Ce WordPress se concentre sur 'ANN103 - La repentance', examinant le mot 'repentance' sous ses origines latine et grecque. Il souligne l’importance de la repentance, comme prêché par Jean le Baptiste, et son rôle fondamental dans la vie chrétienne. Le processus de repentance implique un profond changement de pensée et d’attitude, étant vital pour le salut.
Actes des apôtres 28.6 (Louis Segond S21) :
Ces gens s'attendaient à le voir enfler ou tomber mort subitement. Après avoir longtemps attendu, voyant qu'il ne lui arrivait aucun mal, ils ont changé d'avis et ont déclaré que c'était un dieu.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article 'ANN103 - La repentance' explore le thème de la repentance en profondeur, en examinant ses origines linguistiques et son importance théologique. La discussion commence par Jean le Baptiste, qui, selon les Évangiles, soulignait que la repentance était essentielle pour le baptême, un concept souvent mal compris par son auditoire. Jean insistait sur le fait que l'appartenance au peuple juif ne suffisait pas et que la repentance était cruciale.
Romains 12.2 (Louis Segond S21) :
Ne vous conformez pas au monde actuel, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence afin de discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Ensuite, l’article analyse l'étymologie du mot 'repentance', qui provient du verbe latin 'paenitere', signifiant être mécontent ou regretter, indiquant un manque ou une insatisfaction qui pousse l'individu vers le salut. Le texte se penche aussi sur le grec du Nouveau Testament, où le mot 'metanoô' signifie littéralement 'penser après', évoquant un changement d'avis ou de mode de vie. La pleine signification embrasse un changement dynamique de métamorphose et de transformation.
Actes des apôtres 28.6 (Louis Segond S21) :
Ces gens s'attendaient à le voir enfler ou tomber mort subitement. Après avoir longtemps attendu, voyant qu'il ne lui arrivait aucun mal, ils ont changé d'avis et ont déclaré que c'était un dieu.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Ce changement est au cœur de la foi chrétienne car il reflète le passage personnel nécessaire vers le salut. L'article aborde comment ce concept reste pertinent aujourd'hui, soulignant que la réflexion après coup, 'meta', est essentielle pour l'évolution spirituelle. Enfin, le texte fait référence à diverses écritures bibliques pour illustrer l'adoption de la repentance dans la tradition chrétienne.
L'article examine le salut comme un élément crucial du dessein divin, accentuant son importance à travers le ministère de Jésus. Il explique comment le salut offre une délivrance du péché, une réconciliation avec Dieu, et la vie éternelle, nécessitant la foi personnelle.
Actes des apôtres 4.12 (Louis Segond S21) :
Il n'y a de salut en aucun autre, car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Cet article explore le concept du salut dans les Écritures chrétiennes. Il présente le salut comme un élément central du dessein de Dieu pour l'humanité, illustré principalement à travers le ministère de Jésus-Christ. Le salut est défini dans la Bible comme une délivrance du péché et de la mort, une réconciliation avec Dieu, et l'accès à la vie éternelle.
Psaumes 51.5 (Louis Segond S21) :
car je reconnais mes transgressionset mon péché est constamment devant moi.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
L'article met en lumière les passages bibliques clés qui décrivent l'état initial de l'homme en tant que pècheur nécessitant la rédemption. Textes comme Romains 6:23, Jean 3:16, et Ésaïe 53:5 sont référencés pour montrer que le salut est un don gratuit motivé par l'amour de Dieu et centré sur le sacrifice de Jésus. Le besoin de salut, selon la Bible, est apparu avec la chute originelle d'Adam et Ève, introduisant une rupture avec Dieu et la mort spirituelle.
Actes des apôtres 4.12 (Louis Segond S21) :
Il n'y a de salut en aucun autre, car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Le Christ est présenté comme l'unique chemin vers le salut, une offre universelle nécessitant une réception personnelle par la foi. L'article s'efforce de concilier les divers points de vue scripturaires concernant la foi et les œuvres, et cherche à proposer une compréhension équilibrée qui reste fidèle au message biblique global.
L'article traite du péché, sa définition biblique et son origine par Adam, ainsi que son impact sur l'humanité. Il aborde la nécessité de la repentance et la rédemption offerte par Jésus-Christ, soulignant l'opposition volontaire du péché à Dieu et sa rébellion contre l'autorité divine.
Jacques 4.17 (Louis Segond S21) :
Si donc quelqu'un sait faire ce qui est bien et ne le fait pas, il commet un péché.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Cet article explore en profondeur le concept de péché dans la Bible, un thème central qui explique la séparation entre Dieu et l'homme et le besoin de salut. Il commence par définir le péché comme la transgression de la loi divine, insistant sur le fait que ce n'est pas seulement une faute morale, mais une rébellion contre Dieu. Le texte détaille comment le péché englobe non seulement des actions, mais aussi des pensées et des attitudes, ainsi qu'une omission de faire le bien.
Jacques 4.17 (Louis Segond S21) :
Si donc quelqu'un sait faire ce qui est bien et ne le fait pas, il commet un péché.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
L'article discute ensuite de l'origine du péché, introduit par Adam, et souligne comment cette désobéissance a affecté toute l'humanité. Satan est présenté comme l'instigateur du péché humain, utilisant la ruse et le mensonge pour tromper. L'étude conclut par la nécessité de la repentance et la promesse de rédemption offerte par Jésus-Christ.
Matthieu 5.28 (Louis Segond S21) :
Mais moi je vous dis: Tout homme qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Le lecteur est exhorté à comprendre non seulement la gravité du péché, mais aussi la grâce et le pardon disponibles à travers le sacrifice du Christ.
L'article "ANN120 - Les différents jugements" analyse Luc 12.46-48, où Jésus parle des nuances dans le jugement divin. Ce passage, évoquant la hiérarchie des condamnations selon la fidélité et la connaissance, semble contredire la grâce du salut. L'auteur vise à clarifier ces concepts bibliques.
Luc 12.35-48 (Louis Segond S21) :
»Mettez une ceinture à votre taille et tenez vos lampes allumées.Soyez comme des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera.Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera éveillés! Je vous le dis en vérité, il mettra sa ceinture, les fera prendre place à table et s'approchera pour les servir.Qu'il arrive au milieu ou vers la fin de la nuit, heureux sont ces serviteurs, s'il les trouve éveillés!Vous le savez bien, si le maître de la maison connaissait l'heure à laquelle le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.Vous [donc] aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.»Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»Le Seigneur dit: «Quel est donc l'intendant fidèle et prudent que le maître établira responsable de ses employés pour leur donner la nourriture au moment voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si ce serviteur se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’, s'il se met à battre les autres serviteurs et servantes, à manger, à boire et à s'enivrer,alors le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas. Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des infidèles.Le serviteur qui a connu la volonté de son maître mais qui n'a rien préparé ni fait pour s'y conformer sera battu d'un grand nombre de coups.En revanche, celui qui ne l'a pas connue et qui a fait des choses dignes de punition sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné, et l'on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article intitulé "ANN120 - Les différents jugements" explore la complexité de certains passages bibliques et leur susceptibilité à des interprétations variées. Particulièrement, la discussion se concentre sur le passage de Luc 12.46-48, qui aborde la hiérarchisation des condamnations. Ici, Jésus, selon l'Évangile de Luc, décrit des nuances dans le jugement qui dépendent de la conduite de l'individu sur Terre.
