L'article explore le deuxième grand discours de Pierre, donnant suite à la Pentecôte. Pierre, accompagné de Jean, prêche en Jérusalem après la guérison d'un homme boiteux, soulignant la christologie, la repentance et les prophéties du Messie. Le discours impacte la communauté mais rencontre l'opposition des autorités religieuses.
Matthieu 3.1-2 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là parut Jean-Baptiste, qui prêchait dans le désert de Judée.Il disait: «Changez d'attitude, car le royaume des cieux est proche.»
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L'article 'Nouveau discours de Pierre' traite d'un passage spécifique des Actes des Apôtres (Actes 3.12-26), qui décrit le second grand discours de l'apôtre Pierre à Jérusalem. Ce discours succède à celui de la Pentecôte, où Pierre et Jean reviennent au Temple après la guérison d'un homme boiteux, un événement spectaculaire ayant attiré une foule considérable. Dans son discours, Pierre met l'accent sur la personne du Christ, sa mort, résurrection et glorification, appelant à la repentance et à la conversion.
Actes des apôtres 2.14-40 (Louis Segond S21) :
Alors Pierre, debout avec les onze apôtres, s'exprima d'une voix forte en ces termes: «Hommes de Judée et vous tous qui séjournez à Jérusalem, comprenez ce qui se passe et prêtez l'oreille à mes paroles!Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car il est neuf heures du matin.Mais maintenant se réalise ce qu'a dit le prophète Joël:Dans les derniers jours, dit Dieu, je déverserai de mon Esprit sur tout être humain; vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions et vos vieillards auront des rêves.Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, durant ces jours-là, je déverserai de mon Esprit et ils prophétiseront.Je ferai des prodiges en haut dans le ciel et des signes miraculeux en bas sur la terre: du sang, du feu et une vapeur de fumée;le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang avant l'arrivée du jour du Seigneur, de ce jour grand et glorieux.Alors toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée.»Israélites, écoutez ces paroles! Dieu vous a désigné Jésus de Nazareth en accomplissant par lui, au milieu de vous, des miracles, des prodiges et des signes, comme vous le savez vous-mêmes.Cet homme vous a été livré suivant le projet défini et la prescience de Dieu. [Vous l'avez arrêté,] vous l'avez fait mourir sur une croix par l'intermédiaire d'hommes impies.Mais Dieu a brisé les liens de la mort, il l'a ressuscité, parce qu'il n'était pas possible qu'elle le retienne.En effet, David dit à propos de lui: Je voyais constamment le Seigneur devant moi, parce qu'il est à ma droite afin que je ne sois pas ébranlé.C'est pourquoi mon cœur est dans la joie et ma langue dans l'allégresse; même mon corps reposera avec espérance,car tu n'abandonneras pas mon âme au séjour des morts, tu ne permettras pas que ton saint connaisse la décomposition.Tu m'as fait connaître les sentiers de la vie, tu me rempliras de joie par ta présence.»Mes frères, qu'il me soit permis de vous parler en toute franchise au sujet du patriarche David: il est mort, il a été enseveli et son tombeau existe encore aujourd'hui parmi nous!Or il était prophète et il savait que Dieu lui avait juré par serment de faire surgir [le Messie,] un de ses descendants, pour le faire asseoir sur son trône.C'est donc la résurrection du Christ qu'il a prévue et annoncée en disant qu'il ne serait pas abandonné au séjour des morts et que son corps ne connaîtrait pas la décomposition.»C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité, nous en sommes tous témoins.Elevé à la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis et il l'a déversé, comme vous le voyez et l'entendez [maintenant].David en effet n'est pas monté au ciel, mais il dit lui-même: Le Seigneur a dit à mon Seigneur: ‘Assieds-toi à ma droitejusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis ton marchepied.’Que toute la communauté d'Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Messie ce Jésus que vous avez crucifié.»Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché et dirent à Pierre et aux autres apôtres: «Frères, que ferons-nous?»Pierre leur dit: «Changez d'attitude et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.En effet, la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»Et par beaucoup d'autres paroles, il rendait témoignage et les encourageait en disant: «Sauvez-vous de cette génération pervertie!»
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II
Il démontre que Jésus est le Messie annoncé par les anciens prophètes. Le discours souligne l'idée de repentance comme un moyen d'effacer les péchés et de préparer les « temps de rafraîchissement ». Luc, l'auteur des Actes, ne précise pas le nombre de conversions suite à ce discours, mais indique qu'il eut un impact significatif, avec une réaction rapide des autorités religieuses, qui arrêtèrent Pierre et Jean.
Deutéronome 18.15 (Louis Segond S21) :
»*L'Eternel, ton Dieu, fera surgir pour toi et du milieu de toi, parmi tes frères, un prophète comme moi: c'est lui que vous devrez écouter.
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III
À travers ce document, on entrevoit l'étroite et persistante collaboration entre Pierre et Jean, à la fois dans leur mission commune et dans l'histoire de l'Église primitive.
L'article propose une date de naissance pour Jésus basée sur une analyse des prophéties de Daniel et de l'histoire. La crucifixion aurait eu lieu le 1er avril 33, et Jésus serait né en octobre -2 av. J.-C. Plusieurs références bibliques et analyses sont utilisées pour soutenir cette hypothèse.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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L'article explore la date de naissance de Jésus en se basant sur l'interprétation de la prophétie de Daniel 9:24-27, qui prédit une période de 490 années. L'auteur soutient que la crucifixion de Jésus a eu lieu le 1er avril 33, marquant la fin de la 70ᵉ semaine prophétique. Cette période de sept ans est divisée en deux moitiés de trois ans et demi, chaque section ayant ses propres événements significatifs : la première moitié marquée par Jean le Baptiste et Jésus, et la seconde par l'Antichrist et deux prophètes.
Matthieu 2.1 (Louis Segond S21) :
Jésus naquit à Bethléhem en Judée, à l'époque du roi Hérode. Or, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem
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II
En analysant ces événements, l'auteur propose que le ministère de Jésus a commencé en octobre 29, lors de son baptême. En appliquant ces données aux Évangiles et aux contextes historiques, une date de naissance en -2 av. J.-C. est suggérée pour Jésus.
Esdras 7.1-28 (Louis Segond S21) :
Après cela, au cours du règne d'Artaxerxès sur la Perse, arriva Esdras, fils de Seraja, petit-fils d'Azaria et descendant de Hilkija,Shallum, Tsadok, Achithub,Amaria, Azaria, Merajoth,Zerachja, Uzzi, Bukki,Abishua, Phinées, Eléazar et Aaron, le grand-prêtre.Cet Esdras monta de Babylone. C'était un scribe versé dans la loi de Moïse donnée par l'Eternel, le Dieu d'Israël. Et comme la main de l'Eternel, son Dieu, reposait sur lui, le roi lui accorda tout ce qu'il avait demandé.Plusieurs des Israélites, des prêtres et des Lévites, des musiciens, des portiers et des serviteurs du temple, montèrent aussi à Jérusalem, la septième année du roi Artaxerxès.Esdras arriva à Jérusalem le cinquième mois de la septième année de règne d'Artaxerxès;parti de Babylone le premier jour du premier mois, il arriva à Jérusalem le premier jour du cinquième mois, car la bonne main de son Dieu reposait sur lui.En effet, Esdras avait appliqué son cœur à étudier et mettre en pratique la loi de l'Eternel, et à enseigner ses prescriptions et règles en Israël.Voici la copie de la lettre donnée par le roi Artaxerxès à Esdras, le prêtre et scribe expert dans le domaine des commandements et prescriptions de l'Eternel relatifs à Israël:«Artaxerxès, roi des rois, à Esdras, prêtre et scribe de la loi du Dieu du ciel, etc.J'ai donné l'ordre de laisser partir tous les membres du peuple d'Israël, ses prêtres et les Lévites qui se trouvent dans mon royaume et qui sont volontaires pour t'accompagner à Jérusalem.En effet, le roi et ses sept conseillers t'envoient pour inspecter Juda et Jérusalem d'après la loi de ton Dieu, qui est entre tes mains,et pour y apporter l'argent et l'or que le roi et ses conseillers ont volontairement offerts au Dieu d'Israël qui a sa demeure à Jérusalem,ainsi que tout l'argent et l'or que tu trouveras dans toute la province de Babylone, avec les dons volontaires faits par le peuple et les prêtres pour la maison de leur Dieu à Jérusalem.»Par conséquent, tu veilleras à acheter avec cet argent des taureaux, des béliers et des agneaux, ainsi que les éléments nécessaires pour les offrandes végétales et les offrandes liquides qui les accompagnent, et tu les offriras sur l'autel de la maison de votre Dieu à Jérusalem.Avec le reste de l'argent et de l'or, vous ferez ce que vous jugerez bon de faire, toi et tes frères, en vous conformant à la volonté de votre Dieu.En ce qui concerne les ustensiles qui te sont remis pour le service de la maison de ton Dieu, dépose-les tous devant le Dieu de Jérusalem.Quant aux dépenses qu'il te faudra encore faire pour la maison de ton Dieu, pourvois-y en puisant dans le dépôt des trésors royaux.»Moi, le roi Artaxerxès, voici l'ordre que je donne à tous les trésoriers de la région située à l'ouest de l'Euphrate: On respectera scrupuleusement toutes les demandes d'Esdras, prêtre et scribe de la loi du Dieu du ciel,jusqu'à concurrence de 3 tonnes d'argent, 22'000 litres de blé, 2200 litres de vin et 2200 litres d'huile. Quant au sel, il sera livré à volonté.Qu'on mette du zèle à respecter tous les ordres du Dieu du ciel concernant son temple, afin que sa colère ne vienne pas frapper le royaume, le roi et ses fils.Nous vous informons qu'il n'est permis de prélever aucune taxe, aucun impôt ni aucun droit de passage sur aucun des prêtres, des Lévites, des musiciens, des portiers, des serviteurs du temple ou autres assistants de cette maison de Dieu.»Quant à toi, Esdras, conformément à la sagesse divine qui t'habite, désigne des juges et des magistrats chargés de rendre la justice pour toute la population de la région située à l'ouest de l'Euphrate, pour tous ceux qui connaissent les lois de ton Dieu, et fais-les connaître à ceux qui les ignorent!Toute personne qui ne respectera pas fidèlement la loi de ton Dieu et celle du roi devra être condamnée à la mort, à l'exil, à une amende ou à la prison.»Béni soit l'Eternel, le Dieu de nos ancêtres, qui a mis dans le cœur du roi un tel intérêt pour la gloire de la maison de l'Eternel à Jérusalemet qui a manifesté sa bonté en m'attirant la faveur du roi, de ses conseillers et de tous ses puissants princes! Pour ma part, fortifié par le fait que la main de l'Eternel, mon Dieu, reposait sur moi, j'ai rassemblé les chefs d'Israël afin qu'ils montent à Jérusalem avec moi.
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III
Plusieurs annexes et ressources bibliques sont référencées pour renforcer cette étude détaillée, incitant le lecteur à explorer davantage pour une compréhension complète.
Annexe consacrée à l'Évangile de Matthieu, cet article présente le profil biographique de l'apôtre-collecteur d'impôts de Capernaüm, ses compétences linguistiques et intellectuelles, et les conditions de rédaction de son Évangile. Matthieu, désigné par les Douze pour consigner leur témoignage collectif, vise à démontrer aux Juifs que Jésus est le Messie annoncé par les prophètes, en établissant des liens précis entre les Écritures et les actes de Jésus.
Matthieu 9.9 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là. En passant, il vit un homme assis au bureau des taxes et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: «Suis-moi.» Cet homme se leva et le suivit.
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Cet article (ANN008) constitue une annexe dédiée à l'Évangile de Matthieu, s'inscrivant dans une série plus large consacrée aux quatre Évangiles. L'auteur propose une approche à la fois historique, biographique et théologique pour mieux comprendre qui était Matthieu, pourquoi il a rédigé son Évangile, et quelles étaient ses intentions littéraires et spirituelles. L'article commence par situer Matthieu parmi les douze apôtres. Contrairement à Pierre ou Jean, qui occupent une place centrale dans les récits néotestamentaires, Matthieu n'apparaît que de manière épisodique dans les textes bibliques. Sa conversion, relatée brièvement dans les Évangiles synoptiques, ainsi que le banquet qu'il offrit à Capernaüm après son appel, sont présentés non pas comme des événements majeurs en eux-mêmes, mais comme des éléments visant à établir l'autorité de celui qui allait mettre par écrit le témoignage apostolique sur Jésus le Messie. L'auteur insiste sur le fait que l'intention de l'article n'est pas de mener une analyse académique exhaustive, mais plutôt de mettre en lumière certains aspects encore débattus, notamment ceux liés aux conditions de rédaction de l'Évangile. Selon l'analyse proposée, la rédaction de l'Évangile de Matthieu serait le fruit d'un travail collaboratif entre les apôtres. Matthieu, perçu comme l'intellectuel du groupe, aurait été désigné pour consigner par écrit les souvenirs collectifs des Douze.
Matthieu 9.9 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là. En passant, il vit un homme assis au bureau des taxes et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: «Suis-moi.» Cet homme se leva et le suivit.
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II
Il aurait utilisé ses propres notes ainsi que celles de ses compagnons pour composer ce récit structuré et argumenté. La section consacrée à Matthieu en tant qu'homme offre un portrait socio-culturel intéressant. Matthieu était collecteur d'impôts à Capernaüm, en Galilée, travaillant vraisemblablement pour les autorités romaines et peut-être également pour Hérode Antipas, qui taxait notamment la pêche sur le lac de Tibériade. Ce poste impliquait une relation de confiance avec l'occupant romain, suggérant que Matthieu provenait d'une famille bien établie, entretenant des liens avec les autorités en place. Cette origine aisée lui aurait permis de bénéficier d'une éducation soignée. Sur le plan linguistique, Matthieu maîtrisait l'araméen, probablement l'hébreu, et certainement le grec, langue indispensable pour exercer ses fonctions de percepteur dans un environnement multiculturel. Cette maîtrise des langues, combinée à une habitude naturelle d'écrire et de documenter, faisait de lui le candidat idéal pour entreprendre la rédaction d'un Évangile destiné à convaincre. L'axe central de la démarche rédactionnelle de Matthieu est clairement identifié par l'auteur : il s'agissait d'établir un lien explicite entre les prophéties de l'Ancien Testament et les actes accomplis par Jésus.
III
L'Évangile de Matthieu se présente ainsi comme une démonstration argumentée, destinée en priorité au peuple juif, pour prouver que Jésus est bien le roi Messie annoncé par les Écritures. Ce positionnement explique la structure particulière de cet Évangile, avec ses nombreuses citations prophétiques et sa généalogie davidique en ouverture. L'article renvoie également à d'autres ressources disponibles sur le site, notamment le chapitre général sur les Évangiles, l'annexe ANN049 sur les objectifs des apôtres, ainsi que les annexes consacrées aux Évangiles de Marc, Luc et Jean. Cette interconnexion entre les ressources témoigne d'une approche pédagogique structurée et progressive, visant à accompagner le lecteur dans une compréhension globale et cohérente des textes évangéliques. En conclusion, cet article offre une introduction accessible et bien documentée à l'Évangile de Matthieu, en combinant des éléments biographiques sur l'auteur, une réflexion sur le contexte de rédaction, et une mise en perspective théologique de l'intention de l'œuvre. Il s'adresse à un public désireux de mieux comprendre les fondements historiques et spirituels du premier Évangile canonique.
L'article discute des généalogies de Jésus dans Matthieu et Luc, essentielles pour établir son identité messianique. Matthieu souligne l'héritage royal de Joseph, tandis que Luc s'étend jusqu'à Adam via Marie, soulignant la mission universelle de Jésus.
Luc 3.23-38 (Louis Segond S21) :
Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de Joseph,fils de Mattathias, fils d'Amos, fils de Nahum, fils d'Esli, fils de Naggaï,fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Sémeï, fils de Josech, fils de Joda,fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Shealthiel, fils de Néri,fils de Melchi, fils d'Addi, fils de Kosam, fils d'Elmadam, fils d'Er,fils de Joses, fils d'Eliézer, fils de Jorim, fils de Matthat, fils de Lévi,fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d'Eliakim,fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,fils d'Isaï, fils d'Obed, fils de Booz, fils de Salmon, fils de Nachshon,fils d'Aminadab, fils d'Admin, fils d'Arni, fils d'Hetsrom, fils de Pérets, fils de Juda,fils de Jacob, fils d'Isaac, fils d'Abraham, fils de Thara, fils de Nachor,fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d'Eber, fils de Sala,fils de Kaïnam, fils d'Arpacshad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech,fils de Mathusala, fils d'Hénoc, fils de Jared, fils de Maléléel, fils de Kaïnan,fils d'Enos, fils de Seth, fils d'Adam, fils de Dieu.
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L'article "ANN010 - Les deux généalogies du Messie Jésus" explore les raisons théologiques et historiques des différences entre les généalogies de Jésus Christ présentées dans les Évangiles selon Matthieu et Luc. Les généalogies étaient cruciales au 1er siècle pour établir l'ascendance royale ou sacerdotale d'une personne en Israël. Matthieu et Luc présentent tous deux des lignées pour légitimer la revendication de Jésus en tant que Messie.
Luc 3.23-38 (Louis Segond S21) :
Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de Joseph,fils de Mattathias, fils d'Amos, fils de Nahum, fils d'Esli, fils de Naggaï,fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Sémeï, fils de Josech, fils de Joda,fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Shealthiel, fils de Néri,fils de Melchi, fils d'Addi, fils de Kosam, fils d'Elmadam, fils d'Er,fils de Joses, fils d'Eliézer, fils de Jorim, fils de Matthat, fils de Lévi,fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d'Eliakim,fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,fils d'Isaï, fils d'Obed, fils de Booz, fils de Salmon, fils de Nachshon,fils d'Aminadab, fils d'Admin, fils d'Arni, fils d'Hetsrom, fils de Pérets, fils de Juda,fils de Jacob, fils d'Isaac, fils d'Abraham, fils de Thara, fils de Nachor,fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d'Eber, fils de Sala,fils de Kaïnam, fils d'Arpacshad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech,fils de Mathusala, fils d'Hénoc, fils de Jared, fils de Maléléel, fils de Kaïnan,fils d'Enos, fils de Seth, fils d'Adam, fils de Dieu.
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II
Matthieu adresse sa généalogie aux Juifs et met l'accent sur l'héritage royal de Joseph, partant d'Abraham jusqu'à David, puis jusqu'à Joseph, légitimant le titre de Messie de Jésus par l'intermédiaire de son père légal. Luc, pour sa part, pourrait se baser sur une lignée différente qui aurait pu être partagée par Marie, élaborant une généalogie qui s'étend jusqu'à Adam, soulignant ainsi l'universalité de la mission de Jésus. Ces différences illustrent l'importance des rôles des lignées dans la société juive de l'époque et amplifient le message théologique sur l'identité messianique de Jésus.
L'article discute Comment Jésus a déçu certains de ses disciples à cause de leurs attentes du Messie comme un libérateur politique plutôt qu'un sauveur spirituel.
Amos 9.11-12 (Louis Segond S21) :
»*Ce jour-là, je relèverai de sa chute la cabane de David,Alors ils posséderont le reste d'Edom et toutes les nations
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L'article "Les déçus du Messie Jésus" explore le phénomène de la déception face à des figures charismatiques, en utilisant Jésus comme exemple principal. Les Évangiles, notamment celui de Jean, décrivent comment certains disciples se sont détournés de Jésus après son discours à Capernaüm, où il parle de façon provocante en termes de manger sa chair et boire son sang. Le choc de ses paroles reflète un écart entre les attentes messianiques de ses auditeurs et la réalité de sa mission spirituelle.
2 Samuel 7.12-16 (Louis Segond S21) :
quand ta vie prendra fin et que tu seras couché avec tes ancêtres, je ferai surgir après toi ton descendant, celui qui sera issu de toi, et j'affermirai son règne.Ce sera lui qui construira une maison en l'honneur de mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume.*Je serai pour lui un père et il sera pour moi un fils. S'il fait le mal, je le punirai avec le bâton des hommes, avec les coups des humains,mais je ne lui retirerai pas ma grâce comme je l'ai fait avec Saül, que j'ai écarté de ton chemin.Ta maison et ton règne seront assurés pour toujours après toi, ton trône sera affermi pour toujours.’»
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II
Ces attentes étaient influencées par un contexte politique sous domination romaine, où beaucoup espéraient un libérateur militaire et politique semblable au roi David. Jésus, cependant, propose un message qui transcende ces aspirations matérialistes, se centrant sur la vie éternelle et une mission divine. Il en résulte une rupture avec ceux qui ne peuvent accepter cette vision plus large, mais une affirmation de foi pour ceux qui la comprennent, comme l'apôtre Pierre.
