Actes 6,1-7 relate la première crise interne de l'Église de Jérusalem, liée à la distribution inégale aux veuves. Pour y remédier, les Douze proposent de nommer sept hommes remplis du Saint-Esprit et de sagesse. Cette décision fondatrice distingue les ministères tout en affirmant leur complémentarité, et s'accompagne d'une croissance remarquable de la communauté chrétienne naissante.
Actes des apôtres 2.42 (Louis Segond S21) :
Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières.
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La nomination des Sept et l’organisation de l’Église primitive
I
Cet article, portant la référence ADA025, analyse le passage des Actes des Apôtres 6,1-7, qui relate la nomination des Sept et les premiers pas de l'organisation institutionnelle de l'Église primitive de Jérusalem. Situé historiquement à la fin de l'année 33 ou au début de l'année 34, ce récit constitue l'un des moments fondateurs de la vie ecclésiale chrétienne naissante. Luc rapporte ici la première crise interne significative que traversa la communauté de Jérusalem. Cette crise ne découlait pas d'un désaccord théologique ou doctrinal, mais d'une tension pratique liée à la distribution quotidienne de vivres destinée aux veuves. Les veuves hellénophones, c'est-à-dire issues du milieu grec ou hellénisé, se plaignaient d'être négligées au profit des veuves hébraïphones. Cette situation révélait les défis structurels posés par la croissance spectaculaire et rapide de la communauté chrétienne, confrontée pour la première fois à une difficulté interne après avoir fait face à l'opposition extérieure des autorités religieuses juives. Face à cette tension, les Douze apôtres prirent une décision organisationnelle d'importance capitale. Ils estimèrent qu'il n'était ni convenable ni souhaitable pour eux de délaisser le ministère de la Parole et la prière afin de se consacrer personnellement à l'administration de l'assistance matérielle.
Actes des apôtres 6.2 (Louis Segond S21) :
Les douze convoquèrent l'ensemble des disciples et dirent: «Il ne convient pas que nous délaissions la parole de Dieu pour servir aux tables.
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II
Cette prise de position ne traduisait aucun mépris envers le service diaconal, mais exprimait une nécessaire répartition des responsabilités au sein de l'Église. Les apôtres entendaient demeurer fidèles à leur vocation première : la proclamation de l'Évangile et l'intercession, dans la continuité de l'enseignement apostolique souligné dès le début en Actes 2,42. La solution proposée consista à demander à l'assemblée de désigner sept hommes dignes de confiance pour assumer la charge de cette distribution. Les critères de sélection retenus sont particulièrement révélateurs de la vision spirituelle de l'Église primitive : les candidats devaient jouir d'une bonne réputation auprès de tous, être remplis du Saint-Esprit et faire preuve de sagesse pratique. Il est significatif que Luc insiste davantage sur les qualités spirituelles que sur les simples compétences administratives ou organisationnelles. Cela démontre que, dans la perspective de la communauté primitive, le service des plus démunis était lui-même considéré comme un véritable ministère spirituel, nécessitant la présence et l'action du Saint-Esprit. Luc prend soin de consigner les noms des sept hommes choisis par l'assemblée, comme il l'avait fait pour les Douze. Cette précision littéraire reflète l'importance historique et ecclésiologique que l'auteur accordait à ces personnages.
Actes des apôtres 2.42 (Louis Segond S21) :
Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières.
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III
Parmi les Sept figurent notamment Étienne et Philippe, dont les Actes montreront rapidement qu'ils exercèrent également un ministère de prédication et d'évangélisation d'une grande portée, bien au-delà de leur mission initiale de service aux tables. Cette réalité illustre la complémentarité entre service matériel et service spirituel, et montre que la distinction des fonctions n'impliquait pas une hiérarchie de valeur entre elles. La nomination des Sept s'accompagna d'un geste solennel : les apôtres prièrent et imposèrent les mains sur eux, signe de leur investiture officielle et de leur envoi en mission. Ce rite d'ordination primitif atteste la conscience qu'avait l'Église de la gravité et du caractère sacré de cet acte organisationnel. Le récit se conclut par une note éditoriale typiquement lucanienne soulignant la bénédiction divine qui accompagna cette réorganisation : la Parole de Dieu se répandait, le nombre des disciples augmentait considérablement à Jérusalem, et même un grand nombre de sacrificateurs obéissaient à la foi. Cette conclusion confirme la conviction théologique centrale de Luc selon laquelle une bonne organisation ecclésiale, loin de freiner la mission, en constitue au contraire un support indispensable. En définitive, cet épisode illustre de manière exemplaire comment l'Église primitive sut répondre à une crise interne avec discernement, en alliant fidélité aux priorités spirituelles, sens pratique de l'organisation et profond respect de la dignité de chaque ministère. La nomination des Sept demeure un modèle fondateur pour la réflexion ecclésiologique sur la gouvernance et le service dans la communauté chrétienne.
Judas l'Iscariote, célèbre pour sa trahison, est examiné dans cet article qui explore sa sélection comme l'un des douze apôtres et les implications théologiques de cette trahison. Le texte soulève des questions sur la préscience divine, l'accomplissement des Écritures et la responsabilité humaine, en s'appuyant sur les Évangiles et en analysant les possibles motivations de Judas.
Jean 13.29 (Louis Segond S21) :
Comme Judas tenait la bourse, quelques-uns pensaient que Jésus lui disait: «Achète ce dont nous avons besoin pour la fête» ou qu'il lui demandait de donner quelque chose aux pauvres.
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L'article "ANN032 - Judas l’Iscariote, l’un des 12" se penche sur la figure complexe de Judas l'Iscariote, un personnage biblique souvent associé à la trahison. Le texte explore les raisons pour lesquelles Judas a été choisi comme l'un des douze apôtres par Jésus, sachant que Judas finirait par le trahir. Plusieurs questions théologiques sont soulevées, telles que la préscience divine, la responsabilité humaine et l'accomplissement des Écritures.
Jean 13.29 (Louis Segond S21) :
Comme Judas tenait la bourse, quelques-uns pensaient que Jésus lui disait: «Achète ce dont nous avons besoin pour la fête» ou qu'il lui demandait de donner quelque chose aux pauvres.
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II
Le texte examine les mentions de Judas dans les Évangiles synoptiques et dans l'Évangile selon Jean, notant sa place parmi les disciples et son rôle en tant que trésorier du groupe. L'article analyse également les motivations possibles derrière la trahison de Judas, la signification des trente pièces d'argent et les différents récits concernant sa mort et l'achat du champ du sang. Les passages bibliques pertinents comme Jean 6,64 ou Jean 6,70-71 sont employés pour discuter des déclarations que Jésus a faites sur Judas, indiquant que Judas a été choisi délibérément malgré sa future trahison.
Jean 13.18 (Louis Segond S21) :
»Je ne parle pas de vous tous: je connais ceux que j'ai choisis. Mais il faut que l'Ecriture s'accomplisse: Celui qui mange le pain avec moi a levé son talon contre moi.
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III
Cet article permet ainsi de développer une compréhension plus nuancée de Judas l'Iscariote, en tenant compte de sa contribution à l'accomplissement prophétique tout en posant des questions sur le mystère de sa place dans l'entourage de Jésus.
L'annexe ANN047 étudie l'origine des douze apôtres à partir des quatre listes canoniques (Matthieu, Marc, Luc, Actes). Elle analyse les convergences et divergences entre ces listes, les liens familiaux attestés entre disciples, et distingue soigneusement les données bibliques des traditions ecclésiastiques. L'article éclaire le contexte humain, familial et géographique du groupe apostolique en Galilée au Ier siècle.
Luc 6.16 (Louis Segond S21) :
Jude, fils de Jacques; et Judas l'Iscariot, celui qui devint un traître.
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L'article ANN047 constitue une annexe biblique et théologique consacrée à l'origine des douze apôtres. Il s'appuie sur une lecture attentive des Évangiles synoptiques, de l'Évangile de Jean et du livre des Actes pour reconstituer l'identité, les liens familiaux, les origines géographiques et les relations sociales des membres du groupe des Douze. L'introduction souligne que les Évangiles fournissent des données précieuses mais parfois succinctes sur les apôtres. La tradition chrétienne a, au fil des siècles, complété ces informations par des identifications ou des rapprochements que les textes bibliques n'affirment pas toujours explicitement. L'auteur invite donc à distinguer soigneusement ce que les Écritures attestent clairement de ce que la tradition propose. Comprendre ces liens familiaux et sociaux éclaire la façon dont Jésus a constitué son groupe de disciples, enraciné dans la vie quotidienne de la Galilée du Ier siècle. La première partie examine les quatre listes canoniques des Douze : Matthieu 10.2-4, Marc 3.16-19, Luc 6.13-16 et Actes 1.13. Ces listes présentent une remarquable stabilité : Pierre figure toujours en premier, Judas Iscariote en dernier, et les mêmes noms reviennent malgré quelques variations mineures.
Actes des apôtres 1.13 (Louis Segond S21) :
Quand ils furent arrivés, ils montèrent à l'étage dans la pièce où ils se tenaient d'ordinaire; il y avait là Pierre, Jean, Jacques, André, Philippe, Thomas, Barthélémy, Matthieu, Jacques, fils d'Alphée, Simon le zélote et Jude, fils de Jacques.
