L'article explore l'identité des frères et sœurs de Jésus, débat théologique influencé par les interprétations catholiques et protestantes. En examinant les Évangiles, il met en lumière les mentions de Jacques, Joseph, Simon et Jude, et leur rôle dans la communauté chrétienne. Le terme "adelphos" est analysé pour comprendre ses significations variées.
Jean 2.12 (Louis Segond S21) :
Après cela, il descendit à Capernaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n'y restèrent que peu de jours.
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L'article "ANN018 - Les frères et sœurs de Jésus" aborde la question complexe de l'identité des frères et sœurs de Jésus. Sont-ils ses véritables frères et sœurs ou doivent-ils être compris comme des cousins ou d'autres membres de la famille élargie ? Ce sujet suscite des débats divers selon les perspectives confessionnelles, principalement entre les interprétations catholiques et protestantes.
Jean 2.12 (Louis Segond S21) :
Après cela, il descendit à Capernaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n'y restèrent que peu de jours.
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II
L'article analyse les données textuelles fournies par les Évangiles, en soulignant les mentions explicites des "frères et sœurs" de Jésus dans les Évangiles synoptiques et l'Évangile de Jean, qui citent notamment Jacques, Joseph, Simon et Jude. Le rôle et l'attitude des frères envers Jésus sont explorés, montrant initialement une sorte de distance vis-à-vis de sa mission, qui évolue après la résurrection vers une intégration dans la communauté chrétienne, comme en témoigne le livre des Actes des Apôtres. Une analyse lexicale du terme grec "adelphos" est également présentée, illustrant sa flexibilité et ses usages variés pour désigner différents types de liens familiaux.
Marc 6.3 (Louis Segond S21) :
N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous?» Et il représentait un obstacle pour eux.
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III
L'étude vise à dissocier les données textuelles des interprétations ultérieures afin de clarifier la compréhension historique de ces figures bibliques et de leur place dans le récit évangélique.
L'article aborde la fiabilité des Évangiles, les critiques qu'ils suscitent, et défend leur inerrance sous la guidance divine. Il distingue entre critiques légitimes et attaques idéologiques. L'auteur réaffirme l'autorité des Écritures, illustrée par l'interrogation divine en Genèse et la tentation de Jésus, soulignant le rôle de la foi. L'article appelle à considérer la Bible comme inspirée de Dieu, distincte des écrits apocryphes.
Genèse 3.1 (Louis Segond S21) :
Le serpent était le plus rusé de tous les animaux sauvages que l'Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: «Dieu a-t-il vraiment dit: ‘Vous ne mangerez aucun des fruits des arbres du jardin’?»
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Cet article de blogue examine le thème de la fiabilité des Écritures et les critiques qu'elles suscitent. En introduisant le sujet, l'auteur souligne la controverse entourant l'inerrance des Évangiles face aux critiques académiques et populaires. Ces critiques considèrent parfois certains passages bibliques comme anachroniques, incohérents ou insérés ultérieurement, ce qui jette le doute sur leur authenticité.
Actes des apôtres 17.10-11 (Louis Segond S21) :
Aussitôt les frères firent partir de nuit Paul et Silas pour Bérée. Dès leur arrivée, ils entrèrent dans la synagogue des Juifs.Ces derniers avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique. Ils accueillirent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Ecritures pour voir si ce qu'on leur disait était exact.
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II
Cependant, l'article plaide pour une évaluation raisonnée, faisant référence aux pratiques des premiers chrétiens qui examinaient déjà la crédibilité des écrits. L'auteur vise à dissocier la critique légitime, qu'il encourage, des attaques idéologiques destinées à saper l'autorité biblique. Dans le cadre de sa thèse, l'article affirme que les Évangiles sont inspirés par Dieu et que le canon de la Bible a été établi sous Sa direction.
Genèse 3.1 (Louis Segond S21) :
Le serpent était le plus rusé de tous les animaux sauvages que l'Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: «Dieu a-t-il vraiment dit: ‘Vous ne mangerez aucun des fruits des arbres du jardin’?»
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III
L'auteur réfute les critiques sans fondement historique et soutient que ces écrits en question sont distincts des apocryphes. En s'appuyant sur la question provocante posée par le serpent en « Genèse 3:1 », l'auteur met en lumière le doute instillé par Satan pour déstabiliser la foi en la Parole de Dieu, comparant cela à la tentation de Jésus dans le Nouveau Testament. Il conclut que l'autorité des Écritures réside justement dans leur capacité à résister à ces remises en question, en étant à la fois défiées et défendues à travers les âges.
L'article analyse les différents récits des évangiles concernant l'appel des premiers disciples de Jésus, montrant que ces narrations ne se contredisent pas mais se complètent. Matthieu, Marc, Luc et Jean offrent chacun une perspective unique qui éclaire différentes étapes de l'engagement des disciples.
Luc 5.1-11 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus se trouvait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu.Il vit au bord du lac deux barques; les pêcheurs en étaient descendus pour laver leurs filets.Il monta dans l'une de ces barques, qui appartenait à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit, et de la barque il enseignait la foule.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance là où l'eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher.»Simon lui répondit: «Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais sur ta parole, je jetterai les filets.»Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l'autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu'elles s'enfonçaient.Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit: «Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.»En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu'ils avaient faite.Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «N'aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d'hommes.»Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.
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L'article 'ANN021 - Les appels des disciples' explore les récits bibliques relatant l'appel des premiers disciples de Jésus, soulignant à la fois la diversité et la complémentarité des récits dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Les auteurs Matthieu et Marc décrivent l'appel des pêcheurs Simon (Pierre), André, Jacques et Jean au bord du lac de Galilée, insistant sur la rapidité et la détermination de leur réponse. Ces récits situent l'appel après le baptême de Jésus et avant le début de son ministère en Galilée.
Marc 1.16-20 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Jésus leur dit: «Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent.Il alla un peu plus loin et vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient eux aussi dans une barque et réparaient les filets.Aussitôt, il les appela; ils laissèrent leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers et le suivirent.
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II
Luc, en revanche, détaille davantage les circonstances entourant cet événement, ajoutant de l'intensité avec la pêche miraculeuse. Jean propose une toute première rencontre en Judée, suggérant une progression dans les relations entre Jésus et ses disciples. L'article souligne qu'il n'y a pas de contradiction entre les récits, mais qu'ils représentent différentes étapes de l'engagement des disciples envers Jésus, enrichissant ainsi notre compréhension de leur mission et du début du ministère de Jésus.
L'article explore le choix des douze apôtres par Jésus, soulignant l'importance symbolique du nombre douze. Il détaille la sélection attentive des apôtres et l'impact de leur rôle dans les évangiles. Les variations de nom parmi les apôtres sont aussi abordées.
Marc 3.13-19 (Louis Segond S21) :
Il monta ensuite sur la montagne; il appela ceux qu'il voulait, et ils vinrent vers lui.Il en établit douze [auxquels il donna le nom d'apôtres,] pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcheravec le pouvoir [de guérir les maladies et] de chasser les démons.[Voici les douze qu'il établit:] Simon, qu'il appela Pierre;Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie «fils du tonnerre»;André; Philippe; Barthélémy; Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Thaddée; Simon le Cananite;et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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L'article intitulé "Le choix des apôtres" explore la distinction entre les disciples et les apôtres dans le contexte des Évangiles. Jésus le Messie choisit douze apôtres parmi un groupe plus large de disciples après une nuit de prière solitaire à Capernaüm. Ce choix n'était pas arbitraire, et le nombre douze est symbolique, rappelant les douze tribus d'Israël.
Jean 15.16 (Louis Segond S21) :
Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure. Alors, ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.
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II
L'article souligne la signification du rôle des apôtres dans le plan de Jésus pour une nouvelle société basée sur ses enseignements. Il est mentionné que les apôtres reçurent souvent plusieurs noms : Simon était aussi Pierre, et Jude, fils de Jacques, était également appelé Thaddée. Matthieu, Marc et Luc présentent chacun une liste des apôtres, ajoutant une variante lorsque Judas l'Iscariot fut remplacé.
Luc 6.12-13 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Jésus se retira sur la montagne pour prier; il passa toute la nuit à prier Dieu.Quand le jour fut levé, il appela ses disciples et il en choisit parmi eux douze auxquels il donna le nom d'apôtres:
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III
La diversité des noms est examinée dans le contexte de l'époque, où il était courant de porter des noms hébreux et grecs. L'article suggère de lire d'autres annexes pour approfondir le sujet.
L'article explore les divergences horaires des Évangiles concernant la crucifixion de Jésus. Les Évangiles synoptiques et Jean donnent des heures différentes, suscitant des débats sur la cohérence des récits. L'article propose une analyse des systèmes horaires de l'époque pour réconcilier ces récits.
Matthieu 27.46 (Louis Segond S21) :
Vers trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eli, Eli, lama sabachthani?» – c'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?
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L'article 'ANN026 - L’heure de la crucifixion' aborde les divergences des Évangiles concernant l'heure de la crucifixion de Jésus. Selon les Évangiles synoptiques, Jésus a été crucifié à la troisième heure du jour, soit environ à 9 heures du matin, tandis que l'Évangile de Jean mentionne la sixième heure pendant le procès devant Pilate. Cette différence a suscité des débats sur la fiabilité des récits évangéliques.
Marc 15.33 (Louis Segond S21) :
A midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à trois heures de l'après-midi.
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II
L'article propose d'explorer les systèmes de temps en vigueur à l'époque, le contexte culturel et liturgique juif, ainsi que les intentions des auteurs des Évangiles pour réconcilier ces différences. Les Évangiles synoptiques rapportent aussi un phénomène de ténèbres survenues lors de la crucifixion, ce qui est interprété comme un signe cosmique. Jésus mourut à la neuvième heure, soit vers 15 heures.
Marc 15.34 (Louis Segond S21) :
Et à trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eloï, Eloï, lama sabachthani?» – ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?
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III
L'article vise à démontrer que les différents récits se complètent et offrent une compréhension harmonieuse des événements, plutôt que de se contredire.
L'article analyse la chronologie de la dernière Pâque selon les Évangiles, soulignant que Jésus a été crucifié le vendredi 1er avril 33, en concordance avec le sacrifice pascal juif. Cette perspective démontre un accomplissement prophétique parfait où le Christ est vu comme l'Agneau de Dieu, fournissant une rédemption divine.
Matthieu 26.17 (Louis Segond S21) :
Le premier jour des pains sans levain, les disciples s'adressèrent à Jésus pour lui dire: «Où veux-tu que nous te préparions le repas de la Pâque?»
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L'article "ANN027 - Le dernier repas de Pâque" explore les divergences apparentes entre le récit de l'apôtre Jean et ceux des Évangiles synoptiques concernant la chronologie de la dernière Pâque, démontrant que celles-ci ne sont pas des contradictions mais des perspectives complémentaires. Par une étude approfondie des textes bibliques, il est suggéré que Jésus a été crucifié le vendredi 1er avril 33, jour de la préparation de la Pâque, coïncidant symboliquement avec le sacrifice des agneaux pascals. Cette analyse met en évidence le décalage des pratiques entre les Juifs de Judée et les Galiléens, permettant à Jésus et ses disciples de célébrer le repas pascal un soir plus tôt selon le calendrier galiléen.
Matthieu 26.17 (Louis Segond S21) :
Le premier jour des pains sans levain, les disciples s'adressèrent à Jésus pour lui dire: «Où veux-tu que nous te préparions le repas de la Pâque?»
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II
La mort du Christ est ainsi perçue comme l'accomplissement parfait de la prophétie messianique, où Jésus devient l'Agneau de Dieu offert pour le salut du monde. Les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean convergent sur la crucifixion ayant eu lieu un vendredi, journée de préparation du sabbat, soulignant une fois de plus la profonde signification spirituelle et théologique de cet événement au regard des prophéties. En concluson, l'article illustre comment cette coïncidence entre la crucifixion du Christ et les rites de la Pâque juive contribue à dévoiler la rédemption pour l'humanité entière.
Cet article explore l’ancienne structure temporelle juive, essentielle pour comprendre les Évangiles. Il distingue comment une journée commence au coucher du soleil et non à minuit. La division en 12 heures diurnes et nocturnes variant saisonnièrement est clé pour interpréter correctement les moments des Évangiles.
Marc 15.33-37 (Louis Segond S21) :
A midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à trois heures de l'après-midi.Et à trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eloï, Eloï, lama sabachthani?» – ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?Quelques-uns de ceux qui étaient là, après l'avoir entendu, disaient: «Voici qu'il appelle Elie.»Et l'un d'eux courut remplir une éponge de vinaigre; il la fixa à un roseau et lui donna à boire en disant: «Laissez donc, voyons si Elie viendra le descendre de là.»Cependant, Jésus poussa un grand cri et expira.
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L'article 'ANN028 - La journée Juive au temps de Jésus' examine comment la structure du temps dans la culture juive antique influe sur la compréhension des Évangiles. Il commence par expliquer que contrairement à notre système, une journée juive débute au coucher du soleil, une règle fondée sur l'interprétation des Écritures hébraïques, notamment le livre de la Genèse. Cette méthode de calcul du temps conduit à des différences significatives, comme la transition d'un jour à l'autre à des moments différents de ceux que nous connaissons aujourd'hui, affectant ainsi la manière dont les événements sont perçus à travers le prisme culturel juif.
Genèse 1.3-5 (Louis Segond S21) :
Dieu dit: «Qu'il y ait de la lumière!» et il y eut de la lumière.Dieu vit que la lumière était bonne, et il sépara la lumière des ténèbres.Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres nuit. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le premier jour.
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II
L'article poursuit en détaillant la division de chaque journée juive en 12 heures de jour et 12 heures de nuit. Ce système différait en longueur selon les saisons, étant plus court en hiver et plus long en été, sauf lors des solstices où jour et nuit sont approximativement égaux. Les Évangiles mentionnent régulièrement des horaires en se référant inconsciemment à ce système antique.
Marc 15.33-37 (Louis Segond S21) :
A midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à trois heures de l'après-midi.Et à trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eloï, Eloï, lama sabachthani?» – ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?Quelques-uns de ceux qui étaient là, après l'avoir entendu, disaient: «Voici qu'il appelle Elie.»Et l'un d'eux courut remplir une éponge de vinaigre; il la fixa à un roseau et lui donna à boire en disant: «Laissez donc, voyons si Elie viendra le descendre de là.»Cependant, Jésus poussa un grand cri et expira.
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III
Par exemple, dans Marc 15:33-37, la crucifixion de Jésus est mentionnée comme s'étant produite à la troisième heure, soit approximativement 9 heures du matin selon notre compréhension actuelle, et sa mort à la neuvième heure, ou 15 heures. La discussion fournit un aperçu utile pour interpréter correctement les temps et événements bibliques au regard de leur contexte historique et culturel. Finalement, le texte nous rappelle l'importance de la précision contextuelle dans l'analyse des Évangiles et comment cette perspective enrichit notre compréhension de la vie et des événements entourant Jésus.
Cet article discute de Marie, mère de Jésus, soulignant son rôle dans les Évangiles et l'évolution de sa vénération à travers l'histoire chrétienne, malgré sa discrète présence scripturaire.
Luc 1.26-38 (Louis Segond S21) :
Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,chez une vierge fiancée à un homme de la famille de David, appelé Joseph. Le nom de la vierge était Marie.L'ange entra chez elle et dit: «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite, le Seigneur est avec toi. [Tu es bénie parmi les femmes.]»Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation.L'ange lui dit: «N'aie pas peur, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.Voici que tu seras enceinte. Tu mettras au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus.Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre.Il régnera sur la famille de Jacob éternellement, son règne n'aura pas de fin.»Marie dit à l'ange: «Comment cela se fera-t-il, puisque je n'ai pas de relations avec un homme?»L'ange lui répondit: «Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.Voici qu'Elisabeth, ta parente, est elle aussi devenue enceinte d'un fils dans sa vieillesse. Celle que l'on appelait ‘la stérile’ est dans son sixième mois.En effet, rien n'est impossible à Dieu.»Marie dit: «Je suis la servante du Seigneur. Que ta parole s'accomplisse pour moi!» Et l'ange la quitta.
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L'article explore la figure de Marie, la mère de Jésus, en examinant son rôle historique et théologique dans le christianisme. Bien que Marie soit vénérée dans l'Église catholique, elle reste discrète dans les récits évangéliques. Le texte commence par l'introduction de Marie dans les Évangiles, où elle est principalement associée à la naissance de Jésus et brièvement mentionnée lors de la Pentecôte.
Actes des apôtres 1.14 (Louis Segond S21) :
Tous persévéraient d'un commun accord dans la prière avec les femmes, avec Marie la mère de Jésus et avec les frères de Jésus.
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II
Historiquement, elle est née à Nazareth vers 17 av. J.-C., dans une société où les mariages étaient arrangés et les jeunes filles devaient respecter des normes strictes de comportement. Le mariage traditionnel de Marie à Joseph est présenté, soulignant les attentes communautaires concernant la moralité et les conséquences de l'adultère.
Luc 1.26-38 (Louis Segond S21) :
Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,chez une vierge fiancée à un homme de la famille de David, appelé Joseph. Le nom de la vierge était Marie.L'ange entra chez elle et dit: «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite, le Seigneur est avec toi. [Tu es bénie parmi les femmes.]»Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation.L'ange lui dit: «N'aie pas peur, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.Voici que tu seras enceinte. Tu mettras au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus.Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre.Il régnera sur la famille de Jacob éternellement, son règne n'aura pas de fin.»Marie dit à l'ange: «Comment cela se fera-t-il, puisque je n'ai pas de relations avec un homme?»L'ange lui répondit: «Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.Voici qu'Elisabeth, ta parente, est elle aussi devenue enceinte d'un fils dans sa vieillesse. Celle que l'on appelait ‘la stérile’ est dans son sixième mois.En effet, rien n'est impossible à Dieu.»Marie dit: «Je suis la servante du Seigneur. Que ta parole s'accomplisse pour moi!» Et l'ange la quitta.
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III
L'article rappelle que l'image moderne de Marie est davantage influencée par des interprétations apocryphes et traditionnelles que par les Écritures elles-mêmes. Il examine également comment la perception de Marie a évolué au fil des siècles, passant de la discrétion à un statut iconique.
L'article examine les miracles de Jésus dans les Évangiles, leur signification, leur réception et la question de leur authenticité. Il confronte la perspective historique des pratiques médicales du premier siècle en Israël et explore le sens théologique derrière ces actes prodigieux attribués à Jésus, lequel est présenté comme le Fils de Dieu apportant un message spirituel transcendant.
Matthieu 12.38 (Louis Segond S21) :
Alors quelques-uns des spécialistes de la loi et des pharisiens prirent la parole et dirent: «Maître, nous voudrions voir un signe miraculeux de ta part.»
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Cet article explore les miracles attribués à Jésus, tels que rapportés dans les Évangiles. Il commence par évoquer la médecine au premier siècle en Israël, alors limitée et largement charlatanesque, soulignant l'impact des récits miraculeux dans ce contexte. Les miracles de Jésus posent la question de leur compréhension humaine et de leur lieu dans l'histoire, suggérant que leur explication réside dans la puissance divine.
Matthieu 12.38 (Louis Segond S21) :
Alors quelques-uns des spécialistes de la loi et des pharisiens prirent la parole et dirent: «Maître, nous voudrions voir un signe miraculeux de ta part.»
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II
L'article s'intéresse à la manière dont ces actes ont été perçus et reçus par les contemporains de Jésus, abordant des problématiques historiographiques sur l'authenticité des récits évangéliques. Il note également l'importance des miracles dans l'affirmation de la divinité de Jésus, bien au-delà de simples démonstrations de pouvoir. L'article s'ancre enfin dans la tradition et la controverse autour des récits de miracles, tout en intégrant des références non canonisées comme les textes apocryphes et le Coran pour apporter une perspective plus large sur la reconnaissance et la contestation des miracles de Jésus.
