Articles du parcours

  1. Le complot contre le Messie Jésus

    Le complot contre Jésus est élaboré par les autorités religieuses avant la Pâque, avec l'aide de Judas. Caïphe convoque le Sanhédrin pour condamner Jésus, considéré comme une menace, en utilisant des faux témoins. Pilate est informé pour faciliter l'arrestation sur le mont des Oliviers.

    Luc 19.47-48 (Louis Segond S21) :
    Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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  2. Que dit le centurion quand Jésus meurt ?

    L'article explore l'apparente contradiction dans les Évangiles concernant les paroles du centurion à la mort de Jésus. Tandis que Luc insiste sur l'innocence, Marc souligne la reconnaissance de Jésus comme Fils de Dieu. Ces perspectives révèlent la pluralité théologique des Évangiles, rendant compte de l'innocence de Jésus et de sa mort salvatrice. Les évangélistes rapportent des paroles significatives selon leurs objectifs théologiques.

    Jean 21.25 (Louis Segond S21) :
    Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses. Si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde entier pourrait contenir les livres qu'on écrirait.
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  3. Parabole et avertissement sur le retour du Messie Jésus

    L'article examine une parabole sur le retour du Messie Jésus, soulignant la préparation et la vigilance des disciples. À travers Luc, Matthieu et Marc, il explore la nécessité d'une vie spirituellement orientée face à l'incertitude du moment du retour du Messie.

    Marc 13.32-37 (Louis Segond S21) :
    »Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges dans le ciel ni le Fils: le Père seul les connaît.Faites bien attention, restez en éveil et priez, car vous ignorez quand ce temps viendra.Cela se passera comme pour un homme qui part en voyage: il laisse sa maison, remet l'autorité à ses serviteurs, indique à chacun son travail et ordonne au portier de rester éveillé.Restez donc vigilants, car vous ne savez pas quand viendra le maître de la maison: le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin.Qu'il ne vous trouve pas endormis quand il arrivera tout à coup!Ce que je vous dis, je le dis à tous: Restez vigilants.»
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  4. Pourquoi et comment Luc a-t-il écrit son Évangile ?

    Cet article détaille les raisons et la méthode de Luc pour écrire son Évangile, soulignant son approche minutieuse et historique pour compiler des récits fiables sur la vie de Jésus.

    Luc 1.1-4 (Louis Segond S21) :
    Plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous,d'après ce que nous ont transmis ceux qui ont été des témoins oculaires dès le commencement et qui sont devenus des serviteurs de la parole.Il m'a donc paru bon à moi aussi, qui me suis soigneusement informé sur toutes ces choses dès l'origine, de te les exposer par écrit d'une manière suivie, excellent Théophile,afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus.
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  5. En complément
    • ANN001 L’Évangile de Luc

      L’Évangile selon Luc forme avec les Actes des Apôtres une œuvre en deux volumes consacrée aux origines du christianisme. Luc n’a pas été témoin…

  6. Jésus le Messie, le Verbe incarné et Jean le Baptiste, le Précurseur

    L'article explore comment l'évangile de Jean affirme que Jésus est le Verbe incarné et Dieu, avec Jean le Baptiste comme Précurseur. Jean l'apôtre vise à démontrer que Jésus, aussi bien Messie roi que figure divine, satisfait les attentes messianiques juives.

    Jean 1.1-18 (Louis Segond S21) :
    Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.Elle était au commencement avec Dieu.Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.Il y eut un homme envoyé par Dieu; son nom était Jean.Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui.Il n'était pas la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière.Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.Elle était dans le monde et le monde a été fait par elle, pourtant le monde ne l'a pas reconnue.Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas accueillie.Mais à tous ceux qui l'ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu,puisqu'ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d'un mari, mais qu'ils sont nés de Dieu.Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.Jean lui a rendu témoignage et s'est écrié: «C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.’»Nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce.En effet, la loi a été donnée à travers Moïse, mais la grâce et la vérité sont venues à travers Jésus-Christ.Personne n'a jamais vu Dieu; Dieu le Fils unique, qui est dans l'intimité du Père, est celui qui l'a fait connaître.
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  7. La parabole de l’ivraie et du froment

    La parabole de l'ivraie et du froment (Matthieu 13.24-30), exclusive à Matthieu, enseigne la coexistence du bien et du mal dans le monde jusqu'au jugement final. Jésus y illustre la patience de Dieu qui diffère le tri entre justes et méchants jusqu'à la moisson eschatologique, confiée aux anges. Cette parabole s'inscrit dans une réflexion biblique profonde sur la prospérité apparente des méchants, partagée par Habacuc, Asaph, Jérémie et Job.

    Habakuk 1.2-13 (Louis Segond S21) :
    Jusqu'à quand, Eternel, vais-je crier à toi?Pourquoi me fais-tu voir le malAussi, la loi est sans vie,*Jetez les yeux parmi les nations, regardezJe vais faire surgir les Babyloniens.Il est terrible et redoutable,Ses chevaux sont plus rapides que les léopards,Tout ce peuple vient pour se livrer au pillage,Il se moque des rois,Alors il change d'avisN'es-tu pas depuis toujours,Tes yeux sont trop purs pour voir le mal,
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  8. Le baptême du Messie Jésus

    L'article détaille le baptême de Jésus par Jean le Baptiste, un événement significatif marquant le début du ministère messianique de Jésus. Se déroulant à Béthanie au-delà du Jourdain, ce baptême exprime la continuité entre les œuvres de Jean et Jésus, symbolisant leur mission spirituelle. La Trinité est manifestée pendant cet acte, soulignant son importance théologique et son exemple pour les générations futures.

    Marc 1.9-11 (Louis Segond S21) :
    A cette époque-là, Jésus vint de Nazareth en Galilée, et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain.Au moment où il sortait de l'eau, il vit le ciel s'ouvrir et l'Esprit descendre sur lui comme une colombe,et une voix se fit entendre du ciel: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»
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  9. La parabole du grain de sénevé

    La parabole du grain de sénevé (Mt 13.31-32 ; Mc 4.30-32 ; Lc 13.18-19) illustre le Royaume de Dieu à travers une graine minuscule devenant un grand arbre. Prononcée près de Capharnaüm en 31 ap. J.-C., elle enseigne que le Royaume commence humblement mais connaît une croissance extraordinaire, offrant refuge et accueil à tous. Elle invite à la foi, à la patience et à la confiance en Dieu pour la croissance spirituelle.

    Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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  10. La rencontre avec Philippe

    PER034 relate la rencontre de Jésus avec Philippe, rapportée uniquement par Jean (Jn 1,43-46), à Béthanie au-delà du Jourdain, le 6 octobre 29. Philippe, ancien disciple de Jean le Baptiste comme André, Jean et Simon-Pierre, devient le quatrième disciple de Jésus. L'article explore la transition naturelle de ces disciples vers le Messie, Jean le Baptiste se comprenant comme précurseur et non comme maître concurrent.

    Jean 1.43-46 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»Nathanaël lui dit: «Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?» Philippe lui répondit: «Viens et vois.»
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  11. La rencontre du Messie Jésus avec Nathanaël

    La péricope 35 étudie la rencontre exclusive à l'Évangile de Jean entre Jésus et Nathanaël (Jean 1.47-51), datée du 23 novembre 29 à Nazareth. Jésus démontre une connaissance surnaturelle de Nathanaël, qui devient le premier à le confesser publiquement comme Fils de Dieu et Roi d'Israël. Identifié à Barthélemy et originaire de Cana, Nathanaël est lié au mariage de Cana qui suit dans la narration johannique.

    Jean 1.49 (Louis Segond S21) :
    Nathanaël répondit: «Maître, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël.»
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  12. Les noces de Cana

    Les noces de Cana (Jean 2.1-11) constituent le premier signe accompli par Jésus, qui transforme l'eau en vin lors d'un mariage à Cana en Galilée, en novembre 29. Seul Jean rapporte cet épisode. L'article explore les hypothèses sur la présence de la famille de Jésus, identifie peut-être Nathanaël comme le marié, et souligne que ce miracle renforce la foi des disciples en manifestant la gloire du Messie.

    Matthieu 25.1 (Louis Segond S21) :
    »Alors le royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui ont pris leurs lampes pour aller à la rencontre du marié.
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  13. Explication le soir de différentes paraboles (l’ivraie)

    PER146 rapporte l'explication donnée par Jésus à ses disciples concernant la parabole de l'ivraie (Mt 13.36-43), témoignage exclusif de Matthieu. Jésus y dévoile une méthode d'interprétation en trois axes : identification symbolique des éléments, dimension eschatologique et application pratique. Ce passage s'inscrit dans le discours des sept paraboles du Royaume de Dieu rassemblées par Matthieu au chapitre 13.

    Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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  14. Un passage à Capernaüm

    Après les noces de Cana, le Messie Jésus rend visite à Capernaüm avec sa famille, aux alentours du 1er décembre 29. Seul Jean rapporte cet épisode (Jean 2.12). Il y retrouve ses disciples Pierre, André, Jacques et Jean, et se lie avec Zébédée et Salomé. Cette ville deviendra plus tard le quartier général de son ministère galiléen. Après ce passage, il retourne à Nazareth avant de rejoindre Jean le Baptiste à Enon.

    Jean 2.12 (Louis Segond S21) :
    Après cela, il descendit à Capernaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n'y restèrent que peu de jours.
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  15. La première fête de Pâque

    La péricope PER038 analyse la première fête de Pâque dans l'Évangile de Jean (Jean 2.13), datée précisément au 7 avril 30. L'article formule trois observations : la valeur chronologique de cette fête pour dater le ministère de Jésus sur 3,5 ans, la distinction johannique de 'Pâque des Juifs', et la soumission de Jésus aux rites du judaïsme. Seul Jean documente cette période précédant l'arrestation de Jean le Baptiste.

    Jean 11.55 (Louis Segond S21) :
    La Pâque des Juifs était proche et beaucoup de gens montèrent de la campagne à Jérusalem avant la Pâque pour se purifier.
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  16. Les marchands chassés du Temple

    La péricope 39 étudie l'épisode de la purification du Temple par Jésus, tel que rapporté par Jean (Jean 2.14-22). L'auteur défend la thèse de deux événements distincts séparés de trois ans. Le premier se situe lors de la première Pâque du ministère de Jésus (7 avril 30). L'article explore le contexte historique du Temple hérodien, le rôle de Caïphe et du Sanhédrin, et deux enseignements clés : le zèle de Jésus pour la maison de Dieu et l'annonce prophétique de sa résurrection.

