple secret de Jésus (Luc 23.50-51 ; Marc 15.43), illustrent qu'au sein même des structures religieuses officielles se trouvaient des âmes ouvertes à la lumière du Messie. Sur le plan théologique, l'article insiste sur le fait que l'enseignement de Jésus place l'amour au centre de toute vie spirituelle authentique.
Luc 23.50-51 (Louis Segond S21) :
Il y avait un membre du sanhédrin du nom de Joseph; homme bon et juste,il ne s'était pas associé à la décision et aux actes des autres. Il était d'Arimathée, ville des Juifs, et il attendait lui aussi le royaume de Dieu.
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III
La Loi n'est pas présentée comme une contrainte extérieure mais comme une orientation vers la communion avec Dieu et avec autrui. Aimer Dieu conduit naturellement à aimer l'autre, et l'amour du prochain est la preuve concrète et vérifiable de l'amour de Dieu. En reconnaissant cette vérité, le scribe bienveillant s'approche déjà du Royaume des cieux. L'article conclut en invitant le lecteur à dépasser la simple connaissance religieuse intellectuelle pour entrer dans l'expérience vivante d'un cœur transformé par l'amour divin. Ce passage constitue ainsi non seulement un enseignement sur la Loi, mais un appel à une conversion intérieure profonde, seul véritable accomplissement de la Loi selon le Messie Jésus. La péricope PER296 s'inscrit dans le cadre plus large de la semaine de la Passion, une période de confrontations successives entre Jésus et les différents groupes religieux juifs, chacun cherchant à le prendre en défaut, mais certains trouvant finalement dans ses paroles une lumière inattendue.
Au parvis du Temple de Jérusalem, le mardi avant sa Passion, Jésus interroge les pharisiens sur l'identité du Messie. En citant le Psaume 110, il révèle que le Messie est à la fois Fils de David selon la chair et Seigneur éternel selon sa divinité, confondant ses adversaires qui restent sans réponse. Une affirmation christologique fondamentale sur la double nature de Jésus.
Luc 20.45-47 (Louis Segond S21) :
Tandis que tout le peuple l'écoutait, il dit à ses disciples:«Méfiez-vous des spécialistes de la loi qui aiment se promener en longues robes et être salués sur les places publiques; ils recherchent les sièges d'honneur dans les synagogues et les meilleures places dans les festins;ils dépouillent les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières. Ils seront jugés plus sévèrement.»
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La péricope 297 intitulée 'La Messianité de Jésus' s'inscrit dans le cadre de la dernière semaine de la vie publique de Jésus, plus précisément le mardi 29 mars 33, au parvis du Temple de Jérusalem. Cette étude synoptique s'appuie principalement sur les textes de Matthieu 23.1-39, Marc 12.38-40 et Luc 20.45-47, tout en intégrant les passages parallèles de Matthieu 22.41-46, Marc 12.35-37 et Luc 20.41-44 pour éclairer la question centrale posée par Jésus sur l'identité du Messie. Depuis plusieurs jours, Jésus enseigne quotidiennement dans le Temple. Les chefs religieux, scribes et pharisiens, animés de jalousie et d'hostilité, tentent à plusieurs reprises de le piéger par des questions destinées à le discréditer aux yeux du peuple. Pourtant, le peuple admire Jésus : il a été témoin de ses miracles, de ses guérisons et des délivrances qu'il accomplit. La foule est également frappée par la manière dont cet homme du peuple, plein d'autorité et dépourvu d'arrogance, répond avec sagesse aux érudits de la Loi sans jamais être mis en défaut. La scène bascule alors : après avoir été longuement interrogé, Jésus prend l'initiative de poser lui-même une question fondamentale.
Matthieu 22.41-46 (Louis Segond S21) :
Comme les pharisiens se trouvaient rassemblés, Jésus les interrogeaen ces termes: «Que pensez-vous du Messie? De qui est-il le fils?» Ils lui répondirent: «De David.»Et Jésus leur dit: «Comment donc David, animé par l'Esprit, peut-il l'appeler Seigneur lorsqu'il dit:Le Seigneur a dit à mon Seigneur: ‘Assieds-toi à ma droite jusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis ton marchepied’?Si donc David l'appelle Seigneur, comment peut-il être son fils?»Aucun ne put lui répondre un mot. Et, depuis ce jour, personne n'osa plus lui poser de questions.
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II
Matthieu 22.41 souligne explicitement que c'est Jésus qui interpelle les pharisiens devant tout le peuple rassemblé. Sa question est simple mais redoutable : 'Que pensez-vous du Christ ? De qui est-il fils ?' Les pharisiens répondent sans hésiter : 'De David.' C'est précisément cette réponse que Jésus va retourner contre eux en citant le Psaume 110.1 (ou Psaume 109.1 selon la numérotation grecque) : 'L'Éternel a dit à mon Seigneur : Assis à ma droite, jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied.' Jésus soulève alors une tension théologique profonde : si David lui-même appelle le Messie 'mon Seigneur', comment le Messie peut-il être en même temps son descendant ? Cette question révèle une incompréhension fondamentale chez les docteurs de la Loi, qui réduisaient la figure messianique à un héritier royal davidique, un libérateur politique destiné à affranchir Israël du joug romain. Jésus leur dévoile une réalité bien plus haute : le Messie est à la fois Fils de David selon la chair et Seigneur de David par sa nature divine. Cette dualité est explicitement formulée par Paul dans Romains 1.3-4, où il affirme que Jésus est né de la descendance de David selon la chair, mais établi Fils de Dieu avec puissance selon l'Esprit de sainteté. Cette révélation met en lumière la limite de la conception purement terrestre et nationaliste que les autorités religieuses se faisaient du Royaume de Dieu et de son Messie.
Luc 20.45-47 (Louis Segond S21) :
Tandis que tout le peuple l'écoutait, il dit à ses disciples:«Méfiez-vous des spécialistes de la loi qui aiment se promener en longues robes et être salués sur les places publiques; ils recherchent les sièges d'honneur dans les synagogues et les meilleures places dans les festins;ils dépouillent les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières. Ils seront jugés plus sévèrement.»
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III
Jésus ne vient pas instaurer un royaume politique, mais un règne spirituel dans les cœurs des hommes, comme il l'affirmera lui-même devant Pilate en Jean 18.36 : 'Mon royaume n'est pas de ce monde.' La réaction des adversaires est éloquente : ils restent sans voix. Matthieu 22.46 rapporte que 'nul ne put lui répondre un mot, et depuis ce jour, personne n'osa plus lui proposer de question.' Ce silence collectif des plus grands érudits religieux d'Israël constitue en lui-même un témoignage de la sagesse divine qui transcende toute intelligence humaine. L'article affirme ainsi avec force la doctrine de la double nature du Messie Jésus : pleinement homme en tant qu'héritier de David, et pleinement Dieu en tant que Seigneur éternel assis à la droite du Père, comme l'atteste Hébreux 1.3-4. Cette messianité ne se comprend pas dans les catégories humaines ordinaires. Jésus existe avant Abraham, avant David, de toute éternité, comme il le déclare lui-même en Jean 8.58 : 'Avant qu'Abraham fût, je suis.' La péricope se clôt sur cette affirmation christologique décisive : par cette dernière question adressée aux pharisiens, Jésus ne cherche plus à débattre ni à se défendre — il révèle son identité véritable en tant que Fils de Dieu incarné, Messie souffrant et Seigneur glorifié.
Sur le parvis du Temple de Jérusalem, le mercredi précédant sa Passion, Jésus prononce un sévère réquisitoire contre les scribes et les pharisiens. À travers huit proclamations de 'Malheur à vous !', il dénonce leur hypocrisie, leur orgueil et leur religion de façade, tout en exprimant une profonde douleur pour Jérusalem. Il appelle ses disciples à une foi authentique, humble et au service des autres.
Matthieu 23.3 (Louis Segond S21) :
Tout ce qu'ils vous disent [de respecter], faites-le donc et respectez-le, mais n'agissez pas comme eux, car ils disent et ne font pas.
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La péricope PER298 intitulée 'Réquisitoire contre les responsables religieux' constitue un moment charnière de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation. Située dans le contexte des affrontements répétés entre le Messie Jésus et les autorités religieuses juives, cette péricope prend place sur le parvis du Temple de Jérusalem, le mercredi 30 mars 33. Elle est attestée principalement dans trois évangiles synoptiques : Matthieu 23.1-39, qui en offre la version la plus complète et détaillée, Marc 12.38-40 et Luc 20.45-47, qui en donnent des versions plus condensées. L'évangile de Jean n'a pas de parallèle direct pour ce passage. Après avoir répondu aux multiples attaques et questions pièges tendus par les chefs religieux, Jésus se retourne vers le peuple et ses disciples pour leur adresser un avertissement solennel : ne pas placer une confiance aveugle dans les responsables religieux, fussent-ils docteurs de la Loi. Ce discours, parfois appelé 'les sept ou huit malheurs', se structure autour de proclamations répétées introduites par la formule : 'Malheur à vous, spécialistes de la Loi !' avec une variation notable : 'Malheur à vous, conducteurs aveugles !'. Ce procédé rhétorique donne au discours une force accusatoire remarquable et solennelle.
Matthieu 23.39 (Louis Segond S21) :
car, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez: ‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!’»
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II
Jésus cible particulièrement les pharisiens, non par hasard, mais parce que ces derniers auraient dû, en théorie, être les plus proches de l'idéal spirituel qu'il incarne : gardiens de la Loi, défenseurs de la foi, ils étaient censés guider le peuple vers Dieu. Or, au fil des générations, l'accumulation de traditions humaines et d'interprétations secondaires a fini par dénaturer la Parole divine, l'enfermant sous des fardeaux que les maîtres eux-mêmes refusaient de porter. Leur orgueil intellectuel et leur incapacité à se remettre en question les ont conduits à s'opposer de plus en plus violemment à Jésus, jusqu'à conspirer pour le faire mourir. Le Messie Jésus reconnaît néanmoins leur autorité légitime d'enseignants, puisqu'ils siègent dans la chaire de Moïse, et il enjoint le peuple à suivre leur enseignement tout en refusant d'imiter leurs comportements. Car le problème central n'est pas doctrinal mais existentiel : les pharisiens pratiquent une religion de façade, orientée vers la reconnaissance sociale et les honneurs humains. Ils recherchent les premières places dans les synagogues, les salutations publiques et les titres honorifiques, tout en négligeant les fondements essentiels de la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité, selon Matthieu 23.23. Dans les versions plus brèves de Marc et de Luc, Jésus ajoute une accusation particulièrement grave : les scribes 'dévorent les maisons des veuves', c'est-à-dire qu'ils profitent de leur position d'autorité spirituelle pour s'approprier les biens des plus vulnérables, tout en affichant une piété ostentatoire à travers de longues prières publiques.
Marc 12.38-40 (Louis Segond S21) :
Il leur disait dans son enseignement: «Attention aux spécialistes de la loi qui aiment se promener en longues robes et être salués sur les places publiques!Ils recherchent les sièges d'honneur dans les synagogues et les meilleures places dans les festins;ils dépouillent les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières. Ils seront jugés plus sévèrement.»
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III
Cette hypocrisie constitue, aux yeux de Jésus, une faute d'autant plus sérieuse qu'elle est commise au nom de Dieu. Le discours se clôt sur une lamentation poignante de Jésus sur Jérusalem, révélant la profondeur de son amour pour son peuple malgré l'incrédulité persistante de ses chefs. Il pleure sur la ville, évoque sa tendresse maternelle à son égard, et annonce à la fois le jugement à venir et une espérance future : 'Vous ne me verrez plus jusqu'à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur' (Matthieu 23.39). Cette tension entre jugement et grâce constitue le cœur théologique de ce passage. Au total, cette péricope délivre un enseignement intemporel : l'appel à une foi authentique, vécue dans l'humilité et le service des autres, par opposition à une religiosité de façade centrée sur l'apparence et la reconnaissance humaine. Jésus ne condamne pas la Loi, mais ceux qui la détournent pour asseoir leur pouvoir. Il appelle ses disciples à la vraie grandeur, celle du service humble : 'Le plus grand parmi vous sera votre serviteur' (Matthieu 23.11).
Au Temple de Jérusalem, Jésus observe une pauvre veuve déposer deux petites pièces dans le trésor, tout ce qu'elle possède. Contrairement aux riches qui donnent de leur superflu avec ostentation, elle offre sa subsistance entière. Jésus déclare qu'elle a donné plus que tous les autres, renversant les critères humains de valeur. Ce récit, rapporté par Marc (12.41-44) et Luc (21.1-4), enseigne que la vraie générosité se mesure non à la quantité donnée, mais à la disposition du cœur et au sacrifice consenti.
Marc 12.41-44 (Louis Segond S21) :
Jésus était assis vis-à-vis du tronc et regardait comment la foule y mettait de l'argent. De nombreux riches mettaient beaucoup.Une pauvre veuve vint aussi; elle y mit deux petites pièces, une toute petite somme.Alors Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus que tous ceux qui ont mis dans le tronc,car tous ont pris de leur superflu pour mettre dans le tronc, tandis qu'elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle possédait, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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La péricope 299, intitulée 'Le don de la pauvre veuve', s'inscrit dans le cadre de la dernière semaine de la vie publique du Messie Jésus, plus précisément le mercredi 30 mars de l'an 33, au parvis du Temple de Jérusalem. Cet épisode est rapporté par deux évangélistes synoptiques : Marc (12.41-44) et Luc (21.1-4), tandis que Matthieu et Jean n'en font pas mention. Il s'agit donc d'un récit doublement attesté dans la tradition synoptique, ce qui lui confère une solidité historique notable. Le contexte narratif est celui du Temple de Jérusalem, lieu central de la piété juive du premier siècle. Jésus se trouve dans l'enceinte du Temple et observe attentivement les fidèles qui déposent leurs offrandes dans le trésor. La scène se divise naturellement en deux tableaux contrastés : d'un côté, les riches qui déposent des sommes importantes avec ostentation et visibilité ; de l'autre, une pauvre veuve anonyme qui glisse discrètement deux petites pièces de monnaie, représentant l'intégralité de ses ressources pour vivre. Ce qui frappe immédiatement dans ce récit, c'est le regard du Messie. Alors que les grands dons des riches ne pouvaient manquer d'attirer l'attention par leur éclat extérieur, Jésus remarque cette femme humble et son offrande dérisoire en termes monétaires. Ce regard pénétrant révèle une disposition intérieure fondamentale de Jésus : il ne juge pas selon les apparences ni selon les critères humains habituels de valeur et de grandeur.
Luc 21.1-4 (Louis Segond S21) :
Jésus leva les yeux et vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc.Il vit aussi une pauvre veuve, qui y mettait deux petites pièces.Alors il dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres,car eux tous ont pris de leur superflu pour mettre des offrandes [à Dieu] dans le tronc, mais elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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II
Le commentaire que Jésus adresse à ses disciples constitue le cœur théologique de la péricope. Il affirme que cette veuve a donné plus que tous les autres, non pas en quantité absolue, mais en proportion de ce qu'elle possédait. Les riches ont donné de leur superflu, c'est-à-dire de ce dont ils n'avaient pas besoin, tandis que cette femme a offert tout ce qu'elle avait, sa subsistance entière. Ce retournement de perspective est caractéristique de l'enseignement de Jésus : les critères du Royaume de Dieu sont radicalement différents des critères du monde. Sur le plan théologique, ce passage enseigne plusieurs vérités fondamentales. Premièrement, la valeur d'un don aux yeux de Dieu ne se mesure pas à sa valeur marchande, mais à ce qu'il représente pour celui qui donne, et à la disposition du cœur qui l'accompagne. Deuxièmement, la générosité authentique implique un sacrifice réel, un don de soi qui va au-delà du confort et de l'abondance. Troisièmement, l'anonymat et l'humilité de la veuve contrastent avec l'ostentation des riches, rappelant l'enseignement de Jésus sur l'aumône faite en secret (Matthieu 6.3-4). Cette péricope s'inscrit également dans une séquence narrative plus large : elle fait immédiatement suite au réquisitoire contre les scribes (PER298), dans lequel Jésus dénonce ceux qui dévorent les maisons des veuves tout en faisant de longues prières pour se donner bonne figure.
Marc 12.41-44 (Louis Segond S21) :
Jésus était assis vis-à-vis du tronc et regardait comment la foule y mettait de l'argent. De nombreux riches mettaient beaucoup.Une pauvre veuve vint aussi; elle y mit deux petites pièces, une toute petite somme.Alors Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus que tous ceux qui ont mis dans le tronc,car tous ont pris de leur superflu pour mettre dans le tronc, tandis qu'elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle possédait, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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III
Le contraste est saisissant : une veuve dépouillée jusqu'à sa dernière pièce offre tout ce qu'elle possède, tandis que les religieux hypocrites exploitent précisément les personnes comme elle. La péricope suivante (PER300) abordera l'incrédulité des Juifs. La veuve anonyme de ce récit est devenue, au fil des siècles, l'une des figures les plus connues et les plus citées de l'Évangile. Elle représente le modèle de la foi pure, de l'abandon total à Dieu et de la charité désintéressée. Son geste nous interpelle sur la nature de notre propre relation à Dieu et aux biens matériels : offrons-nous à Dieu ce qui nous coûte véritablement, ou seulement ce dont nous pouvons facilement nous passer ? Cet épisode invite chaque croyant à une relecture de sa propre générosité et de ses motivations profondes. La véritable offrande n'est pas celle qui impressionne les hommes, mais celle qui vient du cœur, dans la simplicité, la confiance et l'amour. La pauvre veuve, en donnant tout ce qu'elle possédait, a manifesté une foi absolue en la Providence divine, faisant de son geste un acte de culte authentique et un témoignage impérissable pour toutes les générations.
La péricope 300 traite de l'incrédulité des Juifs face aux signes accomplis par Jésus, épisode rapporté uniquement par Jean (Jn 12,37-50), situé au Temple de Jérusalem le mercredi 30 mars 33. En contraste, le don de la pauvre veuve illustre la foi authentique. Jésus renverse les critères humains : la vraie générosité ne se mesure pas à la quantité donnée mais à la disposition du cœur, offrant tout ce que l'on est à Dieu.
Jean 12.37-50 (Louis Segond S21) :
Malgré tous les signes miraculeux qu'il avait faits devant eux, ils ne croyaient pas en lui.Ainsi s'accomplit la parole annoncée par le prophète Esaïe: Seigneur, qui a cru à notre prédication? Et à qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé?Esaïe a dit encore pourquoi ils ne pouvaient pas croire:Il a aveuglé leurs yeux et il a endurci leur cœur pour qu'ils ne voient pas de leurs yeux, qu'ils ne comprennent pas dans leur cœur, qu'ils ne se convertissent pas et que je ne les guérisse pas.Esaïe dit cela lorsqu'il vit sa gloire et qu'il parla de lui.Cependant, même parmi les chefs, beaucoup crurent en lui; mais, à cause des pharisiens, ils ne le déclaraient pas, de crainte d'être exclus de la synagogue.En effet, ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu.Quant à Jésus, il s'écria: «Celui qui croit en moi ne croit pas seulement en moi, mais en celui qui m'a envoyé,et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé.Moi, la lumière, je suis venu dans le monde afin que quiconque croit en moi ne reste pas dans les ténèbres.Si quelqu'un entend mes paroles mais n'y croit pas, ce n'est pas moi qui le juge, car je suis venu non pour juger le monde, mais pour le sauver.Celui qui me rejette et qui n'accepte pas mes paroles a son juge: la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera, le dernier jour.En effet, je n'ai pas parlé de ma propre initiative, mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer,et je sais que son commandement est la vie éternelle. C'est pourquoi ce que j'annonce, je l'annonce comme le Père me l'a dit.»
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La péricope 300, intitulée 'L'incrédulité des Juifs', s'inscrit dans le cadre de la dernière semaine de la vie publique de Jésus avant son arrestation, plus précisément le mercredi 30 mars 33, au parvis du Temple de Jérusalem. Cet épisode est exclusivement rapporté par l'évangéliste Jean (Jean 12,37-50), ce qui en fait un récit singulier dans la tradition synoptique, les évangiles de Matthieu, Marc et Luc ne mentionnant pas cet épisode particulier. Dans ce passage johannique, Jésus fait face à une réalité douloureuse et paradoxale : malgré les nombreux signes et miracles qu'il a accomplis devant le peuple, une grande partie de ses auditeurs refuse de croire en lui. Cette incrédulité est qualifiée d'incompréhensible par le Messie lui-même, ce qui constitue le fil directeur de cette péricope. Jean interprète théologiquement ce refus de la foi en s'appuyant sur les prophéties d'Isaïe, notamment pour expliquer que ce rejet n'est pas accidentel mais s'inscrit dans un dessein plus grand, celui de l'accomplissement des Écritures. Le contenu de l'article fait également référence à un épisode connexe rapporté dans Marc 12,41-44 et Luc 21,1-4, celui du don de la pauvre veuve. Cette femme anonyme dépose au trésor du Temple deux petites pièces, tout ce qu'elle possède pour vivre. Jésus observe attentivement les offrandes déposées au Temple : les riches donnent avec éclat et ostentation, mais c'est le geste humble et discret de cette veuve qui retient son attention et provoque son enseignement.
Luc 21.1-4 (Louis Segond S21) :
Jésus leva les yeux et vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc.Il vit aussi une pauvre veuve, qui y mettait deux petites pièces.Alors il dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres,car eux tous ont pris de leur superflu pour mettre des offrandes [à Dieu] dans le tronc, mais elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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II
Mathématiquement, son don est insignifiant. Aux yeux de Jésus, il surpasse tous les autres, car elle donne non pas de son superflu, mais de sa nécessité, offrant tout ce dont elle dispose pour subsister. Cette juxtaposition entre l'incrédulité des élites religieuses et la foi totale de cette femme démunie crée un contraste saisissant. D'un côté, des gens instruits, privilégiés, témoins de nombreux miracles, qui refusent de reconnaître la nature divine de Jésus. De l'autre, une veuve pauvre, socialement marginalisée, dont le geste incarne la foi pure, l'abandon total à Dieu et la générosité authentique. Le regard de Jésus ne s'arrête pas à la quantité ou à la visibilité du don. Il perçoit la disposition intérieure du cœur, la sincérité de la démarche et la profondeur de la confiance en Dieu. Ce renversement des critères humains de valeur est au cœur du message évangélique : la vraie grandeur ne se mesure pas à ce que l'on possède ou à ce que l'on donne en apparence, mais à la qualité du don et à ce que l'on est prêt à sacrifier réellement.
Marc 12.41-44 (Louis Segond S21) :
Jésus était assis vis-à-vis du tronc et regardait comment la foule y mettait de l'argent. De nombreux riches mettaient beaucoup.Une pauvre veuve vint aussi; elle y mit deux petites pièces, une toute petite somme.Alors Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus que tous ceux qui ont mis dans le tronc,car tous ont pris de leur superflu pour mettre dans le tronc, tandis qu'elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle possédait, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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III
Cette veuve, restée anonyme de son vivant, est devenue une figure universelle de la foi et de la générosité chrétienne. Son exemple traverse les siècles et les cultures, interpellant chaque croyant sur la nature de son propre don à Dieu : offrons-nous ce qui nous reste ou ce que nous sommes vraiment ? Elle incarne ainsi l'invitation évangélique à vivre dans la simplicité, l'humilité et la confiance absolue en la Providence divine. Dans le cadre de la Synopse, cette péricope occupe la position 300 et s'inscrit entre la péricope 299 consacrée au don de la pauvre veuve (PER299) et la péricope 301 portant sur le discours eschatologique sur le Mont des Oliviers (PER301). Elle appartient à la catégorie des Évangiles, plus spécifiquement à la dernière semaine avant l'arrestation de Jésus, dans la séquence de la Passion et de la Résurrection. L'article renvoie également à des ressources complémentaires telles que l'annexe ANN072 sur les miracles et l'étude PAR000 sur les paraboles, permettant ainsi une mise en contexte plus large du ministère de Jésus et de l'incompréhension croissante qu'il suscite auprès des autorités religieuses juives de son temps.
Analyse du discours eschatologique de Jésus sur le Mont des Oliviers, basé sur les Évangiles. Jésus évoque la destruction du Temple et l'avènement de la fin des temps, révélant ses capacités prophétiques et la continuité de sa mission après la crucifixion. Destiné aux lecteurs cherchant à approfondir leur compréhension théologique.
Luc 21.5-24 (Louis Segond S21) :
Comme quelques-uns parlaient du temple, qui était orné de belles pierres et d'objets apportés en offrandes, Jésus dit:«Les jours viendront où il ne restera pas pierre sur pierre de ce que vous voyez, tout sera détruit.»Ils lui demandèrent: «Maître, quand donc cela arrivera-t-il et à quel signe reconnaîtra-t-on que ces événements vont se produire?»Jésus répondit: «Faites bien attention à ne pas vous laisser égarer. En effet, beaucoup viendront sous mon nom en disant: ‘C'est moi’, et: ‘Le moment est arrivé.’ Ne les suivez [donc] pas.Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous laissez pas effrayer, car il faut que ces choses arrivent d'abord. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.»Puis il leur dit: «Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume;il y aura de grands tremblements de terre en divers endroits, ainsi que des pestes et des famines; il y aura des phénomènes terrifiants et de grands signes dans le ciel.Mais, avant tout cela, on mettra la main sur vous et l'on vous persécutera, on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous traînera devant des rois et devant des gouverneurs à cause de mon nom.Cela vous donnera une occasion de témoignage.Mettez-vous donc dans l'esprit de ne pas préparer votre défense,car je vous donnerai des paroles et une sagesse telles qu'aucun de vos adversaires ne pourra s'y opposer ni les contredire.Vous serez trahis même par vos parents, par vos frères, par vos proches et par vos amis, et l'on fera mourir plusieurs d'entre vous.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom,mais pas un seul cheveu de votre tête ne sera perdu.Par votre persévérance vous sauverez votre âme.»Lorsque vous verrez Jérusalem encerclée par des armées, sachez que sa destruction est proche.Alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes, que ceux qui seront à l'intérieur de Jérusalem en sortent et que ceux qui seront dans les champs n'entrent pas dans la ville,car ce seront des jours de vengeance, où s'accomplira tout ce qui est écrit.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là, car il y aura une grande détresse dans le pays et de la colère contre ce peuple.Ils tomberont sous le tranchant de l'épée, ils seront emmenés prisonniers dans toutes les nations et Jérusalem sera piétinée par des non-Juifs jusqu'à ce que la période accordée aux nations prenne fin.
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Le discours eschatologique sur le Mont des Oliviers
I
L'article analyse le discours eschatologique prononcé par Jésus sur le Mont des Oliviers, tel que rapporté dans les Évangiles synoptiques (Matthieu 24, Marc 13, Luc 21) ainsi que dans l'Évangile de Jean (Jean 12.37-50). Ce discours, donné en privé à quatre de ses disciples (Pierre, Jacques, Jean, André) face au Temple de Jérusalem, aborde des sujets tels que la destruction du Temple, des temps difficiles à venir, et la perspective de la fin des temps et du retour du Messie. Le contexte de ce discours est important, car il se déroule avant la crucifixion et résurrection de Jésus, un moment où les disciples peinent à comprendre pleinement ses implications.
Matthieu 24.1-31 (Louis Segond S21) :
Jésus sortit du temple et, comme il s'en allait, ses disciples s'approchèrent pour lui en faire remarquer les constructions.Mais il leur dit: «Vous voyez tout cela? Je vous le dis en vérité, il ne restera pas ici pierre sur pierre, tout sera détruit.»Il s'assit sur le mont des Oliviers. Les disciples vinrent en privé lui poser cette question: «Dis-nous, quand cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton retour et de la fin du monde?»Jésus leur répondit: «Faites bien attention que personne ne vous égare.En effet, beaucoup viendront sous mon nom et diront: ‘C'est moi qui suis le Messie’, et ils tromperont beaucoup de gens.Vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres: ne vous laissez pas effrayer, car il faut que toutes ces choses arrivent. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume, et il y aura en divers endroits des famines, [des pestes] et des tremblements de terre.Tout cela sera le commencement des douleurs.Alors on vous livrera à la persécution et l'on vous fera mourir; vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom.Beaucoup trébucheront alors, et ils se trahiront, se détesteront les uns les autres.Beaucoup de prétendus prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens.A cause de la progression du mal, l'amour du plus grand nombre se refroidira,mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Cette bonne nouvelle du royaume sera proclamée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.»C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abominable dévastation dont a parlé le prophète Daniel établie dans le lieu saint – que celui qui lit fasse attention! –alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes,que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison,et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là!Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat,car alors la détresse sera si grande qu'il n'y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent et qu'il n'y en aura jamais plus.Et si ces jours n'étaient pas abrégés, personne ne serait sauvé; mais à cause de ceux qui ont été choisis, ces jours seront abrégés.Si quelqu'un vous dit alors: ‘Le Messie est ici’, ou: ‘Il est là’, ne le croyez pas,car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c'était possible, même ceux qui ont été choisis.Voilà, je vous l'ai annoncé d'avance.Si donc on vous dit: ‘Le voici, il est dans le désert’, n'y allez pas, ou: ‘Le voilà, il est dans un lieu secret’, ne le croyez pas.En effet, tout comme l'éclair part de l'est et apparaît jusqu'à l'ouest, ainsi sera le retour du Fils de l'homme.Là où sera le cadavre, là se rassembleront les vautours.»Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées.Alors le signe du Fils de l'homme apparaîtra dans le ciel; tous les peuples de la terre se lamenteront et ils verront le Fils de l'homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire.Il enverra ses anges avec la trompette retentissante et ils rassembleront ceux qu'il a choisis des quatre coins du monde, d'une extrémité du ciel à l'autre.
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II
L'article propose également une réflexion sur la nature prophétique de ces paroles, expliquant comment elles sont relues à travers le prisme de la foi et des événements qui ont suivi. La vision de Jésus sur l'avenir et son pouvoir de percevoir des événements futurs sont mis en exergue dans l'article, soulignant qu'il ne s'agit pas seulement de présage, mais d'une promesse eschatologique globale. L'article puise dans différents textes évangéliques pour illustrer ces points et montre également comment les disciples ont interprété ces prophéties de Jésus à la lumière de leur expérience postérieure, après sa résurrection.
Luc 21.5-24 (Louis Segond S21) :
Comme quelques-uns parlaient du temple, qui était orné de belles pierres et d'objets apportés en offrandes, Jésus dit:«Les jours viendront où il ne restera pas pierre sur pierre de ce que vous voyez, tout sera détruit.»Ils lui demandèrent: «Maître, quand donc cela arrivera-t-il et à quel signe reconnaîtra-t-on que ces événements vont se produire?»Jésus répondit: «Faites bien attention à ne pas vous laisser égarer. En effet, beaucoup viendront sous mon nom en disant: ‘C'est moi’, et: ‘Le moment est arrivé.’ Ne les suivez [donc] pas.Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous laissez pas effrayer, car il faut que ces choses arrivent d'abord. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.»Puis il leur dit: «Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume;il y aura de grands tremblements de terre en divers endroits, ainsi que des pestes et des famines; il y aura des phénomènes terrifiants et de grands signes dans le ciel.Mais, avant tout cela, on mettra la main sur vous et l'on vous persécutera, on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous traînera devant des rois et devant des gouverneurs à cause de mon nom.Cela vous donnera une occasion de témoignage.Mettez-vous donc dans l'esprit de ne pas préparer votre défense,car je vous donnerai des paroles et une sagesse telles qu'aucun de vos adversaires ne pourra s'y opposer ni les contredire.Vous serez trahis même par vos parents, par vos frères, par vos proches et par vos amis, et l'on fera mourir plusieurs d'entre vous.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom,mais pas un seul cheveu de votre tête ne sera perdu.Par votre persévérance vous sauverez votre âme.»Lorsque vous verrez Jérusalem encerclée par des armées, sachez que sa destruction est proche.Alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes, que ceux qui seront à l'intérieur de Jérusalem en sortent et que ceux qui seront dans les champs n'entrent pas dans la ville,car ce seront des jours de vengeance, où s'accomplira tout ce qui est écrit.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là, car il y aura une grande détresse dans le pays et de la colère contre ce peuple.Ils tomberont sous le tranchant de l'épée, ils seront emmenés prisonniers dans toutes les nations et Jérusalem sera piétinée par des non-Juifs jusqu'à ce que la période accordée aux nations prenne fin.
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III
L'article est destiné à un public qui cherche à approfondir sa compréhension du contexte et des implications théologiques des discours de Jésus sur la fin des temps.
L'article analyse la parabole du figuier où Jésus enseigne la vigilance spirituelle vis-à-vis des signes des temps. Les événements signalant l'approche du Royaume sont vus non comme des menaces mais comme un appel à la préparation et à la foi. La stabilité des paroles de Jésus face au caractère passager du monde est soulignée.
Psaumes 119.89 (Louis Segond S21) :
Ta parole, Eternel,est pour toujours établie dans le ciel.
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L'article intitulé "La parabole du figuier" se concentre sur l'explication et l'analyse de la parabole biblique mentionnée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. La parabole du figuier est utilisée par Jésus pour enseigner à ses disciples la nécessité de reconnaître les signes des temps à venir avec discernement spirituel. Lorsqu'un figuier commence à bourgeonner, cela indique l'approche de l'été, de même, les événements mondiaux signalent la proximité du Royaume de Dieu.
Romains 13.11-12 (Louis Segond S21) :
Cela est d'autant plus important que vous savez quel temps nous vivons: c'est l'heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous qu'au moment où nous avons cru.La nuit est bien avancée, le jour approche. Débarrassons-nous donc des œuvres des ténèbres et revêtons les armes de la lumière.
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II
L'article met en avant que cette parabole n'est pas destinée à provoquer la peur, mais à encourager la vigilance, la persévérance et la foi. Il évoque également la permanence et la fiabilité des paroles de Jésus en contraste avec le caractère transitoire du monde. Le texte cite d'autres références bibliques pour renforcer l'appel à la vigilance spirituelle et à la fidélité dans l'attente des promesses divines.
Esaïe 40.8 (Louis Segond S21) :
l'herbe sèche et la fleur tombe,
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III
Finalement, l'article présente la parabole du figuier comme un symbole d'espérance, indiquant que les signes des temps ne représentent pas une menace, mais sont un rappel de l'accomplissement du dessein de salut de Dieu.
Cet article étudie l'appel de Jésus à la vigilance, prononcé sur le mont des Oliviers, insistant sur l'incertitude de son retour et la nécessité d'une attente active et fidèle des croyants.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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L'article "PER303 - Encouragement à la vigilance" explore un passage significatif des Évangiles synoptiques où Jésus, le Messie, s'adresse à ses disciples sur le mont des Oliviers. Ce discours, qui fait partie des événements précédant sa passion et sa résurrection, met l'accent sur l'incertitude du retour du Fils de l'homme. Jésus souligne que le jour et l'heure de son retour sont inconnus, même pour les anges, établissant ainsi la souveraineté du Père.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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II
À travers des images puissantes comme celles du déluge à l'époque de Noé et du maître de maison pris au dépourvu, il invite les croyants à vivre dans une vigilance constante, se préparant spirituellement pour un événement imprévisible. Le texte souligne également l'importance de la prière, de la fidélité et de la sobriété, des thèmes récurrents dans les Évangiles qui alimentent l'espérance du retour glorieux de Christ. En citant divers passages bibliques, l'article rassemble les exhortations de Jésus pour motiver une attitude de veille et d'attente active.
Cet article analyse la parabole du serviteur fidèle, soulignant l'importance de la fidélité et de la vigilance dans l'attente du retour certain mais imprévisible du Seigneur.
2 Pierre 3.3-4 (Louis Segond S21) :
Sachez avant tout que *dans les derniers jours viendront des moqueurs [pleins de raillerie]. Ces hommes vivront en suivant leurs propres désirset diront: «Où est la promesse de son retour? En effet, depuis que nos ancêtres sont morts, tout reste dans le même état qu'au début de la création.»
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L'article explore la parabole du serviteur fidèle, un enseignement de Jésus prononcé sur le mont des Oliviers. Il est ancré dans le contexte du discours eschatologique et traite des responsabilités confiées aux disciples après la résurrection. Jésus incarne le serviteur parfait, modèle pour tous les ministères futurs.
Luc 12.35-38 (Louis Segond S21) :
»Mettez une ceinture à votre taille et tenez vos lampes allumées.Soyez comme des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera.Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera éveillés! Je vous le dis en vérité, il mettra sa ceinture, les fera prendre place à table et s'approchera pour les servir.Qu'il arrive au milieu ou vers la fin de la nuit, heureux sont ces serviteurs, s'il les trouve éveillés!
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II
La parabole met en opposition deux attitudes: le serviteur vigilant, qui attend le retour du Maître chaque jour, et le serviteur négligent, qui abuse de son autorité. Le message central souligne l'importance de la fidélité dans les tâches quotidiennes. Le retour du Seigneur est certain mais imprévisible, ce qui requiert une éthique de vigilance et de responsabilité.
2 Pierre 3.3-4 (Louis Segond S21) :
Sachez avant tout que *dans les derniers jours viendront des moqueurs [pleins de raillerie]. Ces hommes vivront en suivant leurs propres désirset diront: «Où est la promesse de son retour? En effet, depuis que nos ancêtres sont morts, tout reste dans le même état qu'au début de la création.»
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III
Le jugement dépend de l'attitude du serviteur face à sa mission. Le parallèle avec Luc montre soit une répétition d'enseignement par Jésus ou une organisation théologique des évangiles, mais le sens reste constant.
La parabole des dix jeunes filles enseigne l'importance de la préparation spirituelle pour le retour du Seigneur, illustrant deux issues possibles : être prêt et entrer avec l'Époux, ou arriver trop tard et trouver la porte fermée.
Matthieu 7.21-23 (Louis Segond S21) :
»Ceux qui me disent: ‘Seigneur, Seigneur!’ n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père céleste.Beaucoup me diront ce jour-là: ‘Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé en ton nom? N'avons-nous pas chassé des démons en ton nom? N'avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom?’Alors je leur dirai ouvertement: ‘Je ne vous ai jamais connus. Eloignez-vous de moi, vous qui commettez le mal!’
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L'article "PER305 - Parabole des dix jeunes filles" aborde la compréhension et le contexte théologique de cette parabole biblique majeure. Située dans le discours eschatologique de Jésus sur le mont des Oliviers, la parabole met l'accent sur la nécessité d'être préparé pour le retour du Seigneur. Les dix jeunes filles représentent deux groupes : les prudentes avec une réserve d'huile, symbole d'une vie spirituelle active, et les insensées, qui ne se préparent pas adéquatement pour la durée de l'attente.
Apocalypse 3.1-3 (Louis Segond S21) :
»Ecris à l'ange de l'Eglise de Sardes: ‘Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles: Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, mais tu es mort.Sois vigilant et affermis le reste, qui est sur le point de mourir, car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu.Rappelle-toi donc comment tu as accepté et entendu la parole, garde-la et repens-toi. Si tu ne restes pas vigilant, je viendrai comme un voleur, sans que tu saches à quelle heure je viendrai te surprendre.
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II
Jésus utilise ces personnages pour illustrer la différence entre ceux qui sont vigilants et ceux qui ne le sont pas, et pour souligner l'importance de maintenir une relation personnelle avec Dieu, car cette relation ne peut être partagée ou héritée d'autrui. L'article met en relief la gravité du jugement, avec les vierges prudentes entrant avec l'Époux et les autres trouvant la porte fermée, soulignant ainsi l'impératif de veille constante et de préparation à la présence divine. Ce message de vigilance est répété à travers le Nouveau Testament, invitant les croyants à rester sobres et préparés pour le retour de Christ.
