L'article examine le salut comme un élément crucial du dessein divin, accentuant son importance à travers le ministère de Jésus. Il explique comment le salut offre une délivrance du péché, une réconciliation avec Dieu, et la vie éternelle, nécessitant la foi personnelle.
Actes des apôtres 4.12 (Louis Segond S21) :
Il n'y a de salut en aucun autre, car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.»
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Cet article explore le concept du salut dans les Écritures chrétiennes. Il présente le salut comme un élément central du dessein de Dieu pour l'humanité, illustré principalement à travers le ministère de Jésus-Christ. Le salut est défini dans la Bible comme une délivrance du péché et de la mort, une réconciliation avec Dieu, et l'accès à la vie éternelle.
Psaumes 51.5 (Louis Segond S21) :
car je reconnais mes transgressionset mon péché est constamment devant moi.
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II
L'article met en lumière les passages bibliques clés qui décrivent l'état initial de l'homme en tant que pècheur nécessitant la rédemption. Textes comme Romains 6:23, Jean 3:16, et Ésaïe 53:5 sont référencés pour montrer que le salut est un don gratuit motivé par l'amour de Dieu et centré sur le sacrifice de Jésus. Le besoin de salut, selon la Bible, est apparu avec la chute originelle d'Adam et Ève, introduisant une rupture avec Dieu et la mort spirituelle.
Esaïe 59.2 (Louis Segond S21) :
mais ce sont vos fautes qui ont fait séparation
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III
Le Christ est présenté comme l'unique chemin vers le salut, une offre universelle nécessitant une réception personnelle par la foi. L'article s'efforce de concilier les divers points de vue scripturaires concernant la foi et les œuvres, et cherche à proposer une compréhension équilibrée qui reste fidèle au message biblique global.
Le roi de Babylone exige que ses sages expliquent un rêve qu'il ne leur a pas raconté, sous menace de mort. Daniel, en cherchant la révélation divine, dévoile le rêve et son sens, démontrant que la sagesse vient de Dieu. Ceci conduit à son élévation et à celle de ses compagnons au sein de la cour royale.
Daniel 2.1-49 (Louis Segond S21) :
La deuxième année de son règne, Nebucadnetsar eut des rêves. Il en eut l'esprit troublé et ne parvint plus à dormir.Le roi fit appeler les magiciens, les astrologues, les sorciers et les prêtres chaldéens pour qu'ils lui racontent ses rêves. Ils vinrent et se présentèrent devant le roi.Le roi leur dit: «J'ai fait un rêve. Mon esprit est troublé parce que je voudrais connaître ce rêve.»Les prêtres chaldéens répondirent au roi en araméen: «Roi, puisses-tu vivre toujours! Raconte le rêve à tes serviteurs et nous en révélerons l'explication.»Le roi reprit la parole et dit aux prêtres chaldéens: «Voici ce que j'ai décidé: si vous ne me faites pas connaître le rêve et son explication, vous serez mis en pièces et vos maisons seront transformées en un tas de décombres.En revanche, si vous me révélez le rêve et son explication, vous recevrez de ma part des cadeaux, des récompenses et de grands honneurs. C'est pourquoi, révélez-moi le rêve et son explication!»Ils répondirent, pour la deuxième fois: «Que le roi raconte le rêve à ses serviteurs et nous en révélerons l'explication!»Le roi reprit la parole et dit: «Je m'aperçois, en vérité, que vous cherchez à gagner du temps parce que vous voyez que ma décision est prise.Si donc vous ne me faites pas connaître le rêve, le même décret s'appliquera à vous tous. Vous vous êtes concertés pour me débiter des mensonges et des faussetés en attendant que les circonstances changent. C'est pourquoi, dites-moi quel était le rêve et je saurai que vous êtes vraiment capables de m'en révéler l'explication.»Les prêtres chaldéens répondirent au roi: «Il n'y a personne sur la terre qui puisse faire ce que demande le roi. C'est pourquoi jamais aucun roi, aussi grand et puissant qu'il ait été, n'a exigé une pareille chose d'un magicien, d'un astrologue ou d'un prêtre chaldéen.Ce que le roi demande est difficile. Il n'y a personne qui puisse faire une telle révélation au roi, mis à part les dieux. Or, ils n'habitent pas parmi les hommes.»Cela mit le roi en colère. Il fut si irrité qu'il ordonna de faire mourir tous les sages de Babylone.Le décret ordonnant la mise à mort des sages fut proclamé et l'on recherchait aussi Daniel et ses compagnons pour les exécuter.Daniel s'adressa alors avec bon sens et tact à Arjoc, le responsable des gardes du roi qui était sorti pour mettre à mort les sages de Babylone.Prenant la parole, il dit à Arjoc, l'officier du roi: «Pourquoi le décret du roi est-il si sévère?» Arjoc exposa la situation à Daniel.Celui-ci alla alors trouver le roi et lui demanda de lui accorder un délai pour lui révéler l'explication.Daniel rentra ensuite chez lui et exposa la situation à ses compagnons Hanania, Mishaël et Azaria.Il les invita à implorer la compassion du Dieu du ciel afin qu'on ne les fasse pas mourir, lui et ses compagnons, avec le reste des sages de Babylone.C'est alors que le secret fut révélé à Daniel dans une vision pendant la nuit. Il bénit le Dieu du cielen disant: «Que le nom de Dieu soit béni d'éternité en éternité! C'est à lui qu'appartiennent la sagesse et la force.C'est lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la connaissance à ceux qui ont de l'intelligence.C'est lui qui dévoile ce qui est profondément enfoui et caché, qui connaît ce qui est dans les ténèbres, et la lumière réside auprès de lui.Dieu de mes ancêtres, je te dis toute ma reconnaissance et ma louange parce que tu m'as donné la sagesse et la force et parce que tu m'as fait connaître ce que nous t'avons demandé, parce que tu nous as fait connaître ce qui concerne le roi.»Après cela, Daniel alla trouver Arjoc, celui que le roi avait chargé de faire mourir les sages de Babylone. Il alla lui dire: «Ne fais pas mourir les sages de Babylone! Conduis-moi devant le roi et je lui révélerai l'explication.»Arjoc conduisit aussitôt Daniel devant le roi et lui dit: «J'ai trouvé parmi les exilés de Juda un homme qui fera connaître l'explication au roi.»Prenant la parole, le roi dit à Daniel, qu'on appelait Beltshatsar: «Es-tu capable de me faire connaître le rêve que j'ai eu et son explication?»Daniel fit cette réponse devant le roi: «Ce que le roi demande est un secret que les sages, les astrologues, les magiciens et les devins ne sont pas capables de lui révéler.Cependant, il y a dans le ciel un Dieu qui dévoile les secrets et qui a fait connaître au roi Nebucadnetsar ce qui arrivera dans l'avenir. Voici ton rêve et les visions que tu as eues sur ton lit.Sur ton lit, roi, tu as eu des pensées concernant ce qui arrivera par la suite, et celui qui dévoile les secrets t'a fait connaître ce qui arrivera.Si ce secret m'a été dévoilé, ce n'est pas parce qu'il y aurait en moi une sagesse supérieure à celle de tous les êtres vivants, mais c'est afin que l'explication te soit donnée, roi, et