L'article présente les numéros Strong, un système conçu pour aider à l'étude biblique en facilitant la compréhension des mots scripts originaux. Mis au point par James Strong, il offre des informations lexicales riches mais présente des limites, notamment en matière de nuances contextuelles et de formes de mots répertoriées.
L'article 'ANN098 - Les numéros Strong' explore l'utilisation et les limites du système de numéros Strong dans l'étude biblique. Ce système, développé par le théologien James Strong au XIXe siècle, est un outil pour ceux qui souhaitent approfondir leur compréhension des mots bibliques sans maîtriser l'hébreu ou le grec. Chaque mot racine biblique est numéroté dans la concordance Strong, facilitant l'analyse textuelle.
II
La concordance Strong permet l'étude des mots dans la langue d'origine, leur translitération, prononciation, catégorie lexicale, et leurs traductions selon le contexte. Cependant, le système présente des limites. Les numéros ne couvrent pas toutes les formes des mots mais les regroupent sous leurs bases lexicales.
III
Une traduction littérale tire des nuances contextuelles complexes, risquant de conduire à des interprétations simplifiées. Les numéros Strong, bien utiles, doivent donc être utilisés avec précaution et en complément d'autres méthodes d'analyse biblique.
Cet article examine la doctrine de l'inerrance de la Bible, affirmant que les Écritures sont sans erreur dans leurs textes originaux grâce à l'inspiration divine. Il explore des arguments en faveur de l'inerrance, s'appuyant sur des passages bibliques clés et la nature parfaite de Dieu. L'article traite également des défis liés aux interprétations variées des textes bibliques et des contradictions apparentes avec l'histoire.
Jean 17.17 (Louis Segond S21) :
Consacre-les par ta vérité! Ta parole est la vérité.
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L'article intitulé "ANN105 - L'inerrance de la Bible" explore la doctrine de l'inerrance des Écritures, c'est-à-dire l'idée que les textes bibliques sont exempts d'erreurs dans leurs manuscrits originaux. Cette notion est fondée sur l'inspiration divine des auteurs par Dieu, garantissant ainsi l'absence d'erreurs théologiques, morales, historiques ou scientifiques dans la Bible. L'article présente des arguments en faveur de l'inerrance, tels que la nature parfaite de Dieu et le témoignage interne de la Bible elle-même, qui affirme son statut infaillible.
Jean 17.17 (Louis Segond S21) :
Consacre-les par ta vérité! Ta parole est la vérité.
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Des passages bibliques clés, tels que 2 Timothée 3:16-17 et Psaumes 19:7-9, sont cités pour soutenir cette idée. En outre, l'article reconnaît les défis posés par les contradictions apparentes entre certaines parties des Évangiles et les données historiques, tout en suggérant une possible harmonie et complémentarité entre les récits bibliques et l'histoire séculière. L'article invite à une réflexion approfondie sur l'interprétation des Écritures et la perception des divergences, en présentant une analyse des diverses positions défendues par les exégètes bibliques.
L'article examine le salut comme un élément crucial du dessein divin, accentuant son importance à travers le ministère de Jésus. Il explique comment le salut offre une délivrance du péché, une réconciliation avec Dieu, et la vie éternelle, nécessitant la foi personnelle.
2 Corinthiens 5.18-19 (Louis Segond S21) :
Et tout cela vient de Dieu qui nous a réconciliés avec lui par [Jésus-]Christ et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.En effet, Dieu était en Christ: il réconciliait le monde avec lui-même en ne chargeant pas les hommes de leurs fautes, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.
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Cet article explore le concept du salut dans les Écritures chrétiennes. Il présente le salut comme un élément central du dessein de Dieu pour l'humanité, illustré principalement à travers le ministère de Jésus-Christ. Le salut est défini dans la Bible comme une délivrance du péché et de la mort, une réconciliation avec Dieu, et l'accès à la vie éternelle.
Jean 8.34 (Louis Segond S21) :
«En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, toute personne qui commet le péché est esclave du péché.
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II
L'article met en lumière les passages bibliques clés qui décrivent l'état initial de l'homme en tant que pècheur nécessitant la rédemption. Textes comme Romains 6:23, Jean 3:16, et Ésaïe 53:5 sont référencés pour montrer que le salut est un don gratuit motivé par l'amour de Dieu et centré sur le sacrifice de Jésus. Le besoin de salut, selon la Bible, est apparu avec la chute originelle d'Adam et Ève, introduisant une rupture avec Dieu et la mort spirituelle.
Esaïe 59.2 (Louis Segond S21) :
mais ce sont vos fautes qui ont fait séparation
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III
Le Christ est présenté comme l'unique chemin vers le salut, une offre universelle nécessitant une réception personnelle par la foi. L'article s'efforce de concilier les divers points de vue scripturaires concernant la foi et les œuvres, et cherche à proposer une compréhension équilibrée qui reste fidèle au message biblique global.
L'article traite du péché, sa définition biblique et son origine par Adam, ainsi que son impact sur l'humanité. Il aborde la nécessité de la repentance et la rédemption offerte par Jésus-Christ, soulignant l'opposition volontaire du péché à Dieu et sa rébellion contre l'autorité divine.
Matthieu 5.28 (Louis Segond S21) :
Mais moi je vous dis: Tout homme qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.
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Cet article explore en profondeur le concept de péché dans la Bible, un thème central qui explique la séparation entre Dieu et l'homme et le besoin de salut. Il commence par définir le péché comme la transgression de la loi divine, insistant sur le fait que ce n'est pas seulement une faute morale, mais une rébellion contre Dieu. Le texte détaille comment le péché englobe non seulement des actions, mais aussi des pensées et des attitudes, ainsi qu'une omission de faire le bien.
Matthieu 5.28 (Louis Segond S21) :
Mais moi je vous dis: Tout homme qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.
