L'article discute de la divergence entre les généalogies de Jésus dans les Évangiles, se demandant s'il descend de Salomon ou de Nathan. En analysant les contextes historiques et les diverses hypothèses, il conclut que cette différence n'est pas une contradiction significative mais une question complexe relevant des généalogies bibliques.
Nombres 27.1-11 (Louis Segond S21) :
Les filles de Tselophchad – le descendant de Hépher, fils de Galaad, fils de Makir, fils de Manassé, des clans de Manassé, fils de Joseph – s'appelaient Machla, Noa, Hogla, Milca et Thirtsa. Elles s'approchèrentet se présentèrent devant Moïse et devant le prêtre Eléazar ainsi que devant les princes et toute l'assemblée à l'entrée de la tente de la rencontre en disant:«Notre père est mort dans le désert. Il ne faisait pas partie de l'assemblée de ceux qui se sont révoltés contre l'Eternel, de la bande des partisans de Koré, mais il est mort pour son propre péché et il n'avait pas de fils.Pourquoi le nom de notre père disparaîtrait-il de son clan du simple fait qu'il n'a pas eu de fils? Donne-nous une possession parmi les frères de notre père.»Moïse porta leur cause devant l'Eternel,et l'Eternel dit à Moïse:«Les filles de Tselophchad ont raison. Tu leur donneras en héritage une possession parmi les frères de leur père, c'est à elles que tu feras passer l'héritage de leur père.Tu transmettras ces instructions aux Israélites: Lorsqu'un homme mourra sans laisser de fils, vous ferez passer son héritage à sa fille.S'il n'a pas de fille, vous donnerez son héritage à ses frères.S'il n'a pas de frères, vous le donnerez aux frères de son père.Si son père n'avait pas de frères, vous le donnerez au plus proche parent dans son clan et c'est lui qui le possédera. Ce sera pour les Israélites une prescription et une règle, comme l'Eternel l'a ordonné à Moïse.»
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Cet article examine la question de la double descendance de Jésus, que l'on trouve dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Il s'agit de savoir si Jésus descend de Salomon, comme le précise Matthieu (Matthieu 1:6), ou de Nathan, comme le rapporte Luc (Luc 3:31). Cette divergence apparente entre les deux généalogies a souvent été perçue comme une contradiction.
2 Samuel 7.12-16 (Louis Segond S21) :
quand ta vie prendra fin et que tu seras couché avec tes ancêtres, je ferai surgir après toi ton descendant, celui qui sera issu de toi, et j'affermirai son règne.Ce sera lui qui construira une maison en l'honneur de mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume.*Je serai pour lui un père et il sera pour moi un fils. S'il fait le mal, je le punirai avec le bâton des hommes, avec les coups des humains,mais je ne lui retirerai pas ma grâce comme je l'ai fait avec Saül, que j'ai écarté de ton chemin.Ta maison et ton règne seront assurés pour toujours après toi, ton trône sera affermi pour toujours.’»
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II
Cependant, l'article souligne qu'il est essentiel de comprendre les différents usages des généalogies dans le contexte biblique. Ces généalogies, loin d'être de simples relevés civils, servent à exprimer la continuité de la promesse messianique et l'enracinement dans la lignée de David. Le texte explore différentes hypothèses pour expliquer ces variations, telles que des mariages interlignées ou la possible existence de personnes différentes portant le même nom.
Luc 3.31 (Louis Segond S21) :
fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,
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III
Finalement, l'auteur conclut que cette question se situe plutôt dans les limites actuelles de notre compréhension des usages généalogiques anciens que dans une incohérence biblique manifeste.
L'article examine la prétendue contradiction dans les Évangiles concernant le père de Shealthiel. Il propose de comprendre la divergence généalogique comme une différence dans les logiques d'établissement des parentés de l'époque biblique, plutôt qu'une contradiction.
2 Samuel 7.12-16 (Louis Segond S21) :
quand ta vie prendra fin et que tu seras couché avec tes ancêtres, je ferai surgir après toi ton descendant, celui qui sera issu de toi, et j'affermirai son règne.Ce sera lui qui construira une maison en l'honneur de mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume.*Je serai pour lui un père et il sera pour moi un fils. S'il fait le mal, je le punirai avec le bâton des hommes, avec les coups des humains,mais je ne lui retirerai pas ma grâce comme je l'ai fait avec Saül, que j'ai écarté de ton chemin.Ta maison et ton règne seront assurés pour toujours après toi, ton trône sera affermi pour toujours.’»
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L'article s'intéresse à une question fréquemment posée concernant une apparente contradiction dans les Évangiles au sujet de la généalogie de Sheathiel. La discussion se concentre sur deux passages bibliques : Matthieu 1.12, qui désigne Jéchoniah comme le père de Sheathiel, et Luc 3.27, qui mentionne Neri. Cette divergence a été interprétée comme une contradiction, mais l'article propose une compréhension alternative.
Luc 3.27 (Louis Segond S21) :
fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Shealthiel, fils de Néri,
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II
Il est suggéré que les généalogies bibliques peuvent être interprétées selon différentes logiques telles que biologique, légale, dynastique ou successorale. L'article cite des commentateurs affirmant que la divergence pourrait être attribuée à des raisons juridiques ou généalogiques qui ne sont pas explicitement documentées. Certaines hypothèses avancent même l'idée d'un mariage entre deux lignées ou l'existence de plusieurs individus portant le même nom.
2 Samuel 7.12-16 (Louis Segond S21) :
quand ta vie prendra fin et que tu seras couché avec tes ancêtres, je ferai surgir après toi ton descendant, celui qui sera issu de toi, et j'affermirai son règne.Ce sera lui qui construira une maison en l'honneur de mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume.*Je serai pour lui un père et il sera pour moi un fils. S'il fait le mal, je le punirai avec le bâton des hommes, avec les coups des humains,mais je ne lui retirerai pas ma grâce comme je l'ai fait avec Saül, que j'ai écarté de ton chemin.Ta maison et ton règne seront assurés pour toujours après toi, ton trône sera affermi pour toujours.’»
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III
Toutefois, ces hypothèses ne sont pas étayées par des preuves définitives. L'article conclut que cette question relève plus des limites de notre compréhension actuelle que d'une réelle contradiction des Écritures, soulignant l'importance des généalogies bibliques pour illustrer la lignée messianique et l'enracinement de Jésus dans la maison de David.
L'article examine le décalage apparent entre treize et quatorze générations annoncées dans Matthieu 1.17, résolu par l'inclusion de Marie dans la généalogie. Cela reflète une intention théologique où le Messie n'est pas engendré par un homme mais conçu du Saint-Esprit, restaurant ainsi la cohérence des Écritures.
Genèse 2.2-3 (Louis Segond S21) :
Le septième jour, Dieu mit un terme à son travail de création. *Il se reposa de toute son activité le septième jour.Dieu bénit le septième jour et en fit un jour saint, parce que ce jour-là il se reposa de toute son activité, de tout ce qu'il avait créé.