Cet article examine la résurrection de Jésus et son impact théologique, discutant des prédictions et réactions des témoins, ainsi que des mesures prises par les autorités juives pour sécuriser le tombeau. Les récits évangéliques et leur cohérence sont analysés pour souligner l'importance de cet événement central du christianisme.
Jean 2.19 (Louis Segond S21) :
Jésus leur répondit: «Détruisez ce temple et en 3 jours je le relèverai.»
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L'article analyse la résurrection de Jésus, un événement fondamental du christianisme survenu le 3 avril de l'an 33. Selon le texte, cet événement avait été précédé de nombreuses prédictions par Jésus, lesquelles avaient laissé ses disciples dans l'incompréhension et le déni, incapables d'imaginer la mort et le retour à la vie de leur maître. Plusieurs résurrections précédentes, telles que celles de Lazare et du fils de la veuve de Naïn, avaient déjà été observées, mais la résurrection de Jésus, préfigurée par ces miracles, est affirmée par de nombreux témoins.
Marc 5.22 (Louis Segond S21) :
Alors vint un des chefs de la synagogue, du nom de Jaïrus. Lorsqu'il aperçut Jésus, il se jeta à ses pieds
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II
Les autorités juives, conscientes des prédictions de Jésus, avaient pris des mesures pour garder le tombeau, discutant avec le préfet romain Ponce Pilate dans le but de sécuriser le corps, soulignant leur crainte de ses enseignements. L'article examine également les récits évangéliques et leurs interprétations, notamment les passages de Matthieu, Marc, Luc et Jean, et s'intéresse aux réactions initiales de perplexité puis de diffusion de la nouvelle parmi les témoins de la résurrection. L'analyse vise à souligner la cohérence de la résurrection dans le cadre des Évangiles et son importance théologique.
L'article examine l'incident où Jésus expulse les marchands du Temple, un événement rapporté différemment dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Alors que les synoptiques situent cette action peu avant la crucifixion, Jean la place au début du ministère de Jésus, décrivant une scène marquée par l'utilisation d'un fouet. Cette divergence soulève la question de la multiplicité des occurrences. L'action de Jésus, bien que symbolique, n'a pas provoqué d'intervention romaine, soulignant sa stratégie pour affirmer une purification spirituelle.
Matthieu 21.12-13 (Louis Segond S21) :
Jésus entra dans le temple [de Dieu]. Il chassa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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L'article "Les vendeurs chassés du Temple" explore un événement complexe où Jésus, dans les récits évangéliques, expulse les marchands du Temple de Jérusalem. Ce récit est présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, chacun ayant sa propre interprétation et focalisation. Les synoptiques, notamment Matthieu, Marc et Luc, situent cet événement peu avant la crucifixion de Jésus, soulignant son autorité indéniable face aux autorités du Temple et utilisant des citations prophétiques d'Ésaïe et Jérémie pour légitimer ses actions.
Matthieu 21.12-13 (Louis Segond S21) :
Jésus entra dans le temple [de Dieu]. Il chassa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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II
Marc indique que Jésus a préparé son intervention en observant les lieux avant d'agir. En revanche, Jean place cet incident au début du ministère de Jésus, décrivant une scène plus dramatique où Jésus utilise un fouet. La dichotomie des récits soulève la question de savoir si cet acte s'est produit à deux occasions distinctes.
Esaïe 56.7 (Louis Segond S21) :
je les amènerai sur ma montagne sainte
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III
Le texte analyse ces divergences narratives et leurs implications théologiques, notant que malgré son apparente brutalité, l'action de Jésus n'entraîna pas de répression par les autorités romaines, ce qui suggère une approche stratégique de Jésus pour asseoir son autorité sans provoquer d'insurrection violente. L'article conclut que cet événement symbolise une volonté de purification spirituelle et une remise en question des pratiques religieuses corrompues de l'époque.
L'article analyse les onctions du Messie Jésus dans les Évangiles, illustrant le contraste des valeurs entre Jésus et Simon le pharisien. Il souligne le message de compassion de Jésus envers les marginalisés et prône une compréhension contextuelle des récits bibliques.
Luc 7.36-39 (Louis Segond S21) :
Un pharisien invita Jésus à manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien et se mit à table.Une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville apprit qu'il était à table dans la maison du pharisien. Elle apporta un vase plein de parfumet se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait, et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les embrassa et versa le parfum sur eux.Quand le pharisien qui avait invité Jésus vit cela, il se dit en lui-même: «Si cet homme était prophète, il saurait qui est celle qui le touche et de quel genre de femme il s'agit, il saurait que c'est une pécheresse.»
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Cet article de WordPress explore les récits d'onctions du Messie Jésus, mettant en avant les similitudes et divergences entre les Évangiles. L'auteur discute notamment de l'épisode dans lequel Jésus est oint par une femme pécheresse, illustré principalement dans l'Évangile de Luc. La femme, marginalisée et connue pour sa réputation, apporte du parfum pour laver les pieds de Jésus avec ses larmes, un geste qui provoque des réflexions sur les différences de valeurs entre les pharisiens, représentés par Simon, et Jésus.
Jean 8.2-11 (Louis Segond S21) :
Mais dès le matin il revint dans le temple et tout le peuple s'approcha de lui. Il s'assit et se mit à les enseigner.Alors les spécialistes de la loi et les pharisiens amenèrent une femme surprise en train de commettre un adultère. Ils la placèrent au milieu de la fouleet dirent à Jésus: «Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère.Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes. Et toi, que dis-tu?»Ils disaient cela pour lui tendre un piège, afin de pouvoir l'accuser.Comme ils continuaient à l'interroger, il se redressa et leur dit: «Que celui d'entre vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.»Puis il se baissa de nouveau et se remit à écrire sur le sol.Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience ils se retirèrent un à un, à commencer par les plus âgés et jusqu'aux derniers; Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu.Alors il se redressa et, ne voyant plus qu'elle, il lui dit: «Femme, où sont ceux qui t'accusaient? Personne ne t'a donc condamnée?»Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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II
L'analyse démontre comment ces récits, bien que variant légèrement d'un Évangile à l'autre, ne sont pas des erreurs, mais plutôt des perspectives distinctes des auteurs pour véhiculer le message de compassion et de pardon de Jésus. Jésus, par son attitude révolutionnaire envers les femmes et les pécheurs, défie les conventions de l'époque. Le texte invite les lecteurs à adopter une compréhension contextuelle des récits bibliques, insistant sur une lecture académique rigoureuse pour apprécier la profondeur des textes sacrés.
L'article analyse et harmonise les récits de la résurrection de Jésus dans les Évangiles, se concentrant sur Matthieu. Il explique les variations comme des différences de témoignages plutôt que de contradictions, et met en avant les aspects surnaturels et le rôle des femmes comme premiers témoins.
L'article "ANN107 - Harmonie des textes sur la résurrection" propose une harmonisation des récits évangéliques concernant la résurrection du Messie Jésus. Les Évangiles présentent le même événement sous différents points de vue, chacun mettant l'accent sur certains détails ou personnages. Cette variété de récits peut parfois donner l'impression de contradictions, mais elle reflète plutôt la diversité des témoignages et l'objectif propre à chaque évangéliste.
II
L'article cherche à reconstruire une chronologie cohérente à partir des faits évoqués dans les Évangiles. Un accent particulier est mis sur le récit de Matthieu, qui, selon l'auteur, met en avant les manifestations surnaturelles entourant la résurrection, comme le tremblement de terre, l'ange apparaissant aux femmes ou la tentative des autorités religieuses d'expliquer la disparition du corps. Matthieu valorise aussi le rôle des femmes en tant que premiers témoins de la résurrection.
III
L'étude analytique est appuyée par des références bibliques et d'autres documents pour offrir une vue d'ensemble rigoureuse des événements relatés.
L'article explore les récits divergents des Évangiles concernant la destination des disciples après la multiplication des pains, en analysant les perspectives de Matthieu, Marc et Jean. Il propose une reconstruction cohérente de l'épisode, en tenant compte du contexte historique et théologique.
La destination des disciples après la multiplication des pains
I
L'article aborde la problématique de la destination des disciples de Jésus après la multiplication des pains. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Jean paraissent donner des informations divergentes sur la destination des disciples après cet épisode célèbre, soulevant des interrogations sur la cohérence du récit biblique. Jésus avait demandé à ses disciples de le précéder sur l'autre rive après la multiplication des pains près de Bethsaïda.
II
Alors que Matthieu mentionne que les disciples se sont dirigés vers Génésareth, Marc spécifie qu'ils se rendaient à Bethsaïda, et Jean indique qu'ils allaient vers Capernaüm. L'article examine ces divergences en mettant en perspective les contextes culturels et géographiques de l'époque. Il se penche sur l'interprétation donnée par chaque évangéliste, cherchant à comprendre les raisons théologiques et narratives qui pourraient expliquer pourquoi chaque auteur a choisi de présenter la situation de façon distincte.
III
Le texte tente d'offrir une vision cohérente et reconstruite de cet épisode biblique en agrégeant les différentes perspectives pour proposer une lecture enrichie des Évangiles, soulignant la richesse du texte sacré malgré ses apparentes contradictions.
Cet article analyse les récits évangéliques de la multiplication des pains, où Jésus nourrit des milliers de personnes avec peu de nourriture. Les différences et similitudes entre Matthieu, Marc, Luc et Jean sont examinées pour démontrer la concordance des Évangiles quant à la puissance divine et la compassion de Jésus.
Luc 9.12-17 (Louis Segond S21) :
Comme le jour commençait à baisser, les douze s'approchèrent et lui dirent: «Renvoie la foule, afin qu'elle aille dans les villages et dans les campagnes des environs pour se loger et pour trouver de quoi manger, car nous sommes ici dans un endroit désert.»Mais Jésus leur dit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Ils répondirent: «Nous n'avons pas plus de cinq pains et deux poissons, à moins d'aller nous-mêmes acheter des vivres pour tout ce peuple.»En effet, il y avait environ 5000 hommes. Jésus dit à ses disciples: «Faites-les asseoir par groupes de 50.»C'est ce qu'ils firent, et tout le monde s'assit.Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et les bénit. Puis il les rompit et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.
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L'article intitulé "ANN113 - La multiplication des pains" explore les récits évangéliques de la multiplication des pains, un miracle accompli par Jésus relaté dans les quatre Évangiles. L'auteur se penche sur les deux événements similaires où Jésus a nourri 5 000 personnes avec cinq pains et deux poissons, soulignant les similaires et divergences dans les récits de Matthieu 14, Marc 6, Luc 9 et Jean 6. Jésus bénit la nourriture qui se multiplie miraculeusement pour satisfaire une grande foule, et douze paniers de restes sont ensuite collectés.
Luc 9.12-17 (Louis Segond S21) :
Comme le jour commençait à baisser, les douze s'approchèrent et lui dirent: «Renvoie la foule, afin qu'elle aille dans les villages et dans les campagnes des environs pour se loger et pour trouver de quoi manger, car nous sommes ici dans un endroit désert.»Mais Jésus leur dit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Ils répondirent: «Nous n'avons pas plus de cinq pains et deux poissons, à moins d'aller nous-mêmes acheter des vivres pour tout ce peuple.»En effet, il y avait environ 5000 hommes. Jésus dit à ses disciples: «Faites-les asseoir par groupes de 50.»C'est ce qu'ils firent, et tout le monde s'assit.Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et les bénit. Puis il les rompit et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.
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II
L'article met en lumière les différences comme Jean qui mentionne un garçon apportant la nourriture et Marc qui décrit les gens assis par groupes sur l'herbe verte. L'auteur réfute l'idée que les différences entre les récits évangéliques soient des erreurs ou contradictions, en insistant sur l'importance de la compassion et de la puissance divine de Jésus. Les apôtres, témoins du miracle, participent aussi à sa réalisation en distribuant la nourriture.
Matthieu 14.15-21 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, les disciples s'approchèrent de lui et dirent: «Cet endroit est désert et l'heure est déjà avancée; renvoie la foule, afin qu'elle aille dans les villages pour s'acheter des vivres.»Jésus leur répondit: «Ils n'ont pas besoin de s'en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger!»Mais ils lui dirent: «Nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons.»«Apportez-les-moi ici», leur dit Jésus.Il fit asseoir la foule sur l'herbe, prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et prononça la prière de bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient environ 5000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.
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III
L'analyse souligne que cet événement démontre l’attention de Jésus pour les besoins physiques et spirituels de la foule, tandis que les détails variés enrichissent notre compréhension des faits. Enfin, l'article recommande de consulter d'autres annexes pour approfondir la compréhension des miracles de Jésus.
L'article analyse les dates proposées de la mort de Jésus : 7 avril 30 et 1er avril 33, basées sur les Évangiles, l'histoire et des calculs astronomiques.
Luc 3.1-2 (Louis Segond S21) :
La quinzième année du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque du territoire de l'Iturée et de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène,et Anne et Caïphe étaient grands-prêtres. C'est alors que la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert,
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L'article aborde la question de la date exacte de la mort de Jésus, un débat central dans la recherche néotestamentaire. Il discute les deux dates principales proposées par les chercheurs modernes : le 7 avril 30 et le 1er avril 33. L'incertitude concernant ces dates provient de l'absence d'une date explicite dans les Évangiles, bien qu'ils s'accordent pour situer la crucifixion sous Ponce Pilate, en lien avec la Pâque juive.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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II
L'analyse se base sur une combinaison de sources bibliques, historiques et de calculs astronomiques. Les deux dates principales proviennent d'une analyse du calendrier lunaire, visant à identifier les jours où le 14 Nisan tombait un vendredi, lors des années où Ponce Pilate était en fonction. Cependant, le choix entre ces dates dépend aussi de considérations historiographiques, notamment la date de mort d'Hérode le Grand et les indications chronologiques des Évangiles concernant l'âge de Jésus et le début du ministère de Jean-Baptiste.
L'article explore les contradictions perçues dans les Évangiles, affirmant qu'elles reflètent la profondeur de la révélation biblique plutôt que des erreurs. Malgré des divergences apparentes, les Évangiles sont vus comme des récits réels et cohérents garantis par l'inspiration divine. Les sites véhiculant des contradictions sont critiqués pour leur manque d'analyse.
Luc 1.1-4 (Louis Segond S21) :
Plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous,d'après ce que nous ont transmis ceux qui ont été des témoins oculaires dès le commencement et qui sont devenus des serviteurs de la parole.Il m'a donc paru bon à moi aussi, qui me suis soigneusement informé sur toutes ces choses dès l'origine, de te les exposer par écrit d'une manière suivie, excellent Théophile,afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus.
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Cet article explore les apparentes contradictions trouvées dans les Évangiles. Il commence par noter que certaines divergences de récit et de formulation peuvent sembler problématiques à première lecture. Cependant, l'auteur soutient que ces différences ne constituent pas de véritables contradictions, mais qu'elles reflètent plutôt la richesse et la profondeur de la révélation scripturaire. L'article critique les approches qui adoptent une interprétation littérale ou fragmentée des textes, ce qui peut affaiblir la confiance envers le témoignage évangélique.
Matthieu 24.35 (Louis Segond S21) :
Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
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II
Certains exégètes proposent une interprétation symbolique ou théologique des divergences, ce qui tend à relativiser la valeur factuelle des Évangiles. L'auteur adopte la perspective selon laquelle les Évangiles racontent des événements réels et concordants, avec la diversité des récits reflétant la complémentarité des points de vue. L'inspiration divine est mise en avant pour garantir l'unité du message biblique. Le texte conseille une analyse comparative des passages souvent vus comme contradictoires pour démontrer une cohérence d'ensemble et affirmer l'inerrance des Évangiles.
Jean 8.32 (Louis Segond S21) :
vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres.»
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III
Les sites traitant des contradictions bibliques, généralement d'inspiration idéologique, sont critiqués pour leur tendance à semer le doute sans réelle analyse. Ils propagent des informations erronées à travers les espaces numériques. L'article souligne l'importance de fournir une analyse rigoureuse face à ces critiques pour aider ceux qui cherchent sincèrement à comprendre les Évangiles.
L'article examine la prétendue contradiction dans les Évangiles concernant le père de Shealthiel. Il propose de comprendre la divergence généalogique comme une différence dans les logiques d'établissement des parentés de l'époque biblique, plutôt qu'une contradiction.
Nombres 27.1-11 (Louis Segond S21) :
Les filles de Tselophchad – le descendant de Hépher, fils de Galaad, fils de Makir, fils de Manassé, des clans de Manassé, fils de Joseph – s'appelaient Machla, Noa, Hogla, Milca et Thirtsa. Elles s'approchèrentet se présentèrent devant Moïse et devant le prêtre Eléazar ainsi que devant les princes et toute l'assemblée à l'entrée de la tente de la rencontre en disant:«Notre père est mort dans le désert. Il ne faisait pas partie de l'assemblée de ceux qui se sont révoltés contre l'Eternel, de la bande des partisans de Koré, mais il est mort pour son propre péché et il n'avait pas de fils.Pourquoi le nom de notre père disparaîtrait-il de son clan du simple fait qu'il n'a pas eu de fils? Donne-nous une possession parmi les frères de notre père.»Moïse porta leur cause devant l'Eternel,et l'Eternel dit à Moïse:«Les filles de Tselophchad ont raison. Tu leur donneras en héritage une possession parmi les frères de leur père, c'est à elles que tu feras passer l'héritage de leur père.Tu transmettras ces instructions aux Israélites: Lorsqu'un homme mourra sans laisser de fils, vous ferez passer son héritage à sa fille.S'il n'a pas de fille, vous donnerez son héritage à ses frères.S'il n'a pas de frères, vous le donnerez aux frères de son père.Si son père n'avait pas de frères, vous le donnerez au plus proche parent dans son clan et c'est lui qui le possédera. Ce sera pour les Israélites une prescription et une règle, comme l'Eternel l'a ordonné à Moïse.»
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L'article s'intéresse à une question fréquemment posée concernant une apparente contradiction dans les Évangiles au sujet de la généalogie de Sheathiel. La discussion se concentre sur deux passages bibliques : Matthieu 1.12, qui désigne Jéchoniah comme le père de Sheathiel, et Luc 3.27, qui mentionne Neri. Cette divergence a été interprétée comme une contradiction, mais l'article propose une compréhension alternative.
Luc 3.27 (Louis Segond S21) :
fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Shealthiel, fils de Néri,
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II
Il est suggéré que les généalogies bibliques peuvent être interprétées selon différentes logiques telles que biologique, légale, dynastique ou successorale. L'article cite des commentateurs affirmant que la divergence pourrait être attribuée à des raisons juridiques ou généalogiques qui ne sont pas explicitement documentées. Certaines hypothèses avancent même l'idée d'un mariage entre deux lignées ou l'existence de plusieurs individus portant le même nom.
2 Samuel 7.12-16 (Louis Segond S21) :
quand ta vie prendra fin et que tu seras couché avec tes ancêtres, je ferai surgir après toi ton descendant, celui qui sera issu de toi, et j'affermirai son règne.Ce sera lui qui construira une maison en l'honneur de mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume.*Je serai pour lui un père et il sera pour moi un fils. S'il fait le mal, je le punirai avec le bâton des hommes, avec les coups des humains,mais je ne lui retirerai pas ma grâce comme je l'ai fait avec Saül, que j'ai écarté de ton chemin.Ta maison et ton règne seront assurés pour toujours après toi, ton trône sera affermi pour toujours.’»
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III
Toutefois, ces hypothèses ne sont pas étayées par des preuves définitives. L'article conclut que cette question relève plus des limites de notre compréhension actuelle que d'une réelle contradiction des Écritures, soulignant l'importance des généalogies bibliques pour illustrer la lignée messianique et l'enracinement de Jésus dans la maison de David.
L'article CTD012 répond à une prétendue contradiction entre Jean 1.41 et Matthieu 16.17 sur la découverte par Pierre de l'identité messianique de Jésus. Ces deux passages décrivent en réalité deux étapes complémentaires : une première annonce humaine faite par André, puis une révélation divine intérieure confirmée par Jésus lui-même. La foi de Pierre est un cheminement progressif, non un événement unique.