Luc 12.46-48 (Louis Segond S21) :
alors le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas. Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des infidèles.Le serviteur qui a connu la volonté de son maître mais qui n'a rien préparé ni fait pour s'y conformer sera battu d'un grand nombre de coups.En revanche, celui qui ne l'a pas connue et qui a fait des choses dignes de punition sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné, et l'on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Cela semble contradictoire au salut par grâce et à une vision binaire du jugement ultime — sauver ou périr. L'auteur de l'article envisage d'analyser l'exactitude des déclarations de Jésus dans le contexte plus large de Luc 12, qui évoque la vigilance, la fidélité, et la responsabilité attendues des serviteurs avant le retour du Maître, Jésus. Le discours illustre par des paraboles comment la négligence et l'ignorance délibérée sont condamnées plus sévèrement.
2 Pierre 3.15-16 (Louis Segond S21) :
Considérez bien que la patience de notre Seigneur est votre salut. Notre bien-aimé frère Paul vous l'a aussi écrit, conformément à la sagesse qui lui a été donnée.C'est ce qu'il fait dans toutes les lettres où il parle de ces choses; il s'y trouve certes des points difficiles à comprendre, et les personnes ignorantes et mal affermies en tordent le sens, comme elles le font des autres Ecritures, pour leur propre ruine.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Ainsi, les nuances de jugement sont mises en rapport avec la connaissance et la fidélité des croyants.
Cet article examine les différentes perspectives bibliques sur le péché, notamment les distinctions entre "petits" et "gros" péchés et leur implication dans le salut. Il souligne que le salut est un don divin, accessible par le sacrifice de Jésus, au-delà des efforts humains.
L'article "Les différents péchés" explore la manière dont la Bible envisage le sujet du péché, avec un accent sur la distinction potentielle entre les "petits" et les "gros" péchés. Parfois différenciés par des termes tels que "péchés capitaux" et "péchés véniels", ces catégories varient dans les milieux religieux en fonction de leur gravité perçue. Certaines traditions lient la gravité du péché à la notion de salut, un thème discuté en profondeur dans les annexes du même blog, notamment ANN116 sur le salut et ANN117 sur le péché.
II
Le texte souligne que, bien que le péché entraîne une séparation de Dieu, le salut est offert par le sacrifice de Jésus-Christ, indépendant des efforts humains. La hiérarchisation des péchés trouve écho dans certains cercles mais est vue différemment ailleurs. En fin de compte, l'article tente de clarifier selon la perspective biblique les critères pour obtenir le salut et la relation entre salut et péché.
L'article explore la question de Jésus "Veux-tu être guéri ?" à un malade de 38 ans, soulignant comment la foi en Dieu dépasse les superstitions locales. Jésus guérit l'homme et insiste sur le pardon des péchés comme la véritable bénédiction, surpassant même la guérison physique. Le texte insiste sur l'importance du salut de l'âme, central dans le ministère de Jésus.
Hébreux 2.3 (Louis Segond S21) :
comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut? Ce salut, annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article s'articule autour de la question que Jésus pose à un homme malade depuis 38 ans : "Veux-tu être guéri ?" Ce récit, tiré de Jean 5, explore la notion de foi et de guérison au-delà des superstitions locales de l'époque, comme la croyance selon laquelle un ange agiterait les eaux de la piscine de Béthesda pour guérir le premier qui y entrerait. Jésus offre une alternative à cette superstition, en s'adressant directement à l'homme et en lui disant de se lever, de prendre son brancard et de marcher. Cet acte de foi conduit à la guérison physique de l'homme, mais ouvre également une discussion plus profonde sur le pardon des péchés et l'accès au royaume de Dieu.
Jean 5.14 (Louis Segond S21) :
Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Le texte insiste sur la prééminence du salut de l'âme sur la guérison physique, contrant ainsi l'idée que la guérison corporelle serait le but ultime du ministère de Jésus. La guérison physique, bien que miraculeuse, reste éphémère comparée à l'accès à la vie éternelle offert par le pardon divin.
Dominique Lormier examine le verset Matthieu 7.8 qui invite à demander, chercher et frapper pour trouver des réponses spirituelles. Jésus offre une voie de salut, promettant que ceux qui cherchent sincèrement trouvent la paix et la réconciliation avec Dieu.
Matthieu 7.8 (Louis Segond S21) :
En effet, toute personne qui demande reçoit, celui qui cherche trouve et l'on ouvre à celui qui frappe.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Cet article de Dominique Lormier explore le message spirituel contenu dans le verset Matthieu 7.8, dans lequel Jésus affirme : 'Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe'. Le texte souligne l'importance de comprendre ce verset dans son contexte spirituel et théologique. Selon l'auteur, Jésus s'adresse non seulement à ses disciples directs mais aussi à chaque être humain, touché par une voix intérieure qui pousse vers Dieu.
Ecclésiaste 3.11 (Louis Segond S21) :
Il fait toute chose belle au moment voulu. Il a même mis dans leur cœur la pensée de l'éternité, même si l'homme ne peut pas comprendre l'œuvre que Dieu accomplit du début à la fin.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Cette voix est décrite par le Roi Salomon dans Ecclésiaste 3.11 et fait partie intégrante de chaque individu, les incitant à poursuivre l'idée de l'éternité et de la divinité. En explorant les concepts de demande, recherche et action, Lormier démontre que les efforts de foi et de prière sont essentiels pour aboutir à des résultats tangibles dans la quête spirituelle. Jésus est la 'porte' à laquelle on frappe, et par lui, l'homme peut retrouver la paix et la réconciliation originelle avec Dieu, un état perturbé par le péché.
Jean 10.9 (Louis Segond S21) :
C'est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
L'article prétend que la quête de sens, de vérité, de paix et de salut est universelle, et Jésus propose des réponses à ces interrogations existentielles. Enfin, il est souligné que ceux qui acceptent Jésus comme Sauveur personnel reçoivent le pardon et la vie éternelle, recouvrant ainsi leur véritable essence spirituelle et communion avec le Créateur.
L'article explore l'amour de Dieu à travers Jean 3:16 et l'idée que, malgré les persécutions, la foi en Jésus offre une voie vers la vie éternelle. Il affirme que suivre les enseignements de Jésus est une porte ouverte vers le royaume de Dieu, et bien que cela soit transitoire, nos choix ici influencent notre éternité. Le salut à travers Jésus est présentée comme un don précieux, libre à chacun de l'accepter ou non.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article aborde l'amour de Dieu pour l'humanité en partant du verset Jean 3:16. Il soulève la question de la compatibilité de l'amour divin avec les difficultés et les persécutions que certains rencontrent. Malgré les épreuves, de nombreux chrétiens restent fidèles à leur foi, ce qui témoigne d'une valeur supérieure, à savoir la vie éternelle offerte par Dieu par le biais de la foi en Jésus-Christ. Jean insiste sur le fait que suivre Jésus, c'est vivre selon ses enseignements et ce privilège n'est pas limité aux temps bibliques; il est accessible aujourd'hui.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
L'article postule que la vie terrestre est transitoire mais cruciale car elle influence notre devenir éternel. Le Messie Jésus, selon les Évangiles, propose une solution à l'humanité perdue en offrant une porte de salut par sa personne. Ceux qui acceptent cet amour peuvent entrer dans le royaume de Dieu. Refuser cette offre conduit à en répondre devant Dieu.
