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PER213
Enseignement du Messie Jésus au temple
Lors de la fête des Tabernacles en octobre 32, le Messie Jésus enseigne au temple de Jérusalem avec une autorité qui étonne la foule et indigne les pharisiens. Jean 7.14-24 rapporte cet épisode unique où Jésus affirme que son enseignement vient de Dieu et défend une guérison sabbatique par une argumentation scripturaire rigoureuse. L'hostilité des autorités religieuses s'intensifie.
Jean 7.22 (Louis Segond S21) :Moïse vous a donné la circoncision - qui ne vient du reste pas de lui, mais des patriarches - et vous circoncisez un homme le jour du sabbat.Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.Niveau : Moyen Public : Intermediaire
PER213Enseignement du Messie Jésus au temple
I La péricope PER213 traite de l'enseignement du Messie Jésus au temple de Jérusalem, tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean dans son chapitre 7, versets 14 à 24. Cet épisode se situe dans le contexte de la fête des Tabernacles, connue en hébreu sous le nom de Souccot, qui débute le 15 tischri 3793, soit le jeudi 7 octobre de l'an 32. Le Messie Jésus arrive à Jérusalem le samedi 9 octobre, au milieu de la fête, et commence à enseigner dans le temple, provoquant immédiatement l'étonnement et la controverse parmi la population judéenne et les autorités religieuses. L'un des points centraux de cet enseignement réside dans la réaction de la foule face à la maîtrise scripturaire du Messie Jésus. Jean souligne que les Judéens s'étonnaient de sa connaissance approfondie des Écritures, d'autant plus qu'il n'avait pas fréquenté les grandes écoles rabbiniques de Jérusalem. Sa formation avait eu lieu à Nazareth, en Galilée, région souvent méprisée par les élites religieuses de la capitale. Cet étonnement révèle un préjugé culturel et social fort : pour les Judéens de Jérusalem, seul un enseignement reçu dans les grandes académies de la ville pouvait être considéré comme légitime et reconnu. Face à cette incompréhension, le Messie Jésus affirme que son enseignement ne provient pas d'une école humaine, mais directement de Dieu qui l'a envoyé.
Luc 13.10-17 (Louis Segond S21) :Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit: «Femme, tu es délivrée de ton infirmité.»Il posa les mains sur elle; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule: «Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat.»Le Seigneur lui répondit en ces termes: «Hypocrites! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire?Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?»Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.II Cette affirmation ne doit pas être interprétée comme l'exclusion de tout processus d'apprentissage humain, mais plutôt comme l'expression d'une relation intime et unique avec le Père. Il semble en effet raisonnable de considérer qu'il avait étudié, qu'il possédait des capacités intellectuelles et spirituelles exceptionnelles, et que cette communion profonde avec Dieu lui permettait de comprendre parfaitement l'esprit dans lequel la Loi avait été transmise à Moïse. C'est pourquoi son interprétation des Écritures était à la fois juste, cohérente et dotée d'une autorité qui dépassait celle des scribes et des pharisiens. Un autre élément fondamental de cet épisode concerne une guérison effectuée le jour du sabbat, le samedi 9 octobre. Bien que le texte de Jean 7.21-24 ne décrive pas directement la guérison en question, il y fait clairement référence comme à un acte récent qui a suscité l'indignation des autorités religieuses. Le Messie Jésus utilise cet épisode pour développer une argumentation théologique solide : si la circoncision peut être pratiquée le jour du sabbat pour ne pas enfreindre la loi de Moïse, à plus forte raison la guérison complète d'un homme ne saurait-elle être considérée comme une transgression. Il invite son auditoire à ne pas juger selon les apparences, mais selon un jugement juste. Cet épisode s'inscrit dans une série de controverses sabbatiques présentes tout au long des Évangiles.