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II
L'article discute ensuite de l'origine du péché, introduit par Adam, et souligne comment cette désobéissance a affecté toute l'humanité. Satan est présenté comme l'instigateur du péché humain, utilisant la ruse et le mensonge pour tromper. L'étude conclut par la nécessité de la repentance et la promesse de rédemption offerte par Jésus-Christ.
1 Jean 3.4 (Louis Segond S21) :
Tous ceux qui pratiquent le péché violent la loi, puisque le péché, c'est la violation de la loi.
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III
Le lecteur est exhorté à comprendre non seulement la gravité du péché, mais aussi la grâce et le pardon disponibles à travers le sacrifice du Christ.
Cet article examine les différentes perspectives bibliques sur le péché, notamment les distinctions entre "petits" et "gros" péchés et leur implication dans le salut. Il souligne que le salut est un don divin, accessible par le sacrifice de Jésus, au-delà des efforts humains.
L'article "Les différents péchés" explore la manière dont la Bible envisage le sujet du péché, avec un accent sur la distinction potentielle entre les "petits" et les "gros" péchés. Parfois différenciés par des termes tels que "péchés capitaux" et "péchés véniels", ces catégories varient dans les milieux religieux en fonction de leur gravité perçue. Certaines traditions lient la gravité du péché à la notion de salut, un thème discuté en profondeur dans les annexes du même blog, notamment ANN116 sur le salut et ANN117 sur le péché.
II
Le texte souligne que, bien que le péché entraîne une séparation de Dieu, le salut est offert par le sacrifice de Jésus-Christ, indépendant des efforts humains. La hiérarchisation des péchés trouve écho dans certains cercles mais est vue différemment ailleurs. En fin de compte, l'article tente de clarifier selon la perspective biblique les critères pour obtenir le salut et la relation entre salut et péché.
L'article explore la notion biblique du serviteur, illustrée par Jésus à travers le lavement des pieds, un geste symbolique de service et de dévotion envers Dieu, central au message des Écritures.
Marc 10.42-45 (Louis Segond S21) :
Jésus les appela et leur dit: «Vous savez que ceux que l'on considère comme les chefs des nations dominent sur elles et que leurs grands les tiennent sous leur pouvoir.Ce n'est pas le cas au milieu de vous, mais si quelqu'un veut être grand parmi vous, il sera votre serviteur;et si quelqu'un veut être le premier parmi vous, qu'il soit l'esclave de tous.En effet, le Fils de l'homme est venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup.»
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Le serviteur dans la Bible : du Serviteur de l’Éternel au lavement des pieds
I
L'article intitulé "Le serviteur dans la Bible : du Serviteur de l'Éternel au lavement des pieds" explore le thème central du serviteur dans les Écritures, en commençant par le symbolisme du lavement des pieds en Jean 13:1-17. Ce geste de Jésus est présenté non seulement comme un acte d'humilité, mais comme une expression profonde du service et de l'obéissance à Dieu, un thème qui traverse toute la Bible. L'article explique que, dans l'Ancien Testament, des figures telles que Moïse, Josué, et David ont été appelées "serviteurs de l'Éternel" pour leur dévouement et obéissance à Dieu, mais ces figures ne sont que des préfigurations d'un Serviteur unique prophétisé par Ésaïe.
Marc 10.42-45 (Louis Segond S21) :
Jésus les appela et leur dit: «Vous savez que ceux que l'on considère comme les chefs des nations dominent sur elles et que leurs grands les tiennent sous leur pouvoir.Ce n'est pas le cas au milieu de vous, mais si quelqu'un veut être grand parmi vous, il sera votre serviteur;et si quelqu'un veut être le premier parmi vous, qu'il soit l'esclave de tous.En effet, le Fils de l'homme est venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup.»
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II
Jésus-Christ est présenté dans le Nouveau Testament comme l'accomplissement de cette prophétie, incarnant le service tout au long de son ministère. Des passages des Évangiles (Matthieu 20:25-28, Marc 10:42-45, Luc 22:24-27) illustrent que Jésus a prôné et pratiqué le service, le présentant comme la véritable grandeur dans le Royaume de Dieu. L'article met en lumière l'unité remarquable de la révélation biblique, connectant les premiers serviteurs de l'Éternel de l'Ancien Testament, le Serviteur souffrant d'Ésaïe, et l'exemple ultime de Jésus.
Luc 22.24-27 (Louis Segond S21) :
Il y eut aussi une rivalité entre les disciples pour déterminer qui devait être considéré comme le plus grand parmi eux.Jésus leur dit: «Les rois des nations dominent sur leurs peuples et ceux qui exercent le pouvoir se font appeler bienfaiteurs.Que cela ne soit pas votre cas, mais que le plus grand parmi vous soit comme le plus jeune, et celui qui commande comme celui qui sert.En effet, qui est le plus grand: celui qui est à table ou celui qui sert? N'est-ce pas celui qui est à table? Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert.
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III
En outre, il relie cette idée de service à l'œuvre rédemptrice du Christ. L'analyse montre que le lavement des pieds n'est pas simplement un exemple d'humilité pour les disciples mais une synthèse de l'appel de Dieu aux croyants pour qu'ils suivent cet exemple. L'article illustre que servir Dieu n'est pas dévalorisant mais est une des hautes expressions de fidélité et d'engagement envers Lui, tandis qu'il exhorte les lecteurs à comprendre et à incarner ce message dans leur vie quotidienne.
Cet article explore la transmission millénaire de la Bible, ses traductions et son impact culturel. Il met en lumière les efforts de nombreux individus et conclut sur l'importance spirituelle de la Bible.
L’incroyable odyssée de la transmission de la Bible
I
L'article intitulé 'L'incroyable odyssée de la transmission de la Bible' explore l'évolution et la préservation de la Bible à travers les siècles. Il analyse les événements clés ayant influencé sa création, ses traductions et sa dissémination parmi différentes civilisations, langues et cultures. La Bible, divisée en l'Ancien Testament et le Nouveau Testament, constitue à la fois un fondement spirituel majeur et un trésor littéraire et historique.