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L'article explore la question du nombre exact de générations mentionnées par Matthieu dans l'Évangile, en particulier celles entre l'exil babylonien et le Christ. Matthieu 1.17 déclare quatorze générations, mais un décompte rigoureux en révèle seulement treize, suscitant une apparente contradiction. L'article clarifie cette confusion en soulignant que les généalogies bibliques sont souvent sélectives, omettant certains noms pour symboliser certains concepts ou figures-clés.
Matthieu 1.12-16 (Louis Segond S21) :
Après la déportation à Babylone, Jéconias eut pour fils Shealthiel; Shealthiel eut Zorobabel;Zorobabel eut pour fils Abiud; Abiud eut Eliakim; Eliakim eut Azor;Azor eut pour fils Sadok; Sadok eut Achim; Achim eut Eliud;Eliud eut pour fils Eléazar; Eléazar eut Matthan; Matthan eut Jacob;Jacob eut pour fils Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle le Christ.
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II
La généalogie structurée en trois séries de quatorze générations met en évidence une intention symbolique de Matthieu, avec le chiffre quatorze représentant plénitude et accomplissement. La clé réside dans la figure de Marie, qui, contrairement à la tradition d'engendrement, est présentée comme la mère de Jésus dans Matthieu 1.16. Son inclusion permet de restaurer le compte des quatorze générations, soulignant une orientation théologique où le Messie est conçu du Saint-Esprit, non engendré par Joseph.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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III
Par conséquent, ce qui apparaît comme une lacune devient une démonstration de la cohérence et harmonie biblique, mettant en lumière le rôle unique de Marie dans ce récit généalogique.
Jean Baptiste est considéré comme l'Élie prophétique par Jésus, indiquant une mission symbolique, mais il réfute cette identité littéralement, selon Jean 1:19-21. Cette distinction entre mission et identité personnelle clarifie une apparente contradiction biblique.
Jean 1.19-21 (Louis Segond S21) :
Voici le témoignage de Jean lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des Lévites pour lui demander: «Toi, qui es-tu?»Il déclara et sans restriction affirma: «Moi, je ne suis pas le Messie.»Ils lui demandèrent: «Qui es-tu donc? Es-tu Elie?» Et il dit: «Je ne le suis pas.» «Es-tu le prophète?» Et il répondit: «Non.»
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L'article examine la question de savoir si Jean Baptiste était l'Élie prophétisé dans l'Ancien Testament, une question qui semble contradictoire à première vue. D'un côté, Matthieu 11:14 et 17:10-13 attribuent à Jean une mission prophétique similaire à celle d'Élie, tandis que dans Jean 1:19-21, Jean lui-même nie être Élie en personne. L'analyse de cet article montre que cette apparente contradiction peut être résolue si l'on considère les différents contextes et intentions des déclarations.
Matthieu 17.10-13 (Louis Segond S21) :
Les disciples lui posèrent cette question: «Pourquoi donc les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Jésus leur répondit: «Il est vrai qu'Elie doit venir [d'abord] et rétablir toutes choses,mais je vous le dis: Elie est déjà venu, ils ne l'ont pas reconnu et ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l'homme souffrira de leur part.»Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste.
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II
Jésus parle de la mission symbolique et du rôle prophétique de Jean, tandis que Jean répond à une attente littérale du retour physique d'Élie. La prophétie de Malachie 4:5 qui annonce Élie trouve son accomplissement dans la mission de Jean, qui était de préparer le chemin pour Jésus. La distinction entre identité personnelle et fonction prophétique permet de comprendre l'harmonie des textes.
Luc 1.17 (Louis Segond S21) :
Il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Elie pour ramener le cœur des pères vers leurs enfants et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé.»
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III
Jean le Baptiste, bien qu'il ne soit pas Élie en tant que personne historique, assume un rôle équivalent dans la lignée prophétique, comme confirmé par Jésus et les Évangiles.
L'article clarifie une contradiction apparente concernant Jésus et le trône de David. Il explique comment les généalogies de Matthieu et Luc, bien que distinctes, se complètent pour assurer que Jésus a une légitimité à la fois légale et naturelle, sans lien avec la lignée maudite de Jojakim.
Matthieu 1.1 (Louis Segond S21) :
Voici la généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.
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L'article "CTD010 - Jésus hériterait-il le trône de David ?" aborde la question de l'héritage de Jésus concernant le trône de David, en examinant ce qui semble être une contradiction entre deux affirmations bibliques. D'une part, dans l'Évangile de Luc, il est annoncé que Jésus héritera du trône de David. D'autre part, la généalogie présentée dans Matthieu lie Jésus à Jojakim, un roi maudit par Dieu dont les descendants ne peuvent monter sur le trône.
1 Chroniques 3.16 (Louis Segond S21) :
Fils de Jojakim: Jéconias et Sédécias.
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II
L'analyse montre qu'il n'y a pas de contradiction réelle mais une complémentarité entre les généalogies de Matthieu et de Luc. Matthieu établit la filiation légale de Jésus via Joseph, tandis que Luc présente une lignée distincte, par Marie, remontant à David à travers Nathan et non Salomon, évitant toute malédiction. Ainsi, Jésus combine une légitimité juridique et une descendance naturelle non maudite pour légitimement prétendre au trône.
L'article 'CTD019 - Le témoignage de Jésus ?' analyse une prétendue contradiction dans l'Évangile de Jean concernant le témoignage de Jésus. Jésus reconnaît les normes juridiques humaines mais souligne la vérité divine de son identité. En Jean 5,31, il s'aligne sur les critères humains de véracité, tandis qu'en Jean 8,14, il affirme la validité de son témoignage divin.
Deutéronome 19.15 (Louis Segond S21) :
»Un seul témoin ne suffira pas contre un homme pour constater un crime ou un péché, quel qu'il soit; *un fait ne pourra être établi que sur la déposition de 2 ou de 3 témoins.
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L'article intitulé 'CTD019 - Le témoignage de Jésus ?' se penche sur une prétendue contradiction dans l'Évangile selon Jean, où Jésus parle de la validité de son propre témoignage. Dans Jean 5,31, Jésus déclare que son témoignage n'est pas vrai s'il se rend témoignage à lui-même, en se référant aux normes juridiques juives de l'époque, qui requéraient plusieurs témoins pour établir la véracité d'une déclaration. Il appelle Jean le Baptiste, ses œuvres et le Père céleste à témoigner en sa faveur.
Jean 8.17-18 (Louis Segond S21) :
Il est écrit dans votre loi que le témoignage de deux personnes est vrai.Or, je me rends témoignage à moi-même et le Père qui m'a envoyé me rend aussi témoignage.»
