L'article "ANN120 - Les différents jugements" analyse Luc 12.46-48, où Jésus parle des nuances dans le jugement divin. Ce passage, évoquant la hiérarchie des condamnations selon la fidélité et la connaissance, semble contredire la grâce du salut. L'auteur vise à clarifier ces concepts bibliques.
Luc 12.46-48 (Louis Segond S21) :
alors le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas. Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des infidèles.Le serviteur qui a connu la volonté de son maître mais qui n'a rien préparé ni fait pour s'y conformer sera battu d'un grand nombre de coups.En revanche, celui qui ne l'a pas connue et qui a fait des choses dignes de punition sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné, et l'on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié.
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L'article intitulé "ANN120 - Les différents jugements" explore la complexité de certains passages bibliques et leur susceptibilité à des interprétations variées. Particulièrement, la discussion se concentre sur le passage de Luc 12.46-48, qui aborde la hiérarchisation des condamnations. Ici, Jésus, selon l'Évangile de Luc, décrit des nuances dans le jugement qui dépendent de la conduite de l'individu sur Terre.
2 Pierre 3.15-16 (Louis Segond S21) :
Considérez bien que la patience de notre Seigneur est votre salut. Notre bien-aimé frère Paul vous l'a aussi écrit, conformément à la sagesse qui lui a été donnée.C'est ce qu'il fait dans toutes les lettres où il parle de ces choses; il s'y trouve certes des points difficiles à comprendre, et les personnes ignorantes et mal affermies en tordent le sens, comme elles le font des autres Ecritures, pour leur propre ruine.
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II
Cela semble contradictoire au salut par grâce et à une vision binaire du jugement ultime — sauver ou périr. L'auteur de l'article envisage d'analyser l'exactitude des déclarations de Jésus dans le contexte plus large de Luc 12, qui évoque la vigilance, la fidélité, et la responsabilité attendues des serviteurs avant le retour du Maître, Jésus. Le discours illustre par des paraboles comment la négligence et l'ignorance délibérée sont condamnées plus sévèrement.
Luc 12.46-48 (Louis Segond S21) :
alors le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas. Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des infidèles.Le serviteur qui a connu la volonté de son maître mais qui n'a rien préparé ni fait pour s'y conformer sera battu d'un grand nombre de coups.En revanche, celui qui ne l'a pas connue et qui a fait des choses dignes de punition sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné, et l'on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié.
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III
Ainsi, les nuances de jugement sont mises en rapport avec la connaissance et la fidélité des croyants.
La parabole du semeur, racontée par Jésus au bord du lac de Galilée, illustre comment la Parole de Dieu est reçue différemment selon la disposition du cœur. Elle montre quatre types de réceptivité à travers les sols variés où tombent les graines. Les disciples apprennent que les paraboles révèlent le Royaume à ceux qui écoutent avec des cœurs ouverts, mais restent cachées à ceux qui sont endurcis. Cette méthode pédagogique unique de Jésus souligne l'importance de la foi et de l'écoute spirituelle.
Matthieu 13.1-23 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s'assit au bord du lac.La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit. Toute la foule se tenait sur le rivage.Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses. Il dit:«Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.Que celui qui a des oreilles [pour entendre] entende.»Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.Pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.En effet, le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.Mais heureux sont vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.Lorsqu'un homme entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le mauvais vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.Celui qui a reçu la semence dans le sol pierreux, c'est celui qui entend la parole et l'accepte aussitôt avec joie;mais il n'a pas de racines en lui-même, il est l'homme d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, il trébuche.Celui qui a reçu la semence parmi les ronces, c'est celui qui entend la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.»
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L'article "Le semeur" explore l'une des paraboles les plus connues du ministère de Jésus, racontée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. La parabole du semeur, au cœur de l'enseignement de Jésus, est décrite dans un contexte où il se trouve sur les rives du lac de Galilée, utilisant une barque comme podium pour s'adresser à une foule nombreuse et variée. La narration de la parabole se concentre sur l'analogie des graines tombant sur différents types de sols, symbolisant les divers types de réceptivité à la Parole divine parmi les auditeurs.
Matthieu 13.1-23 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s'assit au bord du lac.La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit. Toute la foule se tenait sur le rivage.Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses. Il dit:«Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.Que celui qui a des oreilles [pour entendre] entende.»Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.Pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.En effet, le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.Mais heureux sont vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.Lorsqu'un homme entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le mauvais vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.Celui qui a reçu la semence dans le sol pierreux, c'est celui qui entend la parole et l'accepte aussitôt avec joie;mais il n'a pas de racines en lui-même, il est l'homme d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, il trébuche.Celui qui a reçu la semence parmi les ronces, c'est celui qui entend la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.»
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II
Jésus utilise cette méthode pour partager des vérités spirituelles profondes de manière à voiler ces leçons aux cœurs endurcis tout en les révélant à ceux qui sont prêts à écouter et à comprendre. Les disciples, intrigués par la raison pour laquelle Jésus enseigne de cette manière, reçoivent des explications sur la nature cachée mais éclairante des paraboles. Le discours accentue l'importance de l'écoute active, de la foi véritable, et de la réceptivité pour une compréhension spirituelle adéquate.
Marc 4.1-20 (Louis Segond S21) :
Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord du lac. La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit, sur le lac. Toute la foule était à terre sur le rivage.Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles. Il leur disait dans son enseignement:«Ecoutez! Un semeur sortit pour semer.Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent, et elle ne donna pas de fruit.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit qui montait et se développait, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»Puis il dit: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Lorsqu'il fut seul avec eux, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogèrent sur cette parabole.Il leur dit: «C'est à vous qu'il a été donné de connaître le mystère du royaume de Dieu, mais pour ceux qui sont à l'extérieur tout est présenté en paraboles,afin qu'en regardant ils regardent et ne voient pas, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent pas, de peur qu'ils ne se convertissent et que leurs péchés ne soient pardonnés.»Il leur dit encore: «Vous ne comprenez pas cette parabole? Comment donc comprendrez-vous toutes les autres?Le semeur sème la parole.Certains sont le long du chemin où la parole est semée: dès qu'ils l'ont entendue, Satan vient et enlève la parole qui a été semée en eux.De même, d'autres reçoivent la semence dans un sol pierreux: quand ils entendent la parole, ils l'acceptent aussitôt avec joie,mais ils n'ont pas de racines en eux-mêmes, ils sont les hommes d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, ils trébuchent.D'autres encore reçoivent la semence parmi les ronces: ils entendent la parole,mais les préoccupations de ce monde, l'attrait trompeur des richesses et les passions en tout genre pénètrent en eux, étouffent la parole et la rendent infructueuse.D'autres enfin reçoivent la semence dans la bonne terre: ce sont ceux qui entendent la parole, l'accueillent et portent du fruit, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»
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III
Le texte conclu par la structure commune des récits présents dans les trois Évangiles concernée : un semeur semant des graines, une parabole qui questionne les disciples, et une explication illustrant les cœurs humains symbolisés par les différents types de terrains. Cette parabole souligne la nécessité d'une introspection face à l'appel divin, illustrant le jugement implicite qui accompagne le refus de recevoir la vérité, et met en lumière la pédagogie de Jésus qui exige une écoute attentive pour apercevoir les mystères du Royaume de Dieu.
L'article analyse la parabole biblique des deux maisons, présente dans Matthieu et Luc, pour illustrer l'importance de pratiquer les enseignements de Jésus. Ceux qui suivent ses paroles sont comparés à des bâtisseurs sages qui construisent sur un fondement solide, tandis que ceux qui n'obéissent pas sont comme des individus construisant sur le sable. La parabole souligne l'importance d'une obéissance active plutôt que d'une simple écoute.
Matthieu 7.24-27 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison; elle ne s'est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison; elle s'est écroulée et sa ruine a été grande.»
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L'article "La maison bâtie sur le roc" explore la parabole des deux maisons, une enseignée par Jésus dans les Évangiles de Matthieu (7.24-27) et Luc (6.47-49). Cette parabole est utilisée par Jésus pour illustrer l'importance de mettre en pratique ses enseignements. Les deux passages bibliques concluent des discours importants : le Sermon sur la montagne pour Matthieu et le Sermon sur la plaine pour Luc. Dans ces contextes, Jésus enseigne sur divers principes tels que les Béatitudes, la justice, l'amour des ennemis, et la prière.
Luc 6.47-49 (Louis Segond S21) :
Je vais vous montrer à qui ressemble tout homme qui vient à moi, entend mes paroles et les met en pratique:il ressemble à un homme qui, pour construire une maison, a creusé, creusé profondément et a posé les fondations sur le rocher. Une inondation est venue, le torrent s'est jeté contre cette maison sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais celui qui entend et ne met pas en pratique est semblable à un homme qui a construit une maison sur la terre, sans fondations. Le torrent s'est jeté contre elle et aussitôt elle s'est écroulée; la ruine de cette maison a été grande.»
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II
La parabole elle-même met en contraste ceux qui entendent et suivent les paroles de Jésus avec ceux qui refusent d'agir selon elles. Les premiers sont comparés à des bâtisseurs sages qui construisent leur maison sur un fondement solide, le rocher, tandis que les derniers construisent sur le sable, sans fondations, ce qui conduit à un effondrement lors des tempêtes. Cette image sert à souligner la nécessité de l'obéissance active et non seulement de l'écoute passive. Matthieu met l'accent sur l'écoute suivie d'une mise en pratique, tandis que Luc insiste davantage sur la profondeur et la solidité des fondations.
Matthieu 7.24-27 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison; elle ne s'est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison; elle s'est écroulée et sa ruine a été grande.»
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III
Les tempêtes symbolisent les épreuves ou le jugement qui viennent tester la solidité de la vie fondée sur les paroles du Christ. Cette parabole fonctionnant comme une conclusion synthétise le message des discours sur l'importance d'une vie fondée sur la fidélité et l'obéissance aux enseignements de Jésus. Elle incarne la sagesse dans des choix de vie concrets, rappelant que l'apparence religieuse importe moins que la pratique fidèle de la Parole.
L'article décrit la parabole du drap neuf et des outres neuves dans les Évangiles, illustrant l'incompatibilité de l'enseignement de Jésus avec les anciennes pratiques religieuses. Il met en évidence la symbolique du vin nouveau et des vieilles outres pour expliquer la nouveauté du Royaume de Dieu que Christ apporte.
Luc 5.36-39 (Louis Segond S21) :
Il leur dit aussi une parabole: «Personne ne déchire un morceau de tissu d'un habit neuf pour le mettre à un vieil habit, sinon il déchire l'habit neuf et le morceau qu'il en a pris n'est pas assorti avec le vieux.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon le vin nouveau fait éclater les outres, il coule et les outres sont perdues.Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves [et les deux se conservent].Et [aussitôt] après avoir bu du vin vieux, personne ne veut du nouveau, car il dit: ‘Le vieux est meilleur.’»
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Cet article analyse la parabole du "drap neuf et des outres neuves", racontée par Jésus dans les évangiles de Matthieu 9:16-17, Marc 2:21-22 et Luc 5:36-39. Il souligne l'incompatibilité entre l'enseignement neuf de Jésus et les anciennes pratiques religieuses. Jésus utilise des images pour illustrer ce point : on ne coud pas un morceau de tissu neuf sur un vieux vêtement, ni ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, car dans les deux cas, cela causerait des dommages.
Matthieu 9.16-17 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, car la pièce ajoutée arrache une partie de l'habit et la déchirure devient pire.On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.»
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II
Ces paraboles se déroulent dans le contexte d'un repas chez Lévi, le collecteur d'impôts, où les pharisiens critiquent la non-observance du jeûne par les disciples de Jésus. Jésus explique que tant qu'il est présent avec eux, ses disciples ne jeûnent pas, illustrant la joie de sa présence. La parabole est symbolique de l'arrivée du Royaume de Dieu et l'incapacité des vieilles structures à accueillir cette nouveauté.
Marc 2.21-22 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, sinon la pièce neuve ajoutée arrache une partie du vieux, et la déchirure devient pire.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais [il faut mettre] le vin nouveau dans des outres neuves.»
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III
Le vin nouveau représente la grâce et la vie dans l'Esprit, tandis que les vieilles outres symbolisent les systèmes religieux traditionnels. Luc apporte une nuance supplémentaire en soulignant que ceux habitués aux anciennes pratiques peuvent résister au changement, disant préférer le "vieux vin" car ils sont ancrés dans leurs habitudes. L'article relève également l'importance de se renouveler pour être en harmonie avec l'enseignement de Jésus.
L'article analyse la parabole du bon grain et de l'ivraie où Jésus explique la coexistence du bien et du mal dans le monde. Cette histoire souligne la patience divine et l'idée d'un jugement final. Les leçons tirées offrent des perspectives spirituelles importantes pour les croyants.
Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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L'article "Le bon grain et l’ivraie" explore une parabole enseignée par Jésus, qui aborde la question complexe du mal dans un monde créé par un Dieu juste. Le récit, tiré de Matthieu 13, utilise l'image du blé et de l'ivraie qui poussent ensemble pour illustrer plusieurs concepts spirituels cruciaux tels que la patience divine, la difficulté de discernement entre le bien et le mal, et la certitude d'un jugement final. La parabole est particulièrement profonde malgré sa brièveté, et elle met en lumière l'idée que le Royaume de Dieu se développe au milieu d'un monde imparfait.
Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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II
L'article décrit comment Jésus a utilisé cette parabole pour corriger l'idée d'un jugement immédiat tout en situant le salut dans un temps plus long, jusqu'à la moisson finale. Le texte examine également le contexte historique et théologique de la parabole pour en tirer des enseignements pratiques pour les croyants aujourd'hui.
L'article 'Le grain de sénevé' explique comment cette parabole de Jésus illustre la croissance du Royaume de Dieu, même à partir d'infimes commencements. Il analyse les trois récits dans les Évangiles synoptiques.
Luc 13.18-19 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»
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L'article 'Le grain de sénevé' explore la parabole célèbre de Jésus concernant la petite graine de moutarde, qui devient un arbre immense. Cette parabole est utilisée pour illustrer la nature du Royaume de Dieu, qui commence de manière infime mais a en lui le potentiel de croissance exceptionnelle. Le texte analyse les trois versions synoptiques présentes dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, soulignant les nuances et les implications pour la vie des croyants.
Matthieu 13.31-32 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et semée dans son champ.C'est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle a poussé, elle est plus grande que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.»
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II
Matthieu situe cette parabole au milieu d'un enseignement en paraboles à la foule, tandis que Marc souligne la disproportion entre la graine et l'arbre. Luc l'encadre autour d'une guérison, illustrant la puissance discrète du Royaume. Jésus démontre que la grandeur divine commence là où on ne l'attend pas, remettant en question les attentes humaines.
Marc 4.30-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu ou par quelle parabole le représenterons-nous?Il est comme une graine de moutarde: lorsqu'on la sème en terre, c'est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre.Mais lorsqu'elle a été semée, elle monte, devient plus grande que tous les légumes et développe de grandes branches, de sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.»
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III
En creusant cette parabole, les lecteurs sont encouragés à reconnaître que même les actions mineures, sous la providence divine, peuvent avoir des répercussions considérables.
La parabole du levain démontre l'influence discrète mais transformative du Royaume de Dieu. À travers cette image, Jésus explique comment ce qui commence petit, comme le levain dans la pâte, finit par imprégner et renouveler tout ce qu'il touche, illustrant la nature subtile mais puissante du Royaume parmi les individus et les communautés.
Matthieu 13.33-35 (Louis Segond S21) :
Il leur dit cette autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»Jésus dit toutes ces choses en paraboles à la foule, et il ne lui parlait pas sans paraboleafin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: J'ouvrirai ma bouche pour parler en paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la création [du monde].
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L'article explore la parabole du levain, une courte et puissante image utilisée par Jésus pour illustrer le Royaume de Dieu. Présente dans les Évangiles de Matthieu (13.33-35) et Luc (13.20-21), cette parabole se concentre sur l'influence imperceptible mais transformante du Royaume. Le levain, symbole du Royaume des cieux, accomplit une action discrète mais décisive en métamorphosant toute la pâte dans laquelle il est incorporé, illustrant ainsi le pouvoir transformatif et interne de Dieu parmi les collectivités et les vies humaines.
Luc 13.20-21 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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II
Jésus utilise cet exemple d'une femme mélangeant le levain à la farine pour montrer comment même ce qui semble petit et insignifiant dans le monde peut avoir de profondes répercussions spirituelles et sociales. Le texte discute également des diverses interprétations et implications spirituelles de la parabole, soulignant son rôle dans le contexte des enseignements de Jésus. Cette parabole se situe historiquement et philosophiquement parmi les autres paraboles et miracles de Jésus, qui visent à révéler la nature silencieuse mais significative du progrès divin dans le monde.
Matthieu 13.33-35 (Louis Segond S21) :
Il leur dit cette autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»Jésus dit toutes ces choses en paraboles à la foule, et il ne lui parlait pas sans paraboleafin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: J'ouvrirai ma bouche pour parler en paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la création [du monde].
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III
En fournissant une perspective sur la croissance silencieuse et souvent invisible du Royaume dans les cœurs et les communautés, l'article invite à une réflexion sur la foi individuelle et collective en l'œuvre de Dieu, avançant sans s'imposer par la force, mais par un changement fondamental de l'intérieur.
L'article explore la parabole du trésor caché de Matthieu 13:44, soulignant la valeur inestimable du Royaume et l'impact transformateur de sa découverte. Jésus utilise cette parabole pour montrer comment le Royaume des cieux peut réorienter nos vies et choix.
Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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L'article "Le trésor caché" analyse la parabole de Matthieu 13:44, une des paraboles les plus brèves et percutantes proposées par Jésus. Cette parabole révèle la valeur incomparable du Royaume des cieux, dépeignant un homme trouvant un trésor dans un champ et vendant tout ce qu'il possède pour acquérir ce champ. Le texte explore l'impact de cette découverte sur l'homme, soulignant comment le Royaume peut transformer les priorités et susciter une profonde joie.
Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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II
Les enseignements tirés invitent le lecteur à réflexion sur le renoncement matériel et la réorientation des choix de vie en faveur des valeurs du Royaume. Le contexte de la parabole est également abordé, inséré dans une série de sept paraboles illustrant les mystères du Royaume des cieux. Jésus, s'adressant à une foule variée depuis une barque, utilise des histoires familières pour transmettre des vérités spirituelles, en respectant la prophétie d'Ésaïe.
III
Cet article cherche à approfondir la portée et les implications spirituelles de la parabole, encourageant une introspection sur notre perception et relation avec le Royaume céleste.
La parabole de la perle de grand prix enseigne que le Royaume des Cieux est d'une valeur inestimable. Elle raconte l'histoire d'un marchand qui vend tout pour acheter une perle précieuse, illustrant la nécessaire radicalité et la joie de l'engagement envers le Royaume.
Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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L'article "La perle de grand prix" aborde la parabole éponyme que l'on retrouve dans le livre de Matthieu (13.45-46). Cette parabole met en scène un marchand en quête de perles précieuses. La découverte d'une perle d'une valeur inestimable transforme sa vie ; il décide de vendre tout ce qu'il possède pour l'acquérir.
Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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II
À travers cette métaphore, Jésus enseigne que le Royaume des Cieux est d'une valeur incomparable et qu'il mérite un engagement et un renoncement total, une quête sincère et un choix radical motivé par la joie. Le contexte de la parabole la situe parmi les enseignements sur le Royaume que Jésus donne depuis une barque, devant une foule nombreuse, et elle suit immédiatement celle du trésor caché. Les perles, symboles de richesse extrême à l'époque, ancrent le récit dans un contexte culturel et commercial tout en explorant la dimension spirituelle du choix intérieur et de la priorité absolue que le Royaume doit occuper dans la vie du croyant.