II
Cette étude met l'accent sur les efforts des scribes, prophètes et traducteurs qui ont été impliqués dans ce processus de transmission. En soulignant le rôle des traditions orales et des rédactions multiples, l'article présente un tableau complexe de l'histoire biblique, avec des découvertes souvent fortuites et l'implication de chercheurs engagés. Il conclut sur l'importance de la Bible en tant que parole de Dieu et son impact durable sur la foi et la culture humaines.
L'article explore les codex bibliques, des manuscrits clés dans la préservation des textes bibliques. Il passe en revue des exemples importants de codex, leur impact sur la transmission des Écritures et l'absence d'informations historiques sur les premiers manuscrits.
Cet article explore l'histoire et la préservation des manuscrits bibliques par le biais de compilations manuscrites appelées codex. Un codex est un livre manuscrit composé de feuilles de parchemin, de vélin ou de papier, reliées ensemble. C'est le précurseur du livre moderne, facilitant la consultation des textes par rapport aux rouleaux.
II
Les codex ont assuré la préservation des textes bibliques, les rendant accessibles à des générations ultérieures. Parmi les codex célèbres figurent le Codex Sinaiticus, le Codex Vaticanus, le Codex Alexandrinus, et d'autres manuscrits significatifs datant du IVe au XIIIe siècle, chacun fournissant des indices sur la transmission des Écritures. L'article poursuit en soulignant le rôle crucial de ces manuscrits dans le développement et la prolifération du christianisme, avec chaque communauté désirant posséder un exemplaire des Écritures.
III
Il aborde également l'absence d'informations historiques entre la rédaction originale des textes et les manuscrits les plus anciens. Ce fossé crée un défi pour les chercheurs mais souligne également l'importance des codex pour notre compréhension actuelle des textes bibliques.
L'article examine la question de la paternité de Sélah dans la Bible. Deux généalogies diffèrent : Genèse mentionne Arphaxad comme père de Sélah, tandis que Luc introduit Caïnan comme un intermédiaire. Cette divergence n'est pas une contradiction mais reflète des traditions textuelles parallèles, offrant une compréhension plus riche des Écritures.
Genèse 10.24 (Louis Segond S21) :
Arpacshad eut pour fils Shélach et Shélach eut Héber.
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L'article "CTD008 - Qui est le père de Sélah" aborde une question théologique importante sur les généalogies bibliques, en particulier sur l'identité du père de Sélah. Deux traditions textuelles différentes existent au sein des Écritures, notamment dans la Genèse et l'Évangile selon Luc. La Genèse mentionne Arphaxad comme le père de Sélah, tandis que Luc introduit un personnage intermédiaire, Caïnan, entre Arphaxad et Sélah.
Luc 3.35-36 (Louis Segond S21) :
fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d'Eber, fils de Sala,fils de Kaïnam, fils d'Arpacshad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech,
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II
Cette différence est souvent considérée comme une contradiction. Cependant, l'article explique qu'il s'agit plus d'une divergence de tradition textuelle qu'une erreur. La généalogie de Luc, influencée par la tradition de la Septante, inclut Caïnan dans certaines traductions anciennes.
Genèse 10.24 (Louis Segond S21) :
Arpacshad eut pour fils Shélach et Shélach eut Héber.
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III
Les généalogies bibliques varient selon les objectifs des auteurs, ce qui signifie que l'absence de Caïnan dans la Genèse peut être vue comme une simplification. L'article conclut que les généalogies en Luc et en Genèse ne se contredisent pas mais se complètent, illustrant une richesse théologique.
L'article analyse une contradiction apparente dans la Bible sur l'usage de l'argent de Judas. Les Évangiles montrent deux perspectives sur la responsabilité et l'attribution de l'achat d'un champ, soulignant qu'il n'y a pas de véritable contradiction mais un récit cohérent et plus symbolique que littéral.
Matthieu 27.6-7 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres les ramassèrent en disant: «Il n'est pas permis de les mettre dans le trésor sacré puisque c'est le prix du sang.»Après en avoir délibéré, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour y ensevelir les étrangers.
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L'article "CTD030 - Le salaire de Judas ?" publié sur un blog WordPress traite des apparentes contradictions bibliques concernant l'usage de l'argent reçu par Judas Iscariote pour trahir Jésus. Deux passages principaux sont examinés : Actes 1.18 et Matthieu 27.5. Le premier mentionne que Judas aurait acquis un champ avec le "salaire de l'iniquité", tandis que le second décrit Judas rejetant les pièces dans le temple, après quoi les prêtres les utilisent pour acheter un champ.
Matthieu 27.6-7 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres les ramassèrent en disant: «Il n'est pas permis de les mettre dans le trésor sacré puisque c'est le prix du sang.»Après en avoir délibéré, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour y ensevelir les étrangers.
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II
Pourtant, selon l'article, ces récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires. L'analyse souligne que dans la littérature biblique, des attributions basées sur des actions indirectes (comme celle des pièces d'argent) sont courantes. Le champ, bien qu'acheté par les prêtres avec l'argent de Judas, est symboliquement lié à lui à cause de sa trahison.
Matthieu 27.5 (Louis Segond S21) :
Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira et alla se pendre.
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III
Ainsi, la contradiction perçue résulte d'une interprétation superficielle, alors que les deux récits offrent des perspectives différentes mais cohérentes sur les conséquences de la trahison de Judas. Cela illustre la complexité et la profondeur des textes bibliques, où chaque évangéliste peut mettre en avant certaines dimensions théologiques spécifiques.
L'article analyse la notion de rançon dans la Bible et réfute les contradictions apparentes. Il différencie les usages du terme entre le Nouveau et l'Ancien Testament, soulignant leur complémentarité. Jésus offre sa vie en rançon pour tous, tandis que Proverbes exprime un principe moral de protection des justes.