Matthieu 25.1-13 (Louis Segond S21) :
»Alors le royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui ont pris leurs lampes pour aller à la rencontre du marié.Cinq d'entre elles étaient folles et cinq étaient sages.Celles qui étaient folles ne prirent pas d'huile avec elles en emportant leurs lampes,tandis que les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases.Comme le marié tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent.Au milieu de la nuit, on cria: ‘Voici le marié, allez à sa rencontre!’Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leurs lampes.Les folles dirent aux sages: ‘Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.’Les sages répondirent: ‘Non, il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous. Allez plutôt chez ceux qui en vendent et achetez-en pour vous.’Pendant qu'elles allaient en acheter, le marié arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et la porte fut fermée.Plus tard, les autres jeunes filles vinrent et dirent: ‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous!’mais il répondit: ‘Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas.’Restez donc vigilants, puisque vous ne savez ni le jour ni l'heure [où le Fils de l'homme viendra].
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III
L'article souligne également que l'avenir de chaque individu est déterminé par ses choix, et il n'existe que deux issues : entrer avec l'Époux ou arriver trop tard.
L'article traite de la parabole des talents de Jésus, illustrant l'importance d'une gestion fidèle des dons au service de Dieu, en attendant son retour.
Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
»Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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Parabole des serviteurs et des récompenses, des talents
I
Cet article explore la parabole des talents, un enseignement de Jésus rapporté dans Matthieu 25:14-30. La parabole des talents est racontée par Jésus sur le Mont des Oliviers, face à Jérusalem, le 30 mars 33, à ses disciples. Dans cette parabole, un maître part en voyage et confie à ses serviteurs des talents selon leurs capacités respectives. Deux des serviteurs investissent et font fructifier les biens, démontrant leur fidélité et dévouement.
Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
»Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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II
À son retour, le maître les récompense pour leur travail. Le troisième serviteur, par peur ou paresse, cache le talent dans la terre et ne rapporte rien. Son comportement reflète une méfiance et une inaction spirituelle, et il est sévèrement sanctionné. L'article souligne que cette parabole met l'accent sur l'importance de la fidélité, du service actif et de l'utilisation des dons reçus de Dieu en attendant le retour de Jésus.
III
Elle incite à une attente active et à une gestion judicieuse des ressources confiées par Dieu. Plus que les gains matériels, c'est la joie de partager la communion avec le maître qui est la véritable récompense. Ainsi, les talents représentent les capacités, le temps et les opportunités que Dieu nous donne, et il est indispensable de les utiliser activement pour éviter la perte spirituelle.
L'article analyse le jugement des nations en Matthieu 25:31-46, où le Fils de l'Homme sépare les brebis des boucs selon leurs actions. Il met l'accent sur la responsabilité, la justice divine et appelle à des actions concrètes d'amour.
Romains 2.6-8 (Louis Segond S21) :
Il traitera chacun conformément à ses actes:à ceux qui, par leur persévérance à faire le bien, recherchent l'honneur, la gloire et l'incorruptibilité, il donnera la vie éternelle;mais il réserve son indignation et sa colère à ceux qui, par esprit de révolte, rejettent la vérité et obéissent à l'injustice.
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Cet article explore le discours eschatologique du Mont des Oliviers, tel que rapporté dans Matthieu 25:31-46. Il aborde le thème du jugement dernier, où le Fils de l'Homme sépare les nations comme un berger sépare les brebis des boucs. L'article met l'accent sur la responsabilité personnelle et la nécessité des actes concrets d'amour envers les autres, reflétant notre relation avec Dieu.
Jean 5.22-27 (Louis Segond S21) :
Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Filsafin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé.En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m'a envoyé a la vie éternelle; il ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.En vérité, en vérité, je vous le dis, l'heure vient, et elle est déjà là, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue vivront.En effet, tout comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui-même.Et il lui a donné [aussi] le pouvoir de juger, parce qu'il est le Fils de l'homme.
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II
Matthieu est le seul évangéliste à rapporter cette parabole exacte, soulignant ainsi son importance unique dans le récit biblique. Le jugement est présenté non seulement comme un événement moral mais eschatologique, avec une répartition claire entre les sauvés et les perdus, chacun bâtissant son propre avenir spirituel. Le texte met en évidence la réalité implacable du feu éternel, destiné à ceux qui se tiennent dans une position de rejet de l'amour divin.
Matthieu 25.31-46 (Louis Segond S21) :
»Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire avec tous les [saints] anges, il s'assiéra sur son trône de gloire.Toutes les nations seront rassemblées devant lui. Il séparera les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs;il mettra les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche.Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite: ‘Venez, vous qui êtes bénis par mon Père, prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la création du monde!En effet, j'ai eu faim et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger et vous m'avez accueilli;j'étais nu et vous m'avez habillé; j'étais malade et vous m'avez rendu visite; j'étais en prison et vous êtes venus vers moi.’Les justes lui répondront: ‘Seigneur, quand t'avons-nous vu affamé et t'avons-nous donné à manger, ou assoiffé et t'avons-nous donné à boire?Quand t'avons-nous vu étranger et t'avons-nous accueilli, ou nu et t'avons-nous habillé?Quand t'avons-nous vu malade ou en prison et sommes-nous allés vers toi?’Et le roi leur répondra: ‘Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait cela à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait.’Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: ‘Eloignez-vous de moi, maudits, allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges!En effet, j'ai eu faim et vous ne m'avez pas donné à manger; j'ai eu soif et vous ne m'avez pas donné à boire;j'étais étranger et vous ne m'avez pas accueilli; j'étais nu et vous ne m'avez pas habillé; j'étais malade et en prison et vous ne m'avez pas rendu visite.’Ils répondront aussi: ‘Seigneur, quand t'avons-nous vu affamé, ou assoiffé, ou étranger, ou nu, ou malade ou en prison et ne t'avons-nous pas servi?’Et il leur répondra: ‘Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n'avez pas fait cela à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne l'avez pas fait.’Et ils iront à la peine éternelle, tandis que les justes iront à la vie éternelle.»
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III
Le contraste entre le Christ miséricordieux et le Juge droit est également souligné, affirmant qu'il incarne à la fois la grâce et la justice. Finalement, le passage appelle à la vigilance et à une compassion active, en vivant une foi manifestée par des actes d'amour concrets. L'article se termine sur un avertissement solennel : le choix de notre conduite spirituelle a des conséquences éternelles, chacun étant invité à choisir la lumière et à manifester sa foi à travers des actes de miséricorde.
Le complot contre Jésus est élaboré par les autorités religieuses avant la Pâque, avec l'aide de Judas. Caïphe convoque le Sanhédrin pour condamner Jésus, considéré comme une menace, en utilisant des faux témoins. Pilate est informé pour faciliter l'arrestation sur le mont des Oliviers.
Matthieu 26.1-5 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus eut fini de donner toutes ces instructions, il dit à ses disciples:«Vous savez que la Pâque a lieu dans deux jours et que le Fils de l'homme sera arrêté pour être crucifié.»Alors les chefs des prêtres, [les spécialistes de la loi] et les anciens du peuple se réunirent dans la cour du grand-prêtre, appelé Caïphe,et ils décidèrent d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.Cependant, ils se dirent: «Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple.»
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L'article "PER308 - Le complot contre le Messie Jésus" explore les circonstances entourant la planification et la mise en œuvre du complot contre Jésus de Nazareth par les autorités religieuses de Jérusalem. Nous sommes à la veille de la fête de la Pâque, un mercredi, le 30 mars 33. Les responsables religieux, menés par le grand prêtre Caïphe, orchestrent une conspiration visant à capturer et à condamner Jésus, perçu comme une menace croissante pour leur autorité.
Luc 19.47-48 (Louis Segond S21) :
Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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II
Le Sanhédrin est convoqué pour former un consensus contre lui, et des faux témoins sont préparés afin de solidifier les accusations de blasphème à son encontre. Judas l'Iscariote, un des disciples de Jésus, accepte de trahir son maître pour trente pièces d'argent, agissant sous la pression et les promesses des autorités. Parallèlement, Ponce Pilate est informé de la situation sous un angle qui le convainc, le présentant Jésus non pas seulement comme une menace religieuse mais aussi comme perturbateur de l'ordre public romain.
Marc 14.1-2 (Louis Segond S21) :
La fête de la Pâque et des pains sans levain devait avoir lieu deux jours après. Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchaient les moyens d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.Ils se disaient en effet: «Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple.»
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III
L'arrestation nocturne de Jésus sur le mont des Oliviers est minutieusement planifiée pour survenir juste avant le début de la Pâque, garantissant discrétion et efficacité. Cet article s'inscrit dans une série plus large traitant des derniers jours avant l'arrestation, la Passion et la Résurrection de Jésus.
Cet article se concentre sur la préparation de la Pâque par Jésus et ses disciples. Il explore les récits bibliques de ce moment, la fusion des festivités de la Pâque et des Pains sans levain, et les adaptations pratiques des pratiques traditionnelles face à l'afflux de fidèles à Jérusalem.
Jean 13.1-2 (Louis Segond S21) :
Avant la fête de la Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père et ayant aimé ceux qui lui appartenaient dans le monde, les aima jusqu'à l'extrême.C'était pendant le souper. Le diable avait déjà mis dans le cœur de Judas l'Iscariot, fils de Simon, l'intention de le trahir.
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L'article "PER309 - Préparation de la Pâque" analyse la préparation de la fête juive de la Pâque par Jésus et ses apôtres, telle que décrite dans les Évangiles. Il étudie les récits synoptiques de Matthieu, Marc et Luc, ainsi que le quatrième évangile de Jean, pour comprendre ce moment clé des dernières journées de Jésus avant sa crucifixion. Le texte discute de la fusion des célébrations de la Pâque et des Pains sans levain, une période liturgique commémorant l'Exode d'Égypte et la purification rituelle du peuple.
Deutéronome 16.1-8 (Louis Segond S21) :
»Observe le mois des épis et célèbre la Pâque en l'honneur de l'Eternel, ton Dieu. En effet, c'est au cours du mois des épis que l'Eternel, ton Dieu, t'a fait sortir d'Egypte, pendant la nuit.Tu feras le sacrifice de la Pâque en l'honneur de l'Eternel, ton Dieu, en prenant dans ton petit et ton gros bétail, à l'endroit que l'Eternel choisira pour y faire résider son nom.Pendant la fête, tu ne mangeras pas de pain levé, mais tu mangeras durant 7 jours des pains sans levain, du pain de misère, car c'est avec précipitation que tu es sorti d'Egypte. Ce sera le cas afin que tu te souviennes toute ta vie du jour où tu es sorti d'Egypte.On ne verra pas chez toi de levain, sur tout ton territoire, pendant 7 jours. Aucune partie des victimes que tu sacrifieras le soir du premier jour ne sera gardée pendant la nuit jusqu'au matin.Tu ne pourras pas faire le sacrifice de la Pâque à n'importe lequel des endroits que l'Eternel, ton Dieu, te donne pour y habiter.C'est à l'endroit que l'Eternel, ton Dieu, choisira pour y faire résider son nom que tu feras le sacrifice de la Pâque. Tu le feras le soir, au coucher du soleil, au même moment que ta sortie d'Egypte.Tu feras cuire la victime et tu la mangeras à l'endroit que l'Eternel, ton Dieu, choisira. Le matin, tu pourras repartir et t'en aller vers tes tentes.Pendant 6 jours tu mangeras des pains sans levain, et le septième jour il y aura une assemblée solennelle en l'honneur de l'Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail.
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II
Les exigences pratiques pour la célébration de l'agneau pascal sont également abordées, montrant l'adaptation des règles mosaïques face à l'afflux de pèlerins à Jérusalem. Le jeudi 13 Nissan est spécifiquement mentionné comme jour de préparation importante, marqué par la sélection et l'abattage des agneaux. L'article souligne la dimension spirituelle de la préparation, essentielle pour chaque foyer israélite, afin de célébrer le Seder avec dignité.
Exode 12.1-20 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse et à Aaron en Egypte:«Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois, vous le considérerez comme le premier des mois de l'année.Transmettez ces instructions à toute l'assemblée d'Israël: Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison.Si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on le partagera avec le plus proche voisin, en fonction du nombre de personnes. Vous estimerez le nombre de personnes pour l'agneau d'après la part que chacun peut manger.Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d'un an. Vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau.Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois, où toute l'assemblée d'Israël le sacrifiera au coucher du soleil.On prendra de son sang et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera.Cette même nuit, on mangera sa viande rôtie au feu; on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères.Vous ne le mangerez pas à moitié cuit et bouilli dans l'eau; au contraire, il sera rôti au feu avec la tête, les pattes et l'intérieur.Vous n'en laisserez rien pour le matin; si toutefois il en reste quelque chose le matin, vous le brûlerez au feu.Quand vous le mangerez, vous aurez une ceinture à la taille, vos sandales aux pieds et votre bâton à la main. Vous le mangerez rapidement. C'est la Pâque de l'Eternel.»Cette nuit-là, je parcourrai l'Egypte et je tuerai tous les premiers-nés du pays, hommes ou animaux. Je mettrai ainsi à exécution mes jugements contre tous les dieux de l'Egypte. Je suis l'Eternel.Pour vous en revanche, le sang servira de signe sur les maisons où vous vous trouverez: je verrai le sang et je passerai par-dessus vous. Il n'y aura pas de fléau qui vous détruise quand je frapperai l'Egypte.Vous rappellerez le souvenir de ce jour en le célébrant par une fête en l'honneur de l'Eternel; cette célébration sera une prescription perpétuelle pour vous au fil des générations.Pendant 7 jours, vous mangerez des pains sans levain. Dès le premier jour, il n'y aura plus de levain dans vos maisons. En effet, toute personne qui mangera du pain levé, du premier au septième jour, sera exclue d'Israël.Le premier jour, vous aurez une sainte assemblée, et le septième jour aussi. On ne fera aucun travail ces jours-là, vous pourrez seulement préparer la nourriture de chaque personne.Vous célébrerez la fête des pains sans levain, car c'est précisément ce jour-là que j'aurai fait sortir vos armées d'Egypte; le respect de ce jour sera une prescription perpétuelle pour vous au fil des générations.Le quatorzième jour du premier mois, le soir, vous mangerez des pains sans levain jusqu'au soir du vingt et unième jour.Pendant 7 jours, on ne trouvera pas de levain dans vos maisons. En effet, toute personne qui mangera du pain levé sera exclue de l'assemblée d'Israël, qu'il s'agisse d'un étranger ou d'un Israélite.Vous ne mangerez pas de pain levé; dans tous vos foyers, vous mangerez des pains sans levain.»
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III
Plusieurs références bibliques sont citées pour enrichir l'analyse.
Cet article explore le 'dernier repas' de Jésus, soulignant son institution de la Sainte Cène. Il se déroule le jeudi soir avant la crucifixion, dans la maison de Marie à Jérusalem. Les évangiles rapportent ce repas comme symboliquement significatif, Judas quittant pour trahir. Le repas est crucial pour l'identité chrétienne.
Jean 21.9-13 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent descendus à terre, ils virent là un feu de braises avec du poisson dessus et du pain.Jésus leur dit: «Apportez quelques-uns des poissons que vous venez de prendre.»Simon Pierre monta dans la barque et tira le filet plein de 153 gros poissons à terre; malgré leur grand nombre, le filet ne se déchira pas.Jésus leur dit: «Venez manger!» Aucun des disciples n'osait lui demander: «Qui es-tu?» car ils savaient que c'était le Seigneur.Jésus s'approcha, prit le pain et leur en donna; il fit de même avec le poisson.
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L'article 'PER310 - Le dernier repas avant la crucifixion' examine le contexte du dernier repas de Pâque que Jésus partage avec ses apôtres avant sa crucifixion. Il souligne l'importance de ce repas, qui marque l'institution de la Sainte Cène. Ce moment est vu comme le dernier repas pascal avant que Jésus ne devienne l'accomplissement définitif de la Pâque.
Luc 24.41-43 (Louis Segond S21) :
Cependant, dans leur joie, ils ne croyaient pas encore et ils étaient dans l'étonnement. Alors il leur dit: «Avez-vous ici quelque chose à manger?»Ils lui présentèrent un morceau de poisson grillé [et un rayon de miel].Il en prit et mangea devant eux.
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II
L'article explore les témoignages des évangiles synoptiques de Matthieu, Marc et Luc, ainsi que celui de Jean, concernant ce repas, son lieu, la maison de Marie, mère de Jean-Marc à Jérusalem, et la date, le jeudi soir du 14 Nissan, qui correspond au 31 mars 33 selon le calendrier juif. Il est noté que Judas Iscariote quitte le repas pour accomplir sa trahison. L'article discute de la signification liturgique et typologique du repas, et de son importance symbolique pour l'identité de la communauté chrétienne naissante.
Luc 22.14-16 (Louis Segond S21) :
Quand l'heure fut venue, il se mit à table avec les [douze] apôtres.Il leur dit: «J'ai vivement désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrircar, je vous le dis, je ne la mangerai plus jusqu'à ce qu'elle soit accomplie dans le royaume de Dieu.»
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III
Le texte est riche en références bibliques et commentaires exégétiques.
Cet article explore la trahison de Judas l’Iscariot lors du dernier repas pascal avec Jésus. En analysant les récits des Évangiles, il met en évidence les réactions des disciples et les implications théologiques de cet événement crucial à Jérusalem.
Marc 14.18-21 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils étaient à table et qu'ils mangeaient, Jésus dit: «Je vous le dis en vérité, l'un de vous, qui mange avec moi, me trahira.»Ils devinrent tout tristes et lui dirent l'un après l'autre: «Est-ce moi?»Il leur répondit: «C'est l'un des douze, celui qui met la main dans le plat avec moi.Le Fils de l'homme s'en va conformément à ce qui est écrit à son sujet, mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne soit pas né.»
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L'article intitulé "PER311 - Judas l’Iscariot, le traître est identifié" explore l'un des moments poignants des Évangiles où Judas, l'un des douze apôtres, est identifié comme le traître. La narration se déroule lors du dernier repas de Pâque que Jésus partage avec ses disciples, soulignant la solennité et la gravité de l'annonce de la trahison par Jésus lui-même. Les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc, et Jean fournissent chacun des détails uniques qui enrichissent le récit, révélant les réactions des disciples face à cette révélation accablante.
Matthieu 26.21-25 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils mangeaient, il dit: «Je vous le dis en vérité, l'un de vous me trahira.»Ils furent profondément attristés et chacun se mit à lui dire: «Est-ce moi, Seigneur?»Il répondit: «Celui qui a mis la main dans le plat avec moi, c'est celui qui me trahira.Le Fils de l'homme s'en va, conformément à ce qui est écrit à son sujet, mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne soit pas né.»Judas, celui qui le trahissait, prit la parole et dit: «Est-ce moi, maître?» Jésus lui répondit: «Tu le dis.»
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II
Ce moment dramatique est juxtaposé au contraste entre la sainte communion du repas et le geste de trahison imminent. L'article analyse également la scène critique où Judas, déjà influencé par l'avarice, reçoit le morceau de pain de Jésus, après quoi Satan entre en lui, précipitant Judas jusqu'à sa décision irrévocable de livrer Jésus aux autorités. Les disciples, surpris et confus, ne réalisent pas encore la plénitude du dessein divin qui se déroule sous leurs yeux.
Jean 13.2-3 (Louis Segond S21) :
C'était pendant le souper. Le diable avait déjà mis dans le cœur de Judas l'Iscariot, fils de Simon, l'intention de le trahir.Jésus savait que le Père avait tout remis entre ses mains, qu'il était venu de Dieu et qu'il retournait vers Dieu.
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III
Loin d'être un simple compte rendu d'événements, cet article invite à une réflexion sur la nature du libre arbitre, la perfidie, et le rôle mystérieux de la Providence divine dans le cheminement vers la crucifixion. Jérusalem, la maison de Marie, mère de Jean-Marc, sert de cadre à ce moment crucial. À travers de nombreuses références bibliques telles que Matthieu 26.21-25, Marc 14.18-21, Luc 22.21-23, et Jean 13.2-3, le lecteur est guidé à travers la richesse narrative et théologique de cet épisode éminent des Évangiles.
L'article analyse une scène des Évangiles où les disciples de Jésus se disputent pour savoir qui est le plus grand, révélant leur attachement à une compréhension terrestre du Royaume de Dieu. Jésus enseigne que la vraie grandeur réside dans le service désintéressé. Ce récit illustre les valeurs spirituelles inversées du christianisme.
Matthieu 20.20-24 (Louis Segond S21) :
Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de Jésus avec ses fils et se prosterna pour lui faire une demande.Il lui dit: «Que veux-tu?» «Ordonne, lui dit-elle, que dans ton royaume mes deux fils que voici soient assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche.»Jésus répondit: «Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire [ou être baptisés du baptême dont je vais être baptisé]?» «Nous le pouvons», dirent-ils.Il leur répondit: «Vous boirez en effet ma coupe [et vous serez baptisés du baptême dont je vais être baptisé]. Mais quant à être assis à ma droite et à ma gauche, cela ne dépend pas de moi et ne sera donné qu'à ceux pour qui mon Père l'a préparé.»Après avoir entendu cela, les dix autres furent indignés contre les deux frères.
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L'article intitulé 'PER312 - Dispute des disciples au sujet de la prééminence' aborde une scène évangélique tirée principalement du livre de Luc, où les disciples de Jésus débattent sur qui, parmi eux, est le plus grand. Cet épisode se déroule lors de la dernière soirée avant la crucifixion de Jésus, un moment crucial et rempli de tension spirituelle, où Jésus vient d'annoncer sa trahison imminente. Plutôt que de comprendre la gravité et la portée spirituelle des événements, les disciples se concentrent sur une querelle de préséance.
Jean 18.36 (Louis Segond S21) :
Jésus répondit: «Mon royaume n'est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne sois pas livré aux Juifs; mais en réalité, mon royaume n'est pas d'ici-bas.»
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II
L'article note que cette tendance à se disputer pour la grandeur reflète une incompréhension persistante des enseignements de Jésus sur le Royaume de Dieu, qui ne correspond pas aux attentes messianiques terrestres et politiques des disciples. Ceux-ci imaginent un règne messianique selon les normes humaines de pouvoir et de prestige. Jésus, par son enseignement, inverse ces valeurs mondaines, appelant à une autorité basée sur le service désintéressé plutôt que sur la domination.
Marc 9.33-34 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Capernaüm. Lorsqu'il fut dans la maison, Jésus leur demanda: «De quoi discutiez-vous en chemin?»Mais ils gardèrent le silence, car en chemin ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand.
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III
Cet enseignement, consigné dans les Évangiles, établit le fondement de l'ecclésiologie chrétienne, exigeant que le plus grand devienne le serviteur de tous.
Cet article analyse le lavement des pieds par Jésus, acte singulier relaté par Jean, symbolisant le renversement des valeurs humaines et illustrant le message central de Jésus: servir par amour. Cet événement, situé à Jérusalem lors du dernier repas de Pâque, révèle à ses disciples la véritable mission de Jésus en anticipant sa crucifixion.
Jean 13.4-11 (Louis Segond S21) :
Il se leva de table, quitta ses vêtements et prit un linge qu'il mit autour de sa taille.Ensuite il versa de l'eau dans un bassin et il commença à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu'il avait autour de la taille.Il arriva donc vers Simon Pierre qui lui dit: «Toi, Seigneur, tu me laves les pieds!»Jésus lui répondit: «Ce que je fais, tu ne le sais pas maintenant, mais tu le comprendras par la suite.»Pierre lui dit: «Non, jamais tu ne me laveras les pieds.» Jésus lui répondit: «Si je ne te lave pas, tu n'auras pas de part avec moi.»Simon Pierre lui dit: «Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête!»Jésus lui dit: «Celui qui s'est baigné n'a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur, et vous êtes purs, mais pas tous.»En effet, il connaissait celui qui était prêt à le trahir; voilà pourquoi il dit: «Vous n'êtes pas tous purs.»
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L'article 'PER313 - Le Messie Jésus lave les pieds de ses disciples' explore un passage clé de l'Évangile de Jean, où Jésus lave les pieds de ses disciples lors du dernier repas de Pâque. Ce geste, unique à Jean parmi les évangiles, symbolise un renversement radical des rôles habituels de maître et serviteur. Jésus, reconnu comme le Messie par ses disciples, adopte volontairement une posture de serviteur, illustrant ainsi le cœur de sa mission sur terre: servir plutôt que d'être servi et donner sa vie pour le salut de nombreux.
Matthieu 26.26-29 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain et prononça la prière de bénédiction, puis il le rompit et le donna aux disciples en disant: «Prenez, mangez, ceci est mon corps.»Il prit ensuite une coupe et remercia Dieu, puis il la leur donna en disant: «Buvez-en tous,car ceci est mon sang, le sang de la [nouvelle] alliance, qui est versé pour beaucoup, pour le pardon des péchés.Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai nouveau avec vous dans le royaume de mon Père.»
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II
L'article met également en lumière l'incompréhension de Pierre, qui refuse initialement ce geste d'humilité par manque de compréhension de la mission divine de Jésus. L'acte de lavement prend une dimension théologique intense, dépassant sa fonction d'hospitalité pour symboliser la purification que le Christ offre par sa mort et résurrection. Le texte situe l'événement à Jérusalem, dans la maison de Marie, mère de Jean-Marc, la nuit du 31 mars 33, en un contexte où la dispute sur les places d'honneur parmi les disciples souligne l'enseignement radical du Christ sur la grandeur par le service.
Jean 13.4-11 (Louis Segond S21) :
Il se leva de table, quitta ses vêtements et prit un linge qu'il mit autour de sa taille.Ensuite il versa de l'eau dans un bassin et il commença à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu'il avait autour de la taille.Il arriva donc vers Simon Pierre qui lui dit: «Toi, Seigneur, tu me laves les pieds!»Jésus lui répondit: «Ce que je fais, tu ne le sais pas maintenant, mais tu le comprendras par la suite.»Pierre lui dit: «Non, jamais tu ne me laveras les pieds.» Jésus lui répondit: «Si je ne te lave pas, tu n'auras pas de part avec moi.»Simon Pierre lui dit: «Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête!»Jésus lui dit: «Celui qui s'est baigné n'a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur, et vous êtes purs, mais pas tous.»En effet, il connaissait celui qui était prêt à le trahir; voilà pourquoi il dit: «Vous n'êtes pas tous purs.»
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III
Le lavement des pieds devient une anticipation de la crucifixion, soulignant une fois encore l'amour inconditionnel que Jésus porte à ses disciples, les liant à lui à travers ce service humble et pourtant profond.
Cet article présente la Sainte Cène comme un moment clé, où Jésus transforme le repas pascal en symbole de son sacrifice ultime, annonçant une nouvelle alliance spirituelle pour le pardon des péchés.
Hébreux 9.12 (Louis Segond S21) :
et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non pas avec le sang de boucs et de jeunes taureaux, mais avec son propre sang. Il nous a ainsi obtenu un rachat éternel.
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L'article "PER314 - L’institution de la Sainte Cène" explore l'importance spirituelle et théologique de la Sainte Cène instituée par Jésus lors de son dernier repas pascal avec ses disciples. Cet acte revêt une signification profonde, transformant les symboles traditionnels du pain sans levain et du vin en représentations de son corps et de son sang offerts pour le salut de l'humanité. La Sainte Cène ne se limite pas à commémorer la libération d'Israël de l'Égypte, mais inaugure une nouvelle libération du péché et de la mort, accomplissant la Pâque hébraïque.
Luc 22.14-23 (Louis Segond S21) :
Quand l'heure fut venue, il se mit à table avec les [douze] apôtres.Il leur dit: «J'ai vivement désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrircar, je vous le dis, je ne la mangerai plus jusqu'à ce qu'elle soit accomplie dans le royaume de Dieu.»Puis il prit une coupe, remercia Dieu et dit: «Prenez cette coupe et partagez-la entre vouscar, je vous le dis, [désormais] je ne boirai plus du fruit de la vigne jusqu'à ce que le royaume de Dieu soit venu.»Ensuite il prit du pain et, après avoir remercié Dieu, il le rompit et le leur donna en disant: «Ceci est mon corps qui est donné pour vous. Faites ceci en souvenir de moi.»Après le souper il prit de même la coupe et la leur donna en disant: «Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est versé pour vous.Cependant celui qui me trahit est avec moi à cette table.Le Fils de l'homme s'en va conformément à ce qui a été fixé, mais malheur à l'homme par qui il est trahi!»Ils commencèrent à se demander les uns aux autres lequel d'entre eux ferait cela.
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II
Jésus introduit une nouvelle alliance prophétisée par Jérémie, inscrivant la loi divine dans les cœurs par l'Esprit Saint, et remplaçant l'ancien sacrifice animal par sa propre passion. Le texte met en lumière la réinterprétation christologique de l'agneau pascal, soulignant que le Messie proclame explicitement sa mort sacrificielle pour sceller cette nouvelle alliance avec Dieu.
L'article explore le départ dramatique de Judas Iscariote pendant le dernier repas de Pâque, décrite essentiellement dans l'Évangile selon Jean. Ce moment, empreint de symbolisme, marque la progression du drame rédempteur menant à l'arrestation de Jésus, mettant en avant la complexité du geste de Jésus offrant du pain à Judas, à la fois un acte de grâce et de jugement.
Jean 13.26 (Louis Segond S21) :
Jésus répondit: «C'est celui à qui je donnerai le morceau que je vais tremper.» Puis il trempa le morceau et le donna à Judas, fils de Simon, l'Iscariot.
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L'article intitulé 'PER315 - Le départ de Judas l’Iscariote' se focalise sur un moment crucial des Évangiles, soit le départ surprenant de Judas Iscariote pendant le dernier repas de Pâque. Ce récit est particulièrement centré sur la version de l'évangéliste Jean, qui seul parmi les quatre évangiles, décrit l'évènement de manière détaillée. Jean rapporte que Judas a quitté le repas avant sa fin, un acte symbolique d'une trahison imminente envers Jésus, qui mènera à l'arrestation de ce dernier dans le jardin de Gethsémané.
Actes des apôtres 1.16 (Louis Segond S21) :
«Mes frères, il fallait que s'accomplisse l'Ecriture, ce que le Saint-Esprit avait annoncé d'avance par la bouche de David au sujet de Judas, devenu le guide de ceux qui ont arrêté Jésus.
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II
Le texte explore également la profondeur symbolique du geste de Jésus offrant un morceau de pain à Judas, un acte chargé à la fois de grâce et de jugement. Ce geste traditionnellement honorifique devient ici, d'une manière dramatique, un signe de la trahison à venir, alors que Judas refuse définitivement la grâce offerte. Le moment est décrit comme une étape silencieuse mais inexorable de l'accomplissement du dessein divin, prédit par les Écritures.
Jean 13.27-30 (Louis Segond S21) :
Dès que Judas eut pris le morceau, Satan entra en lui. Jésus lui dit: «Ce que tu fais, fais-le rapidement.»Aucun de ceux qui étaient à table ne comprit pourquoi il lui disait cela.Comme Judas tenait la bourse, quelques-uns pensaient que Jésus lui disait: «Achète ce dont nous avons besoin pour la fête» ou qu'il lui demandait de donner quelque chose aux pauvres.Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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III
La trahison de Judas illustre la tension entre la prédestination et la responsabilité humaine, soulignant que bien que les événements soient prophétisés, la culpabilité personnelle demeure sur les épaules de Judas. Ce départ de Judas n'est donc pas seulement un acte de trahison, mais fait partie d'une progression plus importante du drame rédempteur prévu dans le plan souverain de Dieu.
L'article explore la prédiction de Jésus concernant le reniement de Pierre, soulignant les différences dans les récits des Évangiles et la compassion de Jésus envers la faiblesse humaine de Pierre.
Matthieu 26.31-35 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leur dit: «Vous trébucherez tous, cette nuit, à cause de moi, car il est écrit: Je frapperai le berger et les brebis du troupeau seront dispersées.Mais, après ma résurrection, je vous précéderai en Galilée.»Pierre prit la parole et lui dit: «Même si tous trébuchent à cause de toi, ce ne sera jamais mon cas.»Jésus lui dit: «Je te le dis en vérité, cette nuit même, avant que le coq chante, trois fois tu me renieras.»Pierre lui répondit: «Même s'il me faut mourir avec toi, je ne te renierai pas.» Et tous les disciples dirent la même chose.
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L'article traite de la prédiction du reniement de Pierre par Jésus, un événement clé de la Passion de Christ présenté dans les Évangiles. L'article commence par un examen contextuel du cadre biblique de cet événement, situé à Jérusalem et au mont des Oliviers durant la nuit du jeudi au vendredi avant la crucifixion. Les récits sont examinés selon chaque Évangile : Matthieu, Marc, Luc et Jean, chacun apportant des détails spécifiques à cet échange entre Jésus et ses disciples.
Matthieu 26.31-35 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leur dit: «Vous trébucherez tous, cette nuit, à cause de moi, car il est écrit: Je frapperai le berger et les brebis du troupeau seront dispersées.Mais, après ma résurrection, je vous précéderai en Galilée.»Pierre prit la parole et lui dit: «Même si tous trébuchent à cause de toi, ce ne sera jamais mon cas.»Jésus lui dit: «Je te le dis en vérité, cette nuit même, avant que le coq chante, trois fois tu me renieras.»Pierre lui répondit: «Même s'il me faut mourir avec toi, je ne te renierai pas.» Et tous les disciples dirent la même chose.
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II
L'analyse souligne comment Jésus prédit sa propre arrestation, citant Zacharie concernant la dispersion des disciples après sa capture. Pierre présente sa loyauté en déclarant qu'il ne l'abandonnera pas, mais Jésus prédit son reniement imminent. Luc documente la révélation par Jésus que Pierre sera tenté par Satan, mais aussi que Jésus a prié pour son retour et son renouveau après sa chute.
Jean 13.36-38 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre lui dit: «Seigneur, où vas-tu?» Jésus répondit: «Tu ne peux pas me suivre maintenant là où je vais, mais tu m'y suivras plus tard.»«Seigneur, lui dit Pierre, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant? Je donnerai ma vie pour toi.»Jésus répondit: «Tu donneras ta vie pour moi? En vérité, en vérité, je te le dis, le coq ne chantera pas avant que tu ne m'aies renié trois fois.
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III
L'événement démontre la faiblesse humaine face à l'épreuve malgré de bonnes intentions, et met en lumière la prescience et la compassion du Christ envers Pierre, qui est avisé et préparé à la réconciliation ultime. Enfin, l'article récapitule les enseignements de Jésus qui suivent cet événement crucial, mettant en avant le pardon et le cheminement spirituel malgré les erreurs humaines.
L'article traite de la réaction de Pierre et des disciples face à l'annonce de la mort de Jésus. Interprétant mal le message, ils envisagent une solution terrestre à un enjeu spirituel. Le texte explique comment la mission du Messie est révélée à travers la crucifixion, amenant finalement les disciples à comprendre sa véritable signification. Le moment capturé ici montre le cheminement de l'incompréhension à la foi véritable.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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Pierre et un autre disciple proposent de défendre leur Maître
I
L'article 'Pierre et un autre disciple proposent de défendre leur Maître' explore un moment crucial dans le récit évangélique où Jésus prépare ses disciples pour son arrestation imminente. Le texte met en lumière la réaction de Pierre et d'un autre disciple qui, face à l'annonce de la mort de Jésus, restent dans une perception terrestre du royaume de Dieu. Le récit étudié vient principalement de l'évangile de Luc 22:35-38, où les disciples, en particulier Pierre, expriment leur volonté de défendre Jésus avec des épées, ne comprenant pas que Jésus annonce une victoire spirituelle plutôt qu'une confrontation physique.
Luc 22.38 (Louis Segond S21) :
Ils dirent: «Seigneur, voici deux épées.» Il leur dit: «Cela suffit.»
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II
Le texte met en exergue le décalage entre la compréhension des disciples et la mission du Messie, qui se révèle davantage à travers sa crucifixion et résurrection. L'article suit l'exposé chronologique des événements touchant la fin du repas de Pâque jusqu'à l'arrestation de Jésus, soulignant les enseignements de l'évangile de Jean qui décrivent les instructions finales de Jésus à ses disciples. Ces leçons incluent l'annonce de la venue du Saint-Esprit, la promesse de persécutions futures, et une prière finale de Jésus qui sert d'adieux à ses disciples.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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III
Après la résurrection, les disciples comprennent finalement la portée spirituelle du sacrifice de Jésus, transformant leur foi ancrée jusque-là dans des moyens terrestres vers une foi fondée sur l'amour et le sacrifice divins, comme illustré dans Jean 3:16-17.
L'article décrypte Jean 14.1-15, où Jésus réconforte ses disciples en promettant de leur préparer une place auprès du Père. Il souligne sa médiation unique et l'unité avec Dieu, tout en promettant l'Esprit Saint pour guider les apôtres.
Luc 22.14-18 (Louis Segond S21) :
Quand l'heure fut venue, il se mit à table avec les [douze] apôtres.Il leur dit: «J'ai vivement désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrircar, je vous le dis, je ne la mangerai plus jusqu'à ce qu'elle soit accomplie dans le royaume de Dieu.»Puis il prit une coupe, remercia Dieu et dit: «Prenez cette coupe et partagez-la entre vouscar, je vous le dis, [désormais] je ne boirai plus du fruit de la vigne jusqu'à ce que le royaume de Dieu soit venu.»
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Cet article explore le passage de Jean 14.1-15, mettant en lumière les enseignements de Jésus à ses disciples durant les derniers instants avant sa crucifixion. L'auteur s'appuie sur les récits bibliques, notamment le témoignage de Jean, pour illustrer la profondeur de la relation entre Jésus et ses disciples. Ce passage est avant tout un message de réconfort et d'espérance, soulignant la promesse de Jésus de préparer une place pour eux dans la maison du Père.
Jean 14.1-15 (Louis Segond S21) :
»Que votre cœur ne se trouble pas! Croyez en Dieu, croyez aussi en moi.Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Si ce n'était pas le cas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place.Et puisque je vais vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que, là où je suis, vous y soyez aussi.Vous savez où je vais et vous en savez le chemin.»Thomas lui dit: «Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pouvons-nous en savoir le chemin?»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu'en passant par moi.Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez et vous l'avez vu.»Philippe lui dit: «Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.»Jésus lui dit: «Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas, Philippe! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire: ‘Montre-nous le Père’?Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; c'est le Père qui vit en moi qui fait lui-même ces œuvres.Croyez-moi: je suis dans le Père et le Père est en moi. Sinon, croyez[-moi] au moins à cause de ces œuvres!»En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes, parce que je vais vers mon Père.Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai afin que la gloire du Père soit révélée dans le Fils.Si vous [me] demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.»Si vous m'aimez, respectez mes commandements.
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II
Les disciples, en quête de compréhension, reçoivent des révélations sur la nature de Jésus comme médiateur unique entre Dieu et l'humanité, ainsi que sur l'unité entre le Père et le Fils. Le discours de Jésus est riche en promesses, notamment celle de l'envoi de l'Esprit Saint pour accompagner les apôtres dans leur future mission. À travers ces enseignements, l'article met en avant l'importance de la foi en Christ, non pas comme une simple adhésion intellectuelle, mais comme une rencontre vivante et transformative.
L'article examine la promesse du Saint-Esprit par Jésus dans Jean 14.16-31. Jésus prépare ses disciples à son départ, promettant l'Esprit de vérité comme lien vivant entre le Christ et l'Église. Ce texte illustre l'obéissance parfaite de Jésus au plan divin et son amour manifesté par l'envoi du Consolateur.
