• Les Actes des Apôtres

    Introduction à une série d'études sur les Actes des Apôtres, prolongement naturel de l'Évangile de Luc. L'article présente la démarche historico-théologique adoptée : contextualisation des événements, mise en parallèle avec les épîtres pauliniennes, établissement d'une chronologie. Les deux figures centrales, Pierre et Paul, structureront l'étude. L'objectif est de retracer la naissance et l'expansion de l'Église depuis Jérusalem jusqu'au monde méditerranéen, sous l'action du Saint-Esprit.

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  • L’introduction de Luc

    Premier commentaire de la série sur les Actes des Apôtres, cet article analyse l'introduction de Luc (Actes 1.1-3). Il présente Luc comme auteur des deux œuvres adressées à Théophile, évoque l'hypothèse de ce dernier comme commanditaire, et souligne les quarante jours d'enseignement post-résurrection sur le Royaume de Dieu. Ces versets assurent la transition entre l'Évangile et l'histoire de l'Église naissante sous la conduite du Saint-Esprit.

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  • Entretien des apôtres avec Jésus

    Luc rapporte le dernier entretien de Jésus avec ses onze apôtres avant l'Ascension (Actes 1.4-8). Jésus leur ordonne d'attendre à Jérusalem le baptême du Saint-Esprit, refuse de révéler les temps eschatologiques réservés au Père, et leur confie une mission universelle : être ses témoins de Jérusalem jusqu'aux extrémités de la terre. Ce passage constitue le plan structurel du livre des Actes.

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  • L’ascension de Jésus

    L'ascension de Jésus, survenue le 12 mai 33 sur le mont des Oliviers, clôt son ministère terrestre. Élevé dans une nuée, il est accueilli auprès du Père tandis que deux anges annoncent son retour glorieux. Cet événement, relaté uniquement par Luc, marque le passage vers le ministère céleste du Christ et fonde l'espérance eschatologique de l'Église primitive dans l'attente de la parousie.

    Luc 24.50 (Louis Segond S21) :
    Il les conduisit jusque vers Béthanie, puis il leva les mains et les bénit.
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  • Le retour et l’attente des disciples

    Après l'ascension de Jésus (12 mai 33), les disciples retournent à Jérusalem depuis le mont des Oliviers, distant d'un 'chemin de sabbat'. Ils se rassemblent dans une chambre haute, probablement la maison de Marie mère de Jean Marc, et persévèrent unanimement dans la prière, avec les femmes et la famille de Jésus. Cette période d'attente préfigure les caractéristiques de l'Église naissante.

    Actes des apôtres 1.10-11 (Louis Segond S21) :
    Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu'il s'en allait, deux hommes habillés de blanc leur apparurentet dirent: «Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous à regarder le ciel? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel du milieu de vous reviendra de la même manière que vous l'avez vu aller au ciel.»
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  • Le choix de Matthias

    Analyse d'Actes 1.15-26, relatant l'élection de Matthias pour remplacer Judas l'Iscariote. Pierre, porte-parole naturel des disciples, fonde la nécessité de ce remplacement sur les Psaumes. Les critères apostoliques sont précisés : avoir suivi Jésus depuis son baptême et être témoin de sa résurrection. Matthias est finalement désigné par tirage au sort après prière, rétablissant le collège des Douze, symbole des douze tribus d'Israël.

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  • L’accomplissement de la promesse

    L'article détaille l'accomplissement de la promesse du Saint-Esprit lors de la Pentecôte, comme relaté dans Actes des Apôtres. Cent vingt disciples reçoivent des manifestations divines à Jérusalem, parlant en langues comprises par divers peuples. Cet événement marque l'universalité de l'Évangile.

    Actes des apôtres 2.1-13 (Louis Segond S21) :
    Quand le jour de la Pentecôte arriva, ils étaient tous ensemble au même endroit.Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent violent, qui remplit toute la maison où ils étaient assis.Des langues qui semblaient de feu leur apparurent, séparées les unes des autres, et elles se posèrent sur chacun d'eux.Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent à parler en d'autres langues, comme l'Esprit leur donnait de s'exprimer.Or il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux venus de toutes les nations qui sont sous le ciel.A ce bruit, ils accoururent en foule, et ils furent stupéfaits parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue.Ils étaient [tous] remplis d'étonnement et d'admiration et ils se disaient [les uns aux autres]: «Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous galiléens?Comment se fait-il donc que nous les entendions chacun dans notre propre langue, notre langue maternelle?Parthes, Mèdes, Elamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée, de la Cappadoce, du Pont, de l'Asie,de la Phrygie, de la Pamphylie, de l'Egypte, du territoire de la Libye voisine de Cyrène et résidents venus de Rome, Juifs de naissance ou par conversion,Crétois et Arabes, nous les entendons parler dans notre langue des merveilles de Dieu!»Tous remplis d'étonnement et ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres: «Qu'est-ce que cela veut dire?»Mais d'autres se moquaient et disaient: «Ils sont pleins de vin doux.»
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  • Le discours de Pierre

    L'article traite du discours de Pierre à la Pentecôte, détaillant comment il réfute les mauvaises interprétations et présente Jésus comme le Messie Scriptural. Il appelle à la repentance, au baptême et promet le don du Saint-Esprit.

    Actes des apôtres 1.8 (Louis Segond S21) :
    Mais vous recevrez une puissance lorsque le Saint-Esprit viendra sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre.»
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  • Trois mille personnes se convertissent

    L'article traite de la conversion de trois mille personnes suite au discours de Pierre. Il souligne les défis pour la jeune église, l'importance de l'œuvre du Saint-Esprit, et la signification renouvelée du baptême chrétien.

    Jean 4.1-2 (Louis Segond S21) :
    Le Seigneur apprit que les pharisiens avaient entendu dire qu'il faisait et baptisait plus de disciples que Jean.– A vrai dire Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c'étaient ses disciples qui le faisaient. –
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  • La guérison du boiteux

    L'article examine la guérison du boiteux en Actes 3.1-11 par Pierre et Jean, situant le miracle dans le contexte du temple de Jérusalem. Il discute de l'importance de cette guérison comme acte de témoignage et souligne l'action du Saint-Esprit post-Pentecôte dans le ministère des apôtres.

    Actes des apôtres 3.1-11 (Louis Segond S21) :
    Il était trois heures de l'après-midi, l'heure de la prière. Pierre et Jean montaient ensemble au temple.Or, on amenait un homme boiteux de naissance, qu'on installait tous les jours à la porte du temple appelée la Belle pour qu'il demande l'aumône à ceux qui entraient dans le temple.Voyant Pierre et Jean sur le point d'y entrer, cet homme leur demanda l'aumône.Pierre, accompagné de Jean, fixa les yeux sur lui et dit: «Regarde-nous!»Il les regardait attentivement, s'attendant à recevoir d'eux quelque chose.Alors Pierre lui dit: «Je n'ai ni argent ni or, mais ce que j'ai, je te le donne: au nom de Jésus-Christ de Nazareth, [lève-toi et] marche!»Puis il le prit par la main droite et le fit lever. Ses pieds et ses chevilles s'affermirent immédiatement;d'un bond il fut debout et se mit à marcher. Il entra avec eux dans le temple, marchant, sautant et adressant des louanges à Dieu.Tout le peuple le vit marcher et louer Dieu.Ils reconnaissaient que c'était bien celui qui était assis à la Belle porte du temple pour demander l'aumône, et ils furent remplis d'étonnement et de stupeur à cause de ce qui lui était arrivé.Comme il ne quittait pas Pierre et Jean, tout le peuple stupéfait accourut vers eux au portique appelé portique de Salomon.
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  • Nouveau discours de Pierre

    L'article explore le deuxième grand discours de Pierre, donnant suite à la Pentecôte. Pierre, accompagné de Jean, prêche en Jérusalem après la guérison d'un homme boiteux, soulignant la christologie, la repentance et les prophéties du Messie. Le discours impacte la communauté mais rencontre l'opposition des autorités religieuses.

    Actes des apôtres 3.12-26 (Louis Segond S21) :
    Quand Pierre vit cela, il dit au peuple: «Israélites, pourquoi vous étonnez-vous de ce qui s'est passé? Pourquoi fixez-vous les regards sur nous, comme si c'était par notre propre puissance ou par notre piété que nous avions fait marcher cet homme?Le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, le Dieu de nos ancêtres, a révélé la gloire de son serviteur Jésus, celui que vous avez fait arrêter et renié devant Pilate qui était, lui, d'avis de le relâcher.Mais vous, vous avez renié celui qui était saint et juste et vous avez demandé qu'on vous accorde la grâce d'un meurtrier.Vous avez fait mourir le Prince de la vie que Dieu a ressuscité, nous en sommes témoins.C'est par la foi en son nom qu'il a raffermi celui que vous voyez et connaissez; c'est la foi en Jésus qui a donné à cet homme une entière guérison en présence de vous tous.»Maintenant, frères, je sais que vous avez agi par ignorance, tout comme vos chefs.Mais Dieu a ainsi accompli ce qu'il avait annoncé d'avance par la bouche de tous les prophètes, à savoir que son Messie devait souffrir.»Changez donc d'attitude et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés!Alors, des temps de rafraîchissement viendront de la part du Seigneur et il enverra le Messie qui vous était destiné, Jésus.C'est lui que le ciel doit accueillir jusqu'au moment de la restauration totale dont Dieu a parlé depuis longtemps par la bouche de [tous] ses saints prophètes.Moïse a dit [en effet à nos ancêtres]: Le Seigneur votre Dieu fera surgir pour vous, parmi vos frères, un prophète comme moi; vous l'écouterez dans tout ce qu'il vous dira;celui qui n'écoutera pas ce prophète sera exterminé du milieu du peuple.Tous les prophètes qui ont parlé depuis Samuel et ses successeurs ont aussi annoncé ces jours-là.Vous êtes les héritiers des prophètes et de l'alliance que Dieu a conclue avec nos ancêtres en disant à Abraham: Toutes les familles de la terre seront bénies en ta descendance.C'est pour vous d'abord que Dieu a fait surgir son serviteur [Jésus], et il l'a envoyé pour vous bénir en détournant chacun de vous de ses mauvaises actions.»
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  • Arrestation de Pierre et Jean

    Couvrant Actes 4.1-4, cet article examine l'arrestation de Pierre et Jean par les autorités religieuses de Jérusalem. Suite à des miracles accomplis par les apôtres, la communauté chrétienne voit une forte croissance, entraînant une réaction prudente mais ferme des leaders juifs face à cette nouvelle foi prônant la résurrection, un concept central qui heurte particulièrement les sadducéens.

    Actes des apôtres 4.21 (Louis Segond S21) :
    Les chefs du peuple leur firent de nouvelles menaces et les relâchèrent. A cause du peuple, ils ne trouvaient pas le moyen de les punir, parce que tous attribuaient à Dieu la gloire de ce qui était arrivé.
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  • Pierre et Jean en prison

    Cet article traite de la confrontation de Pierre et Jean avec le Sanhédrin. Les apôtres, arrêtés pour avoir prêché, doivent comparaître devant ce tribunal religieux influent. Face à la même autorité qui avait condamné Jésus, Pierre et Jean, soutenus par l'Esprit Saint, témoignent courageusement de leur foi, illustrant la continuité du message du Christ.

    Actes des apôtres 7.54-60 (Louis Segond S21) :
    En entendant ces paroles, ils avaient le cœur plein de rage et ils grinçaient des dents contre lui.Mais Etienne, rempli du Saint-Esprit, fixa les regards vers le ciel et vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu.Il dit: «Je vois le ciel ouvert et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu.»Ils poussèrent alors de grands cris en se bouchant les oreilles, se précipitèrent tous ensemble sur lui,le traînèrent à l'extérieur de la ville et se mirent à le lapider. Les témoins avaient déposé leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul.Ils jetaient des pierres à Etienne qui priait et disait: «Seigneur Jésus, accueille mon esprit!»Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte: «Seigneur, ne les charge pas de ce péché!» Après avoir dit cela, il s'endormit.
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  • La défense de Pierre et de Jean devant le Sanhédrin

    Pierre et Jean présentent une défense audacieuse devant le Sanhédrin après un miracle qui surprend les autorités. Remplis du Saint-Esprit, ils démontrent une assurance qui étonne leurs juges. Luc souligne l'accomplissement des promesses de Jésus, et l'irréfutabilité des faits renforce leur témoignage.

    Jean 6.68-69 (Louis Segond S21) :
    Simon Pierre lui répondit: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.Et nous, nous croyons et nous savons que tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
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  • La délibération et la sentence du Sanhédrin

    Face à l'embarras du Sanhédrin après un miracle accompli par Pierre et Jean, les autorités religieuses interdisent la prédication au nom de Jésus, espérant que des menaces compromettront le message chrétien. Pierre et Jean répondent en affirmant leur obéissance prioritaire à Dieu, illustrant une transformation spirituelle soutenue par le Saint-Esprit.

    Actes des apôtres 4.16 (Louis Segond S21) :
    en disant: «Que faire à ces hommes? En effet, ils ont accompli un signe miraculeux évident, c'est clair pour tous les habitants de Jérusalem et nous ne pouvons pas le nier.
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  • Le témoignage de Pierre et Jean

    L'article traite du retour de Pierre et Jean auprès des croyants après leur arrestation par le Sanhédrin. Face aux menaces, l'assemblée s'unit dans la prière, affirmant la souveraineté de Dieu et demandant force pour proclamer l'Évangile, exprimant une foi inébranlable.

    Luc 22.66-71 (Louis Segond S21) :
    Au lever du jour, le collège des anciens du peuple, les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi se rassemblèrent et firent amener Jésus devant leur sanhédrin.Ils dirent: «Si tu es le Messie, dis-le-nous.» Jésus leur répondit: «Si je vous le dis, vous ne le croirez pas,et si je vous interroge, vous ne [me] répondrez pas [et vous ne me relâcherez pas non plus].Désormais le Fils de l'homme sera assis à la droite du Dieu tout-puissant.»Tous dirent: «Tu es donc le Fils de Dieu?» Il leur répondit: «Vous le dites, je le suis.»Alors ils dirent: «Qu'avons-nous encore besoin de témoignages? Nous l'avons entendu nous-mêmes de sa bouche.»
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  • La solidarité des croyants

    Luc décrivant la première Église chrétienne de Jérusalem, montre une communauté unie et solidaire. Les croyants partageaient leurs biens librement, motivés par l'amour fraternel et transformés par l'Évangile. La gestion des ressources par les apôtres témoigne de la confiance collective et contribue au développement de l'Église.

    Ephésiens 4.1-6 (Louis Segond S21) :
    Je vous encourage donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à vous conduire d'une manière digne de l'appel que vous avez reçu.En toute humilité et douceur, avec patience, supportez-vous les uns les autres dans l'amour.Efforcez-vous de conserver l'unité de l'Esprit par le lien de la paix.Il y a un seul corps et un seul Esprit, de même que vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation.Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême,un seul Dieu et Père de tous. Il est au-dessus de tous, agit à travers tous et habite en [nous] tous.
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  • Ananias et Saphira

    L'article traite du récit d'Ananias et Saphira dans Actes 5, montrant les conséquences dramatiques de leur tromperie envers la communauté chrétienne et le Saint-Esprit. Leur histoire contraste avec la générosité sincère de Barnabas, soulignant les exigences éthiques de la foi chrétienne et offrant un avertissement contre l'hypocrisie.

    2 Corinthiens 9.7 (Louis Segond S21) :
    Que chacun donne comme il l'a décidé dans son cœur, sans regret ni contrainte, car Dieu aime celui qui donne avec joie.
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  • L’essor remarquable de l’Église primitive

    L'article ADA018 commente Actes 5.12-16, décrivant l'essor de l'Église primitive à Jérusalem au printemps 33. Les apôtres accomplissent des miracles publiquement dans le portique de Salomon, l'Église croît en nombre, hommes et femmes confondus, et la réputation des apôtres grandit auprès du peuple, malgré une crainte suscitée par le jugement d'Ananias et Saphira. Le passage établit un parallèle fort avec le ministère de Jésus.

    Luc 5.26 (Louis Segond S21) :
    Tous étaient dans l'étonnement et célébraient la gloire de Dieu; remplis de crainte, ils disaient: «Nous avons vu aujourd'hui des choses extraordinaires.»
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  • L’arrestation des apôtres

    L'article ADA019 commente Actes 5.17-18 : face à la croissance remarquable de l'Église à Jérusalem, le grand prêtre et les sadducéens, animés de jalousie, font arrêter les apôtres. Luc montre que malgré l'opposition des autorités religieuses, l'œuvre du Christ se poursuit par l'action du Saint-Esprit, accomplissant la promesse d'Actes 1.8.

    Actes des apôtres 23.8 (Louis Segond S21) :
    En effet, les sadducéens disent qu'il n'y a ni résurrection, ni ange, ni esprit, tandis que les pharisiens affirment le contraire.
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  • La délivrance miraculeuse des apôtres

    Cet article analyse la délivrance miraculeuse des apôtres (Actes 5.19-21) à Jérusalem au printemps 33. Arrêtés par le grand prêtre et les sadducéens, les apôtres sont libérés de prison par un ange durant la nuit. Luc rapporte ce miracle avec sobriété, en soulignant sa signification théologique et ses parallèles avec l'Ancien Testament. L'ange confie aux apôtres libérés la mission d'annoncer au Temple 'les paroles de cette vie', expression désignant le message du salut en Jésus-Christ.

    Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
    En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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  • La recherche des prisonniers

    Analyse d'Actes 5.21-26 : après la délivrance miraculeuse des apôtres, le Sanhédrin découvre les cellules vides. Luc met en lumière la perplexité des autorités religieuses, l'embarras du commandant du Temple et la crainte d'une réaction populaire. Malgré l'inexplicable, les chefs religieux persistent dans leur opposition et ordonnent une seconde arrestation, illustrant la souveraineté de Dieu sur toute opposition humaine.

    Actes des apôtres 5.19 (Louis Segond S21) :
    Mais, pendant la nuit, un ange du Seigneur ouvrit les portes de la prison, les fit sortir et leur dit:
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  • La comparution devant le Sanhédrin

    Étude exégétique d'Actes 5.27-33 relatant la comparution des apôtres devant le Sanhédrin à Jérusalem. Face aux accusations de Caïphe, Pierre proclame avec assurance que l'obéissance à Dieu prime sur celle des hommes, et annonce que Jésus, crucifié et ressuscité, est élevé comme Prince et Sauveur pour offrir la repentance et le pardon à Israël. Un épisode fondateur de la mission apostolique.

    Jean 19.6-16 (Louis Segond S21) :
    Lorsque les chefs des prêtres et les gardes le virent, ils s'écrièrent: «Crucifie-le! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Prenez-le vous-mêmes et crucifiez-le, car pour ma part, je ne trouve en lui aucun motif de le condamner.»Les Juifs lui répondirent: «Nous avons une loi et, d'après notre loi, il doit mourir parce qu'il s'est fait Fils de Dieu.»Quand il entendit cette parole, Pilate eut très peur.Il rentra dans le prétoire et dit à Jésus: «D'où es-tu?» mais Jésus ne lui donna aucune réponse.Pilate lui dit: «C'est à moi que tu refuses de parler? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher et que j'ai le pouvoir de te crucifier?»Jésus répondit: «Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi s'il ne t'avait pas été donné d'en haut. C'est pourquoi celui qui me livre à toi est coupable d'un plus grand péché.»Dès ce moment-là, Pilate chercha à le relâcher, mais les Juifs criaient: «Si tu le relâches, tu n'es pas l'ami de l'empereur. Tout homme qui se fait roi se déclare contre l'empereur.»Après avoir entendu ces paroles, Pilate amena Jésus dehors et siégea au tribunal à l'endroit appelé «le Pavé», en hébreu Gabbatha.C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»Ils s'écrièrent alors: «A mort! A mort! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Dois-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.»Alors il le leur livra pour qu'il soit crucifié. Ils prirent donc Jésus et l'emmenèrent.
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  • L’intervention du pharisien Gamaliel

    Lors d'une session du Sanhédrin au printemps 33, le pharisien Gamaliel intervient pour calmer les ardeurs des sadducéens qui souhaitent faire mourir les apôtres. Par un raisonnement pragmatique s'appuyant sur les précédents de Théudas et Judas le Galiléen, il convainc le conseil d'adopter une position attentiste. Dans la perspective de Luc, ses paroles illustrent un thème central des Actes : l'œuvre de Dieu ne peut être arrêtée par les hommes.

    Actes des apôtres 5.26 (Louis Segond S21) :
    Alors le commandant partit avec les gardes et les ramena, mais sans violence car ils avaient peur d'être lapidés par le peuple.
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  • La réaction surprenante des apôtres

    Après leur flagellation par le Sanhédrin, les apôtres réagissent de manière surprenante en se réjouissant d'avoir été jugés dignes de souffrir pour le nom de Jésus. Loin d'être découragés, ils poursuivent chaque jour leur ministère dans le Temple et dans les maisons, enseignant et annonçant la bonne nouvelle. Luc montre que les persécutions, loin d'arrêter l'Évangile, contribuent paradoxalement à sa progression.

    Actes des apôtres 5.42 (Louis Segond S21) :
    Et chaque jour, dans le temple et dans les maisons, ils ne cessaient pas d'enseigner et d'annoncer la bonne nouvelle de Jésus le Messie.
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  • La nomination des Sept et l’organisation de l’Église primitive

    Actes 6,1-7 relate la première crise interne de l'Église de Jérusalem, liée à la distribution inégale aux veuves. Pour y remédier, les Douze proposent de nommer sept hommes remplis du Saint-Esprit et de sagesse. Cette décision fondatrice distingue les ministères tout en affirmant leur complémentarité, et s'accompagne d'une croissance remarquable de la communauté chrétienne naissante.

    Actes des apôtres 6.3 (Louis Segond S21) :
    C'est pourquoi, frères et sœurs, choisissez parmi vous sept hommes de qui l'on rende un bon témoignage, remplis d'Esprit [saint] et de sagesse, et nous les chargerons de ce travail.
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  • L’arrestation d’Etienne

    L'article analyse l'arrestation d'Étienne (Actes 6.8-12) à Jérusalem vers 34-35 ap. J.-C. Bien que désigné parmi les Sept, Étienne exerce un ministère apostolique remarquable. Son témoignage suscite l'opposition de Juifs hellénistes qui, incapables de le réfuter, recourent à de faux témoins pour le faire comparaître devant le Sanhédrin. Luc souligne les parallèles avec le procès de Jésus et l'extension progressive de la persécution à toute l'Église.

    Matthieu 26.59-61 (Louis Segond S21) :
    Les chefs des prêtres, [les anciens] et tout le sanhédrin cherchaient un faux témoignage contre Jésus afin de le faire mourir,mais ils n'en trouvèrent pas, quoique beaucoup de faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux qui dirent:«Celui-ci a dit: ‘Je peux détruire le temple de Dieu et le reconstruire en trois jours.’»
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  • La comparution d’Etienne devant le Sanhédrin

    La comparution d'Étienne devant le Sanhédrin (Actes 6.12-15), vers 34-35 ap. J.-C., est initiée par des opposants hellénistes de la synagogue des Affranchis. Incapables de réfuter sa sagesse, ils recourent à de faux témoins. Les accusations portent sur le Temple et la Loi, rappelant le procès de Jésus. Luc dessine ainsi un parallèle intentionnel entre le Maître et son disciple.

    Marc 14.58-59 (Louis Segond S21) :
    «Nous l'avons entendu dire: ‘Je détruirai ce temple fait par la main de l'homme, et en trois jours j'en construirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme.’»Même sur ce point-là, leurs témoignages ne concordaient pas.
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  • Le discours d’Etienne devant le Sanhédrin

    Devant le Sanhédrin à Jérusalem vers 34-35 ap. J.-C., Étienne prononce le plus long discours des Actes. En retraçant l'histoire d'Israël depuis Abraham, il montre que les envoyés de Dieu ont toujours été rejetés, culminant dans le rejet du Messie. Loin de se défendre, Étienne devient l'accusateur de ses juges, s'inscrivant dans la lignée des prophètes et du Christ.

    Actes des apôtres 7.1-53 (Louis Segond S21) :
    Le grand-prêtre dit: «Est-ce exact?»Etienne répondit: «Mes frères et pères, écoutez! Le Dieu de gloire est apparu à notre ancêtre Abraham lorsqu'il était en Mésopotamie, avant qu'il ne s'installe à Charan, et lui a dit:Quitte ton pays et ta famille et va dans le pays que je te montrerai.Il a alors quitté le pays des Chaldéens et est allé habiter à Charan. De là, après la mort de son père, Dieu l'a fait passer dans le pays que vous habitez maintenant.Il ne lui a donné aucun héritage dans ce pays, pas même de quoi poser le pied, mais il a promis de lui en donner la possession, ainsi qu'à sa descendance après lui, alors même qu'il n'avait pas d'enfant.Voici ce que Dieu a dit: Ses descendants séjourneront dans un pays étranger; on les réduira en esclavage et on les maltraitera pendant 400 ans.Cependant, la nation dont ils seront esclaves, c'est moi-même qui la jugerai, dit Dieu. Après cela, ils sortiront et ils me serviront dans ce lieu-ci.Puis Dieu a donné à Abraham l'alliance de la circoncision; ainsi, Abraham a eu pour fils Isaac et l'a circoncis le huitième jour, Isaac a fait de même pour Jacob, et Jacob pour les douze patriarches.»Les patriarches, jaloux de Joseph, l'ont vendu pour qu'il soit emmené en Egypte, mais Dieu était avec luiet l'a délivré de toutes ses détresses. Il lui a donné la sagesse et la grâce devant le pharaon, le roi d'Egypte, qui l'a établi gouverneur de l'Egypte et de toute sa maison.Il est alors survenu une famine dans toute l'Egypte et en Canaan. La détresse était grande et nos ancêtres ne trouvaient pas de quoi manger.Jacob a appris qu'il y avait du blé en Egypte et il y a envoyé nos ancêtres une première fois.La deuxième fois, Joseph s'est fait reconnaître par ses frères et le pharaon a ainsi appris quelle était son origine.Puis Joseph a envoyé chercher son père Jacob et toute sa famille, composée de 75 personnes.Jacob est descendu en Egypte, où il est mort, ainsi que nos ancêtres.Leurs corps ont été transportés à Sichem et déposés dans le tombeau qu'Abraham avait acheté à prix d'argent aux fils d'Hamor à Sichem.»Le temps où devait s'accomplir la promesse que Dieu avait faite à Abraham approchait, et le peuple a grandi et augmenté en nombre en Egyptejusqu'à la venue d'un autre roi, qui n'avait pas connu Joseph.Ce roi s'en est pris avec perfidie à notre peuple et a maltraité nos ancêtres au point de leur faire abandonner leurs enfants pour qu'ils ne survivent pas.»A cette époque est né Moïse, qui était beau aux yeux de Dieu. Il a été nourri trois mois chez son pèreet, quand il a été abandonné, la fille du pharaon l'a adopté et l'a élevé comme son fils.Moïse a été formé avec toute la sagesse des Egyptiens; il était puissant en paroles et en actes.»Il était âgé de 40 ans lorsqu'il a eu à cœur de rendre visite à ses frères, les Israélites.Il en a vu un qu'on maltraitait, a pris sa défense et, pour venger l'homme malmené, a frappé l'Egyptien.Ses frères comprendraient que Dieu leur accordait la délivrance par son intermédiaire, pensait-il, mais ils ne l'ont pas compris.Le jour suivant, il est venu au milieu d'eux alors que certains se battaient et il a essayé de ramener la paix en leur disant: ‘Vous êtes frères! Pourquoi vous faites-vous du mal l'un à l'autre?’Mais celui qui maltraitait son prochain l'a repoussé en disant: Qui t'a établi chef et juge sur nous?Veux-tu me tuer comme tu as tué l'Egyptien hier?A cette parole, Moïse a pris la fuite et est allé habiter dans le pays de Madian, où il a eu deux fils.»C'est 40 ans plus tard qu’un ange [du Seigneur] lui est apparu dans le désert du mont Sinaï, dans la flamme d'un buisson en feu.Voyant cela, Moïse a été étonné de cette apparition; comme il s'approchait pour regarder, la voix du Seigneur s'est fait entendre:Je suis le Dieu de tes ancêtres, le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Moïse, tout tremblant, n'osait pas regarder.Le Seigneur lui a dit: Retire tes sandales, car l'endroit où tu te tiens est une terre sainte.J'ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Egypte, j'ai entendu ses gémissements et je suis descendu pour le délivrer. Maintenant, vas-y, je t'enverrai en Egypte.»Ce Moïse qu'ils avaient renié en disant: Qui t'a établi chef et juge? c'est lui que Dieu a envoyé comme chef et libérateur avec l'aide de l'ange qui lui était apparu dans le buisson.C'est lui qui les a fait sortir d'Egypte en accomplissant des prodiges et des signes miraculeux en Egypte, à la mer Rouge et au désert pendant 40 ans.C'est ce Moïse qui a dit aux Israélites: [Le Seigneur notre] Dieu fera surgir pour vous, parmi vos frères, un prophète comme moi.C'est lui qui, lors de l'assemblée au désert, était avec l'ange qui lui parlait sur le mont Sinaï et avec nos ancêtres; il a reçu des oracles de vie pour nous les transmettre.»Nos ancêtres n'ont pas voulu lui obéir, mais ils l'ont repoussé et, dans leur cœur, ils se sont tournés vers l'Egypteen disant à Aaron: Fais-nous des dieux qui marchent devant nous! En effet, ce Moïse qui nous a fait sortir d'Egypte, nous ignorons ce qu'il est devenu.A ce moment-là, ils ont fait un veau, ils ont offert un sacrifice à l'idole et se sont réjouis de ce que leurs mains avaient fabriqué.Alors Dieu s'est détourné d'eux et les a laissés adorer les corps célestes, comme cela est écrit dans le livre des prophètes: M'avez-vous offert des victimes et des sacrifices pendant 40 ans au désert, communauté d'Israël?Vous avez porté la tente de Moloc et l'étoile de votre dieu Remphan, ces images que vous avez faites pour les adorer! Aussi, je vous déporterai au-delà de Babylone.»Dans le désert, nos ancêtres avaient la tente du témoignage; celui qui parlait à Moïse lui avait ordonné de la faire d'après le modèle qu'il avait vu.Nos ancêtres l'ont reçue et l'ont introduite, sous la conduite de Josué, dans le pays conquis sur les nations que Dieu a chassées devant eux; et elle y est restée jusqu'à l'époque de David.David a trouvé grâce devant Dieu et a demandé la permission de trouver une habitation pour le Dieu de Jacob,mais c'est Salomon qui lui a construit un temple.Cependant le Très-Haut n'habite pas dans des temples faits par la main de l'homme, comme le dit le prophète:Le ciel est mon trône, et la terre mon marchepied. Quelle maison pourrez-vous me construire, dit le Seigneur, ou quel endroit pourra être mon lieu de repos?N'est-ce pas ma main qui a fait tout cela?»Hommes réfractaires, incirconcis de cœur et d'oreilles! Vous vous opposez toujours au Saint-Esprit; vous êtes bien comme vos ancêtres.Lequel des prophètes vos ancêtres n'ont-ils pas persécuté? Ils ont tué ceux qui annonçaient d'avance la venue du Juste, et c'est lui que vous avez fait maintenant arrêter et dont vous êtes devenus les meurtriers,vous qui avez reçu la loi par l'intermédiaire des anges et qui ne l'avez pas gardée!»
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  • Le meurtre d’Etienne

    Analyse du récit de la lapidation d'Étienne (Actes 7.54-60), premier martyr chrétien. L'article examine la colère du Sanhédrin, le caractère juridiquement irrégulier de l'exécution, la vision du Christ glorifié accordée à Étienne, et le parallèle théologique établi par Luc entre la passion du disciple et celle de Jésus. La présence de Saul annonce la suite du récit apostolique.