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II
L'article explique que Jésus ne renie pas la véracité de son propre témoignage, mais il adopte les critères légaux de ses interlocuteurs pour renforcer son argument. Plus tard, dans Jean 8,14, Jésus affirme que son témoignage est vrai, car il émane de sa connaissance divine et de son identité comme envoyé du Père. Ici, l'argument se base sur la vérité divine plutôt que sur des normes humaines, tout en respectant toujours la nécessité de plusieurs témoins, mentionnant à nouveau le Père comme le second témoin.
Jean 8.14 (Louis Segond S21) :
Jésus leur répondit: «Même si je me rends témoignage à moi-même, mon témoignage est vrai, car je sais d'où je suis venu et où je vais. Quant à vous, vous ne savez pas d'où je viens ni où je vais.
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III
Cette approche démontre l'absence de contradiction entre les passages et souligne la cohérence du message de Jésus, en montrant comment les deux déclarations, bien que formulées dans des contextes différents, convergent vers une vérité théologique unique.
Cet article examine l'apparente contradiction dans les Évangiles concernant le reniement de Pierre. Il conclut que, bien que Jean et Marc présentent des variantes, ils s'accordent sur l'accomplissement de la prédiction de Jésus. Les récits sont complémentaires, pas contradictoires.
Matthieu 26.34 (Louis Segond S21) :
Jésus lui dit: «Je te le dis en vérité, cette nuit même, avant que le coq chante, trois fois tu me renieras.»
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L'article intitulé 'CTD023 - Le reniement de Pierre ?' explore une apparente contradiction entre les récits évangéliques concernant le reniement de Pierre. Alors que l'Évangile de Jean rapporte que le coq ne chantera pas avant que Pierre n'ait renié Jésus trois fois, l'Évangile de Marc précise que le coq chantera deux fois avant cela. Cette différence pourrait indiquer une contradiction, mais une analyse minutieuse révèle une complémentarité entre les deux récits.
Marc 14.72 (Louis Segond S21) :
[Aussitôt,] pour la seconde fois, un coq chanta. Pierre se souvint alors de ce que Jésus lui avait dit: «Avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois.» Et en y réfléchissant, il pleurait.
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II
Marc est plus détaillé, mentionnant explicitement deux chants du coq, tandis que Jean et les autres évangélistes simplifient en ne mentionnant qu'un chant. En réalité, cette simplification reflète un usage courant de l'époque où le terme 'chant du coq' désignait souvent une période entière. L'article démontre que les récits s'accordent sur l'accomplissement de la prédiction de Jésus : Pierre renie bien Jésus trois fois avant que le coq chante finalement.
Matthieu 26.75 (Louis Segond S21) :
Pierre se souvint alors de ce que Jésus [lui] avait dit: «Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois.» Il sortit et pleura amèrement.
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III
L'article conclut que les récits de Jean et Marc ne sont pas contradictoires mais plutôt complémentaires dans leur approche de l’événement.
L'article explore la prétendue contradiction biblique entre les Évangiles concernant si Jésus a porté sa croix seul ou avec l'aide de Simon de Cyrène. L'analyse révèle que les récits sont complémentaires, montrant que Jésus a commencé à porter le patibulum mais qu'il a été aidé par Simon sous la contrainte romaine. Les Évangiles s'accordent sur le déroulé historique, soulignant la nécessité de lire les textes évangéliques dans leur contexte global.
Matthieu 27.31-32 (Louis Segond S21) :
Après s'être ainsi moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour le crucifier.Lorsqu'ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de Cyrène appelé Simon et le forcèrent à porter la croix de Jésus.
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Cet article aborde ce qui est perçu comme une contradiction biblique concernant si Jésus a porté sa propre croix vers le site de sa crucifixion. Les différents Évangiles présentent des récits variés : Jean indique que Jésus a porté sa croix lui-même (Jean 19,17), tandis que Matthieu décrit un passage où Simon de Cyrène a été sollicité pour la porter à sa place (Matthieu 27,31-32). Marc (Marc 15,21-22) et Luc (Luc 23,26) corroborent le compte rendu de Simon aidant Jésus, apportant un éclairage qui complète le récit de Jean.
Matthieu 27.31-32 (Louis Segond S21) :
Après s'être ainsi moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour le crucifier.Lorsqu'ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de Cyrène appelé Simon et le forcèrent à porter la croix de Jésus.
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II
L'article explique que, historiquement, il était habituel pour les Romains de forcer les condamnés à porter la partie horizontale de la croix, le patibulum, jusqu'au lieu de leur exécution. Après une sévère flagellation, certains condamné, comme Jésus, pouvaient être physiquement incapables de supporter ce fardeau jusqu'à la fin. Ainsi, dans un contexte où les évangélistes ont parfois omis des détails jugés secondaires, ils ont montré la complémentarité de leurs récits plutôt qu'une contradiction avérée.
Jean 19.17 (Louis Segond S21) :
Jésus, portant sa croix, sortit de la ville pour aller vers l'endroit appelé «le Crâne», qui se dit en hébreu Golgotha.
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III
Le document utilise également des annexes pour approfondir les pratiques romaines afin de mieux comprendre le contexte et la cohérence des récits bibliques. Ce processus d'interprétation souligne l'importance de considérer la perspective globale des Évangiles pour mieux apprécier leur concordance.
Cet article discute de la prétendue contradiction sur le moment de la mort de Jésus et la déchirure du rideau du Temple. Les auteurs des Évangiles Matthieu, Marc et Luc ne visent pas la chronologie précise mais soulignent symboliquement l'ouverture vers la présence divine.
Luc 23.44-46 (Louis Segond S21) :
C'était déjà presque midi, et il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à trois heures de l'après-midi.Le soleil s'obscurcit et le voile du temple se déchira par le milieu.Jésus s'écria d'une voix forte: «Père, je remets mon esprit entre tes mains.» Après avoir dit ces paroles, il expira.
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L'article intitulé "CTD025 - Le rideau du temple ?" examine une prétendue contradiction dans les Évangiles concernant le moment exact de la mort de Jésus par rapport à la déchirure du rideau du Temple. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc mentionnent ces deux événements de manière rapprochée mais ne procurent pas une chronologie précise qui permettrait de les synchroniser. Pour certains, cela peut sembler contradictoire, mais l'auteur de l'article soutient que cette perception provient d'une lecture trop littérale.
Luc 23.44-46 (Louis Segond S21) :
C'était déjà presque midi, et il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à trois heures de l'après-midi.Le soleil s'obscurcit et le voile du temple se déchira par le milieu.Jésus s'écria d'une voix forte: «Père, je remets mon esprit entre tes mains.» Après avoir dit ces paroles, il expira.
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II
En réalité, les récits évangéliques visent à souligner la signification symbolique de la mort du Christ et de la déchirure du voile, un événement qui symbolise l'ouverture de l'accès à la présence divine. Les lieux des événements étant spatialement séparés, il aurait été matériellement impossible pour les témoins de les rattacher à une séquence chronologique exacte. La conclusion formulée est que ces récits sont complémentaires plutôt que contradictoires, mettant en exergue une synchronisation théologique des événements.