III
La parabole appelle à réfléchir sur ce qui est véritablement précieux et invite chacun à réévaluer ce qu'il tient pour important sous cette lumière. Le royaume de Dieu, comme illustré ici, possède une force de transformation et une valeur supérieure à toutes les possessions terrestres, incitant à un investissement total pour atteindre une telle richesse spirituelle et durable.
L'article explore la parabole du filet de Matthieu 13:47-50, qui met en avant le jugement final et la responsabilité personnelle. En utilisant l'image d'un filet de pêche, Jésus illustre le discernement entre justes et méchants à la fin des temps, soulignant la nécessité de vivre en accord avec les principes du Royaume de Dieu.
Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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L'article explore la parabole du filet, décrite dans Matthieu 13:47-50, en insistant sur son importance eschatologique. La parabole, qui se situe parmi les dernières de la série des sept paraboles du Royaume en Matthieu, se concentre sur le jugement final et le discernement moral à la fin des temps. Jésus utilise l'image d'un filet de pêche, familière dans le contexte socio-économique de la Galilée, pour illustrer le rassemblement universel des justes et des méchants et le tri qui s'ensuivra.
Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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II
Ce processus est présenté comme un volet crucial du message du Royaume de Dieu, mettant en lumière la nécessité du discernement personnel et de la responsabilité face à l'appel divin. L'article souligne également comment cette parabole invite les croyants à réfléchir sur leur propre vie et à s'engager dans un chemin de conversion et de fidélité aux principes du Royaume. Enfin, l'étude théologique de ce passage encourage un examen plus approfondi des mystères du Royaume révélés par Jésus à travers ses paraboles.
La parabole du serviteur impitoyable dans Matthieu 18:23-35 enseigne que le pardon divin reçu doit devenir pardon offert. Elle révèle l'écart entre la générosité divine et la dureté humaine. Le pardon est essentiel pour manifester la miséricorde divine dans le Royaume de Dieu.
Matthieu 18.23-35 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, le royaume des cieux ressemble à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.Quand il se mit à l'œuvre, on lui en amena un qui devait 10'000 sacs d'argent.Comme il n'avait pas de quoi payer, son maître ordonna de le vendre, lui, sa femme, ses enfants et tout ce qu'il avait, afin d'être remboursé de cette dette.Le serviteur se jeta par terre et se prosterna devant lui en disant: ‘[Seigneur,] prends patience envers moi et je te paierai tout.’Rempli de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit la dette.Une fois sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait 100 pièces d'argent. Il l'attrapa à la gorge et se mit à l'étrangler en disant: ‘Paie ce que tu me dois.’Son compagnon tomba [à ses pieds] en le suppliant: ‘Prends patience envers moi et je te paierai.’Mais l'autre ne voulut pas et alla le faire jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait payé ce qu'il devait.A la vue de ce qui était arrivé, ses compagnons furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s'était passé.Alors le maître fit appeler ce serviteur et lui dit: ‘Méchant serviteur, je t'avais remis en entier ta dette parce que tu m'en avais supplié.Ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon comme j'ai eu pitié de toi?’Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait payé tout ce qu'il devait.C'est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur.»
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L'article explore la parabole du serviteur impitoyable telle que racontée dans l'Évangile selon Matthieu (18:23-35). Cette parabole illustre le principe fondamental du pardon dans l'enseignement de Jésus. Un roi pardonne une énorme dette à son serviteur qui, à son tour, refuse de pardonner une dette mineure à son compagnon.
Matthieu 18.23-35 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, le royaume des cieux ressemble à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.Quand il se mit à l'œuvre, on lui en amena un qui devait 10'000 sacs d'argent.Comme il n'avait pas de quoi payer, son maître ordonna de le vendre, lui, sa femme, ses enfants et tout ce qu'il avait, afin d'être remboursé de cette dette.Le serviteur se jeta par terre et se prosterna devant lui en disant: ‘[Seigneur,] prends patience envers moi et je te paierai tout.’Rempli de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit la dette.Une fois sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait 100 pièces d'argent. Il l'attrapa à la gorge et se mit à l'étrangler en disant: ‘Paie ce que tu me dois.’Son compagnon tomba [à ses pieds] en le suppliant: ‘Prends patience envers moi et je te paierai.’Mais l'autre ne voulut pas et alla le faire jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait payé ce qu'il devait.A la vue de ce qui était arrivé, ses compagnons furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s'était passé.Alors le maître fit appeler ce serviteur et lui dit: ‘Méchant serviteur, je t'avais remis en entier ta dette parce que tu m'en avais supplié.Ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon comme j'ai eu pitié de toi?’Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait payé tout ce qu'il devait.C'est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur.»
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II
En apprenant cela, le roi punit ce serviteur impitoyable, symbolisant ainsi le sort de ceux qui ne pardonnent pas du fond de leur cœur. L'essence du message est que le pardon reçu doit se transformer en pardon offert aux autres, et il met en lumière la dichotomie entre la miséricorde divine et la dureté humaine. Le texte s'inscrit dans un contexte plus large de vie communautaire où le pardon illimité est essentiel pour refléter la miséricorde divine.
III
La parabole souligne que le pardon n'est pas facultatif, mais indispensable pour ceux qui sont graciés. C'est une exigence vitale dans la dynamique du Royaume de Dieu où la justice divine s'allie à la compassion humaine.
L'article analyse la parabole des deux fils de Matthieu 21.28-32. Cette parabole illustre que l'obéissance réelle à Dieu importe plus que de simples paroles. Le repentir sincère, même tardif, ouvre l'accès au Royaume de Dieu, contrairement aux promesses non tenues. Jésus utilise ce récit pour confronter les autorités religieuses de son temps et souligne l'importance de l'action sincère.
Matthieu 21.28-32 (Louis Segond S21) :
»Qu'en pensez-vous? Un homme avait deux fils. Il s'adressa au premier et lui dit: ‘Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne.’Il répondit: ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla.Le père s'adressa à l'autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n'y alla pas.Lequel des deux a fait la volonté du père?» Ils répondirent: «Le premier.» Et Jésus leur dit: «Je vous le dis en vérité, les collecteurs d'impôts et les prostituées vous précéderont dans le royaume de Dieu,car Jean est venu à vous dans la voie de la justice et vous n'avez pas cru en lui. En revanche, les collecteurs d'impôts et les prostituées ont cru en lui et vous, qui avez vu cela, vous n'avez pas ensuite montré de regret pour croire en lui.
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Cet article explore la parabole des deux fils racontée par Jésus dans Matthieu 21.28-32. La parabole illustre la distinction entre parler de l'obéissance et réellement obéir à l'appel de Dieu. Elle met en scène un père demandant à ses fils de travailler à sa vigne.
Matthieu 21.28-32 (Louis Segond S21) :
»Qu'en pensez-vous? Un homme avait deux fils. Il s'adressa au premier et lui dit: ‘Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne.’Il répondit: ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla.Le père s'adressa à l'autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n'y alla pas.Lequel des deux a fait la volonté du père?» Ils répondirent: «Le premier.» Et Jésus leur dit: «Je vous le dis en vérité, les collecteurs d'impôts et les prostituées vous précéderont dans le royaume de Dieu,car Jean est venu à vous dans la voie de la justice et vous n'avez pas cru en lui. En revanche, les collecteurs d'impôts et les prostituées ont cru en lui et vous, qui avez vu cela, vous n'avez pas ensuite montré de regret pour croire en lui.
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II
Le premier fils refuse initialement mais finit par obéir, tandis que le second fils accepte verbalement mais ne fait rien. À travers cette histoire, Jésus souligne que ceux qui se repentent et agissent réellement, même s'ils ont d'abord été réticents, sont les véritables bénéficiaires du Royaume de Dieu. L'article examine comment cette parabole s'inscrit dans le contexte d'un débat tendu entre Jésus et les autorités religieuses de Jérusalem, qui contestaient son autorité.
III
Jésus utilise cette parabole pour montrer aux chefs religieux que ceux qu'ils considèrent comme indignes, comme les publicains et les prostituées, entrent dans le Royaume grâce à leur repentir et leur soumission à Dieu, tandis que ceux qui prétendent être justes échouent à cause de leur inaction. En conclusion, l'article souligne que cette parabole appelle à une introspection personnelle sur l'authenticité de notre réponse à Dieu, accentuant l'importance de l'action sincère sur de simples paroles pieuses. Il réaffirme la logique prophétique des Écritures, selon laquelle Dieu appelle un peuple vraiment obéissant, et non un peuple qui se satisfait de belles paroles inutiles.
Cet article analyse la parabole des méchants vignerons où Jésus dénonce le rejet des prophètes et annonce le transfert du Royaume à ceux qui produisent des fruits dignes. Les autorités religieuses sont confrontées à leur rejet du divin, marquant un tournant prophétique et spirituel dans l'histoire du salut.
Luc 20.9-19 (Louis Segond S21) :
Il se mit ensuite à dire cette parabole au peuple: «Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta pour longtemps le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour qu'ils lui donnent sa part de récolte de la vigne. Mais les vignerons le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya encore un autre serviteur; ils le battirent lui aussi, l'insultèrent et le renvoyèrent les mains vides.Il en envoya encore un troisième, mais ils le blessèrent aussi et le chassèrent.Le maître de la vigne se dit alors: ‘Que faire? J'enverrai mon fils bien-aimé, peut-être [en le voyant] auront-ils du respect pour lui.’Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent: ‘Voilà l'héritier. Tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.’Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera donc le maître de la vigne?Il viendra, fera mourir ces vignerons et donnera la vigne à d'autres.»Mais Jésus jeta les regards sur eux et dit: «Que signifie donc ce qui est écrit: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire?Toute personne qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchèrent à l'arrêter au moment même, mais ils redoutaient les réactions [du peuple]. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.
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L'article intitulé 'Les méchants vignerons' explore la parabole racontée par Jésus, illustrée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Cette parabole met en scène un propriétaire de vignoble et des vignerons malhonnêtes. Le propriétaire envoie des serviteurs pour collecter les fruits de la vigne, mais les vignerons les maltraitent puis les tuent.
Matthieu 21.33-41 (Louis Segond S21) :
»Ecoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et construisit une tour; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons pour recevoir sa part de récolte.Mais les vignerons s'emparèrent de ses serviteurs; ils battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième.Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et les vignerons les traitèrent de la même manière.Enfin, il envoya vers eux son fils en se disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais, quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et emparons-nous de son héritage!’Et ils s'emparèrent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?»Ils lui répondirent: «Il fera mourir misérablement ces misérables et il louera la vigne à d'autres vignerons qui lui donneront sa part de récolte au moment voulu.»
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II
Finalement, le propriétaire envoie son propre fils, espérant qu'ils le respecteront, mais ils le tuent aussi pour s'emparer de l'héritage. Cette histoire allégorique révèle le rejet des prophètes envoyés par Dieu et annonce la mise à mort du Fils, symbolisant Jésus lui-même. La parabole met en lumière la responsabilité des chefs religieux et leur rejet de la véritable mission divine.
Luc 20.9-19 (Louis Segond S21) :
Il se mit ensuite à dire cette parabole au peuple: «Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta pour longtemps le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour qu'ils lui donnent sa part de récolte de la vigne. Mais les vignerons le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya encore un autre serviteur; ils le battirent lui aussi, l'insultèrent et le renvoyèrent les mains vides.Il en envoya encore un troisième, mais ils le blessèrent aussi et le chassèrent.Le maître de la vigne se dit alors: ‘Que faire? J'enverrai mon fils bien-aimé, peut-être [en le voyant] auront-ils du respect pour lui.’Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent: ‘Voilà l'héritier. Tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.’Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera donc le maître de la vigne?Il viendra, fera mourir ces vignerons et donnera la vigne à d'autres.»Mais Jésus jeta les regards sur eux et dit: «Que signifie donc ce qui est écrit: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire?Toute personne qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchèrent à l'arrêter au moment même, mais ils redoutaient les réactions [du peuple]. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.
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III
En réaction, le Royaume sera confié à un peuple qui produira les fruits attendus. Cette parabole s'inscrit dans la tradition prophétique, insistant sur la justice attendue par Dieu et avertissant du jugement pour l'infidélité. Le message invite à une réflexion personnelle sur l'accueil du message divin et la réponse à l'appel de Dieu.
L'article discute de la parabole du banquet, comparant les récits de Matthieu et Luc. Matthieu souligne la responsabilité des invités et les conséquences du refus, tandis que Luc met en avant l'inclusion des exclus. Ces perspectives illustrent l'appel universel de Dieu et la nécessitée d'une réponse authentique pour participer au Royaume.
Luc 14.15-24 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu ces paroles, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus: «Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!»Jésus lui répondit: «Un homme organisa un grand festin et invita beaucoup de gens.A l'heure du festin, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, car tout est déjà prêt.’Mais tous sans exception se mirent à s'excuser. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ et je suis obligé d'aller le voir, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘Je viens de me marier, c'est pourquoi je ne peux pas venir.’A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur: ‘Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.’Le serviteur dit: ‘Maître, ce que tu as ordonné a été fait et il reste encore de la place.’Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, oblige-les à entrer, afin que ma maison soit remplie.En effet, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon festin.’»
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L'article "Les noces du fils du roi" explore la parabole du banquet telle qu'elle est présentée dans les évangiles de Matthieu (22.1-14) et Luc (14.15-24). Bien que partageant un thème commun autour d'une invitation divine à un grand festin, les deux récits offrent des perspectives distinctes sur le royaume de Dieu. Matthieu met l'accent sur la responsabilité des invités et le jugement sévère qui suit le refus de l'invitation, soulignant en particulier la nécessité d'un cœur transformé pour entrer dans le Royaume.
Matthieu 22.1-14 (Louis Segond S21) :
Jésus prit la parole et leur parla de nouveau en paraboles. Il dit:«Le royaume des cieux ressemble à un roi qui fit des noces pour son fils.Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces, mais ils ne voulurent pas venir.Il envoya encore d'autres serviteurs, avec cet ordre: ‘Dites aux invités: J'ai préparé mon festin; mes bœufs et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt, venez aux noces.’Mais eux, négligeant l'invitation, s'en allèrent l'un à son champ, un autre à ses affaires.Les autres s'emparèrent des serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent.[A cette nouvelle,] le roi se mit en colère; il envoya ses troupes, fit mourir ces meurtriers et brûla leur ville.Alors il dit à ses serviteurs: ‘Les noces sont prêtes, mais les invités n'en étaient pas dignes.Allez donc dans les carrefours et invitez aux noces tous ceux que vous trouverez.’Ces serviteurs s'en allèrent sur les routes, ils rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, mauvais et bons, et la salle des noces fut remplie d'invités.Le roi entra pour les voir, et il aperçut là un homme qui n'avait pas mis d'habit de noces.Il lui dit: ‘Mon ami, comment as-tu pu entrer ici sans avoir d'habit de noces?’ Cet homme resta la bouche fermée.Alors le roi dit aux serviteurs: ‘Attachez-lui les pieds et les mains, [emmenez-le et] jetez-le dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.’En effet, beaucoup sont invités, mais peu sont choisis.»
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II
Luc, en revanche, met en avant l'inclusion sociale, en décrivant comment ceux qui sont exclus - les pauvres, les estropiés, et les marginalisés - sont finalement accueillis à la table de Dieu. Ces deux récits, bien que différents, partagent un message unifié : l'appel divin est universel mais exige une réponse de foi authentique et d'humilité. En étudiant ces paraboles, l'article offre un approfondissement sur la nature inclusive et transformante du royaume de Dieu.
Cet article explore la parabole du figuier bourgeonnant, une leçon de vigilance spirituelle donnée par Jésus dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Ce récit encourage les croyants à discerner les signes du Royaume de Dieu comme on observe les saisons, soulignant la certitude des paroles de Jésus.
Luc 21.29-33 (Louis Segond S21) :
Puis il leur dit une parabole: «Regardez le figuier et tous les autres arbres.Dès qu'ils bourgeonnent, vous savez de vous-mêmes que déjà l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
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L'article intitulé 'Le figuier bourgeonnant' traite de la parabole du figuier, un enseignement de Jésus sur la vigilance spirituelle à partir de signes naturels. Ce récit est partagé par les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, insérés dans leur discours eschatologique qui décrit les signes de la fin des temps et du retour du Messie. Dans cette parabole, le figuier et ses bourgeons symbolisent les signes annonçant le Royaume de Dieu.
Marc 13.28-31 (Louis Segond S21) :
Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
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II
Le but est de lire ces événements avec vigilance et espérance, car la parole de Dieu est éternelle. Ce texte analyse les différentes versions évangéliques de cette parabole, son contexte et ses symboles, démontrant ainsi la puissance du langage universel de la nature utilisé par Jésus. En regardant les changements naturels, les disciples sont invités à discerner les temps avec attention.
Luc 21.29-33 (Louis Segond S21) :
Puis il leur dit une parabole: «Regardez le figuier et tous les autres arbres.Dès qu'ils bourgeonnent, vous savez de vous-mêmes que déjà l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
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III
En conclusion, l'étude montre que les paroles de Jésus sont sûres et que le Royaume est proche, appelant les croyants à être attentifs aux signes des temps.
Cet article analyse la parabole des deux maisons, illustrant l'importance des fondations spirituelles solides face aux apparences trompeuses, soulignant la distinction entre les vrais et faux disciples.
Luc 6.47-49 (Louis Segond S21) :
Je vais vous montrer à qui ressemble tout homme qui vient à moi, entend mes paroles et les met en pratique:il ressemble à un homme qui, pour construire une maison, a creusé, creusé profondément et a posé les fondations sur le rocher. Une inondation est venue, le torrent s'est jeté contre cette maison sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais celui qui entend et ne met pas en pratique est semblable à un homme qui a construit une maison sur la terre, sans fondations. Le torrent s'est jeté contre elle et aussitôt elle s'est écroulée; la ruine de cette maison a été grande.»
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Cet article propose une exploration détaillée du sermon sur la montagne, se concentrant sur la parabole des deux maisons. Cette parabole, évoquée dans l'évangile de Matthieu (7:24-27) et Luc (6:47-49), compare deux types de constructions représentant la vie de deux personnes. Les apparences peuvent être trompeuses : la maison construite sur le sable peut d'abord sembler plus attrayante en raison des économies réalisées sur ses fondations, qui permettent d'améliorer son apparence externe.
Luc 6.47-49 (Louis Segond S21) :
Je vais vous montrer à qui ressemble tout homme qui vient à moi, entend mes paroles et les met en pratique:il ressemble à un homme qui, pour construire une maison, a creusé, creusé profondément et a posé les fondations sur le rocher. Une inondation est venue, le torrent s'est jeté contre cette maison sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais celui qui entend et ne met pas en pratique est semblable à un homme qui a construit une maison sur la terre, sans fondations. Le torrent s'est jeté contre elle et aussitôt elle s'est écroulée; la ruine de cette maison a été grande.»
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II
Cependant, c'est lors des tempêtes que la solidité réelle de la construction est révélée, symbolisant la véritable essence d'un disciple. Cela souligne l'importance de la robustesse intérieure et spirituelle sur les apparences extérieures. Les auditeurs identifiaient eux-mêmes les pharisiens à la construction sur le sable, ce qui était l'un des objectifs de Jésus dans ce message.
Matthieu 7.24-27 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison; elle ne s'est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison; elle s'est écroulée et sa ruine a été grande.»
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III
Finalement, la parabole met en avant que seuls deux choix s'offrent au disciple : entrer dans le Royaume de Dieu ou être perdu.
À Capharnaüm, Jésus accepte l'invitation d'un pharisien nommé Simon. Pendant le repas, une femme pécheresse oint ses pieds de larmes et de parfum. Face au mépris de Simon, Jésus énonce une parabole sur le pardon et déclare la femme sauvée par sa foi. Cet épisode, rapporté uniquement par Luc (7,36-50), illustre l'opposition entre l'orgueil religieux des pharisiens et l'humilité repentante qui ouvre au salut.