Luc 22.14-18 (Louis Segond S21) :
Quand l'heure fut venue, il se mit à table avec les [douze] apôtres.Il leur dit: «J'ai vivement désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrircar, je vous le dis, je ne la mangerai plus jusqu'à ce qu'elle soit accomplie dans le royaume de Dieu.»Puis il prit une coupe, remercia Dieu et dit: «Prenez cette coupe et partagez-la entre vouscar, je vous le dis, [désormais] je ne boirai plus du fruit de la vigne jusqu'à ce que le royaume de Dieu soit venu.»
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L'article "PER319 - La promesse du Saint-Esprit" explore un passage clé de l'évangile de Jean (14.16-31), où Jésus se prépare à son départ imminent en promettant l'envoi du Saint-Esprit à ses disciples. Situé dans le cadre de son discours d'adieu, ce texte aborde la continuité de l'œuvre de Jésus à travers le Paraclet (ou Consolateur, Défenseur). Le Saint-Esprit est décrit comme celui qui prend le relais après le départ de Jésus, demeurant avec les disciples et en eux, assurant ainsi la liaison vivante entre le Christ glorifié et l'Église.
Actes des apôtres 12.12 (Louis Segond S21) :
Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, la mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient.
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II
L'article souligne la perspective unique de l'apôtre Jean, qui retranscrit cet enseignement sous l'inspiration du Saint-Esprit, reflétant la fidélité des paroles de Jésus tout en montrant une compréhension spirituelle et affective profonde du ministère du Messie. Le passage est également une illustration de l'obéissance parfaite de Jésus au plan divin, démontrant que chaque événement suit le dessein de Dieu. Le texte s'articule autour de l'annonce du départ de Jésus, la promesse de l'Esprit de vérité pour soutenir les croyants, l'offre de la paix divine et l'amour manifesté par l'obéissance au Père.
Jean 18.28 (Louis Segond S21) :
De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.
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III
La transition finale "Levez-vous, partons d'ici" marque non seulement le début d'une nouvelle section du discours, mais aussi une invitation à embrasser la présence continue de Dieu à travers le Saint-Esprit.
L'article "PER320 - Le cep et les sarments" explore l'enseignement de Jésus dans Jean 15:1-17, utilisant l'image du cep et des sarments pour illustrer la relation avec ses disciples. Jésus se présente comme la source de la véritable fécondité spirituelle, appelant à une union réciproque centrée sur l'amour et l'obéissance.
Jean 13.30 (Louis Segond S21) :
Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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L'article "PER320 - Le cep et les sarments" explore une Péricope de l'Évangile selon Jean, spécifiquement le passage de Jean 15:1-17. Ce passage est une continuation du discours d'adieu de Jésus à ses disciples. Il utilise l'image du cep de vigne et des sarments pour illustrer la relation vitale entre Jésus et ses adeptes.
Jean 15.1-17 (Louis Segond S21) :
»C'est moi qui suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron.Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il l'enlève; et tout sarment qui porte du fruit, il le taille afin qu'il porte encore plus de fruit.Déjà vous êtes purs à cause de la parole que je vous ai annoncée.Demeurez en moi et je demeurerai en vous. Le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même, sans rester attaché au cep; il en va de même pour vous si vous ne demeurez pas en moi.Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment et il sèche; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu et ils brûlent.Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé.Ce qui manifeste la gloire de mon Père, c'est que vous portiez beaucoup de fruit. Vous serez alors vraiment mes disciples.»Tout comme le Père m'a aimé, moi aussi, je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j'ai gardé les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour.Je vous ai dit cela afin que ma joie demeure en vous et que votre joie soit complète.»Voici mon commandement: aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.Il n'y a pas de plus grand amour que de donner votre vie pour vos amis.Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.Je ne vous appelle plus serviteurs parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son seigneur, mais je vous ai appelés amis parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père.Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure. Alors, ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres.
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II
Jésus se présente comme le "véritable cep", contrastant avec l'image d'Israël comme vigne souvent stérile ou infidèle dans l'Ancien Testament. En lui réside la véritable fécondité spirituelle. Le Père, comme vigneron, taille les sarments pour qu'ils portent plus de fruits.
Jean 13.30 (Louis Segond S21) :
Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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III
L'union réciproque avec Jésus est cruciale pour une vie chrétienne fructueuse, impliquant fidélité, obéissance et amour. La relation spirituelle est centrée sur l'amour, et l'obéissance à ses commandements conduit à la joie. Les disciples sont exhortés à porter des fruits durables, reflétant l'action de Dieu à travers l'Esprit Saint.
L'article analyse les dernières interactions de Jésus avec ses disciples, soulignant leur transformation spirituelle par la révélation divine. Jésus les appelle amis, pas serviteurs, mettant en avant l'importance de l'amour et de la mission divine. Le récit invite à voir l'élection et la mission dans une continuité théologique.
Jean 14.1-15 (Louis Segond S21) :
»Que votre cœur ne se trouble pas! Croyez en Dieu, croyez aussi en moi.Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Si ce n'était pas le cas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place.Et puisque je vais vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que, là où je suis, vous y soyez aussi.Vous savez où je vais et vous en savez le chemin.»Thomas lui dit: «Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pouvons-nous en savoir le chemin?»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu'en passant par moi.Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez et vous l'avez vu.»Philippe lui dit: «Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.»Jésus lui dit: «Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas, Philippe! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire: ‘Montre-nous le Père’?Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; c'est le Père qui vit en moi qui fait lui-même ces œuvres.Croyez-moi: je suis dans le Père et le Père est en moi. Sinon, croyez[-moi] au moins à cause de ces œuvres!»En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes, parce que je vais vers mon Père.Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai afin que la gloire du Père soit révélée dans le Fils.Si vous [me] demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.»Si vous m'aimez, respectez mes commandements.
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L'article "PER321 - Entretien personnel avec ses disciples" explore les dernières interactions de Jésus avec ses disciples avant sa crucifixion, se concentrant sur un exégèse détaillée de Jean 14.1-15, Jean 15.15-17, et d'autres passages clés des Évangiles. Jésus révèle la nature transformative de sa relation avec ses disciples, qu'il appelle non plus serviteurs, mais amis, partageant avec eux les révélations divines. Cette relation intime n'est pas fondée sur le mérite humain, mais sur le choix souverain de Jésus, soulignant la transcendance de l'amour et de la révélation divine envers ses disciples.
Exode 33.11 (Louis Segond S21) :
L'Eternel parlait avec Moïse face à face, comme un homme parle à son ami. Puis Moïse retournait au camp, tandis que son jeune assistant, Josué, fils de Nun, ne sortait pas de la tente.
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II
Dans ces échanges, Jésus transmet l'importance du fruit durable qui découle de cette amitié spirituelle, enracinée dans l'amour et la fidélité, alignée sur la mission divine. Cette période précède le dernier repas pascal, un moment de grande signification, où l'amitié, la révélation et la prière sont mises en avant comme éléments essentiels de la mission des disciples au sein de la communauté chrétienne. A travers le thème de l'amitié divine, l'article souligne que la mission confiée aux disciples inclut de partager l'amour du Christ, exemplifié dans sa disposition à donner sa vie.
Jean 14.1-15 (Louis Segond S21) :
»Que votre cœur ne se trouble pas! Croyez en Dieu, croyez aussi en moi.Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Si ce n'était pas le cas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place.Et puisque je vais vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que, là où je suis, vous y soyez aussi.Vous savez où je vais et vous en savez le chemin.»Thomas lui dit: «Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pouvons-nous en savoir le chemin?»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu'en passant par moi.Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez et vous l'avez vu.»Philippe lui dit: «Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.»Jésus lui dit: «Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas, Philippe! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire: ‘Montre-nous le Père’?Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; c'est le Père qui vit en moi qui fait lui-même ces œuvres.Croyez-moi: je suis dans le Père et le Père est en moi. Sinon, croyez[-moi] au moins à cause de ces œuvres!»En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes, parce que je vais vers mon Père.Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai afin que la gloire du Père soit révélée dans le Fils.Si vous [me] demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.»Si vous m'aimez, respectez mes commandements.
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III
Inscrit dans un cadre théologique plus large tiré de passages tels qu'Exode 33.11, Jacques 2.23 et Esaïe 49.6, le texte met en lumière comment ce témoignage d'amour est appelé à être un signe vivant de la présence du Royaume de Dieu. Jésus appelle ses disciples à persévérer dans l'amour mutuel, indiquant que c'est à travers cette relation que le monde reconnaîtra qu'ils sont ses disciples. L'article encourage le lecteur à voir la continuité de l'élection divine et la mission d'Israël à travers cette nouvelle communauté définie par l'amour trinitaire et l'engagement à demeurer dans le Christ afin de porter un fruit glorifiant Dieu.
L'article explique l'avertissement de Jésus à ses disciples concernant la persécution inévitable qu'ils subiront. En se basant sur les Évangiles, il montre que cette haine est liée à leur appartenance au Christ. Cependant, Jésus promet le soutien du Saint-Esprit pour les aider à traverser ces épreuves.
Jean 15.18-27 (Louis Segond S21) :
»Si le monde vous déteste, sachez qu'il m'a détesté avant vous.Si vous étiez du monde, le monde vous aimerait car vous seriez à lui. Vous n'êtes pas du monde, mais je vous ai choisis du milieu du monde; c'est pour cela que le monde vous déteste.Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: ‘Le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur.’ S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.Mais ils vous feront tout cela à cause de moi, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé.Si je n'étais pas venu et ne leur avais pas parlé, ils ne seraient pas coupables, mais maintenant ils n'ont aucune excuse pour leur péché.Celui qui me déteste déteste aussi mon Père.Si je n'avais pas fait parmi eux des œuvres qu'aucun autre n'a faites, ils ne seraient pas coupables, mais maintenant ils les ont vues et ils nous ont détestés, moi et mon Père.C'est ainsi que s'accomplit la parole écrite dans leur loi: Ils m'ont détesté sans raison.»Quand sera venu le défenseur que je vous enverrai de la part du Père, l'Esprit de la vérité qui vient du Père, il rendra témoignage de moi.Et vous aussi, vous me rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi depuis le début.
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Cet article explore le thème de la persécution annoncée par Jésus à ses disciples lors de ses derniers enseignements. Il se base sur les passages des Évangiles, notamment Jean 15:18-27 et Jean 16:1-4. Jésus avertit ses disciples que la haine et l'hostilité du monde à leur égard sont inévitables, car ils appartiennent désormais à lui, le Christ, et non au monde.
Jean 15.23 (Louis Segond S21) :
Celui qui me déteste déteste aussi mon Père.
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II
Le texte illustre que cette persécution n'est pas due à leurs propres fautes, mais bien à leur appartenance au Christ, ce qui les place en opposition directe avec ceux qui haïssent Jésus et, par extension, le Père. Jésus prépare ses disciples à cette réalité difficile tout en leur promettant la venue du Saint-Esprit, le Consolateur, qui leur apportera force et réconfort face aux épreuves. Ce passage relie la persécution à l'accomplissement des Écritures, mentionnant que ceux qui persécutent les disciples pensent parfois rendre un culte à Dieu.
Jean 15.18-27 (Louis Segond S21) :
»Si le monde vous déteste, sachez qu'il m'a détesté avant vous.Si vous étiez du monde, le monde vous aimerait car vous seriez à lui. Vous n'êtes pas du monde, mais je vous ai choisis du milieu du monde; c'est pour cela que le monde vous déteste.Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: ‘Le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur.’ S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.Mais ils vous feront tout cela à cause de moi, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé.Si je n'étais pas venu et ne leur avais pas parlé, ils ne seraient pas coupables, mais maintenant ils n'ont aucune excuse pour leur péché.Celui qui me déteste déteste aussi mon Père.Si je n'avais pas fait parmi eux des œuvres qu'aucun autre n'a faites, ils ne seraient pas coupables, mais maintenant ils les ont vues et ils nous ont détestés, moi et mon Père.C'est ainsi que s'accomplit la parole écrite dans leur loi: Ils m'ont détesté sans raison.»Quand sera venu le défenseur que je vous enverrai de la part du Père, l'Esprit de la vérité qui vient du Père, il rendra témoignage de moi.Et vous aussi, vous me rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi depuis le début.
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III
Ces avertissements visent à renforcer la foi des disciples avant les événements de la Passion et la crucifixion, les ancrant dans l'espoir de la rédemption à travers Jésus. Ce thème est d'une importance capitale pour comprendre la relation entre Jésus, ses disciples et le monde, ainsi que la promesse de la rédemption future offerte par le sacrifice du Christ.
Jésus réconforte ses disciples en Jean 16.5-15, promettant l'Esprit Saint pour les guider dans la vérité après son départ. Ce passage important souligne la mission de l'Esprit: convaincre de péché, de justice et de jugement, tout en assurant la continuité des enseignements de Jésus.
Jean 18.28 (Louis Segond S21) :
De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.
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Cet article propose une analyse théologique approfondie du passage biblique Jean 16.5-15, où Jésus annonce son départ à ses disciples et les assure de la venue du Consolateur, l'Esprit Saint. Dans ce contexte, Jésus les réconforte en expliquant que son départ est crucial pour que l'Esprit puisse venir. Il est souligné que cet Esprit aura une mission clé: convaincre le monde de péché, de justice et de jugement.
Jean 18.28 (Louis Segond S21) :
De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.
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II
Le texte explore comment l'Esprit Saint guidera les disciples dans la vérité, rappelant et clarifiant les enseignements de Jésus. Il est expliqué que le péché est défini comme le refus de croire en Jésus, la justice comme celle de Jésus élevé au Père, et le jugement par la condamnation du prince de ce monde. L'article illustre ainsi le passage par des références croisées aux évangiles synoptiques et des commentaires experts sur la chronologie des événements, ancrant le récit dans le contexte des dernières journées avant la crucifixion.
Luc 22.14-18 (Louis Segond S21) :
Quand l'heure fut venue, il se mit à table avec les [douze] apôtres.Il leur dit: «J'ai vivement désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrircar, je vous le dis, je ne la mangerai plus jusqu'à ce qu'elle soit accomplie dans le royaume de Dieu.»Puis il prit une coupe, remercia Dieu et dit: «Prenez cette coupe et partagez-la entre vouscar, je vous le dis, [désormais] je ne boirai plus du fruit de la vigne jusqu'à ce que le royaume de Dieu soit venu.»
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III
La description inclut des détails sur le lieu et le moment des événements, situés dans la maison de Marie, mère de Jean-Marc, à Jérusalem. Dans une ambiance mélancolique mais pleine d'espoir, l'accent est mis sur l'importance de cet enseignement pour les disciples confrontés aux persécutions à venir et sur le rôle consolateur et éducateur de l'Esprit Saint dans le développement de leur foi.
L'article aborde le passage où Jésus annonce sa mort prochaine, donnant à ses disciples des paroles de réconfort et d'assurance de la victoire sur le mal par la résurrection.
Jean 20.20 (Louis Segond S21) :
Après avoir dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.
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L'article intitulé "Le Messie Jésus évoque sa mort prochaine" se concentre sur un moment crucial des Évangiles où Jésus parle ouvertement à ses disciples de sa mort imminente. Le passage référencé provient principalement de l'Évangile de Jean (Jean 16:16-33), où Jésus prépare ses disciples à la séparation à venir, promettant que leur tristesse se transformera en joie. Il utilise l'analogie des douleurs de l'enfantement pour illustrer que le bonheur suit la souffrance, soulignant une délivrance imminente.
Jean 16.16-33 (Louis Segond S21) :
Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez, [parce que je vais auprès du Père].»Alors quelques-uns de ses disciples se dirent entre eux: «Que veut-il nous dire par: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez’ et: ‘Parce que je vais auprès du Père’?»Ils disaient donc: «Que signifie ce qu'il dit: ‘Encore un peu de temps’? Nous ne savons pas de quoi il parle.»Jésus comprit qu'ils voulaient l'interroger et il leur dit: «Vous vous interrogez les uns les autres sur ce que j'ai dit: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez.’En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous vous lamenterez, tandis que le monde se réjouira; vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse se changera en joie.Lorsqu'une femme accouche, elle éprouve de la tristesse parce que son heure de souffrance est venue, mais, lorsqu'elle a donné le jour à l'enfant, elle ne se souvient plus de la douleur à cause de sa joie d'avoir mis un enfant au monde.Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse, mais je vous reverrai et votre cœur se réjouira, et votre joie, personne ne vous l'enlèvera.Ce jour-là, vous ne m'interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, [tout] ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.Jusqu'à présent, vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit complète.»Je vous ai parlé en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais où je vous parlerai ouvertement du Père.Ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous.En effet, le Père lui-même vous aime parce que vous m'avez aimé et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu.Je suis sorti du Père et je suis venu dans le monde; maintenant je quitte le monde et je retourne vers le Père.»Ses disciples lui dirent: «Vois! Maintenant tu parles ouvertement et tu n'emploies aucune parabole.Maintenant nous savons que tu sais tout et que tu n'as pas besoin qu'on t'interroge; c'est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu.»Jésus leur répondit: «Vous croyez juste maintenant?Voici que l'heure vient, et elle est [déjà] venue, où vous serez dispersés chacun de votre côté et me laisserez seul. Cependant, je ne suis pas seul, car le Père est avec moi.Je vous ai dit cela afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage: moi, j'ai vaincu le monde.»
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II
Jésus annonce également que les croyants auront désormais un accès direct au Père par la prière en son nom, une avancée dans leur relation divine. Il rassure les disciples en confirmant que, bien que dispersés lors de son arrestation, il ne sera pas seul car Dieu est avec lui. Ce discours est crucial pour préparer les disciples à la crise de la crucifixion, les assurant que la victoire sur le mal est déjà assurée et que la résurrection transformera leur mission.
Marc 14.50 (Louis Segond S21) :
Alors tous l'abandonnèrent et prirent la fuite.
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III
Dans l'ensemble, cet enseignement offre aux croyants la confiance que les épreuves sont temporaires face à la promesse de la résurrection et de la paix divine.
Cet article se concentre sur la prière d'adieu de Jésus dans l'Évangile de Jean. En amont de sa crucifixion, il prie à haute voix pour ses disciples selon le plan divin. Située à Jérusalem, la scène dévoile l'unité entre Jésus et Dieu, offrant un solide témoignage pour affermir la foi des disciples. Cette prière souligne la conscience de Jésus des événements à venir et son engagement envers sa mission rédemptrice.
Jean 16.5-33 (Louis Segond S21) :
Maintenant je m'en vais vers celui qui m'a envoyé et aucun de vous ne me demande: ‘Où vas-tu?’Mais parce que je vous ai parlé ainsi, la tristesse a rempli votre cœur.Cependant, je vous dis la vérité: il vaut mieux pour vous que je m'en aille. En effet, si je ne m'en vais pas, le défenseur ne viendra pas vers vous; mais, si je m'en vais, je vous l'enverraiet, quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement:en ce qui concerne le péché, parce qu'ils ne croient pas en moi;la justice, parce que je vais auprès de mon Père et que vous ne me verrez plus;le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.»J'ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les supporter maintenant.Quand le défenseur sera venu, l'Esprit de la vérité, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu et vous annoncera les choses à venir.Il révélera ma gloire parce qu'il prendra de ce qui est à moi et vous l'annoncera.Tout ce que le Père possède est aussi à moi; voilà pourquoi j'ai dit qu'il prend de ce qui est à moi et qu'il vous l'annoncera.Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez, [parce que je vais auprès du Père].»Alors quelques-uns de ses disciples se dirent entre eux: «Que veut-il nous dire par: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez’ et: ‘Parce que je vais auprès du Père’?»Ils disaient donc: «Que signifie ce qu'il dit: ‘Encore un peu de temps’? Nous ne savons pas de quoi il parle.»Jésus comprit qu'ils voulaient l'interroger et il leur dit: «Vous vous interrogez les uns les autres sur ce que j'ai dit: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez.’En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous vous lamenterez, tandis que le monde se réjouira; vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse se changera en joie.Lorsqu'une femme accouche, elle éprouve de la tristesse parce que son heure de souffrance est venue, mais, lorsqu'elle a donné le jour à l'enfant, elle ne se souvient plus de la douleur à cause de sa joie d'avoir mis un enfant au monde.Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse, mais je vous reverrai et votre cœur se réjouira, et votre joie, personne ne vous l'enlèvera.Ce jour-là, vous ne m'interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, [tout] ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.Jusqu'à présent, vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit complète.»Je vous ai parlé en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais où je vous parlerai ouvertement du Père.Ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous.En effet, le Père lui-même vous aime parce que vous m'avez aimé et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu.Je suis sorti du Père et je suis venu dans le monde; maintenant je quitte le monde et je retourne vers le Père.»Ses disciples lui dirent: «Vois! Maintenant tu parles ouvertement et tu n'emploies aucune parabole.Maintenant nous savons que tu sais tout et que tu n'as pas besoin qu'on t'interroge; c'est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu.»Jésus leur répondit: «Vous croyez juste maintenant?Voici que l'heure vient, et elle est [déjà] venue, où vous serez dispersés chacun de votre côté et me laisserez seul. Cependant, je ne suis pas seul, car le Père est avec moi.Je vous ai dit cela afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage: moi, j'ai vaincu le monde.»
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La prière d’adieu : le Messie Jésus prie pour lui-même
I
L'article intitulé 'PER325 - La prière d’adieu : le Messie Jésus prie pour lui-même' explore la prière enregistrée dans l'Évangile de Jean, au cours de laquelle Jésus, conscient de sa crucifixion imminente, se tourne vers Dieu. L'analyse du texte souligne l'importance de ce moment unique où Jésus prie à haute voix devant ses disciples, contrairement à ses habitudes d'isolement lors de ses prières. Le contexte de cette prière s'inscrit lors du dernier repas de Pâque, décrivant les événements avant la crucifixion.
Jean 17.4 (Louis Segond S21) :
J'ai révélé ta gloire sur la terre, j'ai terminé ce que tu m'avais donné à faire.
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II
L'article décrit la localisation à Jérusalem dans la maison de Marie, mère de Jean-Marc, et la chronologie précise de ces événements, culminant dans la prière de Jésus. Cela fournit un aperçu des volontés divines que Jésus connaissait et acceptait, soumettant l'ultime sacrifice comme accomplissement de sa mission. L'article montre aussi la prévoyance et l'unité entre le Père et le Fils, offrant aux disciples un témoignage solide qui soutiendra leur foi face aux événements sombres à venir.
Actes des apôtres 12.12 (Louis Segond S21) :
Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, la mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient.
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III
En approfondissant l'analyse des citations bibliques connexes, telles que Jean 17,1-4, il est démontré que les actions de Jésus sont parfaitement harmonisées avec le plan divin. Cette prière témoigne donc d'une profonde signification théologique, mettant en lumière la gravité et l'intentionnalité des événements de la Passion. L'article invite à une redécouverte de l'humilité et de l'engagement du Christ, encourageant à méditer sur la nature de sa mission rédemptrice et son impact encore actuel dans la foi chrétienne.
L'article analyse le chant des psaumes par Jésus et ses disciples après la Pâque. Ancré dans la tradition juive, ce moment prend une signification spirituelle particulière pour Jésus, prélude à sa crucifixion.
Jean 18.28 (Louis Segond S21) :
De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.
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Le Messie Jésus et ses disciples chantent les psaumes
I
L'article 'PER326 - Le Messie Jésus et ses disciples chantent les psaumes' explore le moment où Jésus, lors de la dernière Cène, chante des psaumes avec ses disciples. Ce chant fait partie du rituel traditionnel du Seder de Pâque, où des psaumes, souvent ceux du Hallel allant du Psaume 113 au 118, sont récités pour commémorer la libération d'Israël de l'esclavage en Égypte et la fidélité de Dieu. Pour Jésus, ce chant prend une dimension spirituelle plus profonde, préparant la voie à sa mission rédemptrice à travers sa crucifixion imminente.
Marc 14.26 (Louis Segond S21) :
Après avoir chanté les psaumes, ils se rendirent au mont des Oliviers.
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II
Le texte met en avant l'importance de ce moment même dans l'adversité, démontrant comment la prière et le chant ont joué un rôle de soutien pour Jésus et ses apôtres, tout comme pour d'autres croyants tel que Paul et Silas lors de leurs épreuves. En conclusion, l'article relie cet événement à la continuité de la tradition et de la foi en Dieu, soulignant la signification des psaumes dans le contexte de la Passion de Jésus.
L'article examine le départ de Jésus et de ses disciples pour le mont des Oliviers après la dernière cène, où, après avoir chanté les psaumes, ils se dirigent vers un lieu plein de significations prophétiques, à proximité du site de la future crucifixion.
Jean 18.1 (Louis Segond S21) :
Après avoir dit ces paroles, Jésus alla avec ses disciples de l'autre côté du torrent du Cédron où se trouvait un jardin; il y entra, lui et ses disciples.
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L'article "PER327 - Départ pour le mont des Oliviers" explore un moment clé dans la vie de Jésus et ses disciples, juste après la dernière cène. Après avoir chanté les psaumes rituels du Hallel, ils se dirigent vers le mont des Oliviers, un lieu familier pour Jésus où il a souvent prié loin de la foule. C'est dans ce contexte que l'importance du Mont des Oliviers et du jardin de Gethsémané est soulignée.
Marc 14.26-28 (Louis Segond S21) :
Après avoir chanté les psaumes, ils se rendirent au mont des Oliviers.Jésus leur dit: «Vous trébucherez tous, [cette nuit, à cause de moi,] car il est écrit: Je frapperai le berger, et les brebis seront dispersées.Mais, après ma résurrection, je vous précéderai en Galilée.»
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II
L'article décrit comment cette étape précède la croix et comment les paroles de Jésus concernant sa trahison, sa mort et sa résurrection perturbent ses disciples. L'ambiance de l'article captures l'atmosphère oppressante du repas de Pâque et met en lumière la portée prophétique du cheminement du Christ vers sa crucifixion. Il reflète aussi la continuité du dessein divin, reliant le lieu de prière et le lieu de sacrifice, et montre les apôtres partageant un moment d'incompréhension qui prendra tout son sens après la résurrection.
L'article 'PER328 - Arrêt à Gethsémané' explore la signification de l'épisode de Gethsémané dans les Évangiles. Il souligne la souffrance et la prière de Jésus avant son arrestation et interprète ce moment comme un enseignement sur la prière et la soumission à la volonté divine.
Luc 22.39-46 (Louis Segond S21) :
Il sortit et se rendit comme d'habitude au mont des Oliviers. Ses disciples le suivirent.Lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, il leur dit: «Priez pour ne pas céder à la tentation.»Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, se mit à genoux et priaen disant: «Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne.»[Alors un ange lui apparut du ciel pour le fortifier.Saisi d'angoisse, Jésus priait avec plus d'insistance, et sa sueur devint comme des caillots de sang qui tombaient par terre.]Après avoir prié, il se releva et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse.Alors il leur dit: «Pourquoi dormez-vous? Levez-vous et priez pour ne pas céder à la tentation.»
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L'article intitulé 'PER328 - Arrêt à Gethsémané' examine un moment crucial de la vie de Jésus, relaté dans les Évangiles synoptiques et l'Évangile de Jean. Cet événement a lieu après le dernier repas pascal, alors que Jésus et ses disciples se rendent au jardin de Gethsémané, situé au pied du mont des Oliviers, à Jérusalem. L'article met en avant les différentes perspectives offertes par les Évangiles : Matthieu et Marc insistent sur la profonde agonie et la prière fervente de Jésus, tandis que Jean souligne la maîtrise et la dignité du Christ face à son arrestation.
Luc 22.39-46 (Louis Segond S21) :
Il sortit et se rendit comme d'habitude au mont des Oliviers. Ses disciples le suivirent.Lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, il leur dit: «Priez pour ne pas céder à la tentation.»Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, se mit à genoux et priaen disant: «Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne.»[Alors un ange lui apparut du ciel pour le fortifier.Saisi d'angoisse, Jésus priait avec plus d'insistance, et sa sueur devint comme des caillots de sang qui tombaient par terre.]Après avoir prié, il se releva et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse.Alors il leur dit: «Pourquoi dormez-vous? Levez-vous et priez pour ne pas céder à la tentation.»
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II
Le jardin de Gethsémané, dont le nom signifie 'pressoir', symbolise l'écrasement et la souffrance que Jésus va endurer, conformément aux prophéties de l'Ancien Testament. En outre, ce lieu est souvent interprété comme un enseignement sur la prière et l'abandon à la volonté divine dans l'épreuve. L'article invite aussi à consulter des annexes pour approfondir la compréhension du contexte historique et du déroulement chronologique des événements.
Marc 14.32 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent ensuite dans un endroit appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples: «Asseyez-vous ici pendant que je prierai.»
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III
Ainsi, l'accent est mis sur l'importance théologique et symbolique de cet épisode de la Passion du Christ, à la fois pour sa signification spirituelle et pour son rôle dans l'accomplissement des prophéties messianiques.
L'article analyse la prière de Jésus à Gethsémané, illustrant sa souffrance humaine et sa soumission à la volonté divine. Il souligne le contexte historique et scripturaire de l'événement, offrant une réflexion théologique sur la mission rédemptrice de Jésus et l'exhortation à veiller et prier dans l'épreuve.
Esaïe 53.5-6 (Louis Segond S21) :
Mais lui, il était blessé à cause de nos transgressions,Nous étions tous comme des brebis égarées:
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Cet article explore l'épisode biblique du combat de Jésus dans la prière au jardin de Gethsémané, retranscrit dans les Évangiles synoptiques : Matthieu 26.37-45, Marc 14.33-41 et Luc 22.39-46. À travers une exégèse détaillée, il souligne la souffrance humaine de Jésus face à son destin imminent, ainsi que sa résignation à la volonté divine. Cet événement se déroule le matin très tôt du vendredi 1er avril, sur le mont des Oliviers face à Jérusalem.
Marc 14.33-41 (Louis Segond S21) :
Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à être saisi de frayeur et d'angoisse.Il leur dit: «Mon âme est triste à en mourir; restez ici, éveillés.»Puis il avança de quelques pas, se jeta contre terre et pria que, si cela était possible, cette heure s'éloigne de lui.Il disait: «Abba, Père, tout t'est possible. Eloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»Il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre: «Simon, tu dors! Tu n'as pas pu rester éveillé une seule heure!Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l'homme est faible.»Il s'éloigna de nouveau et fit la même prière.Il revint et les trouva encore endormis, car ils avaient les paupières lourdes. Ils ne surent que lui répondre.Il revint pour la troisième fois et leur dit: «Vous dormez maintenant et vous vous reposez! C'est assez! L'heure est venue; voici que le Fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs.
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II
Jésus s'isole pour prier, prenant avec lui Pierre, Jacques et Jean, qui n'ont pu rester éveillés malgré la demande de vigilance du Maître. Le texte note que, bien qu'un ange soit apparu pour renforcer Jésus et que sa sueur soit devenue comme des gouttes de sang, ces détails sont spécifiques à Luc. L'article met en avant comment cette scène accentue à la fois l'humanité du Christ et sa mission rédemptrice, servant d'exemple ultime de soumission et de foi pour les croyants.
Luc 22.39-46 (Louis Segond S21) :
Il sortit et se rendit comme d'habitude au mont des Oliviers. Ses disciples le suivirent.Lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, il leur dit: «Priez pour ne pas céder à la tentation.»Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, se mit à genoux et priaen disant: «Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne.»[Alors un ange lui apparut du ciel pour le fortifier.Saisi d'angoisse, Jésus priait avec plus d'insistance, et sa sueur devint comme des caillots de sang qui tombaient par terre.]Après avoir prié, il se releva et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse.Alors il leur dit: «Pourquoi dormez-vous? Levez-vous et priez pour ne pas céder à la tentation.»
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III
D'autres références bibliques comme Hébreux 5.7-8 et Ésaïe 53.5-6 sont utilisées pour soutenir cette analyse théologique.
L'article traite de l'arrestation de Jésus par Judas l'Iscariote dans le jardin de Gethsémané, comme décrit dans les Évangiles. Il analyse le contexte et les implications de cet événement clé dans la passion de Jésus, explorant les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean.
Luc 22.47-53 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand une foule arriva. Celui qui s'appelait Judas, l'un des douze, marchait devant elle. Il s'approcha de Jésus pour l'embrasser.Jésus lui dit: «Judas, c'est par un baiser que tu trahis le Fils de l'homme!»Voyant ce qui allait arriver, ceux qui étaient avec Jésus dirent: «Seigneur, devons-nous frapper avec l'épée?»Et l'un d'eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille droite.Mais Jésus prit la parole et dit: «Laissez faire, arrêtez!» Puis il toucha l'oreille de cet homme et le guérit.Jésus dit ensuite aux chefs des prêtres, aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui étaient venus pour l'arrêter: «Vous êtes venus comme pour un brigand, avec des épées et des bâtons.J'étais tous les jours avec vous dans le temple et vous n'avez pas mis la main sur moi. Mais c'est maintenant votre heure et celle du pouvoir des ténèbres.»
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Cet article explore l'arrestation de Jésus par une troupe dirigée par Judas l'Iscariote. Il décrit les événements qui se déroulent dans le jardin de Gethsémané et offre un commentaire sur le contexte et les implications théologiques de ce moment décisif dans la passion de Jésus. L'arrestation a lieu peu après une période de prière intense de Jésus, qui se prépare à accepter son destin de manière consciente et délibérée.
Luc 22.47-53 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand une foule arriva. Celui qui s'appelait Judas, l'un des douze, marchait devant elle. Il s'approcha de Jésus pour l'embrasser.Jésus lui dit: «Judas, c'est par un baiser que tu trahis le Fils de l'homme!»Voyant ce qui allait arriver, ceux qui étaient avec Jésus dirent: «Seigneur, devons-nous frapper avec l'épée?»Et l'un d'eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille droite.Mais Jésus prit la parole et dit: «Laissez faire, arrêtez!» Puis il toucha l'oreille de cet homme et le guérit.Jésus dit ensuite aux chefs des prêtres, aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui étaient venus pour l'arrêter: «Vous êtes venus comme pour un brigand, avec des épées et des bâtons.J'étais tous les jours avec vous dans le temple et vous n'avez pas mis la main sur moi. Mais c'est maintenant votre heure et celle du pouvoir des ténèbres.»
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II
Ce texte examine les récits parallèles des Évangiles selon Matthieu, Marc, Luc et Jean, en mettant en lumière les différentes perspectives sur l'événement. Il est souligné que, bien que Judas trahisse Jésus, il aurait pu avoir l'intention de limiter l'impact de son acte en désignant Jésus dans un lieu isolé. Les conséquences de l'arrestation sont aussi discutées, évoquant la poursuite des disciples par les autorités religieuses après la crucifixion.
Marc 14.43-52 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand soudain arriva Judas, l'un des douze, avec une foule armée d'épées et de bâtons envoyée par les chefs des prêtres, par les spécialistes de la loi et par les anciens.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.Alors ces gens mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.Un de ceux qui étaient là tira l'épée, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.J'étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais c'est afin que les Ecritures soient accomplies.»Alors tous l'abandonnèrent et prirent la fuite.Un jeune homme le suivait, habillé d'un simple drap. On l'attrapa,mais il lâcha le drap et se sauva tout nu.
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III
L'article renvoie à plusieurs annexes pour une compréhension approfondie des contextes temporels et géographiques de ces événements.
Cet article traite de l'arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémané comme relaté dans les Évangiles. Il met en avant la trahison de Judas et la réaction des soldats à la déclaration de Jésus, révélant sa maîtrise de la situation.
Jean 18.4-9 (Louis Segond S21) :
Jésus, qui savait tout ce qui devait lui arriver, s'avança alors et leur dit: «Qui cherchez-vous?»Ils lui répondirent: «Jésus de Nazareth.» Jésus leur dit: «C'est moi.» Judas, celui qui le trahissait, était avec eux.Lorsque Jésus leur dit: «C'est moi», ils reculèrent et tombèrent par terre.Il leur demanda de nouveau: «Qui cherchez-vous?» Ils dirent: «Jésus de Nazareth.»Jésus répondit: «Je vous ai dit que c'est moi. Si donc c'est moi que vous cherchez, laissez partir ceux-ci.»Il dit cela afin que s'accomplisse la parole qu'il avait prononcée: «Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.»
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L'article "PER331 - L'arrestation" explore en détail l'arrestation de Jésus dans les Évangiles, en se concentrant principalement sur le jardin de Gethsémané, au pied du mont des Oliviers, lieu significatif de cet événement. En présentant une analyse synoptique des passages de Matthieu, Marc, Luc et Jean, l'article démontre les variantes narratives et les éléments communs parmi ces récits évangéliques. Matthieu et Marc soulignent la trahison de Judas par un baiser - un geste empreint d'ironie amère, alors que Jean omet ce détail pour accentuer la souveraineté de Jésus.
Luc 22.47-53 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand une foule arriva. Celui qui s'appelait Judas, l'un des douze, marchait devant elle. Il s'approcha de Jésus pour l'embrasser.Jésus lui dit: «Judas, c'est par un baiser que tu trahis le Fils de l'homme!»Voyant ce qui allait arriver, ceux qui étaient avec Jésus dirent: «Seigneur, devons-nous frapper avec l'épée?»Et l'un d'eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille droite.Mais Jésus prit la parole et dit: «Laissez faire, arrêtez!» Puis il toucha l'oreille de cet homme et le guérit.Jésus dit ensuite aux chefs des prêtres, aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui étaient venus pour l'arrêter: «Vous êtes venus comme pour un brigand, avec des épées et des bâtons.J'étais tous les jours avec vous dans le temple et vous n'avez pas mis la main sur moi. Mais c'est maintenant votre heure et celle du pouvoir des ténèbres.»
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II
Jean montre Jésus prenant les devants, déclarant : "C'est moi", avec une résonance théologique forte, suggérant sa divinité et sa connaissance préalable de sa destinée. Cette déclaration provoque une réaction puissante des soldats, illustrant la maîtrise de Jésus, affirmant qu'il se livre volontairement. L'article évoque également le contexte politique tendu de l'époque où les chefs religieux cherchaient à éviter une révolte populaire en arrêtant Jésus discrètement.
Jean 18.4-9 (Louis Segond S21) :
Jésus, qui savait tout ce qui devait lui arriver, s'avança alors et leur dit: «Qui cherchez-vous?»Ils lui répondirent: «Jésus de Nazareth.» Jésus leur dit: «C'est moi.» Judas, celui qui le trahissait, était avec eux.Lorsque Jésus leur dit: «C'est moi», ils reculèrent et tombèrent par terre.Il leur demanda de nouveau: «Qui cherchez-vous?» Ils dirent: «Jésus de Nazareth.»Jésus répondit: «Je vous ai dit que c'est moi. Si donc c'est moi que vous cherchez, laissez partir ceux-ci.»Il dit cela afin que s'accomplisse la parole qu'il avait prononcée: «Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.»
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III
L'intervention divine semble manifeste quand, face à la déclaration de Jésus, les troupes trébuchent, évoquant la puissance spirituelle du Christ. Enfin, l'article souligne que grâce à l'initiative de Jésus, ses disciples sont protégés, évitant une escalade de violence, et accomplit ainsi les écritures et ses prières de préservation pour eux. Le récit capture à la fois la tension dramatique et l'accomplissement prophétique en elargissant la compréhension de cette nuit cruciale.
Cet article explore l'arrestation de Jésus à Gethsémané, où Pierre, dans un geste impulsif, tranche l'oreille de Malchus. Jésus calme la situation en guérissant Malchus, soulignant ainsi sa mission divine et rejetant la violence, conformément aux Écritures. Il montre son contrôle et l'amour divin même envers ceux qui l'arrêtent.
