Introduction à une série d'études sur les Actes des Apôtres, prolongement naturel de l'Évangile de Luc. L'article présente la démarche historico-théologique adoptée : contextualisation des événements, mise en parallèle avec les épîtres pauliniennes, établissement d'une chronologie. Les deux figures centrales, Pierre et Paul, structureront l'étude. L'objectif est de retracer la naissance et l'expansion de l'Église depuis Jérusalem jusqu'au monde méditerranéen, sous l'action du Saint-Esprit.
Cet article inaugural d'une série consacrée aux Actes des Apôtres (référencé ADA000) se présente comme une introduction méthodologique et thématique à l'étude du second ouvrage attribué à Luc. L'auteur situe d'emblée cette nouvelle étude dans la continuité d'un travail précédent portant sur les péricopes évangéliques relatives au Messie Jésus, présentées sous forme de synopse. La transition vers les Actes s'impose naturellement, puisque Luc lui-même conçoit son second livre comme le prolongement de son Évangile : là où le premier récit rapportait 'tout ce que Jésus commença de faire et d'enseigner', les Actes montrent comment cette œuvre se poursuit après la résurrection, par la puissance du Saint-Esprit et le témoignage des disciples (Actes 1.1-2 ; Luc 1.1-4). La démarche adoptée pour cette étude s'inscrit dans une perspective historico-théologique rigoureuse. Chaque événement rapporté par Luc sera replacé dans son contexte chronologique, géographique, historique, religieux et social. Cette approche vise à mieux comprendre la naissance de l'Église, son développement progressif et son expansion depuis Jérusalem jusqu'aux extrémités du monde méditerranéen, selon le programme missionnaire annoncé par Jésus en Actes 1.8. Le livre des Actes sera constamment mis en parallèle avec les épîtres apostoliques, notamment les lettres de Paul, qui constituent des sources de première main sur la vie des premières communautés chrétiennes, les voyages missionnaires de l'apôtre et les difficultés auxquelles il fut confronté (Galates 1.11-24 ; 2 Corinthiens 11.23-28 ; Philippiens 1.12-14).
II
Deux grandes figures dominent le récit des Actes et structureront cette étude. Pierre, tout d'abord, est présenté comme le personnage central des premiers chapitres. Porte-parole des Douze, il joue un rôle fondamental dans les débuts de l'Église à Jérusalem : il prend l'initiative lors du choix du successeur de Judas, prononce le discours de la Pentecôte, accomplit plusieurs guérisons remarquables et ouvre l'Évangile aux non-Juifs par la conversion du centurion Corneille (Actes 10.1-48). Son itinéraire personnel illustre de façon saisissante la puissance transformatrice de la résurrection et du Saint-Esprit : celui qui avait renié Jésus devient un témoin intrépide, prêt à affronter les autorités religieuses au péril de sa vie. À partir du chapitre 13, l'attention se déplace progressivement vers Paul, dont le ministère missionnaire contribue de manière décisive à la diffusion du christianisme dans le monde gréco-romain. L'une des difficultés majeures de cette étude réside dans l'établissement d'une chronologie cohérente des événements. Bien que Luc manifeste un réel souci de précision historique, les indications chronologiques explicites demeurent rares dans son récit.
III
L'auteur annonce donc la nécessité de croiser les données des Actes avec celles des épîtres pauliniennes, de l'histoire ancienne et de l'archéologie. Des cartes et des tableaux chronologiques seront intégrés à la recherche afin de visualiser les déplacements missionnaires et de restituer l'expansion du christianisme au cours du premier siècle. Au-delà de la reconstitution historique, l'article souligne la dimension théologique fondamentale du livre des Actes, qui témoigne de l'action souveraine de Dieu dans l'histoire et de l'œuvre du Saint-Esprit au sein de la communauté des croyants. À travers les succès, les oppositions et les épreuves des premiers disciples, Luc montre comment le message du salut s'est progressivement répandu depuis Israël jusqu'aux nations (Actes 2.16-21 ; Actes 28.28). L'ambition finale de cette série est de proposer une synthèse rigoureuse de cette période fondatrice du christianisme, en distinguant soigneusement les faits solidement établis des hypothèses encore débattues, et en suivant pas à pas le témoignage de Luc pour mieux comprendre les premiers développements de l'Église et la diffusion de l'Évangile dans le monde antique.
Premier commentaire de la série sur les Actes des Apôtres, cet article analyse l'introduction de Luc (Actes 1.1-3). Il présente Luc comme auteur des deux œuvres adressées à Théophile, évoque l'hypothèse de ce dernier comme commanditaire, et souligne les quarante jours d'enseignement post-résurrection sur le Royaume de Dieu. Ces versets assurent la transition entre l'Évangile et l'histoire de l'Église naissante sous la conduite du Saint-Esprit.
L'article ADA001 constitue le premier commentaire d'une série consacrée à l'étude progressive des Actes des Apôtres. Il analyse les trois premiers versets du livre (Actes 1.1-3), qui forment l'introduction rédigée par Luc au début de son second ouvrage. Le contexte historique est précisé : la scène se déroule à Jérusalem, en avril à mai de l'an 33. L'article commence par situer les Actes des Apôtres dans l'ensemble de l'œuvre littéraire de Luc. Ce dernier, présenté par Paul comme « le médecin bien-aimé » (Colossiens 4.14), est l'auteur de deux écrits complémentaires : l'Évangile de Luc, qui relate le ministère terrestre du Messie Jésus depuis ses débuts jusqu'à la résurrection et l'ascension, et les Actes des Apôtres, qui prolongent ce récit en racontant les origines et l'expansion de l'Église chrétienne. Ces deux ouvrages sont explicitement adressés à un certain Théophile, personnage identifié dans l'Évangile de Luc (Luc 1.3) et à nouveau mentionné au début des Actes (Actes 1.1). Le deuxième point de l'article porte sur l'identité et le rôle de Théophile.
II
L'auteur évoque l'hypothèse, déjà abordée dans des études précédentes, selon laquelle Théophile aurait pu être non seulement le destinataire des deux œuvres, mais également leur commanditaire. Homme influent et probablement fortuné, il aurait souhaité conserver une mémoire écrite et fiable des événements fondateurs du christianisme, encourageant ainsi Luc à mener une enquête approfondie. L'article prend soin de souligner que cette hypothèse demeure conjecturale, le texte biblique ne fournissant aucune confirmation explicite en ce sens. Le troisième point aborde un détail chronologique important mentionné par Luc dans son introduction : la période de quarante jours qui s'écoula entre la résurrection de Jésus et son ascension. Durant ces quarante jours, Jésus continua à se manifester à ses disciples et à les instruire, notamment sur le thème du Royaume de Dieu (Actes 1.3). L'article souligne que cette précision chronologique est propre à Luc et absente des récits évangéliques, ce qui lui confère une valeur informative particulière pour reconstituer la chronologie des événements post-résurrection. Cette période d'enseignement n'est pas présentée comme un épilogue, mais comme une étape préparatoire essentielle : Jésus ressuscité continue d'enseigner ses apôtres afin de les préparer à la mission qu'ils allaient bientôt recevoir.
III
Le thème du Royaume de Dieu, qui était déjà au cœur de la prédication de Jésus depuis le début de son ministère (Marc 1.14-15), reste donc central dans ces derniers enseignements. Le quatrième et dernier point de commentaire met en évidence la fonction de transition que jouent ces premiers versets des Actes. Ils assurent le lien entre le ministère terrestre du Christ et l'histoire de l'Église naissante, entre l'Évangile et le livre des Actes. L'article insiste sur la continuité théologique et narrative voulue par Luc : les Actes des Apôtres ne constituent pas un récit indépendant, mais le prolongement direct de l'œuvre du Christ, désormais accomplie par les apôtres sous la conduite du Saint-Esprit. C'est pourquoi certains commentateurs préfèrent d'ailleurs appeler ce livre « les Actes du Saint-Esprit » plutôt que « les Actes des Apôtres », titre alternatif que l'article mentionne dès son en-tête. Des annexes complémentaires sont proposées au lecteur pour approfondir certains aspects du contexte historique et liturgique : le dernier repas de Pâque (ANN027), la journée juive au temps de Jésus (ANN028), l'heure de la crucifixion (ANN026), et les Souverains Sacrificateurs (ANN031). Ces ressources témoignent d'une démarche pédagogique rigoureuse visant à ancrer l'étude biblique dans son contexte historique et culturel précis.
Luc rapporte le dernier entretien de Jésus avec ses onze apôtres avant l'Ascension (Actes 1.4-8). Jésus leur ordonne d'attendre à Jérusalem le baptême du Saint-Esprit, refuse de révéler les temps eschatologiques réservés au Père, et leur confie une mission universelle : être ses témoins de Jérusalem jusqu'aux extrémités de la terre. Ce passage constitue le plan structurel du livre des Actes.
Cet article, référencé ADA002, propose une étude détaillée de l'entretien final entre Jésus ressuscité et ses apôtres, tel que rapporté par Luc dans les Actes des Apôtres (Actes 1.4-8). L'événement se situe le jeudi 12 mai 33, quarante jours après la résurrection de Jésus, soit le jour même de l'Ascension. Le cadre géographique est le mont des Oliviers, depuis lequel les disciples regagneront ensuite Jérusalem. Le premier point abordé concerne le cadre de cet entretien. Jésus ressuscité se trouve en présence des onze apôtres restants, Judas Iscariot étant déjà mort. C'est dans ce contexte solennel que le Maître leur transmet ses dernières instructions, qui constituent son testament spirituel avant son départ définitif. Le deuxième élément central est la promesse du Père. Jésus ordonne expressément à ses disciples de demeurer à Jérusalem et d'y attendre le baptême du Saint-Esprit. Cette promesse n'est pas nouvelle : elle avait déjà été annoncée par Jean-Baptiste, qui prophétisait que le Messie baptiserait non seulement d'eau mais du Saint-Esprit. Jésus lui-même l'avait évoquée à plusieurs reprises au cours de son ministère terrestre, notamment dans l'Évangile de Jean.
II
Les disciples doivent donc patienter encore quelques jours avant l'accomplissement de cette promesse divine. Le troisième point porte sur la question que posent les apôtres : « Est-ce en ce temps que tu rétabliras le royaume d'Israël ? » Cette interrogation révèle que, malgré les nombreux enseignements reçus, leur compréhension reste encore marquée par l'attente d'un royaume visible, national et terrestre, tel qu'annoncé par les prophètes de l'Ancien Testament comme Isaïe et Amos. Leur horizon demeure largement politico-religieux. Face à cette question, Jésus apporte une réponse qui constitue le quatrième enseignement de cet entretien : les temps et les moments appartiennent au Père seul. Il ne nie pas la réalité future du rétablissement d'Israël, mais il refuse catégoriquement de révéler le calendrier divin. Cette position est cohérente avec d'autres déclarations du Christ sur l'impossibilité pour les hommes de connaître les temps fixés par Dieu, comme en Matthieu 24.36 et Marc 13.32. Le cinquième et dernier enseignement majeur porte sur la mission confiée aux disciples. Plutôt que de satisfaire leur curiosité prophétique, Jésus recadre leur attention sur leur vocation : ils recevront une puissance particulière par le Saint-Esprit et seront ses témoins. Cette mission s'étendra progressivement de Jérusalem à la Judée, puis à la Samarie, et enfin jusqu'aux extrémités de la terre. Ce verset fondateur (Actes 1.8) constitue en réalité le plan structurel de l'ensemble du livre des Actes.
III
L'article souligne également l'accomplissement historique de cette prophétie. Dès le premier siècle, l'Évangile avait déjà atteint une grande partie du monde méditerranéen, comme en témoignent les lettres de Paul aux Colossiens. Depuis lors, la proclamation du salut n'a cessé de progresser à travers les siècles et les continents. D'un point de vue méthodologique, l'article précise que ces informations sont exclusivement rapportées par Luc, auteur du second ouvrage adressé à Théophile. Le texte renvoie également à plusieurs annexes complémentaires : ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, ANN026 sur l'heure de la crucifixion, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs, permettant ainsi une contextualisation historique et culturelle approfondie. En synthèse, cet article offre une analyse rigoureuse et structurée du dernier entretien de Jésus avec ses apôtres avant l'Ascension. Il met en lumière trois axes fondamentaux : l'attente obéissante de la promesse du Saint-Esprit, la souveraineté divine sur les temps eschatologiques, et la vocation missionnaire universelle confiée aux disciples. Ces enseignements constituent le socle théologique et programmatique du livre des Actes des Apôtres.
L'ascension de Jésus, survenue le 12 mai 33 sur le mont des Oliviers, clôt son ministère terrestre. Élevé dans une nuée, il est accueilli auprès du Père tandis que deux anges annoncent son retour glorieux. Cet événement, relaté uniquement par Luc, marque le passage vers le ministère céleste du Christ et fonde l'espérance eschatologique de l'Église primitive dans l'attente de la parousie.
Luc 24.4-7 (Louis Segond S21) :
Comme elles ne savaient que penser de cela, voici que deux hommes leur apparurent, habillés de vêtements resplendissants.Saisies de frayeur, elles tenaient le visage baissé vers le sol. Les hommes leur dirent: «Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant?Il n'est pas ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de ce qu'il vous a dit, lorsqu'il était encore en Galilée:‘Il faut que le Fils de l'homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu'il soit crucifié et qu'il ressuscite le troisième jour.’»
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L'article ADA003 traite de l'ascension de Jésus telle qu'elle est relatée dans les Actes des Apôtres (Actes 1.9-11), troisième volet d'une série consacrée aux Actes des Apôtres dans le cadre du ministère de Pierre. L'événement se situe le jeudi 12 mai 33, sur le mont des Oliviers, en direction de Béthanie, village de Marthe, Marie et Lazare. Ce lieu chargé de signification avait déjà accueilli Jésus à de nombreuses reprises : il y avait séjourné fréquemment, prononcé son discours sur les temps de la fin, et vécu les heures d'angoisse du jardin de Gethsémané avant son arrestation. L'auteur suit exclusivement le récit de Luc dans son second ouvrage, soulignant que ces informations se trouvent uniquement dans cet évangéliste. L'article s'articule autour de cinq grands points. Le premier établit le cadre de l'ascension : après ses dernières recommandations aux disciples — attendre la promesse du Père et devenir ses témoins jusqu'aux extrémités de la terre —, Jésus est soudainement élevé vers le ciel, une nuée le dérobant progressivement à leurs regards. Cet événement clôt définitivement ses apparitions terrestres et marque son retour auprès du Père. Le deuxième point s'intéresse à l'étonnement des disciples. Bien qu'ils sussent que Jésus devait retourner vers celui qui l'avait envoyé, ils ne s'attendaient pas à une telle manifestation surnaturelle.
Jean 20.17 (Louis Segond S21) :
Jésus lui dit: «Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père, mais va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.»
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II
Ils demeurent immobiles, les yeux fixés vers le ciel, révélant par leur dernière question qu'ils espéraient encore une restauration prochaine du royaume d'Israël. La forme de cette séparation les surprend totalement. Le troisième point porte sur le témoignage des messagers célestes. Deux hommes vêtus de blanc apparaissent alors aux côtés des disciples. L'auteur note qu'il pourrait s'agir des mêmes anges qui avaient annoncé la résurrection aux femmes, sans toutefois l'affirmer avec certitude. Ces messagers délivrent une déclaration fondamentale pour l'espérance chrétienne : Jésus reviendra de la même manière qu'il est monté au ciel. Cette promesse structurera profondément la foi de l'Église primitive, marquée par l'attente du retour glorieux du Seigneur, comme en témoignent les épîtres aux Thessaloniciens et aux Philippiens. Le quatrième point explore l'espérance du retour du Christ. L'annonce angélique est mise en relation avec la prophétie de Zacharie, qui évoque le Seigneur posant ses pieds sur le mont des Oliviers lors de son intervention finale.
Actes des apôtres 1.6 (Louis Segond S21) :
Alors que les apôtres étaient réunis, ils lui demandèrent: «Seigneur, est-ce à ce moment-là que tu rétabliras le royaume pour Israël?»
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III
L'article mentionne que cette attente suscita rapidement des interrogations et des excès au sein des premières communautés chrétiennes, certains croyants anticipant un retour immédiat du Seigneur. Paul dut alors préciser que certains événements devaient encore se produire avant la parousie, comme il l'expose dans ses deux lettres aux Thessaloniciens. Le cinquième et dernier point replace l'ascension dans la dynamique globale de l'œuvre du Christ. L'ascension ne constitue pas un achèvement mais une étape décisive : elle marque la transition entre le ministère terrestre du Messie et son activité céleste. Désormais exalté auprès du Père, le Christ poursuit son œuvre d'une nouvelle manière, notamment par l'envoi du Saint-Esprit promis, ce qui prépare directement la Pentecôte et le déploiement de l'Église dans le monde. L'article se distingue par sa rigueur exégétique et historique, précisant la date exacte de l'événement et le contexte géographique du mont des Oliviers. Il propose des renvois croisés nombreux entre les évangiles et les épîtres pauliniennes, offrant une vision cohérente et progressive de la théologie de l'ascension. Des annexes complémentaires sont recommandées pour approfondir le contexte du dernier repas de Pâque, la journée juive au temps de Jésus, l'heure de la crucifixion et les Souverains Sacrificateurs. Cet article s'adresse à un public intermédiaire désireux de comprendre la portée théologique et eschatologique de l'ascension dans le cadre du livre des Actes.
Analyse d'Actes 1.15-26, relatant l'élection de Matthias pour remplacer Judas l'Iscariote. Pierre, porte-parole naturel des disciples, fonde la nécessité de ce remplacement sur les Psaumes. Les critères apostoliques sont précisés : avoir suivi Jésus depuis son baptême et être témoin de sa résurrection. Matthias est finalement désigné par tirage au sort après prière, rétablissant le collège des Douze, symbole des douze tribus d'Israël.
Cet article (ADA005) est le cinquième épisode d'une série consacrée aux Actes des Apôtres, centrée sur le ministère de Pierre dans l'Église naissante. Il analyse le passage d'Actes 1.15-26, qui relate l'élection de Matthias pour remplacer Judas l'Iscariote au sein du collège des Douze, événement situé à Jérusalem au mois de mai 33 après Jésus-Christ, selon la reconstitution chronologique proposée par l'auteur. Le commentaire s'articule autour de cinq grandes sections. La première porte sur la place particulière occupée par Pierre au sein de la communauté des disciples. Sans chercher à s'imposer, il apparaît naturellement comme le porte-parole du groupe, une position qu'il occupait déjà durant le ministère terrestre de Jésus. Son nom figure en tête de toutes les listes apostoliques dans les quatre évangiles et dans les Actes. Sa restauration après son reniement, opérée par le Christ ressuscité selon Jean 21.15-19, lui permet de reprendre pleinement ce rôle de leader reconnu par ses frères sans contestation. La deuxième section s'intéresse aux cent vingt disciples réunis à Jérusalem, mentionnés en Actes 1.15. L'auteur souligne que ce nombre ne représente pas nécessairement l'ensemble des croyants, car d'autres pouvaient être absents ou dispersés.
II
Des personnages comme Joseph d'Arimathée ou Nicodème ne sont pas mentionnés dans ce rassemblement. Le contexte d'hostilité consécutif à la crucifixion explique probablement une certaine discrétion de la part des disciples concernant leurs lieux de réunion et l'identité de certains croyants, comme l'illustre Jean 20.19. La troisième section aborde la nécessité théologique de remplacer Judas. Pierre fonde sa proposition non sur une décision arbitraire, mais sur une lecture typologique des Psaumes 69.26 et 109.8, qu'il applique à la trahison de Judas et à la vacance de sa charge. Le chiffre douze revêt une portée symbolique forte, renvoyant aux douze tribus d'Israël et à la promesse de Jésus selon laquelle les Douze siégeront sur douze trônes pour juger les douze tribus, comme rapporté en Matthieu 19.28 et Luc 22.29-30. Il est donc essentiel que le collège apostolique retrouve sa plénitude numérique. La quatrième section examine les critères définis par Pierre pour désigner le successeur de Judas. Le candidat doit avoir accompagné Jésus depuis son baptême par Jean-Baptiste jusqu'à son ascension, et il doit avoir été témoin de la résurrection. Ces exigences excluent notamment les frères de Jésus, dont la foi ne semble s'être manifestée qu'après la résurrection.
III
Deux candidats répondent aux critères : Joseph appelé Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias. Leur existence révèle qu'un cercle plus large de disciples fidèles avait accompagné Jésus tout au long de son ministère public, demeurant dans l'ombre des Douze mais partageant pleinement leur expérience. La cinquième section traite de la mort de Judas l'Iscariote telle que la décrit Luc en Actes 1.18-19. L'auteur signale une tension apparente entre ce récit et celui de Matthieu 27.3-10, tout en laissant entendre que des harmonisations sont possibles. La procédure finale de désignation de Matthias repose sur la prière et le tirage au sort, pratique courante dans l'Ancien Testament pour discerner la volonté divine. Cette méthode sera abandonnée après la Pentecôte, lorsque l'Esprit Saint guidera directement la communauté dans ses décisions. Cet article offre ainsi une étude exégétique et historique rigoureuse de l'élection de Matthias, mettant en lumière les fondements scripturaires, ecclésiaux et symboliques de cet acte fondateur pour l'Église primitive.
L'article traite du discours de Pierre à la Pentecôte, détaillant comment il réfute les mauvaises interprétations et présente Jésus comme le Messie Scriptural. Il appelle à la repentance, au baptême et promet le don du Saint-Esprit.
Actes des apôtres 2.14-40 (Louis Segond S21) :
Alors Pierre, debout avec les onze apôtres, s'exprima d'une voix forte en ces termes: «Hommes de Judée et vous tous qui séjournez à Jérusalem, comprenez ce qui se passe et prêtez l'oreille à mes paroles!Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car il est neuf heures du matin.Mais maintenant se réalise ce qu'a dit le prophète Joël:Dans les derniers jours, dit Dieu, je déverserai de mon Esprit sur tout être humain; vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions et vos vieillards auront des rêves.Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, durant ces jours-là, je déverserai de mon Esprit et ils prophétiseront.Je ferai des prodiges en haut dans le ciel et des signes miraculeux en bas sur la terre: du sang, du feu et une vapeur de fumée;le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang avant l'arrivée du jour du Seigneur, de ce jour grand et glorieux.Alors toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée.»Israélites, écoutez ces paroles! Dieu vous a désigné Jésus de Nazareth en accomplissant par lui, au milieu de vous, des miracles, des prodiges et des signes, comme vous le savez vous-mêmes.Cet homme vous a été livré suivant le projet défini et la prescience de Dieu. [Vous l'avez arrêté,] vous l'avez fait mourir sur une croix par l'intermédiaire d'hommes impies.Mais Dieu a brisé les liens de la mort, il l'a ressuscité, parce qu'il n'était pas possible qu'elle le retienne.En effet, David dit à propos de lui: Je voyais constamment le Seigneur devant moi, parce qu'il est à ma droite afin que je ne sois pas ébranlé.C'est pourquoi mon cœur est dans la joie et ma langue dans l'allégresse; même mon corps reposera avec espérance,car tu n'abandonneras pas mon âme au séjour des morts, tu ne permettras pas que ton saint connaisse la décomposition.Tu m'as fait connaître les sentiers de la vie, tu me rempliras de joie par ta présence.»Mes frères, qu'il me soit permis de vous parler en toute franchise au sujet du patriarche David: il est mort, il a été enseveli et son tombeau existe encore aujourd'hui parmi nous!Or il était prophète et il savait que Dieu lui avait juré par serment de faire surgir [le Messie,] un de ses descendants, pour le faire asseoir sur son trône.C'est donc la résurrection du Christ qu'il a prévue et annoncée en disant qu'il ne serait pas abandonné au séjour des morts et que son corps ne connaîtrait pas la décomposition.»C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité, nous en sommes tous témoins.Elevé à la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis et il l'a déversé, comme vous le voyez et l'entendez [maintenant].David en effet n'est pas monté au ciel, mais il dit lui-même: Le Seigneur a dit à mon Seigneur: ‘Assieds-toi à ma droitejusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis ton marchepied.’Que toute la communauté d'Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Messie ce Jésus que vous avez crucifié.»Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché et dirent à Pierre et aux autres apôtres: «Frères, que ferons-nous?»Pierre leur dit: «Changez d'attitude et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.En effet, la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»Et par beaucoup d'autres paroles, il rendait témoignage et les encourageait en disant: «Sauvez-vous de cette génération pervertie!»
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Cet article explore le célèbre discours de Pierre lors de la Pentecôte, comme rapporté dans les Actes des Apôtres. Après avoir réfuté l'accusation d'ivresse, Pierre plonge dans un discours puissant et théologique, mettant en avant la résurrection de Jésus et illustrant la continuité prophétique avec l'Ancien Testament. Sous l'inspiration du Saint-Esprit, Pierre, autrefois hésitant, s'adresse désormais à une foule immense avec une conviction remarquable. Le discours commence par l'interprétation des événements récents à la lumière de la prophétie de Joël, soulignant l'accomplissement des Écritures dans la venue du Saint-Esprit.
Actes des apôtres 2.14-40 (Louis Segond S21) :
Alors Pierre, debout avec les onze apôtres, s'exprima d'une voix forte en ces termes: «Hommes de Judée et vous tous qui séjournez à Jérusalem, comprenez ce qui se passe et prêtez l'oreille à mes paroles!Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car il est neuf heures du matin.Mais maintenant se réalise ce qu'a dit le prophète Joël:Dans les derniers jours, dit Dieu, je déverserai de mon Esprit sur tout être humain; vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions et vos vieillards auront des rêves.Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, durant ces jours-là, je déverserai de mon Esprit et ils prophétiseront.Je ferai des prodiges en haut dans le ciel et des signes miraculeux en bas sur la terre: du sang, du feu et une vapeur de fumée;le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang avant l'arrivée du jour du Seigneur, de ce jour grand et glorieux.Alors toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée.»Israélites, écoutez ces paroles! Dieu vous a désigné Jésus de Nazareth en accomplissant par lui, au milieu de vous, des miracles, des prodiges et des signes, comme vous le savez vous-mêmes.Cet homme vous a été livré suivant le projet défini et la prescience de Dieu. [Vous l'avez arrêté,] vous l'avez fait mourir sur une croix par l'intermédiaire d'hommes impies.Mais Dieu a brisé les liens de la mort, il l'a ressuscité, parce qu'il n'était pas possible qu'elle le retienne.En effet, David dit à propos de lui: Je voyais constamment le Seigneur devant moi, parce qu'il est à ma droite afin que je ne sois pas ébranlé.C'est pourquoi mon cœur est dans la joie et ma langue dans l'allégresse; même mon corps reposera avec espérance,car tu n'abandonneras pas mon âme au séjour des morts, tu ne permettras pas que ton saint connaisse la décomposition.Tu m'as fait connaître les sentiers de la vie, tu me rempliras de joie par ta présence.»Mes frères, qu'il me soit permis de vous parler en toute franchise au sujet du patriarche David: il est mort, il a été enseveli et son tombeau existe encore aujourd'hui parmi nous!Or il était prophète et il savait que Dieu lui avait juré par serment de faire surgir [le Messie,] un de ses descendants, pour le faire asseoir sur son trône.C'est donc la résurrection du Christ qu'il a prévue et annoncée en disant qu'il ne serait pas abandonné au séjour des morts et que son corps ne connaîtrait pas la décomposition.»C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité, nous en sommes tous témoins.Elevé à la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis et il l'a déversé, comme vous le voyez et l'entendez [maintenant].David en effet n'est pas monté au ciel, mais il dit lui-même: Le Seigneur a dit à mon Seigneur: ‘Assieds-toi à ma droitejusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis ton marchepied.’Que toute la communauté d'Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Messie ce Jésus que vous avez crucifié.»Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché et dirent à Pierre et aux autres apôtres: «Frères, que ferons-nous?»Pierre leur dit: «Changez d'attitude et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.En effet, la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»Et par beaucoup d'autres paroles, il rendait témoignage et les encourageait en disant: «Sauvez-vous de cette génération pervertie!»
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II
Pierre décrit subtilement la vie de Jésus, ses miracles, sa mort et sa résurrection, démontrant ainsi que Jésus est le Messie prononcé par les prophéties. En utilisant les Psaumes, il renforce son argumentation selon laquelle ces événements étaient prédits. Le discours de Pierre ne se contente pas d'informer ; il incite son auditoire à la conversion, à la repentance et au baptême au nom de Jésus-Christ. Cette déclaration est soutenue par la promesse du don du Saint-Esprit, formant le socle d'une nouvelle alliance divine.
Matthieu 3.1-6 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là parut Jean-Baptiste, qui prêchait dans le désert de Judée.Il disait: «Changez d'attitude, car le royaume des cieux est proche.»Jean est celui que le prophète Esaïe avait annoncé lorsqu'il a dit: C'est la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.’Jean portait un vêtement en poil de chameau et une ceinture de cuir autour de la taille. Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de toute la région du Jourdain se rendaient vers lui.Reconnaissant publiquement leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain.
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III
L'article évoque également des figures de lien, tels que Jean-Baptiste, et souligne l'innovation apportée par le baptême chrétien. Par sa clarté et son autorité, ce discours marque un tournant dans l'histoire de l'évangélisation, posant les fondations de l'Église primitive.
Couvrant Actes 4.1-4, cet article examine l'arrestation de Pierre et Jean par les autorités religieuses de Jérusalem. Suite à des miracles accomplis par les apôtres, la communauté chrétienne voit une forte croissance, entraînant une réaction prudente mais ferme des leaders juifs face à cette nouvelle foi prônant la résurrection, un concept central qui heurte particulièrement les sadducéens.
Actes des apôtres 2.5 (Louis Segond S21) :
Or il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux venus de toutes les nations qui sont sous le ciel.
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L'article "Arrestation de Pierre et Jean" traite d'un événement clé dans le livre des Actes des Apôtres où les autorités religieuses juives de Jérusalem sont confrontées à la croissance rapide et indéniable du mouvement chrétien après la Pentecôte. Ce mouvement est soutenu par des miracles comme la guérison d'un homme boiteux par Pierre et Jean. Selon les Actes 4.1-4, tandis que Pierre prêche aux foules, il est arrêté avec Jean par les sacrificateurs et les sadducéens, qui s'opposent vivement à leur enseignement sur la résurrection.
Actes des apôtres 2.41 (Louis Segond S21) :
Ceux qui acceptèrent sa parole furent donc baptisés et, ce jour-là, le nombre des disciples augmenta d'environ 3000 personnes.
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II
Les sadducéens, ne croyant ni à la résurrection ni aux anges, sont particulièrement offensés. Malgré cela, la prudence s'impose aux autorités religieuses, conscientes de la faveur populaire dont jouissent les apôtres suite au miracle. Cette tension rappelle les réserves antérieures du Sanhédrin face aux réactions du peuple durant le ministère de Jésus.
Actes des apôtres 4.16 (Louis Segond S21) :
en disant: «Que faire à ces hommes? En effet, ils ont accompli un signe miraculeux évident, c'est clair pour tous les habitants de Jérusalem et nous ne pouvons pas le nier.
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III
La croissance de l'église est impressionnante, passant de cent vingt à plusieurs milliers de croyants en peu de temps, ce qui oblige les autorités à intervenir. Pierre et Jean deviennent ainsi les premiers apôtres emprisonnés pour leur foi, marquant un tournant dans l'histoire naissante de l'église chrétienne. Cet épisode souligne la force et la persistance du message chrétien malgré l'opposition religieuse et politique au sein du Judaïsme de l'époque.
Face à l'embarras du Sanhédrin après un miracle accompli par Pierre et Jean, les autorités religieuses interdisent la prédication au nom de Jésus, espérant que des menaces compromettront le message chrétien. Pierre et Jean répondent en affirmant leur obéissance prioritaire à Dieu, illustrant une transformation spirituelle soutenue par le Saint-Esprit.
Actes des apôtres 4.16 (Louis Segond S21) :
en disant: «Que faire à ces hommes? En effet, ils ont accompli un signe miraculeux évident, c'est clair pour tous les habitants de Jérusalem et nous ne pouvons pas le nier.
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Cet article explore les défis auxquels le Sanhédrin fait face lors de la délibération sur Pierre et Jean après un miracle incontestable. Les autorités religieuses, dirigées par Anne et Caïphe, se trouvent dans une situation embarrassante, incapables de condamner les apôtres sans perdre leur crédibilité. Cela rappelle leur refus passé de reconnaître les miracles de Jésus, résultant en sa condamnation.
Actes des apôtres 4.18 (Louis Segond S21) :
Alors ils les appelèrent et leur interdirent absolument de parler ou d'enseigner au nom de Jésus.
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II
Cependant, des membres comme Joseph d'Arimathée et Nicodème montrent des signes d'ouverture spirituelle. Le Sanhédrin, en impasse et craignant la réaction populaire, interdit à Pierre et Jean de prêcher au nom de Jésus, espérant que des menaces réprimeront la diffusion du christianisme. En réponse, Pierre et Jean déclarent leur obéissance à Dieu, montrant une transformation radicale depuis leurs peurs antérieures.
Actes des apôtres 4.15-22 (Louis Segond S21) :
Ils leur ordonnèrent de sortir du sanhédrin, puis ils délibérèrent entre euxen disant: «Que faire à ces hommes? En effet, ils ont accompli un signe miraculeux évident, c'est clair pour tous les habitants de Jérusalem et nous ne pouvons pas le nier.Mais, afin que cela ne se propage pas davantage parmi le peuple, défendons-leur avec menaces de parler désormais à qui que ce soit en ce nom-là.»Alors ils les appelèrent et leur interdirent absolument de parler ou d'enseigner au nom de Jésus.Pierre et Jean leur répondirent: «Est-il juste, devant Dieu, de vous écouter, vous, plutôt que Dieu? Jugez-en vous-mêmes.Quant à nous, nous ne pouvons pas ne pas annoncer ce que nous avons vu et entendu.»Les chefs du peuple leur firent de nouvelles menaces et les relâchèrent. A cause du peuple, ils ne trouvaient pas le moyen de les punir, parce que tous attribuaient à Dieu la gloire de ce qui était arrivé.En effet, l'homme qui avait bénéficié de cette guérison miraculeuse était âgé de plus de 40 ans.
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III
Soutenus par le Saint-Esprit, leur courage manifeste l'accomplissement des promesses de Jésus, tandis que le Sanhédrin lutte entre la reconnaissance du miracle et le refus de repentance.
L'article ADA018 commente Actes 5.12-16, décrivant l'essor de l'Église primitive à Jérusalem au printemps 33. Les apôtres accomplissent des miracles publiquement dans le portique de Salomon, l'Église croît en nombre, hommes et femmes confondus, et la réputation des apôtres grandit auprès du peuple, malgré une crainte suscitée par le jugement d'Ananias et Saphira. Le passage établit un parallèle fort avec le ministère de Jésus.
Actes des apôtres 5.13 (Louis Segond S21) :
Personne d'autre n'osait se joindre à eux, mais le peuple les tenait en grande estime.
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Cet article (ADA018) constitue le dix-huitième volet d'une série d'études consacrée aux Actes des Apôtres. Il porte sur un passage fondamental du livre des Actes (Actes 5.12-16), situé au printemps de l'an 33, dans la ville de Jérusalem. L'auteur, Luc, y dresse un tableau saisissant de l'Église primitive en plein essor, marquée par une activité miraculeuse intense, une croissance numérique remarquable et une réputation croissante auprès du peuple. Le commentaire s'articule autour de quatre axes principaux. Le premier concerne l'activité miraculeuse des apôtres. Luc précise que les miracles sont accomplis par 'les mains des apôtres' (dia tōn cheirōn), soulignant que l'ensemble du collège apostolique est désormais impliqué dans ces œuvres extraordinaires, et non plus seulement Pierre et Jean. Les apôtres exercent leur ministère publiquement dans le portique de Salomon, espace couvert situé sur l'esplanade du Temple de Jérusalem, lieu déjà utilisé par Jésus pour son enseignement. Ce choix de lieu manifeste une audace missionnaire assumée, en plein cœur de la vie religieuse juive de la capitale, conformément à la mission reçue du Seigneur ressuscité de témoigner 'à Jérusalem' et jusqu'aux extrémités de la terre.
Jean 14.12 (Louis Segond S21) :
»En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes, parce que je vais vers mon Père.
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II
Le deuxième axe traite de la distinction progressive du groupe apostolique. Le texte précise que 'personne d'autre n'osait se joindre à eux', ce qui est mis en relation avec le jugement divin récemment tombé sur Ananias et Saphira. Cet épisode a manifestement instillé une crainte salutaire parmi les candidats à l'adhésion : rejoindre la communauté apostolique impliquait un engagement sérieux devant un Dieu saint. Paradoxalement, cette réserve coexistait avec une grande estime du peuple envers les apôtres, rappelant l'attitude ambivalente des foules devant Jésus après ses miracles — révérence et attrait mêlés. Le troisième axe porte sur la croissance continue de l'Église. Des hommes et des femmes viennent à la foi en nombre croissant. L'article souligne la mention explicite des femmes, caractéristique de l'écriture de Luc qui, dans son évangile comme dans les Actes, valorise leur rôle dans l'histoire du salut. Cette universalité du message évangélique transcende les barrières sociales et culturelles de l'époque.
Luc 7.16 (Louis Segond S21) :
Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»
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III
L'article note également que, bien que le baptême ne soit pas explicitement mentionné dans ce passage, il est vraisemblable que la pratique inaugurée à la Pentecôte se poursuivait, intégrant les nouveaux croyants dans la communauté par ce rite fondateur. Le quatrième axe examine les scènes de guérison et le parallèle avec le ministère terrestre de Jésus. Des foules venues de Jérusalem et des villes environnantes affluent, portant des malades et des personnes tourmentées par des esprits impurs, tous guéris. L'article établit un lien explicite avec les récits évangéliques similaires, notamment en Luc 6.17-19, suggérant que les apôtres accomplissent les mêmes œuvres que leur Maître. Le détail de l'ombre de Pierre passant sur les malades est particulièrement remarquable : sans équivalent exact dans les évangiles, il témoigne d'une foi populaire intense dans la puissance divine agissant à travers les apôtres. L'article s'appuie sur une méthode exégétique rigoureuse, croisant les références bibliques internes aux Actes avec les parallèles évangéliques, notamment chez Luc et Jean. Il met en lumière la cohérence théologique de l'œuvre lucanienne, qui présente l'Église primitive comme la continuation du ministère de Jésus par le Saint-Esprit. Des annexes complémentaires sont proposées au lecteur, portant sur le dernier repas de Pâque, la journée juive au temps de Jésus, l'heure de la crucifixion et les Souverains Sacrificateurs, permettant une compréhension approfondie du contexte historique et culturel.
La comparution d'Étienne devant le Sanhédrin (Actes 6.12-15), vers 34-35 ap. J.-C., est initiée par des opposants hellénistes de la synagogue des Affranchis. Incapables de réfuter sa sagesse, ils recourent à de faux témoins. Les accusations portent sur le Temple et la Loi, rappelant le procès de Jésus. Luc dessine ainsi un parallèle intentionnel entre le Maître et son disciple.
Actes des apôtres 4.1-3 (Louis Segond S21) :
Pierre et Jean parlaient encore au peuple quand survinrent les prêtres, le commandant des gardes du temple et les sadducéens.Ils étaient excédés parce que les apôtres enseignaient le peuple et annonçaient la résurrection des morts dans la personne de Jésus.Ils les arrêtèrent et, comme c'était déjà le soir, ils les mirent en prison jusqu'au lendemain.
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Cet article analyse la comparution d'Étienne devant le Sanhédrin, telle que relatée dans les Actes des Apôtres (Actes 6.12-15), dans le cadre d'une série d'études sur les Actes des Apôtres. L'événement est situé approximativement entre les années 34 et 35 après Jésus-Christ, peu avant la grande persécution qui s'abattra sur l'Église de Jérusalem suite à la mort d'Étienne. L'article commence par établir la datation probable de l'événement. Luc, auteur des Actes, ne fournit aucune indication chronologique précise, mais le contexte narratif permet de situer la comparution d'Étienne juste avant la persécution mentionnée en Actes 7.54-60 et Actes 8.1-3. Cette datation reste toutefois hypothétique. L'origine de l'arrestation est ensuite examinée. Contrairement aux arrestations précédentes des apôtres, qui impliquaient directement les autorités du grand sacerdoce, l'initiative ici provient d'opposants hellénistes appartenant à la synagogue des Affranchis, regroupant des Juifs originaires de Cyrène, d'Alexandrie, de Cilicie et d'Asie. Incapables de contredire Étienne dans la discussion publique, ils recourent à de faux témoins pour le faire comparaître devant le Sanhédrin, reproduisant ainsi un schéma déjà observé lors du procès de Jésus. Les causes du conflit sont analysées en profondeur.
Marc 14.58-59 (Louis Segond S21) :
«Nous l'avons entendu dire: ‘Je détruirai ce temple fait par la main de l'homme, et en trois jours j'en construirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme.’»Même sur ce point-là, leurs témoignages ne concordaient pas.
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II
La tension naît de discussions publiques où Étienne manifeste une sagesse et une éloquence que ses adversaires ne peuvent réfuter, conformément aux promesses de Jésus en Luc 21.15. Face à cet échec sur le terrain intellectuel et théologique, ses opposants abandonnent l'argumentation pour la procédure judiciaire, formulant des accusations de blasphème contre le Temple et la Loi. Ce schéma narratif — succès du témoignage, montée de l'opposition, agitation populaire, accusations — est présenté comme récurrent dans les Évangiles et les premiers chapitres des Actes. L'article soulève également la question de la préparation de la procédure. La rapidité avec laquelle Étienne est conduit devant le Sanhédrin, sans détention préalable contrairement aux arrestations précédentes des apôtres, et la présence immédiate de faux témoins, suggèrent une action concertée et préméditée. L'auteur rappelle que Luc a opéré une sélection et une condensation des faits, si bien que les événements décrits en quelques versets ont pu se dérouler sur une période plus longue. Les accusations portées contre Étienne concernent principalement le Temple et la Loi. Elles font écho aux déformations des paroles de Jésus et aux accusations formulées lors de son procès (Marc 14.58-59 ; Jean 2.19-21). L'article précise qu'Étienne développera lui-même, dans son grand discours du chapitre 7, une théologie du Temple héritée des prophètes, citant Ésaïe pour rappeler que le Très-Haut n'habite pas dans ce qui est fait de main d'homme (Actes 7.48-50 ; Ésaïe 66.1-2).
Marc 14.55-59 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus pour le faire mourir, et ils n'en trouvaient pas.Beaucoup rendaient en effet de faux témoignages contre lui, mais les témoignages n'étaient pas concordants.Quelques-uns se levèrent et portèrent un faux témoignage contre lui en disant:«Nous l'avons entendu dire: ‘Je détruirai ce temple fait par la main de l'homme, et en trois jours j'en construirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme.’»Même sur ce point-là, leurs témoignages ne concordaient pas.
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III
Il ne s'agit donc pas d'un rejet de l'histoire d'Israël, mais d'une relecture christologique de celle-ci. Le rôle du Sanhédrin est ensuite abordé. Sous la domination romaine, les pouvoirs judiciaires de cette institution étaient probablement limités, ce qui explique que la peine capitale devait normalement recevoir l'approbation des autorités romaines. Cependant, l'exécution d'Étienne semble s'être produite dans un contexte de violence populaire incontrôlée plutôt que dans le cadre d'un jugement légal formel. Enfin, l'article met en évidence les parallèles frappants entre la comparution d'Étienne et celle de Jésus : faux témoins, accusations similaires relatives au Temple, comparution devant le Sanhédrin. Ces parallèles semblent intentionnels de la part de Luc, qui présente Étienne comme un disciple reproduisant le chemin de son Maître, jusqu'à la mort. Cet article constitue une étude exégétique rigoureuse, enrichie de références croisées entre les Actes, les Évangiles et l'Ancien Testament, invitant le lecteur à saisir la continuité théologique entre le ministère de Jésus et celui de ses premiers disciples.
Analyse du récit de la lapidation d'Étienne (Actes 7.54-60), premier martyr chrétien. L'article examine la colère du Sanhédrin, le caractère juridiquement irrégulier de l'exécution, la vision du Christ glorifié accordée à Étienne, et le parallèle théologique établi par Luc entre la passion du disciple et celle de Jésus. La présence de Saul annonce la suite du récit apostolique.
Actes des apôtres 7.54-60 (Louis Segond S21) :
En entendant ces paroles, ils avaient le cœur plein de rage et ils grinçaient des dents contre lui.Mais Etienne, rempli du Saint-Esprit, fixa les regards vers le ciel et vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu.Il dit: «Je vois le ciel ouvert et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu.»Ils poussèrent alors de grands cris en se bouchant les oreilles, se précipitèrent tous ensemble sur lui,le traînèrent à l'extérieur de la ville et se mirent à le lapider. Les témoins avaient déposé leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul.Ils jetaient des pierres à Etienne qui priait et disait: «Seigneur Jésus, accueille mon esprit!»Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte: «Seigneur, ne les charge pas de ce péché!» Après avoir dit cela, il s'endormit.
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L'article ADA029 analyse le récit de la mort d'Étienne tel que rapporté dans les Actes des Apôtres (7.54-60), en le situant dans son contexte historique, juridique et théologique. Cet épisode constitue le point culminant de la confrontation entre ce disciple de Jésus et les membres du Sanhédrin, qui réagissent avec une violente colère après avoir entendu ses reproches. Luc décrit cette hostilité par l'expression 'ils grinçaient des dents contre lui', image empruntée à la littérature psalmique de l'Ancien Testament, évoquant une haine profonde et viscérale. L'article examine d'abord la question juridique posée par cette exécution. Sous la domination romaine, les autorités juives ne disposaient plus normalement du droit d'exercer la peine capitale sans l'accord du pouvoir impérial, comme l'illustre le procès de Jésus. L'absence de jugement formel et de sentence officielle conduit les commentateurs à interpréter la mort d'Étienne davantage comme une explosion de violence collective que comme l'aboutissement d'une procédure judiciaire régulière. Bien que certains éléments extérieurs évoquent les prescriptions légales de la Torah — Étienne est conduit hors de la ville conformément au Deutéronome, et les témoins déposent leurs vêtements avant la lapidation — ces apparences légales ne dissimulent pas le caractère précipité et désordonné des événements.
Apocalypse 3.21 (Louis Segond S21) :
Le vainqueur, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, tout comme moi aussi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône.
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II
Au cœur de cette violence, Étienne reçoit une vision extraordinaire : rempli du Saint-Esprit, il contemple 'la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu'. Cette vision confirme les déclarations que Jésus avait lui-même formulées devant le Sanhédrin lors de son propre procès, et s'inscrit dans la tradition royale du Psaume 110. Pour Luc, celui que les autorités religieuses rejettent et condamnent est précisément celui que Dieu a exalté à sa droite. Le détail de Jésus 'debout' a suscité diverses interprétations théologiques, certains y voyant un signe d'accueil ou d'approbation envers son martyr, bien que le texte ne précise pas explicitement la signification de cette posture. L'article met en lumière le parallèle soigneusement construit par Luc entre la passion d'Étienne et celle de Jésus. Les deux dernières prières du martyr — 'Seigneur Jésus, reçois mon esprit' et 'Seigneur, ne leur impute pas ce péché' — font directement écho aux paroles de Jésus sur la croix dans l'évangile de Luc. Ce rapprochement littéraire et théologique présente Étienne comme le premier disciple à marcher fidèlement sur les traces de son Maître, mettant concrètement en pratique l'enseignement sur l'amour des ennemis.
Psaumes 110.1 (Louis Segond S21) :
Psaume de David.*L'Eternel a déclaré à mon Seigneur:«Assieds-toi à ma droitejusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis ton marchepied.»
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III
Il apparaît ainsi comme le premier martyr chrétien, figure fondatrice d'une longue tradition de témoignage au prix de la vie. Luc choisit également de ne pas dire qu'Étienne 'mourut', mais qu''il s'endormit', formule récurrente dans les Écritures pour désigner la mort des croyants. Cette métaphore du sommeil souligne l'espérance de la résurrection et la conviction que la mort n'est pas la fin ultime pour ceux qui appartiennent au Christ, une perspective développée notamment dans les écrits pauliniens et johanniques. Enfin, l'article signale la mention discrète mais significative d'un jeune homme nommé Saul, aux pieds duquel les témoins déposent leurs vêtements. Cette apparition annonce le rôle considérable que Saul de Tarse jouera dans la suite du récit des Actes, d'abord comme persécuteur de l'Église, puis comme son plus grand missionnaire. La présence de Saul à cette exécution constitue ainsi un lien narratif important préparant la suite de l'histoire apostolique. Dans l'ensemble, cet article offre une analyse rigoureuse et nuancée d'un passage fondateur pour la compréhension du martyre chrétien primitif, en articulant les dimensions historiques, juridiques, christologiques et éthiques du récit lucanien.
Après la mort d'Étienne, la persécution disperse les croyants de Jérusalem qui, partout où ils vont, annoncent l'Évangile. Philippe se rend en Samarie et y prêche avec puissance. Luc montre que cette dispersion accomplit le programme missionnaire annoncé par Jésus en Actes 1.8. La Samarie, longtemps séparée d'Israël, reçoit enfin la Bonne Nouvelle. Philippe, l'un des Sept, devient le premier évangéliste officiellement désigné du Nouveau Testament.
Actes des apôtres 8.4-8 (Louis Segond S21) :
Ceux qui avaient été dispersés allaient de lieu en lieu et annonçaient la bonne nouvelle de la parole.Philippe descendit dans la ville de Samarie et y prêcha le Christ.Les foules tout entières étaient attentives à ce que disait Philippe, lorsqu'elles apprirent et virent les signes miraculeux qu'il accomplissait.En effet, des esprits impurs sortaient de beaucoup de démoniaques en poussant de grands cris et beaucoup de paralysés et de boiteux étaient guéris.Il y eut une grande joie dans cette ville.
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Cet article, intitulé ADA032 - L'Évangile en Samarie, s'inscrit dans la série d'études sur les Actes des Apôtres et porte sur le passage d'Actes 8.4-8. Il se déroule vers l'année 34 ou 35 après Jésus-Christ, dans la ville de Samarie, et est raconté exclusivement par Luc dans son second ouvrage. Le texte s'ouvre sur la dispersion des croyants de Jérusalem consécutive à la persécution déclenchée après le martyre d'Étienne. Loin de réduire au silence les disciples, cette épreuve devient paradoxalement le moteur d'une expansion missionnaire. Partout où ils se réfugient, les croyants annoncent la Parole de Dieu. Luc montre ainsi que la persécution s'intègre dans le dessein divin annoncé par Jésus lui-même dès Actes 1.8 : 'Vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre.' Ce qui semblait être une défaite de l'Église se révèle être l'accomplissement progressif du programme missionnaire du Christ. Le premier grand axe de l'article explore comment Dieu transforme la persécution en instrument de son œuvre. À travers l'exemple de Joseph (Genèse 50.20) et la promesse paulinienne de Romains 8.28, l'auteur rappelle un principe biblique constant : Dieu n'est pas l'auteur du mal, mais il demeure souverain et dirige les circonstances pour accomplir ses desseins. La mort d'Étienne, qui pouvait paraître comme une victoire des adversaires du christianisme, devient en réalité le point de départ d'une expansion sans précédent de l'Évangile hors de Jérusalem.
Luc 9.51-56 (Louis Segond S21) :
Lorsque approchèrent les jours où il devait être enlevé du monde, Jésus prit la décision de se rendre à Jérusalem.Il envoya devant lui des messagers qui se mirent en route et entrèrent dans un village samaritain pour lui préparer un logement.Mais on refusa de l'accueillir parce qu'il se dirigeait vers Jérusalem.Voyant cela, ses disciples Jacques et Jean dirent: «Seigneur, veux-tu que nous ordonnions au feu de descendre du ciel et de les consumer [comme l'a fait Elie]?»Jésus se tourna vers eux et leur adressa des reproches [en disant: «Vous ne savez pas de quel esprit vous êtes animés.En effet, le Fils de l'homme n'est pas venu pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver.»] Et ils allèrent dans un autre village.
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II
Le deuxième axe majeur porte sur l'arrivée de l'Évangile en Samarie comme tournant décisif dans l'histoire de l'Église primitive. Les relations entre Juifs et Samaritains étaient historiquement, religieusement et culturellement très dégradées. Jean 4.9 rappelle que 'les Juifs n'ont pas de relations avec les Samaritains'. Pourtant, cette rupture n'est pas un obstacle pour Dieu. Jésus avait déjà préparé cette mission lors de son entretien avec la Samaritaine (Jean 4.5-42), annonçant à ses disciples une moisson spirituelle prête à être récoltée. L'article souligne également le contraste saisissant avec l'épisode de Luc 9.51-56, où Jacques et Jean avaient souhaité faire descendre le feu du ciel sur des Samaritains. Quelques années plus tard, c'est non pas un feu de jugement mais la puissance de l'Évangile qui atteint cette région. Le troisième axe met en lumière la figure de Philippe, présenté comme le premier évangéliste de l'Église. Choisi initialement parmi les Sept pour assurer le service matériel de la communauté de Jérusalem (Actes 6.2-6), Philippe se révèle être un prédicateur remarquable.
Jean 4.5-42 (Louis Segond S21) :
il arriva dans une ville de Samarie appelée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à son fils Joseph.Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C'était environ midi.Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. Jésus lui dit: «Donne-moi à boire.»En effet, ses disciples étaient allés à la ville pour acheter de quoi manger.La femme samaritaine lui dit: «Comment? Toi qui es juif, tu me demandes à boire, à moi qui suis une femme samaritaine?» - Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains. -Jésus lui répondit: «Si tu savais quel est le cadeau de Dieu et qui est celui qui te dit: ‘Donne-moi à boire’, tu lui aurais toi-même demandé à boire et il t'aurait donné de l'eau vive.»«Seigneur, lui dit la femme, tu n'as rien pour puiser et le puits est profond. D'où aurais-tu donc cette eau vive?Es-tu, toi, plus grand que notre ancêtre Jacob qui nous a donné ce puits et qui a bu de son eau, lui-même, ses fils et ses troupeaux?»Jésus lui répondit: «Toute personne qui boit de cette eau-ci aura encore soif.En revanche, celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.»La femme lui dit: «Seigneur, donne-moi cette eau afin que je n'aie plus soif et que je n'aie plus à venir puiser ici.»«Va appeler ton mari, lui dit Jésus, et reviens ici.»La femme répondit: «Je n'ai pas de mari.» Jésus lui dit: «Tu as bien fait de dire: ‘Je n'ai pas de mari’,car tu as eu cinq maris et l'homme que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit la vérité.»«Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es un prophète.Nos ancêtres ont adoré sur cette montagne et vous dites, vous, que l'endroit où il faut adorer est à Jérusalem.»«Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.Mais l'heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité. En effet, ce sont là les adorateurs que recherche le Père.Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.»La femme lui dit: «Je sais que le Messie doit venir, celui que l'on appelle Christ. Quand il sera venu, il nous annoncera tout.»Jésus lui dit: «Je le suis, moi qui te parle.»Là-dessus arrivèrent ses disciples, et ils étaient étonnés de ce qu'il parlait avec une femme. Toutefois, aucun ne dit: «Que lui demandes-tu?» ou: «Pourquoi parles-tu avec elle?»Alors la femme laissa sa cruche, s'en alla dans la ville et dit aux habitants:«Venez voir un homme qui m'a dit [tout] ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Messie?»Ils sortirent de la ville et vinrent vers lui.Pendant ce temps, les disciples le pressaient en disant: «Maître, mange.»Mais il leur dit: «J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas.»Les disciples se disaient donc les uns aux autres: «Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger?»Jésus leur dit: «Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre.Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson? Eh bien, je vous le dis, levez les yeux et regardez les champs: ils sont déjà blancs pour la moisson.Celui qui moissonne reçoit un salaire et amasse du fruit pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble.En effet, en cela cette parole est vraie: ‘L'un sème et l'autre moissonne.’Je vous ai envoyés récolter une moisson qui ne vous a pas demandé de travail; d'autres ont travaillé et vous êtes entrés dans leur travail.»Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause des paroles de la femme qui rendait ce témoignage: «Il m'a dit tout ce que j'ai fait.»Ainsi donc, quand ils vinrent le trouver, les Samaritains le prièrent de rester avec eux. Il resta là deux jours.Un bien plus grand nombre crurent à cause des paroles de Jésus,et ils disaient à la femme: «Ce n'est plus seulement à cause de ce que tu as dit que nous croyons, car nous l'avons entendu nous-mêmes et nous savons qu'il est vraiment [le Messie,] le Sauveur du monde.»
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III
Il sera plus tard désigné explicitement comme 'Philippe l'évangéliste' (Actes 21.8), devenant ainsi le premier homme à qui ce titre est officiellement attribué dans le Nouveau Testament. Son ministère illustre que la proclamation de l'Évangile ne se limite pas aux apôtres : Dieu suscite progressivement de nouveaux acteurs missionnaires au sein de l'Église. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir le contexte historique et liturgique : ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, ANN026 sur l'heure de la crucifixion, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Ces renvois témoignent d'une démarche pédagogique rigoureuse, visant à ancrer le récit biblique dans son contexte culturel et historique précis. En synthèse, cet article montre comment la persécution, loin d'être un frein, devient le vecteur de l'accomplissement du plan de Dieu pour l'Église. Il met en avant la souveraineté divine dans l'adversité, l'ouverture missionnaire vers des populations historiquement rejetées, et l'émergence de nouveaux acteurs du témoignage évangélique. Philippe incarne cette nouvelle dynamique où tout croyant peut devenir un instrument de Dieu pour la proclamation de la Bonne Nouvelle.
Cette annexe étudie la naissance et le ministère de Jean le Baptiste à partir de l'Évangile de Luc. Elle présente ses parents Zacharie et Élisabeth, prêtre et femme stérile d'Ein Kerem, et analyse le rôle prophétique de Jean comme précurseur du Messie. L'article s'appuie sur Luc 1.5-20 et renvoie à de nombreuses annexes complémentaires sur le contexte de la nativité.
Cet article (ANN003) constitue une annexe théologique et historique consacrée à la naissance et au ministère de Jean le Baptiste, figure prophétique centrale dans le contexte de l'avènement de Jésus. L'étude s'appuie principalement sur l'Évangile de Luc, reconnu pour sa rigueur historique, qui fournit des détails uniques absents chez Matthieu et Marc concernant la famille, la naissance et l'activité de Jean. L'introduction pose quatre questions fondamentales : quel rôle Jean le Baptiste a-t-il joué dans le ministère de Jésus ? Comment est-il devenu célèbre dans toute la région d'Israël ? Comment comprendre ses doutes exprimés depuis sa prison ? Quelle influence a-t-il exercée sur le ministère de Jésus ? Ces questions structurent l'ensemble de l'annexe et orientent l'analyse vers les textes évangéliques et prophétiques. Le texte de référence principal est Luc 1.5-20, qui introduit les parents de Jean : Zacharie, prêtre du temple de Jérusalem issu de la lignée sacerdotale d'Aaron et de Lévi, et Élisabeth, son épouse stérile.
II
Tous deux sont décrits comme des Juifs pieux, fidèles à la loi de Moïse, et d'un âge avancé. Luc est le seul évangéliste à fournir ces précisions biographiques. La tradition situe leur demeure à Ein Kerem, village des montagnes de Judée, à environ 8 km à l'ouest de Jérusalem. L'article décrit le service sacerdotal de Zacharie : il officie au temple deux fois par an, pendant une semaine à chaque fois, et participe aux trois grandes fêtes religieuses juives — Pessah (Pâques), Chavouot (Pentecôte) et Souccot (Tabernacles) — telles que prescrites en Deutéronome 16.16-17 et Exode 23.14-17. Ces obligations liturgiques structurent la vie du couple, marquée par l'absence d'enfants, source de souffrance dans le contexte culturel juif de l'époque. L'annexe renvoie également à plusieurs péricopes connexes analysées dans d'autres articles de la série : la visite de Marie à Élisabeth (PER005), le Magnificat de Marie (PER006), la naissance de Jean le Baptiste (PER007) et la louange de Zacharie (PER008). Ces renvois internes permettent au lecteur de replacer Jean le Baptiste dans la trame narrative plus large de la nativité et de l'enfance de Jésus. Jean le Baptiste est présenté comme une figure atypique, davantage en résonance avec les grands prophètes de l'Ancien Testament qu'avec ses contemporains.
III
La description lucannienne écarte toute dimension légendaire pour insister sur l'authenticité historique de son existence et sur l'impact réel qu'il a eu sur le peuple juif. Son identité est étroitement liée à sa vocation prophétique : il est le précurseur annoncé par les Écritures, chargé de préparer le chemin du Messie. L'article s'inscrit dans un ensemble d'annexes complémentaires, parmi lesquelles ANN004 sur la date de la naissance de Jésus, ANN005 sur le calcul des dates de la vie du Messie, ANN011 sur la mort du roi Hérode le Grand, ANN017 sur les baptêmes, ANN044 sur le naziréat, ANN063 sur Enon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain, et ANN103 sur la repentance. Ces annexes forment un réseau documentaire destiné à approfondir la compréhension du contexte historique, géographique et théologique de la période. Du point de vue méthodologique, l'approche adoptée est historico-biblique : elle croise les données évangéliques avec les textes prophétiques de l'Ancien Testament pour dégager la cohérence de la mission de Jean le Baptiste dans le plan divin. L'accent est mis sur la fiabilité des sources et sur la distinction entre tradition et témoignage scripturaire. En somme, cette annexe constitue une étude approfondie et rigoureuse sur l'une des figures les plus importantes du Nouveau Testament, offrant au lecteur les clés nécessaires pour comprendre le rôle préparatoire de Jean le Baptiste, sa famille, son contexte socio-religieux et sa place dans l'histoire du salut.
L'article propose une date de naissance pour Jésus basée sur une analyse des prophéties de Daniel et de l'histoire. La crucifixion aurait eu lieu le 1er avril 33, et Jésus serait né en octobre -2 av. J.-C. Plusieurs références bibliques et analyses sont utilisées pour soutenir cette hypothèse.
Apocalypse 11.3 (Louis Segond S21) :
Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, habillés de sacs, pendant 1260 jours.»
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L'article explore la date de naissance de Jésus en se basant sur l'interprétation de la prophétie de Daniel 9:24-27, qui prédit une période de 490 années. L'auteur soutient que la crucifixion de Jésus a eu lieu le 1er avril 33, marquant la fin de la 70ᵉ semaine prophétique. Cette période de sept ans est divisée en deux moitiés de trois ans et demi, chaque section ayant ses propres événements significatifs : la première moitié marquée par Jean le Baptiste et Jésus, et la seconde par l'Antichrist et deux prophètes.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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II
En analysant ces événements, l'auteur propose que le ministère de Jésus a commencé en octobre 29, lors de son baptême. En appliquant ces données aux Évangiles et aux contextes historiques, une date de naissance en -2 av. J.-C. est suggérée pour Jésus.
Esdras 7.1-28 (Louis Segond S21) :
Après cela, au cours du règne d'Artaxerxès sur la Perse, arriva Esdras, fils de Seraja, petit-fils d'Azaria et descendant de Hilkija,Shallum, Tsadok, Achithub,Amaria, Azaria, Merajoth,Zerachja, Uzzi, Bukki,Abishua, Phinées, Eléazar et Aaron, le grand-prêtre.Cet Esdras monta de Babylone. C'était un scribe versé dans la loi de Moïse donnée par l'Eternel, le Dieu d'Israël. Et comme la main de l'Eternel, son Dieu, reposait sur lui, le roi lui accorda tout ce qu'il avait demandé.Plusieurs des Israélites, des prêtres et des Lévites, des musiciens, des portiers et des serviteurs du temple, montèrent aussi à Jérusalem, la septième année du roi Artaxerxès.Esdras arriva à Jérusalem le cinquième mois de la septième année de règne d'Artaxerxès;parti de Babylone le premier jour du premier mois, il arriva à Jérusalem le premier jour du cinquième mois, car la bonne main de son Dieu reposait sur lui.En effet, Esdras avait appliqué son cœur à étudier et mettre en pratique la loi de l'Eternel, et à enseigner ses prescriptions et règles en Israël.Voici la copie de la lettre donnée par le roi Artaxerxès à Esdras, le prêtre et scribe expert dans le domaine des commandements et prescriptions de l'Eternel relatifs à Israël:«Artaxerxès, roi des rois, à Esdras, prêtre et scribe de la loi du Dieu du ciel, etc.J'ai donné l'ordre de laisser partir tous les membres du peuple d'Israël, ses prêtres et les Lévites qui se trouvent dans mon royaume et qui sont volontaires pour t'accompagner à Jérusalem.En effet, le roi et ses sept conseillers t'envoient pour inspecter Juda et Jérusalem d'après la loi de ton Dieu, qui est entre tes mains,et pour y apporter l'argent et l'or que le roi et ses conseillers ont volontairement offerts au Dieu d'Israël qui a sa demeure à Jérusalem,ainsi que tout l'argent et l'or que tu trouveras dans toute la province de Babylone, avec les dons volontaires faits par le peuple et les prêtres pour la maison de leur Dieu à Jérusalem.»Par conséquent, tu veilleras à acheter avec cet argent des taureaux, des béliers et des agneaux, ainsi que les éléments nécessaires pour les offrandes végétales et les offrandes liquides qui les accompagnent, et tu les offriras sur l'autel de la maison de votre Dieu à Jérusalem.Avec le reste de l'argent et de l'or, vous ferez ce que vous jugerez bon de faire, toi et tes frères, en vous conformant à la volonté de votre Dieu.En ce qui concerne les ustensiles qui te sont remis pour le service de la maison de ton Dieu, dépose-les tous devant le Dieu de Jérusalem.Quant aux dépenses qu'il te faudra encore faire pour la maison de ton Dieu, pourvois-y en puisant dans le dépôt des trésors royaux.»Moi, le roi Artaxerxès, voici l'ordre que je donne à tous les trésoriers de la région située à l'ouest de l'Euphrate: On respectera scrupuleusement toutes les demandes d'Esdras, prêtre et scribe de la loi du Dieu du ciel,jusqu'à concurrence de 3 tonnes d'argent, 22'000 litres de blé, 2200 litres de vin et 2200 litres d'huile. Quant au sel, il sera livré à volonté.Qu'on mette du zèle à respecter tous les ordres du Dieu du ciel concernant son temple, afin que sa colère ne vienne pas frapper le royaume, le roi et ses fils.Nous vous informons qu'il n'est permis de prélever aucune taxe, aucun impôt ni aucun droit de passage sur aucun des prêtres, des Lévites, des musiciens, des portiers, des serviteurs du temple ou autres assistants de cette maison de Dieu.»Quant à toi, Esdras, conformément à la sagesse divine qui t'habite, désigne des juges et des magistrats chargés de rendre la justice pour toute la population de la région située à l'ouest de l'Euphrate, pour tous ceux qui connaissent les lois de ton Dieu, et fais-les connaître à ceux qui les ignorent!Toute personne qui ne respectera pas fidèlement la loi de ton Dieu et celle du roi devra être condamnée à la mort, à l'exil, à une amende ou à la prison.»Béni soit l'Eternel, le Dieu de nos ancêtres, qui a mis dans le cœur du roi un tel intérêt pour la gloire de la maison de l'Eternel à Jérusalemet qui a manifesté sa bonté en m'attirant la faveur du roi, de ses conseillers et de tous ses puissants princes! Pour ma part, fortifié par le fait que la main de l'Eternel, mon Dieu, reposait sur moi, j'ai rassemblé les chefs d'Israël afin qu'ils montent à Jérusalem avec moi.
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III
Plusieurs annexes et ressources bibliques sont référencées pour renforcer cette étude détaillée, incitant le lecteur à explorer davantage pour une compréhension complète.
L'article explore la chronologie de la vie de Jésus, en confrontant diverses hypothèses sur la crucifixion, situant celle-ci au 1er avril 33 et la résurrection au 3 avril 33. Il analyse la prophétie de Daniel et propose une reconstruction fondée sur les Évangiles.
Luc 3.1-2 (Louis Segond S21) :
La quinzième année du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque du territoire de l'Iturée et de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène,et Anne et Caïphe étaient grands-prêtres. C'est alors que la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert,
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Calcul des dates concernant la vie du Messie Jésus
I
L'article "Calcul des dates concernant la vie du Messie Jésus" aborde la question de la chronologie de la vie de Jésus, un sujet crucial pour l'exégèse néotestamentaire et l'histoire du judaïsme du Ier siècle. Il examine la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel et propose une chronologie basée sur les Évangiles et les données historiques. L'étude commence avec le décret d'Artaxerxès, date la crucifixion au 1er avril 33 et la résurrection au 3 avril 33.
Genèse 1.5 (Louis Segond S21) :
Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres nuit. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le premier jour.
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II
Elle confronte cette hypothèse avec d'autres, notamment celle plaçant la crucifixion en l'an 30, en analysant les synchronismes proposés par Luc. Les annexes fournissent des analyses détaillées des calculs calendaires, chronologie d'Hérode et débats de datation. L'article propose une reconstruction chronologique fondée sur les Écritures et évalue les hypothèses issues de la recherche historiographique, suggérant que la datation en 33 est plus cohérente avec les récits évangéliques et le cadre historique du Ier siècle.
Analyse du lien de parenté entre Marie et Élisabeth à partir de l'évangile de Luc. L'article examine la contradiction apparente entre leur parenté et leurs lignées tribales distinctes (Juda pour Marie, Lévi pour Élisabeth), propose des hypothèses sur la nature de ce lien familial, et rejette les traditions apocryphes au profit d'une approche exégétique rigoureuse basée sur les textes bibliques canoniques.
Luc 1.39-56 (Louis Segond S21) :
A la même époque, Marie s'empressa de se rendre dans une ville de la région montagneuse de Juda.Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth.Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant remua brusquement en elle et elle fut remplie du Saint-Esprit.Elle s'écria d'une voix forte: «Tu es bénie parmi les femmes et l'enfant que tu portes est béni.Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne vers moi?En effet, dès que j'ai entendu ta salutation, l'enfant a tressailli de joie en moi.Heureuse celle qui a cru, parce que ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s'accomplira.»Marie dit:et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,parce qu'il a porté le regard sur son humble servante.parce que le Tout-Puissant a fait de grandes choses pour moi.et sa bonté s'étend de génération en générationIl a agi avec la force de son bras,Il a renversé les puissants de leurs trônesIl a rassasié de biens les affamésIl a secouru Israël, son serviteur,– comme il l'avait dit à nos ancêtres –Marie resta environ trois mois avec Elisabeth, puis elle retourna chez elle.
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Cet article, référencé ANN007, est une annexe biblique et théologique consacrée à l'analyse du lien de parenté entre Marie, la mère de Jésus, et Élisabeth, la mère de Jean-Baptiste. L'auteur part du constat que l'évangéliste Luc mentionne une parenté entre les deux femmes sans en préciser la nature exacte, laissant ainsi place à des interprétations diverses au fil des siècles. L'introduction rappelle les éléments narratifs fondamentaux : Marie et Élisabeth se connaissaient, mais ne se fréquentaient pas régulièrement, puisque Marie ignorait la grossesse de six mois d'Élisabeth au moment de l'annonciation. L'ange Gabriel est celui qui révèle cette information à Marie. Par la suite, Marie séjourne chez Élisabeth pendant environ trois mois, témoignant d'une relation familiale réelle et d'une complicité profonde entre les deux femmes qui partagent des expériences extraordinaires et surnaturelles. L'auteur souligne que Luc est probablement la source la plus fiable pour ces informations, ayant vraisemblablement obtenu ces détails intimes directement de Marie elle-même.
Luc 1.39-56 (Louis Segond S21) :
A la même époque, Marie s'empressa de se rendre dans une ville de la région montagneuse de Juda.Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth.Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant remua brusquement en elle et elle fut remplie du Saint-Esprit.Elle s'écria d'une voix forte: «Tu es bénie parmi les femmes et l'enfant que tu portes est béni.Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne vers moi?En effet, dès que j'ai entendu ta salutation, l'enfant a tressailli de joie en moi.Heureuse celle qui a cru, parce que ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s'accomplira.»Marie dit:et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,parce qu'il a porté le regard sur son humble servante.parce que le Tout-Puissant a fait de grandes choses pour moi.et sa bonté s'étend de génération en générationIl a agi avec la force de son bras,Il a renversé les puissants de leurs trônesIl a rassasié de biens les affamésIl a secouru Israël, son serviteur,– comme il l'avait dit à nos ancêtres –Marie resta environ trois mois avec Elisabeth, puis elle retourna chez elle.
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II
Le manque de précision de Luc sur la nature exacte du lien familial a généré de nombreuses hypothèses, notamment celle des cousines, largement répandue dans la tradition chrétienne et dans les écrits apocryphes, mais sans fondement textuel solide. La première difficulté majeure analysée dans l'article est la contradiction apparente entre la parenté des deux femmes et leurs lignées tribales distinctes. Marie descend de David, donc de la tribu de Juda, tandis qu'Élisabeth est présentée par Luc comme descendante d'Aaron, de la tribu de Lévi. Dans la société juive, les mariages se contractaient généralement au sein de la même tribu, bien que des exceptions existassent. Pour expliquer ce lien de parenté inter-tribal, l'auteur propose l'hypothèse qu'une proche parente de Marie aurait épousé un membre de la famille de Zacharie, le mari d'Élisabeth. Ce lien ne serait significatif que s'il est relativement récent, probablement remonant à la génération des parents ou des grands-parents de Marie.
Luc 1.36-37 (Louis Segond S21) :
Voici qu'Elisabeth, ta parente, est elle aussi devenue enceinte d'un fils dans sa vieillesse. Celle que l'on appelait ‘la stérile’ est dans son sixième mois.En effet, rien n'est impossible à Dieu.»
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III
L'article s'inscrit dans une démarche rigoureuse et méthodique, cherchant à analyser toutes les options découlant des données fournies par Luc, en croisant les informations bibliques avec les connaissances historiques sur les pratiques matrimoniales juives de l'époque du Second Temple. L'auteur refuse de s'appuyer uniquement sur la tradition ou les écrits apocryphes, jugés parfois fantaisistes, et préfère une approche basée sur les textes canoniques et une analyse logique des faits disponibles. L'article fait partie d'une série d'annexes complémentaires sur le contexte de la naissance de Jésus, en lien avec d'autres études comme la date de la naissance de Jésus (ANN004), le calcul des dates de la vie du Messie (ANN005), la date exacte du décret (ANN006), le calendrier juif (ANN014), les 70 semaines de Daniel (ANN067) et la mort d'Hérode le Grand (ANN011). Ces renvois multiples témoignent d'une volonté de replacer cette question généalogique dans un cadre chronologique et historique plus large. En résumé, cet article constitue une étude sérieuse et nuancée d'une question souvent traitée superficiellement dans la littérature chrétienne populaire. En combinant exégèse textuelle, analyse des pratiques sociales juives antiques et rigueur logique, l'auteur cherche à dépasser les simplifications traditionnelles pour proposer une réflexion fondée sur les données réelles disponibles concernant la relation entre Marie et Élisabeth, deux figures centrales du récit de la Nativité.
Annexe consacrée à l'Évangile de Matthieu, cet article présente le profil biographique de l'apôtre-collecteur d'impôts de Capernaüm, ses compétences linguistiques et intellectuelles, et les conditions de rédaction de son Évangile. Matthieu, désigné par les Douze pour consigner leur témoignage collectif, vise à démontrer aux Juifs que Jésus est le Messie annoncé par les prophètes, en établissant des liens précis entre les Écritures et les actes de Jésus.
Matthieu 9.9 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là. En passant, il vit un homme assis au bureau des taxes et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: «Suis-moi.» Cet homme se leva et le suivit.
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Cet article (ANN008) constitue une annexe dédiée à l'Évangile de Matthieu, s'inscrivant dans une série plus large consacrée aux quatre Évangiles. L'auteur propose une approche à la fois historique, biographique et théologique pour mieux comprendre qui était Matthieu, pourquoi il a rédigé son Évangile, et quelles étaient ses intentions littéraires et spirituelles. L'article commence par situer Matthieu parmi les douze apôtres. Contrairement à Pierre ou Jean, qui occupent une place centrale dans les récits néotestamentaires, Matthieu n'apparaît que de manière épisodique dans les textes bibliques. Sa conversion, relatée brièvement dans les Évangiles synoptiques, ainsi que le banquet qu'il offrit à Capernaüm après son appel, sont présentés non pas comme des événements majeurs en eux-mêmes, mais comme des éléments visant à établir l'autorité de celui qui allait mettre par écrit le témoignage apostolique sur Jésus le Messie. L'auteur insiste sur le fait que l'intention de l'article n'est pas de mener une analyse académique exhaustive, mais plutôt de mettre en lumière certains aspects encore débattus, notamment ceux liés aux conditions de rédaction de l'Évangile. Selon l'analyse proposée, la rédaction de l'Évangile de Matthieu serait le fruit d'un travail collaboratif entre les apôtres. Matthieu, perçu comme l'intellectuel du groupe, aurait été désigné pour consigner par écrit les souvenirs collectifs des Douze.
Matthieu 9.9 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là. En passant, il vit un homme assis au bureau des taxes et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: «Suis-moi.» Cet homme se leva et le suivit.
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II
Il aurait utilisé ses propres notes ainsi que celles de ses compagnons pour composer ce récit structuré et argumenté. La section consacrée à Matthieu en tant qu'homme offre un portrait socio-culturel intéressant. Matthieu était collecteur d'impôts à Capernaüm, en Galilée, travaillant vraisemblablement pour les autorités romaines et peut-être également pour Hérode Antipas, qui taxait notamment la pêche sur le lac de Tibériade. Ce poste impliquait une relation de confiance avec l'occupant romain, suggérant que Matthieu provenait d'une famille bien établie, entretenant des liens avec les autorités en place. Cette origine aisée lui aurait permis de bénéficier d'une éducation soignée. Sur le plan linguistique, Matthieu maîtrisait l'araméen, probablement l'hébreu, et certainement le grec, langue indispensable pour exercer ses fonctions de percepteur dans un environnement multiculturel. Cette maîtrise des langues, combinée à une habitude naturelle d'écrire et de documenter, faisait de lui le candidat idéal pour entreprendre la rédaction d'un Évangile destiné à convaincre. L'axe central de la démarche rédactionnelle de Matthieu est clairement identifié par l'auteur : il s'agissait d'établir un lien explicite entre les prophéties de l'Ancien Testament et les actes accomplis par Jésus.
III
L'Évangile de Matthieu se présente ainsi comme une démonstration argumentée, destinée en priorité au peuple juif, pour prouver que Jésus est bien le roi Messie annoncé par les Écritures. Ce positionnement explique la structure particulière de cet Évangile, avec ses nombreuses citations prophétiques et sa généalogie davidique en ouverture. L'article renvoie également à d'autres ressources disponibles sur le site, notamment le chapitre général sur les Évangiles, l'annexe ANN049 sur les objectifs des apôtres, ainsi que les annexes consacrées aux Évangiles de Marc, Luc et Jean. Cette interconnexion entre les ressources témoigne d'une approche pédagogique structurée et progressive, visant à accompagner le lecteur dans une compréhension globale et cohérente des textes évangéliques. En conclusion, cet article offre une introduction accessible et bien documentée à l'Évangile de Matthieu, en combinant des éléments biographiques sur l'auteur, une réflexion sur le contexte de rédaction, et une mise en perspective théologique de l'intention de l'œuvre. Il s'adresse à un public désireux de mieux comprendre les fondements historiques et spirituels du premier Évangile canonique.
L'article ANN009 examine la question des recensements de Quirinus mentionnés dans l'évangile de Luc (Lc 2,1-2) et leur apparent décalage avec le recensement historiquement attesté de 6 ap. J.-C. En s'appuyant sur des données épigraphiques (Lapis Tiburtinus), historiques et administratives romaines, l'auteur défend l'hypothèse de deux recensements distincts liés à Quirinus, permettant de réconcilier le récit lucanien avec les sources historiques classiques, dans le cadre d'une naissance de Jésus fixée à -2 av. J.-C.
Actes des apôtres 5.37 (Louis Segond S21) :
Après lui est apparu Judas le Galiléen, à l'époque du recensement, et il a attiré du monde à sa suite. Lui aussi est mort et tous ses partisans ont été dispersés.
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L'article ANN009 traite de l'une des questions les plus débattues de la chronologie néotestamentaire : les recensements mentionnés dans les récits évangéliques, en particulier celui associé à Quirinus, gouverneur de Syrie. L'évangile selon Luc situe explicitement la naissance de Jésus dans le contexte d'un recensement ordonné sous l'autorité de Quirinus (Luc 2,1-2). Or, les sources historiques classiques, notamment Flavius Josèphe, attestent un recensement sous Quirinus en l'an 6 ap. J.-C., soit plusieurs années après la mort d'Hérode le Grand, sous le règne duquel Matthieu situe également la naissance de Jésus (Mt 2,1). Cette tension apparente constitue le cœur du problème historique et exégétique que l'article cherche à résoudre. L'étude adopte comme point de départ deux hypothèses chronologiques précises : la mort d'Hérode le Grand en -1 av. J.-C. et la naissance de Jésus en -2 av. J.-C. Dans ce cadre de référence, l'auteur réexamine les données disponibles en proposant l'hypothèse de deux recensements distincts liés à Quirinus, ce qui permettrait de réconcilier le témoignage lucanien avec les données historiques extérieures. La première partie de l'article analyse le témoignage de l'évangile de Luc.
Luc 2.1-2 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là parut un édit de l'empereur Auguste qui ordonnait le recensement de tout l'Empire.Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie.
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II
Le passage Luc 2,1-2 insère la naissance de Jésus dans un cadre impérial structuré, soulignant à la fois l'universalité du décret augustéen et son inscription dans une réalité administrative concrète. L'auteur invite à une analyse approfondie plutôt qu'à une conclusion hâtive en termes d'incohérence entre les deux évangiles. La deuxième partie est consacrée aux données historiques relatives à Quirinus, Publius Sulpicius Quirinius. Le recensement de 6 ap. J.-C. est bien documenté et évoqué dans le Nouveau Testament en lien avec la révolte de Judas le Galiléen (Actes 5,37). Il correspond à l'intégration directe de la Judée dans l'administration romaine après la déposition d'Archelaüs. Toutefois, plusieurs éléments convergents suggèrent que Quirinus aurait exercé des responsabilités en Orient avant cette date. Sa carrière sous le règne d'Auguste inclut des campagnes militaires et des responsabilités prolongées dans la région. L'article met en avant plusieurs indices en faveur d'une implication antérieure de Quirinus : premièrement, le témoignage épigraphique du Lapis Tiburtinus, une inscription fragmentaire mentionnant un personnage ayant exercé à deux reprises des fonctions en Syrie, souvent identifié à Quirinus bien que cette identification reste discutée. Deuxièmement, les pratiques administratives romaines permettaient l'exercice d'autorités ponctuelles sans mandat officiel de gouverneur, notamment dans le cadre de missions fiscales ou politiques extraordinaires.
Matthieu 2.1 (Louis Segond S21) :
Jésus naquit à Bethléhem en Judée, à l'époque du roi Hérode. Or, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem
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III
Troisièmement, la complexité de l'administration romaine et le recours fréquent à des missions extraordinaires confiées à des personnalités de haut rang rendent plausible une mission antérieure de Quirinus en Orient. L'hypothèse centrale défendue est donc celle de deux recensements distincts : un premier, antérieur à 6 ap. J.-C., lors d'une mission de Quirinus en Orient sous une forme d'autorité ponctuelle ou extraordinaire, coïncidant avec la naissance de Jésus sous Hérode le Grand ; et un second, celui de 6 ap. J.-C., bien attesté historiquement. Cette double occurrence expliquerait la mention de Luc sans contredire les données historiques externes. L'article s'inscrit dans un ensemble plus large de ressources complémentaires, invitant le lecteur à consulter d'autres chapitres et annexes connexes portant sur le prophète Daniel, les 70 semaines de Daniel, la date exacte du décret, la date de naissance de Jésus, le calcul des dates de la vie du Messie, le calendrier juif et la tentation du Messie. Cette démarche interdisciplinaire, croisant exégèse biblique, histoire romaine et épigraphie, illustre la richesse des approches disponibles pour aborder les questions de chronologie néotestamentaire. L'auteur conclut que les éléments disponibles, pris conjointement, rendent plausible l'hypothèse d'un premier mandat ou d'une mission extraordinaire de Quirinus en Syrie avant le recensement officiellement attesté de 6 ap. J.-C., en cohérence avec le témoignage de Luc.
L'article discute des généalogies de Jésus dans Matthieu et Luc, essentielles pour établir son identité messianique. Matthieu souligne l'héritage royal de Joseph, tandis que Luc s'étend jusqu'à Adam via Marie, soulignant la mission universelle de Jésus.
Esdras 2.62 (Louis Segond S21) :
Ils avaient cherché leurs actes généalogiques mais ne les avaient pas trouvés, de sorte qu'ils furent déclarés impurs pour l'exercice de la fonction de prêtre.
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L'article "ANN010 - Les deux généalogies du Messie Jésus" explore les raisons théologiques et historiques des différences entre les généalogies de Jésus Christ présentées dans les Évangiles selon Matthieu et Luc. Les généalogies étaient cruciales au 1er siècle pour établir l'ascendance royale ou sacerdotale d'une personne en Israël. Matthieu et Luc présentent tous deux des lignées pour légitimer la revendication de Jésus en tant que Messie.
Luc 3.23-38 (Louis Segond S21) :
Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de Joseph,fils de Mattathias, fils d'Amos, fils de Nahum, fils d'Esli, fils de Naggaï,fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Sémeï, fils de Josech, fils de Joda,fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Shealthiel, fils de Néri,fils de Melchi, fils d'Addi, fils de Kosam, fils d'Elmadam, fils d'Er,fils de Joses, fils d'Eliézer, fils de Jorim, fils de Matthat, fils de Lévi,fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d'Eliakim,fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,fils d'Isaï, fils d'Obed, fils de Booz, fils de Salmon, fils de Nachshon,fils d'Aminadab, fils d'Admin, fils d'Arni, fils d'Hetsrom, fils de Pérets, fils de Juda,fils de Jacob, fils d'Isaac, fils d'Abraham, fils de Thara, fils de Nachor,fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d'Eber, fils de Sala,fils de Kaïnam, fils d'Arpacshad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech,fils de Mathusala, fils d'Hénoc, fils de Jared, fils de Maléléel, fils de Kaïnan,fils d'Enos, fils de Seth, fils d'Adam, fils de Dieu.
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II
Matthieu adresse sa généalogie aux Juifs et met l'accent sur l'héritage royal de Joseph, partant d'Abraham jusqu'à David, puis jusqu'à Joseph, légitimant le titre de Messie de Jésus par l'intermédiaire de son père légal. Luc, pour sa part, pourrait se baser sur une lignée différente qui aurait pu être partagée par Marie, élaborant une généalogie qui s'étend jusqu'à Adam, soulignant ainsi l'universalité de la mission de Jésus. Ces différences illustrent l'importance des rôles des lignées dans la société juive de l'époque et amplifient le message théologique sur l'identité messianique de Jésus.
L'article analyse la datation de la mort d'Hérode le Grand, traditionnellement située autour de -1 av. J.-C., et sa réévaluation moderne à -4 av. J.-C. par Schürer à partir de Josèphe. Cette réévaluation pose des tensions avec les Écritures, notamment sur la chronologie de la naissance de Jésus et ses liens avec les prophéties bibliques. Une mort en -1 av. J.-C. est jugée historiquement plausible et plus cohérente.
Matthieu 2.1 (Louis Segond S21) :
Jésus naquit à Bethléhem en Judée, à l'époque du roi Hérode. Or, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem
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Cet article explore les débats autour de la date de la mort du roi Hérode le Grand dans un contexte biblique et historique. Il commence par une analyse de la tradition chrétienne qui, jusqu'au 19ᵉ siècle, situait la naissance de Jésus entre -3 et -1 av. J.-C., et par conséquent plaçait la mort d'Hérode peu après, souvent autour de -1 av. J.-C.
Luc 1.5 (Louis Segond S21) :
Durant le règne d'Hérode sur la Judée, il y avait un prêtre du nom de Zacharie, de la classe d'Abia; sa femme était une descendante d'Aaron et s'appelait Elisabeth.
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II
Cette datation traditionnelle n’était pas fondée sur une analyse critique mais a été largement acceptée. La reconstruction moderne de la date de la mort d'Hérode est largement influencée par les travaux d'Emil Schürer en 1890, qui a proposé une lecture systématique des textes de Flavius Josèphe, fixant la mort d'Hérode à -4 av. J.-C. Cependant, cette datation repose sur plusieurs hypothèses, notamment l'identification d'une éclipse lunaire et des projections historiques concernant les règnes dans l'antiquité.
Luc 3.23 (Louis Segond S21) :
Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,
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III
Cette date de -4 entre en conflit avec les récits du Nouveau Testament, qui impliquent que Jésus est né du temps d'Hérode et avait environ 30 ans lors de son ministère, situé autour de 33, ce qui suggère une naissance en -2. Les discussions sur les implications chronologiques des prophéties bibliques, comme celle des soixante-dix semaines de Daniel, qui indique une mort du Messie en 33, ajoutent une complexité. L'article examine la pertinence de ces reconstructions et propose que la date de la mort de Hérode en -1 av. J.-C. est plausible sur le plan historique et s'aligne mieux avec les récits bibliques.
L'article se penche sur le récit des mages venus d'Orient pour rendre hommage à Jésus, soulignant l'historicité du récit de Matthieu et la résonance avec les prophéties de l'Ancien Testament. Il examine également le séjour de la sainte famille à Bethléem et l'unicité du récit des mages dans l'Évangile de Matthieu.
Matthieu 2.1-2 (Louis Segond S21) :
Jésus naquit à Bethléhem en Judée, à l'époque du roi Hérode. Or, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalemet dirent: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître? En effet, nous avons vu son étoile en Orient et nous sommes venus pour l'adorer.»
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L'article "ANN012 - Les Mages d’Orient à Bethléem" explore le récit biblique des mages venus d'Orient pour honorer la naissance de Jésus. Les auteurs défendent l'idée que ce récit est historiquement fiable, car les Évangiles ont été écrits à une époque où les témoins oculaires étaient encore vivants, notamment Marie. Le texte examine les prophéties de l'Ancien Testament, comme le Psaume 72 et Ésaïe 60, qui mentionnent des rois venant avec des présents, et lie ces prophéties au récit des mages pour en souligner la véracité.
Matthieu 2.1-2 (Louis Segond S21) :
Jésus naquit à Bethléhem en Judée, à l'époque du roi Hérode. Or, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalemet dirent: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître? En effet, nous avons vu son étoile en Orient et nous sommes venus pour l'adorer.»
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II
L'article discute aussi du rôle spécifique des mages tel que raconté uniquement dans l'Évangile selon Matthieu. Il compare les récits de Matthieu et Luc concernant le séjour de la sainte famille à Bethléem, suggérant que la famille a résidé plus longtemps que le récit de Luc ne l'implique et qu'ils ont éventuellement vécu dans une maison. L'article vise à intégrer ces différents éléments historiques, prophétiques et culturels pour une meilleure compréhension du rôle et de la signification des mages dans le Nouveau Testament.
L'article analyse l'étoile de Bethléem dans l'Évangile de Matthieu, questionnant sa nature symbolique ou réelle. Il décrit comment les Mages, grâce à leurs compétences astronomiques, pourraient avoir observé un phénomène discret. Le mouvement de l'étoile est interprété selon la vision antique du mouvement céleste, sans nécessiter d'interprétation surnaturelle.
Matthieu 2.9-11 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu le roi, ils partirent. L'étoile qu'ils avaient vue en Orient allait devant eux jusqu'au moment où, arrivée au-dessus de l'endroit où était le petit enfant, elle s'arrêta.Quand ils aperçurent l'étoile, ils furent remplis d'une très grande joie.Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l'adorèrent. Ensuite, ils ouvrirent leurs trésors et lui offrirent en cadeau de l'or, de l'encens et de la myrrhe.
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L'article explore la signification et l'origine de l'étoile de Bethléem, mentionnée uniquement dans l'Évangile de Matthieu, en tant que signe céleste associé à la naissance de Jésus. Il commence par introduire l'idée que dans l'Antiquité, les phénomènes célestes étaient souvent vus comme des signes prophétiques, et examine si l'étoile de Bethléem pourrait être un phénomène réel ou une construction symbolique. L'article reconnaît que le terme grec pour étoile, «ἀστήρ», couvrait une large gamme de corps célestes et invite à une interprétation prudente.
Matthieu 2.9-11 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu le roi, ils partirent. L'étoile qu'ils avaient vue en Orient allait devant eux jusqu'au moment où, arrivée au-dessus de l'endroit où était le petit enfant, elle s'arrêta.Quand ils aperçurent l'étoile, ils furent remplis d'une très grande joie.Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l'adorèrent. Ensuite, ils ouvrirent leurs trésors et lui offrirent en cadeau de l'or, de l'encens et de la myrrhe.
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II
Le récit de Matthieu est étudié; il mentionne des Mages qui voient l'étoile et l'interprètent comme un guide vers le lieu de naissance de Jésus. Les Mages observant ce phénomène suggèrent une compétence particulière en astronomie. L'article poursuit avec une analyse des faits rapportés, soulignant que le phénomène était probablement discret et nécessitait des compétences spécifiques pour être interprété.
Matthieu 2.1-2 (Louis Segond S21) :
Jésus naquit à Bethléhem en Judée, à l'époque du roi Hérode. Or, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalemet dirent: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître? En effet, nous avons vu son étoile en Orient et nous sommes venus pour l'adorer.»
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III
Le déplacement apparent de l'étoile, mentionné par Matthieu, est analysé comme un mouvement apparent des astres dû à la rotation de la Terre, plutôt qu'un mouvement autonome. L'article conclut que l'éventuel arrêt de l'étoile pourrait être lié à la manière dont les objets célestes semblent s'immobiliser à certains moments dans leur trajectoire apparente.
L'article analyse le voyage en Égypte de la Sainte Famille selon Matthieu, et son absence chez Luc. Il explore les implications théologiques et historiques de cette divergence et propose une complémentarité des récits évangéliques.
Luc 2.39 (Louis Segond S21) :
Après avoir accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, Joseph et Marie retournèrent en Galilée, à Nazareth, leur ville.
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L'article "ANN016 - Le voyage en Egypte" explore le récit de la fuite en Égypte de Joseph, Marie et Jésus comme présenté dans l'Évangile selon Matthieu. Il met l'accent sur l'absence de ce récit dans les autres Évangiles, en particulier celui de Luc, qui rapporte un retour direct à Nazareth après les prescriptions légales. Le texte examine les implications historiques et théologiques de ces différences, tout en suggérant une possibilité de complémentarité plutôt que de contradiction entre les récits évangéliques.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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II
L'étude se penche sur les motivations des évangélistes dans leur choix de contenu, considérant les besoins spécifiques de leurs publics respectifs, tels que le lien entre les événements et les Écritures prophétiques pour Matthieu et une narration synthétique et accessible pour Luc. En fin de compte, l'article appelle à une analyse approfondie pour comprendre les raisons et les circonstances de la fuite en Égypte, tout en soulignant la diversité rédactionnelle des évangiles.
L'article examine les différents baptêmes du Nouveau Testament, de Jean le Baptiste à Jésus et Paul. Il met en lumière comment chaque baptême marque une étape clé dans la formation de l'Église primitive, en intégrant le repentir et la foi en Christ.
Actes des apôtres 19.4-7 (Louis Segond S21) :
Alors Paul dit: «Jean a baptisé du baptême de repentance, en disant au peuple de croire en celui qui venait après lui, c'est-à-dire en Jésus [le Messie].»Sur ces paroles, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus.Lorsque Paul posa les mains sur eux, le Saint-Esprit vint sur eux et ils se mirent à parler en langues et à prophétiser.Il y avait une douzaine d'hommes en tout.
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L'article explore les différents baptêmes mentionnés dans le Nouveau Testament, en commençant par ceux pratiqués par Jean le Baptiste, Jésus et finalement l'Apôtre Paul. Jean le Baptiste introduit un baptême de repentir pour le pardon des péchés, qui ne se trouvait pas dans les traditions juives, mais qui sera rapidement accepté même parmi les Pharisiens et Sadducéens, connus pour être les gardiens de la loi de Moïse. Le baptême de Jésus, mené par ses disciples, marque une continuité mais se distingue par son association directe avec la foi en Jésus comme Messie.
Marc 1.4 (Louis Segond S21) :
Jean parut; il baptisait dans le désert et prêchait le baptême de repentance pour le pardon des péchés.
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II
L'article aborde également le baptême du Saint-Esprit, qui se produit lors de la Pentecôte, révélant son importance essentielle pour les premiers chrétiens. Paul's rebaptizing of certain Ephesians into the name of Jesus highlights the insufficiency of John's baptism on its own, marking a transitional period for early Christians. Thus, the article highlights how these various forms of baptism reflect theological shifts and the emerging identity of the early Church, not rejecting Jewish traditions but fulfilling them in the person of Christ.
L'article explore l'identité des frères et sœurs de Jésus, débat théologique influencé par les interprétations catholiques et protestantes. En examinant les Évangiles, il met en lumière les mentions de Jacques, Joseph, Simon et Jude, et leur rôle dans la communauté chrétienne. Le terme "adelphos" est analysé pour comprendre ses significations variées.
Matthieu 13.55-56 (Louis Segond S21) :
N'est-il pas le fils du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude ne sont-ils pas ses frères?Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où lui vient donc tout cela?»
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L'article "ANN018 - Les frères et sœurs de Jésus" aborde la question complexe de l'identité des frères et sœurs de Jésus. Sont-ils ses véritables frères et sœurs ou doivent-ils être compris comme des cousins ou d'autres membres de la famille élargie ? Ce sujet suscite des débats divers selon les perspectives confessionnelles, principalement entre les interprétations catholiques et protestantes.
Jean 7.3-5 (Louis Segond S21) :
Ses frères lui dirent: «Pars d'ici et va en Judée afin que tes disciples voient aussi ce que tu fais.Personne n'agit en secret, s'il cherche à être connu. Puisque tu fais ce genre de choses, montre-toi au monde!»En effet, ses frères non plus ne croyaient pas en lui.
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II
L'article analyse les données textuelles fournies par les Évangiles, en soulignant les mentions explicites des "frères et sœurs" de Jésus dans les Évangiles synoptiques et l'Évangile de Jean, qui citent notamment Jacques, Joseph, Simon et Jude. Le rôle et l'attitude des frères envers Jésus sont explorés, montrant initialement une sorte de distance vis-à-vis de sa mission, qui évolue après la résurrection vers une intégration dans la communauté chrétienne, comme en témoigne le livre des Actes des Apôtres. Une analyse lexicale du terme grec "adelphos" est également présentée, illustrant sa flexibilité et ses usages variés pour désigner différents types de liens familiaux.
Matthieu 13.55-56 (Louis Segond S21) :
N'est-il pas le fils du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude ne sont-ils pas ses frères?Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où lui vient donc tout cela?»
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III
L'étude vise à dissocier les données textuelles des interprétations ultérieures afin de clarifier la compréhension historique de ces figures bibliques et de leur place dans le récit évangélique.
L'article aborde la fiabilité des Évangiles, les critiques qu'ils suscitent, et défend leur inerrance sous la guidance divine. Il distingue entre critiques légitimes et attaques idéologiques. L'auteur réaffirme l'autorité des Écritures, illustrée par l'interrogation divine en Genèse et la tentation de Jésus, soulignant le rôle de la foi. L'article appelle à considérer la Bible comme inspirée de Dieu, distincte des écrits apocryphes.
Actes des apôtres 17.10-11 (Louis Segond S21) :
Aussitôt les frères firent partir de nuit Paul et Silas pour Bérée. Dès leur arrivée, ils entrèrent dans la synagogue des Juifs.Ces derniers avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique. Ils accueillirent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Ecritures pour voir si ce qu'on leur disait était exact.