III
Chaque individu est libre de son choix, mais la volonté divine souhaite le salut de tous. Le salut en Jésus constitue un trésor si précieux que même les persécutions ne peuvent en détourner ceux qui l'ont embrassé.
L'article discute du salut en Jésus-Christ, basé sur Actes 16.31. Avec des métaphores de sauvetage, l'auteur compare la foi à des actions de sauvetage physique. Il fait valoir que croire en Jésus est essentiel pour le salut éternel, même si cette approche semble simple ou naïve. En mettant en garde contre les dangers invisibles, l'article rappelle l'importance de choisir la foi pour assurer une vie après la mort.
Deutéronome 30.19-20 (Louis Segond S21) :
J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre: j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin de vivre, toi et ta descendance,en aimant l'Eternel, ton Dieu, en lui obéissant et en t'attachant à lui. Oui, c'est de lui que dépendent ta vie et sa durée, et c'est ainsi que tu pourras rester dans le pays que l'Eternel a juré de donner à tes ancêtres Abraham, Isaac et Jacob.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Cet article explore le concept de salut dans la foi chrétienne, en se basant sur un verset biblique central, Actes 16.31, où Paul et Silas déclarent que croire au Seigneur Jésus mène au salut. L'auteur utilise des métaphores de sauvetage pour illustrer le salut spirituel, comparant la foi à des interventions de sauvetage physique comme celles de pompiers ou de sauveteurs en mer. Il met en lumière des dangers imperceptibles à l'œil nu, similaires à ceux de Tchernobyl, pour souligner le besoin d'une intervention salvatrice contre les périls de l'existence humaine sans Dieu.
Luc 17.27-29 (Louis Segond S21) :
Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche, puis le déluge est venu et les a tous fait mourir.Ce sera comme à l'époque de Lot: les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, construisaient,mais le jour où Lot est sorti de Sodome, une pluie de feu et de soufre est tombée du ciel et les a tous fait mourir.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
L'auteur rappelle les avertissements ignorés par les contemporains de Noé et Lot, soulignant l'importance de prendre au sérieux les enseignements de Jésus pour éviter la perdition éternelle. Il affirme que la foi en Jésus-Christ, bien que simple et parfois considérée comme extraordinaire, reste la seule voie vers le salut éternel selon les écritures, et invite chaque individu à faire un choix impactant leur destinée spirituelle.
Cet article questionne ce qui suit la mort en soulignant la certitude du jugement divin et la nécessité de se préparer à cet événement en acceptant Jésus Christ comme Sauveur. La perspective chrétienne de la mort est transformée de fin redoutée à passage vers un repos éternel pour ceux qui croient, offrant assurance et apaisement.
Hébreux 9.27 (Louis Segond S21) :
Il est réservé aux êtres humains de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article "Mourir et après…" explore la certitude de la mort et ce qui suit selon une perspective biblique. Il commence par rappeler la vérité incontournable de la mort, un événement que nul ne peut contester et qui, dans sa nature inévitable, nous pousse à nous interroger sur ce qui vient après. Soutenu par des références bibliques, notamment Hébreux 9.27, l'article insiste sur le fait que la mort est suivie par le jugement divin, un moment solennel où chaque âme doit rendre compte de sa vie terrestre.
Ecclésiaste 12.7 (Louis Segond S21) :
avant que la poussière ne retourne à la terre, comme elle y était, et que l'esprit ne retourne à Dieu, celui qui l'a donné!
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
La peur de la mort est abordée non pas comme une fin mais comme un début, où l'esprit retourne à Dieu pour une appréciation et une rétribution. La vie actuelle est décrite comme une période de mise à l'épreuve où l'usage fait de notre temps et de nos ressources, et surtout la place accordée à Jésus Christ, sont déterminants pour notre destinée éternelle. Selon la Bible, les croyants peuvent envisager la mort sans crainte, car ils possèdent des certitudes sur l'au-delà, comme la victoire sur la mort et l'absence de condamnation pour ceux qui sont en Christ.
Amos 4.12 (Louis Segond S21) :
C'est pourquoi je te traiterai de la même manière, Israël,
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
La mort pour eux n'est pas une fin mais un passage vers un repos éternel et une joie sans fin avec Dieu, offrant ainsi une perspective rédemptrice et salvatrice à une question souvent redoutée par l'humanité.
L'article exhorte à ne pas négliger le salut apporté par Jésus, soulignant ses conséquences eschatologiques. Il appelle à une fidélité solide au message divin, insistant que la vérité spirituelle dépasse le confort collectif ou l'approbation majoritaire.
1 Corinthiens 15.20-22 (Louis Segond S21) :
Mais en réalité, Christ est ressuscité, précédant ainsi ceux qui sont morts.En effet, puisque la mort est venue à travers un homme, c'est aussi à travers un homme qu'est venue la résurrection des morts.Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ,
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Comment échapper si nous négligeons un si grand salut ?
I
L'article aborde l'avertissement de l'épître aux Hébreux concernant le danger de négliger un si grand salut offert par Jésus-Christ. L'auteur insiste sur la nécessité de demeurer fidèle au message divin et de ne pas être indifférent à l'appel du salut. Le texte met en évidence que "négliger" ne se limite pas au rejet volontaire du salut, mais inclut aussi l'ignorance, la banalisation et la procrastination. Le salut en Jésus, validé par Dieu et le Saint-Esprit, est décrit comme essentiel et unique pour l'humanité.
Hébreux 10.26-31 (Louis Segond S21) :
En effet, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés,mais une terrible attente du jugement et l'ardeur du feu qui dévorera les adversaires de Dieu.Celui qui a violé la loi de Moïse est mis à mort sans pitié, sur la déposition de deux ou de trois témoins.Quelle peine bien plus sévère méritera-t-il donc, à votre avis, celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura jugé sans valeur le sang de l'alliance grâce auquel il a été déclaré saint et aura insulté l'Esprit de la grâce?Nous connaissons en effet celui qui a dit: C'est à moi qu'appartient la vengeance, c'est moi qui donnerai à chacun ce qu'il mérite! Il a ajouté: Le Seigneur jugera son peuple.Oui, c'est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Négliger ce salut entraîne de graves conséquences eschatologiques, différant des sanctions sous la Loi de Moïse. Le salut implique une réconciliation avec Dieu et l'accès à la vie éternelle. Refuser ou négliger ce salut, c'est se priver de la communion divine. Le texte souligne aussi que, bien que des personnes voient Dieu comme infiniment bienveillant et que certaines minimisent la possibilité du rejet éternel, Jésus a clairement énoncé les conséquences du refus du salut.
