L'article examine la guérison du boiteux en Actes 3.1-11 par Pierre et Jean, situant le miracle dans le contexte du temple de Jérusalem. Il discute de l'importance de cette guérison comme acte de témoignage et souligne l'action du Saint-Esprit post-Pentecôte dans le ministère des apôtres.
Marc 6.12-13 (Louis Segond S21) :
Ils partirent et prêchèrent en appelant chacun à changer d'attitude.Ils chassaient beaucoup de démons, appliquaient de l'huile à beaucoup de malades et les guérissaient.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article, 'ADA009 - La guérison du boiteux', est une étude approfondie de l'événement biblique rapporté dans les Actes des Apôtres, chapitre 3, versets 1 à 11. Il se concentre sur la guérison d'un homme boiteux par les apôtres Pierre et Jean. Le récit se déroule à Jérusalem, près de la porte appelée 'la Belle', durant le printemps de l'année 33, un moment où les premiers disciples continuaient à s'intégrer aux pratiques du temple juif.
Actes des apôtres 3.12-26 (Louis Segond S21) :
Quand Pierre vit cela, il dit au peuple: «Israélites, pourquoi vous étonnez-vous de ce qui s'est passé? Pourquoi fixez-vous les regards sur nous, comme si c'était par notre propre puissance ou par notre piété que nous avions fait marcher cet homme?Le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, le Dieu de nos ancêtres, a révélé la gloire de son serviteur Jésus, celui que vous avez fait arrêter et renié devant Pilate qui était, lui, d'avis de le relâcher.Mais vous, vous avez renié celui qui était saint et juste et vous avez demandé qu'on vous accorde la grâce d'un meurtrier.Vous avez fait mourir le Prince de la vie que Dieu a ressuscité, nous en sommes témoins.C'est par la foi en son nom qu'il a raffermi celui que vous voyez et connaissez; c'est la foi en Jésus qui a donné à cet homme une entière guérison en présence de vous tous.»Maintenant, frères, je sais que vous avez agi par ignorance, tout comme vos chefs.Mais Dieu a ainsi accompli ce qu'il avait annoncé d'avance par la bouche de tous les prophètes, à savoir que son Messie devait souffrir.»Changez donc d'attitude et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés!Alors, des temps de rafraîchissement viendront de la part du Seigneur et il enverra le Messie qui vous était destiné, Jésus.C'est lui que le ciel doit accueillir jusqu'au moment de la restauration totale dont Dieu a parlé depuis longtemps par la bouche de [tous] ses saints prophètes.Moïse a dit [en effet à nos ancêtres]: Le Seigneur votre Dieu fera surgir pour vous, parmi vos frères, un prophète comme moi; vous l'écouterez dans tout ce qu'il vous dira;celui qui n'écoutera pas ce prophète sera exterminé du milieu du peuple.Tous les prophètes qui ont parlé depuis Samuel et ses successeurs ont aussi annoncé ces jours-là.Vous êtes les héritiers des prophètes et de l'alliance que Dieu a conclue avec nos ancêtres en disant à Abraham: Toutes les familles de la terre seront bénies en ta descendance.C'est pour vous d'abord que Dieu a fait surgir son serviteur [Jésus], et il l'a envoyé pour vous bénir en détournant chacun de vous de ses mauvaises actions.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Luc, l'auteur des Actes, souligne l'importance de l'heure, qui correspond à la neuvième heure, un temps de prière et de sacrifice au temple. Le texte met en lumière le rôle du Saint-Esprit dans le ministère des apôtres post-Pentecôte, en présentant le miracle comme une continuation de l'œuvre de Jésus à travers ses disciples. L'article analyse comment cet acte de guérison servit à introduire un discours plus large sur la signification spirituelle et christologique de la mission des apôtres, soulignant ainsi la nécessité des miracles comme une manifestation de l'Évangile.
Actes des apôtres 3.1-11 (Louis Segond S21) :
Il était trois heures de l'après-midi, l'heure de la prière. Pierre et Jean montaient ensemble au temple.Or, on amenait un homme boiteux de naissance, qu'on installait tous les jours à la porte du temple appelée la Belle pour qu'il demande l'aumône à ceux qui entraient dans le temple.Voyant Pierre et Jean sur le point d'y entrer, cet homme leur demanda l'aumône.Pierre, accompagné de Jean, fixa les yeux sur lui et dit: «Regarde-nous!»Il les regardait attentivement, s'attendant à recevoir d'eux quelque chose.Alors Pierre lui dit: «Je n'ai ni argent ni or, mais ce que j'ai, je te le donne: au nom de Jésus-Christ de Nazareth, [lève-toi et] marche!»Puis il le prit par la main droite et le fit lever. Ses pieds et ses chevilles s'affermirent immédiatement;d'un bond il fut debout et se mit à marcher. Il entra avec eux dans le temple, marchant, sautant et adressant des louanges à Dieu.Tout le peuple le vit marcher et louer Dieu.Ils reconnaissaient que c'était bien celui qui était assis à la Belle porte du temple pour demander l'aumône, et ils furent remplis d'étonnement et de stupeur à cause de ce qui lui était arrivé.Comme il ne quittait pas Pierre et Jean, tout le peuple stupéfait accourut vers eux au portique appelé portique de Salomon.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Le récit est ainsi perçu non seulement comme un événement de guérison physique, mais aussi comme un acte de témoignage et de proclamation de la foi chrétienne naissante.
Couvrant Actes 4.1-4, cet article examine l'arrestation de Pierre et Jean par les autorités religieuses de Jérusalem. Suite à des miracles accomplis par les apôtres, la communauté chrétienne voit une forte croissance, entraînant une réaction prudente mais ferme des leaders juifs face à cette nouvelle foi prônant la résurrection, un concept central qui heurte particulièrement les sadducéens.
Actes des apôtres 4.16 (Louis Segond S21) :
en disant: «Que faire à ces hommes? En effet, ils ont accompli un signe miraculeux évident, c'est clair pour tous les habitants de Jérusalem et nous ne pouvons pas le nier.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article "Arrestation de Pierre et Jean" traite d'un événement clé dans le livre des Actes des Apôtres où les autorités religieuses juives de Jérusalem sont confrontées à la croissance rapide et indéniable du mouvement chrétien après la Pentecôte. Ce mouvement est soutenu par des miracles comme la guérison d'un homme boiteux par Pierre et Jean. Selon les Actes 4.1-4, tandis que Pierre prêche aux foules, il est arrêté avec Jean par les sacrificateurs et les sadducéens, qui s'opposent vivement à leur enseignement sur la résurrection.
Actes des apôtres 3.2 (Louis Segond S21) :
Or, on amenait un homme boiteux de naissance, qu'on installait tous les jours à la porte du temple appelée la Belle pour qu'il demande l'aumône à ceux qui entraient dans le temple.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Les sadducéens, ne croyant ni à la résurrection ni aux anges, sont particulièrement offensés. Malgré cela, la prudence s'impose aux autorités religieuses, conscientes de la faveur populaire dont jouissent les apôtres suite au miracle. Cette tension rappelle les réserves antérieures du Sanhédrin face aux réactions du peuple durant le ministère de Jésus.
