Devant le Sanhédrin à Jérusalem vers 34-35 ap. J.-C., Étienne prononce le plus long discours des Actes. En retraçant l'histoire d'Israël depuis Abraham, il montre que les envoyés de Dieu ont toujours été rejetés, culminant dans le rejet du Messie. Loin de se défendre, Étienne devient l'accusateur de ses juges, s'inscrivant dans la lignée des prophètes et du Christ.
Actes des apôtres 6.15 (Louis Segond S21) :
Tous ceux qui siégeaient au sanhédrin avaient les regards fixés sur Etienne; ils virent que son visage était comme celui d'un ange.
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Le discours d'Étienne devant le Sanhédrin, rapporté en Actes 7.1-53, constitue le plus long discours du livre des Actes. Luc lui accorde une place littéraire exceptionnelle, signe de l'importance théologique qu'il lui attribue dans le développement de son récit. Prononcé à Jérusalem vers l'an 34 ou 35, ce discours intervient alors qu'Étienne comparaît devant le Sanhédrin, accusé de blasphème contre la Loi et le Temple. L'argumentation d'Étienne s'articule autour d'une idée directrice centrale : l'histoire d'Israël est marquée par un rejet systématique des envoyés de Dieu. En retraçant les grandes étapes de cette histoire, depuis Abraham jusqu'à Salomon, Étienne montre que les hommes choisis par Dieu pour accomplir sa volonté ont invariablement été incompris, contestés ou persécutés par ceux à qui ils étaient envoyés. Joseph fut rejeté par ses frères, Moïse fut contesté par son propre peuple, les prophètes furent persécutés. Cette longue succession d'oppositions trouve son aboutissement logique et tragique dans le rejet du Messie lui-même, Jésus de Nazareth. Le discours ne constitue donc pas une simple rétrospective historique, mais une véritable interprétation théologique de l'histoire du salut. La figure de Moïse occupe une place centrale et délibérée dans ce discours.
Actes des apôtres 7.25-28 (Louis Segond S21) :
Ses frères comprendraient que Dieu leur accordait la délivrance par son intermédiaire, pensait-il, mais ils ne l'ont pas compris.Le jour suivant, il est venu au milieu d'eux alors que certains se battaient et il a essayé de ramener la paix en leur disant: ‘Vous êtes frères! Pourquoi vous faites-vous du mal l'un à l'autre?’Mais celui qui maltraitait son prochain l'a repoussé en disant: Qui t'a établi chef et juge sur nous?Veux-tu me tuer comme tu as tué l'Egyptien hier?
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II
Étienne y consacre la plus grande partie de son développement, mettant particulièrement en lumière les épisodes révélant le rejet du grand législateur par son propre peuple. Il rappelle que celui que Dieu avait choisi pour délivrer Israël fut d'abord méconnu et repoussé par ses frères (Actes 7.25-28), puis que la génération sortie d'Égypte, malgré les prodiges accomplis dans le désert, se détourna de lui pour retomber dans l'idolâtrie lors de l'épisode du veau d'or (Actes 7.39-41). Ce développement répond indirectement aux accusations portées contre Étienne : loin de blasphémer contre Moïse, c'est lui qui en saisit le mieux la place dans l'histoire du salut, tandis que ses accusateurs reproduisent l'infidélité des générations passées. Un des aspects les plus frappants de ce discours réside dans le renversement des rôles qui s'y opère progressivement. Étienne ne cherche pas véritablement à assurer sa défense ni à obtenir son acquittement. À l'image des prophètes de l'Ancien Testament, il apparaît davantage préoccupé par la fidélité au message reçu que par son propre sort. Après avoir retracé l'histoire d'Israël, il interpelle directement les membres du Sanhédrin en des termes d'une grande violence prophétique : « Hommes au cou raide, incirconcis de cœur et d'oreilles ! Vous vous opposez toujours au Saint-Esprit ; ce que vos pères ont été, vous l'êtes aussi » (Actes 7.51). Puis il conclut : « Vous qui avez reçu la Loi d'après des commandements d'anges, et qui ne l'avez point gardée ! » (Actes 7.53).
Actes des apôtres 7.53 (Louis Segond S21) :
vous qui avez reçu la loi par l'intermédiaire des anges et qui ne l'avez pas gardée!»
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III
Ainsi, celui qui comparaît comme accusé devient l'accusateur de ses juges, qui se retrouvent à leur tour placés sous le jugement de la Parole de Dieu. Cette inversion rappelle plusieurs scènes évangéliques dans lesquelles Jésus lui-même, tout en étant jugé, dévoile la responsabilité de ses accusateurs. Étienne apparaît ainsi dans la lignée directe des prophètes de l'Ancien Testament et du Christ, partageant leur sort autant que leur mission. Son discours illustre de manière saisissante la continuité entre l'histoire d'Israël et l'Église naissante, et met en lumière la nature profonde du conflit entre l'Évangile et les autorités religieuses de Jérusalem. Sur le plan de la méthode historique, Luc précise que ces événements ont eu lieu à Jérusalem et que les informations rapportées proviennent de sa source unique. Fidèle à la méthode annoncée au début de son Évangile (Luc 1.1-4), il a vraisemblablement retenu les éléments les plus significatifs du discours plutôt que d'en reproduire l'intégralité. Le fait que le visage d'Étienne apparaissait « comme le visage d'un ange » aux membres du conseil (Actes 6.15) pourrait expliquer en partie pourquoi l'accusé fut autorisé à développer aussi longuement son argumentation.
