Annexe consacrée à l'Évangile de Matthieu, cet article présente le profil biographique de l'apôtre-collecteur d'impôts de Capernaüm, ses compétences linguistiques et intellectuelles, et les conditions de rédaction de son Évangile. Matthieu, désigné par les Douze pour consigner leur témoignage collectif, vise à démontrer aux Juifs que Jésus est le Messie annoncé par les prophètes, en établissant des liens précis entre les Écritures et les actes de Jésus.
Matthieu 9.9 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là. En passant, il vit un homme assis au bureau des taxes et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: «Suis-moi.» Cet homme se leva et le suivit.
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Cet article (ANN008) constitue une annexe dédiée à l'Évangile de Matthieu, s'inscrivant dans une série plus large consacrée aux quatre Évangiles. L'auteur propose une approche à la fois historique, biographique et théologique pour mieux comprendre qui était Matthieu, pourquoi il a rédigé son Évangile, et quelles étaient ses intentions littéraires et spirituelles. L'article commence par situer Matthieu parmi les douze apôtres. Contrairement à Pierre ou Jean, qui occupent une place centrale dans les récits néotestamentaires, Matthieu n'apparaît que de manière épisodique dans les textes bibliques. Sa conversion, relatée brièvement dans les Évangiles synoptiques, ainsi que le banquet qu'il offrit à Capernaüm après son appel, sont présentés non pas comme des événements majeurs en eux-mêmes, mais comme des éléments visant à établir l'autorité de celui qui allait mettre par écrit le témoignage apostolique sur Jésus le Messie. L'auteur insiste sur le fait que l'intention de l'article n'est pas de mener une analyse académique exhaustive, mais plutôt de mettre en lumière certains aspects encore débattus, notamment ceux liés aux conditions de rédaction de l'Évangile. Selon l'analyse proposée, la rédaction de l'Évangile de Matthieu serait le fruit d'un travail collaboratif entre les apôtres. Matthieu, perçu comme l'intellectuel du groupe, aurait été désigné pour consigner par écrit les souvenirs collectifs des Douze.
Matthieu 9.9 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là. En passant, il vit un homme assis au bureau des taxes et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: «Suis-moi.» Cet homme se leva et le suivit.
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II
Il aurait utilisé ses propres notes ainsi que celles de ses compagnons pour composer ce récit structuré et argumenté. La section consacrée à Matthieu en tant qu'homme offre un portrait socio-culturel intéressant. Matthieu était collecteur d'impôts à Capernaüm, en Galilée, travaillant vraisemblablement pour les autorités romaines et peut-être également pour Hérode Antipas, qui taxait notamment la pêche sur le lac de Tibériade. Ce poste impliquait une relation de confiance avec l'occupant romain, suggérant que Matthieu provenait d'une famille bien établie, entretenant des liens avec les autorités en place. Cette origine aisée lui aurait permis de bénéficier d'une éducation soignée. Sur le plan linguistique, Matthieu maîtrisait l'araméen, probablement l'hébreu, et certainement le grec, langue indispensable pour exercer ses fonctions de percepteur dans un environnement multiculturel. Cette maîtrise des langues, combinée à une habitude naturelle d'écrire et de documenter, faisait de lui le candidat idéal pour entreprendre la rédaction d'un Évangile destiné à convaincre. L'axe central de la démarche rédactionnelle de Matthieu est clairement identifié par l'auteur : il s'agissait d'établir un lien explicite entre les prophéties de l'Ancien Testament et les actes accomplis par Jésus.
III
L'Évangile de Matthieu se présente ainsi comme une démonstration argumentée, destinée en priorité au peuple juif, pour prouver que Jésus est bien le roi Messie annoncé par les Écritures. Ce positionnement explique la structure particulière de cet Évangile, avec ses nombreuses citations prophétiques et sa généalogie davidique en ouverture. L'article renvoie également à d'autres ressources disponibles sur le site, notamment le chapitre général sur les Évangiles, l'annexe ANN049 sur les objectifs des apôtres, ainsi que les annexes consacrées aux Évangiles de Marc, Luc et Jean. Cette interconnexion entre les ressources témoigne d'une approche pédagogique structurée et progressive, visant à accompagner le lecteur dans une compréhension globale et cohérente des textes évangéliques. En conclusion, cet article offre une introduction accessible et bien documentée à l'Évangile de Matthieu, en combinant des éléments biographiques sur l'auteur, une réflexion sur le contexte de rédaction, et une mise en perspective théologique de l'intention de l'œuvre. Il s'adresse à un public désireux de mieux comprendre les fondements historiques et spirituels du premier Évangile canonique.
L'article explore l'identité des frères et sœurs de Jésus, débat théologique influencé par les interprétations catholiques et protestantes. En examinant les Évangiles, il met en lumière les mentions de Jacques, Joseph, Simon et Jude, et leur rôle dans la communauté chrétienne. Le terme "adelphos" est analysé pour comprendre ses significations variées.
Marc 6.3 (Louis Segond S21) :
N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous?» Et il représentait un obstacle pour eux.
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L'article "ANN018 - Les frères et sœurs de Jésus" aborde la question complexe de l'identité des frères et sœurs de Jésus. Sont-ils ses véritables frères et sœurs ou doivent-ils être compris comme des cousins ou d'autres membres de la famille élargie ? Ce sujet suscite des débats divers selon les perspectives confessionnelles, principalement entre les interprétations catholiques et protestantes.
Jean 2.12 (Louis Segond S21) :
Après cela, il descendit à Capernaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n'y restèrent que peu de jours.
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II
L'article analyse les données textuelles fournies par les Évangiles, en soulignant les mentions explicites des "frères et sœurs" de Jésus dans les Évangiles synoptiques et l'Évangile de Jean, qui citent notamment Jacques, Joseph, Simon et Jude. Le rôle et l'attitude des frères envers Jésus sont explorés, montrant initialement une sorte de distance vis-à-vis de sa mission, qui évolue après la résurrection vers une intégration dans la communauté chrétienne, comme en témoigne le livre des Actes des Apôtres. Une analyse lexicale du terme grec "adelphos" est également présentée, illustrant sa flexibilité et ses usages variés pour désigner différents types de liens familiaux.
Marc 6.3 (Louis Segond S21) :
N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous?» Et il représentait un obstacle pour eux.
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III
L'étude vise à dissocier les données textuelles des interprétations ultérieures afin de clarifier la compréhension historique de ces figures bibliques et de leur place dans le récit évangélique.
L'article détaille la pêche au temps de Jésus, notamment au lac de Tibériade en Galilée, examinant son importance économique et spirituelle. Il décrit les contraintes fiscales pesant sur les pêcheurs et les tensions avec les Romains. Le lac est crucial pour les ressources locales, mais fait face à des défis environnementaux.
Jean 21.11 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre monta dans la barque et tira le filet plein de 153 gros poissons à terre; malgré leur grand nombre, le filet ne se déchira pas.
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Cet article explore la réglementation de la pêche durant la période du Nouveau Testament. Concentrant l'analyse sur les récits bibliques, en particulier ceux de l'Évangile de Jean, il souligne les enjeux économiques et politiques autour de cette activité essentielle dans la région de Galilée, notamment près du lac de Tibériade. Ce lac, bien connu pour ses nombreuses références dans les Évangiles, était le pilier économique de la région grâce à son abondance en poissons, tels que les sardines, le barbeau et le saint-pierre.
Marc 6.39 (Louis Segond S21) :
Alors il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte;
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II
Les apôtres, dont plusieurs étaient pêcheurs, évoluaient dans un contexte où la pêche était soumise à une forte pression fiscale, provoquant des tensions avec les autorités romaines. L'article décrit avec précision les techniques de pêche employées, la diversité des espèces, ainsi que les défis environnementaux modernes tels que la surexploitation et la pollution. En outre, il offre une perspective historique et spirituelle, en insistant sur le rôle vital que jouait le lac dans l'économie locale.
Jean 21.11 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre monta dans la barque et tira le filet plein de 153 gros poissons à terre; malgré leur grand nombre, le filet ne se déchira pas.
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III
Enfin, l'article aborde les conditions de vie difficiles dues aux lourdes taxes, créant un climat de mécontentement parmi les pêcheurs juifs de l'époque.
L'article explore le choix des douze apôtres par Jésus, soulignant l'importance symbolique du nombre douze. Il détaille la sélection attentive des apôtres et l'impact de leur rôle dans les évangiles. Les variations de nom parmi les apôtres sont aussi abordées.
Marc 3.13-19 (Louis Segond S21) :
Il monta ensuite sur la montagne; il appela ceux qu'il voulait, et ils vinrent vers lui.Il en établit douze [auxquels il donna le nom d'apôtres,] pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcheravec le pouvoir [de guérir les maladies et] de chasser les démons.[Voici les douze qu'il établit:] Simon, qu'il appela Pierre;Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie «fils du tonnerre»;André; Philippe; Barthélémy; Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Thaddée; Simon le Cananite;et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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L'article intitulé "Le choix des apôtres" explore la distinction entre les disciples et les apôtres dans le contexte des Évangiles. Jésus le Messie choisit douze apôtres parmi un groupe plus large de disciples après une nuit de prière solitaire à Capernaüm. Ce choix n'était pas arbitraire, et le nombre douze est symbolique, rappelant les douze tribus d'Israël.
Marc 3.13-19 (Louis Segond S21) :
Il monta ensuite sur la montagne; il appela ceux qu'il voulait, et ils vinrent vers lui.Il en établit douze [auxquels il donna le nom d'apôtres,] pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcheravec le pouvoir [de guérir les maladies et] de chasser les démons.[Voici les douze qu'il établit:] Simon, qu'il appela Pierre;Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie «fils du tonnerre»;André; Philippe; Barthélémy; Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Thaddée; Simon le Cananite;et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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II
L'article souligne la signification du rôle des apôtres dans le plan de Jésus pour une nouvelle société basée sur ses enseignements. Il est mentionné que les apôtres reçurent souvent plusieurs noms : Simon était aussi Pierre, et Jude, fils de Jacques, était également appelé Thaddée. Matthieu, Marc et Luc présentent chacun une liste des apôtres, ajoutant une variante lorsque Judas l'Iscariot fut remplacé.
Actes des apôtres 1.26 (Louis Segond S21) :
Ils tirèrent au sort et le sort tomba sur Matthias, qui fut associé aux onze apôtres.
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III
La diversité des noms est examinée dans le contexte de l'époque, où il était courant de porter des noms hébreux et grecs. L'article suggère de lire d'autres annexes pour approfondir le sujet.
L'article discute Comment Jésus a déçu certains de ses disciples à cause de leurs attentes du Messie comme un libérateur politique plutôt qu'un sauveur spirituel.
Jean 6.60-69 (Louis Segond S21) :
Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent: «Cette parole est dure. Qui peut l'écouter?»Jésus savait en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet. Il leur dit: «Cela vous scandalise?Si vous voyiez le Fils de l'homme monter là où il était auparavant!C'est l'Esprit qui fait vivre, l'homme n'arrive à rien. Les paroles que je vous dis sont Esprit et vie,mais il y en a parmi vous quelques-uns qui ne croient pas.» En effet, Jésus savait dès le début qui étaient ceux qui ne croyaient pas et qui était celui qui le trahirait.Il ajouta: «Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi à moins que cela ne lui soit donné par mon Père.»Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui.Jésus dit alors aux douze: «Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?»Simon Pierre lui répondit: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.Et nous, nous croyons et nous savons que tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
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L'article "Les déçus du Messie Jésus" explore le phénomène de la déception face à des figures charismatiques, en utilisant Jésus comme exemple principal. Les Évangiles, notamment celui de Jean, décrivent comment certains disciples se sont détournés de Jésus après son discours à Capernaüm, où il parle de façon provocante en termes de manger sa chair et boire son sang. Le choc de ses paroles reflète un écart entre les attentes messianiques de ses auditeurs et la réalité de sa mission spirituelle.
Amos 9.11-12 (Louis Segond S21) :
»*Ce jour-là, je relèverai de sa chute la cabane de David,Alors ils posséderont le reste d'Edom et toutes les nations
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II
Ces attentes étaient influencées par un contexte politique sous domination romaine, où beaucoup espéraient un libérateur militaire et politique semblable au roi David. Jésus, cependant, propose un message qui transcende ces aspirations matérialistes, se centrant sur la vie éternelle et une mission divine. Il en résulte une rupture avec ceux qui ne peuvent accepter cette vision plus large, mais une affirmation de foi pour ceux qui la comprennent, comme l'apôtre Pierre.
Cet article explore la tentation de Jésus, son jeûne de 40 jours et les récits évangéliques de cette période en Judée. Les Évangiles synoptiques donnent une version harmonisée de ces événements, tandis que Jean offre des détails supplémentaires, soulevant des questions de chronologie qui sont abordées dans cette analyse.
Luc 4.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain. Il fut conduit par l'Esprit dans le désertoù il fut tenté par le diable pendant 40 jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là et, quand cette période fut passée, il eut faim.Le diable lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain.»Jésus lui répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement [mais de toute parole de Dieu].»Le diable l'emmena plus haut, [sur une haute montagne,] et lui montra en un instant tous les royaumes de la terre.Puis il lui dit: «Je te donnerai toute cette puissance et la gloire de ces royaumes, car elle m'a été donnée et je la donne à qui je veux.Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi.»Jésus lui répondit: «[Retire-toi, Satan! En effet,] il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Le diable le conduisit encore à Jérusalem, le plaça au sommet du temple et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas, car il est écrit:Il donnera, à ton sujet, ordre à ses anges de te garderet: Ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui répondit: «Il est dit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Après l'avoir tenté de toutes ces manières, le diable s'éloigna de lui jusqu'à un moment favorable.
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L'article intitulé "ANN070 - La tentation du Messie Jésus" propose une analyse approfondie des événements entourant la tentation de Jésus dans le désert, comme décrits dans les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc, et Luc) et dans l'Évangile de Jean. Au début de son ministère, après son baptême, Jésus se rend dans le désert de Judée où il jeûne pendant 40 jours et est tenté par le Diable. Les Évangiles synoptiques rapportent cette période de manière harmonieuse, chacun avec des pistes narratives légèrement différentes.
Marc 1.12-15 (Louis Segond S21) :
Aussitôt, l'Esprit poussa Jésus dans le désertoù il passa 40 jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient.Après que Jean eut été arrêté, Jésus alla en Galilée. Il proclamait la bonne nouvelle [du royaume] de Dieuet disait: «Le moment est arrivé et le royaume de Dieu est proche. Changez d'attitude et croyez à la bonne nouvelle!»
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II
Dans Matthieu, après son jeûne, Jésus retourne en Galilée pour commencer son ministère, moment coïncidant avec l'arrestation de Jean le Baptiste. Marc suit une structure similaire. Luc, cependant, apporte des précisions sur l'ordre chronologique, clôturant le récit de Jean le Baptiste avant de revenir sur les événements précédents.
Luc 4.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain. Il fut conduit par l'Esprit dans le désertoù il fut tenté par le diable pendant 40 jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là et, quand cette période fut passée, il eut faim.Le diable lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain.»Jésus lui répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement [mais de toute parole de Dieu].»Le diable l'emmena plus haut, [sur une haute montagne,] et lui montra en un instant tous les royaumes de la terre.Puis il lui dit: «Je te donnerai toute cette puissance et la gloire de ces royaumes, car elle m'a été donnée et je la donne à qui je veux.Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi.»Jésus lui répondit: «[Retire-toi, Satan! En effet,] il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Le diable le conduisit encore à Jérusalem, le plaça au sommet du temple et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas, car il est écrit:Il donnera, à ton sujet, ordre à ses anges de te garderet: Ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui répondit: «Il est dit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Après l'avoir tenté de toutes ces manières, le diable s'éloigna de lui jusqu'à un moment favorable.
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III
L'article examine également comment l'Évangile de Jean offre des détails absents des autres récits, soulevant des questions sur la chronologie et l'accompagnement de Jean le Baptiste par Jésus en Judée, une période omise par les autres Évangiles. Malgré ces différences, une analyse approfondie soutient que les divergences apparentes peuvent être réconciliées par une lecture minutieuse et contextuelle des textes, soulignant l'importance de considérer tous les témoignages pour obtenir une vue cohérente des débuts du ministère de Jésus.
L'article explore Capernaüm, ville de Galilée établie sur les rives du Lac de Tibériade, connue pour avoir été le "quartier général" de Jésus après Nazareth. Elle joue un rôle central dans les Évangiles, précisément là où Jésus réalisa des miracles. L'analyse examine son rôle historique, stratégique, commercial et religieux, s'appuyant sur des fouilles archéologiques importantes. Abandonnée au VIIe siècle et redécouverte plus tard, Capernaüm demeure aujourd'hui un site archéologique et de pèlerinage.
Matthieu 11.23 (Louis Segond S21) :
Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu'au ciel? Non. Tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts, car si les miracles accomplis au milieu de toi l'avaient été dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd'hui.
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L'article "ANN071 - La ville de Capernaüm" explore la ville de Capernaüm, un lieu significatif du Nouveau Testament situé en Galilée, sur les rives du lac de Tibériade. Capernaüm est connue pour avoir été le "quartier général" de Jésus après son départ de Nazareth, et elle figure de manière proéminente dans les Évangiles où plusieurs de ses miracles ont eu lieu. L'article examine son histoire, des origines incertaines à son rôle sous diverses dominations, y compris les Séleucides, Hasmonéens et Romains.
Josué 19.32-39 (Louis Segond S21) :
La sixième part fut attribuée par tirage au sort aux clans des Nephthalites.Leur frontière s'étendait depuis Héleph, depuis le chêne de Tsaanannim, passait par Adami-Nékeb et Jabneel jusqu'à Lakkum et débouchait sur le Jourdain.Elle tournait vers l'ouest à Aznoth-Thabor et de là continuait à Hukkok. Elle touchait Zabulon du côté du sud, Aser du côté de l'ouest et Juda. Le Jourdain était du côté de l'est.Les villes fortifiées étaient Tsiddim, Tser, Hammath, Rakkath, Génésareth,Adama, Rama, Hatsor,Kédesh, Edreï, En-Hatsor,Jireon, Migdal-El, Horem, Beth-Anath et Beth-Shémesh. Il y avait 19 villes avec leurs villages.Tel fut l'héritage des clans de la tribu de Nephthali. C'étaient ces villes-là et leurs villages.
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II
La ville bénéficia d'une position stratégique sur une route commerciale majeure, influencée par des interactions culturelles et économiques variées, allant de la Galilée à la Syrie, et de la Phénicie à la Décapole. L'analyse se base sur des sources archéologiques, historiques et bibliques pour mieux comprendre les dynamiques religieuses, culturelles et économiques qui ont marqué Capernaüm à l'époque de Jésus. Elle abritait une synagogue importante, des structures de douane sous Hérode Antipas, et sa renommée archéologique a été établie notamment par des fouilles conduites par des franciscains au XXe siècle.
Matthieu 11.23 (Louis Segond S21) :
Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu'au ciel? Non. Tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts, car si les miracles accomplis au milieu de toi l'avaient été dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd'hui.
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III
Malgré son importance, Jésus a prononcé un jugement sévère sur la ville en raison du manque de foi de ses habitants. Le site, abandonné au VIIe siècle, est devenu un lieu de pèlerinage populaire à notre époque.
Cet article examine la résurrection de Jésus et son impact théologique, discutant des prédictions et réactions des témoins, ainsi que des mesures prises par les autorités juives pour sécuriser le tombeau. Les récits évangéliques et leur cohérence sont analysés pour souligner l'importance de cet événement central du christianisme.
Luc 9.22 (Louis Segond S21) :
Il ajouta qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, par les chefs des prêtres et par les spécialistes de la loi, qu'il soit mis à mort et qu'il ressuscite le troisième jour.
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L'article analyse la résurrection de Jésus, un événement fondamental du christianisme survenu le 3 avril de l'an 33. Selon le texte, cet événement avait été précédé de nombreuses prédictions par Jésus, lesquelles avaient laissé ses disciples dans l'incompréhension et le déni, incapables d'imaginer la mort et le retour à la vie de leur maître. Plusieurs résurrections précédentes, telles que celles de Lazare et du fils de la veuve de Naïn, avaient déjà été observées, mais la résurrection de Jésus, préfigurée par ces miracles, est affirmée par de nombreux témoins.
Matthieu 28.11-15 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'elles étaient en chemin, quelques hommes de la garde entrèrent dans la ville et annoncèrent aux chefs des prêtres tout ce qui était arrivé.Après s'être réunis avec les anciens pour tenir conseil, ceux-ci donnèrent une forte somme d'argent aux soldatsavec cette consigne: «Dites que ses disciples sont venus de nuit voler le corps pendant que vous dormiez.Et si le gouverneur l'apprend, nous l'apaiserons et nous ferons en sorte que vous n'ayez pas d'ennuis.»Les soldats prirent l'argent et se conformèrent aux instructions reçues. Et ce récit des événements s'est propagé parmi les Juifs jusqu'à aujourd'hui.
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II
Les autorités juives, conscientes des prédictions de Jésus, avaient pris des mesures pour garder le tombeau, discutant avec le préfet romain Ponce Pilate dans le but de sécuriser le corps, soulignant leur crainte de ses enseignements. L'article examine également les récits évangéliques et leurs interprétations, notamment les passages de Matthieu, Marc, Luc et Jean, et s'intéresse aux réactions initiales de perplexité puis de diffusion de la nouvelle parmi les témoins de la résurrection. L'analyse vise à souligner la cohérence de la résurrection dans le cadre des Évangiles et son importance théologique.
L'article analyse l'usage des paraboles par Jésus, définies comme des récits symboliques spirituels. Utilisées pour enseigner des vérités profondes, les paraboles servaient aussi à contourner l'opposition hostile. Cette méthode permettait à Jésus de transmettre efficacement ses enseignements à ceux qui cherchaient sincèrement la vérité.
L'article intitulé 'ANN078 - Les Paraboles' explore l'utilisation des paraboles par Jésus comme moyen d'enseignement. L'article commence par définir ce qu'est une parabole : un récit symbolique à portée morale ou spirituelle, contrastant avec une simple métaphore. Les paraboles sont des récits accessibles induisant une double lecture : le récit en surface et l'enseignement caché.
II
Jésus utilisa fréquemment des paraboles pour révéler des vérités aux initiés tout en les dissimulant à ceux qui ne le sont pas. Ce texte biblique met aussi en avant l'évolution dans l'approche de Jésus, qui, au début de son ministère, s'exprimait de manière plus directe avant d'adopter les paraboles face à l'opposition croissante des chefs religieux, comme explicité dans Matthieu 12. Cette transition commença notamment à Capernaüm avec la parabole du semeur.
III
La pédagogie de Jésus à travers les paraboles lui permettait de communiquer efficacement avec ceux qui cherchaient sincèrement la vérité, tout en cachant le message à ses adversaires. Ainsi, l'usage des paraboles sert non seulement à transmettre des enseignements profonds mais également à contourner les hostilités de ses opposants. En outre, l'article s'attache à dresser une liste identifiable de paraboles bibliques en les distinguant des métaphores simples avec pour mission d'explorer la profondeur pédagogique de la forme parabolique.
L'article explore les récits divergents des Évangiles concernant la destination des disciples après la multiplication des pains, en analysant les perspectives de Matthieu, Marc et Jean. Il propose une reconstruction cohérente de l'épisode, en tenant compte du contexte historique et théologique.
La destination des disciples après la multiplication des pains
I
L'article aborde la problématique de la destination des disciples de Jésus après la multiplication des pains. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Jean paraissent donner des informations divergentes sur la destination des disciples après cet épisode célèbre, soulevant des interrogations sur la cohérence du récit biblique. Jésus avait demandé à ses disciples de le précéder sur l'autre rive après la multiplication des pains près de Bethsaïda.
II
Alors que Matthieu mentionne que les disciples se sont dirigés vers Génésareth, Marc spécifie qu'ils se rendaient à Bethsaïda, et Jean indique qu'ils allaient vers Capernaüm. L'article examine ces divergences en mettant en perspective les contextes culturels et géographiques de l'époque. Il se penche sur l'interprétation donnée par chaque évangéliste, cherchant à comprendre les raisons théologiques et narratives qui pourraient expliquer pourquoi chaque auteur a choisi de présenter la situation de façon distincte.
III
Le texte tente d'offrir une vision cohérente et reconstruite de cet épisode biblique en agrégeant les différentes perspectives pour proposer une lecture enrichie des Évangiles, soulignant la richesse du texte sacré malgré ses apparentes contradictions.
Jean 4,46-54 raconte la guérison du fils d'un fonctionnaire royal à Cana. Le miracle, accompli par Jésus avec une simple parole, illustre la foi et la puissance divine, renforçant la conviction du fonctionnaire et de sa famille. Cette histoire met en avant l'importance de la foi avant même de voir des miracles.
Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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L'article examine la guérison miraculeuse du fils d'un officiel royal décrite dans Jean 4,46-54. Ce passage débute par le retour de Jésus à Cana en Galilée, où il avait déjà accompli le miracle de l'eau transformée en vin. Un fonctionnaire royal, préoccupé par l'état critique de santé de son fils à Capernaüm, se rend à Cana pour chercher de l'aide auprès de Jésus.
Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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II
Le fonctionnaire invoque Jésus pour guérir son fils, et Jésus répond par une remarque sur la nécessité des signes et prodiges pour croire. Pourtant, il rassure le fonctionnaire avec les mots : "Va, ton fils vit." Le fonctionnaire, plaçant sa confiance dans les paroles de Jésus, retourne chez lui pour découvrir que son fils a été guéri au moment même où Jésus a prononcé ces paroles. L'événement témoigne de la puissance de la parole de Jésus et renforce la foi du fonctionnaire et de sa maison.
Jean 20.30-31 (Louis Segond S21) :
Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.Mais ceux-ci ont été décrits afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.
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III
Le miracle démontre non seulement la capacité de Jésus à guérir à distance mais aussi son identité divine. Ce signe renforce l'idée que la foi doit précéder l'expérience de miracles. Ainsi, ce passage souligne les concepts de foi authentique et de puissance divine opérée à travers la parole de Jésus.
L'article analyse les passages des Évangiles de Matthieu, Marc, et Luc où Jésus Messie guérit et chasse des démons après le sabbat, accomplissant des prophéties et révélant son identité divine.
Luc 4.40-41 (Louis Segond S21) :
Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Il guérit chacun d'eux en posant les mains sur lui.Des démons aussi sortirent de beaucoup de personnes en criant et en disant: «Tu es [le Messie,] le Fils de Dieu.» Mais il les reprenait sévèrement et ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Messie.
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L'article "Exorcisme à Capernaüm" explore les récits parallèles des Évangiles de Matthieu, Marc, et Luc décrivant les événements où Jésus Messie guérit de nombreuses personnes et exorcise des démons après le coucher du soleil, signalant la fin du sabbat. Ces récits illustrent la manifestation du pouvoir divin de Jésus Messie qui, selon Matthieu, accomplit une prophétie d'Ésaïe. À travers une comparaison rigoureuse des textes, il est démontré que Jésus Messie guérit par sa parole ou l'imposition des mains.
Marc 1.32-34 (Louis Segond S21) :
Le soir, après le coucher du soleil, on lui amena tous les malades et les démoniaques.Toute la ville était rassemblée devant la porte.Il guérit beaucoup de personnes qui souffraient de diverses maladies; il chassa aussi beaucoup de démons, et il ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils le connaissaient.
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II
Matthieu met en avant l'accomplissement des Écritures par Jésus Messie, tandis que Marc souligne l'ampleur des foules et l'interdiction faite aux démons de parler, ce qui manifeste l'identité messianique de Jésus Messie. Luc décrit davantage l'interaction avec les démons, soulignant qu'ils déclarent Jésus Messie comme le Fils de Dieu avant d'être réduits au silence. Cette exposition met en lumière l'autorité de Jésus Messie, sa compassion et l'affirmation de son identité divine dans ses actes de guérison et de lutte contre les forces du mal.
L'article analyse le miracle de la guérison du paralytique, présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus, confronté au scepticisme des scribes, démontre son autorité divine en guérissant un paralytique descendu d'un toit par ses amis. Ce récit souligne la foi des porteurs et la capacité du Christ à pardonner et guérir, entraînant émerveillement et louanges de la foule.
Marc 2.1-12 (Louis Segond S21) :
Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison,et un si grand nombre de personnes se rassemblèrent qu'il n'y avait plus de place, pas même devant la porte. Il leur annonçait la parole.On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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L'article explore le miracle de la guérison du paralytique tel que rapporté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Chacun des récits présente l'événement où Jésus, face à une foule rassemblée dans une maison, guérit un homme paralysé apporté par quatre hommes déterminés. Ceux-ci, incapables d'accéder à Jésus à cause de la foule, démontent le toit de la maison pour faire descendre le paralytique devant Jésus. Jésus, impressionné par leur foi, déclare au paralytique que ses péchés sont pardonnés.
Luc 5.17-26 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus enseignait. Des pharisiens et des professeurs de la loi, venus de tous les villages de la Galilée, de la Judée et de Jérusalem, étaient assis là et la puissance du Seigneur se manifestait par des guérisons.Et voici que des hommes qui portaient un paralysé sur une civière cherchaient à le faire entrer et à le placer devant Jésus.Comme ils n'avaient pas trouvé moyen de l'introduire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, par une ouverture, ils le descendirent sur sa civière au milieu de l'assemblée, devant Jésus.Voyant leur foi, Jésus dit: «Mon ami, tes péchés te sont pardonnés.»Les spécialistes de la loi et les pharisiens se mirent à raisonner et à dire: «Qui est cet homme qui profère des blasphèmes? Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus connaissait leurs pensées; il prit la parole et leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés [te] sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ta civière et rentre chez toi.»Celui-ci se leva immédiatement en leur présence, prit la civière sur laquelle il était couché et rentra chez lui en rendant gloire à Dieu.Tous étaient dans l'étonnement et célébraient la gloire de Dieu; remplis de crainte, ils disaient: «Nous avons vu aujourd'hui des choses extraordinaires.»
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II
Cette déclaration suscite des doutes et des accusations de blasphème parmi les scribes présents. Jésus répond à ces accusations en prouvant son autorité divine : il ordonne au paralytique de se lever et de marcher, confirmant ainsi sa capacité à pardonner les péchés. Le récit de Marc est le plus détaillé, incluant la mention de la foi des quatre hommes et une connexion explicite entre pardon et guérison physique. Dans Luc, l'accent est mis sur la présence de nombreux Pharisiens et experts de la loi venus de toute la région pour écouter Jésus, et sur la puissance de guérison divine présente sur place.
Marc 2.1-12 (Louis Segond S21) :
Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison,et un si grand nombre de personnes se rassemblèrent qu'il n'y avait plus de place, pas même devant la porte. Il leur annonçait la parole.On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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III
Matthieu, en revanche, décrit l'épisode de manière plus concise, mais souligne l'émerveillement et la glorification de Dieu par la foule témoignant de ce miracle. Ces récits soulignent non seulement la foi et la détermination des porteurs du paralytique, mais aussi l'autorité divine de Jésus, capable de pardonner et de guérir, provoquant ainsi la glorification de Dieu par ceux qui en ont été témoins.
L'article explore la guérison du serviteur du centurion, racontée dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Le centurion démontre une foi exceptionnelle, espérant une guérison par la parole de Jésus. Les récits diffèrent par les détails de l'interaction, mettant en lumière l'humilité et la respectabilité du centurion et la compassion de Jésus.
Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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L'article traite de la guérison du serviteur du centurion, un événement relaté dans les Évangiles de Matthieu (8,5-13) et de Luc (7,1-10). Le centurion romain, personnage central de l'histoire, fait preuve d'une foi exceptionnelle envers Jésus, croyant que celui-ci peut guérir son serviteur malade par une simple parole. Dans la version de Matthieu, le centurion approche directement Jésus à Capernaüm, tandis que Luc détaille davantage l'interaction en mentionnant que le centurion envoie d'abord des anciens juifs pour plaider sa cause.
Luc 7.1-10 (Louis Segond S21) :
Après avoir prononcé toutes ces paroles devant le peuple qui l'écoutait, Jésus entra dans Capernaüm.Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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II
L'article compare ces deux récits en soulignant les différences notables dans les interactions et les dialogues, tout en mettant en avant la foi profonde du centurion et la compassion de Jésus. Matthieu met l'accent sur la rencontre directe et la foi du centurion, tandis que Luc souligne l'humilité et la respectabilité du centurion par l'intervention des anciens et des amis, enrichissant ainsi le contexte culturel de l'événement.
L'article analyse comment les évangiles décrivent Jésus marchant sur l'eau, soulignant sa divinité et la foi des disciples. Matthieu inclut l'épisode de Pierre marchant aussi sur l'eau, tandis que Marc et Jean décrivent l'émerveillement des disciples. L'événement illustre le pouvoir de Jésus sur la nature et la nécessité de croire en lui.
Marc 6.45-52 (Louis Segond S21) :
Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïda, pendant que lui-même renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il s'en alla sur la montagne pour prier.Le soir venu, la barque était au milieu du lac et Jésus était seul à terre.Il vit qu'ils avaient beaucoup de peine à ramer, car le vent leur était contraire. Vers la fin de la nuit, il alla vers eux en marchant sur le lac, et il voulait les dépasser.Quand ils le virent marcher sur le lac, ils crurent que c'était un fantôme et ils poussèrent des cris,car ils le voyaient tous et ils étaient affolés. Jésus leur parla aussitôt et leur dit: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Puis il monta près d'eux dans la barque, et le vent tomba. Ils étaient en eux-mêmes extrêmement stupéfaits [et étonnés]car ils n'avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était endurci.
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L'article examine le récit biblique de Jésus marchant sur l'eau, tel que décrit dans les évangiles de Matthieu (14.22-33), Marc (6.45-52), et Jean (6.16-21). Après la multiplication des pains, Jésus prie seul tandis que les disciples affrontent une tempête sur le lac. Jésus marche sur l'eau pour rejoindre ses disciples, leur apportant réconfort et apaisement.
Jean 6.16-21 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, ses disciples descendirent au bord du lac.Ils montèrent dans une barque pour traverser le lac et se rendre à Capernaüm. Il faisait déjà nuit et Jésus ne les avait pas encore rejoints.Le vent soufflait avec violence et le lac était agité.Après avoir ramé environ cinq kilomètres, ils virent Jésus qui marchait sur l'eau et s'approchait de la barque, et ils eurent peur.Mais Jésus leur dit: «C'est moi, n'ayez pas peur!»Ils voulurent alors le prendre dans la barque, et aussitôt celle-ci aborda à l'endroit où ils allaient.
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II
Matthieu décrit Pierre marchant également sur l'eau avant de douter et de commencer à couler, soulignant la nécessité de la foi. Marc met en avant l'étonnement des disciples et leur incompréhension des miracles précédents, tandis que Jean décrit comment la barque atteint immédiatement le rivage. Chaque évangile met en avant différents aspects pour illustrer des thèmes tels que la divinité de Jésus, son pouvoir sur la nature, et la nécessité de la foi.
Matthieu 14.22-33 (Louis Segond S21) :
Aussitôt après, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive pendant qu'il renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il monta sur la montagne pour prier à l'écart et, le soir venu, il était là seul.La barque se trouvait déjà au milieu du lac, battue par les vagues, car le vent était contraire.A la fin de la nuit, Jésus alla vers eux en marchant sur le lac.Quand les disciples le virent marcher sur le lac, ils furent affolés et dirent: «C'est un fantôme!» et, dans leur frayeur, ils poussèrent des cris.Jésus leur dit aussitôt: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Pierre lui répondit: «Seigneur, si c'est toi, ordonne-moi d'aller vers toi sur l'eau.»Jésus lui dit: «Viens!» Pierre sortit de la barque et marcha sur l'eau pour aller vers Jésus,mais, voyant que le vent était fort, il eut peur et, comme il commençait à s'enfoncer, il s'écria: «Seigneur, sauve-moi!»Aussitôt Jésus tendit la main, l'empoigna et lui dit: «Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté?»Ils montèrent dans la barque, et le vent tomba.Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant Jésus en disant: «Tu es vraiment le Fils de Dieu.»
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III
Les récits démontrent que, en dépit des tempêtes de la vie, la présence rassurante de Jésus invite à la confiance et à la reconnaissance de sa divinité.
L'article décrit la parabole du drap neuf et des outres neuves dans les Évangiles, illustrant l'incompatibilité de l'enseignement de Jésus avec les anciennes pratiques religieuses. Il met en évidence la symbolique du vin nouveau et des vieilles outres pour expliquer la nouveauté du Royaume de Dieu que Christ apporte.
Marc 2.21-22 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, sinon la pièce neuve ajoutée arrache une partie du vieux, et la déchirure devient pire.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais [il faut mettre] le vin nouveau dans des outres neuves.»
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Cet article analyse la parabole du "drap neuf et des outres neuves", racontée par Jésus dans les évangiles de Matthieu 9:16-17, Marc 2:21-22 et Luc 5:36-39. Il souligne l'incompatibilité entre l'enseignement neuf de Jésus et les anciennes pratiques religieuses. Jésus utilise des images pour illustrer ce point : on ne coud pas un morceau de tissu neuf sur un vieux vêtement, ni ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, car dans les deux cas, cela causerait des dommages.
Matthieu 9.16-17 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, car la pièce ajoutée arrache une partie de l'habit et la déchirure devient pire.On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.»
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II
Ces paraboles se déroulent dans le contexte d'un repas chez Lévi, le collecteur d'impôts, où les pharisiens critiquent la non-observance du jeûne par les disciples de Jésus. Jésus explique que tant qu'il est présent avec eux, ses disciples ne jeûnent pas, illustrant la joie de sa présence. La parabole est symbolique de l'arrivée du Royaume de Dieu et l'incapacité des vieilles structures à accueillir cette nouveauté.
Marc 2.21-22 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, sinon la pièce neuve ajoutée arrache une partie du vieux, et la déchirure devient pire.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais [il faut mettre] le vin nouveau dans des outres neuves.»
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III
Le vin nouveau représente la grâce et la vie dans l'Esprit, tandis que les vieilles outres symbolisent les systèmes religieux traditionnels. Luc apporte une nuance supplémentaire en soulignant que ceux habitués aux anciennes pratiques peuvent résister au changement, disant préférer le "vieux vin" car ils sont ancrés dans leurs habitudes. L'article relève également l'importance de se renouveler pour être en harmonie avec l'enseignement de Jésus.
Dominique Lormier examine le verset Matthieu 7.8 qui invite à demander, chercher et frapper pour trouver des réponses spirituelles. Jésus offre une voie de salut, promettant que ceux qui cherchent sincèrement trouvent la paix et la réconciliation avec Dieu.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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Cet article de Dominique Lormier explore le message spirituel contenu dans le verset Matthieu 7.8, dans lequel Jésus affirme : 'Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe'. Le texte souligne l'importance de comprendre ce verset dans son contexte spirituel et théologique. Selon l'auteur, Jésus s'adresse non seulement à ses disciples directs mais aussi à chaque être humain, touché par une voix intérieure qui pousse vers Dieu.
Ecclésiaste 3.11 (Louis Segond S21) :
Il fait toute chose belle au moment voulu. Il a même mis dans leur cœur la pensée de l'éternité, même si l'homme ne peut pas comprendre l'œuvre que Dieu accomplit du début à la fin.
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II
Cette voix est décrite par le Roi Salomon dans Ecclésiaste 3.11 et fait partie intégrante de chaque individu, les incitant à poursuivre l'idée de l'éternité et de la divinité. En explorant les concepts de demande, recherche et action, Lormier démontre que les efforts de foi et de prière sont essentiels pour aboutir à des résultats tangibles dans la quête spirituelle. Jésus est la 'porte' à laquelle on frappe, et par lui, l'homme peut retrouver la paix et la réconciliation originelle avec Dieu, un état perturbé par le péché.
Marc 2.10 (Louis Segond S21) :
Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,
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III
L'article prétend que la quête de sens, de vérité, de paix et de salut est universelle, et Jésus propose des réponses à ces interrogations existentielles. Enfin, il est souligné que ceux qui acceptent Jésus comme Sauveur personnel reçoivent le pardon et la vie éternelle, recouvrant ainsi leur véritable essence spirituelle et communion avec le Créateur.
Après les noces de Cana, le Messie Jésus rend visite à Capernaüm avec sa famille, aux alentours du 1er décembre 29. Seul Jean rapporte cet épisode (Jean 2.12). Il y retrouve ses disciples Pierre, André, Jacques et Jean, et se lie avec Zébédée et Salomé. Cette ville deviendra plus tard le quartier général de son ministère galiléen. Après ce passage, il retourne à Nazareth avant de rejoindre Jean le Baptiste à Enon.
Luc 23.49 (Louis Segond S21) :
Tous ceux qui connaissaient Jésus, et en particulier les femmes qui l'avaient accompagné depuis la Galilée, étaient restés à distance et regardaient ce qui se passait.
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La péricope 37 de la synopse biblique traite d'un passage du Messie Jésus à Capernaüm, événement situé aux alentours du 1er décembre de l'an 29. Cet épisode est rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean (Jean 2.12), les trois autres évangiles synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — ne mentionnant pas cet épisode particulier. Cette exclusivité johannique est significative car elle confirme que Jean, témoin direct des événements, est la seule source disponible pour cette période de la vie du Messie Jésus qui précède l'arrestation de Jean le Baptiste. Après les célèbres noces de Cana, le Messie Jésus, accompagné de sa famille, se rend à Capernaüm, ville située à environ 30 kilomètres de Cana, soit une journée de marche. Ce voyage a vraisemblablement eu lieu le dimanche 2 décembre 29. Capernaüm est une ville de Galilée au bord du lac de Tibériade, dans laquelle résidaient déjà plusieurs des disciples du Messie Jésus, notamment Pierre et André, originaires de Bethsaïda (Jean 1.44), qui s'y étaient installés pour des raisons professionnelles liées à leur activité de pêcheurs. Zébédée et Salomé, parents de Jacques et de Jean l'évangéliste, possédaient également une maison dans cette région.
Jean 2.12 (Louis Segond S21) :
Après cela, il descendit à Capernaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n'y restèrent que peu de jours.
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II
La visite à Capernaüm revêt un caractère relationnel et communautaire important. Les disciples souhaitaient présenter le Messie Jésus à leurs proches, familles et amis de la région. C'est très probablement lors de ce séjour que le Messie Jésus noue des liens d'amitié avec Zébédée et Salomé, un lien que l'on retrouve plus tard dans les récits évangéliques, notamment en Luc 23.49 où Salomé est mentionnée parmi les femmes qui suivaient Jésus depuis la Galilée. Ce passage à Capernaüm représente donc une étape préparatoire importante dans la constitution du cercle des proches du Messie. Cet épisode prend une dimension stratégique supplémentaire lorsque l'on considère le rôle futur de Capernaüm dans le ministère du Messie Jésus. La ville deviendra en effet le quartier général de son activité publique et de ses disciples, probablement à partir de l'automne de l'an 30, après l'arrestation de Jean le Baptiste. Ainsi, ce premier contact avec Capernaüm peut être compris comme une reconnaissance préalable des lieux et des personnes qui constitueront le cadre central de son ministère galiléen.
Jean 3.22-24 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus, accompagné de ses disciples, se rendit en Judée; il y séjourna avec eux et il baptisait.Jean aussi baptisait à Enon, près de Salim, parce qu'il y avait là beaucoup d'eau, et l'on s'y rendait pour être baptisé.En effet, Jean n'avait pas encore été mis en prison.
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III
Après ce bref séjour, le Messie Jésus repart avec sa famille en direction de Nazareth, avec probablement une étape intermédiaire à Cana pour la nuit. À Nazareth, il retrouve sa famille — sa mère Marie ainsi que ses frères et sœurs — avant de repartir seul vers les lieux où Jean le Baptiste exerçait son ministère. L'analyse de Jean 3.22-24 conduit les commentateurs à penser que le Messie Jésus s'est dirigé vers Enon près de Salim plutôt que vers Béthanie au-delà du Jourdain, la précision géographique de Jean étant ici déterminante. Du point de vue chronologique, entre ce passage à Capernaüm en décembre 29 et la première fête de Pâque mentionnée en avril 30, peu de détails nous sont fournis par les textes. Néanmoins, il semble que le Messie Jésus ait maintenu un contact régulier avec ses disciples pendant cette période, puisque c'est avec eux qu'il se rendra à Jérusalem pour la Pâque, selon le récit de Jean. Cette péricope, bien que brève et constituée essentiellement d'un seul verset (Jean 2.12), est riche d'enseignements sur les dynamiques relationnelles du Messie Jésus avec ses proches et ses disciples, sur sa connaissance préalable du territoire galiléen, et sur la préparation progressive de ce qui deviendra le cœur géographique et communautaire de son ministère public. Elle s'inscrit dans une séquence narrative qui va des noces de Cana à la première Pâque à Jérusalem, révélant une progression méthodique dans la mission du Messie Jésus.
Jésus quitte la Judée pour la Galilée après l'arrestation de Jean, non par peur mais pour commencer pleinement son ministère. Cela marque une transition vers la Galilée, où il bénéficie d'un accueil plus favorable.
Matthieu 4.12 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'il apprit que Jean avait été arrêté, Jésus se retira en Galilée.
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Cet article analyse la transition de Jésus de la Judée à la Galilée, un moment crucial dans le début de son ministère. Suite à l'arrestation de Jean le Baptiste par Hérode Antipas, qui régnait sur la Galilée, Jésus se rend dans cette région, non pas par crainte mais en réponse à la transition de son ministère. Bien que Hérode ait orchestré l'arrestation de Jean, il est peu probable que cela ait motivé Jésus à fuir en Galilée, une région également sous le contrôle d'Hérode.
Marc 1.14-15 (Louis Segond S21) :
Après que Jean eut été arrêté, Jésus alla en Galilée. Il proclamait la bonne nouvelle [du royaume] de Dieuet disait: «Le moment est arrivé et le royaume de Dieu est proche. Changez d'attitude et croyez à la bonne nouvelle!»
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II
Dans cette phase, Jésus trouve un accueil plus chaleureux en Galilée qu'à Jérusalem, avec Capernaüm comme centre de son activité. La mouvance implique une géographie significative : Jésus quitte Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, passe par la Samarie, et rencontre la femme samaritaine. La Galilée devient le théâtre principal des actions de Jésus, et une grande partie de ses disciples proviennent de cette région.
L'article détaille le retour de Jésus en Galilée, en s'appuyant sur les Évangiles et les lieux clés comme Capernaüm et Nazareth. Il explique comment ces déplacements ont marqué le début d'un ministère plus stratégique et impactant.
Jean 4.43-45 (Louis Segond S21) :
Après ces deux jours, Jésus partit de là pour se rendre en Galilée,car il avait déclaré lui-même qu'un prophète n'est pas honoré dans sa propre patrie.Lorsqu'il arriva en Galilée, il fut bien accueilli par les Galiléens qui avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête. En effet, eux aussi étaient allés à la fête.
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Cet article explore le retour de Jésus en Galilée, une étape cruciale dans son ministère, analysée à travers les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Après avoir séjourné à Sychar en Samarie, Jésus entreprend un voyage complexe vers la Galilée, une région intimement liée à ses premiers disciples. Les récits bibliques indiquent qu'il se déplace de Nazareth à Capernaüm, une ville significative pour sa communauté de disciples. Capernaüm devient l'épicentre de son activité, marquant un lieu stratégique où il réalise divers miracles et enseigne aux foules.
Jean 4.44 (Louis Segond S21) :
car il avait déclaré lui-même qu'un prophète n'est pas honoré dans sa propre patrie.
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II
L'article discute du rôle de Capernaüm dans l'établissement de Jésus en tant que leader religieux et de l'impact de ses déplacements sur ses enseignements. Des références bibliques telles que Jean 4.44 et Luc 4.23 facilitent la compréhension de l'enchaînement des événements. Jésus séjourne également à Cana, avant d'établir Capernaüm comme sa résidence principale, souvent chez Pierre. Cette période marque le début d'une efficacité accrue dans son ministère, alors que les Évangiles recensent ses actes et enseignements dans cette région clé.
Matthieu 4.13 (Louis Segond S21) :
Il quitta Nazareth et vint habiter à Capernaüm, ville située près du lac, dans le territoire de Zabulon et de Nephthali,
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III
L'article invite à consulter divers documents annexes pour approfondir la compréhension de ces événements bibliques déterminants. L'analyse propose une chronologie qui reflète comment Jésus structura stratégiquement son ministère pour maximiser son impact spirituel et social.
L'article explore le ministère de Jésus à Capernaüm, son port d'attache en Galilée, mentionné fréquemment dans les Évangiles. La ville, où résidaient plusieurs disciples, servait de base pour ses activités évangéliques.
