Étude 1 sur 53 · La renommée du Messie Jésus se repend en Galilée

  1. Étude 1 : La renommée du Messie Jésus se repend en Galilée
  2. Étude 2 : Question sur la fréquentation des pêcheurs
  3. Étude 3 : La guérison de l’infirme à la piscine de Bethesda
  4. Étude 4 : Jésus est le maître du sabbat
  5. Étude 5 : La guérison de l’homme à la main paralysée
  6. Étude 6 : Les pharisiens envisagent d’assassiner le Messie Jésus
  7. Étude 7 : Nombreuses guérisons en Galilée
  8. Étude 8 : Le sermon sur la montagne (5), la relation du Messie Jésus avec la loi
  9. Étude 9 : Le sermon sur la montagne (6), le meurtre, l’offrande et le pardon
  10. Étude 10 : Le sermon sur la montagne (10), aimer ses ennemis
  11. Étude 11 : Le sermon sur la montagne (11), Les dons
  12. Étude 12 : Les résultats du sermon sur la montagne
  13. Étude 13 : L'éloge de Jean le baptiste
  14. Étude 14 : La guérison du démoniaque
  15. Étude 15 : Le témoignage de la famille du Messie Jésus
  16. Étude 16 : Enseignement sur les démons
  17. Étude 17 : Les contradictions des pharisiens dénoncées
  18. Étude 18 : Le signe de Jonas
  19. Étude 19 : La foule nombreuse
  20. Étude 20 : La guérison d'un démoniaque
  21. Étude 21 : Le jugement des pharisiens
  22. Étude 22 : Le Messie Jésus continue son œuvre
  23. Étude 23 : Reproches aux scribes et aux Pharisiens
  24. Étude 24 : Les pharisiens demandent un signe
  25. Étude 25 : Retour à Bethsaïda
  26. Étude 26 : Enseignement des disciples sur l'influence des pharisiens
  27. Étude 27 : Les Juifs cherchent le Messie Jésus
  28. Étude 28 : Enseignement du Messie Jésus au temple
  29. Étude 29 : Les autorités cherchent le Messie Jésus pour l'arrêter
  30. Étude 30 : L'appréciation contradictoire du peuple
  31. Étude 31 : La femme adultère
  32. Étude 32 : Tentative d'assassinat
  33. Étude 33 : Le Messie Jésus à Béthanie chez Marthe et Marie
  34. Étude 34 : Le Messie Jésus contesté après un miracle
  35. Étude 35 : Le jugement des religieux et les reproches du Messie Jésus
  36. Étude 36 : Guérison d'une femme le jour du Sabbat
  37. Étude 37 : Enseignements du Messie Jésus sur la route de Jérusalem
  38. Étude 38 : Repas chez un pharisien
  39. Étude 39 : La curiosité du peuple et la jalousie des religieux
  40. Étude 40 : L'aspect spirituel du royaume
  41. Étude 41 : Le Messie Jésus affirme sa Divinité
  42. Étude 42 : La fête de la dédicace
  43. Étude 43 : Enseignement sur le divorce
  44. Étude 44 : L’autorité du Messie Jésus contestée
  45. Étude 45 : La parabole des deux fils
  46. Étude 46 : Les questions des pharisiens et des hérodiens
  47. Étude 47 : Les questions des docteurs de la loi
  48. Étude 48 : La Messianité de Jésus
  49. Étude 49 : Réquisitoire contre les responsables religieux
  50. Étude 50 : Guérison de l’homme à la main desséchée
  51. Étude 51 : Les Pharisiens ou les Scribes
  52. Étude 52 : Le levain des pharisiens
  53. Étude 53 : Les pharisiens

Le début du ministère en Galilée

  • La renommée du Messie Jésus se repend en Galilée

    L'article discute de la montée en popularité de Jésus en Galilée, accentuée par sa déclaration de pardonner les péchés à un paralytique, affirmant ainsi sa divinité et provoquant des tensions avec les autorités religieuses.

    Marc 1.45 (Louis Segond S21) :
    Cependant cet homme, une fois parti, se mit à proclamer partout la nouvelle et à la propager, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer publiquement dans une ville. Il se tenait dehors, dans des lieux déserts, et l'on venait à lui de partout.
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  • Question sur la fréquentation des pêcheurs

    L'article analyse la critique des pharisiens envers Jésus, lié à sa tolérance envers les pêcheurs, illustrant leur quête de discréditation face à sa popularité croissante.

    Luc 5.30-32 (Louis Segond S21) :
    Les pharisiens et leurs spécialistes de la loi murmurèrent et dirent à ses disciples: «Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les collecteurs d'impôts et les pécheurs?»Jésus prit la parole et leur dit: «Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais les malades.Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs, à changer d'attitude.»
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De la 2ème à la 3ème fête de Pâque

  • La guérison de l’infirme à la piscine de Bethesda

    L'article analyse la guérison de l'infirme par Jésus à la piscine de Bethesda durant le sabbat, illustrant l'affirmation de Jésus comme maître du sabbat et les tensions avec les pharisiens. Le récit de Jean décrit ce miracle comme un acte délibéré pour provoquer une réflexion sur les lois du judaïsme, en révélant les dérives de son interprétation par les autorités religieuses de l'époque.