Luc 7.39 (Louis Segond S21) :
Quand le pharisien qui avait invité Jésus vit cela, il se dit en lui-même: «Si cet homme était prophète, il saurait qui est celle qui le touche et de quel genre de femme il s'agit, il saurait que c'est une pécheresse.»
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La péricope 117 relate un épisode fondamental du ministère de Jésus le Messie, unique dans les évangiles synoptiques puisque seul Luc en fait mention (Luc 7,36-50). Cet événement se déroule à Capharnaüm en Galilée, au mois de juillet de l'an 31, entre la deuxième et la troisième fête de Pâque. Il ne faut pas confondre cet épisode avec celui où Marie de Béthanie oint les pieds de Jésus (PER275), une distinction que l'annexe ANN088 développe en détail. Le récit met en scène un repas chez Simon, un pharisien, auquel Jésus a été convié. D'emblée, le contexte est porteur de tensions : Jésus sait que cette invitation ne sera pas un moment de repos ou de convivialité simple. En acceptant de partager la table d'un pharisien, il entre dans un espace où règnent les jugements, la hiérarchie sociale et la rigidité religieuse. Le cœur du récit repose sur une opposition saisissante entre deux personnages aux antipodes de la société juive de l'époque. D'un côté, Simon, homme cultivé, instruit, religieux, notable et probablement aisé, représentant du parti pharisien et donc enseignant de la loi de Moïse. De l'autre, une femme anonyme, connue pour sa vie dissolue et sa réputation de prostituée, sans instruction, sans religion, sans ressources.
Luc 7.44-46 (Louis Segond S21) :
Puis il se tourna vers la femme et dit à Simon: «Tu vois cette femme? Je suis entré dans ta maison et tu ne m'as pas donné d'eau pour me laver les pieds; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux.Tu ne m'as pas donné de baiser; mais elle, depuis que je suis entré, elle n'a pas cessé de m'embrasser les pieds.Tu n'as pas versé d'huile sur ma tête; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds.
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II
Cette opposition est voulue par Luc pour illustrer une vérité spirituelle profonde sur la grâce, le pardon et la repentance. Lors du repas, qui se tient dans une cour intérieure selon la tradition juive de l'époque — un espace semi-public où des observateurs extérieurs pouvaient assister sans être invités à manger —, cette femme fait son entrée. Elle s'approche discrètement de Jésus et lave ses pieds de ses larmes, les essuie de ses cheveux et les oint de parfum. Ce geste, profondément humble et chargé d'émotion, représente un acte de repentance et d'adoration sincère. Si ce comportement intrigue Simon, c'est parce qu'il y voit immédiatement la confirmation de ses doutes sur Jésus : un vrai prophète, selon lui, aurait reconnu qui était cette femme et l'aurait repoussée. Mais Luc souligne ici trois attitudes révélatrices de l'état d'esprit pharisien que Simon incarne : le mépris envers la femme (Luc 7,39), le mépris envers Jésus lui-même (Luc 7,39), et un manque flagrant de respect envers son propre invité (Luc 7,44-46), n'ayant pas offert à Jésus les gestes d'accueil élémentaires que la femme, elle, a amplement compensés. Face à cette situation, Jésus prend la parole publiquement et énonce une parabole sur deux débiteurs — l'un devant cinq cents deniers, l'autre cinquante — tous deux remis de leur dette par leur créancier. Il interroge Simon : lequel des deux aimera davantage le créancier ? Simon répond correctement que c'est celui à qui l'on a remis le plus.
Luc 7.39 (Louis Segond S21) :
Quand le pharisien qui avait invité Jésus vit cela, il se dit en lui-même: «Si cet homme était prophète, il saurait qui est celle qui le touche et de quel genre de femme il s'agit, il saurait que c'est une pécheresse.»
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III
Jésus applique alors cette parabole à la situation présente : la femme, consciente de la profondeur de ses péchés, a aimé en proportion de la grandeur du pardon qu'elle espérait recevoir, tandis que Simon, se croyant juste, n'a manifesté que peu d'amour. La conclusion est théologiquement puissante : Jésus annonce à la femme que ses péchés lui sont pardonnés, et que sa foi l'a sauvée. Elle repart avec le pardon de ses nombreux péchés et le salut de son âme. Simon, qui possédait tout aux yeux du monde, repart sans rien avoir reçu de spirituel. Cette inversion des valeurs est au cœur du message évangélique : ce sont les humbles, les repentants et ceux qui reconnaissent leur besoin de grâce qui accèdent au salut, non ceux qui se croient justes par leurs œuvres ou leur statut religieux. L'article souligne également que l'attitude de Simon n'est pas un cas isolé mais reflète l'état d'esprit général de la majorité des pharisiens de l'époque, qui se considéraient supérieurs au peuple et refusaient de reconnaître Jésus comme le Messie. La notion de repentance avait cessé d'exister parmi eux, engoncés dans leur autosuffisance spirituelle.
La parabole de la lampe sous le boisseau enseigne aux disciples de Jésus à faire briller leur lumière spirituelle en vivant des vies exemplaires. Cela signifie vivre de manière à intensifier la lumière divine et encourager les autres à faire de même, en s'inspirant des évangiles.
Matthieu 5.14-16 (Louis Segond S21) :
Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut pas être cachée,et on n'allume pas non plus une lampe pour la mettre sous un seau, mais on la met sur son support et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.Que, de la même manière, votre lumière brille devant les hommes afin qu'ils voient votre belle manière d'agir et qu'ainsi ils célèbrent la gloire de votre Père céleste.
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L'article aborde la parabole de la lampe sous le boisseau, un enseignement de Jésus-Christ présent dans les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Cette parabole est utilisée pour illustrer l'importance de diffuser activement la lumière spirituelle. Jésus compare la vie spirituelle des disciples à une lampe qui ne doit pas être cachée mais placée haut pour éclairer tous ceux qui sont autour.
Marc 4.21-23 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Apporte-t-on la lampe pour la mettre sous un seau ou sous le lit? N'est-ce pas pour la mettre sur son support?Il n'y a en effet rien de caché qui ne doive être mis en lumière, rien de secret qui ne doive être mis au jour.Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende.»
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II
Cela souligne le devoir des croyants de témoigner à travers leurs actions et leur comportement. L'article tire également une leçon personnelle en décrivant comment l'œil du disciple, en tant que 'lampe du corps', doit rester bon pour conserver cette lumière spirituelle. Les références à Matthieu 5:14-16, Marc 4:21-23 et Luc 11:33-36 soutiennent cette idée de témoignage et de vie exemplaire.
Luc 8.16-18 (Louis Segond S21) :
»Personne n'allume une lampe pour la couvrir d'un vase ou la mettre sous un lit, mais il la met sur un support, afin que ceux qui entrent voient la lumière.Il n'y a en effet rien de caché qui ne doive être mis en lumière, rien de secret qui ne doive être connu et mis au jour.Faites donc bien attention à la manière dont vous écoutez, car on donnera à celui qui a, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il croit avoir.»
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III
Ce message invite les disciples à veiller sur leur façon de vivre pour que leur lumière ne devienne pas ténèbres. Un bon témoignage doit inciter les observateurs à glorifier Dieu, en reflétant la lumière divine à travers chaque action. Grâce à cette parabole, Jésus met en lumière la responsabilité des croyants d'illuminer non seulement leur propre vie mais aussi celle des autres, en suivant l’enseignement divin.
L'article explore la parabole du riche insensé dans Luc 12.13-21. Jésus enseigne sur l'inutilité des richesses matérielles, invitant à prioriser la richesse spirituelle. La parabole avertit contre la cupidité et encourage à vivre en perspective de l'éternité. Le public inclut les pharisiens et des gens modestes.
Luc 12.13-21 (Louis Segond S21) :
Du milieu de la foule, quelqu'un dit à Jésus: «Maître, dis à mon frère de partager notre héritage avec moi.»Jésus lui répondit: «Qui m'a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages?»Puis il leur dit: «Gardez-vous avec soin de toute soif de posséder, car la vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, même s'il est dans l'abondance.»Il leur dit cette parabole: «Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte.Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens,et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’Voilà quelle est la situation de celui qui amasse des trésors pour lui-même et qui n'est pas riche pour Dieu.»
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L'article "La parabole du riche insensé" analyse le passage biblique de Luc 12.13-21, où Jésus enseigne sur la vanité des richesses matérielles à travers une parabole. Situé près de Capernaüm, Jésus est approché par un homme demandant son jugement dans une affaire d'héritage. Refusant de s'impliquer, Jésus profite de l'occasion pour parler de la cupidité et des priorités spirituelles.
Luc 12.13-21 (Louis Segond S21) :
Du milieu de la foule, quelqu'un dit à Jésus: «Maître, dis à mon frère de partager notre héritage avec moi.»Jésus lui répondit: «Qui m'a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages?»Puis il leur dit: «Gardez-vous avec soin de toute soif de posséder, car la vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, même s'il est dans l'abondance.»Il leur dit cette parabole: «Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte.Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens,et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’Voilà quelle est la situation de celui qui amasse des trésors pour lui-même et qui n'est pas riche pour Dieu.»
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II
Il raconte l'histoire d'un homme riche dont la récolte abondante le conduit à construire de plus grands greniers pour entreposer ses biens, pensant pouvoir se reposer et vivre dans l'opulence. Cependant, Dieu l'avertit de sa mort imminente, soulignant la futilité de son attachement aux biens matériels. La parabole invite à une introspection sur l'importance des valeurs spirituelles par rapport aux possessions terrestres et encourage à rechercher une richesse spirituelle en Dieu.
III
Destinée à une audience de milieux modestes ainsi qu'aux pharisiens, cette leçon spirituelle met en lumière la nécessité d'une préparation constante pour l'éternité, questionnant l'influence des autorités religieuses qui s'écartent du commandement divin.
L'article examine une parabole sur le retour du Messie Jésus, soulignant la préparation et la vigilance des disciples. À travers Luc, Matthieu et Marc, il explore la nécessité d'une vie spirituellement orientée face à l'incertitude du moment du retour du Messie.
Marc 13.32-37 (Louis Segond S21) :
»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges dans le ciel ni le Fils: le Père seul les connaît.Faites bien attention, restez en éveil et priez, car vous ignorez quand ce temps viendra.Cela se passera comme pour un homme qui part en voyage: il laisse sa maison, remet l'autorité à ses serviteurs, indique à chacun son travail et ordonne au portier de rester éveillé.Restez donc vigilants, car vous ne savez pas quand viendra le maître de la maison: le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin.Qu'il ne vous trouve pas endormis quand il arrivera tout à coup!Ce que je vous dis, je le dis à tous: Restez vigilants.»
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Parabole et avertissement sur le retour du Messie Jésus
I
Cet article WordPress explore une parabole et met en garde sur le retour du Messie Jésus, tel que relaté dans les évangiles synoptiques. Le texte s'appuie principalement sur le récit de Luc, qui accentue la nécessité pour les disciples d'être prêts pour le second avènement de Jésus, évènement qui est marqué par une grande incertitude quant à sa date de réalisation. Luc met en garde contre les préoccupations matérielles qui pourraient distraire les croyants de cet objectif spirituel essentiel.
Matthieu 24.36-44 (Louis Segond S21) :
»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges du ciel, [ni même le Fils]: mon Père seul les connaît.Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même au retour du Fils de l'homme.En effet, dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.Alors, deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé;deux femmes moudront à la meule: l'une sera prise et l'autre laissée.Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.
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II
Le passage biblique analysé souligne que l'élément de surprise inhérent au retour du Messie requiert une vigilance et une préparation constantes, axées sur la recherche du Royaume de Dieu. Cette interprétation est soutenue par des références dans les évangiles de Matthieu (24:36-44) et Marc (13:32-37), qui abordent le même thème dans des contextes similaires. La contribution de Luc est examinée plus en détail par l'étude de la parabole citée dans Luc 12:41, suggérant l'idée qu’une vie consacrée à Jésus et à ses enseignements prépare à ce retour inattendu mais certain.
Luc 12.35-40 (Louis Segond S21) :
»Mettez une ceinture à votre taille et tenez vos lampes allumées.Soyez comme des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera.Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera éveillés! Je vous le dis en vérité, il mettra sa ceinture, les fera prendre place à table et s'approchera pour les servir.Qu'il arrive au milieu ou vers la fin de la nuit, heureux sont ces serviteurs, s'il les trouve éveillés!Vous le savez bien, si le maître de la maison connaissait l'heure à laquelle le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.Vous [donc] aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.»
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III
Le lieu de l'enseignement est situé près de Capernaüm en Galilée, et le discours semble se dérouler en octobre ou novembre de l'an 31. Finalement, il est clair que le message vise à inciter les disciples à prioriser leur engagement spirituel sur le matériel, en se concentrant constamment sur la recherche du Royaume de Dieu. Ainsi, le texte se présente comme un rappel puissant de l'importance de la foi et de la préparation continue pour l'avènement du Messie.
Cet article explore la question posée par Pierre sur l'audience des paraboles de Jésus. Situé près de Capernaüm, il souligne les difficultés des disciples à saisir les enseignements, mettant en lumière l'enjeu de comprendre le message universel du royaume de Dieu. Luc est le seul évangéliste à noter cette intervention spécifique de Pierre.
Luc 12.41 (Louis Segond S21) :
Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»
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L'article intitulé 'La question de Pierre' explore un passage biblique où l'apôtre Pierre s'interroge sur l'application des enseignements de Jésus. Ce texte, qui se situe près de Capernaüm en Galilée à l'automne de l'an 31, aborde les difficultés des disciples à comprendre les messages du Messie, mettant en lumière les préoccupations de Pierre quant à savoir si les paraboles de Jésus sont destinées seulement aux apôtres ou à un public plus large. Cette question reflète une recherche de clarification, soulignant la pertinence de la question au vu de la diversité de l'audience présente.
Luc 12.41 (Louis Segond S21) :
Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»
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II
Jésus, bien qu'il ne donne pas une réponse immédiate, avait déjà jeté des indices en encourageant la quête du Royaume de Dieu, suggérant que ceux qui ne placent pas cette quête au cœur de leur existence n'en bénéficieront pas. Par l'ajout d'une nouvelle parabole, Jésus cherche à élargir la compréhension des enseignements à tous les fidèles, y compris ceux qui se considèrent en dehors du cercle immédiat des disciples. Cette narration reflète la tension entre une élite spirituelle et le grand nombre, tout en introduisant un horizon eschatologique universel pour l'Église.
III
En parallèle, les annexes suggérées offrent une plongée plus en profondeur dans la compréhension prophétique du retour du Messie Jésus, les signes avant-coureurs de ce retour ainsi que les paraboles précédentes. Notons qu'ici, seul l'Évangile de Luc consigne cette question particulière de Pierre, soulignant l'importance de chercher au-delà des évidences immédiates dans les enseignements du Christ. Cet article, faisant partie d'une série synoptique comprenant une transition entre Pâques, est conçu pour une lecture attentive visant à élucider les enjeux théologiques plus larges de ces échanges entre Jésus et ses apôtres.
Cet article traite de la parabole des deux serviteurs racontée par Jésus, illustrant l'attente envers les fidèles et le jugement sévère des infidèles. Il aborde les responsabilités proportionnelles à la connaissance divine, évoquant également les paraboles des talents et des mines.
Matthieu 24.45-51 (Louis Segond S21) :
»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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L'article intitulé 'PER135- Parabole des deux serviteurs' explore une parabole racontée par Jésus, mise en contexte notamment par les évangiles de Luc et Matthieu. La parabole met en exergue deux types de serviteurs en l'absence de leur maître: un serviteur fidèle, qui accomplit son devoir, et un serviteur infidèle, qui abuse de ses subordonnés et ne nourrit pas correctement ceux qui lui sont confiés. La morale implique que les serviteurs fidèles et consciencieux reçoivent davantage de responsabilités, alors que les infidèles sont punis sévèrement.
Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
»Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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II
Cette parabole révèle un enseignement sur l'importance des responsabilités et la connaissance de la volonté divine. Tout au long de l'article, l'auteur souligne la répétition par Jésus de cet enseignement sous d'autres formes par les paraboles des talents et des mines. Enfin, la critique est surtout dirigée vers les pharisiens et docteurs de la loi, symbolisant la responsabilité spirituelle dans l'interprétation et la mise en œuvre correcte des enseignements divins.
Luc 12.42-48 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur dit: «Quel est donc l'intendant fidèle et prudent que le maître établira responsable de ses employés pour leur donner la nourriture au moment voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si ce serviteur se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’, s'il se met à battre les autres serviteurs et servantes, à manger, à boire et à s'enivrer,alors le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas. Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des infidèles.Le serviteur qui a connu la volonté de son maître mais qui n'a rien préparé ni fait pour s'y conformer sera battu d'un grand nombre de coups.En revanche, celui qui ne l'a pas connue et qui a fait des choses dignes de punition sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné, et l'on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié.
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III
La parabole incarne un message intemporel sur la fidélité, le service, et la justice appliquée en fonction de la connaissance que tout individu reçoit.
L'article analyse la parabole du semeur prêchée par Jésus. Il compare les récits de Matthieu, Marc et Luc, chacun s'adaptant à son public. L'article discute aussi de l'usage de paraboles par Jésus et de sa stratégie de communication avec de grandes foules, suggérant des appendices pour une exploration plus approfondie.
Marc 4.1-20 (Louis Segond S21) :
Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord du lac. La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit, sur le lac. Toute la foule était à terre sur le rivage.Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles. Il leur disait dans son enseignement:«Ecoutez! Un semeur sortit pour semer.Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent, et elle ne donna pas de fruit.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit qui montait et se développait, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»Puis il dit: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Lorsqu'il fut seul avec eux, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogèrent sur cette parabole.Il leur dit: «C'est à vous qu'il a été donné de connaître le mystère du royaume de Dieu, mais pour ceux qui sont à l'extérieur tout est présenté en paraboles,afin qu'en regardant ils regardent et ne voient pas, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent pas, de peur qu'ils ne se convertissent et que leurs péchés ne soient pardonnés.»Il leur dit encore: «Vous ne comprenez pas cette parabole? Comment donc comprendrez-vous toutes les autres?Le semeur sème la parole.Certains sont le long du chemin où la parole est semée: dès qu'ils l'ont entendue, Satan vient et enlève la parole qui a été semée en eux.De même, d'autres reçoivent la semence dans un sol pierreux: quand ils entendent la parole, ils l'acceptent aussitôt avec joie,mais ils n'ont pas de racines en eux-mêmes, ils sont les hommes d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, ils trébuchent.D'autres encore reçoivent la semence parmi les ronces: ils entendent la parole,mais les préoccupations de ce monde, l'attrait trompeur des richesses et les passions en tout genre pénètrent en eux, étouffent la parole et la rendent infructueuse.D'autres enfin reçoivent la semence dans la bonne terre: ce sont ceux qui entendent la parole, l'accueillent et portent du fruit, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»
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L'article "PER138- La parabole du semeur" offre une analyse détaillée de cette parabole centrale dans les Évangiles synoptiques, mettant en évidence les différences entre les récits de Matthieu, Marc et Luc. Jésus, le Messie, enseigne à une grande foule rassemblée sur le rivage du lac de Tibériade près de Capernaüm, utilisant une parabole pour expliquer le royaume des cieux. Chacun des évangélistes adapte le récit à son public, avec Matthieu se concentrant sur la compréhension des sol et du royaume des cieux, Marc optant pour un récit direct pour un public romain, et Luc soulignant l'importance de l'écoute de la parole de Dieu.
