L'article traite du péché, sa définition biblique et son origine par Adam, ainsi que son impact sur l'humanité. Il aborde la nécessité de la repentance et la rédemption offerte par Jésus-Christ, soulignant l'opposition volontaire du péché à Dieu et sa rébellion contre l'autorité divine.
1 Jean 3.4 (Louis Segond S21) :
Tous ceux qui pratiquent le péché violent la loi, puisque le péché, c'est la violation de la loi.
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Cet article explore en profondeur le concept de péché dans la Bible, un thème central qui explique la séparation entre Dieu et l'homme et le besoin de salut. Il commence par définir le péché comme la transgression de la loi divine, insistant sur le fait que ce n'est pas seulement une faute morale, mais une rébellion contre Dieu. Le texte détaille comment le péché englobe non seulement des actions, mais aussi des pensées et des attitudes, ainsi qu'une omission de faire le bien.
Matthieu 5.28 (Louis Segond S21) :
Mais moi je vous dis: Tout homme qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.
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II
L'article discute ensuite de l'origine du péché, introduit par Adam, et souligne comment cette désobéissance a affecté toute l'humanité. Satan est présenté comme l'instigateur du péché humain, utilisant la ruse et le mensonge pour tromper. L'étude conclut par la nécessité de la repentance et la promesse de rédemption offerte par Jésus-Christ.
1 Jean 3.4 (Louis Segond S21) :
Tous ceux qui pratiquent le péché violent la loi, puisque le péché, c'est la violation de la loi.
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III
Le lecteur est exhorté à comprendre non seulement la gravité du péché, mais aussi la grâce et le pardon disponibles à travers le sacrifice du Christ.
Cet article examine les différentes perspectives bibliques sur le péché, notamment les distinctions entre "petits" et "gros" péchés et leur implication dans le salut. Il souligne que le salut est un don divin, accessible par le sacrifice de Jésus, au-delà des efforts humains.
L'article "Les différents péchés" explore la manière dont la Bible envisage le sujet du péché, avec un accent sur la distinction potentielle entre les "petits" et les "gros" péchés. Parfois différenciés par des termes tels que "péchés capitaux" et "péchés véniels", ces catégories varient dans les milieux religieux en fonction de leur gravité perçue. Certaines traditions lient la gravité du péché à la notion de salut, un thème discuté en profondeur dans les annexes du même blog, notamment ANN116 sur le salut et ANN117 sur le péché.
II
Le texte souligne que, bien que le péché entraîne une séparation de Dieu, le salut est offert par le sacrifice de Jésus-Christ, indépendant des efforts humains. La hiérarchisation des péchés trouve écho dans certains cercles mais est vue différemment ailleurs. En fin de compte, l'article tente de clarifier selon la perspective biblique les critères pour obtenir le salut et la relation entre salut et péché.
L'article traite de l'épisode biblique où Jésus confronte des accusateurs d'une femme adultère, enseignant le pardon plutôt que le jugement. Jésus déclare que seul celui sans péché peut lancer la première pierre, une réponse qui disperse les accusateurs. Ce récit souligne la compassion de Jésus et son rôle de sauveur, prônant le pardon et la rédemption plutôt que la condamnation.
Jean 8.11 (Louis Segond S21) :
Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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L'article "Jeter la pierre" se concentre sur un événement biblique relaté dans l'Évangile de Jean, chapitre 8. Une femme, prise en flagrant délit d'adultère, est amenée devant Jésus par des hommes religieux qui cherchent à le piéger. Ils évoquent la loi de Moïse qui exige la lapidation de telles femmes, interrogeant Jésus sur son avis.
Jean 8.11 (Louis Segond S21) :
Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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II
Au lieu de répondre directement, Jésus écrit sur le sol et déclare que celui qui est sans péché devrait être le premier à lancer une pierre. Cette réponse force les accusateurs à partir, laissant la femme avec Jésus, qui choisit de ne pas la condamner, mais de lui pardonner et de lui conseiller de ne plus pécher. Ce récit illustre le thème du pardon, la compassion de Jésus, et sa mission de sauver les pécheurs.
Luc 19.10 (Louis Segond S21) :
En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.»
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III
L'expression "jeter la pierre" est devenue proverbiale, matérialisant le jugement hypocrite que l'on porte aux autres. Jésus, présenté comme irréprochable et miséricordieux, est celui qui préfère l'amour et le salut au jugement et à la condamnation, allant jusqu'à donner sa vie en rédemption des péchés humains à travers sa crucifixion. Ainsi, ce passage met en lumière la nature sacrée et compatissante de Jésus, indiquant que la rédemption et le pardon divin sont accessibles à tous ceux qui cherchent à vivre une vie nouvelle sans péché.