Actes des apôtres 2.41 (Louis Segond S21) :
Ceux qui acceptèrent sa parole furent donc baptisés et, ce jour-là, le nombre des disciples augmenta d'environ 3000 personnes.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
La croissance de l'église est impressionnante, passant de cent vingt à plusieurs milliers de croyants en peu de temps, ce qui oblige les autorités à intervenir. Pierre et Jean deviennent ainsi les premiers apôtres emprisonnés pour leur foi, marquant un tournant dans l'histoire naissante de l'église chrétienne. Cet épisode souligne la force et la persistance du message chrétien malgré l'opposition religieuse et politique au sein du Judaïsme de l'époque.
Cet article traite de la confrontation de Pierre et Jean avec le Sanhédrin. Les apôtres, arrêtés pour avoir prêché, doivent comparaître devant ce tribunal religieux influent. Face à la même autorité qui avait condamné Jésus, Pierre et Jean, soutenus par l'Esprit Saint, témoignent courageusement de leur foi, illustrant la continuité du message du Christ.
Actes des apôtres 4.13 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils virent l'assurance de Pierre et de Jean, ils furent étonnés, car ils savaient que c'étaient des hommes du peuple sans instruction et ils les reconnaissaient pour avoir été avec Jésus.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article "Pierre et Jean en prison" explore en profondeur un épisode clé des Actes des Apôtres, où les apôtres Pierre et Jean sont confrontés au grand tribunal religieux juif, le Sanhédrin. À la suite de leur arrestation, ils passent une nuit en prison et doivent comparaître devant cette assemblée composée de hauts dignitaires religieux, tels que le souverain sacrificateur Caïphe et son beau-père Anne. L'auteur souligne la tension entre les autorités religieuses et les apôtres, ces derniers étant des Galiléens sans instruction rabbinique traditionnelle.
Actes des apôtres 4.6 (Louis Segond S21) :
avec le grand-prêtre Anne, Caïphe, Jean, Alexandre et tous ceux qui étaient de la famille du grand-prêtre.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Cette confrontation rappelle fortement le procès de Jésus, exprimant la continuité de son message à travers ses disciples. Le texte met en évidence non seulement la puissance du Sanhédrin, capable de prononcer des peines sévères, mais aussi la résilience des premiers chrétiens face aux premières persécutions. L'auteur suggère que face à cette menace, la jeune communauté chrétienne se serait rassemblée pour prier et chercher la guidance divine.
Jean 19.15-16 (Louis Segond S21) :
Ils s'écrièrent alors: «A mort! A mort! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Dois-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.»Alors il le leur livra pour qu'il soit crucifié. Ils prirent donc Jésus et l'emmenèrent.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Les actes de Pierre et Jean et leur courage face à l'adversité apparaissent exemplaires, rappelant la promesse de Jésus à ses disciples d'être soutenus par l'Esprit-Saint lorsqu'ils seraient confrontés aux tribunaux. L'analyse offre également une réflexion sur l'impact continu de la passion de Jésus et la persistance de ses disciples à proclamer la résurrection, illustrant un thème récurrent des premiers chapitres des Actes des Apôtres.
Pierre et Jean présentent une défense audacieuse devant le Sanhédrin après un miracle qui surprend les autorités. Remplis du Saint-Esprit, ils démontrent une assurance qui étonne leurs juges. Luc souligne l'accomplissement des promesses de Jésus, et l'irréfutabilité des faits renforce leur témoignage.
Matthieu 16.16 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre répondit: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
La défense de Pierre et de Jean devant le Sanhédrin
I
L'article intitulé "La défense de Pierre et de Jean devant le Sanhédrin" relate un épisode marquant du début de l'Église primitive, tel que documenté dans les Actes des Apôtres. Après un miracle éclatant, Pierre et Jean sont traduits devant le Sanhédrin, l'autorité religieuse juive, pour répondre de leur intervention. Contre toute attente, les deux apôtres, considérés comme des hommes du peuple sans formation rabbinique, font face à cette assemblée avec assurance et éloquence.
Actes des apôtres 4.7-14 (Louis Segond S21) :
Ils firent comparaître Pierre et Jean au milieu d'eux et leur demandèrent: «Par quelle puissance ou quel nom avez-vous fait cela?»Alors Pierre, rempli du Saint-Esprit, leur dit: «Chefs du peuple et anciens [d'Israël],on nous interroge aujourd'hui sur un bienfait accordé à un infirme, afin que nous disions comment il a été guéri.Sachez-le bien, vous tous, et que tout le peuple d'Israël le sache: c'est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth, celui que vous avez crucifié et que Dieu a ressuscité, oui, c'est par lui que cet homme se présente en pleine santé devant vous.Jésus est la pierre rejetée par vous qui construisez et qui est devenue la pierre angulaire.Il n'y a de salut en aucun autre, car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.»Lorsqu'ils virent l'assurance de Pierre et de Jean, ils furent étonnés, car ils savaient que c'étaient des hommes du peuple sans instruction et ils les reconnaissaient pour avoir été avec Jésus.Mais comme ils voyaient debout avec eux l'homme qui avait été guéri, ils n'avaient rien à répliquer.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Luc, l'auteur des Actes, souligne que Pierre est rempli du Saint-Esprit, ce qui explique sa hardiesse et ses paroles inspirées. Sa défense reprend des éléments de l'enseignement de Jésus, notamment l'idée qu'en de telles situations, le Saint-Esprit inspire les paroles nécessaires. Par ailleurs, l'article met en avant l'étonnement du Sanhédrin face aux capacités argumentatives de Pierre et de Jean, accentué par la présence d'un ancien boiteux guéri, ce qui rend leurs témoignages irréfutables.
Jean 6.68-69 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre lui répondit: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.Et nous, nous croyons et nous savons que tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Pierre apparaît comme le principal porte-parole, bien qu'il soit accompagné de Jean, et cet épisode illustre la puissance du Saint-Esprit et l'accomplissement des promesses faites par Jésus à ses disciples. En plus d'analyser cet événement, l'auteur de l'article propose des annexes pour approfondir divers aspects techniques et historiques, soulignant le contexte et les personnages impliqués. L'accent est mis sur l'importance de la foi, l'influence de l'Esprit Saint et la transformation des apôtres d'hommes craintifs en témoins intrépides de leur foi.
Face à l'embarras du Sanhédrin après un miracle accompli par Pierre et Jean, les autorités religieuses interdisent la prédication au nom de Jésus, espérant que des menaces compromettront le message chrétien. Pierre et Jean répondent en affirmant leur obéissance prioritaire à Dieu, illustrant une transformation spirituelle soutenue par le Saint-Esprit.
Luc 12.11-12 (Louis Segond S21) :
»Quand on vous conduira dans les synagogues, ou devant les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la manière dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz.En effet, le Saint-Esprit vous enseignera au moment même ce qu'il faudra dire.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Cet article explore les défis auxquels le Sanhédrin fait face lors de la délibération sur Pierre et Jean après un miracle incontestable. Les autorités religieuses, dirigées par Anne et Caïphe, se trouvent dans une situation embarrassante, incapables de condamner les apôtres sans perdre leur crédibilité. Cela rappelle leur refus passé de reconnaître les miracles de Jésus, résultant en sa condamnation.
