Étude 1 sur 21 · Annonce de la naissance de Jean le Baptiste

  1. Étude 1 : Annonce de la naissance de Jean le Baptiste
  2. Étude 2 : Le discours sur l’eau vive
  3. Étude 3 : L'appréciation contradictoire du peuple
  4. Étude 4 : La femme adultère
  5. Étude 5 : Le Messie Jésus est la lumière du monde
  6. Étude 6 : Guérison d’aveugles et de boiteux
  7. Étude 7 : Enseignement journalier dans le Temple
  8. Étude 8 : L’autorité du Messie Jésus contestée
  9. Étude 9 : La parabole des deux fils
  10. Étude 10 : La parabole des vignerons
  11. Étude 11 : La parabole du festin des noces
  12. Étude 12 : Les questions des pharisiens et des hérodiens
  13. Étude 13 : Les questions des pharisiens et des hérodiens
  14. Étude 14 : Les questions des docteurs de la loi
  15. Étude 15 : La Messianité de Jésus
  16. Étude 16 : Réquisitoire contre les responsables religieux
  17. Étude 17 : Le don de la pauvre veuve
  18. Étude 18 : L’incrédulité des Juifs
  19. Étude 19 : La fin tragique de Judas l'Iscariot
  20. Étude 20 : Sadducéens
  21. Étude 21 : Les romains

La vie de Jésus jusqu'à 12 ans

  • Annonce de la naissance de Jean le Baptiste

    Cet article décrit l'annonce de la naissance de Jean le Baptiste, relatée exclusivement dans l'Évangile de Luc, mettant en avant l'attention aux détails historiques et la signification prophétique de Jean comme précurseur de Jésus.

    Luc 1.5-25 (Louis Segond S21) :
    Durant le règne d'Hérode sur la Judée, il y avait un prêtre du nom de Zacharie, de la classe d'Abia; sa femme était une descendante d'Aaron et s'appelait Elisabeth.Tous deux étaient justes devant Dieu, ils suivaient d'une manière irréprochable tous les commandements et toutes les lois du Seigneur.Ils n'avaient pas d'enfant, parce qu'Elisabeth était stérile, et ils étaient l'un et l'autre d'un âge avancé.Or, pendant que Zacharie remplissait sa fonction de prêtre devant Dieu – c'était le tour de sa classe –Note1.17 Pour… enfants: citation de Malachie 3.24.il fut désigné par le sort, d'après la règle en vigueur pour les prêtres, pour entrer dans le temple du Seigneur et y brûler le parfum.Toute la multitude du peuple était dehors en prière, à l'heure de l'offrande du parfum.Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie et se tint debout à droite de l'autel des parfums.Zacharie fut troublé en le voyant et la peur s'empara de lui.Mais l'ange lui dit: «N'aie pas peur, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Elisabeth te donnera un fils et tu l'appelleras Jean.Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse et beaucoup se réjouiront de sa naissance,car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin ni boisson alcoolisée et il sera rempli de l'Esprit saint dès le ventre de sa mère.Il ramènera beaucoup d'Israélites au Seigneur, leur Dieu.Il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Elie pour ramener le cœur des pères vers leurs enfants et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé.»Zacharie dit à l'ange: «A quoi reconnaîtrai-je cela? En effet, je suis vieux et ma femme est d'un âge avancé.»L'ange lui répondit: «Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu; j'ai été envoyé pour te parler et pour t'annoncer cette bonne nouvelle.Voici, tu seras muet et tu ne pourras plus parler jusqu'au jour où cela arrivera, parce que tu n'as pas cru à mes paroles qui s'accompliront au moment voulu.»Cependant, le peuple attendait Zacharie et s'étonnait qu'il s'attarde si longtemps dans le temple.Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent qu'il avait eu une vision dans le temple; il s'exprimait par signes et il resta muet.Lorsque ses jours de service furent terminés, il rentra chez lui.Quelque temps après, sa femme Elisabeth fut enceinte. Elle se cacha pendant cinq mois, disant:«C'est l'œuvre que le Seigneur a faite quand il a porté le regard sur moi pour enlever ce qui faisait ma honte parmi les hommes.»
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De la 3ème Pâque au début de la dernière semaine

  • Le discours sur l’eau vive

    Lors du dernier jour de la fête de Souccot (Hoshana Rabba), le Messie Jésus proclame dans le Temple de Jérusalem qu'il est la véritable source d'eau vive. S'appropriant le symbolisme du rite de libation d'eau, il invite quiconque a soif à venir à lui. Jean précise que cette eau vive désigne l'Esprit Saint, qui serait donné après la glorification de Jésus. Seul Jean rapporte cet épisode, daté du mercredi 13 octobre de l'an 32.

