Étude 1 sur 22 · Le bon samaritain

  1. Étude 1 : Le bon samaritain
  2. Étude 2 : Rappel du massacre des Galiléens par Pilate
  3. Étude 3 : Le complot contre le Messie Jésus
  4. Étude 4 : La présentation à Ponce Pilate
  5. Étude 5 : Présentation au "roi" Antipas
  6. Étude 6 : Le retour devant Ponce Pilate
  7. Étude 7 : La libération d’un prisonnier
  8. Étude 8 : L’acharnement du Sanhédrin, condamnation officielle
  9. Étude 9 : Les différents sévices et la flagellation
  10. Étude 10 : Les efforts de Pilate pour sauver Jésus
  11. Étude 11 : Le titulus de Pilate
  12. Étude 12 : Le chemin jusqu’au Mont Golgotha, aide de Simon de Cyrène
  13. Étude 13 : Paroles aux femmes
  14. Étude 14 : La crucifixion
  15. Étude 15 : Les précisions de Jean
  16. Étude 16 : Joseph d’Arimathée demande le corps de Jésus
  17. Étude 17 : La visite des représentants du Sanhédrin chez Pilate
  18. Étude 18 : Le débat sur la date de la mort de Jésus
  19. Étude 19 : Les romains
  20. Étude 20 : Jésus parlait-il le grec ?
  21. Étude 21 : Le papyrus P52
  22. Étude 22 : La résurrection

De la 3ème Pâque au début de la dernière semaine

  • Le bon samaritain

    La péricope PER222 présente la parabole du bon Samaritain (Luc 10.25-37), racontée par Jésus en réponse à un docteur de la Loi voulant le piéger. Située à Béthanie au-delà du Jourdain en novembre 32, cette parabole enseigne que le vrai 'prochain' n'est pas défini par la religion ou la culture, mais par l'acte de miséricorde. Le Samaritain méprisé devient le modèle de compassion, figure symbolique du Messie lui-même venant au secours de l'humanité blessée.

    Luc 18.18-23 (Louis Segond S21) :
    Un chef interrogea Jésus et dit: «Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.Tu connais les commandements: Tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage; honore ton père et ta mère.»«J'ai respecté tous ces commandements dès ma jeunesse», dit-il.Après avoir entendu [cela], Jésus lui dit: «Il te manque encore une chose: vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi.»Lorsqu'il entendit ces paroles, l'homme devint tout triste, car il était très riche.
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  • Rappel du massacre des Galiléens par Pilate

    La péricope PER229 (Luc 13,1-5) relate l'interpellation de Jésus par des témoins d'un repas pharisien au sujet du massacre de Galiléens par Pilate. Jésus refuse d'y voir une punition divine et appelle à la repentance personnelle, citant aussi la chute de la tour de Siloé. Il enseigne que la mort est le lot commun de tous, et que seule la repentance ouvre l'accès au Royaume de Dieu.

    Luc 13.5 (Louis Segond S21) :
    Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.»
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La dernière semaine avant l'arrestation

  • Le complot contre le Messie Jésus

    Le complot contre Jésus est élaboré par les autorités religieuses avant la Pâque, avec l'aide de Judas. Caïphe convoque le Sanhédrin pour condamner Jésus, considéré comme une menace, en utilisant des faux témoins. Pilate est informé pour faciliter l'arrestation sur le mont des Oliviers.

    Luc 19.47-48 (Louis Segond S21) :
    Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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La dernière journée jusqu'à la crucifixion

  • La présentation à Ponce Pilate

    La péricope PER341 reconstitue la présentation de Jésus devant Ponce Pilate le vendredi matin, vers 6h45, après sa condamnation nocturne par le Sanhédrin. Croisant Matthieu, Marc, Luc et Jean, l'article analyse la chronologie précise, le rôle de Caïphe, le refus des chefs religieux d'entrer au Prétoire et le dialogue entre Jésus et Pilate, seul habilité à prononcer une peine capitale.