L'article souligne le besoin universel de réconciliation avec Dieu en raison du péché, selon les écrits de Paul. Malgré l'indifférence de beaucoup, la violation de la loi divine entraîne une séparation spirituelle. Par Jésus, la réconciliation est possible, évitant l'enfer éternel. Tous devront répondre de leurs choix devant Dieu.
Deutéronome 6.5 (Louis Segond S21) :
»*Tu aimeras l'Eternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force.
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L'article "La réconciliation" aborde la nécessité pour tous les hommes de se réconcilier avec Dieu, à partir des écrits de l'apôtre Paul. Il souligne que nombreux sont ceux qui vivent loin de Dieu sans s'en inquiéter, notamment les non-croyants et les indifférents. Pourtant, selon Paul, le péché est universel et constitue la source du différend de l'humanité avec Dieu.
1 Jean 3.4 (Louis Segond S21) :
Tous ceux qui pratiquent le péché violent la loi, puisque le péché, c'est la violation de la loi.
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II
Les versets bibliques de Romains 3:23, 5:12 et 6:23 décrivent le péché comme la violation de la loi divine, entraînant la mort spirituelle. L'article pousse à réaliser l'importance de se réconcilier avec Dieu par Jésus, pour éviter la séparation éternelle et l'enfer. La parabole du riche et de Lazare en Luc 16:19-31 illustre les conséquences d'un choix sans Dieu.
Luc 16.19-31 (Louis Segond S21) :
»Il y avait un homme riche, qui s'habillait de pourpre et de fin lin et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.Un pauvre du nom de Lazare était couché devant son portail, couvert d'ulcères.Il aurait bien voulu se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche, cependant même les chiens venaient lécher ses ulcères.Le pauvre mourut et fut porté par les anges auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi et fut enterré.Dans le séjour des morts, en proie à une grande souffrance il leva les yeux et vit de loin Abraham, avec Lazare à ses côtés.Il s'écria: ‘Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau afin de me rafraîchir la langue, car je souffre cruellement dans cette flamme.’Abraham répondit: ‘Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie et que Lazare a connu les maux pendant la sienne; maintenant, il est consolé ici et toi, tu souffres.De plus, il y a un grand abîme entre nous et vous, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de chez vous vers nous, ne puissent pas le faire.’Le riche dit: ‘Je te prie alors, père, d'envoyer Lazare chez mon père, car j'ai cinq frères.C'est pour qu'il les avertisse, afin qu'ils n'aboutissent pas, eux aussi, dans ce lieu de souffrances.’Abraham [lui] répondit: ‘Ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent.’Le riche dit: ‘Non, père Abraham, mais si quelqu'un vient de chez les morts vers eux, ils changeront d'attitude.’Abraham lui dit alors: ‘S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu'un ressuscite.’»
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III
Enfin, l'auteur, Dominique Lormier, rappelle que tous devront rendre compte de leurs choix devant Dieu, d'où l'exhortation: "Soyez réconciliés avec Dieu!"
L'article discute de l'idée que Dieu pourrait être injuste en permettant la souffrance et l'injustice dans le monde, mais conclut que cette condition résulte du péché humain. Il invite à la repentance et à la foi en Jésus pour le salut.
1 Jean 4.8 (Louis Segond S21) :
Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour.
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L'article "Dieu est-il injuste" s'interroge sur la responsabilité divine face aux injustices et souffrances présentes dans le monde. L'auteur commence par poser la question courante de savoir pourquoi un Dieu supposé être amour permettrait tant d'injustices, incluant le martyre d'enfants innocents et la misère mondiale, tout en épargnant les malfaiteurs. Toutefois, l'article insiste que l'injustice et la souffrance trouvent leur cause première dans le péché humain, conformément aux enseignements bibliques.
Luc 13.1-5 (Louis Segond S21) :
A ce moment-là, quelques personnes qui se trouvaient là racontèrent à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mélangé le sang avec celui de leurs sacrifices.Jésus leur répondit: «Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont subi un tel sort?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.Ou bien ces 18 personnes sur qui la tour de Siloé est tombée et qu'elle a tuées, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.»
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II
En citant Romains 8.20-22, l'article note que l'humanité doit se tourner vers la repentance et la foi. Des calamités, qui ne découlent pas directement du péché, servent d'alarmes pour inciter une introspection spirituelle. En tant que créatures, les humains sont appelés à préparer leurs âmes à rencontrer Dieu, car la mort n'est pas la fin, mais le jugement qui suit est crucial.
1 Jean 4.16 (Louis Segond S21) :
Or nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru. Dieu est amour et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.
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III
Le message se termine sur une note d'espoir et de miséricorde divine, invitant les croyants à se tourner vers Jésus pour le salut.