Jean 6.24-71 (Louis Segond S21) :
Quand les gens s'aperçurent que ni Jésus ni ses disciples n'étaient là, ils montèrent dans ces barques et allèrent à Capernaüm à la recherche de Jésus.Ils le trouvèrent de l'autre côté du lac et lui dirent: «Maître, quand es-tu venu ici?»Jésus leur répondit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé du pain et que vous avez été rassasiés.Travaillez, non pour la nourriture périssable, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, celle que le Fils de l'homme vous donnera, car c'est lui que le Père, Dieu lui-même, a marqué de son empreinte.»Ils lui dirent: «Que devons-nous faire pour accomplir les œuvres de Dieu?»Jésus leur répondit: «L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé.»«Quel signe miraculeux fais-tu donc, lui dirent-ils, afin que nous le voyions et que nous croyions en toi? Que fais-tu?Nos ancêtres ont mangé la manne dans le désert, comme cela est écrit: Il leur a donné le pain du ciel à manger.»Jésus leur dit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain du ciel, mais c'est mon Père qui vous donne le vrai pain du ciel.En effet, le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.»Ils lui dirent alors: «Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là!»Jésus leur dit: «C'est moi qui suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim et celui qui croit en moi n'aura jamais soif.Mais, je vous l'ai dit, vous m'avez vu et pourtant vous ne croyez pas.Tous ceux que le Père me donne viendront à moi et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi.En effet, je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais celle de celui qui m'a envoyé.[Or, la volonté du Père qui m'a envoyé,] c'est que je ne perde aucun de tous ceux qu'il m'a donnés, mais que je les ressuscite le dernier jour.En effet, la volonté de mon Père, c'est que toute personne qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle, et moi, je la ressusciterai le dernier jour.»Les Juifs murmuraient à son sujet parce qu'il avait dit: «Je suis le pain descendu du ciel»,et ils disaient: «N'est-ce pas Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère? Comment donc peut-il dire: ‘Je suis descendu du ciel’?»Jésus leur répondit: «Ne murmurez pas entre vous.Personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m'a envoyé ne l'attire, et moi, je le ressusciterai le dernier jour.Il est écrit dans les prophètes: Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi donc, toute personne qui a entendu le Père et s'est laissé instruire vient à moi.C'est que personne n'a vu le Père, sauf celui qui vient de Dieu; lui, il a vu le Père.En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit [en moi] a la vie éternelle.Je suis le pain de la vie.Vos ancêtres ont mangé la manne dans le désert et ils sont morts.Voici comment est le pain qui descend du ciel: celui qui en mange ne mourra pas.Je suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement, et le pain que je donnerai, c'est mon corps, [que je donnerai] pour la vie du monde.»Là-dessus, les Juifs se mirent à discuter vivement entre eux, disant: «Comment peut-il nous donner son corps à manger?»Jésus leur dit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez pas le corps du Fils de l'homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n'avez pas la vie en vous-mêmes.Celui qui mange mon corps et qui boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai le dernier jour.En effet, mon corps est vraiment une nourriture et mon sang est vraiment une boisson.Celui qui mange mon corps et qui boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui.Tout comme le Père qui est vivant m'a envoyé et que je vis grâce au Père, ainsi celui qui me mange vivra grâce à moi.Voilà comment est le pain descendu du ciel. Il n'est pas comme [la manne que vos] ancêtres ont mangée; eux sont morts, mais celui qui mange de ce pain vivra éternellement.»Jésus dit ces paroles alors qu'il enseignait dans une synagogue, à Capernaüm.Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent: «Cette parole est dure. Qui peut l'écouter?»Jésus savait en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet. Il leur dit: «Cela vous scandalise?Si vous voyiez le Fils de l'homme monter là où il était auparavant!C'est l'Esprit qui fait vivre, l'homme n'arrive à rien. Les paroles que je vous dis sont Esprit et vie,mais il y en a parmi vous quelques-uns qui ne croient pas.» En effet, Jésus savait dès le début qui étaient ceux qui ne croyaient pas et qui était celui qui le trahirait.Il ajouta: «Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi à moins que cela ne lui soit donné par mon Père.»Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui.Jésus dit alors aux douze: «Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?»Simon Pierre lui répondit: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.Et nous, nous croyons et nous savons que tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»Jésus leur répondit: «N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze? Et l'un de vous est un diable!»Il parlait de Judas l'Iscariot, fils de Simon, car c'était lui qui allait le trahir, lui, l'un des douze.
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L'article "PER049 - Arrivé à Capernaüm en Galilée" traite du début du ministère de Jésus en Galilée, en mettant l'accent sur son temps passé à Capernaüm. Cette ville est décrite comme le port d'attache de Jésus, étant un lieu favorable où il pouvait se ressourcer et où ses disciples principaux résidaient, notamment ceux ayant des occupations autour de la pêche. Le texte explore plusieurs passages bibliques, incluant ceux de Matthieu, Marc et Luc, qui mentionnent Capernaüm à de nombreuses reprises.
Luc 4.31 (Louis Segond S21) :
Il descendit à Capernaüm, ville de la Galilée, et il les enseignait le jour du sabbat.
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II
L'article indique que Jésus a probablement habité dans cette ville pendant de longues périodes et l'a utilisée comme base pour évangéliser la région environnante. L'histoire archéologique de la synagogue de Capernaüm, potentiellement le site où Jésus a prêché, est également abordée. Les allées et venues de Jésus entre Capernaüm et d'autres localités régionales sont soulignées, ce qui met en lumière l'importance de cette ville dans son ministère.
L'article explore le retour de Jésus à Nazareth, où il fait face à l'incrédulité de ses compatriotes. Bien que perçu comme le Messie après ses miracles à Capernaüm, il est rejeté, illustrant le proverbe "nul n’est prophète en son pays."
Luc 4.16-30 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit à Nazareth où il avait été élevé et, conformément à son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture,et on lui remit le livre du prophète Esaïe. Il le déroula et trouva l'endroit où il était écrit:L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a consacré par onction pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres; il m'a envoyé [pour guérir ceux qui ont le cœur brisé,]pour proclamer aux prisonniers la délivrance et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour proclamer une année de grâce du Seigneur.Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur et s'assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui.Alors il commença à leur dire: «Aujourd'hui cette parole de l'Ecriture, que vous venez d'entendre, est accomplie.»Tous lui rendaient témoignage; ils étaient étonnés des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche et ils disaient: «N'est-ce pas le fils de Joseph?»Jésus leur dit: «Vous allez sans doute me citer ce proverbe: ‘Médecin, guéris-toi toi-même’, et vous me direz: ‘Fais ici, dans ta patrie, tout ce que, à ce que nous avons appris, tu as fait à Capernaüm.’»Il leur dit encore: «Je vous le dis en vérité, aucun prophète n'est bien accueilli dans sa patrie.Je vous le déclare en toute vérité: il y avait de nombreuses veuves en Israël à l'époque d'Elie, lorsque le ciel a été fermé 3 ans et 6 mois et qu'il y a eu une grande famine dans tout le pays.Cependant, Elie n'a été envoyé vers aucune d'elles, mais seulement vers une veuve de Sarepta, dans le pays de Sidon.Il y avait aussi de nombreux lépreux en Israël à l'époque du prophète Elisée, et cependant aucun d'eux n'a été purifié, mais seulement Naaman le Syrien.»Ils furent tous remplis de colère dans la synagogue, lorsqu'ils entendirent ces paroles.Ils se levèrent, le chassèrent de la ville et le menèrent jusqu'à un escarpement de la montagne sur laquelle leur ville était construite, afin de le précipiter dans le vide.Mais Jésus passa au milieu d'eux et s'en alla.
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L'article "PER050 - Les difficultés à Nazareth" aborde un épisode crucial du début du ministère de Jésus en Galilée, à Nazareth, tel que raconté dans l'Évangile de Luc. Jésus revient dans sa ville natale avec une nouvelle identité, celle du Messie, ce qui n'est pas bien reçu par ses compatriotes. Ayant opéré des miracles à Capernaüm, Jésus espère amener le salut à Nazareth mais fait face à l'incrédulité et l'agitation de ceux qui le connaissent depuis son enfance.
Luc 4.16-30 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit à Nazareth où il avait été élevé et, conformément à son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture,et on lui remit le livre du prophète Esaïe. Il le déroula et trouva l'endroit où il était écrit:L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a consacré par onction pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres; il m'a envoyé [pour guérir ceux qui ont le cœur brisé,]pour proclamer aux prisonniers la délivrance et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour proclamer une année de grâce du Seigneur.Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur et s'assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui.Alors il commença à leur dire: «Aujourd'hui cette parole de l'Ecriture, que vous venez d'entendre, est accomplie.»Tous lui rendaient témoignage; ils étaient étonnés des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche et ils disaient: «N'est-ce pas le fils de Joseph?»Jésus leur dit: «Vous allez sans doute me citer ce proverbe: ‘Médecin, guéris-toi toi-même’, et vous me direz: ‘Fais ici, dans ta patrie, tout ce que, à ce que nous avons appris, tu as fait à Capernaüm.’»Il leur dit encore: «Je vous le dis en vérité, aucun prophète n'est bien accueilli dans sa patrie.Je vous le déclare en toute vérité: il y avait de nombreuses veuves en Israël à l'époque d'Elie, lorsque le ciel a été fermé 3 ans et 6 mois et qu'il y a eu une grande famine dans tout le pays.Cependant, Elie n'a été envoyé vers aucune d'elles, mais seulement vers une veuve de Sarepta, dans le pays de Sidon.Il y avait aussi de nombreux lépreux en Israël à l'époque du prophète Elisée, et cependant aucun d'eux n'a été purifié, mais seulement Naaman le Syrien.»Ils furent tous remplis de colère dans la synagogue, lorsqu'ils entendirent ces paroles.Ils se levèrent, le chassèrent de la ville et le menèrent jusqu'à un escarpement de la montagne sur laquelle leur ville était construite, afin de le précipiter dans le vide.Mais Jésus passa au milieu d'eux et s'en alla.
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II
La situation dégénère au point que l'on craint des actes de violence, mais Jésus, avec tranquillité, échappe à la foule en colère. Ce rejet par ses propres gens souligne la difficulté à reconnaître la grandeur chez ceux que l'on juge comme familiers, d'où l'expression "nul n’est prophète en son pays." Ce passage met en avant le défi de la foi et l'importance de la reconnaissance spirituelle au-delà des attentes humaines de spectacles miraculeux.
Matthieu 4.13-16 rapporte le retour de Jésus à Capernaüm en Galilée et l'interprète comme l'accomplissement de la prophétie d'Ésaïe sur la lumière brillant dans les territoires de Zabulon et Nephthali. Matthieu, seul évangéliste à établir ce lien, démontre que Jésus est bien le Messie annoncé. Le thème de la lumière sera repris par Jean dans son prologue. Cet épisode est daté de février-mars 31.
Josué 19.27 (Louis Segond S21) :
Puis elle tournait du côté de l'est à Beth-Dagon, atteignait Zabulon et la vallée de Jiphthach-El au nord de Beth-Emek et de Neïel et se prolongeait vers Cabul, à gauche,
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La péricope PER051 s'inscrit dans la série synoptique consacrée au début du ministère de Jésus en Galilée. Elle porte sur un passage exclusif à l'évangile de Matthieu (Matthieu 4.13-16), dans lequel l'évangéliste établit un lien théologique fort entre l'installation de Jésus à Capernaüm et une prophétie du livre d'Ésaïe (Ésaïe 8.23 et 9.1). Ce passage constitue l'une des citations d'accomplissement caractéristiques du style rédactionnel de Matthieu, qui cherche tout au long de son évangile à démontrer que Jésus est bien le Messie annoncé par les prophètes de l'Ancien Testament. Le contexte géographique est précis : après sa visite difficile à Nazareth (péricope PER050), Jésus revient à Capernaüm, ville située sur les rives du lac de Tibériade, en pleine région de Galilée. Cette région est historiquement celle où s'étaient établies les tribus de Zabulon et de Nephthali après la conquête de Canaan sous la conduite de Josué (Josué 19.27 et 19.34). Ces deux tribus occupaient donc un territoire qui correspond à la Galilée du temps de Jésus, et c'est précisément dans cette zone géographique que le prophète Ésaïe avait annoncé que la lumière brillerait pour un peuple marchant dans les ténèbres. Matthieu est le seul évangéliste à opérer ce rapprochement entre la venue du Messie Jésus en Galilée et les paroles prophétiques d'Ésaïe. Ce faisant, il s'inscrit pleinement dans sa démarche rédactionnelle : montrer à ses lecteurs, essentiellement juifs, que chaque étape de la vie et du ministère de Jésus s'inscrit dans l'accomplissement des Écritures hébraïques.
Jean 12.46 (Louis Segond S21) :
Moi, la lumière, je suis venu dans le monde afin que quiconque croit en moi ne reste pas dans les ténèbres.
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II
L'auteur de l'article souligne d'ailleurs que Matthieu connaissait visiblement très bien les textes prophétiques et qu'il les mobilise avec précision pour appuyer sa démonstration christologique. La figure de la lumière est au cœur de ce passage. Matthieu identifie implicitement Jésus à cette lumière annoncée par Ésaïe. Ce thème sera repris et développé de façon majestueuse par l'apôtre Jean dans le prologue de son évangile (Jean 1.9) ainsi qu'en Jean 12.46, où Jésus se désigne lui-même comme la lumière venue dans le monde. L'auteur pose alors une question herméneutique intéressante : Jean s'est-il inspiré du récit matthéen pour rédiger son prologue ? Cette question, sans réponse définitive, invite à réfléchir aux interactions entre les différents témoignages évangéliques. Une autre dimension importante abordée dans le commentaire est celle de la conscience messianique de Jésus et de son obéissance à une direction divine. L'auteur cite Jean 4.4 — « comme il devait traverser la Samarie » — pour illustrer le fait que les déplacements géographiques de Jésus ne sont pas anodins mais semblent répondre à une nécessité théologique.
Esaïe 9.1 (Louis Segond S21) :
Le peuple qui marchait dans les ténèbres
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III
Ce principe avait déjà été observé lors de la tentation dans le désert (PER031), et il se confirme ici : Jésus se rend en Galilée non par hasard, mais en accomplissement d'un plan divin préétabli. L'auteur anticipe également une objection possible : si la lumière est le Messie Jésus, pourquoi limiter son rayonnement à la seule région de Galilée, alors qu'il a aussi ministèré ailleurs en Israël ? La réponse proposée est factuelle et statistique : en étudiant l'ensemble du ministère de Jésus, on constate que celui-ci se déroule principalement en Galilée, précisément dans les territoires de Zabulon et de Nephthali. La prophétie d'Ésaïe trouve donc son accomplissement privilégié dans cette région, sans pour autant exclure d'autres lieux. L'article est daté avec précision : février ou mars de l'an 31, ce qui permet de situer cet épisode dans une chronologie évangélique détaillée propre à l'approche synoptique du site. La ville de Capernaüm, lieu principal de l'action, est mentionnée comme point de repère géographique central du ministère galiléen de Jésus. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir le contexte : la formation du groupe des disciples (ANN061), la ville de Sépphoris (ANN060), Enon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain (ANN063), et la ville de Capernaüm (ANN071). Ces ressources permettent d'enrichir la compréhension du passage dans son contexte historique, géographique et sociologique.
La péricope PER052 marque le début officiel de la prédication de Jésus en Galilée, après l'arrestation de Jean le Baptiste. Matthieu souligne la continuité entre le message de Jean et celui de Jésus, tous deux appelant à la repentance. Ce tournant décisif, situé à Capernaüm vers février-mars 31, confirme l'accomplissement des prophéties messianiques et l'entrée pleine de Jésus dans son ministère public.
Luc 9.7 (Louis Segond S21) :
Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,
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La péricope PER052 traite du début de la prédication publique de Jésus en Galilée, un moment charnière dans le récit synoptique qui marque l'entrée officielle du Messie dans son ministère actif. Cette section s'appuie principalement sur le texte de Matthieu 4.17, qui rapporte les premières paroles de prédication de Jésus avec une formule solennelle : 'dès ce moment, Jésus commença à prêcher et à dire'. Cette formulation indique clairement une rupture dans la chronologie narrative et le début d'une nouvelle phase dans l'histoire du salut. Le contexte immédiat de ce début de ministère est l'arrestation de Jean le Baptiste, emprisonné dans la forteresse de Machéronte, près de la mer Morte. C'est précisément à ce moment que Jésus entre pleinement dans son rôle de Messie et commence à proclamer son message en Galilée. Il ne s'agit pas d'une coïncidence fortuite, mais d'un enchaînement théologique significatif : le précurseur ayant accompli sa mission de préparation, celui qu'il annonçait peut désormais prendre la relève et illuminer la région de sa présence et de son enseignement. L'un des aspects les plus remarquables souligné par l'auteur est la continuité entre le message de Jean le Baptiste et celui de Jésus. Matthieu insiste sur la similarité de leur prédication, suggérant que Jésus reprend essentiellement le même appel à la repentance que celui de son précurseur.
Matthieu 4.17 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, Jésus commença à prêcher et à dire: «Changez d'attitude, car le royaume des cieux est proche.»
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II
Cette continuité n'est pas anodine : elle permet de comprendre que le ministère de Jésus s'inscrit dans une ligne prophétique cohérente, et non comme une rupture radicale avec ce qui précède. C'est d'ailleurs ce qui explique pourquoi Hérode Antipas, selon Luc 9.7, croira que Jean le Baptiste est ressuscité lorsqu'il entendra parler de Jésus : la ressemblance entre leurs messages est si forte qu'elle crée une confusion dans l'esprit du tétrarque. Cette similitude de message a également des implications importantes pour les disciples de Jean le Baptiste. Initialement surpris par le manque d'ascétisme dans la vie de Jésus — Jean vivait dans le désert, jeûnait et s'habillait de façon rudimentaire, tandis que Jésus participait à des repas et fréquentait des personnes variées — ces disciples devaient néanmoins être rassurés par la cohérence du message proclamé. De plus, les prodiges et miracles accomplis par ce nouveau Maître venaient confirmer son identité messianique d'une manière que Jean n'avait jamais manifestée, ce qui aurait dû achever de convaincre les plus hésitants. Du côté de la population générale, la situation était également propice à une reconnaissance messianique. Les Juifs du premier siècle savaient, grâce aux prophètes, que le véritable Messie devait être précédé d'un précurseur. Jean ayant joué ce rôle de manière évidente, l'apparition de Jésus prêchant le même message de repentance et accomplissant des miracles extraordinaires devait permettre à ceux qui méditaient les Écritures de réaliser que les promesses ancestrales s'accomplissaient sous leurs yeux.
Luc 9.7 (Louis Segond S21) :
Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,
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III
La situation se précisait donc considérablement à ce moment de l'histoire. Géographiquement, c'est en Galilée que se déploie ce début de ministère, avec Capernaüm comme centre d'activité. Cette localisation n'est pas neutre : la Galilée était une région à la frontière des nations, méprisée par certains milieux religieux juifs de Jérusalem, mais désignée par le prophète Ésaïe comme le lieu où la lumière brillerait pour le peuple qui marchait dans les ténèbres. Matthieu voit dans ce choix géographique l'accomplissement direct de cette prophétie, soulignant ainsi la dimension messianique et scripturaire du ministère de Jésus dès ses premiers pas. L'article signale également plusieurs annexes utiles pour approfondir le contexte : la formation du groupe des disciples, la ville de Sépphoris, la localisation d'Ænon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain, ainsi que la ville de Capernaüm. Ces ressources complémentaires permettent de mieux situer historiquement et géographiquement les événements décrits. Des références croisées vers les péricopes PER163, PER164 et PER165 concernant la mort et l'arrestation de Jean le Baptiste permettent également de compléter la compréhension du contexte politique et religieux de cette période, datée de février ou mars 31 de notre ère.
La péricope 53 relate le miracle accompli par Jésus à Cana en Galilée en faveur d'un officier du roi venu de Capernaüm pour son fils malade (Jean 4.46-54). Daté de février-mars 31, cet épisode constitue le deuxième signe johannique accompli à Cana. L'identité de l'officier reste incertaine, mais l'auteur penche pour une origine romaine, illustrant l'universalité du salut dans la théologie de Jean. Il ne faut pas confondre ce personnage avec le centurion de la péricope 110.
Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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La péricope 53 (PER053) s'inscrit dans la séquence narrative du début du ministère de Jésus en Galilée et relate l'épisode de l'officier du roi à Cana, tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean (Jean 4.46-54). Cet événement se situe chronologiquement en février ou mars de l'an 31, et constitue le deuxième signe miraculeux accompli par Jésus à Cana en Galilée. L'article commence par replacer l'épisode dans son contexte narratif. L'expression 'après ces deux jours' renvoie au séjour à Sychar (PER047), après lequel Jésus et ses disciples remontent en Galilée. Jean mentionne que certains Galiléens avaient été témoins des miracles accomplis par Jésus lors de la fête de Pâques à Jérusalem, ce qui prépare le terrain pour la réception qui lui est réservée en Galilée. L'évangéliste aborde rapidement la chronologie des événements en précisant que Jésus est passé par Nazareth (PER050), confirmé par la remarque 'qu'un prophète n'est pas honoré dans sa propre patrie'. Le récit se déroule dans le village de Cana (déjà mentionné en PER036, lors du miracle de l'eau changée en vin), où un officier du roi vient trouver Jésus depuis Capernaüm.
Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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II
L'article soulève une question identitaire importante concernant cet officier : s'agit-il d'un serviteur d'Hérode Antipas ou d'un représentant de l'empereur romain Tibère ? Jean ne donne pas de précision sur la nationalité ou la religion de cet homme, laissant ouverte la question de savoir s'il était juif ou romain. L'auteur de l'article penche pour l'hypothèse romaine, en s'appuyant sur la perspective théologique de Jean qui, rédigeant son Évangile en dernier, met en lumière l'universalité du salut : celui-ci ne s'adresse pas uniquement aux Juifs mais à tous les hommes, toutes origines confondues. Cet officier étranger représenterait ainsi, dès les débuts du ministère de Jésus, l'ouverture du salut aux non-Juifs. L'article précise également que lorsque Jean qualifie ce miracle de 'deuxième signe', il se réfère géographiquement à Cana uniquement, et non à l'ensemble du ministère de Jésus. En effet, de nombreux autres miracles avaient déjà été accomplis, notamment à Capernaüm, ville qui jouait un rôle central dans l'activité de Jésus en Galilée et qui est décrite comme son 'port d'attache'. Une mise en garde exégétique importante est également formulée : il ne faut pas confondre cet officier du roi avec le centurion romain qui interviendra plus tard pour son serviteur (PER110).
III
Ces deux récits, bien que présentant des similitudes de surface, correspondent à des événements distincts impliquant des personnages différents. L'article mentionne aussi que lors de son séjour à Cana, Jésus était probablement hébergé par la famille de Nathanaël, dont Cana était la ville d'origine, avant de retourner à Capernaüm. Ce détail renforce la cohérence géographique et relationnelle du récit johannique. Des ressources complémentaires sont proposées pour approfondir le sujet : l'annexe ANN061 sur la formation du groupe des disciples, l'annexe ANN060 sur la ville de Sépphoris, et l'annexe ANN071 sur la ville de Capernaüm. Ces annexes permettent de contextualiser davantage les événements narrés dans cette péricope. Cet épisode s'insère dans la dynamique plus large du début du ministère galiléen de Jésus, entre la péricope 52 consacrée au début de la prédication en Galilée et la péricope 54 relative à la confirmation de l'appel des disciples. Il illustre la progression du témoignage de Jésus, son retour dans des lieux déjà visités, et l'élargissement progressif du cercle de ceux qui reconnaissent en lui le Messie, au-delà des frontières ethniques et religieuses d'Israël.
Cet article relate la prédication de Jésus à la synagogue de Capernaüm, décrivant l'impact de son enseignement et la réaction des auditeurs. Il souligne comment Jésus intègre ses discours dans le cadre judaïque sans provoquer de rejet.
Marc 1.21-22 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Capernaüm. Dès le jour du sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner.On était frappé par son enseignement, car il enseignait avec autorité, et non pas comme les spécialistes de la loi.
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L'article 'PER056 - La prédication à la synagogue de Capernaüm' explore un épisode clé du ministère de Jésus en Galilée. Jésus enseigne dans la synagogue de Capernaüm, une pratique courante pour un maître reconnu. L'événement est contextualisé bibliquement par l'Évangile de Marc 1.21-22 et Luc 4.31-32, et il est associé à une période précise: le sabbat du 9 mars 31.
Marc 1.21-22 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Capernaüm. Dès le jour du sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner.On était frappé par son enseignement, car il enseignait avec autorité, et non pas comme les spécialistes de la loi.
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II
La foule est impressionnée par son autorité et son ton distinct des discours habituels, ce qui provoque des réactions de surprise et de jalousie parmi les dirigeants locaux. Le discours de Jésus respecte les conventions juives, ce qui lui permet de s'exprimer dans les synagogues sans provoquer d'opposition de la part des responsables. Le passage illustre la popularité grandissante de Jésus et son acceptation grandissante par le peuple, qui sera plus tard prêt à le suivre dans des espaces ouverts pour l'écouter.
Luc 4.31-32 (Louis Segond S21) :
Il descendit à Capernaüm, ville de la Galilée, et il les enseignait le jour du sabbat.On était frappé par son enseignement, car il parlait avec autorité.
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III
L'article mentionne également des annexes à consulter pour approfondir le contexte, notamment sur les disciples et la réglementation de la pêche.
L'article examine l'épisode où Jésus rencontre un homme possédé dans la synagogue de Capernaüm. Par sa parole, il libère l'homme, ce qui choque les témoins et renforce la reconnaissance de son autorité divine. L'événement marque un tournant pour sa notoriété dans la région, illustrant sa domination sur les esprits impurs.
Luc 4.33-36 (Louis Segond S21) :
Dans la synagogue se trouvait un homme qui avait un esprit démoniaque impur. Il s'écria d'une voix forte:«Ah! Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.» Le démon jeta l'homme au milieu de l'assemblée et sortit de lui sans lui faire aucun mal.Tous furent saisis de frayeur, et ils se disaient les uns aux autres: «Quelle est cette parole? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent!»
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L'article "L’homme à l’esprit impur" explore un épisode biblique significatif du ministère de Jésus en Galilée, tel que relaté dans les Évangiles selon Marc et Luc. Il décrit un événement marquant où Jésus fait face à un homme possédé par un esprit impur lors de son enseignement dans la synagogue de Capernaüm. Ce miracle met en lumière son pouvoir divin et sa capacité unique à libérer cet homme par la simple parole, une prouesse qui stupéfait les témoins.
Luc 4.33-36 (Louis Segond S21) :
Dans la synagogue se trouvait un homme qui avait un esprit démoniaque impur. Il s'écria d'une voix forte:«Ah! Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.» Le démon jeta l'homme au milieu de l'assemblée et sortit de lui sans lui faire aucun mal.Tous furent saisis de frayeur, et ils se disaient les uns aux autres: «Quelle est cette parole? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent!»
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II
Ce récit met en avant les réactions de la population qui commencent à s'interroger sur l'identité de Jésus, leur émerveillement devant ses actions et ses enseignements. Les démons reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu, ce qui ajoute une dimension spirituelle à l'événement. La présence de Jésus et ses actions dans cette région commencent à propager sa notoriété, amorçant un impact significatif sur les habitants de Capernaüm.
Marc 1.23-28 (Louis Segond S21) :
Il y avait dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur. Il s'écria:«[Ah!] Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.»L'esprit impur sortit de cet homme en le secouant violemment et en poussant un grand cri.Tous furent si effrayés qu'ils se demandaient les uns aux autres: «Qu'est-ce que ceci? Quel est ce nouvel enseignement? Il commande avec autorité même aux esprits impurs, et ils lui obéissent!»Et sa réputation gagna aussitôt toute la région de la Galilée.
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III
Cet épisode illustre la puissance et l'autorité de Jésus sur les forces démoniaques, renforçant sa reconnaissance comme le Messie. L'article aborde également la signification théologique de ce miracle dans le contexte des premiers pas de son ministère et son impact sur les communautés juives de l'époque.
Cet article examine la guérison de la belle-mère de Pierre par Jésus, dans la ville de Capernaüm, en Galilée. Ce miracle, rapporté par trois évangiles, met en lumière le contexte familial et social autour de Simon-Pierre, illustrant la puissance de Jésus sur les maladies et sa cohérence avec les pratiques religieuses juives.
Matthieu 8.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre. Il vit la belle-mère de celui-ci couchée, avec de la fièvre.Il lui toucha la main et la fièvre la quitta; puis elle se leva et le servit.
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L'article traite de la guérison de la belle-mère de l'apôtre Pierre par Jésus-Christ, un événement relaté dans les évangiles de Matthieu, Marc, et Luc. Selon le texte, cet événement se déroule à Capernaüm, en Galilée, et illustre l'autorité de Jésus sur les maladies par un simple geste et ordre verbal. L'article souligne les dynamiques familiales de Simon-Pierre, qui vivait avec son frère André et sa belle-mère dans une maison capable d'accueillir des invités.
Marc 1.29-31 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.
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II
Cela reflète les pratiques d'hébergement de l'époque, favorisant la solidarité dans un contexte de pauvreté. La guérison intervient après que Jésus ait quitté la synagogue, démontrant la continuité de sa mission de guérison et d'enseignement. Pierre, ici nommé Simon, est présenté comme un disciple actif sans rupture avec ses pratiques juives culturelles et religieuses.
Luc 4.38-39 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une forte fièvre et on lui demanda d'intervenir en sa faveur.Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. Elle se leva immédiatement et se mit à les servir.
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III
L'article mentionne des annexes pour approfondir le contexte social et géographique de l'événement. Ainsi, cette guérison, bien que miraculeuse, s'inscrit dans le cadre quotidien des premiers disciples du Christ et renvoie à une période charnière du ministère galiléen de Jésus.
Cet article explique un épisode des Évangiles où Jésus guérit plusieurs personnes à Capernaüm, illustrant sa puissance et son autorité divines. Cet événement a lieu après le sabbat, attirant une foule admirative et intriguée par ses actes.
Marc 1.32-34 (Louis Segond S21) :
Le soir, après le coucher du soleil, on lui amena tous les malades et les démoniaques.Toute la ville était rassemblée devant la porte.Il guérit beaucoup de personnes qui souffraient de diverses maladies; il chassa aussi beaucoup de démons, et il ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils le connaissaient.
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L'article intitulé 'Nombreuses guérisons en soirée' décrit un événement biblique situé à Capernaüm, où Jésus guérit de nombreuses personnes après le sabbat. Le récit est principalement basé sur les Évangiles de Marc, Matthieu et Luc, qui décrivent cet épisode de manière variée mais complémentaire. À Capernaüm, la guérison dans la synagogue a attiré une foule qui s'est pressée devant la maison de Simon et André.
Luc 4.40-41 (Louis Segond S21) :
Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Il guérit chacun d'eux en posant les mains sur lui.Des démons aussi sortirent de beaucoup de personnes en criant et en disant: «Tu es [le Messie,] le Fils de Dieu.» Mais il les reprenait sévèrement et ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Messie.
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II
Les Évangiles soulignent la capacité de Jésus à guérir et à exercer une autorité divine sur les démons, lesquels reconnaissent sa nature messianique. Cet événement marque le début d'un mouvement important autour de Jésus, suscitant étonnement et admiration parmi les habitants. Les guérisons, intervenant après le crépuscule, témoignent de son pouvoir spirituel et soulignent l'idée que Jésus était perçu comme un libérateur des maux physiques et spirituels.
Marc 1.32-34 (Louis Segond S21) :
Le soir, après le coucher du soleil, on lui amena tous les malades et les démoniaques.Toute la ville était rassemblée devant la porte.Il guérit beaucoup de personnes qui souffraient de diverses maladies; il chassa aussi beaucoup de démons, et il ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils le connaissaient.
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III
Le texte se réfère à des passages bibliques clés pour renforcer l'autorité de Jésus et sa reconnaissance messianique dans la région de Galilée, ce qui contribuera à sa renommée croissante.
L'article traite de l'isolement de Jésus pour prier, soulignant l'équilibre entre son message spirituel et les attentes de guérison de la foule. Le récit de Marc et Luc montre l'importance de la prière pour Jésus, face aux pressions extérieures. La mission spirituelle restait centrale.
Luc 4.42 (Louis Segond S21) :
Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche et arrivèrent jusqu'à lui; ils voulaient le retenir afin qu'il ne les quitte pas,
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L'article "PER060 - Le Messie Jésus s’isole pour prier" explore un moment clé du ministère de Jésus, où il choisit de s'éloigner de la foule pour se consacrer à la prière. Le récit se situe près de Capernaüm en Galilée, le dimanche 10 mars 31. Les Évangiles de Marc et Luc rapportent cet épisode, soulignant l'importance pour Jésus de s'isoler afin de prier Dieu, loin de l'agitation des sollicitations constantes pour guérisons et enseignements.
Luc 4.42 (Louis Segond S21) :
Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche et arrivèrent jusqu'à lui; ils voulaient le retenir afin qu'il ne les quitte pas,
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II
Ce récit met en lumière la tension entre le besoin de Jésus de communiquer son message spirituel et les attentes matérielles du public. Jésus souhaitait que sa mission ne soit pas perçue uniquement à travers des actes de guérison. L'article commente la pression exercée sur Jésus par la foule de Capernaüm, qui assistait à des événements extraordinaires, et insiste sur le fait que l'annonce du royaume des cieux restait la priorité de Jésus.
Marc 1.35-37 (Louis Segond S21) :
Vers le matin, alors qu'il faisait encore très sombre, il se leva et sortit pour aller dans un endroit désert où il pria.Simon et ceux qui étaient avec lui se mirent à sa recherche;quand ils l'eurent trouvé, ils lui dirent: «Tout le monde te cherche.»
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III
L'article est accompagné de renvois à des annexes sur la formation des disciples et à d'autres narrations bibliques de l'époque.
L'article explore la consécration des disciples de Jésus, examinant les évangiles de Matthieu et Luc. Il discute des défis et épreuves liés au choix de suivre Jésus, la capacité de discernement spirituel du Messie, et les obligations familiales des disciples. Ancré en Galilée, il souligne l'impact du ministère novateur de Jésus.
Luc 9.57-62 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils étaient en chemin, un homme lui dit: «[Seigneur,] je te suivrai partout où tu iras.»Jésus lui répondit: «Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas un endroit où il puisse reposer sa tête.»Il dit à un autre: «Suis-moi.» Il répondit: «Seigneur, permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père.»Mais Jésus lui dit: «Laisse les morts enterrer leurs morts et toi, va annoncer le royaume de Dieu.»Un autre dit: «Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d'aller d'abord faire mes adieux à ceux de ma maison.»Jésus lui répondit: «Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas fait pour le royaume de Dieu.»
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L'article intitulé 'PER061 - La consécration du disciple' explore la thématique de l'engagement des disciples dans le cadre du ministère de Jésus, se concentrant sur les évangiles de Matthieu et Luc. Ces textes mettent en lumière les défis auxquels ces individus faisaient face en décidant de suivre le Messie. Certains hommes, enthousiasmés par les miracles, exprimaient un désir ardent de suivre Jésus, qui les avertissait des épreuves à venir.
Luc 10.17 (Louis Segond S21) :
Les 70 revinrent tout joyeux et dirent: «Seigneur, même les démons nous sont soumis en ton nom.»
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II
Jésus possédait la capacité unique de discerner qui était réellement prêt à s'engager, se fiant à l'âme plutôt qu'à l'apparence. Luc rapporte dans Actes et dans l'Évangile que d'autres disciples suivaient Jésus dès le début de son ministère, soulignant par ailleurs les difficultés liées aux obligations familiales qui pouvaient freiner cet engagement. L'article, ancré dans le contexte géographique de Capernaüm en Galilée, évoque aussi la mission de 70 disciples envoyés évangéliser.
Luc 9.57-62 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils étaient en chemin, un homme lui dit: «[Seigneur,] je te suivrai partout où tu iras.»Jésus lui répondit: «Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas un endroit où il puisse reposer sa tête.»Il dit à un autre: «Suis-moi.» Il répondit: «Seigneur, permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père.»Mais Jésus lui dit: «Laisse les morts enterrer leurs morts et toi, va annoncer le royaume de Dieu.»Un autre dit: «Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d'aller d'abord faire mes adieux à ceux de ma maison.»Jésus lui répondit: «Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas fait pour le royaume de Dieu.»
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III
Cette réflexion théologique met en exergue le contraste entre l'appel spirituel et les réalités temporelles auxquelles les disciples devaient faire face.
L'article détaille la prédication de Jésus en Galilée, soulignant ses enseignements dans les synagogues et l'impact de ses miracles sur les foules. Les disciples l'accompagnent, tandis que les autorités religieuses continuent de s'interroger sur son identité.
Marc 1.38-39 (Louis Segond S21) :
Il leur répondit: «Allons [ailleurs,] dans les villages voisins, afin que j'y prêche aussi, car c'est pour cela que je suis sorti.»Et il prêchait dans leurs synagogues par toute la Galilée et chassait les démons.
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Cet article explore la prédication de Jésus en Galilée, une période clé de son ministère avant et après la fête de Pâques en l'an 31. En visitant les villes et villages, Jésus annonce son message avec une autorité remarquable qui attire l'attention des foules et des autorités religieuses. Les disciples l'accompagnent, principalement comme assistants.
Luc 4.43-44 (Louis Segond S21) :
mais il leur dit: «Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé.»Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée.
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II
La stratégie de Jésus consiste à visiter les synagogues le jour du sabbat, où il est souvent invité à lire et commenter un passage de la Torah. Les miracles qu'il accomplit suscitent l'étonnement et attirent encore plus de monde, qui viennent non seulement pour le message mais aussi pour assister à ses prodiges. La Judée commence à bruisser de curiosité et d'émerveillement face à cet homme dont le message demeure en phase avec la loi de Moïse, ce qui laisse les portes des synagogues ouvertes à ses enseignements.
Marc 1.38-39 (Louis Segond S21) :
Il leur répondit: «Allons [ailleurs,] dans les villages voisins, afin que j'y prêche aussi, car c'est pour cela que je suis sorti.»Et il prêchait dans leurs synagogues par toute la Galilée et chassait les démons.
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III
Ce mouvement suscite une transformation des pensées des individus, marquant le début d'une révolution spirituelle plutôt que sociale. Cet épisode de la vie de Jésus met en avant son rôle de prédicateur itinérant, attirant l'intérêt et suscitant le questionnement sur son identité parmi les gens venus de loin pour voir et entendre ce nouvel enseignant controversé.
Cet article explore la guérison d'un lépreux par Jésus, illustrant sa compassion et autorité messianique, et soulève les tensions avec les autorités religieuses en Galilée.
Marc 1.40-44 (Louis Segond S21) :
Un lépreux vint à lui et, se jetant à genoux, lui dit en suppliant: «Si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Rempli de compassion, Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.»Aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.Jésus le renvoya sur-le-champ avec de sévères recommandations;il lui dit: «Fais bien attention de ne [rien] dire à personne, mais va te montrer au prêtre et présente pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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L'article analyse en profondeur la guérison d'un lépreux par Jésus, un événement relaté dans les Évangiles synoptiques, notamment en Marc 1.40-44 et Luc 5.12-14. Cela se déroule dans la région de Capernaüm, peu après la fête de Pâque en 31 ap. J.-C.
Marc 1.40-44 (Louis Segond S21) :
Un lépreux vint à lui et, se jetant à genoux, lui dit en suppliant: «Si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Rempli de compassion, Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.»Aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.Jésus le renvoya sur-le-champ avec de sévères recommandations;il lui dit: «Fais bien attention de ne [rien] dire à personne, mais va te montrer au prêtre et présente pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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II
L'isolement lié à la lèpre, alors une maladie considérée comme incurable, a été brisé par le geste inédit de Jésus qui ose toucher le lépreux. Cela marque non seulement la compassion de Jésus mais démontre aussi son autorité et sa messianité. Bien que guéri, l'homme est chargé de rester discret, ce qui témoigne d'une stratégie pour éviter que les foules cherchent uniquement des miracles et non un enseignement spirituel.
Luc 5.12-14 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus était dans une des villes, un homme couvert de lèpre le vit, tomba le visage contre terre et lui adressa cette prière: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt la lèpre le quitta.Puis Jésus lui ordonna de n'en parler à personne. «Mais, dit-il, va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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III
L'observation des prescriptions lévitiques par le lépreux guéris est soulignée, forçant une réflexion chez les prêtres sur la nature messianique de Jésus comme annoncé par les prophéties. L'article met également en lumière les tensions croissantes avec les autorités religieuses de l'époque, une dynamique qui annonce le dénouement tragique de l'existence publique du Christ. Ces événements sont contextualisés dans le début du ministère en Galilée, reflétant un moment clé dans l'affirmation de Jésus en tant que Messie, confrontant ainsi continuellement les autorités juives et marquant une étape importante dans l'évolution du christianisme primitif.
L'article discute de la montée en popularité de Jésus en Galilée, accentuée par sa déclaration de pardonner les péchés à un paralytique, affirmant ainsi sa divinité et provoquant des tensions avec les autorités religieuses.
Marc 1.45 (Louis Segond S21) :
Cependant cet homme, une fois parti, se mit à proclamer partout la nouvelle et à la propager, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer publiquement dans une ville. Il se tenait dehors, dans des lieux déserts, et l'on venait à lui de partout.
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Cet article explore la renommée croissante de Jésus en Galilée, soulignant les événements entourant son retour à Capernaüm après une guérison miraculeuse. L'article détaille comment Jésus, en traversant la mer de Galilée, évite la foule tout en se rendant à Capernaüm, où il débat avec des spécialistes de la loi et des pharisiens. Un paralytique, porté par quatre hommes et incapable d'accéder à Jésus à cause de la foule, est descendu par le toit d'une maison.
Marc 1.45 (Louis Segond S21) :
Cependant cet homme, une fois parti, se mit à proclamer partout la nouvelle et à la propager, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer publiquement dans une ville. Il se tenait dehors, dans des lieux déserts, et l'on venait à lui de partout.
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II
Jésus proclame alors : "Mon ami, tes péchés te sont pardonnés", suscitant la controverse parmi les spécialistes de la loi qui considèrent cette déclaration comme blasphématoire, puisque seul Dieu peut pardonner les péchés. Ce récit, qui figure dans les trois Évangiles synoptiques, vise à affirmer la divinité de Jésus plutôt que d'ajouter une guérison à son ministère. Cela met en lumière le conflit croissant entre Jésus et les autorités religieuses incrédules, accentuant le message central que Jésus est plus qu'un prophète guérisseur : il est divin.
L'article aborde la guérison d'un paralytique par Jésus à Capernaüm, soulignant sa divinité proclamée par le pardon des péchés, ce qui choque les spécialistes de la loi et creuse le fossé entre Jésus et les autorités religieuses.
Matthieu 9.1-8 (Louis Segond S21) :
Jésus monta dans une barque, traversa le lac et se rendit dans sa ville.Des personnes lui amenèrent un paralysé couché sur une civière. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Alors, quelques spécialistes de la loi se dirent en eux-mêmes: «Cet homme blasphème.»Mais Jésus connaissait leurs pensées; il dit: «Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées en vous-mêmes?En effet, qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés te sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, lève-toi – dit-il alors au paralysé –, prends ta civière et retourne chez toi.»L'homme se leva et rentra chez lui.Quand la foule vit cela, elle fut émerveillée et célébra la gloire de Dieu, qui a donné un tel pouvoir aux hommes.
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L'article 'Guérison d’un paralytique' explore le récit biblique de la guérison d'un homme paralysé par Jésus, mettant en avant la chronologie de Marc et les éléments complémentaires de Matthieu et Luc. Située à Capernaüm, cette histoire se déroule peu avant la fête de Pâque et illustre non seulement une guérison physique, mais surtout une affirmation de la divinité de Jésus comme Messie. Lors de cet événement, Jésus annonce au paralytique : 'Mon ami, tes péchés te sont pardonnés,' une déclaration qui scandalise les spécialistes de la loi présents, car seul Dieu peut pardonner les péchés.
Luc 5.17-26 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus enseignait. Des pharisiens et des professeurs de la loi, venus de tous les villages de la Galilée, de la Judée et de Jérusalem, étaient assis là et la puissance du Seigneur se manifestait par des guérisons.Et voici que des hommes qui portaient un paralysé sur une civière cherchaient à le faire entrer et à le placer devant Jésus.Comme ils n'avaient pas trouvé moyen de l'introduire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, par une ouverture, ils le descendirent sur sa civière au milieu de l'assemblée, devant Jésus.Voyant leur foi, Jésus dit: «Mon ami, tes péchés te sont pardonnés.»Les spécialistes de la loi et les pharisiens se mirent à raisonner et à dire: «Qui est cet homme qui profère des blasphèmes? Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus connaissait leurs pensées; il prit la parole et leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés [te] sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ta civière et rentre chez toi.»Celui-ci se leva immédiatement en leur présence, prit la civière sur laquelle il était couché et rentra chez lui en rendant gloire à Dieu.Tous étaient dans l'étonnement et célébraient la gloire de Dieu; remplis de crainte, ils disaient: «Nous avons vu aujourd'hui des choses extraordinaires.»
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II
Cet épisode accentue le fossé entre Jésus et les autorités religieuses, démontrant sa nature divine et suscitant l'émerveillement parmi les témoins de la scène. L'article situe cette péricope dans le cadre plus large du ministère galiléen de Jésus et invite le lecteur à consulter des annexes pour approfondir la formation du groupe des disciples et la ville de Capernaüm.
L'article examine l'appel de Matthieu par Jésus, soulignant son rôle unique parmi les disciples en tant que futur rédacteur de l'Évangile. Matthieu laisse derrière lui son métier de collecteur d'impôts pour suivre le Christ après une connaissance préalable, probablement à travers Jean le Baptiste. Cet appel est significatif car il fait de Matthieu un porte-parole crucial pour les apôtres.
Marc 2.13-14 (Louis Segond S21) :
Jésus sortit de nouveau du côté du lac. Toute la foule venait à lui et il l'enseignait.En passant, il vit Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau des taxes. Il lui dit: «Suis-moi.» Lévi se leva et le suivit.
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L'article 'PER066 - L’appel d’un autre disciple, Matthieu' explore l'événement de l'appel de Matthieu, également connu comme Lévi, à devenir un disciple de Jésus. Matthieu, qui travaillait comme collecteur d'impôts à Capernaüm, est invité par le Messie à le suivre, rejoignant ainsi un groupe déjà constitué des disciples Simon-Pierre, André, Jacques et Jean. Bien que l’Évangile de Jean mentionne les disciples Philippe et Nathanaël, Matthieu est perçu comme unique, principalement en raison de son rôle à venir en tant que rédacteur du témoignage apostolique. L'article souligne que cet appel ne s'est pas produit dans l'isolement, mais qu'il est le fruit d'une connaissance préalable avec Jésus, peut-être via Jean le Baptiste.
Marc 2.13-14 (Louis Segond S21) :
Jésus sortit de nouveau du côté du lac. Toute la foule venait à lui et il l'enseignait.En passant, il vit Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau des taxes. Il lui dit: «Suis-moi.» Lévi se leva et le suivit.
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II
Matthieu organise un banquet en l'honneur de Jésus, marquant son engagement et l'abandon de son ancien métier. Il est intéressant de noter que les trois Évangiles synoptiques sont unanimes sur l'origine de Matthieu et la transition vers son nouveau rôle de disciple. Cela pose la question de savoir pourquoi tant d'importance est accordée à cet événement particulier. La réponse semble résider dans le fait que Matthieu, à travers son écriture, devient un porte-parole essentiel pour les douze apôtres.
Matthieu 9.9 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là. En passant, il vit un homme assis au bureau des taxes et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: «Suis-moi.» Cet homme se leva et le suivit.
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III
Contrairement aux autres disciples, qui ont des rôles plus immédiats, Matthieu se distingue par son intellect et sa capacité à articuler la mission du Christ par écrit. Cet épisode est un rappel que le choix des disciples par Jésus ne se basait pas uniquement sur leurs capacités actuelles, mais aussi sur le potentiel qu'ils représentaient pour le message de l'Évangile.
Matthieu, aussi appelé Lévi, organise un festin pour marquer son appel par Jésus. Ce banquet souligne la mission inclusive de Jésus, accueilli par ceux souvent rejetés. L'événement est relaté dans les Évangiles synoptiques et symbolise l'impact de Matthieu sur son entourage.
Actes des apôtres 1.13 (Louis Segond S21) :
Quand ils furent arrivés, ils montèrent à l'étage dans la pièce où ils se tenaient d'ordinaire; il y avait là Pierre, Jean, Jacques, André, Philippe, Thomas, Barthélémy, Matthieu, Jacques, fils d'Alphée, Simon le zélote et Jude, fils de Jacques.
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L'article intitulé 'PER067 - Le festin donné par Lévi' explore un événement significatif dans le début du ministère en Galilée de Jésus, tel que raconté dans les Évangiles synoptiques. Matthieu, également connu sous le nom de Lévi, organise un grand banquet chez lui à Capernaüm pour marquer son engagement à suivre Jésus. Ce repas symbolise la mission inclusive de Jésus qui mange avec ceux qui sont souvent rejetés par la société juive, comme les collecteurs d'impôts.