    Psaumes 78.15-16 (Louis Segond S21) :
    Il avait fendu des rochers dans le désert, et il leur avait donné à boire en abondance.Du rocher il avait fait jaillir des sources et couler de l'eau, comme des fleuves.
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  • L'appréciation contradictoire du peuple

    Lors du dernier jour de la fête de Souccot à Jérusalem (octobre 32), Jésus proclame être source d'eau vive. La foule se divise : certains le reconnaissent comme le Messie, d'autres refusent l'évidence. Les gardes envoyés pour l'arrêter désobéissent, impressionnés par ses paroles. Nicodème défend un jugement équitable, tandis que les pharisiens avancent des arguments fragiles. L'opposition des autorités religieuses devient fanatique, faisant de la mort de Jésus leur seul objectif.

    Jean 7.52 (Louis Segond S21) :
    Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»
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  • La femme adultère

    La péricope 217 relate l'épisode de la femme adultère (Jean 8.1-11), où des pharisiens tendent un piège à Jésus en lui présentant une femme surprise en flagrant délit. Jésus déjoue le piège par sa célèbre parole invitant celui qui est sans péché à lancer la première pierre, puis pardonne la femme. Ce récit, dont l'authenticité textuelle est débattue, illustre l'union de la justice et de la miséricorde divines, et révèle l'autorité unique de Jésus à justifier.

    Lévitique 20.10 (Louis Segond S21) :
    Si un homme commet un adultère avec une femme mariée, s'il commet un adultère avec la femme de son prochain, l'homme et la femme adultères seront punis de mort.
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  • Le Messie Jésus est la lumière du monde

    Lors de la fête de Souccot à Jérusalem, Jésus se proclame 'lumière du monde' (Jean 8.12-58), s'inscrivant dans le symbolisme des grandes illuminations du Temple. Il révèle progressivement son identité divine à travers des débats avec les pharisiens, culminant avec la formule 'Avant qu'Abraham soit, JE SUIS', affirmation explicite de sa préexistence et de sa divinité. Croire en lui, c'est entrer dans la lumière, la vérité et la vie éternelle.

    Jean 8.13-20 (Louis Segond S21) :
    Là-dessus, les pharisiens lui dirent: «Tu te rends témoignage à toi-même; ton témoignage n'est pas vrai.»Jésus leur répondit: «Même si je me rends témoignage à moi-même, mon témoignage est vrai, car je sais d'où je suis venu et où je vais. Quant à vous, vous ne savez pas d'où je viens ni où je vais.Vous, vous jugez de façon humaine; moi, je ne juge personne.Et si je juge, mon jugement est vrai, car je ne suis pas seul, mais le Père qui m'a envoyé est avec moi.Il est écrit dans votre loi que le témoignage de deux personnes est vrai.Or, je me rends témoignage à moi-même et le Père qui m'a envoyé me rend aussi témoignage.»Ils lui dirent donc: «Où est ton père?» Jésus répondit: «Vous ne connaissez ni moi ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père.»Jésus dit ces paroles alors qu'il enseignait dans le temple à l'endroit où était le trésor, et personne ne l'arrêta parce que son heure n'était pas encore venue.
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La dernière semaine avant l'arrestation

  • Guérison d’aveugles et de boiteux

    Après la purification du Temple, Jésus guérit des aveugles et des boiteux sur le parvis, le lundi 28 mars 33. Seul Matthieu rapporte cet épisode. La foule et les enfants l'acclament comme Fils de David, tandis que les chefs des prêtres et les scribes, de plus en plus hostiles, s'indignent de ces manifestations messianiques. Cet épisode illustre le contraste entre la foi du peuple simple et le rejet des autorités religieuses.