Proverbes 21.18 (Louis Segond S21) :
Le méchant sert de rançon pour le juste,
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L'article "CTD033 - Jésus la rançon ?" aborde la notion de rançon dans la Bible et examine les prétendues contradictions entre les Écritures. Il se concentre sur deux passages clés : Marc 10.45 et 1 Timothée 2.5-6, où Jésus affirme être venu pour donner sa vie en rançon pour beaucoup, et Proverbes 21.18, qui parle du méchant comme rançon pour le juste. L'article explique que le terme "rançon" est utilisé différemment mais de manière complémentaire dans le Nouveau et l'Ancien Testament.
1 Timothée 2.5-6 (Louis Segond S21) :
En effet, il y a un seul Dieu et il y a aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes: un homme, Jésus-Christ,qui s'est donné lui-même en rançon pour tous. Tel est le témoignage rendu au moment voulu
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II
Le Nouveau Testament présente la rançon comme un acte rédempteur de Jésus pour l'humanité, visant à libérer du péché et de la mort. En contraste, dans les Proverbes, c'est un principe de sagesse où le sort des méchants protège les justes. Bien que les utilisations diffèrent, elles soulignent toutes la souveraineté et la justice de Dieu et ne constituent pas une contradiction.
Marc 10.45 (Louis Segond S21) :
En effet, le Fils de l'homme est venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup.»
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L'article conclut que la diversité des usages linguistiques au sein de la Bible démontre un ensemble cohérent de la justice divine.
Les doctrines bibliques révèlent des principes de vie destinés à guider l'humanité, orientant les croyants vers une existence équilibrée. L'obéissance à ces principes témoigne d'une véritable adhésion au Christ.
Genèse 1.27 (Louis Segond S21) :
Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu. *Il créa l'homme et la femme.
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L'article "DOC000 - Les doctrines de la Bible" explore les doctrines bibliques en tant que principes directeurs pour la vie humaine. Les enseignements de la Bible ne sont pas simplement des idées religieuses; ils constituent des repères qui visent à guider l'humanité vers une vie équilibrée et pleine de sens. En examinant l'obéissance aux principes bibliques, l'article souligne qu'elle n'est pas ce qui sauve, mais témoigne d'une appartenance authentique au Christ.
Genèse 1.27 (Louis Segond S21) :
Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu. *Il créa l'homme et la femme.
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II
Le texte explore aussi l'objectif fondamental de l'existence humaine selon la Bible : vivre en relation avec Dieu, refléter son image, et cultiver la création. De nombreuses références bibliques sont citées pour soutenir ces idées, notamment celles de la Genèse, d'Ésaïe, et des Psaumes. Enfin, l'article souligne l'importance de suivre "le chemin tracé par Dieu" et comment les règles divines, loin d'être contraignantes, offrent liberté et direction pour ceux qui choisissent de marcher avec Dieu.
L'article détaille comment Dieu se révèle par sa Parole, essentielle à la foi chrétienne. Elle crée et inspire, culminant en Jésus-Christ, la Parole incarnée. L'étude de cette doctrine éclaire la réalité divine et son rôle dans le christianisme.
Genèse 1.3 (Louis Segond S21) :
Dieu dit: «Qu'il y ait de la lumière!» et il y eut de la lumière.
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L'article "La doctrine de la Parole" explore comment Dieu se révèle par sa Parole, centrale dans la foi chrétienne. Elle n'est pas seulement un moyen de communication, mais aussi un acte créateur et fondamental. Depuis la création où Dieu parle pour créer, jusqu'à la Parole incarnée en Jésus-Christ, la doctrine examine les divers aspects de la révélation divine : sa nature, son autorité, et son impact sur la vie du croyant et de l'Église.
2 Timothée 3.16 (Louis Segond S21) :
Toute l'Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice,
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II
La Parole est décrite comme vivante et active, la base de la foi, de la doctrine et de la lumière du chemin du croyant, permettant à Dieu de réaliser son œuvre dans le monde. La nécessaire révélation divine, divisée en générale et spéciale, est un don d'amour par lequel Dieu se dévoile. Étudier cette doctrine aide à comprendre la communication de Dieu et sa volonté pour l'humanité, se liant profondément à la théologie chrétienne.
Il n'existe pas plusieurs Bibles mais différentes traductions des mêmes textes sources grecs et hébreux. L'évolution du langage nécessite des révisions régulières. Les catholiques incluent 7 livres deutérocanoniques absents du canon protestant. La traduction du 'Monde Nouveau' des Témoins de Jéhovah est critiquée pour ses choix orientés théologiquement.
Cet article intitulé 'Les différentes bibles' aborde une question fondamentale et souvent mal comprise par les lecteurs : l'existence de plusieurs versions de la Bible ne signifie pas qu'il existe plusieurs Bibles différentes dans leur contenu originel. L'auteur commence par poser un principe essentiel : il n'existe qu'une seule Bible, dont les textes sources sont en grec pour le Nouveau Testament et en hébreu pour l'Ancien Testament. Ce que nous appelons couramment 'différentes bibles' ne sont en réalité que des traductions ou des révisions successives de ces mêmes textes originaux. L'article souligne d'abord la distinction entre la Bible hébraïque et la Bible chrétienne. La Bible hébraïque, utilisée dans le judaïsme, ne contient que ce que les chrétiens appellent l'Ancien Testament. Cette précision est importante pour comprendre les différences de canon entre les traditions religieuses. Une mention critique est faite concernant la traduction dite du 'Monde Nouveau', utilisée par les Témoins de Jéhovah. L'auteur indique que cette version fait l'objet de critiques sérieuses de la part de spécialistes en raison de choix de traduction jugés orientés idéologiquement et théologiquement.