Romains 8.16 (Louis Segond S21) :
L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Les paroles bibliques s'accompliront, que l'on y croie ou non. La vérité n'est pas modifiée par l'approbation majoritaire, comme l'a montré l'histoire avec des exemples comme Galilée. Ainsi, la recherche de la vérité spirituelle exige une démarche personnelle et sincère, loin des croyances dominantes et des conforts collectifs.
L'entretien entre Jésus et Nicodème à Jérusalem, évoqué dans Jean 3, représente un tournant essentiel vers une spiritualité chrétienne personnelle, éloignée des rituels judaïques, avec une emphase sur la relation intérieure avec Dieu.
Jean 3.1-21 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»Jésus lui répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le royaume de Dieu.»Nicodème lui dit: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le ventre de sa mère et naître?»Jésus répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, on ne peut entrer dans le royaume de Dieu.Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.Ne t'étonne pas que je t'aie dit: ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit.»Nicodème reprit la parole et lui dit: «Comment cela peut-il se faire?»Jésus lui répondit: «Tu es l'enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela!En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.Si vous ne croyez pas quand je vous parle des réalités terrestres, comment croirez-vous si je vous parle des réalités célestes?Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme [qui est dans le ciel].»Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevéafin que quiconque croit en lui [ne périsse pas mais qu'il] ait la vie éternelle.En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.Et voici quel est ce jugement: la lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière parce que leur manière d'agir était mauvaise.En effet, toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés.Mais celui qui agit conformément à la vérité vient à la lumière afin qu'il soit évident que ce qu'il a fait, il l'a fait en Dieu.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Cet article explore l'entretien significatif entre le Messie Jésus et Nicodème, tel que rapporté dans l'Évangile de Jean, chapitre 3. Le contexte est la ville de Jérusalem durant la fête de Pâque en 30 apr. J.-C.
Jean 3.1-21 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»Jésus lui répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le royaume de Dieu.»Nicodème lui dit: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le ventre de sa mère et naître?»Jésus répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, on ne peut entrer dans le royaume de Dieu.Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.Ne t'étonne pas que je t'aie dit: ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit.»Nicodème reprit la parole et lui dit: «Comment cela peut-il se faire?»Jésus lui répondit: «Tu es l'enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela!En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.Si vous ne croyez pas quand je vous parle des réalités terrestres, comment croirez-vous si je vous parle des réalités célestes?Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme [qui est dans le ciel].»Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevéafin que quiconque croit en lui [ne périsse pas mais qu'il] ait la vie éternelle.En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.Et voici quel est ce jugement: la lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière parce que leur manière d'agir était mauvaise.En effet, toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés.Mais celui qui agit conformément à la vérité vient à la lumière afin qu'il soit évident que ce qu'il a fait, il l'a fait en Dieu.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Cette rencontre nocturne démontre une transition cruciale du Judaïsme au Christianisme. En contraste avec les autres Évangiles, Jean met en lumière une interaction intime entre Jésus et Nicodème, un pharisien, où Jésus utilise des termes simples pour expliquer la notion de salut. L'entretien souligne un changement radical dans la relation avec Dieu : des rituels à une relation intérieure et spirituelle.
Actes des apôtres 12.12 (Louis Segond S21) :
Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, la mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Nicodème visite Jésus discrètement de nuit, probablement par curiosité et face aux restrictions sociales. Jean, qui semble être un témoin direct, rapporte cet événement avec précision, bien que les autres disciples aient probablement été présents en retiré ou endormis. Cette scène illustre pourquoi Jean a écrit un quatrième Évangile, mettant l'accent sur des épisodes riches en significations spirituelles.
À Capharnaüm, Jésus accepte l'invitation d'un pharisien nommé Simon. Pendant le repas, une femme pécheresse oint ses pieds de larmes et de parfum. Face au mépris de Simon, Jésus énonce une parabole sur le pardon et déclare la femme sauvée par sa foi. Cet épisode, rapporté uniquement par Luc (7,36-50), illustre l'opposition entre l'orgueil religieux des pharisiens et l'humilité repentante qui ouvre au salut.
Luc 7.44-46 (Louis Segond S21) :
Puis il se tourna vers la femme et dit à Simon: «Tu vois cette femme? Je suis entré dans ta maison et tu ne m'as pas donné d'eau pour me laver les pieds; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux.Tu ne m'as pas donné de baiser; mais elle, depuis que je suis entré, elle n'a pas cessé de m'embrasser les pieds.Tu n'as pas versé d'huile sur ma tête; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
La péricope 117 relate un épisode fondamental du ministère de Jésus le Messie, unique dans les évangiles synoptiques puisque seul Luc en fait mention (Luc 7,36-50). Cet événement se déroule à Capharnaüm en Galilée, au mois de juillet de l'an 31, entre la deuxième et la troisième fête de Pâque. Il ne faut pas confondre cet épisode avec celui où Marie de Béthanie oint les pieds de Jésus (PER275), une distinction que l'annexe ANN088 développe en détail. Le récit met en scène un repas chez Simon, un pharisien, auquel Jésus a été convié. D'emblée, le contexte est porteur de tensions : Jésus sait que cette invitation ne sera pas un moment de repos ou de convivialité simple. En acceptant de partager la table d'un pharisien, il entre dans un espace où règnent les jugements, la hiérarchie sociale et la rigidité religieuse. Le cœur du récit repose sur une opposition saisissante entre deux personnages aux antipodes de la société juive de l'époque. D'un côté, Simon, homme cultivé, instruit, religieux, notable et probablement aisé, représentant du parti pharisien et donc enseignant de la loi de Moïse. De l'autre, une femme anonyme, connue pour sa vie dissolue et sa réputation de prostituée, sans instruction, sans religion, sans ressources.
Luc 7.44-46 (Louis Segond S21) :
Puis il se tourna vers la femme et dit à Simon: «Tu vois cette femme? Je suis entré dans ta maison et tu ne m'as pas donné d'eau pour me laver les pieds; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux.Tu ne m'as pas donné de baiser; mais elle, depuis que je suis entré, elle n'a pas cessé de m'embrasser les pieds.Tu n'as pas versé d'huile sur ma tête; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Cette opposition est voulue par Luc pour illustrer une vérité spirituelle profonde sur la grâce, le pardon et la repentance. Lors du repas, qui se tient dans une cour intérieure selon la tradition juive de l'époque — un espace semi-public où des observateurs extérieurs pouvaient assister sans être invités à manger —, cette femme fait son entrée. Elle s'approche discrètement de Jésus et lave ses pieds de ses larmes, les essuie de ses cheveux et les oint de parfum. Ce geste, profondément humble et chargé d'émotion, représente un acte de repentance et d'adoration sincère. Si ce comportement intrigue Simon, c'est parce qu'il y voit immédiatement la confirmation de ses doutes sur Jésus : un vrai prophète, selon lui, aurait reconnu qui était cette femme et l'aurait repoussée. Mais Luc souligne ici trois attitudes révélatrices de l'état d'esprit pharisien que Simon incarne : le mépris envers la femme (Luc 7,39), le mépris envers Jésus lui-même (Luc 7,39), et un manque flagrant de respect envers son propre invité (Luc 7,44-46), n'ayant pas offert à Jésus les gestes d'accueil élémentaires que la femme, elle, a amplement compensés. Face à cette situation, Jésus prend la parole publiquement et énonce une parabole sur deux débiteurs — l'un devant cinq cents deniers, l'autre cinquante — tous deux remis de leur dette par leur créancier. Il interroge Simon : lequel des deux aimera davantage le créancier ? Simon répond correctement que c'est celui à qui l'on a remis le plus.