Luc 5.29 (Louis Segond S21) :
Lévi lui offrit un grand festin dans sa maison, et beaucoup de collecteurs d'impôts et d'autres personnes étaient à table avec eux.
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II
Le texte met en lumière l'appel de Matthieu comme apôtre, malgré son statut social qui ne le prédestinait pas à ce rôle. Ce banquet témoigne de la capacité de Matthieu à influencer son entourage en les rapprochant du message de Jésus. Les récits de l'appel de Lévi par Jésus et du banquet sont rapportés dans Matthieu 9.10, Marc 2.15 et Luc 5.29, soulignant l'importance de Matthieu comme l'auteur présumé du premier Évangile.
Marc 2.15 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de collecteurs d'impôts et de pécheurs se mirent aussi à table avec lui et avec ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre.
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III
Le texte offre également un aperçu des compétences intellectuelles de Matthieu.
L'article analyse la critique des pharisiens envers Jésus, lié à sa tolérance envers les pêcheurs, illustrant leur quête de discréditation face à sa popularité croissante.
Matthieu 9.11-13 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens virent cela et dirent à ses disciples: «Pourquoi votre maître mange-t-il avec les collecteurs d'impôts et les pécheurs?»Mais Jésus, qui avait entendu, leur dit: «Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades.Allez apprendre ce que signifie: Je désire la bonté, et non les sacrifices. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs, [à changer d'attitude].»
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Cet article, intitulé 'Question sur la fréquentation des pêcheurs', explore un épisode de la vie de Jésus où sa disposition à fréquenter des individus socialement mal vus, comme les pêcheurs, est remise en question par les pharisiens. Jésus participe à un banquet organisé par Matthieu, marquant un contraste saisissant avec Jean le Baptiste, qui évitait de telles associations sociales. Les pharisiens, mettant en doute la légitimité de Jésus en tant que guide religieux, cherchent à le discréditer en soulignant sa fréquentation de ceux considérés comme pécheurs.
Matthieu 9.11-13 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens virent cela et dirent à ses disciples: «Pourquoi votre maître mange-t-il avec les collecteurs d'impôts et les pécheurs?»Mais Jésus, qui avait entendu, leur dit: «Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades.Allez apprendre ce que signifie: Je désire la bonté, et non les sacrifices. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs, [à changer d'attitude].»
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II
L'article met en lumière la dynamique de l'opposition que Jésus rencontre de la part des autorités religieuses, tandis que la population générale le soutient. Les récits parallèles dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc sont mentionnés pour compléter ce tableau. Cette attitude de tolérance de Jésus reflète une forme purifiée du judaïsme, dénuée des hypocrisies accumulées au fil du temps, et impose un choix binaire aux témoins de l'époque : accepter ce message révolutionnaire ou s'opposer fermement à lui.
L'article couvre la prédication de Jésus en Galilée, en 31, soulignant sa notoriété croissante malgré un rejet par les autorités religieuses. Les récits des Évangiles indiquent que Jésus opérait principalement à Capernaüm, prêchant dans les synagogues et effectuant de nombreux miracles. Ce ministère attire des foules au-delà de Galilée.
Matthieu 4.23-25 (Louis Segond S21) :
Jésus parcourait toute la Galilée; il enseignait dans les synagogues, proclamait la bonne nouvelle du royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.Sa réputation gagna toute la Syrie et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des épileptiques, des paralysés; et il les guérissait.De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée et de l'autre côté du Jourdain.
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Cet article explore la période de prédication continue de Jésus en Galilée, focalisant sur l'année 31. Il prend en compte les récits des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc qui relatent des événements s'étendant sur plusieurs mois. Jésus opère principalement dans la région de Capernaüm, facilement accessible grâce à la clémence du climat après le mois d’avril. Après son retour du pèlerinage à Jérusalem, son ministère s'intensifie dans cette région, contrastant avec le rejet qu'il affronte à Nazareth.
Matthieu 4.23-25 (Louis Segond S21) :
Jésus parcourait toute la Galilée; il enseignait dans les synagogues, proclamait la bonne nouvelle du royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.Sa réputation gagna toute la Syrie et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des épileptiques, des paralysés; et il les guérissait.De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée et de l'autre côté du Jourdain.
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II
L'article met en avant les méthodes de Jésus, notamment la prédication dans les synagogues, qui lui permettent de gagner l'attention des petites communautés locales. Fait intéressant, ces espaces ne sont pas conçus pour de grandes foules, mais pour des auditoires limités. Néanmoins, la notoriété de Jésus s'accroît et attire des foules au-delà de Galilée, même des Juifs de Jérusalem. Au travers de nombreux miracles, ce ministère en Galilée augmente l'intérêt populaire, bien qu'il intensifie aussi le rejet par les autorités religieuses.
Luc 4.42-44 (Louis Segond S21) :
Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche et arrivèrent jusqu'à lui; ils voulaient le retenir afin qu'il ne les quitte pas,mais il leur dit: «Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé.»Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée.
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III
Cette tension entre succès populaire et opposition institutionnelle est récurrente dans le ministère de Jésus. Par ailleurs, d'autres péricopes liées aux événements discutés comprennent les paraboles et miracles qui se produisent à Capernaüm et les alentours, soulignant cette région comme un centre d'activité crucial durant cette période de l'histoire biblique.
Cet article explore la question du jeûne posée par les disciples de Jean le Baptiste et la réponse apportée par Jésus, soulignant le passage du judaïsme traditionnel à une relation personnelle avec Dieu, distincte dans le christianisme.
Marc 2.18-20 (Louis Segond S21) :
Les disciples de Jean et les pharisiens jeûnaient. Ils vinrent dire à Jésus: «Pourquoi les disciples de Jean et ceux des pharisiens jeûnent-ils, tandis que tes disciples ne jeûnent pas?»Jésus leur répondit: «Les invités à la noce peuvent-ils jeûner pendant que le marié est avec eux? Aussi longtemps que le marié est avec eux, ils ne peuvent pas jeûner.Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, et alors ils jeûneront durant ces jours-là.
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La question des disciples de Jean le baptiste sur le jeûne
I
Cet article traite de la question que se posaient les disciples de Jean le Baptiste au sujet du jeûne, phénomène mis en lumière dans différents passages des évangiles selon Matthieu 9:14-15, Marc 2:18-20 et Luc 5:33-35. Les disciples de Jean, curieux du comportement de Jésus qu'ils considèrent néanmoins comme le Messie, sont perplexes face à sa non-conformité avec les pratiques religieuses juives traditionnelles, notamment le jeûne. Le texte situe les événements à Capernaüm, en Galilée, aux alentours de l'an 31.
Luc 5.33-35 (Louis Segond S21) :
Ils lui dirent: «Pourquoi les disciples de Jean, tout comme ceux des pharisiens, jeûnent-ils fréquemment et font-ils des prières, tandis que les tiens mangent et boivent?»Jésus leur répondit: «Pouvez-vous faire jeûner les invités à la noce pendant que le marié est avec eux?Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, alors ils jeûneront durant ces jours-là.»
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II
Il souligne que les disciples questionnent Jésus pour comprendre en quoi ses pratiques diffèrent. Jésus leur répond par une métaphore, se comparant à un époux dont la présence dispense de jeûner, et préfigure par là même sa mort future. Le texte explore la transition de la tradition juive vers un christianisme axé sur une relation personnelle avec Dieu, marquant le passage d'une période de prescriptions légales à une vie spirituelle fondée sur la liberté et l'engagement personnel.
Matthieu 9.14-15 (Louis Segond S21) :
Alors les disciples de Jean vinrent vers Jésus et dirent: «Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous [souvent], tandis que tes disciples ne jeûnent pas?»Jésus leur répondit: «Les invités à la noce peuvent-ils être tristes tant que le marié est avec eux? Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, et alors ils jeûneront.
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III
Il met en lumière la différence essentielle entre le judaïsme, axé sur les rites, et le christianisme, orienté vers une relation directe avec le divin.
Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau illustrent la rupture radicale entre le Judaïsme et le Christianisme. Prononcées par Jésus en réponse aux disciples de Jean le Baptiste sur le jeûne, elles affirment qu'on ne peut mélanger l'ancien et le nouveau. Le changement exigé n'est pas une réforme mais une transformation complète, invitant chaque homme à choisir le Maître qu'il suivra.
Marc 2.21-22 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, sinon la pièce neuve ajoutée arrache une partie du vieux, et la déchirure devient pire.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais [il faut mettre] le vin nouveau dans des outres neuves.»
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La péricope 75 (PER075) présente les deux paraboles du drap neuf et du vin nouveau, prononcées par le Messie Jésus en réponse aux disciples de Jean le Baptiste qui l'interrogeaient sur la pratique du jeûne. Ces paraboles, rapportées par les évangélistes Matthieu (9.16-17), Marc (2.21-22) et Luc (5.36-39), se situent dans la ville de Capernaüm en Galilée et dans toute sa région, pendant l'année 31 après la Pâque du 6 avril 31. Ces deux illustrations constituent le prolongement et l'explication de la réponse que Jésus avait donnée concernant le jeûne. Luc les place à la suite du repas de Lévi (PER067), mais la présente péricope choisit de les regrouper conformément à l'ordre narratif de Marc et de Matthieu, ce qui semble plus cohérent sur le plan de la logique pédagogique du récit synoptique. La première parabole met en scène un drap neuf cousu sur un vieux vêtement. Le message est limpide : on ne peut pas rapiécer un vieux tissu avec un tissu neuf sans aggraver la déchirure. Le vieil habit représente le Judaïsme avec ses rites, ses pratiques et ses traditions, tandis que le vêtement neuf symbolise le Christianisme naissant. Le changement proposé par Jésus n'est pas une réforme partielle ou un simple amendement du système religieux existant : c'est une transformation radicale qui exige l'abandon complet de l'ancienne forme pour embrasser pleinement la nouvelle.
Matthieu 9.16-17 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, car la pièce ajoutée arrache une partie de l'habit et la déchirure devient pire.On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.»
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II
La seconde parabole illustre le même principe avec l'image du vin nouveau versé dans de vieilles outres. Le vin nouveau, symbole de la vie nouvelle offerte aux hommes par le Messie, ne peut être contenu dans de vieilles outres devenues rigides et incapables de supporter la fermentation. Tenter ce mélange conduirait à la perte du vin et à la destruction des outres. Les vieilles outres du Judaïsme doivent donc être remplacées par les nouvelles outres du Christianisme. Il n'y a aucun compromis possible, aucune voie médiane envisageable. A travers ces deux images complémentaires, Jésus pointe une distinction fondamentale entre le ministère de Jean le Baptiste et le sien propre. Jean le Baptiste, en prêchant la repentance et le retour à la Loi, n'avait fait que rapiécer un vieux vêtement : il opérait dans le cadre du Judaïsme sans le transcender véritablement. Jésus, lui, propose quelque chose de radicalement nouveau : un vêtement entièrement neuf, des outres entièrement neuves, une relation avec Dieu en esprit et en vérité, qui dépasse et accomplit tout ce qu'annonçait l'ancienne Alliance.
Luc 5.36-39 (Louis Segond S21) :
Il leur dit aussi une parabole: «Personne ne déchire un morceau de tissu d'un habit neuf pour le mettre à un vieil habit, sinon il déchire l'habit neuf et le morceau qu'il en a pris n'est pas assorti avec le vieux.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon le vin nouveau fait éclater les outres, il coule et les outres sont perdues.Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves [et les deux se conservent].Et [aussitôt] après avoir bu du vin vieux, personne ne veut du nouveau, car il dit: ‘Le vieux est meilleur.’»
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III
Ce message, bien que nécessaire, est présenté comme potentiellement périlleux à entendre pour des hommes encore profondément attachés au Judaïsme et à la figure de Jean le Baptiste. Remettre en question les rites et la Loi de Moïse était une démarche audacieuse, voire provocatrice aux yeux des auditeurs contemporains de Jésus. Pourtant, c'est précisément ce défi que le Maître lance à ces hommes sincères : choisir quel maître ils souhaitent suivre, dans quelle réalité spirituelle ils veulent s'inscrire. Le commentaire théologique de cette péricope souligne donc que le passage du Judaïsme au Christianisme ne relève pas d'une évolution progressive ou d'une amélioration incrémentale, mais d'une rupture et d'une conversion authentique. La vie nouvelle en Christ est incompatible avec les vieilles structures religieuses. Il ne s'agit pas de condamner le Judaïsme en tant que tel, mais de reconnaître que la révélation apportée par Jésus inaugure une ère nouvelle, une alliance nouvelle, qui demande une réceptivité et une disponibilité totales. L'article renvoie également à plusieurs ressources complémentaires : l'étude sur la parabole PAR003 consacrée au drap neuf et aux outres neuves, l'annexe ANN071 sur la ville de Capernaüm, les annexes ANN021 et ANN022 sur les appels et le choix des disciples, ainsi que l'annexe ANN038 sur le ministère du Messie Jésus. Ces ressources permettent d'approfondir le contexte géographique, historique et théologique dans lequel s'inscrivent ces paraboles fondamentales pour comprendre la transition entre les deux Alliances.
La péricope 77 relate la guérison d'un homme à la main paralysée dans la synagogue de Capernaüm, un jour de Sabbat, en l'an 31. Rapporté par Matthieu, Marc et Luc, cet épisode révèle la tension croissante entre Jésus et les Pharisiens. Ces derniers, cherchant à l'accuser, refusent de voir les miracles accomplis. L'année 31 s'achève sur une rupture entre Jésus et les autorités religieuses juives.
Luc 6.6-10 (Louis Segond S21) :
Un autre jour de sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner. Là se trouvait un homme dont la main droite était paralysée.Les spécialistes de la loi et les pharisiens observaient Jésus pour voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat, afin d'avoir un motif pour l'accuser.Mais Jésus connaissait leurs pensées et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi et tiens-toi là au milieu.» Il se leva et se tint debout.Jésus leur dit: «Je vous demande s'il est permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer.»Alors il promena son regard sur eux tous et dit à l'homme: «Tends ta main.» Il le fit et sa main fut guérie, [elle fut saine comme l'autre].
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La péricope 77 (PER077) traite de l'épisode évangélique de la guérison d'un homme à la main paralysée, tel que rapporté en parallèle par les trois évangiles synoptiques : Matthieu (12.9-13), Marc (3.1-5) et Luc (6.6-10). L'évangile de Jean ne mentionne pas cet épisode. Cet événement s'inscrit dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus, et se situe chronologiquement en l'an 31 de notre ère, après la Pâque du 24 mars et le sabbat du 5 avril 31. Le cadre géographique de cet épisode est la synagogue de Capernaüm, en Galilée. Bien que Matthieu, Marc et Luc ne précisent pas explicitement le lieu, le contexte général de leur récit rend évidente cette localisation. La scène se déroule un jour de Sabbat, ce qui confère à cet épisode une dimension théologique et polémique particulière. Cet épisode illustre une fois de plus la pratique régulière du Messie Jésus de guérir les malades le jour du Sabbat, pratique qu'il considère en parfaite conformité avec la loi de Moïse. Contrairement aux épisodes où les fidèles venaient chercher une guérison par leur propre démarche, c'est ici Jésus lui-même qui prend l'initiative d'inviter l'homme à la main paralysée à s'approcher, soulignant ainsi la dimension volontaire et consciente de son acte.
Marc 3.1-5 (Louis Segond S21) :
Jésus entra de nouveau dans la synagogue. Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée.Ils observaient Jésus pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat: c'était afin de pouvoir l'accuser.Jésus dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi, là au milieu.»Puis il leur dit: «Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer?» Mais ils gardèrent le silence.Alors il promena sur eux un regard de colère et, peiné de l'endurcissement de leur cœur, il dit à l'homme: «Tends ta main.» Il la tendit, et sa main fut guérie.
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II
L'article met en lumière la tension croissante entre Jésus et les autorités religieuses juives, principalement les Pharisiens. Ces derniers, présents dans la synagogue, ne viennent pas assister à l'enseignement ou à la guérison avec un esprit ouvert, mais cherchent délibérément des preuves pour accabler Jésus. Leur position s'ancre de plus en plus dans une opposition frontale au Messie, qu'ils perçoivent comme une menace pour leur système d'interprétation de la Loi et, par extension, pour l'ordre social, culturel et économique qu'ils ont établi et dont ils bénéficient. L'auteur souligne une contradiction fondamentale dans l'attitude des Pharisiens : bien qu'ils défendent avec rigidité le respect strict du Sabbat, Matthieu révèle qu'ils n'hésitent pas eux-mêmes à enfreindre leurs propres règles lorsque leurs besoins personnels l'exigent. Cette hypocrisie contraste avec la cohérence de l'action du Messie Jésus, qui agit selon une logique de compassion et de miséricorde, fidèle à l'esprit profond de la Loi plutôt qu'à sa lettre. L'analyse théologique proposée met en évidence que les Pharisiens sont aveuglés par leur haine envers Jésus, au point de ne pas percevoir les miracles qui s'accomplissent sous leurs yeux. Leur opposition n'est pas motivée par une recherche sincère de la vérité, mais par la défense de leur système religieux, socialement et économiquement prospère. Jésus représente pour eux une remise en cause fondamentale de leur autorité et de leurs privilèges.
Luc 6.6-10 (Louis Segond S21) :
Un autre jour de sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner. Là se trouvait un homme dont la main droite était paralysée.Les spécialistes de la loi et les pharisiens observaient Jésus pour voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat, afin d'avoir un motif pour l'accuser.Mais Jésus connaissait leurs pensées et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi et tiens-toi là au milieu.» Il se leva et se tint debout.Jésus leur dit: «Je vous demande s'il est permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer.»Alors il promena son regard sur eux tous et dit à l'homme: «Tends ta main.» Il le fit et sa main fut guérie, [elle fut saine comme l'autre].
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III
L'article souligne également la dynamique populaire : tandis que les autorités religieuses s'opposent à Jésus avec une hostilité croissante, le peuple l'admire et l'acclame. Cette popularité ne fait qu'exacerber la colère et la jalousie des Pharisiens, creusant davantage le fossé entre eux et ce nouveau Maître qui enseigne et agit en homme libre. Du point de vue rédactionnel, l'article précise que la narration suit principalement l'évangile de Marc, tout en notant que l'ordre chronologique n'est pas nécessairement respecté par cet évangéliste, qui pourrait avoir regroupé plusieurs faits liés au thème du Sabbat. Cela invite le lecteur à une lecture critique et nuancée des synoptiques. En conclusion, la guérison de l'homme à la main paralysée marque un tournant dans le ministère de Jésus en Galilée : l'an 31 s'achève sur une rupture consommée entre le Messie et les autorités religieuses juives. Cet épisode illustre la dynamique fondamentale du conflit entre la Loi vécue dans sa profondeur spirituelle, incarnée par Jésus, et la Loi réduite à un instrument de pouvoir et de contrôle social, défendue par les Pharisiens. Des annexes complémentaires sont proposées sur la ville de Capernaüm, les appels et le choix des disciples, ainsi que sur le ministère du Messie Jésus.
La péricope 78 relate la décision des pharisiens d'assassiner le Messie Jésus, suite à la guérison de l'homme à la main paralysée un jour de sabbat. En l'an 31, à Capernaüm, une fracture nette oppose les autorités religieuses hostiles au peuple admiratif. Des voix dissidentes comme Nicodème et Gamaliel témoignent d'une opposition interne au Sanhédrin. Malgré ce complot, Jésus poursuit son ministère avec détermination.
Marc 3.6 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens sortirent et tinrent aussitôt conseil avec les hérodiens sur les moyens de le faire mourir.
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Les pharisiens envisagent d’assassiner le Messie Jésus
I
La péricope 78 (PER078) s'inscrit dans la continuité de l'épisode de la guérison de l'homme à la main paralysée (PER077) et constitue la conclusion que tirent les trois évangélistes synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — de cet événement survenu un jour de sabbat dans la synagogue de Capernaüm, en Galilée. Cet épisode se situe durant la deuxième année du ministère du Messie Jésus, plus précisément après la Pâque du 24 mars et le sabbat du 5 avril de l'an 31. L'article met en lumière une fracture profonde et irréversible qui se dessine désormais au sein de la société juive de l'époque. D'un côté, les autorités religieuses — les pharisiens en premier lieu — qui, confrontées à l'enseignement et aux actes du Messie Jésus, perçoivent en lui une menace directe pour leur autorité, leur statut et la stabilité de l'ordre social et religieux qu'ils incarnent. De l'autre côté, le peuple ordinaire — les petits, les pauvres, ceux qui n'ont pas d'importance aux yeux des puissants — qui admire Jésus, le loue et le suit avec ferveur. La décision prise par les autorités religieuses est radicale : elles envisagent d'assassiner le Messie Jésus. Cette résolution est rapportée explicitement par Matthieu (12.14-15) et Marc (3.6), tandis que Luc (6.11) évoque la fureur et la perplexité des religieux face aux actes de Jésus. Matthieu précise que Jésus a été averti de ces intentions malveillantes, ce qui laisse supposer qu'au sein même du groupe des opposants, une minorité désapprouvait ce projet meurtrier.
Actes des apôtres 5.34-39 (Louis Segond S21) :
Mais un pharisien du nom de Gamaliel, professeur de la loi estimé de tout le peuple, se leva dans le sanhédrin et ordonna de faire sortir un instant les apôtres.Puis il leur dit: «Israélites, faites attention à ce que vous allez faire vis-à-vis de ces hommes.En effet, il y a quelque temps, Theudas est apparu; il prétendait être quelqu'un et environ 400 hommes se sont ralliés à lui. Il a été tué et tous ses partisans ont été mis en déroute, il n'en est rien resté.Après lui est apparu Judas le Galiléen, à l'époque du recensement, et il a attiré du monde à sa suite. Lui aussi est mort et tous ses partisans ont été dispersés.Maintenant, je vous le dis, ne vous occupez plus de ces hommes et laissez-les faire. Si cette entreprise ou cette activité vient des êtres humains, elle se détruira;en revanche, si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas la détruire. Ne courez pas le risque de combattre contre Dieu!»
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II
L'article établit des connexions significatives avec d'autres passages bibliques pour illustrer cette division interne au sein des autorités juives. Il cite notamment les paroles de Caïphe, souverain sacrificateur, qui affirmait qu'il était préférable qu'un seul homme meure pour le peuple (Jean 18.14), révélant ainsi une logique politique froide et calculatrice. En contraste, le sage Gamaliel, lors des débats du Sanhédrin au sujet des apôtres, exhortait à la prudence en affirmant qu'il ne fallait pas prendre le risque de s'opposer à Dieu (Actes 5.34-39). Deux figures emblématiques illustrent davantage encore cette opposition interne : Nicodème et Joseph d'Arimathée. Nicodème, membre du Sanhédrin, intervient pour rappeler qu'on ne condamne pas un homme sans l'avoir préalablement entendu (Jean 7.45-53), témoignant ainsi d'une conscience juridique et spirituelle que ses collègues semblent avoir mise de côté. Joseph d'Arimathée, lui aussi membre influent du Sanhédrin, sera celui qui demandera le corps de Jésus après la crucifixion pour lui accorder une sépulture digne. Ces deux personnages montrent que même au cœur de l'opposition institutionnelle, la figure du Messie Jésus suscitait un questionnement profond et des conversions authentiques. L'auteur de l'article souligne la raison théologique et narrative pour laquelle les trois synoptiques ont choisi de rapporter le miracle de l'homme à la main sèche guérie un jour de sabbat : ce n'est pas tant le miracle en lui-même qui les intéresse, mais bien la réaction qu'il provoque et le danger mortel qu'il révèle.
Marc 3.6 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens sortirent et tinrent aussitôt conseil avec les hérodiens sur les moyens de le faire mourir.
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III
En présentant ce récit, ils souhaitent souligner que dès la deuxième année de son ministère public, le Messie Jésus faisait l'objet d'un complot visant à le supprimer. Un constat important est également mis en avant : il n'y a pas d'indifférence face au Messie Jésus. Chaque personne, chaque groupe social, chaque autorité religieuse est contraint de prendre position. Le clivage est total et sans nuance : soit on est du côté de ceux qui cherchent à le détruire, soit on est du côté de ceux qui le reconnaissent et l'accueillent. Malgré ce contexte hostile et menaçant, le Messie Jésus ne s'arrête pas. Il continue son œuvre avec détermination, poursuivant son ministère d'enseignement, de guérison et d'annonce du Royaume de Dieu. Cette péricope illustre ainsi non seulement l'opposition croissante que rencontre Jésus, mais aussi sa résolution inébranlable à accomplir la mission que le Père lui a confiée, quelles que soient les circonstances.
La péricope 79 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus en Galilée, autour de Capernaüm, en l'an 31. Face à des foules venues de tout Israël, Jésus guérit les malades et annonce le salut, demandant la discrétion. Matthieu relie ces événements à la prophétie d'Ésaïe 42.1-4 et y voit une révélation trinitaire. Sa renommée croissante contraste avec l'opposition grandissante des pharisiens jaloux de son influence sur le peuple.
Esaïe 42.1-4 (Louis Segond S21) :
*Voici mon serviteur, celui que je soutiendrai,Il ne criera pas, il ne haussera pas le tonIl ne cassera pas le roseau abîméIl ne faiblira pas et ne se relâchera pas
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La péricope 79 intitulée 'Nombreuses guérisons en Galilée' s'inscrit dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque, et se déroule dans la région de Capernaüm, au bord de la mer de Galilée, au cours de l'année 31 de notre ère. Cet épisode synoptique est principalement narré par Marc (3.7-12) et confirmé par Matthieu (12.15-21), tandis que Luc et Jean n'y contribuent pas directement dans cette péricope. Le récit décrit une période de grand succès pour le ministère public du Messie Jésus. Entouré de ses disciples, il se trouve sur les rives de la mer de Galilée, attirant des foules considérables venues non seulement de Galilée, mais aussi de toutes les régions d'Israël. La renommée de Jésus a largement dépassé les frontières de la Judée et de la Galilée, ce qui témoigne de l'ampleur extraordinaire de son ministère à ce stade de sa vie publique. Face à l'afflux massif de la foule, Marc rapporte que Jésus demande à ses disciples de maintenir une petite embarcation à sa disposition afin de ne pas être submergé par la multitude. Ce détail illustre à la fois la popularité croissante de Jésus et son organisation pratique dans l'exercice de son ministère. La foule voit en lui un grand libérateur, ce qui contraste fortement avec les conflits stériles et l'opposition délibérée que lui manifestent les autorités religieuses. L'article souligne la lourde responsabilité des chefs religieux de l'époque.
Matthieu 12.15-21 (Louis Segond S21) :
Jésus le sut et s'éloigna de là. Une grande foule le suivit. Il guérit tous les maladeset leur recommanda sévèrement de ne pas le faire connaître,afin que s'accomplisse ce que le prophète Esaïe avait annoncé:Voici mon serviteur que j'ai choisi, mon bien-aimé qui a toute mon approbation. Je mettrai mon Esprit sur lui, et il annoncera la justice aux nations.Il ne contestera pas, il ne criera pas, et personne n'entendra sa voix dans les rues.Il ne cassera pas le roseau abîmé et n'éteindra pas la mèche qui fume encore, jusqu'à ce qu'il ait fait triompher la justice.Les nations espéreront en son nom.
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II
Témoins directs des guérisons et de l'action de Dieu à travers Jésus, ils s'y opposent délibérément, alors même qu'ils sont censés promouvoir l'œuvre divine. Cette opposition est d'autant plus grave qu'elle est consciente et volontaire, et qu'elle conduit progressivement ces autorités vers des intentions meurtrières, comme le montrait la péricope précédente (PER078). Matthieu, fidèle à sa méthode d'écriture destinée à un public juif, établit un lien explicite avec la prophétie d'Ésaïe 42.1-4. Ce passage prophétique décrit le serviteur du Seigneur qui annonce la bonne nouvelle avec douceur et sans éclat. En citant ce texte, Matthieu montre que Jésus accomplit parfaitement les prophéties messianiques de l'Ancien Testament. Le commentaire relève également la présence de la Trinité dans cette citation : le Père qui parle, le Fils serviteur, et l'Esprit Saint. Cette argumentation trinitaire est pleinement adaptée aux lecteurs juifs de Matthieu, mais Marc, qui s'adresse plutôt à des Grecs et à des Gentils, a omis cette démonstration scripturaire, choisissant une narration plus directe et centrée sur les faits. Jésus, dans cet épisode, accomplit une double mission : il annonce le message du salut et guérit de nombreux malades. Cependant, il leur prescrit la discrétion.
Marc 3.7-12 (Louis Segond S21) :
Jésus se retira au bord du lac avec ses disciples. Une foule nombreuse le suivit, venue de la Galilée, de la Judée,de Jérusalem, de l'Idumée, de l'autre côté du Jourdain et des environs de Tyr et de Sidon; cette foule vint à lui car elle avait appris tout ce qu'il faisait.Il dit à ses disciples de tenir toujours à sa disposition une petite barque afin de ne pas être écrasé par la foule.En effet, comme il guérissait beaucoup de gens, tous ceux qui avaient des maladies se jetaient sur lui pour le toucher.Les esprits impurs, quand ils le voyaient, se prosternaient devant lui et s'écriaient: «Tu es le Fils de Dieu.»Mais il leur recommandait très sévèrement de ne pas le faire connaître.
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III
Cette injonction au silence s'explique par une préoccupation pastorale profonde : Jésus ne veut pas que la foule soit uniquement attirée par la dimension miraculeuse et temporaire des guérisons physiques, au détriment de la grâce éternelle du salut qu'il est venu apporter. Il cherche à orienter les cœurs vers l'essentiel, c'est-à-dire une relation authentique avec Dieu, plutôt que vers la recherche de bénédictions matérielles ou physiques. La célébrité grandissante du Messie Jésus a pour effet secondaire d'amplifier la jalousie et la haine des pharisiens. Ces derniers constatent avec amertume que le peuple, au lieu de se tourner vers eux, représentants légitimes de la Loi de Moïse, est irrésistiblement attiré par ce nouveau maître itinérant. Ce phénomène n'est pas nouveau : le ministère de Jean le Baptiste avait déjà ébranlé leur institution. Mais l'impact du ministère de Jésus prend une dimension sans précédent, que personne n'aurait pu anticiper, et qui va précipiter la confrontation entre Jésus et les autorités religieuses. En synthèse, cette péricope met en lumière plusieurs thèmes théologiques fondamentaux : l'accomplissement des prophéties messianiques, la nature trinitaire de l'œuvre de Dieu, la priorité du salut éternel sur les bénéfices temporels, et le contraste saisissant entre l'accueil populaire réservé à Jésus et le rejet institutionnel dont il est l'objet. Elle s'inscrit dans une dynamique narrative qui conduit progressivement vers l'intensification du conflit avec les autorités religieuses juives.
L'article analyse la mission des douze apôtres selon Matthieu, Marc et Luc, soulignant la priorité des Juifs dans le plan du salut et les directives données par Jésus pour proclamer le royaume de Dieu.
Esaïe 60.3 (Louis Segond S21) :
Des nations marcheront à ta lumière, et des rois à la clarté de ton aurore.
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L'article offre une analyse du passage biblique de la mission des douze apôtres, telle qu'elle est relatée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Il explore comment ces trois évangélistes décrivent la mission confiée aux apôtres par Jésus, insistant sur la priorité des brebis perdues d'Israël. Matthieu est particulièrement cité pour son récit méticuleux, mettant en avant la primauté du peuple juif dans le plan de salut de Dieu.
Luc 9.1-6 (Louis Segond S21) :
Jésus rassembla les douze [apôtres] et leur donna puissance et autorité pour chasser tous les démons et guérir les maladies.Il les envoya proclamer le royaume de Dieu et guérir les malades.«Ne prenez rien pour le voyage, leur dit-il, ni bâtons, ni sac, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux chemises [chacun].Quelle que soit la maison où vous entrez, restez-y, et c'est de là que vous partirez.Si l'on ne vous accueille pas, sortez de cette ville et secouez la poussière de vos pieds en témoignage contre eux.»Ils partirent et allèrent de village en village; ils annonçaient la bonne nouvelle et faisaient partout des guérisons.
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II
Cette mission implique de proclamer le royaume de Dieu, d'encourager la repentance, et de n'emporter ni bâton ni sandales, une directive analysée à travers les différences entre Matthieu, Marc et Luc. La mission des apôtres consiste à annoncer, sans imposer le message du salut, ne se tournant que vers ceux qui acceptent leurs paroles. L'article met en lumière une autorité déléguée par Jésus aux apôtres, visant à amplifier son message initialement destiné aux Juifs, puis à l'humanité tout entière.
L'article "PER082 - Proclamation de l’Evangile" explore les instructions prophétiques de Jésus à ses disciples, leur annonçant des persécutions futures. Basé sur Matthieu 10.16-23, il met en lumière le rôle du Saint Esprit. Située en Galilée, cette formation prépare les apôtres pour les défis à venir.
Matthieu 10.16-23 (Louis Segond S21) :
»Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents et purs comme les colombes.Méfiez-vous des hommes, car ils vous livreront aux tribunaux et vous fouetteront dans leurs synagogues.A cause de moi vous serez conduits devant des gouverneurs et devant des rois pour leur apporter votre témoignage, à eux et aux non-Juifs.Mais, quand on vous fera arrêter, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné au moment même.En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.»Le frère livrera son frère à la mort et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas fini de parcourir les villes d'Israël avant que le Fils de l'homme ne vienne.
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L'article intitulé "PER082 - Proclamation de l’Evangile" s'inscrit dans une série d'études bibliques centrées sur la période de la Pâque. Il présente les enseignements de Jésus à ses disciples concernant les défis qu'ils rencontreront lorsqu'ils proclameront l'Évangile. Le passage principal vient de l'Évangile de Matthieu 10.16-23, où Jésus prévient ses apôtres des persécutions futures. L'article souligne la perspective prophétique de ces instructions, données deux ans avant la Pentecôte, et met en avant le rôle du Saint Esprit comme soutien des disciples.
Matthieu 10.16-23 (Louis Segond S21) :
»Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents et purs comme les colombes.Méfiez-vous des hommes, car ils vous livreront aux tribunaux et vous fouetteront dans leurs synagogues.A cause de moi vous serez conduits devant des gouverneurs et devant des rois pour leur apporter votre témoignage, à eux et aux non-Juifs.Mais, quand on vous fera arrêter, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné au moment même.En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.»Le frère livrera son frère à la mort et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas fini de parcourir les villes d'Israël avant que le Fils de l'homme ne vienne.
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II
À ce moment de l'histoire, Jésus se trouve en Galilée, une région relativement accueillante par rapport à Jérusalem. Les apôtres, bien que confrontés à des difficultés, reçoivent l'assurance que le Saint Esprit sera avec eux pour les guider. En outre, l'article fournit des références aux annexes qui détaillent des aspects clés comme le choix des disciples et les objets symboliques tels que le bâton et les sandales des apôtres. Le contexte géographique place la scène sur une montagne près de Capernaüm, illustrant l'impact de l'environnement sur la transmission de l'Évangile.
III
L'analyse propose que cette formation précoce de Jésus vise à préparer les disciples pour les épreuves à venir, renforçant ainsi leur résilience et leur foi. Les annexes recommandées enrichissent cette étude, en offrant des détails supplémentaires sur les Evangiles et les profils des disciples.
Jésus avertit ses disciples des persécutions à venir, révélant la nature spirituelle et difficile de leur mission. Cet enseignement, fondé sur l'Évangile de Matthieu, vise à préparer les apôtres pour les défis spirituels et physiques du ministère.
Matthieu 10.24-42 (Louis Segond S21) :
»Le disciple n'est pas supérieur au maître, ni le serviteur supérieur à son seigneur.Il suffit au disciple d'être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, ils appelleront d'autant plus volontiers ainsi les gens de sa maison!N'ayez donc pas peur d'eux, car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l'oreille, proclamez-le sur les toits.Ne redoutez pas ceux qui tuent le corps mais qui ne peuvent pas tuer l'âme. Redoutez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps en enfer.Ne vend-on pas deux moineaux pour une petite pièce? Cependant, pas un ne tombe par terre sans l'accord de votre Père.Même vos cheveux sont tous comptés.N'ayez donc pas peur: vous valez plus que beaucoup de moineaux.»C'est pourquoi, toute personne qui se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour elle devant mon Père céleste;mais celui qui me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père céleste.»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.»Si quelqu'un vous accueille, c'est moi qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé.Celui qui accueille un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui accueille un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste.Et si quelqu'un donne à boire ne serait-ce qu'un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense.»
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Cet article aborde les avertissements de Jésus sur les persécutions imminentes que ses disciples, les apôtres, devront affronter. Se basant principalement sur les Écritures du Nouveau Testament, notamment l'Évangile de Matthieu, l'article soulève une perspective théologique autour de l'idée d'un combat spirituel. Jésus met en garde ses disciples, non seulement sur les défis physiques et émotionnels qu'ils devront surmonter, mais aussi sur les aspects spirituels de leur mission.
Matthieu 10.24-42 (Louis Segond S21) :
»Le disciple n'est pas supérieur au maître, ni le serviteur supérieur à son seigneur.Il suffit au disciple d'être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, ils appelleront d'autant plus volontiers ainsi les gens de sa maison!N'ayez donc pas peur d'eux, car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l'oreille, proclamez-le sur les toits.Ne redoutez pas ceux qui tuent le corps mais qui ne peuvent pas tuer l'âme. Redoutez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps en enfer.Ne vend-on pas deux moineaux pour une petite pièce? Cependant, pas un ne tombe par terre sans l'accord de votre Père.Même vos cheveux sont tous comptés.N'ayez donc pas peur: vous valez plus que beaucoup de moineaux.»C'est pourquoi, toute personne qui se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour elle devant mon Père céleste;mais celui qui me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père céleste.»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.»Si quelqu'un vous accueille, c'est moi qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé.Celui qui accueille un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui accueille un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste.Et si quelqu'un donne à boire ne serait-ce qu'un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense.»
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II
En guise de formation, Jésus insiste sur l'importance de la prière et de la dévotion totale à leur mission divine. L'article relie ce message à une perspective historique en situant l'événement après la fête de Pâque et à un moment précis dans le ministère de Jésus, sur une colline près de Capernaüm, Galilée. La discussion amène également à noter comment Judas Iscariote, malgré sa trahison ultérieure, faisait partie de ceux à qui ces avertissements étaient adressés.
III
L'auteur conclue que ces instructions, bien que potentiellement décourageantes, étaient essentielles pour préparer les apôtres à la réalité de leur engagement spirituel contre les forces du mal.
L'article traite du rassemblement des disciples et de la foule en Galilée, où Jésus prononce son sermon sur la montagne après avoir choisi les douze apôtres. La foule est principalement attirée par les guérisons miraculeuses, mais ce moment est aussi essentiel pour l'enseignement du message de Jésus. Luc et Matthieu offrent deux perspectives complémentaires de cet événement.
Luc 6.17-19 (Louis Segond S21) :
Il descendit avec eux et s'arrêta sur un plateau où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de personnes de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon.Ils étaient venus pour l'entendre et pour être guéris de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris,et toute la foule cherchait à le toucher parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.
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L'article se concentre sur un événement biblique important, le rassemblement des disciples et de la foule au pied d'une montagne proche de Capernaüm en Galilée. Cet épisode se situe après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem le 5 avril 31. Jésus y choisit les douze apôtres après une nuit de prière solitaire sur la montagne.
Luc 6.17-19 (Louis Segond S21) :
Il descendit avec eux et s'arrêta sur un plateau où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de personnes de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon.Ils étaient venus pour l'entendre et pour être guéris de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris,et toute la foule cherchait à le toucher parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.
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II
S'ensuit un important rassemblement où se mêlent disciples et foule, attirés par la figure de Jésus. Luc décrit le lieu précis de cet événement, soulignant l'importance de la topographie pour faire résonner la voix de Jésus durant son célèbre sermon sur la montagne. Pourtant, la principale motivation de la foule semble être la guérison miraculeuse, chaque individu cherchant à toucher Jésus pour être soigné.
Matthieu 5.1-2 (Louis Segond S21) :
A la vue de ces foules, Jésus monta sur la montagne. Il s'assit et ses disciples s'approchèrent de lui.Puis il prit la parole pour les enseigner; il dit:
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III
Ce moment est raconté selon deux perspectives : Matthieu et Luc. Matthieu semble avoir regroupé plusieurs enseignements de Jésus à cette occasion, laissant penser que le sermon pourrait être une compilation de discours réalisés à différents moments. Cet épisode met donc en lumière les multiples facettes des récits évangéliques et comment ceux-ci convergent pour transmettre un message spirituel puissant.
L'article analyse le Sermon sur la Montagne, soulignant les différences entre les versions de Matthieu et Luc. Il explique comment ces enseignements de Jésus, adressés principalement aux disciples, ont été souvent répétés et compilés. Un accent particulier est mis sur les Béatitudes et leur portée spirituelle.
Matthieu 5.2-12 (Louis Segond S21) :
Puis il prit la parole pour les enseigner; il dit:«Heureux ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle, car le royaume des cieux leur appartient!Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés!Heureux ceux qui sont doux, car ils hériteront la terre!Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés!Heureux ceux qui font preuve de bonté, car on aura de la bonté pour eux!Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu!Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu!Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux leur appartient!Heureux serez-vous lorsqu'on vous insultera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal à cause de moi.Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande au ciel. En effet, c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.
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Cet article aborde le Sermon sur la Montagne, en particulier les Béatitudes, un enseignement essentiel de Jésus relaté principalement dans les Évangiles selon Matthieu et Luc. Le texte débute par une introduction mentionnant la localisation géographique de cet événement près de Capernaüm, en Galilée, après la fête de Pâque en 31 apr. J.-C. Le récit juxtapose les versions de Matthieu et Luc, soulignant les différences significatives entre les deux.
Luc 6.20-26 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leva les yeux sur ses disciples et dit: «Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!Heureux vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés! Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous rirez!Heureux serez-vous lorsque les hommes vous détesteront, lorsqu'ils vous chasseront, vous insulteront et vous rejetteront comme des êtres infâmes à cause du Fils de l'homme!Réjouissez-vous, ce jour-là, et sautez de joie, parce que votre récompense sera grande dans le ciel. En effet, c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prophètes.»Mais malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation!Malheur à vous qui êtes comblés [maintenant], car vous aurez faim! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes!Malheur lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prétendus prophètes!
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II
Matthieu est connu pour sa version longue utilisant fréquemment le terme « Heureux » et ne mentionnant aucun « Malheur ». Luc, en revanche, présente un discours plus concis, contenant moins de « Heureux » mais introduisant plusieurs « Malheur ». L'article explore comment ces enseignements ont pu être une compilation de plusieurs discours donnés par Jésus à divers moments, plutôt qu'un événement unique. L'accent est mis sur le fait que le message s'adresse plus particulièrement aux disciples, bien qu'une foule plus large ait également entendu ces paroles.
Matthieu 5.2-12 (Louis Segond S21) :
Puis il prit la parole pour les enseigner; il dit:«Heureux ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle, car le royaume des cieux leur appartient!Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés!Heureux ceux qui sont doux, car ils hériteront la terre!Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés!Heureux ceux qui font preuve de bonté, car on aura de la bonté pour eux!Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu!Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu!Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux leur appartient!Heureux serez-vous lorsqu'on vous insultera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal à cause de moi.Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande au ciel. En effet, c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.
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III
Les qualités de mémorisation contemporaines étant inférieures à celles de l'époque, il est postulé que ces enseignements ont été souvent répétés. L'article indique aussi qu'une analyse approfondie des Béatitudes est disponible dans une annexe, ANN097. Au-delà des textes bibliques, l'analyse historique et littéraire vise à faciliter la compréhension de ces enseignements, soulignant le bonheur qui provient des promesses de récompenses futures évoquées par Jésus.
Cet article se concentre sur les malédictions que Jésus prononce dans le sermon sur la montagne selon l'Évangile de Luc. En dénonçant les attachements matériels et la recherche de l'approbation humaine, ces avertissements soulignent les valeurs essentielles à suivre pour être un véritable disciple.
Luc 6.24-26 (Louis Segond S21) :
»Mais malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation!Malheur à vous qui êtes comblés [maintenant], car vous aurez faim! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes!Malheur lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prétendus prophètes!
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Le sermon sur la montagne (2), les malédictions notées par Luc
I
L'article traite du sermon sur la montagne, en se concentrant sur les malédictions notées par Luc dans son Évangile. Ce passage, souvent mis en parallèle avec les Béatitudes, souligne les quatre types de malédictions adressées par Jésus : aux riches trop attachés à leurs possessions, à ceux qui se préoccupent uniquement de leurs plaisirs, à ceux qui négligent les pauvres et enfin à ceux qui cherchent l'approbation humaine. L'analyse fait ressortir que les cibles de ces avertissements représentent des comportements en contradiction avec les valeurs prônées par Jésus pour ses disciples.
Matthieu 23.13-31 (Louis Segond S21) :
»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes l'accès au royaume des cieux; vous n'y entrez pas vous-mêmes et vous ne laissez pas entrer ceux qui le voudraient.»[Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous dépouillez les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement.]»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un converti et, quand il l'est devenu, vous en faites un fils de l'enfer deux fois pire que vous.»Malheur à vous, conducteurs aveugles! Vous dites: ‘Si quelqu'un jure par le temple, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'or du temple, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'or ou le temple qui consacre l'or?Vous dites encore: ‘Si quelqu'un jure par l'autel, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'offrande qui est sur l'autel, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'offrande ou l'autel qui consacre l'offrande?Celui qui jure par l'autel jure par l'autel et par tout ce qui est dessus,celui qui jure par le temple jure par le temple et par celui qui l'habite,et celui qui jure par le ciel jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous versez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin et que vous laissez ce qu'il y a de plus important dans la loi: la justice, la bonté et la fidélité. C'est cela qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.Conducteurs aveugles! Vous filtrez vos boissons pour éliminer le moucheron, mais vous avalez le chameau.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez l'extérieur de la coupe et du plat, alors qu'à l'intérieur ils sont pleins du produit de vos vols et de vos excès.Pharisien aveugle! Nettoie d'abord l'intérieur de la coupe et du plat, afin que l'extérieur aussi devienne pur.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des tombeaux blanchis qui paraissent beaux de l'extérieur et qui, à l'intérieur, sont pleins d'ossements de morts et de toutes sortes d'impuretés.Vous de même, de l'extérieur, vous paraissez justes aux hommes, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'hypocrisie et d'injustice.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous construisez les tombeaux des prophètes et que vous décorez les tombes des justes,et vous dites: ‘Si nous avions vécu à l'époque de nos ancêtres, nous ne nous serions pas joints à eux pour verser le sang des prophètes.’Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les descendants de ceux qui ont tué les prophètes.
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II
Matthieu, autre évangéliste, rapporte également des malédictions mais à un autre moment et concernant principalement les dirigeants religieux de l'époque et leur manque de repentance. Luc utilise ces malédictions pour amener une réflexion sur la vraie nature de la vie chrétienne, qui va au-delà des plaisirs éphémères. De plus, le contexte géographique et historique, évoquant des lieux comme Capernaüm et des périodes spécifiques, est mis en lumière pour enricher l'analyse théologique.
L'article examine le 'sel de la terre' dans le sermon sur la montagne de Jésus, analysé dans Matthieu 5:13, avec des liens aux évangiles de Marc et Luc. Jésus utilise cette métaphore pour illustrer le rôle des disciples comme vecteurs de sagesse et de protection contre la corruption, mettant en garde envers la perte de leur influence spirituelle.
Marc 9.50 (Louis Segond S21) :
Le sel est une bonne chose, mais s'il perd sa saveur, avec quoi la lui rendrez-vous? Ayez du sel en vous-mêmes et soyez en paix les uns avec les autres.»
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Cet article se concentre sur une partie spécifique du sermon sur la montagne, prononcé par Jésus, souvent connu comme le 'sel de la terre'. Le texte principal analysé est Matthieu 5:13, avec des références croisées à Marc 9:50 et Luc 14:34-35. La métaphore du sel est utilisée par Jésus pour décrire les disciples comme des agents de préservation et d'amélioration morale et spirituelle dans le monde.
Marc 9.50 (Louis Segond S21) :
Le sel est une bonne chose, mais s'il perd sa saveur, avec quoi la lui rendrez-vous? Ayez du sel en vous-mêmes et soyez en paix les uns avec les autres.»
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II
Cette métaphore souligne leur rôle dans l'apport de sagesse, de justice et d'amour divin tout en prévenant la corruption. Jésus avertit cependant que les disciples peuvent perdre leur 'saveur', c’est-à-dire leur efficacité spirituelle s'ils ne vivent pas selon ses enseignements. Le texte examine également la pertinence chimique de cette métaphore, concluant que, naturellement, le sel ne perd pas sa saveur, sauf par transformation chimique.
Luc 14.34-35 (Louis Segond S21) :
»Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»
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III
Ceci renforce l'enseignement spirituel que les disciples doivent rester fidèles pour conserver leur impact dans le monde.
