L'article propose une date de naissance pour Jésus basée sur une analyse des prophéties de Daniel et de l'histoire. La crucifixion aurait eu lieu le 1er avril 33, et Jésus serait né en octobre -2 av. J.-C. Plusieurs références bibliques et analyses sont utilisées pour soutenir cette hypothèse.
Esdras 7.1-28 (Louis Segond S21) :
Après cela, au cours du règne d'Artaxerxès sur la Perse, arriva Esdras, fils de Seraja, petit-fils d'Azaria et descendant de Hilkija,Shallum, Tsadok, Achithub,Amaria, Azaria, Merajoth,Zerachja, Uzzi, Bukki,Abishua, Phinées, Eléazar et Aaron, le grand-prêtre.Cet Esdras monta de Babylone. C'était un scribe versé dans la loi de Moïse donnée par l'Eternel, le Dieu d'Israël. Et comme la main de l'Eternel, son Dieu, reposait sur lui, le roi lui accorda tout ce qu'il avait demandé.Plusieurs des Israélites, des prêtres et des Lévites, des musiciens, des portiers et des serviteurs du temple, montèrent aussi à Jérusalem, la septième année du roi Artaxerxès.Esdras arriva à Jérusalem le cinquième mois de la septième année de règne d'Artaxerxès;parti de Babylone le premier jour du premier mois, il arriva à Jérusalem le premier jour du cinquième mois, car la bonne main de son Dieu reposait sur lui.En effet, Esdras avait appliqué son cœur à étudier et mettre en pratique la loi de l'Eternel, et à enseigner ses prescriptions et règles en Israël.Voici la copie de la lettre donnée par le roi Artaxerxès à Esdras, le prêtre et scribe expert dans le domaine des commandements et prescriptions de l'Eternel relatifs à Israël:«Artaxerxès, roi des rois, à Esdras, prêtre et scribe de la loi du Dieu du ciel, etc.J'ai donné l'ordre de laisser partir tous les membres du peuple d'Israël, ses prêtres et les Lévites qui se trouvent dans mon royaume et qui sont volontaires pour t'accompagner à Jérusalem.En effet, le roi et ses sept conseillers t'envoient pour inspecter Juda et Jérusalem d'après la loi de ton Dieu, qui est entre tes mains,et pour y apporter l'argent et l'or que le roi et ses conseillers ont volontairement offerts au Dieu d'Israël qui a sa demeure à Jérusalem,ainsi que tout l'argent et l'or que tu trouveras dans toute la province de Babylone, avec les dons volontaires faits par le peuple et les prêtres pour la maison de leur Dieu à Jérusalem.»Par conséquent, tu veilleras à acheter avec cet argent des taureaux, des béliers et des agneaux, ainsi que les éléments nécessaires pour les offrandes végétales et les offrandes liquides qui les accompagnent, et tu les offriras sur l'autel de la maison de votre Dieu à Jérusalem.Avec le reste de l'argent et de l'or, vous ferez ce que vous jugerez bon de faire, toi et tes frères, en vous conformant à la volonté de votre Dieu.En ce qui concerne les ustensiles qui te sont remis pour le service de la maison de ton Dieu, dépose-les tous devant le Dieu de Jérusalem.Quant aux dépenses qu'il te faudra encore faire pour la maison de ton Dieu, pourvois-y en puisant dans le dépôt des trésors royaux.»Moi, le roi Artaxerxès, voici l'ordre que je donne à tous les trésoriers de la région située à l'ouest de l'Euphrate: On respectera scrupuleusement toutes les demandes d'Esdras, prêtre et scribe de la loi du Dieu du ciel,jusqu'à concurrence de 3 tonnes d'argent, 22'000 litres de blé, 2200 litres de vin et 2200 litres d'huile. Quant au sel, il sera livré à volonté.Qu'on mette du zèle à respecter tous les ordres du Dieu du ciel concernant son temple, afin que sa colère ne vienne pas frapper le royaume, le roi et ses fils.Nous vous informons qu'il n'est permis de prélever aucune taxe, aucun impôt ni aucun droit de passage sur aucun des prêtres, des Lévites, des musiciens, des portiers, des serviteurs du temple ou autres assistants de cette maison de Dieu.»Quant à toi, Esdras, conformément à la sagesse divine qui t'habite, désigne des juges et des magistrats chargés de rendre la justice pour toute la population de la région située à l'ouest de l'Euphrate, pour tous ceux qui connaissent les lois de ton Dieu, et fais-les connaître à ceux qui les ignorent!Toute personne qui ne respectera pas fidèlement la loi de ton Dieu et celle du roi devra être condamnée à la mort, à l'exil, à une amende ou à la prison.»Béni soit l'Eternel, le Dieu de nos ancêtres, qui a mis dans le cœur du roi un tel intérêt pour la gloire de la maison de l'Eternel à Jérusalemet qui a manifesté sa bonté en m'attirant la faveur du roi, de ses conseillers et de tous ses puissants princes! Pour ma part, fortifié par le fait que la main de l'Eternel, mon Dieu, reposait sur moi, j'ai rassemblé les chefs d'Israël afin qu'ils montent à Jérusalem avec moi.
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L'article explore la date de naissance de Jésus en se basant sur l'interprétation de la prophétie de Daniel 9:24-27, qui prédit une période de 490 années. L'auteur soutient que la crucifixion de Jésus a eu lieu le 1er avril 33, marquant la fin de la 70ᵉ semaine prophétique. Cette période de sept ans est divisée en deux moitiés de trois ans et demi, chaque section ayant ses propres événements significatifs : la première moitié marquée par Jean le Baptiste et Jésus, et la seconde par l'Antichrist et deux prophètes.
Esdras 7.1-28 (Louis Segond S21) :
Après cela, au cours du règne d'Artaxerxès sur la Perse, arriva Esdras, fils de Seraja, petit-fils d'Azaria et descendant de Hilkija,Shallum, Tsadok, Achithub,Amaria, Azaria, Merajoth,Zerachja, Uzzi, Bukki,Abishua, Phinées, Eléazar et Aaron, le grand-prêtre.Cet Esdras monta de Babylone. C'était un scribe versé dans la loi de Moïse donnée par l'Eternel, le Dieu d'Israël. Et comme la main de l'Eternel, son Dieu, reposait sur lui, le roi lui accorda tout ce qu'il avait demandé.Plusieurs des Israélites, des prêtres et des Lévites, des musiciens, des portiers et des serviteurs du temple, montèrent aussi à Jérusalem, la septième année du roi Artaxerxès.Esdras arriva à Jérusalem le cinquième mois de la septième année de règne d'Artaxerxès;parti de Babylone le premier jour du premier mois, il arriva à Jérusalem le premier jour du cinquième mois, car la bonne main de son Dieu reposait sur lui.En effet, Esdras avait appliqué son cœur à étudier et mettre en pratique la loi de l'Eternel, et à enseigner ses prescriptions et règles en Israël.Voici la copie de la lettre donnée par le roi Artaxerxès à Esdras, le prêtre et scribe expert dans le domaine des commandements et prescriptions de l'Eternel relatifs à Israël:«Artaxerxès, roi des rois, à Esdras, prêtre et scribe de la loi du Dieu du ciel, etc.J'ai donné l'ordre de laisser partir tous les membres du peuple d'Israël, ses prêtres et les Lévites qui se trouvent dans mon royaume et qui sont volontaires pour t'accompagner à Jérusalem.En effet, le roi et ses sept conseillers t'envoient pour inspecter Juda et Jérusalem d'après la loi de ton Dieu, qui est entre tes mains,et pour y apporter l'argent et l'or que le roi et ses conseillers ont volontairement offerts au Dieu d'Israël qui a sa demeure à Jérusalem,ainsi que tout l'argent et l'or que tu trouveras dans toute la province de Babylone, avec les dons volontaires faits par le peuple et les prêtres pour la maison de leur Dieu à Jérusalem.»Par conséquent, tu veilleras à acheter avec cet argent des taureaux, des béliers et des agneaux, ainsi que les éléments nécessaires pour les offrandes végétales et les offrandes liquides qui les accompagnent, et tu les offriras sur l'autel de la maison de votre Dieu à Jérusalem.Avec le reste de l'argent et de l'or, vous ferez ce que vous jugerez bon de faire, toi et tes frères, en vous conformant à la volonté de votre Dieu.En ce qui concerne les ustensiles qui te sont remis pour le service de la maison de ton Dieu, dépose-les tous devant le Dieu de Jérusalem.Quant aux dépenses qu'il te faudra encore faire pour la maison de ton Dieu, pourvois-y en puisant dans le dépôt des trésors royaux.»Moi, le roi Artaxerxès, voici l'ordre que je donne à tous les trésoriers de la région située à l'ouest de l'Euphrate: On respectera scrupuleusement toutes les demandes d'Esdras, prêtre et scribe de la loi du Dieu du ciel,jusqu'à concurrence de 3 tonnes d'argent, 22'000 litres de blé, 2200 litres de vin et 2200 litres d'huile. Quant au sel, il sera livré à volonté.Qu'on mette du zèle à respecter tous les ordres du Dieu du ciel concernant son temple, afin que sa colère ne vienne pas frapper le royaume, le roi et ses fils.Nous vous informons qu'il n'est permis de prélever aucune taxe, aucun impôt ni aucun droit de passage sur aucun des prêtres, des Lévites, des musiciens, des portiers, des serviteurs du temple ou autres assistants de cette maison de Dieu.»Quant à toi, Esdras, conformément à la sagesse divine qui t'habite, désigne des juges et des magistrats chargés de rendre la justice pour toute la population de la région située à l'ouest de l'Euphrate, pour tous ceux qui connaissent les lois de ton Dieu, et fais-les connaître à ceux qui les ignorent!Toute personne qui ne respectera pas fidèlement la loi de ton Dieu et celle du roi devra être condamnée à la mort, à l'exil, à une amende ou à la prison.»Béni soit l'Eternel, le Dieu de nos ancêtres, qui a mis dans le cœur du roi un tel intérêt pour la gloire de la maison de l'Eternel à Jérusalemet qui a manifesté sa bonté en m'attirant la faveur du roi, de ses conseillers et de tous ses puissants princes! Pour ma part, fortifié par le fait que la main de l'Eternel, mon Dieu, reposait sur moi, j'ai rassemblé les chefs d'Israël afin qu'ils montent à Jérusalem avec moi.
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II
En analysant ces événements, l'auteur propose que le ministère de Jésus a commencé en octobre 29, lors de son baptême. En appliquant ces données aux Évangiles et aux contextes historiques, une date de naissance en -2 av. J.-C. est suggérée pour Jésus.
Matthieu 2.1 (Louis Segond S21) :
Jésus naquit à Bethléhem en Judée, à l'époque du roi Hérode. Or, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem
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III
Plusieurs annexes et ressources bibliques sont référencées pour renforcer cette étude détaillée, incitant le lecteur à explorer davantage pour une compréhension complète.
L'article se penche sur le récit des mages venus d'Orient pour rendre hommage à Jésus, soulignant l'historicité du récit de Matthieu et la résonance avec les prophéties de l'Ancien Testament. Il examine également le séjour de la sainte famille à Bethléem et l'unicité du récit des mages dans l'Évangile de Matthieu.
Esaïe 60.6 (Louis Segond S21) :
Tu seras couverte d'une foule de chameaux,
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L'article "ANN012 - Les Mages d’Orient à Bethléem" explore le récit biblique des mages venus d'Orient pour honorer la naissance de Jésus. Les auteurs défendent l'idée que ce récit est historiquement fiable, car les Évangiles ont été écrits à une époque où les témoins oculaires étaient encore vivants, notamment Marie. Le texte examine les prophéties de l'Ancien Testament, comme le Psaume 72 et Ésaïe 60, qui mentionnent des rois venant avec des présents, et lie ces prophéties au récit des mages pour en souligner la véracité.
Psaumes 72.8-12 (Louis Segond S21) :
Il dominera d'une mer à l'autre,et de l'Euphrate aux extrémités de la terre.Devant lui les habitants du désert plieront le genouet ses ennemis lécheront la poussière.Les rois de Tarsis et des îles amèneront des offrandes,les rois de Séba et de Saba apporteront leur tribut.Tous les rois se prosterneront devant lui,toutes les nations le serviront,car il délivrera le pauvre qui crieet le malheureux que personne n'aide.
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II
L'article discute aussi du rôle spécifique des mages tel que raconté uniquement dans l'Évangile selon Matthieu. Il compare les récits de Matthieu et Luc concernant le séjour de la sainte famille à Bethléem, suggérant que la famille a résidé plus longtemps que le récit de Luc ne l'implique et qu'ils ont éventuellement vécu dans une maison. L'article vise à intégrer ces différents éléments historiques, prophétiques et culturels pour une meilleure compréhension du rôle et de la signification des mages dans le Nouveau Testament.
L'article analyse le voyage en Égypte de la Sainte Famille selon Matthieu, et son absence chez Luc. Il explore les implications théologiques et historiques de cette divergence et propose une complémentarité des récits évangéliques.
Luc 2.39 (Louis Segond S21) :
Après avoir accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, Joseph et Marie retournèrent en Galilée, à Nazareth, leur ville.
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L'article "ANN016 - Le voyage en Egypte" explore le récit de la fuite en Égypte de Joseph, Marie et Jésus comme présenté dans l'Évangile selon Matthieu. Il met l'accent sur l'absence de ce récit dans les autres Évangiles, en particulier celui de Luc, qui rapporte un retour direct à Nazareth après les prescriptions légales. Le texte examine les implications historiques et théologiques de ces différences, tout en suggérant une possibilité de complémentarité plutôt que de contradiction entre les récits évangéliques.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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II
L'étude se penche sur les motivations des évangélistes dans leur choix de contenu, considérant les besoins spécifiques de leurs publics respectifs, tels que le lien entre les événements et les Écritures prophétiques pour Matthieu et une narration synthétique et accessible pour Luc. En fin de compte, l'article appelle à une analyse approfondie pour comprendre les raisons et les circonstances de la fuite en Égypte, tout en soulignant la diversité rédactionnelle des évangiles.
Cette annexe étudie les moyens et durées de déplacement au premier siècle. À l'époque de Jésus, on voyageait principalement à pied, en caravane ou par bateau. Le voyage de Marie et Joseph de Nazareth à Bethléem (142 km) aurait duré environ sept à huit jours, en raison de la grossesse de Marie et du respect du Sabbat. Une remorque tirée par un âne aurait réduit la fatigue sans diminuer significativement la durée du trajet.