Luc 7.36-50 (Louis Segond S21) :
Un pharisien invita Jésus à manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien et se mit à table.Une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville apprit qu'il était à table dans la maison du pharisien. Elle apporta un vase plein de parfumet se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait, et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les embrassa et versa le parfum sur eux.Quand le pharisien qui avait invité Jésus vit cela, il se dit en lui-même: «Si cet homme était prophète, il saurait qui est celle qui le touche et de quel genre de femme il s'agit, il saurait que c'est une pécheresse.»Jésus prit la parole et lui dit: «Simon, j'ai quelque chose à te dire.» «Maître, parle», répondit-il.«Un créancier avait deux débiteurs: l'un d'eux lui devait 500 pièces d'argent, et l'autre 50.Comme ils n'avaient pas de quoi le rembourser, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel des deux l'aimera le plus?»Simon répondit: «Celui, je pense, auquel il a remis la plus grosse somme.» Jésus lui dit: «Tu as bien jugé.»Puis il se tourna vers la femme et dit à Simon: «Tu vois cette femme? Je suis entré dans ta maison et tu ne m'as pas donné d'eau pour me laver les pieds; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux.Tu ne m'as pas donné de baiser; mais elle, depuis que je suis entré, elle n'a pas cessé de m'embrasser les pieds.Tu n'as pas versé d'huile sur ma tête; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds.C'est pourquoi je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés, puisqu'elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui l'on pardonne peu aime peu.»Et il dit à la femme: «Tes péchés sont pardonnés.»Les invités se mirent à dire en eux-mêmes: «Qui est cet homme qui pardonne même les péchés?»Mais Jésus dit à la femme: «Ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Jésus applique alors cette parabole à la situation présente : la femme, consciente de la profondeur de ses péchés, a aimé en proportion de la grandeur du pardon qu'elle espérait recevoir, tandis que Simon, se croyant juste, n'a manifesté que peu d'amour. La conclusion est théologiquement puissante : Jésus annonce à la femme que ses péchés lui sont pardonnés, et que sa foi l'a sauvée. Elle repart avec le pardon de ses nombreux péchés et le salut de son âme. Simon, qui possédait tout aux yeux du monde, repart sans rien avoir reçu de spirituel. Cette inversion des valeurs est au cœur du message évangélique : ce sont les humbles, les repentants et ceux qui reconnaissent leur besoin de grâce qui accèdent au salut, non ceux qui se croient justes par leurs œuvres ou leur statut religieux. L'article souligne également que l'attitude de Simon n'est pas un cas isolé mais reflète l'état d'esprit général de la majorité des pharisiens de l'époque, qui se considéraient supérieurs au peuple et refusaient de reconnaître Jésus comme le Messie. La notion de repentance avait cessé d'exister parmi eux, engoncés dans leur autosuffisance spirituelle.
La péricope PER233 relate les enseignements de Jésus lors de son voyage vers Jérusalem, rapportés uniquement par Luc (Lc 13.22-33), en décembre 32. Jésus traverse villes et villages, enseignant sur la porte étroite et le Royaume de Dieu. L'article contextualise ces voyages multiples entre Béthanie et Jérusalem, dans un climat de tension croissante avec les pharisiens et Hérode Antipas.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Enseignements du Messie Jésus sur la route de Jérusalem
I
La péricope PER233 traite des enseignements du Messie Jésus dispensés lors de son voyage vers Jérusalem, tels que rapportés exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 13.22-33). Cet épisode s'inscrit dans une période charnière du ministère de Jésus, située entre la troisième Pâque et le début de la dernière semaine, plus précisément aux alentours de décembre 32 de notre ère. Luc présente ces récits non pas selon une chronologie strictement linéaire, mais selon une logique argumentative structurée qui lui est propre, développée dans les chapitres 13 à 19 de son évangile. Cette approche narrative vise un objectif théologique précis que l'auteur de l'article invite à garder à l'esprit lors de l'étude de ces chapitres. Le contexte géographique et historique est soigneusement reconstitué. Jésus se trouve sur la route menant à Jérusalem, traversant villes et villages pour enseigner les foules. L'itinéraire probable emprunte la route du Nord, passant par Micmash et Adasa (Khirbet Adasé), avant d'arriver à Jérusalem par Bethphagé.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Ce trajet depuis Béthanie au-delà du Jourdain aurait duré plusieurs jours. L'article situe cet épisode dans le cadre d'une série de voyages multiples entre Béthanie au-delà du Jourdain et Jérusalem, effectués d'octobre à décembre 32. Après la tentative d'assassinat du 13 octobre 32 (PER219), à la fin de la fête de Souccot, plusieurs déplacements sont identifiés : une visite à Marthe et Marie près de Jérusalem (PER223, novembre 32), un repas chez des pharisiens le samedi 27 novembre 32 (PER227), un second sabbat chez un pharisien le 4 décembre 32 (PER235), et enfin la fête de la Dédicace le 15 décembre 32 (PER258), attestée par Jean 10.22-23. L'auteur souligne que la posture des pharisiens avait évolué : abandonnant les velléités de violence directe, ils cherchaient désormais une procédure légale pour éliminer Jésus. Cette évolution lui accordait paradoxalement une liberté de mouvement plus grande, bien que Jésus restât pleinement conscient qu'ils espionnaient ses paroles pour constituer un dossier à charge. L'enseignement central de ce passage porte sur la porte étroite (Luc 13.24). Le verbe grec agonizesthe, traduit par 'efforcez-vous', évoque une lutte intense, presque athlétique.
Luc 13.22-33 (Louis Segond S21) :
Jésus traversait les villes et les villages, et il enseignait en faisant route vers Jérusalem.Quelqu'un lui dit: «Seigneur, n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés?» Il leur répondit:«Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. En effet, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer et ne le pourront pas.Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, vous qui êtes dehors, vous commencerez à frapper à la porte en disant: ‘Seigneur, [Seigneur,] ouvre-nous!’ Il vous répondra: ‘Je ne sais pas d'où vous êtes.’Alors vous vous mettrez à dire: ‘Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues.’Il répondra: ‘Je vous le dis, je ne sais pas d'où vous êtes; éloignez-vous de moi, vous tous qui commettez l'injustice.’C'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac, Jacob et tous les prophètes dans le royaume de Dieu et que vous, vous serez jetés dehors.On viendra de l'est et de l'ouest, du nord et du sud, et l'on se mettra à table dans le royaume de Dieu.Certains parmi les derniers seront les premiers, et d'autres parmi les premiers seront les derniers.»Ce même jour, des pharisiens vinrent lui dire: «Va-t'en, pars d'ici, car Hérode veut te faire mourir.»Il leur répondit: «Allez dire à ce renard: ‘Voici, je chasse les démons et je fais des guérisons aujourd'hui et demain, et le troisième jour j'aurai fini.Mais il faut que je poursuive ma route aujourd'hui, demain et le jour suivant, car il ne convient pas qu'un prophète meure ailleurs qu'à Jérusalem.’
