L'article explore la comparution de Jésus chez Anne, ancien souverain sacrificateur, expliquant son influence persistante et l'enjeu politique de l'événement. Jean fournit ces détails pour montrer l'interconnexion entre les intérêts religieux et politiques dans le procès de Jésus.
Jean 18.12-14 (Louis Segond S21) :
La troupe, le commandant et les gardes des Juifs s'emparèrent alors de Jésus et l'attachèrent.Ils l'emmenèrent d'abord chez Anne, car il était le beau-père de Caïphe qui était grand-prêtre cette année-là.Or Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs: «Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple.»
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La présentation chez l’ancien Souverain Sacrificateur Anne
I
Cet article présente une analyse détaillée de la comparution de Jésus devant l'ancien souverain sacrificateur Anne, tel que narré dans l'Évangile de Jean. Il explique pourquoi Jésus a été emmené d'abord chez Anne, qui n'était plus en fonction officielle mais possédait encore une influence significative au sein de l'élite religieuse. L'article souligne l'importance politique de cet événement, montrant comment les autorités juives et romaines ont collaboré pour faire face à celui qu'elles voyaient comme une menace.
Luc 22.47 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand une foule arriva. Celui qui s'appelait Judas, l'un des douze, marchait devant elle. Il s'approcha de Jésus pour l'embrasser.
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II
Anne, bien que déchu de son titre officiel de souverain sacrificateur, conservait une autorité morale et politique, et son avis était crucial dans les décisions concernant Jésus. L'article explique que Caïphe, le souverain sacrificateur en exercice, avait déjà souligné l'importance de sacrifier un homme pour le bien du peuple, une déclaration prophétique qui, bien que politique, rejoint le plan divin de rédemption. L'analyse met en lumière comment Jean, seul parmi les évangélistes, fournit ces détails pour approfondir la compréhension des événements menant à la crucifixion.
Jean 18.12-14 (Louis Segond S21) :
La troupe, le commandant et les gardes des Juifs s'emparèrent alors de Jésus et l'attachèrent.Ils l'emmenèrent d'abord chez Anne, car il était le beau-père de Caïphe qui était grand-prêtre cette année-là.Or Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs: «Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple.»
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III
Ainsi, la scène de l'arrestation de Jésus n'est pas seulement religieuse mais profondément enracinée dans la dynamique politique de l'époque, avec Anne jouant un rôle clé, reflétant la complexité des intérêts humains et divins dans cette période cruciale de l'histoire chrétienne.
L'article examine le départ de Jésus et de ses disciples pour le mont des Oliviers après la dernière cène, où, après avoir chanté les psaumes, ils se dirigent vers un lieu plein de significations prophétiques, à proximité du site de la future crucifixion.
Jean 18.1 (Louis Segond S21) :
Après avoir dit ces paroles, Jésus alla avec ses disciples de l'autre côté du torrent du Cédron où se trouvait un jardin; il y entra, lui et ses disciples.
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L'article "PER327 - Départ pour le mont des Oliviers" explore un moment clé dans la vie de Jésus et ses disciples, juste après la dernière cène. Après avoir chanté les psaumes rituels du Hallel, ils se dirigent vers le mont des Oliviers, un lieu familier pour Jésus où il a souvent prié loin de la foule. C'est dans ce contexte que l'importance du Mont des Oliviers et du jardin de Gethsémané est soulignée.
Luc 22.39 (Louis Segond S21) :
Il sortit et se rendit comme d'habitude au mont des Oliviers. Ses disciples le suivirent.
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II
L'article décrit comment cette étape précède la croix et comment les paroles de Jésus concernant sa trahison, sa mort et sa résurrection perturbent ses disciples. L'ambiance de l'article captures l'atmosphère oppressante du repas de Pâque et met en lumière la portée prophétique du cheminement du Christ vers sa crucifixion. Il reflète aussi la continuité du dessein divin, reliant le lieu de prière et le lieu de sacrifice, et montre les apôtres partageant un moment d'incompréhension qui prendra tout son sens après la résurrection.
L'article explique l'avertissement de Jésus à ses disciples concernant la persécution inévitable qu'ils subiront. En se basant sur les Évangiles, il montre que cette haine est liée à leur appartenance au Christ. Cependant, Jésus promet le soutien du Saint-Esprit pour les aider à traverser ces épreuves.
Jean 16.1-4 (Louis Segond S21) :
»Je vous ai dit cela afin que vous ne trébuchiez pas.On vous exclura des synagogues, et même l'heure vient où tous ceux qui vous feront mourir croiront offrir un culte à Dieu.Ils agiront ainsi parce qu'ils n'ont connu ni le Père ni moi.»Je vous ai dit cela afin que, l'heure venue, vous vous souveniez que je vous l'ai dit. Je ne vous en ai pas parlé dès le début parce que j'étais avec vous.
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Cet article explore le thème de la persécution annoncée par Jésus à ses disciples lors de ses derniers enseignements. Il se base sur les passages des Évangiles, notamment Jean 15:18-27 et Jean 16:1-4. Jésus avertit ses disciples que la haine et l'hostilité du monde à leur égard sont inévitables, car ils appartiennent désormais à lui, le Christ, et non au monde.
Jean 15.18-27 (Louis Segond S21) :
»Si le monde vous déteste, sachez qu'il m'a détesté avant vous.Si vous étiez du monde, le monde vous aimerait car vous seriez à lui. Vous n'êtes pas du monde, mais je vous ai choisis du milieu du monde; c'est pour cela que le monde vous déteste.Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: ‘Le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur.’ S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.Mais ils vous feront tout cela à cause de moi, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé.Si je n'étais pas venu et ne leur avais pas parlé, ils ne seraient pas coupables, mais maintenant ils n'ont aucune excuse pour leur péché.Celui qui me déteste déteste aussi mon Père.Si je n'avais pas fait parmi eux des œuvres qu'aucun autre n'a faites, ils ne seraient pas coupables, mais maintenant ils les ont vues et ils nous ont détestés, moi et mon Père.C'est ainsi que s'accomplit la parole écrite dans leur loi: Ils m'ont détesté sans raison.»Quand sera venu le défenseur que je vous enverrai de la part du Père, l'Esprit de la vérité qui vient du Père, il rendra témoignage de moi.Et vous aussi, vous me rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi depuis le début.
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II
Le texte illustre que cette persécution n'est pas due à leurs propres fautes, mais bien à leur appartenance au Christ, ce qui les place en opposition directe avec ceux qui haïssent Jésus et, par extension, le Père. Jésus prépare ses disciples à cette réalité difficile tout en leur promettant la venue du Saint-Esprit, le Consolateur, qui leur apportera force et réconfort face aux épreuves. Ce passage relie la persécution à l'accomplissement des Écritures, mentionnant que ceux qui persécutent les disciples pensent parfois rendre un culte à Dieu.
Jean 15.23 (Louis Segond S21) :
Celui qui me déteste déteste aussi mon Père.
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III
Ces avertissements visent à renforcer la foi des disciples avant les événements de la Passion et la crucifixion, les ancrant dans l'espoir de la rédemption à travers Jésus. Ce thème est d'une importance capitale pour comprendre la relation entre Jésus, ses disciples et le monde, ainsi que la promesse de la rédemption future offerte par le sacrifice du Christ.
Le complot contre Jésus est élaboré par les autorités religieuses avant la Pâque, avec l'aide de Judas. Caïphe convoque le Sanhédrin pour condamner Jésus, considéré comme une menace, en utilisant des faux témoins. Pilate est informé pour faciliter l'arrestation sur le mont des Oliviers.
Matthieu 26.1-5 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus eut fini de donner toutes ces instructions, il dit à ses disciples:«Vous savez que la Pâque a lieu dans deux jours et que le Fils de l'homme sera arrêté pour être crucifié.»Alors les chefs des prêtres, [les spécialistes de la loi] et les anciens du peuple se réunirent dans la cour du grand-prêtre, appelé Caïphe,et ils décidèrent d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.Cependant, ils se dirent: «Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple.»
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L'article "PER308 - Le complot contre le Messie Jésus" explore les circonstances entourant la planification et la mise en œuvre du complot contre Jésus de Nazareth par les autorités religieuses de Jérusalem. Nous sommes à la veille de la fête de la Pâque, un mercredi, le 30 mars 33. Les responsables religieux, menés par le grand prêtre Caïphe, orchestrent une conspiration visant à capturer et à condamner Jésus, perçu comme une menace croissante pour leur autorité.
Marc 14.1-2 (Louis Segond S21) :
La fête de la Pâque et des pains sans levain devait avoir lieu deux jours après. Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchaient les moyens d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.Ils se disaient en effet: «Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple.»
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II
Le Sanhédrin est convoqué pour former un consensus contre lui, et des faux témoins sont préparés afin de solidifier les accusations de blasphème à son encontre. Judas l'Iscariote, un des disciples de Jésus, accepte de trahir son maître pour trente pièces d'argent, agissant sous la pression et les promesses des autorités. Parallèlement, Ponce Pilate est informé de la situation sous un angle qui le convainc, le présentant Jésus non pas seulement comme une menace religieuse mais aussi comme perturbateur de l'ordre public romain.
Matthieu 26.1-5 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus eut fini de donner toutes ces instructions, il dit à ses disciples:«Vous savez que la Pâque a lieu dans deux jours et que le Fils de l'homme sera arrêté pour être crucifié.»Alors les chefs des prêtres, [les spécialistes de la loi] et les anciens du peuple se réunirent dans la cour du grand-prêtre, appelé Caïphe,et ils décidèrent d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.Cependant, ils se dirent: «Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple.»
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III
L'arrestation nocturne de Jésus sur le mont des Oliviers est minutieusement planifiée pour survenir juste avant le début de la Pâque, garantissant discrétion et efficacité. Cet article s'inscrit dans une série plus large traitant des derniers jours avant l'arrestation, la Passion et la Résurrection de Jésus.
L'article 'PER328 - Arrêt à Gethsémané' explore la signification de l'épisode de Gethsémané dans les Évangiles. Il souligne la souffrance et la prière de Jésus avant son arrestation et interprète ce moment comme un enseignement sur la prière et la soumission à la volonté divine.
Luc 22.39-46 (Louis Segond S21) :
Il sortit et se rendit comme d'habitude au mont des Oliviers. Ses disciples le suivirent.Lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, il leur dit: «Priez pour ne pas céder à la tentation.»Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, se mit à genoux et priaen disant: «Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne.»[Alors un ange lui apparut du ciel pour le fortifier.Saisi d'angoisse, Jésus priait avec plus d'insistance, et sa sueur devint comme des caillots de sang qui tombaient par terre.]Après avoir prié, il se releva et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse.Alors il leur dit: «Pourquoi dormez-vous? Levez-vous et priez pour ne pas céder à la tentation.»
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L'article intitulé 'PER328 - Arrêt à Gethsémané' examine un moment crucial de la vie de Jésus, relaté dans les Évangiles synoptiques et l'Évangile de Jean. Cet événement a lieu après le dernier repas pascal, alors que Jésus et ses disciples se rendent au jardin de Gethsémané, situé au pied du mont des Oliviers, à Jérusalem. L'article met en avant les différentes perspectives offertes par les Évangiles : Matthieu et Marc insistent sur la profonde agonie et la prière fervente de Jésus, tandis que Jean souligne la maîtrise et la dignité du Christ face à son arrestation.
Marc 14.32 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent ensuite dans un endroit appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples: «Asseyez-vous ici pendant que je prierai.»
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II
Le jardin de Gethsémané, dont le nom signifie 'pressoir', symbolise l'écrasement et la souffrance que Jésus va endurer, conformément aux prophéties de l'Ancien Testament. En outre, ce lieu est souvent interprété comme un enseignement sur la prière et l'abandon à la volonté divine dans l'épreuve. L'article invite aussi à consulter des annexes pour approfondir la compréhension du contexte historique et du déroulement chronologique des événements.
Jean 18.1 (Louis Segond S21) :
Après avoir dit ces paroles, Jésus alla avec ses disciples de l'autre côté du torrent du Cédron où se trouvait un jardin; il y entra, lui et ses disciples.
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III
Ainsi, l'accent est mis sur l'importance théologique et symbolique de cet épisode de la Passion du Christ, à la fois pour sa signification spirituelle et pour son rôle dans l'accomplissement des prophéties messianiques.
L'article traite des maltraitances infligées à Jésus avant la crucifixion, centrées sur l'interprétation des récits évangéliques. Il explore comment le Sanhédrin a manipulé les accusations pour obtenir le soutien des autorités romaines, transformant une accusation religieuse en sédition politique.
Luc 22.63-65 (Louis Segond S21) :
Les hommes qui gardaient Jésus se moquaient de lui et le frappaient.Ils lui mirent un voile sur le visage et ils l'interrogeaient en disant: «Devine qui t'a frappé!»Et ils proféraient contre lui beaucoup d'autres insultes.
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L'article "PER339 - Les maltraitances commencent" se concentre sur les événements entourant les maltraitances infligées à Jésus avant sa crucifixion, conformément aux évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Dans le cadre de la tradition chrétienne, cet épisode survient juste après que Jésus ait été amené devant le Grand Prêtre Caïphe, et avant sa présentation devant Pilate. Les récits évangéliques mettent en lumière les souffrances subies par Jésus, non seulement physiquement mais aussi psychologiquement, avec des coups, des moqueries, des crachats et des insultes.
Jean 18.27 (Louis Segond S21) :
Pierre le nia de nouveau. Et aussitôt un coq chanta.
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II
Ces humiliations sont infligées par la garde du Temple, agissant sous l'autorité du Sanhédrin, et non par les soldats romains, soulignant ainsi des tensions internes aux autorités religieuses juives de l'époque. L'article explore la complexité des accusations portées contre Jésus, en expliquant comment le Sanhédrin a manipulé les lois de la nuit pour obtenir un jugement rapide. Cependant, cette condamnation par les autorités religieuses devait être ratifiée par le pouvoir romain, en transformant l'accusation de blasphème en accusation politique de sédition.
Luc 22.63-65 (Louis Segond S21) :
Les hommes qui gardaient Jésus se moquaient de lui et le frappaient.Ils lui mirent un voile sur le visage et ils l'interrogeaient en disant: «Devine qui t'a frappé!»Et ils proféraient contre lui beaucoup d'autres insultes.
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III
Cela reflète la complexité des relations entre les différentes autorités et la manière dont des motifs religieux ont été calculés sur le plan politique pour aboutir à la condamnation de Jésus. En annexe, une série de références bibliques sont fournies pour approfondir la discussion théologique des événements, notamment Matthieu 26.67-68, Marc 14.65, Luc 22.63-65, et d'autres passages correlatifs.
Cet article se concentre sur la préparation de la Pâque par Jésus et ses disciples. Il explore les récits bibliques de ce moment, la fusion des festivités de la Pâque et des Pains sans levain, et les adaptations pratiques des pratiques traditionnelles face à l'afflux de fidèles à Jérusalem.
Deutéronome 16.1-8 (Louis Segond S21) :
»Observe le mois des épis et célèbre la Pâque en l'honneur de l'Eternel, ton Dieu. En effet, c'est au cours du mois des épis que l'Eternel, ton Dieu, t'a fait sortir d'Egypte, pendant la nuit.Tu feras le sacrifice de la Pâque en l'honneur de l'Eternel, ton Dieu, en prenant dans ton petit et ton gros bétail, à l'endroit que l'Eternel choisira pour y faire résider son nom.Pendant la fête, tu ne mangeras pas de pain levé, mais tu mangeras durant 7 jours des pains sans levain, du pain de misère, car c'est avec précipitation que tu es sorti d'Egypte. Ce sera le cas afin que tu te souviennes toute ta vie du jour où tu es sorti d'Egypte.On ne verra pas chez toi de levain, sur tout ton territoire, pendant 7 jours. Aucune partie des victimes que tu sacrifieras le soir du premier jour ne sera gardée pendant la nuit jusqu'au matin.Tu ne pourras pas faire le sacrifice de la Pâque à n'importe lequel des endroits que l'Eternel, ton Dieu, te donne pour y habiter.C'est à l'endroit que l'Eternel, ton Dieu, choisira pour y faire résider son nom que tu feras le sacrifice de la Pâque. Tu le feras le soir, au coucher du soleil, au même moment que ta sortie d'Egypte.Tu feras cuire la victime et tu la mangeras à l'endroit que l'Eternel, ton Dieu, choisira. Le matin, tu pourras repartir et t'en aller vers tes tentes.Pendant 6 jours tu mangeras des pains sans levain, et le septième jour il y aura une assemblée solennelle en l'honneur de l'Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail.
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L'article "PER309 - Préparation de la Pâque" analyse la préparation de la fête juive de la Pâque par Jésus et ses apôtres, telle que décrite dans les Évangiles. Il étudie les récits synoptiques de Matthieu, Marc et Luc, ainsi que le quatrième évangile de Jean, pour comprendre ce moment clé des dernières journées de Jésus avant sa crucifixion. Le texte discute de la fusion des célébrations de la Pâque et des Pains sans levain, une période liturgique commémorant l'Exode d'Égypte et la purification rituelle du peuple.
Luc 22.7-13 (Louis Segond S21) :
Le jour des pains sans levain où l'on devait sacrifier l'agneau pascal arriva.Jésus envoya Pierre et Jean en leur disant: «Allez nous préparer la Pâque, afin que nous la mangions.»Ils lui dirent: «Où veux-tu que nous la préparions?»Il leur répondit: «Quand vous serez entrés dans la ville, vous rencontrerez un homme qui porte une cruche d'eau; suivez-le dans la maison où il entreraet dites au propriétaire de la maison: ‘Le maître te demande: Où est la salle où je mangerai la Pâque avec mes disciples?’Alors il vous montrera une grande pièce aménagée à l'étage: c'est là que vous préparerez la Pâque.»Ils partirent et trouvèrent tout comme il le leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque.
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II
Les exigences pratiques pour la célébration de l'agneau pascal sont également abordées, montrant l'adaptation des règles mosaïques face à l'afflux de pèlerins à Jérusalem. Le jeudi 13 Nissan est spécifiquement mentionné comme jour de préparation importante, marqué par la sélection et l'abattage des agneaux. L'article souligne la dimension spirituelle de la préparation, essentielle pour chaque foyer israélite, afin de célébrer le Seder avec dignité.