Jean 7.21-24 (Louis Segond S21) :Jésus leur répondit: «Pour une seule œuvre que j'ai faite, vous êtes tous étonnés.Moïse vous a donné la circoncision - qui ne vient du reste pas de lui, mais des patriarches - et vous circoncisez un homme le jour du sabbat.Si pour respecter la loi de Moïse un homme reçoit la circoncision le jour du sabbat, pourquoi vous irritez-vous contre moi parce que j'ai guéri un homme tout entier le jour du sabbat?Ne jugez pas d'après l'apparence, mais portez un jugement juste.»Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.III Parmi les exemples cités dans le commentaire, on trouve la guérison de l'homme à la main sèche en Marc 3.1-6, la femme courbée depuis dix-huit ans en Luc 13.10-17, l'aveugle-né en Jean 9.1-16, et l'homme souffrant d'hydropisie en Luc 14.1-6. Ces récits illustrent la tension permanente entre une observance rigide et formaliste du sabbat par les pharisiens et une conception du sabbat centrée sur la miséricorde et le service de Dieu défendue par le Messie Jésus. Malgré la clarté et la cohérence de l'argumentation du Messie Jésus, les pharisiens refusent d'accepter ses explications. Au contraire, cet enseignement public et l'enthousiasme qu'il suscite dans la foule aggravent leur hostilité. Le fossé se creuse davantage entre le Messie et les autorités religieuses, qui commencent à envisager des mesures pour l'arrêter et le supprimer. Cet épisode constitue ainsi une étape importante dans la montée des tensions qui mèneront à la Passion. L'article renvoie également à deux annexes complémentaires : ANN078 sur les paraboles et ANN072 sur les miracles réalisés par le Messie Jésus, offrant au lecteur des ressources pour approfondir sa compréhension du contexte plus large du ministère de Jésus.
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PER231
Guérison d’une femme le jour du Sabbat
La péricope 231 relate la guérison par Jésus d'une femme infirme depuis dix-huit ans, un jour de sabbat dans une synagogue de Jérusalem (Luc 13.10-17). Cet acte provoque l'indignation des autorités religieuses, que Jésus confond en pointant leurs contradictions. La foule, elle, admire et glorifie Dieu. L'épisode illustre la tension entre la tradition pharisienne et l'application authentique de la loi divine, tout en mettant en lumière la foi persévérante de cette femme.
Marc 1.29-31 (Louis Segond S21) :En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.Niveau : Moyen Public : Intermediaire
PER231Guérison d’une femme le jour du Sabbat
I La péricope 231 de la Synopse traite de la guérison d'une femme par le Messie Jésus un jour de sabbat, épisode rapporté uniquement par l'évangéliste Luc (Luc 13.10-17). Cet événement se situe dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine du ministère de Jésus, et prend place dans une synagogue de Jérusalem, vraisemblablement un samedi situé entre fin novembre et début décembre. L'article commence par souligner la particularité de l'approche littéraire de Luc dans ses chapitres 13 à 19 : l'évangéliste ne suit pas une chronologie strictement formelle, mais construit une argumentation thématique et structurée. Cette observation est fondamentale pour comprendre le contexte dans lequel s'insère ce récit de guérison. Un premier élément de contexte historique important est fourni : Jérusalem comptait, au temps de Jésus, environ 480 synagogues. Ce chiffre élevé explique pourquoi Luc emploie l'expression vague « une des synagogues » plutôt que de désigner un lieu précis. Les synagogues jouaient plusieurs rôles essentiels dans la vie communautaire juive : elles étaient des lieux de lecture de la Loi, de prière collective et d'enseignement religieux. Contrairement au Temple, voué aux sacrifices, les synagogues constituaient des centres éducatifs et spirituels accessibles à l'ensemble de la population. Certaines étaient même fondées par des groupes professionnels ou des communautés étrangères établies à Jérusalem.