    Marc 15.1 (Louis Segond S21) :
    Dès le matin, les chefs des prêtres tinrent conseil avec les anciens, les spécialistes de la loi et tout le sanhédrin. Après avoir attaché Jésus, ils l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate.
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  • Présentation au "roi" Antipas

    Jésus est envoyé par Pilate devant Hérode Antipas, tétrarque de Galilée présent à Jérusalem. Fasciné par le spectaculaire, Hérode espère un miracle mais se heurte au silence total de Jésus. Vexé, il le raille, lui met un manteau éclatant et le renvoie à Pilate. Ironiquement, cet épisode réconcilie Pilate et Hérode. Seul Luc rapporte cette comparution (Lc 23.6-12), survenue vers 7h30 le vendredi matin de la Passion.

    Luc 23.6-12 (Louis Segond S21) :
    A ces mots, Pilate demanda si cet homme était galiléen.Lorsqu'il apprit qu'il relevait bien de l'autorité d'Hérode, il le lui envoya, car lui aussi se trouvait à Jérusalem ces jours-là.Lorsque Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie, car depuis longtemps il désirait le voir à cause de tout ce qu'il avait entendu dire de lui, et il espérait le voir faire un signe miraculeux.Il lui posa beaucoup de questions, mais Jésus ne lui répondit rien.Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi étaient présents et accusaient violemment Jésus.Alors Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris et se moqua de lui. Puis, après lui avoir mis un habit magnifique, il le renvoya à Pilate.Ce jour-là, Pilate et Hérode devinrent amis, d'ennemis qu'ils étaient auparavant.
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  • Le retour devant Ponce Pilate

    La péricope PER344 analyse le retour de Jésus devant Ponce Pilate après sa comparution devant Hérode Antipas, épisode rapporté uniquement par Luc. Pilate, ne trouvant aucune faute punissable de mort selon le droit romain, tente de résister à la pression des chefs religieux juifs. L'article propose une reconstitution chronologique précise de la matinée du vendredi de la Passion et soulève la question linguistique des échanges entre Jésus et Pilate, vraisemblablement tenus en grec.

    Marc 15.1-5 (Louis Segond S21) :
    Dès le matin, les chefs des prêtres tinrent conseil avec les anciens, les spécialistes de la loi et tout le sanhédrin. Après avoir attaché Jésus, ils l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate.Pilate l'interrogea: «Es-tu le roi des Juifs?» Jésus lui répondit: «Tu le dis.»Les chefs des prêtres portaient contre lui beaucoup d'accusations.Pilate l'interrogea de nouveau: «Ne réponds-tu rien? Vois tous les témoignages qu'ils portent contre toi.»Mais Jésus ne répondit plus rien, ce qui étonna Pilate.
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  • La libération d’un prisonnier

    Lors du procès de Jésus devant Ponce Pilate, le gouverneur romain tente d'exploiter la coutume pascale de libération d'un prisonnier pour éviter de condamner Jésus. Il propose à la foule de choisir entre Jésus et Barabbas, criminel notoire, persuadé que le peuple fera le bon choix. L'intervention de sa femme renforce ses hésitations. Cette scène, attestée par les quatre évangiles, illustre la manipulation des autorités religieuses et préfigure théologiquement la substitution rédemptrice.

    Marc 15.6-19 (Louis Segond S21) :
    A chaque fête, il relâchait un prisonnier, celui que le peuple réclamait.Il y avait en prison le dénommé Barabbas avec ses complices, pour un meurtre qu'ils avaient commis lors d'une émeute.La foule se mit à demander à grands cris ce qu'il avait l'habitude de leur accorder.Pilate leur répondit: «Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs?»En effet, il savait que c'était par jalousie que les chefs des prêtres avaient fait arrêter Jésus.Cependant, les chefs des prêtres excitèrent la foule afin que Pilate leur relâche plutôt Barabbas.Pilate reprit la parole et leur dit: «Que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez le roi des Juifs?»Ils crièrent de nouveau: «Crucifie-le!»«Quel mal a-t-il fait?» leur dit Pilate. Ils crièrent encore plus fort: «Crucifie-le!»Voulant satisfaire la foule, Pilate leur relâcha Barabbas et, après avoir fait fouetter Jésus, il le livra à la crucifixion.Les soldats conduisirent Jésus à l'intérieur de la cour, c'est-à-dire dans le prétoire, et ils rassemblèrent toute la troupe.Ils lui mirent un habit pourpre et posèrent sur sa tête une couronne d'épines qu'ils avaient tressée.Puis ils se mirent à le saluer: «Salut, roi des Juifs!»Ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui et se mettaient à genoux pour se prosterner devant lui.
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  • L’acharnement du Sanhédrin, condamnation officielle