Exode 12.1-20 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse et à Aaron en Egypte:«Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois, vous le considérerez comme le premier des mois de l'année.Transmettez ces instructions à toute l'assemblée d'Israël: Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison.Si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on le partagera avec le plus proche voisin, en fonction du nombre de personnes. Vous estimerez le nombre de personnes pour l'agneau d'après la part que chacun peut manger.Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d'un an. Vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau.Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois, où toute l'assemblée d'Israël le sacrifiera au coucher du soleil.On prendra de son sang et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera.Cette même nuit, on mangera sa viande rôtie au feu; on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères.Vous ne le mangerez pas à moitié cuit et bouilli dans l'eau; au contraire, il sera rôti au feu avec la tête, les pattes et l'intérieur.Vous n'en laisserez rien pour le matin; si toutefois il en reste quelque chose le matin, vous le brûlerez au feu.Quand vous le mangerez, vous aurez une ceinture à la taille, vos sandales aux pieds et votre bâton à la main. Vous le mangerez rapidement. C'est la Pâque de l'Eternel.»Cette nuit-là, je parcourrai l'Egypte et je tuerai tous les premiers-nés du pays, hommes ou animaux. Je mettrai ainsi à exécution mes jugements contre tous les dieux de l'Egypte. Je suis l'Eternel.Pour vous en revanche, le sang servira de signe sur les maisons où vous vous trouverez: je verrai le sang et je passerai par-dessus vous. Il n'y aura pas de fléau qui vous détruise quand je frapperai l'Egypte.Vous rappellerez le souvenir de ce jour en le célébrant par une fête en l'honneur de l'Eternel; cette célébration sera une prescription perpétuelle pour vous au fil des générations.Pendant 7 jours, vous mangerez des pains sans levain. Dès le premier jour, il n'y aura plus de levain dans vos maisons. En effet, toute personne qui mangera du pain levé, du premier au septième jour, sera exclue d'Israël.Le premier jour, vous aurez une sainte assemblée, et le septième jour aussi. On ne fera aucun travail ces jours-là, vous pourrez seulement préparer la nourriture de chaque personne.Vous célébrerez la fête des pains sans levain, car c'est précisément ce jour-là que j'aurai fait sortir vos armées d'Egypte; le respect de ce jour sera une prescription perpétuelle pour vous au fil des générations.Le quatorzième jour du premier mois, le soir, vous mangerez des pains sans levain jusqu'au soir du vingt et unième jour.Pendant 7 jours, on ne trouvera pas de levain dans vos maisons. En effet, toute personne qui mangera du pain levé sera exclue de l'assemblée d'Israël, qu'il s'agisse d'un étranger ou d'un Israélite.Vous ne mangerez pas de pain levé; dans tous vos foyers, vous mangerez des pains sans levain.»
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III
Plusieurs références bibliques sont citées pour enrichir l'analyse.
L'article analyse la prière de Jésus à Gethsémané, illustrant sa souffrance humaine et sa soumission à la volonté divine. Il souligne le contexte historique et scripturaire de l'événement, offrant une réflexion théologique sur la mission rédemptrice de Jésus et l'exhortation à veiller et prier dans l'épreuve.
Marc 14.33-41 (Louis Segond S21) :
Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à être saisi de frayeur et d'angoisse.Il leur dit: «Mon âme est triste à en mourir; restez ici, éveillés.»Puis il avança de quelques pas, se jeta contre terre et pria que, si cela était possible, cette heure s'éloigne de lui.Il disait: «Abba, Père, tout t'est possible. Eloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»Il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre: «Simon, tu dors! Tu n'as pas pu rester éveillé une seule heure!Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l'homme est faible.»Il s'éloigna de nouveau et fit la même prière.Il revint et les trouva encore endormis, car ils avaient les paupières lourdes. Ils ne surent que lui répondre.Il revint pour la troisième fois et leur dit: «Vous dormez maintenant et vous vous reposez! C'est assez! L'heure est venue; voici que le Fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs.
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Cet article explore l'épisode biblique du combat de Jésus dans la prière au jardin de Gethsémané, retranscrit dans les Évangiles synoptiques : Matthieu 26.37-45, Marc 14.33-41 et Luc 22.39-46. À travers une exégèse détaillée, il souligne la souffrance humaine de Jésus face à son destin imminent, ainsi que sa résignation à la volonté divine. Cet événement se déroule le matin très tôt du vendredi 1er avril, sur le mont des Oliviers face à Jérusalem.
Hébreux 5.7-8 (Louis Segond S21) :
Pendant sa vie terrestre, Christ a présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé à cause de sa piété.Ainsi, bien qu'étant Fils, il a appris l'obéissance par ce qu'il a souffert.
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II
Jésus s'isole pour prier, prenant avec lui Pierre, Jacques et Jean, qui n'ont pu rester éveillés malgré la demande de vigilance du Maître. Le texte note que, bien qu'un ange soit apparu pour renforcer Jésus et que sa sueur soit devenue comme des gouttes de sang, ces détails sont spécifiques à Luc. L'article met en avant comment cette scène accentue à la fois l'humanité du Christ et sa mission rédemptrice, servant d'exemple ultime de soumission et de foi pour les croyants.
Marc 14.33-41 (Louis Segond S21) :
Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à être saisi de frayeur et d'angoisse.Il leur dit: «Mon âme est triste à en mourir; restez ici, éveillés.»Puis il avança de quelques pas, se jeta contre terre et pria que, si cela était possible, cette heure s'éloigne de lui.Il disait: «Abba, Père, tout t'est possible. Eloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»Il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre: «Simon, tu dors! Tu n'as pas pu rester éveillé une seule heure!Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l'homme est faible.»Il s'éloigna de nouveau et fit la même prière.Il revint et les trouva encore endormis, car ils avaient les paupières lourdes. Ils ne surent que lui répondre.Il revint pour la troisième fois et leur dit: «Vous dormez maintenant et vous vous reposez! C'est assez! L'heure est venue; voici que le Fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs.
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III
D'autres références bibliques comme Hébreux 5.7-8 et Ésaïe 53.5-6 sont utilisées pour soutenir cette analyse théologique.
L'article analyse l'arrivée de Jésus à Bethphagé, un arrêt stratégique avant Jérusalem. Jésus envoie deux disciples chercher un ânon pour accomplir une prophétie messianique. Bethphagé, la "maison des figues", est cruciale dans la narration des évangiles.
Zacharie 9.9 (Louis Segond S21) :
Réjouis-toi, fille de Sion!
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L'article "PER279 - Retour à Jérusalem et arrêt à Bethphagé" explore le voyage de Jésus et ses disciples vers Jérusalem, s'arrêtant au village de Bethphagé. Situé sur le versant est du mont des Oliviers, ce village était crucial sur la route entre Béthanie et Jérusalem. Bethphagé signifie "maison des figues" et pourrait être le lieu où se trouvait le figuier mentionné dans d'autres passages bibliques (Matthieu et Marc, PER282).
Marc 11.1-3 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils approchèrent de Jérusalem, près de Bethphagé et de Béthanie, vers le mont des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciplesen leur disant: «Allez au village qui est devant vous. Dès que vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel personne n'est encore monté. Détachez-le et amenez-le.Si quelqu'un vous demande: ‘Pourquoi faites-vous cela?’ répondez: ‘Le Seigneur en a besoin’, et à l'instant il le laissera venir ici.»
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II
À l'époque du récit, Jésus, conscient de son rôle messianique, envoie deux disciples chercher un ânon à Bethphagé pour accomplir la prophétie de Zacharie 9.9, prédisant l'arrivée d'un roi humble à Jérusalem. L'article souligne la précision des instructions de Jésus à ses disciples et leur obéissance immédiate. Cet épisode met en avant l'autorité de Jésus et sa connaissance anticipée des événements, ainsi que sa volonté d'accomplir publiquement les prophéties messianiques.
Matthieu 21.1-5 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils approchèrent de Jérusalem et qu'ils furent arrivés à Bethphagé, vers le mont des Oliviers, Jésus envoya deux disciplesen leur disant: «Allez au village qui est devant vous; vous y trouverez tout de suite une ânesse attachée et un ânon avec elle; détachez-les et amenez-les-moi.Si quelqu'un vous dit quelque chose, vous répondrez: ‘Le Seigneur en a besoin.’ Et à l'instant il les laissera aller.»Or [tout] ceci arriva afin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé:Dites à la fille de Sion: ‘Voici ton roi qui vient à toi, plein de douceur et monté sur un âne, sur un ânon, le petit d'une ânesse.’
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III
La proximité géographique avec Béthanie et le besoin prophétique de monter un ânon soulignent l'importance de ce moment dans l'évangile.
Cet article décrit le reniement de l'Apôtre Pierre raconté dans les Évangiles, lorsqu'il renie trois fois son Maître Jésus. L'article met en lumière les circonstances précises de cet événement et explore le rôle de l'apôtre Jean. En mettant en parallèle les différentes versions des Évangiles, ce moment tragique est analysé en profondeur dans le cadre du contexte historique et religieux de l'époque.
Jean 18.17-27 (Louis Segond S21) :
La servante qui gardait la porte dit à Pierre: «Ne fais-tu pas partie, toi aussi, des disciples de cet homme?» Il répliqua: «Je n'en fais pas partie.»Les serviteurs et les gardes qui étaient là avaient allumé un feu de braises pour se réchauffer, car il faisait froid. Pierre se tenait avec eux et se chauffait aussi.Le grand-prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement.Jésus lui répondit: «J'ai parlé ouvertement à tout le monde; j'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où les Juifs se réunissent constamment, et je n'ai rien dit en secret.Pourquoi m'interroges-tu? Interroge ceux qui m'ont entendu sur ce que je leur ai dit; ils savent, eux, ce que j'ai dit.»A ces mots, un des gardes qui se trouvait là donna une gifle à Jésus en disant: «C'est ainsi que tu réponds au grand-prêtre?»Jésus lui dit: «Si j'ai mal parlé, explique-moi ce que j'ai dit de mal; et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?»Alors Anne l'envoya attaché à Caïphe, le grand-prêtre.Simon Pierre était là et se chauffait. On lui dit: «Ne fais-tu pas partie, toi aussi, de ses disciples?» Il le nia et dit: «Je n'en fais pas partie.»Un des serviteurs du grand-prêtre, un parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, dit: «Ne t'ai-je pas vu avec lui dans le jardin?»Pierre le nia de nouveau. Et aussitôt un coq chanta.
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Le reniement de l’Apôtre Pierre, accompagné par l’Apôtre Jean
I
L'article explore en détail l'épisode biblique du reniement de l'Apôtre Pierre, tel que rapporté dans les Évangiles. En compagnie de l'apôtre Jean, Pierre est suivi dans la cour du Souverain Sacrificateur Caïphe après l'arrestation de Jésus. Plusieurs passages bibliques sont mis en parallèle pour fournir un aperçu synoptique de cet événement crucial dans la vie de Pierre et l’histoire chrétienne.
Marc 14.66-72 (Louis Segond S21) :
Pendant que Pierre était en bas dans la cour, une des servantes du grand-prêtre arriva.Elle vit Pierre qui se chauffait, le regarda et lui dit: «Toi aussi, tu étais avec Jésus de Nazareth.»Il le nia en disant: «Je ne sais ni ne comprends ce que tu veux dire.» Puis il sortit pour aller dans le vestibule. [Alors un coq chanta.]La servante le vit et se mit à dire de nouveau à ceux qui étaient présents: «Il fait partie de ces gens-là.» Il le nia de nouveau.Peu après, ceux qui étaient présents dirent encore à Pierre: «Certainement, tu fais partie de ces gens-là, car tu es galiléen, [tu as le même langage].»Alors il se mit à jurer en lançant des malédictions: «Je ne connais pas cet homme dont vous parlez.»[Aussitôt,] pour la seconde fois, un coq chanta. Pierre se souvint alors de ce que Jésus lui avait dit: «Avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois.» Et en y réfléchissant, il pleurait.
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II
Le texte s'intéresse aux circonstances entourant cette situation, notamment l'heure et le lieu précis de la scène, ainsi que le rôle joué par Jean, qui, contrairement à Pierre, semble être passé inaperçu en raison de sa familiarité avec le souverain sacrificateur. Les détails quant à la confrontation de Jésus avec les autorités, et comment cela a conduit Pierre à renier trois fois son lien avec Jésus, sont mis en lumière à travers une analyse minutieuse des textes bibliques. Matthieu, Marc, Luc et Jean décrivent différemment les événements mais convergent sur le retournement tragique vécu par Pierre.
Matthieu 26.69-75 (Louis Segond S21) :
Or Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s'approcha de lui et dit: «Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen.»Mais il le nia devant tous en disant: «Je ne sais pas ce que tu veux dire.»Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit et dit à ceux qui se trouvaient là: «Cet homme [aussi] était avec Jésus de Nazareth.»Il le nia de nouveau, avec serment: «Je ne connais pas cet homme.»Peu après, ceux qui étaient là s'approchèrent et dirent à Pierre: «Certainement, toi aussi tu fais partie de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître.»Alors il se mit à jurer en lançant des malédictions: «Je ne connais pas cet homme.» Aussitôt un coq chanta.Pierre se souvint alors de ce que Jésus [lui] avait dit: «Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois.» Il sortit et pleura amèrement.
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III
Ce moment, marqué par le chant du coq et les avertissements précédents de Jésus, illustre sa faiblesse humaine et sa désillusion face à la pression des événements. Cet épisode invite à une réflexion sur la foi et l'humanité des disciples de Jésus.
L'article traite de l'arrestation de Jésus par Judas l'Iscariote dans le jardin de Gethsémané, comme décrit dans les Évangiles. Il analyse le contexte et les implications de cet événement clé dans la passion de Jésus, explorant les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean.
Matthieu 26.47-56 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand Judas, l'un des douze, arriva avec une foule nombreuse armée d'épées et de bâtons, envoyée par les chefs des prêtres et par les anciens du peuple.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le!»Aussitôt, il s'approcha de Jésus en disant: «Salut, maître!», et il l'embrassa.Jésus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le.» Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.Un de ceux qui étaient avec Jésus mit la main sur son épée et la tira; il frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Alors Jésus lui dit: «Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prendront l'épée mourront par l'épée.Penses-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, qui me donnerait à l'instant plus de douze légions d'anges?Comment donc s'accompliraient les Ecritures, d'après lesquelles cela doit se passer ainsi?»A ce moment, Jésus dit à la foule: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand. J'étais tous les jours assis [parmi vous], enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté.Mais tout cela est arrivé afin que les écrits des prophètes soient accomplis.» Alors tous les disciples l'abandonnèrent et prirent la fuite.
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Cet article explore l'arrestation de Jésus par une troupe dirigée par Judas l'Iscariote. Il décrit les événements qui se déroulent dans le jardin de Gethsémané et offre un commentaire sur le contexte et les implications théologiques de ce moment décisif dans la passion de Jésus. L'arrestation a lieu peu après une période de prière intense de Jésus, qui se prépare à accepter son destin de manière consciente et délibérée.
Jean 18.2-12 (Louis Segond S21) :
Judas, celui qui le trahissait, connaissait aussi l'endroit parce que Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis.Judas prit donc la troupe de soldats romains ainsi que des gardes envoyés par les chefs des prêtres et les pharisiens, et il s'y rendit avec des lanternes, des torches et des armes.Jésus, qui savait tout ce qui devait lui arriver, s'avança alors et leur dit: «Qui cherchez-vous?»Ils lui répondirent: «Jésus de Nazareth.» Jésus leur dit: «C'est moi.» Judas, celui qui le trahissait, était avec eux.Lorsque Jésus leur dit: «C'est moi», ils reculèrent et tombèrent par terre.Il leur demanda de nouveau: «Qui cherchez-vous?» Ils dirent: «Jésus de Nazareth.»Jésus répondit: «Je vous ai dit que c'est moi. Si donc c'est moi que vous cherchez, laissez partir ceux-ci.»Il dit cela afin que s'accomplisse la parole qu'il avait prononcée: «Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.»Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l'oreille droite. Ce serviteur s'appelait Malchus.Jésus dit à Pierre: «Remets ton épée dans son fourreau. Ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée à boire?»La troupe, le commandant et les gardes des Juifs s'emparèrent alors de Jésus et l'attachèrent.
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II
Ce texte examine les récits parallèles des Évangiles selon Matthieu, Marc, Luc et Jean, en mettant en lumière les différentes perspectives sur l'événement. Il est souligné que, bien que Judas trahisse Jésus, il aurait pu avoir l'intention de limiter l'impact de son acte en désignant Jésus dans un lieu isolé. Les conséquences de l'arrestation sont aussi discutées, évoquant la poursuite des disciples par les autorités religieuses après la crucifixion.
Luc 22.47-53 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand une foule arriva. Celui qui s'appelait Judas, l'un des douze, marchait devant elle. Il s'approcha de Jésus pour l'embrasser.Jésus lui dit: «Judas, c'est par un baiser que tu trahis le Fils de l'homme!»Voyant ce qui allait arriver, ceux qui étaient avec Jésus dirent: «Seigneur, devons-nous frapper avec l'épée?»Et l'un d'eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille droite.Mais Jésus prit la parole et dit: «Laissez faire, arrêtez!» Puis il toucha l'oreille de cet homme et le guérit.Jésus dit ensuite aux chefs des prêtres, aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui étaient venus pour l'arrêter: «Vous êtes venus comme pour un brigand, avec des épées et des bâtons.J'étais tous les jours avec vous dans le temple et vous n'avez pas mis la main sur moi. Mais c'est maintenant votre heure et celle du pouvoir des ténèbres.»
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III
L'article renvoie à plusieurs annexes pour une compréhension approfondie des contextes temporels et géographiques de ces événements.
L'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem, le 27 mars 33, réalisée selon la prophétie de Zacharie, est une déclaration messianique de paix. Cet événement, décrit dans les quatre Évangiles, présente Jésus non pas comme un conquérant mais comme le Prince de la paix. En réponse, la foule l'acclame, marquant sa messianité.
Psaumes 118.1-29 (Louis Segond S21) :
Louez l'Eternel, car il est bon!Oui, sa bonté dure éternellement!Qu'Israël le dise: «Oui, sa bonté dure éternellement!»Que la famille d'Aaron le dise:«Oui, sa bonté dure éternellement!»Que ceux qui craignent l'Eternel le disent:«Oui, sa bonté dure éternellement!»Du fond de la détresse j'ai fait appel à l'Eternel.L'Eternel m'a répondu, il m'a délivré.*L'Eternel est pour moi, je n'ai peur de rien:que peuvent me faire des hommes?L'Eternel est mon secours,et je regarde mes ennemis en face.Mieux vaut chercher un refuge en l'Eternelque de mettre votre confiance dans l'homme;mieux vaut chercher un refuge en l'Eternelque de mettre votre confiance dans les grands.Toutes les nations m'entouraient:au nom de l'Eternel, je les taille en pièces.Elles m'entouraient, m'encerclaient:au nom de l'Eternel, je les taille en pièces.Elles m'entouraient comme des abeilles:elles s'éteignent comme un feu de ronces,au nom de l'Eternel, je les taille en pièces.Tu me bousculais pour me faire tomber,mais l'Eternel m'a secouru.*L'Eternel est ma force et le sujet de mes louanges,c'est lui qui m'a sauvé.Des cris de triomphe et de délivrance s'élèvent dans les tentes des justes:la main droite de l'Eternel agit avec puissance!La main droite de l'Eternel est élevée,la main droite de l'Eternel agit avec puissance!Je ne mourrai pas, je vivrai,et je raconterai ce que l'Eternel a fait.L'Eternel m'a corrigé,mais il ne m'a pas livré à la mort.Ouvrez-moi les portes de la justice:j'entrerai et je louerai l'Eternel.Voici la porte de l'Eternel:c'est par elle que les justes entrent.Je te loue, parce que tu m'as répondu,parce que tu m'as sauvé.*La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaientest devenue la pierre angulaire.C'est l'œuvre de l'Eternelet c'est un prodige à nos yeux.Voici le jour que l'Eternel a fait:qu'il soit pour nous un sujet d'allégresse et de joie!Eternel, *accorde donc le salut!Eternel, donne le succès!Béni soit celui qui vient au nom de l'Eternel!Nous vous bénissons de la maison de l'Eternel.L'Eternel est Dieu, et il nous éclaire.Attachez la victime de la fête avec des liensaux cornes de l'autel!Tu es mon Dieu et je te louerai,mon Dieu, je proclamerai ta grandeur.Louez l'Eternel, car il est bon!Oui, sa bonté dure éternellement!