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Cet article de blogue examine le thème de la fiabilité des Écritures et les critiques qu'elles suscitent. En introduisant le sujet, l'auteur souligne la controverse entourant l'inerrance des Évangiles face aux critiques académiques et populaires. Ces critiques considèrent parfois certains passages bibliques comme anachroniques, incohérents ou insérés ultérieurement, ce qui jette le doute sur leur authenticité.
Actes des apôtres 17.10-11 (Louis Segond S21) :
Aussitôt les frères firent partir de nuit Paul et Silas pour Bérée. Dès leur arrivée, ils entrèrent dans la synagogue des Juifs.Ces derniers avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique. Ils accueillirent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Ecritures pour voir si ce qu'on leur disait était exact.
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II
Cependant, l'article plaide pour une évaluation raisonnée, faisant référence aux pratiques des premiers chrétiens qui examinaient déjà la crédibilité des écrits. L'auteur vise à dissocier la critique légitime, qu'il encourage, des attaques idéologiques destinées à saper l'autorité biblique. Dans le cadre de sa thèse, l'article affirme que les Évangiles sont inspirés par Dieu et que le canon de la Bible a été établi sous Sa direction.
Genèse 3.1 (Louis Segond S21) :
Le serpent était le plus rusé de tous les animaux sauvages que l'Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: «Dieu a-t-il vraiment dit: ‘Vous ne mangerez aucun des fruits des arbres du jardin’?»
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III
L'auteur réfute les critiques sans fondement historique et soutient que ces écrits en question sont distincts des apocryphes. En s'appuyant sur la question provocante posée par le serpent en « Genèse 3:1 », l'auteur met en lumière le doute instillé par Satan pour déstabiliser la foi en la Parole de Dieu, comparant cela à la tentation de Jésus dans le Nouveau Testament. Il conclut que l'autorité des Écritures réside justement dans leur capacité à résister à ces remises en question, en étant à la fois défiées et défendues à travers les âges.
L'article détaille la pêche au temps de Jésus, notamment au lac de Tibériade en Galilée, examinant son importance économique et spirituelle. Il décrit les contraintes fiscales pesant sur les pêcheurs et les tensions avec les Romains. Le lac est crucial pour les ressources locales, mais fait face à des défis environnementaux.
Marc 6.39 (Louis Segond S21) :
Alors il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte;
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Cet article explore la réglementation de la pêche durant la période du Nouveau Testament. Concentrant l'analyse sur les récits bibliques, en particulier ceux de l'Évangile de Jean, il souligne les enjeux économiques et politiques autour de cette activité essentielle dans la région de Galilée, notamment près du lac de Tibériade. Ce lac, bien connu pour ses nombreuses références dans les Évangiles, était le pilier économique de la région grâce à son abondance en poissons, tels que les sardines, le barbeau et le saint-pierre.
Marc 6.39 (Louis Segond S21) :
Alors il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte;
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II
Les apôtres, dont plusieurs étaient pêcheurs, évoluaient dans un contexte où la pêche était soumise à une forte pression fiscale, provoquant des tensions avec les autorités romaines. L'article décrit avec précision les techniques de pêche employées, la diversité des espèces, ainsi que les défis environnementaux modernes tels que la surexploitation et la pollution. En outre, il offre une perspective historique et spirituelle, en insistant sur le rôle vital que jouait le lac dans l'économie locale.
Jean 21.11 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre monta dans la barque et tira le filet plein de 153 gros poissons à terre; malgré leur grand nombre, le filet ne se déchira pas.
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III
Enfin, l'article aborde les conditions de vie difficiles dues aux lourdes taxes, créant un climat de mécontentement parmi les pêcheurs juifs de l'époque.
L'article analyse les différents récits des évangiles concernant l'appel des premiers disciples de Jésus, montrant que ces narrations ne se contredisent pas mais se complètent. Matthieu, Marc, Luc et Jean offrent chacun une perspective unique qui éclaire différentes étapes de l'engagement des disciples.
Luc 5.1-11 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus se trouvait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu.Il vit au bord du lac deux barques; les pêcheurs en étaient descendus pour laver leurs filets.Il monta dans l'une de ces barques, qui appartenait à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit, et de la barque il enseignait la foule.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance là où l'eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher.»Simon lui répondit: «Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais sur ta parole, je jetterai les filets.»Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l'autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu'elles s'enfonçaient.Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit: «Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.»En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu'ils avaient faite.Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «N'aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d'hommes.»Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.
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L'article 'ANN021 - Les appels des disciples' explore les récits bibliques relatant l'appel des premiers disciples de Jésus, soulignant à la fois la diversité et la complémentarité des récits dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Les auteurs Matthieu et Marc décrivent l'appel des pêcheurs Simon (Pierre), André, Jacques et Jean au bord du lac de Galilée, insistant sur la rapidité et la détermination de leur réponse. Ces récits situent l'appel après le baptême de Jésus et avant le début de son ministère en Galilée.
Jean 1.35-51 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jean était encore là avec deux de ses disciples.Il vit Jésus passer et dit: «Voici l'Agneau de Dieu.»Les deux disciples l'entendirent prononcer ces paroles et suivirent Jésus.Jésus se retourna et, voyant qu'ils le suivaient, il leur dit: «Que cherchez-vous?» Ils lui répondirent: «Rabbi – ce qui signifie maître –, où habites-tu?»«Venez, leur dit-il, et voyez.» Ils y allèrent [donc], virent où il habitait et restèrent avec lui ce jour-là. C'était environ quatre heures de l'après-midi.André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi Jésus.Il rencontra d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie», ce qui correspond à Christ.Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit: «Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas», ce qui signifie Pierre.Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»Nathanaël lui dit: «Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?» Philippe lui répondit: «Viens et vois.»Jésus vit Nathanaël s'approcher de lui et dit de lui: «Voici vraiment un Israélite en qui il n'y a pas de ruse.»«D'où me connais-tu?» lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit: «Avant que Philippe t'appelle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu.»Nathanaël répondit: «Maître, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël.»Jésus lui répondit: «Parce que je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, tu crois? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»Il ajouta: «En vérité, en vérité, je vous le dis, vous verrez [désormais] le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme.»
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II
Luc, en revanche, détaille davantage les circonstances entourant cet événement, ajoutant de l'intensité avec la pêche miraculeuse. Jean propose une toute première rencontre en Judée, suggérant une progression dans les relations entre Jésus et ses disciples. L'article souligne qu'il n'y a pas de contradiction entre les récits, mais qu'ils représentent différentes étapes de l'engagement des disciples envers Jésus, enrichissant ainsi notre compréhension de leur mission et du début du ministère de Jésus.
L'article explore le choix des douze apôtres par Jésus, soulignant l'importance symbolique du nombre douze. Il détaille la sélection attentive des apôtres et l'impact de leur rôle dans les évangiles. Les variations de nom parmi les apôtres sont aussi abordées.
Luc 6.12-13 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Jésus se retira sur la montagne pour prier; il passa toute la nuit à prier Dieu.Quand le jour fut levé, il appela ses disciples et il en choisit parmi eux douze auxquels il donna le nom d'apôtres:
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L'article intitulé "Le choix des apôtres" explore la distinction entre les disciples et les apôtres dans le contexte des Évangiles. Jésus le Messie choisit douze apôtres parmi un groupe plus large de disciples après une nuit de prière solitaire à Capernaüm. Ce choix n'était pas arbitraire, et le nombre douze est symbolique, rappelant les douze tribus d'Israël.
Luc 6.12-13 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Jésus se retira sur la montagne pour prier; il passa toute la nuit à prier Dieu.Quand le jour fut levé, il appela ses disciples et il en choisit parmi eux douze auxquels il donna le nom d'apôtres:
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II
L'article souligne la signification du rôle des apôtres dans le plan de Jésus pour une nouvelle société basée sur ses enseignements. Il est mentionné que les apôtres reçurent souvent plusieurs noms : Simon était aussi Pierre, et Jude, fils de Jacques, était également appelé Thaddée. Matthieu, Marc et Luc présentent chacun une liste des apôtres, ajoutant une variante lorsque Judas l'Iscariot fut remplacé.
Matthieu 10.2-4 (Louis Segond S21) :
Voici les noms des douze apôtres: le premier, Simon, appelé Pierre, et André, son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère;Philippe et Barthélémy; Thomas et Matthieu, le collecteur d'impôts; Jacques, fils d'Alphée, et [Lebbée, surnommé] Thaddée;Simon le Cananite et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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III
La diversité des noms est examinée dans le contexte de l'époque, où il était courant de porter des noms hébreux et grecs. L'article suggère de lire d'autres annexes pour approfondir le sujet.
L'article explore les divergences horaires des Évangiles concernant la crucifixion de Jésus. Les Évangiles synoptiques et Jean donnent des heures différentes, suscitant des débats sur la cohérence des récits. L'article propose une analyse des systèmes horaires de l'époque pour réconcilier ces récits.
Matthieu 27.46 (Louis Segond S21) :
Vers trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eli, Eli, lama sabachthani?» – c'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?
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L'article 'ANN026 - L’heure de la crucifixion' aborde les divergences des Évangiles concernant l'heure de la crucifixion de Jésus. Selon les Évangiles synoptiques, Jésus a été crucifié à la troisième heure du jour, soit environ à 9 heures du matin, tandis que l'Évangile de Jean mentionne la sixième heure pendant le procès devant Pilate. Cette différence a suscité des débats sur la fiabilité des récits évangéliques.
Marc 15.33 (Louis Segond S21) :
A midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à trois heures de l'après-midi.
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II
L'article propose d'explorer les systèmes de temps en vigueur à l'époque, le contexte culturel et liturgique juif, ainsi que les intentions des auteurs des Évangiles pour réconcilier ces différences. Les Évangiles synoptiques rapportent aussi un phénomène de ténèbres survenues lors de la crucifixion, ce qui est interprété comme un signe cosmique. Jésus mourut à la neuvième heure, soit vers 15 heures.
Matthieu 27.46 (Louis Segond S21) :
Vers trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eli, Eli, lama sabachthani?» – c'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?
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III
L'article vise à démontrer que les différents récits se complètent et offrent une compréhension harmonieuse des événements, plutôt que de se contredire.
L'article analyse la chronologie de la dernière Pâque selon les Évangiles, soulignant que Jésus a été crucifié le vendredi 1er avril 33, en concordance avec le sacrifice pascal juif. Cette perspective démontre un accomplissement prophétique parfait où le Christ est vu comme l'Agneau de Dieu, fournissant une rédemption divine.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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L'article "ANN027 - Le dernier repas de Pâque" explore les divergences apparentes entre le récit de l'apôtre Jean et ceux des Évangiles synoptiques concernant la chronologie de la dernière Pâque, démontrant que celles-ci ne sont pas des contradictions mais des perspectives complémentaires. Par une étude approfondie des textes bibliques, il est suggéré que Jésus a été crucifié le vendredi 1er avril 33, jour de la préparation de la Pâque, coïncidant symboliquement avec le sacrifice des agneaux pascals. Cette analyse met en évidence le décalage des pratiques entre les Juifs de Judée et les Galiléens, permettant à Jésus et ses disciples de célébrer le repas pascal un soir plus tôt selon le calendrier galiléen.
Matthieu 26.17 (Louis Segond S21) :
Le premier jour des pains sans levain, les disciples s'adressèrent à Jésus pour lui dire: «Où veux-tu que nous te préparions le repas de la Pâque?»
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II
La mort du Christ est ainsi perçue comme l'accomplissement parfait de la prophétie messianique, où Jésus devient l'Agneau de Dieu offert pour le salut du monde. Les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean convergent sur la crucifixion ayant eu lieu un vendredi, journée de préparation du sabbat, soulignant une fois de plus la profonde signification spirituelle et théologique de cet événement au regard des prophéties. En concluson, l'article illustre comment cette coïncidence entre la crucifixion du Christ et les rites de la Pâque juive contribue à dévoiler la rédemption pour l'humanité entière.
Cet article explore l’ancienne structure temporelle juive, essentielle pour comprendre les Évangiles. Il distingue comment une journée commence au coucher du soleil et non à minuit. La division en 12 heures diurnes et nocturnes variant saisonnièrement est clé pour interpréter correctement les moments des Évangiles.
Marc 15.33-37 (Louis Segond S21) :
A midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à trois heures de l'après-midi.Et à trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eloï, Eloï, lama sabachthani?» – ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?Quelques-uns de ceux qui étaient là, après l'avoir entendu, disaient: «Voici qu'il appelle Elie.»Et l'un d'eux courut remplir une éponge de vinaigre; il la fixa à un roseau et lui donna à boire en disant: «Laissez donc, voyons si Elie viendra le descendre de là.»Cependant, Jésus poussa un grand cri et expira.
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L'article 'ANN028 - La journée Juive au temps de Jésus' examine comment la structure du temps dans la culture juive antique influe sur la compréhension des Évangiles. Il commence par expliquer que contrairement à notre système, une journée juive débute au coucher du soleil, une règle fondée sur l'interprétation des Écritures hébraïques, notamment le livre de la Genèse. Cette méthode de calcul du temps conduit à des différences significatives, comme la transition d'un jour à l'autre à des moments différents de ceux que nous connaissons aujourd'hui, affectant ainsi la manière dont les événements sont perçus à travers le prisme culturel juif.
Marc 15.33-37 (Louis Segond S21) :
A midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à trois heures de l'après-midi.Et à trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eloï, Eloï, lama sabachthani?» – ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?Quelques-uns de ceux qui étaient là, après l'avoir entendu, disaient: «Voici qu'il appelle Elie.»Et l'un d'eux courut remplir une éponge de vinaigre; il la fixa à un roseau et lui donna à boire en disant: «Laissez donc, voyons si Elie viendra le descendre de là.»Cependant, Jésus poussa un grand cri et expira.
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II
L'article poursuit en détaillant la division de chaque journée juive en 12 heures de jour et 12 heures de nuit. Ce système différait en longueur selon les saisons, étant plus court en hiver et plus long en été, sauf lors des solstices où jour et nuit sont approximativement égaux. Les Évangiles mentionnent régulièrement des horaires en se référant inconsciemment à ce système antique.
Genèse 1.3-5 (Louis Segond S21) :
Dieu dit: «Qu'il y ait de la lumière!» et il y eut de la lumière.Dieu vit que la lumière était bonne, et il sépara la lumière des ténèbres.Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres nuit. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le premier jour.
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III
Par exemple, dans Marc 15:33-37, la crucifixion de Jésus est mentionnée comme s'étant produite à la troisième heure, soit approximativement 9 heures du matin selon notre compréhension actuelle, et sa mort à la neuvième heure, ou 15 heures. La discussion fournit un aperçu utile pour interpréter correctement les temps et événements bibliques au regard de leur contexte historique et culturel. Finalement, le texte nous rappelle l'importance de la précision contextuelle dans l'analyse des Évangiles et comment cette perspective enrichit notre compréhension de la vie et des événements entourant Jésus.
L'article aborde les tensions entre les disciples de Jean le Baptiste et de Jésus, deux figures bibliques centrales, en mettant en avant leurs ministères distincts. Jean était le précurseur, prônant la repentance, tandis que Jésus était perçu comme le Messie. La rivalité découle du succès de Jésus et des passages de disciples vers lui. Jean reconnaissait lui-même la suprématie de Jésus et orientait ses disciples en ce sens.
Marc 1.14-15 (Louis Segond S21) :
Après que Jean eut été arrêté, Jésus alla en Galilée. Il proclamait la bonne nouvelle [du royaume] de Dieuet disait: «Le moment est arrivé et le royaume de Dieu est proche. Changez d'attitude et croyez à la bonne nouvelle!»
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Le conflit entre les partisans de Jean et de Jésus
I
Cet article explore le conflit théologique et social entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus, documenté dans l'Évangile selon Jean. Les deux ministères, bien que contemporains et situés dans la même région de Judée, avaient des objectifs différents : Jean prêchait la repentance et préparait le chemin pour Jésus, considéré comme le Messie. La tension est exacerbée par le succès croissant de Jésus, entraînant certains disciples de Jean, dont André et probablement Jean l'évangéliste, à rejoindre Jésus.
Jean 1.19-20 (Louis Segond S21) :
Voici le témoignage de Jean lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des Lévites pour lui demander: «Toi, qui es-tu?»Il déclara et sans restriction affirma: «Moi, je ne suis pas le Messie.»
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II
Cette situation est comparée à celle entre les bergers d'Abraham et ceux de Lot dans la Genèse, où la bénédiction divine provoquait des tensions. Jean le Baptiste n'a jamais cherché le prestige mais a toujours orienté ses disciples vers Jésus. Le texte démontre la complexité des transitions spirituelles et le défi d’accepter des rôles divinement attribués.
Marc 1.14-15 (Louis Segond S21) :
Après que Jean eut été arrêté, Jésus alla en Galilée. Il proclamait la bonne nouvelle [du royaume] de Dieuet disait: «Le moment est arrivé et le royaume de Dieu est proche. Changez d'attitude et croyez à la bonne nouvelle!»
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III
Il souligne aussi que Jésus ne cherchait pas à s'approprier les disciples de Jean, mais à accomplir son ministère en accord avec le plan divin.
Judas l'Iscariote, célèbre pour sa trahison, est examiné dans cet article qui explore sa sélection comme l'un des douze apôtres et les implications théologiques de cette trahison. Le texte soulève des questions sur la préscience divine, l'accomplissement des Écritures et la responsabilité humaine, en s'appuyant sur les Évangiles et en analysant les possibles motivations de Judas.
Jean 12.6 (Louis Segond S21) :
Il disait cela non parce qu'il se souciait des pauvres, mais parce que c'était un voleur et, comme il tenait la bourse, il prenait ce qu'on y mettait.
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L'article "ANN032 - Judas l’Iscariote, l’un des 12" se penche sur la figure complexe de Judas l'Iscariote, un personnage biblique souvent associé à la trahison. Le texte explore les raisons pour lesquelles Judas a été choisi comme l'un des douze apôtres par Jésus, sachant que Judas finirait par le trahir. Plusieurs questions théologiques sont soulevées, telles que la préscience divine, la responsabilité humaine et l'accomplissement des Écritures.
Jean 12.6 (Louis Segond S21) :
Il disait cela non parce qu'il se souciait des pauvres, mais parce que c'était un voleur et, comme il tenait la bourse, il prenait ce qu'on y mettait.
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II
Le texte examine les mentions de Judas dans les Évangiles synoptiques et dans l'Évangile selon Jean, notant sa place parmi les disciples et son rôle en tant que trésorier du groupe. L'article analyse également les motivations possibles derrière la trahison de Judas, la signification des trente pièces d'argent et les différents récits concernant sa mort et l'achat du champ du sang. Les passages bibliques pertinents comme Jean 6,64 ou Jean 6,70-71 sont employés pour discuter des déclarations que Jésus a faites sur Judas, indiquant que Judas a été choisi délibérément malgré sa future trahison.
Jean 6.70-71 (Louis Segond S21) :
Jésus leur répondit: «N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze? Et l'un de vous est un diable!»Il parlait de Judas l'Iscariot, fils de Simon, car c'était lui qui allait le trahir, lui, l'un des douze.
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III
Cet article permet ainsi de développer une compréhension plus nuancée de Judas l'Iscariote, en tenant compte de sa contribution à l'accomplissement prophétique tout en posant des questions sur le mystère de sa place dans l'entourage de Jésus.
L'article explore l'énigme des 'trois jours et trois nuits' de Jésus, proposant que l'obscurité survenue durant la crucifixion soit considérée comme la 'troisième nuit'. Cela permettrait de concilier le récit évangélique avec une lecture symbolique et théologique. L'auteur examine le conte de Jonas pour comprendre ce que ces journées signifient.
Cet article examine la déclaration de Jésus dans Matthieu 12:40 concernant les 'trois jours et trois nuits' durant lesquels il devait être dans le 'sein de la terre'. L'auteur soulève une difficulté chronologique puisqu'il semble que Jésus ne soit resté que deux nuits dans le tombeau si l'on prend en compte les crucifixions traditionnelles du vendredi et la résurrection de dimanche. L'article propose une hypothèse pour résoudre ce paradoxe : l'exceptionnelle obscurité survenue durant la crucifixion pourrait être comptée comme la 'troisième nuit'.
II
Cette obscurité est décrite dans les Évangiles comme un signe divin, au-delà des explications rationnelles, qui représente symboliquement la 'nuit' et pourrait être intégrée au décompte. L'article passe en revue les récits des Évangiles concernant la mort et la résurrection de Jésus, et explore la portée théologique de cet événement pour harmoniser la lettre de Matthieu 12:40 et la chronologie pascale. L'hypothèse invite à une relecture respectant la rigueur exégétique scripturaire.
L'article discute Comment Jésus a déçu certains de ses disciples à cause de leurs attentes du Messie comme un libérateur politique plutôt qu'un sauveur spirituel.
Amos 9.11-12 (Louis Segond S21) :
»*Ce jour-là, je relèverai de sa chute la cabane de David,Alors ils posséderont le reste d'Edom et toutes les nations
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L'article "Les déçus du Messie Jésus" explore le phénomène de la déception face à des figures charismatiques, en utilisant Jésus comme exemple principal. Les Évangiles, notamment celui de Jean, décrivent comment certains disciples se sont détournés de Jésus après son discours à Capernaüm, où il parle de façon provocante en termes de manger sa chair et boire son sang. Le choc de ses paroles reflète un écart entre les attentes messianiques de ses auditeurs et la réalité de sa mission spirituelle.
2 Samuel 7.12-16 (Louis Segond S21) :
quand ta vie prendra fin et que tu seras couché avec tes ancêtres, je ferai surgir après toi ton descendant, celui qui sera issu de toi, et j'affermirai son règne.Ce sera lui qui construira une maison en l'honneur de mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume.*Je serai pour lui un père et il sera pour moi un fils. S'il fait le mal, je le punirai avec le bâton des hommes, avec les coups des humains,mais je ne lui retirerai pas ma grâce comme je l'ai fait avec Saül, que j'ai écarté de ton chemin.Ta maison et ton règne seront assurés pour toujours après toi, ton trône sera affermi pour toujours.’»
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II
Ces attentes étaient influencées par un contexte politique sous domination romaine, où beaucoup espéraient un libérateur militaire et politique semblable au roi David. Jésus, cependant, propose un message qui transcende ces aspirations matérialistes, se centrant sur la vie éternelle et une mission divine. Il en résulte une rupture avec ceux qui ne peuvent accepter cette vision plus large, mais une affirmation de foi pour ceux qui la comprennent, comme l'apôtre Pierre.
Cet article discute de Marie, mère de Jésus, soulignant son rôle dans les Évangiles et l'évolution de sa vénération à travers l'histoire chrétienne, malgré sa discrète présence scripturaire.
Luc 1.26-38 (Louis Segond S21) :
Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,chez une vierge fiancée à un homme de la famille de David, appelé Joseph. Le nom de la vierge était Marie.L'ange entra chez elle et dit: «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite, le Seigneur est avec toi. [Tu es bénie parmi les femmes.]»Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation.L'ange lui dit: «N'aie pas peur, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.Voici que tu seras enceinte. Tu mettras au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus.Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre.Il régnera sur la famille de Jacob éternellement, son règne n'aura pas de fin.»Marie dit à l'ange: «Comment cela se fera-t-il, puisque je n'ai pas de relations avec un homme?»L'ange lui répondit: «Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.Voici qu'Elisabeth, ta parente, est elle aussi devenue enceinte d'un fils dans sa vieillesse. Celle que l'on appelait ‘la stérile’ est dans son sixième mois.En effet, rien n'est impossible à Dieu.»Marie dit: «Je suis la servante du Seigneur. Que ta parole s'accomplisse pour moi!» Et l'ange la quitta.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article explore la figure de Marie, la mère de Jésus, en examinant son rôle historique et théologique dans le christianisme. Bien que Marie soit vénérée dans l'Église catholique, elle reste discrète dans les récits évangéliques. Le texte commence par l'introduction de Marie dans les Évangiles, où elle est principalement associée à la naissance de Jésus et brièvement mentionnée lors de la Pentecôte.
Luc 1.26-38 (Louis Segond S21) :
Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,chez une vierge fiancée à un homme de la famille de David, appelé Joseph. Le nom de la vierge était Marie.L'ange entra chez elle et dit: «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite, le Seigneur est avec toi. [Tu es bénie parmi les femmes.]»Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation.L'ange lui dit: «N'aie pas peur, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.Voici que tu seras enceinte. Tu mettras au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus.Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre.Il régnera sur la famille de Jacob éternellement, son règne n'aura pas de fin.»Marie dit à l'ange: «Comment cela se fera-t-il, puisque je n'ai pas de relations avec un homme?»L'ange lui répondit: «Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.Voici qu'Elisabeth, ta parente, est elle aussi devenue enceinte d'un fils dans sa vieillesse. Celle que l'on appelait ‘la stérile’ est dans son sixième mois.En effet, rien n'est impossible à Dieu.»Marie dit: «Je suis la servante du Seigneur. Que ta parole s'accomplisse pour moi!» Et l'ange la quitta.
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II
Historiquement, elle est née à Nazareth vers 17 av. J.-C., dans une société où les mariages étaient arrangés et les jeunes filles devaient respecter des normes strictes de comportement. Le mariage traditionnel de Marie à Joseph est présenté, soulignant les attentes communautaires concernant la moralité et les conséquences de l'adultère.
Actes des apôtres 1.14 (Louis Segond S21) :
Tous persévéraient d'un commun accord dans la prière avec les femmes, avec Marie la mère de Jésus et avec les frères de Jésus.
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III
L'article rappelle que l'image moderne de Marie est davantage influencée par des interprétations apocryphes et traditionnelles que par les Écritures elles-mêmes. Il examine également comment la perception de Marie a évolué au fil des siècles, passant de la discrétion à un statut iconique.
Cette annexe étudie les moyens et durées de déplacement au premier siècle. À l'époque de Jésus, on voyageait principalement à pied, en caravane ou par bateau. Le voyage de Marie et Joseph de Nazareth à Bethléem (142 km) aurait duré environ sept à huit jours, en raison de la grossesse de Marie et du respect du Sabbat. Une remorque tirée par un âne aurait réduit la fatigue sans diminuer significativement la durée du trajet.
Marc 13.1 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus sortit du temple, un de ses disciples lui dit: «Maître, regarde: quelles pierres et quelles constructions!»
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L'annexe ANN042 intitulée 'Les temps de déplacement' est une étude contextuelle qui explore les conditions et les moyens de déplacement à l'époque du Messie Jésus, au premier siècle de notre ère. L'auteur part d'un constat contemporain : si aujourd'hui les voyages à travers le monde sont devenus accessibles grâce aux avancées technologiques, il n'en était rien au temps de Jésus. Cette mise en perspective permet de mieux comprendre les récits évangéliques impliquant des déplacements, notamment ceux de Marie et Joseph. Dans une première partie, l'article décrit les principaux moyens de transport utilisés au premier siècle. La marche à pied constituait le mode de déplacement le plus courant pour la grande majorité de la population. Cette réalité favorisait naturellement la sédentarité : les individus naissaient, vivaient et mouraient dans leur région d'origine. Pour les trajets plus longs, on faisait appel aux chameaux et dromadaires, notamment dans le cadre des caravanes marchandes qui sillonnaient régulièrement le Proche-Orient. Des chariots tirés par des ânes ou des bœufs étaient également employés pour le transport de marchandises. Enfin, les bateaux jouaient un rôle important dans les échanges économiques et le transport de personnes. L'auteur s'appuie sur les voyages maritimes de l'apôtre Paul, mentionnés en Actes 16.11 et dans le célèbre récit du naufrage en Actes 27.21-44, pour illustrer l'importance du transport maritime dans le monde méditerranéen du premier siècle.
Marc 13.1 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus sortit du temple, un de ses disciples lui dit: «Maître, regarde: quelles pierres et quelles constructions!»
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II
La deuxième partie de l'étude se concentre sur les durées effectives de ces voyages anciens. L'auteur cite l'exemple d'Esdras (Esdras 7.8-9) qui parcourut environ 1100 km entre Babylone et Jérusalem en quatre mois, en l'an -458. Il souligne que les techniques de transport n'ayant pas significativement évolué durant les cinq siècles suivants, cet exemple reste pertinent pour évaluer les temps de voyage à l'époque de Jésus. L'article précise également que les voyages étaient peu fréquents et motivés par des raisons bien précises : les fêtes religieuses au Temple de Jérusalem, les obligations civiques comme le recensement, ou encore les échanges commerciaux. Le tourisme tel que nous le connaissons aujourd'hui n'existait pas, même si les Juifs profitaient des pèlerinages pour admirer les grandes constructions d'Hérode le Grand, notamment le Temple décrit en Marc 13.1. Un point géographique et culturel important est soulevé concernant les itinéraires entre la Galilée et Jérusalem. Le chemin le plus direct passait par la Samarie, mais les Juifs l'évitaient généralement en raison des tensions historiques avec les Samaritains, qui n'hésitaient pas à agresser les pèlerins juifs traversant leur territoire. Ils préféraient donc un itinéraire plus long longeant la vallée du Jourdain. L'auteur applique ensuite ces données au voyage de Marie et Joseph de Nazareth à Bethléem. La distance estimée de ce trajet, en empruntant la route du Jourdain, est d'environ 142 km.
Actes des apôtres 16.11 (Louis Segond S21) :
Après avoir embarqué à Troas, nous avons fait voile directement vers Samothrace, et le lendemain vers Néapolis.
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III
En se basant sur la vitesse de marche des légions romaines (entre 15 et 25 km par jour), ce voyage aurait duré approximativement huit jours, compte tenu de l'état de grossesse avancée de Marie. Le couple aurait probablement dormi à la belle étoile en raison de leurs ressources financières limitées. L'auteur envisage également la possibilité que Joseph, charpentier de métier, ait construit une remorque en bois tirée par un âne. Avec une vitesse de 3 à 6 km/h sur un maximum de 6 heures par jour, cette option n'aurait pas drastiquement réduit la durée du voyage en raison des chemins de mauvaise qualité et de la charge à tirer, mais aurait permis de ménager Marie. En tenant compte du respect du Sabbat, durant lequel les déplacements étaient interdits, la solution la plus réaliste serait un voyage de sept jours avec remorque. Dans des conditions normales, sans la contrainte de la grossesse, cette même distance aurait pu être couverte en cinq jours avec des étapes bien définies. Cette annexe constitue un complément précieux aux études sur la Nativité, offrant un éclairage historique et pratique sur les conditions réelles des voyages bibliques. Elle invite le lecteur à replacer les récits évangéliques dans leur contexte géographique, culturel et physique, permettant une meilleure compréhension et appréciation de ces événements fondateurs de la foi chrétienne.
L'article ANN045 examine le débat sur la date de la mort de Jésus, en confrontant les deux hypothèses principales : le 7 avril 30 et le 1er avril 33. Croisant données bibliques, calculs astronomiques et sources historiques, l'étude évalue la cohérence de chaque proposition à partir des synchronismes de Luc, de l'âge de Jésus, de la prophétie des 70 semaines de Daniel et de la chronologie d'Hérode le Grand.
Luc 23.1 (Louis Segond S21) :
Ils se levèrent tous et conduisirent Jésus devant Pilate.
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L'article ANN045 aborde l'un des débats les plus complexes de la recherche néotestamentaire : la détermination précise de la date de la mort de Jésus. Si les Évangiles s'accordent unanimement pour situer la crucifixion sous le gouvernement de Ponce Pilate et en lien avec la fête juive de la Pâque, ils ne fournissent aucune date explicite selon notre calendrier moderne. C'est pourquoi les chercheurs ont dû croiser données scripturaires, sources historiques et calculs astronomiques pour tenter de reconstituer cet événement fondamental. Le débat contemporain se structure autour de deux dates principales : le 7 avril 30 apr. J.-C. et le 1er avril 33 apr. J.-C. Ces deux propositions ne diffèrent pas seulement par un écart de trois années, mais engagent également des modèles interprétatifs distincts concernant la durée du ministère de Jésus, la chronologie de Jean-Baptiste et l'articulation entre les récits évangéliques et les données historiques du Ier siècle. Sur le plan astronomique et calendaire, les deux dates résultent d'une convergence entre les contraintes du calendrier liturgique juif et les calculs lunaires. Les Évangiles précisent que Jésus fut crucifié un vendredi, veille du sabbat, lors de la préparation de la Pâque, c'est-à-dire le 14 Nisan.
Luc 3.23 (Louis Segond S21) :
Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,
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II
Par rétro-calcul astronomique, les chercheurs ont identifié les années du Ier siècle où le 14 Nisan coïncide avec un vendredi, dans le cadre du gouvernement de Ponce Pilate, fixé entre 26 et 36 apr. J.-C. Deux années satisfont cette contrainte : 30 et 33, donnant respectivement les dates du 7 avril et du 1er avril. Toutefois, le choix entre ces deux dates ne repose pas uniquement sur des données astronomiques. Il implique des reconstructions historiographiques plus larges, notamment la date de la mort d'Hérode le Grand, traditionnellement située en l'an -4 av. J.-C., ainsi que l'interprétation des indications chronologiques des Évangiles, en particulier l'âge de Jésus lors de son baptême selon Luc 3,23 et les synchronismes historiques fournis par Luc 3,1-2 pour dater le début du ministère de Jean-Baptiste. L'article examine également la prophétie des 70 semaines de Daniel (Daniel 9,24-27), qui constitue un repère chronologique prophétique important dans ce débat. Cette prophétie est souvent utilisée pour tenter de fixer une date précise de la mort du Messie, et son interprétation diffère selon que l'on adopte la date de 30 ou celle de 33. La date du 7 avril 30 a longtemps été privilégiée dans l'historiographie moderne, principalement en raison de son articulation avec la mort d'Hérode le Grand en -4 av.
Exode 12.6 (Louis Segond S21) :
Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois, où toute l'assemblée d'Israël le sacrifiera au coucher du soleil.
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III
J.-C. Cependant, l'article souligne que cette construction chronologique soulève plusieurs difficultés majeures lorsqu'elle est confrontée aux données bibliques. En particulier, si Hérode est mort en -4, et que Jésus est né avant cette date, la reconstitution de la durée du ministère de Jésus et des synchronismes lucaniens devient difficile à harmoniser avec la date de 30. La date du 1er avril 33, quant à elle, semble offrir une meilleure cohérence avec l'ensemble des données évangéliques, notamment les indications temporelles de l'Évangile de Jean qui suggèrent un ministère de Jésus s'étalant sur au moins trois Pâques, ce qui implique une durée minimale d'environ deux à trois ans. Une crucifixion en 33 permettrait de mieux articuler le début du ministère de Jésus, daté autour de 29-30, avec les synchronismes de Luc. L'article renvoie par ailleurs à plusieurs annexes complémentaires traitant de sujets connexes : la date de la naissance de Jésus (ANN004), les recensements de Quirinus (ANN009), la mort d'Hérode le Grand (ANN011), l'explication des 70 semaines de Daniel (ANN067) et la résurrection du Messie Jésus (ANN073), ce qui témoigne d'une approche globale et cohérente de la chronologie de la vie de Jésus. En définitive, cet article constitue une étude rigoureuse et documentée qui invite le lecteur à confronter les hypothèses chronologiques dominantes aux textes bibliques eux-mêmes, afin d'évaluer leur cohérence interne et leur pertinence théologique.
L'annexe ANN047 étudie l'origine des douze apôtres à partir des quatre listes canoniques (Matthieu, Marc, Luc, Actes). Elle analyse les convergences et divergences entre ces listes, les liens familiaux attestés entre disciples, et distingue soigneusement les données bibliques des traditions ecclésiastiques. L'article éclaire le contexte humain, familial et géographique du groupe apostolique en Galilée au Ier siècle.
Luc 6.13-16 (Louis Segond S21) :
Quand le jour fut levé, il appela ses disciples et il en choisit parmi eux douze auxquels il donna le nom d'apôtres:Simon, qu'il appela aussi Pierre; André, son frère; Jacques; Jean; Philippe; Barthélémy;Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Simon, appelé le zélote;Jude, fils de Jacques; et Judas l'Iscariot, celui qui devint un traître.
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L'article ANN047 constitue une annexe biblique et théologique consacrée à l'origine des douze apôtres. Il s'appuie sur une lecture attentive des Évangiles synoptiques, de l'Évangile de Jean et du livre des Actes pour reconstituer l'identité, les liens familiaux, les origines géographiques et les relations sociales des membres du groupe des Douze. L'introduction souligne que les Évangiles fournissent des données précieuses mais parfois succinctes sur les apôtres. La tradition chrétienne a, au fil des siècles, complété ces informations par des identifications ou des rapprochements que les textes bibliques n'affirment pas toujours explicitement. L'auteur invite donc à distinguer soigneusement ce que les Écritures attestent clairement de ce que la tradition propose. Comprendre ces liens familiaux et sociaux éclaire la façon dont Jésus a constitué son groupe de disciples, enraciné dans la vie quotidienne de la Galilée du Ier siècle. La première partie examine les quatre listes canoniques des Douze : Matthieu 10.2-4, Marc 3.16-19, Luc 6.13-16 et Actes 1.13. Ces listes présentent une remarquable stabilité : Pierre figure toujours en premier, Judas Iscariote en dernier, et les mêmes noms reviennent malgré quelques variations mineures.
Actes des apôtres 1.13 (Louis Segond S21) :
Quand ils furent arrivés, ils montèrent à l'étage dans la pièce où ils se tenaient d'ordinaire; il y avait là Pierre, Jean, Jacques, André, Philippe, Thomas, Barthélémy, Matthieu, Jacques, fils d'Alphée, Simon le zélote et Jude, fils de Jacques.
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II
L'article analyse ces divergences, notamment le cas de Thaddée appelé 'Jude, fils de Jacques' dans Luc, ou encore Simon le Cananéen désigné comme 'le Zélote' dans Luc. Ces variations reflètent l'usage courant des surnoms dans la culture juive et témoignent de traditions orales diverses au sein des premières communautés, sans remettre en cause la cohérence de l'identité des Douze ni la fiabilité globale des témoignages évangéliques. La deuxième partie est consacrée aux liens familiaux entre les apôtres. Les Évangiles attestent explicitement plusieurs fratries. Pierre et André sont présentés comme frères, tous deux originaires de Bethsaïda et exerçant le métier de pêcheur sur le lac de Galilée. Leur appel illustre la manière dont Jésus s'est appuyé sur des réseaux familiaux déjà structurés. Jacques et Jean, fils de Zébédée et de Salomé, formaient une autre fratrie importante. Leur père dirigeait une entreprise de pêche prospère, employant des ouvriers, et leur mère Salomé suivait Jésus, ce qui témoigne de l'implication de toute la famille dans son mouvement.
Luc 6.13-16 (Louis Segond S21) :
Quand le jour fut levé, il appela ses disciples et il en choisit parmi eux douze auxquels il donna le nom d'apôtres:Simon, qu'il appela aussi Pierre; André, son frère; Jacques; Jean; Philippe; Barthélémy;Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Simon, appelé le zélote;Jude, fils de Jacques; et Judas l'Iscariot, celui qui devint un traître.
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III
Concernant Jacques, fils d'Alphée, et Jude ou Thaddée, la tradition propose souvent de les identifier comme frères, mais les Évangiles ne l'affirment pas clairement. L'auteur souligne l'importance de distinguer les données scripturaires des hypothèses traditionnelles. L'article s'inscrit dans une démarche rigoureuse d'analyse biblique, caractéristique des annexes de la série Schilo. Il vise à offrir un tableau précis et documenté de ce que l'on sait réellement sur l'identité des apôtres, en distinguant les affirmations bibliques des traditions ecclésiastiques postérieures. Cette approche méthodologique est au service d'une meilleure compréhension du contexte humain, familial, économique et géographique dans lequel Jésus a choisi et formé ses disciples. L'article renvoie également à plusieurs autres annexes complémentaires : ANN021 sur les appels des disciples, ANN029 sur les rivalités entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus, ANN032 sur Judas l'Iscariote, ANN066 sur la vie des apôtres, et ANN092 sur l'identité de l'apôtre Jacques. Cette organisation en réseau d'annexes permet au lecteur d'approfondir chaque aspect particulier du groupe apostolique dans son contexte historique et théologique. En résumé, ANN047 offre une étude sérieuse et documentée sur l'origine des douze apôtres, mettant en lumière la dimension profondément humaine et familiale du groupe que Jésus a constitué, tout en maintenant une rigueur herméneutique dans la distinction entre données bibliques et apports de la tradition chrétienne.
L'article dissèque le rôle clé de Sépphoris en Galilée, proche de Nazareth, et sa signification culturelle et historique, bien que non mentionnée dans les Évangiles.
Cet article explore l'importance historique et géographique de la ville de Sépphoris, une cité majeure en Galilée à l'époque de Jésus, bien que non mentionnée dans les Évangiles. Située à environ 8 kilomètres de Nazareth, Sépphoris connaît une période de développement urbain sous Hérode Antipas. Cette proximité géographique et le manque d'opportunités de travail à Nazareth pourraient expliquer pourquoi Joseph et Jésus auraient pu travailler dans cette ville voisine, reconnue pour son environnement cosmopolite et influencé par la culture gréco-romaine.
II
La ville joue un rôle clé durant la période du Second Temple et l'époque romaine, comme en témoignent les découvertes archéologiques de bâtiments publics, commerces et mosaïques. Le silence des Évangiles sur Sépphoris est intriguant, et l'article propose que cet oubli pourrait être lié à des choix narratifs ou théologiques. Cette étude vise à mieux comprendre l'environnement culturel et social dans lequel Jésus a grandi.
L'article analyse la tradition de la crèche de Noël, comparant les récits historiques et la représentation culturelle moderne. Il s'appuie sur l'Évangile de Luc qui décrit la nativité dans une mangeoire, et parle des enjeux de cette tradition dans le paysage laïc français.
Luc 2.4-7 (Louis Segond S21) :
Joseph aussi monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée dans la ville de David, appelée Bethléhem, parce qu'il était de la famille et de la lignée de David.Il y alla pour se faire inscrire avec sa femme Marie qui était enceinte.Pendant qu'ils étaient là, le moment où Marie devait accoucher arriva,et elle mit au monde son fils premier-né. Elle l'enveloppa de langes et le coucha dans une mangeoire parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans la salle des hôtes.
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L'article intitulé 'La crèche de Bethléem' explore les origines et l'impact culturel de la crèche de Noël, une représentation emblématique de la naissance de Jésus-Christ. Il commence par souligner l'écart entre les traditions culturelles de la crèche et la réalité historique, notant que cette coutume est devenue un symbole culturel en Provence et même en France entière, où elle transcende souvent les affiliations religieuses. L'article se penche ensuite sur les données évangéliques, principalement issues de l'Évangile de Luc, qui mentionne le lieu de naissance de Jésus, tandis que les récits de Matthieu, Marc, et Jean ne fournissent pas de détails comparables.
Luc 2.4-7 (Louis Segond S21) :
Joseph aussi monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée dans la ville de David, appelée Bethléhem, parce qu'il était de la famille et de la lignée de David.Il y alla pour se faire inscrire avec sa femme Marie qui était enceinte.Pendant qu'ils étaient là, le moment où Marie devait accoucher arriva,et elle mit au monde son fils premier-né. Elle l'enveloppa de langes et le coucha dans une mangeoire parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans la salle des hôtes.
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II
Matthieu se focalise plus sur les Mages et d'autres aspects de l'enfance de Jésus. L'article continue avec une analyse du contexte social et politique de l'époque, incluant un recensement et la fête des Tabernacles qui compliquaient l'hébergement à Bethléem, obligeant Marie et Joseph à utiliser une mangeoire. Ainsi, la naissance de Jésus dans une crèche est mise en relation avec la laïcité et est parfois source de controverses.
Matthieu 2.11 (Louis Segond S21) :
Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l'adorèrent. Ensuite, ils ouvrirent leurs trésors et lui offrirent en cadeau de l'or, de l'encens et de la myrrhe.
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III
Le texte décrit aussi l'évolution de la crèche comme objet artistique et culturel, remontant au sixième siècle pour les premières sculptures représentant la scène de la Nativité, avant d'explorer comment cette tradition a infiltré les foyers et lieux publics modernes, notamment avec la présence de Mages et d'autres figures symboliques.
Cet article explore Béthanie et Enon, lieux de baptêmes importants dans les Évangiles selon Jean, tandis que des hypothèses modernes tentent de localiser ces sites bibliques.
Jean 4.2 (Louis Segond S21) :
– A vrai dire Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c'étaient ses disciples qui le faisaient. –
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L'article examine en détail deux lieux bibliques où Jean le Baptiste opérait, selon l'Évangile de Jean : Béthanie au-delà du Jourdain et Énon près de Salim. Si les Évangiles de Matthieu, Marc, et Luc ne mentionnent pas ces lieux, Jean comble cette absence en nous fournissant des précisions sur l'endroit où Jésus et ses disciples ont été actifs. Malgré le manque de données archéologiques concrètes, l'étude se concentre sur les hypothèses établies par des chercheurs basées sur les textes bibliques et historiques concernant ces lieux.
Jean 1.28-34 (Louis Segond S21) :
Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.Le lendemain, il vit Jésus s'approcher de lui et dit: «Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il existait avant moi.’Pour ma part, je ne le connaissais pas, mais c'est afin de le faire connaître à Israël que je suis venu baptiser d'eau.»Jean rendit aussi ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau m'a dit: ‘Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est lui qui baptise du Saint-Esprit.’Et moi, j'ai vu et j'atteste qu'il est le Fils de Dieu.»
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II
Béthanie est précisée par Jean comme lieu du baptême de Jésus (Jean 1:28-34). Énon, situé selon Eusèbe et Jérôme à 12 km au sud de Scythopolis, est identifié près de la Judée, proche de la Galilée. Enon et Salim sont désignés comme abondants en eau, ce qui était nécessaire pour les rituels de baptêmes.
Jean 1.28 (Louis Segond S21) :
Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.
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III
L'article se conclut par l'examen des contextes géographiques et historiques entourant ces sites de baptêmes bibliques.
L'article examine la chronologie des événements liés au baptême de Jésus dans l'évangile de Jean, distincte des Évangiles synoptiques. Il cherche à harmoniser ces récits en proposant une analyse détaillée pour mieux comprendre la vision de Jean. Une date hypothétique pour le baptême est fixée au 4 octobre 29.
Marc 1.9-11 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Jésus vint de Nazareth en Galilée, et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain.Au moment où il sortait de l'eau, il vit le ciel s'ouvrir et l'Esprit descendre sur lui comme une colombe,et une voix se fit entendre du ciel: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»
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Cet article explore la chronologie des événements entourant le baptême de Jésus en se concentrant sur les textes de l'évangile selon Jean. Contrairement aux Évangiles synoptiques, Jean utilise les termes "lendemain" pour décrire des événements sur trois jours consécutifs. L'article s'interroge sur l'interprétation et l'harmonisation possibles des divers récits évangéliques.
Jean 1.29 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, il vit Jésus s'approcher de lui et dit: «Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.
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II
Jean omettant la période de jeûne de 40 jours, le texte s'efforce de concilier son récit avec ceux de Matthieu, Marc et Luc. L'auteur propose une analyse approfondie des passages pour reconstituer une chronologie plus complète de cette période cruciale dans la vie de Jésus. Les chercheurs ont noté que Jean aurait probablement été au courant des autres récits évangéliques, suggérant qu'il aurait peut-être délibérément choisi de mettre l'accent sur certains aspects de l'histoire.
Jean 1.43 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»
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III
Le texte vise à offrir une nouvelle perspective sur la vision de Jean et à proposer une date pour le baptême de Jésus le jeudi 4 octobre de l'année 29 ap. J.-C.
L'article décrypte les 70 semaines de Daniel, opposant les théories d'Anderson et Denney pour dater la crucifixion de Jésus. Anderson propose une chronologie basée sur l'édit de Néhémie, prédisant des dates précises pour cet événement clé.
Néhémie 2.4-6 (Louis Segond S21) :
Le roi m'a demandé: «Que voudrais-tu?»et répondu au roi: «Si tu le juges bon et si moi, ton serviteur, j'ai obtenu ta faveur, j'aimerais que tu m'envoies en Juda, vers la ville qui abrite les tombeaux de mes ancêtres, pour que je la reconstruise.»Le roi et la reine assise à ses côtés m'ont alors demandé: «Combien de temps ton voyage durerait-il et quand serais-tu de retour?» Ainsi, le roi s'est montré disposé à me laisser partir et je lui ai indiqué un délai.
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Cet article explore l'interprétation prophétique des soixante-dix semaines de Daniel, un passage clé pour comprendre les prophéties bibliques. Il détaille deux approches principales : celle de Robert Anderson et celle proposée par Denney. Anderson, dans son ouvrage "The Coming Prince", se base sur une interprétation historique des semaines d'années, soit 490 ans, pour prédire des événements bibliques tels que la crucifixion de Jésus.
Néhémie 2.4-6 (Louis Segond S21) :
Le roi m'a demandé: «Que voudrais-tu?»et répondu au roi: «Si tu le juges bon et si moi, ton serviteur, j'ai obtenu ta faveur, j'aimerais que tu m'envoies en Juda, vers la ville qui abrite les tombeaux de mes ancêtres, pour que je la reconstruise.»Le roi et la reine assise à ses côtés m'ont alors demandé: «Combien de temps ton voyage durerait-il et quand serais-tu de retour?» Ainsi, le roi s'est montré disposé à me laisser partir et je lui ai indiqué un délai.
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II
Son analyse repose sur l'édit de Néhémie, émis en 445 avant J.-C., qui sert de point de départ pour calculer l'arrivée du Messie. Le calcul d'Anderson pointe vers deux dates possibles pour la crucifixion, soit le 7 avril 30 ou le 1er avril 33. Comparativement, Denney propose une interprétation alternative qui, bien que moins acceptée, mérite attention.
III
L'article souligne l'importance des implications théologiques de ces interprétations sur la fiabilité des Écritures et l'événement de la Passion de Jésus.
Joseph, père adoptif de Jésus, est décrit dans les Évangiles avec peu de détails mais joue un rôle crucial. Perçu souvent comme le père biologique de Jésus, il est présenté comme un charpentier humble et dévoué. Les récits entourant Joseph sont souvent enrichis par des traditions apocryphes.
Matthieu 13.54-57 (Louis Segond S21) :
Il se rendit dans sa patrie, et il enseignait dans la synagogue, de sorte que ceux qui l'entendirent étaient étonnés et disaient: «D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles?N'est-il pas le fils du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude ne sont-ils pas ses frères?Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où lui vient donc tout cela?»Et il représentait un obstacle pour eux. Mais Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa famille.»
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L'article explore le rôle de Joseph, le père adoptif de Jésus, tel que présenté dans les Évangiles. Les Évangiles fournissent peu de détails sur Joseph, mentionné 19 fois. Il est souvent perçu comme le père biologique de Jésus par les contemporains, bien que les Évangiles de Matthieu et de Luc expliquent la conception miraculeuse de Jésus.
Matthieu 13.54-57 (Louis Segond S21) :
Il se rendit dans sa patrie, et il enseignait dans la synagogue, de sorte que ceux qui l'entendirent étaient étonnés et disaient: «D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles?N'est-il pas le fils du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude ne sont-ils pas ses frères?Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où lui vient donc tout cela?»Et il représentait un obstacle pour eux. Mais Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa famille.»
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II
Joseph était charpentier, une profession exigeante et peu lucrative pour subvenir aux besoins de sa famille. L'article souligne la difficulté de discerner les faits historiques des récits apocryphes. L'historicité de Joseph est souvent entourée de légendes développées par les communautés chrétiennes.
Jean 1.45 (Louis Segond S21) :
Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»
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III
Ce processus d'ajout narratif pour compenser le manque de détails s'inscrit dans une tradition ancienne cherchant à enrichir le contexte des figures bibliques majeures. Joseph joue un rôle crucial dans l'éducation et la vie quotidienne de Jésus, reflétant l'image d'un homme humble et dévoué, avant de disparaître des textes sans mention future.
Cet article explore la tentation de Jésus, son jeûne de 40 jours et les récits évangéliques de cette période en Judée. Les Évangiles synoptiques donnent une version harmonisée de ces événements, tandis que Jean offre des détails supplémentaires, soulevant des questions de chronologie qui sont abordées dans cette analyse.
Marc 1.12-15 (Louis Segond S21) :
Aussitôt, l'Esprit poussa Jésus dans le désertoù il passa 40 jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient.Après que Jean eut été arrêté, Jésus alla en Galilée. Il proclamait la bonne nouvelle [du royaume] de Dieuet disait: «Le moment est arrivé et le royaume de Dieu est proche. Changez d'attitude et croyez à la bonne nouvelle!»
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L'article intitulé "ANN070 - La tentation du Messie Jésus" propose une analyse approfondie des événements entourant la tentation de Jésus dans le désert, comme décrits dans les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc, et Luc) et dans l'Évangile de Jean. Au début de son ministère, après son baptême, Jésus se rend dans le désert de Judée où il jeûne pendant 40 jours et est tenté par le Diable. Les Évangiles synoptiques rapportent cette période de manière harmonieuse, chacun avec des pistes narratives légèrement différentes.
Marc 1.12-15 (Louis Segond S21) :
Aussitôt, l'Esprit poussa Jésus dans le désertoù il passa 40 jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient.Après que Jean eut été arrêté, Jésus alla en Galilée. Il proclamait la bonne nouvelle [du royaume] de Dieuet disait: «Le moment est arrivé et le royaume de Dieu est proche. Changez d'attitude et croyez à la bonne nouvelle!»
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II
Dans Matthieu, après son jeûne, Jésus retourne en Galilée pour commencer son ministère, moment coïncidant avec l'arrestation de Jean le Baptiste. Marc suit une structure similaire. Luc, cependant, apporte des précisions sur l'ordre chronologique, clôturant le récit de Jean le Baptiste avant de revenir sur les événements précédents.
Luc 4.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain. Il fut conduit par l'Esprit dans le désertoù il fut tenté par le diable pendant 40 jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là et, quand cette période fut passée, il eut faim.Le diable lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain.»Jésus lui répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement [mais de toute parole de Dieu].»Le diable l'emmena plus haut, [sur une haute montagne,] et lui montra en un instant tous les royaumes de la terre.Puis il lui dit: «Je te donnerai toute cette puissance et la gloire de ces royaumes, car elle m'a été donnée et je la donne à qui je veux.Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi.»Jésus lui répondit: «[Retire-toi, Satan! En effet,] il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Le diable le conduisit encore à Jérusalem, le plaça au sommet du temple et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas, car il est écrit:Il donnera, à ton sujet, ordre à ses anges de te garderet: Ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui répondit: «Il est dit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Après l'avoir tenté de toutes ces manières, le diable s'éloigna de lui jusqu'à un moment favorable.
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III
L'article examine également comment l'Évangile de Jean offre des détails absents des autres récits, soulevant des questions sur la chronologie et l'accompagnement de Jean le Baptiste par Jésus en Judée, une période omise par les autres Évangiles. Malgré ces différences, une analyse approfondie soutient que les divergences apparentes peuvent être réconciliées par une lecture minutieuse et contextuelle des textes, soulignant l'importance de considérer tous les témoignages pour obtenir une vue cohérente des débuts du ministère de Jésus.
L'article explore Capernaüm, ville de Galilée établie sur les rives du Lac de Tibériade, connue pour avoir été le "quartier général" de Jésus après Nazareth. Elle joue un rôle central dans les Évangiles, précisément là où Jésus réalisa des miracles. L'analyse examine son rôle historique, stratégique, commercial et religieux, s'appuyant sur des fouilles archéologiques importantes. Abandonnée au VIIe siècle et redécouverte plus tard, Capernaüm demeure aujourd'hui un site archéologique et de pèlerinage.
Josué 19.32-39 (Louis Segond S21) :
La sixième part fut attribuée par tirage au sort aux clans des Nephthalites.Leur frontière s'étendait depuis Héleph, depuis le chêne de Tsaanannim, passait par Adami-Nékeb et Jabneel jusqu'à Lakkum et débouchait sur le Jourdain.Elle tournait vers l'ouest à Aznoth-Thabor et de là continuait à Hukkok. Elle touchait Zabulon du côté du sud, Aser du côté de l'ouest et Juda. Le Jourdain était du côté de l'est.Les villes fortifiées étaient Tsiddim, Tser, Hammath, Rakkath, Génésareth,Adama, Rama, Hatsor,Kédesh, Edreï, En-Hatsor,Jireon, Migdal-El, Horem, Beth-Anath et Beth-Shémesh. Il y avait 19 villes avec leurs villages.Tel fut l'héritage des clans de la tribu de Nephthali. C'étaient ces villes-là et leurs villages.
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L'article "ANN071 - La ville de Capernaüm" explore la ville de Capernaüm, un lieu significatif du Nouveau Testament situé en Galilée, sur les rives du lac de Tibériade. Capernaüm est connue pour avoir été le "quartier général" de Jésus après son départ de Nazareth, et elle figure de manière proéminente dans les Évangiles où plusieurs de ses miracles ont eu lieu. L'article examine son histoire, des origines incertaines à son rôle sous diverses dominations, y compris les Séleucides, Hasmonéens et Romains.
Matthieu 11.23 (Louis Segond S21) :
Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu'au ciel? Non. Tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts, car si les miracles accomplis au milieu de toi l'avaient été dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd'hui.
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II
La ville bénéficia d'une position stratégique sur une route commerciale majeure, influencée par des interactions culturelles et économiques variées, allant de la Galilée à la Syrie, et de la Phénicie à la Décapole. L'analyse se base sur des sources archéologiques, historiques et bibliques pour mieux comprendre les dynamiques religieuses, culturelles et économiques qui ont marqué Capernaüm à l'époque de Jésus. Elle abritait une synagogue importante, des structures de douane sous Hérode Antipas, et sa renommée archéologique a été établie notamment par des fouilles conduites par des franciscains au XXe siècle.
Josué 19.32-39 (Louis Segond S21) :
La sixième part fut attribuée par tirage au sort aux clans des Nephthalites.Leur frontière s'étendait depuis Héleph, depuis le chêne de Tsaanannim, passait par Adami-Nékeb et Jabneel jusqu'à Lakkum et débouchait sur le Jourdain.Elle tournait vers l'ouest à Aznoth-Thabor et de là continuait à Hukkok. Elle touchait Zabulon du côté du sud, Aser du côté de l'ouest et Juda. Le Jourdain était du côté de l'est.Les villes fortifiées étaient Tsiddim, Tser, Hammath, Rakkath, Génésareth,Adama, Rama, Hatsor,Kédesh, Edreï, En-Hatsor,Jireon, Migdal-El, Horem, Beth-Anath et Beth-Shémesh. Il y avait 19 villes avec leurs villages.Tel fut l'héritage des clans de la tribu de Nephthali. C'étaient ces villes-là et leurs villages.
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III
Malgré son importance, Jésus a prononcé un jugement sévère sur la ville en raison du manque de foi de ses habitants. Le site, abandonné au VIIe siècle, est devenu un lieu de pèlerinage populaire à notre époque.
L'article examine les miracles de Jésus dans les Évangiles, leur signification, leur réception et la question de leur authenticité. Il confronte la perspective historique des pratiques médicales du premier siècle en Israël et explore le sens théologique derrière ces actes prodigieux attribués à Jésus, lequel est présenté comme le Fils de Dieu apportant un message spirituel transcendant.
Matthieu 12.38 (Louis Segond S21) :
Alors quelques-uns des spécialistes de la loi et des pharisiens prirent la parole et dirent: «Maître, nous voudrions voir un signe miraculeux de ta part.»
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Cet article explore les miracles attribués à Jésus, tels que rapportés dans les Évangiles. Il commence par évoquer la médecine au premier siècle en Israël, alors limitée et largement charlatanesque, soulignant l'impact des récits miraculeux dans ce contexte. Les miracles de Jésus posent la question de leur compréhension humaine et de leur lieu dans l'histoire, suggérant que leur explication réside dans la puissance divine.
Matthieu 12.38 (Louis Segond S21) :
Alors quelques-uns des spécialistes de la loi et des pharisiens prirent la parole et dirent: «Maître, nous voudrions voir un signe miraculeux de ta part.»
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II
L'article s'intéresse à la manière dont ces actes ont été perçus et reçus par les contemporains de Jésus, abordant des problématiques historiographiques sur l'authenticité des récits évangéliques. Il note également l'importance des miracles dans l'affirmation de la divinité de Jésus, bien au-delà de simples démonstrations de pouvoir. L'article s'ancre enfin dans la tradition et la controverse autour des récits de miracles, tout en intégrant des références non canonisées comme les textes apocryphes et le Coran pour apporter une perspective plus large sur la reconnaissance et la contestation des miracles de Jésus.
Cet article examine la résurrection de Jésus et son impact théologique, discutant des prédictions et réactions des témoins, ainsi que des mesures prises par les autorités juives pour sécuriser le tombeau. Les récits évangéliques et leur cohérence sont analysés pour souligner l'importance de cet événement central du christianisme.
Matthieu 16.21 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, Jésus commença à montrer à ses disciples qu'il devait aller à Jérusalem, beaucoup souffrir de la part des anciens, des chefs des prêtres et des spécialistes de la loi, être mis à mort et ressusciter le troisième jour.
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L'article analyse la résurrection de Jésus, un événement fondamental du christianisme survenu le 3 avril de l'an 33. Selon le texte, cet événement avait été précédé de nombreuses prédictions par Jésus, lesquelles avaient laissé ses disciples dans l'incompréhension et le déni, incapables d'imaginer la mort et le retour à la vie de leur maître. Plusieurs résurrections précédentes, telles que celles de Lazare et du fils de la veuve de Naïn, avaient déjà été observées, mais la résurrection de Jésus, préfigurée par ces miracles, est affirmée par de nombreux témoins.
Marc 8.31 (Louis Segond S21) :
Alors il commença à leur enseigner qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, par les chefs des prêtres et par les spécialistes de la loi, qu'il soit mis à mort et qu'il ressuscite trois jours après.
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II
Les autorités juives, conscientes des prédictions de Jésus, avaient pris des mesures pour garder le tombeau, discutant avec le préfet romain Ponce Pilate dans le but de sécuriser le corps, soulignant leur crainte de ses enseignements. L'article examine également les récits évangéliques et leurs interprétations, notamment les passages de Matthieu, Marc, Luc et Jean, et s'intéresse aux réactions initiales de perplexité puis de diffusion de la nouvelle parmi les témoins de la résurrection. L'analyse vise à souligner la cohérence de la résurrection dans le cadre des Évangiles et son importance théologique.
L'article examine l'incident où Jésus expulse les marchands du Temple, un événement rapporté différemment dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Alors que les synoptiques situent cette action peu avant la crucifixion, Jean la place au début du ministère de Jésus, décrivant une scène marquée par l'utilisation d'un fouet. Cette divergence soulève la question de la multiplicité des occurrences. L'action de Jésus, bien que symbolique, n'a pas provoqué d'intervention romaine, soulignant sa stratégie pour affirmer une purification spirituelle.
Luc 19.45-48 (Louis Segond S21) :
Jésus entra dans le temple et se mit à en chasser les marchands.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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L'article "Les vendeurs chassés du Temple" explore un événement complexe où Jésus, dans les récits évangéliques, expulse les marchands du Temple de Jérusalem. Ce récit est présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, chacun ayant sa propre interprétation et focalisation. Les synoptiques, notamment Matthieu, Marc et Luc, situent cet événement peu avant la crucifixion de Jésus, soulignant son autorité indéniable face aux autorités du Temple et utilisant des citations prophétiques d'Ésaïe et Jérémie pour légitimer ses actions.
Jean 2.13-22 (Louis Segond S21) :
La Pâque juive était proche et Jésus monta à Jérusalem.Il trouva les vendeurs de bœufs, de brebis et de pigeons ainsi que les changeurs de monnaie installés dans le temple.Alors il fit un fouet avec des cordes et les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs. Il dispersa la monnaie des changeurs et renversa leurs tables.Et il dit aux vendeurs de pigeons: «Enlevez cela d'ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de commerce.»Ses disciples se souvinrent qu'il est écrit: Le zèle de ta maison me dévore.Les Juifs prirent la parole et lui dirent: «Quel signe nous montres-tu, pour agir de cette manière?»Jésus leur répondit: «Détruisez ce temple et en 3 jours je le relèverai.»Les Juifs dirent: «Il a fallu 46 ans pour construire ce temple et toi, en 3 jours tu le relèverais!»Cependant, lui parlait du temple de son corps.C'est pourquoi, lorsqu'il fut ressuscité, ses disciples se souvinrent qu'il avait dit cela et ils crurent à l'Ecriture et à la parole que Jésus avait dite.
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II
Marc indique que Jésus a préparé son intervention en observant les lieux avant d'agir. En revanche, Jean place cet incident au début du ministère de Jésus, décrivant une scène plus dramatique où Jésus utilise un fouet. La dichotomie des récits soulève la question de savoir si cet acte s'est produit à deux occasions distinctes.
Marc 11.15-19 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi l'entendirent, et ils cherchaient les moyens de le faire mourir; ils le redoutaient en effet, parce que toute la foule était frappée par son enseignement.Le soir venu, Jésus sortit de la ville.
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III
Le texte analyse ces divergences narratives et leurs implications théologiques, notant que malgré son apparente brutalité, l'action de Jésus n'entraîna pas de répression par les autorités romaines, ce qui suggère une approche stratégique de Jésus pour asseoir son autorité sans provoquer d'insurrection violente. L'article conclut que cet événement symbolise une volonté de purification spirituelle et une remise en question des pratiques religieuses corrompues de l'époque.
L'article analyse l'usage des paraboles par Jésus, définies comme des récits symboliques spirituels. Utilisées pour enseigner des vérités profondes, les paraboles servaient aussi à contourner l'opposition hostile. Cette méthode permettait à Jésus de transmettre efficacement ses enseignements à ceux qui cherchaient sincèrement la vérité.
L'article intitulé 'ANN078 - Les Paraboles' explore l'utilisation des paraboles par Jésus comme moyen d'enseignement. L'article commence par définir ce qu'est une parabole : un récit symbolique à portée morale ou spirituelle, contrastant avec une simple métaphore. Les paraboles sont des récits accessibles induisant une double lecture : le récit en surface et l'enseignement caché.
II
Jésus utilisa fréquemment des paraboles pour révéler des vérités aux initiés tout en les dissimulant à ceux qui ne le sont pas. Ce texte biblique met aussi en avant l'évolution dans l'approche de Jésus, qui, au début de son ministère, s'exprimait de manière plus directe avant d'adopter les paraboles face à l'opposition croissante des chefs religieux, comme explicité dans Matthieu 12. Cette transition commença notamment à Capernaüm avec la parabole du semeur.
III
La pédagogie de Jésus à travers les paraboles lui permettait de communiquer efficacement avec ceux qui cherchaient sincèrement la vérité, tout en cachant le message à ses adversaires. Ainsi, l'usage des paraboles sert non seulement à transmettre des enseignements profonds mais également à contourner les hostilités de ses opposants. En outre, l'article s'attache à dresser une liste identifiable de paraboles bibliques en les distinguant des métaphores simples avec pour mission d'explorer la profondeur pédagogique de la forme parabolique.
Cet article analyse le mariage et ses significations dans la société juive du premier siècle, comparant ces traditions aux normes modernes. Il met l'accent sur les étapes du mariage, son rôle social et spirituel selon les Écritures, extollant des exemples comme les noces de Cana.
Jean 4.1 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur apprit que les pharisiens avaient entendu dire qu'il faisait et baptisait plus de disciples que Jean.
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L'article "Le mariage au temps de Jésus" explore les dynamiques et les conceptions du mariage au premier siècle, en les comparant aux pratiques contemporaines. Il commence par souligner les différences notables entre les âges de mariage modernes en France et ceux du passé, donnant un aperçu des pratiques matrimoniales traditionnelles. Dans le monde juif du premier siècle, le mariage était crucial pour la stabilité familiale et communautaire.
Jean 4.1 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur apprit que les pharisiens avaient entendu dire qu'il faisait et baptisait plus de disciples que Jean.
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II
Les jeunes filles pouvaient se fiancer dès l'âge de 12 ans et les garçons à partir de 13 ans, bien que la majorité des hommes se mariaient plus tard, souvent après avoir acquis une certaine stabilité économique. Le mariage était composé de trois étapes : la promesse, les fiançailles irrévocables d'un an, et le mariage proprement dit. La sexualité était cimentée dans le mariage, et la procréation, nécessaire, était vue comme une bénédiction divine.
Matthieu 25.1 (Louis Segond S21) :
»Alors le royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui ont pris leurs lampes pour aller à la rencontre du marié.
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III
Le texte met également en évidence le rôle social et religieux de l'engagement matrimonial, en citant des références bibliques comme la parabole des 10 vierges dans Matthieu 25.1. Les noces de Cana, autre événement notable, montrent la célébration d'un mariage, une occasion de joie partagée avec la famille et les amis. Il est illustré comment ces célébrations du 1er siècle étaient ancrées dans des pratiques collectives et religieuses, distinctes des approches contemporaines plus individualistes.
L'article examine la théorie selon laquelle Jésus pourrait être un 'mamzer', résultant d'une union interdite par la loi juive, à cause de sa conception miraculeuse. Les Évangiles fournissent des récits variés mais concourants sur sa naissance. L'article réaffirme la foi chrétienne en la naissance virginale de Jésus, insistant sur la cohérence des Écritures.
Deutéronome 23.3 (Louis Segond S21) :
Celui qui est issu d'une union interdite n'entrera pas dans l'assemblée de l'Eternel. Même sa dixième génération n'y entrera pas.
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Cet article explore la question controversée de savoir si Jésus peut être considéré comme un 'mamzer', terme hébreu désignant une personne née d'une union interdite par la loi juive, notamment l'adultère. Cette question a émergé en raison de la conception atypique de Jésus, narrée dans les Évangiles de Matthieu et Luc, où il n'est pas le fils biologique de Joseph, son père légal. L'article examine les implications historiques et religieuses de cette possible interprétation, tout en soulignant que les évangiles insistent sur la naissance miraculeuse de Jésus par l'entremise du Saint-Esprit.
Luc 3.23 (Louis Segond S21) :
Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,
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II
Bien que la notion de miracle confronte à notre logique contemporaine, elle est centrale dans la tradition chrétienne. Les évangélistes Matthieu et Luc fournissent des récits différents mais complémentaires qui placent Marie au centre de cette naissance miraculeuse. La croyance en la nature divine de Jésus, renforcée par ses miracles, sa mort et sa résurrection, conforte l'idée d'une naissance virginale comme élément fondamental de la foi chrétienne.
Matthieu 1.18 (Louis Segond S21) :
Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle se trouva enceinte par l'action du Saint-Esprit.
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III
Finalement, l'article vise à réaffirmer la cohérence interne des Écritures, malgré des interprétations dissemblables, tout en respectant la tradition chrétienne établie.
L'article examine comment les prophéties de l'Ancien Testament trouvent leur accomplissement dans la vie de Jésus, en identifiant 24 points marqués par des événements clés. En reliant des textes prophétiques aux Évangiles, l'auteur explore l'accomplissement et la portée messianique cachée des écrits sacrés.
Jean 1.1-5 (Louis Segond S21) :
Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.Elle était au commencement avec Dieu.Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.
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L'article 'L’accomplissement des prophéties' explore la connexion entre les prophéties de l'Ancien Testament et la vie de Jésus-Christ. Il identifie 24 points prophétiques qui trouvent écho dans les Évangiles, répartis en deux catégories de 12 points chacune. La première série se concentre sur des prophéties explicitement messianiques, comme sa naissance à Bethléem ou son entrée messianique à Jérusalem.
Genèse 49.9-10 (Louis Segond S21) :
Juda est un jeune lion.Le sceptre ne s'éloignera pas de Juda,
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II
La deuxième série inclut des événements de la vie de Jésus qui révèlent des prophéties cachées, telles que sa trahison ou son retour d'Égypte. L'auteur s'appuie principalement sur les écrits des prophètes et les rapprochements établis par les auteurs des Évangiles, notamment Matthieu. L'étude se penche également sur les termes utilisés, tels qu’'Ésaïe 9.5', où le Messie est qualifié de 'Dieu puissant', et ouvre sur une réflexion théologique concernant la compréhension de l'incarnation divine en Jésus.
Jean 1.14 (Louis Segond S21) :
Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.
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III
Le texte souligne l'importance de reconnaître ces liens pour comprendre la réalisation des prophéties bibliques.
Cet article examine l'importance de la famille de Jésus dans le développement de l'Église primitive. Il met en avant les rôles de sa mère Marie, de Jean le Baptiste, et surtout de ses frères Jacques et Jude. L'étude révèle l'influence de cette famille sur le christianisme naissant, analysée à partir des Évangiles et des lettres apostoliques.
Luc 1.36 (Louis Segond S21) :
Voici qu'Elisabeth, ta parente, est elle aussi devenue enceinte d'un fils dans sa vieillesse. Celle que l'on appelait ‘la stérile’ est dans son sixième mois.
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L'article explore la généalogie et l'impact familial de Jésus, mettant en évidence les relations importantes qu'il avait avec des membres de sa famille comme ses frères, ses sœurs et d'autres proches. Il examine les rôles significatifs que ces relations familiales ont joués dans la promotion du christianisme naissant. Les Évangiles, en particulier, décrivent comment Jésus était ancré dans ce contexte familial.
Actes des apôtres 12.17 (Louis Segond S21) :
De la main, il leur fit signe de se taire et il [leur] raconta comment le Seigneur l'avait tiré de la prison. Il ajouta: «Annoncez-le à Jacques et aux frères et sœurs.» Puis il sortit et s'en alla dans un autre endroit.
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II
On y trouve des références explicites à ses frères et sœurs, et un lien de parenté avec Élisabeth et Jean le Baptiste. L'étude cherche à déterminer la participation de la famille de Jésus à la continuité de son œuvre après sa résurrection. L'accent est mis sur Jacques, le frère de Jésus, qui devient une figure centrale de l'Église de Jérusalem après la résurrection, et Jude, frère de Jacques et parent de Jésus, qui a également joué un rôle dans la communauté chrétienne.
Jude 1.1 (Louis Segond S21) :
De la part de Jude, serviteur de Jésus-Christ et frère de Jacques, à ceux qui ont été appelés, qui sont saints en Dieu le Père et gardés pour Jésus-Christ:
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III
Ces éléments sont développés à partir d'une analyse des Écritures incluant les Actes des Apôtres et les épîtres de Paul et de Jacques. L'article aborde les implications théologiques de cette continuité familiale et leur impact sur les premières communautés chrétiennes.
L'étude approfondit la façon dont l'évangile de Jean utilise les fêtes juives pour établir une chronologie précise du ministère de Jésus, contrastant avec les Évangiles synoptiques moins précis. Cela implique que le ministère de Jésus s'étend sur plusieurs années, basé sur des fêtes comme la Pâque et Hanoukka.
Apocalypse 12.6 (Louis Segond S21) :
Quant à la femme, elle s'enfuit dans le désert, où Dieu lui avait préparé une place, afin d'y être nourrie pendant 1260 jours.
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L'article 'ANN087 - Les fêtes notées par Jean' explore l'approche unique de l'évangile de Jean dans la chronologie des événements de la vie de Jésus. Contrairement aux Évangiles synoptiques qui ne se soucient pas des détails chronologiques, Jean utilise les fêtes juives comme repères temporels pour structurer le récit du ministère de Jésus. L'article explique comment Jean mentionne des fêtes telles que la Pâque, la fête des Tabernacles, et Hanoukka pour marquer le déroulement du ministère de Jésus sur plusieurs années, plutôt qu'une seule année, comme pourrait le suggérer une lecture des autres Évangiles.
Jean 11.55 (Louis Segond S21) :
La Pâque des Juifs était proche et beaucoup de gens montèrent de la campagne à Jérusalem avant la Pâque pour se purifier.
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II
De plus, l'article discute les références à la prophétie de Daniel, en lien avec des périodes prophétiques divisées en deux, soulignant comment ces repères temporels fournissent un cadre pour comprendre la durée du ministère de Jésus. Cela montre l'intention de Jean d'indiquer que le ministère de Jésus s'étend sur une période significativement plus longue, renforçant ainsi l'interprétation théologique et historique.
L'article analyse les onctions du Messie Jésus dans les Évangiles, illustrant le contraste des valeurs entre Jésus et Simon le pharisien. Il souligne le message de compassion de Jésus envers les marginalisés et prône une compréhension contextuelle des récits bibliques.
Luc 7.36-39 (Louis Segond S21) :
Un pharisien invita Jésus à manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien et se mit à table.Une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville apprit qu'il était à table dans la maison du pharisien. Elle apporta un vase plein de parfumet se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait, et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les embrassa et versa le parfum sur eux.Quand le pharisien qui avait invité Jésus vit cela, il se dit en lui-même: «Si cet homme était prophète, il saurait qui est celle qui le touche et de quel genre de femme il s'agit, il saurait que c'est une pécheresse.»
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Cet article de WordPress explore les récits d'onctions du Messie Jésus, mettant en avant les similitudes et divergences entre les Évangiles. L'auteur discute notamment de l'épisode dans lequel Jésus est oint par une femme pécheresse, illustré principalement dans l'Évangile de Luc. La femme, marginalisée et connue pour sa réputation, apporte du parfum pour laver les pieds de Jésus avec ses larmes, un geste qui provoque des réflexions sur les différences de valeurs entre les pharisiens, représentés par Simon, et Jésus.
Luc 7.36-39 (Louis Segond S21) :
Un pharisien invita Jésus à manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien et se mit à table.Une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville apprit qu'il était à table dans la maison du pharisien. Elle apporta un vase plein de parfumet se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait, et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les embrassa et versa le parfum sur eux.Quand le pharisien qui avait invité Jésus vit cela, il se dit en lui-même: «Si cet homme était prophète, il saurait qui est celle qui le touche et de quel genre de femme il s'agit, il saurait que c'est une pécheresse.»
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II
L'analyse démontre comment ces récits, bien que variant légèrement d'un Évangile à l'autre, ne sont pas des erreurs, mais plutôt des perspectives distinctes des auteurs pour véhiculer le message de compassion et de pardon de Jésus. Jésus, par son attitude révolutionnaire envers les femmes et les pécheurs, défie les conventions de l'époque. Le texte invite les lecteurs à adopter une compréhension contextuelle des récits bibliques, insistant sur une lecture académique rigoureuse pour apprécier la profondeur des textes sacrés.
L'étude couvre les apparitions de Jésus ressuscité, en se basant sur les récits des Évangiles, notamment la rencontre avec Marie de Magdala. Elle vise à reconstituer la chronologie de cette période et évoque la prudence nécessaire des auteurs évangéliques.
Matthieu 28.9-10 (Louis Segond S21) :
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et dit: «Je vous salue.» Elles s'approchèrent, s'agrippèrent à ses pieds et se prosternèrent devant lui.Alors Jésus leur dit: «N'ayez pas peur! Allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c'est là qu'ils me verront.»
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L'article explore l'importante période post-résurrection de Jésus. Pendant quarante jours après ce moment marquant, Jésus est apparu à divers disciples et femmes, comme relaté dans les quatre Évangiles. Cependant, ces textes bibliques exposent des récits légèrement différents, ne fournissant pas toujours une chronologie claire.
Jean 20.11-18 (Louis Segond S21) :
Cependant, Marie se tenait dehors près du tombeau et pleurait. Tout en pleurant, elle se pencha pour regarder dans le tombeau,et elle vit deux anges habillés de blanc assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l'un à la tête et l'autre aux pieds.Ils lui dirent: «Femme, pourquoi pleures-tu?» Elle leur répondit: «Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur et je ne sais pas où ils l'ont mis.»En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout, mais elle ne savait pas que c'était lui.Jésus lui dit: «Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu?» Pensant que c'était le jardinier, elle lui dit: «Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis et j'irai le prendre.»Jésus lui dit: «Marie!» Elle se retourna et lui dit en hébreu: «Rabbouni!», c'est-à-dire maître.Jésus lui dit: «Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père, mais va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.»Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur et qu'il lui avait dit cela.
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II
L'étude cherche à assembler chaque élément narratif des Évangiles pour comprendre la chronologie et les circonstances des apparitions de Jésus ressuscité. La première apparition concerne principalement Marie de Magdala, citée dans Matthieu, Marc, et Jean, mais pas Luc. Matthieu et Jean donnent plus de détails sur la rencontre, incluant la réaction respectueuse et adorative de Marie, ainsi que les instructions de Jésus.
Marc 16.9 (Louis Segond S21) :
[Ressuscité le dimanche matin, Jésus apparut d'abord à Marie de Magdala, dont il avait chassé sept démons.
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III
La nécessité d'une approche prudente dans la publication des Évangiles, en raison des persécutions chrétiennes du premier siècle, est aussi soulignée. L'analyse fait référence à ANN107, une annexe qui tente d'harmoniser les récits de la résurrection.
L'article analyse la présence et le rôle des femmes lors de la crucifixion de Jésus. Ces femmes, notamment Marie de Magdala, font preuve d'une fidélité remarquable face aux menaces. L'étude, basée sur les évangiles, vise à reconnaître leur importance dans les récits bibliques et leur témoignage en tant qu'élément central du christianisme.
Marc 6.3 (Louis Segond S21) :
N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous?» Et il représentait un obstacle pour eux.
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L'article "ANN091 - Les femmes au pied de la croix" explore le rôle des femmes présentes durant les moments cruciaux de la crucifixion de Jésus. Lors de ces événements dramatiques marqués par la peur et l'incertitude, ces femmes font preuve d'une fidélité remarquable, contrastant fortement avec la dispersion des disciples masculins. Ce contraste met en lumière la bravoure et l’engagement de ces femmes même sous la menace de la persécution.
Marc 6.3 (Louis Segond S21) :
N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous?» Et il représentait un obstacle pour eux.
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II
En outre, l'étude préconise d'identifier et de comprendre le rôle de ces femmes aux côtés de Jésus, se concentrant principalement sur celles mentionnées dans les évangiles, notamment Marie de Magdala, une figure centrale qui est délivrée par Jésus de sept démons et devient une disciple importante. L'article compile et compare les mentions évangéliques relatives à ces femmes, fournissant une analyse enrichissante de leur rôle spirituel et social. L'analyse révèle un groupe de femmes dévouées, parmi lesquelles se distingue également Marie, mère de Jésus.
Jean 19.25 (Louis Segond S21) :
Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère, la sœur de sa mère, Marie la femme de Clopas et Marie de Magdala.
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III
L'étude souligne l'importance de leur témoignage, inscrivant leur présence comme un élément crucial de la narration évangélique. Les références bibliques jouent un rôle clé dans l’article, citant des évangiles comme Jean et Marc pour enraciner solidement les affirmations de l'auteur au sein du contexte scripturaire. Enfin, l'article ne se contente pas de raconter ces faits mais s'efforce également de montrer comment ces femmes ont su porter leur foi et leur loyauté de manière inébranlable, offrant ainsi un exemple pérenne aux fidèles contemporains.
L'article explore les divergences entre Matthieu, Marc et Luc sur la mission des apôtres, soulignant les nuances linguistiques et la différence d'audience. Matthieu déconseille l'acquisition de nouvelles possessions; Marc préconise de n'emporter que le strict nécessaire, clarifiant une contradiction apparente.
Matthieu 10.10 (Louis Segond S21) :
ni sac pour le voyage, ni deux chemises, ni sandales, ni bâton, car l'ouvrier mérite sa nourriture.
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L'article 'Le bâton et les sandales des apôtres' explore les instructions apparemment contradictoires de Jésus à ses apôtres, comme rapporté par les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus envoie ses apôtres prêcher en Galilée, leur disant de ne pas s'encombrer de biens matériels. Matthieu 10,10 affirme que les apôtres ne doivent pas prendre de bâton ni de sandales, suggérant une confiance totale dans la providence de Dieu et le soutien des nouveaux convertis.
Marc 6.8 (Louis Segond S21) :
Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,
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II
Contradictoirement, Marc 6,8 les invite à emporter ces objets, une contradiction apparente mais clarifiée par les nuances linguistiques : le verbe grec utilisé par Matthieu signifie « acquérir », tandis que celui de Marc implique « emporter » ce qu'on possédait déjà. Ainsi, Matthieu conseille de ne pas acheter de nouvelles possessions, tandis que Marc se concentre sur le fait de voyager seulement avec l'essentiel. Les divergences sont attribuées aux destinataires distincts des Évangiles — juifs pour Matthieu, non-juifs pour Marc — influençant leur approche du message.
Matthieu 10.10 (Louis Segond S21) :
ni sac pour le voyage, ni deux chemises, ni sandales, ni bâton, car l'ouvrier mérite sa nourriture.
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III
L'article souligne l'évolution temporelle de la rédaction des Évangiles, Matthieu précédant Marc, et Luc compilant plus tard. Ces écritures, bien que divergentes, expriment un même appel à la foi et à la dépendance envers la communauté chrétienne naissante.
L'article "ANN102 - Les signes annonçant le retour du Messie Jésus" explore les prophéties bibliques sur le retour du Christ, sans en fixer la date. Il distingue le retour rapide du retour glorieux, et analyse les événements eschatologiques liés. Basé sur des textes prophétiques, il conclut que ce retour n'est pas encore advenu.
Matthieu 25.31 (Louis Segond S21) :
»Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire avec tous les [saints] anges, il s'assiéra sur son trône de gloire.
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Cet article, intitulé "ANN102 - Les signes annonçant le retour du Messie Jésus", explore les prophéties bibliques relatives au retour du Messie Jésus sans prétendre déterminer sa date exacte. Il s'appuie sur divers textes prophétiques concernant Israël et le peuple juif pour délimiter une période possible de cet événement central dans la foi chrétienne. Les auteurs établissent une distinction entre le retour rapide, décrit dans Matthieu 24.27, et le retour glorieux, mentionné dans Matthieu 25.31.
Jean 14.2-3 (Louis Segond S21) :
Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Si ce n'était pas le cas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place.Et puisque je vais vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que, là où je suis, vous y soyez aussi.
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II
Le texte distingue également entre les différents événements eschatologiques tels que l'enlèvement de l'Église, l'arrivée de l'antéchrist, la bataille d'Armageddon, le jugement et le millénium. Plusieurs références bibliques sont citées pour appuyer ces distinctions, notamment 1 Thessaloniciens 4.16-17 et 1 Corinthiens 15.51-52. L'article souligne que le retour n'est pas encore survenu et qu'il s'insère dans une chronologie prophétique précise, comportant des répercussions mondiales importantes.
1 Thessaloniciens 4.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel et ceux qui sont morts en Christ ressusciteront d'abord.Ensuite, nous qui serons encore en vie, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.
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III
Enfin, il mentionne que l'enlèvement de l'Église est entravé par des raisons théologiques basées sur 2 Pierre 3.9, signalant la nécessité divine de choisir le moment opportun.
L'article analyse et harmonise les récits de la résurrection de Jésus dans les Évangiles, se concentrant sur Matthieu. Il explique les variations comme des différences de témoignages plutôt que de contradictions, et met en avant les aspects surnaturels et le rôle des femmes comme premiers témoins.
L'article "ANN107 - Harmonie des textes sur la résurrection" propose une harmonisation des récits évangéliques concernant la résurrection du Messie Jésus. Les Évangiles présentent le même événement sous différents points de vue, chacun mettant l'accent sur certains détails ou personnages. Cette variété de récits peut parfois donner l'impression de contradictions, mais elle reflète plutôt la diversité des témoignages et l'objectif propre à chaque évangéliste.
II
L'article cherche à reconstruire une chronologie cohérente à partir des faits évoqués dans les Évangiles. Un accent particulier est mis sur le récit de Matthieu, qui, selon l'auteur, met en avant les manifestations surnaturelles entourant la résurrection, comme le tremblement de terre, l'ange apparaissant aux femmes ou la tentative des autorités religieuses d'expliquer la disparition du corps. Matthieu valorise aussi le rôle des femmes en tant que premiers témoins de la résurrection.
III
L'étude analytique est appuyée par des références bibliques et d'autres documents pour offrir une vue d'ensemble rigoureuse des événements relatés.
Cet article explore les perspectives bibliques sur le sort des morts, évoquant le sommeil inconscient jusqu'à la résurrection, ou une conscience intermédiaire. Il analyse des textes clés, soulignant la résurrection et le jugement divin à venir, ainsi que la distinction éternelle entre les justes et les impies.
L'article "La mort ce que dit la Bible" explore divers points de vue bibliques et doctrinaux sur le sort des morts selon la tradition chrétienne. Il commence par expliquer que les obsèques chrétiennes évoquent souvent des notions comme le paradis ou le ciel pour consoler les proches. Cependant, la Bible n'a pas une vision unique sur le devenir des âmes après la mort.
II
L'idée d'un "sommeil inconscient" jusqu'à la résurrection est soutenue par certains textes bibliques, tandis que d'autres passages suggèrent un état intermédiaire où les âmes seraient conscientes. Les principales doctrines chrétiennes, dont le catholicisme, ajoutent d'autres perspectives telles que le purgatoire, bien que celui-ci ne soit pas discuté en profondeur dans cet article. Le texte examine aussi les Écritures concernant le retour au jugement divin et la résurrection finale, où la destinée éternelle des justes et des impies sera scellée, insistant sur la victoire du Christ sur la mort et l'établissement du Royaume de Dieu.
III
Parmi les références bibliques clés, le passage de Luc 23:43, où Jésus parle au brigand repentant, est analysé pour mieux comprendre la conscience de l'âme après la mort. L'auteur mentionne des études antérieures pour contextualiser cette analyse, explorant ce que les Écritures disent réellement sur l'état des morts, concluant que la Bible met davantage l'accent sur la résurrection et le jugement futur que sur l'état intermédiaire.
L'article explore les récits divergents des Évangiles concernant la destination des disciples après la multiplication des pains, en analysant les perspectives de Matthieu, Marc et Jean. Il propose une reconstruction cohérente de l'épisode, en tenant compte du contexte historique et théologique.
La destination des disciples après la multiplication des pains
I
L'article aborde la problématique de la destination des disciples de Jésus après la multiplication des pains. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Jean paraissent donner des informations divergentes sur la destination des disciples après cet épisode célèbre, soulevant des interrogations sur la cohérence du récit biblique. Jésus avait demandé à ses disciples de le précéder sur l'autre rive après la multiplication des pains près de Bethsaïda.
II
Alors que Matthieu mentionne que les disciples se sont dirigés vers Génésareth, Marc spécifie qu'ils se rendaient à Bethsaïda, et Jean indique qu'ils allaient vers Capernaüm. L'article examine ces divergences en mettant en perspective les contextes culturels et géographiques de l'époque. Il se penche sur l'interprétation donnée par chaque évangéliste, cherchant à comprendre les raisons théologiques et narratives qui pourraient expliquer pourquoi chaque auteur a choisi de présenter la situation de façon distincte.
III
Le texte tente d'offrir une vision cohérente et reconstruite de cet épisode biblique en agrégeant les différentes perspectives pour proposer une lecture enrichie des Évangiles, soulignant la richesse du texte sacré malgré ses apparentes contradictions.
Cet article analyse les récits évangéliques de la multiplication des pains, où Jésus nourrit des milliers de personnes avec peu de nourriture. Les différences et similitudes entre Matthieu, Marc, Luc et Jean sont examinées pour démontrer la concordance des Évangiles quant à la puissance divine et la compassion de Jésus.
Marc 6.33-44 (Louis Segond S21) :
Beaucoup de gens les virent s'en aller et le reconnurent, et de toutes les villes on accourut à pied et on les devança à l'endroit où ils se rendaient.Quand il sortit de la barque, Jésus vit une grande foule et fut rempli de compassion pour eux, parce qu'ils étaient comme des brebis qui n'ont pas de berger, et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses.Comme l'heure était déjà bien tardive, ses disciples s'approchèrent de lui et dirent: «Cet endroit est désert, et il est déjà tard.Renvoie-les afin qu'ils aillent dans les campagnes et dans les villages des environs pour s'acheter du pain, car ils n'ont rien à manger.»Jésus leur répondit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Mais ils lui dirent: «Faut-il aller acheter des pains pour 200 pièces d'argent et leur donner à manger?»Il leur dit: «Combien de pains avez-vous? Allez voir.» Ils s'en assurèrent et répondirent: «Cinq, et deux poissons.»Alors il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte;ils s'assirent par rangées de 100 et de 50.Il prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et prononça la prière de bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre tous.Tous mangèrent et furent rassasiés,et l'on emporta douze paniers pleins de morceaux de pain et de ce qui restait des poissons.Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de 5000 hommes.
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L'article intitulé "ANN113 - La multiplication des pains" explore les récits évangéliques de la multiplication des pains, un miracle accompli par Jésus relaté dans les quatre Évangiles. L'auteur se penche sur les deux événements similaires où Jésus a nourri 5 000 personnes avec cinq pains et deux poissons, soulignant les similaires et divergences dans les récits de Matthieu 14, Marc 6, Luc 9 et Jean 6. Jésus bénit la nourriture qui se multiplie miraculeusement pour satisfaire une grande foule, et douze paniers de restes sont ensuite collectés.
Jean 6.5-13 (Louis Segond S21) :
Jésus leva les yeux et vit une grande foule venir vers lui. Il dit à Philippe: «Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger?»Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait ce qu'il allait faire.Philippe lui répondit: «Les pains qu'on aurait pour 200 pièces d'argent ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu.»Un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit:«Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde?»Jésus dit: «Faites asseoir ces gens.» Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ 5000 hommes.Jésus prit les pains, remercia Dieu et les distribua [aux disciples, qui les donnèrent] à ceux qui étaient là; il leur distribua de même des poissons, autant qu'ils en voulurent.Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: «Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.»Ils les ramassèrent donc et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après que tous eurent mangé.
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II
L'article met en lumière les différences comme Jean qui mentionne un garçon apportant la nourriture et Marc qui décrit les gens assis par groupes sur l'herbe verte. L'auteur réfute l'idée que les différences entre les récits évangéliques soient des erreurs ou contradictions, en insistant sur l'importance de la compassion et de la puissance divine de Jésus. Les apôtres, témoins du miracle, participent aussi à sa réalisation en distribuant la nourriture.
Marc 6.33-44 (Louis Segond S21) :
Beaucoup de gens les virent s'en aller et le reconnurent, et de toutes les villes on accourut à pied et on les devança à l'endroit où ils se rendaient.Quand il sortit de la barque, Jésus vit une grande foule et fut rempli de compassion pour eux, parce qu'ils étaient comme des brebis qui n'ont pas de berger, et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses.Comme l'heure était déjà bien tardive, ses disciples s'approchèrent de lui et dirent: «Cet endroit est désert, et il est déjà tard.Renvoie-les afin qu'ils aillent dans les campagnes et dans les villages des environs pour s'acheter du pain, car ils n'ont rien à manger.»Jésus leur répondit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Mais ils lui dirent: «Faut-il aller acheter des pains pour 200 pièces d'argent et leur donner à manger?»Il leur dit: «Combien de pains avez-vous? Allez voir.» Ils s'en assurèrent et répondirent: «Cinq, et deux poissons.»Alors il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte;ils s'assirent par rangées de 100 et de 50.Il prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et prononça la prière de bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre tous.Tous mangèrent et furent rassasiés,et l'on emporta douze paniers pleins de morceaux de pain et de ce qui restait des poissons.Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de 5000 hommes.
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III
L'analyse souligne que cet événement démontre l’attention de Jésus pour les besoins physiques et spirituels de la foule, tandis que les détails variés enrichissent notre compréhension des faits. Enfin, l'article recommande de consulter d'autres annexes pour approfondir la compréhension des miracles de Jésus.
Cet article analyse les implications théologiques du passage de Matthieu 16.17-19, où Jésus évoque "mon Église". Il explore le rôle de Pierre comme clé pour comprendre l'autorité ecclésiale dans le contexte néotestamentaire, tout en soulignant que l'autorité ultime est celle du Christ.
Matthieu 16.17-19 (Louis Segond S21) :
Jésus reprit la parole et lui dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n'est pas une pensée humaine qui t'a révélé cela, mais c'est mon Père céleste.Et moi, je te dis que tu es Pierre et que sur ce rocher je construirai mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne l'emporteront pas sur elle.Je te donnerai les clés du royaume des cieux: ce que tu lieras sur la terre aura été lié au ciel et ce que tu délieras sur la terre aura été délié au ciel.»
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L'article intitulé "Je bâtirai mon Eglise" explore le passage de Matthieu 16.17-19, où Jésus prononce l'expression "mon Église" et associe Pierre à des symboles clés comme le rocher et les clés du Royaume des cieux. Le texte met en avant le rôle majeur de Pierre dans les débuts du christianisme, notamment son importance dans l'introduction de l'Évangile aux Juifs puis aux nations. L'article souligne la complexité exégétique du passage et son interprétation variée au fil des siècles, en raison de ses implications doctrinales et ecclésiologiques.
Actes des apôtres 2.14-41 (Louis Segond S21) :
Alors Pierre, debout avec les onze apôtres, s'exprima d'une voix forte en ces termes: «Hommes de Judée et vous tous qui séjournez à Jérusalem, comprenez ce qui se passe et prêtez l'oreille à mes paroles!Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car il est neuf heures du matin.Mais maintenant se réalise ce qu'a dit le prophète Joël:Dans les derniers jours, dit Dieu, je déverserai de mon Esprit sur tout être humain; vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions et vos vieillards auront des rêves.Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, durant ces jours-là, je déverserai de mon Esprit et ils prophétiseront.Je ferai des prodiges en haut dans le ciel et des signes miraculeux en bas sur la terre: du sang, du feu et une vapeur de fumée;le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang avant l'arrivée du jour du Seigneur, de ce jour grand et glorieux.Alors toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée.»Israélites, écoutez ces paroles! Dieu vous a désigné Jésus de Nazareth en accomplissant par lui, au milieu de vous, des miracles, des prodiges et des signes, comme vous le savez vous-mêmes.Cet homme vous a été livré suivant le projet défini et la prescience de Dieu. [Vous l'avez arrêté,] vous l'avez fait mourir sur une croix par l'intermédiaire d'hommes impies.Mais Dieu a brisé les liens de la mort, il l'a ressuscité, parce qu'il n'était pas possible qu'elle le retienne.En effet, David dit à propos de lui: Je voyais constamment le Seigneur devant moi, parce qu'il est à ma droite afin que je ne sois pas ébranlé.C'est pourquoi mon cœur est dans la joie et ma langue dans l'allégresse; même mon corps reposera avec espérance,car tu n'abandonneras pas mon âme au séjour des morts, tu ne permettras pas que ton saint connaisse la décomposition.Tu m'as fait connaître les sentiers de la vie, tu me rempliras de joie par ta présence.»Mes frères, qu'il me soit permis de vous parler en toute franchise au sujet du patriarche David: il est mort, il a été enseveli et son tombeau existe encore aujourd'hui parmi nous!Or il était prophète et il savait que Dieu lui avait juré par serment de faire surgir [le Messie,] un de ses descendants, pour le faire asseoir sur son trône.C'est donc la résurrection du Christ qu'il a prévue et annoncée en disant qu'il ne serait pas abandonné au séjour des morts et que son corps ne connaîtrait pas la décomposition.»C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité, nous en sommes tous témoins.Elevé à la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis et il l'a déversé, comme vous le voyez et l'entendez [maintenant].David en effet n'est pas monté au ciel, mais il dit lui-même: Le Seigneur a dit à mon Seigneur: ‘Assieds-toi à ma droitejusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis ton marchepied.’Que toute la communauté d'Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Messie ce Jésus que vous avez crucifié.»Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché et dirent à Pierre et aux autres apôtres: «Frères, que ferons-nous?»Pierre leur dit: «Changez d'attitude et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.En effet, la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»Et par beaucoup d'autres paroles, il rendait témoignage et les encourageait en disant: «Sauvez-vous de cette génération pervertie!»Ceux qui acceptèrent sa parole furent donc baptisés et, ce jour-là, le nombre des disciples augmenta d'environ 3000 personnes.
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II
L'étude souligne la nécessité de replacer les déclarations de Jésus dans leur contexte historique et théologique, mettant en évidence le fait que l'autorité conférée à Pierre est réelle, mais dérivée, toujours subordonnée à l'autorité suprême du Christ, qui reste la pierre angulaire de l'Église. Le texte se penche sur la complexité du dialogue entre Jésus et Pierre, et replace les déclarations dans un cadre théologique plus large. Il confirme l'importance historique de l'épisode pour comprendre le développement du christianisme primitif.