Jean 1.40-42 (Louis Segond S21) :
André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi Jésus.Il rencontra d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie», ce qui correspond à Christ.Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit: «Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas», ce qui signifie Pierre.
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L'article CTD012 aborde une prétendue contradiction biblique soulevée par le site islamland.com (référencée sous le numéro 37), portant sur la manière dont Simon Pierre a découvert que Jésus était le Christ. La contradiction apparente oppose deux passages évangéliques : d'une part, l'Évangile selon Jean (Jean 1.41) indique qu'André, frère de Pierre, lui a annoncé avoir trouvé le Messie ; d'autre part, l'Évangile selon Matthieu (Matthieu 16.17) rapporte que Jésus lui-même déclare que cette reconnaissance de Pierre procède d'une révélation du Père céleste, et non de la chair et du sang. L'article propose une analyse approfondie qui démontre que ces deux passages ne sont pas contradictoires, mais décrivent en réalité deux étapes distinctes et complémentaires d'un même processus de découverte spirituelle progressive. La première étape se situe en Judée, au tout début du ministère de Jésus, telle que relatée en Jean 1.40-42. André, l'un des premiers disciples de Jésus, rencontre le Maître et court ensuite informer son frère Simon Pierre en lui disant explicitement : 'Nous avons trouvé le Messie.' Cette première reconnaissance repose donc sur un témoignage purement humain, transmis de bouche à oreille par un proche. Il s'agit d'une information initiale, d'une première adhésion encore extérieure, qui introduit Pierre à la personne de Jésus sans pour autant constituer une compréhension pleine et mature de son identité divine.
Matthieu 16.17 (Louis Segond S21) :
Jésus reprit la parole et lui dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n'est pas une pensée humaine qui t'a révélé cela, mais c'est mon Père céleste.
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II
La seconde étape, décrite en Matthieu 16.13-17, se situe bien plus tard dans le ministère de Jésus, en Galilée, après une longue période de fréquentation et d'accompagnement du Maître par ses disciples. C'est dans ce contexte que Pierre professe solennellement : 'Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.' Jésus répond alors en soulignant que cette confession ne découle pas d'une simple transmission humaine, mais d'une révélation intérieure accordée par Dieu le Père. Cette déclaration de Pierre représente donc une compréhension profonde, intérieure et illuminée de l'identité véritable de Jésus, qualitativement différente de la simple information reçue d'André. L'auteur de l'article souligne que cette distinction entre les deux moments est fondamentale pour comprendre la cohérence des récits évangéliques. La connaissance transmise par André constitue une étape préliminaire nécessaire, une graine plantée dans l'esprit de Pierre, tandis que la confession de Matthieu 16 représente le fruit d'un long cheminement spirituel intérieur, rendu possible par l'action divine. Cette lecture progressive est par ailleurs confirmée par d'autres passages johanniques qui témoignent du fait que les disciples ne saisissent que graduellement la nature et la mission de Jésus (Jean 2.22 ; Jean 12.16).
Jean 12.16 (Louis Segond S21) :
Sur le moment, ses disciples ne comprirent pas ce qui se passait, mais, lorsque Jésus fut dans sa gloire, ils se souvinrent que ces choses étaient écrites à son sujet et qu'on les avait faites pour lui.
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III
La compréhension spirituelle des disciples n'est pas instantanée, mais se développe au fil du temps, à travers les événements vécus aux côtés de Jésus, sous l'action de l'Esprit et de la révélation divine. L'article conclut que les deux récits évangéliques sont parfaitement compatibles et qu'ils illustrent ensemble un processus en deux temps : une première ouverture à la foi par le témoignage humain d'André, suivie d'une confirmation et d'un approfondissement par révélation divine. Loin de se contredire, Matthieu et Jean se complètent et s'enrichissent mutuellement, témoignant de la cohérence interne du message biblique. L'article invite également le lecteur à consulter deux annexes complémentaires pour approfondir le sujet : l'annexe ANN010 consacrée aux deux généalogies, et l'annexe ANN021 dédiée aux appels des disciples. Ces ressources permettent de replacer la question dans un contexte plus large de la compréhension des récits évangéliques et de leur harmonisation. Cet article s'inscrit dans une série apologétique visant à répondre aux objections formulées contre la cohérence interne des Évangiles.
L'article explore la supposée contradiction entre deux versions bibliques sur le figuier maudit par Jésus dans les Évangiles de Matthieu et Marc, trouvant une complémentarité dans leurs perspectives.
Marc 11.20-21 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en passant, les disciples virent le figuier: il était desséché jusqu'aux racines.Se rappelant ce qui s'était passé, Pierre dit à Jésus: «Maître, regarde, le figuier que tu as maudit est desséché.»
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L'article traite de la prétendue contradiction entre deux récits évangéliques concernant le figuier maudit par Jésus. Dans l'Évangile de Matthieu, le figuier se dessèche apparemment immédiatement après que Jésus le maudit, ce qui souligne la puissance instantanée de la parole de Jésus. Matthieu 21:19-20 indique que Jésus a maudit le figuier et que celui-ci s'est immédiatement desséché, ce qui a étonné les disciples.
Marc 11.12-14 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.
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II
En revanche, l'Évangile de Marc présente un déroulement différent où la constatation du dessèchement par les disciples n'a lieu que le lendemain. Marc 11:12-14 et Marc 11:20-21 montrent comment Jésus a maudit le figuier un matin, mais la preuve visible n'a été observée que le lendemain. L'article conclut que ces deux récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires.
Matthieu 21.18-20 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.Voyant cela, les disciples furent étonnés et dirent: «Comment ce figuier a-t-il pu devenir immédiatement sec?»
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III
Matthieu met l'accent sur la puissance immédiate de la parole de Jésus, tandis que Marc offre un aperçu chronologique des événements. L'article propose une analyse qui montre que le figuier a commencé à se dessécher dès que Jésus l'a maudit, mais l'état complet de dessèchement n'a été remarquée par les disciples que le jour suivant.
L'article discute des différences narratives sur Judas embrassant Jésus entre les Évangiles. Matthieu, Marc et Luc relatent l'événement explicitement, tandis que Jean l'omet, offrant une autre perspective. Cette divergence est vue comme complémentaire, enrichissant la compréhension de l'arrestation de Jésus.
Matthieu 26.48-50 (Louis Segond S21) :
Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le!»Aussitôt, il s'approcha de Jésus en disant: «Salut, maître!», et il l'embrassa.Jésus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le.» Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.
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L'article "Le baiser de Judas ?" explore la question de la prétendue contradiction entre les Évangiles concernant Judas Iscariote et son baiser à Jésus le soir de l'arrestation de ce dernier. Dans Matthieu 26.48-50, Marc 14.44-45 et Luc 22.47-48, le geste de Judas est décrit comme un signe convenu pour désigner Jésus aux autorités, ce qui mène à son arrestation. Cependant, Jean 18.3-12 ne mentionne pas cet acte.
Matthieu 26.48-50 (Louis Segond S21) :
Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le!»Aussitôt, il s'approcha de Jésus en disant: «Salut, maître!», et il l'embrassa.Jésus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le.» Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.
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II
L'article argumente que cette omission dans l'Évangile selon Jean n'est pas une contradiction mais plutôt un choix narratif visant à souligner d'autres aspects théologiques, comme l'autorité et la maîtrise de Jésus sur les événements. En opposant les récits synoptiques et johanniques, l'auteur explique que ces récits évangéliques sont complémentaires, offrant ensemble une représentation plus complète et nuancée de l'arrestation de Jésus.
Cet article examine l'apparente contradiction dans les Évangiles concernant le reniement de Pierre. Il conclut que, bien que Jean et Marc présentent des variantes, ils s'accordent sur l'accomplissement de la prédiction de Jésus. Les récits sont complémentaires, pas contradictoires.
Marc 14.30 (Louis Segond S21) :
Jésus lui dit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui, cette nuit même, avant que le coq chante [deux fois], toi, tu me renieras trois fois.»
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L'article intitulé 'CTD023 - Le reniement de Pierre ?' explore une apparente contradiction entre les récits évangéliques concernant le reniement de Pierre. Alors que l'Évangile de Jean rapporte que le coq ne chantera pas avant que Pierre n'ait renié Jésus trois fois, l'Évangile de Marc précise que le coq chantera deux fois avant cela. Cette différence pourrait indiquer une contradiction, mais une analyse minutieuse révèle une complémentarité entre les deux récits.
Marc 14.30 (Louis Segond S21) :
Jésus lui dit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui, cette nuit même, avant que le coq chante [deux fois], toi, tu me renieras trois fois.»
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II
Marc est plus détaillé, mentionnant explicitement deux chants du coq, tandis que Jean et les autres évangélistes simplifient en ne mentionnant qu'un chant. En réalité, cette simplification reflète un usage courant de l'époque où le terme 'chant du coq' désignait souvent une période entière. L'article démontre que les récits s'accordent sur l'accomplissement de la prédiction de Jésus : Pierre renie bien Jésus trois fois avant que le coq chante finalement.
Luc 22.61 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur se retourna et regarda Pierre. Pierre se souvint alors de ce que le Seigneur lui avait dit: «Avant que le coq chante [aujourd'hui], tu me renieras trois fois.»
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III
L'article conclut que les récits de Jean et Marc ne sont pas contradictoires mais plutôt complémentaires dans leur approche de l’événement.
L'article discute des paraboles de Jésus, en éclaircissant l'absence de contradiction entre leurs interprétations publiques et privées. Les paraboles sont un outil pédagogique, et non des enseignements secrets.
Matthieu 13.10-11 (Louis Segond S21) :
Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.
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Cet article explore la question des paraboles employées par Jésus, souvent perçues comme une forme d'enseignement ésotérique. La discussion se base sur certains passages bibliques qui semblent contradictoires : Jean 18.20, où Jésus déclare qu'il n'a rien enseigné en secret, et Marc 4.34 et Matthieu 13.10-11, qui évoquent qu'il parlait en paraboles aux foules et donnait ensuite des explications à ses disciples. L'article souligne que l'usage de paraboles était un outil pédagogique courant dans le judaïsme du premier siècle, visant à rendre compréhensibles des concepts complexes à un public souvent peu instruit.
Marc 4.34 (Louis Segond S21) :
Il ne leur parlait pas sans parabole, mais en privé il expliquait tout à ses disciples.
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II
Aussi, ces paraboles n'étaient pas des enseignements secrets, mais des méthodes adaptées à l'époque, destinées à susciter la réflexion. Les disciples recevaient des interprétations supplémentaires, non pour accaparer un savoir exclusif, mais pour les préparer à enseigner à leur tour. Ainsi, l'article conclut qu'il n'existe aucune contradiction réelle entre ces passages, mais qu'ils montrent plutôt une pédagogie efficace et accessible.
L'article clarifie une apparente contradiction dans les Évangiles concernant l'heure de la crucifixion de Jésus, en expliquant qu'ils utilisent des systèmes horaires différents. Marc suit l'heure juive tandis que Jean suit l'heure romaine, harmonisant ainsi les récits.
Marc 15.25 (Louis Segond S21) :
C'était neuf heures du matin quand ils le crucifièrent.
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L'article explore la question de l'heure de la crucifixion de Jésus, qui est un sujet de débat apparemment contradictoire dans les Évangiles. Selon l'Évangile de Marc, Jésus aurait été crucifié à la troisième heure (9h du matin) et se trouvait donc sur la croix à la sixième heure (midi). En revanche, l'Évangile de Jean situe la condamnation de Jésus à la sixième heure, probablement tôt le matin, vers 6h, selon le système horaire romain.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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II
Cela pourrait placer la condamnation bien avant la crucifixion rapportée par les synoptiques. L'article propose que les deux récits ne sont pas nécessairement contradictoires, mais utilisent des systèmes horaires différents pour des raisons de clarté narrative et théologique. Dans le premier siècle en Palestine, les systèmes horaires juifs et romains coexistaient, et Jean, écrivant pour un public plus large et gréco-romain, adopte le système romain.
Marc 15.25 (Louis Segond S21) :
C'était neuf heures du matin quand ils le crucifièrent.
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III
Cette approche révèle que les évangiles sont complémentaires, non contradictoires, quand on considère le contexte culturel de l'époque.
Cet article explore la complémentarité entre les récits de Marc et de Luc concernant les brigands crucifiés avec Jésus. Marc décrit le début des moqueries, tandis que Luc révèle la repentance d'un brigand, soulignant son évolution spirituelle.
Luc 23.32-33 (Louis Segond S21) :
On conduisait aussi deux malfaiteurs qui devaient être mis à mort avec lui.Lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit appelé «le Crâne», ils le crucifièrent là ainsi que les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche.
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Cet article aborde une apparente contradiction entre les Évangiles de Marc et de Luc au sujet des criminels crucifiés avec Jésus. Selon Marc, les deux brigands insultent Jésus, tandis que Luc mentionne qu'un seul se moque, l'autre défendant Jésus. L'analyse démontre que ces récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires.
Luc 23.32-33 (Louis Segond S21) :
On conduisait aussi deux malfaiteurs qui devaient être mis à mort avec lui.Lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit appelé «le Crâne», ils le crucifièrent là ainsi que les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche.
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II
Marc décrit la scène initiale où les deux brigands se joignent aux moqueries. Luc, en revanche, ajoute un détail : une transformation intérieure chez l'un des brigands, qui passe de l'insulte à la reconnaissance et à la repentance en voyant Jésus comme un roi innocent. Cette évolution spirituelle est cohérente avec le contexte et explicite une conversion de dernière heure.
Luc 23.40-43 (Louis Segond S21) :
Mais l'autre le reprenait et disait: «N'as-tu aucune crainte de Dieu, toi qui subis la même condamnation?Pour nous, ce n'est que justice, puisque nous recevons ce qu'ont mérité nos actes, mais celui-ci n'a rien fait de mal.»Et il dit à Jésus: «[Seigneur,] souviens-toi de moi quand tu viendras régner.»Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»
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III
Luc, connu pour sa précision, rapporte cette conversion pour souligner l'aspect spirituel de l'événement. Les deux Évangiles s'harmonisent donc, mettant en lumière une facette significative de l'innocence reconnue et de la grâce de Jésus, même dans la souffrance.
Cet article explore la contradiction apparente entre Luc 23.43 et Jean 20.17 concernant l'ascension de Jésus. Il propose que le terme "aujourd'hui" indique la certitude de la promesse divine plutôt qu'une action immédiate, soulignant l'harmonie des Évangiles lorsqu'on les examine dans leur contexte eschatologique.
Hébreux 3.7-15 (Louis Segond S21) :
C'est pourquoi, comme le dit le Saint-Esprit, aujourd'hui, si vous entendez sa voix,n'endurcissez pas votre cœur comme lors de la révolte, comme le jour de la tentation dans le désert:là, vos ancêtres m'ont provoqué, ils m'ont mis à l'épreuve et ils m'ont vu agir pendant 40 ans.C'est pourquoi j'ai été irrité contre cette génération et j'ai dit: ‘Ils ont toujours un cœur qui s'égare, ils n'ont pas connu mes voies.’Aussi, j'ai juré dans ma colère: ‘Ils n'entreront pas dans mon repos!’Faites attention, frères et sœurs: qu'aucun de vous n'ait un cœur mauvais et incrédule qui le détourne du Dieu vivant.Au contraire, encouragez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu'on peut dire: «Aujourd'hui», afin qu'aucun de vous ne s'endurcisse, trompé par le péché.En effet, nous sommes devenus les compagnons de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu'à la fin notre position première,aussi longtemps qu'il est dit: Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur comme lors de la révolte.
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L'article "CTD029 - Quand Jésus est-il monté au ciel ?" examine une apparente contradiction dans les Évangiles concernant le moment de l'ascension de Jésus au ciel. Deux passages bibliques semblent diverger : selon Luc 23.43, Jésus promet au brigand crucifié à ses côtés qu'il sera avec lui au paradis ce jour-là. En revanche, Jean 20.17 relate que Jésus, après sa résurrection, dit à Marie de Magdala qu'il n'est pas encore monté vers le Père.
Daniel 12.2 (Louis Segond S21) :
Beaucoup de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour la honte, pour l'horreur éternelle.
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II
L'article propose une harmonisation de ces textes en suggérant que "aujourd'hui" pourrait, en fait, être une expression de certitude quant à la promesse, et non un événement immédiat. De plus, l'absence de ponctuation dans les textes grecs originaux des Évangiles permet une interprétation alternative. Ainsi, la perception protestante du moment de l'ascension s’inscrit dans une vision eschatologique où la résurrection des morts précède l'entrée définitive dans le paradis.
L'article traite des variations dans les Évangiles concernant le titulus de Jésus, expliquant qu'elles reflètent des versions linguistiques différentes et sont en réalité complémentaires, non contradictoires.
Jean 19.21-22 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres des Juifs dirent à Pilate: «N'écris pas: ‘Le roi des Juifs’, mais plutôt: ‘Cet homme a dit: Je suis le roi des Juifs.’»Pilate répondit: «Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit.»
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L'article "CTD034 - Le libellé du titulus ?" explore une prétendue contradiction entre les quatre Évangiles concernant l'inscription sur la croix de Jésus. Chaque Évangile présente une version légèrement différente du texte affiché : Matthieu 27,37 dit : "Ceci, Jésus est-il le roi des Juifs", Marc 15,26 mentionne : "Le Roi des Juifs", Luc 23,38 rapporte : "Ceci, Jésus est le roi des Juifs", et Jean 19,19 mentionne : "Jésus de Nazareth, le roi des Juifs". L'auteur fait valoir que ces différences ne constituent pas une contradiction mais mettent en évidence la manière dont chaque Évangile met en contexte un événement, accentuant des aspects particuliers du récit.
Jean 19.21-22 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres des Juifs dirent à Pilate: «N'écris pas: ‘Le roi des Juifs’, mais plutôt: ‘Cet homme a dit: Je suis le roi des Juifs.’»Pilate répondit: «Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit.»
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II
Jean est présenté comme la source la plus éclairante, soulignant que l'inscription a été rédigée en trois langues : l'hébreu, le grec et le latin, ce qui implique des traductions et versions différentes mais non contradictoires une fois leurs intentions comprises. L'article conclut que ces variations linguistiques démontrent la cohérence évangélique et la manière dont des récits complémentaires transmettent un message unique concernant l'identification de Jésus comme "roi des Juifs".
L'article explore les divergences apparentes entre les Évangiles sur la chronologie de la crucifixion par rapport à la Pâque. Les calendriers juifs divergents expliquent ces différences, permettant de conclure à une compatibilité des textes.
Jean 13.29-30 (Louis Segond S21) :
Comme Judas tenait la bourse, quelques-uns pensaient que Jésus lui disait: «Achète ce dont nous avons besoin pour la fête» ou qu'il lui demandait de donner quelque chose aux pauvres.Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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Cet article explore la question de savoir si Jésus a été crucifié avant ou après le repas de Pâque selon les Évangiles. Il examine les apparentes divergences entre les récits synoptiques (Marc, Matthieu, Luc) qui suggèrent une crucifixion après le repas pascal, et l'Évangile de Jean qui la situe avant. Il est expliqué que ces divergences sont dues à l'existence de différents calendriers juifs au Ier siècle, reflétant des traditions distinctes.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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II
Tandis que les synoptiques décrivent un repas pascal anticipé selon le calendrier galiléen, Jean suit les pratiques liturgiques du Temple de Jérusalem. L'article soutient que des différences de terminologie pour « Pâque » (repas pascal, semaine des pains sans levain, préparatifs) contribuent aux malentendus apparents. En contextualisant historiquement et religieusement les récits, on découvre une compatibilité entre les textes, qui s'enrichissent mutuellement.
Jean 18.28 (Louis Segond S21) :
De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.
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III
L'étude des traditions et calendriers juifs du temps fournit un éclairage essentiel pour concilier ces perspectives bibliques.