Actes des apôtres 4.18 (Louis Segond S21) :
Alors ils les appelèrent et leur interdirent absolument de parler ou d'enseigner au nom de Jésus.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Cependant, des membres comme Joseph d'Arimathée et Nicodème montrent des signes d'ouverture spirituelle. Le Sanhédrin, en impasse et craignant la réaction populaire, interdit à Pierre et Jean de prêcher au nom de Jésus, espérant que des menaces réprimeront la diffusion du christianisme. En réponse, Pierre et Jean déclarent leur obéissance à Dieu, montrant une transformation radicale depuis leurs peurs antérieures.
Matthieu 10.19-20 (Louis Segond S21) :
Mais, quand on vous fera arrêter, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné au moment même.En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Soutenus par le Saint-Esprit, leur courage manifeste l'accomplissement des promesses de Jésus, tandis que le Sanhédrin lutte entre la reconnaissance du miracle et le refus de repentance.
L'article traite du retour de Pierre et Jean auprès des croyants après leur arrestation par le Sanhédrin. Face aux menaces, l'assemblée s'unit dans la prière, affirmant la souveraineté de Dieu et demandant force pour proclamer l'Évangile, exprimant une foi inébranlable.
Actes des apôtres 4.27-28 (Louis Segond S21) :
Il est bien vrai qu'Hérode et Ponce Pilate se sont ligués [dans cette ville] avec les nations et les peuples d'Israël contre ton saint serviteur Jésus, que tu as consacré par onction;ils ont accompli tout ce que ta main et ta volonté avaient décidé d'avance.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article "ADA015 - Le témoignage de Pierre et Jean" explore un passage des Actes des Apôtres, mettant l'accent sur les événements qui ont suivi la libération de Pierre et Jean après leur arrestation par le Sanhédrin. Luc, dans son récit, décrit comment les apôtres ajoutent leurs témoignages à l'église naissante, relatant les instructions reçues par les principaux sacrificateurs et les anciens. Le passage central étudié est Actes 4.23-31, où la communauté chrétienne, suite au témoignage, recourt à la prière en affirmant la souveraineté de Dieu, même face aux oppositions.
Jean 19.15-16 (Louis Segond S21) :
Ils s'écrièrent alors: «A mort! A mort! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Dois-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.»Alors il le leur livra pour qu'il soit crucifié. Ils prirent donc Jésus et l'emmenèrent.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Le témoignage de Pierre et de Jean confirme la présence continue de Dieu parmi son peuple, témoignant de la puissance du Saint-Esprit et établissant que les événements sont alignés avec le plan divin. La communauté ne demande pas de cesser les persécutions mais prie pour obtenir la force de proclamer l'Évangile avec intrépidité, cherchant également des signes et des miracles. L'unité et la prière collective sont soulignées comme des marques distinctives de la jeune Église, rappelant une pratique établie avant la Pentecôte.
Actes des apôtres 2.23 (Louis Segond S21) :
Cet homme vous a été livré suivant le projet défini et la prescience de Dieu. [Vous l'avez arrêté,] vous l'avez fait mourir sur une croix par l'intermédiaire d'hommes impies.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
En citant le Psaume 2, les croyants replacent leur persécution dans le contexte de l'opposition rencontrée par le Christ, validant l'idée que la Mission divine transcende les défis immédiats. Ce récit des Actes démontre que la foi de la communauté chrétienne naissante ne vacille pas sous la pression, mais est renforcée par une confiance inébranlable en Dieu. Le message principal de l'article est la continuité de l'œuvre de Dieu par ses apôtres, malgré les menaces externes.
L'annexe ANN047 étudie l'origine des douze apôtres à partir des quatre listes canoniques (Matthieu, Marc, Luc, Actes). Elle analyse les convergences et divergences entre ces listes, les liens familiaux attestés entre disciples, et distingue soigneusement les données bibliques des traditions ecclésiastiques. L'article éclaire le contexte humain, familial et géographique du groupe apostolique en Galilée au Ier siècle.
Luc 6.16 (Louis Segond S21) :
Jude, fils de Jacques; et Judas l'Iscariot, celui qui devint un traître.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article ANN047 constitue une annexe biblique et théologique consacrée à l'origine des douze apôtres. Il s'appuie sur une lecture attentive des Évangiles synoptiques, de l'Évangile de Jean et du livre des Actes pour reconstituer l'identité, les liens familiaux, les origines géographiques et les relations sociales des membres du groupe des Douze. L'introduction souligne que les Évangiles fournissent des données précieuses mais parfois succinctes sur les apôtres. La tradition chrétienne a, au fil des siècles, complété ces informations par des identifications ou des rapprochements que les textes bibliques n'affirment pas toujours explicitement. L'auteur invite donc à distinguer soigneusement ce que les Écritures attestent clairement de ce que la tradition propose. Comprendre ces liens familiaux et sociaux éclaire la façon dont Jésus a constitué son groupe de disciples, enraciné dans la vie quotidienne de la Galilée du Ier siècle. La première partie examine les quatre listes canoniques des Douze : Matthieu 10.2-4, Marc 3.16-19, Luc 6.13-16 et Actes 1.13. Ces listes présentent une remarquable stabilité : Pierre figure toujours en premier, Judas Iscariote en dernier, et les mêmes noms reviennent malgré quelques variations mineures.
Marc 15.40 (Louis Segond S21) :
Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le jeune et de Joses, ainsi que Salomé,
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
L'article analyse ces divergences, notamment le cas de Thaddée appelé 'Jude, fils de Jacques' dans Luc, ou encore Simon le Cananéen désigné comme 'le Zélote' dans Luc. Ces variations reflètent l'usage courant des surnoms dans la culture juive et témoignent de traditions orales diverses au sein des premières communautés, sans remettre en cause la cohérence de l'identité des Douze ni la fiabilité globale des témoignages évangéliques. La deuxième partie est consacrée aux liens familiaux entre les apôtres. Les Évangiles attestent explicitement plusieurs fratries. Pierre et André sont présentés comme frères, tous deux originaires de Bethsaïda et exerçant le métier de pêcheur sur le lac de Galilée. Leur appel illustre la manière dont Jésus s'est appuyé sur des réseaux familiaux déjà structurés. Jacques et Jean, fils de Zébédée et de Salomé, formaient une autre fratrie importante. Leur père dirigeait une entreprise de pêche prospère, employant des ouvriers, et leur mère Salomé suivait Jésus, ce qui témoigne de l'implication de toute la famille dans son mouvement.