L'article examine les miracles de Jésus dans les Évangiles, leur signification, leur réception et la question de leur authenticité. Il confronte la perspective historique des pratiques médicales du premier siècle en Israël et explore le sens théologique derrière ces actes prodigieux attribués à Jésus, lequel est présenté comme le Fils de Dieu apportant un message spirituel transcendant.
Matthieu 12.38 (Louis Segond S21) :
Alors quelques-uns des spécialistes de la loi et des pharisiens prirent la parole et dirent: «Maître, nous voudrions voir un signe miraculeux de ta part.»
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Cet article explore les miracles attribués à Jésus, tels que rapportés dans les Évangiles. Il commence par évoquer la médecine au premier siècle en Israël, alors limitée et largement charlatanesque, soulignant l'impact des récits miraculeux dans ce contexte. Les miracles de Jésus posent la question de leur compréhension humaine et de leur lieu dans l'histoire, suggérant que leur explication réside dans la puissance divine.
Matthieu 12.38 (Louis Segond S21) :
Alors quelques-uns des spécialistes de la loi et des pharisiens prirent la parole et dirent: «Maître, nous voudrions voir un signe miraculeux de ta part.»
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II
L'article s'intéresse à la manière dont ces actes ont été perçus et reçus par les contemporains de Jésus, abordant des problématiques historiographiques sur l'authenticité des récits évangéliques. Il note également l'importance des miracles dans l'affirmation de la divinité de Jésus, bien au-delà de simples démonstrations de pouvoir. L'article s'ancre enfin dans la tradition et la controverse autour des récits de miracles, tout en intégrant des références non canonisées comme les textes apocryphes et le Coran pour apporter une perspective plus large sur la reconnaissance et la contestation des miracles de Jésus.
L'article examine comment les prophéties de l'Ancien Testament trouvent leur accomplissement dans la vie de Jésus, en identifiant 24 points marqués par des événements clés. En reliant des textes prophétiques aux Évangiles, l'auteur explore l'accomplissement et la portée messianique cachée des écrits sacrés.
Genèse 49.9-10 (Louis Segond S21) :
Juda est un jeune lion.Le sceptre ne s'éloignera pas de Juda,
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L'article 'L’accomplissement des prophéties' explore la connexion entre les prophéties de l'Ancien Testament et la vie de Jésus-Christ. Il identifie 24 points prophétiques qui trouvent écho dans les Évangiles, répartis en deux catégories de 12 points chacune. La première série se concentre sur des prophéties explicitement messianiques, comme sa naissance à Bethléem ou son entrée messianique à Jérusalem.
Genèse 49.9-10 (Louis Segond S21) :
Juda est un jeune lion.Le sceptre ne s'éloignera pas de Juda,
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II
La deuxième série inclut des événements de la vie de Jésus qui révèlent des prophéties cachées, telles que sa trahison ou son retour d'Égypte. L'auteur s'appuie principalement sur les écrits des prophètes et les rapprochements établis par les auteurs des Évangiles, notamment Matthieu. L'étude se penche également sur les termes utilisés, tels qu’'Ésaïe 9.5', où le Messie est qualifié de 'Dieu puissant', et ouvre sur une réflexion théologique concernant la compréhension de l'incarnation divine en Jésus.
Esaïe 9.5 (Louis Segond S21) :
En effet, un enfant nous est né, un fils nous a été donné,
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III
Le texte souligne l'importance de reconnaître ces liens pour comprendre la réalisation des prophéties bibliques.
L'article analyse les onctions du Messie Jésus dans les Évangiles, illustrant le contraste des valeurs entre Jésus et Simon le pharisien. Il souligne le message de compassion de Jésus envers les marginalisés et prône une compréhension contextuelle des récits bibliques.
Luc 7.36-39 (Louis Segond S21) :
Un pharisien invita Jésus à manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien et se mit à table.Une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville apprit qu'il était à table dans la maison du pharisien. Elle apporta un vase plein de parfumet se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait, et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les embrassa et versa le parfum sur eux.Quand le pharisien qui avait invité Jésus vit cela, il se dit en lui-même: «Si cet homme était prophète, il saurait qui est celle qui le touche et de quel genre de femme il s'agit, il saurait que c'est une pécheresse.»
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Cet article de WordPress explore les récits d'onctions du Messie Jésus, mettant en avant les similitudes et divergences entre les Évangiles. L'auteur discute notamment de l'épisode dans lequel Jésus est oint par une femme pécheresse, illustré principalement dans l'Évangile de Luc. La femme, marginalisée et connue pour sa réputation, apporte du parfum pour laver les pieds de Jésus avec ses larmes, un geste qui provoque des réflexions sur les différences de valeurs entre les pharisiens, représentés par Simon, et Jésus.
Luc 7.36-39 (Louis Segond S21) :
Un pharisien invita Jésus à manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien et se mit à table.Une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville apprit qu'il était à table dans la maison du pharisien. Elle apporta un vase plein de parfumet se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait, et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les embrassa et versa le parfum sur eux.Quand le pharisien qui avait invité Jésus vit cela, il se dit en lui-même: «Si cet homme était prophète, il saurait qui est celle qui le touche et de quel genre de femme il s'agit, il saurait que c'est une pécheresse.»
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II
L'analyse démontre comment ces récits, bien que variant légèrement d'un Évangile à l'autre, ne sont pas des erreurs, mais plutôt des perspectives distinctes des auteurs pour véhiculer le message de compassion et de pardon de Jésus. Jésus, par son attitude révolutionnaire envers les femmes et les pécheurs, défie les conventions de l'époque. Le texte invite les lecteurs à adopter une compréhension contextuelle des récits bibliques, insistant sur une lecture académique rigoureuse pour apprécier la profondeur des textes sacrés.
L'article examine la figure du prophète Daniel dans une série d'études chronologiques sur la vie de Jésus. Il se concentre sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel et discute des implications historiques et interprétatives, tout en explorant le contexte du règne du roi Josias.
2 Chroniques 35.20-24 (Louis Segond S21) :
Après tout cela, après que Josias eut réparé la maison de l'Eternel, Néco, le roi d'Egypte, monta pour combattre à Karkemish, vers l'Euphrate. Josias marcha à sa rencontre,et Néco lui envoya des messagers pour dire: «Que me veux-tu, roi de Juda? Ce n'est pas contre toi que je viens aujourd'hui, c'est contre une dynastie avec laquelle je suis en guerre. Dieu m'a dit de me dépêcher. Ne t'oppose pas à Dieu, puisqu'il est avec moi, de peur qu'il ne te détruise.»Mais Josias ne s'écarta pas de son chemin et il se déguisa pour l'attaquer, sans écouter les paroles de Néco, qui venaient pourtant de Dieu. Il s'avança pour combattre dans la vallée de Meguiddo.Les archers tirèrent sur le roi Josias et le roi dit à ses serviteurs: «Emmenez-moi, car je suis gravement blessé.»Ses serviteurs le retirèrent du char pour le faire monter sur son deuxième char et l'amenèrent à Jérusalem. Il mourut et fut enterré dans le tombeau de ses ancêtres. Tout Juda et Jérusalem pleurèrent Josias.
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L'article s'inscrit dans une approche chronologique des événements bibliques et se concentre sur la figure du prophète Daniel. Il fait partie d'une série d'études visant à établir une chronologie précise de la vie du Messie Jésus, en s'appuyant sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Cette série d'études collabore à une analyse plus vaste intégrant des données historiques, calendaires et bibliques.
2 Chroniques 35.20-24 (Louis Segond S21) :
Après tout cela, après que Josias eut réparé la maison de l'Eternel, Néco, le roi d'Egypte, monta pour combattre à Karkemish, vers l'Euphrate. Josias marcha à sa rencontre,et Néco lui envoya des messagers pour dire: «Que me veux-tu, roi de Juda? Ce n'est pas contre toi que je viens aujourd'hui, c'est contre une dynastie avec laquelle je suis en guerre. Dieu m'a dit de me dépêcher. Ne t'oppose pas à Dieu, puisqu'il est avec moi, de peur qu'il ne te détruise.»Mais Josias ne s'écarta pas de son chemin et il se déguisa pour l'attaquer, sans écouter les paroles de Néco, qui venaient pourtant de Dieu. Il s'avança pour combattre dans la vallée de Meguiddo.Les archers tirèrent sur le roi Josias et le roi dit à ses serviteurs: «Emmenez-moi, car je suis gravement blessé.»Ses serviteurs le retirèrent du char pour le faire monter sur son deuxième char et l'amenèrent à Jérusalem. Il mourut et fut enterré dans le tombeau de ses ancêtres. Tout Juda et Jérusalem pleurèrent Josias.
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II
L'article soulève des questions d'interprétation autour des périodes prophétiques révélées par Daniel, notamment la date de la mort du Messie, indiquant que des interprétations diverses existent. Daniel et ses écrits constituent le cœur de l'article, qui explore comment les périodes prophétiques mentionnées éclairent la datation d'événements clés des Évangiles. L'article aborde également le contexte historique sous le règne du roi Josias, décrit comme un leader pieux qui s'oppose au pharaon Néco, montrant ainsi les implications politiques de ses décisions vis-à-vis de Babylone et de l'Égypte.
L'étude explore la chronologie de la vie de Jésus via la prophétie de Daniel. Elle identifie le décret d'Artaxerxès comme un point de départ clé et se penche sur les difficultés liées à la précision des dates anciennes, mettant en lumière l'année 458 av. J.-C. L'article soutient que cette recherche s'ancre dans une volonté divine, orchestrée par Dieu.
Esdras 7.8 (Louis Segond S21) :
Esdras arriva à Jérusalem le cinquième mois de la septième année de règne d'Artaxerxès;
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L'article "CHR004 - La date exacte du décret" s'ancre dans une série de recherches dédiées à l'établissement d'une chronologie précise de la vie de Jésus, principalement à travers l'analyse de la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Ce texte examine l'importance des prophéties de Daniel et d'Esdras dans l'histoire du salut et identifie le décret d'Artaxerxès comme l'un des points de départ possibles du compte prophétique. L'étude met en lumière les défis liés à la détermination de la date exacte, notamment en rappelant que la 7e année du règne d'Artaxerxès est fixée à 458 av.
Esdras 7.9 (Louis Segond S21) :
parti de Babylone le premier jour du premier mois, il arriva à Jérusalem le premier jour du cinquième mois, car la bonne main de son Dieu reposait sur lui.
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II
J.-C. dans le calendrier julien. Elle explore les synchronies de mesures calendaires, les reconstructions astronomiques modernes et les subtilités historiques du règne perse pour préciser le 1er nisan comme début des soixante-dix semaines. L'analyse est sous-tendue par la conviction que Dieu orchestre l'histoire, laquelle porte ainsi la marque d'une intention divine, consolidée par un examen soigneux des documents historiques et bibliques.
L'article CTD012 répond à une prétendue contradiction entre Jean 1.41 et Matthieu 16.17 sur la découverte par Pierre de l'identité messianique de Jésus. Ces deux passages décrivent en réalité deux étapes complémentaires : une première annonce humaine faite par André, puis une révélation divine intérieure confirmée par Jésus lui-même. La foi de Pierre est un cheminement progressif, non un événement unique.
Jean 12.16 (Louis Segond S21) :
Sur le moment, ses disciples ne comprirent pas ce qui se passait, mais, lorsque Jésus fut dans sa gloire, ils se souvinrent que ces choses étaient écrites à son sujet et qu'on les avait faites pour lui.
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L'article CTD012 aborde une prétendue contradiction biblique soulevée par le site islamland.com (référencée sous le numéro 37), portant sur la manière dont Simon Pierre a découvert que Jésus était le Christ. La contradiction apparente oppose deux passages évangéliques : d'une part, l'Évangile selon Jean (Jean 1.41) indique qu'André, frère de Pierre, lui a annoncé avoir trouvé le Messie ; d'autre part, l'Évangile selon Matthieu (Matthieu 16.17) rapporte que Jésus lui-même déclare que cette reconnaissance de Pierre procède d'une révélation du Père céleste, et non de la chair et du sang. L'article propose une analyse approfondie qui démontre que ces deux passages ne sont pas contradictoires, mais décrivent en réalité deux étapes distinctes et complémentaires d'un même processus de découverte spirituelle progressive. La première étape se situe en Judée, au tout début du ministère de Jésus, telle que relatée en Jean 1.40-42. André, l'un des premiers disciples de Jésus, rencontre le Maître et court ensuite informer son frère Simon Pierre en lui disant explicitement : 'Nous avons trouvé le Messie.' Cette première reconnaissance repose donc sur un témoignage purement humain, transmis de bouche à oreille par un proche. Il s'agit d'une information initiale, d'une première adhésion encore extérieure, qui introduit Pierre à la personne de Jésus sans pour autant constituer une compréhension pleine et mature de son identité divine.
Matthieu 16.15-17 (Louis Segond S21) :
«Et d'après vous, qui suis-je?» leur dit-il.Simon Pierre répondit: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»Jésus reprit la parole et lui dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n'est pas une pensée humaine qui t'a révélé cela, mais c'est mon Père céleste.
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II
La seconde étape, décrite en Matthieu 16.13-17, se situe bien plus tard dans le ministère de Jésus, en Galilée, après une longue période de fréquentation et d'accompagnement du Maître par ses disciples. C'est dans ce contexte que Pierre professe solennellement : 'Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.' Jésus répond alors en soulignant que cette confession ne découle pas d'une simple transmission humaine, mais d'une révélation intérieure accordée par Dieu le Père. Cette déclaration de Pierre représente donc une compréhension profonde, intérieure et illuminée de l'identité véritable de Jésus, qualitativement différente de la simple information reçue d'André. L'auteur de l'article souligne que cette distinction entre les deux moments est fondamentale pour comprendre la cohérence des récits évangéliques. La connaissance transmise par André constitue une étape préliminaire nécessaire, une graine plantée dans l'esprit de Pierre, tandis que la confession de Matthieu 16 représente le fruit d'un long cheminement spirituel intérieur, rendu possible par l'action divine. Cette lecture progressive est par ailleurs confirmée par d'autres passages johanniques qui témoignent du fait que les disciples ne saisissent que graduellement la nature et la mission de Jésus (Jean 2.22 ; Jean 12.16).
Jean 2.22 (Louis Segond S21) :
C'est pourquoi, lorsqu'il fut ressuscité, ses disciples se souvinrent qu'il avait dit cela et ils crurent à l'Ecriture et à la parole que Jésus avait dite.
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III
La compréhension spirituelle des disciples n'est pas instantanée, mais se développe au fil du temps, à travers les événements vécus aux côtés de Jésus, sous l'action de l'Esprit et de la révélation divine. L'article conclut que les deux récits évangéliques sont parfaitement compatibles et qu'ils illustrent ensemble un processus en deux temps : une première ouverture à la foi par le témoignage humain d'André, suivie d'une confirmation et d'un approfondissement par révélation divine. Loin de se contredire, Matthieu et Jean se complètent et s'enrichissent mutuellement, témoignant de la cohérence interne du message biblique. L'article invite également le lecteur à consulter deux annexes complémentaires pour approfondir le sujet : l'annexe ANN010 consacrée aux deux généalogies, et l'annexe ANN021 dédiée aux appels des disciples. Ces ressources permettent de replacer la question dans un contexte plus large de la compréhension des récits évangéliques et de leur harmonisation. Cet article s'inscrit dans une série apologétique visant à répondre aux objections formulées contre la cohérence interne des Évangiles.
L'article explore la prétendue contradiction entre les évangiles de Jean et Matthieu concernant la reconnaissance par Jean le Baptiste de Jésus comme le Messie. Il conclut qu'il ne s'agit pas d'une contradiction, mais d'une évolution de compréhension face à des attentes messianiques non comblées.
Matthieu 11.2-3 (Louis Segond S21) :
Or, dans sa prison, Jean avait entendu parler de ce que faisait Christ. Il envoya deux de ses disciples lui demander:«Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre?»
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L'article aborde une question considérée comme contradictoire au sujet de Jean le Baptiste et sa reconnaissance de Jésus comme le Messie après le baptême. Le problème repose sur les écrits des Évangiles qui semblent en désaccord : selon l'Évangile de Jean, Jean le Baptiste identifie Jésus comme le Messie après avoir reçu une révélation divine, voyant l'Esprit descendre sur lui. Cela est relaté dans Jean 1:32-34.
Esaïe 61.1 (Louis Segond S21) :
*L'Esprit du Seigneur, de l'Eternel, est sur moi
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II
Malgré cette certitude initiale, une autre scène dans Matthieu 11:2-3, où Jean, emprisonné, envoie ses disciples demander à Jésus s'il est le Messie attendu ou s'ils doivent en attendre un autre, laisse entrevoir une sorte de doute. L'article souligne qu'il ne s'agit pas nécessairement d'un doute, mais plutôt d'une interrogation face à un ministère qui ne répondait pas complètement aux attentes messianiques de l'époque. Jésus répond à cette interrogation par ses œuvres, qui sont elles-mêmes le signe de sa mission messianique, montrant ainsi que la reconnaissance de Jean initialement était correcte.
Esaïe 35.5-6 (Louis Segond S21) :
Alors *les yeux des aveugles seront ouvertsAlors le boiteux sautera comme un cerf
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III
Cette analyse propose que plutôt que de s'opposer, les deux passages se complètent, offrant une perspective sur l'évolution de la compréhension de Jean au sujet de Jésus et les attentes vis-à-vis du Messie.
L'article explore un miracle de Jésus relaté dans Matthieu 12:22-23 et Luc 11:14-15, où il guérit un homme possédé par un démon. La foule s'émerveille et se demande si Jésus est le Fils de David, le Messie attendu. Comparé à Luc, Matthieu met en avant la reconnaissance messianique par la foule tandis que Luc rapporte des accusations de collusion avec Beelzéboul.
Luc 11.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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L'article détaille un miracle relaté dans Matthieu 12:22-23, où Jésus guérit un homme possédé par un démon qui le rendait aveugle et muet. Après l'expulsion du démon, l'homme retrouve la vue et la parole, suscitant l'étonnement de la foule qui se demande si Jésus pourrait être le Fils de David, une désignation messianique. Le récit explore les thèmes de possession et de guérison, la réaction du public qui voit en Jésus un potentiel Messie, ainsi que le contexte des confrontations répétées entre Jésus et les Pharisiens, illustrant son autorité sur le mal.
Matthieu 12.22-23 (Louis Segond S21) :
Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.Toute la foule disait, étonnée: «N'est-ce pas là le Fils de David?»
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II
Une comparaison avec Luc 11:14-15 est également présentée, mettant en évidence des similitudes et des différences dans les récits des miracles. Luc décrit une guérison où un homme muet recouvre la parole, suscitant des accusations selon lesquelles Jésus utiliserait des pouvoirs démoniaques, tandis que Matthieu se concentre sur la reconnaissance messianique de Jésus. L'article conclut que les variations dans les récits reflètent peut-être des perspectives et des objectifs théologiques différents, mais aussi la répétition de tels miracles dans différents contextes.
Luc 11.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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III
L'analyse éclaire comment ces récits soulignent l'autorité spirituelle de Jésus et la quête messianique du peuple, préparant le terrain pour ses confrontations avec les autorités religieuses.
L'article explore la décision cruciale de suivre Jésus malgré les difficultés. Pierre choisit la voie de l'engagement profond en Jésus, privilégiant les valeurs éternelles sur les bénédictions matérielles immédiates, contrairement à d'autres qui abandonnent. Soulignant l'importance de choisir le chemin étroit menant à la vie éternelle, l'article nous incite à donner la priorité à Dieu pour réussir notre vie spirituelle et atteindre le véritable salut.
Marc 8.36 (Louis Segond S21) :
Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme?
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L'article "Le grand choix de nos vies", issu de "Parole d'un Ami", décrit la profonde réflexion de l'apôtre Pierre face aux enseignements exigeants de Jésus. Alors que plusieurs disciples abandonnent le chemin du Christ, jugeant ses préceptes trop difficiles, Pierre reconnaît la valeur inestimable de la vie éternelle que le Messie offre. Là où certains cherchent des bénédictions matérielles et immédiates, Pierre perçoit un engagement plus profond, ancré dans la promesse du Royaume de Dieu.
Marc 8.36 (Louis Segond S21) :
Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme?
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II
L'auteur souligne deux types d'adhésion à la foi : une superficielle, prête à laisser tomber face aux épreuves, et une autre, plus solide, qui comprend l'importance des valeurs éternelles. Par des références à l'Évangile selon Matthieu et Luc, l'article illustre le contraste entre ceux qui empruntent le chemin large de la facilité et ceux qui choisissent le chemin étroit menant à la vie éternelle. L'accent est mis sur le fait que la véritable réussite réside dans la priorité donnée à Dieu, plutôt qu'aux gains terrestres, comme le soulignent également les paroles de Salomon dans l'Ecclésiaste.