L'article aborde la question de Jésus priant pour éviter la crucifixion, explorant des passages des Évangiles qui montrent à la fois son désir d'échapper à la souffrance et sa détermination à suivre la volonté de Dieu.
Jean 12.27 (Louis Segond S21) :
Maintenant mon âme est troublée. Et que dirai-je? Père, délivre-moi de cette heure? Mais c'est pour cela que je suis venu jusqu'à cette heure.
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L'article "CTD039 - Jésus a-t-il voulu échapper à la crucifixion ?" explore la question de savoir si Jésus a prié pour éviter la crucifixion. En examinant les récits synoptiques et l'Évangile de Jean, l'article illustre comment, bien que Jésus exprime le désir d'éviter cette épreuve, il choisit finalement d'accomplir la volonté de Dieu. Les passages des Évangiles synoptiques (Matthieu 26.39 ; Marc 14.36 ; Luc 22.42) situent l'épisode dans le jardin de Gethsémané, soulignant la réelle humanité de Jésus face à l'intensité de ses souffrances.
Marc 14.36 (Louis Segond S21) :
Il disait: «Abba, Père, tout t'est possible. Eloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»
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II
Jean 12.27, souvent perçu comme un passage contradictoire, montre en fait la résolution de Jésus à accomplir sa mission, révélant ainsi la cohérence interne des Écritures. L'article conclut que les textes ne se contredisent pas mais se complètent, montrant la profondeur de l'obéissance de Jésus au Père à travers sa lutte intérieure. Cette analyse met l'accent sur la liberté de choix de Jésus dans sa mission, renforcée par les mystères de son combat spirituel.
L'article explore l'apparente contradiction dans les Évangiles concernant les paroles du centurion à la mort de Jésus. Tandis que Luc insiste sur l'innocence, Marc souligne la reconnaissance de Jésus comme Fils de Dieu. Ces perspectives révèlent la pluralité théologique des Évangiles, rendant compte de l'innocence de Jésus et de sa mort salvatrice. Les évangélistes rapportent des paroles significatives selon leurs objectifs théologiques.
Esaïe 53.11 (Louis Segond S21) :
Après tant de trouble, il verra la lumière et sera satisfait.
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L'article "Que dit le centurion quand Jésus meurt ?" explore une prétendue contradiction dans les Évangiles concernant les paroles du centurion lors de la crucifixion de Jésus. Selon le site islamland.com, Luc rapporte que le centurion aurait dit : "Cet homme était certainement innocent", tandis que Marc mentionne : "Vraiment, cet homme était le Fils de Dieu". L'analyse met en évidence que les Évangiles situent ces déclarations dans un contexte de phénomènes extraordinaires qui ont marqué la mort de Jésus, tels que l'obscurité, le voile du Temple déchiré, et le tremblement de terre. Ces contextes ont suscité la crainte et la réflexion.
Marc 9.7 (Louis Segond S21) :
Une nuée vint les couvrir, et de la nuée sortit une voix: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»
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II
Les auteurs des Évangiles auraient choisi de rapporter des paroles significatives pour appuyer leurs messages théologiques respectifs, plutôt que de transmettre un compte rendu complet. Luc met l'accent sur l'innocence de Jésus, s'alignant sur le témoignage convergent de Pilate et d'autres témoins, ainsi que sur la prophétie du Serviteur souffrant en Ésaïe. Marc, en revanche, souligne une reconnaissance christologique importante par le centurion, qui est ici un païen, renforçant ainsi l'universalité de la révélation divine. Cette déclaration est en corrélation avec d'autres passages clés de Marc, comme le baptême et la transfiguration de Jésus.
2 Corinthiens 5.21 (Louis Segond S21) :
[En effet,] celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous afin qu'en lui nous devenions justice de Dieu.»
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III
Les différences dans les récits peuvent être attribuées à la sélection narrative consciente des évangélistes pour refléter leurs perspectives théologiques uniques. Ensemble, ces déclarations mettent en lumière la vérité profonde de l'innocence de Jésus et sa reconnaissance comme Fils de Dieu, soulignant sa souffrance pour l'humanité et la portée salvatrice de sa mort.
Cet article examine la prétendue contradiction entre Luc et Jean sur les dernières paroles de Jésus. Luc mentionne "Père, je remets mon esprit", tandis que Jean rapporte "Tout est accompli". L'analyse révèle que ces déclarations sont complémentaires, illustrant deux dimensions de la mort de Jésus : l'accomplissement du salut et la remise de l'esprit au Père. Les différences soulignent les perspectives théologiques uniques de chaque évangéliste.
Psaumes 31.6 (Louis Segond S21) :
*Je remets mon esprit entre tes mains:tu me délivres, Eternel, Dieu de vérité!1Note31.6 Je remets… mains: cité par Jésus sur la croix (Luc 23.46) et repris d'une certaine manière par Etienne (Actes 7.59).
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Quelles furent les dernières paroles de Jésus avant sa mort ?
I
Cet article aborde une question intrigante concernant les dernières paroles de Jésus avant sa mort, en explorant les apparentes contradictions entre les récits des Évangiles de Luc et de Jean. Ces deux évangélistes rapportent différentes paroles de Jésus sur la croix : Luc, citant "Père, je remets mon esprit entre tes mains", et Jean déclarant "Tout est accompli". Plutôt que d'être contradictoires, ces déclarations sont analysées comme complémentaires, offrant une compréhension plus profonde du moment.
Jean 19.28 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus, qui savait que tout était déjà accompli, dit, afin que l'Ecriture se réalise pleinement: «J'ai soif.»
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II
L'article met en lumière les différentes perspectives théologiques des auteurs bibliques, où Jean accentue l'achèvement du salut par Jésus et Luc souligne le geste personnel de confiance envers le Père. Une critique de la lecture stricte et littérale de ces passages montre qu'elles sont harmonieuses dans le cadre d'une séquence de paroles attribuées à Jésus avant sa mort, intégrant certaines d'autres passages, permettant une lecture riche et nuancée de la Passion.
L'article examine une contradiction entre Matthieu et Luc sur la rencontre entre Jésus et le centurion à Capharnaüm. Matthieu décrit une rencontre directe, alors que Luc mentionne des intermédiaires. Les différences s'expliquent par le principe de représentation, la progression des événements et les styles rédactionnels divergents. Ces variations ne modifient pas le fond des récits.
Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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Le centurion est-il venu personnellement vers Jésus ?
I
L'article explore une prétendue contradiction dans les Évangiles de Matthieu et Luc concernant la rencontre entre Jésus et le centurion à Capharnaüm, où Matthieu rapporte que le centurion rencontre directement Jésus, tandis que Luc mentionne l'envoi d'intermédiaires. Les deux récits rapportent un événement similaire : un centurion ayant un serviteur malade demande l'aide de Jésus. Matthieu présente cette demande comme une rencontre directe, alors que Luc décrit une médiation en plusieurs étapes.
Luc 7.2-10 (Louis Segond S21) :
Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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II
L'article avance des explications pour cette différence, notamment en adoptant le principe de représentation dans le monde antique, où une action accomplie par des intermédiaires est attribuée à celui qui a initié l'action. Il explique aussi la progression chronologique des événements selon Luc, qui inclurait des étapes non mentionnées par Matthieu, et souligne les différences stylistiques entre les deux évangélistes. Ainsi, Matthieu résume l'action qui, pour Luc, comprend plusieurs détails.
Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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III
Ces variations de présentation n'affectent pas le contenu essentiel des récits.
L'article analyse les récits évangéliques concernant la visite des femmes au tombeau et réfute les prétendues contradictions entre eux. Il propose que les différentes descriptions des évangélistes représentent diverses étapes temporelles d'un même événement au lieu de récits divergents.
Jean 20.1 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, Marie de Magdala se rendit au tombeau de bon matin, alors qu'il faisait encore sombre, et elle vit que la pierre avait été enlevée [de l'entrée] du tombeau.
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L'article traite des prétendues contradictions dans les Évangiles concernant le moment où les femmes se sont rendues au tombeau de Jésus. Selon certains points de vue, il semblerait y avoir des divergences entre les différentes descriptions données par les évangélistes. Matthieu mentionne la visite "vers l'aurore", tandis que Marc décrit l'événement "après le lever du soleil". L'article réfute l'idée d'une contradiction, affirmant que ces récits ne font que décrire différentes étapes d'un même événement matinal.
Matthieu 28.1 (Louis Segond S21) :
Après le sabbat, à l'aube du dimanche, Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le tombeau.
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II
Jean fait référence au départ en pleine nuit, alors que Matthieu et Luc le situent à l'aube, et Marc lors de l'arrivée au lever du soleil. L'article insiste sur la cohérence d'une progression temporelle et compare ces récits pour démontrer qu'ils ne sont pas en contradiction mais complémentaires. Les supposées variations s'expliquent par une progression naturelle du temps durant le déplacement matinal des femmes. Deux théories sont présentées concernant le nombre de groupes de femmes concernés.
Marc 16.2 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin, au lever du soleil.
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III
La première hypothèse suggère un seul groupe, où chaque évangélististe mettrait en avant un moment distinct du trajet, tandis que la seconde hypothèse propose la possibilité de plusieurs groupes. Cependant, l'harmonisation temporelle est jugée suffisante pour expliquer les différences dans les récits.
Les récits évangéliques sur la pierre du tombeau de Jésus sont examinés : Marc, Luc et Jean la trouvent déjà roulée, tandis que Matthieu décrit un ange la déplaçant. L'article démontre que ces récits sont complémentaires et non contradictoires.
Luc 24.2 (Louis Segond S21) :
Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.
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La pierre du tombeau était-elle déjà roulée lorsque les femmes arrivèrent ?
I
Cet article explore une apparente contradiction dans les récits des Évangiles concernant la position de la pierre du tombeau de Jésus au moment où les femmes arrivent. Selon Marc, Luc, et Jean, les femmes trouvent la pierre déjà roulée. Matthieu, en revanche, décrit un événement où un ange vient rouler la pierre accompagnée d'un tremblement de terre.
Luc 24.2 (Louis Segond S21) :
Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.
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II
L'article propose que ces récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires. Marc, Luc et Jean se concentrent sur ce que les femmes constatent à leur arrivée — la pierre déplacée et le tombeau vide. Matthieu, quant à lui, ajoute un élément surnaturel, précisant qu'un ange a roulé la pierre, provoquant la terreur chez les gardes présents.
Jean 20.1 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, Marie de Magdala se rendit au tombeau de bon matin, alors qu'il faisait encore sombre, et elle vit que la pierre avait été enlevée [de l'entrée] du tombeau.
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III
Cette complémentarité s'explique par les choix narratifs différents de chaque auteur, visant à mettre l'accent soit sur la résurrection elle-même, soit sur les événements extraordinaires qui l'accompagnent.
L'article analyse les récits évangéliques de la résurrection de Jésus, montrant qu'ils ne sont pas contradictoires mais complémentaires. Marie de Magdala serait partie du tombeau avant l'annonce angélique, expliquant son ignorance initiale de la résurrection. Les textes, replacés dans leur contexte, révèlent une chronologie cohérente.
Luc 24.4 (Louis Segond S21) :
Comme elles ne savaient que penser de cela, voici que deux hommes leur apparurent, habillés de vêtements resplendissants.
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L'article explore la question controversée autour de la résurrection de Jésus-Christ, telle que décrite dans les Évangiles. Il met en lumière les prétendues contradictions des récits évangéliques concernant les événements suivis de la découverte du tombeau vide par les femmes, en particulier Marie de Magdala. Selon certains critiques, il semble y avoir une incohérence dans l'annonce de la résurrection faite aux femmes par les anges.
Marc 16.5-6 (Louis Segond S21) :
Elles pénétrèrent dans le tombeau, virent un jeune homme assis à droite, habillé d'une robe blanche, et elles furent épouvantées.Il leur dit: «N'ayez pas peur. Vous cherchez Jésus de Nazareth, celui qui a été crucifié. Il est ressuscité, il n'est pas ici! Voici l'endroit où on l'avait déposé.
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II
Cependant, l'article démontre que ces récits ne sont pas réellement contradictoires mais complémentaires. Marie de Magdala serait partie peu après avoir constaté la pierre roulée, croyant à un enlèvement du corps, et n'aurait pas entendu l'annonce de la résurrection faite par les anges. Les autres femmes auraient eu cette révélation après son départ.
Luc 24.4 (Louis Segond S21) :
Comme elles ne savaient que penser de cela, voici que deux hommes leur apparurent, habillés de vêtements resplendissants.
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III
Le texte invite à considérer chaque récit dans son contexte théologique et narratif particulier, plutôt que de supposer qu'ils décrivent le même moment exact de l'histoire. En replaçant les événements dans une chronologie harmonieuse, ces supposed contradictions se dissipent, révélant une histoire plus complète et nuancée de la résurrection, laquelle constitue une des sections les plus complexes des Évangiles sur le plan chronologique.
L'article examine si les Évangiles de Matthieu et Jean se contredisent sur la rencontre de Marie de Magdala avec Jésus ressuscité. En réalité, ils rapportent deux épisodes distincts qui se complètent, enrichissant ainsi la compréhension de la résurrection.
Matthieu 28.9 (Louis Segond S21) :
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et dit: «Je vous salue.» Elles s'approchèrent, s'agrippèrent à ses pieds et se prosternèrent devant lui.
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La première rencontre de Marie de Magdala avec Jésus ressuscité
I
L'article explore la supposée contradiction entre les récits évangéliques de la première rencontre entre Marie de Magdala et Jésus ressuscité. Selon Matthieu, Marie de Magdala et d'autres femmes rencontrent Jésus sur le chemin du retour après avoir quitté le tombeau, saisissant ses pieds et l'adorant. En revanche, l'Évangile de Jean présente un récit distinct où Marie ne reconnaît pas immédiatement Jésus, le prenant pour un jardinier, et c'est seulement lorsqu'il prononce son nom qu'elle le reconnaît.
Matthieu 28.9 (Louis Segond S21) :
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et dit: «Je vous salue.» Elles s'approchèrent, s'agrippèrent à ses pieds et se prosternèrent devant lui.
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II
L'article souligne que ces récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires, représentant deux rencontres distinctes qui enrichissent la compréhension de l'événement pascal. Matthieu décrit une rencontre collective et immédiate, tandis que Jean illustre une scène plus personnelle. La pluralité de témoignages est un enrichissement du message évangélique plutôt qu'une contradiction, offrant une profondeur historique et théologique au récit de la résurrection.
Cet article explore la perception et l'adresse de la voix divine lors du baptême de Jésus, comparant les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Chaque auteur propose une vue unique qui enrichit l'événement, suggérant non des contradictions mais des perspectives complémentaires.
Jean 1.26-34 (Louis Segond S21) :
Jean leur répondit: «Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous se trouve quelqu'un que vous ne connaissez pas.Il vient après moi [mais il m'a précédé,] et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales.»Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.Le lendemain, il vit Jésus s'approcher de lui et dit: «Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il existait avant moi.’Pour ma part, je ne le connaissais pas, mais c'est afin de le faire connaître à Israël que je suis venu baptiser d'eau.»Jean rendit aussi ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau m'a dit: ‘Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est lui qui baptise du Saint-Esprit.’Et moi, j'ai vu et j'atteste qu'il est le Fils de Dieu.»
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L'article intitulé 'Celui-ci est mon Fils', faisant partie de la série 'Les contradictions', explore la question de l’audibilité et l'adresse de la voix céleste lors du baptême de Jésus, tel que rapporté dans les Évangiles. Le point de départ est une interrogation sur la présence de cette voix, qui semble s'adresser à Jésus selon Marc, tandis que Matthieu fait état de sa proclamation générale. L'article compare les récits des Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, citant leurs passages spécifiques.
Marc 1.11 (Louis Segond S21) :
et une voix se fit entendre du ciel: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»
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II
Matthieu 3.17 présente la voix proclamant à la foule que Jésus est le Fils bien-aimé de Dieu, tandis que Marc 1.11 rapporte une adresse directe à Jésus. Luc suit Marc dans cette intimité, ajoutant le détail du Saint-Esprit apparaissant sous la forme d'une colombe. Jean, quant à lui, met en avant le témoignage de Jean le Baptiste.
Jean 1.26-34 (Louis Segond S21) :
Jean leur répondit: «Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous se trouve quelqu'un que vous ne connaissez pas.Il vient après moi [mais il m'a précédé,] et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales.»Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.Le lendemain, il vit Jésus s'approcher de lui et dit: «Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il existait avant moi.’Pour ma part, je ne le connaissais pas, mais c'est afin de le faire connaître à Israël que je suis venu baptiser d'eau.»Jean rendit aussi ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau m'a dit: ‘Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est lui qui baptise du Saint-Esprit.’Et moi, j'ai vu et j'atteste qu'il est le Fils de Dieu.»
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III
L'article postule que les différences n'impliquent pas des contradictions, mais diverses narrations de deux scènes distinctes ou de perceptions différentes des événements. Les auteurs de l'article évoquent l'hypothèse que Matthieu et Marc ne cherchaient pas à créer une discordance, mais plutôt à offrir une vision complémentaire et une nuance de la scène, suggérant que l'Évangile de Marc pourrait être une réécriture destinée à souligner un aspect particulier de l'événement. Cette analyse s'achève sur l'idée que toutes les versions de l'événement sont vraies et se complètent mutuellement, enrichissant ainsi la compréhension de ce moment fondamental dans la vie de Jésus et du christianisme.
L'article analyse les divergences des récits bibliques sur la tentation de Jésus, mettant en lumière les différences entre les évangiles de Marc, Matthieu et Luc. L'auteur invite à explorer les perspectives uniques de chaque texte pour une meilleure compréhension de cet événement central.
Marc 1.12-13 (Louis Segond S21) :
Aussitôt, l'Esprit poussa Jésus dans le désertoù il passa 40 jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient.
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L'article "CTD060 - La tentation de Jésus" se penche sur les divergences entre les récits des Évangiles concernant la tentation de Jésus. L'auteur commence par évoquer les différences entre les évangiles de Marc et de Matthieu. Selon Marc, Jésus fut tenté par Satan pendant quarante jours et les anges le servaient pendant cette période.
Matthieu 4.1-11 (Louis Segond S21) :
Puis Jésus fut emmené par l'Esprit dans le désert pour être tenté par le diable.Après avoir jeûné 40 jours et 40 nuits, il eut faim.Le tentateur s'approcha et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.»Jésus répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.»Le diable le transporta alors dans la ville sainte, le plaça au sommet du templeet lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas! En effet, il est écrit: Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet et ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui dit: «Il est aussi écrit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloireet lui dit: «Je te donnerai tout cela, si tu te prosternes pour m'adorer.»Jésus lui dit alors: «Retire-toi, Satan! En effet, il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Alors le diable le laissa. Et voici que des anges s'approchèrent de Jésus et le servirent.
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II
En revanche, Matthieu rapporte que les tentations ont commencé après que Jésus ait jeûné et ressenti la faim, et c'est seulement après avoir résisté aux tentations que les anges vinrent le servir. L'article continue en citant également Luc, qui présente une version légèrement différente, soulignant l'ordre et le contenu des tentations. L'auteur se pose des questions sur ces différences et invite à une réflexion plus approfondie sur la façon dont chaque évangéliste a choisi de dépeindre cet événement crucial, tout en appréciant leurs perspectives uniques.
Marc 1.12-13 (Louis Segond S21) :
Aussitôt, l'Esprit poussa Jésus dans le désertoù il passa 40 jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient.
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III
Il est suggéré que la richesse du texte réside dans la diversité des témoignages, qui peuvent offrir une compréhension plus complète de cet épisode. En fin de compte, cette analyse sociocritique encourage la lecture comparative des textes pour mieux appréhender la complexité et la profondeur des récits bibliques.
L'article explore les différences dans les récits de Matthieu et Marc concernant la guérison du paralytique par Jésus. Bien que les récits varient, l'article souligne qu'ils sont complémentaires, reflétant les perspectives individuelles des auteurs sous l'inspiration divine, offrant une vue riche des événements.