que tu connaisses ce qui trouble ton cœur.»Roi, tu regardais et tu as vu une grande statue. Cette statue était immense et d'une splendeur extraordinaire. Elle était debout devant toi et son aspect était terrifiant.La tête de cette statue était en or pur, sa poitrine et ses bras en argent, son ventre et ses cuisses en bronze,ses jambes en fer, ses pieds en partie en fer et en partie en argile.Pendant que tu regardais, une pierre s'est détachée sans aucune intervention extérieure. Elle a frappé les pieds en fer et en argile de la statue et les a pulvérisés.Le fer, l'argile, le bronze, l'argent et l'or ont alors été pulvérisés ensemble, et ils sont devenus pareils à la bale qui s'échappe d'une aire de battage en été: le vent les a emportés et on n'a plus trouvé aucune trace d'eux. Quant à la pierre qui avait frappé la statue, elle est devenue une grande montagne et a rempli toute la terre.»Voilà quel était le rêve. Nous en dirons l'explication devant le roi.Roi, tu es le roi des rois parce que le Dieu du ciel t'a donné la royauté, la puissance, la force et la gloire.Il a placé sous ta domination, où qu'ils habitent, les hommes, les bêtes sauvages et les oiseaux, et il t'a donné le pouvoir sur eux tous. La tête en or, c'est toi.Après toi surgira un autre royaume, inférieur au tien, puis un troisième royaume, qui sera en bronze et qui dominera sur toute la terre.Il y aura un quatrième royaume, solide comme du fer. En effet, le fer pulvérise et écrase tout. Tout comme le fer brise tout, il pulvérisera et écrasera les autres.Tu as vu les pieds et les orteils en partie en argile de potier et en partie en fer. De même, ce royaume sera divisé, mais il y aura en lui quelque chose de la force du fer, parce que tu as vu le fer mélangé à l'argile.Les doigts des pieds étaient en partie en fer et en partie en argile. De même, ce royaume sera en partie fort et en partie fragile.Tu as vu le fer mélangé à l'argile parce qu'ils feront des alliances tout humaines. Cependant, ils ne seront pas vraiment unis l'un à l'autre, de même qu'on ne peut allier le fer à l'argile.»A l'époque de ces rois, le Dieu du ciel fera surgir un royaume qui ne sera jamais détruit et qui ne passera pas sous la domination d'un autre peuple; il pulvérisera tous ces royaumes-là et y mettra fin, tandis que lui-même subsistera éternellement.C'est ce qu'indique la pierre que tu as vue se détacher de la montagne sans aucune intervention extérieure et qui a pulvérisé le fer, le bronze, l'argile, l'argent et l'or. Le grand Dieu a fait connaître au roi ce qui doit arriver par la suite. Le rêve est vrai et son explication est digne de confiance.»Alors le roi Nebucadnetsar tomba le visage contre terre et se prosterna devant Daniel. Il ordonna qu'on offre des sacrifices et des parfums en son honneur.Le roi adressa la parole à Daniel et dit: «C'est certain, c'est votre Dieu qui est le Dieu des dieux et le Seigneur des rois, et il dévoile les secrets, puisque tu as pu dévoiler celui-ci.»Ensuite le roi accorda une position élevée à Daniel et lui fit de nombreux et grands cadeaux. Il lui donna le commandement de toute la province de Babylone et le désigna chef suprême de tous les sages de Babylone.Daniel demanda au roi de confier l'administration de la province de Babylone à Shadrak, Méshak et Abed-Nego. Lui-même resta à la cour du roi.
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Le chapitre 2 du livre de Daniel présente une situation de crise à la cour babylonienne. Le roi est profondément troublé par un rêve et exige de ses sages qu’ils lui révèlent le contenu de son rêve sans qu’il ne le leur raconte, sous peine de mort. Cette exigence met en lumière la gravité de la situation, car personne ne peut répondre à la demande du roi, et la menace de mort plane sur tous les sages de Babylone.
Daniel 2.1-49 (Louis Segond S21) :
La deuxième année de son règne, Nebucadnetsar eut des rêves. Il en eut l'esprit troublé et ne parvint plus à dormir.Le roi fit appeler les magiciens, les astrologues, les sorciers et les prêtres chaldéens pour qu'ils lui racontent ses rêves. Ils vinrent et se présentèrent devant le roi.Le roi leur dit: «J'ai fait un rêve. Mon esprit est troublé parce que je voudrais connaître ce rêve.»Les prêtres chaldéens répondirent au roi en araméen: «Roi, puisses-tu vivre toujours! Raconte le rêve à tes serviteurs et nous en révélerons l'explication.»Le roi reprit la parole et dit aux prêtres chaldéens: «Voici ce que j'ai décidé: si vous ne me faites pas connaître le rêve et son explication, vous serez mis en pièces et vos maisons seront transformées en un tas de décombres.En revanche, si vous me révélez le rêve et son explication, vous recevrez de ma part des cadeaux, des récompenses et de grands honneurs. C'est pourquoi, révélez-moi le rêve et son explication!»Ils répondirent, pour la deuxième fois: «Que le roi raconte le rêve à ses serviteurs et nous en révélerons l'explication!»Le roi reprit la parole et dit: «Je m'aperçois, en vérité, que vous cherchez à gagner du temps parce que vous voyez que ma décision est prise.Si donc vous ne me faites pas connaître le rêve, le même décret s'appliquera à vous tous. Vous vous êtes concertés pour me débiter des mensonges et des faussetés en attendant que les circonstances changent. C'est pourquoi, dites-moi quel était le rêve et je saurai que vous êtes vraiment capables de m'en révéler l'explication.»Les prêtres chaldéens répondirent au roi: «Il n'y a personne sur la terre qui puisse faire ce que demande le roi. C'est pourquoi jamais aucun roi, aussi grand et puissant qu'il ait été, n'a exigé une pareille chose d'un magicien, d'un astrologue ou d'un prêtre chaldéen.Ce que le roi demande est difficile. Il n'y a personne qui puisse faire une telle révélation au roi, mis à part les dieux. Or, ils n'habitent pas parmi les hommes.»Cela mit le roi en colère. Il fut si irrité qu'il ordonna de faire mourir tous les sages de Babylone.Le décret ordonnant la mise à mort des sages fut proclamé et l'on recherchait aussi Daniel et ses compagnons pour les exécuter.Daniel s'adressa alors avec bon sens et tact à Arjoc, le responsable des gardes du roi qui était sorti pour mettre à mort les sages de Babylone.Prenant la parole, il dit à Arjoc, l'officier du roi: «Pourquoi le décret du roi est-il si sévère?» Arjoc exposa la situation à Daniel.Celui-ci alla alors trouver le roi et lui demanda de lui accorder un délai pour lui révéler l'explication.Daniel rentra ensuite chez lui et exposa la situation à ses compagnons Hanania, Mishaël et Azaria.Il les invita à implorer la compassion du Dieu du ciel afin qu'on ne les fasse pas mourir, lui et ses compagnons, avec le reste des sages de Babylone.C'est alors que le secret fut révélé à Daniel dans une vision pendant la nuit. Il bénit le Dieu du cielen disant: «Que le nom de Dieu soit béni d'éternité en éternité! C'est à lui qu'appartiennent la sagesse et la force.C'est lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la connaissance à ceux qui ont de l'intelligence.C'est lui