Marc 14.47-49 (Louis Segond S21) :
Un de ceux qui étaient là tira l'épée, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.J'étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais c'est afin que les Ecritures soient accomplies.»
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La révolte du disciple Pierre et la guérison de Malchus
I
L'article examine l'un des récits les plus mémorables des Évangiles concernant l'arrestation de Jésus au jardin de Gethsémané. Pierre, le disciple impulsif, réagit à la capture imminente de Jésus en dégainant une épée et en tranchant l'oreille du serviteur du grand prêtre nommé Malchus. Cet acte impulsif est commenté de manière détaillée dans les Évangiles, chaque version apportant une perspective riche.
Jean 18.10-11 (Louis Segond S21) :
Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l'oreille droite. Ce serviteur s'appelait Malchus.Jésus dit à Pierre: «Remets ton épée dans son fourreau. Ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée à boire?»
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II
Matthieu souligne la mise en garde de Jésus contre la violence, en insistant sur le fait que les Écritures doivent s'accomplir. Jésus aurait pu invoquer des légions d'anges pour le défendre mais a choisi de se soumettre volontairement à la situation, marquant ainsi la suprématie de son sacrifice sur toute force armée. Luc ajoute un détail précieux : Jésus guérit l'oreille de Malchus, un geste qui désamorce la situation potentiellement explosive et reflète la compassion divine même envers ceux qui l'arrêtent.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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III
L'article plonge aussi dans l'analyse de l'importance de cet événement dans le cadre du plan rédempteur, mettant en lumière l'amour divin et la non-violence centrale au message du Christ. L'article conclut par l'auto-défense de Jésus face aux autorités religieuses, soulignant leur peur d'une révolte populaire et la maîtrise de Jésus de la situation malgré leur force insignifiante face à la volonté divine. Cette analyse fournit un excellent point de vue sur l'importance de la réaction de Jésus et de ses disciples dans cet épisode crucial, reliant les thèmes de la non-violence, de la rédemption et du sacrifice à une profonde explication théologique.
Cet article examine l'arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémané, mettant en exergue sa sérénité et sa volonté d'accomplir le plan divin. Par ses paroles, il expose les contradictions des autorités religieuses et souligne sa maîtrise de la situation, révélant sa mission rédemptrice par amour pour l'humanité.
Jean 18.2 (Louis Segond S21) :
Judas, celui qui le trahissait, connaissait aussi l'endroit parce que Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis.
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Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l’arrestation
I
L'article intitulé 'PER333 - Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l'arrestation' explore la signification théologique et historique des paroles de Jésus lors de son arrestation dans le jardin de Gethsémané. La scène se situe près de Jérusalem, au Mont des Oliviers. Les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc, Luc) et l’Évangile de Jean sont utilisés pour présenter un récit harmonisé de cet événement. Jésus, le Messie, ne cherche pas à fuir, mais plutôt à mettre en lumière les contradictions des autorités religieuses qui choisissent de l'arrêter de nuit.
Luc 22.52 (Louis Segond S21) :
Jésus dit ensuite aux chefs des prêtres, aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui étaient venus pour l'arrêter: «Vous êtes venus comme pour un brigand, avec des épées et des bâtons.
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II
L'article met en exergue le contraste entre la popularité de Jésus et la clandestinité de son arrestation, pointant l'hypocrisie des dirigeants religieux. Jésus souligne que ces événements font partie d'un plan divin préétabli, destiné à l'accomplissement des Écritures. L'intervention de Jésus n'est pas agressive mais calme, et révèle sa profonde maîtrise de soi. Il insiste sur le fait que son arrestation n'est pas une victoire de ses adversaires, mais une étape cruciale du plan divin de rédemption.
Marc 14.48 (Louis Segond S21) :
Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.
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III
Cet épisode révèle la compassion et la sérénité de Jésus face à l'injustice, soulignant sa volonté de se sacrifier par amour pour l'humanité. L'article conclut sur la conviction que cet acte représente l'accomplissement du plan salvifique de Dieu, également évoqué dans Jean 3,16-17, soulignant ainsi l'amour rédempteur de Jésus en choisissant librement la voie de la Croix.
L'article analyse la fuite des disciples lors de l'arrestation de Jésus, soulignant leur peur et la tranquillité de Jésus. Il détaille l'arrestation au jardin de Gethsémané, l'interprétation des Évangiles et le contraste entre la panique des disciples et la souveraineté de Jésus.
Matthieu 26.36-56 (Louis Segond S21) :
Là-dessus, Jésus se rendit avec eux dans un endroit appelé Gethsémané et il dit aux disciples: «Asseyez-vous [ici] pendant que je m'éloignerai pour prier.»Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée et il commença à être saisi de tristesse et d'angoisse.Il leur dit alors: «Mon âme est triste à en mourir. Restez ici, éveillés avec moi.»Puis il avança de quelques pas, se jeta le visage contre terre et fit cette prière: «Mon Père, si cela est possible, que cette coupe s'éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»Il revint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et dit à Pierre: «Vous n'avez donc pas pu rester éveillés une seule heure avec moi!Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l'homme est faible.»Il s'éloigna une deuxième fois et fit cette prière: «Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne [de moi] sans que je la boive, que ta volonté soit faite!»Il revint et les trouva encore endormis, car ils avaient les paupières lourdes.Il les quitta, s'éloigna de nouveau et pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles.Puis il revint vers ses disciples et leur dit: «Vous dormez maintenant et vous vous reposez! Voici, l'heure est proche et le Fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs.Levez-vous, allons-y! Celui qui me trahit s'approche.»Il parlait encore quand Judas, l'un des douze, arriva avec une foule nombreuse armée d'épées et de bâtons, envoyée par les chefs des prêtres et par les anciens du peuple.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le!»Aussitôt, il s'approcha de Jésus en disant: «Salut, maître!», et il l'embrassa.Jésus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le.» Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.Un de ceux qui étaient avec Jésus mit la main sur son épée et la tira; il frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Alors Jésus lui dit: «Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prendront l'épée mourront par l'épée.Penses-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, qui me donnerait à l'instant plus de douze légions d'anges?Comment donc s'accompliraient les Ecritures, d'après lesquelles cela doit se passer ainsi?»A ce moment, Jésus dit à la foule: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand. J'étais tous les jours assis [parmi vous], enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté.Mais tout cela est arrivé afin que les écrits des prophètes soient accomplis.» Alors tous les disciples l'abandonnèrent et prirent la fuite.
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Cet article détaille la fuite des disciples de Jésus lors de son arrestation au jardin de Gethsémané. Selon les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, cet événement est marqué par le stress intense et la panique chez les disciples. Jésus, malgré l'angoisse vécue par ses compagnons, reste serein et accepte volontairement son sort pour accomplir les Écritures.
Matthieu 26.36-56 (Louis Segond S21) :
Là-dessus, Jésus se rendit avec eux dans un endroit appelé Gethsémané et il dit aux disciples: «Asseyez-vous [ici] pendant que je m'éloignerai pour prier.»Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée et il commença à être saisi de tristesse et d'angoisse.Il leur dit alors: «Mon âme est triste à en mourir. Restez ici, éveillés avec moi.»Puis il avança de quelques pas, se jeta le visage contre terre et fit cette prière: «Mon Père, si cela est possible, que cette coupe s'éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»Il revint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et dit à Pierre: «Vous n'avez donc pas pu rester éveillés une seule heure avec moi!Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l'homme est faible.»Il s'éloigna une deuxième fois et fit cette prière: «Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne [de moi] sans que je la boive, que ta volonté soit faite!»Il revint et les trouva encore endormis, car ils avaient les paupières lourdes.Il les quitta, s'éloigna de nouveau et pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles.Puis il revint vers ses disciples et leur dit: «Vous dormez maintenant et vous vous reposez! Voici, l'heure est proche et le Fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs.Levez-vous, allons-y! Celui qui me trahit s'approche.»Il parlait encore quand Judas, l'un des douze, arriva avec une foule nombreuse armée d'épées et de bâtons, envoyée par les chefs des prêtres et par les anciens du peuple.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le!»Aussitôt, il s'approcha de Jésus en disant: «Salut, maître!», et il l'embrassa.Jésus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le.» Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.Un de ceux qui étaient avec Jésus mit la main sur son épée et la tira; il frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Alors Jésus lui dit: «Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prendront l'épée mourront par l'épée.Penses-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, qui me donnerait à l'instant plus de douze légions d'anges?Comment donc s'accompliraient les Ecritures, d'après lesquelles cela doit se passer ainsi?»A ce moment, Jésus dit à la foule: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand. J'étais tous les jours assis [parmi vous], enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté.Mais tout cela est arrivé afin que les écrits des prophètes soient accomplis.» Alors tous les disciples l'abandonnèrent et prirent la fuite.
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II
Le texte explore des aspects techniques de l'événement, tel que le lieu, la date et le mode opératoire de l'arrestation. Marc mentionne un jeune homme, censé être lui-même, qui s'enfuit en abandonnant son drap, illustrant la précipitation et la peur qui s'emparent de tous. L'article met en avant le contraste entre la peur des disciples et l'autorité souveraine de Jésus, qui malgré les circonstances, suit le plan divin.
Matthieu 26.31 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leur dit: «Vous trébucherez tous, cette nuit, à cause de moi, car il est écrit: Je frapperai le berger et les brebis du troupeau seront dispersées.
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III
À travers l'étude de ces événements, l'article souligne la fragilité humaine des disciples face à la menace de l'arrestation de Jésus et les efforts nécessaires pour retrouver courage et foi.
L'article explore la comparution de Jésus chez Anne, ancien souverain sacrificateur, expliquant son influence persistante et l'enjeu politique de l'événement. Jean fournit ces détails pour montrer l'interconnexion entre les intérêts religieux et politiques dans le procès de Jésus.
Luc 22.47 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand une foule arriva. Celui qui s'appelait Judas, l'un des douze, marchait devant elle. Il s'approcha de Jésus pour l'embrasser.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
La présentation chez l’ancien Souverain Sacrificateur Anne
I
Cet article présente une analyse détaillée de la comparution de Jésus devant l'ancien souverain sacrificateur Anne, tel que narré dans l'Évangile de Jean. Il explique pourquoi Jésus a été emmené d'abord chez Anne, qui n'était plus en fonction officielle mais possédait encore une influence significative au sein de l'élite religieuse. L'article souligne l'importance politique de cet événement, montrant comment les autorités juives et romaines ont collaboré pour faire face à celui qu'elles voyaient comme une menace.
Luc 22.47 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand une foule arriva. Celui qui s'appelait Judas, l'un des douze, marchait devant elle. Il s'approcha de Jésus pour l'embrasser.
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II
Anne, bien que déchu de son titre officiel de souverain sacrificateur, conservait une autorité morale et politique, et son avis était crucial dans les décisions concernant Jésus. L'article explique que Caïphe, le souverain sacrificateur en exercice, avait déjà souligné l'importance de sacrifier un homme pour le bien du peuple, une déclaration prophétique qui, bien que politique, rejoint le plan divin de rédemption. L'analyse met en lumière comment Jean, seul parmi les évangélistes, fournit ces détails pour approfondir la compréhension des événements menant à la crucifixion.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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III
Ainsi, la scène de l'arrestation de Jésus n'est pas seulement religieuse mais profondément enracinée dans la dynamique politique de l'époque, avec Anne jouant un rôle clé, reflétant la complexité des intérêts humains et divins dans cette période cruciale de l'histoire chrétienne.
L'article analyse le transfert de Jésus chez Caïphe, soulignant la planification des autorités juives pour une condamnation rapide, avec un semblant de légalité. Plusieurs annexes éclairent le contexte historique et les évangiles décrivent les événements en détail.
Jean 18.19-24 (Louis Segond S21) :
Le grand-prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement.Jésus lui répondit: «J'ai parlé ouvertement à tout le monde; j'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où les Juifs se réunissent constamment, et je n'ai rien dit en secret.Pourquoi m'interroges-tu? Interroge ceux qui m'ont entendu sur ce que je leur ai dit; ils savent, eux, ce que j'ai dit.»A ces mots, un des gardes qui se trouvait là donna une gifle à Jésus en disant: «C'est ainsi que tu réponds au grand-prêtre?»Jésus lui dit: «Si j'ai mal parlé, explique-moi ce que j'ai dit de mal; et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?»Alors Anne l'envoya attaché à Caïphe, le grand-prêtre.
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Le transfert chez le Souverain Sacrificateur en exercice, Caïphe
I
L'article explore le transfert de Jésus chez le Souverain Sacrificateur en exercice, Caïphe. Il commence par une introduction sur le cadre et mentionne plusieurs annexes pour un approfondissement, notamment des détails sur la journée juive au temps de Jésus et l'heure de la crucifixion. L'épisode se déroule à Jérusalem le matin très tôt, le vendredi 1er avril, où Jésus est emmené par des soldats après son arrestation.
Matthieu 26.57 (Louis Segond S21) :
Ceux qui avaient arrêté Jésus l'emmenèrent chez le grand-prêtre Caïphe, où les spécialistes de la loi et les anciens étaient rassemblés.
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II
Les évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean offrent divers récits de ce transfert, soulignant la planification méticuleuse des opposants de Jésus pour s'assurer d'une condamnation rapide. Jean relate que Jésus est d'abord conduit chez Anne, l'ancien souverain sacrificateur, avant d'être transféré à Caïphe pour le jugement officiel. L'article s'intéresse aux motivations religieuses et politiques derrière la procédure, illustrée par une citation de Caïphe sur la nécessité de sacrifier un homme pour le peuple, alignée involontairement avec le plan divin de rédemption.
Cet article relate la scène dramatique des apôtres Pierre et Jean suivant Jésus dans la cour de Caïphe, révélant leur fidélité et fragilité au cœur de la passion de Jésus. Les références bibliques décrivent leur tentative de rester près de Jésus malgré la peur des répercussions. Ce moment symbolise un point clé des Évangiles, mettant en exergue la nature humaine face à la mission divine.
Matthieu 26.58 (Louis Segond S21) :
Pierre le suivit de loin jusqu'à la cour du grand-prêtre, y entra et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait.
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Les Apôtres Pierre et Jean dans la cour de la maison de Caïphe
I
L'article intitulé "PER337 - Les Apôtres Pierre et Jean dans la cour de la maison de Caïphe" explore un passage biblique important impliquant Pierre, Jean, et le Messie Jésus lors de la passion de ce dernier. L'article s'inscrit dans le contexte de la passion et résurrection de Jésus, spécifiquement durant la période critique menant à la crucifixion. Il examine la situation où les apôtres Pierre et Jean suivent Jésus, qui est escorté à la résidence de Caïphe, le Souverain Sacrificateur.
Marc 14.54 (Louis Segond S21) :
Pierre le suivit de loin jusqu'à l'intérieur de la cour du grand-prêtre; il s'assit avec les serviteurs et il se chauffait près du feu.
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II
Les références bibliques incluent les passages de Matthieu 26.58, Marc 14.54, Luc 22.54-55, et Jean 18.15-16, qui relatent la scène où Jésus est emmené pour être jugé. Pierre et Jean, bien que craintifs, réussissent à entrer dans la cour de Caïphe grâce à la relation de Jean avec le souverain sacrificateur, un détail souligné par l'évangile de Jean. L'article révèle l'état émotionnel des disciples, oscillant entre amour profond pour Jésus et peur des répercussions.
Luc 22.54-55 (Louis Segond S21) :
Après avoir arrêté Jésus, ils l'emmenèrent et le conduisirent dans la maison du grand-prêtre. Pierre suivait de loin.Ils allumèrent un feu au milieu de la cour et s'assirent ensemble. Pierre s'assit au milieu d'eux.
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III
Il met en lumière leur fragilité humaine par le reniement ultérieur de Pierre, tout en indiquant leur fidélité malgré la menace environnante. Les serviteurs et gardes autour d'un feu soulignent la dimension dramatique et solennelle de l'événement, symbole de la complexité de la situation et de la nature humaine en proie à ses propres contradictions. L'article s'inscrit dans une série d'accusations, arrestations, et interrogatoires entourant la figure centrale de Jésus en ces dernières heures, un des thèmes majeurs des Évangiles, lesquels essaient de capturer la dualité entre les tribulations humaines et la mission divine.
Cet article analyse la présentation de Jésus au Sanhédrin avant sa crucifixion selon les évangiles, articulant la violation des lois juives par un procès nocturne. Stratégiquement orchestré par Caïphe pour éviter la foule, ce jugement illustre des enjeux théologiques et historiques clés.
Matthieu 26.59-66 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres, [les anciens] et tout le sanhédrin cherchaient un faux témoignage contre Jésus afin de le faire mourir,mais ils n'en trouvèrent pas, quoique beaucoup de faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux qui dirent:«Celui-ci a dit: ‘Je peux détruire le temple de Dieu et le reconstruire en trois jours.’»Le grand-prêtre se leva et lui dit: «Ne réponds-tu rien? Pourquoi ces hommes témoignent-ils contre toi?»Mais Jésus gardait le silence. Le grand-prêtre [prit la parole et] lui dit: «Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Messie, le Fils de Dieu.»Jésus lui répondit: «Tu le dis. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l'homme assis à la droite du Tout-Puissant et venant sur les nuées du ciel.»Alors le grand-prêtre déchira ses vêtements en disant: «Il a blasphémé! Qu'avons-nous encore besoin de témoins? Vous venez d'entendre son blasphème.Qu'en pensez-vous?» Ils répondirent: «Il mérite la mort.»
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L'article "PER338 - La présentation au Sanhédrin" explore l'épisode biblique où Jésus est présenté devant le Sanhédrin, une étape cruciale avant sa crucifixion. Le contenu présente une analyse des récits évangéliques de Matthieu, Marc, Luc et Jean, en exposant les divergences et les points communs. Le Sanhédrin, une instance judiciaire juive, est représentée généralement comme réunie en pleine nuit pour juger Jésus, ce qui est contraire aux lois juives de l'époque qui stipulent que de tels jugements doivent se tenir après le lever du soleil.
Marc 14.55-64 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus pour le faire mourir, et ils n'en trouvaient pas.Beaucoup rendaient en effet de faux témoignages contre lui, mais les témoignages n'étaient pas concordants.Quelques-uns se levèrent et portèrent un faux témoignage contre lui en disant:«Nous l'avons entendu dire: ‘Je détruirai ce temple fait par la main de l'homme, et en trois jours j'en construirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme.’»Même sur ce point-là, leurs témoignages ne concordaient pas.Alors le grand-prêtre se leva au milieu de l'assemblée et interrogea Jésus en disant: «Ne réponds-tu rien? Pourquoi ces gens témoignent-ils contre toi?»Mais Jésus gardait le silence et ne répondit rien. Le grand-prêtre l'interrogea de nouveau et lui dit: «Es-tu le Messie, le Fils du Dieu béni?»Jésus répondit: «Je le suis. Et vous verrez le Fils de l'homme assis à la droite du Tout-Puissant et venant sur les nuées du ciel.»Alors le grand-prêtre déchira ses vêtements et dit: «Qu'avons-nous encore besoin de témoins?Vous avez entendu le blasphème. Qu'en pensez-vous?» Tous le condamnèrent, déclarant qu'il méritait la mort.
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II
L'article argumente que cette précipitation était stratégique, orchestrée par Caïphe afin d'éviter toute intervention de la foule, avançant ainsi un agenda politique et religieux pour condamner Jésus avant la fête de Pâque. Les chefs du temple avaient planifié cette arrestation en mobilisant les ressources du tribunal de nuit. Les références scripturaires sont précises, offrant des citations principalement des évangiles synoptiques : Matthieu 26, Marc 14, et Luc 22, mises en perspective par l'évangile de Jean.
Matthieu 26.59-66 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres, [les anciens] et tout le sanhédrin cherchaient un faux témoignage contre Jésus afin de le faire mourir,mais ils n'en trouvèrent pas, quoique beaucoup de faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux qui dirent:«Celui-ci a dit: ‘Je peux détruire le temple de Dieu et le reconstruire en trois jours.’»Le grand-prêtre se leva et lui dit: «Ne réponds-tu rien? Pourquoi ces hommes témoignent-ils contre toi?»Mais Jésus gardait le silence. Le grand-prêtre [prit la parole et] lui dit: «Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Messie, le Fils de Dieu.»Jésus lui répondit: «Tu le dis. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l'homme assis à la droite du Tout-Puissant et venant sur les nuées du ciel.»Alors le grand-prêtre déchira ses vêtements en disant: «Il a blasphémé! Qu'avons-nous encore besoin de témoins? Vous venez d'entendre son blasphème.Qu'en pensez-vous?» Ils répondirent: «Il mérite la mort.»
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III
L'article souligne les enjeux théologiques et les contextes historiques serrés de cette période tumultueuse, tant du point de vue des protagonistes que des témoins indirects comme Pierre et Jean qui assistent partiellement aux événements clandestins, observant depuis la cour du Souverain Sacrificateur pendant que le procès se déroule. Les annotations fournissent des perspectives additionnelles basées sur les traditions juives et les interprétations modernes de ces événements bibliques dramatiques.
L'article traite des maltraitances infligées à Jésus avant la crucifixion, centrées sur l'interprétation des récits évangéliques. Il explore comment le Sanhédrin a manipulé les accusations pour obtenir le soutien des autorités romaines, transformant une accusation religieuse en sédition politique.
Marc 14.65 (Louis Segond S21) :
Quelques-uns se mirent à cracher sur lui, à lui mettre un voile sur le visage et à le frapper à coups de poing en lui disant: «Devine!» Même les serviteurs le frappaient en lui donnant des gifles.
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L'article "PER339 - Les maltraitances commencent" se concentre sur les événements entourant les maltraitances infligées à Jésus avant sa crucifixion, conformément aux évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Dans le cadre de la tradition chrétienne, cet épisode survient juste après que Jésus ait été amené devant le Grand Prêtre Caïphe, et avant sa présentation devant Pilate. Les récits évangéliques mettent en lumière les souffrances subies par Jésus, non seulement physiquement mais aussi psychologiquement, avec des coups, des moqueries, des crachats et des insultes.
Marc 14.65 (Louis Segond S21) :
Quelques-uns se mirent à cracher sur lui, à lui mettre un voile sur le visage et à le frapper à coups de poing en lui disant: «Devine!» Même les serviteurs le frappaient en lui donnant des gifles.
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II
Ces humiliations sont infligées par la garde du Temple, agissant sous l'autorité du Sanhédrin, et non par les soldats romains, soulignant ainsi des tensions internes aux autorités religieuses juives de l'époque. L'article explore la complexité des accusations portées contre Jésus, en expliquant comment le Sanhédrin a manipulé les lois de la nuit pour obtenir un jugement rapide. Cependant, cette condamnation par les autorités religieuses devait être ratifiée par le pouvoir romain, en transformant l'accusation de blasphème en accusation politique de sédition.
Jean 18.27 (Louis Segond S21) :
Pierre le nia de nouveau. Et aussitôt un coq chanta.
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III
Cela reflète la complexité des relations entre les différentes autorités et la manière dont des motifs religieux ont été calculés sur le plan politique pour aboutir à la condamnation de Jésus. En annexe, une série de références bibliques sont fournies pour approfondir la discussion théologique des événements, notamment Matthieu 26.67-68, Marc 14.65, Luc 22.63-65, et d'autres passages correlatifs.
Cet article décrit le reniement de l'Apôtre Pierre raconté dans les Évangiles, lorsqu'il renie trois fois son Maître Jésus. L'article met en lumière les circonstances précises de cet événement et explore le rôle de l'apôtre Jean. En mettant en parallèle les différentes versions des Évangiles, ce moment tragique est analysé en profondeur dans le cadre du contexte historique et religieux de l'époque.
Jean 18.17-27 (Louis Segond S21) :
La servante qui gardait la porte dit à Pierre: «Ne fais-tu pas partie, toi aussi, des disciples de cet homme?» Il répliqua: «Je n'en fais pas partie.»Les serviteurs et les gardes qui étaient là avaient allumé un feu de braises pour se réchauffer, car il faisait froid. Pierre se tenait avec eux et se chauffait aussi.Le grand-prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement.Jésus lui répondit: «J'ai parlé ouvertement à tout le monde; j'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où les Juifs se réunissent constamment, et je n'ai rien dit en secret.Pourquoi m'interroges-tu? Interroge ceux qui m'ont entendu sur ce que je leur ai dit; ils savent, eux, ce que j'ai dit.»A ces mots, un des gardes qui se trouvait là donna une gifle à Jésus en disant: «C'est ainsi que tu réponds au grand-prêtre?»Jésus lui dit: «Si j'ai mal parlé, explique-moi ce que j'ai dit de mal; et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?»Alors Anne l'envoya attaché à Caïphe, le grand-prêtre.Simon Pierre était là et se chauffait. On lui dit: «Ne fais-tu pas partie, toi aussi, de ses disciples?» Il le nia et dit: «Je n'en fais pas partie.»Un des serviteurs du grand-prêtre, un parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, dit: «Ne t'ai-je pas vu avec lui dans le jardin?»Pierre le nia de nouveau. Et aussitôt un coq chanta.
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Le reniement de l’Apôtre Pierre, accompagné par l’Apôtre Jean
I
L'article explore en détail l'épisode biblique du reniement de l'Apôtre Pierre, tel que rapporté dans les Évangiles. En compagnie de l'apôtre Jean, Pierre est suivi dans la cour du Souverain Sacrificateur Caïphe après l'arrestation de Jésus. Plusieurs passages bibliques sont mis en parallèle pour fournir un aperçu synoptique de cet événement crucial dans la vie de Pierre et l’histoire chrétienne.
Luc 22.56-62 (Louis Segond S21) :
Une servante qui l'avait vu assis devant le feu et l'avait observé dit: «Cet homme aussi était avec lui.»Mais il le renia en disant: «Femme, je ne le connais pas.»Peu après, un autre le vit et dit: «Toi aussi tu fais partie de ces gens-là.» Et Pierre dit à l'homme: «Je n'en fais pas partie.»Environ une heure plus tard, un autre insistait, disant: «Certainement cet homme était aussi avec lui, car il est galiléen.»Pierre répondit: «Je ne sais pas de quoi tu parles.» Immédiatement, alors qu'il parlait encore, un coq chanta.Le Seigneur se retourna et regarda Pierre. Pierre se souvint alors de ce que le Seigneur lui avait dit: «Avant que le coq chante [aujourd'hui], tu me renieras trois fois.»Il sortit et pleura amèrement.
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II
Le texte s'intéresse aux circonstances entourant cette situation, notamment l'heure et le lieu précis de la scène, ainsi que le rôle joué par Jean, qui, contrairement à Pierre, semble être passé inaperçu en raison de sa familiarité avec le souverain sacrificateur. Les détails quant à la confrontation de Jésus avec les autorités, et comment cela a conduit Pierre à renier trois fois son lien avec Jésus, sont mis en lumière à travers une analyse minutieuse des textes bibliques. Matthieu, Marc, Luc et Jean décrivent différemment les événements mais convergent sur le retournement tragique vécu par Pierre.
Marc 14.66-72 (Louis Segond S21) :
Pendant que Pierre était en bas dans la cour, une des servantes du grand-prêtre arriva.Elle vit Pierre qui se chauffait, le regarda et lui dit: «Toi aussi, tu étais avec Jésus de Nazareth.»Il le nia en disant: «Je ne sais ni ne comprends ce que tu veux dire.» Puis il sortit pour aller dans le vestibule. [Alors un coq chanta.]La servante le vit et se mit à dire de nouveau à ceux qui étaient présents: «Il fait partie de ces gens-là.» Il le nia de nouveau.Peu après, ceux qui étaient présents dirent encore à Pierre: «Certainement, tu fais partie de ces gens-là, car tu es galiléen, [tu as le même langage].»Alors il se mit à jurer en lançant des malédictions: «Je ne connais pas cet homme dont vous parlez.»[Aussitôt,] pour la seconde fois, un coq chanta. Pierre se souvint alors de ce que Jésus lui avait dit: «Avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois.» Et en y réfléchissant, il pleurait.
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III
Ce moment, marqué par le chant du coq et les avertissements précédents de Jésus, illustre sa faiblesse humaine et sa désillusion face à la pression des événements. Cet épisode invite à une réflexion sur la foi et l'humanité des disciples de Jésus.
La péricope PER341 reconstitue la présentation de Jésus devant Ponce Pilate le vendredi matin, vers 6h45, après sa condamnation nocturne par le Sanhédrin. Croisant Matthieu, Marc, Luc et Jean, l'article analyse la chronologie précise, le rôle de Caïphe, le refus des chefs religieux d'entrer au Prétoire et le dialogue entre Jésus et Pilate, seul habilité à prononcer une peine capitale.
Luc 22.67-71 (Louis Segond S21) :
Ils dirent: «Si tu es le Messie, dis-le-nous.» Jésus leur répondit: «Si je vous le dis, vous ne le croirez pas,et si je vous interroge, vous ne [me] répondrez pas [et vous ne me relâcherez pas non plus].Désormais le Fils de l'homme sera assis à la droite du Dieu tout-puissant.»Tous dirent: «Tu es donc le Fils de Dieu?» Il leur répondit: «Vous le dites, je le suis.»Alors ils dirent: «Qu'avons-nous encore besoin de témoignages? Nous l'avons entendu nous-mêmes de sa bouche.»
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La péricope PER341 traite de la présentation de Jésus devant Ponce Pilate, un épisode central de la Passion qui marque la transition entre le procès religieux juif et le procès civil romain. Cet article s'inscrit dans une synopse des quatre évangiles, croisant les témoignages de Matthieu 27.1-2, Marc 15.1-5, Luc 23.1-5 et Jean 18.28-38 pour reconstituer avec précision la chronologie de cette journée dramatique. Selon les conclusions chronologiques développées dans l'étude, les événements se déroulent très tôt le vendredi matin, identifié comme le 1er avril. L'interrogatoire nocturne de Jésus devant le Sanhédrin se déroule de 4h30 à 6h30. Le chant du coq retentit vers 6h15, peu avant le lever du soleil, coïncidant avec le reniement de Pierre, ce moment poignant décrit par Luc où les regards de Jésus et de Simon Pierre se croisent. La sentence formelle du Sanhédrin est prononcée au lever du jour, vers 6h38, pour lui conférer une apparence de légalité conforme aux exigences de la loi juive. La première comparution devant Ponce Pilate débute vers 6h45. L'article souligne la minutieuse organisation orchestrée par Caïphe : la réunion nocturne pour arracher un verdict de culpabilité, suivie d'une session matinale destinée à donner à ce verdict une façade de légitimité juridique.
Marc 14.72 (Louis Segond S21) :
[Aussitôt,] pour la seconde fois, un coq chanta. Pierre se souvint alors de ce que Jésus lui avait dit: «Avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois.» Et en y réfléchissant, il pleurait.
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II
Cette double procédure révèle la détermination des autorités religieuses à éliminer Jésus tout en respectant les formes extérieures de la loi. Ponce Pilate, gouverneur depuis sept ans, n'est pas pris au dépourvu. Il avait nécessairement connaissance de la mobilisation d'une escouade romaine à Gethsémané, à environ un kilomètre de Jérusalem. Conscient de la fragilité politique de la région, il se tient prêt à superviser la situation dès les premières heures du jour. Son expérience du contexte judéen lui permet de percevoir immédiatement les enjeux politiques et religieux de l'affaire. Jésus, désormais lié, est conduit au Prétoire, résidence officielle du procurateur. Un détail révélateur est mis en lumière : les dirigeants religieux refusent d'entrer dans la demeure d'un païen pour ne pas se souiller rituellement avant la Pâque, contraignant Pilate à sortir pour dialoguer avec eux. L'article souligne l'ironie saisissante de cette attitude : des hommes qui complotent un meurtre judiciaire s'abstiennent scrupuleusement de toute impureté rituelle.
Marc 14.55-65 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus pour le faire mourir, et ils n'en trouvaient pas.Beaucoup rendaient en effet de faux témoignages contre lui, mais les témoignages n'étaient pas concordants.Quelques-uns se levèrent et portèrent un faux témoignage contre lui en disant:«Nous l'avons entendu dire: ‘Je détruirai ce temple fait par la main de l'homme, et en trois jours j'en construirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme.’»Même sur ce point-là, leurs témoignages ne concordaient pas.Alors le grand-prêtre se leva au milieu de l'assemblée et interrogea Jésus en disant: «Ne réponds-tu rien? Pourquoi ces gens témoignent-ils contre toi?»Mais Jésus gardait le silence et ne répondit rien. Le grand-prêtre l'interrogea de nouveau et lui dit: «Es-tu le Messie, le Fils du Dieu béni?»Jésus répondit: «Je le suis. Et vous verrez le Fils de l'homme assis à la droite du Tout-Puissant et venant sur les nuées du ciel.»Alors le grand-prêtre déchira ses vêtements et dit: «Qu'avons-nous encore besoin de témoins?Vous avez entendu le blasphème. Qu'en pensez-vous?» Tous le condamnèrent, déclarant qu'il méritait la mort.Quelques-uns se mirent à cracher sur lui, à lui mettre un voile sur le visage et à le frapper à coups de poing en lui disant: «Devine!» Même les serviteurs le frappaient en lui donnant des gifles.
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III
Cette incongruité n'échappe pas à Pilate, qui perçoit leur comportement comme méprisant et hypocrite. Seul Jésus, escorté de quelques gardes, pénètre à l'intérieur du Prétoire pour l'interrogatoire. Le dialogue entre Pilate et Jésus se déroule vraisemblablement en grec, langue administrative de l'Empire romain, aucun interprète n'étant mentionné dans les textes évangéliques. L'article renvoie également à plusieurs annexes complémentaires essentielles pour approfondir le contexte : ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Ces ressources permettent de situer la péricope dans son environnement historique, liturgique et juridique. Cet épisode constitue un carrefour narratif et théologique majeur : il met en présence trois pouvoirs — religieux juif, civil romain et la personne même du Messie — dans une confrontation qui scelle le destin de Jésus. La scène illustre la mécanique de la condamnation à mort dans le contexte de l'occupation romaine de Judée : seul le gouverneur romain dispose du droit de prononcer et d'exécuter une peine capitale, ce qui explique pourquoi les autorités juives doivent impérativement obtenir sa validation. L'article propose ainsi une lecture à la fois historique, juridique et spirituelle de cet événement fondateur de la foi chrétienne.
Jésus est envoyé par Pilate devant Hérode Antipas, tétrarque de Galilée présent à Jérusalem. Fasciné par le spectaculaire, Hérode espère un miracle mais se heurte au silence total de Jésus. Vexé, il le raille, lui met un manteau éclatant et le renvoie à Pilate. Ironiquement, cet épisode réconcilie Pilate et Hérode. Seul Luc rapporte cette comparution (Lc 23.6-12), survenue vers 7h30 le vendredi matin de la Passion.
Marc 6.17-28 (Louis Segond S21) :
En effet, Hérode lui-même avait fait arrêter Jean et l'avait fait enchaîner en prison à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe, qu'il avait épousée,car Jean lui disait: «Il ne t'est pas permis d'avoir pour femme l'épouse de ton frère.»Furieuse contre Jean, Hérodiade voulait le faire mourir, mais elle ne le pouvait pas,car Hérode redoutait Jean, sachant que c'était un homme juste et saint, et il le protégeait. Après l'avoir entendu, il était souvent perplexe, et c'était avec plaisir qu'il l'écoutait.Cependant, un jour propice arriva lorsque Hérode, pour son anniversaire, donna un festin à ses grands, aux chefs militaires et aux personnalités de la Galilée.La fille d'Hérodiade entra dans la salle, elle dansa et plut à Hérode et à ses invités. Le roi dit à la jeune fille: «Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai.»Il ajouta avec serment: «Ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'était la moitié de mon royaume.»Elle sortit et dit à sa mère: «Que demanderai-je?» Sa mère répondit: «La tête de Jean-Baptiste.»Elle s'empressa aussitôt de rentrer vers le roi et lui fit cette demande: «Je veux que tu me donnes à l'instant, sur un plat, la tête de Jean-Baptiste.»Le roi fut attristé, mais, à cause de ses serments et des invités, il ne voulut pas refuser.Il envoya sur-le-champ un garde, avec ordre d'apporter la tête de Jean-Baptiste. Le garde alla décapiter Jean dans la prisonet apporta la tête sur un plat. Il la donna à la jeune fille et la jeune fille la donna à sa mère.
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La péricope PER343 traite de la comparution de Jésus devant Hérode Antipas, épisode unique rapporté exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 23.6-12). Cet article s'inscrit dans la synopse des récits de la Passion et constitue un maillon essentiel de la chronologie de la dernière journée de Jésus avant la crucifixion. Selon la reconstruction chronologique proposée, la scène se déroule le vendredi matin, aux alentours de 7h30, à Jérusalem, dans le palais d'Hérode Antipas. Ce contexte suit immédiatement la première comparution devant Ponce Pilate, qui avait débuté vers 6h45, elle-même précédée de la sentence du Sanhédrin prononcée après le lever du soleil vers 6h38. Lorsque Pilate apprend que Jésus est Galiléen, il saisit l'occasion politique de se décharger d'une affaire embarrassante en le renvoyant à Hérode Antipas, tétrarque de Galilée, présent à Jérusalem pour la fête de Pâque. Antipas séjourne alors dans les appartements royaux construits par son père Hérode le Grand. Homme ambitieux et avide de reconnaissance, il profite des grandes fêtes religieuses pour affirmer son poids politique dans la capitale judéenne. Hérode Antipas n'est pas un inconnu dans les récits évangéliques. C'est lui qui avait ordonné la décapitation de Jean le Baptiste (Marc 6.17-28).
Matthieu 27.1-2 (Louis Segond S21) :
Le matin venu, tous les chefs des prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mourir.Après l'avoir attaché, ils l'emmenèrent et le livrèrent à [Ponce] Pilate, le gouverneur.
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II
Depuis lors, il avait entendu parler de Jésus et certains rumeurs lui avaient même suggéré que Jean le Baptiste aurait pu ressusciter en Jésus (Luc 9.7-9). Sa curiosité pour Jésus est donc réelle, mais elle est de nature superficielle et spectaculaire : Hérode espère assister à un miracle, une démonstration de puissance, un prodige qui viendrait satisfaire sa fascination pour l'extraordinaire. Mais Hérode se trompe fondamentalement sur la nature et la mission de Jésus. Le Messie n'est pas venu pour divertir les puissants ni pour exhiber sa puissance divine à la demande des souverains. Il est venu accomplir le plan de salut du Père (Jean 3.16-17). Face aux nombreuses questions d'Hérode, Jésus adopte un silence total et absolu (Luc 23.9). Ce silence n'est pas une impuissance : c'est un jugement. Jésus refuse de se prêter au jeu d'un homme immoral, superficiel et meurtrier. Il n'a rien à lui dire.
Luc 23.6-12 (Louis Segond S21) :
A ces mots, Pilate demanda si cet homme était galiléen.Lorsqu'il apprit qu'il relevait bien de l'autorité d'Hérode, il le lui envoya, car lui aussi se trouvait à Jérusalem ces jours-là.Lorsque Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie, car depuis longtemps il désirait le voir à cause de tout ce qu'il avait entendu dire de lui, et il espérait le voir faire un signe miraculeux.Il lui posa beaucoup de questions, mais Jésus ne lui répondit rien.Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi étaient présents et accusaient violemment Jésus.Alors Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris et se moqua de lui. Puis, après lui avoir mis un habit magnifique, il le renvoya à Pilate.Ce jour-là, Pilate et Hérode devinrent amis, d'ennemis qu'ils étaient auparavant.