    Jean 5.2-16 (Louis Segond S21) :
    Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus [et cherchaient à le faire mourir], parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.
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  • Jésus est le maître du sabbat

    Jésus et ses disciples traversent un champ de blé un jour de sabbat (5 avril 31, en Galilée). Les Pharisiens les accusent de violer la loi sabbatique. Jésus leur répond en citant l'exemple de David et affirme son autorité absolue : le Fils de l'homme est Seigneur du sabbat. Il dénonce les dérives de l'interprétation pharisaïque, opposée à l'esprit originel de la loi mosaïque, et revendique le droit de rétablir le véritable sabbat.

    Luc 6.1-5 (Louis Segond S21) :
    Un jour de sabbat [appelé second-premier], Jésus traversait des champs de blé. Ses disciples arrachaient des épis et les mangeaient après les avoir froissés dans leurs mains.Quelques pharisiens leur dirent: «Pourquoi faites-vous ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le sabbat?»Jésus leur répondit: «N'avez-vous pas lu ce qu'a fait David, lorsqu'il a eu faim, lui et ses compagnons?Il est entré dans la maison de Dieu, a pris les pains consacrés, en a mangé et en a donné même à ses compagnons, bien qu'il ne soit permis qu'aux prêtres de les manger!»Puis il leur dit: «Le Fils de l'homme est le Seigneur [même] du sabbat.»
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  • La guérison de l’homme à la main paralysée

    La péricope 77 relate la guérison d'un homme à la main paralysée dans la synagogue de Capernaüm, un jour de Sabbat, en l'an 31. Rapporté par Matthieu, Marc et Luc, cet épisode révèle la tension croissante entre Jésus et les Pharisiens. Ces derniers, cherchant à l'accuser, refusent de voir les miracles accomplis. L'année 31 s'achève sur une rupture entre Jésus et les autorités religieuses juives.

    Matthieu 12.9-13 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là et entra dans la synagogue.Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée. Ils demandèrent à Jésus: «Est-il permis de faire une guérison le jour du sabbat?» C'était afin de pouvoir l'accuser.Il leur répondit: «Lequel de vous, s'il n'a qu'une brebis et qu'elle tombe dans un trou le jour du sabbat, n'ira pas la retirer de là?Or, un homme vaut beaucoup plus qu'une brebis! Il est donc permis de faire du bien les jours de sabbat.»Alors il dit à l'homme: «Tends la main.» Il la tendit, et elle devint saine [comme l'autre].
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  • Les pharisiens envisagent d’assassiner le Messie Jésus

    La péricope 78 relate la décision des pharisiens d'assassiner le Messie Jésus, suite à la guérison de l'homme à la main paralysée un jour de sabbat. En l'an 31, à Capernaüm, une fracture nette oppose les autorités religieuses hostiles au peuple admiratif. Des voix dissidentes comme Nicodème et Gamaliel témoignent d'une opposition interne au Sanhédrin. Malgré ce complot, Jésus poursuit son ministère avec détermination.

    Actes des apôtres 5.34-39 (Louis Segond S21) :
    Mais un pharisien du nom de Gamaliel, professeur de la loi estimé de tout le peuple, se leva dans le sanhédrin et ordonna de faire sortir un instant les apôtres.Puis il leur dit: «Israélites, faites attention à ce que vous allez faire vis-à-vis de ces hommes.En effet, il y a quelque temps, Theudas est apparu; il prétendait être quelqu'un et environ 400 hommes se sont ralliés à lui. Il a été tué et tous ses partisans ont été mis en déroute, il n'en est rien resté.Après lui est apparu Judas le Galiléen, à l'époque du recensement, et il a attiré du monde à sa suite. Lui aussi est mort et tous ses partisans ont été dispersés.Maintenant, je vous le dis, ne vous occupez plus de ces hommes et laissez-les faire. Si cette entreprise ou cette activité vient des êtres humains, elle se détruira;en revanche, si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas la détruire. Ne courez pas le risque de combattre contre Dieu!»
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  • Nombreuses guérisons en Galilée

    La péricope 79 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus en Galilée, autour de Capernaüm, en l'an 31. Face à des foules venues de tout Israël, Jésus guérit les malades et annonce le salut, demandant la discrétion. Matthieu relie ces événements à la prophétie d'Ésaïe 42.1-4 et y voit une révélation trinitaire. Sa renommée croissante contraste avec l'opposition grandissante des pharisiens jaloux de son influence sur le peuple.

    Matthieu 12.15-21 (Louis Segond S21) :
    Jésus le sut et s'éloigna de là. Une grande foule le suivit. Il guérit tous les maladeset leur recommanda sévèrement de ne pas le faire connaître,afin que s'accomplisse ce que le prophète Esaïe avait annoncé:Voici mon serviteur que j'ai choisi, mon bien-aimé qui a toute mon approbation. Je mettrai mon Esprit sur lui, et il annoncera la justice aux nations.Il ne contestera pas, il ne criera pas, et personne n'entendra sa voix dans les rues.Il ne cassera pas le roseau abîmé et n'éteindra pas la mèche qui fume encore, jusqu'à ce qu'il ait fait triompher la justice.Les nations espéreront en son nom.
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  • Le sermon sur la montagne (5), la relation du Messie Jésus avec la loi

    Cinquième volet du Sermon sur la montagne, cet article analyse la relation de Jésus avec la loi mosaïque à partir de Matthieu 5.17-20. Jésus affirme ne pas être venu abolir la loi mais l'accomplir pleinement, selon le dessein originel de Dieu. Il distingue la loi authentique de Moïse des traditions religieuses ajoutées par les scribes et pharisiens, et avertit que leur justice institutionnalisée ne conduit pas au royaume des cieux.