Actes des apôtres 27.21-44 (Louis Segond S21) :
On n'avait pas mangé depuis longtemps. Alors Paul, debout au milieu d'eux, leur a dit: «Mes amis, il aurait fallu m'écouter et ne pas quitter la Crète, afin d'éviter ces dommages et ces pertes.Mais maintenant, je vous invite à prendre courage, car aucun de vous ne perdra la vie; seul le bateau sera perdu.En effet, un ange du Dieu auquel j'appartiens et que je sers m'est apparu cette nuitet m'a dit: ‘Paul, n'aie pas peur! Il faut que tu comparaisses devant l'empereur, et voici que Dieu t'accorde la vie de tous ceux qui naviguent avec toi.’C'est pourquoi, mes amis, prenez courage! J'ai confiance en Dieu: tout se passera comme cela m'a été dit.Nous devons toutefois échouer sur une île.»La quatorzième nuit, vers le milieu de la nuit, alors que nous étions ballottés sur l'Adriatique, les marins ont supposé que l'on approchait d'une terre.Ils ont jeté la sonde et trouvé 36 mètres de profondeur. Un peu plus loin, ils l'ont de nouveau jetée et ont trouvé 27 mètres.Dans la crainte d'échouer sur des récifs, ils ont jeté quatre ancres à l'arrière du bateau et attendu le jour avec impatience.Mais, alors que les marins cherchaient à s'échapper du bateau et mettaient le canot à la mer sous prétexte de jeter les ancres situées à l'avant,Paul a dit à l'officier et aux soldats: «Si ces hommes ne restent pas sur le bateau, vous ne pouvez pas être sauvés.»Alors les soldats ont coupé les cordages du canot et l'ont laissé tomber.Avant que le jour se lève, Paul a encouragé tout le monde à prendre de la nourriture en disant: «C'est aujourd'hui le quatorzième jour que vous êtes dans l'attente sans manger, sans rien prendre.Je vous invite donc à prendre de la nourriture, car cela est nécessaire pour votre salut et aucun de vous ne perdra un cheveu de sa tête.»Après avoir dit cela, il a pris du pain, a remercié Dieu devant tous, puis il l'a rompu et s'est mis à manger.Alors tous ont repris courage et ont eux aussi mangé.Nous étions 276 personnes en tout sur le bateau.Une fois rassasiés, ils ont allégé le bateau en jetant le blé à la mer.Au lever du jour, sans reconnaître l'endroit, ils ont aperçu un golfe avec une plage et décidé, si possible, d'y faire échouer le bateau.Ils ont détaché les ancres pour les laisser aller dans la mer et ont en même temps relâché les attaches des gouvernails. Puis ils ont mis au vent la voile d'artimon et se sont dirigés vers le rivage,mais ils sont tombés sur un banc de sable où ils ont fait échouer le bateau. L'avant du bateau s'y est enfoncé et a été immobilisé, tandis que l'arrière se brisait sous la violence [des vagues].Les soldats étaient d'avis de tuer les prisonniers de peur que l'un d'eux ne s'échappe à la nage,mais l'officier, qui voulait sauver Paul, les a empêchés de mettre ce projet à exécution. Il a ordonné à ceux qui savaient nager de se jeter les premiers à l'eau pour gagner la terreet aux autres de s'agripper à des planches ou à des débris du bateau. C'est ainsi que tous sont parvenus sains et saufs à terre.
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L'annexe ANN042 intitulée 'Les temps de déplacement' est une étude contextuelle qui explore les conditions et les moyens de déplacement à l'époque du Messie Jésus, au premier siècle de notre ère. L'auteur part d'un constat contemporain : si aujourd'hui les voyages à travers le monde sont devenus accessibles grâce aux avancées technologiques, il n'en était rien au temps de Jésus. Cette mise en perspective permet de mieux comprendre les récits évangéliques impliquant des déplacements, notamment ceux de Marie et Joseph. Dans une première partie, l'article décrit les principaux moyens de transport utilisés au premier siècle. La marche à pied constituait le mode de déplacement le plus courant pour la grande majorité de la population. Cette réalité favorisait naturellement la sédentarité : les individus naissaient, vivaient et mouraient dans leur région d'origine. Pour les trajets plus longs, on faisait appel aux chameaux et dromadaires, notamment dans le cadre des caravanes marchandes qui sillonnaient régulièrement le Proche-Orient. Des chariots tirés par des ânes ou des bœufs étaient également employés pour le transport de marchandises. Enfin, les bateaux jouaient un rôle important dans les échanges économiques et le transport de personnes. L'auteur s'appuie sur les voyages maritimes de l'apôtre Paul, mentionnés en Actes 16.11 et dans le célèbre récit du naufrage en Actes 27.21-44, pour illustrer l'importance du transport maritime dans le monde méditerranéen du premier siècle.
Actes des apôtres 16.11 (Louis Segond S21) :
Après avoir embarqué à Troas, nous avons fait voile directement vers Samothrace, et le lendemain vers Néapolis.
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II
La deuxième partie de l'étude se concentre sur les durées effectives de ces voyages anciens. L'auteur cite l'exemple d'Esdras (Esdras 7.8-9) qui parcourut environ 1100 km entre Babylone et Jérusalem en quatre mois, en l'an -458. Il souligne que les techniques de transport n'ayant pas significativement évolué durant les cinq siècles suivants, cet exemple reste pertinent pour évaluer les temps de voyage à l'époque de Jésus. L'article précise également que les voyages étaient peu fréquents et motivés par des raisons bien précises : les fêtes religieuses au Temple de Jérusalem, les obligations civiques comme le recensement, ou encore les échanges commerciaux. Le tourisme tel que nous le connaissons aujourd'hui n'existait pas, même si les Juifs profitaient des pèlerinages pour admirer les grandes constructions d'Hérode le Grand, notamment le Temple décrit en Marc 13.1. Un point géographique et culturel important est soulevé concernant les itinéraires entre la Galilée et Jérusalem. Le chemin le plus direct passait par la Samarie, mais les Juifs l'évitaient généralement en raison des tensions historiques avec les Samaritains, qui n'hésitaient pas à agresser les pèlerins juifs traversant leur territoire. Ils préféraient donc un itinéraire plus long longeant la vallée du Jourdain. L'auteur applique ensuite ces données au voyage de Marie et Joseph de Nazareth à Bethléem. La distance estimée de ce trajet, en empruntant la route du Jourdain, est d'environ 142 km.
Actes des apôtres 27.21-44 (Louis Segond S21) :
On n'avait pas mangé depuis longtemps. Alors Paul, debout au milieu d'eux, leur a dit: «Mes amis, il aurait fallu m'écouter et ne pas quitter la Crète, afin d'éviter ces dommages et ces pertes.Mais maintenant, je vous invite à prendre courage, car aucun de vous ne perdra la vie; seul le bateau sera perdu.En effet, un ange du Dieu auquel j'appartiens et que je sers m'est apparu cette nuitet m'a dit: ‘Paul, n'aie pas peur! Il faut que tu comparaisses devant l'empereur, et voici que Dieu t'accorde la vie de tous ceux qui naviguent avec toi.’C'est pourquoi, mes amis, prenez courage! J'ai confiance en Dieu: tout se passera comme cela m'a été dit.Nous devons toutefois échouer sur une île.»La quatorzième nuit, vers le milieu de la nuit, alors que nous étions ballottés sur l'Adriatique, les marins ont supposé que l'on approchait d'une terre.Ils ont jeté la sonde et trouvé 36 mètres de profondeur. Un peu plus loin, ils l'ont de nouveau jetée et ont trouvé 27 mètres.Dans la crainte d'échouer sur des récifs, ils ont jeté quatre ancres à l'arrière du bateau et attendu le jour avec impatience.Mais, alors que les marins cherchaient à s'échapper du bateau et mettaient le canot à la mer sous prétexte de jeter les ancres situées à l'avant,Paul a dit à l'officier et aux soldats: «Si ces hommes ne restent pas sur le bateau, vous ne pouvez pas être sauvés.»Alors les soldats ont coupé les cordages du canot et l'ont laissé tomber.Avant que le jour se lève, Paul a encouragé tout le monde à prendre de la nourriture en disant: «C'est aujourd'hui le quatorzième jour que vous êtes dans l'attente sans manger, sans rien prendre.Je vous invite donc à prendre de la nourriture, car cela est nécessaire pour votre salut et aucun de vous ne perdra un cheveu de sa tête.»Après avoir dit cela, il a pris du pain, a remercié Dieu devant tous, puis il l'a rompu et s'est mis à manger.Alors tous ont repris courage et ont eux aussi mangé.Nous étions 276 personnes en tout sur le bateau.Une fois rassasiés, ils ont allégé le bateau en jetant le blé à la mer.Au lever du jour, sans reconnaître l'endroit, ils ont aperçu un golfe avec une plage et décidé, si possible, d'y faire échouer le bateau.Ils ont détaché les ancres pour les laisser aller dans la mer et ont en même temps relâché les attaches des gouvernails. Puis ils ont mis au vent la voile d'artimon et se sont dirigés vers le rivage,mais ils sont tombés sur un banc de sable où ils ont fait échouer le bateau. L'avant du bateau s'y est enfoncé et a été immobilisé, tandis que l'arrière se brisait sous la violence [des vagues].Les soldats étaient d'avis de tuer les prisonniers de peur que l'un d'eux ne s'échappe à la nage,mais l'officier, qui voulait sauver Paul, les a empêchés de mettre ce projet à exécution. Il a ordonné à ceux qui savaient nager de se jeter les premiers à l'eau pour gagner la terreet aux autres de s'agripper à des planches ou à des débris du bateau. C'est ainsi que tous sont parvenus sains et saufs à terre.
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III
En se basant sur la vitesse de marche des légions romaines (entre 15 et 25 km par jour), ce voyage aurait duré approximativement huit jours, compte tenu de l'état de grossesse avancée de Marie. Le couple aurait probablement dormi à la belle étoile en raison de leurs ressources financières limitées. L'auteur envisage également la possibilité que Joseph, charpentier de métier, ait construit une remorque en bois tirée par un âne. Avec une vitesse de 3 à 6 km/h sur un maximum de 6 heures par jour, cette option n'aurait pas drastiquement réduit la durée du voyage en raison des chemins de mauvaise qualité et de la charge à tirer, mais aurait permis de ménager Marie. En tenant compte du respect du Sabbat, durant lequel les déplacements étaient interdits, la solution la plus réaliste serait un voyage de sept jours avec remorque. Dans des conditions normales, sans la contrainte de la grossesse, cette même distance aurait pu être couverte en cinq jours avec des étapes bien définies. Cette annexe constitue un complément précieux aux études sur la Nativité, offrant un éclairage historique et pratique sur les conditions réelles des voyages bibliques. Elle invite le lecteur à replacer les récits évangéliques dans leur contexte géographique, culturel et physique, permettant une meilleure compréhension et appréciation de ces événements fondateurs de la foi chrétienne.
Cette annexe explore les contraintes techniques d'édition au premier siècle qui expliquent certaines omissions dans les Évangiles. L'écriture sur papyrus coûteux, le monopole égyptien sur ce matériau, et l'écriture onciale manuscrite sans espaces ni ponctuation imposaient aux évangélistes des choix éditoriaux rigoureux. Ces limites matérielles, et non des lacunes historiques, expliquent pourquoi des événements comme le voyage en Égypte sont absents de certains récits évangéliques.
Les exigences techniques d’édition au premier siècle
I
Cet article, référencé ANN046, constitue une annexe consacrée aux exigences techniques d'édition au premier siècle, dans le contexte de la rédaction et de la transmission des textes évangéliques. L'auteur part d'un constat concret : certains détails historiques, comme le voyage en Égypte mentionné dans la naissance de Jésus, sont absents de l'Évangile de Luc. Cette omission ne serait pas un oubli ou une ignorance de la part de l'évangéliste, mais plutôt le résultat de contraintes techniques et matérielles inhérentes à l'édition manuscrite de l'Antiquité. L'article commence par décrire le contexte général de l'écriture au premier siècle en Israël et dans l'Empire romain. À cette époque, les textes étaient rédigés à la main sur des rouleaux de papyrus ou de parchemin. Chaque copie devait être reproduite manuellement, rendant le processus d'édition extrêmement laborieux et onéreux. Les auteurs se trouvaient donc confrontés à des contraintes d'espace réelles : les supports étaient coûteux et leur taille physique limitait inévitablement la longueur des textes. L'alphabétisation étant peu répandue à cette époque, le public des œuvres écrites restait restreint. De plus, la diversité linguistique de l'Empire romain obligeait souvent les auteurs à faire traduire leurs textes. C'est ainsi que les Évangiles, initialement rédigés en araméen, furent rapidement traduits en grec, langue internationale de l'époque, afin de toucher un public plus large. L'édition était également influencée par des facteurs culturels et politiques : censure, patronage et propagande constituaient des réalités auxquelles les auteurs devaient faire face.
II
L'article développe ensuite deux grandes difficultés techniques propres à cette période. La première concerne le support matériel : le papyrus. Fabriqué à partir d'une plante cultivée sur les rives du Nil, il était principalement produit en Égypte, qui en détenait un quasi-monopole. Ce monopole permettait à l'Égypte d'imposer des prix élevés, rendant le papyrus particulièrement coûteux. Certains manuscrits étaient même grattés afin d'être réutilisés, tant le matériau était précieux. Les feuilles de papyrus, de format comparable à notre A4, étaient collées pour former des rouleaux, déroulés uniquement lors de la lecture. Le plus long rouleau retrouvé à ce jour mesure 41 mètres, une exception remarquable. Cette contrainte physique imposait aux auteurs une sélection rigoureuse des informations à consigner, favorisant la concision et l'élimination de certains détails jugés secondaires. La seconde difficulté technique réside dans l'écriture elle-même. Les manuscrits les plus anciens utilisaient l'écriture onciale, composée exclusivement de majuscules, sans espace entre les mots et sans ponctuation. Ce style graphique permettait certes d'économiser de l'espace sur le support, mais rendait la lecture difficile et la copie fastidieuse.
III
Chaque exemplaire d'un texte devait être recopié manuellement par des scribes, ce qui multipliait les risques d'erreurs et augmentait considérablement le temps et le coût de production. Ces deux contraintes majeures — la limitation du support et les exigences de l'écriture manuelle — éclairent d'un jour nouveau les choix éditoriaux des évangélistes. Lorsque Luc omet de mentionner le voyage en Égypte de la Sainte Famille, ce n'est vraisemblablement pas par méconnaissance des faits, mais parce qu'il a dû condenser son récit pour respecter la longueur maximale d'un rouleau. L'auteur de l'article suggère que Luc avait initialement envisagé un texte plus long et détaillé, mais qu'il a dû procéder à des coupes lors de la finalisation de son œuvre. Cet article s'inscrit dans une démarche apologétique visant à défendre la fiabilité des Écritures. En démontrant que les omissions ou les lacunes des textes évangéliques peuvent s'expliquer par des contraintes matérielles objectives, l'auteur cherche à réfuter les arguments critiques qui verraient dans ces lacunes des preuves d'imprécision ou d'invention. La compréhension du contexte technique de production des textes anciens devient ainsi un outil précieux pour l'exégèse et l'apologétique biblique. L'article renvoie également à deux chapitres complémentaires — le contexte historique et le contexte géopolitique — qui permettent d'approfondir la compréhension de l'environnement dans lequel les Évangiles ont été rédigés et diffusés. Cette annexe constitue ainsi un complément indispensable pour quiconque souhaite comprendre les conditions concrètes dans lesquelles la Parole de Dieu a été mise par écrit et transmise aux générations suivantes.