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II
L'article analyse ces divergences, notamment le cas de Thaddée appelé 'Jude, fils de Jacques' dans Luc, ou encore Simon le Cananéen désigné comme 'le Zélote' dans Luc. Ces variations reflètent l'usage courant des surnoms dans la culture juive et témoignent de traditions orales diverses au sein des premières communautés, sans remettre en cause la cohérence de l'identité des Douze ni la fiabilité globale des témoignages évangéliques. La deuxième partie est consacrée aux liens familiaux entre les apôtres. Les Évangiles attestent explicitement plusieurs fratries. Pierre et André sont présentés comme frères, tous deux originaires de Bethsaïda et exerçant le métier de pêcheur sur le lac de Galilée. Leur appel illustre la manière dont Jésus s'est appuyé sur des réseaux familiaux déjà structurés. Jacques et Jean, fils de Zébédée et de Salomé, formaient une autre fratrie importante. Leur père dirigeait une entreprise de pêche prospère, employant des ouvriers, et leur mère Salomé suivait Jésus, ce qui témoigne de l'implication de toute la famille dans son mouvement.
Luc 6.15 (Louis Segond S21) :
Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Simon, appelé le zélote;
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III
Concernant Jacques, fils d'Alphée, et Jude ou Thaddée, la tradition propose souvent de les identifier comme frères, mais les Évangiles ne l'affirment pas clairement. L'auteur souligne l'importance de distinguer les données scripturaires des hypothèses traditionnelles. L'article s'inscrit dans une démarche rigoureuse d'analyse biblique, caractéristique des annexes de la série Schilo. Il vise à offrir un tableau précis et documenté de ce que l'on sait réellement sur l'identité des apôtres, en distinguant les affirmations bibliques des traditions ecclésiastiques postérieures. Cette approche méthodologique est au service d'une meilleure compréhension du contexte humain, familial, économique et géographique dans lequel Jésus a choisi et formé ses disciples. L'article renvoie également à plusieurs autres annexes complémentaires : ANN021 sur les appels des disciples, ANN029 sur les rivalités entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus, ANN032 sur Judas l'Iscariote, ANN066 sur la vie des apôtres, et ANN092 sur l'identité de l'apôtre Jacques. Cette organisation en réseau d'annexes permet au lecteur d'approfondir chaque aspect particulier du groupe apostolique dans son contexte historique et théologique. En résumé, ANN047 offre une étude sérieuse et documentée sur l'origine des douze apôtres, mettant en lumière la dimension profondément humaine et familiale du groupe que Jésus a constitué, tout en maintenant une rigueur herméneutique dans la distinction entre données bibliques et apports de la tradition chrétienne.
L'article discute des différences narratives sur Judas embrassant Jésus entre les Évangiles. Matthieu, Marc et Luc relatent l'événement explicitement, tandis que Jean l'omet, offrant une autre perspective. Cette divergence est vue comme complémentaire, enrichissant la compréhension de l'arrestation de Jésus.
Matthieu 26.48-50 (Louis Segond S21) :
Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le!»Aussitôt, il s'approcha de Jésus en disant: «Salut, maître!», et il l'embrassa.Jésus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le.» Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.
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L'article "Le baiser de Judas ?" explore la question de la prétendue contradiction entre les Évangiles concernant Judas Iscariote et son baiser à Jésus le soir de l'arrestation de ce dernier. Dans Matthieu 26.48-50, Marc 14.44-45 et Luc 22.47-48, le geste de Judas est décrit comme un signe convenu pour désigner Jésus aux autorités, ce qui mène à son arrestation. Cependant, Jean 18.3-12 ne mentionne pas cet acte.
Jean 18.3-12 (Louis Segond S21) :
Judas prit donc la troupe de soldats romains ainsi que des gardes envoyés par les chefs des prêtres et les pharisiens, et il s'y rendit avec des lanternes, des torches et des armes.Jésus, qui savait tout ce qui devait lui arriver, s'avança alors et leur dit: «Qui cherchez-vous?»Ils lui répondirent: «Jésus de Nazareth.» Jésus leur dit: «C'est moi.» Judas, celui qui le trahissait, était avec eux.Lorsque Jésus leur dit: «C'est moi», ils reculèrent et tombèrent par terre.Il leur demanda de nouveau: «Qui cherchez-vous?» Ils dirent: «Jésus de Nazareth.»Jésus répondit: «Je vous ai dit que c'est moi. Si donc c'est moi que vous cherchez, laissez partir ceux-ci.»Il dit cela afin que s'accomplisse la parole qu'il avait prononcée: «Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.»Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l'oreille droite. Ce serviteur s'appelait Malchus.Jésus dit à Pierre: «Remets ton épée dans son fourreau. Ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée à boire?»La troupe, le commandant et les gardes des Juifs s'emparèrent alors de Jésus et l'attachèrent.
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II
L'article argumente que cette omission dans l'Évangile selon Jean n'est pas une contradiction mais plutôt un choix narratif visant à souligner d'autres aspects théologiques, comme l'autorité et la maîtrise de Jésus sur les événements. En opposant les récits synoptiques et johanniques, l'auteur explique que ces récits évangéliques sont complémentaires, offrant ensemble une représentation plus complète et nuancée de l'arrestation de Jésus.
L'article analyse une contradiction apparente dans la Bible sur l'usage de l'argent de Judas. Les Évangiles montrent deux perspectives sur la responsabilité et l'attribution de l'achat d'un champ, soulignant qu'il n'y a pas de véritable contradiction mais un récit cohérent et plus symbolique que littéral.
Matthieu 27.5 (Louis Segond S21) :
Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira et alla se pendre.
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L'article "CTD030 - Le salaire de Judas ?" publié sur un blog WordPress traite des apparentes contradictions bibliques concernant l'usage de l'argent reçu par Judas Iscariote pour trahir Jésus. Deux passages principaux sont examinés : Actes 1.18 et Matthieu 27.5. Le premier mentionne que Judas aurait acquis un champ avec le "salaire de l'iniquité", tandis que le second décrit Judas rejetant les pièces dans le temple, après quoi les prêtres les utilisent pour acheter un champ.
Actes des apôtres 1.18 (Louis Segond S21) :
Cet homme a acheté un champ avec le salaire du crime; il y est tombé en avant, s'est éventré et toutes ses entrailles sont sorties.
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II
Pourtant, selon l'article, ces récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires. L'analyse souligne que dans la littérature biblique, des attributions basées sur des actions indirectes (comme celle des pièces d'argent) sont courantes. Le champ, bien qu'acheté par les prêtres avec l'argent de Judas, est symboliquement lié à lui à cause de sa trahison.
Matthieu 27.6-7 (Louis Segond S21) :
Les chefs des prêtres les ramassèrent en disant: «Il n'est pas permis de les mettre dans le trésor sacré puisque c'est le prix du sang.»Après en avoir délibéré, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour y ensevelir les étrangers.
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III
Ainsi, la contradiction perçue résulte d'une interprétation superficielle, alors que les deux récits offrent des perspectives différentes mais cohérentes sur les conséquences de la trahison de Judas. Cela illustre la complexité et la profondeur des textes bibliques, où chaque évangéliste peut mettre en avant certaines dimensions théologiques spécifiques.
Cet article examine la mort de Judas Iscariote, décrite différemment dans Matthieu et les Actes. Bien que ces récits semblent contradictoires, une lecture combinée montre qu'ils se complètent. Matthieu parle de la pendaison de Judas, tandis que les Actes décrivent la chute de son corps, formant un récit cohérent.
Matthieu 27.5 (Louis Segond S21) :
Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira et alla se pendre.
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Cet article aborde la question de la mort de Judas Iscariote telle que décrite dans les Évangiles selon Matthieu et dans le livre des Actes des Apôtres. Les versets concernés semblent présenter une contradiction. Matthieu mentionne que Judas, pris de remords après sa trahison de Jésus, se pend après avoir jeté les pièces d'argent dans le temple.
Matthieu 27.5 (Louis Segond S21) :
Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira et alla se pendre.
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II
En revanche, le livre des Actes décrit sa mort comme une chute où il « tomba la tête la première et éclata au milieu ». Les auteurs de l'article s'efforcent d'expliquer cette apparente contradiction en suggérant une lecture harmonieuse des deux récits. Selon cette interprétation, Matthieu relate l'acte de suicide, tandis que Luc, l'auteur des Actes, décrit l'état et la découverte du corps après la pendaison, possiblement dans une vallée rocheuse proche de Jérusalem.
Actes des apôtres 1.18 (Louis Segond S21) :
Cet homme a acheté un champ avec le salaire du crime; il y est tombé en avant, s'est éventré et toutes ses entrailles sont sorties.
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III
Les auteurs soulignent l'usage fréquent dans la Bible de récits parallèles donnant des perspectives différentes sur le même événement, tout en restant cohérents lorsqu'ils sont analysés ensemble.
L'article analyse pourquoi "Le champ du sang" est nommé ainsi, se basant sur les récits de Matthieu et des Actes. Ces récits ne se contredisent pas mais offrent des perspectives théologiques et populaires: l'achat avec le "prix du sang" et la mort de Judas.
Matthieu 27.9-10 (Louis Segond S21) :
Alors s'accomplit ce que le prophète Jérémie avait annoncé: Ils ont pris les 30 pièces d'argent, la valeur à laquelle il a été estimé par les Israélites,et ils les ont données pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné.