L'article examine une divergence entre Matthieu et Marc concernant le divorce. Il explique que Jésus s'adresse différemment selon son auditoire : les Juifs, pour qui la loi divine est intrinsèquement liée à Moïse, et les non-Juifs, pour qui la mention directe de Moïse est plus compréhensible. Les deux évangiles sont considérés comme fidèles malgré leur approche distinctive.
Marc 10.2-8 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens l'abordèrent et, pour lui tendre un piège, ils lui demandèrent s'il est permis à un homme de divorcer de sa femme.Il leur répondit: «Que vous a prescrit Moïse?»«Moïse, dirent-ils, nous a permis d'écrire une lettre de divorce et de renvoyer notre femme.»Jésus leur dit: «C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a donné cette règle.Mais au commencement de la création, Dieu a fait l'homme et la femme;c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère [et s'attachera à sa femme],et les deux ne feront qu'un. Ainsi, ils ne sont plus deux mais ne font qu'un.
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Cet article explore la question de la contradiction apparente entre les évangiles de Matthieu et Marc. Il se concentre sur la réponse de Jésus concernant la question du divorce posée par les pharisiens. Dans Matthieu 19, Jésus renvoie à la création divine, soulignant que Dieu a uni l'homme et la femme.
Matthieu 19.3-6 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens l'abordèrent et, pour lui tendre un piège, ils lui dirent: «Est-il permis à un homme de divorcer de sa femme pour n'importe quel motif?»Il répondit: «N'avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, a fait l'homme et la femmeet qu'il a dit: C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux ne feront qu'un?Ainsi, ils ne sont plus deux mais ne font qu'un. Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni.»
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II
En revanche, dans Marc 10, Jésus mentionne Moïse, expliquant que c'est à cause de la dureté du cœur humain que des règles sur le divorce ont été données. L'auteur de l'article analyse cette différence en prenant en compte le public cible de chaque évangile : des Juifs pour Matthieu et un public non-juif pour Marc. L'article souligne que les deux textes évangéliques sont fidèles, chaque auteur s'étant adapté à son auditoire respectif.
Marc 10.2-8 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens l'abordèrent et, pour lui tendre un piège, ils lui demandèrent s'il est permis à un homme de divorcer de sa femme.Il leur répondit: «Que vous a prescrit Moïse?»«Moïse, dirent-ils, nous a permis d'écrire une lettre de divorce et de renvoyer notre femme.»Jésus leur dit: «C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a donné cette règle.Mais au commencement de la création, Dieu a fait l'homme et la femme;c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère [et s'attachera à sa femme],et les deux ne feront qu'un. Ainsi, ils ne sont plus deux mais ne font qu'un.
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III
Cette adaptation montre comment le message de la loi divine a été contextualisé pour répondre aux besoins de compréhension des différents groupes. En résumé, les deux évangiles, bien que différents dans leur approche, expriment une vérité cohérente sur l'origine divine de la loi et son interprétation par Moïse selon divers besoins.
L'article explore la transfiguration de Jésus, où il brille de lumière divine aux côtés de Moïse et Élie sur le mont Hermon. Pierre, Jacques et Jean en sont témoins. Cet événement manifeste la divinité de Jésus.
Matthieu 17.1-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et son frère Jean, et il les conduisit à l'écart sur une haute montagne.Il fut transfiguré devant eux; son visage resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.Et voici que Moïse et Elie leur apparurent; ils s'entretenaient avec lui.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est bon que nous soyons ici. Si tu le veux, faisons ici trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. De la nuée une voix fit entendre ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation: écoutez-le!»Lorsqu'ils entendirent cette voix, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une grande frayeur.Mais Jésus s'approcha d'eux, les toucha et dit: «Levez-vous, n'ayez pas peur!»Ils levèrent les yeux et ne virent plus que Jésus seul.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.»Les disciples lui posèrent cette question: «Pourquoi donc les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Jésus leur répondit: «Il est vrai qu'Elie doit venir [d'abord] et rétablir toutes choses,mais je vous le dis: Elie est déjà venu, ils ne l'ont pas reconnu et ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l'homme souffrira de leur part.»Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste.
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L'article traite de la transfiguration de Jésus, un événement mentionné dans trois évangiles synoptiques : Matthieu, Marc et Luc. La transfiguration se déroule sur le mont Hermon, près de Césarée de Philippe. Jésus emmène avec lui Pierre, Jacques et Jean. Au cours de l'événement, Jésus est transfiguré, son visage brille comme le soleil et ses vêtements deviennent blancs comme la lumière.