Luc 6.13-16 (Louis Segond S21) :
Quand le jour fut levé, il appela ses disciples et il en choisit parmi eux douze auxquels il donna le nom d'apôtres:Simon, qu'il appela aussi Pierre; André, son frère; Jacques; Jean; Philippe; Barthélémy;Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Simon, appelé le zélote;Jude, fils de Jacques; et Judas l'Iscariot, celui qui devint un traître.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Concernant Jacques, fils d'Alphée, et Jude ou Thaddée, la tradition propose souvent de les identifier comme frères, mais les Évangiles ne l'affirment pas clairement. L'auteur souligne l'importance de distinguer les données scripturaires des hypothèses traditionnelles. L'article s'inscrit dans une démarche rigoureuse d'analyse biblique, caractéristique des annexes de la série Schilo. Il vise à offrir un tableau précis et documenté de ce que l'on sait réellement sur l'identité des apôtres, en distinguant les affirmations bibliques des traditions ecclésiastiques postérieures. Cette approche méthodologique est au service d'une meilleure compréhension du contexte humain, familial, économique et géographique dans lequel Jésus a choisi et formé ses disciples. L'article renvoie également à plusieurs autres annexes complémentaires : ANN021 sur les appels des disciples, ANN029 sur les rivalités entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus, ANN032 sur Judas l'Iscariote, ANN066 sur la vie des apôtres, et ANN092 sur l'identité de l'apôtre Jacques. Cette organisation en réseau d'annexes permet au lecteur d'approfondir chaque aspect particulier du groupe apostolique dans son contexte historique et théologique. En résumé, ANN047 offre une étude sérieuse et documentée sur l'origine des douze apôtres, mettant en lumière la dimension profondément humaine et familiale du groupe que Jésus a constitué, tout en maintenant une rigueur herméneutique dans la distinction entre données bibliques et apports de la tradition chrétienne.
L'article examine la chronologie des événements liés au baptême de Jésus dans l'évangile de Jean, distincte des Évangiles synoptiques. Il cherche à harmoniser ces récits en proposant une analyse détaillée pour mieux comprendre la vision de Jean. Une date hypothétique pour le baptême est fixée au 4 octobre 29.
Luc 3.21-22 (Louis Segond S21) :
Comme tout le peuple était baptisé, Jésus aussi fut baptisé. Pendant qu'il priait, le ciel s'ouvritet le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Cet article explore la chronologie des événements entourant le baptême de Jésus en se concentrant sur les textes de l'évangile selon Jean. Contrairement aux Évangiles synoptiques, Jean utilise les termes "lendemain" pour décrire des événements sur trois jours consécutifs. L'article s'interroge sur l'interprétation et l'harmonisation possibles des divers récits évangéliques.
Marc 1.9-11 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Jésus vint de Nazareth en Galilée, et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain.Au moment où il sortait de l'eau, il vit le ciel s'ouvrir et l'Esprit descendre sur lui comme une colombe,et une voix se fit entendre du ciel: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Jean omettant la période de jeûne de 40 jours, le texte s'efforce de concilier son récit avec ceux de Matthieu, Marc et Luc. L'auteur propose une analyse approfondie des passages pour reconstituer une chronologie plus complète de cette période cruciale dans la vie de Jésus. Les chercheurs ont noté que Jean aurait probablement été au courant des autres récits évangéliques, suggérant qu'il aurait peut-être délibérément choisi de mettre l'accent sur certains aspects de l'histoire.
Jean 2.1 (Louis Segond S21) :
Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Le texte vise à offrir une nouvelle perspective sur la vision de Jean et à proposer une date pour le baptême de Jésus le jeudi 4 octobre de l'année 29 ap. J.-C.
Étude exégétique d'Apocalypse 5, centrée sur le livre scellé de sept sceaux que Dieu tient dans sa main et que seul l'Agneau — figure du Christ — est digne d'ouvrir. L'analyse verset par verset révèle une progression dramatique : de l'impossibilité universelle à la victoire de l'Agneau, inaugurant une mission de rachat universel et une louange cosmique. L'article s'inscrit dans la continuité du chapitre 4 sur le trône céleste.
Apocalypse 5.2 (Louis Segond S21) :
Je vis aussi un ange puissant proclamer d'une voix forte: «Qui est digne d'ouvrir le livre et d'en briser les sceaux?»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article APO006 intitulé 'L'Agneau et le livre scellé' constitue une étude exégétique approfondie du chapitre 5 de l'Apocalypse de Jean. Il s'inscrit dans la continuité directe du chapitre 4, qui décrivait la vision du trône céleste, et en constitue le prolongement naturel plutôt qu'une vision indépendante. Le point de départ de cette analyse est la vision d'un livre que Dieu tient dans sa main droite. L'auteur précise d'emblée que Jean ne voit pas Dieu directement, mais une représentation lumineuse de sa présence, en référence aux textes bibliques affirmant qu'aucun être humain ne peut voir Dieu et vivre (Exode 33.20 ; 1 Timothée 6.16). Ce livre, scellé de sept sceaux, devient l'élément central autour duquel s'articule tout le récit du chapitre 5 et des chapitres suivants. L'analyse exégétique du passage Apocalypse 5.1-14 occupe une place centrale dans l'article. Elle procède verset par verset, dévoilant la structure dramatique du texte : un livre fermé que personne ne peut ouvrir, une quête universelle de la personne digne de le faire, et la révélation inattendue d'un Agneau capable de s'en saisir. Le mouvement narratif passe ainsi du blocage à l'ouverture, du chagrin à la louange, illustrant la notion de dignité acquise par le don de soi. Le premier verset (Apo 5.1) est analysé sous plusieurs angles.
Apocalypse 5.3 (Louis Segond S21) :
Mais personne, ni dans le ciel ni sur la terre ni sous la terre, ne pouvait ouvrir le livre ni le regarder.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
L'image du livre tenu par celui qui siège sur le trône symbolise une décision ou un plan divin en attente d'exécution. L'écriture 'à l'intérieur et à l'extérieur' suggère une information complète, sans rien d'essentiel de caché. Les sept sceaux indiquent une protection totale, signifiant que le livre est non seulement clos mais réservé à une autorité spécifique. L'enjeu pédagogique central est la question de l'accès au sens : qui peut rendre lisible ce que le livre porte ? Le deuxième verset (Apo 5.2) introduit la question centrale du chapitre : le critère d'accès au livre n'est pas la force mais la dignité. L'appel lancé à voix forte rend l'enjeu universel, créant une tension dramatique autour de la recherche de la personne légitime. Le troisième verset (Apo 5.3) décrit l'impossibilité universelle : les trois zones cosmiques — le ciel, la terre et le sous la terre — sont explorées sans succès. L'article souligne que l'interdiction porte non seulement sur l'ouverture du livre mais également sur le simple fait de le regarder, fermant ainsi toutes les portes pour mieux préparer l'exception à venir. Le quatrième verset (Apo 5.4) rend compte de l'émotion de Jean, dont les pleurs traduisent l'importance cruciale du livre : sans son ouverture, il n'y a pas d'avenir possible.