    Marc 15.11 (Louis Segond S21) :
    Cependant, les chefs des prêtres excitèrent la foule afin que Pilate leur relâche plutôt Barabbas.
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  • Saul et le martyre d’Étienne

    L'article ADA030 analyse Actes 8.1-3 : la première apparition de Saul de Tarse, qui approuve le martyre d'Étienne, et le début d'une grande persécution contre l'Église de Jérusalem. La dispersion des croyants en Judée et Samarie, loin d'être une défaite, devient providentiellement le moteur de l'expansion de l'Évangile, accomplissant la promesse de Jésus en Actes 1.8.

    Actes des apôtres 8.1-3 (Louis Segond S21) :
    Saul approuvait l'exécution d'Etienne. Ce jour-là, une grande persécution éclata contre l'Eglise de Jérusalem et tous, à l'exception des apôtres, se dispersèrent dans les diverses régions de Judée et de Samarie.Des hommes pieux enterrèrent Etienne et le pleurèrent beaucoup.Quant à Saul, il cherchait à détruire l'Eglise: il pénétrait dans les maisons, en arrachait hommes et femmes et les faisait jeter en prison.
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  • La persécution

    L'article ADA031 analyse la grande persécution de l'Église primitive à Jérusalem (Actes 8.1-3), vers l'an 34-35. Après le martyre d'Étienne, la répression s'étend à tous les croyants, y compris les femmes. Saul de Tarse en est le principal artisan, animé d'un zèle sincère mais mal dirigé pour les traditions juives. Ce texte illustre l'accomplissement des avertissements de Jésus sur la persécution et préfigure la conversion future de Paul.

    Luc 14.28-33 (Louis Segond S21) :
    En effet, si l'un de vous veut construire une tour, il s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer.Autrement, si après avoir posé les fondations il ne peut pas la terminer, tous ceux qui le verront se mettront à se moquer de luien disant: ‘Cet homme a commencé à construire, et il n'a pas pu finir.’De même, si un roi part en guerre contre un autre roi, il s'assied d'abord pour examiner s'il peut, avec 10'000 hommes, affronter celui qui vient l'attaquer avec 20'000.Si ce n'est pas le cas, alors que l'autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.Ainsi donc aucun de vous, à moins de renoncer à tout ce qu'il possède, ne peut être mon disciple.
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  • L’Evangile en Samarie

    Après la mort d'Étienne, la persécution disperse les croyants de Jérusalem qui, partout où ils vont, annoncent l'Évangile. Philippe se rend en Samarie et y prêche avec puissance. Luc montre que cette dispersion accomplit le programme missionnaire annoncé par Jésus en Actes 1.8. La Samarie, longtemps séparée d'Israël, reçoit enfin la Bonne Nouvelle. Philippe, l'un des Sept, devient le premier évangéliste officiellement désigné du Nouveau Testament.

    Jean 4.35-38 (Louis Segond S21) :
    Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson? Eh bien, je vous le dis, levez les yeux et regardez les champs: ils sont déjà blancs pour la moisson.Celui qui moissonne reçoit un salaire et amasse du fruit pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble.En effet, en cela cette parole est vraie: ‘L'un sème et l'autre moissonne.’Je vous ai envoyés récolter une moisson qui ne vous a pas demandé de travail; d'autres ont travaillé et vous êtes entrés dans leur travail.»
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  • L’Évangile de Luc

    L’Évangile selon Luc forme avec les Actes des Apôtres une œuvre en deux volumes consacrée aux origines du christianisme. Luc n’a pas été témoin direct du ministère de Jésus, mais il a fréquenté les apôtres et les responsables des premières communautés. Collaborateur de Paul, probablement grec et médecin, il apparaît comme un auteur cultivé et méthodique. Dans Luc 1.1-4, il explique avoir étudié les récits existants et les témoignages oculaires afin de proposer à Théophile un exposé ordonné et fiable. Son Évangile se distingue par son attention au contexte historique, au Saint-Esprit, à la prière, aux pauvres, aux femmes et aux personnes marginalisées. Son autorité repose sur son enquête, ses sources apostoliques et son insertion dans l’Église primitive.

    Actes des apôtres 1.1-8 (Louis Segond S21) :
    Cher Théophile, dans mon premier livre, j'ai parlé de tout ce que Jésus a commencé de faire et d'enseignerjusqu'au jour où il a été enlevé au ciel après avoir donné ses ordres, par le Saint-Esprit, aux apôtres qu'il avait choisis.Après avoir souffert, il se présenta à eux vivant et leur en donna de nombreuses preuves: pendant 40 jours, il se montra à eux et parla de ce qui concerne le royaume de Dieu.Alors qu'il se trouvait en leur compagnie, il leur recommanda de ne pas s'éloigner de Jérusalem, mais d'attendre ce que le Père avait promis, «ce que je vous ai annoncé, leur dit-il,car Jean a baptisé d'eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit.»Alors que les apôtres étaient réunis, ils lui demandèrent: «Seigneur, est-ce à ce moment-là que tu rétabliras le royaume pour Israël?»Il leur répondit: «Ce n'est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité.Mais vous recevrez une puissance lorsque le Saint-Esprit viendra sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre.»
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  • La naissance et le ministère de Jean le baptiste

    Cette annexe étudie la naissance et le ministère de Jean le Baptiste à partir de l'Évangile de Luc. Elle présente ses parents Zacharie et Élisabeth, prêtre et femme stérile d'Ein Kerem, et analyse le rôle prophétique de Jean comme précurseur du Messie. L'article s'appuie sur Luc 1.5-20 et renvoie à de nombreuses annexes complémentaires sur le contexte de la nativité.

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  • La date exacte du décret

    L'article analyse le décret d'Artaxerxès sur Jérusalem, articulant calendrier biblique autour de soixante-dix semaines prophétiques de Daniel, cruciales pour dater la vie de Jésus, sans certitudes historiques.

    Esdras 7.8-9 (Louis Segond S21) :
    Esdras arriva à Jérusalem le cinquième mois de la septième année de règne d'Artaxerxès;parti de Babylone le premier jour du premier mois, il arriva à Jérusalem le premier jour du cinquième mois, car la bonne main de son Dieu reposait sur lui.
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  • L’Évangile de Marc

    Cet article examine l'Évangile de Marc, ses origines, et sa composition unique parmi les évangiles. Il discute des hypothèses sur la rédaction des évangiles et établit des liens entre l'auteur supposé, Marc, et les événements décrits. Le texte s'appuie sur des sources historiques et des traditions pour argumenter la crédibilité de l'auteur.

    Actes des apôtres 12.12-14 (Louis Segond S21) :
    Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, la mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient.Il frappa à la porte d'entrée et une servante appelée Rhode s'approcha pour écouter.Elle reconnut la voix de Pierre et, dans sa joie, au lieu d'ouvrir, elle courut annoncer que Pierre se tenait devant la porte.
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  • Le sabbat

    L'article examine l'origine et l'importance du sabbat, un des dix commandements, comme un jour de repos et de culte dans la tradition juive, basé sur la création divine. Le respect du sabbat est également souligné par un exemple où sa violation entraîne une sentence sévère.

    Exode 20.8-11 (Louis Segond S21) :
    »Souviens-toi de faire du jour du repos un jour saint.Pendant 6 jours, tu travailleras et tu feras tout ce que tu dois faire.Mais le septième jour est le jour du repos de l'Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton esclave, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui habite chez toi.En effet, en 6 jours l'Eternel *a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve, et *il s'est reposé le septième jour. Voilà pourquoi l'Eternel a béni le jour du repos et en a fait un jour saint.
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  • L’heure de la crucifixion

    L'article explore les divergences horaires des Évangiles concernant la crucifixion de Jésus. Les Évangiles synoptiques et Jean donnent des heures différentes, suscitant des débats sur la cohérence des récits. L'article propose une analyse des systèmes horaires de l'époque pour réconcilier ces récits.

    Marc 15.34 (Louis Segond S21) :
    Et à trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eloï, Eloï, lama sabachthani?» – ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?
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  • Le dernier repas de Pâque

    L'article analyse la chronologie de la dernière Pâque selon les Évangiles, soulignant que Jésus a été crucifié le vendredi 1er avril 33, en concordance avec le sacrifice pascal juif. Cette perspective démontre un accomplissement prophétique parfait où le Christ est vu comme l'Agneau de Dieu, fournissant une rédemption divine.

    Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
    En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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  • Les temps de déplacement

    Cette annexe étudie les moyens et durées de déplacement au premier siècle. À l'époque de Jésus, on voyageait principalement à pied, en caravane ou par bateau. Le voyage de Marie et Joseph de Nazareth à Bethléem (142 km) aurait duré environ sept à huit jours, en raison de la grossesse de Marie et du respect du Sabbat. Une remorque tirée par un âne aurait réduit la fatigue sans diminuer significativement la durée du trajet.

    Actes des apôtres 27.21-44 (Louis Segond S21) :
    On n'avait pas mangé depuis longtemps. Alors Paul, debout au milieu d'eux, leur a dit: «Mes amis, il aurait fallu m'écouter et ne pas quitter la Crète, afin d'éviter ces dommages et ces pertes.Mais maintenant, je vous invite à prendre courage, car aucun de vous ne perdra la vie; seul le bateau sera perdu.En effet, un ange du Dieu auquel j'appartiens et que je sers m'est apparu cette nuitet m'a dit: ‘Paul, n'aie pas peur! Il faut que tu comparaisses devant l'empereur, et voici que Dieu t'accorde la vie de tous ceux qui naviguent avec toi.’C'est pourquoi, mes amis, prenez courage! J'ai confiance en Dieu: tout se passera comme cela m'a été dit.Nous devons toutefois échouer sur une île.»La quatorzième nuit, vers le milieu de la nuit, alors que nous étions ballottés sur l'Adriatique, les marins ont supposé que l'on approchait d'une terre.Ils ont jeté la sonde et trouvé 36 mètres de profondeur. Un peu plus loin, ils l'ont de nouveau jetée et ont trouvé 27 mètres.Dans la crainte d'échouer sur des récifs, ils ont jeté quatre ancres à l'arrière du bateau et attendu le jour avec impatience.Mais, alors que les marins cherchaient à s'échapper du bateau et mettaient le canot à la mer sous prétexte de jeter les ancres situées à l'avant,Paul a dit à l'officier et aux soldats: «Si ces hommes ne restent pas sur le bateau, vous ne pouvez pas être sauvés.»Alors les soldats ont coupé les cordages du canot et l'ont laissé tomber.Avant que le jour se lève, Paul a encouragé tout le monde à prendre de la nourriture en disant: «C'est aujourd'hui le quatorzième jour que vous êtes dans l'attente sans manger, sans rien prendre.Je vous invite donc à prendre de la nourriture, car cela est nécessaire pour votre salut et aucun de vous ne perdra un cheveu de sa tête.»Après avoir dit cela, il a pris du pain, a remercié Dieu devant tous, puis il l'a rompu et s'est mis à manger.Alors tous ont repris courage et ont eux aussi mangé.Nous étions 276 personnes en tout sur le bateau.Une fois rassasiés, ils ont allégé le bateau en jetant le blé à la mer.Au lever du jour, sans reconnaître l'endroit, ils ont aperçu un golfe avec une plage et décidé, si possible, d'y faire échouer le bateau.Ils ont détaché les ancres pour les laisser aller dans la mer et ont en même temps relâché les attaches des gouvernails. Puis ils ont mis au vent la voile d'artimon et se sont dirigés vers le rivage,mais ils sont tombés sur un banc de sable où ils ont fait échouer le bateau. L'avant du bateau s'y est enfoncé et a été immobilisé, tandis que l'arrière se brisait sous la violence [des vagues].Les soldats étaient d'avis de tuer les prisonniers de peur que l'un d'eux ne s'échappe à la nage,mais l'officier, qui voulait sauver Paul, les a empêchés de mettre ce projet à exécution. Il a ordonné à ceux qui savaient nager de se jeter les premiers à l'eau pour gagner la terreet aux autres de s'agripper à des planches ou à des débris du bateau. C'est ainsi que tous sont parvenus sains et saufs à terre.
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  • Le Naziréat

    Le Naziréat est un vœu de consécration à Dieu, issu de l'hébreu 'se séparer', défini dans Nombres 6. Le nazir s'abstient de vin, de contact avec des morts et de se couper les cheveux. Des figures comme Samson, Samuel, Anne la prophétesse et l'apôtre Paul y sont associées. Jean le Baptiste, annoncé par l'ange Gabriel, en est l'exemple néotestamentaire le plus emblématique, avec un Naziréat probablement à vie et d'origine divine.

    1 Samuel 1.11-18 (Louis Segond S21) :
    Elle fit le vœu suivant: «Eternel, maître de l'univers, si tu consens à regarder la détresse de ta servante, si tu te souviens de moi, si tu n'oublies pas ta servante et lui donnes un fils, je le consacrerai à l'Eternel pour toute la durée de sa vie et le rasoir ne passera pas sur sa tête.»Comme elle restait longtemps en prière devant l'Eternel, Eli observa sa bouche.Anne parlait dans son cœur et ne faisait que remuer les lèvres, on n'entendait pas sa voix. Eli pensa qu'elle était ivre,et il lui dit: «Jusqu'à quand seras-tu ivre? Va cuver ton vin.»Anne répondit: «Ce n'est pas cela, mon seigneur. Je suis une femme à l'esprit abattu, je n'ai bu ni vin ni boisson enivrante, mais j'épanchais mon cœur devant l'Eternel.Ne prends pas ta servante pour une femme légère, car c'est le trop-plein de ma douleur et de mon chagrin qui m'a fait parler jusqu'à présent.»Eli reprit la parole et dit: «Pars en paix et que le Dieu d'Israël exauce la prière que tu lui as adressée!»Elle répondit: «Que ta servante trouve grâce à tes yeux!» Cette femme s'en alla. Elle se remit à manger et son visage ne fut plus le même.
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  • Le débat sur la date de la mort de Jésus

    L'article ANN045 examine le débat sur la date de la mort de Jésus, en confrontant les deux hypothèses principales : le 7 avril 30 et le 1er avril 33. Croisant données bibliques, calculs astronomiques et sources historiques, l'étude évalue la cohérence de chaque proposition à partir des synchronismes de Luc, de l'âge de Jésus, de la prophétie des 70 semaines de Daniel et de la chronologie d'Hérode le Grand.

    Marc 15.42 (Louis Segond S21) :
    Le soir venu, comme c'était le jour de la préparation, c'est-à-dire la veille du sabbat,
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  • L’explication des 70 semaines de Daniel

    L'article décrypte les 70 semaines de Daniel, opposant les théories d'Anderson et Denney pour dater la crucifixion de Jésus. Anderson propose une chronologie basée sur l'édit de Néhémie, prédisant des dates précises pour cet événement clé.

    Néhémie 2.4-6 (Louis Segond S21) :
    Le roi m'a demandé: «Que voudrais-tu?»et répondu au roi: «Si tu le juges bon et si moi, ton serviteur, j'ai obtenu ta faveur, j'aimerais que tu m'envoies en Juda, vers la ville qui abrite les tombeaux de mes ancêtres, pour que je la reconstruise.»Le roi et la reine assise à ses côtés m'ont alors demandé: «Combien de temps ton voyage durerait-il et quand serais-tu de retour?» Ainsi, le roi s'est montré disposé à me laisser partir et je lui ai indiqué un délai.
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  • La résurrection du Messie Jésus

    Cet article examine la résurrection de Jésus et son impact théologique, discutant des prédictions et réactions des témoins, ainsi que des mesures prises par les autorités juives pour sécuriser le tombeau. Les récits évangéliques et leur cohérence sont analysés pour souligner l'importance de cet événement central du christianisme.

    Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
    Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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  • L’accomplissement des prophéties

    L'article examine comment les prophéties de l'Ancien Testament trouvent leur accomplissement dans la vie de Jésus, en identifiant 24 points marqués par des événements clés. En reliant des textes prophétiques aux Évangiles, l'auteur explore l'accomplissement et la portée messianique cachée des écrits sacrés.

    Jean 1.14 (Louis Segond S21) :
    Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.
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  • La famille du Messie Jésus

    Cet article examine l'importance de la famille de Jésus dans le développement de l'Église primitive. Il met en avant les rôles de sa mère Marie, de Jean le Baptiste, et surtout de ses frères Jacques et Jude. L'étude révèle l'influence de cette famille sur le christianisme naissant, analysée à partir des Évangiles et des lettres apostoliques.

    Marc 6.3 (Louis Segond S21) :
    N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous?» Et il représentait un obstacle pour eux.
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  • Les fêtes notées par Jean

    L'étude approfondit la façon dont l'évangile de Jean utilise les fêtes juives pour établir une chronologie précise du ministère de Jésus, contrastant avec les Évangiles synoptiques moins précis. Cela implique que le ministère de Jésus s'étend sur plusieurs années, basé sur des fêtes comme la Pâque et Hanoukka.

    Esaïe 61.2 (Louis Segond S21) :
    pour proclamer une année de grâce de l'Eternel
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  • Le discours eschatologique du mont des Olivier

    Cet article explore le discours eschatologique de Jésus sur le mont des Oliviers, discuté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus met en garde ses disciples sur les événements futurs, encourageant une vigilance dans la foi. L'étude approfondit les récits synoptiques, particulièrement Matthieu 24.

    Matthieu 24.3-51 (Louis Segond S21) :
    Il s'assit sur le mont des Oliviers. Les disciples vinrent en privé lui poser cette question: «Dis-nous, quand cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton retour et de la fin du monde?»Jésus leur répondit: «Faites bien attention que personne ne vous égare.En effet, beaucoup viendront sous mon nom et diront: ‘C'est moi qui suis le Messie’, et ils tromperont beaucoup de gens.Vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres: ne vous laissez pas effrayer, car il faut que toutes ces choses arrivent. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume, et il y aura en divers endroits des famines, [des pestes] et des tremblements de terre.Tout cela sera le commencement des douleurs.Alors on vous livrera à la persécution et l'on vous fera mourir; vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom.Beaucoup trébucheront alors, et ils se trahiront, se détesteront les uns les autres.Beaucoup de prétendus prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens.A cause de la progression du mal, l'amour du plus grand nombre se refroidira,mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Cette bonne nouvelle du royaume sera proclamée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.»C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abominable dévastation dont a parlé le prophète Daniel établie dans le lieu saint – que celui qui lit fasse attention! –alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes,que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison,et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là!Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat,car alors la détresse sera si grande qu'il n'y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent et qu'il n'y en aura jamais plus.Et si ces jours n'étaient pas abrégés, personne ne serait sauvé; mais à cause de ceux qui ont été choisis, ces jours seront abrégés.Si quelqu'un vous dit alors: ‘Le Messie est ici’, ou: ‘Il est là’, ne le croyez pas,car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c'était possible, même ceux qui ont été choisis.Voilà, je vous l'ai annoncé d'avance.Si donc on vous dit: ‘Le voici, il est dans le désert’, n'y allez pas, ou: ‘Le voilà, il est dans un lieu secret’, ne le croyez pas.En effet, tout comme l'éclair part de l'est et apparaît jusqu'à l'ouest, ainsi sera le retour du Fils de l'homme.Là où sera le cadavre, là se rassembleront les vautours.»Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées.Alors le signe du Fils de l'homme apparaîtra dans le ciel; tous les peuples de la terre se lamenteront et ils verront le Fils de l'homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire.Il enverra ses anges avec la trompette retentissante et ils rassembleront ceux qu'il a choisis des quatre coins du monde, d'une extrémité du ciel à l'autre.Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges du ciel, [ni même le Fils]: mon Père seul les connaît.Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même au retour du Fils de l'homme.En effet, dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.Alors, deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé;deux femmes moudront à la meule: l'une sera prise et l'autre laissée.Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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  • Apparence ou vérité

    APO003 analyse le chapitre 3 de l'Apocalypse et ses trois lettres aux Églises de Sardes, Philadelphie et Laodicée. Ces messages du Christ ressuscité dressent trois diagnostics spirituels intemporels : l'apparence sans vie, la fidélité humble et la tiédeur autosatisfaite. Chaque lettre suit une structure précise et s'adresse à toutes les générations de croyants, les invitant à discerner leur état spirituel réel et à persévérer dans la foi.

    Apocalypse 3.2 (Louis Segond S21) :
    Sois vigilant et affermis le reste, qui est sur le point de mourir, car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu.
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  • La chronologie de la vie du Messie

    L'article explore la chronologie de la vie de Jésus à travers une série d'études centrées sur la prophétie de Daniel. Chaque étude s'articule autour de données bibliques et historiques pour proposer des reconstructions précises d'événements majeurs. Avec une méthodologie originale, l'analyse questionne les dates retenues par la recherche contemporaine, en s'appuyant sur une exégèse attentive et rigoureuse.

    1 Corinthiens 15.3-4 (Louis Segond S21) :
    Je vous ai transmis avant tout le message que j'avais moi aussi reçu: Christ est mort pour nos péchés, conformément aux Ecritures;il a été enseveli et il est ressuscité le troisième jour, conformément aux Ecritures.
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  • L’explication des 70 semaines de Daniel

    L'article analyse les soixante-dix semaines de Daniel, se concentrant sur deux interprétations majeures : celle de Sir Robert Anderson, populaire dans les milieux évangéliques, et celle d'Edward Denney, soulignant une lecture plus simple et cohérente. Il évalue les fondements de ces approches.

    Jean 13.19 (Louis Segond S21) :
    Je vous le dis déjà maintenant, avant que cela n'arrive, afin que, lorsque cela arrivera, vous croyiez que moi, je suis.
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  • La date exacte du décret

    L'étude explore la chronologie de la vie de Jésus via la prophétie de Daniel. Elle identifie le décret d'Artaxerxès comme un point de départ clé et se penche sur les difficultés liées à la précision des dates anciennes, mettant en lumière l'année 458 av. J.-C. L'article soutient que cette recherche s'ancre dans une volonté divine, orchestrée par Dieu.

    Daniel 9.24 (Louis Segond S21) :
    Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.
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  • Calcul des dates concernant la vie du Messie Jésus

    Cet article analyse la chronologie de la vie de Jésus, utilisant la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Il situe la crucifixion en 33, contrairement à d'autres hypothèses qui la placent en 30. L'étude s'appuie sur des données historiques, bibliques et calendaires pour une compréhension détaillée des événements.

    Luc 3.1-2 (Louis Segond S21) :
    La quinzième année du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque du territoire de l'Iturée et de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène,et Anne et Caïphe étaient grands-prêtres. C'est alors que la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert,
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  • La date de naissance du Messie Jésus

    L'étude explore la date de naissance de Jésus, reliant prophéties, témoignages évangéliques et données historiques pour proposer une naissance vers le 12 octobre -2 av. J.-C., pendant la fête des Tabernacles.

    Luc 3.1-3 (Louis Segond S21) :
    La quinzième année du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque du territoire de l'Iturée et de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène,et Anne et Caïphe étaient grands-prêtres. C'est alors que la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert,et Jean parcourut toute la région du Jourdain; il prêchait le baptême de repentance pour le pardon des péchés,
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  • Jésus hériterait-il le trône de David ?

    L'article clarifie une contradiction apparente concernant Jésus et le trône de David. Il explique comment les généalogies de Matthieu et Luc, bien que distinctes, se complètent pour assurer que Jésus a une légitimité à la fois légale et naturelle, sans lien avec la lignée maudite de Jojakim.

    Jérémie 36.30 (Louis Segond S21) :
    C'est pourquoi, voici ce que dit l'Eternel au sujet de Jojakim, roi de Juda: Aucun des siens ne siégera sur le trône de David et son cadavre sera exposé à la chaleur pendant le jour et au froid pendant la nuit.
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  • L’ânon et l’ânesse ?

    L'article CTD011 répond à une prétendue contradiction sur le nombre d'animaux lors de l'entrée de Jésus à Jérusalem. Marc et Luc mentionnent un ânon, Matthieu une ânesse et son ânon. L'auteur montre qu'il ne s'agit pas d'une contradiction mais d'une différence de focalisation : Matthieu, écrivant pour un public juif, souligne l'accomplissement littéral de la prophétie de Zacharie 9.9. Jésus n'a monté qu'un seul animal, l'ânon, mais la présence de l'ânesse est mentionnée pour son contexte prophétique et pratique.

    Marc 11.7 (Louis Segond S21) :
    Ils amenèrent l'ânon à Jésus, jetèrent leurs vêtements sur lui, et Jésus s'assit dessus.
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  • La purification du temple ?

    L'article explore la divergence apparente entre Matthieu et Marc sur la purification du temple par Jésus. Matthieu présente une action immédiate tandis que Marc distingue deux journées. L'analyse révèle que Matthieu utilise une approche thématique pour montrer l'autorité de Jésus, sans contredire Marc. Il n'y a donc pas de contradiction réelle entre les récits.

    Marc 11.11-17 (Louis Segond S21) :
    Jésus entra à Jérusalem et se rendit au temple. Après avoir tout regardé autour de lui, comme il était déjà tard, il sortit pour aller à Béthanie avec les douze.Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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  • La mort de Judas ?

    Cet article examine la mort de Judas Iscariote, décrite différemment dans Matthieu et les Actes. Bien que ces récits semblent contradictoires, une lecture combinée montre qu'ils se complètent. Matthieu parle de la pendaison de Judas, tandis que les Actes décrivent la chute de son corps, formant un récit cohérent.

    Matthieu 27.5 (Louis Segond S21) :
    Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira et alla se pendre.
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  • Le champ du sang ?

    L'article analyse pourquoi "Le champ du sang" est nommé ainsi, se basant sur les récits de Matthieu et des Actes. Ces récits ne se contredisent pas mais offrent des perspectives théologiques et populaires: l'achat avec le "prix du sang" et la mort de Judas.

    Actes des apôtres 1.19 (Louis Segond S21) :
    Tous les habitants de Jérusalem l'ont appris, c'est pourquoi ce champ a été appelé dans leur langue ‘Hakeldama’, c'est-à-dire ‘le champ du sang’.
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  • Le libellé du titulus ?

    L'article traite des variations dans les Évangiles concernant le titulus de Jésus, expliquant qu'elles reflètent des versions linguistiques différentes et sont en réalité complémentaires, non contradictoires.

    Jean 19.20 (Louis Segond S21) :
    Beaucoup de Juifs lurent cette inscription parce que l'endroit où Jésus fut crucifié était près de la ville. Elle était écrite en hébreu, en grec et en latin.
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  • Le jour exact du dernier repas de Paque ?

    L'article explore les divergences apparentes entre les Évangiles sur la chronologie de la crucifixion par rapport à la Pâque. Les calendriers juifs divergents expliquent ces différences, permettant de conclure à une compatibilité des textes.

    Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
    C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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  • Dans quelle langue, Jésus, s’exprimait-il ?