    Jean 2.14-22 (Louis Segond S21) :
    Il trouva les vendeurs de bœufs, de brebis et de pigeons ainsi que les changeurs de monnaie installés dans le temple.Alors il fit un fouet avec des cordes et les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs. Il dispersa la monnaie des changeurs et renversa leurs tables.Et il dit aux vendeurs de pigeons: «Enlevez cela d'ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de commerce.»Ses disciples se souvinrent qu'il est écrit: Le zèle de ta maison me dévore.Les Juifs prirent la parole et lui dirent: «Quel signe nous montres-tu, pour agir de cette manière?»Jésus leur répondit: «Détruisez ce temple et en 3 jours je le relèverai.»Les Juifs dirent: «Il a fallu 46 ans pour construire ce temple et toi, en 3 jours tu le relèverais!»Cependant, lui parlait du temple de son corps.C'est pourquoi, lorsqu'il fut ressuscité, ses disciples se souvinrent qu'il avait dit cela et ils crurent à l'Ecriture et à la parole que Jésus avait dite.
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  17. Les résultats à Jérusalem

    La péricope 40 analyse les résultats de la première prédication de Jésus à Jérusalem lors de la Pâque de l'an 30, selon Jean 2.23-25. Si beaucoup ont cru grâce aux miracles, Jésus demeure réservé face à cette foi superficielle, fondée sur le spectaculaire plutôt que sur une repentance sincère. Jean souligne la capacité divine de Jésus à connaître le cœur des hommes. L'article relève deux points clés : la prolongation du séjour à Jérusalem et la nature divine du discernement du Messie.

    Jean 2.23-25 (Louis Segond S21) :
    Pendant que Jésus était à Jérusalem, lors de la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu'il faisait.Mais Jésus n'avait pas confiance en eux, parce qu'il les connaissait tous.Il n'avait pas besoin qu'on le renseigne sur les hommes, car il savait lui-même ce qui est dans l'homme.
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  18. Le village de Sychar en Samarie

    L'article discute de la rencontre de Jésus avec la femme samaritaine à Sychar, soulignant son importance dans le ministère galiléen. La conversion du village illustre le message universel de Jésus.

    Jean 4.27-42 (Louis Segond S21) :
    Là-dessus arrivèrent ses disciples, et ils étaient étonnés de ce qu'il parlait avec une femme. Toutefois, aucun ne dit: «Que lui demandes-tu?» ou: «Pourquoi parles-tu avec elle?»Alors la femme laissa sa cruche, s'en alla dans la ville et dit aux habitants:«Venez voir un homme qui m'a dit [tout] ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Messie?»Ils sortirent de la ville et vinrent vers lui.Pendant ce temps, les disciples le pressaient en disant: «Maître, mange.»Mais il leur dit: «J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas.»Les disciples se disaient donc les uns aux autres: «Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger?»Jésus leur dit: «Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre.Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson? Eh bien, je vous le dis, levez les yeux et regardez les champs: ils sont déjà blancs pour la moisson.Celui qui moissonne reçoit un salaire et amasse du fruit pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble.En effet, en cela cette parole est vraie: ‘L'un sème et l'autre moissonne.’Je vous ai envoyés récolter une moisson qui ne vous a pas demandé de travail; d'autres ont travaillé et vous êtes entrés dans leur travail.»Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause des paroles de la femme qui rendait ce témoignage: «Il m'a dit tout ce que j'ai fait.»Ainsi donc, quand ils vinrent le trouver, les Samaritains le prièrent de rester avec eux. Il resta là deux jours.Un bien plus grand nombre crurent à cause des paroles de Jésus,et ils disaient à la femme: «Ce n'est plus seulement à cause de ce que tu as dit que nous croyons, car nous l'avons entendu nous-mêmes et nous savons qu'il est vraiment [le Messie,] le Sauveur du monde.»
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  19. L’accomplissement de la prophétie d’Esaïe

    Matthieu 4.13-16 rapporte le retour de Jésus à Capernaüm en Galilée et l'interprète comme l'accomplissement de la prophétie d'Ésaïe sur la lumière brillant dans les territoires de Zabulon et Nephthali. Matthieu, seul évangéliste à établir ce lien, démontre que Jésus est bien le Messie annoncé. Le thème de la lumière sera repris par Jean dans son prologue. Cet épisode est daté de février-mars 31.

    Esaïe 9.1 (Louis Segond S21) :
    Le peuple qui marchait dans les ténèbres
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  20. Début de prédication en Galilée

    La péricope PER052 marque le début officiel de la prédication de Jésus en Galilée, après l'arrestation de Jean le Baptiste. Matthieu souligne la continuité entre le message de Jean et celui de Jésus, tous deux appelant à la repentance. Ce tournant décisif, situé à Capernaüm vers février-mars 31, confirme l'accomplissement des prophéties messianiques et l'entrée pleine de Jésus dans son ministère public.

    Luc 9.7 (Louis Segond S21) :
    Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,
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  21. L’officier du roi à Cana en Galilée

    La péricope 53 relate le miracle accompli par Jésus à Cana en Galilée en faveur d'un officier du roi venu de Capernaüm pour son fils malade (Jean 4.46-54). Daté de février-mars 31, cet épisode constitue le deuxième signe johannique accompli à Cana. L'identité de l'officier reste incertaine, mais l'auteur penche pour une origine romaine, illustrant l'universalité du salut dans la théologie de Jean. Il ne faut pas confondre ce personnage avec le centurion de la péricope 110.

    Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
    Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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  22. La confirmation de l’appel des disciples

    Sur les rives de la mer de Galilée, vers mars 31, Jésus confirme l'appel de quatre pêcheurs : Simon-Pierre, André, Jacques et Jean. Contrairement à un premier appel à Béthanie, il les invite désormais à tout abandonner pour se consacrer exclusivement à l'évangélisation. Leur réponse immédiate et totale traduit une confiance construite au fil des mois passés à ses côtés. Matthieu (4.18-22) et Marc (1.16-20) rapportent cet épisode fondateur du ministère galiléen.

    Marc 1.16-20 (Louis Segond S21) :
    Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Jésus leur dit: «Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent.Il alla un peu plus loin et vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient eux aussi dans une barque et réparaient les filets.Aussitôt, il les appela; ils laissèrent leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers et le suivirent.
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  23. La première pêche miraculeuse

    La péricope 55 relate la première pêche miraculeuse, rapportée uniquement par Luc (Lc 5.1-11), lors du début du ministère de Jésus en Galilée. Après une nuit de pêche infructueuse, Jésus ordonne à Simon Pierre de jeter les filets, provoquant une capture extraordinaire. Cet acte miraculeux, distinct de celui de Jean 21, semble avoir permis aux disciples de subvenir aux besoins de leurs familles avant de tout quitter pour suivre Jésus, illustrant la providence divine qui accompagne chaque appel.

    Luc 5.1-11 (Louis Segond S21) :
    Un jour, Jésus se trouvait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu.Il vit au bord du lac deux barques; les pêcheurs en étaient descendus pour laver leurs filets.Il monta dans l'une de ces barques, qui appartenait à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit, et de la barque il enseignait la foule.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance là où l'eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher.»Simon lui répondit: «Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais sur ta parole, je jetterai les filets.»Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l'autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu'elles s'enfonçaient.Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit: «Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.»En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu'ils avaient faite.Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «N'aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d'hommes.»Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.
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  24. La seconde fête de Pâque à Jérusalem

    Cet article analyse le deuxième pèlerinage de Pâque à Jérusalem par Jésus, évoqué dans Jean 5:1. Bien que Jean n'indique pas explicitement la Pâque, le contexte chronologique suggère cet événement. Jésus profite de cette occasion pour prêcher et débattre avec les autorités religieuses. Les interactions ont lieu dans le parvis du Temple, à une période où les pèlerins affluent à Jérusalem, offrant à Jésus une audience variée pour ses enseignements.

    Jean 6.4 (Louis Segond S21) :
    Or la Pâque, la fête juive, était proche.
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  25. La guérison de l’infirme à la piscine de Bethesda

    L'article analyse la guérison de l'infirme par Jésus à la piscine de Bethesda durant le sabbat, illustrant l'affirmation de Jésus comme maître du sabbat et les tensions avec les pharisiens. Le récit de Jean décrit ce miracle comme un acte délibéré pour provoquer une réflexion sur les lois du judaïsme, en révélant les dérives de son interprétation par les autorités religieuses de l'époque.

    Jean 5.2-16 (Louis Segond S21) :
    Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus [et cherchaient à le faire mourir], parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.
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  26. Prédication en Galilée continue

    L'article couvre la prédication de Jésus en Galilée, en 31, soulignant sa notoriété croissante malgré un rejet par les autorités religieuses. Les récits des Évangiles indiquent que Jésus opérait principalement à Capernaüm, prêchant dans les synagogues et effectuant de nombreux miracles. Ce ministère attire des foules au-delà de Galilée.

    Luc 4.42-44 (Louis Segond S21) :
    Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche et arrivèrent jusqu'à lui; ils voulaient le retenir afin qu'il ne les quitte pas,mais il leur dit: «Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé.»Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée.
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  27. Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau

    Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau illustrent la rupture radicale entre le Judaïsme et le Christianisme. Prononcées par Jésus en réponse aux disciples de Jean le Baptiste sur le jeûne, elles affirment qu'on ne peut mélanger l'ancien et le nouveau. Le changement exigé n'est pas une réforme mais une transformation complète, invitant chaque homme à choisir le Maître qu'il suivra.

    Matthieu 9.16-17 (Louis Segond S21) :
    Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, car la pièce ajoutée arrache une partie de l'habit et la déchirure devient pire.On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.»
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  28. Jésus est le maître du sabbat

    Jésus et ses disciples traversent un champ de blé un jour de sabbat (5 avril 31, en Galilée). Les Pharisiens les accusent de violer la loi sabbatique. Jésus leur répond en citant l'exemple de David et affirme son autorité absolue : le Fils de l'homme est Seigneur du sabbat. Il dénonce les dérives de l'interprétation pharisaïque, opposée à l'esprit originel de la loi mosaïque, et revendique le droit de rétablir le véritable sabbat.

    Matthieu 12.1-8 (Louis Segond S21) :
    A cette époque-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger.A cette vue, les pharisiens lui dirent: «Regarde, tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le sabbat.»Mais Jésus leur répondit: «N'avez-vous pas lu ce qu'a fait David lorsqu'il a eu faim, lui et ses compagnons?Il est entré dans la maison de Dieu et a mangé les pains consacrés que ni lui ni ses compagnons n'avaient le droit de manger et qui étaient réservés aux prêtres seuls!Ou n'avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de sabbat, les prêtres violent le sabbat dans le temple sans se rendre coupables?Or, je vous le dis, il y a ici plus grand que le temple.Si vous saviez ce que signifie: Je désire la bonté, et non les sacrifices, vous n'auriez pas condamné des innocents.En effet, le Fils de l'homme est le Seigneur du sabbat.»
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  29. La guérison de l’homme à la main paralysée

    La péricope 77 relate la guérison d'un homme à la main paralysée dans la synagogue de Capernaüm, un jour de Sabbat, en l'an 31. Rapporté par Matthieu, Marc et Luc, cet épisode révèle la tension croissante entre Jésus et les Pharisiens. Ces derniers, cherchant à l'accuser, refusent de voir les miracles accomplis. L'année 31 s'achève sur une rupture entre Jésus et les autorités religieuses juives.