L'article examine comment les prophéties de l'Ancien Testament trouvent leur accomplissement dans la vie de Jésus, en identifiant 24 points marqués par des événements clés. En reliant des textes prophétiques aux Évangiles, l'auteur explore l'accomplissement et la portée messianique cachée des écrits sacrés.
Jean 1.1-5 (Louis Segond S21) :
Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.Elle était au commencement avec Dieu.Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.
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L'article 'L’accomplissement des prophéties' explore la connexion entre les prophéties de l'Ancien Testament et la vie de Jésus-Christ. Il identifie 24 points prophétiques qui trouvent écho dans les Évangiles, répartis en deux catégories de 12 points chacune. La première série se concentre sur des prophéties explicitement messianiques, comme sa naissance à Bethléem ou son entrée messianique à Jérusalem.
Esaïe 9.5 (Louis Segond S21) :
En effet, un enfant nous est né, un fils nous a été donné,
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II
La deuxième série inclut des événements de la vie de Jésus qui révèlent des prophéties cachées, telles que sa trahison ou son retour d'Égypte. L'auteur s'appuie principalement sur les écrits des prophètes et les rapprochements établis par les auteurs des Évangiles, notamment Matthieu. L'étude se penche également sur les termes utilisés, tels qu’'Ésaïe 9.5', où le Messie est qualifié de 'Dieu puissant', et ouvre sur une réflexion théologique concernant la compréhension de l'incarnation divine en Jésus.
Jean 1.1-5 (Louis Segond S21) :
Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.Elle était au commencement avec Dieu.Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.
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III
Le texte souligne l'importance de reconnaître ces liens pour comprendre la réalisation des prophéties bibliques.
L'article traite de la traduction des Septante, une version grecque de la Bible hébraïque du 3ème siècle av. J.-C. pour les Juifs de langue grecque. Réalisée à Alexandrie, la Septante a largement influencé les premiers chrétiens. Elle inclut divers livres bibliques et a été initiée par le roi Ptolémée II.
L'article explorant la traduction des Septante commence par discuter de l'évolution des langues qui ont rendu certaines écritures anciennes inaccessibles au grand public. Il aborde la nécessité de traductions pour rendre ces textes sacrés accessibles, tout en soulignant que la première traduction significative était la Septante, une version grecque de la Bible hébraïque réalisée vers 270 av. J.-C. pour les Juifs de langue grecque d'Égypte.
II
Beaucoup de Juifs de cette époque vivaient en dehors de la Palestine et utilisaient le grec comme langue vernaculaire. La Septante a été largement employée par les premiers chrétiens et a aussi influencé d'autres traductions bibliques. L'article détaille les différents livres traduits, tels que le Pentateuque, les Livres Historiques, les Livres Poétiques, et les Livres Prophétiques.
III
De plus, il mentionne l'origine des manuscrits hébreux, le rôle d’Alexandrie et la demande royale de traduction.
L'article approfondit la vie et les écrits prophétiques de Daniel, révélant des périodes chronologiques vitales pour comprendre des prophéties. Josias, roi de Juda, est décrit comme un serviteur divin dévoué, qui meurt tragiquement en défiant l'Égypte. Daniel, jeune alors, commence son destin prophétique dans ce contexte tumultueux.
2 Chroniques 35.20-24 (Louis Segond S21) :
Après tout cela, après que Josias eut réparé la maison de l'Eternel, Néco, le roi d'Egypte, monta pour combattre à Karkemish, vers l'Euphrate. Josias marcha à sa rencontre,et Néco lui envoya des messagers pour dire: «Que me veux-tu, roi de Juda? Ce n'est pas contre toi que je viens aujourd'hui, c'est contre une dynastie avec laquelle je suis en guerre. Dieu m'a dit de me dépêcher. Ne t'oppose pas à Dieu, puisqu'il est avec moi, de peur qu'il ne te détruise.»Mais Josias ne s'écarta pas de son chemin et il se déguisa pour l'attaquer, sans écouter les paroles de Néco, qui venaient pourtant de Dieu. Il s'avança pour combattre dans la vallée de Meguiddo.Les archers tirèrent sur le roi Josias et le roi dit à ses serviteurs: «Emmenez-moi, car je suis gravement blessé.»Ses serviteurs le retirèrent du char pour le faire monter sur son deuxième char et l'amenèrent à Jérusalem. Il mourut et fut enterré dans le tombeau de ses ancêtres. Tout Juda et Jérusalem pleurèrent Josias.
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Cet article explore en profondeur la vie du prophète Daniel, en se focalisant sur ses écrits que sont revêtus d'une importance majeure pour la compréhension des prophéties bibliques. Daniel est renommé pour ses visions qui ont permis de baliser des périodes chronologiques cruciales, notamment celles qui pourraient révéler la date de la mort du Messie. Pourtant, le point de départ de ces périodes reste sujet à interprétation, un aspect qui rend l'étude de ses textes aussi complexe que fascinante.
Esaïe 39.5-7 (Louis Segond S21) :
Alors Esaïe dit à Ezéchias: «Ecoute la parole de l'Eternel, le maître de l'univers!Les jours viendront où l'on emportera à Babylone tout ce qu'il y a chez toi et que tes ancêtres ont accumulé jusqu'à aujourd'hui. Il n'en restera rien, dit l'Eternel.De plus, on prendra plusieurs de tes fils, de ceux qui sont issus de toi et dont tu es le père, pour faire d'eux des eunuques dans le palais du roi de Babylone.»
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II
Le contexte historique est également abordé, avec un focus sur Josias, le roi dévoué du royaume de Juda. Contrairement à ses ancêtres, il rétablit l'adoration exclusive de Dieu, ce qui lui vaut la promesse divine qu'il ne vivra pas pour voir le jugement de son royaume. Sa tentative stratégique contre le Pharaon Néco est expliquée comme cruciale : même si elle conduit à sa mort prématurée, elle montre un royaume en repositionnement politique.
2 Chroniques 35.20-24 (Louis Segond S21) :
Après tout cela, après que Josias eut réparé la maison de l'Eternel, Néco, le roi d'Egypte, monta pour combattre à Karkemish, vers l'Euphrate. Josias marcha à sa rencontre,et Néco lui envoya des messagers pour dire: «Que me veux-tu, roi de Juda? Ce n'est pas contre toi que je viens aujourd'hui, c'est contre une dynastie avec laquelle je suis en guerre. Dieu m'a dit de me dépêcher. Ne t'oppose pas à Dieu, puisqu'il est avec moi, de peur qu'il ne te détruise.»Mais Josias ne s'écarta pas de son chemin et il se déguisa pour l'attaquer, sans écouter les paroles de Néco, qui venaient pourtant de Dieu. Il s'avança pour combattre dans la vallée de Meguiddo.Les archers tirèrent sur le roi Josias et le roi dit à ses serviteurs: «Emmenez-moi, car je suis gravement blessé.»Ses serviteurs le retirèrent du char pour le faire monter sur son deuxième char et l'amenèrent à Jérusalem. Il mourut et fut enterré dans le tombeau de ses ancêtres. Tout Juda et Jérusalem pleurèrent Josias.
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III
L'importance de ce contexte détourne de l'autorité spirituelle orchestrée par Dieu, et les implications sur Daniel, un jeune garçon à l'époque de ces crises, où il est probablement aux prémices de sa future grandeur en tant que prophète reconnu.
L'article examine la figure du prophète Daniel dans une série d'études chronologiques sur la vie de Jésus. Il se concentre sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel et discute des implications historiques et interprétatives, tout en explorant le contexte du règne du roi Josias.
2 Chroniques 35.20-24 (Louis Segond S21) :
Après tout cela, après que Josias eut réparé la maison de l'Eternel, Néco, le roi d'Egypte, monta pour combattre à Karkemish, vers l'Euphrate. Josias marcha à sa rencontre,et Néco lui envoya des messagers pour dire: «Que me veux-tu, roi de Juda? Ce n'est pas contre toi que je viens aujourd'hui, c'est contre une dynastie avec laquelle je suis en guerre. Dieu m'a dit de me dépêcher. Ne t'oppose pas à Dieu, puisqu'il est avec moi, de peur qu'il ne te détruise.»Mais Josias ne s'écarta pas de son chemin et il se déguisa pour l'attaquer, sans écouter les paroles de Néco, qui venaient pourtant de Dieu. Il s'avança pour combattre dans la vallée de Meguiddo.Les archers tirèrent sur le roi Josias et le roi dit à ses serviteurs: «Emmenez-moi, car je suis gravement blessé.»Ses serviteurs le retirèrent du char pour le faire monter sur son deuxième char et l'amenèrent à Jérusalem. Il mourut et fut enterré dans le tombeau de ses ancêtres. Tout Juda et Jérusalem pleurèrent Josias.
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L'article s'inscrit dans une approche chronologique des événements bibliques et se concentre sur la figure du prophète Daniel. Il fait partie d'une série d'études visant à établir une chronologie précise de la vie du Messie Jésus, en s'appuyant sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Cette série d'études collabore à une analyse plus vaste intégrant des données historiques, calendaires et bibliques.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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II
L'article soulève des questions d'interprétation autour des périodes prophétiques révélées par Daniel, notamment la date de la mort du Messie, indiquant que des interprétations diverses existent. Daniel et ses écrits constituent le cœur de l'article, qui explore comment les périodes prophétiques mentionnées éclairent la datation d'événements clés des Évangiles. L'article aborde également le contexte historique sous le règne du roi Josias, décrit comme un leader pieux qui s'oppose au pharaon Néco, montrant ainsi les implications politiques de ses décisions vis-à-vis de Babylone et de l'Égypte.
Le Code d'Hammourabi autorisait une femme stérile à proposer sa servante à son mari pour assurer une descendance, l'enfant étant reconnu comme légitime. Cette pratique, répandue dans l'ancien Proche-Orient, n'était pas prescrite dans la Loi de Moïse. Elle éclaire le geste de Sarah proposant Agar à Abraham, un acte culturellement acceptable mais contraire à la promesse divine spécifique faite à Abraham concernant sa descendance.
Cet article explore une pratique sociale et juridique ancienne qui a influencé les récits bibliques, notamment celui d'Abraham, Sarah et Agar. Le point central est l'existence du Code d'Hammourabi, un corpus législatif babylonien parmi les plus anciens du monde, qui réglementait de nombreux aspects de la vie sociale, familiale et économique dans l'ancien Proche-Orient. L'article met en lumière une règle particulière de ce code concernant la gestion de la stérilité féminine dans le mariage. Selon cette disposition du Code d'Hammourabi, lorsqu'une femme mariée se trouvait dans l'incapacité de porter des enfants, elle avait la possibilité de proposer à son mari de s'unir avec sa servante ou son esclave. L'enfant né de cette union n'était pas considéré comme le fils de la servante, mais comme l'enfant légitime de l'épouse infertile. La servante jouait ainsi un rôle de mère porteuse au sens antique du terme, sans que cela lui confère de droits parentaux particuliers sur l'enfant. Cette pratique visait à assurer la continuité de la lignée familiale et à garantir une descendance au couple, ce qui était d'une importance capitale dans les sociétés patriarcales de l'époque. L'article souligne que cette coutume n'était pas exclusive aux Hébreux, mais qu'elle était largement répandue parmi les nations voisines de l'ancien Proche-Orient.
II
Elle reflétait une norme culturelle et juridique commune à plusieurs civilisations mésopotamiennes. Ce que l'article met particulièrement en valeur, c'est que cette pratique n'était nullement prescrite ou stipulée dans la Loi de Moïse. Autrement dit, il ne s'agissait pas d'un commandement divin, mais d'un usage humain et culturel que les Hébreux avaient adopté au contact des peuples environnants. L'exemple le plus illustratif cité dans l'article est celui de Jacob, mentionné en Genèse 29.31, qui eut des enfants avec les servantes de ses épouses Léa et Rachel. Ce récit biblique s'inscrit dans ce contexte culturel précis, où la servante servait de substitut maternel pour pallier la stérilité de l'épouse principale. Mais l'application la plus théologiquement significative de cette pratique concerne Abraham et Sarah. Lorsque Sarah, l'épouse d'Abraham, constata qu'elle ne pouvait pas enfanter, elle proposa à son mari de s'unir à Agar, sa servante égyptienne. Cette proposition était parfaitement conforme aux usages juridiques et sociaux de l'époque, tels que codifiés dans le Code d'Hammourabi.
III
Cependant, l'article insiste sur un point théologique fondamental : cette décision humaine ne correspondait pas à ce que Dieu avait dit et promis à Abraham. En effet, Dieu avait fait une promesse spécifique à Abraham concernant sa descendance, une promesse qui devait se réaliser selon les voies divines et non selon les solutions humaines. Ce passage met ainsi en évidence une tension récurrente dans le récit biblique : la tentation pour les croyants de résoudre leurs problèmes par des moyens humains et culturellement acceptables, au lieu d'attendre la réalisation des promesses divines. La décision de Sarah et d'Abraham d'avoir recours à Agar, bien que culturellement normale, représentait une anticipation humaine sur le plan divin, avec des conséquences qui traverseront l'histoire biblique et humaine jusqu'à aujourd'hui. Sur le plan historique, cet article apporte un éclairage précieux sur le contexte culturel et juridique dans lequel évoluaient les patriarches hébreux. Il montre que les récits de la Genèse ne se déroulent pas dans un vacuum culturel, mais qu'ils s'inscrivent dans un monde réel, avec ses codes, ses lois et ses pratiques sociales. La connaissance du Code d'Hammourabi permet donc de mieux comprendre les motivations et les choix des personnages bibliques, tout en discernant ce qui relève de la culture humaine de l'époque et ce qui constitue la volonté et la parole de Dieu. En résumé, cet article de type note historique offre une fenêtre sur le monde antique pour mieux éclairer les récits bibliques, invitant le lecteur à distinguer entre les pratiques culturelles humaines et les instructions divines, et à comprendre les conséquences spirituelles du choix de suivre l'une plutôt que l'autre.
Le pays de Canaan, correspondant à l'actuel Israël, Palestine, Liban et parties de Jordanie et Syrie, est décrit comme 'le plus beau de tous les pays' dans la Bible. Peuplé par les Cananéens, Amorites, Hittites et Philistins, il constitue la terre promise au peuple hébreu. Deux étapes séparées de 470 ans marquent sa conquête : l'arrivée d'Abraham, puis la conquête de Josué après la captivité en Égypte et l'errance au désert.
Ezéchiel 20.6 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, je me suis engagé envers eux à les faire passer d'Egypte dans un pays que j'avais cherché pour eux, un pays où coulent le lait et le miel, le plus beau de tous les pays.