    L'article CTD043 répond à la prétendue contradiction entre Matthieu ('Eli, Eli...') et Marc ('Eloï, Eloï...') concernant le cri de Jésus sur la croix. L'analyse linguistique montre que Jésus parlait araméen (attesté par 'sabachthani' dans les deux textes) et que la différence entre 'Eli' (forme hébraïque) et 'Eloï' (forme araméenne) reflète simplement l'adaptation de chaque évangéliste à son lectorat. Il n'y a aucune contradiction.

    Marc 14.36 (Louis Segond S21) :
    Il disait: «Abba, Père, tout t'est possible. Eloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»
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  • But de la visite des femmes au tombeau

    L'article examine les récits des Évangiles sur la visite des femmes au tombeau de Jésus, explorant différentes intentions apparentes. Tandis que Marc et Luc parlent d'aromates, Matthieu mentionne l'action de visiter le tombeau, et Jean se concentre sur sa vacuité. Bien que les narrations paraissent divergentes, elles se complètent. Les pratiques funéraires juives permettent de comprendre ces différences.

    Jean 20.1 (Louis Segond S21) :
    Le dimanche, Marie de Magdala se rendit au tombeau de bon matin, alors qu'il faisait encore sombre, et elle vit que la pierre avait été enlevée [de l'entrée] du tombeau.
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  • Le signe de Jonas

    L'article traite de la contradiction apparente sur 'le signe de Jonas' entre Matthieu, Marc, Luc et Jean. Il explique les divergences par les cibles différentes des Évangiles et leur objectif commun de souligner l'importance de l'annonce du royaume des cieux.

    Matthieu 16.1-4 (Louis Segond S21) :
    Les pharisiens et les sadducéens abordèrent Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, lui demandèrent de leur faire voir un signe venant du ciel.Jésus leur répondit: «[Le soir, vous dites: ‘Il fera beau, car le ciel est rouge’, et le matin:‘Il y aura de l'orage aujourd'hui, car le ciel est d'un rouge sombre.’ Hypocrites! Vous savez discerner l'aspect du ciel et vous ne pouvez pas discerner les signes des temps.]Une génération mauvaise et adultère réclame un signe, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].» Puis il les quitta et s'en alla.
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  • La Révélation de Daniel

    Introduction à une étude complète du livre de Daniel, verset par verset. L'article aborde la question centrale de l'authorship et de la datation du livre : Daniel au VIe siècle av. J.-C. ou auteur anonyme au IIe siècle ? L'auteur défend l'authenticité danielique et annonce une analyse approfondie des prophéties en lien avec l'Apocalypse de Jean, les deux révélations traitant du retour du Messie Jésus.

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  • Structure du récit de Daniel

    L'article DAN001 analyse la structure du livre de Daniel, révélant une alternance entre récits historiques et visions prophétiques. Il met en lumière le chiasme des chapitres 2 à 7, où les thèmes se répondent en miroir pour affirmer un message central : Dieu est souverain sur l'histoire, juge les orgueilleux, délivre les fidèles et établit un royaume éternel face aux empires humains transitoires.

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  • Sadducéens

    Les Sadducéens étaient un groupe aristocratique et sacerdotal du judaïsme antique (200 av. J.-C. – 70 ap. J.-C.), contrôlant le Temple de Jérusalem et le Sanhédrin. Ils acceptaient uniquement le Pentateuque, niaient la résurrection des morts et l'existence des anges. Présents quinze fois dans le Nouveau Testament, ils jouèrent un rôle clé dans la condamnation de Jésus, notamment à travers Caïphe et Anne. Leur disparition coïncide avec la destruction du Temple en 70 ap. J.-C.

    Actes des apôtres 23.6 (Louis Segond S21) :
    Sachant qu'une partie de l'assemblée était composée de sadducéens et l'autre de pharisiens, Paul s'écria dans le sanhédrin: «Mes frères, je suis pharisien, fils de pharisien. C'est à cause de l'espérance de la résurrection des morts que je suis mis en jugement.»
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  • Les pharisiens

    Les Pharisiens, apparus après la révolte des Maccabées (165 av. J.-C.), étaient un groupe religieux influent du judaïsme antique. Attachés à la Torah écrite et orale, ils croyaient en la résurrection et restaient proches du peuple. Souvent en conflit avec Jésus dans les Évangiles, ils ont néanmoins donné des figures comme Nicodème et Joseph d'Arimathée. Leurs enseignements ont fondé le judaïsme rabbinique après la destruction du Temple en 70 ap. J.-C.

    Matthieu 23.23 (Louis Segond S21) :
    »Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous versez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin et que vous laissez ce qu'il y a de plus important dans la loi: la justice, la bonté et la fidélité. C'est cela qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.
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  • Le Sanhédrin

    Le Sanhédrin était la plus haute instance religieuse, judiciaire et législative du judaïsme du Second Temple (IIe s. av. J.-C. – 70 ap. J.-C.). Composé de 71 membres et siégeant à Jérusalem, il interprétait la Torah, arbitrait les litiges majeurs et supervisait le calendrier hébraïque. Mentionné dans les Évangiles et décrit par la littérature rabbinique, il disparaît après 70 ap. J.-C. mais son modèle continue d'inspirer l'organisation et la pensée juridique juives.

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  • Les romains

    Cet article retrace la domination romaine sur Israël de 63 av. J.-C. à 135 apr. J.-C. Il présente les figures clés du pouvoir au temps du ministère de Jésus : Ponce Pilate, Hérode Antipas et Caïphe. Il évoque la destruction du Temple en 70 et la transformation de Jérusalem en Aelia Capitolina sous Hadrien, offrant un contexte historique essentiel pour comprendre les Évangiles.

    Luc 23.12 (Louis Segond S21) :
    Ce jour-là, Pilate et Hérode devinrent amis, d'ennemis qu'ils étaient auparavant.
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  • Jésus parlait-il le grec ?

    L'article examine la probabilité que Jésus ait parlé le grec. Bien que né à Nazareth, localité isolée, les Évangiles rapportent des dialogues directs de Jésus avec Pilate et des officiers romains sans mention d'interprète. L'auteur suggère que le travail de charpentier à Séphoris, ville hellénisée, et un possible enseignement local expliquent cette maîtrise probable du grec.

    Matthieu 8.5 (Louis Segond S21) :
    Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le supplia
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  • Les écrits apocryphes

    Les livres apocryphes sont des écrits religieux exclus du canon biblique officiel. On distingue les apocryphes de l'Ancien Testament (Tobie, Judith, Maccabées, Siracide…), reconnus comme deutérocanoniques par les catholiques et orthodoxes, et ceux du Nouveau Testament (Évangile de Thomas, de Philippe, de Marie-Madeleine…), souvent à coloration gnostique. Leur étude éclaire l'histoire religieuse et les débats des premiers siècles chrétiens, sans pour autant les placer au niveau des Écritures canoniques.

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  • Le synode de Jamna

    Le synode de Jamnia (Yabneh), tenu vers la fin du Ier siècle après J.-C., constitue un tournant majeur dans l'histoire du judaïsme. Après la destruction du Second Temple en 70 ap. J.-C., les rabbins se réunirent sous la direction de Rabban Yohanan ben Zakkaï pour réorganiser le judaïsme, débattre du canon biblique hébraïque et prendre des décisions liturgiques cruciales, posant les bases du judaïsme rabbinique centré sur la Torah, la prière et la synagogue.

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  • Exemples de source Deutéronomiste

    Cet article examine la source Deutéronomiste, soulignant son rôle et son influence dans la Bible hébraïque à travers le Deutéronome et d'autres livres historiques tels que Josué, Juges, Samuel et Rois. Misant sur des thèmes de loi, d'alliance et de culte centralisé, il explore la théologie deutéronomiste et ses implications pour Israël.

    Juges 2.11-23 (Louis Segond S21) :
    Les Israélites firent alors ce qui déplaît à l'Eternel et servirent les Baals.Ils abandonnèrent l'Eternel, le Dieu de leurs ancêtres, celui qui les avait fait sortir d'Egypte, et ils suivirent d'autres dieux pris parmi les dieux des peuples qui les entouraient. Ils se prosternèrent devant eux et irritèrent ainsi l'Eternel.Ils abandonnèrent l'Eternel et servirent Baal et les Astartés.La colère de l'Eternel s'enflamma contre Israël. Il les livra entre les mains de pillards qui les dépouillèrent, il les vendit aux ennemis qui les environnaient, de sorte qu'ils ne purent plus résister à leurs ennemis.Partout où ils allaient, la main de l'Eternel était contre eux pour leur faire du mal, comme l'Eternel l'avait dit, comme l'Eternel le leur avait juré. Ils se trouvèrent ainsi dans une grande détresse.L'Eternel fit surgir des juges afin qu'ils les délivrent de ceux qui les dépouillaient.Mais ils n'écoutèrent même pas leurs juges, car ils se prostituèrent à d'autres dieux en se prosternant devant eux. Ils se détournèrent bien vite de la voie qu'avaient suivie leurs ancêtres et ils n'obéirent pas comme eux aux commandements de l'Eternel.Lorsque l'Eternel faisait surgir pour eux des juges, il était avec le juge et les délivrait de leurs ennemis pendant toute la vie du juge. En effet, il avait pitié des gémissements qu'ils poussaient à cause de leurs oppresseurs et de leurs persécuteurs.Mais, à la mort du juge, ils se corrompaient de nouveau plus que leurs ancêtres en suivant d'autres dieux pour les servir et se prosterner devant eux. Ils persistaient dans les mêmes agissements et la même conduite, le même endurcissement.Alors la colère de l'Eternel s'enflamma contre Israël et il dit: «Puisque les membres de cette nation ont violé mon alliance, celle que j'avais prescrite à leurs ancêtres, et puisqu'ils ne m'ont pas obéi,je ne chasserai plus devant eux aucune des nations que Josué n'avait pas encore pu chasser à sa mort.En effet, à travers elles je mettrai les Israélites à l'épreuve pour savoir s'ils imiteront l'exemple de leurs ancêtres et veilleront, ou non, à suivre la voie de l'Eternel.»Ainsi, l'Eternel laissa tranquilles les nations qu'il n'avait pas livrées entre les mains de Josué, il ne s'empressa pas de les chasser.
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  • La source Deutéronomiste

    La source Deutéronomiste (D) est l'une des quatre sources hypothétiques de la Torah selon l'hypothèse documentaire. Associée au Livre du Deutéronome, elle se distingue par un style homilétique, une théologie de l'alliance et une insistance sur la centralisation du culte à Jérusalem. Datée du VIIe siècle avant J.-C., elle est liée aux réformes religieuses du roi Josias et influence également les livres historiques de Josué à 2 Rois.

    Josué 1.1 (Louis Segond S21) :
    Après la mort de Moïse, le serviteur de l'Eternel, l'Eternel dit à Josué, fils de Nun et assistant de Moïse:
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  • La source Sacerdotale

    La source Sacerdotale (P) est l'une des quatre sources hypothétiques de la Torah selon l'hypothèse documentaire. Caractérisée par un style formel et répétitif, elle met l'accent sur les rituels, les lois de pureté, les généalogies et les cérémonies cultuelles. Elle présente Dieu comme transcendant et majestueux. Datée de l'exil babylonien ou de la période post-exilique (VIe-Ve siècle av. J.-C.), elle aurait été rédigée par des prêtres du Temple de Jérusalem. Sa validité reste débattue parmi les chercheurs contemporains.

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  • Le Tanakh

    Le Tanakh est le canon des Écritures sacrées du judaïsme, correspondant à l'Ancien Testament chrétien. Son nom est un acronyme formé des trois sections : Torah (Pentateuque), Nevi'im (Prophètes) et Ketouvim (Écrits). Rédigé principalement en hébreu avec quelques passages en araméen, il constitue le fondement théologique, moral et liturgique du judaïsme et les racines communes des traditions juive et chrétienne.

    Psaumes 1.1 (Louis Segond S21) :
    Heureux l'homme qui ne suit pas le conseil des méchants,qui ne s'arrête pas sur la voie des pécheurset ne s'assied pas en compagnie des moqueurs,
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  • Le codex d’Alep

    Le Codex d'Alep (Keter Aram Tsova) est un manuscrit médiéval de la Bible hébraïque, rédigé vers 920 ap. J.-C. à Tibériade. Considéré comme la version la plus précise de la Bible hébraïque, il comprend vocalisation et cantillation massorétiques. Conservé six siècles à Alep, il fut partiellement détruit en 1947. Aujourd'hui conservé au Musée d'Israël, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2016.

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  • Les rouleaux de Ketef Hinnom

    Découverts en 1979 par Gabriel Barkay dans la vallée de Hinnom à Jérusalem, les rouleaux de Ketef Hinnom sont deux lames d'argent enroulées inscrites en hébreu paléo. Datant de la fin du VIIe ou du début du VIe siècle avant J.-C., ils contiennent la bénédiction sacerdotale de Nombres 6,24-26 et constituent les plus anciens fragments de textes bibliques connus, antérieurs aux manuscrits de la mer Morte. Conservés au Musée d'Israël, ils attestent l'existence de textes bibliques écrits dès la période du Premier Temple.

    Nombres 6.24-26 (Louis Segond S21) :
    ‘Que l'Eternel te bénisse et te garde!Que l'Eternel fasse briller son visage sur toi et t'accorde sa grâce!Que l'Eternel se tourne vers toi et te donne la paix!’
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  • La tradition prophétique juive

    La tradition prophétique juive repose sur les écrits et enseignements des prophètes, messagers de Dieu choisis pour guider le peuple d'Israël. Elle se caractérise par la critique sociale, l'appel à la justice, la dénonciation de l'idolâtrie et des messages d'espoir eschatologique. Les grands prophètes comme Isaïe, Jérémie et Ézéchiel ont profondément influencé la théologie juive, la littérature biblique et les valeurs éthiques universelles.

    Ezéchiel 1.1 (Louis Segond S21) :
    La trentième année, le cinquième jour du quatrième mois, je faisais partie des exilés, près du fleuve Kebar. Le ciel s'est ouvert et j'ai eu des visions divines.
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  • La région de Qumrân

    Qumrân, situé sur la rive nord-ouest de la mer Morte en Cisjordanie, est un site archéologique majeur fondé entre 134 et 104 av. J.-C. sous Jean Hyrcan. Associé aux Esséniens, il est surtout célèbre pour la découverte en 1947 des Manuscrits de la mer Morte dans ses grottes. Les fouilles de Roland de Vaux ont révélé réservoirs, bains rituels et salles communautaires. Le site fut détruit par les Romains en 68 ap. J.-C. lors de la première guerre judéo-romaine.

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  • Les Esséniens

    Les Esséniens étaient une secte juive ascétique du IIe siècle av. J.-C., connue pour sa vie communautaire stricte, sa pureté rituelle et sa dévotion aux Écritures. Associés au site de Qumrân et aux Manuscrits de la Mer Morte découverts en 1947, ils ont disparu après la destruction du Second Temple en 70 ap. J.-C., laissant un héritage textuel et spirituel majeur pour la compréhension du judaïsme antique et des origines du christianisme.

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  • Le rouleau d’Esaïe

    Le Grand Rouleau d'Isaïe (1QIsaᵃ), découvert en 1947 à Qumrân, est le plus ancien manuscrit hébreu complet d'un livre biblique. Datant du IIe siècle avant notre ère, il mesure 7,34 mètres et contient les 66 chapitres d'Isaïe. Sa grande similitude avec le texte massorétique atteste la fidélité de la transmission biblique. Il est aujourd'hui exposé au Sanctuaire du Livre du Musée d'Israël à Jérusalem.

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  • Guérison du paralytique de Bethesda

    Cet article discute la guérison du paralytique de Bethesda par Jésus, qui illustre la compassion et l'autorité divine de Jésus. Le miracle, survenant un jour de sabbat, incite au conflit avec les autorités juives rigides sur les lois du sabbat. Jésus, par cet acte, souligne l'importance de la foi, de la guérison spirituelle et de la rédemption au-delà des restrictions légales.

    Jean 5.1-15 (Louis Segond S21) :
    Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.
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  • Guérison des dix lépreux

    Luc 17.11-19 raconte la guérison de dix lépreux par Jésus. Seul un Samaritain revient le remercier, illustrant des thèmes de foi, d'obéissance, de gratitude et d'inclusivité du salut.

    Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
    Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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  • Dessèchement du figuier

    Dans Matthieu et Marc, Jésus maudit un figuier pour enseigner la foi et la prière. Sa parole dessèche l'arbre, illustrant la puissance de la foi. Marc insiste aussi sur l'importance du pardon. Les deux récits, bien que divergents dans l'ordre des événements, partagent le même enseignement central : la foi et la prière peuvent accomplir des merveilles si elles sont vécues sans douter.

    Marc 11.12-25 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi l'entendirent, et ils cherchaient les moyens de le faire mourir; ils le redoutaient en effet, parce que toute la foule était frappée par son enseignement.Le soir venu, Jésus sortit de la ville.Le lendemain matin, en passant, les disciples virent le figuier: il était desséché jusqu'aux racines.Se rappelant ce qui s'était passé, Pierre dit à Jésus: «Maître, regarde, le figuier que tu as maudit est desséché.»Jésus leur dit alors: «Ayez foi en Dieu.Je vous le dis en vérité, si quelqu'un dit à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, et s'il ne doute pas dans son cœur mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir.C'est pourquoi je vous le dis: tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu et cela vous sera accordé.Et lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes.
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  • Résurrection du Messie Jésus

    Analyse comparative des quatre récits évangéliques de la résurrection de Jésus (Mt 28.1-10 ; Mc 16.1-8 ; Lc 24.1-12 ; Jn 20.1-18). L'article identifie les points communs — tombeau vide, présence des femmes, annonce angélique — et les divergences — nombre de femmes et d'anges, réactions, chronologie. Les différences sont expliquées par les perspectives théologiques, styles littéraires et publics distincts de chaque évangéliste, soulignant la centralité de la résurrection dans la foi chrétienne.

    Matthieu 28.1-10 (Louis Segond S21) :
    Après le sabbat, à l'aube du dimanche, Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le tombeau.Soudain, il y eut un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre [de devant l'ouverture] et s'assit dessus.Il avait l'aspect de l'éclair et son vêtement était blanc comme la neige.Les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts,mais l'ange prit la parole et dit aux femmes: «Quant à vous, n'ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus, celui qui a été crucifié.Il n'est pas ici, car il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez voir l'endroit où le Seigneur était couchéet allez vite dire à ses disciples qu'il est ressuscité. Il vous précède en Galilée. C'est là que vous le verrez. Voilà, je vous l'ai dit.»Elles s'éloignèrent rapidement du tombeau, avec crainte et une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples.Et voici que Jésus vint à leur rencontre et dit: «Je vous salue.» Elles s'approchèrent, s'agrippèrent à ses pieds et se prosternèrent devant lui.Alors Jésus leur dit: «N'ayez pas peur! Allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c'est là qu'ils me verront.»
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  • Apparitions post résurrection

    L'article présente les dix apparitions de Jésus après sa résurrection, telles que relatées dans le Nouveau Testament. De Marie-Madeleine au tombeau jusqu'aux apôtres avant l'Ascension, en passant par les disciples d'Emmaüs et plus de cinq cents frères, ces rencontres attestent de la réalité de la résurrection et fondent la foi chrétienne. Les auteurs évangéliques ont probablement opéré une sélection parmi toutes ces manifestations.

    Marc 16.12-13 (Louis Segond S21) :
    Après cela, il apparut sous une autre forme à deux d'entre eux qui se rendaient à la campagne.Eux aussi revinrent l'annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus.
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  • La maison bâtie sur le roc

    L'article analyse la parabole biblique des deux maisons, présente dans Matthieu et Luc, pour illustrer l'importance de pratiquer les enseignements de Jésus. Ceux qui suivent ses paroles sont comparés à des bâtisseurs sages qui construisent sur un fondement solide, tandis que ceux qui n'obéissent pas sont comme des individus construisant sur le sable. La parabole souligne l'importance d'une obéissance active plutôt que d'une simple écoute.

    Luc 6.47-49 (Louis Segond S21) :
    Je vais vous montrer à qui ressemble tout homme qui vient à moi, entend mes paroles et les met en pratique:il ressemble à un homme qui, pour construire une maison, a creusé, creusé profondément et a posé les fondations sur le rocher. Une inondation est venue, le torrent s'est jeté contre cette maison sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais celui qui entend et ne met pas en pratique est semblable à un homme qui a construit une maison sur la terre, sans fondations. Le torrent s'est jeté contre elle et aussitôt elle s'est écroulée; la ruine de cette maison a été grande.»
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  • Les deux fils

    L'article analyse la parabole des deux fils de Matthieu 21.28-32. Cette parabole illustre que l'obéissance réelle à Dieu importe plus que de simples paroles. Le repentir sincère, même tardif, ouvre l'accès au Royaume de Dieu, contrairement aux promesses non tenues. Jésus utilise ce récit pour confronter les autorités religieuses de son temps et souligne l'importance de l'action sincère.

    Matthieu 21.28-32 (Louis Segond S21) :
    »Qu'en pensez-vous? Un homme avait deux fils. Il s'adressa au premier et lui dit: ‘Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne.’Il répondit: ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla.Le père s'adressa à l'autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n'y alla pas.Lequel des deux a fait la volonté du père?» Ils répondirent: «Le premier.» Et Jésus leur dit: «Je vous le dis en vérité, les collecteurs d'impôts et les prostituées vous précéderont dans le royaume de Dieu,car Jean est venu à vous dans la voie de la justice et vous n'avez pas cru en lui. En revanche, les collecteurs d'impôts et les prostituées ont cru en lui et vous, qui avez vu cela, vous n'avez pas ensuite montré de regret pour croire en lui.
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  • Les méchants vignerons

    Cet article analyse la parabole des méchants vignerons où Jésus dénonce le rejet des prophètes et annonce le transfert du Royaume à ceux qui produisent des fruits dignes. Les autorités religieuses sont confrontées à leur rejet du divin, marquant un tournant prophétique et spirituel dans l'histoire du salut.

    Luc 20.9-19 (Louis Segond S21) :
    Il se mit ensuite à dire cette parabole au peuple: «Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta pour longtemps le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour qu'ils lui donnent sa part de récolte de la vigne. Mais les vignerons le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya encore un autre serviteur; ils le battirent lui aussi, l'insultèrent et le renvoyèrent les mains vides.Il en envoya encore un troisième, mais ils le blessèrent aussi et le chassèrent.Le maître de la vigne se dit alors: ‘Que faire? J'enverrai mon fils bien-aimé, peut-être [en le voyant] auront-ils du respect pour lui.’Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent: ‘Voilà l'héritier. Tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.’Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera donc le maître de la vigne?Il viendra, fera mourir ces vignerons et donnera la vigne à d'autres.»Mais Jésus jeta les regards sur eux et dit: «Que signifie donc ce qui est écrit: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire?Toute personne qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchèrent à l'arrêter au moment même, mais ils redoutaient les réactions [du peuple]. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.
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  • La recherche de Nicodème

    L'article se penche sur l'histoire de Nicodème, un pharisien qui rencontre Jésus de nuit selon Jean 3:1-21. Nicodème cherche à comprendre l'idée biblique de naître de nouveau pour accéder au royaume de Dieu. Il évolue de la peur à la foi courageuse, aidant à la sépulture de Jésus après sa crucifixion. Ce récit démontre comment une rencontre authentique avec Jésus peut transformer une vie. L'expérience de Nicodème symbolise le passage de la curiosité intellectuelle à une foi authentique et engagée.

    Hébreux 2.3 (Louis Segond S21) :
    comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut? Ce salut, annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu.
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  • La résurrection

    L'article examine la résurrection de Jésus, un événement clé du christianisme. La visite des femmes au tombeau et l'incrédulité initiale des apôtres face à cet événement extraordinaire sont soulignées. L'auteur explique que Dieu continue de parler aux hommes de diverses manières, mais que l'humanité choisit souvent d'ignorer ces messages spirituels.

    Apocalypse 3.20 (Louis Segond S21) :
    Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi.
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  • L’amour de Dieu pour l’homme

    L'article explore l'amour de Dieu à travers Jean 3:16 et l'idée que, malgré les persécutions, la foi en Jésus offre une voie vers la vie éternelle. Il affirme que suivre les enseignements de Jésus est une porte ouverte vers le royaume de Dieu, et bien que cela soit transitoire, nos choix ici influencent notre éternité. Le salut à travers Jésus est présentée comme un don précieux, libre à chacun de l'accepter ou non.

    Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
    En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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  • Sans moi vous ne pouvez rien faire

    L'article approfondit Jean 15.5, soulignant que les chrétiens doivent dépendre du Messie Jésus pour porter des fruits spirituels. Même si des réussites peuvent survenir sans foi, c’est en vivant connecté à Jésus que le disciple réalise des accomplissements significatifs.

    Jean 15.7 (Louis Segond S21) :
    Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé.
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  • La catastrophe du funiculaire de Gloria

    L'article discute de la catastrophe du funiculaire de Gloria à la lumière d'un récit biblique similaire, soulignant la nécessité de repentance et l'importance du salut de l'âme selon les enseignements de Jésus.

    Luc 13.34 (Louis Segond S21) :
    »Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!
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  • La visite de Marie à Elisabeth

    La visite de Marie à Élisabeth, relatée dans l'Évangile de Luc, souligne la foi de Marie et l'importance prophétique de cet événement dans l'accomplissement des Écritures. L'article explore le contexte historique et théologique de cette rencontre.

    Luc 1.39-45 (Louis Segond S21) :
    A la même époque, Marie s'empressa de se rendre dans une ville de la région montagneuse de Juda.Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth.Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant remua brusquement en elle et elle fut remplie du Saint-Esprit.Elle s'écria d'une voix forte: «Tu es bénie parmi les femmes et l'enfant que tu portes est béni.Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne vers moi?En effet, dès que j'ai entendu ta salutation, l'enfant a tressailli de joie en moi.Heureuse celle qui a cru, parce que ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s'accomplira.»
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  • La louange ou le Magnificat de Marie

    Cet article examine le Magnificat de Marie, un cantique de louange où elle exprime sa gratitude à Dieu, reconnaissant son rôle dans le plan de rédemption. Analyse de Luc 1, 46-55.

    Luc 1.46-55 (Louis Segond S21) :
    Marie dit:et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,parce qu'il a porté le regard sur son humble servante.parce que le Tout-Puissant a fait de grandes choses pour moi.et sa bonté s'étend de génération en générationIl a agi avec la force de son bras,Il a renversé les puissants de leurs trônesIl a rassasié de biens les affamésIl a secouru Israël, son serviteur,– comme il l'avait dit à nos ancêtres –
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  • La naissance de Jean le Baptiste

    L'article traite de la naissance de Jean le Baptiste, fils de Zacharie et Élisabeth. Sa naissance, décrite comme miraculeuse, est accompagnée de prophéties et rappelle des récits bibliques anciens. Jean, qui signifie "Dieu fait grâce", est annoncé par Gabriel et deviendra un précurseur du Messie.

    Genèse 22.1-18 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Dieu mit Abraham à l'épreuve. Il lui dit: «Abraham!» Celui-ci répondit: «Me voici!»Dieu dit: «Prends ton fils unique, celui que tu aimes, Isaac. Va-t'en au pays de Morija et là offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je t'indiquerai.»Abraham se leva de bon matin, sella son âne et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l'holocauste et partit pour aller à l'endroit que Dieu lui avait indiqué.Le troisième jour, Abraham leva les yeux et vit l'endroit de loin.Il dit à ses serviteurs: «Restez ici avec l'âne. Le jeune homme et moi, nous irons jusque là-bas pour adorer, puis nous reviendrons vers vous.»Abraham prit le bois pour l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac et porta lui-même le feu et le couteau. Ils marchèrent tous les deux ensemble.Alors Isaac s'adressa à son père Abraham en disant: «Mon père!» Il répondit: «Me voici, mon fils!» Isaac reprit: «Voici le feu et le bois, mais où se trouve l'agneau pour l'holocauste?»Abraham répondit: «Mon fils, Dieu pourvoira lui-même à l'agneau pour l'holocauste.» Et ils continuèrent à marcher tous les deux ensemble.Lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit que Dieu lui avait indiqué, Abraham y construisit un autel et rangea le bois. Il attacha son fils Isaac et le mit sur l'autel par-dessus le bois.Puis Abraham tendit la main et prit le couteau pour égorger son fils.Alors l'ange de l'Eternel l'appela depuis le ciel et dit: «Abraham! Abraham!» Il répondit: «Me voici!»L'ange dit: «Ne porte pas la main sur l'enfant et ne lui fais rien, car je sais maintenant que tu crains Dieu et que tu ne m'as pas refusé ton fils unique.»Abraham leva les yeux et vit [derrière lui] un bélier retenu par les cornes dans un buisson. Il alla prendre le bélier et l'offrit en holocauste à la place de son fils.Abraham donna à cet endroit le nom de Yahvé-Jiré. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui: «A la montagne de l'Eternel il sera pourvu.»L'ange de l'Eternel appela une deuxième fois Abraham depuis le ciel.Il dit: «*Je le jure par moi-même – déclaration de l'Eternel –, parce que tu as fait cela et que tu n'as pas refusé ton fils unique,je te bénirai et je multiplierai ta descendance: elle sera *aussi nombreuse que les étoiles du ciel, pareille au sable qui est au bord de la mer. De plus, ta descendance possédera les villes de ses ennemis.*Toutes les nations de la terre seront bénies en ta descendance, parce que tu m'as obéi.»
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  • La louange de Zacharie lors de la naissance de son fils Jean

    L'article explore la louange de Zacharie à la naissance de Jean, inspiré par le Saint-Esprit, et anticipe le rôle de Jean comme précurseur de Jésus, le Messie. Se déroulant à Ein Karem, ces événements révèlent le plan divin que Zacharie et Marie constatent se réaliser.