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III
Dévancé dans ses attentes, humilié par ce silence qui le prive de tout spectacle, Hérode réagit par la moquerie et le mépris. Avec ses soldats, il tourne Jésus en dérision, le revêt d'un manteau éclatant — probable parodie du manteau royal — et le renvoie à Pilate sans avoir prononcé de sentence formelle (Luc 23.11). Il n'ose pas aller plus loin, conscient que Jésus lui a été envoyé par le gouverneur romain. L'article souligne un événement paradoxal et ironique qui ressort de cet épisode : Pilate et Hérode, jusque-là en froid en raison de tensions politiques entre la Judée et la Galilée, deviennent amis ce même jour (Luc 23.12). C'est le renvoi de Jésus d'un tribunal à l'autre qui scelle cette réconciliation. Jésus, silencieux, humilié et rejeté, devient malgré lui l'instrument d'un rapprochement entre deux hommes qui le condamnent ensemble par leur lâcheté et leur indifférence. Luc construit dans ce récit un contraste théologique fort : d'un côté Hérode, roi de façade, fasciné par le spectaculaire mais incapable de reconnaître le vrai Roi qui se tient devant lui ; de l'autre, Jésus, silencieux et souverain dans son silence, dont la majesté dépasse infiniment les catégories politiques et humaines de la royauté. Le titre même de l'article — avec le mot 'roi' entre guillemets — pointe cette ironie fondamentale : Antipas se prend pour un roi, mais c'est Jésus le véritable Roi, même au cœur de son humiliation. Cet article est enrichi de plusieurs annexes permettant d'approfondir le contexte : l'annexe ANN026 sur l'heure de la crucifixion, l'annexe ANN027 sur le dernier repas de Pâque, l'annexe ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et l'annexe ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs.
La péricope PER344 analyse le retour de Jésus devant Ponce Pilate après sa comparution devant Hérode Antipas, épisode rapporté uniquement par Luc. Pilate, ne trouvant aucune faute punissable de mort selon le droit romain, tente de résister à la pression des chefs religieux juifs. L'article propose une reconstitution chronologique précise de la matinée du vendredi de la Passion et soulève la question linguistique des échanges entre Jésus et Pilate, vraisemblablement tenus en grec.
Jean 18.31 (Louis Segond S21) :
Sur quoi Pilate leur dit: «Prenez-le vous-mêmes et jugez-le d'après votre loi.» Les Juifs lui dirent: «Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort.»
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La péricope PER344 intitulée 'Le retour devant Ponce Pilate' s'inscrit dans la série synoptique consacrée à la Passion et à la Résurrection de Jésus, plus précisément dans le cadre de la dernière journée menant à la crucifixion. Cet épisode, rapporté uniquement par l'évangéliste Luc (Luc 23.6-12 pour la comparution devant Hérode Antipas, puis Luc 23.13-25 pour le retour chez Pilate), constitue un moment charnière dans le procès de Jésus. Les autres évangiles synoptiques et Jean couvrent également le retour devant Pilate, mais l'épisode chez Hérode Antipas demeure une exclusivité lucanienne, ce qui en fait un témoignage unique et précieux pour la compréhension de la chronologie de la Passion. Selon la reconstitution chronologique proposée dans l'étude, la première comparution devant Ponce Pilate se déroule vers 6h45, la comparution devant Hérode Antipas vers 7h30, et le retour chez Ponce Pilate intervient aux alentours de 8h du matin, le vendredi 1er avril. L'ensemble des événements se déroule à Jérusalem, au palais de Pilate, dans les premières heures de la matinée, une chronologie dense qui illustre la rapidité avec laquelle les autorités religieuses cherchaient à faire aboutir leur plan. L'article analyse en détail la dynamique des interactions entre les différents acteurs de ce procès. Hérode Antipas, tétrarque de Galilée et de la Pérée, n'ayant rien obtenu de Jésus lors de leur entretien, le renvoie à Ponce Pilate.
Jean 18.28-38 (Louis Segond S21) :
De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.Pilate sortit donc à leur rencontre et dit: «De quoi accusez-vous cet homme?»Ils lui répondirent: «Si ce n'était pas un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré.»Sur quoi Pilate leur dit: «Prenez-le vous-mêmes et jugez-le d'après votre loi.» Les Juifs lui dirent: «Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort.»C'était afin que s'accomplisse la parole que Jésus avait dite pour indiquer de quelle mort il allait mourir.Pilate rentra dans le prétoire, appela Jésus et lui dit: «Es-tu le roi des Juifs?»Jésus [lui] répondit: «Est-ce de toi-même que tu dis cela ou d'autres te l'ont-ils dit de moi?»Pilate répondit: «Suis-je un Juif, moi? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi. Qu'as-tu fait?»Jésus répondit: «Mon royaume n'est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne sois pas livré aux Juifs; mais en réalité, mon royaume n'est pas d'ici-bas.»Pilate lui dit: «Tu es donc roi?» Jésus répondit: «Tu le dis, je suis roi. Si je suis né et si je suis venu dans le monde, c'est pour rendre témoignage à la vérité. Toute personne qui est de la vérité écoute ma voix.»Pilate lui répliqua: «Qu'est-ce que la vérité?»
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II
Ce renvoi constitue à la fois un acte politique et une forme de désengagement de la part d'Hérode, qui ne trouve aucune base légale pour condamner Jésus selon le droit romain. Ponce Pilate, quant à lui, est présenté dans une posture ambiguë mais relativement mesurée. Contrairement à l'image que l'Histoire retient de lui, celle d'un homme dur et intransigeant, il adopte ici une attitude plus prudente. Conscient de l'absence de faute digne de mort selon le droit romain, il perçoit l'hostilité et l'acharnement des chefs religieux juifs qui réclament la condamnation de Jésus avec une insistance que Pilate lui-même semble trouver excessive. Il cherche à comprendre les accusations, s'appuie sur le droit romain, et constate que même Hérode Antipas n'a trouvé en Jésus aucune faute justifiant la peine de mort. Face à la pression croissante des autorités juives, Pilate envisage un compromis : faire châtier Jésus avant de le relâcher, espérant ainsi apaiser la foule tout en évitant une condamnation à mort qu'il juge non fondée. Cette proposition révèle la complexité de sa position : il tente de naviguer entre les exigences légales romaines et la pression politique exercée par les chefs religieux.
Matthieu 27.15-30 (Louis Segond S21) :
A chaque fête, le gouverneur avait pour habitude de relâcher un prisonnier, celui que la foule voulait.Ils avaient alors un prisonnier célèbre, un dénommé Barabbas.Comme ils étaient rassemblés, Pilate leur dit: «Lequel voulez-vous que je vous relâche: Barabbas ou Jésus qu'on appelle le Christ?»En effet, il savait que c'était par jalousie qu'ils avaient fait arrêter Jésus.Pendant qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire: «N'aie rien à faire avec ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert dans un rêve à cause de lui.»Les chefs des prêtres et les anciens persuadèrent la foule de demander Barabbas et de faire mourir Jésus.Le gouverneur prit la parole et leur dit: «Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche?» Ils répondirent: «Barabbas.»Pilate répliqua: «Que ferai-je donc de Jésus qu'on appelle le Christ?» Tous répondirent: «Qu'il soit crucifié!»«Mais quel mal a-t-il fait?» dit le gouverneur. Ils crièrent encore plus fort: «Qu'il soit crucifié!»Voyant qu'il ne gagnait rien mais que le tumulte augmentait, Pilate prit de l'eau, se lava les mains en présence de la foule et dit: «Je suis innocent du sang de ce juste. C'est vous que cela regarde.»Et tout le peuple répondit: «Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants!»Alors Pilate leur relâcha Barabbas; et, après avoir fait fouetter Jésus, il le livra à la crucifixion.Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire et rassemblèrent toute la troupe autour de lui.Ils lui enlevèrent ses vêtements et lui mirent un manteau écarlate.Ils tressèrent une couronne d'épines qu'ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite; puis, s'agenouillant devant lui, ils se moquaient de lui en disant: «Salut, roi des Juifs!»Ils crachaient sur lui, prenaient le roseau et le frappaient sur la tête.
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III
L'article souligne également un passage de Jean (Jean 19.12) qui montre Pilate cherchant encore à relâcher Jésus bien après ce moment, ce qui renforce l'idée d'une résistance, même partielle, de sa part. Un élément linguistique notable est également soulevé dans le commentaire : l'absence de toute mention d'interprètes lors des échanges entre Jésus et Pilate suggère que Jésus comprenait et parlait le grec. Ponce Pilate, en tant que représentant de l'autorité romaine, n'aurait vraisemblablement pas utilisé l'araméen galiléen, ce qui implique que les échanges se seraient déroulés en grec, langue commune de l'administration romaine en Orient. Cet article appartient à une synopse évangélique méthodique qui compare les récits des quatre évangiles et établit des détails techniques précis : lieu (Jérusalem, palais de Pilate), date et heure, mode opératoire narratif (suivi de Luc comme fil conducteur principal). Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir des thématiques connexes : le dernier repas de Pâque (ANN027), la journée juive au temps de Jésus (ANN028), l'heure de la crucifixion (ANN026), et les Souverains Sacrificateurs (ANN031). En somme, PER344 offre une lecture rigoureuse et contextualisée d'un épisode central de la Passion, mettant en lumière les enjeux politiques, juridiques et théologiques du procès de Jésus, ainsi que la singularité du témoignage lucanien dans la narration évangélique.
Lors du procès de Jésus devant Ponce Pilate, le gouverneur romain tente d'exploiter la coutume pascale de libération d'un prisonnier pour éviter de condamner Jésus. Il propose à la foule de choisir entre Jésus et Barabbas, criminel notoire, persuadé que le peuple fera le bon choix. L'intervention de sa femme renforce ses hésitations. Cette scène, attestée par les quatre évangiles, illustre la manipulation des autorités religieuses et préfigure théologiquement la substitution rédemptrice.
Matthieu 27.15-19 (Louis Segond S21) :
A chaque fête, le gouverneur avait pour habitude de relâcher un prisonnier, celui que la foule voulait.Ils avaient alors un prisonnier célèbre, un dénommé Barabbas.Comme ils étaient rassemblés, Pilate leur dit: «Lequel voulez-vous que je vous relâche: Barabbas ou Jésus qu'on appelle le Christ?»En effet, il savait que c'était par jalousie qu'ils avaient fait arrêter Jésus.Pendant qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire: «N'aie rien à faire avec ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert dans un rêve à cause de lui.»
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La péricope 345 de la Synopse, intitulée 'La libération d'un prisonnier', s'inscrit dans la séquence narrative de la Passion de Jésus, plus précisément lors de sa dernière journée avant la crucifixion. La scène se déroule le vendredi matin, aux alentours de 8 heures, devant le prétoire du palais de Ponce Pilate, à Jérusalem. Cette péricope est attestée par les quatre évangélistes, chacun apportant des nuances complémentaires : Matthieu 27.15-19, Marc 15.6-12, Luc 23.17-22 et Jean 18.39. Le récit met en scène une coutume particulière liée à la fête de la Pâque : le gouverneur romain avait l'habitude de libérer un prisonnier à la demande du peuple. Ponce Pilate, de plus en plus conscient d'être manipulé par Caïphe et les chefs religieux du Sanhédrin, cherche un moyen habile et politiquement acceptable pour sortir de l'impasse dans laquelle il se trouve. Comprenant que Jésus a été livré par jalousie et non pour de véritables raisons criminelles, il tente d'exploiter cette coutume pascale pour obtenir la libération de Jésus sans avoir à s'opposer frontalement aux autorités religieuses. Pilate propose alors un choix à la foule rassemblée : libérer Jésus ou libérer Barabbas, un homme connu pour ses crimes, notamment sa participation à une insurrection et un meurtre selon Marc 15.7. Le calcul de Pilate repose sur une logique apparemment imparable : aucune foule raisonnable ne choisirait de libérer un individu aussi dangereux et violent au détriment d'un homme dont il ne trouve aucune faute.
Marc 14.11-15 (Louis Segond S21) :
Ils se réjouirent en l'entendant et promirent de lui donner de l'argent. Quant à Judas, il se mit à chercher une occasion favorable pour le trahir.Le premier jour des pains sans levain, où l'on sacrifiait l'agneau pascal, les disciples de Jésus lui dirent: «Où veux-tu que nous allions te préparer le repas de la Pâque?»Il envoya deux de ses disciples et leur dit: «Allez à la ville. Vous rencontrerez un homme qui porte une cruche d'eau: suivez-le.Là où il entrera, dites au propriétaire de la maison: ‘Le maître dit: Où est la salle où je mangerai la Pâque avec mes disciples?’Alors il vous montrera une grande chambre à l'étage, aménagée et toute prête: c'est là que vous nous préparerez la Pâque.»
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II
Il est persuadé que ce stratagème lui permettra de clore rapidement l'affaire tout en sauvant Jésus. Mais le récit révèle également un élément supplémentaire venu renforcer les hésitations de Pilate : l'intervention de sa femme. Matthieu 27.19 rapporte qu'elle lui envoie un message pour l'exhorter à n'avoir rien à faire avec 'ce juste', car elle a été troublée par un songe à son sujet. Cet épisode, propre à Matthieu, souligne la dimension prophétique et symbolique de l'innocence de Jésus reconnue jusque dans la sphère privée du pouvoir romain. La péricope illustre ainsi plusieurs tensions dramatiques fondamentales dans le récit de la Passion. D'un côté, Pilate représente une autorité civile qui reconnaît l'innocence de Jésus mais qui se laisse progressivement enfermer dans une position de faiblesse politique. De l'autre, les chefs religieux, menés par Caïphe, orchestrent habilement la pression populaire pour parvenir à leurs fins. La foule, quant à elle, devient l'instrument de cette manipulation, sans que le texte ne la présente comme pleinement consciente du rôle qu'on lui fait jouer.
Luc 23.13-25 (Louis Segond S21) :
Pilate rassembla les chefs des prêtres, les magistrats et le peupleet leur dit: «Vous m'avez amené cet homme sous prétexte qu'il excitait le peuple à la révolte. Or, je l'ai interrogé devant vous et je ne l'ai trouvé coupable d'aucun des actes dont vous l'accusez;Hérode non plus, puisqu'il nous l'a renvoyé. Ainsi cet homme n'a rien fait qui soit digne de mort.Je vais donc le relâcher après l'avoir fait fouetter.»[A chaque fête, il devait leur relâcher un prisonnier.]Ils s'écrièrent tous ensemble: «Fais mourir celui-ci et relâche-nous Barabbas.»Cet homme avait été mis en prison pour une émeute qui avait eu lieu dans la ville et pour un meurtre.Pilate [leur] parla de nouveau dans l'intention de relâcher Jésus,mais ils criaient: «Crucifie-le, crucifie-le!»Pour la troisième fois, Pilate leur dit: «Quel mal a-t-il fait? Je n'ai rien trouvé en lui qui mérite la mort. Je vais donc le relâcher après l'avoir fait fouetter.»Cependant ils insistaient à grands cris, demandant qu'il soit crucifié, et leurs cris l'emportèrent, [avec ceux des chefs des prêtres.]Pilate décida de leur accorder ce qu'ils demandaient.Il relâcha celui qui avait été mis en prison pour émeute et pour meurtre, et qu'ils réclamaient, et il livra Jésus à leur volonté.
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III
Sur le plan théologique, cette scène est riche en significations. Le contraste entre Jésus et Barabbas est chargé de sens symbolique : Barabbas, dont le nom signifie 'fils du père' en araméen, est libéré à la place de Jésus, le véritable Fils du Père. Ce paradoxe constitue une préfiguration de la substitution au cœur de la théologie de la rédemption : le coupable est libéré, l'innocent est condamné. Cette logique d'échange et de substitution sera développée plus avant dans la tradition théologique chrétienne. La péricope s'insère dans une chronologie précise établie par l'étude synoptique : elle fait suite au retour de Jésus devant Ponce Pilate (PER344) et précède l'acharnement du Sanhédrin et la condamnation officielle (PER346). Elle constitue donc un moment charnière dans l'escalade dramatique qui conduit à la crucifixion, montrant comment chaque tentative de Pilate pour éviter la condamnation de Jésus se heurte à une résistance croissante orchestrée par les autorités religieuses. L'approche synoptique adoptée par le site Schilo permet de confronter les quatre témoignages évangéliques sur cet épisode, en suivant principalement le récit de Luc complété par les apports de Matthieu, Marc et Jean. Cette méthode offre une vision harmonisée et nuancée des événements, tout en respectant les particularités rédactionnelles de chaque évangéliste.
PER346 analyse la condamnation officielle de Jésus par Ponce Pilate sous la pression acharnée du Sanhédrin. À Jérusalem, le vendredi matin, la foule manipulée par les chefs religieux réclame la crucifixion. Pilate, piégé politiquement, cède malgré l'absence de motif valable. L'étude aborde les irrégularités du procès et la question chronologique de la 'sixième heure' en Jean 19.14, à travers une approche synoptique des quatre évangiles.
Marc 14.11-15 (Louis Segond S21) :
Ils se réjouirent en l'entendant et promirent de lui donner de l'argent. Quant à Judas, il se mit à chercher une occasion favorable pour le trahir.Le premier jour des pains sans levain, où l'on sacrifiait l'agneau pascal, les disciples de Jésus lui dirent: «Où veux-tu que nous allions te préparer le repas de la Pâque?»Il envoya deux de ses disciples et leur dit: «Allez à la ville. Vous rencontrerez un homme qui porte une cruche d'eau: suivez-le.Là où il entrera, dites au propriétaire de la maison: ‘Le maître dit: Où est la salle où je mangerai la Pâque avec mes disciples?’Alors il vous montrera une grande chambre à l'étage, aménagée et toute prête: c'est là que vous nous préparerez la Pâque.»
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L’acharnement du Sanhédrin, condamnation officielle
I
La péricope PER346 traite de l'acharnement du Sanhédrin contre Jésus et de sa condamnation officielle par Ponce Pilate, dans le cadre de la Passion. Cette étude synoptique s'appuie sur les quatre évangiles — Matthieu 27.20-25, Marc 15.13-15, Luc 23.23-25 et Jean 18.40 ; 19.4-16 — pour reconstituer les derniers moments du procès de Jésus devant le gouverneur romain. Le contexte chronologique est précisé : l'action se déroule le vendredi matin, aux alentours de 8 heures, devant le prétoire du palais de Ponce Pilate à Jérusalem. C'est à cet endroit que se joue l'acte final d'une procédure judiciaire marquée par de nombreuses irrégularités : jugement de nuit, recours à de faux témoignages, condamnation précipitée. Ces manquements graves aux règles du droit juif de l'époque témoignent que le but unique du Sanhédrin était l'élimination de Jésus, et non la recherche d'une justice équitable. Pilate se retrouve progressivement piégé. Bien qu'il n'ait trouvé aucun motif valable de condamnation en Jésus, la pression combinée des chefs religieux — Caïphe et les pharisiens — et de la foule excitée le place dans une position intenable. La foule rassemblée devant le palais réclame avec violence la crucifixion.
Jean 19.1-16 (Louis Segond S21) :
Alors Pilate ordonna de prendre Jésus et de le fouetter.Les soldats tressèrent une couronne d'épines qu'ils posèrent sur sa tête et lui mirent un manteau de couleur pourpre.Puis, [s'approchant de lui] ils disaient: «Salut, roi des Juifs!» et ils lui donnaient des gifles.Pilate sortit de nouveau et dit aux Juifs: «Voilà, je vous l'amène dehors afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de le condamner.»Jésus sortit donc, portant la couronne d'épines et le manteau de couleur pourpre. Pilate leur dit: «Voici l'homme.»Lorsque les chefs des prêtres et les gardes le virent, ils s'écrièrent: «Crucifie-le! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Prenez-le vous-mêmes et crucifiez-le, car pour ma part, je ne trouve en lui aucun motif de le condamner.»Les Juifs lui répondirent: «Nous avons une loi et, d'après notre loi, il doit mourir parce qu'il s'est fait Fils de Dieu.»Quand il entendit cette parole, Pilate eut très peur.Il rentra dans le prétoire et dit à Jésus: «D'où es-tu?» mais Jésus ne lui donna aucune réponse.Pilate lui dit: «C'est à moi que tu refuses de parler? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher et que j'ai le pouvoir de te crucifier?»Jésus répondit: «Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi s'il ne t'avait pas été donné d'en haut. C'est pourquoi celui qui me livre à toi est coupable d'un plus grand péché.»Dès ce moment-là, Pilate chercha à le relâcher, mais les Juifs criaient: «Si tu le relâches, tu n'es pas l'ami de l'empereur. Tout homme qui se fait roi se déclare contre l'empereur.»Après avoir entendu ces paroles, Pilate amena Jésus dehors et siégea au tribunal à l'endroit appelé «le Pavé», en hébreu Gabbatha.C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»Ils s'écrièrent alors: «A mort! A mort! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Dois-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.»Alors il le leur livra pour qu'il soit crucifié. Ils prirent donc Jésus et l'emmenèrent.
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II
Pilate, craignant une émeute et une dénonciation auprès de l'empereur César, finit par céder à cette pression, livrant Jésus pour être crucifié (Matthieu 27.26 ; Jean 19.16). Sa décision révèle à la fois une faiblesse politique caractérisée et la réussite de la stratégie orchestrée par les autorités religieuses juives. Un point technique important est abordé concernant la mention de la « sixième heure » en Jean 19.14, associée à « la préparation de la Pâque ». L'expression « préparation de la Pâque » désigne dans l'usage juif le vendredi, jour de préparation avant le sabbat pascal. Quant à la « sixième heure », deux interprétations principales s'affrontent chez les exégètes : selon le système horaire romain (le jour commençant à minuit), elle correspondrait à 6 heures du matin ; selon le système juif (le jour commençant au lever du soleil), elle correspondrait à midi. Certains commentateurs évoquent également la pratique évangélique de mentionner les heures par multiples de trois, reflétant une division approximative de la journée en grandes périodes, comme le montrent Marc 15.25 et Matthieu 27.45. La crucifixion elle-même se déroule entre la troisième et la neuvième heure selon les évangiles synoptiques, soit approximativement entre 9h et 15h. Il est donc cohérent de situer la comparution finale devant Pilate tôt le matin, vers 6 heures, peu après le reniement de Pierre et le chant du coq (Jean 18.27-28).
Marc 14.55-59 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus pour le faire mourir, et ils n'en trouvaient pas.Beaucoup rendaient en effet de faux témoignages contre lui, mais les témoignages n'étaient pas concordants.Quelques-uns se levèrent et portèrent un faux témoignage contre lui en disant:«Nous l'avons entendu dire: ‘Je détruirai ce temple fait par la main de l'homme, et en trois jours j'en construirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme.’»Même sur ce point-là, leurs témoignages ne concordaient pas.
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III
L'usage du terme « environ » dans les textes souligne l'absence de précision absolue et la nature de repère temporel approximatif des indications horaires. Cette péricope s'inscrit dans une série d'études synoptiques sur la Passion et la dernière journée de Jésus jusqu'à la crucifixion. Elle est complétée par plusieurs annexes thématiques : ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Ces ressources complémentaires permettent d'approfondir le contexte historique, liturgique et juridique dans lequel se déroulent les événements. En définitive, cette péricope met en lumière la convergence des quatre évangélistes pour décrire comment la condamnation de Jésus résulte d'une combinaison de pression religieuse organisée, de lâcheté politique et de manipulation des foules. Le Sanhédrin, en forçant la main de Pilate, obtient la mort de Jésus dans un cadre légal romain, contournant ainsi les limites de son propre pouvoir judiciaire. Cette analyse détaillée invite le lecteur à mesurer la gravité et la complexité des événements qui précèdent directement la crucifixion.
PER347 analyse la flagellation et les sévices infligés à Jésus au prétoire de Ponce Pilate, le vendredi matin de la Passion. Pratique romaine normalisée précédant la crucifixion, ce supplice est accompagné de moqueries soldatesques (couronne d'épines, manteau de pourpre). L'article compare les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean dans une approche synoptique, soulignant la violence institutionnelle romaine et la dignité conservée de Jésus malgré les outrages.
Matthieu 27.26 (Louis Segond S21) :
Alors Pilate leur relâcha Barabbas; et, après avoir fait fouetter Jésus, il le livra à la crucifixion.
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La péricope PER347 traite des différents sévices infligés à Jésus et de sa flagellation, épisode central de la Passion qui se déroule au prétoire de Ponce Pilate à Jérusalem, le vendredi matin, vers 8 heures. Cet article s'inscrit dans une synopse évangélique comparant les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean sur cet événement dramatique précédant la crucifixion. La flagellation de Jésus s'inscrit dans le cadre des pratiques romaines réservées aux condamnés à mort par crucifixion. Ce supplice d'une extrême violence, connu sous le nom de verberatio, précédait systématiquement l'exécution capitale. Son but était double : affaiblir physiquement le condamné pour qu'il meure plus rapidement sur la croix, et constituer un avertissement public. La brutalité de cette pratique était telle que certains condamnés n'y survivaient pas et mouraient avant même d'atteindre le lieu d'exécution. Il ne s'agissait donc pas d'un excès spontané ou isolé de la part des soldats, mais bien d'une procédure normalisée, assumée et banalisée par les forces d'occupation romaines.
Jean 19.15 (Louis Segond S21) :
Ils s'écrièrent alors: «A mort! A mort! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Dois-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.»
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II
Selon la chronologie reconstituée par l'auteur, Ponce Pilate ordonne la flagellation dans l'espoir que ce châtiment suffira à satisfaire les autorités religieuses juives et lui permettra d'éviter de prononcer une condamnation à mort. Cette stratégie politique se révèle vaine face à la pression croissante de la foule rassemblée devant le palais, qui réclame avec insistance la crucifixion de Jésus. Les textes de Matthieu 27.26, Marc 15.16-20, Luc 23.23-25 et Jean 19.1-4 convergent pour décrire cet enchaînement d'événements. Après la flagellation proprement dite, les soldats romains ajoutent à la souffrance physique une dimension d'humiliation délibérée et symbolique. Ils revêtent Jésus d'un manteau de pourpre, placent une couronne d'épines sur sa tête et le saluent en se moquant de lui comme « roi des Juifs ». Ce rituel de dérision reproduit ironiquement les honneurs rendus aux souverains, retournant contre Jésus le motif même de son accusation. Ces soldats, en agissant ainsi, soulignent sans le vouloir la dimension royale et messianique que les Évangiles attribuent à Jésus, créant un contraste saisissant entre la dérision humaine et la dignité christologique.
Marc 15.16-20 (Louis Segond S21) :
Les soldats conduisirent Jésus à l'intérieur de la cour, c'est-à-dire dans le prétoire, et ils rassemblèrent toute la troupe.Ils lui mirent un habit pourpre et posèrent sur sa tête une couronne d'épines qu'ils avaient tressée.Puis ils se mirent à le saluer: «Salut, roi des Juifs!»Ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui et se mettaient à genoux pour se prosterner devant lui.Après s'être ainsi moqués de lui, ils lui enlevèrent l'habit pourpre, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour le crucifier.
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III
L'article met également en lumière un aspect remarquable des récits évangéliques : malgré l'intensité extrême des coups et des outrages subis, Jésus demeure conscient, capable de parler et d'interagir avec son entourage jusqu'au moment de la crucifixion. Jean 19.4 témoigne de cette lucidité maintenue, que l'auteur interprète à la fois comme un indicateur de la dureté exceptionnelle du supplice et comme le signe d'une résistance physique et spirituelle hors du commun. L'article est structuré selon la méthodologie synoptique propre au projet Schilo, avec une présentation parallèle des textes des quatre Évangiles, accompagnée de détails techniques précisant le lieu (Jérusalem, le prétoire devant le palais de Pilate), la date (vendredi 1er avril, le matin tôt) et le mode opératoire narratif (principalement selon Marc, avec Matthieu et Jean en confirmation). Des renvois vers des annexes complémentaires permettent d'approfondir le contexte : ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Dans la continuité narrative de la synopse, cette péricope succède à PER346 consacrée à l'acharnement du Sanhédrin et à la condamnation officielle, et précède PER348 traitant des efforts de Pilate pour sauver Jésus. Elle constitue un maillon essentiel dans la compréhension de la dernière journée de Jésus, illustrant la convergence de la violence institutionnelle romaine et des pressions des autorités religieuses juives, tout en mettant en relief la dimension sacrificielle et messianique de la Passion selon les Évangiles.
La péricope PER348 analyse les tentatives répétées de Ponce Pilate pour sauver Jésus lors du procès devant le prétoire à Jérusalem, un vendredi matin. Basée principalement sur Jean 19.4-15, elle retrace les pressions politiques et religieuses qui conduisent Pilate à condamner Jésus malgré sa conviction d'innocence. Ce passage révèle la tension entre justice, pouvoir politique et autorité religieuse lors de la Passion du Christ.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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La péricope PER348 intitulée 'Les efforts de Pilate pour sauver Jésus' s'inscrit dans le cadre de la Synopse biblique et traite d'un moment crucial de la Passion de Jésus-Christ : la confrontation finale entre Ponce Pilate, les autorités religieuses juives et la foule rassemblée devant le prétoire à Jérusalem. Ce passage est principalement tiré de l'Évangile de Jean (19.4-15), Jean étant le seul évangéliste à révéler certains détails spécifiques de cet épisode, notamment les échanges intimes entre Pilate et Jésus. Selon la chronologie établie dans cette étude, les événements se déroulent le vendredi 1er avril au matin, vers 8 heures. Après le retour de Jésus chez Ponce Pilate, la scène se concentre sur les multiples tentatives du gouverneur romain de soustraire Jésus à la condamnation à mort réclamée par les chefs des prêtres et la foule. Pilate sort publiquement pour déclarer solennellement qu'il ne trouve aucun motif légal de condamnation en Jésus (Jean 19.4). Il présente alors Jésus à la foule après la flagellation, revêtu d'un manteau de dérision et couronné d'épines. Ce geste, symbolisé par la célèbre formule 'Ecce Homo' (Voici l'homme), semble être une stratégie calculée : en montrant Jésus déjà humilié et châtié, Pilate espère susciter la compassion de la foule et éviter une issue encore plus dramatique. Cette tentative échoue cependant, car les chefs des prêtres et leurs partisans réclament avec insistance la crucifixion (Jean 19.6).
Jean 19.5 (Louis Segond S21) :
Jésus sortit donc, portant la couronne d'épines et le manteau de couleur pourpre. Pilate leur dit: «Voici l'homme.»
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II
Pilate réaffirme une nouvelle fois l'innocence de Jésus, mais les autorités religieuses changent d'argument : ils invoquent désormais leur propre loi religieuse, selon laquelle Jésus doit mourir parce qu'il s'est proclamé Fils de Dieu (Jean 19.7). Cette affirmation provoque un trouble profond chez Pilate, qui cherche à interroger Jésus sur son origine et son identité véritable (Jean 19.8-9). Face au silence de Jésus, Pilate rappelle son autorité de gouverneur, mais Jésus lui répond par une parole qui relativise tout pouvoir humain en le situant dans une perspective divine (Jean 19.10-11). Ce dialogue constitue l'un des moments théologiquement les plus riches de l'ensemble du récit de la Passion. Après cet échange, Pilate redouble d'efforts pour trouver un moyen de relâcher Jésus. Mais les chefs religieux exercent une pression croissante en brandissant un argument politique redoutable : relâcher Jésus équivaudrait à s'opposer à l'autorité de César, ce qui constituerait un acte de trahison envers l'Empire romain (Jean 19.12). Ce chantage politique place Pilate dans une position extrêmement délicate, où sa carrière et sa loyauté envers Rome sont directement menacées. Finalement, vaincu par la pression conjuguée des autorités religieuses et de la foule, Pilate cède.
Jean 19.1-16 (Louis Segond S21) :
Alors Pilate ordonna de prendre Jésus et de le fouetter.Les soldats tressèrent une couronne d'épines qu'ils posèrent sur sa tête et lui mirent un manteau de couleur pourpre.Puis, [s'approchant de lui] ils disaient: «Salut, roi des Juifs!» et ils lui donnaient des gifles.Pilate sortit de nouveau et dit aux Juifs: «Voilà, je vous l'amène dehors afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de le condamner.»Jésus sortit donc, portant la couronne d'épines et le manteau de couleur pourpre. Pilate leur dit: «Voici l'homme.»Lorsque les chefs des prêtres et les gardes le virent, ils s'écrièrent: «Crucifie-le! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Prenez-le vous-mêmes et crucifiez-le, car pour ma part, je ne trouve en lui aucun motif de le condamner.»Les Juifs lui répondirent: «Nous avons une loi et, d'après notre loi, il doit mourir parce qu'il s'est fait Fils de Dieu.»Quand il entendit cette parole, Pilate eut très peur.Il rentra dans le prétoire et dit à Jésus: «D'où es-tu?» mais Jésus ne lui donna aucune réponse.Pilate lui dit: «C'est à moi que tu refuses de parler? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher et que j'ai le pouvoir de te crucifier?»Jésus répondit: «Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi s'il ne t'avait pas été donné d'en haut. C'est pourquoi celui qui me livre à toi est coupable d'un plus grand péché.»Dès ce moment-là, Pilate chercha à le relâcher, mais les Juifs criaient: «Si tu le relâches, tu n'es pas l'ami de l'empereur. Tout homme qui se fait roi se déclare contre l'empereur.»Après avoir entendu ces paroles, Pilate amena Jésus dehors et siégea au tribunal à l'endroit appelé «le Pavé», en hébreu Gabbatha.C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»Ils s'écrièrent alors: «A mort! A mort! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Dois-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.»Alors il le leur livra pour qu'il soit crucifié. Ils prirent donc Jésus et l'emmenèrent.
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III
Il présente Jésus au peuple en déclarant ironiquement : 'Voici votre roi' (Jean 19.14). La réponse de la foule est immédiate et sans équivoque : 'Ôte-le, ôte-le, crucifie-le !' (Jean 19.15). La question rhétorique de Pilate — 'Crucifierai-je votre roi ?' — met en lumière l'ironie tragique de la situation : les chefs religieux, gardiens de la tradition messianique d'Israël, en viennent à affirmer n'avoir d'autre roi que César, reniant ainsi toute attente nationale et spirituelle. Cet épisode met en évidence plusieurs tensions fondamentales : la tension entre vérité et pouvoir, entre justice reconnue et capitulation politique, entre autorité divine et autorité humaine. Il illustre comment la pression combinée du pouvoir religieux et de la foule peut conduire un homme qui reconnaît pourtant l'innocence d'un autre à prononcer malgré tout une sentence injuste. L'article souligne également le rôle central de l'Évangile de Jean dans la transmission de ces détails, faisant de ce récit une source irremplaçable pour comprendre la dynamique des dernières heures de Jésus avant sa crucifixion. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir le contexte : ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs.
PER350 analyse le chemin de Jésus vers le mont Golgotha, depuis le prétoire de Pilate. Affaibli par la flagellation, Jésus ne peut plus porter seul sa croix. Simon de Cyrène est réquisitionné par les soldats. Luc mentionne des femmes en pleurs dans la foule, Matthieu rapporte le refus de Jésus d'une boisson anesthésiante. Marc identifie Simon comme père d'Alexandre et Rufus, figures connues des premières communautés chrétiennes. Une synopse de Matthieu, Marc et Luc éclaire cet épisode précédant immédiatement la crucifixion, datée du vendredi matin vers 9 heures.
Marc 15.21 (Louis Segond S21) :
Ils forcèrent un passant qui revenait des champs à porter la croix de Jésus. C'était Simon de Cyrène, le père d'Alexandre et de Rufus.
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Le chemin jusqu’au Mont Golgotha, aide de Simon de Cyrène
I
La péricope PER350 traite du chemin que Jésus parcourt depuis le prétoire de Ponce Pilate jusqu'au mont Golgotha, lieu de sa crucifixion, en s'attardant particulièrement sur l'épisode de Simon de Cyrène contraint de porter la croix à sa place. Cet article s'inscrit dans une synopse comparant les récits de Matthieu, Marc et Luc, l'évangile de Jean n'apportant pas de parallèle direct pour cet épisode précis. Le contexte chronologique est soigneusement établi : les événements se déroulent le vendredi matin, avant 9 heures, soit peu après la condamnation définitive prononcée par Pilate sous la pression de la foule rassemblée devant son palais. La mise en croix elle-même intervient vers 9 heures, ce qui implique que le trajet depuis la ville jusqu'au mont Golgotha s'effectue dans un laps de temps relativement court, mais suffisant pour y intégrer les différents épisodes rapportés par les évangélistes. Jésus arrive à ce moment de son chemin dans un état physique extrêmement affaibli. La flagellation romaine qu'il a subie, le manque de sommeil depuis son arrestation à Gethsémané, et l'accumulation des épreuves des dernières heures ont profondément épuisé son corps. Incapable de porter seul le patibulum, la pièce transversale de la croix que les condamnés devaient habituellement porter eux-mêmes conformément à la pratique romaine, Jésus ne peut plus avancer sans aide. Les soldats romains prennent alors la décision de réquisitionner un passant : Simon de Cyrène, qui arrive des champs et se retrouve ainsi mêlé malgré lui à ce drame.
Luc 23.23 (Louis Segond S21) :
Cependant ils insistaient à grands cris, demandant qu'il soit crucifié, et leurs cris l'emportèrent, [avec ceux des chefs des prêtres.]
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II
Marc apporte une précision biographique notable en mentionnant que Simon est le père d'Alexandre et de Rufus. Ce détail, absent des autres évangiles, suggère que ces deux fils étaient des personnages connus des premières communautés chrétiennes auxquelles Marc s'adresse, probablement à Rome. Cette mention laisse envisager soit un témoignage direct de Simon ou de ses fils sur cet épisode, soit une intégration ultérieure de la famille dans la vie de l'Église primitive. Ce n'est donc pas simplement un détail anecdotique, mais une indication précieuse sur la transmission des témoignages oculaires dans les premières décennies du christianisme. Luc se distingue des autres évangélistes par la mention d'une foule nombreuse qui accompagne le cortège, et plus particulièrement de femmes qui pleurent et se lamentent sur Jésus. Ce détail propre à Luc révèle que l'hostilité des autorités religieuses et politiques ne représente pas l'intégralité de la réaction du peuple. Une part de la population de Jérusalem reste sensible au sort de Jésus et manifeste ouvertement sa compassion, même dans ce contexte de condamnation officielle et de marche vers l'exécution. Matthieu, quant à lui, rapporte qu'une boisson mêlée de fiel est offerte à Jésus avant la crucifixion.
Marc 15.21 (Louis Segond S21) :
Ils forcèrent un passant qui revenait des champs à porter la croix de Jésus. C'était Simon de Cyrène, le père d'Alexandre et de Rufus.
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III
Cette pratique, attestée dans d'autres sources antiques, visait à atténuer la douleur des condamnés. Le refus de Jésus d'accepter cette boisson est interprété comme un choix délibéré d'affronter la souffrance dans sa pleine intensité, sans chercher à en diminuer les effets. Ce geste traduit une volonté consciente d'endurer pleinement ce qui l'attend, cohérente avec la trajectoire spirituelle et théologique de l'ensemble du récit de la Passion. L'article souligne enfin la dimension humaine et sociale de ce chemin vers Golgotha. La crucifixion romaine est une exécution publique, conçue pour être visible et dissuasive. Le condamné est exposé aux regards de la foule, contraint d'avancer sous l'œil des soldats, dans un parcours qui constitue lui-même une épreuve avant même d'arriver au lieu d'exécution. La conjugaison de la souffrance physique, de la contrainte militaire, de l'intervention de Simon et des réactions contrastées de la foule forme un tableau d'une grande densité humaine, qui précède immédiatement l'acte central de la crucifixion. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir les questions de chronologie, du contexte du repas pascal, de la journée juive au temps de Jésus et du rôle des souverains sacrificateurs.