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L'article 'Le pays de Canaan' offre une présentation géographique, historique et théologique de cette région centrale dans la Bible hébraïque et chrétienne. Le pays de Canaan, tel qu'il est mentionné dans les Écritures, correspond approximativement aux territoires actuels d'Israël, de la Palestine, du Liban, ainsi qu'à certaines parties de la Jordanie et de la Syrie. Cette région est présentée comme une terre d'une importance capitale pour le peuple hébreu, qualifiée à quatre reprises dans la Bible de 'plus beau de tous les pays', une expression que l'on retrouve notamment en Ézéchiel 20.6, où Dieu rappelle son engagement envers Israël de les conduire vers cette terre promise, décrite comme un pays 'où coulent le lait et le miel'. Cette formulation symbolique illustre à la fois la fertilité matérielle du territoire et la bénédiction divine associée à sa possession. Dans l'Antiquité, Canaan était peuplé par plusieurs ethnies distinctes, parmi lesquelles les Cananéens, les Amorites, les Hittites et les Philistins. Ces peuples occupaient le territoire avant l'arrivée et la conquête progressive par les Hébreux. La coexistence, les conflits et les interactions entre ces peuples constituent un arrière-plan essentiel pour comprendre de nombreux récits bibliques, notamment ceux du livre des Juges, de Josué et des livres historiques de l'Ancien Testament.
Ezéchiel 20.6 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, je me suis engagé envers eux à les faire passer d'Egypte dans un pays que j'avais cherché pour eux, un pays où coulent le lait et le miel, le plus beau de tous les pays.
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II
L'article structure l'histoire de la prise de possession de Canaan en deux grandes étapes séparées d'environ 470 ans. La première étape commence avec l'arrivée d'Abraham en Canaan. C'est à lui que Dieu promet cette terre pour ses descendants, établissant ainsi le fondement théologique de la notion de 'terre promise'. Cette promesse divine faite à Abraham constitue l'un des piliers de l'alliance entre Dieu et le peuple hébreu, une alliance qui traverse l'ensemble de l'Ancien Testament et structure la compréhension que le peuple d'Israël a de son identité et de sa vocation. La seconde étape correspond à la conquête menée par Josué, qui intervient après deux événements majeurs : la captivité en Égypte et les quarante années d'errance dans le désert sous la conduite de Moïse. Cette longue période intermédiaire, marquée par l'esclavage égyptien puis par la pérégrination au désert, est présentée dans la Bible comme un temps d'épreuve, de formation et de fidélité à l'alliance divine. La conquête de Josué représente alors l'accomplissement de la promesse faite à Abraham, plusieurs siècles auparavant, et l'entrée concrète du peuple hébreu dans l'héritage promis par Dieu.
III
Cet article s'inscrit dans une série de notes historiques destinées à contextualiser les récits bibliques dans leur cadre géographique et culturel. Il permet aux lecteurs, même débutants, de mieux comprendre le contexte dans lequel se déroulent les grands récits de l'Ancien Testament, notamment ceux de la Genèse, de l'Exode et du livre de Josué. La connaissance du pays de Canaan, de ses frontières approximatives, de ses habitants originels et de son importance spirituelle pour le peuple d'Israël est indispensable pour une lecture éclairée de la Bible. En somme, cet article constitue une introduction claire et accessible à la géographie biblique de Canaan, en reliant les données historiques et ethniques aux grandes lignes théologiques de l'alliance et de la promesse divine. Il pose les bases d'une compréhension approfondie de la relation entre le peuple d'Israël et sa terre, une relation qui demeure un thème central de toute la révélation biblique.
Le Pentateuque, composé des cinq premiers livres bibliques, est essentiel pour les traditions juives et chrétiennes. Il raconte la création, la libération des Hébreux avec Moïse, et contient lois et récits fondateurs.
Le Pentateuque est un ensemble des cinq premiers livres de la Bible, essentiels dans les traditions juives et chrétiennes. Il inclut la Genèse, qui raconte la création du monde, l'histoire d'Adam et Ève, le déluge et les récits des patriarches. L'Exode détaille la libération des Hébreux de l'esclavage en Égypte sous la conduite de Moïse, apportant aussi les Dix Commandements.
II
Le Lévitique est composé de lois et rituels pour Israël, tandis que le livre des Nombres narre le périple des Israélites dans le désert et divers recensements. Enfin, le Deutéronome contient les discours de Moïse récapitulant les lois avant l'entrée en Terre promise. Cette section biblique est fondamentale, fournissant un socle légal, moral et narratif.
III
Chaque livre joue un rôle unique mais complémentaire, façonnant la structure sociale, religieuse et politique des communautés juives et chrétiennes à travers leurs histoires et leurs législations.
Le Tanakh est le canon des Écritures sacrées du judaïsme, correspondant à l'Ancien Testament chrétien. Son nom est un acronyme formé des trois sections : Torah (Pentateuque), Nevi'im (Prophètes) et Ketouvim (Écrits). Rédigé principalement en hébreu avec quelques passages en araméen, il constitue le fondement théologique, moral et liturgique du judaïsme et les racines communes des traditions juive et chrétienne.
Nombres 1.1 (Louis Segond S21) :
L'Eternel parla à Moïse dans le désert du Sinaï, dans la tente de la rencontre, le premier jour du deuxième mois, la deuxième année après leur sortie d'Egypte. Il dit:
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Le Tanakh est la collection sacrée des textes fondateurs du judaïsme. Son nom est un acronyme hébreu formé à partir des initiales de ses trois grandes sections : Torah, Nevi'im et Ketouvim. Il correspond, dans sa quasi-totalité, à ce que les chrétiens désignent sous le nom d'Ancien Testament, bien que l'ordre et le regroupement des livres diffèrent selon les traditions. La première section, la Torah, signifie littéralement 'Loi' ou 'Enseignement'. Elle regroupe les cinq premiers livres de la Bible hébraïque, également connus sous le nom de Pentateuque : la Genèse, l'Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome. Ces livres constituent le cœur de la révélation divine dans le judaïsme. Ils relatent les origines du monde et de l'humanité, les récits des patriarches Abraham, Isaac et Jacob, la descente en Égypte, la sortie miraculeuse sous la conduite de Moïse, et la transmission de la Loi divine au Sinaï. La Torah est considérée comme la partie la plus sacrée du Tanakh et occupe une place centrale dans le culte juif, notamment lors des lectures synagogales. La deuxième section, les Nevi'im, signifie 'Prophètes'.
Jonas 1.1 (Louis Segond S21) :
La parole de l'Eternel fut adressée à Jonas, fils d'Amitthaï:
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II
Elle se divise en deux sous-ensembles distincts. Les Prophètes antérieurs comprennent les livres de Josué, des Juges, de Samuel et des Rois. Ces ouvrages racontent l'histoire du peuple d'Israël depuis l'entrée en Canaan jusqu'à l'exil babylonien, mettant en lumière les conséquences de la fidélité ou de l'infidélité au pacte avec Dieu. Les Prophètes postérieurs regroupent les grands prophètes comme Ésaïe, Jérémie et Ézéchiel, ainsi que les douze prophètes dits 'mineurs' : Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habacuc, Sophonie, Aggée, Zacharie et Malachie. Ces textes prophétiques sont des appels à la conversion, des annonces de jugement et des promesses de restauration adressées au peuple d'Israël et aux nations. La troisième section, les Ketouvim, signifie 'Écrits'. C'est la partie la plus diverse du Tanakh, tant par ses genres littéraires que par ses perspectives théologiques. On y trouve des livres poétiques comme les Psaumes, livre de prière et de louange par excellence, les Proverbes, recueil de sagesse pratique, et Job, méditation profonde sur la souffrance et la justice divine. Les Ketouvim incluent également des textes dits 'des cinq rouleaux' ou Méguilot : le Cantique des Cantiques, Ruth, les Lamentations, l'Ecclésiaste et Esther.
Deutéronome 1.1 (Louis Segond S21) :
Voici les paroles que Moïse adressa à tout Israël de l'autre côté du Jourdain, dans le désert, dans la plaine qui se trouve vis-à-vis de Suph, entre Paran, Tophel, Laban, Hatséroth et Di-Zahab.
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III
S'y ajoutent des livres à caractère historique et apocalyptique comme Daniel, Esdras, Néhémie et les Chroniques. Cette section reflète la richesse de la réflexion spirituelle, morale et poétique du peuple d'Israël à travers les âges. Du point de vue linguistique, la grande majorité des textes du Tanakh est rédigée en hébreu biblique. Quelques passages, notamment dans les livres de Daniel et d'Esdras, sont écrits en araméen, langue qui était devenue courante au Proche-Orient à partir de l'époque de l'exil babylonien. Le Tanakh joue un rôle fondamental dans la foi juive. Il constitue le canon officiel des Écritures sacrées du judaïsme, servant de référence théologique, juridique, liturgique et morale pour toutes les communautés juives à travers le monde. Il est lu, étudié, commenté et interprété sans cesse, notamment à travers les traditions rabbiniques du Talmud et des Midrashim. Pour les chrétiens, le Tanakh constitue également une partie essentielle de leur canon biblique, qu'ils lisent à la lumière du Nouveau Testament comme une préfiguration et une promesse accomplie en Jésus-Christ. La connaissance du Tanakh est donc indispensable pour comprendre les racines communes du judaïsme et du christianisme.
Une genizah est un espace réservé dans une synagogue pour stocker temporairement des documents et objets sacrés juifs devenus inutilisables. Ces objets, comme les rouleaux de Torah ou les livres de prière, sont ensuite enterrés dans un cimetière. La Genizah du Caire, découverte au XIXe siècle dans la synagogue Ben Ezra, est la plus célèbre, contenant des centaines de milliers de fragments de documents couvrant plus d'un millénaire d'histoire juive.
Une genizah (pluriel : genizot) est un espace sacré propre à la tradition juive, généralement situé au sein d'une synagogue ou d'un autre bâtiment à caractère religieux. Sa fonction première est de servir de lieu de stockage temporaire pour les documents et objets sacrés qui ne sont plus en état d'être utilisés, mais qui ne peuvent pas non plus être simplement jetés ou détruits en raison de leur caractère sacré. Dans la tradition juive, tout document ou objet portant le nom de Dieu (en hébreu : Shem) est considéré comme sacré et doit être traité avec le plus grand respect, même lorsqu'il est devenu inutilisable. Cela concerne notamment les rouleaux de la Torah endommagés ou usés, les livres de prière (siddourim), les mezouzot, les tefillin (phylactères), ainsi que tout autre texte religieux comportant des passages des Écritures hébraïques. Plutôt que de jeter ces objets ou documents, la loi juive (halakha) prescrit de les conserver dans un endroit réservé à cet effet : la genizah. L'étymologie du mot genizah vient de l'araméen et de l'hébreu, signifiant 'cacher' ou 'mettre de côté'. Ce terme reflète parfaitement la nature de cette pratique : il s'agit de soustraire ces objets à une utilisation profane ou à une destruction irrespectueuse, en les mettant à l'écart dans l'attente d'une disposition finale digne de leur statut.
II
Concernant leur destination finale, les contenus accumulés dans une genizah sont traditionnellement enterrés dans un cimetière juif après une période de stockage. Cet enterrement est considéré comme la forme la plus respectueuse de se séparer de ces objets. La pratique de l'enterrement des textes sacrés est profondément ancrée dans la tradition juive, car elle traite ces documents presque comme des êtres vivants méritant une sépulture digne. Cela peut inclure des livres, des papiers manuscrits, des parchemins, et divers objets rituels. L'exemple le plus célèbre et le plus significatif d'une genizah est sans conteste la Genizah du Caire, découverte dans la synagogue Ben Ezra (également connue sous le nom d'église d'Elijah) au Caire, en Égypte. Cette genizah, redécouverte au XIXème siècle par des chercheurs occidentaux, notamment grâce aux efforts du chercheur Solomon Schechter en 1896, s'est révélée être un trésor archéologique et historique d'une valeur inestimable. Elle contenait plusieurs centaines de milliers de fragments de documents datant de plus d'un millénaire, couvrant une période allant approximativement du IXème au XIXème siècle de l'ère commune.
III
Parmi les documents conservés dans la Genizah du Caire, on trouvait des textes bibliques, des textes liturgiques, des correspondances personnelles et commerciales, des documents juridiques, des textes philosophiques et médicaux, ainsi que des œuvres littéraires en hébreu, en araméen, en judéo-arabe et dans d'autres langues. Ces documents ont permis aux chercheurs de mieux comprendre la vie quotidienne des communautés juives médiévales, leur organisation sociale, économique et religieuse, ainsi que leurs échanges avec d'autres cultures. La Genizah du Caire a notamment permis la redécouverte du texte hébreu original de certains livres deutérocanoniques, comme le Siracide (Ben Sira), dont on ne connaissait auparavant que des versions grecques et syriaques. Elle a également fourni des informations précieuses sur les pratiques liturgiques, les variantes textuelles des Écritures, et les échanges intellectuels entre les différentes communautés juives de la diaspora. Au-delà de son importance historique et archéologique, la genizah illustre une conception profonde du sacré dans la tradition juive : les mots divins, une fois écrits, restent porteurs d'une sainteté qui ne disparaît pas avec l'usure du support matériel. Cette conception témoigne d'un respect fondamental pour la Parole divine et pour les objets qui en sont les vecteurs. La genizah est ainsi bien plus qu'un simple espace de stockage : elle est le reflet d'une théologie du respect de la Parole et de la continuité spirituelle au sein de la tradition juive.
Le Codex Sinaiticus est un manuscrit biblique grec datant du IVe siècle, découvert au monastère Sainte-Catherine du Sinaï par Tischendorf en 1844. Il contient l'intégralité du Nouveau Testament, une grande partie de l'Ancien Testament en grec (Septante), ainsi que l'Épître de Barnabé et le Pasteur d'Hermas. Texte de type alexandrin, il est crucial pour la critique textuelle. Réparti entre la British Library, Saint-Pétersbourg, Leipzig et le Sinaï, il est entièrement numérisé et consultable en ligne.
Le Codex Sinaiticus est l'un des manuscrits bibliques les plus anciens, les plus complets et les plus précieux qui nous soient parvenus. Rédigé en grec, il est daté approximativement entre 325 et 360 après Jésus-Christ, ce qui en fait un témoin exceptionnel des textes chrétiens primitifs, produit à une époque charnière pour l'histoire du christianisme, soit peu après le concile de Nicée et sous l'influence de l'empire romain christianisé. Sa découverte constitue l'une des aventures les plus remarquables de l'archéologie biblique du XIXe siècle. C'est le bibliste et philologue allemand Constantin von Tischendorf qui mit au jour ce trésor lors de ses visites au monastère Sainte-Catherine, situé au pied du mont Sinaï, en Égypte. Lors de sa première visite en 1844, Tischendorf repéra des feuillets du manuscrit qui étaient sur le point d'être brûlés pour alimenter les fours du monastère. Il en récupéra une partie, et lors de visites ultérieures, notamment en 1859, il parvint à obtenir l'intégralité du codex, qu'il remit au tsar de Russie Alexandre II, protecteur de l'Église orthodoxe. Du point de vue de sa composition, le Codex Sinaiticus est d'une richesse extraordinaire. Il contient l'intégralité du Nouveau Testament en grec, ce qui est en soi exceptionnel pour un manuscrit de cette époque. Il inclut également une grande partie de l'Ancien Testament dans sa version grecque, la Septante, ainsi que deux textes deutérocanoniques ou apocryphes : l'Épître de Barnabé et le Pasteur d'Hermas.