    PER346 analyse la condamnation officielle de Jésus par Ponce Pilate sous la pression acharnée du Sanhédrin. À Jérusalem, le vendredi matin, la foule manipulée par les chefs religieux réclame la crucifixion. Pilate, piégé politiquement, cède malgré l'absence de motif valable. L'étude aborde les irrégularités du procès et la question chronologique de la 'sixième heure' en Jean 19.14, à travers une approche synoptique des quatre évangiles.

    Jean 19.4-16 (Louis Segond S21) :
    Pilate sortit de nouveau et dit aux Juifs: «Voilà, je vous l'amène dehors afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de le condamner.»Jésus sortit donc, portant la couronne d'épines et le manteau de couleur pourpre. Pilate leur dit: «Voici l'homme.»Lorsque les chefs des prêtres et les gardes le virent, ils s'écrièrent: «Crucifie-le! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Prenez-le vous-mêmes et crucifiez-le, car pour ma part, je ne trouve en lui aucun motif de le condamner.»Les Juifs lui répondirent: «Nous avons une loi et, d'après notre loi, il doit mourir parce qu'il s'est fait Fils de Dieu.»Quand il entendit cette parole, Pilate eut très peur.Il rentra dans le prétoire et dit à Jésus: «D'où es-tu?» mais Jésus ne lui donna aucune réponse.Pilate lui dit: «C'est à moi que tu refuses de parler? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher et que j'ai le pouvoir de te crucifier?»Jésus répondit: «Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi s'il ne t'avait pas été donné d'en haut. C'est pourquoi celui qui me livre à toi est coupable d'un plus grand péché.»Dès ce moment-là, Pilate chercha à le relâcher, mais les Juifs criaient: «Si tu le relâches, tu n'es pas l'ami de l'empereur. Tout homme qui se fait roi se déclare contre l'empereur.»Après avoir entendu ces paroles, Pilate amena Jésus dehors et siégea au tribunal à l'endroit appelé «le Pavé», en hébreu Gabbatha.C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»Ils s'écrièrent alors: «A mort! A mort! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Dois-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.»Alors il le leur livra pour qu'il soit crucifié. Ils prirent donc Jésus et l'emmenèrent.
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  • Les différents sévices et la flagellation

    PER347 analyse la flagellation et les sévices infligés à Jésus au prétoire de Ponce Pilate, le vendredi matin de la Passion. Pratique romaine normalisée précédant la crucifixion, ce supplice est accompagné de moqueries soldatesques (couronne d'épines, manteau de pourpre). L'article compare les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean dans une approche synoptique, soulignant la violence institutionnelle romaine et la dignité conservée de Jésus malgré les outrages.