Sur le chemin du Golgotha, Jésus s'adresse aux femmes de Jérusalem qui le pleurent. Loin de se concentrer sur sa propre souffrance, il les avertit prophétiquement d'un jugement terrible à venir sur la ville. Épisode exclusif à Luc, il révèle Jésus comme grand prophète, préoccupé jusqu'au bout du salut des autres, et annonce la destruction de Jérusalem en l'an 70.
Marc 15.21-22 (Louis Segond S21) :
Ils forcèrent un passant qui revenait des champs à porter la croix de Jésus. C'était Simon de Cyrène, le père d'Alexandre et de Rufus.Ils conduisirent Jésus à l'endroit appelé Golgotha, ce qui signifie «lieu du crâne».
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La péricope PER351, intitulée 'Paroles aux femmes', est un épisode exclusivement rapporté par l'évangéliste Luc (Luc 23,28-31), situé sur le chemin menant au mont Golgotha, le vendredi matin du 1er avril. Alors que Jésus est conduit à la crucifixion, il croise des femmes de Jérusalem qui pleurent et se lamentent sur son sort. Dans un geste remarquable de lucidité et d'altruisme, Jésus interrompt sa marche vers la mort pour s'adresser à elles, renversant complètement la perspective de la scène. L'épisode débute dans un contexte chronologique précis : la foule avait réclamé la crucifixion devant le palais de Ponce Pilate, le départ pour le Golgotha commence avant 9h, et la mise en croix aura lieu vers 9h selon le témoignage de Marc. C'est donc dans ce laps de temps tendu que s'insère cet échange unique entre Jésus et les femmes de Jérusalem. Ces 'filles de Jérusalem' peuvent être interprétées de deux manières complémentaires : soit comme des femmes du peuple genuinement émues par la scène, soit comme des pleureuses professionnelles participant aux cortèges funèbres selon la coutume juive de l'époque. Luc semble privilégier une lecture d'émotion sincère, cohérente avec son attention particulière portée aux femmes tout au long de son évangile (cf. Luc 8,2-3).
Luc 8.2-3 (Louis Segond S21) :
avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies: Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons,Jeanne, femme de Chuza l'intendant d'Hérode, Susanne et beaucoup d'autres, qui le servaient en l'assistant de leurs biens.
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II
Jésus, loin de se concentrer sur sa propre souffrance, retourne l'attention vers ses interlocutrices et vers l'avenir de Jérusalem. Sa parole est prophétique et solennelle : il ne leur demande pas de le pleurer lui, mais de pleurer sur elles-mêmes et leurs enfants. Ce n'est pas sa mort qui constitue le plus grand drame, mais le jugement terrible qui approche pour la ville et son peuple. La déclaration 'Heureuses les stériles...' (Luc 23,29) est particulièrement saisissante dans un contexte culturel où la maternité représente une bénédiction suprême. Ce paradoxe annonce une détresse future si profonde que ne pas avoir d'enfants sera perçu comme un avantage. Ce thème résonne avec les oracles prophétiques de l'Ancien Testament, notamment Osée 10,8, où des expressions similaires d'anéantissement sont utilisées face au jugement divin. La référence à ceux qui diront 'Tombez sur nous' (Luc 23,30) s'inscrit dans ce même registre prophétique de catastrophe eschatologique, indiquant que les événements annoncés dépassent largement une simple crise politique pour atteindre une dimension spirituelle majeure. Le verset 31, véritable clé herméneutique de la péricope, présente Jésus comme le 'bois vert' : si l'innocent subit une telle violence, que deviendra le bois sec, c'est-à-dire un peuple spirituellement endurci ?
Matthieu 27.32 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de Cyrène appelé Simon et le forcèrent à porter la croix de Jésus.
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III
L'image est puissante et annonce un jugement encore plus sévère. Jésus se positionne ici comme un grand prophète de la tradition israélite, prononçant des paroles d'avertissement avec une gravité saisissante, même au cœur de sa propre agonie. Cet épisode trouve un écho historique frappant dans la destruction de Jérusalem en l'an 70 par les armées romaines, lors de la révolte juive. La ville fut assiégée, la famine y sévit cruellement, et le massacre fut d'une ampleur terrible, culminant avec la chute de Massada en 73. Ces événements semblent répondre point par point aux avertissements prophétiques que Jésus avait déjà formulés en Luc 19,43-44. D'un point de vue théologique, cette péricope illustre plusieurs dimensions importantes de la christologie lucanienne : la figure prophétique de Jésus, son attention constante aux femmes et aux marginalisés, sa capacité à regarder au-delà de sa propre souffrance pour se préoccuper du salut des autres, et sa conscience aiguë des conséquences spirituelles du rejet de son message. Même dans l'extrémité de la passion, Jésus reste pleinement dans sa mission d'avertissement et d'appel à la conversion. Cette péricope, propre à Luc, est donc un témoignage précieux sur la manière dont le troisième évangéliste comprend et présente la figure du Christ souffrant.
La péricope PER352 analyse la crucifixion de Jésus au mont Golgotha à travers les quatre évangiles. Elle situe l'événement vers 9h un vendredi matin, examine l'accomplissement des prophéties (Ésaïe 53,12 ; Psaume 22,19), les détails techniques de la mise en croix, l'inscription royale et les moqueries des témoins. Une lecture synoptique rigoureuse qui articule histoire, chronologie et théologie.
Esaïe 53.12 (Louis Segond S21) :
Voilà pourquoi je lui donnerai sa part au milieu de beaucoup
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La péricope PER352 traite de la crucifixion de Jésus, événement central de la Passion tel que rapporté par les quatre évangiles synoptiques et Jean. L'article propose une analyse détaillée et chronologique de cet épisode fondamental, en croisant les témoignages évangéliques pour en dégager la cohérence historique et théologique. Sur le plan chronologique, l'article situe les événements avec précision : la foule rassemblée devant le palais de Ponce Pilate exige la crucifixion (Mt 27,22 ; Mc 14,11-15 ; Lc 23,23 ; Jn 19,15), puis le départ vers le mont Golgotha commence avant 9 heures du matin. Marc précise que la mise en croix a lieu à la troisième heure, soit vers 9h (Mc 15,25), ce qui situe l'ensemble des événements dans la matinée du vendredi. L'article renvoie également à une annexe spécifique (ANN026) dédiée à la question de l'heure de la crucifixion, soulignant que l'imprécision des mesures temporelles antiques permet d'intégrer le temps de déplacement jusqu'au Golgotha. Un point théologique majeur est souligné : Jésus n'est pas crucifié seul, mais en compagnie de deux condamnés qualifiés de 'brigands' ou 'malfaiteurs' selon les évangiles (Mt 27,38 ; Mc 15,27 ; Lc 23,32). Cette circonstance n'est pas présentée comme un simple détail narratif, mais comme l'accomplissement d'une prophétie d'Ésaïe : 'Il a été mis au nombre des malfaiteurs' (Es 53,12).
Marc 15.21-22 (Louis Segond S21) :
Ils forcèrent un passant qui revenait des champs à porter la croix de Jésus. C'était Simon de Cyrène, le père d'Alexandre et de Rufus.Ils conduisirent Jésus à l'endroit appelé Golgotha, ce qui signifie «lieu du crâne».
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II
Jésus est ainsi volontairement assimilé aux pécheurs, ce qui constitue le cœur même de la sotériologie chrétienne. L'article aborde également la question technique de la crucifixion. Les évangiles ne décrivent pas explicitement les gestes de la mise en croix, mais des indices post-résurrection confirment l'usage des clous : Thomas est invité à voir 'la marque des clous' (Jn 20,25) et Jésus montre ses mains et ses pieds à ses disciples (Lc 24,39). L'article note par ailleurs que dans le langage antique, le terme 'mains' peut inclure la région du poignet, et que les pratiques romaines combinaient parfois clous et cordes pour maintenir le corps sur la croix. Jean apporte un détail supplémentaire d'une richesse symbolique considérable : les soldats se partagent les vêtements de Jésus et tirent au sort sa tunique sans couture (Jn 19,23-24). Ce geste accomplit littéralement le Psaume 22,19 : 'Ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique.' Même dans l'humiliation extrême, les Écritures s'accomplissent point par point. L'inscription placée sur la croix — 'le roi des Juifs' (Jn 19,19) — est interprétée comme une ironie tragique : ce que les autorités religieuses et politiques rejettent devient une proclamation publique.
Marc 14.11-15 (Louis Segond S21) :
Ils se réjouirent en l'entendant et promirent de lui donner de l'argent. Quant à Judas, il se mit à chercher une occasion favorable pour le trahir.Le premier jour des pains sans levain, où l'on sacrifiait l'agneau pascal, les disciples de Jésus lui dirent: «Où veux-tu que nous allions te préparer le repas de la Pâque?»Il envoya deux de ses disciples et leur dit: «Allez à la ville. Vous rencontrerez un homme qui porte une cruche d'eau: suivez-le.Là où il entrera, dites au propriétaire de la maison: ‘Le maître dit: Où est la salle où je mangerai la Pâque avec mes disciples?’Alors il vous montrera une grande chambre à l'étage, aménagée et toute prête: c'est là que vous nous préparerez la Pâque.»
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III
Jésus est désigné roi, mais dans un contexte de dérision et de mépris. La scène de la crucifixion est aussi marquée par les moqueries généralisées : les passants, les chefs religieux et les soldats raillent Jésus (Mt 27,39-43 ; Lc 23,35-36). Ils reprennent ses paroles sur la destruction et la reconstruction du temple, et le défient de se sauver lui-même. Cette incompréhension est présentée comme centrale dans le récit : ceux qui se moquent ne peuvent percevoir que c'est précisément en ne se sauvant pas lui-même que Jésus accomplit sa mission salvatrice. L'article s'inscrit dans un projet synoptique plus large, renvoyant à plusieurs annexes complémentaires (ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs). Cette approche méthodique permet au lecteur de contextualiser chaque détail dans son environnement historique, culturel et théologique. En synthèse, PER352 offre une lecture rigoureuse et multi-dimensionnelle de la crucifixion, articulant chronologie précise, accomplissement des Écritures, analyse des pratiques romaines et lecture théologique des symboles présents dans les récits évangéliques.
La péricope PER353 analyse le partage des vêtements de Jésus et les moqueries lors de sa crucifixion au Golgotha. Les quatre évangiles convergent sur cet épisode : les soldats tirent au sort la tunique sans couture, accomplissant le Psaume 22.19. Luc rapporte la prière de pardon de Jésus pour ses bourreaux, Marc son cri d'abandon, et Matthieu les railleries des passants et chefs religieux. Cet article synoptique dégage la richesse théologique de chaque récit évangélique.
Jean 18.17-30 (Louis Segond S21) :
La servante qui gardait la porte dit à Pierre: «Ne fais-tu pas partie, toi aussi, des disciples de cet homme?» Il répliqua: «Je n'en fais pas partie.»Les serviteurs et les gardes qui étaient là avaient allumé un feu de braises pour se réchauffer, car il faisait froid. Pierre se tenait avec eux et se chauffait aussi.Le grand-prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement.Jésus lui répondit: «J'ai parlé ouvertement à tout le monde; j'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où les Juifs se réunissent constamment, et je n'ai rien dit en secret.Pourquoi m'interroges-tu? Interroge ceux qui m'ont entendu sur ce que je leur ai dit; ils savent, eux, ce que j'ai dit.»A ces mots, un des gardes qui se trouvait là donna une gifle à Jésus en disant: «C'est ainsi que tu réponds au grand-prêtre?»Jésus lui dit: «Si j'ai mal parlé, explique-moi ce que j'ai dit de mal; et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?»Alors Anne l'envoya attaché à Caïphe, le grand-prêtre.Simon Pierre était là et se chauffait. On lui dit: «Ne fais-tu pas partie, toi aussi, de ses disciples?» Il le nia et dit: «Je n'en fais pas partie.»Un des serviteurs du grand-prêtre, un parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, dit: «Ne t'ai-je pas vu avec lui dans le jardin?»Pierre le nia de nouveau. Et aussitôt un coq chanta.De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.Pilate sortit donc à leur rencontre et dit: «De quoi accusez-vous cet homme?»Ils lui répondirent: «Si ce n'était pas un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré.»
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La péricope PER353 traite d'un épisode central de la Passion de Jésus : le partage de ses vêtements par les soldats romains et les moqueries qui accompagnent sa crucifixion sur le mont Golgotha. Cet article s'inscrit dans une synopse comparative des quatre évangiles, permettant d'observer les convergences et les nuances propres à chaque évangéliste sur cet événement survenu le vendredi matin, vers 9 heures, selon la chronologie établie à partir du texte de Marc. Les quatre évangiles — Matthieu (27.35-44), Marc (15.24), Luc (23.34) et Jean (19.23-24) — rapportent unanimement le geste des soldats romains qui se partagent les vêtements de Jésus au pied de la croix. Ce comportement, courant dans la pratique militaire romaine où les effets du condamné revenaient aux exécuteurs, prend ici une dimension théologique considérable. Jean apporte un détail précis et significatif : la tunique de Jésus, tissée d'une seule pièce sans couture, n'est pas déchirée mais attribuée par tirage au sort, accomplissant ainsi explicitement la prophétie du Psaume 22.19. Matthieu souligne également cet accomplissement scripturaire, montrant que même dans des gestes apparemment anodins, les Écritures trouvent leur réalisation. L'article aborde également la question de la nudité des crucifiés. Contrairement aux représentations iconographiques traditionnelles qui couvrent Jésus d'un linge, les pratiques romaines indiquent que les condamnés à la crucifixion étaient généralement mis à nu, ce qui constituait une dimension supplémentaire de l'humiliation publique.
Luc 23.34 (Louis Segond S21) :
[Jésus dit: «Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font.»] Ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort.
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II
La crucifixion visait autant à briser la dignité du condamné qu'à le faire périr physiquement, et cette réalité historique éclaire la portée de l'acte rédempteur accompli par Jésus dans un contexte d'abaissement total. Jean situe géographiquement la scène avec précision : Jésus est conduit jusqu'au Golgotha, dont le nom signifie « lieu du crâne », où il est crucifié entre deux autres hommes, en position centrale. Cette position médiane est interprétée comme soulignant à la fois son identification avec les pécheurs et sa place unique dans l'histoire du salut. Luc rapporte une parole de Jésus particulièrement remarquable dans ce contexte de violence et d'injustice : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font » (Luc 23.34). Alors qu'il subit le traitement le plus dégradant, Jésus intercède pour ses bourreaux. Cette parole révèle la profondeur de son amour et transforme la croix en lieu de pardon, donnant un sens spirituel à l'ensemble de la scène. Marc, pour sa part, met en lumière le cri de détresse de Jésus : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Marc 15.34), repris du Psaume 22.2. L'article précise que cette parole n'exprime pas une rupture définitive avec Dieu, mais manifeste la profondeur de l'abandon ressenti par celui qui porte le péché du monde.
Jean 19.17 (Louis Segond S21) :
Jésus, portant sa croix, sortit de la ville pour aller vers l'endroit appelé «le Crâne», qui se dit en hébreu Golgotha.
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III
Ce cri est à comprendre dans la continuité du Psaume 22, qui s'achève sur une confiance restaurée en Dieu. Les moqueries constituent un autre élément central de cette péricope. Matthieu (27.39-44) décrit les passants, les chefs religieux et même les hommes crucifiés avec Jésus qui le défient de se sauver lui-même s'il est vraiment le Fils de Dieu. Ces railleries reflètent une incompréhension totale du sens de la mission de Jésus : c'est précisément parce qu'il ne descend pas de la croix qu'il accomplit son œuvre de salut. L'ironie dramatique est saisissante — ceux qui se moquent formulent, sans le savoir, la vérité même de la situation. En contraste avec cette atmosphère d'hostilité et d'indifférence, Jean mentionne la présence fidèle de quelques femmes et du disciple bien-aimé au pied de la croix (Jean 19.25), introduisant une note de fidélité et d'amour au cœur de la scène de rejet. Du point de vue synoptique, l'article illustre comment chaque évangéliste apporte sa propre perspective sur cet épisode, enrichissant la compréhension globale de la Passion. La démarche comparative permet de dégager à la fois l'unité du témoignage apostolique et la richesse des éclairages théologiques propres à chaque auteur inspiré.
La péricope 354 analyse le dialogue unique rapporté par Luc entre Jésus et les deux malfaiteurs crucifiés à ses côtés (Lc 23,39-43). L'un raille Jésus, l'autre reconnaît sa culpabilité, affirme l'innocence de Jésus et demande à être accueilli dans son royaume. Jésus lui promet le paradis « aujourd'hui ». Ce passage révèle un paradoxe théologique central : Jésus sauve depuis la croix, manifestant une autorité spirituelle là où tout semble le contredire.
Marc 15.24 (Louis Segond S21) :
Ils le crucifièrent, puis ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort pour savoir ce que chacun aurait.
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Le dialogue avec les deux malfaiteurs qui l’entouraient
I
La péricope 354 de la Synopse porte sur le dialogue entre Jésus et les deux malfaiteurs crucifiés à ses côtés, sur le mont Golgotha, le vendredi matin du 1er avril. Cet épisode s'inscrit dans le récit de la Passion, lors de la crucifixion, et constitue un moment théologique majeur rapporté de manière unique par l'évangéliste Luc. Si Matthieu et Marc mentionnent la présence des deux malfaiteurs (Mt 27,38 ; Mc 15,27) et précisent même qu'ils participent aux insultes adressées à Jésus (Mt 27,44 ; Mc 15,32), seul Luc rapporte l'évolution de la scène et le dialogue bouleversant qui s'y déroule (Lc 23,39-43). C'est cette spécificité lucanienne qui fait l'objet de l'analyse développée dans cette péricope. La scène débute dans un contexte de violence extrême : corps exposés, souffrance publique, moqueries des passants et des membres du Sanhédrin. L'un des malfaiteurs s'inscrit dans cette dynamique de dérision et interpelle Jésus en lui demandant de les sauver s'il est vraiment le Christ (Lc 23,39). Sa demande n'est pas une expression de foi mais une provocation, reprenant les railleries entendues autour de lui. Il attend un Messie qui prouverait sa puissance en échappant à la croix, conformément à l'attente populaire d'un libérateur triomphant. Face à cette attitude, l'autre malfaiteur adopte une posture radicalement différente.
Luc 23.39 (Louis Segond S21) :
L'un des malfaiteurs crucifiés avec lui l'insultait en disant: «Si tu es le Messie, sauve-toi toi-même, et nous avec toi!»
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II
Il reprend son compagnon en l'exhortant à craindre Dieu (Lc 23,40), reconnaît sa propre culpabilité — « pour nous, c'est justice » —, puis affirme l'innocence de Jésus — « celui-ci n'a rien fait de mal » (Lc 23,41). En ces quelques mots se dessine une véritable démarche de repentance : reconnaissance de la faute, crainte de Dieu et discernement lucide sur la personne de Jésus. Sa demande, d'une grande simplicité, ne vise pas la délivrance physique de la croix mais l'accueil dans le royaume à venir : « Souviens-toi de moi lorsque tu viendras dans ton royaume » (Lc 23,42). Ce faisant, il reconnaît en Jésus un roi, malgré l'apparente faiblesse et l'ignominie de la situation. Sa foi se manifeste précisément là où tout semble contredire la royauté de celui qu'il implore. La réponse de Jésus est immédiate et empreinte d'autorité : « En vérité, je te dis, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Lc 23,43). Cette parole est remarquable à plusieurs titres. D'abord, elle est prononcée au cœur même de la souffrance, démontrant que la mission salvifique de Jésus ne s'interrompt pas sous la croix. Ensuite, elle est formulée au présent — « aujourd'hui » —, signifiant que le salut est accordé sans délai.
Luc 23.34 (Louis Segond S21) :
[Jésus dit: «Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font.»] Ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort.
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III
Enfin, le terme « paradis », emprunté au vocabulaire de la communion avec Dieu, évoque une promesse de vie au-delà de la mort, une destinée bienheureuse offerte à celui qui s'est ouvert à la grâce. L'analyse souligne un contraste saisissant : deux hommes placés dans une situation identique réagissent de manière opposée, et leurs destinées divergent radicalement. L'un demeure dans le refus et la provocation, l'autre s'ouvre à la grâce et reçoit la promesse du salut. La croix devient ainsi un lieu de révélation des cœurs, un espace où se joue le mystère de la liberté humaine face à Dieu. Un paradoxe théologique central émerge de ce passage : Jésus sauve alors même qu'il semble incapable de se sauver lui-même. Les moqueurs exigent une démonstration visible de puissance ; Jésus manifeste une autorité spirituelle en offrant le salut depuis la croix. C'est précisément en restant sur la croix, et non en en descendant, qu'il accomplit sa mission rédemptrice. Ce renversement est caractéristique de la théologie lucanienne, qui met en lumière la puissance paradoxale de Dieu à l'œuvre dans la faiblesse et l'abaissement. L'article invite également à consulter plusieurs annexes complémentaires : ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs, qui permettent de replacer cet épisode dans son contexte historique et liturgique précis.
Au pied de la croix, Jésus confie sa mère Marie à Jean, le disciple bien-aimé (Jean 19.25-27). Seul évangile à rapporter cette scène, Jean souligne la présence courageuse des femmes et de Jean au Golgotha. Ce dialogue révèle une double portée : humaine, Jésus assumant ses responsabilités filiales, et spirituelle, instituant une nouvelle famille fondée sur la foi et non sur le sang. Jean obéit immédiatement, témoignant de sa fidélité.
Marc 3.35 (Louis Segond S21) :
En effet, celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère.»
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La péricope PER355 s'inscrit dans le cadre de la Synopse évangélique et traite du dialogue de Jésus avec Jean et les femmes au pied de la croix, un épisode exclusivement rapporté par l'évangile de Jean (Jean 19.25-27). Cette scène se déroule au mont Golgotha, le vendredi matin du 1er avril, lors de la crucifixion de Jésus. Elle constitue un moment à la fois sobre et profondément émouvant dans le récit de la Passion. Alors que tous les disciples avaient fui lors de l'arrestation de Jésus (Matthieu 26.56), Jean est le seul disciple explicitement mentionné comme présent au moment de la crucifixion. Sa présence représente un risque réel, bien que sa proximité avec le grand prêtre (Jean 18.15) ait pu lui offrir une certaine protection. Autour de la croix se tiennent plusieurs femmes : Marie, la mère de Jésus, sa sœur, Marie femme de Clopas, et Marie de Magdala (Jean 19.25). Contrairement aux récits synoptiques qui évoquent une présence à distance (Matthieu 27.55-56 ; Marc 15.40-41 ; Luc 23.49), Jean souligne leur proximité immédiate, insistant sur leur courage et leur attachement fidèle jusqu'au bout. Dans ce contexte de souffrance extrême, Jésus prononce deux paroles remarquables. S'adressant à sa mère, il dit : « Femme, voici ton fils », puis à Jean : « Voici ta mère » (Jean 19.26-27).
Matthieu 26.56 (Louis Segond S21) :
Mais tout cela est arrivé afin que les écrits des prophètes soient accomplis.» Alors tous les disciples l'abandonnèrent et prirent la fuite.
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II
Ces paroles dépassent la simple dimension affective et revêtent une double portée, à la fois concrète et symbolique. Sur le plan humain, Jésus confie sa mère à Jean, manifestant ainsi une attention filiale remarquable même au cœur de l'agonie. Ce geste montre qu'il ne se détourne pas de ses responsabilités terrestres, même dans la souffrance ultime. Le fait qu'il ne confie pas Marie à ses frères (Jean 7.5) est significatif : ceux-ci ne croyaient pas encore en lui à ce moment-là, ce qui explique ce choix orienté vers le disciple bien-aimé. Sur le plan spirituel et ecclésiologique, en confiant Marie à Jean, Jésus crée un nouveau lien familial, non fondé sur le sang mais sur la foi. Jean devient le représentant de la communauté des disciples, et Marie prend une dimension symbolique de figure de la communauté croyante. Ce geste illustre la naissance d'une nouvelle famille spirituelle, celle des disciples unis autour du Christ ressuscité (Marc 3.35). Cette interprétation ouvre la voie à une lecture ecclésiologique de la scène. Le texte précise que « dès cette heure-là, le disciple la prit chez lui » (Jean 19.27).
Matthieu 27.31-56 (Louis Segond S21) :
Après s'être ainsi moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour le crucifier.Lorsqu'ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de Cyrène appelé Simon et le forcèrent à porter la croix de Jésus.Arrivés à un endroit appelé Golgotha – ce qui signifie «lieu du crâne» –,ils lui donnèrent à boire du vinaigre mêlé de fiel; mais quand il l'eut goûté, il ne voulut pas boire.Ils le crucifièrent, puis ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort [afin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: Ils se sont partagé mes vêtements et ils ont tiré au sort mon habit].Puis ils s'assirent et le gardèrent.Pour indiquer le motif de sa condamnation, on écrivit au-dessus de sa tête: «Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs.»Avec lui furent crucifiés deux brigands, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche.Les passants l'insultaient et secouaient la têteen disant: «Toi qui détruis le temple et qui le reconstruis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix!»Les chefs des prêtres, avec les spécialistes de la loi et les anciens, se moquaient aussi de lui et disaient:«Il en a sauvé d'autres et il ne peut pas se sauver lui-même! S'il est roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui.Il s'est confié en Dieu; que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime! En effet, il a dit: ‘Je suis le Fils de Dieu.’»Les brigands crucifiés avec lui l'insultaient eux aussi de la même manière.De midi jusqu'à trois heures de l'après-midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays.Vers trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eli, Eli, lama sabachthani?» – c'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?Quelques-uns de ceux qui étaient là, après l'avoir entendu, disaient: «Il appelle Elie.»Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il imbiba de vinaigre; il la fixa à un roseau et lui donna à boire.Mais les autres disaient: «Laisse donc, voyons si Elie viendra le sauver.»Jésus poussa de nouveau un grand cri et rendit l'esprit.Et voici que le voile du temple se déchira en deux depuis le haut jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent,les tombeaux s'ouvrirent et les corps de plusieurs saints qui étaient morts ressuscitèrent.Etant sortis des tombes, ils entrèrent dans la ville sainte après la résurrection de Jésus et apparurent à un grand nombre de personnes.A la vue du tremblement de terre et de ce qui venait d'arriver, l'officier romain et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus furent saisis d'une grande frayeur et dirent: «Cet homme était vraiment le Fils de Dieu.»Il y avait là bien des femmes qui regardaient de loin; elles avaient accompagné Jésus depuis la Galilée pour le servir.Parmi elles figuraient Marie de Magdala, Marie la mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.
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III
Cette obéissance immédiate de Jean souligne sa fidélité et confirme que la parole de Jésus engage une responsabilité concrète, pas seulement symbolique. Ce détail, typique du style johannique, ancre le récit dans la réalité historique tout en lui donnant une résonance spirituelle profonde. D'un point de vue chronologique, l'article précise que la mise en croix a eu lieu vers 9h selon Marc, l'imprécision de la mesure permettant d'inclure le temps de déplacement vers le Golgotha. Les membres du Sanhédrin, convaincus d'avoir remporté une victoire, peuvent maintenant participer à la fête de Pâque, ignorant les événements qui vont suivre. La dimension testimoniale est également mise en avant : les femmes présentes et Jean lui-même constituent des sources directes du récit, renforçant la crédibilité historique du témoignage johannique. D'autres figures comme Joseph d'Arimathée et Nicodème apparaîtront ensuite (Jean 19.38-39), confirmant que même parmi les notables, certains ont été profondément touchés par la Passion de Jésus. Enfin, l'article met en évidence un contraste saisissant : au moment même où Jésus subit l'humiliation et la souffrance de la croix, il continue d'agir avec autorité, compassion et lucidité, prenant soin des siens jusqu'au bout. Ce dialogue au pied de la croix révèle ainsi toute la profondeur de l'amour du Christ et pose les fondements d'une nouvelle communauté de foi, thème central de l'évangile de Jean.
La péricope 356 analyse l'apparition de ténèbres lors de la crucifixion de Jésus, de midi à 15h, rapportée par les trois synoptiques. Cet événement cosmique est étudié dans ses dimensions chronologiques et théologiques : signe de jugement divin, accomplissement prophétique (Amos 8.9, Ésaïe 53) et voile pudique sur l'ignominie de la croix. Il précède les dernières paroles de Jésus et sa mort.
Luc 23.46 (Louis Segond S21) :
Jésus s'écria d'une voix forte: «Père, je remets mon esprit entre tes mains.» Après avoir dit ces paroles, il expira.
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La péricope 356, intitulée 'La nuit à midi', traite d'un épisode central de la Passion de Jésus : l'apparition de ténèbres surnaturelles en plein milieu de la journée, lors de la crucifixion du Messie sur le mont Golgotha. Cet événement est rapporté de manière concordante par les trois évangélistes synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — qui situent ce phénomène entre la sixième heure et la neuvième heure, soit approximativement de midi à quinze heures. Selon le mode de calcul juif des heures en vigueur au temps de Jésus, la sixième heure correspond à midi, moment où le soleil est à son point culminant. C'est précisément à cet instant que l'obscurité s'étend sur la région de Jérusalem, créant un contraste saisissant et profondément marquant pour tous les témoins présents. La chronologie reconstituée dans cet article place la mise en croix vers neuf heures du matin, conformément au texte de Marc, et les ténèbres surviennent donc environ trois heures après la crucifixion, le vendredi 1er avril. L'analyse théologique de cet événement occupe une place centrale dans le commentaire. Dans les Écritures hébraïques, l'obscurité est fréquemment associée au jugement divin et à des interventions exceptionnelles de Dieu dans l'histoire humaine. Des textes comme Exode 10.21-23, Joël 2.10 et Amos 8.9 illustrent cette symbolique.
Esaïe 53.4-6 (Louis Segond S21) :
Pourtant, *ce sont nos souffrances qu'il a portées,Mais lui, il était blessé à cause de nos transgressions,Nous étions tous comme des brebis égarées:
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II
La prophétie d'Amos, qui annonce que Dieu fera coucher le soleil à midi et obscurcira la terre en plein jour, présente une similitude frappante avec la scène décrite lors de la crucifixion, même si l'article évite d'affirmer avec certitude que cette prophétie visait directement cet événement. Plusieurs niveaux d'interprétation théologique sont proposés. Premièrement, ces ténèbres peuvent être comprises comme un signe cosmique soulignant la gravité exceptionnelle du moment : selon la foi chrétienne, Jésus porte alors les péchés de l'humanité et accomplit l'œuvre rédemptrice annoncée par les prophètes, notamment en Ésaïe 53.4-6 et 1 Pierre 2.24. Deuxièmement, une interprétation plus discrète y voit une forme de pudeur divine : alors que le Fils de Dieu est soumis à l'humiliation publique, aux insultes et à la violence de la crucifixion, les ténèbres semblent voiler cette scène d'ignominie, comme si Dieu marquait son désaccord face au traitement infligé à son Serviteur juste, conformément aux textes d'Ésaïe 52.13-14 et 53.3. L'article souligne également la dimension chronologique et synoptique de cet épisode en le situant précisément dans le déroulement de la dernière journée de Jésus. Les membres du Sanhédrin, convaincus d'avoir remporté une victoire définitive, s'apprêtent à célébrer la fête de Pâque. Mais les événements vont prendre une tournure qu'ils n'anticipaient pas. Cette mise en perspective narrative renforce le caractère dramatique et inattendu des signes qui accompagnent la mort de Jésus.
Marc 15.20-41 (Louis Segond S21) :
Après s'être ainsi moqués de lui, ils lui enlevèrent l'habit pourpre, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour le crucifier.Ils forcèrent un passant qui revenait des champs à porter la croix de Jésus. C'était Simon de Cyrène, le père d'Alexandre et de Rufus.Ils conduisirent Jésus à l'endroit appelé Golgotha, ce qui signifie «lieu du crâne».Ils lui donnèrent [à boire] du vin mêlé de myrrhe, mais il ne le prit pas.Ils le crucifièrent, puis ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort pour savoir ce que chacun aurait.C'était neuf heures du matin quand ils le crucifièrent.L'inscription indiquant le motif de sa condamnation portait ces mots: «Le roi des Juifs».Ils crucifièrent avec lui deux brigands, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche.[Ainsi fut accompli ce que dit l'Ecriture: Il a été compté parmi les criminels.]Les passants l'insultaient et secouaient la tête en disant: «Hé! toi qui détruis le temple et qui le reconstruis en trois jours,sauve-toi toi-même, descends de la croix!»Les chefs des prêtres, avec les spécialistes de la loi, se moquaient aussi entre eux et disaient: «Il en a sauvé d'autres et il ne peut pas se sauver lui-même!Que le Messie, le roi d'Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions!» Ceux qui étaient crucifiés avec lui l'insultaient aussi.A midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à trois heures de l'après-midi.Et à trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eloï, Eloï, lama sabachthani?» – ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?Quelques-uns de ceux qui étaient là, après l'avoir entendu, disaient: «Voici qu'il appelle Elie.»Et l'un d'eux courut remplir une éponge de vinaigre; il la fixa à un roseau et lui donna à boire en disant: «Laissez donc, voyons si Elie viendra le descendre de là.»Cependant, Jésus poussa un grand cri et expira.Le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas.Quand l'officier romain qui se tenait en face de Jésus [entendit son cri et] le vit expirer de cette manière, il dit: «Cet homme était vraiment le Fils de Dieu.»Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le jeune et de Joses, ainsi que Salomé,qui le suivaient et le servaient lorsqu'il était en Galilée, et beaucoup d'autres femmes qui étaient aussi montées avec lui à Jérusalem.
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III
Vers la fin des ténèbres, à la neuvième heure, Jésus pousse un grand cri. Luc rapporte ses dernières paroles : 'Père, je remets mon esprit entre tes mains' (Luc 23.46), tandis que Matthieu et Marc conservent également le souvenir de ce cri puissant qui précède immédiatement sa mort. Cet enchaînement entre les ténèbres et les dernières paroles de Jésus donne à cette péricope une cohérence narrative et théologique forte. L'article renvoie vers plusieurs annexes complémentaires pour approfondir le sujet : ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Ces renvois témoignent d'une démarche pédagogique rigoureuse, visant à replacer chaque péricope dans son contexte historique, culturel et liturgique précis. La péricope 356 s'inscrit ainsi dans une synopse évangélique détaillée, croisant les récits de Matthieu, Marc et Luc pour offrir une vision harmonisée et approfondie des derniers instants de la vie terrestre de Jésus.
La péricope PER357 analyse la mort de Jésus sur la croix au Golgotha, le vendredi 1er avril 33 vers 15h, à partir des quatre récits évangéliques. Matthieu et Marc sont très proches ; Luc rapporte les dernières paroles de Jésus et la réaction du centurion ; Jean, témoin direct, précise les événements post-mortem et leur accomplissement prophétique. L'article intègre une chronologie précise des trois jours et trois nuits selon le calendrier juif.
Zacharie 12.10 (Louis Segond S21) :
Alors je déverserai sur la famille de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et *ils tourneront les regards vers moi, celui qu'ils ont transpercé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né.
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La péricope PER357 traite de la mort du Messie Jésus telle qu'elle est rapportée par les quatre évangélistes dans une approche synoptique. L'événement se situe au mont Golgotha, le vendredi 1er avril 33, vers 15 heures. L'article s'inscrit dans une étude chronologique précise de la Passion, en s'appuyant sur les récits parallèles de Matthieu, Marc, Luc et Jean pour en reconstituer le déroulement fidèle. Les récits de Matthieu et de Marc sont présentés comme très proches l'un de l'autre. Ils rapportent que Jésus, après avoir refusé le breuvage mêlé de myrrhe destiné à atténuer la douleur, accepte finalement de boire le vinaigre qui lui est proposé peu avant sa mort. Ce détail est confirmé par Jean, témoin oculaire direct de la scène. Les deux premiers évangélistes décrivent également les ténèbres qui s'étendent sur la région de Jérusalem de midi à 15 heures, détail corroboré par Luc. Luc, pour sa part, apporte des éléments particuliers qui lui sont propres.
Luc 23.46 (Louis Segond S21) :
Jésus s'écria d'une voix forte: «Père, je remets mon esprit entre tes mains.» Après avoir dit ces paroles, il expira.
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II
Il rapporte une parole de Jésus au moment de sa mort : 'Père, je remets mon esprit entre tes mains', qui témoigne d'un abandon confiant au Père au seuil du trépas. Il met également en valeur la réaction du centurion romain qui, profondément bouleversé par ce qu'il a vu, rend témoignage à l'innocence de Jésus en déclarant : 'Certainement, cet homme était juste.' Luc ajoute enfin la réaction de la foule qui quitte les lieux en se frappant la poitrine, geste exprimant le deuil, la crainte ou la repentance. Jean, témoin direct et évangéliste complémentaire aux synoptiques, fournit des informations cruciales sur ce qui suit immédiatement la mort de Jésus. Les autorités religieuses juives souhaitent que les corps ne restent pas exposés sur les croix après le coucher du soleil, car le sabbat qui suit cette Pâque est un 'grand jour', d'une solennité exceptionnelle. Elles demandent donc à Pilate que les condamnés soient achevés rapidement. Les soldats romains brisent les jambes des deux brigands crucifiés aux côtés de Jésus, pratique qui empêche le condamné de prendre appui pour respirer et provoque rapidement l'asphyxie. Mais en arrivant auprès de Jésus, ils constatent qu'il est déjà mort. Un soldat lui perce néanmoins le côté d'un coup de lance, d'où sortent du sang et de l'eau.
Luc 23.48 (Louis Segond S21) :
Après avoir vu ce qui était arrivé, tous ceux qui en foule assistaient à ce spectacle repartirent en se frappant la poitrine.
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III
Jean insiste sur l'importance théologique de ces détails, y voyant l'accomplissement de plusieurs prophéties scripturaires : l'absence de fracture osseuse évoque les prescriptions relatives à l'agneau pascal, et le coup de lance rappelle la prophétie de Zacharie sur celui que l'on a transpercé. Ces correspondances entre les faits historiques et les textes prophétiques de l'Ancien Testament sont au cœur de la démonstration johannique. L'article précise également la chronologie des trois jours et trois nuits, conformément au calendrier juif : la nuit qui commence avec la mort de Jésus le vendredi en fin d'après-midi constitue le point de départ de ce compte. Des renvois sont faits vers plusieurs annexes complémentaires : ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Le commentaire souligne que les disciples, protégés par la nuit, se sont approchés de la croix et ont pu entendre les dernières paroles de leur Maître. Les membres du Sanhédrin, quant à eux, estiment avoir remporté une victoire décisive et peuvent désormais célébrer la fête familiale de Pâque l'esprit tranquille. Mais selon l'article, les événements ne se dérouleront pas comme ils l'imaginent, laissant présager la résurrection à venir. Cette péricope constitue un moment central de la Passion dans la synopse évangélique, articulant avec précision les témoignages des quatre évangélistes pour restituer dans toute sa densité théologique et historique le moment de la mort du Messie Jésus.
Jean 19.31-37 rapporte des détails exclusifs sur les événements suivant la mort de Jésus : la demande des autorités juives de retirer les corps avant le sabbat de Pâque, le crurifragium appliqué aux brigands mais non à Jésus déjà mort, et la lance perçant son côté. Jean, témoin oculaire, atteste la réalité de la mort du Christ et l'accomplissement des Écritures concernant l'Agneau pascal.