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L'article "CTD032 - Le champ du sang ?" explore les raisons derrière le nom "champ du sang" dans la Bible, se concentrant sur les deux explications apparemment contradictoires trouvées dans les Évangiles et le livre des Actes des Apôtres. Dans Matthieu 27:8, le champ est appelé ainsi parce qu'il a été acheté avec le "prix du sang", l'argent donné à Judas pour trahir Jésus. Actes 1:19, quant à lui, relie le nom au décès violent de Judas dans ce champ.
Matthieu 27.9-10 (Louis Segond S21) :
Alors s'accomplit ce que le prophète Jérémie avait annoncé: Ils ont pris les 30 pièces d'argent, la valeur à laquelle il a été estimé par les Israélites,et ils les ont données pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné.
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II
L'auteur clarifie que ces explications ne se contredisent pas mais représentent des dimensions théologiques et populaires différentes de l'événement. L'achat du terrain avec l'argent impur de la trahison est vu comme un accomplissement prophétique associé à Jérémie et Zacharie, alors que pour le peuple de Jérusalem, la mort de Judas était une évidence plus immédiate. Ainsi, Matthieu et Luc offrent des perspectives complémentaires pour expliquer le nom du champ, enrichissant la compréhension globale de cet événement biblique.
L'article explore les divergences apparentes entre les Évangiles sur la chronologie de la crucifixion par rapport à la Pâque. Les calendriers juifs divergents expliquent ces différences, permettant de conclure à une compatibilité des textes.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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Cet article explore la question de savoir si Jésus a été crucifié avant ou après le repas de Pâque selon les Évangiles. Il examine les apparentes divergences entre les récits synoptiques (Marc, Matthieu, Luc) qui suggèrent une crucifixion après le repas pascal, et l'Évangile de Jean qui la situe avant. Il est expliqué que ces divergences sont dues à l'existence de différents calendriers juifs au Ier siècle, reflétant des traditions distinctes.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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II
Tandis que les synoptiques décrivent un repas pascal anticipé selon le calendrier galiléen, Jean suit les pratiques liturgiques du Temple de Jérusalem. L'article soutient que des différences de terminologie pour « Pâque » (repas pascal, semaine des pains sans levain, préparatifs) contribuent aux malentendus apparents. En contextualisant historiquement et religieusement les récits, on découvre une compatibilité entre les textes, qui s'enrichissent mutuellement.
Jean 18.28 (Louis Segond S21) :
De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.
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III
L'étude des traditions et calendriers juifs du temps fournit un éclairage essentiel pour concilier ces perspectives bibliques.
L'article approfondit Jean 15.5, soulignant que les chrétiens doivent dépendre du Messie Jésus pour porter des fruits spirituels. Même si des réussites peuvent survenir sans foi, c’est en vivant connecté à Jésus que le disciple réalise des accomplissements significatifs.
Jean 15.7 (Louis Segond S21) :
Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé.
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L'article "Sans moi vous ne pouvez rien faire" explore l'importance de la dépendance au Messie Jésus pour les chrétiens, en se basant sur Jean 15.5. L'auteur explique que Jésus s'adresse principalement à ses disciples, soulignant que même si des réalisations majeures se produisent sans croyance en Dieu, les capacités intellectuelles et la chance, souvent attribuées à Dieu, jouent un rôle crucial. L'article examine le rôle du disciple en tant que serviteur de Dieu, illustré par diverses références bibliques, y compris Luc et Actes.
Luc 17.7-10 (Louis Segond S21) :
»Si l'un de vous a un esclave qui laboure ou garde les troupeaux, lui dira-t-il, à son retour des champs: ‘Viens tout de suite te mettre à table’?Ne lui dira-t-il pas au contraire: ‘Prépare-moi à souper, ajuste ta tenue pour me servir jusqu'à ce que j'aie mangé et bu; après cela, toi, tu mangeras et tu boiras’?A-t-il de la reconnaissance envers cet esclave parce qu'il a fait ce qui lui était ordonné? [Je ne pense pas.]Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites: ‘Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire.’»
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II
L’analogie du sarment et du cep démontre que la vie spirituelle et la productivité du disciple dépendent de son union avec Jésus. Ceux qui, comme Judas Iscariote, ne sont plus connectés au cep ne produisent pas de fruits. L'article invite à rester proche des enseignements de Jésus pour vivre pleinement.
Luc 10.20 (Louis Segond S21) :
Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans le ciel.»
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III
La conclusion précise que c'est dans cette relation que le disciple réalise des accomplissements significatifs et obtient des réponses à ses prières.
Jésus choisit douze disciples parmi ses suivants et leur attribue le titre d'apôtres, terme grec signifiant 'envoyé en mission'. Ce choix, effectué après une nuit de prière, correspond au nombre des tribus d'Israël. Les Douze reçoivent autorité pour guérir et proclamer le salut, constituant le fondement de l'Église future. L'article explore l'étymologie du terme, la prière de Jésus, la question de son omniscience et le cas de Judas Iscariote.
Jean 17.15 (Louis Segond S21) :
Je ne te demande pas de les retirer du monde, mais de les préserver du mal.
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La péricope 80 (PER080) traite du choix des douze apôtres par Jésus, le Messie, événement majeur dans le développement de son ministère public en Galilée. Cet épisode se situe chronologiquement après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, aux alentours du 5 avril 31, dans la période comprise entre la deuxième et la troisième fête de Pâque. L'événement se déroule sur une montagne proche de Capharnaüm, en Galilée, avec un plateau en contrebas, selon la chronologie adoptée par Marc qui place cette nomination juste après les nombreuses guérisons opérées en Galilée. L'article s'appuie sur une approche synoptique, confrontant trois récits évangéliques parallèles : Matthieu 9.38 et 10.1-4, Marc 3.13-19, et Luc 6.12-16. L'évangile de Jean ne rapporte pas directement cet épisode. La méthodologie adoptée suit principalement la chronologie de Marc pour ordonner les événements. Un point central de cet article est l'étymologie et la signification du terme 'apôtre'. Issu du grec ancien ἀπόστολος (apóstolos), il désigne un 'envoyé chargé d'une mission'. Dans la Septante, version grecque de l'Ancien Testament, ce terme traduit l'hébreu shaliah, signifiant 'envoyé plénipotentiaire'.
Jean 17.15 (Louis Segond S21) :
Je ne te demande pas de les retirer du monde, mais de les préserver du mal.
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II
Le mot grec est composé de ἀπό (indiquant l'envoi, la mission) et de στέλλω (signifiant disposer, envoyer). Ces douze hommes deviennent ainsi des ambassadeurs du Royaume de Dieu, investis d'une autorité déléguée par Jésus lui-même, notamment le pouvoir de guérir les malades et de proclamer le message du salut. Le nombre douze n'est pas anodin : il correspond au nombre des tribus d'Israël, soulignant la dimension symbolique et eschatologique de cette institution. Ces apôtres sont choisis parmi un cercle plus large de disciples, et l'article renvoie à des annexes spécifiques (ANN021 et ANN022) pour expliquer les distinctions entre le premier appel des disciples en Judée, leur appel sur les rives de la mer de Galilée, et cette nomination officielle au titre d'apôtres. L'article insiste particulièrement sur la prière nocturne de Jésus avant ce choix, rapportée par Luc. Malgré sa nature divine, Jésus agissait toujours en harmonie avec le Père, illustrant ainsi l'unité de la Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit). Cette prière soulève plusieurs interrogations théologiques : Jésus priait-il pour discerner la prochaine étape de son œuvre ? Pour connaître l'identité des hommes à choisir ? Pour implorer le soutien divin sur leur ministère futur ?
Marc 3.13-19 (Louis Segond S21) :
Il monta ensuite sur la montagne; il appela ceux qu'il voulait, et ils vinrent vers lui.Il en établit douze [auxquels il donna le nom d'apôtres,] pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcheravec le pouvoir [de guérir les maladies et] de chasser les démons.[Voici les douze qu'il établit:] Simon, qu'il appela Pierre;Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie «fils du tonnerre»;André; Philippe; Barthélémy; Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Thaddée; Simon le Cananite;et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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III
L'auteur propose que Jésus priait pour obtenir la confirmation divine de la liste des apôtres et pour qu'ils reçoivent les capacités nécessaires à leur mission après sa mort. La question de l'omniscience de Jésus est également soulevée, notamment en lien avec le cas de Judas Iscariote : Jésus savait-il que Judas le trahirait ? Était-il conscient de ses malversations financières ? L'article renvoie à l'annexe ANN032 consacrée à Judas Iscariote pour approfondir ces questions, sans entrer dans les détails ici. L'aspect organisationnel et structurel de cette nomination est également mis en valeur : la constitution du groupe des Douze représente une structuration de l'œuvre missionnaire, permettant de répondre aux nombreux besoins de la foule et de préparer la continuité du mouvement après la crucifixion. Ces apôtres recevront une formation spécifique auprès du Maître et constitueront un groupe reconnu et respecté par l'Église primitive, comme en témoigne le livre des Actes (Actes 5.13). Après la résurrection et la Pentecôte, ils seront considérés comme les piliers de l'Église, et leurs témoignages rédigés seront naturellement acceptés en raison de leur notoriété et de leur autorité apostolique. En résumé, cet article propose une étude rigoureuse et méthodique du choix des Douze, articulant exégèse synoptique, analyse lexicale, réflexion théologique sur la nature de Jésus et considérations ecclésiologiques, tout en renvoyant le lecteur à des ressources complémentaires pour approfondir les questions connexes.
Jésus avertit ses disciples des persécutions à venir, révélant la nature spirituelle et difficile de leur mission. Cet enseignement, fondé sur l'Évangile de Matthieu, vise à préparer les apôtres pour les défis spirituels et physiques du ministère.