Luc 12.16-20 (Louis Segond S21) :
Il leur dit cette parabole: «Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte.Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens,et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’
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III
En essence, l'article appelle à choisir consciemment un engagement profond envers les principes du Christ, soulignant que seul ce chemin satisfait le besoin intrinsèque de l'homme pour le spirituel, garantissant ainsi une vie réussie et le salut de l'âme.
L'article explore comment l'évangile de Jean affirme que Jésus est le Verbe incarné et Dieu, avec Jean le Baptiste comme Précurseur. Jean l'apôtre vise à démontrer que Jésus, aussi bien Messie roi que figure divine, satisfait les attentes messianiques juives.
Jean 1.1-18 (Louis Segond S21) :
Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.Elle était au commencement avec Dieu.Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.Il y eut un homme envoyé par Dieu; son nom était Jean.Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui.Il n'était pas la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière.Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.Elle était dans le monde et le monde a été fait par elle, pourtant le monde ne l'a pas reconnue.Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas accueillie.Mais à tous ceux qui l'ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu,puisqu'ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d'un mari, mais qu'ils sont nés de Dieu.Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.Jean lui a rendu témoignage et s'est écrié: «C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.’»Nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce.En effet, la loi a été donnée à travers Moïse, mais la grâce et la vérité sont venues à travers Jésus-Christ.Personne n'a jamais vu Dieu; Dieu le Fils unique, qui est dans l'intimité du Père, est celui qui l'a fait connaître.
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Jésus le Messie, le Verbe incarné et Jean le Baptiste, le Précurseur
I
Cet article aborde Jésus le Messie, le Verbe incarné, et Jean le Baptiste en tant que Précurseur. L'auteur se concentre sur l'évangile de Jean qui se distingue par son objectif de prouver que Jésus est non seulement le Messie prophétisé, mais aussi Dieu lui-même. Jean, l'apôtre, présente Jésus comme le Verbe éternel fait chair et met en avant Jean le Baptiste comme celui qui prépare la venue de cette lumière divine.
Jean 1.1-18 (Louis Segond S21) :
Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.Elle était au commencement avec Dieu.Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.Il y eut un homme envoyé par Dieu; son nom était Jean.Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui.Il n'était pas la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière.Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.Elle était dans le monde et le monde a été fait par elle, pourtant le monde ne l'a pas reconnue.Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas accueillie.Mais à tous ceux qui l'ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu,puisqu'ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d'un mari, mais qu'ils sont nés de Dieu.Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.Jean lui a rendu témoignage et s'est écrié: «C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.’»Nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce.En effet, la loi a été donnée à travers Moïse, mais la grâce et la vérité sont venues à travers Jésus-Christ.Personne n'a jamais vu Dieu; Dieu le Fils unique, qui est dans l'intimité du Père, est celui qui l'a fait connaître.
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II
L'article note l'importance de ce contexte où les Juifs attendaient deux messies : un prêtre et un roi, et comment Jean situe Jésus dans ces attentes. Il y a aussi une mention de la tension historique entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus, soulignée par la nécessité de suivre Jésus, le Messie roi, selon l'apôtre Jean. Cette analyse inclut des références aux manuscrits de Qumran et aux autres évangiles canoniques - Matthieu, Marc, et Luc, suggérant un enrichissement mutuel des textes
L'article explore la louange de Zacharie à la naissance de Jean, inspiré par le Saint-Esprit, et anticipe le rôle de Jean comme précurseur de Jésus, le Messie. Se déroulant à Ein Karem, ces événements révèlent le plan divin que Zacharie et Marie constatent se réaliser.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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La louange de Zacharie lors de la naissance de son fils Jean
I
Cet article se penche sur le récit biblique de la louange de Zacharie lors de la naissance de son fils Jean, tel que rapporté dans l'évangile de Luc. Zacharie, qui prophétise sous l'inspiration du Saint-Esprit, anticipe le rôle crucial que jouera son fils, Jean le Baptiste, en tant que précurseur du Messie, Jésus. Le texte souligne que Zacharie et Marie, mère de Jésus, prennent part au grand dessein divin qui se réalise à travers eux.
Luc 1.67-80 (Louis Segond S21) :
Son père Zacharie fut rempli du Saint-Esprit et prophétisa en ces termes:«Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël,Il nous a donné un puissant SauveurC'est ce qu'il avait annoncé par la bouche de ses saints prophètes des temps anciens:un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis et de la domination de tous ceux qui nous détestent!Ainsi, il manifeste sa bonté envers nos ancêtresconformément au serment qu'il avait fait à Abraham, notre ancêtre:il avait juré qu'après nous avoir délivrés de nos ennemis il nous accorderaiten marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie.»Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut,et pour donner à son peuple la connaissance du salutà cause de la profonde bonté de notre Dieu.pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort,L'enfant grandissait et se fortifiait en esprit. Il resta dans les déserts jusqu'au jour où il se présenta devant Israël.
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II
L'article mentionne que ces événements se déroulent à Ein Karem, en Judée, et précise que Jean quittera la maison familiale après la mort de ses parents pour vivre en ermite et débuter son ministère en avril 26. Ce ministère est en concordance avec les prophéties de Daniel, affirmant que Jean aura une grande notoriété et exercera ses fonctions pendant 3,5 ans. Zacharie comprend la portée de ce plan divin global qui commence finalement à se manifester, tandis que Marie, qui assiste probablement à ces événements, conserve ces souvenirs précieux qu'elle partage plus tard avec Luc.
Exclusivement relaté par Luc (Lc 2,8-20), cet épisode décrit la visite des bergers de Bethléem à l'enfant Jésus, guidés par une apparition angélique lumineuse survenue dans la nuit du 13 octobre -2 av. J.-C. Seuls témoins de cette révélation céleste, ils abandonnent leurs troupeaux pour aller contempler le Messie. Leur visite réconforte Marie et Joseph, loin des leurs. Premier acte d'évangélisation, les bergers repartent en glorifiant Dieu et en témoignant de ce qu'ils ont vu.
La péricope 15, intitulée 'La visite des bergers', s'inscrit dans la série synoptique consacrée à la vie de Jésus depuis sa naissance jusqu'à l'âge de douze ans. Cet épisode, exclusivement relaté par l'évangéliste Luc (Luc 2,8-20), constitue l'un des deux événements majeurs qui marquèrent la naissance du Messie à Bethléem en Judée : la visite des bergers au futur Bon Berger, et celle des Mages au Roi des Juifs. Le récit se situe chronologiquement juste après la naissance de Jésus, vers le 13 octobre de l'an -2 avant Jésus-Christ. La précision de cette date est significative : à la mi-octobre, les températures dans la région de Bethléem permettaient encore aux bergers de garder leurs troupeaux en plein air, ce qui valide la cohérence historique et géographique du récit lucéen. Cette donnée climatique constitue un argument solide contre les représentations traditionnelles d'une naissance en plein hiver. Luc est le seul évangéliste à relater cet épisode. Matthieu, Marc et Jean n'en font aucune mention. Cette exclusivité littéraire suggère que Luc a recueilli ce témoignage auprès des bergers eux-mêmes, ou de témoins proches. Ces hommes, bouleversés par ce qu'ils avaient vécu, ont raconté cette rencontre extraordinaire.
II
Leur récit constitue ainsi la source première de la tradition lucéenne sur la naissance du Messie. L'apparition angélique décrite par Luc est d'une intensité remarquable. L'ange qui se présente en premier — que l'on peut raisonnablement identifier comme Gabriel, le messager céleste déjà mentionné dans le premier chapitre de Luc lors de l'annonciation — annonce la bonne nouvelle de la naissance du Sauveur. Cette apparition provoque une terreur immédiate chez les bergers, une réaction typique dans les récits de théophanies et d'angélophanies de la Bible hébraïque. Puis, à cet ange unique se joint une foule céleste, une armée d'anges dont la gloire illumine la nuit sombre des champs de Bethléem. La scène est décrite comme extraordinairement lumineuse, contrastant fortement avec l'obscurité nocturne, ce qui renforce le caractère surnaturel et divin de l'événement. Face à cette manifestation céleste d'une ampleur sans précédent dans leur expérience, les bergers font face à un dilemme existentiel : abandonner leurs troupeaux sans surveillance, acte totalement inenvisageable dans leur profession, ou aller vérifier le message reçu. La foi et la curiosité spirituelle l'emportent sur la prudence professionnelle. Ils décident d'aller à Bethléem pour contempler ce que le Seigneur leur a révélé.
III
L'arrivée des bergers auprès de Marie, Joseph et l'enfant Jésus couché dans la crèche doit avoir été une surprise considérable pour le couple. Joseph et Marie, loin de leur famille, dans une situation d'isolement après l'accouchement, reçoivent ainsi une confirmation divine que la naissance de leur enfant s'inscrit dans un dessein céleste. Pour Marie en particulier, cette visite représente bien plus qu'une simple curiosité : elle constitue un signe tangible et extérieur que ce qu'elle portait en elle depuis l'annonciation relève bien du plan de Dieu. L'évangile précise que Marie gardait toutes ces choses en les méditant dans son cœur, soulignant ainsi sa posture contemplative face aux événements. Après leur visite, les bergers repartent en glorifiant et en louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu. Leur témoignage se répand autour d'eux, provoquant l'étonnement de ceux qui les entendent. Ces hommes simples, issus des marges sociales de leur époque, deviennent les premiers évangélistes de la naissance du Christ, précédant en cela les sages venus d'Orient. La péricope met ainsi en lumière plusieurs thèmes théologiques fondamentaux : la révélation divine aux humbles et aux marginaux, le rôle des anges comme messagers de Dieu, la confirmation progressive du plan du salut, et la foi active qui conduit à l'action concrète. Elle s'articule avec les péricopes précédentes (naissance de Jésus, généalogies) et prépare les suivantes (circoncision, présentation au Temple).
La rencontre au Temple de Jérusalem entre la Sainte Famille et Siméon, selon l'Évangile de Luc, renforce la conscience de Marie et Joseph sur la mission divine de Jésus.
L'article traite de la rencontre entre Marie, Joseph, Jésus et Siméon au Temple de Jérusalem. Après la naissance de Jésus, la Sainte Famille se rend à Jérusalem, selon la tradition juive, pour accomplir le rite de purification. Là, ils rencontrent Siméon, un homme pieux à qui le Saint-Esprit avait révélé qu'il ne mourrait pas avant d'avoir vu le Messie.
II
Lorsqu'il voit Jésus, Siméon s'exclame que ce dernier est effectivement le Messie promis. Il leur donne aussi une prophétie sur l'avenir de Jésus, prédisant qu'il sera une lumière pour révéler les nations et qu'il provoquera la chute et le relèvement de plusieurs en Israël. Marie, qui conserve ces paroles précieusement, en comprendra pleinement la portée à la crucifixion de son fils trente-trois ans plus tard.
III
Cette rencontre avec Siméon accentue la prise de conscience de Marie et Joseph sur la mission exceptionnelle de leur enfant, qui est vouée à transformer l'histoire religieuse. L'article souligne également que cet épisode n'est relaté que par l'Évangile de Luc, ajoutant un éclairage unique sur les premières années de la vie de Jésus et sur la reconnaissance de sa mission divine.
L'article explore la rencontre entre la prophétesse Anne et Jésus au Temple, soulignant sa reconnaissance du Messie et l'impact spirituel du témoignage sur les visiteurs du Temple, en lien avec les attentes messianiques juives.
Cet article traite de la rencontre de la prophétesse Anne avec Jésus au Temple de Jérusalem, un événement relaté uniquement dans l'Évangile de Luc (2.36-38). La scène se déroule peu après la Présentation de Jésus au Temple, marquant une autre étape essentielle de sa vie précoce. Anne, veuve et prophétesse, reconnaît Jésus comme le Messie tant attendu, confirmant ainsi les propos de Siméon, rencontré auparavant.
II
Les attentes messianiques parmi les Juifs de l'époque se partagent entre une délivrance politique de l'oppression romaine et une libération spirituelle, avec Anne et Siméon optant pour une perspective spirituelle. Le témoignage d’Anne, proclamé publiquement, encourage Joseph et Marie et atteste de l'accomplissement des prophéties. L'article s'inscrit dans une série sur la jeune vie de Jésus, en soulignant l'importance des rencontres prophétiques dans la confirmation de son rôle messianique.
L'article examine le rôle de Jean le Baptiste dans la préparation de la venue de Jésus. Présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, Jean baptiste et prêche dans le désert de Judée. Considéré comme un précurseur du Christ, il n’a jamais prétendu être le Messie. Ses enseignements ont préparé le peuple à accueillir Jésus, le Messie Royal.
Marc 1.1-8 (Louis Segond S21) :
Voici le commencement de l'Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu,conformément à ce qui est écrit dans les prophètes: Voici, j'envoie mon messager devant toi pour te préparer le chemin.C'est la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.’Jean parut; il baptisait dans le désert et prêchait le baptême de repentance pour le pardon des péchés.Toute la région de Judée et tous les habitants de Jérusalem se rendaient vers lui. Reconnaissant publiquement leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans l'eau du Jourdain.Jean portait un vêtement en poil de chameau et une ceinture de cuir autour de la taille. Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.Il proclamait: «Après moi vient celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de me baisser pour détacher la courroie de ses sandales.Moi, je vous ai baptisés d'eau; lui, il vous baptisera du Saint-Esprit.»
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L'article explore le ministère de Jean le Baptiste, une figure centrale dans l'histoire du christianisme. Jean le Baptiste est connu pour avoir baptisé Jésus et pour avoir préparé le chemin à sa venue. Le texte débute en situant le début de son ministère en avril de l'an 26, après qu'il ait quitté sa maison familiale.
Jean 3.25 (Louis Segond S21) :
Or, une discussion surgit entre les disciples de Jean et un Juif au sujet de la purification.
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II
Jean prêchait principalement dans le désert de Judée et sur l'esplanade du temple lors des fêtes religieuses à Jérusalem. Il est décrit comme un homme dont l'apparence et la vie rappelle le prophète Élie. Jean n'a jamais prétendu être le Messie, mais plutôt son précurseur, celui qui annonçait la venue de Jésus, le Messie Royal.
Matthieu 3.1-12 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là parut Jean-Baptiste, qui prêchait dans le désert de Judée.Il disait: «Changez d'attitude, car le royaume des cieux est proche.»Jean est celui que le prophète Esaïe avait annoncé lorsqu'il a dit: C'est la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.’Jean portait un vêtement en poil de chameau et une ceinture de cuir autour de la taille. Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de toute la région du Jourdain se rendaient vers lui.Reconnaissant publiquement leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain.Cependant, quand il vit beaucoup de pharisiens et de sadducéens venir se faire baptiser par lui, il leur dit: «Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir?Produisez donc du fruit qui confirme votre changement d'attitudeet ne vous avisez pas de dire en vous-mêmes: ‘Nous avons Abraham pour ancêtre!’ En effet, je vous déclare que de ces pierres Dieu peut faire naître des descendants à Abraham.Déjà la hache est mise à la racine des arbres; tout arbre qui ne produit pas de bons fruits sera donc coupé et jeté au feu.Moi, je vous baptise d'eau en vue de la repentance, mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi et je ne suis pas digne de porter ses sandales. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.Il a sa pelle à la main; il nettoiera son aire de battage et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s'éteint pas.»
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III
Les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc fournissent des perspectives différentes sur le rôle de Jean, mais tous s'accordent sur son importance en tant que précurseur du Christ. Le texte met également en avant les tensions qu'il y avait entre les disciples de Jean et ceux de Jésus, avant de souligner comment chaque Évangile le positionne différemment pour préparer la venue du Christ. Enfin, l'article cite des références bibliques soulignant le rôle prophétique de Jean le Baptiste et sa place à l'intersection de l'histoire séculaire et sacrée.
L'article détaille le baptême de Jésus par Jean le Baptiste, un événement significatif marquant le début du ministère messianique de Jésus. Se déroulant à Béthanie au-delà du Jourdain, ce baptême exprime la continuité entre les œuvres de Jean et Jésus, symbolisant leur mission spirituelle. La Trinité est manifestée pendant cet acte, soulignant son importance théologique et son exemple pour les générations futures.
Luc 3.21-23 (Louis Segond S21) :
Comme tout le peuple était baptisé, Jésus aussi fut baptisé. Pendant qu'il priait, le ciel s'ouvritet le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,
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L'article "Le baptême du Messie Jésus" explore l'événement baptiste central pour le Ministère de Jean le Baptiste, soulignant les passages bibliques pertinents de Matthieu, Marc, Luc et Jean décrivant le baptême de Jésus. Il commence par situer l'événement à Béthanie, au-delà du Jourdain, lors de la fête de Yom Kippour en 29. L'article souligne que Jésus, venant de Galilée, a été baptisé par Jean pour manifester la continuité de l'œuvre du Baptiste et la suprématie de sa mission messianique implémentée par sa nature divine et la reconnaissance de Jean le Baptiste.
Luc 3.21-23 (Louis Segond S21) :
Comme tout le peuple était baptisé, Jésus aussi fut baptisé. Pendant qu'il priait, le ciel s'ouvritet le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,
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II
Le baptême, bien que n'étant qu'un symbole de repentance, illustre un passage symbolique pour Jésus, confirmant publiquement les enseignements et les actions de Jean et intégrant un nouveau genre de baptême. Ce rite est également vu comme une manifestation de la Trinité avec Dieu le Père, le Fils, et le Saint-Esprit exprimant une unité spirituelle. L'article affirme que cet événement marque le début du ministère de Jésus, symbolisant la transition entre l'ère de Jean et celle de Jésus.
Jean 1.32-34 (Louis Segond S21) :
Jean rendit aussi ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau m'a dit: ‘Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est lui qui baptise du Saint-Esprit.’Et moi, j'ai vu et j'atteste qu'il est le Fils de Dieu.»
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III
En se faisant baptiser par Jean, Jésus témoigne de son intégration au plan divin, confirmant la continuité avec Jean. La description se termine en soulignant que l'universalité et la signification du baptême transcendent les générations et que cet événement est exemplaire pour tous. Bien que Marc, Matthieu et Luc adoptent des récits similaires, chaque Évangile enrichit l'événement d'une perspective unique, accentuant la présence simultanée et distincte de chaque Personne de la Trinité pendant le baptême.
L'article explore la rencontre entre Jean le Baptiste et les représentants du Sanhédrin à Béthanie, soulignant la notoriété de Jean et les attentes messianiques des autorités. Jean est interrogé sur son rôle messianique, sans avoir accompli de miracles, ce qui met en lumière les attentes des Pharisiens concernant un messie royal et sacerdotal. L'analyse concilie les récits évangéliques divergents.
Jean 1.28 (Louis Segond S21) :
Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.
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L'article examine la députation venue de Jérusalem pour interroger Jean le Baptiste sur son rôle et sa mission. Selon l'Évangile de Jean, cette rencontre se déroule à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain. Jean le Baptiste, reconnu pour sa notoriété croissante, suscite l'intérêt des autorités juives qui cherchent à clarifier s'il est le Messie ou Élie ressuscité. Les Synoptiques (Matthieu, Marc et Luc) ne mentionnent pas cet événement, mais Jean fournit des détails uniques qui enrichissent la compréhension des interactions entre Jean le Baptiste et les chefs religieux.
Jean 10.41 (Louis Segond S21) :
Beaucoup de gens vinrent vers lui; ils disaient: «Jean n'a fait aucun signe miraculeux, mais tout ce qu'il a dit à propos de cet homme était vrai.»
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II
Le contexte de cet épisode est le ministère de Jean, qui prêche avec ferveur la venue du Messie. L'analyse met également en lumière l'absence de miracles dans le ministère de Jean le Baptiste, ce qui contraste avec d'autres figures messianiques de l'époque. Le récit soulève des questions sur les attentes messianiques des autorités religieuses de l'époque, notamment l'attente d'un messie royal et sacerdotal. L'article souligne aussi le rôle des Pharisiens dans cette enquête et leur perception du baptême de Jean comme une pratique potentiellement messianique.