    Luc 19.45-46 (Louis Segond S21) :
    Jésus entra dans le temple et se mit à en chasser les marchands.Note19.46 Mon temple… prière: citation d'Esaïe 56.7.Note19.46 Une caverne de voleurs: expression tirée de Jérémie 7.11.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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  • Enseignement journalier dans le Temple

    La péricope 286 décrit l'enseignement quotidien de Jésus au Temple de Jérusalem durant la semaine pascale (lundi 28 mars 33). Basée principalement sur Luc 19,47-48, elle présente l'opposition croissante entre les foules admiratives et les autorités religieuses hostiles — scribes, chefs des prêtres, sadducéens et pharisiens — qui cherchent à faire taire Jésus, dont le message du Royaume de Dieu menace leur pouvoir établi.

    Luc 19.47-48 (Louis Segond S21) :
    Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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  • L’autorité du Messie Jésus contestée

    Au Temple de Jérusalem, les chefs religieux contestent publiquement l'autorité de Jésus. Par une contre-question habile sur le baptême de Jean, il les réduit au silence et dévoile leur mauvaise foi. Cet épisode synoptique (Mt 21.23-27 ; Mc 11.27-33 ; Lc 20.1-8) illustre l'opposition croissante des autorités face au Messie durant sa dernière semaine avant l'arrestation.

    Luc 20.1-8 (Louis Segond S21) :
    Un de ces jours-là, Jésus enseignait le peuple dans le temple et annonçait la bonne nouvelle. Les [chefs des] prêtres et les spécialistes de la loi, avec les anciens, survinrent alorset lui dirent: «Dis-nous par quelle autorité tu fais ces choses, ou qui t'a donné cette autorité.»Il leur répondit: «Je vous poserai moi aussi une question. Dites-moi,le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes?»Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux: «Si nous répondons: ‘Du ciel’, il dira: ‘Pourquoi n'avez-vous pas cru en lui?’Et si nous répondons: ‘Des hommes’, tout le peuple nous lapidera, car il est persuadé que Jean était un prophète.»Alors ils répondirent qu'ils ne savaient pas d'où il venait.Jésus leur dit: «Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais ces choses.»
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  • La parabole des deux fils

    La parabole des deux fils (Mt 21,28-32), rapportée uniquement par Matthieu, se déroule au Temple de Jérusalem lors de la dernière semaine de Jésus. Elle oppose deux attitudes : promettre sans agir versus refuser puis obéir. Jésus y démasque l'hypocrisie des chefs religieux et annonce que les pécheurs repentants entrent avant eux dans le Royaume. Un appel universel à l'humilité et à la repentance sincère.

    Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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  • La parabole des vignerons

    La parabole des vignerons (Mt 21.33-46 ; Mc 12.1-12 ; Lc 20.9-19), prononcée le mardi Saint sur le parvis du Temple, illustre allégoriquement l'histoire du salut : Dieu envoie des prophètes puis son Fils, que les dirigeants religieux rejettent et tuent. La vigne est transférée à l'Église, sans pour autant fermer la porte au peuple juif qui peut entrer dans la foi.

    Luc 20.9-19 (Louis Segond S21) :
    Il se mit ensuite à dire cette parabole au peuple: «Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta pour longtemps le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour qu'ils lui donnent sa part de récolte de la vigne. Mais les vignerons le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya encore un autre serviteur; ils le battirent lui aussi, l'insultèrent et le renvoyèrent les mains vides.Il en envoya encore un troisième, mais ils le blessèrent aussi et le chassèrent.Le maître de la vigne se dit alors: ‘Que faire? J'enverrai mon fils bien-aimé, peut-être [en le voyant] auront-ils du respect pour lui.’Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent: ‘Voilà l'héritier. Tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.’Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera donc le maître de la vigne?Il viendra, fera mourir ces vignerons et donnera la vigne à d'autres.» En entendant cela, ils dirent: «Certainement pas!»Mais Jésus jeta les regards sur eux et dit: «Que signifie donc ce qui est écrit: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire?Note20.17 La pierre qu'ont… angulaire: citation du Psaume 118.22.Toute personne qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchèrent à l'arrêter au moment même, mais ils redoutaient les réactions [du peuple]. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.
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  • La parabole du festin des noces