Matthieu 17.1-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et son frère Jean, et il les conduisit à l'écart sur une haute montagne.Il fut transfiguré devant eux; son visage resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.Et voici que Moïse et Elie leur apparurent; ils s'entretenaient avec lui.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est bon que nous soyons ici. Si tu le veux, faisons ici trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. De la nuée une voix fit entendre ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation: écoutez-le!»Lorsqu'ils entendirent cette voix, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une grande frayeur.Mais Jésus s'approcha d'eux, les toucha et dit: «Levez-vous, n'ayez pas peur!»Ils levèrent les yeux et ne virent plus que Jésus seul.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.»Les disciples lui posèrent cette question: «Pourquoi donc les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Jésus leur répondit: «Il est vrai qu'Elie doit venir [d'abord] et rétablir toutes choses,mais je vous le dis: Elie est déjà venu, ils ne l'ont pas reconnu et ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l'homme souffrira de leur part.»Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste.
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II
Moïse et Élie apparaissent aux côtés de Jésus, représentant la Loi et les Prophètes. Les disciples, endormis, se réveillent pour voir cette vision et Pierre suggère de construire trois tentes pour Jésus, Moïse et Élie. Une nuée les enveloppe et la voix de Dieu se fait entendre, confirmant Jésus comme son Fils bien-aimé. Cet événement vise à révéler la divinité de Jésus et à préparer les disciples à sa passion à venir.
Marc 9.2-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il les conduisit seuls à l'écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux;ses vêtements devinrent resplendissants et d'une telle blancheur que personne sur la terre ne peut blanchir ainsi.Elie et Moïse leur apparurent; ils s'entretenaient avec Jésus.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Maître, il est bon que nous soyons ici. Faisons trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Il ne savait que dire, car ils étaient effrayés.Une nuée vint les couvrir, et de la nuée sortit une voix: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»Aussitôt les disciples regardèrent tout autour et ils ne virent plus que Jésus seul avec eux.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur recommanda de ne dire ce qu'ils avaient vu à personne jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.Ils retinrent cette parole, se demandant entre eux ce que signifiait ressusciter.Puis ils lui posèrent cette question: «Pourquoi les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Il leur répondit: «Elie doit venir d'abord pour rétablir toutes choses. Et pourquoi est-il écrit, à propos du Fils de l'homme, qu'il doit souffrir beaucoup et être méprisé?Mais je vous le dis: Elie est déjà venu et ils l'ont traité comme ils ont voulu, conformément à ce qui est écrit à son sujet.»
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III
Les disciples sont émerveillés mais effrayés, et Jésus leur enjoint de ne pas parler de cette vision jusqu'à sa résurrection. Pierre fera référence à cet événement plus tard dans sa seconde épître.
L'article 'Les dix plaies d'Égypte' analyse ces événements bibliques comme une révélation progressive de Dieu en tant que juge et libérateur, établissant des parallèles avec l'Apocalypse de Jean. Le peuple hébreu, opprimé en Égypte, voit en Moïse, accompagné d'Aaron, l'instrument divin de sa libération malgré le refus tenace de Pharaon.
L'article intitulé 'Les dix plaies d'Égypte' explore les événements bibliques décrits dans le livre de l'Exode, analysant leur signification théologique et eschatologique. Les dix plaies ne sont pas seulement perçues comme des actes de punition, mais également comme une révélation progressive du caractère de Dieu en tant que juge et libérateur. Le texte établit des parallèles entre ces plaies et les visions apocalyptiques de Jean, mettant en lumière un schéma divin où Dieu avertit, juge et délivre.
II
Le contexte historique présente l'Égypte comme une civilisation puissante et religieuse sous le règne d'un Pharaon divinisé, confrontée à la demande subversive de Moïse pour la libération des Hébreux. Moïse, mandaté par Dieu à Horeb, avec l'aide de son frère Aaron, défie Pharaon, dont le refus durcit son cœur et alimente l'escalade des plaies. Le récit devient un miroir de la lutte entre l'autorité divine et l'orgueil humain, où chaque fléau renforce la promesse eschatologique d'une délivrance ultime et d'un jugement final.
L'article examine comment la première confrontation entre Moïse et Pharaon, avant les dix plaies, symbolise un choc de souverainetés entre Yahvé et les divinités égyptiennes. Moïse défie l'autorité de Pharaon, révélant ainsi une lutte pour la reconnaissance divine et posant les bases du jugement à venir. Cette rencontre met en lumière le processus divin de rédemption initié par la parole, et souligne l'asymétrie de la puissance divine face aux prétentions humaines.
Exode 5.1-5 (Louis Segond S21) :
Moïse et Aaron allèrent ensuite annoncer au pharaon: «Voici ce que dit l'Eternel, le Dieu d'Israël: Laisse partir mon peuple pour qu'il célèbre une fête en mon honneur dans le désert.»Le pharaon répondit: «Qui est l'Eternel, pour que j'obéisse à ses ordres en laissant partir Israël? Je ne connais pas l'Eternel et je ne laisserai pas partir Israël.»Ils dirent: «Le Dieu des Hébreux s'est présenté à nous. Permets-nous de faire trois journées de marche dans le désert pour offrir des sacrifices à l'Eternel, notre Dieu, afin qu'il ne nous frappe pas de la peste ou de l'épée.»Le roi d'Egypte leur dit: «Moïse et Aaron, pourquoi détournez-vous le peuple de son travail? Retournez à vos corvées!»Le pharaon ajouta: «Ce peuple est maintenant nombreux dans le pays, et vous lui feriez interrompre ses corvées!»