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
La porte étroite symbolise l'accès au Royaume de Dieu, un accès exigeant engagement, renoncement et sincérité. Jésus avertit que beaucoup chercheront à entrer sans y parvenir, signifiant ainsi que le salut ne peut être présumé ni acquis superficiellement. Cette péricope reflète la tension croissante entre Jésus et les autorités religieuses juives, notamment les pharisiens et Hérode Antipas mentionné en Luc 13.31, qui cherche à le faire tuer. Malgré ces menaces, Jésus poursuit résolument sa route vers Jérusalem, accomplissant sa mission d'enseignement et annonçant le Royaume de Dieu aux foules qui l'écoutent dans les villages traversés. L'article se présente comme une pièce d'une synopse évangélique, soulignant que seul Luc rapporte cet épisode particulier, Matthieu, Marc et Jean n'y faisant pas référence dans ce contexte. Cette exclusivité lucanienne renforce l'intérêt théologique et historique du passage, invitant le lecteur à percevoir la singularité du regard de Luc sur le ministère itinérant de Jésus en route vers sa passion. En somme, PER233 offre une fenêtre précieuse sur la pédagogie de Jésus en chemin, son enseignement sur le salut et la nécessité d'un engagement sincère, tout en restituant avec précision le contexte historique et géographique de ses derniers mois de ministère public.
L'article examine comment Jésus se présente comme le bon berger dans Jean 10. Il constitue le guide spirituel authentique, contrasté avec les faux guides. Jésus annonce un salut universel et invite chacun à écouter sa voix pour trouver la vie spirituelle.
Jean 10.1-21 (Louis Segond S21) :
»En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas dans l'enclos des brebis par la porte mais s'y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand.Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.Le gardien lui ouvre et les brebis écoutent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors.Lorsqu'il les a [toutes] fait sortir, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront au contraire loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers.»Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait.Jésus leur dit encore: «En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.C'est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir.Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance.»Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.Le simple salarié, quant à lui, n'est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite; alors le loup s'en empare et les disperse.[Le simple salarié s'enfuit] car il travaille pour de l'argent et ne se soucie pas des brebis.Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis.J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos; celles-là aussi, il faut que je les amène; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.Le Père m'aime, parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite.Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»Ces paroles provoquèrent de nouveau une division parmi les Juifs.Beaucoup d'entre eux disaient: «Il a un démon, il est fou. Pourquoi l'écoutez-vous?»D'autres disaient: «Ce ne sont pas les paroles d'un démoniaque. Un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles?»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article "Le Messie Jésus est le bon berger" explore la figure symbolique de Jésus comme le véritable guide spirituel pour les croyants, tel que décrit dans Jean 10.1-21. Jésus est présenté comme celui dont les brebis connaissent la voix, illustrant une relation intime et personnelle avec ses disciples. Contrairement aux faux guides, représentés comme des voleurs ou mercenaires, Jésus ne cherche pas son propre avantage mais la sécurité de ses brebis.
Jean 10.1-21 (Louis Segond S21) :
»En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas dans l'enclos des brebis par la porte mais s'y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand.Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.Le gardien lui ouvre et les brebis écoutent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors.Lorsqu'il les a [toutes] fait sortir, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront au contraire loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers.»Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait.Jésus leur dit encore: «En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.C'est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir.Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance.»Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.Le simple salarié, quant à lui, n'est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite; alors le loup s'en empare et les disperse.[Le simple salarié s'enfuit] car il travaille pour de l'argent et ne se soucie pas des brebis.Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis.J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos; celles-là aussi, il faut que je les amène; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.Le Père m'aime, parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite.Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»Ces paroles provoquèrent de nouveau une division parmi les Juifs.Beaucoup d'entre eux disaient: «Il a un démon, il est fou. Pourquoi l'écoutez-vous?»D'autres disaient: «Ce ne sont pas les paroles d'un démoniaque. Un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles?»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Il se décrit à la fois comme la porte du salut et le bon berger, offrant sa vie pour ses brebis. Cela annonce une perspective de salut universel, avec des brebis au-delà d'Israël rassemblées sous un seul berger. Son discours divise les opinions : certains le rejettent comme insensé, d'autres voient en lui l'homme de Dieu.
III
Cet enseignement invite chacun à choisir d'écouter sa voix pour trouver la vie spirituelle. Jésus révèle que la connaissance de Dieu vient uniquement par lui et place les auditeurs devant une décision spirituelle cruciale : suivre le bon berger ou rester dans l'aveuglement. Le discours final agit comme un jugement, révélant les cœurs et distinguant ceux qui appartiennent véritablement au berger.
Cet article explore les enseignements de Jésus sur la richesse et le salut, en se basant sur des événements bibliques entre Hanoucca et Pessa’h. Des récits de guérisons et d'appels, tels que l'histoire de Bartimée et Zachée, apportent un éclairage sur la mission de Jésus en Jéricho, marquée par la résurrection de Lazare et ses implications profondes.
Marc 10.23-27 (Louis Segond S21) :
Regardant autour de lui, Jésus dit à ses disciples: «Qu'il est difficile à ceux qui ont des richesses d'entrer dans le royaume de Dieu!»Les disciples furent effrayés de ce que Jésus parlait ainsi. Il reprit: «Mes enfants, qu'il est difficile [à ceux qui se confient dans les richesses] d'entrer dans le royaume de Dieu!Il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.»Les disciples furent encore plus étonnés et se dirent les uns aux autres: «Qui donc peut être sauvé?»Jésus les regarda et dit: «Aux hommes cela est impossible, mais non à Dieu, car tout est possible à Dieu.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article PER265 - Le salut et les richesses aborde des événements bibliques marquants, en mettant l'accent sur les enseignements de Jésus concernant la richesse. Il s'appuie principalement sur les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et sur l'évangile de Jean pour détailler une période cruciale entre Hanoucca et Pessa’h. Ce laps de temps, marqué par les migrations de Jésus et ses disciples, témoigne de rencontres significatives qui ont eu lieu lors de leur passage à Jéricho, telles que les guérisons de Bartimée et l'appel de Zachée.
Luc 18.24-27 (Louis Segond S21) :
Voyant qu'il était devenu tout triste, Jésus dit: «Qu'il est difficile à ceux qui ont des richesses d'entrer dans le royaume de Dieu!En effet, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.»Ceux qui l'écoutaient dirent: «Qui donc peut être sauvé?»Jésus répondit: «Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Les références spécifiques à chaque évangile renforcent une vision chronologique basée sur des événements comme la mort et la résurrection de Lazare, et les tensions croissantes avec les autorités religieuses aboutissant au départ stratégique de Jésus vers Éphraïm. En fournissant des détails comme la période de février 33 et l'emplacement géographique de Jéricho, l'article enrichit la compréhension des événements entourant les voyages de Jésus et les implications spirituelles associées à la richesse et au salut.