Cet article explore le blasphème contre le Saint-Esprit, une faute impardonnable discutée dans les Évangiles. En attribuant les œuvres du Saint-Esprit à un esprit impur, on franchit une limite irrémissible. Le rôle crucial du Saint-Esprit dans le pardon et la conversion est souligné. L'article élargit la réflexion sur la possibilité d'un tel péché dans le contexte contemporain.
Luc 12.10 (Louis Segond S21) :
Toute personne qui dira une parole contre le Fils de l'homme, cela lui sera pardonné; mais celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit, le pardon ne lui sera pas accordé.
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L'article "Le blasphème contre le Saint-Esprit" examine un concept théologique crucial, discuté dans les Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. Ces passages abordent une faute irrémissible: attribuer les œuvres du Saint-Esprit à un esprit impur. Matthieu 12:31-32, Marc 3:28-30 et Luc 12:10 soulignent cette gravité, indiquant que ce péché spécifique ne peut jamais être pardonné.
Jean 16.8 (Louis Segond S21) :
et, quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement:
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II
Le texte s'intéresse aussi aux interprétations des termes grecs 'hamartia' (péché) et 'blasphemia' (blasphème). Il met en lumière que les évangélistes emploient ces termes pour montrer l'impact de la négation du Saint-Esprit, essentiel à la conversion et au pardon. Un point intéressant est que le blasphème pourrait refléter un rejet intentionnel de la vérité divine, ce qui bloque le chemin de la rédemption.
Matthieu 12.31-32 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi je vous dis: Tout péché, tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l'Esprit ne leur sera pas pardonné.Celui qui parlera contre le Fils de l'homme, cela lui sera pardonné; mais celui qui parlera contre le Saint-Esprit, le pardon ne lui sera accordé ni dans le monde présent ni dans le monde à venir.
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III
À travers des réflexions théologiques, l'article invite à considérer les implications spirituelles profondes d'un tel rejet, questionnant si ce péché est possible en l'absence directe de Jésus. Enfin, l'article mentionne que, selon Jean 16:13, le Saint-Esprit continue à guider les croyants dans la compréhension et la vérité, accentuant son rôle indispensable dans la foi chrétienne.
La péricope PER201 présente l'enseignement privé de Jésus à Capernaüm sur les scandales et les occasions de chutes. Il distingue deux cas : ceux qui font trébucher les nouveaux convertis, et les chrétiens confrontés à leurs propres faiblesses. Par des métaphores corporelles radicales, Jésus invite à éliminer tout ce qui conduit au péché, soulignant que la vie dans le royaume de Dieu vaut tout sacrifice. Matthieu, Marc et Luc rapportent cet enseignement avec des nuances complémentaires.
Matthieu 18.2 (Louis Segond S21) :
Jésus appela un petit enfant, le plaça au milieu d'eux
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La péricope PER201, intitulée 'Les scandales et les occasions de chutes', s'inscrit dans le cadre du ministère de Jésus en Galilée, plus précisément à Capernaüm, en septembre 32. Cet enseignement est tiré des évangiles synoptiques : Matthieu 18.7-9, Marc 9.42-48 et Luc 17.1-2. L'évangile de Jean ne contient pas de passage parallèle pour cette péricope. Il s'agit de la 201ème péricope de la synopse, située dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine du ministère de Jésus. Cet enseignement est exclusivement destiné aux apôtres et à leurs proches, dans un cadre privé et confidentiel, à l'intérieur d'une maison de Capernaüm. Il ne s'adresse pas aux foules, mais aux convertis et aux disciples déjà engagés dans la foi. Cette distinction est fondamentale pour bien comprendre la portée et l'intention du message. Le Messie Jésus aborde deux dimensions distinctes du scandale dans cet enseignement. La première concerne ceux qui sont à l'origine du scandale, c'est-à-dire des individus qui, par leurs comportements ou leurs influences, éloignent progressivement d'autres croyants de leur foi. L'expression 'ces petits' semble désigner des nouveaux convertis encore fragiles dans leur engagement spirituel, particulièrement vulnérables aux influences négatives.
Luc 17.1-2 (Louis Segond S21) :
Jésus dit à ses disciples: «Il est inévitable qu'il y ait des pièges, mais malheur à celui qui en est responsable!Il vaudrait mieux pour lui qu'on attache à son cou une meule de moulin et qu'on le jette à la mer, plutôt qu'il ne fasse trébucher un seul de ces petits.