Jean 9.1-41 (Louis Segond S21) :Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.Ses voisins et ceux qui l'avaient vu mendier auparavant disaient: «N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait?»Les uns disaient: «C'est lui.» D'autres disaient: «Non, mais il lui ressemble.» Mais lui affirmait: «C'est bien moi.»Ils lui dirent donc: «Comment [donc] tes yeux ont-ils été ouverts?»Il répondit: «L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, l'a appliquée sur mes yeux et m'a dit: ‘Va au bassin de Siloé et lave-toi.’ J'y suis donc allé, je me suis lavé et j'ai pu voir.»Ils lui dirent: «Où est cet homme?» Il répondit: «Je ne sais pas.»Ils menèrent vers les pharisiens l'homme qui avait été aveugle.Or c'était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux.A leur tour, les pharisiens lui demandèrent comment il avait pu voir. Il leur dit: «Il a appliqué de la boue sur mes yeux, je me suis lavé et je vois.»Là-dessus, quelques-uns des pharisiens disaient: «Cet homme ne vient pas de Dieu, car il ne respecte pas le sabbat», mais d'autres disaient: «Comment un homme pécheur peut-il faire de tels signes miraculeux?» Et il y eut division parmi eux.Ils dirent encore à l'aveugle: «Toi, que dis-tu de lui, puisqu'il t'a ouvert les yeux?» Il répondit: «C'est un prophète.»Les Juifs ne voulurent pas croire qu'il avait été aveugle et qu'il voyait désormais, avant d'avoir fait venir ses parents.Ils les interrogèrent en disant: «Est-ce bien votre fils, que vous dites être né aveugle? Comment donc se fait-il qu'il voie maintenant?»Ses parents leur répondirent: «Nous savons que c'est bien notre fils et qu'il est né aveugle,mais nous ne savons pas comment il se fait qu'il voie maintenant, ni qui lui a ouvert les yeux. Interrogez-le lui-même, il est assez grand pour parler de ce qui le concerne.»Ses parents dirent cela parce qu'ils avaient peur des chefs juifs. En effet, ceux-ci avaient déjà décidé d'exclure de la synagogue celui qui reconnaîtrait Jésus comme le Messie.Voilà pourquoi ses parents dirent: «Il est assez grand, interrogez-le lui-même.»Les pharisiens appelèrent une seconde fois l'homme qui avait été aveugle et lui dirent: «Rends gloire à Dieu! Nous savons que cet homme est un pécheur.»Il répondit: «S'il est un pécheur, je n'en sais rien. Je sais une chose: c'est que j'étais aveugle et maintenant je vois.»Ils lui dirent [de nouveau]: «Que t'a-t-il fait? Comment t'a-t-il ouvert les yeux?»Il leur répondit: «Je vous l'ai déjà dit et vous n'avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous l'entendre encore? Voulez-vous aussi devenir ses disciples?»Ils l'insultèrent et dirent: «C'est toi qui es son disciple. Nous, nous sommes disciples de Moïse.Nous savons que Dieu a parlé à Moïse, mais celui-ci, nous ne savons pas d'où il est.»Cet homme leur répondit: «Voilà qui est étonnant: vous ne savez pas d'où il est, et pourtant il m'a ouvert les yeux!Nous savons que Dieu n'exauce pas les pécheurs mais qu'en revanche, si quelqu'un l'honore et fait sa volonté, il l'exauce.Jamais encore on n'a entendu dire que quelqu'un ait ouvert les yeux d'un aveugle-né.Si cet homme ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire.»Ils lui répondirent: «Tu es né tout entier dans le péché et tu nous enseignes!» Et ils le chassèrent.Jésus apprit qu'ils l'avaient chassé. L'ayant rencontré, il [lui] dit: «Crois-tu au Fils de Dieu?»Il répondit: «Et qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui?»«Tu l'as vu, lui dit Jésus, et celui qui te parle, c'est lui.»Alors il dit: «Je crois, Seigneur.» Et il se prosterna devant lui.Puis Jésus dit: «Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient pas voient et pour que ceux qui voient deviennent aveugles.»Quelques pharisiens qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent: «Nous aussi, sommes-nous aveugles?»Jésus leur répondit: «Si vous étiez aveugles, vous n'auriez pas de péché. Mais en réalité, vous dites: ‘Nous voyons.’ [Ainsi donc,] votre péché reste.Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.II L'article replace ensuite la guérison dans le cadre plus large des tensions croissantes entre Jésus et les autorités religieuses, notamment les pharisiens. Ces derniers cherchent désormais à rassembler des preuves pour étayer une éventuelle accusation formelle contre Jésus. C'est dans ce contexte que la liberté d'action de Jésus doit être comprise : il continue d'enseigner et d'agir publiquement malgré la surveillance hostile qui pèse sur lui. Le miracle lui-même est au cœur du récit : une femme, infirme depuis dix-huit ans, est guérie par Jésus dans la synagogue, un jour de sabbat. Cet acte provoque immédiatement l'indignation des autorités religieuses présentes, qui y voient une violation de la loi du sabbat. L'article souligne cependant qu'aucune disposition explicite de cette loi, telle qu'elle est formulée dans les textes fondateurs (Exode 20.8-10 ; Deutéronome 5.12-15), n'interdit d'accomplir une bonne action ce jour-là. Le sabbat est avant tout un jour consacré au souvenir de Dieu. La réaction des autorités religieuses révèle donc une préférence pour la tradition interprétative humaine au détriment de l'application directe du commandement divin, au risque de nuire à autrui. Jésus, fidèle à son habitude, répond aux accusations de manière directe et sans détour, en pointant les contradictions dans le raisonnement de ses opposants.
Luc 14.1-6 (Louis Segond S21) :Un jour de sabbat, Jésus était allé dans la maison de l'un des chefs des pharisiens pour prendre un repas, et les pharisiens l'observaient.Or un homme rempli d’œdème se trouvait devant lui.Jésus prit la parole et dit aux professeurs de la loi et aux pharisiens: «Est-il permis [ou non] de faire une guérison le jour du sabbat?»Ils gardèrent le silence. Alors Jésus toucha le malade, le guérit et le renvoya.Puis il leur dit: «Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retire pas aussitôt, même le jour du sabbat?»Et ils furent incapables de répondre à cela.Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.III Il leur rappelle notamment qu'ils n'hésitent pas eux-mêmes à mener leurs animaux à l'eau un jour de sabbat, et qu'il est donc d'autant plus légitime de délivrer cette femme, fille d'Abraham, de son infirmité. Un fait notable est souligné dans l'article : contrairement aux réactions habituelles de colère et de haine, les opposants de Jésus furent, cette fois, remplis de honte après avoir entendu ses paroles (Luc 13.17). Ce détail est présenté comme exceptionnel dans le cadre des confrontations entre Jésus et les autorités religieuses. L'article met également en valeur la foi persévérante de cette femme : malgré dix-huit années d'infirmité et la condition humiliante qui en découlait, elle continuait de se rendre à la synagogue. Ce comportement est présenté comme la condition qui rendit possible sa guérison et sa délivrance ce jour de sabbat, transformé pour elle en jour de salut. Enfin, la réaction de la foule contraste fortement avec celle des autorités : là où les chefs religieux s'indignent, le peuple admire et glorifie Dieu. Ce schéma récurrent dans les récits évangéliques illustre la fracture entre les élites religieuses et le peuple ordinaire face au ministère de Jésus. Cet épisode s'inscrit dans une série de guérisons accomplies le jour du sabbat, attestées dans plusieurs passages évangéliques (Luc 6.6-11 ; Jean 5.1-18 ; Jean 9.1-41 ; Luc 14.1-6 ; Marc 1.21-28 ; Marc 1.29-31), qui constituent autant de points de friction entre Jésus et les pharisiens, et révèlent la nature profonde de son identité messianique.