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L'article 'Entrée triomphale à Jérusalem' explore l'événement clé de l'entrée de Jésus à Jérusalem, un moment crucial dans la chronologie des Évangiles. Cet événement, qui se déroule le dimanche 27 mars 33, est décrit dans les quatre Évangiles: Matthieu, Marc, Luc et Jean. Jésus entre dans Jérusalem assis sur un ânon, en référence directe à la prophétie de Zacharie 9.9, marquant une entrée non pas en conquérant mais en Prince de la paix.
Matthieu 21.6-11 (Louis Segond S21) :
Les disciples allèrent faire ce que Jésus leur avait ordonné.Ils amenèrent l'ânesse et l'ânon, mirent leurs vêtements sur eux, et Jésus s'assit dessus.Une grande foule de gens étendirent leurs vêtements sur le chemin; d'autres coupèrent des branches aux arbres et en jonchèrent la route.Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient: «Hosanna au Fils de David! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! Hosanna dans les lieux très hauts!»Lorsqu'il entra dans Jérusalem, toute la ville fut troublée. On disait: «Qui est cet homme?»La foule répondait: «C'est Jésus, le prophète de Nazareth en Galilée.»
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II
Ce geste symbolique attire une grande foule composée de disciples, de pèlerins et d'habitants de Jérusalem, qui saluent Jésus comme le Fils de David. Cette procession est interprétée comme une reconnaissance publique de sa messianité, mais également comme un acte d'humilité profonde. L'article souligne également l'accomplissement des prophéties bibliques lors de cet événement, rendant les autorités religieuses témoins d'un moment prophétique significatif sans toutefois provoquer une révolte.
Zacharie 9.9 (Louis Segond S21) :
Réjouis-toi, fille de Sion!
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III
L'entrée à Jérusalem est ainsi perçue comme une déclaration messianique puissante, selon le dessein divin de paix et d'obéissance. Les différents Évangiles offrent des perspectives complémentaires sur l'événement, chacun ajoutant des détails qui enrichissent notre compréhension, tels que les miracles effectués par Jésus et son interaction avec les pharisiens, ainsi que l'impact symbolique de cette entrée sur le peuple juif de l'époque.
Cet article explore la trahison de Judas l’Iscariot lors du dernier repas pascal avec Jésus. En analysant les récits des Évangiles, il met en évidence les réactions des disciples et les implications théologiques de cet événement crucial à Jérusalem.
Luc 22.21-23 (Louis Segond S21) :
Cependant celui qui me trahit est avec moi à cette table.Le Fils de l'homme s'en va conformément à ce qui a été fixé, mais malheur à l'homme par qui il est trahi!»Ils commencèrent à se demander les uns aux autres lequel d'entre eux ferait cela.
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L'article intitulé "PER311 - Judas l’Iscariot, le traître est identifié" explore l'un des moments poignants des Évangiles où Judas, l'un des douze apôtres, est identifié comme le traître. La narration se déroule lors du dernier repas de Pâque que Jésus partage avec ses disciples, soulignant la solennité et la gravité de l'annonce de la trahison par Jésus lui-même. Les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc, et Jean fournissent chacun des détails uniques qui enrichissent le récit, révélant les réactions des disciples face à cette révélation accablante.
Jean 13.2-3 (Louis Segond S21) :
C'était pendant le souper. Le diable avait déjà mis dans le cœur de Judas l'Iscariot, fils de Simon, l'intention de le trahir.Jésus savait que le Père avait tout remis entre ses mains, qu'il était venu de Dieu et qu'il retournait vers Dieu.
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II
Ce moment dramatique est juxtaposé au contraste entre la sainte communion du repas et le geste de trahison imminent. L'article analyse également la scène critique où Judas, déjà influencé par l'avarice, reçoit le morceau de pain de Jésus, après quoi Satan entre en lui, précipitant Judas jusqu'à sa décision irrévocable de livrer Jésus aux autorités. Les disciples, surpris et confus, ne réalisent pas encore la plénitude du dessein divin qui se déroule sous leurs yeux.
Matthieu 26.21-25 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils mangeaient, il dit: «Je vous le dis en vérité, l'un de vous me trahira.»Ils furent profondément attristés et chacun se mit à lui dire: «Est-ce moi, Seigneur?»Il répondit: «Celui qui a mis la main dans le plat avec moi, c'est celui qui me trahira.Le Fils de l'homme s'en va, conformément à ce qui est écrit à son sujet, mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne soit pas né.»Judas, celui qui le trahissait, prit la parole et dit: «Est-ce moi, maître?» Jésus lui répondit: «Tu le dis.»
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III
Loin d'être un simple compte rendu d'événements, cet article invite à une réflexion sur la nature du libre arbitre, la perfidie, et le rôle mystérieux de la Providence divine dans le cheminement vers la crucifixion. Jérusalem, la maison de Marie, mère de Jean-Marc, sert de cadre à ce moment crucial. À travers de nombreuses références bibliques telles que Matthieu 26.21-25, Marc 14.18-21, Luc 22.21-23, et Jean 13.2-3, le lecteur est guidé à travers la richesse narrative et théologique de cet épisode éminent des Évangiles.
Cet article traite de l'arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémané comme relaté dans les Évangiles. Il met en avant la trahison de Judas et la réaction des soldats à la déclaration de Jésus, révélant sa maîtrise de la situation.
Matthieu 26.48-50 (Louis Segond S21) :
Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le!»Aussitôt, il s'approcha de Jésus en disant: «Salut, maître!», et il l'embrassa.Jésus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le.» Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.
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L'article "PER331 - L'arrestation" explore en détail l'arrestation de Jésus dans les Évangiles, en se concentrant principalement sur le jardin de Gethsémané, au pied du mont des Oliviers, lieu significatif de cet événement. En présentant une analyse synoptique des passages de Matthieu, Marc, Luc et Jean, l'article démontre les variantes narratives et les éléments communs parmi ces récits évangéliques. Matthieu et Marc soulignent la trahison de Judas par un baiser - un geste empreint d'ironie amère, alors que Jean omet ce détail pour accentuer la souveraineté de Jésus.
Matthieu 26.48-50 (Louis Segond S21) :
Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le!»Aussitôt, il s'approcha de Jésus en disant: «Salut, maître!», et il l'embrassa.Jésus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le.» Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.
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II
Jean montre Jésus prenant les devants, déclarant : "C'est moi", avec une résonance théologique forte, suggérant sa divinité et sa connaissance préalable de sa destinée. Cette déclaration provoque une réaction puissante des soldats, illustrant la maîtrise de Jésus, affirmant qu'il se livre volontairement. L'article évoque également le contexte politique tendu de l'époque où les chefs religieux cherchaient à éviter une révolte populaire en arrêtant Jésus discrètement.
Jean 18.4-9 (Louis Segond S21) :
Jésus, qui savait tout ce qui devait lui arriver, s'avança alors et leur dit: «Qui cherchez-vous?»Ils lui répondirent: «Jésus de Nazareth.» Jésus leur dit: «C'est moi.» Judas, celui qui le trahissait, était avec eux.Lorsque Jésus leur dit: «C'est moi», ils reculèrent et tombèrent par terre.Il leur demanda de nouveau: «Qui cherchez-vous?» Ils dirent: «Jésus de Nazareth.»Jésus répondit: «Je vous ai dit que c'est moi. Si donc c'est moi que vous cherchez, laissez partir ceux-ci.»Il dit cela afin que s'accomplisse la parole qu'il avait prononcée: «Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.»
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III
L'intervention divine semble manifeste quand, face à la déclaration de Jésus, les troupes trébuchent, évoquant la puissance spirituelle du Christ. Enfin, l'article souligne que grâce à l'initiative de Jésus, ses disciples sont protégés, évitant une escalade de violence, et accomplit ainsi les écritures et ses prières de préservation pour eux. Le récit capture à la fois la tension dramatique et l'accomplissement prophétique en elargissant la compréhension de cette nuit cruciale.
L'article explore le départ dramatique de Judas Iscariote pendant le dernier repas de Pâque, décrite essentiellement dans l'Évangile selon Jean. Ce moment, empreint de symbolisme, marque la progression du drame rédempteur menant à l'arrestation de Jésus, mettant en avant la complexité du geste de Jésus offrant du pain à Judas, à la fois un acte de grâce et de jugement.
Jean 13.26 (Louis Segond S21) :
Jésus répondit: «C'est celui à qui je donnerai le morceau que je vais tremper.» Puis il trempa le morceau et le donna à Judas, fils de Simon, l'Iscariot.
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L'article intitulé 'PER315 - Le départ de Judas l’Iscariote' se focalise sur un moment crucial des Évangiles, soit le départ surprenant de Judas Iscariote pendant le dernier repas de Pâque. Ce récit est particulièrement centré sur la version de l'évangéliste Jean, qui seul parmi les quatre évangiles, décrit l'évènement de manière détaillée. Jean rapporte que Judas a quitté le repas avant sa fin, un acte symbolique d'une trahison imminente envers Jésus, qui mènera à l'arrestation de ce dernier dans le jardin de Gethsémané.
Matthieu 26.21-25 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils mangeaient, il dit: «Je vous le dis en vérité, l'un de vous me trahira.»Ils furent profondément attristés et chacun se mit à lui dire: «Est-ce moi, Seigneur?»Il répondit: «Celui qui a mis la main dans le plat avec moi, c'est celui qui me trahira.Le Fils de l'homme s'en va, conformément à ce qui est écrit à son sujet, mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne soit pas né.»Judas, celui qui le trahissait, prit la parole et dit: «Est-ce moi, maître?» Jésus lui répondit: «Tu le dis.»
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II
Le texte explore également la profondeur symbolique du geste de Jésus offrant un morceau de pain à Judas, un acte chargé à la fois de grâce et de jugement. Ce geste traditionnellement honorifique devient ici, d'une manière dramatique, un signe de la trahison à venir, alors que Judas refuse définitivement la grâce offerte. Le moment est décrit comme une étape silencieuse mais inexorable de l'accomplissement du dessein divin, prédit par les Écritures.
Luc 22.21-23 (Louis Segond S21) :
Cependant celui qui me trahit est avec moi à cette table.Le Fils de l'homme s'en va conformément à ce qui a été fixé, mais malheur à l'homme par qui il est trahi!»Ils commencèrent à se demander les uns aux autres lequel d'entre eux ferait cela.
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III
La trahison de Judas illustre la tension entre la prédestination et la responsabilité humaine, soulignant que bien que les événements soient prophétisés, la culpabilité personnelle demeure sur les épaules de Judas. Ce départ de Judas n'est donc pas seulement un acte de trahison, mais fait partie d'une progression plus importante du drame rédempteur prévu dans le plan souverain de Dieu.
Cet article explore l'arrestation de Jésus à Gethsémané, où Pierre, dans un geste impulsif, tranche l'oreille de Malchus. Jésus calme la situation en guérissant Malchus, soulignant ainsi sa mission divine et rejetant la violence, conformément aux Écritures. Il montre son contrôle et l'amour divin même envers ceux qui l'arrêtent.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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La révolte du disciple Pierre et la guérison de Malchus
I
L'article examine l'un des récits les plus mémorables des Évangiles concernant l'arrestation de Jésus au jardin de Gethsémané. Pierre, le disciple impulsif, réagit à la capture imminente de Jésus en dégainant une épée et en tranchant l'oreille du serviteur du grand prêtre nommé Malchus. Cet acte impulsif est commenté de manière détaillée dans les Évangiles, chaque version apportant une perspective riche.
Luc 22.49-51 (Louis Segond S21) :
Voyant ce qui allait arriver, ceux qui étaient avec Jésus dirent: «Seigneur, devons-nous frapper avec l'épée?»Et l'un d'eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille droite.Mais Jésus prit la parole et dit: «Laissez faire, arrêtez!» Puis il toucha l'oreille de cet homme et le guérit.
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II
Matthieu souligne la mise en garde de Jésus contre la violence, en insistant sur le fait que les Écritures doivent s'accomplir. Jésus aurait pu invoquer des légions d'anges pour le défendre mais a choisi de se soumettre volontairement à la situation, marquant ainsi la suprématie de son sacrifice sur toute force armée. Luc ajoute un détail précieux : Jésus guérit l'oreille de Malchus, un geste qui désamorce la situation potentiellement explosive et reflète la compassion divine même envers ceux qui l'arrêtent.
Marc 14.47-49 (Louis Segond S21) :
Un de ceux qui étaient là tira l'épée, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.J'étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais c'est afin que les Ecritures soient accomplies.»
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III
L'article plonge aussi dans l'analyse de l'importance de cet événement dans le cadre du plan rédempteur, mettant en lumière l'amour divin et la non-violence centrale au message du Christ. L'article conclut par l'auto-défense de Jésus face aux autorités religieuses, soulignant leur peur d'une révolte populaire et la maîtrise de Jésus de la situation malgré leur force insignifiante face à la volonté divine. Cette analyse fournit un excellent point de vue sur l'importance de la réaction de Jésus et de ses disciples dans cet épisode crucial, reliant les thèmes de la non-violence, de la rédemption et du sacrifice à une profonde explication théologique.
L'article traite de la réaction de Pierre et des disciples face à l'annonce de la mort de Jésus. Interprétant mal le message, ils envisagent une solution terrestre à un enjeu spirituel. Le texte explique comment la mission du Messie est révélée à travers la crucifixion, amenant finalement les disciples à comprendre sa véritable signification. Le moment capturé ici montre le cheminement de l'incompréhension à la foi véritable.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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Pierre et un autre disciple proposent de défendre leur Maître
I
L'article 'Pierre et un autre disciple proposent de défendre leur Maître' explore un moment crucial dans le récit évangélique où Jésus prépare ses disciples pour son arrestation imminente. Le texte met en lumière la réaction de Pierre et d'un autre disciple qui, face à l'annonce de la mort de Jésus, restent dans une perception terrestre du royaume de Dieu. Le récit étudié vient principalement de l'évangile de Luc 22:35-38, où les disciples, en particulier Pierre, expriment leur volonté de défendre Jésus avec des épées, ne comprenant pas que Jésus annonce une victoire spirituelle plutôt qu'une confrontation physique.
Luc 22.38 (Louis Segond S21) :
Ils dirent: «Seigneur, voici deux épées.» Il leur dit: «Cela suffit.»
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II
Le texte met en exergue le décalage entre la compréhension des disciples et la mission du Messie, qui se révèle davantage à travers sa crucifixion et résurrection. L'article suit l'exposé chronologique des événements touchant la fin du repas de Pâque jusqu'à l'arrestation de Jésus, soulignant les enseignements de l'évangile de Jean qui décrivent les instructions finales de Jésus à ses disciples. Ces leçons incluent l'annonce de la venue du Saint-Esprit, la promesse de persécutions futures, et une prière finale de Jésus qui sert d'adieux à ses disciples.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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III
Après la résurrection, les disciples comprennent finalement la portée spirituelle du sacrifice de Jésus, transformant leur foi ancrée jusque-là dans des moyens terrestres vers une foi fondée sur l'amour et le sacrifice divins, comme illustré dans Jean 3:16-17.
Cet article examine l'arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémané, mettant en exergue sa sérénité et sa volonté d'accomplir le plan divin. Par ses paroles, il expose les contradictions des autorités religieuses et souligne sa maîtrise de la situation, révélant sa mission rédemptrice par amour pour l'humanité.
Matthieu 26.55 (Louis Segond S21) :
A ce moment, Jésus dit à la foule: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand. J'étais tous les jours assis [parmi vous], enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté.
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Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l’arrestation
I
L'article intitulé 'PER333 - Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l'arrestation' explore la signification théologique et historique des paroles de Jésus lors de son arrestation dans le jardin de Gethsémané. La scène se situe près de Jérusalem, au Mont des Oliviers. Les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc, Luc) et l’Évangile de Jean sont utilisés pour présenter un récit harmonisé de cet événement. Jésus, le Messie, ne cherche pas à fuir, mais plutôt à mettre en lumière les contradictions des autorités religieuses qui choisissent de l'arrêter de nuit.
Marc 14.48 (Louis Segond S21) :
Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.
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II
L'article met en exergue le contraste entre la popularité de Jésus et la clandestinité de son arrestation, pointant l'hypocrisie des dirigeants religieux. Jésus souligne que ces événements font partie d'un plan divin préétabli, destiné à l'accomplissement des Écritures. L'intervention de Jésus n'est pas agressive mais calme, et révèle sa profonde maîtrise de soi. Il insiste sur le fait que son arrestation n'est pas une victoire de ses adversaires, mais une étape cruciale du plan divin de rédemption.
Matthieu 26.55 (Louis Segond S21) :
A ce moment, Jésus dit à la foule: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand. J'étais tous les jours assis [parmi vous], enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté.
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III
Cet épisode révèle la compassion et la sérénité de Jésus face à l'injustice, soulignant sa volonté de se sacrifier par amour pour l'humanité. L'article conclut sur la conviction que cet acte représente l'accomplissement du plan salvifique de Dieu, également évoqué dans Jean 3,16-17, soulignant ainsi l'amour rédempteur de Jésus en choisissant librement la voie de la Croix.
L'article explore la prédiction de Jésus concernant le reniement de Pierre, soulignant les différences dans les récits des Évangiles et la compassion de Jésus envers la faiblesse humaine de Pierre.
Matthieu 26.31-35 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leur dit: «Vous trébucherez tous, cette nuit, à cause de moi, car il est écrit: Je frapperai le berger et les brebis du troupeau seront dispersées.Mais, après ma résurrection, je vous précéderai en Galilée.»Pierre prit la parole et lui dit: «Même si tous trébuchent à cause de toi, ce ne sera jamais mon cas.»Jésus lui dit: «Je te le dis en vérité, cette nuit même, avant que le coq chante, trois fois tu me renieras.»Pierre lui répondit: «Même s'il me faut mourir avec toi, je ne te renierai pas.» Et tous les disciples dirent la même chose.