Matthieu 9.2-8 (Louis Segond S21) :
Des personnes lui amenèrent un paralysé couché sur une civière. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Alors, quelques spécialistes de la loi se dirent en eux-mêmes: «Cet homme blasphème.»Mais Jésus connaissait leurs pensées; il dit: «Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées en vous-mêmes?En effet, qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés te sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, lève-toi – dit-il alors au paralysé –, prends ta civière et retourne chez toi.»L'homme se leva et rentra chez lui.Quand la foule vit cela, elle fut émerveillée et célébra la gloire de Dieu, qui a donné un tel pouvoir aux hommes.
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Cet article aborde la narration des récits bibliques concernant un miracle réalisé par Jésus, où un paralytique est guéri par Lui. Les auteurs des Évangiles de Matthieu et Marc relatent cet événement avec des variations dans les détails et les paroles exactes prononcées par Jésus. Ce texte souligne que bien que les Évangiles aient été écrits sous l'inspiration divine, ils reflètent également les perspectives, objectifs et styles de chaque auteur.
Matthieu 9.2-8 (Louis Segond S21) :
Des personnes lui amenèrent un paralysé couché sur une civière. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Alors, quelques spécialistes de la loi se dirent en eux-mêmes: «Cet homme blasphème.»Mais Jésus connaissait leurs pensées; il dit: «Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées en vous-mêmes?En effet, qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés te sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, lève-toi – dit-il alors au paralysé –, prends ta civière et retourne chez toi.»L'homme se leva et rentra chez lui.Quand la foule vit cela, elle fut émerveillée et célébra la gloire de Dieu, qui a donné un tel pouvoir aux hommes.
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II
Cette distinction explique pourquoi il y a des différences dans les récits de ce miracle. Matthieu décrit que des spécialistes de la loi accusent Jésus de blasphème lorsqu'Il annonce le pardon des péchés du paralytique. Marc, quant à lui, met l'accent sur la foi des quatre hommes qui ont transporté le paralytique à travers un toit pour approcher Jésus.
Marc 2.3-12 (Louis Segond S21) :
On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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III
L'article souligne l'importance de comprendre ces variations comme des témoignages complémentaires et non contradictoires. Cette analyse permet d'apprécier la richesse et la profondeur des textes évangéliques, chaque auteur offrant une perspective unique sur les événements de la vie de Jésus, aidant les lecteurs à obtenir une vue plus complète de ses enseignements et actions.
Cet article aborde une apparente contradiction biblique entre les pharisiens et les scribes dans les Évangiles, et explique comment ces différences reflètent des perspectives distinctes mais complémentaires des auteurs bibliques sur l'opposition à Jésus.
Luc 11.14-16 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui demandaient un signe venant du ciel.
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Cet article explore la différence apparente entre les pharisiens et les scribes dans les Évangiles, en prenant en compte un éventuel problème de cohérence dans les récits bibliques. Les pharisiens et les scribes sont deux groupes religieux distincts dans le judaïsme, qui souvent s'opposaient à Jésus. L'article met en lumière des passages controversés des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc où des accusations sont portées contre Jésus pour avoir chassé les démons.
Matthieu 9.33-34 (Louis Segond S21) :
Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,mais les pharisiens disaient: «C'est par le prince des démons qu'il chasse les démons.»
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II
Matthieu désigne les pharisiens, tandis que Marc se réfère aux scribes, soulignant que l'un et l'autre ont accrédité leur opposition à Jésus par des accusations similaires mais distinctes. Luc ne précise pas, appelant simplement à des voix critiques qui auraient inclu des membres de ces groupes religieux. L'article débat également de la portée et du public des Évangiles, expliquant que chaque évangéliste a pu choisir de mentionner le groupe le plus pertinent pour son public.
Luc 11.14-16 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui demandaient un signe venant du ciel.
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III
Les pharisiens et les scribes étaient souvent des leaders religieux bien connus, et leurs opinions avaient un impact significatif sur la perception publique de Jésus. L'article conclut que bien que des contradictions puissent sembler émerger, elles offrent plutôt une diversité de perspectives sur les mêmes événements, reflétant les différents objectifs et publics des Évangiles.
L'article analyse le récit de la résurrection de la fille de Jaïrus par Jésus, discutée dans trois Évangiles. Les récits de Marc, Matthieu et Luc, souvent considérés comme contradictoires, sont présentés comme complémentaires. En comparant les détails de chaque évangile, l'article montre qu'il n'y a pas de contradiction mais une diversité de perspectives sur cet événement miraculeux.
Marc 5.41-42 (Louis Segond S21) :
Il la prit par la main et lui dit: «Talitha koumi», ce qui signifie: «Jeune fille, lève-toi, je te le dis».Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher, car elle avait 12 ans. Ils furent [aussitôt] remplis d'un grand étonnement.
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L'article explore le récit biblique de la résurrection de la fille de Jaïrus, où Jésus la ramène à la vie. Ce récit, crucial pour la théologie chrétienne, est abordé dans trois Évangiles : Matthieu, Marc et Luc. Chacun offre une perspective unique de l'événement.
Matthieu 9.25 (Louis Segond S21) :
Quand la foule eut été renvoyée, il entra, prit la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva.
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II
Matthieu mentionne seulement que Jésus prend la main de la fille. Marc et Luc ajoutent qu'il prononce les mots : "Talitha koumi", signifiant "Jeune fille, lève-toi, je te le dis". Cette analyse met en lumière la complémentarité des Évangiles, démontrant l'absence de contradiction mais une diversité de perspectives.
Marc 5.41-42 (Louis Segond S21) :
Il la prit par la main et lui dit: «Talitha koumi», ce qui signifie: «Jeune fille, lève-toi, je te le dis».Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher, car elle avait 12 ans. Ils furent [aussitôt] remplis d'un grand étonnement.
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III
Matthieu omet des détails, ce qui pourrait prêter à confusion. Cependant, une lecture attentive et comparative permet de comprendre que les récits se complètent pour offrir une vision complète et unifiée de l'événement. L’article insiste sur la nécessité de prendre en compte plusieurs témoignages pour une compréhension approfondie des miracles de Jésus, situant l'exégèse dans un contexte de diversité narrative.
L'article explore la contradiction apparente dans les Évangiles sur l'utilisation du bâton lors de voyages missionnaires, en comparant les récits de Matthieu, Marc et Luc, et propose une interprétation harmonieuse.
Matthieu 10.9-10 (Louis Segond S21) :
Ne prenez ni or, ni argent, ni monnaie dans vos ceintures,ni sac pour le voyage, ni deux chemises, ni sandales, ni bâton, car l'ouvrier mérite sa nourriture.
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Cet article examine la prétendue contradiction dans les Évangiles synoptiques concernant l'instruction donnée par Jésus à ses disciples sur l'utilisation du bâton lors de leurs voyages missionnaires. Matthieu 10:9-10 interdit aux disciples de prendre un bâton, tandis que Marc 6:8-9 leur permet de prendre un bâton mais rien d'autre. Luc 9:3 donne des instructions similaires à Matthieu, en interdisant les bâtons, sacs, pain, argent, et change de vêtements.
Marc 6.8-9 (Louis Segond S21) :
Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,de chausser des sandales et de ne pas mettre deux chemises.
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II
L'article propose une analyse qui tente de résoudre cette contradiction apparente en tenant compte des contextes littéraires et historiques des Évangiles. En examinant les traductions et les perspectives uniques de chaque évangéliste, il met en avant l'idée que ces différences peuvent s'expliquer par les contextes spécifiques dans lesquels chaque évangile a été écrit. Le but est de montrer que ces récits ne sont pas nécessairement contradictoires mais peuvent plutôt être compris comme des récits complémentaires offrant une vue d’ensemble plus riche du message de Jésus.
L'article traite de la contradiction apparente sur 'le signe de Jonas' entre Matthieu, Marc, Luc et Jean. Il explique les divergences par les cibles différentes des Évangiles et leur objectif commun de souligner l'importance de l'annonce du royaume des cieux.
Luc 11.28-32 (Louis Segond S21) :
Il répondit: «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent!»Comme la foule s'amassait, il se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise; elle réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].En effet, de même que Jonas a été un signe pour les Ninivites, de même le Fils de l'homme en sera un pour cette génération.Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or, il y a ici plus que Salomon.Lors du jugement, les habitants de Ninive se lèveront avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont changé d'attitude à la prédication de Jonas. Or, il y a ici plus que Jonas.
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Cet article examine la prétendue contradiction entre des passages des Évangiles concernant le 'signe de Jonas'. Il explique que dans Matthieu 16:1-4, Jésus évoque 'le signe de Jonas' comme le seul signe accordé à une génération mauvaise et adultère. En Marc 8:11-12, il est écrit que 'aucun signe ne sera donné'.
Marc 8.11-12 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens arrivèrent, se mirent à discuter avec Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, lui demandèrent un signe venant du ciel.Jésus soupira profondément dans son esprit et dit: «Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe? Je vous le dis en vérité, il ne sera pas donné de signe à cette génération.»
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II
Luc 11:29-32 et Jean 2:18-22 sont également discutés pour enrichir la compréhension. L'article explore pourquoi ces divergences apparaissent, suggérant que chaque évangéliste avait une audience différente. Matthieu, qui parle à un public juif familier des prophètes, inclut des références à Jonas.
Luc 11.28-32 (Louis Segond S21) :
Il répondit: «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent!»Comme la foule s'amassait, il se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise; elle réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].En effet, de même que Jonas a été un signe pour les Ninivites, de même le Fils de l'homme en sera un pour cette génération.Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or, il y a ici plus que Salomon.Lors du jugement, les habitants de Ninive se lèveront avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont changé d'attitude à la prédication de Jonas. Or, il y a ici plus que Jonas.
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III
En revanche, Marc, qui s'adresse à des Grecs, omet cet élément. Les différences sont ainsi vues non comme des contradictions mais comme des perspectives complémentaires d'un même événement. Le but de ce parallèle est de montrer que malgré les différences de récit, tous les Évangiles soulignent l'importance de la venue du royaume des cieux.
L'article explore la diversité des présentations évangéliques de l'avertissement de Jésus sur le "levain des pharisiens", examinant les différences culturelles et théologiques chez Matthieu, Marc et Luc.
Marc 8.14-21 (Louis Segond S21) :
Les disciples avaient oublié de prendre des pains; ils n'en avaient qu'un seul avec eux dans la barque.Jésus leur fit cette recommandation: «Attention, méfiez-vous du levain des pharisiens et du levain d'Hérode.»Les disciples raisonnaient entre eux [et disaient]: «C'est parce que nous n'avons pas de pains.»Jésus, le sachant, leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous sur le fait que vous n'avez pas de pains? Ne comprenez-vous pas et ne saisissez-vous pas encore?Avez-vous [encore] le cœur endurci? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas? Vous avez des oreilles et vous n'entendez pas? Ne vous rappelez-vous pas?Quand j'ai rompu les cinq pains pour les 5000 hommes, combien de paniers pleins de morceaux avez-vous emportés?» «Douze», lui répondirent-ils.«Et quand j'ai rompu les sept [pains] pour les 4000 hommes, combien de corbeilles pleines de morceaux avez-vous emportées?» «Sept», répondirent-ils.Et il leur dit: «[Comment] se fait-il que vous ne compreniez pas [encore]?»
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L'article "Le levain des pharisiens" aborde une apparente contradiction dans les Évangiles concernant l'enseignement de Jésus sur le "levain des pharisiens". Les évangélistes Matthieu, Marc et Luc rapportent cet épisode, chacun avec une perspective et des détails légèrement différents. Matthieu mentionne que Jésus parlait du levain des pharisiens et des sadducéens, tandis que Marc fait référence au levain des pharisiens et d'Hérode.
Marc 8.14-21 (Louis Segond S21) :
Les disciples avaient oublié de prendre des pains; ils n'en avaient qu'un seul avec eux dans la barque.Jésus leur fit cette recommandation: «Attention, méfiez-vous du levain des pharisiens et du levain d'Hérode.»Les disciples raisonnaient entre eux [et disaient]: «C'est parce que nous n'avons pas de pains.»Jésus, le sachant, leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous sur le fait que vous n'avez pas de pains? Ne comprenez-vous pas et ne saisissez-vous pas encore?Avez-vous [encore] le cœur endurci? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas? Vous avez des oreilles et vous n'entendez pas? Ne vous rappelez-vous pas?Quand j'ai rompu les cinq pains pour les 5000 hommes, combien de paniers pleins de morceaux avez-vous emportés?» «Douze», lui répondirent-ils.«Et quand j'ai rompu les sept [pains] pour les 4000 hommes, combien de corbeilles pleines de morceaux avez-vous emportées?» «Sept», répondirent-ils.Et il leur dit: «[Comment] se fait-il que vous ne compreniez pas [encore]?»
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II
Luc, de son côté, interprète ce "levain" comme une métaphore pour l'hypocrisie des pharisiens. L'article analyse comment ces variations s'expliquent par les publics cibles des évangélistes : Matthieu écrivait pour des juifs familiers des Écritures, Marc pour des Grecs, et Luc mettait l'accent sur les enseignements moraux de Jésus. Malgré les différences, le message essentiel reste que Jésus appelle ses disciples à se méfier non du ferment matériel, mais des enseignements trompeurs.
Luc 12.1 (Louis Segond S21) :
Pendant ce temps, les gens s'étaient rassemblés par milliers, au point de s'écraser les uns les autres. Jésus se mit à dire à ses disciples: «Avant tout, méfiez-vous du levain des pharisiens, qui est l'hypocrisie.
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III
Cette pluralité de points de vue est attribuée aux divers contextes culturels et objectifs théologiques des auteurs bibliques, soulignant la richesse de la tradition orale du christianisme primitif.
L'article explore les différences dans la compréhension des paroles de Jésus par les disciples selon Matthieu, Marc et Luc. Il argue que Matthieu montre leur tristesse due à la compréhension partielle de sa mort, tandis que Marc et Luc indiquent leur incompréhension de la résurrection. Ces récits complémentaires enrichissent la compréhension de cet événement.
Marc 9.31-32 (Louis Segond S21) :
car il enseignait ses disciples et il leur disait: «Le Fils de l'homme sera livré entre les mains des hommes; ils le feront mourir et, trois jours après avoir été mis à mort, il ressuscitera.»Cependant, les disciples ne comprenaient pas cette parole et ils avaient peur de l'interroger.
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Cet article traite de la divergence apparente entre les récits des Évangiles concernant la compréhension par les disciples des paroles de Jésus sur sa mort et sa résurrection. Le texte commence par citer les différents passages des Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc, où la réaction des disciples est décrite de manière différente. Dans Matthieu, les disciples semblent bien comprendre les paroles de Jésus et en sont attristés.
Luc 9.43-45 (Louis Segond S21) :
Tous furent frappés par la grandeur de Dieu. Alors que chacun s'émerveillait de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples:«Quant à vous, écoutez bien ceci: le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes.»Cependant, ils ne comprenaient pas cette parole; elle était voilée pour eux afin qu'ils n'en saisissent pas le sens, et ils avaient peur de l'interroger à ce sujet.
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II
En revanche, Marc et Luc indiquent qu'ils ne comprennent pas et qu'ils craignent de poser des questions. L'article propose une analyse de ces passages, suggérant que la tristesse des disciples dans l'Évangile de Matthieu découle de leur compréhension partielle de l'annonce de la mort de Jésus mais pas de sa résurrection, un point qui échappe encore à leur compréhension. Il souligne que les trois Évangiles sont complémentaires, chacun apportant une perspective différente qui enrichit la compréhension de cet événement.
Matthieu 17.22-23 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils parcouraient la Galilée, Jésus leur dit: «Le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes;ils le feront mourir et le troisième jour il ressuscitera.» Ils furent profondément attristés.
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III
L'article invite à considérer ces récits comme non contradictoires, mais comme offrant une vision complète de l'état d'esprit des disciples face aux annonces de Jésus. La documentation et les références apportées visent à montrer comment différents évangélistes abordent le même événement sous différents angles, mettant en lumière l'importance de confronter les divers témoignages pour obtenir une image plus précise de la situation.
L'article "La vie éternelle" discute de l'interrogation d'un jeune homme à Jésus dans les Évangiles synoptiques sur la vie éternelle, montrant qu'il n'existe pas de contradiction significative dans les récits, mais des perspectives qui s'enrichissent mutuellement.
Marc 10.17-18 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus se mettait en chemin, un homme accourut et se jeta à genoux devant lui: «Bon maître, lui demanda-t-il, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui dit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.
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L'article "La vie éternelle" explore une apparente contradiction dans les Évangiles synoptiques concernant l'interrogation d'un jeune homme sur la façon d'obtenir la vie éternelle. Matthieu, Marc et Luc rapportent cet échange entre Jésus et le jeune homme riche, où le jeune homme appelle Jésus "Bon Maître" et demande ce qu'il doit faire pour hériter de la vie éternelle. Jésus répond en deux temps : Il questionne l'usage du terme "bon", soulignant que seule la bonté de Dieu est parfaite, et liste ensuite les commandements à suivre.
Matthieu 19.16-17 (Louis Segond S21) :
Un homme s'approcha et dit à Jésus: «[Bon] Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?»Il lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul. Si tu veux entrer dans la vie, respecte les commandements.» «Lesquels?» lui dit-il.
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II
L'auteur de l'article explique qu'il n'y a pas de contradiction réelle entre les récits des trois Évangiles, mais plutôt des perspectives complémentaires qui offrent une analyse plus complète. L'article affirme que chaque évangéliste met en évidence des aspects différents de l'événement, ce qui enrichit la compréhension globale. Il conclut que ces variations ne remettent pas en question la fidélité des traductions, mais confirment la cohérence du message biblique.
L'article analyse les récits de Matthieu et Marc sur la demande de Salomé et de ses fils Jacques et Jean pour une place privilégiée dans le royaume de Dieu. Les différences sont examinées pour montrer qu'elles ne constituent pas une contradiction, mais plutôt un complément. Chaque Évangile offre une perspective unique, enrichissant ainsi la compréhension de l'événement.
Luc 22.24-27 (Louis Segond S21) :
Il y eut aussi une rivalité entre les disciples pour déterminer qui devait être considéré comme le plus grand parmi eux.Jésus leur dit: «Les rois des nations dominent sur leurs peuples et ceux qui exercent le pouvoir se font appeler bienfaiteurs.Que cela ne soit pas votre cas, mais que le plus grand parmi vous soit comme le plus jeune, et celui qui commande comme celui qui sert.En effet, qui est le plus grand: celui qui est à table ou celui qui sert? N'est-ce pas celui qui est à table? Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert.
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L'article explore une apparente contradiction dans les récits évangéliques concernant la demande faite à Jésus par la famille de Zébédée. Dans l'Évangile de Matthieu, la demande d'une position privilégiée pour Jacques et Jean dans le royaume de Dieu est formulée par leur mère, Salomé. En revanche, Marc rapporte que ce sont les fils eux-mêmes qui en sont à l'origine.
Matthieu 20.20-21 (Louis Segond S21) :
Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de Jésus avec ses fils et se prosterna pour lui faire une demande.Il lui dit: «Que veux-tu?» «Ordonne, lui dit-elle, que dans ton royaume mes deux fils que voici soient assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche.»
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II
Les deux récits, bien que différents en apparence, décrivent le même événement. L'article rejette l'idée d'une erreur et souligne que chaque évangéliste choisit de mettre en avant différents aspects de l'interaction, reflétant peut-être les récits entendus et les perspectives personnelles. Luc, quant à lui, aborde un thème similaire de rivalité parmi les disciples sans mentionner directement cet incident spécifique.
Marc 10.35-37 (Louis Segond S21) :
Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s'approchèrent de Jésus et lui dirent: «Maître, nous voudrions que tu fasses pour nous ce que nous te demanderons.»Il leur dit: «Que voulez-vous que je fasse pour vous?»«Accorde-nous, lui dirent-ils, d'être assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, quand tu seras dans ta gloire.»