II
Ces choix auraient été effectués dans le but de rendre le texte conforme à la théologie propre aux Témoins de Jéhovah, ce que certains experts considèrent comme malhonnête et indéfendable sur le plan académique et exégétique. L'article explique ensuite la raison principale qui justifie la multiplicité des traductions : l'évolution naturelle du langage au fil du temps. Les mots changent de sens, certains termes tombent en désuétude ou deviennent incompréhensibles pour les lecteurs contemporains. Il est donc nécessaire de procéder à des adaptations linguistiques successives afin que le texte biblique reste accessible et compréhensible pour chaque génération de lecteurs. Cette réalité linguistique explique pourquoi nous disposons aujourd'hui d'un grand nombre de traductions différentes. L'auteur donne des exemples concrets de ce phénomène de révision en mentionnant les différentes versions de la traduction de Louis Segond et d'Augustin Crampon. Ces deux noms sont des références majeures dans le monde de la traduction biblique francophone. Louis Segond, traducteur protestant du XIXe siècle, a produit une traduction qui a été révisée plusieurs fois pour rester en phase avec l'évolution de la langue française.
III
Augustin Crampon, traducteur catholique, a suivi un processus similaire. Ces révisions ne constituent pas des modifications du fond théologique ou du contenu scripturaire, mais simplement des mises à jour linguistiques destinées à améliorer la lisibilité et la compréhension du texte. Enfin, l'article aborde la question du canon biblique, c'est-à-dire la liste officielle des livres reconnus comme faisant partie de la Bible. Il note une différence importante entre les traditions catholique et protestante : les catholiques ont intégré dans leurs traductions sept livres supplémentaires par rapport au canon protestant, livres que l'on appelle deutérocanoniques (terme utilisé par les catholiques) ou apocryphes (terme préféré par les protestants). Ces livres se trouvent exclusivement dans l'Ancien Testament et comprennent des ouvrages comme Tobie, Judith, les Maccabées, la Sagesse, le Siracide, Baruch et des ajouts à Daniel et Esther. En résumé, cet article constitue une introduction claire et pédagogique aux questions relatives aux traductions bibliques et aux différences canoniques entre traditions chrétiennes. Il démystifie l'idée qu'il existerait plusieurs Bibles fondamentalement différentes, tout en reconnaissant les variations légitimes dues à l'histoire, la linguistique et les traditions ecclésiastiques. Il met également en garde contre certaines traductions à visée doctrinale partisane.
L'article examine les passages bibliques souvent attribués à la source Elohiste, laquelle utilise le nom divin Elohim et présente Dieu apparaissant dans des rêves. Il aborde des récits comme ceux d'Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob, et Moïse, détaillant leurs éléments distinctifs.
Genèse 20.1-18 (Louis Segond S21) :
Abraham partit de là pour la région du Néguev. Il s'installa entre Kadès et Shur et fit un séjour à Guérar.Abraham disait à propos de sa femme Sara: «C'est ma sœur.» Abimélec, roi de Guérar, fit enlever Sara.Alors Dieu apparut à Abimélec dans un rêve pendant la nuit et lui dit: «Tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée, car elle est mariée.»Abimélec, qui ne s'était pas encore approché d'elle, répondit: «Seigneur, détruirais-tu même une nation juste?Ne m'a-t-il pas dit qu'elle était sa sœur et elle-même n'a-t-elle pas dit qu'il était son frère? C'est avec un cœur intègre et des mains innocentes que j'ai agi.»Dieu lui dit dans son rêve: «Je sais moi aussi que tu as agi avec un cœur intègre, si bien que je t'ai moi-même empêché de pécher contre moi. Voilà pourquoi je n'ai pas permis que tu la touches.Maintenant, rends la femme de cet homme, car c'est un prophète. Il priera pour toi et tu vivras. Mais, si tu ne la rends pas, sache que tu mourras, toi et tout ce qui t'appartient.»Abimélec se leva de bon matin, appela tous ses serviteurs et leur raconta toute l'affaire. Ces gens furent alors saisis d'une grande frayeur.Abimélec appela aussi Abraham et lui dit: «Qu'est-ce que tu nous as fait? Quel péché ai-je commis contre toi pour que tu fasses venir sur moi et sur mon royaume un si grand péché? Tu as commis envers moi des actes qui ne doivent pas se commettre.»Abimélec dit encore à Abraham: «Quelle intention avais-tu pour agir ainsi?»Abraham répondit: «Je me disais qu'il n'y avait sans doute aucune crainte de Dieu dans ce pays et que l'on me tuerait à cause de ma femme.De plus, il est vrai qu'elle est ma sœur, puisqu'elle est la fille de mon père; seulement, elle n'est pas la fille de ma mère et elle est devenue ma femme.Lorsque Dieu m'a fait errer loin de ma famille, j'ai dit à Sara: ‘Voici l'acte de bonté dont tu pourras faire preuve envers moi: partout où nous irons, présente-moi comme ton frère.’»Abimélec prit des brebis et des bœufs, des serviteurs et des servantes, et il les donna à Abraham. De plus, il lui rendit sa femme Saraen disant: «Mon pays est devant toi. Installe-toi où il te plaira.»Quant à Sara, il lui dit: «Je donne à ton frère 1000 pièces d'argent. Ce sera pour toi comme un voile sur les yeux pour tous ceux qui sont avec toi. Ainsi, ton innocence sera prouvée devant tous.»Abraham pria Dieu, et Dieu guérit Abimélec, sa femme et ses servantes, de sorte qu'elles purent avoir des enfants.En effet, l'Eternel avait frappé de stérilité tout le foyer d'Abimélec à cause de Sara, la femme d'Abraham.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article explore les exemples de passages bibliques attribués à la source Elohiste (E). La source Elohiste utilise principalement le nom divin Elohim et adopte un style formel, souvent caractérisé par des récits où Dieu se manifeste à travers des rêves et des anges. Les récits incluent l'histoire d'Abraham et d'Abimélek dans Genèse 20.1-18, où Dieu apparaît à Abimélek dans un rêve pour lui interdire de prendre Sara.