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L'article traite de la prédiction du reniement de Pierre par Jésus, un événement clé de la Passion de Christ présenté dans les Évangiles. L'article commence par un examen contextuel du cadre biblique de cet événement, situé à Jérusalem et au mont des Oliviers durant la nuit du jeudi au vendredi avant la crucifixion. Les récits sont examinés selon chaque Évangile : Matthieu, Marc, Luc et Jean, chacun apportant des détails spécifiques à cet échange entre Jésus et ses disciples.
Luc 22.31-34 (Louis Segond S21) :
[Le Seigneur dit:] «Simon, Simon, Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé.Mais moi, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne disparaisse pas; et toi, quand tu seras revenu à moi, affermis tes frères.»«Seigneur, lui dit Pierre, je suis prêt à aller en prison avec toi, et même jusqu'à la mort.»Jésus dit: «Pierre, je te le dis, le coq ne chantera pas aujourd'hui avant que tu n'aies trois fois nié me connaître.»
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II
L'analyse souligne comment Jésus prédit sa propre arrestation, citant Zacharie concernant la dispersion des disciples après sa capture. Pierre présente sa loyauté en déclarant qu'il ne l'abandonnera pas, mais Jésus prédit son reniement imminent. Luc documente la révélation par Jésus que Pierre sera tenté par Satan, mais aussi que Jésus a prié pour son retour et son renouveau après sa chute.
Matthieu 26.31-35 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leur dit: «Vous trébucherez tous, cette nuit, à cause de moi, car il est écrit: Je frapperai le berger et les brebis du troupeau seront dispersées.Mais, après ma résurrection, je vous précéderai en Galilée.»Pierre prit la parole et lui dit: «Même si tous trébuchent à cause de toi, ce ne sera jamais mon cas.»Jésus lui dit: «Je te le dis en vérité, cette nuit même, avant que le coq chante, trois fois tu me renieras.»Pierre lui répondit: «Même s'il me faut mourir avec toi, je ne te renierai pas.» Et tous les disciples dirent la même chose.
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III
L'événement démontre la faiblesse humaine face à l'épreuve malgré de bonnes intentions, et met en lumière la prescience et la compassion du Christ envers Pierre, qui est avisé et préparé à la réconciliation ultime. Enfin, l'article récapitule les enseignements de Jésus qui suivent cet événement crucial, mettant en avant le pardon et le cheminement spirituel malgré les erreurs humaines.
L'article analyse la fuite des disciples lors de l'arrestation de Jésus, soulignant leur peur et la tranquillité de Jésus. Il détaille l'arrestation au jardin de Gethsémané, l'interprétation des Évangiles et le contraste entre la panique des disciples et la souveraineté de Jésus.
Matthieu 26.31 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leur dit: «Vous trébucherez tous, cette nuit, à cause de moi, car il est écrit: Je frapperai le berger et les brebis du troupeau seront dispersées.
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Cet article détaille la fuite des disciples de Jésus lors de son arrestation au jardin de Gethsémané. Selon les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, cet événement est marqué par le stress intense et la panique chez les disciples. Jésus, malgré l'angoisse vécue par ses compagnons, reste serein et accepte volontairement son sort pour accomplir les Écritures.
Luc 22.47-53 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand une foule arriva. Celui qui s'appelait Judas, l'un des douze, marchait devant elle. Il s'approcha de Jésus pour l'embrasser.Jésus lui dit: «Judas, c'est par un baiser que tu trahis le Fils de l'homme!»Voyant ce qui allait arriver, ceux qui étaient avec Jésus dirent: «Seigneur, devons-nous frapper avec l'épée?»Et l'un d'eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille droite.Mais Jésus prit la parole et dit: «Laissez faire, arrêtez!» Puis il toucha l'oreille de cet homme et le guérit.Jésus dit ensuite aux chefs des prêtres, aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui étaient venus pour l'arrêter: «Vous êtes venus comme pour un brigand, avec des épées et des bâtons.J'étais tous les jours avec vous dans le temple et vous n'avez pas mis la main sur moi. Mais c'est maintenant votre heure et celle du pouvoir des ténèbres.»
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II
Le texte explore des aspects techniques de l'événement, tel que le lieu, la date et le mode opératoire de l'arrestation. Marc mentionne un jeune homme, censé être lui-même, qui s'enfuit en abandonnant son drap, illustrant la précipitation et la peur qui s'emparent de tous. L'article met en avant le contraste entre la peur des disciples et l'autorité souveraine de Jésus, qui malgré les circonstances, suit le plan divin.
Marc 14.32-52 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent ensuite dans un endroit appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples: «Asseyez-vous ici pendant que je prierai.»Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à être saisi de frayeur et d'angoisse.Il leur dit: «Mon âme est triste à en mourir; restez ici, éveillés.»Puis il avança de quelques pas, se jeta contre terre et pria que, si cela était possible, cette heure s'éloigne de lui.Il disait: «Abba, Père, tout t'est possible. Eloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»Il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre: «Simon, tu dors! Tu n'as pas pu rester éveillé une seule heure!Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l'homme est faible.»Il s'éloigna de nouveau et fit la même prière.Il revint et les trouva encore endormis, car ils avaient les paupières lourdes. Ils ne surent que lui répondre.Il revint pour la troisième fois et leur dit: «Vous dormez maintenant et vous vous reposez! C'est assez! L'heure est venue; voici que le Fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs.Levez-vous, allons-y! Celui qui me trahit s'approche.»Il parlait encore quand soudain arriva Judas, l'un des douze, avec une foule armée d'épées et de bâtons envoyée par les chefs des prêtres, par les spécialistes de la loi et par les anciens.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.Alors ces gens mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.Un de ceux qui étaient là tira l'épée, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.J'étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais c'est afin que les Ecritures soient accomplies.»Alors tous l'abandonnèrent et prirent la fuite.Un jeune homme le suivait, habillé d'un simple drap. On l'attrapa,mais il lâcha le drap et se sauva tout nu.
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III
À travers l'étude de ces événements, l'article souligne la fragilité humaine des disciples face à la menace de l'arrestation de Jésus et les efforts nécessaires pour retrouver courage et foi.
L'article analyse les récits évangéliques concernant la visite des femmes au tombeau et réfute les prétendues contradictions entre eux. Il propose que les différentes descriptions des évangélistes représentent diverses étapes temporelles d'un même événement au lieu de récits divergents.
Luc 24.1 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.
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L'article traite des prétendues contradictions dans les Évangiles concernant le moment où les femmes se sont rendues au tombeau de Jésus. Selon certains points de vue, il semblerait y avoir des divergences entre les différentes descriptions données par les évangélistes. Matthieu mentionne la visite "vers l'aurore", tandis que Marc décrit l'événement "après le lever du soleil". L'article réfute l'idée d'une contradiction, affirmant que ces récits ne font que décrire différentes étapes d'un même événement matinal.
Matthieu 28.1 (Louis Segond S21) :
Après le sabbat, à l'aube du dimanche, Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le tombeau.
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II
Jean fait référence au départ en pleine nuit, alors que Matthieu et Luc le situent à l'aube, et Marc lors de l'arrivée au lever du soleil. L'article insiste sur la cohérence d'une progression temporelle et compare ces récits pour démontrer qu'ils ne sont pas en contradiction mais complémentaires. Les supposées variations s'expliquent par une progression naturelle du temps durant le déplacement matinal des femmes. Deux théories sont présentées concernant le nombre de groupes de femmes concernés.
Jean 20.1 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, Marie de Magdala se rendit au tombeau de bon matin, alors qu'il faisait encore sombre, et elle vit que la pierre avait été enlevée [de l'entrée] du tombeau.
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III
La première hypothèse suggère un seul groupe, où chaque évangélististe mettrait en avant un moment distinct du trajet, tandis que la seconde hypothèse propose la possibilité de plusieurs groupes. Cependant, l'harmonisation temporelle est jugée suffisante pour expliquer les différences dans les récits.
L'article examine la résurrection de Jésus, un événement clé du christianisme. La visite des femmes au tombeau et l'incrédulité initiale des apôtres face à cet événement extraordinaire sont soulignées. L'auteur explique que Dieu continue de parler aux hommes de diverses manières, mais que l'humanité choisit souvent d'ignorer ces messages spirituels.
Hébreux 3.7-8 (Louis Segond S21) :
C'est pourquoi, comme le dit le Saint-Esprit, aujourd'hui, si vous entendez sa voix,n'endurcissez pas votre cœur comme lors de la révolte, comme le jour de la tentation dans le désert:
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L'article explore l'événement de la résurrection de Jésus-Christ, survenu le dimanche 3 avril de l'an 33. Il commence par décrire la visite de femmes au tombeau vide et leur annonce de la résurrection aux apôtres, qui initialement rechignent à croire. L'auteur souligne cette réaction sceptique des apôtres face à une prédiction que le Messie avait faite et que les autorités religieuses avaient tenté de contrecarrer en gardant le tombeau.
1 Corinthiens 1.18 (Louis Segond S21) :
En effet, le message de la croix est une folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui sommes sauvés, il est la puissance de Dieu.
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II
Cependant, cette nouvelle extraordinaire finit par s'imposer lorsque Jésus réapparaît parmi eux à Jérusalem, confirmant sa victoire sur la mort. L'article évoque une citation de l'Apocalypse soulignant l'idée que Dieu est toujours prêt à entrer en contact avec l'humanité. L'auteur exprime que souvent l'humanité ne reconnaît pas ces appels divins, mais la responsabilité de percevoir ces messages incombe à chacun.
Hébreux 3.7-8 (Louis Segond S21) :
C'est pourquoi, comme le dit le Saint-Esprit, aujourd'hui, si vous entendez sa voix,n'endurcissez pas votre cœur comme lors de la révolte, comme le jour de la tentation dans le désert:
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III
Les événements et les rêves sont présentés comme des moyens par lesquels Dieu continue de parler aux hommes, mais l'humain a tendance à ignorer ces appels. L'auteur conclut que cette surdité spirituelle ne sera pas une excuse valable devant Dieu.
Les récits évangéliques sur la pierre du tombeau de Jésus sont examinés : Marc, Luc et Jean la trouvent déjà roulée, tandis que Matthieu décrit un ange la déplaçant. L'article démontre que ces récits sont complémentaires et non contradictoires.
Matthieu 28.1-6 (Louis Segond S21) :
Après le sabbat, à l'aube du dimanche, Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le tombeau.Soudain, il y eut un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre [de devant l'ouverture] et s'assit dessus.Il avait l'aspect de l'éclair et son vêtement était blanc comme la neige.Les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts,mais l'ange prit la parole et dit aux femmes: «Quant à vous, n'ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus, celui qui a été crucifié.Il n'est pas ici, car il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez voir l'endroit où le Seigneur était couché
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La pierre du tombeau était-elle déjà roulée lorsque les femmes arrivèrent ?
I
Cet article explore une apparente contradiction dans les récits des Évangiles concernant la position de la pierre du tombeau de Jésus au moment où les femmes arrivent. Selon Marc, Luc, et Jean, les femmes trouvent la pierre déjà roulée. Matthieu, en revanche, décrit un événement où un ange vient rouler la pierre accompagnée d'un tremblement de terre.
Marc 16.4 (Louis Segond S21) :
Mais quand elles levèrent les yeux, elles s'aperçurent que la pierre, qui était très grande, avait été roulée.
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II
L'article propose que ces récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires. Marc, Luc et Jean se concentrent sur ce que les femmes constatent à leur arrivée — la pierre déplacée et le tombeau vide. Matthieu, quant à lui, ajoute un élément surnaturel, précisant qu'un ange a roulé la pierre, provoquant la terreur chez les gardes présents.
Matthieu 28.1-6 (Louis Segond S21) :
Après le sabbat, à l'aube du dimanche, Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le tombeau.Soudain, il y eut un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre [de devant l'ouverture] et s'assit dessus.Il avait l'aspect de l'éclair et son vêtement était blanc comme la neige.Les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts,mais l'ange prit la parole et dit aux femmes: «Quant à vous, n'ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus, celui qui a été crucifié.Il n'est pas ici, car il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez voir l'endroit où le Seigneur était couché
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III
Cette complémentarité s'explique par les choix narratifs différents de chaque auteur, visant à mettre l'accent soit sur la résurrection elle-même, soit sur les événements extraordinaires qui l'accompagnent.
L'article explore la trahison de Judas Iscariote envers Jésus, un acte motivé par un sentiment d'incompatibilité et de frustration. Judas, sachant que les autorités cherchent à arrêter Jésus, collabore avec elles pour dénoncer Jésus, moyennant 30 pièces d'argent. L'article analyse les récits évangéliques de Matthieu, Marc et Luc, qui décrivent les actions de Judas et leur impact sur les événements menant à l'arrestation de Jésus.
Luc 22.1-6 (Louis Segond S21) :
La fête des pains sans levain, appelée la Pâque, approchait.Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchaient les moyens de faire mourir Jésus, car ils redoutaient les réactions du peuple.Or Satan entra dans Judas, surnommé l'Iscariot, qui faisait partie des douze,et Judas alla s'entendre avec les chefs des prêtres et les chefs des gardes sur la manière de le leur livrer.Ils s'en réjouirent et convinrent de lui donner de l'argent.Judas accepta et se mit à chercher une occasion favorable pour leur livrer Jésus à l'insu de la foule.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Cet article traite de la trahison de Judas Iscariote, un événement clé de l'Évangile qui se déroule peu avant l'arrestation de Jésus. L'article discute des motivations de Judas, soulignant son sentiment d'incompatibilité avec Jésus, et son intention de quitter le maître en créant un scandale. En quête d'un moyen d'arrêter Jésus, les autorités religieuses trouvent en Judas un allié.
Luc 22.1-6 (Louis Segond S21) :
La fête des pains sans levain, appelée la Pâque, approchait.Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchaient les moyens de faire mourir Jésus, car ils redoutaient les réactions du peuple.Or Satan entra dans Judas, surnommé l'Iscariot, qui faisait partie des douze,et Judas alla s'entendre avec les chefs des prêtres et les chefs des gardes sur la manière de le leur livrer.Ils s'en réjouirent et convinrent de lui donner de l'argent.Judas accepta et se mit à chercher une occasion favorable pour leur livrer Jésus à l'insu de la foule.
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II
Contraint d'attendre un moment opportun à cause des restrictions du Sabbat, Judas finit par se rendre à Jérusalem où il rencontre les membres du Sanhédrin, officialisant sa trahison. Matthieu et Marc soulignent la somme de 30 pièces d'argent offerte à Judas pour ses services, accentuant le thème de la trahison matérielle. Luc confirme l'accord pris avec le Sanhédrin, partageant l'idée que Judas prend un grand risque en collaborant avec les autorités juives.
Matthieu 26.2 (Louis Segond S21) :
«Vous savez que la Pâque a lieu dans deux jours et que le Fils de l'homme sera arrêté pour être crucifié.»
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III
L'article explore les divers récits synoptiques qui dépeignent ce drame central.
Après son entrée triomphale à Jérusalem, Jésus quitte la ville le soir venu pour regagner Béthanie avec ses douze disciples, dont Judas. Relaté principalement par Marc (11.11) et Matthieu (21.17), cet épisode situé le dimanche 27 mars 33 illustre le rythme de la dernière semaine : journées au Temple, nuits près de Béthanie. Les disciples profitent de ces trajets pour interroger leur Maître sur la signification de ses actes messianiques.
Matthieu 21.17 (Louis Segond S21) :
Puis il les laissa et sortit de la ville pour aller à Béthanie où il passa la nuit.
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La péricope PER281 traite du retour à Béthanie de Jésus et de ses disciples après une journée marquante à Jérusalem. Cet épisode, brièvement relaté dans les Évangiles synoptiques, se situe dans le cadre de la dernière semaine de la vie terrestre de Jésus, juste après son entrée triomphale à Jérusalem (PER280). Les textes de référence sont Matthieu 21.17 et Marc 11.11, tandis que Luc et Jean ne rapportent pas cet épisode spécifique, soulignant ainsi la particularité du témoignage de Marc dans la narration de ces événements. Le contexte immédiat est celui d'une journée intense : Jésus vient d'entrer à Jérusalem d'une manière spectaculaire, provoquant une grande agitation parmi la population et faillit même déclencher une sédition. Il a également visité le Temple, entouré d'une foule nombreuse venue assister à cet événement historique. Mais à mesure que la nuit tombe, la foule se disperse progressivement, et Jésus, accompagné de ses douze disciples, quitte la ville sainte pour rejoindre Béthanie, à environ deux heures de marche lente du Temple. La question du lieu précis de résidence de Jésus durant cette semaine est abordée avec nuance. Si une tradition veut qu'il ait pu loger chez Marthe, Marie et Lazare — des proches bien connus à Béthanie — l'analyse contextuelle suggère qu'il est plus vraisemblable qu'il séjourne dans un campement de fortune avec ses apôtres, maintenant ainsi la cohésion du groupe et la dynamique communautaire qui le caractérise tout au long de son ministère.
Matthieu 21.17 (Louis Segond S21) :
Puis il les laissa et sortit de la ville pour aller à Béthanie où il passa la nuit.
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II
Un élément significatif de cette péricope est la mention explicite des douze disciples, y compris Judas Iscariote. Marc, dans son témoignage, continue de compter Judas parmi les douze, soulignant que malgré sa future trahison — dont les négociations avec les chefs religieux sont déjà en cours ou imminentes — il demeure intégré au groupe des disciples. Cette observation est théologiquement importante car elle illustre la manière dont les événements de la Passion se tissent progressivement, dans un apparent calme de surface, alors que la tragédie se prépare en coulisses. Durant cette semaine pascale, le rythme de Jésus est bien établi selon les Évangiles : chaque jour, il monte au Temple pour enseigner ceux qui souhaitent l'entendre, et chaque soir, il retourne aux environs de Béthanie pour y passer la nuit. Ce schéma quotidien révèle à la fois la détermination de Jésus à accomplir sa mission d'enseignement jusqu'au bout, et sa prudence stratégique de ne pas demeurer à Jérusalem la nuit, où les autorités religieuses cherchent à l'arrêter. Les moments de marche entre Jérusalem et Béthanie constituent également des temps privilégiés d'échange entre Jésus et ses apôtres. L'article souligne que ces instants de calme sont probablement mis à profit par les disciples pour interroger leur Maître sur la signification des événements récents. En particulier, ils cherchent à comprendre pourquoi Jésus a choisi d'entrer à Jérusalem monté sur un ânon.
Zacharie 9.9 (Louis Segond S21) :
Réjouis-toi, fille de Sion!
