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Guérison d'un homme atteint d'hydropisie

Un homme atteint d'hydropisie est guéri par le Messie Jésus lors d'un repas sabbatique chez un pharisien à Jérusalem. Face aux experts de la loi, Jésus pose une question sur la légalité de guérir le sabbat, puis agit sans attendre leur réponse. Ses interlocuteurs, incapables de rétorquer, gardent le silence. Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode (Luc 14.2-6), daté du 4 décembre 32.

6 min hydropisie guérison sabbat pharisien Luc 6 versets 2 livres

Consultation

Textes bibliques

Matthieu
Matthieu (Louis Segond S21) non cité dans le livre
Marc
Marc (Louis Segond S21) non cité dans le livre
Luc
Luc 14.2-6 (Louis Segond S21)

Or un homme rempli d’œdème se trouvait devant lui.

Jésus prit la parole et dit aux professeurs de la loi et aux : «Est-il permis [ou non] de faire une guérison le jour du

Ils gardèrent le silence. Alors Jésus toucha le malade, le guérit et le renvoya.

Puis il leur dit: «Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retire pas aussitôt, même le jour du

Et ils furent incapables de répondre à cela.

Jean
Jean (Louis Segond S21) non cité dans le livre

Détails techniques

Lieu : Dans la maison d'un pharisien à Jérusalem

Date : Le samedi 4 décembre 32

Mode opératoire : Nous continuons avec Luc

Note sur le mode opératoire : Luc est le seul à transmettre cette invitation.

Année 32

Un homme malade se présente dans la cours que fera le Messie Jésus, c'est le ?

Guérison d'un homme atteint d'hydropisie

L'homme hydropique

Commentaires

Le Messie Jésus est reçu au domicile d’un pharisien à Jérusalem, où il est convié à partager le déjeuner et à répondre aux interrogations de ses hôtes.

Nous ignorons si le repas était maintenant terminé, cependant toutes les convives étaient encore présente lorsque cet homme malade, rempli d’œdème nous précise Luc 14.2 , arrive devant eux. Cet homme avait entendu parler du Messie Jésus, et était persuadé qu'il pourrait obtenir une guérison auprès de lui. Cela explique sa démarche.

Seul le Messie Jésus pouvait prononcer cette parole :

Luc 14.3 (Louis Segond S21) :
Jésus prit la parole et dit aux professeurs de la loi et aux : «Est-il permis [ou non] de faire une guérison le jour du

« Est-il permis [ou non] de faire une guérison le jour du  ? » car il avait l’autorité pour guérir cet homme et les convives restées muettes le savaient bien. En ce jour de , le Messie Jésus procède sans hésitation à la guérison de cet homme.

Le malade guérit repars et le Maître interroge ces hommes, experts de la loi et des principes religieux,

Luc 13.5 (Louis Segond S21) :
Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.»

Le Messie Jésus pointe ici une grande contradiction dans les attaques des en particulier.

Ces hommes ont la sagesse de garder le silence, en effet ils étaient incapables de rétorquer quoi que ce soit.

Ce repas ne fournit pas d’éléments probants permettant de formuler une accusation à l’encontre du Messie Jésus. Il est possible que la sagesse dont fait preuve le Messie Jésus ait eu un effet sur certains présents.

De plus, une guérison accomplie lors du ne constitue pas une preuve recevable contre le Messie Jésus. Même si cette action était évoquée, il serait nécessaire d’examiner l’origine du miracle, impliquant ainsi une réflexion sur la manifestation de la puissance divine dans la personne du Messie Jésus.

Nous remarquons que le Messie Jésus plante des graines de sénevé dans le cœur de ces hommes, il leur offre la possibilité du salut mais sont-ils disposés à la repentance ?

Ces invitations se répètent le car c’était le jour de repos et l’occasion d’organiser de grands repas festifs ce qui n’était nullement interdit par la loi.

Face à la sagesse du Messie Jésus, les se trouvent profondément désemparés. Conscients qu’il leur sera difficile de le prendre en défaut, ils choisissent de garder le silence ( Luc 14.6 ). Ils réalisent que la situation leur échappe complètement et qu’il devient inévitable de prendre position, pour ou contre le Messie Jésus. Les faits sont indéniables, et s’opposer à lui apparaît désormais comme une option de plus en plus irréaliste ( Jean 7.46 ).