Matthieu 10.24-42 (Louis Segond S21) :
»Le disciple n'est pas supérieur au maître, ni le serviteur supérieur à son seigneur.Il suffit au disciple d'être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, ils appelleront d'autant plus volontiers ainsi les gens de sa maison!N'ayez donc pas peur d'eux, car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l'oreille, proclamez-le sur les toits.Ne redoutez pas ceux qui tuent le corps mais qui ne peuvent pas tuer l'âme. Redoutez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps en enfer.Ne vend-on pas deux moineaux pour une petite pièce? Cependant, pas un ne tombe par terre sans l'accord de votre Père.Même vos cheveux sont tous comptés.N'ayez donc pas peur: vous valez plus que beaucoup de moineaux.»C'est pourquoi, toute personne qui se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour elle devant mon Père céleste;mais celui qui me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père céleste.»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.»Si quelqu'un vous accueille, c'est moi qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé.Celui qui accueille un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui accueille un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste.Et si quelqu'un donne à boire ne serait-ce qu'un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense.»
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Cet article aborde les avertissements de Jésus sur les persécutions imminentes que ses disciples, les apôtres, devront affronter. Se basant principalement sur les Écritures du Nouveau Testament, notamment l'Évangile de Matthieu, l'article soulève une perspective théologique autour de l'idée d'un combat spirituel. Jésus met en garde ses disciples, non seulement sur les défis physiques et émotionnels qu'ils devront surmonter, mais aussi sur les aspects spirituels de leur mission.
Matthieu 10.24-42 (Louis Segond S21) :
»Le disciple n'est pas supérieur au maître, ni le serviteur supérieur à son seigneur.Il suffit au disciple d'être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, ils appelleront d'autant plus volontiers ainsi les gens de sa maison!N'ayez donc pas peur d'eux, car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l'oreille, proclamez-le sur les toits.Ne redoutez pas ceux qui tuent le corps mais qui ne peuvent pas tuer l'âme. Redoutez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps en enfer.Ne vend-on pas deux moineaux pour une petite pièce? Cependant, pas un ne tombe par terre sans l'accord de votre Père.Même vos cheveux sont tous comptés.N'ayez donc pas peur: vous valez plus que beaucoup de moineaux.»C'est pourquoi, toute personne qui se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour elle devant mon Père céleste;mais celui qui me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père céleste.»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.»Si quelqu'un vous accueille, c'est moi qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé.Celui qui accueille un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui accueille un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste.Et si quelqu'un donne à boire ne serait-ce qu'un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense.»
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II
En guise de formation, Jésus insiste sur l'importance de la prière et de la dévotion totale à leur mission divine. L'article relie ce message à une perspective historique en situant l'événement après la fête de Pâque et à un moment précis dans le ministère de Jésus, sur une colline près de Capernaüm, Galilée. La discussion amène également à noter comment Judas Iscariote, malgré sa trahison ultérieure, faisait partie de ceux à qui ces avertissements étaient adressés.
III
L'auteur conclue que ces instructions, bien que potentiellement décourageantes, étaient essentielles pour préparer les apôtres à la réalité de leur engagement spirituel contre les forces du mal.
L'article aborde l'arrivée de Juifs à Béthanie pour voir Jésus, à l'approche de la Passion. Face à sa popularité croissante, les autorités religieuses envisagent son arrestation, tandis que la trahison de Judas se prépare.
Jean 12.9-11 (Louis Segond S21) :
Une foule de Juifs apprirent que Jésus était à Béthanie; ils y vinrent, non seulement à cause de lui, mais aussi pour voir Lazare qu'il avait ressuscité.Les chefs des prêtres décidèrent de faire mourir aussi Lazareparce que beaucoup de Juifs les quittaient et croyaient en Jésus à cause de lui.
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Cet article explore l'arrivée des Juifs à Béthanie, près de Jérusalem, où le Messie Jésus est présent. À quelques jours de la Passion, cet événement s'inscrit dans le contexte chargé de la dernière semaine avant l'arrestation de Jésus. Les habitants de Jérusalem, informés de la présence de Jésus à Béthanie, se rassemblent pour le rencontrer.
Jean 12.9-11 (Louis Segond S21) :
Une foule de Juifs apprirent que Jésus était à Béthanie; ils y vinrent, non seulement à cause de lui, mais aussi pour voir Lazare qu'il avait ressuscité.Les chefs des prêtres décidèrent de faire mourir aussi Lazareparce que beaucoup de Juifs les quittaient et croyaient en Jésus à cause de lui.
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II
La résurrection de Lazare a déjà attiré l'attention, renforçant l'intérêt des curieux et des croyants. Cependant, cette popularité croissante inquiète les responsables religieux, conscients que de nombreux Juifs commencent à croire en Jésus. Bien que les autorités songent à une possible arrestation, elles hésitent, de peur d'une réaction violente de la foule.
III
Par ailleurs, la trahison de Judas Iscariote se prépare, offrant aux autorités l'opportunité de mettre leur plan à exécution. Jésus, quant à lui, continue d'interagir avec ses disciples, illustrant un calme avant la tempête qui se prépare pour les jours à venir.
Marie de Béthanie oint Jésus avec un parfum coûteux à Béthanie, symbolisant son ensevelissement proche. Cet acte, critiqué par Judas Iscariote et d'autres disciples, est défendu par Jésus et mis en lumière dans l'analyse des Évangiles selon Matthieu, Marc et Jean. Le texte discute aussi des implications chronologiques et communautaires de cet événement biblique.
Jean 12.2-8 (Louis Segond S21) :
Là, on lui offrit un repas; Marthe servait et Lazare était parmi ceux qui se trouvaient à table avec lui.Marie prit un demi-litre d'un parfum de nard pur très cher, en versa sur les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux; la maison fut remplie de l'odeur du parfum.Un de ses disciples, Judas l'Iscariot, [fils de Simon,] celui qui allait le trahir, dit:«Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum 300 pièces d'argent pour les donner aux pauvres?»Il disait cela non parce qu'il se souciait des pauvres, mais parce que c'était un voleur et, comme il tenait la bourse, il prenait ce qu'on y mettait.Jésus dit alors: «Laisse-la! Elle a gardé ce parfum pour le jour de mon ensevelissement.En effet, vous avez toujours les pauvres avec vous, tandis que moi, vous ne m'aurez pas toujours.»
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L'article traite de l'épisode biblique où Marie de Béthanie oigne Jésus avec du parfum avant sa crucifixion. Cet événement se déroule à Béthanie, un village près de Jérusalem, lors d'un repas organisé par Simon, un ancien lépreux, en présence de Jésus et de ses disciples. Le texte explore les différents récits dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Jean, qui mentionnent cet onguent précieux versé sur Jésus, symbolisant son ensevelissement imminent.
Matthieu 26.6-13 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux,une femme s'approcha de lui avec un vase qui contenait un parfum de grande valeur. Pendant qu'il était à table, elle versa le parfum sur sa tête.A cette vue, les disciples s'indignèrent et dirent: «A quoi bon un tel gaspillage?On aurait pu vendre ce parfum très cher et donner l'argent aux pauvres.»Le sachant, Jésus leur dit: «Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme? Elle a accompli une bonne action envers moi.En effet, vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m'aurez pas toujours.En versant ce parfum sur mon corps, elle l'a fait pour mon ensevelissement.Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera proclamée, dans le monde entier, on racontera aussi en souvenir de cette femme ce qu'elle a fait.»
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II
L'événement souligne la dévotion profonde de Marie et sa reconnaissance de l'importance prophétique de l'acte. On observe dans l'article une analyse détaillée des critiques émises par les disciples, notamment par Judas Iscariote, qui était préoccupé par la gestion de l'argent et dont la duplicité est révélée dans le texte. Cette analyse éclaircit les nuances entre les récits synoptiques et l'Évangile de Jean, enrichissant ainsi la compréhension de cet événement significatif avant la Passion de Jésus.
Jean 12.2-8 (Louis Segond S21) :
Là, on lui offrit un repas; Marthe servait et Lazare était parmi ceux qui se trouvaient à table avec lui.Marie prit un demi-litre d'un parfum de nard pur très cher, en versa sur les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux; la maison fut remplie de l'odeur du parfum.Un de ses disciples, Judas l'Iscariot, [fils de Simon,] celui qui allait le trahir, dit:«Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum 300 pièces d'argent pour les donner aux pauvres?»Il disait cela non parce qu'il se souciait des pauvres, mais parce que c'était un voleur et, comme il tenait la bourse, il prenait ce qu'on y mettait.Jésus dit alors: «Laisse-la! Elle a gardé ce parfum pour le jour de mon ensevelissement.En effet, vous avez toujours les pauvres avec vous, tandis que moi, vous ne m'aurez pas toujours.»
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III
L'auteur réfute toute contradiction apparente entre ces témoignages, illustrant que le geste de Marie est perçu comme un acte de foi et de préparation, réaffirmé par Jésus face à la réprobation des disciples. L'article met également en lumière la dynamique communautaire de l'événement, signalant que ce dîner n'était pas simplement une réunion intime, mais impliquait une participation plus large de la communauté de Béthanie. Enfin, l'article aborde les questions chronologiques soulevées par les différents récits des Évangiles concernant le timing de cet événement, offrant ainsi une perspective théologique et historique enrichie de ce moment complexe.