Deutéronome 21.22-23 (Louis Segond S21) :
»Si tu exécutes un homme qui a commis un crime digne de mort et que tu le pendes à une potence,son cadavre ne passera pas la nuit sur le bois. Tu l'enterreras le jour même, car *celui qui est pendu est maudit de Dieu, et tu ne rendras pas impur le pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne en héritage.
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La péricope PER358, intitulée 'Les précisions de Jean', est une étude synoptique centrée sur le passage de Jean 19.31-37, seul texte évangélique à rapporter les événements qui surviennent immédiatement après la mort de Jésus sur la croix, le vendredi 1er avril 33 de notre ère, aux environs de 15 heures, sur le mont Golgotha. Contrairement aux évangiles synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — qui n'abordent pas ces détails, l'évangéliste Jean apporte plusieurs informations précieuses et exclusives sur les circonstances qui suivent immédiatement le décès du Messie. Cette particularité johannique est caractéristique du quatrième évangile, qui complète fréquemment les récits des autres évangélistes par des témoignages de première main. Le contexte liturgique est d'une importance capitale pour comprendre la demande formulée par les autorités religieuses juives. Jean précise que le sabbat qui commence ce soir-là est un 'grand jour', c'est-à-dire un sabbat exceptionnel qui coïncide avec la période de la fête de la Pâque (Jean 19.31). Les autorités juives souhaitent donc que les corps des crucifiés soient retirés des croix avant le coucher du soleil, conformément aux prescriptions de la Loi de Moïse qui interdisaient de laisser un corps suspendu durant la nuit (Deutéronome 21.22-23). Soucieuses d'éviter toute souillure rituelle susceptible de compromettre leur participation à la fête, elles demandent à Ponce Pilate que les condamnés soient achevés rapidement. Pour hâter la mort des crucifiés, les soldats romains ont recours au crurifragium, une pratique consistant à briser les jambes des suppliciés (Jean 19.32). En privant les condamnés de tout appui pour soulever leur corps et respirer, cette méthode entraînait une mort rapide par asphyxie.
Matthieu 27.45 (Louis Segond S21) :
De midi jusqu'à trois heures de l'après-midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays.
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II
Cette intervention est appliquée aux deux brigands crucifiés de part et d'autre de Jésus. Cependant, lorsque les soldats arrivent devant Jésus, ils constatent qu'il est déjà mort (Jean 19.33). Ils renoncent donc à lui briser les jambes. Ce détail revêt une signification théologique profonde : selon Jean, cette circonstance accomplit la prescription relative à l'agneau pascal, dont aucun os ne devait être brisé (Exode 12.46 ; Nombres 9.12 ; Psaume 34.21). Jésus est ainsi présenté comme le véritable Agneau de Dieu. Afin de s'assurer de la réalité du décès, un soldat perce néanmoins le côté de Jésus avec une lance. Jean rapporte qu'il en sort aussitôt 'du sang et de l'eau' (Jean 19.34). Ce phénomène a donné lieu, dès les premiers siècles de l'Église, à de nombreuses réflexions théologiques et médicales. Toutefois, l'objectif premier de Jean n'est pas de fournir une explication scientifique, mais d'attester avec force la réalité historique et physique de la mort de Jésus.
Jean 19.36 (Louis Segond S21) :
En effet, cela est arrivé afin que ce passage de l'Ecriture soit accompli: Aucun de ses os ne sera brisé.
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III
Jean insiste sur la fiabilité de son témoignage oculaire (Jean 19.35), car il était présent au pied de la croix. Cette insistance prend tout son sens face aux courants docètes qui, dès l'époque apostolique, niaient la réalité de la mort charnelle du Christ. L'article situe ces événements dans une chronologie précise élaborée à partir de l'ensemble des données évangéliques. Les ténèbres décrites par les synoptiques couvrent la période allant d'environ midi à 15 heures (Matthieu 27.45 ; Marc 15.33 ; Luc 23.44). La mort de Jésus survient vers 15 heures. Le calendrier juif fait commencer le nouveau jour au coucher du soleil, de sorte que la nuit du vendredi au samedi constitue le début des trois jours et trois nuits mentionnés dans les Écritures. L'étude renvoie par ailleurs à plusieurs annexes complémentaires portant sur le dernier repas de Pâque (ANN027), la journée juive au temps de Jésus (ANN028), l'heure de la crucifixion (ANN026) et les Souverains Sacrificateurs (ANN031), permettant au lecteur d'approfondir le contexte historique et liturgique. En définitive, cette péricope met en évidence la valeur unique du témoignage johannique pour la compréhension de la Passion. Jean, témoin oculaire, apporte des précisions indispensables à la fois sur le plan historique — confirmant la mort réelle de Jésus — et sur le plan théologique, en soulignant l'accomplissement des Écritures et en présentant Jésus comme l'Agneau pascal par excellence.
À la mort de Jésus sur le Golgotha, plusieurs signes extraordinaires se produisent : le voile du Temple se déchire de haut en bas, symbolisant l'accès direct à Dieu ; un tremblement de terre secoue la région ; des rochers se fendent et des tombeaux s'ouvrent. Ces phénomènes, rapportés surtout par Matthieu, signifient la fin de l'ancienne alliance, l'avènement d'une nouvelle et la victoire du Christ sur la mort, confirmée par la confession du centurion romain.
Psaumes 18.8 (Louis Segond S21) :
La terre a été ébranlée, elle a tremblé;les fondements des montagnes ont vacillé,ils ont été ébranlés, parce qu'il était irrité.
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Les signes extraordinaires accompagnant la mort de Jésus
I
La péricope PER359 analyse les signes extraordinaires qui accompagnent la mort de Jésus, tels que rapportés principalement par Matthieu (27.51-54), confirmés partiellement par Marc (15.38-39) et Luc (23.45). Ces événements se déroulent au mont Golgotha, le vendredi 1er avril 33, après 15 heures, soit immédiatement après le décès du Messie sur la croix. Le premier et le plus symboliquement chargé de ces signes est la déchirure du voile du Temple. Ce voile, décrit en Exode 26.31-33, séparait le lieu saint du lieu très saint, espace réservé à la présence particulière de Dieu. Seul le souverain sacrificateur pouvait franchir ce seuil, une fois par an, lors du Jour des Expiations (Lévitique 16.2-15 et 16.34). Le fait que ce voile se déchire de haut en bas indique une intervention divine et non humaine. Cet acte symbolique fort signifie que le sacrifice du Christ ouvre désormais un accès direct et universel à Dieu pour tous les croyants, sans intermédiaire sacerdotal. L'épître aux Hébreux établit explicitement ce lien théologique : grâce à la mort du Christ, les fidèles disposent d'un 'chemin nouveau et vivant' vers Dieu (Hébreux 10.19-22).
Colossiens 1.18 (Louis Segond S21) :
Il est la tête du corps qu'est l'Eglise; il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier.
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II
La déchirure du voile marque aussi symboliquement la fin du système sacrificiel de l'ancienne alliance et l'entrée en vigueur de la nouvelle alliance, annoncée par les prophètes, notamment Jérémie (31.31-34) et rappelée par Jésus lors de la dernière Cène (Luc 22.20). Le second signe est le tremblement de terre mentionné par Matthieu (27.51). Dans les Écritures hébraïques, les séismes accompagnent fréquemment les manifestations de la puissance divine ou les grandes interventions de Dieu dans l'histoire humaine, comme au Sinaï (Exode 19.18), dans les Psaumes (18.8) ou chez Nahum (1.5). Ce bouleversement de la création exprime la portée cosmique de la mort du Fils de Dieu : l'univers entier réagit à cet événement unique et décisif dans l'histoire du salut. Matthieu rapporte également que des rochers se fendirent et que des tombeaux s'ouvrirent (27.51-52). Ces détails, absents des récits de Marc et de Luc, anticipent et symbolisent la victoire du Christ sur la mort. Significativement, Matthieu précise que les saints ressuscités ne sortirent de leurs tombeaux qu'après la résurrection de Jésus (27.53), préservant ainsi la prééminence christologique : le Christ demeure les 'prémices de ceux qui sont morts', selon la formulation de Paul (1 Corinthiens 15.20-23 ; Colossiens 1.18). La résurrection de ces saints est ainsi présentée comme une conséquence et une anticipation de celle de Jésus, non comme un événement indépendant.
Matthieu 27.52 (Louis Segond S21) :
les tombeaux s'ouvrirent et les corps de plusieurs saints qui étaient morts ressuscitèrent.
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III
L'article intègre également un cadre chronologique précis, élaboré selon les conclusions de l'étude ANN026 sur l'heure de la crucifixion. Il est rappelé que des ténèbres ont recouvert la région de Jérusalem de midi à 15 heures (Matthieu 27.45 ; Marc 15.33 ; Luc 23.44), avant la mort elle-même. La mort de Jésus survient avant la fin de cette nuit, ce qui marque le début du compte des trois jours et trois nuits selon le calendrier juif. Ces phénomènes s'inscrivent dans une nuit qualifiée d'extraordinaire par la chronologie proposée. Du côté des acteurs humains, l'article note l'ironie tragique de la situation : les membres du Sanhédrin, convaincus d'avoir remporté une victoire en faisant condamner Jésus, se préparent à célébrer la fête de Pâque l'esprit tranquille, ignorant que les événements allaient prendre une tournure radicalement opposée à leurs attentes. Enfin, la réaction du centurion romain présent à la crucifixion (Matthieu 27.54) constitue un témoignage inattendu : face à l'ensemble de ces signes, il reconnaît que Jésus était véritablement le Fils de Dieu. Cette confession d'un païen, au pied de la croix, résonne comme une première proclamation de la foi chrétienne dans les récits synoptiques de la Passion. Cette péricope constitue ainsi un point de convergence théologique majeur entre christologie, sotériologie et eschatologie, montrant comment la mort du Christ est présentée par les évangélistes non comme une défaite, mais comme un événement triomphal aux dimensions cosmiques et salvifiques.
PER360 analyse les disciples présents lors de la crucifixion de Jésus au Golgotha, en croisant les quatre évangiles. Majoritairement des femmes — Marie mère de Jésus, Marie-Madeleine, Salomé, Marie de Clopas — et l'apôtre Jean, seul homme mentionné. Leur courage contraste avec la fuite des disciples masculins. Jésus confie sa mère à Jean, geste d'une profonde humanité. Une obscurité surnaturelle couvre la scène de midi à 15h, le vendredi 1er avril 33.
Exode 20.12 (Louis Segond S21) :
*»Honore ton père et ta mère afin de vivre longtemps dans le pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne.
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La péricope PER360 s'inscrit dans le récit synoptique de la Passion et traite d'un moment particulier de la crucifixion de Jésus : l'identification des disciples qui ont eu le courage de rester présents au pied de la croix ou à proximité du mont Golgotha. L'article propose une analyse comparative des quatre évangiles — Matthieu 27,55-56, Marc 15,40-41, Luc 23,49 et Jean 19,25-27 — afin de dresser un tableau aussi complet que possible des personnes présentes lors de cet événement fondateur de la foi chrétienne. Le contexte chronologique est précisé avec soin : la scène se déroule le vendredi 1er avril 33 de notre ère, avant la mort de Jésus survenue vers 15h, au moment où une obscurité surnaturelle couvre la région de Jérusalem de la sixième à la neuvième heure (soit de midi à 15h). Cette nuit extraordinaire, au sens du calendrier juif, marque le début des trois jours et trois nuits évoqués par la tradition. L'un des constats les plus frappants de cette péricope est la présence majoritaire de femmes autour de la croix, contrastant fortement avec la fuite des disciples masculins, dont Marc 14,50 atteste qu'ils abandonnèrent Jésus lors de son arrestation, accomplissant ainsi la prophétie de Zacharie 13,7 : « Je frapperai le berger et les brebis seront dispersées. » L'obscurité surnaturelle qui pesait sur le Golgotha détournait paradoxalement l'attention des autorités, offrant à ces femmes une discrétion providentielle leur permettant de s'approcher là où les hommes n'osaient plus paraître. L'article identifie plusieurs personnes présentes : Marie, la mère de Jésus, dont l'âme fut transpercée selon la prophétie de Syméon (Luc 2,35). Sa présence au pied de la croix est attestée exclusivement par Jean 19,25.
Luc 2.35 (Louis Segond S21) :
Toi-même, une épée te transpercera l'âme. Ainsi, les pensées de beaucoup de cœurs seront révélées.»
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II
L'apôtre Jean, seul disciple masculin explicitement mentionné au pied de la croix. Après avoir fui comme ses compagnons, il est revenu, et c'est à lui que Jésus confie le soin de sa mère Marie (Jean 19,26-27). Ce geste révèle la profonde humanité de Jésus qui, même dans l'agonie, honore le cinquième commandement (Exode 20,12) et veille sur les siens. Marie de Magdala, délivrée de sept démons par Jésus (Luc 8,2 ; Jean 19,25), figure centrale des récits de la Passion et de la Résurrection. Salomé, femme de Zébédée et mère des apôtres Jacques et Jean, mentionnée en Matthieu 27,56 et Marc 15,40. La sœur de Marie, mère de Jésus (Jean 19,25), dont l'identité reste débattue par les commentateurs bibliques. Marie, femme de Clopas (Jean 19,25), que certains exégètes identifient à Marie, mère de Jacques le Mineur et de Joset (Marc 15,40).
Luc 23.44 (Louis Segond S21) :
C'était déjà presque midi, et il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à trois heures de l'après-midi.
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III
L'article souligne que cette liste n'est pas exhaustive, puisque Luc 23,49 mentionne d'autres femmes observant la scène de loin. Le Psaume 38,11 est évoqué en écho à l'éloignement de ceux qui aimaient Jésus. Le courage exceptionnel de ces femmes est souligné comme un fait remarquable de la narration évangélique, d'autant plus que l'atmosphère du lieu — marquée par l'obscurité surnaturelle et le caractère macabre de la crucifixion — rendait leur présence particulièrement difficile. Sur le plan méthodologique, la synopse adopte Matthieu comme fil directeur, Marc, Luc et Jean apportant des informations complémentaires et parfois exclusives. Des annexes sont proposées pour approfondir des questions connexes : le dernier repas de Pâque (ANN027), la journée juive au temps de Jésus (ANN028), l'heure de la crucifixion (ANN026) et les Souverains Sacrificateurs (ANN031). En conclusion, cette péricope met en lumière la fidélité des femmes disciples dans l'épreuve ultime, la tendresse humaine de Jésus pour sa mère et son ami Jean, ainsi que la richesse complémentaire des quatre récits évangéliques pour reconstituer cet événement central de l'histoire du christianisme.
Joseph d'Arimathée, membre éminent du Sanhédrin et disciple secret de Jésus, demande courageusement à Pilate la remise du corps du Crucifié. Accompagné de Nicodème, il organise une sépulture digne dans son propre tombeau neuf, avant le début du sabbat. Cet épisode, attesté par les quatre évangiles, illustre le passage de la discrétion à un acte public de foi au moment où les disciples proches demeurent cachés.
Jean 19.38 (Louis Segond S21) :
Après cela, Joseph d'Arimathée, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des chefs juifs, demanda à Pilate la permission d'enlever le corps de Jésus. Pilate le lui permit. Il vint donc et enleva le corps de Jésus.
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La péricope 361 de la Synopse évangélique traite de l'épisode où Joseph d'Arimathée demande à Ponce Pilate la remise du corps de Jésus après la crucifixion. Cet événement, rapporté par les quatre évangélistes (Matthieu 27.57-58, Marc 15.42-45, Luc 23.50-56 et Jean 19.38), se déroule le vendredi 1er avril 33, avant 18h00, au mont Golgotha, dans un contexte de très grande urgence temporelle et religieuse. Le cadre légal et temporel est déterminant : la Loi mosaïque, telle qu'elle est formulée en Deutéronome 21.22-23, interdit que le corps d'un supplicié demeure suspendu durant la nuit afin de ne pas souiller la Terre promise. Cette exigence prend une dimension encore plus pressante ce vendredi de Pâque, car le sabbat débute au coucher du soleil, aux alentours de 17h50, imposant l'arrêt de toute activité, y compris funéraire. Les autorités juives avaient elles-mêmes sollicité Pilate pour que les corps soient retirés avant la fête (Jean 19.31). La mise au tombeau est ainsi envisagée vers 17h, encore de jour, juste avant le début du sabbat, ce qui permettait aux trois jours et trois nuits prophétiques de commencer dès cette première nuit extraordinaire selon le calendrier juif. Joseph d'Arimathée est présenté par les évangélistes comme un personnage d'une stature remarquable. Membre éminent du Sanhédrin, homme riche, juste et pieux, il 'attendait le royaume de Dieu'. Luc précise qu'il n'avait pas consenti à la décision collective de condamner Jésus (Luc 23.50-51).
Marc 15.43 (Louis Segond S21) :
Joseph d'Arimathée arriva. C'était un membre éminent du conseil, qui attendait lui aussi le royaume de Dieu. Il osa se rendre vers Pilate pour demander le corps de Jésus.
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II
Jean révèle qu'il était disciple de Jésus, mais 'en secret, par crainte des Juifs' (Jean 19.38). Sa fortune lui permettait de disposer d'un tombeau neuf, taillé dans le roc, situé dans un jardin à proximité immédiate du Golgotha, un lieu providentiellement adapté aux circonstances de l'ensevelissement. La démarche de Joseph auprès de Pilate représente un acte de courage public particulièrement significatif. En réclamant officiellement le corps d'un homme condamné pour sédition, il se révèle publiquement comme sympathisant du Crucifié, s'exposant ainsi à la réprobation de ses pairs au sein du Sanhédrin et à d'éventuelles représailles des autorités. Ce geste contraste fortement avec l'attitude de Pierre, qui avait renié Jésus par trois fois dans la cour du grand prêtre (Jean 18.15-27), et avec celle des autres disciples qui demeuraient cachés. Joseph sort de l'ombre au moment précis où les plus proches compagnons de Jésus restent dans la clandestinité (Marc 15.43). Joseph est accompagné de Nicodème, autre membre éminent du Sanhédrin et pharisien de renom. Ce personnage avait rendu visite à Jésus 'de nuit' au tout début de son ministère public, entretien lors duquel Jésus lui avait enseigné la nécessité de 'naître de nouveau' (Jean 3). Sa présence au crépuscule de la crucifixion marque une progression symbolique profonde : de la visite nocturne et prudente vers un acte public et assumé de dévotion envers le Crucifié.
Marc 15.33 (Louis Segond S21) :
A midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à trois heures de l'après-midi.
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III
Le motif johannique lumière/ténèbres trouve ici une résonance particulièrement forte. D'un point de vue synoptique, les quatre évangiles attestent cet épisode, chacun apportant des éléments complémentaires. Matthieu insiste sur la richesse de Joseph et sur le tombeau neuf. Marc souligne l'audace de la démarche et le fait que Pilate s'assura de la mort de Jésus avant d'accéder à la demande. Luc met en relief la droiture morale de Joseph et son opposition à la condamnation. Jean, quant à lui, introduit Nicodème et apporte des précisions sur les préparatifs funèbres avec les aromates. Cette péricope s'inscrit dans le cadre plus large de la Passion et de la Résurrection de Jésus, constituant le lien essentiel entre la mort sur la croix et la mise au tombeau qui précède la Résurrection. Elle illustre comment des disciples discrets, restés dans l'ombre tout au long du ministère de Jésus, accomplissent un geste décisif et courageux au moment le plus critique, assurant une sépulture digne au Fils de Dieu conformément aux prophéties scripturaires.
Joseph d'Arimathée et Nicodème, deux membres du Sanhédrin favorables à Jésus, ensevelissent son corps le vendredi 1er avril 33, avant le Sabbat. Nicodème apporte une grande quantité d'aromates, Joseph fournit son tombeau neuf. Leur geste courageux et public, accompli selon les rites juifs, confère à la sépulture du Messie une dimension royale et honorifique, marquant leur sortie de la discrétion après la crucifixion.
Marc 15.33 (Louis Segond S21) :
A midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à trois heures de l'après-midi.
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Joseph d’Arimathée et Nicodème mettent le corps de Jésus dans le tombeau
I
La péricope 362 traite de l'ensevelissement du corps de Jésus par Joseph d'Arimathée et Nicodème, événement qui se déroule le vendredi 1er avril 33, entre 15h et 18h, soit dans les dernières heures précédant le début du Sabbat juif. Cet épisode est rapporté par les quatre évangélistes, ce qui lui confère une importance particulière dans la tradition synoptique et johannique. Nicodème est présenté comme un personnage central du récit johannique. Pharisien influent et membre du Sanhédrin, il avait rencontré Jésus de nuit environ deux ans auparavant pour un entretien théologique fondateur, au cours duquel Jésus lui avait enseigné la nécessité de la nouvelle naissance spirituelle comme condition d'accès au Royaume de Dieu. Convaincu que Jésus était un envoyé de Dieu attesté par ses miracles, Nicodème avait déjà tenté de le défendre au sein du Sanhédrin en invoquant le droit d'être entendu avant toute condamnation. Cette démarche juridiquement fondée avait été rejetée avec mépris par ses collègues, illustrant l'endurcissement des autorités religieuses face au témoignage messianique de Jésus. Anticipant l'issue du procès, Nicodème apporte pour l'embaumement un mélange de myrrhe et d'aloès d'environ cent livres romaines, soit plus de trente kilogrammes. Cette quantité exceptionnelle évoque les pratiques funéraires réservées aux personnages de rang royal, conférant à l'ensevelissement une dimension honorifique remarquable pour un condamné à mort.
Luc 23.44 (Louis Segond S21) :
C'était déjà presque midi, et il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à trois heures de l'après-midi.
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II
Cette générosité manifeste la haute estime dans laquelle Nicodème tient Jésus et peut être lue comme un acte de foi public, après une période de discrétion imposée par la peur. Joseph d'Arimathée, également membre du Sanhédrin, est quant à lui présenté comme un disciple de Jésus resté secret par crainte des autorités juives. Il prend l'initiative de se rendre auprès de Pilate pour réclamer le corps de Jésus, geste qui requiert un courage certain dans le contexte de répression qui suit la crucifixion. Il fournit un linceul de fin lin blanc et met à disposition son tombeau personnel, neuf, taillé dans le roc et situé dans un jardin proche du Golgotha. Le fait que ce tombeau n'ait encore jamais été utilisé est explicitement souligné par les évangélistes, soulignant la pureté rituelle et la dignité de la sépulture accordée à Jésus. Ensemble, les deux hommes apprêtent le corps de Jésus, l'enveloppant dans le linceul avec les aromates selon les coutumes funéraires juives. Ce geste, accompli publiquement par deux personnages de rang élevé, les expose à l'impureté rituelle ainsi qu'à la réprobation de leurs pairs. Il constitue donc un acte de foi courageux, marquant leur sortie de l'ombre après la mort du Maître.
Marc 15.46-47 (Louis Segond S21) :
Joseph acheta un drap de lin, descendit Jésus de la croix, l'enveloppa dans le drap de lin et le déposa dans un tombeau taillé dans la roche. Puis il roula une pierre à l'entrée du tombeau.Marie de Magdala et Marie la mère de Joses regardaient où l'on déposait Jésus.
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III
Sur le plan chronologique, l'article précise que les ténèbres couvrent Jérusalem de midi à 15h, que la mort survient vers 15h, et que la mise au tombeau est réalisée vers 17h, avant le début du Sabbat fixé approximativement à 17h50. Les trois jours et trois nuits évoqués par Jésus commencent avec cette nuit du vendredi, conformément au décompte du calendrier juif. L'article renvoie également à plusieurs annexes complémentaires portant sur le dernier repas de Pâque, la journée juive au temps de Jésus, l'heure de la crucifixion et les Souverains Sacrificateurs. Cette péricope s'inscrit dans le cadre plus large de la Passion et de la Résurrection de Jésus. Elle met en lumière plusieurs thèmes théologiques importants : le courage de la foi face à l'hostilité institutionnelle, l'accomplissement des prophéties relatives à la sépulture du Messie, la dignité royale conférée à Jésus même dans la mort, et la transition entre la mort et la résurrection. La sépulture de Jésus est ainsi présentée non comme un simple geste pratique, mais comme un acte chargé de signification théologique et symbolique, préparant le terrain au récit de la résurrection qui suit.
Épisode exclusif à Matthieu, cette péricope relate la visite des représentants du Sanhédrin auprès de Pilate le samedi matin pour obtenir une garde au tombeau de Jésus. Craignant une rumeur de résurrection, ils font sceller le sépulcre. Pilate, pragmatique, cède à leur demande. Cet épisode révèle les tensions entre pouvoir religieux juif et autorité romaine, et prépare directement le récit de la résurrection.
Exode 20.8-10 (Louis Segond S21) :
»Souviens-toi de faire du jour du repos un jour saint.Pendant 6 jours, tu travailleras et tu feras tout ce que tu dois faire.Mais le septième jour est le jour du repos de l'Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton esclave, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui habite chez toi.
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La visite des représentants du Sanhédrin chez Pilate
I
La péricope 363 traite d'un épisode singulier rapporté uniquement par l'évangéliste Matthieu : la visite des représentants du Sanhédrin auprès du préfet romain Ponce Pilate, le samedi matin 2 avril 33, afin d'obtenir une garde militaire pour sécuriser le tombeau de Jésus. Cet épisode s'inscrit dans la chronologie précise des dernières heures de la Passion telle que reconstituée par l'auteur de l'étude. Selon la chronologie établie, Jésus est mort sur la croix le vendredi 1er avril 33 vers 15 heures. Sa mise au tombeau est intervenue vers 17 heures, peu avant le début du sabbat juif, fixé ce jour-là aux alentours de 17h50. Dès lors, aux yeux des autorités religieuses juives, l'affaire semblait définitivement close : aucun mouvement de foule n'avait troublé l'ordre public, et le bilan de la crucifixion leur apparaissait favorable. Il restait cependant un point délicat à régler : Jésus avait publiquement annoncé sa résurrection après trois jours, et cette parole, bien que jugée invraisemblable par les chefs religieux, représentait un risque potentiel pour leur autorité. C'est pourquoi des membres du Sanhédrin, vraisemblablement conduits par le grand-prêtre Caïphe, se présentent dès le matin du sabbat au palais de Pilate. Cette démarche en elle-même est révélatrice : en se rendant chez un Gentil un jour de sabbat pour traiter d'une affaire politique, ces dirigeants religieux témoignent d'une volonté de préserver l'ordre institutionnel qui prend le pas sur le respect strict de la Loi qu'ils prétendent défendre.
Jean 19.31-42 (Louis Segond S21) :
C'était la préparation de la Pâque et ce sabbat allait être un jour solennel. Craignant que les corps ne restent en croix pendant le sabbat, les Juifs demandèrent à Pilate qu'on brise les jambes aux crucifiés et qu'on enlève les corps.Les soldats vinrent donc briser les jambes du premier, puis du second des condamnés qui avaient été crucifiés avec Jésus.Quand ils s'approchèrent de lui, ils virent qu'il était déjà mort. Ils ne lui brisèrent pas les jambes,mais un des soldats lui transperça le côté avec une lance et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau.Celui qui a vu ces choses en rend témoignage et son témoignage est vrai. Il sait qu'il dit la vérité afin que vous croyiez aussi.En effet, cela est arrivé afin que ce passage de l'Ecriture soit accompli: Aucun de ses os ne sera brisé.Ailleurs l'Ecriture dit encore: Ils verront celui qu'ils ont transpercé.Après cela, Joseph d'Arimathée, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des chefs juifs, demanda à Pilate la permission d'enlever le corps de Jésus. Pilate le lui permit. Il vint donc et enleva le corps de Jésus.Nicodème, l'homme qui auparavant était allé trouver Jésus de nuit, vint aussi. Il apportait un mélange d'environ 30 kilos de myrrhe et d'aloès.Ils prirent donc le corps de Jésus et l'enveloppèrent de bandelettes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs.Or, il y avait un jardin à l'endroit où Jésus avait été crucifié, et dans le jardin un tombeau neuf où personne encore n'avait été mis.Ce fut là qu'ils déposèrent Jésus parce que c'était la préparation de la Pâque des Juifs et que le tombeau était proche.
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II
Leur requête est claire : faire sceller le tombeau et y placer une garde afin d'empêcher tout vol du corps, qui pourrait ensuite être présenté au peuple comme une preuve de résurrection. Ce faisant, ils reconnaissent paradoxalement la puissance des paroles de Jésus dans l'imaginaire populaire. Leur rationalité stratégique prend acte de la force performative de ces annonces prophétiques, même si eux-mêmes n'y croient pas. Du côté de Pilate, la situation est délicate. Il avait solennellement déclaré l'innocence de Jésus avant de céder à la pression des foules et des autorités juives. Rouvrir ce dossier lui est politiquement coûteux. Pourtant, accorder une garde représente pour lui le moyen le plus simple de clore définitivement l'affaire et de prévenir tout trouble ultérieur. Son pragmatisme administratif prend donc le dessus : il autorise la mise en place d'une garde avec la formule lapidaire rapportée par Matthieu — « Vous avez une garde ; allez, sécurisez comme vous l'entendez. » Cette réponse traduit à la fois un désengagement politique et une forme de méfiance vis-à-vis des autorités juives, à qui il laisse la responsabilité de l'opération.
Jean 19.4 (Louis Segond S21) :
Pilate sortit de nouveau et dit aux Juifs: «Voilà, je vous l'amène dehors afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de le condamner.»
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III
L'épisode du scellement du tombeau est également riche de signification symbolique. La mise en place d'une cordelette et de cachets officiels, associée à une surveillance militaire, constitue une mesure tout à fait inhabituelle pour une sépulture juive. Elle rend le tombeau visible et identifiable pour l'ensemble de la population. L'auteur de l'étude relève ici un paradoxe christologique : alors que les gardiens veillent sur ce qu'ils imaginent être un simple cadavre, le narrateur biblique suggère, en écho à l'épître aux Colossiens, que c'est en Christ que sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance. Cette péricope s'inscrit dans un ensemble plus large que l'étude invite à explorer à travers plusieurs annexes : l'annexe ANN026 sur l'heure de la crucifixion, l'annexe ANN027 sur le dernier repas de Pâque, l'annexe ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et l'annexe ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Ces ressources complémentaires permettent de situer précisément l'événement dans son contexte historique, liturgique et institutionnel. En définitive, cet épisode exclusif à Matthieu met en lumière plusieurs tensions fondamentales : entre autorité religieuse et pouvoir civil, entre crainte humaine et puissance divine, entre la parole prophétique de Jésus et les tentatives humaines de la neutraliser. Il prépare directement le récit de la résurrection, dont la garde au tombeau deviendra un élément central, les soldats eux-mêmes devenant témoins involontaires de l'événement pascal.
La péricope 364 relate le départ des femmes vers le tombeau de Jésus, tôt le dimanche matin, attesté par les quatre évangiles. Mues par leur fidélité et leur attachement à Jésus, elles apportent des aromates sans s'attendre à une résurrection. L'article souligne leur constance face à la défaillance des apôtres, leur incompréhension des annonces de résurrection et leur ignorance des gardes placées au tombeau. Une analyse synoptique rigoureuse dans le cadre de la Passion et de la Résurrection.
Luc 8.1-3 (Louis Segond S21) :
Ensuite, Jésus alla de ville en ville et de village en village. Il prêchait et annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu. Les douze l'accompagnaient,avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies: Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons,Jeanne, femme de Chuza l'intendant d'Hérode, Susanne et beaucoup d'autres, qui le servaient en l'assistant de leurs biens.
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La péricope 364 intitulée 'Les femmes se rendent au Tombeau' constitue un moment charnière dans le récit de la Passion et de la Résurrection de Jésus. Elle est attestée par les quatre évangélistes — Matthieu (28.1), Marc (16.1-3), Luc (24.1) et Jean (20.1) — ce qui en fait l'un des épisodes les mieux documentés de la synopse évangélique. L'événement se situe le dimanche 3 avril, très tôt le matin, au tombeau situé près de Jérusalem. L'article commence par replacer cet épisode dans sa séquence chronologique. Après la crucifixion, les autorités religieuses juives estiment avoir définitivement réglé l'affaire Jésus sans provoquer de troubles populaires. Cependant, se souvenant que Jésus avait annoncé sa résurrection, elles obtiennent de Pilate qu'une garde soit placée devant le tombeau, et ce le jour même du sabbat (Matthieu 27.62-66). La résurrection a lieu le dimanche matin à l'aube, ce qui correspond aux trois jours et trois nuits selon le mode de comptage inclusif juif, qui intègre également la nuit en plein midi, thème développé dans l'annexe ANN026 consacrée à l'heure de la crucifixion. Le commentaire théologique s'articule autour de quatre axes principaux. Premièrement, la fidélité des femmes est soulignée avec force.
Jean 20.1 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, Marie de Magdala se rendit au tombeau de bon matin, alors qu'il faisait encore sombre, et elle vit que la pierre avait été enlevée [de l'entrée] du tombeau.
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II
Tandis que la plupart des apôtres se sont dispersés par crainte après l'arrestation de Jésus (Matthieu 26.56), plusieurs femmes sont restées présentes tout au long de la crucifixion et de la mise au tombeau (Matthieu 27.55-56 ; Marc 15.40-41 ; Luc 23.49). Leur constance contraste avec la défaillance momentanée des disciples masculins et révèle leur place centrale parmi les proches de Jésus. Deuxièmement, leur démarche au tombeau est analysée comme un geste d'attachement profond plutôt que comme un simple accomplissement de rites funéraires. Ces femmes apportent des aromates pour compléter les soins donnés au corps de Jésus (Marc 16.1-2 ; Luc 24.1 ; Jean 20.1). Leur venue traduit un lien personnel fort avec celui qui avait transformé leur vie (Luc 8.1-3). Marie de Magdala, délivrée de plusieurs démons par Jésus (Luc 8.2 ; Jean 19.25), constitue un exemple particulièrement éclairant, même si rien ne laisse penser qu'elle comprenait alors davantage que les autres la portée des événements. Troisièmement, l'article insiste sur le fait que la résurrection de Jésus demeurait incomprise, y compris par ses disciples les plus proches. Pourtant, Jésus avait annoncé à plusieurs reprises sa Passion et sa résurrection au cours de son ministère (Matthieu 16.21 ; 17.22-23 ; 20.18-19). Luc précise que le sens de ces paroles restait caché à ses disciples avant leur accomplissement (Luc 18.31-34).
Matthieu 28.2-4 (Louis Segond S21) :
Soudain, il y eut un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre [de devant l'ouverture] et s'assit dessus.Il avait l'aspect de l'éclair et son vêtement était blanc comme la neige.Les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts,
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III
Les femmes ne se rendent donc pas au tombeau en espérant un miracle : leur préoccupation est pratique, comme en témoigne leur interrogation : 'Qui nous roulera la pierre de devant l'entrée du tombeau ?' (Marc 16.3). Cette question confirme qu'elles s'attendaient à trouver le corps de Jésus à l'intérieur. Quatrièmement, leur ignorance probable des mesures de sécurité prises par les autorités est relevée. Selon Matthieu (27.62-66), la pierre avait été scellée et une garde militaire positionnée devant le sépulcre. Les femmes n'en semblent pas informées, ce qui renforce l'idée que leur visite est spontanée, guidée par l'amour et la fidélité plutôt que par une stratégie ou une anticipation théologique. Cet article s'inscrit dans un travail synoptique rigoureux, comparant les récits parallèles des quatre évangiles pour en dégager les points de convergence et les nuances propres à chaque évangéliste. Il propose également des renvois vers des annexes complémentaires sur le calendrier juif, les souverains sacrificateurs, le dernier repas de Pâque et l'heure de la crucifixion, permettant au lecteur de situer précisément cet épisode dans son contexte historique et liturgique. Destiné à un public intermédiaire, cet article offre une lecture à la fois accessible et documentée de l'un des récits fondateurs de la foi chrétienne.
Le matin de Pâques, des femmes fidèles se rendent au tombeau de Jésus pour compléter les soins funéraires. Elles découvrent la pierre roulée et le tombeau vide. L'article analyse leur fidélité contrastant avec la fuite des apôtres, leur attachement à Jésus, et l'incompréhension générale face aux annonces de résurrection. Une approche synoptique compare Matthieu, Marc, Luc et Jean sur cet événement fondateur.
Jean 20.1 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, Marie de Magdala se rendit au tombeau de bon matin, alors qu'il faisait encore sombre, et elle vit que la pierre avait été enlevée [de l'entrée] du tombeau.
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La péricope 365, intitulée 'La pierre est roulée, le tremblement de terre', s'inscrit dans le cadre de la synopse des évangiles et traite du matin de la résurrection de Jésus, tel qu'il est rapporté par les quatre évangélistes : Matthieu (28.1), Marc (16.1-3), Luc (24.1) et Jean (20.1). L'événement se déroule le dimanche 3 avril, très tôt le matin, au tombeau situé près de Jérusalem. L'article commence par replacer cet épisode dans sa continuité chronologique. Après la crucifixion et la mise au tombeau de Jésus, les autorités religieuses, soucieuses d'éviter toute récupération de l'affaire par les partisans de Jésus, avaient demandé à Pilate le placement d'une garde devant le sépulcre — et ce, le jour même du sabbat. Cette décision témoigne de leur préoccupation face aux annonces de résurrection faites par Jésus. La résurrection a lieu le troisième jour selon le comptage inclusif juif, conformément aux Écritures. Le commentaire développe plusieurs thèmes théologiques et historiques essentiels.
Matthieu 28.2-4 (Louis Segond S21) :
Soudain, il y eut un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre [de devant l'ouverture] et s'assit dessus.Il avait l'aspect de l'éclair et son vêtement était blanc comme la neige.Les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts,
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II
En premier lieu, la fidélité des femmes est mise en exergue : alors que la majorité des apôtres s'étaient dispersés après l'arrestation de Jésus (Mt 26.56), plusieurs femmes étaient demeurées présentes jusqu'à la crucifixion et à la mise au tombeau (Mt 27.55-56 ; Mc 15.40-41 ; Lc 23.49). Leur comportement contraste fortement avec la défaillance des disciples masculins et souligne leur place centrale parmi les proches de Jésus durant sa Passion. En second lieu, la démarche des femmes au matin de Pâques est présentée comme un acte d'attachement profond plutôt que comme un simple accomplissement d'un rite funéraire. Elles se rendent au tombeau pour apporter des aromates destinés à compléter les soins funèbres du corps (Mc 16.1-2 ; Lc 24.1 ; Jn 20.1). Marie de Magdala, délivrée par Jésus de plusieurs démons (Lc 8.2), figure parmi celles qui l'ont accompagné fidèlement jusqu'à la croix et au tombeau, illustrant une transformation personnelle radicale. Troisièmement, l'article souligne que la résurrection était encore incomprise par les disciples, y compris les femmes. Jésus avait pourtant annoncé à plusieurs reprises sa mort et sa résurrection (Mt 16.21 ; Mt 17.22-23 ; Mt 20.18-19), mais Luc précise que le sens de ces paroles demeurait caché à ses auditeurs (Lc 18.31-34).
Marc 15.40-41 (Louis Segond S21) :
Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le jeune et de Joses, ainsi que Salomé,qui le suivaient et le servaient lorsqu'il était en Galilée, et beaucoup d'autres femmes qui étaient aussi montées avec lui à Jérusalem.