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II
Jésus souligne la gravité extrême de faire trébucher ces personnes dans leur foi, allant jusqu'à affirmer qu'il vaudrait mieux pour le coupable être jeté à la mer avec une meule au cou, image utilisée également par Luc. La seconde dimension s'adresse aux chrétiens eux-mêmes, confrontés à leurs propres faiblesses intérieures qui les poussent vers le péché. Jésus les invite à identifier avec lucidité les causes profondes de leurs chutes spirituelles et à y remédier avec radicalité. Pour illustrer l'urgence et la nécessité de ce combat intérieur, il emploie une métaphore corporelle saisissante : couper la main, arracher le pied ou crever l'œil si ceux-ci font trébucher. Cette image ne doit pas être comprise de manière littérale, mais comme une invitation au sacrifice radical de tout ce qui conduit au péché. L'analyse théologique de cette métaphore est essentielle. Les Écritures enseignent unanimement que la source du péché réside dans le cœur humain (Matthieu 15.19, Romains 5.12, Jacques 1.14-15, Proverbes 4.23), et non dans les membres physiques du corps. Il serait donc erroné de supposer qu'une personne privée d'un membre serait automatiquement préservée du péché. La main, le pied et l'œil représentent symboliquement les actions, les chemins de vie et les désirs qui peuvent orienter une personne vers le mal. Jésus évoque également les conséquences du péché non abandonné : le feu éternel et, dans la version de Marc, 'le ver qui ne meurt pas et le feu qui ne s'éteint pas', images puissantes de la séparation définitive d'avec Dieu.
Matthieu 18.7-9 (Louis Segond S21) :
»Malheur au monde à cause des pièges! Les pièges sont inévitables, mais malheur à l'homme qui en est responsable!Si ta main ou ton pied te poussent à mal agir, coupe-les et jette-les loin de toi. Mieux vaut pour toi entrer dans la vie boiteux ou manchot que d'avoir deux pieds ou deux mains et d'être jeté dans le feu éternel.Et si ton œil te pousse à mal agir, arrache-le et jette-le loin de toi. Mieux vaut pour toi entrer dans la vie avec un seul œil que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans l'enfer de feu.
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III
Ces représentations de l'enfer servent à renforcer l'urgence morale du message : il est infiniment préférable de renoncer à ce qui nous attache au péché que de subir une condamnation éternelle. Une comparaison entre les trois évangiles synoptiques révèle des nuances complémentaires. Matthieu et Marc insistent tous deux sur la nécessité de se séparer radicalement de tout ce qui pousse au péché, avec des images corporelles similaires. Marc est toutefois le plus explicite sur les conséquences du péché, décrivant l'enfer avec les formules les plus marquantes. Luc, quant à lui, adopte une approche plus concise, mettant davantage l'accent sur l'inévitabilité des occasions de chute dans le monde, tout en insistant sur la responsabilité morale particulièrement lourde de celui qui fait trébucher un 'petit'. En conclusion, cet enseignement de Jésus invite ses disciples à une vigilance spirituelle constante sur deux fronts : ne jamais être une cause de chute pour les autres, surtout pour les plus fragiles dans la foi, et lutter avec détermination contre toute influence intérieure qui conduit au péché. La récompense promise, la vie dans le royaume de Dieu, dépasse infiniment tout sacrifice terrestre consenti. Cet enseignement demeure d'une actualité profonde pour tout croyant soucieux de sa croissance spirituelle et de sa responsabilité envers la communauté des disciples.
Jésus réconforte ses disciples en Jean 16.5-15, promettant l'Esprit Saint pour les guider dans la vérité après son départ. Ce passage important souligne la mission de l'Esprit: convaincre de péché, de justice et de jugement, tout en assurant la continuité des enseignements de Jésus.
Jean 13.30 (Louis Segond S21) :
Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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Cet article propose une analyse théologique approfondie du passage biblique Jean 16.5-15, où Jésus annonce son départ à ses disciples et les assure de la venue du Consolateur, l'Esprit Saint. Dans ce contexte, Jésus les réconforte en expliquant que son départ est crucial pour que l'Esprit puisse venir. Il est souligné que cet Esprit aura une mission clé: convaincre le monde de péché, de justice et de jugement.
Jean 13.30 (Louis Segond S21) :
Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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II
Le texte explore comment l'Esprit Saint guidera les disciples dans la vérité, rappelant et clarifiant les enseignements de Jésus. Il est expliqué que le péché est défini comme le refus de croire en Jésus, la justice comme celle de Jésus élevé au Père, et le jugement par la condamnation du prince de ce monde. L'article illustre ainsi le passage par des références croisées aux évangiles synoptiques et des commentaires experts sur la chronologie des événements, ancrant le récit dans le contexte des dernières journées avant la crucifixion.
Matthieu 26.20 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, il se mit à table avec les douze.
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III
La description inclut des détails sur le lieu et le moment des événements, situés dans la maison de Marie, mère de Jean-Marc, à Jérusalem. Dans une ambiance mélancolique mais pleine d'espoir, l'accent est mis sur l'importance de cet enseignement pour les disciples confrontés aux persécutions à venir et sur le rôle consolateur et éducateur de l'Esprit Saint dans le développement de leur foi.
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