• L’Evangile de Matthieu

    Annexe consacrée à l'Évangile de Matthieu, cet article présente le profil biographique de l'apôtre-collecteur d'impôts de Capernaüm, ses compétences linguistiques et intellectuelles, et les conditions de rédaction de son Évangile. Matthieu, désigné par les Douze pour consigner leur témoignage collectif, vise à démontrer aux Juifs que Jésus est le Messie annoncé par les prophètes, en établissant des liens précis entre les Écritures et les actes de Jésus.

    Matthieu 9.9 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là. En passant, il vit un homme assis au bureau des taxes et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: «Suis-moi.» Cet homme se leva et le suivit.
    Lire la suite
  • La ville de Capernaüm

    L'article explore Capernaüm, ville de Galilée établie sur les rives du Lac de Tibériade, connue pour avoir été le "quartier général" de Jésus après Nazareth. Elle joue un rôle central dans les Évangiles, précisément là où Jésus réalisa des miracles. L'analyse examine son rôle historique, stratégique, commercial et religieux, s'appuyant sur des fouilles archéologiques importantes. Abandonnée au VIIe siècle et redécouverte plus tard, Capernaüm demeure aujourd'hui un site archéologique et de pèlerinage.

    Josué 19.32-39 (Louis Segond S21) :
    La sixième part fut attribuée par tirage au sort aux clans des Nephthalites.Leur frontière s'étendait depuis Héleph, depuis le chêne de Tsaanannim, passait par Adami-Nékeb et Jabneel jusqu'à Lakkum et débouchait sur le Jourdain.Elle tournait vers l'ouest à Aznoth-Thabor et de là continuait à Hukkok. Elle touchait Zabulon du côté du sud, Aser du côté de l'ouest et Juda. Le Jourdain était du côté de l'est.Les villes fortifiées étaient Tsiddim, Tser, Hammath, Rakkath, Génésareth,Adama, Rama, Hatsor,Kédesh, Edreï, En-Hatsor,Jireon, Migdal-El, Horem, Beth-Anath et Beth-Shémesh. Il y avait 19 villes avec leurs villages.Tel fut l'héritage des clans de la tribu de Nephthali. C'étaient ces villes-là et leurs villages.
    Lire la suite
  • Multiplication des pains et des poissons

    La Multiplication des pains et des poissons est un miracle rapporté dans les Évangiles où Jésus nourrit une foule de milliers avec juste cinq pains et deux poissons. Cette histoire symbolise la compassion et la puissance divine de Jésus, tout en soulignant l'importance de la foi et de la reconnaissance de son véritable rôle spirituel.

    Luc 9.10-17 (Louis Segond S21) :
    A leur retour, les apôtres racontèrent à Jésus tout ce qu'ils avaient fait. Il les prit avec lui et se retira à l'écart, du côté d'une ville appelée Bethsaïda.Mais les gens l'apprirent et le suivirent. Jésus les accueillit; il leur parlait du royaume de Dieu et il guérissait ceux qui en avaient besoin.Comme le jour commençait à baisser, les douze s'approchèrent et lui dirent: «Renvoie la foule, afin qu'elle aille dans les villages et dans les campagnes des environs pour se loger et pour trouver de quoi manger, car nous sommes ici dans un endroit désert.»Mais Jésus leur dit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Ils répondirent: «Nous n'avons pas plus de cinq pains et deux poissons, à moins d'aller nous-mêmes acheter des vivres pour tout ce peuple.»En effet, il y avait environ 5000 hommes. Jésus dit à ses disciples: «Faites-les asseoir par groupes de 50.»C'est ce qu'ils firent, et tout le monde s'assit.Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et les bénit. Puis il les rompit et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.
    Lire la suite
  • La parabole du semeur

    L'article analyse la parabole du semeur prêchée par Jésus. Il compare les récits de Matthieu, Marc et Luc, chacun s'adaptant à son public. L'article discute aussi de l'usage de paraboles par Jésus et de sa stratégie de communication avec de grandes foules, suggérant des appendices pour une exploration plus approfondie.

    Luc 8.4-15 (Louis Segond S21) :
    Une grande foule se rassembla et des gens vinrent vers lui de diverses villes. Alors il dit cette parabole:«Un semeur sortit pour semer sa semence. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; elle fut piétinée et les oiseaux du ciel la mangèrent.Une autre partie tomba sur un sol pierreux; quand elle eut poussé, elle sécha, parce qu'elle manquait d'humidité.Une autre partie tomba au milieu des ronces; les ronces poussèrent avec elle et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; quand elle eut poussé, elle produisit du fruit au centuple.» Après cela, Jésus dit à haute voix: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole.Il répondit: «Il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume de Dieu; mais pour les autres, cela est dit en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils ne comprennent pas.Voici ce que signifie cette parabole: la semence, c'est la parole de Dieu.Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent; puis le diable vient et enlève la parole de leur cœur, de peur qu'ils ne croient et soient sauvés.Ceux qui sont sur le sol pierreux, ce sont ceux qui, lorsqu'ils entendent la parole, l'acceptent avec joie; mais ils n'ont pas de racine, ils croient pour un temps et abandonnent au moment de l'épreuve.Ce qui est tombé parmi les ronces, ce sont ceux qui ont entendu la parole, mais en cours de route ils la laissent étouffer par les préoccupations, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne parviennent pas à maturité.Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui ont entendu la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent et portent du fruit avec persévérance.
    Lire la suite
  • La parabole de la lampe sous le boisseau