    Matthieu 12.9-13 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là et entra dans la synagogue.Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée. Ils demandèrent à Jésus: «Est-il permis de faire une guérison le jour du sabbat?» C'était afin de pouvoir l'accuser.Il leur répondit: «Lequel de vous, s'il n'a qu'une brebis et qu'elle tombe dans un trou le jour du sabbat, n'ira pas la retirer de là?Or, un homme vaut beaucoup plus qu'une brebis! Il est donc permis de faire du bien les jours de sabbat.»Alors il dit à l'homme: «Tends la main.» Il la tendit, et elle devint saine [comme l'autre].
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  30. Les pharisiens envisagent d’assassiner le Messie Jésus

    La péricope 78 relate la décision des pharisiens d'assassiner le Messie Jésus, suite à la guérison de l'homme à la main paralysée un jour de sabbat. En l'an 31, à Capernaüm, une fracture nette oppose les autorités religieuses hostiles au peuple admiratif. Des voix dissidentes comme Nicodème et Gamaliel témoignent d'une opposition interne au Sanhédrin. Malgré ce complot, Jésus poursuit son ministère avec détermination.

    Luc 6.11 (Louis Segond S21) :
    Ils furent remplis de fureur et se consultèrent pour savoir ce qu'ils feraient à Jésus.
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  31. Nombreuses guérisons en Galilée

    La péricope 79 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus en Galilée, autour de Capernaüm, en l'an 31. Face à des foules venues de tout Israël, Jésus guérit les malades et annonce le salut, demandant la discrétion. Matthieu relie ces événements à la prophétie d'Ésaïe 42.1-4 et y voit une révélation trinitaire. Sa renommée croissante contraste avec l'opposition grandissante des pharisiens jaloux de son influence sur le peuple.

    Marc 3.7-12 (Louis Segond S21) :
    Jésus se retira au bord du lac avec ses disciples. Une foule nombreuse le suivit, venue de la Galilée, de la Judée,de Jérusalem, de l'Idumée, de l'autre côté du Jourdain et des environs de Tyr et de Sidon; cette foule vint à lui car elle avait appris tout ce qu'il faisait.Il dit à ses disciples de tenir toujours à sa disposition une petite barque afin de ne pas être écrasé par la foule.En effet, comme il guérissait beaucoup de gens, tous ceux qui avaient des maladies se jetaient sur lui pour le toucher.Les esprits impurs, quand ils le voyaient, se prosternaient devant lui et s'écriaient: «Tu es le Fils de Dieu.»Mais il leur recommandait très sévèrement de ne pas le faire connaître.
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  32. Le choix des 12 Apôtres

    Jésus choisit douze disciples parmi ses suivants et leur attribue le titre d'apôtres, terme grec signifiant 'envoyé en mission'. Ce choix, effectué après une nuit de prière, correspond au nombre des tribus d'Israël. Les Douze reçoivent autorité pour guérir et proclamer le salut, constituant le fondement de l'Église future. L'article explore l'étymologie du terme, la prière de Jésus, la question de son omniscience et le cas de Judas Iscariote.

    Marc 3.13-19 (Louis Segond S21) :
    Il monta ensuite sur la montagne; il appela ceux qu'il voulait, et ils vinrent vers lui.Il en établit douze [auxquels il donna le nom d'apôtres,] pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcheravec le pouvoir [de guérir les maladies et] de chasser les démons.[Voici les douze qu'il établit:] Simon, qu'il appela Pierre;Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie «fils du tonnerre»;André; Philippe; Barthélémy; Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Thaddée; Simon le Cananite;et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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  33. Proclamation de l’Evangile

    L'article "PER082 - Proclamation de l’Evangile" explore les instructions prophétiques de Jésus à ses disciples, leur annonçant des persécutions futures. Basé sur Matthieu 10.16-23, il met en lumière le rôle du Saint Esprit. Située en Galilée, cette formation prépare les apôtres pour les défis à venir.

    Matthieu 10.16-23 (Louis Segond S21) :
    »Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents et purs comme les colombes.Méfiez-vous des hommes, car ils vous livreront aux tribunaux et vous fouetteront dans leurs synagogues.A cause de moi vous serez conduits devant des gouverneurs et devant des rois pour leur apporter votre témoignage, à eux et aux non-Juifs.Mais, quand on vous fera arrêter, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné au moment même.En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.»Le frère livrera son frère à la mort et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas fini de parcourir les villes d'Israël avant que le Fils de l'homme ne vienne.
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  34. Le sermon sur la montagne (6), le meurtre, l’offrande et le pardon

    Sixième partie du Sermon sur la montagne (Mt 5.21-26), cette péricope examine l'enseignement de Jésus sur le meurtre, l'offrande et le pardon. Jésus approfondit le cinquième commandement en montrant que la colère et le mépris envers son frère sont spirituellement aussi graves que le meurtre lui-même. Il oppose la lettre de la loi pharisaïque à l'esprit originel de Dieu et affirme que seul le pardon sincère, et non l'offrande, rétablit une relation normale. L'avertissement est eschatologique : sans réconciliation, c'est la géhenne.

    Matthieu 5.21-48 (Louis Segond S21) :
    »Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens: ‘Tu ne commettras pas de meurtre; celui qui commet un meurtre mérite de passer en jugement.’Mais moi je vous dis: Tout homme qui se met [sans raison] en colère contre son frère mérite de passer en jugement; celui qui traite son frère d'imbécile mérite d'être puni par le tribunal, et celui qui le traite de fou mérite d'être puni par le feu de l'enfer.Si donc tu présentes ton offrande vers l'autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi,laisse ton offrande devant l'autel et va d'abord te réconcilier avec ton frère, puis viens présenter ton offrande.Mets-toi rapidement d'accord avec ton adversaire, pendant que tu es en chemin avec lui, de peur qu'il ne te livre au juge, que le juge ne te livre à l'officier de justice et que tu ne sois mis en prison.Je te le dis en vérité, tu n'en sortiras pas avant d'avoir remboursé jusqu'au dernier centime.»Vous avez appris qu'il a été dit: Tu ne commettras pas d'adultère.Mais moi je vous dis: Tout homme qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.Si ton œil droit te pousse à mal agir, arrache-le et jette-le loin de toi, car il vaut mieux pour toi subir la perte d'un seul de tes membres que de voir ton corps entier jeté en enfer.Et si ta main droite te pousse à mal agir, coupe-la et jette-la loin de toi, car il vaut mieux pour toi subir la perte d'un seul de tes membres que de voir ton corps entier jeté en enfer.»Il a été dit: Que celui qui renvoie sa femme lui donne une lettre de divorce.Mais moi, je vous dis: Celui qui renvoie sa femme, sauf pour cause d'infidélité, l'expose à devenir adultère, et celui qui épouse une femme divorcée commet un adultère.»Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens: Tu ne violeras pas ton serment, mais tu accompliras ce que tu as promis au Seigneur.Mais moi je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, parce que c'est le trône de Dieu,ni par la terre, parce que c'est son marchepied, ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du grand roi.Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux pas rendre blanc ou noir un seul cheveu.Que votre parole soit ‘oui’ pour oui, ‘non’ pour non; ce qu'on y ajoute vient du mal.»Vous avez appris qu'il a été dit: Œil pour œil et dent pour dent.Mais moi je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui aussi l'autre.Si quelqu'un veut te faire un procès et prendre ta chemise, laisse-lui encore ton manteau.Si quelqu'un te force à faire un kilomètre, fais-en deux avec lui.Donne à celui qui t'adresse une demande et ne te détourne pas de celui qui veut te faire un emprunt.»Vous avez appris qu'il a été dit: ‘Tu aimeras ton prochain et tu détesteras ton ennemi.’Mais moi je vous dis: Aimez vos ennemis, [bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous détestent] et priez pour ceux [qui vous maltraitent et] qui vous persécutent,afin d'être les fils de votre Père céleste. En effet, il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les collecteurs d'impôts n'agissent-ils pas de même?Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire? Les membres des autres peuples n'agissent-ils pas de même?Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait.
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  35. Le sermon sur la montagne (9), La vengeance

    PER093 examine l'enseignement de Jésus sur la vengeance dans le Sermon sur la montagne (Mt 5.38-42). Jésus réinterprète la loi du Talion (Ex 21.24 ; Lv 24.20 ; Dt 19.21) en appelant ses disciples à la non-violence, au pardon et à l'amour des ennemis. Cet enseignement, propre à Matthieu, ne prône pas la passivité totale mais une réponse pacifique qui transcende la logique de vengeance, en accord avec Rm 12.17 et 1 P 3.9.

    Matthieu 19.8 (Louis Segond S21) :
    Il leur répondit: «C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de divorcer de vos femmes; au commencement, ce n'était pas le cas.
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  36. Le sermon sur la montagne (16), les soucis et les inquiétudes

    L'article explore le sermon sur la montagne de Jésus, mettant en avant la foi sur les préoccupations matérielles, avec des enseignements tirés principalement de Matthieu et Luc, et comment Jésus a exhorté ses disciples à faire confiance à Dieu.

    Matthieu 16.8 (Louis Segond S21) :
    Jésus, le sachant, leur dit: «Hommes de peu de foi, pourquoi raisonnez-vous en vous-mêmes sur le fait que vous n'avez pas pris de pains?
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  37. Le départ du Messie Jésus vers d’autres villes

    La péricope 112 analyse le départ itinérant de Jésus vers les villes et villages de Galilée (Mt 11.1), situé en mai-juin 31. Contrairement à Jean le Baptiste qui restait fixe, Jésus parcourait activement la région pour annoncer le Royaume des Cieux, guidé par le Saint-Esprit, afin d'atteindre même les plus démunis qui ne pouvaient se déplacer jusqu'à lui.

    Matthieu 11.1 (Louis Segond S21) :
    Lorsque Jésus eut fini de donner ses instructions à ses douze disciples, il partit de là pour enseigner et prêcher dans leurs villes.
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  38. L’éloge de Jean le baptiste

    Jésus rend hommage à Jean le Baptiste à Capernaüm (mai-juin 31), selon Matthieu 11.7-19 et Luc 7.24-35. Sans chercher à recruter ses disciples, il affirme la grandeur prophétique de Jean, l'identifie à l'Élie annoncé par Malachie, et signale la fin de l'ancienne alliance. Il oppose le royaume de Dieu au royaume construit par les pharisiens selon leurs propres règles.

    Matthieu 11.12 (Louis Segond S21) :
    Depuis l'époque de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est assailli avec force, et des violents s'en emparent.
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  39. Le Messie Jésus blâme plusieurs villes

    Jésus blâme les villes de Chorazin, Bethsaïda et Capernaüm pour leur manque de conversion malgré les nombreux miracles accomplis en leur sein. Il les compare défavorablement aux villes païennes de Tyr, Sidon et même Sodome, affirmant que celles-ci se seraient repentes. Ce passage souligne la responsabilité proportionnelle à la révélation reçue et l'enjeu éternel du rejet de l'Évangile.

    Marc 8.22-26 (Louis Segond S21) :
    Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.Il prit l'aveugle par la main et le conduisit à l'extérieur du village; puis il lui mit de la salive sur les yeux, posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose.Il regarda et dit: «J'aperçois les gens, je les vois comme des arbres, et ils marchent.»Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux et, quand l'aveugle regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement.Alors Jésus le renvoya chez lui en disant: «N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne].»
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  40. La relation personnelle du disciple avec son Seigneur

    La péricope 116 explore la relation personnelle entre le disciple et son Seigneur à partir de Matthieu 11.25-30 et Luc 10.21-24. Après avoir condamné les villes incrédules, Jésus se réjouit que les humbles comprennent sa parole là où les sages échouent. Il affirme sa filiation divine et invite tous les fatigués à venir à lui, promettant repos et douceur sous son joug partagé, en opposition aux fardeaux imposés par les pharisiens.