    Luc 1.67-80 (Louis Segond S21) :
    Son père Zacharie fut rempli du Saint-Esprit et prophétisa en ces termes:«Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël,Il nous a donné un puissant SauveurC'est ce qu'il avait annoncé par la bouche de ses saints prophètes des temps anciens:un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis et de la domination de tous ceux qui nous détestent!Ainsi, il manifeste sa bonté envers nos ancêtresconformément au serment qu'il avait fait à Abraham, notre ancêtre:il avait juré qu'après nous avoir délivrés de nos ennemis il nous accorderaiten marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie.»Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut,et pour donner à son peuple la connaissance du salutà cause de la profonde bonté de notre Dieu.pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort,L'enfant grandissait et se fortifiait en esprit. Il resta dans les déserts jusqu'au jour où il se présenta devant Israël.
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  • Le retour de Marie à Nazareth

    L'article étudie le retour de Marie à Nazareth après avoir visité Élisabeth. Connaissant les prophéties, Marie assiste à la naissance de Jean, confirmant son rôle futur dans le plan de Dieu. Elle retourne avec sa famille après le pèlerinage de Pâques.

    Luc 1.56 (Louis Segond S21) :
    Marie resta environ trois mois avec Elisabeth, puis elle retourna chez elle.
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  • Les Mages d’Orient rencontrent Hérode

    Cet article examine la rencontre des Mages avec Hérode, relatée dans l'Évangile selon Matthieu, soulignant l'importance de cet événement pour affirmer la royauté de Jésus. La visite est contextualisée historiquement, explorant les motivations des Mages et les intentions d'Hérode, tout en traitant la naissance de Jésus et les implications historiques et théologiques.

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  • Le séjour en Égypte

    L'article explore le 'Séjour en Égypte' de la Sainte Famille, mettant en avant l'épisode biblique de leur fuite pour échapper à Hérode. Joseph, averti en rêve, mène le voyage considéré comme difficile sur environ 400-500 kilomètres. L'analyse couvre des aspects pratiques, la contribution des mages, et le contexte politique du moment, bien que les détails exacts du séjour restent incertains.

    Matthieu 2.14-15 (Louis Segond S21) :
    Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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  • Le ministère de Jean le Baptiste

    L'article examine le rôle de Jean le Baptiste dans la préparation de la venue de Jésus. Présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, Jean baptiste et prêche dans le désert de Judée. Considéré comme un précurseur du Christ, il n’a jamais prétendu être le Messie. Ses enseignements ont préparé le peuple à accueillir Jésus, le Messie Royal.

    Malachie 3.1 (Louis Segond S21) :
    *Voici que j'enverrai mon messager
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  • La tentation du messie Jésus

    Cet article examine la tentation de Jésus dans le désert, inspirée des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus y est confronté à trois épreuves symboliques, mettant en lumière sa lutte contre les tentations, similaires à celles d'Ève. Après cette période de jeûne, il retourne en Galilée, marquant une étape cruciale de son ministère.

    Marc 1.12-13 (Louis Segond S21) :
    Aussitôt, l'Esprit poussa Jésus dans le désertoù il passa 40 jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient.
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  • La députation venue de Jérusalem

    L'article explore la rencontre entre Jean le Baptiste et les représentants du Sanhédrin à Béthanie, soulignant la notoriété de Jean et les attentes messianiques des autorités. Jean est interrogé sur son rôle messianique, sans avoir accompli de miracles, ce qui met en lumière les attentes des Pharisiens concernant un messie royal et sacerdotal. L'analyse concilie les récits évangéliques divergents.

    Jean 1.28 (Louis Segond S21) :
    Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.
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  • La rencontre avec Philippe

    PER034 relate la rencontre de Jésus avec Philippe, rapportée uniquement par Jean (Jn 1,43-46), à Béthanie au-delà du Jourdain, le 6 octobre 29. Philippe, ancien disciple de Jean le Baptiste comme André, Jean et Simon-Pierre, devient le quatrième disciple de Jésus. L'article explore la transition naturelle de ces disciples vers le Messie, Jean le Baptiste se comprenant comme précurseur et non comme maître concurrent.

    Jean 1.43-46 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»Nathanaël lui dit: «Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?» Philippe lui répondit: «Viens et vois.»
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  • Un passage à Capernaüm

    Après les noces de Cana, le Messie Jésus rend visite à Capernaüm avec sa famille, aux alentours du 1er décembre 29. Seul Jean rapporte cet épisode (Jean 2.12). Il y retrouve ses disciples Pierre, André, Jacques et Jean, et se lie avec Zébédée et Salomé. Cette ville deviendra plus tard le quartier général de son ministère galiléen. Après ce passage, il retourne à Nazareth avant de rejoindre Jean le Baptiste à Enon.

    Luc 23.49 (Louis Segond S21) :
    Tous ceux qui connaissaient Jésus, et en particulier les femmes qui l'avaient accompagné depuis la Galilée, étaient restés à distance et regardaient ce qui se passait.
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  • La première fête de Pâque

    La péricope PER038 analyse la première fête de Pâque dans l'Évangile de Jean (Jean 2.13), datée précisément au 7 avril 30. L'article formule trois observations : la valeur chronologique de cette fête pour dater le ministère de Jésus sur 3,5 ans, la distinction johannique de 'Pâque des Juifs', et la soumission de Jésus aux rites du judaïsme. Seul Jean documente cette période précédant l'arrestation de Jean le Baptiste.

    Jean 5.1 (Louis Segond S21) :
    Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.
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  • Les marchands chassés du Temple

    La péricope 39 étudie l'épisode de la purification du Temple par Jésus, tel que rapporté par Jean (Jean 2.14-22). L'auteur défend la thèse de deux événements distincts séparés de trois ans. Le premier se situe lors de la première Pâque du ministère de Jésus (7 avril 30). L'article explore le contexte historique du Temple hérodien, le rôle de Caïphe et du Sanhédrin, et deux enseignements clés : le zèle de Jésus pour la maison de Dieu et l'annonce prophétique de sa résurrection.

    Marc 11.15-17 (Louis Segond S21) :
    Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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  • Les résultats à Jérusalem

    La péricope 40 analyse les résultats de la première prédication de Jésus à Jérusalem lors de la Pâque de l'an 30, selon Jean 2.23-25. Si beaucoup ont cru grâce aux miracles, Jésus demeure réservé face à cette foi superficielle, fondée sur le spectaculaire plutôt que sur une repentance sincère. Jean souligne la capacité divine de Jésus à connaître le cœur des hommes. L'article relève deux points clés : la prolongation du séjour à Jérusalem et la nature divine du discernement du Messie.

    Jean 2.23-25 (Louis Segond S21) :
    Pendant que Jésus était à Jérusalem, lors de la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu'il faisait.Mais Jésus n'avait pas confiance en eux, parce qu'il les connaissait tous.Il n'avait pas besoin qu'on le renseigne sur les hommes, car il savait lui-même ce qui est dans l'homme.
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  • L’entretien du Messie Jésus avec Nicodème

    L'entretien entre Jésus et Nicodème à Jérusalem, évoqué dans Jean 3, représente un tournant essentiel vers une spiritualité chrétienne personnelle, éloignée des rituels judaïques, avec une emphase sur la relation intérieure avec Dieu.

    Actes des apôtres 12.12 (Louis Segond S21) :
    Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, la mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient.
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  • Le retour à Enon au sud de la Galilée

    Cet article explore le retour de Jésus à Enon après la Pâque, mettant en avant le ministère complémentaire entre Jésus et Jean Baptiste. Jean, unique évangéliste à documenter cette phase, souligne la relation entre leurs ministères. À travers cet épisode, l'article démontre que le lien entre leurs rôles n'était pas concurrentiel, mais plutôt harmonieux, chacun jouant une part essentielle dans le plan divin.

    Actes des apôtres 1.21 (Louis Segond S21) :
    »Il faut donc choisir un homme parmi ceux qui nous ont accompagnés tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu avec nous,
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  • L’officier du roi à Cana en Galilée

    La péricope 53 relate le miracle accompli par Jésus à Cana en Galilée en faveur d'un officier du roi venu de Capernaüm pour son fils malade (Jean 4.46-54). Daté de février-mars 31, cet épisode constitue le deuxième signe johannique accompli à Cana. L'identité de l'officier reste incertaine, mais l'auteur penche pour une origine romaine, illustrant l'universalité du salut dans la théologie de Jean. Il ne faut pas confondre ce personnage avec le centurion de la péricope 110.

    Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
    Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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  • La seconde fête de Pâque à Jérusalem

    Cet article analyse le deuxième pèlerinage de Pâque à Jérusalem par Jésus, évoqué dans Jean 5:1. Bien que Jean n'indique pas explicitement la Pâque, le contexte chronologique suggère cet événement. Jésus profite de cette occasion pour prêcher et débattre avec les autorités religieuses. Les interactions ont lieu dans le parvis du Temple, à une période où les pèlerins affluent à Jérusalem, offrant à Jésus une audience variée pour ses enseignements.

    Jean 5.1 (Louis Segond S21) :
    Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.
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  • La guérison de l’infirme à la piscine de Bethesda

    L'article analyse la guérison de l'infirme par Jésus à la piscine de Bethesda durant le sabbat, illustrant l'affirmation de Jésus comme maître du sabbat et les tensions avec les pharisiens. Le récit de Jean décrit ce miracle comme un acte délibéré pour provoquer une réflexion sur les lois du judaïsme, en révélant les dérives de son interprétation par les autorités religieuses de l'époque.

    Jean 5.2-16 (Louis Segond S21) :
    Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus [et cherchaient à le faire mourir], parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.
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  • Le Messie Jésus affirme son égalité avec le Père

    L'article analyse la proclamation de Jésus de son égalité avec Dieu, en se basant sur la guérison d'un infirme, soulignant l'impact de ses affirmations théologiques à Jérusalem durant la Pâque.

    Jean 5.14 (Louis Segond S21) :
    Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»
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  • Témoignages confirmant celui du Messie Jésus

    L'article discute des témoignages qui confirment que Jésus est le Messie, notamment ceux de Jean le Baptiste et des miracles divins, dans la tradition de Jean. Le lieu est Jérusalem après la Pâque de mars 31. Jésus critique les autorités religieuses qui ne le reconnaissent pas et évoque Moïse comme précurseur. Certains, comme Nicodème, se convertiront.

    Jean 8.1-11 (Louis Segond S21) :
    Jésus se rendit au mont des Oliviers.Mais dès le matin il revint dans le temple et tout le peuple s'approcha de lui. Il s'assit et se mit à les enseigner.Alors les spécialistes de la loi et les pharisiens amenèrent une femme surprise en train de commettre un adultère. Ils la placèrent au milieu de la fouleet dirent à Jésus: «Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère.Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes. Et toi, que dis-tu?»Ils disaient cela pour lui tendre un piège, afin de pouvoir l'accuser.Comme ils continuaient à l'interroger, il se redressa et leur dit: «Que celui d'entre vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.»Puis il se baissa de nouveau et se remit à écrire sur le sol.Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience ils se retirèrent un à un, à commencer par les plus âgés et jusqu'aux derniers; Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu.Alors il se redressa et, ne voyant plus qu'elle, il lui dit: «Femme, où sont ceux qui t'accusaient? Personne ne t'a donc condamnée?»Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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  • Jésus est le maître du sabbat

    Jésus et ses disciples traversent un champ de blé un jour de sabbat (5 avril 31, en Galilée). Les Pharisiens les accusent de violer la loi sabbatique. Jésus leur répond en citant l'exemple de David et affirme son autorité absolue : le Fils de l'homme est Seigneur du sabbat. Il dénonce les dérives de l'interprétation pharisaïque, opposée à l'esprit originel de la loi mosaïque, et revendique le droit de rétablir le véritable sabbat.

    Marc 2.23-28 (Louis Segond S21) :
    Un jour de sabbat, Jésus traversait des champs de blé. Tout en marchant, ses disciples se mirent à arracher des épis.Les pharisiens lui dirent: «Regarde! Pourquoi font-ils ce qui n'est pas permis pendant le sabbat?»Jésus leur répondit: «N'avez-vous jamais lu ce qu'a fait David, lorsqu'il a été dans le besoin et qu'il a eu faim, lui et ses compagnons?Il est entré dans la maison de Dieu, à l'époque du grand-prêtre Abiathar, a mangé les pains consacrés qu'il n'est permis qu'aux prêtres de manger et en a même donné à ses compagnons!»Puis il leur dit: «Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat,de sorte que le Fils de l'homme est le Seigneur même du sabbat.»
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  • Le choix des 12 Apôtres

    Jésus choisit douze disciples parmi ses suivants et leur attribue le titre d'apôtres, terme grec signifiant 'envoyé en mission'. Ce choix, effectué après une nuit de prière, correspond au nombre des tribus d'Israël. Les Douze reçoivent autorité pour guérir et proclamer le salut, constituant le fondement de l'Église future. L'article explore l'étymologie du terme, la prière de Jésus, la question de son omniscience et le cas de Judas Iscariote.

    Matthieu 10.1-4 (Louis Segond S21) :
    Puis Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité.Voici les noms des douze apôtres: le premier, Simon, appelé Pierre, et André, son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère;Philippe et Barthélémy; Thomas et Matthieu, le collecteur d'impôts; Jacques, fils d'Alphée, et [Lebbée, surnommé] Thaddée;Simon le Cananite et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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  • La mission des 12 Apôtres

    L'article analyse la mission des douze apôtres selon Matthieu, Marc et Luc, soulignant la priorité des Juifs dans le plan du salut et les directives données par Jésus pour proclamer le royaume de Dieu.

    Marc 6.6-13 (Louis Segond S21) :
    Et il s'étonnait de leur incrédulité.Alors il appela les douze et commença à les envoyer deux à deux, et il leur donna autorité sur les esprits impurs.Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,de chausser des sandales et de ne pas mettre deux chemises.Puis il leur dit: «Si quelque part vous entrez dans une maison, restez-y jusqu'à votre départ.Et si, dans une ville, les gens ne vous accueillent pas et ne vous écoutent pas, retirez-vous de là et secouez la poussière de vos pieds en témoignage contre eux. [Je vous le dis en vérité, le jour du jugement, Sodome et Gomorrhe seront traitées moins sévèrement que cette ville-là.]»Ils partirent et prêchèrent en appelant chacun à changer d'attitude.Ils chassaient beaucoup de démons, appliquaient de l'huile à beaucoup de malades et les guérissaient.
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  • Proclamation de l’Evangile

    L'article "PER082 - Proclamation de l’Evangile" explore les instructions prophétiques de Jésus à ses disciples, leur annonçant des persécutions futures. Basé sur Matthieu 10.16-23, il met en lumière le rôle du Saint Esprit. Située en Galilée, cette formation prépare les apôtres pour les défis à venir.

    Matthieu 10.16-23 (Louis Segond S21) :
    »Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents et purs comme les colombes.Méfiez-vous des hommes, car ils vous livreront aux tribunaux et vous fouetteront dans leurs synagogues.A cause de moi vous serez conduits devant des gouverneurs et devant des rois pour leur apporter votre témoignage, à eux et aux non-Juifs.Mais, quand on vous fera arrêter, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné au moment même.En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.»Le frère livrera son frère à la mort et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas fini de parcourir les villes d'Israël avant que le Fils de l'homme ne vienne.
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  • Le sermon sur la montagne (5), la relation du Messie Jésus avec la loi

    Cinquième volet du Sermon sur la montagne, cet article analyse la relation de Jésus avec la loi mosaïque à partir de Matthieu 5.17-20. Jésus affirme ne pas être venu abolir la loi mais l'accomplir pleinement, selon le dessein originel de Dieu. Il distingue la loi authentique de Moïse des traditions religieuses ajoutées par les scribes et pharisiens, et avertit que leur justice institutionnalisée ne conduit pas au royaume des cieux.

    Matthieu 5.17-20 (Louis Segond S21) :
    »Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.En effet, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre n'auront pas disparu, pas une seule lettre ni un seul trait de lettre ne disparaîtra de la loi avant que tout ne soit arrivé.Celui donc qui violera l'un de ces plus petits commandements et qui enseignera aux hommes à faire de même sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les mettra en pratique et les enseignera aux autres, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.En effet, je vous le dis, si votre justice ne dépasse pas celle des spécialistes de la loi et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.
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  • Le sermon sur la montagne (6), le meurtre, l’offrande et le pardon

    Sixième partie du Sermon sur la montagne (Mt 5.21-26), cette péricope examine l'enseignement de Jésus sur le meurtre, l'offrande et le pardon. Jésus approfondit le cinquième commandement en montrant que la colère et le mépris envers son frère sont spirituellement aussi graves que le meurtre lui-même. Il oppose la lettre de la loi pharisaïque à l'esprit originel de Dieu et affirme que seul le pardon sincère, et non l'offrande, rétablit une relation normale. L'avertissement est eschatologique : sans réconciliation, c'est la géhenne.

    Matthieu 5.22 (Louis Segond S21) :
    Mais moi je vous dis: Tout homme qui se met [sans raison] en colère contre son frère mérite de passer en jugement; celui qui traite son frère d'imbécile mérite d'être puni par le tribunal, et celui qui le traite de fou mérite d'être puni par le feu de l'enfer.
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  • Le sermon sur la montagne (7), l’adultère et le divorce

    La péricope 91 explore la septième partie du Sermon sur la montagne, focalisée sur l'adultère et le divorce (Mt 5.27-32 ; Lc 16.18). Jésus dépasse la Loi mosaïque en condamnant non seulement l'acte, mais aussi la pensée complaisante. Il aborde le divorce face aux écoles de Hillel et Shammaï, posant des exigences radicales. Les métaphores de l'œil et de la main soulignent la nécessité d'une transformation intérieure du cœur pour éviter le péché.

    Matthieu 5.27-32 (Louis Segond S21) :
    »Vous avez appris qu'il a été dit: Tu ne commettras pas d'adultère.Mais moi je vous dis: Tout homme qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.Si ton œil droit te pousse à mal agir, arrache-le et jette-le loin de toi, car il vaut mieux pour toi subir la perte d'un seul de tes membres que de voir ton corps entier jeté en enfer.Et si ta main droite te pousse à mal agir, coupe-la et jette-la loin de toi, car il vaut mieux pour toi subir la perte d'un seul de tes membres que de voir ton corps entier jeté en enfer.»Il a été dit: Que celui qui renvoie sa femme lui donne une lettre de divorce.Mais moi, je vous dis: Celui qui renvoie sa femme, sauf pour cause d'infidélité, l'expose à devenir adultère, et celui qui épouse une femme divorcée commet un adultère.
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  • Le sermon sur la montagne (8), le parjure

    Jésus enseigne dans le Sermon sur la montagne sur le parjure (Mt 5.33-37). Contre la pratique contemporaine des serments conditionnels, il exige une parole simple et intègre : que le 'oui' soit 'oui' et le 'non' soit 'non'. Matthieu est le seul évangéliste à rapporter cet enseignement, Luc s'adressant à des non-juifs moins concernés par cette pratique. Jacques 5.12 reprend ce précepte dans la tradition apostolique.

    Matthieu 5.33-37 (Louis Segond S21) :
    »Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens: Tu ne violeras pas ton serment, mais tu accompliras ce que tu as promis au Seigneur.Mais moi je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, parce que c'est le trône de Dieu,ni par la terre, parce que c'est son marchepied, ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du grand roi.Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux pas rendre blanc ou noir un seul cheveu.Que votre parole soit ‘oui’ pour oui, ‘non’ pour non; ce qu'on y ajoute vient du mal.
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  • Le sermon sur la montagne (9), La vengeance

    PER093 examine l'enseignement de Jésus sur la vengeance dans le Sermon sur la montagne (Mt 5.38-42). Jésus réinterprète la loi du Talion (Ex 21.24 ; Lv 24.20 ; Dt 19.21) en appelant ses disciples à la non-violence, au pardon et à l'amour des ennemis. Cet enseignement, propre à Matthieu, ne prône pas la passivité totale mais une réponse pacifique qui transcende la logique de vengeance, en accord avec Rm 12.17 et 1 P 3.9.

    Matthieu 5.38-42 (Louis Segond S21) :
    »Vous avez appris qu'il a été dit: Œil pour œil et dent pour dent.Mais moi je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui aussi l'autre.Si quelqu'un veut te faire un procès et prendre ta chemise, laisse-lui encore ton manteau.Si quelqu'un te force à faire un kilomètre, fais-en deux avec lui.Donne à celui qui t'adresse une demande et ne te détourne pas de celui qui veut te faire un emprunt.
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  • Le sermon sur la montagne (10), aimer ses ennemis

    La dixième section du Sermon sur la montagne porte sur l'amour des ennemis (Mt 5.43-48 ; Lc 6.27-36). Jésus dépasse l'interprétation pharisienne en invitant ses disciples à aimer même les païens, à l'image de Dieu qui aime tous les hommes. La 'règle d'or' (Mt 7.12) complète cet enseignement. L'objectif ultime est la perfection divine : 'Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait.'

    Matthieu 7.12 (Louis Segond S21) :
    »Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux, car c'est ce qu'enseignent la loi et les prophètes.
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  • Les résultats du sermon sur la montagne

    PER108 conclut le Sermon sur la montagne selon Matthieu 7.28-29. La foule et les disciples sont frappés par l'autorité unique de Jésus, si différente de celle des pharisiens. À travers 23 points, Jésus a défini le portrait du vrai disciple, un idéal impossible à atteindre sans transformation profonde. La foule entrevoit en lui le Messie et aspire à cette vie nouvelle qu'il propose.

    Marc 1.22 (Louis Segond S21) :
    On était frappé par son enseignement, car il enseignait avec autorité, et non pas comme les spécialistes de la loi.
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  • La guérison d’un lépreux après le sermon sur la montagnes

    Cet article explore la guérison d'un lépreux par Jésus après le sermon sur la montagne, discutant des récits variés dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. La guérison est décrite comme un défi aux lois strictes sur la purification, et l'importance du respect de la loi de Moïse est soulignée. L'article s'interroge sur la continuité entre différents récits évangéliques.

    Luc 5.12-14 (Louis Segond S21) :
    Alors que Jésus était dans une des villes, un homme couvert de lèpre le vit, tomba le visage contre terre et lui adressa cette prière: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt la lèpre le quitta.Puis Jésus lui ordonna de n'en parler à personne. «Mais, dit-il, va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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  • La résurrection du fils de la veuve de Naïm

    Jésus ressuscite le fils d'une veuve à Naïm, illustrant son pouvoir divin et son rôle de prophète. L'événement, relaté dans Luc 7:11-17, se passe après le discours sur la montagne et attire une foule nombreuse. Les villageois voient en Jésus un grand prophète, et la nouvelle se propage en Galilée et Judée.

    Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
    Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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  • Le Messie Jésus continue son œuvre

    La péricope 159 présente Jésus poursuivant son ministère en Galilée, depuis Capernaüm, en février-mars 32, avant la troisième Pâque. S'appuyant uniquement sur Matthieu 9.35, l'article souligne la priorité accordée à la proclamation du Royaume sur les miracles, l'autonomie des synagogues locales face aux pharisiens, et la méthode thématique de Matthieu, corrigée ici par la chronologie de Marc.

    Jean 11.55 (Louis Segond S21) :
    La Pâque des Juifs était proche et beaucoup de gens montèrent de la campagne à Jérusalem avant la Pâque pour se purifier.
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  • Le Messie Jésus s’isole avec ses disciples

    PER167 décrit le retrait de Jésus et ses disciples vers Bethsaïda pour se reposer après une intense mission d'évangélisation en Galilée, juste avant la Pâque d'avril 32. L'analyse synoptique de Matthieu 14,13-14, Marc 6,31-32, Luc 9,10-11 et Jean 6,1-4 montre convergences et nuances : désir d'isolement, suivi par la foule, guérisons et enseignement. Cet épisode précède directement la multiplication des pains.

    Matthieu 14.13-14 (Louis Segond S21) :
    A cette nouvelle, Jésus partit de là dans une barque pour se retirer à l'écart dans un endroit désert; l'ayant appris, la foule sortit des villes et le suivit à pied.Quand Jésus sortit de la barque, il vit une grande foule et fut rempli de compassion pour elle, et il guérit les malades.
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  • La troisième fête de pâque

    La péricope PER168 signale la troisième fête de Pâque du ministère du Messie Jésus, datée du lundi 12 avril 32, mentionnée uniquement par Jean (Jn 6,4). Situé en Galilée près de Bethsaïda, Jésus et ses disciples ne semblent pas monter à Jérusalem, compte tenu de l'intensité de leur activité. Cette mention sert de repère chronologique dans la synopse, annonçant les événements à venir jusqu'à la fête des Tabernacles en octobre 32.

    Jean 7.14 (Louis Segond S21) :
    C'était déjà le milieu de la fête lorsque Jésus monta au temple et se mit à enseigner.
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  • Nombreuses guérisons à Génésareth

    La péricope 173 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus à Génésareth (Galilée) en avril 32, selon Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56. À son arrivée, Jésus est immédiatement reconnu et des foules de malades accourent pour toucher la frange de son manteau, obtenant ainsi leur guérison. L'analyse synoptique révèle des convergences majeures entre les deux évangélistes et des nuances complémentaires. Cet épisode illustre la foi populaire, la puissance divine de Jésus et annonce les tensions croissantes avec les autorités religieuses.

    Marc 6.55 (Louis Segond S21) :
    et parcoururent tous les environs; ils se mirent à apporter les malades sur des brancards là où ils apprenaient sa présence.
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  • Le Messie Jésus continue son périple en Galilée

    La péricope 205 retrace le séjour prolongé du Messie Jésus en Galilée, dans la région de Capernaüm, durant environ six mois avant son départ définitif vers Jérusalem le 3 octobre 32. Seul Jean évoque ces déplacements et révèle l'intention des autorités religieuses de mettre Jésus à mort, tandis que ses disciples peinent encore à comprendre ce qui l'attend. Ce passage marque la transition vers la fête des Tabernacles à Jérusalem.

    Jean 7.2 (Louis Segond S21) :
    Or, la fête juive des tentes était proche.
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  • La fête des Tabernacles

    La péricope 206 traite de la fête des Tabernacles (Souccot), rapportée uniquement par Jean (7,2-10). Jésus décide de monter secrètement à Jérusalem en octobre 32, six mois avant son arrestation. Jean révèle la tension avec les autorités religieuses et l'incrédulité des frères de Jésus, éléments absents des synoptiques.

    Jean 7.1 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Jésus continua de parcourir la Galilée; il ne voulait pas séjourner en Judée car les Juifs cherchaient à le faire mourir.
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  • Le différent du Maître avec ses frères

    Jean 7.3-9 relate la tension entre Jésus et ses frères avant la fête de Souccot (octobre 32). Ceux-ci, sans comprendre la mission messianique, l'incitent à se manifester publiquement à Jérusalem. Jésus choisit la prudence, conscient des risques d'arrestation. Marie reste en retrait. Cet épisode, unique chez Jean, illustre l'incompréhension familiale face à la nature divine de Jésus, une conversion de ses frères n'intervenant qu'après la résurrection.

    Jean 7.3 (Louis Segond S21) :
    Ses frères lui dirent: «Pars d'ici et va en Judée afin que tes disciples voient aussi ce que tu fais.
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  • Départ pour Jérusalem et départ définitif de la Galilée

    PER208 décrit le départ définitif de Jésus et ses disciples de la Galilée le 3 octobre 32, en route vers Jérusalem pour la fête de Souccot. Suivant le récit de Luc, ils traversent la Samarie plutôt que la route habituelle du Jourdain. Ils arrivent le vendredi soir 8 octobre, enseignent sur l'esplanade du Temple, et Jésus prononce son discours sur l'eau lors de Hoshana Rabba le 13 octobre. Le groupe restera dans la région de Jérusalem six mois, jusqu'à la Pâque du 1er avril 33.

    Matthieu 19.1 (Louis Segond S21) :
    Lorsque Jésus eut fini de prononcer ces paroles, il quitta la Galilée et alla dans le territoire de la Judée, de l'autre côté du Jourdain.
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  • Le voyage par la Samarie

    La péricope 209 relate le voyage de Jésus et ses disciples à travers la Samarie, rapporté uniquement par Luc. Quittant la Galilée le 3 octobre 32, Jésus choisit le chemin samaritain plus court vers Jérusalem. Certains villages refusent de l'accueillir, illustrant les tensions judéo-samaritaines, tandis que d'autres l'acceptent. Ce passage préfigure la mission universelle et la future évangélisation de la région par les 70 disciples.

    Luc 9.52-53 (Louis Segond S21) :
    Il envoya devant lui des messagers qui se mirent en route et entrèrent dans un village samaritain pour lui préparer un logement.Mais on refusa de l'accueillir parce qu'il se dirigeait vers Jérusalem.
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  • La réaction de Jacques et Jean

    Durant le voyage de Jésus à travers la Samarie, Jacques et Jean, les « fils du tonnerre », proposent de faire descendre le feu du ciel sur un village samaritain hostile. Jésus les reprend sévèrement, rappelant qu'il est venu pour sauver et non pour perdre les hommes. Cet épisode, rapporté uniquement par Luc (Lc 9.54-56), illustre les tensions judéo-samaritaines et la formation progressive des disciples vers un esprit de miséricorde.