L'article examine le salut comme un élément crucial du dessein divin, accentuant son importance à travers le ministère de Jésus. Il explique comment le salut offre une délivrance du péché, une réconciliation avec Dieu, et la vie éternelle, nécessitant la foi personnelle.
Esaïe 53.5 (Louis Segond S21) :
Mais lui, il était blessé à cause de nos transgressions,
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Cet article explore le concept du salut dans les Écritures chrétiennes. Il présente le salut comme un élément central du dessein de Dieu pour l'humanité, illustré principalement à travers le ministère de Jésus-Christ. Le salut est défini dans la Bible comme une délivrance du péché et de la mort, une réconciliation avec Dieu, et l'accès à la vie éternelle.
Esaïe 53.5 (Louis Segond S21) :
Mais lui, il était blessé à cause de nos transgressions,
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II
L'article met en lumière les passages bibliques clés qui décrivent l'état initial de l'homme en tant que pècheur nécessitant la rédemption. Textes comme Romains 6:23, Jean 3:16, et Ésaïe 53:5 sont référencés pour montrer que le salut est un don gratuit motivé par l'amour de Dieu et centré sur le sacrifice de Jésus. Le besoin de salut, selon la Bible, est apparu avec la chute originelle d'Adam et Ève, introduisant une rupture avec Dieu et la mort spirituelle.
Jean 8.34 (Louis Segond S21) :
«En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, toute personne qui commet le péché est esclave du péché.
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III
Le Christ est présenté comme l'unique chemin vers le salut, une offre universelle nécessitant une réception personnelle par la foi. L'article s'efforce de concilier les divers points de vue scripturaires concernant la foi et les œuvres, et cherche à proposer une compréhension équilibrée qui reste fidèle au message biblique global.
L'article traite du péché, sa définition biblique et son origine par Adam, ainsi que son impact sur l'humanité. Il aborde la nécessité de la repentance et la rédemption offerte par Jésus-Christ, soulignant l'opposition volontaire du péché à Dieu et sa rébellion contre l'autorité divine.
1 Corinthiens 15.22 (Louis Segond S21) :
Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ,
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Cet article explore en profondeur le concept de péché dans la Bible, un thème central qui explique la séparation entre Dieu et l'homme et le besoin de salut. Il commence par définir le péché comme la transgression de la loi divine, insistant sur le fait que ce n'est pas seulement une faute morale, mais une rébellion contre Dieu. Le texte détaille comment le péché englobe non seulement des actions, mais aussi des pensées et des attitudes, ainsi qu'une omission de faire le bien.
1 Corinthiens 15.22 (Louis Segond S21) :
Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ,
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II
L'article discute ensuite de l'origine du péché, introduit par Adam, et souligne comment cette désobéissance a affecté toute l'humanité. Satan est présenté comme l'instigateur du péché humain, utilisant la ruse et le mensonge pour tromper. L'étude conclut par la nécessité de la repentance et la promesse de rédemption offerte par Jésus-Christ.
Matthieu 5.28 (Louis Segond S21) :
Mais moi je vous dis: Tout homme qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.
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III
Le lecteur est exhorté à comprendre non seulement la gravité du péché, mais aussi la grâce et le pardon disponibles à travers le sacrifice du Christ.
Cet article explore le discours eschatologique de Jésus sur le mont des Oliviers, discuté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus met en garde ses disciples sur les événements futurs, encourageant une vigilance dans la foi. L'étude approfondit les récits synoptiques, particulièrement Matthieu 24.
Matthieu 24.3-51 (Louis Segond S21) :
Il s'assit sur le mont des Oliviers. Les disciples vinrent en privé lui poser cette question: «Dis-nous, quand cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton retour et de la fin du monde?»Jésus leur répondit: «Faites bien attention que personne ne vous égare.En effet, beaucoup viendront sous mon nom et diront: ‘C'est moi qui suis le Messie’, et ils tromperont beaucoup de gens.Vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres: ne vous laissez pas effrayer, car il faut que toutes ces choses arrivent. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume, et il y aura en divers endroits des famines, [des pestes] et des tremblements de terre.Tout cela sera le commencement des douleurs.Alors on vous livrera à la persécution et l'on vous fera mourir; vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom.Beaucoup trébucheront alors, et ils se trahiront, se détesteront les uns les autres.Beaucoup de prétendus prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens.A cause de la progression du mal, l'amour du plus grand nombre se refroidira,mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Cette bonne nouvelle du royaume sera proclamée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.»C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abominable dévastation dont a parlé le prophète Daniel établie dans le lieu saint – que celui qui lit fasse attention! –alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes,que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison,et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là!Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat,car alors la détresse sera si grande qu'il n'y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent et qu'il n'y en aura jamais plus.Et si ces jours n'étaient pas abrégés, personne ne serait sauvé; mais à cause de ceux qui ont été choisis, ces jours seront abrégés.Si quelqu'un vous dit alors: ‘Le Messie est ici’, ou: ‘Il est là’, ne le croyez pas,car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c'était possible, même ceux qui ont été choisis.Voilà, je vous l'ai annoncé d'avance.Si donc on vous dit: ‘Le voici, il est dans le désert’, n'y allez pas, ou: ‘Le voilà, il est dans un lieu secret’, ne le croyez pas.En effet, tout comme l'éclair part de l'est et apparaît jusqu'à l'ouest, ainsi sera le retour du Fils de l'homme.Là où sera le cadavre, là se rassembleront les vautours.»Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées.Alors le signe du Fils de l'homme apparaîtra dans le ciel; tous les peuples de la terre se lamenteront et ils verront le Fils de l'homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire.Il enverra ses anges avec la trompette retentissante et ils rassembleront ceux qu'il a choisis des quatre coins du monde, d'une extrémité du ciel à l'autre.Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges du ciel, [ni même le Fils]: mon Père seul les connaît.Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même au retour du Fils de l'homme.En effet, dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.Alors, deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé;deux femmes moudront à la meule: l'une sera prise et l'autre laissée.Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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L'article intitulé "Le discours eschatologique du mont des Olivier" aborde le célèbre discours de Jésus sur la fin des temps, prononcé peu avant son arrestation. Ce discours, situé sur le mont des Oliviers et offrant une vue sur Jérusalem et son temple, contraste avec le calme environnant par ses annonces de bouleversements et de catastrophes à venir. Le texte explore en profondeur les récits synoptiques de Matthieu, Marc et Luc, particulièrement le long passage de Matthieu 24, qui insiste sur l'importance de la vigilance et de la fidélité dans l'attente du retour de Jésus.
Marc 13.1-37 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus sortit du temple, un de ses disciples lui dit: «Maître, regarde: quelles pierres et quelles constructions!»Jésus lui répondit: «Vois-tu ces grandes constructions? Il ne restera pas pierre sur pierre, tout sera détruit.»Puis il s'assit sur le mont des Oliviers, en face du temple. Pierre, Jacques, Jean et André lui posèrent en privé cette question:«Dis-nous: quand cela arrivera-t-il et à quel signe reconnaîtra-t-on que tous ces événements vont s'accomplir?»Jésus se mit alors à leur dire: «Faites bien attention que personne ne vous égare.En effet, beaucoup viendront sous mon nom et diront: ‘C'est moi.’ Et ils tromperont beaucoup de gens.Quand vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres, ne vous laissez pas effrayer, car il faut que ces choses arrivent. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume; en divers endroits il y aura des tremblements de terre, il y aura des famines [et des troubles]. Ce sera le commencement des douleurs.Faites attention à vous-mêmes. On vous livrera aux tribunaux et vous serez battus dans les synagogues; vous comparaîtrez devant des gouverneurs et devant des rois à cause de moi pour leur apporter votre témoignage.Il faut d'abord que la bonne nouvelle soit proclamée à toutes les nations.Quand on vous emmènera pour vous faire arrêter, ne vous inquiétez pas d'avance de ce que vous direz, mais dites ce qui vous sera donné au moment même. En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, mais l'Esprit saint.Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.»Lorsque vous verrez l'abominable dévastation [dont a parlé le prophète Daniel] établie là où elle ne doit pas être – que celui qui lit fasse attention – alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes,que celui qui sera sur le toit ne descende pas et n'entre pas dans sa maison pour prendre quelque chose,et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là!Priez pour que cela n'arrive pas en hiver,car ces jours-là, la détresse sera telle qu'il n'y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde que Dieu a créé jusqu'à présent et qu'il n'y en aura jamais plus.Et si le Seigneur n'avait pas abrégé ces jours, personne ne serait sauvé; mais il les a abrégés à cause des élus, de ceux qu'il a choisis.Si quelqu'un vous dit alors: ‘Le Messie est ici’ ou: ‘Il est là’, ne le croyez pas,car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront des prodiges et des signes miraculeux pour tromper, si c'était possible, [même] ceux qui ont été choisis.Soyez sur vos gardes: je vous ai tout annoncé d'avance.Mais ces jours-là, après ce temps de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière,les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées.Alors on verra le Fils de l'homme venir sur les nuées avec beaucoup de puissance et de gloire.Il enverra ses anges et rassemblera ceux qu'il a choisis des quatre coins du monde, de l'extrémité de la terre jusqu'à l'extrémité du ciel.Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges dans le ciel ni le Fils: le Père seul les connaît.Faites bien attention, restez en éveil et priez, car vous ignorez quand ce temps viendra.Cela se passera comme pour un homme qui part en voyage: il laisse sa maison, remet l'autorité à ses serviteurs, indique à chacun son travail et ordonne au portier de rester éveillé.Restez donc vigilants, car vous ne savez pas quand viendra le maître de la maison: le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin.Qu'il ne vous trouve pas endormis quand il arrivera tout à coup!Ce que je vous dis, je le dis à tous: Restez vigilants.»
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II
Matthieu aurait inspiré Marc et Pierre, qui ont enrichi leurs récits en continuité avec le premier Évangile. Jésus met en garde ses disciples face à des événements futurs sans date précise, les orientant vers une observation attentive des signes et une vigilance constante dans la foi, spécifiquement à l'intention des croyants juifs. Les disciples doivent voir les signes à la lumière de l'Évangile afin de rester fidèles et persévérants.
Matthieu 24.3-51 (Louis Segond S21) :
Il s'assit sur le mont des Oliviers. Les disciples vinrent en privé lui poser cette question: «Dis-nous, quand cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton retour et de la fin du monde?»Jésus leur répondit: «Faites bien attention que personne ne vous égare.En effet, beaucoup viendront sous mon nom et diront: ‘C'est moi qui suis le Messie’, et ils tromperont beaucoup de gens.Vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres: ne vous laissez pas effrayer, car il faut que toutes ces choses arrivent. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume, et il y aura en divers endroits des famines, [des pestes] et des tremblements de terre.Tout cela sera le commencement des douleurs.Alors on vous livrera à la persécution et l'on vous fera mourir; vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom.Beaucoup trébucheront alors, et ils se trahiront, se détesteront les uns les autres.Beaucoup de prétendus prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens.A cause de la progression du mal, l'amour du plus grand nombre se refroidira,mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Cette bonne nouvelle du royaume sera proclamée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.»C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abominable dévastation dont a parlé le prophète Daniel établie dans le lieu saint – que celui qui lit fasse attention! –alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes,que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison,et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là!Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat,car alors la détresse sera si grande qu'il n'y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent et qu'il n'y en aura jamais plus.Et si ces jours n'étaient pas abrégés, personne ne serait sauvé; mais à cause de ceux qui ont été choisis, ces jours seront abrégés.Si quelqu'un vous dit alors: ‘Le Messie est ici’, ou: ‘Il est là’, ne le croyez pas,car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c'était possible, même ceux qui ont été choisis.Voilà, je vous l'ai annoncé d'avance.Si donc on vous dit: ‘Le voici, il est dans le désert’, n'y allez pas, ou: ‘Le voilà, il est dans un lieu secret’, ne le croyez pas.En effet, tout comme l'éclair part de l'est et apparaît jusqu'à l'ouest, ainsi sera le retour du Fils de l'homme.Là où sera le cadavre, là se rassembleront les vautours.»Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées.Alors le signe du Fils de l'homme apparaîtra dans le ciel; tous les peuples de la terre se lamenteront et ils verront le Fils de l'homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire.Il enverra ses anges avec la trompette retentissante et ils rassembleront ceux qu'il a choisis des quatre coins du monde, d'une extrémité du ciel à l'autre.Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges du ciel, [ni même le Fils]: mon Père seul les connaît.Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même au retour du Fils de l'homme.En effet, dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.Alors, deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé;deux femmes moudront à la meule: l'une sera prise et l'autre laissée.Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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III
L'article mentionne également les annexes précédentes dédiées aux miracles et au ministère de Jésus, tout en situant ce discours dans une continuité de l'enseignement eschatologique du Messie.
L'article "ANN120 - Les différents jugements" analyse Luc 12.46-48, où Jésus parle des nuances dans le jugement divin. Ce passage, évoquant la hiérarchie des condamnations selon la fidélité et la connaissance, semble contredire la grâce du salut. L'auteur vise à clarifier ces concepts bibliques.
2 Pierre 3.15-16 (Louis Segond S21) :
Considérez bien que la patience de notre Seigneur est votre salut. Notre bien-aimé frère Paul vous l'a aussi écrit, conformément à la sagesse qui lui a été donnée.C'est ce qu'il fait dans toutes les lettres où il parle de ces choses; il s'y trouve certes des points difficiles à comprendre, et les personnes ignorantes et mal affermies en tordent le sens, comme elles le font des autres Ecritures, pour leur propre ruine.
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L'article intitulé "ANN120 - Les différents jugements" explore la complexité de certains passages bibliques et leur susceptibilité à des interprétations variées. Particulièrement, la discussion se concentre sur le passage de Luc 12.46-48, qui aborde la hiérarchisation des condamnations. Ici, Jésus, selon l'Évangile de Luc, décrit des nuances dans le jugement qui dépendent de la conduite de l'individu sur Terre.
Luc 12.35-48 (Louis Segond S21) :
»Mettez une ceinture à votre taille et tenez vos lampes allumées.Soyez comme des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera.Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera éveillés! Je vous le dis en vérité, il mettra sa ceinture, les fera prendre place à table et s'approchera pour les servir.Qu'il arrive au milieu ou vers la fin de la nuit, heureux sont ces serviteurs, s'il les trouve éveillés!Vous le savez bien, si le maître de la maison connaissait l'heure à laquelle le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.Vous [donc] aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.»Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»Le Seigneur dit: «Quel est donc l'intendant fidèle et prudent que le maître établira responsable de ses employés pour leur donner la nourriture au moment voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si ce serviteur se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’, s'il se met à battre les autres serviteurs et servantes, à manger, à boire et à s'enivrer,alors le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas. Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des infidèles.Le serviteur qui a connu la volonté de son maître mais qui n'a rien préparé ni fait pour s'y conformer sera battu d'un grand nombre de coups.En revanche, celui qui ne l'a pas connue et qui a fait des choses dignes de punition sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné, et l'on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié.
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II
Cela semble contradictoire au salut par grâce et à une vision binaire du jugement ultime — sauver ou périr. L'auteur de l'article envisage d'analyser l'exactitude des déclarations de Jésus dans le contexte plus large de Luc 12, qui évoque la vigilance, la fidélité, et la responsabilité attendues des serviteurs avant le retour du Maître, Jésus. Le discours illustre par des paraboles comment la négligence et l'ignorance délibérée sont condamnées plus sévèrement.
Luc 12.46-48 (Louis Segond S21) :
alors le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas. Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des infidèles.Le serviteur qui a connu la volonté de son maître mais qui n'a rien préparé ni fait pour s'y conformer sera battu d'un grand nombre de coups.En revanche, celui qui ne l'a pas connue et qui a fait des choses dignes de punition sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné, et l'on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié.
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III
Ainsi, les nuances de jugement sont mises en rapport avec la connaissance et la fidélité des croyants.
Cet article examine les différentes perspectives bibliques sur le péché, notamment les distinctions entre "petits" et "gros" péchés et leur implication dans le salut. Il souligne que le salut est un don divin, accessible par le sacrifice de Jésus, au-delà des efforts humains.
L'article "Les différents péchés" explore la manière dont la Bible envisage le sujet du péché, avec un accent sur la distinction potentielle entre les "petits" et les "gros" péchés. Parfois différenciés par des termes tels que "péchés capitaux" et "péchés véniels", ces catégories varient dans les milieux religieux en fonction de leur gravité perçue. Certaines traditions lient la gravité du péché à la notion de salut, un thème discuté en profondeur dans les annexes du même blog, notamment ANN116 sur le salut et ANN117 sur le péché.
II
Le texte souligne que, bien que le péché entraîne une séparation de Dieu, le salut est offert par le sacrifice de Jésus-Christ, indépendant des efforts humains. La hiérarchisation des péchés trouve écho dans certains cercles mais est vue différemment ailleurs. En fin de compte, l'article tente de clarifier selon la perspective biblique les critères pour obtenir le salut et la relation entre salut et péché.
Cet article examine les sept paroles de Jésus sur la croix, explorant leur significations théologiques et leur intégration dans le plan de salut divin.
Jean 10.18 (Louis Segond S21) :
Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»
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Cet article de blog s'intéresse aux sept paroles de Jésus sur la croix, un sujet riche en signification théologique et biblique. Chaque parole prononcée par Jésus pendant la crucifixion est analysée pour comprendre son impact et sa contribution au dessein rédempteur de Dieu. Selon l'introduction, la mort de Jésus est considérée comme un acte volontaire et fait partie du plan divin pour le salut de l'humanité.
Jean 10.18 (Louis Segond S21) :
Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»
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II
Les auteurs insistent sur l'importance de ces paroles, qui incluent des thèmes tels que le pardon, la souffrance rédemptrice, et l'accomplissement des prophéties messianiques. L'article affirme que ces paroles ne sont pas seulement des événements historiques mais une partie intégrante d'une économie divine. Plus précisément, l'analyse relie ces paroles aux textes de l'Ancien Testament, en particulier au Psaume 22, pour souligner la profondeur spirituelle et prophétique du message du Christ.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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III
En fin de compte, les paroles sont vues comme un témoignage unifié de la mission messianique de Jésus.
L'article examine de manière approfondie la chronologie des événements autour de la résurrection de Jésus, en harmonisant les récits des évangiles. Il s'appuie sur l'intelligence artificielle pour vérifier et formuler des hypothèses, allant de la crucifixion à l'enterrement de Jésus, en incluant le rôle des femmes dans ces événements.
Luc 23.50-56 (Louis Segond S21) :
Il y avait un membre du sanhédrin du nom de Joseph; homme bon et juste,il ne s'était pas associé à la décision et aux actes des autres. Il était d'Arimathée, ville des Juifs, et il attendait lui aussi le royaume de Dieu.Il alla trouver Pilate et demanda le corps de Jésus.Il le descendit de la croix, l'enveloppa dans un drap de lin et le déposa dans un tombeau taillé dans la roche, où personne n'avait encore été mis.C'était le jour de la préparation du sabbat, le sabbat allait commencer.Des femmes qui étaient venues de la Galilée avec Jésus accompagnèrent Joseph. Elles virent le tombeau et la manière dont le corps de Jésus y fut déposé.Puis elles repartirent et préparèrent des aromates et des parfums. Le jour du sabbat elles se reposèrent, comme le prescrit la loi.
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Chronologie détaillée des événements liés à la résurrection
I
Cet article propose une analyse détaillée de la chronologie des événements entourant la résurrection de Jésus en intégrant les récits évangéliques de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Il s'agit d'une harmonisation des textes bibliques, une tâche complexe en raison des variations et des interprétations possibles des différentes narrations évangéliques. L'objectif est d'établir une reconstruction chronologique intégrant tous les événements rapportés, tout en reconnaissant que certaines conclusions relèvent de l'hypothèse.
Matthieu 28.1-20 (Louis Segond S21) :
Après le sabbat, à l'aube du dimanche, Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le tombeau.Soudain, il y eut un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre [de devant l'ouverture] et s'assit dessus.Il avait l'aspect de l'éclair et son vêtement était blanc comme la neige.Les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts,mais l'ange prit la parole et dit aux femmes: «Quant à vous, n'ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus, celui qui a été crucifié.Il n'est pas ici, car il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez voir l'endroit où le Seigneur était couchéet allez vite dire à ses disciples qu'il est ressuscité. Il vous précède en Galilée. C'est là que vous le verrez. Voilà, je vous l'ai dit.»Elles s'éloignèrent rapidement du tombeau, avec crainte et une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples.Et voici que Jésus vint à leur rencontre et dit: «Je vous salue.» Elles s'approchèrent, s'agrippèrent à ses pieds et se prosternèrent devant lui.Alors Jésus leur dit: «N'ayez pas peur! Allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c'est là qu'ils me verront.»Pendant qu'elles étaient en chemin, quelques hommes de la garde entrèrent dans la ville et annoncèrent aux chefs des prêtres tout ce qui était arrivé.Après s'être réunis avec les anciens pour tenir conseil, ceux-ci donnèrent une forte somme d'argent aux soldatsavec cette consigne: «Dites que ses disciples sont venus de nuit voler le corps pendant que vous dormiez.Et si le gouverneur l'apprend, nous l'apaiserons et nous ferons en sorte que vous n'ayez pas d'ennuis.»Les soldats prirent l'argent et se conformèrent aux instructions reçues. Et ce récit des événements s'est propagé parmi les Juifs jusqu'à aujourd'hui.Les onze disciples allèrent en Galilée, sur la montagne que Jésus leur avait désignée.Quand ils le virent, ils se prosternèrent [devant lui], mais quelques-uns eurent des doutes.Jésus s'approcha et leur dit: «Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre.Allez [donc], faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Espritet enseignez-leur à mettre en pratique tout ce que je vous ai prescrit. Et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde.»
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II
L'article mentionne l'utilisation de l'intelligence artificielle pour évaluer les hypothèses formulées et vérifier la solidité du raisonnement à travers des points précis, allant de la mort de Jésus à ses apparitions en Galilée. Les récits décrivent la crucifixion, la demande de Joseph d’Arimathée à Pilate pour récupérer le corps de Jésus, et son enterrement avec l'aide de Nicodème. Les femmes sont également mentionnées pour leur rôle dans l'observation du tombeau et la préparation des aromates, respectant le sabbat selon la loi juive.
L'article explore la notion biblique du serviteur, illustrée par Jésus à travers le lavement des pieds, un geste symbolique de service et de dévotion envers Dieu, central au message des Écritures.
Esaïe 50.4-9 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur, l'Eternel, m'a donné le langage des disciplesLe Seigneur, l'Eternel, m'a ouvert l'oreille,J'ai présenté mon dos à ceux qui me frappaientCependant, le Seigneur, l'Eternel, est venu à mon aide.Celui qui me déclare juste est proche:C'est le Seigneur, l'Eternel, qui viendra à mon aide:
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Le serviteur dans la Bible : du Serviteur de l’Éternel au lavement des pieds
I
L'article intitulé "Le serviteur dans la Bible : du Serviteur de l'Éternel au lavement des pieds" explore le thème central du serviteur dans les Écritures, en commençant par le symbolisme du lavement des pieds en Jean 13:1-17. Ce geste de Jésus est présenté non seulement comme un acte d'humilité, mais comme une expression profonde du service et de l'obéissance à Dieu, un thème qui traverse toute la Bible. L'article explique que, dans l'Ancien Testament, des figures telles que Moïse, Josué, et David ont été appelées "serviteurs de l'Éternel" pour leur dévouement et obéissance à Dieu, mais ces figures ne sont que des préfigurations d'un Serviteur unique prophétisé par Ésaïe.
Matthieu 20.25-28 (Louis Segond S21) :
Jésus les appela et leur dit: «Vous savez que les chefs des nations dominent sur elles et que les grands les tiennent sous leur pouvoir.Ce ne sera pas le cas au milieu de vous, mais si quelqu'un veut être grand parmi vous, il sera votre serviteur;et si quelqu'un veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave.C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup.»
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II
Jésus-Christ est présenté dans le Nouveau Testament comme l'accomplissement de cette prophétie, incarnant le service tout au long de son ministère. Des passages des Évangiles (Matthieu 20:25-28, Marc 10:42-45, Luc 22:24-27) illustrent que Jésus a prôné et pratiqué le service, le présentant comme la véritable grandeur dans le Royaume de Dieu. L'article met en lumière l'unité remarquable de la révélation biblique, connectant les premiers serviteurs de l'Éternel de l'Ancien Testament, le Serviteur souffrant d'Ésaïe, et l'exemple ultime de Jésus.
Esaïe 49.1-6 (Louis Segond S21) :
Iles, écoutez-moi! Peuples lointains, soyez attentifs!Il a rendu ma bouche pareille à une épée tranchante,Il m'a dit: «Tu es mon serviteur, Israël.Quant à moi, je disais: «C'est pour rien que je me suis fatigué,Maintenant l'Eternel parle,Il dit: «C'est trop peu que tu sois mon serviteur
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III
En outre, il relie cette idée de service à l'œuvre rédemptrice du Christ. L'analyse montre que le lavement des pieds n'est pas simplement un exemple d'humilité pour les disciples mais une synthèse de l'appel de Dieu aux croyants pour qu'ils suivent cet exemple. L'article illustre que servir Dieu n'est pas dévalorisant mais est une des hautes expressions de fidélité et d'engagement envers Lui, tandis qu'il exhorte les lecteurs à comprendre et à incarner ce message dans leur vie quotidienne.
L'article traite de l'origine et de la traduction des écrits du Nouveau Testament. Il examine les manuscrits grecs et diverses éditions critiques, ainsi que leur importance dans l'exactitude des traductions modernes.
Cet article explore l'origine et la traduction des écrits du Nouveau Testament, qui sont essentiels pour les Bibles protestantes et catholiques. Le Nouveau Testament est composé de 27 livres rédigés par neuf auteurs, après la résurrection de Jésus. Les manuscrits originaux ou autographes ne sont plus disponibles, mais nous possédons plusieurs copies réalisées au fil des siècles.
II
Les sources principales pour les traductions modernes incluent des manuscrits grecs importants tels que le Codex Sinaiticus et le Codex Vaticanus, et d'anciennes versions comme la Vulgate et la Peshitta. Les éditions critiques, telles que Nestle-Aland (NA28) et United Bible Societies (UBS5), jouent un rôle essentiel dans la traduction moderne, en recensant les variantes et en les comparant pour se rapprocher le plus possible des textes originaux. Un autre point discuté est l'utilisation des manuscrits en latin, syriaque et copte, qui apportent une vue d'ensemble des variantes textuelles.
III
L'article aborde également des éditions historiques comme le Textus Receptus et d'autres plus orientées vers le texte majoritaire. Les éditions critiques servent à analyser les variantes, reconstituer le texte original et faciliter la traduction grâce à un appareillage critique rigoureux.
L'article explore la chronologie de la vie de Jésus à travers une série d'études centrées sur la prophétie de Daniel. Chaque étude s'articule autour de données bibliques et historiques pour proposer des reconstructions précises d'événements majeurs. Avec une méthodologie originale, l'analyse questionne les dates retenues par la recherche contemporaine, en s'appuyant sur une exégèse attentive et rigoureuse.
1 Corinthiens 15.3-4 (Louis Segond S21) :
Je vous ai transmis avant tout le message que j'avais moi aussi reçu: Christ est mort pour nos péchés, conformément aux Ecritures;il a été enseveli et il est ressuscité le troisième jour, conformément aux Ecritures.
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L'article "CHR000 - La chronologie de la vie du Messie" est une introduction détaillée aux recherches sur la chronologie de la vie de Jésus, basée sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Il s'agit d'une série de neuf études distinctes mais complémentaires visant à reconstituer la séquence des événements de la vie de Jésus telle que rapportée dans les Évangiles. Les études abordent différents aspects, allant des prophéties de Daniel à la date de naissance de Jésus, en passant par la datation exacte de sa crucifixion et de sa résurrection. Chaque hypothèse repose sur des données historiques et bibliques scrupuleusement analysées, et est explicitement présentée comme une reconstruction basée sur des conversions calendaires et des faits historiques.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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II
L'article souligne que l'approche choisie ne suit pas une thèse académique existante mais s'appuie sur des recherches originales considérées comme cohérentes avec l'ensemble des données bibliques. Cette série d'études vise à fournir une compréhension plus nuancée et précise des principaux jalons de la vie de Jésus, en repositionnant certains événements cruciaux à des dates qui diffèrent parfois des consensus contemporains. L'analyse prend également en compte l'importante thèse prophétique du livre de Daniel, écrite au VIe siècle av. J.-C., qui est fondamentale pour cette approche chronologique.
1 Corinthiens 15.3-4 (Louis Segond S21) :
Je vous ai transmis avant tout le message que j'avais moi aussi reçu: Christ est mort pour nos péchés, conformément aux Ecritures;il a été enseveli et il est ressuscité le troisième jour, conformément aux Ecritures.
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III
Au fil de la série, des dates seront proposées pour des événements tels que la naissance et le baptême de Jésus, ainsi que pour le début de son ministère public. Les études mettent l'accent sur l'importance de comprendre non seulement les textes bibliques mais aussi leur contexte historique, via une méthode d'enquête qui respecte la cohérence scripturaire tout en examinant attentivement l'intention des auteurs bibliques.
L'article examine la figure du prophète Daniel dans une série d'études chronologiques sur la vie de Jésus. Il se concentre sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel et discute des implications historiques et interprétatives, tout en explorant le contexte du règne du roi Josias.
2 Chroniques 35.20-24 (Louis Segond S21) :
Après tout cela, après que Josias eut réparé la maison de l'Eternel, Néco, le roi d'Egypte, monta pour combattre à Karkemish, vers l'Euphrate. Josias marcha à sa rencontre,et Néco lui envoya des messagers pour dire: «Que me veux-tu, roi de Juda? Ce n'est pas contre toi que je viens aujourd'hui, c'est contre une dynastie avec laquelle je suis en guerre. Dieu m'a dit de me dépêcher. Ne t'oppose pas à Dieu, puisqu'il est avec moi, de peur qu'il ne te détruise.»Mais Josias ne s'écarta pas de son chemin et il se déguisa pour l'attaquer, sans écouter les paroles de Néco, qui venaient pourtant de Dieu. Il s'avança pour combattre dans la vallée de Meguiddo.Les archers tirèrent sur le roi Josias et le roi dit à ses serviteurs: «Emmenez-moi, car je suis gravement blessé.»Ses serviteurs le retirèrent du char pour le faire monter sur son deuxième char et l'amenèrent à Jérusalem. Il mourut et fut enterré dans le tombeau de ses ancêtres. Tout Juda et Jérusalem pleurèrent Josias.
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L'article s'inscrit dans une approche chronologique des événements bibliques et se concentre sur la figure du prophète Daniel. Il fait partie d'une série d'études visant à établir une chronologie précise de la vie du Messie Jésus, en s'appuyant sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Cette série d'études collabore à une analyse plus vaste intégrant des données historiques, calendaires et bibliques.
2 Chroniques 35.20-24 (Louis Segond S21) :
Après tout cela, après que Josias eut réparé la maison de l'Eternel, Néco, le roi d'Egypte, monta pour combattre à Karkemish, vers l'Euphrate. Josias marcha à sa rencontre,et Néco lui envoya des messagers pour dire: «Que me veux-tu, roi de Juda? Ce n'est pas contre toi que je viens aujourd'hui, c'est contre une dynastie avec laquelle je suis en guerre. Dieu m'a dit de me dépêcher. Ne t'oppose pas à Dieu, puisqu'il est avec moi, de peur qu'il ne te détruise.»Mais Josias ne s'écarta pas de son chemin et il se déguisa pour l'attaquer, sans écouter les paroles de Néco, qui venaient pourtant de Dieu. Il s'avança pour combattre dans la vallée de Meguiddo.Les archers tirèrent sur le roi Josias et le roi dit à ses serviteurs: «Emmenez-moi, car je suis gravement blessé.»Ses serviteurs le retirèrent du char pour le faire monter sur son deuxième char et l'amenèrent à Jérusalem. Il mourut et fut enterré dans le tombeau de ses ancêtres. Tout Juda et Jérusalem pleurèrent Josias.
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II
L'article soulève des questions d'interprétation autour des périodes prophétiques révélées par Daniel, notamment la date de la mort du Messie, indiquant que des interprétations diverses existent. Daniel et ses écrits constituent le cœur de l'article, qui explore comment les périodes prophétiques mentionnées éclairent la datation d'événements clés des Évangiles. L'article aborde également le contexte historique sous le règne du roi Josias, décrit comme un leader pieux qui s'oppose au pharaon Néco, montrant ainsi les implications politiques de ses décisions vis-à-vis de Babylone et de l'Égypte.
L'article analyse les soixante-dix semaines de Daniel, se concentrant sur deux interprétations majeures : celle de Sir Robert Anderson, populaire dans les milieux évangéliques, et celle d'Edward Denney, soulignant une lecture plus simple et cohérente. Il évalue les fondements de ces approches.
Jean 13.19 (Louis Segond S21) :
Je vous le dis déjà maintenant, avant que cela n'arrive, afin que, lorsque cela arrivera, vous croyiez que moi, je suis.
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Cet article explore l'une des prophéties les plus débattues de la Bible: les soixante-dix semaines de Daniel. L'étude s'insère dans un ensemble plus large visant à construire une chronologie de la vie de Jésus à partir de cette prophétie, ce qui en fait un exercice d'exégèse et de calcul historique complexe. L'article décrit deux principales interprétations de la prophétie.
Jean 13.19 (Louis Segond S21) :
Je vous le dis déjà maintenant, avant que cela n'arrive, afin que, lorsque cela arrivera, vous croyiez que moi, je suis.
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II
La première, populaire parmi les milieux évangéliques, suit l'interprétation de Sir Robert Anderson, qui repose sur le décret à Néhémie et l'usage des années prophétiques de 360 jours. Cette approche est bien établie dans les études dispensationalistes, offrant une perspective séquentielle sur l'histoire biblique. La seconde interprétation, moins connue, s'appuie sur les travaux d'Edward Denney, choisit le décret fait à Esdras et suit les années solaires ordinaires, offrant une lecture plus simple et cohérente pour certains chercheurs.
Esaïe 46.9-10 (Louis Segond S21) :
Souvenez-vous des tout premiers événements!Je révèle dès le début ce qui doit arriver,
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III
L'étude se concentre plutôt sur l'analyse comparative de ces systèmes dans leurs fondements historiques, mathématiques et bibliques, et non sur la controverse spécialisée. La conclusion souligne l'exceptionnalité prophétique de la prédiction de Daniel concernant la venue et la mort du Messie, si elle est précisemment prédit en siècles avant par les Écritures.
Cet article examine le calendrier juif, essentiel pour comprendre la chronologie des événements bibliques. Il s'inscrit dans une série explorant la prophétie de Daniel.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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L'article 'CHR003 - Le calendrier juif' explore les complexités du calendrier juif en le situant dans la recherche plus large sur la chronologie de la vie de Jésus, fondée sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel (Daniel 9.24-27). Cette étude se veut complémentaire aux autres recherches de la série, qui vise à reconstituer avec précision l'enchaînement des événements bibliques, enrichissant notre compréhension des Évangiles. Le calendrier juif est un élément central pour comprendre la temporalité des textes bibliques, alors que le calendrier grégorien est devenu la norme mondiale.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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II
Le texte retrace les difficultés historiques d'élaboration des calendriers, en soulignant comment la rotation terrestre complexifie la mesure du temps. Les efforts pour créer un système fiable ont marqué l'histoire humaine, culminant avec la réforme grégorienne. Les phénomènes astronomiques comme les solstices et les équinoxes sont mentionnés pour souligner leur importance dans les repères temporels.
Cet article analyse la chronologie de la vie de Jésus, utilisant la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Il situe la crucifixion en 33, contrairement à d'autres hypothèses qui la placent en 30. L'étude s'appuie sur des données historiques, bibliques et calendaires pour une compréhension détaillée des événements.
Esdras 7.8-9 (Louis Segond S21) :
Esdras arriva à Jérusalem le cinquième mois de la septième année de règne d'Artaxerxès;parti de Babylone le premier jour du premier mois, il arriva à Jérusalem le premier jour du cinquième mois, car la bonne main de son Dieu reposait sur lui.
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Calcul des dates concernant la vie du Messie Jésus
I
L'article "CHR005 - Calcul des dates concernant la vie du Messie Jésus" explore la chronologie de la vie de Jésus en se basant sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Cette étude s'inscrit dans une série d'analyses visant à établir un enchaînement cohérent des événements relatés dans les Évangiles. Elle utilise des données historiques, calendaires, et bibliques pour reconstruire une chronologie précise de la vie de Jésus.
Genèse 1.5 (Louis Segond S21) :
Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres nuit. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le premier jour.
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II
L'article se concentre particulièrement sur la crucifixion, plaçant cet événement au 1er avril 33 et la résurrection au 3 avril 33. Cette datation est confrontée à d'autres hypothèses, notamment celle proposant l'an 30, mettant en lumière les débats historiographiques autour de la mort de Jésus. L'approche méthodologique adoptée prend en compte les contraintes du calendrier juif antique et s'appuie sur le décret d'Artaxerxès.
Luc 3.1-2 (Louis Segond S21) :
La quinzième année du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque du territoire de l'Iturée et de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène,et Anne et Caïphe étaient grands-prêtres. C'est alors que la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert,
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III
L'article propose donc une analyse détaillée de ces enjeux, tout en renvoyant à des annexes pour des développements techniques supplémentaires.
L'article analyse les marqueurs temporels dans l'Évangile de Jean pour établir une chronologie des débuts du ministère de Jésus, tout en cherchant à harmoniser ces récits avec ceux des synoptiques.
Marc 1.12-13 (Louis Segond S21) :
Aussitôt, l'Esprit poussa Jésus dans le désertoù il passa 40 jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient.
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Cet article explore l'utilisation des marqueurs temporels dans l'Évangile de Jean, en mettant en lumière l'analyse chronologique des débuts du ministère de Jésus. L'étude se base sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel, situant le baptême de Jésus au 4 octobre de l'an 29. Contrairement aux Évangiles synoptiques, l'Évangile selon Jean omet le récit du baptême de Jésus et de la tentation au désert mais introduit une série de journées consécutives via l'expression « le lendemain », avant les noces de Cana.
Luc 4.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain. Il fut conduit par l'Esprit dans le désertoù il fut tenté par le diable pendant 40 jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là et, quand cette période fut passée, il eut faim.Le diable lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain.»Jésus lui répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement [mais de toute parole de Dieu].»Le diable l'emmena plus haut, [sur une haute montagne,] et lui montra en un instant tous les royaumes de la terre.Puis il lui dit: «Je te donnerai toute cette puissance et la gloire de ces royaumes, car elle m'a été donnée et je la donne à qui je veux.Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi.»Jésus lui répondit: «[Retire-toi, Satan! En effet,] il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Le diable le conduisit encore à Jérusalem, le plaça au sommet du temple et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas, car il est écrit:Il donnera, à ton sujet, ordre à ses anges de te garderet: Ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui répondit: «Il est dit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Après l'avoir tenté de toutes ces manières, le diable s'éloigna de lui jusqu'à un moment favorable.
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II
Ces chronologies suscitent des débats parmi les exégètes sur comment harmoniser les récits de Jean avec Matthieu, Marc et Luc pour obtenir une reconstruction cohérente du début de la vie publique de Jésus. En utilisant divers repères temporels et calendaires, l'article propose une hypothèse d'harmonisation qui intègre la tentation dans le désert avec les récits johanniques.
L'étude explore la date de naissance de Jésus, reliant prophéties, témoignages évangéliques et données historiques pour proposer une naissance vers le 12 octobre -2 av. J.-C., pendant la fête des Tabernacles.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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L'article "CHR007 - La date de naissance du Messie Jésus" vise à établir une chronologie précise de la naissance de Jésus en mettant en relation les prophéties bibliques, les témoignages évangéliques et les données historiques. En se basant principalement sur les soixante-dix semaines prophétiques de Daniel 9.24-27, l'étude postule que Jésus de Nazareth serait né le 12 octobre de l'an -2 av. J.-C., pendant la fête juive des Tabernacles.
Luc 3.1-3 (Louis Segond S21) :
La quinzième année du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque du territoire de l'Iturée et de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène,et Anne et Caïphe étaient grands-prêtres. C'est alors que la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert,et Jean parcourut toute la région du Jourdain; il prêchait le baptême de repentance pour le pardon des péchés,
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II
Cette hypothèse n'est pas seulement chronologique mais aussi théologique, s'appuyant sur le thème de la présence divine de Souccot que l'Évangile de Jean évoque en parlant du Verbe qui "dresse sa tente" parmi les hommes. Cette étude s'inscrit dans une série plus large, intégrant des données complémentaires pour analyser l'enchaînement des événements rapportés dans les Évangiles. L'article se donne pour objectif de démontrer la cohérence de la révélation biblique dans l'histoire, avec l'appui scripturaire de Galates 4.4 et Jean 3.16-17.
L'étude explore la chronologie de la mort d'Hérode le Grand, influençant la datation de la naissance et du ministère de Jésus. Basée sur les travaux de Schürer qui proposent l'année -4 av. J.-C., elle souligne l'importance de reconsidérer les interprétations historiques face aux textes de Flavius Josèphe.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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L'article "La mort du roi Hérode le Grand" est une étude approfondie sur les tentatives de reconstitution chronologique de la vie de Jésus-Christ, basées sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Il examine plusieurs hypothèses historiques concernant la date de décès d'Hérode le Grand, élément crucial pour situer la naissance et le début du ministère de Jésus. L'étude met en lumière deux grandes approches: la datation traditionnelle qui situait la mort d'Hérode autour de -1 av.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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II
J.-C., et la réinterprétation moderne initiée par Emil Schürer à la fin du XIXᵉ siècle, qui propose l'année -4 av. J.-C. Cette révision est fondée principalement sur l'éclipse lunaire rapportée par Flavius Josèphe.
Luc 3.1-23 (Louis Segond S21) :
La quinzième année du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque du territoire de l'Iturée et de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène,et Anne et Caïphe étaient grands-prêtres. C'est alors que la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert,et Jean parcourut toute la région du Jourdain; il prêchait le baptême de repentance pour le pardon des péchés,conformément à ce qui est écrit dans le livre des paroles du prophète Esaïe: C'est la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.’Toute vallée sera comblée, toute montagne et toute colline seront abaissées; ce qui est tortueux sera redressé et les chemins rocailleux seront aplanis.Et tout homme verra le salut de Dieu.Il disait donc aux foules qui venaient se faire baptiser par lui: «Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir?Produisez donc des fruits qui confirment votre changement d'attitude et ne vous mettez pas à dire en vous-mêmes: ‘Nous avons Abraham pour ancêtre!’ En effet, je vous déclare que de ces pierres Dieu peut faire naître des descendants à Abraham.Déjà la hache est mise à la racine des arbres: tout arbre qui ne produit pas de bons fruits sera donc coupé et jeté au feu.»La foule l'interrogeait: «Que devons-nous donc faire?»Il leur répondit: «Que celui qui a deux chemises partage avec celui qui n'en a pas, et que celui qui a de quoi manger fasse de même.»Des collecteurs d'impôts vinrent aussi pour se faire baptiser; ils lui dirent: «Maître, que devons-nous faire?»Il leur répondit: «N'exigez rien de plus que ce qui vous a été ordonné.»Des soldats aussi lui demandèrent: «Et nous, que devons-nous faire?» Il leur répondit: «Ne commettez ni extorsion ni tort envers personne et contentez-vous de votre solde.»Le peuple était dans l'attente et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n'était pas le Messie.Alors il leur dit: «Moi, je vous baptise d'eau; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.Il a sa pelle à la main; il nettoiera son aire de battage et il amassera le blé dans son grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s'éteint pas.»C'est ainsi, avec encore beaucoup d'autres encouragements, que Jean annonçait la bonne nouvelle au peuple.Cependant, Hérode le tétrarque, à qui Jean faisait des reproches au sujet d'Hérodiade, la femme de son frère [Philippe], et de toutes les mauvaises actions qu'il avait commises,ajouta encore à toutes les autres celle d'enfermer Jean en prison.Comme tout le peuple était baptisé, Jésus aussi fut baptisé. Pendant qu'il priait, le ciel s'ouvritet le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,
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III
Cependant, l'article souligne que cette nouvelle datation n'est pas infaillible et repose sur des interprétations des sources souvent imprécises. L'étude invite donc à une exploration prudente des données archéologiques et textuelles pour apprécier toutes les hypothèses possibles.
L'article analyse les dates proposées de la mort de Jésus : 7 avril 30 et 1er avril 33, basées sur les Évangiles, l'histoire et des calculs astronomiques.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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L'article aborde la question de la date exacte de la mort de Jésus, un débat central dans la recherche néotestamentaire. Il discute les deux dates principales proposées par les chercheurs modernes : le 7 avril 30 et le 1er avril 33. L'incertitude concernant ces dates provient de l'absence d'une date explicite dans les Évangiles, bien qu'ils s'accordent pour situer la crucifixion sous Ponce Pilate, en lien avec la Pâque juive.
Jean 19.31 (Louis Segond S21) :
C'était la préparation de la Pâque et ce sabbat allait être un jour solennel. Craignant que les corps ne restent en croix pendant le sabbat, les Juifs demandèrent à Pilate qu'on brise les jambes aux crucifiés et qu'on enlève les corps.
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II
L'analyse se base sur une combinaison de sources bibliques, historiques et de calculs astronomiques. Les deux dates principales proviennent d'une analyse du calendrier lunaire, visant à identifier les jours où le 14 Nisan tombait un vendredi, lors des années où Ponce Pilate était en fonction. Cependant, le choix entre ces dates dépend aussi de considérations historiographiques, notamment la date de mort d'Hérode le Grand et les indications chronologiques des Évangiles concernant l'âge de Jésus et le début du ministère de Jean-Baptiste.
L'article clôture une série sur la chronologie de Jésus, adoptant une approche minoritaire pour l'harmoniser avec l'Histoire et la Bible. Il propose une nouvelle datation de la mort d'Hérode et interroge les choix chronologiques traditionnels.
L'article conclut une série sur la chronologie de la vie de Jésus en se basant sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. L'auteur défend une chronologie minoritaire mais jugée crédible, qui diffère de la tradition en plaçant la mort d'Hérode le Grand en 1 av. J.-C. plutôt qu'en 4 av. J.-C.
II
Ce choix chronologique impacte la datation de la naissance de Jésus, suggérant une naissance en 2 av. J.-C. L'article met l'accent sur l'harmonisation des textes bibliques et des repères historiques, critiquant l'absence de consensus sur certaines dates clés. La méthode adoptée comprend une relecture conjointe des textes de l'Ancien et du Nouveau Testament, en vérifiant l’interaction avec l’histoire séculière pour tester la cohérence des hypothèses.
III
Les conclusions, bien que surprenantes, sont conçues pour respecter le sens naturel des textes bibliques. Plusieurs études antérieures sont citées pour apporter un contexte à cette analyse globale. L'étude se conclut par une réflexion sur les difficultés méthodologiques rencontrées, en particulier concernant les incertitudes autour des dates historiques et bibliques liées à la vie de Jésus.
L'article explore les contradictions perçues dans les Évangiles, affirmant qu'elles reflètent la profondeur de la révélation biblique plutôt que des erreurs. Malgré des divergences apparentes, les Évangiles sont vus comme des récits réels et cohérents garantis par l'inspiration divine. Les sites véhiculant des contradictions sont critiqués pour leur manque d'analyse.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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Cet article explore les apparentes contradictions trouvées dans les Évangiles. Il commence par noter que certaines divergences de récit et de formulation peuvent sembler problématiques à première lecture. Cependant, l'auteur soutient que ces différences ne constituent pas de véritables contradictions, mais qu'elles reflètent plutôt la richesse et la profondeur de la révélation scripturaire. L'article critique les approches qui adoptent une interprétation littérale ou fragmentée des textes, ce qui peut affaiblir la confiance envers le témoignage évangélique.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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II
Certains exégètes proposent une interprétation symbolique ou théologique des divergences, ce qui tend à relativiser la valeur factuelle des Évangiles. L'auteur adopte la perspective selon laquelle les Évangiles racontent des événements réels et concordants, avec la diversité des récits reflétant la complémentarité des points de vue. L'inspiration divine est mise en avant pour garantir l'unité du message biblique. Le texte conseille une analyse comparative des passages souvent vus comme contradictoires pour démontrer une cohérence d'ensemble et affirmer l'inerrance des Évangiles.
Jean 8.32 (Louis Segond S21) :
vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres.»
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III
Les sites traitant des contradictions bibliques, généralement d'inspiration idéologique, sont critiqués pour leur tendance à semer le doute sans réelle analyse. Ils propagent des informations erronées à travers les espaces numériques. L'article souligne l'importance de fournir une analyse rigoureuse face à ces critiques pour aider ceux qui cherchent sincèrement à comprendre les Évangiles.
L'article explore l'apparente contradiction sur le père de Joseph, le mari de Marie, entre Matthieu et Luc. Il propose que Matthieu présente la lignée de Joseph et Luc celle de Marie, résolvant ainsi la divergence. Cela montre la cohérence et la complémentarité des Évangiles.
Matthieu 1.1-16 (Louis Segond S21) :
Voici la généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.Abraham eut pour fils Isaac; Isaac eut Jacob; Jacob eut Juda et ses frères;Juda eut Pérets et Zérach de Tamar; Pérets eut Hetsrom; Hetsrom eut Aram;Aram eut pour fils Aminadab; Aminadab eut Nachshon; Nachshon eut Salmon;Salmon eut Boaz de Rahab; Boaz eut Obed de Ruth;Obed eut pour fils Isaï; Isaï eut David.Salomon eut pour fils Roboam; Roboam eut Abija; Abija eut Asa;Asa eut pour fils Josaphat; Josaphat eut Joram; Joram eut Ozias;Ozias eut pour fils Jotham; Jotham eut Achaz; Achaz eut Ezéchias;Ezéchias eut pour fils Manassé; Manassé eut Amon; Amon eut Josias;Josias eut pour descendants Jéconias et ses frères, à l'époque de la déportation à Babylone.Après la déportation à Babylone, Jéconias eut pour fils Shealthiel; Shealthiel eut Zorobabel;Zorobabel eut pour fils Abiud; Abiud eut Eliakim; Eliakim eut Azor;Azor eut pour fils Sadok; Sadok eut Achim; Achim eut Eliud;Eliud eut pour fils Eléazar; Eléazar eut Matthan; Matthan eut Jacob;Jacob eut pour fils Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle le Christ.
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L'article examiné se concentre sur une apparente contradiction biblique concernant l'identité du père de Joseph, l'époux de Marie. Selon l'Évangile de Matthieu (Matthieu 1.16), Joseph est le fils de Jacob, tandis que l'Évangile de Luc (Luc 3.23) le décrit comme le fils d'Héli. Cette divergence a suscité de nombreuses discussions parmi les théologiens et les érudits bibliques.
Luc 3.23-38 (Louis Segond S21) :
Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de Joseph,fils de Mattathias, fils d'Amos, fils de Nahum, fils d'Esli, fils de Naggaï,fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Sémeï, fils de Josech, fils de Joda,fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Shealthiel, fils de Néri,fils de Melchi, fils d'Addi, fils de Kosam, fils d'Elmadam, fils d'Er,fils de Joses, fils d'Eliézer, fils de Jorim, fils de Matthat, fils de Lévi,fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d'Eliakim,fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,fils d'Isaï, fils d'Obed, fils de Booz, fils de Salmon, fils de Nachshon,fils d'Aminadab, fils d'Admin, fils d'Arni, fils d'Hetsrom, fils de Pérets, fils de Juda,fils de Jacob, fils d'Isaac, fils d'Abraham, fils de Thara, fils de Nachor,fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d'Eber, fils de Sala,fils de Kaïnam, fils d'Arpacshad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech,fils de Mathusala, fils d'Hénoc, fils de Jared, fils de Maléléel, fils de Kaïnan,fils d'Enos, fils de Seth, fils d'Adam, fils de Dieu.
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II
L'article propose une explication harmonieuse qui résout cette contradiction en considérant que Matthieu présente la généalogie de Joseph, et Luc celle de Marie. Jacob serait donc le père biologique de Joseph, tandis qu'Héli serait le père de Marie, faisant de lui le beau-père de Joseph. Cette interprétation repose sur le fait que dans les langues sémitiques anciennes, les termes de parenté avaient un sens plus large, incluant les relations par mariage.
Luc 3.23 (Louis Segond S21) :
Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,
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III
En outre, l'article souligne que la diversité des généalogies répond à des objectifs différents : Matthieu s'adresse principalement à un public juif et met en avant la lignée royale de Jésus par Salomon, alors que Luc montre l'enracinement universel de Jésus en remontant par une branche différente, celle de Nathan. En fin de compte, l'article conclut que malgré leurs apparentes différences, les deux généalogies sont complémentaires et cohérentes avec l'ensemble du message biblique.
L'article discute de la divergence entre les généalogies de Jésus dans les Évangiles, se demandant s'il descend de Salomon ou de Nathan. En analysant les contextes historiques et les diverses hypothèses, il conclut que cette différence n'est pas une contradiction significative mais une question complexe relevant des généalogies bibliques.
Deutéronome 25.5-6 (Louis Segond S21) :
»*Lorsque des frères habiteront ensemble et que l'un d'eux mourra sans laisser d'enfant, la femme du défunt ne se mariera pas en dehors de la famille avec un étranger. C'est son beau-frère qui s'unira à elle, la prendra pour femme et l'épousera comme beau-frère.Le premier-né qu'elle mettra au monde succédera au frère mort et portera son nom, afin que ce nom ne soit pas effacé d'Israël.
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Cet article examine la question de la double descendance de Jésus, que l'on trouve dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Il s'agit de savoir si Jésus descend de Salomon, comme le précise Matthieu (Matthieu 1:6), ou de Nathan, comme le rapporte Luc (Luc 3:31). Cette divergence apparente entre les deux généalogies a souvent été perçue comme une contradiction.
2 Samuel 7.12-16 (Louis Segond S21) :
quand ta vie prendra fin et que tu seras couché avec tes ancêtres, je ferai surgir après toi ton descendant, celui qui sera issu de toi, et j'affermirai son règne.Ce sera lui qui construira une maison en l'honneur de mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume.*Je serai pour lui un père et il sera pour moi un fils. S'il fait le mal, je le punirai avec le bâton des hommes, avec les coups des humains,mais je ne lui retirerai pas ma grâce comme je l'ai fait avec Saül, que j'ai écarté de ton chemin.Ta maison et ton règne seront assurés pour toujours après toi, ton trône sera affermi pour toujours.’»
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II
Cependant, l'article souligne qu'il est essentiel de comprendre les différents usages des généalogies dans le contexte biblique. Ces généalogies, loin d'être de simples relevés civils, servent à exprimer la continuité de la promesse messianique et l'enracinement dans la lignée de David. Le texte explore différentes hypothèses pour expliquer ces variations, telles que des mariages interlignées ou la possible existence de personnes différentes portant le même nom.
Luc 3.31 (Louis Segond S21) :
fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,
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III
Finalement, l'auteur conclut que cette question se situe plutôt dans les limites actuelles de notre compréhension des usages généalogiques anciens que dans une incohérence biblique manifeste.
L'article examine le décalage apparent entre treize et quatorze générations annoncées dans Matthieu 1.17, résolu par l'inclusion de Marie dans la généalogie. Cela reflète une intention théologique où le Messie n'est pas engendré par un homme mais conçu du Saint-Esprit, restaurant ainsi la cohérence des Écritures.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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L'article explore la question du nombre exact de générations mentionnées par Matthieu dans l'Évangile, en particulier celles entre l'exil babylonien et le Christ. Matthieu 1.17 déclare quatorze générations, mais un décompte rigoureux en révèle seulement treize, suscitant une apparente contradiction. L'article clarifie cette confusion en soulignant que les généalogies bibliques sont souvent sélectives, omettant certains noms pour symboliser certains concepts ou figures-clés.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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II
La généalogie structurée en trois séries de quatorze générations met en évidence une intention symbolique de Matthieu, avec le chiffre quatorze représentant plénitude et accomplissement. La clé réside dans la figure de Marie, qui, contrairement à la tradition d'engendrement, est présentée comme la mère de Jésus dans Matthieu 1.16. Son inclusion permet de restaurer le compte des quatorze générations, soulignant une orientation théologique où le Messie est conçu du Saint-Esprit, non engendré par Joseph.
Matthieu 1.17 (Louis Segond S21) :
Il y a donc en tout 14 générations depuis Abraham jusqu'à David, 14 générations depuis David jusqu'à la déportation à Babylone et 14 générations depuis la déportation à Babylone jusqu'au Christ.
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III
Par conséquent, ce qui apparaît comme une lacune devient une démonstration de la cohérence et harmonie biblique, mettant en lumière le rôle unique de Marie dans ce récit généalogique.
Jean Baptiste est considéré comme l'Élie prophétique par Jésus, indiquant une mission symbolique, mais il réfute cette identité littéralement, selon Jean 1:19-21. Cette distinction entre mission et identité personnelle clarifie une apparente contradiction biblique.
Jean 1.19-21 (Louis Segond S21) :
Voici le témoignage de Jean lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des Lévites pour lui demander: «Toi, qui es-tu?»Il déclara et sans restriction affirma: «Moi, je ne suis pas le Messie.»Ils lui demandèrent: «Qui es-tu donc? Es-tu Elie?» Et il dit: «Je ne le suis pas.» «Es-tu le prophète?» Et il répondit: «Non.»
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L'article examine la question de savoir si Jean Baptiste était l'Élie prophétisé dans l'Ancien Testament, une question qui semble contradictoire à première vue. D'un côté, Matthieu 11:14 et 17:10-13 attribuent à Jean une mission prophétique similaire à celle d'Élie, tandis que dans Jean 1:19-21, Jean lui-même nie être Élie en personne. L'analyse de cet article montre que cette apparente contradiction peut être résolue si l'on considère les différents contextes et intentions des déclarations.
Matthieu 11.14 (Louis Segond S21) :
Si vous voulez bien l'accepter, c'est lui l'Elie qui devait venir.
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II
Jésus parle de la mission symbolique et du rôle prophétique de Jean, tandis que Jean répond à une attente littérale du retour physique d'Élie. La prophétie de Malachie 4:5 qui annonce Élie trouve son accomplissement dans la mission de Jean, qui était de préparer le chemin pour Jésus. La distinction entre identité personnelle et fonction prophétique permet de comprendre l'harmonie des textes.
Luc 1.17 (Louis Segond S21) :
Il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Elie pour ramener le cœur des pères vers leurs enfants et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé.»
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III
Jean le Baptiste, bien qu'il ne soit pas Élie en tant que personne historique, assume un rôle équivalent dans la lignée prophétique, comme confirmé par Jésus et les Évangiles.
L'article clarifie une contradiction apparente concernant Jésus et le trône de David. Il explique comment les généalogies de Matthieu et Luc, bien que distinctes, se complètent pour assurer que Jésus a une légitimité à la fois légale et naturelle, sans lien avec la lignée maudite de Jojakim.
Matthieu 1.1 (Louis Segond S21) :
Voici la généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.
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L'article "CTD010 - Jésus hériterait-il le trône de David ?" aborde la question de l'héritage de Jésus concernant le trône de David, en examinant ce qui semble être une contradiction entre deux affirmations bibliques. D'une part, dans l'Évangile de Luc, il est annoncé que Jésus héritera du trône de David. D'autre part, la généalogie présentée dans Matthieu lie Jésus à Jojakim, un roi maudit par Dieu dont les descendants ne peuvent monter sur le trône.
Matthieu 1.1 (Louis Segond S21) :
Voici la généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.
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II
L'analyse montre qu'il n'y a pas de contradiction réelle mais une complémentarité entre les généalogies de Matthieu et de Luc. Matthieu établit la filiation légale de Jésus via Joseph, tandis que Luc présente une lignée distincte, par Marie, remontant à David à travers Nathan et non Salomon, évitant toute malédiction. Ainsi, Jésus combine une légitimité juridique et une descendance naturelle non maudite pour légitimement prétendre au trône.
L'article CTD011 répond à une prétendue contradiction sur le nombre d'animaux lors de l'entrée de Jésus à Jérusalem. Marc et Luc mentionnent un ânon, Matthieu une ânesse et son ânon. L'auteur montre qu'il ne s'agit pas d'une contradiction mais d'une différence de focalisation : Matthieu, écrivant pour un public juif, souligne l'accomplissement littéral de la prophétie de Zacharie 9.9. Jésus n'a monté qu'un seul animal, l'ânon, mais la présence de l'ânesse est mentionnée pour son contexte prophétique et pratique.
Zacharie 9.9 (Louis Segond S21) :
Réjouis-toi, fille de Sion!
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L'article CTD011 aborde une prétendue contradiction biblique soulevée par le site islamland.com (référence numéro 36), portant sur le nombre d'animaux utilisés lors de l'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. La question posée est la suivante : Jésus est-il monté sur un seul animal ou sur deux ? D'un côté, les évangiles de Marc (11.7) et de Luc (19.34-35) mentionnent un seul animal, un ânon, sur lequel les disciples placèrent leurs vêtements avant d'y faire monter Jésus. De l'autre côté, l'évangile de Matthieu (21.7) évoque deux animaux : une ânesse et son ânon, sur lesquels les disciples disposèrent également leurs vêtements. L'article démontre que cette divergence apparente n'est pas une véritable contradiction, mais une différence de focalisation narrative et théologique entre les évangélistes. Marc et Luc concentrent leur récit sur l'essentiel : Jésus monte sur un ânon pour entrer à Jérusalem, accomplissant ainsi la prophétie messianique. Leur objectif est de mettre en valeur cet accomplissement sans s'attarder sur des détails secondaires. Matthieu, quant à lui, écrit principalement pour un public juif et cherche à établir de manière explicite et littérale le lien avec les Écritures de l'Ancien Testament.
Marc 11.7 (Louis Segond S21) :
Ils amenèrent l'ânon à Jésus, jetèrent leurs vêtements sur lui, et Jésus s'assit dessus.
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II
Il fait référence à la prophétie de Zacharie 9.9 (« Voici, ton roi vient à toi, monté sur un âne, sur un ânon, le petit d'une ânesse »), ainsi qu'à Ésaïe 62.11. En mentionnant les deux animaux, Matthieu rend compte de façon plus précise du contexte prophétique, incluant la présence de l'ânesse aux côtés de son petit. L'article précise que la mention des deux animaux chez Matthieu ne signifie aucunement que Jésus aurait monté les deux simultanément ou successivement. Le texte indique que les disciples placèrent leurs vêtements sur les deux animaux et « le firent asseoir dessus ». Cette expression, analysée avec soin, peut se référer aux vêtements placés sur les animaux plutôt qu'aux animaux eux-mêmes, indiquant que Jésus s'assit sur l'ânon recouvert de manteaux. Cette interprétation est cohérente avec les récits de Marc et de Luc. Un autre élément d'explication pratique est avancé : l'ânon, étant jeune et encore dépendant de sa mère, aurait été plus facilement guidé et conduit en étant accompagné de l'ânesse. La présence de l'ânesse répondait donc à une nécessité logistique, même si elle n'était pas la monture de Jésus.
Zacharie 9.9 (Louis Segond S21) :
Réjouis-toi, fille de Sion!
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III
Ce détail concret est retenu par Matthieu précisément parce qu'il enrichit la correspondance avec la prophétie vétérotestamentaire. L'article souligne également que les disciples, en exécutant les instructions de Jésus, agissaient dans l'obéissance immédiate sans percevoir sur le moment la pleine portée prophétique de leurs actes. Ce n'est que plus tard qu'ils comprirent la signification de cet événement, comme le rapporte Jean 12.16. En conclusion, l'auteur établit clairement qu'il n'existe aucune contradiction entre les récits évangéliques. Jésus n'est monté que sur un seul animal, l'ânon, comme l'attestent Marc et Luc. La mention des deux animaux chez Matthieu constitue un apport complémentaire et théologiquement motivé, destiné à mettre en évidence l'accomplissement précis des prophéties messianiques. Chaque évangéliste présente le même événement avec des intentions narratives et théologiques qui lui sont propres, ce qui explique les différences de détail sans engendrer de contradiction réelle. L'article renvoie également à l'annexe ANN010 sur les deux généalogies pour des informations complémentaires, et s'inscrit dans une série consacrée à l'examen des prétendues contradictions bibliques.
L'article CTD013 répond à une objection classique : où Jésus a-t-il rencontré Pierre et André pour la première fois ? Matthieu situe la rencontre en Galilée, Jean sur les bords du Jourdain. L'article démontre qu'il s'agit de deux étapes distinctes : une première rencontre en Judée (Jean), puis un appel définitif en Galilée (Matthieu). Les deux récits sont complémentaires, non contradictoires, et illustrent la progression graduelle de la vocation des disciples.
Matthieu 4.18-22 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Il leur dit: «Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent.Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans une barque avec leur père Zébédée et qui réparaient leurs filets. Il les appela,et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père et le suivirent.
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L'article CTD013, intitulé 'La rencontre de Jésus et Pierre ?', s'inscrit dans une série consacrée aux contradictions bibliques apparentes, et répond à une objection formulée sur le site islamland.com (référencée sous le numéro 38). La question posée est la suivante : où Jésus a-t-il rencontré Simon Pierre et André pour la première fois ? Deux passages évangéliques semblent en effet proposer des réponses différentes, voire contradictoires. D'un côté, l'Évangile selon Matthieu (4.18-22) situe cette rencontre au bord de la mer de Galilée, où Jésus interpelle Simon et André en train de pêcher et les invite à le suivre. La réponse des deux frères est immédiate : ils abandonnent leurs filets pour devenir ses disciples. De l'autre côté, l'Évangile selon Jean (1.40-42) décrit une première rencontre sur les rives du Jourdain, en Judée, peu après le baptême de Jésus. Dans ce récit, André, disciple de Jean le Baptiste, rencontre Jésus et amène ensuite son frère Simon auprès de lui. C'est à ce moment que Jésus lui donne le surnom de Pierre.
Jean 1.41-42 (Louis Segond S21) :
Il rencontra d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie», ce qui correspond à Christ.Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit: «Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas», ce qui signifie Pierre.
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II
L'article propose une lecture attentive et contextuelle des deux passages pour démontrer qu'ils ne relatent pas le même événement, mais deux étapes distinctes dans la relation progressive entre Jésus et ses futurs disciples. Le premier épisode, raconté par Jean, correspond à une rencontre initiale et à une première reconnaissance de Jésus comme Messie, suscitée par le témoignage de Jean le Baptiste. À ce stade, Simon et André ne sont pas encore appelés à quitter leur vie quotidienne pour suivre Jésus de manière permanente. Ils retournent à leurs occupations habituelles après cet épisode fondateur. Le second épisode, décrit par Matthieu, intervient après que Jésus a décidé de se rendre en Galilée (Jean 1.43). C'est sur les bords du lac de Galilée que Jésus formule un appel explicite et exigeant : 'Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes.' Cet appel implique une rupture radicale avec leur mode de vie antérieur et marque le début d'un engagement total dans le ministère de Jésus. Les deux frères laissent immédiatement leurs filets et le suivent. L'article insiste sur la cohérence interne de cette lecture : la progression de la relation entre Jésus et ses disciples est graduée.
Jean 1.40-42 (Louis Segond S21) :
André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi Jésus.Il rencontra d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie», ce qui correspond à Christ.Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit: «Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas», ce qui signifie Pierre.
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III
Une première rencontre, une première adhésion fondée sur la foi naissante, puis un appel définitif à un engagement total. Cette dynamique est caractéristique de la manière dont les Évangiles décrivent la formation du cercle des Douze. Loin d'être contradictoires, les deux récits sont donc complémentaires et s'éclairent mutuellement. L'article conclut que la prétendue contradiction disparaît dès lors que l'on tient compte du contexte littéraire et historique de chaque passage. Il ne s'agit pas de deux versions concurrentes d'un même événement, mais bien de deux moments successifs dans l'histoire de la vocation des disciples. Cette approche herméneutique, qui consiste à lire les Évangiles en tenant compte de leur complémentarité plutôt que de les opposer, est au cœur de la méthode utilisée dans l'ensemble de la série CTD. Pour approfondir le sujet, l'article renvoie à plusieurs annexes complémentaires : ANN010 sur les deux généalogies, ANN046 sur les exigences techniques d'édition du premier siècle, et surtout ANN021 sur les appels des disciples, qui traite en détail de la question des vocations dans les Évangiles. L'article s'inscrit dans une démarche apologétique rigoureuse, visant à répondre aux objections anti-chrétiennes avec des arguments exégétiques solides et accessibles à un large public.
L'article CTD014 examine la prétendue contradiction entre Matthieu 9.18 et Marc 5.23 concernant l'état de la fille de Jaïrus. Matthieu indique qu'elle est morte, Marc qu'elle est mourante. L'analyse montre que ces récits sont complémentaires : Marc décrit une progression narrative avec un décès survenant en cours de route, tandis que Matthieu condense l'événement en présentant directement l'état final. Il n'y a pas de contradiction, mais deux styles rédactionnels distincts relatant le même miracle.
Marc 5.24 (Louis Segond S21) :
Jésus s'en alla avec lui. Une grande foule le suivait et le pressait de tous côtés.
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L'article CTD014 traite d'une prétendue contradiction entre les récits évangéliques de Matthieu et de Marc concernant l'état de la fille de Jaïrus au moment où son père rencontre Jésus. Cette question est présentée comme la treizième contradiction recensée sur le site islamland.com (référencée sous le numéro 39). La contradiction apparente est la suivante : selon Matthieu 9.18, Jaïrus déclare à Jésus que sa fille est déjà morte, tandis que selon Marc 5.23, il indique qu'elle est simplement « à l'extrémité », c'est-à-dire gravement malade mais encore en vie. L'article propose une réponse apologétique détaillée en analysant attentivement les deux récits évangéliques et en les mettant en perspective l'un avec l'autre. La réponse repose sur une lecture attentive du déroulement narratif propre à chaque évangéliste. Dans un premier temps, l'article souligne que le récit de Marc est plus développé sur le plan narratif. Marc présente une progression en plusieurs étapes : Jaïrus vient d'abord trouver Jésus alors que sa fille est encore vivante mais dans un état critique. Ce contexte narratif justifie pleinement la démarche du père, car il est humainement plus cohérent qu'un père se déplace pour demander une guérison plutôt que pour annoncer un décès déjà survenu. Ce premier contact a donc lieu alors que l'enfant est encore en vie.
Marc 5.22 (Louis Segond S21) :
Alors vint un des chefs de la synagogue, du nom de Jaïrus. Lorsqu'il aperçut Jésus, il se jeta à ses pieds
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II
Dans un second temps, l'article met en évidence l'élément perturbateur qui survient entre la demande initiale de Jaïrus et l'arrivée de Jésus à son domicile : l'épisode de la femme atteinte d'une perte de sang (Marc 5.25-34). Cet épisode intercalé provoque un délai dans le déplacement de Jésus. C'est précisément durant ce délai que des messagers viennent informer Jaïrus que sa fille est désormais décédée (Marc 5.35). La situation bascule ainsi d'une demande de guérison vers une situation de mort constatée, transformant radicalement la nature du miracle que Jésus va accomplir. Dans un troisième temps, l'article explique la concision du récit matthéen. Matthieu, fidèle à son style plus synthétique, ne détaille pas les étapes intermédiaires de l'événement. Il présente directement la situation dans son état final, tel que Jaïrus la résume ou la connaît au moment où il sollicite Jésus. Cette approche narrative est une condensation de l'événement, focalisée sur l'issue miraculeuse — la résurrection de la jeune fille — plutôt que sur le processus qui y conduit. L'article conclut donc que les deux récits évangéliques ne se contredisent pas, mais qu'ils se complètent mutuellement.
Marc 5.24 (Louis Segond S21) :
Jésus s'en alla avec lui. Une grande foule le suivait et le pressait de tous côtés.
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III
Matthieu offre une perspective synthétique centrée sur le résultat final, tandis que Marc offre une narration progressive et détaillée du même événement. Ces deux approches correspondent à deux styles rédactionnels distincts, mais cohérents entre eux. La fille de Jaïrus n'était pas encore morte lors de la première démarche de son père, mais elle décède avant l'arrivée effective de Jésus. Cette chronologie interne, lisible dans le récit de Marc, est simplement condensée par Matthieu. L'article renvoie également à des études complémentaires disponibles sur le site, notamment les péricopes PER153, PER154 et PER155, qui détaillent respectivement la guérison de la fille de Jaïrus dans ses deux phases et l'épisode intermédiaire de la femme à la perte de sang. Des annexes sont également mentionnées : ANN010 sur les deux généalogies et ANN046 sur les exigences techniques d'édition du premier siècle, qui permettent de mieux comprendre les pratiques rédactionnelles des évangélistes. Cet article s'inscrit dans une série apologétique visant à répondre aux objections soulevées par des sources extérieures au christianisme, notamment islamiques, qui cherchent à identifier des contradictions dans les Évangiles. La démarche est rigoureuse, textuelle et théologique, et démontre que la complémentarité narrative entre les évangélistes est une marque de cohérence et non de contradiction.
L'article CTD015 répond à une objection islamique sur une prétendue contradiction évangélique : Jésus autorisait-il ou interdisait-il le bâton lors de la mission des disciples ? Marc 6.8 l'autorise, Matthieu 10.9-10 et Luc 9.3 semblent l'interdire. L'analyse montre que Matthieu et Luc formulent le principe général du dépouillement, tandis que Marc précise que le bâton, objet quotidien déjà possédé, n'est pas concerné par cette interdiction. Il n'y a donc aucune contradiction, mais une complémentarité d'enseignements.
Marc 6.7-9 (Louis Segond S21) :
Alors il appela les douze et commença à les envoyer deux à deux, et il leur donna autorité sur les esprits impurs.Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,de chausser des sandales et de ne pas mettre deux chemises.
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L'article CTD015 aborde une question soulevée par le site islamland.com (référencée sous le numéro 40), qui prétend déceler une contradiction dans les Évangiles concernant l'autorisation ou l'interdiction faite par Jésus à ses disciples d'emporter un bâton lors de leur mission. La contradiction apparente se formule ainsi : Marc 6.8 indique que Jésus autorise ses disciples à prendre « seulement un bâton », tandis que Matthieu 10.9-10 et Luc 9.3 semblent rapporter une interdiction explicite d'emporter quoi que ce soit, y compris un bâton. L'article propose une analyse textuelle approfondie de ces trois passages évangéliques afin de démontrer qu'il ne s'agit pas d'une contradiction réelle, mais d'une complémentarité d'enseignements qui se précisent mutuellement. Dans un premier temps, l'auteur examine les textes de Matthieu et de Luc, qui mettent l'accent sur une instruction générale de dépouillement matériel. Les disciples sont envoyés sans argent, sans sac, sans provisions supplémentaires ni équipement de rechange. L'objectif de cette consigne est de les placer dans une posture de totale dépendance envers la providence divine et d'encourager leur confiance dans l'accueil que leur réserveront les personnes qui recevront leur message. L'insistance porte sur l'absence de toute ressource accumulée ou de toute préparation matérielle superflue, et non sur l'interdiction absolue de tout objet.
Marc 6.7-9 (Louis Segond S21) :
Alors il appela les douze et commença à les envoyer deux à deux, et il leur donna autorité sur les esprits impurs.Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,de chausser des sandales et de ne pas mettre deux chemises.
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II
Dans un second temps, l'article se penche sur le texte de Marc, qui autorise explicitement l'usage d'un bâton. L'auteur explique que cette mention ne contredit pas les récits de Matthieu et de Luc, mais en précise l'application concrète. Le bâton, objet courant et quotidien du voyageur de l'époque, ne représente pas un équipement supplémentaire ou une provision accumulée. Il s'agit d'un accessoire déjà en possession du disciple, faisant partie de son usage habituel. Marc souligne ainsi que l'interdiction formulée par Jésus ne vise pas les objets du quotidien déjà utilisés, mais l'accumulation de ressources ou de provisions nouvelles et superflues. L'auteur renforce son argumentation en citant un passage ultérieur de Luc (Luc 22.35), dans lequel Jésus rappelle à ses disciples qu'il les a envoyés « sans bourse, sans sac et sans sandales » avant de leur demander s'ils ont manqué de quelque chose. Les disciples répondent négativement.
Luc 9.2-3 (Louis Segond S21) :
Il les envoya proclamer le royaume de Dieu et guérir les malades.«Ne prenez rien pour le voyage, leur dit-il, ni bâtons, ni sac, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux chemises [chacun].
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III
Cette formulation confirme que l'instruction de Jésus doit être comprise dans un sens pratique et spirituel : il ne s'agissait pas d'une absence absolue de tout objet, mais d'un départ sans provisions de rechange ni ressources supplémentaires, ce qui est cohérent avec l'autorisation d'utiliser un bâton déjà possédé. L'article conclut que les trois récits évangéliques convergent vers un même enseignement fondamental : les disciples sont appelés à partir en mission dans un esprit de dépouillement total et de confiance absolue envers Dieu, sans surcharge matérielle. Matthieu et Luc formulent le principe général de cette instruction, tandis que Marc en illustre l'application pratique en précisant que le bâton, objet utilitaire du voyageur, reste permis car il ne contrevient pas à l'esprit de la consigne. L'auteur rappelle également qu'une analyse encore plus détaillée de ces versets est disponible dans l'annexe ANN094 intitulée « Le bâton et les sandales des apôtres », à laquelle il invite le lecteur à se référer pour approfondir la question. L'article s'inscrit dans une série consacrée aux contradictions apparentes des Évangiles, répondant point par point aux objections formulées par des sources critiques du christianisme. Il s'agit du quinzième article de cette série, encadré par CTD014 sur la fille de Jaïrus et CTD016 sur Jean-Baptiste ressuscité.
L'article CTD016 examine la prétendue contradiction entre Matthieu 14.2, Marc 6.14 et Luc 9.7-9 concernant l'opinion d'Hérode Antipas sur Jésus. Luc présente Hérode dans l'incertitude, tandis que Matthieu et Marc rapportent sa déclaration privée assimilant Jésus à Jean le Baptiste ressuscité. L'auteur démontre qu'il n'y a pas de contradiction mais une complémentarité narrative, expliquée par les contraintes éditoriales du premier siècle.
Matthieu 14.1-2 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Hérode le tétrarque entendit parler de Jésus,et il dit à ses serviteurs: «C'est Jean-Baptiste! Il est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»
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Cet article, référencé CTD016, s'inscrit dans une série consacrée à l'examen des prétendues contradictions bibliques, notamment celles recensées sur le site islamland.com. La question soulevée ici est la suivante : Hérode Antipas pensait-il que Jésus était Jean le Baptiste ressuscité d'entre les morts ? Les textes de Matthieu 14.2 et Marc 6.14 semblent affirmer que oui, tandis que Luc 9.7-9 paraît nuancer cette affirmation, voire la contredire, en présentant Hérode comme quelqu'un qui s'interroge sans trancher. L'article propose une lecture attentive et comparative des trois textes synoptiques afin de démontrer qu'il n'existe pas de véritable contradiction entre ces passages, mais plutôt une complémentarité narrative que la critique superficielle ne perçoit pas. Dans le récit de Luc, Hérode Antipas, tétrarque de Galilée, entend parler de Jésus et des miracles qu'il accomplit. Des rumeurs circulent parmi la population : certains disent que Jean le Baptiste est ressuscité, d'autres qu'Élie est apparu, d'autres encore qu'un ancien prophète s'est relevé. Face à ces différentes opinions, Hérode exprime sa perplexité en disant qu'il a lui-même fait décapiter Jean, et il se demande dès lors qui peut bien être cet homme dont il entend parler. Luc présente donc Hérode comme quelqu'un qui ne tranche pas et qui cherche à voir Jésus.
Luc 9.7-9 (Louis Segond S21) :
Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,d'autres qu'Elie était apparu et d'autres qu'un des prophètes d'autrefois était ressuscité.Mais Hérode disait: «J'ai fait décapiter Jean. Qui donc est cet homme à propos duquel j'entends dire de telles choses?» et il cherchait à le voir.
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II
Matthieu et Marc, de leur côté, rapportent les propos d'Hérode dans un contexte légèrement différent. Ils évoquent des paroles prononcées probablement en présence de proches ou de serviteurs, dans lesquelles Hérode semble avoir adopté l'opinion populaire selon laquelle Jésus serait Jean le Baptiste ressuscité. Ces propos ne constituent pas nécessairement une conviction ferme et définitive, mais plutôt l'expression d'une hypothèse, peut-être teintée de crainte ou de superstition, de la part d'un homme qui sait pertinemment qu'il a lui-même ordonné la mort de Jean. L'analyse proposée par l'article met en évidence que ces trois récits ne se contredisent pas, mais se complètent mutuellement. Luc rapporte la question publique d'Hérode et son incertitude, tandis que Matthieu et Marc reproduisent une déclaration plus intime dans laquelle Hérode se rallie à une hypothèse populaire, sans pour autant en être convaincu au fond de lui-même. La tension entre ce qu'Hérode sait (il a fait tuer Jean) et ce qu'il envisage (une possible résurrection) explique parfaitement la nuance entre les différents récits évangéliques. L'article replace également cette apparente contradiction dans un contexte plus large, celui des contraintes techniques et éditoriales de l'écriture au premier siècle. Les évangélistes ne disposaient pas d'un espace illimité pour rédiger leurs récits.
Matthieu 14.1-2 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Hérode le tétrarque entendit parler de Jésus,et il dit à ses serviteurs: «C'est Jean-Baptiste! Il est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»
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III
Ils devaient faire des choix, synthétiser les événements, et ne pouvaient pas toujours fournir toutes les explications contextuelles qui permettraient une compréhension immédiate et sans ambiguïté. Si Matthieu, Marc, Luc et Jean avaient eu la possibilité de rédiger des textes plus longs et plus détaillés, les récits auraient probablement été identiques dans leurs conclusions tout en offrant davantage de précisions chronologiques et contextuelles. Ces contraintes éditoriales sont développées dans l'annexe ANN046 consacrée aux exigences techniques d'édition au premier siècle. L'article renvoie également à des études plus approfondies sur les péricopes liées à cet épisode : PER163 sur la mort de Jean le Baptiste, PER164 sur le rappel de son arrestation, et PER165 sur les circonstances de son meurtre. Ces études permettent de replacer l'épisode dans son contexte narratif et historique global. En conclusion, cet article démontre de manière rigoureuse et pédagogique que la prétendue contradiction entre les récits de Matthieu, Marc et Luc concernant l'opinion d'Hérode sur Jésus n'est qu'apparente. Elle résulte d'une lecture fragmentée et hors contexte des textes évangéliques, sans prise en compte des conditions historiques et littéraires dans lesquelles ils ont été rédigés. Une lecture intégrée et attentive des quatre évangiles révèle au contraire une cohérence profonde et une complémentarité narrative qui témoignent de la fiabilité et de la richesse de la tradition évangélique.
Les doctrines bibliques révèlent des principes de vie destinés à guider l'humanité, orientant les croyants vers une existence équilibrée. L'obéissance à ces principes témoigne d'une véritable adhésion au Christ.
Esaïe 43.7 (Louis Segond S21) :
tous ceux qui portent mon nom,
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L'article "DOC000 - Les doctrines de la Bible" explore les doctrines bibliques en tant que principes directeurs pour la vie humaine. Les enseignements de la Bible ne sont pas simplement des idées religieuses; ils constituent des repères qui visent à guider l'humanité vers une vie équilibrée et pleine de sens. En examinant l'obéissance aux principes bibliques, l'article souligne qu'elle n'est pas ce qui sauve, mais témoigne d'une appartenance authentique au Christ.
Esaïe 43.7 (Louis Segond S21) :
tous ceux qui portent mon nom,
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II
Le texte explore aussi l'objectif fondamental de l'existence humaine selon la Bible : vivre en relation avec Dieu, refléter son image, et cultiver la création. De nombreuses références bibliques sont citées pour soutenir ces idées, notamment celles de la Genèse, d'Ésaïe, et des Psaumes. Enfin, l'article souligne l'importance de suivre "le chemin tracé par Dieu" et comment les règles divines, loin d'être contraignantes, offrent liberté et direction pour ceux qui choisissent de marcher avec Dieu.
L'article aborde les faits de société et les enseignements de Jésus, illustrant les tensions entre liberté individuelle et sécurité spirituelle. Des exemples littéraires et bibliques, comme Victor Hugo et la parabole du Fils prodigue, sont utilisés pour explorer ces dilemmes.
Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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Cet article explore les préoccupations sociales et spirituelles en analysant les principes de Jésus et leurs résonances dans les contextes contemporains. Des citations de Victor Hugo et l'histoire de "La Chèvre de Monsieur Seguin" de Daudet sont utilisées pour illustrer des points sur la misère sociale et la quête de liberté. L'auteur aborde les dangers perçus et réels d'une vie sans règles, posant la question si cette liberté conduit au chaos ou à une existence épanouie.
Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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II
Une référence est faite à la parabole du Fils prodigue dans l'Évangile de Luc, soulignant le thème de la repentance et du retour vers une vie ordonnée. La parabole est comparée aux expériences contemporaines, notamment le dilemme entre liberté et sécurité spirituelle et sociale. Le texte traite aussi de Démas, un personnage biblique, accentuant le thème de l'attrait du monde extérieur et le risque d'une mauvaise voie malgré les enseignements spirituels qui cherchent à guider vers une vie stable et enrichie.
L'article discute de l'euthanasie en France, mettant en lumière les tensions éthiques, légales et religieuses, ainsi que l'importance des choix de fin de vie vis-à-vis des croyances bibliques.
Luc 23.43 (Louis Segond S21) :
Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»
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L'article aborde la question complexe de l'euthanasie en France, en soulignant les débats éthiques et politiques qui entourent ce sujet. Actuellement, l'euthanasie active est interdite, mais la loi Claeys-Leonetti de 2016 autorise l'euthanasie passive et la sédation profonde pour accompagner la fin de vie. Le débat a été relancé en 2023 avec la Convention citoyenne sur la fin de vie, qui a recommandé une légalisation encadrée de l'aide active à mourir.
Luc 23.43 (Louis Segond S21) :
Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»
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II
En mai 2025, un projet de loi a été adopté en première lecture à l'Assemblée nationale pour permettre aux personnes gravement malades de bénéficier d'une aide à mourir, sous certaines conditions strictes. L'article explore également les implications bibliques de la mort, en mettant l'accent sur l'importance de la vie après la mort selon les enseignements du Nouveau Testament. Les Évangiles illustrent ce concept avec l'histoire du brigand repentant crucifié aux côtés de Jésus, qui présente une dernière chance de salut.
III
L'article conclut que priver une personne de cette opportunité de salut ultime représente une responsabilité profonde.
Cet article explore le premier miracle de Jésus relaté dans Jean 2.1-11. Lors des noces de Cana, Jésus transforme de l'eau en vin, révélant sa nature divine et inaugurant son ministère. Marie joue un rôle clé en sollicitant l'aide de Jésus. Ce miracle symbolise la transition d'une ancienne à une nouvelle alliance de grâce, illustrant la générosité divine et renforçant la foi des disciples.
Jean 2.1-11 (Louis Segond S21) :
Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont plus de vin.»Jésus lui répondit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore venue.»Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira.»Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres.Jésus leur dit: «Remplissez d'eau ces jarres.» Et ils les remplirent jusqu'au bord.«Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas.» Et ils lui en apportèrent.L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien, il appela le mariéet lui dit: «Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent!»Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article examine le premier miracle de Jésus, la transformation de l'eau en vin lors des noces de Cana, un événement relaté dans Jean 2.1-11. Ce récit montre non seulement la capacité miraculeuse de Jésus, mais aussi sa nature divine et sa relation avec sa mère, Marie, qui joue un rôle clé en alertant Jésus du problème de manque de vin. L'analyse du texte met en lumière le contexte social et culturel des mariages juifs du premier siècle, où un manque de vin constituait un embarras pour la famille de l'époux.
Jean 2.1-11 (Louis Segond S21) :
Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont plus de vin.»Jésus lui répondit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore venue.»Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira.»Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres.Jésus leur dit: «Remplissez d'eau ces jarres.» Et ils les remplirent jusqu'au bord.«Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas.» Et ils lui en apportèrent.L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien, il appela le mariéet lui dit: «Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent!»Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
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II
Marie, avec foi, demande l'aide de Jésus, ce qui conduit à un miracle symbolique : l'eau, contenue dans des jarres destinées aux rites de purification juifs, se transforme en vin de qualité supérieure. Ce miracle est interprété comme une métaphore du passage de l'ancienne alliance à la nouvelle alliance de grâce apportée par Jésus. La transformation démontre la nature généreuse de l'intervention divine, tout en inaugurant la mission publique de Jésus et renforçant la foi de ses disciples.
III
Le récit, riche en symbolisme, illustre comment Jésus répond de manière inattendue et abondante aux besoins humains, dépassant attentes et demandes. Le miracle est vu comme une révélation de la gloire de Jésus et une leçon spirituelle sur la providence divine. Pour approfondir, la péricope PER036 est suggérée comme ressource complémentaire.
Jean 4,46-54 raconte la guérison du fils d'un fonctionnaire royal à Cana. Le miracle, accompli par Jésus avec une simple parole, illustre la foi et la puissance divine, renforçant la conviction du fonctionnaire et de sa famille. Cette histoire met en avant l'importance de la foi avant même de voir des miracles.
Jean 2.1-11 (Louis Segond S21) :
Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont plus de vin.»Jésus lui répondit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore venue.»Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira.»Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres.Jésus leur dit: «Remplissez d'eau ces jarres.» Et ils les remplirent jusqu'au bord.«Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas.» Et ils lui en apportèrent.L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien, il appela le mariéet lui dit: «Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent!»Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
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L'article examine la guérison miraculeuse du fils d'un officiel royal décrite dans Jean 4,46-54. Ce passage débute par le retour de Jésus à Cana en Galilée, où il avait déjà accompli le miracle de l'eau transformée en vin. Un fonctionnaire royal, préoccupé par l'état critique de santé de son fils à Capernaüm, se rend à Cana pour chercher de l'aide auprès de Jésus.
Jean 2.1-11 (Louis Segond S21) :
Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont plus de vin.»Jésus lui répondit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore venue.»Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira.»Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres.Jésus leur dit: «Remplissez d'eau ces jarres.» Et ils les remplirent jusqu'au bord.«Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas.» Et ils lui en apportèrent.L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien, il appela le mariéet lui dit: «Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent!»Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
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II
Le fonctionnaire invoque Jésus pour guérir son fils, et Jésus répond par une remarque sur la nécessité des signes et prodiges pour croire. Pourtant, il rassure le fonctionnaire avec les mots : "Va, ton fils vit." Le fonctionnaire, plaçant sa confiance dans les paroles de Jésus, retourne chez lui pour découvrir que son fils a été guéri au moment même où Jésus a prononcé ces paroles. L'événement témoigne de la puissance de la parole de Jésus et renforce la foi du fonctionnaire et de sa maison.
Jean 20.30-31 (Louis Segond S21) :
Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.Mais ceux-ci ont été décrits afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.
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III
Le miracle démontre non seulement la capacité de Jésus à guérir à distance mais aussi son identité divine. Ce signe renforce l'idée que la foi doit précéder l'expérience de miracles. Ainsi, ce passage souligne les concepts de foi authentique et de puissance divine opérée à travers la parole de Jésus.
Le passage de Luc 5.1-11 montre l'autorité de Jésus et l'appel de Simon Pierre. Après une pêche miraculeuse, Jésus invite Pierre à devenir pêcheur d'hommes, illustrant la mission évangélique.
Luc 5.1-11 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus se trouvait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu.Il vit au bord du lac deux barques; les pêcheurs en étaient descendus pour laver leurs filets.Il monta dans l'une de ces barques, qui appartenait à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit, et de la barque il enseignait la foule.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance là où l'eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher.»Simon lui répondit: «Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais sur ta parole, je jetterai les filets.»Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l'autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu'elles s'enfonçaient.Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit: «Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.»En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu'ils avaient faite.Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «N'aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d'hommes.»Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.
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Dans Luc 5.1-11, le récit de la pêche miraculeuse illustre l'autorité du Messie Jésus et l'appel des premiers disciples. Près du lac de Génésareth, alors qu'une foule se presse autour de lui, Jésus monte dans la barque de Simon Pierre pour enseigner. Après son enseignement, il demande à Pierre de jeter les filets en eau profonde.
Luc 5.1-11 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus se trouvait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu.Il vit au bord du lac deux barques; les pêcheurs en étaient descendus pour laver leurs filets.Il monta dans l'une de ces barques, qui appartenait à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit, et de la barque il enseignait la foule.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance là où l'eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher.»Simon lui répondit: «Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais sur ta parole, je jetterai les filets.»Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l'autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu'elles s'enfonçaient.Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit: «Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.»En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu'ils avaient faite.Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «N'aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d'hommes.»Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.
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II
Pierre, malgré une nuit infructueuse, obéit et attrape une grande quantité de poissons. Ce miracle démontre la puissance de Jésus sur la nature, révélant sa divinité. Simon Pierre, saisi par l'humilité face à ce signe, reconnaît son indignité.
III
Jésus l'appelle, ainsi que ses compagnons, à devenir pêcheurs d'hommes, leur assignant une nouvelle mission. La pêche symbolise l'abondance spirituelle et la bénédiction de l'obéissance à Jésus, préfigurant la future mission des disciples de recueillir des âmes pour le royaume de Dieu.
L'article discute de la guérison par Jésus d'un homme possédé à Capharnaüm, relatée dans Marc et Luc. L'esprit impur reconnaît Jésus comme le Saint de Dieu, et, sur ordre du Christ, sort de l'homme. Les témoins s'étonnent de l'autorité de Jésus, et sa renommée se répand. Ces récits soulignent l'autorité divine et le pouvoir de guérison de Jésus.
Luc 4.33-37 (Louis Segond S21) :
Dans la synagogue se trouvait un homme qui avait un esprit démoniaque impur. Il s'écria d'une voix forte:«Ah! Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.» Le démon jeta l'homme au milieu de l'assemblée et sortit de lui sans lui faire aucun mal.Tous furent saisis de frayeur, et ils se disaient les uns aux autres: «Quelle est cette parole? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent!»Et sa réputation gagna toute la région.
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Guérison de l’homme possédé dans la synagogue de Capernaüm
I
Cet article explore les récits dans Marc 1.23-28 et Luc 4.33-37, où Jésus guérit un homme possédé par un esprit impur dans la synagogue de Capharnaüm. Les récits partagent une structure semblable: lors du Sabbath, le Messie Christ rencontre un homme possédé qui reconnaît Jésus comme le Saint de Dieu. L'esprit impur exprime sa peur face à Jésus. En commandant avec autorité, Jésus ordonne à l'esprit impur de se taire et de sortir, ce qui se produit dans une démonstration de puissance divine.
Luc 4.33-37 (Louis Segond S21) :
Dans la synagogue se trouvait un homme qui avait un esprit démoniaque impur. Il s'écria d'une voix forte:«Ah! Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.» Le démon jeta l'homme au milieu de l'assemblée et sortit de lui sans lui faire aucun mal.Tous furent saisis de frayeur, et ils se disaient les uns aux autres: «Quelle est cette parole? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent!»Et sa réputation gagna toute la région.
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II
Les témoins présents dans la synagogue sont surpris par l'autorité et le pouvoir de Jésus pour expulser les esprits impurs. Sa réputation s'étend rapidement à travers la Galilée. Ces passages soulignent l'autorité divine de Jésus et son pouvoir de guérison, tels que reconnus par l'auditoire de l'époque. Les évangiles de Marc et Luc, bien que similaires, offrent des différences mineures dans la narration et le style, ajoutant une richesse à l'analyse théologique générale de ces textes.
Marc 1.23-28 (Louis Segond S21) :
Il y avait dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur. Il s'écria:«[Ah!] Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.»L'esprit impur sortit de cet homme en le secouant violemment et en poussant un grand cri.Tous furent si effrayés qu'ils se demandaient les uns aux autres: «Qu'est-ce que ceci? Quel est ce nouvel enseignement? Il commande avec autorité même aux esprits impurs, et ils lui obéissent!»Et sa réputation gagna aussitôt toute la région de la Galilée.
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III
En synthèse, ces récits mettent l'accent sur l'immense pouvoir de Jésus, qui non seulement enseigne avec autorité, mais commande également sur les forces surnaturelles. Sa capacité à expulser les esprits impurs confirme son statut de thaumaturge et d'enseignant exceptionnel, apportant une perspective essentielle sur le ministère de Jésus et sa mission sur terre.
L'article traite du miracle de la guérison de la belle-mère de Pierre, relaté dans Matthieu, Marc et Luc. Il met en lumière la puissance de guérison de Jésus et sa compassion envers les malades, les récits soulignant différents aspects de cet événement. Jésus guérit immédiatement la belle-mère de Pierre, elle se met ensuite à les servir. Les perspectives uniques des Évangiles enrichissent notre compréhension de cet acte miraculeux.
Luc 4.38-39 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une forte fièvre et on lui demanda d'intervenir en sa faveur.Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. Elle se leva immédiatement et se mit à les servir.
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L'article explore la guérison de la belle-mère de Pierre par Jésus, relatée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Cette histoire démontre la puissance de Jésus sur la maladie et sa compassion envers ceux qui souffrent. Dans Matthieu 8.14-15, Jésus voit la belle-mère de Pierre couchée avec une fièvre et la guérit instantanément en touchant sa main. Elle se lève et commence à servir ceux présents.
Marc 1.29-31 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.
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II
Marc 1.29-31 offre plus de détails, décrivant une visite chez Simon et André après la synagogue, où Jésus la prend par la main, la guérissant ainsi immédiatement. Le récit de Luc 4.38-39 mentionne la « forte » fièvre de la femme et l'autorité de Jésus en menaçant cette fièvre, la guérissant immédiatement. Chaque évangéliste apporte une dimension unique : Matthieu met l'accent sur l'efficacité de la guérison, Marc ajoute des détails contextuels et une touche de proximité, et Luc souligne le pouvoir autoritaire de Jésus. Les récits sont une démonstration de l'équilibre entre l'autorité divine et l'empathie humaine, enrichissant notre compréhension du ministère de guérison de Jésus, qui influence positivement ceux qu'il touche.
Matthieu 8.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre. Il vit la belle-mère de celui-ci couchée, avec de la fièvre.Il lui toucha la main et la fièvre la quitta; puis elle se leva et le servit.
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III
Ils illustrent également l'importance de répondre à la grâce reçue par le service désintéressé. Par ailleurs, les distinctions détaillées dans les récits des Évangiles mettent en avant les différentes perspectives et sensibilités théologiques des auteurs bibliques, sans compromettre la cohérence de l'événement essentiel : la guérison miraculeuse par Jésus et la réponse de servitude de la belle-mère de Pierre. Cette scène illustre une des nombreuses facettes du ministère de Jésus sur terre, offrant une source d'encouragement et de foi constante aux croyants de tousâges.
L'article analyse la guérison d'un lépreux par Jésus en Marc 1.40-44 et Luc 5.12-14, soulignant la foi du lépreux, la compassion de Jésus et son pouvoir divin de guérison. Les récits insistent sur le respect des lois religieuses de l'époque.
Luc 5.12-14 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus était dans une des villes, un homme couvert de lèpre le vit, tomba le visage contre terre et lui adressa cette prière: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt la lèpre le quitta.Puis Jésus lui ordonna de n'en parler à personne. «Mais, dit-il, va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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L'article discute de la guérison d'un lépreux par Jésus, rapportée dans Marc 1.40-44 et Luc 5.12-14. Ces passages relatent l'histoire d'un lépreux qui, en signe de foi profonde, s'approche de Jésus et lui demande d'être purifié. Jésus, touché par sa foi, le guérit par un simple toucher, malgré le tabou de toucher une personne affectée par une telle maladie.