qui dévoile ce qui est profondément enfoui et caché, qui connaît ce qui est dans les ténèbres, et la lumière réside auprès de lui.Dieu de mes ancêtres, je te dis toute ma reconnaissance et ma louange parce que tu m'as donné la sagesse et la force et parce que tu m'as fait connaître ce que nous t'avons demandé, parce que tu nous as fait connaître ce qui concerne le roi.»Après cela, Daniel alla trouver Arjoc, celui que le roi avait chargé de faire mourir les sages de Babylone. Il alla lui dire: «Ne fais pas mourir les sages de Babylone! Conduis-moi devant le roi et je lui révélerai l'explication.»Arjoc conduisit aussitôt Daniel devant le roi et lui dit: «J'ai trouvé parmi les exilés de Juda un homme qui fera connaître l'explication au roi.»Prenant la parole, le roi dit à Daniel, qu'on appelait Beltshatsar: «Es-tu capable de me faire connaître le rêve que j'ai eu et son explication?»Daniel fit cette réponse devant le roi: «Ce que le roi demande est un secret que les sages, les astrologues, les magiciens et les devins ne sont pas capables de lui révéler.Cependant, il y a dans le ciel un Dieu qui dévoile les secrets et qui a fait connaître au roi Nebucadnetsar ce qui arrivera dans l'avenir. Voici ton rêve et les visions que tu as eues sur ton lit.Sur ton lit, roi, tu as eu des pensées concernant ce qui arrivera par la suite, et celui qui dévoile les secrets t'a fait connaître ce qui arrivera.Si ce secret m'a été dévoilé, ce n'est pas parce qu'il y aurait en moi une sagesse supérieure à celle de tous les êtres vivants, mais c'est afin que l'explication te soit donnée, roi, et que tu connaisses ce qui trouble ton cœur.»Roi, tu regardais et tu as vu une grande statue. Cette statue était immense et d'une splendeur extraordinaire. Elle était debout devant toi et son aspect était terrifiant.La tête de cette statue était en or pur, sa poitrine et ses bras en argent, son ventre et ses cuisses en bronze,ses jambes en fer, ses pieds en partie en fer et en partie en argile.Pendant que tu regardais, une pierre s'est détachée sans aucune intervention extérieure. Elle a frappé les pieds en fer et en argile de la statue et les a pulvérisés.Le fer, l'argile, le bronze, l'argent et l'or ont alors été pulvérisés ensemble, et ils sont devenus pareils à la bale qui s'échappe d'une aire de battage en été: le vent les a emportés et on n'a plus trouvé aucune trace d'eux. Quant à la pierre qui avait frappé la statue, elle est devenue une grande montagne et a rempli toute la terre.»Voilà quel était le rêve. Nous en dirons l'explication devant le roi.Roi, tu es le roi des rois parce que le Dieu du ciel t'a donné la royauté, la puissance, la force et la gloire.Il a placé sous ta domination, où qu'ils habitent, les hommes, les bêtes sauvages et les oiseaux, et il t'a donné le pouvoir sur eux tous. La tête en or, c'est toi.Après toi surgira un autre royaume, inférieur au tien, puis un troisième royaume, qui sera en bronze et qui dominera sur toute la terre.Il y aura un quatrième royaume, solide comme du fer. En effet, le fer pulvérise et écrase tout. Tout comme le fer brise tout, il pulvérisera et écrasera les autres.Tu as vu les pieds et les orteils en partie en argile de potier et en partie en fer. De même, ce royaume sera divisé, mais il y aura en lui quelque chose de la force du fer, parce que tu as vu le fer mélangé à l'argile.Les doigts des pieds étaient en partie en fer et en partie en argile. De même, ce royaume sera en partie fort et en partie fragile.Tu as vu le fer mélangé à l'argile parce qu'ils feront des alliances tout humaines. Cependant, ils ne seront pas vraiment unis l'un à l'autre, de même qu'on ne peut allier le fer à l'argile.»A l'époque de ces rois, le Dieu du ciel fera surgir un royaume qui ne sera jamais détruit et qui ne passera pas sous la domination d'un autre peuple; il pulvérisera tous ces royaumes-là et y mettra fin, tandis que lui-même subsistera éternellement.C'est ce qu'indique la pierre que tu as vue se détacher de la montagne sans aucune intervention extérieure et qui a pulvérisé le fer, le bronze, l'argile, l'argent et l'or. Le grand Dieu a fait connaître au roi ce qui doit arriver par la suite. Le rêve est vrai et son explication est digne de confiance.»Alors le roi Nebucadnetsar tomba le visage contre terre et se prosterna devant Daniel. Il ordonna qu'on offre des sacrifices et des parfums en son honneur.Le roi adressa la parole à Daniel et dit: «C'est certain, c'est votre Dieu qui est le Dieu des dieux et le Seigneur des rois, et il dévoile les secrets, puisque tu as pu dévoiler celui-ci.»Ensuite le roi accorda une position élevée à Daniel et lui fit de nombreux et grands cadeaux. Il lui donna le commandement de toute la province de Babylone et le désigna chef suprême de tous les sages de Babylone.Daniel demanda au roi de confier l'administration de la province de Babylone à Shadrak, Méshak et Abed-Nego. Lui-même resta à la cour du roi.
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II
Face à cette impasse, Daniel fait preuve de calme et de discernement. Il demande du temps au roi, puis se rassemble avec ses compagnons pour chercher Dieu et recevoir la révélation. Daniel, avec gratitude, partage ensuite l’énigme et son sens, insistant sur le fait que la véritable sagesse vient de Dieu et non des pouvoirs humains.
III
L'épisode se conclut par l’élévation de Daniel et de ses amis au sein de la cour royale, soulignant leur foi et leur humilité face à une situation périlleuse. Ce récit donne un aperçu du caractère de Daniel, de sa sagesse et de sa foi inébranlable, ainsi que de la puissance divine à opérer des révélations.
Jean 4,46-54 raconte la guérison du fils d'un fonctionnaire royal à Cana. Le miracle, accompli par Jésus avec une simple parole, illustre la foi et la puissance divine, renforçant la conviction du fonctionnaire et de sa famille. Cette histoire met en avant l'importance de la foi avant même de voir des miracles.
Jean 2.1-11 (Louis Segond S21) :
Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont plus de vin.»Jésus lui répondit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore venue.»Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira.»Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres.Jésus leur dit: «Remplissez d'eau ces jarres.» Et ils les remplirent jusqu'au bord.«Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas.» Et ils lui en apportèrent.L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien, il appela le mariéet lui dit: «Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent!»Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
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L'article examine la guérison miraculeuse du fils d'un officiel royal décrite dans Jean 4,46-54. Ce passage débute par le retour de Jésus à Cana en Galilée, où il avait déjà accompli le miracle de l'eau transformée en vin. Un fonctionnaire royal, préoccupé par l'état critique de santé de son fils à Capernaüm, se rend à Cana pour chercher de l'aide auprès de Jésus.