    Luc 24.44 (Louis Segond S21) :
    Puis il leur dit: «C'est ce que je vous disais lorsque j'étais encore avec vous: il fallait que s'accomplisse tout ce qui est écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes.»
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  • Le sermon sur la montagne (6), le meurtre, l’offrande et le pardon

    Sixième partie du Sermon sur la montagne (Mt 5.21-26), cette péricope examine l'enseignement de Jésus sur le meurtre, l'offrande et le pardon. Jésus approfondit le cinquième commandement en montrant que la colère et le mépris envers son frère sont spirituellement aussi graves que le meurtre lui-même. Il oppose la lettre de la loi pharisaïque à l'esprit originel de Dieu et affirme que seul le pardon sincère, et non l'offrande, rétablit une relation normale. L'avertissement est eschatologique : sans réconciliation, c'est la géhenne.

    Matthieu 5.22 (Louis Segond S21) :
    Mais moi je vous dis: Tout homme qui se met [sans raison] en colère contre son frère mérite de passer en jugement; celui qui traite son frère d'imbécile mérite d'être puni par le tribunal, et celui qui le traite de fou mérite d'être puni par le feu de l'enfer.
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  • Le sermon sur la montagne (10), aimer ses ennemis

    La dixième section du Sermon sur la montagne porte sur l'amour des ennemis (Mt 5.43-48 ; Lc 6.27-36). Jésus dépasse l'interprétation pharisienne en invitant ses disciples à aimer même les païens, à l'image de Dieu qui aime tous les hommes. La 'règle d'or' (Mt 7.12) complète cet enseignement. L'objectif ultime est la perfection divine : 'Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait.'

    Lévitique 19.18 (Louis Segond S21) :
    Tu ne te vengeras pas et tu ne garderas pas de rancune contre les membres de ton peuple. *Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l'Eternel.
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  • Le sermon sur la montagne (11), Les dons

    Cet article explore l'enseignement de Jésus sur les dons lors du sermon sur la montagne. En insistant sur une relation personnelle avec Dieu, il critique les pratiques ostentatoires des pharisiens. Le cadre est la Galilée, peu après la Pâque de l'an 31, soulignant un moment crucial du ministère de Jésus.

    Matthieu 6.5 (Louis Segond S21) :
    »Lorsque tu pries, ne sois pas comme les hypocrites: ils aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des rues pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.
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  • Les résultats du sermon sur la montagne

    PER108 conclut le Sermon sur la montagne selon Matthieu 7.28-29. La foule et les disciples sont frappés par l'autorité unique de Jésus, si différente de celle des pharisiens. À travers 23 points, Jésus a défini le portrait du vrai disciple, un idéal impossible à atteindre sans transformation profonde. La foule entrevoit en lui le Messie et aspire à cette vie nouvelle qu'il propose.

    Luc 6.17 (Louis Segond S21) :
    Il descendit avec eux et s'arrêta sur un plateau où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de personnes de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon.
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  • L'éloge de Jean le baptiste

    Jésus rend hommage à Jean le Baptiste à Capernaüm (mai-juin 31), selon Matthieu 11.7-19 et Luc 7.24-35. Sans chercher à recruter ses disciples, il affirme la grandeur prophétique de Jean, l'identifie à l'Élie annoncé par Malachie, et signale la fin de l'ancienne alliance. Il oppose le royaume de Dieu au royaume construit par les pharisiens selon leurs propres règles.

    Matthieu 11.13 (Louis Segond S21) :
    En effet, tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean.
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  • La guérison du démoniaque

    L'article explore un épisode du ministère de Jésus à Capernaüm où il guérit un démoniaque, confrontant les pharisiens qui attribuent son pouvoir à Satan. Jésus identifie cela comme le Blasphème contre le Saint-Esprit, illustrant son emploi de paraboles pour éduquer ses disciples.

    Luc 11.14-15 (Louis Segond S21) :
    Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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  • Le témoignage de la famille du Messie Jésus

    Cet article explore les relations tendues entre Jésus, sa famille et les autorités religieuses, en se basant principalement sur l'Évangile selon Marc. Tout en décrivant la perception initialement sceptique de sa famille, il souligne la dynamique avec les pharisiens et la conversion ultérieure de certains membres de sa famille après la résurrection.

    Marc 3.20-21 (Louis Segond S21) :
    Ils se rendirent à la maison, et la foule se rassembla de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre leur repas.Lorsqu'ils l'apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s'emparer de lui, car ils disaient: «Il a perdu la raison.»
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  • Enseignement sur les démons

    L'article analyse comment Jésus réfute les accusations des pharisiens selon lesquelles il chasse les démons par Satan, soulignant son autorité divine supérieure.

    Marc 3.27 (Louis Segond S21) :
    Personne ne peut entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens sans avoir d'abord attaché cet homme fort; alors seulement il pillera sa maison.
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  • Les contradictions des pharisiens dénoncées

    Cet article traite des contradictions des pharisiens dénoncées par Jésus par l'emploi de métaphores. Jésus compare les gens à des arbres, exhortant chacun à prendre position et soulignant que les paroles révèlent le cœur. Il avertit que tout le monde sera jugé sur ses mots, mettant en lumière l'importance d'une vie régénérée.