    2 Rois 1.9-12 (Louis Segond S21) :
    Il envoya vers lui un chef de cinquantaine avec ses 50 hommes. Ce chef monta vers Elie qui était assis au sommet de la montagne. Il lui dit: «Homme de Dieu, le roi te dit: ‘Descends!’»Elie répondit au chef de cinquantaine: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et te dévore, toi et tes 50 hommes!» Et le feu descendit du ciel et le dévora, lui et ses 50 hommes.Achazia envoya de nouveau vers lui un chef de cinquantaine avec ses 50 hommes. Ce chef prit la parole et dit à Elie: «Homme de Dieu, voici ce que dit le roi: ‘Dépêche-toi de descendre!’»Elie leur répondit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et te dévore, toi et tes 50 hommes!» Et le feu de Dieu descendit du ciel et le dévora, lui et ses 50 hommes.
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  • Les hommes qui veulent suivre le Messie Jésus

    Luc 9.57-62 présente trois hommes souhaitant suivre le Messie Jésus, chacun avec une condition ou une hésitation. Jésus répond en appelant au renoncement au confort matériel, à la primauté du Royaume sur les devoirs familiaux, et à une détermination sans retour en arrière. Ce passage, unique à Luc, s'inscrit durant le voyage en Samarie vers Jérusalem et constitue un appel radical à un engagement total et sans compromis envers le Messie.

    Luc 5.27 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Jésus sortit et il vit un collecteur d'impôts du nom de Lévi assis au bureau des taxes. Il lui dit: «Suis-moi.»
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  • Les Juifs cherchent le Messie Jésus

    La péricope 212 relate, selon Jean 7.11-13 uniquement, la recherche de Jésus par les Juifs lors de la fête à Jérusalem en octobre 32. Elle illustre la division du peuple face au Messie : certains le reconnaissent, d'autres cherchent à l'éliminer. La peur des autorités religieuses freine les conversions publiques, révélant la tension politique et spirituelle de l'époque.

    Jean 7.13 (Louis Segond S21) :
    Personne, toutefois, ne parlait ouvertement de lui, par crainte des chefs juifs.
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  • Enseignement du Messie Jésus au temple

    Lors de la fête des Tabernacles en octobre 32, le Messie Jésus enseigne au temple de Jérusalem avec une autorité qui étonne la foule et indigne les pharisiens. Jean 7.14-24 rapporte cet épisode unique où Jésus affirme que son enseignement vient de Dieu et défend une guérison sabbatique par une argumentation scripturaire rigoureuse. L'hostilité des autorités religieuses s'intensifie.

    Luc 14.1-6 (Louis Segond S21) :
    Un jour de sabbat, Jésus était allé dans la maison de l'un des chefs des pharisiens pour prendre un repas, et les pharisiens l'observaient.Or un homme rempli d’œdème se trouvait devant lui.Jésus prit la parole et dit aux professeurs de la loi et aux pharisiens: «Est-il permis [ou non] de faire une guérison le jour du sabbat?»Ils gardèrent le silence. Alors Jésus toucha le malade, le guérit et le renvoya.Puis il leur dit: «Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retire pas aussitôt, même le jour du sabbat?»Et ils furent incapables de répondre à cela.
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  • Les autorités cherchent le Messie Jésus pour l’arrêter

    Lors de la fête des Tabernacles à Jérusalem, la foule s'interroge sur l'identité messianique de Jésus. Malgré la confusion sur ses origines et les tentatives des autorités religieuses de l'arrêter, Jésus enseigne publiquement au Temple, réaffirme sa divinité et annonce son prochain départ. Son heure n'étant pas encore venue, les gardes ne peuvent l'appréhender. Cet épisode, unique à l'évangile de Jean (7.25-36), illustre l'opposition croissante entre Jésus et les autorités religieuses.

    Jean 7.30 (Louis Segond S21) :
    Ils cherchaient donc à l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui parce que son heure n'était pas encore venue.
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  • Le discours sur l’eau vive

    Lors du dernier jour de la fête de Souccot (Hoshana Rabba), le Messie Jésus proclame dans le Temple de Jérusalem qu'il est la véritable source d'eau vive. S'appropriant le symbolisme du rite de libation d'eau, il invite quiconque a soif à venir à lui. Jean précise que cette eau vive désigne l'Esprit Saint, qui serait donné après la glorification de Jésus. Seul Jean rapporte cet épisode, daté du mercredi 13 octobre de l'an 32.

    Jean 12.44 (Louis Segond S21) :
    Quant à Jésus, il s'écria: «Celui qui croit en moi ne croit pas seulement en moi, mais en celui qui m'a envoyé,
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  • L’appréciation contradictoire du peuple

    Lors du dernier jour de la fête de Souccot à Jérusalem (octobre 32), Jésus proclame être source d'eau vive. La foule se divise : certains le reconnaissent comme le Messie, d'autres refusent l'évidence. Les gardes envoyés pour l'arrêter désobéissent, impressionnés par ses paroles. Nicodème défend un jugement équitable, tandis que les pharisiens avancent des arguments fragiles. L'opposition des autorités religieuses devient fanatique, faisant de la mort de Jésus leur seul objectif.

    Jean 7.51 (Louis Segond S21) :
    «Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»
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  • La femme adultère

    La péricope 217 relate l'épisode de la femme adultère (Jean 8.1-11), où des pharisiens tendent un piège à Jésus en lui présentant une femme surprise en flagrant délit. Jésus déjoue le piège par sa célèbre parole invitant celui qui est sans péché à lancer la première pierre, puis pardonne la femme. Ce récit, dont l'authenticité textuelle est débattue, illustre l'union de la justice et de la miséricorde divines, et révèle l'autorité unique de Jésus à justifier.

    Lévitique 20.10 (Louis Segond S21) :
    Si un homme commet un adultère avec une femme mariée, s'il commet un adultère avec la femme de son prochain, l'homme et la femme adultères seront punis de mort.
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  • Le Messie Jésus est la lumière du monde

    Lors de la fête de Souccot à Jérusalem, Jésus se proclame 'lumière du monde' (Jean 8.12-58), s'inscrivant dans le symbolisme des grandes illuminations du Temple. Il révèle progressivement son identité divine à travers des débats avec les pharisiens, culminant avec la formule 'Avant qu'Abraham soit, JE SUIS', affirmation explicite de sa préexistence et de sa divinité. Croire en lui, c'est entrer dans la lumière, la vérité et la vie éternelle.

    Jean 8.31-36 (Louis Segond S21) :
    Alors il dit aux Juifs qui avaient cru en lui: «Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples,vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres.»Ils lui répondirent: «Nous sommes la descendance d'Abraham et nous n'avons jamais été esclaves de personne. Comment peux-tu dire: ‘Vous deviendrez libres’?»«En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, toute personne qui commet le péché est esclave du péché.Or, l'esclave ne reste pas pour toujours dans la famille; c'est le fils qui y reste pour toujours.Si donc le Fils vous libère, vous serez réellement libres.
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  • Tentative d’assassinat

    Lors du dernier jour d'une fête à Jérusalem (13 octobre 32), les pharisiens tentent de lapider le Messie Jésus après ses proclamations sur son origine divine. Jésus échappe à la mort en se cachant parmi ses disciples et quitte la ville. Il se retire probablement à Béthanie au-delà du Jourdain. Seul Jean rapporte cet épisode, fondé sur Jean 8,59.

    Jean 8.59 (Louis Segond S21) :
    Là-dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre lui, mais Jésus se cacha et sortit du temple [en passant au milieu d'eux. C'est ainsi qu'il s'en alla].
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  • Le Messie Jésus envoie 70 disciples

    Jésus envoie soixante-dix disciples en mission d'évangélisation (Luc 10.1-16), événement unique dans les évangiles. Depuis Béthanie au-delà du Jourdain, vers novembre 32, il étend sa mission au-delà des Douze. Les instructions rappellent celles données aux apôtres, avec une portée plus universelle. Jésus avertit du risque de rejet et condamne l'aveuglement des villes galiléennes de Chorazin, Bethsaïda et Capernaüm.

    Matthieu 11.20-24 (Louis Segond S21) :
    Alors Jésus se mit à faire des reproches aux villes dans lesquelles avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu'elles n'avaient pas changé d'attitude:«Malheur à toi, Chorazin, malheur à toi, Bethsaïda, car si les miracles accomplis au milieu de vous l'avaient été dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps que leurs habitants se seraient repentis, habillés d'un sac et assis dans la cendre.C'est pourquoi je vous le dis: le jour du jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous.Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu'au ciel? Non. Tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts, car si les miracles accomplis au milieu de toi l'avaient été dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd'hui.C'est pourquoi je vous le dis: le jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins sévèrement que toi.»
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  • Le bon samaritain

    La péricope PER222 présente la parabole du bon Samaritain (Luc 10.25-37), racontée par Jésus en réponse à un docteur de la Loi voulant le piéger. Située à Béthanie au-delà du Jourdain en novembre 32, cette parabole enseigne que le vrai 'prochain' n'est pas défini par la religion ou la culture, mais par l'acte de miséricorde. Le Samaritain méprisé devient le modèle de compassion, figure symbolique du Messie lui-même venant au secours de l'humanité blessée.

    Luc 10.29 (Louis Segond S21) :
    Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus: «Et qui est mon prochain?»
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  • Le Messie Jésus à Béthanie chez Marthe et Marie

    Luc 10.38-42 relate la visite du Messie Jésus à Béthanie, chez Marthe et Marie, vers fin novembre ou début décembre 32. Situé à 3 km de Jérusalem, ce village accueille Jésus dans un contexte de relative accalmie : les pharisiens ont changé de stratégie, préférant collecter des témoignages à charge plutôt qu'agir violemment. Luc est le seul évangéliste à mentionner cet épisode.

    Jean 11.18 (Louis Segond S21) :
    Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,
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  • Instruction sur la prière

    La péricope PER224 présente l'instruction de Jésus sur la prière, donnée au mont des Oliviers en décembre 32. S'appuyant sur Matthieu 6.9-13 et Luc 11.1-4, elle examine le Notre Père dans deux contextes distincts. Luc situe l'épisode près de Jérusalem, après la visite à Béthanie et avant la guérison d'un possédé. Les disciples, dont certains avaient suivi Jean-Baptiste, demandent à Jésus de leur enseigner à prier.

    Luc 11.37 (Louis Segond S21) :
    Pendant que Jésus parlait, un pharisien l'invita à dîner chez lui. Il entra et se mit à table.
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  • La parabole de l’ami importun

    La parabole de l'ami importun (Luc 11.5-13), propre à l'évangile de Luc, fait suite à l'enseignement du Notre Père. Jésus y enseigne la persévérance dans la prière : si un ami finit par céder à l'insistance, combien plus Dieu donnera-t-il généreusement à ceux qui le prient avec foi, offrant même le Saint-Esprit à ceux qui le demandent.

    Luc 11.5-8 (Louis Segond S21) :
    Il leur dit encore: «Supposons que l'un de vous ait un ami et qu'il aille le trouver au milieu de la nuit pour lui dire: ‘Mon ami, prête-moi trois pains,car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi et je n'ai rien à lui offrir.’Supposons que, de l'intérieur de sa maison, cet ami lui réponde: ‘Ne m'ennuie pas, la porte est déjà fermée, mes enfants et moi sommes au lit, je ne peux pas me lever pour te donner des pains.’Je vous le dis, même s'il ne se lève pas pour les lui donner parce que c'est son ami, il se lèvera à cause de son insistance et lui donnera tout ce dont il a besoin.
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  • Le Messie Jésus contesté après un miracle

    À Jérusalem, après avoir guéri un démoniaque muet, le Messie Jésus est contesté par des adversaires qui attribuent son pouvoir à Béelzébul et réclament un nouveau signe. Il répond par des arguments logiques et spirituels, cite le signe de Jonas, réoriente une louange vers l'obéissance à la Parole, et conclut par une métaphore sur la lumière intérieure. Ce discours, rapporté uniquement par Luc (11.14-36), illustre deux attitudes opposées face au Messie : la foi authentique et le rejet incrédule.

    Luc 11.29-32 (Louis Segond S21) :
    Comme la foule s'amassait, il se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise; elle réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].En effet, de même que Jonas a été un signe pour les Ninivites, de même le Fils de l'homme en sera un pour cette génération.Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or, il y a ici plus que Salomon.Lors du jugement, les habitants de Ninive se lèveront avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont changé d'attitude à la prédication de Jonas. Or, il y a ici plus que Jonas.
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  • L’invitation chez un pharisien

    La péricope 227 relate l'invitation faite au Messie Jésus par un pharisien pour un repas, rapportée uniquement par Luc (Lc 11.37). Loin d'être bienveillante, cette invitation semble être un piège orchestré pour recueillir des accusations contre Jésus devant témoins. Conscient de l'enjeu, Jésus accepte néanmoins l'invitation, fort d'une assurance spirituelle que son heure n'est pas encore venue. L'événement se situe probablement à Jérusalem, lors d'un voyage que Jésus entreprend malgré les menaces des autorités religieuses.

    Jean 7.51 (Louis Segond S21) :
    «Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»
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  • Le jugement des religieux et les reproches du Messie Jésus

    Lors d'un repas chez un pharisien à Jérusalem (fin 32), Jésus prononce des reproches sévères contre les pharisiens et les docteurs de la loi. Luc 11.38-54, seul évangile à relater cet épisode, décrit une atmosphère hostile où les autorités religieuses cherchent des preuves pour condamner Jésus. Ses paroles tranchantes sont en réalité un appel à la conversion, ignoré par des hommes aveuglés par l'orgueil.

    Luc 11.38-54 (Louis Segond S21) :
    Le pharisien vit avec étonnement qu'il ne s'était pas lavé avant le repas.Mais le Seigneur lui dit: «Vous, pharisiens, vous nettoyez l'extérieur de la coupe et du plat, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'avidité et de méchanceté.Hommes dépourvus de bon sens! Celui qui a fait l'extérieur n'a-t-il pas fait aussi l'intérieur?Faites plutôt don de ce que vous avez à l'intérieur, et alors tout sera pur pour vous.Mais malheur à vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme de la menthe, de la rue et de chaque plante et que vous négligez la justice et l'amour de Dieu; voilà ce qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.Malheur à vous, pharisiens, parce que vous aimez occuper les sièges d'honneur dans les synagogues et être salués sur les places publiques.Malheur à vous, [spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites,] parce que vous êtes comme des tombeaux qu'on ne remarque pas et sur lesquels on marche sans le savoir.»Un des professeurs de la loi prit la parole et lui dit: «Maître, en parlant ainsi, c'est aussi nous que tu insultes.»Jésus répondit: «Malheur à vous aussi, professeurs de la loi, parce que vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, que vous ne touchez pas vous-mêmes d'un seul doigt.Malheur à vous, parce que vous construisez les tombeaux des prophètes que vos ancêtres ont tués.Vous rendez donc témoignage aux actes de vos ancêtres et vous les approuvez, car eux, ils ont tué les prophètes et vous, vous construisez [leurs tombeaux].C'est pourquoi la sagesse de Dieu a dit: ‘Je leur enverrai des prophètes et des apôtres, ils tueront les uns et persécuteront les autres’,afin qu'il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été versé depuis la création du monde,depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie, tué entre l'autel et le temple. Oui, je vous le dis, il en sera demandé compte à cette génération.Malheur à vous, professeurs de la loi, parce que vous avez enlevé la clé de la connaissance; vous n'êtes pas entrés vous-mêmes et ceux qui voulaient entrer, vous les en avez empêchés.»Comme il leur disait cela, les spécialistes de la loi et les pharisiens commencèrent à s'acharner contre lui et à le faire parler sur bien des sujets;ils lui tendaient des pièges pour surprendre une parole sortie de sa bouche [afin de pouvoir l'accuser].
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  • Rappel du massacre des Galiléens par Pilate

    La péricope PER229 (Luc 13,1-5) relate l'interpellation de Jésus par des témoins d'un repas pharisien au sujet du massacre de Galiléens par Pilate. Jésus refuse d'y voir une punition divine et appelle à la repentance personnelle, citant aussi la chute de la tour de Siloé. Il enseigne que la mort est le lot commun de tous, et que seule la repentance ouvre l'accès au Royaume de Dieu.

    Luc 13.5 (Louis Segond S21) :
    Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.»
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  • La parabole du figuier stérile

    La parabole du figuier stérile (Luc 13.6-9), rapportée uniquement par Luc, illustre la patience de Dieu et l'urgence de la conversion. Jésus avertit que tout disciple sans fruit spirituel risque le jugement, tout en soulignant que Dieu accorde un temps de grâce supplémentaire. Ce texte s'inscrit dans la continuité de Luc 13.1-5 et porte un message double : avertissement solennel et miséricorde divine.

    Jean 9.1-3 (Louis Segond S21) :
    Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.
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  • Guérison d’une femme le jour du Sabbat

    La péricope 231 relate la guérison par Jésus d'une femme infirme depuis dix-huit ans, un jour de sabbat dans une synagogue de Jérusalem (Luc 13.10-17). Cet acte provoque l'indignation des autorités religieuses, que Jésus confond en pointant leurs contradictions. La foule, elle, admire et glorifie Dieu. L'épisode illustre la tension entre la tradition pharisienne et l'application authentique de la loi divine, tout en mettant en lumière la foi persévérante de cette femme.

    Jean 9.1-41 (Louis Segond S21) :
    Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.Ses voisins et ceux qui l'avaient vu mendier auparavant disaient: «N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait?»Les uns disaient: «C'est lui.» D'autres disaient: «Non, mais il lui ressemble.» Mais lui affirmait: «C'est bien moi.»Ils lui dirent donc: «Comment [donc] tes yeux ont-ils été ouverts?»Il répondit: «L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, l'a appliquée sur mes yeux et m'a dit: ‘Va au bassin de Siloé et lave-toi.’ J'y suis donc allé, je me suis lavé et j'ai pu voir.»Ils lui dirent: «Où est cet homme?» Il répondit: «Je ne sais pas.»Ils menèrent vers les pharisiens l'homme qui avait été aveugle.Or c'était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux.A leur tour, les pharisiens lui demandèrent comment il avait pu voir. Il leur dit: «Il a appliqué de la boue sur mes yeux, je me suis lavé et je vois.»Là-dessus, quelques-uns des pharisiens disaient: «Cet homme ne vient pas de Dieu, car il ne respecte pas le sabbat», mais d'autres disaient: «Comment un homme pécheur peut-il faire de tels signes miraculeux?» Et il y eut division parmi eux.Ils dirent encore à l'aveugle: «Toi, que dis-tu de lui, puisqu'il t'a ouvert les yeux?» Il répondit: «C'est un prophète.»Les Juifs ne voulurent pas croire qu'il avait été aveugle et qu'il voyait désormais, avant d'avoir fait venir ses parents.Ils les interrogèrent en disant: «Est-ce bien votre fils, que vous dites être né aveugle? Comment donc se fait-il qu'il voie maintenant?»Ses parents leur répondirent: «Nous savons que c'est bien notre fils et qu'il est né aveugle,mais nous ne savons pas comment il se fait qu'il voie maintenant, ni qui lui a ouvert les yeux. Interrogez-le lui-même, il est assez grand pour parler de ce qui le concerne.»Ses parents dirent cela parce qu'ils avaient peur des chefs juifs. En effet, ceux-ci avaient déjà décidé d'exclure de la synagogue celui qui reconnaîtrait Jésus comme le Messie.Voilà pourquoi ses parents dirent: «Il est assez grand, interrogez-le lui-même.»Les pharisiens appelèrent une seconde fois l'homme qui avait été aveugle et lui dirent: «Rends gloire à Dieu! Nous savons que cet homme est un pécheur.»Il répondit: «S'il est un pécheur, je n'en sais rien. Je sais une chose: c'est que j'étais aveugle et maintenant je vois.»Ils lui dirent [de nouveau]: «Que t'a-t-il fait? Comment t'a-t-il ouvert les yeux?»Il leur répondit: «Je vous l'ai déjà dit et vous n'avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous l'entendre encore? Voulez-vous aussi devenir ses disciples?»Ils l'insultèrent et dirent: «C'est toi qui es son disciple. Nous, nous sommes disciples de Moïse.Nous savons que Dieu a parlé à Moïse, mais celui-ci, nous ne savons pas d'où il est.»Cet homme leur répondit: «Voilà qui est étonnant: vous ne savez pas d'où il est, et pourtant il m'a ouvert les yeux!Nous savons que Dieu n'exauce pas les pécheurs mais qu'en revanche, si quelqu'un l'honore et fait sa volonté, il l'exauce.Jamais encore on n'a entendu dire que quelqu'un ait ouvert les yeux d'un aveugle-né.Si cet homme ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire.»Ils lui répondirent: «Tu es né tout entier dans le péché et tu nous enseignes!» Et ils le chassèrent.Jésus apprit qu'ils l'avaient chassé. L'ayant rencontré, il [lui] dit: «Crois-tu au Fils de Dieu?»Il répondit: «Et qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui?»«Tu l'as vu, lui dit Jésus, et celui qui te parle, c'est lui.»Alors il dit: «Je crois, Seigneur.» Et il se prosterna devant lui.Puis Jésus dit: «Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient pas voient et pour que ceux qui voient deviennent aveugles.»Quelques pharisiens qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent: «Nous aussi, sommes-nous aveugles?»Jésus leur répondit: «Si vous étiez aveugles, vous n'auriez pas de péché. Mais en réalité, vous dites: ‘Nous voyons.’ [Ainsi donc,] votre péché reste.
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  • La graine de moutarde et le levain

    La péricope PER232 présente les deux paraboles jumelles de la graine de moutarde et du levain (Luc 13.18-21). Prononcées près d'une synagogue de Jérusalem un samedi, elles illustrent la nature du royaume de Dieu : il commence humblement, se développe puissamment et agit de manière cachée mais transformatrice. Ces deux images complémentaires invitent à percevoir la croissance discrète et irrésistible du règne de Dieu dans le monde.

    Luc 13.18-21 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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  • Enseignements du Messie Jésus sur la route de Jérusalem

    La péricope PER233 relate les enseignements de Jésus lors de son voyage vers Jérusalem, rapportés uniquement par Luc (Lc 13.22-33), en décembre 32. Jésus traverse villes et villages, enseignant sur la porte étroite et le Royaume de Dieu. L'article contextualise ces voyages multiples entre Béthanie et Jérusalem, dans un climat de tension croissante avec les pharisiens et Hérode Antipas.

    Luc 13.24 (Louis Segond S21) :
    «Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. En effet, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer et ne le pourront pas.
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  • Lamentations sur Jérusalem

    Les Lamentations sur Jérusalem (Mt 23.37-39 ; Lc 13.34-35) montrent Jésus pleurant sur la ville sainte, quelques jours avant sa Passion. À travers la métaphore de la poule protégeant ses poussins, il exprime l'amour divin rejeté, condamne le meurtre des prophètes et annonce la désolation du Temple tout en laissant ouverte une espérance de réconciliation finale.

    Matthieu 23.37-39 (Louis Segond S21) :
    »Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés! Combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!Voici que votre maison vous sera laissée désertecar, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez: ‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!’»
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  • Repas chez un pharisien

    La péricope PER235 relate le repas de Jésus chez un chef des pharisiens un samedi (Luc 14.1), dans un contexte de confrontation croissante. Les pharisiens cherchent à rassembler des preuves contre lui pour le Sanhédrin. Malgré les tensions, Jésus accepte l'invitation, maintient ses positions et corrige leurs enseignements. Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode, vraisemblablement situé au repas du samedi midi.

    2 Corinthiens 13.1 (Louis Segond S21) :
    Je vais venir chez vous pour la troisième fois. Toute affaire se réglera sur la déclaration de deux ou de trois témoins.
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  • Guérison d’un homme atteint d’hydropisie

    Un homme atteint d'hydropisie est guéri par le Messie Jésus lors d'un repas sabbatique chez un pharisien à Jérusalem. Face aux experts de la loi, Jésus pose une question sur la légalité de guérir le sabbat, puis agit sans attendre leur réponse. Ses interlocuteurs, incapables de rétorquer, gardent le silence. Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode (Luc 14.2-6), daté du 4 décembre 32.

    Luc 14.2-6 (Louis Segond S21) :
    Or un homme rempli d’œdème se trouvait devant lui.Jésus prit la parole et dit aux professeurs de la loi et aux pharisiens: «Est-il permis [ou non] de faire une guérison le jour du sabbat?»Ils gardèrent le silence. Alors Jésus toucha le malade, le guérit et le renvoya.Puis il leur dit: «Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retire pas aussitôt, même le jour du sabbat?»Et ils furent incapables de répondre à cela.
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  • Parabole de l’invité prétentieux

    La Parabole de l'invité prétentieux (Luc 14.7-14), transmise uniquement par Luc, se déroule chez un chef des pharisiens à Jérusalem. Jésus y enseigne l'humilité en invitant à choisir la dernière place plutôt que la première, et la générosité désintéressée en encourageant à inviter les pauvres et les exclus plutôt que ceux qui peuvent rendre la pareille. Ces deux enseignements illustrent les valeurs fondamentales du Royaume de Dieu : l'honneur vient de Dieu, non de soi, et le don véritable sera récompensé à la résurrection des justes.

    Matthieu 20.27 (Louis Segond S21) :
    et si quelqu'un veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave.
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  • La consécration exigeante du disciple

    La péricope 238 rapporte un enseignement exclusif de Luc (14.25-27) sur les exigences du discipulat. Sur la route de Béthanie, après le 4 décembre 32, le Messie Jésus interpelle une grande foule : suivre le Messie implique de lui accorder la priorité absolue sur toute relation humaine ('haïr' au sens sémitique) et d'accepter de porter sa croix, c'est-à-dire d'embrasser souffrance et rejet pour rester fidèle. Un engagement total, sans compromis.

    Matthieu 10.37 (Louis Segond S21) :
    Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.
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  • La parabole du roi qui prépare la guerre

    La parabole du roi qui prépare la guerre (Luc 14.31-33), rapportée uniquement par Luc, illustre les exigences du discipulat. Face à un adversaire deux fois plus puissant, un roi choisit la négociation plutôt que le combat. De même, suivre le Messie Jésus exige lucidité, humilité et renoncement total à soi-même. Luc inscrit cet enseignement dans une série thématique sur le coût de la vie chrétienne, avant la fête de la Dédicace de décembre 32.

    Luc 14.33 (Louis Segond S21) :
    Ainsi donc aucun de vous, à moins de renoncer à tout ce qu'il possède, ne peut être mon disciple.
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  • L’image du sel sans saveur

    L'article 'PER241 - L’image du sel sans saveur' analyse un passage de Luc 14:34-35, où Jésus enseigne que les disciples doivent être comme le sel, essentiel et transformateur. Si un disciple perd sa 'saveur' spirituelle, il devient inutile, semblable à un sel insipide. Cet enseignement appelle à un engagement actif et durable dans la vie spirituelle.

    Matthieu 5.13 (Louis Segond S21) :
    »Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors et piétiné par les hommes.
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  • La guérison des dix lépreux

    Cet article explore la guérison par Jésus de dix lépreux, avec un accent sur la reconnaissance et l'inclusion, notamment par un Samaritain. L'événement souligne la grâce divine et l'importance de la foi au-delà des divisions ethniques.

    Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
    Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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  • Guérison d’un aveugle de naissance

    Cet article explore la guérison d'un aveugle-né par Jésus à Jérusalem (Jean 9.1-34). La narration met en avant la profondeur théologique de l'événement, reliant symboliquement les fêtes juives à la mission de Jésus comme lumière du monde. La guérison met l'accent sur le message spirituel et prophétique de l’Évangile selon Jean.

    Jean 7.2 (Louis Segond S21) :
    Or, la fête juive des tentes était proche.
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  • Le Messie Jésus affirme sa Divinité

    L'article discute de la guérison par Jésus d'un homme né aveugle, seulement mentionnée dans l'Évangile de Jean. L'homme est spirituellement transformé en reconnaissant Jésus comme le Messie. Les pharisiens, en revanche, demeurent dans leur cécité spirituelle en refusant la lumière de Jésus. Ce contraste souligne que la vraie vision découle de l'humilité et de l'ouverture à la vérité divine.

    Jean 9.35-41 (Louis Segond S21) :
    Jésus apprit qu'ils l'avaient chassé. L'ayant rencontré, il [lui] dit: «Crois-tu au Fils de Dieu?»Il répondit: «Et qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui?»«Tu l'as vu, lui dit Jésus, et celui qui te parle, c'est lui.»Alors il dit: «Je crois, Seigneur.» Et il se prosterna devant lui.Puis Jésus dit: «Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient pas voient et pour que ceux qui voient deviennent aveugles.»Quelques pharisiens qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent: «Nous aussi, sommes-nous aveugles?»Jésus leur répondit: «Si vous étiez aveugles, vous n'auriez pas de péché. Mais en réalité, vous dites: ‘Nous voyons.’ [Ainsi donc,] votre péché reste.
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  • Le Messie Jésus est le bon berger

    L'article examine comment Jésus se présente comme le bon berger dans Jean 10. Il constitue le guide spirituel authentique, contrasté avec les faux guides. Jésus annonce un salut universel et invite chacun à écouter sa voix pour trouver la vie spirituelle.