    Luc 23.13-25 (Louis Segond S21) :
    Pilate rassembla les chefs des prêtres, les magistrats et le peupleet leur dit: «Vous m'avez amené cet homme sous prétexte qu'il excitait le peuple à la révolte. Or, je l'ai interrogé devant vous et je ne l'ai trouvé coupable d'aucun des actes dont vous l'accusez;Hérode non plus, puisqu'il nous l'a renvoyé. Ainsi cet homme n'a rien fait qui soit digne de mort.Je vais donc le relâcher après l'avoir fait fouetter.»[A chaque fête, il devait leur relâcher un prisonnier.]Ils s'écrièrent tous ensemble: «Fais mourir celui-ci et relâche-nous Barabbas.»Cet homme avait été mis en prison pour une émeute qui avait eu lieu dans la ville et pour un meurtre.Pilate [leur] parla de nouveau dans l'intention de relâcher Jésus,mais ils criaient: «Crucifie-le, crucifie-le!»Pour la troisième fois, Pilate leur dit: «Quel mal a-t-il fait? Je n'ai rien trouvé en lui qui mérite la mort. Je vais donc le relâcher après l'avoir fait fouetter.»Cependant ils insistaient à grands cris, demandant qu'il soit crucifié, et leurs cris l'emportèrent, [avec ceux des chefs des prêtres.]Pilate décida de leur accorder ce qu'ils demandaient.Il relâcha celui qui avait été mis en prison pour émeute et pour meurtre, et qu'ils réclamaient, et il livra Jésus à leur volonté.
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  • Les efforts de Pilate pour sauver Jésus

    La péricope PER348 analyse les tentatives répétées de Ponce Pilate pour sauver Jésus lors du procès devant le prétoire à Jérusalem, un vendredi matin. Basée principalement sur Jean 19.4-15, elle retrace les pressions politiques et religieuses qui conduisent Pilate à condamner Jésus malgré sa conviction d'innocence. Ce passage révèle la tension entre justice, pouvoir politique et autorité religieuse lors de la Passion du Christ.

    Jean 19.1-16 (Louis Segond S21) :
    Alors Pilate ordonna de prendre Jésus et de le fouetter.Les soldats tressèrent une couronne d'épines qu'ils posèrent sur sa tête et lui mirent un manteau de couleur pourpre.Puis, [s'approchant de lui] ils disaient: «Salut, roi des Juifs!» et ils lui donnaient des gifles.Pilate sortit de nouveau et dit aux Juifs: «Voilà, je vous l'amène dehors afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de le condamner.»Jésus sortit donc, portant la couronne d'épines et le manteau de couleur pourpre. Pilate leur dit: «Voici l'homme.»Lorsque les chefs des prêtres et les gardes le virent, ils s'écrièrent: «Crucifie-le! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Prenez-le vous-mêmes et crucifiez-le, car pour ma part, je ne trouve en lui aucun motif de le condamner.»Les Juifs lui répondirent: «Nous avons une loi et, d'après notre loi, il doit mourir parce qu'il s'est fait Fils de Dieu.»Quand il entendit cette parole, Pilate eut très peur.Il rentra dans le prétoire et dit à Jésus: «D'où es-tu?» mais Jésus ne lui donna aucune réponse.Pilate lui dit: «C'est à moi que tu refuses de parler? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher et que j'ai le pouvoir de te crucifier?»Jésus répondit: «Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi s'il ne t'avait pas été donné d'en haut. C'est pourquoi celui qui me livre à toi est coupable d'un plus grand péché.»Dès ce moment-là, Pilate chercha à le relâcher, mais les Juifs criaient: «Si tu le relâches, tu n'es pas l'ami de l'empereur. Tout homme qui se fait roi se déclare contre l'empereur.»Après avoir entendu ces paroles, Pilate amena Jésus dehors et siégea au tribunal à l'endroit appelé «le Pavé», en hébreu Gabbatha.C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»Ils s'écrièrent alors: «A mort! A mort! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Dois-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.»Alors il le leur livra pour qu'il soit crucifié. Ils prirent donc Jésus et l'emmenèrent.
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  • Le titulus de Pilate

    Le titulus de Pilate est l'écriteau placé sur la croix de Jésus portant la mention 'Jésus de Nazareth, le roi des Juifs', rédigé en hébreu, latin et grec. Pilate impose cette formulation malgré la protestation des chefs des prêtres, affirmant ainsi une autorité symbolique après avoir cédé sur la condamnation. Cet acte révèle une ironie tragique : l'inscription proclame publiquement la royauté de Jésus au moment même de sa mort.