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III
L'article note avec perspicacité qu'il n'est pas certain que Matthieu lui-même ait immédiatement établi le lien entre cet acte et la prophétie de Zacharie 9.9, ce qui humanise la compréhension progressive des disciples face aux gestes messianiques de Jésus. D'un point de vue synoptique, cette péricope illustre parfaitement la méthode comparative propre à la Synopse : certains évangélistes choisissent de rapporter des détails que d'autres omettent, et c'est Marc qui, ici, offre l'information essentielle sur ce retour à Béthanie. Cette approche synoptique enrichit la compréhension globale de la Passion et permet de reconstituer avec plus de précision le déroulement chronologique des événements. La datation proposée — le dimanche 27 mars 33, en soirée — s'inscrit dans une reconstitution historique rigoureuse de la chronologie de la Passion. En définitive, bien que brève, cette péricope est un maillon essentiel dans la chaîne narrative de la dernière semaine de Jésus. Elle témoigne de la tension croissante entre l'enseignement public de Jésus au Temple et les forces qui cherchent à le faire taire, tout en révélant la fidélité du groupe apostolique — même imparfaite — qui l'accompagne jusqu'aux portes de la Passion.
Le lundi 28 mars 33, sur la route de Béthanie à Jérusalem, le Messie Jésus maudit un figuier couvert de feuilles mais sans fruit, qui se dessèche aussitôt. Cet acte, rapporté par Matthieu et Marc, est un miracle-parabole symbolisant Israël : beaucoup d'apparence religieuse, mais aucune fécondité réelle. Encadrant la purification du Temple chez Marc, cet épisode annonce le jugement divin sur une piété stérile.
Marc 11.12-14 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.
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La péricope PER282 traite de l'épisode de la malédiction du figuier stérile, un événement rapporté par Matthieu (21.18-19) et Marc (11.12-14), absent chez Luc et Jean. Cet épisode se déroule le lundi 28 mars 33, tôt le matin, alors que le Messie Jésus quitte Béthanie avec ses douze apôtres et quelques disciples pour se rendre à Jérusalem. C'est le lendemain de l'entrée triomphale à Jérusalem, moment où Jésus était monté sur un ânon. En chemin, le Messie Jésus aperçoit un figuier couvert de feuilles et, ayant faim, s'approche pour y cueillir des figues. Ne trouvant aucun fruit, il maudit l'arbre, qui se dessèche rapidement, provoquant l'étonnement des disciples. L'épisode soulève deux questions fondamentales : le Messie Jésus ignorait-il l'absence de fruit avant de s'approcher, ou l'a-t-il découvert en cherchant ? Et pourquoi un tel geste de malédiction envers un arbre ? L'article souligne avec force que cet acte ne doit en aucun cas être interprété comme arbitraire ou irrationnel. Le Messie Jésus n'accomplit jamais un miracle pour produire simplement de l'extraordinaire ou de l'exceptionnel. Chacun de ses miracles porte un sens profond et vise à révéler une vérité spirituelle. Ainsi, le dessèchement du figuier constitue ce que l'auteur appelle un « miracle-parabole » : un acte miraculeux porteur d'un enseignement symbolique essentiel.
Matthieu 21.18-19 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.
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II
Le figuier chargé de feuilles mais sans fruit devient le symbole d'une apparence religieuse extérieure dépourvue de véritable fécondité intérieure. L'image est puissante : l'arbre offre toutes les apparences de la vie et de la productivité, mais en réalité il est vide. Ce thème du discernement entre l'apparence et la réalité spirituelle est central dans l'enseignement de Jésus, notamment durant cette dernière semaine avant son arrestation. L'article met également en valeur la structure narrative de l'Évangile de Marc, dans lequel l'épisode du figuier encadre la purification du Temple. Cette construction en « sandwich marcien » renforce le lien symbolique entre les deux événements : de même que le figuier est maudit pour son absence de fruit malgré ses feuilles abondantes, le Temple de Jérusalem est purifié car il a perdu sa vocation authentique de maison de prière pour devenir une maison de commerce. Les deux scènes parlent du même mal : l'apparence pieuse sans contenu réel. Le contexte géographique apporte également un éclairage précieux. Le village de Bethphagé, situé sur le versant est du mont des Oliviers, se trouve sur la route naturelle reliant Béthanie à Jérusalem. Marc et Luc associent fréquemment Bethphagé et Béthanie pour souligner leur proximité géographique. Le nom même de Bethphagé signifie « maison des figues », ce qui renforce de manière presque symbolique le lien entre ce lieu et l'épisode du figuier maudit. Le figuier décrit dans les récits de Matthieu et Marc se trouvait très probablement dans cette région.
Marc 11.12-14 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.
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III
Un détail botanique important est également mentionné : selon la nature du figuier, les fruits apparaissent normalement avant les feuilles. Ainsi, la présence d'un arbre couvert de feuilles aurait dû logiquement indiquer qu'il portait aussi des figues. L'absence totale de fruit, en dépit d'une feuillaison abondante, est donc anormale et trompeuse. C'est précisément cette tromperie visible — promettre sans tenir — qui justifie symboliquement la réaction du Messie Jésus. L'article conclut sur une interprétation ecclésiologique et prophétique forte : le figuier représente Israël dans son ensemble. Beaucoup de feuilles — une apparence de piété, de religion, de pratique rituelle — mais pas de fruit véritable. Et l'auteur avance que le seul véritable fruit issu d'Israël est le Messie Jésus lui-même, et qu'il n'y en aura pas d'autre. Cette affirmation donne à l'épisode une portée théologique considérable, situant la malédiction du figuier non pas comme un simple incident de parcours, mais comme un acte prophétique annonçant le jugement divin sur une nation qui a refusé de porter du fruit. En résumé, la péricope PER282 propose une lecture théologique profonde d'un épisode évangélique souvent mal compris, en articulant contexte géographique, symbolisme botanique, structure narrative et signification prophétique pour en dégager un message universel sur l'authenticité de la foi et la réalité du jugement divin.
En Luc 19.41-44, Jésus approche de Jérusalem, pleure sur la ville et annonce avec précision sa destruction future par les Romains en 70 ap. J.-C. Seul Luc rapporte cet épisode sous cette forme. Jésus déplore que Jérusalem n'ait pas reconnu sa visitation divine. Ce passage révèle à la fois la compassion du Messie et la gravité du refus de la révélation divine, s'inscrivant dans la dernière semaine avant son arrestation.
Marc 10.32-34 (Louis Segond S21) :
Ils étaient en chemin pour monter à Jérusalem et Jésus allait devant eux. Les disciples étaient effrayés et ceux qui le suivaient étaient dans la crainte. Jésus prit de nouveau les douze avec lui et commença à leur dire ce qui devait lui arriver:«Nous montons à Jérusalem et le Fils de l'homme sera livré aux chefs des prêtres et aux spécialistes de la loi. Ils le condamneront à mort et le livreront aux non-Juifs.Ils se moqueront de lui, cracheront sur lui, le fouetteront et le feront mourir, et trois jours après il ressuscitera.»
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La péricope PER283 traite de l'annonce par le Messie Jésus de la destruction future de Jérusalem, telle que rapportée exclusivement par l'évangéliste Luc en Luc 19.41-44. Cet épisode se déroule le lundi 28 mars 33, le matin, alors que Jésus et ses disciples descendent du Mont des Oliviers en direction de Jérusalem. Parvenu à un point d'où la ville est visible, Jésus s'arrête et éclate en larmes devant elle. Ce geste révèle une émotion profonde et sincère : le Messie pleure sur une ville qui n'a pas su reconnaître la visitation de Dieu accomplie en sa personne. Cette incompréhension spirituelle constitue une occasion manquée de paix, dont les conséquences seront dramatiques et irréversibles. Jésus annonce alors avec une précision remarquable les événements qui s'abattront sur Jérusalem : le siège, l'encerclement par les armées ennemies, la destruction totale de la ville et de ses habitants. Ces paroles trouvent leur accomplissement historique en l'an 70 de notre ère, lorsque les armées romaines sous le commandement de Titus assiègent et détruisent Jérusalem et son Temple. Le passage souligne que ce jugement n'est pas arbitraire ni accidentel, mais la conséquence directe et tragique du refus collectif du Messie par la ville sainte.
Marc 10.32-34 (Louis Segond S21) :
Ils étaient en chemin pour monter à Jérusalem et Jésus allait devant eux. Les disciples étaient effrayés et ceux qui le suivaient étaient dans la crainte. Jésus prit de nouveau les douze avec lui et commença à leur dire ce qui devait lui arriver:«Nous montons à Jérusalem et le Fils de l'homme sera livré aux chefs des prêtres et aux spécialistes de la loi. Ils le condamneront à mort et le livreront aux non-Juifs.Ils se moqueront de lui, cracheront sur lui, le fouetteront et le feront mourir, et trois jours après il ressuscitera.»
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II
L'article met en évidence la singularité de ce récit dans la tradition synoptique. Ni Matthieu ni Marc ne rapportent cet épisode sous cette forme ni à ce moment précis du récit. Matthieu contient certes une lamentation sur Jérusalem au chapitre 23, mais elle diffère dans son contexte et sa forme. Matthieu et Marc annoncent la destruction du Temple depuis l'esplanade du Temple elle-même, dans le cadre du discours eschatologique. Seul Luc place la scène des larmes de Jésus sur le chemin du Mont des Oliviers, offrant ainsi un témoignage unique sur la dimension émotionnelle et prophétique de cette entrée dans Jérusalem. L'article aborde également la question de la conscience que le Messie Jésus avait de sa propre mort imminente. Plusieurs passages convergent pour établir qu'il n'allait pas vers sa passion par accident mais en pleine connaissance et de manière volontaire. Il annonce à plusieurs reprises sa passion en détaillant ce qui allait lui arriver (Marc 10.32-34 ; Luc 18.31-33), parle de son « heure » dans l'Évangile de Jean (Jean 13.1 ; Jean 12.23-27), prépare ses disciples à cet événement (Marc 8.31), se rend délibérément à Jérusalem malgré les dangers (Luc 9.51) et institue le repas du Seigneur en liant son corps et son sang à sa mort imminente (Luc 22.19-20).
Luc 22.19-20 (Louis Segond S21) :
Ensuite il prit du pain et, après avoir remercié Dieu, il le rompit et le leur donna en disant: «Ceci est mon corps qui est donné pour vous. Faites ceci en souvenir de moi.»Après le souper il prit de même la coupe et la leur donna en disant: «Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est versé pour vous.
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III
La présence de Judas Iscariote parmi les disciples lors de cet épisode est également soulevée. Si les douze apôtres accompagnaient Jésus, Judas était lui aussi présent pour entendre ces paroles prophétiques. L'article soulève la question psychologique et morale de la double vie de Judas, capable d'écouter son Maître tout en préparant sa trahison. L'Évangile de Jean apporte un éclairage complémentaire en affirmant que Jésus savait « dès le commencement » qui le livrerait (Jean 6.64 ; Jean 6.70-71), indiquant que le choix de Judas parmi les Douze n'était pas une erreur mais s'inscrivait dans un dessein plus large. Enfin, l'article aborde brièvement la question critique soulevée par certains commentateurs qui contestent le caractère prophétique de ces annonces de destruction. Selon une approche historico-critique, les évangiles auraient été rédigés après les événements de 70, intégrant des faits historiques sous forme de prédictions. L'article présente cette perspective sans nécessairement la valider, s'inscrivant dans une démarche d'analyse sérieuse du texte biblique. Cette péricope s'inscrit dans le cadre de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation et constitue un moment charnière entre son entrée triomphale à Jérusalem et la purification du Temple.
La seconde purification du Temple par Jésus, le lundi 28 mars 33, est un acte prophétique et symbolique. En chassant les vendeurs du parvis des Gentils et en citant Ésaïe et Jérémie, Jésus dénonce la corruption du culte, affirme son autorité messianique et annonce le jugement à venir sur le Temple. Cet événement précipite la décision des chefs religieux de le faire mourir.
Marc 11.15-18 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi l'entendirent, et ils cherchaient les moyens de le faire mourir; ils le redoutaient en effet, parce que toute la foule était frappée par son enseignement.
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La péricope PER284 traite de la seconde purification du Temple par Jésus, événement situé le lundi 28 mars 33, le soir, dans le parvis du Temple de Jérusalem. Cet épisode est rapporté par les trois évangiles synoptiques : Matthieu (21.12-13), Marc (11.15-18) et Luc (19.45-46), tandis que Jean ne mentionne pas cet événement à ce stade de son récit, ayant relaté une première purification au début du ministère de Jésus (PER039). L'action de Jésus consiste à renverser les tables des changeurs, à chasser les vendeurs d'animaux et à interrompre l'activité commerciale qui s'était installée dans le parvis des Gentils, espace normalement réservé au recueillement et à la prière des non-Juifs. Il est important de noter que ce geste demeure essentiellement symbolique : Jésus n'expulse pas l'intégralité des commerçants, ce qui aurait immédiatement provoqué une intervention des soldats romains et dégénéré en événement sanglant. Le message qu'il adresse est cependant parfaitement compris par ceux qui l'entourent. Sur le plan topographique, les vendeurs s'étaient originellement installés à la périphérie du parvis des Gentils, notamment sous les arches du Portique Royal, dans la Basilique Royale au sud du parvis. Avec le temps, ils avaient progressivement envahi le parvis des Gentils lui-même, transformant cet espace sacré en véritable marché aux bestiaux. Les autorités du Temple toléraient, voire encourageaient cette situation, en raison des revenus considérables qu'elles en tiraient.
Esaïe 56.7 (Louis Segond S21) :
je les amènerai sur ma montagne sainte
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II
L'action se produit le 10 nissan, jour où, selon la loi mosaïque (Exode 12.3-8), l'agneau destiné au sacrifice pascal devait être mis à part. Cette coïncidence confère à l'acte de Jésus une portée prophétique et messianique particulièrement forte, inscrivant son intervention dans le cadre de la Pâque et de son propre sacrifice à venir. Pour justifier son geste, Jésus cite deux passages prophétiques de l'Ancien Testament. D'abord Ésaïe 56.7 : 'Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations', rappelant ainsi la vocation universelle du Temple. Ensuite Jérémie 7.11 : 'Vous en faites une caverne de brigands', dénonçant la corruption et l'instrumentalisation du culte à des fins commerciales et financières. Ce faisant, Jésus s'inscrit dans la tradition prophétique de l'Ancien Testament, qui condamnait non pas le culte en lui-même, mais son hypocrisie et sa déviation. Cet épisode est étroitement lié à celui du figuier stérile (PER282) dans l'Évangile de Marc, les deux événements formant un diptyque symbolique : comme le figuier qui affiche un feuillage abondant mais ne produit aucun fruit, le Temple présente une apparence extérieure de piété et de ferveur religieuse, mais s'est vidé de toute vraie fidélité à Dieu. La critique de Jésus vise donc la forme sans le fond, le rituel sans la conversion du cœur.
Luc 19.45-46 (Louis Segond S21) :
Jésus entra dans le temple et se mit à en chasser les marchands.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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III
Les conséquences de cet acte sont immédiates et décisives. Les chefs religieux, grands prêtres et scribes, perçoivent ce geste comme une attaque directe contre leur autorité et le système dont ils tirent profit. Selon Marc, c'est à partir de cet événement qu'ils cherchent plus concrètement à faire mourir Jésus. L'action prophétique de Jésus précipite ainsi les événements qui mèneront à son arrestation et à sa crucifixion quelques jours plus tard. À un niveau plus eschatologique, la purification du Temple annonce implicitement le jugement divin qui s'abattra sur celui-ci lors de sa destruction par les Romains en l'an 70. En chassant les vendeurs, Jésus manifeste son autorité souveraine sur le Temple, surpassant celle des prêtres et des autorités religieuses. Son acte prophétique, à la fois symbolique et messianique, dénonce la corruption du culte, anticipe le jugement à venir et annonce l'ouverture d'une nouvelle manière d'adorer Dieu, qui ne sera plus liée à un lieu géographique ou à un système sacrificiel, mais à l'esprit et à la vérité.
Après la purification du Temple, Jésus guérit des aveugles et des boiteux sur le parvis, le lundi 28 mars 33. Seul Matthieu rapporte cet épisode. La foule et les enfants l'acclament comme Fils de David, tandis que les chefs des prêtres et les scribes, de plus en plus hostiles, s'indignent de ces manifestations messianiques. Cet épisode illustre le contraste entre la foi du peuple simple et le rejet des autorités religieuses.
Matthieu 21.15-16 (Louis Segond S21) :
Mais les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi furent indignés à la vue des choses merveilleuses qu'il avait faites et des enfants qui criaient dans le temple: «Hosanna au Fils de David!»Ils lui dirent: «Entends-tu ce qu'ils disent?» «Oui, leur répondit Jésus. N'avez-vous jamais lu ces paroles: Tu as tiré des louanges de la bouche des enfants et des nourrissons?»
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La péricope PER285 s'inscrit dans la séquence des événements de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation, et plus précisément dans le contexte agité qui suit la purification du Temple de Jérusalem. Selon le récit synoptique, ces événements se déroulent le lundi 28 mars 33, sur le parvis du Temple de Jérusalem. L'épisode de la guérison des aveugles et des boiteux est rapporté exclusivement par l'évangéliste Matthieu (21.14-16), ce qui en fait un témoignage singulier au sein de la tradition synoptique. Après avoir chassé les marchands et les changeurs du Temple (PER284), Jésus ne quitte pas les lieux. Au contraire, il y demeure et accueille ceux qui souffrent : des aveugles et des boiteux s'approchent de lui sur le parvis, et il les guérit. Ces miracles de guérison, accomplis dans l'enceinte sacrée du Temple, revêtent une signification théologique profonde. Ils manifestent la nature messianique de Jésus : celui qui purifie la maison de Dieu est aussi celui qui restaure les corps brisés, accomplissant ainsi les prophéties de l'Ancien Testament concernant le Messie attendu d'Israël. L'enthousiasme populaire atteint alors un point culminant. De nombreux habitants de Jérusalem, témoins de ces signes extraordinaires, reconnaissent en Jésus le Messie.
Psaumes 8.3 (Louis Segond S21) :
*Par la bouche des enfants et des nourrissons,tu as fondé ta gloire pour confondre tes adversaires,pour réduire au silence l'ennemi, l'homme avide de vengeance.
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II
La foule est transportée par une joie intense, car jamais de tels prodiges n'avaient été vus en Israël. Cette reconnaissance populaire s'exprime de manière particulièrement éloquente à travers les acclamations des enfants présents dans le Temple, qui proclament Jésus comme le Fils de David, titre messianique par excellence dans la tradition juive. Ces acclamations enfantines constituent précisément le point de friction avec les autorités religieuses. Les chefs des prêtres et les scribes, déjà irrités par la purification du Temple qui remettait en cause leur autorité et leurs intérêts, sont désormais profondément exaspérés par ce qu'ils entendent. Voir Jésus recevoir un tel hommage messianique dans l'enceinte même du Temple représente pour eux une provocation insupportable. Ils interpellent Jésus à ce sujet, mais celui-ci répond en citant le Psaume 8.3, légitimant ainsi la louange spontanée des enfants. La péricope met ainsi en lumière un contraste saisissant entre deux réactions diamétralement opposées face aux œuvres de Jésus. D'un côté, le peuple simple, les malades guéris et les enfants qui reconnaissent et proclament la gloire de Dieu à travers les actes du Maître. De l'autre, les élites religieuses, pharisiens et sadducéens confondus, qui malgré leurs divergences doctrinales habituelles, s'unissent dans un même refus et une même hostilité croissante envers Jésus.