    La parabole du festin des noces (Mt 22,1-14 ; Lc 14,15-24) enseigne que Dieu invite tous les hommes dans son Royaume, mais que rejeter cette invitation entraîne un jugement grave. Prononcée au Temple de Jérusalem le mardi de la semaine de la Passion, elle annonce prophétiquement la destruction de Jérusalem en 70 apr. J.-C. L'homme sans habit de noce rappelle qu'entrer dans le Royaume exige une transformation spirituelle authentique, reçue par la foi en Christ.

    Matthieu 22.1-14 (Louis Segond S21) :
    Jésus prit la parole et leur parla de nouveau en paraboles. Il dit:«Le royaume des cieux ressemble à un roi qui fit des noces pour son fils.Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces, mais ils ne voulurent pas venir.Il envoya encore d'autres serviteurs, avec cet ordre: ‘Dites aux invités: J'ai préparé mon festin; mes bœufs et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt, venez aux noces.’Mais eux, négligeant l'invitation, s'en allèrent l'un à son champ, un autre à ses affaires.Les autres s'emparèrent des serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent.[A cette nouvelle,] le roi se mit en colère; il envoya ses troupes, fit mourir ces meurtriers et brûla leur ville.Alors il dit à ses serviteurs: ‘Les noces sont prêtes, mais les invités n'en étaient pas dignes.Allez donc dans les carrefours et invitez aux noces tous ceux que vous trouverez.’Ces serviteurs s'en allèrent sur les routes, ils rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, mauvais et bons, et la salle des noces fut remplie d'invités.Le roi entra pour les voir, et il aperçut là un homme qui n'avait pas mis d'habit de noces.Il lui dit: ‘Mon ami, comment as-tu pu entrer ici sans avoir d'habit de noces?’ Cet homme resta la bouche fermée.Alors le roi dit aux serviteurs: ‘Attachez-lui les pieds et les mains, [emmenez-le et] jetez-le dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.’En effet, beaucoup sont invités, mais peu sont choisis.»
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  • Les questions des pharisiens et des hérodiens

    Pharisiens et hérodiens tentent de piéger Jésus en lui demandant s'il faut payer l'impôt à César. Sa réponse — « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » — déjoue le piège et pose la distinction fondamentale entre autorité civile et souveraineté divine, rappelant que l'homme, portant l'image de Dieu, lui appartient tout entier.

    Luc 20.20-26 (Louis Segond S21) :
    Ils se mirent à observer Jésus et ils envoyèrent des hommes qui faisaient semblant d'être des justes pour le prendre au piège de ses propres paroles, afin de le livrer au pouvoir et à l'autorité du gouverneur.Ils lui posèrent cette question: «Maître, nous savons que tu parles et enseignes avec droiture et que tu ne tiens pas compte de l'apparence, mais que tu enseignes le chemin de Dieu en toute vérité.Nous est-il permis, ou non, de payer l'impôt à l'empereur?»Jésus discerna leur ruse et leur répondit: «[Pourquoi me tendez-vous un piège?]Montrez-moi une pièce de monnaie. De qui porte-t-elle l'effigie et l'inscription?» «De l'empereur», répondirent-ils.Alors il leur dit: «Rendez donc à l'empereur ce qui est à l'empereur et à Dieu ce qui est à Dieu.»Ils ne purent pas le prendre en défaut dans ce qu'il disait devant le peuple; étonnés de sa réponse, ils gardèrent le silence.
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  • Les questions des pharisiens et des hérodiens

    Au Temple de Jérusalem, les sadducéens tentent de piéger Jésus avec une question sur la résurrection impliquant une femme ayant eu sept maris. Jésus répond en révélant leur ignorance des Écritures et de la puissance de Dieu : dans la vie future, on ne se marie plus. Il prouve la résurrection depuis la Torah en citant Exode 3.6 : Dieu est le Dieu des vivants, non des morts. Ses adversaires sont réduits au silence.