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III
Cette analyse démontre l'importance de considérer les Évangiles comme des témoignages complémentaires qui, ensemble, offrent une compréhension plus complète des événements de la vie de Jésus.
L'article examine la probabilité que Jésus ait parlé le grec. Bien que né à Nazareth, localité isolée, les Évangiles rapportent des dialogues directs de Jésus avec Pilate et des officiers romains sans mention d'interprète. L'auteur suggère que le travail de charpentier à Séphoris, ville hellénisée, et un possible enseignement local expliquent cette maîtrise probable du grec.
Matthieu 8.5 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le supplia
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L'article intitulé 'Jésus parlait-il le grec ?' aborde une question historique et linguistique fascinante concernant les capacités langagières de Jésus de Nazareth. L'auteur part d'un constat établi dans un article précédent : Jésus a grandi à Nazareth, une petite localité isolée, dépourvue de grandes institutions éducatives. Cette réalité géographique et sociale aurait, en principe, limité ses possibilités d'apprentissage du grec, une langue qui était principalement maîtrisée par les élites de Jérusalem et les milieux cultivés de l'époque hellénistique. Malgré ce contexte a priori défavorable à l'acquisition du grec, l'article soulève une interrogation fondamentale : comment Jésus a-t-il pu dialoguer directement avec les autorités romaines, notamment Ponce Pilate, sans qu'aucun interprète ne soit mentionné dans les récits évangéliques ? Cette observation constitue le cœur de l'argumentation développée par l'auteur. Les Évangiles rapportent en effet plusieurs échanges directs entre Jésus et Pilate, ce gouverneur romain qui représentait l'autorité impériale en Judée. Or, les Romains de ce rang communiquaient habituellement en grec dans les provinces orientales de l'Empire, le grec étant la lingua franca du bassin méditerranéen oriental à cette époque. L'araméen, langue maternelle de Jésus et de la population juive de Galilée et de Judée, aurait été une langue étrangère pour Pilate, qui n'aurait vraisemblablement pas consenti à l'utiliser.
Matthieu 8.5 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le supplia
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II
L'auteur note avec pertinence que Pilate, en tant que représentant d'une puissance dominante et manifestant peu de sympathie envers le peuple juif, aurait plutôt eu recours à un interprète pour accentuer la distance sociale et culturelle entre lui et Jésus — ce qui n'est jamais le cas dans les textes évangéliques. L'article mentionne également le dialogue de Jésus avec un officier romain rapporté en Matthieu 8.5, épisode souvent identifié comme la guérison du serviteur du centurion. Cet échange, comme d'autres rencontres de Jésus avec des personnages non juifs, pose la même question : dans quelle langue ces conversations se sont-elles déroulées ? L'absence systématique de toute référence à un traducteur dans ces passages suggère que Jésus était capable de communiquer directement avec ces interlocuteurs. L'auteur envisage plusieurs hypothèses pour expliquer comment Jésus aurait pu acquérir la langue grecque. La première est la possibilité qu'un enseignant ait dispensé des rudiments de grec à Nazareth même. Cette hypothèse, bien que non documentée, n'est pas à exclure totalement, compte tenu de la pénétration progressive de la culture grecque dans toute la région. La seconde hypothèse, présentée comme devant être développée dans un article ultérieur, est particulièrement intéressante sur le plan socio-économique : le métier de charpentier, exercé probablement dans la ville voisine de Séphoris, une cité à forte influence hellénistique et en pleine reconstruction au temps de Jésus, aurait pu contraindre Joseph et ses fils à utiliser le grec dans leurs activités professionnelles quotidiennes.
III
Séphoris était en effet une ville cosmopolite où le grec était largement utilisé dans les échanges commerciaux et administratifs. L'auteur prend soin de ne pas trancher de manière définitive, soulignant qu'aucun élément formel dans les textes ne précise explicitement que Jésus parlait le grec. Néanmoins, la convergence des indices tirés des récits évangéliques — dialogues sans interprète avec des Romains, rencontres avec des étrangers, contexte professionnel dans une ville hellénisée — conduit à la conclusion que cette maîtrise du grec était très probable. Cet article s'inscrit dans une démarche d'analyse historique rigoureuse qui cherche à mieux cerner le contexte culturel et linguistique dans lequel Jésus a vécu et exercé son ministère. Il invite le lecteur à dépasser une vision simplifiée de Jésus comme simple paysan araméophone pour envisager un personnage culturellement plus complexe, capable de naviguer entre plusieurs langues et plusieurs mondes. Cette réflexion enrichit la compréhension des Évangiles et de l'identité historique de Jésus.
L'article analyse les passages des Évangiles de Matthieu, Marc, et Luc où Jésus Messie guérit et chasse des démons après le sabbat, accomplissant des prophéties et révélant son identité divine.
Marc 1.32-34 (Louis Segond S21) :
Le soir, après le coucher du soleil, on lui amena tous les malades et les démoniaques.Toute la ville était rassemblée devant la porte.Il guérit beaucoup de personnes qui souffraient de diverses maladies; il chassa aussi beaucoup de démons, et il ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils le connaissaient.
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L'article "Exorcisme à Capernaüm" explore les récits parallèles des Évangiles de Matthieu, Marc, et Luc décrivant les événements où Jésus Messie guérit de nombreuses personnes et exorcise des démons après le coucher du soleil, signalant la fin du sabbat. Ces récits illustrent la manifestation du pouvoir divin de Jésus Messie qui, selon Matthieu, accomplit une prophétie d'Ésaïe. À travers une comparaison rigoureuse des textes, il est démontré que Jésus Messie guérit par sa parole ou l'imposition des mains.
Luc 4.40-41 (Louis Segond S21) :
Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Il guérit chacun d'eux en posant les mains sur lui.Des démons aussi sortirent de beaucoup de personnes en criant et en disant: «Tu es [le Messie,] le Fils de Dieu.» Mais il les reprenait sévèrement et ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Messie.
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II
Matthieu met en avant l'accomplissement des Écritures par Jésus Messie, tandis que Marc souligne l'ampleur des foules et l'interdiction faite aux démons de parler, ce qui manifeste l'identité messianique de Jésus Messie. Luc décrit davantage l'interaction avec les démons, soulignant qu'ils déclarent Jésus Messie comme le Fils de Dieu avant d'être réduits au silence. Cette exposition met en lumière l'autorité de Jésus Messie, sa compassion et l'affirmation de son identité divine dans ses actes de guérison et de lutte contre les forces du mal.
L'article analyse le miracle de la guérison du paralytique, présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus, confronté au scepticisme des scribes, démontre son autorité divine en guérissant un paralytique descendu d'un toit par ses amis. Ce récit souligne la foi des porteurs et la capacité du Christ à pardonner et guérir, entraînant émerveillement et louanges de la foule.
Matthieu 9.1-8 (Louis Segond S21) :
Jésus monta dans une barque, traversa le lac et se rendit dans sa ville.Des personnes lui amenèrent un paralysé couché sur une civière. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Alors, quelques spécialistes de la loi se dirent en eux-mêmes: «Cet homme blasphème.»Mais Jésus connaissait leurs pensées; il dit: «Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées en vous-mêmes?En effet, qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés te sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, lève-toi – dit-il alors au paralysé –, prends ta civière et retourne chez toi.»L'homme se leva et rentra chez lui.Quand la foule vit cela, elle fut émerveillée et célébra la gloire de Dieu, qui a donné un tel pouvoir aux hommes.
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L'article explore le miracle de la guérison du paralytique tel que rapporté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Chacun des récits présente l'événement où Jésus, face à une foule rassemblée dans une maison, guérit un homme paralysé apporté par quatre hommes déterminés. Ceux-ci, incapables d'accéder à Jésus à cause de la foule, démontent le toit de la maison pour faire descendre le paralytique devant Jésus. Jésus, impressionné par leur foi, déclare au paralytique que ses péchés sont pardonnés.
Marc 2.1-12 (Louis Segond S21) :
Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison,et un si grand nombre de personnes se rassemblèrent qu'il n'y avait plus de place, pas même devant la porte. Il leur annonçait la parole.On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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II
Cette déclaration suscite des doutes et des accusations de blasphème parmi les scribes présents. Jésus répond à ces accusations en prouvant son autorité divine : il ordonne au paralytique de se lever et de marcher, confirmant ainsi sa capacité à pardonner les péchés. Le récit de Marc est le plus détaillé, incluant la mention de la foi des quatre hommes et une connexion explicite entre pardon et guérison physique. Dans Luc, l'accent est mis sur la présence de nombreux Pharisiens et experts de la loi venus de toute la région pour écouter Jésus, et sur la puissance de guérison divine présente sur place.
Luc 5.17-26 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus enseignait. Des pharisiens et des professeurs de la loi, venus de tous les villages de la Galilée, de la Judée et de Jérusalem, étaient assis là et la puissance du Seigneur se manifestait par des guérisons.Et voici que des hommes qui portaient un paralysé sur une civière cherchaient à le faire entrer et à le placer devant Jésus.Comme ils n'avaient pas trouvé moyen de l'introduire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, par une ouverture, ils le descendirent sur sa civière au milieu de l'assemblée, devant Jésus.Voyant leur foi, Jésus dit: «Mon ami, tes péchés te sont pardonnés.»Les spécialistes de la loi et les pharisiens se mirent à raisonner et à dire: «Qui est cet homme qui profère des blasphèmes? Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus connaissait leurs pensées; il prit la parole et leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés [te] sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ta civière et rentre chez toi.»Celui-ci se leva immédiatement en leur présence, prit la civière sur laquelle il était couché et rentra chez lui en rendant gloire à Dieu.Tous étaient dans l'étonnement et célébraient la gloire de Dieu; remplis de crainte, ils disaient: «Nous avons vu aujourd'hui des choses extraordinaires.»
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III
Matthieu, en revanche, décrit l'épisode de manière plus concise, mais souligne l'émerveillement et la glorification de Dieu par la foule témoignant de ce miracle. Ces récits soulignent non seulement la foi et la détermination des porteurs du paralytique, mais aussi l'autorité divine de Jésus, capable de pardonner et de guérir, provoquant ainsi la glorification de Dieu par ceux qui en ont été témoins.
L'exorcisme de Gadara montre Jésus exorcisant des démons dans les Géraséniens, selon Matthieu, Marc, et Luc. Les démons reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu et demandent à entrer dans un troupeau de porcs qui se noiera ensuite. Cet acte démontre l'autorité et le pouvoir rédempteur de Jésus.
Luc 8.26-39 (Louis Segond S21) :
Ils abordèrent dans le pays des Gadaréniens, qui est vis-à-vis de la Galilée.Lorsque Jésus fut descendu à terre, un homme de la ville vint à sa rencontre; il avait des démons depuis assez longtemps. Il ne portait pas de vêtement et n'habitait pas dans une maison, mais dans les tombeaux.Quand il vit Jésus, il poussa un cri, se jeta à ses pieds et dit d'une voix forte: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut? Je t'en supplie, ne me tourmente pas.»Jésus ordonnait en effet à l'esprit impur de sortir de cet homme, car il s'était emparé de lui depuis longtemps. On attachait le démoniaque avec des chaînes et on lui mettait les fers aux pieds pour le garder, mais il rompait les liens et il était entraîné par le démon dans les endroits déserts.Jésus lui demanda: «Quel est ton nom?» «Légion», répondit-il, car de nombreux démons étaient entrés en lui.Ils suppliaient Jésus de ne pas leur ordonner d'aller dans l'abîme.Il y avait là, sur la montagne, un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger. Les démons supplièrent Jésus de leur permettre d'entrer dans ces porcs. Il le leur permit.Les démons sortirent de cet homme, entrèrent dans les porcs, et le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac et se noya.Quand les gardiens du troupeau virent ce qui était arrivé, ils s'enfuirent et rapportèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes.Les gens allèrent voir ce qui était arrivé. Ils vinrent vers Jésus et trouvèrent assis à ses pieds l'homme dont les démons étaient sortis; il était habillé et dans son bon sens. Ils furent saisis de frayeur.Ceux qui avaient été témoins de la scène leur racontèrent comment le démoniaque avait été guéri.Alors tous les habitants du pays des Gadaréniens demandèrent à Jésus de s'en aller de chez eux, car ils étaient saisis d'une grande crainte. Jésus monta dans la barque pour repartir.L'homme dont les démons étaient sortis le priait de le laisser rester avec lui, mais Jésus le renvoya en disant:«Retourne dans ta maison et raconte tout ce que Dieu a fait pour toi.» Il s'en alla et proclama dans toute la ville tout ce que Jésus avait fait pour lui.
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L'épisode de l'exorcisme du démoniaque de Gadara est relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, présentant des récits similaires avec quelques variations notables. Jésus, accompagné de ses disciples, arrive dans la région des Géraséniens (ou Gadara) et rencontre un ou des hommes possédés par des démons. Dans Matthieu, il s'agit de deux hommes possédés qui reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu et demandent de ne pas être tourmentés avant le temps. Dans Marc et Luc, un seul homme est mentionné, décrivant sa vie parmi les tombes, son incapacité à être maîtrisé, et ses blessures auto-infligées.
Marc 5.1-20 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent sur l'autre rive du lac, dans le pays des Gadaréniens.Dès que Jésus fut hors de la barque, un homme vint à sa rencontre; il sortait des tombeaux et il était animé par un esprit impur.Cet homme habitait dans les tombeaux, et personne ne pouvait plus l'attacher, même avec une chaîne.En effet, souvent on l'avait attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait cassé les chaînes et brisé les fers, et personne n'avait la force de le maîtriser.Il était sans cesse, nuit et jour, dans les tombeaux et sur les montagnes; il criait et se blessait lui-même avec des pierres.Il vit Jésus de loin, accourut, se prosterna devant luiet s'écria d'une voix forte: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut? Je t'en supplie au nom de Dieu, ne me tourmente pas.»En effet, Jésus lui disait: «Sors de cet homme, esprit impur!»Il lui demanda: «Quel est ton nom?» «Mon nom est légion, car nous sommes nombreux», répondit-il.Et il le suppliait avec insistance de ne pas les envoyer hors du pays.Il y avait là, vers la montagne, un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Tous les démons le supplièrent: «Envoie-nous dans ces porcs afin que nous entrions en eux.»Il le leur permit [aussitôt]. Les esprits impurs sortirent de l'homme, entrèrent dans les porcs, et le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac; il y avait environ 2000 porcs, et ils se noyèrent dans le lac.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent le raconter dans la ville et dans les campagnes. Les gens allèrent voir ce qui était arrivé.Ils vinrent vers Jésus et virent le démoniaque, celui qui avait eu la légion de démons, assis, habillé et dans son bon sens; et ils furent saisis de frayeur.Ceux qui avaient été témoins de la scène leur racontèrent ce qui était arrivé au démoniaque et aux porcs.Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire.Comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque le suppliait, demandant à l'accompagner.Jésus ne le lui permit pas mais lui dit: «Va dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, comment il a eu pitié de toi.»Il s'en alla et se mit à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui. Et tous étaient dans l'étonnement.
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II
Dans les trois récits, les démons supplient Jésus de les envoyer dans un troupeau de porcs. Jésus acquiesce, et le troupeau se précipite ensuite vers la mer pour se noyer. Les habitants de la région, effrayés par l'événement, demandent à Jésus de quitter leur contrée. L'homme ou les hommes guéris sont envoyés pour témoigner de ce que le Seigneur a fait pour eux.
Luc 8.26-39 (Louis Segond S21) :
Ils abordèrent dans le pays des Gadaréniens, qui est vis-à-vis de la Galilée.Lorsque Jésus fut descendu à terre, un homme de la ville vint à sa rencontre; il avait des démons depuis assez longtemps. Il ne portait pas de vêtement et n'habitait pas dans une maison, mais dans les tombeaux.Quand il vit Jésus, il poussa un cri, se jeta à ses pieds et dit d'une voix forte: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut? Je t'en supplie, ne me tourmente pas.»Jésus ordonnait en effet à l'esprit impur de sortir de cet homme, car il s'était emparé de lui depuis longtemps. On attachait le démoniaque avec des chaînes et on lui mettait les fers aux pieds pour le garder, mais il rompait les liens et il était entraîné par le démon dans les endroits déserts.Jésus lui demanda: «Quel est ton nom?» «Légion», répondit-il, car de nombreux démons étaient entrés en lui.Ils suppliaient Jésus de ne pas leur ordonner d'aller dans l'abîme.Il y avait là, sur la montagne, un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger. Les démons supplièrent Jésus de leur permettre d'entrer dans ces porcs. Il le leur permit.Les démons sortirent de cet homme, entrèrent dans les porcs, et le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac et se noya.Quand les gardiens du troupeau virent ce qui était arrivé, ils s'enfuirent et rapportèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes.Les gens allèrent voir ce qui était arrivé. Ils vinrent vers Jésus et trouvèrent assis à ses pieds l'homme dont les démons étaient sortis; il était habillé et dans son bon sens. Ils furent saisis de frayeur.Ceux qui avaient été témoins de la scène leur racontèrent comment le démoniaque avait été guéri.Alors tous les habitants du pays des Gadaréniens demandèrent à Jésus de s'en aller de chez eux, car ils étaient saisis d'une grande crainte. Jésus monta dans la barque pour repartir.L'homme dont les démons étaient sortis le priait de le laisser rester avec lui, mais Jésus le renvoya en disant:«Retourne dans ta maison et raconte tout ce que Dieu a fait pour toi.» Il s'en alla et proclama dans toute la ville tout ce que Jésus avait fait pour lui.
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III
Les similitudes entre ces récits démontrent le pouvoir de Jésus sur les forces du mal et sa capacité à transformer des vies, malgré les différences dans le nombre de possédés ou leur description. Ces variations soulignent comment chaque évangéliste met en lumière certains aspects narratifs ou théologiques de l'événement. Le récit symbolise l'autorité de Jésus et son rôle en tant que rédempteur, mettant l'accent sur la rédemption et la libération spirituelle. Cet épisode peut être compris comme une démonstration du Royaume des Cieux sur les puissances démoniaques.
L'article analyse le retour de Jésus à Nazareth, mettant en contraste les récits de Matthieu et de Luc, reflétant leurs objectifs distincts. Matthieu, s'adressant aux Juifs, mentionne le séjour en Égypte pour souligner une prophétie, tandis que Luc n'en parle pas, visant plutôt un public non-juif.
Osée 11.1 (Louis Segond S21) :
Quand Israël était jeune, je l'aimais,
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L'article 'PER027 - Le retour à Nazareth' explore les événements entourant le retour de la famille de Jésus à Nazareth selon les récits évangéliques. Il met en lumière les différences entre les Évangiles de Matthieu et de Luc. Selon Luc, après la naissance de Jésus, la famille retourne rapidement à Nazareth, sans mentionner le séjour en Égypte.
Osée 11.1 (Louis Segond S21) :
Quand Israël était jeune, je l'aimais,
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II
Matthieu, en revanche, décrit un séjour en Égypte, mettant en avant la prophétie d'Osée pour souligner la messianité de Jésus. Ces deux récits complémentaires reflètent les intentions distinctes des évangélistes : Matthieu s'adresse principalement à un public juif, tandis que Luc vise des non-Juifs. L'article souligne que les différences apparentes ne sont pas des contradictions, mais des choix narratifs pour convaincre des audiences spécifiques.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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III
En combinant les récits de Matthieu et de Luc, ainsi que ceux de Marc et Jean, on obtient une vision plus complète des débuts de la vie de Jésus, montrant comment chaque évangéliste utilise ses sources pour adapter son message au contexte culturel et religieux de son audience.
Cet article examine la tentation de Jésus dans le désert, inspirée des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus y est confronté à trois épreuves symboliques, mettant en lumière sa lutte contre les tentations, similaires à celles d'Ève. Après cette période de jeûne, il retourne en Galilée, marquant une étape cruciale de son ministère.
1 Jean 2.16 (Louis Segond S21) :
En effet, tout ce qui est dans le monde – la convoitise qui est dans l'homme, la convoitise des yeux et l'orgueil dû aux richesses – vient non du Père, mais du monde.
