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Guérison de la belle-mère de l’Apôtre Pierre

Cet article examine la guérison de la belle-mère de Pierre par Jésus, dans la ville de Capernaüm, en Galilée. Ce miracle, rapporté par trois évangiles, met en lumière le contexte familial et social autour de Simon-Pierre, illustrant la puissance de Jésus sur les maladies et sa cohérence avec les pratiques religieuses juives.

3 min guérison Pierre Jésus Capernaüm évangiles 3 versets 3 livres

Consultation

Textes bibliques

Matthieu
Matthieu 8.14-15 (Louis Segond S21)

Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre. Il vit la belle-mère de celui-ci couchée, avec de la fièvre.

Il lui toucha la main et la fièvre la quitta; puis elle se leva et le servit.

Marc
Marc 1.29-31 (Louis Segond S21)

En sortant de la , ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.

La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.

Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.

Luc
Luc 4.38-39 (Louis Segond S21)

En sortant de la , il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une forte fièvre et on lui demanda d'intervenir en sa faveur.

Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. Elle se leva immédiatement et se mit à les servir.

Jean
Jean (Louis Segond S21) non cité dans le livre

Détails techniques

Lieu : Dans la ville de Capernaüm en Galilée

Date : Le du 9 mars 31, après le discours dans la de Capernaüm

Mode opératoire : Nous continuons avec Marc

Note sur le mode opératoire : Marc continue son récit, Matthieu et Luc confirment

Bargraphe année 31

Cette guérison de déroule après la réunion à la

La guérison de la belle-mère de Pierre

La guérison de la belle-mère de Pierre

Commentaires

Nous observons que Simon-Pierre et son frère, André, vivaient ensemble dans leur maison à Capernaüm. Simon-Pierre, étant marié, hébergeait également sa belle-mère. Cette maison semble assez grande pour accueillir toute la famille ainsi que des invités. À l’époque, la pratique courante de partager le logement contribuait à lutter contre la précarité et favorisait la solidarité dans un contexte de pauvreté.

Le Messie Jésus guérit la belle-mère de Pierre de la fièvre simplement en lui prenant la main pour l’aider à se lever. Luc apporte une précision supplémentaire : le Messie a ordonné verbalement à la fièvre de quitter le corps de la femme. Elle n’a donc pas assisté à la délivrance de l'homme possédé. Une fois remise sur pieds, elle s’occupa du repas.

Pierre, co-auteur de l’Évangile de Marc, continue à être appelé Simon, et non Pierre, comme l'avait indiqué le Messie Jésus. Nous découvrons ainsi un groupe familial hospitalier qui se réunit fréquemment.

Le fait de devenir disciples du Messie Jésus ne les empêche pas de continuer à fréquenter la . D’ailleurs, ils semblent bien accueillis, ce qui suggère que leur enseignement ne contredit pas les principes du judaïsme.