Jean 2.1-11 (Louis Segond S21) :
Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont plus de vin.»Jésus lui répondit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore venue.»Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira.»Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres.Jésus leur dit: «Remplissez d'eau ces jarres.» Et ils les remplirent jusqu'au bord.«Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas.» Et ils lui en apportèrent.L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien, il appela le mariéet lui dit: «Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent!»Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
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II
Le fonctionnaire invoque Jésus pour guérir son fils, et Jésus répond par une remarque sur la nécessité des signes et prodiges pour croire. Pourtant, il rassure le fonctionnaire avec les mots : "Va, ton fils vit." Le fonctionnaire, plaçant sa confiance dans les paroles de Jésus, retourne chez lui pour découvrir que son fils a été guéri au moment même où Jésus a prononcé ces paroles. L'événement témoigne de la puissance de la parole de Jésus et renforce la foi du fonctionnaire et de sa maison.
Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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III
Le miracle démontre non seulement la capacité de Jésus à guérir à distance mais aussi son identité divine. Ce signe renforce l'idée que la foi doit précéder l'expérience de miracles. Ainsi, ce passage souligne les concepts de foi authentique et de puissance divine opérée à travers la parole de Jésus.
L'article analyse la guérison d'un lépreux par Jésus en Marc 1.40-44 et Luc 5.12-14, soulignant la foi du lépreux, la compassion de Jésus et son pouvoir divin de guérison. Les récits insistent sur le respect des lois religieuses de l'époque.
Marc 1.40-44 (Louis Segond S21) :
Un lépreux vint à lui et, se jetant à genoux, lui dit en suppliant: «Si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Rempli de compassion, Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.»Aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.Jésus le renvoya sur-le-champ avec de sévères recommandations;il lui dit: «Fais bien attention de ne [rien] dire à personne, mais va te montrer au prêtre et présente pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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L'article discute de la guérison d'un lépreux par Jésus, rapportée dans Marc 1.40-44 et Luc 5.12-14. Ces passages relatent l'histoire d'un lépreux qui, en signe de foi profonde, s'approche de Jésus et lui demande d'être purifié. Jésus, touché par sa foi, le guérit par un simple toucher, malgré le tabou de toucher une personne affectée par une telle maladie.
Luc 5.12-14 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus était dans une des villes, un homme couvert de lèpre le vit, tomba le visage contre terre et lui adressa cette prière: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt la lèpre le quitta.Puis Jésus lui ordonna de n'en parler à personne. «Mais, dit-il, va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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II
Les récits mettent en lumière la compassion de Jésus, son pouvoir de guérison divin et l'importance de respecter les lois mosaïques en demandant au lépreux de ne pas divulguer la guérison et de se présenter aux prêtres pour une validation officielle de la guérison. La similitude entre les récits souligne des thèmes théologiques comme la compassion divine, le pouvoir direct de Jésus sur les maladies et la structure sociale et religieuse du temps, où les guérisons devaient être confirmées par des autorités religieuses selon la loi juive.
L'article explore la guérison du serviteur du centurion, racontée dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Le centurion démontre une foi exceptionnelle, espérant une guérison par la parole de Jésus. Les récits diffèrent par les détails de l'interaction, mettant en lumière l'humilité et la respectabilité du centurion et la compassion de Jésus.
Luc 7.1-10 (Louis Segond S21) :
Après avoir prononcé toutes ces paroles devant le peuple qui l'écoutait, Jésus entra dans Capernaüm.Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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L'article traite de la guérison du serviteur du centurion, un événement relaté dans les Évangiles de Matthieu (8,5-13) et de Luc (7,1-10). Le centurion romain, personnage central de l'histoire, fait preuve d'une foi exceptionnelle envers Jésus, croyant que celui-ci peut guérir son serviteur malade par une simple parole. Dans la version de Matthieu, le centurion approche directement Jésus à Capernaüm, tandis que Luc détaille davantage l'interaction en mentionnant que le centurion envoie d'abord des anciens juifs pour plaider sa cause.
Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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II
L'article compare ces deux récits en soulignant les différences notables dans les interactions et les dialogues, tout en mettant en avant la foi profonde du centurion et la compassion de Jésus. Matthieu met l'accent sur la rencontre directe et la foi du centurion, tandis que Luc souligne l'humilité et la respectabilité du centurion par l'intervention des anciens et des amis, enrichissant ainsi le contexte culturel de l'événement.
Cet article examine comment, à travers Matthieu 8.23-27, Marc 4.35-41 et Luc 8.22-25, Jésus calme une tempête, montrant sa puissance divine. Les récits soulignent la réaction effrayée des disciples et l'importance de la foi, avec des variations reflétant les perspectives uniques de chaque évangéliste.
Luc 8.22-25 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus monta dans une barque avec ses disciples. Il leur dit: «Passons sur l'autre rive du lac.» Et ils partirent.Pendant qu'ils naviguaient, Jésus s'endormit. Un tourbillon s'abattit sur le lac, la barque se remplissait d'eau et ils étaient en danger.Ils s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Maître, maître, nous allons mourir.» Il se réveilla et menaça le vent et les flots. Ceux-ci s'apaisèrent et il y eut un calme plat.Puis il leur dit: «Où est votre foi?» Saisis de frayeur et d'étonnement, ils se dirent les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Il donne des ordres même au vent et à l'eau, et ils lui obéissent!»
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L'article "Le Messie Jésus calme la tempête" explore trois récits évangéliques où Jésus démontre son pouvoir divin sur la nature. Dans Matthieu 8.23-27, Jésus, avec ses disciples, traverse un lac. Alors qu'une tempête menace de submerger la barque, les disciples paniquent et réveillent Jésus, qui calme la tempête et questionne leur foi. Les disciples sont émerveillés par son autorité.
Marc 4.35-41 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, le soir venu, Jésus leur dit: «Passons sur l'autre rive.»Après avoir renvoyé la foule, ils l'emmenèrent dans la barque où il se trouvait; il y avait aussi d'autres barques avec lui.Un vent violent s'éleva et les vagues se jetaient sur la barque, au point qu'elle se remplissait déjà.Et lui, il dormait à l'arrière sur le coussin. Ils le réveillèrent et lui dirent: «Maître, cela ne te fait rien que nous soyons en train de mourir?»Il se réveilla, menaça le vent et dit à la mer: «Silence! Tais-toi!» Le vent tomba et il y eut un grand calme.Puis il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs? Comment se fait-il que vous n'ayez pas de foi?»Ils furent saisis d'une grande frayeur et ils se disaient les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Même le vent et la mer lui obéissent!»