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Cet article explore la périope intitulée "La tentation du messie Jésus", en se concentrant sur les récits des Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. La période de tentation de Jésus est mise en relation avec les 40 années d'errance du peuple juif dans le désert, soulignant la privation volontaire de nourriture par Jésus à l'image de cette errance historique. Le texte biblique rapporte que Jésus fut tenté pendant 40 jours dans le désert de Judée, peu après son baptême et après la fête de Souccot.
Matthieu 4.1-11 (Louis Segond S21) :
Puis Jésus fut emmené par l'Esprit dans le désert pour être tenté par le diable.Après avoir jeûné 40 jours et 40 nuits, il eut faim.Le tentateur s'approcha et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.»Jésus répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.»Le diable le transporta alors dans la ville sainte, le plaça au sommet du templeet lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas! En effet, il est écrit: Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet et ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui dit: «Il est aussi écrit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloireet lui dit: «Je te donnerai tout cela, si tu te prosternes pour m'adorer.»Jésus lui dit alors: «Retire-toi, Satan! En effet, il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Alors le diable le laissa. Et voici que des anges s'approchèrent de Jésus et le servirent.
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II
Cette période de tentation se caractérise par trois épreuves principales, similaires à celles rencontrées par Ève dans le jardin d'Éden, indiquant une dimension symbolique de l'épreuve. Toutefois, l'article insiste sur la réalité physique de cet événement tout en reconnaissant que certains éléments demeurent mystérieux, comme la nature du Dialogue avec le Diable. En outre, Jésus apparaît seul dans cette démarche, suggérant que son entourage, notamment Jean le Baptiste, ne l'accompagne pas durant cette épreuve.
Marc 1.12-13 (Louis Segond S21) :
Aussitôt, l'Esprit poussa Jésus dans le désertoù il passa 40 jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient.
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III
Le texte invite à méditer sur la signification spirituelle de cette retraite dans le désert et la confrontation avec le diable, révélant le combat entre la puissance divine et les tentations terrestres. Après avoir résisté aux tentations, le chemin de Jésus continue alors qu'il revient en Galilée, symbolisant un tournant majeur dans son ministère.
L'article explore la guérison par Jésus du serviteur d'un officier romain à Capernaüm, une démonstration de foi hors norme et de l'autorité de Jésus envers tous les peuples.
Luc 7.1-10 (Louis Segond S21) :
Après avoir prononcé toutes ces paroles devant le peuple qui l'écoutait, Jésus entra dans Capernaüm.Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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L'article traite de la guérison du serviteur d'un officier romain, un récit relaté dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Ce miracle de Jésus, se déroulant à Capernaüm en Galilée peu après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem en 31, est notable pour plusieurs raisons. L'officier romain, un étranger et envahisseur, sollicite Jésus non pas pour lui-même mais pour son esclave, ce qui dénote une compassion inhabituelle pour un soldat de son rang.
Luc 7.1-10 (Louis Segond S21) :
Après avoir prononcé toutes ces paroles devant le peuple qui l'écoutait, Jésus entra dans Capernaüm.Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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II
Cet acte, quoique risqué à mentionner dans un contexte juif, illustre l'autorité étendue de Jésus au-delà des frontières juives. Le centurion, reconnaissant son indignité, refuse qu'il entre chez lui; ce geste de foi impressionne profondément Jésus. Matthieu souligne cette foi, bien que Luc mentionne aussi l'admiration explicite de Jésus pour l'officier.
Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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III
Ce récit soulève des questions sur les relations entre Jésus et les forces d'occupation romaine, ainsi que sur la portée universelle de son message.
Cet article explore le blasphème contre le Saint-Esprit, une faute impardonnable discutée dans les Évangiles. En attribuant les œuvres du Saint-Esprit à un esprit impur, on franchit une limite irrémissible. Le rôle crucial du Saint-Esprit dans le pardon et la conversion est souligné. L'article élargit la réflexion sur la possibilité d'un tel péché dans le contexte contemporain.
Jean 16.13 (Louis Segond S21) :
Quand le défenseur sera venu, l'Esprit de la vérité, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu et vous annoncera les choses à venir.
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L'article "Le blasphème contre le Saint-Esprit" examine un concept théologique crucial, discuté dans les Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. Ces passages abordent une faute irrémissible: attribuer les œuvres du Saint-Esprit à un esprit impur. Matthieu 12:31-32, Marc 3:28-30 et Luc 12:10 soulignent cette gravité, indiquant que ce péché spécifique ne peut jamais être pardonné.
Matthieu 12.31-32 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi je vous dis: Tout péché, tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l'Esprit ne leur sera pas pardonné.Celui qui parlera contre le Fils de l'homme, cela lui sera pardonné; mais celui qui parlera contre le Saint-Esprit, le pardon ne lui sera accordé ni dans le monde présent ni dans le monde à venir.
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II
Le texte s'intéresse aussi aux interprétations des termes grecs 'hamartia' (péché) et 'blasphemia' (blasphème). Il met en lumière que les évangélistes emploient ces termes pour montrer l'impact de la négation du Saint-Esprit, essentiel à la conversion et au pardon. Un point intéressant est que le blasphème pourrait refléter un rejet intentionnel de la vérité divine, ce qui bloque le chemin de la rédemption.
Jean 16.13 (Louis Segond S21) :
Quand le défenseur sera venu, l'Esprit de la vérité, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu et vous annoncera les choses à venir.
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III
À travers des réflexions théologiques, l'article invite à considérer les implications spirituelles profondes d'un tel rejet, questionnant si ce péché est possible en l'absence directe de Jésus. Enfin, l'article mentionne que, selon Jean 16:13, le Saint-Esprit continue à guider les croyants dans la compréhension et la vérité, accentuant son rôle indispensable dans la foi chrétienne.
L'article discute du départ de Jésus en barque vers Magdala après la multiplication des pains, explorant les variations entre les récits de Matthieu et de Marc et soulignant l'importance de l'étude historique pour comprendre ces différences.
Matthieu 15.39 (Louis Segond S21) :
Ensuite, il renvoya la foule, monta dans la barque et se rendit dans la région de Magdala.
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L'article "PER183 - Départ en barque pour la ville de Magdala" explore un épisode des Évangiles où Jésus, après la multiplication des pains et des poissons, quitte avec ses disciples en barque vers Magdala. Ce voyage est documenté dans les Évangiles de Matthieu et de Marc, bien que chaque texte utilise des noms légèrement différents pour la destination finale : Magdala ou Dalmanutha. Ces différences s'expliquent par la variation des traditions manuscrites ou par l'usage de noms alternatifs pour une même région.
Marc 8.10 (Louis Segond S21) :
Aussitôt il monta dans la barque avec ses disciples et se rendit dans la région de Dalmanutha.
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II
Magdala est clairement identifiée sur la rive ouest de la mer de Galilée et est associée à Marie de Magdala (ou Marie-Madeleine). Dalmanutha, en revanche, reste imprécise dans sa localisation, bien qu'elle puisse être proche de Magdala. L'article souligne l'importance de l'analyse historique et archéologique pour démêler ces nuances et mieux comprendre la narration biblique, mettant en lumière les défis de la transmission des récits évangéliques.
Matthieu 15.39 (Louis Segond S21) :
Ensuite, il renvoya la foule, monta dans la barque et se rendit dans la région de Magdala.
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III
En conclusion, cet article apporte une perspective enrichie sur la géographie biblique et la pédagogie de Jésus à travers les voyages détaillés dans les textes bibliques.
Cet article analyse la rencontre du jeune homme riche avec Jésus, une péricope des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Il met en lumière l'enseignement de Jésus sur le détachement matériel et la foi, tout en situant l'événement dans un contexte historique entre Hanoucca et Pessa'h.
Marc 10.17-22 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus se mettait en chemin, un homme accourut et se jeta à genoux devant lui: «Bon maître, lui demanda-t-il, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui dit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.Tu connais les commandements: Tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage; tu ne feras de tort à personne; honore ton père et ta mère.»Il lui répondit: «Maître, j'ai respecté tous ces commandements dès ma jeunesse.»L'ayant regardé, Jésus l'aima, et il lui dit: «Il te manque une chose: va vendre tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, [charge-toi de la croix] et suis-moi.»Mais l'homme s'assombrit à cette parole et s'en alla tout triste, car il avait de grands biens.
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L'article "PER264 - Le jeune homme riche" offre une analyse de la rencontre du jeune homme riche avec Jésus, comme relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Cette péricope biblique se déroule durant un voyage de Jésus de Béthanie au-delà du Jourdain jusqu'à Jéricho. Le jeune homme riche interroge Jésus sur la manière d'hériter de la vie éternelle.
Luc 18.18-23 (Louis Segond S21) :
Un chef interrogea Jésus et dit: «Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.Tu connais les commandements: Tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage; honore ton père et ta mère.»«J'ai respecté tous ces commandements dès ma jeunesse», dit-il.Après avoir entendu [cela], Jésus lui dit: «Il te manque encore une chose: vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi.»Lorsqu'il entendit ces paroles, l'homme devint tout triste, car il était très riche.
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II
Jésus lui demande d’observer les commandements et de vendre ses biens pour suivre un chemin de pauvreté et de foi. Cette réponse bouleverse le jeune homme, qui s'en va triste, incapable d'abandonner ses richesses. L'article explore le contexte historique et géographique de l'événement, soulignant l'importance de la foi et du détachement matériel dans l'enseignement de Jésus.
Jean 11.1-54 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»A cette nouvelle, Jésus dit: «Cette maladie n'aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu'à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée.»Or, Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare.Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»Après ces paroles, il leur dit: «Notre ami Lazare s'est endormi, mais je vais aller le réveiller.»Les disciples lui dirent: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera guéri.»En fait, Jésus avait parlé de la mort de Lazare, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil.Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.Et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui.»Là-dessus Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: «Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui.»A son arrivée, Jésus trouva que Lazare était depuis quatre jours déjà dans le tombeau.Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,et beaucoup de Juifs étaient venus chez Marthe et Marie pour les consoler de la mort de leur frère.Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.[Cependant,] même maintenant, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera.»Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera.»«Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera lors de la résurrection, le dernier jour.»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt;et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»Elle lui dit: «Oui, Seigneur, je crois que tu es le Messie, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.»Après avoir dit cela, elle alla appeler secrètement sa sœur Marie en lui disant: «Le maître est ici et te demande.»A ces mots, Marie se leva sans attendre et alla vers lui.Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était à l'endroit où Marthe l'avait rencontré.Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient la virent se lever soudain et sortir; ils la suivirent en disant: «Elle va au tombeau pour y pleurer.»Marie arriva à l'endroit où était Jésus. Quand elle le vit, elle tomba à ses pieds et lui dit: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.»En la voyant pleurer, elle et les Juifs venus avec elle, Jésus fut profondément indigné et bouleversé.Il dit: «Où l'avez-vous mis?» «Seigneur, lui répondit-on, viens et tu verras.»Jésus pleura.Les Juifs dirent alors: «Voyez comme il l'aimait!»Et quelques-uns d'entre eux dirent: «Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas aussi faire en sorte que cet homme ne meure pas?»Jésus, de nouveau profondément indigné, se rendit au tombeau. C'était une grotte; une pierre fermait l'entrée.Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là.»Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»Ils enlevèrent donc la pierre [de l'endroit où le mort avait été déposé]. Jésus leva alors les yeux et dit: «Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté.Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.»Après avoir dit cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, sors!»Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: «Détachez-le et laissez-le s'en aller.»Beaucoup de Juifs qui étaient venus auprès de Marie et qui virent ce que Jésus avait fait crurent en lui.Mais quelques-uns d'entre eux allèrent trouver les pharisiens et leur racontèrent ce que Jésus avait fait.Alors les chefs des prêtres et les pharisiens rassemblèrent le sanhédrin et dirent: «Qu'allons-nous faire? En effet, cet homme fait beaucoup de signes miraculeux.Si nous le laissons faire, tous croiront en lui et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.»L'un d'eux, Caïphe, qui était grand-prêtre cette année-là, leur dit: «Vous n'y comprenez rien;vous ne réfléchissez pas qu'il est dans notre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple et que la nation tout entière ne disparaisse pas.»Or il ne dit pas cela de lui-même, mais comme il était grand-prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation.Et ce n'était pas pour la nation seulement, c'était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés.Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.C'est pourquoi Jésus ne se montra plus ouvertement parmi les Juifs, mais il se retira dans la région voisine du désert, dans une ville appelée Ephraïm, où il resta avec ses disciples.
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III
En parallèle, il place cet épisode dans une chronologie des événements entre Hanoucca et Pessa'h, reliant divers moments de la vie de Jésus aux textes des évangiles, tout en offrant une vue d'ensemble de sa mission.
Cet article se concentre sur la préparation de la Pâque par Jésus et ses disciples. Il explore les récits bibliques de ce moment, la fusion des festivités de la Pâque et des Pains sans levain, et les adaptations pratiques des pratiques traditionnelles face à l'afflux de fidèles à Jérusalem.
Deutéronome 16.1-8 (Louis Segond S21) :
»Observe le mois des épis et célèbre la Pâque en l'honneur de l'Eternel, ton Dieu. En effet, c'est au cours du mois des épis que l'Eternel, ton Dieu, t'a fait sortir d'Egypte, pendant la nuit.Tu feras le sacrifice de la Pâque en l'honneur de l'Eternel, ton Dieu, en prenant dans ton petit et ton gros bétail, à l'endroit que l'Eternel choisira pour y faire résider son nom.Pendant la fête, tu ne mangeras pas de pain levé, mais tu mangeras durant 7 jours des pains sans levain, du pain de misère, car c'est avec précipitation que tu es sorti d'Egypte. Ce sera le cas afin que tu te souviennes toute ta vie du jour où tu es sorti d'Egypte.On ne verra pas chez toi de levain, sur tout ton territoire, pendant 7 jours. Aucune partie des victimes que tu sacrifieras le soir du premier jour ne sera gardée pendant la nuit jusqu'au matin.Tu ne pourras pas faire le sacrifice de la Pâque à n'importe lequel des endroits que l'Eternel, ton Dieu, te donne pour y habiter.C'est à l'endroit que l'Eternel, ton Dieu, choisira pour y faire résider son nom que tu feras le sacrifice de la Pâque. Tu le feras le soir, au coucher du soleil, au même moment que ta sortie d'Egypte.Tu feras cuire la victime et tu la mangeras à l'endroit que l'Eternel, ton Dieu, choisira. Le matin, tu pourras repartir et t'en aller vers tes tentes.Pendant 6 jours tu mangeras des pains sans levain, et le septième jour il y aura une assemblée solennelle en l'honneur de l'Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail.
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L'article "PER309 - Préparation de la Pâque" analyse la préparation de la fête juive de la Pâque par Jésus et ses apôtres, telle que décrite dans les Évangiles. Il étudie les récits synoptiques de Matthieu, Marc et Luc, ainsi que le quatrième évangile de Jean, pour comprendre ce moment clé des dernières journées de Jésus avant sa crucifixion. Le texte discute de la fusion des célébrations de la Pâque et des Pains sans levain, une période liturgique commémorant l'Exode d'Égypte et la purification rituelle du peuple.
Marc 14.12-16 (Louis Segond S21) :
Le premier jour des pains sans levain, où l'on sacrifiait l'agneau pascal, les disciples de Jésus lui dirent: «Où veux-tu que nous allions te préparer le repas de la Pâque?»Il envoya deux de ses disciples et leur dit: «Allez à la ville. Vous rencontrerez un homme qui porte une cruche d'eau: suivez-le.Là où il entrera, dites au propriétaire de la maison: ‘Le maître dit: Où est la salle où je mangerai la Pâque avec mes disciples?’Alors il vous montrera une grande chambre à l'étage, aménagée et toute prête: c'est là que vous nous préparerez la Pâque.»Ses disciples partirent, arrivèrent à la ville et trouvèrent tout comme il le leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque.
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II
Les exigences pratiques pour la célébration de l'agneau pascal sont également abordées, montrant l'adaptation des règles mosaïques face à l'afflux de pèlerins à Jérusalem. Le jeudi 13 Nissan est spécifiquement mentionné comme jour de préparation importante, marqué par la sélection et l'abattage des agneaux. L'article souligne la dimension spirituelle de la préparation, essentielle pour chaque foyer israélite, afin de célébrer le Seder avec dignité.
Jean 13.1-2 (Louis Segond S21) :
Avant la fête de la Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père et ayant aimé ceux qui lui appartenaient dans le monde, les aima jusqu'à l'extrême.C'était pendant le souper. Le diable avait déjà mis dans le cœur de Judas l'Iscariot, fils de Simon, l'intention de le trahir.
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III
Plusieurs références bibliques sont citées pour enrichir l'analyse.
Cet article explore la trahison de Judas l’Iscariot lors du dernier repas pascal avec Jésus. En analysant les récits des Évangiles, il met en évidence les réactions des disciples et les implications théologiques de cet événement crucial à Jérusalem.
Matthieu 26.21-25 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils mangeaient, il dit: «Je vous le dis en vérité, l'un de vous me trahira.»Ils furent profondément attristés et chacun se mit à lui dire: «Est-ce moi, Seigneur?»Il répondit: «Celui qui a mis la main dans le plat avec moi, c'est celui qui me trahira.Le Fils de l'homme s'en va, conformément à ce qui est écrit à son sujet, mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne soit pas né.»Judas, celui qui le trahissait, prit la parole et dit: «Est-ce moi, maître?» Jésus lui répondit: «Tu le dis.»
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L'article intitulé "PER311 - Judas l’Iscariot, le traître est identifié" explore l'un des moments poignants des Évangiles où Judas, l'un des douze apôtres, est identifié comme le traître. La narration se déroule lors du dernier repas de Pâque que Jésus partage avec ses disciples, soulignant la solennité et la gravité de l'annonce de la trahison par Jésus lui-même. Les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc, et Jean fournissent chacun des détails uniques qui enrichissent le récit, révélant les réactions des disciples face à cette révélation accablante.
Luc 22.21-23 (Louis Segond S21) :
Cependant celui qui me trahit est avec moi à cette table.Le Fils de l'homme s'en va conformément à ce qui a été fixé, mais malheur à l'homme par qui il est trahi!»Ils commencèrent à se demander les uns aux autres lequel d'entre eux ferait cela.
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II
Ce moment dramatique est juxtaposé au contraste entre la sainte communion du repas et le geste de trahison imminent. L'article analyse également la scène critique où Judas, déjà influencé par l'avarice, reçoit le morceau de pain de Jésus, après quoi Satan entre en lui, précipitant Judas jusqu'à sa décision irrévocable de livrer Jésus aux autorités. Les disciples, surpris et confus, ne réalisent pas encore la plénitude du dessein divin qui se déroule sous leurs yeux.
Marc 14.18-21 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils étaient à table et qu'ils mangeaient, Jésus dit: «Je vous le dis en vérité, l'un de vous, qui mange avec moi, me trahira.»Ils devinrent tout tristes et lui dirent l'un après l'autre: «Est-ce moi?»Il leur répondit: «C'est l'un des douze, celui qui met la main dans le plat avec moi.Le Fils de l'homme s'en va conformément à ce qui est écrit à son sujet, mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne soit pas né.»
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III
Loin d'être un simple compte rendu d'événements, cet article invite à une réflexion sur la nature du libre arbitre, la perfidie, et le rôle mystérieux de la Providence divine dans le cheminement vers la crucifixion. Jérusalem, la maison de Marie, mère de Jean-Marc, sert de cadre à ce moment crucial. À travers de nombreuses références bibliques telles que Matthieu 26.21-25, Marc 14.18-21, Luc 22.21-23, et Jean 13.2-3, le lecteur est guidé à travers la richesse narrative et théologique de cet épisode éminent des Évangiles.
L'article explore la prédiction de Jésus concernant le reniement de Pierre, soulignant les différences dans les récits des Évangiles et la compassion de Jésus envers la faiblesse humaine de Pierre.