L'article discute des paraboles de Jésus, en éclaircissant l'absence de contradiction entre leurs interprétations publiques et privées. Les paraboles sont un outil pédagogique, et non des enseignements secrets.
Jean 18.20 (Louis Segond S21) :
Jésus lui répondit: «J'ai parlé ouvertement à tout le monde; j'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où les Juifs se réunissent constamment, et je n'ai rien dit en secret.
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Cet article explore la question des paraboles employées par Jésus, souvent perçues comme une forme d'enseignement ésotérique. La discussion se base sur certains passages bibliques qui semblent contradictoires : Jean 18.20, où Jésus déclare qu'il n'a rien enseigné en secret, et Marc 4.34 et Matthieu 13.10-11, qui évoquent qu'il parlait en paraboles aux foules et donnait ensuite des explications à ses disciples. L'article souligne que l'usage de paraboles était un outil pédagogique courant dans le judaïsme du premier siècle, visant à rendre compréhensibles des concepts complexes à un public souvent peu instruit.
Matthieu 13.10-11 (Louis Segond S21) :
Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.
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II
Aussi, ces paraboles n'étaient pas des enseignements secrets, mais des méthodes adaptées à l'époque, destinées à susciter la réflexion. Les disciples recevaient des interprétations supplémentaires, non pour accaparer un savoir exclusif, mais pour les préparer à enseigner à leur tour. Ainsi, l'article conclut qu'il n'existe aucune contradiction réelle entre ces passages, mais qu'ils montrent plutôt une pédagogie efficace et accessible.
Cet article explore la complémentarité entre les récits de Marc et de Luc concernant les brigands crucifiés avec Jésus. Marc décrit le début des moqueries, tandis que Luc révèle la repentance d'un brigand, soulignant son évolution spirituelle.
Luc 23.32-33 (Louis Segond S21) :
On conduisait aussi deux malfaiteurs qui devaient être mis à mort avec lui.Lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit appelé «le Crâne», ils le crucifièrent là ainsi que les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche.
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Cet article aborde une apparente contradiction entre les Évangiles de Marc et de Luc au sujet des criminels crucifiés avec Jésus. Selon Marc, les deux brigands insultent Jésus, tandis que Luc mentionne qu'un seul se moque, l'autre défendant Jésus. L'analyse démontre que ces récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires.
Luc 23.40-43 (Louis Segond S21) :
Mais l'autre le reprenait et disait: «N'as-tu aucune crainte de Dieu, toi qui subis la même condamnation?Pour nous, ce n'est que justice, puisque nous recevons ce qu'ont mérité nos actes, mais celui-ci n'a rien fait de mal.»Et il dit à Jésus: «[Seigneur,] souviens-toi de moi quand tu viendras régner.»Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»
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II
Marc décrit la scène initiale où les deux brigands se joignent aux moqueries. Luc, en revanche, ajoute un détail : une transformation intérieure chez l'un des brigands, qui passe de l'insulte à la reconnaissance et à la repentance en voyant Jésus comme un roi innocent. Cette évolution spirituelle est cohérente avec le contexte et explicite une conversion de dernière heure.
Luc 23.32-33 (Louis Segond S21) :
On conduisait aussi deux malfaiteurs qui devaient être mis à mort avec lui.Lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit appelé «le Crâne», ils le crucifièrent là ainsi que les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche.
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III
Luc, connu pour sa précision, rapporte cette conversion pour souligner l'aspect spirituel de l'événement. Les deux Évangiles s'harmonisent donc, mettant en lumière une facette significative de l'innocence reconnue et de la grâce de Jésus, même dans la souffrance.
Cet article explore la contradiction apparente entre Luc 23.43 et Jean 20.17 concernant l'ascension de Jésus. Il propose que le terme "aujourd'hui" indique la certitude de la promesse divine plutôt qu'une action immédiate, soulignant l'harmonie des Évangiles lorsqu'on les examine dans leur contexte eschatologique.
Psaumes 95.7 (Louis Segond S21) :
car il est notre Dieuet nous sommes le peuple dont il est le berger,le troupeau que sa main conduit.*Aujourd'hui, si vous entendez sa voix,
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L'article "CTD029 - Quand Jésus est-il monté au ciel ?" examine une apparente contradiction dans les Évangiles concernant le moment de l'ascension de Jésus au ciel. Deux passages bibliques semblent diverger : selon Luc 23.43, Jésus promet au brigand crucifié à ses côtés qu'il sera avec lui au paradis ce jour-là. En revanche, Jean 20.17 relate que Jésus, après sa résurrection, dit à Marie de Magdala qu'il n'est pas encore monté vers le Père.
Luc 23.43 (Louis Segond S21) :
Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»
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II
L'article propose une harmonisation de ces textes en suggérant que "aujourd'hui" pourrait, en fait, être une expression de certitude quant à la promesse, et non un événement immédiat. De plus, l'absence de ponctuation dans les textes grecs originaux des Évangiles permet une interprétation alternative. Ainsi, la perception protestante du moment de l'ascension s’inscrit dans une vision eschatologique où la résurrection des morts précède l'entrée définitive dans le paradis.
L'article analyse une contradiction apparente dans la Bible sur l'usage de l'argent de Judas. Les Évangiles montrent deux perspectives sur la responsabilité et l'attribution de l'achat d'un champ, soulignant qu'il n'y a pas de véritable contradiction mais un récit cohérent et plus symbolique que littéral.
Matthieu 27.6-7 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres les ramassèrent en disant: «Il n'est pas permis de les mettre dans le trésor sacré puisque c'est le prix du sang.»Après en avoir délibéré, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour y ensevelir les étrangers.
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L'article "CTD030 - Le salaire de Judas ?" publié sur un blog WordPress traite des apparentes contradictions bibliques concernant l'usage de l'argent reçu par Judas Iscariote pour trahir Jésus. Deux passages principaux sont examinés : Actes 1.18 et Matthieu 27.5. Le premier mentionne que Judas aurait acquis un champ avec le "salaire de l'iniquité", tandis que le second décrit Judas rejetant les pièces dans le temple, après quoi les prêtres les utilisent pour acheter un champ.
Actes des apôtres 1.18 (Louis Segond S21) :
Cet homme a acheté un champ avec le salaire du crime; il y est tombé en avant, s'est éventré et toutes ses entrailles sont sorties.
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II
Pourtant, selon l'article, ces récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires. L'analyse souligne que dans la littérature biblique, des attributions basées sur des actions indirectes (comme celle des pièces d'argent) sont courantes. Le champ, bien qu'acheté par les prêtres avec l'argent de Judas, est symboliquement lié à lui à cause de sa trahison.