Apocalypse 5.2 (Louis Segond S21) :
Je vis aussi un ange puissant proclamer d'une voix forte: «Qui est digne d'ouvrir le livre et d'en briser les sceaux?»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Le problème n'est pas l'absence de candidats mais l'absence de quelqu'un de digne. La résolution de cette tension dramatique passe par la révélation de l'Agneau, figure christologique centrale de l'Apocalypse, qui se révèle seul digne d'ouvrir le livre et de briser ses sceaux. Cette ouverture inaugure une mission universelle, le rachat de toutes les nations et de tous les peuples, et déclenche une réponse cosmique de louange qui scelle la victoire divine et confère sens et responsabilité à l'histoire humaine. L'article s'appuie sur le commentaire de Scofield pour présenter le plan structurel du livre de l'Apocalypse et situer ce chapitre dans l'ensemble de l'œuvre prophétique. Des renvois sont faits vers d'autres ressources complémentaires, notamment une annexe sur l'inerrrance de la Bible, un chapitre sur le prophète Daniel, une explication des 70 semaines de Daniel, ainsi que des annexes sur le déroulement prophétique de la fin des temps et les signes annonçant le retour du Messie Jésus. Cet article s'adresse à un public cherchant à comprendre la prophétie biblique de manière structurée et exégétique, avec un niveau de lecture intermédiaire à avancé. Il combine rigueur théologique, analyse textuelle et mise en perspective eschatologique.
L'article analyse les marqueurs temporels dans l'Évangile de Jean pour établir une chronologie des débuts du ministère de Jésus, tout en cherchant à harmoniser ces récits avec ceux des synoptiques.
Jean 2.1 (Louis Segond S21) :
Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Cet article explore l'utilisation des marqueurs temporels dans l'Évangile de Jean, en mettant en lumière l'analyse chronologique des débuts du ministère de Jésus. L'étude se base sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel, situant le baptême de Jésus au 4 octobre de l'an 29. Contrairement aux Évangiles synoptiques, l'Évangile selon Jean omet le récit du baptême de Jésus et de la tentation au désert mais introduit une série de journées consécutives via l'expression « le lendemain », avant les noces de Cana.
Luc 4.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain. Il fut conduit par l'Esprit dans le désertoù il fut tenté par le diable pendant 40 jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là et, quand cette période fut passée, il eut faim.Le diable lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain.»Jésus lui répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement [mais de toute parole de Dieu].»Le diable l'emmena plus haut, [sur une haute montagne,] et lui montra en un instant tous les royaumes de la terre.Puis il lui dit: «Je te donnerai toute cette puissance et la gloire de ces royaumes, car elle m'a été donnée et je la donne à qui je veux.Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi.»Jésus lui répondit: «[Retire-toi, Satan! En effet,] il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Le diable le conduisit encore à Jérusalem, le plaça au sommet du temple et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas, car il est écrit:Il donnera, à ton sujet, ordre à ses anges de te garderet: Ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui répondit: «Il est dit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Après l'avoir tenté de toutes ces manières, le diable s'éloigna de lui jusqu'à un moment favorable.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Ces chronologies suscitent des débats parmi les exégètes sur comment harmoniser les récits de Jean avec Matthieu, Marc et Luc pour obtenir une reconstruction cohérente du début de la vie publique de Jésus. En utilisant divers repères temporels et calendaires, l'article propose une hypothèse d'harmonisation qui intègre la tentation dans le désert avec les récits johanniques.
Analyse comparative des quatre récits évangéliques de la résurrection de Jésus (Mt 28.1-10 ; Mc 16.1-8 ; Lc 24.1-12 ; Jn 20.1-18). L'article identifie les points communs — tombeau vide, présence des femmes, annonce angélique — et les divergences — nombre de femmes et d'anges, réactions, chronologie. Les différences sont expliquées par les perspectives théologiques, styles littéraires et publics distincts de chaque évangéliste, soulignant la centralité de la résurrection dans la foi chrétienne.
Jean 20.1-18 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, Marie de Magdala se rendit au tombeau de bon matin, alors qu'il faisait encore sombre, et elle vit que la pierre avait été enlevée [de l'entrée] du tombeau.Elle courut trouver Simon Pierre et l'autre disciple que Jésus aimait et leur dit: «Ils ont enlevé le Seigneur du tombeau et nous ne savons pas où ils l'ont mis.»Pierre et l'autre disciple sortirent donc et allèrent au tombeau.Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.Il se pencha et vit les bandelettes posées par terre, cependant il n'entra pas.Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le tombeau. Il vit les bandelettes posées par terre;le linge qu'on avait mis sur la tête de Jésus n'était pas avec les bandes, mais enroulé dans un endroit à part.Alors l'autre disciple, qui était arrivé le premier au tombeau, entra aussi, il vit et il crut.En effet, ils n'avaient pas encore compris que, d'après l'Ecriture, Jésus devait ressusciter.Ensuite les disciples repartirent chez eux.Cependant, Marie se tenait dehors près du tombeau et pleurait. Tout en pleurant, elle se pencha pour regarder dans le tombeau,et elle vit deux anges habillés de blanc assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l'un à la tête et l'autre aux pieds.Ils lui dirent: «Femme, pourquoi pleures-tu?» Elle leur répondit: «Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur et je ne sais pas où ils l'ont mis.»En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout, mais elle ne savait pas que c'était lui.Jésus lui dit: «Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu?» Pensant que c'était le jardinier, elle lui dit: «Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis et j'irai le prendre.»Jésus lui dit: «Marie!» Elle se retourna et lui dit en hébreu: «Rabbouni!», c'est-à-dire maître.Jésus lui dit: «Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père, mais va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.»Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur et qu'il lui avait dit cela.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article intitulé 'Résurrection du Messie Jésus' propose une analyse comparative et approfondie des quatre récits évangéliques relatant la résurrection de Jésus-Christ : Matthieu 28.1-10, Marc 16.1-8, Luc 24.1-12 et Jean 20.1-18. L'auteur commence par un résumé général de la situation : le matin du premier jour de la semaine, des femmes se rendent au tombeau de Jésus et le trouvent vide. Elles reçoivent l'annonce de la résurrection, soit par des anges, soit par Jésus lui-même, et sont chargées de transmettre cette nouvelle aux disciples. Chaque récit est d'abord résumé individuellement. Dans Matthieu, Marie de Magdala et l'autre Marie sont témoins de la descente d'un ange qui roule la pierre du tombeau. L'ange leur annonce la résurrection et elles rencontrent Jésus en chemin, qui les envoie vers les disciples en Galilée. Dans Marc, trois femmes — Marie de Magdala, Marie mère de Jacques et Salomé — découvrent un jeune homme (ange) dans le tombeau. Leur réaction est singulière : elles fuient, saisies de peur, et ne disent rien à personne. Dans Luc, un groupe plus large de femmes trouve le tombeau vide et rencontre deux hommes en vêtements éclatants qui leur annoncent la résurrection.
