• Guérison d’un homme atteint d’hydropisie

    L'article traite de la guérison par Jésus d'un homme atteint d'hydropisie un jour de sabbat, conformément à Luc 14:2-6. Le texte souligne le conflits sur les guérisons sabbatiques et met l'accent sur la priorité de la compassion et de la miséricorde par rapport à une stricte interprétation de la loi.

    Luc 14.2-6 (Louis Segond S21) :
    Or un homme rempli d’œdème se trouvait devant lui.Jésus prit la parole et dit aux professeurs de la loi et aux pharisiens: «Est-il permis [ou non] de faire une guérison le jour du sabbat?»Ils gardèrent le silence. Alors Jésus toucha le malade, le guérit et le renvoya.Puis il leur dit: «Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retire pas aussitôt, même le jour du sabbat?»Et ils furent incapables de répondre à cela.
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  • La renommée du Messie Jésus se repend en Galilée

    L'article discute de la montée en popularité de Jésus en Galilée, accentuée par sa déclaration de pardonner les péchés à un paralytique, affirmant ainsi sa divinité et provoquant des tensions avec les autorités religieuses.

    Marc 1.45 (Louis Segond S21) :
    Cependant cet homme, une fois parti, se mit à proclamer partout la nouvelle et à la propager, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer publiquement dans une ville. Il se tenait dehors, dans des lieux déserts, et l'on venait à lui de partout.
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  • Guérison d’un paralytique

    L'article aborde la guérison d'un paralytique par Jésus à Capernaüm, soulignant sa divinité proclamée par le pardon des péchés, ce qui choque les spécialistes de la loi et creuse le fossé entre Jésus et les autorités religieuses.

    Luc 5.17-26 (Louis Segond S21) :
    Un jour, Jésus enseignait. Des pharisiens et des professeurs de la loi, venus de tous les villages de la Galilée, de la Judée et de Jérusalem, étaient assis là et la puissance du Seigneur se manifestait par des guérisons.Et voici que des hommes qui portaient un paralysé sur une civière cherchaient à le faire entrer et à le placer devant Jésus.Comme ils n'avaient pas trouvé moyen de l'introduire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, par une ouverture, ils le descendirent sur sa civière au milieu de l'assemblée, devant Jésus.Voyant leur foi, Jésus dit: «Mon ami, tes péchés te sont pardonnés.»Les spécialistes de la loi et les pharisiens se mirent à raisonner et à dire: «Qui est cet homme qui profère des blasphèmes? Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus connaissait leurs pensées; il prit la parole et leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés [te] sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ta civière et rentre chez toi.»Celui-ci se leva immédiatement en leur présence, prit la civière sur laquelle il était couché et rentra chez lui en rendant gloire à Dieu.Tous étaient dans l'étonnement et célébraient la gloire de Dieu; remplis de crainte, ils disaient: «Nous avons vu aujourd'hui des choses extraordinaires.»
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  • La guérison de l’infirme à la piscine de Bethesda

    L'article analyse la guérison de l'infirme par Jésus à la piscine de Bethesda durant le sabbat, illustrant l'affirmation de Jésus comme maître du sabbat et les tensions avec les pharisiens. Le récit de Jean décrit ce miracle comme un acte délibéré pour provoquer une réflexion sur les lois du judaïsme, en révélant les dérives de son interprétation par les autorités religieuses de l'époque.

    Jean 5.2-16 (Louis Segond S21) :
    Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus [et cherchaient à le faire mourir], parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.
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  • Les pharisiens envisagent d’assassiner le Messie Jésus

    La péricope 78 relate la décision des pharisiens d'assassiner le Messie Jésus, suite à la guérison de l'homme à la main paralysée un jour de sabbat. En l'an 31, à Capernaüm, une fracture nette oppose les autorités religieuses hostiles au peuple admiratif. Des voix dissidentes comme Nicodème et Gamaliel témoignent d'une opposition interne au Sanhédrin. Malgré ce complot, Jésus poursuit son ministère avec détermination.

    Matthieu 12.14-15 (Louis Segond S21) :
    Les pharisiens sortirent et tinrent conseil sur les moyens de le faire mourir.Jésus le sut et s'éloigna de là. Une grande foule le suivit. Il guérit tous les malades
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  • Nombreuses guérisons en Galilée

    La péricope 79 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus en Galilée, autour de Capernaüm, en l'an 31. Face à des foules venues de tout Israël, Jésus guérit les malades et annonce le salut, demandant la discrétion. Matthieu relie ces événements à la prophétie d'Ésaïe 42.1-4 et y voit une révélation trinitaire. Sa renommée croissante contraste avec l'opposition grandissante des pharisiens jaloux de son influence sur le peuple.