    Jean 10.1-21 (Louis Segond S21) :
    »En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas dans l'enclos des brebis par la porte mais s'y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand.Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.Le gardien lui ouvre et les brebis écoutent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors.Lorsqu'il les a [toutes] fait sortir, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront au contraire loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers.»Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait.Jésus leur dit encore: «En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.C'est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir.Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance.»Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.Le simple salarié, quant à lui, n'est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite; alors le loup s'en empare et les disperse.[Le simple salarié s'enfuit] car il travaille pour de l'argent et ne se soucie pas des brebis.Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis.J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos; celles-là aussi, il faut que je les amène; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.Le Père m'aime, parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite.Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»Ces paroles provoquèrent de nouveau une division parmi les Juifs.Beaucoup d'entre eux disaient: «Il a un démon, il est fou. Pourquoi l'écoutez-vous?»D'autres disaient: «Ce ne sont pas les paroles d'un démoniaque. Un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles?»
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  • La fête de la dédicace

    L'article explore la Péricope 258, décrivant la fête de la Dédicace où Jésus, bien que menacé par les pharisiens, se déplace librement dans le Temple. L'analyse met en lumière le changement de stratégie des pharisiens, visant des actions légales contre Jésus. Ce passage est central pour comprendre la dynamique religieuse et sociale à cette période critique.

    Jean 10.31 (Louis Segond S21) :
    Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider.
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  • Questions des religieux sur la messianité de Jésus

    L'article discute de l'interaction entre Jésus et les religieux sur sa messianité. Malgré les intentions d'accusation, Jésus affirme être le Messie, son œuvre en témoignant. Il promet sécurité et vie éternelle à ses disciples, en soulignant son unité avec le Père.

    Lévitique 24.16 (Louis Segond S21) :
    Celui qui blasphémera le nom de l'Eternel sera puni de mort. Toute l'assemblée le lapidera. Qu'il soit étranger ou israélite, il mourra pour avoir blasphémé le nom de Dieu.
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  • Tentative d’arrestation

    L'article examine la tentative d'arrestation de Jésus par les autorités religieuses juives, selon Jean 10.31-39. Accusé de blasphème pour ses déclarations divines, Jésus défend ses œuvres comme preuve de sa mission divine. Il cite l'Écriture pour démontrer la légitimité de son rôle, échappant finalement à l'arrestation car son heure n'était pas venue.

    Lévitique 24.16 (Louis Segond S21) :
    Celui qui blasphémera le nom de l'Eternel sera puni de mort. Toute l'assemblée le lapidera. Qu'il soit étranger ou israélite, il mourra pour avoir blasphémé le nom de Dieu.
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  • Départ pour Béthanie au-delà du Jourdain

    L'article relate le voyage de Jésus de Jérusalem à Béthanie, avec des étapes à Béthanie-au-delà-du-Jourdain et Jéricho, où il réalise des miracles. Retardé délibérément, Jésus arrive et ressuscite Lazare, déclenchant une réaction des autorités religieuses.

    Luc 19.1-10 (Louis Segond S21) :
    Jésus était entré dans Jéricho et traversait la ville.Or, un homme riche appelé Zachée, chef des collecteurs d'impôts,cherchait à voir qui était Jésus, mais il n'y parvenait pas à cause de la foule, car il était de petite taille.Il courut en avant et monta sur un sycomore pour voir Jésus, parce qu'il devait passer par là.Lorsque Jésus fut arrivé à cet endroit, il leva les yeux, [le vit] et lui dit: «Zachée, dépêche-toi de descendre, car il faut que je m'arrête aujourd'hui chez toi.»Zachée s'empressa de descendre et l'accueillit avec joie.En voyant cela, tous murmuraient en disant: «Il est allé loger chez un homme pécheur.»Mais Zachée, se tenant devant le Seigneur, lui dit: «Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens et, si j'ai causé du tort à quelqu'un, je lui rends le quadruple.»Alors Jésus dit à son propos: «Le salut est entré aujourd'hui dans cette maison, parce que lui aussi est un fils d'Abraham.En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.»
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  • Enseignement sur le divorce

    L'article discute de l'enseignement de Jésus sur le divorce, en s'appuyant sur les évangiles de Matthieu et Marc. Il place cet enseignement dans le contexte chronologique du ministère de Jésus entre Hanoucca et Pessa'h, offrant une analyse approfondie des implications spirituelles de ses enseignements au-delà des simples débats juridiques.

    Jean 10.40-42 (Louis Segond S21) :
    Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.Beaucoup de gens vinrent vers lui; ils disaient: «Jean n'a fait aucun signe miraculeux, mais tout ce qu'il a dit à propos de cet homme était vrai.»Et là, beaucoup crurent en lui.
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  • Le Messie Jésus bénit des petits enfants

    L'article examine comment Jésus bénit les enfants, à Béthanie, après la fête de la Dédicace. Cet événement est décrit dans les évangiles synoptiques, illustrant l'importance des enfants dans le Royaume de Dieu malgré les réticences des disciples.

    Matthieu 19.13-15 (Louis Segond S21) :
    Alors des gens lui amenèrent des petits enfants afin qu'il pose les mains sur eux et prie pour eux. Mais les disciples leur firent des reproches.Jésus dit: «Laissez les petits enfants, ne les empêchez pas de venir à moi, car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent.»Il posa les mains sur eux et partit de là.
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  • Le salut et les richesses

    Cet article explore les enseignements de Jésus sur la richesse et le salut, en se basant sur des événements bibliques entre Hanoucca et Pessa’h. Des récits de guérisons et d'appels, tels que l'histoire de Bartimée et Zachée, apportent un éclairage sur la mission de Jésus en Jéricho, marquée par la résurrection de Lazare et ses implications profondes.

    Jean 10.40-42 (Louis Segond S21) :
    Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.Beaucoup de gens vinrent vers lui; ils disaient: «Jean n'a fait aucun signe miraculeux, mais tout ce qu'il a dit à propos de cet homme était vrai.»Et là, beaucoup crurent en lui.
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  • Le Messie Jésus annonce à nouveau sa mort et sa résurrection

    Cet article examine la période entre Hanoucca et Pessa’h, mettant en avant les enseignements de Jésus, sa prédiction de sa mort et résurrection, et des miracles comme la résurrection de Lazare, suscitant espoir et conflit.

    Matthieu 20.17-19 (Louis Segond S21) :
    Pendant qu'il montait à Jérusalem, Jésus prit à part les douze disciples et leur dit en chemin:«Nous montons à Jérusalem et le Fils de l'homme sera livré aux chefs des prêtres et aux spécialistes de la loi. Ils le condamneront à mortet le livreront aux non-Juifs pour qu'ils se moquent de lui, le fouettent et le crucifient; le troisième jour il ressuscitera.»
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  • La requête de Salomé, la femme de Zébédée, pour ses fils

    L'article traite de la demande de Salomé pour ses fils et le parcours géographique de Jésus. Ce récit se déroule en février 33, lors du voyage de Jésus de Jéricho à Béthanie. L'événement marque la tension entre la compréhension humaine et les prophéties. Jésus annonce sa mort imminente en répondant à Salomé, un révélateur des valeurs spirituelles du royaume de Dieu.

    Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
    On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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  • Complot contre le Messie Jésus qui se retire à Ephraïm

    Cet article décrit le complot des autorités juives contre Jésus après la résurrection de Lazare. Face à la menace perçue dans les miracles de Jésus, elles décident de le tuer. Jésus se retire à Éphraïm en prévision de la crucifixion, tandis que le complot s'aligne paradoxalement sur le plan divin.

    Marc 14.1-2 (Louis Segond S21) :
    La fête de la Pâque et des pains sans levain devait avoir lieu deux jours après. Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchaient les moyens d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.Ils se disaient en effet: «Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple.»
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  • Arrivée chez Lazare, Marthe et Marie

    Cet article explore l'arrivée de Jésus à Béthanie, mettant en lumière l'importance de ce moment avant la Passion. Béthanie, un lieu de calme et d'amitié, contraste avec les événements tumultueux de Jérusalem. L'article s'intéresse à la symbolique de cette dernière étape dans la mission de Jésus, telle que rapportée par l'évangile de Jean.

    Jean 12.1 (Louis Segond S21) :
    Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie où était Lazare qu'il avait ressuscité.
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  • L’arrivée des Juifs de la ville de Jérusalem

    L'article aborde l'arrivée de Juifs à Béthanie pour voir Jésus, à l'approche de la Passion. Face à sa popularité croissante, les autorités religieuses envisagent son arrestation, tandis que la trahison de Judas se prépare.

    Jean 12.9-11 (Louis Segond S21) :
    Une foule de Juifs apprirent que Jésus était à Béthanie; ils y vinrent, non seulement à cause de lui, mais aussi pour voir Lazare qu'il avait ressuscité.Les chefs des prêtres décidèrent de faire mourir aussi Lazareparce que beaucoup de Juifs les quittaient et croyaient en Jésus à cause de lui.
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  • La trahison de Judas l’Iscariote

    L'article explore la trahison de Judas Iscariote envers Jésus, un acte motivé par un sentiment d'incompatibilité et de frustration. Judas, sachant que les autorités cherchent à arrêter Jésus, collabore avec elles pour dénoncer Jésus, moyennant 30 pièces d'argent. L'article analyse les récits évangéliques de Matthieu, Marc et Luc, qui décrivent les actions de Judas et leur impact sur les événements menant à l'arrestation de Jésus.

    Matthieu 26.14-16 (Louis Segond S21) :
    Alors l'un des douze, appelé Judas l'Iscariot, alla vers les chefs des prêtreset dit: «Que voulez-vous me donner pour que je vous livre Jésus?» Ils lui payèrent 30 pièces d'argent.Dès ce moment, il se mit à chercher une occasion favorable pour trahir Jésus.
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  • Retour à Jérusalem et arrêt à Bethphagé

    L'article analyse l'arrivée de Jésus à Bethphagé, un arrêt stratégique avant Jérusalem. Jésus envoie deux disciples chercher un ânon pour accomplir une prophétie messianique. Bethphagé, la "maison des figues", est cruciale dans la narration des évangiles.

    Zacharie 9.9 (Louis Segond S21) :
    Réjouis-toi, fille de Sion!
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  • Entrée triomphale à Jérusalem

    L'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem, le 27 mars 33, réalisée selon la prophétie de Zacharie, est une déclaration messianique de paix. Cet événement, décrit dans les quatre Évangiles, présente Jésus non pas comme un conquérant mais comme le Prince de la paix. En réponse, la foule l'acclame, marquant sa messianité.

    Marc 11.4-11 (Louis Segond S21) :
    Les disciples partirent; ils trouvèrent l'ânon attaché dehors près d'une porte, dans la rue, et ils le détachèrent.Quelques-uns de ceux qui étaient là leur dirent: «Que faites-vous? Pourquoi détachez-vous cet ânon?»Ils répondirent comme Jésus le leur avait dit, et on les laissa faire.Ils amenèrent l'ânon à Jésus, jetèrent leurs vêtements sur lui, et Jésus s'assit dessus.Beaucoup de gens étendirent leurs vêtements sur le chemin, et d'autres des branches qu'ils coupèrent dans les champs.Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient: «Hosanna!Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!Béni soit le règne qui vient [au nom du Seigneur], le règne de David, notre père! Hosanna dans les lieux très hauts!»Jésus entra à Jérusalem et se rendit au temple. Après avoir tout regardé autour de lui, comme il était déjà tard, il sortit pour aller à Béthanie avec les douze.
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  • Le retour à Béthanie

    Après son entrée triomphale à Jérusalem, Jésus quitte la ville le soir venu pour regagner Béthanie avec ses douze disciples, dont Judas. Relaté principalement par Marc (11.11) et Matthieu (21.17), cet épisode situé le dimanche 27 mars 33 illustre le rythme de la dernière semaine : journées au Temple, nuits près de Béthanie. Les disciples profitent de ces trajets pour interroger leur Maître sur la signification de ses actes messianiques.

    Matthieu 21.17 (Louis Segond S21) :
    Puis il les laissa et sortit de la ville pour aller à Béthanie où il passa la nuit.
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  • Malédiction du figuier stérile

    Le lundi 28 mars 33, sur la route de Béthanie à Jérusalem, le Messie Jésus maudit un figuier couvert de feuilles mais sans fruit, qui se dessèche aussitôt. Cet acte, rapporté par Matthieu et Marc, est un miracle-parabole symbolisant Israël : beaucoup d'apparence religieuse, mais aucune fécondité réelle. Encadrant la purification du Temple chez Marc, cet épisode annonce le jugement divin sur une piété stérile.

    Matthieu 21.18-19 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.
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  • Annonce de la destruction de Jérusalem

    En Luc 19.41-44, Jésus approche de Jérusalem, pleure sur la ville et annonce avec précision sa destruction future par les Romains en 70 ap. J.-C. Seul Luc rapporte cet épisode sous cette forme. Jésus déplore que Jérusalem n'ait pas reconnu sa visitation divine. Ce passage révèle à la fois la compassion du Messie et la gravité du refus de la révélation divine, s'inscrivant dans la dernière semaine avant son arrestation.

    Marc 8.31 (Louis Segond S21) :
    Alors il commença à leur enseigner qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, par les chefs des prêtres et par les spécialistes de la loi, qu'il soit mis à mort et qu'il ressuscite trois jours après.
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  • Guérison d’aveugles et de boiteux

    Après la purification du Temple, Jésus guérit des aveugles et des boiteux sur le parvis, le lundi 28 mars 33. Seul Matthieu rapporte cet épisode. La foule et les enfants l'acclament comme Fils de David, tandis que les chefs des prêtres et les scribes, de plus en plus hostiles, s'indignent de ces manifestations messianiques. Cet épisode illustre le contraste entre la foi du peuple simple et le rejet des autorités religieuses.

    Jean 11.47-53 (Louis Segond S21) :
    Alors les chefs des prêtres et les pharisiens rassemblèrent le sanhédrin et dirent: «Qu'allons-nous faire? En effet, cet homme fait beaucoup de signes miraculeux.Si nous le laissons faire, tous croiront en lui et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.»L'un d'eux, Caïphe, qui était grand-prêtre cette année-là, leur dit: «Vous n'y comprenez rien;vous ne réfléchissez pas qu'il est dans notre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple et que la nation tout entière ne disparaisse pas.»Or il ne dit pas cela de lui-même, mais comme il était grand-prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation.Et ce n'était pas pour la nation seulement, c'était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés.Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.
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  • Enseignement journalier dans le Temple

    La péricope 286 décrit l'enseignement quotidien de Jésus au Temple de Jérusalem durant la semaine pascale (lundi 28 mars 33). Basée principalement sur Luc 19,47-48, elle présente l'opposition croissante entre les foules admiratives et les autorités religieuses hostiles — scribes, chefs des prêtres, sadducéens et pharisiens — qui cherchent à faire taire Jésus, dont le message du Royaume de Dieu menace leur pouvoir établi.

    Luc 19.47-48 (Louis Segond S21) :
    Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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  • Le retour de nouveau à Béthanie

    PER287 décrit le retour de Jésus et ses disciples à Béthanie après une journée au Temple de Jérusalem, le lundi 28 mars 33. Attesté principalement par Marc 11.19, cet épisode éclaire la routine nocturne du groupe autour de Marthe, Marie et Lazare. L'article aborde l'hospitalité dispersée, le rôle des femmes, les allers-retours quotidiens entre Béthanie et Jérusalem, et l'incompréhension des disciples face aux annonces de la Passion.

    Jean 11.1-44 (Louis Segond S21) :
    Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»A cette nouvelle, Jésus dit: «Cette maladie n'aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu'à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée.»Or, Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare.Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»Après ces paroles, il leur dit: «Notre ami Lazare s'est endormi, mais je vais aller le réveiller.»Les disciples lui dirent: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera guéri.»En fait, Jésus avait parlé de la mort de Lazare, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil.Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.Et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui.»Là-dessus Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: «Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui.»A son arrivée, Jésus trouva que Lazare était depuis quatre jours déjà dans le tombeau.Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,et beaucoup de Juifs étaient venus chez Marthe et Marie pour les consoler de la mort de leur frère.Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.[Cependant,] même maintenant, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera.»Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera.»«Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera lors de la résurrection, le dernier jour.»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt;et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»Elle lui dit: «Oui, Seigneur, je crois que tu es le Messie, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.»Après avoir dit cela, elle alla appeler secrètement sa sœur Marie en lui disant: «Le maître est ici et te demande.»A ces mots, Marie se leva sans attendre et alla vers lui.Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était à l'endroit où Marthe l'avait rencontré.Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient la virent se lever soudain et sortir; ils la suivirent en disant: «Elle va au tombeau pour y pleurer.»Marie arriva à l'endroit où était Jésus. Quand elle le vit, elle tomba à ses pieds et lui dit: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.»En la voyant pleurer, elle et les Juifs venus avec elle, Jésus fut profondément indigné et bouleversé.Il dit: «Où l'avez-vous mis?» «Seigneur, lui répondit-on, viens et tu verras.»Jésus pleura.Les Juifs dirent alors: «Voyez comme il l'aimait!»Et quelques-uns d'entre eux dirent: «Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas aussi faire en sorte que cet homme ne meure pas?»Jésus, de nouveau profondément indigné, se rendit au tombeau. C'était une grotte; une pierre fermait l'entrée.Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là.»Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»Ils enlevèrent donc la pierre [de l'endroit où le mort avait été déposé]. Jésus leva alors les yeux et dit: «Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté.Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.»Après avoir dit cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, sors!»Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: «Détachez-le et laissez-le s'en aller.»
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  • Le figuier est sec

    Le lendemain de la malédiction du figuier, les disciples découvrent l'arbre entièrement desséché. Jésus en profite pour enseigner la puissance de la foi et l'importance du pardon. Au-delà de cet enseignement, le figuier symbolise Israël dans les Écritures, et son dessèchement préfigure le jugement qui s'abattra sur la nation quarante ans plus tard avec la destruction du Temple. Foi et pardon demeurent les valeurs inébranlables que Jésus met en avant.

    Marc 11.1-3 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'ils approchèrent de Jérusalem, près de Bethphagé et de Béthanie, vers le mont des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciplesen leur disant: «Allez au village qui est devant vous. Dès que vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel personne n'est encore monté. Détachez-le et amenez-le.Si quelqu'un vous demande: ‘Pourquoi faites-vous cela?’ répondez: ‘Le Seigneur en a besoin’, et à l'instant il le laissera venir ici.»
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  • L’autorité du Messie Jésus contestée

    Au Temple de Jérusalem, les chefs religieux contestent publiquement l'autorité de Jésus. Par une contre-question habile sur le baptême de Jean, il les réduit au silence et dévoile leur mauvaise foi. Cet épisode synoptique (Mt 21.23-27 ; Mc 11.27-33 ; Lc 20.1-8) illustre l'opposition croissante des autorités face au Messie durant sa dernière semaine avant l'arrestation.

    Matthieu 21.23-27 (Louis Segond S21) :
    Jésus se rendit dans le temple et, pendant qu'il enseignait, les chefs des prêtres et les anciens du peuple vinrent lui dire: «Par quelle autorité fais-tu ces choses, et qui t'a donné cette autorité?»Jésus leur répondit: «Je vous poserai moi aussi une question et, si vous m'y répondez, je vous dirai par quelle autorité je fais ces choses.Le baptême de Jean, d'où venait-il? Du ciel ou des hommes?» Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux: «Si nous répondons: ‘Du ciel’, il nous dira: ‘Pourquoi donc n'avez-vous pas cru en lui?’Et si nous répondons: ‘Des hommes’, nous avons à redouter les réactions de la foule, car tous considèrent Jean comme un prophète.»Alors ils répondirent à Jésus: «Nous ne savons pas.» Il leur dit à son tour: «Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais ces choses.
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  • La parabole des deux fils

    La parabole des deux fils (Mt 21,28-32), rapportée uniquement par Matthieu, se déroule au Temple de Jérusalem lors de la dernière semaine de Jésus. Elle oppose deux attitudes : promettre sans agir versus refuser puis obéir. Jésus y démasque l'hypocrisie des chefs religieux et annonce que les pécheurs repentants entrent avant eux dans le Royaume. Un appel universel à l'humilité et à la repentance sincère.

    Matthieu 21.30 (Louis Segond S21) :
    Le père s'adressa à l'autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n'y alla pas.
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  • La parabole des vignerons

    La parabole des vignerons (Mt 21.33-46 ; Mc 12.1-12 ; Lc 20.9-19), prononcée le mardi Saint sur le parvis du Temple, illustre allégoriquement l'histoire du salut : Dieu envoie des prophètes puis son Fils, que les dirigeants religieux rejettent et tuent. La vigne est transférée à l'Église, sans pour autant fermer la porte au peuple juif qui peut entrer dans la foi.

    Matthieu 21.33-46 (Louis Segond S21) :
    »Ecoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et construisit une tour; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons pour recevoir sa part de récolte.Mais les vignerons s'emparèrent de ses serviteurs; ils battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième.Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et les vignerons les traitèrent de la même manière.Enfin, il envoya vers eux son fils en se disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais, quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et emparons-nous de son héritage!’Et ils s'emparèrent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?»Ils lui répondirent: «Il fera mourir misérablement ces misérables et il louera la vigne à d'autres vignerons qui lui donneront sa part de récolte au moment voulu.»Jésus leur dit: «N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire; c'est l'œuvre du Seigneur, et c'est un prodige à nos yeux?C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à un peuple qui en produira les fruits.Celui qui tombera sur cette pierre s'y brisera et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Après avoir entendu ses paraboles, les chefs des prêtres et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait.Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils redoutaient les réactions de la foule, parce qu'elle considérait Jésus comme un prophète.
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  • La parabole du festin des noces

    La parabole du festin des noces (Mt 22,1-14 ; Lc 14,15-24) enseigne que Dieu invite tous les hommes dans son Royaume, mais que rejeter cette invitation entraîne un jugement grave. Prononcée au Temple de Jérusalem le mardi de la semaine de la Passion, elle annonce prophétiquement la destruction de Jérusalem en 70 apr. J.-C. L'homme sans habit de noce rappelle qu'entrer dans le Royaume exige une transformation spirituelle authentique, reçue par la foi en Christ.

    Luc 14.15-24 (Louis Segond S21) :
    Après avoir entendu ces paroles, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus: «Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!»Jésus lui répondit: «Un homme organisa un grand festin et invita beaucoup de gens.A l'heure du festin, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, car tout est déjà prêt.’Mais tous sans exception se mirent à s'excuser. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ et je suis obligé d'aller le voir, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘Je viens de me marier, c'est pourquoi je ne peux pas venir.’A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur: ‘Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.’Le serviteur dit: ‘Maître, ce que tu as ordonné a été fait et il reste encore de la place.’Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, oblige-les à entrer, afin que ma maison soit remplie.En effet, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon festin.’»
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  • Les questions des étrangers au Messie Jésus

    Épisode exclusif à Jean (Jean 12.20-50), situé le mardi saint sur le parvis des Gentils. Des Grecs demandent à voir Jésus, déclenchant l'annonce de l'heure de sa glorification. Par l'image du grain de blé, Jésus révèle que sa mort est source de vie universelle. La croix est présentée comme élévation glorieuse attirant tous les hommes à lui, ouvrant le salut à toutes les nations.

    Jean 12.20-22 (Louis Segond S21) :
    Il y avait des non-Juifs parmi ceux qui étaient montés pour adorer pendant la fête.Ils s'adressèrent à Philippe, qui était de Bethsaïda en Galilée, et lui demandèrent: «Seigneur, nous voudrions voir Jésus.»Philippe alla le dire à André, puis André et Philippe le dirent à Jésus.
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  • Les questions des pharisiens et des hérodiens

    Au Temple de Jérusalem, les sadducéens tentent de piéger Jésus avec une question sur la résurrection impliquant une femme ayant eu sept maris. Jésus répond en révélant leur ignorance des Écritures et de la puissance de Dieu : dans la vie future, on ne se marie plus. Il prouve la résurrection depuis la Torah en citant Exode 3.6 : Dieu est le Dieu des vivants, non des morts. Ses adversaires sont réduits au silence.

    Luc 20.39 (Louis Segond S21) :
    Quelques spécialistes de la loi prirent la parole et dirent: «Maître, tu as bien parlé»,
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  • Réquisitoire contre les responsables religieux

    Sur le parvis du Temple de Jérusalem, le mercredi précédant sa Passion, Jésus prononce un sévère réquisitoire contre les scribes et les pharisiens. À travers huit proclamations de 'Malheur à vous !', il dénonce leur hypocrisie, leur orgueil et leur religion de façade, tout en exprimant une profonde douleur pour Jérusalem. Il appelle ses disciples à une foi authentique, humble et au service des autres.

    Matthieu 23.39 (Louis Segond S21) :
    car, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez: ‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!’»
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  • Le discours eschatologique sur le Mont des Oliviers

    Analyse du discours eschatologique de Jésus sur le Mont des Oliviers, basé sur les Évangiles. Jésus évoque la destruction du Temple et l'avènement de la fin des temps, révélant ses capacités prophétiques et la continuité de sa mission après la crucifixion. Destiné aux lecteurs cherchant à approfondir leur compréhension théologique.

    Matthieu 24.1-31 (Louis Segond S21) :
    Jésus sortit du temple et, comme il s'en allait, ses disciples s'approchèrent pour lui en faire remarquer les constructions.Mais il leur dit: «Vous voyez tout cela? Je vous le dis en vérité, il ne restera pas ici pierre sur pierre, tout sera détruit.»Il s'assit sur le mont des Oliviers. Les disciples vinrent en privé lui poser cette question: «Dis-nous, quand cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton retour et de la fin du monde?»Jésus leur répondit: «Faites bien attention que personne ne vous égare.En effet, beaucoup viendront sous mon nom et diront: ‘C'est moi qui suis le Messie’, et ils tromperont beaucoup de gens.Vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres: ne vous laissez pas effrayer, car il faut que toutes ces choses arrivent. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume, et il y aura en divers endroits des famines, [des pestes] et des tremblements de terre.Tout cela sera le commencement des douleurs.Alors on vous livrera à la persécution et l'on vous fera mourir; vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom.Beaucoup trébucheront alors, et ils se trahiront, se détesteront les uns les autres.Beaucoup de prétendus prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens.A cause de la progression du mal, l'amour du plus grand nombre se refroidira,mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Cette bonne nouvelle du royaume sera proclamée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.»C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abominable dévastation dont a parlé le prophète Daniel établie dans le lieu saint – que celui qui lit fasse attention! –alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes,que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison,et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là!Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat,car alors la détresse sera si grande qu'il n'y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent et qu'il n'y en aura jamais plus.Et si ces jours n'étaient pas abrégés, personne ne serait sauvé; mais à cause de ceux qui ont été choisis, ces jours seront abrégés.Si quelqu'un vous dit alors: ‘Le Messie est ici’, ou: ‘Il est là’, ne le croyez pas,car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c'était possible, même ceux qui ont été choisis.Voilà, je vous l'ai annoncé d'avance.Si donc on vous dit: ‘Le voici, il est dans le désert’, n'y allez pas, ou: ‘Le voilà, il est dans un lieu secret’, ne le croyez pas.En effet, tout comme l'éclair part de l'est et apparaît jusqu'à l'ouest, ainsi sera le retour du Fils de l'homme.Là où sera le cadavre, là se rassembleront les vautours.»Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées.Alors le signe du Fils de l'homme apparaîtra dans le ciel; tous les peuples de la terre se lamenteront et ils verront le Fils de l'homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire.Il enverra ses anges avec la trompette retentissante et ils rassembleront ceux qu'il a choisis des quatre coins du monde, d'une extrémité du ciel à l'autre.
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  • Encouragement à la vigilance

    Cet article étudie l'appel de Jésus à la vigilance, prononcé sur le mont des Oliviers, insistant sur l'incertitude de son retour et la nécessité d'une attente active et fidèle des croyants.

    Luc 21.25-28 (Louis Segond S21) :
    »Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles. Et sur la terre, les nations seront dans l'angoisse, épouvantées par le bruit de la mer et des vagues.Des hommes rendront l'âme de terreur dans l'attente de ce qui surviendra sur la terre, car les puissances célestes seront ébranlées.Alors on verra le Fils de l'homme venir sur une nuée avec beaucoup de puissance et de gloire.Quand ces événements commenceront à se produire, redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance est proche.»
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  • Parabole du serviteur fidèle

    Cet article analyse la parabole du serviteur fidèle, soulignant l'importance de la fidélité et de la vigilance dans l'attente du retour certain mais imprévisible du Seigneur.

    2 Pierre 3.3-4 (Louis Segond S21) :
    Sachez avant tout que *dans les derniers jours viendront des moqueurs [pleins de raillerie]. Ces hommes vivront en suivant leurs propres désirset diront: «Où est la promesse de son retour? En effet, depuis que nos ancêtres sont morts, tout reste dans le même état qu'au début de la création.»
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  • Parabole des dix jeunes filles

    La parabole des dix jeunes filles enseigne l'importance de la préparation spirituelle pour le retour du Seigneur, illustrant deux issues possibles : être prêt et entrer avec l'Époux, ou arriver trop tard et trouver la porte fermée.