L'article explore la trahison de Judas Iscariote envers Jésus, un acte motivé par un sentiment d'incompatibilité et de frustration. Judas, sachant que les autorités cherchent à arrêter Jésus, collabore avec elles pour dénoncer Jésus, moyennant 30 pièces d'argent. L'article analyse les récits évangéliques de Matthieu, Marc et Luc, qui décrivent les actions de Judas et leur impact sur les événements menant à l'arrestation de Jésus.
Luc 22.1-6 (Louis Segond S21) :
La fête des pains sans levain, appelée la Pâque, approchait.Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchaient les moyens de faire mourir Jésus, car ils redoutaient les réactions du peuple.Or Satan entra dans Judas, surnommé l'Iscariot, qui faisait partie des douze,et Judas alla s'entendre avec les chefs des prêtres et les chefs des gardes sur la manière de le leur livrer.Ils s'en réjouirent et convinrent de lui donner de l'argent.Judas accepta et se mit à chercher une occasion favorable pour leur livrer Jésus à l'insu de la foule.
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Cet article traite de la trahison de Judas Iscariote, un événement clé de l'Évangile qui se déroule peu avant l'arrestation de Jésus. L'article discute des motivations de Judas, soulignant son sentiment d'incompatibilité avec Jésus, et son intention de quitter le maître en créant un scandale. En quête d'un moyen d'arrêter Jésus, les autorités religieuses trouvent en Judas un allié.
Marc 14.1 (Louis Segond S21) :
La fête de la Pâque et des pains sans levain devait avoir lieu deux jours après. Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchaient les moyens d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.
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II
Contraint d'attendre un moment opportun à cause des restrictions du Sabbat, Judas finit par se rendre à Jérusalem où il rencontre les membres du Sanhédrin, officialisant sa trahison. Matthieu et Marc soulignent la somme de 30 pièces d'argent offerte à Judas pour ses services, accentuant le thème de la trahison matérielle. Luc confirme l'accord pris avec le Sanhédrin, partageant l'idée que Judas prend un grand risque en collaborant avec les autorités juives.
Matthieu 26.14-16 (Louis Segond S21) :
Alors l'un des douze, appelé Judas l'Iscariot, alla vers les chefs des prêtreset dit: «Que voulez-vous me donner pour que je vous livre Jésus?» Ils lui payèrent 30 pièces d'argent.Dès ce moment, il se mit à chercher une occasion favorable pour trahir Jésus.
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III
L'article explore les divers récits synoptiques qui dépeignent ce drame central.
Après son entrée triomphale à Jérusalem, Jésus quitte la ville le soir venu pour regagner Béthanie avec ses douze disciples, dont Judas. Relaté principalement par Marc (11.11) et Matthieu (21.17), cet épisode situé le dimanche 27 mars 33 illustre le rythme de la dernière semaine : journées au Temple, nuits près de Béthanie. Les disciples profitent de ces trajets pour interroger leur Maître sur la signification de ses actes messianiques.
Matthieu 21.17 (Louis Segond S21) :
Puis il les laissa et sortit de la ville pour aller à Béthanie où il passa la nuit.
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La péricope PER281 traite du retour à Béthanie de Jésus et de ses disciples après une journée marquante à Jérusalem. Cet épisode, brièvement relaté dans les Évangiles synoptiques, se situe dans le cadre de la dernière semaine de la vie terrestre de Jésus, juste après son entrée triomphale à Jérusalem (PER280). Les textes de référence sont Matthieu 21.17 et Marc 11.11, tandis que Luc et Jean ne rapportent pas cet épisode spécifique, soulignant ainsi la particularité du témoignage de Marc dans la narration de ces événements. Le contexte immédiat est celui d'une journée intense : Jésus vient d'entrer à Jérusalem d'une manière spectaculaire, provoquant une grande agitation parmi la population et faillit même déclencher une sédition. Il a également visité le Temple, entouré d'une foule nombreuse venue assister à cet événement historique. Mais à mesure que la nuit tombe, la foule se disperse progressivement, et Jésus, accompagné de ses douze disciples, quitte la ville sainte pour rejoindre Béthanie, à environ deux heures de marche lente du Temple. La question du lieu précis de résidence de Jésus durant cette semaine est abordée avec nuance. Si une tradition veut qu'il ait pu loger chez Marthe, Marie et Lazare — des proches bien connus à Béthanie — l'analyse contextuelle suggère qu'il est plus vraisemblable qu'il séjourne dans un campement de fortune avec ses apôtres, maintenant ainsi la cohésion du groupe et la dynamique communautaire qui le caractérise tout au long de son ministère.
Matthieu 21.17 (Louis Segond S21) :
Puis il les laissa et sortit de la ville pour aller à Béthanie où il passa la nuit.
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II
Un élément significatif de cette péricope est la mention explicite des douze disciples, y compris Judas Iscariote. Marc, dans son témoignage, continue de compter Judas parmi les douze, soulignant que malgré sa future trahison — dont les négociations avec les chefs religieux sont déjà en cours ou imminentes — il demeure intégré au groupe des disciples. Cette observation est théologiquement importante car elle illustre la manière dont les événements de la Passion se tissent progressivement, dans un apparent calme de surface, alors que la tragédie se prépare en coulisses. Durant cette semaine pascale, le rythme de Jésus est bien établi selon les Évangiles : chaque jour, il monte au Temple pour enseigner ceux qui souhaitent l'entendre, et chaque soir, il retourne aux environs de Béthanie pour y passer la nuit. Ce schéma quotidien révèle à la fois la détermination de Jésus à accomplir sa mission d'enseignement jusqu'au bout, et sa prudence stratégique de ne pas demeurer à Jérusalem la nuit, où les autorités religieuses cherchent à l'arrêter. Les moments de marche entre Jérusalem et Béthanie constituent également des temps privilégiés d'échange entre Jésus et ses apôtres. L'article souligne que ces instants de calme sont probablement mis à profit par les disciples pour interroger leur Maître sur la signification des événements récents. En particulier, ils cherchent à comprendre pourquoi Jésus a choisi d'entrer à Jérusalem monté sur un ânon.
Marc 11.11 (Louis Segond S21) :
Jésus entra à Jérusalem et se rendit au temple. Après avoir tout regardé autour de lui, comme il était déjà tard, il sortit pour aller à Béthanie avec les douze.
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III
L'article note avec perspicacité qu'il n'est pas certain que Matthieu lui-même ait immédiatement établi le lien entre cet acte et la prophétie de Zacharie 9.9, ce qui humanise la compréhension progressive des disciples face aux gestes messianiques de Jésus. D'un point de vue synoptique, cette péricope illustre parfaitement la méthode comparative propre à la Synopse : certains évangélistes choisissent de rapporter des détails que d'autres omettent, et c'est Marc qui, ici, offre l'information essentielle sur ce retour à Béthanie. Cette approche synoptique enrichit la compréhension globale de la Passion et permet de reconstituer avec plus de précision le déroulement chronologique des événements. La datation proposée — le dimanche 27 mars 33, en soirée — s'inscrit dans une reconstitution historique rigoureuse de la chronologie de la Passion. En définitive, bien que brève, cette péricope est un maillon essentiel dans la chaîne narrative de la dernière semaine de Jésus. Elle témoigne de la tension croissante entre l'enseignement public de Jésus au Temple et les forces qui cherchent à le faire taire, tout en révélant la fidélité du groupe apostolique — même imparfaite — qui l'accompagne jusqu'aux portes de la Passion.
En Luc 19.41-44, Jésus approche de Jérusalem, pleure sur la ville et annonce avec précision sa destruction future par les Romains en 70 ap. J.-C. Seul Luc rapporte cet épisode sous cette forme. Jésus déplore que Jérusalem n'ait pas reconnu sa visitation divine. Ce passage révèle à la fois la compassion du Messie et la gravité du refus de la révélation divine, s'inscrivant dans la dernière semaine avant son arrestation.
Jean 6.64 (Louis Segond S21) :
mais il y en a parmi vous quelques-uns qui ne croient pas.» En effet, Jésus savait dès le début qui étaient ceux qui ne croyaient pas et qui était celui qui le trahirait.
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La péricope PER283 traite de l'annonce par le Messie Jésus de la destruction future de Jérusalem, telle que rapportée exclusivement par l'évangéliste Luc en Luc 19.41-44. Cet épisode se déroule le lundi 28 mars 33, le matin, alors que Jésus et ses disciples descendent du Mont des Oliviers en direction de Jérusalem. Parvenu à un point d'où la ville est visible, Jésus s'arrête et éclate en larmes devant elle. Ce geste révèle une émotion profonde et sincère : le Messie pleure sur une ville qui n'a pas su reconnaître la visitation de Dieu accomplie en sa personne. Cette incompréhension spirituelle constitue une occasion manquée de paix, dont les conséquences seront dramatiques et irréversibles. Jésus annonce alors avec une précision remarquable les événements qui s'abattront sur Jérusalem : le siège, l'encerclement par les armées ennemies, la destruction totale de la ville et de ses habitants. Ces paroles trouvent leur accomplissement historique en l'an 70 de notre ère, lorsque les armées romaines sous le commandement de Titus assiègent et détruisent Jérusalem et son Temple. Le passage souligne que ce jugement n'est pas arbitraire ni accidentel, mais la conséquence directe et tragique du refus collectif du Messie par la ville sainte.