II
Ces derniers textes, bien qu'ils ne fassent pas partie du canon biblique définitif, témoignent de leur importance dans les premières communautés chrétiennes et de la fluidité du canon à cette période. Sur le plan textuel, le Codex Sinaiticus appartient à la famille des textes dits alexandrins, réputés pour leur fidélité aux manuscrits originaux. Cette classification le rend particulièrement précieux pour la critique textuelle, une discipline qui vise à reconstituer le texte biblique le plus proche possible des écrits originaux à partir de la comparaison entre différents manuscrits. Son ancienneté et son état de conservation font du Sinaiticus une référence incontournable pour les exégètes, les théologiens et les historiens du christianisme. L'état de conservation du manuscrit est remarquable. Contrairement à de nombreux codices antiques qui ne nous sont parvenus que de manière fragmentaire, le Sinaiticus a survécu dans une forme presque intégrale, permettant une étude approfondie et continue. Cela en fait l'un des rares manuscrits bibliques à offrir une vue d'ensemble cohérente du texte chrétien au IVe siècle. Aujourd'hui, le Codex Sinaiticus est dispersé entre quatre institutions de renom. La plus grande partie est conservée à la British Library de Londres, qui en est la gardienne principale depuis son acquisition en 1933.
III
D'autres feuillets sont détenus par la Bibliothèque nationale russe à Saint-Pétersbourg, héritage de la remise à la cour impériale russe. L'Université de Leipzig conserve les feuillets récupérés lors de la première visite de Tischendorf en 1844. Enfin, le monastère Sainte-Catherine du Sinaï, lieu de sa découverte, en préserve également une portion significative. Afin de rendre ce patrimoine accessible au plus grand nombre, un ambitieux projet international de numérisation a été lancé en 2005. Grâce à ce projet, le Codex Sinaiticus est désormais consultable en ligne en haute définition sur le site dédié codexsinaiticus.org, avec des traductions disponibles en plusieurs langues. Cette initiative représente une avancée majeure pour la recherche académique et pour tous ceux qui souhaitent explorer les fondements textuels de la Bible chrétienne. En résumé, le Codex Sinaiticus est bien plus qu'un simple manuscrit ancien. Il est une fenêtre ouverte sur les origines du christianisme, sur la transmission des Écritures et sur la manière dont les premières communautés chrétiennes percevaient et organisaient leur corpus sacré. Son étude continue d'alimenter la réflexion théologique, historique et philologique, faisant de lui un monument incontournable du patrimoine religieux et culturel de l'humanité.
Le papyrus Nash est un ensemble de quatre fragments de papyrus hébreux datant d'environ 150 à 100 avant J.-C., acquis en Égypte en 1898 et conservés à Cambridge. Il contient les Dix Commandements, combinant Exode 20 et Deutéronome 5, ainsi que le début du Shema Israël. Avant les manuscrits de Qumrân, il était le plus ancien manuscrit biblique hébreu connu, et reste un témoignage précieux de la transmission des Écritures.
Exode 20.2-17 (Louis Segond S21) :
«Je suis l'Eternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir d'Egypte, de la maison d'esclavage.»Tu n'auras pas d'autres dieux devant moi.»Tu ne te feras pas de sculpture sacrée ni de représentation de ce qui est en haut dans le ciel, en bas sur la terre et dans l'eau plus bas que la terre.Tu ne te prosterneras pas devant elles et tu ne les serviras pas, car moi, l'Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux. Je punis la faute des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me détestent,et j'agis avec bonté jusqu'à 1000 générations envers ceux qui m'aiment et qui respectent mes commandements.»Tu n'utiliseras pas le nom de l'Eternel, ton Dieu, à la légère, car l'Eternel ne laissera pas impuni celui qui utilisera son nom à la légère.»Souviens-toi de faire du jour du repos un jour saint.Pendant 6 jours, tu travailleras et tu feras tout ce que tu dois faire.Mais le septième jour est le jour du repos de l'Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton esclave, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui habite chez toi.En effet, en 6 jours l'Eternel *a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve, et *il s'est reposé le septième jour. Voilà pourquoi l'Eternel a béni le jour du repos et en a fait un jour saint.*»Honore ton père et ta mère afin de vivre longtemps dans le pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne.»Tu ne commettras pas de meurtre.»Tu ne commettras pas d'adultère.»Tu ne commettras pas de vol.»Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain.»Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son esclave, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni quoi que ce soit qui lui appartienne.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
Le papyrus Nash est l'un des documents manuscrits hébreux les plus anciens jamais découverts, constituant ainsi un témoignage exceptionnel de la transmission des textes bibliques à travers les siècles. Il s'agit d'un ensemble de quatre fragments de papyrus acquis en Égypte en 1898 par W. L. Nash, secrétaire de la Society of Biblical Archaeology, institution britannique dédiée à l'étude des antiquités bibliques. Ce document est aujourd'hui conservé et exposé à la Bibliothèque de l'Université de Cambridge, où il demeure accessible aux chercheurs et spécialistes du monde entier. Sur le plan chronologique, les fragments sont datés d'environ 150 à 100 avant Jésus-Christ, ce qui en fait un témoin précieux de la période du Second Temple. Il est intéressant de noter que lors de leur première description par l'érudit Stanley A. Cook en 1903, ces fragments avaient été initialement attribués au IIe siècle après J.-C., une datation bien plus tardive qui fut ultérieurement corrigée grâce aux progrès des méthodes paléographiques et des études comparatives des manuscrits anciens.
Deutéronome 6.4-5 (Louis Segond S21) :
»*Ecoute, Israël! L'Eternel, notre Dieu, est le seul Eternel.»*Tu aimeras l'Eternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force.
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II
Du point de vue de sa composition, le papyrus Nash se présente sous la forme d'un document long de vingt-quatre lignes, rédigé en hébreu, avec quelques lettres manquantes sur chacun des bords, probablement du fait de l'usure naturelle du matériau au fil du temps. Le contenu textuel est d'une importance capitale : il comprend les Dix Commandements, également appelés le Décalogue, suivis du début de la célèbre prière Shema Israël, l'une des prières fondamentales du judaïsme, tirée du livre du Deutéronome et proclamant l'unicité de Dieu. Ce qui rend le papyrus Nash particulièrement fascinant sur le plan textuel, c'est qu'il ne reproduit pas fidèlement un seul passage scripturaire, mais combine des éléments provenant de deux sources distinctes de la Torah. En effet, le texte des Dix Commandements qu'il contient mêle des extraits de l'Exode 20.2-17 avec des parties du Deutéronome 5.6-21, les deux grandes versions du Décalogue présentes dans la Bible hébraïque. Cette combinaison suggère que le papyrus Nash n'était pas un simple manuscrit de copie scripturaire, mais peut-être un document liturgique ou catéchétique destiné à la prière ou à l'enseignement religieux. Un autre aspect remarquable du document réside dans ses variantes textuelles. Certaines des substitutions ou modifications présentes dans le papyrus Nash se retrouvent également dans la Septante, c'est-à-dire la traduction grecque de la Bible hébraïque réalisée à Alexandrie. Ces parallèles sont précieux pour les spécialistes de la critique textuelle, car ils permettent de mieux comprendre la diversité des formes textuelles qui circulaient avant la standardisation du texte massorétique.
Exode 20.2-17 (Louis Segond S21) :
«Je suis l'Eternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir d'Egypte, de la maison d'esclavage.»Tu n'auras pas d'autres dieux devant moi.»Tu ne te feras pas de sculpture sacrée ni de représentation de ce qui est en haut dans le ciel, en bas sur la terre et dans l'eau plus bas que la terre.Tu ne te prosterneras pas devant elles et tu ne les serviras pas, car moi, l'Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux. Je punis la faute des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me détestent,et j'agis avec bonté jusqu'à 1000 générations envers ceux qui m'aiment et qui respectent mes commandements.»Tu n'utiliseras pas le nom de l'Eternel, ton Dieu, à la légère, car l'Eternel ne laissera pas impuni celui qui utilisera son nom à la légère.»Souviens-toi de faire du jour du repos un jour saint.Pendant 6 jours, tu travailleras et tu feras tout ce que tu dois faire.Mais le septième jour est le jour du repos de l'Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton esclave, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui habite chez toi.En effet, en 6 jours l'Eternel *a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve, et *il s'est reposé le septième jour. Voilà pourquoi l'Eternel a béni le jour du repos et en a fait un jour saint.*»Honore ton père et ta mère afin de vivre longtemps dans le pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne.»Tu ne commettras pas de meurtre.»Tu ne commettras pas d'adultère.»Tu ne commettras pas de vol.»Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain.»Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son esclave, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni quoi que ce soit qui lui appartienne.»
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III
Quant à l'origine géographique du papyrus, elle demeure incertaine, bien que les spécialistes s'accordent à penser qu'il provient vraisemblablement de la région du Fayoum, en Égypte. Cette hypothèse est renforcée par une curiosité textuelle notable : l'omission de l'expression « maison de servitude » pour désigner l'Égypte dans le texte des Dix Commandements. Cette absence pourrait en effet indiquer que le rédacteur du papyrus, vivant en territoire égyptien, a délibérément ou inconsciemment évité cette formule négative à l'égard du pays dans lequel il résidait. Au-delà de son intérêt paléographique, le papyrus Nash revêt une importance théologique et historique considérable. Avant la découverte des manuscrits de la mer Morte à Qumrân à partir de 1947, il était considéré comme le plus ancien manuscrit hébreu biblique connu. Il constitue ainsi un maillon essentiel dans la chaîne de transmission des Écritures, illustrant la fidélité avec laquelle les communautés juives ont préservé leurs textes sacrés à travers les siècles et les migrations. Son étude continue d'alimenter les recherches en histoire du texte biblique, en paléographie hébraïque et en histoire du judaïsme du Second Temple.
Le Papyrus P52 est le plus ancien fragment connu du Nouveau Testament, contenant des versets de Jean 18. Découvert en Égypte au début du XXe siècle par des érudits d'Oxford, il fut acquis en 1920 pour la John Rylands Library de Manchester. Identifié en 1935 par Colin Henderson Roberts, ce fragment de 9x6 cm est daté paléographiquement de la première moitié du IIe siècle. Sa découverte confirme la diffusion rapide et la fidèle transmission des évangiles.
Jean 18.31-33 (Louis Segond S21) :
Sur quoi Pilate leur dit: «Prenez-le vous-mêmes et jugez-le d'après votre loi.» Les Juifs lui dirent: «Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort.»C'était afin que s'accomplisse la parole que Jésus avait dite pour indiquer de quelle mort il allait mourir.Pilate rentra dans le prétoire, appela Jésus et lui dit: «Es-tu le roi des Juifs?»
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Le Papyrus P52, également connu sous le nom de Rylands Library Papyrus P52, est considéré comme le plus ancien fragment connu du Nouveau Testament. Son histoire est à la fois fascinante et riche en enseignements sur la transmission des textes bibliques à travers les siècles. La découverte de ce précieux fragment remonte au début du XXe siècle, dans le contexte des grandes fouilles archéologiques menées en Égypte. Bernard Pyne Grenfell et Arthur Surridge Hunt, deux érudits réputés de l'Université d'Oxford, exploraient des amas de déchets et de gravats antiques dans la région du Fayoum, en Égypte. Ces fouilles, bien que portant sur des matériaux a priori anodins, allaient se révéler d'une importance capitale pour l'histoire biblique. Parmi les centaines de fragments de papyrus exhumés lors de ces travaux, se trouvait celui qui deviendrait le Papyrus P52. En 1920, Grenfell acquiert un petit fragment de papyrus mesurant environ 9 centimètres sur 6 centimètres. Ce fragment modeste en apparence fut acheté avec d'autres documents pour le compte de la John Rylands Library à Manchester, sans que son importance ne soit immédiatement perçue. Pendant plusieurs années, il resta parmi d'autres papyrus non classifiés, attendant d'être étudié de manière approfondie. C'est en 1935 que l'histoire prend un tournant décisif.
Jean 18.31-33 (Louis Segond S21) :
Sur quoi Pilate leur dit: «Prenez-le vous-mêmes et jugez-le d'après votre loi.» Les Juifs lui dirent: «Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort.»C'était afin que s'accomplisse la parole que Jésus avait dite pour indiquer de quelle mort il allait mourir.Pilate rentra dans le prétoire, appela Jésus et lui dit: «Es-tu le roi des Juifs?»
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II
Colin Henderson Roberts, un autre chercheur de l'Université d'Oxford, procédait au tri méthodique de ces anciens papyrus pour la bibliothèque. En examinant le fragment, il reconnut des mots grecs qui lui semblèrent familiers. Cette intuition érudite allait changer notre compréhension de l'histoire du Nouveau Testament. L'année suivante, en 1936, Roberts publia ses conclusions dans un article intitulé 'An Unpublished Fragment of the Fourth Gospel in the John Rylands Library'. Il y identifiait formellement le fragment comme contenant des versets de l'Évangile selon Jean, plus précisément Jean 18.31-33 au recto et Jean 18.37-38 au verso. Ces passages relatent un échange crucial entre Ponce Pilate et Jésus, au moment du procès de ce dernier. L'importance théologique et historique de cette découverte est considérable. Sur le plan de la datation, Roberts utilisa la méthode de la paléographie, qui consiste à analyser les caractéristiques de l'écriture manuscrite pour en estimer l'époque de rédaction. Cette analyse permit d'estimer que le fragment datait de la première moitié du IIe siècle, probablement entre 100 et 150 après Jésus-Christ. Cette datation en fait le plus ancien fragment manuscrit connu du Nouveau Testament, ce qui représente une découverte exceptionnelle pour les historiens, les théologiens et les biblistes.
Jean 18.37-38 (Louis Segond S21) :
Pilate lui dit: «Tu es donc roi?» Jésus répondit: «Tu le dis, je suis roi. Si je suis né et si je suis venu dans le monde, c'est pour rendre témoignage à la vérité. Toute personne qui est de la vérité écoute ma voix.»Pilate lui répliqua: «Qu'est-ce que la vérité?»
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III
Cette ancienneté du fragment apporte plusieurs éléments importants à la réflexion biblique et historique. D'abord, elle témoigne de la diffusion très rapide de l'Évangile selon Jean dès les premiers siècles de l'ère chrétienne. En effet, si un exemplaire de cet évangile se trouvait déjà en Égypte au IIe siècle, cela suppose que le texte avait été composé suffisamment tôt pour avoir eu le temps d'être copié et diffusé dans diverses régions du monde méditerranéen. Cela conforte les thèses d'une rédaction johannique au Ier siècle. Ensuite, le Papyrus P52 contribue à établir la fiabilité de la transmission textuelle du Nouveau Testament. Le fait que le texte de ce fragment corresponde au texte de Jean tel que nous le connaissons aujourd'hui démontre la remarquable cohérence et la fidélité de la transmission scripturaire à travers les générations de copistes. Aujourd'hui, le Papyrus P52 est précieusement conservé à la John Rylands Library à Manchester, où il constitue l'un des trésors les plus précieux de la bibliothèque. Il demeure un témoignage tangible et émouvant de la foi des premières communautés chrétiennes et de leur soin à conserver et transmettre les écrits apostoliques. L'histoire de sa redécouverte est également une leçon d'humilité scientifique : ce fragment d'une importance capitale avait été trouvé dans des déchets antiques, acquis parmi de nombreux autres documents sans distinction particulière, et avait attendu des années avant d'être identifié. Elle rappelle que les découvertes les plus significatives peuvent surgir des endroits les plus inattendus, et que la persévérance et la passion pour la recherche historique peuvent mener à des révélations d'une portée considérable pour la foi et pour la science.