    Matthieu 12.33-37 (Louis Segond S21) :
    Dites que l'arbre est bon et que son fruit est bon, ou bien dites que l'arbre est mauvais et que son fruit est mauvais, car on reconnaît l'arbre à son fruit.Races de vipères, comment pourriez-vous dire de bonnes choses, mauvais comme vous l'êtes? En effet, la bouche exprime ce dont le cœur est plein.L'homme bon tire de bonnes choses de son bon trésor et l'homme mauvais tire de mauvaises choses de son mauvais trésor.Je vous le dis: le jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole inutile qu'ils auront prononcée.En effet, d'après tes paroles tu seras déclaré juste et d'après tes paroles tu seras condamné.»
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  • Le signe de Jonas

    Jésus cite le signe de Jonas pour répondre aux pharisiens demandant un miracle. Il souligne le repentir et la foi, critiquant l'incrédulité à Capernaüm malgré ses nombreux miracles. Ce texte illustre la mission évangélique de Jésus et sa relation avec les autorités religieuses.

    Luc 11.29 (Louis Segond S21) :
    Comme la foule s'amassait, il se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise; elle réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].
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  • La foule nombreuse

    L'article analyse les foules qui suivent Jésus et leurs implications sociales et religieuses, notamment face aux autorités. Il explore l'influence croissante de Jésus et les oppositions qu'il suscite.

    Marc 2.8 (Louis Segond S21) :
    Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?
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  • La guérison d'un démoniaque

    La péricope 157 relate la guérison d'un démoniaque muet par Jésus à Capernaüm, rapportée uniquement par Matthieu (Mt 9,32-33). Cet épisode met en lumière l'autorité de Jésus sur les forces démoniaques, le rôle de la foi intercessive et le contraste entre l'émerveillement de la foule et l'incrédulité des pharisiens. Matthieu construit ici une argumentation messianique progressive, présentant Jésus comme celui dont les miracles n'ont aucun précédent en Israël.

    Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
    Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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  • Le jugement des pharisiens

    La péricope PER158 analyse la réaction des pharisiens face aux miracles de Jésus à Capernaüm (Mt 9.33-34). Tandis que la foule reconnaît une œuvre divine, les pharisiens attribuent les actes de Jésus au diable. Leur rejet est délibéré : accepter Jésus signifierait perdre leurs privilèges. Pourtant, certains comme Nicodème, Joseph d'Arimathée et Saul de Tarse choisiront de le suivre. Le muet guéri repart, lui, dans la joie et la gratitude.

    Matthieu 9.33-34 (Louis Segond S21) :
    Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,mais les pharisiens disaient: «C'est par le prince des démons qu'il chasse les démons.»
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  • Le Messie Jésus continue son œuvre

    La péricope 159 présente Jésus poursuivant son ministère en Galilée, depuis Capernaüm, en février-mars 32, avant la troisième Pâque. S'appuyant uniquement sur Matthieu 9.35, l'article souligne la priorité accordée à la proclamation du Royaume sur les miracles, l'autonomie des synagogues locales face aux pharisiens, et la méthode thématique de Matthieu, corrigée ici par la chronologie de Marc.

    Jean 5.1 (Louis Segond S21) :
    Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.
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De la 3ème Pâque au début de la dernière semaine

  • Reproches aux scribes et aux Pharisiens

    L'article examine la confrontation entre Jésus et les pharisiens, où Jésus critique la priorité accordée aux traditions sur les lois divines. Dans Matthieu 15.1-9 et Marc 7.1-13, Jésus expose l'hypocrisie pharisienne en soulignant l'obligation de la sincérité et de l'authenticité spirituelle.

    Matthieu 15.1-9 (Louis Segond S21) :
    Alors des pharisiens et des spécialistes de la loi vinrent de Jérusalem trouver Jésus et dirent:«Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens? En effet, ils ne se lavent pas les mains quand ils prennent leur repas.»Il leur répondit: «Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition?En effet, Dieu a dit: Honore ton père et ta mère et: Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.Mais d'après vous, celui qui dira à son père ou à sa mère: ‘Ce dont j'aurais pu t'assister est une offrande à Dieu’n'est pas tenu d'honorer son père [ou sa mère]. Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition.Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit:Ce peuple [prétend s'approcher de moi et] m'honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi.C'est faussement qu'ils m'honorent en donnant des enseignements qui sont des commandements humains.»
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  • Les pharisiens demandent un signe

    L'article décrit comment les pharisiens demandent à Jésus de prouver son autorité par un signe, et comment il refuse en dénonçant leur hypocrisie, mentionnant seulement le signe de Jonas. Le récit met en lumière les tensions entre Jésus et les chefs religieux de son temps.

    Marc 8.11-12 (Louis Segond S21) :
    Les pharisiens arrivèrent, se mirent à discuter avec Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, lui demandèrent un signe venant du ciel.Jésus soupira profondément dans son esprit et dit: «Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe? Je vous le dis en vérité, il ne sera pas donné de signe à cette génération.»
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  • Retour à Bethsaïda

    Cet article examine le retour de Jésus à Bethsaïda après des confrontations avec les pharisiens, soulignant son intention de privilégier la foi sur des discussions stériles.

    Marc 10.1 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là et se rendit dans le territoire de la Judée, de l'autre côté du Jourdain. La foule se rassembla de nouveau près de lui et, conformément à son habitude, il se mit encore à l'enseigner.
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  • Enseignement des disciples sur l'influence des pharisiens

    Jésus avertit ses apôtres contre l'influence pernicieuse des pharisiens, symbolisée par le "levain". Matthieu et Marc relatent cet enseignement durant une traversée vers Bethsaïda, où les disciples manquent de pain. Jésus souligne leur manque de foi, les invitant à saisir la portée spirituelle de ses paroles au-delà des préoccupations matérielles.