Cet article explore comment, dans le sermon sur la montagne, l'image de la "lumière du monde" enseigne aux disciples à vivre leur foi de manière visible, illustrée à travers Matthieu 5.14-16, Marc 4.21-22, et Luc 8.16/11.33-35. Ces allégories encouragent à être un exemple d'intégrité, reflétant la lumière de Dieu pour inspirer d'autres à le célébrer.
Jean 8.12 (Louis Segond S21) :
Jésus leur parla de nouveau. Il dit: «Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie.»
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Le sermon sur la montagne (4), la lumière du Monde
I
L'article "PER088 - Le sermon sur la montagne (4), la lumière du Monde" explore l'un des enseignements les plus symboliques de Jésus, le sermon sur la montagne, avec une attention particulière à la métaphore de la "lumière du monde". Le texte s'articule autour de trois passages : Matthieu 5.14-16, Marc 4.21-22 et Luc 8.16/11.33-35, tous illustrant comment les disciples de Jésus sont appelés à être des exemples d'intégrité et de foi dans le monde. Jésus souligne cela à travers des allégories, comparant ses disciples à une ville visible sur une montagne et à une lampe sur son support.
Marc 4.21-22 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Apporte-t-on la lampe pour la mettre sous un seau ou sous le lit? N'est-ce pas pour la mettre sur son support?Il n'y a en effet rien de caché qui ne doive être mis en lumière, rien de secret qui ne doive être mis au jour.
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II
Cette image de la lumière se répète dans les Évangiles pour encourager le témoignage actif et visible des disciples dans leurs communautés, non pour leur gloire personnelle, mais pour conduire d'autres à célébrer la gloire de Dieu. En ajoutant les commentaires bibliques de divers passages, l'article montre comment ces enseignements ont été adaptés pour répondre aux besoins spécifiques des différents publics des Évangiles. Il met en lumière les nuances entre les versions de Matthieu et Luc, soulignant ainsi l'importance de l'audience à qui s'adresse chaque Évangile.
Luc 8.16 (Louis Segond S21) :
»Personne n'allume une lampe pour la couvrir d'un vase ou la mettre sous un lit, mais il la met sur un support, afin que ceux qui entrent voient la lumière.
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III
L'emplacement du sermon – à proximité de Capernaüm, en Galilée – et son contexte temporel – après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem en 31 apr. J.-C. – contribuent à enraciner cet événement dans un cadre historique précis, renvoyant ainsi à la réalité tangible de l'œuvre de Jésus. L'article offre une étude lumineuse sur la façon dont le thème de la lumière transcende les évangiles et sert à renforcer la mémoire des nombreux enseignements de Jésus, tout en mettant en avant la responsabilité des disciples de manifester visiblement la foi chrétienne.
Cet article explore l'enseignement de Jésus sur les dons lors du sermon sur la montagne. En insistant sur une relation personnelle avec Dieu, il critique les pratiques ostentatoires des pharisiens. Le cadre est la Galilée, peu après la Pâque de l'an 31, soulignant un moment crucial du ministère de Jésus.
Matthieu 6.16 (Louis Segond S21) :
»Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste comme les hypocrites. En effet, ils présentent un visage tout défait pour montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.
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L'article "Le sermon sur la montagne (11), Les dons" traite d'un passage clé du ministère de Jésus, tel que présenté dans l'Évangile de Matthieu, centré sur la critique du formalisme religieux et l'importance d'une relation personnelle avec Dieu. Le cœur du message réside dans le fait que les dons à Dieu doivent être faits en secret et non pour impressionner les hommes, une idée fortement opposée aux pratiques ostentatoires des pharisiens et des riches de l'époque. Matthieu est le seul évangéliste à aborder directement ce sujet, soulignant une critique des récompenses terrestres comparée aux récompenses divines.
Matthieu 6.1-4 (Louis Segond S21) :
»Gardez-vous bien de faire des dons devant les hommes pour qu'ils vous regardent; sinon, vous n'aurez pas de récompense auprès de votre Père céleste.Donc, lorsque tu fais un don à quelqu'un, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme le font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues afin de recevoir la gloire qui vient des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu fais un don, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite,afin que ton don se fasse en secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra [lui-même ouvertement].
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II
Cela est également illustré dans la prière, où le véritable disciple sert Dieu sans chercher l'approbation publique. Le cadre est situé à proximité de Capernaüm, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem en l'an 31. Ce passage marque un tournant dans le ministère de Jésus, provoquant des réactions hostiles parmi les religieux et les riches.
Matthieu 6.6 (Louis Segond S21) :
Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra [ouvertement].
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III
Bien que Luc n'aborde pas ce contexte social spécifique, il reprend certains thèmes plus tard pour son propre public. L'article conseille de se référer à des annexes sur les Béatitudes et les appels des disciples pour un approfondissement, ainsi que des commentaires sur l'opposition entre la loi divine et les pratiques religieuses dominantes.
Cet article examine l'enseignement de Jésus sur la prière dans le sermon sur la montagne, soulignant l'appel à une piété authentique, loin du formalisme. Il se base sur les Évangiles de Matthieu et Luc, expliquant la signification et le contexte de la prière.
Matthieu 6.5-15 (Louis Segond S21) :
»Lorsque tu pries, ne sois pas comme les hypocrites: ils aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des rues pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra [ouvertement].»En priant, ne multipliez pas les paroles comme les membres des autres peuples: ils s'imaginent en effet qu'à force de paroles ils seront exaucés.Ne les imitez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez.»Voici donc comment vous devez prier: ‘Notre Père céleste! Que la sainteté de ton nom soit respectée,que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien;pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du mal, [car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!]’»Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi;mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.
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Le sermon sur la montagne (12), une instruction sur la prière
I
Cet article WordPress explore la douzième partie du sermon sur la montagne, un enseignement central de Jésus qui se concentre sur l'importance de la prière personnelle et authentique. L'article passe en revue les passages bibliques de Matthieu 6:5-15 et Luc 11:1-4, mettant en évidence comment Jésus critique le formalisme religieux et encourage une approche intime de la prière. Matthieu et Luc servent de sources pour l'analyse de ce texte, bien que la perspective de Luc soit plus concise.
Matthieu 6.5-15 (Louis Segond S21) :
»Lorsque tu pries, ne sois pas comme les hypocrites: ils aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des rues pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra [ouvertement].»En priant, ne multipliez pas les paroles comme les membres des autres peuples: ils s'imaginent en effet qu'à force de paroles ils seront exaucés.Ne les imitez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez.»Voici donc comment vous devez prier: ‘Notre Père céleste! Que la sainteté de ton nom soit respectée,que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien;pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du mal, [car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!]’»Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi;mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.
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II
L'article décrit comment ce discours de Jésus a été prononcé sur un plateau près de Capernaüm en Galilée, ayant lieu après le pèlerinage de Pâque en 31. L'accent est mis sur la nécessité de se tourner vers Dieu plutôt que de se conformer à des démonstrations publiques de piété. L'article souligne également les éléments essentiels de la prière du Seigneur, qui se concentre sur la sanctification du nom de Dieu, l'arrivée de son royaume, le pardon des péchés, et la demande de protection contre la tentation.
Cet article explore le pardon dans le sermon sur la montagne par Jésus, soulignant que notre capacité à pardonner est liée au pardon divin, un thème central dans l'Évangile de Matthieu.
Luc 6.37 (Louis Segond S21) :
»Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés; ne condamnez pas et vous ne serez pas condamnés; pardonnez et vous serez pardonnés.
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Cet article traite du sermon sur la montagne avec un focus sur le pardon, tel qu'enseigné par Jésus dans les Évangiles. Centré sur Matthieu 6:14-15, l'auteur explore l'importance du pardon mutuel comme clé d'une relation harmonieuse avec Dieu. Ce sermon, situé dans le contexte près de Capernaüm en Galilée, en 31 après J.C., souligne que Matthieu est le seul évangéliste à traiter spécifiquement de cette thématique dans le cadre du sermon.
Ephésiens 1.7 (Louis Segond S21) :
En lui, par son sang, nous sommes rachetés, pardonnés de nos fautes, conformément à la richesse de sa grâce.
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II
Le texte biblique étudié dans l'article explique que le pardon de Dieu envers nous est intrinsèquement lié à notre capacité à pardonner aux autres, marquant ainsi une compréhension et une acceptation du pardon divin. De plus, l'état du cœur est présenté comme essentiel au pardon. Un cœur endurci démontre une incompréhension de la grâce divine, invitant à être miséricordieux et compatissant.
Hébreux 9.14 (Louis Segond S21) :
Si tel est le cas, le sang de Christ, qui s'est offert lui-même à Dieu par l'Esprit éternel comme une victime sans défaut, purifiera d'autant plus votre conscience des œuvres mortes afin que vous serviez le Dieu vivant!
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III
Les textes de Marc et Luc sont également mentionnés pour confirmer l'importance du pardon dans l'enseignement global de Jésus.
L'article analyse le Sermon sur la montagne, où Jésus critique le formalisme religieux des pharisiens. Il insiste sur l'importance de motivations sincères et discrètes lors de la pratique du jeûne et d'autres actes religieux.
Marc 2.18-20 (Louis Segond S21) :
Les disciples de Jean et les pharisiens jeûnaient. Ils vinrent dire à Jésus: «Pourquoi les disciples de Jean et ceux des pharisiens jeûnent-ils, tandis que tes disciples ne jeûnent pas?»Jésus leur répondit: «Les invités à la noce peuvent-ils jeûner pendant que le marié est avec eux? Aussi longtemps que le marié est avec eux, ils ne peuvent pas jeûner.Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, et alors ils jeûneront durant ces jours-là.
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L'article examine la section du Sermon sur la montagne où Jésus aborde la question du jeûne. Ce passage biblique, extrait de Matthieu 6:16-18, est utilisé par Jésus pour critiquer l'hypocrisie des pharisiens. Il souligne l'importance des motivations et de l'attitude lors de la pratique du jeûne, plutôt que de l'acte lui-même.
Marc 2.18-20 (Louis Segond S21) :
Les disciples de Jean et les pharisiens jeûnaient. Ils vinrent dire à Jésus: «Pourquoi les disciples de Jean et ceux des pharisiens jeûnent-ils, tandis que tes disciples ne jeûnent pas?»Jésus leur répondit: «Les invités à la noce peuvent-ils jeûner pendant que le marié est avec eux? Aussi longtemps que le marié est avec eux, ils ne peuvent pas jeûner.Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, et alors ils jeûneront durant ces jours-là.
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II
Le message principal est que les actions religieuses telles que le jeûne, la prière et l'aumône doivent être effectuées de manière humble et discrète, plutôt que pour impressionner les autres. Cette critique du formalisme religieux est une thématique récurrente de Jésus, notamment vis-à-vis des pharisiens dont il dénonce l'ostentation dans divers passages des Évangiles (Matthieu 9:14-15, Marc 2:18-20, Luc 5:33-35). Pour Jésus, la relation avec Dieu est personnelle et doit être sincère, avec des actes discrets qui seront récompensés par Dieu lui-même.
L'article explore le sermon sur la montagne de Jésus, mettant en avant la foi sur les préoccupations matérielles, avec des enseignements tirés principalement de Matthieu et Luc, et comment Jésus a exhorté ses disciples à faire confiance à Dieu.
Matthieu 8.26 (Louis Segond S21) :
Il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi?» Alors il se leva, menaça les vents du lac et il y eut un grand calme.
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Le sermon sur la montagne (16), les soucis et les inquiétudes
I
L'article examine en profondeur une section du sermon sur la montagne, où Jésus aborde la thématique de la foi face aux soucis matériels. En soulignant l'impossibilité de servir à la fois Dieu et Mammon, il encourage ses disciples à laisser leurs préoccupations matérielles entre les mains de Dieu. Jésus utilise les exemples des oiseaux et des lys pour montrer que Dieu prend soin de tous ses disciples, et répète à plusieurs reprises de ne pas s'inquiéter.
Matthieu 6.25-34 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez [et boirez] pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement?Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux?Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie?Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Etudiez comment poussent les plus belles fleurs des champs: elles ne travaillent pas et ne tissent pas;cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d'aussi belles tenues que l'une d'elles.Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au feu, ne le fera-t-il pas bien plus volontiers pour vous, gens de peu de foi?Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas: ‘Que mangerons-nous? Que boirons-nous? Avec quoi nous habillerons-nous?’En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples qui le recherchent. Or, votre Père céleste sait que vous en avez besoin.Recherchez d'abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus.Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.
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II
Le texte se réfère aussi aux reproches de Jésus à ses disciples pour leur foi insuffisante, mettant en avant des passages de l'Évangile selon Matthieu. Le mode de vie prêché par Jésus peut sembler exigeant, mais il assure à ses disciples qu'ils ne seront jamais dans le besoin. Finalement, l'article montre comment la foi et la confiance en Dieu sont essentielles pour être un vrai disciple, soulignant que la délégation complète de ses besoins à Dieu est un acte de foi majeur.
Cet article examine le sermon sur la montagne de Jésus, particulièrement sur l'interdiction de juger autrui. Soulignant Matthieu 7.1-6 et Luc 6.37-45, il prône la miséricorde et la réciprocité dans les relations interpersonnelles.
Job 4.8 (Louis Segond S21) :
Pour ma part, voici ce que j'ai vu: ceux qui labourent l'injustice
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Le sermon sur la montagne (17), ne pas juger les autres
I
L'article explore la péricope du 'sermon sur la montagne' centrée sur la question du jugement d'autrui. Le principal passage biblique abordé est Matthieu 7.1-6, mais Luc 6.37-45 est également mentionné. Il est mis en lumière comment Jésus avertit contre les jugements sévères et encourage à traiter les autres avec miséricorde et compréhension.
2 Corinthiens 9.6 (Louis Segond S21) :
Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment.
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II
Trois axes sont développés : l'avertissement contre le jugement, la réciprocité des actions et l'importance de l'humilité et de l'introspection personnelle. Le texte exhorte les disciples à reconnaître leurs propres imperfections avant de juger les autres. Une distinction est faite entre la justice autoproclamée des pharisiens et la justice divine telle que prônée par Jésus.
Osée 8.7 (Louis Segond S21) :
Puisqu'ils ont semé du vent, ils moissonneront la tempête.
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III
En soulignant la tendance à juger les autres sévèrement, l'article invite à cultiver le discernement. D'autres passages bibliques évoqués sont Galates 6.7-8, Job 4.8, Osée 8.7, et 2 Corinthiens 9.6, qui soutiennent l'idée que les actions entraînent des conséquences inévitables.
L'article explore comment Jésus, dans le Sermon sur la Montagne, encourage la prière persistante, soulignant que Dieu répond à ceux qui demandent avec insistance. Il illustre ce concept avec des analogies paternalistes et met en lumière la bonté divine.
Luc 6.20 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leva les yeux sur ses disciples et dit: «Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!
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Le sermon sur la montagne (18), un encouragement à la prière
I
Cet article analyse une section du Sermon sur la Montagne, où Jésus encourage ses disciples à prier de manière persistante et confiante. Le passage en question se trouve dans Matthieu 7:7-11, où Jésus utilise les verbes 'demander, chercher, frapper' pour illustrer l'attitude déterminée que doivent avoir les disciples lorsqu'ils adressent leurs prières à Dieu. Ce message est ancré dans l'idée que Dieu, à l'image d'un père aimant, sait offrir de bonnes choses à ceux qui le sollicitent avec persévérance.
Luc 6.20 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leva les yeux sur ses disciples et dit: «Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!
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II
Le concept développé est que Dieu écoute et répond à ceux qui prient avec insistance, ce qui souligne la bonté divine par contraste avec la nature parfois imparfaite des humains. Le texte mentionne également l'idée que le Sermon sur la Montagne pourrait avoir été donné à plusieurs reprises et s'inscrit en miroir avec d'autres passages similaires comme dans Luc, parfois désignés comme le 'sermon dans la plaine'. En somme, cet encouragement à la prière montre la proximité et l'ouverture de Dieu à celles et ceux qui cherchent activement sa présence.
L'article discute de la règle d'or dans le Sermon sur la montagne, précise qu'une transformation spirituelle est nécessaire pour l'appliquer, et souligne le besoin de l'aide divine.
Luc 6.31 (Louis Segond S21) :
Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le [vous aussi] de même pour eux.
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Cet article aborde la partie du Sermon sur la montagne connue sous le nom de règle d'or, comme enseigné par Jésus dans Matthieu 7:12 et Luc 6:31. La règle d'or invite à traiter autrui comme on souhaite être traité, ce qui est décrit comme l'essence de la loi et des prophètes. L'article explore comment cet enseignement, bien que simple en apparence, demande une transformation spirituelle profonde pour être véritablement appliqué.
Galates 5.14 (Louis Segond S21) :
En effet, toute la loi est accomplie dans cette seule parole: Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
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II
Cette transformation dépasse la nature humaine et nécessite l'aide du Saint-Esprit pour être régénéré et marcher sur ce chemin. L'article souligne que, bien que ces paroles s'adressent à tous, elles sont particulièrement significatives pour les disciples, qui doivent être soutenus par Dieu dans leur parcours spirituel. Le défi réside dans le fait que de nombreux aspects du sermon peuvent sembler inaccessibles à ceux qui ne sont pas spirituellement transformés, soulignant le besoin d'une aide divine.
L'article discute du Sermon sur la Montagne où Jésus explique l'importance des choix spirituels, symbolisés par deux chemins. Ce thème récurrent souligne l'appel de Jésus à ses disciples à choisir la voie difficile menant à la vie éternelle.
Luc 18.27 (Louis Segond S21) :
Jésus répondit: «Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.»
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L'article explore le Sermon sur la Montagne, mettant en lumière l'enseignement de Jésus sur les deux chemins, qui symbolisent les choix spirituels ouverts aux humains. Il reflète sur la nature transformative de l'enseignement de Jésus, incitant ses disciples à adopter une voie étroite et difficile qui mène à la vie éternelle. Jésus utilise l'image des deux chemins pour illustrer son appel à la décision et à l'engagement.
Matthieu 7.13-14 (Louis Segond S21) :
»Entrez par la porte étroite! En effet, large est la porte, spacieux le chemin menant à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là,mais étroite est la porte, resserré le chemin menant à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.
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II
L'article rapproche cet enseignement de passages parallèles dans les Évangiles de Matthieu et Luc, soulignant la récurrence du thème des choix spirituels dans le ministère de Jésus. Grâce à des soirées prolongées avec ses disciples, Jésus enseigne ses idées révolutionnaires qui contrastaient avec les traditions pharisiennes de l'époque. Le lieu de l'enseignement est sur un plateau près de Capernaüm, après le pèlerinage de Pâque, illustrant la période active du ministère de Jésus.
Luc 18.27 (Louis Segond S21) :
Jésus répondit: «Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.»
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III
Les références bibliques spécifiques incluses sont Matthieu 7:13-14 et Luc 13:24, offrant une base textuelle pour réfléchir sur le message de Jésus concernant la voie de la vie éternelle. L'article rappelle l'importance de choisir la bonne voie avec l'idée que se rapprocher de Dieu rend toutes choses possibles, tel que souligné dans Luc 18:27 et Matthieu 19:26.
Cet article traite de la mise en garde de Jésus contre les faux prophètes dans le sermon sur la montagne. Les fruits de leur enseignement permettent de distinguer le vrai du faux. Trois critères principaux sont évoqués : motivations, alignement avec Jésus, et comportement.
Matthieu 24.24 (Louis Segond S21) :
car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c'était possible, même ceux qui ont été choisis.
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Le sermon sur la montagne (21), les faux prophètes
I
L'article PER105 aborde le sujet des faux prophètes dans le contexte du sermon sur la montagne, un enseignement central de Jésus-Chris. Ce texte, divisé en plusieurs sections, met en évidence l'importance de l'authenticité et de la véracité des prophètes. Les faux prophètes, qui se présentent comme des porteurs de messages divins, sont en réalité des trompeurs dont les enseignements s'opposent aux paroles de Jésus.
Galates 5.22-23 (Louis Segond S21) :
Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.Contre de telles attitudes, il n'y a pas de loi.
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II
Jésus alerte ses disciples sur ces dangers, soulignant que les fruits de l'enseignement des prophètes sont le moyen de distinguer le vrai du faux. Trois aspects principaux sont mentionnés pour identifier les bons fruits : les motivations et intentions qui sous-tendent les actions, l'alignement avec les enseignements de Jésus, et le caractère et comportement des personnes. Les références bibliques telles que Matthieu 7:15-16 et Galates 5:22-23 illustrent ces points.
Matthieu 7.15-20 (Louis Segond S21) :
»Méfiez-vous des prétendus prophètes! Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au-dedans ce sont des loups voraces.Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des ronces ou des figues sur des chardons?Tout bon arbre produit de bons fruits, mais le mauvais arbre produit de mauvais fruits.Un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits.Tout arbre qui ne produit pas de bons fruits est coupé et jeté au feu.C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.
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III
L'article insiste sur le fait que le discernement humain est limité et nécessite l'assistance du Saint-Esprit pour distinguer les vrais prophètes des imposteurs. L'environnement culturel et religieux joue un rôle dans la réception de ces enseignements, compte tenu de l'opposition entre les praticiens des lois pharisiennes et les enseignements de Jésus.
Cet article analyse la parabole des deux maisons, illustrant l'importance des fondations spirituelles solides face aux apparences trompeuses, soulignant la distinction entre les vrais et faux disciples.
Luc 6.47-49 (Louis Segond S21) :
Je vais vous montrer à qui ressemble tout homme qui vient à moi, entend mes paroles et les met en pratique:il ressemble à un homme qui, pour construire une maison, a creusé, creusé profondément et a posé les fondations sur le rocher. Une inondation est venue, le torrent s'est jeté contre cette maison sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais celui qui entend et ne met pas en pratique est semblable à un homme qui a construit une maison sur la terre, sans fondations. Le torrent s'est jeté contre elle et aussitôt elle s'est écroulée; la ruine de cette maison a été grande.»
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Cet article propose une exploration détaillée du sermon sur la montagne, se concentrant sur la parabole des deux maisons. Cette parabole, évoquée dans l'évangile de Matthieu (7:24-27) et Luc (6:47-49), compare deux types de constructions représentant la vie de deux personnes. Les apparences peuvent être trompeuses : la maison construite sur le sable peut d'abord sembler plus attrayante en raison des économies réalisées sur ses fondations, qui permettent d'améliorer son apparence externe.
Luc 6.47-49 (Louis Segond S21) :
Je vais vous montrer à qui ressemble tout homme qui vient à moi, entend mes paroles et les met en pratique:il ressemble à un homme qui, pour construire une maison, a creusé, creusé profondément et a posé les fondations sur le rocher. Une inondation est venue, le torrent s'est jeté contre cette maison sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais celui qui entend et ne met pas en pratique est semblable à un homme qui a construit une maison sur la terre, sans fondations. Le torrent s'est jeté contre elle et aussitôt elle s'est écroulée; la ruine de cette maison a été grande.»
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II
Cependant, c'est lors des tempêtes que la solidité réelle de la construction est révélée, symbolisant la véritable essence d'un disciple. Cela souligne l'importance de la robustesse intérieure et spirituelle sur les apparences extérieures. Les auditeurs identifiaient eux-mêmes les pharisiens à la construction sur le sable, ce qui était l'un des objectifs de Jésus dans ce message.
Matthieu 7.24-27 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison; elle ne s'est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison; elle s'est écroulée et sa ruine a été grande.»
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III
Finalement, la parabole met en avant que seuls deux choix s'offrent au disciple : entrer dans le Royaume de Dieu ou être perdu.
Cet article explore la guérison d'un lépreux par Jésus après le sermon sur la montagne, discutant des récits variés dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. La guérison est décrite comme un défi aux lois strictes sur la purification, et l'importance du respect de la loi de Moïse est soulignée. L'article s'interroge sur la continuité entre différents récits évangéliques.
Marc 1.40-44 (Louis Segond S21) :
Un lépreux vint à lui et, se jetant à genoux, lui dit en suppliant: «Si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Rempli de compassion, Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.»Aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.Jésus le renvoya sur-le-champ avec de sévères recommandations;il lui dit: «Fais bien attention de ne [rien] dire à personne, mais va te montrer au prêtre et présente pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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La guérison d’un lépreux après le sermon sur la montagnes
I
L'article explore la guérison d'un lépreux par Jésus après le sermon sur la montagne, un événement relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Le texte discute de la possibilité de confusions entre différentes guérisons de lépreux à cette époque. Les récits des Évangiles semblent varier sur la chronologie et les détails de l'événement.
Matthieu 8.1-4 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit.Alors un lépreux s'approcha, se prosterna devant lui et dit: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.Puis Jésus lui dit: «Fais bien attention de n'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et présente l'offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage.»
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II
Matthieu place cet événement après le sermon sur la montagne, tandis que Marc et Luc le situent à des moments différents dans le déroulement des activités de Jésus. Le contexte historique des lépreux, contraints à l'isolement, est abordé, soulignant la gravité de la condition à cette époque. Jésus accueille le lépreux malgré les lois de purification strictes et réalise la guérison, un acte interprété comme un défi aux réglementations religieuses strictes de l'époque.
Luc 5.12-14 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus était dans une des villes, un homme couvert de lèpre le vit, tomba le visage contre terre et lui adressa cette prière: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt la lèpre le quitta.Puis Jésus lui ordonna de n'en parler à personne. «Mais, dit-il, va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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III
La réaction des foules, l'appel à ne pas divulguer certaines guérisons, et l'importance du respect de la loi de Moïse sont également évoqués. L'article s'interroge sur la continuité narrative entre différents récits évangéliques et réfléchit sur l'impact de ces miracles sur la vie des individus guéris ainsi que sur les foules environnantes. La narration témoigne de la mission de Jésus : proclamer le royaume de Dieu et amener la guérison spirituelle autant que physique.
L'article explore la guérison par Jésus du serviteur d'un officier romain à Capernaüm, une démonstration de foi hors norme et de l'autorité de Jésus envers tous les peuples.
Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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L'article traite de la guérison du serviteur d'un officier romain, un récit relaté dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Ce miracle de Jésus, se déroulant à Capernaüm en Galilée peu après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem en 31, est notable pour plusieurs raisons. L'officier romain, un étranger et envahisseur, sollicite Jésus non pas pour lui-même mais pour son esclave, ce qui dénote une compassion inhabituelle pour un soldat de son rang.
Luc 7.1-10 (Louis Segond S21) :
Après avoir prononcé toutes ces paroles devant le peuple qui l'écoutait, Jésus entra dans Capernaüm.Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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II
Cet acte, quoique risqué à mentionner dans un contexte juif, illustre l'autorité étendue de Jésus au-delà des frontières juives. Le centurion, reconnaissant son indignité, refuse qu'il entre chez lui; ce geste de foi impressionne profondément Jésus. Matthieu souligne cette foi, bien que Luc mentionne aussi l'admiration explicite de Jésus pour l'officier.
Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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III
Ce récit soulève des questions sur les relations entre Jésus et les forces d'occupation romaine, ainsi que sur la portée universelle de son message.
Jésus ressuscite le fils d'une veuve à Naïm, illustrant son pouvoir divin et son rôle de prophète. L'événement, relaté dans Luc 7:11-17, se passe après le discours sur la montagne et attire une foule nombreuse. Les villageois voient en Jésus un grand prophète, et la nouvelle se propage en Galilée et Judée.
Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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Cet article explore l'événement biblique de la résurrection par Jésus du fils de la veuve de Naïm, comme décrit dans l'Évangile de Luc 7:11-17. Après son discours sur la montagne, Jésus et ses disciples se rendent à Naïm, un village en Galilée, le jour suivant la guérison du serviteur d'un officier romain à Capernaüm. Une foule nombreuse suit Jésus, composée de disciples et de curieux.
Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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II
La résurrection du fils unique de la veuve de Naïm, survenant à l'entrée du village, illustre le pouvoir de Jésus, bien que son objectif principal soit de prêcher le Royaume de Dieu. Les villageois attribuent le miracle à Dieu, proclamant qu'un grand prophète est apparu parmi eux. Cette nouvelle se répand dans toute la région.
III
L'article se penche également sur les raisons possibles de ce déplacement ainsi que sur l'impact et la diffusion de cet événement dans la Judée voisine. L'événement est un prélude à la réponse de Jésus aux disciples de Jean le Baptiste à Capernaüm.
La péricope 112 analyse le départ itinérant de Jésus vers les villes et villages de Galilée (Mt 11.1), situé en mai-juin 31. Contrairement à Jean le Baptiste qui restait fixe, Jésus parcourait activement la région pour annoncer le Royaume des Cieux, guidé par le Saint-Esprit, afin d'atteindre même les plus démunis qui ne pouvaient se déplacer jusqu'à lui.
Matthieu 11.1 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus eut fini de donner ses instructions à ses douze disciples, il partit de là pour enseigner et prêcher dans leurs villes.
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La péricope 112, intitulée 'Le départ du Messie Jésus vers d'autres villes', s'inscrit dans la série synoptique de l'œuvre de Schilo et constitue un épisode charnière dans la chronologie du ministère public de Jésus-Christ. Situé entre la péricope 111 relatant la résurrection du fils de la veuve de Naïm et la péricope 113 portant sur la question de Jean le Baptiste, cet article traite d'un verset unique extrait de l'Évangile de Matthieu (Matthieu 11.1), volontairement isolé de son contexte immédiat pour mettre en lumière une réalité ministérielle fondamentale : le déplacement itinérant du Messie à travers la région de Galilée. D'un point de vue chronologique, les auteurs situent cet événement en mai ou juin de l'an 31 de notre ère, avant l'arrivée des grandes chaleurs estivales, dans la région de Galilée. La note géographique précise qu'après son passage à Naïm, Jésus a parcouru l'ensemble de la région avant de retourner à Capernaüm, sa base d'opérations habituelle durant cette période de son ministère. L'analyse théologique développée dans cet article met en évidence une caractéristique essentielle du ministère de Jésus-Christ : son caractère proactif et itinérant. Contrairement à une posture passive qui consisterait à attendre que les foules viennent à lui — ce qu'elles faisaient déjà en grand nombre — Jésus choisit de se déplacer activement vers les villes et les villages de la région pour y annoncer la bonne nouvelle du Royaume des Cieux.
Matthieu 11.1 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus eut fini de donner ses instructions à ses douze disciples, il partit de là pour enseigner et prêcher dans leurs villes.
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II
Ce comportement illustre une démarche missionnaire délibérée et structurée, qui ne se limite pas aux centres névralgiques de population mais qui s'étend jusqu'aux communautés les plus périphériques. Un parallèle significatif est établi avec le ministère de Jean le Baptiste, qui, lui, était demeuré stationnaire, opérant depuis des lieux fixes comme Béthanie au-delà du Jourdain ou Énon, dictés par la nécessité de disposer d'eau en abondance pour les baptêmes. Ce contraste révèle deux approches radicalement différentes du service de Dieu : l'une centrée sur un lieu géographique déterminé par des contraintes rituelles, l'autre animée par une dynamique de mouvement et de rencontre active avec les populations. Les auteurs avancent une interprétation pneumatologique de ce comportement missionnaire : Jésus était guidé par le Saint-Esprit dans ces déplacements. Cette motivation spirituelle profonde répond à une préoccupation d'équité et d'inclusivité sociale. En effet, tous les habitants de la région ne pouvaient pas se permettre d'interrompre leur activité professionnelle ou économique pour se rendre jusqu'à Jésus.
III
Les plus pauvres, les travailleurs, ceux dont les obligations quotidiennes ne leur laissaient aucune liberté de déplacement, auraient été exclus du message du Royaume si Jésus n'était pas venu à eux. Son choix de voyager reflète donc une préoccupation pastorale pour les plus démunis et les plus marginalisés. L'article souligne également que ces voyages en Galilée ne constituent pas des événements isolés, mais s'inscrivent dans un schéma récurrent du ministère de Jésus : une fois l'hiver terminé et avec le retour de la belle saison, il organisait des tournées missionnaires accompagné de ses disciples et des femmes qui assuraient la logistique du groupe. Cette organisation révèle une structure de mission intentionnelle, planifiée selon les saisons, et témoigne de la dimension collective et communautaire du mouvement messianique autour de Jésus. Des annexes complémentaires sont proposées au lecteur pour approfondir la compréhension du contexte : l'annexe ANN021 sur les appels des disciples et l'annexe ANN022 sur le choix des disciples permettent de mieux situer le cercle de compagnons qui accompagnait Jésus lors de ces déplacements. En définitive, cette péricope, bien que fondée sur un seul verset biblique, offre une réflexion riche sur la nature du ministère messianique : un ministère en mouvement, guidé par l'Esprit, soucieux d'atteindre tous les hommes et toutes les femmes sans distinction, et qui constitue un modèle pour toute démarche missionnaire authentique.
Emprisonné, Jean le Baptiste envoie ses disciples demander à Jésus s'il est bien le Messie attendu. Jésus répond par ses actes — guérisons, résurrections, annonce aux pauvres — en s'appuyant sur Ésaïe 35.5. L'article analyse la divergence entre les deux ministères, la logique rédactionnelle de Matthieu et le sous-entendu christologique puissant contenu dans la référence prophétique : Jésus est Dieu venant sauver son peuple (És 35.4).
Luc 7.18-23 (Louis Segond S21) :
Jean fut informé de tout cela par ses disciples.Il en appela deux qu'il envoya vers Jésus pour lui dire: «Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre?»Arrivés vers Jésus, ils dirent: «Jean-Baptiste nous a envoyés vers toi pour te demander: ‘Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre?’»A ce moment-là, Jésus guérit de nombreuses personnes de maladies, d'infirmités et d'esprits mauvais et il rendit la vue à bien des aveugles.Puis il leur répondit: «Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu: les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres.Heureux celui pour qui je ne représenterai pas un obstacle!»
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La péricope 113 traite de l'un des épisodes les plus significatifs et théologiquement riches des évangiles synoptiques : la question que Jean le Baptiste, depuis sa prison, adresse à Jésus par l'intermédiaire de ses disciples. Cet événement est rapporté par Matthieu (11.2-6) et Luc (7.18-23), et se situe chronologiquement en mai ou juin de l'an 31, à Capernaüm, après le retour de Jésus dans cette ville où il prononce un discours important. La situation de départ est paradoxale et interpellante : Jean le Baptiste, celui-là même qui avait reconnu et proclamé Jésus comme 'l'Agneau de Dieu' (Jean 1.29) lors de son baptême, exprime depuis sa prison une interrogation fondamentale sur l'identité messianique de Jésus. Cette question — 'Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ?' — peut sembler surprenante de la part d'un homme qui avait eu une révélation directe sur Jésus. L'article propose une clé de lecture essentielle pour comprendre cette apparente contradiction : Jean le Baptiste avait des attentes messianiques précises, liées à l'avènement immédiat du Royaume de Dieu, et le comportement de Jésus — ses associations, sa manière d'être avec les gens — ne correspondait pas au schéma attendu. L'article met en lumière la divergence fondamentale entre les deux ministères : celui de Jean, austère et prophétique, annonçant le jugement et la repentance, et celui de Jésus, tourné vers la miséricorde, la guérison et l'accueil des pécheurs. Jésus lui-même est conscient de cette disparité et la mentionnera devant les pharisiens (Matthieu 11.18).
Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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II
Cette tension ministerielle est au cœur de nombreuses interrogations de l'époque, non seulement pour Jean et ses disciples, mais aussi pour la foule et les pharisiens. Face à cette question, Jésus ne répond pas de manière abstraite ou doctrinale : il répond par ses actes. Il guérit les aveugles, les lépreux, les boiteux, les sourds, il ressuscite les morts et proclame l'Évangile aux pauvres. Cette réponse en actes constitue une démonstration messianique concrète et s'ancre délibérément dans la prophétie d'Ésaïe 35.5, texte bien connu à cette époque, qui décrit précisément ces signes comme marqueurs de l'intervention divine. L'article aborde également une question chronologique et rédactionnelle intéressante concernant la structure narrative de Matthieu. En effet, Matthieu cite des guérisons — du lépreux (Mt 8.1-4), du paralytique ou infirme (Mt 8.5-13), des deux aveugles (Mt 9.27-31), et du sourd-muet (Mt 9.32-33) — qui semblent avoir été rassemblées thématiquement plutôt que strictement chronologiquement pour appuyer la réponse de Jésus à Jean. Cette démarche rédactionnelle révèle une intentionnalité théologique de Matthieu, qui structure son récit pour démontrer point par point l'accomplissement de la prophétie d'Ésaïe 35.5.
Esaïe 35.5 (Louis Segond S21) :
Alors *les yeux des aveugles seront ouverts
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III
Cela explique également pourquoi la résurrection du fils de la veuve de Naïm, pourtant miracle spectaculaire rapporté par Luc juste avant cet épisode, n'est pas mentionnée dans la liste des signes : elle ne figure pas dans le passage précis d'Ésaïe 35.5 auquel Jésus fait explicitement référence. Mais l'aspect le plus profond et le plus suggestif de l'analyse réside dans ce que la réponse de Jésus ne dit pas explicitement, mais que tout auditeur de l'époque, et Jean le Baptiste en particulier, pouvait saisir immédiatement : le verset précédant Ésaïe 35.5, c'est-à-dire Ésaïe 35.3-4, annonce que Dieu lui-même viendra sauver son peuple. En citant Ésaïe 35.5, Jésus implique donc qu'il est celui dont parle Ésaïe 35.4 : Dieu venant en personne pour le salut. C'est une affirmation christologique d'une densité remarquable, exprimée de manière voilée mais parfaitement lisible pour qui connaît les Écritures. Ainsi, Jean le Baptiste, grand connaisseur des prophètes, est pleinement capable de saisir la portée totale de cette réponse. Bien que les Évangiles ne documentent pas la réaction de Jean, l'article conclut que cette réponse messianique ne pouvait que confirmer et affermir la foi de Jean en Jésus comme le Messie annoncé par les Écritures, apportant à la fois satisfaction et joie à ce grand prophète emprisonné. La péricope s'inscrit dans le cadre de la synopse et renvoie aux annexes ANN003, ANN021 et ANN022 pour un approfondissement du ministère de Jean et des appels des disciples.
Jésus rend hommage à Jean le Baptiste à Capernaüm (mai-juin 31), selon Matthieu 11.7-19 et Luc 7.24-35. Sans chercher à recruter ses disciples, il affirme la grandeur prophétique de Jean, l'identifie à l'Élie annoncé par Malachie, et signale la fin de l'ancienne alliance. Il oppose le royaume de Dieu au royaume construit par les pharisiens selon leurs propres règles.
Luc 7.24-35 (Louis Segond S21) :
Lorsque les messagers de Jean furent partis, Jésus se mit à dire à la foule au sujet de Jean: «Qu'êtes-vous allés voir au désert? Un roseau agité par le vent?Mais qu'êtes-vous allés voir? Un homme habillé de tenues élégantes? Ceux qui portent des tenues somptueuses et qui vivent dans le luxe se trouvent dans les maisons des rois.Qu'êtes-vous donc allés voir? Un prophète? Oui, je vous le dis, et plus qu'un prophète.C'est celui à propos duquel il est écrit: Voici, j'envoie mon messager devant toi pour te préparer le chemin.»Je vous le dis, parmi ceux qui sont nés de femmes, aucun [prophète] n'est plus grand que Jean[-Baptiste]. Cependant, le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui.Tout le peuple qui l'a entendu et même les collecteurs d'impôts ont reconnu la justice de Dieu en se faisant baptiser du baptême de Jean;mais les pharisiens et les professeurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rejeté le plan de Dieu pour eux.A qui donc comparerai-je les hommes de cette génération, à qui ressemblent-ils?Ils ressemblent à des enfants assis sur la place publique, qui se parlent les uns aux autres et disent: ‘Nous vous avons joué de la flûte et vous n'avez pas dansé; nous avons entonné des chants funèbres et vous n'avez pas pleuré.’En effet, Jean-Baptiste est venu, il ne mange pas de pain et ne boit pas de vin, et vous dites: ‘Il a un démon.’Le Fils de l'homme est venu, il mange et il boit, et vous dites: ‘C'est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs d'impôts et des pécheurs.’Mais la sagesse a été reconnue juste par tous ses enfants.»
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La péricope PER114 traite de l'éloge que le Messie Jésus rend à Jean le Baptiste, tel que relaté dans les évangiles de Matthieu (11.7-19) et de Luc (7.24-35). Cet épisode se déroule à Capernaüm, en mai ou juin de l'an 31, peu après le départ des envoyés de Jean le Baptiste qui étaient venus interroger Jésus sur sa messianité (voir PER113). L'article souligne d'emblée qu'il serait erroné d'interpréter cet éloge comme une tentative de Jésus de recruter les disciples de Jean. Au contraire, Jésus exprime simplement la vérité sur la personne et le ministère de Jean, sans arrière-pensée ni motivation personnelle. La preuve de sa propre messianité repose uniquement sur ses actes conformes aux prophéties d'Ésaïe (35.4-5), et non sur des stratégies humaines de persuasion. Le Messie Jésus reconnaît publiquement l'importance considérable du ministère de Jean le Baptiste. Les qualités exceptionnelles de ce grand prophète sont évidentes pour le peuple, même si les chefs religieux persistent à les nier.
Esaïe 35.4-5 (Louis Segond S21) :
Dites à ceux qui ont le cœur battant:Alors *les yeux des aveugles seront ouverts
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II
Jean a profondément marqué son époque, notamment en amenant de nombreuses personnes — y compris des collecteurs d'impôts — à se faire baptiser, ce que Luc souligne particulièrement. Cependant, la classe religieuse dominante n'a pas adhéré à ses enseignements, révélant une incrédulité persistante face au plan divin. L'article met en évidence une différence notable dans l'approche des deux évangélistes. Matthieu, fidèle à son habitude, établit des liens explicites avec les prophètes de l'Ancien Testament, notamment en citant Malachie 3.1, car son audience est familière avec ces textes. Luc, en revanche, se contente de rapporter les faits sans recourir aux prophéties juives, son lectorat étant vraisemblablement d'origine non juive et moins familier avec ces références. Un point théologique central de cet éloge est la parole quelque peu énigmatique de Matthieu 11.12 : « Depuis l'époque de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est assailli avec force, et des violents s'en emparent. » Cette déclaration est interprétée comme marquant un tournant historique et eschatologique majeur. Jean le Baptiste représente la fin de l'ancienne alliance et de la lignée prophétique qui la caractérise (Matthieu 11.13), tandis que sa venue inaugure le seuil d'une nouvelle alliance.
Matthieu 11.12 (Louis Segond S21) :
Depuis l'époque de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est assailli avec force, et des violents s'en emparent.
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III
La violence exercée contre le royaume des cieux ferait référence aux chefs religieux qui ont construit un système religieux selon leurs propres critères, proclamant un royaume conforme à leur vision personnelle, mais radicalement différent de celui annoncé par Jean et par Jésus. En identifiant Jean le Baptiste comme l'Élie qui devait venir, conformément à la prophétie de Malachie 3.1, Jésus valide la légitimité divine du ministère de Jean tout en condamnant implicitement l'aveuglement des pharisiens. Cette identification est théologiquement lourde de sens : elle inscrit Jean dans la continuité de la grande tradition prophétique d'Israël tout en marquant la clôture de cette ère. L'éloge permet ainsi au Messie Jésus de clarifier l'existence de deux royaumes distincts et opposés : celui des pharisiens, fondé sur leurs propres règles et interprétations religieuses, et celui de Dieu, annoncé par Jean et incarné par Jésus. Cette péricope invite le lecteur à une réflexion profonde sur la réception du message divin, sur les résistances institutionnelles à ce message, et sur la continuité du plan de salut à travers les figures de Jean le Baptiste et de Jésus. Elle illustre également la manière dont Dieu interpelle son peuple par des messagers successifs, et comment ces messagers peuvent être rejetés par ceux-là mêmes qui se prétendent gardiens de la foi.
Jésus blâme les villes de Chorazin, Bethsaïda et Capernaüm pour leur manque de conversion malgré les nombreux miracles accomplis en leur sein. Il les compare défavorablement aux villes païennes de Tyr, Sidon et même Sodome, affirmant que celles-ci se seraient repentes. Ce passage souligne la responsabilité proportionnelle à la révélation reçue et l'enjeu éternel du rejet de l'Évangile.
Matthieu 11.20-24 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus se mit à faire des reproches aux villes dans lesquelles avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu'elles n'avaient pas changé d'attitude:«Malheur à toi, Chorazin, malheur à toi, Bethsaïda, car si les miracles accomplis au milieu de vous l'avaient été dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps que leurs habitants se seraient repentis, habillés d'un sac et assis dans la cendre.C'est pourquoi je vous le dis: le jour du jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous.Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu'au ciel? Non. Tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts, car si les miracles accomplis au milieu de toi l'avaient été dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd'hui.C'est pourquoi je vous le dis: le jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins sévèrement que toi.»
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La péricope 115 traite d'un épisode marquant du ministère de Jésus le Messie, dans lequel il blâme publiquement plusieurs villes de Galilée pour leur manque de conversion malgré les nombreux miracles et enseignements dont elles ont bénéficié. Cet épisode est relaté par Matthieu (11.20-24) et Luc (10.13-16), et se situe à Capernaüm, probablement en mai ou juin de l'an 31, avant les grandes chaleurs estivales. Les trois villes ciblées par ce blâme sont Chorazin, Bethsaïda et Capernaüm. Concernant Chorazin, les Évangiles ne mentionnent aucun miracle spécifique réalisé dans cette localité, ce qui ne signifie pas qu'il n'en a jamais eu lieu, mais simplement que les évangélistes n'ont pas jugé utile d'en rendre compte. Cette absence de témoignages écrits n'exonère pas ses habitants, qui ont visiblement reçu une révélation suffisante pour être tenus responsables de leur incrédulité. Bethsaïda, en revanche, est le théâtre de miracles bien documentés. Jésus y guérit un aveugle de manière progressive et remarquable, en appliquant de la boue sur ses yeux et en priant à deux reprises (Marc 8.22-26). C'est également à Bethsaïda que se produit la multiplication des pains, lors de laquelle cinq mille personnes sont nourries avec cinq pains et deux poissons (Marc 6.30-44).
Matthieu 8.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre. Il vit la belle-mère de celui-ci couchée, avec de la fièvre.Il lui toucha la main et la fièvre la quitta; puis elle se leva et le servit.
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II
Pourtant, malgré ces signes extraordinaires, les habitants de Bethsaïda n'ont pas opéré de conversion véritable. L'article souligne que ce n'est pas tant une hostilité ouverte envers Jésus qui est dénoncée, à la différence de Nazareth, mais plutôt une indifférence spirituelle profonde : les gens ont apprécié les miracles sans pour autant accepter de se soumettre aux enseignements du Maître. Pour illustrer le caractère grave de cette situation, Jésus compare ces villes à Tyr et Sidon, des cités phéniciennes païennes situées sur la côte méditerranéenne de l'actuel Liban. Jésus affirme que si les miracles accomplis à Chorazin et Bethsaïda avaient eu lieu à Tyr et Sidon, ces villes se seraient repentis depuis longtemps, revêtant le sac et la cendre. Cette comparaison est d'autant plus frappante que Jésus s'est lui-même rendu à Tyr et Sidon, où une femme syro-phénicienne a obtenu la guérison de sa fille (Marc 7.24-31), démontrant ainsi la réceptivité des païens face à la Parole et aux actes du Messie. Le cas de Capernaüm est présenté comme particulièrement grave. Cette ville était la résidence principale de Jésus durant son ministère, et elle a été le témoin privilégié d'un nombre considérable de miracles : guérison du serviteur d'un centurion (Matthieu 8.5-13), guérison d'un paralytique (Marc 2.1-12), guérison de la belle-mère de Pierre (Matthieu 8.14-15), expulsion d'un esprit impur dans la synagogue (Marc 1.21-28), et bien d'autres encore. Malgré cette présence divine intense et ces manifestations de puissance, les habitants de Capernaüm ont persisté dans leur incrédulité.
Marc 2.1-12 (Louis Segond S21) :
Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison,et un si grand nombre de personnes se rassemblèrent qu'il n'y avait plus de place, pas même devant la porte. Il leur annonçait la parole.On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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III
Jésus déclare alors que cette ville sera abaissée jusqu'au séjour des morts, et que si les mêmes miracles avaient eu lieu à Sodome, cette ville notoirement pécheresse aurait renoncé à ses fautes. Ironiquement, l'ancienne Capernaüm n'est aujourd'hui plus que des ruines, alors qu'un panneau dans la ville moderne rappelle encore qu'elle fut autrefois 'la ville de Jésus'. L'article souligne l'importance théologique de ce passage en le reliant au principe de responsabilité proportionnelle à la révélation reçue, tel qu'exprimé en Luc 12.48 : 'À qui on a beaucoup donné, on demandera beaucoup.' Plus grande est la lumière reçue, plus lourde est la responsabilité en cas de rejet. Cette logique explique pourquoi des villes apparemment moins hostiles que Nazareth sont plus sévèrement condamnées : leur péché n'est pas la violence, mais l'indifférence face à une révélation exceptionnelle. Luc conclut cette section par une parole de Jésus adressée à ses disciples et, à travers eux, à tous les croyants : 'Celui qui vous écoute m'écoute ; celui qui vous rejette me rejette ; et celui qui me rejette, rejette celui qui m'a envoyé.' Cette déclaration confère une autorité spirituelle considérable à la mission des disciples et souligne l'enjeu éternel du rejet ou de l'accueil de l'Évangile. Ce passage invite donc le lecteur à une sérieuse introspection sur sa propre réponse à la révélation divine qu'il a reçue.