Jean 1.19-28 (Louis Segond S21) :
Voici le témoignage de Jean lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des Lévites pour lui demander: «Toi, qui es-tu?»Il déclara et sans restriction affirma: «Moi, je ne suis pas le Messie.»Ils lui demandèrent: «Qui es-tu donc? Es-tu Elie?» Et il dit: «Je ne le suis pas.» «Es-tu le prophète?» Et il répondit: «Non.»Ils lui dirent alors: «Qui es-tu? Nous devons donner une réponse à ceux qui nous ont envoyés! Que dis-tu de toi-même?»«Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Rendez le chemin du Seigneur droit’, comme l'a dit le prophète Esaïe.»Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens.Ils lui posèrent encore cette question: «Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es ni le Messie, ni Elie, ni le prophète?»Jean leur répondit: «Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous se trouve quelqu'un que vous ne connaissez pas.Il vient après moi [mais il m'a précédé,] et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales.»Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.
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III
Jean insiste sur la vérité sans contradictions, malgré les divergences apparentes avec les récits synoptiques. Ce texte fournit une perspective détaillée sur les premières rencontres entre les responsables religieux juifs et Jean le Baptiste, offrant une méthodologie pour concilier les différents récits évangéliques en une chronologie cohérente.
PER034 relate la rencontre de Jésus avec Philippe, rapportée uniquement par Jean (Jn 1,43-46), à Béthanie au-delà du Jourdain, le 6 octobre 29. Philippe, ancien disciple de Jean le Baptiste comme André, Jean et Simon-Pierre, devient le quatrième disciple de Jésus. L'article explore la transition naturelle de ces disciples vers le Messie, Jean le Baptiste se comprenant comme précurseur et non comme maître concurrent.
Jean 1.43-46 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»Nathanaël lui dit: «Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?» Philippe lui répondit: «Viens et vois.»
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La péricope 34 (PER034) traite de la rencontre entre Jésus et Philippe, telle qu'elle est rapportée exclusivement par l'évangéliste Jean dans son évangile (Jean 1.43-46). Cette rencontre se situe à Béthanie, également appelée Bethabara, de l'autre côté du Jourdain, au nord de Jérusalem, et est datée du 6 octobre 29, soit deux jours après le baptême de Jésus. L'article s'inscrit dans une série synoptique qui suit chronologiquement les événements entourant le ministère de Jean le Baptiste et les débuts du ministère de Jésus. Il est à noter que Matthieu, Marc et Luc ne mentionnent pas cet épisode, faisant de Jean le seul témoin évangélique de cette rencontre particulière. Cela confère à ce passage une valeur documentaire unique dans la tradition synoptique. Le contexte historique et religieux est soigneusement établi : les disciples, conformément à la loi juive, avaient coutume de se rendre à Jérusalem lors des grandes fêtes. Cependant, depuis qu'ils avaient choisi de suivre Jean le Baptiste, cette habitude semble avoir changé. Jean le Baptiste lui-même ne paraît plus effectuer les pèlerinages au Temple de Jérusalem, préférant célébrer ces fêtes localement à Béthanie. L'article aborde également une question chronologique importante concernant la tentation de Jésus au désert.
Jean 1.43-46 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»Nathanaël lui dit: «Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?» Philippe lui répondit: «Viens et vois.»
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II
Jean rapporte que 'le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée', mais ce projet fut interrompu par la période de tentation dans le désert de Judée, mentionnée par les autres évangélistes mais absente du récit johannique. C'est donc avant de partir pour le désert que Jésus rencontre Philippe, qui devient ainsi le quatrième disciple appelé. Philippe représente un personnage central de ce passage. Comme André, Jean, Simon-Pierre avant lui, Philippe était auparavant un disciple de Jean le Baptiste. Cette information est cruciale pour comprendre la dynamique du passage de témoin entre Jean le Baptiste et Jésus. Ces hommes n'étaient pas de simples curieux : ils attendaient activement la venue du Messie, et c'est précisément cette attente messianique qui les avait conduits à suivre Jean le Baptiste en premier lieu. L'article soulève ensuite une question théologique fondamentale : peut-on considérer que Jésus a 'détourné' ces hommes de Jean le Baptiste pour en faire ses propres disciples ? La réponse apportée est nuancée et profondément éclairante sur le rôle respectif des deux figures. Ces disciples avaient une conscience claire qu'ils devraient un jour quitter Jean pour le Messie lui-même.
III
Leur allégeance à Jean le Baptiste était transitoire par nature, orientée vers une réalité plus grande. La question de la double appartenance est également posée : auraient-ils pu être simultanément disciples de Jean le Baptiste et disciples de Jésus ? L'article répond par la négative. L'objectif premier de ces hommes était la recherche et la suite du Messie. Jean le Baptiste lui-même n'a pas vécu leur départ comme une trahison, car il se comprenait fondamentalement comme un messager, un précurseur chargé d'annoncer la venue du Messie, et non comme un maître dont l'autorité serait concurrencée. Cette péricope illustre donc parfaitement la figure de Jean le Baptiste comme celui qui prépare le chemin, dont la mission s'achève naturellement lorsque le Messie se manifeste et commence à rassembler ses propres disciples. La rencontre avec Philippe s'inscrit dans un mouvement progressif de constitution du groupe des premiers disciples, mouvement qui sera suivi dans la péricope suivante (PER035) par la rencontre avec Nathanaël. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir la compréhension géographique et chronologique : l'annexe ANN063 sur Enon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain, et l'annexe ANN064 sur les 'lendemains' notés par Jean, qui permettent de mieux situer les événements dans leur contexte spatial et temporel. L'article s'adresse à un public intermédiaire, familier des évangiles et intéressé par une approche synoptique et analytique des textes bibliques.
Matthieu 4.13-16 rapporte le retour de Jésus à Capernaüm en Galilée et l'interprète comme l'accomplissement de la prophétie d'Ésaïe sur la lumière brillant dans les territoires de Zabulon et Nephthali. Matthieu, seul évangéliste à établir ce lien, démontre que Jésus est bien le Messie annoncé. Le thème de la lumière sera repris par Jean dans son prologue. Cet épisode est daté de février-mars 31.
Jean 4.4 (Louis Segond S21) :
Comme il devait traverser la Samarie,
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La péricope PER051 s'inscrit dans la série synoptique consacrée au début du ministère de Jésus en Galilée. Elle porte sur un passage exclusif à l'évangile de Matthieu (Matthieu 4.13-16), dans lequel l'évangéliste établit un lien théologique fort entre l'installation de Jésus à Capernaüm et une prophétie du livre d'Ésaïe (Ésaïe 8.23 et 9.1). Ce passage constitue l'une des citations d'accomplissement caractéristiques du style rédactionnel de Matthieu, qui cherche tout au long de son évangile à démontrer que Jésus est bien le Messie annoncé par les prophètes de l'Ancien Testament. Le contexte géographique est précis : après sa visite difficile à Nazareth (péricope PER050), Jésus revient à Capernaüm, ville située sur les rives du lac de Tibériade, en pleine région de Galilée. Cette région est historiquement celle où s'étaient établies les tribus de Zabulon et de Nephthali après la conquête de Canaan sous la conduite de Josué (Josué 19.27 et 19.34). Ces deux tribus occupaient donc un territoire qui correspond à la Galilée du temps de Jésus, et c'est précisément dans cette zone géographique que le prophète Ésaïe avait annoncé que la lumière brillerait pour un peuple marchant dans les ténèbres. Matthieu est le seul évangéliste à opérer ce rapprochement entre la venue du Messie Jésus en Galilée et les paroles prophétiques d'Ésaïe. Ce faisant, il s'inscrit pleinement dans sa démarche rédactionnelle : montrer à ses lecteurs, essentiellement juifs, que chaque étape de la vie et du ministère de Jésus s'inscrit dans l'accomplissement des Écritures hébraïques.
Esaïe 9.1 (Louis Segond S21) :
Le peuple qui marchait dans les ténèbres
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II
L'auteur de l'article souligne d'ailleurs que Matthieu connaissait visiblement très bien les textes prophétiques et qu'il les mobilise avec précision pour appuyer sa démonstration christologique. La figure de la lumière est au cœur de ce passage. Matthieu identifie implicitement Jésus à cette lumière annoncée par Ésaïe. Ce thème sera repris et développé de façon majestueuse par l'apôtre Jean dans le prologue de son évangile (Jean 1.9) ainsi qu'en Jean 12.46, où Jésus se désigne lui-même comme la lumière venue dans le monde. L'auteur pose alors une question herméneutique intéressante : Jean s'est-il inspiré du récit matthéen pour rédiger son prologue ? Cette question, sans réponse définitive, invite à réfléchir aux interactions entre les différents témoignages évangéliques. Une autre dimension importante abordée dans le commentaire est celle de la conscience messianique de Jésus et de son obéissance à une direction divine. L'auteur cite Jean 4.4 — « comme il devait traverser la Samarie » — pour illustrer le fait que les déplacements géographiques de Jésus ne sont pas anodins mais semblent répondre à une nécessité théologique.
Jean 12.46 (Louis Segond S21) :
Moi, la lumière, je suis venu dans le monde afin que quiconque croit en moi ne reste pas dans les ténèbres.
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III
Ce principe avait déjà été observé lors de la tentation dans le désert (PER031), et il se confirme ici : Jésus se rend en Galilée non par hasard, mais en accomplissement d'un plan divin préétabli. L'auteur anticipe également une objection possible : si la lumière est le Messie Jésus, pourquoi limiter son rayonnement à la seule région de Galilée, alors qu'il a aussi ministèré ailleurs en Israël ? La réponse proposée est factuelle et statistique : en étudiant l'ensemble du ministère de Jésus, on constate que celui-ci se déroule principalement en Galilée, précisément dans les territoires de Zabulon et de Nephthali. La prophétie d'Ésaïe trouve donc son accomplissement privilégié dans cette région, sans pour autant exclure d'autres lieux. L'article est daté avec précision : février ou mars de l'an 31, ce qui permet de situer cet épisode dans une chronologie évangélique détaillée propre à l'approche synoptique du site. La ville de Capernaüm, lieu principal de l'action, est mentionnée comme point de repère géographique central du ministère galiléen de Jésus. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir le contexte : la formation du groupe des disciples (ANN061), la ville de Sépphoris (ANN060), Enon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain (ANN063), et la ville de Capernaüm (ANN071). Ces ressources permettent d'enrichir la compréhension du passage dans son contexte historique, géographique et sociologique.
L'article analyse la proclamation de Jésus de son égalité avec Dieu, en se basant sur la guérison d'un infirme, soulignant l'impact de ses affirmations théologiques à Jérusalem durant la Pâque.
Jean 5.17-30 (Louis Segond S21) :
Cependant, Jésus leur répondit: «Mon Père est à l'œuvre jusqu'à présent; moi aussi, je suis à l'œuvre.»Voilà pourquoi les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir: parce que non seulement il violait le sabbat, mais il appelait aussi Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu.Jésus reprit donc la parole et leur dit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, sinon ce qu'il voit le Père accomplir. Tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement.En effet, le Père aime le Fils et lui montre tout ce que lui-même fait, et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l'étonnement.En effet, tout comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, le Fils aussi donne la vie à qui il veut.Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Filsafin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé.En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m'a envoyé a la vie éternelle; il ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.En vérité, en vérité, je vous le dis, l'heure vient, et elle est déjà là, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue vivront.En effet, tout comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui-même.Et il lui a donné [aussi] le pouvoir de juger, parce qu'il est le Fils de l'homme.Ne vous en étonnez pas, car l'heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix eten sortiront: ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement.Je ne peux rien faire de moi-même: je juge d'après ce que j'entends, et mon jugement est juste parce que je ne cherche pas à faire ma volonté, mais celle du Père qui m'a envoyé.
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Cet article explore la pericope 71 du synopse, où Jésus, le Messie, affirme son égalité avec Dieu le Père, un acte qui a suscité de vives réactions parmi ses contemporains. Le contexte se situe à Jérusalem, durant la fête de Pâque, en l'an 31, lors du sabbat. Le texte se focalise sur la guérison d'un homme infirme depuis 38 ans, passé en second plan par l'auteur, Jean, qui relève plutôt l'importance du discours théologique.
Jean 5.14 (Louis Segond S21) :
Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»
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II
Jésus déclare être le Fils de Dieu, une affirmation qui, pour les Juifs de l'époque, frôle le blasphème, car la relation père-fils impliquant Dieu est inconcevable pour eux. Jean soulève ainsi le dilemme auquel font face les religieux et les auditeurs de Jésus : croire en son message et reconnaître son divin pouvoir ou se dresser contre lui. Cette proclamation devient une pierre d'achoppement, où l'acceptation de l'identité divine de Jésus amène à un choix de foi déterminé.
L'article discute des témoignages qui confirment que Jésus est le Messie, notamment ceux de Jean le Baptiste et des miracles divins, dans la tradition de Jean. Le lieu est Jérusalem après la Pâque de mars 31. Jésus critique les autorités religieuses qui ne le reconnaissent pas et évoque Moïse comme précurseur. Certains, comme Nicodème, se convertiront.
Nombres 24.17 (Louis Segond S21) :
»Je le vois, mais non pour maintenant, je le contemple, mais non de près: un astre sort de Jacob, un sceptre s'élève d'Israël. Il transperce les flancs de Moab et renverse tous les descendants de Seth.
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Cet article explore divers témoignages qui confirment la messianité de Jésus selon l'Évangile de Jean, notamment les témoignages de Jean le Baptiste et de Dieu le Père à travers les miracles accomplis par Jésus. Le contexte est celui de la ville de Jérusalem, précisément sur l’esplanade du temple, pendant le sabbat suivant la Pâque du 29 mars 31. Le discours de Jésus aborde l'importance du témoignage dans la tradition juive et critique les dirigeants religieux qui, bien qu'ils respectent Jean le Baptiste, ne croient pas en son témoignage concernant Jésus.
Jean 1.7 (Louis Segond S21) :
Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui.
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II
L'article se penche aussi sur le rôle de Moïse, qui, bien qu'associé à la loi juive, préfigure la venue de Jésus en tant que Messie, le but étant de sauver et non de juger. Ce contraste est illustré par des exemples bibliques tels que le récit de la femme adultère. Enfin, l'article évoque des personnages tels que Nicodème et Joseph d'Arimathée, qui, contrairement à d'autres, choisiront de se convertir, témoignant ainsi d'une véritable reconnaissance du Christ.
La péricope 116 explore la relation personnelle entre le disciple et son Seigneur à partir de Matthieu 11.25-30 et Luc 10.21-24. Après avoir condamné les villes incrédules, Jésus se réjouit que les humbles comprennent sa parole là où les sages échouent. Il affirme sa filiation divine et invite tous les fatigués à venir à lui, promettant repos et douceur sous son joug partagé, en opposition aux fardeaux imposés par les pharisiens.
Matthieu 9.36 (Louis Segond S21) :
A la vue des foules, il fut rempli de compassion pour elles, car elles étaient blessées et abattues, comme des brebis qui n'ont pas de berger.
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La relation personnelle du disciple avec son Seigneur
I
La péricope 116 intitulée 'La relation personnelle du disciple avec son Seigneur' s'inscrit dans la section synoptique correspondant à la période allant de la deuxième à la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. Elle s'appuie principalement sur les textes de Matthieu 11.25-30 et Luc 10.21-24, et se situe géographiquement à Capernaüm, probablement au mois de mai ou juin de l'an 31, avant les grandes chaleurs estivales. Le passage fait suite à un épisode de réprobation dans lequel le Messie Jésus condamne plusieurs villes — dont Chorazin, Bethsaïda et Capernaüm — dont les habitants sont demeurés incrédules malgré les nombreux miracles accomplis en leur sein. Ce contexte de jugement et de rejet prépare le terrain pour une déclaration de nature radicalement différente : une expression de joie et d'invitation. Jésus observe un paradoxe saisissant : les érudits religieux, les docteurs de la Loi et les pharisiens, pourtant riches en connaissances théologiques, ne comprennent pas et ne se convertissent pas. En revanche, les gens simples du peuple, souvent illettrés et méprisés par les élites religieuses, accueillent le message du Messie et se convertissent. Ce renversement des valeurs humaines est présenté non pas comme un hasard ou une anomalie, mais comme le fruit de la volonté divine : le Père a délibérément caché les vérités spirituelles aux sages et aux intelligents pour les révéler aux petits, aux humbles, à ceux qui se reconnaissent dans leur pauvreté spirituelle. Cette dynamique met en lumière un principe fondamental de la théologie du Nouveau Testament : l'accès à la révélation divine ne dépend pas de la sagesse humaine ni de la connaissance académique, mais d'une disposition intérieure d'humilité et d'ouverture.
Matthieu 9.36 (Louis Segond S21) :
A la vue des foules, il fut rempli de compassion pour elles, car elles étaient blessées et abattues, comme des brebis qui n'ont pas de berger.
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II
Les religieux qui se croient riches spirituellement sont en réalité dans une pauvreté profonde, tandis que ceux qui n'ont rien, mais qui reçoivent humblement la Parole, sont véritablement enrichis, même s'ils n'en prennent pas encore pleinement conscience. Avant d'inviter la foule à le suivre, Jésus affirme solennellement sa position de Fils de Dieu, déclarant que nul ne connaît le Père si ce n'est le Fils, et celui à qui le Fils veut bien le révéler. Cette affirmation christologique centrale aurait pu être perçue comme un blasphème par les autorités religieuses si elles avaient été présentes. Mais pour les auditeurs simples du peuple, elle constitue une parole d'encouragement et d'espérance, ouvrant la voie à une relation directe et personnelle avec Dieu à travers le Messie. C'est dans ce cadre que s'inscrit l'invitation célèbre de Matthieu 11.28-30 : 'Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.' Jésus utilise la métaphore du joug pour décrire la relation disciple-Maître. Ce joug est partagé — le disciple ne le porte pas seul, mais avec l'Esprit du Seigneur. Il s'oppose radicalement au joug imposé par les pharisiens, fait de règles pesantes et sans miséricorde. Le Maître qui invite est décrit comme doux et humble de cœur, qualités que le peuple n'avait pas l'habitude de rencontrer chez ses chefs religieux.
Luc 10.21-24 (Louis Segond S21) :
A ce moment même, Jésus fut rempli de joie par le Saint-Esprit et il dit: «Je te suis reconnaissant, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents et les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te suis reconnaissant car c'est ce que tu as voulu.Mon Père m'a tout donné et personne ne sait qui est le Fils, si ce n'est le Père, ni qui est le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.»Puis il se tourna vers les disciples et leur dit en privé: «Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez!En effet, je vous le dis, beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»
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III
La fatigue et les fardeaux mentionnés font référence non seulement aux difficultés de la vie quotidienne, mais aussi et surtout au poids du péché qui tourmente l'âme. L'invitation de Jésus est donc à la fois un appel à la conversion, au repos spirituel et à l'entrée dans une relation personnelle intime avec lui. Matthieu ne rapporte pas explicitement les réactions de la foule à ce discours. Cependant, la joie initiale mentionnée par Luc laisse supposer que plusieurs personnes ont cru et se sont converties ce jour-là. L'article souligne également la sensibilité émotionnelle de Jésus : l'incrédulité le plonge dans une profonde tristesse, tandis que les conversions lui procurent une grande satisfaction. Cette compassion se manifeste de manière récurrente tout au long de son ministère, comme en témoignent Matthieu 9.36, Marc 1.41 et Luc 7.13. Luc présente le passage dans un ordre légèrement différent et y insère le récit de l'envoi des soixante-dix disciples, enrichissant ainsi le contexte missionnaire de cette péricope. L'article invite également le lecteur à consulter deux annexes complémentaires : ANN021 sur les appels des disciples et ANN022 sur le choix des disciples, pour approfondir la compréhension du thème de la relation disciple-Seigneur.
L'article examine une parabole sur le retour du Messie Jésus, soulignant la préparation et la vigilance des disciples. À travers Luc, Matthieu et Marc, il explore la nécessité d'une vie spirituellement orientée face à l'incertitude du moment du retour du Messie.
Marc 13.32-37 (Louis Segond S21) :
»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges dans le ciel ni le Fils: le Père seul les connaît.Faites bien attention, restez en éveil et priez, car vous ignorez quand ce temps viendra.Cela se passera comme pour un homme qui part en voyage: il laisse sa maison, remet l'autorité à ses serviteurs, indique à chacun son travail et ordonne au portier de rester éveillé.Restez donc vigilants, car vous ne savez pas quand viendra le maître de la maison: le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin.Qu'il ne vous trouve pas endormis quand il arrivera tout à coup!Ce que je vous dis, je le dis à tous: Restez vigilants.»
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Parabole et avertissement sur le retour du Messie Jésus
I
Cet article WordPress explore une parabole et met en garde sur le retour du Messie Jésus, tel que relaté dans les évangiles synoptiques. Le texte s'appuie principalement sur le récit de Luc, qui accentue la nécessité pour les disciples d'être prêts pour le second avènement de Jésus, évènement qui est marqué par une grande incertitude quant à sa date de réalisation. Luc met en garde contre les préoccupations matérielles qui pourraient distraire les croyants de cet objectif spirituel essentiel.