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L'article explore la première confrontation entre Moïse et Pharaon avant le déclenchement des dix plaies d'Égypte, une scène fondamentale dans le récit biblique. Ce face-à-face illustre un choc de souverainetés où Moïse, envoyé par Dieu, défie l'autorité divine et politique de Pharaon. Le texte souligne que ce n'est pas un simple affrontement humain, mais bien une confrontation entre le Dieu vivant et les prétentions idolâtres. Loin d'être une simple introduction, cette rencontre met en lumière la nature fondamentale du conflit : la divergence entre deux visions du monde, celle de Dieu contre celle de Pharaon et du système égyptien.
Exode 4.29-31 (Louis Segond S21) :
Moïse et Aaron poursuivirent leur chemin et rassemblèrent tous les anciens des Israélites.Aaron rapporta toutes les paroles que l'Eternel avait dites à Moïse et accomplit les signes sous les yeux du peuple.Le peuple crut. Ils apprirent que l'Eternel s'occupait des Israélites, qu'il avait vu leur souffrance, et ils se prosternèrent et adorèrent.
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II
Moïse annonce la volonté de Yahvé : « laisse aller mon peuple », ce qui incarne une remise en question du statut divin de Pharaon. Ce dernier, en refusant de reconnaître Yahvé, ne fait pas seulement preuve d'ignorance mais rejette également l'autorité divine. Ce refus prépare le terrain pour l'arrivée des plaies, vues comme un jugement divin conséquence de l'obstination de Pharaon. L'article met également en avant la pédagogie divine qui débute par la parole et les avertissements avant de passer aux actes décisifs.
Exode 7.1-13 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Regarde, je te fais Dieu pour le pharaon, et ton frère Aaron sera ton prophète.Toi, tu diras tout ce que je t'ordonnerai et ton frère Aaron parlera au pharaon pour qu'il laisse les Israélites partir de son pays.De mon côté, j'endurcirai le cœur du pharaon et je multiplierai mes signes et mes miracles en Egypte.Le pharaon ne vous écoutera pas. Je porterai la main contre l'Egypte et c'est par de grands actes de jugement que je ferai sortir d'Egypte mes armées, mon peuple, les Israélites.Les Egyptiens reconnaîtront que je suis l'Eternel lorsque je déploierai ma puissance contre l'Egypte et ferai sortir les Israélites du milieu d'eux.»Moïse et Aaron se conformèrent à ce que l'Eternel leur avait ordonné, c'est ce qu'ils firent.Moïse était âgé de 80 ans et Aaron de 83 ans lorsqu'ils parlèrent au pharaon.L'Eternel dit à Moïse et à Aaron:«Si le pharaon vous dit: ‘Faites un miracle!’ tu ordonneras à Aaron: ‘Prends ton bâton et jette-le devant le pharaon.’ Le bâton se changera alors en serpent.»Moïse et Aaron allèrent trouver le pharaon et se conformèrent à ce que l'Eternel avait ordonné: Aaron jeta son bâton devant le pharaon et devant ses serviteurs, et il se changea en serpent.Cependant, le pharaon appela des sages et des sorciers, et les magiciens d'Egypte, eux aussi, en firent autant par leurs sortilèges.Ils jetèrent tous leurs bâtons et ceux-ci se changèrent en serpents. Mais le bâton d'Aaron engloutit les leurs.Le cœur du pharaon s'endurcit et il n'écouta pas Moïse et Aaron. Cela se passa comme l'Eternel l'avait dit.
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III
Dans cette scène initiale, se dessine l'ensemble du récit du salut biblique où le mot de Dieu initie tout, et le refus d'entendre ce mot conduit au jugement. Il est également fait mention de l'aspect asymétrique de la rencontre sur le plan humain, Moïse étant un simple berger sans pouvoir apparents face au pharaon tout-puissant, symbolisant que la véritable force provient de Dieu. Les références bibliques liées à ce récit incluent Exode 5.1-5 et Exode 7.1-13. En somme, cet article place cette confrontation dans le contexte plus large du récit biblique et de l'histoire de la rédemption, et offre une lecture approfondie du récit tout en demeurant accessible à un public varié.
La première plaie d'Égypte transforme le Nil en sang, marquant une rupture dans l'Exode. Ce signe divin illustre la souveraineté de Dieu, la fragilité des idoles égyptiennes, et appelle à la repentance. Il met en lumière la dynamique de renversement orchestrée par Dieu contre Pharaon et ses croyances.