Matthieu 27.6-7 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres les ramassèrent en disant: «Il n'est pas permis de les mettre dans le trésor sacré puisque c'est le prix du sang.»Après en avoir délibéré, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour y ensevelir les étrangers.
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III
Ainsi, la contradiction perçue résulte d'une interprétation superficielle, alors que les deux récits offrent des perspectives différentes mais cohérentes sur les conséquences de la trahison de Judas. Cela illustre la complexité et la profondeur des textes bibliques, où chaque évangéliste peut mettre en avant certaines dimensions théologiques spécifiques.
Cet article examine la mort de Judas Iscariote, décrite différemment dans Matthieu et les Actes. Bien que ces récits semblent contradictoires, une lecture combinée montre qu'ils se complètent. Matthieu parle de la pendaison de Judas, tandis que les Actes décrivent la chute de son corps, formant un récit cohérent.
Actes des apôtres 1.18 (Louis Segond S21) :
Cet homme a acheté un champ avec le salaire du crime; il y est tombé en avant, s'est éventré et toutes ses entrailles sont sorties.
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Cet article aborde la question de la mort de Judas Iscariote telle que décrite dans les Évangiles selon Matthieu et dans le livre des Actes des Apôtres. Les versets concernés semblent présenter une contradiction. Matthieu mentionne que Judas, pris de remords après sa trahison de Jésus, se pend après avoir jeté les pièces d'argent dans le temple.
Matthieu 27.5 (Louis Segond S21) :
Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira et alla se pendre.
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II
En revanche, le livre des Actes décrit sa mort comme une chute où il « tomba la tête la première et éclata au milieu ». Les auteurs de l'article s'efforcent d'expliquer cette apparente contradiction en suggérant une lecture harmonieuse des deux récits. Selon cette interprétation, Matthieu relate l'acte de suicide, tandis que Luc, l'auteur des Actes, décrit l'état et la découverte du corps après la pendaison, possiblement dans une vallée rocheuse proche de Jérusalem.
Actes des apôtres 1.18 (Louis Segond S21) :
Cet homme a acheté un champ avec le salaire du crime; il y est tombé en avant, s'est éventré et toutes ses entrailles sont sorties.
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III
Les auteurs soulignent l'usage fréquent dans la Bible de récits parallèles donnant des perspectives différentes sur le même événement, tout en restant cohérents lorsqu'ils sont analysés ensemble.
L'article analyse la notion de rançon dans la Bible et réfute les contradictions apparentes. Il différencie les usages du terme entre le Nouveau et l'Ancien Testament, soulignant leur complémentarité. Jésus offre sa vie en rançon pour tous, tandis que Proverbes exprime un principe moral de protection des justes.
Esther 7.9-10 (Louis Segond S21) :
Harbona, l'un des eunuques, dit alors devant le roi: «Il y a une potence préparée par Haman à l'intention de Mardochée, celui qui avait parlé pour le bien du roi. Elle est dressée dans la maison d'Haman et fait 25 mètres de haut.» Le roi ordonna: «Pendez-y donc Haman!»Ainsi, on pendit Haman à la potence qu'il avait préparée pour Mardochée, et la colère du roi s'apaisa.
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L'article "CTD033 - Jésus la rançon ?" aborde la notion de rançon dans la Bible et examine les prétendues contradictions entre les Écritures. Il se concentre sur deux passages clés : Marc 10.45 et 1 Timothée 2.5-6, où Jésus affirme être venu pour donner sa vie en rançon pour beaucoup, et Proverbes 21.18, qui parle du méchant comme rançon pour le juste. L'article explique que le terme "rançon" est utilisé différemment mais de manière complémentaire dans le Nouveau et l'Ancien Testament.
Romains 5.18-19 (Louis Segond S21) :
Ainsi donc, de même que par une seule faute la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte d'acquittement la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes.En effet, tout comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, beaucoup seront rendus justes par l'obéissance d'un seul.
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II
Le Nouveau Testament présente la rançon comme un acte rédempteur de Jésus pour l'humanité, visant à libérer du péché et de la mort. En contraste, dans les Proverbes, c'est un principe de sagesse où le sort des méchants protège les justes. Bien que les utilisations diffèrent, elles soulignent toutes la souveraineté et la justice de Dieu et ne constituent pas une contradiction.
Esaïe 53.10-12 (Louis Segond S21) :
L'Eternel a voulu le briser par la souffrance.Après tant de trouble, il verra la lumière et sera satisfait.Voilà pourquoi je lui donnerai sa part au milieu de beaucoup
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III
L'article conclut que la diversité des usages linguistiques au sein de la Bible démontre un ensemble cohérent de la justice divine.
L'article discute de l'identité du disciple Matthieu, également appelé Lévi dans certains Évangiles. Il explique que cette variation de nom est due aux pratiques onomastiques du 1er siècle, où les gens avaient souvent plusieurs noms selon les contextes sociaux et religieux.
Marc 2.14 (Louis Segond S21) :
En passant, il vit Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau des taxes. Il lui dit: «Suis-moi.» Lévi se leva et le suivit.
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L'article "CTD037 - Le vrai nom de Matthieu ?" explore la question de l'identité du collecteur d'impôts appelé par Jésus à devenir son disciple. Selon l'Évangile de Matthieu, ce disciple est nommé Matthieu, tandis que dans les Évangiles de Marc et Luc, il est désigné sous le nom de Lévi. L'auteur argumente que cette différence n'est pas une contradiction mais un reflet des pratiques onomastiques du 1er siècle, où des individus pouvaient porter plusieurs noms selon les contextes.
Actes des apôtres 13.9 (Louis Segond S21) :
Alors Saul, appelé aussi Paul, rempli du Saint-Esprit, fixa les regards sur lui et dit:
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II
Lévi, fils d'Alphée, serait son nom d'origine, tandis que Matthieu, signifiant "don de Dieu", serait le nom adopté après sa conversion, symbolisant sa nouvelle identité spirituelle. Le texte présente également les raisons pour lesquelles les différents Évangiles auraient utilisé l'un ou l'autre de ces noms. En conclusion, l'article souligne que Matthieu et Lévi sont la même personne, connue différemment selon les milieux culturels et les traditions orales circulant au sein des premières communautés chrétiennes.
L'article traite des récits évangéliques sur les prières de Jésus à Gethsémané. Alors que Matthieu et Marc rapportent trois retraits de Jésus pour prier, Luc n'en mentionne qu'un, illustrant une approche théologique unique, mais sans contrarier les autres évangiles.
Luc 22.39-46 (Louis Segond S21) :
Il sortit et se rendit comme d'habitude au mont des Oliviers. Ses disciples le suivirent.Lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, il leur dit: «Priez pour ne pas céder à la tentation.»Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, se mit à genoux et priaen disant: «Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne.»[Alors un ange lui apparut du ciel pour le fortifier.Saisi d'angoisse, Jésus priait avec plus d'insistance, et sa sueur devint comme des caillots de sang qui tombaient par terre.]Après avoir prié, il se releva et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse.Alors il leur dit: «Pourquoi dormez-vous? Levez-vous et priez pour ne pas céder à la tentation.»