Matthieu 24.36-44 (Louis Segond S21) :
»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges du ciel, [ni même le Fils]: mon Père seul les connaît.Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même au retour du Fils de l'homme.En effet, dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.Alors, deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé;deux femmes moudront à la meule: l'une sera prise et l'autre laissée.Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.
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II
Le passage biblique analysé souligne que l'élément de surprise inhérent au retour du Messie requiert une vigilance et une préparation constantes, axées sur la recherche du Royaume de Dieu. Cette interprétation est soutenue par des références dans les évangiles de Matthieu (24:36-44) et Marc (13:32-37), qui abordent le même thème dans des contextes similaires. La contribution de Luc est examinée plus en détail par l'étude de la parabole citée dans Luc 12:41, suggérant l'idée qu’une vie consacrée à Jésus et à ses enseignements prépare à ce retour inattendu mais certain.
Marc 13.32-37 (Louis Segond S21) :
»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges dans le ciel ni le Fils: le Père seul les connaît.Faites bien attention, restez en éveil et priez, car vous ignorez quand ce temps viendra.Cela se passera comme pour un homme qui part en voyage: il laisse sa maison, remet l'autorité à ses serviteurs, indique à chacun son travail et ordonne au portier de rester éveillé.Restez donc vigilants, car vous ne savez pas quand viendra le maître de la maison: le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin.Qu'il ne vous trouve pas endormis quand il arrivera tout à coup!Ce que je vous dis, je le dis à tous: Restez vigilants.»
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III
Le lieu de l'enseignement est situé près de Capernaüm en Galilée, et le discours semble se dérouler en octobre ou novembre de l'an 31. Finalement, il est clair que le message vise à inciter les disciples à prioriser leur engagement spirituel sur le matériel, en se concentrant constamment sur la recherche du Royaume de Dieu. Ainsi, le texte se présente comme un rappel puissant de l'importance de la foi et de la préparation continue pour l'avènement du Messie.
L'article examine comment les enseignements de Jésus créent des divisions, selon les Évangiles. Le message central est que suivre Jésus peut mener à des conflits personnels et spirituels, mais cela offre une opportunité unique de salut.
Matthieu 10.34-39 (Louis Segond S21) :
»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.
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Cet article explore la manière dont le Messie Jésus est perçu comme un facteur de division selon les paroles rapportées dans les Évangiles. Les textes de Matthieu 10:34-39, Marc, et Luc 12:49-59 sont centrés sur l'idée que l'enseignement de Jésus introduit une polarisation inévitable au sein des communautés, forçant les individus à choisir entre leurs traditions et la nouvelle voie proposée par Jésus. Cette division est non seulement sociale mais aussi spirituelle, puisque suivre Jésus peut entraîner des confrontations avec des proches qui n'acceptent pas son message.
Luc 12.49-59 (Louis Segond S21) :
»Je suis venu jeter un feu sur la terre; combien je voudrais qu'il soit déjà allumé!Il y a un baptême dont je dois être baptisé, et quelle angoisse pour moi jusqu'à ce qu'il soit accompli!Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre? Non, vous dis-je, mais la division.En effet, désormais, s'il y a cinq personnes dans une famille, elles seront divisées, trois contre deux et deux contre trois,le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère.»Il dit encore aux foules: «Quand vous voyez un nuage se lever à l'ouest, vous dites aussitôt: ‘La pluie vient’, et c'est ce qui se passe.Quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites: ‘Il fera chaud’, et c'est ce qui arrive.Hypocrites! Vous savez reconnaître l'aspect de la terre et du ciel; comment se fait-il que vous ne reconnaissiez pas ce temps-ci?Et pourquoi ne discernez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste?Lorsque tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, tâche en chemin de t'arranger avec lui, de peur qu'il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l'officier de justice et que celui-ci ne te mette en prison.Je te le dis, tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier centime.»
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II
Le passage de Luc évoque un "baptême" que Jésus doit subir, faisant allusion à sa crucifixion imminente. Jésus critique les gens pour leur incapacité à interpréter les signes de son ministère en les comparant à la façon dont ils prédisent le temps. En outre, le texte de Matthieu aborde les priorités dans la vie, soulignant que l'amour pour Dieu doit surpasser tous les autres attachements, y compris ceux envers la famille.
Matthieu 10.34-39 (Louis Segond S21) :
»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.
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III
Le message central est que le royaume de Dieu est une opportunité unique et que la vie éternelle offerte en Christ dépasse toute valeur terrestre. Les enseignements de Jésus se heurtent aux traditions de son époque, obligeant chacun à une décision personnelle quant à suivre ou non le chemin qu'il préconise.
Cet article explore comment Jésus redéfinit le concept de famille, centrant son discours sur l'importance du lien spirituel par rapport aux liens de sang, comme illustré par ses paroles dans Matthieu, Marc et Luc.
Luc 8.19-21 (Louis Segond S21) :
La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas l'approcher à cause de la foule.On lui dit: «Ta mère et tes frères sont dehors et ils désirent te voir.»Mais il répondit: «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la mettent en pratique.»
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L'article analyse la perception de la famille du Messie Jésus à travers plusieurs passages bibliques, notamment Matthieu 12:46-50, Marc 3:31-35 et Luc 8:19-21. Le thème central est la redéfinition par Jésus du concept familial, posant les bases d'une nouvelle structure familiale spirituelle au lieu d'une famille biologique. L'article souligne que pour Jésus, la vraie famille est composée de ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, en mettant l'accent sur le lien spirituel par rapport au lien charnel.
Matthieu 7.21 (Louis Segond S21) :
»Ceux qui me disent: ‘Seigneur, Seigneur!’ n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père céleste.
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II
L'importance de la solidarité familiale à cette époque est mise en contraste avec l'appel à prioriser la relation avec Dieu. Il aborde également la possible absence de Joseph et les implications de l'influence croissante de Jésus. De nombreux commentaires bibliques illustrent la nécessité de suivre les volontés divines pour être considéré comme membre de la vraie famille du Messie.
Après une journée d'enseignement intense, Jésus traverse le lac de Tibériade avec ses disciples. Une violente tempête éclate, menaçant de couler la barque. Réveillé par des disciples paniqués, Jésus ordonne aux éléments de se taire et un grand calme s'installe aussitôt. Cet épisode, rapporté par Matthieu, Marc et Luc, révèle l'autorité divine de Jésus sur la nature et enseigne l'importance d'une foi inébranlable même au cœur des épreuves.
Luc 8.22-25 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus monta dans une barque avec ses disciples. Il leur dit: «Passons sur l'autre rive du lac.» Et ils partirent.Pendant qu'ils naviguaient, Jésus s'endormit. Un tourbillon s'abattit sur le lac, la barque se remplissait d'eau et ils étaient en danger.Ils s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Maître, maître, nous allons mourir.» Il se réveilla et menaça le vent et les flots. Ceux-ci s'apaisèrent et il y eut un calme plat.Puis il leur dit: «Où est votre foi?» Saisis de frayeur et d'étonnement, ils se dirent les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Il donne des ordres même au vent et à l'eau, et ils lui obéissent!»
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La péricope 151 de la Synopse traite du miracle de Jésus apaisant la tempête sur le lac de Tibériade, événement rapporté par trois évangélistes synoptiques : Matthieu (8.23-27), Marc (4.35-41) et Luc (8.22-25). Cet épisode se situe chronologiquement entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus, vraisemblablement en février ou mars de l'an 32, dans les eaux du lac de Tibériade, près de Capharnaüm en Galilée. Le contexte immédiat de cet événement est une journée d'enseignement intense. Après plusieurs heures à prêcher devant la foule, le Messie Jésus décide de traverser le lac avec ses disciples. Cette traversée représente un moment de répit pour lui, loin des sollicitations de la multitude. Marc précise que d'autres barques l'accompagnaient sur la mer, détail absent des autres récits. Épuisé par ses activités, Jésus s'endort à l'arrière du bateau, sur un coussin selon Marc. Soudainement, une violente tempête éclate sur le lac. Les vagues menacent de faire chavirer l'embarcation et de noyer ses occupants. Les disciples, saisis de panique malgré leur expérience de marins pour certains d'entre eux, réveillent leur Maître. Les formulations varient selon les évangélistes : Matthieu rapporte qu'ils crient 'Seigneur, sauve-nous, nous périssons !', Marc indique qu'ils disent 'Maître, ne te soucies-tu pas de ce que nous périssons ?', et Luc transcrit un simple 'Maître, Maître, nous périssons !'.
Matthieu 8.23-27 (Louis Segond S21) :
Il monta dans la barque et ses disciples le suivirent.Soudain, il s'éleva sur le lac une si grande tempête que la barque était recouverte par les vagues. Et lui, il dormait.Les disciples s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Seigneur, sauve-nous, nous allons mourir!»Il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi?» Alors il se leva, menaça les vents du lac et il y eut un grand calme.Ces hommes furent très étonnés et dirent: «Quel genre d'homme est-ce? Même les vents et la mer lui obéissent!»
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II
Ces légères différences de formulation témoignent de la richesse des sources et de la complémentarité des témoignages synoptiques. Face à cette situation de détresse, Jésus se lève et accomplit un acte d'autorité remarquable : il réprimande le vent et ordonne à la mer 'Silence ! Tais-toi !' Immédiatement, le vent cesse et un grand calme s'installe sur les eaux. La rapidité et la totalité de la réponse des éléments naturels à la parole de Jésus constituent le cœur du miracle. Puis Jésus se tourne vers ses disciples et leur adresse une question qui résume l'enseignement spirituel de l'épisode : 'Pourquoi avez-vous peur ? N'avez-vous pas encore foi ?' Chez Matthieu, ce reproche précède même l'acte d'apaisement de la tempête, soulignant davantage la priorité accordée à la foi. La réaction des disciples est unanimement décrite comme un étonnement profond, presque une crainte révérentielle. Ils se questionnent entre eux sur l'identité de cet homme à qui même le vent et la mer obéissent. Cette interrogation christologique est au cœur de la signification théologique du récit. Sur le plan de la signification spirituelle et théologique, cet épisode met en lumière plusieurs dimensions essentielles. Premièrement, il manifeste de façon éclatante l'autorité de Jésus sur la nature.
Luc 8.22-25 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus monta dans une barque avec ses disciples. Il leur dit: «Passons sur l'autre rive du lac.» Et ils partirent.Pendant qu'ils naviguaient, Jésus s'endormit. Un tourbillon s'abattit sur le lac, la barque se remplissait d'eau et ils étaient en danger.Ils s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Maître, maître, nous allons mourir.» Il se réveilla et menaça le vent et les flots. Ceux-ci s'apaisèrent et il y eut un calme plat.Puis il leur dit: «Où est votre foi?» Saisis de frayeur et d'étonnement, ils se dirent les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Il donne des ordres même au vent et à l'eau, et ils lui obéissent!»
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III
En commandant aux éléments, il accomplit ce que dans l'Ancien Testament seul Dieu pouvait réaliser, notamment dans les Psaumes qui décrivent Yahweh comme maître des tempêtes et des mers. Cette autorité révèle son identité divine et le place bien au-delà du statut de simple prophète ou enseignant. Deuxièmement, l'épisode constitue un enseignement fondamental sur la foi et la confiance. La tempête devient une métaphore des épreuves et des crises que traversent les croyants. La présence de Jésus dans la barque aurait dû suffire à rassurer les disciples, mais leur foi n'était pas encore assez mûre pour dépasser la peur face au danger immédiat. L'appel à la foi 'même au milieu des tempêtes de la vie' demeure une invitation universelle adressée à tout croyant. Troisièmement, cet événement marque une étape dans la révélation progressive de l'identité du Messie Jésus aux disciples. Leur question finale 'Quel est donc cet homme ?' témoigne d'une compréhension encore incomplète mais en progression. Ils perçoivent qu'ils sont en présence d'une réalité qui dépasse toutes leurs catégories habituelles. La chronologie suivie dans cette péricope est celle de Marc, jugée la plus probable par les commentateurs. L'article renvoie également à deux annexes complémentaires : ANN078 sur les paraboles et ANN050 sur la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre, suggérant que cet événement s'inscrit dans un contexte plus large d'enseignement par paraboles et de communication publique du Messie.
La péricope 160 analyse Matthieu 9.36-38, où Jésus, à Capernaüm, est profondément ému de compassion pour la foule 'harassée et abattue comme des brebis sans berger'. Le terme grec 'splagchnizomai' exprime une compassion viscérale qui motive Jésus à enseigner, guérir et nourrir, contrastant avec l'indifférence des chefs religieux. Cette compassion devient un modèle pour les disciples.
Matthieu 9.38 (Louis Segond S21) :
Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson.»
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La péricope 160 de la synopse biblique proposée par le site Schilo se concentre sur un passage particulièrement révélateur du caractère du Messie Jésus : sa compassion profonde pour la foule. Ce passage, tiré uniquement de l'évangile de Matthieu (9.36-38), a été délibérément isolé par les auteurs afin de mettre en lumière l'état d'esprit intérieur de Jésus vis-à-vis des personnes qui le suivaient et l'écoutaient. L'action se situe à Capernaüm en Galilée, aux alentours de février ou mars de l'an 32. Dans le cadre de la synopse, cette péricope s'inscrit dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère public de Jésus. C'est Matthieu seul qui relate cet épisode, et les auteurs soulignent que ses écrits révèlent avec une profonde acuité la sensibilité du Messie face aux souffrances humaines. Le cœur théologique de cette péricope repose sur le terme grec 'splagchnizomai', traduit en français par 'ému de compassion' ou 'rempli de compassion' selon les versions bibliques. Ce mot grec est d'une richesse sémantique exceptionnelle : il désigne une émotion ressentie au plus profond des entrailles, une compassion viscérale et intense qui dépasse le simple sentiment de pitié superficielle. Jésus ne regarde pas la foule de loin avec indifférence ou condescendance ; il est intérieurement touché et bouleversé par ce qu'il voit. Ce que Jésus perçoit lorsqu'il observe la foule, c'est une communauté humaine 'harassée et abattue, comme des brebis sans berger'.
Matthieu 9.37 (Louis Segond S21) :
Alors il dit à ses disciples: «La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers.
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II
Cette image pastorale est particulièrement parlante dans le contexte culturel et religieux de l'époque : elle évoque l'abandon, la vulnérabilité, le manque de guidance spirituelle. Le peuple est perdu non seulement matériellement, mais aussi et surtout spirituellement. Jésus est profondément conscient de cet état de perdition, et c'est pourquoi son ministère se concentre en priorité sur l'annonce du Royaume de Dieu et le salut de l'âme. La compassion de Jésus, telle qu'elle est décrite dans ce passage, n'est pas passive. Elle est un moteur d'action. Le terme 'splagchnizomai' implique non seulement une émotion, mais aussi une volonté déterminée d'agir pour soulager la souffrance. C'est cet amour actif qui pousse Jésus à enseigner les foules, à les guérir de leurs maladies, à les nourrir, répondant ainsi à la fois à leurs besoins physiques et spirituels. La compassion devient ainsi le fondement et la motivation de tout son ministère terrestre. Un contraste saisissant est mis en évidence dans cet article : celui qui oppose Jésus aux dirigeants religieux de son époque, notamment les pharisiens.
Matthieu 9.36 (Louis Segond S21) :
A la vue des foules, il fut rempli de compassion pour elles, car elles étaient blessées et abattues, comme des brebis qui n'ont pas de berger.
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III
Là où ces derniers négligeaient fréquemment les besoins spirituels et matériels du peuple, parfois avec mépris ou indifférence, Jésus se montre profondément attentif et réactif. Ce contraste souligne la nouveauté radicale de son approche pastorale et révèle la nature authentique du berger que le Messie incarne. Une dimension pédagogique importante est également présente dans ce passage : Jésus montre à ses disciples l'importance de la compassion dans leur propre ministère. En voyant leur maître agir avec une telle sollicitude envers la foule, les disciples sont appelés à imiter cette attitude dans leur service quotidien aux autres. La compassion n'est donc pas réservée au seul Messie ; elle devient un modèle de conduite pour tous ceux qui le suivent et qui sont appelés à continuer son œuvre. L'article renvoie également à deux annexes complémentaires : ANN078 sur les paraboles et ANN050 sur la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre, ce qui situe cette péricope dans un contexte pédagogique et homilétique plus large. Cette péricope 160 est encadrée par la PER159 qui traite de la continuation de l'œuvre du Messie, et la PER161 consacrée au retour à Nazareth, permettant ainsi une lecture continue et cohérente du ministère de Jésus en Galilée.
La péricope 176 relate la confession de Pierre reconnaissant Jésus comme le Messie, rapportée uniquement par Jean (6.62-71). Après le départ massif de disciples, Jésus interroge les Douze sur leur engagement. Pierre répond par une proclamation de foi remarquable. L'article explore la tension entre souveraineté divine et liberté humaine, et conclut sur la mention de Judas l'Iscariote, rappelant que rien n'échappe au regard de Dieu.
Jean 6.67 (Louis Segond S21) :
Jésus dit alors aux douze: «Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?»
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La péricope 176 de la Synopse biblique traite d'un moment charnière dans le ministère du Messie Jésus : la confession de Pierre reconnaissant Jésus comme le Messie. Cet épisode, rapporté uniquement par l'évangéliste Jean (chapitres 6.62-71), se déroule après la synagogue de Capernaüm, un sabbat du mois de mai 32, soit après la Pâque du lundi 12 avril 32. Il s'inscrit dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine de Jésus. Le contexte immédiat est celui d'une crise majeure au sein du mouvement autour de Jésus. Suite à des enseignements difficiles à accepter — notamment ceux sur le pain de vie — un grand nombre de disciples choisissent de quitter Jésus (Jean 6.66). Loin d'atténuer son message pour retenir ses suiveurs, le Messie Jésus préfère la qualité de la foi à la quantité des adhérents. Il encourage même ceux qui doutent à partir, affirmant ainsi que la vérité prime sur la popularité. La parole de Jésus citée en Jean 6.65 soulève une question théologique fondamentale : ces personnes qui partent ont-elles bénéficié de la même grâce que ceux qui restent ? L'article développe plusieurs clés d'interprétation. Premièrement, la souveraineté de Dieu : Jésus rappelle que la foi n'est pas uniquement une décision humaine, mais qu'elle dépend de l'initiative divine.
Jean 6.68-69 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre lui répondit: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.Et nous, nous croyons et nous savons que tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
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II
Deuxièmement, un appel à l'humilité : reconnaître que la foi est un don gratuit pousse le croyant à la gratitude. Troisièmement, un écho avec Jean 6.44, verset qui affirme que nul ne peut venir à Jésus si le Père ne l'attire. Quatrièmement, une assurance pour les croyants : leur foi est le fruit de l'œuvre de Dieu en eux. L'article aborde ensuite la tension entre souveraineté divine et liberté humaine à travers 1 Timothée 2.4, qui affirme que Dieu désire que tous les hommes soient sauvés. Ce souhait divin ne contredit pas la liberté humaine : Dieu offre le salut à tous, mais ne contraint personne. Certains rejettent cette offre, ce qui explique que tous ne soient pas sauvés malgré le désir divin. Ce paradoxe constitue l'un des grands mystères de la théologie chrétienne, mettant en lumière la tension entre prédestination et libre arbitre. Vient ensuite la question décisive que Jésus pose aux Douze en Jean 6.67 : voulez-vous aussi vous en aller ? Cette question n'est pas une accusation, mais une invitation sincère à l'examen de conscience et à la clarification de l'engagement. Jésus ne force personne à le suivre, respectant pleinement la liberté de chacun, même au prix de l'abandon.
Jean 6.66 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui.
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III
C'est alors que Pierre prend la parole avec une confession remarquable (Jean 6.68-69). Il proclame que Jésus possède les paroles de la vie éternelle et reconnaît en lui le Saint de Dieu. Cette déclaration est présentée comme l'essence même de la vie chrétienne : une foi personnelle, réfléchie et engagée, qui contraste radicalement avec l'attitude des disciples qui sont partis. L'épisode se conclut sur une note sombre avec la mention de Judas l'Iscariote (Jean 6.70-71). Jésus, conscient de tout, annonce qu'un diable se trouve parmi les Douze, faisant référence à la future trahison de Judas. Jean clôt ainsi le récit de cette journée éprouvante en soulignant que rien n'échappe au regard divin et que toute dissimulation est vaine devant Dieu. D'un point de vue spirituel et homilétique, cette péricope offre un riche enseignement sur la nature de la foi authentique, sur le discernement dans le suivi de Jésus, et sur la grâce divine qui précède et accompagne la réponse humaine. Elle invite chaque croyant à s'interroger sur la profondeur de son propre engagement, à l'image de Pierre qui choisit de rester non par habitude ou conformisme social, mais par conviction profonde que Jésus est bien le Messie, le Saint de Dieu.