Genèse 28.10-22 (Louis Segond S21) :
Jacob partit de Beer-Shéba et prit la direction de Charan.Arrivé à un certain endroit, il y passa la nuit car le soleil était couché. Il prit une pierre dont il fit son oreiller et il se coucha à cet endroit.Il fit un rêve: une échelle était appuyée sur la terre et son sommet touchait le ciel; des anges de Dieu montaient et descendaient par cette échelle.L'Eternel se tenait au-dessus d'elle, et il dit: «Je suis l'Eternel, le Dieu de ton grand-père Abraham et le Dieu d'Isaac. La terre sur laquelle tu es couché, je te la donnerai, à toi et à ta descendance.Ta descendance sera pareille à la poussière de la terre: tu t'étendras à l'ouest et à l'est, au nord et au sud, et toutes les familles de la terre seront bénies en toi et en ta descendance.Je suis moi-même avec toi, je te garderai partout où tu iras et je te ramènerai dans ce pays, car je ne t'abandonnerai pas tant que je n'aurai pas accompli ce que je te dis.»Jacob se réveilla et se dit: «C'est certain, l'Eternel est dans cet endroit et moi, je ne le savais pas!»Il eut peur et dit: «Que cet endroit est redoutable! C'est ici que se trouve la maison de Dieu, c'est ici que se trouve la porte du ciel!»Jacob se leva de bon matin. Il prit la pierre dont il avait fait son oreiller, en fit un monument et versa de l'huile sur son sommet.Il appela cet endroit Béthel, mais la ville s'appelait auparavant Luz.Jacob fit ce vœu: «Si Dieu est avec moi et me garde pendant mon voyage, s'il me donne du pain à manger et des habits à mettre,et si je reviens dans la paix chez mon père, alors l'Eternel sera mon Dieu.Cette pierre dont j'ai fait un monument sera la maison de Dieu et je te donnerai la dîme de tout ce que tu me donneras.»
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II
D'autres exemples sont l'expulsion d'Agar et d'Ismaël, où un ange de Dieu console Agar après avoir entendu les cris de l'enfant (Genèse 21.8-21), et le sacrifice d'Isaac, où Dieu met Abraham à l'épreuve (Genèse 22.1-19). Jacob également fait un rêve à Béthel où Dieu lui promet la terre et de nombreux descendants (Genèse 28.10-22). En Genèse 31.1-55, Dieu apparaît à Laban dans un rêve pour protéger Jacob, et en Exode 1.1-2.25, l'oppression des Israélites en Égypte ainsi que l'appel de Moïse par Dieu pour libérer son peuple sont décrits.
Genèse 20.1-18 (Louis Segond S21) :
Abraham partit de là pour la région du Néguev. Il s'installa entre Kadès et Shur et fit un séjour à Guérar.Abraham disait à propos de sa femme Sara: «C'est ma sœur.» Abimélec, roi de Guérar, fit enlever Sara.Alors Dieu apparut à Abimélec dans un rêve pendant la nuit et lui dit: «Tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée, car elle est mariée.»Abimélec, qui ne s'était pas encore approché d'elle, répondit: «Seigneur, détruirais-tu même une nation juste?Ne m'a-t-il pas dit qu'elle était sa sœur et elle-même n'a-t-elle pas dit qu'il était son frère? C'est avec un cœur intègre et des mains innocentes que j'ai agi.»Dieu lui dit dans son rêve: «Je sais moi aussi que tu as agi avec un cœur intègre, si bien que je t'ai moi-même empêché de pécher contre moi. Voilà pourquoi je n'ai pas permis que tu la touches.Maintenant, rends la femme de cet homme, car c'est un prophète. Il priera pour toi et tu vivras. Mais, si tu ne la rends pas, sache que tu mourras, toi et tout ce qui t'appartient.»Abimélec se leva de bon matin, appela tous ses serviteurs et leur raconta toute l'affaire. Ces gens furent alors saisis d'une grande frayeur.Abimélec appela aussi Abraham et lui dit: «Qu'est-ce que tu nous as fait? Quel péché ai-je commis contre toi pour que tu fasses venir sur moi et sur mon royaume un si grand péché? Tu as commis envers moi des actes qui ne doivent pas se commettre.»Abimélec dit encore à Abraham: «Quelle intention avais-tu pour agir ainsi?»Abraham répondit: «Je me disais qu'il n'y avait sans doute aucune crainte de Dieu dans ce pays et que l'on me tuerait à cause de ma femme.De plus, il est vrai qu'elle est ma sœur, puisqu'elle est la fille de mon père; seulement, elle n'est pas la fille de ma mère et elle est devenue ma femme.Lorsque Dieu m'a fait errer loin de ma famille, j'ai dit à Sara: ‘Voici l'acte de bonté dont tu pourras faire preuve envers moi: partout où nous irons, présente-moi comme ton frère.’»Abimélec prit des brebis et des bœufs, des serviteurs et des servantes, et il les donna à Abraham. De plus, il lui rendit sa femme Saraen disant: «Mon pays est devant toi. Installe-toi où il te plaira.»Quant à Sara, il lui dit: «Je donne à ton frère 1000 pièces d'argent. Ce sera pour toi comme un voile sur les yeux pour tous ceux qui sont avec toi. Ainsi, ton innocence sera prouvée devant tous.»Abraham pria Dieu, et Dieu guérit Abimélec, sa femme et ses servantes, de sorte qu'elles purent avoir des enfants.En effet, l'Eternel avait frappé de stérilité tout le foyer d'Abimélec à cause de Sara, la femme d'Abraham.
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III
Dans Exode 3.1-15, Dieu s'exprime à travers le buisson ardent, montrant la mixture des sources Elohiste et Jahviste. Ces passages sont identifiés par leurs caractéristiques linguistiques et théologiques, contribuant à la compréhension de la complexité des sources bibliques.