Luc 5.12-14 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus était dans une des villes, un homme couvert de lèpre le vit, tomba le visage contre terre et lui adressa cette prière: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt la lèpre le quitta.Puis Jésus lui ordonna de n'en parler à personne. «Mais, dit-il, va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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II
Les récits mettent en lumière la compassion de Jésus, son pouvoir de guérison divin et l'importance de respecter les lois mosaïques en demandant au lépreux de ne pas divulguer la guérison et de se présenter aux prêtres pour une validation officielle de la guérison. La similitude entre les récits souligne des thèmes théologiques comme la compassion divine, le pouvoir direct de Jésus sur les maladies et la structure sociale et religieuse du temps, où les guérisons devaient être confirmées par des autorités religieuses selon la loi juive.
L'article analyse le miracle de la guérison du paralytique, présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus, confronté au scepticisme des scribes, démontre son autorité divine en guérissant un paralytique descendu d'un toit par ses amis. Ce récit souligne la foi des porteurs et la capacité du Christ à pardonner et guérir, entraînant émerveillement et louanges de la foule.
Luc 5.17-26 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus enseignait. Des pharisiens et des professeurs de la loi, venus de tous les villages de la Galilée, de la Judée et de Jérusalem, étaient assis là et la puissance du Seigneur se manifestait par des guérisons.Et voici que des hommes qui portaient un paralysé sur une civière cherchaient à le faire entrer et à le placer devant Jésus.Comme ils n'avaient pas trouvé moyen de l'introduire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, par une ouverture, ils le descendirent sur sa civière au milieu de l'assemblée, devant Jésus.Voyant leur foi, Jésus dit: «Mon ami, tes péchés te sont pardonnés.»Les spécialistes de la loi et les pharisiens se mirent à raisonner et à dire: «Qui est cet homme qui profère des blasphèmes? Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus connaissait leurs pensées; il prit la parole et leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés [te] sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ta civière et rentre chez toi.»Celui-ci se leva immédiatement en leur présence, prit la civière sur laquelle il était couché et rentra chez lui en rendant gloire à Dieu.Tous étaient dans l'étonnement et célébraient la gloire de Dieu; remplis de crainte, ils disaient: «Nous avons vu aujourd'hui des choses extraordinaires.»
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L'article explore le miracle de la guérison du paralytique tel que rapporté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Chacun des récits présente l'événement où Jésus, face à une foule rassemblée dans une maison, guérit un homme paralysé apporté par quatre hommes déterminés. Ceux-ci, incapables d'accéder à Jésus à cause de la foule, démontent le toit de la maison pour faire descendre le paralytique devant Jésus. Jésus, impressionné par leur foi, déclare au paralytique que ses péchés sont pardonnés.
Marc 2.1-12 (Louis Segond S21) :
Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison,et un si grand nombre de personnes se rassemblèrent qu'il n'y avait plus de place, pas même devant la porte. Il leur annonçait la parole.On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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II
Cette déclaration suscite des doutes et des accusations de blasphème parmi les scribes présents. Jésus répond à ces accusations en prouvant son autorité divine : il ordonne au paralytique de se lever et de marcher, confirmant ainsi sa capacité à pardonner les péchés. Le récit de Marc est le plus détaillé, incluant la mention de la foi des quatre hommes et une connexion explicite entre pardon et guérison physique. Dans Luc, l'accent est mis sur la présence de nombreux Pharisiens et experts de la loi venus de toute la région pour écouter Jésus, et sur la puissance de guérison divine présente sur place.
Luc 5.17-26 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus enseignait. Des pharisiens et des professeurs de la loi, venus de tous les villages de la Galilée, de la Judée et de Jérusalem, étaient assis là et la puissance du Seigneur se manifestait par des guérisons.Et voici que des hommes qui portaient un paralysé sur une civière cherchaient à le faire entrer et à le placer devant Jésus.Comme ils n'avaient pas trouvé moyen de l'introduire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, par une ouverture, ils le descendirent sur sa civière au milieu de l'assemblée, devant Jésus.Voyant leur foi, Jésus dit: «Mon ami, tes péchés te sont pardonnés.»Les spécialistes de la loi et les pharisiens se mirent à raisonner et à dire: «Qui est cet homme qui profère des blasphèmes? Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus connaissait leurs pensées; il prit la parole et leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés [te] sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ta civière et rentre chez toi.»Celui-ci se leva immédiatement en leur présence, prit la civière sur laquelle il était couché et rentra chez lui en rendant gloire à Dieu.Tous étaient dans l'étonnement et célébraient la gloire de Dieu; remplis de crainte, ils disaient: «Nous avons vu aujourd'hui des choses extraordinaires.»
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III
Matthieu, en revanche, décrit l'épisode de manière plus concise, mais souligne l'émerveillement et la glorification de Dieu par la foule témoignant de ce miracle. Ces récits soulignent non seulement la foi et la détermination des porteurs du paralytique, mais aussi l'autorité divine de Jésus, capable de pardonner et de guérir, provoquant ainsi la glorification de Dieu par ceux qui en ont été témoins.
Cet article discute la guérison du paralytique de Bethesda par Jésus, qui illustre la compassion et l'autorité divine de Jésus. Le miracle, survenant un jour de sabbat, incite au conflit avec les autorités juives rigides sur les lois du sabbat. Jésus, par cet acte, souligne l'importance de la foi, de la guérison spirituelle et de la rédemption au-delà des restrictions légales.
Jean 5.1-15 (Louis Segond S21) :
Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.
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L'article porte sur la guérison miraculeuse du paralytique de Bethesda par Jésus, tel que relaté dans Jean 5:1-15. La scène se déroule à Jérusalem, près de la porte des Brebis, où se trouve une piscine connue pour ses propriétés curatives miraculeuses lors de l'agitation de l'eau par un ange. Jésus, manifestant sa compassion, s'approche d'un homme paralysé depuis trente-huit ans et lui demande s'il souhaite être guéri. Le paralytique, n'ayant personne pour le plonger dans la piscine, se voit ordonner par Jésus de se lever, prendre son lit et marcher, ce qu'il fait immédiatement.
Jean 5.1-15 (Louis Segond S21) :
Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.
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II
Ce miracle, survenant un jour de sabbat, attire l'attention des autorités juives qui désapprouvent l'acte de porter son lit ce jour-là. Interrogé, l'homme indique que c'est Jésus qui l'a guéri, ce qui intensifie les tensions entre Jésus et les autorités juives. Plus tard, Jésus le retrouve et lui conseille de ne plus pécher, soulignant ainsi l'importance d'une transformation non seulement physique mais aussi spirituelle. L'article analyse ensuite la signification de cet événement, mettant en lumière la compassion de Jésus, son pouvoir divin de guérison, et le conflit avec les traditions religieuses.
III
La tension entre la loi du sabbat et l'autorité de Jésus souligne un aspect central de sa mission : la rédemption et la guérison spirituelle au-delà des restrictions légales. Cet épisode démontre l'autorité de Jésus sur les maladies et met en lumière les enjeux spirituels de sa mission sur terre, tout en encourageant à une introspection sur la foi et la transformation personnelle exigée par un tel miracle.
L'article explore le miracle de Jésus guérissant un homme à la main desséchée, illustrant sa confrontation avec les Pharisiens sur le sens du sabbat. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc relatent chacun cet événement avec des nuances, soulignant la compassion de Jésus et la rigidité des autorités religieuses.
Luc 6.6-11 (Louis Segond S21) :
Un autre jour de sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner. Là se trouvait un homme dont la main droite était paralysée.Les spécialistes de la loi et les pharisiens observaient Jésus pour voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat, afin d'avoir un motif pour l'accuser.Mais Jésus connaissait leurs pensées et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi et tiens-toi là au milieu.» Il se leva et se tint debout.Jésus leur dit: «Je vous demande s'il est permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer.»Alors il promena son regard sur eux tous et dit à l'homme: «Tends ta main.» Il le fit et sa main fut guérie, [elle fut saine comme l'autre].Ils furent remplis de fureur et se consultèrent pour savoir ce qu'ils feraient à Jésus.
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L'article discute du miracle de la guérison de l'homme à la main desséchée, un événement relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Ce récit met en lumière la confrontation entre Jésus et les Pharisiens concernant le respect du sabbat. Jésus, entrant dans une synagogue le jour du sabbat, guérit un homme dont la main était paralysée, malgré la surveillance des Pharisiens cherchant à l'accuser de violer le sabbat.
Luc 6.6-11 (Louis Segond S21) :
Un autre jour de sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner. Là se trouvait un homme dont la main droite était paralysée.Les spécialistes de la loi et les pharisiens observaient Jésus pour voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat, afin d'avoir un motif pour l'accuser.Mais Jésus connaissait leurs pensées et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi et tiens-toi là au milieu.» Il se leva et se tint debout.Jésus leur dit: «Je vous demande s'il est permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer.»Alors il promena son regard sur eux tous et dit à l'homme: «Tends ta main.» Il le fit et sa main fut guérie, [elle fut saine comme l'autre].Ils furent remplis de fureur et se consultèrent pour savoir ce qu'ils feraient à Jésus.
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II
Face à leur question concernant la légalité de guérir ce jour-là, Jésus rétorque en soulignant la priorité du bien futur sur des règles mot à mot. Matthieu, Marc et Luc apportent chacun une perspective légèrement différente sur l'événement. Matthieu présente l'idée que bienfaisance est permise le jour du sabbat, Marc accentue la dramatique confrontation, et Luc met en avant la connaissance intuitive de Jésus des intentions des Pharisiens.
Matthieu 12.9-13 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et entra dans la synagogue.Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée. Ils demandèrent à Jésus: «Est-il permis de faire une guérison le jour du sabbat?» C'était afin de pouvoir l'accuser.Il leur répondit: «Lequel de vous, s'il n'a qu'une brebis et qu'elle tombe dans un trou le jour du sabbat, n'ira pas la retirer de là?Or, un homme vaut beaucoup plus qu'une brebis! Il est donc permis de faire du bien les jours de sabbat.»Alors il dit à l'homme: «Tends la main.» Il la tendit, et elle devint saine [comme l'autre].
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III
Tous les textes montrent un Messie engagé à sauver et faire le bien, remettant en question les traditions rigides et provoquant la colère et le complot des autorités religieuses.
L'article traite de la guérison d'un lépreux par Jésus, soulignant sa compassion et le respect des lois religieuses. Les variations entre les récits évangéliques enrichissent la compréhension de cet événement clé dans le ministère de Jésus.
Matthieu 8.1-4 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit.Alors un lépreux s'approcha, se prosterna devant lui et dit: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.Puis Jésus lui dit: «Fais bien attention de n'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et présente l'offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage.»
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L'article explore le récit de la guérison d'un lépreux par Jésus tel que relaté dans les trois évangiles synoptiques : Matthieu, Marc et Luc. L'article débute en décrivant la scène où un lépreux s'approche de Jésus, se prosterne et demande d'être purifié. Il est dit de Jésus qu'il est ému de compassion dans l'Évangile de Marc, ce qui renforce son attribut de miséricorde.
Luc 5.12-16 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus était dans une des villes, un homme couvert de lèpre le vit, tomba le visage contre terre et lui adressa cette prière: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt la lèpre le quitta.Puis Jésus lui ordonna de n'en parler à personne. «Mais, dit-il, va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»On parlait de plus en plus de lui et les gens venaient en foule pour l'entendre et pour être guéris [par lui] de leurs maladies.Mais lui, il se retirait dans les déserts et priait.
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II
Jésus répond 'Je le veux, sois pur', et le lépreux est immédiatement guéri. Un point crucial est que Jésus respecte les traditions religieuses en demandant à l'homme de se montrer au prêtre, conformément à la loi de Moïse. L'article met également en lumière des variations entre les récits, notamment dans les émotions de Jésus, l'emplacement de l'événement, et les conséquences immédiates de la guérison.
Matthieu 8.1-4 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit.Alors un lépreux s'approcha, se prosterna devant lui et dit: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.Puis Jésus lui dit: «Fais bien attention de n'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et présente l'offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage.»
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III
Marc mentionne que l'homme publie la guérison, forçant Jésus à éviter les villes, tandis que Luc note que cela attire une grande foule vers Jésus. Ainsi, ces variations enrichissent notre compréhension des évangiles, démontrant la complétude du ministère de Jésus sous différents angles.
L'article explore la guérison du serviteur du centurion, racontée dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Le centurion démontre une foi exceptionnelle, espérant une guérison par la parole de Jésus. Les récits diffèrent par les détails de l'interaction, mettant en lumière l'humilité et la respectabilité du centurion et la compassion de Jésus.
Luc 7.1-10 (Louis Segond S21) :
Après avoir prononcé toutes ces paroles devant le peuple qui l'écoutait, Jésus entra dans Capernaüm.Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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L'article traite de la guérison du serviteur du centurion, un événement relaté dans les Évangiles de Matthieu (8,5-13) et de Luc (7,1-10). Le centurion romain, personnage central de l'histoire, fait preuve d'une foi exceptionnelle envers Jésus, croyant que celui-ci peut guérir son serviteur malade par une simple parole. Dans la version de Matthieu, le centurion approche directement Jésus à Capernaüm, tandis que Luc détaille davantage l'interaction en mentionnant que le centurion envoie d'abord des anciens juifs pour plaider sa cause.
Luc 7.1-10 (Louis Segond S21) :
Après avoir prononcé toutes ces paroles devant le peuple qui l'écoutait, Jésus entra dans Capernaüm.Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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II
L'article compare ces deux récits en soulignant les différences notables dans les interactions et les dialogues, tout en mettant en avant la foi profonde du centurion et la compassion de Jésus. Matthieu met l'accent sur la rencontre directe et la foi du centurion, tandis que Luc souligne l'humilité et la respectabilité du centurion par l'intervention des anciens et des amis, enrichissant ainsi le contexte culturel de l'événement.
L'article traite de la résurrection du fils de la veuve de Naïn par Jésus, démontrant sa compassion et son pouvoir divin, comme rapporté dans Luc 7.11-17. Ce miracle suscite la reconnaissance de Jésus comme prophète et une reconnaissance de la présence divine active, montrant son autorité sur la mort.
Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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L'article aborde le miracle de la résurrection du fils de la veuve de Naïn par le Messie Jésus, tel que raconté dans Luc 7.11-17. Le contexte décrit le Messie Jésus entrant dans la ville de Naïn, accompagné de ses disciples et d'une foule. Il y rencontre la procession funéraire du fils unique d'une veuve.
Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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II
En voyant la détresse de la femme, Jésus, empli de compassion, lui dit de ne pas pleurer, touche le cercueil, et ordonne au jeune homme de se lever. Le jeune homme ressuscite, causant un grand émoi parmi les témoins, qui glorifient Dieu en reconnaissant Jésus comme un grand prophète et témoin de la visitation divine. Le texte souligne la compassion de Jésus, son pouvoir divin sur la mort et l'autorité confirmée par la réaction des témoins, qui perçoivent ce miracle comme une preuve de la présence active de Dieu parmi eux.
III
L'événement démontre aussi la préfiguration de sa propre résurrection et son ministère de donneur de vie, établissant encore plus solidement son identité messianique.
L'article explore un miracle de Jésus relaté dans Matthieu 12:22-23 et Luc 11:14-15, où il guérit un homme possédé par un démon. La foule s'émerveille et se demande si Jésus est le Fils de David, le Messie attendu. Comparé à Luc, Matthieu met en avant la reconnaissance messianique par la foule tandis que Luc rapporte des accusations de collusion avec Beelzéboul.
Matthieu 12.22-23 (Louis Segond S21) :
Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.Toute la foule disait, étonnée: «N'est-ce pas là le Fils de David?»
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L'article détaille un miracle relaté dans Matthieu 12:22-23, où Jésus guérit un homme possédé par un démon qui le rendait aveugle et muet. Après l'expulsion du démon, l'homme retrouve la vue et la parole, suscitant l'étonnement de la foule qui se demande si Jésus pourrait être le Fils de David, une désignation messianique. Le récit explore les thèmes de possession et de guérison, la réaction du public qui voit en Jésus un potentiel Messie, ainsi que le contexte des confrontations répétées entre Jésus et les Pharisiens, illustrant son autorité sur le mal.
Matthieu 12.22-23 (Louis Segond S21) :
Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.Toute la foule disait, étonnée: «N'est-ce pas là le Fils de David?»
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II
Une comparaison avec Luc 11:14-15 est également présentée, mettant en évidence des similitudes et des différences dans les récits des miracles. Luc décrit une guérison où un homme muet recouvre la parole, suscitant des accusations selon lesquelles Jésus utiliserait des pouvoirs démoniaques, tandis que Matthieu se concentre sur la reconnaissance messianique de Jésus. L'article conclut que les variations dans les récits reflètent peut-être des perspectives et des objectifs théologiques différents, mais aussi la répétition de tels miracles dans différents contextes.
Luc 11.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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III
L'analyse éclaire comment ces récits soulignent l'autorité spirituelle de Jésus et la quête messianique du peuple, préparant le terrain pour ses confrontations avec les autorités religieuses.
L'article décrit la guérison d'un homme muet par Jésus dans Luc 11.14-15, montrant sa puissance sur les démons. La foule réagit par émerveillement et scepticisme. Comparé à Matthieu 12.22-23, l'article illustre les perceptions divergentes de Jésus. Les récits soulignent son autorité divine et les tensions de son ministère.
Jean 21.25 (Louis Segond S21) :
Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses. Si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde entier pourrait contenir les livres qu'on écrirait.
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L'article "MIR015-Guérison de l'homme possédé et muet" présente une analyse du passage de Luc 11.14-15 où Jésus, le Messie, opère un miracle en chassant un démon d'un homme muet, lui permettant de parler à nouveau. La foule réagit de manière contrastée, certains étant émerveillés par le pouvoir de Jésus, tandis que d'autres l'accusent de chasser les démons par le pouvoir de Beelzéboul, le prince des démons. Le texte explore la signification théologique du miracle, soulignant la puissance divine de Jésus et la résistance qu'il rencontre.
Jean 21.25 (Louis Segond S21) :
Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses. Si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde entier pourrait contenir les livres qu'on écrirait.
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II
Une comparaison avec Matthieu 12.22-23 est effectuée pour explorer les similitudes et différences avec un autre récit de guérison de Jésus, soulignant l'importance de son pouvoir sur les forces démoniaques. Matthieu se concentre sur la reconnaissance messianique de Jésus par la foule, tandis que Luc met en lumière le scepticisme et les accusations qu'il subit. L'article discute de la possibilité que ces récits décrivent le même événement sous différents angles.
Matthieu 12.22-23 (Louis Segond S21) :
Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.Toute la foule disait, étonnée: «N'est-ce pas là le Fils de David?»
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III
Il souligne que ces guérisons démontrent l'autorité de Jésus tout en mettant en évidence les réactions divisées du public face à ses actes divins, reflétant les tensions de son ministère.
Cet article examine comment, à travers Matthieu 8.23-27, Marc 4.35-41 et Luc 8.22-25, Jésus calme une tempête, montrant sa puissance divine. Les récits soulignent la réaction effrayée des disciples et l'importance de la foi, avec des variations reflétant les perspectives uniques de chaque évangéliste.
Marc 4.35-41 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, le soir venu, Jésus leur dit: «Passons sur l'autre rive.»Après avoir renvoyé la foule, ils l'emmenèrent dans la barque où il se trouvait; il y avait aussi d'autres barques avec lui.Un vent violent s'éleva et les vagues se jetaient sur la barque, au point qu'elle se remplissait déjà.Et lui, il dormait à l'arrière sur le coussin. Ils le réveillèrent et lui dirent: «Maître, cela ne te fait rien que nous soyons en train de mourir?»Il se réveilla, menaça le vent et dit à la mer: «Silence! Tais-toi!» Le vent tomba et il y eut un grand calme.Puis il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs? Comment se fait-il que vous n'ayez pas de foi?»Ils furent saisis d'une grande frayeur et ils se disaient les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Même le vent et la mer lui obéissent!»
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L'article "Le Messie Jésus calme la tempête" explore trois récits évangéliques où Jésus démontre son pouvoir divin sur la nature. Dans Matthieu 8.23-27, Jésus, avec ses disciples, traverse un lac. Alors qu'une tempête menace de submerger la barque, les disciples paniquent et réveillent Jésus, qui calme la tempête et questionne leur foi. Les disciples sont émerveillés par son autorité.
Matthieu 8.23-27 (Louis Segond S21) :
Il monta dans la barque et ses disciples le suivirent.Soudain, il s'éleva sur le lac une si grande tempête que la barque était recouverte par les vagues. Et lui, il dormait.Les disciples s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Seigneur, sauve-nous, nous allons mourir!»Il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi?» Alors il se leva, menaça les vents du lac et il y eut un grand calme.Ces hommes furent très étonnés et dirent: «Quel genre d'homme est-ce? Même les vents et la mer lui obéissent!»
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II
Marc 4.35-41 relate une histoire similaire avec des détails uniques, tels que Jésus dormant sur un coussin et les disciples reprochant à Jésus son apparent désintérêt. Jésus apaise alors les éléments par sa parole. Dans Luc 8.22-25, le récit suit un schéma comparable, soulignant l'inquiétude des disciples et l'apaisement de la tempête par Jésus. Chaque évangéliste, bien que partageant une trame centrale, met en lumière différents aspects théologiques, tels que l'autorité de Jésus et l'importance de la foi devant l'adversité.
Marc 4.35-41 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, le soir venu, Jésus leur dit: «Passons sur l'autre rive.»Après avoir renvoyé la foule, ils l'emmenèrent dans la barque où il se trouvait; il y avait aussi d'autres barques avec lui.Un vent violent s'éleva et les vagues se jetaient sur la barque, au point qu'elle se remplissait déjà.Et lui, il dormait à l'arrière sur le coussin. Ils le réveillèrent et lui dirent: «Maître, cela ne te fait rien que nous soyons en train de mourir?»Il se réveilla, menaça le vent et dit à la mer: «Silence! Tais-toi!» Le vent tomba et il y eut un grand calme.Puis il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs? Comment se fait-il que vous n'ayez pas de foi?»Ils furent saisis d'une grande frayeur et ils se disaient les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Même le vent et la mer lui obéissent!»
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III
Les récits illustrent le contrôle divin de Jésus sur la nature et l'encouragement à la confiance en sa puissance. La comparaison des passages met en valeur à la fois les similitudes, comme la réaction des disciples et le besoin constant de foi, et les différences, notamment les expressions et les détails ajoutés par chaque évangéliste. Ce miracle est un témoignage de la souveraineté de Jésus et du développement de la foi exigée des disciples.
L'exorcisme de Gadara montre Jésus exorcisant des démons dans les Géraséniens, selon Matthieu, Marc, et Luc. Les démons reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu et demandent à entrer dans un troupeau de porcs qui se noiera ensuite. Cet acte démontre l'autorité et le pouvoir rédempteur de Jésus.
Matthieu 8.28-34 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'il fut arrivé sur l'autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques qui sortaient des tombeaux vinrent à sa rencontre. Ils étaient si dangereux que personne n'osait passer par là.Et voilà qu'ils se mirent à crier: «Que nous veux-tu, [Jésus,] Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le moment fixé?»Il y avait loin d'eux un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Les démons suppliaient Jésus: «Si tu nous chasses, permets-nous d'aller dans ce troupeau de porcs.»«Allez-y!» leur dit-il. Ils sortirent des deux hommes et entrèrent dans les porcs. Alors tout le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac, et ils moururent dans l'eau.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent dans la ville rapporter tout ce qui s'était passé et ce qui était arrivé aux démoniaques.Alors tous les habitants de la ville sortirent à la rencontre de Jésus et, dès qu'ils le virent, ils le supplièrent de quitter leur territoire.
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L'épisode de l'exorcisme du démoniaque de Gadara est relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, présentant des récits similaires avec quelques variations notables. Jésus, accompagné de ses disciples, arrive dans la région des Géraséniens (ou Gadara) et rencontre un ou des hommes possédés par des démons. Dans Matthieu, il s'agit de deux hommes possédés qui reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu et demandent de ne pas être tourmentés avant le temps. Dans Marc et Luc, un seul homme est mentionné, décrivant sa vie parmi les tombes, son incapacité à être maîtrisé, et ses blessures auto-infligées.
Luc 8.26-39 (Louis Segond S21) :
Ils abordèrent dans le pays des Gadaréniens, qui est vis-à-vis de la Galilée.Lorsque Jésus fut descendu à terre, un homme de la ville vint à sa rencontre; il avait des démons depuis assez longtemps. Il ne portait pas de vêtement et n'habitait pas dans une maison, mais dans les tombeaux.Quand il vit Jésus, il poussa un cri, se jeta à ses pieds et dit d'une voix forte: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut? Je t'en supplie, ne me tourmente pas.»Jésus ordonnait en effet à l'esprit impur de sortir de cet homme, car il s'était emparé de lui depuis longtemps. On attachait le démoniaque avec des chaînes et on lui mettait les fers aux pieds pour le garder, mais il rompait les liens et il était entraîné par le démon dans les endroits déserts.Jésus lui demanda: «Quel est ton nom?» «Légion», répondit-il, car de nombreux démons étaient entrés en lui.Ils suppliaient Jésus de ne pas leur ordonner d'aller dans l'abîme.Il y avait là, sur la montagne, un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger. Les démons supplièrent Jésus de leur permettre d'entrer dans ces porcs. Il le leur permit.Les démons sortirent de cet homme, entrèrent dans les porcs, et le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac et se noya.Quand les gardiens du troupeau virent ce qui était arrivé, ils s'enfuirent et rapportèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes.Les gens allèrent voir ce qui était arrivé. Ils vinrent vers Jésus et trouvèrent assis à ses pieds l'homme dont les démons étaient sortis; il était habillé et dans son bon sens. Ils furent saisis de frayeur.Ceux qui avaient été témoins de la scène leur racontèrent comment le démoniaque avait été guéri.Alors tous les habitants du pays des Gadaréniens demandèrent à Jésus de s'en aller de chez eux, car ils étaient saisis d'une grande crainte. Jésus monta dans la barque pour repartir.L'homme dont les démons étaient sortis le priait de le laisser rester avec lui, mais Jésus le renvoya en disant:«Retourne dans ta maison et raconte tout ce que Dieu a fait pour toi.» Il s'en alla et proclama dans toute la ville tout ce que Jésus avait fait pour lui.
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II
Dans les trois récits, les démons supplient Jésus de les envoyer dans un troupeau de porcs. Jésus acquiesce, et le troupeau se précipite ensuite vers la mer pour se noyer. Les habitants de la région, effrayés par l'événement, demandent à Jésus de quitter leur contrée. L'homme ou les hommes guéris sont envoyés pour témoigner de ce que le Seigneur a fait pour eux.
Matthieu 8.28-34 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'il fut arrivé sur l'autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques qui sortaient des tombeaux vinrent à sa rencontre. Ils étaient si dangereux que personne n'osait passer par là.Et voilà qu'ils se mirent à crier: «Que nous veux-tu, [Jésus,] Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le moment fixé?»Il y avait loin d'eux un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Les démons suppliaient Jésus: «Si tu nous chasses, permets-nous d'aller dans ce troupeau de porcs.»«Allez-y!» leur dit-il. Ils sortirent des deux hommes et entrèrent dans les porcs. Alors tout le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac, et ils moururent dans l'eau.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent dans la ville rapporter tout ce qui s'était passé et ce qui était arrivé aux démoniaques.Alors tous les habitants de la ville sortirent à la rencontre de Jésus et, dès qu'ils le virent, ils le supplièrent de quitter leur territoire.
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III
Les similitudes entre ces récits démontrent le pouvoir de Jésus sur les forces du mal et sa capacité à transformer des vies, malgré les différences dans le nombre de possédés ou leur description. Ces variations soulignent comment chaque évangéliste met en lumière certains aspects narratifs ou théologiques de l'événement. Le récit symbolise l'autorité de Jésus et son rôle en tant que rédempteur, mettant l'accent sur la rédemption et la libération spirituelle. Cet épisode peut être compris comme une démonstration du Royaume des Cieux sur les puissances démoniaques.
L'article explore la résurrection de la fille de Jaïrus et la guérison d'une femme malade par Jésus, selon les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. L'importance de la foi dans ces récits est soulignée, ainsi que les différences et similitudes dans les détails des événements. Ces miracles illustrent la compassion de Jésus et sa puissance de guérison.
Luc 8.40-56 (Louis Segond S21) :
A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l'attendaient.Voici qu'arriva un homme du nom de Jaïrus; il était chef de la synagogue. Il se jeta à ses pieds et le supplia d'entrer dans sa maison,parce qu'il avait une fille unique d'environ 12 ans qui était mourante. Pendant que Jésus s'y rendait, la foule le serrait de tous côtés.Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»Jésus parlait encore quand quelqu'un arriva de chez le chef de la synagogue et [lui] dit: «Ta fille est morte, ne dérange plus le maître.»Mais Jésus, qui avait entendu, dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement, et elle sera sauvée.»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, il ne laissa personne entrer [avec lui], sauf Pierre, Jean et Jacques, ainsi que le père et la mère de l'enfant.Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Alors Jésus dit: «Ne pleurez pas, [car] elle n'est pas morte, mais elle dort.»Ils se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte.Mais il [les fit tous sortir,] prit la jeune fille par la main et dit d'une voix forte: «Mon enfant, lève-toi.»Son esprit revint en elle et elle se leva immédiatement; Jésus ordonna de lui donner à manger.Les parents de la jeune fille furent remplis d'étonnement; il leur recommanda de ne dire à personne ce qui était arrivé.
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L'article se penche sur l'histoire de la résurrection de la fille de Jaïrus, relatée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. À travers ces récits, sont abordés deux miracles interconnectés accomplis par Jésus : la guérison d'une femme souffrant de pertes de sang et la résurrection de la fille d'un chef de synagogue, Jaïrus. Le texte met en lumière les différences et similitudes des récits bibliques. Dans Matthieu, Jaïrus demande à Jésus d'imposer les mains à sa défunte fille pour qu'elle revive, et en chemin, la guérison de la femme intervient simplement en touchant le vêtement de Jésus.
Marc 5.21-43 (Louis Segond S21) :
Jésus regagna en barque l'autre rive, où une grande foule se rassembla autour de lui. Il était au bord du lac.Alors vint un des chefs de la synagogue, du nom de Jaïrus. Lorsqu'il aperçut Jésus, il se jeta à ses piedset le supplia avec insistance: «Ma petite fille est sur le point de mourir. Viens, pose les mains sur elle afin qu'elle soit sauvée, et elle vivra.»Jésus s'en alla avec lui. Une grande foule le suivait et le pressait de tous côtés.Or, il y avait une femme atteinte d'hémorragies depuis 12 ans.Elle avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins. Elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, mais cela n'avait servi à rien; au contraire, son état avait plutôt empiré.Elle entendit parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement,car elle se disait: «Même si je ne touche que ses vêtements, je serai guérie.»A l'instant même, son hémorragie s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal.Jésus se rendit aussitôt compte qu'une force était sortie de lui; il se retourna au milieu de la foule et dit: «Qui a touché mes vêtements?»Ses disciples lui dirent: «Tu vois la foule qui te presse et tu dis: ‘Qui m'a touché?’»Jésus regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela.La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.Alors il lui dit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix et sois guérie de ton mal.»Il parlait encore quand des gens arrivèrent de chez le chef de la synagogue et lui dirent: «Ta fille est morte. Pourquoi déranger encore le maître?»Dès qu'il entendit cette parole, Jésus dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement.»Et il ne laissa personne l'accompagner, sauf Pierre, Jacques et Jean, le frère de Jacques.Ils arrivèrent à la maison du chef de la synagogue où Jésus vit du tumulte, des gens qui pleuraient et poussaient de grands cris.Il entra et leur dit: «Pourquoi faites-vous ce tumulte et pourquoi pleurez-vous? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort.»Ils se moquaient de lui. Alors il les fit tous sortir, prit avec lui le père et la mère de l'enfant et ceux qui l'avaient accompagné, et il entra là où l'enfant était [couchée].Il la prit par la main et lui dit: «Talitha koumi», ce qui signifie: «Jeune fille, lève-toi, je te le dis».Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher, car elle avait 12 ans. Ils furent [aussitôt] remplis d'un grand étonnement.Jésus leur adressa de fortes recommandations pour que personne ne le sache et demanda qu'on donne à manger à la jeune fille.
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II
Marc et Luc mentionnent en détail la sensation de Jésus de puissance s'échappant de lui. Jésus réconforte Jaïrus de croire, malgré l'annonce de la mort de sa fille. L'élévation de la jeune fille se fait avec l'instruction de donner à manger et de demander le secret autour du miracle. Les évangiles soulignent l'importance de la foi de Jaïrus et de la femme.
Luc 8.40-56 (Louis Segond S21) :
A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l'attendaient.Voici qu'arriva un homme du nom de Jaïrus; il était chef de la synagogue. Il se jeta à ses pieds et le supplia d'entrer dans sa maison,parce qu'il avait une fille unique d'environ 12 ans qui était mourante. Pendant que Jésus s'y rendait, la foule le serrait de tous côtés.Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»Jésus parlait encore quand quelqu'un arriva de chez le chef de la synagogue et [lui] dit: «Ta fille est morte, ne dérange plus le maître.»Mais Jésus, qui avait entendu, dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement, et elle sera sauvée.»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, il ne laissa personne entrer [avec lui], sauf Pierre, Jean et Jacques, ainsi que le père et la mère de l'enfant.Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Alors Jésus dit: «Ne pleurez pas, [car] elle n'est pas morte, mais elle dort.»Ils se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte.Mais il [les fit tous sortir,] prit la jeune fille par la main et dit d'une voix forte: «Mon enfant, lève-toi.»Son esprit revint en elle et elle se leva immédiatement; Jésus ordonna de lui donner à manger.Les parents de la jeune fille furent remplis d'étonnement; il leur recommanda de ne dire à personne ce qui était arrivé.
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III
Ainsi, bien que chaque évangéliste présente des détails différents, tous s'accordent sur la compassion de Jésus et sa capacité à opérer des miracles. Le récit pose la foi comme pierre angulaire pour recevoir des interventions miraculeuses de Jésus.
L'article explore l'histoire d'une femme souffrant de saignements, guérie par sa foi en touchant le vêtement de Jésus. Cet acte manifeste la puissance de guérison et la compassion de Jésus envers ceux qui croient en lui, comme rapporté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc.
Luc 8.43-48 (Louis Segond S21) :
Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»
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L'article traite de l'histoire biblique de la guérison de la femme hémorroïsse relatée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Cette femme souffrait d'une perte de sang depuis douze ans et avait dépensé tout son argent chez les médecins sans trouver de guérison. Elle croyait fermement qu'en touchant simplement le vêtement de Jésus, elle serait guérie.
Marc 5.25-34 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait une femme atteinte d'hémorragies depuis 12 ans.Elle avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins. Elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, mais cela n'avait servi à rien; au contraire, son état avait plutôt empiré.Elle entendit parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement,car elle se disait: «Même si je ne touche que ses vêtements, je serai guérie.»A l'instant même, son hémorragie s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal.Jésus se rendit aussitôt compte qu'une force était sortie de lui; il se retourna au milieu de la foule et dit: «Qui a touché mes vêtements?»Ses disciples lui dirent: «Tu vois la foule qui te presse et tu dis: ‘Qui m'a touché?’»Jésus regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela.La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.Alors il lui dit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix et sois guérie de ton mal.»
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II
En bravant la foule, elle parvient à toucher le vêtement de Jésus et est immédiatement guérie. Jésus reconnaît qu'une force est sortie de lui et interroge la foule pour savoir qui l'a touché. La femme, prise de crainte, se révèle et raconte son histoire.
Matthieu 9.20-22 (Louis Segond S21) :
C'est alors qu'une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans s'approcha par-derrière et toucha le bord de son vêtement,car elle se disait: «Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie.»Jésus se retourna et dit en la voyant: «Prends courage, ma fille, ta foi t'a sauvée.» Et cette femme fut guérie dès ce moment.
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III
Jésus lui adresse avec compassion les mots : "Ma fille, ta foi t'a guérie". Ces récits soulignent la puissance de la foi et la capacité de guérison de Jésus, tout en montrant sa compassion pour ceux qui ont foi en lui. Les détails varient légèrement entre les trois Évangiles, mais tous témoignent de la reconnaissance par Jésus de la foi de la femme et de sa rapide guérison.
L'article explore la guérison de deux aveugles par Jésus (Matthieu 9.27-31), mettant en avant l'importance de la foi, la reconnaissance messianique et la diffusion du miracle malgré une interdiction. Ce récit unique en Matthieu souligne la compassion et le pouvoir de Jésus.
Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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Cet article se penche sur l'épisode biblique de la guérison de deux aveugles, tel que narré dans l'Évangile de Matthieu (9.27-31). Ce récit est unique à Matthieu, les autres Évangiles canoniques n'en faisant pas mention. Il détaille comment Jésus, reconnu comme le 'Fils de David', rencontre deux aveugles qui le suivent et demandent sa pitié. En réponse à leur appel, Jésus teste leur foi en leur demandant s'ils croient en sa capacité de les guérir.
Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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II
À leur affirmation, il touche leurs yeux et déclare que leur foi a facilité leur guérison. Immédiatement, leur vision est rétablie. Malgré l'injonction de Jésus de garder le silence sur ce miracle, les deux hommes, débordant de gratitude, propagent la nouvelle de leur guérison dans toute la région. Cet événement illustre de manière poignante la dimension messianique de Jésus, l'importance de la foi pour obtenir la guérison divine, et l'inévitable interaction humaine face à l'expérience d'un miracle.
III
L'article souligne plusieurs aspects clés: premièrement, la reconnaissance messianique, signifiée par l'emploi du titre 'Fils de David'; deuxièmement, le rôle central de la foi dans le mécanisme de la guérison; troisièmement, le contact physique, à travers le geste touchant de Jésus, qui incarne la guérison et la compassion divines; et enfin, la dissonance entre l'obéissance ordonnée par Jésus et l'élan humain de partage de la joie. Le récit de Matthieu 9.27-31 offre un exemple puissant de l'interaction entre la foi et l'intervention divine, mettant en lumière la nature généreuse et engagée de Jésus dans sa mission messianique.
Le miracle de Matthieu 9.32-33 décrit la guérison d'un homme muet par Jésus, suscitant l'émerveillement de la foule. Ce texte met en lumière la puissance de Jésus sur les forces démoniaques.
Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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L'article examine le miracle de la guérison d'un homme muet possédé par un démon décrit dans Matthieu 9.32-33. Un homme muet est amené à Jésus, et après que Jésus ait chassé le démon responsable, l'homme retrouve immédiatement la parole. Ce miracle suscite l'émerveillement de la foule, qui déclare n'avoir jamais rien vu de tel en Israël.
Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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II
Le texte souligne la puissance de Jésus sur les forces démoniaques, mettant en avant sa capacité à réaliser une guérison instantanée. L'article compare ce récit spécifique de Matthieu à l'absence d'un récit parallèle dans les Évangiles de Marc et Luc, ce qui donne un caractère unique à cet événement dans le corpus des Évangiles synoptiques. L'analyse met en évidence quatre aspects clés : la condition initiale de l'homme, l'action de guérison de Jésus, le résultat immédiat, et la réaction de la foule.
III
La conclusion de cet épisode révèle l'autorité unique de Jésus à travers ses actions miraculeuses.
La Multiplication des pains et des poissons est un miracle rapporté dans les Évangiles où Jésus nourrit une foule de milliers avec juste cinq pains et deux poissons. Cette histoire symbolise la compassion et la puissance divine de Jésus, tout en soulignant l'importance de la foi et de la reconnaissance de son véritable rôle spirituel.
Luc 9.10-17 (Louis Segond S21) :
A leur retour, les apôtres racontèrent à Jésus tout ce qu'ils avaient fait. Il les prit avec lui et se retira à l'écart, du côté d'une ville appelée Bethsaïda.Mais les gens l'apprirent et le suivirent. Jésus les accueillit; il leur parlait du royaume de Dieu et il guérissait ceux qui en avaient besoin.Comme le jour commençait à baisser, les douze s'approchèrent et lui dirent: «Renvoie la foule, afin qu'elle aille dans les villages et dans les campagnes des environs pour se loger et pour trouver de quoi manger, car nous sommes ici dans un endroit désert.»Mais Jésus leur dit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Ils répondirent: «Nous n'avons pas plus de cinq pains et deux poissons, à moins d'aller nous-mêmes acheter des vivres pour tout ce peuple.»En effet, il y avait environ 5000 hommes. Jésus dit à ses disciples: «Faites-les asseoir par groupes de 50.»C'est ce qu'ils firent, et tout le monde s'assit.Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et les bénit. Puis il les rompit et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.
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Dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, se trouve un épisode célèbre connu sous le nom de la Multiplication des pains et des poissons. Ces récits décrivent comment Jésus, après avoir attiré une foule massive par ses enseignements et sa réputation de guérisseur, accomplit un miracle qui nourrit des milliers de personnes avec une quantité initialement dérisoire de cinq pains et deux poissons. Ce miracle est considéré comme un acte de compassion divine et illustre de manière vivante la capacité de Jésus à répondre aux besoins physiques et spirituels de l'humanité.
Jean 6.1-15 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée, ou lac de Tibériade.Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait sur les malades.Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples.Or la Pâque, la fête juive, était proche.Jésus leva les yeux et vit une grande foule venir vers lui. Il dit à Philippe: «Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger?»Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait ce qu'il allait faire.Philippe lui répondit: «Les pains qu'on aurait pour 200 pièces d'argent ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu.»Un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit:«Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde?»Jésus dit: «Faites asseoir ces gens.» Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ 5000 hommes.Jésus prit les pains, remercia Dieu et les distribua [aux disciples, qui les donnèrent] à ceux qui étaient là; il leur distribua de même des poissons, autant qu'ils en voulurent.Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: «Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.»Ils les ramassèrent donc et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après que tous eurent mangé.A la vue du signe miraculeux que Jésus avait fait, ces gens disaient: «Cet homme est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.»Cependant Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, tout seul.
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II
Le contexte dans chaque Évangile varie légèrement : Matthieu et Marc soulignent la compassion de Jésus envers les malades et sa volonté d'instruire, tandis que Luc met l'accent sur l'accueil qu'il réserve à la foule. Jean, quant à lui, place l'événement peu avant la Pâque juive et inclut un dialogue avec ses disciples sur les limitations pratiques d'une telle entreprise miraculeuse. Dans chaque récit, le miracle se conclut par le rassemblement de douze paniers des fragments restants, symbolisant une abondance inépuisable et la providence de Dieu.
Luc 9.10-17 (Louis Segond S21) :
A leur retour, les apôtres racontèrent à Jésus tout ce qu'ils avaient fait. Il les prit avec lui et se retira à l'écart, du côté d'une ville appelée Bethsaïda.Mais les gens l'apprirent et le suivirent. Jésus les accueillit; il leur parlait du royaume de Dieu et il guérissait ceux qui en avaient besoin.Comme le jour commençait à baisser, les douze s'approchèrent et lui dirent: «Renvoie la foule, afin qu'elle aille dans les villages et dans les campagnes des environs pour se loger et pour trouver de quoi manger, car nous sommes ici dans un endroit désert.»Mais Jésus leur dit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Ils répondirent: «Nous n'avons pas plus de cinq pains et deux poissons, à moins d'aller nous-mêmes acheter des vivres pour tout ce peuple.»En effet, il y avait environ 5000 hommes. Jésus dit à ses disciples: «Faites-les asseoir par groupes de 50.»C'est ce qu'ils firent, et tout le monde s'assit.Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et les bénit. Puis il les rompit et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.
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III
Bien que les récits partagent des similitudes frappantes, telles que le nombre de personnes nourries et l'organisation des foules en groupes, Jean se distingue par une interaction notable où Jésus teste la réflexion de ses disciples avant de mystérieusement démultiplier les ressources. Une fois rassasiée, la foule reconnaît Jésus comme le prophète attendu, cependant, lorsqu'ils cherchent à le couronner roi, il se retire discrètement. Chaque version de cette histoire manifeste l'enseignement profond que la foi permet l'impossible et souligne la nature de messie de Jésus, appelant à une reconnaissance de son rôle spirituel au-delà des attentes politiques de son temps.
L'article analyse comment les évangiles décrivent Jésus marchant sur l'eau, soulignant sa divinité et la foi des disciples. Matthieu inclut l'épisode de Pierre marchant aussi sur l'eau, tandis que Marc et Jean décrivent l'émerveillement des disciples. L'événement illustre le pouvoir de Jésus sur la nature et la nécessité de croire en lui.
Marc 6.45-52 (Louis Segond S21) :
Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïda, pendant que lui-même renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il s'en alla sur la montagne pour prier.Le soir venu, la barque était au milieu du lac et Jésus était seul à terre.Il vit qu'ils avaient beaucoup de peine à ramer, car le vent leur était contraire. Vers la fin de la nuit, il alla vers eux en marchant sur le lac, et il voulait les dépasser.Quand ils le virent marcher sur le lac, ils crurent que c'était un fantôme et ils poussèrent des cris,car ils le voyaient tous et ils étaient affolés. Jésus leur parla aussitôt et leur dit: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Puis il monta près d'eux dans la barque, et le vent tomba. Ils étaient en eux-mêmes extrêmement stupéfaits [et étonnés]car ils n'avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était endurci.
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L'article examine le récit biblique de Jésus marchant sur l'eau, tel que décrit dans les évangiles de Matthieu (14.22-33), Marc (6.45-52), et Jean (6.16-21). Après la multiplication des pains, Jésus prie seul tandis que les disciples affrontent une tempête sur le lac. Jésus marche sur l'eau pour rejoindre ses disciples, leur apportant réconfort et apaisement.
Matthieu 14.22-33 (Louis Segond S21) :
Aussitôt après, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive pendant qu'il renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il monta sur la montagne pour prier à l'écart et, le soir venu, il était là seul.La barque se trouvait déjà au milieu du lac, battue par les vagues, car le vent était contraire.A la fin de la nuit, Jésus alla vers eux en marchant sur le lac.Quand les disciples le virent marcher sur le lac, ils furent affolés et dirent: «C'est un fantôme!» et, dans leur frayeur, ils poussèrent des cris.Jésus leur dit aussitôt: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Pierre lui répondit: «Seigneur, si c'est toi, ordonne-moi d'aller vers toi sur l'eau.»Jésus lui dit: «Viens!» Pierre sortit de la barque et marcha sur l'eau pour aller vers Jésus,mais, voyant que le vent était fort, il eut peur et, comme il commençait à s'enfoncer, il s'écria: «Seigneur, sauve-moi!»Aussitôt Jésus tendit la main, l'empoigna et lui dit: «Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté?»Ils montèrent dans la barque, et le vent tomba.Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant Jésus en disant: «Tu es vraiment le Fils de Dieu.»
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II
Matthieu décrit Pierre marchant également sur l'eau avant de douter et de commencer à couler, soulignant la nécessité de la foi. Marc met en avant l'étonnement des disciples et leur incompréhension des miracles précédents, tandis que Jean décrit comment la barque atteint immédiatement le rivage. Chaque évangile met en avant différents aspects pour illustrer des thèmes tels que la divinité de Jésus, son pouvoir sur la nature, et la nécessité de la foi.
Marc 6.45-52 (Louis Segond S21) :
Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïda, pendant que lui-même renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il s'en alla sur la montagne pour prier.Le soir venu, la barque était au milieu du lac et Jésus était seul à terre.Il vit qu'ils avaient beaucoup de peine à ramer, car le vent leur était contraire. Vers la fin de la nuit, il alla vers eux en marchant sur le lac, et il voulait les dépasser.Quand ils le virent marcher sur le lac, ils crurent que c'était un fantôme et ils poussèrent des cris,car ils le voyaient tous et ils étaient affolés. Jésus leur parla aussitôt et leur dit: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Puis il monta près d'eux dans la barque, et le vent tomba. Ils étaient en eux-mêmes extrêmement stupéfaits [et étonnés]car ils n'avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était endurci.
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III
Les récits démontrent que, en dépit des tempêtes de la vie, la présence rassurante de Jésus invite à la confiance et à la reconnaissance de sa divinité.
L'article explore les récits de Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56, décrivant les guérisons opérées par Jésus à Génésareth. Les habitants reconnaissent Jésus et s'empressent de rassembler les malades pour qu'ils puissent toucher son vêtement, démontrant leur foi en sa capacité de guérir. Ces récits soulignent la puissance miraculeuse de Jésus et l'importance de la foi des guéris.
Marc 6.53-56 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth et y abordèrent.Dès qu'ils furent sortis de la barque, les gens reconnurent Jésuset parcoururent tous les environs; ils se mirent à apporter les malades sur des brancards là où ils apprenaient sa présence.Partout où il arrivait, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques et on le suppliait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Tous ceux qui le touchaient étaient guéris.
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L'article analyse deux passages bibliques qui relatent des guérisons effectuées par Jésus à Génésareth, selon Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56. Ces récits décrivent l'arrivée de Jésus et de ses disciples à Génésareth, un lieu où Jésus est immédiatement reconnu par les habitants. Ceux-ci s'empressent de rassembler les malades, leur apportant l'espoir de guérison par le simple toucher du bord de son vêtement.
Marc 6.53-56 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth et y abordèrent.Dès qu'ils furent sortis de la barque, les gens reconnurent Jésuset parcoururent tous les environs; ils se mirent à apporter les malades sur des brancards là où ils apprenaient sa présence.Partout où il arrivait, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques et on le suppliait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Tous ceux qui le touchaient étaient guéris.
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II
Les deux passages soulignent la foi des personnes qui voient dans Jésus une source de guérison immédiate et universelle. Matthieu relate comment les gens du lieu, reconnaissant Jésus, amènent tous les malades pour qu'ils puissent toucher son vêtement, ce qui leur assure une guérison. Marc fournit des détails supplémentaires, tels que le placement des malades dans les espaces publics et l'urgence de la situation, mais les deux textes convergent sur les éléments essentiels : la reconnaissance de Jésus, la réunion de malades, l'importance du toucher vestimentaire en tant qu'acte de foi, et la guérison inconditionnelle pour tous ceux qui s'approchent de lui.
Matthieu 14.34-36 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth.Les habitants de cet endroit reconnurent Jésus; ils envoyèrent des messagers dans tous les environs et on lui amena tous les malades.Ils le suppliaient de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement, et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.
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III
Cette analyse révèle la portée de la foi chez ceux qui recherchent l'aide de Jésus, ainsi que sa capacité à guérir, illustrée par ces miracles à Génésareth.
Cet article analyse la guérison de la fille de la femme cananéenne par Jésus, en mettant en lumière sa foi et l'expansion du message de Jésus aux Gentils.
Matthieu 15.21-28 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.Alors une femme cananéenne qui venait de cette région lui cria: «Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par un démon.»Il ne lui répondit pas un mot; ses disciples s'approchèrent et lui demandèrent: «Renvoie-la, car elle crie derrière nous.»Il répondit: «Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la communauté d'Israël.»Mais elle vint se prosterner devant lui et dit: «Seigneur, secours-moi!»Il répondit: «Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.»Alors Jésus lui dit: «Femme, ta foi est grande. Sois traitée conformément à ton désir.» A partir de ce moment, sa fille fut guérie.
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L'article traite de la guérison de la fille de la femme cananéenne par Jésus, relatée dans les Évangiles de Matthieu (15.21-28) et Marc (7.24-30). Cette femme, qui est soit décrite comme cananéenne, soit syro-phénicienne, vient à la rencontre de Jésus en dehors des frontières d'Israël, dans la région de Tyr et Sidon. Elle demande à Jésus de guérir sa fille possédée par un démon.
Marc 7.24-30 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et s'en alla dans le territoire de Tyr et de Sidon. Il entra dans une maison, désirant que personne ne le sache, mais il ne put rester caché,car une femme dont la fillette avait un esprit impur entendit parler de lui et vint se jeter à ses pieds.Cette femme était une non-Juive d'origine syro-phénicienne. Elle le pria de chasser le démon hors de sa fille. Jésus lui dit:«Laisse d'abord les enfants se rassasier, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants.»Alors il lui dit: «A cause de cette parole, tu peux t'en aller: le démon est sorti de ta fille.»Et quand elle rentra chez elle, elle trouva l'enfant couchée sur le lit: le démon était sorti.
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II
Initialement, Jésus répond de manière restrictive, soulignant que sa mission est d'abord pour les enfants d'Israël, comparant la bénédiction à du pain et les bénéficiaires à des enfants, tandis que les Gentils sont illustrés par des 'petits chiens'. Cependant, la grande foi et l'humilité de la femme impressionnent Jésus, qui finit par exaucer sa demande et guérit sa fille. Cette histoire souligne l'inclusion potentielle des Gentils dans la mission de Jésus, mettant en avant la foi persévérante et l'ouverture du message évangélique au-delà des frontières culturelles et ethniques traditionnelles du judaïsme.
Cet article examine la guérison du sourd-muet par Jésus, montrée dans Marc 7.31-37, soulignant sa compassion, son pouvoir divin et sa mission universelle. Par des gestes symboliques et la parole 'Ephphatha', il guérit un homme, illustrant l'ouverture à la révélation divine. La réaction fervente de la foule, bien que contraire à sa demande de silence, témoigne de l'impact de ses miracles.
Marc 7.31-37 (Louis Segond S21) :
Jésus quitta le territoire de Tyr et revint par Sidon vers le lac de Galilée en traversant la région de la Décapole.On lui amena un sourd qui avait de la difficulté à parler et on le supplia de poser la main sur lui.Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles et lui toucha la langue avec sa propre salive.Puis il leva les yeux au ciel, soupira et dit: «Ephphatha» – c'est-à-dire «Ouvre-toi».Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia et il se mit à parler correctement.Jésus leur recommanda de n'en parler à personne, mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient.Remplis d'étonnement, ils disaient: «Il fait tout à merveille; il fait même entendre les sourds et parler les muets.»
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L'article analyse le récit biblique de la guérison du sourd-muet, tel que rapporté dans Marc 7.31-37. Jésus, quittant la région de Tyr, passe par Sidon et se rend au lac de Galilée à travers la Décapole. Là, il guérit un homme sourd et ayant des difficultés à parler.
Marc 7.31-37 (Louis Segond S21) :
Jésus quitta le territoire de Tyr et revint par Sidon vers le lac de Galilée en traversant la région de la Décapole.On lui amena un sourd qui avait de la difficulté à parler et on le supplia de poser la main sur lui.Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles et lui toucha la langue avec sa propre salive.Puis il leva les yeux au ciel, soupira et dit: «Ephphatha» – c'est-à-dire «Ouvre-toi».Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia et il se mit à parler correctement.Jésus leur recommanda de n'en parler à personne, mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient.Remplis d'étonnement, ils disaient: «Il fait tout à merveille; il fait même entendre les sourds et parler les muets.»
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II
Le Messie Jésus, faisant preuve de compassion, prend l'homme à l'écart et, par des gestes symboliques, restaure ses sens. En touchant les oreilles et la langue de l'homme et en prononçant 'Ephphatha', Jésus démontre sa puissance divine. La réaction de la foule, fascinée par le miracle bien qu'inverse à sa recommandation de silence, souligne l'impact de ses miracles qui renforcent sa réputation.
III
Ce passage illustre la compassion, la divinité et le pouvoir de Jésus, ainsi que la mission universelle du chrétien au-delà des frontières juives. Le geste de guérison devient aussi un symbole d'ouverture à la révélation divine, élargissant au-delà de la guérison physique à une compréhension spirituelle.
L'article relate la multiplication des pains où Jésus nourrit miraculeusement quatre mille personnes. Les récits de Matthieu et Marc décrivent la compassion de Jésus pour la foule affamée, la multiplication de sept pains et quelques poissons, et le ramassage de sept paniers de restes. Les différences incluent les destinations post-événement : Magadan pour Matthieu et Dalmanutha pour Marc.
Marc 8.1-10 (Louis Segond S21) :
Ces jours-là, une foule [très] nombreuse s'était [de nouveau] réunie et n'avait pas de quoi manger. Jésus appela ses disciples et leur dit:«Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi, et ils n'ont rien à manger.Si je les renvoie chez eux à jeun, les forces leur manqueront en chemin, car quelques-uns d'entre eux sont venus de loin.»Ses disciples lui répondirent: «Comment pourrait-on leur donner assez de pains à manger, ici, dans un endroit désert?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept», répondirent-ils.Alors il fit asseoir la foule par terre, prit les sept pains et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples pour les distribuer; et ils les distribuèrent à la foule.Ils avaient encore quelques petits poissons; Jésus [les] bénit et les fit aussi distribuer.Ils mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui mangèrent étaient environ 4000. Ensuite Jésus les renvoya.Aussitôt il monta dans la barque avec ses disciples et se rendit dans la région de Dalmanutha.
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L'article traite de l'événement miraculeux de la multiplication des pains dans les récits bibliques de Matthieu 15.32-39 et Marc 8.1-10. Cet épisode décrit comment Jésus, le Messie, nourrit une foule de quatre mille hommes, sans compter les femmes et les enfants, avec seulement sept pains et quelques poissons. Les deux récits soulignent la compassion de Jésus pour la foule affamée, qui le suivait depuis trois jours sans nourriture, et son souci de ne pas les renvoyer à jeun afin qu'ils ne défaillent pas en chemin. Les disciples, préoccupés par le manque de ressources alimentaires dans un endroit désert, expriment leur inquiétude.
Matthieu 15.32-39 (Louis Segond S21) :
Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.»Les disciples lui dirent: «Comment nous procurer dans cet endroit désert assez de pains pour rassasier une si grande foule?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons.»Alors il fit asseoir la foule par terre,prit les sept pains et les poissons et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient 4000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.Ensuite, il renvoya la foule, monta dans la barque et se rendit dans la région de Magdala.
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II
Cependant, Jésus leur demande combien de pains ils possèdent, reçoit sept pains et quelques poissons, et les multiplie miraculeusement pour nourrir la foule. Après que tout le monde ait mangé à satiété, sept paniers de morceaux restants sont ramassés. Cette histoire démontre la puissance et la compassion divine de Jésus à travers une intervention miraculeuse. Les similitudes entre les deux récits incluent l'expression de la compassion de Jésus et le miracle de la nourriture, tandis que les différences résident principalement dans la destination après l'événement, avec Matthieu mentionnant Magadan et Marc parlant de Dalmanutha.
Marc 8.1-10 (Louis Segond S21) :
Ces jours-là, une foule [très] nombreuse s'était [de nouveau] réunie et n'avait pas de quoi manger. Jésus appela ses disciples et leur dit:«Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi, et ils n'ont rien à manger.Si je les renvoie chez eux à jeun, les forces leur manqueront en chemin, car quelques-uns d'entre eux sont venus de loin.»Ses disciples lui répondirent: «Comment pourrait-on leur donner assez de pains à manger, ici, dans un endroit désert?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept», répondirent-ils.Alors il fit asseoir la foule par terre, prit les sept pains et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples pour les distribuer; et ils les distribuèrent à la foule.Ils avaient encore quelques petits poissons; Jésus [les] bénit et les fit aussi distribuer.Ils mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui mangèrent étaient environ 4000. Ensuite Jésus les renvoya.Aussitôt il monta dans la barque avec ses disciples et se rendit dans la région de Dalmanutha.
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III
De petites variations existent également dans les détails des récits, mais l'essence de l'événement reste inchangée, soulignant les thèmes centraux choisis par chaque évangéliste. L'article conclut en affirmant que, malgré des variations mineures, l'événement illustre de manière constante la bonté et la puissance miraculeuse du Messie Jésus.
Jésus guérit un aveugle à Bethsaïda dans un processus en deux étapes, symbolisant la progression de la foi. L'utilisation de la salive et du toucher physique souligne l'implication directe de Jésus. Le récit met en lumière la compassion de Jésus et offre un symbole profond de la croissance spirituelle.
Marc 8.22-26 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.Il prit l'aveugle par la main et le conduisit à l'extérieur du village; puis il lui mit de la salive sur les yeux, posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose.Il regarda et dit: «J'aperçois les gens, je les vois comme des arbres, et ils marchent.»Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux et, quand l'aveugle regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement.Alors Jésus le renvoya chez lui en disant: «N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne].»
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Le récit de Marc 8.22-26, où Jésus guérit un aveugle à Bethsaïda, est unique et riche en symbolisme. Jésus est amené à l'aveugle par des gens qui le supplient de le toucher. Il le prend par la main et le conduit hors du village, créant un cadre privé pour la guérison.
Marc 8.22-26 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.Il prit l'aveugle par la main et le conduisit à l'extérieur du village; puis il lui mit de la salive sur les yeux, posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose.Il regarda et dit: «J'aperçois les gens, je les vois comme des arbres, et ils marchent.»Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux et, quand l'aveugle regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement.Alors Jésus le renvoya chez lui en disant: «N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne].»
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II
Jésus utilise de la salive et ses mains pour aider l'homme, ce qui est significatif physiquement et symboliquement. Initialement, l'aveugle voit des formes indistinctes, mais après un autre contact de Jésus, il recouvre une vue claire. La guérison en deux étapes pourrait symboliser une croissance progressive de la foi et de la compréhension spirituelle.
III
Jésus conseille à l'homme de ne pas retourner au village, probablement pour éviter le sensationnalisme. Le miracle met en lumière la compassion et la méthode unique de guérison de Jésus, et il illustre la croissance spirituelle et la foi progressive, en montrant comment les vérités divines deviennent plus claires à ceux qui croient.
La Transfiguration, relatée dans Matthieu, Marc et Luc, révèle la divinité de Jésus. Il est transfiguré devant Pierre, Jacques et Jean sur une montagne. Moïse et Élie apparaissent, et une voix céleste déclare Jésus comme le Fils bien-aimé. Ces récits soulignent l'importance de Jésus et son enseignement.
Matthieu 17.1-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et son frère Jean, et il les conduisit à l'écart sur une haute montagne.Il fut transfiguré devant eux; son visage resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.Et voici que Moïse et Elie leur apparurent; ils s'entretenaient avec lui.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est bon que nous soyons ici. Si tu le veux, faisons ici trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. De la nuée une voix fit entendre ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation: écoutez-le!»Lorsqu'ils entendirent cette voix, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une grande frayeur.Mais Jésus s'approcha d'eux, les toucha et dit: «Levez-vous, n'ayez pas peur!»Ils levèrent les yeux et ne virent plus que Jésus seul.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.»Les disciples lui posèrent cette question: «Pourquoi donc les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Jésus leur répondit: «Il est vrai qu'Elie doit venir [d'abord] et rétablir toutes choses,mais je vous le dis: Elie est déjà venu, ils ne l'ont pas reconnu et ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l'homme souffrira de leur part.»Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste.
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L'événement de la Transfiguration du Messie Jésus, relaté dans Matthieu 17.1-13, Marc 9.2-13 et Luc 9.28-36, est un moment clé des Évangiles. Jésus emmène Pierre, Jacques et Jean sur une haute montagne, où il est transfiguré devant eux ; son visage brille comme le soleil et ses vêtements deviennent éclatants de blancheur. Moïse et Élie apparaissent et s'entretiennent avec lui, symbolisant la Loi et les Prophètes.
Matthieu 17.1-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et son frère Jean, et il les conduisit à l'écart sur une haute montagne.Il fut transfiguré devant eux; son visage resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.Et voici que Moïse et Elie leur apparurent; ils s'entretenaient avec lui.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est bon que nous soyons ici. Si tu le veux, faisons ici trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. De la nuée une voix fit entendre ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation: écoutez-le!»Lorsqu'ils entendirent cette voix, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une grande frayeur.Mais Jésus s'approcha d'eux, les toucha et dit: «Levez-vous, n'ayez pas peur!»Ils levèrent les yeux et ne virent plus que Jésus seul.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.»Les disciples lui posèrent cette question: «Pourquoi donc les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Jésus leur répondit: «Il est vrai qu'Elie doit venir [d'abord] et rétablir toutes choses,mais je vous le dis: Elie est déjà venu, ils ne l'ont pas reconnu et ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l'homme souffrira de leur part.»Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste.
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II
Une voix céleste déclare : 'Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection : écoutez-le !' Les disciples, effrayés, tombent à terre, mais Jésus les rassure. Chaque évangile présente des variations : Matthieu et Marc mentionnent un délai de six jours avant l'événement, tandis que Luc parle de huit jours et précise que les disciples étaient endormis. L'événement souligne la divinité de Jésus et l'importance de son enseignement.
Luc 9.28-36 (Louis Segond S21) :
Environ huit jours après avoir dit ces paroles, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il monta sur la montagne pour prier.Pendant qu'il priait, l'aspect de son visage changea et son vêtement devint d'une blancheur éclatante.Et voici que deux hommes s'entretenaient avec lui: c'étaient Moïse et Elie;apparaissant dans la gloire, ils parlaient de son prochain départ qui allait s'accomplir à Jérusalem.Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil mais, restés éveillés, ils virent la gloire de Jésus et les deux hommes qui étaient avec lui.Au moment où ces hommes se séparaient de Jésus, Pierre lui dit: «Maître, il est bon que nous soyons ici. Faisons trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.» Il ne savait pas ce qu'il disait.Il parlait encore quand une nuée vint les couvrir; les disciples furent saisis de frayeur en les voyant disparaître dans la nuée.Et de la nuée sortit une voix qui dit: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»Quand la voix se fit entendre, Jésus se retrouva seul. Les disciples gardèrent le silence et, à cette époque-là, ils ne racontèrent rien à personne de ce qu'ils avaient vu.
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III
Les récits démontrent une grande cohérence tout en offrant des perspectives uniques qui enrichissent la compréhension de ce miracle.
Cet article explique comment les trois évangiles synoptiques racontent l'exorcisme d'un garçon épileptique par Jésus après que ses disciples ont échoué. Chaque évangile met en lumière des aspects uniques tout en soulignant la puissance de Jésus sur les démons et l'importance de la foi et de la prière.
Matthieu 17.14-18 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent arrivés près de la foule, un homme vint se jeter à genoux devant Jésus et dit:«Seigneur, aie pitié de mon fils qui est épileptique et qui souffre cruellement; il tombe souvent dans le feu ou dans l'eau.Je l'ai amené à tes disciples et ils n'ont pas pu le guérir.»«Génération incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous? Jusqu'à quand devrai-je vous supporter? Amenez-le-moi ici.»Jésus menaça le démon, qui sortit de l'enfant, et celui-ci fut guéri à partir de ce moment-là.
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L'article présente une analyse détaillée de l'exorcisme du garçon épileptique raconté dans les trois évangiles synoptiques : Matthieu 17.14-18, Marc 9.14-29, et Luc 9.37-43. Dans ces récits, un père désespéré ammène son fils possédé par un démon à Jésus, car les disciples n'ont pas pu le guérir. Chaque évangile retrouve des similarités, tels que le pouvoir de Jésus sur les esprits impurs, et la frustration de Jésus face à l'incrédulité ambiante.
Luc 9.37-43 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, lorsqu'ils furent descendus de la montagne, une grande foule vint à la rencontre de Jésus.Alors, du milieu de la foule, un homme s'écria: «Maître, je t'en prie, jette les regards sur mon fils, car c'est mon fils unique.Un esprit s'empare de lui et tout à coup il pousse des cris; l'esprit le secoue violemment, le fait écumer et le quitte à grand-peine, après l'avoir tout brisé.J'ai prié tes disciples de le chasser et ils n'ont pas pu.»«Génération incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous et devrai-je vous supporter? Amène ton fils ici.»Tandis que l'enfant s'approchait, le démon le jeta par terre et le secoua violemment, mais Jésus menaça l'esprit impur, guérit l'enfant et le rendit à son père.Tous furent frappés par la grandeur de Dieu. Alors que chacun s'émerveillait de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples:
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II
Cependant, ils présentent aussi des différences. Marc, par exemple, ajoute des détails qui enrichissent l'histoire et accentuent le rôle vital de la prière, suggérant une dépendance totale envers Dieu pour les miracles, et discute des luttes spirituelles rencontrées par les disciples. Parmi les raisons possibles expliquant l'incapacité des disciples est soulignée la nécessaire croissance spirituelle.
Matthieu 17.14-18 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent arrivés près de la foule, un homme vint se jeter à genoux devant Jésus et dit:«Seigneur, aie pitié de mon fils qui est épileptique et qui souffre cruellement; il tombe souvent dans le feu ou dans l'eau.Je l'ai amené à tes disciples et ils n'ont pas pu le guérir.»«Génération incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous? Jusqu'à quand devrai-je vous supporter? Amenez-le-moi ici.»Jésus menaça le démon, qui sortit de l'enfant, et celui-ci fut guéri à partir de ce moment-là.
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III
Luc, quant à lui, situe l'événement juste après la transfiguration, soulignant le contraste entre la divinité de Jésus et sa mission quotidienne. Les différentes perspectives offertes par chaque évangéliste mettent en lumière des détails uniques propres aux auteurs afin de transmettre leurs objectifs théologiques. L'analyse montre comment la centralité de la foi et la prière sont essentielles dans le ministère de Jésus.
L'article aborde le miracle de la pièce de monnaie dans la bouche d'un poisson, montrant la sagesse de Jésus face aux exigences religieuses. À Capharnaüm, pour éviter d'offenser les collecteurs de taxes du temple, Jésus demande à Pierre de pêcher une pièce pour payer la taxe. Ce récit souligne la double nature de Jésus comme Fils de Dieu et enseigne l'équilibre entre la liberté spirituelle et le respect des traditions.
Matthieu 17.24-27 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l'impôt annuel s'approchèrent de Pierre et lui dirent: «Votre maître ne paie-t-il pas l'impôt annuel?»«Si», dit-il. Quand il fut entré dans la maison, Jésus prit les devants et dit: «Qu'en penses-tu, Simon? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des taxes ou des impôts? De leurs fils ou des étrangers?»Il lui dit: «Des étrangers.» Jésus lui répondit: «Les fils en sont donc exemptés.Cependant, pour ne pas les choquer, va au lac, jette l'hameçon et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche et tu trouveras de l'argent. Prends-le et donne-le-leur pour moi et pour toi.»
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L'article explore l'histoire biblique de la pièce de monnaie trouvée dans la bouche d'un poisson, relatée dans Matthieu 17:24-27. Cette histoire se déroule lorsque Jésus et ses disciples arrivent à Capharnaüm, où les collecteurs de la taxe du temple s'enquièrent auprès de Pierre pour savoir si Jésus paie cette taxe. Jésus utilise cette situation pour enseigner un aspect spirituel à Pierre en comparant la pratique de l'exonération fiscale des fils des rois aux fils de Dieu qui sont exempts des obligations religieuses ordinaires. Cependant, pour éviter de scandaliser les collecteurs et pour faire preuve de sensibilité aux attentes religieuses des autres, Jésus choisit de payer la taxe.
Matthieu 17.24-27 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l'impôt annuel s'approchèrent de Pierre et lui dirent: «Votre maître ne paie-t-il pas l'impôt annuel?»«Si», dit-il. Quand il fut entré dans la maison, Jésus prit les devants et dit: «Qu'en penses-tu, Simon? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des taxes ou des impôts? De leurs fils ou des étrangers?»Il lui dit: «Des étrangers.» Jésus lui répondit: «Les fils en sont donc exemptés.Cependant, pour ne pas les choquer, va au lac, jette l'hameçon et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche et tu trouveras de l'argent. Prends-le et donne-le-leur pour moi et pour toi.»
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II
Il instruit Pierre de pêcher un poisson, dans lequel il trouvera un statère pour payer la taxe pour eux deux. Cette action miraculeuse démontre la souveraineté et la providence divine de Jésus, soulignant ainsi son identité en tant que Fils de Dieu. Jésus montre à la fois l'humilité et la conformité en choisissant de se plier à leurs attentes pour ne pas causer de scandale. Les thèmes principaux de l'analyse incluent la compréhension de Jésus en tant que Fils de Dieu, la provision divine et l'équilibre entre la liberté spirituelle et le respect des traditions culturelles.
III
Ce récit met en évidence l'interaction délicate entre les lois religieuses, les traditions culturelles et l'autorité divine de Jésus, tout en servant de leçon pour ses disciples sur l'importance de ne pas offenser. Il illustre comment Jésus manie sa mission divine avec sagesse et pragmatisme, tout en enseignant à ses disciples une leçon précieuse sur leur relation avec les structures religieuses de leur temps.
L'article examine Luc 13.10-21, où Jésus guérit une femme le jour du sabbat, provoquant la critique du chef de la synagogue. Jésus souligne l'hypocrisie des critiques, soutenant que faire le bien est toujours approprié. Les paraboles du grain de moutarde et du levain illustrent la croissance du royaume de Dieu. Cette analyse met en avant la puissance et l'enseignement de Jésus.
Luc 13.10-21 (Louis Segond S21) :
Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit: «Femme, tu es délivrée de ton infirmité.»Il posa les mains sur elle; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule: «Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat.»Le Seigneur lui répondit en ces termes: «Hypocrites! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire?Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?»Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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L'article analyse l'événement de guérison d'une femme le jour du sabbat par Jésus, tel que narré dans Luc 13.10-21. Jésus, enseignant dans une synagogue, repère une femme courbée depuis dix-huit ans et la guérit, ce qui entraîne l'indignation du chef de la synagogue en raison du jour sacré qu'est le sabbat. Jésus réplique en soulignant l'hypocrisie de permettre certaines tâches mineures, comme abreuver un bœuf, tout en s'opposant à faire le bien le jour du sabbat.
Matthieu 13.31-33 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et semée dans son champ.C'est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle a poussé, elle est plus grande que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.»Il leur dit cette autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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II
Dans la même section, Jésus raconte les paraboles du grain de moutarde et du levain, illustrant la croissance et l'impact du royaume de Dieu à partir de débuts modestes. Ces enseignements mettent en lumière sa puissance de guérison et sa critique de l'hypocrisie religieuse. L'article souligne la singularité de ce récit dans l'évangile de Luc tout en mentionnant les récits parallèles des paraboles présentes dans Matthieu et Marc, offrant une perspective enrichissante sur l'autorité et l'enseignement de Jésus.
L'article traite de la guérison par Jésus d'un homme atteint d'hydropisie un jour de sabbat, conformément à Luc 14:2-6. Le texte souligne le conflits sur les guérisons sabbatiques et met l'accent sur la priorité de la compassion et de la miséricorde par rapport à une stricte interprétation de la loi.
Luc 13.10-17 (Louis Segond S21) :
Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit: «Femme, tu es délivrée de ton infirmité.»Il posa les mains sur elle; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule: «Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat.»Le Seigneur lui répondit en ces termes: «Hypocrites! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire?Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?»Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.
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L'article explore la guérison d'un homme atteint d'hydropisie par Jésus, décrite dans Luc 14:2-6. Le récit se déroule un jour de sabbat, alors que Jésus est invité à dîner chez un chef des pharisiens. Il pose une question importante sur la légalité de guérir durant le sabbat, adressée aux experts de la loi et aux pharisiens, qui demeurent silencieux.
Luc 14.2-6 (Louis Segond S21) :
Or un homme rempli d’œdème se trouvait devant lui.Jésus prit la parole et dit aux professeurs de la loi et aux pharisiens: «Est-il permis [ou non] de faire une guérison le jour du sabbat?»Ils gardèrent le silence. Alors Jésus toucha le malade, le guérit et le renvoya.Puis il leur dit: «Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retire pas aussitôt, même le jour du sabbat?»Et ils furent incapables de répondre à cela.
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II
Sans réponse, Jésus guérit l'homme et le renvoie. Il poursuit en interrogeant sur l'hypocrisie, demandant si l'on ne secourrait pas un fils ou un bœuf tombé dans un puits le jour du sabbat. Le texte met en lumière le thème récurrent des guérisons sabbatiques et les conflits avec les pharisiens, tout en soulignant l'importance de la compassion et de la miséricorde sur une interprétation stricte de la loi.
Luc 13.10-17 (Louis Segond S21) :
Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit: «Femme, tu es délivrée de ton infirmité.»Il posa les mains sur elle; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule: «Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat.»Le Seigneur lui répondit en ces termes: «Hypocrites! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire?Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?»Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.
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III
D'autres récits évangéliques, en Marc 3:1-6 et Luc 13:10-17, illustrent cet enseignement de Jésus, posant la question de la priorisation du bien-être des individus au-delà des normes conventionnelles religieuses.
Luc 17.11-19 raconte la guérison de dix lépreux par Jésus. Seul un Samaritain revient le remercier, illustrant des thèmes de foi, d'obéissance, de gratitude et d'inclusivité du salut.
Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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L'article "Guérison des dix lépreux" revient sur le passage de Luc 17.11-19, où Jésus guérit dix lépreux alors qu'il se rend à Jérusalem, traversant la région entre la Samarie et la Galilée. Ces lépreux, exclus de la société, lui demandent pitié. Jésus les renvoie aux prêtres pour qu'ils constatent leur guérison, et ils recouvrent la santé en chemin, prouvant ainsi leur obéissance et foi.
Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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II
Cependant, seul l'un d'eux, un Samaritain, retourne pour exprimer sa gratitude envers Jésus. Jésus insiste sur ce manque de reconnaissance chez les autres guéris, soulignant l'importance de remercier Dieu pour ses bienfaits. Cette interaction met en exergue plusieurs thèmes clés : la foi, l'obéissance, la gratitude, l'inclusivité du salut et le pouvoir divin de Jésus.
III
Le Samaritain, malgré les tensions religieuses et culturelles, obtient non seulement la guérison physique, mais aussi spirituelle, illustrant que la grâce divine transcende les barrières humaines.
Jean 9.1-12 relate la guérison par Jésus d'un homme aveugle de naissance, démontrant les œuvres divines. Jésus utilise de la boue pour guérir, rappelant la création dans Genèse. L'obéissance et la foi de l'homme sont essentielles à sa guérison. La surprise communautaire aux miracles souligne l'impact et la mission de Jésus apportant la lumière spirituelle au monde.
Jean 9.1-12 (Louis Segond S21) :
Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.Ses voisins et ceux qui l'avaient vu mendier auparavant disaient: «N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait?»Les uns disaient: «C'est lui.» D'autres disaient: «Non, mais il lui ressemble.» Mais lui affirmait: «C'est bien moi.»Ils lui dirent donc: «Comment [donc] tes yeux ont-ils été ouverts?»Il répondit: «L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, l'a appliquée sur mes yeux et m'a dit: ‘Va au bassin de Siloé et lave-toi.’ J'y suis donc allé, je me suis lavé et j'ai pu voir.»Ils lui dirent: «Où est cet homme?» Il répondit: «Je ne sais pas.»
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L'article examine le miracle de la guérison de l'aveugle de naissance, tel que relaté dans Jean 9.1-12. Le récit commence lorsque Jésus, en passant, rencontre un homme aveugle de naissance. Ses disciples questionnent sur la cause de cette cécité, supposant un lien avec le péché. Jésus réfute cette idée, expliquant que la condition de l'homme est destinée à montrer les œuvres de Dieu.
Jean 9.1-12 (Louis Segond S21) :
Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.Ses voisins et ceux qui l'avaient vu mendier auparavant disaient: «N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait?»Les uns disaient: «C'est lui.» D'autres disaient: «Non, mais il lui ressemble.» Mais lui affirmait: «C'est bien moi.»Ils lui dirent donc: «Comment [donc] tes yeux ont-ils été ouverts?»Il répondit: «L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, l'a appliquée sur mes yeux et m'a dit: ‘Va au bassin de Siloé et lave-toi.’ J'y suis donc allé, je me suis lavé et j'ai pu voir.»Ils lui dirent: «Où est cet homme?» Il répondit: «Je ne sais pas.»
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II
Ceci ouvre un dialogue sur le rôle du péché et de la souffrance, où Jésus éclaire les disciples sur l'opportunité de voir la gloire divine. Le miracle en soi, où Jésus utilise de la boue faite de sa salive pour guérir l'homme, est riche en symboles : il fait allusion à la création de l'humanité dans Genèse 2.7, démontrant son pouvoir de création. La guérison physique symbolise également la lumière spirituelle que Jésus apporte, se proclamant 'la lumière du monde'. L'aveugle, en suivant les instructions de Jésus et en se lavant dans le réservoir de Siloé, manifeste sa foi, soulignant l'importance de l'obéissance dans le processus de guérison.
III
La perplexité de la communauté face à ce changement souligne l'impact des miracles et la difficulté initiale à saisir la portée des actions divines. Ce miracle, en fin de compte, met en évidence la mission de Jésus sur Terre et la manière dont la souffrance peut être transformée pour révéler la puissance et la miséricorde de Dieu.
Jean 11:1-44 décrit la résurrection de Lazare, illustrant la puissance de Jésus sur la mort et sa compassion humaine. Ce miracle, en Béthanie, révèle le divin et l'humanité de Jésus, renforçant la foi de ses disciples. En ressuscitant Lazare après quatre jours dans le tombeau, Jésus montre qu'il est la résurrection et la vie, invitant à la foi pour la vie éternelle.
Jean 10.40 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.
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Jean 11:1-44 raconte l'un des miracles les plus incroyables de Jésus : la résurrection de Lazare. Alors que Lazare, vivant à Béthanie avec ses sœurs Marthe et Marie, tombe malade, celles-ci font appel au Messie Jésus, démontrant leur foi en sa capacité à le guérir. Cependant, Jésus tarde à arriver, et Lazare meurt. Malgré les préoccupations des disciples concernant la sécurité en Judée, Jésus insiste et se rend sur place.
Jean 11.1-44 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»A cette nouvelle, Jésus dit: «Cette maladie n'aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu'à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée.»Or, Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare.Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»Après ces paroles, il leur dit: «Notre ami Lazare s'est endormi, mais je vais aller le réveiller.»Les disciples lui dirent: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera guéri.»En fait, Jésus avait parlé de la mort de Lazare, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil.Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.Et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui.»Là-dessus Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: «Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui.»A son arrivée, Jésus trouva que Lazare était depuis quatre jours déjà dans le tombeau.Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,et beaucoup de Juifs étaient venus chez Marthe et Marie pour les consoler de la mort de leur frère.Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.[Cependant,] même maintenant, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera.»Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera.»«Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera lors de la résurrection, le dernier jour.»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt;et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»Elle lui dit: «Oui, Seigneur, je crois que tu es le Messie, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.»Après avoir dit cela, elle alla appeler secrètement sa sœur Marie en lui disant: «Le maître est ici et te demande.»A ces mots, Marie se leva sans attendre et alla vers lui.Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était à l'endroit où Marthe l'avait rencontré.Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient la virent se lever soudain et sortir; ils la suivirent en disant: «Elle va au tombeau pour y pleurer.»Marie arriva à l'endroit où était Jésus. Quand elle le vit, elle tomba à ses pieds et lui dit: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.»En la voyant pleurer, elle et les Juifs venus avec elle, Jésus fut profondément indigné et bouleversé.Il dit: «Où l'avez-vous mis?» «Seigneur, lui répondit-on, viens et tu verras.»Jésus pleura.Les Juifs dirent alors: «Voyez comme il l'aimait!»Et quelques-uns d'entre eux dirent: «Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas aussi faire en sorte que cet homme ne meure pas?»Jésus, de nouveau profondément indigné, se rendit au tombeau. C'était une grotte; une pierre fermait l'entrée.Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là.»Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»Ils enlevèrent donc la pierre [de l'endroit où le mort avait été déposé]. Jésus leva alors les yeux et dit: «Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté.Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.»Après avoir dit cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, sors!»Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: «Détachez-le et laissez-le s'en aller.»
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II
L'histoire de la résurrection de Lazare est imposante, illustrant plusieurs aspects du ministère de Jésus. L'attente de deux jours avant de se rendre sur les lieux illustre la volonté de Jésus de démontrer que ses miracles servent à glorifier Dieu. Pendant ce temps, Marthe montre une foi profonde, espérant que tout ce que Jésus demande est accordé par Dieu. Le moment où Jésus pleure devant le tombeau de Lazare démontre une profonde émotion humaine, combinant divinité et humanité.
Jean 10.40 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.
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III
Ce miracle reflète également sa souveraineté sur la vie et la mort, préfigurant ainsi sa propre résurrection. Le retour à la vie de Lazare sert à renforcer la foi de ceux qui y assistent, assurant les croyants que Jésus est la résurrection et la vie. Ce miracle attire diverses réactions, glorifiant Jésus face à la foule et suscitant à la fois admiration et scepticisme, certains se demandant pourquoi Lazare n'a pas été guéri initialement. Finalement, cet évènement, centré sur la foi et la promesse de vie éternelle, souligne les capacités rédemptrices de Jésus et renforce son rôle comme le Fils de Dieu.
Cet article explore les récits de la guérison de Bartimée dans les Évangiles. Bien que les détails varient (nombre d'aveugles, identification de Barthimée, emplacement précis), l'essentiel reste : la foi des aveugles, la compassion de Jésus en les guérissant.
Luc 18.35-43 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était près de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.Il entendit la foule passer et demanda ce qui se passait.On lui dit: «C'est Jésus de Nazareth qui passe.»Alors il cria: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!»Ceux qui marchaient devant le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène; quand il fut près de lui, il lui demanda:«Que veux-tu que je fasse pour toi?» Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Retrouve la vue, ta foi t'a sauvé.»Il retrouva immédiatement la vue et suivit Jésus en célébrant la gloire de Dieu. Voyant cela, tout le peuple se mit à adresser des louanges à Dieu.
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L'article analyse la guérison de Bartimée, relatée dans Matthieu 20.29-34, Marc 10.46-52 et Luc 18.35-43, trois récits mettant en scène la guérison d'aveugles par Jésus près de Jéricho. Chacun des évangiles présente des variations, mais tous soulignent l'importance de la foi et la compassion de Jésus. Dans ces récits, les aveugles appellent Jésus 'Fils de David', reconnaissant son autorité messianique, ce qui conduit à leur guérison miraculeuse.
Luc 18.35-43 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était près de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.Il entendit la foule passer et demanda ce qui se passait.On lui dit: «C'est Jésus de Nazareth qui passe.»Alors il cria: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!»Ceux qui marchaient devant le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène; quand il fut près de lui, il lui demanda:«Que veux-tu que je fasse pour toi?» Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Retrouve la vue, ta foi t'a sauvé.»Il retrouva immédiatement la vue et suivit Jésus en célébrant la gloire de Dieu. Voyant cela, tout le peuple se mit à adresser des louanges à Dieu.
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II
L'interaction avec la foule joue un rôle clé, car, dans les trois versions, les aveugles sont initialement réprimandés, mais Jésus les invite ensuite à se rapprocher, leur demandant ce qu'ils souhaitent. Dans Matthieu, ce sont deux aveugles sans nom qui sont guéris, alors que Marc et Luc se concentrent sur un seul individu, identifié comme Barthimée dans Marc. Chaque récit adapte l'événement à une localisation différente : Matthieu et Marc situent l'action à la sortie de Jéricho, tandis que Luc à l'approche de la ville.
Dans Matthieu et Marc, Jésus maudit un figuier pour enseigner la foi et la prière. Sa parole dessèche l'arbre, illustrant la puissance de la foi. Marc insiste aussi sur l'importance du pardon. Les deux récits, bien que divergents dans l'ordre des événements, partagent le même enseignement central : la foi et la prière peuvent accomplir des merveilles si elles sont vécues sans douter.
Matthieu 21.18-22 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.Voyant cela, les disciples furent étonnés et dirent: «Comment ce figuier a-t-il pu devenir immédiatement sec?»Jésus leur dit alors: «Je vous le dis en vérité, si vous avez de la foi et que vous ne doutez pas, non seulement vous ferez ce qui a été fait à ce figuier, mais même si vous dites à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, cela arrivera.Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez.»
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Dans les Évangiles de Matthieu et Marc, Jésus maudit un figuier pour enseigner sur la foi et la prière. En parcourant Matthieu 21.18-22 et Marc 11.12-25, Jésus, après avoir eu faim, s’approche d’un figuier sans fruits et le maudit. Immédiatement ou le lendemain, selon la version, l'arbre se dessèche.
Matthieu 21.18-22 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.Voyant cela, les disciples furent étonnés et dirent: «Comment ce figuier a-t-il pu devenir immédiatement sec?»Jésus leur dit alors: «Je vous le dis en vérité, si vous avez de la foi et que vous ne doutez pas, non seulement vous ferez ce qui a été fait à ce figuier, mais même si vous dites à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, cela arrivera.Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez.»
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II
Jésus utilise cet événement pour illustrer la puissance de la foi : une foi authentique permet de réaliser des actes extraordinaires et tout ce qui est demandé avec foi, par la prière, sera accordé. La version de Marc ajoute que le pardon est essentiel lors de la prière, soulignant que la tension entre les récits réside dans l'ordre chronologique. Matthieu ne suit pas une chronologie stricte, ce qui cause des divergences apparentes, mais l'essence de l'enseignement est constante à travers les Évangiles.
Marc 11.12-25 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi l'entendirent, et ils cherchaient les moyens de le faire mourir; ils le redoutaient en effet, parce que toute la foule était frappée par son enseignement.Le soir venu, Jésus sortit de la ville.Le lendemain matin, en passant, les disciples virent le figuier: il était desséché jusqu'aux racines.Se rappelant ce qui s'était passé, Pierre dit à Jésus: «Maître, regarde, le figuier que tu as maudit est desséché.»Jésus leur dit alors: «Ayez foi en Dieu.Je vous le dis en vérité, si quelqu'un dit à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, et s'il ne doute pas dans son cœur mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir.C'est pourquoi je vous le dis: tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu et cela vous sera accordé.Et lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes.
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III
Ces récits reflètent comment chaque évangéliste souligne des aspects spécifiques de l'événement pour accentuer certains thèmes particuliers.
Cet article explore les récits de Luc 22.50-51 et Jean 18.10, où Simon Pierre coupe l'oreille de Malchus lors de l'arrestation de Jésus. Jésus rejette la violence, accepte la volonté divine, et guérit Malchus, montrant compassion et paix.
Jean 18.10 (Louis Segond S21) :
Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l'oreille droite. Ce serviteur s'appelait Malchus.
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L'article "Guérison de Malchus" examine deux récits bibliques, Luc 22.50-51 et Jean 18.10, qui relatent l'arrestation de Jésus au jardin de Gethsémané. Pendant cet événement critique, un disciple de Jésus frappe un serviteur du grand-prêtre, Malchus, lui coupant l'oreille droite. Dans le récit de Luc, les disciples veulent défendre Jésus avec violence, mais celui-ci intervient pour arrêter l'agression et guérit l'oreille de Malchus.
Jean 18.10 (Louis Segond S21) :
Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l'oreille droite. Ce serviteur s'appelait Malchus.
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II
Cela démontre la compassion de Jésus et sa volonté de rejeter la violence, mêmes en situation de danger. Dans l'Évangile de Jean, Simon Pierre est identifié comme étant le disciple qui a tranché l'oreille de Malchus. Jésus réprimande Pierre et affirme qu'il doit accepter la volonté divine et boire la "coupe" que le Père lui a réservée, refusant la violence pour se défendre.
Luc 22.50-51 (Louis Segond S21) :
Et l'un d'eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille droite.Mais Jésus prit la parole et dit: «Laissez faire, arrêtez!» Puis il toucha l'oreille de cet homme et le guérit.
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III
Cette analyse met en lumière la désapprobation de Jésus envers la violence, son acceptation de la volonté de Dieu, et sa compassion envers ses adversaires. Ces thématiques reflètent les enseignements de Jésus sur l'amour, la non-violence, et l'acceptation du plan divin, même face à la souffrance. Ainsi, ces récits illustrent la dimension divine du caractère de Jésus et son enseignement sur la paix et la guérison.
Jean 21.1-14 relate la pêche miraculeuse après la résurrection, où Jésus ressuscité réapparaît sur le rivage de la mer de Tibériade et conseille ses disciples sur la pêche. Il est reconnu par Jean lorsque le filet déborde de poissons. Pierre, transporté de joie, nage jusqu'à lui, tandis que Jésus prépare un repas symbolique.
Luc 5.1-11 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus se trouvait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu.Il vit au bord du lac deux barques; les pêcheurs en étaient descendus pour laver leurs filets.Il monta dans l'une de ces barques, qui appartenait à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit, et de la barque il enseignait la foule.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance là où l'eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher.»Simon lui répondit: «Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais sur ta parole, je jetterai les filets.»Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l'autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu'elles s'enfonçaient.Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit: «Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.»En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu'ils avaient faite.Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «N'aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d'hommes.»Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.
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L'article porte sur le récit biblique de la deuxième pêche miraculeuse après la résurrection de Jésus Messie, tel que rapporté dans Jean 21.1-14. Jésus réapparaît à certains de ses disciples sur le rivage de la mer de Tibériade après une nuit de pêche infructueuse. Il leur demande s'ils ont quelque chose à manger et leur donne un conseil qui aboutit à une pêche abondante.
Jean 21.1-14 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus se montra encore aux disciples sur les rives du lac de Tibériade. Voici de quelle manière il se montra.Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, qui venait de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres disciples de Jésus se trouvaient ensemble.Simon Pierre leur dit: «Je vais pêcher.» Ils lui dirent: «Nous allons aussi avec toi.» Ils sortirent et montèrent [aussitôt] dans une barque, mais cette nuit-là ils ne prirent rien.Le matin venu, Jésus se trouva sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c'était lui.Il leur dit: «Les enfants, n'avez-vous rien à manger?» Ils lui répondirent: «Non.»Il leur dit: «Jetez le filet du côté droit de la barque et vous trouverez.» Ils le jetèrent donc et ils ne parvinrent plus à le retirer, tant il y avait de poissons.Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre: «C'est le Seigneur!» Dès qu'il eut entendu que c'était le Seigneur, Simon Pierre remit son vêtement et sa ceinture, car il s'était déshabillé, et se jeta dans le lac.Les autres disciples vinrent avec la barque en tirant le filet plein de poissons, car ils n'étaient pas loin de la rive, à une centaine de mètres.Lorsqu'ils furent descendus à terre, ils virent là un feu de braises avec du poisson dessus et du pain.Jésus leur dit: «Apportez quelques-uns des poissons que vous venez de prendre.»Simon Pierre monta dans la barque et tira le filet plein de 153 gros poissons à terre; malgré leur grand nombre, le filet ne se déchira pas.Jésus leur dit: «Venez manger!» Aucun des disciples n'osait lui demander: «Qui es-tu?» car ils savaient que c'était le Seigneur.Jésus s'approcha, prit le pain et leur en donna; il fit de même avec le poisson.C'était déjà la troisième fois que Jésus se montrait à ses disciples depuis qu'il était ressuscité.
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II
C'est alors que Jean reconnaît Jésus, et Pierre, plein d'enthousiasme, se jette à l'eau pour le rejoindre. Une fois à terre, Jésus prépare un repas de poisson et de pain, une action qui illustre sa sollicitude envers ses disciples et rappelle la communion. Le passage est riche en symboles : il montre Jésus renouvelant l'appel de ses disciples à devenir 'pêcheurs d'hommes', soulignant la mission continue après sa résurrection et témoignant de sa souveraineté sur la nature ainsi que sa présence vivante parmi eux.
L'article présente les dix apparitions de Jésus après sa résurrection, telles que relatées dans le Nouveau Testament. De Marie-Madeleine au tombeau jusqu'aux apôtres avant l'Ascension, en passant par les disciples d'Emmaüs et plus de cinq cents frères, ces rencontres attestent de la réalité de la résurrection et fondent la foi chrétienne. Les auteurs évangéliques ont probablement opéré une sélection parmi toutes ces manifestations.
Luc 24.36-49 (Louis Segond S21) :
Ils parlaient encore quand [Jésus] lui-même se présenta au milieu d'eux et leur dit: «Que la paix soit avec vous!»Saisis de frayeur et d'épouvante, ils croyaient voir un esprit,mais il leur dit: «Pourquoi êtes-vous troublés et pourquoi de pareilles pensées surgissent-elles dans votre cœur?Regardez mes mains et mes pieds: c'est bien moi. Touchez-moi et regardez: un esprit n'a ni chair ni os comme, vous le voyez bien, j'en ai.»En disant cela, il leur montra ses mains et ses pieds.Cependant, dans leur joie, ils ne croyaient pas encore et ils étaient dans l'étonnement. Alors il leur dit: «Avez-vous ici quelque chose à manger?»Ils lui présentèrent un morceau de poisson grillé [et un rayon de miel].Il en prit et mangea devant eux.Puis il leur dit: «C'est ce que je vous disais lorsque j'étais encore avec vous: il fallait que s'accomplisse tout ce qui est écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes.»Alors il leur ouvrit l'intelligence afin qu'ils comprennent les Ecritureset il leur dit: «Ainsi, il était écrit [– et il fallait que cela arrive –] que le Messie souffrirait et qu'il ressusciterait le troisième jour,et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem.Vous êtes témoins de ces choses.Et voici que j'enverrai sur vous ce que mon Père a promis; quant à vous, restez dans la ville [de Jérusalem] jusqu'à ce que vous soyez revêtus de la puissance d'en haut.»
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Les apparitions post-résurrection de Jésus constituent l'un des témoignages les plus fondamentaux de la foi chrétienne. Relatées dans plusieurs livres du Nouveau Testament, ces apparitions attestent de la victoire de Jésus-Christ sur la mort et confirment la réalité historique et théologique de sa résurrection. L'article MIR042 présente une synthèse structurée de ces événements, en identifiant dix apparitions distinctes du Messie Jésus après sa résurrection, telles qu'elles sont rapportées par les différents auteurs évangéliques et apostoliques. La première apparition est celle faite à Marie-Madeleine près du tombeau, mentionnée dans l'Évangile de Jean (20.11-18) et dans celui de Marc (16.9-11). Cette rencontre est particulièrement significative car c'est à une femme, témoin marginalisé dans la société de l'époque, que Jésus choisit de se révéler en premier. La deuxième apparition concerne les femmes revenant du tombeau, telle que relatée dans l'Évangile de Matthieu (28.9-10), soulignant à nouveau le rôle central des femmes dans le témoignage de la résurrection. La troisième apparition est l'une des plus célèbres : celle aux deux disciples sur le chemin d'Emmaüs, narrée avec une richesse de détails dans Luc (24.13-32) et brièvement mentionnée dans Marc (16.12-13). Cet épisode illustre comment Jésus ressuscité se révèle progressivement à travers l'explication des Écritures et la fraction du pain.
1 Corinthiens 15.6 (Louis Segond S21) :
Après cela, il est apparu à plus de 500 frères et sœurs à la fois, dont la plupart sont encore vivants et dont quelques-uns sont morts.
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II
La quatrième apparition a lieu à Jérusalem, face à un groupe de disciples réunis, telle que rapportée dans Luc (24.36-49) et Jean (20.19-23). Jésus leur montre ses mains et ses pieds, mange devant eux et leur confère la paix et l'Esprit Saint. La cinquième apparition est celle faite aux disciples en présence de Thomas, relatée dans Jean (20.24-29). Thomas, qui avait douté, est invité à toucher les plaies de Jésus et proclame sa foi en disant « Mon Seigneur et mon Dieu ». La sixième apparition se déroule au bord de la mer de Tibériade (Jean 21.1-14), où Jésus se manifeste à ses disciples lors d'une pêche miraculeuse, leur prépare un repas et restaure Pierre dans sa mission apostolique. La septième apparition concerne les onze disciples réunis en Galilée (Matthieu 28.16-20), cadre dans lequel Jésus prononce le célèbre « Grand Commandement » missionnaire, envoyant ses disciples à toutes les nations. La huitième apparition, mentionnée par Paul dans sa première lettre aux Corinthiens (15.6), est unique par son ampleur : Jésus est apparu à plus de cinq cents frères en même temps, dont la majorité étaient encore en vie au moment de la rédaction de l'épître, constituant ainsi un témoignage collectif irréfutable. La neuvième apparition est celle faite à Jacques (1 Corinthiens 15.7), le frère du Seigneur, qui ne croyait pas en Jésus durant son ministère public et qui, après cette rencontre, deviendra l'un des piliers de l'Église de Jérusalem.
Matthieu 28.9-10 (Louis Segond S21) :
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et dit: «Je vous salue.» Elles s'approchèrent, s'agrippèrent à ses pieds et se prosternèrent devant lui.Alors Jésus leur dit: «N'ayez pas peur! Allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c'est là qu'ils me verront.»