L'article explore la décision stratégique de Jésus de mener son ministère en Galilée pour éviter l'hostilité en Judée. Jean souligne l'intention des autorités religieuses de tuer Jésus, tandis que les Évangiles synoptiques évoquent cette menace de manière implicite.
Jean 7.1 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus continua de parcourir la Galilée; il ne voulait pas séjourner en Judée car les Juifs cherchaient à le faire mourir.
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L'article "Travail du Messie Jésus en Galilée" explore les raisons pour lesquelles Jésus Christ a concentré une partie de son ministère en Galilée, selon l'Évangile de Jean. Face à l'hostilité croissante en Judée de la part des autorités religieuses qui cherchaient à le tuer, Jésus choisit de se retirer en Galilée, une région paisible où il peut poursuivre son œuvre de prédication et de guérison. Jean est le seul évangéliste qui explique en détail la menace pesant sur Jésus et l'intention formée par les autorités religieuses de l'éliminer une fois l'occasion venue.
Jean 7.1 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus continua de parcourir la Galilée; il ne voulait pas séjourner en Judée car les Juifs cherchaient à le faire mourir.
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II
Contrairement aux autres Évangiles synoptiques, Jean met l'accent sur les tensions et les complots de manière explicite, clarifiant ainsi les périls auxquels Jésus était confronté. Cette période de la vie de Jésus montre également sa stratégie pour éviter les conflits prématurés en Judée, car son heure n'était pas encore arrivée. En se concentrant sur la Galilée, Jésus continue de gagner en popularité auprès des foules et maintient son message d'amour et de guérison sans confrontation directe avec ses ennemis.
III
Cette stratégie permet à la Galilée d'être un centre de son ministère à un moment critique de sa vie, soulignant l'importance de cette région dans les Évangiles.
L'article aborde la deuxième déclaration de Pierre qui reconnaît Jésus comme le Messie. Il examine les récits bibliques situant cet événement en Césarée de Philippe, en soulignant la difficulté pour le public juif d'accepter la filiation divine. Jésus demande à ses disciples de ne pas déclarer ouvertement sa messianité.
Matthieu 16.13-16 (Louis Segond S21) :
Jésus arriva dans le territoire de Césarée de Philippe. Il demanda à ses disciples: «Qui suis-je, d'après les hommes, moi le Fils de l'homme?»Ils répondirent: «Les uns disent que tu es Jean-Baptiste; les autres, Elie; les autres, Jérémie ou l'un des prophètes.»«Et d'après vous, qui suis-je?» leur dit-il.Simon Pierre répondit: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
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Cet article explore la deuxième déclaration de Pierre, mettant l'accent sur sa reconnaissance de Jésus comme le Messie, le Fils du Dieu vivant. Le récit se situe dans les villages avoisinant Césarée de Philippe, une ville au nord de la Galilée, importante pour sa connexion spirituelle et géographique. Matthieu, Marc et Luc relatent cet événement de manière complémentaire, avec Matthieu fournissant des détails spécifiques concernant la filiation divine qui visent un public juif.
Matthieu 16.13-16 (Louis Segond S21) :
Jésus arriva dans le territoire de Césarée de Philippe. Il demanda à ses disciples: «Qui suis-je, d'après les hommes, moi le Fils de l'homme?»Ils répondirent: «Les uns disent que tu es Jean-Baptiste; les autres, Elie; les autres, Jérémie ou l'un des prophètes.»«Et d'après vous, qui suis-je?» leur dit-il.Simon Pierre répondit: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
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II
Le défi principal est de comprendre pourquoi Jésus a demandé de ne pas proclamer ouvertement sa messianité. L'article souligne que, malgré les nombreux miracles exécutés par Jésus, la véritable reconnaissance de sa messianité dépendait de la révélation divine, comme démontré par Pierre. Le texte discute aussi des perceptions variées de la foule envers Jésus, qui bien qu'honorifiques, n'atteignent pas la compréhension complète de son identité divine.
L'article souligne l'importance de la reconnaissance de Jésus comme le Messie par Pierre, survenue à Césarée de Philippe, et l'expression de cette vérité divine inspirée, plutôt qu'une révélation humaine, basée sur le texte de Matthieu 16:17-20.
Jean 15.5 (Louis Segond S21) :
Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.
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L'article "PER189: Eloge de Pierre par le Messie Jésus" explore un moment crucial où Jésus s'adresse à Pierre, disciple clé du christianisme, pour exalter sa foi et sa compréhension spirituelle. Ce passage, situé à Césarée de Philippe, est daté d'août 32 et met en lumière la déclaration de Jésus selon laquelle Pierre est béni par la révélation divine plutôt que par une compréhension humaine. Jésus affirme ainsi son identité comme Christ, le Fils du Dieu vivant, une compréhension qui vient progressivement aux apôtres, illustrée par la guérison de l'aveugle à Bethsaïda.
Jean 15.5 (Louis Segond S21) :
Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.
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II
Le texte se base principalement sur les versets Matthieu 16:17-20 et il est suggéré que les Juifs contemporains auraient dû reconnaître Jésus comme le Messie annoncé, un sujet exploré plus en détail dans l'annexe "Je bâtirai mon Eglise". Bien que Marc et Luc ne rapportent pas cette déclaration, Matthieu le fait, soulignant l'importance de cette révélation progressive et sa signification spirituelle profonde.
Jésus annonce ses souffrances imminentes à Césarée de Philippe. Pierre, refusant cette idée, illustre l'incompréhension des disciples sur la mission spirituelle du Messie. L'annonce de Jésus recentre le but sur le Royaume de Dieu, anticipant la crucifixion.
Matthieu 16.21-23 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, Jésus commença à montrer à ses disciples qu'il devait aller à Jérusalem, beaucoup souffrir de la part des anciens, des chefs des prêtres et des spécialistes de la loi, être mis à mort et ressusciter le troisième jour.Alors Pierre le prit à part et se mit à le reprendre en disant: «Que Dieu t'en garde, Seigneur! Cela ne t'arrivera pas.»Mais Jésus se retourna et dit à Pierre: «Arrière, Satan, tu es un piège pour moi, car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes.»
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Le Messie Jésus annonce ses futures souffrances, réaction de Pierre
I
L'article explore une périope clé de l'Évangile où Jésus annonce ses souffrances à venir et la réaction de l'apôtre Pierre. Située à Césarée de Philippe six mois avant la crucifixion, cette annonce est un moment critique où Jésus commence à préparer ses disciples à la réalité de sa mission. Pierre, animé par un profond attachement, reprend Jésus, refusant de croire à cette annonce.
Matthieu 16.21-23 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, Jésus commença à montrer à ses disciples qu'il devait aller à Jérusalem, beaucoup souffrir de la part des anciens, des chefs des prêtres et des spécialistes de la loi, être mis à mort et ressusciter le troisième jour.Alors Pierre le prit à part et se mit à le reprendre en disant: «Que Dieu t'en garde, Seigneur! Cela ne t'arrivera pas.»Mais Jésus se retourna et dit à Pierre: «Arrière, Satan, tu es un piège pour moi, car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes.»
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II
Cela illustre l'incompréhension des apôtres face à la nature du ministère de Jésus, s'attendant à un Messie libérateur politique. L'article analyse comment Jésus utilise ce moment pour redéfinir la mission du Messie, mettant en avant le Royaume de Dieu plutôt qu'une libération humaine. Les références aux Évangiles synoptiques de Matthieu, Marc et Luc viennent renforcer l'exactitude des événements, tandis que la réponse de Jésus incite ses disciples à recentrer leurs valeurs sur l'importance spirituelle et non politique de sa mission.
Luc 9.22 (Louis Segond S21) :
Il ajouta qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, par les chefs des prêtres et par les spécialistes de la loi, qu'il soit mis à mort et qu'il ressuscite le troisième jour.
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III
Jésus savait ce qui l'attendait, et son annonce n'était ni une résignation ni un aveu de faiblesse, mais une orchestration maîtrisée des circonstances divines qu'il partage intentionnellement avec ses disciples afin de les préparer aux événements perturbants à venir. Malgré la résistance humaine exprimée par Pierre, la vision du Royaume reste centrale et devient un enseignement crucial à l'approche de la crucifixion.
Jean 7.3-9 relate la tension entre Jésus et ses frères avant la fête de Souccot (octobre 32). Ceux-ci, sans comprendre la mission messianique, l'incitent à se manifester publiquement à Jérusalem. Jésus choisit la prudence, conscient des risques d'arrestation. Marie reste en retrait. Cet épisode, unique chez Jean, illustre l'incompréhension familiale face à la nature divine de Jésus, une conversion de ses frères n'intervenant qu'après la résurrection.
Jean 7.5 (Louis Segond S21) :
En effet, ses frères non plus ne croyaient pas en lui.
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La péricope 207, intitulée 'Le différent du Maître avec ses frères', s'inscrit dans la séquence narrative de la Synopse biblique et traite d'un épisode singulier rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean (Jean 7.3-9). Cet épisode se situe à Capharnaüm en Galilée, juste avant le départ de Jésus pour Jérusalem à l'occasion de la fête de Souccot (fête des Tabernacles), célébrée le 7 octobre 32 de notre ère. Les évangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc) ne mentionnent pas cet échange, ce qui fait de Jean la source unique de cette tension familiale. L'article analyse la complexité des relations entre Jésus et sa fratrie dans ce contexte particulier. Les frères de Jésus, conscients des miracles accomplis par leur demi-frère, lui suggèrent de monter à Jérusalem pour se manifester publiquement et se faire connaître. Leur démarche révèle une incompréhension profonde de la nature et de la mission du Messie. Bien qu'ils ne remettent pas en question la réalité des prodiges accomplis par Jésus, ils n'en saisissent pas la portée spirituelle et messianique. La notion même de royaume de Dieu leur demeure étrangère, et ils peinent à concevoir que leur frère de chair, celui avec lequel ils ont partagé leur enfance et leur vie quotidienne, puisse être le Fils de Dieu et le Messie annoncé par les prophètes.
Actes des apôtres 1.14 (Louis Segond S21) :
Tous persévéraient d'un commun accord dans la prière avec les femmes, avec Marie la mère de Jésus et avec les frères de Jésus.
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II
Marie, la mère de Jésus, reste en retrait de cette tension familiale selon les versets Jean 7.3 et 7.5, ce qui suggère une position délicate et peut-être douloureuse pour elle. L'article émet l'hypothèse que Marie ne parlait pas ouvertement de la conception surnaturelle de son fils aîné, ce qui contribuait à maintenir la fratrie dans une lecture purement humaine et fraternelle de leur relation avec Jésus. La vie commune partagée pendant plus de trente ans représentait un obstacle psychologique et spirituel majeur à la reconnaissance de la divinité de Jésus. L'auteur souligne que cette réaction des frères et sœurs de Jésus est tout à fait compréhensible et même naturelle. Il eût été surprenant qu'ils n'aient pas de difficultés à accepter que celui qu'ils connaissaient comme leur frère se proclame être le Messie prédit par les prophètes. Toutefois, l'article note qu'ils avaient probablement remarqué, au fil des années, certains traits distinctifs dans le comportement de Jésus qui le distinguaient des autres enfants de son âge. L'article aborde également la signification du retard délibéré de Jésus à se rendre à la fête, tel qu'expliqué en Jean 7.6. Le Messie est pleinement conscient des dangers que représente une montée publique et ostentatoire à Jérusalem.
Jean 7.3 (Louis Segond S21) :
Ses frères lui dirent: «Pars d'ici et va en Judée afin que tes disciples voient aussi ce que tu fais.
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III
Il craint l'arrestation par les autorités religieuses, rappelant le sort tragique de Jean le Baptiste. Sa stratégie consiste donc à se fondre dans la foule, à agir avec prudence et discrétion, en opposition directe aux conseils de ses frères qui l'exhortaient à la visibilité publique. Enfin, l'article avance une perspective eschatologique concernant la fratrie de Jésus : ses frères et sœurs se convertiront vraisemblablement après la crucifixion, et plus certainement après la résurrection du Messie. Cette conversion post-pascale est cohérente avec les données du Nouveau Testament, notamment la mention des frères de Jésus parmi les premiers disciples (Actes 1.14) et le rôle éminent de Jacques, frère du Seigneur, dans l'Église primitive de Jérusalem. Cet épisode met ainsi en lumière plusieurs thèmes théologiques fondamentaux : la nature humaine et divine de Jésus perçue différemment selon les interlocuteurs, l'incompréhension messianique même au sein du cercle familial le plus proche, la prudence stratégique de Jésus face aux autorités religieuses hostiles, et la transformation spirituelle progressive des proches du Messie. La péricope 207 constitue un témoignage précieux sur la dimension humaine et relationnelle du ministère de Jésus, révélant les tensions inhérentes à son incarnation au sein d'une famille juive ordinaire du premier siècle.
La péricope 212 relate, selon Jean 7.11-13 uniquement, la recherche de Jésus par les Juifs lors de la fête à Jérusalem en octobre 32. Elle illustre la division du peuple face au Messie : certains le reconnaissent, d'autres cherchent à l'éliminer. La peur des autorités religieuses freine les conversions publiques, révélant la tension politique et spirituelle de l'époque.
Jean 7.12 (Louis Segond S21) :
Dans la foule, on murmurait beaucoup à son sujet. Les uns disaient: «C'est un homme bien.» D'autres disaient: «Non, au contraire, il égare le peuple.»
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La péricope 212 intitulée 'Les Juifs cherchent le Messie Jésus' s'inscrit dans la série synoptique consacrée au ministère de Jésus, plus précisément dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine. Cette péricope est exclusivement fondée sur le texte de Jean 7.11-13, Jean étant le seul évangéliste à relater cet épisode lié à une fête à Jérusalem. Les évangiles synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — ne mentionnent pas cet événement particulier, ce qui confère à Jean un rôle narratif singulier et irremplaçable pour cette séquence chronologique. Sur le plan historique et géographique, l'action se déroule lors d'un voyage à travers la Samarie, entre le dimanche 3 octobre et le vendredi soir 8 octobre de l'an 32, le Messie Jésus se trouvant ensuite à Jérusalem le samedi. Ce cadre précis permet de situer l'épisode dans une période charnière du ministère public de Jésus, à un moment où sa notoriété a considérablement grandi, non seulement en Galilée mais également en Judée. Le contenu théologique et narratif de cette péricope est riche en enseignements sur la réception contrastée de Jésus au sein du peuple juif. Les habitants juifs présents à Jérusalem pour la fête le cherchent activement parmi les pèlerins, connaissant son habitude de participer aux pèlerinages lors des grandes fêtes religieuses. Son absence remarquée devient le sujet de discussions et de spéculations dans la foule, témoignant de l'emprise spirituelle et populaire que Jésus exerce sur ses contemporains.
Jean 7.13 (Louis Segond S21) :
Personne, toutefois, ne parlait ouvertement de lui, par crainte des chefs juifs.
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II
L'un des points saillants de cette péricope est la division qu'elle révèle au sein du peuple. Deux camps distincts et opposés se dessinent clairement : d'un côté, les autorités religieuses et une partie de la population qui souhaitent la disparition de Jésus, le percevant comme une menace à l'ordre établi ; de l'autre, ceux qui le reconnaissent authentiquement comme le Messie promis par les prophètes. Cette polarisation illustre la puissance de l'impact de Jésus sur son environnement : personne ne reste neutre ou indifférent face à lui, chacun est contraint de prendre position. Le commentaire souligne également la dimension politique de la situation. Dans le contexte de l'occupation romaine, les autorités religieuses, notamment les Pharisiens, cherchaient à neutraliser Jésus tout en évitant de déclencher une réaction populaire susceptible d'alerter les Romains. Ces derniers ne toléraient aucune agitation sociale, et la question messianique risquait d'être interprétée non plus comme un débat purement religieux, mais comme une menace à la stabilité de l'ordre public. Cette réalité politique complexifiait considérablement la gestion de la question de Jésus par les élites juives. Le verset Jean 7.13 est particulièrement éclairant à cet égard.
Jean 7.12 (Louis Segond S21) :
Dans la foule, on murmurait beaucoup à son sujet. Les uns disaient: «C'est un homme bien.» D'autres disaient: «Non, au contraire, il égare le peuple.»
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III
Il met en lumière la peur que les autorités religieuses inspiraient au peuple. Ces dirigeants détenaient un pouvoir considérable sur la vie quotidienne et spirituelle des Juifs, ce qui engendrait une appréhension généralisée de les contrarier ou de s'opposer à eux ouvertement. Dans ce contexte, se convertir au Messie Jésus représentait un acte de courage extraordinaire, car cela impliquait une rupture avec l'autorité religieuse établie et ses conséquences sociales et communautaires potentiellement graves. Cette péricope met donc en scène une dynamique essentielle du ministère de Jésus : la tension entre l'espérance messianique populaire et la résistance institutionnelle des autorités religieuses, le tout enchâssé dans un contexte politique de domination romaine. Elle pose la question fondamentale de l'identité de Jésus et de la réponse que chaque individu est appelé à lui apporter, une question qui divise les foules et définit les alliances et les oppositions au sein du peuple juif. En lien avec cette péricope, deux annexes sont recommandées pour approfondir la compréhension du contexte : l'annexe ANN078 sur les paraboles et l'annexe ANN072 sur les miracles réalisés par le Messie Jésus. La péricope précédente (PER211) traite des hommes qui veulent suivre le Messie Jésus, et la suivante (PER213) portera sur l'enseignement du Messie Jésus au temple, offrant ainsi une continuité narrative et théologique cohérente dans la progression du ministère de Jésus vers sa passion.
Lors du dernier jour de la fête de Souccot à Jérusalem (octobre 32), Jésus proclame être source d'eau vive. La foule se divise : certains le reconnaissent comme le Messie, d'autres refusent l'évidence. Les gardes envoyés pour l'arrêter désobéissent, impressionnés par ses paroles. Nicodème défend un jugement équitable, tandis que les pharisiens avancent des arguments fragiles. L'opposition des autorités religieuses devient fanatique, faisant de la mort de Jésus leur seul objectif.
Jean 7.40-53 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu ces paroles, beaucoup dans la foule disaient: «Celui-ci est vraiment le prophète.»D'autres disaient: «C'est le Messie.» Mais d'autres disaient: «Est-ce bien de la Galilée que doit venir le Messie?L'Ecriture ne dit-elle pas que c'est de la descendance de David et du village de Bethléhem où était David que le Messie doit venir?»Il y eut donc, à cause de lui, division parmi la foule.Quelques-uns d'entre eux voulaient l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui.Ainsi, les gardes retournèrent vers les chefs des prêtres et les pharisiens, qui leur dirent: «Pourquoi ne l'avez-vous pas amené?»Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»Les pharisiens leur répliquèrent: «Est-ce que vous aussi, vous vous êtes laissé tromper?Y a-t-il quelqu'un parmi les chefs ou les pharisiens qui ait cru en lui?Mais cette foule qui ne connaît pas la loi, ce sont des maudits!»Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus et qui était l'un d'eux, leur dit:«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»[Puis chacun rentra chez soi.
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La péricope 216, intitulée 'L'appréciation contradictoire du peuple', constitue un épisode majeur du ministère de Jésus tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean, dans le chapitre 7, versets 40 à 53. Cet épisode se déroule le mercredi 13 octobre de l'an 32, lors de Hoshana Rabbat, qui est le dernier et le plus solennel jour de la fête de Souccot, appelée aussi fête des cabanes ou des tabernacles. Le lieu est l'Esplanade du Temple à Jérusalem, un espace public où le Messie Jésus a pris la parole devant une foule nombreuse et diverse. Dans ce contexte particulièrement chargé de symbolisme liturgique, Jésus vient de proclamer qu'il est une source d'eau vive, une déclaration aux résonances messianiques profondes qui ne laisse personne indifférent. Jean souligne que, plus le ministère de Jésus approche de sa conclusion, plus ses propos deviennent directs, précis et explicitement messianiques, même si la pleine compréhension de ces paroles ne sera possible qu'à la lumière des événements ultérieurs. La réaction de la foule est profondément divisée. Une partie des auditeurs reconnaît en Jésus le Messie annoncé par les prophètes, et adhère pleinement à sa proclamation. D'autres, en revanche, restent dans le doute, cherchant des prétextes pour refuser l'évidence. Personne, cependant, ne reste indifférent : les discours de Jésus provoquent systématiquement une prise de position, qu'elle soit favorable ou hostile.