L'article explore l'histoire de Zachée à Jéricho, qui, désireux de voir Jésus, monte un sycomore. Jésus remarque Zachée et séjourne chez lui, incarnant sa mission de rédemption. Ce récit s'insère dans la période entre Hanoucca et Pessa’h, comprenant des événements clés comme le miracle de Lazare. L'article présente une analyse exégétique et théologique, soulignant la dimension universelle du message de Jésus.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article "PER271 - Zachée veut voir le Messie Jésus" explore la rencontre entre Jésus et Zachée à Jéricho, un récit issu de l'Évangile selon Luc. Zachée, chef des collecteurs d'impôts et homme de petite taille, désire voir Jésus lorsqu'il passe par Jéricho. Malgré la foule, Zachée grimpe sur un sycomore pour apercevoir Jésus, un acte significatif qui témoigne de son zèle. Jésus, remarquant ce geste, décide de séjourner chez Zachée.
Jean 10.40-42 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.Beaucoup de gens vinrent vers lui; ils disaient: «Jean n'a fait aucun signe miraculeux, mais tout ce qu'il a dit à propos de cet homme était vrai.»Et là, beaucoup crurent en lui.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Cet événement illustre la mission de Jésus d'apporter le salut aux pécheurs, symbolisé par la transformation de Zachée qui décide de restituer ses gains frauduleux. L'article met en contexte ce récit dans la chronologie des événements entre Hanoucca et Pessa’h. Il souligne l'importance des voyages de Jésus ainsi que son interaction avec divers personnages comme Bartimée, un aveugle qu'il guérit en approchant de Jéricho. Cette période, marquée par le miracle de la résurrection de Lazare à Béthanie, démontre la tension croissante entre Jésus et les autorités religieuses.
Jean 11.1-17 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»A cette nouvelle, Jésus dit: «Cette maladie n'aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu'à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée.»Or, Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare.Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»Après ces paroles, il leur dit: «Notre ami Lazare s'est endormi, mais je vais aller le réveiller.»Les disciples lui dirent: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera guéri.»En fait, Jésus avait parlé de la mort de Lazare, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil.Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.Et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui.»Là-dessus Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: «Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui.»A son arrivée, Jésus trouva que Lazare était depuis quatre jours déjà dans le tombeau.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
L'article s'appuie sur les synoptiques, notamment Luc, et propose une vue harmonisée des événements en se référant également aux écrits de Jean. Ce parcours s'inscrit dans une étude plus large sur le ministère de Jésus, ses miracles et ses enseignements, offrant une analyse exégétique et théologique des textes. Examinant les implications des actions de Jésus et des personnages qu'il rencontre, il éclaire l'impact spirituel et social de ces événements. Enfin, le récit de Zachée est un rappel de la portée universelle du message de Jésus, accentuant sa mission de réconciliation.
La parabole du festin des noces (Mt 22,1-14 ; Lc 14,15-24) enseigne que Dieu invite tous les hommes dans son Royaume, mais que rejeter cette invitation entraîne un jugement grave. Prononcée au Temple de Jérusalem le mardi de la semaine de la Passion, elle annonce prophétiquement la destruction de Jérusalem en 70 apr. J.-C. L'homme sans habit de noce rappelle qu'entrer dans le Royaume exige une transformation spirituelle authentique, reçue par la foi en Christ.
Luc 14.15-24 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu ces paroles, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus: «Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!»Jésus lui répondit: «Un homme organisa un grand festin et invita beaucoup de gens.A l'heure du festin, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, car tout est déjà prêt.’Mais tous sans exception se mirent à s'excuser. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ et je suis obligé d'aller le voir, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘Je viens de me marier, c'est pourquoi je ne peux pas venir.’A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur: ‘Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.’Le serviteur dit: ‘Maître, ce que tu as ordonné a été fait et il reste encore de la place.’Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, oblige-les à entrer, afin que ma maison soit remplie.En effet, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon festin.’»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
La péricope PER292 porte sur la parabole du festin des noces, telle qu'elle est rapportée principalement par Matthieu (Mt 22,1-14), avec un passage parallèle chez Luc (Lc 14,15-24). Cette étude s'inscrit dans le cadre de la synopse des évangiles et analyse les ressemblances et différences entre ces deux récits, leur contexte respectif, ainsi que leur portée théologique et eschatologique. Il s'agit de la troisième parabole rapportée par Matthieu lors de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation. Le cadre géographique est le parvis du Temple de Jérusalem, et la date précisée est le mardi 29 mars de l'an 33, en pleine semaine de la Passion. Ni Marc ni Jean ne relatent cette parabole, ce qui confère une importance particulière à la comparaison entre Matthieu et Luc. Les deux évangélistes présentent des récits au contenu similaire, mais situés à des moments très différents du ministère de Jésus. Chez Luc, la parabole du grand banquet se déroule plus tôt, alors que Jésus est encore en chemin vers Jérusalem. Il répond à un convive lors d'un repas chez un pharisien. La portée chez Luc est davantage centrée sur la grâce universelle offerte à tous, y compris aux plus marginalisés de la société. Chez Matthieu, en revanche, le contexte est nettement plus solennel et conflictuel.
Esaïe 61.10 (Louis Segond S21) :
Je me réjouirai en l'Eternel,
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Jésus se trouve déjà dans le Temple, face aux chefs religieux qui contestent son autorité. La parabole du festin des noces fait directement suite à celle des vignerons meurtriers (Mt 21,33-46) et s'intègre dans une continuité narrative et théologique forte. Dans la parabole matthéenne, un roi organise un festin de noces pour son fils. Les invités refusent de venir, maltraitent et tuent les serviteurs envoyés par le roi. En réponse, le roi détruit leur ville et invite à la place les gens des carrefours, bons et mauvais. Mais un homme se retrouve sans habit de noce et est jeté dans les ténèbres extérieures. Cette parabole est chargée d'une dimension prophétique et eschatologique marquée. Le personnage du roi représente Dieu le Père, le festin de noces symbolise le Royaume de Dieu inauguré par le Messie Jésus, et les serviteurs maltraités évoquent les prophètes envoyés à Israël. Le refus des premiers invités correspond au rejet du message messianique par les chefs religieux et par une partie du peuple d'Israël. La destruction de leur ville est une allusion prophétique au jugement de Dieu sur Jérusalem, qui s'accomplira historiquement en l'an 70 après J.-C., lorsque le général romain Titus, fils de l'empereur Vespasien, détruira le Temple et causera un immense massacre.