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III
Enfin, la dixième et dernière apparition est celle faite aux apôtres juste avant l'Ascension, relatée dans les Actes des Apôtres (1.3-9), où Jésus leur donne ses dernières instructions et leur promet l'envoi du Saint-Esprit. L'article souligne également que les auteurs évangéliques ont probablement opéré une sélection parmi toutes les apparitions qui ont eu lieu, à l'instar de ce qu'ils ont fait pour les miracles, ne retenant que les plus significatives ou les plus représentatives. Ainsi, le nombre total d'apparitions pourrait être supérieur à dix. Cette observation invite le lecteur à une approche humble et ouverte des textes scripturaires. Ces dix apparitions témoignent de la diversité des rencontres avec le Ressuscité : rencontres individuelles (Marie-Madeleine, Jacques), en petit groupe (disciples d'Emmaüs, Thomas et les disciples), ou collectives (cinq cents frères). Elles s'étendent sur une période de quarante jours entre la résurrection et l'Ascension, et se déroulent dans des lieux variés : Jérusalem, Galilée, la mer de Tibériade. L'article renvoie le lecteur à l'annexe ANN090 pour un traitement détaillé de chacune de ces apparitions, témoignant d'une démarche pédagogique progressive et approfondie.
Cet article détaille les raisons et la méthode de Luc pour écrire son Évangile, soulignant son approche minutieuse et historique pour compiler des récits fiables sur la vie de Jésus.
Luc 1.1-4 (Louis Segond S21) :
Plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous,d'après ce que nous ont transmis ceux qui ont été des témoins oculaires dès le commencement et qui sont devenus des serviteurs de la parole.Il m'a donc paru bon à moi aussi, qui me suis soigneusement informé sur toutes ces choses dès l'origine, de te les exposer par écrit d'une manière suivie, excellent Théophile,afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus.
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Pourquoi et comment Luc a-t-il écrit son Évangile ?
I
L'article explore les raisons et la méthode derrière la rédaction de l'Évangile de Luc. Luc n'était pas un témoin oculaire des événements qu'il décrit, mais il a mené des recherches approfondies, adoptant une approche similaire à celle d'un historien moderne. Il a compilé diverses sources et interviews pour relater la vie de Jésus avec précision.
Luc 1.1-4 (Louis Segond S21) :
Plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous,d'après ce que nous ont transmis ceux qui ont été des témoins oculaires dès le commencement et qui sont devenus des serviteurs de la parole.Il m'a donc paru bon à moi aussi, qui me suis soigneusement informé sur toutes ces choses dès l'origine, de te les exposer par écrit d'une manière suivie, excellent Théophile,afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus.
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II
En tant que médecin et compagnon de voyage de Paul, Luc avait accès à de nombreux témoins et documents. Son objectif était de fournir un récit ordonné et véridique pour corroborer la foi des premiers chrétiens, notamment celle de Théophile, à qui l'Évangile et les Actes des Apôtres sont dédiés. Luc se distingue par son souci des détails historiques, soulignant l'unité de l'histoire humaine et l'histoire sainte.
III
Dans les premiers versets, Luc mentionne que de nombreux autres ont entrepris de rédiger des récits sur le Messie Jésus. L'article souligne que Luc a probablement été encouragé à écrire son Évangile pour contrer les récits non contrôlés de son temps.
L'article explore comment l'évangile de Jean affirme que Jésus est le Verbe incarné et Dieu, avec Jean le Baptiste comme Précurseur. Jean l'apôtre vise à démontrer que Jésus, aussi bien Messie roi que figure divine, satisfait les attentes messianiques juives.
Jean 1.1-18 (Louis Segond S21) :
Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.Elle était au commencement avec Dieu.Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.Il y eut un homme envoyé par Dieu; son nom était Jean.Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui.Il n'était pas la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière.Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.Elle était dans le monde et le monde a été fait par elle, pourtant le monde ne l'a pas reconnue.Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas accueillie.Mais à tous ceux qui l'ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu,puisqu'ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d'un mari, mais qu'ils sont nés de Dieu.Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.Jean lui a rendu témoignage et s'est écrié: «C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.’»Nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce.En effet, la loi a été donnée à travers Moïse, mais la grâce et la vérité sont venues à travers Jésus-Christ.Personne n'a jamais vu Dieu; Dieu le Fils unique, qui est dans l'intimité du Père, est celui qui l'a fait connaître.
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Jésus le Messie, le Verbe incarné et Jean le Baptiste, le Précurseur
I
Cet article aborde Jésus le Messie, le Verbe incarné, et Jean le Baptiste en tant que Précurseur. L'auteur se concentre sur l'évangile de Jean qui se distingue par son objectif de prouver que Jésus est non seulement le Messie prophétisé, mais aussi Dieu lui-même. Jean, l'apôtre, présente Jésus comme le Verbe éternel fait chair et met en avant Jean le Baptiste comme celui qui prépare la venue de cette lumière divine.
Jean 1.1-18 (Louis Segond S21) :
Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.Elle était au commencement avec Dieu.Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.Il y eut un homme envoyé par Dieu; son nom était Jean.Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui.Il n'était pas la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière.Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.Elle était dans le monde et le monde a été fait par elle, pourtant le monde ne l'a pas reconnue.Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas accueillie.Mais à tous ceux qui l'ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu,puisqu'ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d'un mari, mais qu'ils sont nés de Dieu.Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.Jean lui a rendu témoignage et s'est écrié: «C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.’»Nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce.En effet, la loi a été donnée à travers Moïse, mais la grâce et la vérité sont venues à travers Jésus-Christ.Personne n'a jamais vu Dieu; Dieu le Fils unique, qui est dans l'intimité du Père, est celui qui l'a fait connaître.
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II
L'article note l'importance de ce contexte où les Juifs attendaient deux messies : un prêtre et un roi, et comment Jean situe Jésus dans ces attentes. Il y a aussi une mention de la tension historique entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus, soulignée par la nécessité de suivre Jésus, le Messie roi, selon l'apôtre Jean. Cette analyse inclut des références aux manuscrits de Qumran et aux autres évangiles canoniques - Matthieu, Marc, et Luc, suggérant un enrichissement mutuel des textes
L'article traite de l'annonce de la naissance de Jésus par l'ange Gabriel à Marie dans l'Évangile de Luc, soulignant sa conception par le Saint-Esprit. Il explore aussi les contextes prophétiques et familiaux liés à cet événement majeur du christianisme.
Daniel 8.6 (Louis Segond S21) :
Il est arrivé jusqu'au bélier qui avait des cornes et que j'avais vu se tenir devant le fleuve, et il a foncé sur lui dans toute l'ardeur de sa force.
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L'article explore l'annonce de la naissance de Jésus, en se concentrant sur le récit de l'Évangile de Luc. L'ange Gabriel révèle à Marie qu'elle concevra par le Saint-Esprit, un événement crucial pour le christianisme, marquant le début de la vie terrestre de Jésus. Luc est le seul évangéliste à fournir un compte rendu détaillé de cet événement, ajoutant une profondeur historique et spirituelle.
Genèse 49.10 (Louis Segond S21) :
Le sceptre ne s'éloignera pas de Juda,
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II
L'annonce a lieu à Nazareth de Galilée, alors que Marie est dans sa demeure familiale. Le texte explore les prophéties hébraïques, notamment celles de Daniel, et la filiation royale de David, soulignée par Gabriel. Le contraste entre les récits de Luc et de Matthieu souligne une complémentarité où Luc recueille des détails approfondis directement de Marie, tandis que Matthieu résume l'incarnation par l'œuvre du Saint-Esprit.
Matthieu 1.18 (Louis Segond S21) :
Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle se trouva enceinte par l'action du Saint-Esprit.
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III
La parenté entre Marie et Élisabeth est également examinée, en fournissant un contexte familial et un cadre chronologique important pour l'arrivée du Messie attendu dans les traditions juives.
L'article explore la louange de Zacharie à la naissance de Jean, inspiré par le Saint-Esprit, et anticipe le rôle de Jean comme précurseur de Jésus, le Messie. Se déroulant à Ein Karem, ces événements révèlent le plan divin que Zacharie et Marie constatent se réaliser.
Luc 1.67-80 (Louis Segond S21) :
Son père Zacharie fut rempli du Saint-Esprit et prophétisa en ces termes:«Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël,Il nous a donné un puissant SauveurC'est ce qu'il avait annoncé par la bouche de ses saints prophètes des temps anciens:un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis et de la domination de tous ceux qui nous détestent!Ainsi, il manifeste sa bonté envers nos ancêtresconformément au serment qu'il avait fait à Abraham, notre ancêtre:il avait juré qu'après nous avoir délivrés de nos ennemis il nous accorderaiten marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie.»Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut,et pour donner à son peuple la connaissance du salutà cause de la profonde bonté de notre Dieu.pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort,L'enfant grandissait et se fortifiait en esprit. Il resta dans les déserts jusqu'au jour où il se présenta devant Israël.
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La louange de Zacharie lors de la naissance de son fils Jean
I
Cet article se penche sur le récit biblique de la louange de Zacharie lors de la naissance de son fils Jean, tel que rapporté dans l'évangile de Luc. Zacharie, qui prophétise sous l'inspiration du Saint-Esprit, anticipe le rôle crucial que jouera son fils, Jean le Baptiste, en tant que précurseur du Messie, Jésus. Le texte souligne que Zacharie et Marie, mère de Jésus, prennent part au grand dessein divin qui se réalise à travers eux.
Luc 1.67-80 (Louis Segond S21) :
Son père Zacharie fut rempli du Saint-Esprit et prophétisa en ces termes:«Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël,Il nous a donné un puissant SauveurC'est ce qu'il avait annoncé par la bouche de ses saints prophètes des temps anciens:un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis et de la domination de tous ceux qui nous détestent!Ainsi, il manifeste sa bonté envers nos ancêtresconformément au serment qu'il avait fait à Abraham, notre ancêtre:il avait juré qu'après nous avoir délivrés de nos ennemis il nous accorderaiten marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie.»Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut,et pour donner à son peuple la connaissance du salutà cause de la profonde bonté de notre Dieu.pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort,L'enfant grandissait et se fortifiait en esprit. Il resta dans les déserts jusqu'au jour où il se présenta devant Israël.
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II
L'article mentionne que ces événements se déroulent à Ein Karem, en Judée, et précise que Jean quittera la maison familiale après la mort de ses parents pour vivre en ermite et débuter son ministère en avril 26. Ce ministère est en concordance avec les prophéties de Daniel, affirmant que Jean aura une grande notoriété et exercera ses fonctions pendant 3,5 ans. Zacharie comprend la portée de ce plan divin global qui commence finalement à se manifester, tandis que Marie, qui assiste probablement à ces événements, conserve ces souvenirs précieux qu'elle partage plus tard avec Luc.
L'article explore le rêve de Joseph dans l'Évangile de Matthieu, révélant comment ses visions et décisions influencent la vie de Marie et la perception de Jésus. En accueillant Marie, Joseph légitime la naissance de Jésus, malgré les rumeurs délétères.
Matthieu 1.18-25 (Louis Segond S21) :
Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle se trouva enceinte par l'action du Saint-Esprit.Joseph, son fiancé, qui était un homme juste et qui ne voulait pas l'exposer au déshonneur, se proposa de rompre secrètement avec elle.Comme il y pensait, un ange du Seigneur lui apparut dans un rêve et dit: «Joseph, descendant de David, n'aie pas peur de prendre Marie pour femme, car l'enfant qu'elle porte vient du Saint-Esprit.Elle mettra au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.»Tout cela arriva afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète:La vierge sera enceinte, elle mettra au monde un fils et on l'appellera Emmanuel, ce qui signifie «Dieu avec nous».A son réveil, Joseph fit ce que l'ange du Seigneur lui avait ordonné et il prit sa femme chez lui,mais il n'eut pas de relations conjugales avec elle jusqu'à ce qu'elle ait mis au monde un fils [premier-né] auquel il donna le nom de Jésus.
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Cet article de blogue discute du premier rêve de Joseph rapporté dans l'Évangile de Matthieu. Joseph reçoit des instructions par l'intermédiaire de rêves, contrairement à Marie ou Zacharie qui rencontrent un messager divin. Cet exemple montre comment Dieu adapte sa communication à la personnalité de l'individu.
Luc 2.23 (Louis Segond S21) :
– suivant ce qui est écrit dans la loi du Seigneur: Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur –
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II
Le contexte est celui de Marie, enceinte de trois mois, et qui risque la lapidation si elle est publiquement répudiée par Joseph. En décidant de prendre Marie chez lui, Joseph assume publiquement un rôle protecteur et légitime la naissance de Jésus. Matthieu, seul parmi les évangélistes à mentionner ces détails, visait un public juif ayant besoin de clarification sur la conformité légale et prophétique de l'événement.
Matthieu 1.18-25 (Louis Segond S21) :
Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle se trouva enceinte par l'action du Saint-Esprit.Joseph, son fiancé, qui était un homme juste et qui ne voulait pas l'exposer au déshonneur, se proposa de rompre secrètement avec elle.Comme il y pensait, un ange du Seigneur lui apparut dans un rêve et dit: «Joseph, descendant de David, n'aie pas peur de prendre Marie pour femme, car l'enfant qu'elle porte vient du Saint-Esprit.Elle mettra au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.»Tout cela arriva afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète:La vierge sera enceinte, elle mettra au monde un fils et on l'appellera Emmanuel, ce qui signifie «Dieu avec nous».A son réveil, Joseph fit ce que l'ange du Seigneur lui avait ordonné et il prit sa femme chez lui,mais il n'eut pas de relations conjugales avec elle jusqu'à ce qu'elle ait mis au monde un fils [premier-né] auquel il donna le nom de Jésus.
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III
De plus, des rumeurs non fondées à propos de l'origine de Jésus ont émergé, suggérant même un père romain, mais avec les confidences de Marie à ses proches, la vérité sur la naissance de Jésus éclate et devient centrale pour la compréhension chrétienne.
Cet article analyse la naissance de Jésus, rattachée à plusieurs textes bibliques et éléments historiques, tels que la fête de Souccot et la gouvernance d'Hérode. Il survole les défis rencontrés par Marie et Joseph lors de leur séjour à Bethléem et l'importance théologique de cet événement.
Luc 2.6-7 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils étaient là, le moment où Marie devait accoucher arriva,et elle mit au monde son fils premier-né. Elle l'enveloppa de langes et le coucha dans une mangeoire parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans la salle des hôtes.
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L'article traite de la naissance de Jésus, abordant divers aspects historiques, bibliques et théologiques liés à cet événement. Il cite plusieurs passages des Évangiles, y compris Matthieu 1:24 et Luc 2:6-7, pour examiner les détails entourant la naissance de Jésus à Bethléem en Judée. L'article explore également la période historique de la naissance, situant celle-ci au 12 octobre -2 avant notre ère, pendant la fête de Souccot.
Matthieu 1.24 (Louis Segond S21) :
A son réveil, Joseph fit ce que l'ange du Seigneur lui avait ordonné et il prit sa femme chez lui,
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II
Il traite des difficultés rencontrées par Joseph et Marie lors de leur voyage vers Bethléem, notamment la recherche d'un hébergement approprié en raison de l'afflux de pèlerins pour la fête. La mention du roi Hérode dans les Évangiles est également discutée comme un repère historique important. Par ailleurs, l'article mentionne que ni Marc ni Jean ne font référence à cet événement dans leurs récits.
Matthieu 2.1-2 (Louis Segond S21) :
Jésus naquit à Bethléhem en Judée, à l'époque du roi Hérode. Or, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalemet dirent: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître? En effet, nous avons vu son étoile en Orient et nous sommes venus pour l'adorer.»
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III
Enfin, l'écriture met en lumière les implications biologiques et théologiques de la naissance de Jésus en proposant une réflexion sur la vie de la Sainte Famille après la naissance du Messie.
L'article examine les généalogies de Jésus dans Matthieu et Luc, reflétant à la fois sa lignée royale via Joseph et son humanité à travers Marie. Ces récits complémentaires soulignent la dualité divine et humaine de Jésus, renforçant sa légitimité messianique.
Luc 3.23-38 (Louis Segond S21) :
Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de Joseph,fils de Mattathias, fils d'Amos, fils de Nahum, fils d'Esli, fils de Naggaï,fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Sémeï, fils de Josech, fils de Joda,fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Shealthiel, fils de Néri,fils de Melchi, fils d'Addi, fils de Kosam, fils d'Elmadam, fils d'Er,fils de Joses, fils d'Eliézer, fils de Jorim, fils de Matthat, fils de Lévi,fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d'Eliakim,fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,fils d'Isaï, fils d'Obed, fils de Booz, fils de Salmon, fils de Nachshon,fils d'Aminadab, fils d'Admin, fils d'Arni, fils d'Hetsrom, fils de Pérets, fils de Juda,fils de Jacob, fils d'Isaac, fils d'Abraham, fils de Thara, fils de Nachor,fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d'Eber, fils de Sala,fils de Kaïnam, fils d'Arpacshad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech,fils de Mathusala, fils d'Hénoc, fils de Jared, fils de Maléléel, fils de Kaïnan,fils d'Enos, fils de Seth, fils d'Adam, fils de Dieu.
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L'article explore la signification des généalogies de Jésus présentées dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Matthieu met l'accent sur l'ascendance de Jésus à travers Joseph, soulignant qu'il descend de la lignée royale de David, essentielle pour établir son rôle de Messie. Cette généalogie légitimise Jésus comme roi des Juifs.
Matthieu 1.1-17 (Louis Segond S21) :
Voici la généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.Abraham eut pour fils Isaac; Isaac eut Jacob; Jacob eut Juda et ses frères;Juda eut Pérets et Zérach de Tamar; Pérets eut Hetsrom; Hetsrom eut Aram;Aram eut pour fils Aminadab; Aminadab eut Nachshon; Nachshon eut Salmon;Salmon eut Boaz de Rahab; Boaz eut Obed de Ruth;Obed eut pour fils Isaï; Isaï eut David.Salomon eut pour fils Roboam; Roboam eut Abija; Abija eut Asa;Asa eut pour fils Josaphat; Josaphat eut Joram; Joram eut Ozias;Ozias eut pour fils Jotham; Jotham eut Achaz; Achaz eut Ezéchias;Ezéchias eut pour fils Manassé; Manassé eut Amon; Amon eut Josias;Josias eut pour descendants Jéconias et ses frères, à l'époque de la déportation à Babylone.Après la déportation à Babylone, Jéconias eut pour fils Shealthiel; Shealthiel eut Zorobabel;Zorobabel eut pour fils Abiud; Abiud eut Eliakim; Eliakim eut Azor;Azor eut pour fils Sadok; Sadok eut Achim; Achim eut Eliud;Eliud eut pour fils Eléazar; Eléazar eut Matthan; Matthan eut Jacob;Jacob eut pour fils Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle le Christ.Il y a donc en tout 14 générations depuis Abraham jusqu'à David, 14 générations depuis David jusqu'à la déportation à Babylone et 14 générations depuis la déportation à Babylone jusqu'au Christ.
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II
Luc, quant à lui, propose une généalogie différente, celle de Marie, destinant sa narration à un public non-juif. Cette perspective maternelle atteste de l'humanité de Jésus, tout en confirmant sa naissance miraculeuse et divine. La convergence des récits de Matthieu et Luc témoigne de la complexité de représenter la filiation de Jésus, essentielle pour comprendre son rôle messianique dans le contexte culturel et religieux de l'époque.
Luc 3.23-38 (Louis Segond S21) :
Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de Joseph,fils de Mattathias, fils d'Amos, fils de Nahum, fils d'Esli, fils de Naggaï,fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Sémeï, fils de Josech, fils de Joda,fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Shealthiel, fils de Néri,fils de Melchi, fils d'Addi, fils de Kosam, fils d'Elmadam, fils d'Er,fils de Joses, fils d'Eliézer, fils de Jorim, fils de Matthat, fils de Lévi,fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d'Eliakim,fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,fils d'Isaï, fils d'Obed, fils de Booz, fils de Salmon, fils de Nachshon,fils d'Aminadab, fils d'Admin, fils d'Arni, fils d'Hetsrom, fils de Pérets, fils de Juda,fils de Jacob, fils d'Isaac, fils d'Abraham, fils de Thara, fils de Nachor,fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d'Eber, fils de Sala,fils de Kaïnam, fils d'Arpacshad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech,fils de Mathusala, fils d'Hénoc, fils de Jared, fils de Maléléel, fils de Kaïnan,fils d'Enos, fils de Seth, fils d'Adam, fils de Dieu.
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III
Les deux généalogies offrent des perspectives complémentaires sur la nature divine et humaine de Jésus, soulignant son droit au titre de Messie à travers différentes traditions et exigences légales de son temps.
Exclusivement relaté par Luc (Lc 2,8-20), cet épisode décrit la visite des bergers de Bethléem à l'enfant Jésus, guidés par une apparition angélique lumineuse survenue dans la nuit du 13 octobre -2 av. J.-C. Seuls témoins de cette révélation céleste, ils abandonnent leurs troupeaux pour aller contempler le Messie. Leur visite réconforte Marie et Joseph, loin des leurs. Premier acte d'évangélisation, les bergers repartent en glorifiant Dieu et en témoignant de ce qu'ils ont vu.
La péricope 15, intitulée 'La visite des bergers', s'inscrit dans la série synoptique consacrée à la vie de Jésus depuis sa naissance jusqu'à l'âge de douze ans. Cet épisode, exclusivement relaté par l'évangéliste Luc (Luc 2,8-20), constitue l'un des deux événements majeurs qui marquèrent la naissance du Messie à Bethléem en Judée : la visite des bergers au futur Bon Berger, et celle des Mages au Roi des Juifs. Le récit se situe chronologiquement juste après la naissance de Jésus, vers le 13 octobre de l'an -2 avant Jésus-Christ. La précision de cette date est significative : à la mi-octobre, les températures dans la région de Bethléem permettaient encore aux bergers de garder leurs troupeaux en plein air, ce qui valide la cohérence historique et géographique du récit lucéen. Cette donnée climatique constitue un argument solide contre les représentations traditionnelles d'une naissance en plein hiver. Luc est le seul évangéliste à relater cet épisode. Matthieu, Marc et Jean n'en font aucune mention. Cette exclusivité littéraire suggère que Luc a recueilli ce témoignage auprès des bergers eux-mêmes, ou de témoins proches. Ces hommes, bouleversés par ce qu'ils avaient vécu, ont raconté cette rencontre extraordinaire.
II
Leur récit constitue ainsi la source première de la tradition lucéenne sur la naissance du Messie. L'apparition angélique décrite par Luc est d'une intensité remarquable. L'ange qui se présente en premier — que l'on peut raisonnablement identifier comme Gabriel, le messager céleste déjà mentionné dans le premier chapitre de Luc lors de l'annonciation — annonce la bonne nouvelle de la naissance du Sauveur. Cette apparition provoque une terreur immédiate chez les bergers, une réaction typique dans les récits de théophanies et d'angélophanies de la Bible hébraïque. Puis, à cet ange unique se joint une foule céleste, une armée d'anges dont la gloire illumine la nuit sombre des champs de Bethléem. La scène est décrite comme extraordinairement lumineuse, contrastant fortement avec l'obscurité nocturne, ce qui renforce le caractère surnaturel et divin de l'événement. Face à cette manifestation céleste d'une ampleur sans précédent dans leur expérience, les bergers font face à un dilemme existentiel : abandonner leurs troupeaux sans surveillance, acte totalement inenvisageable dans leur profession, ou aller vérifier le message reçu. La foi et la curiosité spirituelle l'emportent sur la prudence professionnelle. Ils décident d'aller à Bethléem pour contempler ce que le Seigneur leur a révélé.
III
L'arrivée des bergers auprès de Marie, Joseph et l'enfant Jésus couché dans la crèche doit avoir été une surprise considérable pour le couple. Joseph et Marie, loin de leur famille, dans une situation d'isolement après l'accouchement, reçoivent ainsi une confirmation divine que la naissance de leur enfant s'inscrit dans un dessein céleste. Pour Marie en particulier, cette visite représente bien plus qu'une simple curiosité : elle constitue un signe tangible et extérieur que ce qu'elle portait en elle depuis l'annonciation relève bien du plan de Dieu. L'évangile précise que Marie gardait toutes ces choses en les méditant dans son cœur, soulignant ainsi sa posture contemplative face aux événements. Après leur visite, les bergers repartent en glorifiant et en louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu. Leur témoignage se répand autour d'eux, provoquant l'étonnement de ceux qui les entendent. Ces hommes simples, issus des marges sociales de leur époque, deviennent les premiers évangélistes de la naissance du Christ, précédant en cela les sages venus d'Orient. La péricope met ainsi en lumière plusieurs thèmes théologiques fondamentaux : la révélation divine aux humbles et aux marginaux, le rôle des anges comme messagers de Dieu, la confirmation progressive du plan du salut, et la foi active qui conduit à l'action concrète. Elle s'articule avec les péricopes précédentes (naissance de Jésus, généalogies) et prépare les suivantes (circoncision, présentation au Temple).
Luc 2.21 rapporte la circoncision de l'Enfant Jésus, huit jours après sa naissance à Bethléem. Conformément à la loi mosaïque, Joseph et Marie font circoncire l'enfant et lui donnent le nom de Jésus, tel qu'annoncé par l'ange Gabriel. Ce nom hébreu (Yehoshua) signifie « l'Éternel est salut ». Seul Luc relate cet épisode, soulignant l'humanité du Messie et son enracinement dans la tradition juive.
La péricope 16 de la synopse évangélique est consacrée à la circoncision de l'Enfant Jésus, un événement rapporté exclusivement par l'évangéliste Luc dans son Évangile (Luc 2.21). Cet épisode, bien que relaté en un seul verset, revêt une importance théologique et symbolique considérable dans la compréhension du mystère de l'Incarnation et de l'insertion du Christ dans le peuple d'Israël. Selon le récit de Luc, huit jours après sa naissance, l'Enfant Jésus est circoncis conformément à la loi mosaïque. C'est à cette occasion qu'il reçoit officiellement son nom : Jésus, en accord avec l'annonce faite par l'ange Gabriel avant même sa conception. Ce rite de circoncision était prescrit par Dieu dans la loi juive, telle qu'elle est formulée dans le Lévitique 12.3, et constituait un signe de l'Alliance entre Dieu et le peuple d'Israël depuis Abraham. D'un point de vue historique et géographique, cet événement se déroule à Bethléem en Judée, le 19 octobre de l'an -2 avant Jésus-Christ selon les calculs chronologiques proposés dans l'article. Il est important de noter que la circoncision n'exigeait pas de se rendre au Temple de Jérusalem ; elle pouvait tout à fait être pratiquée localement, dans le village même de Bethléem. Ce détail précise la distinction entre ce rite et la présentation au Temple, qui interviendra ultérieurement et fera l'objet d'une autre péricope.
II
Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode, les autres Évangiles — Matthieu, Marc et Jean — n'en faisant aucune mention. Cette particularité est révélatrice de la sensibilité théologique propre à Luc, qui accorde une attention particulière à l'humanité du Messie et à son enracinement dans la tradition juive. En soulignant que Joseph et Marie respectent scrupuleusement la loi de Moïse, Luc présente Jésus comme un enfant pleinement juif, né sous la loi, soumis à ses prescriptions rituelles dès les premiers jours de sa vie. Cette perspective rejoint la réflexion paulinienne développée plus tard dans l'épître aux Galates, selon laquelle le Christ est né sous la loi pour racheter ceux qui étaient sous la loi. Le nom donné à l'enfant lors de la circoncision est lui aussi porteur d'une signification théologique profonde. Jésus est la forme grecque du nom hébraïque Yehoshua (Josué), qui signifie littéralement « l'Éternel est salut » ou « Dieu sauve ». Ce nom n'est pas choisi par les parents, mais transmis par l'ange Gabriel avant même la conception, ce qui souligne son caractère divin et programmatique. Donner ce nom à l'enfant lors de la circoncision constitue donc un acte d'obéissance de la part de Marie et de Joseph, qui reconnaissent ainsi la mission salvifique de cet enfant.
III
L'article souligne également que Marie, consciente de la portée de ces événements, les contemple et les médite profondément. Cette attitude de recueillement et de foi intérieure est un trait caractéristique du portrait que Luc dresse de Marie tout au long de son Évangile. Elle apparaît comme une croyante exemplaire, qui reçoit les signes de Dieu avec humilité et les garde précieusement dans son cœur. Dans la structure narrative de la vie de Jésus, cet épisode s'inscrit entre la visite des bergers (péricope 15) et la purification de Marie (péricope 17), formant ainsi une séquence liturgique et légale cohérente qui montre comment la famille de Nazareth s'acquitte fidèlement de toutes les obligations prescrites par la Torah. Cette obéissance à la loi est présentée non comme une contrainte, mais comme une expression authentique de la piété d'une famille juive profondément attachée à sa foi et à ses traditions. En résumé, la circoncision de l'Enfant Jésus est un épisode discret mais théologiquement riche, qui met en lumière l'humanité du Fils de Dieu, son appartenance au peuple de l'Alliance, l'obéissance de ses parents à la loi divine, et la signification du nom Jésus comme annonce de la mission salvatrice du Christ. Luc, en choisissant de rapporter ce détail, offre à ses lecteurs une clé essentielle pour comprendre l'identité profonde de Jésus de Nazareth.
L'article traite de la purification de Marie après la naissance de Jésus, un rituel juif observé par Joseph et Marie au Temple de Jérusalem. Cet acte de dévotion et d'humilité, relaté dans Luc 2:22-24, démontre leur fidélité à la loi de Moïse malgré leur situation financière modeste.
L'article "La purification de Marie" explore un épisode marquant de la vie de Jésus et de sa famille, illustrant leur respect des traditions juives. Le récit se concentre sur l'événement biblique décrit dans Luc 2:22-24, où Marie et Joseph se rendent au Temple de Jérusalem pour accomplir le rite de purification selon la loi de Moïse. Ce rite avait lieu quarante jours après la naissance et impliquait un sacrifice, que Marie et Joseph ont accompli avec deux tourterelles ou deux jeunes pigeons en raison de leur modeste situation financière.
II
Cet événement, situé historiquement avant la visite des Mages, souligne la piété et l'humilité de la Sainte Famille et leur fidélité aux lois juives malgré les contraintes économiques. L'article discute également du contexte historique et des implications symboliques du rituel, soulignant la façon dont ces actions témoignent de la piété et de l'intégrité de la famille de Jésus. L'événement préfigure également la venue des Mages et les dons de grande valeur qu'ils offriront, soulignant une transition d'une humble naissance à une reconnaissance royale.
III
L'exploration de cet événement met en lumière l'engagement religieux de Marie et Joseph et leur rôle dans la préservation de la lignée et de la tradition juives dont Jésus héritera. L'article invite les lecteurs à réfléchir sur la simplicité et la dévotion de la vie de la Sainte Famille dans un contexte historique spécifique.
La rencontre au Temple de Jérusalem entre la Sainte Famille et Siméon, selon l'Évangile de Luc, renforce la conscience de Marie et Joseph sur la mission divine de Jésus.
L'article traite de la rencontre entre Marie, Joseph, Jésus et Siméon au Temple de Jérusalem. Après la naissance de Jésus, la Sainte Famille se rend à Jérusalem, selon la tradition juive, pour accomplir le rite de purification. Là, ils rencontrent Siméon, un homme pieux à qui le Saint-Esprit avait révélé qu'il ne mourrait pas avant d'avoir vu le Messie.
II
Lorsqu'il voit Jésus, Siméon s'exclame que ce dernier est effectivement le Messie promis. Il leur donne aussi une prophétie sur l'avenir de Jésus, prédisant qu'il sera une lumière pour révéler les nations et qu'il provoquera la chute et le relèvement de plusieurs en Israël. Marie, qui conserve ces paroles précieusement, en comprendra pleinement la portée à la crucifixion de son fils trente-trois ans plus tard.
III
Cette rencontre avec Siméon accentue la prise de conscience de Marie et Joseph sur la mission exceptionnelle de leur enfant, qui est vouée à transformer l'histoire religieuse. L'article souligne également que cet épisode n'est relaté que par l'Évangile de Luc, ajoutant un éclairage unique sur les premières années de la vie de Jésus et sur la reconnaissance de sa mission divine.
L'article explore la rencontre entre la prophétesse Anne et Jésus au Temple, soulignant sa reconnaissance du Messie et l'impact spirituel du témoignage sur les visiteurs du Temple, en lien avec les attentes messianiques juives.
Cet article traite de la rencontre de la prophétesse Anne avec Jésus au Temple de Jérusalem, un événement relaté uniquement dans l'Évangile de Luc (2.36-38). La scène se déroule peu après la Présentation de Jésus au Temple, marquant une autre étape essentielle de sa vie précoce. Anne, veuve et prophétesse, reconnaît Jésus comme le Messie tant attendu, confirmant ainsi les propos de Siméon, rencontré auparavant.
II
Les attentes messianiques parmi les Juifs de l'époque se partagent entre une délivrance politique de l'oppression romaine et une libération spirituelle, avec Anne et Siméon optant pour une perspective spirituelle. Le témoignage d’Anne, proclamé publiquement, encourage Joseph et Marie et atteste de l'accomplissement des prophéties. L'article s'inscrit dans une série sur la jeune vie de Jésus, en soulignant l'importance des rencontres prophétiques dans la confirmation de son rôle messianique.
Cet article examine la rencontre des Mages avec Hérode, relatée dans l'Évangile selon Matthieu, soulignant l'importance de cet événement pour affirmer la royauté de Jésus. La visite est contextualisée historiquement, explorant les motivations des Mages et les intentions d'Hérode, tout en traitant la naissance de Jésus et les implications historiques et théologiques.
L'article 'Les Mages d'Orient rencontrent Hérode' explore l'événement biblique de la visite des Mages en Judée, détaillé principalement dans l'Évangile selon Matthieu. Ce passage emblématique met en lumière la quête des Mages, des savants venus d'Orient, pour trouver le roi des Juifs annoncé par l'apparition d'une étoile. Ils se rendent à Jérusalem et sollicitent l'aide du roi Hérode pour localiser le nouveau-né dont ils souhaitent reconnaitre la royauté en lui offrant des présents. L'auteur discute des implications historiques et théologiques de cet événement, notamment en comparant les calculs de dates avec d'autres sources historiques, comme celles de Daniel et Luc, qui placent la naissance de Jésus en octobre 2 av.
II
J.-C. L'article souligne également la duplicité d'Hérode, qui prétend vouloir adorer Jésus, mais dont les intentions véritables sont hostiles. Ce récit témoigne de l'importance de l'épisode pour justifier le statut royal de Jésus dès sa naissance et pour donner sens aux dons offerts par les Mages, qui permettront à la sainte famille de fuir en Égypte. Le phénomène de l'étoile que les Mages suivent est analysé sous l'angle de sa dimension historique et culturelle.
III
L'événement invite à considérer les récits bibliques non uniquement sous un prisme symbolique mais aussi comme des récits ayant une base historique tangible. En conclusion, l'auteur incite à une lecture attentive des Écritures pour comprendre l'interaction entre les récits bibliques et leur contexte historique.
L'article évoque l'adoration de Jésus par les Mages, des sages étrangers guidés par une étoile jusqu'à Bethléem. Ils reconnaissent la royauté divine de Jésus et lui offrent des présents, en dépit des conditions modestes de son lieu de naissance. Ce récit met en évidence l'universalité de la reconnaissance de Jésus comme roi, soulignant l'éveil spirituel des Mages, avertis en rêve de ne pas revenir auprès d'Hérode.
Matthieu 2.9-12 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu le roi, ils partirent. L'étoile qu'ils avaient vue en Orient allait devant eux jusqu'au moment où, arrivée au-dessus de l'endroit où était le petit enfant, elle s'arrêta.Quand ils aperçurent l'étoile, ils furent remplis d'une très grande joie.Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l'adorèrent. Ensuite, ils ouvrirent leurs trésors et lui offrirent en cadeau de l'or, de l'encens et de la myrrhe.Puis, avertis dans un rêve de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Cet article explore l'épisode biblique où l'Enfant Jésus est adoré par les Mages, un moment crucial de la vie de Jésus Christ tel que rapporté dans l'Évangile selon Matthieu. Les Mages, venant d'Orient, furent guidés par une étoile pour rencontrer Jésus dans une humble demeure à Bethléem, revêtant une signification profonde en tant qu'étrangers reconnaissant la royauté et la divinité de Jésus en lui rendant hommage et en lui offrant des présents. L'article souligne la perplexité des Mages face à l'idée d'un roi qui ne réside pas dans un palais mais dans une modeste maison.
Matthieu 2.9-12 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu le roi, ils partirent. L'étoile qu'ils avaient vue en Orient allait devant eux jusqu'au moment où, arrivée au-dessus de l'endroit où était le petit enfant, elle s'arrêta.Quand ils aperçurent l'étoile, ils furent remplis d'une très grande joie.Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l'adorèrent. Ensuite, ils ouvrirent leurs trésors et lui offrirent en cadeau de l'or, de l'encens et de la myrrhe.Puis, avertis dans un rêve de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.
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II
De plus, il détaille leur rêve les avertissant de ne pas retourner auprès d'Hérode, un roi terrestre, mais plutôt de protéger l'essence spirituelle qu'ils avaient découverte. L'importance de ce récit réside dans la révélation divine aux Mages, des non-Juifs qui interprètent plus promptement que les religieux juifs eux-mêmes la réalisation des prophéties. L'événement met en lumière l'universalité du message de Jésus et l'ironie que ce furent des étrangers qui saisirent sa véritable signification.
III
Enfin, le récit examine l'impact durable de cette rencontre sur les Mages, suggérant que l'étoile serait désormais pour eux un symbole constant de cette expérience inégalée. Des annexes sont aussi fournies pour approfondir les contextes historiques et culturels de l'épisode biblique, enrichissant ainsi la compréhension générale du lecteur.
L'article traite du second rêve de Joseph relaté dans Matthieu (Mt 2,13-15), où un ange l'ordonne de fuir en Égypte avec Marie et Jésus. Ce récit souligne la protection divine et le rôle crucial de Joseph. Il examine les différences entre Matthieu et Luc, offrant des insights historiques et théologiques.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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L'article explore le second songe de Joseph relaté dans l'Évangile selon Matthieu (Mt 2,13-15), où un ange ordonne à Joseph de fuir en Égypte avec Marie et Jésus pour échapper à la fureur d'Hérode. Ce passage est crucial pour comprendre la protection divine entourant l'enfance de Jésus et la manière dont la famille sacrée échappe à un danger imminent. L'article en question examine également les contributions des évangélistes Matthieu et Luc, notant les différences dans leurs récits.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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II
Matthieu est le seul à évoquer ce songe, soulignant le rôle protecteur de Joseph. Le contexte historique de l'époque est abordé, avec mention de la date approximative des événements (fin novembre -2 av JC) et du lieu (Bethléem en Judée). Les annexes recommandées fournissent un éclairage supplémentaire sur des personnages et des événements contemporains, comme la naissance de Jésus, les mages d'Orient, et la mort d'Hérode le Grand.
III
L'article considère également l'implication financière pour la famille de Jésus et mentionne l'assistance apportée par les mages d'Orient, rendant possible leur voyage et leur séjour en Égypte. La cohérence entre les récits de Matthieu et de Luc est soulignée, même si leurs approches diffèrent, avec Luc s'appuyant sur les témoignages de Marie. L'article se destine principalement à un public ayant un intérêt pour l'analyse théologique et historique des Évangiles, fournissant une compréhension enrichie de cette période charnière de la vie de Jésus.
L'article explore le massacre des enfants à Bethléem par Hérode après la visite des mages, comme décrit dans Matthieu 2:16-18. Ce récit soulève des questions sur l'ignorance des chefs religieux et l'impact des décisions d'Hérode. Il aborde aussi le contexte politique tendu de l'époque.
Matthieu 2.16-18 (Louis Segond S21) :
Quand Hérode vit que les mages l'avaient trompé, il se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date qu'il s'était fait préciser par les mages.Alors s'accomplit ce que le prophète Jérémie avait annoncé:On a entendu des cris à Rama, des pleurs et de grandes lamentations: c'est Rachel qui pleure ses enfants et n'a pas voulu être consolée, parce qu'ils ne sont plus là.
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Cet article traite de l'épisode biblique connu sous le nom du Massacre des Innocents, rapporté principalement dans l'évangile de Matthieu (Matthieu 2:16-18). Cet événement se serait produit à Bethléem, peu après la naissance de Jésus. Selon le récit, après la visite des mages venus d'Orient, le roi Hérode, inquiet de l'annonce de la naissance d'un nouveau roi des Juifs, ordonne l'exécution de tous les garçons âgés de deux ans et moins à Bethléem et dans ses environs. Ce passage est souvent vu comme une illustration de la cruauté d'Hérode, qui n'hésite pas à tuer des innocents pour éliminer une menace potentielle à son trône.
Matthieu 2.16-18 (Louis Segond S21) :
Quand Hérode vit que les mages l'avaient trompé, il se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date qu'il s'était fait préciser par les mages.Alors s'accomplit ce que le prophète Jérémie avait annoncé:On a entendu des cris à Rama, des pleurs et de grandes lamentations: c'est Rachel qui pleure ses enfants et n'a pas voulu être consolée, parce qu'ils ne sont plus là.
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II
L'article soulève aussi le manque de preuves historiques concernant cet événement, suggérant que l'on ne sait pas comment Hérode a envisagé son acte pour éviter toute révolte populaire. Le contexte politique de l'époque, marqué par les tensions et les imminences de succession en raison de la santé fragile d'Hérode, est également évoqué. C'est Matthieu qui est l'unique rédacteur de cet épisode, ce qui suscite des débats sur sa véracité historique. L'article propose une réflexion sur l'ignorance et l'inaction des chefs religieux de l'époque face aux mages, et comment leur retour aurait pu informer davantage Hérode.
III
Enfin, il examine l'impact de la colère et de la peur sur les dirigeants et les décisions destructrices qui en découlent, faisant un lien avec d'autres événements tragiques. Le documentaire met en lumière l'importance des récits prophétiques sur la perception de cet événement et l'attente d'un messie en Israël.
Joseph reçoit une instruction divine en rêve, l'amenant à retourner à Nazareth avec sa famille au lieu de Bethléem. Matthieu souligne que cette décision accomplit la prophétie selon laquelle Jésus sera appelé Nazaréen.
Matthieu 2.22-23 (Louis Segond S21) :
Cependant, quand il apprit qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il eut peur de s'y rendre. Averti dans un rêve, il se retira dans le territoire de la Galiléeet vint habiter dans une ville appelée Nazareth, afin que s'accomplisse ce que les prophètes avaient annoncé: «Il sera appelé nazaréen.»
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L'article explore le quatrième et dernier songe de Joseph, tel que rapporté par Matthieu dans la Bible chrétienne. Après la mort d'Hérode le grand, Joseph, averti en songe, décide de s'installer à Nazareth plutôt qu'à Bethléem. Ce rêve constitue un tournant décisif pour la famille de Jésus, car il change leur destination initiale en raison des conseils divins.
Matthieu 2.22-23 (Louis Segond S21) :
Cependant, quand il apprit qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il eut peur de s'y rendre. Averti dans un rêve, il se retira dans le territoire de la Galiléeet vint habiter dans une ville appelée Nazareth, afin que s'accomplisse ce que les prophètes avaient annoncé: «Il sera appelé nazaréen.»
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II
Matthieu souligne que Jésus sera appelé 'Nazaréen', ce qui, selon certaines interprétations, trouve son fondement dans l'Ancien Testament. La parole prophétique est mentionnée indirectement, avec Matthieu utilisant le pluriel pour désigner les prophètes. Le contexte politique, marqué par le règne d'Archélaüs en Judée et d'Hérode Antipas en Galilée, est également abordé.
III
Enfin, l'article mentionne que Matthieu est le seul évangéliste à mentionner ce passage, insistant sur la fidélité de Joseph aux instructions célestes et leur rôle crucial dans la vie de Jésus.
L'article analyse le retour de Jésus à Nazareth, mettant en contraste les récits de Matthieu et de Luc, reflétant leurs objectifs distincts. Matthieu, s'adressant aux Juifs, mentionne le séjour en Égypte pour souligner une prophétie, tandis que Luc n'en parle pas, visant plutôt un public non-juif.
Osée 11.1 (Louis Segond S21) :
Quand Israël était jeune, je l'aimais,
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L'article 'PER027 - Le retour à Nazareth' explore les événements entourant le retour de la famille de Jésus à Nazareth selon les récits évangéliques. Il met en lumière les différences entre les Évangiles de Matthieu et de Luc. Selon Luc, après la naissance de Jésus, la famille retourne rapidement à Nazareth, sans mentionner le séjour en Égypte.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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II
Matthieu, en revanche, décrit un séjour en Égypte, mettant en avant la prophétie d'Osée pour souligner la messianité de Jésus. Ces deux récits complémentaires reflètent les intentions distinctes des évangélistes : Matthieu s'adresse principalement à un public juif, tandis que Luc vise des non-Juifs. L'article souligne que les différences apparentes ne sont pas des contradictions, mais des choix narratifs pour convaincre des audiences spécifiques.
Osée 11.1 (Louis Segond S21) :
Quand Israël était jeune, je l'aimais,
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III
En combinant les récits de Matthieu et de Luc, ainsi que ceux de Marc et Jean, on obtient une vision plus complète des débuts de la vie de Jésus, montrant comment chaque évangéliste utilise ses sources pour adapter son message au contexte culturel et religieux de son audience.
Cet article traite de l'événement de l'Évangile de Luc, où Jésus, à 12 ans, enseigne au Temple. Il met en lumière la simultanéité de sa connaissance divine et sa vie humaine, expliquant sa croissance spirituelle et physique. Luc et les Évangiles omettent ses années d'adolescence, un choix visant à souligner son parcours divin ordinaire.
Luc 2.41-52 (Louis Segond S21) :
Les parents de Jésus allaient chaque année à Jérusalem pour la fête de la Pâque.Lorsqu'il eut 12 ans, ils y montèrent avec lui comme c'était la coutume pour cette fête.Puis, quand la fête fut terminée, ils repartirent, mais l'enfant Jésus resta à Jérusalem sans que sa mère et Joseph s'en aperçoivent.Croyant qu'il était avec leurs compagnons de voyage, ils firent une journée de chemin, tout en le cherchant parmi leurs parents et leurs connaissances.Mais ils ne le trouvèrent pas et ils retournèrent à Jérusalem pour le chercher.Au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des maîtres; il les écoutait et les interrogeait.Tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses.Quand ses parents le virent, ils furent frappés d'étonnement, et sa mère lui dit: «Mon enfant, pourquoi as-tu agi ainsi avec nous? Ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse.»Il leur dit: «Pourquoi me cherchiez-vous? Ne saviez-vous pas qu'il faut que je m'occupe des affaires de mon Père?»Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait.Puis il descendit avec eux pour aller à Nazareth et il leur était soumis. Sa mère gardait précieusement toutes ces choses dans son cœur.Jésus grandissait en sagesse, en taille et en grâce devant Dieu et devant les hommes.
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L'article "PER028 - L’Enfant Jésus âgé de 12 ans dans le temple" explore un récit unique de l'Évangile de Luc, où Jésus, à l'âge de 12 ans, montre une intelligence et une connaissance remarquables dans le Temple de Jérusalem. L'événement se déroule pendant la fête de la Pâque, un moment crucial de la vie juive. Les parents de Jésus, Marie et Joseph, voyagent avec d'autres familles vers Jérusalem, mais réalisent après une journée que leur fils n'est pas avec le groupe.
Luc 2.41-52 (Louis Segond S21) :
Les parents de Jésus allaient chaque année à Jérusalem pour la fête de la Pâque.Lorsqu'il eut 12 ans, ils y montèrent avec lui comme c'était la coutume pour cette fête.Puis, quand la fête fut terminée, ils repartirent, mais l'enfant Jésus resta à Jérusalem sans que sa mère et Joseph s'en aperçoivent.Croyant qu'il était avec leurs compagnons de voyage, ils firent une journée de chemin, tout en le cherchant parmi leurs parents et leurs connaissances.Mais ils ne le trouvèrent pas et ils retournèrent à Jérusalem pour le chercher.Au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des maîtres; il les écoutait et les interrogeait.Tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses.Quand ses parents le virent, ils furent frappés d'étonnement, et sa mère lui dit: «Mon enfant, pourquoi as-tu agi ainsi avec nous? Ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse.»Il leur dit: «Pourquoi me cherchiez-vous? Ne saviez-vous pas qu'il faut que je m'occupe des affaires de mon Père?»Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait.Puis il descendit avec eux pour aller à Nazareth et il leur était soumis. Sa mère gardait précieusement toutes ces choses dans son cœur.Jésus grandissait en sagesse, en taille et en grâce devant Dieu et devant les hommes.
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II
Cela les pousse à retourner précipitamment à Jérusalem, où ils le retrouvent débattant avec les docteurs de la loi, confirmant sa connaissance approfondie de l'hébreu et des lois juives. Le texte souligne l'importance de comprendre Jésus non seulement comme un personnage divin, mais aussi comme un enfant enraciné dans les traditions juives de son temps. Luc précise aussi que Jésus, tout en étant conscient de son rôle divin, reste soumis à ses parents et continue de croître en sagesse et en stature.
III
L'article aborde également la période de silence dans les Évangiles sur les années d'adolescence et de début de vie adulte de Jésus, notant son apprentissage du métier de charpentier aux côtés de Joseph et le probable décès de celui-ci. La référence à la ville de Sépphoris souligne les interactions potentielles de Jésus avec des influences gréco-romaines. En somme, cette péricope met en lumière à la fois l'humanité et la divinité de Jésus, illustrant la complexité de son identité dès son jeune âge.
L'article examine le rôle de Jean le Baptiste dans la préparation de la venue de Jésus. Présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, Jean baptiste et prêche dans le désert de Judée. Considéré comme un précurseur du Christ, il n’a jamais prétendu être le Messie. Ses enseignements ont préparé le peuple à accueillir Jésus, le Messie Royal.
Matthieu 3.1-12 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là parut Jean-Baptiste, qui prêchait dans le désert de Judée.Il disait: «Changez d'attitude, car le royaume des cieux est proche.»Jean est celui que le prophète Esaïe avait annoncé lorsqu'il a dit: C'est la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.’Jean portait un vêtement en poil de chameau et une ceinture de cuir autour de la taille. Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de toute la région du Jourdain se rendaient vers lui.Reconnaissant publiquement leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain.Cependant, quand il vit beaucoup de pharisiens et de sadducéens venir se faire baptiser par lui, il leur dit: «Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir?Produisez donc du fruit qui confirme votre changement d'attitudeet ne vous avisez pas de dire en vous-mêmes: ‘Nous avons Abraham pour ancêtre!’ En effet, je vous déclare que de ces pierres Dieu peut faire naître des descendants à Abraham.Déjà la hache est mise à la racine des arbres; tout arbre qui ne produit pas de bons fruits sera donc coupé et jeté au feu.Moi, je vous baptise d'eau en vue de la repentance, mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi et je ne suis pas digne de porter ses sandales. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.Il a sa pelle à la main; il nettoiera son aire de battage et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s'éteint pas.»
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L'article explore le ministère de Jean le Baptiste, une figure centrale dans l'histoire du christianisme. Jean le Baptiste est connu pour avoir baptisé Jésus et pour avoir préparé le chemin à sa venue. Le texte débute en situant le début de son ministère en avril de l'an 26, après qu'il ait quitté sa maison familiale.
Esaïe 40.3 (Louis Segond S21) :
*Une voix crie dans le désert:
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II
Jean prêchait principalement dans le désert de Judée et sur l'esplanade du temple lors des fêtes religieuses à Jérusalem. Il est décrit comme un homme dont l'apparence et la vie rappelle le prophète Élie. Jean n'a jamais prétendu être le Messie, mais plutôt son précurseur, celui qui annonçait la venue de Jésus, le Messie Royal.
Luc 3.1-18 (Louis Segond S21) :
La quinzième année du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque du territoire de l'Iturée et de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène,et Anne et Caïphe étaient grands-prêtres. C'est alors que la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert,et Jean parcourut toute la région du Jourdain; il prêchait le baptême de repentance pour le pardon des péchés,conformément à ce qui est écrit dans le livre des paroles du prophète Esaïe: C'est la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.’Toute vallée sera comblée, toute montagne et toute colline seront abaissées; ce qui est tortueux sera redressé et les chemins rocailleux seront aplanis.Et tout homme verra le salut de Dieu.Il disait donc aux foules qui venaient se faire baptiser par lui: «Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir?Produisez donc des fruits qui confirment votre changement d'attitude et ne vous mettez pas à dire en vous-mêmes: ‘Nous avons Abraham pour ancêtre!’ En effet, je vous déclare que de ces pierres Dieu peut faire naître des descendants à Abraham.Déjà la hache est mise à la racine des arbres: tout arbre qui ne produit pas de bons fruits sera donc coupé et jeté au feu.»La foule l'interrogeait: «Que devons-nous donc faire?»Il leur répondit: «Que celui qui a deux chemises partage avec celui qui n'en a pas, et que celui qui a de quoi manger fasse de même.»Des collecteurs d'impôts vinrent aussi pour se faire baptiser; ils lui dirent: «Maître, que devons-nous faire?»Il leur répondit: «N'exigez rien de plus que ce qui vous a été ordonné.»Des soldats aussi lui demandèrent: «Et nous, que devons-nous faire?» Il leur répondit: «Ne commettez ni extorsion ni tort envers personne et contentez-vous de votre solde.»Le peuple était dans l'attente et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n'était pas le Messie.Alors il leur dit: «Moi, je vous baptise d'eau; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.Il a sa pelle à la main; il nettoiera son aire de battage et il amassera le blé dans son grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s'éteint pas.»C'est ainsi, avec encore beaucoup d'autres encouragements, que Jean annonçait la bonne nouvelle au peuple.
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III
Les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc fournissent des perspectives différentes sur le rôle de Jean, mais tous s'accordent sur son importance en tant que précurseur du Christ. Le texte met également en avant les tensions qu'il y avait entre les disciples de Jean et ceux de Jésus, avant de souligner comment chaque Évangile le positionne différemment pour préparer la venue du Christ. Enfin, l'article cite des références bibliques soulignant le rôle prophétique de Jean le Baptiste et sa place à l'intersection de l'histoire séculaire et sacrée.
L'article détaille le baptême de Jésus par Jean le Baptiste, un événement significatif marquant le début du ministère messianique de Jésus. Se déroulant à Béthanie au-delà du Jourdain, ce baptême exprime la continuité entre les œuvres de Jean et Jésus, symbolisant leur mission spirituelle. La Trinité est manifestée pendant cet acte, soulignant son importance théologique et son exemple pour les générations futures.
Jean 1.32-34 (Louis Segond S21) :
Jean rendit aussi ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau m'a dit: ‘Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est lui qui baptise du Saint-Esprit.’Et moi, j'ai vu et j'atteste qu'il est le Fils de Dieu.»
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L'article "Le baptême du Messie Jésus" explore l'événement baptiste central pour le Ministère de Jean le Baptiste, soulignant les passages bibliques pertinents de Matthieu, Marc, Luc et Jean décrivant le baptême de Jésus. Il commence par situer l'événement à Béthanie, au-delà du Jourdain, lors de la fête de Yom Kippour en 29. L'article souligne que Jésus, venant de Galilée, a été baptisé par Jean pour manifester la continuité de l'œuvre du Baptiste et la suprématie de sa mission messianique implémentée par sa nature divine et la reconnaissance de Jean le Baptiste.
Marc 1.9-11 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Jésus vint de Nazareth en Galilée, et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain.Au moment où il sortait de l'eau, il vit le ciel s'ouvrir et l'Esprit descendre sur lui comme une colombe,et une voix se fit entendre du ciel: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»
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II
Le baptême, bien que n'étant qu'un symbole de repentance, illustre un passage symbolique pour Jésus, confirmant publiquement les enseignements et les actions de Jean et intégrant un nouveau genre de baptême. Ce rite est également vu comme une manifestation de la Trinité avec Dieu le Père, le Fils, et le Saint-Esprit exprimant une unité spirituelle. L'article affirme que cet événement marque le début du ministère de Jésus, symbolisant la transition entre l'ère de Jean et celle de Jésus.
Luc 3.21-23 (Louis Segond S21) :
Comme tout le peuple était baptisé, Jésus aussi fut baptisé. Pendant qu'il priait, le ciel s'ouvritet le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,
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III
En se faisant baptiser par Jean, Jésus témoigne de son intégration au plan divin, confirmant la continuité avec Jean. La description se termine en soulignant que l'universalité et la signification du baptême transcendent les générations et que cet événement est exemplaire pour tous. Bien que Marc, Matthieu et Luc adoptent des récits similaires, chaque Évangile enrichit l'événement d'une perspective unique, accentuant la présence simultanée et distincte de chaque Personne de la Trinité pendant le baptême.
Cet article examine la tentation de Jésus dans le désert, inspirée des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus y est confronté à trois épreuves symboliques, mettant en lumière sa lutte contre les tentations, similaires à celles d'Ève. Après cette période de jeûne, il retourne en Galilée, marquant une étape cruciale de son ministère.
Matthieu 4.1-11 (Louis Segond S21) :
Puis Jésus fut emmené par l'Esprit dans le désert pour être tenté par le diable.Après avoir jeûné 40 jours et 40 nuits, il eut faim.Le tentateur s'approcha et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.»Jésus répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.»Le diable le transporta alors dans la ville sainte, le plaça au sommet du templeet lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas! En effet, il est écrit: Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet et ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui dit: «Il est aussi écrit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloireet lui dit: «Je te donnerai tout cela, si tu te prosternes pour m'adorer.»Jésus lui dit alors: «Retire-toi, Satan! En effet, il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Alors le diable le laissa. Et voici que des anges s'approchèrent de Jésus et le servirent.
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Cet article explore la périope intitulée "La tentation du messie Jésus", en se concentrant sur les récits des Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. La période de tentation de Jésus est mise en relation avec les 40 années d'errance du peuple juif dans le désert, soulignant la privation volontaire de nourriture par Jésus à l'image de cette errance historique. Le texte biblique rapporte que Jésus fut tenté pendant 40 jours dans le désert de Judée, peu après son baptême et après la fête de Souccot.
Marc 1.12-13 (Louis Segond S21) :
Aussitôt, l'Esprit poussa Jésus dans le désertoù il passa 40 jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient.
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II
Cette période de tentation se caractérise par trois épreuves principales, similaires à celles rencontrées par Ève dans le jardin d'Éden, indiquant une dimension symbolique de l'épreuve. Toutefois, l'article insiste sur la réalité physique de cet événement tout en reconnaissant que certains éléments demeurent mystérieux, comme la nature du Dialogue avec le Diable. En outre, Jésus apparaît seul dans cette démarche, suggérant que son entourage, notamment Jean le Baptiste, ne l'accompagne pas durant cette épreuve.
Luc 4.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain. Il fut conduit par l'Esprit dans le désertoù il fut tenté par le diable pendant 40 jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là et, quand cette période fut passée, il eut faim.Le diable lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain.»Jésus lui répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement [mais de toute parole de Dieu].»Le diable l'emmena plus haut, [sur une haute montagne,] et lui montra en un instant tous les royaumes de la terre.Puis il lui dit: «Je te donnerai toute cette puissance et la gloire de ces royaumes, car elle m'a été donnée et je la donne à qui je veux.Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi.»Jésus lui répondit: «[Retire-toi, Satan! En effet,] il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Le diable le conduisit encore à Jérusalem, le plaça au sommet du temple et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas, car il est écrit:Il donnera, à ton sujet, ordre à ses anges de te garderet: Ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui répondit: «Il est dit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Après l'avoir tenté de toutes ces manières, le diable s'éloigna de lui jusqu'à un moment favorable.
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III
Le texte invite à méditer sur la signification spirituelle de cette retraite dans le désert et la confrontation avec le diable, révélant le combat entre la puissance divine et les tentations terrestres. Après avoir résisté aux tentations, le chemin de Jésus continue alors qu'il revient en Galilée, symbolisant un tournant majeur dans son ministère.
L'article examine la première rencontre entre Jésus et ses premiers disciples, relatée uniquement par Jean. André et Jean reconnaissent Jésus comme le Messie et décident de le suivre. Un moment significatif est la transformation de l'identité de Simon Pierre par Jésus, marquant leur engagement. Ce récit offre une perspective unique, absente des Évangiles synoptiques.
Jean 1.35-42 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jean était encore là avec deux de ses disciples.Il vit Jésus passer et dit: «Voici l'Agneau de Dieu.»Les deux disciples l'entendirent prononcer ces paroles et suivirent Jésus.Jésus se retourna et, voyant qu'ils le suivaient, il leur dit: «Que cherchez-vous?» Ils lui répondirent: «Rabbi – ce qui signifie maître –, où habites-tu?»«Venez, leur dit-il, et voyez.» Ils y allèrent [donc], virent où il habitait et restèrent avec lui ce jour-là. C'était environ quatre heures de l'après-midi.André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi Jésus.Il rencontra d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie», ce qui correspond à Christ.Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit: «Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas», ce qui signifie Pierre.
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Cet article analyse la première rencontre entre Jésus et ses premiers disciples selon l'Évangile de Jean. Contrairement aux Évangiles synoptiques, Jean offre un récit unique de cet événement, soulignant l'importance des interactions personnelles et des transformations symboliques. Après le baptême de Jésus par Jean le Baptiste, deux de ses disciples, André et probablement Jean, décident de suivre Jésus.
Jean 1.35-42 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jean était encore là avec deux de ses disciples.Il vit Jésus passer et dit: «Voici l'Agneau de Dieu.»Les deux disciples l'entendirent prononcer ces paroles et suivirent Jésus.Jésus se retourna et, voyant qu'ils le suivaient, il leur dit: «Que cherchez-vous?» Ils lui répondirent: «Rabbi – ce qui signifie maître –, où habites-tu?»«Venez, leur dit-il, et voyez.» Ils y allèrent [donc], virent où il habitait et restèrent avec lui ce jour-là. C'était environ quatre heures de l'après-midi.André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi Jésus.Il rencontra d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie», ce qui correspond à Christ.Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit: «Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas», ce qui signifie Pierre.
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II
Ils reconnaissent en lui le Messie annoncé par les prophètes. Jean mentionne qu'il était 16h00 lorsque les disciples ont pris cette décision, bien que cela puisse être interprété comme 10h00 en utilisant la méthode horaire romaine. Ce moment marque un tournant dans la vie des disciples, surtout pour Simon Pierre, à qui Jésus donne un nouveau nom, symbolisant un changement d'identité.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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III
Les disciples, en se détachant de Jean le Baptiste, entreprennent de suivre Jésus, s'engageant ainsi dans une nouvelle voie spirituelle. L'article étudie aussi les différents lieux et contextes historiques de cet événement crucial.
PER034 relate la rencontre de Jésus avec Philippe, rapportée uniquement par Jean (Jn 1,43-46), à Béthanie au-delà du Jourdain, le 6 octobre 29. Philippe, ancien disciple de Jean le Baptiste comme André, Jean et Simon-Pierre, devient le quatrième disciple de Jésus. L'article explore la transition naturelle de ces disciples vers le Messie, Jean le Baptiste se comprenant comme précurseur et non comme maître concurrent.
Jean 1.43-46 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»Nathanaël lui dit: «Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?» Philippe lui répondit: «Viens et vois.»
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La péricope 34 (PER034) traite de la rencontre entre Jésus et Philippe, telle qu'elle est rapportée exclusivement par l'évangéliste Jean dans son évangile (Jean 1.43-46). Cette rencontre se situe à Béthanie, également appelée Bethabara, de l'autre côté du Jourdain, au nord de Jérusalem, et est datée du 6 octobre 29, soit deux jours après le baptême de Jésus. L'article s'inscrit dans une série synoptique qui suit chronologiquement les événements entourant le ministère de Jean le Baptiste et les débuts du ministère de Jésus. Il est à noter que Matthieu, Marc et Luc ne mentionnent pas cet épisode, faisant de Jean le seul témoin évangélique de cette rencontre particulière. Cela confère à ce passage une valeur documentaire unique dans la tradition synoptique. Le contexte historique et religieux est soigneusement établi : les disciples, conformément à la loi juive, avaient coutume de se rendre à Jérusalem lors des grandes fêtes. Cependant, depuis qu'ils avaient choisi de suivre Jean le Baptiste, cette habitude semble avoir changé. Jean le Baptiste lui-même ne paraît plus effectuer les pèlerinages au Temple de Jérusalem, préférant célébrer ces fêtes localement à Béthanie. L'article aborde également une question chronologique importante concernant la tentation de Jésus au désert.
Jean 1.43-46 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»Nathanaël lui dit: «Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?» Philippe lui répondit: «Viens et vois.»
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II
Jean rapporte que 'le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée', mais ce projet fut interrompu par la période de tentation dans le désert de Judée, mentionnée par les autres évangélistes mais absente du récit johannique. C'est donc avant de partir pour le désert que Jésus rencontre Philippe, qui devient ainsi le quatrième disciple appelé. Philippe représente un personnage central de ce passage. Comme André, Jean, Simon-Pierre avant lui, Philippe était auparavant un disciple de Jean le Baptiste. Cette information est cruciale pour comprendre la dynamique du passage de témoin entre Jean le Baptiste et Jésus. Ces hommes n'étaient pas de simples curieux : ils attendaient activement la venue du Messie, et c'est précisément cette attente messianique qui les avait conduits à suivre Jean le Baptiste en premier lieu. L'article soulève ensuite une question théologique fondamentale : peut-on considérer que Jésus a 'détourné' ces hommes de Jean le Baptiste pour en faire ses propres disciples ? La réponse apportée est nuancée et profondément éclairante sur le rôle respectif des deux figures. Ces disciples avaient une conscience claire qu'ils devraient un jour quitter Jean pour le Messie lui-même.
III
Leur allégeance à Jean le Baptiste était transitoire par nature, orientée vers une réalité plus grande. La question de la double appartenance est également posée : auraient-ils pu être simultanément disciples de Jean le Baptiste et disciples de Jésus ? L'article répond par la négative. L'objectif premier de ces hommes était la recherche et la suite du Messie. Jean le Baptiste lui-même n'a pas vécu leur départ comme une trahison, car il se comprenait fondamentalement comme un messager, un précurseur chargé d'annoncer la venue du Messie, et non comme un maître dont l'autorité serait concurrencée. Cette péricope illustre donc parfaitement la figure de Jean le Baptiste comme celui qui prépare le chemin, dont la mission s'achève naturellement lorsque le Messie se manifeste et commence à rassembler ses propres disciples. La rencontre avec Philippe s'inscrit dans un mouvement progressif de constitution du groupe des premiers disciples, mouvement qui sera suivi dans la péricope suivante (PER035) par la rencontre avec Nathanaël. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir la compréhension géographique et chronologique : l'annexe ANN063 sur Enon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain, et l'annexe ANN064 sur les 'lendemains' notés par Jean, qui permettent de mieux situer les événements dans leur contexte spatial et temporel. L'article s'adresse à un public intermédiaire, familier des évangiles et intéressé par une approche synoptique et analytique des textes bibliques.
La péricope 35 étudie la rencontre exclusive à l'Évangile de Jean entre Jésus et Nathanaël (Jean 1.47-51), datée du 23 novembre 29 à Nazareth. Jésus démontre une connaissance surnaturelle de Nathanaël, qui devient le premier à le confesser publiquement comme Fils de Dieu et Roi d'Israël. Identifié à Barthélemy et originaire de Cana, Nathanaël est lié au mariage de Cana qui suit dans la narration johannique.
Jean 21.2 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, qui venait de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres disciples de Jésus se trouvaient ensemble.
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La péricope 35 de la synopse des Évangiles traite de la rencontre entre le Messie Jésus et Nathanaël, un événement rapporté exclusivement par l'apôtre Jean dans son Évangile (Jean 1.47-51). Cet épisode s'inscrit dans une séquence chronologique précise, immédiatement après le retour de Jésus de sa période de tentation dans le désert de Judée, et juste avant l'arrestation de Jean le Baptiste. La rencontre est datée avec précision au vendredi 23 novembre 29, à Nazareth, ville où Jésus est revenu la veille, le 22 novembre. Ce cadre temporel et géographique est établi à partir de la seule source disponible pour cette période de la vie de Jésus : l'Évangile de Jean. Les autres évangélistes — Matthieu, Marc et Luc — ne mentionnent pas cet événement, ce qui souligne le caractère unique et précieux du témoignage johannique pour reconstituer la chronologie du ministère de Jésus avant l'emprisonnement du Baptiste. Nathanael est présenté comme le cinquième disciple dans la liste établie par Jean. Il est communément identifié avec Barthélemy, l'un des douze apôtres mentionnés dans les synoptiques, et est fréquemment associé à Philippe. Son origine géographique semble être Cana de Galilée, ce qui est attesté en Jean 21.2.
Jean 1.49 (Louis Segond S21) :
Nathanaël répondit: «Maître, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël.»
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II
Cette origine canéenne est d'une importance particulière dans l'interprétation développée par les auteurs de ce site, qui établissent un lien entre Nathanaël et le mariage de Cana, événement qui suit immédiatement dans la narration johannique. L'un des aspects théologiques centraux de cet épisode est la démonstration de la connaissance surnaturelle de Jésus. Avant même que Nathanaël ne s'approche de lui, Jésus révèle des détails étonnants sur la vie de cet homme, notamment le fait qu'il l'a vu sous le figuier avant que Philippe ne l'appelle. Cette capacité de Jésus à connaître les détails intimes de la vie de Nathanaël provoque chez ce dernier une réaction de foi immédiate et fervente. La confession de foi de Nathanaël est remarquable à double titre. D'une part, elle est publique et explicite : Nathanaël proclame Jésus comme « Fils de Dieu » et « Roi d'Israël » (Jean 1.49), deux titres d'une portée christologique majeure. D'autre part, elle est précoce dans le récit évangélique : Nathanaël est ainsi le premier personnage dans l'Évangile de Jean à reconnaître publiquement Jésus sous ces deux titres messianiques, avant même que le ministère public de Jésus ne soit véritablement lancé. En réponse à cette confession, Jésus promet à Nathanaël qu'il verra de plus grandes choses encore, et fait une allusion directe à la vision de Jacob et de l'échelle céleste en faisant référence aux anges montant et descendant sur le Fils de l'homme (Jean 1.51).
Jean 21.2 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, qui venait de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres disciples de Jésus se trouvaient ensemble.
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III
Cette déclaration, adressée à l'ensemble des disciples présents, ancre la scène dans une riche tradition vétérotestamentaire et affirme que Jésus est le véritable point de contact entre le ciel et la terre. Les auteurs de cette étude précisent que leur interprétation de la chronologie des événements johanniques — notamment les fameux « lendemains » notés par Jean — est développée dans l'annexe ANN064. Ils établissent que Nathanaël est vraisemblablement lié au mariage de Cana qui suit dans le récit, ce qui donnerait une cohérence narrative et géographique supplémentaire à la succession des péricopes 35 et 36. Des annexes complémentaires permettent d'approfondir le contexte géographique (ANN063 sur Énon et Béthanie au-delà du Jourdain) et l'épisode de la tentation qui précède (ANN070), offrant ainsi un cadre d'étude synoptique et harmonistique rigoureux. La péricope 35 se situe entre la péricope 34 consacrée à la tentation du Messie Jésus et la péricope 36 dédiée aux noces de Cana, confirmant la continuité narrative et thématique de cette section de l'Évangile de Jean. En conclusion, cet article propose une analyse rigoureuse et contextualisée de la rencontre entre Jésus et Nathanaël, mettant en lumière la christologie johannique, la chronologie du ministère pré-public de Jésus, et les liens entre personnages et événements dans la narration de Jean.
La péricope PER038 analyse la première fête de Pâque dans l'Évangile de Jean (Jean 2.13), datée précisément au 7 avril 30. L'article formule trois observations : la valeur chronologique de cette fête pour dater le ministère de Jésus sur 3,5 ans, la distinction johannique de 'Pâque des Juifs', et la soumission de Jésus aux rites du judaïsme. Seul Jean documente cette période précédant l'arrestation de Jean le Baptiste.
Nombres 9.1-14 (Louis Segond S21) :
L'Eternel parla à Moïse dans le désert du Sinaï, le premier mois de la deuxième année après leur sortie d'Egypte.Il dit: «Que les Israélites célèbrent la Pâque au moment fixé.Vous la célébrerez au moment fixé, le quatorzième jour de ce mois, au coucher du soleil. Vous la célébrerez conformément à toutes les prescriptions et les règles qui s'y rapportent.»Moïse ordonna aux Israélites de célébrer la Pâque,et ils célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du premier mois, au coucher du soleil, dans le désert du Sinaï. Les Israélites se conformèrent à tous les ordres que l'Eternel avait donnés à Moïse.Il y eut des hommes qui étaient impurs à cause d'un mort et ne pouvaient donc pas célébrer la Pâque ce jour-là. Ils se présentèrent le jour même devant Moïse et Aaronet dirent à Moïse: «Nous sommes impurs à cause d'un mort. Pourquoi serions-nous privés de présenter au moment fixé l'offrande de l'Eternel parmi les Israélites?»Moïse leur dit: «Attendez que je sache ce que l'Eternel vous ordonne.»L'Eternel dit à Moïse:«Transmets ces instructions aux Israélites: Si l'un de vous ou de vos descendants est impur à cause d'un mort ou bien est en train d'effectuer un long voyage, il célébrera néanmoins la Pâque en l'honneur de l'Eternel.C'est le quatorzième jour du deuxième mois qu'ils la célébreront, au coucher du soleil; ils la mangeront avec des pains sans levain et des herbes amères.Ils n'en laisseront rien jusqu'au matin et ils ne briseront aucun de ses os. Ils la célébreront suivant toutes les prescriptions de la Pâque.»Si quelqu'un qui est pur et n'est pas en voyage s'abstient de célébrer la Pâque, il sera exclu de son peuple. Cet homme-là supportera les conséquences de son péché parce qu'il n'a pas présenté l'offrande de l'Eternel au moment fixé.Si un étranger en séjour chez vous célèbre la Pâque de l'Eternel, il se conformera aux prescriptions et aux règles de la Pâque. Vous aurez la même prescription pour l'étranger et pour l'Israélite.»
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La péricope PER038 traite de la première fête de Pâque mentionnée dans l'Évangile de Jean, un moment charnière dans le ministère du Messie Jésus. Cet article s'inscrit dans le cadre d'une synopse évangélique détaillée, cherchant à reconstituer chronologiquement la vie et le ministère de Jésus à partir des quatre Évangiles, avec une attention particulière portée ici à l'Évangile de Jean, seule source disponible pour cette période précédant l'arrestation de Jean le Baptiste. D'un point de vue historique et chronologique, cette première Pâque est datée avec précision au 14 Nissan 3790 du calendrier hébraïque, soit le vendredi 7 avril de l'an 30 de notre ère. La fête, qui débute à 18 heures le jeudi 6 avril, dure sept jours au total, incluant la fête des Pains sans Levain que les Juifs intégraient à la célébration pascale. Cette datation précise est rendue possible grâce au calendrier perpétuel juif, un outil essentiel dans l'approche chronologique adoptée par l'auteur de cet article. L'article formule trois observations fondamentales à partir de cette référence temporelle. La première, et la plus importante, concerne la valeur chronologique de cette mention de la Pâque. Jean recadre à trois reprises explicitement les événements autour des fêtes de Pâque (Jean 2.13 ; Jean 6.4 ; Jean 11.55), auxquelles s'ajoute une quatrième fête implicite mentionnée en Jean 5.1. Ces quatre fêtes de Pâque permettent d'établir une chronologie précise du ministère de Jésus s'étendant sur environ 3,5 années, confirmant ainsi les prophéties de Daniel.
Nombres 9.1-14 (Louis Segond S21) :
L'Eternel parla à Moïse dans le désert du Sinaï, le premier mois de la deuxième année après leur sortie d'Egypte.Il dit: «Que les Israélites célèbrent la Pâque au moment fixé.Vous la célébrerez au moment fixé, le quatorzième jour de ce mois, au coucher du soleil. Vous la célébrerez conformément à toutes les prescriptions et les règles qui s'y rapportent.»Moïse ordonna aux Israélites de célébrer la Pâque,et ils célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du premier mois, au coucher du soleil, dans le désert du Sinaï. Les Israélites se conformèrent à tous les ordres que l'Eternel avait donnés à Moïse.Il y eut des hommes qui étaient impurs à cause d'un mort et ne pouvaient donc pas célébrer la Pâque ce jour-là. Ils se présentèrent le jour même devant Moïse et Aaronet dirent à Moïse: «Nous sommes impurs à cause d'un mort. Pourquoi serions-nous privés de présenter au moment fixé l'offrande de l'Eternel parmi les Israélites?»Moïse leur dit: «Attendez que je sache ce que l'Eternel vous ordonne.»L'Eternel dit à Moïse:«Transmets ces instructions aux Israélites: Si l'un de vous ou de vos descendants est impur à cause d'un mort ou bien est en train d'effectuer un long voyage, il célébrera néanmoins la Pâque en l'honneur de l'Eternel.C'est le quatorzième jour du deuxième mois qu'ils la célébreront, au coucher du soleil; ils la mangeront avec des pains sans levain et des herbes amères.Ils n'en laisseront rien jusqu'au matin et ils ne briseront aucun de ses os. Ils la célébreront suivant toutes les prescriptions de la Pâque.»Si quelqu'un qui est pur et n'est pas en voyage s'abstient de célébrer la Pâque, il sera exclu de son peuple. Cet homme-là supportera les conséquences de son péché parce qu'il n'a pas présenté l'offrande de l'Eternel au moment fixé.Si un étranger en séjour chez vous célèbre la Pâque de l'Eternel, il se conformera aux prescriptions et aux règles de la Pâque. Vous aurez la même prescription pour l'étranger et pour l'Israélite.»
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II
Les dates retenues sont les suivantes : la première Pâque le vendredi 7 avril 30, la deuxième le lundi 24 mars 31, la troisième le lundi 12 avril 32, et la quatrième le vendredi 1er avril 33. La deuxième observation porte sur la formulation distinctive employée par Jean, qui qualifie cette fête de 'Pâque des Juifs'. Cette précision apparaît également pour la deuxième et la troisième fêtes, mais pas pour la dernière. L'auteur interprète cette absence comme significative : la dernière Pâque marque un tournant théologique majeur, car avec la crucifixion du Messie Jésus, elle cesse d'être une fête exclusivement juive pour devenir la Pâque de toute l'humanité, conformément à ce qu'affirme Paul en 1 Corinthiens 5.7, où Christ est désigné comme notre Pâque sacrifiée. La troisième observation est d'ordre théologique et concerne le rapport du Messie Jésus à la Loi. En participant à ce pèlerinage à Jérusalem, Jésus se soumet à une pratique du judaïsme. L'auteur précise cependant que l'obligation du pèlerinage à Jérusalem ne découle pas directement de la Loi de Moïse telle qu'elle est exprimée en Nombres 9.1-14, puisque Jérusalem n'existait pas encore comme lieu de culte au moment de la rédaction de ce texte. Il s'agit donc d'un rite ultérieur du judaïsme, auquel Jésus et ses disciples se conforment néanmoins fidèlement. L'article précise également le contexte géographique et temporel de cet épisode.
Jean 6.4 (Louis Segond S21) :
Or la Pâque, la fête juive, était proche.
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III
Jésus et ses disciples effectuent un voyage depuis Énon, près de Salim, situé au nord de la Judée, jusqu'à Jérusalem. L'auteur émet l'hypothèse que Jésus a passé les quatre mois séparant les noces de Cana de cette première Pâque à collaborer avec Jean le Baptiste dans la région d'Énon. Cette période reste en grande partie inconnue des sources évangéliques, seul Jean apportant des éléments sur ce moment du ministère précédant l'arrestation du Baptiste. Le séjour à Jérusalem se prolonge au-delà de la seule célébration pascale, car Jean relate des événements qui nécessitent plusieurs jours. Des annexes complémentaires (ANN063 et ANN064) sont proposées en consultation pour approfondir les questions géographiques relatives à Énon et à Béthanie au-delà du Jourdain, ainsi que pour analyser les 'lendemains' notés par Jean, témoins de la précision chronologique caractéristique de cet évangéliste. Cet article s'adresse à un public intermédiaire à avancé, familier des questions de chronologie biblique, de synoptique évangélique et d'histoire du judaïsme du premier siècle. Il constitue une pièce importante dans la reconstruction du ministère public de Jésus, articulant exégèse, histoire et théologie dans une démarche rigoureuse et documentée.
La péricope 39 étudie l'épisode de la purification du Temple par Jésus, tel que rapporté par Jean (Jean 2.14-22). L'auteur défend la thèse de deux événements distincts séparés de trois ans. Le premier se situe lors de la première Pâque du ministère de Jésus (7 avril 30). L'article explore le contexte historique du Temple hérodien, le rôle de Caïphe et du Sanhédrin, et deux enseignements clés : le zèle de Jésus pour la maison de Dieu et l'annonce prophétique de sa résurrection.
Marc 11.15-17 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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La péricope 39 de la synopse évangélique traite de l'épisode des marchands chassés du Temple, un événement fondamental dans le ministère du Messie Jésus. L'article s'appuie principalement sur le récit de l'évangéliste Jean (Jean 2.14-22), les évangiles synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — ne rapportant pas cet épisode dans le même cadre chronologique. L'une des questions herméneutiques centrales abordées dans cet article est celle du nombre de fois où Jésus a chassé les marchands du Temple. L'auteur défend la thèse que cet acte de purification s'est produit à deux reprises distinctes, séparées par environ trois ans. En effet, Jean situe cet épisode au début du ministère de Jésus, lors de sa première Pâque à Jérusalem (vendredi 7 avril 30), tandis que les évangélistes synoptiques le placent à la fin du ministère, lors de la dernière semaine précédant la crucifixion. Plutôt que d'y voir une simple divergence rédactionnelle ou une transposition narrative, l'auteur soutient qu'il s'agit bien de deux événements réels et distincts, en soulignant les différences incompatibles entre les deux récits. Le contexte historique et architectural du Temple est également précisé.
Matthieu 21.12-13 (Louis Segond S21) :
Jésus entra dans le temple [de Dieu]. Il chassa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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II
La phase principale de rénovation du Temple hérodien était achevée depuis environ trois ans au moment où Jean relate cet épisode, même si des travaux secondaires se poursuivront jusqu'à l'an 63. Les marchands et les changeurs de monnaie avaient obtenu l'autorisation du grand prêtre Caïphe et du Sanhédrin de s'installer sous les portiques de Salomon, empiétant parfois sur le parvis des Gentils. Cette commercialisation du lieu saint était perçue négativement par de nombreux Juifs pieux, ce qui explique pourquoi Jésus, en s'opposant à ces pratiques, bénéficiait d'un certain soutien populaire. Les marchands eux-mêmes, conscients de cette tension sociale, restaient prudents dans leurs réactions face à l'intervention de Jésus. L'auteur décrit l'atmosphère qui régnait lors des grandes fêtes : le parvis du Temple se transformait en un marché bruyant et malodorant, avec la présence d'animaux, leurs bruits et leurs déjections. Ce spectacle profanait un espace consacré à la prière et au recueillement, ce qui justifiait pleinement l'indignation et l'intervention de Jésus. Deux enseignements théologiques majeurs sont mis en évidence à travers cet épisode.
Luc 19.45-46 (Louis Segond S21) :
Jésus entra dans le temple et se mit à en chasser les marchands.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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III
Le premier concerne le zèle ardent de Jésus pour la maison de Dieu, rappelé aux disciples qui se souviennent alors du Psaume correspondant. Le second est l'annonce prophétique de la résurrection : la parole de Jésus — 'Détruisez ce temple et en trois jours je le relèverai' — est interprétée comme une allusion directe à sa mort et à sa résurrection au troisième jour. L'article établit un parallèle avec Matthieu 12.40 et le signe de Jonas, renforçant ainsi la cohérence typologique de l'annonce. L'article souligne également que ce n'est qu'après la mort et la résurrection de Jésus que les disciples ont pleinement compris la portée de ses paroles et de ses actes. Cette réflexion post-pascale est typique de la rédaction johannique, qui intègre fréquemment une lecture rétrospective et théologique des événements. Enfin, une note méthodologique précise que cet épisode fait l'objet d'un développement plus approfondi dans l'annexe ANN075 intitulée 'Les vendeurs chassés du Temple', vers laquelle l'article renvoie explicitement. Cette péricope s'inscrit dans la série des études synoptiques proposées par le site, entre la péricope 38 consacrée à la première fête de Pâque et la péricope 40 portant sur les résultats à Jérusalem, permettant ainsi une lecture continue et chronologique du ministère de Jésus.
La péricope 40 analyse les résultats de la première prédication de Jésus à Jérusalem lors de la Pâque de l'an 30, selon Jean 2.23-25. Si beaucoup ont cru grâce aux miracles, Jésus demeure réservé face à cette foi superficielle, fondée sur le spectaculaire plutôt que sur une repentance sincère. Jean souligne la capacité divine de Jésus à connaître le cœur des hommes. L'article relève deux points clés : la prolongation du séjour à Jérusalem et la nature divine du discernement du Messie.
Jean 2.23-25 (Louis Segond S21) :
Pendant que Jésus était à Jérusalem, lors de la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu'il faisait.Mais Jésus n'avait pas confiance en eux, parce qu'il les connaissait tous.Il n'avait pas besoin qu'on le renseigne sur les hommes, car il savait lui-même ce qui est dans l'homme.
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La péricope 40, intitulée 'Les résultats à Jérusalem', s'inscrit dans le cadre de la synopse évangélique et traite d'un moment charnière du ministère public du Messie Jésus : l'évaluation des fruits de sa première prédication à Jérusalem lors de la fête de Pâque. Ce passage est exclusivement rapporté par l'évangéliste Jean (Jean 2.23-25), les trois autres évangiles synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — ne mentionnant pas cet épisode particulier. Cette exclusivité johannique confère à ce texte une valeur documentaire singulière sur la nature profonde du ministère de Jésus en Judée. Le contexte historique est précisément situé : la fin de la fête de Pâque, le jeudi 13 avril de l'an 30, dans la ville de Jérusalem en Judée. C'est au cours de cette première fête de Pâque célébrée avec ses disciples que le Messie Jésus a entamé son activité publique dans la capitale religieuse d'Israël. Il a proclamé son message et accompli des guérisons, des signes miraculeux qui ont suscité une adhésion de la part de nombreuses personnes présentes. Cependant, Jean note une réaction nuancée, voire décevante, de la part de Jésus face à ces conversions apparentes. En effet, si beaucoup ont cru en lui à cause des miracles qu'ils avaient vus, cette foi demeurait superficielle, fondée sur le spectaculaire plutôt que sur une véritable repentance intérieure.
Jean 2.23-25 (Louis Segond S21) :
Pendant que Jésus était à Jérusalem, lors de la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu'il faisait.Mais Jésus n'avait pas confiance en eux, parce qu'il les connaissait tous.Il n'avait pas besoin qu'on le renseigne sur les hommes, car il savait lui-même ce qui est dans l'homme.
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II
L'évangéliste souligne que Jésus ne se fiait pas à eux, car il les connaissait tous et n'avait pas besoin qu'on lui rende témoignage d'aucun homme, sachant lui-même ce qu'il y avait dans l'homme. Cette capacité divine à discerner les cœurs est présentée comme un attribut fondamental du Messie, qui distingue la foi authentique de l'adhésion intéressée ou superficielle. Cette problématique de la conversion véritable versus l'enthousiasme passager pour les miracles traverse l'ensemble du ministère de Jésus. Elle est parallèle à la difficulté rencontrée par Jean le Baptiste dans sa propre mission : obtenir une repentance sincère et durable de la part du peuple. La repentance authentique constitue la condition sine qua non d'une réelle conversion, et c'est précisément cet obstacle que Jésus a dû affronter tout au long de son activité publique. C'est pourquoi il demandait fréquemment aux personnes guéries de ne pas divulguer le miracle accompli : il ne souhaitait pas être suivi pour ses seuls prodiges, mais pour la profondeur de son message — le pardon des péchés et le salut de l'âme. L'article met en lumière deux enseignements majeurs tirés de ce passage johannique. Premièrement, il confirme que Jésus et ses disciples ont prolongé leur séjour à Jérusalem au-delà de la Pâque stricto sensu, ce qui témoigne d'une stratégie missionnaire délibérée dans la capitale.
III
Deuxièmement, ce texte atteste de la nature divine de Jésus à travers sa capacité à connaître la véritable nature intérieure des hommes, sans qu'aucun témoignage extérieur ne soit nécessaire. Du point de vue du contexte culturel et religieux, la fête de Pâque de cette époque incluait également la fête des Pains sans Levain qui la suivait immédiatement. Ces fêtes attiraient à Jérusalem un nombre considérable de pèlerins, qui campaient souvent sur le mont des Oliviers, provoquant une surpopulation notable dans la ville. Cette affluence exceptionnelle rendait les autorités romaines et religieuses particulièrement vigilantes face au risque de troubles ou de révolte populaire. Ce contexte de tension politique et sociale constitue un arrière-plan important pour comprendre la prudence avec laquelle Jésus gérait sa notoriété publique. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir l'étude : ANN075 sur les vendeurs chassés du Temple, ANN064 sur les 'lendemains' notés par Jean, et ANN063 sur Enon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain. Ces ressources permettent de replacer la péricope dans son contexte narratif et géographique plus large au sein de l'évangile de Jean. La péricope 40 se situe ainsi entre la péricope 39 (Les marchands chassés du Temple) et la péricope 41 (L'entretien de Jésus avec Nicodème), formant une séquence narrative cohérente autour du séjour inaugural de Jésus à Jérusalem.
L'entretien entre Jésus et Nicodème à Jérusalem, évoqué dans Jean 3, représente un tournant essentiel vers une spiritualité chrétienne personnelle, éloignée des rituels judaïques, avec une emphase sur la relation intérieure avec Dieu.
Jean 3.1-21 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»Jésus lui répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le royaume de Dieu.»Nicodème lui dit: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le ventre de sa mère et naître?»Jésus répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, on ne peut entrer dans le royaume de Dieu.Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.Ne t'étonne pas que je t'aie dit: ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit.»Nicodème reprit la parole et lui dit: «Comment cela peut-il se faire?»Jésus lui répondit: «Tu es l'enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela!En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.Si vous ne croyez pas quand je vous parle des réalités terrestres, comment croirez-vous si je vous parle des réalités célestes?Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme [qui est dans le ciel].»Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevéafin que quiconque croit en lui [ne périsse pas mais qu'il] ait la vie éternelle.En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.Et voici quel est ce jugement: la lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière parce que leur manière d'agir était mauvaise.En effet, toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés.Mais celui qui agit conformément à la vérité vient à la lumière afin qu'il soit évident que ce qu'il a fait, il l'a fait en Dieu.»
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Cet article explore l'entretien significatif entre le Messie Jésus et Nicodème, tel que rapporté dans l'Évangile de Jean, chapitre 3. Le contexte est la ville de Jérusalem durant la fête de Pâque en 30 apr. J.-C.
Jean 3.1-21 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»Jésus lui répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le royaume de Dieu.»Nicodème lui dit: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le ventre de sa mère et naître?»Jésus répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, on ne peut entrer dans le royaume de Dieu.Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.Ne t'étonne pas que je t'aie dit: ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit.»Nicodème reprit la parole et lui dit: «Comment cela peut-il se faire?»Jésus lui répondit: «Tu es l'enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela!En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.Si vous ne croyez pas quand je vous parle des réalités terrestres, comment croirez-vous si je vous parle des réalités célestes?Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme [qui est dans le ciel].»Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevéafin que quiconque croit en lui [ne périsse pas mais qu'il] ait la vie éternelle.En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.Et voici quel est ce jugement: la lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière parce que leur manière d'agir était mauvaise.En effet, toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés.Mais celui qui agit conformément à la vérité vient à la lumière afin qu'il soit évident que ce qu'il a fait, il l'a fait en Dieu.»
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II
Cette rencontre nocturne démontre une transition cruciale du Judaïsme au Christianisme. En contraste avec les autres Évangiles, Jean met en lumière une interaction intime entre Jésus et Nicodème, un pharisien, où Jésus utilise des termes simples pour expliquer la notion de salut. L'entretien souligne un changement radical dans la relation avec Dieu : des rituels à une relation intérieure et spirituelle.
Actes des apôtres 12.12 (Louis Segond S21) :
Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, la mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient.
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III
Nicodème visite Jésus discrètement de nuit, probablement par curiosité et face aux restrictions sociales. Jean, qui semble être un témoin direct, rapporte cet événement avec précision, bien que les autres disciples aient probablement été présents en retiré ou endormis. Cette scène illustre pourquoi Jean a écrit un quatrième Évangile, mettant l'accent sur des épisodes riches en significations spirituelles.
Cet article explore le retour de Jésus à Enon après la Pâque, mettant en avant le ministère complémentaire entre Jésus et Jean Baptiste. Jean, unique évangéliste à documenter cette phase, souligne la relation entre leurs ministères. À travers cet épisode, l'article démontre que le lien entre leurs rôles n'était pas concurrentiel, mais plutôt harmonieux, chacun jouant une part essentielle dans le plan divin.
Actes des apôtres 1.21 (Louis Segond S21) :
»Il faut donc choisir un homme parmi ceux qui nous ont accompagnés tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu avec nous,
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L'article intitulé 'PER042 - Le retour à Enon au sud de la Galilée' explore un épisode précis du Nouveau Testament, centré autour des activités de Jésus et de ses disciples juste après les festivités de Pâque. L'analyse met en lumière l'unique évangéliste Jean, qui décrit cette phase du ministère de Jésus en Judée, phase qui n'est pas mentionnée par les Évangiles synoptiques. Au cœur de cette période se situe Enon, près de Salim et à proximité de Béthanie, un lieu de rassemblement où Jean le Baptiste menait également ses activités. Jésus, sans réaliser personnellement les baptêmes, continue ce rituel, soulignant la complémentarité de son ministère à celui de Jean le Baptiste.
Jean 3.22-24 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus, accompagné de ses disciples, se rendit en Judée; il y séjourna avec eux et il baptisait.Jean aussi baptisait à Enon, près de Salim, parce qu'il y avait là beaucoup d'eau, et l'on s'y rendait pour être baptisé.En effet, Jean n'avait pas encore été mis en prison.
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II
L'article s'interroge sur l'intention de Jésus : était-il sur le point de prendre la suite de Jean ? Voulait-il former un lien symbolique entre leurs deux ministères ? Un point central est la relation entre le message de Jean, qui annonçait la venue de Jésus, et le rôle de Jésus en tant que Messie. Bien que les Évangiles synoptiques ne détaillent pas cette période, l'auteur souligne l'importance du relais et de l'harmonie entre le ministère de Jean Baptiste et celui de Jésus, représentant respectivement le Messie sacerdotal et le Messie royal.
Actes des apôtres 1.21 (Louis Segond S21) :
»Il faut donc choisir un homme parmi ceux qui nous ont accompagnés tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu avec nous,
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III
En outre, l'article mentionne la présence de disciples, qui, bien que non encore appelés à un engagement à plein temps, côtoient déjà Jésus. Ce récit met en avant la complémentarité des rôles entre Jean et Jésus, soulignant que leurs ministères respectifs n'étaient pas en concurrence mais formaient un tout cohérent menant à la mission de Jésus. Le lien entre l'annonce de Jean sur la venue de Jésus et l'accomplissement de celle-ci est mis en exergue comme un élément clé pour comprendre cette période de l'Évangile.
L'article 'PER043 - Les conflits entre les disciples' explore la rivalité entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus. À cette période clé du début du ministère de Jésus en Judée, certains disciples de Jean passent à suivre Jésus, ce qui cause des tensions. Jean le Baptiste souligne son rôle transitoire et la nature messianique de Jésus, avec des événements probablement situés à Enon, en Judée.
Jean 3.25-36 (Louis Segond S21) :
Or, une discussion surgit entre les disciples de Jean et un Juif au sujet de la purification.Ils vinrent trouver Jean et lui dirent: «Maître, celui qui était avec toi de l'autre côté du Jourdain et à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont vers lui.»Jean répondit: «Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel.Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit: ‘Moi, je ne suis pas le Messie, mais j'ai été envoyé devant lui.’Celui qui a la mariée, c'est le marié, mais l'ami du marié, qui se tient là et qui l'entend, éprouve une grande joie à cause de la voix du marié. Ainsi donc, cette joie qui est la mienne est parfaite.Il faut qu'il grandisse et que moi, je diminue.Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tous; celui qui est de la terre est de la terre et il parle des réalités terrestres. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous,il rend témoignage de ce qu'il a vu et entendu, et personne n'accepte son témoignage.Celui qui a accepté son témoignage a certifié que Dieu est vrai.En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu lui donne l'Esprit sans mesure.Le Père aime le Fils et a tout remis entre ses mains.Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu reste au contraire sur lui.»
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L'article intitulé 'PER043 - Les conflits entre les disciples' explore la rivalité entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux du Messie Jésus. Ce texte se concentre sur la période où Jésus commence son ministère en Judée, juste avant l'arrestation de Jean le Baptiste. L'apôtre Jean est le seul à fournir des détails sur cette période, ce qui le distingue des autres évangiles. L'article mentionne la rivalité comme étant une réaction naturelle des disciples fidèles à Jean, qui voyaient certains de leurs pairs quitter Jean pour suivre Jésus, perçue comme une trahison.
Jean 3.25-36 (Louis Segond S21) :
Or, une discussion surgit entre les disciples de Jean et un Juif au sujet de la purification.Ils vinrent trouver Jean et lui dirent: «Maître, celui qui était avec toi de l'autre côté du Jourdain et à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont vers lui.»Jean répondit: «Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel.Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit: ‘Moi, je ne suis pas le Messie, mais j'ai été envoyé devant lui.’Celui qui a la mariée, c'est le marié, mais l'ami du marié, qui se tient là et qui l'entend, éprouve une grande joie à cause de la voix du marié. Ainsi donc, cette joie qui est la mienne est parfaite.Il faut qu'il grandisse et que moi, je diminue.Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tous; celui qui est de la terre est de la terre et il parle des réalités terrestres. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous,il rend témoignage de ce qu'il a vu et entendu, et personne n'accepte son témoignage.Celui qui a accepté son témoignage a certifié que Dieu est vrai.En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu lui donne l'Esprit sans mesure.Le Père aime le Fils et a tout remis entre ses mains.Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu reste au contraire sur lui.»
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II
Jean le Baptiste, conscient de son rôle transitoire, avait pour mission d'annoncer la venue de Jésus et soulignait que c'était Jésus, le vrai Messie, qu'il fallait suivre. Cependant, cette transition n'était pas simple pour les disciples de Jean, car beaucoup auraient voulu s'accrocher à leurs habitudes et leur maître originel. L'emplacement probable de ces événements est Enon, près de Salim en Judée, une région proche de la Galilée. L'article également souligne que cette période se situe autour de mai 30 AD.
III
Le but de Jésus n'était pas de reprendre les disciples de Jean mais de préparer la voie pour sa mission messianique. L'article se termine en mentionnant des commentaires détaillés de l'apôtre Jean sur la nature et le but de ces conflits, ainsi que l'acceptation progressive des disciples de Jean sur le rôle de Jésus dans le plan divin.
L'article explore l'arrestation de Jean le Baptiste par Hérode Antipas, illustrant une transition majeure du ministère de Jean à celui de Jésus comme seul Messie reconnu. L'événement, probablement en 30 après J.-C., est un tournant crucial dans le contexte religieux de l'époque, souligné par des références aux Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean.
Marc 1.14-15 (Louis Segond S21) :
Après que Jean eut été arrêté, Jésus alla en Galilée. Il proclamait la bonne nouvelle [du royaume] de Dieuet disait: «Le moment est arrivé et le royaume de Dieu est proche. Changez d'attitude et croyez à la bonne nouvelle!»
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L'article traite de l'arrestation de Jean le Baptiste, un moment clé dans la transition entre le judaïsme et le christianisme primitif. L'événement marque une rupture nette entre le ministère de Jean et celui de Jésus, soulignant le passage de flambeau vers Jésus comme le Messie. Hérode Antipas, le tétrarque de Galilée, joue un rôle central dans cette arrestation, bien qu'elle soit politiquement risquée en raison de la popularité de Jean.