La péricope 116 explore la relation personnelle entre le disciple et son Seigneur à partir de Matthieu 11.25-30 et Luc 10.21-24. Après avoir condamné les villes incrédules, Jésus se réjouit que les humbles comprennent sa parole là où les sages échouent. Il affirme sa filiation divine et invite tous les fatigués à venir à lui, promettant repos et douceur sous son joug partagé, en opposition aux fardeaux imposés par les pharisiens.
Luc 7.13 (Louis Segond S21) :
En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»
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La relation personnelle du disciple avec son Seigneur
I
La péricope 116 intitulée 'La relation personnelle du disciple avec son Seigneur' s'inscrit dans la section synoptique correspondant à la période allant de la deuxième à la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. Elle s'appuie principalement sur les textes de Matthieu 11.25-30 et Luc 10.21-24, et se situe géographiquement à Capernaüm, probablement au mois de mai ou juin de l'an 31, avant les grandes chaleurs estivales. Le passage fait suite à un épisode de réprobation dans lequel le Messie Jésus condamne plusieurs villes — dont Chorazin, Bethsaïda et Capernaüm — dont les habitants sont demeurés incrédules malgré les nombreux miracles accomplis en leur sein. Ce contexte de jugement et de rejet prépare le terrain pour une déclaration de nature radicalement différente : une expression de joie et d'invitation. Jésus observe un paradoxe saisissant : les érudits religieux, les docteurs de la Loi et les pharisiens, pourtant riches en connaissances théologiques, ne comprennent pas et ne se convertissent pas. En revanche, les gens simples du peuple, souvent illettrés et méprisés par les élites religieuses, accueillent le message du Messie et se convertissent. Ce renversement des valeurs humaines est présenté non pas comme un hasard ou une anomalie, mais comme le fruit de la volonté divine : le Père a délibérément caché les vérités spirituelles aux sages et aux intelligents pour les révéler aux petits, aux humbles, à ceux qui se reconnaissent dans leur pauvreté spirituelle. Cette dynamique met en lumière un principe fondamental de la théologie du Nouveau Testament : l'accès à la révélation divine ne dépend pas de la sagesse humaine ni de la connaissance académique, mais d'une disposition intérieure d'humilité et d'ouverture.
Matthieu 9.36 (Louis Segond S21) :
A la vue des foules, il fut rempli de compassion pour elles, car elles étaient blessées et abattues, comme des brebis qui n'ont pas de berger.
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II
Les religieux qui se croient riches spirituellement sont en réalité dans une pauvreté profonde, tandis que ceux qui n'ont rien, mais qui reçoivent humblement la Parole, sont véritablement enrichis, même s'ils n'en prennent pas encore pleinement conscience. Avant d'inviter la foule à le suivre, Jésus affirme solennellement sa position de Fils de Dieu, déclarant que nul ne connaît le Père si ce n'est le Fils, et celui à qui le Fils veut bien le révéler. Cette affirmation christologique centrale aurait pu être perçue comme un blasphème par les autorités religieuses si elles avaient été présentes. Mais pour les auditeurs simples du peuple, elle constitue une parole d'encouragement et d'espérance, ouvrant la voie à une relation directe et personnelle avec Dieu à travers le Messie. C'est dans ce cadre que s'inscrit l'invitation célèbre de Matthieu 11.28-30 : 'Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.' Jésus utilise la métaphore du joug pour décrire la relation disciple-Maître. Ce joug est partagé — le disciple ne le porte pas seul, mais avec l'Esprit du Seigneur. Il s'oppose radicalement au joug imposé par les pharisiens, fait de règles pesantes et sans miséricorde. Le Maître qui invite est décrit comme doux et humble de cœur, qualités que le peuple n'avait pas l'habitude de rencontrer chez ses chefs religieux.
Luc 7.13 (Louis Segond S21) :
En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»
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III
La fatigue et les fardeaux mentionnés font référence non seulement aux difficultés de la vie quotidienne, mais aussi et surtout au poids du péché qui tourmente l'âme. L'invitation de Jésus est donc à la fois un appel à la conversion, au repos spirituel et à l'entrée dans une relation personnelle intime avec lui. Matthieu ne rapporte pas explicitement les réactions de la foule à ce discours. Cependant, la joie initiale mentionnée par Luc laisse supposer que plusieurs personnes ont cru et se sont converties ce jour-là. L'article souligne également la sensibilité émotionnelle de Jésus : l'incrédulité le plonge dans une profonde tristesse, tandis que les conversions lui procurent une grande satisfaction. Cette compassion se manifeste de manière récurrente tout au long de son ministère, comme en témoignent Matthieu 9.36, Marc 1.41 et Luc 7.13. Luc présente le passage dans un ordre légèrement différent et y insère le récit de l'envoi des soixante-dix disciples, enrichissant ainsi le contexte missionnaire de cette péricope. L'article invite également le lecteur à consulter deux annexes complémentaires : ANN021 sur les appels des disciples et ANN022 sur le choix des disciples, pour approfondir la compréhension du thème de la relation disciple-Seigneur.
L'article explore comment Jésus annonçait le royaume de Dieu avec ses disciples, soulignant l'importance des femmes qui soutenaient ces missions et la distinction entre prêcher et annoncer selon Luc.
Marc 15.40-41 (Louis Segond S21) :
Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le jeune et de Joses, ainsi que Salomé,qui le suivaient et le servaient lorsqu'il était en Galilée, et beaucoup d'autres femmes qui étaient aussi montées avec lui à Jérusalem.
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Le Messie Jésus, avec ses disciples, annonce le royaume de Dieu
I
L'article explore comment Jésus, accompagné de ses disciples, a annoncé le royaume de Dieu dans la région de Capernaüm en Galilée. Jésus n'a pas restreint ses enseignements à cette ville, mais a également voyagé dans d'autres villes et villages. Cela a permis aux apôtres de voir comment il proclamait le royaume de Dieu.
Luc 8.1-3 (Louis Segond S21) :
Ensuite, Jésus alla de ville en ville et de village en village. Il prêchait et annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu. Les douze l'accompagnaient,avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies: Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons,Jeanne, femme de Chuza l'intendant d'Hérode, Susanne et beaucoup d'autres, qui le servaient en l'assistant de leurs biens.
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II
L'article souligne l'importance des personnes qui soutenaient matériellement ces voyages, en particulier les femmes mentionnées dans les Évangiles de Luc et de Marc. Luc mentionne que ces femmes s'occupaient de tâches telles que la nourriture et les vêtements, ce qui permettait à Jésus de se concentrer sur son enseignement. Les récits de Marc confirment ce soutien féminin.
Marc 15.40-41 (Louis Segond S21) :
Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le jeune et de Joses, ainsi que Salomé,qui le suivaient et le servaient lorsqu'il était en Galilée, et beaucoup d'autres femmes qui étaient aussi montées avec lui à Jérusalem.
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III
L'article explique en outre la distinction entre les termes « prêcher » et « annoncer » employés par Luc pour décrire l'activité de Jésus. Jésus prêchait avec autorité et annonçait une bonne nouvelle joyeuse, une double approche qui offrait espoir et transformation à ses auditeurs.
L'article explore un épisode du ministère de Jésus à Capernaüm où il guérit un démoniaque, confrontant les pharisiens qui attribuent son pouvoir à Satan. Jésus identifie cela comme le Blasphème contre le Saint-Esprit, illustrant son emploi de paraboles pour éduquer ses disciples.
Luc 11.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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L'article intitulé 'PER119 - La guérison du démoniaque' explore un épisode significatif du ministère de Jésus, où il guérit un homme possédé par un démon. Le récit biblique est principalement tiré des Évangiles de Matthieu (12.22-24), Marc, et Luc (11.14-15), situant l'événement à Capernaüm en Galilée durant les mois d'octobre ou novembre de l'an 31. Ce moment marque une étape cruciale, soulignant la montée des tensions entre Jésus et les pharisiens.
Matthieu 12.22-24 (Louis Segond S21) :
Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.Toute la foule disait, étonnée: «N'est-ce pas là le Fils de David?»Lorsque les pharisiens entendirent cela, ils dirent: «Cet homme ne chasse les démons que par Béelzébul, le prince des démons.»
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II
Ces derniers, bien que témoins des miracles de Jésus, attribuent ses œuvres à Satan au lieu de reconnaître la puissance divine, un acte que Jésus désigne comme le Blasphème contre le Saint-Esprit. Ce passage met en lumière l'importance des paraboles dans l'enseignement de Jésus, qui adapte sa stratégie pour toucher les cœurs de ses auditeurs selon leur compréhension personnelle. L'article renvoie à plusieurs annexes pour approfondir des thèmes connexes comme les paraboles, le choix des disciples, et les femmes qui suivaient Jésus.
Luc 11.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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III
Cette analyse théologique et historique permet d'apprécier l'impact durable de cet épisode dans la tradition chrétienne et les débats religieux autour de la nature et la contribution des miracles de Jésus.
Cet article explore les relations tendues entre Jésus, sa famille et les autorités religieuses, en se basant principalement sur l'Évangile selon Marc. Tout en décrivant la perception initialement sceptique de sa famille, il souligne la dynamique avec les pharisiens et la conversion ultérieure de certains membres de sa famille après la résurrection.
Marc 3.20-21 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à la maison, et la foule se rassembla de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre leur repas.Lorsqu'ils l'apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s'emparer de lui, car ils disaient: «Il a perdu la raison.»
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L'article intitulé "PER120 - Le témoignage de la famille du Messie Jésus" explore les interactions complexes entre Jésus, sa famille et les autorités religieuses de son époque. En se concentrant principalement sur le rôle de la famille de Jésus, notamment à travers le prisme de l'Évangile selon Marc, l'article examine la perception que certains membres de sa famille avaient de lui, le considérant comme mentalement instable. Cette perception pourrait avoir été influencée par les pressions externes exercées par les pharisiens, qui cherchaient à discréditer Jésus en raison de sa popularité croissante auprès des foules.
Marc 3.20-21 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à la maison, et la foule se rassembla de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre leur repas.Lorsqu'ils l'apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s'emparer de lui, car ils disaient: «Il a perdu la raison.»
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II
Le texte se déroule principalement à Capernaüm, en Galilée, où Jésus résidait temporairement. Le contexte historique et religieux décrit dans l'article souligne la tension entre les adeptes de Jésus et les autorités juives, et l'article suggère que la famille de Jésus, bien que préoccupée par sa sécurité, était partagée entre compréhension et crainte des représailles. Les références à l'Évangile de Marc 3:20-21 mettent en lumière l'idée que la famille a envisagé d'intervenir pour ramener Jésus à Nazareth, probablement pour le protéger des critiques ou manigances des pharisiens.
III
L'article évoque également la conversion éventuelle de certains demi-frères de Jésus après sa résurrection, illustrant une évolution de leur perception sur la mission de Jésus. Ce texte s'inscrit dans une série de réflexions sur le ministère de Jésus, leur impact sur sa famille et la manière dont la foi chrétienne interprète ces événements traduisant à la fois hésitations humaines et accomplissement divin.
L'article analyse comment Jésus réfute les accusations des pharisiens selon lesquelles il chasse les démons par Satan, soulignant son autorité divine supérieure.
Marc 3.27 (Louis Segond S21) :
Personne ne peut entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens sans avoir d'abord attaché cet homme fort; alors seulement il pillera sa maison.
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L'article "Enseignement sur les démons" explore une confrontation entre Jésus et les pharisiens, où ces derniers accusent Jésus de chasser les démons par la puissance de Satan. Dans cette narration issue des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, les pharisiens, des experts en loi venus de Jérusalem, sont convaincus que Jésus représente une menace sérieuse. Ne pouvant nier les miracles qu'il accomplit, ils cherchent à saper son autorité spirituelle en attribuant ses œuvres au démon.
Marc 3.27 (Louis Segond S21) :
Personne ne peut entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens sans avoir d'abord attaché cet homme fort; alors seulement il pillera sa maison.
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II
Jésus répond à ces allégations par une série de paraboles et des argumentations logiques. En trois points principaux, Jésus montre l’absurdité des accusations : un royaume divisé ne peut subsister, certains pharisiens également semblent chasser des démons sans réprobation, et Jésus, en tant que messie, démontre une puissance supérieure à Satan. La confrontation se cristallise autour de la décision fondamentale de suivre ou de s'opposer à Jésus, mettant en lumière l'urgence du repentir pour les pharisiens.
Cet article explore le blasphème contre le Saint-Esprit, une faute impardonnable discutée dans les Évangiles. En attribuant les œuvres du Saint-Esprit à un esprit impur, on franchit une limite irrémissible. Le rôle crucial du Saint-Esprit dans le pardon et la conversion est souligné. L'article élargit la réflexion sur la possibilité d'un tel péché dans le contexte contemporain.
Jean 16.8 (Louis Segond S21) :
et, quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement:
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L'article "Le blasphème contre le Saint-Esprit" examine un concept théologique crucial, discuté dans les Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. Ces passages abordent une faute irrémissible: attribuer les œuvres du Saint-Esprit à un esprit impur. Matthieu 12:31-32, Marc 3:28-30 et Luc 12:10 soulignent cette gravité, indiquant que ce péché spécifique ne peut jamais être pardonné.
Jean 16.8 (Louis Segond S21) :
et, quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement:
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II
Le texte s'intéresse aussi aux interprétations des termes grecs 'hamartia' (péché) et 'blasphemia' (blasphème). Il met en lumière que les évangélistes emploient ces termes pour montrer l'impact de la négation du Saint-Esprit, essentiel à la conversion et au pardon. Un point intéressant est que le blasphème pourrait refléter un rejet intentionnel de la vérité divine, ce qui bloque le chemin de la rédemption.
Marc 3.28-30 (Louis Segond S21) :
Je vous le dis en vérité, tous les péchés seront pardonnés aux hommes, ainsi que les blasphèmes qu'ils auront proférés,mais celui qui blasphémera contre le Saint-Esprit n'obtiendra jamais de pardon: il mérite une condamnation éternelle.»Jésus parla de cette manière parce qu'ils disaient: «Il a un esprit impur.»
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III
À travers des réflexions théologiques, l'article invite à considérer les implications spirituelles profondes d'un tel rejet, questionnant si ce péché est possible en l'absence directe de Jésus. Enfin, l'article mentionne que, selon Jean 16:13, le Saint-Esprit continue à guider les croyants dans la compréhension et la vérité, accentuant son rôle indispensable dans la foi chrétienne.
Cet article traite des contradictions des pharisiens dénoncées par Jésus par l'emploi de métaphores. Jésus compare les gens à des arbres, exhortant chacun à prendre position et soulignant que les paroles révèlent le cœur. Il avertit que tout le monde sera jugé sur ses mots, mettant en lumière l'importance d'une vie régénérée.
Josué 24.15 (Louis Segond S21) :
Mais si vous ne trouvez pas bon de servir l'Eternel, choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir: soit les dieux que vos ancêtres servaient de l'autre côté de l'Euphrate, soit les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Quant à ma famille et moi, nous servirons l'Eternel.»
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Cet article explore les contradictions des pharisiens telles que mises en évidence par le Messie Jésus. Jésus utilise une métaphore impliquant un arbre pour inciter les auditeurs à choisir leur voie : un bon arbre produisant de bons fruits symbolise les bonnes œuvres du Messie, tandis qu’un mauvais arbre représente les Pharisiens et leurs actions. Le peuple, témoin des miracles de Jésus, reconnaît généralement que ses actes sont accomplis par la puissance de Dieu, contrastant avec les Pharisiens perçus comme hypocrites.
Josué 24.15 (Louis Segond S21) :
Mais si vous ne trouvez pas bon de servir l'Eternel, choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir: soit les dieux que vos ancêtres servaient de l'autre côté de l'Euphrate, soit les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Quant à ma famille et moi, nous servirons l'Eternel.»
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II
Jésus souligne que les paroles reflètent les sentiments véritables du cœur, reprochant aux Pharisiens d’être une race de vipères. Il précise que chaque personne rendra compte de ses paroles, ce qui consistera en un aspect du jugement final. Enfin, Jésus met en garde que les actions et propos d'une personne, bons ou mauvais, témoignent de sa véritable nature, soulignant l'importance d'une transformation intérieure authentique.
Jésus cite le signe de Jonas pour répondre aux pharisiens demandant un miracle. Il souligne le repentir et la foi, critiquant l'incrédulité à Capernaüm malgré ses nombreux miracles. Ce texte illustre la mission évangélique de Jésus et sa relation avec les autorités religieuses.
Luc 11.29 (Louis Segond S21) :
Comme la foule s'amassait, il se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise; elle réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].
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L'article "PER124 - Le signe de Jonas" explore un épisode important de la vie de Jésus où il utilise le "signe de Jonas" pour répondre aux demandes de miracles supplémentaires de la part des pharisiens et des docteurs de la loi. Rejetant les démonstrations spectaculaires pour prouver sa messianité, Jésus renvoie ses interlocuteurs à l'histoire de Jonas pour souligner l'importance du repentir et du message évangélique. Les références bibliques mentionnées incluent Matthieu 12.38-41, Matthieu 16.4, et Luc 11.29, parmi d'autres, pour illustrer l'interaction entre Jésus et ces autorités religieuses.
Matthieu 12.38-41 (Louis Segond S21) :
Alors quelques-uns des spécialistes de la loi et des pharisiens prirent la parole et dirent: «Maître, nous voudrions voir un signe miraculeux de ta part.»Il leur répondit: «Une génération mauvaise et adultère réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui du prophète Jonas.En effet, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans la terre.Lors du jugement, les habitants de Ninive se lèveront avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont changé d'attitude à la prédication de Jonas. Or, il y a ici plus que Jonas.
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II
Le texte situe cette interaction dans la maison de Capernaüm, en Galilée, vers octobre ou novembre 31. Il est suggéré que les habitants de Capernaüm se voient reprocher leur incrédulité, malgré les nombreux miracles déjà réalisés dans leur région. L'article souligne la supériorité de Jésus par rapport à Jonas, par la prophétie de sa mort et de sa résurrection, symbolisée par les trois jours et nuits que Jonas a passés dans le ventre du poisson.
Luc 11.29 (Louis Segond S21) :
Comme la foule s'amassait, il se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise; elle réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].
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III
Cette prophétie devient centrale dans sa mission. En conclusion, l'article met en évidence le rôle des miracles et le message prophétique pour offrir une perspective théologique sur la position de Jésus face aux attentes messianiques de son époque, tout en incitant les lecteurs à réfléchir sur les enseignements toujours pertinents, à savoir le repentir et la vraie foi en l'Évangile.
Cet article explore l'enseignement de Jésus sur les esprits impurs, mettant en avant l'importance d'une véritable conversion et la présence du Saint-Esprit pour éviter une rechute spirituelle après la délivrance.
Luc 8.2 (Louis Segond S21) :
avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies: Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons,
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L'article "PER126 - Les esprits impurs" aborde la question des esprits impurs selon les évangiles, notamment à travers les textes de Matthieu 12.43-45 et Luc 11.24-26. Le Messie Jésus livre un enseignement sur ces esprits, expliquant la dynamique spirituelle impliquée lorsqu'une personne est libérée d'un démon. L'article souligne que ces récupérations ne sont que temporaires, car les esprits cherchent à revenir, rendant ainsi la conversion et la présence du Saint-Esprit essentielles pour éviter la rechute.
Luc 11.24-26 (Louis Segond S21) :
»Lorsqu'un esprit impur est sorti d'un homme, il va dans des endroits arides pour chercher du repos. Comme il n'en trouve pas, il dit: ‘Je retournerai dans ma maison, d'où je suis sorti.’A son arrivée, il la trouve balayée et bien rangée.Alors il s'en va prendre sept autres esprits plus mauvais que lui; ils entrent dans la maison, s'y installent, et la dernière condition de cet homme est pire que la première.»
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II
Le texte illustre également comment la religion traditionnelle, qui se contente de rituels superficiels de purification, est insuffisante sans une véritable conversion. En se basant sur des exemples scripturaires, l'article met en garde la génération actuelle contre l'incrédulité et le rejet du plan de salut divin offert par le Messie Jésus. Il conclut que les individus doivent pleinement accueillir le Saint-Esprit afin de se protéger contre les influences démoniaques.
Cet article analyse un incident rapporté par Luc où une femme exprime son admiration pour Jésus, mettant ainsi en lumière le changement social de l'époque. Jésus répond en soulignant l'importance de ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, transcendant les liens familiaux traditionnels.
Luc 8.19-21 (Louis Segond S21) :
La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas l'approcher à cause de la foule.On lui dit: «Ta mère et tes frères sont dehors et ils désirent te voir.»Mais il répondit: «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la mettent en pratique.»
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L'article 'PER127 - Une femme interrompt le Messie Jésus' explore un épisode unique rapporté exclusivement par l'Évangile de Luc. Dans ce passage, pendant un discours public du Messie Jésus, une femme, impressionnée par ses enseignements, s'exprime avec enthousiasme, affirmant que Marie, la mère de Jésus, doit se sentir honorée. Ceci est notable car, à l'époque, les débats religieux étaient réservés aux hommes, et les femmes étaient souvent réduites à des rôles subordonnés.
Luc 11.27-28 (Louis Segond S21) :
Jésus parlait encore quand une femme se mit à lui dire, du milieu de la foule: «Heureux le ventre qui t'a porté! Heureux les seins qui t'ont allaité!»Il répondit: «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent!»
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II
L'intervention de la femme est perçue par Luc comme emblématique d'un changement social et religieux majeur. Jésus, dans sa réponse, redéfinit ce qu'est le véritable bonheur, au-delà des liens familiaux. Il met l'accent sur ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, soulignant que l'engagement spirituel et la pratique des principes de l'Évangile sont plus significatifs que les relations de sang.
Luc 8.19-21 (Louis Segond S21) :
La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas l'approcher à cause de la foule.On lui dit: «Ta mère et tes frères sont dehors et ils désirent te voir.»Mais il répondit: «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la mettent en pratique.»
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III
L'article fournit également des références à d'autres passages bibliques comme Luc 8:19-21, qui illustrent ce concept. Il explore comment les lecteurs peuvent tirer des leçons en identifiant la primauté de l'application vivante de la parole de Dieu par rapport à la seule parenté biologique.
La parabole de la lampe sous le boisseau enseigne aux disciples de Jésus à faire briller leur lumière spirituelle en vivant des vies exemplaires. Cela signifie vivre de manière à intensifier la lumière divine et encourager les autres à faire de même, en s'inspirant des évangiles.
Marc 4.21-23 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Apporte-t-on la lampe pour la mettre sous un seau ou sous le lit? N'est-ce pas pour la mettre sur son support?Il n'y a en effet rien de caché qui ne doive être mis en lumière, rien de secret qui ne doive être mis au jour.Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende.»
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L'article aborde la parabole de la lampe sous le boisseau, un enseignement de Jésus-Christ présent dans les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Cette parabole est utilisée pour illustrer l'importance de diffuser activement la lumière spirituelle. Jésus compare la vie spirituelle des disciples à une lampe qui ne doit pas être cachée mais placée haut pour éclairer tous ceux qui sont autour.
Matthieu 5.14-16 (Louis Segond S21) :
Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut pas être cachée,et on n'allume pas non plus une lampe pour la mettre sous un seau, mais on la met sur son support et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.Que, de la même manière, votre lumière brille devant les hommes afin qu'ils voient votre belle manière d'agir et qu'ainsi ils célèbrent la gloire de votre Père céleste.
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II
Cela souligne le devoir des croyants de témoigner à travers leurs actions et leur comportement. L'article tire également une leçon personnelle en décrivant comment l'œil du disciple, en tant que 'lampe du corps', doit rester bon pour conserver cette lumière spirituelle. Les références à Matthieu 5:14-16, Marc 4:21-23 et Luc 11:33-36 soutiennent cette idée de témoignage et de vie exemplaire.
Marc 4.21-23 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Apporte-t-on la lampe pour la mettre sous un seau ou sous le lit? N'est-ce pas pour la mettre sur son support?Il n'y a en effet rien de caché qui ne doive être mis en lumière, rien de secret qui ne doive être mis au jour.Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende.»
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III
Ce message invite les disciples à veiller sur leur façon de vivre pour que leur lumière ne devienne pas ténèbres. Un bon témoignage doit inciter les observateurs à glorifier Dieu, en reflétant la lumière divine à travers chaque action. Grâce à cette parabole, Jésus met en lumière la responsabilité des croyants d'illuminer non seulement leur propre vie mais aussi celle des autres, en suivant l’enseignement divin.
L'article analyse les foules qui suivent Jésus et leurs implications sociales et religieuses, notamment face aux autorités. Il explore l'influence croissante de Jésus et les oppositions qu'il suscite.
Luc 5.22 (Louis Segond S21) :
Jésus connaissait leurs pensées; il prit la parole et leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?
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Cet article explore la popularité croissante de Jésus et les effets de ses enseignements sur les foules nombreuses qui se rassemblent pour l'écouter. Ces masses, notamment à proximité de Capernaüm en Galilée, étaient composées de diverses personnes, y compris des espions romains et religieux, amateurs de ses paraboles et de ses enseignements. Luc, dans son évangile, aborde des thèmes du sermon sur la montagne que Jésus partageait avec les foules.
Marc 2.8 (Louis Segond S21) :
Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?
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II
L'article détaille aussi les miracles et les paroles adressés par Jésus à la foule, tout en soulignant l'attention que lui portent les autorités romaines et les pharisiens. Ces derniers voient en Jésus une menace à leur autorité morale et religieuse. L'intensification de l'opposition des pharisiens souligne leur crainte face à l'influence croissante de Jésus, bien que son message ne soit pas en substance politique.
Luc 12.13 (Louis Segond S21) :
Du milieu de la foule, quelqu'un dit à Jésus: «Maître, dis à mon frère de partager notre héritage avec moi.»
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III
En fin de compte, Jésus attire l'attention sur l'importance de l'authenticité et de la sincérité, en sermonnant sur l'hypocrisie.
L'article analyse Luc 12.1-12 où Jésus enseigne sur l'hypocrisie, la crainte de Dieu, et l'importance de la confession publique. Il avertit contre le blasphème de l'Esprit et promet l'aide du Saint-Esprit en temps de persécution. Le message central est la fidélité et l'intégrité dans la foi.
Luc 12.1-12 (Louis Segond S21) :
Pendant ce temps, les gens s'étaient rassemblés par milliers, au point de s'écraser les uns les autres. Jésus se mit à dire à ses disciples: «Avant tout, méfiez-vous du levain des pharisiens, qui est l'hypocrisie.Il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.C'est pourquoi tout ce que vous aurez dit dans l'obscurité sera entendu en plein jour et ce que vous aurez dit à l'oreille dans les chambres sera proclamé sur les toits.Je vous le dis, à vous qui êtes mes amis: ne redoutez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus.Je vais vous montrer qui vous devez redouter: redoutez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter en enfer. Oui, je vous le dis, c'est lui que vous devez redouter.Ne vend-on pas cinq moineaux pour deux petites pièces? Cependant, aucun d'eux n'est oublié devant Dieu.Même vos cheveux sont tous comptés. N'ayez donc pas peur: vous valez plus que beaucoup de moineaux.»Je vous le dis, toute personne qui se déclarera pour moi devant les hommes, le Fils de l'homme se déclarera aussi pour elle devant les anges de Dieu;mais celui qui m'aura renié devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu.Toute personne qui dira une parole contre le Fils de l'homme, cela lui sera pardonné; mais celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit, le pardon ne lui sera pas accordé.»Quand on vous conduira dans les synagogues, ou devant les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la manière dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz.En effet, le Saint-Esprit vous enseignera au moment même ce qu'il faudra dire.»
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L'article 'PER130- Instructions diverses du Messie Jésus' explore plusieurs enseignements de Jésus, centrés autour de Luc 12.1-12. Ce passage se situe après des conflits avec les autorités religieuses qui conspiraient contre Jésus. Luc décrit une atmosphère où le Messie, en dépit de l'opposition, attire une foule nombreuse.
Luc 12.1-12 (Louis Segond S21) :
Pendant ce temps, les gens s'étaient rassemblés par milliers, au point de s'écraser les uns les autres. Jésus se mit à dire à ses disciples: «Avant tout, méfiez-vous du levain des pharisiens, qui est l'hypocrisie.Il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.C'est pourquoi tout ce que vous aurez dit dans l'obscurité sera entendu en plein jour et ce que vous aurez dit à l'oreille dans les chambres sera proclamé sur les toits.Je vous le dis, à vous qui êtes mes amis: ne redoutez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus.Je vais vous montrer qui vous devez redouter: redoutez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter en enfer. Oui, je vous le dis, c'est lui que vous devez redouter.Ne vend-on pas cinq moineaux pour deux petites pièces? Cependant, aucun d'eux n'est oublié devant Dieu.Même vos cheveux sont tous comptés. N'ayez donc pas peur: vous valez plus que beaucoup de moineaux.»Je vous le dis, toute personne qui se déclarera pour moi devant les hommes, le Fils de l'homme se déclarera aussi pour elle devant les anges de Dieu;mais celui qui m'aura renié devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu.Toute personne qui dira une parole contre le Fils de l'homme, cela lui sera pardonné; mais celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit, le pardon ne lui sera pas accordé.»Quand on vous conduira dans les synagogues, ou devant les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la manière dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz.En effet, le Saint-Esprit vous enseignera au moment même ce qu'il faudra dire.»
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II
Jésus avertit d'abord ses disciples contre l'hypocrisie des pharisiens, en utilisant l'image du levain qui se répand facilement pour illustrer comment l'hypocrisie peut corrompre. Il insiste sur l'importance de la transparence dans la vie spirituelle, affirmant que tout secret sera révélé. Il exhorte ses disciples à ne pas craindre les hommes mais Dieu, qui voit la valeur infinie de chaque individu, rappelle l'importance de confesser publiquement son nom et met en garde contre le blasphème contre le Saint-Esprit, un rejet persistant de l'Esprit.
Matthieu 5.1 (Louis Segond S21) :
A la vue de ces foules, Jésus monta sur la montagne. Il s'assit et ses disciples s'approchèrent de lui.
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III
Jésus promet aussi le soutien du Saint-Esprit lors des persécutions, soulignant l'intégrité, la fidélité et la confiance totale en Dieu.
L'article explore la parabole du riche insensé dans Luc 12.13-21. Jésus enseigne sur l'inutilité des richesses matérielles, invitant à prioriser la richesse spirituelle. La parabole avertit contre la cupidité et encourage à vivre en perspective de l'éternité. Le public inclut les pharisiens et des gens modestes.
Luc 12.13-21 (Louis Segond S21) :
Du milieu de la foule, quelqu'un dit à Jésus: «Maître, dis à mon frère de partager notre héritage avec moi.»Jésus lui répondit: «Qui m'a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages?»Puis il leur dit: «Gardez-vous avec soin de toute soif de posséder, car la vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, même s'il est dans l'abondance.»Il leur dit cette parabole: «Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte.Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens,et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’Voilà quelle est la situation de celui qui amasse des trésors pour lui-même et qui n'est pas riche pour Dieu.»
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L'article "La parabole du riche insensé" analyse le passage biblique de Luc 12.13-21, où Jésus enseigne sur la vanité des richesses matérielles à travers une parabole. Situé près de Capernaüm, Jésus est approché par un homme demandant son jugement dans une affaire d'héritage. Refusant de s'impliquer, Jésus profite de l'occasion pour parler de la cupidité et des priorités spirituelles.
Luc 12.13-21 (Louis Segond S21) :
Du milieu de la foule, quelqu'un dit à Jésus: «Maître, dis à mon frère de partager notre héritage avec moi.»Jésus lui répondit: «Qui m'a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages?»Puis il leur dit: «Gardez-vous avec soin de toute soif de posséder, car la vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, même s'il est dans l'abondance.»Il leur dit cette parabole: «Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte.Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens,et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’Voilà quelle est la situation de celui qui amasse des trésors pour lui-même et qui n'est pas riche pour Dieu.»
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II
Il raconte l'histoire d'un homme riche dont la récolte abondante le conduit à construire de plus grands greniers pour entreposer ses biens, pensant pouvoir se reposer et vivre dans l'opulence. Cependant, Dieu l'avertit de sa mort imminente, soulignant la futilité de son attachement aux biens matériels. La parabole invite à une introspection sur l'importance des valeurs spirituelles par rapport aux possessions terrestres et encourage à rechercher une richesse spirituelle en Dieu.
III
Destinée à une audience de milieux modestes ainsi qu'aux pharisiens, cette leçon spirituelle met en lumière la nécessité d'une préparation constante pour l'éternité, questionnant l'influence des autorités religieuses qui s'écartent du commandement divin.
Jésus enseigne à ne pas s'inquiéter pour les besoins matériels, illustrant la providence divine à travers des exemples naturels et en insistant sur la priorité du Royaume de Dieu.
Matthieu 6.25-34 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez [et boirez] pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement?Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux?Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie?Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Etudiez comment poussent les plus belles fleurs des champs: elles ne travaillent pas et ne tissent pas;cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d'aussi belles tenues que l'une d'elles.Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au feu, ne le fera-t-il pas bien plus volontiers pour vous, gens de peu de foi?Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas: ‘Que mangerons-nous? Que boirons-nous? Avec quoi nous habillerons-nous?’En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples qui le recherchent. Or, votre Père céleste sait que vous en avez besoin.Recherchez d'abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus.Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.
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L'article explore en profondeur l'enseignement de Jésus sur le thème de l'inquiétude à travers des passages bibliques choisis, notamment ceux de Matthieu 6 et Luc 12. Il met en évidence l'approche de Jésus qui déconseille de s'inquiéter pour les besoins matériels comme la nourriture et le vêtement, en soulignant la providence divine qui garantit que ces besoins seront satisfaits pour ceux qui recherchent d'abord le royaume de Dieu. Le texte argumente que l'inquiétude est illogique aux yeux de Jésus, car la vie elle-même, donnée par Dieu, est plus importante que les nécessités matérielles.
Lévitique 11.13-19 (Louis Segond S21) :
»Voici, parmi les oiseaux, ceux que vous considérerez comme abominables et dont on ne mangera pas: l'aigle, l'orfraie, l'aigle de mer,le milan, les diverses espèces de vautours,toutes les espèces de corbeaux,l'autruche, le hibou, la mouette, les diverses espèces d'éperviers,le chat-huant, le plongeon, la chouette,le cygne, le pélican, le cormoran,la cigogne, les diverses espèces de hérons, la huppe et la chauve-souris.
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II
L'exemple des corbeaux, espèce impure selon la législation mosaïque, et des lys des champs est utilisé pour illustrer comment Dieu prend soin de la création. Les parallèles entre les récits de Matthieu et de Luc révèlent les possibles réitérations de Jésus dans différents contextes, ce qui présente un enseignement constant sur la hiérarchie des valeurs entre le matériel et le spirituel. Cet article s'adresse principalement à un public déjà familiarisé avec les textes bibliques mais qui souhaite approfondir sa compréhension théologique des enseignements de Jésus sur les préoccupations quotidiennes.
Matthieu 6.25-34 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez [et boirez] pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement?Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux?Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie?Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Etudiez comment poussent les plus belles fleurs des champs: elles ne travaillent pas et ne tissent pas;cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d'aussi belles tenues que l'une d'elles.Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au feu, ne le fera-t-il pas bien plus volontiers pour vous, gens de peu de foi?Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas: ‘Que mangerons-nous? Que boirons-nous? Avec quoi nous habillerons-nous?’En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples qui le recherchent. Or, votre Père céleste sait que vous en avez besoin.Recherchez d'abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus.Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.
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III
La période considérée pour cet enseignement se situe autour d'octobre ou novembre 31, près de Capernaüm en Galilée, et souligne la cohérence des messages de Jésus sur la priorité spirituelle comme moyen d'assurer le bien-être matériel.
L'article examine une parabole sur le retour du Messie Jésus, soulignant la préparation et la vigilance des disciples. À travers Luc, Matthieu et Marc, il explore la nécessité d'une vie spirituellement orientée face à l'incertitude du moment du retour du Messie.
Marc 13.32-37 (Louis Segond S21) :
»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges dans le ciel ni le Fils: le Père seul les connaît.Faites bien attention, restez en éveil et priez, car vous ignorez quand ce temps viendra.Cela se passera comme pour un homme qui part en voyage: il laisse sa maison, remet l'autorité à ses serviteurs, indique à chacun son travail et ordonne au portier de rester éveillé.Restez donc vigilants, car vous ne savez pas quand viendra le maître de la maison: le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin.Qu'il ne vous trouve pas endormis quand il arrivera tout à coup!Ce que je vous dis, je le dis à tous: Restez vigilants.»
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Parabole et avertissement sur le retour du Messie Jésus
I
Cet article WordPress explore une parabole et met en garde sur le retour du Messie Jésus, tel que relaté dans les évangiles synoptiques. Le texte s'appuie principalement sur le récit de Luc, qui accentue la nécessité pour les disciples d'être prêts pour le second avènement de Jésus, évènement qui est marqué par une grande incertitude quant à sa date de réalisation. Luc met en garde contre les préoccupations matérielles qui pourraient distraire les croyants de cet objectif spirituel essentiel.
Luc 12.35-40 (Louis Segond S21) :
»Mettez une ceinture à votre taille et tenez vos lampes allumées.Soyez comme des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera.Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera éveillés! Je vous le dis en vérité, il mettra sa ceinture, les fera prendre place à table et s'approchera pour les servir.Qu'il arrive au milieu ou vers la fin de la nuit, heureux sont ces serviteurs, s'il les trouve éveillés!Vous le savez bien, si le maître de la maison connaissait l'heure à laquelle le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.Vous [donc] aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.»
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II
Le passage biblique analysé souligne que l'élément de surprise inhérent au retour du Messie requiert une vigilance et une préparation constantes, axées sur la recherche du Royaume de Dieu. Cette interprétation est soutenue par des références dans les évangiles de Matthieu (24:36-44) et Marc (13:32-37), qui abordent le même thème dans des contextes similaires. La contribution de Luc est examinée plus en détail par l'étude de la parabole citée dans Luc 12:41, suggérant l'idée qu’une vie consacrée à Jésus et à ses enseignements prépare à ce retour inattendu mais certain.
Matthieu 24.36-44 (Louis Segond S21) :
»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges du ciel, [ni même le Fils]: mon Père seul les connaît.Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même au retour du Fils de l'homme.En effet, dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.Alors, deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé;deux femmes moudront à la meule: l'une sera prise et l'autre laissée.Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.
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III
Le lieu de l'enseignement est situé près de Capernaüm en Galilée, et le discours semble se dérouler en octobre ou novembre de l'an 31. Finalement, il est clair que le message vise à inciter les disciples à prioriser leur engagement spirituel sur le matériel, en se concentrant constamment sur la recherche du Royaume de Dieu. Ainsi, le texte se présente comme un rappel puissant de l'importance de la foi et de la préparation continue pour l'avènement du Messie.
Cet article explore la question posée par Pierre sur l'audience des paraboles de Jésus. Situé près de Capernaüm, il souligne les difficultés des disciples à saisir les enseignements, mettant en lumière l'enjeu de comprendre le message universel du royaume de Dieu. Luc est le seul évangéliste à noter cette intervention spécifique de Pierre.
Luc 12.41 (Louis Segond S21) :
Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»
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L'article intitulé 'La question de Pierre' explore un passage biblique où l'apôtre Pierre s'interroge sur l'application des enseignements de Jésus. Ce texte, qui se situe près de Capernaüm en Galilée à l'automne de l'an 31, aborde les difficultés des disciples à comprendre les messages du Messie, mettant en lumière les préoccupations de Pierre quant à savoir si les paraboles de Jésus sont destinées seulement aux apôtres ou à un public plus large. Cette question reflète une recherche de clarification, soulignant la pertinence de la question au vu de la diversité de l'audience présente.
Luc 12.41 (Louis Segond S21) :
Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»
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II
Jésus, bien qu'il ne donne pas une réponse immédiate, avait déjà jeté des indices en encourageant la quête du Royaume de Dieu, suggérant que ceux qui ne placent pas cette quête au cœur de leur existence n'en bénéficieront pas. Par l'ajout d'une nouvelle parabole, Jésus cherche à élargir la compréhension des enseignements à tous les fidèles, y compris ceux qui se considèrent en dehors du cercle immédiat des disciples. Cette narration reflète la tension entre une élite spirituelle et le grand nombre, tout en introduisant un horizon eschatologique universel pour l'Église.
III
En parallèle, les annexes suggérées offrent une plongée plus en profondeur dans la compréhension prophétique du retour du Messie Jésus, les signes avant-coureurs de ce retour ainsi que les paraboles précédentes. Notons qu'ici, seul l'Évangile de Luc consigne cette question particulière de Pierre, soulignant l'importance de chercher au-delà des évidences immédiates dans les enseignements du Christ. Cet article, faisant partie d'une série synoptique comprenant une transition entre Pâques, est conçu pour une lecture attentive visant à élucider les enjeux théologiques plus larges de ces échanges entre Jésus et ses apôtres.
Cet article traite de la parabole des deux serviteurs racontée par Jésus, illustrant l'attente envers les fidèles et le jugement sévère des infidèles. Il aborde les responsabilités proportionnelles à la connaissance divine, évoquant également les paraboles des talents et des mines.
Luc 19.11-27 (Louis Segond S21) :
Comme la foule écoutait cela, Jésus ajouta une parabole. En effet, il était près de Jérusalem et l'on croyait que le royaume de Dieu allait apparaître immédiatement.Il dit donc: «Un homme de haute naissance partait dans un pays lointain pour se faire désigner roi et revenir ensuite.Il appela dix de ses serviteurs, leur remit 10 pièces d'or et leur dit: ‘Faites-les fructifier jusqu'à ce que je revienne.’Cependant, ses concitoyens le détestaient et ils envoyèrent une délégation après lui pour dire: ‘Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous.’Lorsqu'il fut de retour après avoir été désigné roi, il fit venir les serviteurs auxquels il avait donné l'argent afin de savoir quels bénéfices chacun avait faits.Le premier se présenta et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a rapporté 10.’Il lui dit: ‘C'est bien, bon serviteur. Parce que tu as été fidèle dans une petite chose, reçois le gouvernement de 10 villes.’Le deuxième vint et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a produit 5.’Il lui dit: ‘Toi aussi, sois établi responsable de 5 villes.’Un autre vint et dit: ‘Seigneur, voici ta pièce d'or que j'ai gardée dans un linge.En effet, j'avais peur de toi parce que tu es un homme sévère; tu prends ce que tu n'as pas déposé et tu moissonnes ce que tu n'as pas semé.’Il lui dit: ‘Je vais te juger sur tes propres paroles, mauvais serviteur; tu savais que je suis un homme sévère, que je prends ce que je n'ai pas déposé et que je moissonne ce que je n'ai pas semé.Pourquoi donc n'as-tu pas mis mon argent dans une banque, afin qu'à mon retour je le retire avec un intérêt?’Puis il dit à ceux qui étaient là: ‘Enlevez-lui la pièce d'or et donnez-la à celui qui en a 10.’Ils lui dirent: ‘Seigneur, il a déjà 10 pièces d'or.’‘Je vous le dis, répondit-il, on donnera à toute personne qui a, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant à mes ennemis qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et mettez-les à mort devant moi.’»
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L'article intitulé 'PER135- Parabole des deux serviteurs' explore une parabole racontée par Jésus, mise en contexte notamment par les évangiles de Luc et Matthieu. La parabole met en exergue deux types de serviteurs en l'absence de leur maître: un serviteur fidèle, qui accomplit son devoir, et un serviteur infidèle, qui abuse de ses subordonnés et ne nourrit pas correctement ceux qui lui sont confiés. La morale implique que les serviteurs fidèles et consciencieux reçoivent davantage de responsabilités, alors que les infidèles sont punis sévèrement.
Matthieu 24.45-51 (Louis Segond S21) :
»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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II
Cette parabole révèle un enseignement sur l'importance des responsabilités et la connaissance de la volonté divine. Tout au long de l'article, l'auteur souligne la répétition par Jésus de cet enseignement sous d'autres formes par les paraboles des talents et des mines. Enfin, la critique est surtout dirigée vers les pharisiens et docteurs de la loi, symbolisant la responsabilité spirituelle dans l'interprétation et la mise en œuvre correcte des enseignements divins.
Luc 12.42-48 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur dit: «Quel est donc l'intendant fidèle et prudent que le maître établira responsable de ses employés pour leur donner la nourriture au moment voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si ce serviteur se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’, s'il se met à battre les autres serviteurs et servantes, à manger, à boire et à s'enivrer,alors le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas. Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des infidèles.Le serviteur qui a connu la volonté de son maître mais qui n'a rien préparé ni fait pour s'y conformer sera battu d'un grand nombre de coups.En revanche, celui qui ne l'a pas connue et qui a fait des choses dignes de punition sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné, et l'on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié.
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III
La parabole incarne un message intemporel sur la fidélité, le service, et la justice appliquée en fonction de la connaissance que tout individu reçoit.
L'article examine comment les enseignements de Jésus créent des divisions, selon les Évangiles. Le message central est que suivre Jésus peut mener à des conflits personnels et spirituels, mais cela offre une opportunité unique de salut.
Matthieu 10.34-39 (Louis Segond S21) :
»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.
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Cet article explore la manière dont le Messie Jésus est perçu comme un facteur de division selon les paroles rapportées dans les Évangiles. Les textes de Matthieu 10:34-39, Marc, et Luc 12:49-59 sont centrés sur l'idée que l'enseignement de Jésus introduit une polarisation inévitable au sein des communautés, forçant les individus à choisir entre leurs traditions et la nouvelle voie proposée par Jésus. Cette division est non seulement sociale mais aussi spirituelle, puisque suivre Jésus peut entraîner des confrontations avec des proches qui n'acceptent pas son message.
Matthieu 10.34-39 (Louis Segond S21) :
»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.
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II
Le passage de Luc évoque un "baptême" que Jésus doit subir, faisant allusion à sa crucifixion imminente. Jésus critique les gens pour leur incapacité à interpréter les signes de son ministère en les comparant à la façon dont ils prédisent le temps. En outre, le texte de Matthieu aborde les priorités dans la vie, soulignant que l'amour pour Dieu doit surpasser tous les autres attachements, y compris ceux envers la famille.
Luc 12.49-59 (Louis Segond S21) :
»Je suis venu jeter un feu sur la terre; combien je voudrais qu'il soit déjà allumé!Il y a un baptême dont je dois être baptisé, et quelle angoisse pour moi jusqu'à ce qu'il soit accompli!Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre? Non, vous dis-je, mais la division.En effet, désormais, s'il y a cinq personnes dans une famille, elles seront divisées, trois contre deux et deux contre trois,le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère.»Il dit encore aux foules: «Quand vous voyez un nuage se lever à l'ouest, vous dites aussitôt: ‘La pluie vient’, et c'est ce qui se passe.Quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites: ‘Il fera chaud’, et c'est ce qui arrive.Hypocrites! Vous savez reconnaître l'aspect de la terre et du ciel; comment se fait-il que vous ne reconnaissiez pas ce temps-ci?Et pourquoi ne discernez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste?Lorsque tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, tâche en chemin de t'arranger avec lui, de peur qu'il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l'officier de justice et que celui-ci ne te mette en prison.Je te le dis, tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier centime.»
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III
Le message central est que le royaume de Dieu est une opportunité unique et que la vie éternelle offerte en Christ dépasse toute valeur terrestre. Les enseignements de Jésus se heurtent aux traditions de son époque, obligeant chacun à une décision personnelle quant à suivre ou non le chemin qu'il préconise.
Cet article explore comment Jésus redéfinit le concept de famille, centrant son discours sur l'importance du lien spirituel par rapport aux liens de sang, comme illustré par ses paroles dans Matthieu, Marc et Luc.
Jean 7.5 (Louis Segond S21) :
En effet, ses frères non plus ne croyaient pas en lui.
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L'article analyse la perception de la famille du Messie Jésus à travers plusieurs passages bibliques, notamment Matthieu 12:46-50, Marc 3:31-35 et Luc 8:19-21. Le thème central est la redéfinition par Jésus du concept familial, posant les bases d'une nouvelle structure familiale spirituelle au lieu d'une famille biologique. L'article souligne que pour Jésus, la vraie famille est composée de ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, en mettant l'accent sur le lien spirituel par rapport au lien charnel.