    Luc 10.21-24 (Louis Segond S21) :
    A ce moment même, Jésus fut rempli de joie par le Saint-Esprit et il dit: «Je te suis reconnaissant, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents et les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te suis reconnaissant car c'est ce que tu as voulu.Mon Père m'a tout donné et personne ne sait qui est le Fils, si ce n'est le Père, ni qui est le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.»Puis il se tourna vers les disciples et leur dit en privé: «Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez!En effet, je vous le dis, beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»
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  41. La parabole de la perle de très grand prix

    La parabole de la perle de très grand prix (Mt 13,45-46), rapportée uniquement par Matthieu, présente un marchand qui vend tout pour acquérir une perle rare. Elle enseigne que le royaume des cieux surpasse en valeur tout bien terrestre et appelle à un sacrifice librement consenti, vécu dans la joie de la découverte spirituelle.

    Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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  42. La guérison de deux aveugles

    La guérison de deux aveugles à Capernaüm, rapportée uniquement par Matthieu (Mt 9.27-31), illustre la foi messianique : les deux hommes reconnaissent Jésus comme 'Fils de David'. Jésus les guérit selon leur foi et leur demande le silence, souhaitant orienter les foules vers le salut éternel plutôt que vers les guérisons physiques. Ce récit prépare la réponse de Jésus à Jean le Baptiste en Matthieu 11.5.

    Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
    Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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  43. La guérison d’un démoniaque

    La péricope 157 relate la guérison d'un démoniaque muet par Jésus à Capernaüm, rapportée uniquement par Matthieu (Mt 9,32-33). Cet épisode met en lumière l'autorité de Jésus sur les forces démoniaques, le rôle de la foi intercessive et le contraste entre l'émerveillement de la foule et l'incrédulité des pharisiens. Matthieu construit ici une argumentation messianique progressive, présentant Jésus comme celui dont les miracles n'ont aucun précédent en Israël.

    Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
    Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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  44. Le jugement des pharisiens

    La péricope PER158 analyse la réaction des pharisiens face aux miracles de Jésus à Capernaüm (Mt 9.33-34). Tandis que la foule reconnaît une œuvre divine, les pharisiens attribuent les actes de Jésus au diable. Leur rejet est délibéré : accepter Jésus signifierait perdre leurs privilèges. Pourtant, certains comme Nicodème, Joseph d'Arimathée et Saul de Tarse choisiront de le suivre. Le muet guéri repart, lui, dans la joie et la gratitude.

    Actes des apôtres 5.34-39 (Louis Segond S21) :
    Mais un pharisien du nom de Gamaliel, professeur de la loi estimé de tout le peuple, se leva dans le sanhédrin et ordonna de faire sortir un instant les apôtres.Puis il leur dit: «Israélites, faites attention à ce que vous allez faire vis-à-vis de ces hommes.En effet, il y a quelque temps, Theudas est apparu; il prétendait être quelqu'un et environ 400 hommes se sont ralliés à lui. Il a été tué et tous ses partisans ont été mis en déroute, il n'en est rien resté.Après lui est apparu Judas le Galiléen, à l'époque du recensement, et il a attiré du monde à sa suite. Lui aussi est mort et tous ses partisans ont été dispersés.Maintenant, je vous le dis, ne vous occupez plus de ces hommes et laissez-les faire. Si cette entreprise ou cette activité vient des êtres humains, elle se détruira;en revanche, si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas la détruire. Ne courez pas le risque de combattre contre Dieu!»
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  45. La réaction de la foule

    Après la multiplication des pains, la foule reconnaît Jésus comme le prophète annoncé par Moïse et veut le couronner roi. Seul Jean rapporte cet épisode. Jésus se retire sur la montagne, refusant une royauté politique. Ce passage révèle la tension entre les attentes messianiques populaires et la mission spirituelle du Messie, qui refuse de se conformer aux espérances nationalistes de son époque.

    Deutéronome 18.15 (Louis Segond S21) :
    »*L'Eternel, ton Dieu, fera surgir pour toi et du milieu de toi, parmi tes frères, un prophète comme moi: c'est lui que vous devrez écouter.
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  46. Nombreuses guérisons à Génésareth

    La péricope 173 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus à Génésareth (Galilée) en avril 32, selon Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56. À son arrivée, Jésus est immédiatement reconnu et des foules de malades accourent pour toucher la frange de son manteau, obtenant ainsi leur guérison. L'analyse synoptique révèle des convergences majeures entre les deux évangélistes et des nuances complémentaires. Cet épisode illustre la foi populaire, la puissance divine de Jésus et annonce les tensions croissantes avec les autorités religieuses.

    Matthieu 14.34 (Louis Segond S21) :
    Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth.
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  47. Enseignement du Messie Jésus à propos du pain de vie

    Jean 6.22-59 rapporte le discours de Jésus sur le pain de vie, prononcé dans la synagogue de Capernaüm un sabbat de mai 32. Après la multiplication des pains, Jésus se révèle comme le 'pain de vie', invitant la foule à croire en lui pour obtenir la vie éternelle. Ce passage johannique unique présente une richesse christologique et eucharistique majeure, face aux incompréhensions et murmures de ses auditeurs.

    Jean 6.41-42 (Louis Segond S21) :
    Les Juifs murmuraient à son sujet parce qu'il avait dit: «Je suis le pain descendu du ciel»,et ils disaient: «N'est-ce pas Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère? Comment donc peut-il dire: ‘Je suis descendu du ciel’?»
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  48. Question des disciples au sujet du prophète Elie

    Après la transfiguration, les disciples interrogent Jésus sur la prophétie d'Élie. Jésus révèle que Jean-Baptiste accomplit cette prophétie, lien que les Évangiles développent progressivement.

    Malachie 3.23-24 (Louis Segond S21) :
    Je vous enverrai le prophète Elie*Il ramènera le cœur des pères vers leurs enfants
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  49. Parabole de la brebis perdue

    La parabole de la brebis perdue (Mt 18.10-14 ; Lc 15.3-7) est enseignée par Jésus à Capernaüm en septembre 32, peu avant son départ définitif de Galilée. Matthieu met l'accent sur la protection des 'petits' et la volonté divine de ne perdre aucun d'eux, tandis que Luc souligne la joie céleste pour le pécheur repentant. La figure du berger renvoie à la mission messianique de Jésus, bon berger qui prépare ses disciples à son absence en leur promettant un guide spirituel.

    Jean 14.16-18 (Louis Segond S21) :
    Quant à moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre défenseur afin qu'il reste éternellement avec vous:l'Esprit de la vérité, que le monde ne peut pas accepter parce qu'il ne le voit pas et ne le connaît pas. [Mais] vous, vous le connaissez, car il reste avec vous et il sera en vous.Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous.
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  50. La fête des Tabernacles

    La péricope 206 traite de la fête des Tabernacles (Souccot), rapportée uniquement par Jean (7,2-10). Jésus décide de monter secrètement à Jérusalem en octobre 32, six mois avant son arrestation. Jean révèle la tension avec les autorités religieuses et l'incrédulité des frères de Jésus, éléments absents des synoptiques.

    Jean 7.10 (Louis Segond S21) :
    Lorsque ses frères furent montés à la fête, il y monta aussi lui-même, non pas en se montrant, mais [comme] en secret.
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  51. Le différent du Maître avec ses frères

    Jean 7.3-9 relate la tension entre Jésus et ses frères avant la fête de Souccot (octobre 32). Ceux-ci, sans comprendre la mission messianique, l'incitent à se manifester publiquement à Jérusalem. Jésus choisit la prudence, conscient des risques d'arrestation. Marie reste en retrait. Cet épisode, unique chez Jean, illustre l'incompréhension familiale face à la nature divine de Jésus, une conversion de ses frères n'intervenant qu'après la résurrection.

    Jean 7.4 (Louis Segond S21) :
    Personne n'agit en secret, s'il cherche à être connu. Puisque tu fais ce genre de choses, montre-toi au monde!»
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  52. Départ pour Jérusalem et départ définitif de la Galilée

    PER208 décrit le départ définitif de Jésus et ses disciples de la Galilée le 3 octobre 32, en route vers Jérusalem pour la fête de Souccot. Suivant le récit de Luc, ils traversent la Samarie plutôt que la route habituelle du Jourdain. Ils arrivent le vendredi soir 8 octobre, enseignent sur l'esplanade du Temple, et Jésus prononce son discours sur l'eau lors de Hoshana Rabba le 13 octobre. Le groupe restera dans la région de Jérusalem six mois, jusqu'à la Pâque du 1er avril 33.

    Jean 7.10 (Louis Segond S21) :
    Lorsque ses frères furent montés à la fête, il y monta aussi lui-même, non pas en se montrant, mais [comme] en secret.
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  53. Le retour des 70 disciples

    Le retour des soixante-dix disciples (Luc 10.17-24) illustre leur émerveillement après leur mission. Jésus les recentre sur l'essentiel : se réjouir que leurs noms soient inscrits aux cieux. Il proclame la souveraineté divine dans la révélation, accordée aux humbles plutôt qu'aux sages. La déclaration du verset 22 affirme l'intimité unique du Père et du Fils, faisant de Jésus le seul médiateur de la connaissance divine. Luc souligne ainsi la continuité de l'œuvre évangélique.

    Luc 10.20 (Louis Segond S21) :
    Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans le ciel.»
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  54. Guérison d’une femme le jour du Sabbat

    La péricope 231 relate la guérison par Jésus d'une femme infirme depuis dix-huit ans, un jour de sabbat dans une synagogue de Jérusalem (Luc 13.10-17). Cet acte provoque l'indignation des autorités religieuses, que Jésus confond en pointant leurs contradictions. La foule, elle, admire et glorifie Dieu. L'épisode illustre la tension entre la tradition pharisienne et l'application authentique de la loi divine, tout en mettant en lumière la foi persévérante de cette femme.

    Luc 13.10-17 (Louis Segond S21) :
    Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit: «Femme, tu es délivrée de ton infirmité.»Il posa les mains sur elle; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule: «Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat.»Le Seigneur lui répondit en ces termes: «Hypocrites! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire?Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?»Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.
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  55. Enseignements du Messie Jésus sur la route de Jérusalem

    La péricope PER233 relate les enseignements de Jésus lors de son voyage vers Jérusalem, rapportés uniquement par Luc (Lc 13.22-33), en décembre 32. Jésus traverse villes et villages, enseignant sur la porte étroite et le Royaume de Dieu. L'article contextualise ces voyages multiples entre Béthanie et Jérusalem, dans un climat de tension croissante avec les pharisiens et Hérode Antipas.

    Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
    On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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  56. Lamentations sur Jérusalem

    Les Lamentations sur Jérusalem (Mt 23.37-39 ; Lc 13.34-35) montrent Jésus pleurant sur la ville sainte, quelques jours avant sa Passion. À travers la métaphore de la poule protégeant ses poussins, il exprime l'amour divin rejeté, condamne le meurtre des prophètes et annonce la désolation du Temple tout en laissant ouverte une espérance de réconciliation finale.