    Romains 14.8-9 (Louis Segond S21) :
    si nous vivons, c'est pour le Seigneur que nous vivons, et si nous mourons, c'est pour le Seigneur que nous mourons. Ainsi, soit que nous vivions, soit que nous mourions, nous appartenons au Seigneur.En effet, Christ est mort et [il est ressuscité,] il est revenu à la vie pour être le Seigneur des morts et des vivants.
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  • Les questions des docteurs de la loi

    Durant la dernière semaine avant sa Passion, Jésus est interrogé par des docteurs de la Loi sur le plus grand commandement. Il résume toute la Loi en deux principes : aimer Dieu et aimer son prochain. Un scribe sincère reconnaît la justesse de cette réponse, et Jésus lui déclare qu'il n'est pas loin du Royaume. L'article nuance la vision du pharisaïsme et invite à une foi vécue dans l'amour plutôt que dans le légalisme.

    Jean 19.39 (Louis Segond S21) :
    Nicodème, l'homme qui auparavant était allé trouver Jésus de nuit, vint aussi. Il apportait un mélange d'environ 30 kilos de myrrhe et d'aloès.
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  • La Messianité de Jésus

    Au parvis du Temple de Jérusalem, le mardi avant sa Passion, Jésus interroge les pharisiens sur l'identité du Messie. En citant le Psaume 110, il révèle que le Messie est à la fois Fils de David selon la chair et Seigneur éternel selon sa divinité, confondant ses adversaires qui restent sans réponse. Une affirmation christologique fondamentale sur la double nature de Jésus.

    Luc 20.41-44 (Louis Segond S21) :
    Alors Jésus leur dit: «Comment peut-on dire que le Messie est le fils de David?Note20.41 Fils de David: voir la note 18.38.Note20.42-43 Le Seigneur… marchepied: citation du Psaume 110.1.David lui-même dit [en effet] dans le livre des Psaumes: Le Seigneur a dit à mon Seigneur: ‘Assieds-toi à ma droitejusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis ton marchepied.’David l'appelle donc Seigneur. Comment peut-il être son fils?»
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  • Réquisitoire contre les responsables religieux

    Sur le parvis du Temple de Jérusalem, le mercredi précédant sa Passion, Jésus prononce un sévère réquisitoire contre les scribes et les pharisiens. À travers huit proclamations de 'Malheur à vous !', il dénonce leur hypocrisie, leur orgueil et leur religion de façade, tout en exprimant une profonde douleur pour Jérusalem. Il appelle ses disciples à une foi authentique, humble et au service des autres.

    Matthieu 23.11 (Louis Segond S21) :
    Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.
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  • Le don de la pauvre veuve

    Au Temple de Jérusalem, Jésus observe une pauvre veuve déposer deux petites pièces dans le trésor, tout ce qu'elle possède. Contrairement aux riches qui donnent de leur superflu avec ostentation, elle offre sa subsistance entière. Jésus déclare qu'elle a donné plus que tous les autres, renversant les critères humains de valeur. Ce récit, rapporté par Marc (12.41-44) et Luc (21.1-4), enseigne que la vraie générosité se mesure non à la quantité donnée, mais à la disposition du cœur et au sacrifice consenti.

    Matthieu 6.3-4 (Louis Segond S21) :
    Mais toi, quand tu fais un don, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite,afin que ton don se fasse en secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra [lui-même ouvertement].
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  • L’incrédulité des Juifs

    La péricope 300 traite de l'incrédulité des Juifs face aux signes accomplis par Jésus, épisode rapporté uniquement par Jean (Jn 12,37-50), situé au Temple de Jérusalem le mercredi 30 mars 33. En contraste, le don de la pauvre veuve illustre la foi authentique. Jésus renverse les critères humains : la vraie générosité ne se mesure pas à la quantité donnée mais à la disposition du cœur, offrant tout ce que l'on est à Dieu.