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Combien de fois Jésus s’est-il éloigné de ses disciples pour prier ?
I
L'article explore une question courante concernant les récits évangéliques du Nouveau Testament : combien de fois Jésus s'est-il retiré pour prier au jardin de Gethsémané la nuit avant sa crucifixion ? Les Évangiles de Matthieu et de Marc racontent que Jésus s'est retiré pour prier trois fois, tandis que l'Évangile de Luc mentionne un seul retrait. L'auteur met en évidence que le récit de Luc, en se concentrant sur l'intensité de la lutte intérieure de Jésus, ne suggère pas explicitement que Jésus s'est retiré une seule fois, mais ne le mentionne qu'une fois.
Luc 22.39-46 (Louis Segond S21) :
Il sortit et se rendit comme d'habitude au mont des Oliviers. Ses disciples le suivirent.Lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, il leur dit: «Priez pour ne pas céder à la tentation.»Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, se mit à genoux et priaen disant: «Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne.»[Alors un ange lui apparut du ciel pour le fortifier.Saisi d'angoisse, Jésus priait avec plus d'insistance, et sa sueur devint comme des caillots de sang qui tombaient par terre.]Après avoir prié, il se releva et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse.Alors il leur dit: «Pourquoi dormez-vous? Levez-vous et priez pour ne pas céder à la tentation.»
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II
Cela n'implique donc pas une contradiction avec les autres récits évangéliques, mais plutôt une sélection différente des détails par l'auteur pour servir un propos théologique unique. Matthieu et Marc soulignent la persévérance de Jésus à travers la triple prière, alors que Luc se focalise sur l'agonie spirituelle du Messie. Les trois récits donnent une image cohérente de la nuit que Jésus a passée au jardin de Gethsémané.
Cet article examine la prétendue contradiction entre Luc et Jean sur les dernières paroles de Jésus. Luc mentionne "Père, je remets mon esprit", tandis que Jean rapporte "Tout est accompli". L'analyse révèle que ces déclarations sont complémentaires, illustrant deux dimensions de la mort de Jésus : l'accomplissement du salut et la remise de l'esprit au Père. Les différences soulignent les perspectives théologiques uniques de chaque évangéliste.
Jean 4.34 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit: «Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre.
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Quelles furent les dernières paroles de Jésus avant sa mort ?
I
Cet article aborde une question intrigante concernant les dernières paroles de Jésus avant sa mort, en explorant les apparentes contradictions entre les récits des Évangiles de Luc et de Jean. Ces deux évangélistes rapportent différentes paroles de Jésus sur la croix : Luc, citant "Père, je remets mon esprit entre tes mains", et Jean déclarant "Tout est accompli". Plutôt que d'être contradictoires, ces déclarations sont analysées comme complémentaires, offrant une compréhension plus profonde du moment.
Jean 17.4 (Louis Segond S21) :
J'ai révélé ta gloire sur la terre, j'ai terminé ce que tu m'avais donné à faire.
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II
L'article met en lumière les différentes perspectives théologiques des auteurs bibliques, où Jean accentue l'achèvement du salut par Jésus et Luc souligne le geste personnel de confiance envers le Père. Une critique de la lecture stricte et littérale de ces passages montre qu'elles sont harmonieuses dans le cadre d'une séquence de paroles attribuées à Jésus avant sa mort, intégrant certaines d'autres passages, permettant une lecture riche et nuancée de la Passion.
L'article examine une contradiction entre Matthieu et Luc sur la rencontre entre Jésus et le centurion à Capharnaüm. Matthieu décrit une rencontre directe, alors que Luc mentionne des intermédiaires. Les différences s'expliquent par le principe de représentation, la progression des événements et les styles rédactionnels divergents. Ces variations ne modifient pas le fond des récits.
Luc 7.2-10 (Louis Segond S21) :
Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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Le centurion est-il venu personnellement vers Jésus ?
I
L'article explore une prétendue contradiction dans les Évangiles de Matthieu et Luc concernant la rencontre entre Jésus et le centurion à Capharnaüm, où Matthieu rapporte que le centurion rencontre directement Jésus, tandis que Luc mentionne l'envoi d'intermédiaires. Les deux récits rapportent un événement similaire : un centurion ayant un serviteur malade demande l'aide de Jésus. Matthieu présente cette demande comme une rencontre directe, alors que Luc décrit une médiation en plusieurs étapes.
Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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II
L'article avance des explications pour cette différence, notamment en adoptant le principe de représentation dans le monde antique, où une action accomplie par des intermédiaires est attribuée à celui qui a initié l'action. Il explique aussi la progression chronologique des événements selon Luc, qui inclurait des étapes non mentionnées par Matthieu, et souligne les différences stylistiques entre les deux évangélistes. Ainsi, Matthieu résume l'action qui, pour Luc, comprend plusieurs détails.
Luc 7.2-10 (Louis Segond S21) :
Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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III
Ces variations de présentation n'affectent pas le contenu essentiel des récits.
L'article examine l'apparente contradiction entre les allégations de Jésus dans Jean 3.13 et le récit de l'enlèvement d'Élie dans 2 Rois 2.11. Il explique que Jésus parle d'une autorité divine unique et d'une révélation céleste qu'il détient seul, tandis qu'Élie est miraculeusement transporté par Dieu. Le terme « ciel » a des significations variées et l'accès définitif à la présence divine est lié uniquement à Jésus.
Hébreux 9.8 (Louis Segond S21) :
Le Saint-Esprit montrait par là que le chemin du lieu très saint n'était pas révélé tant que le premier tabernacle était dressé.
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Quelqu’un est-il monté au ciel en dehors de Jésus ?
I
Cet article aborde une apparente contradiction dans les Écritures concernant l'accès au ciel. Jésus affirme dans Jean 3.13 que personne n'est monté au ciel, contrairement à Élie qui, selon 2 Rois 2.11, aurait été enlevé au ciel. L'article explore cette contradiction en analysant le contexte historique et théologique des passages concernés.
Jean 6.38 (Louis Segond S21) :
En effet, je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais celle de celui qui m'a envoyé.
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II
Jésus se réfère à un accès au ciel en tant que source exclusive de révélation et de connaissance divine, un statut qu'il revendique seul, tandis qu'Élie est dépeint comme ayant été emporté miraculeusement par Dieu, sans acte de volonté personnelle. Cette distinction montre que le terme « monter au ciel » peut avoir plusieurs significations. En outre, l'accès au ciel en tant que présence divine n'est rendu possible que par l'œuvre rédemptrice de Jésus-Christ, qui ouvre ce chemin de manière unique et définitive.