Jean 7.40-53 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu ces paroles, beaucoup dans la foule disaient: «Celui-ci est vraiment le prophète.»D'autres disaient: «C'est le Messie.» Mais d'autres disaient: «Est-ce bien de la Galilée que doit venir le Messie?L'Ecriture ne dit-elle pas que c'est de la descendance de David et du village de Bethléhem où était David que le Messie doit venir?»Il y eut donc, à cause de lui, division parmi la foule.Quelques-uns d'entre eux voulaient l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui.Ainsi, les gardes retournèrent vers les chefs des prêtres et les pharisiens, qui leur dirent: «Pourquoi ne l'avez-vous pas amené?»Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»Les pharisiens leur répliquèrent: «Est-ce que vous aussi, vous vous êtes laissé tromper?Y a-t-il quelqu'un parmi les chefs ou les pharisiens qui ait cru en lui?Mais cette foule qui ne connaît pas la loi, ce sont des maudits!»Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus et qui était l'un d'eux, leur dit:«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»[Puis chacun rentra chez soi.
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II
L'épisode met également en lumière la réaction remarquable des gardes envoyés par les autorités religieuses pour arrêter Jésus. Ces derniers reviennent sans avoir accompli leur mission, confessant qu'ils n'avaient jamais entendu quelqu'un parler comme cet homme (Jean 7,46). Leur désobéissance témoigne de l'impact extraordinaire des paroles de Jésus, même sur ceux qui étaient mandatés pour le faire taire. Face à cette situation embarrassante, le camp des pharisiens se trouve dans une position délicate. Nicodème, ce pharisien qui était déjà venu trouver Jésus de nuit, ose prendre la parole pour défendre le principe d'un jugement équitable, rappelant que la loi n'autorise pas à condamner un homme sans l'avoir d'abord entendu (Jean 7,51). Cette intervention courageuse souligne les divisions internes au sein même du Sanhédrin. La réponse des pharisiens à Nicodème révèle la fragilité de leur argumentation : ils affirment qu'aucun prophète ne peut être issu de Galilée (Jean 7,52). Or, cette affirmation est historiquement inexacte, car des prophètes comme Nahum, originaire d'Elqosh en Galilée, et Jonas, originaire de Gath-Hépher également en Galilée, contredisent cette thèse. De plus, si Jésus a grandi en Galilée, il est né à Bethléem en Judée, ce qui satisfait pleinement aux critères prophétiques concernant l'origine du Messie.
Jean 7.52 (Louis Segond S21) :
Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»
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III
L'auteur de cet article souligne que cette période marque un tournant décisif dans l'attitude des autorités religieuses. La situation leur échappe de plus en plus, et leur opposition devient de plus en plus fanatique. Dans l'esprit des chefs religieux, la mort du Messie Jésus s'impose désormais comme la seule alternative envisageable pour préserver leur pouvoir et leur influence. Jean, par son récit, dépeint avec précision le climat de tension croissante et la haine grandissante des autorités religieuses envers Jésus. Ce contexte permet également de comprendre pourquoi Jésus bénéficiait encore d'une certaine liberté de parole et d'action à ce stade de son ministère : ni les partisans de Jésus, ni les autorités religieuses, ni les autorités romaines n'avaient intérêt à provoquer une sédition populaire lors d'une grande fête de pèlerinage, où Jérusalem était bondée de fidèles venus de tout le pays et de la diaspora. Cet épisode illustre de manière frappante la polarisation croissante que génère la personne et le message de Jésus : reconnu par certains comme le Prophète annoncé ou le Messie, rejeté par d'autres avec une hostilité grandissante, il ne laisse aucun de ses auditeurs dans une position neutre. La péricope 216 s'inscrit ainsi dans la progression dramatique du récit johannique qui conduit inexorablement vers la passion.
Lors d'un repas chez un pharisien à Jérusalem (fin 32), Jésus prononce des reproches sévères contre les pharisiens et les docteurs de la loi. Luc 11.38-54, seul évangile à relater cet épisode, décrit une atmosphère hostile où les autorités religieuses cherchent des preuves pour condamner Jésus. Ses paroles tranchantes sont en réalité un appel à la conversion, ignoré par des hommes aveuglés par l'orgueil.
Luc 11.38-54 (Louis Segond S21) :
Le pharisien vit avec étonnement qu'il ne s'était pas lavé avant le repas.Mais le Seigneur lui dit: «Vous, pharisiens, vous nettoyez l'extérieur de la coupe et du plat, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'avidité et de méchanceté.Hommes dépourvus de bon sens! Celui qui a fait l'extérieur n'a-t-il pas fait aussi l'intérieur?Faites plutôt don de ce que vous avez à l'intérieur, et alors tout sera pur pour vous.Mais malheur à vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme de la menthe, de la rue et de chaque plante et que vous négligez la justice et l'amour de Dieu; voilà ce qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.Malheur à vous, pharisiens, parce que vous aimez occuper les sièges d'honneur dans les synagogues et être salués sur les places publiques.Malheur à vous, [spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites,] parce que vous êtes comme des tombeaux qu'on ne remarque pas et sur lesquels on marche sans le savoir.»Un des professeurs de la loi prit la parole et lui dit: «Maître, en parlant ainsi, c'est aussi nous que tu insultes.»Jésus répondit: «Malheur à vous aussi, professeurs de la loi, parce que vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, que vous ne touchez pas vous-mêmes d'un seul doigt.Malheur à vous, parce que vous construisez les tombeaux des prophètes que vos ancêtres ont tués.Vous rendez donc témoignage aux actes de vos ancêtres et vous les approuvez, car eux, ils ont tué les prophètes et vous, vous construisez [leurs tombeaux].C'est pourquoi la sagesse de Dieu a dit: ‘Je leur enverrai des prophètes et des apôtres, ils tueront les uns et persécuteront les autres’,afin qu'il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été versé depuis la création du monde,depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie, tué entre l'autel et le temple. Oui, je vous le dis, il en sera demandé compte à cette génération.Malheur à vous, professeurs de la loi, parce que vous avez enlevé la clé de la connaissance; vous n'êtes pas entrés vous-mêmes et ceux qui voulaient entrer, vous les en avez empêchés.»Comme il leur disait cela, les spécialistes de la loi et les pharisiens commencèrent à s'acharner contre lui et à le faire parler sur bien des sujets;ils lui tendaient des pièges pour surprendre une parole sortie de sa bouche [afin de pouvoir l'accuser].
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Le jugement des religieux et les reproches du Messie Jésus
I
La péricope 228 de la Synopse traite d'un épisode crucial du ministère du Messie Jésus, situé lors d'un repas chez un pharisien à Jérusalem, daté de fin novembre ou début décembre de l'an 32. Cet épisode, rapporté uniquement par l'évangéliste Luc (Luc 11.38-54), s'inscrit dans le contexte particulier du voyage de Jésus à Jérusalem, un voyage que seul Luc mentionne dans ses écrits. Le récit s'ouvre dans une atmosphère de tension palpable. Les autorités religieuses juives, notamment les pharisiens et les docteurs de la loi, ont modifié leur stratégie à l'égard du Messie Jésus. Plutôt que de viser un lynchage populaire comme cela avait pu être envisagé précédemment, elles cherchent désormais à obtenir des preuves solides permettant une arrestation légale, un jugement formel et une condamnation à mort en bonne et due forme. Cette évolution stratégique est significative : elle révèle la volonté de certains chefs religieux de respecter, au moins en apparence, le cadre légal de la loi juive. Il convient cependant de nuancer ce tableau en rappelant que tous les pharisiens ne partageaient pas les mêmes intentions. Comme en témoigne Jean 7.51, un nombre important d'entre eux tenait à l'application correcte de la loi, et certains étaient peut-être sincèrement troublés par l'enseignement de Jésus. Le repas chez ce pharisien n'a donc rien d'une réunion conviviale. Chaque parole du Messie Jésus est scrutée, analysée et potentiellement retournée contre lui.
Luc 11.38-54 (Louis Segond S21) :
Le pharisien vit avec étonnement qu'il ne s'était pas lavé avant le repas.Mais le Seigneur lui dit: «Vous, pharisiens, vous nettoyez l'extérieur de la coupe et du plat, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'avidité et de méchanceté.Hommes dépourvus de bon sens! Celui qui a fait l'extérieur n'a-t-il pas fait aussi l'intérieur?Faites plutôt don de ce que vous avez à l'intérieur, et alors tout sera pur pour vous.Mais malheur à vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme de la menthe, de la rue et de chaque plante et que vous négligez la justice et l'amour de Dieu; voilà ce qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.Malheur à vous, pharisiens, parce que vous aimez occuper les sièges d'honneur dans les synagogues et être salués sur les places publiques.Malheur à vous, [spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites,] parce que vous êtes comme des tombeaux qu'on ne remarque pas et sur lesquels on marche sans le savoir.»Un des professeurs de la loi prit la parole et lui dit: «Maître, en parlant ainsi, c'est aussi nous que tu insultes.»Jésus répondit: «Malheur à vous aussi, professeurs de la loi, parce que vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, que vous ne touchez pas vous-mêmes d'un seul doigt.Malheur à vous, parce que vous construisez les tombeaux des prophètes que vos ancêtres ont tués.Vous rendez donc témoignage aux actes de vos ancêtres et vous les approuvez, car eux, ils ont tué les prophètes et vous, vous construisez [leurs tombeaux].C'est pourquoi la sagesse de Dieu a dit: ‘Je leur enverrai des prophètes et des apôtres, ils tueront les uns et persécuteront les autres’,afin qu'il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été versé depuis la création du monde,depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie, tué entre l'autel et le temple. Oui, je vous le dis, il en sera demandé compte à cette génération.Malheur à vous, professeurs de la loi, parce que vous avez enlevé la clé de la connaissance; vous n'êtes pas entrés vous-mêmes et ceux qui voulaient entrer, vous les en avez empêchés.»Comme il leur disait cela, les spécialistes de la loi et les pharisiens commencèrent à s'acharner contre lui et à le faire parler sur bien des sujets;ils lui tendaient des pièges pour surprendre une parole sortie de sa bouche [afin de pouvoir l'accuser].
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II
Le moindre détail devient prétexte à accusation. Les pharisiens et les docteurs de la loi cherchent activement des éléments pouvant servir de preuves à charge. C'est dans ce contexte hostile que Jésus prononce des reproches directs et sévères à l'encontre de ses hôtes et de leurs semblables. Ces paroles, bien que tranchantes en apparence, sont présentées dans le commentaire comme un appel sincère à la conversion et au changement de cœur, une ultime opportunité offerte à ces hommes d'entendre un message qu'ils n'entendraient peut-être jamais autrement. Le ton du dialogue devient rapidement accusateur. Certains participants réagissent vivement aux propos du Maître, se sentant directement visés et interpellés par ses mots (Luc 7.45). Jésus n'hésite pas à dénoncer l'hypocrisie religieuse, l'attachement aux apparences extérieures de la piété au détriment de la justice et de l'amour de Dieu, ainsi que l'orgueil spirituel qui aveugle ces chefs religieux. Ces hommes se considèrent en effet comme les gardiens atttitrés du savoir et de la sagesse spirituelle d'Israël. Dès lors, comment un homme comme Jésus, d'apparence humble et sans titre officiel reconnu par les institutions religieuses, pouvait-il se permettre de les instruire et de les corriger ? Luc 11.53 décrit précisément comment l'atmosphère s'envenime au fil du repas.
Jean 7.46 (Louis Segond S21) :
Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»
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III
Incapables de trouver les preuves qu'ils recherchent pour l'accuser formellement, les pharisiens et les docteurs de la loi laissent transparaître leur frustration et leur hostilité croissante. La fin du repas révèle sans détour les véritables sentiments qui animent ces hommes : une haine aveuglée par l'orgueil, une haine qui les empêche d'entendre l'appel à la repentance que leur adresse pourtant le Messie. Le commentaire soulève une question fondamentale quant à l'objectif du Maître lors de cet épisode : Jésus savait-il que certains de ces auditeurs entendaient son message pour la première et peut-être la dernière fois ? Cette perspective éclaire différemment la dureté apparente de ses propos. Loin d'être des attaques gratuites, ses reproches constituent un ultime avertissement prophétique, une main tendue vers des hommes que l'orgueil et la haine risquaient d'entraîner vers leur propre perte spirituelle. Cet épisode s'inscrit dans la série synoptique centrée sur la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine du ministère de Jésus, et fait suite à la péricope 227 consacrée à l'invitation chez un pharisien. Il est suivi de la péricope 229 qui rappelle le massacre des Galiléens par Pilate. L'annexe ANN078 sur les paraboles et l'annexe ANN072 sur les miracles du Messie Jésus sont proposées comme ressources complémentaires pour approfondir le contexte de cet enseignement.
L'article discute de l'interaction entre Jésus et les religieux sur sa messianité. Malgré les intentions d'accusation, Jésus affirme être le Messie, son œuvre en témoignant. Il promet sécurité et vie éternelle à ses disciples, en soulignant son unité avec le Père.
Jean 10.24-25 (Louis Segond S21) :
Les Juifs l'entourèrent et lui dirent: «Jusqu'à quand nous laisseras-tu dans l'incertitude? Si tu es le Messie, dis-le-nous franchement.»Jésus leur répondit: «Je vous l'ai dit et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon Père témoignent en ma faveur,
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Questions des religieux sur la messianité de Jésus
I
Cet article explore les interactions entre Jésus et les autorités religieuses à Jérusalem, lors de la fête de la Dédicace, autour de la question de sa messianité. Jésus est confronté aux religieux qui ne cherchent pas à comprendre sa mission mais plutôt à le piéger pour l'accuser de blasphème. Il rappelle avoir déjà proclamé son identité et indique que ses œuvres – miracles et enseignements – témoignent de sa connexion avec le Père.
Jean 10.26-27 (Louis Segond S21) :
mais vous ne croyez pas parce que vous ne faites pas partie de mes brebis, [comme je vous l'ai dit].Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent.
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II
Jésus distingue ceux qui le reconnaissent comme berger et ses brebis, soulignant une relation intime fondée sur l'écoute et la confiance. Il promet la vie éternelle à ses disciples, affirmant que personne ne peut les arracher de sa main ou de celle du Père. Dans un énoncé théologique profond, il déclare son unité avec Dieu, conduisant à une accusation de blasphème par ses opposants.
Jean 10.24-25 (Louis Segond S21) :
Les Juifs l'entourèrent et lui dirent: «Jusqu'à quand nous laisseras-tu dans l'incertitude? Si tu es le Messie, dis-le-nous franchement.»Jésus leur répondit: «Je vous l'ai dit et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon Père témoignent en ma faveur,
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III
Jésus révèle finalement qu'il est le Messie, le Fils de Dieu, offrant amour et salut à son peuple.
L'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem, le 27 mars 33, réalisée selon la prophétie de Zacharie, est une déclaration messianique de paix. Cet événement, décrit dans les quatre Évangiles, présente Jésus non pas comme un conquérant mais comme le Prince de la paix. En réponse, la foule l'acclame, marquant sa messianité.
Matthieu 21.6-11 (Louis Segond S21) :
Les disciples allèrent faire ce que Jésus leur avait ordonné.Ils amenèrent l'ânesse et l'ânon, mirent leurs vêtements sur eux, et Jésus s'assit dessus.Une grande foule de gens étendirent leurs vêtements sur le chemin; d'autres coupèrent des branches aux arbres et en jonchèrent la route.Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient: «Hosanna au Fils de David! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! Hosanna dans les lieux très hauts!»Lorsqu'il entra dans Jérusalem, toute la ville fut troublée. On disait: «Qui est cet homme?»La foule répondait: «C'est Jésus, le prophète de Nazareth en Galilée.»
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L'article 'Entrée triomphale à Jérusalem' explore l'événement clé de l'entrée de Jésus à Jérusalem, un moment crucial dans la chronologie des Évangiles. Cet événement, qui se déroule le dimanche 27 mars 33, est décrit dans les quatre Évangiles: Matthieu, Marc, Luc et Jean. Jésus entre dans Jérusalem assis sur un ânon, en référence directe à la prophétie de Zacharie 9.9, marquant une entrée non pas en conquérant mais en Prince de la paix.
Marc 11.4-11 (Louis Segond S21) :
Les disciples partirent; ils trouvèrent l'ânon attaché dehors près d'une porte, dans la rue, et ils le détachèrent.Quelques-uns de ceux qui étaient là leur dirent: «Que faites-vous? Pourquoi détachez-vous cet ânon?»Ils répondirent comme Jésus le leur avait dit, et on les laissa faire.Ils amenèrent l'ânon à Jésus, jetèrent leurs vêtements sur lui, et Jésus s'assit dessus.Beaucoup de gens étendirent leurs vêtements sur le chemin, et d'autres des branches qu'ils coupèrent dans les champs.Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient: «Hosanna!Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!Béni soit le règne qui vient [au nom du Seigneur], le règne de David, notre père! Hosanna dans les lieux très hauts!»Jésus entra à Jérusalem et se rendit au temple. Après avoir tout regardé autour de lui, comme il était déjà tard, il sortit pour aller à Béthanie avec les douze.
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II
Ce geste symbolique attire une grande foule composée de disciples, de pèlerins et d'habitants de Jérusalem, qui saluent Jésus comme le Fils de David. Cette procession est interprétée comme une reconnaissance publique de sa messianité, mais également comme un acte d'humilité profonde. L'article souligne également l'accomplissement des prophéties bibliques lors de cet événement, rendant les autorités religieuses témoins d'un moment prophétique significatif sans toutefois provoquer une révolte.
Psaumes 118.1-29 (Louis Segond S21) :
Louez l'Eternel, car il est bon!Oui, sa bonté dure éternellement!Qu'Israël le dise: «Oui, sa bonté dure éternellement!»Que la famille d'Aaron le dise:«Oui, sa bonté dure éternellement!»Que ceux qui craignent l'Eternel le disent:«Oui, sa bonté dure éternellement!»Du fond de la détresse j'ai fait appel à l'Eternel.L'Eternel m'a répondu, il m'a délivré.*L'Eternel est pour moi, je n'ai peur de rien:que peuvent me faire des hommes?1Note118.6 L'Eternel… hommes: cité en Hébreux 13.6.L'Eternel est mon secours,et je regarde mes ennemis en face.Mieux vaut chercher un refuge en l'Eternelque de mettre votre confiance dans l'homme;mieux vaut chercher un refuge en l'Eternelque de mettre votre confiance dans les grands.Toutes les nations m'entouraient:au nom de l'Eternel, je les taille en pièces.Elles m'entouraient, m'encerclaient:au nom de l'Eternel, je les taille en pièces.Elles m'entouraient comme des abeilles:elles s'éteignent comme un feu de ronces,au nom de l'Eternel, je les taille en pièces.Tu me bousculais pour me faire tomber,mais l'Eternel m'a secouru.*L'Eternel est ma force et le sujet de mes louanges,c'est lui qui m'a sauvé.1Note118.14 L'Eternel… sauvé: paroles du cantique de Moïse et des Israélites après la traversée de la mer en Exode 15.2.Des cris de triomphe et de délivrance s'élèvent dans les tentes des justes:la main droite de l'Eternel agit avec puissance!La main droite de l'Eternel est élevée,la main droite de l'Eternel agit avec puissance!Je ne mourrai pas, je vivrai,et je raconterai ce que l'Eternel a fait.L'Eternel m'a corrigé,mais il ne m'a pas livré à la mort.Ouvrez-moi les portes de la justice:j'entrerai et je louerai l'Eternel.Voici la porte de l'Eternel:c'est par elle que les justes entrent.Je te loue, parce que tu m'as répondu,parce que tu m'as sauvé.*La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaientest devenue la pierre angulaire.C'est l'œuvre de l'Eternelet c'est un prodige à nos yeux.1Note118.22-23 La pierre… nos yeux: cité entièrement en Matthieu 21.42; Marc 12.10-11 et partiellement (verset 22) en Luc 20.17; Actes 4.11; 1 Pierre 2.7 pour présenter Jésus-Christ comme pierre angulaire rejetée par la majorité des Juifs de son époque.Voici le jour que l'Eternel a fait:qu'il soit pour nous un sujet d'allégresse et de joie!Eternel, *accorde donc le salut!Eternel, donne le succès!Béni soit celui qui vient au nom de l'Eternel!Nous vous bénissons de la maison de l'Eternel.1Note118.25-26 Accorde… l'Eternel: cité par les foules pour acclamer Jésus en Matthieu 21.9; Marc 11.9; Luc 13.35; 19.38; Jean 12.13 ainsi qu'en Matthieu 23.39. Accorde donc le salut se transcrit hosanna.L'Eternel est Dieu, et il nous éclaire.Attachez la victime de la fête avec des liensaux cornes de l'autel!Tu es mon Dieu et je te louerai,mon Dieu, je proclamerai ta grandeur.Louez l'Eternel, car il est bon!Oui, sa bonté dure éternellement!