Exode 7.14-24 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Le pharaon a le cœur insensible, il refuse de laisser partir le peuple.Va trouver le pharaon dès le matin; il sortira pour aller près de l'eau et tu te présenteras devant lui au bord du fleuve. Tu prendras à la main le bâton qui a été changé en serpentet tu diras au pharaon: ‘L'Eternel, le Dieu des Hébreux, m'a envoyé vers toi pour te dire: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve dans le désert, et jusqu'à présent tu n'as pas écouté.Voici ce que dit l'Eternel: Cette fois, tu reconnaîtras que je suis l'Eternel. Je vais frapper l'eau du Nil avec le bâton qui est dans ma main et elle sera changée en sang.Les poissons qui sont dans le fleuve mourront, le fleuve deviendra infect et les Egyptiens renonceront à en boire l'eau.’»L'Eternel dit à Moïse: «Ordonne à Aaron: ‘Prends ton bâton et tends ta main sur l'eau des Egyptiens, sur leurs rivières, leurs ruisseaux, leurs étangs et tous leurs réservoirs d'eau.’ Elle deviendra du sang. Ainsi il y aura du sang dans toute l'Egypte, même dans les récipients en bois et en pierre.»Moïse et Aaron se conformèrent à ce que l'Eternel avait ordonné. Aaron leva le bâton et frappa l'eau du Nil sous les yeux du pharaon et de ses serviteurs, et toute l'eau du fleuve fut changée en sang.Les poissons qui étaient dans le fleuve moururent, le fleuve devint infect, les Egyptiens ne purent plus en boire l'eau et il y eut du sang dans toute l'Egypte.Cependant, les magiciens d'Egypte en firent autant par leurs sortilèges. Le cœur du pharaon s'endurcit et il n'écouta pas Moïse et Aaron. Cela se passa comme l'Eternel l'avait dit.Le pharaon se détourna d'eux et rentra chez lui; il ne prit même pas ces événements à cœur.Tous les Egyptiens creusèrent aux environs du fleuve pour trouver de l'eau à boire, car ils ne pouvaient pas boire de l'eau du Nil.
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L'article "La première plaie : l’eau du Nil changée en sang" analyse la première des dix plaies d'Égypte, mettant en avant son rôle symbolique et théologique. En transformant l'eau du Nil en sang, Dieu inaugure la "pédagogie des signes", un passage de la parole à l'acte illustrant sa souveraineté. Le Nil, cœur vital et sacré de l'Égypte, devient un instrument de révélation divine, touchant ce que le pays a de plus vénéré.
Exode 7.14-24 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Le pharaon a le cœur insensible, il refuse de laisser partir le peuple.Va trouver le pharaon dès le matin; il sortira pour aller près de l'eau et tu te présenteras devant lui au bord du fleuve. Tu prendras à la main le bâton qui a été changé en serpentet tu diras au pharaon: ‘L'Eternel, le Dieu des Hébreux, m'a envoyé vers toi pour te dire: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve dans le désert, et jusqu'à présent tu n'as pas écouté.Voici ce que dit l'Eternel: Cette fois, tu reconnaîtras que je suis l'Eternel. Je vais frapper l'eau du Nil avec le bâton qui est dans ma main et elle sera changée en sang.Les poissons qui sont dans le fleuve mourront, le fleuve deviendra infect et les Egyptiens renonceront à en boire l'eau.’»L'Eternel dit à Moïse: «Ordonne à Aaron: ‘Prends ton bâton et tends ta main sur l'eau des Egyptiens, sur leurs rivières, leurs ruisseaux, leurs étangs et tous leurs réservoirs d'eau.’ Elle deviendra du sang. Ainsi il y aura du sang dans toute l'Egypte, même dans les récipients en bois et en pierre.»Moïse et Aaron se conformèrent à ce que l'Eternel avait ordonné. Aaron leva le bâton et frappa l'eau du Nil sous les yeux du pharaon et de ses serviteurs, et toute l'eau du fleuve fut changée en sang.Les poissons qui étaient dans le fleuve moururent, le fleuve devint infect, les Egyptiens ne purent plus en boire l'eau et il y eut du sang dans toute l'Egypte.Cependant, les magiciens d'Egypte en firent autant par leurs sortilèges. Le cœur du pharaon s'endurcit et il n'écouta pas Moïse et Aaron. Cela se passa comme l'Eternel l'avait dit.Le pharaon se détourna d'eux et rentra chez lui; il ne prit même pas ces événements à cœur.Tous les Egyptiens creusèrent aux environs du fleuve pour trouver de l'eau à boire, car ils ne pouvaient pas boire de l'eau du Nil.
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II
Cette plaie symbolise la fragilité des idoles et l'effondrement de l'ordre égyptien face à la puissance divine. L'article explore aussi comment la plaie prépare le terrain pour les jugements suivants et invite à la repentance. Pharaon, devant ce premier signe, est confronté à l'impuissance des dieux égyptiens et à la nécessité de reconnaître l'autorité de Yahvé.
III
Le récit soulève des questions sur l'utilisation du pouvoir divin et l'efficacité des signes dans la théologie biblique.
L'article analyse la deuxième plaie d'Égypte, l'invasion des grenouilles. Ce signe attaque un symbole religieux égyptien majeur et commence à entamer l'orgueil de Pharaon, illustrant la pédagogie divine et la progression de l'œuvre de libération d'Israël.