Marc 8.31 (Louis Segond S21) :
Alors il commença à leur enseigner qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, par les chefs des prêtres et par les spécialistes de la loi, qu'il soit mis à mort et qu'il ressuscite trois jours après.
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II
L'article met en évidence la singularité de ce récit dans la tradition synoptique. Ni Matthieu ni Marc ne rapportent cet épisode sous cette forme ni à ce moment précis du récit. Matthieu contient certes une lamentation sur Jérusalem au chapitre 23, mais elle diffère dans son contexte et sa forme. Matthieu et Marc annoncent la destruction du Temple depuis l'esplanade du Temple elle-même, dans le cadre du discours eschatologique. Seul Luc place la scène des larmes de Jésus sur le chemin du Mont des Oliviers, offrant ainsi un témoignage unique sur la dimension émotionnelle et prophétique de cette entrée dans Jérusalem. L'article aborde également la question de la conscience que le Messie Jésus avait de sa propre mort imminente. Plusieurs passages convergent pour établir qu'il n'allait pas vers sa passion par accident mais en pleine connaissance et de manière volontaire. Il annonce à plusieurs reprises sa passion en détaillant ce qui allait lui arriver (Marc 10.32-34 ; Luc 18.31-33), parle de son « heure » dans l'Évangile de Jean (Jean 13.1 ; Jean 12.23-27), prépare ses disciples à cet événement (Marc 8.31), se rend délibérément à Jérusalem malgré les dangers (Luc 9.51) et institue le repas du Seigneur en liant son corps et son sang à sa mort imminente (Luc 22.19-20).
Luc 19.41-44 (Louis Segond S21) :
Quand il approcha de la ville et qu'il la vit, Jésus pleura sur elle et dit:«Si seulement tu avais toi aussi reconnu, aujourd'hui, ce qui peut te donner la paix! Mais maintenant, cela est caché à tes yeux.Des jours viendront pour toi où tes ennemis t'entoureront d'ouvrages fortifiés, t'encercleront et te serreront de tous côtés.Ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le moment où tu as été visitée.»
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III
La présence de Judas Iscariote parmi les disciples lors de cet épisode est également soulevée. Si les douze apôtres accompagnaient Jésus, Judas était lui aussi présent pour entendre ces paroles prophétiques. L'article soulève la question psychologique et morale de la double vie de Judas, capable d'écouter son Maître tout en préparant sa trahison. L'Évangile de Jean apporte un éclairage complémentaire en affirmant que Jésus savait « dès le commencement » qui le livrerait (Jean 6.64 ; Jean 6.70-71), indiquant que le choix de Judas parmi les Douze n'était pas une erreur mais s'inscrivait dans un dessein plus large. Enfin, l'article aborde brièvement la question critique soulevée par certains commentateurs qui contestent le caractère prophétique de ces annonces de destruction. Selon une approche historico-critique, les évangiles auraient été rédigés après les événements de 70, intégrant des faits historiques sous forme de prédictions. L'article présente cette perspective sans nécessairement la valider, s'inscrivant dans une démarche d'analyse sérieuse du texte biblique. Cette péricope s'inscrit dans le cadre de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation et constitue un moment charnière entre son entrée triomphale à Jérusalem et la purification du Temple.
Le complot contre Jésus est élaboré par les autorités religieuses avant la Pâque, avec l'aide de Judas. Caïphe convoque le Sanhédrin pour condamner Jésus, considéré comme une menace, en utilisant des faux témoins. Pilate est informé pour faciliter l'arrestation sur le mont des Oliviers.
Matthieu 26.1-5 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus eut fini de donner toutes ces instructions, il dit à ses disciples:«Vous savez que la Pâque a lieu dans deux jours et que le Fils de l'homme sera arrêté pour être crucifié.»Alors les chefs des prêtres, [les spécialistes de la loi] et les anciens du peuple se réunirent dans la cour du grand-prêtre, appelé Caïphe,et ils décidèrent d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.Cependant, ils se dirent: «Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple.»
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L'article "PER308 - Le complot contre le Messie Jésus" explore les circonstances entourant la planification et la mise en œuvre du complot contre Jésus de Nazareth par les autorités religieuses de Jérusalem. Nous sommes à la veille de la fête de la Pâque, un mercredi, le 30 mars 33. Les responsables religieux, menés par le grand prêtre Caïphe, orchestrent une conspiration visant à capturer et à condamner Jésus, perçu comme une menace croissante pour leur autorité.
Matthieu 26.1-5 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus eut fini de donner toutes ces instructions, il dit à ses disciples:«Vous savez que la Pâque a lieu dans deux jours et que le Fils de l'homme sera arrêté pour être crucifié.»Alors les chefs des prêtres, [les spécialistes de la loi] et les anciens du peuple se réunirent dans la cour du grand-prêtre, appelé Caïphe,et ils décidèrent d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.Cependant, ils se dirent: «Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple.»
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II
Le Sanhédrin est convoqué pour former un consensus contre lui, et des faux témoins sont préparés afin de solidifier les accusations de blasphème à son encontre. Judas l'Iscariote, un des disciples de Jésus, accepte de trahir son maître pour trente pièces d'argent, agissant sous la pression et les promesses des autorités. Parallèlement, Ponce Pilate est informé de la situation sous un angle qui le convainc, le présentant Jésus non pas seulement comme une menace religieuse mais aussi comme perturbateur de l'ordre public romain.
Marc 14.1-2 (Louis Segond S21) :
La fête de la Pâque et des pains sans levain devait avoir lieu deux jours après. Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchaient les moyens d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.Ils se disaient en effet: «Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple.»
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III
L'arrestation nocturne de Jésus sur le mont des Oliviers est minutieusement planifiée pour survenir juste avant le début de la Pâque, garantissant discrétion et efficacité. Cet article s'inscrit dans une série plus large traitant des derniers jours avant l'arrestation, la Passion et la Résurrection de Jésus.
Cet article explore le 'dernier repas' de Jésus, soulignant son institution de la Sainte Cène. Il se déroule le jeudi soir avant la crucifixion, dans la maison de Marie à Jérusalem. Les évangiles rapportent ce repas comme symboliquement significatif, Judas quittant pour trahir. Le repas est crucial pour l'identité chrétienne.
Marc 14.17 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, il s'y rendit avec les douze.
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L'article 'PER310 - Le dernier repas avant la crucifixion' examine le contexte du dernier repas de Pâque que Jésus partage avec ses apôtres avant sa crucifixion. Il souligne l'importance de ce repas, qui marque l'institution de la Sainte Cène. Ce moment est vu comme le dernier repas pascal avant que Jésus ne devienne l'accomplissement définitif de la Pâque.
1 Corinthiens 11.20 (Louis Segond S21) :
Ainsi donc, lorsque vous vous réunissez, ce n'est pas pour prendre part au repas du Seigneur,
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II
L'article explore les témoignages des évangiles synoptiques de Matthieu, Marc et Luc, ainsi que celui de Jean, concernant ce repas, son lieu, la maison de Marie, mère de Jean-Marc à Jérusalem, et la date, le jeudi soir du 14 Nissan, qui correspond au 31 mars 33 selon le calendrier juif. Il est noté que Judas Iscariote quitte le repas pour accomplir sa trahison. L'article discute de la signification liturgique et typologique du repas, et de son importance symbolique pour l'identité de la communauté chrétienne naissante.
Jean 18.28 (Louis Segond S21) :
De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.
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III
Le texte est riche en références bibliques et commentaires exégétiques.
L'article explore le départ dramatique de Judas Iscariote pendant le dernier repas de Pâque, décrite essentiellement dans l'Évangile selon Jean. Ce moment, empreint de symbolisme, marque la progression du drame rédempteur menant à l'arrestation de Jésus, mettant en avant la complexité du geste de Jésus offrant du pain à Judas, à la fois un acte de grâce et de jugement.
Marc 14.18-21 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils étaient à table et qu'ils mangeaient, Jésus dit: «Je vous le dis en vérité, l'un de vous, qui mange avec moi, me trahira.»Ils devinrent tout tristes et lui dirent l'un après l'autre: «Est-ce moi?»Il leur répondit: «C'est l'un des douze, celui qui met la main dans le plat avec moi.Le Fils de l'homme s'en va conformément à ce qui est écrit à son sujet, mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne soit pas né.»
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L'article intitulé 'PER315 - Le départ de Judas l’Iscariote' se focalise sur un moment crucial des Évangiles, soit le départ surprenant de Judas Iscariote pendant le dernier repas de Pâque. Ce récit est particulièrement centré sur la version de l'évangéliste Jean, qui seul parmi les quatre évangiles, décrit l'évènement de manière détaillée. Jean rapporte que Judas a quitté le repas avant sa fin, un acte symbolique d'une trahison imminente envers Jésus, qui mènera à l'arrestation de ce dernier dans le jardin de Gethsémané.
Jean 13.18 (Louis Segond S21) :
»Je ne parle pas de vous tous: je connais ceux que j'ai choisis. Mais il faut que l'Ecriture s'accomplisse: Celui qui mange le pain avec moi a levé son talon contre moi.
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II
Le texte explore également la profondeur symbolique du geste de Jésus offrant un morceau de pain à Judas, un acte chargé à la fois de grâce et de jugement. Ce geste traditionnellement honorifique devient ici, d'une manière dramatique, un signe de la trahison à venir, alors que Judas refuse définitivement la grâce offerte. Le moment est décrit comme une étape silencieuse mais inexorable de l'accomplissement du dessein divin, prédit par les Écritures.