L'article traite du second rêve de Joseph relaté dans Matthieu (Mt 2,13-15), où un ange l'ordonne de fuir en Égypte avec Marie et Jésus. Ce récit souligne la protection divine et le rôle crucial de Joseph. Il examine les différences entre Matthieu et Luc, offrant des insights historiques et théologiques.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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L'article explore le second songe de Joseph relaté dans l'Évangile selon Matthieu (Mt 2,13-15), où un ange ordonne à Joseph de fuir en Égypte avec Marie et Jésus pour échapper à la fureur d'Hérode. Ce passage est crucial pour comprendre la protection divine entourant l'enfance de Jésus et la manière dont la famille sacrée échappe à un danger imminent. L'article en question examine également les contributions des évangélistes Matthieu et Luc, notant les différences dans leurs récits.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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II
Matthieu est le seul à évoquer ce songe, soulignant le rôle protecteur de Joseph. Le contexte historique de l'époque est abordé, avec mention de la date approximative des événements (fin novembre -2 av JC) et du lieu (Bethléem en Judée). Les annexes recommandées fournissent un éclairage supplémentaire sur des personnages et des événements contemporains, comme la naissance de Jésus, les mages d'Orient, et la mort d'Hérode le Grand.
III
L'article considère également l'implication financière pour la famille de Jésus et mentionne l'assistance apportée par les mages d'Orient, rendant possible leur voyage et leur séjour en Égypte. La cohérence entre les récits de Matthieu et de Luc est soulignée, même si leurs approches diffèrent, avec Luc s'appuyant sur les témoignages de Marie. L'article se destine principalement à un public ayant un intérêt pour l'analyse théologique et historique des Évangiles, fournissant une compréhension enrichie de cette période charnière de la vie de Jésus.
L'article explore le 'Séjour en Égypte' de la Sainte Famille, mettant en avant l'épisode biblique de leur fuite pour échapper à Hérode. Joseph, averti en rêve, mène le voyage considéré comme difficile sur environ 400-500 kilomètres. L'analyse couvre des aspects pratiques, la contribution des mages, et le contexte politique du moment, bien que les détails exacts du séjour restent incertains.
Matthieu 2.14-15 (Louis Segond S21) :
Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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Cet article sur WordPress explore l'épisode biblique connu sous le nom de 'Séjour en Égypte', qui relate la fuite de la Sainte Famille vers l'Égypte pour échapper à la persécution du roi Hérode. L'article mentionne des textes bibliques pertinents, spécifiquement l'évangile selon Matthieu 2:14-15, qui documente la décision de Joseph de fuir après avoir été averti en rêve. L'analyse souligne les difficultés du voyage, précisant que la distance parcourue était d'environ 400 à 500 kilomètres, nécessitant un à deux mois de déplacement en chariot.
Matthieu 2.14-15 (Louis Segond S21) :
Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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II
Des aspects pratiques du voyage, comme l'utilisation d'un chariot plutôt que d'un âne traditionnel pour Marie, sont discutés. Les contributions matérielles des mages sont identifiées comme ayant facilité ce voyage et le séjour subséquent en Égypte. L'article décrit également le contexte politique de l'époque, notamment la mort d'Hérode, et les mesures prises par les Romains pour sécuriser les routes, octroyant une certaine sûreté à ces voyageurs.
III
Cependant, l'article note que les détails exacts de la durée et de l'emplacement du séjour en Égypte sont inconnus. Finalement, l'article considère les implications théologiques de cet exil forcé, reflétant sur la détermination de Joseph et la sagesse de la famille dans des circonstances si extraordinaires.
L'article 'PER025 - Le troisième songe de Joseph' relate une révélation divine en Matthieu 2.13-15. Joseph reçoit le message qu'il peut revenir d'Égypte en Israël après la mort d'Hérode, soulignant les dynamiques familiales et politiques du retour.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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L'article intitulé 'PER025 - Le troisième songe de Joseph' explore un épisode biblique fascinant, tiré de Matthieu 2.13-15. Cet événement marque la troisième révélation divine que reçoit Joseph. Un ange, que certains pensent être Gabriel, lui apparaît en songe pour lui signifier que le moment est venu de retourner en Israël après la mort du roi Hérode.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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II
Malgré sa connaissance préalable du décès d'Hérode, Joseph ne peut pas immédiatement entreprendre ce retour, retardé par des complications politiques et la nécessité de l'aval romain pour la succession. Le séjour forcé de Joseph, Marie, et leur entourage en Égypte n'a cependant pas duré plus de douze mois. Ils envisageaient sans doute de s'installer près de Bethléem, à proximité du temple de Jérusalem, plutôt que de retourner à Nazareth.
III
L'article souligne le rôle de Joseph en tant que chef de famille, à une époque où les décisions étaient typiquement prises par les hommes, et la dynamique familiale qui en résulte. Ce récit ne figure que dans l'évangile de Matthieu, apportant une vision unique de la vie de Jésus et de ses proches dans les premières années. Ce segment se termine par un regard introspectif sur les sentiments de Joseph et Marie quant à leur domicile futur, évoquant la possibilité de Bethléem comme résidence permanente, bien que cela ne se soit pas concrétisé à long terme.
L'article analyse le retour de Jésus à Nazareth, mettant en contraste les récits de Matthieu et de Luc, reflétant leurs objectifs distincts. Matthieu, s'adressant aux Juifs, mentionne le séjour en Égypte pour souligner une prophétie, tandis que Luc n'en parle pas, visant plutôt un public non-juif.
Osée 11.1 (Louis Segond S21) :
Quand Israël était jeune, je l'aimais,
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L'article 'PER027 - Le retour à Nazareth' explore les événements entourant le retour de la famille de Jésus à Nazareth selon les récits évangéliques. Il met en lumière les différences entre les Évangiles de Matthieu et de Luc. Selon Luc, après la naissance de Jésus, la famille retourne rapidement à Nazareth, sans mentionner le séjour en Égypte.
Osée 11.1 (Louis Segond S21) :
Quand Israël était jeune, je l'aimais,
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II
Matthieu, en revanche, décrit un séjour en Égypte, mettant en avant la prophétie d'Osée pour souligner la messianité de Jésus. Ces deux récits complémentaires reflètent les intentions distinctes des évangélistes : Matthieu s'adresse principalement à un public juif, tandis que Luc vise des non-Juifs. L'article souligne que les différences apparentes ne sont pas des contradictions, mais des choix narratifs pour convaincre des audiences spécifiques.
Matthieu 2.13-15 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.»Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère et se retira en Egypte.Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils à sortir d'Egypte.
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III
En combinant les récits de Matthieu et de Luc, ainsi que ceux de Marc et Jean, on obtient une vision plus complète des débuts de la vie de Jésus, montrant comment chaque évangéliste utilise ses sources pour adapter son message au contexte culturel et religieux de son audience.
L'article 'Les dix plaies d'Égypte' analyse ces événements bibliques comme une révélation progressive de Dieu en tant que juge et libérateur, établissant des parallèles avec l'Apocalypse de Jean. Le peuple hébreu, opprimé en Égypte, voit en Moïse, accompagné d'Aaron, l'instrument divin de sa libération malgré le refus tenace de Pharaon.
L'article intitulé 'Les dix plaies d'Égypte' explore les événements bibliques décrits dans le livre de l'Exode, analysant leur signification théologique et eschatologique. Les dix plaies ne sont pas seulement perçues comme des actes de punition, mais également comme une révélation progressive du caractère de Dieu en tant que juge et libérateur. Le texte établit des parallèles entre ces plaies et les visions apocalyptiques de Jean, mettant en lumière un schéma divin où Dieu avertit, juge et délivre.
II
Le contexte historique présente l'Égypte comme une civilisation puissante et religieuse sous le règne d'un Pharaon divinisé, confrontée à la demande subversive de Moïse pour la libération des Hébreux. Moïse, mandaté par Dieu à Horeb, avec l'aide de son frère Aaron, défie Pharaon, dont le refus durcit son cœur et alimente l'escalade des plaies. Le récit devient un miroir de la lutte entre l'autorité divine et l'orgueil humain, où chaque fléau renforce la promesse eschatologique d'une délivrance ultime et d'un jugement final.
L'article examine comment la première confrontation entre Moïse et Pharaon, avant les dix plaies, symbolise un choc de souverainetés entre Yahvé et les divinités égyptiennes. Moïse défie l'autorité de Pharaon, révélant ainsi une lutte pour la reconnaissance divine et posant les bases du jugement à venir. Cette rencontre met en lumière le processus divin de rédemption initié par la parole, et souligne l'asymétrie de la puissance divine face aux prétentions humaines.
Exode 7.1-13 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Regarde, je te fais Dieu pour le pharaon, et ton frère Aaron sera ton prophète.Toi, tu diras tout ce que je t'ordonnerai et ton frère Aaron parlera au pharaon pour qu'il laisse les Israélites partir de son pays.De mon côté, j'endurcirai le cœur du pharaon et je multiplierai mes signes et mes miracles en Egypte.Le pharaon ne vous écoutera pas. Je porterai la main contre l'Egypte et c'est par de grands actes de jugement que je ferai sortir d'Egypte mes armées, mon peuple, les Israélites.Les Egyptiens reconnaîtront que je suis l'Eternel lorsque je déploierai ma puissance contre l'Egypte et ferai sortir les Israélites du milieu d'eux.»Moïse et Aaron se conformèrent à ce que l'Eternel leur avait ordonné, c'est ce qu'ils firent.Moïse était âgé de 80 ans et Aaron de 83 ans lorsqu'ils parlèrent au pharaon.L'Eternel dit à Moïse et à Aaron:«Si le pharaon vous dit: ‘Faites un miracle!’ tu ordonneras à Aaron: ‘Prends ton bâton et jette-le devant le pharaon.’ Le bâton se changera alors en serpent.»Moïse et Aaron allèrent trouver le pharaon et se conformèrent à ce que l'Eternel avait ordonné: Aaron jeta son bâton devant le pharaon et devant ses serviteurs, et il se changea en serpent.Cependant, le pharaon appela des sages et des sorciers, et les magiciens d'Egypte, eux aussi, en firent autant par leurs sortilèges.Ils jetèrent tous leurs bâtons et ceux-ci se changèrent en serpents. Mais le bâton d'Aaron engloutit les leurs.Le cœur du pharaon s'endurcit et il n'écouta pas Moïse et Aaron. Cela se passa comme l'Eternel l'avait dit.
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L'article explore la première confrontation entre Moïse et Pharaon avant le déclenchement des dix plaies d'Égypte, une scène fondamentale dans le récit biblique. Ce face-à-face illustre un choc de souverainetés où Moïse, envoyé par Dieu, défie l'autorité divine et politique de Pharaon. Le texte souligne que ce n'est pas un simple affrontement humain, mais bien une confrontation entre le Dieu vivant et les prétentions idolâtres. Loin d'être une simple introduction, cette rencontre met en lumière la nature fondamentale du conflit : la divergence entre deux visions du monde, celle de Dieu contre celle de Pharaon et du système égyptien.
Exode 5.1-5 (Louis Segond S21) :
Moïse et Aaron allèrent ensuite annoncer au pharaon: «Voici ce que dit l'Eternel, le Dieu d'Israël: Laisse partir mon peuple pour qu'il célèbre une fête en mon honneur dans le désert.»Le pharaon répondit: «Qui est l'Eternel, pour que j'obéisse à ses ordres en laissant partir Israël? Je ne connais pas l'Eternel et je ne laisserai pas partir Israël.»Ils dirent: «Le Dieu des Hébreux s'est présenté à nous. Permets-nous de faire trois journées de marche dans le désert pour offrir des sacrifices à l'Eternel, notre Dieu, afin qu'il ne nous frappe pas de la peste ou de l'épée.»Le roi d'Egypte leur dit: «Moïse et Aaron, pourquoi détournez-vous le peuple de son travail? Retournez à vos corvées!»Le pharaon ajouta: «Ce peuple est maintenant nombreux dans le pays, et vous lui feriez interrompre ses corvées!»
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II
Moïse annonce la volonté de Yahvé : « laisse aller mon peuple », ce qui incarne une remise en question du statut divin de Pharaon. Ce dernier, en refusant de reconnaître Yahvé, ne fait pas seulement preuve d'ignorance mais rejette également l'autorité divine. Ce refus prépare le terrain pour l'arrivée des plaies, vues comme un jugement divin conséquence de l'obstination de Pharaon. L'article met également en avant la pédagogie divine qui débute par la parole et les avertissements avant de passer aux actes décisifs.
Exode 4.29-31 (Louis Segond S21) :
Moïse et Aaron poursuivirent leur chemin et rassemblèrent tous les anciens des Israélites.Aaron rapporta toutes les paroles que l'Eternel avait dites à Moïse et accomplit les signes sous les yeux du peuple.Le peuple crut. Ils apprirent que l'Eternel s'occupait des Israélites, qu'il avait vu leur souffrance, et ils se prosternèrent et adorèrent.
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III
Dans cette scène initiale, se dessine l'ensemble du récit du salut biblique où le mot de Dieu initie tout, et le refus d'entendre ce mot conduit au jugement. Il est également fait mention de l'aspect asymétrique de la rencontre sur le plan humain, Moïse étant un simple berger sans pouvoir apparents face au pharaon tout-puissant, symbolisant que la véritable force provient de Dieu. Les références bibliques liées à ce récit incluent Exode 5.1-5 et Exode 7.1-13. En somme, cet article place cette confrontation dans le contexte plus large du récit biblique et de l'histoire de la rédemption, et offre une lecture approfondie du récit tout en demeurant accessible à un public varié.
La première plaie d'Égypte transforme le Nil en sang, marquant une rupture dans l'Exode. Ce signe divin illustre la souveraineté de Dieu, la fragilité des idoles égyptiennes, et appelle à la repentance. Il met en lumière la dynamique de renversement orchestrée par Dieu contre Pharaon et ses croyances.