Exode 8.1-11 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Dis à Aaron: ‘Tends la main, avec ton bâton, sur les rivières, les ruisseaux et les étangs, et fais-en monter les grenouilles sur l'Egypte.’»Aaron tendit sa main sur les cours d'eau de l'Egypte et les grenouilles en sortirent et recouvrirent l'Egypte.Cependant les magiciens en firent autant par leurs sortilèges: ils firent monter les grenouilles sur l'Egypte.Le pharaon appela Moïse et Aaron et dit: «Priez l'Eternel afin qu'il éloigne les grenouilles de moi et de mon peuple, et je laisserai le peuple partir pour offrir des sacrifices à l'Eternel.»Moïse dit au pharaon: «A toi l'honneur de me fixer le moment où je dois prier pour toi, pour tes serviteurs et pour ton peuple afin que l'Eternel éloigne les grenouilles de toi et de tes maisons. Il n'en restera que dans le fleuve.»Il répondit: «Demain.» Moïse dit: «Cela se passera comme cela afin que tu saches qu'il n'y a personne qui soit pareil à l'Eternel, notre Dieu.Les grenouilles s'éloigneront de toi et de tes maisons, de tes serviteurs et de ton peuple. Il n'en restera que dans le fleuve.»Moïse et Aaron sortirent de chez le pharaon. Puis Moïse cria à l'Eternel à cause des grenouilles dont il avait frappé le pharaon.L'Eternel fit ce que demandait Moïse et les grenouilles moururent dans les maisons, les cours intérieures et les champs.On en fit des tas et des tas, et le pays fut infecté.Voyant qu'il y avait du répit, le pharaon rendit son cœur plus insensible encore et n'écouta pas Moïse et Aaron. Cela se passa comme l'Eternel l'avait dit.
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L'article explore en profondeur la deuxième plaie d'Égypte, l'invasion des grenouilles, tel que décrit dans le livre de l'Exode. Malgré la gravité de la première plaie, Pharaon reste indifférent, considérant le jugement comme une simple nuisance. Dieu annonce alors une nouvelle plaie, plus personnelle et envahissante.
Exode 8.1-11 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Dis à Aaron: ‘Tends la main, avec ton bâton, sur les rivières, les ruisseaux et les étangs, et fais-en monter les grenouilles sur l'Egypte.’»Aaron tendit sa main sur les cours d'eau de l'Egypte et les grenouilles en sortirent et recouvrirent l'Egypte.Cependant les magiciens en firent autant par leurs sortilèges: ils firent monter les grenouilles sur l'Egypte.Le pharaon appela Moïse et Aaron et dit: «Priez l'Eternel afin qu'il éloigne les grenouilles de moi et de mon peuple, et je laisserai le peuple partir pour offrir des sacrifices à l'Eternel.»Moïse dit au pharaon: «A toi l'honneur de me fixer le moment où je dois prier pour toi, pour tes serviteurs et pour ton peuple afin que l'Eternel éloigne les grenouilles de toi et de tes maisons. Il n'en restera que dans le fleuve.»Il répondit: «Demain.» Moïse dit: «Cela se passera comme cela afin que tu saches qu'il n'y a personne qui soit pareil à l'Eternel, notre Dieu.Les grenouilles s'éloigneront de toi et de tes maisons, de tes serviteurs et de ton peuple. Il n'en restera que dans le fleuve.»Moïse et Aaron sortirent de chez le pharaon. Puis Moïse cria à l'Eternel à cause des grenouilles dont il avait frappé le pharaon.L'Eternel fit ce que demandait Moïse et les grenouilles moururent dans les maisons, les cours intérieures et les champs.On en fit des tas et des tas, et le pays fut infecté.Voyant qu'il y avait du répit, le pharaon rendit son cœur plus insensible encore et n'écouta pas Moïse et Aaron. Cela se passa comme l'Eternel l'avait dit.
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II
Les grenouilles, symboles de fécondité et associées à la déesse égyptienne Héqet, sortent du Nil et envahissent tout l'Égypte. Ce signe renverse un des piliers symboliques de l'Égypte, transformant ce qui était vu comme une bénédiction en véritable oppression. L'article met en lumière la pédagogie divine, où Dieu expose l'impuissance des idoles égyptiennes et commence à fissurer l'orgueil de Pharaon, qui va jusqu'à demander pour la première fois l'intercession de Moïse.
Exode 7.25-29 (Louis Segond S21) :
Sept jours passèrent après que l'Eternel eut frappé le Nil.L'Eternel dit à Moïse: «Va trouver le pharaon et tu lui annonceras: ‘Voici ce que dit l'Eternel: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve.Si tu refuses de le laisser partir, je frapperai tout ton territoire par des grenouilles.Le fleuve pullulera de grenouilles; elles en sortiront et pénétreront dans ta maison, dans ta chambre à coucher et dans ton lit, chez tes serviteurs et ton peuple, dans tes fours et tes pétrins.Les grenouilles grimperont sur toi, sur ton peuple et sur tous tes serviteurs.’»
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III
La libération d'Israël commence à se dessiner alors que Dieu montre sa souveraineté et poursuit son œuvre de libération. Cet épisode biblique révèle comment Dieu use des événements, même destructeurs, pour atteindre ses desseins ultimes et enseigner des leçons spirituelles profondes à son peuple et à ses oppresseurs.