    Marc 8.14-21 (Louis Segond S21) :
    Les disciples avaient oublié de prendre des pains; ils n'en avaient qu'un seul avec eux dans la barque.Jésus leur fit cette recommandation: «Attention, méfiez-vous du levain des pharisiens et du levain d'Hérode.»Les disciples raisonnaient entre eux [et disaient]: «C'est parce que nous n'avons pas de pains.»Jésus, le sachant, leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous sur le fait que vous n'avez pas de pains? Ne comprenez-vous pas et ne saisissez-vous pas encore?Avez-vous [encore] le cœur endurci? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas? Vous avez des oreilles et vous n'entendez pas? Ne vous rappelez-vous pas?Quand j'ai rompu les cinq pains pour les 5000 hommes, combien de paniers pleins de morceaux avez-vous emportés?» «Douze», lui répondirent-ils.«Et quand j'ai rompu les sept [pains] pour les 4000 hommes, combien de corbeilles pleines de morceaux avez-vous emportées?» «Sept», répondirent-ils.Et il leur dit: «[Comment] se fait-il que vous ne compreniez pas [encore]?»
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  • Les Juifs cherchent le Messie Jésus

    La péricope 212 relate, selon Jean 7.11-13 uniquement, la recherche de Jésus par les Juifs lors de la fête à Jérusalem en octobre 32. Elle illustre la division du peuple face au Messie : certains le reconnaissent, d'autres cherchent à l'éliminer. La peur des autorités religieuses freine les conversions publiques, révélant la tension politique et spirituelle de l'époque.

    Jean 7.13 (Louis Segond S21) :
    Personne, toutefois, ne parlait ouvertement de lui, par crainte des chefs juifs.
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  • Enseignement du Messie Jésus au temple

    Lors de la fête des Tabernacles en octobre 32, le Messie Jésus enseigne au temple de Jérusalem avec une autorité qui étonne la foule et indigne les pharisiens. Jean 7.14-24 rapporte cet épisode unique où Jésus affirme que son enseignement vient de Dieu et défend une guérison sabbatique par une argumentation scripturaire rigoureuse. L'hostilité des autorités religieuses s'intensifie.

    Jean 7.15 (Louis Segond S21) :
    Les Juifs s'étonnaient et disaient: «Comment connaît-il les Ecritures, lui qui n'a pas étudié?»
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  • Les autorités cherchent le Messie Jésus pour l'arrêter

    Lors de la fête des Tabernacles à Jérusalem, la foule s'interroge sur l'identité messianique de Jésus. Malgré la confusion sur ses origines et les tentatives des autorités religieuses de l'arrêter, Jésus enseigne publiquement au Temple, réaffirme sa divinité et annonce son prochain départ. Son heure n'étant pas encore venue, les gardes ne peuvent l'appréhender. Cet épisode, unique à l'évangile de Jean (7.25-36), illustre l'opposition croissante entre Jésus et les autorités religieuses.

    Jean 7.31 (Louis Segond S21) :
    Beaucoup parmi la foule crurent en lui, et ils disaient: «Le Messie, quand il viendra, fera-t-il plus de signes miraculeux que n'en a fait celui-ci?»
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  • L'appréciation contradictoire du peuple

    Lors du dernier jour de la fête de Souccot à Jérusalem (octobre 32), Jésus proclame être source d'eau vive. La foule se divise : certains le reconnaissent comme le Messie, d'autres refusent l'évidence. Les gardes envoyés pour l'arrêter désobéissent, impressionnés par ses paroles. Nicodème défend un jugement équitable, tandis que les pharisiens avancent des arguments fragiles. L'opposition des autorités religieuses devient fanatique, faisant de la mort de Jésus leur seul objectif.

    Jean 7.51 (Louis Segond S21) :
    «Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»
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  • La femme adultère

    La péricope 217 relate l'épisode de la femme adultère (Jean 8.1-11), où des pharisiens tendent un piège à Jésus en lui présentant une femme surprise en flagrant délit. Jésus déjoue le piège par sa célèbre parole invitant celui qui est sans péché à lancer la première pierre, puis pardonne la femme. Ce récit, dont l'authenticité textuelle est débattue, illustre l'union de la justice et de la miséricorde divines, et révèle l'autorité unique de Jésus à justifier.

    Jean 8.7 (Louis Segond S21) :
    Comme ils continuaient à l'interroger, il se redressa et leur dit: «Que celui d'entre vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.»
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  • Tentative d'assassinat

    Lors du dernier jour d'une fête à Jérusalem (13 octobre 32), les pharisiens tentent de lapider le Messie Jésus après ses proclamations sur son origine divine. Jésus échappe à la mort en se cachant parmi ses disciples et quitte la ville. Il se retire probablement à Béthanie au-delà du Jourdain. Seul Jean rapporte cet épisode, fondé sur Jean 8,59.

    Jean 8.59 (Louis Segond S21) :
    Là-dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre lui, mais Jésus se cacha et sortit du temple [en passant au milieu d'eux. C'est ainsi qu'il s'en alla].
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  • Le Messie Jésus à Béthanie chez Marthe et Marie

    Luc 10.38-42 relate la visite du Messie Jésus à Béthanie, chez Marthe et Marie, vers fin novembre ou début décembre 32. Situé à 3 km de Jérusalem, ce village accueille Jésus dans un contexte de relative accalmie : les pharisiens ont changé de stratégie, préférant collecter des témoignages à charge plutôt qu'agir violemment. Luc est le seul évangéliste à mentionner cet épisode.