Matthieu 4.12 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'il apprit que Jean avait été arrêté, Jésus se retira en Galilée.
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II
Les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean fournissent tous des perspectives différentes sur cet événement, contribuant à une compréhension plus riche. Jean le Baptiste est probablement arrêté à Énon près de Salim et emprisonné à Macheronte. L'événement se déroule autour des années 30, vers l'été ou l'automne, rationalisé par une lecture attentive des textes saints.
Luc 3.18-20 (Louis Segond S21) :
C'est ainsi, avec encore beaucoup d'autres encouragements, que Jean annonçait la bonne nouvelle au peuple.Cependant, Hérode le tétrarque, à qui Jean faisait des reproches au sujet d'Hérodiade, la femme de son frère [Philippe], et de toutes les mauvaises actions qu'il avait commises,ajouta encore à toutes les autres celle d'enfermer Jean en prison.
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III
Le texte souligne que même si Jean n'est pas exécuté immédiatement après son emprisonnement, son rôle public s'achève, recentrant l'attention sur Jésus, qui s'engage désormais vers le nord, en Galilée, en passant par Sychar.
Jésus quitte la Judée pour la Galilée après l'arrestation de Jean, non par peur mais pour commencer pleinement son ministère. Cela marque une transition vers la Galilée, où il bénéficie d'un accueil plus favorable.
Jean 4.1-3 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur apprit que les pharisiens avaient entendu dire qu'il faisait et baptisait plus de disciples que Jean.– A vrai dire Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c'étaient ses disciples qui le faisaient. –Alors il quitta la Judée et retourna en Galilée.
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Cet article analyse la transition de Jésus de la Judée à la Galilée, un moment crucial dans le début de son ministère. Suite à l'arrestation de Jean le Baptiste par Hérode Antipas, qui régnait sur la Galilée, Jésus se rend dans cette région, non pas par crainte mais en réponse à la transition de son ministère. Bien que Hérode ait orchestré l'arrestation de Jean, il est peu probable que cela ait motivé Jésus à fuir en Galilée, une région également sous le contrôle d'Hérode.
Marc 1.14-15 (Louis Segond S21) :
Après que Jean eut été arrêté, Jésus alla en Galilée. Il proclamait la bonne nouvelle [du royaume] de Dieuet disait: «Le moment est arrivé et le royaume de Dieu est proche. Changez d'attitude et croyez à la bonne nouvelle!»
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II
Dans cette phase, Jésus trouve un accueil plus chaleureux en Galilée qu'à Jérusalem, avec Capernaüm comme centre de son activité. La mouvance implique une géographie significative : Jésus quitte Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, passe par la Samarie, et rencontre la femme samaritaine. La Galilée devient le théâtre principal des actions de Jésus, et une grande partie de ses disciples proviennent de cette région.
L'article examine la rencontre de Jésus avec une Samaritaine au puits de Sychar, décrite dans Jean 4.4-26, soulignant la signification spirituelle de l'eau vive offerte par Jésus.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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L'article "La Samaritaine et l’eau de la vie" explore la rencontre de Jésus avec la femme samaritaine au puits de Sychar. Cet événement, relaté exclusivement dans l'Évangile selon Jean, se déroule en janvier ou février de l'an 31. Les Juifs évitaient généralement de traverser la Samarie pour se rendre en Galilée en raison des tensions avec les Samaritains.
Jean 4.4-26 (Louis Segond S21) :
Comme il devait traverser la Samarie,il arriva dans une ville de Samarie appelée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à son fils Joseph.Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C'était environ midi.Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. Jésus lui dit: «Donne-moi à boire.»En effet, ses disciples étaient allés à la ville pour acheter de quoi manger.La femme samaritaine lui dit: «Comment? Toi qui es juif, tu me demandes à boire, à moi qui suis une femme samaritaine?» - Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains. -Jésus lui répondit: «Si tu savais quel est le cadeau de Dieu et qui est celui qui te dit: ‘Donne-moi à boire’, tu lui aurais toi-même demandé à boire et il t'aurait donné de l'eau vive.»«Seigneur, lui dit la femme, tu n'as rien pour puiser et le puits est profond. D'où aurais-tu donc cette eau vive?Es-tu, toi, plus grand que notre ancêtre Jacob qui nous a donné ce puits et qui a bu de son eau, lui-même, ses fils et ses troupeaux?»Jésus lui répondit: «Toute personne qui boit de cette eau-ci aura encore soif.En revanche, celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.»La femme lui dit: «Seigneur, donne-moi cette eau afin que je n'aie plus soif et que je n'aie plus à venir puiser ici.»«Va appeler ton mari, lui dit Jésus, et reviens ici.»La femme répondit: «Je n'ai pas de mari.» Jésus lui dit: «Tu as bien fait de dire: ‘Je n'ai pas de mari’,car tu as eu cinq maris et l'homme que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit la vérité.»«Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es un prophète.Nos ancêtres ont adoré sur cette montagne et vous dites, vous, que l'endroit où il faut adorer est à Jérusalem.»«Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.Mais l'heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité. En effet, ce sont là les adorateurs que recherche le Père.Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.»La femme lui dit: «Je sais que le Messie doit venir, celui que l'on appelle Christ. Quand il sera venu, il nous annoncera tout.»Jésus lui dit: «Je le suis, moi qui te parle.»
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II
Cependant, Jésus choisit délibérément de passer par Sychar, soulignant ainsi la signification de cette rencontre. Le texte biblique principal est Jean 4.4-26, qui décrit non seulement le dialogue profond entre Jésus et la femme samaritaine mais met aussi en lumière des thèmes spirituels tels que l'eau vive, symbole d'une nouvelle vie offerte par Jésus. Le passage met également en contraste les individus religieusement instruits, représentés par Nicodème, et ceux en marge de la société, comme la Samaritaine, les deux découvrant une vérité profonde en Jésus.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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III
Historiquement, le puits mentionné remonte à l'époque de Jacob, renforçant la connexion narrative avec d'anciens récits bibliques.
L'article discute de la rencontre de Jésus avec la femme samaritaine à Sychar, soulignant son importance dans le ministère galiléen. La conversion du village illustre le message universel de Jésus.
Jean 4.43 (Louis Segond S21) :
Après ces deux jours, Jésus partit de là pour se rendre en Galilée,
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L'article "Le village de Sychar en Samarie" explore le contexte et l'importance de la rencontre entre Jésus et la femme samaritaine, telle que décrite dans l'Évangile de Jean. L'auteur souligne que cet événement se déroule lors du ministère de Jésus en Galilée, probablement en février de l'an 31, comme le suggère le verset mentionnant les 'quatre mois jusqu'à la moisson'. Le village de Sychar, malgré ses tensions historiques avec les Juifs, accueille chaleureusement Jésus, fournissant un contraste fort avec l'accueil réservé à Jérusalem.
Jean 4.27-42 (Louis Segond S21) :
Là-dessus arrivèrent ses disciples, et ils étaient étonnés de ce qu'il parlait avec une femme. Toutefois, aucun ne dit: «Que lui demandes-tu?» ou: «Pourquoi parles-tu avec elle?»Alors la femme laissa sa cruche, s'en alla dans la ville et dit aux habitants:«Venez voir un homme qui m'a dit [tout] ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Messie?»Ils sortirent de la ville et vinrent vers lui.Pendant ce temps, les disciples le pressaient en disant: «Maître, mange.»Mais il leur dit: «J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas.»Les disciples se disaient donc les uns aux autres: «Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger?»Jésus leur dit: «Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre.Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson? Eh bien, je vous le dis, levez les yeux et regardez les champs: ils sont déjà blancs pour la moisson.Celui qui moissonne reçoit un salaire et amasse du fruit pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble.En effet, en cela cette parole est vraie: ‘L'un sème et l'autre moissonne.’Je vous ai envoyés récolter une moisson qui ne vous a pas demandé de travail; d'autres ont travaillé et vous êtes entrés dans leur travail.»Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause des paroles de la femme qui rendait ce témoignage: «Il m'a dit tout ce que j'ai fait.»Ainsi donc, quand ils vinrent le trouver, les Samaritains le prièrent de rester avec eux. Il resta là deux jours.Un bien plus grand nombre crurent à cause des paroles de Jésus,et ils disaient à la femme: «Ce n'est plus seulement à cause de ce que tu as dit que nous croyons, car nous l'avons entendu nous-mêmes et nous savons qu'il est vraiment [le Messie,] le Sauveur du monde.»
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II
La femme samaritaine, bien que socialement marginalisée, devient l'une des premières missionnaires, permettant la conversion de nombreux villageois. L'article compare sa réceptivité spirituelle à celle de Nicodème, illustrant que la compréhension du salut transcende les attentes sociales et religieuses. En deux jours passés à Sychar, Jésus et ses disciples sont bien reçus, marquant un moment crucial dans son récit évangélique.
Jean 4.43 (Louis Segond S21) :
Après ces deux jours, Jésus partit de là pour se rendre en Galilée,
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III
L'article enrichit cette analyse par des références aux Annexes 063 et 087, qui fournissent des contextes supplémentaires sur le lieu et l'interaction de Jésus avec la femme. Le parcours de Jésus à travers la Samarie, rarement emprunté par les Juifs pour éviter les tensions, souligne l'importance de son message universel de salut.
L'article détaille le retour de Jésus en Galilée, en s'appuyant sur les Évangiles et les lieux clés comme Capernaüm et Nazareth. Il explique comment ces déplacements ont marqué le début d'un ministère plus stratégique et impactant.
Matthieu 4.13 (Louis Segond S21) :
Il quitta Nazareth et vint habiter à Capernaüm, ville située près du lac, dans le territoire de Zabulon et de Nephthali,
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Cet article explore le retour de Jésus en Galilée, une étape cruciale dans son ministère, analysée à travers les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Après avoir séjourné à Sychar en Samarie, Jésus entreprend un voyage complexe vers la Galilée, une région intimement liée à ses premiers disciples. Les récits bibliques indiquent qu'il se déplace de Nazareth à Capernaüm, une ville significative pour sa communauté de disciples. Capernaüm devient l'épicentre de son activité, marquant un lieu stratégique où il réalise divers miracles et enseigne aux foules.
Luc 4.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus, revêtu de la puissance de l'Esprit, retourna en Galilée, et sa réputation gagna toute la région.Il enseignait dans les synagogues et tous lui rendaient gloire.
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II
L'article discute du rôle de Capernaüm dans l'établissement de Jésus en tant que leader religieux et de l'impact de ses déplacements sur ses enseignements. Des références bibliques telles que Jean 4.44 et Luc 4.23 facilitent la compréhension de l'enchaînement des événements. Jésus séjourne également à Cana, avant d'établir Capernaüm comme sa résidence principale, souvent chez Pierre. Cette période marque le début d'une efficacité accrue dans son ministère, alors que les Évangiles recensent ses actes et enseignements dans cette région clé.
Jean 4.43-45 (Louis Segond S21) :
Après ces deux jours, Jésus partit de là pour se rendre en Galilée,car il avait déclaré lui-même qu'un prophète n'est pas honoré dans sa propre patrie.Lorsqu'il arriva en Galilée, il fut bien accueilli par les Galiléens qui avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête. En effet, eux aussi étaient allés à la fête.
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III
L'article invite à consulter divers documents annexes pour approfondir la compréhension de ces événements bibliques déterminants. L'analyse propose une chronologie qui reflète comment Jésus structura stratégiquement son ministère pour maximiser son impact spirituel et social.
L'article explore le ministère de Jésus à Capernaüm, son port d'attache en Galilée, mentionné fréquemment dans les Évangiles. La ville, où résidaient plusieurs disciples, servait de base pour ses activités évangéliques.
Matthieu 4.13 (Louis Segond S21) :
Il quitta Nazareth et vint habiter à Capernaüm, ville située près du lac, dans le territoire de Zabulon et de Nephthali,
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L'article "PER049 - Arrivé à Capernaüm en Galilée" traite du début du ministère de Jésus en Galilée, en mettant l'accent sur son temps passé à Capernaüm. Cette ville est décrite comme le port d'attache de Jésus, étant un lieu favorable où il pouvait se ressourcer et où ses disciples principaux résidaient, notamment ceux ayant des occupations autour de la pêche. Le texte explore plusieurs passages bibliques, incluant ceux de Matthieu, Marc et Luc, qui mentionnent Capernaüm à de nombreuses reprises.
Jean 6.24-71 (Louis Segond S21) :
Quand les gens s'aperçurent que ni Jésus ni ses disciples n'étaient là, ils montèrent dans ces barques et allèrent à Capernaüm à la recherche de Jésus.Ils le trouvèrent de l'autre côté du lac et lui dirent: «Maître, quand es-tu venu ici?»Jésus leur répondit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé du pain et que vous avez été rassasiés.Travaillez, non pour la nourriture périssable, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, celle que le Fils de l'homme vous donnera, car c'est lui que le Père, Dieu lui-même, a marqué de son empreinte.»Ils lui dirent: «Que devons-nous faire pour accomplir les œuvres de Dieu?»Jésus leur répondit: «L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé.»«Quel signe miraculeux fais-tu donc, lui dirent-ils, afin que nous le voyions et que nous croyions en toi? Que fais-tu?Nos ancêtres ont mangé la manne dans le désert, comme cela est écrit: Il leur a donné le pain du ciel à manger.»Jésus leur dit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain du ciel, mais c'est mon Père qui vous donne le vrai pain du ciel.En effet, le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.»Ils lui dirent alors: «Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là!»Jésus leur dit: «C'est moi qui suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim et celui qui croit en moi n'aura jamais soif.Mais, je vous l'ai dit, vous m'avez vu et pourtant vous ne croyez pas.Tous ceux que le Père me donne viendront à moi et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi.En effet, je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais celle de celui qui m'a envoyé.[Or, la volonté du Père qui m'a envoyé,] c'est que je ne perde aucun de tous ceux qu'il m'a donnés, mais que je les ressuscite le dernier jour.En effet, la volonté de mon Père, c'est que toute personne qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle, et moi, je la ressusciterai le dernier jour.»Les Juifs murmuraient à son sujet parce qu'il avait dit: «Je suis le pain descendu du ciel»,et ils disaient: «N'est-ce pas Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère? Comment donc peut-il dire: ‘Je suis descendu du ciel’?»Jésus leur répondit: «Ne murmurez pas entre vous.Personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m'a envoyé ne l'attire, et moi, je le ressusciterai le dernier jour.Il est écrit dans les prophètes: Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi donc, toute personne qui a entendu le Père et s'est laissé instruire vient à moi.C'est que personne n'a vu le Père, sauf celui qui vient de Dieu; lui, il a vu le Père.En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit [en moi] a la vie éternelle.Je suis le pain de la vie.Vos ancêtres ont mangé la manne dans le désert et ils sont morts.Voici comment est le pain qui descend du ciel: celui qui en mange ne mourra pas.Je suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement, et le pain que je donnerai, c'est mon corps, [que je donnerai] pour la vie du monde.»Là-dessus, les Juifs se mirent à discuter vivement entre eux, disant: «Comment peut-il nous donner son corps à manger?»Jésus leur dit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez pas le corps du Fils de l'homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n'avez pas la vie en vous-mêmes.Celui qui mange mon corps et qui boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai le dernier jour.En effet, mon corps est vraiment une nourriture et mon sang est vraiment une boisson.Celui qui mange mon corps et qui boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui.Tout comme le Père qui est vivant m'a envoyé et que je vis grâce au Père, ainsi celui qui me mange vivra grâce à moi.Voilà comment est le pain descendu du ciel. Il n'est pas comme [la manne que vos] ancêtres ont mangée; eux sont morts, mais celui qui mange de ce pain vivra éternellement.»Jésus dit ces paroles alors qu'il enseignait dans une synagogue, à Capernaüm.Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent: «Cette parole est dure. Qui peut l'écouter?»Jésus savait en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet. Il leur dit: «Cela vous scandalise?Si vous voyiez le Fils de l'homme monter là où il était auparavant!C'est l'Esprit qui fait vivre, l'homme n'arrive à rien. Les paroles que je vous dis sont Esprit et vie,mais il y en a parmi vous quelques-uns qui ne croient pas.» En effet, Jésus savait dès le début qui étaient ceux qui ne croyaient pas et qui était celui qui le trahirait.Il ajouta: «Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi à moins que cela ne lui soit donné par mon Père.»Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui.Jésus dit alors aux douze: «Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?»Simon Pierre lui répondit: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.Et nous, nous croyons et nous savons que tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»Jésus leur répondit: «N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze? Et l'un de vous est un diable!»Il parlait de Judas l'Iscariot, fils de Simon, car c'était lui qui allait le trahir, lui, l'un des douze.
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II
L'article indique que Jésus a probablement habité dans cette ville pendant de longues périodes et l'a utilisée comme base pour évangéliser la région environnante. L'histoire archéologique de la synagogue de Capernaüm, potentiellement le site où Jésus a prêché, est également abordée. Les allées et venues de Jésus entre Capernaüm et d'autres localités régionales sont soulignées, ce qui met en lumière l'importance de cette ville dans son ministère.
L'article explore le retour de Jésus à Nazareth, où il fait face à l'incrédulité de ses compatriotes. Bien que perçu comme le Messie après ses miracles à Capernaüm, il est rejeté, illustrant le proverbe "nul n’est prophète en son pays."
Luc 4.16-30 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit à Nazareth où il avait été élevé et, conformément à son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture,et on lui remit le livre du prophète Esaïe. Il le déroula et trouva l'endroit où il était écrit:L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a consacré par onction pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres; il m'a envoyé [pour guérir ceux qui ont le cœur brisé,]pour proclamer aux prisonniers la délivrance et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour proclamer une année de grâce du Seigneur.Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur et s'assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui.Alors il commença à leur dire: «Aujourd'hui cette parole de l'Ecriture, que vous venez d'entendre, est accomplie.»Tous lui rendaient témoignage; ils étaient étonnés des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche et ils disaient: «N'est-ce pas le fils de Joseph?»Jésus leur dit: «Vous allez sans doute me citer ce proverbe: ‘Médecin, guéris-toi toi-même’, et vous me direz: ‘Fais ici, dans ta patrie, tout ce que, à ce que nous avons appris, tu as fait à Capernaüm.’»Il leur dit encore: «Je vous le dis en vérité, aucun prophète n'est bien accueilli dans sa patrie.Je vous le déclare en toute vérité: il y avait de nombreuses veuves en Israël à l'époque d'Elie, lorsque le ciel a été fermé 3 ans et 6 mois et qu'il y a eu une grande famine dans tout le pays.Cependant, Elie n'a été envoyé vers aucune d'elles, mais seulement vers une veuve de Sarepta, dans le pays de Sidon.Il y avait aussi de nombreux lépreux en Israël à l'époque du prophète Elisée, et cependant aucun d'eux n'a été purifié, mais seulement Naaman le Syrien.»Ils furent tous remplis de colère dans la synagogue, lorsqu'ils entendirent ces paroles.Ils se levèrent, le chassèrent de la ville et le menèrent jusqu'à un escarpement de la montagne sur laquelle leur ville était construite, afin de le précipiter dans le vide.Mais Jésus passa au milieu d'eux et s'en alla.
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L'article "PER050 - Les difficultés à Nazareth" aborde un épisode crucial du début du ministère de Jésus en Galilée, à Nazareth, tel que raconté dans l'Évangile de Luc. Jésus revient dans sa ville natale avec une nouvelle identité, celle du Messie, ce qui n'est pas bien reçu par ses compatriotes. Ayant opéré des miracles à Capernaüm, Jésus espère amener le salut à Nazareth mais fait face à l'incrédulité et l'agitation de ceux qui le connaissent depuis son enfance.
Marc 6.4 (Louis Segond S21) :
Mais Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents et dans sa famille.»
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II
La situation dégénère au point que l'on craint des actes de violence, mais Jésus, avec tranquillité, échappe à la foule en colère. Ce rejet par ses propres gens souligne la difficulté à reconnaître la grandeur chez ceux que l'on juge comme familiers, d'où l'expression "nul n’est prophète en son pays." Ce passage met en avant le défi de la foi et l'importance de la reconnaissance spirituelle au-delà des attentes humaines de spectacles miraculeux.
Matthieu 4.13-16 rapporte le retour de Jésus à Capernaüm en Galilée et l'interprète comme l'accomplissement de la prophétie d'Ésaïe sur la lumière brillant dans les territoires de Zabulon et Nephthali. Matthieu, seul évangéliste à établir ce lien, démontre que Jésus est bien le Messie annoncé. Le thème de la lumière sera repris par Jean dans son prologue. Cet épisode est daté de février-mars 31.
Esaïe 9.1 (Louis Segond S21) :
Le peuple qui marchait dans les ténèbres
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La péricope PER051 s'inscrit dans la série synoptique consacrée au début du ministère de Jésus en Galilée. Elle porte sur un passage exclusif à l'évangile de Matthieu (Matthieu 4.13-16), dans lequel l'évangéliste établit un lien théologique fort entre l'installation de Jésus à Capernaüm et une prophétie du livre d'Ésaïe (Ésaïe 8.23 et 9.1). Ce passage constitue l'une des citations d'accomplissement caractéristiques du style rédactionnel de Matthieu, qui cherche tout au long de son évangile à démontrer que Jésus est bien le Messie annoncé par les prophètes de l'Ancien Testament. Le contexte géographique est précis : après sa visite difficile à Nazareth (péricope PER050), Jésus revient à Capernaüm, ville située sur les rives du lac de Tibériade, en pleine région de Galilée. Cette région est historiquement celle où s'étaient établies les tribus de Zabulon et de Nephthali après la conquête de Canaan sous la conduite de Josué (Josué 19.27 et 19.34). Ces deux tribus occupaient donc un territoire qui correspond à la Galilée du temps de Jésus, et c'est précisément dans cette zone géographique que le prophète Ésaïe avait annoncé que la lumière brillerait pour un peuple marchant dans les ténèbres. Matthieu est le seul évangéliste à opérer ce rapprochement entre la venue du Messie Jésus en Galilée et les paroles prophétiques d'Ésaïe. Ce faisant, il s'inscrit pleinement dans sa démarche rédactionnelle : montrer à ses lecteurs, essentiellement juifs, que chaque étape de la vie et du ministère de Jésus s'inscrit dans l'accomplissement des Écritures hébraïques.
Josué 19.27 (Louis Segond S21) :
Puis elle tournait du côté de l'est à Beth-Dagon, atteignait Zabulon et la vallée de Jiphthach-El au nord de Beth-Emek et de Neïel et se prolongeait vers Cabul, à gauche,
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II
L'auteur de l'article souligne d'ailleurs que Matthieu connaissait visiblement très bien les textes prophétiques et qu'il les mobilise avec précision pour appuyer sa démonstration christologique. La figure de la lumière est au cœur de ce passage. Matthieu identifie implicitement Jésus à cette lumière annoncée par Ésaïe. Ce thème sera repris et développé de façon majestueuse par l'apôtre Jean dans le prologue de son évangile (Jean 1.9) ainsi qu'en Jean 12.46, où Jésus se désigne lui-même comme la lumière venue dans le monde. L'auteur pose alors une question herméneutique intéressante : Jean s'est-il inspiré du récit matthéen pour rédiger son prologue ? Cette question, sans réponse définitive, invite à réfléchir aux interactions entre les différents témoignages évangéliques. Une autre dimension importante abordée dans le commentaire est celle de la conscience messianique de Jésus et de son obéissance à une direction divine. L'auteur cite Jean 4.4 — « comme il devait traverser la Samarie » — pour illustrer le fait que les déplacements géographiques de Jésus ne sont pas anodins mais semblent répondre à une nécessité théologique.
Jean 4.4 (Louis Segond S21) :
Comme il devait traverser la Samarie,
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III
Ce principe avait déjà été observé lors de la tentation dans le désert (PER031), et il se confirme ici : Jésus se rend en Galilée non par hasard, mais en accomplissement d'un plan divin préétabli. L'auteur anticipe également une objection possible : si la lumière est le Messie Jésus, pourquoi limiter son rayonnement à la seule région de Galilée, alors qu'il a aussi ministèré ailleurs en Israël ? La réponse proposée est factuelle et statistique : en étudiant l'ensemble du ministère de Jésus, on constate que celui-ci se déroule principalement en Galilée, précisément dans les territoires de Zabulon et de Nephthali. La prophétie d'Ésaïe trouve donc son accomplissement privilégié dans cette région, sans pour autant exclure d'autres lieux. L'article est daté avec précision : février ou mars de l'an 31, ce qui permet de situer cet épisode dans une chronologie évangélique détaillée propre à l'approche synoptique du site. La ville de Capernaüm, lieu principal de l'action, est mentionnée comme point de repère géographique central du ministère galiléen de Jésus. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir le contexte : la formation du groupe des disciples (ANN061), la ville de Sépphoris (ANN060), Enon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain (ANN063), et la ville de Capernaüm (ANN071). Ces ressources permettent d'enrichir la compréhension du passage dans son contexte historique, géographique et sociologique.
La péricope PER052 marque le début officiel de la prédication de Jésus en Galilée, après l'arrestation de Jean le Baptiste. Matthieu souligne la continuité entre le message de Jean et celui de Jésus, tous deux appelant à la repentance. Ce tournant décisif, situé à Capernaüm vers février-mars 31, confirme l'accomplissement des prophéties messianiques et l'entrée pleine de Jésus dans son ministère public.
Matthieu 4.17 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, Jésus commença à prêcher et à dire: «Changez d'attitude, car le royaume des cieux est proche.»
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La péricope PER052 traite du début de la prédication publique de Jésus en Galilée, un moment charnière dans le récit synoptique qui marque l'entrée officielle du Messie dans son ministère actif. Cette section s'appuie principalement sur le texte de Matthieu 4.17, qui rapporte les premières paroles de prédication de Jésus avec une formule solennelle : 'dès ce moment, Jésus commença à prêcher et à dire'. Cette formulation indique clairement une rupture dans la chronologie narrative et le début d'une nouvelle phase dans l'histoire du salut. Le contexte immédiat de ce début de ministère est l'arrestation de Jean le Baptiste, emprisonné dans la forteresse de Machéronte, près de la mer Morte. C'est précisément à ce moment que Jésus entre pleinement dans son rôle de Messie et commence à proclamer son message en Galilée. Il ne s'agit pas d'une coïncidence fortuite, mais d'un enchaînement théologique significatif : le précurseur ayant accompli sa mission de préparation, celui qu'il annonçait peut désormais prendre la relève et illuminer la région de sa présence et de son enseignement. L'un des aspects les plus remarquables souligné par l'auteur est la continuité entre le message de Jean le Baptiste et celui de Jésus. Matthieu insiste sur la similarité de leur prédication, suggérant que Jésus reprend essentiellement le même appel à la repentance que celui de son précurseur.
Matthieu 4.17 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, Jésus commença à prêcher et à dire: «Changez d'attitude, car le royaume des cieux est proche.»
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II
Cette continuité n'est pas anodine : elle permet de comprendre que le ministère de Jésus s'inscrit dans une ligne prophétique cohérente, et non comme une rupture radicale avec ce qui précède. C'est d'ailleurs ce qui explique pourquoi Hérode Antipas, selon Luc 9.7, croira que Jean le Baptiste est ressuscité lorsqu'il entendra parler de Jésus : la ressemblance entre leurs messages est si forte qu'elle crée une confusion dans l'esprit du tétrarque. Cette similitude de message a également des implications importantes pour les disciples de Jean le Baptiste. Initialement surpris par le manque d'ascétisme dans la vie de Jésus — Jean vivait dans le désert, jeûnait et s'habillait de façon rudimentaire, tandis que Jésus participait à des repas et fréquentait des personnes variées — ces disciples devaient néanmoins être rassurés par la cohérence du message proclamé. De plus, les prodiges et miracles accomplis par ce nouveau Maître venaient confirmer son identité messianique d'une manière que Jean n'avait jamais manifestée, ce qui aurait dû achever de convaincre les plus hésitants. Du côté de la population générale, la situation était également propice à une reconnaissance messianique. Les Juifs du premier siècle savaient, grâce aux prophètes, que le véritable Messie devait être précédé d'un précurseur. Jean ayant joué ce rôle de manière évidente, l'apparition de Jésus prêchant le même message de repentance et accomplissant des miracles extraordinaires devait permettre à ceux qui méditaient les Écritures de réaliser que les promesses ancestrales s'accomplissaient sous leurs yeux.
Luc 9.7 (Louis Segond S21) :
Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,
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III
La situation se précisait donc considérablement à ce moment de l'histoire. Géographiquement, c'est en Galilée que se déploie ce début de ministère, avec Capernaüm comme centre d'activité. Cette localisation n'est pas neutre : la Galilée était une région à la frontière des nations, méprisée par certains milieux religieux juifs de Jérusalem, mais désignée par le prophète Ésaïe comme le lieu où la lumière brillerait pour le peuple qui marchait dans les ténèbres. Matthieu voit dans ce choix géographique l'accomplissement direct de cette prophétie, soulignant ainsi la dimension messianique et scripturaire du ministère de Jésus dès ses premiers pas. L'article signale également plusieurs annexes utiles pour approfondir le contexte : la formation du groupe des disciples, la ville de Sépphoris, la localisation d'Ænon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain, ainsi que la ville de Capernaüm. Ces ressources complémentaires permettent de mieux situer historiquement et géographiquement les événements décrits. Des références croisées vers les péricopes PER163, PER164 et PER165 concernant la mort et l'arrestation de Jean le Baptiste permettent également de compléter la compréhension du contexte politique et religieux de cette période, datée de février ou mars 31 de notre ère.
La péricope 53 relate le miracle accompli par Jésus à Cana en Galilée en faveur d'un officier du roi venu de Capernaüm pour son fils malade (Jean 4.46-54). Daté de février-mars 31, cet épisode constitue le deuxième signe johannique accompli à Cana. L'identité de l'officier reste incertaine, mais l'auteur penche pour une origine romaine, illustrant l'universalité du salut dans la théologie de Jean. Il ne faut pas confondre ce personnage avec le centurion de la péricope 110.
Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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La péricope 53 (PER053) s'inscrit dans la séquence narrative du début du ministère de Jésus en Galilée et relate l'épisode de l'officier du roi à Cana, tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean (Jean 4.46-54). Cet événement se situe chronologiquement en février ou mars de l'an 31, et constitue le deuxième signe miraculeux accompli par Jésus à Cana en Galilée. L'article commence par replacer l'épisode dans son contexte narratif. L'expression 'après ces deux jours' renvoie au séjour à Sychar (PER047), après lequel Jésus et ses disciples remontent en Galilée. Jean mentionne que certains Galiléens avaient été témoins des miracles accomplis par Jésus lors de la fête de Pâques à Jérusalem, ce qui prépare le terrain pour la réception qui lui est réservée en Galilée. L'évangéliste aborde rapidement la chronologie des événements en précisant que Jésus est passé par Nazareth (PER050), confirmé par la remarque 'qu'un prophète n'est pas honoré dans sa propre patrie'. Le récit se déroule dans le village de Cana (déjà mentionné en PER036, lors du miracle de l'eau changée en vin), où un officier du roi vient trouver Jésus depuis Capernaüm.
Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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II
L'article soulève une question identitaire importante concernant cet officier : s'agit-il d'un serviteur d'Hérode Antipas ou d'un représentant de l'empereur romain Tibère ? Jean ne donne pas de précision sur la nationalité ou la religion de cet homme, laissant ouverte la question de savoir s'il était juif ou romain. L'auteur de l'article penche pour l'hypothèse romaine, en s'appuyant sur la perspective théologique de Jean qui, rédigeant son Évangile en dernier, met en lumière l'universalité du salut : celui-ci ne s'adresse pas uniquement aux Juifs mais à tous les hommes, toutes origines confondues. Cet officier étranger représenterait ainsi, dès les débuts du ministère de Jésus, l'ouverture du salut aux non-Juifs. L'article précise également que lorsque Jean qualifie ce miracle de 'deuxième signe', il se réfère géographiquement à Cana uniquement, et non à l'ensemble du ministère de Jésus. En effet, de nombreux autres miracles avaient déjà été accomplis, notamment à Capernaüm, ville qui jouait un rôle central dans l'activité de Jésus en Galilée et qui est décrite comme son 'port d'attache'. Une mise en garde exégétique importante est également formulée : il ne faut pas confondre cet officier du roi avec le centurion romain qui interviendra plus tard pour son serviteur (PER110).
III
Ces deux récits, bien que présentant des similitudes de surface, correspondent à des événements distincts impliquant des personnages différents. L'article mentionne aussi que lors de son séjour à Cana, Jésus était probablement hébergé par la famille de Nathanaël, dont Cana était la ville d'origine, avant de retourner à Capernaüm. Ce détail renforce la cohérence géographique et relationnelle du récit johannique. Des ressources complémentaires sont proposées pour approfondir le sujet : l'annexe ANN061 sur la formation du groupe des disciples, l'annexe ANN060 sur la ville de Sépphoris, et l'annexe ANN071 sur la ville de Capernaüm. Ces annexes permettent de contextualiser davantage les événements narrés dans cette péricope. Cet épisode s'insère dans la dynamique plus large du début du ministère galiléen de Jésus, entre la péricope 52 consacrée au début de la prédication en Galilée et la péricope 54 relative à la confirmation de l'appel des disciples. Il illustre la progression du témoignage de Jésus, son retour dans des lieux déjà visités, et l'élargissement progressif du cercle de ceux qui reconnaissent en lui le Messie, au-delà des frontières ethniques et religieuses d'Israël.
Sur les rives de la mer de Galilée, vers mars 31, Jésus confirme l'appel de quatre pêcheurs : Simon-Pierre, André, Jacques et Jean. Contrairement à un premier appel à Béthanie, il les invite désormais à tout abandonner pour se consacrer exclusivement à l'évangélisation. Leur réponse immédiate et totale traduit une confiance construite au fil des mois passés à ses côtés. Matthieu (4.18-22) et Marc (1.16-20) rapportent cet épisode fondateur du ministère galiléen.
Marc 1.16-20 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Jésus leur dit: «Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent.Il alla un peu plus loin et vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient eux aussi dans une barque et réparaient les filets.Aussitôt, il les appela; ils laissèrent leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers et le suivirent.
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La péricope 54 de la synopse évangélique traite de la confirmation de l'appel des disciples par le Messie Jésus, un épisode fondamental dans la constitution du groupe apostolique qui allait accompagner Jésus tout au long de son ministère en Galilée. Cet événement se situe sur les rives de la mer de Galilée, également connue sous le nom de lac de Tibériade, et est daté approximativement de mars 31, peu avant la fête de Pâque du lundi 24 mars 31. Les textes bibliques qui rapportent cet épisode sont principalement ceux de Matthieu (4.18-22) et de Marc (1.16-20). Luc et Jean n'apportent pas de parallèle direct pour cette péricope particulière. Le récit décrit comment Jésus, marchant le long du rivage, rencontre des pêcheurs en pleine activité professionnelle et les invite à le suivre pour se consacrer désormais à une mission d'évangélisation. Un élément de complexité textuelle mérite d'être souligné : l'auteur note une apparente contradiction entre le récit de Matthieu et de Marc d'un côté, et celui de Jean de l'autre. En effet, Jean avait précédemment relaté un premier appel de ces disciples à Béthanie en Judée (péricope 32). Cette tension narrative est expliquée dans une annexe complémentaire (ANN021 : Les appels des disciples) qui distingue deux étapes distinctes dans le processus de l'appel : une première invitation à rejoindre Jésus comme maître, survenue à Béthanie, et une seconde invitation, bien plus exigeante, à abandonner toute activité professionnelle pour se consacrer exclusivement à l'œuvre d'évangélisation.
Matthieu 4.18-22 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Il leur dit: «Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent.Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans une barque avec leur père Zébédée et qui réparaient leurs filets. Il les appela,et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père et le suivirent.
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II
Ainsi, selon l'interprétation proposée, les disciples avaient dans un premier temps choisi de suivre Jésus comme leur nouveau maître tout en maintenant leur activité de pêcheurs. Pendant plusieurs mois, ils avaient donc vécu une forme de discipulat partiel, conciliant leur métier avec leur attachement à Jésus. C'est précisément dans ce contexte que le Messie les retrouve sur leurs bateaux, en train de pêcher, au moment de cet appel confirmé sur les rives du lac. La nouvelle invitation lancée par Jésus représente un approfondissement radical de l'engagement initial. Il ne s'agit plus simplement de le reconnaître comme maître et de bénéficier de son enseignement, mais de tout quitter pour le suivre dans une mission itinérante d'annonce du Royaume. Cette décision impliquait un renoncement total aux activités professionnelles, aux filets, aux bateaux, aux liens familiaux immédiats, et à toute source de revenus stable. Quatre hommes sont expressément mentionnés lors de cet appel confirmé : Simon-Pierre et son frère André, ainsi que Jacques et Jean, les fils de Zébédée. Ces quatre pêcheurs constituent le premier noyau du groupe des disciples, ceux qui partageront le plus intimement la vie et le ministère de Jésus.
Marc 1.16-20 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Jésus leur dit: «Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent.Il alla un peu plus loin et vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient eux aussi dans une barque et réparaient les filets.Aussitôt, il les appela; ils laissèrent leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers et le suivirent.
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III
Le texte insiste sur le fait qu'ils laissèrent immédiatement et totalement tout pour le suivre, soulignant ainsi la radicalité de leur réponse. L'auteur interprète cette obéissance immédiate et totale comme le fruit d'une confiance profonde, construite au fil des mois passés au contact de Jésus depuis le premier appel à Béthanie. Sans cette période préparatoire de familiarisation avec leur maître, une telle décision aurait été difficile à comprendre. C'est donc une confiance mûrie par l'expérience qui rend possible cet abandon total. Des annexes complémentaires sont proposées pour enrichir la compréhension de ce passage : ANN061 sur la formation du groupe des disciples, ANN060 sur la ville de Sépphoris, et ANN071 sur la ville de Capharnaüm, qui constituent le cadre géographique et culturel du début du ministère galiléen de Jésus. Cet épisode s'inscrit dans la série des péricopes consacrées au début du ministère en Galilée et fait suite à l'épisode de l'officier du roi à Cana (péricope 53), tandis que la péricope suivante (55) relatera la première pêche miraculeuse, autre moment clé de la relation entre Jésus et ses disciples pêcheurs.
La péricope 55 relate la première pêche miraculeuse, rapportée uniquement par Luc (Lc 5.1-11), lors du début du ministère de Jésus en Galilée. Après une nuit de pêche infructueuse, Jésus ordonne à Simon Pierre de jeter les filets, provoquant une capture extraordinaire. Cet acte miraculeux, distinct de celui de Jean 21, semble avoir permis aux disciples de subvenir aux besoins de leurs familles avant de tout quitter pour suivre Jésus, illustrant la providence divine qui accompagne chaque appel.
Matthieu 4.18-22 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Il leur dit: «Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent.Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans une barque avec leur père Zébédée et qui réparaient leurs filets. Il les appela,et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père et le suivirent.
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La péricope 55 de la synopse évangélique porte sur la première pêche miraculeuse, un épisode relaté exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 5.1-11), sans parallèle chez Matthieu ni chez Marc. Cet événement se situe au début du ministère de Jésus en Galilée, probablement vers mars de l'an 31, peu avant la fête de Pâque du lundi 24 mars 31, sur les rives de la mer de Galilée. Le récit s'inscrit dans un contexte particulier : les disciples n'avaient pas encore abandonné leur métier de pêcheurs au moment où le Messie Jésus leur propose de devenir 'pêcheurs d'hommes'. Simon Pierre et ses compagnons, après une nuit entière de travail infructueux, s'apprêtent à ranger leurs filets lorsque Jésus intervient de manière décisive. Il convient d'emblée de souligner que cet épisode ne doit pas être confondu avec la seconde pêche miraculeuse rapportée en Jean 21.1-14, dont les circonstances et les détails sont nettement différents. Avant d'accomplir ce miracle, Jésus enseignait la foule depuis la barque de Simon (verset 1), de sorte que tous ceux qui étaient présents sur le rivage furent témoins de la capture extraordinaire qui allait suivre. Cette dimension publique du miracle est significative : elle confère à l'événement une portée testimoniale importante pour l'ensemble de la communauté présente. L'auteur de l'analyse souligne un principe fondamental qui caractérise l'ensemble du ministère de Jésus : le Messie n'opérait jamais de miracle dans le seul but de manifester sa puissance ou d'impressionner la foule.
Luc 5.1-11 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus se trouvait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu.Il vit au bord du lac deux barques; les pêcheurs en étaient descendus pour laver leurs filets.Il monta dans l'une de ces barques, qui appartenait à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit, et de la barque il enseignait la foule.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance là où l'eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher.»Simon lui répondit: «Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais sur ta parole, je jetterai les filets.»Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l'autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu'elles s'enfonçaient.Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit: «Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.»En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu'ils avaient faite.Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «N'aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d'hommes.»Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.
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II
Chacun de ses actes miraculeux répondait à une raison précise et poursuivait un but spécifique. Dans ce contexte, plusieurs éléments du récit méritent attention. Premièrement, le contexte économique et environnemental de la pêche en Galilée au premier siècle est évoqué : l'hiver n'était pas la meilleure saison pour la pêche, ce qui explique en partie l'échec nocturne des disciples. De plus, la surpêche causée par l'afflux de populations pauvres venues chercher de meilleures conditions de vie en Galilée mettait en péril la survie de plusieurs espèces de poissons et rendait le travail des pêcheurs professionnels de plus en plus difficile. Cette réalité sociale et écologique fournit un arrière-plan concret à l'épisode. Deuxièmement, la question se pose naturellement : pourquoi un tel miracle survient-il précisément au moment où ces hommes s'apprêtent à mettre fin à leur activité professionnelle pour suivre Jésus ? L'analyse ne prétend pas apporter de réponse certaine, mais avance une hypothèse plausible. Il n'était probablement pas envisageable pour Simon Pierre et ses compagnons de partir à la suite du Messie en laissant derrière eux des dettes qui auraient pesé sur leurs familles.
Matthieu 4.18-22 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Il leur dit: «Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent.Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans une barque avec leur père Zébédée et qui réparaient leurs filets. Il les appela,et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père et le suivirent.
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III
La vente de l'abondante quantité de poissons issue de cette pêche miraculeuse aurait pu mettre leurs familles à l'abri de la précarité, de manière comparable à la farine et à l'huile inépuisables accordées à la veuve de Sarepta (1 Rois 17.8). Le miracle apparaît ainsi comme un acte de providence divine à la fois pour les disciples appelés et pour leurs proches restés sur place. Troisièmement, il est noté que les quatre hommes mentionnés par Matthieu et Marc figurent dans le récit de Luc, mais qu'André n'est pas explicitement cité dans cet épisode. Ce détail illustre les différences de perspective et de sélection des informations entre les évangélistes. Enfin, des ressources complémentaires sont proposées pour approfondir la compréhension de cet épisode : l'annexe ANN021 sur les appels des disciples, l'annexe ANN061 sur la formation du groupe des disciples, et l'annexe ANN020 sur la réglementation de la pêche en Galilée. Ces documents permettent de replacer la pêche miraculeuse dans le cadre plus large de la constitution progressive du cercle des disciples de Jésus et dans son contexte historique et légal. En résumé, la première pêche miraculeuse selon Luc est bien plus qu'un simple récit de prodige : elle constitue un moment charnière dans l'appel des premiers disciples, révèle la sollicitude de Jésus envers les réalités humaines et familiales de ceux qu'il appelle, et s'inscrit dans une logique de mission où le miracle sert un dessein précis et bienveillant.
Cet article relate la prédication de Jésus à la synagogue de Capernaüm, décrivant l'impact de son enseignement et la réaction des auditeurs. Il souligne comment Jésus intègre ses discours dans le cadre judaïque sans provoquer de rejet.
Marc 1.21-22 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Capernaüm. Dès le jour du sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner.On était frappé par son enseignement, car il enseignait avec autorité, et non pas comme les spécialistes de la loi.
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L'article 'PER056 - La prédication à la synagogue de Capernaüm' explore un épisode clé du ministère de Jésus en Galilée. Jésus enseigne dans la synagogue de Capernaüm, une pratique courante pour un maître reconnu. L'événement est contextualisé bibliquement par l'Évangile de Marc 1.21-22 et Luc 4.31-32, et il est associé à une période précise: le sabbat du 9 mars 31.
Luc 4.31-32 (Louis Segond S21) :
Il descendit à Capernaüm, ville de la Galilée, et il les enseignait le jour du sabbat.On était frappé par son enseignement, car il parlait avec autorité.
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II
La foule est impressionnée par son autorité et son ton distinct des discours habituels, ce qui provoque des réactions de surprise et de jalousie parmi les dirigeants locaux. Le discours de Jésus respecte les conventions juives, ce qui lui permet de s'exprimer dans les synagogues sans provoquer d'opposition de la part des responsables. Le passage illustre la popularité grandissante de Jésus et son acceptation grandissante par le peuple, qui sera plus tard prêt à le suivre dans des espaces ouverts pour l'écouter.
Marc 1.21-22 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Capernaüm. Dès le jour du sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner.On était frappé par son enseignement, car il enseignait avec autorité, et non pas comme les spécialistes de la loi.
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III
L'article mentionne également des annexes à consulter pour approfondir le contexte, notamment sur les disciples et la réglementation de la pêche.
L'article examine l'épisode où Jésus rencontre un homme possédé dans la synagogue de Capernaüm. Par sa parole, il libère l'homme, ce qui choque les témoins et renforce la reconnaissance de son autorité divine. L'événement marque un tournant pour sa notoriété dans la région, illustrant sa domination sur les esprits impurs.
Luc 4.33-36 (Louis Segond S21) :
Dans la synagogue se trouvait un homme qui avait un esprit démoniaque impur. Il s'écria d'une voix forte:«Ah! Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.» Le démon jeta l'homme au milieu de l'assemblée et sortit de lui sans lui faire aucun mal.Tous furent saisis de frayeur, et ils se disaient les uns aux autres: «Quelle est cette parole? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent!»
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L'article "L’homme à l’esprit impur" explore un épisode biblique significatif du ministère de Jésus en Galilée, tel que relaté dans les Évangiles selon Marc et Luc. Il décrit un événement marquant où Jésus fait face à un homme possédé par un esprit impur lors de son enseignement dans la synagogue de Capernaüm. Ce miracle met en lumière son pouvoir divin et sa capacité unique à libérer cet homme par la simple parole, une prouesse qui stupéfait les témoins.
Luc 4.33-36 (Louis Segond S21) :
Dans la synagogue se trouvait un homme qui avait un esprit démoniaque impur. Il s'écria d'une voix forte:«Ah! Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.» Le démon jeta l'homme au milieu de l'assemblée et sortit de lui sans lui faire aucun mal.Tous furent saisis de frayeur, et ils se disaient les uns aux autres: «Quelle est cette parole? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent!»
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II
Ce récit met en avant les réactions de la population qui commencent à s'interroger sur l'identité de Jésus, leur émerveillement devant ses actions et ses enseignements. Les démons reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu, ce qui ajoute une dimension spirituelle à l'événement. La présence de Jésus et ses actions dans cette région commencent à propager sa notoriété, amorçant un impact significatif sur les habitants de Capernaüm.
Marc 1.23-28 (Louis Segond S21) :
Il y avait dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur. Il s'écria:«[Ah!] Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.»L'esprit impur sortit de cet homme en le secouant violemment et en poussant un grand cri.Tous furent si effrayés qu'ils se demandaient les uns aux autres: «Qu'est-ce que ceci? Quel est ce nouvel enseignement? Il commande avec autorité même aux esprits impurs, et ils lui obéissent!»Et sa réputation gagna aussitôt toute la région de la Galilée.
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III
Cet épisode illustre la puissance et l'autorité de Jésus sur les forces démoniaques, renforçant sa reconnaissance comme le Messie. L'article aborde également la signification théologique de ce miracle dans le contexte des premiers pas de son ministère et son impact sur les communautés juives de l'époque.
Cet article examine la guérison de la belle-mère de Pierre par Jésus, dans la ville de Capernaüm, en Galilée. Ce miracle, rapporté par trois évangiles, met en lumière le contexte familial et social autour de Simon-Pierre, illustrant la puissance de Jésus sur les maladies et sa cohérence avec les pratiques religieuses juives.
Luc 4.38-39 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une forte fièvre et on lui demanda d'intervenir en sa faveur.Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. Elle se leva immédiatement et se mit à les servir.
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L'article traite de la guérison de la belle-mère de l'apôtre Pierre par Jésus-Christ, un événement relaté dans les évangiles de Matthieu, Marc, et Luc. Selon le texte, cet événement se déroule à Capernaüm, en Galilée, et illustre l'autorité de Jésus sur les maladies par un simple geste et ordre verbal. L'article souligne les dynamiques familiales de Simon-Pierre, qui vivait avec son frère André et sa belle-mère dans une maison capable d'accueillir des invités.
Marc 1.29-31 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.
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II
Cela reflète les pratiques d'hébergement de l'époque, favorisant la solidarité dans un contexte de pauvreté. La guérison intervient après que Jésus ait quitté la synagogue, démontrant la continuité de sa mission de guérison et d'enseignement. Pierre, ici nommé Simon, est présenté comme un disciple actif sans rupture avec ses pratiques juives culturelles et religieuses.
Luc 4.38-39 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une forte fièvre et on lui demanda d'intervenir en sa faveur.Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. Elle se leva immédiatement et se mit à les servir.
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III
L'article mentionne des annexes pour approfondir le contexte social et géographique de l'événement. Ainsi, cette guérison, bien que miraculeuse, s'inscrit dans le cadre quotidien des premiers disciples du Christ et renvoie à une période charnière du ministère galiléen de Jésus.
Cet article explique un épisode des Évangiles où Jésus guérit plusieurs personnes à Capernaüm, illustrant sa puissance et son autorité divines. Cet événement a lieu après le sabbat, attirant une foule admirative et intriguée par ses actes.
Marc 1.32-34 (Louis Segond S21) :
Le soir, après le coucher du soleil, on lui amena tous les malades et les démoniaques.Toute la ville était rassemblée devant la porte.Il guérit beaucoup de personnes qui souffraient de diverses maladies; il chassa aussi beaucoup de démons, et il ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils le connaissaient.
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L'article intitulé 'Nombreuses guérisons en soirée' décrit un événement biblique situé à Capernaüm, où Jésus guérit de nombreuses personnes après le sabbat. Le récit est principalement basé sur les Évangiles de Marc, Matthieu et Luc, qui décrivent cet épisode de manière variée mais complémentaire. À Capernaüm, la guérison dans la synagogue a attiré une foule qui s'est pressée devant la maison de Simon et André.
Luc 4.40-41 (Louis Segond S21) :
Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Il guérit chacun d'eux en posant les mains sur lui.Des démons aussi sortirent de beaucoup de personnes en criant et en disant: «Tu es [le Messie,] le Fils de Dieu.» Mais il les reprenait sévèrement et ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Messie.
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II
Les Évangiles soulignent la capacité de Jésus à guérir et à exercer une autorité divine sur les démons, lesquels reconnaissent sa nature messianique. Cet événement marque le début d'un mouvement important autour de Jésus, suscitant étonnement et admiration parmi les habitants. Les guérisons, intervenant après le crépuscule, témoignent de son pouvoir spirituel et soulignent l'idée que Jésus était perçu comme un libérateur des maux physiques et spirituels.
Matthieu 8.16-17 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, on amena vers Jésus de nombreux démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole et guérit tous les malades.Ainsi s'accomplit ce que le prophète Esaïe avait annoncé: Il a pris nos faiblesses et il s'est chargé de nos maladies.
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III
Le texte se réfère à des passages bibliques clés pour renforcer l'autorité de Jésus et sa reconnaissance messianique dans la région de Galilée, ce qui contribuera à sa renommée croissante.
L'article traite de l'isolement de Jésus pour prier, soulignant l'équilibre entre son message spirituel et les attentes de guérison de la foule. Le récit de Marc et Luc montre l'importance de la prière pour Jésus, face aux pressions extérieures. La mission spirituelle restait centrale.
Luc 4.42 (Louis Segond S21) :
Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche et arrivèrent jusqu'à lui; ils voulaient le retenir afin qu'il ne les quitte pas,
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L'article "PER060 - Le Messie Jésus s’isole pour prier" explore un moment clé du ministère de Jésus, où il choisit de s'éloigner de la foule pour se consacrer à la prière. Le récit se situe près de Capernaüm en Galilée, le dimanche 10 mars 31. Les Évangiles de Marc et Luc rapportent cet épisode, soulignant l'importance pour Jésus de s'isoler afin de prier Dieu, loin de l'agitation des sollicitations constantes pour guérisons et enseignements.
Luc 4.42 (Louis Segond S21) :
Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche et arrivèrent jusqu'à lui; ils voulaient le retenir afin qu'il ne les quitte pas,
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II
Ce récit met en lumière la tension entre le besoin de Jésus de communiquer son message spirituel et les attentes matérielles du public. Jésus souhaitait que sa mission ne soit pas perçue uniquement à travers des actes de guérison. L'article commente la pression exercée sur Jésus par la foule de Capernaüm, qui assistait à des événements extraordinaires, et insiste sur le fait que l'annonce du royaume des cieux restait la priorité de Jésus.
Marc 1.35-37 (Louis Segond S21) :
Vers le matin, alors qu'il faisait encore très sombre, il se leva et sortit pour aller dans un endroit désert où il pria.Simon et ceux qui étaient avec lui se mirent à sa recherche;quand ils l'eurent trouvé, ils lui dirent: «Tout le monde te cherche.»
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III
L'article est accompagné de renvois à des annexes sur la formation des disciples et à d'autres narrations bibliques de l'époque.
L'article explore la consécration des disciples de Jésus, examinant les évangiles de Matthieu et Luc. Il discute des défis et épreuves liés au choix de suivre Jésus, la capacité de discernement spirituel du Messie, et les obligations familiales des disciples. Ancré en Galilée, il souligne l'impact du ministère novateur de Jésus.
Luc 9.57-62 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils étaient en chemin, un homme lui dit: «[Seigneur,] je te suivrai partout où tu iras.»Jésus lui répondit: «Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas un endroit où il puisse reposer sa tête.»Il dit à un autre: «Suis-moi.» Il répondit: «Seigneur, permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père.»Mais Jésus lui dit: «Laisse les morts enterrer leurs morts et toi, va annoncer le royaume de Dieu.»Un autre dit: «Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d'aller d'abord faire mes adieux à ceux de ma maison.»Jésus lui répondit: «Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas fait pour le royaume de Dieu.»
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L'article intitulé 'PER061 - La consécration du disciple' explore la thématique de l'engagement des disciples dans le cadre du ministère de Jésus, se concentrant sur les évangiles de Matthieu et Luc. Ces textes mettent en lumière les défis auxquels ces individus faisaient face en décidant de suivre le Messie. Certains hommes, enthousiasmés par les miracles, exprimaient un désir ardent de suivre Jésus, qui les avertissait des épreuves à venir.
Matthieu 8.18-22 (Louis Segond S21) :
Voyant une grande foule autour de lui, Jésus donna l'ordre de passer de l'autre côté du lac.Un spécialiste de la loi s'approcha et lui dit: «Maître, je te suivrai partout où tu iras.»Jésus lui répondit: «Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas un endroit où il puisse reposer sa tête.»Un autre, parmi les disciples, lui dit: «Seigneur, permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père.»Mais Jésus lui répondit: «Suis-moi et laisse les morts enterrer leurs morts.»
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II
Jésus possédait la capacité unique de discerner qui était réellement prêt à s'engager, se fiant à l'âme plutôt qu'à l'apparence. Luc rapporte dans Actes et dans l'Évangile que d'autres disciples suivaient Jésus dès le début de son ministère, soulignant par ailleurs les difficultés liées aux obligations familiales qui pouvaient freiner cet engagement. L'article, ancré dans le contexte géographique de Capernaüm en Galilée, évoque aussi la mission de 70 disciples envoyés évangéliser.
Luc 10.17 (Louis Segond S21) :
Les 70 revinrent tout joyeux et dirent: «Seigneur, même les démons nous sont soumis en ton nom.»
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III
Cette réflexion théologique met en exergue le contraste entre l'appel spirituel et les réalités temporelles auxquelles les disciples devaient faire face.
L'article détaille la prédication de Jésus en Galilée, soulignant ses enseignements dans les synagogues et l'impact de ses miracles sur les foules. Les disciples l'accompagnent, tandis que les autorités religieuses continuent de s'interroger sur son identité.
Matthieu 4.23-25 (Louis Segond S21) :
Jésus parcourait toute la Galilée; il enseignait dans les synagogues, proclamait la bonne nouvelle du royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.Sa réputation gagna toute la Syrie et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des épileptiques, des paralysés; et il les guérissait.De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée et de l'autre côté du Jourdain.
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Cet article explore la prédication de Jésus en Galilée, une période clé de son ministère avant et après la fête de Pâques en l'an 31. En visitant les villes et villages, Jésus annonce son message avec une autorité remarquable qui attire l'attention des foules et des autorités religieuses. Les disciples l'accompagnent, principalement comme assistants.
Luc 4.43-44 (Louis Segond S21) :
mais il leur dit: «Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé.»Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée.
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II
La stratégie de Jésus consiste à visiter les synagogues le jour du sabbat, où il est souvent invité à lire et commenter un passage de la Torah. Les miracles qu'il accomplit suscitent l'étonnement et attirent encore plus de monde, qui viennent non seulement pour le message mais aussi pour assister à ses prodiges. La Judée commence à bruisser de curiosité et d'émerveillement face à cet homme dont le message demeure en phase avec la loi de Moïse, ce qui laisse les portes des synagogues ouvertes à ses enseignements.
Marc 1.38-39 (Louis Segond S21) :
Il leur répondit: «Allons [ailleurs,] dans les villages voisins, afin que j'y prêche aussi, car c'est pour cela que je suis sorti.»Et il prêchait dans leurs synagogues par toute la Galilée et chassait les démons.
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III
Ce mouvement suscite une transformation des pensées des individus, marquant le début d'une révolution spirituelle plutôt que sociale. Cet épisode de la vie de Jésus met en avant son rôle de prédicateur itinérant, attirant l'intérêt et suscitant le questionnement sur son identité parmi les gens venus de loin pour voir et entendre ce nouvel enseignant controversé.
Cet article explore la guérison d'un lépreux par Jésus, illustrant sa compassion et autorité messianique, et soulève les tensions avec les autorités religieuses en Galilée.
Matthieu 11.5 (Louis Segond S21) :
les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres.
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L'article analyse en profondeur la guérison d'un lépreux par Jésus, un événement relaté dans les Évangiles synoptiques, notamment en Marc 1.40-44 et Luc 5.12-14. Cela se déroule dans la région de Capernaüm, peu après la fête de Pâque en 31 ap. J.-C.
Lévitique 14.1-32 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse:«Voici quelle sera la loi sur le lépreux pour le jour de sa purification. On l'amènera devant le prêtre.Le prêtre sortira du camp et examinera le lépreux. Si le lépreux est guéri de la plaie de la lèpre,le prêtre ordonnera que l'on prenne, pour celui qui doit être purifié, deux oiseaux vivants et purs, du bois de cèdre, du cramoisi et de l'hysope.Le prêtre ordonnera qu'on égorge l'un des oiseaux sur un vase de terre, sur de l'eau vive.Il prendra l'oiseau vivant, le bois de cèdre, le cramoisi et l'hysope, et il les trempera avec l'oiseau vivant dans le sang de l'oiseau égorgé sur l'eau vive.Il fera 7 fois l'aspersion sur celui qui doit être purifié de la lèpre. Puis il le déclarera pur et lâchera l'oiseau vivant dans les champs.»Celui qui se purifie lavera ses vêtements, rasera tous ses poils et se baignera dans l'eau. Il sera pur. Ensuite il pourra entrer dans le camp, mais il restera 7 jours à l'extérieur de sa tente.Le septième jour, il rasera tous ses poils, sa tête, sa barbe, ses sourcils, il rasera tous ses poils. Il lavera ses vêtements et baignera son corps dans l'eau, et il sera pur.Le huitième jour, il prendra deux agneaux sans défaut et une brebis d'un an sans défaut, une offrande de 6 litres et demi de fleur de farine pétrie à l'huile et 3 décilitres d'huile.Le prêtre qui fait la purification présentera l'homme qui se purifie et tous ces éléments devant l'Eternel, à l'entrée de la tente de la rencontre.»Le prêtre prendra l'un des agneaux et l'offrira en sacrifice de culpabilité avec les 3 décilitres d'huile. Il fera avec eux le geste de présentation devant l'Eternel.Il égorgera l'agneau à l'endroit où l'on égorge les victimes expiatoires et les holocaustes, dans le lieu saint. En effet, dans le sacrifice de culpabilité comme dans le sacrifice d'expiation, la victime est pour le prêtre. C'est une chose très sainte.Le prêtre prendra du sang de la victime de culpabilité. Il en mettra sur le lobe de l'oreille droite de celui qui se purifie, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil de son pied droit.Le prêtre prendra la mesure d'huile et il en versera dans le creux de sa main gauche.Il trempera le doigt de sa main droite dans l'huile qui est dans le creux de sa main gauche et il fera avec le doigt 7 fois l'aspersion de l'huile devant l'Eternel.Il mettra de l'huile qui lui reste dans la main sur le lobe de l'oreille droite de celui qui se purifie, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil de son pied droit, par-dessus le sang de la victime de culpabilité.Le prêtre mettra ce qui lui reste d'huile dans la main sur la tête de celui qui se purifie afin de faire l'expiation pour lui devant l'Eternel.Puis il offrira le sacrifice d'expiation et il fera l'expiation pour celui qui se purifie de sa souillure. Ensuite il égorgera l'holocauste.Il offrira sur l'autel l'holocauste et l'offrande. C'est ainsi que le prêtre fera l'expiation pour cette personne et elle sera pure.»Si la personne est pauvre et ne dispose pas de moyens suffisants, elle prendra un seul agneau, qui sera offert en sacrifice de culpabilité avec le geste de présentation et avec lequel on fera l'expiation pour elle. Elle prendra 2 litres de fleur de farine pétrie à l'huile pour l'offrande et 3 décilitres d'huile.Elle prendra aussi deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, en fonction de ses moyens, l'un pour le sacrifice d'expiation, l'autre pour l'holocauste.Le huitième jour, elle apportera tous ces éléments au prêtre à l'entrée de la tente de la rencontre, devant l'Eternel, pour sa purification.»Le prêtre prendra l'agneau destiné au sacrifice de culpabilité et les 3 décilitres d'huile, et il fera avec eux le geste de présentation devant l'Eternel.Il égorgera l'agneau du sacrifice de culpabilité, prendra du sang de la victime de culpabilité et en mettra sur le lobe de l'oreille droite de celui qui se purifie, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil de son pied droit.Le prêtre versera de l'huile dans le creux de sa main gauche.Il fera avec le doigt de sa main droite 7 fois l'aspersion de l'huile qui est dans sa main gauche devant l'Eternel.Il mettra de l'huile qui est dans sa main sur le lobe de l'oreille droite de celui qui se purifie, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil de son pied droit, là où il a mis du sang de la victime de culpabilité.Le prêtre mettra ce qui lui reste d'huile dans la main sur la tête de celui qui se purifie afin de faire l'expiation pour lui devant l'Eternel.Puis il offrira l'une des tourterelles ou l'un des jeunes pigeons que la personne aura pu se procurer,l'un en sacrifice d'expiation, l'autre en holocauste avec l'offrande. C'est ainsi qu'il fera l'expiation devant l'Eternel pour celui qui se purifie.»Telle est la loi pour la purification de celui qui a une plaie de lèpre et qui ne dispose pas de moyens suffisants.
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II
L'isolement lié à la lèpre, alors une maladie considérée comme incurable, a été brisé par le geste inédit de Jésus qui ose toucher le lépreux. Cela marque non seulement la compassion de Jésus mais démontre aussi son autorité et sa messianité. Bien que guéri, l'homme est chargé de rester discret, ce qui témoigne d'une stratégie pour éviter que les foules cherchent uniquement des miracles et non un enseignement spirituel.
Marc 1.40-44 (Louis Segond S21) :
Un lépreux vint à lui et, se jetant à genoux, lui dit en suppliant: «Si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Rempli de compassion, Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.»Aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.Jésus le renvoya sur-le-champ avec de sévères recommandations;il lui dit: «Fais bien attention de ne [rien] dire à personne, mais va te montrer au prêtre et présente pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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III
L'observation des prescriptions lévitiques par le lépreux guéris est soulignée, forçant une réflexion chez les prêtres sur la nature messianique de Jésus comme annoncé par les prophéties. L'article met également en lumière les tensions croissantes avec les autorités religieuses de l'époque, une dynamique qui annonce le dénouement tragique de l'existence publique du Christ. Ces événements sont contextualisés dans le début du ministère en Galilée, reflétant un moment clé dans l'affirmation de Jésus en tant que Messie, confrontant ainsi continuellement les autorités juives et marquant une étape importante dans l'évolution du christianisme primitif.
L'article discute de la montée en popularité de Jésus en Galilée, accentuée par sa déclaration de pardonner les péchés à un paralytique, affirmant ainsi sa divinité et provoquant des tensions avec les autorités religieuses.
Luc 5.15-16 (Louis Segond S21) :
On parlait de plus en plus de lui et les gens venaient en foule pour l'entendre et pour être guéris [par lui] de leurs maladies.Mais lui, il se retirait dans les déserts et priait.
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Cet article explore la renommée croissante de Jésus en Galilée, soulignant les événements entourant son retour à Capernaüm après une guérison miraculeuse. L'article détaille comment Jésus, en traversant la mer de Galilée, évite la foule tout en se rendant à Capernaüm, où il débat avec des spécialistes de la loi et des pharisiens. Un paralytique, porté par quatre hommes et incapable d'accéder à Jésus à cause de la foule, est descendu par le toit d'une maison.
Marc 1.45 (Louis Segond S21) :
Cependant cet homme, une fois parti, se mit à proclamer partout la nouvelle et à la propager, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer publiquement dans une ville. Il se tenait dehors, dans des lieux déserts, et l'on venait à lui de partout.
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II
Jésus proclame alors : "Mon ami, tes péchés te sont pardonnés", suscitant la controverse parmi les spécialistes de la loi qui considèrent cette déclaration comme blasphématoire, puisque seul Dieu peut pardonner les péchés. Ce récit, qui figure dans les trois Évangiles synoptiques, vise à affirmer la divinité de Jésus plutôt que d'ajouter une guérison à son ministère. Cela met en lumière le conflit croissant entre Jésus et les autorités religieuses incrédules, accentuant le message central que Jésus est plus qu'un prophète guérisseur : il est divin.
L'article aborde la guérison d'un paralytique par Jésus à Capernaüm, soulignant sa divinité proclamée par le pardon des péchés, ce qui choque les spécialistes de la loi et creuse le fossé entre Jésus et les autorités religieuses.
Marc 2.1-12 (Louis Segond S21) :
Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison,et un si grand nombre de personnes se rassemblèrent qu'il n'y avait plus de place, pas même devant la porte. Il leur annonçait la parole.On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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L'article 'Guérison d’un paralytique' explore le récit biblique de la guérison d'un homme paralysé par Jésus, mettant en avant la chronologie de Marc et les éléments complémentaires de Matthieu et Luc. Située à Capernaüm, cette histoire se déroule peu avant la fête de Pâque et illustre non seulement une guérison physique, mais surtout une affirmation de la divinité de Jésus comme Messie. Lors de cet événement, Jésus annonce au paralytique : 'Mon ami, tes péchés te sont pardonnés,' une déclaration qui scandalise les spécialistes de la loi présents, car seul Dieu peut pardonner les péchés.
Marc 2.1-12 (Louis Segond S21) :
Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison,et un si grand nombre de personnes se rassemblèrent qu'il n'y avait plus de place, pas même devant la porte. Il leur annonçait la parole.On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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II
Cet épisode accentue le fossé entre Jésus et les autorités religieuses, démontrant sa nature divine et suscitant l'émerveillement parmi les témoins de la scène. L'article situe cette péricope dans le cadre plus large du ministère galiléen de Jésus et invite le lecteur à consulter des annexes pour approfondir la formation du groupe des disciples et la ville de Capernaüm.
L'article examine l'appel de Matthieu par Jésus, soulignant son rôle unique parmi les disciples en tant que futur rédacteur de l'Évangile. Matthieu laisse derrière lui son métier de collecteur d'impôts pour suivre le Christ après une connaissance préalable, probablement à travers Jean le Baptiste. Cet appel est significatif car il fait de Matthieu un porte-parole crucial pour les apôtres.
Marc 2.13-14 (Louis Segond S21) :
Jésus sortit de nouveau du côté du lac. Toute la foule venait à lui et il l'enseignait.En passant, il vit Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau des taxes. Il lui dit: «Suis-moi.» Lévi se leva et le suivit.
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L'article 'PER066 - L’appel d’un autre disciple, Matthieu' explore l'événement de l'appel de Matthieu, également connu comme Lévi, à devenir un disciple de Jésus. Matthieu, qui travaillait comme collecteur d'impôts à Capernaüm, est invité par le Messie à le suivre, rejoignant ainsi un groupe déjà constitué des disciples Simon-Pierre, André, Jacques et Jean. Bien que l’Évangile de Jean mentionne les disciples Philippe et Nathanaël, Matthieu est perçu comme unique, principalement en raison de son rôle à venir en tant que rédacteur du témoignage apostolique. L'article souligne que cet appel ne s'est pas produit dans l'isolement, mais qu'il est le fruit d'une connaissance préalable avec Jésus, peut-être via Jean le Baptiste.
Actes des apôtres 1.21-22 (Louis Segond S21) :
»Il faut donc choisir un homme parmi ceux qui nous ont accompagnés tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu avec nous,depuis le baptême de Jean jusqu'au jour où il a été enlevé du milieu de nous. Il nous sera associé comme témoin de sa résurrection.»
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II
Matthieu organise un banquet en l'honneur de Jésus, marquant son engagement et l'abandon de son ancien métier. Il est intéressant de noter que les trois Évangiles synoptiques sont unanimes sur l'origine de Matthieu et la transition vers son nouveau rôle de disciple. Cela pose la question de savoir pourquoi tant d'importance est accordée à cet événement particulier. La réponse semble résider dans le fait que Matthieu, à travers son écriture, devient un porte-parole essentiel pour les douze apôtres.
Matthieu 9.9 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là. En passant, il vit un homme assis au bureau des taxes et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: «Suis-moi.» Cet homme se leva et le suivit.
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III
Contrairement aux autres disciples, qui ont des rôles plus immédiats, Matthieu se distingue par son intellect et sa capacité à articuler la mission du Christ par écrit. Cet épisode est un rappel que le choix des disciples par Jésus ne se basait pas uniquement sur leurs capacités actuelles, mais aussi sur le potentiel qu'ils représentaient pour le message de l'Évangile.
Matthieu, aussi appelé Lévi, organise un festin pour marquer son appel par Jésus. Ce banquet souligne la mission inclusive de Jésus, accueilli par ceux souvent rejetés. L'événement est relaté dans les Évangiles synoptiques et symbolise l'impact de Matthieu sur son entourage.
Marc 2.15 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de collecteurs d'impôts et de pécheurs se mirent aussi à table avec lui et avec ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre.
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L'article intitulé 'PER067 - Le festin donné par Lévi' explore un événement significatif dans le début du ministère en Galilée de Jésus, tel que raconté dans les Évangiles synoptiques. Matthieu, également connu sous le nom de Lévi, organise un grand banquet chez lui à Capernaüm pour marquer son engagement à suivre Jésus. Ce repas symbolise la mission inclusive de Jésus qui mange avec ceux qui sont souvent rejetés par la société juive, comme les collecteurs d'impôts.
Marc 3.13-19 (Louis Segond S21) :
Il monta ensuite sur la montagne; il appela ceux qu'il voulait, et ils vinrent vers lui.Il en établit douze [auxquels il donna le nom d'apôtres,] pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcheravec le pouvoir [de guérir les maladies et] de chasser les démons.[Voici les douze qu'il établit:] Simon, qu'il appela Pierre;Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie «fils du tonnerre»;André; Philippe; Barthélémy; Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Thaddée; Simon le Cananite;et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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II
Le texte met en lumière l'appel de Matthieu comme apôtre, malgré son statut social qui ne le prédestinait pas à ce rôle. Ce banquet témoigne de la capacité de Matthieu à influencer son entourage en les rapprochant du message de Jésus. Les récits de l'appel de Lévi par Jésus et du banquet sont rapportés dans Matthieu 9.10, Marc 2.15 et Luc 5.29, soulignant l'importance de Matthieu comme l'auteur présumé du premier Évangile.
Luc 5.29 (Louis Segond S21) :
Lévi lui offrit un grand festin dans sa maison, et beaucoup de collecteurs d'impôts et d'autres personnes étaient à table avec eux.
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III
Le texte offre également un aperçu des compétences intellectuelles de Matthieu.
L'article analyse la critique des pharisiens envers Jésus, lié à sa tolérance envers les pêcheurs, illustrant leur quête de discréditation face à sa popularité croissante.
Marc 2.16-17 (Louis Segond S21) :
Le voyant manger avec les collecteurs d'impôts et les pécheurs, les spécialistes de la loi et les pharisiens dirent à ses disciples: «Pourquoi mange-t-il avec les collecteurs d'impôts et les pécheurs?»Jésus, qui avait entendu, leur dit: «Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs, [à changer d'attitude].»
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Cet article, intitulé 'Question sur la fréquentation des pêcheurs', explore un épisode de la vie de Jésus où sa disposition à fréquenter des individus socialement mal vus, comme les pêcheurs, est remise en question par les pharisiens. Jésus participe à un banquet organisé par Matthieu, marquant un contraste saisissant avec Jean le Baptiste, qui évitait de telles associations sociales. Les pharisiens, mettant en doute la légitimité de Jésus en tant que guide religieux, cherchent à le discréditer en soulignant sa fréquentation de ceux considérés comme pécheurs.
Marc 2.16-17 (Louis Segond S21) :
Le voyant manger avec les collecteurs d'impôts et les pécheurs, les spécialistes de la loi et les pharisiens dirent à ses disciples: «Pourquoi mange-t-il avec les collecteurs d'impôts et les pécheurs?»Jésus, qui avait entendu, leur dit: «Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs, [à changer d'attitude].»
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II
L'article met en lumière la dynamique de l'opposition que Jésus rencontre de la part des autorités religieuses, tandis que la population générale le soutient. Les récits parallèles dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc sont mentionnés pour compléter ce tableau. Cette attitude de tolérance de Jésus reflète une forme purifiée du judaïsme, dénuée des hypocrisies accumulées au fil du temps, et impose un choix binaire aux témoins de l'époque : accepter ce message révolutionnaire ou s'opposer fermement à lui.
Cet article analyse le deuxième pèlerinage de Pâque à Jérusalem par Jésus, évoqué dans Jean 5:1. Bien que Jean n'indique pas explicitement la Pâque, le contexte chronologique suggère cet événement. Jésus profite de cette occasion pour prêcher et débattre avec les autorités religieuses. Les interactions ont lieu dans le parvis du Temple, à une période où les pèlerins affluent à Jérusalem, offrant à Jésus une audience variée pour ses enseignements.
Luc 6.1 (Louis Segond S21) :
Un jour de sabbat [appelé second-premier], Jésus traversait des champs de blé. Ses disciples arrachaient des épis et les mangeaient après les avoir froissés dans leurs mains.
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L'article explore la seconde fête de Pâque que Jésus aurait célébrée à Jérusalem selon l'évangile de Jean. Le texte souligne que bien que Jean ne mentionne pas explicitement la Pâque, la chronologie et le contexte présents dans Jean 2:23 et Jean 6:4 laissent supposer que cet événement fait référence à la célébration de Pessa'h en 31 de notre ère. L'auteur explique que Jésus, accompagné de ses disciples, suit les pratiques juives de l'époque en participant aux pèlerinages requis par le judaïsme, ce qui lui offre l'occasion d'interagir avec une large audience composée de locaux et de pèlerins de la diaspora.
Jean 2.23 (Louis Segond S21) :
Pendant que Jésus était à Jérusalem, lors de la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu'il faisait.
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II
Ce contexte donne à Jésus l'opportunité de s'opposer aux autorités religieuses juives et de diffuser son message via des débats et des paraboles dans le parvis du Temple à Jérusalem. Cette confrontation avec les pharisiens et les débats animés révèlent la tension entre Jésus et les responsables religieux de l'époque. Le récit met également en avant l'importance des fêtes juives comme moments stratégiques pour l'évangélisation et les interactions sociales, soulignant le charisme de Jésus dans ces contextes.
Luc 6.1 (Louis Segond S21) :
Un jour de sabbat [appelé second-premier], Jésus traversait des champs de blé. Ses disciples arrachaient des épis et les mangeaient après les avoir froissés dans leurs mains.
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III
La période de célébration, au début du printemps, offre un climat favorable pour que les pèlerins, souvent pauvres, dorment sous des tentes. L'article conclut sur la signification du pèlerinage de Pâque, une opportunité pour Jésus d'accomplir son ministère et d'enseigner parmi une audience diversifiée, dans un contexte où les tensions religieuses sont palpables.
L'article analyse la guérison de l'infirme par Jésus à la piscine de Bethesda durant le sabbat, illustrant l'affirmation de Jésus comme maître du sabbat et les tensions avec les pharisiens. Le récit de Jean décrit ce miracle comme un acte délibéré pour provoquer une réflexion sur les lois du judaïsme, en révélant les dérives de son interprétation par les autorités religieuses de l'époque.
Jean 5.2-16 (Louis Segond S21) :
Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus [et cherchaient à le faire mourir], parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.
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L'article se concentre sur l'événement biblique de la guérison de l'infirme à la piscine de Bethesda, situé dans Jérusalem, comme rapporté dans l'évangile de Jean. Le récit se déroule durant le sabbat, ce qui est crucial car les actes de Jésus, perçus comme une transgression du sabbat, déclenchent une vive opposition des autorités religieuses. Cet acte exprime l'autorité de Jésus sur le sabbat et met en lumière les conflits avec le judaïsme institutionnel de l'époque. Jésus, bien qu'il soit à Jérusalem pour la semaine entière, choisit délibérément le sabbat pour accomplir ce miracle, démontrant son rôle en tant que maître du sabbat.
Jean 5.2-16 (Louis Segond S21) :
Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus [et cherchaient à le faire mourir], parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.
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II
Cela le place en conflit direct avec les pharisiens et leurs interprétations strictes des lois religieuses, position qu'il utilise pour révéler leur attachement rigide aux rites dépassant leur dévouement envers Dieu. Jean souligne l'ironie de la situation où les pharisiens rejettent le Messie qu'ils attendaient. Le texte explore comment Jésus cherche à se positionner en tant que figure centrale et contestée lors de cette période tumultueuse, confrontant les conceptions traditionnelles du sacré. Jésus ne s'oppose pas au judaïsme en soi, mais admet ses interprétations déviantes, insistant sur la véritable essence des préceptes divins qui convergent vers la figure du Messie.
III
Ces tensions aboutissent à des condamnations sévères envers Jésus, malgré ses actes qui ne vont pas à l'encontre des principes judaïques fondamentaux. L'analyse présente également la réaction des pharisiens comme une illustration des divergences au sein du judaïsme antique, aveuglés par les traditions au point de rejeter les preuves de la messianité. Jean met en évidence ces contradictions flagrantes pour exposer la fracture entre héritage religieux et foi vivante, prônant une réflexion renouvelée sur l'interprétation des rites sacrés.
L'article analyse la proclamation de Jésus de son égalité avec Dieu, en se basant sur la guérison d'un infirme, soulignant l'impact de ses affirmations théologiques à Jérusalem durant la Pâque.
Jean 5.14 (Louis Segond S21) :
Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»
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Cet article explore la pericope 71 du synopse, où Jésus, le Messie, affirme son égalité avec Dieu le Père, un acte qui a suscité de vives réactions parmi ses contemporains. Le contexte se situe à Jérusalem, durant la fête de Pâque, en l'an 31, lors du sabbat. Le texte se focalise sur la guérison d'un homme infirme depuis 38 ans, passé en second plan par l'auteur, Jean, qui relève plutôt l'importance du discours théologique.
Jean 5.14 (Louis Segond S21) :
Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»
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II
Jésus déclare être le Fils de Dieu, une affirmation qui, pour les Juifs de l'époque, frôle le blasphème, car la relation père-fils impliquant Dieu est inconcevable pour eux. Jean soulève ainsi le dilemme auquel font face les religieux et les auditeurs de Jésus : croire en son message et reconnaître son divin pouvoir ou se dresser contre lui. Cette proclamation devient une pierre d'achoppement, où l'acceptation de l'identité divine de Jésus amène à un choix de foi déterminé.
L'article discute des témoignages qui confirment que Jésus est le Messie, notamment ceux de Jean le Baptiste et des miracles divins, dans la tradition de Jean. Le lieu est Jérusalem après la Pâque de mars 31. Jésus critique les autorités religieuses qui ne le reconnaissent pas et évoque Moïse comme précurseur. Certains, comme Nicodème, se convertiront.
Jean 8.1-11 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit au mont des Oliviers.Mais dès le matin il revint dans le temple et tout le peuple s'approcha de lui. Il s'assit et se mit à les enseigner.Alors les spécialistes de la loi et les pharisiens amenèrent une femme surprise en train de commettre un adultère. Ils la placèrent au milieu de la fouleet dirent à Jésus: «Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère.Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes. Et toi, que dis-tu?»Ils disaient cela pour lui tendre un piège, afin de pouvoir l'accuser.Comme ils continuaient à l'interroger, il se redressa et leur dit: «Que celui d'entre vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.»Puis il se baissa de nouveau et se remit à écrire sur le sol.Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience ils se retirèrent un à un, à commencer par les plus âgés et jusqu'aux derniers; Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu.Alors il se redressa et, ne voyant plus qu'elle, il lui dit: «Femme, où sont ceux qui t'accusaient? Personne ne t'a donc condamnée?»Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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Cet article explore divers témoignages qui confirment la messianité de Jésus selon l'Évangile de Jean, notamment les témoignages de Jean le Baptiste et de Dieu le Père à travers les miracles accomplis par Jésus. Le contexte est celui de la ville de Jérusalem, précisément sur l’esplanade du temple, pendant le sabbat suivant la Pâque du 29 mars 31. Le discours de Jésus aborde l'importance du témoignage dans la tradition juive et critique les dirigeants religieux qui, bien qu'ils respectent Jean le Baptiste, ne croient pas en son témoignage concernant Jésus.
Jean 1.7 (Louis Segond S21) :
Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui.
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II
L'article se penche aussi sur le rôle de Moïse, qui, bien qu'associé à la loi juive, préfigure la venue de Jésus en tant que Messie, le but étant de sauver et non de juger. Ce contraste est illustré par des exemples bibliques tels que le récit de la femme adultère. Enfin, l'article évoque des personnages tels que Nicodème et Joseph d'Arimathée, qui, contrairement à d'autres, choisiront de se convertir, témoignant ainsi d'une véritable reconnaissance du Christ.
L'article couvre la prédication de Jésus en Galilée, en 31, soulignant sa notoriété croissante malgré un rejet par les autorités religieuses. Les récits des Évangiles indiquent que Jésus opérait principalement à Capernaüm, prêchant dans les synagogues et effectuant de nombreux miracles. Ce ministère attire des foules au-delà de Galilée.
Luc 4.42-44 (Louis Segond S21) :
Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche et arrivèrent jusqu'à lui; ils voulaient le retenir afin qu'il ne les quitte pas,mais il leur dit: «Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé.»Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée.
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Cet article explore la période de prédication continue de Jésus en Galilée, focalisant sur l'année 31. Il prend en compte les récits des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc qui relatent des événements s'étendant sur plusieurs mois. Jésus opère principalement dans la région de Capernaüm, facilement accessible grâce à la clémence du climat après le mois d’avril. Après son retour du pèlerinage à Jérusalem, son ministère s'intensifie dans cette région, contrastant avec le rejet qu'il affronte à Nazareth.
Matthieu 4.23-25 (Louis Segond S21) :
Jésus parcourait toute la Galilée; il enseignait dans les synagogues, proclamait la bonne nouvelle du royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.Sa réputation gagna toute la Syrie et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des épileptiques, des paralysés; et il les guérissait.De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée et de l'autre côté du Jourdain.
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II
L'article met en avant les méthodes de Jésus, notamment la prédication dans les synagogues, qui lui permettent de gagner l'attention des petites communautés locales. Fait intéressant, ces espaces ne sont pas conçus pour de grandes foules, mais pour des auditoires limités. Néanmoins, la notoriété de Jésus s'accroît et attire des foules au-delà de Galilée, même des Juifs de Jérusalem. Au travers de nombreux miracles, ce ministère en Galilée augmente l'intérêt populaire, bien qu'il intensifie aussi le rejet par les autorités religieuses.
Luc 4.42-44 (Louis Segond S21) :
Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche et arrivèrent jusqu'à lui; ils voulaient le retenir afin qu'il ne les quitte pas,mais il leur dit: «Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé.»Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée.
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III
Cette tension entre succès populaire et opposition institutionnelle est récurrente dans le ministère de Jésus. Par ailleurs, d'autres péricopes liées aux événements discutés comprennent les paraboles et miracles qui se produisent à Capernaüm et les alentours, soulignant cette région comme un centre d'activité crucial durant cette période de l'histoire biblique.
Cet article explore la question du jeûne posée par les disciples de Jean le Baptiste et la réponse apportée par Jésus, soulignant le passage du judaïsme traditionnel à une relation personnelle avec Dieu, distincte dans le christianisme.
Matthieu 9.14-15 (Louis Segond S21) :
Alors les disciples de Jean vinrent vers Jésus et dirent: «Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous [souvent], tandis que tes disciples ne jeûnent pas?»Jésus leur répondit: «Les invités à la noce peuvent-ils être tristes tant que le marié est avec eux? Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, et alors ils jeûneront.
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La question des disciples de Jean le baptiste sur le jeûne
I
Cet article traite de la question que se posaient les disciples de Jean le Baptiste au sujet du jeûne, phénomène mis en lumière dans différents passages des évangiles selon Matthieu 9:14-15, Marc 2:18-20 et Luc 5:33-35. Les disciples de Jean, curieux du comportement de Jésus qu'ils considèrent néanmoins comme le Messie, sont perplexes face à sa non-conformité avec les pratiques religieuses juives traditionnelles, notamment le jeûne. Le texte situe les événements à Capernaüm, en Galilée, aux alentours de l'an 31.
Marc 2.18-20 (Louis Segond S21) :
Les disciples de Jean et les pharisiens jeûnaient. Ils vinrent dire à Jésus: «Pourquoi les disciples de Jean et ceux des pharisiens jeûnent-ils, tandis que tes disciples ne jeûnent pas?»Jésus leur répondit: «Les invités à la noce peuvent-ils jeûner pendant que le marié est avec eux? Aussi longtemps que le marié est avec eux, ils ne peuvent pas jeûner.Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, et alors ils jeûneront durant ces jours-là.
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II
Il souligne que les disciples questionnent Jésus pour comprendre en quoi ses pratiques diffèrent. Jésus leur répond par une métaphore, se comparant à un époux dont la présence dispense de jeûner, et préfigure par là même sa mort future. Le texte explore la transition de la tradition juive vers un christianisme axé sur une relation personnelle avec Dieu, marquant le passage d'une période de prescriptions légales à une vie spirituelle fondée sur la liberté et l'engagement personnel.
Luc 5.33-35 (Louis Segond S21) :
Ils lui dirent: «Pourquoi les disciples de Jean, tout comme ceux des pharisiens, jeûnent-ils fréquemment et font-ils des prières, tandis que les tiens mangent et boivent?»Jésus leur répondit: «Pouvez-vous faire jeûner les invités à la noce pendant que le marié est avec eux?Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, alors ils jeûneront durant ces jours-là.»
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III
Il met en lumière la différence essentielle entre le judaïsme, axé sur les rites, et le christianisme, orienté vers une relation directe avec le divin.
Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau illustrent la rupture radicale entre le Judaïsme et le Christianisme. Prononcées par Jésus en réponse aux disciples de Jean le Baptiste sur le jeûne, elles affirment qu'on ne peut mélanger l'ancien et le nouveau. Le changement exigé n'est pas une réforme mais une transformation complète, invitant chaque homme à choisir le Maître qu'il suivra.
Matthieu 9.16-17 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, car la pièce ajoutée arrache une partie de l'habit et la déchirure devient pire.On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.»
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La péricope 75 (PER075) présente les deux paraboles du drap neuf et du vin nouveau, prononcées par le Messie Jésus en réponse aux disciples de Jean le Baptiste qui l'interrogeaient sur la pratique du jeûne. Ces paraboles, rapportées par les évangélistes Matthieu (9.16-17), Marc (2.21-22) et Luc (5.36-39), se situent dans la ville de Capernaüm en Galilée et dans toute sa région, pendant l'année 31 après la Pâque du 6 avril 31. Ces deux illustrations constituent le prolongement et l'explication de la réponse que Jésus avait donnée concernant le jeûne. Luc les place à la suite du repas de Lévi (PER067), mais la présente péricope choisit de les regrouper conformément à l'ordre narratif de Marc et de Matthieu, ce qui semble plus cohérent sur le plan de la logique pédagogique du récit synoptique. La première parabole met en scène un drap neuf cousu sur un vieux vêtement. Le message est limpide : on ne peut pas rapiécer un vieux tissu avec un tissu neuf sans aggraver la déchirure. Le vieil habit représente le Judaïsme avec ses rites, ses pratiques et ses traditions, tandis que le vêtement neuf symbolise le Christianisme naissant. Le changement proposé par Jésus n'est pas une réforme partielle ou un simple amendement du système religieux existant : c'est une transformation radicale qui exige l'abandon complet de l'ancienne forme pour embrasser pleinement la nouvelle.
Marc 2.21-22 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, sinon la pièce neuve ajoutée arrache une partie du vieux, et la déchirure devient pire.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais [il faut mettre] le vin nouveau dans des outres neuves.»
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II
La seconde parabole illustre le même principe avec l'image du vin nouveau versé dans de vieilles outres. Le vin nouveau, symbole de la vie nouvelle offerte aux hommes par le Messie, ne peut être contenu dans de vieilles outres devenues rigides et incapables de supporter la fermentation. Tenter ce mélange conduirait à la perte du vin et à la destruction des outres. Les vieilles outres du Judaïsme doivent donc être remplacées par les nouvelles outres du Christianisme. Il n'y a aucun compromis possible, aucune voie médiane envisageable. A travers ces deux images complémentaires, Jésus pointe une distinction fondamentale entre le ministère de Jean le Baptiste et le sien propre. Jean le Baptiste, en prêchant la repentance et le retour à la Loi, n'avait fait que rapiécer un vieux vêtement : il opérait dans le cadre du Judaïsme sans le transcender véritablement. Jésus, lui, propose quelque chose de radicalement nouveau : un vêtement entièrement neuf, des outres entièrement neuves, une relation avec Dieu en esprit et en vérité, qui dépasse et accomplit tout ce qu'annonçait l'ancienne Alliance.
Matthieu 9.16-17 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, car la pièce ajoutée arrache une partie de l'habit et la déchirure devient pire.On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.»
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III
Ce message, bien que nécessaire, est présenté comme potentiellement périlleux à entendre pour des hommes encore profondément attachés au Judaïsme et à la figure de Jean le Baptiste. Remettre en question les rites et la Loi de Moïse était une démarche audacieuse, voire provocatrice aux yeux des auditeurs contemporains de Jésus. Pourtant, c'est précisément ce défi que le Maître lance à ces hommes sincères : choisir quel maître ils souhaitent suivre, dans quelle réalité spirituelle ils veulent s'inscrire. Le commentaire théologique de cette péricope souligne donc que le passage du Judaïsme au Christianisme ne relève pas d'une évolution progressive ou d'une amélioration incrémentale, mais d'une rupture et d'une conversion authentique. La vie nouvelle en Christ est incompatible avec les vieilles structures religieuses. Il ne s'agit pas de condamner le Judaïsme en tant que tel, mais de reconnaître que la révélation apportée par Jésus inaugure une ère nouvelle, une alliance nouvelle, qui demande une réceptivité et une disponibilité totales. L'article renvoie également à plusieurs ressources complémentaires : l'étude sur la parabole PAR003 consacrée au drap neuf et aux outres neuves, l'annexe ANN071 sur la ville de Capernaüm, les annexes ANN021 et ANN022 sur les appels et le choix des disciples, ainsi que l'annexe ANN038 sur le ministère du Messie Jésus. Ces ressources permettent d'approfondir le contexte géographique, historique et théologique dans lequel s'inscrivent ces paraboles fondamentales pour comprendre la transition entre les deux Alliances.
Jésus et ses disciples traversent un champ de blé un jour de sabbat (5 avril 31, en Galilée). Les Pharisiens les accusent de violer la loi sabbatique. Jésus leur répond en citant l'exemple de David et affirme son autorité absolue : le Fils de l'homme est Seigneur du sabbat. Il dénonce les dérives de l'interprétation pharisaïque, opposée à l'esprit originel de la loi mosaïque, et revendique le droit de rétablir le véritable sabbat.
Deutéronome 23.25 (Louis Segond S21) :
»Si tu entres dans la vigne de ton prochain, tu pourras à volonté manger des raisins et t'en rassasier, mais tu n'en mettras pas dans ton panier.
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La péricope 76 (PER076) traite de l'épisode évangélique où Jésus affirme son autorité de maître sur le sabbat, un moment charnière dans les conflits croissants entre le Messie et les autorités religieuses juives de son époque. Cet épisode est rapporté en parallèle par trois évangiles synoptiques : Matthieu (12.1-8), Marc (2.23-28) et Luc (6.1-5), tandis que l'évangile de Jean ne mentionne pas cet événement précis. La scène se déroule en Galilée, vraisemblablement dans la région de Scythopolis, lors d'un voyage de retour depuis Jérusalem après la seconde fête de Pâque. La datation proposée par l'analyse est précise : il s'agit du sabbat du 5 avril 31, soit le second sabbat après la fête de Pâque. Cette précision chronologique s'appuie notamment sur les traductions TOB (Traduction Œcuménique de la Bible) et PVV (Parole Vivante) qui évoquent 'un second sabbat du premier mois' ou 'le second sabbat après la fête de la Pâque'. Le mois d'avril correspond par ailleurs parfaitement au contexte agricole décrit : la moisson du blé n'a pas encore commencé, ce qui est cohérent avec le climat doux de la Galilée favorisant une récolte précoce. L'incident se produit alors que Jésus et ses disciples traversent un champ de blé.
Luc 6.1-5 (Louis Segond S21) :
Un jour de sabbat [appelé second-premier], Jésus traversait des champs de blé. Ses disciples arrachaient des épis et les mangeaient après les avoir froissés dans leurs mains.Quelques pharisiens leur dirent: «Pourquoi faites-vous ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le sabbat?»Jésus leur répondit: «N'avez-vous pas lu ce qu'a fait David, lorsqu'il a eu faim, lui et ses compagnons?Il est entré dans la maison de Dieu, a pris les pains consacrés, en a mangé et en a donné même à ses compagnons, bien qu'il ne soit permis qu'aux prêtres de les manger!»Puis il leur dit: «Le Fils de l'homme est le Seigneur [même] du sabbat.»
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II
Les Pharisiens les interpellent au sujet du sabbat, reprochant aux disciples de cueillir des épis. Or, la loi de Moïse telle qu'elle est exprimée en Deutéronome 23.25 autorise explicitement de manger des grains de blé appartenant au champ du voisin. C'est donc l'interprétation pharisaïque de la loi, et non la loi elle-même, qui est en cause. Les Pharisiens ont ajouté à la loi mosaïque des prescriptions supplémentaires qui ont progressivement transformé le sabbat en un fardeau complexe, éloigné de l'esprit originel de la loi divine. Jésus répond aux Pharisiens en leur rappelant l'exemple de David et de ses compagnons qui mangèrent les pains de proposition réservés aux prêtres lorsqu'ils avaient faim (1 Samuel 21.1-6), montrant ainsi que la nécessité humaine peut primer sur les prescriptions rituelles. Cette réponse met les Pharisiens face à leurs propres contradictions et démontre leur manque de compréhension de l'esprit profond de la loi. L'enjeu théologique est fondamental : Jésus ne s'oppose pas aux principes du judaïsme dans son essence originelle, mais dénonce fermement les dérives accumulées par les interprétations pharisaïques au fil des siècles.
1 Samuel 21.1-6 (Louis Segond S21) :
David se leva et partit, et Jonathan rentra en ville.David se rendit à Nob vers le prêtre Achimélec. Celui-ci courut effrayé à sa rencontre et lui demanda: «Pourquoi es-tu seul et n'y a-t-il personne avec toi?»David répondit au prêtre Achimélec: «Le roi m'a donné un ordre et m'a dit: ‘Que personne ne sache rien de l'affaire pour laquelle je t'envoie ni de l'ordre que je t'ai donné.’ J'ai fixé un rendez-vous à mes hommes.Maintenant qu'as-tu sous la main? Donne-moi cinq pains ou ce que tu trouveras.»Le prêtre répondit à David: «Je n'ai pas de pain ordinaire sous la main, mais je peux te donner du pain consacré, à condition que tes hommes n'aient pas eu de relations avec des femmes récemment!»David répondit au prêtre: «Nous n'avons pas eu de relations avec des femmes, comme toujours quand je pars en campagne. Les affaires de mes hommes sont consacrées, même si une expédition a un caractère profane. Elles le seront d'autant plus aujourd'hui.»
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III
Le judaïsme de l'époque, alourdi par un ensemble de prescriptions complexes et souvent arbitraires, s'est éloigné de sa forme originelle. Cette confrontation révèle également une dimension christologique majeure : en se déclarant 'maître du sabbat', le Fils de l'homme revendique une autorité divine, puisque le sabbat est une institution établie par Dieu lui-même lors de la création. Les Pharisiens, qui ne reconnaissent pas en Jésus le Messie annoncé par les prophètes, ne peuvent pas comprendre cette position d'autorité absolue face aux injonctions de la loi. Leur opposition n'est pas uniquement théologique : contrariés par la notoriété grandissante de ce nouveau prédicateur auprès du peuple, ils cherchent le moindre prétexte pour le discréditer. Le message de Jésus, bien que simple dans son fond, est profondément clivant dans ses implications : le peuple le comprend et l'accepte, mais les dirigeants religieux, mis face à leurs contradictions, s'y opposent résolument. L'analyse souligne que cette révolution religieuse et sociale que représente l'enseignement de Jésus ne peut que conduire inexorablement à sa mort. La conclusion théologique des trois évangélistes est unanime : le Fils de l'homme est le Seigneur du sabbat, ce qui signifie qu'il possède l'autorité souveraine pour rétablir le véritable sens et la véritable pratique du sabbat, au-delà des ajouts humains qui en ont dénaturé l'essence.
La péricope 77 relate la guérison d'un homme à la main paralysée dans la synagogue de Capernaüm, un jour de Sabbat, en l'an 31. Rapporté par Matthieu, Marc et Luc, cet épisode révèle la tension croissante entre Jésus et les Pharisiens. Ces derniers, cherchant à l'accuser, refusent de voir les miracles accomplis. L'année 31 s'achève sur une rupture entre Jésus et les autorités religieuses juives.
Matthieu 12.9-13 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et entra dans la synagogue.Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée. Ils demandèrent à Jésus: «Est-il permis de faire une guérison le jour du sabbat?» C'était afin de pouvoir l'accuser.Il leur répondit: «Lequel de vous, s'il n'a qu'une brebis et qu'elle tombe dans un trou le jour du sabbat, n'ira pas la retirer de là?Or, un homme vaut beaucoup plus qu'une brebis! Il est donc permis de faire du bien les jours de sabbat.»Alors il dit à l'homme: «Tends la main.» Il la tendit, et elle devint saine [comme l'autre].