Marc 3.31-35 (Louis Segond S21) :
Sa mère et ses frères arrivèrent donc. Ils se tenaient dehors et l'envoyèrent appeler.La foule était assise autour de lui, et on lui dit: «Voici, ta mère et tes frères [et sœurs] sont dehors et te cherchent.»Il répondit: «Qui est ma mère, et qui sont mes frères?»Puis il promena le regard sur ceux qui étaient assis tout autour de lui et dit: «Voici ma mère et mes frères.En effet, celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère.»
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II
L'importance de la solidarité familiale à cette époque est mise en contraste avec l'appel à prioriser la relation avec Dieu. Il aborde également la possible absence de Joseph et les implications de l'influence croissante de Jésus. De nombreux commentaires bibliques illustrent la nécessité de suivre les volontés divines pour être considéré comme membre de la vraie famille du Messie.
L'article analyse la parabole du semeur prêchée par Jésus. Il compare les récits de Matthieu, Marc et Luc, chacun s'adaptant à son public. L'article discute aussi de l'usage de paraboles par Jésus et de sa stratégie de communication avec de grandes foules, suggérant des appendices pour une exploration plus approfondie.
Luc 8.4-15 (Louis Segond S21) :
Une grande foule se rassembla et des gens vinrent vers lui de diverses villes. Alors il dit cette parabole:«Un semeur sortit pour semer sa semence. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; elle fut piétinée et les oiseaux du ciel la mangèrent.Une autre partie tomba sur un sol pierreux; quand elle eut poussé, elle sécha, parce qu'elle manquait d'humidité.Une autre partie tomba au milieu des ronces; les ronces poussèrent avec elle et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; quand elle eut poussé, elle produisit du fruit au centuple.» Après cela, Jésus dit à haute voix: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole.Il répondit: «Il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume de Dieu; mais pour les autres, cela est dit en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils ne comprennent pas.Voici ce que signifie cette parabole: la semence, c'est la parole de Dieu.Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent; puis le diable vient et enlève la parole de leur cœur, de peur qu'ils ne croient et soient sauvés.Ceux qui sont sur le sol pierreux, ce sont ceux qui, lorsqu'ils entendent la parole, l'acceptent avec joie; mais ils n'ont pas de racine, ils croient pour un temps et abandonnent au moment de l'épreuve.Ce qui est tombé parmi les ronces, ce sont ceux qui ont entendu la parole, mais en cours de route ils la laissent étouffer par les préoccupations, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne parviennent pas à maturité.Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui ont entendu la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent et portent du fruit avec persévérance.
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L'article "PER138- La parabole du semeur" offre une analyse détaillée de cette parabole centrale dans les Évangiles synoptiques, mettant en évidence les différences entre les récits de Matthieu, Marc et Luc. Jésus, le Messie, enseigne à une grande foule rassemblée sur le rivage du lac de Tibériade près de Capernaüm, utilisant une parabole pour expliquer le royaume des cieux. Chacun des évangélistes adapte le récit à son public, avec Matthieu se concentrant sur la compréhension des sol et du royaume des cieux, Marc optant pour un récit direct pour un public romain, et Luc soulignant l'importance de l'écoute de la parole de Dieu.
Marc 4.1-20 (Louis Segond S21) :
Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord du lac. La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit, sur le lac. Toute la foule était à terre sur le rivage.Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles. Il leur disait dans son enseignement:«Ecoutez! Un semeur sortit pour semer.Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent, et elle ne donna pas de fruit.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit qui montait et se développait, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»Puis il dit: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Lorsqu'il fut seul avec eux, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogèrent sur cette parabole.Il leur dit: «C'est à vous qu'il a été donné de connaître le mystère du royaume de Dieu, mais pour ceux qui sont à l'extérieur tout est présenté en paraboles,afin qu'en regardant ils regardent et ne voient pas, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent pas, de peur qu'ils ne se convertissent et que leurs péchés ne soient pardonnés.»Il leur dit encore: «Vous ne comprenez pas cette parabole? Comment donc comprendrez-vous toutes les autres?Le semeur sème la parole.Certains sont le long du chemin où la parole est semée: dès qu'ils l'ont entendue, Satan vient et enlève la parole qui a été semée en eux.De même, d'autres reçoivent la semence dans un sol pierreux: quand ils entendent la parole, ils l'acceptent aussitôt avec joie,mais ils n'ont pas de racines en eux-mêmes, ils sont les hommes d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, ils trébuchent.D'autres encore reçoivent la semence parmi les ronces: ils entendent la parole,mais les préoccupations de ce monde, l'attrait trompeur des richesses et les passions en tout genre pénètrent en eux, étouffent la parole et la rendent infructueuse.D'autres enfin reçoivent la semence dans la bonne terre: ce sont ceux qui entendent la parole, l'accueillent et portent du fruit, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»
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II
L'article souligne les variations linguistiques et stylistiques des auteurs, reflétant leurs intentions et préoccupations spécifiques. Une analyse approfondie est fournie sur la stratégie de Jésus en enseignant par paraboles, et les appendices ANN078 et ANN050 sont suggérés pour une exploration plus détaillée. La discussion inclut la manière dont Jésus était entendu par une foule nombreuse, peut-être aidé par l'acoustique des criques.
Matthieu 13.1-23 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s'assit au bord du lac.La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit. Toute la foule se tenait sur le rivage.Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses. Il dit:«Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.Que celui qui a des oreilles [pour entendre] entende.»Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.Pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.En effet, le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.Mais heureux sont vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.Lorsqu'un homme entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le mauvais vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.Celui qui a reçu la semence dans le sol pierreux, c'est celui qui entend la parole et l'accepte aussitôt avec joie;mais il n'a pas de racines en lui-même, il est l'homme d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, il trébuche.Celui qui a reçu la semence parmi les ronces, c'est celui qui entend la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.»
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III
L'article conclut sur l'importance de la parabole du semeur comme transition dans l'enseignement de Jésus et suggère que d'autres paraboles et peut-être des passages des Béatitudes ont été proclamés lors de cette occasion.
Cet article analyse la parabole de la lampe sous le boisseau, explorée dans les Évangiles. Il souligne l'importance de la lumière divine pour le disciple, montrant comment le Messie Jésus utilise cette métaphore pour éclairer la vérité divine et exhorter les disciples à être des témoins visibles de leur foi, tout en eux-mêmes restant illuminés par la lumière du Christ.
Jean 1.9 (Louis Segond S21) :
Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.
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L'article 'PER139 - La parabole de la lampe sous le boisseau' propose une analyse détaillée de la parabole de la lampe, telle que relatée dans les Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. En utilisant une approche synoptique, l'article présente les diverses interprétations et applications de cette métaphore par Jésus-Christ. La parabole évoque l'importance d'une lampe bien positionnée pour éclairer efficacement une pièce, symbole ici de la lumière du disciple illuminé par la vérité divine du Messie.
Luc 11.33-36 (Louis Segond S21) :
»Personne n'allume une lampe pour la mettre dans un endroit caché ou sous un seau, mais on la met sur son support, afin que ceux qui entrent voient la lumière.Ton œil est la lampe de ton corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé; mais lorsque ton œil est en mauvais état, ton corps aussi est dans les ténèbres.Veille donc à ce que la lumière qui est en toi ne soit pas ténèbres.Si donc ton corps tout entier est éclairé, sans aucune partie dans les ténèbres, il sera entièrement éclairé comme lorsque la lampe t'éclaire de sa lueur.»
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II
L'auteur explique que cette lumière doit être visible à tous, symbolisant le témoignage du disciple en tant que lumière du monde, tout en insistant sur le besoin de ce dernier de rester éclairé par la lumière de Jésus pour vivre de manière exemplaire. L'article discute également de l'Évangile de Jean, qui présente Jésus comme la lumière du monde, une affirmation de son rôle divin comme porteur de vérité et révélateur des réalités spirituelles. Cela inclut des références aux versets liés à la lumière comme ceux de Jean 1.4-5 et 8.12, soulignant l'impact de la lumière divine sur ceux qui choisissent de suivre Jésus.
Luc 8.16-18 (Louis Segond S21) :
»Personne n'allume une lampe pour la couvrir d'un vase ou la mettre sous un lit, mais il la met sur un support, afin que ceux qui entrent voient la lumière.Il n'y a en effet rien de caché qui ne doive être mis en lumière, rien de secret qui ne doive être connu et mis au jour.Faites donc bien attention à la manière dont vous écoutez, car on donnera à celui qui a, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il croit avoir.»
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III
L'article explore finalement la dichotomie entre ceux qui acceptent cette lumière et ceux qui préfèrent demeurer dans les ténèbres, fournissant ainsi une compréhension approfondie de l'enseignement du Christ sur la lumière et le témoignage.
La péricope 142 analyse la comparaison avec la croissance de la semence (Marc 4.26-29), seule parabole exclusive à Marc. Prononcée près de Capernaüm en Galilée vers novembre-décembre 31, elle enseigne le mystère du Royaume de Dieu : croissance divine incompréhensible, rôle du semeur humain, progression graduelle de la vie spirituelle et perspective eschatologique de la moisson finale.
Marc 4.26-29 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Voici à quoi ressemble le royaume de Dieu. Il est semblable à un homme qui jette de la semence en terre;qu'il dorme ou qu'il reste éveillé, nuit et jour la semence germe et pousse sans qu'il sache comment.[En effet,] d'elle-même la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin le grain tout formé dans l'épi,et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car c'est le moment de la moisson.»
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La péricope 142 de la synopse biblique porte sur la comparaison avec la croissance de la semence, un enseignement tiré exclusivement de l'Évangile selon Marc (Marc 4.26-29). Cet épisode se situe dans le cadre d'un discours majeur prononcé par Jésus depuis une petite baie le long des rives du lac de Tibériade, près de Capernaüm en Galilée, vraisemblablement en novembre ou décembre de l'an 31 de notre ère, période se situant entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. Ce passage est remarquable à plus d'un titre. Il constitue la seule parabole — ou plus précisément comparaison — que l'on trouve uniquement dans l'Évangile de Marc, sans parallèle chez Matthieu, Luc ou Jean. Cette particularité lui confère une valeur unique dans le corpus synoptique. L'illustration choisie par Jésus est particulièrement bien adaptée à son auditoire, composé en grande partie de personnes qui cultivaient la terre pour nourrir leur famille. L'image de la semence qui pousse était donc immédiatement accessible et parlante pour ces hommes et ces femmes du quotidien agricole de Galilée. Sur le plan théologique, cette comparaison développe plusieurs leçons fondamentales sur la nature du Royaume de Dieu. La première leçon concerne le mystère de la croissance. Tout comme un fermier ne comprend pas exactement comment une semence germe, se développe et donne du fruit, la croissance du Royaume de Dieu échappe à la pleine compréhension humaine.
Marc 4.26-29 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Voici à quoi ressemble le royaume de Dieu. Il est semblable à un homme qui jette de la semence en terre;qu'il dorme ou qu'il reste éveillé, nuit et jour la semence germe et pousse sans qu'il sache comment.[En effet,] d'elle-même la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin le grain tout formé dans l'épi,et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car c'est le moment de la moisson.»
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II
Il y a une dimension profondément divine et mystérieuse dans l'expansion de ce Royaume, qui ne peut être entièrement saisie ni contrôlée par l'être humain. La deuxième leçon porte sur la complémentarité entre le travail humain et l'action divine. Dans cette parabole, le fermier sème les graines — il accomplit ainsi sa part de responsabilité — mais c'est Dieu seul qui provoque la croissance. Cette dynamique illustre la coopération entre l'initiative humaine et la puissance souveraine de Dieu. L'homme est appelé à agir, à semer, à s'engager dans l'œuvre du Royaume, mais sans jamais oublier que la fécondité de ce travail dépend ultimement de Dieu. La troisième leçon met en valeur le caractère progressif et graduel de la croissance spirituelle. Marc décrit un processus en étapes successives : d'abord l'herbe, puis l'épi, puis le grain mûr dans l'épi. Cette progression illustre que le Royaume de Dieu ne s'établit pas de manière instantanée ou spectaculaire, mais par un développement lent, organique et patient. La vie spirituelle, à l'image de la plante, demande du temps, de la persévérance et de la confiance dans le processus divin. Enfin, la quatrième leçon est eschatologique : la parabole se conclut par l'image de la moisson.
III
Quand le grain est mûr, le fermier envoie la faucille car la moisson est arrivée. Cette image évoque la fin des temps, le jugement final et la consommation du Royaume de Dieu. Elle rappelle que toute la croissance mystérieuse et progressive du Royaume converge vers un accomplissement définitif, un moment de récolte où Dieu rassemblera les fruits de son œuvre dans le monde. D'un point de vue littéraire, il convient de noter que ce passage est qualifié de 'comparaison' plutôt que de 'parabole' au sens strict, une nuance qui distingue ce texte des grandes paraboles rapportées par Matthieu dans le même discours. Cette précision témoigne d'un souci d'exactitude dans la transmission du contenu de l'enseignement de Jésus. Cet article s'inscrit dans une série de péricopes consacrées au ministère galiléen de Jésus entre la deuxième et la troisième fête de Pâque. Il fait suite à la parabole de l'ivraie et du froment (PER141) et précède la parabole du grain de sénevé (PER143), formant ainsi un ensemble cohérent d'enseignements paraboliques sur la nature et la croissance du Royaume de Dieu. Des annexes complémentaires (ANN078 sur les paraboles et ANN050 sur la méthode d'enseignement de Jésus) permettent d'approfondir la compréhension de ce passage dans son contexte plus large.
La péricope PER144 examine Marc 4.33-34, où il est reconnu que Jésus a prononcé de nombreuses paraboles non rapportées par les évangélistes. Situé près de Capernaüm en novembre-décembre 31, ce passage révèle la pédagogie progressive de Jésus : révélation adaptée aux auditeurs, formation approfondie des disciples, et importance de la compréhension spirituelle. Jean lui-même reconnaît (Jn 20.30 ; 21.25) que les Évangiles ne contiennent qu'une fraction des enseignements de Jésus.
Jean 20.30 (Louis Segond S21) :
Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.
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La péricope 144 de la synopse, intitulée 'D'autres paraboles non rapportées', s'inscrit dans la continuité du récit de Marc, immédiatement après la parabole du grain de moutarde (PER143). Cette section traite d'un moment particulier dans le ministère du Messie Jésus, situé approximativement en novembre ou décembre de l'an 31, dans une petite baie longeant les rives du lac de Tibériade, près de Capernaüm en Galilée. Le texte de référence principal est Marc 4.33-34, Marc étant le seul évangéliste à rapporter ce détail spécifique. Ce passage se situe dans le contexte du grand discours en paraboles, principalement relaté par Matthieu, qui marque une évolution majeure dans la méthode d'enseignement du Messie Jésus. À partir de ce moment charnière, Jésus adopte systématiquement le langage parabolique comme mode privilégié de communication avec les foules. L'analyse de Marc 4.33-34 permet de dégager trois points essentiels sur la pédagogie du Messie Jésus. Premièrement, la révélation progressive : Jésus ne dévoile pas ses enseignements de manière uniforme à tous ses auditeurs. Il adapte la profondeur de ses explications en fonction de la disposition de chacun à recevoir et à comprendre la parole.
Jean 21.25 (Louis Segond S21) :
Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses. Si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde entier pourrait contenir les livres qu'on écrirait.
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II
Ceux qui manifestent une réelle volonté de comprendre reçoivent davantage d'éclaircissements. Deuxièmement, la relation spéciale avec les disciples : Marc 4.34 met en lumière le lien particulier que Jésus entretient avec son cercle de disciples. Ces derniers bénéficient d'un enseignement plus approfondi et d'un accès privilégié aux explications détaillées des paraboles, une formation qui les prépare à leur future mission. Troisièmement, l'importance de la compréhension : Jésus insiste sur la nécessité de saisir pleinement le sens des vérités spirituelles pour pouvoir les appliquer correctement dans sa propre vie et les transmettre fidèlement à d'autres. L'un des points théologiques les plus significatifs de cette péricope est la reconnaissance explicite que de nombreuses paraboles prononcées par Jésus lors de ce grand discours ne nous ont pas été transmises par les évangélistes. De même, la grande majorité des explications privées que Jésus donnait à ses disciples n'a pas été consignée. L'auteur de l'article propose une explication logique à ce silence : si l'intégralité de ces entretiens et enseignements avait été mise par écrit, il n'en serait pas résulté un seul ouvrage, mais potentiellement des dizaines ou des centaines de volumes. Cette réflexion rejoint directement les conclusions de l'apôtre Jean lui-même, exprimées en Jean 20.30 et Jean 21.25, où il reconnaît que les Évangiles ne contiennent qu'une fraction des signes et des actes accomplis par Jésus.
Marc 4.33 (Louis Segond S21) :
C'est par beaucoup de paraboles de ce genre qu'il leur annonçait la parole, dans la mesure où ils étaient capables de l'entendre.
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III
Les récits évangéliques constituent donc une sélection opérée avec discernement parmi une multitude d'événements et d'enseignements, choisis en fonction de leur valeur pédagogique et théologique pour les lecteurs. Sur le plan de la formation des disciples, ces entretiens privés revêtent une importance capitale. Ils constituent la base de la formation que Jésus dispense à ses proches collaborateurs, en prévision du moment où il ne sera plus physiquement présent avec eux après sa mort. Cette connaissance intime des paraboles et de leur signification profonde servira de fondement aux futures prédications des disciples, les habilitant à annoncer l'Évangile avec autorité et compréhension. L'article renvoie également à deux annexes complémentaires : ANN078 consacrée aux paraboles en général, qui détaille les raisons de la transition vers le langage parabolique dans le ministère de Jésus, et ANN050 qui traite de la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre et communiquait son message. En résumé, cette péricope met en évidence la richesse insoupçonnée de l'enseignement de Jésus, dont les Évangiles ne nous livrent qu'un aperçu partiel mais précieux. Elle souligne la dimension pédagogique et relationnelle de son ministère, avec une attention particulière portée à la formation en profondeur de ses disciples, appelés à devenir les témoins et les prédicateurs du Royaume après lui.
La parabole du levain (Mt 13.33-35 ; Lc 13.20-21) illustre la croissance discrète mais puissante du royaume de Dieu. Comme le levain transforme toute la pâte, le royaume agit progressivement dans les cœurs. Matthieu relie cet enseignement à l'accomplissement du Psaume 78.2. Chaque croyant est appelé à jouer un rôle actif dans cette diffusion. Prononcée près de Capernaüm vers novembre-décembre 31, c'est la quatrième parabole du grand discours de Matthieu 13.
Luc 13.20-21 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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La péricope 145 de la Synopse de Schilo est consacrée à la parabole du levain, l'une des paraboles les plus courtes mais les plus riches de l'enseignement de Jésus sur le royaume de Dieu. Cette parabole est rapportée par deux évangélistes : Matthieu (13.33-35) et Luc (13.20-21), tandis que Marc et Jean ne la mentionnent pas. Elle prend place dans le cadre d'un discours majeur de Jésus, prononcé selon toute vraisemblance au bord du lac de Tibériade, près de Capernaüm en Galilée, aux alentours de novembre ou décembre de l'an 31. Il s'agit de la quatrième parabole du grand discours en paraboles rapporté par Matthieu au chapitre 13. La parabole elle-même est d'une simplicité saisissante : une femme prend du levain et le mélange dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte soit levée. En quelques mots, Jésus condense une vérité profonde sur la nature et la dynamique du royaume de Dieu. L'image du levain était bien connue de ses auditeurs, ancrée dans leur quotidien et leur tradition religieuse. Pourtant, Jésus en fait un usage inattendu, puisque le levain était souvent associé dans la loi mosaïque à une forme d'impureté ou de corruption. En choisissant cette image pour illustrer le royaume de Dieu, Jésus renverse les attentes et invite à une compréhension nouvelle. Le commentaire de l'article développe trois axes d'interprétation principaux.
Actes des apôtres 17.6 (Louis Segond S21) :
Ne les ayant pas trouvés, ils traînèrent Jason et quelques frères devant les magistrats de la ville en criant: «Ces gens qui ont bouleversé le monde sont aussi venus ici,
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II
Premièrement, le levain comme symbole de puissance discrète : bien que minuscule en quantité, il a la capacité de transformer toute la masse de pâte dans laquelle il est introduit. De la même manière, le royaume de Dieu commence de façon humble et modeste, presque imperceptible, mais son influence s'étend progressivement à tout ce qu'il touche. Cette dimension de la parabole rejoint celle de la parabole de la graine de moutarde, avec laquelle elle est souvent associée dans les évangiles synoptiques. Deuxièmement, la transformation progressive : la parabole insiste sur le caractère invisible mais réel et puissant de la croissance du royaume. Le levain ne travaille pas de façon spectaculaire ou soudaine ; il agit lentement, de l'intérieur, jusqu'à ce que son œuvre soit accomplie. Cette image parle d'un changement profond et durable qui s'opère dans les cœurs et les vies des personnes qui entrent en contact avec le message du royaume. Ce mode de croissance est caractéristique de l'action de Dieu dans l'histoire humaine. Troisièmement, le rôle actif des croyants : la femme qui mélange le levain dans la farine est interprétée comme une figure des disciples et des croyants. Ce ne sont pas des spectateurs passifs de la croissance du royaume, mais des acteurs qui portent et introduisent les valeurs de ce royaume dans le monde. Chaque individu est appelé à jouer un rôle dans la diffusion de l'Évangile et l'expansion du royaume de Dieu.
Matthieu 13.33-35 (Louis Segond S21) :
Il leur dit cette autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»Jésus dit toutes ces choses en paraboles à la foule, et il ne lui parlait pas sans paraboleafin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: J'ouvrirai ma bouche pour parler en paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la création [du monde].
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III
L'article souligne également une différence notable entre Matthieu et Luc dans leur manière de rapporter cet enseignement. Matthieu, après avoir cité la parabole, ajoute une note théologique importante : Jésus enseignait toujours en paraboles afin d'accomplir la prophétie du Psaume 78.2, qui annonçait que le Messie parlerait en paraboles pour révéler des choses cachées depuis la fondation du monde. Luc, pour sa part, rapporte la parabole sans établir ce lien explicite avec l'accomplissement prophétique. Cette divergence est caractéristique de la méthode synoptique et reflète les préoccupations théologiques propres à chaque évangéliste. L'article conclut en élargissant la perspective à l'histoire de l'Église. La croissance du royaume, illustrée par le levain, est visible dans l'expansion historique de l'Église chrétienne à travers les siècles. Une citation tirée du livre des Actes (17.6) vient illustrer cet impact : les habitants de Thessalonique, témoins de la prédication de Paul et de Silas, reconnaissent malgré eux que ces hommes ont « bouleversé le monde ». Cette réaction involontaire de l'opposition confirme la puissance transformatrice du message du royaume, à l'image du levain qui travaille silencieusement mais efficacement dans la pâte. Des renvois sont également proposés vers deux annexes complémentaires : l'annexe ANN078 sur les paraboles en général, et l'annexe ANN050 sur la méthode pédagogique de Jésus, offrant ainsi des ressources pour approfondir le contexte et la compréhension de cet enseignement.
PER146 rapporte l'explication donnée par Jésus à ses disciples concernant la parabole de l'ivraie (Mt 13.36-43), témoignage exclusif de Matthieu. Jésus y dévoile une méthode d'interprétation en trois axes : identification symbolique des éléments, dimension eschatologique et application pratique. Ce passage s'inscrit dans le discours des sept paraboles du Royaume de Dieu rassemblées par Matthieu au chapitre 13.
Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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Explication le soir de différentes paraboles (l’ivraie)
I
La péricope 146 (PER146) de la Synopse biblique traite de l'explication donnée par Jésus le Messie à ses disciples, le soir, concernant plusieurs paraboles, et en particulier celle de l'ivraie. Cet enseignement, rapporté exclusivement par l'évangéliste Matthieu, constitue une étape essentielle dans la compréhension du grand discours parabolique du chapitre 13 de l'Évangile de Matthieu. Il se situe géographiquement sur les rives du lac de Tibériade, près de Capernaüm en Galilée, dans une petite baie, et chronologiquement en novembre ou décembre de l'an 31 de notre ère, soit entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. L'article souligne d'emblée que la participation de Matthieu à cet entretien privé entre Jésus et ses disciples permet d'accéder à une vue d'ensemble de l'enseignement destiné aux proches du Messie. Ce témoignage est présenté comme un résumé succinct mais précieux, qui ouvre une fenêtre sur la pédagogie particulière de Jésus avec ses disciples, distincte de son enseignement public en paraboles devant les foules. Le cœur de la péricope repose sur l'explication de la parabole de l'ivraie (déjà présentée en PER141, Matthieu 13.24-30), dont Jésus donne la clé d'interprétation en Matthieu 13.36-43. L'article propose une analyse structurée de la méthode herméneutique que Jésus lui-même applique à cette parabole, en dégageant trois principes fondamentaux. Le premier principe est l'identification des éléments clés et leur interprétation symbolique.
Matthieu 13.33-35 (Louis Segond S21) :
Il leur dit cette autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»Jésus dit toutes ces choses en paraboles à la foule, et il ne lui parlait pas sans paraboleafin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: J'ouvrirai ma bouche pour parler en paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la création [du monde].
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II
Jésus procède à une lecture allégorique rigoureuse : le champ représente le monde, la bonne semence symbolise les fils du royaume, l'ivraie désigne les fils du Malin, l'ennemi semeur est le diable, la moisson correspond à la fin du monde et les moissonneurs sont les anges. Cette grille de lecture permet de déchiffrer le message spirituel profond de la parabole, qui enseigne la coexistence du bien et du mal dans le monde jusqu'au jugement eschatologique. Le deuxième principe mis en évidence est la dimension eschatologique. Les paraboles de Jésus sont fréquemment orientées vers les réalités de la fin des temps. Dans le cas de l'ivraie, le récit porte explicitement sur le jugement final et la séparation définitive des justes d'avec les méchants, thème central de la théologie du Royaume de Dieu. Le troisième principe est l'application pratique. Jésus ne se limite pas à une narration ou à une explication théorique. Il tire des leçons concrètes pour la vie de foi de ses disciples : la patience de Dieu face au mal, la certitude du jugement à venir et la nécessité de persévérer dans la foi jusqu'à la fin.
Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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III
L'article recommande d'appliquer cette méthode à l'ensemble des paraboles : identifier les éléments symboliques principaux, en rechercher la signification spirituelle, tenir compte du contexte eschatologique lorsqu'il est pertinent, et dégager les leçons pratiques pour la vie quotidienne du croyant. Une observation importante est formulée : l'explication de Jésus se concentre sur les faits principaux sans s'attarder sur tous les détails narratifs. Certains éléments de la parabole, comme les déclarations des serviteurs, ne sont pas explicités. Cela indique que dans l'interprétation des paraboles, il convient de se focaliser sur les éléments centraux porteurs du message, les détails secondaires servant uniquement à rendre la scène vivante et compréhensible pour l'auditoire. Enfin, l'article replace cette péricope dans le cadre plus large du discours parabolique de Matthieu 13, qui regroupe sept paraboles sur le Royaume de Dieu : le semeur (PER138), l'ivraie et le bon grain (PER141), le grain de sénevé (PER143), le levain (PER145), le trésor caché (PER147), la perle (PER148) et le filet (PER149). L'auteur suggère que ce regroupement est probablement dû à la volonté rédactionnelle de Matthieu de rassembler des enseignements aux thèmes communs, plutôt qu'à une présentation continue et chronologique de Jésus. Cette péricope constitue ainsi un pivot herméneutique majeur pour comprendre non seulement la parabole de l'ivraie, mais l'ensemble de la méthode d'interprétation parabolique de Jésus.
La parabole de la perle de très grand prix (Mt 13,45-46), rapportée uniquement par Matthieu, présente un marchand qui vend tout pour acquérir une perle rare. Elle enseigne que le royaume des cieux surpasse en valeur tout bien terrestre et appelle à un sacrifice librement consenti, vécu dans la joie de la découverte spirituelle.
Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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La péricope 148 de la synopse biblique traite de la parabole de la perle de très grand prix, telle qu'elle est rapportée exclusivement par l'évangéliste Matthieu dans son évangile, aux versets 13.45-46. Cette parabole s'inscrit dans une série d'enseignements de Jésus sur le royaume des cieux, prononcés vraisemblablement en novembre ou décembre de l'an 31, au bord du lac de Tibériade, près de Capernaüm en Galilée, dans une petite baie longeant les rives du lac. Le récit est bref mais profondément symbolique : un marchand qui cherche de belles perles découvre une perle d'une valeur exceptionnelle. Reconnaissant immédiatement sa rareté et son importance, il prend la décision radicale de vendre tout ce qu'il possède afin de pouvoir l'acquérir. Ce geste de dépouillement total, motivé par la découverte d'un bien inestimable, constitue le cœur de l'enseignement. Matthieu est le seul évangéliste à consigner cette parabole, ce qui est notable dans le cadre d'une lecture synoptique. Marc, Luc et Jean ne la rapportent pas. Cette exclusivité matthéenne est interprétée non pas comme une simple curiosité rédactionnelle, mais comme le reflet d'une expérience personnelle profonde de l'apôtre. Matthieu ne décrit pas cet événement à la manière d'un historien objectif et détaché ; il témoigne de sa propre expérience intérieure, de la valeur concrète et tangible que revêt pour lui le royaume des cieux. La répétition de ce type d'enseignement — puisque Jésus avait déjà abordé le thème du sacrifice joyeux dans la parabole précédente du trésor caché (PER147) — semble avoir été pour Matthieu une source de grande joie et de souvenirs marquants.
Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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II
Sur le plan théologique, la parabole de la perle de très grand prix enseigne que le royaume des cieux est d'une valeur absolument incomparable. Il dépasse en importance tout ce que l'être humain peut posséder ou désirer dans ce monde. La parabole illustre plusieurs vérités fondamentales : Premièrement, la valeur inestimable du royaume : comme la perle rare, le royaume de Dieu est un bien qui surpasse tous les autres biens. Il ne peut être comparé à rien de ce que le monde offre. Deuxièmement, la nécessité de la reconnaissance : le marchand ne vend pas tout par contrainte, mais parce qu'il a reconnu la valeur de ce qu'il a trouvé. Cette reconnaissance est la première étape de la foi. Celui qui perçoit vraiment la valeur du royaume est prêt à tout abandonner pour y entrer. Troisièmement, le sacrifice librement consenti : le dépouillement total de l'homme n'est pas vécu comme une perte douloureuse, mais comme un échange pleinement consenti et joyeux. C'est le paradoxe évangélique : perdre tout pour gagner infiniment plus. Quatrièmement, le lien avec la parabole du trésor caché : ces deux paraboles forment un diptyque thématique.
III
Toutes deux insistent sur le coût du royaume et sur la joie qui accompagne sa découverte. Elles se complètent mutuellement pour présenter une vision cohérente de ce que signifie entrer dans le royaume des cieux. D'un point de vue historique et culturel, les perles occupaient une place de premier plan dans la société de l'époque de Jésus. Très recherchées et prisées en Israël comme dans tout le monde méditerranéen, elles étaient considérées comme des objets de grande valeur et de beauté exceptionnelle. Utilisées dans la fabrication de bijoux et d'ornements, leur rareté et leur éclat particulier en faisaient des biens extrêmement convoités. Le choix de la perle comme symbole n'est donc pas anodin : il parle directement à l'auditoire de Jésus dans un langage immédiatement compréhensible et évocateur. En conclusion, la parabole de la perle de très grand prix est un enseignement concis mais d'une profondeur remarquable sur la nature du royaume des cieux et sur la réponse qu'il appelle de la part de celui qui le découvre. Elle invite chaque croyant à évaluer avec lucidité ce qui a véritablement de la valeur dans sa vie et à poser un acte de foi courageux et joyeux en faisant du royaume de Dieu sa priorité absolue.
La parabole du filet (Mt 13,47-50), exclusive à Matthieu, compare le Royaume des cieux à un filet ramassant toutes sortes de poissons. Au tri final, les bons sont conservés et les mauvais rejetés, illustrant le jugement eschatologique. Elle enseigne l'universalité de l'Évangile, la réalité du jugement final opéré par les anges, et l'urgence pour les croyants de vivre en accord avec les enseignements de Jésus.
Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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La péricope 149 de la synopse biblique présente la parabole du filet jeté dans la mer, septième parabole rapportée dans ce cadre narratif. Cette parabole est exclusivement consignée par l'évangéliste Matthieu, dans le chapitre 13, versets 47 à 50, ce qui en fait un témoignage unique dans la tradition synoptique. Elle s'inscrit dans une série de paraboles que Jésus prononce pour illustrer la nature et le fonctionnement du Royaume des cieux. Le contexte géographique et historique de cette parabole est précisément situé : elle aurait été prononcée dans une petite baie longeant les rives du lac de Tibériade, près de Capernaüm, en Galilée, vraisemblablement en novembre ou décembre de l'an 31. Ce cadre lacustre est particulièrement approprié à l'image employée, puisque la pêche au filet était une activité quotidienne bien connue des habitants de cette région. Dans cette parabole, le Messie Jésus compare le Royaume des cieux à un filet jeté dans la mer, qui attrape toutes sortes de poissons. Une fois le filet rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage, s'assoient et procèdent au tri : les bons poissons sont conservés dans des vases, tandis que les mauvais sont rejetés. Jésus applique ensuite cette image à la réalité eschatologique : à la fin des temps, les anges viendront séparer les méchants d'avec les justes, et les méchants seront jetés dans la fournaise ardente, lieu de pleurs et de grincements de dents. Chaque élément de cette parabole porte une signification théologique profonde.
Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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II
Le filet représente la prédication de l'Évangile, qui, comme un filet lancé dans les eaux, est destiné à atteindre tous les êtres humains sans distinction. Les poissons de toute espèce symbolisent l'universalité de l'appel divin : hommes et femmes de toutes races, cultures et conditions sociales sont invités à entrer dans le Royaume de Dieu. Il n'existe aucune barrière ethnique ou sociale à cet appel. La séparation des poissons constitue le cœur théologique de la parabole : elle représente le jugement final, moment décisif où les justes seront distingués des méchants. Les bons poissons, mis dans des vases, symbolisent ceux qui accéderont au Royaume de Dieu, tandis que les mauvais, rejetés, représentent ceux qui subiront le jugement divin. Les anges sont présentés comme les agents de ce jugement eschatologique, ce qui est cohérent avec d'autres enseignements de Jésus sur leur rôle à la fin des temps. La fournaise ardente, mentionnée explicitement dans le texte matthéen, est un symbole puissant du jugement divin et de ses conséquences pour ceux qui auront rejeté l'Évangile. L'expression « pleurs et grincements de dents » renforce la gravité de ce jugement et son caractère douloureux. Trois leçons majeures peuvent être tirées de cette parabole.
III
Premièrement, l'universalité de l'Évangile : le Royaume de Dieu est accessible à tous, sans exception, quel que soit le milieu d'origine ou le statut social. Deuxièmement, la nécessité du discernement spirituel : il y aura une évaluation finale de la vie de chaque individu, au cours de laquelle la qualité de la foi et des actes sera examinée. Troisièmement, l'urgence de se préparer : face à la réalité du jugement, les croyants sont appelés à vivre en conformité avec les enseignements de Jésus afin d'être trouvés justes au jour du jugement. Cette péricope s'inscrit dans la continuité des paraboles du chapitre 13 de Matthieu, où l'évangéliste rassemble un ensemble d'enseignements paraboliques de Jésus sur le Royaume des cieux. La parabole du filet fait écho à d'autres paraboles comme celle de l'ivraie et du bon grain, partageant avec elle la thématique du jugement eschatologique et de la séparation finale. Elle est précédée dans la synopse par la parabole de la perle de très grand prix (PER148). En définitive, la parabole du filet jeté dans la mer est un appel solennel à prendre conscience de la réalité du jugement divin et à répondre à l'invitation universelle de l'Évangile en vivant selon les principes du Royaume de Dieu.
La péricope 153 relate le début de l'épisode de la fille de Jaïrus à Capernaüm (février-mars 32). Dirigeant de synagogue, Jaïrus supplie Jésus de guérir sa fille unique de 12 ans. Mais Jésus, retardé par la foule, n'arrive pas à temps : la fillette décède. Ce récit synoptique (Mt 9.18-19 ; Mc 5.21-24 ; Lc 8.40-42) soulève la question de la foi de Jaïrus face à l'épreuve de la mort.
Matthieu 9.18-19 (Louis Segond S21) :
Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»Jésus se leva et le suivit avec ses disciples.
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La péricope 153, intitulée 'La guérison de la fille de Jaïrus interrompue', s'inscrit dans la section synoptique couvrant la période allant de la deuxième à la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. Cet épisode est l'un des récits les plus poignants des évangiles synoptiques, rapporté simultanément par Matthieu (9.18-19), Marc (5.21-24) et Luc (8.40-42), ce qui témoigne de son importance capitale dans la tradition évangélique. Le contexte géographique est Capernaüm, en Galilée, ville qui constitue une base importante du ministère terrestre du Messie Jésus. La scène se déroule en février ou mars de l'an 32, selon la chronologie adoptée par les commentateurs. Le récit suit immédiatement le retour du Messie Jésus depuis Gadara, un voyage qui s'est déroulé de manière paisible, ce qui a vraisemblablement surpris les Apôtres, habitués à des événements extraordinaires se succédant sans répit. À son arrivée sur la plage de Capernaüm, une foule nombreuse accueille Jésus et ses disciples. Cette multitude est animée par diverses motivations : l'espoir de recevoir des guérisons, des bénédictions, ou simplement d'entendre l'enseignement du Maître, dont les discours se distinguent nettement de ceux des scribes et des pharisiens habituels. Cette atmosphère d'attente collective forme le cadre dans lequel va surgir la demande de Jaïrus. Jaïrus est un personnage remarquable à plus d'un titre.
Marc 5.21-24 (Louis Segond S21) :
Jésus regagna en barque l'autre rive, où une grande foule se rassembla autour de lui. Il était au bord du lac.Alors vint un des chefs de la synagogue, du nom de Jaïrus. Lorsqu'il aperçut Jésus, il se jeta à ses piedset le supplia avec insistance: «Ma petite fille est sur le point de mourir. Viens, pose les mains sur elle afin qu'elle soit sauvée, et elle vivra.»Jésus s'en alla avec lui. Une grande foule le suivait et le pressait de tous côtés.
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II
Il est dirigeant de la synagogue de Capernaüm, ce qui lui confère une position sociale et religieuse élevée. Dans un contexte où les autorités religieuses entretiennent des relations de plus en plus tendues, voire hostiles, avec le Messie Jésus, la démarche de Jaïrus est particulièrement significative. En se prosternant devant Jésus pour implorer son aide en faveur de sa fille unique, âgée de douze ans et gravement malade, Jaïrus franchit une frontière sociale et religieuse importante. Son geste illustre que même parmi les chefs religieux, certains individus sont capables de dépasser les préjugés institutionnels lorsque leur détresse personnelle les y pousse. La foi peut ainsi surgir là où on ne l'attend pas nécessairement. Ce qui aurait pu être un miracle parmi d'autres prend cependant une tournure inattendue. Alors que Jésus se met en route pour accompagner Jaïrus jusqu'à son domicile, il est retardé par la pression de la foule. C'est précisément durant cet intervalle de temps que la situation se détériore irrémédiablement : la fille de Jaïrus décède. Ce qui était une demande de guérison devient désormais une situation bien plus grave et bien plus désespérée.
Matthieu 9.18-19 (Louis Segond S21) :
Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»Jésus se leva et le suivit avec ses disciples.
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III
L'espoir initial de Jaïrus se trouve brutalement confronté à la réalité de la mort. L'article, qui correspond à la première partie d'un récit en deux temps, s'arrête intentionnellement sur cette question suspendue : comment Jaïrus va-t-il réagir face à cette tragédie ? Sa foi résistera-t-elle à l'épreuve de la mort de sa fille ? Trouvera-t-il en lui la force de continuer à faire confiance au Messie Jésus, ou succombera-t-il au découragement et à la résignation ? Ces interrogations constituent le cœur spirituel et théologique de cette péricope introductive, invitant le lecteur à réfléchir sur la nature de la foi authentique, celle qui persiste même lorsque toute espérance humaine semble perdue. La méthodologie suivie dans cette péricope s'appuie principalement sur Marc, dont la chronologie est jugée la plus probable par les auteurs. Cette approche synoptique permet de croiser les témoignages des trois évangélistes et d'en dégager une vision cohérente et complémentaire des événements. Des annexes thématiques sont également proposées au lecteur, notamment sur les paraboles (ANN078) et sur la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre (ANN050), enrichissant ainsi la compréhension du contexte pédagogique et rhétorique du ministère de Jésus. En définitive, cette péricope 153 pose les fondations d'un épisode miraculeux à venir, tout en mettant en lumière des thématiques théologiques essentielles : la foi en situation de crise, le rapport entre l'autorité religieuse et la reconnaissance du Messie, et la souveraineté de Jésus sur les circonstances humaines, même les plus dramatiques.
La péricope 155 relate la résurrection de la fille de Jaïrus par le Messie Jésus à Capernaüm (fév.-mars 32). Jaïrus, chef de synagogue, se prosterne devant Jésus pour implorer la guérison de sa fille mourante. Malgré le retard causé par la guérison d'une femme hémorroïsse, Jésus se rend à la maison, prononce « Talitha koumi » et ressuscite la jeune fille. Ce miracle témoigne de son autorité sur la mort et appelle à la foi même dans les situations désespérées.
Jean 11.40 (Louis Segond S21) :
Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»
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La péricope 155 de la Synopse traite de l'un des miracles les plus frappants du ministère du Messie Jésus : la résurrection de la fille de Jaïrus. Cet événement, rapporté par les trois évangiles synoptiques (Matthieu 9.23-26, Marc 5.35-43 et Luc 8.49-56), se situe à Capernaüm en Galilée, vers février ou mars de l'an 32, dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque. Jaïrus, chef de synagogue, est un personnage remarquable dans ce récit. Malgré son rang éminent au sein de la société religieuse juive, il se prosterne aux pieds du Messie Jésus pour le supplier de venir guérir sa fille unique, âgée d'environ douze ans et mourante. Ce geste d'humilité et de foi est d'autant plus significatif qu'il expose Jaïrus à la désapprobation de ses collègues pharisiens et sadducéens. Cet acte dépasse les restrictions habituelles de sa fonction et témoigne d'une foi authentique et urgente. Alors que le Messie Jésus se met en chemin vers la maison de Jaïrus, une foule compacte l'entoure. C'est dans ce contexte qu'une femme souffrant de pertes de sang depuis douze ans touche le bord de son vêtement et est immédiatement guérie. Cet épisode intercalé, la guérison de la femme hémorroïsse, crée un retard dans le déplacement vers la maison de Jaïrus. Ce délai a des conséquences dramatiques : des messagers arrivent et annoncent que la fille de Jaïrus est déjà morte, demandant qu'on ne dérange plus le Maître.
Jean 11.40 (Louis Segond S21) :
Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»
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II
La situation évoque celle de Marie et Marthe déplorant l'absence de Jésus au moment de la mort de Lazare (Jean 11.21). Face à cette nouvelle accablante, le Messie Jésus répond par un appel à la foi : « Ne crains pas, crois seulement » (cf. Jean 11.40). Arrivé à la maison, il trouve les pleureurs et les joueurs de flûtes funèbres déjà présents, signe que la mort avait été anticipée et que les rites funèbres avaient commencé. Il prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, les disciples les plus proches, ainsi que les parents de l'enfant, et entre dans la chambre mortuaire. Le miracle s'accomplit par une parole et un geste : le Messie Jésus prend la main de la jeune fille et prononce en araméen les mots « Talitha koumi », signifiant « Petite fille, lève-toi ». Immédiatement, la fille se redresse et se met à marcher, provoquant la stupéfaction des témoins. Ce geste de toucher la main d'une défunte est théologiquement significatif, car la Loi (Lévitique 5.2) interdisait tout contact avec un cadavre, rendant ainsi la personne rituellement impure. Le Messie Jésus transcende ici la loi rituelle par son autorité divine. Les trois récits évangéliques présentent des nuances importantes.
Marc 5.35-43 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand des gens arrivèrent de chez le chef de la synagogue et lui dirent: «Ta fille est morte. Pourquoi déranger encore le maître?»Dès qu'il entendit cette parole, Jésus dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement.»Et il ne laissa personne l'accompagner, sauf Pierre, Jacques et Jean, le frère de Jacques.Ils arrivèrent à la maison du chef de la synagogue où Jésus vit du tumulte, des gens qui pleuraient et poussaient de grands cris.Il entra et leur dit: «Pourquoi faites-vous ce tumulte et pourquoi pleurez-vous? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort.»Ils se moquaient de lui. Alors il les fit tous sortir, prit avec lui le père et la mère de l'enfant et ceux qui l'avaient accompagné, et il entra là où l'enfant était [couchée].Il la prit par la main et lui dit: «Talitha koumi», ce qui signifie: «Jeune fille, lève-toi, je te le dis».Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher, car elle avait 12 ans. Ils furent [aussitôt] remplis d'un grand étonnement.Jésus leur adressa de fortes recommandations pour que personne ne le sache et demanda qu'on donne à manger à la jeune fille.
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III
Matthieu, fidèle à son style synthétique, propose la version la plus condensée. Il présente la fille comme déjà morte dès le début de la requête de Jaïrus, et n'intègre pas l'histoire de la femme hémorroïsse avec autant de détails. Marc, au contraire, offre paradoxalement le récit le plus long et le plus détaillé, décrivant les émotions des personnages, la peur et la foi de Jaïrus, et respectant un ordre chronologique précis. Luc propose une version intermédiaire, insistant particulièrement sur les réactions des témoins et les instructions données par le Messie Jésus après le miracle. La signification théologique de cet événement est profonde. Ce miracle manifeste la puissance souveraine du Messie Jésus sur la mort elle-même, révélant sa nature divine et préfigurant la résurrection eschatologique. Il illustre également la compassion du Messie pour les personnes en détresse et la centralité de la foi dans l'expérience du miracle. La foi de Jaïrus, maintenue malgré l'annonce de la mort de sa fille, devient un modèle pour les croyants confrontés à des situations désespérées. Cet épisode s'inscrit dans un double miracle imbriqué, littéraire et théologique, caractéristique de la technique narrative de Marc, qui associe la guérison de la femme hémorroïsse et la résurrection de la fille de Jaïrus pour mettre en évidence la puissance universelle et immédiate du Messie Jésus sur la maladie et la mort.
La guérison de deux aveugles à Capernaüm, rapportée uniquement par Matthieu (Mt 9.27-31), illustre la foi messianique : les deux hommes reconnaissent Jésus comme 'Fils de David'. Jésus les guérit selon leur foi et leur demande le silence, souhaitant orienter les foules vers le salut éternel plutôt que vers les guérisons physiques. Ce récit prépare la réponse de Jésus à Jean le Baptiste en Matthieu 11.5.
Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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La péricope PER156 traite de la guérison de deux aveugles par Jésus, un récit rapporté exclusivement par l'évangéliste Matthieu dans son chapitre 9, versets 27 à 31. Cet épisode se déroule à Capernaüm en Galilée, vraisemblablement en février ou mars de l'an 32, durant la période située entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. Le récit débute par deux aveugles qui suivent Jésus en criant : 'Aie pitié de nous, Fils de David !' Cette interpellation est théologiquement significative, car le titre 'Fils de David' est un titre messianique fort dans la tradition juive. En reconnaissant Jésus sous ce titre, les deux hommes affirment publiquement leur conviction qu'il est le Messie attendu, le Sauveur promis par les Écritures. Ils parviennent jusqu'à la maison où Jésus se trouve, témoignant d'une détermination remarquable malgré leur cécité, peut-être aidés par une tierce personne. Jésus, face à leur démarche, leur pose une question décisive : 'Croyez-vous que je puisse faire cela ?' Ils répondent affirmativement, et Jésus touche leurs yeux en déclarant : 'Qu'il vous soit fait selon votre foi.' Leur vue est aussitôt et complètement rétablie. Ce geste et ces paroles mettent en lumière le rôle central de la foi dans l'économie du salut telle que Matthieu la présente. La guérison n'est pas présentée comme un simple acte de puissance miraculeuse, mais comme la réponse divine à une foi sincère et déclarée.
Matthieu 20.29-34 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils sortirent de Jéricho, une grande foule suivit Jésus.Deux aveugles, assis au bord du chemin, entendirent que Jésus passait et crièrent: «Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David!»La foule les reprenait pour les faire taire, mais ils crièrent plus fort: «Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David!»Jésus s'arrêta, les appela et dit: «Que voulez-vous que je fasse pour vous?»Ils lui dirent: «Seigneur, que nos yeux s'ouvrent.»Rempli de compassion, Jésus toucha leurs yeux; aussitôt ils retrouvèrent la vue et ils le suivirent.