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III
L'entrée à Jérusalem est ainsi perçue comme une déclaration messianique puissante, selon le dessein divin de paix et d'obéissance. Les différents Évangiles offrent des perspectives complémentaires sur l'événement, chacun ajoutant des détails qui enrichissent notre compréhension, tels que les miracles effectués par Jésus et son interaction avec les pharisiens, ainsi que l'impact symbolique de cette entrée sur le peuple juif de l'époque.
Après la purification du Temple, Jésus guérit des aveugles et des boiteux sur le parvis, le lundi 28 mars 33. Seul Matthieu rapporte cet épisode. La foule et les enfants l'acclament comme Fils de David, tandis que les chefs des prêtres et les scribes, de plus en plus hostiles, s'indignent de ces manifestations messianiques. Cet épisode illustre le contraste entre la foi du peuple simple et le rejet des autorités religieuses.
Matthieu 21.15-16 (Louis Segond S21) :
Mais les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi furent indignés à la vue des choses merveilleuses qu'il avait faites et des enfants qui criaient dans le temple: «Hosanna au Fils de David!»Ils lui dirent: «Entends-tu ce qu'ils disent?» «Oui, leur répondit Jésus. N'avez-vous jamais lu ces paroles: Tu as tiré des louanges de la bouche des enfants et des nourrissons?»
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La péricope PER285 s'inscrit dans la séquence des événements de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation, et plus précisément dans le contexte agité qui suit la purification du Temple de Jérusalem. Selon le récit synoptique, ces événements se déroulent le lundi 28 mars 33, sur le parvis du Temple de Jérusalem. L'épisode de la guérison des aveugles et des boiteux est rapporté exclusivement par l'évangéliste Matthieu (21.14-16), ce qui en fait un témoignage singulier au sein de la tradition synoptique. Après avoir chassé les marchands et les changeurs du Temple (PER284), Jésus ne quitte pas les lieux. Au contraire, il y demeure et accueille ceux qui souffrent : des aveugles et des boiteux s'approchent de lui sur le parvis, et il les guérit. Ces miracles de guérison, accomplis dans l'enceinte sacrée du Temple, revêtent une signification théologique profonde. Ils manifestent la nature messianique de Jésus : celui qui purifie la maison de Dieu est aussi celui qui restaure les corps brisés, accomplissant ainsi les prophéties de l'Ancien Testament concernant le Messie attendu d'Israël. L'enthousiasme populaire atteint alors un point culminant. De nombreux habitants de Jérusalem, témoins de ces signes extraordinaires, reconnaissent en Jésus le Messie.
Luc 19.45-46 (Louis Segond S21) :
Jésus entra dans le temple et se mit à en chasser les marchands.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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II
La foule est transportée par une joie intense, car jamais de tels prodiges n'avaient été vus en Israël. Cette reconnaissance populaire s'exprime de manière particulièrement éloquente à travers les acclamations des enfants présents dans le Temple, qui proclament Jésus comme le Fils de David, titre messianique par excellence dans la tradition juive. Ces acclamations enfantines constituent précisément le point de friction avec les autorités religieuses. Les chefs des prêtres et les scribes, déjà irrités par la purification du Temple qui remettait en cause leur autorité et leurs intérêts, sont désormais profondément exaspérés par ce qu'ils entendent. Voir Jésus recevoir un tel hommage messianique dans l'enceinte même du Temple représente pour eux une provocation insupportable. Ils interpellent Jésus à ce sujet, mais celui-ci répond en citant le Psaume 8.3, légitimant ainsi la louange spontanée des enfants. La péricope met ainsi en lumière un contraste saisissant entre deux réactions diamétralement opposées face aux œuvres de Jésus. D'un côté, le peuple simple, les malades guéris et les enfants qui reconnaissent et proclament la gloire de Dieu à travers les actes du Maître. De l'autre, les élites religieuses, pharisiens et sadducéens confondus, qui malgré leurs divergences doctrinales habituelles, s'unissent dans un même refus et une même hostilité croissante envers Jésus.
Jean 11.47-53 (Louis Segond S21) :
Alors les chefs des prêtres et les pharisiens rassemblèrent le sanhédrin et dirent: «Qu'allons-nous faire? En effet, cet homme fait beaucoup de signes miraculeux.Si nous le laissons faire, tous croiront en lui et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.»L'un d'eux, Caïphe, qui était grand-prêtre cette année-là, leur dit: «Vous n'y comprenez rien;vous ne réfléchissez pas qu'il est dans notre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple et que la nation tout entière ne disparaisse pas.»Or il ne dit pas cela de lui-même, mais comme il était grand-prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation.Et ce n'était pas pour la nation seulement, c'était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés.Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.
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III
Cette coalition contre nature entre deux groupes théologiquement opposés témoigne de l'intensité de la menace que représente Jésus à leurs yeux. Dans la logique narrative de la Passion, cet épisode s'intègre comme une étape supplémentaire dans l'escalade du conflit entre Jésus et les autorités juives. Tout ce que fait le Maître — purifier le Temple, guérir les malades, accepter les hommages messianiques — est systématiquement interprété de manière négative par ses adversaires. La référence à Jean 11.47-53 rappelle que cette opposition a déjà abouti à une décision formelle de faire mourir Jésus, décision prise lors du conseil des grands prêtres après la résurrection de Lazare. D'un point de vue synoptique, il est notable que Marc (11.15-18) et Luc (19.45-46) rapportent la purification du Temple sans mentionner les guérisons qui suivent. Matthieu est donc le seul évangéliste à conserver ce détail, ce qui souligne son intérêt particulier pour les accomplissements messianiques de Jésus et pour la réaction des autorités religieuses face à ces signes. Cette spécificité matthéenne invite le lecteur à considérer les guérisons non pas comme un simple appendice anecdotique, mais comme un élément délibérément intégré dans la composition théologique de l'évangéliste pour démontrer que Jésus est bien le Messie promis, actif et présent au cœur même de la maison de Dieu.
Au Temple de Jérusalem, les chefs religieux contestent publiquement l'autorité de Jésus. Par une contre-question habile sur le baptême de Jean, il les réduit au silence et dévoile leur mauvaise foi. Cet épisode synoptique (Mt 21.23-27 ; Mc 11.27-33 ; Lc 20.1-8) illustre l'opposition croissante des autorités face au Messie durant sa dernière semaine avant l'arrestation.
Jean 7.46 (Louis Segond S21) :
Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»
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La péricope 289 de la Synopse biblique traite d'un épisode fondamental de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation : la contestation publique de son autorité par les chefs religieux de Jérusalem. Cette confrontation se déroule dans le parvis du Temple de Jérusalem, le mardi 29 mars de l'an 33, selon les détails techniques fournis par l'article. L'événement est rapporté de manière synoptique par Matthieu (21.23-27), Marc (11.27-33) et Luc (20.1-8), l'Évangile de Jean ne mentionnant pas cet épisode spécifique. Chaque jour, Jésus se rendait au Temple accompagné de ses disciples. Ce lieu saint, censé être une maison de prière, était devenu le théâtre d'affrontements spirituels intenses. Les autorités religieuses de l'époque — pharisiens, grands prêtres, scribes — ne cachaient pas leurs intentions : discréditer Jésus, le piéger par ses propres paroles, et ainsi ruiner son crédit auprès du peuple qui l'écoutait avec admiration et respect. Le cœur de cet épisode tourne autour d'une question posée à Jésus par les chefs religieux : de quelle autorité agit-il ainsi ? Cette interrogation fait directement référence aux actes récents de Jésus, notamment la purification du Temple et la chasse des marchands et changeurs de monnaie qu'il en avait chassés. Plutôt que de répondre directement à cette question, Jésus retourne l'interrogation en leur posant lui-même une question sur l'origine du baptême de Jean : était-il d'origine divine ou humaine ? Cette contre-question place ses adversaires dans une impasse totale.
Matthieu 21.23-27 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit dans le temple et, pendant qu'il enseignait, les chefs des prêtres et les anciens du peuple vinrent lui dire: «Par quelle autorité fais-tu ces choses, et qui t'a donné cette autorité?»Jésus leur répondit: «Je vous poserai moi aussi une question et, si vous m'y répondez, je vous dirai par quelle autorité je fais ces choses.Le baptême de Jean, d'où venait-il? Du ciel ou des hommes?» Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux: «Si nous répondons: ‘Du ciel’, il nous dira: ‘Pourquoi donc n'avez-vous pas cru en lui?’Et si nous répondons: ‘Des hommes’, nous avons à redouter les réactions de la foule, car tous considèrent Jean comme un prophète.»Alors ils répondirent à Jésus: «Nous ne savons pas.» Il leur dit à son tour: «Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais ces choses.
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II
S'ils reconnaissent que le baptême de Jean était d'origine divine, ils s'exposent à la question évidente : pourquoi alors n'ont-ils pas cru en lui ? S'ils nient son origine divine, ils risquent la colère du peuple qui vénérait Jean comme un prophète. Pris dans ce dilemme, ils choisissent de répondre qu'ils ne savent pas. Jésus, logiquement et avec une parfaite cohérence, refuse alors de leur révéler par quelle autorité il agit. L'article souligne la sagesse inégalée de Jésus dans cette confrontation. Sa parole possédait une force et une pureté qui dépassaient tout discours humain, ce que même ses adversaires devaient reconnaître tacitement. La citation de Jean 7.46 est évoquée pour illustrer cette réalité : jamais homme n'a parlé comme cet homme. L'auteur met en lumière un fait révélateur : les chefs religieux ne s'attardent pas sur les faits eux-mêmes — la purification du Temple était en réalité un acte prophétique légitime — mais uniquement sur la question de l'autorité de Jésus. Ce détail révèle leur mauvaise foi profonde. Au fond, ils savaient que les pratiques commerciales tolérées dans le Temple constituaient un abus grave.
Luc 20.1-8 (Louis Segond S21) :
Un de ces jours-là, Jésus enseignait le peuple dans le temple et annonçait la bonne nouvelle. Les [chefs des] prêtres et les spécialistes de la loi, avec les anciens, survinrent alorset lui dirent: «Dis-nous par quelle autorité tu fais ces choses, ou qui t'a donné cette autorité.»Il leur répondit: «Je vous poserai moi aussi une question. Dites-moi,le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes?»Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux: «Si nous répondons: ‘Du ciel’, il dira: ‘Pourquoi n'avez-vous pas cru en lui?’Et si nous répondons: ‘Des hommes’, tout le peuple nous lapidera, car il est persuadé que Jean était un prophète.»Alors ils répondirent qu'ils ne savaient pas d'où il venait.Jésus leur dit: «Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais ces choses.»
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III
Le lieu de prière était devenu un centre de transactions financières florissantes, où la conscience spirituelle s'était endormie au profit des intérêts matériels et du pouvoir institutionnel. Ces hommes religieux n'étaient pas animés par une recherche sincère de la vérité. Leur motivation première était la préservation de leur position, de leur pouvoir et des privilèges que leur conférait le système religieux en place. En évoquant Jean-Baptiste, Jésus leur rappelle leur pattern de rejet : ils ont refusé le prophète envoyé pour préparer la voie, et ils rejettent maintenant le Messie lui-même. Ce parallèle entre le rejet de Jean et le rejet de Jésus constitue un avertissement solennel sur l'aveuglement spirituel volontaire. L'article s'inscrit dans une série synoptique numérotée (PER289), faisant suite à la péricope PER288 sur le figuier desséché et précédant la PER290 consacrée à la parabole des deux fils. Ces trois péricopes forment un ensemble narratif cohérent dans le cadre des enseignements de Jésus durant sa dernière semaine à Jérusalem. Des ressources complémentaires sont suggérées : l'annexe ANN072 sur les miracles et l'étude PAR000 sur les paraboles. Cet article s'adresse à un public intermédiaire souhaitant approfondir sa compréhension des tensions entre Jésus et les autorités religieuses dans le contexte du ministère messianique.
L'article analyse le jugement des nations en Matthieu 25:31-46, où le Fils de l'Homme sépare les brebis des boucs selon leurs actions. Il met l'accent sur la responsabilité, la justice divine et appelle à des actions concrètes d'amour.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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Cet article explore le discours eschatologique du Mont des Oliviers, tel que rapporté dans Matthieu 25:31-46. Il aborde le thème du jugement dernier, où le Fils de l'Homme sépare les nations comme un berger sépare les brebis des boucs. L'article met l'accent sur la responsabilité personnelle et la nécessité des actes concrets d'amour envers les autres, reflétant notre relation avec Dieu.
Jean 5.22-27 (Louis Segond S21) :
Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Filsafin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé.En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m'a envoyé a la vie éternelle; il ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.En vérité, en vérité, je vous le dis, l'heure vient, et elle est déjà là, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue vivront.En effet, tout comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui-même.Et il lui a donné [aussi] le pouvoir de juger, parce qu'il est le Fils de l'homme.
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II
Matthieu est le seul évangéliste à rapporter cette parabole exacte, soulignant ainsi son importance unique dans le récit biblique. Le jugement est présenté non seulement comme un événement moral mais eschatologique, avec une répartition claire entre les sauvés et les perdus, chacun bâtissant son propre avenir spirituel. Le texte met en évidence la réalité implacable du feu éternel, destiné à ceux qui se tiennent dans une position de rejet de l'amour divin.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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III
Le contraste entre le Christ miséricordieux et le Juge droit est également souligné, affirmant qu'il incarne à la fois la grâce et la justice. Finalement, le passage appelle à la vigilance et à une compassion active, en vivant une foi manifestée par des actes d'amour concrets. L'article se termine sur un avertissement solennel : le choix de notre conduite spirituelle a des conséquences éternelles, chacun étant invité à choisir la lumière et à manifester sa foi à travers des actes de miséricorde.
Cet article examine l'arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémané, mettant en exergue sa sérénité et sa volonté d'accomplir le plan divin. Par ses paroles, il expose les contradictions des autorités religieuses et souligne sa maîtrise de la situation, révélant sa mission rédemptrice par amour pour l'humanité.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l’arrestation
I
L'article intitulé 'PER333 - Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l'arrestation' explore la signification théologique et historique des paroles de Jésus lors de son arrestation dans le jardin de Gethsémané. La scène se situe près de Jérusalem, au Mont des Oliviers. Les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc, Luc) et l’Évangile de Jean sont utilisés pour présenter un récit harmonisé de cet événement. Jésus, le Messie, ne cherche pas à fuir, mais plutôt à mettre en lumière les contradictions des autorités religieuses qui choisissent de l'arrêter de nuit.
Luc 22.52 (Louis Segond S21) :
Jésus dit ensuite aux chefs des prêtres, aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui étaient venus pour l'arrêter: «Vous êtes venus comme pour un brigand, avec des épées et des bâtons.
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II
L'article met en exergue le contraste entre la popularité de Jésus et la clandestinité de son arrestation, pointant l'hypocrisie des dirigeants religieux. Jésus souligne que ces événements font partie d'un plan divin préétabli, destiné à l'accomplissement des Écritures. L'intervention de Jésus n'est pas agressive mais calme, et révèle sa profonde maîtrise de soi. Il insiste sur le fait que son arrestation n'est pas une victoire de ses adversaires, mais une étape cruciale du plan divin de rédemption.
Marc 14.48 (Louis Segond S21) :
Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.
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III
Cet épisode révèle la compassion et la sérénité de Jésus face à l'injustice, soulignant sa volonté de se sacrifier par amour pour l'humanité. L'article conclut sur la conviction que cet acte représente l'accomplissement du plan salvifique de Dieu, également évoqué dans Jean 3,16-17, soulignant ainsi l'amour rédempteur de Jésus en choisissant librement la voie de la Croix.
La péricope PER357 analyse la mort de Jésus sur la croix au Golgotha, le vendredi 1er avril 33 vers 15h, à partir des quatre récits évangéliques. Matthieu et Marc sont très proches ; Luc rapporte les dernières paroles de Jésus et la réaction du centurion ; Jean, témoin direct, précise les événements post-mortem et leur accomplissement prophétique. L'article intègre une chronologie précise des trois jours et trois nuits selon le calendrier juif.
Luc 23.44-48 (Louis Segond S21) :
C'était déjà presque midi, et il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à trois heures de l'après-midi.Le soleil s'obscurcit et le voile du temple se déchira par le milieu.Jésus s'écria d'une voix forte: «Père, je remets mon esprit entre tes mains.» Après avoir dit ces paroles, il expira.Voyant ce qui était arrivé, l'officier romain rendit gloire à Dieu en disant: «Certainement, cet homme était juste.»Après avoir vu ce qui était arrivé, tous ceux qui en foule assistaient à ce spectacle repartirent en se frappant la poitrine.
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La péricope PER357 traite de la mort du Messie Jésus telle qu'elle est rapportée par les quatre évangélistes dans une approche synoptique. L'événement se situe au mont Golgotha, le vendredi 1er avril 33, vers 15 heures. L'article s'inscrit dans une étude chronologique précise de la Passion, en s'appuyant sur les récits parallèles de Matthieu, Marc, Luc et Jean pour en reconstituer le déroulement fidèle. Les récits de Matthieu et de Marc sont présentés comme très proches l'un de l'autre. Ils rapportent que Jésus, après avoir refusé le breuvage mêlé de myrrhe destiné à atténuer la douleur, accepte finalement de boire le vinaigre qui lui est proposé peu avant sa mort. Ce détail est confirmé par Jean, témoin oculaire direct de la scène. Les deux premiers évangélistes décrivent également les ténèbres qui s'étendent sur la région de Jérusalem de midi à 15 heures, détail corroboré par Luc. Luc, pour sa part, apporte des éléments particuliers qui lui sont propres.
Jean 19.32 (Louis Segond S21) :
Les soldats vinrent donc briser les jambes du premier, puis du second des condamnés qui avaient été crucifiés avec Jésus.
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II
Il rapporte une parole de Jésus au moment de sa mort : 'Père, je remets mon esprit entre tes mains', qui témoigne d'un abandon confiant au Père au seuil du trépas. Il met également en valeur la réaction du centurion romain qui, profondément bouleversé par ce qu'il a vu, rend témoignage à l'innocence de Jésus en déclarant : 'Certainement, cet homme était juste.' Luc ajoute enfin la réaction de la foule qui quitte les lieux en se frappant la poitrine, geste exprimant le deuil, la crainte ou la repentance. Jean, témoin direct et évangéliste complémentaire aux synoptiques, fournit des informations cruciales sur ce qui suit immédiatement la mort de Jésus. Les autorités religieuses juives souhaitent que les corps ne restent pas exposés sur les croix après le coucher du soleil, car le sabbat qui suit cette Pâque est un 'grand jour', d'une solennité exceptionnelle. Elles demandent donc à Pilate que les condamnés soient achevés rapidement. Les soldats romains brisent les jambes des deux brigands crucifiés aux côtés de Jésus, pratique qui empêche le condamné de prendre appui pour respirer et provoque rapidement l'asphyxie. Mais en arrivant auprès de Jésus, ils constatent qu'il est déjà mort. Un soldat lui perce néanmoins le côté d'un coup de lance, d'où sortent du sang et de l'eau.
Jean 19.33 (Louis Segond S21) :
Quand ils s'approchèrent de lui, ils virent qu'il était déjà mort. Ils ne lui brisèrent pas les jambes,
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III
Jean insiste sur l'importance théologique de ces détails, y voyant l'accomplissement de plusieurs prophéties scripturaires : l'absence de fracture osseuse évoque les prescriptions relatives à l'agneau pascal, et le coup de lance rappelle la prophétie de Zacharie sur celui que l'on a transpercé. Ces correspondances entre les faits historiques et les textes prophétiques de l'Ancien Testament sont au cœur de la démonstration johannique. L'article précise également la chronologie des trois jours et trois nuits, conformément au calendrier juif : la nuit qui commence avec la mort de Jésus le vendredi en fin d'après-midi constitue le point de départ de ce compte. Des renvois sont faits vers plusieurs annexes complémentaires : ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Le commentaire souligne que les disciples, protégés par la nuit, se sont approchés de la croix et ont pu entendre les dernières paroles de leur Maître. Les membres du Sanhédrin, quant à eux, estiment avoir remporté une victoire décisive et peuvent désormais célébrer la fête familiale de Pâque l'esprit tranquille. Mais selon l'article, les événements ne se dérouleront pas comme ils l'imaginent, laissant présager la résurrection à venir. Cette péricope constitue un moment central de la Passion dans la synopse évangélique, articulant avec précision les témoignages des quatre évangélistes pour restituer dans toute sa densité théologique et historique le moment de la mort du Messie Jésus.
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