Exode 7.14-24 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Le pharaon a le cœur insensible, il refuse de laisser partir le peuple.Va trouver le pharaon dès le matin; il sortira pour aller près de l'eau et tu te présenteras devant lui au bord du fleuve. Tu prendras à la main le bâton qui a été changé en serpentet tu diras au pharaon: ‘L'Eternel, le Dieu des Hébreux, m'a envoyé vers toi pour te dire: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve dans le désert, et jusqu'à présent tu n'as pas écouté.Voici ce que dit l'Eternel: Cette fois, tu reconnaîtras que je suis l'Eternel. Je vais frapper l'eau du Nil avec le bâton qui est dans ma main et elle sera changée en sang.Les poissons qui sont dans le fleuve mourront, le fleuve deviendra infect et les Egyptiens renonceront à en boire l'eau.’»L'Eternel dit à Moïse: «Ordonne à Aaron: ‘Prends ton bâton et tends ta main sur l'eau des Egyptiens, sur leurs rivières, leurs ruisseaux, leurs étangs et tous leurs réservoirs d'eau.’ Elle deviendra du sang. Ainsi il y aura du sang dans toute l'Egypte, même dans les récipients en bois et en pierre.»Moïse et Aaron se conformèrent à ce que l'Eternel avait ordonné. Aaron leva le bâton et frappa l'eau du Nil sous les yeux du pharaon et de ses serviteurs, et toute l'eau du fleuve fut changée en sang.Les poissons qui étaient dans le fleuve moururent, le fleuve devint infect, les Egyptiens ne purent plus en boire l'eau et il y eut du sang dans toute l'Egypte.Cependant, les magiciens d'Egypte en firent autant par leurs sortilèges. Le cœur du pharaon s'endurcit et il n'écouta pas Moïse et Aaron. Cela se passa comme l'Eternel l'avait dit.Le pharaon se détourna d'eux et rentra chez lui; il ne prit même pas ces événements à cœur.Tous les Egyptiens creusèrent aux environs du fleuve pour trouver de l'eau à boire, car ils ne pouvaient pas boire de l'eau du Nil.
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L'article "La première plaie : l’eau du Nil changée en sang" analyse la première des dix plaies d'Égypte, mettant en avant son rôle symbolique et théologique. En transformant l'eau du Nil en sang, Dieu inaugure la "pédagogie des signes", un passage de la parole à l'acte illustrant sa souveraineté. Le Nil, cœur vital et sacré de l'Égypte, devient un instrument de révélation divine, touchant ce que le pays a de plus vénéré.
Exode 7.14-24 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Le pharaon a le cœur insensible, il refuse de laisser partir le peuple.Va trouver le pharaon dès le matin; il sortira pour aller près de l'eau et tu te présenteras devant lui au bord du fleuve. Tu prendras à la main le bâton qui a été changé en serpentet tu diras au pharaon: ‘L'Eternel, le Dieu des Hébreux, m'a envoyé vers toi pour te dire: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve dans le désert, et jusqu'à présent tu n'as pas écouté.Voici ce que dit l'Eternel: Cette fois, tu reconnaîtras que je suis l'Eternel. Je vais frapper l'eau du Nil avec le bâton qui est dans ma main et elle sera changée en sang.Les poissons qui sont dans le fleuve mourront, le fleuve deviendra infect et les Egyptiens renonceront à en boire l'eau.’»L'Eternel dit à Moïse: «Ordonne à Aaron: ‘Prends ton bâton et tends ta main sur l'eau des Egyptiens, sur leurs rivières, leurs ruisseaux, leurs étangs et tous leurs réservoirs d'eau.’ Elle deviendra du sang. Ainsi il y aura du sang dans toute l'Egypte, même dans les récipients en bois et en pierre.»Moïse et Aaron se conformèrent à ce que l'Eternel avait ordonné. Aaron leva le bâton et frappa l'eau du Nil sous les yeux du pharaon et de ses serviteurs, et toute l'eau du fleuve fut changée en sang.Les poissons qui étaient dans le fleuve moururent, le fleuve devint infect, les Egyptiens ne purent plus en boire l'eau et il y eut du sang dans toute l'Egypte.Cependant, les magiciens d'Egypte en firent autant par leurs sortilèges. Le cœur du pharaon s'endurcit et il n'écouta pas Moïse et Aaron. Cela se passa comme l'Eternel l'avait dit.Le pharaon se détourna d'eux et rentra chez lui; il ne prit même pas ces événements à cœur.Tous les Egyptiens creusèrent aux environs du fleuve pour trouver de l'eau à boire, car ils ne pouvaient pas boire de l'eau du Nil.
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II
Cette plaie symbolise la fragilité des idoles et l'effondrement de l'ordre égyptien face à la puissance divine. L'article explore aussi comment la plaie prépare le terrain pour les jugements suivants et invite à la repentance. Pharaon, devant ce premier signe, est confronté à l'impuissance des dieux égyptiens et à la nécessité de reconnaître l'autorité de Yahvé.
III
Le récit soulève des questions sur l'utilisation du pouvoir divin et l'efficacité des signes dans la théologie biblique.
L'article analyse la deuxième plaie d'Égypte, l'invasion des grenouilles. Ce signe attaque un symbole religieux égyptien majeur et commence à entamer l'orgueil de Pharaon, illustrant la pédagogie divine et la progression de l'œuvre de libération d'Israël.
Exode 7.25-29 (Louis Segond S21) :
Sept jours passèrent après que l'Eternel eut frappé le Nil.L'Eternel dit à Moïse: «Va trouver le pharaon et tu lui annonceras: ‘Voici ce que dit l'Eternel: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve.Si tu refuses de le laisser partir, je frapperai tout ton territoire par des grenouilles.Le fleuve pullulera de grenouilles; elles en sortiront et pénétreront dans ta maison, dans ta chambre à coucher et dans ton lit, chez tes serviteurs et ton peuple, dans tes fours et tes pétrins.Les grenouilles grimperont sur toi, sur ton peuple et sur tous tes serviteurs.’»
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L'article explore en profondeur la deuxième plaie d'Égypte, l'invasion des grenouilles, tel que décrit dans le livre de l'Exode. Malgré la gravité de la première plaie, Pharaon reste indifférent, considérant le jugement comme une simple nuisance. Dieu annonce alors une nouvelle plaie, plus personnelle et envahissante.
Exode 7.25-29 (Louis Segond S21) :
Sept jours passèrent après que l'Eternel eut frappé le Nil.L'Eternel dit à Moïse: «Va trouver le pharaon et tu lui annonceras: ‘Voici ce que dit l'Eternel: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve.Si tu refuses de le laisser partir, je frapperai tout ton territoire par des grenouilles.Le fleuve pullulera de grenouilles; elles en sortiront et pénétreront dans ta maison, dans ta chambre à coucher et dans ton lit, chez tes serviteurs et ton peuple, dans tes fours et tes pétrins.Les grenouilles grimperont sur toi, sur ton peuple et sur tous tes serviteurs.’»
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II
Les grenouilles, symboles de fécondité et associées à la déesse égyptienne Héqet, sortent du Nil et envahissent tout l'Égypte. Ce signe renverse un des piliers symboliques de l'Égypte, transformant ce qui était vu comme une bénédiction en véritable oppression. L'article met en lumière la pédagogie divine, où Dieu expose l'impuissance des idoles égyptiennes et commence à fissurer l'orgueil de Pharaon, qui va jusqu'à demander pour la première fois l'intercession de Moïse.
Exode 8.1-11 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Dis à Aaron: ‘Tends la main, avec ton bâton, sur les rivières, les ruisseaux et les étangs, et fais-en monter les grenouilles sur l'Egypte.’»Aaron tendit sa main sur les cours d'eau de l'Egypte et les grenouilles en sortirent et recouvrirent l'Egypte.Cependant les magiciens en firent autant par leurs sortilèges: ils firent monter les grenouilles sur l'Egypte.Le pharaon appela Moïse et Aaron et dit: «Priez l'Eternel afin qu'il éloigne les grenouilles de moi et de mon peuple, et je laisserai le peuple partir pour offrir des sacrifices à l'Eternel.»Moïse dit au pharaon: «A toi l'honneur de me fixer le moment où je dois prier pour toi, pour tes serviteurs et pour ton peuple afin que l'Eternel éloigne les grenouilles de toi et de tes maisons. Il n'en restera que dans le fleuve.»Il répondit: «Demain.» Moïse dit: «Cela se passera comme cela afin que tu saches qu'il n'y a personne qui soit pareil à l'Eternel, notre Dieu.Les grenouilles s'éloigneront de toi et de tes maisons, de tes serviteurs et de ton peuple. Il n'en restera que dans le fleuve.»Moïse et Aaron sortirent de chez le pharaon. Puis Moïse cria à l'Eternel à cause des grenouilles dont il avait frappé le pharaon.L'Eternel fit ce que demandait Moïse et les grenouilles moururent dans les maisons, les cours intérieures et les champs.On en fit des tas et des tas, et le pays fut infecté.Voyant qu'il y avait du répit, le pharaon rendit son cœur plus insensible encore et n'écouta pas Moïse et Aaron. Cela se passa comme l'Eternel l'avait dit.
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III
La libération d'Israël commence à se dessiner alors que Dieu montre sa souveraineté et poursuit son œuvre de libération. Cet épisode biblique révèle comment Dieu use des événements, même destructeurs, pour atteindre ses desseins ultimes et enseigner des leçons spirituelles profondes à son peuple et à ses oppresseurs.
Cet article explore la troisième plaie d'Égypte, où la poussière se transforme en moustiques, soulignant un tournant stratégique divin sans avertissement préalable à Pharaon, mettant en avant la puissance souveraine de Dieu.
Exode 8.12-15 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Dis à Aaron: ‘Tends ton bâton et frappe la poussière de la terre.’ Elle se changera en moustiques dans toute l'Egypte.»C'est ce qu'ils firent. Aaron tendit la main avec son bâton et frappa la poussière de la terre. Elle fut changée en moustiques sur les hommes et sur les animaux. Toute la poussière de la terre fut changée en moustiques, dans toute l'Egypte.Les magiciens employèrent leurs sortilèges pour produire les moustiques, mais ils n'y parvinrent pas. Les moustiques étaient sur les hommes et sur les animaux.Les magiciens dirent au pharaon: «C'est le doigt de Dieu!» Le cœur du pharaon s'endurcit et il n'écouta pas Moïse et Aaron. Cela se passa comme l'Eternel l'avait dit.
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La troisième plaie : les moustiques sortis de la poussière
I
L'article intitulé 'La troisième plaie : les moustiques sortis de la poussière' analyse la spécificité et l'importance de la troisième plaie d'Égypte, qui voit la transformation de la poussière en moustiques. Contrairement aux deux premières plaies, cette nuisance arrive sans avertissement préalable à Pharaon, signalant un changement stratégique de la part de Dieu. La métamorphose de la poussière, symbole d'humilité et de fragilité, en un fléau vivant, accentue la puissance divine et souligne l'incapacité des magiciens égyptiens à la reproduire.
Exode 8.12-15 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Dis à Aaron: ‘Tends ton bâton et frappe la poussière de la terre.’ Elle se changera en moustiques dans toute l'Egypte.»C'est ce qu'ils firent. Aaron tendit la main avec son bâton et frappa la poussière de la terre. Elle fut changée en moustiques sur les hommes et sur les animaux. Toute la poussière de la terre fut changée en moustiques, dans toute l'Egypte.Les magiciens employèrent leurs sortilèges pour produire les moustiques, mais ils n'y parvinrent pas. Les moustiques étaient sur les hommes et sur les animaux.Les magiciens dirent au pharaon: «C'est le doigt de Dieu!» Le cœur du pharaon s'endurcit et il n'écouta pas Moïse et Aaron. Cela se passa comme l'Eternel l'avait dit.
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II
Cet acte marque un virage pédagogique divin, exposant l'impuissance humaine face à l'autorité suprême de Dieu. Les magiciens eux-mêmes admettent que cette plaie est le 'doigt de Dieu', tandis que Pharaon reste impassible, refusant de céder malgré les preuves accablantes de la puissance divine. L'étude de cet événement met en lumière la volonté divine de distinguer Israël de l'Égypte et de démontrer qu'aucune force humaine ne peut rivaliser avec la volonté de Dieu.
Cet article traite de la quatrième plaie d'Égypte, les mouches venimeuses, et explore la distinction divine entre Israël et l'Égypte. Dieu protège Israël tandis que Pharaon, inflexible, commence à négocier.
Exode 8.16-28 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Lève-toi de bon matin et présente-toi devant le pharaon; il sortira pour aller près de l'eau. Tu lui annonceras: ‘Voici ce que dit l'Eternel: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve.Si tu ne laisses pas partir mon peuple, j'enverrai les mouches venimeuses contre toi, contre tes serviteurs, ton peuple et tes maisons. Les maisons des Egyptiens seront remplies de mouches et le sol en sera couvert.Cependant, ce jour-là, je traiterai de manière différente la région de Gosen où habite mon peuple: il n'y aura pas de mouches là-bas afin que tu saches que moi, l'Eternel, je suis présent dans cette région.Je placerai une séparation entre mon peuple et le tien. Ce signe sera pour demain.’»C'est ce que fit l'Eternel. Une grande quantité de mouches venimeuses vint dans la maison du pharaon et de ses serviteurs, et toute l'Egypte fut dévastée par les mouches.Le pharaon appela Moïse et Aaron et dit: «Allez-y, offrez des sacrifices à votre Dieu dans le pays.»Moïse répondit: «Il n'est pas convenable d'agir ainsi. En effet, nous offririons à l'Eternel, notre Dieu, des sacrifices qui font horreur aux Egyptiens. Et si nous offrons sous les yeux des Egyptiens des sacrifices qui leur font horreur, ne nous lanceront-ils pas des pierres?Nous ferons trois journées de marche dans le désert et alors nous offrirons des sacrifices à l'Eternel, notre Dieu, conformément à ce qu'il nous dira.»Le pharaon dit: «Je vous laisserai partir pour offrir des sacrifices à l'Eternel, votre Dieu, dans le désert. Seulement, vous ne vous éloignerez pas en y allant. Priez pour moi!»Moïse répondit: «Dès que je serai sorti de chez toi, je prierai l'Eternel. Demain, les mouches s'éloigneront du pharaon, de ses serviteurs et de son peuple. Mais que le pharaon ne nous trompe plus en refusant de laisser le peuple partir pour offrir des sacrifices à l'Eternel!»Moïse sortit de chez le pharaon et pria l'Eternel.L'Eternel fit ce que demandait Moïse et les mouches s'éloignèrent du pharaon, de ses serviteurs et de son peuple. Il n'en resta pas une.Cependant, cette fois encore, le pharaon rendit son cœur insensible et ne laissa pas partir le peuple.
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Cet article WordPress se concentre sur la quatrième plaie d'Égypte, qui est l'arrivée des mouches venimeuses, marquant un tournant dans la série des dix plaies. Dieu fait ici une distinction claire entre le peuple d'Israël et l'Égypte, une première dans la narration des plaies. Le récit souligne que jusqu'ici, toutes les plaies affectaient l'ensemble de l'Égypte sans exception, mais cette fois, Israël sera épargné, illustrant la puissance, la justice et la fidélité de Dieu.