Les éditions critiques des textes bibliques sont des versions savantes visant à reconstituer les textes originaux à partir des manuscrits anciens. Elles analysent les variantes textuelles et incluent un apparat critique détaillé. Les plus connues sont la Biblia Hebraica Stuttgartensia pour l'Ancien Testament hébreu, le Nestle-Aland pour le Nouveau Testament grec, et la Septuaginta pour la version grecque de l'Ancien Testament. Ces outils sont indispensables pour les chercheurs, théologiens et traducteurs.
Les éditions critiques des textes bibliques représentent l'un des outils les plus sophistiqués et les plus fondamentaux de la recherche biblique moderne. Elles constituent des versions savantes et scientifiquement élaborées des manuscrits originaux de la Bible, dont l'ambition première est de reconstituer, avec la plus grande fidélité possible, le texte tel qu'il existait dans ses formes les plus anciennes et les plus authentiques. L'objectif central de ces éditions est la restitution du texte original. Les spécialistes qui y travaillent cherchent à remonter aux sources premières des écrits bibliques, au-delà des copies successives qui ont inévitablement introduit des variations, des erreurs de copie, des corrections intentionnelles ou des ajouts ultérieurs. Ce travail exige une rigueur méthodologique exemplaire et une connaissance approfondie des langues anciennes, notamment l'hébreu, l'araméen et le grec. La méthodologie adoptée dans la constitution de ces éditions repose sur plusieurs étapes fondamentales. La première est la collation des manuscrits, c'est-à-dire l'examen comparatif et systématique de l'ensemble des manuscrits anciens disponibles. Cela implique de rassembler des témoins textuels provenant de sources diverses : papyrus, parchemins, codex, fragments de toutes origines géographiques et de toutes époques. La seconde étape consiste en l'évaluation des variantes textuelles. En effet, aucun manuscrit ancien n'est identique à un autre ; chacun présente des particularités, des différences minimes ou substantielles.
II
Les chercheurs doivent alors établir des critères pour déterminer quelle lecture est la plus probable et la plus ancienne. Enfin, ces éditions comportent un apparat critique, élément caractéristique de toute édition critique sérieuse. Cet apparat est un ensemble de notes savantes disposées généralement en bas de page, qui recensent toutes les variantes identifiées, indiquent leurs sources manuscrites et explicitent les choix éditoriaux retenus. Parmi les éditions critiques les plus emblématiques et les plus utilisées dans le monde académique et théologique, on peut citer trois œuvres majeures. La Biblia Hebraica Stuttgartensia, communément désignée par le sigle BHS, est une édition critique de référence pour la Bible hébraïque. Elle se fonde principalement sur le Codex de Leningrad, le plus ancien manuscrit complet de la Bible hébraïque, datant du début du XIe siècle. Cette édition est indispensable pour l'étude de l'Ancien Testament dans sa langue originale. L'édition Nestle-Aland, désignée par le sigle NA et aujourd'hui à sa 28e édition, est quant à elle la référence incontournable pour le Nouveau Testament grec. Elle est le fruit d'un travail collectif de plusieurs générations de spécialistes et constitue la base de la plupart des traductions modernes du Nouveau Testament. La Septuaginta, enfin, est l'édition critique de la traduction grecque de l'Ancien Testament, connue sous le nom de Septante ou LXX.
III
Cette version revêt une importance capitale car elle était la Bible des premiers chrétiens et a exercé une influence considérable sur la théologie chrétienne primitive. L'importance de ces éditions critiques est multiple. Sur le plan de la précision textuelle, elles garantissent aux traducteurs, aux exégètes et aux théologiens un accès aux textes les plus fiables possibles, réduisant ainsi le risque d'interprétations fondées sur des lectures erronées ou secondaires. Sur le plan historique, elles permettent de comprendre l'évolution et la transmission des textes bibliques à travers les siècles, mettant en lumière la richesse et la complexité de la tradition manuscrite. Elles ouvrent également des perspectives fascinantes sur l'histoire des communautés qui ont produit, conservé et transmis ces textes sacrés. En définitive, les éditions critiques ne sont pas seulement des outils techniques réservés à une élite académique. Elles sont le fondement sur lequel repose toute lecture sérieuse, toute traduction rigoureuse et toute réflexion théologique approfondie des Écritures. Elles incarnent l'effort constant de l'humanité pour se rapprocher du message originel contenu dans les textes sacrés, et témoignent du respect profond que la tradition intellectuelle et spirituelle porte à la Parole transmise.
HelloBible est une plateforme d'intelligence artificielle permettant d'explorer la Bible de façon personnalisée. Initiée par le pasteur Eric Célérier, elle propose des conversations bibliques, une aide à la prière et un accès multilingue gratuit. Avec plus de 700 000 utilisateurs en 2024, elle soulève des questions éthiques sur la médiation spirituelle par la machine, illustrant les défis actuels de l'accompagnement pastoral à l'ère du numérique.
HelloBible est une plateforme numérique innovante qui intègre l'intelligence artificielle pour permettre aux utilisateurs d'explorer la Bible de manière personnalisée et interactive. Développée sous l'initiative d'Eric Célérier, pasteur et co-fondateur de plusieurs ministères d'impact, cette application représente une nouvelle approche de l'accompagnement spirituel à l'ère du numérique. La plateforme repose sur plusieurs fonctionnalités clés. Premièrement, elle offre des conversations personnalisées : les utilisateurs peuvent poser des questions relatives à la Bible et recevoir des réponses adaptées, fondées sur les enseignements de Jésus-Christ. Cette interactivité vise à rendre l'accès aux Écritures plus immédiat et plus accessible pour un public varié, qu'il soit croyant pratiquant ou simple curieux spirituel. Deuxièmement, HelloBible propose une aide à la prière, en suggérant des sujets de prière et en mettant en avant des paroles de Jésus-Christ pour soutenir les utilisateurs dans leur cheminement spirituel quotidien. Cette dimension dépasse la simple recherche textuelle pour s'inscrire dans un accompagnement spirituel plus profond. Troisièmement, la plateforme accorde une attention particulière à la sécurité des données personnelles.