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II
Marc 4.35-41 relate une histoire similaire avec des détails uniques, tels que Jésus dormant sur un coussin et les disciples reprochant à Jésus son apparent désintérêt. Jésus apaise alors les éléments par sa parole. Dans Luc 8.22-25, le récit suit un schéma comparable, soulignant l'inquiétude des disciples et l'apaisement de la tempête par Jésus. Chaque évangéliste, bien que partageant une trame centrale, met en lumière différents aspects théologiques, tels que l'autorité de Jésus et l'importance de la foi devant l'adversité.
Luc 8.22-25 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus monta dans une barque avec ses disciples. Il leur dit: «Passons sur l'autre rive du lac.» Et ils partirent.Pendant qu'ils naviguaient, Jésus s'endormit. Un tourbillon s'abattit sur le lac, la barque se remplissait d'eau et ils étaient en danger.Ils s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Maître, maître, nous allons mourir.» Il se réveilla et menaça le vent et les flots. Ceux-ci s'apaisèrent et il y eut un calme plat.Puis il leur dit: «Où est votre foi?» Saisis de frayeur et d'étonnement, ils se dirent les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Il donne des ordres même au vent et à l'eau, et ils lui obéissent!»
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III
Les récits illustrent le contrôle divin de Jésus sur la nature et l'encouragement à la confiance en sa puissance. La comparaison des passages met en valeur à la fois les similitudes, comme la réaction des disciples et le besoin constant de foi, et les différences, notamment les expressions et les détails ajoutés par chaque évangéliste. Ce miracle est un témoignage de la souveraineté de Jésus et du développement de la foi exigée des disciples.
L'article explore la résurrection de la fille de Jaïrus et la guérison d'une femme malade par Jésus, selon les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. L'importance de la foi dans ces récits est soulignée, ainsi que les différences et similitudes dans les détails des événements. Ces miracles illustrent la compassion de Jésus et sa puissance de guérison.
Matthieu 9.18-26 (Louis Segond S21) :
Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»Jésus se leva et le suivit avec ses disciples.C'est alors qu'une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans s'approcha par-derrière et toucha le bord de son vêtement,car elle se disait: «Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie.»Jésus se retourna et dit en la voyant: «Prends courage, ma fille, ta foi t'a sauvée.» Et cette femme fut guérie dès ce moment.Lorsque Jésus fut arrivé à la maison du chef, il vit les joueurs de flûte et la foule bruyante.Il leur dit: «Retirez-vous, car la jeune fille n'est pas morte, mais elle dort», et ils se moquaient de lui.Quand la foule eut été renvoyée, il entra, prit la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva.Cette nouvelle se propagea dans toute la région.
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L'article se penche sur l'histoire de la résurrection de la fille de Jaïrus, relatée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. À travers ces récits, sont abordés deux miracles interconnectés accomplis par Jésus : la guérison d'une femme souffrant de pertes de sang et la résurrection de la fille d'un chef de synagogue, Jaïrus. Le texte met en lumière les différences et similitudes des récits bibliques. Dans Matthieu, Jaïrus demande à Jésus d'imposer les mains à sa défunte fille pour qu'elle revive, et en chemin, la guérison de la femme intervient simplement en touchant le vêtement de Jésus.
Matthieu 9.18-26 (Louis Segond S21) :
Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»Jésus se leva et le suivit avec ses disciples.C'est alors qu'une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans s'approcha par-derrière et toucha le bord de son vêtement,car elle se disait: «Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie.»Jésus se retourna et dit en la voyant: «Prends courage, ma fille, ta foi t'a sauvée.» Et cette femme fut guérie dès ce moment.Lorsque Jésus fut arrivé à la maison du chef, il vit les joueurs de flûte et la foule bruyante.Il leur dit: «Retirez-vous, car la jeune fille n'est pas morte, mais elle dort», et ils se moquaient de lui.Quand la foule eut été renvoyée, il entra, prit la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva.Cette nouvelle se propagea dans toute la région.
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II
Marc et Luc mentionnent en détail la sensation de Jésus de puissance s'échappant de lui. Jésus réconforte Jaïrus de croire, malgré l'annonce de la mort de sa fille. L'élévation de la jeune fille se fait avec l'instruction de donner à manger et de demander le secret autour du miracle. Les évangiles soulignent l'importance de la foi de Jaïrus et de la femme.
Luc 8.40-56 (Louis Segond S21) :
A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l'attendaient.Voici qu'arriva un homme du nom de Jaïrus; il était chef de la synagogue. Il se jeta à ses pieds et le supplia d'entrer dans sa maison,parce qu'il avait une fille unique d'environ 12 ans qui était mourante. Pendant que Jésus s'y rendait, la foule le serrait de tous côtés.Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»Jésus parlait encore quand quelqu'un arriva de chez le chef de la synagogue et [lui] dit: «Ta fille est morte, ne dérange plus le maître.»Mais Jésus, qui avait entendu, dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement, et elle sera sauvée.»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, il ne laissa personne entrer [avec lui], sauf Pierre, Jean et Jacques, ainsi que le père et la mère de l'enfant.Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Alors Jésus dit: «Ne pleurez pas, [car] elle n'est pas morte, mais elle dort.»Ils se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte.Mais il [les fit tous sortir,] prit la jeune fille par la main et dit d'une voix forte: «Mon enfant, lève-toi.»Son esprit revint en elle et elle se leva immédiatement; Jésus ordonna de lui donner à manger.Les parents de la jeune fille furent remplis d'étonnement; il leur recommanda de ne dire à personne ce qui était arrivé.
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III
Ainsi, bien que chaque évangéliste présente des détails différents, tous s'accordent sur la compassion de Jésus et sa capacité à opérer des miracles. Le récit pose la foi comme pierre angulaire pour recevoir des interventions miraculeuses de Jésus.
L'article explore l'histoire d'une femme souffrant de saignements, guérie par sa foi en touchant le vêtement de Jésus. Cet acte manifeste la puissance de guérison et la compassion de Jésus envers ceux qui croient en lui, comme rapporté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc.
Marc 5.25-34 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait une femme atteinte d'hémorragies depuis 12 ans.Elle avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins. Elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, mais cela n'avait servi à rien; au contraire, son état avait plutôt empiré.Elle entendit parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement,car elle se disait: «Même si je ne touche que ses vêtements, je serai guérie.»A l'instant même, son hémorragie s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal.Jésus se rendit aussitôt compte qu'une force était sortie de lui; il se retourna au milieu de la foule et dit: «Qui a touché mes vêtements?»Ses disciples lui dirent: «Tu vois la foule qui te presse et tu dis: ‘Qui m'a touché?’»Jésus regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela.La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.Alors il lui dit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix et sois guérie de ton mal.»
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L'article traite de l'histoire biblique de la guérison de la femme hémorroïsse relatée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Cette femme souffrait d'une perte de sang depuis douze ans et avait dépensé tout son argent chez les médecins sans trouver de guérison. Elle croyait fermement qu'en touchant simplement le vêtement de Jésus, elle serait guérie.
Luc 8.43-48 (Louis Segond S21) :
Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»
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II
En bravant la foule, elle parvient à toucher le vêtement de Jésus et est immédiatement guérie. Jésus reconnaît qu'une force est sortie de lui et interroge la foule pour savoir qui l'a touché. La femme, prise de crainte, se révèle et raconte son histoire.