    Luc 10.38-42 (Louis Segond S21) :
    Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme du nom de Marthe l'accueillit dans sa maison.Elle avait une sœur appelée Marie, qui s'assit aux pieds de Jésus et écoutait ce qu'il disait.Marthe était affairée aux nombreuses tâches du service. Elle survint et dit: «Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de venir m'aider.»Jésus lui répondit: «Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses,mais une seule est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, elle ne lui sera pas enlevée.»
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  • Le Messie Jésus contesté après un miracle

    À Jérusalem, après avoir guéri un démoniaque muet, le Messie Jésus est contesté par des adversaires qui attribuent son pouvoir à Béelzébul et réclament un nouveau signe. Il répond par des arguments logiques et spirituels, cite le signe de Jonas, réoriente une louange vers l'obéissance à la Parole, et conclut par une métaphore sur la lumière intérieure. Ce discours, rapporté uniquement par Luc (11.14-36), illustre deux attitudes opposées face au Messie : la foi authentique et le rejet incrédule.

    Luc 11.27 (Louis Segond S21) :
    Jésus parlait encore quand une femme se mit à lui dire, du milieu de la foule: «Heureux le ventre qui t'a porté! Heureux les seins qui t'ont allaité!»
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  • Le jugement des religieux et les reproches du Messie Jésus

    Lors d'un repas chez un pharisien à Jérusalem (fin 32), Jésus prononce des reproches sévères contre les pharisiens et les docteurs de la loi. Luc 11.38-54, seul évangile à relater cet épisode, décrit une atmosphère hostile où les autorités religieuses cherchent des preuves pour condamner Jésus. Ses paroles tranchantes sont en réalité un appel à la conversion, ignoré par des hommes aveuglés par l'orgueil.

    Jean 7.51 (Louis Segond S21) :
    «Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»
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  • Guérison d'une femme le jour du Sabbat

    La péricope 231 relate la guérison par Jésus d'une femme infirme depuis dix-huit ans, un jour de sabbat dans une synagogue de Jérusalem (Luc 13.10-17). Cet acte provoque l'indignation des autorités religieuses, que Jésus confond en pointant leurs contradictions. La foule, elle, admire et glorifie Dieu. L'épisode illustre la tension entre la tradition pharisienne et l'application authentique de la loi divine, tout en mettant en lumière la foi persévérante de cette femme.

    Jean 5.1-18 (Louis Segond S21) :
    Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus [et cherchaient à le faire mourir], parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.Cependant, Jésus leur répondit: «Mon Père est à l'œuvre jusqu'à présent; moi aussi, je suis à l'œuvre.»Voilà pourquoi les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir: parce que non seulement il violait le sabbat, mais il appelait aussi Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu.
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  • Enseignements du Messie Jésus sur la route de Jérusalem

    La péricope PER233 relate les enseignements de Jésus lors de son voyage vers Jérusalem, rapportés uniquement par Luc (Lc 13.22-33), en décembre 32. Jésus traverse villes et villages, enseignant sur la porte étroite et le Royaume de Dieu. L'article contextualise ces voyages multiples entre Béthanie et Jérusalem, dans un climat de tension croissante avec les pharisiens et Hérode Antipas.

    Luc 13.32 (Louis Segond S21) :
    Il leur répondit: «Allez dire à ce renard: ‘Voici, je chasse les démons et je fais des guérisons aujourd'hui et demain, et le troisième jour j'aurai fini.
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  • Repas chez un pharisien

    La péricope PER235 relate le repas de Jésus chez un chef des pharisiens un samedi (Luc 14.1), dans un contexte de confrontation croissante. Les pharisiens cherchent à rassembler des preuves contre lui pour le Sanhédrin. Malgré les tensions, Jésus accepte l'invitation, maintient ses positions et corrige leurs enseignements. Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode, vraisemblablement situé au repas du samedi midi.

    Jean 7.51 (Louis Segond S21) :
    «Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»
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  • La curiosité du peuple et la jalousie des religieux

    L'article explore comment le peuple, accueillant le message de Jésus, contraste avec la jalousie et l'opposition des autorités religieuses. Les pharisiens, craignant de perdre leur influence, étaient souvent antagonistes, malgré l'ouverture et la compassion de Jésus envers les marginaux et pécheurs.

    Matthieu 11.18-19 (Louis Segond S21) :
    En effet, Jean est venu, il ne mange pas et ne boit pas, et l'on dit: ‘Il a un démon.’Le Fils de l'homme est venu, il mange et il boit, et l'on dit: ‘C'est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs d'impôts et des pécheurs.’ Mais la sagesse a été reconnue juste par ses enfants.»
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  • L'aspect spirituel du royaume

    L'article explore l'interprétation du royaume de Dieu selon Luc, soulignant une interrogation des pharisiens à Jésus, sur son avènement. Contrairement à une perception conditionnelle, le texte grec indique une question au présent. Jésus explicite que le royaume s'établit discrètement et n'est perceptible qu'aux réceptifs spirituellement.