    Cet article analyse la parabole de la lampe sous le boisseau, explorée dans les Évangiles. Il souligne l'importance de la lumière divine pour le disciple, montrant comment le Messie Jésus utilise cette métaphore pour éclairer la vérité divine et exhorter les disciples à être des témoins visibles de leur foi, tout en eux-mêmes restant illuminés par la lumière du Christ.

    Jean 1.4-5 (Louis Segond S21) :
    En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.
    Lire la suite
  • La parabole sur la mesure

    La parabole sur la mesure (PER140) enseigne que la façon dont nous jugeons et traitons les autres détermine comment Dieu nous mesurera en retour. Jésus appelle à l'écoute active, à la réciprocité, à la justice et à la générosité. Ce principe, commun à Marc 4.24-25, Matthieu 7.1-2 et Luc 6.38, rejoint la règle d'or et forme le cœur de l'éthique chrétienne.

    Luc 6.38 (Louis Segond S21) :
    Donnez et on vous donnera: on versera dans le pan de votre vêtement une bonne mesure, tassée, secouée et qui déborde, car on utilisera pour vous la même mesure que celle dont vous vous serez servis.»
    Lire la suite
  • La parabole de l’ivraie et du froment

    La parabole de l'ivraie et du froment (Matthieu 13.24-30), exclusive à Matthieu, enseigne la coexistence du bien et du mal dans le monde jusqu'au jugement final. Jésus y illustre la patience de Dieu qui diffère le tri entre justes et méchants jusqu'à la moisson eschatologique, confiée aux anges. Cette parabole s'inscrit dans une réflexion biblique profonde sur la prospérité apparente des méchants, partagée par Habacuc, Asaph, Jérémie et Job.

    Psaumes 73.3-12 (Louis Segond S21) :
    car j'étais jaloux des vantardsen voyant le bien-être des méchants:rien ne les tourmente jusqu'à leur mort,et leur corps prend de l'embonpoint;ils n'ont aucune part aux souffrances humaines,ils ne sont pas frappés comme le reste des hommes.C'est pourquoi ils se parent de l'orgueil comme d'un collier,la violence les enveloppe comme un manteau.Leurs yeux ressortent dans un visage plein de graisse,les mauvaises pensées de leur cœur débordent.Ils ricanent et parlent méchamment d'opprimer,ils profèrent des discours hautains,leur bouche s'attaque au cielet leur langue balaie la terre.Voilà pourquoi son peuple se tourne de leur côté,il boit leurs paroles avidement comme de l'eau,et il dit: «Comment Dieu pourrait-il savoir?Y a-t-il de la connaissance chez le Très-Haut?Voici comment sont les méchants:toujours tranquilles, ils augmentent leurs richesses.
    Lire la suite
  • La parabole du grain de sénevé

    La parabole du grain de sénevé (Mt 13.31-32 ; Mc 4.30-32 ; Lc 13.18-19) illustre le Royaume de Dieu à travers une graine minuscule devenant un grand arbre. Prononcée près de Capharnaüm en 31 ap. J.-C., elle enseigne que le Royaume commence humblement mais connaît une croissance extraordinaire, offrant refuge et accueil à tous. Elle invite à la foi, à la patience et à la confiance en Dieu pour la croissance spirituelle.

    Matthieu 13.1-23 (Louis Segond S21) :
    Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s'assit au bord du lac.La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit. Toute la foule se tenait sur le rivage.Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses. Il dit:«Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.Que celui qui a des oreilles [pour entendre] entende.»Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.Pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.En effet, le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.Mais heureux sont vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.Lorsqu'un homme entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le mauvais vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.Celui qui a reçu la semence dans le sol pierreux, c'est celui qui entend la parole et l'accepte aussitôt avec joie;mais il n'a pas de racines en lui-même, il est l'homme d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, il trébuche.Celui qui a reçu la semence parmi les ronces, c'est celui qui entend la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.»
    Lire la suite
  • D’autres paraboles non rapportées

    La péricope PER144 examine Marc 4.33-34, où il est reconnu que Jésus a prononcé de nombreuses paraboles non rapportées par les évangélistes. Situé près de Capernaüm en novembre-décembre 31, ce passage révèle la pédagogie progressive de Jésus : révélation adaptée aux auditeurs, formation approfondie des disciples, et importance de la compréhension spirituelle. Jean lui-même reconnaît (Jn 20.30 ; 21.25) que les Évangiles ne contiennent qu'une fraction des enseignements de Jésus.

    Jean 20.30 (Louis Segond S21) :
    Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.
    Lire la suite