Matthieu 21.33-46 (Louis Segond S21) :
»Ecoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et construisit une tour; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons pour recevoir sa part de récolte.Mais les vignerons s'emparèrent de ses serviteurs; ils battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième.Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et les vignerons les traitèrent de la même manière.Enfin, il envoya vers eux son fils en se disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais, quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et emparons-nous de son héritage!’Et ils s'emparèrent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?»Ils lui répondirent: «Il fera mourir misérablement ces misérables et il louera la vigne à d'autres vignerons qui lui donneront sa part de récolte au moment voulu.»Jésus leur dit: «N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire; c'est l'œuvre du Seigneur, et c'est un prodige à nos yeux?C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à un peuple qui en produira les fruits.Celui qui tombera sur cette pierre s'y brisera et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Après avoir entendu ses paraboles, les chefs des prêtres et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait.Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils redoutaient les réactions de la foule, parce qu'elle considérait Jésus comme un prophète.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Matthieu souligne ainsi la responsabilité spirituelle d'Israël face à l'invitation divine. Rejeter le Messie, c'est refuser la grâce de Dieu elle-même, avec des conséquences irréversibles. Cette dimension du jugement est moins présente chez Luc, qui met davantage l'accent sur l'ouverture de l'invitation à tous les peuples. La scène finale de l'homme sans habit de noce ajoute un avertissement supplémentaire et fondamental : il ne suffit pas d'être invité dans le Royaume, encore faut-il être véritablement transformé. Le vêtement de noce est une métaphore de la justice imputable que Dieu accorde par la foi en Christ. Ce n'est pas par les mérites humains que l'on peut entrer dans le Royaume, mais par une transformation spirituelle authentique, par la foi salvatrice. L'article cite Ésaïe 61,10 et Romains 13,14 pour illustrer cette réalité : le croyant est revêtu de Christ, d'une nouvelle nature donnée par Dieu. L'enseignement central de cette péricope est donc double : d'une part, l'invitation divine est universelle et pressante, mais elle peut être rejetée avec des conséquences graves ; d'autre part, répondre à l'invitation ne suffit pas, il faut être véritablement sauvé, transformé par la grâce de Dieu, pour participer au festin éternel du Royaume. Cette parabole s'adresse à toute personne qui se croit en bonne relation avec Dieu sans avoir véritablement reçu le salut par la foi en Jésus-Christ.
La péricope 354 analyse le dialogue unique rapporté par Luc entre Jésus et les deux malfaiteurs crucifiés à ses côtés (Lc 23,39-43). L'un raille Jésus, l'autre reconnaît sa culpabilité, affirme l'innocence de Jésus et demande à être accueilli dans son royaume. Jésus lui promet le paradis « aujourd'hui ». Ce passage révèle un paradoxe théologique central : Jésus sauve depuis la croix, manifestant une autorité spirituelle là où tout semble le contredire.
Luc 23.41 (Louis Segond S21) :
Pour nous, ce n'est que justice, puisque nous recevons ce qu'ont mérité nos actes, mais celui-ci n'a rien fait de mal.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Le dialogue avec les deux malfaiteurs qui l’entouraient
I
La péricope 354 de la Synopse porte sur le dialogue entre Jésus et les deux malfaiteurs crucifiés à ses côtés, sur le mont Golgotha, le vendredi matin du 1er avril. Cet épisode s'inscrit dans le récit de la Passion, lors de la crucifixion, et constitue un moment théologique majeur rapporté de manière unique par l'évangéliste Luc. Si Matthieu et Marc mentionnent la présence des deux malfaiteurs (Mt 27,38 ; Mc 15,27) et précisent même qu'ils participent aux insultes adressées à Jésus (Mt 27,44 ; Mc 15,32), seul Luc rapporte l'évolution de la scène et le dialogue bouleversant qui s'y déroule (Lc 23,39-43). C'est cette spécificité lucanienne qui fait l'objet de l'analyse développée dans cette péricope. La scène débute dans un contexte de violence extrême : corps exposés, souffrance publique, moqueries des passants et des membres du Sanhédrin. L'un des malfaiteurs s'inscrit dans cette dynamique de dérision et interpelle Jésus en lui demandant de les sauver s'il est vraiment le Christ (Lc 23,39). Sa demande n'est pas une expression de foi mais une provocation, reprenant les railleries entendues autour de lui. Il attend un Messie qui prouverait sa puissance en échappant à la croix, conformément à l'attente populaire d'un libérateur triomphant. Face à cette attitude, l'autre malfaiteur adopte une posture radicalement différente.
Matthieu 27.35-44 (Louis Segond S21) :
Ils le crucifièrent, puis ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort [afin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: Ils se sont partagé mes vêtements et ils ont tiré au sort mon habit].Puis ils s'assirent et le gardèrent.Pour indiquer le motif de sa condamnation, on écrivit au-dessus de sa tête: «Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs.»Avec lui furent crucifiés deux brigands, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche.Les passants l'insultaient et secouaient la têteen disant: «Toi qui détruis le temple et qui le reconstruis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix!»Les chefs des prêtres, avec les spécialistes de la loi et les anciens, se moquaient aussi de lui et disaient:«Il en a sauvé d'autres et il ne peut pas se sauver lui-même! S'il est roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui.Il s'est confié en Dieu; que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime! En effet, il a dit: ‘Je suis le Fils de Dieu.’»Les brigands crucifiés avec lui l'insultaient eux aussi de la même manière.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Il reprend son compagnon en l'exhortant à craindre Dieu (Lc 23,40), reconnaît sa propre culpabilité — « pour nous, c'est justice » —, puis affirme l'innocence de Jésus — « celui-ci n'a rien fait de mal » (Lc 23,41). En ces quelques mots se dessine une véritable démarche de repentance : reconnaissance de la faute, crainte de Dieu et discernement lucide sur la personne de Jésus. Sa demande, d'une grande simplicité, ne vise pas la délivrance physique de la croix mais l'accueil dans le royaume à venir : « Souviens-toi de moi lorsque tu viendras dans ton royaume » (Lc 23,42). Ce faisant, il reconnaît en Jésus un roi, malgré l'apparente faiblesse et l'ignominie de la situation. Sa foi se manifeste précisément là où tout semble contredire la royauté de celui qu'il implore. La réponse de Jésus est immédiate et empreinte d'autorité : « En vérité, je te dis, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Lc 23,43). Cette parole est remarquable à plusieurs titres. D'abord, elle est prononcée au cœur même de la souffrance, démontrant que la mission salvifique de Jésus ne s'interrompt pas sous la croix. Ensuite, elle est formulée au présent — « aujourd'hui » —, signifiant que le salut est accordé sans délai.
Luc 23.34 (Louis Segond S21) :
[Jésus dit: «Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font.»] Ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Enfin, le terme « paradis », emprunté au vocabulaire de la communion avec Dieu, évoque une promesse de vie au-delà de la mort, une destinée bienheureuse offerte à celui qui s'est ouvert à la grâce. L'analyse souligne un contraste saisissant : deux hommes placés dans une situation identique réagissent de manière opposée, et leurs destinées divergent radicalement. L'un demeure dans le refus et la provocation, l'autre s'ouvre à la grâce et reçoit la promesse du salut. La croix devient ainsi un lieu de révélation des cœurs, un espace où se joue le mystère de la liberté humaine face à Dieu. Un paradoxe théologique central émerge de ce passage : Jésus sauve alors même qu'il semble incapable de se sauver lui-même. Les moqueurs exigent une démonstration visible de puissance ; Jésus manifeste une autorité spirituelle en offrant le salut depuis la croix. C'est précisément en restant sur la croix, et non en en descendant, qu'il accomplit sa mission rédemptrice. Ce renversement est caractéristique de la théologie lucanienne, qui met en lumière la puissance paradoxale de Dieu à l'œuvre dans la faiblesse et l'abaissement. L'article invite également à consulter plusieurs annexes complémentaires : ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs, qui permettent de replacer cet épisode dans son contexte historique et liturgique précis.
Tapez au moins 2 lettres pour découvrir des suggestions issues de nos articles.