    Psaumes 48.2 (Louis Segond S21) :
    L'Eternel est grand, il est l'objet de toutes les louangesdans la ville de notre Dieu, sur sa montagne sainte.
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  57. Repas chez un pharisien

    La péricope PER235 relate le repas de Jésus chez un chef des pharisiens un samedi (Luc 14.1), dans un contexte de confrontation croissante. Les pharisiens cherchent à rassembler des preuves contre lui pour le Sanhédrin. Malgré les tensions, Jésus accepte l'invitation, maintient ses positions et corrige leurs enseignements. Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode, vraisemblablement situé au repas du samedi midi.

    Jean 7.51 (Louis Segond S21) :
    «Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»
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  58. Guérison d’un homme atteint d’hydropisie

    Un homme atteint d'hydropisie est guéri par le Messie Jésus lors d'un repas sabbatique chez un pharisien à Jérusalem. Face aux experts de la loi, Jésus pose une question sur la légalité de guérir le sabbat, puis agit sans attendre leur réponse. Ses interlocuteurs, incapables de rétorquer, gardent le silence. Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode (Luc 14.2-6), daté du 4 décembre 32.

    Luc 14.6 (Louis Segond S21) :
    Et ils furent incapables de répondre à cela.
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  59. Malédiction du figuier stérile

    Le lundi 28 mars 33, sur la route de Béthanie à Jérusalem, le Messie Jésus maudit un figuier couvert de feuilles mais sans fruit, qui se dessèche aussitôt. Cet acte, rapporté par Matthieu et Marc, est un miracle-parabole symbolisant Israël : beaucoup d'apparence religieuse, mais aucune fécondité réelle. Encadrant la purification du Temple chez Marc, cet épisode annonce le jugement divin sur une piété stérile.

    Marc 11.12-14 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.
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  60. Annonce de la destruction de Jérusalem

    En Luc 19.41-44, Jésus approche de Jérusalem, pleure sur la ville et annonce avec précision sa destruction future par les Romains en 70 ap. J.-C. Seul Luc rapporte cet épisode sous cette forme. Jésus déplore que Jérusalem n'ait pas reconnu sa visitation divine. Ce passage révèle à la fois la compassion du Messie et la gravité du refus de la révélation divine, s'inscrivant dans la dernière semaine avant son arrestation.

    Marc 10.32-34 (Louis Segond S21) :
    Ils étaient en chemin pour monter à Jérusalem et Jésus allait devant eux. Les disciples étaient effrayés et ceux qui le suivaient étaient dans la crainte. Jésus prit de nouveau les douze avec lui et commença à leur dire ce qui devait lui arriver:«Nous montons à Jérusalem et le Fils de l'homme sera livré aux chefs des prêtres et aux spécialistes de la loi. Ils le condamneront à mort et le livreront aux non-Juifs.Ils se moqueront de lui, cracheront sur lui, le fouetteront et le feront mourir, et trois jours après il ressuscitera.»
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  61. Purification du Temple (seconde fois)

    La seconde purification du Temple par Jésus, le lundi 28 mars 33, est un acte prophétique et symbolique. En chassant les vendeurs du parvis des Gentils et en citant Ésaïe et Jérémie, Jésus dénonce la corruption du culte, affirme son autorité messianique et annonce le jugement à venir sur le Temple. Cet événement précipite la décision des chefs religieux de le faire mourir.

    Luc 19.45-46 (Louis Segond S21) :
    Jésus entra dans le temple et se mit à en chasser les marchands.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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  62. Enseignement journalier dans le Temple

    La péricope 286 décrit l'enseignement quotidien de Jésus au Temple de Jérusalem durant la semaine pascale (lundi 28 mars 33). Basée principalement sur Luc 19,47-48, elle présente l'opposition croissante entre les foules admiratives et les autorités religieuses hostiles — scribes, chefs des prêtres, sadducéens et pharisiens — qui cherchent à faire taire Jésus, dont le message du Royaume de Dieu menace leur pouvoir établi.

    Luc 19.47-48 (Louis Segond S21) :
    Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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  63. Le figuier est sec

    Le lendemain de la malédiction du figuier, les disciples découvrent l'arbre entièrement desséché. Jésus en profite pour enseigner la puissance de la foi et l'importance du pardon. Au-delà de cet enseignement, le figuier symbolise Israël dans les Écritures, et son dessèchement préfigure le jugement qui s'abattra sur la nation quarante ans plus tard avec la destruction du Temple. Foi et pardon demeurent les valeurs inébranlables que Jésus met en avant.

    Matthieu 21.20-22 (Louis Segond S21) :
    Voyant cela, les disciples furent étonnés et dirent: «Comment ce figuier a-t-il pu devenir immédiatement sec?»Jésus leur dit alors: «Je vous le dis en vérité, si vous avez de la foi et que vous ne doutez pas, non seulement vous ferez ce qui a été fait à ce figuier, mais même si vous dites à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, cela arrivera.Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez.»
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  64. L’autorité du Messie Jésus contestée

    Au Temple de Jérusalem, les chefs religieux contestent publiquement l'autorité de Jésus. Par une contre-question habile sur le baptême de Jean, il les réduit au silence et dévoile leur mauvaise foi. Cet épisode synoptique (Mt 21.23-27 ; Mc 11.27-33 ; Lc 20.1-8) illustre l'opposition croissante des autorités face au Messie durant sa dernière semaine avant l'arrestation.

    Jean 7.46 (Louis Segond S21) :
    Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»
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  65. La parabole du festin des noces

    La parabole du festin des noces (Mt 22,1-14 ; Lc 14,15-24) enseigne que Dieu invite tous les hommes dans son Royaume, mais que rejeter cette invitation entraîne un jugement grave. Prononcée au Temple de Jérusalem le mardi de la semaine de la Passion, elle annonce prophétiquement la destruction de Jérusalem en 70 apr. J.-C. L'homme sans habit de noce rappelle qu'entrer dans le Royaume exige une transformation spirituelle authentique, reçue par la foi en Christ.

    Luc 14.15-24 (Louis Segond S21) :
    Après avoir entendu ces paroles, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus: «Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!»Jésus lui répondit: «Un homme organisa un grand festin et invita beaucoup de gens.A l'heure du festin, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, car tout est déjà prêt.’Mais tous sans exception se mirent à s'excuser. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ et je suis obligé d'aller le voir, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘Je viens de me marier, c'est pourquoi je ne peux pas venir.’A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur: ‘Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.’Le serviteur dit: ‘Maître, ce que tu as ordonné a été fait et il reste encore de la place.’Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, oblige-les à entrer, afin que ma maison soit remplie.En effet, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon festin.’»
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  66. Les questions des étrangers au Messie Jésus

    Épisode exclusif à Jean (Jean 12.20-50), situé le mardi saint sur le parvis des Gentils. Des Grecs demandent à voir Jésus, déclenchant l'annonce de l'heure de sa glorification. Par l'image du grain de blé, Jésus révèle que sa mort est source de vie universelle. La croix est présentée comme élévation glorieuse attirant tous les hommes à lui, ouvrant le salut à toutes les nations.

    Jean 12.23 (Louis Segond S21) :
    Jésus leur répondit: «L'heure où le Fils de l'homme va être élevé dans sa gloire est venue.
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  67. Les questions des pharisiens et des hérodiens

    Pharisiens et hérodiens tentent de piéger Jésus en lui demandant s'il faut payer l'impôt à César. Sa réponse — « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » — déjoue le piège et pose la distinction fondamentale entre autorité civile et souveraineté divine, rappelant que l'homme, portant l'image de Dieu, lui appartient tout entier.

    Marc 12.13-17 (Louis Segond S21) :
    Ils envoyèrent auprès de Jésus quelques pharisiens et des hérodiens, afin de le prendre au piège de ses propres paroles.Ils vinrent lui dire: «Maître, nous savons que tes paroles sont vraies et que tu ne te laisses influencer par personne, car tu ne regardes pas à l'apparence des gens et tu enseignes le chemin de Dieu en toute vérité. Est-il permis, ou non, de payer l'impôt à l'empereur? Devons-nous payer ou ne pas payer?»Mais Jésus, connaissant leur hypocrisie, leur répondit: «Pourquoi me tendez-vous un piège? Apportez-moi une pièce de monnaie afin que je la voie.»Ils en apportèrent une. Jésus leur demanda: «De qui porte-t-elle l'effigie et l'inscription?» «De l'empereur», lui répondirent-ils.Alors il leur dit: «Rendez à l'empereur ce qui est à l'empereur et à Dieu ce qui est à Dieu.» Et ils furent dans l'étonnement à son sujet.
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  68. Les questions des pharisiens et des hérodiens

    Au Temple de Jérusalem, les sadducéens tentent de piéger Jésus avec une question sur la résurrection impliquant une femme ayant eu sept maris. Jésus répond en révélant leur ignorance des Écritures et de la puissance de Dieu : dans la vie future, on ne se marie plus. Il prouve la résurrection depuis la Torah en citant Exode 3.6 : Dieu est le Dieu des vivants, non des morts. Ses adversaires sont réduits au silence.

    Luc 20.35-36 (Louis Segond S21) :
    mais celles et ceux qui seront jugés dignes de prendre part au monde à venir et à la résurrection ne se marieront pas.Ils ne pourront pas non plus mourir, car ils seront semblables aux anges, et ils seront enfants de Dieu en tant qu'enfants de la résurrection.
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  69. Les questions des docteurs de la loi

    Durant la dernière semaine avant sa Passion, Jésus est interrogé par des docteurs de la Loi sur le plus grand commandement. Il résume toute la Loi en deux principes : aimer Dieu et aimer son prochain. Un scribe sincère reconnaît la justesse de cette réponse, et Jésus lui déclare qu'il n'est pas loin du Royaume. L'article nuance la vision du pharisaïsme et invite à une foi vécue dans l'amour plutôt que dans le légalisme.

    Jean 19.39 (Louis Segond S21) :
    Nicodème, l'homme qui auparavant était allé trouver Jésus de nuit, vint aussi. Il apportait un mélange d'environ 30 kilos de myrrhe et d'aloès.
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  70. Réquisitoire contre les responsables religieux

    Sur le parvis du Temple de Jérusalem, le mercredi précédant sa Passion, Jésus prononce un sévère réquisitoire contre les scribes et les pharisiens. À travers huit proclamations de 'Malheur à vous !', il dénonce leur hypocrisie, leur orgueil et leur religion de façade, tout en exprimant une profonde douleur pour Jérusalem. Il appelle ses disciples à une foi authentique, humble et au service des autres.