Psaumes 41.10 (Louis Segond S21) :
Même celui avec qui j'étais en paix,en qui j'avais confiance et *qui mangeait mon pain,lève le talon contre moi.1Note41.10 Qui mangeait… contre moi: cité en Jean 13.18 par Jésus à propos de la trahison de Judas.
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III
La trahison de Judas illustre la tension entre la prédestination et la responsabilité humaine, soulignant que bien que les événements soient prophétisés, la culpabilité personnelle demeure sur les épaules de Judas. Ce départ de Judas n'est donc pas seulement un acte de trahison, mais fait partie d'une progression plus importante du drame rédempteur prévu dans le plan souverain de Dieu.
L'article aborde le passage où Jésus annonce sa mort prochaine, donnant à ses disciples des paroles de réconfort et d'assurance de la victoire sur le mal par la résurrection.
Jean 16.16-33 (Louis Segond S21) :
Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez, [parce que je vais auprès du Père].»Alors quelques-uns de ses disciples se dirent entre eux: «Que veut-il nous dire par: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez’ et: ‘Parce que je vais auprès du Père’?»Ils disaient donc: «Que signifie ce qu'il dit: ‘Encore un peu de temps’? Nous ne savons pas de quoi il parle.»Jésus comprit qu'ils voulaient l'interroger et il leur dit: «Vous vous interrogez les uns les autres sur ce que j'ai dit: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez.’En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous vous lamenterez, tandis que le monde se réjouira; vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse se changera en joie.Lorsqu'une femme accouche, elle éprouve de la tristesse parce que son heure de souffrance est venue, mais, lorsqu'elle a donné le jour à l'enfant, elle ne se souvient plus de la douleur à cause de sa joie d'avoir mis un enfant au monde.Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse, mais je vous reverrai et votre cœur se réjouira, et votre joie, personne ne vous l'enlèvera.Ce jour-là, vous ne m'interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, [tout] ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.Jusqu'à présent, vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit complète.»Je vous ai parlé en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais où je vous parlerai ouvertement du Père.Ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous.En effet, le Père lui-même vous aime parce que vous m'avez aimé et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu.Je suis sorti du Père et je suis venu dans le monde; maintenant je quitte le monde et je retourne vers le Père.»Ses disciples lui dirent: «Vois! Maintenant tu parles ouvertement et tu n'emploies aucune parabole.Maintenant nous savons que tu sais tout et que tu n'as pas besoin qu'on t'interroge; c'est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu.»Jésus leur répondit: «Vous croyez juste maintenant?Voici que l'heure vient, et elle est [déjà] venue, où vous serez dispersés chacun de votre côté et me laisserez seul. Cependant, je ne suis pas seul, car le Père est avec moi.Je vous ai dit cela afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage: moi, j'ai vaincu le monde.»
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L'article intitulé "Le Messie Jésus évoque sa mort prochaine" se concentre sur un moment crucial des Évangiles où Jésus parle ouvertement à ses disciples de sa mort imminente. Le passage référencé provient principalement de l'Évangile de Jean (Jean 16:16-33), où Jésus prépare ses disciples à la séparation à venir, promettant que leur tristesse se transformera en joie. Il utilise l'analogie des douleurs de l'enfantement pour illustrer que le bonheur suit la souffrance, soulignant une délivrance imminente.
Jean 16.16-33 (Louis Segond S21) :
Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez, [parce que je vais auprès du Père].»Alors quelques-uns de ses disciples se dirent entre eux: «Que veut-il nous dire par: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez’ et: ‘Parce que je vais auprès du Père’?»Ils disaient donc: «Que signifie ce qu'il dit: ‘Encore un peu de temps’? Nous ne savons pas de quoi il parle.»Jésus comprit qu'ils voulaient l'interroger et il leur dit: «Vous vous interrogez les uns les autres sur ce que j'ai dit: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez.’En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous vous lamenterez, tandis que le monde se réjouira; vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse se changera en joie.Lorsqu'une femme accouche, elle éprouve de la tristesse parce que son heure de souffrance est venue, mais, lorsqu'elle a donné le jour à l'enfant, elle ne se souvient plus de la douleur à cause de sa joie d'avoir mis un enfant au monde.Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse, mais je vous reverrai et votre cœur se réjouira, et votre joie, personne ne vous l'enlèvera.Ce jour-là, vous ne m'interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, [tout] ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.Jusqu'à présent, vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit complète.»Je vous ai parlé en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais où je vous parlerai ouvertement du Père.Ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous.En effet, le Père lui-même vous aime parce que vous m'avez aimé et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu.Je suis sorti du Père et je suis venu dans le monde; maintenant je quitte le monde et je retourne vers le Père.»Ses disciples lui dirent: «Vois! Maintenant tu parles ouvertement et tu n'emploies aucune parabole.Maintenant nous savons que tu sais tout et que tu n'as pas besoin qu'on t'interroge; c'est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu.»Jésus leur répondit: «Vous croyez juste maintenant?Voici que l'heure vient, et elle est [déjà] venue, où vous serez dispersés chacun de votre côté et me laisserez seul. Cependant, je ne suis pas seul, car le Père est avec moi.Je vous ai dit cela afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage: moi, j'ai vaincu le monde.»
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II
Jésus annonce également que les croyants auront désormais un accès direct au Père par la prière en son nom, une avancée dans leur relation divine. Il rassure les disciples en confirmant que, bien que dispersés lors de son arrestation, il ne sera pas seul car Dieu est avec lui. Ce discours est crucial pour préparer les disciples à la crise de la crucifixion, les assurant que la victoire sur le mal est déjà assurée et que la résurrection transformera leur mission.
Marc 14.50 (Louis Segond S21) :
Alors tous l'abandonnèrent et prirent la fuite.
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III
Dans l'ensemble, cet enseignement offre aux croyants la confiance que les épreuves sont temporaires face à la promesse de la résurrection et de la paix divine.
L'article analyse le chant des psaumes par Jésus et ses disciples après la Pâque. Ancré dans la tradition juive, ce moment prend une signification spirituelle particulière pour Jésus, prélude à sa crucifixion.
Jean 13.30 (Louis Segond S21) :
Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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Le Messie Jésus et ses disciples chantent les psaumes
I
L'article 'PER326 - Le Messie Jésus et ses disciples chantent les psaumes' explore le moment où Jésus, lors de la dernière Cène, chante des psaumes avec ses disciples. Ce chant fait partie du rituel traditionnel du Seder de Pâque, où des psaumes, souvent ceux du Hallel allant du Psaume 113 au 118, sont récités pour commémorer la libération d'Israël de l'esclavage en Égypte et la fidélité de Dieu. Pour Jésus, ce chant prend une dimension spirituelle plus profonde, préparant la voie à sa mission rédemptrice à travers sa crucifixion imminente.
Matthieu 26.30 (Louis Segond S21) :
Après avoir chanté les psaumes, ils se rendirent au mont des Oliviers.
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II
Le texte met en avant l'importance de ce moment même dans l'adversité, démontrant comment la prière et le chant ont joué un rôle de soutien pour Jésus et ses apôtres, tout comme pour d'autres croyants tel que Paul et Silas lors de leurs épreuves. En conclusion, l'article relie cet événement à la continuité de la tradition et de la foi en Dieu, soulignant la signification des psaumes dans le contexte de la Passion de Jésus.
L'article traite de l'arrestation de Jésus par Judas l'Iscariote dans le jardin de Gethsémané, comme décrit dans les Évangiles. Il analyse le contexte et les implications de cet événement clé dans la passion de Jésus, explorant les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean.
Jean 18.2-12 (Louis Segond S21) :
Judas, celui qui le trahissait, connaissait aussi l'endroit parce que Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis.Judas prit donc la troupe de soldats romains ainsi que des gardes envoyés par les chefs des prêtres et les pharisiens, et il s'y rendit avec des lanternes, des torches et des armes.Jésus, qui savait tout ce qui devait lui arriver, s'avança alors et leur dit: «Qui cherchez-vous?»Ils lui répondirent: «Jésus de Nazareth.» Jésus leur dit: «C'est moi.» Judas, celui qui le trahissait, était avec eux.Lorsque Jésus leur dit: «C'est moi», ils reculèrent et tombèrent par terre.Il leur demanda de nouveau: «Qui cherchez-vous?» Ils dirent: «Jésus de Nazareth.»Jésus répondit: «Je vous ai dit que c'est moi. Si donc c'est moi que vous cherchez, laissez partir ceux-ci.»Il dit cela afin que s'accomplisse la parole qu'il avait prononcée: «Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.»Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l'oreille droite. Ce serviteur s'appelait Malchus.Jésus dit à Pierre: «Remets ton épée dans son fourreau. Ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée à boire?»La troupe, le commandant et les gardes des Juifs s'emparèrent alors de Jésus et l'attachèrent.
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Cet article explore l'arrestation de Jésus par une troupe dirigée par Judas l'Iscariote. Il décrit les événements qui se déroulent dans le jardin de Gethsémané et offre un commentaire sur le contexte et les implications théologiques de ce moment décisif dans la passion de Jésus. L'arrestation a lieu peu après une période de prière intense de Jésus, qui se prépare à accepter son destin de manière consciente et délibérée.