Matthieu 9.20-22 (Louis Segond S21) :
C'est alors qu'une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans s'approcha par-derrière et toucha le bord de son vêtement,car elle se disait: «Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie.»Jésus se retourna et dit en la voyant: «Prends courage, ma fille, ta foi t'a sauvée.» Et cette femme fut guérie dès ce moment.
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III
Jésus lui adresse avec compassion les mots : "Ma fille, ta foi t'a guérie". Ces récits soulignent la puissance de la foi et la capacité de guérison de Jésus, tout en montrant sa compassion pour ceux qui ont foi en lui. Les détails varient légèrement entre les trois Évangiles, mais tous témoignent de la reconnaissance par Jésus de la foi de la femme et de sa rapide guérison.
L'article explore la guérison de deux aveugles par Jésus (Matthieu 9.27-31), mettant en avant l'importance de la foi, la reconnaissance messianique et la diffusion du miracle malgré une interdiction. Ce récit unique en Matthieu souligne la compassion et le pouvoir de Jésus.
Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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Cet article se penche sur l'épisode biblique de la guérison de deux aveugles, tel que narré dans l'Évangile de Matthieu (9.27-31). Ce récit est unique à Matthieu, les autres Évangiles canoniques n'en faisant pas mention. Il détaille comment Jésus, reconnu comme le 'Fils de David', rencontre deux aveugles qui le suivent et demandent sa pitié. En réponse à leur appel, Jésus teste leur foi en leur demandant s'ils croient en sa capacité de les guérir.
Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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II
À leur affirmation, il touche leurs yeux et déclare que leur foi a facilité leur guérison. Immédiatement, leur vision est rétablie. Malgré l'injonction de Jésus de garder le silence sur ce miracle, les deux hommes, débordant de gratitude, propagent la nouvelle de leur guérison dans toute la région. Cet événement illustre de manière poignante la dimension messianique de Jésus, l'importance de la foi pour obtenir la guérison divine, et l'inévitable interaction humaine face à l'expérience d'un miracle.
III
L'article souligne plusieurs aspects clés: premièrement, la reconnaissance messianique, signifiée par l'emploi du titre 'Fils de David'; deuxièmement, le rôle central de la foi dans le mécanisme de la guérison; troisièmement, le contact physique, à travers le geste touchant de Jésus, qui incarne la guérison et la compassion divines; et enfin, la dissonance entre l'obéissance ordonnée par Jésus et l'élan humain de partage de la joie. Le récit de Matthieu 9.27-31 offre un exemple puissant de l'interaction entre la foi et l'intervention divine, mettant en lumière la nature généreuse et engagée de Jésus dans sa mission messianique.
L'article analyse comment les évangiles décrivent Jésus marchant sur l'eau, soulignant sa divinité et la foi des disciples. Matthieu inclut l'épisode de Pierre marchant aussi sur l'eau, tandis que Marc et Jean décrivent l'émerveillement des disciples. L'événement illustre le pouvoir de Jésus sur la nature et la nécessité de croire en lui.
Jean 6.16-21 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, ses disciples descendirent au bord du lac.Ils montèrent dans une barque pour traverser le lac et se rendre à Capernaüm. Il faisait déjà nuit et Jésus ne les avait pas encore rejoints.Le vent soufflait avec violence et le lac était agité.Après avoir ramé environ cinq kilomètres, ils virent Jésus qui marchait sur l'eau et s'approchait de la barque, et ils eurent peur.Mais Jésus leur dit: «C'est moi, n'ayez pas peur!»Ils voulurent alors le prendre dans la barque, et aussitôt celle-ci aborda à l'endroit où ils allaient.
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L'article examine le récit biblique de Jésus marchant sur l'eau, tel que décrit dans les évangiles de Matthieu (14.22-33), Marc (6.45-52), et Jean (6.16-21). Après la multiplication des pains, Jésus prie seul tandis que les disciples affrontent une tempête sur le lac. Jésus marche sur l'eau pour rejoindre ses disciples, leur apportant réconfort et apaisement.
Marc 6.45-52 (Louis Segond S21) :
Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïda, pendant que lui-même renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il s'en alla sur la montagne pour prier.Le soir venu, la barque était au milieu du lac et Jésus était seul à terre.Il vit qu'ils avaient beaucoup de peine à ramer, car le vent leur était contraire. Vers la fin de la nuit, il alla vers eux en marchant sur le lac, et il voulait les dépasser.Quand ils le virent marcher sur le lac, ils crurent que c'était un fantôme et ils poussèrent des cris,car ils le voyaient tous et ils étaient affolés. Jésus leur parla aussitôt et leur dit: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Puis il monta près d'eux dans la barque, et le vent tomba. Ils étaient en eux-mêmes extrêmement stupéfaits [et étonnés]car ils n'avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était endurci.
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II
Matthieu décrit Pierre marchant également sur l'eau avant de douter et de commencer à couler, soulignant la nécessité de la foi. Marc met en avant l'étonnement des disciples et leur incompréhension des miracles précédents, tandis que Jean décrit comment la barque atteint immédiatement le rivage. Chaque évangile met en avant différents aspects pour illustrer des thèmes tels que la divinité de Jésus, son pouvoir sur la nature, et la nécessité de la foi.
Matthieu 14.22-33 (Louis Segond S21) :
Aussitôt après, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive pendant qu'il renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il monta sur la montagne pour prier à l'écart et, le soir venu, il était là seul.La barque se trouvait déjà au milieu du lac, battue par les vagues, car le vent était contraire.A la fin de la nuit, Jésus alla vers eux en marchant sur le lac.Quand les disciples le virent marcher sur le lac, ils furent affolés et dirent: «C'est un fantôme!» et, dans leur frayeur, ils poussèrent des cris.Jésus leur dit aussitôt: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Pierre lui répondit: «Seigneur, si c'est toi, ordonne-moi d'aller vers toi sur l'eau.»Jésus lui dit: «Viens!» Pierre sortit de la barque et marcha sur l'eau pour aller vers Jésus,mais, voyant que le vent était fort, il eut peur et, comme il commençait à s'enfoncer, il s'écria: «Seigneur, sauve-moi!»Aussitôt Jésus tendit la main, l'empoigna et lui dit: «Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté?»Ils montèrent dans la barque, et le vent tomba.Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant Jésus en disant: «Tu es vraiment le Fils de Dieu.»
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III
Les récits démontrent que, en dépit des tempêtes de la vie, la présence rassurante de Jésus invite à la confiance et à la reconnaissance de sa divinité.
L'article explore les récits de Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56, décrivant les guérisons opérées par Jésus à Génésareth. Les habitants reconnaissent Jésus et s'empressent de rassembler les malades pour qu'ils puissent toucher son vêtement, démontrant leur foi en sa capacité de guérir. Ces récits soulignent la puissance miraculeuse de Jésus et l'importance de la foi des guéris.