Luc 8.4-15 (Louis Segond S21) :
Une grande foule se rassembla et des gens vinrent vers lui de diverses villes. Alors il dit cette parabole:«Un semeur sortit pour semer sa semence. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; elle fut piétinée et les oiseaux du ciel la mangèrent.Une autre partie tomba sur un sol pierreux; quand elle eut poussé, elle sécha, parce qu'elle manquait d'humidité.Une autre partie tomba au milieu des ronces; les ronces poussèrent avec elle et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; quand elle eut poussé, elle produisit du fruit au centuple.» Après cela, Jésus dit à haute voix: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole.Il répondit: «Il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume de Dieu; mais pour les autres, cela est dit en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils ne comprennent pas.Voici ce que signifie cette parabole: la semence, c'est la parole de Dieu.Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent; puis le diable vient et enlève la parole de leur cœur, de peur qu'ils ne croient et soient sauvés.Ceux qui sont sur le sol pierreux, ce sont ceux qui, lorsqu'ils entendent la parole, l'acceptent avec joie; mais ils n'ont pas de racine, ils croient pour un temps et abandonnent au moment de l'épreuve.Ce qui est tombé parmi les ronces, ce sont ceux qui ont entendu la parole, mais en cours de route ils la laissent étouffer par les préoccupations, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne parviennent pas à maturité.Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui ont entendu la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent et portent du fruit avec persévérance.
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II
L'article souligne les variations linguistiques et stylistiques des auteurs, reflétant leurs intentions et préoccupations spécifiques. Une analyse approfondie est fournie sur la stratégie de Jésus en enseignant par paraboles, et les appendices ANN078 et ANN050 sont suggérés pour une exploration plus détaillée. La discussion inclut la manière dont Jésus était entendu par une foule nombreuse, peut-être aidé par l'acoustique des criques.
Marc 4.1-20 (Louis Segond S21) :
Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord du lac. La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit, sur le lac. Toute la foule était à terre sur le rivage.Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles. Il leur disait dans son enseignement:«Ecoutez! Un semeur sortit pour semer.Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent, et elle ne donna pas de fruit.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit qui montait et se développait, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»Puis il dit: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Lorsqu'il fut seul avec eux, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogèrent sur cette parabole.Il leur dit: «C'est à vous qu'il a été donné de connaître le mystère du royaume de Dieu, mais pour ceux qui sont à l'extérieur tout est présenté en paraboles,afin qu'en regardant ils regardent et ne voient pas, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent pas, de peur qu'ils ne se convertissent et que leurs péchés ne soient pardonnés.»Il leur dit encore: «Vous ne comprenez pas cette parabole? Comment donc comprendrez-vous toutes les autres?Le semeur sème la parole.Certains sont le long du chemin où la parole est semée: dès qu'ils l'ont entendue, Satan vient et enlève la parole qui a été semée en eux.De même, d'autres reçoivent la semence dans un sol pierreux: quand ils entendent la parole, ils l'acceptent aussitôt avec joie,mais ils n'ont pas de racines en eux-mêmes, ils sont les hommes d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, ils trébuchent.D'autres encore reçoivent la semence parmi les ronces: ils entendent la parole,mais les préoccupations de ce monde, l'attrait trompeur des richesses et les passions en tout genre pénètrent en eux, étouffent la parole et la rendent infructueuse.D'autres enfin reçoivent la semence dans la bonne terre: ce sont ceux qui entendent la parole, l'accueillent et portent du fruit, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»
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III
L'article conclut sur l'importance de la parabole du semeur comme transition dans l'enseignement de Jésus et suggère que d'autres paraboles et peut-être des passages des Béatitudes ont été proclamés lors de cette occasion.
Cet article analyse la parabole de la lampe sous le boisseau, explorée dans les Évangiles. Il souligne l'importance de la lumière divine pour le disciple, montrant comment le Messie Jésus utilise cette métaphore pour éclairer la vérité divine et exhorter les disciples à être des témoins visibles de leur foi, tout en eux-mêmes restant illuminés par la lumière du Christ.
Luc 11.33-36 (Louis Segond S21) :
»Personne n'allume une lampe pour la mettre dans un endroit caché ou sous un seau, mais on la met sur son support, afin que ceux qui entrent voient la lumière.Ton œil est la lampe de ton corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé; mais lorsque ton œil est en mauvais état, ton corps aussi est dans les ténèbres.Veille donc à ce que la lumière qui est en toi ne soit pas ténèbres.Si donc ton corps tout entier est éclairé, sans aucune partie dans les ténèbres, il sera entièrement éclairé comme lorsque la lampe t'éclaire de sa lueur.»
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L'article 'PER139 - La parabole de la lampe sous le boisseau' propose une analyse détaillée de la parabole de la lampe, telle que relatée dans les Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. En utilisant une approche synoptique, l'article présente les diverses interprétations et applications de cette métaphore par Jésus-Christ. La parabole évoque l'importance d'une lampe bien positionnée pour éclairer efficacement une pièce, symbole ici de la lumière du disciple illuminé par la vérité divine du Messie.
Matthieu 5.14-16 (Louis Segond S21) :
Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut pas être cachée,et on n'allume pas non plus une lampe pour la mettre sous un seau, mais on la met sur son support et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.Que, de la même manière, votre lumière brille devant les hommes afin qu'ils voient votre belle manière d'agir et qu'ainsi ils célèbrent la gloire de votre Père céleste.
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II
L'auteur explique que cette lumière doit être visible à tous, symbolisant le témoignage du disciple en tant que lumière du monde, tout en insistant sur le besoin de ce dernier de rester éclairé par la lumière de Jésus pour vivre de manière exemplaire. L'article discute également de l'Évangile de Jean, qui présente Jésus comme la lumière du monde, une affirmation de son rôle divin comme porteur de vérité et révélateur des réalités spirituelles. Cela inclut des références aux versets liés à la lumière comme ceux de Jean 1.4-5 et 8.12, soulignant l'impact de la lumière divine sur ceux qui choisissent de suivre Jésus.
Marc 4.21-23 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Apporte-t-on la lampe pour la mettre sous un seau ou sous le lit? N'est-ce pas pour la mettre sur son support?Il n'y a en effet rien de caché qui ne doive être mis en lumière, rien de secret qui ne doive être mis au jour.Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende.»
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III
L'article explore finalement la dichotomie entre ceux qui acceptent cette lumière et ceux qui préfèrent demeurer dans les ténèbres, fournissant ainsi une compréhension approfondie de l'enseignement du Christ sur la lumière et le témoignage.
La parabole de l'ivraie et du froment (Matthieu 13.24-30), exclusive à Matthieu, enseigne la coexistence du bien et du mal dans le monde jusqu'au jugement final. Jésus y illustre la patience de Dieu qui diffère le tri entre justes et méchants jusqu'à la moisson eschatologique, confiée aux anges. Cette parabole s'inscrit dans une réflexion biblique profonde sur la prospérité apparente des méchants, partagée par Habacuc, Asaph, Jérémie et Job.
Matthieu 25.1-13 (Louis Segond S21) :
»Alors le royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui ont pris leurs lampes pour aller à la rencontre du marié.Cinq d'entre elles étaient folles et cinq étaient sages.Celles qui étaient folles ne prirent pas d'huile avec elles en emportant leurs lampes,tandis que les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases.Comme le marié tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent.Au milieu de la nuit, on cria: ‘Voici le marié, allez à sa rencontre!’Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leurs lampes.Les folles dirent aux sages: ‘Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.’Les sages répondirent: ‘Non, il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous. Allez plutôt chez ceux qui en vendent et achetez-en pour vous.’Pendant qu'elles allaient en acheter, le marié arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et la porte fut fermée.Plus tard, les autres jeunes filles vinrent et dirent: ‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous!’mais il répondit: ‘Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas.’Restez donc vigilants, puisque vous ne savez ni le jour ni l'heure [où le Fils de l'homme viendra].
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La péricope 141 de la Synopse présente la parabole de l'ivraie et du froment, un enseignement exclusif à l'Évangile de Matthieu (Matthieu 13.24-30), prononcé par Jésus aux abords du lac de Tibériade, près de Capharnaüm en Galilée, vraisemblablement en novembre ou décembre de l'an 31. Il s'agit de la deuxième parabole rapportée par Matthieu dans ce grand discours parabolique, après celle du semeur (PER138). Dans cette parabole, un agriculteur sème de bon grain dans son champ. Pendant la nuit, un ennemi vient y semer de l'ivraie, une mauvaise herbe difficile à distinguer du froment dans ses premières phases de croissance. Lorsque les serviteurs découvrent la situation, ils demandent au maître s'ils doivent arracher l'ivraie. Celui-ci répond par la négative, craignant qu'en arrachant l'ivraie, ils n'endommagent aussi le froment. Il préconise d'attendre la moisson pour effectuer le tri : l'ivraie sera liée en bottes et brûlée, tandis que le froment sera rassemblé dans le grenier. Cette parabole est remarquable car elle est accompagnée de son interprétation explicite par Jésus lui-même, ce qui en facilite la compréhension théologique. Elle s'articule autour de trois grands thèmes fondamentaux. Le premier thème est la coexistence du bien et du mal dans le monde.
Matthieu 25.1-13 (Louis Segond S21) :
»Alors le royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui ont pris leurs lampes pour aller à la rencontre du marié.Cinq d'entre elles étaient folles et cinq étaient sages.Celles qui étaient folles ne prirent pas d'huile avec elles en emportant leurs lampes,tandis que les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases.Comme le marié tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent.Au milieu de la nuit, on cria: ‘Voici le marié, allez à sa rencontre!’Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leurs lampes.Les folles dirent aux sages: ‘Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.’Les sages répondirent: ‘Non, il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous. Allez plutôt chez ceux qui en vendent et achetez-en pour vous.’Pendant qu'elles allaient en acheter, le marié arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et la porte fut fermée.Plus tard, les autres jeunes filles vinrent et dirent: ‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous!’mais il répondit: ‘Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas.’Restez donc vigilants, puisque vous ne savez ni le jour ni l'heure [où le Fils de l'homme viendra].
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II
La parabole illustre de manière saisissante la réalité de la création où les justes et les méchants cohabitent jusqu'au temps du jugement. Cette coexistence n'est pas un accident ni un échec divin, mais une réalité acceptée dans le cadre du plan de Dieu pour l'humanité. Le champ représente le monde, le bon grain symbolise les enfants du Royaume, et l'ivraie représente les enfants du Malin. L'ennemi qui sème l'ivraie est le diable lui-même. Le deuxième thème est celui de la patience divine et du jugement différé. Le maître du champ fait preuve d'une patience remarquable en refusant d'agir précipitamment. Cette patience reflète celle de Dieu qui, dans sa sagesse, retarde le jugement final pour permettre à chacun de parcourir son chemin et, potentiellement, de se repentir. Cette notion rejoint celle développée par l'apôtre Pierre dans sa deuxième épître, soulignant que Dieu ne veut pas qu'aucun périsse. Le troisième thème central est celui du jugement final et de la séparation eschatologique. À la fin des temps, une séparation nette sera opérée entre les justes et les méchants.
Psaumes 73.3-12 (Louis Segond S21) :
car j'étais jaloux des vantardsen voyant le bien-être des méchants:rien ne les tourmente jusqu'à leur mort,et leur corps prend de l'embonpoint;ils n'ont aucune part aux souffrances humaines,ils ne sont pas frappés comme le reste des hommes.C'est pourquoi ils se parent de l'orgueil comme d'un collier,la violence les enveloppe comme un manteau.Leurs yeux ressortent dans un visage plein de graisse,les mauvaises pensées de leur cœur débordent.Ils ricanent et parlent méchamment d'opprimer,ils profèrent des discours hautains,leur bouche s'attaque au cielet leur langue balaie la terre.Voilà pourquoi son peuple se tourne de leur côté,il boit leurs paroles avidement comme de l'eau,et il dit: «Comment Dieu pourrait-il savoir?Y a-t-il de la connaissance chez le Très-Haut?Voici comment sont les méchants:toujours tranquilles, ils augmentent leurs richesses.
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III
Les moissonneurs, identifiés aux anges, procéderont à ce tri définitif. Les méchants seront jetés dans la fournaise ardente, tandis que les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Mathieu, en rapportant cette parabole, s'inscrit dans une longue tradition de questionnement théologique sur la cohabitation du bien et du mal. Ce questionnement est partagé par de grandes figures bibliques : le prophète Habacuc qui ne comprenait pas cette cohabitation apparente, le psalmiste Asaph dans le Psaume 73 exprimant son trouble devant la prospérité des méchants, le prophète Jérémie qui interpellait Dieu sur ce sujet (Jérémie 12.1-2), et Job qui s'interrogeait sur la puissance et la prospérité des impies (Job 21.7-13). Cette parabole est étroitement liée à d'autres enseignements de Jésus rapportés par Matthieu, notamment la parabole du filet (Matthieu 13.47-50, PER149) qui utilise l'image de la pêche pour illustrer la même séparation eschatologique, et la parabole des dix vierges (Matthieu 25.1-13, PER287) qui insiste sur l'importance de la préparation face au retour du Seigneur. D'un point de vue synoptique, cette péricope est propre à Matthieu : Marc et Luc ne rapportent pas cet enseignement. Cela souligne l'intérêt particulier de Matthieu pour les thèmes du jugement, de la distinction entre vrais et faux disciples, et de la croissance du Royaume de Dieu dans un monde où le mal est encore actif. La parabole invite ainsi les auditeurs, dans leur majorité agriculteurs, à une réflexion profonde sur leur propre condition face à Dieu et sur l'espérance du jugement juste qui viendra en son temps.
La parabole du grain de sénevé (Mt 13.31-32 ; Mc 4.30-32 ; Lc 13.18-19) illustre le Royaume de Dieu à travers une graine minuscule devenant un grand arbre. Prononcée près de Capharnaüm en 31 ap. J.-C., elle enseigne que le Royaume commence humblement mais connaît une croissance extraordinaire, offrant refuge et accueil à tous. Elle invite à la foi, à la patience et à la confiance en Dieu pour la croissance spirituelle.
Matthieu 13.31-32 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et semée dans son champ.C'est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle a poussé, elle est plus grande que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.»
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La péricope 143 de la Synopse porte sur la parabole du grain de sénevé, l'une des paraboles les plus courtes mais les plus riches d'enseignement que Jésus ait prononcées. Elle est rapportée par trois évangélistes synoptiques : Matthieu (13.31-32), Marc (4.30-32) et Luc (13.18-19), ce qui lui confère une importance particulière dans la tradition évangélique. Selon les détails techniques fournis, cet enseignement a été donné en novembre ou décembre de l'an 31, depuis une petite baie le long des rives du lac de Tibériade, près de Capharnaüm en Galilée. Il s'agit de la troisième parabole du grand discours parabolique de Matthieu au chapitre 13. Le grain de sénevé, aujourd'hui connu sous le nom de graine de moutarde, était réputé dans la culture agricole juive de l'époque comme étant la plus petite des semences utilisées par les agriculteurs palestiniens. Jésus s'en sert comme image centrale pour illustrer la nature et la dynamique du Royaume de Dieu. Cette parabole s'inscrit dans une progression logique et narrative au sein de l'Évangile selon Matthieu : après la parabole du semeur (Matthieu 13.1-23) qui introduit la thématique de la semence du Royaume, et après la parabole de l'ivraie (Matthieu 13.24-30) qui aborde la coexistence du bien et du mal, la parabole du grain de sénevé développe les implications inattendues de la croissance de cette semence divine. L'interprétation théologique de cette parabole s'articule autour de quatre grandes leçons fondamentales.
Matthieu 13.31-32 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et semée dans son champ.C'est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle a poussé, elle est plus grande que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.»
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II
Premièrement, elle met en lumière la réalité des petits débuts : le Royaume de Dieu commence de manière infime, tout comme Jésus et ses disciples formaient un groupe modeste dans un coin éloigné de l'Empire romain. Rien, à première vue, ne laissait présager une influence mondiale. Deuxièmement, la parabole insiste sur la croissance exponentielle : malgré l'humilité de ses origines, le grain devient un grand arbre capable d'abriter les oiseaux du ciel. Ce contraste saisissant entre le point de départ et le résultat final est au cœur du message de Jésus concernant la puissance transformatrice du Royaume. Troisièmement, l'image de l'arbre accueillant les oiseaux dans ses branches introduit la dimension d'accueil et de refuge que le Royaume de Dieu offre à tous ceux qui viennent à lui, sans distinction. Quatrièmement, la parabole encourage la foi, même petite, en soulignant que c'est Dieu lui-même qui assure la croissance, invitant les croyants à agir avec ce qu'ils ont et à faire confiance au processus divin. Les versions de Marc et de Luc apportent des nuances complémentaires précieuses. Marc (4.30-32) renforce le contraste entre la petitesse initiale et la grandeur finale en précisant que la plante devient « la plus grande de toutes les plantes potagères » et que les oiseaux peuvent faire leur nid à son ombre.
Matthieu 13.1-23 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s'assit au bord du lac.La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit. Toute la foule se tenait sur le rivage.Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses. Il dit:«Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.Que celui qui a des oreilles [pour entendre] entende.»Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.Pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.En effet, le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.Mais heureux sont vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.Lorsqu'un homme entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le mauvais vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.Celui qui a reçu la semence dans le sol pierreux, c'est celui qui entend la parole et l'accepte aussitôt avec joie;mais il n'a pas de racines en lui-même, il est l'homme d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, il trébuche.Celui qui a reçu la semence parmi les ronces, c'est celui qui entend la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.»
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III
Cette mention explicite de l'ombre accentue concrètement la dimension protectrice et hospitalière du Royaume. Luc (13.18-19), quant à lui, situe la scène dans un jardin plutôt qu'un champ, et précise que la graine « devint un arbre », renforçant l'idée d'un développement organique, stable et progressif. L'image du jardin introduit une tonalité plus intime et domestique dans la relation entre l'homme et le Royaume. Une note exégétique importante est soulevée dans les commentaires : de nos jours, il est scientifiquement établi qu'il existe des graines plus petites que celle de moutarde. Cela ne constitue pas une erreur de la part de Jésus, mais reflète le cadre de référence agricole des paysans juifs de Galilée au premier siècle, pour lesquels la graine de moutarde était bien la plus petite qu'ils cultivaient et connaissaient. Cette précision contextuelle est essentielle pour une juste lecture du texte. En synthèse, la parabole du grain de sénevé est un enseignement profondément encourageant sur la nature du Royaume de Dieu : il commence humblement, grandit de manière organique sous l'action divine, et devient un espace de croissance, de protection et d'accueil universel. Elle invite chaque croyant à ne pas mépriser les petits commencements, à persévérer dans la foi et à faire confiance à la puissance souveraine de Dieu pour transformer ce qui est infime en quelque chose de grand et de durable.
La parabole de la perle de très grand prix (Mt 13,45-46), rapportée uniquement par Matthieu, présente un marchand qui vend tout pour acquérir une perle rare. Elle enseigne que le royaume des cieux surpasse en valeur tout bien terrestre et appelle à un sacrifice librement consenti, vécu dans la joie de la découverte spirituelle.
Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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La péricope 148 de la synopse biblique traite de la parabole de la perle de très grand prix, telle qu'elle est rapportée exclusivement par l'évangéliste Matthieu dans son évangile, aux versets 13.45-46. Cette parabole s'inscrit dans une série d'enseignements de Jésus sur le royaume des cieux, prononcés vraisemblablement en novembre ou décembre de l'an 31, au bord du lac de Tibériade, près de Capernaüm en Galilée, dans une petite baie longeant les rives du lac. Le récit est bref mais profondément symbolique : un marchand qui cherche de belles perles découvre une perle d'une valeur exceptionnelle. Reconnaissant immédiatement sa rareté et son importance, il prend la décision radicale de vendre tout ce qu'il possède afin de pouvoir l'acquérir. Ce geste de dépouillement total, motivé par la découverte d'un bien inestimable, constitue le cœur de l'enseignement. Matthieu est le seul évangéliste à consigner cette parabole, ce qui est notable dans le cadre d'une lecture synoptique. Marc, Luc et Jean ne la rapportent pas. Cette exclusivité matthéenne est interprétée non pas comme une simple curiosité rédactionnelle, mais comme le reflet d'une expérience personnelle profonde de l'apôtre. Matthieu ne décrit pas cet événement à la manière d'un historien objectif et détaché ; il témoigne de sa propre expérience intérieure, de la valeur concrète et tangible que revêt pour lui le royaume des cieux. La répétition de ce type d'enseignement — puisque Jésus avait déjà abordé le thème du sacrifice joyeux dans la parabole précédente du trésor caché (PER147) — semble avoir été pour Matthieu une source de grande joie et de souvenirs marquants.
Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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II
Sur le plan théologique, la parabole de la perle de très grand prix enseigne que le royaume des cieux est d'une valeur absolument incomparable. Il dépasse en importance tout ce que l'être humain peut posséder ou désirer dans ce monde. La parabole illustre plusieurs vérités fondamentales : Premièrement, la valeur inestimable du royaume : comme la perle rare, le royaume de Dieu est un bien qui surpasse tous les autres biens. Il ne peut être comparé à rien de ce que le monde offre. Deuxièmement, la nécessité de la reconnaissance : le marchand ne vend pas tout par contrainte, mais parce qu'il a reconnu la valeur de ce qu'il a trouvé. Cette reconnaissance est la première étape de la foi. Celui qui perçoit vraiment la valeur du royaume est prêt à tout abandonner pour y entrer. Troisièmement, le sacrifice librement consenti : le dépouillement total de l'homme n'est pas vécu comme une perte douloureuse, mais comme un échange pleinement consenti et joyeux. C'est le paradoxe évangélique : perdre tout pour gagner infiniment plus. Quatrièmement, le lien avec la parabole du trésor caché : ces deux paraboles forment un diptyque thématique.
III
Toutes deux insistent sur le coût du royaume et sur la joie qui accompagne sa découverte. Elles se complètent mutuellement pour présenter une vision cohérente de ce que signifie entrer dans le royaume des cieux. D'un point de vue historique et culturel, les perles occupaient une place de premier plan dans la société de l'époque de Jésus. Très recherchées et prisées en Israël comme dans tout le monde méditerranéen, elles étaient considérées comme des objets de grande valeur et de beauté exceptionnelle. Utilisées dans la fabrication de bijoux et d'ornements, leur rareté et leur éclat particulier en faisaient des biens extrêmement convoités. Le choix de la perle comme symbole n'est donc pas anodin : il parle directement à l'auditoire de Jésus dans un langage immédiatement compréhensible et évocateur. En conclusion, la parabole de la perle de très grand prix est un enseignement concis mais d'une profondeur remarquable sur la nature du royaume des cieux et sur la réponse qu'il appelle de la part de celui qui le découvre. Elle invite chaque croyant à évaluer avec lucidité ce qui a véritablement de la valeur dans sa vie et à poser un acte de foi courageux et joyeux en faisant du royaume de Dieu sa priorité absolue.
La parabole de la brebis perdue (Mt 18.10-14 ; Lc 15.3-7) est enseignée par Jésus à Capernaüm en septembre 32, peu avant son départ définitif de Galilée. Matthieu met l'accent sur la protection des 'petits' et la volonté divine de ne perdre aucun d'eux, tandis que Luc souligne la joie céleste pour le pécheur repentant. La figure du berger renvoie à la mission messianique de Jésus, bon berger qui prépare ses disciples à son absence en leur promettant un guide spirituel.
Jean 10.14 (Louis Segond S21) :
Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,
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La péricope PER202 traite de la parabole de la brebis perdue, telle qu'elle est rapportée dans les évangiles de Matthieu (18.10-14) et de Luc (15.3-7). Cet épisode se situe dans le cadre du ministère de Jésus en Galilée, plus précisément à Capernaüm, en septembre de l'an 32, soit quelques semaines avant que le groupe ne quitte définitivement la région (avant le 3 octobre 32). Le Messie Jésus s'adresse à ses apôtres, ses disciples et les membres de leurs familles réunis dans une maison suffisamment grande pour accueillir tout ce monde. Cette réunion s'inscrit dans une période de forte cohésion autour du Maître, marquée par un isolement progressif du groupe et par l'annonce imminente de sa mort, qui a suscité des perturbations émotionnelles parmi ses proches. Conscient qu'il quittera bientôt définitivement la Galilée avec ses apôtres, Jésus s'efforce de transmettre un maximum d'enseignements à ses proches afin de les préparer à son absence. C'est dans ce contexte particulier que s'inscrit la parabole de la brebis perdue, qui prend ainsi une résonance profonde et anticipatrice. Les deux récits évangéliques — Matthieu et Luc — présentent une même parabole mais avec des orientations théologiques distinctes. Dans Matthieu, la parabole est intégrée dans un discours sur l'humilité et la sollicitude envers les plus faibles, les 'petits'.
Jean 10.11-18 (Louis Segond S21) :
»Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.Le simple salarié, quant à lui, n'est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite; alors le loup s'en empare et les disperse.[Le simple salarié s'enfuit] car il travaille pour de l'argent et ne se soucie pas des brebis.Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis.J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos; celles-là aussi, il faut que je les amène; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.Le Père m'aime, parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite.Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»
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II
Jésus insiste sur la volonté du Père céleste de ne perdre aucun d'entre eux, et sur le fait que Dieu cherche activement ceux qui s'égarent, se réjouissant de leur retour. Luc, quant à lui, développe davantage la joie du berger lors de la retrouvaille, et inscrit cette parabole dans une série de récits centrés sur la miséricorde divine et la repentance. La différence principale entre les deux récits réside donc dans l'orientation du message : chez Matthieu, l'accent est mis sur la protection des plus vulnérables au sein de la communauté, tandis que chez Luc, c'est la joie céleste pour le pécheur repentant qui est mise en avant. Le choix de la brebis comme figure centrale de la parabole n'est pas anodin. Cet animal est dépourvu de moyens de défense naturels et constitue une proie facile pour les prédateurs, ce qui souligne son besoin absolu de protection par un berger vigilant. Cette image renvoie à plusieurs passages scripturaires importants, notamment Jean 10.11 et 10.14, où Jésus se présente lui-même comme le bon berger, ainsi qu'Ézéchiel 34.23, où Dieu promet un berger fidèle à son peuple égaré. La parabole établit ainsi un lien direct entre la figure du berger de l'Ancien Testament et la mission messianique de Jésus. Dans le contexte eschatologique de la mort prochaine du Maître, cette parabole acquiert une dimension supplémentaire et particulièrement significative.
Ezéchiel 34.23 (Louis Segond S21) :
Je vais mettre à leur tête un seul berger – et il prendra soin d'elles – mon serviteur David. C'est lui qui prendra soin d'elles et qui sera un berger pour elles.
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III
Jésus, en tant que bon berger, sait qu'il devra bientôt quitter physiquement ses disciples, mais il leur assure qu'ils ne seront pas abandonnés. La parabole peut ainsi être lue comme une préfiguration de la sollicitude continue du Messie envers les siens après son départ. Il prépare ses disciples à cette séparation en leur promettant l'Esprit Saint comme guide et consolateur (Jean 14.16-18), poursuivant spirituellement son rôle de berger même en son absence physique. La satisfaction divine exprimée dans la parabole — lorsqu'une âme égarée se convertit — constitue également une source d'encouragement pour l'ensemble du groupe réuni à Capernaüm, dont les membres font face à l'incertitude liée au départ imminent de leur Maître. Cette parabole leur rappelle que chaque personne a une valeur inestimable aux yeux de Dieu et que la communauté doit veiller sur ses membres les plus fragiles. En somme, la péricope PER202 offre une lecture synoptique riche de la parabole de la brebis perdue, en mettant en lumière les convergences et les nuances entre Matthieu et Luc, et en ancrant cet enseignement dans son contexte historique et théologique précis : celui d'un Messie conscient de son départ imminent, qui cherche à fortifier et consolider sa communauté par des enseignements sur la valeur de chaque âme et sur la fidélité du berger divin.
La parabole du roi et du serviteur (Mt 18.23-35), racontée à Capernaüm en septembre 32, est exclusive à Matthieu. Elle illustre l'importance capitale du pardon en comparant une dette immense de 10 000 talents effacée par un roi miséricordieux à une petite dette de 100 pièces refusée par le serviteur pardonné. L'enseignement central : ceux que Dieu pardonne doivent pardonner à leur tour, sous peine de perdre la grâce reçue.
Matthieu 5.38-42 (Louis Segond S21) :
»Vous avez appris qu'il a été dit: Œil pour œil et dent pour dent.Mais moi je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui aussi l'autre.Si quelqu'un veut te faire un procès et prendre ta chemise, laisse-lui encore ton manteau.Si quelqu'un te force à faire un kilomètre, fais-en deux avec lui.Donne à celui qui t'adresse une demande et ne te détourne pas de celui qui veut te faire un emprunt.
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La péricope 204 de la Synopse présente la parabole du roi et du serviteur, également connue sous le nom de parabole du serviteur impitoyable, tirée de l'Évangile de Matthieu (18.23-35). Cette parabole est racontée par le Messie Jésus à Capernaüm en Galilée, en septembre de l'an 32, et constitue un enseignement fondamental sur le pardon dans le cadre du ministère de Jésus. Cette parabole est exclusive à l'Évangile de Matthieu ; ni Marc, ni Luc, ni Jean ne la rapportent. Elle s'inscrit dans une séquence d'enseignements sur le pardon, faisant suite aux passages de Matthieu 18.15-22 et de Luc 17.3-4 qui traitent déjà du principe du pardon entre frères. Matthieu introduit cette parabole pour renforcer dans l'esprit de ses lecteurs l'importance capitale du pardon, en illustrant de manière vivante et mémorable ce principe théologique essentiel. Au cœur de la parabole se trouve une comparaison saisissante entre deux dettes : la première s'élève à 10 000 talents, somme astronomique représentant une dette pratiquement impossible à rembourser pour un serviteur ordinaire, tandis que la seconde n'est que de 100 pièces d'argent, montant infiniment plus modeste. Cette distinction numérique n'est pas anodine ; elle illustre de manière dramatique le contraste entre l'immensité du pardon accordé par Dieu à l'homme et la relative petitesse des offenses que les hommes se font mutuellement.
Matthieu 18.23-35 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, le royaume des cieux ressemble à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.Quand il se mit à l'œuvre, on lui en amena un qui devait 10'000 sacs d'argent.Comme il n'avait pas de quoi payer, son maître ordonna de le vendre, lui, sa femme, ses enfants et tout ce qu'il avait, afin d'être remboursé de cette dette.Le serviteur se jeta par terre et se prosterna devant lui en disant: ‘[Seigneur,] prends patience envers moi et je te paierai tout.’Rempli de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit la dette.Une fois sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait 100 pièces d'argent. Il l'attrapa à la gorge et se mit à l'étrangler en disant: ‘Paie ce que tu me dois.’Son compagnon tomba [à ses pieds] en le suppliant: ‘Prends patience envers moi et je te paierai.’Mais l'autre ne voulut pas et alla le faire jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait payé ce qu'il devait.A la vue de ce qui était arrivé, ses compagnons furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s'était passé.Alors le maître fit appeler ce serviteur et lui dit: ‘Méchant serviteur, je t'avais remis en entier ta dette parce que tu m'en avais supplié.Ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon comme j'ai eu pitié de toi?’Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait payé tout ce qu'il devait.C'est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur.»
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II
La parabole compare le royaume des cieux à un roi qui règle ses comptes avec ses serviteurs. Le terme 'royaume des cieux' est ici compris comme désignant le salut offert par Dieu aux êtres humains. Un serviteur incapable de rembourser une colossale dette de 10 000 talents obtient la grâce de son maître qui efface entièrement sa dette. Cependant, ce même serviteur, une fois libéré, refuse d'accorder la même miséricorde à l'un de ses compagnons qui lui devait seulement 100 pièces d'argent. Informé de cette dureté de cœur, le roi se met en colère et livre le serviteur impitoyable aux geôliers jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé. L'enseignement théologique central de cette parabole est que le pardon de Dieu, immense et gratuit, doit engendrer chez ceux qui en bénéficient une disposition semblable envers leurs prochains. Ceux dont les péchés sont pardonnés doivent également pardonner ceux qui les ont offensés, comme l'enseignent aussi Matthieu 18.21-22 et Éphésiens 4.32.
Matthieu 18.21-22 (Louis Segond S21) :
Alors Pierre s'approcha de Jésus et lui dit: «Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi? Est-ce que ce sera jusqu'à 7 fois?»Jésus lui dit: «Je ne te dis pas jusqu'à 7 fois, mais jusqu'à 70 fois 7 fois.
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III
Ce principe contraste radicalement avec la loi du talion, résumée par l'expression 'œil pour œil et dent pour dent' présente dans Exode 21.24, Lévitique 24.20 et rappelée dans Matthieu 5.38. Le commentaire de l'article souligne que l'application concrète de ce principe du pardon dans la vie quotidienne et sociale provoquerait une transformation significative de la société moderne, offrant des solutions aux nombreux conflits et problèmes relationnels qui l'affectent. L'enseignement de Jésus sur le pardon dépasse largement les conventions humaines habituelles et appelle à une révolution intérieure profonde. Ce thème du pardon traverse l'ensemble des Évangiles et se retrouve dans plusieurs autres passages complémentaires : la parabole des deux débiteurs en Luc 7.41-50, où celui qui est le plus pardonné aime davantage ; l'enseignement du Notre Père en Matthieu 6.12-15, liant le pardon accordé aux autres au pardon reçu de Dieu ; la parabole du fils prodigue en Luc 15.11-32, illustrant la miséricorde infinie du Père ; et Marc 11.25, où Jésus insiste sur la nécessité de pardonner pour être soi-même pardonné par Dieu. En résumé, la péricope 204 présente le pardon non pas comme une option facultative pour le croyant, mais comme une exigence fondamentale découlant logiquement de la grâce reçue. La démesure du pardon divin doit inspirer et motiver un pardon humain généreux et sans limites, transformant ainsi les relations interpersonnelles à la lumière de l'Évangile.
La péricope PER222 présente la parabole du bon Samaritain (Luc 10.25-37), racontée par Jésus en réponse à un docteur de la Loi voulant le piéger. Située à Béthanie au-delà du Jourdain en novembre 32, cette parabole enseigne que le vrai 'prochain' n'est pas défini par la religion ou la culture, mais par l'acte de miséricorde. Le Samaritain méprisé devient le modèle de compassion, figure symbolique du Messie lui-même venant au secours de l'humanité blessée.
Luc 10.28 (Louis Segond S21) :
«Tu as bien répondu, lui dit Jésus. Fais cela et tu vivras.»
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La péricope PER222 traite de la célèbre parabole du bon Samaritain, rapportée uniquement par l'évangéliste Luc (Luc 10.25-37), situant cet épisode à Béthanie au-delà du Jourdain, en novembre de l'an 32. À ce moment du ministère de Jésus, lui et ses disciples se sont repliés dans ce lieu sécurisé, à environ une journée de marche de Jérusalem, hors de la juridiction de Ponce Pilate et du Souverain sacrificateur Caïphe. Malgré cet éloignement, des membres de la classe dirigeante effectuaient le déplacement pour l'interroger, parcourant près de 30 km depuis Jérusalem. L'épisode s'ouvre sur l'arrivée d'un docteur de la Loi qui interpelle Jésus en l'appelant 'didaskalos', terme grec signifiant enseignant ou instructeur, titre de respect habituellement réservé aux rabbins reconnus pour leur autorité dans l'interprétation de la Loi. Toutefois, Luc précise dès le départ que cette démarche n'est pas sincère : le spécialiste de la Loi pose sa question pour éprouver Jésus, cherchant à le tester ou à le piéger plutôt qu'à apprendre véritablement. Cette tension entre le respect apparent et l'intention cachée confère une profondeur dramatique à l'échange. Face à la question sur la vie éternelle, Jésus adopte la méthode du dialogue rabbinique en renvoyant son interlocuteur à sa propre expertise : 'Qu'est-il écrit dans la Loi ?' Ce renversement illustre la maîtrise de Jésus dans l'art de la discussion théologique, refusant d'être enfermé dans un rôle passif. Le docteur de la Loi répond correctement en citant le double commandement de l'amour de Dieu et du prochain, et Jésus valide sa réponse.
Luc 18.18-23 (Louis Segond S21) :
Un chef interrogea Jésus et dit: «Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.Tu connais les commandements: Tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage; honore ton père et ta mère.»«J'ai respecté tous ces commandements dès ma jeunesse», dit-il.Après avoir entendu [cela], Jésus lui dit: «Il te manque encore une chose: vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi.»Lorsqu'il entendit ces paroles, l'homme devint tout triste, car il était très riche.
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II
Le récit aurait pu s'arrêter là, mais le docteur, voulant se justifier et ne pas paraître comme un simple élève du Maître, pose une seconde question : 'Qui est mon prochain ?' C'est cette tentative de justification qui donne naissance à l'une des paraboles les plus puissantes de l'Évangile. Jésus raconte l'histoire d'un homme qui descend de Jérusalem à Jéricho et tombe entre les mains de brigands qui le dépouillent, le blessent et le laissent à demi-mort. Un prêtre passe, puis un lévite, tous deux figures religieuses respectées de la société juive, mais ils évitent l'homme blessé et poursuivent leur chemin. C'est un Samaritain, peuple considéré comme hérétique et profondément méprisé par les Juifs, qui s'arrête, prend soin de l'homme, nettoie ses blessures avec de l'huile et du vin, le transporte dans une auberge et prend en charge ses frais de soin en promettant de revenir. Jésus renverse ainsi radicalement les attentes culturelles et religieuses de son auditoire : le 'prochain' n'est pas défini par la proximité ethnique, culturelle ou religieuse, mais par l'acte de miséricorde et de compassion concret envers celui qui est dans le besoin. Le cœur du message est une invitation à agir avec bonté, indépendamment des frontières sociales ou religieuses. L'article souligne également la richesse symbolique et théologique de cette parabole. Le Samaritain est fréquemment interprété comme une figure du Messie Jésus lui-même, venant au secours d'une humanité blessée et abandonnée.
Matthieu 19.16-22 (Louis Segond S21) :
Un homme s'approcha et dit à Jésus: «[Bon] Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?»Il lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul. Si tu veux entrer dans la vie, respecte les commandements.» «Lesquels?» lui dit-il.Et Jésus répondit: «Tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage;honore ton père et ta mère et tu aimeras ton prochain comme toi-même.»Le jeune homme lui dit: «J'ai respecté tous ces commandements [dès ma jeunesse]. Que me manque-t-il encore?»Jésus lui dit: «Si tu veux être parfait, va vendre ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi.»Lorsqu'il entendit cette parole, le jeune homme s'en alla tout triste, car il avait de grands biens.
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III
L'huile et le vin utilisés pour soigner les blessures évoquent les sacrements et la guérison spirituelle. L'auberge dans laquelle l'homme est déposé peut représenter l'Église, lieu de soin, de refuge et de restauration. Ces interprétations allégoriques enrichissent la portée de la parabole bien au-delà de sa dimension morale immédiate. L'article renvoie également à l'étude détaillée de cette parabole référencée PAR023, ainsi qu'aux annexes ANN078 sur les paraboles et ANN072 sur les miracles du Messie Jésus. Il met en lumière les parallèles avec d'autres passages évangéliques où la question de la vie éternelle est abordée, notamment en Matthieu 19.16-22, Luc 18.18-23 et Jean 3.1-15, montrant que cette thématique est centrale dans le ministère de Jésus. En conclusion, la péricope PER222 offre une étude approfondie du contexte historique, géographique et théologique de la parabole du bon Samaritain, mettant en évidence la manière dont Jésus utilise le dialogue et le récit pour transformer une tentative de piège en un enseignement universel sur l'amour du prochain, la miséricorde et la compassion sans frontières.
La parabole de l'ami importun (Luc 11.5-13), propre à l'évangile de Luc, fait suite à l'enseignement du Notre Père. Jésus y enseigne la persévérance dans la prière : si un ami finit par céder à l'insistance, combien plus Dieu donnera-t-il généreusement à ceux qui le prient avec foi, offrant même le Saint-Esprit à ceux qui le demandent.