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La péricope 77 (PER077) traite de l'épisode évangélique de la guérison d'un homme à la main paralysée, tel que rapporté en parallèle par les trois évangiles synoptiques : Matthieu (12.9-13), Marc (3.1-5) et Luc (6.6-10). L'évangile de Jean ne mentionne pas cet épisode. Cet événement s'inscrit dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus, et se situe chronologiquement en l'an 31 de notre ère, après la Pâque du 24 mars et le sabbat du 5 avril 31. Le cadre géographique de cet épisode est la synagogue de Capernaüm, en Galilée. Bien que Matthieu, Marc et Luc ne précisent pas explicitement le lieu, le contexte général de leur récit rend évidente cette localisation. La scène se déroule un jour de Sabbat, ce qui confère à cet épisode une dimension théologique et polémique particulière. Cet épisode illustre une fois de plus la pratique régulière du Messie Jésus de guérir les malades le jour du Sabbat, pratique qu'il considère en parfaite conformité avec la loi de Moïse. Contrairement aux épisodes où les fidèles venaient chercher une guérison par leur propre démarche, c'est ici Jésus lui-même qui prend l'initiative d'inviter l'homme à la main paralysée à s'approcher, soulignant ainsi la dimension volontaire et consciente de son acte.
Matthieu 12.9-13 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et entra dans la synagogue.Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée. Ils demandèrent à Jésus: «Est-il permis de faire une guérison le jour du sabbat?» C'était afin de pouvoir l'accuser.Il leur répondit: «Lequel de vous, s'il n'a qu'une brebis et qu'elle tombe dans un trou le jour du sabbat, n'ira pas la retirer de là?Or, un homme vaut beaucoup plus qu'une brebis! Il est donc permis de faire du bien les jours de sabbat.»Alors il dit à l'homme: «Tends la main.» Il la tendit, et elle devint saine [comme l'autre].
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II
L'article met en lumière la tension croissante entre Jésus et les autorités religieuses juives, principalement les Pharisiens. Ces derniers, présents dans la synagogue, ne viennent pas assister à l'enseignement ou à la guérison avec un esprit ouvert, mais cherchent délibérément des preuves pour accabler Jésus. Leur position s'ancre de plus en plus dans une opposition frontale au Messie, qu'ils perçoivent comme une menace pour leur système d'interprétation de la Loi et, par extension, pour l'ordre social, culturel et économique qu'ils ont établi et dont ils bénéficient. L'auteur souligne une contradiction fondamentale dans l'attitude des Pharisiens : bien qu'ils défendent avec rigidité le respect strict du Sabbat, Matthieu révèle qu'ils n'hésitent pas eux-mêmes à enfreindre leurs propres règles lorsque leurs besoins personnels l'exigent. Cette hypocrisie contraste avec la cohérence de l'action du Messie Jésus, qui agit selon une logique de compassion et de miséricorde, fidèle à l'esprit profond de la Loi plutôt qu'à sa lettre. L'analyse théologique proposée met en évidence que les Pharisiens sont aveuglés par leur haine envers Jésus, au point de ne pas percevoir les miracles qui s'accomplissent sous leurs yeux. Leur opposition n'est pas motivée par une recherche sincère de la vérité, mais par la défense de leur système religieux, socialement et économiquement prospère. Jésus représente pour eux une remise en cause fondamentale de leur autorité et de leurs privilèges.
Luc 6.6-10 (Louis Segond S21) :
Un autre jour de sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner. Là se trouvait un homme dont la main droite était paralysée.Les spécialistes de la loi et les pharisiens observaient Jésus pour voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat, afin d'avoir un motif pour l'accuser.Mais Jésus connaissait leurs pensées et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi et tiens-toi là au milieu.» Il se leva et se tint debout.Jésus leur dit: «Je vous demande s'il est permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer.»Alors il promena son regard sur eux tous et dit à l'homme: «Tends ta main.» Il le fit et sa main fut guérie, [elle fut saine comme l'autre].
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III
L'article souligne également la dynamique populaire : tandis que les autorités religieuses s'opposent à Jésus avec une hostilité croissante, le peuple l'admire et l'acclame. Cette popularité ne fait qu'exacerber la colère et la jalousie des Pharisiens, creusant davantage le fossé entre eux et ce nouveau Maître qui enseigne et agit en homme libre. Du point de vue rédactionnel, l'article précise que la narration suit principalement l'évangile de Marc, tout en notant que l'ordre chronologique n'est pas nécessairement respecté par cet évangéliste, qui pourrait avoir regroupé plusieurs faits liés au thème du Sabbat. Cela invite le lecteur à une lecture critique et nuancée des synoptiques. En conclusion, la guérison de l'homme à la main paralysée marque un tournant dans le ministère de Jésus en Galilée : l'an 31 s'achève sur une rupture consommée entre le Messie et les autorités religieuses juives. Cet épisode illustre la dynamique fondamentale du conflit entre la Loi vécue dans sa profondeur spirituelle, incarnée par Jésus, et la Loi réduite à un instrument de pouvoir et de contrôle social, défendue par les Pharisiens. Des annexes complémentaires sont proposées sur la ville de Capernaüm, les appels et le choix des disciples, ainsi que sur le ministère du Messie Jésus.
La péricope 78 relate la décision des pharisiens d'assassiner le Messie Jésus, suite à la guérison de l'homme à la main paralysée un jour de sabbat. En l'an 31, à Capernaüm, une fracture nette oppose les autorités religieuses hostiles au peuple admiratif. Des voix dissidentes comme Nicodème et Gamaliel témoignent d'une opposition interne au Sanhédrin. Malgré ce complot, Jésus poursuit son ministère avec détermination.
Jean 7.45-53 (Louis Segond S21) :
Ainsi, les gardes retournèrent vers les chefs des prêtres et les pharisiens, qui leur dirent: «Pourquoi ne l'avez-vous pas amené?»Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»Les pharisiens leur répliquèrent: «Est-ce que vous aussi, vous vous êtes laissé tromper?Y a-t-il quelqu'un parmi les chefs ou les pharisiens qui ait cru en lui?Mais cette foule qui ne connaît pas la loi, ce sont des maudits!»Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus et qui était l'un d'eux, leur dit:«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»[Puis chacun rentra chez soi.
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Les pharisiens envisagent d’assassiner le Messie Jésus
I
La péricope 78 (PER078) s'inscrit dans la continuité de l'épisode de la guérison de l'homme à la main paralysée (PER077) et constitue la conclusion que tirent les trois évangélistes synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — de cet événement survenu un jour de sabbat dans la synagogue de Capernaüm, en Galilée. Cet épisode se situe durant la deuxième année du ministère du Messie Jésus, plus précisément après la Pâque du 24 mars et le sabbat du 5 avril de l'an 31. L'article met en lumière une fracture profonde et irréversible qui se dessine désormais au sein de la société juive de l'époque. D'un côté, les autorités religieuses — les pharisiens en premier lieu — qui, confrontées à l'enseignement et aux actes du Messie Jésus, perçoivent en lui une menace directe pour leur autorité, leur statut et la stabilité de l'ordre social et religieux qu'ils incarnent. De l'autre côté, le peuple ordinaire — les petits, les pauvres, ceux qui n'ont pas d'importance aux yeux des puissants — qui admire Jésus, le loue et le suit avec ferveur. La décision prise par les autorités religieuses est radicale : elles envisagent d'assassiner le Messie Jésus. Cette résolution est rapportée explicitement par Matthieu (12.14-15) et Marc (3.6), tandis que Luc (6.11) évoque la fureur et la perplexité des religieux face aux actes de Jésus. Matthieu précise que Jésus a été averti de ces intentions malveillantes, ce qui laisse supposer qu'au sein même du groupe des opposants, une minorité désapprouvait ce projet meurtrier.
Luc 6.11 (Louis Segond S21) :
Ils furent remplis de fureur et se consultèrent pour savoir ce qu'ils feraient à Jésus.
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II
L'article établit des connexions significatives avec d'autres passages bibliques pour illustrer cette division interne au sein des autorités juives. Il cite notamment les paroles de Caïphe, souverain sacrificateur, qui affirmait qu'il était préférable qu'un seul homme meure pour le peuple (Jean 18.14), révélant ainsi une logique politique froide et calculatrice. En contraste, le sage Gamaliel, lors des débats du Sanhédrin au sujet des apôtres, exhortait à la prudence en affirmant qu'il ne fallait pas prendre le risque de s'opposer à Dieu (Actes 5.34-39). Deux figures emblématiques illustrent davantage encore cette opposition interne : Nicodème et Joseph d'Arimathée. Nicodème, membre du Sanhédrin, intervient pour rappeler qu'on ne condamne pas un homme sans l'avoir préalablement entendu (Jean 7.45-53), témoignant ainsi d'une conscience juridique et spirituelle que ses collègues semblent avoir mise de côté. Joseph d'Arimathée, lui aussi membre influent du Sanhédrin, sera celui qui demandera le corps de Jésus après la crucifixion pour lui accorder une sépulture digne. Ces deux personnages montrent que même au cœur de l'opposition institutionnelle, la figure du Messie Jésus suscitait un questionnement profond et des conversions authentiques. L'auteur de l'article souligne la raison théologique et narrative pour laquelle les trois synoptiques ont choisi de rapporter le miracle de l'homme à la main sèche guérie un jour de sabbat : ce n'est pas tant le miracle en lui-même qui les intéresse, mais bien la réaction qu'il provoque et le danger mortel qu'il révèle.
Actes des apôtres 5.34-39 (Louis Segond S21) :
Mais un pharisien du nom de Gamaliel, professeur de la loi estimé de tout le peuple, se leva dans le sanhédrin et ordonna de faire sortir un instant les apôtres.Puis il leur dit: «Israélites, faites attention à ce que vous allez faire vis-à-vis de ces hommes.En effet, il y a quelque temps, Theudas est apparu; il prétendait être quelqu'un et environ 400 hommes se sont ralliés à lui. Il a été tué et tous ses partisans ont été mis en déroute, il n'en est rien resté.Après lui est apparu Judas le Galiléen, à l'époque du recensement, et il a attiré du monde à sa suite. Lui aussi est mort et tous ses partisans ont été dispersés.Maintenant, je vous le dis, ne vous occupez plus de ces hommes et laissez-les faire. Si cette entreprise ou cette activité vient des êtres humains, elle se détruira;en revanche, si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas la détruire. Ne courez pas le risque de combattre contre Dieu!»
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III
En présentant ce récit, ils souhaitent souligner que dès la deuxième année de son ministère public, le Messie Jésus faisait l'objet d'un complot visant à le supprimer. Un constat important est également mis en avant : il n'y a pas d'indifférence face au Messie Jésus. Chaque personne, chaque groupe social, chaque autorité religieuse est contraint de prendre position. Le clivage est total et sans nuance : soit on est du côté de ceux qui cherchent à le détruire, soit on est du côté de ceux qui le reconnaissent et l'accueillent. Malgré ce contexte hostile et menaçant, le Messie Jésus ne s'arrête pas. Il continue son œuvre avec détermination, poursuivant son ministère d'enseignement, de guérison et d'annonce du Royaume de Dieu. Cette péricope illustre ainsi non seulement l'opposition croissante que rencontre Jésus, mais aussi sa résolution inébranlable à accomplir la mission que le Père lui a confiée, quelles que soient les circonstances.
La péricope 79 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus en Galilée, autour de Capernaüm, en l'an 31. Face à des foules venues de tout Israël, Jésus guérit les malades et annonce le salut, demandant la discrétion. Matthieu relie ces événements à la prophétie d'Ésaïe 42.1-4 et y voit une révélation trinitaire. Sa renommée croissante contraste avec l'opposition grandissante des pharisiens jaloux de son influence sur le peuple.
Esaïe 42.1-4 (Louis Segond S21) :
*Voici mon serviteur, celui que je soutiendrai,Il ne criera pas, il ne haussera pas le tonIl ne cassera pas le roseau abîméIl ne faiblira pas et ne se relâchera pas
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La péricope 79 intitulée 'Nombreuses guérisons en Galilée' s'inscrit dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque, et se déroule dans la région de Capernaüm, au bord de la mer de Galilée, au cours de l'année 31 de notre ère. Cet épisode synoptique est principalement narré par Marc (3.7-12) et confirmé par Matthieu (12.15-21), tandis que Luc et Jean n'y contribuent pas directement dans cette péricope. Le récit décrit une période de grand succès pour le ministère public du Messie Jésus. Entouré de ses disciples, il se trouve sur les rives de la mer de Galilée, attirant des foules considérables venues non seulement de Galilée, mais aussi de toutes les régions d'Israël. La renommée de Jésus a largement dépassé les frontières de la Judée et de la Galilée, ce qui témoigne de l'ampleur extraordinaire de son ministère à ce stade de sa vie publique. Face à l'afflux massif de la foule, Marc rapporte que Jésus demande à ses disciples de maintenir une petite embarcation à sa disposition afin de ne pas être submergé par la multitude. Ce détail illustre à la fois la popularité croissante de Jésus et son organisation pratique dans l'exercice de son ministère. La foule voit en lui un grand libérateur, ce qui contraste fortement avec les conflits stériles et l'opposition délibérée que lui manifestent les autorités religieuses. L'article souligne la lourde responsabilité des chefs religieux de l'époque.
Esaïe 42.1-4 (Louis Segond S21) :
*Voici mon serviteur, celui que je soutiendrai,Il ne criera pas, il ne haussera pas le tonIl ne cassera pas le roseau abîméIl ne faiblira pas et ne se relâchera pas
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II
Témoins directs des guérisons et de l'action de Dieu à travers Jésus, ils s'y opposent délibérément, alors même qu'ils sont censés promouvoir l'œuvre divine. Cette opposition est d'autant plus grave qu'elle est consciente et volontaire, et qu'elle conduit progressivement ces autorités vers des intentions meurtrières, comme le montrait la péricope précédente (PER078). Matthieu, fidèle à sa méthode d'écriture destinée à un public juif, établit un lien explicite avec la prophétie d'Ésaïe 42.1-4. Ce passage prophétique décrit le serviteur du Seigneur qui annonce la bonne nouvelle avec douceur et sans éclat. En citant ce texte, Matthieu montre que Jésus accomplit parfaitement les prophéties messianiques de l'Ancien Testament. Le commentaire relève également la présence de la Trinité dans cette citation : le Père qui parle, le Fils serviteur, et l'Esprit Saint. Cette argumentation trinitaire est pleinement adaptée aux lecteurs juifs de Matthieu, mais Marc, qui s'adresse plutôt à des Grecs et à des Gentils, a omis cette démonstration scripturaire, choisissant une narration plus directe et centrée sur les faits. Jésus, dans cet épisode, accomplit une double mission : il annonce le message du salut et guérit de nombreux malades. Cependant, il leur prescrit la discrétion.
Marc 3.7-12 (Louis Segond S21) :
Jésus se retira au bord du lac avec ses disciples. Une foule nombreuse le suivit, venue de la Galilée, de la Judée,de Jérusalem, de l'Idumée, de l'autre côté du Jourdain et des environs de Tyr et de Sidon; cette foule vint à lui car elle avait appris tout ce qu'il faisait.Il dit à ses disciples de tenir toujours à sa disposition une petite barque afin de ne pas être écrasé par la foule.En effet, comme il guérissait beaucoup de gens, tous ceux qui avaient des maladies se jetaient sur lui pour le toucher.Les esprits impurs, quand ils le voyaient, se prosternaient devant lui et s'écriaient: «Tu es le Fils de Dieu.»Mais il leur recommandait très sévèrement de ne pas le faire connaître.
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III
Cette injonction au silence s'explique par une préoccupation pastorale profonde : Jésus ne veut pas que la foule soit uniquement attirée par la dimension miraculeuse et temporaire des guérisons physiques, au détriment de la grâce éternelle du salut qu'il est venu apporter. Il cherche à orienter les cœurs vers l'essentiel, c'est-à-dire une relation authentique avec Dieu, plutôt que vers la recherche de bénédictions matérielles ou physiques. La célébrité grandissante du Messie Jésus a pour effet secondaire d'amplifier la jalousie et la haine des pharisiens. Ces derniers constatent avec amertume que le peuple, au lieu de se tourner vers eux, représentants légitimes de la Loi de Moïse, est irrésistiblement attiré par ce nouveau maître itinérant. Ce phénomène n'est pas nouveau : le ministère de Jean le Baptiste avait déjà ébranlé leur institution. Mais l'impact du ministère de Jésus prend une dimension sans précédent, que personne n'aurait pu anticiper, et qui va précipiter la confrontation entre Jésus et les autorités religieuses. En synthèse, cette péricope met en lumière plusieurs thèmes théologiques fondamentaux : l'accomplissement des prophéties messianiques, la nature trinitaire de l'œuvre de Dieu, la priorité du salut éternel sur les bénéfices temporels, et le contraste saisissant entre l'accueil populaire réservé à Jésus et le rejet institutionnel dont il est l'objet. Elle s'inscrit dans une dynamique narrative qui conduit progressivement vers l'intensification du conflit avec les autorités religieuses juives.
Jésus choisit douze disciples parmi ses suivants et leur attribue le titre d'apôtres, terme grec signifiant 'envoyé en mission'. Ce choix, effectué après une nuit de prière, correspond au nombre des tribus d'Israël. Les Douze reçoivent autorité pour guérir et proclamer le salut, constituant le fondement de l'Église future. L'article explore l'étymologie du terme, la prière de Jésus, la question de son omniscience et le cas de Judas Iscariote.
Marc 3.13-19 (Louis Segond S21) :
Il monta ensuite sur la montagne; il appela ceux qu'il voulait, et ils vinrent vers lui.Il en établit douze [auxquels il donna le nom d'apôtres,] pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcheravec le pouvoir [de guérir les maladies et] de chasser les démons.[Voici les douze qu'il établit:] Simon, qu'il appela Pierre;Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie «fils du tonnerre»;André; Philippe; Barthélémy; Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Thaddée; Simon le Cananite;et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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La péricope 80 (PER080) traite du choix des douze apôtres par Jésus, le Messie, événement majeur dans le développement de son ministère public en Galilée. Cet épisode se situe chronologiquement après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, aux alentours du 5 avril 31, dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque. L'événement se déroule sur une montagne proche de Capharnaüm, en Galilée, avec un plateau en contrebas, selon la chronologie adoptée par Marc qui place cette nomination juste après les nombreuses guérisons opérées en Galilée. L'article s'appuie sur une approche synoptique, confrontant trois récits évangéliques parallèles : Matthieu 9.38 et 10.1-4, Marc 3.13-19, et Luc 6.12-16. L'évangile de Jean ne rapporte pas directement cet épisode. La méthodologie adoptée suit principalement la chronologie de Marc pour ordonner les événements. Un point central de cet article est l'étymologie et la signification du terme 'apôtre'. Issu du grec ancien ἀπόστολος (apóstolos), il désigne un 'envoyé chargé d'une mission'. Dans la Septante, version grecque de l'Ancien Testament, ce terme traduit l'hébreu shaliah, signifiant 'envoyé plénipotentiaire'.
Matthieu 9.38 (Louis Segond S21) :
Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson.»
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II
Le mot grec est composé de ἀπό (indiquant l'envoi, la mission) et de στέλλω (signifiant disposer, envoyer). Ces douze hommes deviennent ainsi des ambassadeurs du Royaume de Dieu, investis d'une autorité déléguée par Jésus lui-même, notamment le pouvoir de guérir les malades et de proclamer le message du salut. Le nombre douze n'est pas anodin : il correspond au nombre des tribus d'Israël, soulignant la dimension symbolique et eschatologique de cette institution. Ces apôtres sont choisis parmi un cercle plus large de disciples, et l'article renvoie à des annexes spécifiques (ANN021 et ANN022) pour expliquer les distinctions entre le premier appel des disciples en Judée, leur appel sur les rives de la mer de Galilée, et cette nomination officielle au titre d'apôtres. L'article insiste particulièrement sur la prière nocturne de Jésus avant ce choix, rapportée par Luc. Malgré sa nature divine, Jésus agissait toujours en harmonie avec le Père, illustrant ainsi l'unité de la Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit). Cette prière soulève plusieurs interrogations théologiques : Jésus priait-il pour discerner la prochaine étape de son œuvre ? Pour connaître l'identité des hommes à choisir ? Pour implorer le soutien divin sur leur ministère futur ?
Luc 6.12-16 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Jésus se retira sur la montagne pour prier; il passa toute la nuit à prier Dieu.Quand le jour fut levé, il appela ses disciples et il en choisit parmi eux douze auxquels il donna le nom d'apôtres:Simon, qu'il appela aussi Pierre; André, son frère; Jacques; Jean; Philippe; Barthélémy;Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Simon, appelé le zélote;Jude, fils de Jacques; et Judas l'Iscariot, celui qui devint un traître.
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III
L'auteur propose que Jésus priait pour obtenir la confirmation divine de la liste des apôtres et pour qu'ils reçoivent les capacités nécessaires à leur mission après sa mort. La question de l'omniscience de Jésus est également soulevée, notamment en lien avec le cas de Judas Iscariote : Jésus savait-il que Judas le trahirait ? Était-il conscient de ses malversations financières ? L'article renvoie à l'annexe ANN032 consacrée à Judas Iscariote pour approfondir ces questions, sans entrer dans les détails ici. L'aspect organisationnel et structurel de cette nomination est également mis en valeur : la constitution du groupe des Douze représente une structuration de l'œuvre missionnaire, permettant de répondre aux nombreux besoins de la foule et de préparer la continuité du mouvement après la crucifixion. Ces apôtres recevront une formation spécifique auprès du Maître et constitueront un groupe reconnu et respecté par l'Église primitive, comme en témoigne le livre des Actes (Actes 5.13). Après la résurrection et la Pentecôte, ils seront considérés comme les piliers de l'Église, et leurs témoignages rédigés seront naturellement acceptés en raison de leur notoriété et de leur autorité apostolique. En résumé, cet article propose une étude rigoureuse et méthodique du choix des Douze, articulant exégèse synoptique, analyse lexicale, réflexion théologique sur la nature de Jésus et considérations ecclésiologiques, tout en renvoyant le lecteur à des ressources complémentaires pour approfondir les questions connexes.
L'article analyse la mission des douze apôtres selon Matthieu, Marc et Luc, soulignant la priorité des Juifs dans le plan du salut et les directives données par Jésus pour proclamer le royaume de Dieu.
Esaïe 60.3 (Louis Segond S21) :
Des nations marcheront à ta lumière, et des rois à la clarté de ton aurore.
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L'article offre une analyse du passage biblique de la mission des douze apôtres, telle qu'elle est relatée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Il explore comment ces trois évangélistes décrivent la mission confiée aux apôtres par Jésus, insistant sur la priorité des brebis perdues d'Israël. Matthieu est particulièrement cité pour son récit méticuleux, mettant en avant la primauté du peuple juif dans le plan de salut de Dieu.
Marc 6.6-13 (Louis Segond S21) :
Et il s'étonnait de leur incrédulité.Alors il appela les douze et commença à les envoyer deux à deux, et il leur donna autorité sur les esprits impurs.Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,de chausser des sandales et de ne pas mettre deux chemises.Puis il leur dit: «Si quelque part vous entrez dans une maison, restez-y jusqu'à votre départ.Et si, dans une ville, les gens ne vous accueillent pas et ne vous écoutent pas, retirez-vous de là et secouez la poussière de vos pieds en témoignage contre eux. [Je vous le dis en vérité, le jour du jugement, Sodome et Gomorrhe seront traitées moins sévèrement que cette ville-là.]»Ils partirent et prêchèrent en appelant chacun à changer d'attitude.Ils chassaient beaucoup de démons, appliquaient de l'huile à beaucoup de malades et les guérissaient.
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II
Cette mission implique de proclamer le royaume de Dieu, d'encourager la repentance, et de n'emporter ni bâton ni sandales, une directive analysée à travers les différences entre Matthieu, Marc et Luc. La mission des apôtres consiste à annoncer, sans imposer le message du salut, ne se tournant que vers ceux qui acceptent leurs paroles. L'article met en lumière une autorité déléguée par Jésus aux apôtres, visant à amplifier son message initialement destiné aux Juifs, puis à l'humanité tout entière.
L'article "PER082 - Proclamation de l’Evangile" explore les instructions prophétiques de Jésus à ses disciples, leur annonçant des persécutions futures. Basé sur Matthieu 10.16-23, il met en lumière le rôle du Saint Esprit. Située en Galilée, cette formation prépare les apôtres pour les défis à venir.
Matthieu 10.16-23 (Louis Segond S21) :
»Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents et purs comme les colombes.Méfiez-vous des hommes, car ils vous livreront aux tribunaux et vous fouetteront dans leurs synagogues.A cause de moi vous serez conduits devant des gouverneurs et devant des rois pour leur apporter votre témoignage, à eux et aux non-Juifs.Mais, quand on vous fera arrêter, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné au moment même.En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.»Le frère livrera son frère à la mort et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas fini de parcourir les villes d'Israël avant que le Fils de l'homme ne vienne.
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L'article intitulé "PER082 - Proclamation de l’Evangile" s'inscrit dans une série d'études bibliques centrées sur la période de la Pâque. Il présente les enseignements de Jésus à ses disciples concernant les défis qu'ils rencontreront lorsqu'ils proclameront l'Évangile. Le passage principal vient de l'Évangile de Matthieu 10.16-23, où Jésus prévient ses apôtres des persécutions futures. L'article souligne la perspective prophétique de ces instructions, données deux ans avant la Pentecôte, et met en avant le rôle du Saint Esprit comme soutien des disciples.
Matthieu 10.16-23 (Louis Segond S21) :
»Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents et purs comme les colombes.Méfiez-vous des hommes, car ils vous livreront aux tribunaux et vous fouetteront dans leurs synagogues.A cause de moi vous serez conduits devant des gouverneurs et devant des rois pour leur apporter votre témoignage, à eux et aux non-Juifs.Mais, quand on vous fera arrêter, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné au moment même.En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.»Le frère livrera son frère à la mort et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas fini de parcourir les villes d'Israël avant que le Fils de l'homme ne vienne.
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II
À ce moment de l'histoire, Jésus se trouve en Galilée, une région relativement accueillante par rapport à Jérusalem. Les apôtres, bien que confrontés à des difficultés, reçoivent l'assurance que le Saint Esprit sera avec eux pour les guider. En outre, l'article fournit des références aux annexes qui détaillent des aspects clés comme le choix des disciples et les objets symboliques tels que le bâton et les sandales des apôtres. Le contexte géographique place la scène sur une montagne près de Capernaüm, illustrant l'impact de l'environnement sur la transmission de l'Évangile.
III
L'analyse propose que cette formation précoce de Jésus vise à préparer les disciples pour les épreuves à venir, renforçant ainsi leur résilience et leur foi. Les annexes recommandées enrichissent cette étude, en offrant des détails supplémentaires sur les Evangiles et les profils des disciples.
Jésus avertit ses disciples des persécutions à venir, révélant la nature spirituelle et difficile de leur mission. Cet enseignement, fondé sur l'Évangile de Matthieu, vise à préparer les apôtres pour les défis spirituels et physiques du ministère.
Matthieu 10.24-42 (Louis Segond S21) :
»Le disciple n'est pas supérieur au maître, ni le serviteur supérieur à son seigneur.Il suffit au disciple d'être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, ils appelleront d'autant plus volontiers ainsi les gens de sa maison!N'ayez donc pas peur d'eux, car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l'oreille, proclamez-le sur les toits.Ne redoutez pas ceux qui tuent le corps mais qui ne peuvent pas tuer l'âme. Redoutez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps en enfer.Ne vend-on pas deux moineaux pour une petite pièce? Cependant, pas un ne tombe par terre sans l'accord de votre Père.Même vos cheveux sont tous comptés.N'ayez donc pas peur: vous valez plus que beaucoup de moineaux.»C'est pourquoi, toute personne qui se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour elle devant mon Père céleste;mais celui qui me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père céleste.»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.»Si quelqu'un vous accueille, c'est moi qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé.Celui qui accueille un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui accueille un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste.Et si quelqu'un donne à boire ne serait-ce qu'un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense.»
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Cet article aborde les avertissements de Jésus sur les persécutions imminentes que ses disciples, les apôtres, devront affronter. Se basant principalement sur les Écritures du Nouveau Testament, notamment l'Évangile de Matthieu, l'article soulève une perspective théologique autour de l'idée d'un combat spirituel. Jésus met en garde ses disciples, non seulement sur les défis physiques et émotionnels qu'ils devront surmonter, mais aussi sur les aspects spirituels de leur mission.
Matthieu 10.24-42 (Louis Segond S21) :
»Le disciple n'est pas supérieur au maître, ni le serviteur supérieur à son seigneur.Il suffit au disciple d'être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, ils appelleront d'autant plus volontiers ainsi les gens de sa maison!N'ayez donc pas peur d'eux, car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l'oreille, proclamez-le sur les toits.Ne redoutez pas ceux qui tuent le corps mais qui ne peuvent pas tuer l'âme. Redoutez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps en enfer.Ne vend-on pas deux moineaux pour une petite pièce? Cependant, pas un ne tombe par terre sans l'accord de votre Père.Même vos cheveux sont tous comptés.N'ayez donc pas peur: vous valez plus que beaucoup de moineaux.»C'est pourquoi, toute personne qui se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour elle devant mon Père céleste;mais celui qui me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père céleste.»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.»Si quelqu'un vous accueille, c'est moi qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé.Celui qui accueille un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui accueille un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste.Et si quelqu'un donne à boire ne serait-ce qu'un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense.»
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II
En guise de formation, Jésus insiste sur l'importance de la prière et de la dévotion totale à leur mission divine. L'article relie ce message à une perspective historique en situant l'événement après la fête de Pâque et à un moment précis dans le ministère de Jésus, sur une colline près de Capernaüm, Galilée. La discussion amène également à noter comment Judas Iscariote, malgré sa trahison ultérieure, faisait partie de ceux à qui ces avertissements étaient adressés.
III
L'auteur conclue que ces instructions, bien que potentiellement décourageantes, étaient essentielles pour préparer les apôtres à la réalité de leur engagement spirituel contre les forces du mal.
L'article traite du rassemblement des disciples et de la foule en Galilée, où Jésus prononce son sermon sur la montagne après avoir choisi les douze apôtres. La foule est principalement attirée par les guérisons miraculeuses, mais ce moment est aussi essentiel pour l'enseignement du message de Jésus. Luc et Matthieu offrent deux perspectives complémentaires de cet événement.
Matthieu 5.1-2 (Louis Segond S21) :
A la vue de ces foules, Jésus monta sur la montagne. Il s'assit et ses disciples s'approchèrent de lui.Puis il prit la parole pour les enseigner; il dit:
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L'article se concentre sur un événement biblique important, le rassemblement des disciples et de la foule au pied d'une montagne proche de Capernaüm en Galilée. Cet épisode se situe après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem le 5 avril 31. Jésus y choisit les douze apôtres après une nuit de prière solitaire sur la montagne.
Luc 6.17-19 (Louis Segond S21) :
Il descendit avec eux et s'arrêta sur un plateau où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de personnes de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon.Ils étaient venus pour l'entendre et pour être guéris de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris,et toute la foule cherchait à le toucher parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.
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II
S'ensuit un important rassemblement où se mêlent disciples et foule, attirés par la figure de Jésus. Luc décrit le lieu précis de cet événement, soulignant l'importance de la topographie pour faire résonner la voix de Jésus durant son célèbre sermon sur la montagne. Pourtant, la principale motivation de la foule semble être la guérison miraculeuse, chaque individu cherchant à toucher Jésus pour être soigné.
Matthieu 5.1-2 (Louis Segond S21) :
A la vue de ces foules, Jésus monta sur la montagne. Il s'assit et ses disciples s'approchèrent de lui.Puis il prit la parole pour les enseigner; il dit:
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III
Ce moment est raconté selon deux perspectives : Matthieu et Luc. Matthieu semble avoir regroupé plusieurs enseignements de Jésus à cette occasion, laissant penser que le sermon pourrait être une compilation de discours réalisés à différents moments. Cet épisode met donc en lumière les multiples facettes des récits évangéliques et comment ceux-ci convergent pour transmettre un message spirituel puissant.
L'article analyse le Sermon sur la Montagne, soulignant les différences entre les versions de Matthieu et Luc. Il explique comment ces enseignements de Jésus, adressés principalement aux disciples, ont été souvent répétés et compilés. Un accent particulier est mis sur les Béatitudes et leur portée spirituelle.
Luc 6.20-26 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leva les yeux sur ses disciples et dit: «Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!Heureux vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés! Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous rirez!Heureux serez-vous lorsque les hommes vous détesteront, lorsqu'ils vous chasseront, vous insulteront et vous rejetteront comme des êtres infâmes à cause du Fils de l'homme!Réjouissez-vous, ce jour-là, et sautez de joie, parce que votre récompense sera grande dans le ciel. En effet, c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prophètes.»Mais malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation!Malheur à vous qui êtes comblés [maintenant], car vous aurez faim! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes!Malheur lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prétendus prophètes!
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Cet article aborde le Sermon sur la Montagne, en particulier les Béatitudes, un enseignement essentiel de Jésus relaté principalement dans les Évangiles selon Matthieu et Luc. Le texte débute par une introduction mentionnant la localisation géographique de cet événement près de Capernaüm, en Galilée, après la fête de Pâque en 31 apr. J.-C. Le récit juxtapose les versions de Matthieu et Luc, soulignant les différences significatives entre les deux.
Matthieu 5.2-12 (Louis Segond S21) :
Puis il prit la parole pour les enseigner; il dit:«Heureux ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle, car le royaume des cieux leur appartient!Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés!Heureux ceux qui sont doux, car ils hériteront la terre!Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés!Heureux ceux qui font preuve de bonté, car on aura de la bonté pour eux!Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu!Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu!Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux leur appartient!Heureux serez-vous lorsqu'on vous insultera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal à cause de moi.Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande au ciel. En effet, c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.
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II
Matthieu est connu pour sa version longue utilisant fréquemment le terme « Heureux » et ne mentionnant aucun « Malheur ». Luc, en revanche, présente un discours plus concis, contenant moins de « Heureux » mais introduisant plusieurs « Malheur ». L'article explore comment ces enseignements ont pu être une compilation de plusieurs discours donnés par Jésus à divers moments, plutôt qu'un événement unique. L'accent est mis sur le fait que le message s'adresse plus particulièrement aux disciples, bien qu'une foule plus large ait également entendu ces paroles.
Luc 6.20-26 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leva les yeux sur ses disciples et dit: «Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!Heureux vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés! Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous rirez!Heureux serez-vous lorsque les hommes vous détesteront, lorsqu'ils vous chasseront, vous insulteront et vous rejetteront comme des êtres infâmes à cause du Fils de l'homme!Réjouissez-vous, ce jour-là, et sautez de joie, parce que votre récompense sera grande dans le ciel. En effet, c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prophètes.»Mais malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation!Malheur à vous qui êtes comblés [maintenant], car vous aurez faim! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes!Malheur lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prétendus prophètes!
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III
Les qualités de mémorisation contemporaines étant inférieures à celles de l'époque, il est postulé que ces enseignements ont été souvent répétés. L'article indique aussi qu'une analyse approfondie des Béatitudes est disponible dans une annexe, ANN097. Au-delà des textes bibliques, l'analyse historique et littéraire vise à faciliter la compréhension de ces enseignements, soulignant le bonheur qui provient des promesses de récompenses futures évoquées par Jésus.
Cet article se concentre sur les malédictions que Jésus prononce dans le sermon sur la montagne selon l'Évangile de Luc. En dénonçant les attachements matériels et la recherche de l'approbation humaine, ces avertissements soulignent les valeurs essentielles à suivre pour être un véritable disciple.
Luc 6.24-26 (Louis Segond S21) :
»Mais malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation!Malheur à vous qui êtes comblés [maintenant], car vous aurez faim! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes!Malheur lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prétendus prophètes!
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Le sermon sur la montagne (2), les malédictions notées par Luc
I
L'article traite du sermon sur la montagne, en se concentrant sur les malédictions notées par Luc dans son Évangile. Ce passage, souvent mis en parallèle avec les Béatitudes, souligne les quatre types de malédictions adressées par Jésus : aux riches trop attachés à leurs possessions, à ceux qui se préoccupent uniquement de leurs plaisirs, à ceux qui négligent les pauvres et enfin à ceux qui cherchent l'approbation humaine. L'analyse fait ressortir que les cibles de ces avertissements représentent des comportements en contradiction avec les valeurs prônées par Jésus pour ses disciples.
Matthieu 23.13-31 (Louis Segond S21) :
»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes l'accès au royaume des cieux; vous n'y entrez pas vous-mêmes et vous ne laissez pas entrer ceux qui le voudraient.»[Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous dépouillez les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement.]»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un converti et, quand il l'est devenu, vous en faites un fils de l'enfer deux fois pire que vous.»Malheur à vous, conducteurs aveugles! Vous dites: ‘Si quelqu'un jure par le temple, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'or du temple, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'or ou le temple qui consacre l'or?Vous dites encore: ‘Si quelqu'un jure par l'autel, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'offrande qui est sur l'autel, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'offrande ou l'autel qui consacre l'offrande?Celui qui jure par l'autel jure par l'autel et par tout ce qui est dessus,celui qui jure par le temple jure par le temple et par celui qui l'habite,et celui qui jure par le ciel jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous versez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin et que vous laissez ce qu'il y a de plus important dans la loi: la justice, la bonté et la fidélité. C'est cela qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.Conducteurs aveugles! Vous filtrez vos boissons pour éliminer le moucheron, mais vous avalez le chameau.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez l'extérieur de la coupe et du plat, alors qu'à l'intérieur ils sont pleins du produit de vos vols et de vos excès.Pharisien aveugle! Nettoie d'abord l'intérieur de la coupe et du plat, afin que l'extérieur aussi devienne pur.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des tombeaux blanchis qui paraissent beaux de l'extérieur et qui, à l'intérieur, sont pleins d'ossements de morts et de toutes sortes d'impuretés.Vous de même, de l'extérieur, vous paraissez justes aux hommes, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'hypocrisie et d'injustice.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous construisez les tombeaux des prophètes et que vous décorez les tombes des justes,et vous dites: ‘Si nous avions vécu à l'époque de nos ancêtres, nous ne nous serions pas joints à eux pour verser le sang des prophètes.’Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les descendants de ceux qui ont tué les prophètes.
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II
Matthieu, autre évangéliste, rapporte également des malédictions mais à un autre moment et concernant principalement les dirigeants religieux de l'époque et leur manque de repentance. Luc utilise ces malédictions pour amener une réflexion sur la vraie nature de la vie chrétienne, qui va au-delà des plaisirs éphémères. De plus, le contexte géographique et historique, évoquant des lieux comme Capernaüm et des périodes spécifiques, est mis en lumière pour enricher l'analyse théologique.
L'article examine le 'sel de la terre' dans le sermon sur la montagne de Jésus, analysé dans Matthieu 5:13, avec des liens aux évangiles de Marc et Luc. Jésus utilise cette métaphore pour illustrer le rôle des disciples comme vecteurs de sagesse et de protection contre la corruption, mettant en garde envers la perte de leur influence spirituelle.
Matthieu 5.13 (Louis Segond S21) :
»Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors et piétiné par les hommes.
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Cet article se concentre sur une partie spécifique du sermon sur la montagne, prononcé par Jésus, souvent connu comme le 'sel de la terre'. Le texte principal analysé est Matthieu 5:13, avec des références croisées à Marc 9:50 et Luc 14:34-35. La métaphore du sel est utilisée par Jésus pour décrire les disciples comme des agents de préservation et d'amélioration morale et spirituelle dans le monde.
Luc 14.34-35 (Louis Segond S21) :
»Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»
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II
Cette métaphore souligne leur rôle dans l'apport de sagesse, de justice et d'amour divin tout en prévenant la corruption. Jésus avertit cependant que les disciples peuvent perdre leur 'saveur', c’est-à-dire leur efficacité spirituelle s'ils ne vivent pas selon ses enseignements. Le texte examine également la pertinence chimique de cette métaphore, concluant que, naturellement, le sel ne perd pas sa saveur, sauf par transformation chimique.
Matthieu 5.13 (Louis Segond S21) :
»Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors et piétiné par les hommes.
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III
Ceci renforce l'enseignement spirituel que les disciples doivent rester fidèles pour conserver leur impact dans le monde.
Cet article explore comment, dans le sermon sur la montagne, l'image de la "lumière du monde" enseigne aux disciples à vivre leur foi de manière visible, illustrée à travers Matthieu 5.14-16, Marc 4.21-22, et Luc 8.16/11.33-35. Ces allégories encouragent à être un exemple d'intégrité, reflétant la lumière de Dieu pour inspirer d'autres à le célébrer.
Luc 8.16 (Louis Segond S21) :
»Personne n'allume une lampe pour la couvrir d'un vase ou la mettre sous un lit, mais il la met sur un support, afin que ceux qui entrent voient la lumière.
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Le sermon sur la montagne (4), la lumière du Monde
I
L'article "PER088 - Le sermon sur la montagne (4), la lumière du Monde" explore l'un des enseignements les plus symboliques de Jésus, le sermon sur la montagne, avec une attention particulière à la métaphore de la "lumière du monde". Le texte s'articule autour de trois passages : Matthieu 5.14-16, Marc 4.21-22 et Luc 8.16/11.33-35, tous illustrant comment les disciples de Jésus sont appelés à être des exemples d'intégrité et de foi dans le monde. Jésus souligne cela à travers des allégories, comparant ses disciples à une ville visible sur une montagne et à une lampe sur son support.
Luc 8.16 (Louis Segond S21) :
»Personne n'allume une lampe pour la couvrir d'un vase ou la mettre sous un lit, mais il la met sur un support, afin que ceux qui entrent voient la lumière.
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II
Cette image de la lumière se répète dans les Évangiles pour encourager le témoignage actif et visible des disciples dans leurs communautés, non pour leur gloire personnelle, mais pour conduire d'autres à célébrer la gloire de Dieu. En ajoutant les commentaires bibliques de divers passages, l'article montre comment ces enseignements ont été adaptés pour répondre aux besoins spécifiques des différents publics des Évangiles. Il met en lumière les nuances entre les versions de Matthieu et Luc, soulignant ainsi l'importance de l'audience à qui s'adresse chaque Évangile.
Jean 8.12 (Louis Segond S21) :
Jésus leur parla de nouveau. Il dit: «Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie.»
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III
L'emplacement du sermon – à proximité de Capernaüm, en Galilée – et son contexte temporel – après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem en 31 apr. J.-C. – contribuent à enraciner cet événement dans un cadre historique précis, renvoyant ainsi à la réalité tangible de l'œuvre de Jésus. L'article offre une étude lumineuse sur la façon dont le thème de la lumière transcende les évangiles et sert à renforcer la mémoire des nombreux enseignements de Jésus, tout en mettant en avant la responsabilité des disciples de manifester visiblement la foi chrétienne.
Cinquième volet du Sermon sur la montagne, cet article analyse la relation de Jésus avec la loi mosaïque à partir de Matthieu 5.17-20. Jésus affirme ne pas être venu abolir la loi mais l'accomplir pleinement, selon le dessein originel de Dieu. Il distingue la loi authentique de Moïse des traditions religieuses ajoutées par les scribes et pharisiens, et avertit que leur justice institutionnalisée ne conduit pas au royaume des cieux.
Matthieu 5.17-20 (Louis Segond S21) :
»Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.En effet, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre n'auront pas disparu, pas une seule lettre ni un seul trait de lettre ne disparaîtra de la loi avant que tout ne soit arrivé.Celui donc qui violera l'un de ces plus petits commandements et qui enseignera aux hommes à faire de même sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les mettra en pratique et les enseignera aux autres, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.En effet, je vous le dis, si votre justice ne dépasse pas celle des spécialistes de la loi et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.
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Le sermon sur la montagne (5), la relation du Messie Jésus avec la loi
I
Cet article constitue la cinquième partie d'une série consacrée au Sermon sur la montagne, et traite spécifiquement de la relation du Messie Jésus avec la loi mosaïque. Il s'inscrit dans la catégorie chronologique correspondant à la période entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus, avec une localisation précise : un plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem le 5 avril 31. Le texte principal s'appuie sur Matthieu 5.17-20, complété par une référence à Luc 24.44. L'auteur souligne que Matthieu fournit un maximum d'informations sur ce discours, tandis que Luc, s'adressant à un public plus large incluant des non-Juifs, n'aborde pas ce sujet de la loi mosaïque de manière développée, préférant y faire allusion ailleurs. Le cœur théologique de cet article porte sur la position de Jésus concernant la loi de Moïse et les écrits des prophètes. Dans un contexte où la société juive du premier siècle était entièrement structurée autour de cette loi divine, la question de savoir si Jésus allait abolir ou réformer ce système était centrale. Certains contemporains, notamment au vu de ses critiques répétées envers les pharisiens, pouvaient imaginer que Jésus venait instaurer un ordre entièrement nouveau. Or, Jésus affirme avec clarté qu'il n'est pas venu abolir la loi ou les prophètes, mais les accomplir.
Luc 24.44 (Louis Segond S21) :
Puis il leur dit: «C'est ce que je vous disais lorsque j'étais encore avec vous: il fallait que s'accomplisse tout ce qui est écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes.»
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II
L'auteur insiste sur la logique théologique de cette affirmation : puisque la loi a été donnée à Moïse par Dieu lui-même, comment le Fils de Dieu pourrait-il en contester la validité ? Jésus vient donc réaliser un accomplissement authentique et complet de la loi, tel que Dieu le Père l'avait originellement prévu. Il précise également que cette loi subsistera jusqu'à la fin du monde et exhorte ses auditeurs à l'observer scrupuleusement. Une distinction fondamentale est opérée dans l'enseignement de Jésus : il s'agit bien de la loi originelle de Moïse, et non de l'ensemble des préceptes et traditions accumulés au fil des siècles par les diverses autorités religieuses. Cette nuance est capitale pour comprendre la critique que Jésus adresse aux spécialistes de la loi et aux pharisiens. L'article met en lumière la déclaration conclusive de Jésus, particulièrement frappante : si la justice des croyants ne dépasse pas celle des scribes et des pharisiens, ils n'entreront pas dans le royaume des cieux. Cette affirmation constitue une véritable révolution religieuse : le système tel qu'il est pratiqué par les autorités religieuses de l'époque ne représente plus fidèlement la loi de Dieu, mais en est une déformation qui conduit le peuple juif à sa perte. En d'autres termes, Jésus avertit que l'accomplissement du système tel que promu par les religieux ne mène pas au salut mais à la condamnation.
Matthieu 5.17-20 (Louis Segond S21) :
»Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.En effet, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre n'auront pas disparu, pas une seule lettre ni un seul trait de lettre ne disparaîtra de la loi avant que tout ne soit arrivé.Celui donc qui violera l'un de ces plus petits commandements et qui enseignera aux hommes à faire de même sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les mettra en pratique et les enseignera aux autres, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.En effet, je vous le dis, si votre justice ne dépasse pas celle des spécialistes de la loi et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.
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III
L'auteur souligne ainsi le caractère paradoxal et subversif du message de Jésus : loin de rejeter la loi, il en appelle à un retour à sa source divine authentique, tout en dénonçant les dérives et les ajouts humains qui en ont dénaturé l'esprit. Jésus ne vient pas détruire, mais purifier et accomplir. Cet article s'insère dans un parcours synoptique rigoureux, le sermon sur la montagne étant divisé en 23 sections analysées successivement. Il fait suite à la péricope PER088 portant sur 'la lumière du monde' et précède la péricope PER090 consacrée au meurtre. Des annexes complémentaires sont proposées au lecteur, notamment sur les Béatitudes (ANN097), les appels des disciples (ANN021) et le choix des disciples (ANN022), ainsi qu'un renvoi au chapitre traitant des Évangiles. L'ensemble forme un outil d'étude biblique structuré et progressif, destiné à approfondir la compréhension du ministère de Jésus en Galilée et de son rapport à la tradition juive.
Sixième partie du Sermon sur la montagne (Mt 5.21-26), cette péricope examine l'enseignement de Jésus sur le meurtre, l'offrande et le pardon. Jésus approfondit le cinquième commandement en montrant que la colère et le mépris envers son frère sont spirituellement aussi graves que le meurtre lui-même. Il oppose la lettre de la loi pharisaïque à l'esprit originel de Dieu et affirme que seul le pardon sincère, et non l'offrande, rétablit une relation normale. L'avertissement est eschatologique : sans réconciliation, c'est la géhenne.
Exode 20.13 (Louis Segond S21) :
»Tu ne commettras pas de meurtre.
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Le sermon sur la montagne (6), le meurtre, l’offrande et le pardon
I
Cette péricope (PER090) constitue la sixième partie d'une série consacrée au Sermon sur la montagne, l'un des discours les plus importants du ministère de Jésus. L'article s'appuie essentiellement sur l'Évangile de Matthieu (5.21-26), situé géographiquement sur un plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm en Galilée, peu après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, daté du 5 avril 31 de notre ère. Le contenu central de cette section du Sermon sur la montagne porte sur trois thèmes étroitement liés : le meurtre, l'offrande et le pardon. Jésus y reprend le cinquième commandement donné par Dieu à Moïse (Exode 20.13) pour en approfondir radicalement la portée spirituelle et morale. La méthode pédagogique de Jésus est caractéristique de sa démarche : il oppose systématiquement l'enseignement traditionnel des religieux juifs à sa propre révélation de la loi en tant que Fils de Dieu. La formule répétée 'On vous a enseigné ceci, mais moi je vous dis cela' marque une rupture profonde avec les interprétations pharisaïques et scribales de la Torah. Jésus ne remet pas en cause la condamnation du meurtre, mais il élargit considérablement la notion de culpabilité en montrant que l'origine du crime — la colère injustifiée, le mépris, l'insulte — est elle-même passible de jugement divin.
Matthieu 5.21-26 (Louis Segond S21) :
»Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens: ‘Tu ne commettras pas de meurtre; celui qui commet un meurtre mérite de passer en jugement.’Mais moi je vous dis: Tout homme qui se met [sans raison] en colère contre son frère mérite de passer en jugement; celui qui traite son frère d'imbécile mérite d'être puni par le tribunal, et celui qui le traite de fou mérite d'être puni par le feu de l'enfer.Si donc tu présentes ton offrande vers l'autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi,laisse ton offrande devant l'autel et va d'abord te réconcilier avec ton frère, puis viens présenter ton offrande.Mets-toi rapidement d'accord avec ton adversaire, pendant que tu es en chemin avec lui, de peur qu'il ne te livre au juge, que le juge ne te livre à l'officier de justice et que tu ne sois mis en prison.Je te le dis en vérité, tu n'en sortiras pas avant d'avoir remboursé jusqu'au dernier centime.
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II
Traiter son frère d'imbécile ou de fou, demeurer dans un état de mépris envers autrui, constitue une faute grave aux yeux de Dieu, équivalente dans sa dimension spirituelle à l'acte meurtrier lui-même. Cette mise sur un même plan du meurtre et du conflit fratricide représente une véritable révolution éthique et théologique. L'article souligne que les religieux juifs avaient progressivement éloigné leur interprétation de la loi de la pensée originelle de Dieu, en y ajoutant de nombreux préceptes humains. Jésus dévoile ici la volonté du Père et révèle un écart considérable — qualifié d'abîme — entre la lettre de la loi telle qu'elle était enseignée et l'esprit de la loi tel que Dieu l'avait conçu. Il ne s'agit pas d'une simple nuance, mais d'une différence fondamentale dans la compréhension de ce que Dieu attend de l'être humain. La dimension du pardon occupe une place centrale dans cet enseignement. Jésus montre clairement que l'offrande cultuelle ne rachète pas une situation de rupture fraternelle et que seul le pardon sincère permet le rétablissement d'une relation normale.
Exode 20.13 (Louis Segond S21) :
»Tu ne commettras pas de meurtre.
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III
Celui qui se présente devant Dieu avec une offrande tout en étant en conflit avec son frère doit d'abord se réconcilier avant de présenter son don. Cela illustre la primauté des relations humaines réconciliées sur les pratiques religieuses formelles. L'article précise également la dimension eschatologique de cet avertissement : celui qui ne rétablit pas une situation de paix avec son frère mérite la condamnation, voire la géhenne — terme grec translittérant l'hébreu 'vallée de Hinnom' (Ge-Hinnom), lieu associé dans la tradition juive à la damnation. Ce renvoi à Matthieu 5.20 rappelle que seule une justice surpassant celle des scribes et des pharisiens permet d'entrer dans le royaume des cieux. Luc, dans son Évangile, n'aborde pas ces thèmes dans ce contexte précis, car il s'adresse à un public de culture grecque non familiarisé avec la loi mosaïque. Il traite néanmoins de l'offrande (Luc 18.9-14) et du pardon (Luc 17.3-4) en d'autres passages, avec un développement adapté à son lectorat. En résumé, cette péricope présente une relecture christologique et eschatologique du commandement 'tu ne tueras pas', en élargissant la culpabilité morale à toutes les formes de mépris et de rupture fraternelle, tout en affirmant la nécessité absolue du pardon et de la réconciliation comme conditions d'une vie conforme à la volonté de Dieu.
La péricope 91 explore la septième partie du Sermon sur la montagne, focalisée sur l'adultère et le divorce (Mt 5.27-32 ; Lc 16.18). Jésus dépasse la Loi mosaïque en condamnant non seulement l'acte, mais aussi la pensée complaisante. Il aborde le divorce face aux écoles de Hillel et Shammaï, posant des exigences radicales. Les métaphores de l'œil et de la main soulignent la nécessité d'une transformation intérieure du cœur pour éviter le péché.
Exode 20.14 (Louis Segond S21) :
»Tu ne commettras pas d'adultère.
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Le sermon sur la montagne (7), l’adultère et le divorce
I
Cette péricope 91 (PER091) constitue la septième section de l'étude du Sermon sur la montagne, centrée sur deux thèmes majeurs abordés par le Messie Jésus : l'adultère et le divorce. Le texte s'appuie principalement sur Matthieu 5.27-32, complété par Luc 16.18, et se situe géographiquement sur un plateau en contrebas d'une montagne proche de Capharnaüm en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem du 5 avril 31. Le commentaire s'ouvre sur une distinction fondamentale entre le judaïsme pratiqué au temps du Messie et l'enseignement radicalement plus profond qu'il propose. Là où la Loi mosaïque condamnait l'acte extérieur, Jésus élève le regard vers l'intérieur de l'être humain : la pensée elle-même, lorsqu'elle devient un état dans lequel on se complaît, est moralement équivalente à l'acte. Cette révolution éthique place ainsi sur le même niveau les intentions et les actions, interpellant chaque croyant dans l'intimité de sa conscience. Concernant l'adultère, le texte rappelle que Matthieu reprend le sixième commandement (Exode 20.14), mais que Jésus en donne une lecture nouvelle et plus exigeante : regarder une femme pour la désirer, c'est déjà commettre l'adultère dans son cœur. Cette dimension intérieure du péché est soulignée par plusieurs références scripturaires attestant que Dieu seul connaît les pensées de l'homme (Psaumes 94.11 ; 1 Rois 8.39 ; Romains 8.27). La rencontre avec la Samaritaine (Jean 4.23) vient confirmer que ce ne sont pas uniquement les actes visibles qui importent, mais les motivations profondes du cœur.
Psaumes 94.11 (Louis Segond S21) :
*L'Eternel connaît les pensées de l'homme:il sait qu'elles sont sans valeur.
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II
Sur la question du divorce, le texte rappelle le contexte historique de l'époque : deux grandes écoles rabbiniques s'affrontaient. L'école de Hillel autorisait le divorce pour n'importe quel motif, tandis que l'école de Shammaï le restreignait aux cas d'infidélité grave. Jésus, en posant ses conditions sur le divorce, se situe dans ce débat mais le dépasse en renvoyant à l'intention originelle de Dieu pour le mariage. Ses affirmations ont d'ailleurs fortement contrarié certains pharisiens, qui tenteront de le prendre en défaut lors de l'épisode de la femme adultère (Jean 8.1-11). Les versets de Matthieu 5.29-30, apparemment extrêmes, sont expliqués comme des métaphores fortes et non des instructions littérales à la mutilation. Jésus cherche à illustrer la nécessité de prendre des mesures radicales pour éviter le péché : si quelque chose nous conduit à la faute, même si cela nous est précieux, il faut s'en séparer. Le commentaire précise toutefois que l'œil et la main ne sont pas la source du péché, mais le cœur de l'homme. Se rendre aveugle ou manchot ne supprimerait pas le désir, car c'est la transformation intérieure qui est visée.
Luc 16.18 (Louis Segond S21) :
Tout homme qui renvoie sa femme et en épouse une autre commet un adultère, et tout homme qui épouse une femme divorcée de son mari commet un adultère.
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III
Marc 9.43-48 reprend ce même thème, y ajoutant le pied, et Marc 10.1-12 aborde à nouveau le divorce lors du ministère en Judée, confirmant que Jésus a répété ces enseignements en plusieurs occasions. L'article insiste sur la cohérence de l'enseignement du Messie Jésus : il place chaque être humain devant des choix radicaux qui auront des conséquences éternelles. La vision du Royaume de Dieu et de l'enfer est présente en filigrane, invitant le lecteur à saisir l'enjeu ultime de ses décisions morales. Ceux qui refusent de changer de cœur deviennent des juges des autres, manquant ainsi la transformation intérieure que Jésus appelle de ses vœux. Cette péricope s'inscrit dans la série des 23 sections consacrées au Sermon sur la montagne, et invite à consulter des annexes complémentaires comme ANN097 sur les Béatitudes, ANN021 sur les appels des disciples et ANN022 sur le choix des disciples. Elle offre une lecture exigeante et spirituellement engageante de la morale chrétienne, accessible à un public intermédiaire désireux de comprendre la profondeur éthique de l'enseignement de Jésus.
Jésus enseigne dans le Sermon sur la montagne sur le parjure (Mt 5.33-37). Contre la pratique contemporaine des serments conditionnels, il exige une parole simple et intègre : que le 'oui' soit 'oui' et le 'non' soit 'non'. Matthieu est le seul évangéliste à rapporter cet enseignement, Luc s'adressant à des non-juifs moins concernés par cette pratique. Jacques 5.12 reprend ce précepte dans la tradition apostolique.
Matthieu 5.33-37 (Louis Segond S21) :
»Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens: Tu ne violeras pas ton serment, mais tu accompliras ce que tu as promis au Seigneur.Mais moi je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, parce que c'est le trône de Dieu,ni par la terre, parce que c'est son marchepied, ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du grand roi.Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux pas rendre blanc ou noir un seul cheveu.Que votre parole soit ‘oui’ pour oui, ‘non’ pour non; ce qu'on y ajoute vient du mal.
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La péricope 092 constitue la huitième section consacrée au Sermon sur la montagne dans le cadre d'une synopse évangélique divisée en 23 sections. Elle porte spécifiquement sur le thème du parjure, c'est-à-dire la violation des serments et le non-accomplissement des promesses faites sous serment. Ce passage s'inscrit dans un contexte historique et géographique précis : Jésus enseigne sur un plateau en contrebas d'une montagne située à proximité de Capharnaüm, en Galilée. L'enseignement est daté après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, soit le 5 avril de l'an 31. Ce contexte est important pour comprendre la portée de l'enseignement : Jésus s'adresse à ses disciples et à la foule dans un cadre juif palestinien où les pratiques de serments étaient extrêmement répandues et codifiées. Le texte biblique de référence est Matthieu 5.33-37, et il est à noter que Matthieu est le seul évangéliste à rapporter cet enseignement. Marc, Luc et Jean ne mentionnent pas ce passage dans leurs récits respectifs.
Matthieu 5.33-37 (Louis Segond S21) :
»Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens: Tu ne violeras pas ton serment, mais tu accompliras ce que tu as promis au Seigneur.Mais moi je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, parce que c'est le trône de Dieu,ni par la terre, parce que c'est son marchepied, ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du grand roi.Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux pas rendre blanc ou noir un seul cheveu.Que votre parole soit ‘oui’ pour oui, ‘non’ pour non; ce qu'on y ajoute vient du mal.
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II
Cela s'explique notamment par le fait que Luc s'adressait principalement à des lecteurs non-juifs, ignorant la Loi mosaïque, pour qui cette problématique des serments rituels n'avait pas la même résonance culturelle et religieuse. Dans son enseignement, le Messie Jésus prend position contre une pratique religieuse et sociale bien établie de son époque. À ce moment, il était courant de prononcer des serments en invoquant diverses réalités — le ciel, la terre, Jérusalem, ou même sa propre tête — comme garants de la véracité d'une promesse. Cependant, une distinction subtile mais moralement pernicieuse existait dans la pratique rabbinique : si Dieu n'était pas directement impliqué dans la formulation du serment, l'individu pouvait potentiellement se rétracter sans être considéré comme véritablement parjure aux yeux de la société religieuse. Jésus dénonce radicalement cette casuistique et cette forme d'hypocrisie spirituelle. Son enseignement va à l'encontre de toutes les formules de serments, qu'elles invoquent le ciel (le trône de Dieu), la terre (son marchepied), Jérusalem (la ville du grand Roi) ou la tête de l'individu lui-même. La raison profonde de ce refus est théologique : toutes ces réalités appartiennent à Dieu et renvoient à lui, de sorte qu'aucun serment ne peut véritablement écarter Dieu comme témoin et garant.
Jacques 5.12 (Louis Segond S21) :
Avant tout, mes frères et sœurs, ne jurez pas, que ce soit par le ciel, par la terre ou par une autre forme de serment. Mais que votre oui soit oui, et que votre non soit non, afin que vous ne tombiez pas sous le jugement.
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III
La conclusion de l'enseignement de Jésus est d'une grande simplicité et d'une exigence éthique élevée : la parole de l'homme doit suffire par elle-même. Un 'oui' doit rester un 'oui', un 'non' doit rester un 'non'. Toute parole qui dépasse cette simplicité, tout recours à des formules de serment pour renforcer une affirmation, vient selon Jésus du Mauvais — c'est-à-dire qu'il révèle une insuffisance de l'intégrité personnelle et une défaillance de la vérité dans la communication humaine. Cet enseignement trouve un écho direct dans l'épître de Jacques 5.12, où l'apôtre reprend presque mot pour mot l'injonction de Jésus, confirmant ainsi que ce précepte était bien intégré dans la tradition apostolique et dans l'éthique de la communauté chrétienne primitive. La portée pratique de cet enseignement est soulignée dans le commentaire : il ne s'agit pas d'une réflexion théorique abstraite, mais d'une exigence concrète destinée à transformer le comportement quotidien des croyants. L'authenticité de la parole, la cohérence entre ce que l'on dit et ce que l'on fait, l'intégrité personnelle dans toutes les dimensions de la vie sociale et religieuse — tels sont les enjeux réels de cette section du Sermon sur la montagne. Dans la structure narrative de la synopse, cette péricope s'inscrit entre PER091 qui traite de l'adultère et du divorce, et PER093 consacrée à la vengeance, constituant ainsi une progression logique dans l'enseignement moral de Jésus sur les relations humaines et les obligations éthiques découlant d'une appartenance au Royaume de Dieu.
PER093 examine l'enseignement de Jésus sur la vengeance dans le Sermon sur la montagne (Mt 5.38-42). Jésus réinterprète la loi du Talion (Ex 21.24 ; Lv 24.20 ; Dt 19.21) en appelant ses disciples à la non-violence, au pardon et à l'amour des ennemis. Cet enseignement, propre à Matthieu, ne prône pas la passivité totale mais une réponse pacifique qui transcende la logique de vengeance, en accord avec Rm 12.17 et 1 P 3.9.
Deutéronome 19.21 (Louis Segond S21) :
Ton regard sera sans pitié: *œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied.
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Cet article, référencé PER093, constitue la neuvième partie d'une série consacrée au Sermon sur la montagne. Il traite spécifiquement du thème de la vengeance, tel qu'enseigné par le Messie Jésus dans l'Évangile de Matthieu 5.38-42. Le contexte géographique et historique est précisément situé : l'enseignement a lieu sur un plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm, en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, daté du 5 avril 31 après Jésus-Christ. Cet épisode est exclusivement rapporté par Matthieu, Marc, Luc et Jean n'en faisant pas mention dans leurs récits respectifs. L'article commence par rappeler que le Sermon sur la montagne est divisé en 23 sections dans le cadre de cette étude synoptique. Le thème abordé ici, la vengeance, s'inscrit dans la dynamique caractéristique de l'enseignement de Jésus telle que rapportée par Matthieu, avec la formule antithétique bien connue : 'Il est écrit, mais moi je vous dis.' Cette formule souligne l'autorité propre du Messie, qui ne se contente pas de commenter la loi mais la réinterprète avec une autorité divine. L'analyse centrale porte sur la loi du Talion, principe de justice rétributive présent dans l'Ancien Testament et attesté dans trois textes majeurs : Exode 21.24, Lévitique 24.20 et Deutéronome 19.21. Ce principe, fondé sur la proportionnalité de la punition par rapport au crime, constituait un cadre juridique et moral reconnu dans le judaïsme de l'époque.
Matthieu 5.38-42 (Louis Segond S21) :
»Vous avez appris qu'il a été dit: Œil pour œil et dent pour dent.Mais moi je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui aussi l'autre.Si quelqu'un veut te faire un procès et prendre ta chemise, laisse-lui encore ton manteau.Si quelqu'un te force à faire un kilomètre, fais-en deux avec lui.Donne à celui qui t'adresse une demande et ne te détourne pas de celui qui veut te faire un emprunt.
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II
Les enseignants religieux juifs contemporains de Jésus s'appuyaient sur ces textes pour légitimer une justice rétributive. Face à cette conception, Jésus oppose une vision radicalement différente, fondée sur la non-violence, le pardon et l'amour inconditionnel, y compris envers les ennemis. Cette rupture avec la loi du Talion est interprétée à la lumière du passage de Matthieu 19.8, dans lequel Jésus explique que certaines dispositions de la loi mosaïque ont été accordées en raison de la dureté du cœur humain, mais qu'elles ne reflètent pas pleinement la volonté originelle de Dieu. Ainsi, les concessions de la loi mosaïque sont présentées comme des accommodements pédagogiques, non comme l'idéal divin. L'article prend soin de nuancer l'enseignement de Jésus en évitant une interprétation absolutiste de la non-résistance. Il précise que Jésus n'appelle pas ses disciples à une passivité totale face à l'injustice. La non-résistance au mal ne signifie pas l'acceptation inconditionnelle de toute violence ou agression. Les disciples sont plutôt invités à transcender la logique de la vengeance en cherchant des réponses pacifiques, sagaces et justes.
Exode 21.24 (Louis Segond S21) :
*œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied,
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III
La défense légitime de soi-même ou d'autrui est présentée comme potentiellement compatible avec les enseignements de Jésus, à condition que l'intention soit de protéger la vie et non de se venger. Cette approche est mise en perspective par deux références néotestamentaires complémentaires : Romains 12.17, où Paul exhorte à ne rendre à personne le mal pour le mal, et 1 Pierre 3.9, qui appelle à répondre à l'insulte par la bénédiction. Ces textes confirment que l'enseignement de Jésus sur la non-vengeance a profondément influencé la théologie apostolique et l'éthique chrétienne primitive. En conclusion, l'article met en évidence la tension fondamentale entre la vision humaine naturelle, qui tend vers la réciprocité du mal, et la vision divine, qui appelle à une éthique de l'amour, de la miséricorde et de la paix. Le commentaire annonce que Jésus va progressivement élever ses exigences vers ce que l'auteur qualifie de 'contre nature', préparant ainsi le lecteur aux développements suivants du Sermon sur la montagne. Les disciples du Messie sont donc appelés à être des artisans de paix, capables de résoudre les conflits sans recourir à la violence, dans un esprit d'amour et de discernement.
La dixième section du Sermon sur la montagne porte sur l'amour des ennemis (Mt 5.43-48 ; Lc 6.27-36). Jésus dépasse l'interprétation pharisienne en invitant ses disciples à aimer même les païens, à l'image de Dieu qui aime tous les hommes. La 'règle d'or' (Mt 7.12) complète cet enseignement. L'objectif ultime est la perfection divine : 'Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait.'
Lévitique 19.18 (Louis Segond S21) :
Tu ne te vengeras pas et tu ne garderas pas de rancune contre les membres de ton peuple. *Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l'Eternel.
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Cette péricope (PER094) constitue la dixième section d'une série consacrée au Sermon sur la montagne, l'un des discours les plus fondamentaux de Jésus selon les Évangiles synoptiques. Elle traite d'un thème central et exigeant de l'enseignement du Messie : l'amour des ennemis. L'étude s'appuie principalement sur les textes de Matthieu 5.43-48 et Matthieu 7.12, ainsi que sur le parallèle de Luc 6.27-36, Marc et Jean ne rapportant pas ce passage. Le cadre géographique et temporel est précisé : l'événement se déroule sur un plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, situé au 5 avril 31. Le sermon sur la montagne est ici divisé en vingt-trois sections, dont celle-ci représente un moment charnière dans la progression thématique. Jésus utilise sa formule caractéristique, rapportée par Matthieu : 'Il est écrit, mais moi je vous dis.' Cette structure rhétorique souligne le contraste voulu entre l'enseignement traditionnel des scribes et des pharisiens d'une part, et la nouvelle norme proposée par le Messie d'autre part. En Matthieu 5.43, Jésus cite la prescription de détester son ennemi, mais le commentaire précise que cette formulation ne se trouve pas dans la loi de Moïse elle-même, notamment en Lévitique 19.18, qui ne mentionne que l'amour du prochain. Il s'agirait donc d'une interprétation rabbinique et pharisienne ajoutée à la Torah, que Jésus corrige et dépasse.
Matthieu 5.45 (Louis Segond S21) :
afin d'être les fils de votre Père céleste. En effet, il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.
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II
L'enseignement de Jésus s'adresse en premier lieu aux Juifs, en les invitant à étendre leur amour jusqu'aux païens, bien que la loi de Moïse ne le prescrive pas explicitement. La justification théologique avancée est que Dieu lui-même aime ces nations. Matthieu 5.45 développe cette idée en précisant que le disciple qui applique ces préceptes sera reconnu concrètement comme enfant de Dieu. C'est donc par l'imitation de Dieu que se manifeste l'appartenance au Père céleste. Le commentaire souligne la rupture radicale entre le comportement du véritable disciple et celui des religieux de l'époque. L'auteur reconnaît la difficulté, voire l'apparente impossibilité humaine, d'atteindre un tel idéal. Seule l'aide divine permettrait au croyant de s'élever à ce niveau d'exigence éthique et spirituelle. Le passage de Matthieu 7.12 est également cité et mis en relation avec Luc 6.31.
Luc 6.31 (Louis Segond S21) :
Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le [vous aussi] de même pour eux.
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III
On y trouve la formulation connue sous le nom de 'règle d'or' : 'Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux, car c'est ce qu'enseignent la loi et les prophètes.' Jésus présente ici un idéal positif d'action envers autrui, tout en dénonçant la tendance naturelle de l'homme à agir de manière opposée à ces préceptes. Une comparaison entre Matthieu et Luc est effectuée : si Matthieu introduit ce thème, c'est Luc qui l'approfondit davantage. Cependant, la démonstration reste similaire dans les deux évangiles. Matthieu 7.1-12 reprend et développe le thème du comportement du disciple après avoir traité des sujets du meurtre, de la convoitise, de la haine, de la tromperie et de la vengeance. La conclusion de cette section du sermon se trouve dans l'injonction : 'Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait.' Luc reprend la même pensée avec une légère variation. Cette formule synthétise l'ensemble de l'enseignement : Dieu ne diminue pas ses exigences morales pour s'adapter aux capacités humaines, mais les révèle dans leur plénitude comme un objectif vers lequel tendre. L'article invite ainsi le lecteur à méditer sur la nature de la sainteté divine et sur la vocation du disciple à en refléter les attributs dans ses relations avec tous, y compris ses ennemis. Des ressources complémentaires sont proposées, notamment l'annexe ANN097 sur les Béatitudes, l'annexe ANN021 sur les appels des disciples et l'annexe ANN022 sur le choix des disciples, ainsi qu'un renvoi au chapitre général sur les Évangiles.
Cet article explore l'enseignement de Jésus sur les dons lors du sermon sur la montagne. En insistant sur une relation personnelle avec Dieu, il critique les pratiques ostentatoires des pharisiens. Le cadre est la Galilée, peu après la Pâque de l'an 31, soulignant un moment crucial du ministère de Jésus.
Matthieu 6.1-4 (Louis Segond S21) :
»Gardez-vous bien de faire des dons devant les hommes pour qu'ils vous regardent; sinon, vous n'aurez pas de récompense auprès de votre Père céleste.Donc, lorsque tu fais un don à quelqu'un, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme le font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues afin de recevoir la gloire qui vient des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu fais un don, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite,afin que ton don se fasse en secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra [lui-même ouvertement].
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L'article "Le sermon sur la montagne (11), Les dons" traite d'un passage clé du ministère de Jésus, tel que présenté dans l'Évangile de Matthieu, centré sur la critique du formalisme religieux et l'importance d'une relation personnelle avec Dieu. Le cœur du message réside dans le fait que les dons à Dieu doivent être faits en secret et non pour impressionner les hommes, une idée fortement opposée aux pratiques ostentatoires des pharisiens et des riches de l'époque. Matthieu est le seul évangéliste à aborder directement ce sujet, soulignant une critique des récompenses terrestres comparée aux récompenses divines.
Matthieu 6.5 (Louis Segond S21) :
»Lorsque tu pries, ne sois pas comme les hypocrites: ils aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des rues pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.
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II
Cela est également illustré dans la prière, où le véritable disciple sert Dieu sans chercher l'approbation publique. Le cadre est situé à proximité de Capernaüm, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem en l'an 31. Ce passage marque un tournant dans le ministère de Jésus, provoquant des réactions hostiles parmi les religieux et les riches.
Luc 6.26 (Louis Segond S21) :
Malheur lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prétendus prophètes!
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III
Bien que Luc n'aborde pas ce contexte social spécifique, il reprend certains thèmes plus tard pour son propre public. L'article conseille de se référer à des annexes sur les Béatitudes et les appels des disciples pour un approfondissement, ainsi que des commentaires sur l'opposition entre la loi divine et les pratiques religieuses dominantes.
Cet article examine l'enseignement de Jésus sur la prière dans le sermon sur la montagne, soulignant l'appel à une piété authentique, loin du formalisme. Il se base sur les Évangiles de Matthieu et Luc, expliquant la signification et le contexte de la prière.
Matthieu 6.5-15 (Louis Segond S21) :
»Lorsque tu pries, ne sois pas comme les hypocrites: ils aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des rues pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra [ouvertement].»En priant, ne multipliez pas les paroles comme les membres des autres peuples: ils s'imaginent en effet qu'à force de paroles ils seront exaucés.Ne les imitez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez.»Voici donc comment vous devez prier: ‘Notre Père céleste! Que la sainteté de ton nom soit respectée,que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien;pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du mal, [car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!]’»Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi;mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.
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Le sermon sur la montagne (12), une instruction sur la prière
I
Cet article WordPress explore la douzième partie du sermon sur la montagne, un enseignement central de Jésus qui se concentre sur l'importance de la prière personnelle et authentique. L'article passe en revue les passages bibliques de Matthieu 6:5-15 et Luc 11:1-4, mettant en évidence comment Jésus critique le formalisme religieux et encourage une approche intime de la prière. Matthieu et Luc servent de sources pour l'analyse de ce texte, bien que la perspective de Luc soit plus concise.
Luc 11.1-4 (Louis Segond S21) :
Jésus priait un jour dans un certain endroit. Quand il eut fini, un de ses disciples lui dit: «Seigneur, enseigne-nous à prier, tout comme Jean l'a enseigné à ses disciples.»Il leur dit: «Quand vous priez, dites: ‘[Notre] Père [céleste]! Que la sainteté de ton nom soit respectée, que ton règne vienne, [que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.]Donne-nous chaque jour notre pain quotidien;pardonne-nous nos péchés, car nous aussi nous pardonnons à toute personne qui nous offense, et ne nous expose pas à la tentation, [mais délivre-nous du mal.]’»
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II
L'article décrit comment ce discours de Jésus a été prononcé sur un plateau près de Capernaüm en Galilée, ayant lieu après le pèlerinage de Pâque en 31. L'accent est mis sur la nécessité de se tourner vers Dieu plutôt que de se conformer à des démonstrations publiques de piété. L'article souligne également les éléments essentiels de la prière du Seigneur, qui se concentre sur la sanctification du nom de Dieu, l'arrivée de son royaume, le pardon des péchés, et la demande de protection contre la tentation.
Cet article explore le pardon dans le sermon sur la montagne par Jésus, soulignant que notre capacité à pardonner est liée au pardon divin, un thème central dans l'Évangile de Matthieu.
Matthieu 6.14-15 (Louis Segond S21) :
»Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi;mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.
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Cet article traite du sermon sur la montagne avec un focus sur le pardon, tel qu'enseigné par Jésus dans les Évangiles. Centré sur Matthieu 6:14-15, l'auteur explore l'importance du pardon mutuel comme clé d'une relation harmonieuse avec Dieu. Ce sermon, situé dans le contexte près de Capernaüm en Galilée, en 31 après J.C., souligne que Matthieu est le seul évangéliste à traiter spécifiquement de cette thématique dans le cadre du sermon.
Luc 6.37 (Louis Segond S21) :
»Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés; ne condamnez pas et vous ne serez pas condamnés; pardonnez et vous serez pardonnés.
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II
Le texte biblique étudié dans l'article explique que le pardon de Dieu envers nous est intrinsèquement lié à notre capacité à pardonner aux autres, marquant ainsi une compréhension et une acceptation du pardon divin. De plus, l'état du cœur est présenté comme essentiel au pardon. Un cœur endurci démontre une incompréhension de la grâce divine, invitant à être miséricordieux et compatissant.
Ephésiens 1.7 (Louis Segond S21) :
En lui, par son sang, nous sommes rachetés, pardonnés de nos fautes, conformément à la richesse de sa grâce.
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III
Les textes de Marc et Luc sont également mentionnés pour confirmer l'importance du pardon dans l'enseignement global de Jésus.
L'article analyse le Sermon sur la montagne, où Jésus critique le formalisme religieux des pharisiens. Il insiste sur l'importance de motivations sincères et discrètes lors de la pratique du jeûne et d'autres actes religieux.
Matthieu 6.16-18 (Louis Segond S21) :
»Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste comme les hypocrites. En effet, ils présentent un visage tout défait pour montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visageafin de ne pas montrer que tu jeûnes aux hommes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
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L'article examine la section du Sermon sur la montagne où Jésus aborde la question du jeûne. Ce passage biblique, extrait de Matthieu 6:16-18, est utilisé par Jésus pour critiquer l'hypocrisie des pharisiens. Il souligne l'importance des motivations et de l'attitude lors de la pratique du jeûne, plutôt que de l'acte lui-même.
Matthieu 9.14-15 (Louis Segond S21) :
Alors les disciples de Jean vinrent vers Jésus et dirent: «Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous [souvent], tandis que tes disciples ne jeûnent pas?»Jésus leur répondit: «Les invités à la noce peuvent-ils être tristes tant que le marié est avec eux? Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, et alors ils jeûneront.
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II
Le message principal est que les actions religieuses telles que le jeûne, la prière et l'aumône doivent être effectuées de manière humble et discrète, plutôt que pour impressionner les autres. Cette critique du formalisme religieux est une thématique récurrente de Jésus, notamment vis-à-vis des pharisiens dont il dénonce l'ostentation dans divers passages des Évangiles (Matthieu 9:14-15, Marc 2:18-20, Luc 5:33-35). Pour Jésus, la relation avec Dieu est personnelle et doit être sincère, avec des actes discrets qui seront récompensés par Dieu lui-même.
Cet article analyse un passage du sermon sur la montagne où Jésus-Christ discute de l'importance de choisir entre les richesses terrestres et spirituelles, soulignant que le véritable trésor se trouve dans le royaume de Dieu. Jésus met en lumière l'incompatibilité de servir à la fois Dieu et l'argent, plaidant pour une priorité sur les valeurs spirituelles.
Luc 12.33-34 (Louis Segond S21) :
»Vendez ce que vous possédez et faites don de l'argent. Faites-vous des bourses qui ne s'usent pas, un trésor inépuisable dans le ciel, où le voleur n'approche pas et où la mite ne détruit pas.En effet, là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.
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Le sermon sur la montagne (15), un trésor dans le ciel
I
L'article "PER099 - Le sermon sur la montagne (15), un trésor dans le ciel" explore la section des Évangiles concernant la relation entre l'homme et l'argent à travers le sermon sur la montagne rapporté par Matthieu. Il explique comment Jésus-Christ distingue entre deux types de trésors. Le trésor matériel que beaucoup chassaient, considérant la richesse terrestre comme un signe de bénédiction divine, et le trésor spirituel qui, selon Jésus, a une valeur éternelle et céleste.
Luc 11.34-36 (Louis Segond S21) :
Ton œil est la lampe de ton corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé; mais lorsque ton œil est en mauvais état, ton corps aussi est dans les ténèbres.Veille donc à ce que la lumière qui est en toi ne soit pas ténèbres.Si donc ton corps tout entier est éclairé, sans aucune partie dans les ténèbres, il sera entièrement éclairé comme lorsque la lampe t'éclaire de sa lueur.»
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II
Le Christ enseigne que le trésor spirituel est véritablement précieux puisqu'il représente une accumulation de biens dans le royaume de Dieu, transcendant l'or et l'argent de ce monde. Jésus invite les disciples à choisir entre Dieu et Mammon (un terme araméen pour "richesse"), proclamant qu'on ne peut servir les deux simultanément. Ce message met l'accent sur la dichotomie entre se consacrer à la recherche terrestre de richesses matérielles et chercher une richesse spirituelle durable, établissant l'idée que la richesse matérielle pourrait constituer un obstacle à l'entrée dans le royaume de Dieu.
Matthieu 6.19-24 (Louis Segond S21) :
»Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où les mites et la rouille détruisent et où les voleurs percent les murs pour voler,mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où les mites et la rouille ne détruisent pas et où les voleurs ne peuvent pas percer les murs ni voler!En effet, là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.»L'œil est la lampe du corps. Si ton œil est en bon état, tout ton corps sera éclairé;mais si ton œil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien ces ténèbres seront grandes!»Personne ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent.
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III
Jésus souligne que là où est le trésor d'une personne, là aussi résidera son cœur, enjoignant ses disciples à orienter prioritairement leur vie vers les valeurs spirituelles au lieu des biens matériels. L'article mentionne également que d'autres passages bibliques, tels que ceux de Luc, abordent des thèmes similaires, renforçant l'interdépendance entre les évangiles dans la diffusion du message christique central sur les valeurs et les priorités de vie du croyant.
L'article explore le sermon sur la montagne de Jésus, mettant en avant la foi sur les préoccupations matérielles, avec des enseignements tirés principalement de Matthieu et Luc, et comment Jésus a exhorté ses disciples à faire confiance à Dieu.
Matthieu 16.8 (Louis Segond S21) :
Jésus, le sachant, leur dit: «Hommes de peu de foi, pourquoi raisonnez-vous en vous-mêmes sur le fait que vous n'avez pas pris de pains?
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Le sermon sur la montagne (16), les soucis et les inquiétudes
I
L'article examine en profondeur une section du sermon sur la montagne, où Jésus aborde la thématique de la foi face aux soucis matériels. En soulignant l'impossibilité de servir à la fois Dieu et Mammon, il encourage ses disciples à laisser leurs préoccupations matérielles entre les mains de Dieu. Jésus utilise les exemples des oiseaux et des lys pour montrer que Dieu prend soin de tous ses disciples, et répète à plusieurs reprises de ne pas s'inquiéter.
Psaumes 37.25 (Louis Segond S21) :
J'ai été jeune, j'ai vieilli,et je n'ai pas vu le juste être abandonnéni ses descendants mendier leur pain.
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II
Le texte se réfère aussi aux reproches de Jésus à ses disciples pour leur foi insuffisante, mettant en avant des passages de l'Évangile selon Matthieu. Le mode de vie prêché par Jésus peut sembler exigeant, mais il assure à ses disciples qu'ils ne seront jamais dans le besoin. Finalement, l'article montre comment la foi et la confiance en Dieu sont essentielles pour être un vrai disciple, soulignant que la délégation complète de ses besoins à Dieu est un acte de foi majeur.
Cet article examine le sermon sur la montagne de Jésus, particulièrement sur l'interdiction de juger autrui. Soulignant Matthieu 7.1-6 et Luc 6.37-45, il prône la miséricorde et la réciprocité dans les relations interpersonnelles.
Matthieu 7.1-6 (Louis Segond S21) :
»Ne jugez pas afin de ne pas être jugés,car on vous jugera de la même manière que vous aurez jugé et on utilisera pour vous la mesure dont vous vous serez servis.Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton œil?Ou comment peux-tu dire à ton frère: ‘Laisse-moi enlever la paille de ton œil’, alors que toi, tu as une poutre dans le tien?Hypocrite, enlève d'abord la poutre de ton œil, et alors tu verras clair pour retirer la paille de l'œil de ton frère.»Ne donnez pas les choses saintes aux chiens et ne jetez pas vos perles devant les porcs, de peur qu'ils ne les piétinent et qu'ils ne se retournent pour vous déchirer.
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Le sermon sur la montagne (17), ne pas juger les autres
I
L'article explore la péricope du 'sermon sur la montagne' centrée sur la question du jugement d'autrui. Le principal passage biblique abordé est Matthieu 7.1-6, mais Luc 6.37-45 est également mentionné. Il est mis en lumière comment Jésus avertit contre les jugements sévères et encourage à traiter les autres avec miséricorde et compréhension.
Luc 6.37-45 (Louis Segond S21) :
»Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés; ne condamnez pas et vous ne serez pas condamnés; pardonnez et vous serez pardonnés.Donnez et on vous donnera: on versera dans le pan de votre vêtement une bonne mesure, tassée, secouée et qui déborde, car on utilisera pour vous la même mesure que celle dont vous vous serez servis.»Il leur dit aussi cette parabole: «Un aveugle peut-il conduire un aveugle? Ne tomberont-ils pas tous deux dans un fossé?Le disciple n'est pas supérieur à son maître, mais tout disciple bien formé sera comme son maître.»Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton propre œil?Ou comment peux-tu dire à ton frère: ‘Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil’, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien? Hypocrite, enlève d'abord la poutre de ton œil, et alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l'œil de ton frère.»Un bon arbre ne porte pas de mauvais fruits ni un mauvais arbre de bons fruits.En effet, chaque arbre se reconnaît à son fruit. On ne cueille pas des figues sur des ronces et l'on ne vendange pas des raisins sur des ronces.L'homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et celui qui est mauvais tire de mauvaises choses du mauvais [trésor de son cœur]. En effet, sa bouche exprime ce dont son cœur est plein.
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II
Trois axes sont développés : l'avertissement contre le jugement, la réciprocité des actions et l'importance de l'humilité et de l'introspection personnelle. Le texte exhorte les disciples à reconnaître leurs propres imperfections avant de juger les autres. Une distinction est faite entre la justice autoproclamée des pharisiens et la justice divine telle que prônée par Jésus.
Galates 6.7-8 (Louis Segond S21) :
Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé, il le récoltera aussi.Celui qui sème pour satisfaire sa nature propre récoltera d'elle la ruine, mais celui qui sème pour l'Esprit récoltera de l'Esprit la vie éternelle.
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III
En soulignant la tendance à juger les autres sévèrement, l'article invite à cultiver le discernement. D'autres passages bibliques évoqués sont Galates 6.7-8, Job 4.8, Osée 8.7, et 2 Corinthiens 9.6, qui soutiennent l'idée que les actions entraînent des conséquences inévitables.
L'article explore comment Jésus, dans le Sermon sur la Montagne, encourage la prière persistante, soulignant que Dieu répond à ceux qui demandent avec insistance. Il illustre ce concept avec des analogies paternalistes et met en lumière la bonté divine.
Luc 6.20 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leva les yeux sur ses disciples et dit: «Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!
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Le sermon sur la montagne (18), un encouragement à la prière
I
Cet article analyse une section du Sermon sur la Montagne, où Jésus encourage ses disciples à prier de manière persistante et confiante. Le passage en question se trouve dans Matthieu 7:7-11, où Jésus utilise les verbes 'demander, chercher, frapper' pour illustrer l'attitude déterminée que doivent avoir les disciples lorsqu'ils adressent leurs prières à Dieu. Ce message est ancré dans l'idée que Dieu, à l'image d'un père aimant, sait offrir de bonnes choses à ceux qui le sollicitent avec persévérance.
Matthieu 7.7-11 (Louis Segond S21) :
»Demandez et l'on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l'on vous ouvrira.En effet, toute personne qui demande reçoit, celui qui cherche trouve et l'on ouvre à celui qui frappe.Qui parmi vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain?Ou s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent?Si donc, mauvais comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, votre Père céleste donnera d'autant plus volontiers de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.
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II
Le concept développé est que Dieu écoute et répond à ceux qui prient avec insistance, ce qui souligne la bonté divine par contraste avec la nature parfois imparfaite des humains. Le texte mentionne également l'idée que le Sermon sur la Montagne pourrait avoir été donné à plusieurs reprises et s'inscrit en miroir avec d'autres passages similaires comme dans Luc, parfois désignés comme le 'sermon dans la plaine'. En somme, cet encouragement à la prière montre la proximité et l'ouverture de Dieu à celles et ceux qui cherchent activement sa présence.
L'article discute de la règle d'or dans le Sermon sur la montagne, précise qu'une transformation spirituelle est nécessaire pour l'appliquer, et souligne le besoin de l'aide divine.
Matthieu 7.12 (Louis Segond S21) :
»Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux, car c'est ce qu'enseignent la loi et les prophètes.
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Cet article aborde la partie du Sermon sur la montagne connue sous le nom de règle d'or, comme enseigné par Jésus dans Matthieu 7:12 et Luc 6:31. La règle d'or invite à traiter autrui comme on souhaite être traité, ce qui est décrit comme l'essence de la loi et des prophètes. L'article explore comment cet enseignement, bien que simple en apparence, demande une transformation spirituelle profonde pour être véritablement appliqué.
Galates 5.14 (Louis Segond S21) :
En effet, toute la loi est accomplie dans cette seule parole: Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
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II
Cette transformation dépasse la nature humaine et nécessite l'aide du Saint-Esprit pour être régénéré et marcher sur ce chemin. L'article souligne que, bien que ces paroles s'adressent à tous, elles sont particulièrement significatives pour les disciples, qui doivent être soutenus par Dieu dans leur parcours spirituel. Le défi réside dans le fait que de nombreux aspects du sermon peuvent sembler inaccessibles à ceux qui ne sont pas spirituellement transformés, soulignant le besoin d'une aide divine.
L'article discute du Sermon sur la Montagne où Jésus explique l'importance des choix spirituels, symbolisés par deux chemins. Ce thème récurrent souligne l'appel de Jésus à ses disciples à choisir la voie difficile menant à la vie éternelle.
Matthieu 19.26 (Louis Segond S21) :
Jésus les regarda et leur dit: «Aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible.»
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L'article explore le Sermon sur la Montagne, mettant en lumière l'enseignement de Jésus sur les deux chemins, qui symbolisent les choix spirituels ouverts aux humains. Il reflète sur la nature transformative de l'enseignement de Jésus, incitant ses disciples à adopter une voie étroite et difficile qui mène à la vie éternelle. Jésus utilise l'image des deux chemins pour illustrer son appel à la décision et à l'engagement.
Luc 18.27 (Louis Segond S21) :
Jésus répondit: «Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.»
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II
L'article rapproche cet enseignement de passages parallèles dans les Évangiles de Matthieu et Luc, soulignant la récurrence du thème des choix spirituels dans le ministère de Jésus. Grâce à des soirées prolongées avec ses disciples, Jésus enseigne ses idées révolutionnaires qui contrastaient avec les traditions pharisiennes de l'époque. Le lieu de l'enseignement est sur un plateau près de Capernaüm, après le pèlerinage de Pâque, illustrant la période active du ministère de Jésus.
Luc 13.24 (Louis Segond S21) :
«Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. En effet, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer et ne le pourront pas.
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III
Les références bibliques spécifiques incluses sont Matthieu 7:13-14 et Luc 13:24, offrant une base textuelle pour réfléchir sur le message de Jésus concernant la voie de la vie éternelle. L'article rappelle l'importance de choisir la bonne voie avec l'idée que se rapprocher de Dieu rend toutes choses possibles, tel que souligné dans Luc 18:27 et Matthieu 19:26.
Cet article traite de la mise en garde de Jésus contre les faux prophètes dans le sermon sur la montagne. Les fruits de leur enseignement permettent de distinguer le vrai du faux. Trois critères principaux sont évoqués : motivations, alignement avec Jésus, et comportement.
Luc 6.43-45 (Louis Segond S21) :
»Un bon arbre ne porte pas de mauvais fruits ni un mauvais arbre de bons fruits.En effet, chaque arbre se reconnaît à son fruit. On ne cueille pas des figues sur des ronces et l'on ne vendange pas des raisins sur des ronces.L'homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et celui qui est mauvais tire de mauvaises choses du mauvais [trésor de son cœur]. En effet, sa bouche exprime ce dont son cœur est plein.
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Le sermon sur la montagne (21), les faux prophètes
I
L'article PER105 aborde le sujet des faux prophètes dans le contexte du sermon sur la montagne, un enseignement central de Jésus-Chris. Ce texte, divisé en plusieurs sections, met en évidence l'importance de l'authenticité et de la véracité des prophètes. Les faux prophètes, qui se présentent comme des porteurs de messages divins, sont en réalité des trompeurs dont les enseignements s'opposent aux paroles de Jésus.
Matthieu 24.24 (Louis Segond S21) :
car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c'était possible, même ceux qui ont été choisis.
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II
Jésus alerte ses disciples sur ces dangers, soulignant que les fruits de l'enseignement des prophètes sont le moyen de distinguer le vrai du faux. Trois aspects principaux sont mentionnés pour identifier les bons fruits : les motivations et intentions qui sous-tendent les actions, l'alignement avec les enseignements de Jésus, et le caractère et comportement des personnes. Les références bibliques telles que Matthieu 7:15-16 et Galates 5:22-23 illustrent ces points.
Matthieu 7.15-20 (Louis Segond S21) :
»Méfiez-vous des prétendus prophètes! Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au-dedans ce sont des loups voraces.Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des ronces ou des figues sur des chardons?Tout bon arbre produit de bons fruits, mais le mauvais arbre produit de mauvais fruits.Un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits.Tout arbre qui ne produit pas de bons fruits est coupé et jeté au feu.C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.
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III
L'article insiste sur le fait que le discernement humain est limité et nécessite l'assistance du Saint-Esprit pour distinguer les vrais prophètes des imposteurs. L'environnement culturel et religieux joue un rôle dans la réception de ces enseignements, compte tenu de l'opposition entre les praticiens des lois pharisiennes et les enseignements de Jésus.
L'article explore le Sermon sur la montagne où Jésus parle de prétendus disciples non reconnus par Lui. Comparant les évangélistes Matthieu et Luc, il traite de l'authenticité de la foi nécessaire pour entrer dans le Royaume de Dieu, au-delà de l'appartenance ethnique et des actes miraculeux.
Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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Le sermon sur la montagne (22), ceux qui m’appellent Seigneur
I
Cet article analyse une section du Sermon sur la montagne, où Jésus parle de ceux qui proclament le Seigneur, mais dont les actions ne reflètent pas un véritable engagement envers ses enseignements. Le texte se concentre sur Matthieu 7.21-23, où Jésus avertit que de nombreuses personnes déclarant sa seigneurie ne seront pas reconnues par lui. Ce passage est comparé avec Luc 13.25-30, montrant comment Matthieu et Luc présentent des perspectives légèrement différentes de ce message crucial.
Luc 14.7-24 (Louis Segond S21) :
Il adressa ensuite une parabole aux invités, en voyant qu'ils choisissaient les meilleures places. Il leur dit:«Lorsque tu es invité par quelqu'un à des noces, ne te mets pas à la meilleure place, de peur qu'il n'y ait parmi les invités une personne plus importante que toiet que celui qui vous a invités l'un et l'autre ne vienne te dire: ‘Laisse-lui la place!’ Tu aurais alors la honte d'aller occuper la dernière place.Mais lorsque tu es invité, va te mettre à la dernière place, afin qu'au moment où celui qui t'a invité arrive, il te dise: ‘Mon ami, monte plus haut.’ Alors tu seras honoré devant [tous] ceux qui seront à table avec toi.En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»Il dit aussi à celui qui l'avait invité: «Lorsque tu organises un dîner ou un souper, n'invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu'ils ne t'invitent à leur tour pour te rendre la pareille.Lorsque tu organises un festin, invite au contraire des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles,et tu seras heureux, car ils ne peuvent pas te rendre la pareille. En effet, cela te sera rendu à la résurrection des justes.»Après avoir entendu ces paroles, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus: «Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!»Jésus lui répondit: «Un homme organisa un grand festin et invita beaucoup de gens.A l'heure du festin, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, car tout est déjà prêt.’Mais tous sans exception se mirent à s'excuser. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ et je suis obligé d'aller le voir, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘Je viens de me marier, c'est pourquoi je ne peux pas venir.’A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur: ‘Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.’Le serviteur dit: ‘Maître, ce que tu as ordonné a été fait et il reste encore de la place.’Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, oblige-les à entrer, afin que ma maison soit remplie.En effet, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon festin.’»
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II
Matthieu met en lien cette déclaration avec les faux prophètes mentionnés plus tôt, soulignant le besoin de vrais disciples pour mener une vie authentique en Christ. Le contexte est propre à une situation post-Pâque, sur le plateau près de Capernaüm en 31 après J.-C. L'analyse offre des comparaisons avec d'autres passages bibliques, soulignant la persistance du thème de l'authenticité dans la foi.
Luc 3.8 (Louis Segond S21) :
Produisez donc des fruits qui confirment votre changement d'attitude et ne vous mettez pas à dire en vous-mêmes: ‘Nous avons Abraham pour ancêtre!’ En effet, je vous déclare que de ces pierres Dieu peut faire naître des descendants à Abraham.
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III
Les miracles et autres actes de puissance ne suffisent pas à prouver la véritable allégeance à Dieu. Le texte explore aussi la distinction entre l'appartenance ethnique juive et la nécessité d'une foi authentique pour entrer dans le Royaume de Dieu.
Cet article analyse la parabole des deux maisons, illustrant l'importance des fondations spirituelles solides face aux apparences trompeuses, soulignant la distinction entre les vrais et faux disciples.
Luc 6.47-49 (Louis Segond S21) :
Je vais vous montrer à qui ressemble tout homme qui vient à moi, entend mes paroles et les met en pratique:il ressemble à un homme qui, pour construire une maison, a creusé, creusé profondément et a posé les fondations sur le rocher. Une inondation est venue, le torrent s'est jeté contre cette maison sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais celui qui entend et ne met pas en pratique est semblable à un homme qui a construit une maison sur la terre, sans fondations. Le torrent s'est jeté contre elle et aussitôt elle s'est écroulée; la ruine de cette maison a été grande.»
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Cet article propose une exploration détaillée du sermon sur la montagne, se concentrant sur la parabole des deux maisons. Cette parabole, évoquée dans l'évangile de Matthieu (7:24-27) et Luc (6:47-49), compare deux types de constructions représentant la vie de deux personnes. Les apparences peuvent être trompeuses : la maison construite sur le sable peut d'abord sembler plus attrayante en raison des économies réalisées sur ses fondations, qui permettent d'améliorer son apparence externe.
Matthieu 7.24-27 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison; elle ne s'est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison; elle s'est écroulée et sa ruine a été grande.»
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II
Cependant, c'est lors des tempêtes que la solidité réelle de la construction est révélée, symbolisant la véritable essence d'un disciple. Cela souligne l'importance de la robustesse intérieure et spirituelle sur les apparences extérieures. Les auditeurs identifiaient eux-mêmes les pharisiens à la construction sur le sable, ce qui était l'un des objectifs de Jésus dans ce message.