    1 Thessaloniciens 5.1-6 (Louis Segond S21) :
    En ce qui concerne les temps et les moments, vous n'avez pas besoin, frères et sœurs, qu'on vous écrive à ce sujet.En effet, vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit.Quand les hommes diront: «Paix et sécurité!» alors une ruine soudaine fondra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte; ils n'y échapperont pas.Mais vous, frères et sœurs, vous n'êtes pas dans les ténèbres pour que ce jour vous surprenne comme un voleur.Vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes pas de la nuit ni des ténèbres.Ne dormons donc pas comme les autres, mais veillons et soyons sobres.
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  • Parabole des serviteurs et des récompenses, des talents

    L'article traite de la parabole des talents de Jésus, illustrant l'importance d'une gestion fidèle des dons au service de Dieu, en attendant son retour.

    Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
    »Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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  • Le jugement des nations

    L'article analyse le jugement des nations en Matthieu 25:31-46, où le Fils de l'Homme sépare les brebis des boucs selon leurs actions. Il met l'accent sur la responsabilité, la justice divine et appelle à des actions concrètes d'amour.

    Jean 5.22-27 (Louis Segond S21) :
    Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Filsafin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé.En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m'a envoyé a la vie éternelle; il ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.En vérité, en vérité, je vous le dis, l'heure vient, et elle est déjà là, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue vivront.En effet, tout comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui-même.Et il lui a donné [aussi] le pouvoir de juger, parce qu'il est le Fils de l'homme.
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  • Le complot contre le Messie Jésus

    Le complot contre Jésus est élaboré par les autorités religieuses avant la Pâque, avec l'aide de Judas. Caïphe convoque le Sanhédrin pour condamner Jésus, considéré comme une menace, en utilisant des faux témoins. Pilate est informé pour faciliter l'arrestation sur le mont des Oliviers.

    Matthieu 26.1-5 (Louis Segond S21) :
    Lorsque Jésus eut fini de donner toutes ces instructions, il dit à ses disciples:«Vous savez que la Pâque a lieu dans deux jours et que le Fils de l'homme sera arrêté pour être crucifié.»Alors les chefs des prêtres, [les spécialistes de la loi] et les anciens du peuple se réunirent dans la cour du grand-prêtre, appelé Caïphe,et ils décidèrent d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.Cependant, ils se dirent: «Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple.»
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  • Préparation de la Pâque

    Cet article se concentre sur la préparation de la Pâque par Jésus et ses disciples. Il explore les récits bibliques de ce moment, la fusion des festivités de la Pâque et des Pains sans levain, et les adaptations pratiques des pratiques traditionnelles face à l'afflux de fidèles à Jérusalem.

    Exode 12.1-20 (Louis Segond S21) :
    L'Eternel dit à Moïse et à Aaron en Egypte:«Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois, vous le considérerez comme le premier des mois de l'année.Transmettez ces instructions à toute l'assemblée d'Israël: Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison.Si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on le partagera avec le plus proche voisin, en fonction du nombre de personnes. Vous estimerez le nombre de personnes pour l'agneau d'après la part que chacun peut manger.Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d'un an. Vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau.Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois, où toute l'assemblée d'Israël le sacrifiera au coucher du soleil.On prendra de son sang et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera.Cette même nuit, on mangera sa viande rôtie au feu; on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères.Vous ne le mangerez pas à moitié cuit et bouilli dans l'eau; au contraire, il sera rôti au feu avec la tête, les pattes et l'intérieur.Vous n'en laisserez rien pour le matin; si toutefois il en reste quelque chose le matin, vous le brûlerez au feu.Quand vous le mangerez, vous aurez une ceinture à la taille, vos sandales aux pieds et votre bâton à la main. Vous le mangerez rapidement. C'est la Pâque de l'Eternel.»Cette nuit-là, je parcourrai l'Egypte et je tuerai tous les premiers-nés du pays, hommes ou animaux. Je mettrai ainsi à exécution mes jugements contre tous les dieux de l'Egypte. Je suis l'Eternel.Pour vous en revanche, le sang servira de signe sur les maisons où vous vous trouverez: je verrai le sang et je passerai par-dessus vous. Il n'y aura pas de fléau qui vous détruise quand je frapperai l'Egypte.Vous rappellerez le souvenir de ce jour en le célébrant par une fête en l'honneur de l'Eternel; cette célébration sera une prescription perpétuelle pour vous au fil des générations.Pendant 7 jours, vous mangerez des pains sans levain. Dès le premier jour, il n'y aura plus de levain dans vos maisons. En effet, toute personne qui mangera du pain levé, du premier au septième jour, sera exclue d'Israël.Le premier jour, vous aurez une sainte assemblée, et le septième jour aussi. On ne fera aucun travail ces jours-là, vous pourrez seulement préparer la nourriture de chaque personne.Vous célébrerez la fête des pains sans levain, car c'est précisément ce jour-là que j'aurai fait sortir vos armées d'Egypte; le respect de ce jour sera une prescription perpétuelle pour vous au fil des générations.Le quatorzième jour du premier mois, le soir, vous mangerez des pains sans levain jusqu'au soir du vingt et unième jour.Pendant 7 jours, on ne trouvera pas de levain dans vos maisons. En effet, toute personne qui mangera du pain levé sera exclue de l'assemblée d'Israël, qu'il s'agisse d'un étranger ou d'un Israélite.Vous ne mangerez pas de pain levé; dans tous vos foyers, vous mangerez des pains sans levain.»
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  • Le dernier repas avant la crucifixion

    Cet article explore le 'dernier repas' de Jésus, soulignant son institution de la Sainte Cène. Il se déroule le jeudi soir avant la crucifixion, dans la maison de Marie à Jérusalem. Les évangiles rapportent ce repas comme symboliquement significatif, Judas quittant pour trahir. Le repas est crucial pour l'identité chrétienne.

    Luc 22.14-16 (Louis Segond S21) :
    Quand l'heure fut venue, il se mit à table avec les [douze] apôtres.Il leur dit: «J'ai vivement désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrircar, je vous le dis, je ne la mangerai plus jusqu'à ce qu'elle soit accomplie dans le royaume de Dieu.»
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  • Judas l’Iscariot, le traitre est identifié

    Cet article explore la trahison de Judas l’Iscariot lors du dernier repas pascal avec Jésus. En analysant les récits des Évangiles, il met en évidence les réactions des disciples et les implications théologiques de cet événement crucial à Jérusalem.

    Matthieu 26.21-25 (Louis Segond S21) :
    Pendant qu'ils mangeaient, il dit: «Je vous le dis en vérité, l'un de vous me trahira.»Ils furent profondément attristés et chacun se mit à lui dire: «Est-ce moi, Seigneur?»Il répondit: «Celui qui a mis la main dans le plat avec moi, c'est celui qui me trahira.Le Fils de l'homme s'en va, conformément à ce qui est écrit à son sujet, mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne soit pas né.»Judas, celui qui le trahissait, prit la parole et dit: «Est-ce moi, maître?» Jésus lui répondit: «Tu le dis.»
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  • Dispute des disciples au sujet de la prééminence

    L'article analyse une scène des Évangiles où les disciples de Jésus se disputent pour savoir qui est le plus grand, révélant leur attachement à une compréhension terrestre du Royaume de Dieu. Jésus enseigne que la vraie grandeur réside dans le service désintéressé. Ce récit illustre les valeurs spirituelles inversées du christianisme.

    Luc 22.24-30 (Louis Segond S21) :
    Il y eut aussi une rivalité entre les disciples pour déterminer qui devait être considéré comme le plus grand parmi eux.Jésus leur dit: «Les rois des nations dominent sur leurs peuples et ceux qui exercent le pouvoir se font appeler bienfaiteurs.Que cela ne soit pas votre cas, mais que le plus grand parmi vous soit comme le plus jeune, et celui qui commande comme celui qui sert.En effet, qui est le plus grand: celui qui est à table ou celui qui sert? N'est-ce pas celui qui est à table? Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert.Vous, vous êtes ceux qui avez persévéré avec moi dans mes épreuves;c'est pourquoi je dispose du royaume en votre faveur, comme mon Père en a disposé en ma faveur.Ainsi, vous mangerez et boirez à ma table dans mon royaume et vous serez assis sur des trônes pour juger les douze tribus d'Israël.»
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  • Le Messie Jésus lave les pieds de ses disciples

    Cet article analyse le lavement des pieds par Jésus, acte singulier relaté par Jean, symbolisant le renversement des valeurs humaines et illustrant le message central de Jésus: servir par amour. Cet événement, situé à Jérusalem lors du dernier repas de Pâque, révèle à ses disciples la véritable mission de Jésus en anticipant sa crucifixion.

    Jean 13.4-11 (Louis Segond S21) :
    Il se leva de table, quitta ses vêtements et prit un linge qu'il mit autour de sa taille.Ensuite il versa de l'eau dans un bassin et il commença à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu'il avait autour de la taille.Il arriva donc vers Simon Pierre qui lui dit: «Toi, Seigneur, tu me laves les pieds!»Jésus lui répondit: «Ce que je fais, tu ne le sais pas maintenant, mais tu le comprendras par la suite.»Pierre lui dit: «Non, jamais tu ne me laveras les pieds.» Jésus lui répondit: «Si je ne te lave pas, tu n'auras pas de part avec moi.»Simon Pierre lui dit: «Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête!»Jésus lui dit: «Celui qui s'est baigné n'a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur, et vous êtes purs, mais pas tous.»En effet, il connaissait celui qui était prêt à le trahir; voilà pourquoi il dit: «Vous n'êtes pas tous purs.»
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  • L’institution de la Sainte Cène

    Cet article présente la Sainte Cène comme un moment clé, où Jésus transforme le repas pascal en symbole de son sacrifice ultime, annonçant une nouvelle alliance spirituelle pour le pardon des péchés.

    Romains 6.22-23 (Louis Segond S21) :
    Mais maintenant que vous avez été libérés du péché et que vous êtes devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la progression dans la sainteté et pour fin la vie éternelle.En effet, le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.
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  • Le départ de Judas l’Iscariote

    L'article explore le départ dramatique de Judas Iscariote pendant le dernier repas de Pâque, décrite essentiellement dans l'Évangile selon Jean. Ce moment, empreint de symbolisme, marque la progression du drame rédempteur menant à l'arrestation de Jésus, mettant en avant la complexité du geste de Jésus offrant du pain à Judas, à la fois un acte de grâce et de jugement.

    Jean 13.27-30 (Louis Segond S21) :
    Dès que Judas eut pris le morceau, Satan entra en lui. Jésus lui dit: «Ce que tu fais, fais-le rapidement.»Aucun de ceux qui étaient à table ne comprit pourquoi il lui disait cela.Comme Judas tenait la bourse, quelques-uns pensaient que Jésus lui disait: «Achète ce dont nous avons besoin pour la fête» ou qu'il lui demandait de donner quelque chose aux pauvres.Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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  • Le reniement de Pierre annoncé

    L'article explore la prédiction de Jésus concernant le reniement de Pierre, soulignant les différences dans les récits des Évangiles et la compassion de Jésus envers la faiblesse humaine de Pierre.

    Marc 14.29-31 (Louis Segond S21) :
    Pierre lui dit: «Même si tous trébuchent, ce ne sera pas mon cas.»Jésus lui dit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui, cette nuit même, avant que le coq chante [deux fois], toi, tu me renieras trois fois.»Mais Pierre reprit plus fortement: «Même s'il me faut mourir avec toi, je ne te renierai pas.» Et tous dirent la même chose.
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  • Pierre et un autre disciple proposent de défendre leur Maître

    L'article traite de la réaction de Pierre et des disciples face à l'annonce de la mort de Jésus. Interprétant mal le message, ils envisagent une solution terrestre à un enjeu spirituel. Le texte explique comment la mission du Messie est révélée à travers la crucifixion, amenant finalement les disciples à comprendre sa véritable signification. Le moment capturé ici montre le cheminement de l'incompréhension à la foi véritable.

    Luc 22.38 (Louis Segond S21) :
    Ils dirent: «Seigneur, voici deux épées.» Il leur dit: «Cela suffit.»
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  • Le chemin qui mène au ciel

    L'article décrypte Jean 14.1-15, où Jésus réconforte ses disciples en promettant de leur préparer une place auprès du Père. Il souligne sa médiation unique et l'unité avec Dieu, tout en promettant l'Esprit Saint pour guider les apôtres.

    1 Timothée 2.5 (Louis Segond S21) :
    En effet, il y a un seul Dieu et il y a aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes: un homme, Jésus-Christ,
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  • La promesse du Saint-Esprit

    L'article examine la promesse du Saint-Esprit par Jésus dans Jean 14.16-31. Jésus prépare ses disciples à son départ, promettant l'Esprit de vérité comme lien vivant entre le Christ et l'Église. Ce texte illustre l'obéissance parfaite de Jésus au plan divin et son amour manifesté par l'envoi du Consolateur.

    Jean 18.28 (Louis Segond S21) :
    De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.
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  • Le cep et les sarments

    L'article "PER320 - Le cep et les sarments" explore l'enseignement de Jésus dans Jean 15:1-17, utilisant l'image du cep et des sarments pour illustrer la relation avec ses disciples. Jésus se présente comme la source de la véritable fécondité spirituelle, appelant à une union réciproque centrée sur l'amour et l'obéissance.

    Jean 13.30 (Louis Segond S21) :
    Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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  • Entretien personnel avec ses disciples

    L'article analyse les dernières interactions de Jésus avec ses disciples, soulignant leur transformation spirituelle par la révélation divine. Jésus les appelle amis, pas serviteurs, mettant en avant l'importance de l'amour et de la mission divine. Le récit invite à voir l'élection et la mission dans une continuité théologique.

    Exode 33.11 (Louis Segond S21) :
    L'Eternel parlait avec Moïse face à face, comme un homme parle à son ami. Puis Moïse retournait au camp, tandis que son jeune assistant, Josué, fils de Nun, ne sortait pas de la tente.
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  • Avertissement concernant la persécution

    L'article explique l'avertissement de Jésus à ses disciples concernant la persécution inévitable qu'ils subiront. En se basant sur les Évangiles, il montre que cette haine est liée à leur appartenance au Christ. Cependant, Jésus promet le soutien du Saint-Esprit pour les aider à traverser ces épreuves.

    Jean 15.23 (Louis Segond S21) :
    Celui qui me déteste déteste aussi mon Père.
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  • Le Messie Jésus réconforte ses disciples

    Jésus réconforte ses disciples en Jean 16.5-15, promettant l'Esprit Saint pour les guider dans la vérité après son départ. Ce passage important souligne la mission de l'Esprit: convaincre de péché, de justice et de jugement, tout en assurant la continuité des enseignements de Jésus.

    Matthieu 26.20 (Louis Segond S21) :
    Le soir venu, il se mit à table avec les douze.
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  • Le Messie Jésus évoque sa mort prochaine

    L'article aborde le passage où Jésus annonce sa mort prochaine, donnant à ses disciples des paroles de réconfort et d'assurance de la victoire sur le mal par la résurrection.

    Jean 20.20 (Louis Segond S21) :
    Après avoir dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.
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  • La prière d’adieu : le Messie Jésus prie pour lui-même

    Cet article se concentre sur la prière d'adieu de Jésus dans l'Évangile de Jean. En amont de sa crucifixion, il prie à haute voix pour ses disciples selon le plan divin. Située à Jérusalem, la scène dévoile l'unité entre Jésus et Dieu, offrant un solide témoignage pour affermir la foi des disciples. Cette prière souligne la conscience de Jésus des événements à venir et son engagement envers sa mission rédemptrice.

    Jean 17.4 (Louis Segond S21) :
    J'ai révélé ta gloire sur la terre, j'ai terminé ce que tu m'avais donné à faire.
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  • Le Messie Jésus et ses disciples chantent les psaumes

    L'article analyse le chant des psaumes par Jésus et ses disciples après la Pâque. Ancré dans la tradition juive, ce moment prend une signification spirituelle particulière pour Jésus, prélude à sa crucifixion.

    Actes des apôtres 16.25-26 (Louis Segond S21) :
    Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les écoutaient.Tout à coup, il y a eu un tremblement de terre si violent que les fondations de la prison ont été ébranlées. Toutes les portes se sont immédiatement ouvertes et les liens de tous les prisonniers ont été détachés.
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  • Départ pour le mont des Oliviers

    L'article examine le départ de Jésus et de ses disciples pour le mont des Oliviers après la dernière cène, où, après avoir chanté les psaumes, ils se dirigent vers un lieu plein de significations prophétiques, à proximité du site de la future crucifixion.

    Marc 14.26-28 (Louis Segond S21) :
    Après avoir chanté les psaumes, ils se rendirent au mont des Oliviers.Jésus leur dit: «Vous trébucherez tous, [cette nuit, à cause de moi,] car il est écrit: Je frapperai le berger, et les brebis seront dispersées.Mais, après ma résurrection, je vous précéderai en Galilée.»
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  • Arrêt à Gethsémané

    L'article 'PER328 - Arrêt à Gethsémané' explore la signification de l'épisode de Gethsémané dans les Évangiles. Il souligne la souffrance et la prière de Jésus avant son arrestation et interprète ce moment comme un enseignement sur la prière et la soumission à la volonté divine.

    Luc 22.39-46 (Louis Segond S21) :
    Il sortit et se rendit comme d'habitude au mont des Oliviers. Ses disciples le suivirent.Lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, il leur dit: «Priez pour ne pas céder à la tentation.»Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, se mit à genoux et priaen disant: «Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne.»[Alors un ange lui apparut du ciel pour le fortifier.Saisi d'angoisse, Jésus priait avec plus d'insistance, et sa sueur devint comme des caillots de sang qui tombaient par terre.]Après avoir prié, il se releva et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse.Alors il leur dit: «Pourquoi dormez-vous? Levez-vous et priez pour ne pas céder à la tentation.»
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  • Le combat dans la prière

    L'article analyse la prière de Jésus à Gethsémané, illustrant sa souffrance humaine et sa soumission à la volonté divine. Il souligne le contexte historique et scripturaire de l'événement, offrant une réflexion théologique sur la mission rédemptrice de Jésus et l'exhortation à veiller et prier dans l'épreuve.

    Matthieu 26.37-45 (Louis Segond S21) :
    Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée et il commença à être saisi de tristesse et d'angoisse.Il leur dit alors: «Mon âme est triste à en mourir. Restez ici, éveillés avec moi.»Puis il avança de quelques pas, se jeta le visage contre terre et fit cette prière: «Mon Père, si cela est possible, que cette coupe s'éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»Il revint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et dit à Pierre: «Vous n'avez donc pas pu rester éveillés une seule heure avec moi!Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l'homme est faible.»Il s'éloigna une deuxième fois et fit cette prière: «Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne [de moi] sans que je la boive, que ta volonté soit faite!»Il revint et les trouva encore endormis, car ils avaient les paupières lourdes.Il les quitta, s'éloigna de nouveau et pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles.Puis il revint vers ses disciples et leur dit: «Vous dormez maintenant et vous vous reposez! Voici, l'heure est proche et le Fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs.
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  • La troupe conduite par Judas l’Iscariote arrive

    L'article traite de l'arrestation de Jésus par Judas l'Iscariote dans le jardin de Gethsémané, comme décrit dans les Évangiles. Il analyse le contexte et les implications de cet événement clé dans la passion de Jésus, explorant les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean.

    Marc 14.43-52 (Louis Segond S21) :
    Il parlait encore quand soudain arriva Judas, l'un des douze, avec une foule armée d'épées et de bâtons envoyée par les chefs des prêtres, par les spécialistes de la loi et par les anciens.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.Alors ces gens mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.Un de ceux qui étaient là tira l'épée, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.J'étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais c'est afin que les Ecritures soient accomplies.»Alors tous l'abandonnèrent et prirent la fuite.Un jeune homme le suivait, habillé d'un simple drap. On l'attrapa,mais il lâcha le drap et se sauva tout nu.
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  • L’arrestation

    Cet article traite de l'arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémané comme relaté dans les Évangiles. Il met en avant la trahison de Judas et la réaction des soldats à la déclaration de Jésus, révélant sa maîtrise de la situation.

    Marc 14.43-46 (Louis Segond S21) :
    Il parlait encore quand soudain arriva Judas, l'un des douze, avec une foule armée d'épées et de bâtons envoyée par les chefs des prêtres, par les spécialistes de la loi et par les anciens.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.Alors ces gens mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.
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  • La révolte du disciple Pierre et la guérison de Malchus

    Cet article explore l'arrestation de Jésus à Gethsémané, où Pierre, dans un geste impulsif, tranche l'oreille de Malchus. Jésus calme la situation en guérissant Malchus, soulignant ainsi sa mission divine et rejetant la violence, conformément aux Écritures. Il montre son contrôle et l'amour divin même envers ceux qui l'arrêtent.

    Jean 18.10-11 (Louis Segond S21) :
    Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l'oreille droite. Ce serviteur s'appelait Malchus.Jésus dit à Pierre: «Remets ton épée dans son fourreau. Ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée à boire?»
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  • Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l’arrestation

    Cet article examine l'arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémané, mettant en exergue sa sérénité et sa volonté d'accomplir le plan divin. Par ses paroles, il expose les contradictions des autorités religieuses et souligne sa maîtrise de la situation, révélant sa mission rédemptrice par amour pour l'humanité.

    Luc 22.52 (Louis Segond S21) :
    Jésus dit ensuite aux chefs des prêtres, aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui étaient venus pour l'arrêter: «Vous êtes venus comme pour un brigand, avec des épées et des bâtons.
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  • La fuite des disciples

    L'article analyse la fuite des disciples lors de l'arrestation de Jésus, soulignant leur peur et la tranquillité de Jésus. Il détaille l'arrestation au jardin de Gethsémané, l'interprétation des Évangiles et le contraste entre la panique des disciples et la souveraineté de Jésus.

    Marc 14.32-52 (Louis Segond S21) :
    Ils se rendirent ensuite dans un endroit appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples: «Asseyez-vous ici pendant que je prierai.»Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à être saisi de frayeur et d'angoisse.Il leur dit: «Mon âme est triste à en mourir; restez ici, éveillés.»Puis il avança de quelques pas, se jeta contre terre et pria que, si cela était possible, cette heure s'éloigne de lui.Il disait: «Abba, Père, tout t'est possible. Eloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»Il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre: «Simon, tu dors! Tu n'as pas pu rester éveillé une seule heure!Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l'homme est faible.»Il s'éloigna de nouveau et fit la même prière.Il revint et les trouva encore endormis, car ils avaient les paupières lourdes. Ils ne surent que lui répondre.Il revint pour la troisième fois et leur dit: «Vous dormez maintenant et vous vous reposez! C'est assez! L'heure est venue; voici que le Fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs.Levez-vous, allons-y! Celui qui me trahit s'approche.»Il parlait encore quand soudain arriva Judas, l'un des douze, avec une foule armée d'épées et de bâtons envoyée par les chefs des prêtres, par les spécialistes de la loi et par les anciens.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.Alors ces gens mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.Un de ceux qui étaient là tira l'épée, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.J'étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais c'est afin que les Ecritures soient accomplies.»Alors tous l'abandonnèrent et prirent la fuite.Un jeune homme le suivait, habillé d'un simple drap. On l'attrapa,mais il lâcha le drap et se sauva tout nu.
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  • La présentation chez l’ancien Souverain Sacrificateur Anne

    L'article explore la comparution de Jésus chez Anne, ancien souverain sacrificateur, expliquant son influence persistante et l'enjeu politique de l'événement. Jean fournit ces détails pour montrer l'interconnexion entre les intérêts religieux et politiques dans le procès de Jésus.

    Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
    En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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  • Le transfert chez le Souverain Sacrificateur en exercice, Caïphe

    L'article analyse le transfert de Jésus chez Caïphe, soulignant la planification des autorités juives pour une condamnation rapide, avec un semblant de légalité. Plusieurs annexes éclairent le contexte historique et les évangiles décrivent les événements en détail.

    Jean 18.19-24 (Louis Segond S21) :
    Le grand-prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement.Jésus lui répondit: «J'ai parlé ouvertement à tout le monde; j'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où les Juifs se réunissent constamment, et je n'ai rien dit en secret.Pourquoi m'interroges-tu? Interroge ceux qui m'ont entendu sur ce que je leur ai dit; ils savent, eux, ce que j'ai dit.»A ces mots, un des gardes qui se trouvait là donna une gifle à Jésus en disant: «C'est ainsi que tu réponds au grand-prêtre?»Jésus lui dit: «Si j'ai mal parlé, explique-moi ce que j'ai dit de mal; et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?»Alors Anne l'envoya attaché à Caïphe, le grand-prêtre.
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  • Les Apôtres Pierre et Jean dans la cour de la maison de Caïphe

    Cet article relate la scène dramatique des apôtres Pierre et Jean suivant Jésus dans la cour de Caïphe, révélant leur fidélité et fragilité au cœur de la passion de Jésus. Les références bibliques décrivent leur tentative de rester près de Jésus malgré la peur des répercussions. Ce moment symbolise un point clé des Évangiles, mettant en exergue la nature humaine face à la mission divine.

    Matthieu 26.58 (Louis Segond S21) :
    Pierre le suivit de loin jusqu'à la cour du grand-prêtre, y entra et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait.
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  • La présentation au Sanhédrin

    Cet article analyse la présentation de Jésus au Sanhédrin avant sa crucifixion selon les évangiles, articulant la violation des lois juives par un procès nocturne. Stratégiquement orchestré par Caïphe pour éviter la foule, ce jugement illustre des enjeux théologiques et historiques clés.

    Marc 14.55-64 (Louis Segond S21) :
    Les chefs des prêtres et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus pour le faire mourir, et ils n'en trouvaient pas.Beaucoup rendaient en effet de faux témoignages contre lui, mais les témoignages n'étaient pas concordants.Quelques-uns se levèrent et portèrent un faux témoignage contre lui en disant:«Nous l'avons entendu dire: ‘Je détruirai ce temple fait par la main de l'homme, et en trois jours j'en construirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme.’»Même sur ce point-là, leurs témoignages ne concordaient pas.Alors le grand-prêtre se leva au milieu de l'assemblée et interrogea Jésus en disant: «Ne réponds-tu rien? Pourquoi ces gens témoignent-ils contre toi?»Mais Jésus gardait le silence et ne répondit rien. Le grand-prêtre l'interrogea de nouveau et lui dit: «Es-tu le Messie, le Fils du Dieu béni?»Jésus répondit: «Je le suis. Et vous verrez le Fils de l'homme assis à la droite du Tout-Puissant et venant sur les nuées du ciel.»Alors le grand-prêtre déchira ses vêtements et dit: «Qu'avons-nous encore besoin de témoins?Vous avez entendu le blasphème. Qu'en pensez-vous?» Tous le condamnèrent, déclarant qu'il méritait la mort.
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  • Les maltraitances commencent

    L'article traite des maltraitances infligées à Jésus avant la crucifixion, centrées sur l'interprétation des récits évangéliques. Il explore comment le Sanhédrin a manipulé les accusations pour obtenir le soutien des autorités romaines, transformant une accusation religieuse en sédition politique.

    Luc 22.66 (Louis Segond S21) :
    Au lever du jour, le collège des anciens du peuple, les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi se rassemblèrent et firent amener Jésus devant leur sanhédrin.
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  • Le reniement de l’Apôtre Pierre, accompagné par l’Apôtre Jean

    Cet article décrit le reniement de l'Apôtre Pierre raconté dans les Évangiles, lorsqu'il renie trois fois son Maître Jésus. L'article met en lumière les circonstances précises de cet événement et explore le rôle de l'apôtre Jean. En mettant en parallèle les différentes versions des Évangiles, ce moment tragique est analysé en profondeur dans le cadre du contexte historique et religieux de l'époque.

    Luc 22.56-62 (Louis Segond S21) :
    Une servante qui l'avait vu assis devant le feu et l'avait observé dit: «Cet homme aussi était avec lui.»Mais il le renia en disant: «Femme, je ne le connais pas.»Peu après, un autre le vit et dit: «Toi aussi tu fais partie de ces gens-là.» Et Pierre dit à l'homme: «Je n'en fais pas partie.»Environ une heure plus tard, un autre insistait, disant: «Certainement cet homme était aussi avec lui, car il est galiléen.»Pierre répondit: «Je ne sais pas de quoi tu parles.» Immédiatement, alors qu'il parlait encore, un coq chanta.Le Seigneur se retourna et regarda Pierre. Pierre se souvint alors de ce que le Seigneur lui avait dit: «Avant que le coq chante [aujourd'hui], tu me renieras trois fois.»Il sortit et pleura amèrement.
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  • La présentation à Ponce Pilate

    La péricope PER341 reconstitue la présentation de Jésus devant Ponce Pilate le vendredi matin, vers 6h45, après sa condamnation nocturne par le Sanhédrin. Croisant Matthieu, Marc, Luc et Jean, l'article analyse la chronologie précise, le rôle de Caïphe, le refus des chefs religieux d'entrer au Prétoire et le dialogue entre Jésus et Pilate, seul habilité à prononcer une peine capitale.