    Marc 14.11-15 (Louis Segond S21) :
    Ils se réjouirent en l'entendant et promirent de lui donner de l'argent. Quant à Judas, il se mit à chercher une occasion favorable pour le trahir.Le premier jour des pains sans levain, où l'on sacrifiait l'agneau pascal, les disciples de Jésus lui dirent: «Où veux-tu que nous allions te préparer le repas de la Pâque?»Il envoya deux de ses disciples et leur dit: «Allez à la ville. Vous rencontrerez un homme qui porte une cruche d'eau: suivez-le.Là où il entrera, dites au propriétaire de la maison: ‘Le maître dit: Où est la salle où je mangerai la Pâque avec mes disciples?’Alors il vous montrera une grande chambre à l'étage, aménagée et toute prête: c'est là que vous nous préparerez la Pâque.»
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  • Le chemin jusqu’au Mont Golgotha, aide de Simon de Cyrène

    PER350 analyse le chemin de Jésus vers le mont Golgotha, depuis le prétoire de Pilate. Affaibli par la flagellation, Jésus ne peut plus porter seul sa croix. Simon de Cyrène est réquisitionné par les soldats. Luc mentionne des femmes en pleurs dans la foule, Matthieu rapporte le refus de Jésus d'une boisson anesthésiante. Marc identifie Simon comme père d'Alexandre et Rufus, figures connues des premières communautés chrétiennes. Une synopse de Matthieu, Marc et Luc éclaire cet épisode précédant immédiatement la crucifixion, datée du vendredi matin vers 9 heures.

    Luc 23.26 (Louis Segond S21) :
    Comme ils l'emmenaient, ils s'emparèrent d'un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu'il la porte derrière Jésus.
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  • Paroles aux femmes

    Sur le chemin du Golgotha, Jésus s'adresse aux femmes de Jérusalem qui le pleurent. Loin de se concentrer sur sa propre souffrance, il les avertit prophétiquement d'un jugement terrible à venir sur la ville. Épisode exclusif à Luc, il révèle Jésus comme grand prophète, préoccupé jusqu'au bout du salut des autres, et annonce la destruction de Jérusalem en l'an 70.

    Jean 19.15 (Louis Segond S21) :
    Ils s'écrièrent alors: «A mort! A mort! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Dois-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.»
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  • La crucifixion

    La péricope PER352 analyse la crucifixion de Jésus au mont Golgotha à travers les quatre évangiles. Elle situe l'événement vers 9h un vendredi matin, examine l'accomplissement des prophéties (Ésaïe 53,12 ; Psaume 22,19), les détails techniques de la mise en croix, l'inscription royale et les moqueries des témoins. Une lecture synoptique rigoureuse qui articule histoire, chronologie et théologie.

    Marc 15.27 (Louis Segond S21) :
    Ils crucifièrent avec lui deux brigands, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche.
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  • Les précisions de Jean

    Jean 19.31-37 rapporte des détails exclusifs sur les événements suivant la mort de Jésus : la demande des autorités juives de retirer les corps avant le sabbat de Pâque, le crurifragium appliqué aux brigands mais non à Jésus déjà mort, et la lance perçant son côté. Jean, témoin oculaire, atteste la réalité de la mort du Christ et l'accomplissement des Écritures concernant l'Agneau pascal.

    Exode 12.46 (Louis Segond S21) :
    On ne la mangera que dans la maison; vous n'emporterez pas la viande à l'extérieur de la maison et *vous ne briserez aucun de ses os.
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  • Joseph d’Arimathée demande le corps de Jésus

    Joseph d'Arimathée, membre éminent du Sanhédrin et disciple secret de Jésus, demande courageusement à Pilate la remise du corps du Crucifié. Accompagné de Nicodème, il organise une sépulture digne dans son propre tombeau neuf, avant le début du sabbat. Cet épisode, attesté par les quatre évangiles, illustre le passage de la discrétion à un acte public de foi au moment où les disciples proches demeurent cachés.