Marc 11.15-18 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi l'entendirent, et ils cherchaient les moyens de le faire mourir; ils le redoutaient en effet, parce que toute la foule était frappée par son enseignement.
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III
Cette coalition contre nature entre deux groupes théologiquement opposés témoigne de l'intensité de la menace que représente Jésus à leurs yeux. Dans la logique narrative de la Passion, cet épisode s'intègre comme une étape supplémentaire dans l'escalade du conflit entre Jésus et les autorités juives. Tout ce que fait le Maître — purifier le Temple, guérir les malades, accepter les hommages messianiques — est systématiquement interprété de manière négative par ses adversaires. La référence à Jean 11.47-53 rappelle que cette opposition a déjà abouti à une décision formelle de faire mourir Jésus, décision prise lors du conseil des grands prêtres après la résurrection de Lazare. D'un point de vue synoptique, il est notable que Marc (11.15-18) et Luc (19.45-46) rapportent la purification du Temple sans mentionner les guérisons qui suivent. Matthieu est donc le seul évangéliste à conserver ce détail, ce qui souligne son intérêt particulier pour les accomplissements messianiques de Jésus et pour la réaction des autorités religieuses face à ces signes. Cette spécificité matthéenne invite le lecteur à considérer les guérisons non pas comme un simple appendice anecdotique, mais comme un élément délibérément intégré dans la composition théologique de l'évangéliste pour démontrer que Jésus est bien le Messie promis, actif et présent au cœur même de la maison de Dieu.
PER287 décrit le retour de Jésus et ses disciples à Béthanie après une journée au Temple de Jérusalem, le lundi 28 mars 33. Attesté principalement par Marc 11.19, cet épisode éclaire la routine nocturne du groupe autour de Marthe, Marie et Lazare. L'article aborde l'hospitalité dispersée, le rôle des femmes, les allers-retours quotidiens entre Béthanie et Jérusalem, et l'incompréhension des disciples face aux annonces de la Passion.
Luc 19.28-44 (Louis Segond S21) :
Après avoir dit cela, Jésus marcha devant la foule pour monter à Jérusalem.Lorsqu'il approcha de Bethphagé et de Béthanie, vers la colline appelée mont des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciplesen leur disant: «Allez au village qui est en face. Quand vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché sur lequel personne n'est encore jamais monté. Détachez-le et amenez-le.Si quelqu'un vous demande: ‘Pourquoi le détachez-vous?’ vous [lui] répondrez: ‘Le Seigneur en a besoin.’»Ceux qui étaient envoyés partirent et trouvèrent tout comme Jésus le leur avait dit.Comme ils détachaient l'ânon, ses maîtres leur dirent: «Pourquoi détachez-vous l'ânon?»Ils répondirent: «Le Seigneur en a besoin»et ils amenèrent l'ânon à Jésus. Après avoir jeté leurs manteaux sur son dos, ils firent monter Jésus.A mesure qu'il avançait, les gens étendaient leurs vêtements sur le chemin.Déjà il approchait de Jérusalem, vers la descente du mont des Oliviers. Alors toute la foule des disciples, remplis de joie, se mirent à adresser à haute voix des louanges à Dieu pour tous les miracles qu'ils avaient vus.Ils disaient: «Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur! Paix dans le ciel et gloire dans les lieux très hauts!»Du milieu de la foule, quelques pharisiens dirent à Jésus: «Maître, reprends tes disciples.»Il répondit: «Je vous le dis, si eux se taisent, les pierres crieront!»Quand il approcha de la ville et qu'il la vit, Jésus pleura sur elle et dit:«Si seulement tu avais toi aussi reconnu, aujourd'hui, ce qui peut te donner la paix! Mais maintenant, cela est caché à tes yeux.Des jours viendront pour toi où tes ennemis t'entoureront d'ouvrages fortifiés, t'encercleront et te serreront de tous côtés.Ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le moment où tu as été visitée.»
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La péricope PER287 traite du retour de Jésus et de ses disciples à Béthanie, village situé à environ deux heures de marche de Jérusalem, dans le contexte de la dernière semaine avant l'arrestation du Messie. Cet épisode, attesté principalement par Marc (Marc 11.19), constitue un moment de transition entre les activités diurnes de Jésus au Temple de Jérusalem et le repos nocturne dans le village familier de Béthanie. Béthanie est le village de Marthe, Marie et Lazare, figures intimement liées à Jésus dans les récits évangéliques. Lazare, que Jésus avait ressuscité des morts (Jean 11.1-44), habitait ce lieu qui servait de point d'ancrage pour le groupe durant cette semaine décisive. Les visites de Jésus chez Marthe et Marie, rapportées en Luc 10.38-42, illustrent la profonde familiarité et l'amitié qui unissaient Jésus à cette famille béthanienne, faisant de ce foyer un refuge naturel dans les jours qui précèdent la Passion. Le commentaire soulève une question logistique importante : la maison de Marthe, Marie et Lazare ne pouvait vraisemblablement pas accueillir l'ensemble du groupe qui accompagnait Jésus. Les Évangiles témoignent en effet que Jésus voyageait avec un entourage nombreux, comprenant ses disciples, des femmes et d'autres personnes rattachées au groupe.
Luc 10.38-42 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme du nom de Marthe l'accueillit dans sa maison.Elle avait une sœur appelée Marie, qui s'assit aux pieds de Jésus et écoutait ce qu'il disait.Marthe était affairée aux nombreuses tâches du service. Elle survint et dit: «Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de venir m'aider.»Jésus lui répondit: «Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses,mais une seule est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, elle ne lui sera pas enlevée.»
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II
Il est donc probable qu'une partie du groupe campait à l'extérieur du village sous des tentes, tandis que certains habitants offraient l'hospitalité à d'autres membres. Cette organisation concorde avec les pratiques connues des groupes itinérants et des pèlerinages dans le judaïsme du Ier siècle. Les femmes du groupe jouaient un rôle essentiel dans cette organisation pratique, prenant en charge la logistique, les repas et les soins. L'épisode de l'onction à Béthanie (Jean 12.1-8) illustre parfaitement ce service rendu par les femmes proches de Jésus, notamment Marie qui oint les pieds de Jésus avec un parfum précieux, geste prophétique annonçant la mort et la sépulture prochaines. La situation géographique de Béthanie, à quelques kilomètres à l'est de Jérusalem, rendait possible un rythme d'allers-retours quotidiens. Durant cette dernière semaine, Jésus et ses apôtres se rendaient chaque jour au Temple pour enseigner, débattre avec les autorités religieuses et participer aux offices, avant de retourner à Béthanie pour la nuit. Les récits de l'entrée à Jérusalem et des activités de cette semaine pascale témoignent de ces déplacements répétés (Luc 19.28-44).
Jean 12.1-8 (Louis Segond S21) :
Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie où était Lazare qu'il avait ressuscité.Là, on lui offrit un repas; Marthe servait et Lazare était parmi ceux qui se trouvaient à table avec lui.Marie prit un demi-litre d'un parfum de nard pur très cher, en versa sur les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux; la maison fut remplie de l'odeur du parfum.Un de ses disciples, Judas l'Iscariot, [fils de Simon,] celui qui allait le trahir, dit:«Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum 300 pièces d'argent pour les donner aux pauvres?»Il disait cela non parce qu'il se souciait des pauvres, mais parce que c'était un voleur et, comme il tenait la bourse, il prenait ce qu'on y mettait.Jésus dit alors: «Laisse-la! Elle a gardé ce parfum pour le jour de mon ensevelissement.En effet, vous avez toujours les pauvres avec vous, tandis que moi, vous ne m'aurez pas toujours.»
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III
Avec l'approche de la fête de la Pâque, il est probable que tout le groupe se déplaça vers Jérusalem pour la célébration, suivant ainsi l'obligation légale du pèlerinage pascal. Les préparatifs de la Pâque et le dernier repas sont décrits en Luc 22.7-13, marquant une rupture avec la routine béthanienne des jours précédents. L'article souligne également le thème récurrent de l'incompréhension des disciples face aux annonces répétées par Jésus de sa souffrance et de sa mort. Malgré la proximité des événements de la Passion, les disciples demeuraient incapables de saisir pleinement le sens de ces annonces prophétiques, comme le notent Marc 9.31 et Luc 18.34. Ce contraste entre la conscience aiguë qu'avait Jésus de sa destinée et l'aveuglement persistant de ses compagnons constitue l'un des fils dramatiques majeurs des récits évangéliques de la semaine de la Passion. Dans le cadre de la synopse, la péricope PER287 s'inscrit dans la section consacrée à la dernière semaine avant l'arrestation, et plus largement dans le bloc Passion et Résurrection de Jésus. L'épisode du retour à Béthanie, bien que bref dans sa formulation évangélique, offre un éclairage précieux sur la vie quotidienne de Jésus et de son groupe durant cette période cruciale, révélant les dimensions humaines, relationnelles et pratiques d'un ministère itinérant arrivant à son terme.
Au Temple de Jérusalem, Jésus observe une pauvre veuve déposer deux petites pièces dans le trésor, tout ce qu'elle possède. Contrairement aux riches qui donnent de leur superflu avec ostentation, elle offre sa subsistance entière. Jésus déclare qu'elle a donné plus que tous les autres, renversant les critères humains de valeur. Ce récit, rapporté par Marc (12.41-44) et Luc (21.1-4), enseigne que la vraie générosité se mesure non à la quantité donnée, mais à la disposition du cœur et au sacrifice consenti.
Matthieu 6.3-4 (Louis Segond S21) :
Mais toi, quand tu fais un don, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite,afin que ton don se fasse en secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra [lui-même ouvertement].
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La péricope 299, intitulée 'Le don de la pauvre veuve', s'inscrit dans le cadre de la dernière semaine de la vie publique du Messie Jésus, plus précisément le mercredi 30 mars de l'an 33, au parvis du Temple de Jérusalem. Cet épisode est rapporté par deux évangélistes synoptiques : Marc (12.41-44) et Luc (21.1-4), tandis que Matthieu et Jean n'en font pas mention. Il s'agit donc d'un récit doublement attesté dans la tradition synoptique, ce qui lui confère une solidité historique notable. Le contexte narratif est celui du Temple de Jérusalem, lieu central de la piété juive du premier siècle. Jésus se trouve dans l'enceinte du Temple et observe attentivement les fidèles qui déposent leurs offrandes dans le trésor. La scène se divise naturellement en deux tableaux contrastés : d'un côté, les riches qui déposent des sommes importantes avec ostentation et visibilité ; de l'autre, une pauvre veuve anonyme qui glisse discrètement deux petites pièces de monnaie, représentant l'intégralité de ses ressources pour vivre. Ce qui frappe immédiatement dans ce récit, c'est le regard du Messie. Alors que les grands dons des riches ne pouvaient manquer d'attirer l'attention par leur éclat extérieur, Jésus remarque cette femme humble et son offrande dérisoire en termes monétaires. Ce regard pénétrant révèle une disposition intérieure fondamentale de Jésus : il ne juge pas selon les apparences ni selon les critères humains habituels de valeur et de grandeur.
Luc 21.1-4 (Louis Segond S21) :
Jésus leva les yeux et vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc.Il vit aussi une pauvre veuve, qui y mettait deux petites pièces.Alors il dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres,car eux tous ont pris de leur superflu pour mettre des offrandes [à Dieu] dans le tronc, mais elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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II
Le commentaire que Jésus adresse à ses disciples constitue le cœur théologique de la péricope. Il affirme que cette veuve a donné plus que tous les autres, non pas en quantité absolue, mais en proportion de ce qu'elle possédait. Les riches ont donné de leur superflu, c'est-à-dire de ce dont ils n'avaient pas besoin, tandis que cette femme a offert tout ce qu'elle avait, sa subsistance entière. Ce retournement de perspective est caractéristique de l'enseignement de Jésus : les critères du Royaume de Dieu sont radicalement différents des critères du monde. Sur le plan théologique, ce passage enseigne plusieurs vérités fondamentales. Premièrement, la valeur d'un don aux yeux de Dieu ne se mesure pas à sa valeur marchande, mais à ce qu'il représente pour celui qui donne, et à la disposition du cœur qui l'accompagne. Deuxièmement, la générosité authentique implique un sacrifice réel, un don de soi qui va au-delà du confort et de l'abondance. Troisièmement, l'anonymat et l'humilité de la veuve contrastent avec l'ostentation des riches, rappelant l'enseignement de Jésus sur l'aumône faite en secret (Matthieu 6.3-4). Cette péricope s'inscrit également dans une séquence narrative plus large : elle fait immédiatement suite au réquisitoire contre les scribes (PER298), dans lequel Jésus dénonce ceux qui dévorent les maisons des veuves tout en faisant de longues prières pour se donner bonne figure.
Marc 12.41-44 (Louis Segond S21) :
Jésus était assis vis-à-vis du tronc et regardait comment la foule y mettait de l'argent. De nombreux riches mettaient beaucoup.Une pauvre veuve vint aussi; elle y mit deux petites pièces, une toute petite somme.Alors Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus que tous ceux qui ont mis dans le tronc,car tous ont pris de leur superflu pour mettre dans le tronc, tandis qu'elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle possédait, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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III
Le contraste est saisissant : une veuve dépouillée jusqu'à sa dernière pièce offre tout ce qu'elle possède, tandis que les religieux hypocrites exploitent précisément les personnes comme elle. La péricope suivante (PER300) abordera l'incrédulité des Juifs. La veuve anonyme de ce récit est devenue, au fil des siècles, l'une des figures les plus connues et les plus citées de l'Évangile. Elle représente le modèle de la foi pure, de l'abandon total à Dieu et de la charité désintéressée. Son geste nous interpelle sur la nature de notre propre relation à Dieu et aux biens matériels : offrons-nous à Dieu ce qui nous coûte véritablement, ou seulement ce dont nous pouvons facilement nous passer ? Cet épisode invite chaque croyant à une relecture de sa propre générosité et de ses motivations profondes. La véritable offrande n'est pas celle qui impressionne les hommes, mais celle qui vient du cœur, dans la simplicité, la confiance et l'amour. La pauvre veuve, en donnant tout ce qu'elle possédait, a manifesté une foi absolue en la Providence divine, faisant de son geste un acte de culte authentique et un témoignage impérissable pour toutes les générations.
Cet article explore le 'dernier repas' de Jésus, soulignant son institution de la Sainte Cène. Il se déroule le jeudi soir avant la crucifixion, dans la maison de Marie à Jérusalem. Les évangiles rapportent ce repas comme symboliquement significatif, Judas quittant pour trahir. Le repas est crucial pour l'identité chrétienne.
1 Corinthiens 11.20 (Louis Segond S21) :
Ainsi donc, lorsque vous vous réunissez, ce n'est pas pour prendre part au repas du Seigneur,
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L'article 'PER310 - Le dernier repas avant la crucifixion' examine le contexte du dernier repas de Pâque que Jésus partage avec ses apôtres avant sa crucifixion. Il souligne l'importance de ce repas, qui marque l'institution de la Sainte Cène. Ce moment est vu comme le dernier repas pascal avant que Jésus ne devienne l'accomplissement définitif de la Pâque.
Marc 14.17 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, il s'y rendit avec les douze.
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II
L'article explore les témoignages des évangiles synoptiques de Matthieu, Marc et Luc, ainsi que celui de Jean, concernant ce repas, son lieu, la maison de Marie, mère de Jean-Marc à Jérusalem, et la date, le jeudi soir du 14 Nissan, qui correspond au 31 mars 33 selon le calendrier juif. Il est noté que Judas Iscariote quitte le repas pour accomplir sa trahison. L'article discute de la signification liturgique et typologique du repas, et de son importance symbolique pour l'identité de la communauté chrétienne naissante.
1 Corinthiens 11.20 (Louis Segond S21) :
Ainsi donc, lorsque vous vous réunissez, ce n'est pas pour prendre part au repas du Seigneur,
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III
Le texte est riche en références bibliques et commentaires exégétiques.
L'article aborde le passage où Jésus annonce sa mort prochaine, donnant à ses disciples des paroles de réconfort et d'assurance de la victoire sur le mal par la résurrection.
Jean 13.30 (Louis Segond S21) :
Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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L'article intitulé "Le Messie Jésus évoque sa mort prochaine" se concentre sur un moment crucial des Évangiles où Jésus parle ouvertement à ses disciples de sa mort imminente. Le passage référencé provient principalement de l'Évangile de Jean (Jean 16:16-33), où Jésus prépare ses disciples à la séparation à venir, promettant que leur tristesse se transformera en joie. Il utilise l'analogie des douleurs de l'enfantement pour illustrer que le bonheur suit la souffrance, soulignant une délivrance imminente.
Marc 14.50 (Louis Segond S21) :
Alors tous l'abandonnèrent et prirent la fuite.
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II
Jésus annonce également que les croyants auront désormais un accès direct au Père par la prière en son nom, une avancée dans leur relation divine. Il rassure les disciples en confirmant que, bien que dispersés lors de son arrestation, il ne sera pas seul car Dieu est avec lui. Ce discours est crucial pour préparer les disciples à la crise de la crucifixion, les assurant que la victoire sur le mal est déjà assurée et que la résurrection transformera leur mission.
Jean 16.16-33 (Louis Segond S21) :
Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez, [parce que je vais auprès du Père].»Alors quelques-uns de ses disciples se dirent entre eux: «Que veut-il nous dire par: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez’ et: ‘Parce que je vais auprès du Père’?»Ils disaient donc: «Que signifie ce qu'il dit: ‘Encore un peu de temps’? Nous ne savons pas de quoi il parle.»Jésus comprit qu'ils voulaient l'interroger et il leur dit: «Vous vous interrogez les uns les autres sur ce que j'ai dit: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez.’En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous vous lamenterez, tandis que le monde se réjouira; vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse se changera en joie.Lorsqu'une femme accouche, elle éprouve de la tristesse parce que son heure de souffrance est venue, mais, lorsqu'elle a donné le jour à l'enfant, elle ne se souvient plus de la douleur à cause de sa joie d'avoir mis un enfant au monde.Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse, mais je vous reverrai et votre cœur se réjouira, et votre joie, personne ne vous l'enlèvera.Ce jour-là, vous ne m'interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, [tout] ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.Jusqu'à présent, vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit complète.»Je vous ai parlé en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais où je vous parlerai ouvertement du Père.Ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous.En effet, le Père lui-même vous aime parce que vous m'avez aimé et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu.Je suis sorti du Père et je suis venu dans le monde; maintenant je quitte le monde et je retourne vers le Père.»Ses disciples lui dirent: «Vois! Maintenant tu parles ouvertement et tu n'emploies aucune parabole.Maintenant nous savons que tu sais tout et que tu n'as pas besoin qu'on t'interroge; c'est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu.»Jésus leur répondit: «Vous croyez juste maintenant?Voici que l'heure vient, et elle est [déjà] venue, où vous serez dispersés chacun de votre côté et me laisserez seul. Cependant, je ne suis pas seul, car le Père est avec moi.Je vous ai dit cela afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage: moi, j'ai vaincu le monde.»