II
Les informations collectées par l'intelligence artificielle sont stockées de manière sécurisée et ne sont pas transmises à des tiers, ce qui constitue un gage de confiance pour les utilisateurs soucieux de leur vie privée. Enfin, HelloBible se distingue par son accessibilité : l'application sera disponible en plusieurs langues, dont le français, et sera accessible gratuitement, avec un système de financement basé sur le volontariat et les dons. Ce modèle économique solidaire reflète une volonté d'ouverture au plus grand nombre, indépendamment des moyens financiers. L'article soulève également des questions théologiques et éthiques fondamentales que cette initiative engendre. En effet, l'assistance spirituelle, traditionnellement assurée par un pasteur, un prêtre ou un accompagnateur humain, est ici déléguée à une machine. Bien que cette machine soit placée sous la responsabilité d'une personne identifiée — en l'occurrence Eric Célérier — la nature même de cette médiation interroge. Peut-on confier à une intelligence artificielle le rôle de guide spirituel ? Quelles sont les limites de l'interprétation automatisée des Écritures ?
III
Ces questions demeurent ouvertes et méritent une réflexion approfondie de la part des théologiens, des pasteurs et des communautés chrétiennes. Malgré ces interrogations, le succès de la plateforme est indéniable : au moment de la rédaction de cet article, le 12 décembre 2024, plus de 700 000 personnes s'étaient connectées à HelloBible, témoignant d'un intérêt massif pour ce type de ressource spirituelle numérique. L'article mentionne également Bible Logos, un autre outil numérique bien établi dans les milieux académiques et pastoraux, qui a récemment intégré l'intelligence artificielle dans ses modules de recherche biblique. Contrairement à HelloBible, Bible Logos s'adresse davantage à un public de chercheurs et de théologiens, mais son évolution vers l'IA illustre une tendance générale dans le domaine des outils d'étude biblique. Cet article s'inscrit dans la catégorie des notes historiques et constitue un témoignage précieux de l'émergence de l'intelligence artificielle dans le champ de l'accompagnement spirituel et de l'étude biblique. Il illustre les défis contemporains auxquels font face les Églises et les ministères chrétiens : comment embrasser les nouvelles technologies tout en préservant la richesse de la relation humaine et de la transmission de la foi ? Comment garantir une interprétation fidèle et orthodoxe des Écritures lorsqu'elles sont traitées par des algorithmes ? Ces questions, loin d'être anecdotiques, engagent l'avenir de la pastorale et de l'évangélisation dans un monde de plus en plus numérisé.
Johannes Gutenberg, grâce à son invention de l'imprimerie, a transformé la production de la Bible, réduisant drastiquement le temps de sa reproduction. Malgré son ingéniosité, financièrement en difficulté, il perdit un procès contre le banquier Johann Fust. Ses innovations ont néanmoins révolutionné l'édition et ont eu un impact durable.
L'article explore l'impact révolutionnaire de Johannes Gutenberg sur la diffusion de la Bible grâce à son invention de l'imprimerie avec caractères mobiles. Né à Mayence vers 1400, Gutenberg a grandi dans une famille aisée et a probablement reçu une bonne éducation, bien que les détails exacts de sa formation restent obscurs. Sa connaissance des techniques d'orfèvrerie a contribué à ses innovations en typographie.
II
En inventant la presse à bras et les caractères mobiles en métal, Gutenberg a considérablement réduit le temps requis pour produire des copies de la Bible, marquant un tournant dans l'histoire de l'édition. Malgré ses innovations, Gutenberg a rencontré des difficultés financières, notamment un procès en 1455 où il fut contraint de céder son atelier au banquier Johann Fust. Cet incident marqua un tournant décisif pour la production de livres à grande échelle.
III
Gutenberg passa ses dernières années sous la protection du comte Adolphe II de Nassau, bénéficiant d'une pension et du titre de gentilhomme de cour. Son décès en 1468 ne fit que confirmer l'impact durable de ses contributions sur la diffusion des connaissances et le monde des lettres.
L'histoire de Mary Jones, une jeune fille galloise du XVIIIe siècle, souligne sa détermination à obtenir une Bible malgré les obstacles financiers et géographiques. Sa foi et sa persévérance ont conduit à l'achat d'une Bible en gallois auprès du pasteur Thomas Charles, illustrant ainsi la puissance de la dévotion et de l'engagement. Son exemple a également inspiré la création de la British and Foreign Bible Society.
L'article raconte l'histoire inspirante de Mary Jones, une jeune fille du Pays de Galles à la fin du XVIIIe siècle, qui a surmonté des obstacles considérables pour obtenir une Bible. Vivant dans une famille modeste, Mary était profondément influencée par ses parents méthodistes calvinistes et, à l'âge de huit ans, embrassa la foi chrétienne. Cependant, l'accès aux livres, en particulier à la Bible, était restreint et coûteux, surtout pour les familles pauvres.
II
La détermination de Mary à posséder une Bible l'a poussée à économiser pendant six ans en effectuant divers travaux, comme élever des poules, cultiver des légumes, et vendre du miel. À quinze ans, elle réussit à réunir suffisamment d'argent pour se rendre à Bala afin d'acheter une Bible en gallois auprès de Thomas Charles, un pasteur méthodiste. En chemin, elle fit face à de nombreux défis, mais la foi la guida.
III
Touché par sa persévérance, Thomas Charles lui vendit la dernière Bible en gallois, initialement réservée pour un ami. Cet acte de bonté et la foi inébranlable de Mary ont joué un rôle dans la création de la British and Foreign Bible Society, contribuant ainsi à la diffusion de la Bible dans le monde entier.
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