Matthieu 14.34-36 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth.Les habitants de cet endroit reconnurent Jésus; ils envoyèrent des messagers dans tous les environs et on lui amena tous les malades.Ils le suppliaient de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement, et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.
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L'article analyse deux passages bibliques qui relatent des guérisons effectuées par Jésus à Génésareth, selon Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56. Ces récits décrivent l'arrivée de Jésus et de ses disciples à Génésareth, un lieu où Jésus est immédiatement reconnu par les habitants. Ceux-ci s'empressent de rassembler les malades, leur apportant l'espoir de guérison par le simple toucher du bord de son vêtement.
Matthieu 14.34-36 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth.Les habitants de cet endroit reconnurent Jésus; ils envoyèrent des messagers dans tous les environs et on lui amena tous les malades.Ils le suppliaient de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement, et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.
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II
Les deux passages soulignent la foi des personnes qui voient dans Jésus une source de guérison immédiate et universelle. Matthieu relate comment les gens du lieu, reconnaissant Jésus, amènent tous les malades pour qu'ils puissent toucher son vêtement, ce qui leur assure une guérison. Marc fournit des détails supplémentaires, tels que le placement des malades dans les espaces publics et l'urgence de la situation, mais les deux textes convergent sur les éléments essentiels : la reconnaissance de Jésus, la réunion de malades, l'importance du toucher vestimentaire en tant qu'acte de foi, et la guérison inconditionnelle pour tous ceux qui s'approchent de lui.
Marc 6.53-56 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth et y abordèrent.Dès qu'ils furent sortis de la barque, les gens reconnurent Jésuset parcoururent tous les environs; ils se mirent à apporter les malades sur des brancards là où ils apprenaient sa présence.Partout où il arrivait, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques et on le suppliait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Tous ceux qui le touchaient étaient guéris.
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III
Cette analyse révèle la portée de la foi chez ceux qui recherchent l'aide de Jésus, ainsi que sa capacité à guérir, illustrée par ces miracles à Génésareth.
Luc 17.11-19 raconte la guérison de dix lépreux par Jésus. Seul un Samaritain revient le remercier, illustrant des thèmes de foi, d'obéissance, de gratitude et d'inclusivité du salut.
Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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L'article "Guérison des dix lépreux" revient sur le passage de Luc 17.11-19, où Jésus guérit dix lépreux alors qu'il se rend à Jérusalem, traversant la région entre la Samarie et la Galilée. Ces lépreux, exclus de la société, lui demandent pitié. Jésus les renvoie aux prêtres pour qu'ils constatent leur guérison, et ils recouvrent la santé en chemin, prouvant ainsi leur obéissance et foi.
Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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II
Cependant, seul l'un d'eux, un Samaritain, retourne pour exprimer sa gratitude envers Jésus. Jésus insiste sur ce manque de reconnaissance chez les autres guéris, soulignant l'importance de remercier Dieu pour ses bienfaits. Cette interaction met en exergue plusieurs thèmes clés : la foi, l'obéissance, la gratitude, l'inclusivité du salut et le pouvoir divin de Jésus.
III
Le Samaritain, malgré les tensions religieuses et culturelles, obtient non seulement la guérison physique, mais aussi spirituelle, illustrant que la grâce divine transcende les barrières humaines.
Jean 11:1-44 décrit la résurrection de Lazare, illustrant la puissance de Jésus sur la mort et sa compassion humaine. Ce miracle, en Béthanie, révèle le divin et l'humanité de Jésus, renforçant la foi de ses disciples. En ressuscitant Lazare après quatre jours dans le tombeau, Jésus montre qu'il est la résurrection et la vie, invitant à la foi pour la vie éternelle.
Jean 10.40 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.
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Jean 11:1-44 raconte l'un des miracles les plus incroyables de Jésus : la résurrection de Lazare. Alors que Lazare, vivant à Béthanie avec ses sœurs Marthe et Marie, tombe malade, celles-ci font appel au Messie Jésus, démontrant leur foi en sa capacité à le guérir. Cependant, Jésus tarde à arriver, et Lazare meurt. Malgré les préoccupations des disciples concernant la sécurité en Judée, Jésus insiste et se rend sur place.
Jean 11.1-44 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»A cette nouvelle, Jésus dit: «Cette maladie n'aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu'à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée.»Or, Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare.Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»Après ces paroles, il leur dit: «Notre ami Lazare s'est endormi, mais je vais aller le réveiller.»Les disciples lui dirent: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera guéri.»En fait, Jésus avait parlé de la mort de Lazare, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil.Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.Et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui.»Là-dessus Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: «Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui.»A son arrivée, Jésus trouva que Lazare était depuis quatre jours déjà dans le tombeau.Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,et beaucoup de Juifs étaient venus chez Marthe et Marie pour les consoler de la mort de leur frère.Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.[Cependant,] même maintenant, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera.»Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera.»«Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera lors de la résurrection, le dernier jour.»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt;et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»Elle lui dit: «Oui, Seigneur, je crois que tu es le Messie, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.»Après avoir dit cela, elle alla appeler secrètement sa sœur Marie en lui disant: «Le maître est ici et te demande.»A ces mots, Marie se leva sans attendre et alla vers lui.Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était à l'endroit où Marthe l'avait rencontré.Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient la virent se lever soudain et sortir; ils la suivirent en disant: «Elle va au tombeau pour y pleurer.»Marie arriva à l'endroit où était Jésus. Quand elle le vit, elle tomba à ses pieds et lui dit: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.»En la voyant pleurer, elle et les Juifs venus avec elle, Jésus fut profondément indigné et bouleversé.Il dit: «Où l'avez-vous mis?» «Seigneur, lui répondit-on, viens et tu verras.»Jésus pleura.Les Juifs dirent alors: «Voyez comme il l'aimait!»Et quelques-uns d'entre eux dirent: «Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas aussi faire en sorte que cet homme ne meure pas?»Jésus, de nouveau profondément indigné, se rendit au tombeau. C'était une grotte; une pierre fermait l'entrée.Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là.»Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»Ils enlevèrent donc la pierre [de l'endroit où le mort avait été déposé]. Jésus leva alors les yeux et dit: «Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté.Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.»Après avoir dit cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, sors!»Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: «Détachez-le et laissez-le s'en aller.»
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II
L'histoire de la résurrection de Lazare est imposante, illustrant plusieurs aspects du ministère de Jésus. L'attente de deux jours avant de se rendre sur les lieux illustre la volonté de Jésus de démontrer que ses miracles servent à glorifier Dieu. Pendant ce temps, Marthe montre une foi profonde, espérant que tout ce que Jésus demande est accordé par Dieu. Le moment où Jésus pleure devant le tombeau de Lazare démontre une profonde émotion humaine, combinant divinité et humanité.
Jean 10.40 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.
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III
Ce miracle reflète également sa souveraineté sur la vie et la mort, préfigurant ainsi sa propre résurrection. Le retour à la vie de Lazare sert à renforcer la foi de ceux qui y assistent, assurant les croyants que Jésus est la résurrection et la vie. Ce miracle attire diverses réactions, glorifiant Jésus face à la foule et suscitant à la fois admiration et scepticisme, certains se demandant pourquoi Lazare n'a pas été guéri initialement. Finalement, cet évènement, centré sur la foi et la promesse de vie éternelle, souligne les capacités rédemptrices de Jésus et renforce son rôle comme le Fils de Dieu.