Hébreux 10.19-20 (Louis Segond S21) :
Ainsi, frères et sœurs, nous avons par le sang de Jésus l'assurance d'un libre accès au sanctuaire.Cette route nouvelle et vivante, il l'a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire de son propre corps.
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III
Élie ne fonctionne donc pas comme un précurseur ou médiateur, rôles qui reviennent exclusivement à Jésus.
L'article examine la prétendue contradiction entre les Évangiles de Jean et Marc sur l'ensevelissement de Jésus. Jean rapporte une préparation funéraire initiale par Nicodème avant le sabbat, tandis que Marc décrit une intention post-sabbat des femmes de compléter cette préparation. L'article conclut que les récits sont complémentaires, illustrant un hommage commun rendu à Jésus.
Marc 16.1 (Louis Segond S21) :
Lorsque le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie la mère de Jacques et Salomé achetèrent des aromates afin d'aller embaumer Jésus.
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Cet article explore la prétendue contradiction entre les Évangiles concernant l'ensevelissement de Jésus, en comparant les récits de Jean et de Marc. Le passage de Jean explique que Nicodème apporta des aromates pour préparer le corps juste avant le sabbat. Jean 19 mentionne une préparation rapide et conforme aux coutumes juives, mais néanmoins incomplète, avec une quantité importante d'aromates indiquant un traitement honorifique.
Marc 16.1 (Louis Segond S21) :
Lorsque le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie la mère de Jacques et Salomé achetèrent des aromates afin d'aller embaumer Jésus.
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II
En revanche, Marc 16 indique que des femmes achetèrent des aromates après le sabbat pour compléter l'onction. L'article analyse ces récits comme complémentaires plutôt que contradictoires. Les femmes, ayant observé l'enterrement initial de Jésus, souhaitaient compléter la préparation funéraire par un acte personnel d'amour.
Jean 19.39-40 (Louis Segond S21) :
Nicodème, l'homme qui auparavant était allé trouver Jésus de nuit, vint aussi. Il apportait un mélange d'environ 30 kilos de myrrhe et d'aloès.Ils prirent donc le corps de Jésus et l'enveloppèrent de bandelettes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs.
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III
Marc précise que cette préparation fut envisagée le dimanche après le sabbat, en prévoyant d'ajouter à ce qui avait été fait dans l'urgence de l'enterrement initial. Cette analyse des textes bibliques souligne que les deux descriptions forment un récit cohérent de l'ensevelissement et de l'hommage rendu à Jésus, respectant à la fois les contraintes temporelles et les coutumes de l'époque.
L'article analyse les récits évangéliques de la guérison de la belle-mère de Pierre, mettant en lumière des divergences entre Matthieu, Marc et Luc. Il explore les implications théologiques des différences et souligne la richesse apportée par chaque récit.
Luc 4.38-39 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une forte fièvre et on lui demanda d'intervenir en sa faveur.Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. Elle se leva immédiatement et se mit à les servir.
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Cet article explore les récits de la guérison de la belle-mère de Pierre dans les Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. Il se concentre sur une possible contradiction dans les récits : Matthieu décrit Jésus touchant la main de la malade, tandis que Marc ajoute qu'il l'a fait lever en lui prenant la main. Luc mentionne que Jésus a menacé la fièvre.
Luc 4.38-39 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une forte fièvre et on lui demanda d'intervenir en sa faveur.Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. Elle se leva immédiatement et se mit à les servir.
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II
Les différences entre ces récits soulèvent la question de savoir quelle action Jésus a exactement accomplie pour la guérir. L'article cherche à comprendre pourquoi ces divergences existent et ce que chaque récit unique pourrait apporter à notre compréhension de l'événement. En examinant les différentes perspectives, il met en lumière l'importance de chaque récit évangélique et considère l'hypothèse que ces récits reflètent des intentions littéraires et théologiques spécifiques.
Marc 1.29-31 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.
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III
Bien que le texte s'interroge sur la cohérence des évangiles, il suggère que chaque expérience racontée offre une facette précieuse à l'histoire globale de la mission de Jésus. L'article encourage une lecture comparative et réfléchie des textes pour saisir la richesse des récits bibliques.
L'article explore la contradiction apparente dans les Évangiles sur l'utilisation du bâton lors de voyages missionnaires, en comparant les récits de Matthieu, Marc et Luc, et propose une interprétation harmonieuse.
Matthieu 10.9-10 (Louis Segond S21) :
Ne prenez ni or, ni argent, ni monnaie dans vos ceintures,ni sac pour le voyage, ni deux chemises, ni sandales, ni bâton, car l'ouvrier mérite sa nourriture.
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Cet article examine la prétendue contradiction dans les Évangiles synoptiques concernant l'instruction donnée par Jésus à ses disciples sur l'utilisation du bâton lors de leurs voyages missionnaires. Matthieu 10:9-10 interdit aux disciples de prendre un bâton, tandis que Marc 6:8-9 leur permet de prendre un bâton mais rien d'autre. Luc 9:3 donne des instructions similaires à Matthieu, en interdisant les bâtons, sacs, pain, argent, et change de vêtements.
Luc 9.3 (Louis Segond S21) :
«Ne prenez rien pour le voyage, leur dit-il, ni bâtons, ni sac, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux chemises [chacun].
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II
L'article propose une analyse qui tente de résoudre cette contradiction apparente en tenant compte des contextes littéraires et historiques des Évangiles. En examinant les traductions et les perspectives uniques de chaque évangéliste, il met en avant l'idée que ces différences peuvent s'expliquer par les contextes spécifiques dans lesquels chaque évangile a été écrit. Le but est de montrer que ces récits ne sont pas nécessairement contradictoires mais peuvent plutôt être compris comme des récits complémentaires offrant une vue d’ensemble plus riche du message de Jésus.
L'article traite de la contradiction apparente sur 'le signe de Jonas' entre Matthieu, Marc, Luc et Jean. Il explique les divergences par les cibles différentes des Évangiles et leur objectif commun de souligner l'importance de l'annonce du royaume des cieux.
Luc 11.28-32 (Louis Segond S21) :
Il répondit: «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent!»Comme la foule s'amassait, il se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise; elle réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].En effet, de même que Jonas a été un signe pour les Ninivites, de même le Fils de l'homme en sera un pour cette génération.Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or, il y a ici plus que Salomon.Lors du jugement, les habitants de Ninive se lèveront avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont changé d'attitude à la prédication de Jonas. Or, il y a ici plus que Jonas.
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Cet article examine la prétendue contradiction entre des passages des Évangiles concernant le 'signe de Jonas'. Il explique que dans Matthieu 16:1-4, Jésus évoque 'le signe de Jonas' comme le seul signe accordé à une génération mauvaise et adultère. En Marc 8:11-12, il est écrit que 'aucun signe ne sera donné'.