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III
Dans l'ensemble, cet enseignement offre aux croyants la confiance que les épreuves sont temporaires face à la promesse de la résurrection et de la paix divine.
L'article analyse le chant des psaumes par Jésus et ses disciples après la Pâque. Ancré dans la tradition juive, ce moment prend une signification spirituelle particulière pour Jésus, prélude à sa crucifixion.
Matthieu 26.30 (Louis Segond S21) :
Après avoir chanté les psaumes, ils se rendirent au mont des Oliviers.
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Le Messie Jésus et ses disciples chantent les psaumes
I
L'article 'PER326 - Le Messie Jésus et ses disciples chantent les psaumes' explore le moment où Jésus, lors de la dernière Cène, chante des psaumes avec ses disciples. Ce chant fait partie du rituel traditionnel du Seder de Pâque, où des psaumes, souvent ceux du Hallel allant du Psaume 113 au 118, sont récités pour commémorer la libération d'Israël de l'esclavage en Égypte et la fidélité de Dieu. Pour Jésus, ce chant prend une dimension spirituelle plus profonde, préparant la voie à sa mission rédemptrice à travers sa crucifixion imminente.
Jean 13.30 (Louis Segond S21) :
Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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II
Le texte met en avant l'importance de ce moment même dans l'adversité, démontrant comment la prière et le chant ont joué un rôle de soutien pour Jésus et ses apôtres, tout comme pour d'autres croyants tel que Paul et Silas lors de leurs épreuves. En conclusion, l'article relie cet événement à la continuité de la tradition et de la foi en Dieu, soulignant la signification des psaumes dans le contexte de la Passion de Jésus.
L'article analyse le transfert de Jésus chez Caïphe, soulignant la planification des autorités juives pour une condamnation rapide, avec un semblant de légalité. Plusieurs annexes éclairent le contexte historique et les évangiles décrivent les événements en détail.
Marc 14.53 (Louis Segond S21) :
Ils emmenèrent Jésus chez le grand-prêtre, où se rassemblèrent tous les chefs des prêtres, les anciens et les spécialistes de la loi.
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Le transfert chez le Souverain Sacrificateur en exercice, Caïphe
I
L'article explore le transfert de Jésus chez le Souverain Sacrificateur en exercice, Caïphe. Il commence par une introduction sur le cadre et mentionne plusieurs annexes pour un approfondissement, notamment des détails sur la journée juive au temps de Jésus et l'heure de la crucifixion. L'épisode se déroule à Jérusalem le matin très tôt, le vendredi 1er avril, où Jésus est emmené par des soldats après son arrestation.
Jean 18.19-24 (Louis Segond S21) :
Le grand-prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement.Jésus lui répondit: «J'ai parlé ouvertement à tout le monde; j'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où les Juifs se réunissent constamment, et je n'ai rien dit en secret.Pourquoi m'interroges-tu? Interroge ceux qui m'ont entendu sur ce que je leur ai dit; ils savent, eux, ce que j'ai dit.»A ces mots, un des gardes qui se trouvait là donna une gifle à Jésus en disant: «C'est ainsi que tu réponds au grand-prêtre?»Jésus lui dit: «Si j'ai mal parlé, explique-moi ce que j'ai dit de mal; et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?»Alors Anne l'envoya attaché à Caïphe, le grand-prêtre.
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II
Les évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean offrent divers récits de ce transfert, soulignant la planification méticuleuse des opposants de Jésus pour s'assurer d'une condamnation rapide. Jean relate que Jésus est d'abord conduit chez Anne, l'ancien souverain sacrificateur, avant d'être transféré à Caïphe pour le jugement officiel. L'article s'intéresse aux motivations religieuses et politiques derrière la procédure, illustrée par une citation de Caïphe sur la nécessité de sacrifier un homme pour le peuple, alignée involontairement avec le plan divin de rédemption.
Cet article relate la scène dramatique des apôtres Pierre et Jean suivant Jésus dans la cour de Caïphe, révélant leur fidélité et fragilité au cœur de la passion de Jésus. Les références bibliques décrivent leur tentative de rester près de Jésus malgré la peur des répercussions. Ce moment symbolise un point clé des Évangiles, mettant en exergue la nature humaine face à la mission divine.
Matthieu 26.58 (Louis Segond S21) :
Pierre le suivit de loin jusqu'à la cour du grand-prêtre, y entra et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait.
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Les Apôtres Pierre et Jean dans la cour de la maison de Caïphe
I
L'article intitulé "PER337 - Les Apôtres Pierre et Jean dans la cour de la maison de Caïphe" explore un passage biblique important impliquant Pierre, Jean, et le Messie Jésus lors de la passion de ce dernier. L'article s'inscrit dans le contexte de la passion et résurrection de Jésus, spécifiquement durant la période critique menant à la crucifixion. Il examine la situation où les apôtres Pierre et Jean suivent Jésus, qui est escorté à la résidence de Caïphe, le Souverain Sacrificateur.
Jean 18.15-16 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre et un autre disciple suivaient Jésus. Ce disciple était connu du grand-prêtre, et il entra avec Jésus dans la cour de la maison du grand-prêtre,tandis que Pierre restait dehors près de la porte. Alors l'autre disciple, qui était connu du grand-prêtre, sortit, parla à la femme qui gardait la porte et fit entrer Pierre.
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II
Les références bibliques incluent les passages de Matthieu 26.58, Marc 14.54, Luc 22.54-55, et Jean 18.15-16, qui relatent la scène où Jésus est emmené pour être jugé. Pierre et Jean, bien que craintifs, réussissent à entrer dans la cour de Caïphe grâce à la relation de Jean avec le souverain sacrificateur, un détail souligné par l'évangile de Jean. L'article révèle l'état émotionnel des disciples, oscillant entre amour profond pour Jésus et peur des répercussions.
Matthieu 26.58 (Louis Segond S21) :
Pierre le suivit de loin jusqu'à la cour du grand-prêtre, y entra et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait.
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III
Il met en lumière leur fragilité humaine par le reniement ultérieur de Pierre, tout en indiquant leur fidélité malgré la menace environnante. Les serviteurs et gardes autour d'un feu soulignent la dimension dramatique et solennelle de l'événement, symbole de la complexité de la situation et de la nature humaine en proie à ses propres contradictions. L'article s'inscrit dans une série d'accusations, arrestations, et interrogatoires entourant la figure centrale de Jésus en ces dernières heures, un des thèmes majeurs des Évangiles, lesquels essaient de capturer la dualité entre les tribulations humaines et la mission divine.
Cet article analyse la présentation de Jésus au Sanhédrin avant sa crucifixion selon les évangiles, articulant la violation des lois juives par un procès nocturne. Stratégiquement orchestré par Caïphe pour éviter la foule, ce jugement illustre des enjeux théologiques et historiques clés.
Marc 14.55-64 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus pour le faire mourir, et ils n'en trouvaient pas.Beaucoup rendaient en effet de faux témoignages contre lui, mais les témoignages n'étaient pas concordants.Quelques-uns se levèrent et portèrent un faux témoignage contre lui en disant:«Nous l'avons entendu dire: ‘Je détruirai ce temple fait par la main de l'homme, et en trois jours j'en construirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme.’»Même sur ce point-là, leurs témoignages ne concordaient pas.Alors le grand-prêtre se leva au milieu de l'assemblée et interrogea Jésus en disant: «Ne réponds-tu rien? Pourquoi ces gens témoignent-ils contre toi?»Mais Jésus gardait le silence et ne répondit rien. Le grand-prêtre l'interrogea de nouveau et lui dit: «Es-tu le Messie, le Fils du Dieu béni?»Jésus répondit: «Je le suis. Et vous verrez le Fils de l'homme assis à la droite du Tout-Puissant et venant sur les nuées du ciel.»Alors le grand-prêtre déchira ses vêtements et dit: «Qu'avons-nous encore besoin de témoins?Vous avez entendu le blasphème. Qu'en pensez-vous?» Tous le condamnèrent, déclarant qu'il méritait la mort.
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L'article "PER338 - La présentation au Sanhédrin" explore l'épisode biblique où Jésus est présenté devant le Sanhédrin, une étape cruciale avant sa crucifixion. Le contenu présente une analyse des récits évangéliques de Matthieu, Marc, Luc et Jean, en exposant les divergences et les points communs. Le Sanhédrin, une instance judiciaire juive, est représentée généralement comme réunie en pleine nuit pour juger Jésus, ce qui est contraire aux lois juives de l'époque qui stipulent que de tels jugements doivent se tenir après le lever du soleil.
Jean 18.19-24 (Louis Segond S21) :
Le grand-prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement.Jésus lui répondit: «J'ai parlé ouvertement à tout le monde; j'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où les Juifs se réunissent constamment, et je n'ai rien dit en secret.Pourquoi m'interroges-tu? Interroge ceux qui m'ont entendu sur ce que je leur ai dit; ils savent, eux, ce que j'ai dit.»A ces mots, un des gardes qui se trouvait là donna une gifle à Jésus en disant: «C'est ainsi que tu réponds au grand-prêtre?»Jésus lui dit: «Si j'ai mal parlé, explique-moi ce que j'ai dit de mal; et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?»Alors Anne l'envoya attaché à Caïphe, le grand-prêtre.
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II
L'article argumente que cette précipitation était stratégique, orchestrée par Caïphe afin d'éviter toute intervention de la foule, avançant ainsi un agenda politique et religieux pour condamner Jésus avant la fête de Pâque. Les chefs du temple avaient planifié cette arrestation en mobilisant les ressources du tribunal de nuit. Les références scripturaires sont précises, offrant des citations principalement des évangiles synoptiques : Matthieu 26, Marc 14, et Luc 22, mises en perspective par l'évangile de Jean.
Matthieu 26.59-66 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres, [les anciens] et tout le sanhédrin cherchaient un faux témoignage contre Jésus afin de le faire mourir,mais ils n'en trouvèrent pas, quoique beaucoup de faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux qui dirent:«Celui-ci a dit: ‘Je peux détruire le temple de Dieu et le reconstruire en trois jours.’»Le grand-prêtre se leva et lui dit: «Ne réponds-tu rien? Pourquoi ces hommes témoignent-ils contre toi?»Mais Jésus gardait le silence. Le grand-prêtre [prit la parole et] lui dit: «Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Messie, le Fils de Dieu.»Jésus lui répondit: «Tu le dis. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l'homme assis à la droite du Tout-Puissant et venant sur les nuées du ciel.»Alors le grand-prêtre déchira ses vêtements en disant: «Il a blasphémé! Qu'avons-nous encore besoin de témoins? Vous venez d'entendre son blasphème.Qu'en pensez-vous?» Ils répondirent: «Il mérite la mort.»
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III
L'article souligne les enjeux théologiques et les contextes historiques serrés de cette période tumultueuse, tant du point de vue des protagonistes que des témoins indirects comme Pierre et Jean qui assistent partiellement aux événements clandestins, observant depuis la cour du Souverain Sacrificateur pendant que le procès se déroule. Les annotations fournissent des perspectives additionnelles basées sur les traditions juives et les interprétations modernes de ces événements bibliques dramatiques.
PER346 analyse la condamnation officielle de Jésus par Ponce Pilate sous la pression acharnée du Sanhédrin. À Jérusalem, le vendredi matin, la foule manipulée par les chefs religieux réclame la crucifixion. Pilate, piégé politiquement, cède malgré l'absence de motif valable. L'étude aborde les irrégularités du procès et la question chronologique de la 'sixième heure' en Jean 19.14, à travers une approche synoptique des quatre évangiles.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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L’acharnement du Sanhédrin, condamnation officielle
I
La péricope PER346 traite de l'acharnement du Sanhédrin contre Jésus et de sa condamnation officielle par Ponce Pilate, dans le cadre de la Passion. Cette étude synoptique s'appuie sur les quatre évangiles — Matthieu 27.20-25, Marc 15.13-15, Luc 23.23-25 et Jean 18.40 ; 19.4-16 — pour reconstituer les derniers moments du procès de Jésus devant le gouverneur romain. Le contexte chronologique est précisé : l'action se déroule le vendredi matin, aux alentours de 8 heures, devant le prétoire du palais de Ponce Pilate à Jérusalem. C'est à cet endroit que se joue l'acte final d'une procédure judiciaire marquée par de nombreuses irrégularités : jugement de nuit, recours à de faux témoignages, condamnation précipitée. Ces manquements graves aux règles du droit juif de l'époque témoignent que le but unique du Sanhédrin était l'élimination de Jésus, et non la recherche d'une justice équitable. Pilate se retrouve progressivement piégé. Bien qu'il n'ait trouvé aucun motif valable de condamnation en Jésus, la pression combinée des chefs religieux — Caïphe et les pharisiens — et de la foule excitée le place dans une position intenable. La foule rassemblée devant le palais réclame avec violence la crucifixion.
Marc 15.13-15 (Louis Segond S21) :
Ils crièrent de nouveau: «Crucifie-le!»«Quel mal a-t-il fait?» leur dit Pilate. Ils crièrent encore plus fort: «Crucifie-le!»Voulant satisfaire la foule, Pilate leur relâcha Barabbas et, après avoir fait fouetter Jésus, il le livra à la crucifixion.
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II
Pilate, craignant une émeute et une dénonciation auprès de l'empereur César, finit par céder à cette pression, livrant Jésus pour être crucifié (Matthieu 27.26 ; Jean 19.16). Sa décision révèle à la fois une faiblesse politique caractérisée et la réussite de la stratégie orchestrée par les autorités religieuses juives. Un point technique important est abordé concernant la mention de la « sixième heure » en Jean 19.14, associée à « la préparation de la Pâque ». L'expression « préparation de la Pâque » désigne dans l'usage juif le vendredi, jour de préparation avant le sabbat pascal. Quant à la « sixième heure », deux interprétations principales s'affrontent chez les exégètes : selon le système horaire romain (le jour commençant à minuit), elle correspondrait à 6 heures du matin ; selon le système juif (le jour commençant au lever du soleil), elle correspondrait à midi. Certains commentateurs évoquent également la pratique évangélique de mentionner les heures par multiples de trois, reflétant une division approximative de la journée en grandes périodes, comme le montrent Marc 15.25 et Matthieu 27.45. La crucifixion elle-même se déroule entre la troisième et la neuvième heure selon les évangiles synoptiques, soit approximativement entre 9h et 15h. Il est donc cohérent de situer la comparution finale devant Pilate tôt le matin, vers 6 heures, peu après le reniement de Pierre et le chant du coq (Jean 18.27-28).
Jean 18.40 (Louis Segond S21) :
Alors de nouveau ils crièrent [tous]: «Non, pas lui, mais Barabbas!» Or, Barabbas était un brigand.
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III
L'usage du terme « environ » dans les textes souligne l'absence de précision absolue et la nature de repère temporel approximatif des indications horaires. Cette péricope s'inscrit dans une série d'études synoptiques sur la Passion et la dernière journée de Jésus jusqu'à la crucifixion. Elle est complétée par plusieurs annexes thématiques : ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Ces ressources complémentaires permettent d'approfondir le contexte historique, liturgique et juridique dans lequel se déroulent les événements. En définitive, cette péricope met en lumière la convergence des quatre évangélistes pour décrire comment la condamnation de Jésus résulte d'une combinaison de pression religieuse organisée, de lâcheté politique et de manipulation des foules. Le Sanhédrin, en forçant la main de Pilate, obtient la mort de Jésus dans un cadre légal romain, contournant ainsi les limites de son propre pouvoir judiciaire. Cette analyse détaillée invite le lecteur à mesurer la gravité et la complexité des événements qui précèdent directement la crucifixion.
Sur le chemin du Golgotha, Jésus s'adresse aux femmes de Jérusalem qui le pleurent. Loin de se concentrer sur sa propre souffrance, il les avertit prophétiquement d'un jugement terrible à venir sur la ville. Épisode exclusif à Luc, il révèle Jésus comme grand prophète, préoccupé jusqu'au bout du salut des autres, et annonce la destruction de Jérusalem en l'an 70.
Luc 8.2-3 (Louis Segond S21) :
avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies: Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons,Jeanne, femme de Chuza l'intendant d'Hérode, Susanne et beaucoup d'autres, qui le servaient en l'assistant de leurs biens.
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La péricope PER351, intitulée 'Paroles aux femmes', est un épisode exclusivement rapporté par l'évangéliste Luc (Luc 23,28-31), situé sur le chemin menant au mont Golgotha, le vendredi matin du 1er avril. Alors que Jésus est conduit à la crucifixion, il croise des femmes de Jérusalem qui pleurent et se lamentent sur son sort. Dans un geste remarquable de lucidité et d'altruisme, Jésus interrompt sa marche vers la mort pour s'adresser à elles, renversant complètement la perspective de la scène. L'épisode débute dans un contexte chronologique précis : la foule avait réclamé la crucifixion devant le palais de Ponce Pilate, le départ pour le Golgotha commence avant 9h, et la mise en croix aura lieu vers 9h selon le témoignage de Marc. C'est donc dans ce laps de temps tendu que s'insère cet échange unique entre Jésus et les femmes de Jérusalem. Ces 'filles de Jérusalem' peuvent être interprétées de deux manières complémentaires : soit comme des femmes du peuple genuinement émues par la scène, soit comme des pleureuses professionnelles participant aux cortèges funèbres selon la coutume juive de l'époque. Luc semble privilégier une lecture d'émotion sincère, cohérente avec son attention particulière portée aux femmes tout au long de son évangile (cf. Luc 8,2-3).
Luc 19.43-44 (Louis Segond S21) :
Des jours viendront pour toi où tes ennemis t'entoureront d'ouvrages fortifiés, t'encercleront et te serreront de tous côtés.Ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le moment où tu as été visitée.»