    Matthieu 12.15-21 (Louis Segond S21) :
    Jésus le sut et s'éloigna de là. Une grande foule le suivit. Il guérit tous les maladeset leur recommanda sévèrement de ne pas le faire connaître,afin que s'accomplisse ce que le prophète Esaïe avait annoncé:Voici mon serviteur que j'ai choisi, mon bien-aimé qui a toute mon approbation. Je mettrai mon Esprit sur lui, et il annoncera la justice aux nations.Il ne contestera pas, il ne criera pas, et personne n'entendra sa voix dans les rues.Il ne cassera pas le roseau abîmé et n'éteindra pas la mèche qui fume encore, jusqu'à ce qu'il ait fait triompher la justice.Les nations espéreront en son nom.
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  • Le sermon sur la montagne (7), l’adultère et le divorce

    La péricope 91 explore la septième partie du Sermon sur la montagne, focalisée sur l'adultère et le divorce (Mt 5.27-32 ; Lc 16.18). Jésus dépasse la Loi mosaïque en condamnant non seulement l'acte, mais aussi la pensée complaisante. Il aborde le divorce face aux écoles de Hillel et Shammaï, posant des exigences radicales. Les métaphores de l'œil et de la main soulignent la nécessité d'une transformation intérieure du cœur pour éviter le péché.

    Romains 8.27 (Louis Segond S21) :
    Et Dieu qui examine les cœurs sait quelle est la pensée de l'Esprit, parce que c'est en accord avec lui qu'il intercède en faveur des saints.
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  • Le sermon sur la montagne (10), aimer ses ennemis

    La dixième section du Sermon sur la montagne porte sur l'amour des ennemis (Mt 5.43-48 ; Lc 6.27-36). Jésus dépasse l'interprétation pharisienne en invitant ses disciples à aimer même les païens, à l'image de Dieu qui aime tous les hommes. La 'règle d'or' (Mt 7.12) complète cet enseignement. L'objectif ultime est la perfection divine : 'Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait.'

    Matthieu 5.43-48 (Louis Segond S21) :
    »Vous avez appris qu'il a été dit: ‘Tu aimeras ton prochain et tu détesteras ton ennemi.’Mais moi je vous dis: Aimez vos ennemis, [bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous détestent] et priez pour ceux [qui vous maltraitent et] qui vous persécutent,afin d'être les fils de votre Père céleste. En effet, il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les collecteurs d'impôts n'agissent-ils pas de même?Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire? Les membres des autres peuples n'agissent-ils pas de même?Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait.
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  • Le sermon sur la montagne (14), le jeûne

    L'article analyse le Sermon sur la montagne, où Jésus critique le formalisme religieux des pharisiens. Il insiste sur l'importance de motivations sincères et discrètes lors de la pratique du jeûne et d'autres actes religieux.

    Matthieu 9.14-15 (Louis Segond S21) :
    Alors les disciples de Jean vinrent vers Jésus et dirent: «Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous [souvent], tandis que tes disciples ne jeûnent pas?»Jésus leur répondit: «Les invités à la noce peuvent-ils être tristes tant que le marié est avec eux? Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, et alors ils jeûneront.
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  • Les résultats du sermon sur la montagne

    PER108 conclut le Sermon sur la montagne selon Matthieu 7.28-29. La foule et les disciples sont frappés par l'autorité unique de Jésus, si différente de celle des pharisiens. À travers 23 points, Jésus a défini le portrait du vrai disciple, un idéal impossible à atteindre sans transformation profonde. La foule entrevoit en lui le Messie et aspire à cette vie nouvelle qu'il propose.

    Jean 7.46 (Louis Segond S21) :
    Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»
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  • L’éloge de Jean le baptiste

    Jésus rend hommage à Jean le Baptiste à Capernaüm (mai-juin 31), selon Matthieu 11.7-19 et Luc 7.24-35. Sans chercher à recruter ses disciples, il affirme la grandeur prophétique de Jean, l'identifie à l'Élie annoncé par Malachie, et signale la fin de l'ancienne alliance. Il oppose le royaume de Dieu au royaume construit par les pharisiens selon leurs propres règles.

    Matthieu 11.7-19 (Louis Segond S21) :
    Comme ils s'en allaient, Jésus se mit à dire à la foule au sujet de Jean: «Qu'êtes-vous allés voir au désert? Un roseau agité par le vent?Mais qu'êtes-vous allés voir? Un homme habillé de [tenues] élégantes? Ceux qui portent des tenues élégantes sont dans les maisons des rois.Qu'êtes-vous donc allés voir? Un prophète? Oui, je vous le dis, et plus qu'un prophète,[car] c'est celui à propos duquel il est écrit: Voici, j'envoie mon messager devant toi pour te préparer le chemin.»Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'est venu personne de plus grand que Jean-Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui.Depuis l'époque de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est assailli avec force, et des violents s'en emparent.En effet, tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean.Si vous voulez bien l'accepter, c'est lui l'Elie qui devait venir.Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»A qui comparerai-je cette génération? Elle ressemble à des enfants assis sur des places publiques et qui s'adressent à d'autres enfantsen disant: ‘Nous vous avons joué de la flûte et vous n'avez pas dansé, nous [vous] avons entonné des chants funèbres et vous ne vous êtes pas lamentés.’En effet, Jean est venu, il ne mange pas et ne boit pas, et l'on dit: ‘Il a un démon.’Le Fils de l'homme est venu, il mange et il boit, et l'on dit: ‘C'est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs d'impôts et des pécheurs.’ Mais la sagesse a été reconnue juste par ses enfants.»
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  • La relation personnelle du disciple avec son Seigneur

    La péricope 116 explore la relation personnelle entre le disciple et son Seigneur à partir de Matthieu 11.25-30 et Luc 10.21-24. Après avoir condamné les villes incrédules, Jésus se réjouit que les humbles comprennent sa parole là où les sages échouent. Il affirme sa filiation divine et invite tous les fatigués à venir à lui, promettant repos et douceur sous son joug partagé, en opposition aux fardeaux imposés par les pharisiens.