Jean 13.36-38 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre lui dit: «Seigneur, où vas-tu?» Jésus répondit: «Tu ne peux pas me suivre maintenant là où je vais, mais tu m'y suivras plus tard.»«Seigneur, lui dit Pierre, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant? Je donnerai ma vie pour toi.»Jésus répondit: «Tu donneras ta vie pour moi? En vérité, en vérité, je te le dis, le coq ne chantera pas avant que tu ne m'aies renié trois fois.
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L'article traite de la prédiction du reniement de Pierre par Jésus, un événement clé de la Passion de Christ présenté dans les Évangiles. L'article commence par un examen contextuel du cadre biblique de cet événement, situé à Jérusalem et au mont des Oliviers durant la nuit du jeudi au vendredi avant la crucifixion. Les récits sont examinés selon chaque Évangile : Matthieu, Marc, Luc et Jean, chacun apportant des détails spécifiques à cet échange entre Jésus et ses disciples.
Marc 14.29-31 (Louis Segond S21) :
Pierre lui dit: «Même si tous trébuchent, ce ne sera pas mon cas.»Jésus lui dit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui, cette nuit même, avant que le coq chante [deux fois], toi, tu me renieras trois fois.»Mais Pierre reprit plus fortement: «Même s'il me faut mourir avec toi, je ne te renierai pas.» Et tous dirent la même chose.
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II
L'analyse souligne comment Jésus prédit sa propre arrestation, citant Zacharie concernant la dispersion des disciples après sa capture. Pierre présente sa loyauté en déclarant qu'il ne l'abandonnera pas, mais Jésus prédit son reniement imminent. Luc documente la révélation par Jésus que Pierre sera tenté par Satan, mais aussi que Jésus a prié pour son retour et son renouveau après sa chute.
Jean 13.36-38 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre lui dit: «Seigneur, où vas-tu?» Jésus répondit: «Tu ne peux pas me suivre maintenant là où je vais, mais tu m'y suivras plus tard.»«Seigneur, lui dit Pierre, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant? Je donnerai ma vie pour toi.»Jésus répondit: «Tu donneras ta vie pour moi? En vérité, en vérité, je te le dis, le coq ne chantera pas avant que tu ne m'aies renié trois fois.
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III
L'événement démontre la faiblesse humaine face à l'épreuve malgré de bonnes intentions, et met en lumière la prescience et la compassion du Christ envers Pierre, qui est avisé et préparé à la réconciliation ultime. Enfin, l'article récapitule les enseignements de Jésus qui suivent cet événement crucial, mettant en avant le pardon et le cheminement spirituel malgré les erreurs humaines.
L'article 'PER328 - Arrêt à Gethsémané' explore la signification de l'épisode de Gethsémané dans les Évangiles. Il souligne la souffrance et la prière de Jésus avant son arrestation et interprète ce moment comme un enseignement sur la prière et la soumission à la volonté divine.
Luc 22.39-46 (Louis Segond S21) :
Il sortit et se rendit comme d'habitude au mont des Oliviers. Ses disciples le suivirent.Lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, il leur dit: «Priez pour ne pas céder à la tentation.»Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, se mit à genoux et priaen disant: «Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne.»[Alors un ange lui apparut du ciel pour le fortifier.Saisi d'angoisse, Jésus priait avec plus d'insistance, et sa sueur devint comme des caillots de sang qui tombaient par terre.]Après avoir prié, il se releva et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse.Alors il leur dit: «Pourquoi dormez-vous? Levez-vous et priez pour ne pas céder à la tentation.»
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L'article intitulé 'PER328 - Arrêt à Gethsémané' examine un moment crucial de la vie de Jésus, relaté dans les Évangiles synoptiques et l'Évangile de Jean. Cet événement a lieu après le dernier repas pascal, alors que Jésus et ses disciples se rendent au jardin de Gethsémané, situé au pied du mont des Oliviers, à Jérusalem. L'article met en avant les différentes perspectives offertes par les Évangiles : Matthieu et Marc insistent sur la profonde agonie et la prière fervente de Jésus, tandis que Jean souligne la maîtrise et la dignité du Christ face à son arrestation.
Jean 18.1 (Louis Segond S21) :
Après avoir dit ces paroles, Jésus alla avec ses disciples de l'autre côté du torrent du Cédron où se trouvait un jardin; il y entra, lui et ses disciples.
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II
Le jardin de Gethsémané, dont le nom signifie 'pressoir', symbolise l'écrasement et la souffrance que Jésus va endurer, conformément aux prophéties de l'Ancien Testament. En outre, ce lieu est souvent interprété comme un enseignement sur la prière et l'abandon à la volonté divine dans l'épreuve. L'article invite aussi à consulter des annexes pour approfondir la compréhension du contexte historique et du déroulement chronologique des événements.
Marc 14.32 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent ensuite dans un endroit appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples: «Asseyez-vous ici pendant que je prierai.»
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III
Ainsi, l'accent est mis sur l'importance théologique et symbolique de cet épisode de la Passion du Christ, à la fois pour sa signification spirituelle et pour son rôle dans l'accomplissement des prophéties messianiques.
L'article traite de l'arrestation de Jésus par Judas l'Iscariote dans le jardin de Gethsémané, comme décrit dans les Évangiles. Il analyse le contexte et les implications de cet événement clé dans la passion de Jésus, explorant les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean.
Marc 14.43-52 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand soudain arriva Judas, l'un des douze, avec une foule armée d'épées et de bâtons envoyée par les chefs des prêtres, par les spécialistes de la loi et par les anciens.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.Alors ces gens mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.Un de ceux qui étaient là tira l'épée, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.J'étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais c'est afin que les Ecritures soient accomplies.»Alors tous l'abandonnèrent et prirent la fuite.Un jeune homme le suivait, habillé d'un simple drap. On l'attrapa,mais il lâcha le drap et se sauva tout nu.
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Cet article explore l'arrestation de Jésus par une troupe dirigée par Judas l'Iscariote. Il décrit les événements qui se déroulent dans le jardin de Gethsémané et offre un commentaire sur le contexte et les implications théologiques de ce moment décisif dans la passion de Jésus. L'arrestation a lieu peu après une période de prière intense de Jésus, qui se prépare à accepter son destin de manière consciente et délibérée.
Matthieu 26.47-56 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand Judas, l'un des douze, arriva avec une foule nombreuse armée d'épées et de bâtons, envoyée par les chefs des prêtres et par les anciens du peuple.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le!»Aussitôt, il s'approcha de Jésus en disant: «Salut, maître!», et il l'embrassa.Jésus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le.» Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.Un de ceux qui étaient avec Jésus mit la main sur son épée et la tira; il frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Alors Jésus lui dit: «Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prendront l'épée mourront par l'épée.Penses-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, qui me donnerait à l'instant plus de douze légions d'anges?Comment donc s'accompliraient les Ecritures, d'après lesquelles cela doit se passer ainsi?»A ce moment, Jésus dit à la foule: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand. J'étais tous les jours assis [parmi vous], enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté.Mais tout cela est arrivé afin que les écrits des prophètes soient accomplis.» Alors tous les disciples l'abandonnèrent et prirent la fuite.
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II
Ce texte examine les récits parallèles des Évangiles selon Matthieu, Marc, Luc et Jean, en mettant en lumière les différentes perspectives sur l'événement. Il est souligné que, bien que Judas trahisse Jésus, il aurait pu avoir l'intention de limiter l'impact de son acte en désignant Jésus dans un lieu isolé. Les conséquences de l'arrestation sont aussi discutées, évoquant la poursuite des disciples par les autorités religieuses après la crucifixion.
Marc 14.43-52 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand soudain arriva Judas, l'un des douze, avec une foule armée d'épées et de bâtons envoyée par les chefs des prêtres, par les spécialistes de la loi et par les anciens.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.Alors ces gens mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.Un de ceux qui étaient là tira l'épée, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.J'étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais c'est afin que les Ecritures soient accomplies.»Alors tous l'abandonnèrent et prirent la fuite.Un jeune homme le suivait, habillé d'un simple drap. On l'attrapa,mais il lâcha le drap et se sauva tout nu.
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III
L'article renvoie à plusieurs annexes pour une compréhension approfondie des contextes temporels et géographiques de ces événements.
Cet article traite de l'arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémané comme relaté dans les Évangiles. Il met en avant la trahison de Judas et la réaction des soldats à la déclaration de Jésus, révélant sa maîtrise de la situation.
Luc 22.47-53 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand une foule arriva. Celui qui s'appelait Judas, l'un des douze, marchait devant elle. Il s'approcha de Jésus pour l'embrasser.Jésus lui dit: «Judas, c'est par un baiser que tu trahis le Fils de l'homme!»Voyant ce qui allait arriver, ceux qui étaient avec Jésus dirent: «Seigneur, devons-nous frapper avec l'épée?»Et l'un d'eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille droite.Mais Jésus prit la parole et dit: «Laissez faire, arrêtez!» Puis il toucha l'oreille de cet homme et le guérit.Jésus dit ensuite aux chefs des prêtres, aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui étaient venus pour l'arrêter: «Vous êtes venus comme pour un brigand, avec des épées et des bâtons.J'étais tous les jours avec vous dans le temple et vous n'avez pas mis la main sur moi. Mais c'est maintenant votre heure et celle du pouvoir des ténèbres.»
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L'article "PER331 - L'arrestation" explore en détail l'arrestation de Jésus dans les Évangiles, en se concentrant principalement sur le jardin de Gethsémané, au pied du mont des Oliviers, lieu significatif de cet événement. En présentant une analyse synoptique des passages de Matthieu, Marc, Luc et Jean, l'article démontre les variantes narratives et les éléments communs parmi ces récits évangéliques. Matthieu et Marc soulignent la trahison de Judas par un baiser - un geste empreint d'ironie amère, alors que Jean omet ce détail pour accentuer la souveraineté de Jésus.
Jean 18.4-9 (Louis Segond S21) :
Jésus, qui savait tout ce qui devait lui arriver, s'avança alors et leur dit: «Qui cherchez-vous?»Ils lui répondirent: «Jésus de Nazareth.» Jésus leur dit: «C'est moi.» Judas, celui qui le trahissait, était avec eux.Lorsque Jésus leur dit: «C'est moi», ils reculèrent et tombèrent par terre.Il leur demanda de nouveau: «Qui cherchez-vous?» Ils dirent: «Jésus de Nazareth.»Jésus répondit: «Je vous ai dit que c'est moi. Si donc c'est moi que vous cherchez, laissez partir ceux-ci.»Il dit cela afin que s'accomplisse la parole qu'il avait prononcée: «Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.»
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II
Jean montre Jésus prenant les devants, déclarant : "C'est moi", avec une résonance théologique forte, suggérant sa divinité et sa connaissance préalable de sa destinée. Cette déclaration provoque une réaction puissante des soldats, illustrant la maîtrise de Jésus, affirmant qu'il se livre volontairement. L'article évoque également le contexte politique tendu de l'époque où les chefs religieux cherchaient à éviter une révolte populaire en arrêtant Jésus discrètement.
Marc 14.43-46 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand soudain arriva Judas, l'un des douze, avec une foule armée d'épées et de bâtons envoyée par les chefs des prêtres, par les spécialistes de la loi et par les anciens.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.Alors ces gens mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.
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III
L'intervention divine semble manifeste quand, face à la déclaration de Jésus, les troupes trébuchent, évoquant la puissance spirituelle du Christ. Enfin, l'article souligne que grâce à l'initiative de Jésus, ses disciples sont protégés, évitant une escalade de violence, et accomplit ainsi les écritures et ses prières de préservation pour eux. Le récit capture à la fois la tension dramatique et l'accomplissement prophétique en elargissant la compréhension de cette nuit cruciale.
Cet article examine l'arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémané, mettant en exergue sa sérénité et sa volonté d'accomplir le plan divin. Par ses paroles, il expose les contradictions des autorités religieuses et souligne sa maîtrise de la situation, révélant sa mission rédemptrice par amour pour l'humanité.
Matthieu 26.55 (Louis Segond S21) :
A ce moment, Jésus dit à la foule: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand. J'étais tous les jours assis [parmi vous], enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté.
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Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l’arrestation
I
L'article intitulé 'PER333 - Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l'arrestation' explore la signification théologique et historique des paroles de Jésus lors de son arrestation dans le jardin de Gethsémané. La scène se situe près de Jérusalem, au Mont des Oliviers. Les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc, Luc) et l’Évangile de Jean sont utilisés pour présenter un récit harmonisé de cet événement. Jésus, le Messie, ne cherche pas à fuir, mais plutôt à mettre en lumière les contradictions des autorités religieuses qui choisissent de l'arrêter de nuit.
Jean 18.2 (Louis Segond S21) :
Judas, celui qui le trahissait, connaissait aussi l'endroit parce que Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis.
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II
L'article met en exergue le contraste entre la popularité de Jésus et la clandestinité de son arrestation, pointant l'hypocrisie des dirigeants religieux. Jésus souligne que ces événements font partie d'un plan divin préétabli, destiné à l'accomplissement des Écritures. L'intervention de Jésus n'est pas agressive mais calme, et révèle sa profonde maîtrise de soi. Il insiste sur le fait que son arrestation n'est pas une victoire de ses adversaires, mais une étape cruciale du plan divin de rédemption.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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III
Cet épisode révèle la compassion et la sérénité de Jésus face à l'injustice, soulignant sa volonté de se sacrifier par amour pour l'humanité. L'article conclut sur la conviction que cet acte représente l'accomplissement du plan salvifique de Dieu, également évoqué dans Jean 3,16-17, soulignant ainsi l'amour rédempteur de Jésus en choisissant librement la voie de la Croix.
L'article analyse le transfert de Jésus chez Caïphe, soulignant la planification des autorités juives pour une condamnation rapide, avec un semblant de légalité. Plusieurs annexes éclairent le contexte historique et les évangiles décrivent les événements en détail.
Luc 22.54 (Louis Segond S21) :
Après avoir arrêté Jésus, ils l'emmenèrent et le conduisirent dans la maison du grand-prêtre. Pierre suivait de loin.
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Le transfert chez le Souverain Sacrificateur en exercice, Caïphe
I
L'article explore le transfert de Jésus chez le Souverain Sacrificateur en exercice, Caïphe. Il commence par une introduction sur le cadre et mentionne plusieurs annexes pour un approfondissement, notamment des détails sur la journée juive au temps de Jésus et l'heure de la crucifixion. L'épisode se déroule à Jérusalem le matin très tôt, le vendredi 1er avril, où Jésus est emmené par des soldats après son arrestation.
Marc 14.53 (Louis Segond S21) :
Ils emmenèrent Jésus chez le grand-prêtre, où se rassemblèrent tous les chefs des prêtres, les anciens et les spécialistes de la loi.
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II
Les évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean offrent divers récits de ce transfert, soulignant la planification méticuleuse des opposants de Jésus pour s'assurer d'une condamnation rapide. Jean relate que Jésus est d'abord conduit chez Anne, l'ancien souverain sacrificateur, avant d'être transféré à Caïphe pour le jugement officiel. L'article s'intéresse aux motivations religieuses et politiques derrière la procédure, illustrée par une citation de Caïphe sur la nécessité de sacrifier un homme pour le peuple, alignée involontairement avec le plan divin de rédemption.
Cet article décrit le reniement de l'Apôtre Pierre raconté dans les Évangiles, lorsqu'il renie trois fois son Maître Jésus. L'article met en lumière les circonstances précises de cet événement et explore le rôle de l'apôtre Jean. En mettant en parallèle les différentes versions des Évangiles, ce moment tragique est analysé en profondeur dans le cadre du contexte historique et religieux de l'époque.
Luc 22.56-62 (Louis Segond S21) :
Une servante qui l'avait vu assis devant le feu et l'avait observé dit: «Cet homme aussi était avec lui.»Mais il le renia en disant: «Femme, je ne le connais pas.»Peu après, un autre le vit et dit: «Toi aussi tu fais partie de ces gens-là.» Et Pierre dit à l'homme: «Je n'en fais pas partie.»Environ une heure plus tard, un autre insistait, disant: «Certainement cet homme était aussi avec lui, car il est galiléen.»Pierre répondit: «Je ne sais pas de quoi tu parles.» Immédiatement, alors qu'il parlait encore, un coq chanta.Le Seigneur se retourna et regarda Pierre. Pierre se souvint alors de ce que le Seigneur lui avait dit: «Avant que le coq chante [aujourd'hui], tu me renieras trois fois.»Il sortit et pleura amèrement.
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Le reniement de l’Apôtre Pierre, accompagné par l’Apôtre Jean
I
L'article explore en détail l'épisode biblique du reniement de l'Apôtre Pierre, tel que rapporté dans les Évangiles. En compagnie de l'apôtre Jean, Pierre est suivi dans la cour du Souverain Sacrificateur Caïphe après l'arrestation de Jésus. Plusieurs passages bibliques sont mis en parallèle pour fournir un aperçu synoptique de cet événement crucial dans la vie de Pierre et l’histoire chrétienne.
Matthieu 26.69-75 (Louis Segond S21) :
Or Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s'approcha de lui et dit: «Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen.»Mais il le nia devant tous en disant: «Je ne sais pas ce que tu veux dire.»Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit et dit à ceux qui se trouvaient là: «Cet homme [aussi] était avec Jésus de Nazareth.»Il le nia de nouveau, avec serment: «Je ne connais pas cet homme.»Peu après, ceux qui étaient là s'approchèrent et dirent à Pierre: «Certainement, toi aussi tu fais partie de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître.»Alors il se mit à jurer en lançant des malédictions: «Je ne connais pas cet homme.» Aussitôt un coq chanta.Pierre se souvint alors de ce que Jésus [lui] avait dit: «Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois.» Il sortit et pleura amèrement.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Le texte s'intéresse aux circonstances entourant cette situation, notamment l'heure et le lieu précis de la scène, ainsi que le rôle joué par Jean, qui, contrairement à Pierre, semble être passé inaperçu en raison de sa familiarité avec le souverain sacrificateur. Les détails quant à la confrontation de Jésus avec les autorités, et comment cela a conduit Pierre à renier trois fois son lien avec Jésus, sont mis en lumière à travers une analyse minutieuse des textes bibliques. Matthieu, Marc, Luc et Jean décrivent différemment les événements mais convergent sur le retournement tragique vécu par Pierre.
Jean 18.17-27 (Louis Segond S21) :
La servante qui gardait la porte dit à Pierre: «Ne fais-tu pas partie, toi aussi, des disciples de cet homme?» Il répliqua: «Je n'en fais pas partie.»Les serviteurs et les gardes qui étaient là avaient allumé un feu de braises pour se réchauffer, car il faisait froid. Pierre se tenait avec eux et se chauffait aussi.Le grand-prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement.Jésus lui répondit: «J'ai parlé ouvertement à tout le monde; j'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où les Juifs se réunissent constamment, et je n'ai rien dit en secret.Pourquoi m'interroges-tu? Interroge ceux qui m'ont entendu sur ce que je leur ai dit; ils savent, eux, ce que j'ai dit.»A ces mots, un des gardes qui se trouvait là donna une gifle à Jésus en disant: «C'est ainsi que tu réponds au grand-prêtre?»Jésus lui dit: «Si j'ai mal parlé, explique-moi ce que j'ai dit de mal; et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?»Alors Anne l'envoya attaché à Caïphe, le grand-prêtre.Simon Pierre était là et se chauffait. On lui dit: «Ne fais-tu pas partie, toi aussi, de ses disciples?» Il le nia et dit: «Je n'en fais pas partie.»Un des serviteurs du grand-prêtre, un parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, dit: «Ne t'ai-je pas vu avec lui dans le jardin?»Pierre le nia de nouveau. Et aussitôt un coq chanta.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Ce moment, marqué par le chant du coq et les avertissements précédents de Jésus, illustre sa faiblesse humaine et sa désillusion face à la pression des événements. Cet épisode invite à une réflexion sur la foi et l'humanité des disciples de Jésus.
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