    Matthieu 23.1-39 (Louis Segond S21) :
    Alors Jésus s'adressa à la foule et à ses disciplesen disant: «Les spécialistes de la loi et les pharisiens se sont faits les interprètes de Moïse.Tout ce qu'ils vous disent [de respecter], faites-le donc et respectez-le, mais n'agissez pas comme eux, car ils disent et ne font pas.Ils lient des fardeaux pesants et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt.Toutes leurs actions, ils les font pour se faire remarquer des hommes. Ainsi, ils portent de grands phylactères et allongent les franges [de leurs vêtements].Ils aiment occuper la meilleure place dans les festins et les sièges d'honneur dans les synagogues.Ils aiment être salués sur les places publiques et être appelés par les hommes ‘Maître, [Maître]’.Mais vous, ne vous faites pas appeler maîtres, car un seul est votre maître, [c'est le Christ,] et vous êtes tous frères.N'appelez personne sur la terre votre père, car un seul est votre Père, c'est celui qui est au ciel.Ne vous faites pas appeler chefs, car un seul est votre chef, c'est le Christ.Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.Celui qui s'élèvera sera abaissé et celui qui s'abaissera sera élevé.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes l'accès au royaume des cieux; vous n'y entrez pas vous-mêmes et vous ne laissez pas entrer ceux qui le voudraient.»[Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous dépouillez les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement.]»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un converti et, quand il l'est devenu, vous en faites un fils de l'enfer deux fois pire que vous.»Malheur à vous, conducteurs aveugles! Vous dites: ‘Si quelqu'un jure par le temple, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'or du temple, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'or ou le temple qui consacre l'or?Vous dites encore: ‘Si quelqu'un jure par l'autel, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'offrande qui est sur l'autel, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'offrande ou l'autel qui consacre l'offrande?Celui qui jure par l'autel jure par l'autel et par tout ce qui est dessus,celui qui jure par le temple jure par le temple et par celui qui l'habite,et celui qui jure par le ciel jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous versez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin et que vous laissez ce qu'il y a de plus important dans la loi: la justice, la bonté et la fidélité. C'est cela qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.Conducteurs aveugles! Vous filtrez vos boissons pour éliminer le moucheron, mais vous avalez le chameau.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez l'extérieur de la coupe et du plat, alors qu'à l'intérieur ils sont pleins du produit de vos vols et de vos excès.Pharisien aveugle! Nettoie d'abord l'intérieur de la coupe et du plat, afin que l'extérieur aussi devienne pur.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des tombeaux blanchis qui paraissent beaux de l'extérieur et qui, à l'intérieur, sont pleins d'ossements de morts et de toutes sortes d'impuretés.Vous de même, de l'extérieur, vous paraissez justes aux hommes, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'hypocrisie et d'injustice.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous construisez les tombeaux des prophètes et que vous décorez les tombes des justes,et vous dites: ‘Si nous avions vécu à l'époque de nos ancêtres, nous ne nous serions pas joints à eux pour verser le sang des prophètes.’Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les descendants de ceux qui ont tué les prophètes.Portez donc à son comble la mesure de vos ancêtres!Serpents, race de vipères! Comment échapperez-vous au jugement de l'enfer?C'est pourquoi, je vous envoie des prophètes, des sages et des spécialistes de la loi. Vous tuerez et crucifierez les uns, vous fouetterez les autres dans vos synagogues et vous les persécuterez de ville en ville,afin que retombe sur vous tout le sang innocent versé sur la terre, depuis le sang d'Abel le juste jusqu'au sang de Zacharie, fils de Bérékia, que vous avez tué entre le temple et l'autel.En vérité je vous le dis, tout cela retombera sur cette génération.»Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés! Combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!Voici que votre maison vous sera laissée désertecar, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez: ‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!’»
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  71. L’incrédulité des Juifs

    La péricope 300 traite de l'incrédulité des Juifs face aux signes accomplis par Jésus, épisode rapporté uniquement par Jean (Jn 12,37-50), situé au Temple de Jérusalem le mercredi 30 mars 33. En contraste, le don de la pauvre veuve illustre la foi authentique. Jésus renverse les critères humains : la vraie générosité ne se mesure pas à la quantité donnée mais à la disposition du cœur, offrant tout ce que l'on est à Dieu.

    Luc 21.1-4 (Louis Segond S21) :
    Jésus leva les yeux et vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc.Il vit aussi une pauvre veuve, qui y mettait deux petites pièces.Alors il dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres,car eux tous ont pris de leur superflu pour mettre des offrandes [à Dieu] dans le tronc, mais elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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  72. La parabole du figuier

    L'article analyse la parabole du figuier où Jésus enseigne la vigilance spirituelle vis-à-vis des signes des temps. Les événements signalant l'approche du Royaume sont vus non comme des menaces mais comme un appel à la préparation et à la foi. La stabilité des paroles de Jésus face au caractère passager du monde est soulignée.

    Marc 13.29-31 (Louis Segond S21) :
    De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
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  73. Le chemin qui mène au ciel

    L'article décrypte Jean 14.1-15, où Jésus réconforte ses disciples en promettant de leur préparer une place auprès du Père. Il souligne sa médiation unique et l'unité avec Dieu, tout en promettant l'Esprit Saint pour guider les apôtres.

    Matthieu 26.20 (Louis Segond S21) :
    Le soir venu, il se mit à table avec les douze.
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  74. La présentation à Ponce Pilate

    La péricope PER341 reconstitue la présentation de Jésus devant Ponce Pilate le vendredi matin, vers 6h45, après sa condamnation nocturne par le Sanhédrin. Croisant Matthieu, Marc, Luc et Jean, l'article analyse la chronologie précise, le rôle de Caïphe, le refus des chefs religieux d'entrer au Prétoire et le dialogue entre Jésus et Pilate, seul habilité à prononcer une peine capitale.

    Matthieu 26.74 (Louis Segond S21) :
    Alors il se mit à jurer en lançant des malédictions: «Je ne connais pas cet homme.» Aussitôt un coq chanta.
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  75. La fin tragique de Judas l’Iscariot

    Seul Matthieu rapporte la fin tragique de Judas l'Iscariot. Après la condamnation de Jésus, accablé de remords, Judas jette les trente pièces d'argent dans le sanctuaire du Temple et se suicide. Les prêtres achètent avec cet argent le champ du potier, appelé Hakeldama. Cet épisode illustre l'irréversibilité de la trahison et le désespoir d'un homme incapable d'accepter le pardon.

    Matthieu 26.59-68 (Louis Segond S21) :
    Les chefs des prêtres, [les anciens] et tout le sanhédrin cherchaient un faux témoignage contre Jésus afin de le faire mourir,mais ils n'en trouvèrent pas, quoique beaucoup de faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux qui dirent:«Celui-ci a dit: ‘Je peux détruire le temple de Dieu et le reconstruire en trois jours.’»Le grand-prêtre se leva et lui dit: «Ne réponds-tu rien? Pourquoi ces hommes témoignent-ils contre toi?»Mais Jésus gardait le silence. Le grand-prêtre [prit la parole et] lui dit: «Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Messie, le Fils de Dieu.»Jésus lui répondit: «Tu le dis. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l'homme assis à la droite du Tout-Puissant et venant sur les nuées du ciel.»Alors le grand-prêtre déchira ses vêtements en disant: «Il a blasphémé! Qu'avons-nous encore besoin de témoins? Vous venez d'entendre son blasphème.Qu'en pensez-vous?» Ils répondirent: «Il mérite la mort.»Là-dessus, ils lui crachèrent au visage et le frappèrent à coups de poing; certains lui donnaient des gifles en disant:«Christ, prophétise-nous qui t'a frappé!»
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  76. Présentation au « roi » Antipas

    Jésus est envoyé par Pilate devant Hérode Antipas, tétrarque de Galilée présent à Jérusalem. Fasciné par le spectaculaire, Hérode espère un miracle mais se heurte au silence total de Jésus. Vexé, il le raille, lui met un manteau éclatant et le renvoie à Pilate. Ironiquement, cet épisode réconcilie Pilate et Hérode. Seul Luc rapporte cette comparution (Lc 23.6-12), survenue vers 7h30 le vendredi matin de la Passion.

    Luc 23.11 (Louis Segond S21) :
    Alors Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris et se moqua de lui. Puis, après lui avoir mis un habit magnifique, il le renvoya à Pilate.
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  77. Le retour devant Ponce Pilate

    La péricope PER344 analyse le retour de Jésus devant Ponce Pilate après sa comparution devant Hérode Antipas, épisode rapporté uniquement par Luc. Pilate, ne trouvant aucune faute punissable de mort selon le droit romain, tente de résister à la pression des chefs religieux juifs. L'article propose une reconstitution chronologique précise de la matinée du vendredi de la Passion et soulève la question linguistique des échanges entre Jésus et Pilate, vraisemblablement tenus en grec.

    Jean 18.28-38 (Louis Segond S21) :
    De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.Pilate sortit donc à leur rencontre et dit: «De quoi accusez-vous cet homme?»Ils lui répondirent: «Si ce n'était pas un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré.»Sur quoi Pilate leur dit: «Prenez-le vous-mêmes et jugez-le d'après votre loi.» Les Juifs lui dirent: «Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort.»C'était afin que s'accomplisse la parole que Jésus avait dite pour indiquer de quelle mort il allait mourir.Pilate rentra dans le prétoire, appela Jésus et lui dit: «Es-tu le roi des Juifs?»Jésus [lui] répondit: «Est-ce de toi-même que tu dis cela ou d'autres te l'ont-ils dit de moi?»Pilate répondit: «Suis-je un Juif, moi? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi. Qu'as-tu fait?»Jésus répondit: «Mon royaume n'est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne sois pas livré aux Juifs; mais en réalité, mon royaume n'est pas d'ici-bas.»Pilate lui dit: «Tu es donc roi?» Jésus répondit: «Tu le dis, je suis roi. Si je suis né et si je suis venu dans le monde, c'est pour rendre témoignage à la vérité. Toute personne qui est de la vérité écoute ma voix.»Pilate lui répliqua: «Qu'est-ce que la vérité?»
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  78. Les différents sévices et la flagellation

    PER347 analyse la flagellation et les sévices infligés à Jésus au prétoire de Ponce Pilate, le vendredi matin de la Passion. Pratique romaine normalisée précédant la crucifixion, ce supplice est accompagné de moqueries soldatesques (couronne d'épines, manteau de pourpre). L'article compare les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean dans une approche synoptique, soulignant la violence institutionnelle romaine et la dignité conservée de Jésus malgré les outrages.

    Marc 15.6-19 (Louis Segond S21) :
    A chaque fête, il relâchait un prisonnier, celui que le peuple réclamait.Il y avait en prison le dénommé Barabbas avec ses complices, pour un meurtre qu'ils avaient commis lors d'une émeute.La foule se mit à demander à grands cris ce qu'il avait l'habitude de leur accorder.Pilate leur répondit: «Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs?»En effet, il savait que c'était par jalousie que les chefs des prêtres avaient fait arrêter Jésus.Cependant, les chefs des prêtres excitèrent la foule afin que Pilate leur relâche plutôt Barabbas.Pilate reprit la parole et leur dit: «Que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez le roi des Juifs?»Ils crièrent de nouveau: «Crucifie-le!»«Quel mal a-t-il fait?» leur dit Pilate. Ils crièrent encore plus fort: «Crucifie-le!»Voulant satisfaire la foule, Pilate leur relâcha Barabbas et, après avoir fait fouetter Jésus, il le livra à la crucifixion.Les soldats conduisirent Jésus à l'intérieur de la cour, c'est-à-dire dans le prétoire, et ils rassemblèrent toute la troupe.Ils lui mirent un habit pourpre et posèrent sur sa tête une couronne d'épines qu'ils avaient tressée.Puis ils se mirent à le saluer: «Salut, roi des Juifs!»Ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui et se mettaient à genoux pour se prosterner devant lui.
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  79. Les efforts de Pilate pour sauver Jésus

    La péricope PER348 analyse les tentatives répétées de Ponce Pilate pour sauver Jésus lors du procès devant le prétoire à Jérusalem, un vendredi matin. Basée principalement sur Jean 19.4-15, elle retrace les pressions politiques et religieuses qui conduisent Pilate à condamner Jésus malgré sa conviction d'innocence. Ce passage révèle la tension entre justice, pouvoir politique et autorité religieuse lors de la Passion du Christ.