Luc 22.47-53 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand une foule arriva. Celui qui s'appelait Judas, l'un des douze, marchait devant elle. Il s'approcha de Jésus pour l'embrasser.Jésus lui dit: «Judas, c'est par un baiser que tu trahis le Fils de l'homme!»Voyant ce qui allait arriver, ceux qui étaient avec Jésus dirent: «Seigneur, devons-nous frapper avec l'épée?»Et l'un d'eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille droite.Mais Jésus prit la parole et dit: «Laissez faire, arrêtez!» Puis il toucha l'oreille de cet homme et le guérit.Jésus dit ensuite aux chefs des prêtres, aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui étaient venus pour l'arrêter: «Vous êtes venus comme pour un brigand, avec des épées et des bâtons.J'étais tous les jours avec vous dans le temple et vous n'avez pas mis la main sur moi. Mais c'est maintenant votre heure et celle du pouvoir des ténèbres.»
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II
Ce texte examine les récits parallèles des Évangiles selon Matthieu, Marc, Luc et Jean, en mettant en lumière les différentes perspectives sur l'événement. Il est souligné que, bien que Judas trahisse Jésus, il aurait pu avoir l'intention de limiter l'impact de son acte en désignant Jésus dans un lieu isolé. Les conséquences de l'arrestation sont aussi discutées, évoquant la poursuite des disciples par les autorités religieuses après la crucifixion.
Matthieu 26.47-56 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand Judas, l'un des douze, arriva avec une foule nombreuse armée d'épées et de bâtons, envoyée par les chefs des prêtres et par les anciens du peuple.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le!»Aussitôt, il s'approcha de Jésus en disant: «Salut, maître!», et il l'embrassa.Jésus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le.» Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.Un de ceux qui étaient avec Jésus mit la main sur son épée et la tira; il frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Alors Jésus lui dit: «Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prendront l'épée mourront par l'épée.Penses-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, qui me donnerait à l'instant plus de douze légions d'anges?Comment donc s'accompliraient les Ecritures, d'après lesquelles cela doit se passer ainsi?»A ce moment, Jésus dit à la foule: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand. J'étais tous les jours assis [parmi vous], enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté.Mais tout cela est arrivé afin que les écrits des prophètes soient accomplis.» Alors tous les disciples l'abandonnèrent et prirent la fuite.
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III
L'article renvoie à plusieurs annexes pour une compréhension approfondie des contextes temporels et géographiques de ces événements.
Cet article traite de l'arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémané comme relaté dans les Évangiles. Il met en avant la trahison de Judas et la réaction des soldats à la déclaration de Jésus, révélant sa maîtrise de la situation.
Matthieu 26.48-50 (Louis Segond S21) :
Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le!»Aussitôt, il s'approcha de Jésus en disant: «Salut, maître!», et il l'embrassa.Jésus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le.» Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.
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L'article "PER331 - L'arrestation" explore en détail l'arrestation de Jésus dans les Évangiles, en se concentrant principalement sur le jardin de Gethsémané, au pied du mont des Oliviers, lieu significatif de cet événement. En présentant une analyse synoptique des passages de Matthieu, Marc, Luc et Jean, l'article démontre les variantes narratives et les éléments communs parmi ces récits évangéliques. Matthieu et Marc soulignent la trahison de Judas par un baiser - un geste empreint d'ironie amère, alors que Jean omet ce détail pour accentuer la souveraineté de Jésus.
Marc 14.43-46 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand soudain arriva Judas, l'un des douze, avec une foule armée d'épées et de bâtons envoyée par les chefs des prêtres, par les spécialistes de la loi et par les anciens.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.Alors ces gens mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.
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II
Jean montre Jésus prenant les devants, déclarant : "C'est moi", avec une résonance théologique forte, suggérant sa divinité et sa connaissance préalable de sa destinée. Cette déclaration provoque une réaction puissante des soldats, illustrant la maîtrise de Jésus, affirmant qu'il se livre volontairement. L'article évoque également le contexte politique tendu de l'époque où les chefs religieux cherchaient à éviter une révolte populaire en arrêtant Jésus discrètement.
Jean 18.4-9 (Louis Segond S21) :
Jésus, qui savait tout ce qui devait lui arriver, s'avança alors et leur dit: «Qui cherchez-vous?»Ils lui répondirent: «Jésus de Nazareth.» Jésus leur dit: «C'est moi.» Judas, celui qui le trahissait, était avec eux.Lorsque Jésus leur dit: «C'est moi», ils reculèrent et tombèrent par terre.Il leur demanda de nouveau: «Qui cherchez-vous?» Ils dirent: «Jésus de Nazareth.»Jésus répondit: «Je vous ai dit que c'est moi. Si donc c'est moi que vous cherchez, laissez partir ceux-ci.»Il dit cela afin que s'accomplisse la parole qu'il avait prononcée: «Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.»
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III
L'intervention divine semble manifeste quand, face à la déclaration de Jésus, les troupes trébuchent, évoquant la puissance spirituelle du Christ. Enfin, l'article souligne que grâce à l'initiative de Jésus, ses disciples sont protégés, évitant une escalade de violence, et accomplit ainsi les écritures et ses prières de préservation pour eux. Le récit capture à la fois la tension dramatique et l'accomplissement prophétique en elargissant la compréhension de cette nuit cruciale.
Cet article explore l'arrestation de Jésus à Gethsémané, où Pierre, dans un geste impulsif, tranche l'oreille de Malchus. Jésus calme la situation en guérissant Malchus, soulignant ainsi sa mission divine et rejetant la violence, conformément aux Écritures. Il montre son contrôle et l'amour divin même envers ceux qui l'arrêtent.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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La révolte du disciple Pierre et la guérison de Malchus
I
L'article examine l'un des récits les plus mémorables des Évangiles concernant l'arrestation de Jésus au jardin de Gethsémané. Pierre, le disciple impulsif, réagit à la capture imminente de Jésus en dégainant une épée et en tranchant l'oreille du serviteur du grand prêtre nommé Malchus. Cet acte impulsif est commenté de manière détaillée dans les Évangiles, chaque version apportant une perspective riche.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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II
Matthieu souligne la mise en garde de Jésus contre la violence, en insistant sur le fait que les Écritures doivent s'accomplir. Jésus aurait pu invoquer des légions d'anges pour le défendre mais a choisi de se soumettre volontairement à la situation, marquant ainsi la suprématie de son sacrifice sur toute force armée. Luc ajoute un détail précieux : Jésus guérit l'oreille de Malchus, un geste qui désamorce la situation potentiellement explosive et reflète la compassion divine même envers ceux qui l'arrêtent.
Matthieu 26.51-54 (Louis Segond S21) :
Un de ceux qui étaient avec Jésus mit la main sur son épée et la tira; il frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Alors Jésus lui dit: «Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prendront l'épée mourront par l'épée.Penses-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, qui me donnerait à l'instant plus de douze légions d'anges?Comment donc s'accompliraient les Ecritures, d'après lesquelles cela doit se passer ainsi?»
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III
L'article plonge aussi dans l'analyse de l'importance de cet événement dans le cadre du plan rédempteur, mettant en lumière l'amour divin et la non-violence centrale au message du Christ. L'article conclut par l'auto-défense de Jésus face aux autorités religieuses, soulignant leur peur d'une révolte populaire et la maîtrise de Jésus de la situation malgré leur force insignifiante face à la volonté divine. Cette analyse fournit un excellent point de vue sur l'importance de la réaction de Jésus et de ses disciples dans cet épisode crucial, reliant les thèmes de la non-violence, de la rédemption et du sacrifice à une profonde explication théologique.
Cet article examine l'arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémané, mettant en exergue sa sérénité et sa volonté d'accomplir le plan divin. Par ses paroles, il expose les contradictions des autorités religieuses et souligne sa maîtrise de la situation, révélant sa mission rédemptrice par amour pour l'humanité.
Marc 14.48 (Louis Segond S21) :
Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.
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Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l’arrestation
I
L'article intitulé 'PER333 - Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l'arrestation' explore la signification théologique et historique des paroles de Jésus lors de son arrestation dans le jardin de Gethsémané. La scène se situe près de Jérusalem, au Mont des Oliviers. Les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc, Luc) et l’Évangile de Jean sont utilisés pour présenter un récit harmonisé de cet événement. Jésus, le Messie, ne cherche pas à fuir, mais plutôt à mettre en lumière les contradictions des autorités religieuses qui choisissent de l'arrêter de nuit.
Jean 18.2 (Louis Segond S21) :
Judas, celui qui le trahissait, connaissait aussi l'endroit parce que Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis.
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II
L'article met en exergue le contraste entre la popularité de Jésus et la clandestinité de son arrestation, pointant l'hypocrisie des dirigeants religieux. Jésus souligne que ces événements font partie d'un plan divin préétabli, destiné à l'accomplissement des Écritures. L'intervention de Jésus n'est pas agressive mais calme, et révèle sa profonde maîtrise de soi. Il insiste sur le fait que son arrestation n'est pas une victoire de ses adversaires, mais une étape cruciale du plan divin de rédemption.
Luc 22.52 (Louis Segond S21) :
Jésus dit ensuite aux chefs des prêtres, aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui étaient venus pour l'arrêter: «Vous êtes venus comme pour un brigand, avec des épées et des bâtons.
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III
Cet épisode révèle la compassion et la sérénité de Jésus face à l'injustice, soulignant sa volonté de se sacrifier par amour pour l'humanité. L'article conclut sur la conviction que cet acte représente l'accomplissement du plan salvifique de Dieu, également évoqué dans Jean 3,16-17, soulignant ainsi l'amour rédempteur de Jésus en choisissant librement la voie de la Croix.
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