Luc 18.1-8 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit une parabole pour montrer qu'ils devaient toujours prier, sans se décourager.Il dit: «Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et qui n'avait d'égards pour personne.Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire: ‘Rends-moi justice contre ma partie adverse.’Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il se dit: ‘Même si je ne crains pas Dieu et n'ai d'égards pour personne,puisque cette veuve me fatigue, je vais lui rendre justice afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me déranger.’»Le Seigneur ajouta: «Ecoutez ce que dit le juge injuste.Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ceux qu'il a choisis et qui crient à lui jour et nuit? Les fera-t-il attendre?Je vous le dis, il leur fera rapidement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?»
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La péricope PER225 traite de la parabole de l'ami importun, telle qu'elle est rapportée exclusivement dans l'Évangile selon Luc (Luc 11.5-13). Cette péricope s'inscrit dans le cadre du ministère de Jésus durant la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine, et plus précisément lors d'un enseignement dispensé à ses disciples aux alentours du mont des Oliviers, en face de Jérusalem, vers la fin novembre ou le début décembre de l'an 32. La parabole de l'ami importun ne surgit pas de manière isolée dans le texte de Luc : elle s'inscrit dans une continuité narrative et thématique directe avec l'enseignement précédent sur le Notre Père (Luc 11.1-4). Jésus vient d'enseigner à ses disciples une prière modèle, centrée sur la relation intime avec Dieu, le pardon, la dépendance quotidienne et la protection contre le mal. La parabole qui suit constitue alors une illustration vivante et concrète de la manière dont il convient de prier : avec persévérance, insistance et confiance absolue. Le lien logique entre le Notre Père et cette parabole est fondamental. Après avoir fourni le cadre et les mots de la prière, le Messie Jésus répond à une question implicite mais essentielle que tout disciple est amené à se poser : Dieu entend-il réellement nos prières ? La parabole met en scène un homme qui se rend chez un ami au milieu de la nuit pour lui demander du pain destiné à un voyageur arrivé à l'improviste.
Luc 11.5-13 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Supposons que l'un de vous ait un ami et qu'il aille le trouver au milieu de la nuit pour lui dire: ‘Mon ami, prête-moi trois pains,car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi et je n'ai rien à lui offrir.’Supposons que, de l'intérieur de sa maison, cet ami lui réponde: ‘Ne m'ennuie pas, la porte est déjà fermée, mes enfants et moi sommes au lit, je ne peux pas me lever pour te donner des pains.’Je vous le dis, même s'il ne se lève pas pour les lui donner parce que c'est son ami, il se lèvera à cause de son insistance et lui donnera tout ce dont il a besoin.Et moi, je vous dis: Demandez et l'on vous donnera; cherchez et vous trouverez; frappez et l'on vous ouvrira.En effet, tous ceux qui demandent reçoivent, celui qui cherche trouve et l'on ouvrira à celui qui frappe.Quel père parmi vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain? Ou bien s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent au lieu d'un poisson?Ou bien s'il demande un œuf, lui donnera-t-il un scorpion?Si donc, mauvais comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, le Père céleste donnera d'autant plus volontiers le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent.»
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II
L'ami, d'abord réticent en raison de l'heure tardive et de sa famille endormie, finit par céder et lui accorder ce qu'il demande, non pas par amitié, mais à cause de son insistance. Le contraste est au cœur du message théologique : si un simple ami, réticent et endormi, finit par répondre à une demande pressante, combien plus Dieu, le Père céleste, sera-t-il prompt à exaucer ceux qui le prient avec foi et persévérance. Les versets qui prolongent la parabole (Luc 11.9-13) renforcent cette leçon avec trois impératifs puissants : demandez, cherchez, frappez. Et la promesse est formelle : celui qui demande reçoit, celui qui cherche trouve, et à celui qui frappe, la porte sera ouverte. La parabole révèle également la nature profonde de Dieu : contrairement à l'ami réticent, Dieu donne volontiers, généreusement, et offre même le don suprême, le Saint-Esprit, à ceux qui le lui demandent. La prière n'est donc pas une simple formule rituelle à réciter, mais une relation vivante et dynamique avec un Père qui écoute, qui se soucie et qui répond. Un aspect remarquable de cette péricope est son caractère exclusivement lucanien. La parabole de l'ami importun est propre à l'Évangile selon Luc et ne se retrouve ni chez Matthieu, ni chez Marc, ni chez Jean.
Matthieu 7.7-11 (Louis Segond S21) :
»Demandez et l'on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l'on vous ouvrira.En effet, toute personne qui demande reçoit, celui qui cherche trouve et l'on ouvre à celui qui frappe.Qui parmi vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain?Ou s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent?Si donc, mauvais comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, votre Père céleste donnera d'autant plus volontiers de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.
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III
Cela s'explique par les caractéristiques rédactionnelles et théologiques propres à Luc, qui accorde une place prépondérante à la prière dans son récit. Luc présente régulièrement Jésus comme un homme de prière, et il insiste tout au long de son évangile sur la nécessité de la persévérance dans la supplication. De plus, la figure de l'ami vulnérable qui frappe à la porte dans la nuit résonne avec un autre thème cher à Luc : la place des exclus, des marginaux et des personnes en situation de faiblesse. Luc est l'évangéliste de la miséricorde et de la compassion divine envers ceux qui sont dans le besoin. Pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet, des parallèles existent dans d'autres textes évangéliques : la parabole de la veuve et du juge inique (Luc 18.1-8), également propre à Luc, insiste sur la même nécessité de prier sans se décourager. Matthieu 7.7-11 reprend les paroles sur demander, chercher et frapper, sans toutefois inclure la parabole de l'ami. En conclusion, la parabole de l'ami importun constitue un enseignement fondamental sur la nature de la prière chrétienne : persistante, confiante, fondée sur la certitude de la bonté divine. Elle invite chaque disciple à ne jamais se lasser de frapper à la porte de Dieu, sachant que ce Père céleste surpasse infiniment en générosité tout ami humain.
La parabole du figuier stérile (Luc 13.6-9), rapportée uniquement par Luc, illustre la patience de Dieu et l'urgence de la conversion. Jésus avertit que tout disciple sans fruit spirituel risque le jugement, tout en soulignant que Dieu accorde un temps de grâce supplémentaire. Ce texte s'inscrit dans la continuité de Luc 13.1-5 et porte un message double : avertissement solennel et miséricorde divine.
Jean 19.38 (Louis Segond S21) :
Après cela, Joseph d'Arimathée, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des chefs juifs, demanda à Pilate la permission d'enlever le corps de Jésus. Pilate le lui permit. Il vint donc et enleva le corps de Jésus.
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La péricope PER230 porte sur la parabole du figuier stérile, telle qu'elle est rapportée exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 13.6-9). Cet épisode s'inscrit dans le cadre du ministère de Jésus à Jérusalem, plus précisément lors d'un repas chez un pharisien, situé chronologiquement à la fin novembre ou au début décembre de l'an 32, entre la troisième Pâque et le début de la dernière semaine de la vie publique de Jésus. L'article souligne d'emblée une caractéristique rédactionnelle propre à Luc : les récits des chapitres 13 à 19 ne suivent pas nécessairement une chronologie formelle, mais s'inscrivent dans une argumentation théologique structurée et cohérente. Luc est le seul évangéliste à mentionner ce voyage à Jérusalem, ce qui confère à son récit une valeur documentaire particulière. La formulation introductive 'Il dit aussi cette parabole' laisse entendre que Luc a pu regrouper plusieurs enseignements prononcés à des moments différents, en les articulant selon une logique thématique plutôt que chronologique. La parabole du figuier stérile s'inscrit dans la continuité directe du passage précédent (Luc 13.1-5), dans lequel Jésus refuse d'établir un lien automatique entre un malheur et la situation spirituelle de la victime (cf. Jean 9.1-3). À partir de ce constat, Jésus formule un appel urgent à la conversion, rappelant que nul n'est maître de sa propre vie.
Jean 19.38 (Louis Segond S21) :
Après cela, Joseph d'Arimathée, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des chefs juifs, demanda à Pilate la permission d'enlever le corps de Jésus. Pilate le lui permit. Il vint donc et enleva le corps de Jésus.
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II
La parabole vient ensuite illustrer et approfondir ce message en introduisant deux dimensions complémentaires : l'avertissement solennel et la miséricorde divine. Dans cette parabole, un propriétaire constate depuis trois ans qu'un figuier planté dans sa vigne ne produit aucun fruit. Il demande à son vigneron de l'abattre, estimant qu'il occupe inutilement la terre. Mais le vigneron intercède en faveur de l'arbre et demande une année supplémentaire pour le soigner, bêcher la terre autour de lui et lui apporter du fumier. Si après ce délai il ne porte toujours pas de fruit, alors seulement il sera coupé. Cette image puissante illustre à la fois la patience de Dieu et la réalité d'un jugement qui, bien que différé, demeure inévitable si la conversion n'a pas lieu. L'article met en évidence la progression logique entre les deux unités textuelles de Luc 13 : - Luc 13.1-5 : avertissement, la mort peut survenir à tout moment, d'où l'urgence de la repentance. - Luc 13.6-9 : espérance, Dieu accorde encore du temps, mais ce temps est limité. Ces deux textes partagent une thématique commune : le jugement et la miséricorde.
Luc 13.1-5 (Louis Segond S21) :
A ce moment-là, quelques personnes qui se trouvaient là racontèrent à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mélangé le sang avec celui de leurs sacrifices.Jésus leur répondit: «Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont subi un tel sort?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.Ou bien ces 18 personnes sur qui la tour de Siloé est tombée et qu'elle a tuées, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.»
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III
Ensemble, ils montrent que Dieu n'est pas pressé de juger, mais qu'Il attend des fruits concrets de la foi. La conversion véritable est décrite comme nécessairement féconde : elle ne peut rester passive ou secrète. Le disciple qui ne produit pas de fruits, qui ne manifeste aucune différence dans son comportement, ses paroles ou son témoignage, est comparé au figuier stérile. L'article illustre ce point par l'exemple de Joseph d'Arimathée, disciple secret de Jésus (Jean 19.38), qui finira cependant par sortir de l'ombre en demandant, au péril de sa vie et en compagnie de Nicodème, l'autorisation de récupérer le corps de Jésus pour lui offrir une sépulture digne. Cet exemple montre que même une foi longtemps dissimulée peut finalement porter du fruit. Cette péricope constitue ainsi un avertissement solennel adressé à tout disciple tenté par une foi tiède, intérieure et sans expression extérieure, tout en témoignant de la patience et de la miséricorde de Dieu qui offre toujours une dernière chance avant le jugement. L'enseignement est destiné aussi bien aux croyants qu'aux auditeurs en quête de conversion, et s'inscrit dans la ligne théologique lucanienne d'une foi active, visible et transformatrice.
La Parabole de l'invité prétentieux (Luc 14.7-14), transmise uniquement par Luc, se déroule chez un chef des pharisiens à Jérusalem. Jésus y enseigne l'humilité en invitant à choisir la dernière place plutôt que la première, et la générosité désintéressée en encourageant à inviter les pauvres et les exclus plutôt que ceux qui peuvent rendre la pareille. Ces deux enseignements illustrent les valeurs fondamentales du Royaume de Dieu : l'honneur vient de Dieu, non de soi, et le don véritable sera récompensé à la résurrection des justes.
Marc 9.35 (Louis Segond S21) :
Alors il s'assit, appela les douze et leur dit: «Si quelqu'un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous.»
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La péricope PER237 traite de la Parabole de l'invité prétentieux, un enseignement unique transmis exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 14.7-14). Cet épisode se déroule lors d'un repas chez un chef des pharisiens à Jérusalem, le samedi 4 décembre 32. Le Messie Jésus y observe attentivement les comportements des convives et en tire deux enseignements fondamentaux qui structurent la parabole : l'humilité dans le choix des places et la générosité désintéressée envers les exclus de la société. Le contexte narratif est important : Luc, dans ses chapitres 13 à 19, ne suit pas une chronologie strictement formelle mais construit une argumentation théologique précise et structurée. Cette parabole s'inscrit dans cette logique d'ensemble, où Luc cherche à transmettre des enseignements spirituels profonds à travers des récits soigneusement sélectionnés. Il est probable que Luc tient ces informations d'un des disciples présents à ce repas, ce qui confère à ce récit une valeur testimoniale particulière. La première partie de la parabole (Luc 14.7-11) porte sur l'humilité dans les places d'honneur. Jésus observe que les invités se précipitent vers les premières places, cherchant à se mettre en valeur aux yeux des autres convives.
Matthieu 20.28 (Louis Segond S21) :
C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup.»
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II
Il leur conseille au contraire de choisir la dernière place, afin que l'hôte puisse leur dire : « Mon ami, monte plus haut. » Ce renversement de situation illustre une valeur fondamentale du Royaume de Dieu : l'honneur véritable vient de Dieu et non de l'auto-promotion humaine. La conclusion de cet enseignement est lapidaire et universelle : « Quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s'abaisse sera élevé. » Cette maxime résume l'économie du Royaume où les valeurs sociales sont radicalement inversées. La seconde partie (Luc 14.12-14) s'adresse directement à l'hôte du repas et porte sur la générosité envers ceux qui sont exclus de la société : les pauvres, les estropiés, les boiteux et les aveugles. Jésus recommande de ne pas inviter ceux qui peuvent rendre la pareille — les amis, les frères, les parents ou les voisins riches — car ce type d'invitation relève d'une logique d'échange et de réciprocité sociale. Il encourage plutôt à pratiquer une hospitalité ouverte envers ceux qui ne peuvent rien offrir en retour. Cette générosité désintéressée sera récompensée à la résurrection des justes, conférant à cet enseignement une dimension eschatologique forte : le don véritable anticipe le banquet du Royaume de Dieu. Le sens spirituel de cette parabole est multiple et profond. Elle renverse les logiques sociales dominantes en appelant non pas à briller ou à s'imposer, mais à servir, conformément à l'enseignement de Matthieu 20.28.
Luc 14.7-11 (Louis Segond S21) :
Il adressa ensuite une parabole aux invités, en voyant qu'ils choisissaient les meilleures places. Il leur dit:«Lorsque tu es invité par quelqu'un à des noces, ne te mets pas à la meilleure place, de peur qu'il n'y ait parmi les invités une personne plus importante que toiet que celui qui vous a invités l'un et l'autre ne vienne te dire: ‘Laisse-lui la place!’ Tu aurais alors la honte d'aller occuper la dernière place.Mais lorsque tu es invité, va te mettre à la dernière place, afin qu'au moment où celui qui t'a invité arrive, il te dise: ‘Mon ami, monte plus haut.’ Alors tu seras honoré devant [tous] ceux qui seront à table avec toi.En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»
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III
Elle appelle à une hospitalité qui reflète l'amour de Dieu pour les plus fragiles et les oubliés de la société. En cela, elle anticipe symboliquement le grand banquet eschatologique du Royaume, où les humbles et les exclus sont les premiers invités. Cette parabole est présentée dans un climat relativement apaisé, les convives apparaissant plus réceptifs que lors d'un précédent repas chez un pharisien relaté en Luc 11.37 (PER225). La double question posée par le commentaire — faut-il comprendre ces paroles au premier degré dans leur cadre social ou dans leur sens spirituel plus profond voulu par le Messie — invite le lecteur à une lecture à plusieurs niveaux, caractéristique de l'enseignement parabolique de Jésus. En s'adressant aux convives du repas mais aussi à ses disciples présents, le Messie Jésus offre un exemple extraordinaire de son propre comportement, tel que ses disciples pouvaient l'observer au quotidien (Matthieu 20.27, Marc 9.35). Cette parabole constitue ainsi non seulement un enseignement moral et spirituel, mais aussi un témoignage vivant de la manière dont Jésus incarnait lui-même les valeurs du Royaume qu'il proclamait.
L'article 'PER241 - L’image du sel sans saveur' analyse un passage de Luc 14:34-35, où Jésus enseigne que les disciples doivent être comme le sel, essentiel et transformateur. Si un disciple perd sa 'saveur' spirituelle, il devient inutile, semblable à un sel insipide. Cet enseignement appelle à un engagement actif et durable dans la vie spirituelle.
Luc 14.34-35 (Louis Segond S21) :
»Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»
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L'article intitulé 'PER241 - L’image du sel sans saveur' discute d'un passage biblique tiré principalement de Luc 14:34-35 et Matthieu 5:13. Il traite de l'enseignement de Jésus comparant les disciples à du sel, une métaphore souvent utilisée pour illustrer des concepts spirituels comme la purification, la préservation et l'apport de saveur. Dans ce contexte, le sel symbolise la valeur intrinsèque et la fonction essentielle du disciple dans le monde, soit d'être un agent de transformation.
Luc 14.34-35 (Louis Segond S21) :
»Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»
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II
Cependant, lorsqu'un disciple perd sa 'saveur', c'est-à-dire sa ferveur ou son intégrité, il devient inutile du point de vue spirituel, comparable à un sel qui a perdu son utilité. Cette perte d'impact est illustrée par l'incapacité du sel insipide à fertiliser ou désinfecter. L'article insiste sur la portée théologique de cet enseignement, soulignant que la véritable utilité spirituelle est ancrée dans l'identité et l'engagement actifs du disciple.
Matthieu 5.13 (Louis Segond S21) :
»Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors et piétiné par les hommes.
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III
Le texte suggère que Luc, en dépit d'une chronologie non stricte, utilise cette métaphore pour rassembler et structurer une série d'enseignements sur le coût de la vie de disciple. L'analyse incite le lecteur à une introspection sur la constance de leur engagement spirituel.
Cet article traite de la parabole de la brebis perdue dans l'Evangile de Luc, soulignant la joie divine pour le salut d'un pécheur. Il s'intègre dans trois récits paraboliques, illustrant différentes nuances de recherche et de salut.
Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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L'article explore en profondeur la parabole de la brebis perdue et retrouvée, ressortant principalement du chapitre 15 de l'Evangile de Luc. Cette parabole met en avant la joie divine pour le salut d'un pécheur perdu qui est retrouvé. Luc intègre cette parabole dans une série de douze récits destinés à illustrer les enseignements concernant le royaume des cieux.
Matthieu 18.12-14 (Louis Segond S21) :
»Qu'en pensez-vous? Si un homme a 100 brebis et que l'une d'elles se perde, ne laisse-t-il pas les 99 autres sur les montagnes pour aller chercher celle qui s'est perdue?Et s'il la trouve, je vous le dis en vérité, il en a plus de joie que des 99 qui ne se sont pas perdues.De même, ce n'est pas la volonté de votre Père céleste qu'il se perde un seul de ces petits.
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II
Il s'agit du premier récit d'un triptyque qui inclut également la parabole de la drachme perdue et celle du fils prodigue. Chaque parabole présente une nuance différente dans l'expression de la recherche et du salut : la recherche extérieure avec la brebis, intérieure avec la drachme, et l'attente avec le fils prodigue. L'analyse fournit également un aperçu contextuel, notant que Luc ne suit pas une chronologie stricte, choisissant plutôt de regrouper ces enseignements pour une plus grande clarté narrative.
Luc 15.3-7 (Louis Segond S21) :
Alors il leur dit cette parabole:«Si l'un de vous a 100 brebis et qu'il en perde une, ne laisse-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller à la recherche de celle qui est perdue jusqu'à ce qu'il la retrouve?Lorsqu'il l'a retrouvée, il la met avec joie sur ses épauleset, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins et leur dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue.’De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour 99 justes qui n'ont pas besoin de changer d'attitude.
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III
Le cadre temporel de cette parabole précéderait la fête de la dédicace de 32, et la présentation fait allusion à l'auditoire varié comprenant pharisiens, docteurs de la loi, et disciples, avec un point d'intérêt particulier sur le message spirituel que le Messie Jésus voulait transmettre à travers cette image du berger prêt à rechercher une seule brebis égarée parmi un grand troupeau.