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II
Il convient de distinguer cet épisode de la guérison de l'aveugle Bartimée, relatée en Marc 10.46-52 et Luc 18.35-43, qui se déroule près de Jéricho. Matthieu mentionne lui-même une guérison similaire en Matthieu 20.29-34, où deux aveugles sont également présents, sans que Bartimée soit nommé. Ces parallèles invitent à une lecture attentive et différenciée des récits synoptiques, chaque évangéliste ayant ses propres intentions théologiques et narratives. Pour Matthieu, la mention de cette guérison à Capernaüm n'est pas anodine. Elle s'inscrit dans une démonstration progressive de l'identité messianique de Jésus, destinée à préparer la réponse que Jésus adressera à Jean le Baptiste (Matthieu 11.5), où il cite explicitement la guérison des aveugles comme signe de son ministère messianique. Matthieu construit ainsi une cohérence narrative et théologique entre les différents épisodes de guérisons. Après la guérison, Jésus recommande strictement aux deux hommes de ne rien dire à personne. Cependant, ils répandent la nouvelle dans toute la région, illustrant la difficulté humaine de contenir l'annonce d'un tel événement.
Luc 18.35-43 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était près de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.Il entendit la foule passer et demanda ce qui se passait.On lui dit: «C'est Jésus de Nazareth qui passe.»Alors il cria: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!»Ceux qui marchaient devant le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène; quand il fut près de lui, il lui demanda:«Que veux-tu que je fasse pour toi?» Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Retrouve la vue, ta foi t'a sauvé.»Il retrouva immédiatement la vue et suivit Jésus en célébrant la gloire de Dieu. Voyant cela, tout le peuple se mit à adresser des louanges à Dieu.
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III
Cette injonction au silence, que l'on retrouve dans plusieurs récits évangéliques, est interprétée ici comme le désir de Jésus de ne pas être réduit au rôle de thaumaturge ou de guérisseur populaire. Il ne cherchait ni gloire personnelle ni renommée, mais souhaitait orienter les foules vers l'essentiel : le royaume de Dieu et le salut de l'âme. Cette perspective est fondamentale dans la théologie du passage. La guérison physique de la cécité, aussi spectaculaire soit-elle, reste temporaire et limitée à l'existence terrestre des individus concernés. Elle constitue un signe, une illustration visible d'une réalité spirituelle plus profonde. Le salut que Jésus est venu apporter touche à la vie éternelle et dépasse infiniment la valeur de toute guérison physique, y compris la résurrection corporelle. Le message central de cette péricope est donc double : d'une part, la foi authentique en Jésus comme Messie ouvre la voie à la guérison et au salut ; d'autre part, le ministère de Jésus vise prioritairement à conduire les hommes vers le royaume des cieux, et non à satisfaire des attentes purement matérielles ou physiques. Ce récit invite le lecteur à s'interroger sur la nature de sa propre foi et sur les motivations qui le conduisent à s'approcher du Christ.
La péricope 157 relate la guérison d'un démoniaque muet par Jésus à Capernaüm, rapportée uniquement par Matthieu (Mt 9,32-33). Cet épisode met en lumière l'autorité de Jésus sur les forces démoniaques, le rôle de la foi intercessive et le contraste entre l'émerveillement de la foule et l'incrédulité des pharisiens. Matthieu construit ici une argumentation messianique progressive, présentant Jésus comme celui dont les miracles n'ont aucun précédent en Israël.
Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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La péricope 157 de la Synopse biblique du site Schilo traite de la guérison d'un démoniaque muet, un épisode rapporté exclusivement par l'évangéliste Matthieu dans son Évangile, au chapitre 9, versets 32 à 33. Cet événement s'inscrit dans une séquence narrative où Matthieu regroupe plusieurs miracles accomplis par Jésus, notamment la guérison des deux aveugles qui précède immédiatement cet épisode (péricope 156). La scène se déroule à Capernaüm en Galilée, vraisemblablement en février ou mars de l'an 32, pendant la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère public de Jésus. L'épisode décrit un homme à la fois possédé par un démon et incapable de parler, que des proches ou des inconnus amènent devant Jésus. Sans que Matthieu entre dans les détails de la procédure de guérison, le Messie Jésus chasse le démon, et l'homme recouvre immédiatement la parole. La foule présente réagit avec un émerveillement profond, déclarant qu'on n'a jamais rien vu de pareil en Israël, reconnaissant ainsi le caractère absolument inédit et exceptionnel de ces miracles. Cette affirmation populaire souligne que les signes accomplis par Jésus dépassaient tout ce que le peuple avait pu observer jusqu'alors, même de la part des prophètes ou des guérisseurs reconnus dans la tradition juive.
Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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II
L'article met en avant plusieurs axes théologiques essentiels. Premièrement, Matthieu cherche délibérément à démontrer l'autorité de Jésus non seulement sur les maladies physiques, mais aussi sur les forces spirituelles mauvaises, les démons. En regroupant plusieurs miracles dans un ensemble cohérent, il construit une argumentation progressive sur la puissance et la légitimité messianique de Jésus. Deuxièmement, la question de la foi est soulevée de manière indirecte : bien que l'homme démoniaque muet soit dans l'incapacité d'exprimer lui-même une confession de foi ou une demande explicite, ceux qui l'ont conduit à Jésus témoignent par leur démarche d'une conviction profonde quant à sa capacité de guérir. La foi peut donc être intercessive et agir au bénéfice de celui qui est dans l'impossibilité de l'exprimer directement. Troisièmement, l'article souligne le contraste frappant entre la réaction de la foule et celle des pharisiens. Là où le peuple ordinaire s'émerveille et reconnaît la main de Dieu dans ces événements, les pharisiens refuseront de partager cet émerveillement, choisissant l'incrédulité et l'opposition.
III
Cette dichotomie est fondamentale dans la structure narrative de Matthieu et prépare le lecteur à comprendre le jugement théologique qui va s'opérer dans la péricope suivante (PER158 - Le jugement des pharisiens). Le commentaire souligne que refuser de croire face à de tels signes évidents devenait, selon Matthieu, une position intellectuellement et spirituellement indéfendable. Enfin, l'article suggère une dimension paradigmatique dans le récit matthéen : Matthieu ne se contente pas de rapporter des faits historiques, il présente également un modèle ou un guide pour comprendre comment la délivrance divine peut être obtenue. L'acte de conduire quelqu'un vers Jésus, même sans parole ni demande explicite de la part du malade, suffit à ouvrir la voie au miracle. Cette lecture invite le croyant contemporain à considérer l'intercession comme une forme valide et puissante d'expression de la foi. Les annexes mentionnées dans l'article (ANN078 sur les paraboles et ANN050 sur la manière dont Jésus se faisait entendre) permettent d'approfondir le contexte communicationnel et pédagogique du ministère de Jésus, offrant ainsi une lecture plus complète et contextualisée de cet épisode. La péricope 157 s'insère donc dans une vision globale du ministère messianique de Jésus, marqué par une autorité sans précédent sur toutes les formes de souffrance humaine, qu'elles soient physiques ou spirituelles.
La péricope PER158 analyse la réaction des pharisiens face aux miracles de Jésus à Capernaüm (Mt 9.33-34). Tandis que la foule reconnaît une œuvre divine, les pharisiens attribuent les actes de Jésus au diable. Leur rejet est délibéré : accepter Jésus signifierait perdre leurs privilèges. Pourtant, certains comme Nicodème, Joseph d'Arimathée et Saul de Tarse choisiront de le suivre. Le muet guéri repart, lui, dans la joie et la gratitude.
Jean 7.50-52 (Louis Segond S21) :
Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus et qui était l'un d'eux, leur dit:«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»
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La péricope PER158 intitulée 'Le jugement des pharisiens' s'inscrit dans le cadre de la synopse évangélique et se situe chronologiquement entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus. L'épisode se déroule à Capernaüm en Galilée, aux alentours de février ou mars de l'an 32. Le texte biblique de référence est exclusivement Matthieu 9.33-34, Matthieu étant le seul évangéliste à relater cet événement particulier. La scène décrite met en lumière une réaction contrastée face aux miracles accomplis par Jésus, notamment la guérison d'un muet démoniaque. Tandis que la foule est stupéfaite et reconnaît dans ces actes une présence divine manifeste, les pharisiens — représentants de l'autorité religieuse de l'époque — choisissent délibérément une tout autre interprétation. Ils attribuent les pouvoirs de Jésus non pas à Dieu, mais au prince des démons, ce qui constitue ce que l'article relie au blasphème contre le Saint-Esprit, développé dans la péricope PER123. L'article insiste sur la dimension volontaire et consciente de ce rejet. Les pharisiens ne sont pas dans l'ignorance : ils perçoivent clairement la différence qualitative entre l'enseignement et les actes de Jésus d'un côté, et leur propre enseignement synagogal de l'autre.
Jean 19.38-42 (Louis Segond S21) :
Après cela, Joseph d'Arimathée, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des chefs juifs, demanda à Pilate la permission d'enlever le corps de Jésus. Pilate le lui permit. Il vint donc et enleva le corps de Jésus.Nicodème, l'homme qui auparavant était allé trouver Jésus de nuit, vint aussi. Il apportait un mélange d'environ 30 kilos de myrrhe et d'aloès.Ils prirent donc le corps de Jésus et l'enveloppèrent de bandelettes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs.Or, il y avait un jardin à l'endroit où Jésus avait été crucifié, et dans le jardin un tombeau neuf où personne encore n'avait été mis.Ce fut là qu'ils déposèrent Jésus parce que c'était la préparation de la Pâque des Juifs et que le tombeau était proche.
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II
Leur refus n'est donc pas le fruit d'un manque de preuves ou d'une incompréhension sincère, mais d'un calcul rationnel fondé sur la préservation de leurs intérêts sociaux, religieux et politiques. Accepter Jésus comme le Messie signifierait pour eux reconnaître publiquement qu'ils sont dans l'erreur, perdre leur autorité sur le peuple, et renoncer aux privilèges considérables attachés à leur statut. Le texte exprime cela de manière saisissante : 'À leurs yeux, le royaume de Dieu n'avait pas assez de valeur pour être échangé contre leur mode de vie.' Cette analyse soulève une question théologique profonde sur la nature de la foi et du choix spirituel. L'article distingue clairement deux attitudes face à la révélation divine : l'ouverture humble du peuple ordinaire, qui reconnaît l'œuvre de Dieu, et la résistance orgueilleuse des religieux, aveuglés par leurs privilèges. Cette cécité volontaire est présentée comme l'une des causes directes qui mènera, à terme, à l'arrestation et à la crucifixion de Jésus, la majorité des pharisiens maintenant cette position hostile tout au long du ministère public du Christ. Toutefois, l'article nuance ce tableau en rappelant que tous les pharisiens n'ont pas suivi cette voie de rejet. Certains ont, en effet, choisi de suivre Jésus. L'article cite notamment Nicodème (Jean 3.1-21 ; Jean 7.50-52 ; Jean 19.38-42) et Joseph d'Arimathée, deux figures pharisiennes ou proches du Sanhédrin qui ont manifesté leur foi en Jésus, le premier de façon discrète de son vivant, le second en réclamant son corps après la crucifixion.
Jean 7.50-52 (Louis Segond S21) :
Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus et qui était l'un d'eux, leur dit:«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»
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III
L'article mentionne également Saul de Tarse (Actes 9.1-19), futur apôtre Paul, dont la conversion radicale depuis une position de persécuteur constitue l'un des témoignages les plus frappants de la puissance transformatrice de la grâce. Gamaliel (Actes 5.34-39) est également évoqué comme un exemple possible de sympathie envers le mouvement de Jésus. La péricope se referme sur une note de contraste humain touchante : le muet guéri repart dans la joie et la gratitude envers Dieu, illustration vivante de la réception simple et reconnaissante du don divin, en opposition totale avec l'attitude fermée et calculatrice des autorités religieuses. Sur le plan pédagogique et spirituel, cet épisode invite le lecteur à s'interroger sur ses propres résistances face à la vérité divine : qu'est-ce qui peut empêcher un homme, même instruit et religieux, de reconnaître l'œuvre de Dieu ? L'article suggère que l'orgueil, l'attachement aux privilèges et la peur de perdre son statut social constituent des obstacles majeurs à la foi authentique. La liberté humaine est pleinement respectée dans ce récit : les pharisiens demeurent libres de choisir, et certains font le bon choix. Mais pour la grande majorité, l'aveuglement volontaire conduit à une opposition qui marquera tragiquement l'histoire du salut.
La péricope 159 présente Jésus poursuivant son ministère en Galilée, depuis Capernaüm, en février-mars 32, avant la troisième Pâque. S'appuyant uniquement sur Matthieu 9.35, l'article souligne la priorité accordée à la proclamation du Royaume sur les miracles, l'autonomie des synagogues locales face aux pharisiens, et la méthode thématique de Matthieu, corrigée ici par la chronologie de Marc.
Jean 11.55 (Louis Segond S21) :
La Pâque des Juifs était proche et beaucoup de gens montèrent de la campagne à Jérusalem avant la Pâque pour se purifier.
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La péricope 159, intitulée 'Le Messie Jésus continue son œuvre', s'inscrit dans la série synoptique du site Schilo et traite de la période située entre la deuxième et la troisième fête de Pâques du ministère de Jésus. Cette péricope s'appuie principalement sur le texte de Matthieu 9.35, qui constitue la seule source évangélique pour cet épisode particulier, Marc et Luc n'y apportant pas de parallèle direct. Le contexte chronologique est soigneusement établi : nous nous trouvons en hiver, probablement en février ou mars de l'an 32 de l'ère commune, avant la troisième fête de Pâques prévue pour le lundi 12 avril 32, mentionnée en Jean 6.4. L'article rappelle le cadre général du ministère de Jésus en précisant les quatre fêtes de Pâques qui le jalonnent : la première le vendredi 7 avril 30 (Jean 2.13), la deuxième le lundi 24 mars 31 (Jean 5.1), la troisième le lundi 12 avril 32 (Jean 6.4), et la quatrième le vendredi 1er avril 33 (Jean 11.55). Ce cadre chronologique permet de situer précisément les activités de Jésus dans le calendrier de son ministère terrestre. Le lieu de l'action est Capernaüm en Galilée, région que Jésus parcourait inlassablement pour annoncer la bonne nouvelle du Royaume des Cieux. L'auteur souligne que la répétition apparente des pérégrinations de Jésus en Galilée témoigne de son engagement profond et constant envers les populations de cette région.
Jean 5.1 (Louis Segond S21) :
Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.
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II
Le ministère itinérant de Jésus se caractérise par une activité intense d'enseignement dans les synagogues, de proclamation de la bonne nouvelle et de guérison des malades. Un aspect notable souligné dans le commentaire est la question de l'accessibilité des synagogues. Malgré l'opposition marquée des pharisiens, décrite au chapitre 12 de l'Évangile selon Matthieu, les synagogues restaient ouvertes à Jésus. Cette observation conduit l'auteur à suggérer qu'il existait une certaine autonomie des dirigeants religieux locaux par rapport aux autorités centrales de Jérusalem, ce qui relativise le pouvoir effectif des pharisiens sur l'ensemble du territoire. L'article aborde également une question méthodologique importante concernant la structure de l'Évangile selon Matthieu. L'auteur rappelle que Matthieu n'organise pas ses récits selon une chronologie stricte, mais selon des regroupements thématiques. C'est pourquoi, dans le cadre de cette synopse, les événements du chapitre 12 de Matthieu ont été positionnés avant ceux du chapitre 9, en suivant la chronologie de Marc, qui est généralement considéré comme ayant rédigé son évangile sous la dictée de l'apôtre Pierre et dont l'ordre narratif est souvent jugé plus chronologique.
Jean 11.55 (Louis Segond S21) :
La Pâque des Juifs était proche et beaucoup de gens montèrent de la campagne à Jérusalem avant la Pâque pour se purifier.
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III
Un autre point théologique central mis en évidence est la hiérarchie des valeurs que Matthieu attribue à Jésus dans son ministère : la proclamation du message de la bonne nouvelle du Royaume passe avant les miracles et les guérisons. Cette priorité accordée à l'enseignement sur les actes miraculeux reflète une vision théologique selon laquelle le salut éternel de l'âme dépasse en importance la guérison physique du corps. Cette perspective est renforcée par le comportement de Jésus qui demandait souvent aux personnes guéries de ne pas divulguer leur guérison, soulignant ainsi que les miracles ne doivent pas être une fin en soi mais restent subordonnés à l'annonce du Royaume. L'augmentation du nombre de guérisons est également notée, toutes les personnes affectées semblant bénéficier d'une libération complète. Ce mouvement croissant de guérisons témoigne de l'intensification du ministère de Jésus à l'approche de la troisième Pâque. Des annexes complémentaires sont proposées au lecteur pour approfondir sa compréhension : l'annexe ANN078 sur les paraboles et l'annexe ANN050 sur la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre, ce qui indique que cet article s'inscrit dans un parcours pédagogique structuré et progressif. La péricope précédente (PER158) portait sur le jugement des pharisiens, ce qui confirme la continuité narrative et thématique de la série.
La péricope 160 analyse Matthieu 9.36-38, où Jésus, à Capernaüm, est profondément ému de compassion pour la foule 'harassée et abattue comme des brebis sans berger'. Le terme grec 'splagchnizomai' exprime une compassion viscérale qui motive Jésus à enseigner, guérir et nourrir, contrastant avec l'indifférence des chefs religieux. Cette compassion devient un modèle pour les disciples.
Matthieu 9.36 (Louis Segond S21) :
A la vue des foules, il fut rempli de compassion pour elles, car elles étaient blessées et abattues, comme des brebis qui n'ont pas de berger.
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La péricope 160 de la synopse biblique proposée par le site Schilo se concentre sur un passage particulièrement révélateur du caractère du Messie Jésus : sa compassion profonde pour la foule. Ce passage, tiré uniquement de l'évangile de Matthieu (9.36-38), a été délibérément isolé par les auteurs afin de mettre en lumière l'état d'esprit intérieur de Jésus vis-à-vis des personnes qui le suivaient et l'écoutaient. L'action se situe à Capernaüm en Galilée, aux alentours de février ou mars de l'an 32. Dans le cadre de la synopse, cette péricope s'inscrit dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère public de Jésus. C'est Matthieu seul qui relate cet épisode, et les auteurs soulignent que ses écrits révèlent avec une profonde acuité la sensibilité du Messie face aux souffrances humaines. Le cœur théologique de cette péricope repose sur le terme grec 'splagchnizomai', traduit en français par 'ému de compassion' ou 'rempli de compassion' selon les versions bibliques. Ce mot grec est d'une richesse sémantique exceptionnelle : il désigne une émotion ressentie au plus profond des entrailles, une compassion viscérale et intense qui dépasse le simple sentiment de pitié superficielle. Jésus ne regarde pas la foule de loin avec indifférence ou condescendance ; il est intérieurement touché et bouleversé par ce qu'il voit. Ce que Jésus perçoit lorsqu'il observe la foule, c'est une communauté humaine 'harassée et abattue, comme des brebis sans berger'.
Matthieu 9.36 (Louis Segond S21) :
A la vue des foules, il fut rempli de compassion pour elles, car elles étaient blessées et abattues, comme des brebis qui n'ont pas de berger.
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II
Cette image pastorale est particulièrement parlante dans le contexte culturel et religieux de l'époque : elle évoque l'abandon, la vulnérabilité, le manque de guidance spirituelle. Le peuple est perdu non seulement matériellement, mais aussi et surtout spirituellement. Jésus est profondément conscient de cet état de perdition, et c'est pourquoi son ministère se concentre en priorité sur l'annonce du Royaume de Dieu et le salut de l'âme. La compassion de Jésus, telle qu'elle est décrite dans ce passage, n'est pas passive. Elle est un moteur d'action. Le terme 'splagchnizomai' implique non seulement une émotion, mais aussi une volonté déterminée d'agir pour soulager la souffrance. C'est cet amour actif qui pousse Jésus à enseigner les foules, à les guérir de leurs maladies, à les nourrir, répondant ainsi à la fois à leurs besoins physiques et spirituels. La compassion devient ainsi le fondement et la motivation de tout son ministère terrestre. Un contraste saisissant est mis en évidence dans cet article : celui qui oppose Jésus aux dirigeants religieux de son époque, notamment les pharisiens.
Matthieu 9.37 (Louis Segond S21) :
Alors il dit à ses disciples: «La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers.
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III
Là où ces derniers négligeaient fréquemment les besoins spirituels et matériels du peuple, parfois avec mépris ou indifférence, Jésus se montre profondément attentif et réactif. Ce contraste souligne la nouveauté radicale de son approche pastorale et révèle la nature authentique du berger que le Messie incarne. Une dimension pédagogique importante est également présente dans ce passage : Jésus montre à ses disciples l'importance de la compassion dans leur propre ministère. En voyant leur maître agir avec une telle sollicitude envers la foule, les disciples sont appelés à imiter cette attitude dans leur service quotidien aux autres. La compassion n'est donc pas réservée au seul Messie ; elle devient un modèle de conduite pour tous ceux qui le suivent et qui sont appelés à continuer son œuvre. L'article renvoie également à deux annexes complémentaires : ANN078 sur les paraboles et ANN050 sur la manière dont le Messie Jésus se faisait entendre, ce qui situe cette péricope dans un contexte pédagogique et homilétique plus large. Cette péricope 160 est encadrée par la PER159 qui traite de la continuation de l'œuvre du Messie, et la PER161 consacrée au retour à Nazareth, permettant ainsi une lecture continue et cohérente du ministère de Jésus en Galilée.
La péricope 171 analyse le miracle de Jésus marchant sur les eaux du lac de Génésareth (avril 32), incluant l'épisode de Pierre. Une comparaison rigoureuse des récits de Matthieu 14.22-32, Marc 6.45-52 et Jean 6.16-21 met en lumière convergences et divergences, révélant la puissance divine du Messie et la tension entre foi et doute chez les disciples.
Marc 6.45-52 (Louis Segond S21) :
Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïda, pendant que lui-même renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il s'en alla sur la montagne pour prier.Le soir venu, la barque était au milieu du lac et Jésus était seul à terre.Il vit qu'ils avaient beaucoup de peine à ramer, car le vent leur était contraire. Vers la fin de la nuit, il alla vers eux en marchant sur le lac, et il voulait les dépasser.Quand ils le virent marcher sur le lac, ils crurent que c'était un fantôme et ils poussèrent des cris,car ils le voyaient tous et ils étaient affolés. Jésus leur parla aussitôt et leur dit: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Puis il monta près d'eux dans la barque, et le vent tomba. Ils étaient en eux-mêmes extrêmement stupéfaits [et étonnés]car ils n'avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était endurci.
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La péricope 171 de la Synopse traite de l'un des miracles les plus spectaculaires du ministère du Messie Jésus : sa marche sur les eaux du lac de Génésareth, accompagnée de l'épisode remarquable où l'apôtre Pierre tente lui aussi de marcher sur l'eau. Cet événement se situe chronologiquement en avril 32, peu avant la Pâque, dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine de la vie terrestre de Jésus. La journée avait été marquée par des événements extraordinaires, notamment la multiplication des pains pour une foule considérable. Après cela, le Messie Jésus demande à ses disciples de prendre une barque en direction de Capernaüm (ou Bethsaïda selon Marc), tandis qu'il s'occupe lui-même de disperser la foule. Les disciples supposent qu'il les rejoindra par une autre embarcation. Le Maître monte ensuite seul sur une montagne pour prier. L'article procède à une analyse comparative rigoureuse des trois textes synoptiques et johannique qui relatent cet événement : Matthieu 14.22-32, Marc 6.45-52 et Jean 6.16-21. Luc, pour sa part, ne rapporte pas cet épisode. Le récit de Matthieu est le plus détaillé des trois. Il décrit la tempête qui s'abat sur le lac pendant que les disciples rament péniblement. Vers la fin de la nuit, le Messie Jésus marche sur l'eau pour les rejoindre.
Jean 6.22-24 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, la foule restée de l'autre côté du lac remarqua qu'il n'y avait eu là qu'une seule barque et que Jésus n'était pas monté dedans avec ses disciples, mais que ceux-ci étaient partis seuls.D'autres barques arrivèrent de Tibériade près de l'endroit où ils avaient mangé le pain après que le Seigneur eut remercié Dieu.Quand les gens s'aperçurent que ni Jésus ni ses disciples n'étaient là, ils montèrent dans ces barques et allèrent à Capernaüm à la recherche de Jésus.
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II
Les disciples, saisis de terreur, le prennent pour un fantôme. L'élément distinctif du récit matthéen est l'épisode de Pierre : l'apôtre demande au Messie Jésus de lui ordonner de marcher sur l'eau, ce que Jésus accepte. Pierre marche effectivement sur les eaux, mais commence à sombrer lorsqu'il doute, saisi par la violence du vent. Le Messie Jésus le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Lorsqu'ils remontent dans la barque, le vent se calme aussitôt. Le récit de Marc est plus concis. Il insiste sur la dimension spirituelle de l'incompréhension des disciples, notant qu'ils n'avaient pas compris le miracle des pains. Marc souligne que le Messie Jésus, voyant les disciples en difficulté depuis la montagne, se dirige vers eux à la quatrième veille de la nuit en marchant sur l'eau. Il précise que Jésus voulait les dépasser, détail absent des autres récits. Les disciples sont frappés d'étonnement lorsque le vent se calme après l'entrée de Jésus dans la barque. L'Évangile de Jean offre une version également concise mais avec des particularités notables. Jean ne mentionne pas l'épisode de Pierre marchant sur l'eau.
Matthieu 14.22-32 (Louis Segond S21) :
Aussitôt après, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive pendant qu'il renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il monta sur la montagne pour prier à l'écart et, le soir venu, il était là seul.La barque se trouvait déjà au milieu du lac, battue par les vagues, car le vent était contraire.A la fin de la nuit, Jésus alla vers eux en marchant sur le lac.Quand les disciples le virent marcher sur le lac, ils furent affolés et dirent: «C'est un fantôme!» et, dans leur frayeur, ils poussèrent des cris.Jésus leur dit aussitôt: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Pierre lui répondit: «Seigneur, si c'est toi, ordonne-moi d'aller vers toi sur l'eau.»Jésus lui dit: «Viens!» Pierre sortit de la barque et marcha sur l'eau pour aller vers Jésus,mais, voyant que le vent était fort, il eut peur et, comme il commençait à s'enfoncer, il s'écria: «Seigneur, sauve-moi!»Aussitôt Jésus tendit la main, l'empoigna et lui dit: «Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté?»Ils montèrent dans la barque, et le vent tomba.
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III
Il apporte en revanche une précision géographique intéressante : les disciples ont ramé environ vingt-cinq à trente stades avant d'apercevoir Jésus marchant sur l'eau. Jean souligne aussi qu'aussitôt après que les disciples ont voulu prendre Jésus dans la barque, celle-ci atteignit immédiatement la rive, ce qui constitue un détail miraculeux supplémentaire propre à son récit. L'analyse comparative dégagée par l'article met en évidence plusieurs points de convergence et de divergence entre les récits. Les trois textes s'accordent sur le contexte (suite de la multiplication des pains), sur la retraite en prière de Jésus, sur la tempête et la peur des disciples, et sur l'apaisement du vent après l'entrée de Jésus dans la barque. Les divergences portent principalement sur la destination initiale de la barque (Capernaüm chez Jean, Bethsaïda chez Marc), sur la présence ou l'absence de l'épisode de Pierre, et sur certains détails narratifs. Cet épisode est riche de significations théologiques. Il manifeste la puissance divine du Messie Jésus sur les éléments naturels, faisant écho aux textes vétérotestamentaires décrivant Dieu marchant sur les eaux (Job 9.8 ; Psaume 77.20). La réaction de foi chancelante de Pierre illustre la tension entre foi et doute qui caractérise la vie du disciple. L'interpellation de Jésus — « C'est moi, n'ayez pas peur » — rappelle la formule divine de l'Ancien Testament, suggérant une affirmation implicite de son identité divine. L'article s'inscrit dans une démarche synoptique rigoureuse, s'appuyant principalement sur Jean comme source de référence, confirmée par Matthieu et Marc.
La péricope 173 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus à Génésareth (Galilée) en avril 32, selon Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56. À son arrivée, Jésus est immédiatement reconnu et des foules de malades accourent pour toucher la frange de son manteau, obtenant ainsi leur guérison. L'analyse synoptique révèle des convergences majeures entre les deux évangélistes et des nuances complémentaires. Cet épisode illustre la foi populaire, la puissance divine de Jésus et annonce les tensions croissantes avec les autorités religieuses.
Marc 6.54 (Louis Segond S21) :
Dès qu'ils furent sortis de la barque, les gens reconnurent Jésus
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La péricope 173 de la Synopse traite des nombreuses guérisons accomplies par le Messie Jésus dans la région de Génésareth, en Galilée, telles que relatées par Matthieu (14.34-36) et Marc (6.53-56). Cet épisode se situe chronologiquement dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine du ministère de Jésus, plus précisément en avril 32, peu avant la Pâque du lundi 12 avril 32. Après avoir traversé le lac de Génésareth avec ses disciples, Jésus accoste dans cette région de Galilée. Sa reconnaissance est immédiate : les habitants l'identifient dès son arrivée et réagissent avec une ferveur remarquable. Des messagers sont dépêchés dans toute la région pour annoncer sa présence et rassembler les malades, tandis que des gens parcourent les villages, les villes et les campagnes pour amener ceux qui souffrent, parfois portés sur des lits. L'afflux est massif et témoigne d'une réputation déjà bien établie du Messie Jésus comme thaumaturge. Le signe distinctif de cet épisode est la guérison par le toucher de la frange du manteau de Jésus. Les malades supplient de pouvoir seulement effleurer ce bord de vêtement, et tous ceux qui y parviennent sont guéris. Ce geste s'inscrit dans une croyance répandue à cette époque concernant le pouvoir de contact physique avec des personnes saintes ou des objets sacrés.
Matthieu 14.35 (Louis Segond S21) :
Les habitants de cet endroit reconnurent Jésus; ils envoyèrent des messagers dans tous les environs et on lui amena tous les malades.
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II
Il illustre la foi populaire en la puissance divine manifestée à travers Jésus. L'analyse synoptique de ce passage révèle de nombreux points de convergence entre Matthieu et Marc. Les deux évangélistes s'accordent sur le lieu d'arrivée (Génésareth), sur la reconnaissance immédiate de Jésus par les habitants, et sur le fait que toucher la frange de son manteau entraîne des guérisons miraculeuses. Ces convergences renforcent la fiabilité historique du récit et montrent que les deux traditions évangéliques s'appuient sur des sources communes ou parallèles solides. Cependant, des divergences mineures enrichissent la compréhension globale de l'événement. Matthieu insiste particulièrement sur l'envoi de messagers chargés de rassembler les malades de toute la région, soulignant ainsi l'organisation et la mobilisation collective que provoque la présence de Jésus. Marc, de son côté, met davantage l'accent sur la mobilité des gens eux-mêmes, qui parcourent la région entière pour trouver Jésus, et précise que les guérisons ont lieu dans des contextes variés : villages, villes et campagnes. Cette précision marcienne offre une image plus détaillée et géographiquement élargie de la portée du ministère de guérison. Sur le plan théologique, cet épisode met en lumière plusieurs dimensions fondamentales du ministère de Jésus.
Marc 6.55 (Louis Segond S21) :
et parcoururent tous les environs; ils se mirent à apporter les malades sur des brancards là où ils apprenaient sa présence.
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III
D'abord, la foi comme condition et expression de la guérison : la démarche des malades et de leur entourage traduit une reconnaissance de Jésus comme source de salut et de délivrance. Ensuite, la puissance divine accessible par le contact physique avec Jésus, thème qui rappelle d'autres épisodes évangéliques comme la guérison de la femme hémorroïsse. Enfin, la popularité croissante de Jésus, qui dépasse les cadres géographiques et sociaux, atteignant indistinctement villages, villes et campagnes. Cet épisode n'est pas sans conséquences pour la suite du ministère de Jésus. Sa notoriété grandissante dans les régions de Galilée attire l'attention des autorités religieuses de Jérusalem. Les pharisiens, inquiets de cette figure populaire susceptible de bouleverser l'ordre établi et de menacer leur autorité, se déplacent pour rencontrer Jésus lors de son retour à Capernaüm. La popularité de Jésus commence donc à représenter un risque politique et religieux réel, annonçant les tensions croissantes qui mèneront aux événements de la Passion. En conclusion, la péricope 173 présente un moment charnière du ministère de Jésus, où la puissance guérissante du Messie se manifeste de manière éclatante et suscite une réponse de foi massive de la population. L'accord entre Matthieu et Marc, malgré leurs nuances respectives, fournit une image complète et cohérente de cet accueil populaire à Génésareth, tout en annonçant les tensions à venir avec les autorités religieuses.
Jean 6.22-59 rapporte le discours de Jésus sur le pain de vie, prononcé dans la synagogue de Capernaüm un sabbat de mai 32. Après la multiplication des pains, Jésus se révèle comme le 'pain de vie', invitant la foule à croire en lui pour obtenir la vie éternelle. Ce passage johannique unique présente une richesse christologique et eucharistique majeure, face aux incompréhensions et murmures de ses auditeurs.
Jean 6.35-40 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit: «C'est moi qui suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim et celui qui croit en moi n'aura jamais soif.Mais, je vous l'ai dit, vous m'avez vu et pourtant vous ne croyez pas.Tous ceux que le Père me donne viendront à moi et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi.En effet, je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais celle de celui qui m'a envoyé.[Or, la volonté du Père qui m'a envoyé,] c'est que je ne perde aucun de tous ceux qu'il m'a donnés, mais que je les ressuscite le dernier jour.En effet, la volonté de mon Père, c'est que toute personne qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle, et moi, je la ressusciterai le dernier jour.»
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Enseignement du Messie Jésus à propos du pain de vie
I
La péricope 174 de la Synopse traite de l'enseignement du Messie Jésus à propos du pain de vie, tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean (Jean 6.22-59). Cet événement se situe dans la période allant de la 3ème Pâque au début de la dernière semaine du ministère de Jésus, plus précisément un sabbat du mois de mai 32, soit après la Pâque du lundi 12 avril 32. Le lieu est la synagogue de Capernaüm, ville qui constituait la résidence habituelle du Messie Jésus et de ses disciples. Le contexte narratif débute avec la foule qui cherche à retrouver Jésus après le miracle de la multiplication des pains. Jean rapporte que la foule avait observé que les disciples étaient partis seuls en barque, sans que Jésus les accompagne. Elle décide alors de se rendre à Capernaüm, sachant que c'est là que le Messie réside. Lorsqu'elle le retrouve, elle lui pose la question : 'Maître, quand es-tu venu ici ?' À cette question, Jésus ne répond pas directement. Jean n'a pas jugé utile de rapporter ce dialogue dans son entièreté, préférant centrer son récit sur le discours majeur qui s'ensuit. Dans ce discours prononcé le sabbat suivant dans la synagogue de Capernaüm, Jésus établit une corrélation directe entre la multiplication des pains réalisée la veille et la notion de nourriture divine. Son argumentation est complexe et suscite plusieurs interrogations de la part de ses auditeurs.
Jean 6.35-40 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit: «C'est moi qui suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim et celui qui croit en moi n'aura jamais soif.Mais, je vous l'ai dit, vous m'avez vu et pourtant vous ne croyez pas.Tous ceux que le Père me donne viendront à moi et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi.En effet, je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais celle de celui qui m'a envoyé.[Or, la volonté du Père qui m'a envoyé,] c'est que je ne perde aucun de tous ceux qu'il m'a donnés, mais que je les ressuscite le dernier jour.En effet, la volonté de mon Père, c'est que toute personne qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle, et moi, je la ressusciterai le dernier jour.»
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II
Le texte peut être décomposé en plusieurs sections théologiquement riches. La première section (Jean 6.25-34) décrit la rencontre avec la foule. Jésus réprimande ses interlocuteurs pour leur conception messianique essentiellement matérielle, centrée sur les miracles visibles. Il les invite à travailler non pour la nourriture périssable, mais pour 'la nourriture qui demeure éternellement'. La foule, encore ancrée dans ses attentes matérielles, demande quel signe Jésus accomplit, évoquant la manne que leurs ancêtres ont mangée dans le désert, et implorant : 'Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là !' La deuxième section (Jean 6.35-40) constitue le cœur christologique du passage. Jésus se révèle comme le 'pain de vie', affirmant son rôle unique dans le plan du salut divin. Il insiste sur la nécessité de croire en lui pour obtenir la vie éternelle, soulignant ainsi la foi comme réponse fondamentale à l'incarnation de Dieu en Jésus. Cette déclaration est l'une des grandes affirmations du 'Je suis' johanniques. La troisième section (Jean 6.41-50) présente la réaction des Juifs qui murmurent contre Jésus. Ils ne comprennent pas comment il peut prétendre être descendu du ciel alors qu'ils connaissent son père Joseph et sa mère.
Jean 6.28 (Louis Segond S21) :
Ils lui dirent: «Que devons-nous faire pour accomplir les œuvres de Dieu?»
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III
Ce passage met en lumière le conflit entre la compréhension humaine limitée et la révélation divine nouvelle apportée par Jésus. Il confronte les croyances orthodoxes de l'époque avec la nouveauté radicale de la personne et du message du Messie. Les implications théologiques de ce passage sont multiples. Sur le plan christologique, Jean 6.25-59 affirme avec force l'identité divine du Messie Jésus et son rôle central dans le salut. Sur le plan sacramentel, ce passage est fréquemment interprété en lien avec l'Eucharistie ou la Sainte Cène, même si le texte ne mentionne pas explicitement ce sacrement. Sur le plan de la foi et de l'incrédulité, le discours du pain de vie illustre la division fondamentale entre ceux qui accueillent Jésus et ceux qui le rejettent, thème récurrent dans l'Évangile de Jean. Les questions posées par les auditeurs jalonnent le discours et permettent d'en suivre la progression dramatique : interrogations sur l'identité et la venue de Jésus, sur les œuvres de Dieu, sur le signe miraculeux attendu, sur la manne des ancêtres, jusqu'aux murmures d'incompréhension face à la revendication d'une origine céleste. Cet enseignement représente un moment charnière du ministère galiléen de Jésus, où se révèle pleinement la profondeur théologique de son identité et la radicalité de l'appel à la foi.
La péricope PER175 relate, selon l'unique témoignage de Jean (Jn 6,60-61), la réaction de nombreux disciples qui, scandalisés par le discours sur le pain de vie prononcé à Capernaüm, choisissent d'abandonner le Messie Jésus. Ce moment d'épreuve révèle l'écart entre les attentes politiques messianiques et la proposition spirituelle de Jésus, invitant le lecteur à une réflexion profonde sur la nature authentique de la foi et de la consécration.
Jean 6.66 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui.
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La péricope PER175, intitulée 'L'épreuve de la consécration', constitue la cent soixante-quinzième unité d'une synopse évangélique et s'inscrit dans la période allant de la troisième Pâque jusqu'au début de la dernière semaine du ministère du Messie Jésus. Ce passage est exclusivement rapporté par l'évangéliste Jean, aux versets 60 à 61 du chapitre 6, ce qui lui confère une valeur testimoniale particulière et unique dans la tradition synoptique. L'événement se déroule dans la synagogue de Capernaüm, un sabbat du mois de mai de l'an 32, soit après la Pâque du lundi 12 avril 32. Ce contexte liturgique et géographique est significatif : c'est en ce lieu de rassemblement communautaire et de transmission de la Torah que le Messie Jésus prononce un discours difficile, qualifié de 'complexe' par les commentateurs, portant sur lui-même comme 'pain de vie' et sur la nécessité de 'manger sa chair et boire son sang'. Ces paroles symboliques, qui pointent vers l'Eucharistie et vers la foi en Jésus comme source de vie éternelle, provoquent une crise au sein même du cercle des disciples. Jean rapporte avec une précision troublante que, suite à ce discours, un grand nombre de disciples — et non seulement les autorités religieuses ou la foule indifférente — choisissent de quitter le Messie Jésus pour retourner à leur ancienne vie. Cette réaction collective constitue ce que le texte appelle 'l'épreuve de la consécration' : un moment de vérité où chacun est confronté à ses motivations profondes et à la nature réelle de son engagement envers le Maître.
Jean 6.60-61 (Louis Segond S21) :
Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent: «Cette parole est dure. Qui peut l'écouter?»Jésus savait en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet. Il leur dit: «Cela vous scandalise?
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II
Le commentaire soulève une réflexion particulièrement pertinente pour les croyants contemporains : beaucoup de chrétiens du XXIe siècle imaginent que leur foi aurait été plus solide s'ils avaient vécu à l'époque de Jésus-Christ, en bénéficiant de sa présence physique et de ses miracles. Or, le passage de Jean 6.66 démontre le contraire : même des témoins directs des événements extraordinaires ont choisi de se détourner du Messie. La présence physique ne garantit donc pas la fidélité spirituelle, et la foi demeure fondamentalement une décision intérieure et personnelle. Le Messie Jésus, conscient des murmures de ses disciples, leur pose une question incisive : 'Cela vous scandalise-t-il ?' Cette interrogation révèle sa lucidité sur la nature humaine et sur la difficulté que représente un enseignement qui dépasse les attentes immédiates. Le scandale naît ici de l'écart entre ce que les auditeurs espéraient — un libérateur politique chassant les Romains et restaurant la puissance d'Israël — et ce que le Messie propose réellement : une autre manière de vivre, fondée sur la foi, la transformation intérieure et l'espérance du royaume céleste. Cette déception messianique est au cœur du départ des disciples. Ils avaient projeté sur Jésus leurs aspirations nationales et politiques, et lorsque ces attentes ne furent pas satisfaites, ils jugèrent son enseignement trop décalé par rapport à leurs désirs personnels.
Jean 6.66 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui.
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III
Ils ne comprirent pas que le royaume de Dieu ne serait pas établi sur cette terre, mais dans le ciel, et que la vie éternelle avec Dieu représentait une réalité infiniment supérieure aux quelques années de vie ordinaire qu'ils choisissaient en repartant. Ce passage met donc en lumière plusieurs tensions fondamentales de la foi chrétienne : entre l'attente humaine et le projet divin, entre la compréhension immédiate et la révélation progressive, entre le confort de l'ancienne vie et l'exigence de la suite du Christ. L'épreuve de la consécration n'est pas un simple test d'orthodoxie intellectuelle, mais un moment où la qualité de l'adhésion au Messie est éprouvée dans sa profondeur existentielle. Le commentaire se conclut sur une note d'espoir, annonçant que d'autres réactions — celles des Douze notamment — auront de quoi réjouir et encourager le Messie Jésus, offrant ainsi un contraste saisissant avec les défections massives décrites dans ce passage. Cette péricope s'inscrit dans une progression narrative et théologique qui invite le lecteur à s'interroger sur la nature et la solidité de sa propre foi face aux exigences de l'Évangile.
La péricope 176 relate la confession de Pierre reconnaissant Jésus comme le Messie, rapportée uniquement par Jean (6.62-71). Après le départ massif de disciples, Jésus interroge les Douze sur leur engagement. Pierre répond par une proclamation de foi remarquable. L'article explore la tension entre souveraineté divine et liberté humaine, et conclut sur la mention de Judas l'Iscariote, rappelant que rien n'échappe au regard de Dieu.
Jean 6.66 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui.
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La péricope 176 de la Synopse biblique traite d'un moment charnière dans le ministère du Messie Jésus : la confession de Pierre reconnaissant Jésus comme le Messie. Cet épisode, rapporté uniquement par l'évangéliste Jean (chapitres 6.62-71), se déroule après la synagogue de Capernaüm, un sabbat du mois de mai 32, soit après la Pâque du lundi 12 avril 32. Il s'inscrit dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine de Jésus. Le contexte immédiat est celui d'une crise majeure au sein du mouvement autour de Jésus. Suite à des enseignements difficiles à accepter — notamment ceux sur le pain de vie — un grand nombre de disciples choisissent de quitter Jésus (Jean 6.66). Loin d'atténuer son message pour retenir ses suiveurs, le Messie Jésus préfère la qualité de la foi à la quantité des adhérents. Il encourage même ceux qui doutent à partir, affirmant ainsi que la vérité prime sur la popularité. La parole de Jésus citée en Jean 6.65 soulève une question théologique fondamentale : ces personnes qui partent ont-elles bénéficié de la même grâce que ceux qui restent ? L'article développe plusieurs clés d'interprétation. Premièrement, la souveraineté de Dieu : Jésus rappelle que la foi n'est pas uniquement une décision humaine, mais qu'elle dépend de l'initiative divine.
Jean 6.66 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui.
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II
Deuxièmement, un appel à l'humilité : reconnaître que la foi est un don gratuit pousse le croyant à la gratitude. Troisièmement, un écho avec Jean 6.44, verset qui affirme que nul ne peut venir à Jésus si le Père ne l'attire. Quatrièmement, une assurance pour les croyants : leur foi est le fruit de l'œuvre de Dieu en eux. L'article aborde ensuite la tension entre souveraineté divine et liberté humaine à travers 1 Timothée 2.4, qui affirme que Dieu désire que tous les hommes soient sauvés. Ce souhait divin ne contredit pas la liberté humaine : Dieu offre le salut à tous, mais ne contraint personne. Certains rejettent cette offre, ce qui explique que tous ne soient pas sauvés malgré le désir divin. Ce paradoxe constitue l'un des grands mystères de la théologie chrétienne, mettant en lumière la tension entre prédestination et libre arbitre. Vient ensuite la question décisive que Jésus pose aux Douze en Jean 6.67 : voulez-vous aussi vous en aller ? Cette question n'est pas une accusation, mais une invitation sincère à l'examen de conscience et à la clarification de l'engagement. Jésus ne force personne à le suivre, respectant pleinement la liberté de chacun, même au prix de l'abandon.
Jean 6.68-69 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre lui répondit: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.Et nous, nous croyons et nous savons que tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
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III
C'est alors que Pierre prend la parole avec une confession remarquable (Jean 6.68-69). Il proclame que Jésus possède les paroles de la vie éternelle et reconnaît en lui le Saint de Dieu. Cette déclaration est présentée comme l'essence même de la vie chrétienne : une foi personnelle, réfléchie et engagée, qui contraste radicalement avec l'attitude des disciples qui sont partis. L'épisode se conclut sur une note sombre avec la mention de Judas l'Iscariote (Jean 6.70-71). Jésus, conscient de tout, annonce qu'un diable se trouve parmi les Douze, faisant référence à la future trahison de Judas. Jean clôt ainsi le récit de cette journée éprouvante en soulignant que rien n'échappe au regard divin et que toute dissimulation est vaine devant Dieu. D'un point de vue spirituel et homilétique, cette péricope offre un riche enseignement sur la nature de la foi authentique, sur le discernement dans le suivi de Jésus, et sur la grâce divine qui précède et accompagne la réponse humaine. Elle invite chaque croyant à s'interroger sur la profondeur de son propre engagement, à l'image de Pierre qui choisit de rester non par habitude ou conformisme social, mais par conviction profonde que Jésus est bien le Messie, le Saint de Dieu.
L'article explore les guérisons de Jésus, notamment en Galilée après son retour de Phénicie. Matthieu décrit les nombreux miracles réalisés, tandis que Marc se concentre sur un cas singulier impliquant un homme sourd, démontrant la méthode unique de Jésus déjà observée ailleurs dans les Évangiles.
Marc 7.31-37 (Louis Segond S21) :
Jésus quitta le territoire de Tyr et revint par Sidon vers le lac de Galilée en traversant la région de la Décapole.On lui amena un sourd qui avait de la difficulté à parler et on le supplia de poser la main sur lui.Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles et lui toucha la langue avec sa propre salive.Puis il leva les yeux au ciel, soupira et dit: «Ephphatha» – c'est-à-dire «Ouvre-toi».Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia et il se mit à parler correctement.Jésus leur recommanda de n'en parler à personne, mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient.Remplis d'étonnement, ils disaient: «Il fait tout à merveille; il fait même entendre les sourds et parler les muets.»
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L'article "PER181 - Nombreuses guérisons en soirée" explore un épisode dans la vie de Jésus rapporté par les Évangiles, focalisé sur les multiples guérisons qu'il réalise en Galilée, près du lac de Tibériade, après son retour de Phénicie. Les récits de Matthieu et Marc relatent cet événement, soulignant différentes nuances : Matthieu met l'accent sur l'ampleur des guérisons pour diverses afflictions alors que Marc se concentre sur un miracle particulier où Jésus guérit un homme sourd ayant des difficultés à parler. Ce dernier miracle fait partie d'une série où Jésus utilise sa salive pour guérir, une méthode singulière déjà observée dans d'autres passages bibliques tels que les guérisons rapportées dans Marc 8 et Jean 9.