    Matthieu 9.36 (Louis Segond S21) :
    A la vue des foules, il fut rempli de compassion pour elles, car elles étaient blessées et abattues, comme des brebis qui n'ont pas de berger.
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  • La guérison du démoniaque

    L'article explore un épisode du ministère de Jésus à Capernaüm où il guérit un démoniaque, confrontant les pharisiens qui attribuent son pouvoir à Satan. Jésus identifie cela comme le Blasphème contre le Saint-Esprit, illustrant son emploi de paraboles pour éduquer ses disciples.

    Luc 11.14-15 (Louis Segond S21) :
    Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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  • Enseignement sur les démons

    L'article analyse comment Jésus réfute les accusations des pharisiens selon lesquelles il chasse les démons par Satan, soulignant son autorité divine supérieure.

    Matthieu 12.29 (Louis Segond S21) :
    Ou encore, comment quelqu'un peut-il entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens, s'il n'a pas d'abord attaché cet homme fort? Alors seulement il pillera sa maison.
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  • Le blasphème contre le Saint-Esprit

    Cet article explore le blasphème contre le Saint-Esprit, une faute impardonnable discutée dans les Évangiles. En attribuant les œuvres du Saint-Esprit à un esprit impur, on franchit une limite irrémissible. Le rôle crucial du Saint-Esprit dans le pardon et la conversion est souligné. L'article élargit la réflexion sur la possibilité d'un tel péché dans le contexte contemporain.

    Matthieu 12.31-32 (Louis Segond S21) :
    »C'est pourquoi je vous dis: Tout péché, tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l'Esprit ne leur sera pas pardonné.Celui qui parlera contre le Fils de l'homme, cela lui sera pardonné; mais celui qui parlera contre le Saint-Esprit, le pardon ne lui sera accordé ni dans le monde présent ni dans le monde à venir.
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  • Le signe de Jonas

    Jésus cite le signe de Jonas pour répondre aux pharisiens demandant un miracle. Il souligne le repentir et la foi, critiquant l'incrédulité à Capernaüm malgré ses nombreux miracles. Ce texte illustre la mission évangélique de Jésus et sa relation avec les autorités religieuses.

    Matthieu 12.38-41 (Louis Segond S21) :
    Alors quelques-uns des spécialistes de la loi et des pharisiens prirent la parole et dirent: «Maître, nous voudrions voir un signe miraculeux de ta part.»Il leur répondit: «Une génération mauvaise et adultère réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui du prophète Jonas.En effet, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans la terre.Lors du jugement, les habitants de Ninive se lèveront avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont changé d'attitude à la prédication de Jonas. Or, il y a ici plus que Jonas.
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  • La foule nombreuse

    L'article analyse les foules qui suivent Jésus et leurs implications sociales et religieuses, notamment face aux autorités. Il explore l'influence croissante de Jésus et les oppositions qu'il suscite.

    Luc 12.1 (Louis Segond S21) :
    Pendant ce temps, les gens s'étaient rassemblés par milliers, au point de s'écraser les uns les autres. Jésus se mit à dire à ses disciples: «Avant tout, méfiez-vous du levain des pharisiens, qui est l'hypocrisie.
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  • Instructions diverses du Messie Jésus

    L'article analyse Luc 12.1-12 où Jésus enseigne sur l'hypocrisie, la crainte de Dieu, et l'importance de la confession publique. Il avertit contre le blasphème de l'Esprit et promet l'aide du Saint-Esprit en temps de persécution. Le message central est la fidélité et l'intégrité dans la foi.

    Matthieu 5.1 (Louis Segond S21) :
    A la vue de ces foules, Jésus monta sur la montagne. Il s'assit et ses disciples s'approchèrent de lui.
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  • Parabole des deux serviteurs

    Cet article traite de la parabole des deux serviteurs racontée par Jésus, illustrant l'attente envers les fidèles et le jugement sévère des infidèles. Il aborde les responsabilités proportionnelles à la connaissance divine, évoquant également les paraboles des talents et des mines.

    Luc 12.42-48 (Louis Segond S21) :
    Le Seigneur dit: «Quel est donc l'intendant fidèle et prudent que le maître établira responsable de ses employés pour leur donner la nourriture au moment voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si ce serviteur se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’, s'il se met à battre les autres serviteurs et servantes, à manger, à boire et à s'enivrer,alors le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas. Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des infidèles.Le serviteur qui a connu la volonté de son maître mais qui n'a rien préparé ni fait pour s'y conformer sera battu d'un grand nombre de coups.En revanche, celui qui ne l'a pas connue et qui a fait des choses dignes de punition sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné, et l'on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié.
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