    Jean 19.15 (Louis Segond S21) :
    Ils s'écrièrent alors: «A mort! A mort! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Dois-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.»
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  80. Le titulus de Pilate

    Le titulus de Pilate est l'écriteau placé sur la croix de Jésus portant la mention 'Jésus de Nazareth, le roi des Juifs', rédigé en hébreu, latin et grec. Pilate impose cette formulation malgré la protestation des chefs des prêtres, affirmant ainsi une autorité symbolique après avoir cédé sur la condamnation. Cet acte révèle une ironie tragique : l'inscription proclame publiquement la royauté de Jésus au moment même de sa mort.

    Luc 23.37-38 (Louis Segond S21) :
    en disant: «Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même!»Il y avait au-dessus de lui cette inscription [écrite en grec, en latin et en hébreu]: «Celui-ci est le roi des Juifs.»
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  81. Le chemin jusqu’au Mont Golgotha, aide de Simon de Cyrène

    PER350 analyse le chemin de Jésus vers le mont Golgotha, depuis le prétoire de Pilate. Affaibli par la flagellation, Jésus ne peut plus porter seul sa croix. Simon de Cyrène est réquisitionné par les soldats. Luc mentionne des femmes en pleurs dans la foule, Matthieu rapporte le refus de Jésus d'une boisson anesthésiante. Marc identifie Simon comme père d'Alexandre et Rufus, figures connues des premières communautés chrétiennes. Une synopse de Matthieu, Marc et Luc éclaire cet épisode précédant immédiatement la crucifixion, datée du vendredi matin vers 9 heures.

    Luc 23.26-49 (Louis Segond S21) :
    Comme ils l'emmenaient, ils s'emparèrent d'un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu'il la porte derrière Jésus.Il était suivi par une grande foule composée de membres du peuple et de femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui.Jésus se tourna vers elles et dit: «Femmes de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi, mais pleurez sur vous et sur vos enfants.En effet, voici que viennent des jours où l'on dira: ‘Heureuses celles qui sont stériles, heureuses celles qui n'ont pas eu d'enfant et celles qui n'ont pas allaité!’Alors on se mettra àdire aux montagnes: ‘Tombez sur nous!’ et aux collines: ‘Couvrez-nous!’En effet, si l'on traite ainsi le bois vert, qu'arrivera-t-il au bois sec?»On conduisait aussi deux malfaiteurs qui devaient être mis à mort avec lui.Lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit appelé «le Crâne», ils le crucifièrent là ainsi que les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche.[Jésus dit: «Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font.»] Ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort.Le peuple se tenait là et regardait. Les magistrats eux-mêmes se moquaient de Jésus [avec eux] en disant: «Il en a sauvé d'autres; qu'il se sauve lui-même, s'il est le Messie choisi par Dieu!»Les soldats aussi se moquaient de lui; ils s'approchaient pour lui présenter du vinaigreen disant: «Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même!»Il y avait au-dessus de lui cette inscription [écrite en grec, en latin et en hébreu]: «Celui-ci est le roi des Juifs.»L'un des malfaiteurs crucifiés avec lui l'insultait en disant: «Si tu es le Messie, sauve-toi toi-même, et nous avec toi!»Mais l'autre le reprenait et disait: «N'as-tu aucune crainte de Dieu, toi qui subis la même condamnation?Pour nous, ce n'est que justice, puisque nous recevons ce qu'ont mérité nos actes, mais celui-ci n'a rien fait de mal.»Et il dit à Jésus: «[Seigneur,] souviens-toi de moi quand tu viendras régner.»Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»C'était déjà presque midi, et il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à trois heures de l'après-midi.Le soleil s'obscurcit et le voile du temple se déchira par le milieu.Jésus s'écria d'une voix forte: «Père, je remets mon esprit entre tes mains.» Après avoir dit ces paroles, il expira.Voyant ce qui était arrivé, l'officier romain rendit gloire à Dieu en disant: «Certainement, cet homme était juste.»Après avoir vu ce qui était arrivé, tous ceux qui en foule assistaient à ce spectacle repartirent en se frappant la poitrine.Tous ceux qui connaissaient Jésus, et en particulier les femmes qui l'avaient accompagné depuis la Galilée, étaient restés à distance et regardaient ce qui se passait.
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  82. Le partage des vêtements et les moqueries

    La péricope PER353 analyse le partage des vêtements de Jésus et les moqueries lors de sa crucifixion au Golgotha. Les quatre évangiles convergent sur cet épisode : les soldats tirent au sort la tunique sans couture, accomplissant le Psaume 22.19. Luc rapporte la prière de pardon de Jésus pour ses bourreaux, Marc son cri d'abandon, et Matthieu les railleries des passants et chefs religieux. Cet article synoptique dégage la richesse théologique de chaque récit évangélique.

    Luc 23.34 (Louis Segond S21) :
    [Jésus dit: «Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font.»] Ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort.
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  83. Le dialogue avec les deux malfaiteurs qui l’entouraient

    La péricope 354 analyse le dialogue unique rapporté par Luc entre Jésus et les deux malfaiteurs crucifiés à ses côtés (Lc 23,39-43). L'un raille Jésus, l'autre reconnaît sa culpabilité, affirme l'innocence de Jésus et demande à être accueilli dans son royaume. Jésus lui promet le paradis « aujourd'hui ». Ce passage révèle un paradoxe théologique central : Jésus sauve depuis la croix, manifestant une autorité spirituelle là où tout semble le contredire.

    Matthieu 27.35-44 (Louis Segond S21) :
    Ils le crucifièrent, puis ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort [afin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: Ils se sont partagé mes vêtements et ils ont tiré au sort mon habit].Puis ils s'assirent et le gardèrent.Pour indiquer le motif de sa condamnation, on écrivit au-dessus de sa tête: «Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs.»Avec lui furent crucifiés deux brigands, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche.Les passants l'insultaient et secouaient la têteen disant: «Toi qui détruis le temple et qui le reconstruis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix!»Les chefs des prêtres, avec les spécialistes de la loi et les anciens, se moquaient aussi de lui et disaient:«Il en a sauvé d'autres et il ne peut pas se sauver lui-même! S'il est roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui.Il s'est confié en Dieu; que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime! En effet, il a dit: ‘Je suis le Fils de Dieu.’»Les brigands crucifiés avec lui l'insultaient eux aussi de la même manière.
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  84. La nuit à midi

    La péricope 356 analyse l'apparition de ténèbres lors de la crucifixion de Jésus, de midi à 15h, rapportée par les trois synoptiques. Cet événement cosmique est étudié dans ses dimensions chronologiques et théologiques : signe de jugement divin, accomplissement prophétique (Amos 8.9, Ésaïe 53) et voile pudique sur l'ignominie de la croix. Il précède les dernières paroles de Jésus et sa mort.

    Luc 23.26-49 (Louis Segond S21) :
    Comme ils l'emmenaient, ils s'emparèrent d'un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu'il la porte derrière Jésus.Il était suivi par une grande foule composée de membres du peuple et de femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui.Jésus se tourna vers elles et dit: «Femmes de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi, mais pleurez sur vous et sur vos enfants.En effet, voici que viennent des jours où l'on dira: ‘Heureuses celles qui sont stériles, heureuses celles qui n'ont pas eu d'enfant et celles qui n'ont pas allaité!’Alors on se mettra àdire aux montagnes: ‘Tombez sur nous!’ et aux collines: ‘Couvrez-nous!’En effet, si l'on traite ainsi le bois vert, qu'arrivera-t-il au bois sec?»On conduisait aussi deux malfaiteurs qui devaient être mis à mort avec lui.Lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit appelé «le Crâne», ils le crucifièrent là ainsi que les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche.[Jésus dit: «Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font.»] Ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort.Le peuple se tenait là et regardait. Les magistrats eux-mêmes se moquaient de Jésus [avec eux] en disant: «Il en a sauvé d'autres; qu'il se sauve lui-même, s'il est le Messie choisi par Dieu!»Les soldats aussi se moquaient de lui; ils s'approchaient pour lui présenter du vinaigreen disant: «Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même!»Il y avait au-dessus de lui cette inscription [écrite en grec, en latin et en hébreu]: «Celui-ci est le roi des Juifs.»L'un des malfaiteurs crucifiés avec lui l'insultait en disant: «Si tu es le Messie, sauve-toi toi-même, et nous avec toi!»Mais l'autre le reprenait et disait: «N'as-tu aucune crainte de Dieu, toi qui subis la même condamnation?Pour nous, ce n'est que justice, puisque nous recevons ce qu'ont mérité nos actes, mais celui-ci n'a rien fait de mal.»Et il dit à Jésus: «[Seigneur,] souviens-toi de moi quand tu viendras régner.»Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»C'était déjà presque midi, et il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à trois heures de l'après-midi.Le soleil s'obscurcit et le voile du temple se déchira par le milieu.Jésus s'écria d'une voix forte: «Père, je remets mon esprit entre tes mains.» Après avoir dit ces paroles, il expira.Voyant ce qui était arrivé, l'officier romain rendit gloire à Dieu en disant: «Certainement, cet homme était juste.»Après avoir vu ce qui était arrivé, tous ceux qui en foule assistaient à ce spectacle repartirent en se frappant la poitrine.Tous ceux qui connaissaient Jésus, et en particulier les femmes qui l'avaient accompagné depuis la Galilée, étaient restés à distance et regardaient ce qui se passait.
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  85. La mort du Messie Jésus

    La péricope PER357 analyse la mort de Jésus sur la croix au Golgotha, le vendredi 1er avril 33 vers 15h, à partir des quatre récits évangéliques. Matthieu et Marc sont très proches ; Luc rapporte les dernières paroles de Jésus et la réaction du centurion ; Jean, témoin direct, précise les événements post-mortem et leur accomplissement prophétique. L'article intègre une chronologie précise des trois jours et trois nuits selon le calendrier juif.