Luc 6.47-49 (Louis Segond S21) :
Je vais vous montrer à qui ressemble tout homme qui vient à moi, entend mes paroles et les met en pratique:il ressemble à un homme qui, pour construire une maison, a creusé, creusé profondément et a posé les fondations sur le rocher. Une inondation est venue, le torrent s'est jeté contre cette maison sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais celui qui entend et ne met pas en pratique est semblable à un homme qui a construit une maison sur la terre, sans fondations. Le torrent s'est jeté contre elle et aussitôt elle s'est écroulée; la ruine de cette maison a été grande.»
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III
Finalement, la parabole met en avant que seuls deux choix s'offrent au disciple : entrer dans le Royaume de Dieu ou être perdu.
PER108 conclut le Sermon sur la montagne selon Matthieu 7.28-29. La foule et les disciples sont frappés par l'autorité unique de Jésus, si différente de celle des pharisiens. À travers 23 points, Jésus a défini le portrait du vrai disciple, un idéal impossible à atteindre sans transformation profonde. La foule entrevoit en lui le Messie et aspire à cette vie nouvelle qu'il propose.
Luc 4.32 (Louis Segond S21) :
On était frappé par son enseignement, car il parlait avec autorité.
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La péricope PER108 traite des résultats et de l'impact du Sermon sur la montagne, tel que rapporté principalement par l'évangéliste Matthieu dans les versets 7.28-29. Cette section constitue la conclusion formelle du long discours que Jésus a prononcé sur le plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm, en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem le 5 avril 31. Matthieu est le seul évangéliste à conclure explicitement ce discours en rapportant la réaction de la foule. Les disciples et l'ensemble des auditeurs présents sont profondément frappés par l'enseignement de Jésus. Ce qui les marque particulièrement, c'est la différence fondamentale entre la manière dont le Maître s'exprime et celle des pharisiens qu'ils entendaient chaque sabbat dans les synagogues. Les pharisiens enseignaient en s'appuyant sur des traditions et des autorités extérieures, tandis que Jésus parle avec une autorité qui lui est propre, intrinsèque et immédiate. Cette observation est corroborée par plusieurs passages évangéliques. L'apôtre Jean illustre bien cette réalité en rapportant que les pharisiens eux-mêmes, abasourdis, reconnaissent : 'Jamais homme n'a parlé comme cet homme' (Jean 7.46). Les évangélistes Marc et Luc font également état de cette autorité singulière avec laquelle Jésus enseignait (Marc 1.22, Luc 4.32), une autorité que Pierre confesse également dans Jean 6.68. Ces témoignages convergents montrent que l'impact de Jésus sur ses auditeurs dépasse largement le cadre d'un enseignement rabbinique ordinaire.
Jean 7.46 (Louis Segond S21) :
Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»
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II
Le Sermon sur la montagne, principalement rapporté par Matthieu, a eu un impact profond sur la foule et les nombreux disciples présents. Le chemin du véritable disciple est désormais clairement tracé, laissant à chacun la liberté de s'y engager ou non. Ce choix personnel conditionne l'accès au Royaume de Dieu, thème central du message de Jésus tout au long de ce discours. Il est notable que la conclusion de Matthieu pourrait sembler surprenante à première vue. En effet, le Messie Jésus a énoncé des normes élevées, souvent en opposition directe avec les enseignements des pharisiens qui dominaient la vie religieuse du peuple. Pourtant, la réaction de la foule n'est pas le rejet ou l'incompréhension. Contrairement à certains auditeurs qui, à une autre occasion, avaient dit : 'Ces paroles sont dures ; qui peut les entendre ?' (Jean 6.60), ceux qui entendent le Sermon sur la montagne sont touchés et aspirent à cette nouvelle vie. La foule perçoit en Jésus bien plus qu'un simple prophète. Elle entrevoit en lui le Messie, le fondateur d'une société nouvelle, d'un ordre différent dirigé par ce Maître qu'elle reconnaît comme exceptionnel. Cette reconnaissance messianique, bien que non encore pleinement formulée par tous, transparaît dans l'émerveillement collectif face à son autorité.
Luc 6.17 (Louis Segond S21) :
Il descendit avec eux et s'arrêta sur un plateau où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de personnes de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon.
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III
À travers les 23 points développés dans le Sermon sur la montagne, Jésus a défini le portrait type du disciple, un profil qui diverge fondamentalement de la nature humaine naturelle. Le commentaire souligne avec pertinence qu'il est pratiquement impossible de réaliser ce profil sans une transformation profonde de l'être intérieur. C'est précisément pourquoi ce discours s'adresse en priorité aux disciples, comme le précise Luc 6.17, avant de s'étendre à une audience plus large. Du point de vue synoptique, il est important de noter que si Matthieu situe cet enseignement dans le contexte du Sermon sur la montagne, Luc place une partie de cet enseignement à un moment ultérieur dans son récit. Cette différence de contextuarisation entre les deux évangélistes reflète leurs intentions théologiques et littéraires propres, sans remettre en cause la réalité historique des événements relatés. Cette péricope constitue ainsi une charnière dans la narration synoptique de la vie de Jésus. Elle clôt un bloc d'enseignement majeur tout en ouvrant la voie à la suite du ministère galiléen. Elle invite le lecteur à prendre position face à cet enseignement exigeant mais transformateur, posant la question centrale du discipulat : suis-je prêt à m'engager sur ce chemin que le Maître a clairement tracé ?
Cet article explore la guérison d'un lépreux par Jésus après le sermon sur la montagne, discutant des récits variés dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. La guérison est décrite comme un défi aux lois strictes sur la purification, et l'importance du respect de la loi de Moïse est soulignée. L'article s'interroge sur la continuité entre différents récits évangéliques.
Marc 1.40-44 (Louis Segond S21) :
Un lépreux vint à lui et, se jetant à genoux, lui dit en suppliant: «Si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Rempli de compassion, Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.»Aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.Jésus le renvoya sur-le-champ avec de sévères recommandations;il lui dit: «Fais bien attention de ne [rien] dire à personne, mais va te montrer au prêtre et présente pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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La guérison d’un lépreux après le sermon sur la montagnes
I
L'article explore la guérison d'un lépreux par Jésus après le sermon sur la montagne, un événement relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Le texte discute de la possibilité de confusions entre différentes guérisons de lépreux à cette époque. Les récits des Évangiles semblent varier sur la chronologie et les détails de l'événement.
Matthieu 8.1-4 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit.Alors un lépreux s'approcha, se prosterna devant lui et dit: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.Puis Jésus lui dit: «Fais bien attention de n'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et présente l'offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage.»
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II
Matthieu place cet événement après le sermon sur la montagne, tandis que Marc et Luc le situent à des moments différents dans le déroulement des activités de Jésus. Le contexte historique des lépreux, contraints à l'isolement, est abordé, soulignant la gravité de la condition à cette époque. Jésus accueille le lépreux malgré les lois de purification strictes et réalise la guérison, un acte interprété comme un défi aux réglementations religieuses strictes de l'époque.
Luc 5.12-14 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus était dans une des villes, un homme couvert de lèpre le vit, tomba le visage contre terre et lui adressa cette prière: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt la lèpre le quitta.Puis Jésus lui ordonna de n'en parler à personne. «Mais, dit-il, va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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III
La réaction des foules, l'appel à ne pas divulguer certaines guérisons, et l'importance du respect de la loi de Moïse sont également évoqués. L'article s'interroge sur la continuité narrative entre différents récits évangéliques et réfléchit sur l'impact de ces miracles sur la vie des individus guéris ainsi que sur les foules environnantes. La narration témoigne de la mission de Jésus : proclamer le royaume de Dieu et amener la guérison spirituelle autant que physique.
L'article explore la guérison par Jésus du serviteur d'un officier romain à Capernaüm, une démonstration de foi hors norme et de l'autorité de Jésus envers tous les peuples.
Luc 7.1-10 (Louis Segond S21) :
Après avoir prononcé toutes ces paroles devant le peuple qui l'écoutait, Jésus entra dans Capernaüm.Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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L'article traite de la guérison du serviteur d'un officier romain, un récit relaté dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Ce miracle de Jésus, se déroulant à Capernaüm en Galilée peu après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem en 31, est notable pour plusieurs raisons. L'officier romain, un étranger et envahisseur, sollicite Jésus non pas pour lui-même mais pour son esclave, ce qui dénote une compassion inhabituelle pour un soldat de son rang.
Luc 7.1-10 (Louis Segond S21) :
Après avoir prononcé toutes ces paroles devant le peuple qui l'écoutait, Jésus entra dans Capernaüm.Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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II
Cet acte, quoique risqué à mentionner dans un contexte juif, illustre l'autorité étendue de Jésus au-delà des frontières juives. Le centurion, reconnaissant son indignité, refuse qu'il entre chez lui; ce geste de foi impressionne profondément Jésus. Matthieu souligne cette foi, bien que Luc mentionne aussi l'admiration explicite de Jésus pour l'officier.
Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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III
Ce récit soulève des questions sur les relations entre Jésus et les forces d'occupation romaine, ainsi que sur la portée universelle de son message.
Jésus ressuscite le fils d'une veuve à Naïm, illustrant son pouvoir divin et son rôle de prophète. L'événement, relaté dans Luc 7:11-17, se passe après le discours sur la montagne et attire une foule nombreuse. Les villageois voient en Jésus un grand prophète, et la nouvelle se propage en Galilée et Judée.
Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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Cet article explore l'événement biblique de la résurrection par Jésus du fils de la veuve de Naïm, comme décrit dans l'Évangile de Luc 7:11-17. Après son discours sur la montagne, Jésus et ses disciples se rendent à Naïm, un village en Galilée, le jour suivant la guérison du serviteur d'un officier romain à Capernaüm. Une foule nombreuse suit Jésus, composée de disciples et de curieux.
Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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II
La résurrection du fils unique de la veuve de Naïm, survenant à l'entrée du village, illustre le pouvoir de Jésus, bien que son objectif principal soit de prêcher le Royaume de Dieu. Les villageois attribuent le miracle à Dieu, proclamant qu'un grand prophète est apparu parmi eux. Cette nouvelle se répand dans toute la région.
III
L'article se penche également sur les raisons possibles de ce déplacement ainsi que sur l'impact et la diffusion de cet événement dans la Judée voisine. L'événement est un prélude à la réponse de Jésus aux disciples de Jean le Baptiste à Capernaüm.
Jésus rend hommage à Jean le Baptiste à Capernaüm (mai-juin 31), selon Matthieu 11.7-19 et Luc 7.24-35. Sans chercher à recruter ses disciples, il affirme la grandeur prophétique de Jean, l'identifie à l'Élie annoncé par Malachie, et signale la fin de l'ancienne alliance. Il oppose le royaume de Dieu au royaume construit par les pharisiens selon leurs propres règles.
Luc 7.24-35 (Louis Segond S21) :
Lorsque les messagers de Jean furent partis, Jésus se mit à dire à la foule au sujet de Jean: «Qu'êtes-vous allés voir au désert? Un roseau agité par le vent?Mais qu'êtes-vous allés voir? Un homme habillé de tenues élégantes? Ceux qui portent des tenues somptueuses et qui vivent dans le luxe se trouvent dans les maisons des rois.Qu'êtes-vous donc allés voir? Un prophète? Oui, je vous le dis, et plus qu'un prophète.C'est celui à propos duquel il est écrit: Voici, j'envoie mon messager devant toi pour te préparer le chemin.»Je vous le dis, parmi ceux qui sont nés de femmes, aucun [prophète] n'est plus grand que Jean[-Baptiste]. Cependant, le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui.Tout le peuple qui l'a entendu et même les collecteurs d'impôts ont reconnu la justice de Dieu en se faisant baptiser du baptême de Jean;mais les pharisiens et les professeurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rejeté le plan de Dieu pour eux.A qui donc comparerai-je les hommes de cette génération, à qui ressemblent-ils?Ils ressemblent à des enfants assis sur la place publique, qui se parlent les uns aux autres et disent: ‘Nous vous avons joué de la flûte et vous n'avez pas dansé; nous avons entonné des chants funèbres et vous n'avez pas pleuré.’En effet, Jean-Baptiste est venu, il ne mange pas de pain et ne boit pas de vin, et vous dites: ‘Il a un démon.’Le Fils de l'homme est venu, il mange et il boit, et vous dites: ‘C'est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs d'impôts et des pécheurs.’Mais la sagesse a été reconnue juste par tous ses enfants.»
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La péricope PER114 traite de l'éloge que le Messie Jésus rend à Jean le Baptiste, tel que relaté dans les évangiles de Matthieu (11.7-19) et de Luc (7.24-35). Cet épisode se déroule à Capernaüm, en mai ou juin de l'an 31, peu après le départ des envoyés de Jean le Baptiste qui étaient venus interroger Jésus sur sa messianité (voir PER113). L'article souligne d'emblée qu'il serait erroné d'interpréter cet éloge comme une tentative de Jésus de recruter les disciples de Jean. Au contraire, Jésus exprime simplement la vérité sur la personne et le ministère de Jean, sans arrière-pensée ni motivation personnelle. La preuve de sa propre messianité repose uniquement sur ses actes conformes aux prophéties d'Ésaïe (35.4-5), et non sur des stratégies humaines de persuasion. Le Messie Jésus reconnaît publiquement l'importance considérable du ministère de Jean le Baptiste. Les qualités exceptionnelles de ce grand prophète sont évidentes pour le peuple, même si les chefs religieux persistent à les nier.
Esaïe 35.4-5 (Louis Segond S21) :
Dites à ceux qui ont le cœur battant:Alors *les yeux des aveugles seront ouverts
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II
Jean a profondément marqué son époque, notamment en amenant de nombreuses personnes — y compris des collecteurs d'impôts — à se faire baptiser, ce que Luc souligne particulièrement. Cependant, la classe religieuse dominante n'a pas adhéré à ses enseignements, révélant une incrédulité persistante face au plan divin. L'article met en évidence une différence notable dans l'approche des deux évangélistes. Matthieu, fidèle à son habitude, établit des liens explicites avec les prophètes de l'Ancien Testament, notamment en citant Malachie 3.1, car son audience est familière avec ces textes. Luc, en revanche, se contente de rapporter les faits sans recourir aux prophéties juives, son lectorat étant vraisemblablement d'origine non juive et moins familier avec ces références. Un point théologique central de cet éloge est la parole quelque peu énigmatique de Matthieu 11.12 : « Depuis l'époque de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est assailli avec force, et des violents s'en emparent. » Cette déclaration est interprétée comme marquant un tournant historique et eschatologique majeur. Jean le Baptiste représente la fin de l'ancienne alliance et de la lignée prophétique qui la caractérise (Matthieu 11.13), tandis que sa venue inaugure le seuil d'une nouvelle alliance.
Matthieu 11.12 (Louis Segond S21) :
Depuis l'époque de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est assailli avec force, et des violents s'en emparent.
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III
La violence exercée contre le royaume des cieux ferait référence aux chefs religieux qui ont construit un système religieux selon leurs propres critères, proclamant un royaume conforme à leur vision personnelle, mais radicalement différent de celui annoncé par Jean et par Jésus. En identifiant Jean le Baptiste comme l'Élie qui devait venir, conformément à la prophétie de Malachie 3.1, Jésus valide la légitimité divine du ministère de Jean tout en condamnant implicitement l'aveuglement des pharisiens. Cette identification est théologiquement lourde de sens : elle inscrit Jean dans la continuité de la grande tradition prophétique d'Israël tout en marquant la clôture de cette ère. L'éloge permet ainsi au Messie Jésus de clarifier l'existence de deux royaumes distincts et opposés : celui des pharisiens, fondé sur leurs propres règles et interprétations religieuses, et celui de Dieu, annoncé par Jean et incarné par Jésus. Cette péricope invite le lecteur à une réflexion profonde sur la réception du message divin, sur les résistances institutionnelles à ce message, et sur la continuité du plan de salut à travers les figures de Jean le Baptiste et de Jésus. Elle illustre également la manière dont Dieu interpelle son peuple par des messagers successifs, et comment ces messagers peuvent être rejetés par ceux-là mêmes qui se prétendent gardiens de la foi.
La péricope 116 explore la relation personnelle entre le disciple et son Seigneur à partir de Matthieu 11.25-30 et Luc 10.21-24. Après avoir condamné les villes incrédules, Jésus se réjouit que les humbles comprennent sa parole là où les sages échouent. Il affirme sa filiation divine et invite tous les fatigués à venir à lui, promettant repos et douceur sous son joug partagé, en opposition aux fardeaux imposés par les pharisiens.
Matthieu 11.25-30 (Louis Segond S21) :
A ce moment-là, Jésus prit la parole et dit: «Je te suis reconnaissant, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents et les as révélées aux enfants.Oui, Père, je te suis reconnaissant car c'est ce que tu as voulu.Mon Père m'a tout donné, et personne ne connaît le Fils, si ce n'est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.»Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et courbés sous un fardeau, et je vous donnerai du repos.Acceptez mes exigences et laissez-vous instruire par moi, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme.En effet, mes exigences sont bonnes et mon fardeau léger.»
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La relation personnelle du disciple avec son Seigneur
I
La péricope 116 intitulée 'La relation personnelle du disciple avec son Seigneur' s'inscrit dans la section synoptique correspondant à la période allant de la deuxième à la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. Elle s'appuie principalement sur les textes de Matthieu 11.25-30 et Luc 10.21-24, et se situe géographiquement à Capernaüm, probablement au mois de mai ou juin de l'an 31, avant les grandes chaleurs estivales. Le passage fait suite à un épisode de réprobation dans lequel le Messie Jésus condamne plusieurs villes — dont Chorazin, Bethsaïda et Capernaüm — dont les habitants sont demeurés incrédules malgré les nombreux miracles accomplis en leur sein. Ce contexte de jugement et de rejet prépare le terrain pour une déclaration de nature radicalement différente : une expression de joie et d'invitation. Jésus observe un paradoxe saisissant : les érudits religieux, les docteurs de la Loi et les pharisiens, pourtant riches en connaissances théologiques, ne comprennent pas et ne se convertissent pas. En revanche, les gens simples du peuple, souvent illettrés et méprisés par les élites religieuses, accueillent le message du Messie et se convertissent. Ce renversement des valeurs humaines est présenté non pas comme un hasard ou une anomalie, mais comme le fruit de la volonté divine : le Père a délibérément caché les vérités spirituelles aux sages et aux intelligents pour les révéler aux petits, aux humbles, à ceux qui se reconnaissent dans leur pauvreté spirituelle. Cette dynamique met en lumière un principe fondamental de la théologie du Nouveau Testament : l'accès à la révélation divine ne dépend pas de la sagesse humaine ni de la connaissance académique, mais d'une disposition intérieure d'humilité et d'ouverture.
Matthieu 9.36 (Louis Segond S21) :
A la vue des foules, il fut rempli de compassion pour elles, car elles étaient blessées et abattues, comme des brebis qui n'ont pas de berger.
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II
Les religieux qui se croient riches spirituellement sont en réalité dans une pauvreté profonde, tandis que ceux qui n'ont rien, mais qui reçoivent humblement la Parole, sont véritablement enrichis, même s'ils n'en prennent pas encore pleinement conscience. Avant d'inviter la foule à le suivre, Jésus affirme solennellement sa position de Fils de Dieu, déclarant que nul ne connaît le Père si ce n'est le Fils, et celui à qui le Fils veut bien le révéler. Cette affirmation christologique centrale aurait pu être perçue comme un blasphème par les autorités religieuses si elles avaient été présentes. Mais pour les auditeurs simples du peuple, elle constitue une parole d'encouragement et d'espérance, ouvrant la voie à une relation directe et personnelle avec Dieu à travers le Messie. C'est dans ce cadre que s'inscrit l'invitation célèbre de Matthieu 11.28-30 : 'Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.' Jésus utilise la métaphore du joug pour décrire la relation disciple-Maître. Ce joug est partagé — le disciple ne le porte pas seul, mais avec l'Esprit du Seigneur. Il s'oppose radicalement au joug imposé par les pharisiens, fait de règles pesantes et sans miséricorde. Le Maître qui invite est décrit comme doux et humble de cœur, qualités que le peuple n'avait pas l'habitude de rencontrer chez ses chefs religieux.
Luc 7.13 (Louis Segond S21) :
En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»
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III
La fatigue et les fardeaux mentionnés font référence non seulement aux difficultés de la vie quotidienne, mais aussi et surtout au poids du péché qui tourmente l'âme. L'invitation de Jésus est donc à la fois un appel à la conversion, au repos spirituel et à l'entrée dans une relation personnelle intime avec lui. Matthieu ne rapporte pas explicitement les réactions de la foule à ce discours. Cependant, la joie initiale mentionnée par Luc laisse supposer que plusieurs personnes ont cru et se sont converties ce jour-là. L'article souligne également la sensibilité émotionnelle de Jésus : l'incrédulité le plonge dans une profonde tristesse, tandis que les conversions lui procurent une grande satisfaction. Cette compassion se manifeste de manière récurrente tout au long de son ministère, comme en témoignent Matthieu 9.36, Marc 1.41 et Luc 7.13. Luc présente le passage dans un ordre légèrement différent et y insère le récit de l'envoi des soixante-dix disciples, enrichissant ainsi le contexte missionnaire de cette péricope. L'article invite également le lecteur à consulter deux annexes complémentaires : ANN021 sur les appels des disciples et ANN022 sur le choix des disciples, pour approfondir la compréhension du thème de la relation disciple-Seigneur.
L'article explore comment Jésus annonçait le royaume de Dieu avec ses disciples, soulignant l'importance des femmes qui soutenaient ces missions et la distinction entre prêcher et annoncer selon Luc.
Luc 8.1-3 (Louis Segond S21) :
Ensuite, Jésus alla de ville en ville et de village en village. Il prêchait et annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu. Les douze l'accompagnaient,avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies: Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons,Jeanne, femme de Chuza l'intendant d'Hérode, Susanne et beaucoup d'autres, qui le servaient en l'assistant de leurs biens.
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Le Messie Jésus, avec ses disciples, annonce le royaume de Dieu
I
L'article explore comment Jésus, accompagné de ses disciples, a annoncé le royaume de Dieu dans la région de Capernaüm en Galilée. Jésus n'a pas restreint ses enseignements à cette ville, mais a également voyagé dans d'autres villes et villages. Cela a permis aux apôtres de voir comment il proclamait le royaume de Dieu.
Luc 8.1-3 (Louis Segond S21) :
Ensuite, Jésus alla de ville en ville et de village en village. Il prêchait et annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu. Les douze l'accompagnaient,avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies: Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons,Jeanne, femme de Chuza l'intendant d'Hérode, Susanne et beaucoup d'autres, qui le servaient en l'assistant de leurs biens.
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II
L'article souligne l'importance des personnes qui soutenaient matériellement ces voyages, en particulier les femmes mentionnées dans les Évangiles de Luc et de Marc. Luc mentionne que ces femmes s'occupaient de tâches telles que la nourriture et les vêtements, ce qui permettait à Jésus de se concentrer sur son enseignement. Les récits de Marc confirment ce soutien féminin.
Marc 15.40-41 (Louis Segond S21) :
Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le jeune et de Joses, ainsi que Salomé,qui le suivaient et le servaient lorsqu'il était en Galilée, et beaucoup d'autres femmes qui étaient aussi montées avec lui à Jérusalem.
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III
L'article explique en outre la distinction entre les termes « prêcher » et « annoncer » employés par Luc pour décrire l'activité de Jésus. Jésus prêchait avec autorité et annonçait une bonne nouvelle joyeuse, une double approche qui offrait espoir et transformation à ses auditeurs.
L'article explore un épisode du ministère de Jésus à Capernaüm où il guérit un démoniaque, confrontant les pharisiens qui attribuent son pouvoir à Satan. Jésus identifie cela comme le Blasphème contre le Saint-Esprit, illustrant son emploi de paraboles pour éduquer ses disciples.
Luc 11.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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L'article intitulé 'PER119 - La guérison du démoniaque' explore un épisode significatif du ministère de Jésus, où il guérit un homme possédé par un démon. Le récit biblique est principalement tiré des Évangiles de Matthieu (12.22-24), Marc, et Luc (11.14-15), situant l'événement à Capernaüm en Galilée durant les mois d'octobre ou novembre de l'an 31. Ce moment marque une étape cruciale, soulignant la montée des tensions entre Jésus et les pharisiens.
Matthieu 12.22-24 (Louis Segond S21) :
Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.Toute la foule disait, étonnée: «N'est-ce pas là le Fils de David?»Lorsque les pharisiens entendirent cela, ils dirent: «Cet homme ne chasse les démons que par Béelzébul, le prince des démons.»
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II
Ces derniers, bien que témoins des miracles de Jésus, attribuent ses œuvres à Satan au lieu de reconnaître la puissance divine, un acte que Jésus désigne comme le Blasphème contre le Saint-Esprit. Ce passage met en lumière l'importance des paraboles dans l'enseignement de Jésus, qui adapte sa stratégie pour toucher les cœurs de ses auditeurs selon leur compréhension personnelle. L'article renvoie à plusieurs annexes pour approfondir des thèmes connexes comme les paraboles, le choix des disciples, et les femmes qui suivaient Jésus.
Marc 3.20-71 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à la maison, et la foule se rassembla de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre leur repas.Lorsqu'ils l'apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s'emparer de lui, car ils disaient: «Il a perdu la raison.»Les spécialistes de la loi qui étaient descendus de Jérusalem disaient: «Il a en lui Béelzébul; c'est par le prince des démons qu'il chasse les démons.»Jésus les appela et leur dit sous forme de paraboles: «Comment Satan peut-il chasser Satan?Si un royaume est confronté à des luttes internes, ce royaume ne peut pas subsister,et si une famille est confrontée à des luttes internes, cette famille ne peut pas subsister.Si donc Satan se dresse contre lui-même, s'il est divisé, il ne peut pas subsister, c'en est fini de lui.Personne ne peut entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens sans avoir d'abord attaché cet homme fort; alors seulement il pillera sa maison.Je vous le dis en vérité, tous les péchés seront pardonnés aux hommes, ainsi que les blasphèmes qu'ils auront proférés,mais celui qui blasphémera contre le Saint-Esprit n'obtiendra jamais de pardon: il mérite une condamnation éternelle.»Jésus parla de cette manière parce qu'ils disaient: «Il a un esprit impur.»Sa mère et ses frères arrivèrent donc. Ils se tenaient dehors et l'envoyèrent appeler.La foule était assise autour de lui, et on lui dit: «Voici, ta mère et tes frères [et sœurs] sont dehors et te cherchent.»Il répondit: «Qui est ma mère, et qui sont mes frères?»Puis il promena le regard sur ceux qui étaient assis tout autour de lui et dit: «Voici ma mère et mes frères.En effet, celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère.»
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III
Cette analyse théologique et historique permet d'apprécier l'impact durable de cet épisode dans la tradition chrétienne et les débats religieux autour de la nature et la contribution des miracles de Jésus.
Cet article explore les relations tendues entre Jésus, sa famille et les autorités religieuses, en se basant principalement sur l'Évangile selon Marc. Tout en décrivant la perception initialement sceptique de sa famille, il souligne la dynamique avec les pharisiens et la conversion ultérieure de certains membres de sa famille après la résurrection.
Marc 3.20-21 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à la maison, et la foule se rassembla de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre leur repas.Lorsqu'ils l'apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s'emparer de lui, car ils disaient: «Il a perdu la raison.»
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L'article intitulé "PER120 - Le témoignage de la famille du Messie Jésus" explore les interactions complexes entre Jésus, sa famille et les autorités religieuses de son époque. En se concentrant principalement sur le rôle de la famille de Jésus, notamment à travers le prisme de l'Évangile selon Marc, l'article examine la perception que certains membres de sa famille avaient de lui, le considérant comme mentalement instable. Cette perception pourrait avoir été influencée par les pressions externes exercées par les pharisiens, qui cherchaient à discréditer Jésus en raison de sa popularité croissante auprès des foules.
Marc 3.20-21 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à la maison, et la foule se rassembla de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre leur repas.Lorsqu'ils l'apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s'emparer de lui, car ils disaient: «Il a perdu la raison.»
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II
Le texte se déroule principalement à Capernaüm, en Galilée, où Jésus résidait temporairement. Le contexte historique et religieux décrit dans l'article souligne la tension entre les adeptes de Jésus et les autorités juives, et l'article suggère que la famille de Jésus, bien que préoccupée par sa sécurité, était partagée entre compréhension et crainte des représailles. Les références à l'Évangile de Marc 3:20-21 mettent en lumière l'idée que la famille a envisagé d'intervenir pour ramener Jésus à Nazareth, probablement pour le protéger des critiques ou manigances des pharisiens.
III
L'article évoque également la conversion éventuelle de certains demi-frères de Jésus après sa résurrection, illustrant une évolution de leur perception sur la mission de Jésus. Ce texte s'inscrit dans une série de réflexions sur le ministère de Jésus, leur impact sur sa famille et la manière dont la foi chrétienne interprète ces événements traduisant à la fois hésitations humaines et accomplissement divin.
L'article analyse comment Jésus réfute les accusations des pharisiens selon lesquelles il chasse les démons par Satan, soulignant son autorité divine supérieure.
Matthieu 12.29 (Louis Segond S21) :
Ou encore, comment quelqu'un peut-il entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens, s'il n'a pas d'abord attaché cet homme fort? Alors seulement il pillera sa maison.
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L'article "Enseignement sur les démons" explore une confrontation entre Jésus et les pharisiens, où ces derniers accusent Jésus de chasser les démons par la puissance de Satan. Dans cette narration issue des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, les pharisiens, des experts en loi venus de Jérusalem, sont convaincus que Jésus représente une menace sérieuse. Ne pouvant nier les miracles qu'il accomplit, ils cherchent à saper son autorité spirituelle en attribuant ses œuvres au démon.
Matthieu 12.18 (Louis Segond S21) :
Voici mon serviteur que j'ai choisi, mon bien-aimé qui a toute mon approbation. Je mettrai mon Esprit sur lui, et il annoncera la justice aux nations.
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II
Jésus répond à ces allégations par une série de paraboles et des argumentations logiques. En trois points principaux, Jésus montre l’absurdité des accusations : un royaume divisé ne peut subsister, certains pharisiens également semblent chasser des démons sans réprobation, et Jésus, en tant que messie, démontre une puissance supérieure à Satan. La confrontation se cristallise autour de la décision fondamentale de suivre ou de s'opposer à Jésus, mettant en lumière l'urgence du repentir pour les pharisiens.
Cet article explore le blasphème contre le Saint-Esprit, une faute impardonnable discutée dans les Évangiles. En attribuant les œuvres du Saint-Esprit à un esprit impur, on franchit une limite irrémissible. Le rôle crucial du Saint-Esprit dans le pardon et la conversion est souligné. L'article élargit la réflexion sur la possibilité d'un tel péché dans le contexte contemporain.
Marc 3.28-30 (Louis Segond S21) :
Je vous le dis en vérité, tous les péchés seront pardonnés aux hommes, ainsi que les blasphèmes qu'ils auront proférés,mais celui qui blasphémera contre le Saint-Esprit n'obtiendra jamais de pardon: il mérite une condamnation éternelle.»Jésus parla de cette manière parce qu'ils disaient: «Il a un esprit impur.»
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L'article "Le blasphème contre le Saint-Esprit" examine un concept théologique crucial, discuté dans les Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. Ces passages abordent une faute irrémissible: attribuer les œuvres du Saint-Esprit à un esprit impur. Matthieu 12:31-32, Marc 3:28-30 et Luc 12:10 soulignent cette gravité, indiquant que ce péché spécifique ne peut jamais être pardonné.
Matthieu 12.31-32 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi je vous dis: Tout péché, tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l'Esprit ne leur sera pas pardonné.Celui qui parlera contre le Fils de l'homme, cela lui sera pardonné; mais celui qui parlera contre le Saint-Esprit, le pardon ne lui sera accordé ni dans le monde présent ni dans le monde à venir.
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II
Le texte s'intéresse aussi aux interprétations des termes grecs 'hamartia' (péché) et 'blasphemia' (blasphème). Il met en lumière que les évangélistes emploient ces termes pour montrer l'impact de la négation du Saint-Esprit, essentiel à la conversion et au pardon. Un point intéressant est que le blasphème pourrait refléter un rejet intentionnel de la vérité divine, ce qui bloque le chemin de la rédemption.
Jean 16.13 (Louis Segond S21) :
Quand le défenseur sera venu, l'Esprit de la vérité, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu et vous annoncera les choses à venir.
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III
À travers des réflexions théologiques, l'article invite à considérer les implications spirituelles profondes d'un tel rejet, questionnant si ce péché est possible en l'absence directe de Jésus. Enfin, l'article mentionne que, selon Jean 16:13, le Saint-Esprit continue à guider les croyants dans la compréhension et la vérité, accentuant son rôle indispensable dans la foi chrétienne.
Cet article traite des contradictions des pharisiens dénoncées par Jésus par l'emploi de métaphores. Jésus compare les gens à des arbres, exhortant chacun à prendre position et soulignant que les paroles révèlent le cœur. Il avertit que tout le monde sera jugé sur ses mots, mettant en lumière l'importance d'une vie régénérée.
Josué 24.15 (Louis Segond S21) :
Mais si vous ne trouvez pas bon de servir l'Eternel, choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir: soit les dieux que vos ancêtres servaient de l'autre côté de l'Euphrate, soit les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Quant à ma famille et moi, nous servirons l'Eternel.»
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Cet article explore les contradictions des pharisiens telles que mises en évidence par le Messie Jésus. Jésus utilise une métaphore impliquant un arbre pour inciter les auditeurs à choisir leur voie : un bon arbre produisant de bons fruits symbolise les bonnes œuvres du Messie, tandis qu’un mauvais arbre représente les Pharisiens et leurs actions. Le peuple, témoin des miracles de Jésus, reconnaît généralement que ses actes sont accomplis par la puissance de Dieu, contrastant avec les Pharisiens perçus comme hypocrites.
Matthieu 12.33-37 (Louis Segond S21) :
Dites que l'arbre est bon et que son fruit est bon, ou bien dites que l'arbre est mauvais et que son fruit est mauvais, car on reconnaît l'arbre à son fruit.Races de vipères, comment pourriez-vous dire de bonnes choses, mauvais comme vous l'êtes? En effet, la bouche exprime ce dont le cœur est plein.L'homme bon tire de bonnes choses de son bon trésor et l'homme mauvais tire de mauvaises choses de son mauvais trésor.Je vous le dis: le jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole inutile qu'ils auront prononcée.En effet, d'après tes paroles tu seras déclaré juste et d'après tes paroles tu seras condamné.»
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II
Jésus souligne que les paroles reflètent les sentiments véritables du cœur, reprochant aux Pharisiens d’être une race de vipères. Il précise que chaque personne rendra compte de ses paroles, ce qui consistera en un aspect du jugement final. Enfin, Jésus met en garde que les actions et propos d'une personne, bons ou mauvais, témoignent de sa véritable nature, soulignant l'importance d'une transformation intérieure authentique.
Jésus cite le signe de Jonas pour répondre aux pharisiens demandant un miracle. Il souligne le repentir et la foi, critiquant l'incrédulité à Capernaüm malgré ses nombreux miracles. Ce texte illustre la mission évangélique de Jésus et sa relation avec les autorités religieuses.
Luc 11.29 (Louis Segond S21) :
Comme la foule s'amassait, il se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise; elle réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].
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L'article "PER124 - Le signe de Jonas" explore un épisode important de la vie de Jésus où il utilise le "signe de Jonas" pour répondre aux demandes de miracles supplémentaires de la part des pharisiens et des docteurs de la loi. Rejetant les démonstrations spectaculaires pour prouver sa messianité, Jésus renvoie ses interlocuteurs à l'histoire de Jonas pour souligner l'importance du repentir et du message évangélique. Les références bibliques mentionnées incluent Matthieu 12.38-41, Matthieu 16.4, et Luc 11.29, parmi d'autres, pour illustrer l'interaction entre Jésus et ces autorités religieuses.
Matthieu 16.4 (Louis Segond S21) :
Une génération mauvaise et adultère réclame un signe, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].» Puis il les quitta et s'en alla.
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II
Le texte situe cette interaction dans la maison de Capernaüm, en Galilée, vers octobre ou novembre 31. Il est suggéré que les habitants de Capernaüm se voient reprocher leur incrédulité, malgré les nombreux miracles déjà réalisés dans leur région. L'article souligne la supériorité de Jésus par rapport à Jonas, par la prophétie de sa mort et de sa résurrection, symbolisée par les trois jours et nuits que Jonas a passés dans le ventre du poisson.
Matthieu 12.38-41 (Louis Segond S21) :
Alors quelques-uns des spécialistes de la loi et des pharisiens prirent la parole et dirent: «Maître, nous voudrions voir un signe miraculeux de ta part.»Il leur répondit: «Une génération mauvaise et adultère réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui du prophète Jonas.En effet, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans la terre.Lors du jugement, les habitants de Ninive se lèveront avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont changé d'attitude à la prédication de Jonas. Or, il y a ici plus que Jonas.
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III
Cette prophétie devient centrale dans sa mission. En conclusion, l'article met en évidence le rôle des miracles et le message prophétique pour offrir une perspective théologique sur la position de Jésus face aux attentes messianiques de son époque, tout en incitant les lecteurs à réfléchir sur les enseignements toujours pertinents, à savoir le repentir et la vraie foi en l'Évangile.
Jésus utilise le récit de la reine de Séba, qui a parcouru de longues distances pour écouter Salomon, pour critiquer ceux qui refusent de le reconnaître malgré ses enseignements et miracles.
Matthieu 12.42 (Louis Segond S21) :
Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec cette génération et la condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or, il y a ici plus que Salomon.
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L'article intitulé "PER125 - Le signe de la reine de Séba" se concentre sur l'évocation par Jésus de la reine de Séba dans Matthieu 12:42 et Luc 11:31. La reine, venue de loin pour écouter la sagesse de Salomon, symbolise ceux qui recherchent activement la vérité divine. Jésus compare cette quête à l'indifférence des Juifs de son époque, qui malgré les enseignements et signes miraculeux qu'il leur offre, choisissent de ne pas le reconnaître comme le Messie.
1 Rois 10.1-13 (Louis Segond S21) :
La reine de Séba apprit quelle était la réputation de Salomon, à la gloire de l'Eternel, et elle vint pour le mettre à l'épreuve par des énigmes.Elle arriva à Jérusalem avec une suite très nombreuse, avec des chameaux chargés d'aromates, d'or en très grande quantité et de pierres précieuses. Elle se rendit auprès de Salomon et lui exposa toutes ses réflexions.Salomon répondit à toutes ses questions; il n'y eut aucun mystère pour le roi: il lui expliqua tout.La reine de Séba vit toute la sagesse de Salomon, le palais qu'il avait construit,les plats servis à sa table, le lieu d'habitation de ses serviteurs, les fonctions et les tenues de ceux qui le servaient, ses responsables des boissons ainsi que les holocaustes qu'il offrait dans la maison de l'Eternel. Elle en eut le souffle coupéet dit au roi: «C'était donc vrai, ce que j'ai appris dans mon pays au sujet de ta situation et de ta sagesse!Je ne le croyais pas avant de venir et de le voir de mes yeux. Et l'on ne m'en avait même pas raconté la moitié! Tu as plus de sagesse et de prospérité que je ne l'avais appris par la rumeur.Heureux tes hommes, heureux tes serviteurs, puisqu'ils sont constamment devant toi et peuvent bénéficier de ta sagesse!Béni soit l'Eternel, ton Dieu, qui t'a choisi pour te placer sur le trône d'Israël! C'est parce que l'Eternel aime éternellement Israël qu'il t'a établi roi pour que tu exerces le droit et la justice.»Elle donna au roi plus de 3 tonnes et demie d'or, une très grande quantité d'aromates et des pierres précieuses. Il ne vint plus autant d'aromates que la reine de Séba en donna au roi Salomon.Les bateaux de Hiram qui rapportèrent de l'or d'Ophir ramenèrent aussi une grande quantité de bois de santal et des pierres précieuses.Avec ce bois de santal, le roi fit des balustrades pour la maison de l'Eternel et pour le palais royal, ainsi que des harpes et des luths pour les musiciens. Il ne vint plus de ce bois de santal et l'on n'en a plus vu jusqu'à aujourd'hui.Le roi Salomon donna à la reine de Séba tout ce qu'elle désira, ce qu'elle demanda. Il lui fit en outre des cadeaux dignes d'un roi tel que lui. Puis elle repartit et rentra dans son pays avec ses serviteurs.
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II
Ce récit souligne une contradiction entre l'accueil réservé à Jésus par les foules enthousiastes et la résistance de certains, en particulier des pharisiens bien versés dans les Écritures. L'article souligne que la diligence de la reine de Séba, prête à parcourir de longues distances, sera utilisée lors du jugement final pour condamner l'incrédulité de la génération contemporaine de Jésus. Il s'agit d'un avertissement à toutes les générations sur l'importance de saisir les opportunités spirituelles divines quand elles se présentent.
Cet article explore l'enseignement de Jésus sur les esprits impurs, mettant en avant l'importance d'une véritable conversion et la présence du Saint-Esprit pour éviter une rechute spirituelle après la délivrance.
Marc 5.1-20 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent sur l'autre rive du lac, dans le pays des Gadaréniens.Dès que Jésus fut hors de la barque, un homme vint à sa rencontre; il sortait des tombeaux et il était animé par un esprit impur.Cet homme habitait dans les tombeaux, et personne ne pouvait plus l'attacher, même avec une chaîne.En effet, souvent on l'avait attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait cassé les chaînes et brisé les fers, et personne n'avait la force de le maîtriser.Il était sans cesse, nuit et jour, dans les tombeaux et sur les montagnes; il criait et se blessait lui-même avec des pierres.Il vit Jésus de loin, accourut, se prosterna devant luiet s'écria d'une voix forte: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut? Je t'en supplie au nom de Dieu, ne me tourmente pas.»En effet, Jésus lui disait: «Sors de cet homme, esprit impur!»Il lui demanda: «Quel est ton nom?» «Mon nom est légion, car nous sommes nombreux», répondit-il.Et il le suppliait avec insistance de ne pas les envoyer hors du pays.Il y avait là, vers la montagne, un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Tous les démons le supplièrent: «Envoie-nous dans ces porcs afin que nous entrions en eux.»Il le leur permit [aussitôt]. Les esprits impurs sortirent de l'homme, entrèrent dans les porcs, et le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac; il y avait environ 2000 porcs, et ils se noyèrent dans le lac.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent le raconter dans la ville et dans les campagnes. Les gens allèrent voir ce qui était arrivé.Ils vinrent vers Jésus et virent le démoniaque, celui qui avait eu la légion de démons, assis, habillé et dans son bon sens; et ils furent saisis de frayeur.Ceux qui avaient été témoins de la scène leur racontèrent ce qui était arrivé au démoniaque et aux porcs.Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire.Comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque le suppliait, demandant à l'accompagner.Jésus ne le lui permit pas mais lui dit: «Va dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, comment il a eu pitié de toi.»Il s'en alla et se mit à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui. Et tous étaient dans l'étonnement.
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L'article "PER126 - Les esprits impurs" aborde la question des esprits impurs selon les évangiles, notamment à travers les textes de Matthieu 12.43-45 et Luc 11.24-26. Le Messie Jésus livre un enseignement sur ces esprits, expliquant la dynamique spirituelle impliquée lorsqu'une personne est libérée d'un démon. L'article souligne que ces récupérations ne sont que temporaires, car les esprits cherchent à revenir, rendant ainsi la conversion et la présence du Saint-Esprit essentielles pour éviter la rechute.
Matthieu 8.24-34 (Louis Segond S21) :
Soudain, il s'éleva sur le lac une si grande tempête que la barque était recouverte par les vagues. Et lui, il dormait.Les disciples s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Seigneur, sauve-nous, nous allons mourir!»Il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi?» Alors il se leva, menaça les vents du lac et il y eut un grand calme.Ces hommes furent très étonnés et dirent: «Quel genre d'homme est-ce? Même les vents et la mer lui obéissent!»Lorsqu'il fut arrivé sur l'autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques qui sortaient des tombeaux vinrent à sa rencontre. Ils étaient si dangereux que personne n'osait passer par là.Et voilà qu'ils se mirent à crier: «Que nous veux-tu, [Jésus,] Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le moment fixé?»Il y avait loin d'eux un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Les démons suppliaient Jésus: «Si tu nous chasses, permets-nous d'aller dans ce troupeau de porcs.»«Allez-y!» leur dit-il. Ils sortirent des deux hommes et entrèrent dans les porcs. Alors tout le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac, et ils moururent dans l'eau.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent dans la ville rapporter tout ce qui s'était passé et ce qui était arrivé aux démoniaques.Alors tous les habitants de la ville sortirent à la rencontre de Jésus et, dès qu'ils le virent, ils le supplièrent de quitter leur territoire.
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II
Le texte illustre également comment la religion traditionnelle, qui se contente de rituels superficiels de purification, est insuffisante sans une véritable conversion. En se basant sur des exemples scripturaires, l'article met en garde la génération actuelle contre l'incrédulité et le rejet du plan de salut divin offert par le Messie Jésus. Il conclut que les individus doivent pleinement accueillir le Saint-Esprit afin de se protéger contre les influences démoniaques.
Cet article analyse un incident rapporté par Luc où une femme exprime son admiration pour Jésus, mettant ainsi en lumière le changement social de l'époque. Jésus répond en soulignant l'importance de ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, transcendant les liens familiaux traditionnels.
Luc 11.27-28 (Louis Segond S21) :
Jésus parlait encore quand une femme se mit à lui dire, du milieu de la foule: «Heureux le ventre qui t'a porté! Heureux les seins qui t'ont allaité!»Il répondit: «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent!»
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L'article 'PER127 - Une femme interrompt le Messie Jésus' explore un épisode unique rapporté exclusivement par l'Évangile de Luc. Dans ce passage, pendant un discours public du Messie Jésus, une femme, impressionnée par ses enseignements, s'exprime avec enthousiasme, affirmant que Marie, la mère de Jésus, doit se sentir honorée. Ceci est notable car, à l'époque, les débats religieux étaient réservés aux hommes, et les femmes étaient souvent réduites à des rôles subordonnés.
Luc 8.19-21 (Louis Segond S21) :
La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas l'approcher à cause de la foule.On lui dit: «Ta mère et tes frères sont dehors et ils désirent te voir.»Mais il répondit: «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la mettent en pratique.»
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II
L'intervention de la femme est perçue par Luc comme emblématique d'un changement social et religieux majeur. Jésus, dans sa réponse, redéfinit ce qu'est le véritable bonheur, au-delà des liens familiaux. Il met l'accent sur ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, soulignant que l'engagement spirituel et la pratique des principes de l'Évangile sont plus significatifs que les relations de sang.
Luc 11.27-28 (Louis Segond S21) :
Jésus parlait encore quand une femme se mit à lui dire, du milieu de la foule: «Heureux le ventre qui t'a porté! Heureux les seins qui t'ont allaité!»Il répondit: «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent!»
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III
L'article fournit également des références à d'autres passages bibliques comme Luc 8:19-21, qui illustrent ce concept. Il explore comment les lecteurs peuvent tirer des leçons en identifiant la primauté de l'application vivante de la parole de Dieu par rapport à la seule parenté biologique.
L'article analyse les foules qui suivent Jésus et leurs implications sociales et religieuses, notamment face aux autorités. Il explore l'influence croissante de Jésus et les oppositions qu'il suscite.
Jean 2.25 (Louis Segond S21) :
Il n'avait pas besoin qu'on le renseigne sur les hommes, car il savait lui-même ce qui est dans l'homme.
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Cet article explore la popularité croissante de Jésus et les effets de ses enseignements sur les foules nombreuses qui se rassemblent pour l'écouter. Ces masses, notamment à proximité de Capernaüm en Galilée, étaient composées de diverses personnes, y compris des espions romains et religieux, amateurs de ses paraboles et de ses enseignements. Luc, dans son évangile, aborde des thèmes du sermon sur la montagne que Jésus partageait avec les foules.
Marc 2.8 (Louis Segond S21) :
Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?
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II
L'article détaille aussi les miracles et les paroles adressés par Jésus à la foule, tout en soulignant l'attention que lui portent les autorités romaines et les pharisiens. Ces derniers voient en Jésus une menace à leur autorité morale et religieuse. L'intensification de l'opposition des pharisiens souligne leur crainte face à l'influence croissante de Jésus, bien que son message ne soit pas en substance politique.
Jean 2.25 (Louis Segond S21) :
Il n'avait pas besoin qu'on le renseigne sur les hommes, car il savait lui-même ce qui est dans l'homme.
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III
En fin de compte, Jésus attire l'attention sur l'importance de l'authenticité et de la sincérité, en sermonnant sur l'hypocrisie.
L'article analyse Luc 12.1-12 où Jésus enseigne sur l'hypocrisie, la crainte de Dieu, et l'importance de la confession publique. Il avertit contre le blasphème de l'Esprit et promet l'aide du Saint-Esprit en temps de persécution. Le message central est la fidélité et l'intégrité dans la foi.
Matthieu 5.1 (Louis Segond S21) :
A la vue de ces foules, Jésus monta sur la montagne. Il s'assit et ses disciples s'approchèrent de lui.
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L'article 'PER130- Instructions diverses du Messie Jésus' explore plusieurs enseignements de Jésus, centrés autour de Luc 12.1-12. Ce passage se situe après des conflits avec les autorités religieuses qui conspiraient contre Jésus. Luc décrit une atmosphère où le Messie, en dépit de l'opposition, attire une foule nombreuse.
Matthieu 7.29 (Louis Segond S21) :
car il enseignait avec autorité, et non comme leurs spécialistes de la loi.
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II
Jésus avertit d'abord ses disciples contre l'hypocrisie des pharisiens, en utilisant l'image du levain qui se répand facilement pour illustrer comment l'hypocrisie peut corrompre. Il insiste sur l'importance de la transparence dans la vie spirituelle, affirmant que tout secret sera révélé. Il exhorte ses disciples à ne pas craindre les hommes mais Dieu, qui voit la valeur infinie de chaque individu, rappelle l'importance de confesser publiquement son nom et met en garde contre le blasphème contre le Saint-Esprit, un rejet persistant de l'Esprit.
Luc 12.1-12 (Louis Segond S21) :
Pendant ce temps, les gens s'étaient rassemblés par milliers, au point de s'écraser les uns les autres. Jésus se mit à dire à ses disciples: «Avant tout, méfiez-vous du levain des pharisiens, qui est l'hypocrisie.Il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.C'est pourquoi tout ce que vous aurez dit dans l'obscurité sera entendu en plein jour et ce que vous aurez dit à l'oreille dans les chambres sera proclamé sur les toits.Je vous le dis, à vous qui êtes mes amis: ne redoutez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus.Je vais vous montrer qui vous devez redouter: redoutez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter en enfer. Oui, je vous le dis, c'est lui que vous devez redouter.Ne vend-on pas cinq moineaux pour deux petites pièces? Cependant, aucun d'eux n'est oublié devant Dieu.Même vos cheveux sont tous comptés. N'ayez donc pas peur: vous valez plus que beaucoup de moineaux.»Je vous le dis, toute personne qui se déclarera pour moi devant les hommes, le Fils de l'homme se déclarera aussi pour elle devant les anges de Dieu;mais celui qui m'aura renié devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu.Toute personne qui dira une parole contre le Fils de l'homme, cela lui sera pardonné; mais celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit, le pardon ne lui sera pas accordé.»Quand on vous conduira dans les synagogues, ou devant les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la manière dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz.En effet, le Saint-Esprit vous enseignera au moment même ce qu'il faudra dire.»
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III
Jésus promet aussi le soutien du Saint-Esprit lors des persécutions, soulignant l'intégrité, la fidélité et la confiance totale en Dieu.
L'article explore la parabole du riche insensé dans Luc 12.13-21. Jésus enseigne sur l'inutilité des richesses matérielles, invitant à prioriser la richesse spirituelle. La parabole avertit contre la cupidité et encourage à vivre en perspective de l'éternité. Le public inclut les pharisiens et des gens modestes.
Luc 12.13-21 (Louis Segond S21) :
Du milieu de la foule, quelqu'un dit à Jésus: «Maître, dis à mon frère de partager notre héritage avec moi.»Jésus lui répondit: «Qui m'a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages?»Puis il leur dit: «Gardez-vous avec soin de toute soif de posséder, car la vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, même s'il est dans l'abondance.»Il leur dit cette parabole: «Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte.Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens,et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’Voilà quelle est la situation de celui qui amasse des trésors pour lui-même et qui n'est pas riche pour Dieu.»
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L'article "La parabole du riche insensé" analyse le passage biblique de Luc 12.13-21, où Jésus enseigne sur la vanité des richesses matérielles à travers une parabole. Situé près de Capernaüm, Jésus est approché par un homme demandant son jugement dans une affaire d'héritage. Refusant de s'impliquer, Jésus profite de l'occasion pour parler de la cupidité et des priorités spirituelles.
Luc 12.13-21 (Louis Segond S21) :
Du milieu de la foule, quelqu'un dit à Jésus: «Maître, dis à mon frère de partager notre héritage avec moi.»Jésus lui répondit: «Qui m'a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages?»Puis il leur dit: «Gardez-vous avec soin de toute soif de posséder, car la vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, même s'il est dans l'abondance.»Il leur dit cette parabole: «Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte.Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens,et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’Voilà quelle est la situation de celui qui amasse des trésors pour lui-même et qui n'est pas riche pour Dieu.»
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II
Il raconte l'histoire d'un homme riche dont la récolte abondante le conduit à construire de plus grands greniers pour entreposer ses biens, pensant pouvoir se reposer et vivre dans l'opulence. Cependant, Dieu l'avertit de sa mort imminente, soulignant la futilité de son attachement aux biens matériels. La parabole invite à une introspection sur l'importance des valeurs spirituelles par rapport aux possessions terrestres et encourage à rechercher une richesse spirituelle en Dieu.
III
Destinée à une audience de milieux modestes ainsi qu'aux pharisiens, cette leçon spirituelle met en lumière la nécessité d'une préparation constante pour l'éternité, questionnant l'influence des autorités religieuses qui s'écartent du commandement divin.
Jésus enseigne à ne pas s'inquiéter pour les besoins matériels, illustrant la providence divine à travers des exemples naturels et en insistant sur la priorité du Royaume de Dieu.
Deutéronome 14.12-18 (Louis Segond S21) :
Voici ceux dont vous ne mangerez pas: l'aigle, l'orfraie, l'aigle de mer,le milan, les diverses espèces de vautours, l'autour,toutes les espèces de corbeaux,l'autruche, le hibou, la mouette, les diverses espèces d'éperviers,le chat-huant, la chouette, le cygne,le pélican, le cormoran, le plongeon,la cigogne, les diverses espèces de hérons, la huppe et la chauve-souris.
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L'article explore en profondeur l'enseignement de Jésus sur le thème de l'inquiétude à travers des passages bibliques choisis, notamment ceux de Matthieu 6 et Luc 12. Il met en évidence l'approche de Jésus qui déconseille de s'inquiéter pour les besoins matériels comme la nourriture et le vêtement, en soulignant la providence divine qui garantit que ces besoins seront satisfaits pour ceux qui recherchent d'abord le royaume de Dieu. Le texte argumente que l'inquiétude est illogique aux yeux de Jésus, car la vie elle-même, donnée par Dieu, est plus importante que les nécessités matérielles.
Luc 12.22-34 (Louis Segond S21) :
Jésus dit ensuite à ses disciples: «C'est pourquoi je vous le dis: ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de ce dont vous serez habillés.La vie est plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement.Observez les corbeaux: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'ont ni cave ni grenier, et Dieu les nourrit. Vous valez beaucoup plus que les oiseaux!Qui de vous peut, par ses inquiétudes, ajouter un instant à la durée de sa vie?Si donc vous ne pouvez rien faire, même pour si peu, pourquoi vous inquiétez-vous du reste?Observez comment poussent les plus belles fleurs: elles ne travaillent pas et ne tissent pas; cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d'aussi belles tenues que l'une d'elles.Si Dieu habille ainsi l'herbe qui est aujourd'hui dans les champs et qui demain sera jetée au feu, il le fera d'autant plus volontiers pour vous, gens de peu de foi!Et vous, ne cherchez pas ce que vous mangerez ni ce que vous boirez et ne soyez pas inquiets.En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples du monde qui le recherchent. Votre Père sait que vous en avez besoin.Recherchez plutôt le royaume de Dieu et [tout] cela vous sera donné en plus.N'aie pas peur, petit troupeau, car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume.»Vendez ce que vous possédez et faites don de l'argent. Faites-vous des bourses qui ne s'usent pas, un trésor inépuisable dans le ciel, où le voleur n'approche pas et où la mite ne détruit pas.En effet, là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.
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II
L'exemple des corbeaux, espèce impure selon la législation mosaïque, et des lys des champs est utilisé pour illustrer comment Dieu prend soin de la création. Les parallèles entre les récits de Matthieu et de Luc révèlent les possibles réitérations de Jésus dans différents contextes, ce qui présente un enseignement constant sur la hiérarchie des valeurs entre le matériel et le spirituel. Cet article s'adresse principalement à un public déjà familiarisé avec les textes bibliques mais qui souhaite approfondir sa compréhension théologique des enseignements de Jésus sur les préoccupations quotidiennes.
Matthieu 6.25-34 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez [et boirez] pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement?Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux?Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie?Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Etudiez comment poussent les plus belles fleurs des champs: elles ne travaillent pas et ne tissent pas;cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d'aussi belles tenues que l'une d'elles.Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au feu, ne le fera-t-il pas bien plus volontiers pour vous, gens de peu de foi?Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas: ‘Que mangerons-nous? Que boirons-nous? Avec quoi nous habillerons-nous?’En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples qui le recherchent. Or, votre Père céleste sait que vous en avez besoin.Recherchez d'abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus.Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.
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III
La période considérée pour cet enseignement se situe autour d'octobre ou novembre 31, près de Capernaüm en Galilée, et souligne la cohérence des messages de Jésus sur la priorité spirituelle comme moyen d'assurer le bien-être matériel.
L'article examine une parabole sur le retour du Messie Jésus, soulignant la préparation et la vigilance des disciples. À travers Luc, Matthieu et Marc, il explore la nécessité d'une vie spirituellement orientée face à l'incertitude du moment du retour du Messie.
Matthieu 24.36-44 (Louis Segond S21) :
»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges du ciel, [ni même le Fils]: mon Père seul les connaît.Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même au retour du Fils de l'homme.En effet, dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.Alors, deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé;deux femmes moudront à la meule: l'une sera prise et l'autre laissée.Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.
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Parabole et avertissement sur le retour du Messie Jésus
I
Cet article WordPress explore une parabole et met en garde sur le retour du Messie Jésus, tel que relaté dans les évangiles synoptiques. Le texte s'appuie principalement sur le récit de Luc, qui accentue la nécessité pour les disciples d'être prêts pour le second avènement de Jésus, évènement qui est marqué par une grande incertitude quant à sa date de réalisation. Luc met en garde contre les préoccupations matérielles qui pourraient distraire les croyants de cet objectif spirituel essentiel.
Luc 12.35-40 (Louis Segond S21) :
»Mettez une ceinture à votre taille et tenez vos lampes allumées.Soyez comme des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera.Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera éveillés! Je vous le dis en vérité, il mettra sa ceinture, les fera prendre place à table et s'approchera pour les servir.Qu'il arrive au milieu ou vers la fin de la nuit, heureux sont ces serviteurs, s'il les trouve éveillés!Vous le savez bien, si le maître de la maison connaissait l'heure à laquelle le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.Vous [donc] aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.»
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II
Le passage biblique analysé souligne que l'élément de surprise inhérent au retour du Messie requiert une vigilance et une préparation constantes, axées sur la recherche du Royaume de Dieu. Cette interprétation est soutenue par des références dans les évangiles de Matthieu (24:36-44) et Marc (13:32-37), qui abordent le même thème dans des contextes similaires. La contribution de Luc est examinée plus en détail par l'étude de la parabole citée dans Luc 12:41, suggérant l'idée qu’une vie consacrée à Jésus et à ses enseignements prépare à ce retour inattendu mais certain.
Matthieu 24.36-44 (Louis Segond S21) :
»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges du ciel, [ni même le Fils]: mon Père seul les connaît.Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même au retour du Fils de l'homme.En effet, dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.Alors, deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé;deux femmes moudront à la meule: l'une sera prise et l'autre laissée.Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.
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III
Le lieu de l'enseignement est situé près de Capernaüm en Galilée, et le discours semble se dérouler en octobre ou novembre de l'an 31. Finalement, il est clair que le message vise à inciter les disciples à prioriser leur engagement spirituel sur le matériel, en se concentrant constamment sur la recherche du Royaume de Dieu. Ainsi, le texte se présente comme un rappel puissant de l'importance de la foi et de la préparation continue pour l'avènement du Messie.
Cet article explore la question posée par Pierre sur l'audience des paraboles de Jésus. Situé près de Capernaüm, il souligne les difficultés des disciples à saisir les enseignements, mettant en lumière l'enjeu de comprendre le message universel du royaume de Dieu. Luc est le seul évangéliste à noter cette intervention spécifique de Pierre.
Luc 12.41 (Louis Segond S21) :
Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»
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L'article intitulé 'La question de Pierre' explore un passage biblique où l'apôtre Pierre s'interroge sur l'application des enseignements de Jésus. Ce texte, qui se situe près de Capernaüm en Galilée à l'automne de l'an 31, aborde les difficultés des disciples à comprendre les messages du Messie, mettant en lumière les préoccupations de Pierre quant à savoir si les paraboles de Jésus sont destinées seulement aux apôtres ou à un public plus large. Cette question reflète une recherche de clarification, soulignant la pertinence de la question au vu de la diversité de l'audience présente.
Luc 12.41 (Louis Segond S21) :
Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»
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II
Jésus, bien qu'il ne donne pas une réponse immédiate, avait déjà jeté des indices en encourageant la quête du Royaume de Dieu, suggérant que ceux qui ne placent pas cette quête au cœur de leur existence n'en bénéficieront pas. Par l'ajout d'une nouvelle parabole, Jésus cherche à élargir la compréhension des enseignements à tous les fidèles, y compris ceux qui se considèrent en dehors du cercle immédiat des disciples. Cette narration reflète la tension entre une élite spirituelle et le grand nombre, tout en introduisant un horizon eschatologique universel pour l'Église.
III
En parallèle, les annexes suggérées offrent une plongée plus en profondeur dans la compréhension prophétique du retour du Messie Jésus, les signes avant-coureurs de ce retour ainsi que les paraboles précédentes. Notons qu'ici, seul l'Évangile de Luc consigne cette question particulière de Pierre, soulignant l'importance de chercher au-delà des évidences immédiates dans les enseignements du Christ. Cet article, faisant partie d'une série synoptique comprenant une transition entre Pâques, est conçu pour une lecture attentive visant à élucider les enjeux théologiques plus larges de ces échanges entre Jésus et ses apôtres.
Cet article traite de la parabole des deux serviteurs racontée par Jésus, illustrant l'attente envers les fidèles et le jugement sévère des infidèles. Il aborde les responsabilités proportionnelles à la connaissance divine, évoquant également les paraboles des talents et des mines.
Matthieu 24.45-51 (Louis Segond S21) :
»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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L'article intitulé 'PER135- Parabole des deux serviteurs' explore une parabole racontée par Jésus, mise en contexte notamment par les évangiles de Luc et Matthieu. La parabole met en exergue deux types de serviteurs en l'absence de leur maître: un serviteur fidèle, qui accomplit son devoir, et un serviteur infidèle, qui abuse de ses subordonnés et ne nourrit pas correctement ceux qui lui sont confiés. La morale implique que les serviteurs fidèles et consciencieux reçoivent davantage de responsabilités, alors que les infidèles sont punis sévèrement.
Matthieu 24.45-51 (Louis Segond S21) :
»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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II
Cette parabole révèle un enseignement sur l'importance des responsabilités et la connaissance de la volonté divine. Tout au long de l'article, l'auteur souligne la répétition par Jésus de cet enseignement sous d'autres formes par les paraboles des talents et des mines. Enfin, la critique est surtout dirigée vers les pharisiens et docteurs de la loi, symbolisant la responsabilité spirituelle dans l'interprétation et la mise en œuvre correcte des enseignements divins.
Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
»Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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III
La parabole incarne un message intemporel sur la fidélité, le service, et la justice appliquée en fonction de la connaissance que tout individu reçoit.
L'article examine comment les enseignements de Jésus créent des divisions, selon les Évangiles. Le message central est que suivre Jésus peut mener à des conflits personnels et spirituels, mais cela offre une opportunité unique de salut.
Luc 12.49-59 (Louis Segond S21) :
»Je suis venu jeter un feu sur la terre; combien je voudrais qu'il soit déjà allumé!Il y a un baptême dont je dois être baptisé, et quelle angoisse pour moi jusqu'à ce qu'il soit accompli!Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre? Non, vous dis-je, mais la division.En effet, désormais, s'il y a cinq personnes dans une famille, elles seront divisées, trois contre deux et deux contre trois,le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère.»Il dit encore aux foules: «Quand vous voyez un nuage se lever à l'ouest, vous dites aussitôt: ‘La pluie vient’, et c'est ce qui se passe.Quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites: ‘Il fera chaud’, et c'est ce qui arrive.Hypocrites! Vous savez reconnaître l'aspect de la terre et du ciel; comment se fait-il que vous ne reconnaissiez pas ce temps-ci?Et pourquoi ne discernez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste?Lorsque tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, tâche en chemin de t'arranger avec lui, de peur qu'il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l'officier de justice et que celui-ci ne te mette en prison.Je te le dis, tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier centime.»
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Cet article explore la manière dont le Messie Jésus est perçu comme un facteur de division selon les paroles rapportées dans les Évangiles. Les textes de Matthieu 10:34-39, Marc, et Luc 12:49-59 sont centrés sur l'idée que l'enseignement de Jésus introduit une polarisation inévitable au sein des communautés, forçant les individus à choisir entre leurs traditions et la nouvelle voie proposée par Jésus. Cette division est non seulement sociale mais aussi spirituelle, puisque suivre Jésus peut entraîner des confrontations avec des proches qui n'acceptent pas son message.
Matthieu 10.34-39 (Louis Segond S21) :
»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.
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II
Le passage de Luc évoque un "baptême" que Jésus doit subir, faisant allusion à sa crucifixion imminente. Jésus critique les gens pour leur incapacité à interpréter les signes de son ministère en les comparant à la façon dont ils prédisent le temps. En outre, le texte de Matthieu aborde les priorités dans la vie, soulignant que l'amour pour Dieu doit surpasser tous les autres attachements, y compris ceux envers la famille.
Luc 12.49-59 (Louis Segond S21) :
»Je suis venu jeter un feu sur la terre; combien je voudrais qu'il soit déjà allumé!Il y a un baptême dont je dois être baptisé, et quelle angoisse pour moi jusqu'à ce qu'il soit accompli!Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre? Non, vous dis-je, mais la division.En effet, désormais, s'il y a cinq personnes dans une famille, elles seront divisées, trois contre deux et deux contre trois,le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère.»Il dit encore aux foules: «Quand vous voyez un nuage se lever à l'ouest, vous dites aussitôt: ‘La pluie vient’, et c'est ce qui se passe.Quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites: ‘Il fera chaud’, et c'est ce qui arrive.Hypocrites! Vous savez reconnaître l'aspect de la terre et du ciel; comment se fait-il que vous ne reconnaissiez pas ce temps-ci?Et pourquoi ne discernez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste?Lorsque tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, tâche en chemin de t'arranger avec lui, de peur qu'il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l'officier de justice et que celui-ci ne te mette en prison.Je te le dis, tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier centime.»
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III
Le message central est que le royaume de Dieu est une opportunité unique et que la vie éternelle offerte en Christ dépasse toute valeur terrestre. Les enseignements de Jésus se heurtent aux traditions de son époque, obligeant chacun à une décision personnelle quant à suivre ou non le chemin qu'il préconise.
Cet article explore comment Jésus redéfinit le concept de famille, centrant son discours sur l'importance du lien spirituel par rapport aux liens de sang, comme illustré par ses paroles dans Matthieu, Marc et Luc.
Matthieu 7.21 (Louis Segond S21) :
»Ceux qui me disent: ‘Seigneur, Seigneur!’ n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père céleste.
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L'article analyse la perception de la famille du Messie Jésus à travers plusieurs passages bibliques, notamment Matthieu 12:46-50, Marc 3:31-35 et Luc 8:19-21. Le thème central est la redéfinition par Jésus du concept familial, posant les bases d'une nouvelle structure familiale spirituelle au lieu d'une famille biologique. L'article souligne que pour Jésus, la vraie famille est composée de ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, en mettant l'accent sur le lien spirituel par rapport au lien charnel.
Luc 8.19-21 (Louis Segond S21) :
La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas l'approcher à cause de la foule.On lui dit: «Ta mère et tes frères sont dehors et ils désirent te voir.»Mais il répondit: «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la mettent en pratique.»
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II
L'importance de la solidarité familiale à cette époque est mise en contraste avec l'appel à prioriser la relation avec Dieu. Il aborde également la possible absence de Joseph et les implications de l'influence croissante de Jésus. De nombreux commentaires bibliques illustrent la nécessité de suivre les volontés divines pour être considéré comme membre de la vraie famille du Messie.
L'article analyse la parabole du semeur prêchée par Jésus. Il compare les récits de Matthieu, Marc et Luc, chacun s'adaptant à son public. L'article discute aussi de l'usage de paraboles par Jésus et de sa stratégie de communication avec de grandes foules, suggérant des appendices pour une exploration plus approfondie.
Marc 4.1-20 (Louis Segond S21) :
Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord du lac. La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit, sur le lac. Toute la foule était à terre sur le rivage.Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles. Il leur disait dans son enseignement:«Ecoutez! Un semeur sortit pour semer.Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent, et elle ne donna pas de fruit.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit qui montait et se développait, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»Puis il dit: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Lorsqu'il fut seul avec eux, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogèrent sur cette parabole.Il leur dit: «C'est à vous qu'il a été donné de connaître le mystère du royaume de Dieu, mais pour ceux qui sont à l'extérieur tout est présenté en paraboles,afin qu'en regardant ils regardent et ne voient pas, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent pas, de peur qu'ils ne se convertissent et que leurs péchés ne soient pardonnés.»Il leur dit encore: «Vous ne comprenez pas cette parabole? Comment donc comprendrez-vous toutes les autres?Le semeur sème la parole.Certains sont le long du chemin où la parole est semée: dès qu'ils l'ont entendue, Satan vient et enlève la parole qui a été semée en eux.De même, d'autres reçoivent la semence dans un sol pierreux: quand ils entendent la parole, ils l'acceptent aussitôt avec joie,mais ils n'ont pas de racines en eux-mêmes, ils sont les hommes d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, ils trébuchent.D'autres encore reçoivent la semence parmi les ronces: ils entendent la parole,mais les préoccupations de ce monde, l'attrait trompeur des richesses et les passions en tout genre pénètrent en eux, étouffent la parole et la rendent infructueuse.D'autres enfin reçoivent la semence dans la bonne terre: ce sont ceux qui entendent la parole, l'accueillent et portent du fruit, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»
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L'article "PER138- La parabole du semeur" offre une analyse détaillée de cette parabole centrale dans les Évangiles synoptiques, mettant en évidence les différences entre les récits de Matthieu, Marc et Luc. Jésus, le Messie, enseigne à une grande foule rassemblée sur le rivage du lac de Tibériade près de Capernaüm, utilisant une parabole pour expliquer le royaume des cieux. Chacun des évangélistes adapte le récit à son public, avec Matthieu se concentrant sur la compréhension des sol et du royaume des cieux, Marc optant pour un récit direct pour un public romain, et Luc soulignant l'importance de l'écoute de la parole de Dieu.
Luc 8.4-15 (Louis Segond S21) :
Une grande foule se rassembla et des gens vinrent vers lui de diverses villes. Alors il dit cette parabole:«Un semeur sortit pour semer sa semence. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; elle fut piétinée et les oiseaux du ciel la mangèrent.Une autre partie tomba sur un sol pierreux; quand elle eut poussé, elle sécha, parce qu'elle manquait d'humidité.Une autre partie tomba au milieu des ronces; les ronces poussèrent avec elle et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; quand elle eut poussé, elle produisit du fruit au centuple.» Après cela, Jésus dit à haute voix: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole.Il répondit: «Il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume de Dieu; mais pour les autres, cela est dit en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils ne comprennent pas.Voici ce que signifie cette parabole: la semence, c'est la parole de Dieu.Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent; puis le diable vient et enlève la parole de leur cœur, de peur qu'ils ne croient et soient sauvés.Ceux qui sont sur le sol pierreux, ce sont ceux qui, lorsqu'ils entendent la parole, l'acceptent avec joie; mais ils n'ont pas de racine, ils croient pour un temps et abandonnent au moment de l'épreuve.Ce qui est tombé parmi les ronces, ce sont ceux qui ont entendu la parole, mais en cours de route ils la laissent étouffer par les préoccupations, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne parviennent pas à maturité.Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui ont entendu la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent et portent du fruit avec persévérance.
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II
L'article souligne les variations linguistiques et stylistiques des auteurs, reflétant leurs intentions et préoccupations spécifiques. Une analyse approfondie est fournie sur la stratégie de Jésus en enseignant par paraboles, et les appendices ANN078 et ANN050 sont suggérés pour une exploration plus détaillée. La discussion inclut la manière dont Jésus était entendu par une foule nombreuse, peut-être aidé par l'acoustique des criques.
Matthieu 13.1-23 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s'assit au bord du lac.La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit. Toute la foule se tenait sur le rivage.Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses. Il dit:«Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.Que celui qui a des oreilles [pour entendre] entende.»Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.Pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.En effet, le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.Mais heureux sont vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.Lorsqu'un homme entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le mauvais vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.Celui qui a reçu la semence dans le sol pierreux, c'est celui qui entend la parole et l'accepte aussitôt avec joie;mais il n'a pas de racines en lui-même, il est l'homme d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, il trébuche.Celui qui a reçu la semence parmi les ronces, c'est celui qui entend la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.»
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III
L'article conclut sur l'importance de la parabole du semeur comme transition dans l'enseignement de Jésus et suggère que d'autres paraboles et peut-être des passages des Béatitudes ont été proclamés lors de cette occasion.
La parabole de l'ivraie et du froment (Matthieu 13.24-30), exclusive à Matthieu, enseigne la coexistence du bien et du mal dans le monde jusqu'au jugement final. Jésus y illustre la patience de Dieu qui diffère le tri entre justes et méchants jusqu'à la moisson eschatologique, confiée aux anges. Cette parabole s'inscrit dans une réflexion biblique profonde sur la prospérité apparente des méchants, partagée par Habacuc, Asaph, Jérémie et Job.
Psaumes 73.3-12 (Louis Segond S21) :
car j'étais jaloux des vantardsen voyant le bien-être des méchants:rien ne les tourmente jusqu'à leur mort,et leur corps prend de l'embonpoint;ils n'ont aucune part aux souffrances humaines,ils ne sont pas frappés comme le reste des hommes.C'est pourquoi ils se parent de l'orgueil comme d'un collier,la violence les enveloppe comme un manteau.Leurs yeux ressortent dans un visage plein de graisse,les mauvaises pensées de leur cœur débordent.Ils ricanent et parlent méchamment d'opprimer,ils profèrent des discours hautains,leur bouche s'attaque au cielet leur langue balaie la terre.Voilà pourquoi son peuple se tourne de leur côté,il boit leurs paroles avidement comme de l'eau,et il dit: «Comment Dieu pourrait-il savoir?Y a-t-il de la connaissance chez le Très-Haut?Voici comment sont les méchants:toujours tranquilles, ils augmentent leurs richesses.
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La péricope 141 de la Synopse présente la parabole de l'ivraie et du froment, un enseignement exclusif à l'Évangile de Matthieu (Matthieu 13.24-30), prononcé par Jésus aux abords du lac de Tibériade, près de Capharnaüm en Galilée, vraisemblablement en novembre ou décembre de l'an 31. Il s'agit de la deuxième parabole rapportée par Matthieu dans ce grand discours parabolique, après celle du semeur (PER138). Dans cette parabole, un agriculteur sème de bon grain dans son champ. Pendant la nuit, un ennemi vient y semer de l'ivraie, une mauvaise herbe difficile à distinguer du froment dans ses premières phases de croissance. Lorsque les serviteurs découvrent la situation, ils demandent au maître s'ils doivent arracher l'ivraie. Celui-ci répond par la négative, craignant qu'en arrachant l'ivraie, ils n'endommagent aussi le froment. Il préconise d'attendre la moisson pour effectuer le tri : l'ivraie sera liée en bottes et brûlée, tandis que le froment sera rassemblé dans le grenier. Cette parabole est remarquable car elle est accompagnée de son interprétation explicite par Jésus lui-même, ce qui en facilite la compréhension théologique. Elle s'articule autour de trois grands thèmes fondamentaux. Le premier thème est la coexistence du bien et du mal dans le monde.
Psaumes 73.3-12 (Louis Segond S21) :
car j'étais jaloux des vantardsen voyant le bien-être des méchants:rien ne les tourmente jusqu'à leur mort,et leur corps prend de l'embonpoint;ils n'ont aucune part aux souffrances humaines,ils ne sont pas frappés comme le reste des hommes.C'est pourquoi ils se parent de l'orgueil comme d'un collier,la violence les enveloppe comme un manteau.Leurs yeux ressortent dans un visage plein de graisse,les mauvaises pensées de leur cœur débordent.Ils ricanent et parlent méchamment d'opprimer,ils profèrent des discours hautains,leur bouche s'attaque au cielet leur langue balaie la terre.Voilà pourquoi son peuple se tourne de leur côté,il boit leurs paroles avidement comme de l'eau,et il dit: «Comment Dieu pourrait-il savoir?Y a-t-il de la connaissance chez le Très-Haut?Voici comment sont les méchants:toujours tranquilles, ils augmentent leurs richesses.
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II
La parabole illustre de manière saisissante la réalité de la création où les justes et les méchants cohabitent jusqu'au temps du jugement. Cette coexistence n'est pas un accident ni un échec divin, mais une réalité acceptée dans le cadre du plan de Dieu pour l'humanité. Le champ représente le monde, le bon grain symbolise les enfants du Royaume, et l'ivraie représente les enfants du Malin. L'ennemi qui sème l'ivraie est le diable lui-même. Le deuxième thème est celui de la patience divine et du jugement différé. Le maître du champ fait preuve d'une patience remarquable en refusant d'agir précipitamment. Cette patience reflète celle de Dieu qui, dans sa sagesse, retarde le jugement final pour permettre à chacun de parcourir son chemin et, potentiellement, de se repentir. Cette notion rejoint celle développée par l'apôtre Pierre dans sa deuxième épître, soulignant que Dieu ne veut pas qu'aucun périsse. Le troisième thème central est celui du jugement final et de la séparation eschatologique. À la fin des temps, une séparation nette sera opérée entre les justes et les méchants.
Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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III
Les moissonneurs, identifiés aux anges, procéderont à ce tri définitif. Les méchants seront jetés dans la fournaise ardente, tandis que les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Mathieu, en rapportant cette parabole, s'inscrit dans une longue tradition de questionnement théologique sur la cohabitation du bien et du mal. Ce questionnement est partagé par de grandes figures bibliques : le prophète Habacuc qui ne comprenait pas cette cohabitation apparente, le psalmiste Asaph dans le Psaume 73 exprimant son trouble devant la prospérité des méchants, le prophète Jérémie qui interpellait Dieu sur ce sujet (Jérémie 12.1-2), et Job qui s'interrogeait sur la puissance et la prospérité des impies (Job 21.7-13). Cette parabole est étroitement liée à d'autres enseignements de Jésus rapportés par Matthieu, notamment la parabole du filet (Matthieu 13.47-50, PER149) qui utilise l'image de la pêche pour illustrer la même séparation eschatologique, et la parabole des dix vierges (Matthieu 25.1-13, PER287) qui insiste sur l'importance de la préparation face au retour du Seigneur. D'un point de vue synoptique, cette péricope est propre à Matthieu : Marc et Luc ne rapportent pas cet enseignement. Cela souligne l'intérêt particulier de Matthieu pour les thèmes du jugement, de la distinction entre vrais et faux disciples, et de la croissance du Royaume de Dieu dans un monde où le mal est encore actif. La parabole invite ainsi les auditeurs, dans leur majorité agriculteurs, à une réflexion profonde sur leur propre condition face à Dieu et sur l'espérance du jugement juste qui viendra en son temps.
La péricope 142 analyse la comparaison avec la croissance de la semence (Marc 4.26-29), seule parabole exclusive à Marc. Prononcée près de Capernaüm en Galilée vers novembre-décembre 31, elle enseigne le mystère du Royaume de Dieu : croissance divine incompréhensible, rôle du semeur humain, progression graduelle de la vie spirituelle et perspective eschatologique de la moisson finale.
Marc 4.26-29 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Voici à quoi ressemble le royaume de Dieu. Il est semblable à un homme qui jette de la semence en terre;qu'il dorme ou qu'il reste éveillé, nuit et jour la semence germe et pousse sans qu'il sache comment.[En effet,] d'elle-même la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin le grain tout formé dans l'épi,et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car c'est le moment de la moisson.»
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La péricope 142 de la synopse biblique porte sur la comparaison avec la croissance de la semence, un enseignement tiré exclusivement de l'Évangile selon Marc (Marc 4.26-29). Cet épisode se situe dans le cadre d'un discours majeur prononcé par Jésus depuis une petite baie le long des rives du lac de Tibériade, près de Capernaüm en Galilée, vraisemblablement en novembre ou décembre de l'an 31 de notre ère, période se situant entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. Ce passage est remarquable à plus d'un titre. Il constitue la seule parabole — ou plus précisément comparaison — que l'on trouve uniquement dans l'Évangile de Marc, sans parallèle chez Matthieu, Luc ou Jean. Cette particularité lui confère une valeur unique dans le corpus synoptique. L'illustration choisie par Jésus est particulièrement bien adaptée à son auditoire, composé en grande partie de personnes qui cultivaient la terre pour nourrir leur famille. L'image de la semence qui pousse était donc immédiatement accessible et parlante pour ces hommes et ces femmes du quotidien agricole de Galilée. Sur le plan théologique, cette comparaison développe plusieurs leçons fondamentales sur la nature du Royaume de Dieu. La première leçon concerne le mystère de la croissance. Tout comme un fermier ne comprend pas exactement comment une semence germe, se développe et donne du fruit, la croissance du Royaume de Dieu échappe à la pleine compréhension humaine.
Marc 4.26-29 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Voici à quoi ressemble le royaume de Dieu. Il est semblable à un homme qui jette de la semence en terre;qu'il dorme ou qu'il reste éveillé, nuit et jour la semence germe et pousse sans qu'il sache comment.[En effet,] d'elle-même la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin le grain tout formé dans l'épi,et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car c'est le moment de la moisson.»
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II
Il y a une dimension profondément divine et mystérieuse dans l'expansion de ce Royaume, qui ne peut être entièrement saisie ni contrôlée par l'être humain. La deuxième leçon porte sur la complémentarité entre le travail humain et l'action divine. Dans cette parabole, le fermier sème les graines — il accomplit ainsi sa part de responsabilité — mais c'est Dieu seul qui provoque la croissance. Cette dynamique illustre la coopération entre l'initiative humaine et la puissance souveraine de Dieu. L'homme est appelé à agir, à semer, à s'engager dans l'œuvre du Royaume, mais sans jamais oublier que la fécondité de ce travail dépend ultimement de Dieu. La troisième leçon met en valeur le caractère progressif et graduel de la croissance spirituelle. Marc décrit un processus en étapes successives : d'abord l'herbe, puis l'épi, puis le grain mûr dans l'épi. Cette progression illustre que le Royaume de Dieu ne s'établit pas de manière instantanée ou spectaculaire, mais par un développement lent, organique et patient. La vie spirituelle, à l'image de la plante, demande du temps, de la persévérance et de la confiance dans le processus divin. Enfin, la quatrième leçon est eschatologique : la parabole se conclut par l'image de la moisson.
III
Quand le grain est mûr, le fermier envoie la faucille car la moisson est arrivée. Cette image évoque la fin des temps, le jugement final et la consommation du Royaume de Dieu. Elle rappelle que toute la croissance mystérieuse et progressive du Royaume converge vers un accomplissement définitif, un moment de récolte où Dieu rassemblera les fruits de son œuvre dans le monde. D'un point de vue littéraire, il convient de noter que ce passage est qualifié de 'comparaison' plutôt que de 'parabole' au sens strict, une nuance qui distingue ce texte des grandes paraboles rapportées par Matthieu dans le même discours. Cette précision témoigne d'un souci d'exactitude dans la transmission du contenu de l'enseignement de Jésus. Cet article s'inscrit dans une série de péricopes consacrées au ministère galiléen de Jésus entre la deuxième et la troisième fête de Pâque. Il fait suite à la parabole de l'ivraie et du froment (PER141) et précède la parabole du grain de sénevé (PER143), formant ainsi un ensemble cohérent d'enseignements paraboliques sur la nature et la croissance du Royaume de Dieu. Des annexes complémentaires (ANN078 sur les paraboles et ANN050 sur la méthode d'enseignement de Jésus) permettent d'approfondir la compréhension de ce passage dans son contexte plus large.
La parabole du grain de sénevé (Mt 13.31-32 ; Mc 4.30-32 ; Lc 13.18-19) illustre le Royaume de Dieu à travers une graine minuscule devenant un grand arbre. Prononcée près de Capharnaüm en 31 ap. J.-C., elle enseigne que le Royaume commence humblement mais connaît une croissance extraordinaire, offrant refuge et accueil à tous. Elle invite à la foi, à la patience et à la confiance en Dieu pour la croissance spirituelle.
Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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La péricope 143 de la Synopse porte sur la parabole du grain de sénevé, l'une des paraboles les plus courtes mais les plus riches d'enseignement que Jésus ait prononcées. Elle est rapportée par trois évangélistes synoptiques : Matthieu (13.31-32), Marc (4.30-32) et Luc (13.18-19), ce qui lui confère une importance particulière dans la tradition évangélique. Selon les détails techniques fournis, cet enseignement a été donné en novembre ou décembre de l'an 31, depuis une petite baie le long des rives du lac de Tibériade, près de Capharnaüm en Galilée. Il s'agit de la troisième parabole du grand discours parabolique de Matthieu au chapitre 13. Le grain de sénevé, aujourd'hui connu sous le nom de graine de moutarde, était réputé dans la culture agricole juive de l'époque comme étant la plus petite des semences utilisées par les agriculteurs palestiniens. Jésus s'en sert comme image centrale pour illustrer la nature et la dynamique du Royaume de Dieu. Cette parabole s'inscrit dans une progression logique et narrative au sein de l'Évangile selon Matthieu : après la parabole du semeur (Matthieu 13.1-23) qui introduit la thématique de la semence du Royaume, et après la parabole de l'ivraie (Matthieu 13.24-30) qui aborde la coexistence du bien et du mal, la parabole du grain de sénevé développe les implications inattendues de la croissance de cette semence divine. L'interprétation théologique de cette parabole s'articule autour de quatre grandes leçons fondamentales.
Matthieu 13.1-23 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s'assit au bord du lac.La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit. Toute la foule se tenait sur le rivage.Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses. Il dit:«Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.Que celui qui a des oreilles [pour entendre] entende.»Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.Pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.En effet, le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.Mais heureux sont vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.Lorsqu'un homme entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le mauvais vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.Celui qui a reçu la semence dans le sol pierreux, c'est celui qui entend la parole et l'accepte aussitôt avec joie;mais il n'a pas de racines en lui-même, il est l'homme d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, il trébuche.Celui qui a reçu la semence parmi les ronces, c'est celui qui entend la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.»
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II
Premièrement, elle met en lumière la réalité des petits débuts : le Royaume de Dieu commence de manière infime, tout comme Jésus et ses disciples formaient un groupe modeste dans un coin éloigné de l'Empire romain. Rien, à première vue, ne laissait présager une influence mondiale. Deuxièmement, la parabole insiste sur la croissance exponentielle : malgré l'humilité de ses origines, le grain devient un grand arbre capable d'abriter les oiseaux du ciel. Ce contraste saisissant entre le point de départ et le résultat final est au cœur du message de Jésus concernant la puissance transformatrice du Royaume. Troisièmement, l'image de l'arbre accueillant les oiseaux dans ses branches introduit la dimension d'accueil et de refuge que le Royaume de Dieu offre à tous ceux qui viennent à lui, sans distinction. Quatrièmement, la parabole encourage la foi, même petite, en soulignant que c'est Dieu lui-même qui assure la croissance, invitant les croyants à agir avec ce qu'ils ont et à faire confiance au processus divin. Les versions de Marc et de Luc apportent des nuances complémentaires précieuses. Marc (4.30-32) renforce le contraste entre la petitesse initiale et la grandeur finale en précisant que la plante devient « la plus grande de toutes les plantes potagères » et que les oiseaux peuvent faire leur nid à son ombre.
Matthieu 13.31-35 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et semée dans son champ.C'est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle a poussé, elle est plus grande que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.»Il leur dit cette autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»Jésus dit toutes ces choses en paraboles à la foule, et il ne lui parlait pas sans paraboleafin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: J'ouvrirai ma bouche pour parler en paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la création [du monde].
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III
Cette mention explicite de l'ombre accentue concrètement la dimension protectrice et hospitalière du Royaume. Luc (13.18-19), quant à lui, situe la scène dans un jardin plutôt qu'un champ, et précise que la graine « devint un arbre », renforçant l'idée d'un développement organique, stable et progressif. L'image du jardin introduit une tonalité plus intime et domestique dans la relation entre l'homme et le Royaume. Une note exégétique importante est soulevée dans les commentaires : de nos jours, il est scientifiquement établi qu'il existe des graines plus petites que celle de moutarde. Cela ne constitue pas une erreur de la part de Jésus, mais reflète le cadre de référence agricole des paysans juifs de Galilée au premier siècle, pour lesquels la graine de moutarde était bien la plus petite qu'ils cultivaient et connaissaient. Cette précision contextuelle est essentielle pour une juste lecture du texte. En synthèse, la parabole du grain de sénevé est un enseignement profondément encourageant sur la nature du Royaume de Dieu : il commence humblement, grandit de manière organique sous l'action divine, et devient un espace de croissance, de protection et d'accueil universel. Elle invite chaque croyant à ne pas mépriser les petits commencements, à persévérer dans la foi et à faire confiance à la puissance souveraine de Dieu pour transformer ce qui est infime en quelque chose de grand et de durable.
La péricope PER144 examine Marc 4.33-34, où il est reconnu que Jésus a prononcé de nombreuses paraboles non rapportées par les évangélistes. Situé près de Capernaüm en novembre-décembre 31, ce passage révèle la pédagogie progressive de Jésus : révélation adaptée aux auditeurs, formation approfondie des disciples, et importance de la compréhension spirituelle. Jean lui-même reconnaît (Jn 20.30 ; 21.25) que les Évangiles ne contiennent qu'une fraction des enseignements de Jésus.
Jean 21.25 (Louis Segond S21) :
Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses. Si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde entier pourrait contenir les livres qu'on écrirait.
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La péricope 144 de la synopse, intitulée 'D'autres paraboles non rapportées', s'inscrit dans la continuité du récit de Marc, immédiatement après la parabole du grain de moutarde (PER143). Cette section traite d'un moment particulier dans le ministère du Messie Jésus, situé approximativement en novembre ou décembre de l'an 31, dans une petite baie longeant les rives du lac de Tibériade, près de Capernaüm en Galilée. Le texte de référence principal est Marc 4.33-34, Marc étant le seul évangéliste à rapporter ce détail spécifique. Ce passage se situe dans le contexte du grand discours en paraboles, principalement relaté par Matthieu, qui marque une évolution majeure dans la méthode d'enseignement du Messie Jésus. À partir de ce moment charnière, Jésus adopte systématiquement le langage parabolique comme mode privilégié de communication avec les foules. L'analyse de Marc 4.33-34 permet de dégager trois points essentiels sur la pédagogie du Messie Jésus. Premièrement, la révélation progressive : Jésus ne dévoile pas ses enseignements de manière uniforme à tous ses auditeurs. Il adapte la profondeur de ses explications en fonction de la disposition de chacun à recevoir et à comprendre la parole.
Marc 4.33 (Louis Segond S21) :
C'est par beaucoup de paraboles de ce genre qu'il leur annonçait la parole, dans la mesure où ils étaient capables de l'entendre.
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II
Ceux qui manifestent une réelle volonté de comprendre reçoivent davantage d'éclaircissements. Deuxièmement, la relation spéciale avec les disciples : Marc 4.34 met en lumière le lien particulier que Jésus entretient avec son cercle de disciples. Ces derniers bénéficient d'un enseignement plus approfondi et d'un accès privilégié aux explications détaillées des paraboles, une formation qui les prépare à leur future mission. Troisièmement, l'importance de la compréhension : Jésus insiste sur la nécessité de saisir pleinement le sens des vérités spirituelles pour pouvoir les appliquer correctement dans sa propre vie et les transmettre fidèlement à d'autres. L'un des points théologiques les plus significatifs de cette péricope est la reconnaissance explicite que de nombreuses paraboles prononcées par Jésus lors de ce grand discours ne nous ont pas été transmises par les évangélistes. De même, la grande majorité des explications privées que Jésus donnait à ses disciples n'a pas été consignée. L'auteur de l'article propose une explication logique à ce silence : si l'intégralité de ces entretiens et enseignements avait été mise par écrit, il n'en serait pas résulté un seul ouvrage, mais potentiellement des dizaines ou des centaines de volumes. Cette réflexion rejoint directement les conclusions de l'apôtre Jean lui-même, exprimées en Jean 20.30 et Jean 21.25, où il reconnaît que les Évangiles ne contiennent qu'une fraction des signes et des actes accomplis par Jésus.
Jean 20.30 (Louis Segond S21) :
Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.
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III
Les récits évangéliques constituent donc une sélection opérée avec discernement parmi une multitude d'événements et d'enseignements, choisis en fonction de leur valeur pédagogique et théologique pour les lecteurs. Sur le plan de la formation des disciples, ces entretiens privés revêtent une importance capitale. Ils constituent la base de la formation que Jésus dispense à ses proches collaborateurs, en prévision du moment où il ne sera plus physiquement présent avec eux après sa mort. Cette connaissance intime des paraboles et de leur signification profonde servira de fondement aux futures prédications des disciples, les habilitant à annoncer l'Évangile avec autorité et compréhension. L'article renvoie également à deux annexes complémentaires : ANN078 consacrée aux paraboles en général, qui détaille les raisons de la transition vers le langage parabolique dans le ministère de Jésus, et ANN050 qui traite de la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre et communiquait son message. En résumé, cette péricope met en évidence la richesse insoupçonnée de l'enseignement de Jésus, dont les Évangiles ne nous livrent qu'un aperçu partiel mais précieux. Elle souligne la dimension pédagogique et relationnelle de son ministère, avec une attention particulière portée à la formation en profondeur de ses disciples, appelés à devenir les témoins et les prédicateurs du Royaume après lui.
La parabole du levain (Mt 13.33-35 ; Lc 13.20-21) illustre la croissance discrète mais puissante du royaume de Dieu. Comme le levain transforme toute la pâte, le royaume agit progressivement dans les cœurs. Matthieu relie cet enseignement à l'accomplissement du Psaume 78.2. Chaque croyant est appelé à jouer un rôle actif dans cette diffusion. Prononcée près de Capernaüm vers novembre-décembre 31, c'est la quatrième parabole du grand discours de Matthieu 13.
Actes des apôtres 17.6 (Louis Segond S21) :
Ne les ayant pas trouvés, ils traînèrent Jason et quelques frères devant les magistrats de la ville en criant: «Ces gens qui ont bouleversé le monde sont aussi venus ici,
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La péricope 145 de la Synopse de Schilo est consacrée à la parabole du levain, l'une des paraboles les plus courtes mais les plus riches de l'enseignement de Jésus sur le royaume de Dieu. Cette parabole est rapportée par deux évangélistes : Matthieu (13.33-35) et Luc (13.20-21), tandis que Marc et Jean ne la mentionnent pas. Elle prend place dans le cadre d'un discours majeur de Jésus, prononcé selon toute vraisemblance au bord du lac de Tibériade, près de Capernaüm en Galilée, aux alentours de novembre ou décembre de l'an 31. Il s'agit de la quatrième parabole du grand discours en paraboles rapporté par Matthieu au chapitre 13. La parabole elle-même est d'une simplicité saisissante : une femme prend du levain et le mélange dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte soit levée. En quelques mots, Jésus condense une vérité profonde sur la nature et la dynamique du royaume de Dieu. L'image du levain était bien connue de ses auditeurs, ancrée dans leur quotidien et leur tradition religieuse. Pourtant, Jésus en fait un usage inattendu, puisque le levain était souvent associé dans la loi mosaïque à une forme d'impureté ou de corruption. En choisissant cette image pour illustrer le royaume de Dieu, Jésus renverse les attentes et invite à une compréhension nouvelle. Le commentaire de l'article développe trois axes d'interprétation principaux.
Luc 13.20-21 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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II
Premièrement, le levain comme symbole de puissance discrète : bien que minuscule en quantité, il a la capacité de transformer toute la masse de pâte dans laquelle il est introduit. De la même manière, le royaume de Dieu commence de façon humble et modeste, presque imperceptible, mais son influence s'étend progressivement à tout ce qu'il touche. Cette dimension de la parabole rejoint celle de la parabole de la graine de moutarde, avec laquelle elle est souvent associée dans les évangiles synoptiques. Deuxièmement, la transformation progressive : la parabole insiste sur le caractère invisible mais réel et puissant de la croissance du royaume. Le levain ne travaille pas de façon spectaculaire ou soudaine ; il agit lentement, de l'intérieur, jusqu'à ce que son œuvre soit accomplie. Cette image parle d'un changement profond et durable qui s'opère dans les cœurs et les vies des personnes qui entrent en contact avec le message du royaume. Ce mode de croissance est caractéristique de l'action de Dieu dans l'histoire humaine. Troisièmement, le rôle actif des croyants : la femme qui mélange le levain dans la farine est interprétée comme une figure des disciples et des croyants. Ce ne sont pas des spectateurs passifs de la croissance du royaume, mais des acteurs qui portent et introduisent les valeurs de ce royaume dans le monde. Chaque individu est appelé à jouer un rôle dans la diffusion de l'Évangile et l'expansion du royaume de Dieu.
Actes des apôtres 17.6 (Louis Segond S21) :
Ne les ayant pas trouvés, ils traînèrent Jason et quelques frères devant les magistrats de la ville en criant: «Ces gens qui ont bouleversé le monde sont aussi venus ici,
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III
L'article souligne également une différence notable entre Matthieu et Luc dans leur manière de rapporter cet enseignement. Matthieu, après avoir cité la parabole, ajoute une note théologique importante : Jésus enseignait toujours en paraboles afin d'accomplir la prophétie du Psaume 78.2, qui annonçait que le Messie parlerait en paraboles pour révéler des choses cachées depuis la fondation du monde. Luc, pour sa part, rapporte la parabole sans établir ce lien explicite avec l'accomplissement prophétique. Cette divergence est caractéristique de la méthode synoptique et reflète les préoccupations théologiques propres à chaque évangéliste. L'article conclut en élargissant la perspective à l'histoire de l'Église. La croissance du royaume, illustrée par le levain, est visible dans l'expansion historique de l'Église chrétienne à travers les siècles. Une citation tirée du livre des Actes (17.6) vient illustrer cet impact : les habitants de Thessalonique, témoins de la prédication de Paul et de Silas, reconnaissent malgré eux que ces hommes ont « bouleversé le monde ». Cette réaction involontaire de l'opposition confirme la puissance transformatrice du message du royaume, à l'image du levain qui travaille silencieusement mais efficacement dans la pâte. Des renvois sont également proposés vers deux annexes complémentaires : l'annexe ANN078 sur les paraboles en général, et l'annexe ANN050 sur la méthode pédagogique de Jésus, offrant ainsi des ressources pour approfondir le contexte et la compréhension de cet enseignement.
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