Cet article traite de la quatrième plaie d'Égypte, les mouches venimeuses, et explore la distinction divine entre Israël et l'Égypte. Dieu protège Israël tandis que Pharaon, inflexible, commence à négocier.
Exode 8.16-28 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Lève-toi de bon matin et présente-toi devant le pharaon; il sortira pour aller près de l'eau. Tu lui annonceras: ‘Voici ce que dit l'Eternel: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve.Si tu ne laisses pas partir mon peuple, j'enverrai les mouches venimeuses contre toi, contre tes serviteurs, ton peuple et tes maisons. Les maisons des Egyptiens seront remplies de mouches et le sol en sera couvert.Cependant, ce jour-là, je traiterai de manière différente la région de Gosen où habite mon peuple: il n'y aura pas de mouches là-bas afin que tu saches que moi, l'Eternel, je suis présent dans cette région.Je placerai une séparation entre mon peuple et le tien. Ce signe sera pour demain.’»C'est ce que fit l'Eternel. Une grande quantité de mouches venimeuses vint dans la maison du pharaon et de ses serviteurs, et toute l'Egypte fut dévastée par les mouches.Le pharaon appela Moïse et Aaron et dit: «Allez-y, offrez des sacrifices à votre Dieu dans le pays.»Moïse répondit: «Il n'est pas convenable d'agir ainsi. En effet, nous offririons à l'Eternel, notre Dieu, des sacrifices qui font horreur aux Egyptiens. Et si nous offrons sous les yeux des Egyptiens des sacrifices qui leur font horreur, ne nous lanceront-ils pas des pierres?Nous ferons trois journées de marche dans le désert et alors nous offrirons des sacrifices à l'Eternel, notre Dieu, conformément à ce qu'il nous dira.»Le pharaon dit: «Je vous laisserai partir pour offrir des sacrifices à l'Eternel, votre Dieu, dans le désert. Seulement, vous ne vous éloignerez pas en y allant. Priez pour moi!»Moïse répondit: «Dès que je serai sorti de chez toi, je prierai l'Eternel. Demain, les mouches s'éloigneront du pharaon, de ses serviteurs et de son peuple. Mais que le pharaon ne nous trompe plus en refusant de laisser le peuple partir pour offrir des sacrifices à l'Eternel!»Moïse sortit de chez le pharaon et pria l'Eternel.L'Eternel fit ce que demandait Moïse et les mouches s'éloignèrent du pharaon, de ses serviteurs et de son peuple. Il n'en resta pas une.Cependant, cette fois encore, le pharaon rendit son cœur insensible et ne laissa pas partir le peuple.
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Cet article WordPress se concentre sur la quatrième plaie d'Égypte, qui est l'arrivée des mouches venimeuses, marquant un tournant dans la série des dix plaies. Dieu fait ici une distinction claire entre le peuple d'Israël et l'Égypte, une première dans la narration des plaies. Le récit souligne que jusqu'ici, toutes les plaies affectaient l'ensemble de l'Égypte sans exception, mais cette fois, Israël sera épargné, illustrant la puissance, la justice et la fidélité de Dieu.
Exode 8.16-28 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Lève-toi de bon matin et présente-toi devant le pharaon; il sortira pour aller près de l'eau. Tu lui annonceras: ‘Voici ce que dit l'Eternel: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve.Si tu ne laisses pas partir mon peuple, j'enverrai les mouches venimeuses contre toi, contre tes serviteurs, ton peuple et tes maisons. Les maisons des Egyptiens seront remplies de mouches et le sol en sera couvert.Cependant, ce jour-là, je traiterai de manière différente la région de Gosen où habite mon peuple: il n'y aura pas de mouches là-bas afin que tu saches que moi, l'Eternel, je suis présent dans cette région.Je placerai une séparation entre mon peuple et le tien. Ce signe sera pour demain.’»C'est ce que fit l'Eternel. Une grande quantité de mouches venimeuses vint dans la maison du pharaon et de ses serviteurs, et toute l'Egypte fut dévastée par les mouches.Le pharaon appela Moïse et Aaron et dit: «Allez-y, offrez des sacrifices à votre Dieu dans le pays.»Moïse répondit: «Il n'est pas convenable d'agir ainsi. En effet, nous offririons à l'Eternel, notre Dieu, des sacrifices qui font horreur aux Egyptiens. Et si nous offrons sous les yeux des Egyptiens des sacrifices qui leur font horreur, ne nous lanceront-ils pas des pierres?Nous ferons trois journées de marche dans le désert et alors nous offrirons des sacrifices à l'Eternel, notre Dieu, conformément à ce qu'il nous dira.»Le pharaon dit: «Je vous laisserai partir pour offrir des sacrifices à l'Eternel, votre Dieu, dans le désert. Seulement, vous ne vous éloignerez pas en y allant. Priez pour moi!»Moïse répondit: «Dès que je serai sorti de chez toi, je prierai l'Eternel. Demain, les mouches s'éloigneront du pharaon, de ses serviteurs et de son peuple. Mais que le pharaon ne nous trompe plus en refusant de laisser le peuple partir pour offrir des sacrifices à l'Eternel!»Moïse sortit de chez le pharaon et pria l'Eternel.L'Eternel fit ce que demandait Moïse et les mouches s'éloignèrent du pharaon, de ses serviteurs et de son peuple. Il n'en resta pas une.Cependant, cette fois encore, le pharaon rendit son cœur insensible et ne laissa pas partir le peuple.