    Luc 23.44 (Louis Segond S21) :
    C'était déjà presque midi, et il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à trois heures de l'après-midi.
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  • La visite des représentants du Sanhédrin chez Pilate

    Épisode exclusif à Matthieu, cette péricope relate la visite des représentants du Sanhédrin auprès de Pilate le samedi matin pour obtenir une garde au tombeau de Jésus. Craignant une rumeur de résurrection, ils font sceller le sépulcre. Pilate, pragmatique, cède à leur demande. Cet épisode révèle les tensions entre pouvoir religieux juif et autorité romaine, et prépare directement le récit de la résurrection.

    Exode 20.8-10 (Louis Segond S21) :
    »Souviens-toi de faire du jour du repos un jour saint.Pendant 6 jours, tu travailleras et tu feras tout ce que tu dois faire.Mais le septième jour est le jour du repos de l'Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton esclave, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui habite chez toi.
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Fiabilité des Écritures et autres thèmes doctrinaux

  • Le débat sur la date de la mort de Jésus

    L'article analyse les dates proposées de la mort de Jésus : 7 avril 30 et 1er avril 33, basées sur les Évangiles, l'histoire et des calculs astronomiques.

    Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
    Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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Notes historiques

  • Les romains

    Cet article retrace la domination romaine sur Israël de 63 av. J.-C. à 135 apr. J.-C. Il présente les figures clés du pouvoir au temps du ministère de Jésus : Ponce Pilate, Hérode Antipas et Caïphe. Il évoque la destruction du Temple en 70 et la transformation de Jérusalem en Aelia Capitolina sous Hadrien, offrant un contexte historique essentiel pour comprendre les Évangiles.

    Luc 23.12 (Louis Segond S21) :
    Ce jour-là, Pilate et Hérode devinrent amis, d'ennemis qu'ils étaient auparavant.
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  • Jésus parlait-il le grec ?

    L'article examine la probabilité que Jésus ait parlé le grec. Bien que né à Nazareth, localité isolée, les Évangiles rapportent des dialogues directs de Jésus avec Pilate et des officiers romains sans mention d'interprète. L'auteur suggère que le travail de charpentier à Séphoris, ville hellénisée, et un possible enseignement local expliquent cette maîtrise probable du grec.

    Matthieu 8.5 (Louis Segond S21) :
    Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le supplia
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  • Le papyrus P52

    Le Papyrus P52 est le plus ancien fragment connu du Nouveau Testament, contenant des versets de Jean 18. Découvert en Égypte au début du XXe siècle par des érudits d'Oxford, il fut acquis en 1920 pour la John Rylands Library de Manchester. Identifié en 1935 par Colin Henderson Roberts, ce fragment de 9x6 cm est daté paléographiquement de la première moitié du IIe siècle. Sa découverte confirme la diffusion rapide et la fidèle transmission des évangiles.

    Jean 18.37-38 (Louis Segond S21) :
    Pilate lui dit: «Tu es donc roi?» Jésus répondit: «Tu le dis, je suis roi. Si je suis né et si je suis venu dans le monde, c'est pour rendre témoignage à la vérité. Toute personne qui est de la vérité écoute ma voix.»Pilate lui répliqua: «Qu'est-ce que la vérité?»
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Parole d'un Ami

  • La résurrection

    L'article examine la résurrection de Jésus, un événement clé du christianisme. La visite des femmes au tombeau et l'incrédulité initiale des apôtres face à cet événement extraordinaire sont soulignées. L'auteur explique que Dieu continue de parler aux hommes de diverses manières, mais que l'humanité choisit souvent d'ignorer ces messages spirituels.

    Hébreux 3.7-8 (Louis Segond S21) :
    C'est pourquoi, comme le dit le Saint-Esprit, aujourd'hui, si vous entendez sa voix,n'endurcissez pas votre cœur comme lors de la révolte, comme le jour de la tentation dans le désert:
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Compléments
  • ANN045 Le débat sur la date de la mort de Jésus

    L'article ANN045 examine le débat sur la date de la mort de Jésus, en confrontant les deux hypothèses principales : le 7 avril 30…

  • ANN073 La résurrection du Messie Jésus

    Cet article examine la résurrection de Jésus et son impact théologique, discutant des prédictions et réactions des témoins, ainsi que des mesures prises par…