Matthieu 28.1-10 (Louis Segond S21) :
Après le sabbat, à l'aube du dimanche, Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le tombeau.Soudain, il y eut un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre [de devant l'ouverture] et s'assit dessus.Il avait l'aspect de l'éclair et son vêtement était blanc comme la neige.Les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts,mais l'ange prit la parole et dit aux femmes: «Quant à vous, n'ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus, celui qui a été crucifié.Il n'est pas ici, car il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez voir l'endroit où le Seigneur était couchéet allez vite dire à ses disciples qu'il est ressuscité. Il vous précède en Galilée. C'est là que vous le verrez. Voilà, je vous l'ai dit.»Elles s'éloignèrent rapidement du tombeau, avec crainte et une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples.Et voici que Jésus vint à leur rencontre et dit: «Je vous salue.» Elles s'approchèrent, s'agrippèrent à ses pieds et se prosternèrent devant lui.Alors Jésus leur dit: «N'ayez pas peur! Allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c'est là qu'ils me verront.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Les apôtres, à qui elles rapportent la nouvelle, restent d'abord incrédules. Pierre court vérifier et trouve le tombeau vide avec les bandelettes. Dans Jean, Marie de Magdala se rend seule au tombeau, le trouve vide et en informe Pierre et un autre disciple. Ces derniers courent au tombeau, le constatent vide, puis repartent. Marie reste, voit deux anges, puis rencontre Jésus qu'elle prend initialement pour le jardinier. Jésus se révèle à elle et lui demande d'annoncer aux disciples son ascension vers le Père. L'article procède ensuite à une comparaison structurée des quatre récits, identifiant les points communs et les divergences. Les points communs majeurs sont : le tombeau vide constaté par tous, la présence des femmes comme premières témoins — Marie de Magdala étant la seule mentionnée dans tous les évangiles —, l'annonce de la résurrection, et la réaction d'étonnement, de peur ou de joie des femmes. Les divergences portent sur le nombre et l'identité des femmes présentes, le nombre et la description des anges (un ou deux, jeune homme ou hommes en vêtements lumineux), la chronologie des événements, et les réactions ainsi que les messages transmis.
Luc 24.1-12 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.Elles entrèrent, mais elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.Comme elles ne savaient que penser de cela, voici que deux hommes leur apparurent, habillés de vêtements resplendissants.Saisies de frayeur, elles tenaient le visage baissé vers le sol. Les hommes leur dirent: «Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant?Il n'est pas ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de ce qu'il vous a dit, lorsqu'il était encore en Galilée:‘Il faut que le Fils de l'homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu'il soit crucifié et qu'il ressuscite le troisième jour.’»Elles se souvinrent alors des paroles de Jésus.A leur retour du tombeau, elles annoncèrent tout cela aux onze et à tous les autres.Celles qui racontèrent cela aux apôtres étaient Marie de Magdala, Jeanne, Marie la mère de Jacques et les autres femmes qui étaient avec elles,mais ils prirent leurs discours pour des absurdités, ils ne crurent pas ces femmes.Cependant, Pierre se leva et courut au tombeau. Il se baissa et ne vit que les bandelettes [qui étaient par terre]; puis il s'en alla chez lui, tout étonné de ce qui était arrivé.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
L'auteur propose ensuite plusieurs clés d'interprétation pour expliquer ces divergences. Premièrement, les perspectives des auteurs : chaque évangéliste écrivait pour une communauté différente avec des intentions théologiques précises. Deuxièmement, les thèmes théologiques propres à chaque évangile : Matthieu insiste sur l'accomplissement des prophéties et l'autorité royale de Jésus ; Marc met en avant la souffrance et l'humanité de Jésus ; Luc souligne la compassion et l'inclusivité ; Jean met en lumière la divinité de Jésus et ses relations personnelles avec ses disciples. Troisièmement, les styles narratifs et littéraires différents : Marc est concis et dramatique, Luc est détaillé et historiquement ancré. Quatrièmement, la multiplicité des témoignages : les récits reflètent des témoins différents ayant vécu l'événement depuis des angles distincts. La synthèse de l'article affirme que malgré leurs variations, ces quatre récits convergent vers un même événement central et fondateur de la foi chrétienne : la résurrection physique et réelle du Messie Jésus. Loin de se contredire, les divergences enrichissent la compréhension globale de l'événement en offrant une vision multidimensionnelle. L'article se positionne ainsi comme un outil pédagogique solide pour quiconque souhaite approfondir sa lecture des évangiles de manière analytique et comparative, en tenant compte à la fois des éléments historiques, littéraires et théologiques propres à chaque récit.
L'entretien entre Jésus et Nicodème à Jérusalem, évoqué dans Jean 3, représente un tournant essentiel vers une spiritualité chrétienne personnelle, éloignée des rituels judaïques, avec une emphase sur la relation intérieure avec Dieu.
Jean 3.1-21 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»Jésus lui répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le royaume de Dieu.»Nicodème lui dit: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le ventre de sa mère et naître?»Jésus répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, on ne peut entrer dans le royaume de Dieu.Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.Ne t'étonne pas que je t'aie dit: ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit.»Nicodème reprit la parole et lui dit: «Comment cela peut-il se faire?»Jésus lui répondit: «Tu es l'enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela!En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.Si vous ne croyez pas quand je vous parle des réalités terrestres, comment croirez-vous si je vous parle des réalités célestes?Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme [qui est dans le ciel].»Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevéafin que quiconque croit en lui [ne périsse pas mais qu'il] ait la vie éternelle.En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.Et voici quel est ce jugement: la lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière parce que leur manière d'agir était mauvaise.En effet, toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés.Mais celui qui agit conformément à la vérité vient à la lumière afin qu'il soit évident que ce qu'il a fait, il l'a fait en Dieu.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Cet article explore l'entretien significatif entre le Messie Jésus et Nicodème, tel que rapporté dans l'Évangile de Jean, chapitre 3. Le contexte est la ville de Jérusalem durant la fête de Pâque en 30 apr. J.-C.
Jean 3.1-21 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»Jésus lui répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le royaume de Dieu.»Nicodème lui dit: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le ventre de sa mère et naître?»Jésus répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, on ne peut entrer dans le royaume de Dieu.Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.Ne t'étonne pas que je t'aie dit: ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit.»Nicodème reprit la parole et lui dit: «Comment cela peut-il se faire?»Jésus lui répondit: «Tu es l'enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela!En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.Si vous ne croyez pas quand je vous parle des réalités terrestres, comment croirez-vous si je vous parle des réalités célestes?Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme [qui est dans le ciel].»Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevéafin que quiconque croit en lui [ne périsse pas mais qu'il] ait la vie éternelle.En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.Et voici quel est ce jugement: la lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière parce que leur manière d'agir était mauvaise.En effet, toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés.Mais celui qui agit conformément à la vérité vient à la lumière afin qu'il soit évident que ce qu'il a fait, il l'a fait en Dieu.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Cette rencontre nocturne démontre une transition cruciale du Judaïsme au Christianisme. En contraste avec les autres Évangiles, Jean met en lumière une interaction intime entre Jésus et Nicodème, un pharisien, où Jésus utilise des termes simples pour expliquer la notion de salut. L'entretien souligne un changement radical dans la relation avec Dieu : des rituels à une relation intérieure et spirituelle.
Actes des apôtres 12.12 (Louis Segond S21) :
Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, la mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Nicodème visite Jésus discrètement de nuit, probablement par curiosité et face aux restrictions sociales. Jean, qui semble être un témoin direct, rapporte cet événement avec précision, bien que les autres disciples aient probablement été présents en retiré ou endormis. Cette scène illustre pourquoi Jean a écrit un quatrième Évangile, mettant l'accent sur des épisodes riches en significations spirituelles.
La péricope 53 relate le miracle accompli par Jésus à Cana en Galilée en faveur d'un officier du roi venu de Capernaüm pour son fils malade (Jean 4.46-54). Daté de février-mars 31, cet épisode constitue le deuxième signe johannique accompli à Cana. L'identité de l'officier reste incertaine, mais l'auteur penche pour une origine romaine, illustrant l'universalité du salut dans la théologie de Jean. Il ne faut pas confondre ce personnage avec le centurion de la péricope 110.
Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
La péricope 53 (PER053) s'inscrit dans la séquence narrative du début du ministère de Jésus en Galilée et relate l'épisode de l'officier du roi à Cana, tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean (Jean 4.46-54). Cet événement se situe chronologiquement en février ou mars de l'an 31, et constitue le deuxième signe miraculeux accompli par Jésus à Cana en Galilée. L'article commence par replacer l'épisode dans son contexte narratif. L'expression 'après ces deux jours' renvoie au séjour à Sychar (PER047), après lequel Jésus et ses disciples remontent en Galilée. Jean mentionne que certains Galiléens avaient été témoins des miracles accomplis par Jésus lors de la fête de Pâques à Jérusalem, ce qui prépare le terrain pour la réception qui lui est réservée en Galilée. L'évangéliste aborde rapidement la chronologie des événements en précisant que Jésus est passé par Nazareth (PER050), confirmé par la remarque 'qu'un prophète n'est pas honoré dans sa propre patrie'. Le récit se déroule dans le village de Cana (déjà mentionné en PER036, lors du miracle de l'eau changée en vin), où un officier du roi vient trouver Jésus depuis Capernaüm.
Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
L'article soulève une question identitaire importante concernant cet officier : s'agit-il d'un serviteur d'Hérode Antipas ou d'un représentant de l'empereur romain Tibère ? Jean ne donne pas de précision sur la nationalité ou la religion de cet homme, laissant ouverte la question de savoir s'il était juif ou romain. L'auteur de l'article penche pour l'hypothèse romaine, en s'appuyant sur la perspective théologique de Jean qui, rédigeant son Évangile en dernier, met en lumière l'universalité du salut : celui-ci ne s'adresse pas uniquement aux Juifs mais à tous les hommes, toutes origines confondues. Cet officier étranger représenterait ainsi, dès les débuts du ministère de Jésus, l'ouverture du salut aux non-Juifs. L'article précise également que lorsque Jean qualifie ce miracle de 'deuxième signe', il se réfère géographiquement à Cana uniquement, et non à l'ensemble du ministère de Jésus. En effet, de nombreux autres miracles avaient déjà été accomplis, notamment à Capernaüm, ville qui jouait un rôle central dans l'activité de Jésus en Galilée et qui est décrite comme son 'port d'attache'. Une mise en garde exégétique importante est également formulée : il ne faut pas confondre cet officier du roi avec le centurion romain qui interviendra plus tard pour son serviteur (PER110).
III
Ces deux récits, bien que présentant des similitudes de surface, correspondent à des événements distincts impliquant des personnages différents. L'article mentionne aussi que lors de son séjour à Cana, Jésus était probablement hébergé par la famille de Nathanaël, dont Cana était la ville d'origine, avant de retourner à Capernaüm. Ce détail renforce la cohérence géographique et relationnelle du récit johannique. Des ressources complémentaires sont proposées pour approfondir le sujet : l'annexe ANN061 sur la formation du groupe des disciples, l'annexe ANN060 sur la ville de Sépphoris, et l'annexe ANN071 sur la ville de Capernaüm. Ces annexes permettent de contextualiser davantage les événements narrés dans cette péricope. Cet épisode s'insère dans la dynamique plus large du début du ministère galiléen de Jésus, entre la péricope 52 consacrée au début de la prédication en Galilée et la péricope 54 relative à la confirmation de l'appel des disciples. Il illustre la progression du témoignage de Jésus, son retour dans des lieux déjà visités, et l'élargissement progressif du cercle de ceux qui reconnaissent en lui le Messie, au-delà des frontières ethniques et religieuses d'Israël.
Sur les rives de la mer de Galilée, vers mars 31, Jésus confirme l'appel de quatre pêcheurs : Simon-Pierre, André, Jacques et Jean. Contrairement à un premier appel à Béthanie, il les invite désormais à tout abandonner pour se consacrer exclusivement à l'évangélisation. Leur réponse immédiate et totale traduit une confiance construite au fil des mois passés à ses côtés. Matthieu (4.18-22) et Marc (1.16-20) rapportent cet épisode fondateur du ministère galiléen.
Matthieu 4.18-22 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Il leur dit: «Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent.Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans une barque avec leur père Zébédée et qui réparaient leurs filets. Il les appela,et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père et le suivirent.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
La péricope 54 de la synopse évangélique traite de la confirmation de l'appel des disciples par le Messie Jésus, un épisode fondamental dans la constitution du groupe apostolique qui allait accompagner Jésus tout au long de son ministère en Galilée. Cet événement se situe sur les rives de la mer de Galilée, également connue sous le nom de lac de Tibériade, et est daté approximativement de mars 31, peu avant la fête de Pâque du lundi 24 mars 31. Les textes bibliques qui rapportent cet épisode sont principalement ceux de Matthieu (4.18-22) et de Marc (1.16-20). Luc et Jean n'apportent pas de parallèle direct pour cette péricope particulière. Le récit décrit comment Jésus, marchant le long du rivage, rencontre des pêcheurs en pleine activité professionnelle et les invite à le suivre pour se consacrer désormais à une mission d'évangélisation. Un élément de complexité textuelle mérite d'être souligné : l'auteur note une apparente contradiction entre le récit de Matthieu et de Marc d'un côté, et celui de Jean de l'autre. En effet, Jean avait précédemment relaté un premier appel de ces disciples à Béthanie en Judée (péricope 32). Cette tension narrative est expliquée dans une annexe complémentaire (ANN021 : Les appels des disciples) qui distingue deux étapes distinctes dans le processus de l'appel : une première invitation à rejoindre Jésus comme maître, survenue à Béthanie, et une seconde invitation, bien plus exigeante, à abandonner toute activité professionnelle pour se consacrer exclusivement à l'œuvre d'évangélisation.
Marc 1.16-20 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Jésus leur dit: «Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent.Il alla un peu plus loin et vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient eux aussi dans une barque et réparaient les filets.Aussitôt, il les appela; ils laissèrent leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers et le suivirent.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Ainsi, selon l'interprétation proposée, les disciples avaient dans un premier temps choisi de suivre Jésus comme leur nouveau maître tout en maintenant leur activité de pêcheurs. Pendant plusieurs mois, ils avaient donc vécu une forme de discipulat partiel, conciliant leur métier avec leur attachement à Jésus. C'est précisément dans ce contexte que le Messie les retrouve sur leurs bateaux, en train de pêcher, au moment de cet appel confirmé sur les rives du lac. La nouvelle invitation lancée par Jésus représente un approfondissement radical de l'engagement initial. Il ne s'agit plus simplement de le reconnaître comme maître et de bénéficier de son enseignement, mais de tout quitter pour le suivre dans une mission itinérante d'annonce du Royaume. Cette décision impliquait un renoncement total aux activités professionnelles, aux filets, aux bateaux, aux liens familiaux immédiats, et à toute source de revenus stable. Quatre hommes sont expressément mentionnés lors de cet appel confirmé : Simon-Pierre et son frère André, ainsi que Jacques et Jean, les fils de Zébédée. Ces quatre pêcheurs constituent le premier noyau du groupe des disciples, ceux qui partageront le plus intimement la vie et le ministère de Jésus.