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II
Les mouches envahissent tout le pays, causant chaos et souillure dans chaque recoin, des palais aux rues. Pharaon commence à négocier un compromis, autorisant le peuple d'Israël à faire des sacrifices à l'intérieur des frontières de l'Égypte, mais Moïse refuse, insistant sur la demande divine d'une libération totale et sans compromis du peuple. L'article explore le texte biblique d'Exode 8:16-28, où sont décrites les interactions entre Moïse et Pharaon, et détaille la capacité de Dieu à protéger Israël tout en exécutant son jugement sur l'Égypte.
III
Cette analyse met en lumière la pédagogie divine, la progression unique de cette plaie par rapport aux précédentes, et la signification spirituelle de cette distinction marquée dans le récit biblique. L'article s'inscrit dans un ensemble plus grand qui traite des dix plaies d'Égypte, sous l'angle théologique de la fiabilité des Écritures.
La cinquième plaie d'Égypte, abordée dans cet article, démontre la puissance divine par la mortalité du bétail, un pilier de l'économie. Elle souligne la distinction entre Israël et l'Égypte, malgré l'endurcissement de Pharaon. Ce jugement amplifie la démonstration de souveraineté de Dieu, tout en épargnant les troupeaux des Israélites.
Exode 9.5-7 (Louis Segond S21) :
L'Eternel fixa un moment précis en disant: «Demain, l'Eternel fera cela dans le pays»,et il agit ainsi dès le lendemain. Tous les troupeaux des Egyptiens moururent, tandis que pas une seule bête des troupeaux des Israélites ne mourut.Le pharaon s'informa de ce qui était arrivé et constata que pas une seule bête des troupeaux d'Israël n'était morte. Cependant, le cœur du pharaon resta insensible et il ne laissa pas partir le peuple.
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Cet article WordPress explore la cinquième plaie infligée à l'Égypte lors des dix plaies bibliques : la mortalité du bétail. Cette plaie marque un tournant dans la démonstration de pouvoir divin, soulignant non seulement la souveraineté de Dieu sur les éléments de la création, mais aussi sa capacité à opérer des distinctions claires entre ceux qu'il protège et ceux qu'il juge. Le pharaon, malgré les avertissements répétés, reste obstinément endurci, ce qui conduit à l'accomplissement de cette nouvelle calamité.
Exode 9.5-7 (Louis Segond S21) :
L'Eternel fixa un moment précis en disant: «Demain, l'Eternel fera cela dans le pays»,et il agit ainsi dès le lendemain. Tous les troupeaux des Egyptiens moururent, tandis que pas une seule bête des troupeaux des Israélites ne mourut.Le pharaon s'informa de ce qui était arrivé et constata que pas une seule bête des troupeaux d'Israël n'était morte. Cependant, le cœur du pharaon resta insensible et il ne laissa pas partir le peuple.
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II
La perte des troupeaux — incluant chevaux, ânes, chameaux, bœufs et brebis — frappe au cœur même de l'économie et de la religion égyptiennes, touchant les secteurs du transport, de l'agriculture, du sacrifice, du commerce, et de la riche culture égyptienne de l'époque. Cette cinquième plaie, qui exempte miraculeusement les troupeaux des Israélites, sert de preuve éclatante de la faveur divine donnée au peuple d'Israël. Elle met en lumière la distinction entre Israël et l'Égypte tandis que la sévérité du jugement s'accroît au fur et à mesure des plaies.
Exode 9.1-4 (Louis Segond S21) :
L'Eternel dit à Moïse: «Va trouver le pharaon et tu lui annonceras: ‘Voici ce que dit l'Eternel, le Dieu des Hébreux: Laisse partir mon peuple afin qu'il me serve.Si tu refuses de le laisser partir et si tu le retiens encore,la main de l'Eternel frappera tes troupeaux dans les champs, les chevaux, les ânes, les chameaux, les bœufs et les brebis; il y aura une mortalité très importante.L'Eternel traitera de manière différente les troupeaux d'Israël et ceux des Egyptiens: rien de tout ce qui appartient aux Israélites ne mourra.’»
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III
Le bétail, vital pour le culte et l'économie, subit une destruction massive, irréversible et soudainement appliquée, exposant davantage l'impuissance des Égyptiens et de leurs dieux. Ce texte ne se contente pas d'une relecture historique, mais rend compte de l'enjeu théologique majeur : l'affirmation de la puissance divine face à l'insubordination humaine, suscitant une réflexion sur la nature de la foi et de l'obéissance, alors que la frontière entre justice divine et miséricorde se dessine dans le contexte d’une confrontation entre Moïse, mandaté par Dieu, et un pharaon inflexible.
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