    Jean 18.19-24 (Louis Segond S21) :
    Le grand-prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement.Jésus lui répondit: «J'ai parlé ouvertement à tout le monde; j'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où les Juifs se réunissent constamment, et je n'ai rien dit en secret.Pourquoi m'interroges-tu? Interroge ceux qui m'ont entendu sur ce que je leur ai dit; ils savent, eux, ce que j'ai dit.»A ces mots, un des gardes qui se trouvait là donna une gifle à Jésus en disant: «C'est ainsi que tu réponds au grand-prêtre?»Jésus lui dit: «Si j'ai mal parlé, explique-moi ce que j'ai dit de mal; et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?»Alors Anne l'envoya attaché à Caïphe, le grand-prêtre.
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  • La fin tragique de Judas l’Iscariot

    Seul Matthieu rapporte la fin tragique de Judas l'Iscariot. Après la condamnation de Jésus, accablé de remords, Judas jette les trente pièces d'argent dans le sanctuaire du Temple et se suicide. Les prêtres achètent avec cet argent le champ du potier, appelé Hakeldama. Cet épisode illustre l'irréversibilité de la trahison et le désespoir d'un homme incapable d'accepter le pardon.

    Matthieu 26.59-68 (Louis Segond S21) :
    Les chefs des prêtres, [les anciens] et tout le sanhédrin cherchaient un faux témoignage contre Jésus afin de le faire mourir,mais ils n'en trouvèrent pas, quoique beaucoup de faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux qui dirent:«Celui-ci a dit: ‘Je peux détruire le temple de Dieu et le reconstruire en trois jours.’»Le grand-prêtre se leva et lui dit: «Ne réponds-tu rien? Pourquoi ces hommes témoignent-ils contre toi?»Mais Jésus gardait le silence. Le grand-prêtre [prit la parole et] lui dit: «Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Messie, le Fils de Dieu.»Jésus lui répondit: «Tu le dis. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l'homme assis à la droite du Tout-Puissant et venant sur les nuées du ciel.»Alors le grand-prêtre déchira ses vêtements en disant: «Il a blasphémé! Qu'avons-nous encore besoin de témoins? Vous venez d'entendre son blasphème.Qu'en pensez-vous?» Ils répondirent: «Il mérite la mort.»Là-dessus, ils lui crachèrent au visage et le frappèrent à coups de poing; certains lui donnaient des gifles en disant:«Christ, prophétise-nous qui t'a frappé!»
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  • Présentation au « roi » Antipas

    Jésus est envoyé par Pilate devant Hérode Antipas, tétrarque de Galilée présent à Jérusalem. Fasciné par le spectaculaire, Hérode espère un miracle mais se heurte au silence total de Jésus. Vexé, il le raille, lui met un manteau éclatant et le renvoie à Pilate. Ironiquement, cet épisode réconcilie Pilate et Hérode. Seul Luc rapporte cette comparution (Lc 23.6-12), survenue vers 7h30 le vendredi matin de la Passion.

    Luc 22.66-71 (Louis Segond S21) :
    Au lever du jour, le collège des anciens du peuple, les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi se rassemblèrent et firent amener Jésus devant leur sanhédrin.Ils dirent: «Si tu es le Messie, dis-le-nous.» Jésus leur répondit: «Si je vous le dis, vous ne le croirez pas,et si je vous interroge, vous ne [me] répondrez pas [et vous ne me relâcherez pas non plus].Désormais le Fils de l'homme sera assis à la droite du Dieu tout-puissant.»Tous dirent: «Tu es donc le Fils de Dieu?» Il leur répondit: «Vous le dites, je le suis.»Alors ils dirent: «Qu'avons-nous encore besoin de témoignages? Nous l'avons entendu nous-mêmes de sa bouche.»
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  • Le retour devant Ponce Pilate

    La péricope PER344 analyse le retour de Jésus devant Ponce Pilate après sa comparution devant Hérode Antipas, épisode rapporté uniquement par Luc. Pilate, ne trouvant aucune faute punissable de mort selon le droit romain, tente de résister à la pression des chefs religieux juifs. L'article propose une reconstitution chronologique précise de la matinée du vendredi de la Passion et soulève la question linguistique des échanges entre Jésus et Pilate, vraisemblablement tenus en grec.

    Luc 23.13-25 (Louis Segond S21) :
    Pilate rassembla les chefs des prêtres, les magistrats et le peupleet leur dit: «Vous m'avez amené cet homme sous prétexte qu'il excitait le peuple à la révolte. Or, je l'ai interrogé devant vous et je ne l'ai trouvé coupable d'aucun des actes dont vous l'accusez;Hérode non plus, puisqu'il nous l'a renvoyé. Ainsi cet homme n'a rien fait qui soit digne de mort.Je vais donc le relâcher après l'avoir fait fouetter.»[A chaque fête, il devait leur relâcher un prisonnier.]Ils s'écrièrent tous ensemble: «Fais mourir celui-ci et relâche-nous Barabbas.»Cet homme avait été mis en prison pour une émeute qui avait eu lieu dans la ville et pour un meurtre.Pilate [leur] parla de nouveau dans l'intention de relâcher Jésus,mais ils criaient: «Crucifie-le, crucifie-le!»Pour la troisième fois, Pilate leur dit: «Quel mal a-t-il fait? Je n'ai rien trouvé en lui qui mérite la mort. Je vais donc le relâcher après l'avoir fait fouetter.»Cependant ils insistaient à grands cris, demandant qu'il soit crucifié, et leurs cris l'emportèrent, [avec ceux des chefs des prêtres.]Pilate décida de leur accorder ce qu'ils demandaient.Il relâcha celui qui avait été mis en prison pour émeute et pour meurtre, et qu'ils réclamaient, et il livra Jésus à leur volonté.
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  • La libération d’un prisonnier

    Lors du procès de Jésus devant Ponce Pilate, le gouverneur romain tente d'exploiter la coutume pascale de libération d'un prisonnier pour éviter de condamner Jésus. Il propose à la foule de choisir entre Jésus et Barabbas, criminel notoire, persuadé que le peuple fera le bon choix. L'intervention de sa femme renforce ses hésitations. Cette scène, attestée par les quatre évangiles, illustre la manipulation des autorités religieuses et préfigure théologiquement la substitution rédemptrice.

    Marc 15.6-12 (Louis Segond S21) :
    A chaque fête, il relâchait un prisonnier, celui que le peuple réclamait.Il y avait en prison le dénommé Barabbas avec ses complices, pour un meurtre qu'ils avaient commis lors d'une émeute.La foule se mit à demander à grands cris ce qu'il avait l'habitude de leur accorder.Pilate leur répondit: «Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs?»En effet, il savait que c'était par jalousie que les chefs des prêtres avaient fait arrêter Jésus.Cependant, les chefs des prêtres excitèrent la foule afin que Pilate leur relâche plutôt Barabbas.Pilate reprit la parole et leur dit: «Que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez le roi des Juifs?»
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  • L’acharnement du Sanhédrin, condamnation officielle

    PER346 analyse la condamnation officielle de Jésus par Ponce Pilate sous la pression acharnée du Sanhédrin. À Jérusalem, le vendredi matin, la foule manipulée par les chefs religieux réclame la crucifixion. Pilate, piégé politiquement, cède malgré l'absence de motif valable. L'étude aborde les irrégularités du procès et la question chronologique de la 'sixième heure' en Jean 19.14, à travers une approche synoptique des quatre évangiles.

    Marc 14.11-15 (Louis Segond S21) :
    Ils se réjouirent en l'entendant et promirent de lui donner de l'argent. Quant à Judas, il se mit à chercher une occasion favorable pour le trahir.Le premier jour des pains sans levain, où l'on sacrifiait l'agneau pascal, les disciples de Jésus lui dirent: «Où veux-tu que nous allions te préparer le repas de la Pâque?»Il envoya deux de ses disciples et leur dit: «Allez à la ville. Vous rencontrerez un homme qui porte une cruche d'eau: suivez-le.Là où il entrera, dites au propriétaire de la maison: ‘Le maître dit: Où est la salle où je mangerai la Pâque avec mes disciples?’Alors il vous montrera une grande chambre à l'étage, aménagée et toute prête: c'est là que vous nous préparerez la Pâque.»
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  • Les différents sévices et la flagellation

    PER347 analyse la flagellation et les sévices infligés à Jésus au prétoire de Ponce Pilate, le vendredi matin de la Passion. Pratique romaine normalisée précédant la crucifixion, ce supplice est accompagné de moqueries soldatesques (couronne d'épines, manteau de pourpre). L'article compare les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean dans une approche synoptique, soulignant la violence institutionnelle romaine et la dignité conservée de Jésus malgré les outrages.

    Jean 19.2-3 (Louis Segond S21) :
    Les soldats tressèrent une couronne d'épines qu'ils posèrent sur sa tête et lui mirent un manteau de couleur pourpre.Puis, [s'approchant de lui] ils disaient: «Salut, roi des Juifs!» et ils lui donnaient des gifles.
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  • Les efforts de Pilate pour sauver Jésus

    La péricope PER348 analyse les tentatives répétées de Ponce Pilate pour sauver Jésus lors du procès devant le prétoire à Jérusalem, un vendredi matin. Basée principalement sur Jean 19.4-15, elle retrace les pressions politiques et religieuses qui conduisent Pilate à condamner Jésus malgré sa conviction d'innocence. Ce passage révèle la tension entre justice, pouvoir politique et autorité religieuse lors de la Passion du Christ.

    Jean 18.39-40 (Louis Segond S21) :
    Mais, comme c'est une coutume parmi vous que je vous relâche quelqu'un lors de la Pâque, voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs?»Alors de nouveau ils crièrent [tous]: «Non, pas lui, mais Barabbas!» Or, Barabbas était un brigand.
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  • Le titulus de Pilate

    Le titulus de Pilate est l'écriteau placé sur la croix de Jésus portant la mention 'Jésus de Nazareth, le roi des Juifs', rédigé en hébreu, latin et grec. Pilate impose cette formulation malgré la protestation des chefs des prêtres, affirmant ainsi une autorité symbolique après avoir cédé sur la condamnation. Cet acte révèle une ironie tragique : l'inscription proclame publiquement la royauté de Jésus au moment même de sa mort.

    Luc 23.26-33 (Louis Segond S21) :
    Comme ils l'emmenaient, ils s'emparèrent d'un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu'il la porte derrière Jésus.Il était suivi par une grande foule composée de membres du peuple et de femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui.Jésus se tourna vers elles et dit: «Femmes de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi, mais pleurez sur vous et sur vos enfants.En effet, voici que viennent des jours où l'on dira: ‘Heureuses celles qui sont stériles, heureuses celles qui n'ont pas eu d'enfant et celles qui n'ont pas allaité!’Alors on se mettra àdire aux montagnes: ‘Tombez sur nous!’ et aux collines: ‘Couvrez-nous!’En effet, si l'on traite ainsi le bois vert, qu'arrivera-t-il au bois sec?»On conduisait aussi deux malfaiteurs qui devaient être mis à mort avec lui.Lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit appelé «le Crâne», ils le crucifièrent là ainsi que les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche.
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  • Le chemin jusqu’au Mont Golgotha, aide de Simon de Cyrène

    PER350 analyse le chemin de Jésus vers le mont Golgotha, depuis le prétoire de Pilate. Affaibli par la flagellation, Jésus ne peut plus porter seul sa croix. Simon de Cyrène est réquisitionné par les soldats. Luc mentionne des femmes en pleurs dans la foule, Matthieu rapporte le refus de Jésus d'une boisson anesthésiante. Marc identifie Simon comme père d'Alexandre et Rufus, figures connues des premières communautés chrétiennes. Une synopse de Matthieu, Marc et Luc éclaire cet épisode précédant immédiatement la crucifixion, datée du vendredi matin vers 9 heures.

    Marc 15.21 (Louis Segond S21) :
    Ils forcèrent un passant qui revenait des champs à porter la croix de Jésus. C'était Simon de Cyrène, le père d'Alexandre et de Rufus.
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  • Paroles aux femmes

    Sur le chemin du Golgotha, Jésus s'adresse aux femmes de Jérusalem qui le pleurent. Loin de se concentrer sur sa propre souffrance, il les avertit prophétiquement d'un jugement terrible à venir sur la ville. Épisode exclusif à Luc, il révèle Jésus comme grand prophète, préoccupé jusqu'au bout du salut des autres, et annonce la destruction de Jérusalem en l'an 70.

    Matthieu 27.22 (Louis Segond S21) :
    Pilate répliqua: «Que ferai-je donc de Jésus qu'on appelle le Christ?» Tous répondirent: «Qu'il soit crucifié!»
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  • La crucifixion

    La péricope PER352 analyse la crucifixion de Jésus au mont Golgotha à travers les quatre évangiles. Elle situe l'événement vers 9h un vendredi matin, examine l'accomplissement des prophéties (Ésaïe 53,12 ; Psaume 22,19), les détails techniques de la mise en croix, l'inscription royale et les moqueries des témoins. Une lecture synoptique rigoureuse qui articule histoire, chronologie et théologie.

    Matthieu 27.32 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de Cyrène appelé Simon et le forcèrent à porter la croix de Jésus.
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  • Le partage des vêtements et les moqueries

    La péricope PER353 analyse le partage des vêtements de Jésus et les moqueries lors de sa crucifixion au Golgotha. Les quatre évangiles convergent sur cet épisode : les soldats tirent au sort la tunique sans couture, accomplissant le Psaume 22.19. Luc rapporte la prière de pardon de Jésus pour ses bourreaux, Marc son cri d'abandon, et Matthieu les railleries des passants et chefs religieux. Cet article synoptique dégage la richesse théologique de chaque récit évangélique.

    Matthieu 27.35-44 (Louis Segond S21) :
    Ils le crucifièrent, puis ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort [afin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: Ils se sont partagé mes vêtements et ils ont tiré au sort mon habit].Puis ils s'assirent et le gardèrent.Pour indiquer le motif de sa condamnation, on écrivit au-dessus de sa tête: «Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs.»Avec lui furent crucifiés deux brigands, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche.Les passants l'insultaient et secouaient la têteen disant: «Toi qui détruis le temple et qui le reconstruis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix!»Les chefs des prêtres, avec les spécialistes de la loi et les anciens, se moquaient aussi de lui et disaient:«Il en a sauvé d'autres et il ne peut pas se sauver lui-même! S'il est roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui.Il s'est confié en Dieu; que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime! En effet, il a dit: ‘Je suis le Fils de Dieu.’»Les brigands crucifiés avec lui l'insultaient eux aussi de la même manière.
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  • Le dialogue avec les deux malfaiteurs qui l’entouraient

    La péricope 354 analyse le dialogue unique rapporté par Luc entre Jésus et les deux malfaiteurs crucifiés à ses côtés (Lc 23,39-43). L'un raille Jésus, l'autre reconnaît sa culpabilité, affirme l'innocence de Jésus et demande à être accueilli dans son royaume. Jésus lui promet le paradis « aujourd'hui ». Ce passage révèle un paradoxe théologique central : Jésus sauve depuis la croix, manifestant une autorité spirituelle là où tout semble le contredire.

    Luc 23.39 (Louis Segond S21) :
    L'un des malfaiteurs crucifiés avec lui l'insultait en disant: «Si tu es le Messie, sauve-toi toi-même, et nous avec toi!»
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  • Le dialogue de Jésus avec Jean et les femmes

    Au pied de la croix, Jésus confie sa mère Marie à Jean, le disciple bien-aimé (Jean 19.25-27). Seul évangile à rapporter cette scène, Jean souligne la présence courageuse des femmes et de Jean au Golgotha. Ce dialogue révèle une double portée : humaine, Jésus assumant ses responsabilités filiales, et spirituelle, instituant une nouvelle famille fondée sur la foi et non sur le sang. Jean obéit immédiatement, témoignant de sa fidélité.

    Marc 3.35 (Louis Segond S21) :
    En effet, celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère.»
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  • La nuit à midi

    La péricope 356 analyse l'apparition de ténèbres lors de la crucifixion de Jésus, de midi à 15h, rapportée par les trois synoptiques. Cet événement cosmique est étudié dans ses dimensions chronologiques et théologiques : signe de jugement divin, accomplissement prophétique (Amos 8.9, Ésaïe 53) et voile pudique sur l'ignominie de la croix. Il précède les dernières paroles de Jésus et sa mort.

    Amos 8.9 (Louis Segond S21) :
    »Ce jour-là, déclare le Seigneur, l'Eternel,
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  • La mort du Messie Jésus

    La péricope PER357 analyse la mort de Jésus sur la croix au Golgotha, le vendredi 1er avril 33 vers 15h, à partir des quatre récits évangéliques. Matthieu et Marc sont très proches ; Luc rapporte les dernières paroles de Jésus et la réaction du centurion ; Jean, témoin direct, précise les événements post-mortem et leur accomplissement prophétique. L'article intègre une chronologie précise des trois jours et trois nuits selon le calendrier juif.

    Luc 23.44-48 (Louis Segond S21) :
    C'était déjà presque midi, et il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à trois heures de l'après-midi.Le soleil s'obscurcit et le voile du temple se déchira par le milieu.Jésus s'écria d'une voix forte: «Père, je remets mon esprit entre tes mains.» Après avoir dit ces paroles, il expira.Voyant ce qui était arrivé, l'officier romain rendit gloire à Dieu en disant: «Certainement, cet homme était juste.»Après avoir vu ce qui était arrivé, tous ceux qui en foule assistaient à ce spectacle repartirent en se frappant la poitrine.
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  • Les précisions de Jean

    Jean 19.31-37 rapporte des détails exclusifs sur les événements suivant la mort de Jésus : la demande des autorités juives de retirer les corps avant le sabbat de Pâque, le crurifragium appliqué aux brigands mais non à Jésus déjà mort, et la lance perçant son côté. Jean, témoin oculaire, atteste la réalité de la mort du Christ et l'accomplissement des Écritures concernant l'Agneau pascal.

    Matthieu 27.45 (Louis Segond S21) :
    De midi jusqu'à trois heures de l'après-midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays.
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  • Les signes extraordinaires accompagnant la mort de Jésus

    À la mort de Jésus sur le Golgotha, plusieurs signes extraordinaires se produisent : le voile du Temple se déchire de haut en bas, symbolisant l'accès direct à Dieu ; un tremblement de terre secoue la région ; des rochers se fendent et des tombeaux s'ouvrent. Ces phénomènes, rapportés surtout par Matthieu, signifient la fin de l'ancienne alliance, l'avènement d'une nouvelle et la victoire du Christ sur la mort, confirmée par la confession du centurion romain.

    Marc 15.38-39 (Louis Segond S21) :
    Le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas.Quand l'officier romain qui se tenait en face de Jésus [entendit son cri et] le vit expirer de cette manière, il dit: «Cet homme était vraiment le Fils de Dieu.»
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  • Les disciples présents à la crucifixion

    PER360 analyse les disciples présents lors de la crucifixion de Jésus au Golgotha, en croisant les quatre évangiles. Majoritairement des femmes — Marie mère de Jésus, Marie-Madeleine, Salomé, Marie de Clopas — et l'apôtre Jean, seul homme mentionné. Leur courage contraste avec la fuite des disciples masculins. Jésus confie sa mère à Jean, geste d'une profonde humanité. Une obscurité surnaturelle couvre la scène de midi à 15h, le vendredi 1er avril 33.

    Luc 23.49 (Louis Segond S21) :
    Tous ceux qui connaissaient Jésus, et en particulier les femmes qui l'avaient accompagné depuis la Galilée, étaient restés à distance et regardaient ce qui se passait.
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  • Joseph d’Arimathée demande le corps de Jésus

    Joseph d'Arimathée, membre éminent du Sanhédrin et disciple secret de Jésus, demande courageusement à Pilate la remise du corps du Crucifié. Accompagné de Nicodème, il organise une sépulture digne dans son propre tombeau neuf, avant le début du sabbat. Cet épisode, attesté par les quatre évangiles, illustre le passage de la discrétion à un acte public de foi au moment où les disciples proches demeurent cachés.

    Marc 15.33 (Louis Segond S21) :
    A midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à trois heures de l'après-midi.
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  • Joseph d’Arimathée et Nicodème mettent le corps de Jésus dans le tombeau

    Joseph d'Arimathée et Nicodème, deux membres du Sanhédrin favorables à Jésus, ensevelissent son corps le vendredi 1er avril 33, avant le Sabbat. Nicodème apporte une grande quantité d'aromates, Joseph fournit son tombeau neuf. Leur geste courageux et public, accompli selon les rites juifs, confère à la sépulture du Messie une dimension royale et honorifique, marquant leur sortie de la discrétion après la crucifixion.

    Matthieu 27.57-61 (Louis Segond S21) :
    Le soir venu arriva un homme riche d'Arimathée, du nom de Joseph, qui lui aussi était un disciple de Jésus.Il alla trouver Pilate et demanda le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna de le lui remettre.Joseph prit le corps, l'enveloppa dans un drap de lin puret le déposa dans un tombeau neuf qu'il s'était fait creuser dans la roche. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla.Marie de Magdala et l'autre Marie étaient là, assises vis-à-vis du tombeau.
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  • La visite des représentants du Sanhédrin chez Pilate

    Épisode exclusif à Matthieu, cette péricope relate la visite des représentants du Sanhédrin auprès de Pilate le samedi matin pour obtenir une garde au tombeau de Jésus. Craignant une rumeur de résurrection, ils font sceller le sépulcre. Pilate, pragmatique, cède à leur demande. Cet épisode révèle les tensions entre pouvoir religieux juif et autorité romaine, et prépare directement le récit de la résurrection.

    Colossiens 2.3 (Louis Segond S21) :
    C'est en lui que sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance.
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  • Les femmes se rendent au Tombeau

    La péricope 364 relate le départ des femmes vers le tombeau de Jésus, tôt le dimanche matin, attesté par les quatre évangiles. Mues par leur fidélité et leur attachement à Jésus, elles apportent des aromates sans s'attendre à une résurrection. L'article souligne leur constance face à la défaillance des apôtres, leur incompréhension des annonces de résurrection et leur ignorance des gardes placées au tombeau. Une analyse synoptique rigoureuse dans le cadre de la Passion et de la Résurrection.

    Matthieu 20.18-19 (Louis Segond S21) :
    «Nous montons à Jérusalem et le Fils de l'homme sera livré aux chefs des prêtres et aux spécialistes de la loi. Ils le condamneront à mortet le livreront aux non-Juifs pour qu'ils se moquent de lui, le fouettent et le crucifient; le troisième jour il ressuscitera.»
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  • La pierre est roulée, le tremblement de terre

    Le matin de Pâques, des femmes fidèles se rendent au tombeau de Jésus pour compléter les soins funéraires. Elles découvrent la pierre roulée et le tombeau vide. L'article analyse leur fidélité contrastant avec la fuite des apôtres, leur attachement à Jésus, et l'incompréhension générale face aux annonces de résurrection. Une approche synoptique compare Matthieu, Marc, Luc et Jean sur cet événement fondateur.

    Luc 24.1-3 (Louis Segond S21) :
    Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.Elles entrèrent, mais elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.
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  • Le message des anges

    La péricope PER366 analyse le message des anges aux femmes au tombeau, le dimanche matin de la résurrection. Comparant Matthieu, Marc et Luc, elle examine les différences sur le nombre d'anges, le vocabulaire employé et la place des femmes comme premières témoins. Ces variations reflètent la liberté rédactionnelle des évangélistes et constituent des indices d'authenticité historique du récit de la résurrection.

    Hébreux 13.2 (Louis Segond S21) :
    N'oubliez pas l'hospitalité, car en l'exerçant certains ont sans le savoir logé des anges.
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  • Les femmes avertissent les disciples

    La péricope 367 examine le moment où les femmes avertissent les disciples de la résurrection, en croisant Matthieu 28.8, Marc 16.9-11, Luc 24.9-11 et Jean 20.2. Une divergence notable apparaît : Marie de Magdala semble ignorer le message des anges, contrairement aux autres femmes. L'hypothèse d'un départ précoce de Marie avant l'apparition angélique permet d'harmoniser les récits et d'expliquer son incompréhension persistante face au tombeau vide.

    Luc 24.1-3 (Louis Segond S21) :
    Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.Elles entrèrent, mais elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.
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  • La réaction de Pierre et de Jean

    La péricope 368 analyse la réaction de Pierre et Jean après le témoignage de Marie de Magdala sur le tombeau vide. Les deux apôtres courent au sépulcre, y découvrent les linges funéraires et le suaire plié, mais ne comprennent pas encore la réalité de la résurrection. L'article harmonise les récits de Luc 24.12 et Jean 20.3-12, distingue deux annonces successives aux disciples et souligne l'incompréhension initiale face aux prophéties de Jésus sur sa résurrection.

    Jean 20.6-7 (Louis Segond S21) :
    Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le tombeau. Il vit les bandelettes posées par terre;le linge qu'on avait mis sur la tête de Jésus n'était pas avec les bandes, mais enroulé dans un endroit à part.
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  • Marie de Magdala reste au tombeau

    Épisode exclusif à Jean (Jean 20.11), cette péricope décrit Marie de Magdala restant seule au tombeau après le départ de Pierre et Jean. Témoin fidèle depuis le ministère de Jésus, elle interprète d'abord la disparition du corps comme un enlèvement, avant de devenir la première personne à qui le Ressuscité apparaît personnellement. L'article propose une analyse chronologique et une harmonisation des récits évangéliques de la résurrection.

    Luc 8.1-3 (Louis Segond S21) :
    Ensuite, Jésus alla de ville en ville et de village en village. Il prêchait et annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu. Les douze l'accompagnaient,avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies: Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons,Jeanne, femme de Chuza l'intendant d'Hérode, Susanne et beaucoup d'autres, qui le servaient en l'assistant de leurs biens.
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  • Première apparition du Messie Jésus à Marie de Magdala

    La péricope PER370 analyse la première apparition du Christ ressuscité à Marie de Magdala, le dimanche 3 avril 33 au matin, près du tombeau à Jérusalem. Principalement rapportée par Jean (Jn 20,11-18) et confirmée par Marc (Mc 16,9), cette rencontre révèle l'ignorance initiale de Marie sur la résurrection, sa méprise prenant Jésus pour un jardinier, et la nature particulière des apparitions pascales. L'article adopte une méthode synoptique rigoureuse en confrontant les évangiles.

    Jean 20.14-15 (Louis Segond S21) :
    En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout, mais elle ne savait pas que c'était lui.Jésus lui dit: «Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu?» Pensant que c'était le jardinier, elle lui dit: «Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis et j'irai le prendre.»
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  • Seconde apparition du Messie Jésus aux autres femmes

    La péricope PER371 analyse la seconde apparition de Jésus ressuscité aux femmes (Mt 28.9-10), le dimanche matin près du tombeau à Jérusalem. L'article harmonise la tension apparente entre Marc (silence et frayeur des femmes) et Matthieu (rencontre avec Jésus), montrant que ces récits sont complémentaires : Marc décrit la réaction immédiate de stupeur, Matthieu y ajoute la joie. Seul Matthieu rapporte cette apparition spécifique.

    Jean 20.26-31 (Louis Segond S21) :
    Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint alors que les portes étaient fermées, se tint au milieu d'eux et dit: «Que la paix soit avec vous!»Puis il dit à Thomas: «Avance ton doigt ici et regarde mes mains. Avance aussi ta main et mets-la dans mon côté. Ne sois pas incrédule, mais crois!»Thomas lui répondit: «Mon Seigneur et mon Dieu!» Jésus lui dit:«Parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru!»Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.Mais ceux-ci ont été décrits afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.
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  • L’apparition du Messie Jésus à Pierre

    L'apparition de Jésus ressuscité à Simon Pierre est attestée par Luc 24.34 et 1 Corinthiens 15.3-5, mais aucun évangéliste n'en décrit le contenu. Située le dimanche 3 avril 33, après les apparitions aux femmes et avant celle des disciples d'Emmaüs, cette rencontre intime semble être une réconciliation personnelle entre Jésus et Pierre après son reniement. Pierre aurait ainsi été le premier apôtre à voir le Seigneur ressuscité.

    Jean 20.11-18 (Louis Segond S21) :
    Cependant, Marie se tenait dehors près du tombeau et pleurait. Tout en pleurant, elle se pencha pour regarder dans le tombeau,et elle vit deux anges habillés de blanc assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l'un à la tête et l'autre aux pieds.Ils lui dirent: «Femme, pourquoi pleures-tu?» Elle leur répondit: «Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur et je ne sais pas où ils l'ont mis.»En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout, mais elle ne savait pas que c'était lui.Jésus lui dit: «Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu?» Pensant que c'était le jardinier, elle lui dit: «Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis et j'irai le prendre.»Jésus lui dit: «Marie!» Elle se retourna et lui dit en hébreu: «Rabbouni!», c'est-à-dire maître.Jésus lui dit: «Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père, mais va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.»Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur et qu'il lui avait dit cela.
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  • Les gardes avertissent les autorités juives

    Matthieu 28.11-15 rapporte que les gardes du tombeau, témoins involontaires de la résurrection, se rendirent auprès des autorités juives. Celles-ci les corrompirent pour diffuser la thèse du vol du corps par les disciples. L'article analyse la valeur apologétique de ce témoignage extérieur au cercle chrétien et les contradictions de la version officielle, soulignant que cet épisode, exclusif à Matthieu, s'inscrit dans la chronologie pascale du dimanche 3 avril 33.

    Marc 16.2-4 (Louis Segond S21) :
    Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin, au lever du soleil.Elles se disaient entre elles: «Qui nous roulera la pierre qui ferme l'entrée du tombeau?»Mais quand elles levèrent les yeux, elles s'aperçurent que la pierre, qui était très grande, avait été roulée.
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