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III
La preuve en est la question que les femmes se posent en chemin : 'Qui nous roulera la pierre de devant l'entrée du tombeau ?' (Mc 16.3). Cette interrogation révèle qu'elles s'attendaient simplement à trouver le corps de Jésus à l'intérieur du sépulcre, sans anticiper une quelconque résurrection. Quatrièmement, la question de la pierre et de la présence des gardes est abordée. Les femmes semblent ignorer les dispositions prises par les principaux sacrificateurs et les pharisiens. Matthieu mentionne qu'une garde avait été placée devant le tombeau, ce qui soulignera d'autant plus le caractère extraordinaire et surnaturel de la résurrection lorsqu'elles constateront que la pierre a été roulée et que le corps de Jésus a disparu. L'article s'appuie sur une méthodologie synoptique rigoureuse, comparant les récits des quatre évangiles et renvoyant à plusieurs annexes complémentaires : ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, ANN026 sur l'heure de la crucifixion et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Cette approche permet d'ancrer l'événement dans son contexte historique, culturel et chronologique précis, tout en dégageant la signification théologique profonde de la résurrection comme accomplissement des promesses de Jésus et fondement de la foi chrétienne.
La péricope PER366 analyse le message des anges aux femmes au tombeau, le dimanche matin de la résurrection. Comparant Matthieu, Marc et Luc, elle examine les différences sur le nombre d'anges, le vocabulaire employé et la place des femmes comme premières témoins. Ces variations reflètent la liberté rédactionnelle des évangélistes et constituent des indices d'authenticité historique du récit de la résurrection.
Luc 24.1-3 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.Elles entrèrent, mais elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.
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La péricope PER366, intitulée 'Le message des anges', constitue un moment charnière dans le récit de la résurrection de Jésus. Elle s'inscrit dans le cadre d'une synopse comparant les trois évangiles synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — sur l'épisode où des messagers célestes annoncent aux femmes venues au tombeau que Jésus est ressuscité. L'évangile de Jean n'est pas mentionné dans cette péricope. L'article situe précisément cet événement dans le temps et dans l'espace : le tombeau se trouve près de Jérusalem, et la scène se déroule le dimanche 3 avril, très tôt le matin, au lever de l'aube. Cette datation s'inscrit dans une chronologie précise qui respecte le comptage inclusif juif des trois jours et trois nuits évoqués par Jésus lui-même, incluant la 'nuit en plein midi' de la crucifixion. Un premier point d'analyse porte sur les premières témoins de la résurrection. Les trois évangiles synoptiques s'accordent à rapporter l'apparition de messagers célestes auprès de femmes venues au tombeau. Matthieu parle explicitement d'un 'ange du Seigneur', tandis que Marc et Luc utilisent le terme plus neutre d''hommes'. Cette différence lexicale n'est pas considérée comme une contradiction, car dans les Écritures hébraïques, les anges apparaissent souvent sous forme humaine, comme en témoignent des passages de la Genèse et de l'épître aux Hébreux.
Marc 16.5-8 (Louis Segond S21) :
Elles pénétrèrent dans le tombeau, virent un jeune homme assis à droite, habillé d'une robe blanche, et elles furent épouvantées.Il leur dit: «N'ayez pas peur. Vous cherchez Jésus de Nazareth, celui qui a été crucifié. Il est ressuscité, il n'est pas ici! Voici l'endroit où on l'avait déposé.Mais allez dire à ses disciples et à Pierre qu'il vous précède en Galilée: c'est là que vous le verrez, comme il vous l'a dit.»Elles sortirent du tombeau et s'enfuirent, toutes tremblantes et bouleversées, et elles ne dirent rien à personne car elles étaient effrayées.
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II
La réaction de profonde crainte des femmes confirme la nature surnaturelle de ces apparitions. Un deuxième axe s'intéresse à la fidélité des femmes. Ces femmes sont les mêmes qui avaient accompagné Jésus durant son ministère, assisté à sa crucifixion et observé sa mise au tombeau. Alors que la plupart des disciples s'étaient dispersés après l'arrestation de Jésus, elles sont restées présentes dans les moments les plus sombres. L'article souligne l'importance historique et théologique de ce fait : dans le judaïsme du Ier siècle, le témoignage féminin n'avait pas la même valeur juridique que celui des hommes. Le fait que les évangélistes placent précisément ces femmes au cœur du récit de la résurrection est souvent interprété comme un indice d'authenticité historique, puisque des auteurs cherchant à maximiser la crédibilité de leur récit auraient logiquement choisi des témoins masculins. Un troisième point aborde la question du nombre d'anges : un ou deux ? Matthieu et Marc mettent l'accent sur un seul ange qui prend la parole, tandis que Luc précise qu'ils étaient deux. L'article clarifie qu'il ne s'agit pas là d'une contradiction mais d'une différence de focalisation narrative : la présence de deux anges n'exclut pas qu'un seul ait pris l'initiative de parler.
Luc 24.1-3 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.Elles entrèrent, mais elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.
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III
Ces variations sont présentées comme des témoignages de la liberté rédactionnelle des évangélistes, reflet habituel de récits de témoins multiples. Enfin, l'article aborde l'annonce centrale de la résurrection. Les femmes constatent d'abord que le tombeau est vide, et ce vide est ensuite interprété par les paroles des anges. Cette double dimension — constat empirique et interprétation révélée — constitue le cœur du message pascal. Les anges renvoient également les femmes aux paroles que Jésus avait prononcées avant sa mort, invitant ainsi à une relecture de tout son enseignement à la lumière de l'événement de la résurrection. L'article s'appuie sur plusieurs annexes complémentaires, notamment sur le dernier repas de Pâque, la journée juive au temps de Jésus, l'heure de la crucifixion et les Souverains Sacrificateurs, montrant ainsi que cette péricope s'intègre dans un ensemble pédagogique cohérent et structuré. L'ensemble de l'analyse vise à mettre en lumière la cohérence interne des évangiles synoptiques tout en respectant leurs différences rédactionnelles propres.
La péricope 367 examine le moment où les femmes avertissent les disciples de la résurrection, en croisant Matthieu 28.8, Marc 16.9-11, Luc 24.9-11 et Jean 20.2. Une divergence notable apparaît : Marie de Magdala semble ignorer le message des anges, contrairement aux autres femmes. L'hypothèse d'un départ précoce de Marie avant l'apparition angélique permet d'harmoniser les récits et d'expliquer son incompréhension persistante face au tombeau vide.
Marc 16.5-7 (Louis Segond S21) :
Elles pénétrèrent dans le tombeau, virent un jeune homme assis à droite, habillé d'une robe blanche, et elles furent épouvantées.Il leur dit: «N'ayez pas peur. Vous cherchez Jésus de Nazareth, celui qui a été crucifié. Il est ressuscité, il n'est pas ici! Voici l'endroit où on l'avait déposé.Mais allez dire à ses disciples et à Pierre qu'il vous précède en Galilée: c'est là que vous le verrez, comme il vous l'a dit.»
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La péricope 367 intitulée 'Les femmes avertissent les disciples' s'inscrit dans le cadre des récits de la résurrection de Jésus, au sein d'une synopse comparative des quatre Évangiles. Elle traite du moment crucial où les femmes présentes au tombeau vide transmettent aux disciples le témoignage de ce qu'elles ont vu et entendu, le dimanche matin du 3 avril 33 de notre ère. Ce récit est abordé à travers une lecture synoptique mettant en parallèle Matthieu 28.8, Marc 16.9-11, Luc 24.9-11 et Jean 20.2, révélant des convergences importantes mais aussi une divergence notable entre les synoptiques et le quatrième Évangile. Les trois Évangiles synoptiques s'accordent sur l'essentiel : les femmes, après avoir reçu le message des anges au tombeau, partent pour avertir les disciples. Matthieu décrit leur état d'esprit comme un mélange de 'crainte et de grande joie'. Marc mentionne un jeune homme vêtu de blanc qui annonce la résurrection. Luc précise que deux hommes en vêtements resplendissants rappellent aux femmes les propres paroles de Jésus concernant sa mort et sa résurrection. Dans les trois cas, les femmes reçoivent clairement le message pascal avant de partir rejoindre les disciples. Le récit johannique présente en revanche une situation sensiblement différente.
Marc 16.5-7 (Louis Segond S21) :
Elles pénétrèrent dans le tombeau, virent un jeune homme assis à droite, habillé d'une robe blanche, et elles furent épouvantées.Il leur dit: «N'ayez pas peur. Vous cherchez Jésus de Nazareth, celui qui a été crucifié. Il est ressuscité, il n'est pas ici! Voici l'endroit où on l'avait déposé.Mais allez dire à ses disciples et à Pierre qu'il vous précède en Galilée: c'est là que vous le verrez, comme il vous l'a dit.»
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II
Marie de Magdala, lorsqu'elle rejoint Pierre et le disciple bien-aimé, ne mentionne ni les anges ni la résurrection. Son message se limite à constater la disparition du corps : 'Ils ont enlevé du tombeau le Seigneur, et nous ne savons où ils l'ont mis' (Jean 20.2). Cette ignorance persiste même ultérieurement, lorsqu'elle se tient devant le tombeau vide et pleure, répétant qu'elle ignore où le corps a été déposé. Face à cette divergence apparente, l'article propose une hypothèse harmonisatrice : Marie de Magdala se serait séparée du groupe des femmes dès son arrivée au tombeau. Ayant constaté que la pierre avait été roulée (Jean 20.1), elle aurait immédiatement conclu à un enlèvement du corps et serait repartie avertir Pierre et Jean sans attendre. Les autres femmes, restées sur place, auraient alors reçu la visite des anges et entendu l'annonce de la résurrection. Cette reconstruction chronologique expliquerait pourquoi Marie de Magdala demeure dans l'ignorance de la résurrection au moment où elle rejoint les deux disciples, tandis que les autres femmes portent déjà le message angélique. L'article souligne que cette hypothèse, bien qu'elle ne puisse être démontrée avec une certitude absolue, offre une cohérence narrative satisfaisante. En effet, si Marie de Magdala avait déjà entendu les paroles des anges affirmant que Jésus était ressuscité, son incompréhension persistante et son discours centré sur la disparition du corps seraient difficiles à expliquer.
Luc 24.1-3 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.Elles entrèrent, mais elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.
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III
L'hypothèse du départ précoce résout cette tension en attribuant à chaque personnage une expérience distincte et chronologiquement différenciée au tombeau. L'article s'inscrit dans une démarche chronologique plus large. Il rappelle plusieurs jalons importants : la demande de garde devant le tombeau formulée à Pilate le jour du Sabbat (Matthieu 27.62-66), la résurrection au dimanche matin à l'aube correspondant aux trois jours et trois nuits selon le comptage inclusif juif, et la série des apparitions du Ressuscité à partir de ce même dimanche matin. Des renvois sont faits à des annexes complémentaires sur le dernier repas de Pâque, la journée juive au temps de Jésus, l'heure de la crucifixion et les Souverains Sacrificateurs, témoignant d'une approche pédagogique structurée et contextualisée. D'un point de vue théologique, ce passage met en lumière le rôle central des femmes comme premières témoins de la résurrection, chargées d'en porter l'annonce aux disciples. Il illustre également la complexité de la transmission du témoignage dans un contexte de stupeur, de peur et d'incompréhension initiale, ce qui renforce paradoxalement la crédibilité historique des récits évangéliques en montrant des réactions humaines authentiques face à un événement sans précédent. La péricope s'intègre ainsi dans une réflexion plus vaste sur la fiabilité et la complémentarité des quatre Évangiles dans leur témoignage sur la résurrection.
La péricope 368 analyse la réaction de Pierre et Jean après le témoignage de Marie de Magdala sur le tombeau vide. Les deux apôtres courent au sépulcre, y découvrent les linges funéraires et le suaire plié, mais ne comprennent pas encore la réalité de la résurrection. L'article harmonise les récits de Luc 24.12 et Jean 20.3-12, distingue deux annonces successives aux disciples et souligne l'incompréhension initiale face aux prophéties de Jésus sur sa résurrection.
Jean 20.3-12 (Louis Segond S21) :
Pierre et l'autre disciple sortirent donc et allèrent au tombeau.Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.Il se pencha et vit les bandelettes posées par terre, cependant il n'entra pas.Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le tombeau. Il vit les bandelettes posées par terre;le linge qu'on avait mis sur la tête de Jésus n'était pas avec les bandes, mais enroulé dans un endroit à part.Alors l'autre disciple, qui était arrivé le premier au tombeau, entra aussi, il vit et il crut.En effet, ils n'avaient pas encore compris que, d'après l'Ecriture, Jésus devait ressusciter.Ensuite les disciples repartirent chez eux.Cependant, Marie se tenait dehors près du tombeau et pleurait. Tout en pleurant, elle se pencha pour regarder dans le tombeau,et elle vit deux anges habillés de blanc assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l'un à la tête et l'autre aux pieds.
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La péricope 368 intitulée 'La réaction de Pierre et de Jean' s'inscrit dans le cadre de la synopse des Évangiles et traite d'un épisode crucial du matin de la résurrection : la course de Pierre et Jean vers le tombeau vide, après avoir reçu le témoignage de Marie de Magdala. Cet article propose une analyse harmonisée des récits évangéliques, en s'appuyant principalement sur Luc 24.12 et Jean 20.3-12, les seuls évangélistes à relater cet épisode spécifique. L'article commence par situer chronologiquement l'événement : le dimanche 3 avril, au matin, au tombeau situé près du mont Golgotha à Jérusalem. Il s'intègre dans une séquence plus large qui comprend la résurrection elle-même, les gardes au tombeau et les différentes apparitions du Messie ressuscité. Un premier point d'analyse porte sur la distinction entre deux annonces successives faites aux disciples. La première émane de Marie de Magdala, qui, après avoir constaté que la pierre avait été roulée (Jean 20.1), se rend immédiatement auprès de Pierre et du disciple bien-aimé pour les informer de la disparition du corps : 'Ils ont enlevé du tombeau le Seigneur, et nous ne savons où ils l'ont mis' (Jean 20.2). À ce stade, Marie n'a pas encore rencontré les anges ni entendu l'annonce de la résurrection. La seconde annonce provient des autres femmes qui, après être entrées dans le tombeau, reçoivent le message angélique : 'Il n'est point ici, mais il est ressuscité' (Luc 24.6 ; Matthieu 28.5-7 ; Marc 16.6-7). Ces deux annonces distinctes permettent de mieux comprendre pourquoi Pierre et Jean se rendent au tombeau sans avoir encore connaissance du message de résurrection.
Jean 20.3-12 (Louis Segond S21) :
Pierre et l'autre disciple sortirent donc et allèrent au tombeau.Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.Il se pencha et vit les bandelettes posées par terre, cependant il n'entra pas.Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le tombeau. Il vit les bandelettes posées par terre;le linge qu'on avait mis sur la tête de Jésus n'était pas avec les bandes, mais enroulé dans un endroit à part.Alors l'autre disciple, qui était arrivé le premier au tombeau, entra aussi, il vit et il crut.En effet, ils n'avaient pas encore compris que, d'après l'Ecriture, Jésus devait ressusciter.Ensuite les disciples repartirent chez eux.Cependant, Marie se tenait dehors près du tombeau et pleurait. Tout en pleurant, elle se pencha pour regarder dans le tombeau,et elle vit deux anges habillés de blanc assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l'un à la tête et l'autre aux pieds.
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II
Le deuxième point examine la course de Pierre et Jean vers le sépulcre. Animés par le seul témoignage de Marie concernant la disparition du corps, les deux disciples courent vers le tombeau (Jean 20.3-4). Jean, arrivé le premier, s'arrête à l'entrée et observe les linges funéraires. Pierre, lui, entre directement à l'intérieur du tombeau (Jean 20.6), puis Jean le suit (Jean 20.8). Tous deux découvrent les linges déposés à leur place et le suaire soigneusement plié à part (Jean 20.6-7). La précision de ces détails témoigne de la valeur du témoignage oculaire du disciple bien-aimé, identifié comme source directe du quatrième Évangile (Jean 21.24). Le troisième point analyse l'incompréhension persistante des disciples face au tombeau vide. Malgré les multiples annonces préalables de Jésus concernant sa mort et sa résurrection (Matthieu 16.21 ; Matthieu 17.22-23 ; Matthieu 20.18-19 ; Marc 8.31 ; Luc 9.22), Pierre et Jean ne font pas encore le lien entre ces prophéties et ce qu'ils découvrent. L'Évangile de Jean souligne explicitement cette incompréhension, indiquant que les disciples 'ne comprenaient pas encore que, selon l'Écriture, il fallait qu'il ressuscitât des morts' (Jean 20.9).
Matthieu 20.18-19 (Louis Segond S21) :
«Nous montons à Jérusalem et le Fils de l'homme sera livré aux chefs des prêtres et aux spécialistes de la loi. Ils le condamneront à mortet le livreront aux non-Juifs pour qu'ils se moquent de lui, le fouettent et le crucifient; le troisième jour il ressuscitera.»
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III
Cela illustre la difficulté humaine à intégrer une réalité aussi inédite que la résurrection corporelle. L'article s'appuie également sur plusieurs annexes complémentaires : ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Ces ressources permettent de replacer l'épisode dans son contexte historique, culturel et liturgique précis. En conclusion, cet article offre une lecture méthodique et harmonisée d'un moment charnière de la Passion-Résurrection : la réaction immédiate de deux disciples face à l'annonce d'un tombeau vide. Il met en lumière la progression vers la foi pascale, encore balbutiante à ce stade, et la valeur du témoignage apostolique comme fondement de la tradition évangélique. L'épisode révèle également la différence de tempérament entre Pierre, qui agit impétueusement, et Jean, qui observe et finit par croire. Cette péricope constitue un maillon essentiel dans la compréhension de la dynamique narrative des récits de résurrection.
La péricope PER370 analyse la première apparition du Christ ressuscité à Marie de Magdala, le dimanche 3 avril 33 au matin, près du tombeau à Jérusalem. Principalement rapportée par Jean (Jn 20,11-18) et confirmée par Marc (Mc 16,9), cette rencontre révèle l'ignorance initiale de Marie sur la résurrection, sa méprise prenant Jésus pour un jardinier, et la nature particulière des apparitions pascales. L'article adopte une méthode synoptique rigoureuse en confrontant les évangiles.
Luc 24.13-16 (Louis Segond S21) :
Ce même jour, deux disciples se rendaient à un village appelé Emmaüs, éloigné de Jérusalem d'une douzaine de kilomètres.Ils discutaient ensemble de tout ce qui s'était passé.Pendant qu'ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s'approcha et fit route avec eux,mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître.
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Première apparition du Messie Jésus à Marie de Magdala
I
La péricope PER370 traite de la première apparition du Messie Jésus ressuscité à Marie de Magdala, événement central des récits pascaux rapportés principalement par les évangiles de Marc et de Jean. Cette apparition se situe le dimanche 3 avril 33, au matin, près du tombeau au mont Golgotha à Jérusalem, conformément à la chronologie développée dans les études annexes du site. L'article s'inscrit dans une série synoptique qui compare les récits évangéliques entre eux, en relevant les convergences et les particularités de chaque témoignage. Marc affirme de manière lapidaire que Marie de Magdala fut la première personne à laquelle le Christ ressuscité se manifesta (Mc 16,9), sans pour autant développer les circonstances de cette rencontre. C'est l'évangile selon Jean qui offre le récit le plus détaillé et le plus personnel de cet événement (Jn 20,11-18), constituant ainsi la source principale de l'analyse proposée dans cette péricope. L'article développe plusieurs points d'analyse théologique et exégétique. Premièrement, il souligne l'importance symbolique et narrative du choix de Marie de Magdala comme premier témoin du Ressuscité.
Matthieu 28.6 (Louis Segond S21) :
Il n'est pas ici, car il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez voir l'endroit où le Seigneur était couché
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II
Alors que les apôtres demeurent dans la crainte et l'incertitude (Jn 20,19), cette disciple fidèle est placée au cœur de la première manifestation du Seigneur vivant. Ce choix narratif revêt une portée ecclésiologique et spirituelle considérable dans le cadre des récits de la résurrection. Deuxièmement, l'article examine en détail l'ignorance persistante de Marie de Magdala concernant la résurrection lors de son retour au tombeau. Son dialogue avec les deux anges révèle qu'elle croit toujours que le corps de Jésus a été dérobé : 'Ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais où ils l'ont mis' (Jn 20,13). Cette réaction serait difficilement explicable si elle avait déjà reçu l'annonce angélique faite aux autres femmes relatée chez Matthieu et Luc. Ce constat vient étayer l'hypothèse d'une chronologie distincte entre les différentes visites au tombeau, Marie étant revenue seule après avoir averti Pierre et le disciple bien-aimé, alors que ceux-ci étaient déjà repartis (Jn 20,2-10). Troisièmement, le récit de la méprise de Marie, qui prend Jésus pour le jardinier du lieu (Jn 20,14-15), est analysé comme un élément révélateur de la nature des apparitions du Ressuscité.
Luc 24.13-16 (Louis Segond S21) :
Ce même jour, deux disciples se rendaient à un village appelé Emmaüs, éloigné de Jérusalem d'une douzaine de kilomètres.Ils discutaient ensemble de tout ce qui s'était passé.Pendant qu'ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s'approcha et fit route avec eux,mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître.
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III
Ni les anges ni Jésus lui-même ne se manifestent sous une forme spectaculaire ou terrifiante, ce qui explique la non-reconnaissance immédiate. Ce motif de la non-reconnaissance est d'ailleurs récurrent dans les récits pascaux : les disciples d'Emmaüs marchent longuement avec Jésus sans le discerner (Lc 24,13-16), et les disciples au bord du lac de Tibériade ne l'identifient pas immédiatement (Jn 21). Ce phénomène ouvre une réflexion sur la nature du corps ressuscité, à la fois continu avec le corps historique de Jésus et investi d'une modalité d'existence nouvelle. L'article s'appuie sur une méthode synoptique rigoureuse, confrontant les témoignages de Marc et de Jean, seuls évangiles à rapporter cet épisode spécifique, tout en référençant les parallèles matthéens et lucaniens pour les éléments contextuels. Il renvoie également à plusieurs annexes thématiques du site (ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive, ANN031 sur les souverains sacrificateurs), témoignant d'une approche encyclopédique et structurée de l'étude biblique. La datation précise proposée — dimanche 3 avril 33 — s'inscrit dans le cadre d'une reconstitution chronologique plus large de la Passion et de la Résurrection développée tout au long de la série synoptique. Cette péricope constitue ainsi une pièce maîtresse dans la compréhension des événements pascaux et de leur signification théologique, en mettant en lumière la foi persévérante de Marie de Magdala et la réalité historique et spirituelle de la résurrection du Messie Jésus.
La péricope PER371 analyse la seconde apparition de Jésus ressuscité aux femmes (Mt 28.9-10), le dimanche matin près du tombeau à Jérusalem. L'article harmonise la tension apparente entre Marc (silence et frayeur des femmes) et Matthieu (rencontre avec Jésus), montrant que ces récits sont complémentaires : Marc décrit la réaction immédiate de stupeur, Matthieu y ajoute la joie. Seul Matthieu rapporte cette apparition spécifique.
Marc 16.14 (Louis Segond S21) :
Enfin, il apparut aux onze pendant qu'ils étaient à table, et il leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur cœur, parce qu'ils n'avaient pas cru ceux qui l'avaient vu ressuscité.
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Seconde apparition du Messie Jésus aux autres femmes
I
La péricope PER371 traite de la seconde apparition du Messie Jésus ressuscité aux femmes, telle qu'elle est rapportée principalement par l'évangile de Matthieu (Mt 28.9-10) et mise en perspective avec le récit de Marc (Mc 16.8). Cet épisode se situe le dimanche 3 avril 33, tôt le matin, à proximité du tombeau situé près du mont Golgotha à Jérusalem, dans la continuité immédiate de la découverte du sépulcre vide. L'article s'inscrit dans une approche synoptique rigoureuse qui cherche à harmoniser les différents témoignages évangéliques sur les apparitions post-résurrection. Après avoir quitté le tombeau, les femmes s'éloignent dans un état de trouble profond et d'affliction. C'est sur ce chemin que Jésus ressuscité leur apparaît et vient à leur rencontre, constituant ainsi la seconde apparition documentée après celle à Marie-Madeleine. Une des questions centrales abordées dans cette péricope est la difficulté apparente entre les récits de Marc et de Matthieu. Marc indique que les femmes 'sortirent du sépulcre et s'enfuirent, saisies de tremblement et de frayeur, et elles ne dirent rien à personne, à cause de leur peur' (Mc 16.8), ce qui pourrait sembler incompatible avec le fait que Matthieu rapporte ensuite leur rencontre avec Jésus (Mt 28.9-10).
Marc 16.13-14 (Louis Segond S21) :
Eux aussi revinrent l'annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus.Enfin, il apparut aux onze pendant qu'ils étaient à table, et il leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur cœur, parce qu'ils n'avaient pas cru ceux qui l'avaient vu ressuscité.
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II
L'article démontre que cette tension n'est qu'apparente : les deux évangélistes décrivent des moments différents d'une même séquence d'événements et mettent en lumière des aspects complémentaires de l'expérience vécue par les femmes. L'analyse propose trois niveaux de lecture pour résoudre cette difficulté. Premièrement, Marc décrit la réaction spontanée et immédiate des femmes au moment précis où elles quittent le tombeau, après avoir entendu l'annonce extraordinaire du jeune homme vêtu de blanc : 'Il est ressuscité, il n'est point ici' (Mc 16.5-7). La crainte et le tremblement qui les saisissent correspondent à une réaction bibliquement attestée face aux manifestations de la puissance divine, comme en témoignent plusieurs autres passages (Lc 1.12 ; Lc 2.9 ; Lc 24.37). L'expression 'elles ne dirent rien à personne' est donc interprétée comme décrivant leur réaction immédiate sur le chemin, et non comme un silence définitif et absolu. Deuxièmement, Matthieu précise que les femmes quittèrent le tombeau 'avec crainte et avec une grande joie' (Mt 28.8). Loin de contredire Marc, Matthieu complète son témoignage en révélant que cette crainte était mêlée d'une joie profonde.
Luc 1.12 (Louis Segond S21) :
Zacharie fut troublé en le voyant et la peur s'empara de lui.
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III
Les deux évangélistes décrivent donc la même réalité émotionnelle sous des angles différents, l'un insistant sur la dimension de stupeur et de frayeur, l'autre ajoutant la dimension de joie et d'espérance. Troisièmement, l'article souligne que seul Matthieu rapporte explicitement cette apparition aux autres femmes, ce qui en fait un témoignage unique et précieux dans la construction de la chronologie des apparitions post-résurrection. Cette exclusivité matthéenne ne remet pas en cause l'historicité de l'événement, mais reflète les choix rédactionnels propres à chaque évangéliste. L'article s'appuie également sur une chronologie détaillée des événements de la Passion et de la Résurrection, intégrant des considérations sur le comptage inclusif juif des trois jours et trois nuits, la date précise de la résurrection au dimanche matin, et l'ordre des différentes apparitions du Messie ressuscité. Des références aux annexes complémentaires (ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive, ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs) permettent au lecteur d'approfondir le contexte historique et liturgique. En conclusion, cette péricope illustre la complémentarité des évangiles synoptiques dans leur témoignage sur la résurrection. Elle montre que les apparentes contradictions entre les récits évangéliques peuvent être résolues par une lecture attentive et contextuelle, tenant compte à la fois des réactions humaines face au divin et des intentions théologiques propres à chaque évangéliste.
L'apparition de Jésus ressuscité à Simon Pierre est attestée par Luc 24.34 et 1 Corinthiens 15.3-5, mais aucun évangéliste n'en décrit le contenu. Située le dimanche 3 avril 33, après les apparitions aux femmes et avant celle des disciples d'Emmaüs, cette rencontre intime semble être une réconciliation personnelle entre Jésus et Pierre après son reniement. Pierre aurait ainsi été le premier apôtre à voir le Seigneur ressuscité.
Luc 24.36-49 (Louis Segond S21) :
Ils parlaient encore quand [Jésus] lui-même se présenta au milieu d'eux et leur dit: «Que la paix soit avec vous!»Saisis de frayeur et d'épouvante, ils croyaient voir un esprit,mais il leur dit: «Pourquoi êtes-vous troublés et pourquoi de pareilles pensées surgissent-elles dans votre cœur?Regardez mes mains et mes pieds: c'est bien moi. Touchez-moi et regardez: un esprit n'a ni chair ni os comme, vous le voyez bien, j'en ai.»En disant cela, il leur montra ses mains et ses pieds.Cependant, dans leur joie, ils ne croyaient pas encore et ils étaient dans l'étonnement. Alors il leur dit: «Avez-vous ici quelque chose à manger?»Ils lui présentèrent un morceau de poisson grillé [et un rayon de miel].Il en prit et mangea devant eux.Puis il leur dit: «C'est ce que je vous disais lorsque j'étais encore avec vous: il fallait que s'accomplisse tout ce qui est écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes.»Alors il leur ouvrit l'intelligence afin qu'ils comprennent les Ecritureset il leur dit: «Ainsi, il était écrit [– et il fallait que cela arrive –] que le Messie souffrirait et qu'il ressusciterait le troisième jour,et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem.Vous êtes témoins de ces choses.Et voici que j'enverrai sur vous ce que mon Père a promis; quant à vous, restez dans la ville [de Jérusalem] jusqu'à ce que vous soyez revêtus de la puissance d'en haut.»
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La péricope PER372 traite de l'apparition du Messie Jésus ressuscité à Simon Pierre, événement qui constitue la troisième apparition post-résurrection selon la chronologie établie par les auteurs. Cet épisode est présenté comme l'une des rencontres les plus mystérieuses et les plus significatives du récit de la résurrection, précisément parce qu'aucun évangéliste ne prend la peine d'en décrire les circonstances ou le contenu. L'article s'inscrit dans une démarche synoptique rigoureuse, croisant les textes de Marc 16.7, Luc 24.33-35 et 1 Corinthiens 15.3-5 pour établir la réalité historique et théologique de cette rencontre. Du point de vue chronologique, l'article situe cet événement le dimanche 3 avril 33 de notre ère, dans la matinée suivant la résurrection. La résurrection elle-même est datée du dimanche matin à l'aube, respectant le comptage inclusif juif des trois jours et trois nuits annoncés par Jésus. Cette apparition à Pierre se place après les apparitions aux femmes (Matthieu 28.9-10 ; Jean 20.14-18), mais avant le retour des disciples d'Emmaüs à Jérusalem (Luc 24.33-35) et avant l'apparition collective du soir aux disciples réunis (Luc 24.36-49 ; Jean 20.19-23). Cette reconstruction chronologique conduit les auteurs à considérer que Pierre fut très probablement le premier des apôtres à contempler le Seigneur ressuscité.
Luc 24.1-3 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.Elles entrèrent, mais elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.
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II
L'attestation de cette apparition repose sur deux témoignages indépendants et convergents. D'une part, les disciples réunis à Jérusalem proclament : 'Le Seigneur est réellement ressuscité, et il est apparu à Simon' (Luc 24.34). D'autre part, l'apôtre Paul, dans un texte considéré comme l'un des plus anciens résumés de la foi chrétienne, affirme que le Christ ressuscité 'est apparu à Céphas, puis aux douze' (1 Corinthiens 15.3-5). La convergence entre Luc et Paul démontre que cette apparition appartenait à une tradition ancienne, solidement établie et largement reconnue dans l'Église primitive, bien avant la rédaction des évangiles. La dimension théologique la plus profonde de cet épisode est liée à la situation personnelle de Simon Pierre au moment de la résurrection. Quelques heures avant son arrestation, Jésus avait intercédé spécifiquement pour Pierre en lui disant que Satan avait demandé à cribler les disciples comme le froment, mais que lui avait prié pour que la foi de Pierre ne défaille pas. Or, Pierre avait renié son Seigneur trois fois dans la nuit du jeudi au vendredi, accomplissant ainsi la prédiction que Jésus lui avait faite.
Jean 21.1-14 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus se montra encore aux disciples sur les rives du lac de Tibériade. Voici de quelle manière il se montra.Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, qui venait de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres disciples de Jésus se trouvaient ensemble.Simon Pierre leur dit: «Je vais pêcher.» Ils lui dirent: «Nous allons aussi avec toi.» Ils sortirent et montèrent [aussitôt] dans une barque, mais cette nuit-là ils ne prirent rien.Le matin venu, Jésus se trouva sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c'était lui.Il leur dit: «Les enfants, n'avez-vous rien à manger?» Ils lui répondirent: «Non.»Il leur dit: «Jetez le filet du côté droit de la barque et vous trouverez.» Ils le jetèrent donc et ils ne parvinrent plus à le retirer, tant il y avait de poissons.Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre: «C'est le Seigneur!» Dès qu'il eut entendu que c'était le Seigneur, Simon Pierre remit son vêtement et sa ceinture, car il s'était déshabillé, et se jeta dans le lac.Les autres disciples vinrent avec la barque en tirant le filet plein de poissons, car ils n'étaient pas loin de la rive, à une centaine de mètres.Lorsqu'ils furent descendus à terre, ils virent là un feu de braises avec du poisson dessus et du pain.Jésus leur dit: «Apportez quelques-uns des poissons que vous venez de prendre.»Simon Pierre monta dans la barque et tira le filet plein de 153 gros poissons à terre; malgré leur grand nombre, le filet ne se déchira pas.Jésus leur dit: «Venez manger!» Aucun des disciples n'osait lui demander: «Qui es-tu?» car ils savaient que c'était le Seigneur.Jésus s'approcha, prit le pain et leur en donna; il fit de même avec le poisson.C'était déjà la troisième fois que Jésus se montrait à ses disciples depuis qu'il était ressuscité.
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III
Ce reniement constituait une blessure profonde, à la fois pour Pierre et dans sa relation avec son Maître. L'absence de tout récit de cette apparition dans les évangiles est interprétée par l'article comme le signe de son caractère éminemment personnel et intime. Il s'agit avant tout d'une rencontre de réconciliation entre le Seigneur ressuscité et son disciple défaillant. Ce que Jésus et Pierre se sont dit lors de cette rencontre appartient au domaine du secret partagé entre le Maître et son disciple. Les auteurs du Nouveau Testament ont préféré attester la réalité de cette rencontre sans en violer l'intimité, ce qui confère à cet épisode une profondeur spirituelle particulière. L'article s'appuie également sur plusieurs annexes complémentaires : ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, ANN026 sur l'heure de la crucifixion, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs, offrant ainsi un cadre contextuel riche pour comprendre les enjeux chronologiques, culturels et historiques de la période pascale. Cette péricope s'inscrit dans une série d'études synoptiques sur les apparitions post-résurrection, invitant le lecteur à une réflexion approfondie sur la portée personnelle et ecclésiale des apparitions du Christ ressuscité.
Matthieu 28.11-15 rapporte que les gardes du tombeau, témoins involontaires de la résurrection, se rendirent auprès des autorités juives. Celles-ci les corrompirent pour diffuser la thèse du vol du corps par les disciples. L'article analyse la valeur apologétique de ce témoignage extérieur au cercle chrétien et les contradictions de la version officielle, soulignant que cet épisode, exclusif à Matthieu, s'inscrit dans la chronologie pascale du dimanche 3 avril 33.
Matthieu 28.2 (Louis Segond S21) :
Soudain, il y eut un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre [de devant l'ouverture] et s'assit dessus.
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La péricope 373 traite d'un épisode exclusivement rapporté par l'évangéliste Matthieu (Mt 28.11-15) : le rapport des gardes du tombeau aux autorités juives après la résurrection de Jésus. Cet événement se situe le dimanche 3 avril 33 de notre ère, au matin, au siège du Sanhédrin à Jérusalem. Il s'inscrit dans la séquence chronologique de la Passion et de la Résurrection, immédiatement après les premières apparitions du Christ ressuscité. Le récit débute par le rappel du contexte : les autorités juives avaient sollicité auprès de Pilate la mise en place d'une garde militaire devant le tombeau le jour du Sabbat (Mt 27.62-66), craignant que les disciples ne dérobent le corps de Jésus pour accréditer une résurrection annoncée. Ce souci de précaution de leur part se retourne ironiquement contre eux lorsque les soldats deviennent malgré eux les premiers témoins des événements surnaturels accompagnant la résurrection. Selon Matthieu, les gardes furent frappés de stupeur à la suite d'un violent tremblement de terre et de l'apparition de l'ange du Seigneur, au point de devenir « comme morts » (Mt 28.2-4). Après avoir repris leurs esprits, certains d'entre eux se rendirent auprès des principaux sacrificateurs pour leur rapporter « tout ce qui était arrivé » (Mt 28.11). Ce détail est théologiquement significatif : les premiers témoins des signes accompagnant la résurrection ne sont pas des disciples, mais des soldats étrangers au mouvement chrétien, voire hostiles à celui-ci.
Matthieu 28.2-4 (Louis Segond S21) :
Soudain, il y eut un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre [de devant l'ouverture] et s'assit dessus.Il avait l'aspect de l'éclair et son vêtement était blanc comme la neige.Les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts,
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II
L'article souligne l'importance apologétique de ce témoignage involontaire. Soumis à une discipline militaire romaine rigoureuse, ces soldats encouraient des sanctions sévères en cas de négligence dans l'exercice de leurs fonctions. Ils n'avaient donc aucun intérêt personnel à inventer une version des faits qui aurait pu les compromettre davantage. Leur démarche spontanée auprès des autorités religieuses apparaît ainsi comme la réaction naturelle d'hommes confrontés à des événements inexplicables qu'ils ne pouvaient ni taire ni comprendre. Face à ce rapport troublant, les principaux sacrificateurs et les anciens convoquèrent un conseil et décidèrent de corrompre les soldats en leur versant une importante somme d'argent (Mt 28.12-13). La version officielle qu'ils leur demandèrent de répandre était que les disciples de Jésus étaient venus dérober le corps pendant leur sommeil. L'article met en évidence les failles logiques de cette explication : si les gardes dormaient, ils n'auraient pas pu identifier les auteurs du prétendu vol ; de plus, le violent tremblement de terre décrit par Matthieu aurait vraisemblablement interrompu leur sommeil. Ces contradictions internes à la version officielle ne constituent pas une démonstration formelle de la résurrection, mais elles révèlent la fragilité apologétique de la thèse du vol du corps, longtemps répandue dans les milieux juifs selon Matthieu lui-même (Mt 28.15).
Matthieu 28.8-10 (Louis Segond S21) :
Elles s'éloignèrent rapidement du tombeau, avec crainte et une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples.Et voici que Jésus vint à leur rencontre et dit: «Je vous salue.» Elles s'approchèrent, s'agrippèrent à ses pieds et se prosternèrent devant lui.Alors Jésus leur dit: «N'ayez pas peur! Allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c'est là qu'ils me verront.»
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III
L'auteur de l'article y voit un indice supplémentaire de l'authenticité des événements rapportés. D'un point de vue synoptique, cet épisode est absent des évangiles de Marc, Luc et Jean, ce qui en fait une particularité matthéenne. L'article s'inscrit dans une démarche synoptique plus large, invitant le lecteur à consulter plusieurs annexes complémentaires portant sur le dernier repas de Pâque, la journée juive au temps de Jésus, l'heure de la crucifixion et les souverains sacrificateurs. Cette approche contextuelle vise à ancrer le récit dans sa réalité historique et culturelle. La chronologie proposée dans l'article situe la résurrection le dimanche matin à l'aube, en cohérence avec le comptage inclusif juif des trois jours et trois nuits. Les apparitions du Ressuscité se succèdent ensuite à partir de ce même matin du 3 avril 33 (Jn 20.11-18 ; Mt 28.8-10 ; Lc 24.13-35, etc.). L'épisode des gardes s'insère donc dans cette dynamique pascale comme un témoignage paradoxal : ceux qui étaient chargés d'empêcher toute manipulation du tombeau deviennent, malgré eux, les premiers messagers des événements surnaturels qui s'y sont produits.
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