L'article explore le sermon sur la montagne de Jésus, mettant en avant la foi sur les préoccupations matérielles, avec des enseignements tirés principalement de Matthieu et Luc, et comment Jésus a exhorté ses disciples à faire confiance à Dieu.
Matthieu 16.8 (Louis Segond S21) :
Jésus, le sachant, leur dit: «Hommes de peu de foi, pourquoi raisonnez-vous en vous-mêmes sur le fait que vous n'avez pas pris de pains?
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Le sermon sur la montagne (16), les soucis et les inquiétudes
I
L'article examine en profondeur une section du sermon sur la montagne, où Jésus aborde la thématique de la foi face aux soucis matériels. En soulignant l'impossibilité de servir à la fois Dieu et Mammon, il encourage ses disciples à laisser leurs préoccupations matérielles entre les mains de Dieu. Jésus utilise les exemples des oiseaux et des lys pour montrer que Dieu prend soin de tous ses disciples, et répète à plusieurs reprises de ne pas s'inquiéter.
Matthieu 14.31 (Louis Segond S21) :
Aussitôt Jésus tendit la main, l'empoigna et lui dit: «Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté?»
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II
Le texte se réfère aussi aux reproches de Jésus à ses disciples pour leur foi insuffisante, mettant en avant des passages de l'Évangile selon Matthieu. Le mode de vie prêché par Jésus peut sembler exigeant, mais il assure à ses disciples qu'ils ne seront jamais dans le besoin. Finalement, l'article montre comment la foi et la confiance en Dieu sont essentielles pour être un vrai disciple, soulignant que la délégation complète de ses besoins à Dieu est un acte de foi majeur.
La parabole du grain de sénevé (Mt 13.31-32 ; Mc 4.30-32 ; Lc 13.18-19) illustre le Royaume de Dieu à travers une graine minuscule devenant un grand arbre. Prononcée près de Capharnaüm en 31 ap. J.-C., elle enseigne que le Royaume commence humblement mais connaît une croissance extraordinaire, offrant refuge et accueil à tous. Elle invite à la foi, à la patience et à la confiance en Dieu pour la croissance spirituelle.
Marc 4.30-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu ou par quelle parabole le représenterons-nous?Il est comme une graine de moutarde: lorsqu'on la sème en terre, c'est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre.Mais lorsqu'elle a été semée, elle monte, devient plus grande que tous les légumes et développe de grandes branches, de sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.»
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La péricope 143 de la Synopse porte sur la parabole du grain de sénevé, l'une des paraboles les plus courtes mais les plus riches d'enseignement que Jésus ait prononcées. Elle est rapportée par trois évangélistes synoptiques : Matthieu (13.31-32), Marc (4.30-32) et Luc (13.18-19), ce qui lui confère une importance particulière dans la tradition évangélique. Selon les détails techniques fournis, cet enseignement a été donné en novembre ou décembre de l'an 31, depuis une petite baie le long des rives du lac de Tibériade, près de Capharnaüm en Galilée. Il s'agit de la troisième parabole du grand discours parabolique de Matthieu au chapitre 13. Le grain de sénevé, aujourd'hui connu sous le nom de graine de moutarde, était réputé dans la culture agricole juive de l'époque comme étant la plus petite des semences utilisées par les agriculteurs palestiniens. Jésus s'en sert comme image centrale pour illustrer la nature et la dynamique du Royaume de Dieu. Cette parabole s'inscrit dans une progression logique et narrative au sein de l'Évangile selon Matthieu : après la parabole du semeur (Matthieu 13.1-23) qui introduit la thématique de la semence du Royaume, et après la parabole de l'ivraie (Matthieu 13.24-30) qui aborde la coexistence du bien et du mal, la parabole du grain de sénevé développe les implications inattendues de la croissance de cette semence divine. L'interprétation théologique de cette parabole s'articule autour de quatre grandes leçons fondamentales.
Matthieu 13.31-35 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et semée dans son champ.C'est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle a poussé, elle est plus grande que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.»Il leur dit cette autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»Jésus dit toutes ces choses en paraboles à la foule, et il ne lui parlait pas sans paraboleafin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: J'ouvrirai ma bouche pour parler en paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la création [du monde].
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II
Premièrement, elle met en lumière la réalité des petits débuts : le Royaume de Dieu commence de manière infime, tout comme Jésus et ses disciples formaient un groupe modeste dans un coin éloigné de l'Empire romain. Rien, à première vue, ne laissait présager une influence mondiale. Deuxièmement, la parabole insiste sur la croissance exponentielle : malgré l'humilité de ses origines, le grain devient un grand arbre capable d'abriter les oiseaux du ciel. Ce contraste saisissant entre le point de départ et le résultat final est au cœur du message de Jésus concernant la puissance transformatrice du Royaume. Troisièmement, l'image de l'arbre accueillant les oiseaux dans ses branches introduit la dimension d'accueil et de refuge que le Royaume de Dieu offre à tous ceux qui viennent à lui, sans distinction. Quatrièmement, la parabole encourage la foi, même petite, en soulignant que c'est Dieu lui-même qui assure la croissance, invitant les croyants à agir avec ce qu'ils ont et à faire confiance au processus divin. Les versions de Marc et de Luc apportent des nuances complémentaires précieuses. Marc (4.30-32) renforce le contraste entre la petitesse initiale et la grandeur finale en précisant que la plante devient « la plus grande de toutes les plantes potagères » et que les oiseaux peuvent faire leur nid à son ombre.
Luc 13.18-19 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»
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III
Cette mention explicite de l'ombre accentue concrètement la dimension protectrice et hospitalière du Royaume. Luc (13.18-19), quant à lui, situe la scène dans un jardin plutôt qu'un champ, et précise que la graine « devint un arbre », renforçant l'idée d'un développement organique, stable et progressif. L'image du jardin introduit une tonalité plus intime et domestique dans la relation entre l'homme et le Royaume. Une note exégétique importante est soulevée dans les commentaires : de nos jours, il est scientifiquement établi qu'il existe des graines plus petites que celle de moutarde. Cela ne constitue pas une erreur de la part de Jésus, mais reflète le cadre de référence agricole des paysans juifs de Galilée au premier siècle, pour lesquels la graine de moutarde était bien la plus petite qu'ils cultivaient et connaissaient. Cette précision contextuelle est essentielle pour une juste lecture du texte. En synthèse, la parabole du grain de sénevé est un enseignement profondément encourageant sur la nature du Royaume de Dieu : il commence humblement, grandit de manière organique sous l'action divine, et devient un espace de croissance, de protection et d'accueil universel. Elle invite chaque croyant à ne pas mépriser les petits commencements, à persévérer dans la foi et à faire confiance à la puissance souveraine de Dieu pour transformer ce qui est infime en quelque chose de grand et de durable.
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