    Luc 17.20-21 (Louis Segond S21) :
    Les pharisiens demandèrent à Jésus quand viendrait le royaume de Dieu. Il leur répondit: «Le royaume de Dieu ne vient pas en se faisant remarquer.On ne dira pas: ‘Il est ici’, ou: ‘Il est là.’ En effet, le royaume de Dieu est au milieu de vous.»
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  • Le Messie Jésus affirme sa Divinité

    L'article discute de la guérison par Jésus d'un homme né aveugle, seulement mentionnée dans l'Évangile de Jean. L'homme est spirituellement transformé en reconnaissant Jésus comme le Messie. Les pharisiens, en revanche, demeurent dans leur cécité spirituelle en refusant la lumière de Jésus. Ce contraste souligne que la vraie vision découle de l'humilité et de l'ouverture à la vérité divine.

    Jean 9.25 (Louis Segond S21) :
    Il répondit: «S'il est un pécheur, je n'en sais rien. Je sais une chose: c'est que j'étais aveugle et maintenant je vois.»
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  • La fête de la dédicace

    L'article explore la Péricope 258, décrivant la fête de la Dédicace où Jésus, bien que menacé par les pharisiens, se déplace librement dans le Temple. L'analyse met en lumière le changement de stratégie des pharisiens, visant des actions légales contre Jésus. Ce passage est central pour comprendre la dynamique religieuse et sociale à cette période critique.

    Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
    On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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  • Enseignement sur le divorce

    L'article discute de l'enseignement de Jésus sur le divorce, en s'appuyant sur les évangiles de Matthieu et Marc. Il place cet enseignement dans le contexte chronologique du ministère de Jésus entre Hanoucca et Pessa'h, offrant une analyse approfondie des implications spirituelles de ses enseignements au-delà des simples débats juridiques.

    Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
    On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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La dernière semaine avant l'arrestation

  • L’autorité du Messie Jésus contestée

    Au Temple de Jérusalem, les chefs religieux contestent publiquement l'autorité de Jésus. Par une contre-question habile sur le baptême de Jean, il les réduit au silence et dévoile leur mauvaise foi. Cet épisode synoptique (Mt 21.23-27 ; Mc 11.27-33 ; Lc 20.1-8) illustre l'opposition croissante des autorités face au Messie durant sa dernière semaine avant l'arrestation.

    Matthieu 21.23-27 (Louis Segond S21) :
    Jésus se rendit dans le temple et, pendant qu'il enseignait, les chefs des prêtres et les anciens du peuple vinrent lui dire: «Par quelle autorité fais-tu ces choses, et qui t'a donné cette autorité?»Jésus leur répondit: «Je vous poserai moi aussi une question et, si vous m'y répondez, je vous dirai par quelle autorité je fais ces choses.Le baptême de Jean, d'où venait-il? Du ciel ou des hommes?» Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux: «Si nous répondons: ‘Du ciel’, il nous dira: ‘Pourquoi donc n'avez-vous pas cru en lui?’Et si nous répondons: ‘Des hommes’, nous avons à redouter les réactions de la foule, car tous considèrent Jean comme un prophète.»Alors ils répondirent à Jésus: «Nous ne savons pas.» Il leur dit à son tour: «Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais ces choses.
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  • La parabole des deux fils

    La parabole des deux fils (Mt 21,28-32), rapportée uniquement par Matthieu, se déroule au Temple de Jérusalem lors de la dernière semaine de Jésus. Elle oppose deux attitudes : promettre sans agir versus refuser puis obéir. Jésus y démasque l'hypocrisie des chefs religieux et annonce que les pécheurs repentants entrent avant eux dans le Royaume. Un appel universel à l'humilité et à la repentance sincère.

    Matthieu 13.3-23 (Louis Segond S21) :
    Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses. Il dit:«Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.Que celui qui a des oreilles [pour entendre] entende.»Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.Pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.En effet, le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.Mais heureux sont vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.Lorsqu'un homme entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le mauvais vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.Celui qui a reçu la semence dans le sol pierreux, c'est celui qui entend la parole et l'accepte aussitôt avec joie;mais il n'a pas de racines en lui-même, il est l'homme d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, il trébuche.Celui qui a reçu la semence parmi les ronces, c'est celui qui entend la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.»
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  • Les questions des pharisiens et des hérodiens

    Pharisiens et hérodiens tentent de piéger Jésus en lui demandant s'il faut payer l'impôt à César. Sa réponse — « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » — déjoue le piège et pose la distinction fondamentale entre autorité civile et souveraineté divine, rappelant que l'homme, portant l'image de Dieu, lui appartient tout entier.

    Luc 20.20-26 (Louis Segond S21) :
    Ils se mirent à observer Jésus et ils envoyèrent des hommes qui faisaient semblant d'être des justes pour le prendre au piège de ses propres paroles, afin de le livrer au pouvoir et à l'autorité du gouverneur.Ils lui posèrent cette question: «Maître, nous savons que tu parles et enseignes avec droiture et que tu ne tiens pas compte de l'apparence, mais que tu enseignes le chemin de Dieu en toute vérité.Nous est-il permis, ou non, de payer l'impôt à l'empereur?»Jésus discerna leur ruse et leur répondit: «[Pourquoi me tendez-vous un piège?]Montrez-moi une pièce de monnaie. De qui porte-t-elle l'effigie et l'inscription?» «De l'empereur», répondirent-ils.Alors il leur dit: «Rendez donc à l'empereur ce qui est à l'empereur et à Dieu ce qui est à Dieu.»Ils ne purent pas le prendre en défaut dans ce qu'il disait devant le peuple; étonnés de sa réponse, ils gardèrent le silence.
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  • Les questions des docteurs de la loi

    Durant la dernière semaine avant sa Passion, Jésus est interrogé par des docteurs de la Loi sur le plus grand commandement. Il résume toute la Loi en deux principes : aimer Dieu et aimer son prochain. Un scribe sincère reconnaît la justesse de cette réponse, et Jésus lui déclare qu'il n'est pas loin du Royaume. L'article nuance la vision du pharisaïsme et invite à une foi vécue dans l'amour plutôt que dans le légalisme.