Matthieu 4.18-22 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Il leur dit: «Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent.Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans une barque avec leur père Zébédée et qui réparaient leurs filets. Il les appela,et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père et le suivirent.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
Le texte insiste sur le fait qu'ils laissèrent immédiatement et totalement tout pour le suivre, soulignant ainsi la radicalité de leur réponse. L'auteur interprète cette obéissance immédiate et totale comme le fruit d'une confiance profonde, construite au fil des mois passés au contact de Jésus depuis le premier appel à Béthanie. Sans cette période préparatoire de familiarisation avec leur maître, une telle décision aurait été difficile à comprendre. C'est donc une confiance mûrie par l'expérience qui rend possible cet abandon total. Des annexes complémentaires sont proposées pour enrichir la compréhension de ce passage : ANN061 sur la formation du groupe des disciples, ANN060 sur la ville de Sépphoris, et ANN071 sur la ville de Capharnaüm, qui constituent le cadre géographique et culturel du début du ministère galiléen de Jésus. Cet épisode s'inscrit dans la série des péricopes consacrées au début du ministère en Galilée et fait suite à l'épisode de l'officier du roi à Cana (péricope 53), tandis que la péricope suivante (55) relatera la première pêche miraculeuse, autre moment clé de la relation entre Jésus et ses disciples pêcheurs.
Cet article analyse le deuxième pèlerinage de Pâque à Jérusalem par Jésus, évoqué dans Jean 5:1. Bien que Jean n'indique pas explicitement la Pâque, le contexte chronologique suggère cet événement. Jésus profite de cette occasion pour prêcher et débattre avec les autorités religieuses. Les interactions ont lieu dans le parvis du Temple, à une période où les pèlerins affluent à Jérusalem, offrant à Jésus une audience variée pour ses enseignements.
Jean 5.1 (Louis Segond S21) :
Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article explore la seconde fête de Pâque que Jésus aurait célébrée à Jérusalem selon l'évangile de Jean. Le texte souligne que bien que Jean ne mentionne pas explicitement la Pâque, la chronologie et le contexte présents dans Jean 2:23 et Jean 6:4 laissent supposer que cet événement fait référence à la célébration de Pessa'h en 31 de notre ère. L'auteur explique que Jésus, accompagné de ses disciples, suit les pratiques juives de l'époque en participant aux pèlerinages requis par le judaïsme, ce qui lui offre l'occasion d'interagir avec une large audience composée de locaux et de pèlerins de la diaspora.
Jean 6.4 (Louis Segond S21) :
Or la Pâque, la fête juive, était proche.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Ce contexte donne à Jésus l'opportunité de s'opposer aux autorités religieuses juives et de diffuser son message via des débats et des paraboles dans le parvis du Temple à Jérusalem. Cette confrontation avec les pharisiens et les débats animés révèlent la tension entre Jésus et les responsables religieux de l'époque. Le récit met également en avant l'importance des fêtes juives comme moments stratégiques pour l'évangélisation et les interactions sociales, soulignant le charisme de Jésus dans ces contextes.
Jean 2.23 (Louis Segond S21) :
Pendant que Jésus était à Jérusalem, lors de la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu'il faisait.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
III
La période de célébration, au début du printemps, offre un climat favorable pour que les pèlerins, souvent pauvres, dorment sous des tentes. L'article conclut sur la signification du pèlerinage de Pâque, une opportunité pour Jésus d'accomplir son ministère et d'enseigner parmi une audience diversifiée, dans un contexte où les tensions religieuses sont palpables.
L'article discute des témoignages qui confirment que Jésus est le Messie, notamment ceux de Jean le Baptiste et des miracles divins, dans la tradition de Jean. Le lieu est Jérusalem après la Pâque de mars 31. Jésus critique les autorités religieuses qui ne le reconnaissent pas et évoque Moïse comme précurseur. Certains, comme Nicodème, se convertiront.
Jean 5.31-47 (Louis Segond S21) :
»Si je me rends témoignage à moi-même, mon témoignage n'est pas valable.C'est un autre qui témoigne en ma faveur, et je sais que le témoignage qu'il me rend est vrai.Vous avez envoyé une délégation vers Jean, et il a rendu témoignage à la vérité.Pour ma part, ce n'est pas d'un homme que je reçois le témoignage, mais je dis cela afin que vous soyez sauvés.Jean était la lampe qui brûle et qui brille, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumière.Pour ma part, j'ai un témoignage plus grand que celui de Jean: ce sont les œuvres que le Père m'a donné d'accomplir. Ces œuvres mêmes que je fais témoignent à mon sujet que c'est le Père qui m'a envoyé,et le Père qui m'a envoyé a rendu lui-même témoignage à mon sujet. Vous n'avez jamais entendu sa voix, vous n'avez pas vu son visageet sa parole n'habite pas en vous, puisque vous ne croyez pas en celui qu'il a envoyé.Vous étudiez les Ecritures parce que vous pensez avoir par elles la vie éternelle. Ce sont elles qui rendent témoignage à mon sujet,et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie!»Je ne reçois pas ma gloire des hommes.Mais je vous connais: vous n'avez pas l'amour de Dieu en vous.Je suis venu au nom de mon Père et vous ne me recevez pas; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez.Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres et qui ne recherchez pas la gloire qui vient de Dieu seul?Ne pensez pas que c'est moi qui vous accuserai devant le Père; celui qui vous accuse, c'est Moïse, celui en qui vous avez mis votre espérance.En effet, si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, puisqu'il a écrit à mon sujet.Mais si vous ne croyez pas à ses écrits, comment croirez-vous à mes paroles?»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Cet article explore divers témoignages qui confirment la messianité de Jésus selon l'Évangile de Jean, notamment les témoignages de Jean le Baptiste et de Dieu le Père à travers les miracles accomplis par Jésus. Le contexte est celui de la ville de Jérusalem, précisément sur l’esplanade du temple, pendant le sabbat suivant la Pâque du 29 mars 31. Le discours de Jésus aborde l'importance du témoignage dans la tradition juive et critique les dirigeants religieux qui, bien qu'ils respectent Jean le Baptiste, ne croient pas en son témoignage concernant Jésus.
Jean 1.26-27 (Louis Segond S21) :
Jean leur répondit: «Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous se trouve quelqu'un que vous ne connaissez pas.Il vient après moi [mais il m'a précédé,] et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
L'article se penche aussi sur le rôle de Moïse, qui, bien qu'associé à la loi juive, préfigure la venue de Jésus en tant que Messie, le but étant de sauver et non de juger. Ce contraste est illustré par des exemples bibliques tels que le récit de la femme adultère. Enfin, l'article évoque des personnages tels que Nicodème et Joseph d'Arimathée, qui, contrairement à d'autres, choisiront de se convertir, témoignant ainsi d'une véritable reconnaissance du Christ.
Tapez au moins 2 lettres pour découvrir des suggestions issues de nos articles.