Cette parabole unique à Luc montre Dieu, dépeint sous les traits d'une femme, cherchant et retrouvant une drachme perdue. Elle symbolise l'âme égarée mais précieuse aux yeux de Dieu, soulignant Sa miséricorde et Sa joie au retour de l'égaré.
Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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Cet article explore la parabole de la drachme perdue, une histoire biblique unique à l'Évangile selon Luc (Luc 15.8-10). La parabole présente l'image d'une femme qui perd une drachme et entreprend de la chercher avec diligence, allumant une lampe et balayant sa maison jusqu'à ce qu'elle la retrouve. Symboliquement, cette femme représente Dieu lui-même, cherchant inlassablement chaque âme égarée dans sa maison.
Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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II
La lampe évoque la lumière de la Parole ou de l'Esprit, et le balai symbolise la purification. Contrairement à la parabole de la brebis perdue, ici, la drachme se trouve déjà dans la maison, illustrant un croyant égaré au sein du peuple de Dieu, une perte du cœur plutôt que de la présence. Ce récit met en lumière le visage miséricordieux de Dieu, qui se réjouit du retour de ce qui était perdu.
III
La parabole s'inscrit dans un ensemble de trois récits racontés par Jésus aux pharisiens et scribes, soulignant la dimension intérieure du salut et la valeur intrinsèque de chaque individu aux yeux de Dieu. Elle révèle un Dieu patient et aimant, préférant la fête du pardon à la condamnation, et valorisant chaque âme comme précieuse. Le contexte de cette parabole est situé dans le ministère de Jésus, lors de son voyage vers Jérusalem, où les enseignements par paraboles sont une méthode privilégiée pour instruire sur le Royaume des Cieux.
L'article explore la parabole du fils prodigue dans l'Évangile de Luc, soulignant le pardon et l'amour divin. Le père accueille le fils repentant, contrasté par le fils aîné critiquant cette clémence. Cette parabole, charnière du chapitre 15, illustre la quête divine de ceux égarés. Luc réorganise ce récit pour appuyer son message théologique sur le Royaume des Cieux.
Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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L'article PER245 se concentre sur l'analyse de la célèbre parabole du fils prodigue, rapportée dans l'Évangile de Luc. Cette parabole est la dernière d'une série de trois enseignements sur le Royaume des Cieux, précédée par les paraboles de la brebis perdue et de la pièce de monnaie égarée. Le récit met en lumière l'amour et la compassion du Père, symbole de Dieu, envers le fils cadet qui s'est éloigné mais revient repentant, retrouvant une place auprès de son père.
Luc 15.3-7 (Louis Segond S21) :
Alors il leur dit cette parabole:«Si l'un de vous a 100 brebis et qu'il en perde une, ne laisse-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller à la recherche de celle qui est perdue jusqu'à ce qu'il la retrouve?Lorsqu'il l'a retrouvée, il la met avec joie sur ses épauleset, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins et leur dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue.’De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour 99 justes qui n'ont pas besoin de changer d'attitude.
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II
Le père incarne l'accueil, la miséricorde et la célébration du retour de ceux perdus. Contraste avec le fils aîné, qui représente une réaction plus rigide et critique. Luc choisit le thème central du retour et du pardon divin pour illustrer son propos théologique, en regroupant ces enseignements pour renforcer son argument sur le Royaume des Cieux.
Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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III
La parabole possède une structure narrative volontairement choisie et concise pour appuyer le message religieux et inviter à la réflexion sur la compréhension des valeurs du Royaume des Cieux. Le rôle du Père et des deux fils dans leur dynamique respective souligne des choix de vie auxquels chaque croyant est confronté, et suscite un questionnement sur la compassion et le jugement. Luc, par son organisation narrative non linéaire, établit une connexion forte entre ses récits, apportant ainsi une profondeur théologique aux chapitres concernants l'enseignement de Jésus.
Cet article explore la parabole de l'intendant infidèle de Luc, notant que la ruse de l'intendant est louée pour sa sagesse, et non sa malhonnêteté. La parabole encourage une réflexion sur l'utilisation de la sagesse pratique dans les affaires spirituelles.
Luc 16.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus dit aussi à ses disciples: «Un homme riche avait un intendant. On vint lui rapporter qu'il gaspillait ses biens.Il l'appela et lui dit: ‘Qu'est-ce que j'entends dire à ton sujet? Rends compte de ta gestion, car tu ne pourras plus gérer mes biens.’L'intendant se dit en lui-même: ‘Que vais-je faire, puisque mon maître m'enlève la gestion de ses biens? Travailler la terre? Je n'en ai pas la force. Mendier? J'en ai honte.Je sais ce que je ferai pour qu'il y ait des gens qui m'accueillent chez eux quand je serai renvoyé de mon emploi.’Il fit venir chacun des débiteurs de son maître et dit au premier: ‘Combien dois-tu à mon maître?’‘Je dois 100 tonneaux d'huile d'olive’, répondit-il. Il lui dit: ‘Voici ton reçu, assieds-toi vite et écris 50.’Il dit ensuite à un autre: ‘Et toi, combien dois-tu?’ ‘Je dois 100 mesures de blé’, répondit-il. Et il lui dit: ‘Voici ton reçu, écris 80.’Le maître fit l'éloge de l'intendant malhonnête à cause de l'habileté dont il avait fait preuve. En effet, les enfants de ce monde sont plus habiles vis-à-vis de leur génération que ne le sont les enfants de la lumière.»Et moi, je vous dis: Faites-vous des amis avec les richesses injustes, afin qu'ils vous accueillent dans les habitations éternelles lorsqu'elles viendront à vous manquer.Celui qui est fidèle dans les petites choses l'est aussi dans les grandes, et celui qui est malhonnête dans les petites choses l'est aussi dans les grandes.Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les biens véritables?Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous?Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent.»
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L'article analyse la parabole de l'intendant infidèle présentée dans l'évangile de Luc (16:1-13). Cette parabole soulève des questionnements du fait qu'elle semble valoriser un comportement malhonnête. Cependant, le texte met plutôt en avant l'habileté et la ruse de l'intendant, notamment parce qu'il réduit astucieusement les dettes des débiteurs de son maître pour assurer son avenir après son licenciement.
Luc 16.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus dit aussi à ses disciples: «Un homme riche avait un intendant. On vint lui rapporter qu'il gaspillait ses biens.Il l'appela et lui dit: ‘Qu'est-ce que j'entends dire à ton sujet? Rends compte de ta gestion, car tu ne pourras plus gérer mes biens.’L'intendant se dit en lui-même: ‘Que vais-je faire, puisque mon maître m'enlève la gestion de ses biens? Travailler la terre? Je n'en ai pas la force. Mendier? J'en ai honte.Je sais ce que je ferai pour qu'il y ait des gens qui m'accueillent chez eux quand je serai renvoyé de mon emploi.’Il fit venir chacun des débiteurs de son maître et dit au premier: ‘Combien dois-tu à mon maître?’‘Je dois 100 tonneaux d'huile d'olive’, répondit-il. Il lui dit: ‘Voici ton reçu, assieds-toi vite et écris 50.’Il dit ensuite à un autre: ‘Et toi, combien dois-tu?’ ‘Je dois 100 mesures de blé’, répondit-il. Et il lui dit: ‘Voici ton reçu, écris 80.’Le maître fit l'éloge de l'intendant malhonnête à cause de l'habileté dont il avait fait preuve. En effet, les enfants de ce monde sont plus habiles vis-à-vis de leur génération que ne le sont les enfants de la lumière.»Et moi, je vous dis: Faites-vous des amis avec les richesses injustes, afin qu'ils vous accueillent dans les habitations éternelles lorsqu'elles viendront à vous manquer.Celui qui est fidèle dans les petites choses l'est aussi dans les grandes, et celui qui est malhonnête dans les petites choses l'est aussi dans les grandes.Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les biens véritables?Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous?Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent.»
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II
Le maître de l'intendant loue cette habileté, bien que le gestionnaire ait été initialement accusé de dilapidation. La parabole incite ainsi à réfléchir sur la manière dont les enfants de lumière peuvent apprendre des enfants de ce monde en matière de sagesse pratique. Luc, dans son évangile, place cette parabole de manière à illustrer ses objectifs théologiques et à regrouper divers enseignements sous le thème du royaume des cieux.
III
Cette approche rédactionnelle de Luc, qui ne suit pas nécessairement un ordre chronologique, vise à mieux servir son argumentation centrale. La parabole s'adresse principalement aux disciples et offre une leçon spirituelle et théologique en soulignant que l'habileté de l'intendant, et non sa malhonnêteté, est à imiter.
L'article analyse la parabole de l'homme riche et de Lazare dans l'Évangile de Luc. Distinctive par la mention d'un nom, Lazare, elle explore la question de la justice divine et les répercussions des choix terrestres sur l'au-delà. Luc organise le récit autour d'enseignements théologiques sur le royaume des cieux, incitant à une réflexion approfondie sur le salut et la compassion.
Luc 16.19-31 (Louis Segond S21) :
»Il y avait un homme riche, qui s'habillait de pourpre et de fin lin et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.Un pauvre du nom de Lazare était couché devant son portail, couvert d'ulcères.Il aurait bien voulu se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche, cependant même les chiens venaient lécher ses ulcères.Le pauvre mourut et fut porté par les anges auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi et fut enterré.Dans le séjour des morts, en proie à une grande souffrance il leva les yeux et vit de loin Abraham, avec Lazare à ses côtés.Il s'écria: ‘Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau afin de me rafraîchir la langue, car je souffre cruellement dans cette flamme.’Abraham répondit: ‘Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie et que Lazare a connu les maux pendant la sienne; maintenant, il est consolé ici et toi, tu souffres.De plus, il y a un grand abîme entre nous et vous, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de chez vous vers nous, ne puissent pas le faire.’Le riche dit: ‘Je te prie alors, père, d'envoyer Lazare chez mon père, car j'ai cinq frères.C'est pour qu'il les avertisse, afin qu'ils n'aboutissent pas, eux aussi, dans ce lieu de souffrances.’Abraham [lui] répondit: ‘Ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent.’Le riche dit: ‘Non, père Abraham, mais si quelqu'un vient de chez les morts vers eux, ils changeront d'attitude.’Abraham lui dit alors: ‘S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu'un ressuscite.’»
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L'article "La parabole de l'homme riche et de Lazare" explore l'une des paraboles les plus énigmatiques racontées par Jésus, rapportée uniquement dans l'Évangile selon Luc (Luc 16.19-31). Cette parabole met en scène un homme riche et un mendiant nommé Lazare, décrivant leur sort respectif après la mort. Le riche, plongé dans les tourments, voit Lazare dans le sein d'Abraham, une image évocatrice du repos éternel en contraste avec ses souffrances.
Luc 16.19-31 (Louis Segond S21) :
»Il y avait un homme riche, qui s'habillait de pourpre et de fin lin et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.Un pauvre du nom de Lazare était couché devant son portail, couvert d'ulcères.Il aurait bien voulu se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche, cependant même les chiens venaient lécher ses ulcères.Le pauvre mourut et fut porté par les anges auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi et fut enterré.Dans le séjour des morts, en proie à une grande souffrance il leva les yeux et vit de loin Abraham, avec Lazare à ses côtés.Il s'écria: ‘Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau afin de me rafraîchir la langue, car je souffre cruellement dans cette flamme.’Abraham répondit: ‘Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie et que Lazare a connu les maux pendant la sienne; maintenant, il est consolé ici et toi, tu souffres.De plus, il y a un grand abîme entre nous et vous, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de chez vous vers nous, ne puissent pas le faire.’Le riche dit: ‘Je te prie alors, père, d'envoyer Lazare chez mon père, car j'ai cinq frères.C'est pour qu'il les avertisse, afin qu'ils n'aboutissent pas, eux aussi, dans ce lieu de souffrances.’Abraham [lui] répondit: ‘Ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent.’Le riche dit: ‘Non, père Abraham, mais si quelqu'un vient de chez les morts vers eux, ils changeront d'attitude.’Abraham lui dit alors: ‘S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu'un ressuscite.’»
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II
L'analyse met en lumière le cadre théologique de Luc, qui utilise cette parabole pour aborder des thèmes tels que le royaume des cieux et l'au-delà. L'auteur Luc semble structurer son récit non selon un ordre chronologique, mais selon une logique théologique. Cette parabole interpelle aussi par la singularité d'y retrouver un personnage nommé, fait rare dans les récits paraboliques.
III
Elle soulève également d'importantes questions sur la justice divine et le lien entre les choix terrestres et leurs conséquences éternelles. Le riche n'est pas condamné pour sa richesse, mais pour ne pas avoir usé de celle-ci en faveur de la justice et la compassion. L'article incite le lecteur à approfondir la compréhension de cette parabole dans le contexte global de l'œuvre lucanienne et à méditer sur les implications spirituelles et éthiques que ce récit véhicule.
L'article explore la parabole des serviteurs inutiles de Luc 17.7-10, soulignant l'importance de l'humilité et de la gratitude dans la vie du disciple. Jésus enseigne que le service fidèle n'attend pas de reconnaissance du maître et que toute compétence est un don de Dieu. L'obéissance ne confère aucun droit, promouvant ainsi une attitude de gratitude, non de revendication.
1 Corinthiens 4.7 (Louis Segond S21) :
En effet, qui est celui qui te distingue? Qu'as-tu que tu n'aies pas reçu? Et si tu l'as reçu, pourquoi faire le fier comme si tu ne l'avais pas reçu?
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L'article 'PER249 - Parabole des serviteurs inutiles' explore un enseignement biblique trouvé dans l'Évangile de Luc 17.7-10, où Jésus utilise une parabole pour transmettre un message spirituel profond. Cette parabole met en scène des serviteurs qui accomplissent leur devoir envers leur maître sans attendre de reconnaissance particulière. Jésus insiste sur la nature du véritable disciple, qui, comme le serviteur, ne doit pas revendiquer de récompense pour un travail fidèle, car tout ce qu'il possède provient de la grâce divine.
Luc 17.7-10 (Louis Segond S21) :
»Si l'un de vous a un esclave qui laboure ou garde les troupeaux, lui dira-t-il, à son retour des champs: ‘Viens tout de suite te mettre à table’?Ne lui dira-t-il pas au contraire: ‘Prépare-moi à souper, ajuste ta tenue pour me servir jusqu'à ce que j'aie mangé et bu; après cela, toi, tu mangeras et tu boiras’?A-t-il de la reconnaissance envers cet esclave parce qu'il a fait ce qui lui était ordonné? [Je ne pense pas.]Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites: ‘Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire.’»
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II
L'article discute également de l'humilité et du sens du devoir dans le cadre de la spiritualité chrétienne, et comment cela contraste avec la tentation de l'orgueil et des bonnes œuvres comme moyen d'assurer le salut. Le contexte social de l'époque, où le statut d'esclave était souvent mieux considéré que celui de paysan, est également abordé, soulignant l'importance d'adopter une attitude de gratitude envers Dieu. Le texte rappelle que, tout comme les serviteurs ne sont pas indispensables, les disciples doivent reconnaître que leur obéissance ne confère aucun droit sur Dieu.
Philippiens 2.13 (Louis Segond S21) :
En effet, c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire pour son projet bienveillant.
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III
Paul, dans sa lettre aux Corinthiens, réitère que toute compétence des disciples est un don de Dieu, et donc aucun mérite personnel ne peut être revendiqué. En somme, l'article souligne la nécessité d'une humilité radicale pour suivre le message de Jésus, en se débarrassant de l'orgueil et en embrassant le rôle du disciple avec gratitude.
L'article examine la parabole du juge inique (Luc 18,1-8), centrée sur la persévérance dans la prière et l'attente du Royaume. Il souligne la structure narrative unique de Luc, qui réunit des paraboles pour approfondir sa théologie sur la foi et la justice divine.
Luc 18.1-8 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit une parabole pour montrer qu'ils devaient toujours prier, sans se décourager.Il dit: «Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et qui n'avait d'égards pour personne.Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire: ‘Rends-moi justice contre ma partie adverse.’Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il se dit: ‘Même si je ne crains pas Dieu et n'ai d'égards pour personne,puisque cette veuve me fatigue, je vais lui rendre justice afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me déranger.’»Le Seigneur ajouta: «Ecoutez ce que dit le juge injuste.Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ceux qu'il a choisis et qui crient à lui jour et nuit? Les fera-t-il attendre?Je vous le dis, il leur fera rapidement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?»
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L'article intitulé 'PER253 - La parabole du juge inique' se concentre sur l'analyse de la parabole du juge inique trouvée dans Luc 18,1-8. Ce récit biblique, unique à l'Évangile de Luc, fait partie d'une série de paraboles qui explorent la thématique de la persévérance dans la prière face à l'attente du Royaume de Dieu. Dans cette parabole, Jésus décrit une veuve qui, par sa ténacité, parvient à obtenir justice d'un juge indifférent qui n'a de respect ni pour Dieu ni pour les hommes.
Luc 18.1-8 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit une parabole pour montrer qu'ils devaient toujours prier, sans se décourager.Il dit: «Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et qui n'avait d'égards pour personne.Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire: ‘Rends-moi justice contre ma partie adverse.’Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il se dit: ‘Même si je ne crains pas Dieu et n'ai d'égards pour personne,puisque cette veuve me fatigue, je vais lui rendre justice afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me déranger.’»Le Seigneur ajouta: «Ecoutez ce que dit le juge injuste.Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ceux qu'il a choisis et qui crient à lui jour et nuit? Les fera-t-il attendre?Je vous le dis, il leur fera rapidement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?»
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II
Le message central réside dans l'encouragement à maintenir la foi et la prière, même lorsque les réponses divines semblent tarder. La parabole met en lumière la compassion et la réactivité de Dieu en contraste avec l'indifférence du juge. Luc, selon l'article, a structuré son évangile avec intention, en regroupant des récits pour soutenir une argumentation théologique spécifique.
III
La narration de Luc ne suit pas nécessairement une chronologie stricte, mais plutôt un agencement thématique, ce qui enrichit l'analyse de cette parabole dans le contexte plus large des enseignements de Jésus sur le Royaume des cieux.
L'article analyse la parabole dans Luc 18.9-14, où Jésus enseigne que la vraie justice devant Dieu est fondée sur l'humilité et non sur l'apparence ou l'orgueil spirituel, à travers les figures du pharisien et du publicain.
Luc 18.9-14 (Louis Segond S21) :
Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres:«Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»
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L'article 'La parabole du pharisien et du publicain' explore une parabole racontée par Luc dans son évangile (Luc 18.9-14). Cette parabole met en scène deux personnages antithétiques : un pharisien et un publicain, qui symbolisent respectivement une piété religieuse extérieure et un pécheur socialement méprisé. Par cette narration, Jésus enseigne sur la véritable justice devant Dieu, basée sur l'humilité plutôt que sur les apparences et l'orgueil spirituel.
Luc 18.9-14 (Louis Segond S21) :
Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres:«Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»
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II
La parabole est située sur la route de Béthanie au-delà du Jourdain, avant la fête de la dédicace de décembre 32. Luc, le seul à relater cet enseignement, organise son évangile autour de thèmes théologiques plutôt que d'une chronologie stricte. Son intention est de mettre en avant le contraste entre une justice apparente et une réelle, démontrant que c'est l'attitude du cœur qui importe aux yeux de Dieu.
III
Le public visé par cette parabole inclut ceux se croyant justes mais méprisant autrui, constituant une critique directe de leur orgueil spirituel.
Cet article explore la parabole de Matthieu 20:1-16, décrivant l'égalité des salaires accordée par un maître aux ouvriers engagés à différentes heures, symbolisant la grâce divine.