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II
Jésus, loin de se concentrer sur sa propre souffrance, retourne l'attention vers ses interlocutrices et vers l'avenir de Jérusalem. Sa parole est prophétique et solennelle : il ne leur demande pas de le pleurer lui, mais de pleurer sur elles-mêmes et leurs enfants. Ce n'est pas sa mort qui constitue le plus grand drame, mais le jugement terrible qui approche pour la ville et son peuple. La déclaration 'Heureuses les stériles...' (Luc 23,29) est particulièrement saisissante dans un contexte culturel où la maternité représente une bénédiction suprême. Ce paradoxe annonce une détresse future si profonde que ne pas avoir d'enfants sera perçu comme un avantage. Ce thème résonne avec les oracles prophétiques de l'Ancien Testament, notamment Osée 10,8, où des expressions similaires d'anéantissement sont utilisées face au jugement divin. La référence à ceux qui diront 'Tombez sur nous' (Luc 23,30) s'inscrit dans ce même registre prophétique de catastrophe eschatologique, indiquant que les événements annoncés dépassent largement une simple crise politique pour atteindre une dimension spirituelle majeure. Le verset 31, véritable clé herméneutique de la péricope, présente Jésus comme le 'bois vert' : si l'innocent subit une telle violence, que deviendra le bois sec, c'est-à-dire un peuple spirituellement endurci ?
Matthieu 27.32 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de Cyrène appelé Simon et le forcèrent à porter la croix de Jésus.
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III
L'image est puissante et annonce un jugement encore plus sévère. Jésus se positionne ici comme un grand prophète de la tradition israélite, prononçant des paroles d'avertissement avec une gravité saisissante, même au cœur de sa propre agonie. Cet épisode trouve un écho historique frappant dans la destruction de Jérusalem en l'an 70 par les armées romaines, lors de la révolte juive. La ville fut assiégée, la famine y sévit cruellement, et le massacre fut d'une ampleur terrible, culminant avec la chute de Massada en 73. Ces événements semblent répondre point par point aux avertissements prophétiques que Jésus avait déjà formulés en Luc 19,43-44. D'un point de vue théologique, cette péricope illustre plusieurs dimensions importantes de la christologie lucanienne : la figure prophétique de Jésus, son attention constante aux femmes et aux marginalisés, sa capacité à regarder au-delà de sa propre souffrance pour se préoccuper du salut des autres, et sa conscience aiguë des conséquences spirituelles du rejet de son message. Même dans l'extrémité de la passion, Jésus reste pleinement dans sa mission d'avertissement et d'appel à la conversion. Cette péricope, propre à Luc, est donc un témoignage précieux sur la manière dont le troisième évangéliste comprend et présente la figure du Christ souffrant.
La péricope PER352 analyse la crucifixion de Jésus au mont Golgotha à travers les quatre évangiles. Elle situe l'événement vers 9h un vendredi matin, examine l'accomplissement des prophéties (Ésaïe 53,12 ; Psaume 22,19), les détails techniques de la mise en croix, l'inscription royale et les moqueries des témoins. Une lecture synoptique rigoureuse qui articule histoire, chronologie et théologie.
Matthieu 27.38 (Louis Segond S21) :
Avec lui furent crucifiés deux brigands, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche.
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La péricope PER352 traite de la crucifixion de Jésus, événement central de la Passion tel que rapporté par les quatre évangiles synoptiques et Jean. L'article propose une analyse détaillée et chronologique de cet épisode fondamental, en croisant les témoignages évangéliques pour en dégager la cohérence historique et théologique. Sur le plan chronologique, l'article situe les événements avec précision : la foule rassemblée devant le palais de Ponce Pilate exige la crucifixion (Mt 27,22 ; Mc 14,11-15 ; Lc 23,23 ; Jn 19,15), puis le départ vers le mont Golgotha commence avant 9 heures du matin. Marc précise que la mise en croix a lieu à la troisième heure, soit vers 9h (Mc 15,25), ce qui situe l'ensemble des événements dans la matinée du vendredi. L'article renvoie également à une annexe spécifique (ANN026) dédiée à la question de l'heure de la crucifixion, soulignant que l'imprécision des mesures temporelles antiques permet d'intégrer le temps de déplacement jusqu'au Golgotha. Un point théologique majeur est souligné : Jésus n'est pas crucifié seul, mais en compagnie de deux condamnés qualifiés de 'brigands' ou 'malfaiteurs' selon les évangiles (Mt 27,38 ; Mc 15,27 ; Lc 23,32). Cette circonstance n'est pas présentée comme un simple détail narratif, mais comme l'accomplissement d'une prophétie d'Ésaïe : 'Il a été mis au nombre des malfaiteurs' (Es 53,12).
Matthieu 27.22 (Louis Segond S21) :
Pilate répliqua: «Que ferai-je donc de Jésus qu'on appelle le Christ?» Tous répondirent: «Qu'il soit crucifié!»
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II
Jésus est ainsi volontairement assimilé aux pécheurs, ce qui constitue le cœur même de la sotériologie chrétienne. L'article aborde également la question technique de la crucifixion. Les évangiles ne décrivent pas explicitement les gestes de la mise en croix, mais des indices post-résurrection confirment l'usage des clous : Thomas est invité à voir 'la marque des clous' (Jn 20,25) et Jésus montre ses mains et ses pieds à ses disciples (Lc 24,39). L'article note par ailleurs que dans le langage antique, le terme 'mains' peut inclure la région du poignet, et que les pratiques romaines combinaient parfois clous et cordes pour maintenir le corps sur la croix. Jean apporte un détail supplémentaire d'une richesse symbolique considérable : les soldats se partagent les vêtements de Jésus et tirent au sort sa tunique sans couture (Jn 19,23-24). Ce geste accomplit littéralement le Psaume 22,19 : 'Ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique.' Même dans l'humiliation extrême, les Écritures s'accomplissent point par point. L'inscription placée sur la croix — 'le roi des Juifs' (Jn 19,19) — est interprétée comme une ironie tragique : ce que les autorités religieuses et politiques rejettent devient une proclamation publique.
Luc 23.35-36 (Louis Segond S21) :
Le peuple se tenait là et regardait. Les magistrats eux-mêmes se moquaient de Jésus [avec eux] en disant: «Il en a sauvé d'autres; qu'il se sauve lui-même, s'il est le Messie choisi par Dieu!»Les soldats aussi se moquaient de lui; ils s'approchaient pour lui présenter du vinaigre
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III
Jésus est désigné roi, mais dans un contexte de dérision et de mépris. La scène de la crucifixion est aussi marquée par les moqueries généralisées : les passants, les chefs religieux et les soldats raillent Jésus (Mt 27,39-43 ; Lc 23,35-36). Ils reprennent ses paroles sur la destruction et la reconstruction du temple, et le défient de se sauver lui-même. Cette incompréhension est présentée comme centrale dans le récit : ceux qui se moquent ne peuvent percevoir que c'est précisément en ne se sauvant pas lui-même que Jésus accomplit sa mission salvatrice. L'article s'inscrit dans un projet synoptique plus large, renvoyant à plusieurs annexes complémentaires (ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs). Cette approche méthodique permet au lecteur de contextualiser chaque détail dans son environnement historique, culturel et théologique. En synthèse, PER352 offre une lecture rigoureuse et multi-dimensionnelle de la crucifixion, articulant chronologie précise, accomplissement des Écritures, analyse des pratiques romaines et lecture théologique des symboles présents dans les récits évangéliques.
Au pied de la croix, Jésus confie sa mère Marie à Jean, le disciple bien-aimé (Jean 19.25-27). Seul évangile à rapporter cette scène, Jean souligne la présence courageuse des femmes et de Jean au Golgotha. Ce dialogue révèle une double portée : humaine, Jésus assumant ses responsabilités filiales, et spirituelle, instituant une nouvelle famille fondée sur la foi et non sur le sang. Jean obéit immédiatement, témoignant de sa fidélité.
Matthieu 27.31-56 (Louis Segond S21) :
Après s'être ainsi moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour le crucifier.Lorsqu'ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de Cyrène appelé Simon et le forcèrent à porter la croix de Jésus.Arrivés à un endroit appelé Golgotha – ce qui signifie «lieu du crâne» –,ils lui donnèrent à boire du vinaigre mêlé de fiel; mais quand il l'eut goûté, il ne voulut pas boire.Ils le crucifièrent, puis ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort [afin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: Ils se sont partagé mes vêtements et ils ont tiré au sort mon habit].Puis ils s'assirent et le gardèrent.Pour indiquer le motif de sa condamnation, on écrivit au-dessus de sa tête: «Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs.»Avec lui furent crucifiés deux brigands, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche.Les passants l'insultaient et secouaient la têteen disant: «Toi qui détruis le temple et qui le reconstruis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix!»Les chefs des prêtres, avec les spécialistes de la loi et les anciens, se moquaient aussi de lui et disaient:«Il en a sauvé d'autres et il ne peut pas se sauver lui-même! S'il est roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui.Il s'est confié en Dieu; que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime! En effet, il a dit: ‘Je suis le Fils de Dieu.’»Les brigands crucifiés avec lui l'insultaient eux aussi de la même manière.De midi jusqu'à trois heures de l'après-midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays.Vers trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eli, Eli, lama sabachthani?» – c'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?Quelques-uns de ceux qui étaient là, après l'avoir entendu, disaient: «Il appelle Elie.»Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il imbiba de vinaigre; il la fixa à un roseau et lui donna à boire.Mais les autres disaient: «Laisse donc, voyons si Elie viendra le sauver.»Jésus poussa de nouveau un grand cri et rendit l'esprit.Et voici que le voile du temple se déchira en deux depuis le haut jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent,les tombeaux s'ouvrirent et les corps de plusieurs saints qui étaient morts ressuscitèrent.Etant sortis des tombes, ils entrèrent dans la ville sainte après la résurrection de Jésus et apparurent à un grand nombre de personnes.A la vue du tremblement de terre et de ce qui venait d'arriver, l'officier romain et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus furent saisis d'une grande frayeur et dirent: «Cet homme était vraiment le Fils de Dieu.»Il y avait là bien des femmes qui regardaient de loin; elles avaient accompagné Jésus depuis la Galilée pour le servir.Parmi elles figuraient Marie de Magdala, Marie la mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.
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La péricope PER355 s'inscrit dans le cadre de la Synopse évangélique et traite du dialogue de Jésus avec Jean et les femmes au pied de la croix, un épisode exclusivement rapporté par l'évangile de Jean (Jean 19.25-27). Cette scène se déroule au mont Golgotha, le vendredi matin du 1er avril, lors de la crucifixion de Jésus. Elle constitue un moment à la fois sobre et profondément émouvant dans le récit de la Passion. Alors que tous les disciples avaient fui lors de l'arrestation de Jésus (Matthieu 26.56), Jean est le seul disciple explicitement mentionné comme présent au moment de la crucifixion. Sa présence représente un risque réel, bien que sa proximité avec le grand prêtre (Jean 18.15) ait pu lui offrir une certaine protection. Autour de la croix se tiennent plusieurs femmes : Marie, la mère de Jésus, sa sœur, Marie femme de Clopas, et Marie de Magdala (Jean 19.25). Contrairement aux récits synoptiques qui évoquent une présence à distance (Matthieu 27.55-56 ; Marc 15.40-41 ; Luc 23.49), Jean souligne leur proximité immédiate, insistant sur leur courage et leur attachement fidèle jusqu'au bout. Dans ce contexte de souffrance extrême, Jésus prononce deux paroles remarquables. S'adressant à sa mère, il dit : « Femme, voici ton fils », puis à Jean : « Voici ta mère » (Jean 19.26-27).
Jean 7.5 (Louis Segond S21) :
En effet, ses frères non plus ne croyaient pas en lui.
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II
Ces paroles dépassent la simple dimension affective et revêtent une double portée, à la fois concrète et symbolique. Sur le plan humain, Jésus confie sa mère à Jean, manifestant ainsi une attention filiale remarquable même au cœur de l'agonie. Ce geste montre qu'il ne se détourne pas de ses responsabilités terrestres, même dans la souffrance ultime. Le fait qu'il ne confie pas Marie à ses frères (Jean 7.5) est significatif : ceux-ci ne croyaient pas encore en lui à ce moment-là, ce qui explique ce choix orienté vers le disciple bien-aimé. Sur le plan spirituel et ecclésiologique, en confiant Marie à Jean, Jésus crée un nouveau lien familial, non fondé sur le sang mais sur la foi. Jean devient le représentant de la communauté des disciples, et Marie prend une dimension symbolique de figure de la communauté croyante. Ce geste illustre la naissance d'une nouvelle famille spirituelle, celle des disciples unis autour du Christ ressuscité (Marc 3.35). Cette interprétation ouvre la voie à une lecture ecclésiologique de la scène. Le texte précise que « dès cette heure-là, le disciple la prit chez lui » (Jean 19.27).
Jean 18.15 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre et un autre disciple suivaient Jésus. Ce disciple était connu du grand-prêtre, et il entra avec Jésus dans la cour de la maison du grand-prêtre,
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III
Cette obéissance immédiate de Jean souligne sa fidélité et confirme que la parole de Jésus engage une responsabilité concrète, pas seulement symbolique. Ce détail, typique du style johannique, ancre le récit dans la réalité historique tout en lui donnant une résonance spirituelle profonde. D'un point de vue chronologique, l'article précise que la mise en croix a eu lieu vers 9h selon Marc, l'imprécision de la mesure permettant d'inclure le temps de déplacement vers le Golgotha. Les membres du Sanhédrin, convaincus d'avoir remporté une victoire, peuvent maintenant participer à la fête de Pâque, ignorant les événements qui vont suivre. La dimension testimoniale est également mise en avant : les femmes présentes et Jean lui-même constituent des sources directes du récit, renforçant la crédibilité historique du témoignage johannique. D'autres figures comme Joseph d'Arimathée et Nicodème apparaîtront ensuite (Jean 19.38-39), confirmant que même parmi les notables, certains ont été profondément touchés par la Passion de Jésus. Enfin, l'article met en évidence un contraste saisissant : au moment même où Jésus subit l'humiliation et la souffrance de la croix, il continue d'agir avec autorité, compassion et lucidité, prenant soin des siens jusqu'au bout. Ce dialogue au pied de la croix révèle ainsi toute la profondeur de l'amour du Christ et pose les fondements d'une nouvelle communauté de foi, thème central de l'évangile de Jean.
La péricope 364 relate le départ des femmes vers le tombeau de Jésus, tôt le dimanche matin, attesté par les quatre évangiles. Mues par leur fidélité et leur attachement à Jésus, elles apportent des aromates sans s'attendre à une résurrection. L'article souligne leur constance face à la défaillance des apôtres, leur incompréhension des annonces de résurrection et leur ignorance des gardes placées au tombeau. Une analyse synoptique rigoureuse dans le cadre de la Passion et de la Résurrection.
Luc 8.2 (Louis Segond S21) :
avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies: Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons,
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La péricope 364 intitulée 'Les femmes se rendent au Tombeau' constitue un moment charnière dans le récit de la Passion et de la Résurrection de Jésus. Elle est attestée par les quatre évangélistes — Matthieu (28.1), Marc (16.1-3), Luc (24.1) et Jean (20.1) — ce qui en fait l'un des épisodes les mieux documentés de la synopse évangélique. L'événement se situe le dimanche 3 avril, très tôt le matin, au tombeau situé près de Jérusalem. L'article commence par replacer cet épisode dans sa séquence chronologique. Après la crucifixion, les autorités religieuses juives estiment avoir définitivement réglé l'affaire Jésus sans provoquer de troubles populaires. Cependant, se souvenant que Jésus avait annoncé sa résurrection, elles obtiennent de Pilate qu'une garde soit placée devant le tombeau, et ce le jour même du sabbat (Matthieu 27.62-66). La résurrection a lieu le dimanche matin à l'aube, ce qui correspond aux trois jours et trois nuits selon le mode de comptage inclusif juif, qui intègre également la nuit en plein midi, thème développé dans l'annexe ANN026 consacrée à l'heure de la crucifixion. Le commentaire théologique s'articule autour de quatre axes principaux. Premièrement, la fidélité des femmes est soulignée avec force.
Matthieu 26.56 (Louis Segond S21) :
Mais tout cela est arrivé afin que les écrits des prophètes soient accomplis.» Alors tous les disciples l'abandonnèrent et prirent la fuite.
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II
Tandis que la plupart des apôtres se sont dispersés par crainte après l'arrestation de Jésus (Matthieu 26.56), plusieurs femmes sont restées présentes tout au long de la crucifixion et de la mise au tombeau (Matthieu 27.55-56 ; Marc 15.40-41 ; Luc 23.49). Leur constance contraste avec la défaillance momentanée des disciples masculins et révèle leur place centrale parmi les proches de Jésus. Deuxièmement, leur démarche au tombeau est analysée comme un geste d'attachement profond plutôt que comme un simple accomplissement de rites funéraires. Ces femmes apportent des aromates pour compléter les soins donnés au corps de Jésus (Marc 16.1-2 ; Luc 24.1 ; Jean 20.1). Leur venue traduit un lien personnel fort avec celui qui avait transformé leur vie (Luc 8.1-3). Marie de Magdala, délivrée de plusieurs démons par Jésus (Luc 8.2 ; Jean 19.25), constitue un exemple particulièrement éclairant, même si rien ne laisse penser qu'elle comprenait alors davantage que les autres la portée des événements. Troisièmement, l'article insiste sur le fait que la résurrection de Jésus demeurait incomprise, y compris par ses disciples les plus proches. Pourtant, Jésus avait annoncé à plusieurs reprises sa Passion et sa résurrection au cours de son ministère (Matthieu 16.21 ; 17.22-23 ; 20.18-19). Luc précise que le sens de ces paroles restait caché à ses disciples avant leur accomplissement (Luc 18.31-34).
Marc 16.1-3 (Louis Segond S21) :
Lorsque le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie la mère de Jacques et Salomé achetèrent des aromates afin d'aller embaumer Jésus.Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin, au lever du soleil.Elles se disaient entre elles: «Qui nous roulera la pierre qui ferme l'entrée du tombeau?»
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III
Les femmes ne se rendent donc pas au tombeau en espérant un miracle : leur préoccupation est pratique, comme en témoigne leur interrogation : 'Qui nous roulera la pierre de devant l'entrée du tombeau ?' (Marc 16.3). Cette question confirme qu'elles s'attendaient à trouver le corps de Jésus à l'intérieur. Quatrièmement, leur ignorance probable des mesures de sécurité prises par les autorités est relevée. Selon Matthieu (27.62-66), la pierre avait été scellée et une garde militaire positionnée devant le sépulcre. Les femmes n'en semblent pas informées, ce qui renforce l'idée que leur visite est spontanée, guidée par l'amour et la fidélité plutôt que par une stratégie ou une anticipation théologique. Cet article s'inscrit dans un travail synoptique rigoureux, comparant les récits parallèles des quatre évangiles pour en dégager les points de convergence et les nuances propres à chaque évangéliste. Il propose également des renvois vers des annexes complémentaires sur le calendrier juif, les souverains sacrificateurs, le dernier repas de Pâque et l'heure de la crucifixion, permettant au lecteur de situer précisément cet épisode dans son contexte historique et liturgique. Destiné à un public intermédiaire, cet article offre une lecture à la fois accessible et documentée de l'un des récits fondateurs de la foi chrétienne.
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