    Marc 12.34 (Louis Segond S21) :
    Voyant qu'il avait répondu avec intelligence, Jésus lui dit: «Tu n'es pas loin du royaume de Dieu.» Personne n'osa plus lui poser de questions.
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  • La Messianité de Jésus

    Au parvis du Temple de Jérusalem, le mardi avant sa Passion, Jésus interroge les pharisiens sur l'identité du Messie. En citant le Psaume 110, il révèle que le Messie est à la fois Fils de David selon la chair et Seigneur éternel selon sa divinité, confondant ses adversaires qui restent sans réponse. Une affirmation christologique fondamentale sur la double nature de Jésus.

    Romains 1.3-4 (Louis Segond S21) :
    Il concerne son Fils qui, en tant qu'homme, est né de la descendance de Davidet qui, du point de vue de l'Esprit saint, a été déclaré Fils de Dieu avec puissance par sa résurrection: Jésus-Christ notre Seigneur.
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  • Réquisitoire contre les responsables religieux

    Sur le parvis du Temple de Jérusalem, le mercredi précédant sa Passion, Jésus prononce un sévère réquisitoire contre les scribes et les pharisiens. À travers huit proclamations de 'Malheur à vous !', il dénonce leur hypocrisie, leur orgueil et leur religion de façade, tout en exprimant une profonde douleur pour Jérusalem. Il appelle ses disciples à une foi authentique, humble et au service des autres.

    Matthieu 23.3 (Louis Segond S21) :
    Tout ce qu'ils vous disent [de respecter], faites-le donc et respectez-le, mais n'agissez pas comme eux, car ils disent et ne font pas.
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Guérisons

  • Guérison de l’homme à la main desséchée

    L'article explore le miracle de Jésus guérissant un homme à la main desséchée, illustrant sa confrontation avec les Pharisiens sur le sens du sabbat. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc relatent chacun cet événement avec des nuances, soulignant la compassion de Jésus et la rigidité des autorités religieuses.

    Marc 3.1-6 (Louis Segond S21) :
    Jésus entra de nouveau dans la synagogue. Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée.Ils observaient Jésus pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat: c'était afin de pouvoir l'accuser.Jésus dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi, là au milieu.»Puis il leur dit: «Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer?» Mais ils gardèrent le silence.Alors il promena sur eux un regard de colère et, peiné de l'endurcissement de leur cœur, il dit à l'homme: «Tends ta main.» Il la tendit, et sa main fut guérie.Les pharisiens sortirent et tinrent aussitôt conseil avec les hérodiens sur les moyens de le faire mourir.
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Les contradictions

  • Les Pharisiens ou les Scribes

    Cet article aborde une apparente contradiction biblique entre les pharisiens et les scribes dans les Évangiles, et explique comment ces différences reflètent des perspectives distinctes mais complémentaires des auteurs bibliques sur l'opposition à Jésus.

    Luc 11.14-16 (Louis Segond S21) :
    Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui demandaient un signe venant du ciel.
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  • Le levain des pharisiens

    L'article explore la diversité des présentations évangéliques de l'avertissement de Jésus sur le "levain des pharisiens", examinant les différences culturelles et théologiques chez Matthieu, Marc et Luc.

    Luc 12.1 (Louis Segond S21) :
    Pendant ce temps, les gens s'étaient rassemblés par milliers, au point de s'écraser les uns les autres. Jésus se mit à dire à ses disciples: «Avant tout, méfiez-vous du levain des pharisiens, qui est l'hypocrisie.
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Notes historiques

  • Les pharisiens

    Les Pharisiens, apparus après la révolte des Maccabées (165 av. J.-C.), étaient un groupe religieux influent du judaïsme antique. Attachés à la Torah écrite et orale, ils croyaient en la résurrection et restaient proches du peuple. Souvent en conflit avec Jésus dans les Évangiles, ils ont néanmoins donné des figures comme Nicodème et Joseph d'Arimathée. Leurs enseignements ont fondé le judaïsme rabbinique après la destruction du Temple en 70 ap. J.-C.

    Jean 3.1-21 (Louis Segond S21) :
    Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»Jésus lui répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le royaume de Dieu.»Nicodème lui dit: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le ventre de sa mère et naître?»Jésus répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, on ne peut entrer dans le royaume de Dieu.Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.Ne t'étonne pas que je t'aie dit: ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit.»Nicodème reprit la parole et lui dit: «Comment cela peut-il se faire?»Jésus lui répondit: «Tu es l'enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela!En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.Si vous ne croyez pas quand je vous parle des réalités terrestres, comment croirez-vous si je vous parle des réalités célestes?Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme [qui est dans le ciel].»Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevéafin que quiconque croit en lui [ne périsse pas mais qu'il] ait la vie éternelle.En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.Et voici quel est ce jugement: la lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière parce que leur manière d'agir était mauvaise.En effet, toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés.Mais celui qui agit conformément à la vérité vient à la lumière afin qu'il soit évident que ce qu'il a fait, il l'a fait en Dieu.»
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