    Jean 12.37-50 (Louis Segond S21) :
    Malgré tous les signes miraculeux qu'il avait faits devant eux, ils ne croyaient pas en lui.Note12.38 Seigneur… révélé: citation d'Esaïe 53.1.Note12.40 Il a aveuglé… guérisse pas: citation d'Esaïe 6.9, 10.Ainsi s'accomplit la parole annoncée par le prophète Esaïe: Seigneur, qui a cru à notre prédication? Et à qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé?Esaïe a dit encore pourquoi ils ne pouvaient pas croire:Il a aveuglé leurs yeux et il a endurci leur cœur pour qu'ils ne voient pas de leurs yeux, qu'ils ne comprennent pas dans leur cœur, qu'ils ne se convertissent pas et que je ne les guérisse pas.Esaïe dit cela lorsqu'il vit sa gloire et qu'il parla de lui.Cependant, même parmi les chefs, beaucoup crurent en lui; mais, à cause des pharisiens, ils ne le déclaraient pas, de crainte d'être exclus de la synagogue.En effet, ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu.Quant à Jésus, il s'écria: «Celui qui croit en moi ne croit pas seulement en moi, mais en celui qui m'a envoyé,et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé.Moi, la lumière, je suis venu dans le monde afin que quiconque croit en moi ne reste pas dans les ténèbres.Si quelqu'un entend mes paroles mais n'y croit pas, ce n'est pas moi qui le juge, car je suis venu non pour juger le monde, mais pour le sauver.Celui qui me rejette et qui n'accepte pas mes paroles a son juge: la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera, le dernier jour.En effet, je n'ai pas parlé de ma propre initiative, mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer,et je sais que son commandement est la vie éternelle. C'est pourquoi ce que j'annonce, je l'annonce comme le Père me l'a dit.»
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La dernière journée jusqu'à la crucifixion

  • La fin tragique de Judas l'Iscariot

    Seul Matthieu rapporte la fin tragique de Judas l'Iscariot. Après la condamnation de Jésus, accablé de remords, Judas jette les trente pièces d'argent dans le sanctuaire du Temple et se suicide. Les prêtres achètent avec cet argent le champ du potier, appelé Hakeldama. Cet épisode illustre l'irréversibilité de la trahison et le désespoir d'un homme incapable d'accepter le pardon.

    Luc 22.61-62 (Louis Segond S21) :
    Le Seigneur se retourna et regarda Pierre. Pierre se souvint alors de ce que le Seigneur lui avait dit: «Avant que le coq chante [aujourd'hui], tu me renieras trois fois.»Il sortit et pleura amèrement.
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Notes historiques

  • Sadducéens

    Les Sadducéens étaient un groupe aristocratique et sacerdotal du judaïsme antique (200 av. J.-C. – 70 ap. J.-C.), contrôlant le Temple de Jérusalem et le Sanhédrin. Ils acceptaient uniquement le Pentateuque, niaient la résurrection des morts et l'existence des anges. Présents quinze fois dans le Nouveau Testament, ils jouèrent un rôle clé dans la condamnation de Jésus, notamment à travers Caïphe et Anne. Leur disparition coïncide avec la destruction du Temple en 70 ap. J.-C.

    Actes des apôtres 23.6 (Louis Segond S21) :
    Sachant qu'une partie de l'assemblée était composée de sadducéens et l'autre de pharisiens, Paul s'écria dans le sanhédrin: «Mes frères, je suis pharisien, fils de pharisien. C'est à cause de l'espérance de la résurrection des morts que je suis mis en jugement.»
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  • Les romains

    Cet article retrace la domination romaine sur Israël de 63 av. J.-C. à 135 apr. J.-C. Il présente les figures clés du pouvoir au temps du ministère de Jésus : Ponce Pilate, Hérode Antipas et Caïphe. Il évoque la destruction du Temple en 70 et la transformation de Jérusalem en Aelia Capitolina sous Hadrien, offrant un contexte historique essentiel pour comprendre les Évangiles.

    Luc 23.12 (Louis Segond S21) :
    Ce jour-là, Pilate et Hérode devinrent amis, d'ennemis qu'ils étaient auparavant.
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