Matthieu 20.1-16 (Louis Segond S21) :
»En effet, le royaume des cieux ressemble à un propriétaire qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne.Il se mit d'accord avec eux pour un salaire d'une pièce d'argent par jour et les envoya dans sa vigne.Il sortit vers neuf heures du matin et en vit d'autres qui étaient sur la place, sans travail.Il leur dit: ‘Allez aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste.’Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi et vers trois heures de l'après-midi et il fit de même.Il sortit enfin vers cinq heures de l'après-midi et en trouva d'autres qui étaient là, [sans travail]. Il leur dit: ‘Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans travailler?’Ils lui répondirent: ‘C'est que personne ne nous a embauchés.’ ‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il, [et vous recevrez ce qui sera juste].’Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.’Ceux de cinq heures de l'après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d'argent.Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun une pièce d'argent.En la recevant, ils murmurèrent contre le propriétaireen disant: ‘Ces derniers arrivés n'ont travaillé qu'une heure et tu les as traités comme nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur!’Il répondit à l'un d'eux: ‘Mon ami, je ne te fais pas de tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un salaire d'une pièce d'argent?Prends ce qui te revient et va-t'en. Je veux donner à ce dernier arrivé autant qu'à toi.Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? Ou vois-tu d'un mauvais œil que je sois bon?’Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. [Beaucoup sont invités mais peu sont choisis.]»
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L'article "PER267 - La parabole des ouvriers de la onzième heure" explore la parabole racontée par Jésus et consignée exclusivement dans l'Évangile de Matthieu, notamment dans les versets 20:1-16. Cette parabole se déroule à Jéricho, aux environs de février 33, alors que Jésus se dirige vers Jérusalem. Les réflexions portent sur le royaume des cieux comparé à un maître de maison engageant des ouvriers à différentes heures mais les payant de manière égale, symbolisant la générosité et la souveraineté divine.
Matthieu 20.1-16 (Louis Segond S21) :
»En effet, le royaume des cieux ressemble à un propriétaire qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne.Il se mit d'accord avec eux pour un salaire d'une pièce d'argent par jour et les envoya dans sa vigne.Il sortit vers neuf heures du matin et en vit d'autres qui étaient sur la place, sans travail.Il leur dit: ‘Allez aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste.’Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi et vers trois heures de l'après-midi et il fit de même.Il sortit enfin vers cinq heures de l'après-midi et en trouva d'autres qui étaient là, [sans travail]. Il leur dit: ‘Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans travailler?’Ils lui répondirent: ‘C'est que personne ne nous a embauchés.’ ‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il, [et vous recevrez ce qui sera juste].’Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.’Ceux de cinq heures de l'après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d'argent.Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun une pièce d'argent.En la recevant, ils murmurèrent contre le propriétaireen disant: ‘Ces derniers arrivés n'ont travaillé qu'une heure et tu les as traités comme nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur!’Il répondit à l'un d'eux: ‘Mon ami, je ne te fais pas de tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un salaire d'une pièce d'argent?Prends ce qui te revient et va-t'en. Je veux donner à ce dernier arrivé autant qu'à toi.Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? Ou vois-tu d'un mauvais œil que je sois bon?’Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. [Beaucoup sont invités mais peu sont choisis.]»
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II
L'article s'inscrit dans le contexte plus large du ministère de Jésus, structurant un récit conformément aux événements entre Hanoucca et Pessa’h, vers la fin de sa vie publique. L'auteur retrace minutieusement les déplacements et activités de Jésus, approfondissant divers aspects chronologiques et théologiques associés à ce passage biblique. Ainsi, la parabole devient une occasion d'examiner les préceptes de la grâce divine et les attentes eschatologiques du Christ envers l'humanité.
Cet article traite de la parabole des mines de Luc 19.11-27, une histoire racontée par Jésus à Jéricho, soulignant la période entre Hanoucca et Pessa’h. Il examine la chronologie des événements dans le ministère de Jésus, y compris ses interactions avec Lazare, Bartimée et Zachée.
Jean 11.14 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.
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L'article intitulé 'PER272 - La parabole des mines' explore la parabole biblique rapportée exclusivement par Luc dans Luc 19.11-27. Cette parabole, racontée par Jésus à son arrivée à Jéricho, est destinée à provoquer des réflexions profondes parmi ses auditeurs. Elle est particulièrement intéressante car elle est contextuellement située à Jéricho, en février ou début mars 33, une période riche en événements pour Jésus.
Jean 10.40-42 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.Beaucoup de gens vinrent vers lui; ils disaient: «Jean n'a fait aucun signe miraculeux, mais tout ce qu'il a dit à propos de cet homme était vrai.»Et là, beaucoup crurent en lui.
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II
Le texte discute également de la chronologie des événements entre Hanoucca et Pessa’h, soulignant l’importance de la cohérence chronologique dans l’étude des Évangiles. La péricope se concentre sur le parcours de Jésus, notamment sa décision de rester deux jours supplémentaires au-delà du Jourdain après avoir appris la maladie de Lazare, son interaction avec Bartimée l'aveugle à Jéricho, et sa rencontre avec Zachée, le chef des collecteurs d’impôts. Les passages bibliques mentionnés incluent Jean 10.22-23, Jean 10.40-42, Jean 11.1-3, Jean 11.6, Jean 11.14, et Jean 11.7-10.
Luc 19.11-27 (Louis Segond S21) :
Comme la foule écoutait cela, Jésus ajouta une parabole. En effet, il était près de Jérusalem et l'on croyait que le royaume de Dieu allait apparaître immédiatement.Il dit donc: «Un homme de haute naissance partait dans un pays lointain pour se faire désigner roi et revenir ensuite.Il appela dix de ses serviteurs, leur remit 10 pièces d'or et leur dit: ‘Faites-les fructifier jusqu'à ce que je revienne.’Cependant, ses concitoyens le détestaient et ils envoyèrent une délégation après lui pour dire: ‘Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous.’Lorsqu'il fut de retour après avoir été désigné roi, il fit venir les serviteurs auxquels il avait donné l'argent afin de savoir quels bénéfices chacun avait faits.Le premier se présenta et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a rapporté 10.’Il lui dit: ‘C'est bien, bon serviteur. Parce que tu as été fidèle dans une petite chose, reçois le gouvernement de 10 villes.’Le deuxième vint et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a produit 5.’Il lui dit: ‘Toi aussi, sois établi responsable de 5 villes.’Un autre vint et dit: ‘Seigneur, voici ta pièce d'or que j'ai gardée dans un linge.En effet, j'avais peur de toi parce que tu es un homme sévère; tu prends ce que tu n'as pas déposé et tu moissonnes ce que tu n'as pas semé.’Il lui dit: ‘Je vais te juger sur tes propres paroles, mauvais serviteur; tu savais que je suis un homme sévère, que je prends ce que je n'ai pas déposé et que je moissonne ce que je n'ai pas semé.Pourquoi donc n'as-tu pas mis mon argent dans une banque, afin qu'à mon retour je le retire avec un intérêt?’Puis il dit à ceux qui étaient là: ‘Enlevez-lui la pièce d'or et donnez-la à celui qui en a 10.’Ils lui dirent: ‘Seigneur, il a déjà 10 pièces d'or.’‘Je vous le dis, répondit-il, on donnera à toute personne qui a, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant à mes ennemis qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et mettez-les à mort devant moi.’»
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III
En contextualisant ces passages, la parabole des mines est mieux comprise dans le cadre de la mission terrestre de Jésus. L'article encourage l'examen approfondi des paraboles et leur impact dans le ministère de Jésus, tout en fournissant des références détaillées et des études connexes pour une meilleure compréhension.
La parabole du festin des noces (Mt 22,1-14 ; Lc 14,15-24) enseigne que Dieu invite tous les hommes dans son Royaume, mais que rejeter cette invitation entraîne un jugement grave. Prononcée au Temple de Jérusalem le mardi de la semaine de la Passion, elle annonce prophétiquement la destruction de Jérusalem en 70 apr. J.-C. L'homme sans habit de noce rappelle qu'entrer dans le Royaume exige une transformation spirituelle authentique, reçue par la foi en Christ.
Luc 14.15-24 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu ces paroles, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus: «Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!»Jésus lui répondit: «Un homme organisa un grand festin et invita beaucoup de gens.A l'heure du festin, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, car tout est déjà prêt.’Mais tous sans exception se mirent à s'excuser. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ et je suis obligé d'aller le voir, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘Je viens de me marier, c'est pourquoi je ne peux pas venir.’A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur: ‘Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.’Le serviteur dit: ‘Maître, ce que tu as ordonné a été fait et il reste encore de la place.’Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, oblige-les à entrer, afin que ma maison soit remplie.En effet, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon festin.’»
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La péricope PER292 porte sur la parabole du festin des noces, telle qu'elle est rapportée principalement par Matthieu (Mt 22,1-14), avec un passage parallèle chez Luc (Lc 14,15-24). Cette étude s'inscrit dans le cadre de la synopse des évangiles et analyse les ressemblances et différences entre ces deux récits, leur contexte respectif, ainsi que leur portée théologique et eschatologique. Il s'agit de la troisième parabole rapportée par Matthieu lors de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation. Le cadre géographique est le parvis du Temple de Jérusalem, et la date précisée est le mardi 29 mars de l'an 33, en pleine semaine de la Passion. Ni Marc ni Jean ne relatent cette parabole, ce qui confère une importance particulière à la comparaison entre Matthieu et Luc. Les deux évangélistes présentent des récits au contenu similaire, mais situés à des moments très différents du ministère de Jésus. Chez Luc, la parabole du grand banquet se déroule plus tôt, alors que Jésus est encore en chemin vers Jérusalem. Il répond à un convive lors d'un repas chez un pharisien. La portée chez Luc est davantage centrée sur la grâce universelle offerte à tous, y compris aux plus marginalisés de la société. Chez Matthieu, en revanche, le contexte est nettement plus solennel et conflictuel.
Matthieu 21.33-46 (Louis Segond S21) :
»Ecoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et construisit une tour; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons pour recevoir sa part de récolte.Mais les vignerons s'emparèrent de ses serviteurs; ils battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième.Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et les vignerons les traitèrent de la même manière.Enfin, il envoya vers eux son fils en se disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais, quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et emparons-nous de son héritage!’Et ils s'emparèrent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?»Ils lui répondirent: «Il fera mourir misérablement ces misérables et il louera la vigne à d'autres vignerons qui lui donneront sa part de récolte au moment voulu.»Jésus leur dit: «N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire; c'est l'œuvre du Seigneur, et c'est un prodige à nos yeux?C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à un peuple qui en produira les fruits.Celui qui tombera sur cette pierre s'y brisera et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Après avoir entendu ses paraboles, les chefs des prêtres et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait.Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils redoutaient les réactions de la foule, parce qu'elle considérait Jésus comme un prophète.
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II
Jésus se trouve déjà dans le Temple, face aux chefs religieux qui contestent son autorité. La parabole du festin des noces fait directement suite à celle des vignerons meurtriers (Mt 21,33-46) et s'intègre dans une continuité narrative et théologique forte. Dans la parabole matthéenne, un roi organise un festin de noces pour son fils. Les invités refusent de venir, maltraitent et tuent les serviteurs envoyés par le roi. En réponse, le roi détruit leur ville et invite à la place les gens des carrefours, bons et mauvais. Mais un homme se retrouve sans habit de noce et est jeté dans les ténèbres extérieures. Cette parabole est chargée d'une dimension prophétique et eschatologique marquée. Le personnage du roi représente Dieu le Père, le festin de noces symbolise le Royaume de Dieu inauguré par le Messie Jésus, et les serviteurs maltraités évoquent les prophètes envoyés à Israël. Le refus des premiers invités correspond au rejet du message messianique par les chefs religieux et par une partie du peuple d'Israël. La destruction de leur ville est une allusion prophétique au jugement de Dieu sur Jérusalem, qui s'accomplira historiquement en l'an 70 après J.-C., lorsque le général romain Titus, fils de l'empereur Vespasien, détruira le Temple et causera un immense massacre.
Luc 14.15-24 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu ces paroles, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus: «Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!»Jésus lui répondit: «Un homme organisa un grand festin et invita beaucoup de gens.A l'heure du festin, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, car tout est déjà prêt.’Mais tous sans exception se mirent à s'excuser. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ et je suis obligé d'aller le voir, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘Je viens de me marier, c'est pourquoi je ne peux pas venir.’A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur: ‘Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.’Le serviteur dit: ‘Maître, ce que tu as ordonné a été fait et il reste encore de la place.’Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, oblige-les à entrer, afin que ma maison soit remplie.En effet, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon festin.’»
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III
Matthieu souligne ainsi la responsabilité spirituelle d'Israël face à l'invitation divine. Rejeter le Messie, c'est refuser la grâce de Dieu elle-même, avec des conséquences irréversibles. Cette dimension du jugement est moins présente chez Luc, qui met davantage l'accent sur l'ouverture de l'invitation à tous les peuples. La scène finale de l'homme sans habit de noce ajoute un avertissement supplémentaire et fondamental : il ne suffit pas d'être invité dans le Royaume, encore faut-il être véritablement transformé. Le vêtement de noce est une métaphore de la justice imputable que Dieu accorde par la foi en Christ. Ce n'est pas par les mérites humains que l'on peut entrer dans le Royaume, mais par une transformation spirituelle authentique, par la foi salvatrice. L'article cite Ésaïe 61,10 et Romains 13,14 pour illustrer cette réalité : le croyant est revêtu de Christ, d'une nouvelle nature donnée par Dieu. L'enseignement central de cette péricope est donc double : d'une part, l'invitation divine est universelle et pressante, mais elle peut être rejetée avec des conséquences graves ; d'autre part, répondre à l'invitation ne suffit pas, il faut être véritablement sauvé, transformé par la grâce de Dieu, pour participer au festin éternel du Royaume. Cette parabole s'adresse à toute personne qui se croit en bonne relation avec Dieu sans avoir véritablement reçu le salut par la foi en Jésus-Christ.
Cet article analyse la parabole du serviteur fidèle, soulignant l'importance de la fidélité et de la vigilance dans l'attente du retour certain mais imprévisible du Seigneur.
Matthieu 24.45-51 (Louis Segond S21) :
»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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L'article explore la parabole du serviteur fidèle, un enseignement de Jésus prononcé sur le mont des Oliviers. Il est ancré dans le contexte du discours eschatologique et traite des responsabilités confiées aux disciples après la résurrection. Jésus incarne le serviteur parfait, modèle pour tous les ministères futurs.
Luc 12.35-38 (Louis Segond S21) :
»Mettez une ceinture à votre taille et tenez vos lampes allumées.Soyez comme des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera.Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera éveillés! Je vous le dis en vérité, il mettra sa ceinture, les fera prendre place à table et s'approchera pour les servir.Qu'il arrive au milieu ou vers la fin de la nuit, heureux sont ces serviteurs, s'il les trouve éveillés!
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II
La parabole met en opposition deux attitudes: le serviteur vigilant, qui attend le retour du Maître chaque jour, et le serviteur négligent, qui abuse de son autorité. Le message central souligne l'importance de la fidélité dans les tâches quotidiennes. Le retour du Seigneur est certain mais imprévisible, ce qui requiert une éthique de vigilance et de responsabilité.
2 Pierre 3.3-4 (Louis Segond S21) :
Sachez avant tout que *dans les derniers jours viendront des moqueurs [pleins de raillerie]. Ces hommes vivront en suivant leurs propres désirset diront: «Où est la promesse de son retour? En effet, depuis que nos ancêtres sont morts, tout reste dans le même état qu'au début de la création.»
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III
Le jugement dépend de l'attitude du serviteur face à sa mission. Le parallèle avec Luc montre soit une répétition d'enseignement par Jésus ou une organisation théologique des évangiles, mais le sens reste constant.
La parabole des dix jeunes filles enseigne l'importance de la préparation spirituelle pour le retour du Seigneur, illustrant deux issues possibles : être prêt et entrer avec l'Époux, ou arriver trop tard et trouver la porte fermée.
Matthieu 24.45-51 (Louis Segond S21) :
»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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L'article "PER305 - Parabole des dix jeunes filles" aborde la compréhension et le contexte théologique de cette parabole biblique majeure. Située dans le discours eschatologique de Jésus sur le mont des Oliviers, la parabole met l'accent sur la nécessité d'être préparé pour le retour du Seigneur. Les dix jeunes filles représentent deux groupes : les prudentes avec une réserve d'huile, symbole d'une vie spirituelle active, et les insensées, qui ne se préparent pas adéquatement pour la durée de l'attente.
Matthieu 25.1-13 (Louis Segond S21) :
»Alors le royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui ont pris leurs lampes pour aller à la rencontre du marié.Cinq d'entre elles étaient folles et cinq étaient sages.Celles qui étaient folles ne prirent pas d'huile avec elles en emportant leurs lampes,tandis que les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases.Comme le marié tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent.Au milieu de la nuit, on cria: ‘Voici le marié, allez à sa rencontre!’Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leurs lampes.Les folles dirent aux sages: ‘Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.’Les sages répondirent: ‘Non, il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous. Allez plutôt chez ceux qui en vendent et achetez-en pour vous.’Pendant qu'elles allaient en acheter, le marié arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et la porte fut fermée.Plus tard, les autres jeunes filles vinrent et dirent: ‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous!’mais il répondit: ‘Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas.’Restez donc vigilants, puisque vous ne savez ni le jour ni l'heure [où le Fils de l'homme viendra].
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II
Jésus utilise ces personnages pour illustrer la différence entre ceux qui sont vigilants et ceux qui ne le sont pas, et pour souligner l'importance de maintenir une relation personnelle avec Dieu, car cette relation ne peut être partagée ou héritée d'autrui. L'article met en relief la gravité du jugement, avec les vierges prudentes entrant avec l'Époux et les autres trouvant la porte fermée, soulignant ainsi l'impératif de veille constante et de préparation à la présence divine. Ce message de vigilance est répété à travers le Nouveau Testament, invitant les croyants à rester sobres et préparés pour le retour de Christ.
1 Thessaloniciens 5.1-6 (Louis Segond S21) :
En ce qui concerne les temps et les moments, vous n'avez pas besoin, frères et sœurs, qu'on vous écrive à ce sujet.En effet, vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit.Quand les hommes diront: «Paix et sécurité!» alors une ruine soudaine fondra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte; ils n'y échapperont pas.Mais vous, frères et sœurs, vous n'êtes pas dans les ténèbres pour que ce jour vous surprenne comme un voleur.Vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes pas de la nuit ni des ténèbres.Ne dormons donc pas comme les autres, mais veillons et soyons sobres.
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III
L'article souligne également que l'avenir de chaque individu est déterminé par ses choix, et il n'existe que deux issues : entrer avec l'Époux ou arriver trop tard.
L'article traite de la parabole des talents de Jésus, illustrant l'importance d'une gestion fidèle des dons au service de Dieu, en attendant son retour.
Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
»Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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Parabole des serviteurs et des récompenses, des talents
I
Cet article explore la parabole des talents, un enseignement de Jésus rapporté dans Matthieu 25:14-30. La parabole des talents est racontée par Jésus sur le Mont des Oliviers, face à Jérusalem, le 30 mars 33, à ses disciples. Dans cette parabole, un maître part en voyage et confie à ses serviteurs des talents selon leurs capacités respectives. Deux des serviteurs investissent et font fructifier les biens, démontrant leur fidélité et dévouement.
Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
»Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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II
À son retour, le maître les récompense pour leur travail. Le troisième serviteur, par peur ou paresse, cache le talent dans la terre et ne rapporte rien. Son comportement reflète une méfiance et une inaction spirituelle, et il est sévèrement sanctionné. L'article souligne que cette parabole met l'accent sur l'importance de la fidélité, du service actif et de l'utilisation des dons reçus de Dieu en attendant le retour de Jésus.
III
Elle incite à une attente active et à une gestion judicieuse des ressources confiées par Dieu. Plus que les gains matériels, c'est la joie de partager la communion avec le maître qui est la véritable récompense. Ainsi, les talents représentent les capacités, le temps et les opportunités que Dieu nous donne, et il est indispensable de les utiliser activement pour éviter la perte spirituelle.
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