Marc 8.22-37 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.Il prit l'aveugle par la main et le conduisit à l'extérieur du village; puis il lui mit de la salive sur les yeux, posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose.Il regarda et dit: «J'aperçois les gens, je les vois comme des arbres, et ils marchent.»Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux et, quand l'aveugle regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement.Alors Jésus le renvoya chez lui en disant: «N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne].»Jésus s'en alla avec ses disciples dans les villages voisins de Césarée de Philippe. Il leur posa en chemin cette question: «Qui suis-je, d'après les hommes?»Ils répondirent: «Jean-Baptiste; d'après certains, Elie; d'après d'autres, l'un des prophètes.»«Et d'après vous, qui suis-je?» leur demanda-t-il. Pierre lui répondit: «Tu es le Messie.»Jésus leur recommanda sévèrement de n'en parler à personne.Alors il commença à leur enseigner qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, par les chefs des prêtres et par les spécialistes de la loi, qu'il soit mis à mort et qu'il ressuscite trois jours après.Il leur disait cela ouvertement. Alors Pierre le prit à part et se mit à le reprendre,mais Jésus se retourna, regarda ses disciples et réprimanda Pierre en disant: «Arrière, Satan, car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes.»Puis il appela la foule avec ses disciples et il leur dit: «Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive!En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera.Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme?Que donnera un homme en échange de son âme?
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II
L'analyse suggère que bien qu'il y ait diversité dans les approches des évangélistes, l'impact de Jésus sur la foule et son mode opératoire sont mis en lumière. L'absence d'hostilité de la part des pharisiens, qui s'étaient auparavant opposés à lui, est aussi soulignée, marquant une transition dans l'accueil que Jésus reçoit en Galilée. L'article inclut aussi une étude comparative montrant les similitudes et les nuances des récits bibliques afin de donner une vision plus complète de cet événement et suggérer la pertinence de ces épisodes aux lecteurs cherchant une compréhension plus profonde des écritures.
L'article analyse la seconde multiplication des pains par Jésus pour quatre mille personnes, en se référant aux Évangiles de Matthieu et Marc. Il explore les nuances entre les deux récits tout en soulignant la compassion de Jésus et sa capacité à subvenir aux besoins de la foule.
Matthieu 15.32-38 (Louis Segond S21) :
Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.»Les disciples lui dirent: «Comment nous procurer dans cet endroit désert assez de pains pour rassasier une si grande foule?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons.»Alors il fit asseoir la foule par terre,prit les sept pains et les poissons et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient 4000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.
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Seconde multiplication des pains pour 4000 personnes
I
L'article intitulé 'PER182- Seconde multiplication des pains pour 4000 personnes' explore un épisode bien connu des Évangiles où Jésus accomplit un miracle en multipliant une petite quantité de nourriture pour nourrir une grande foule. Ce récit se trouve dans les passages de Matthieu 15.32-38 et Marc 8.1-9, où il est rapporté que Jésus, pris de compassion pour la foule qui le suit depuis trois jours sans rien à manger, interpelle ses disciples. Avec seulement sept pains et quelques petits poissons en sa possession, Jésus bénit la nourriture puis la distribue, fournissant suffisamment pour nourrir quatre mille hommes, sans compter les femmes et les enfants.
Marc 8.1-9 (Louis Segond S21) :
Ces jours-là, une foule [très] nombreuse s'était [de nouveau] réunie et n'avait pas de quoi manger. Jésus appela ses disciples et leur dit:«Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi, et ils n'ont rien à manger.Si je les renvoie chez eux à jeun, les forces leur manqueront en chemin, car quelques-uns d'entre eux sont venus de loin.»Ses disciples lui répondirent: «Comment pourrait-on leur donner assez de pains à manger, ici, dans un endroit désert?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept», répondirent-ils.Alors il fit asseoir la foule par terre, prit les sept pains et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples pour les distribuer; et ils les distribuèrent à la foule.Ils avaient encore quelques petits poissons; Jésus [les] bénit et les fit aussi distribuer.Ils mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui mangèrent étaient environ 4000. Ensuite Jésus les renvoya.
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II
Dans ces deux passages, bien que le miracle soit le même, des distinctions subtiles apparaissent, notamment dans l'expression de la compassion de Jésus et la réaction des disciples. Alors que Matthieu présente une réponse plus factuelle des disciples, Marc souligne leur perplexité face à la demande de Jésus. En combinant un style narratif dynamique et des descriptions détaillées, ces récits démontrent la capacité divine de Jésus à pourvoir aux besoins de ceux qui ont foi en lui, en dépit des ressources limitées qu'ils possèdent.
Matthieu 15.32-38 (Louis Segond S21) :
Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.»Les disciples lui dirent: «Comment nous procurer dans cet endroit désert assez de pains pour rassasier une si grande foule?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons.»Alors il fit asseoir la foule par terre,prit les sept pains et les poissons et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient 4000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.
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III
L'article souligne également l'universalité du message d'espoir et de foi illustré par cet événement, promouvant ainsi une réflexion sur la sollicitude divine en temps de besoin.
Jésus annonce à ses disciples sa mort et résurrection imminentes. Ce moment marque la fin de son ministère en Galilée, où il évite les foules pour préparer ses disciples. Références à Matthieu 17.22-23, Marc 9.30-32 et Luc 9.43-45.
Matthieu 17.22-23 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils parcouraient la Galilée, Jésus leur dit: «Le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes;ils le feront mourir et le troisième jour il ressuscitera.» Ils furent profondément attristés.
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Cet article explore l'annonce par Jésus de sa mort et résurrection prochaines. Situé vers la fin de son ministère en Galilée, Jésus prépare ses disciples pour les événements à venir durant un voyage touchant à sa fin. Les référencements bibliques principaux incluent Matthieu 17.22-23, Marc 9.30-32 et Luc 9.43-45.
Matthieu 17.22-23 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils parcouraient la Galilée, Jésus leur dit: «Le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes;ils le feront mourir et le troisième jour il ressuscitera.» Ils furent profondément attristés.
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II
Ces passages décrivent comment Jésus évite la foule pour se concentrer sur l'enseignement de ses disciples. La mention parallèle de ces textes dans les Évangiles synoptiques souligne leur importance. Les disciples peinent encore à comprendre la signification pleine de ces prophéties, montrant un contraste entre la perception actuelle des événements et leur compréhension future après la résurrection.
Luc 9.43-45 (Louis Segond S21) :
Tous furent frappés par la grandeur de Dieu. Alors que chacun s'émerveillait de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples:«Quant à vous, écoutez bien ceci: le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes.»Cependant, ils ne comprenaient pas cette parole; elle était voilée pour eux afin qu'ils n'en saisissent pas le sens, et ils avaient peur de l'interroger à ce sujet.
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III
La contextualisation du lieu, près de Capernaüm, et de la période, septembre 32, apportent des détails importants. Alors que Jésus se prépare à passer les derniers mois de son ministère en Judée et Samarie, l'article souligne l'importance de la réserve dont il fait preuve envers les foules en Galilée, car l'opposition en Judée est en contraste saisissant avec l'accueil relativement positif en Galilée.
L'article relate la question de l'impôt du Temple, traitée par Jésus à Capernaüm. Affirmant sa filiation divine, Jésus paie néanmoins la taxe pour éviter le scandale, démontrant ainsi sa sagesse. Le miracle du poisson souligne la providence divine et l'engagement de Jésus envers les lois sociales et religieuses.
Exode 30.11-16 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse:«Lorsque tu compteras les Israélites pour les dénombrer, chacun d'eux paiera à l'Eternel le rachat de sa propre personne, afin qu'ils ne soient frappés d'aucun fléau lors de ce dénombrement.Voici ce que donneront tous ceux qui seront compris dans le dénombrement: une demi-pièce d'après la valeur étalon du sanctuaire, qui est de 10 grammes; une demi-pièce sera prélevée pour l'Eternel.Tout homme compris dans le dénombrement, c'est-à-dire tout homme âgé de 20 ans et plus, paiera le don prélevé pour l'Eternel.Le riche ne paiera pas plus et le pauvre pas moins d'une demi-pièce comme don prélevé pour l'Eternel afin de racheter leur personne.Tu recevras des Israélites l'argent du rachat et tu l'attribueras au travail de la tente de la rencontre. Ce sera pour les Israélites un souvenir devant l'Eternel pour le rachat de leur personne.»
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Cet article aborde un événement clé décrit dans l'Évangile de Matthieu, où Jésus est confronté à la question du paiement de l'impôt du Temple. Située à Capernaüm en Galilée en septembre 32, cette péricope place Jésus et Pierre dans une situation délicate face aux collecteurs d'impôts. Jésus, bien qu'affirmant son statut de Fils de Dieu, choisit de payer la taxe pour éviter des conflits sociaux, illustrant sa sagesse et son engagement envers l'harmonie sociale.
Matthieu 17.24-27 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l'impôt annuel s'approchèrent de Pierre et lui dirent: «Votre maître ne paie-t-il pas l'impôt annuel?»«Si», dit-il. Quand il fut entré dans la maison, Jésus prit les devants et dit: «Qu'en penses-tu, Simon? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des taxes ou des impôts? De leurs fils ou des étrangers?»Il lui dit: «Des étrangers.» Jésus lui répondit: «Les fils en sont donc exemptés.Cependant, pour ne pas les choquer, va au lac, jette l'hameçon et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche et tu trouveras de l'argent. Prends-le et donne-le-leur pour moi et pour toi.»
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II
Le miracle de la pièce trouvée dans la bouche d'un poisson démontre la providence divine et la souveraineté de Jésus sur la création, symbole de sa capacité à répondre aux besoins matériels. Ce passage fournit un enseignement théologique sur l'identité divine de Jésus et sa compréhension des obligations religieuses et sociales. Des références aux textes bibliques tels qu'Exode et Néhémie fournissent un contexte historique à cette taxe.
Marc 9.33 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Capernaüm. Lorsqu'il fut dans la maison, Jésus leur demanda: «De quoi discutiez-vous en chemin?»
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III
L'article souligne aussi que Marc confirme la localisation, tandis que l'absence d'autres disciples lors de l'interrogation de Pierre laisse supposer qu'ils avaient déjà payé l'impôt. Ce texte, bien que complexe, offre un aperçu des responsabilités de Jésus en tant que Messie et de ses interactions pédagogiques avec ses disciples.
L'article analyse le discours sur l'humilité de Jésus envers ses apôtres, soulignant l'importance de l'humilité et du service dans le Royaume de Dieu, comme décrit dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc.
Luc 9.46-50 (Louis Segond S21) :
Ils eurent une discussion entre eux pour savoir lequel parmi eux était le plus grand.Jésus connaissait la pensée de leur cœur; il prit un petit enfant, le plaça près de luiet leur dit: «Celui qui accueille en mon nom ce petit enfant, c'est moi-même qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé. En effet, celui qui est le plus petit parmi vous tous, c'est celui-là qui est grand.»Jean prit la parole et dit: «Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des démons en ton nom et nous l'en avons empêché, parce qu'il ne nous suit pas.»«Ne l'en empêchez pas, lui répondit Jésus, car celui qui n'est pas contre nous est pour nous.»
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L'article "PER200 - Discours sur l'humilité" explore le thème central de l'humilité tel qu'enseigné par le Messie Jésus à ses apôtres. Situé à Capernaüm en Galilée, cet enseignement privé se déroule avant la fin définitive du séjour du groupe en Galilée en septembre 32. L'événement est relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, chacun mettant en avant des aspects complémentaires.
Luc 9.46-50 (Louis Segond S21) :
Ils eurent une discussion entre eux pour savoir lequel parmi eux était le plus grand.Jésus connaissait la pensée de leur cœur; il prit un petit enfant, le plaça près de luiet leur dit: «Celui qui accueille en mon nom ce petit enfant, c'est moi-même qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé. En effet, celui qui est le plus petit parmi vous tous, c'est celui-là qui est grand.»Jean prit la parole et dit: «Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des démons en ton nom et nous l'en avons empêché, parce qu'il ne nous suit pas.»«Ne l'en empêchez pas, lui répondit Jésus, car celui qui n'est pas contre nous est pour nous.»
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II
Matthieu souligne l'importance d'éviter les scandales et les occasions de chute, en utilisant l'exemple d'un enfant pour enseigner l'humilité nécessaire pour entrer dans le Royaume des Cieux. Marc insiste sur la nécessité d'un service désintéressé en se faisant le dernier, et avertit sur le maintien de la pureté spirituelle. Luc, quant à lui, met l'accent sur l'inclusivité du Royaume, affirmant que celui qui n'est pas contre les apôtres est pour eux.
Matthieu 18.1-6 (Louis Segond S21) :
A ce moment-là, les disciples s'approchèrent de Jésus et dirent: «Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux?»Jésus appela un petit enfant, le plaça au milieu d'euxet dit: «Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez pas et si vous ne devenez pas comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.C'est pourquoi, celui qui se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux,et celui qui accueille en mon nom un petit enfant comme celui-ci m'accueille moi-même.Mais si quelqu'un fait trébucher un seul de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'on suspende à son cou une meule de moulin et qu'on le jette au fond de la mer.
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III
Ensemble, ces passages offrent une synthèse théologique où le pouvoir et la grandeur ne se mesurent pas par le statut, mais par l'humilité et le service envers autrui. Jésus défie les paradigmes traditionnels du pouvoir, encourageant une réflexion chrétienne sur ce que cela signifie d'être véritablement grand dans le Royaume de Dieu.
La péricope PER201 présente l'enseignement privé de Jésus à Capernaüm sur les scandales et les occasions de chutes. Il distingue deux cas : ceux qui font trébucher les nouveaux convertis, et les chrétiens confrontés à leurs propres faiblesses. Par des métaphores corporelles radicales, Jésus invite à éliminer tout ce qui conduit au péché, soulignant que la vie dans le royaume de Dieu vaut tout sacrifice. Matthieu, Marc et Luc rapportent cet enseignement avec des nuances complémentaires.
Jacques 1.14-15 (Louis Segond S21) :
Mais chacun est tenté quand il est attiré et entraîné par ses propres désirs.Puis le désir, lorsqu'il est encouragé, donne naissance au péché et le péché, parvenu à son plein développement, a pour fruit la mort.
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La péricope PER201, intitulée 'Les scandales et les occasions de chutes', s'inscrit dans le cadre du ministère de Jésus en Galilée, plus précisément à Capernaüm, en septembre 32. Cet enseignement est tiré des évangiles synoptiques : Matthieu 18.7-9, Marc 9.42-48 et Luc 17.1-2. L'évangile de Jean ne contient pas de passage parallèle pour cette péricope. Il s'agit de la 201ème péricope de la synopse, située dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine du ministère de Jésus. Cet enseignement est exclusivement destiné aux apôtres et à leurs proches, dans un cadre privé et confidentiel, à l'intérieur d'une maison de Capernaüm. Il ne s'adresse pas aux foules, mais aux convertis et aux disciples déjà engagés dans la foi. Cette distinction est fondamentale pour bien comprendre la portée et l'intention du message. Le Messie Jésus aborde deux dimensions distinctes du scandale dans cet enseignement. La première concerne ceux qui sont à l'origine du scandale, c'est-à-dire des individus qui, par leurs comportements ou leurs influences, éloignent progressivement d'autres croyants de leur foi. L'expression 'ces petits' semble désigner des nouveaux convertis encore fragiles dans leur engagement spirituel, particulièrement vulnérables aux influences négatives.
Matthieu 18.7-9 (Louis Segond S21) :
»Malheur au monde à cause des pièges! Les pièges sont inévitables, mais malheur à l'homme qui en est responsable!Si ta main ou ton pied te poussent à mal agir, coupe-les et jette-les loin de toi. Mieux vaut pour toi entrer dans la vie boiteux ou manchot que d'avoir deux pieds ou deux mains et d'être jeté dans le feu éternel.Et si ton œil te pousse à mal agir, arrache-le et jette-le loin de toi. Mieux vaut pour toi entrer dans la vie avec un seul œil que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans l'enfer de feu.
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II
Jésus souligne la gravité extrême de faire trébucher ces personnes dans leur foi, allant jusqu'à affirmer qu'il vaudrait mieux pour le coupable être jeté à la mer avec une meule au cou, image utilisée également par Luc. La seconde dimension s'adresse aux chrétiens eux-mêmes, confrontés à leurs propres faiblesses intérieures qui les poussent vers le péché. Jésus les invite à identifier avec lucidité les causes profondes de leurs chutes spirituelles et à y remédier avec radicalité. Pour illustrer l'urgence et la nécessité de ce combat intérieur, il emploie une métaphore corporelle saisissante : couper la main, arracher le pied ou crever l'œil si ceux-ci font trébucher. Cette image ne doit pas être comprise de manière littérale, mais comme une invitation au sacrifice radical de tout ce qui conduit au péché. L'analyse théologique de cette métaphore est essentielle. Les Écritures enseignent unanimement que la source du péché réside dans le cœur humain (Matthieu 15.19, Romains 5.12, Jacques 1.14-15, Proverbes 4.23), et non dans les membres physiques du corps. Il serait donc erroné de supposer qu'une personne privée d'un membre serait automatiquement préservée du péché. La main, le pied et l'œil représentent symboliquement les actions, les chemins de vie et les désirs qui peuvent orienter une personne vers le mal. Jésus évoque également les conséquences du péché non abandonné : le feu éternel et, dans la version de Marc, 'le ver qui ne meurt pas et le feu qui ne s'éteint pas', images puissantes de la séparation définitive d'avec Dieu.
Proverbes 4.23 (Louis Segond S21) :
Garde ton cœur plus que toute autre chose,
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III
Ces représentations de l'enfer servent à renforcer l'urgence morale du message : il est infiniment préférable de renoncer à ce qui nous attache au péché que de subir une condamnation éternelle. Une comparaison entre les trois évangiles synoptiques révèle des nuances complémentaires. Matthieu et Marc insistent tous deux sur la nécessité de se séparer radicalement de tout ce qui pousse au péché, avec des images corporelles similaires. Marc est toutefois le plus explicite sur les conséquences du péché, décrivant l'enfer avec les formules les plus marquantes. Luc, quant à lui, adopte une approche plus concise, mettant davantage l'accent sur l'inévitabilité des occasions de chute dans le monde, tout en insistant sur la responsabilité morale particulièrement lourde de celui qui fait trébucher un 'petit'. En conclusion, cet enseignement de Jésus invite ses disciples à une vigilance spirituelle constante sur deux fronts : ne jamais être une cause de chute pour les autres, surtout pour les plus fragiles dans la foi, et lutter avec détermination contre toute influence intérieure qui conduit au péché. La récompense promise, la vie dans le royaume de Dieu, dépasse infiniment tout sacrifice terrestre consenti. Cet enseignement demeure d'une actualité profonde pour tout croyant soucieux de sa croissance spirituelle et de sa responsabilité envers la communauté des disciples.
La parabole de la brebis perdue (Mt 18.10-14 ; Lc 15.3-7) est enseignée par Jésus à Capernaüm en septembre 32, peu avant son départ définitif de Galilée. Matthieu met l'accent sur la protection des 'petits' et la volonté divine de ne perdre aucun d'eux, tandis que Luc souligne la joie céleste pour le pécheur repentant. La figure du berger renvoie à la mission messianique de Jésus, bon berger qui prépare ses disciples à son absence en leur promettant un guide spirituel.
Jean 10.14 (Louis Segond S21) :
Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,
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La péricope PER202 traite de la parabole de la brebis perdue, telle qu'elle est rapportée dans les évangiles de Matthieu (18.10-14) et de Luc (15.3-7). Cet épisode se situe dans le cadre du ministère de Jésus en Galilée, plus précisément à Capernaüm, en septembre de l'an 32, soit quelques semaines avant que le groupe ne quitte définitivement la région (avant le 3 octobre 32). Le Messie Jésus s'adresse à ses apôtres, ses disciples et les membres de leurs familles réunis dans une maison suffisamment grande pour accueillir tout ce monde. Cette réunion s'inscrit dans une période de forte cohésion autour du Maître, marquée par un isolement progressif du groupe et par l'annonce imminente de sa mort, qui a suscité des perturbations émotionnelles parmi ses proches. Conscient qu'il quittera bientôt définitivement la Galilée avec ses apôtres, Jésus s'efforce de transmettre un maximum d'enseignements à ses proches afin de les préparer à son absence. C'est dans ce contexte particulier que s'inscrit la parabole de la brebis perdue, qui prend ainsi une résonance profonde et anticipatrice. Les deux récits évangéliques — Matthieu et Luc — présentent une même parabole mais avec des orientations théologiques distinctes. Dans Matthieu, la parabole est intégrée dans un discours sur l'humilité et la sollicitude envers les plus faibles, les 'petits'.
Luc 15.3-7 (Louis Segond S21) :
Alors il leur dit cette parabole:«Si l'un de vous a 100 brebis et qu'il en perde une, ne laisse-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller à la recherche de celle qui est perdue jusqu'à ce qu'il la retrouve?Lorsqu'il l'a retrouvée, il la met avec joie sur ses épauleset, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins et leur dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue.’De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour 99 justes qui n'ont pas besoin de changer d'attitude.
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II
Jésus insiste sur la volonté du Père céleste de ne perdre aucun d'entre eux, et sur le fait que Dieu cherche activement ceux qui s'égarent, se réjouissant de leur retour. Luc, quant à lui, développe davantage la joie du berger lors de la retrouvaille, et inscrit cette parabole dans une série de récits centrés sur la miséricorde divine et la repentance. La différence principale entre les deux récits réside donc dans l'orientation du message : chez Matthieu, l'accent est mis sur la protection des plus vulnérables au sein de la communauté, tandis que chez Luc, c'est la joie céleste pour le pécheur repentant qui est mise en avant. Le choix de la brebis comme figure centrale de la parabole n'est pas anodin. Cet animal est dépourvu de moyens de défense naturels et constitue une proie facile pour les prédateurs, ce qui souligne son besoin absolu de protection par un berger vigilant. Cette image renvoie à plusieurs passages scripturaires importants, notamment Jean 10.11 et 10.14, où Jésus se présente lui-même comme le bon berger, ainsi qu'Ézéchiel 34.23, où Dieu promet un berger fidèle à son peuple égaré. La parabole établit ainsi un lien direct entre la figure du berger de l'Ancien Testament et la mission messianique de Jésus. Dans le contexte eschatologique de la mort prochaine du Maître, cette parabole acquiert une dimension supplémentaire et particulièrement significative.
Ezéchiel 34.23 (Louis Segond S21) :
Je vais mettre à leur tête un seul berger – et il prendra soin d'elles – mon serviteur David. C'est lui qui prendra soin d'elles et qui sera un berger pour elles.
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III
Jésus, en tant que bon berger, sait qu'il devra bientôt quitter physiquement ses disciples, mais il leur assure qu'ils ne seront pas abandonnés. La parabole peut ainsi être lue comme une préfiguration de la sollicitude continue du Messie envers les siens après son départ. Il prépare ses disciples à cette séparation en leur promettant l'Esprit Saint comme guide et consolateur (Jean 14.16-18), poursuivant spirituellement son rôle de berger même en son absence physique. La satisfaction divine exprimée dans la parabole — lorsqu'une âme égarée se convertit — constitue également une source d'encouragement pour l'ensemble du groupe réuni à Capernaüm, dont les membres font face à l'incertitude liée au départ imminent de leur Maître. Cette parabole leur rappelle que chaque personne a une valeur inestimable aux yeux de Dieu et que la communauté doit veiller sur ses membres les plus fragiles. En somme, la péricope PER202 offre une lecture synoptique riche de la parabole de la brebis perdue, en mettant en lumière les convergences et les nuances entre Matthieu et Luc, et en ancrant cet enseignement dans son contexte historique et théologique précis : celui d'un Messie conscient de son départ imminent, qui cherche à fortifier et consolider sa communauté par des enseignements sur la valeur de chaque âme et sur la fidélité du berger divin.
La péricope 203 présente l'enseignement de Jésus sur la discipline ecclésiale et le pardon, à Capernaüm en septembre 32. Matthieu 18.15-22 et Luc 17.3-4 développent la correction fraternelle, l'autorité de l'Église, la prière communautaire et le pardon illimité (soixante-dix fois sept fois). Ces thèmes fondent une éthique relationnelle chrétienne centrée sur la réconciliation et la miséricorde divine.
Matthieu 18.15-22 (Louis Segond S21) :
»Si ton frère a péché [contre toi], va et reprends-le seul à seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère.Mais s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins.S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Eglise; et s'il refuse aussi d'écouter l'Eglise, qu'il soit à tes yeux comme le membre d'un autre peuple et le collecteur d'impôts.Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre aura été lié au ciel et tout ce que vous délierez sur la terre aura été délié au ciel.»Je vous dis encore que si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander quoi que ce soit, cela leur sera accordé par mon Père céleste.En effet, là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux.»Alors Pierre s'approcha de Jésus et lui dit: «Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi? Est-ce que ce sera jusqu'à 7 fois?»Jésus lui dit: «Je ne te dis pas jusqu'à 7 fois, mais jusqu'à 70 fois 7 fois.
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La péricope 203 traite de deux enseignements fondamentaux du Messie Jésus : la discipline au sein de l'Église et le pardon entre croyants. Ces enseignements sont rapportés principalement par Matthieu (18.15-22) et partiellement par Luc (17.3-4), lors d'une réunion à Capernaüm en Galilée, en septembre 32, soit entre la troisième Pâque et le début de la dernière semaine du ministère de Jésus. Matthieu, ancien collecteur d'impôts habitué à l'écriture, est le témoin principal de cet enseignement. Son témoignage détaillé laisse supposer qu'il prenait des notes après les réunions, ce qui explique la richesse et la précision de son récit comparé aux autres évangiles synoptiques. Le passage de Matthieu 18.15-22 développe plusieurs thèmes théologiques et éthiques majeurs structurant la vie communautaire chrétienne. Premièrement, la correction fraternelle : Jésus établit un processus graduel pour résoudre les conflits entre croyants. Ce processus commence par un dialogue direct et discret entre les parties concernées, avant d'impliquer progressivement la communauté. L'objectif est de préserver l'unité et d'éviter les divisions inutiles au sein du corps ecclésial.
Matthieu 18.15-22 (Louis Segond S21) :
»Si ton frère a péché [contre toi], va et reprends-le seul à seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère.Mais s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins.S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Eglise; et s'il refuse aussi d'écouter l'Eglise, qu'il soit à tes yeux comme le membre d'un autre peuple et le collecteur d'impôts.Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre aura été lié au ciel et tout ce que vous délierez sur la terre aura été délié au ciel.»Je vous dis encore que si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander quoi que ce soit, cela leur sera accordé par mon Père céleste.En effet, là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux.»Alors Pierre s'approcha de Jésus et lui dit: «Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi? Est-ce que ce sera jusqu'à 7 fois?»Jésus lui dit: «Je ne te dis pas jusqu'à 7 fois, mais jusqu'à 70 fois 7 fois.
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II
Deuxièmement, l'autorité ecclésiale est introduite par la notion de l'Église comme instance régulatrice des relations entre ses membres. La communauté rassemblée joue un rôle décisif dans la gestion des différends et la prise de décisions d'ordre spirituel. Troisièmement, le pouvoir de lier et de délier, déjà évoqué en Matthieu 16.19, confère aux disciples une autorité spirituelle transcendant le cadre terrestre, impliquant une responsabilité sérieuse dans l'application des principes divins. Quatrièmement, la prière communautaire reçoit une dimension particulière : lorsque deux ou trois personnes sont réunies au nom de Jésus, sa présence est assurée parmi elles, soulignant la puissance collective de la foi et de l'intercession. Cinquièmement, le pardon illimité constitue peut-être l'enseignement le plus frappant : en réponse à la question de Pierre sur le nombre de fois qu'il convient de pardonner, Jésus répond « jusqu'à soixante-dix fois sept fois », signifiant ainsi un pardon sans limite, à l'image de la miséricorde divine infinie. Le passage de Luc 17.3-4 aborde les mêmes thématiques sous un angle plus direct et personnel. Jésus y commence par une exhortation à la vigilance spirituelle : « Prenez garde à vous-mêmes », soulignant la responsabilité individuelle dans la préservation de la sainteté communautaire. La correction fraternelle y est également présentée comme une obligation bienveillante visant la restauration et non la condamnation du frère fautif.
Matthieu 16.19 (Louis Segond S21) :
Je te donnerai les clés du royaume des cieux: ce que tu lieras sur la terre aura été lié au ciel et ce que tu délieras sur la terre aura été délié au ciel.»
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III
Luc établit une relation explicite entre repentance et pardon : le pardon est accordé lorsque le frère se repent, mais cela ne le rend pas conditionnel dans un sens limitatif. Au contraire, l'exemple du frère qui pèche sept fois par jour et demande pardon à chaque fois illustre l'exigence d'un pardon répété et illimité, rejoignant ainsi l'enseignement de Matthieu 18.21-22. Ces deux textes synoptiques se complètent harmonieusement pour décrire une vision cohérente de l'Église comme espace de réconciliation, de justice et de grâce. La correction fraternelle et le pardon illimité y apparaissent comme deux piliers indissociables de la vie communautaire chrétienne. L'un sans l'autre serait incomplet : corriger sans pardonner conduit à la condamnation, et pardonner sans correction peut encourager le laxisme moral. Cet enseignement, situé dans le contexte du ministère galiléen de Jésus, revêt une portée universelle et intemporelle pour toutes les communautés chrétiennes. Il pose les bases d'une éthique relationnelle fondée sur la miséricorde, la responsabilité mutuelle et la recherche constante de la réconciliation, reflétant ainsi le caractère même de Dieu tel que révélé par le Messie Jésus.
La parabole du roi et du serviteur (Mt 18.23-35), racontée à Capernaüm en septembre 32, est exclusive à Matthieu. Elle illustre l'importance capitale du pardon en comparant une dette immense de 10 000 talents effacée par un roi miséricordieux à une petite dette de 100 pièces refusée par le serviteur pardonné. L'enseignement central : ceux que Dieu pardonne doivent pardonner à leur tour, sous peine de perdre la grâce reçue.
Matthieu 18.23-35 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, le royaume des cieux ressemble à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.Quand il se mit à l'œuvre, on lui en amena un qui devait 10'000 sacs d'argent.Comme il n'avait pas de quoi payer, son maître ordonna de le vendre, lui, sa femme, ses enfants et tout ce qu'il avait, afin d'être remboursé de cette dette.Le serviteur se jeta par terre et se prosterna devant lui en disant: ‘[Seigneur,] prends patience envers moi et je te paierai tout.’Rempli de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit la dette.Une fois sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait 100 pièces d'argent. Il l'attrapa à la gorge et se mit à l'étrangler en disant: ‘Paie ce que tu me dois.’Son compagnon tomba [à ses pieds] en le suppliant: ‘Prends patience envers moi et je te paierai.’Mais l'autre ne voulut pas et alla le faire jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait payé ce qu'il devait.A la vue de ce qui était arrivé, ses compagnons furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s'était passé.Alors le maître fit appeler ce serviteur et lui dit: ‘Méchant serviteur, je t'avais remis en entier ta dette parce que tu m'en avais supplié.Ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon comme j'ai eu pitié de toi?’Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait payé tout ce qu'il devait.C'est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur.»
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La péricope 204 de la Synopse présente la parabole du roi et du serviteur, également connue sous le nom de parabole du serviteur impitoyable, tirée de l'Évangile de Matthieu (18.23-35). Cette parabole est racontée par le Messie Jésus à Capernaüm en Galilée, en septembre de l'an 32, et constitue un enseignement fondamental sur le pardon dans le cadre du ministère de Jésus. Cette parabole est exclusive à l'Évangile de Matthieu ; ni Marc, ni Luc, ni Jean ne la rapportent. Elle s'inscrit dans une séquence d'enseignements sur le pardon, faisant suite aux passages de Matthieu 18.15-22 et de Luc 17.3-4 qui traitent déjà du principe du pardon entre frères. Matthieu introduit cette parabole pour renforcer dans l'esprit de ses lecteurs l'importance capitale du pardon, en illustrant de manière vivante et mémorable ce principe théologique essentiel. Au cœur de la parabole se trouve une comparaison saisissante entre deux dettes : la première s'élève à 10 000 talents, somme astronomique représentant une dette pratiquement impossible à rembourser pour un serviteur ordinaire, tandis que la seconde n'est que de 100 pièces d'argent, montant infiniment plus modeste. Cette distinction numérique n'est pas anodine ; elle illustre de manière dramatique le contraste entre l'immensité du pardon accordé par Dieu à l'homme et la relative petitesse des offenses que les hommes se font mutuellement.
Lévitique 24.20 (Louis Segond S21) :
fracture pour fracture, *œil pour œil, dent pour dent; on lui infligera la même blessure que celle qu'il a infligée à son prochain.
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II
La parabole compare le royaume des cieux à un roi qui règle ses comptes avec ses serviteurs. Le terme 'royaume des cieux' est ici compris comme désignant le salut offert par Dieu aux êtres humains. Un serviteur incapable de rembourser une colossale dette de 10 000 talents obtient la grâce de son maître qui efface entièrement sa dette. Cependant, ce même serviteur, une fois libéré, refuse d'accorder la même miséricorde à l'un de ses compagnons qui lui devait seulement 100 pièces d'argent. Informé de cette dureté de cœur, le roi se met en colère et livre le serviteur impitoyable aux geôliers jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé. L'enseignement théologique central de cette parabole est que le pardon de Dieu, immense et gratuit, doit engendrer chez ceux qui en bénéficient une disposition semblable envers leurs prochains. Ceux dont les péchés sont pardonnés doivent également pardonner ceux qui les ont offensés, comme l'enseignent aussi Matthieu 18.21-22 et Éphésiens 4.32.
Luc 7.41-50 (Louis Segond S21) :
«Un créancier avait deux débiteurs: l'un d'eux lui devait 500 pièces d'argent, et l'autre 50.Comme ils n'avaient pas de quoi le rembourser, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel des deux l'aimera le plus?»Simon répondit: «Celui, je pense, auquel il a remis la plus grosse somme.» Jésus lui dit: «Tu as bien jugé.»Puis il se tourna vers la femme et dit à Simon: «Tu vois cette femme? Je suis entré dans ta maison et tu ne m'as pas donné d'eau pour me laver les pieds; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux.Tu ne m'as pas donné de baiser; mais elle, depuis que je suis entré, elle n'a pas cessé de m'embrasser les pieds.Tu n'as pas versé d'huile sur ma tête; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds.C'est pourquoi je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés, puisqu'elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui l'on pardonne peu aime peu.»Et il dit à la femme: «Tes péchés sont pardonnés.»Les invités se mirent à dire en eux-mêmes: «Qui est cet homme qui pardonne même les péchés?»Mais Jésus dit à la femme: «Ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»
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III
Ce principe contraste radicalement avec la loi du talion, résumée par l'expression 'œil pour œil et dent pour dent' présente dans Exode 21.24, Lévitique 24.20 et rappelée dans Matthieu 5.38. Le commentaire de l'article souligne que l'application concrète de ce principe du pardon dans la vie quotidienne et sociale provoquerait une transformation significative de la société moderne, offrant des solutions aux nombreux conflits et problèmes relationnels qui l'affectent. L'enseignement de Jésus sur le pardon dépasse largement les conventions humaines habituelles et appelle à une révolution intérieure profonde. Ce thème du pardon traverse l'ensemble des Évangiles et se retrouve dans plusieurs autres passages complémentaires : la parabole des deux débiteurs en Luc 7.41-50, où celui qui est le plus pardonné aime davantage ; l'enseignement du Notre Père en Matthieu 6.12-15, liant le pardon accordé aux autres au pardon reçu de Dieu ; la parabole du fils prodigue en Luc 15.11-32, illustrant la miséricorde infinie du Père ; et Marc 11.25, où Jésus insiste sur la nécessité de pardonner pour être soi-même pardonné par Dieu. En résumé, la péricope 204 présente le pardon non pas comme une option facultative pour le croyant, mais comme une exigence fondamentale découlant logiquement de la grâce reçue. La démesure du pardon divin doit inspirer et motiver un pardon humain généreux et sans limites, transformant ainsi les relations interpersonnelles à la lumière de l'Évangile.
La péricope 205 retrace le séjour prolongé du Messie Jésus en Galilée, dans la région de Capernaüm, durant environ six mois avant son départ définitif vers Jérusalem le 3 octobre 32. Seul Jean évoque ces déplacements et révèle l'intention des autorités religieuses de mettre Jésus à mort, tandis que ses disciples peinent encore à comprendre ce qui l'attend. Ce passage marque la transition vers la fête des Tabernacles à Jérusalem.
Marc 9.30 (Louis Segond S21) :
Ils partirent de là et traversèrent la Galilée. Jésus ne voulait pas qu'on le sache,
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La péricope 205, intitulée 'Le Messie Jésus continue son périple en Galilée', s'inscrit dans la séquence narrative de la vie publique de Jésus, plus précisément dans la période qui précède la troisième Pâque et le début de la dernière semaine de son ministère. Cette péricope fait partie d'une synopse qui met en parallèle les récits des évangiles synoptiques et celui de Jean, avec une attention particulière portée à l'évangile de Jean comme source principale pour cette section. Le contexte géographique est clairement établi : le Messie Jésus se trouve dans la région de Capernaüm, en Galilée. Pendant une période d'environ six mois, il parcourt cette région et effectue deux voyages vers le nord de la Galilée. Ce long séjour galiléen constitue une phase importante de son ministère itinérant, marquée par des enseignements, des miracles et des paraboles, dont les détails sont développés dans les annexes associées à cette péricope, notamment ANN078 sur les paraboles et ANN072 sur les miracles réalisés par le Messie Jésus. Du point de vue chronologique, la péricope se situe dans la période précédant le dimanche 3 octobre 32, date à laquelle le Messie Jésus quitte définitivement la Galilée. Ce départ est crucial, car il marque la fin d'un cycle de son ministère dans cette région.
Marc 9.30 (Louis Segond S21) :
Ils partirent de là et traversèrent la Galilée. Jésus ne voulait pas qu'on le sache,
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II
Il est établi que le samedi 9 octobre, Jésus sera à Jérusalem pour la fête de Souccot (la fête des Tabernacles), qui a débuté le jeudi 7 octobre 32, conformément à ce qu'indique Jean 7.2. L'analyse s'appuie sur plusieurs textes bibliques complémentaires. Marc 9.30 indique que le groupe a quitté la région de Césarée de Philippe et traverse désormais la Galilée de manière discrète. Matthieu 17.24 précise qu'ils sont probablement de retour dans la région de Capernaüm. Jean 7.1, quant à lui, apporte un éclairage particulier que les évangiles synoptiques ne fournissent pas : il met en évidence l'intention des autorités religieuses de mettre à mort le Messie Jésus, révélant ainsi une tension dramatique croissante autour de sa personne. Cette information johannique est présentée comme particulièrement significative dans le commentaire de la péricope. Elle contraste avec le tableau brossé par les évangiles synoptiques, qui ne dépeignent pas une situation aussi détériorée dans les relations entre Jésus et les autorités religieuses.
Jean 7.2 (Louis Segond S21) :
Or, la fête juive des tentes était proche.
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III
Jean est d'ailleurs signalé comme le seul évangéliste à évoquer ces déplacements particuliers en Galilée, ce qui confère à son témoignage une valeur documentaire unique pour cette période du ministère de Jésus. Sur le plan de la dynamique interne au groupe des disciples, la péricope souligne un décalage important entre la conscience que le Messie Jésus a de son destin et la compréhension encore limitée de ses disciples. Bien que Jésus soit pleinement conscient de ce qui l'attend — la passion, la mort et la résurrection —, ses disciples éprouvent encore des difficultés à saisir la portée de ces annonces. Ils n'envisagent pas une issue tragique pour leur maître, ce qui illustre la lente progression de leur compréhension théologique et spirituelle. La péricope 205 s'inscrit dans une continuité narrative avec la péricope précédente (PER204 - Parabole du roi et du serviteur) et prépare la péricope suivante (PER206 - La fête des Tabernacles), marquant ainsi une transition géographique et théologique majeure dans le récit évangélique. Le départ de la Galilée vers Jérusalem représente symboliquement et historiquement le début du cheminement vers la Passion. En résumé, cette péricope constitue un moment charnière du ministère de Jésus, articulant géographie, chronologie précise et tension dramatique croissante, tout en mettant en lumière la contribution unique de l'évangile de Jean à la compréhension de cette période.
Jésus envoie soixante-dix disciples en mission d'évangélisation (Luc 10.1-16), événement unique dans les évangiles. Depuis Béthanie au-delà du Jourdain, vers novembre 32, il étend sa mission au-delà des Douze. Les instructions rappellent celles données aux apôtres, avec une portée plus universelle. Jésus avertit du risque de rejet et condamne l'aveuglement des villes galiléennes de Chorazin, Bethsaïda et Capernaüm.
Luc 10.1-16 (Louis Segond S21) :
Après cela, le Seigneur désigna encore 70 autres disciples et les envoya devant lui deux par deux dans toutes les villes et dans tous les endroits où lui-même devait aller.Il leur dit: «La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson.Allez-y! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.Ne prenez ni bourse, ni sac, ni sandales et ne saluez personne en chemin.Dans toute maison où vous entrerez, dites d'abord: ‘Que la paix soit sur cette maison!’Et s'il se trouve là un homme de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra sur vous.Restez dans cette maison, mangez et buvez ce qu'on vous donnera, car *l'ouvrier mérite son salaire. N'allez pas de maison en maison.Dans toute ville où vous entrerez et où l'on vous accueillera, mangez ce que l'on vous offrira,guérissez les malades qui s'y trouveront et dites-leur: ‘Le royaume de Dieu s'est approché de vous.’Mais dans toute ville où vous entrerez et où l'on ne vous accueillera pas, allez dans les rues et dites:‘Nous secouons contre vous même la poussière de votre ville qui s'est attachée à nos pieds. Sachez cependant que le royaume de Dieu s'est approché [de vous].’Je vous dis que, ce jour-là, Sodome sera traitée moins sévèrement que cette ville-là.»Malheur à toi, Chorazin, malheur à toi, Bethsaïda, car si les miracles accomplis au milieu de vous l'avaient été dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps que leurs habitants se seraient repentis, habillés d'un sac et assis dans la cendre.C'est pourquoi, lors du jugement Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous.Et toi, Capernaüm, qui as été élevée jusqu'au ciel, tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts.Celui qui vous écoute m'écoute, celui qui vous rejette me rejette, et celui qui me rejette rejette celui qui m'a envoyé.»
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La péricope PER220 traite de l'envoi par le Messie Jésus de soixante-dix disciples en mission d'évangélisation, événement rapporté exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 10.1-16). Cet épisode se situe chronologiquement entre la troisième Pâque et le début de la dernière semaine du ministère de Jésus, vers novembre 32, dans la région de Béthanie, située au-delà du Jourdain. Cet envoi missionnaire fait directement écho à un épisode antérieur étudié dans la péricope PER162, où le Messie Jésus avait mandaté les douze apôtres (Matthieu 10.1-15, Marc 6.6-13, Luc 9.1-6). La nouveauté ici réside dans l'élargissement considérable du cercle des envoyés : ce ne sont plus seulement les Douze, mais soixante-dix (ou soixante-douze selon certains manuscrits) disciples qui reçoivent une mission similaire. Ce fait suggère qu'un groupe important de disciples accompagnait désormais Jésus dans ses déplacements, vraisemblablement des Galiléens qui l'avaient suivi à travers la Samarie en direction de Jérusalem. L'article propose une comparaison détaillée entre les deux récits d'envoi en mission. Concernant le nombre de disciples envoyés, Matthieu 10.1-15 relate l'envoi des douze apôtres, tandis que Luc 10.1-16 décrit l'envoi de soixante-dix disciples, illustrant une progression et une extension de la vision missionnaire.
Marc 6.6-13 (Louis Segond S21) :
Et il s'étonnait de leur incrédulité.Alors il appela les douze et commença à les envoyer deux à deux, et il leur donna autorité sur les esprits impurs.Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,de chausser des sandales et de ne pas mettre deux chemises.Puis il leur dit: «Si quelque part vous entrez dans une maison, restez-y jusqu'à votre départ.Et si, dans une ville, les gens ne vous accueillent pas et ne vous écoutent pas, retirez-vous de là et secouez la poussière de vos pieds en témoignage contre eux. [Je vous le dis en vérité, le jour du jugement, Sodome et Gomorrhe seront traitées moins sévèrement que cette ville-là.]»Ils partirent et prêchèrent en appelant chacun à changer d'attitude.Ils chassaient beaucoup de démons, appliquaient de l'huile à beaucoup de malades et les guérissaient.
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II
Sur le plan de la mission confiée, les instructions sont similaires dans les deux cas : les disciples doivent partir deux par deux, annoncer l'imminence du Royaume de Dieu, guérir les malades et manifester la puissance divine. Les consignes pratiques sont identiques : ne pas emporter d'argent, de sac ni de sandales supplémentaires, demeurer dans la maison qui les accueille sans passer de maison en maison, et accepter la nourriture offerte par leurs hôtes. Concernant la portée géographique et ethnique, une différence notable apparaît : dans Matthieu, la mission est explicitement limitée aux brebis perdues d'Israël, alors que dans Luc, elle semble plus universelle, sans restriction ethnique explicite, ce qui préfigure la vocation universelle de l'Église. Sur le plan de la tonalité et de la symbolique, Luc insiste davantage sur l'urgence de la moisson et l'image des agneaux envoyés parmi les loups, tandis que Matthieu met plutôt en valeur l'autorité confiée aux apôtres et leur rôle futur. L'article souligne également la dimension eschatologique de cet envoi : conscient de l'approche de sa mort, le Messie Jésus prépare activement ses disciples à poursuivre sa mission après lui. La planification apparaît réfléchie et structurée, les membres choisis possédant les compétences requises pour leurs nouvelles fonctions ministérielles. La question du rejet est abordée avec sérieux.
Matthieu 11.20-24 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus se mit à faire des reproches aux villes dans lesquelles avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu'elles n'avaient pas changé d'attitude:«Malheur à toi, Chorazin, malheur à toi, Bethsaïda, car si les miracles accomplis au milieu de vous l'avaient été dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps que leurs habitants se seraient repentis, habillés d'un sac et assis dans la cendre.C'est pourquoi je vous le dis: le jour du jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous.Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu'au ciel? Non. Tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts, car si les miracles accomplis au milieu de toi l'avaient été dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd'hui.C'est pourquoi je vous le dis: le jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins sévèrement que toi.»
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III
Jésus avertit ses disciples qu'un accueil défavorable est possible, mais que ceux qui refusent le message en assumeront les conséquences, car rejeter les disciples revient à rejeter Jésus lui-même, et donc Dieu. Cette mise en garde est illustrée par la référence aux trois villes galiléennes de Chorazin, Bethsaïda et Capernaüm, mentionnées également en Matthieu 11.20-24, qui forment un triangle géographique au cœur du ministère galiléen de Jésus. Ces villes sont comparées défavorablement à Tyr, Sidon et Sodome : des cités réputées pour leurs péchés dans l'Ancien Testament, dont Jésus affirme qu'elles auraient fait pénitence si elles avaient bénéficié des mêmes signes miraculeux. Cette comparaison constitue une critique sévère de l'aveuglement spirituel de ceux qui, pourtant favorisés par la proximité du Messie, ont refusé de croire. En résumé, cet épisode marque un tournant important dans le ministère de Jésus : l'extension de la mission au-delà du cercle apostolique strict, la préparation de la communauté disciples à prendre le relais, et la confirmation de la responsabilité individuelle face au message du Royaume. Luc, seul évangéliste à rapporter cet événement, offre ainsi une vision élargie et universelle de la mission chrétienne.
L'article 'PER241 - L’image du sel sans saveur' analyse un passage de Luc 14:34-35, où Jésus enseigne que les disciples doivent être comme le sel, essentiel et transformateur. Si un disciple perd sa 'saveur' spirituelle, il devient inutile, semblable à un sel insipide. Cet enseignement appelle à un engagement actif et durable dans la vie spirituelle.
Luc 14.34-35 (Louis Segond S21) :
»Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»
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L'article intitulé 'PER241 - L’image du sel sans saveur' discute d'un passage biblique tiré principalement de Luc 14:34-35 et Matthieu 5:13. Il traite de l'enseignement de Jésus comparant les disciples à du sel, une métaphore souvent utilisée pour illustrer des concepts spirituels comme la purification, la préservation et l'apport de saveur. Dans ce contexte, le sel symbolise la valeur intrinsèque et la fonction essentielle du disciple dans le monde, soit d'être un agent de transformation.
Matthieu 5.13 (Louis Segond S21) :
»Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors et piétiné par les hommes.
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II
Cependant, lorsqu'un disciple perd sa 'saveur', c'est-à-dire sa ferveur ou son intégrité, il devient inutile du point de vue spirituel, comparable à un sel qui a perdu son utilité. Cette perte d'impact est illustrée par l'incapacité du sel insipide à fertiliser ou désinfecter. L'article insiste sur la portée théologique de cet enseignement, soulignant que la véritable utilité spirituelle est ancrée dans l'identité et l'engagement actifs du disciple.
Luc 14.34-35 (Louis Segond S21) :
»Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»
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III
Le texte suggère que Luc, en dépit d'une chronologie non stricte, utilise cette métaphore pour rassembler et structurer une série d'enseignements sur le coût de la vie de disciple. L'analyse incite le lecteur à une introspection sur la constance de leur engagement spirituel.
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