Luc 11.28-32 (Louis Segond S21) :
Il répondit: «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent!»Comme la foule s'amassait, il se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise; elle réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].En effet, de même que Jonas a été un signe pour les Ninivites, de même le Fils de l'homme en sera un pour cette génération.Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or, il y a ici plus que Salomon.Lors du jugement, les habitants de Ninive se lèveront avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont changé d'attitude à la prédication de Jonas. Or, il y a ici plus que Jonas.
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II
Luc 11:29-32 et Jean 2:18-22 sont également discutés pour enrichir la compréhension. L'article explore pourquoi ces divergences apparaissent, suggérant que chaque évangéliste avait une audience différente. Matthieu, qui parle à un public juif familier des prophètes, inclut des références à Jonas.
Marc 8.11-12 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens arrivèrent, se mirent à discuter avec Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, lui demandèrent un signe venant du ciel.Jésus soupira profondément dans son esprit et dit: «Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe? Je vous le dis en vérité, il ne sera pas donné de signe à cette génération.»
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III
En revanche, Marc, qui s'adresse à des Grecs, omet cet élément. Les différences sont ainsi vues non comme des contradictions mais comme des perspectives complémentaires d'un même événement. Le but de ce parallèle est de montrer que malgré les différences de récit, tous les Évangiles soulignent l'importance de la venue du royaume des cieux.
L'article examine une divergence entre Matthieu et Marc concernant le divorce. Il explique que Jésus s'adresse différemment selon son auditoire : les Juifs, pour qui la loi divine est intrinsèquement liée à Moïse, et les non-Juifs, pour qui la mention directe de Moïse est plus compréhensible. Les deux évangiles sont considérés comme fidèles malgré leur approche distinctive.
Marc 10.2-8 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens l'abordèrent et, pour lui tendre un piège, ils lui demandèrent s'il est permis à un homme de divorcer de sa femme.Il leur répondit: «Que vous a prescrit Moïse?»«Moïse, dirent-ils, nous a permis d'écrire une lettre de divorce et de renvoyer notre femme.»Jésus leur dit: «C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a donné cette règle.Mais au commencement de la création, Dieu a fait l'homme et la femme;c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère [et s'attachera à sa femme],et les deux ne feront qu'un. Ainsi, ils ne sont plus deux mais ne font qu'un.
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Cet article explore la question de la contradiction apparente entre les évangiles de Matthieu et Marc. Il se concentre sur la réponse de Jésus concernant la question du divorce posée par les pharisiens. Dans Matthieu 19, Jésus renvoie à la création divine, soulignant que Dieu a uni l'homme et la femme.
Marc 10.2-8 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens l'abordèrent et, pour lui tendre un piège, ils lui demandèrent s'il est permis à un homme de divorcer de sa femme.Il leur répondit: «Que vous a prescrit Moïse?»«Moïse, dirent-ils, nous a permis d'écrire une lettre de divorce et de renvoyer notre femme.»Jésus leur dit: «C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a donné cette règle.Mais au commencement de la création, Dieu a fait l'homme et la femme;c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère [et s'attachera à sa femme],et les deux ne feront qu'un. Ainsi, ils ne sont plus deux mais ne font qu'un.
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II
En revanche, dans Marc 10, Jésus mentionne Moïse, expliquant que c'est à cause de la dureté du cœur humain que des règles sur le divorce ont été données. L'auteur de l'article analyse cette différence en prenant en compte le public cible de chaque évangile : des Juifs pour Matthieu et un public non-juif pour Marc. L'article souligne que les deux textes évangéliques sont fidèles, chaque auteur s'étant adapté à son auditoire respectif.
Exode 31.18 (Louis Segond S21) :
Lorsque l'Eternel eut fini de parler à Moïse sur le mont Sinaï, il lui donna les deux tables du témoignage, tables de pierre écrites du doigt de Dieu.
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III
Cette adaptation montre comment le message de la loi divine a été contextualisé pour répondre aux besoins de compréhension des différents groupes. En résumé, les deux évangiles, bien que différents dans leur approche, expriment une vérité cohérente sur l'origine divine de la loi et son interprétation par Moïse selon divers besoins.
L'article "La vie éternelle" discute de l'interrogation d'un jeune homme à Jésus dans les Évangiles synoptiques sur la vie éternelle, montrant qu'il n'existe pas de contradiction significative dans les récits, mais des perspectives qui s'enrichissent mutuellement.
Luc 18.18-20 (Louis Segond S21) :
Un chef interrogea Jésus et dit: «Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.Tu connais les commandements: Tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage; honore ton père et ta mère.»
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L'article "La vie éternelle" explore une apparente contradiction dans les Évangiles synoptiques concernant l'interrogation d'un jeune homme sur la façon d'obtenir la vie éternelle. Matthieu, Marc et Luc rapportent cet échange entre Jésus et le jeune homme riche, où le jeune homme appelle Jésus "Bon Maître" et demande ce qu'il doit faire pour hériter de la vie éternelle. Jésus répond en deux temps : Il questionne l'usage du terme "bon", soulignant que seule la bonté de Dieu est parfaite, et liste ensuite les commandements à suivre.
Marc 10.17-18 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus se mettait en chemin, un homme accourut et se jeta à genoux devant lui: «Bon maître, lui demanda-t-il, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui dit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.
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II
L'auteur de l'article explique qu'il n'y a pas de contradiction réelle entre les récits des trois Évangiles, mais plutôt des perspectives complémentaires qui offrent une analyse plus complète. L'article affirme que chaque évangéliste met en évidence des aspects différents de l'événement, ce qui enrichit la compréhension globale. Il conclut que ces variations ne remettent pas en question la fidélité des traductions, mais confirment la cohérence du message biblique.
L'article analyse la prétendue contradiction biblique entre les récits de Matthieu et de Marc sur le figuier maudit, concluant que les deux perspectives offrent une compréhension complémentaire du même événement.
Matthieu 21.19 (Louis Segond S21) :
Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.
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L'article intitulé "CTD076- Le figuier maudit" explore une possible contradiction biblique entre les Évangiles de Matthieu et de Marc concernant l'événement où Jésus maudit un figuier. Dans Matthieu 21, Jésus maudit le figuier qui sèche instantanément, tandis que Marc 11 suggère un dessèchement progressif observé le lendemain matin par les disciples. L'auteur de l'article aborde cette problématique en comparant les deux passages, illustrant comment la perception du temps et des événements peut différer selon le témoin.
Matthieu 21.19 (Louis Segond S21) :
Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.
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II
Une référence est faite à d'autres documents, notamment l'annexe ANN072 qui recense les miracles de Jésus, pour offrir des perspectives supplémentaires. Le texte mentionne également que l'apôtre Jean, bien qu'étant présent, ne rapporte pas cet événement dans son Évangile, peut-être en raison de la saturation de l'information par ses contemporains Matthieu et Marc. L'article cherche à démontrer qu'aucune contradiction réelle n'existe lorsqu'on considère le contexte et les intentions des auteurs bibliques.
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