Exode 8.16-28 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Lève-toi de bon matin et présente-toi devant le pharaon; il sortira pour aller près de l'eau. Tu lui annonceras: ‘Voici ce que dit l'Eternel: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve.Si tu ne laisses pas partir mon peuple, j'enverrai les mouches venimeuses contre toi, contre tes serviteurs, ton peuple et tes maisons. Les maisons des Egyptiens seront remplies de mouches et le sol en sera couvert.Cependant, ce jour-là, je traiterai de manière différente la région de Gosen où habite mon peuple: il n'y aura pas de mouches là-bas afin que tu saches que moi, l'Eternel, je suis présent dans cette région.Je placerai une séparation entre mon peuple et le tien. Ce signe sera pour demain.’»C'est ce que fit l'Eternel. Une grande quantité de mouches venimeuses vint dans la maison du pharaon et de ses serviteurs, et toute l'Egypte fut dévastée par les mouches.Le pharaon appela Moïse et Aaron et dit: «Allez-y, offrez des sacrifices à votre Dieu dans le pays.»Moïse répondit: «Il n'est pas convenable d'agir ainsi. En effet, nous offririons à l'Eternel, notre Dieu, des sacrifices qui font horreur aux Egyptiens. Et si nous offrons sous les yeux des Egyptiens des sacrifices qui leur font horreur, ne nous lanceront-ils pas des pierres?Nous ferons trois journées de marche dans le désert et alors nous offrirons des sacrifices à l'Eternel, notre Dieu, conformément à ce qu'il nous dira.»Le pharaon dit: «Je vous laisserai partir pour offrir des sacrifices à l'Eternel, votre Dieu, dans le désert. Seulement, vous ne vous éloignerez pas en y allant. Priez pour moi!»Moïse répondit: «Dès que je serai sorti de chez toi, je prierai l'Eternel. Demain, les mouches s'éloigneront du pharaon, de ses serviteurs et de son peuple. Mais que le pharaon ne nous trompe plus en refusant de laisser le peuple partir pour offrir des sacrifices à l'Eternel!»Moïse sortit de chez le pharaon et pria l'Eternel.L'Eternel fit ce que demandait Moïse et les mouches s'éloignèrent du pharaon, de ses serviteurs et de son peuple. Il n'en resta pas une.Cependant, cette fois encore, le pharaon rendit son cœur insensible et ne laissa pas partir le peuple.
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II
Les mouches envahissent tout le pays, causant chaos et souillure dans chaque recoin, des palais aux rues. Pharaon commence à négocier un compromis, autorisant le peuple d'Israël à faire des sacrifices à l'intérieur des frontières de l'Égypte, mais Moïse refuse, insistant sur la demande divine d'une libération totale et sans compromis du peuple. L'article explore le texte biblique d'Exode 8:16-28, où sont décrites les interactions entre Moïse et Pharaon, et détaille la capacité de Dieu à protéger Israël tout en exécutant son jugement sur l'Égypte.
III
Cette analyse met en lumière la pédagogie divine, la progression unique de cette plaie par rapport aux précédentes, et la signification spirituelle de cette distinction marquée dans le récit biblique. L'article s'inscrit dans un ensemble plus grand qui traite des dix plaies d'Égypte, sous l'angle théologique de la fiabilité des Écritures.
La cinquième plaie d'Égypte, abordée dans cet article, démontre la puissance divine par la mortalité du bétail, un pilier de l'économie. Elle souligne la distinction entre Israël et l'Égypte, malgré l'endurcissement de Pharaon. Ce jugement amplifie la démonstration de souveraineté de Dieu, tout en épargnant les troupeaux des Israélites.
Exode 9.1-4 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Va trouver le pharaon et tu lui annonceras: ‘Voici ce que dit l'Eternel, le Dieu des Hébreux: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve.Si tu refuses de le laisser partir et si tu le retiens encore,la main de l'Eternel frappera tes troupeaux dans les champs, les chevaux, les ânes, les chameaux, les bœufs et les brebis; il y aura une mortalité très importante.L'Eternel traitera de manière différente les troupeaux d'Israël et ceux des Egyptiens: rien de tout ce qui appartient aux Israélites ne mourra.’»
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Cet article WordPress explore la cinquième plaie infligée à l'Égypte lors des dix plaies bibliques : la mortalité du bétail. Cette plaie marque un tournant dans la démonstration de pouvoir divin, soulignant non seulement la souveraineté de Dieu sur les éléments de la création, mais aussi sa capacité à opérer des distinctions claires entre ceux qu'il protège et ceux qu'il juge. Le pharaon, malgré les avertissements répétés, reste obstinément endurci, ce qui conduit à l'accomplissement de cette nouvelle calamité.
Exode 9.5-7 (Louis Segond S21) :
L'Eternel fixa un moment précis en disant: «Demain, l'Eternel fera cela dans le pays»,et il agit ainsi dès le lendemain. Tous les troupeaux des Egyptiens moururent, tandis que pas une seule bête des troupeaux des Israélites ne mourut.Le pharaon s'informa de ce qui était arrivé et constata que pas une seule bête des troupeaux d'Israël n'était morte. Cependant, le cœur du pharaon resta insensible et il ne laissa pas partir le peuple.
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II
La perte des troupeaux — incluant chevaux, ânes, chameaux, bœufs et brebis — frappe au cœur même de l'économie et de la religion égyptiennes, touchant les secteurs du transport, de l'agriculture, du sacrifice, du commerce, et de la riche culture égyptienne de l'époque. Cette cinquième plaie, qui exempte miraculeusement les troupeaux des Israélites, sert de preuve éclatante de la faveur divine donnée au peuple d'Israël. Elle met en lumière la distinction entre Israël et l'Égypte tandis que la sévérité du jugement s'accroît au fur et à mesure des plaies.
Exode 9.1-4 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Va trouver le pharaon et tu lui annonceras: ‘Voici ce que dit l'Eternel, le Dieu des Hébreux: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve.Si tu refuses de le laisser partir et si tu le retiens encore,la main de l'Eternel frappera tes troupeaux dans les champs, les chevaux, les ânes, les chameaux, les bœufs et les brebis; il y aura une mortalité très importante.L'Eternel traitera de manière différente les troupeaux d'Israël et ceux des Egyptiens: rien de tout ce qui appartient aux Israélites ne mourra.’»
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III
Le bétail, vital pour le culte et l'économie, subit une destruction massive, irréversible et soudainement appliquée, exposant davantage l'impuissance des Égyptiens et de leurs dieux. Ce texte ne se contente pas d'une relecture historique, mais rend compte de l'enjeu théologique majeur : l'affirmation de la puissance divine face à l'insubordination humaine, suscitant une réflexion sur la nature de la foi et de l'obéissance, alors que la frontière entre justice divine et miséricorde se dessine dans le contexte d’une confrontation entre Moïse, mandaté par Dieu, et un pharaon inflexible.
La sixième plaie d'Égypte marque un tournant majeur dans l'Exode. Dieu frappe directement les Égyptiens avec des ulcères, révélant l'effondrement des pouvoirs égyptiens et illustrant sa fidélité envers les Hébreux. Ce geste symbolique renverse les outils d'oppression en instruments de justice, préparant ainsi la délivrance à venir.
Exode 9.8-11 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse et à Aaron: «Remplissez vos mains de cendre de fourneau et que Moïse la jette vers le ciel sous les yeux du pharaon.Elle deviendra une poussière qui couvrira toute l'Egypte et dans toute l'Egypte elle produira, sur les hommes et sur les animaux, des ulcères formés par une éruption de pustules.»Ils prirent de la cendre de fourneau et se présentèrent devant le pharaon. Moïse la jeta vers le ciel et elle produisit sur les hommes et sur les animaux des ulcères formés par une éruption de pustules.Les magiciens furent incapables de se présenter devant Moïse à cause des ulcères. En effet, ils étaient couverts d'ulcères comme tous les Egyptiens.
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
L'article traite de la sixième plaie d'Égypte, où Dieu frappe directement les Égyptiens avec des ulcères, marquant un tournant dans le récit de l'Exode. Cette plaie inaugure un cycle sans avertissement, montrant un changement de la pédagogie divine à une action directe. La plaie ne cible plus l'environnement mais le corps des Égyptiens, révélant l'effondrement des pouvoirs égyptiens et la force du jugement divin.
Exode 9.12 (Louis Segond S21) :
L'Eternel endurcit le cœur du pharaon et celui-ci n'écouta pas Moïse et Aaron. Cela se passa comme l'Eternel l'avait dit à Moïse.
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II
Les ulcères signent la vulnérabilité d'un empire jugé invincible et illustrent la fidélité de Dieu envers son peuple. Le geste de Moïse, jetant la cendre des fours qui opprimaient les Hébreux, devient symbolique : ce qui servait à opprimer Israël devient l'instrument du jugement. Cette plaie prépare la délivrance en renversant les forces qui s'opposaient à la vie, un thème central du texte biblique.
Exode 9.8-11 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse et à Aaron: «Remplissez vos mains de cendre de fourneau et que Moïse la jette vers le ciel sous les yeux du pharaon.Elle deviendra une poussière qui couvrira toute l'Egypte et dans toute l'Egypte elle produira, sur les hommes et sur les animaux, des ulcères formés par une éruption de pustules.»Ils prirent de la cendre de fourneau et se présentèrent devant le pharaon. Moïse la jeta vers le ciel et elle produisit sur les hommes et sur les animaux des ulcères formés par une éruption de pustules.Les magiciens furent incapables de se présenter devant Moïse à cause des ulcères. En effet, ils étaient couverts d'ulcères comme tous les Egyptiens.
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III
Elle est la sixième des dix plaies énumérées dans l'Exode, un point clé de l'affrontement entre Dieu et Pharaon. Le passage central est Exode 9:8-12, décrivant le déroulé et les effets de cette plaie, marquant un niveau plus personnel dans le conflit entre Dieu et Pharaon, touchant l'intégrité physique de ceux qui s'opposent à la libération des Hébreux.
Cet article explore la septième plaie d'Égypte, la grêle mêlée de feu, soulignant l'escalade du conflit entre Dieu et Pharaon. En décrivant la destruction étendue causée par cette plaie, le texte examine le message divin sur la justice divine et la possibilité de salut. Cette analyse met en lumière les différents comportements des Égyptiens face à cette manifestation de puissance divine.
Exode 9.31-35 (Louis Segond S21) :
Le lin et l'orge avaient été touchés parce que l'orge était déjà en épis et que c'était l'époque de la floraison du lin.Quant au blé et à l'épeautre, ils n'avaient pas été touchés parce qu'ils sont plus tardifs.Moïse sortit de chez le pharaon pour se rendre à l'extérieur de la ville, et il leva les mains vers l'Eternel. Les coups de tonnerre et la grêle s'arrêtèrent et la pluie ne tomba plus sur la terre.Voyant que la pluie, la grêle et les coups de tonnerre s'étaient arrêtés, le pharaon continua de pécher et rendit son cœur plus insensible encore, tout comme ses serviteurs.Le cœur du pharaon s'endurcit et il ne laissa pas partir les Israélites. Cela se passa comme l'Eternel l'avait dit par l'intermédiaire de Moïse.
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L'article 'La Septième plaie : la grêle mêlée de feu' explore l'un des épisodes les plus dramatiques des dix plaies d'Égypte décrites dans l'Exode. Cette septième plaie constitue un tournant majeur dans le récit biblique. Dieu envoie une tempête de grêle, mêlée de feu, une démonstration de pouvoir sans précédent qui frappe sévèrement l'Égypte, épargnant cependant le pays de Goshen, où vivent les Israélites. Ce fléau marque l'escalade du conflit entre Dieu et Pharaon, illustrant la puissance divine sur la nature et son intransigeance face à l'oppression.
Exode 9.13-26 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Lève-toi de bon matin et présente-toi devant le pharaon. Tu lui annonceras: ‘Voici ce que dit l'Eternel, le Dieu des Hébreux: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve.En effet, cette fois, je vais envoyer tous mes fléaux contre ton cœur, contre tes serviteurs et contre ton peuple, afin que tu saches qu'il n'y a personne qui soit pareil à moi sur toute la terre.Si j'étais intervenu pour te frapper de la peste, toi et ton peuple, tu aurais disparu de la terre.Mais *voilà pourquoi je t'ai suscité: c'est pour te montrer ma puissance et afin que mon nom soit proclamé sur toute la terre.Si tu t'attaques encore à mon peuple et ne le laisses pas partir,alors je ferai pleuvoir demain, à cette heure, une grêle si forte qu'il n'y en a pas eu de pareille en Egypte depuis le jour de sa fondation jusqu'à maintenant.Fais donc mettre en sécurité tes troupeaux et tout ce qui t'appartient dans les champs. La grêle tombera sur tous les hommes et sur tous les animaux qui se trouveront dans les champs et qui n'auront pas été rassemblés dans les maisons, et ils mourront.’»Les serviteurs du pharaon qui prirent la parole de l'Eternel au sérieux mirent leurs serviteurs et leurs troupeaux à l'abri dans les maisons,tandis que ceux qui ne prirent pas la parole de l'Eternel à cœur laissèrent leurs serviteurs et leurs troupeaux dans les champs.L'Eternel dit à Moïse: «Tends ta main vers le ciel et qu'il tombe de la grêle dans toute l'Egypte. Qu'elle tombe sur les hommes, sur les animaux et sur toutes les herbes des champs en Egypte.»Moïse tendit son bâton vers le ciel et l'Eternel envoya des coups de tonnerre et de la grêle; la foudre s'abattit sur la terre. L'Eternel fit pleuvoir de la grêle sur l'Egypte.Il tomba de la grêle accompagnée de foudre; elle était tellement forte qu'il n'y en avait pas eu de pareille dans toute l'Egypte depuis qu'elle existe en tant que nation.Dans toute l'Egypte, la grêle frappa tout ce qui se trouvait dans les champs, hommes ou animaux; elle frappa aussi toute la végétation et brisa tous les arbres.Ce fut seulement dans la région de Gosen, là où se trouvaient les Israélites, qu'il n'y eut pas de grêle.
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II
Le texte reconstitue le déroulement de cette plaie, soulignant la nature implacable de la colère divine et la persistance de Pharaon dans son endurcissement, malgré les avertissements clairs et le désastre qui en résulte. L'article aborde aussi les réactions contrastées parmi les Égyptiens, dont certains commencent à craindre la puissance de Dieu, annonçant une fracture croissante au sein de la nation égyptienne. Le contexte historique et théologique est analysé, mettant en lumière la symbolique de la grêle et du feu comme instruments de jugement. Enfin, l'article reprend des passages spécifiques de l'Exode, dégageant les leçons que l'on tire de cette narration quant à la souveraineté universelle de Dieu et la possibilité du salut pour ceux qui obéissent à sa parole.
Exode 9.27-30 (Louis Segond S21) :
Le pharaon fit appeler Moïse et Aaron, et il leur dit: «Cette fois-ci, j'ai péché. C'est l'Eternel qui est juste, et mon peuple et moi nous sommes coupables.Priez l'Eternel pour qu'il n'y ait plus de coups de tonnerre ni de grêle et je vous laisserai partir, on ne vous retiendra plus.»Moïse lui dit: «Quand je sortirai de la ville, je lèverai les mains vers l'Eternel. Les coups de tonnerre cesseront et il n'y aura plus de grêle, afin que tu saches que la terre appartient à l'Eternel.Cependant, je sais que toi et tes serviteurs, vous ne craindrez pas encore l'Eternel Dieu.»
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III
Cette plaie, au-delà de sa violence, est interprétée comme un message divin sur la justice et le triomphe éventuel de ceux qui se rangent du côté de Dieu. L'application de cette leçon à des contextes contemporains est suggérée par des comparaisons avec d'autres catastrophes naturelles en tant que rappel des limites humaines face aux actes de Dieu et de la nature.
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