    Deutéronome 21.22-23 (Louis Segond S21) :
    »Si tu exécutes un homme qui a commis un crime digne de mort et que tu le pendes à une potence,son cadavre ne passera pas la nuit sur le bois. Tu l'enterreras le jour même, car *celui qui est pendu est maudit de Dieu, et tu ne rendras pas impur le pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne en héritage.
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  86. Les signes extraordinaires accompagnant la mort de Jésus

    À la mort de Jésus sur le Golgotha, plusieurs signes extraordinaires se produisent : le voile du Temple se déchire de haut en bas, symbolisant l'accès direct à Dieu ; un tremblement de terre secoue la région ; des rochers se fendent et des tombeaux s'ouvrent. Ces phénomènes, rapportés surtout par Matthieu, signifient la fin de l'ancienne alliance, l'avènement d'une nouvelle et la victoire du Christ sur la mort, confirmée par la confession du centurion romain.

    1 Corinthiens 15.20-23 (Louis Segond S21) :
    Mais en réalité, Christ est ressuscité, précédant ainsi ceux qui sont morts.En effet, puisque la mort est venue à travers un homme, c'est aussi à travers un homme qu'est venue la résurrection des morts.Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ,mais chacun à son propre rang: Christ en premier, puis ceux qui appartiennent à Christ lors de son retour.
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  87. Les disciples présents à la crucifixion

    PER360 analyse les disciples présents lors de la crucifixion de Jésus au Golgotha, en croisant les quatre évangiles. Majoritairement des femmes — Marie mère de Jésus, Marie-Madeleine, Salomé, Marie de Clopas — et l'apôtre Jean, seul homme mentionné. Leur courage contraste avec la fuite des disciples masculins. Jésus confie sa mère à Jean, geste d'une profonde humanité. Une obscurité surnaturelle couvre la scène de midi à 15h, le vendredi 1er avril 33.

    Marc 14.50 (Louis Segond S21) :
    Alors tous l'abandonnèrent et prirent la fuite.
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  88. Joseph d’Arimathée demande le corps de Jésus

    Joseph d'Arimathée, membre éminent du Sanhédrin et disciple secret de Jésus, demande courageusement à Pilate la remise du corps du Crucifié. Accompagné de Nicodème, il organise une sépulture digne dans son propre tombeau neuf, avant le début du sabbat. Cet épisode, attesté par les quatre évangiles, illustre le passage de la discrétion à un acte public de foi au moment où les disciples proches demeurent cachés.

    Deutéronome 21.22-23 (Louis Segond S21) :
    »Si tu exécutes un homme qui a commis un crime digne de mort et que tu le pendes à une potence,son cadavre ne passera pas la nuit sur le bois. Tu l'enterreras le jour même, car *celui qui est pendu est maudit de Dieu, et tu ne rendras pas impur le pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne en héritage.
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  89. Joseph d’Arimathée et Nicodème mettent le corps de Jésus dans le tombeau

    Joseph d'Arimathée et Nicodème, deux membres du Sanhédrin favorables à Jésus, ensevelissent son corps le vendredi 1er avril 33, avant le Sabbat. Nicodème apporte une grande quantité d'aromates, Joseph fournit son tombeau neuf. Leur geste courageux et public, accompli selon les rites juifs, confère à la sépulture du Messie une dimension royale et honorifique, marquant leur sortie de la discrétion après la crucifixion.

    Matthieu 27.45 (Louis Segond S21) :
    De midi jusqu'à trois heures de l'après-midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays.
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  90. La visite des représentants du Sanhédrin chez Pilate

    Épisode exclusif à Matthieu, cette péricope relate la visite des représentants du Sanhédrin auprès de Pilate le samedi matin pour obtenir une garde au tombeau de Jésus. Craignant une rumeur de résurrection, ils font sceller le sépulcre. Pilate, pragmatique, cède à leur demande. Cet épisode révèle les tensions entre pouvoir religieux juif et autorité romaine, et prépare directement le récit de la résurrection.

    Matthieu 27.51 (Louis Segond S21) :
    Et voici que le voile du temple se déchira en deux depuis le haut jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent,
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  91. Les femmes se rendent au Tombeau

    La péricope 364 relate le départ des femmes vers le tombeau de Jésus, tôt le dimanche matin, attesté par les quatre évangiles. Mues par leur fidélité et leur attachement à Jésus, elles apportent des aromates sans s'attendre à une résurrection. L'article souligne leur constance face à la défaillance des apôtres, leur incompréhension des annonces de résurrection et leur ignorance des gardes placées au tombeau. Une analyse synoptique rigoureuse dans le cadre de la Passion et de la Résurrection.

    Luc 24.1-3 (Louis Segond S21) :
    Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.Elles entrèrent, mais elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.
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  92. La pierre est roulée, le tremblement de terre

    Le matin de Pâques, des femmes fidèles se rendent au tombeau de Jésus pour compléter les soins funéraires. Elles découvrent la pierre roulée et le tombeau vide. L'article analyse leur fidélité contrastant avec la fuite des apôtres, leur attachement à Jésus, et l'incompréhension générale face aux annonces de résurrection. Une approche synoptique compare Matthieu, Marc, Luc et Jean sur cet événement fondateur.

    Luc 18.31-34 (Louis Segond S21) :
    Jésus prit les douze avec lui et leur dit: «Nous montons à Jérusalem et tout ce qui a été écrit par les prophètes au sujet du Fils de l'homme va s'accomplir.En effet, il sera livré aux non-Juifs, on se moquera de lui, on l'insultera, on crachera sur luiet, après l'avoir fouetté, on le fera mourir; le troisième jour il ressuscitera.»Mais les disciples ne comprirent rien à cela: c'était pour eux un langage obscur, des paroles dont ils ne saisissaient pas le sens.
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  93. Le message des anges

    La péricope PER366 analyse le message des anges aux femmes au tombeau, le dimanche matin de la résurrection. Comparant Matthieu, Marc et Luc, elle examine les différences sur le nombre d'anges, le vocabulaire employé et la place des femmes comme premières témoins. Ces variations reflètent la liberté rédactionnelle des évangélistes et constituent des indices d'authenticité historique du récit de la résurrection.

    Luc 23.49 (Louis Segond S21) :
    Tous ceux qui connaissaient Jésus, et en particulier les femmes qui l'avaient accompagné depuis la Galilée, étaient restés à distance et regardaient ce qui se passait.
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  94. Les femmes avertissent les disciples

    La péricope 367 examine le moment où les femmes avertissent les disciples de la résurrection, en croisant Matthieu 28.8, Marc 16.9-11, Luc 24.9-11 et Jean 20.2. Une divergence notable apparaît : Marie de Magdala semble ignorer le message des anges, contrairement aux autres femmes. L'hypothèse d'un départ précoce de Marie avant l'apparition angélique permet d'harmoniser les récits et d'expliquer son incompréhension persistante face au tombeau vide.

    Jean 20.11-18 (Louis Segond S21) :
    Cependant, Marie se tenait dehors près du tombeau et pleurait. Tout en pleurant, elle se pencha pour regarder dans le tombeau,et elle vit deux anges habillés de blanc assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l'un à la tête et l'autre aux pieds.Ils lui dirent: «Femme, pourquoi pleures-tu?» Elle leur répondit: «Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur et je ne sais pas où ils l'ont mis.»En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout, mais elle ne savait pas que c'était lui.Jésus lui dit: «Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu?» Pensant que c'était le jardinier, elle lui dit: «Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis et j'irai le prendre.»Jésus lui dit: «Marie!» Elle se retourna et lui dit en hébreu: «Rabbouni!», c'est-à-dire maître.Jésus lui dit: «Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père, mais va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.»Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur et qu'il lui avait dit cela.
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  95. La réaction de Pierre et de Jean

    La péricope 368 analyse la réaction de Pierre et Jean après le témoignage de Marie de Magdala sur le tombeau vide. Les deux apôtres courent au sépulcre, y découvrent les linges funéraires et le suaire plié, mais ne comprennent pas encore la réalité de la résurrection. L'article harmonise les récits de Luc 24.12 et Jean 20.3-12, distingue deux annonces successives aux disciples et souligne l'incompréhension initiale face aux prophéties de Jésus sur sa résurrection.

    Matthieu 28.5-7 (Louis Segond S21) :
    mais l'ange prit la parole et dit aux femmes: «Quant à vous, n'ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus, celui qui a été crucifié.Il n'est pas ici, car il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez voir l'endroit où le Seigneur était couchéet allez vite dire à ses disciples qu'il est ressuscité. Il vous précède en Galilée. C'est là que vous le verrez. Voilà, je vous l'ai dit.»
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  96. Marie de Magdala reste au tombeau

    Épisode exclusif à Jean (Jean 20.11), cette péricope décrit Marie de Magdala restant seule au tombeau après le départ de Pierre et Jean. Témoin fidèle depuis le ministère de Jésus, elle interprète d'abord la disparition du corps comme un enlèvement, avant de devenir la première personne à qui le Ressuscité apparaît personnellement. L'article propose une analyse chronologique et une harmonisation des récits évangéliques de la résurrection.

    Luc 24.1 (Louis Segond S21) :
    Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.
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  97. Première apparition du Messie Jésus à Marie de Magdala

    La péricope PER370 analyse la première apparition du Christ ressuscité à Marie de Magdala, le dimanche 3 avril 33 au matin, près du tombeau à Jérusalem. Principalement rapportée par Jean (Jn 20,11-18) et confirmée par Marc (Mc 16,9), cette rencontre révèle l'ignorance initiale de Marie sur la résurrection, sa méprise prenant Jésus pour un jardinier, et la nature particulière des apparitions pascales. L'article adopte une méthode synoptique rigoureuse en confrontant les évangiles.

    Jean 21.1-14 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Jésus se montra encore aux disciples sur les rives du lac de Tibériade. Voici de quelle manière il se montra.Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, qui venait de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres disciples de Jésus se trouvaient ensemble.Simon Pierre leur dit: «Je vais pêcher.» Ils lui dirent: «Nous allons aussi avec toi.» Ils sortirent et montèrent [aussitôt] dans une barque, mais cette nuit-là ils ne prirent rien.Le matin venu, Jésus se trouva sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c'était lui.Il leur dit: «Les enfants, n'avez-vous rien à manger?» Ils lui répondirent: «Non.»Il leur dit: «Jetez le filet du côté droit de la barque et vous trouverez.» Ils le jetèrent donc et ils ne parvinrent plus à le retirer, tant il y avait de poissons.Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre: «C'est le Seigneur!» Dès qu'il eut entendu que c'était le Seigneur, Simon Pierre remit son vêtement et sa ceinture, car il s'était déshabillé, et se jeta dans le lac.Les autres disciples vinrent avec la barque en tirant le filet plein de poissons, car ils n'étaient pas loin de la rive, à une centaine de mètres.Lorsqu'ils furent descendus à terre, ils virent là un feu de braises avec du poisson dessus et du pain.Jésus leur dit: «Apportez quelques-uns des poissons que vous venez de prendre.»Simon Pierre monta dans la barque et tira le filet plein de 153 gros poissons à terre; malgré leur grand nombre, le filet ne se déchira pas.Jésus leur dit: «Venez manger!» Aucun des disciples n'osait lui demander: «Qui es-tu?» car ils savaient que c'était le Seigneur.Jésus s'approcha, prit le pain et leur en donna; il fit de même avec le poisson.C'était déjà la troisième fois que Jésus se montrait à ses disciples depuis qu'il était ressuscité.
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  98. Seconde apparition du Messie Jésus aux autres femmes

    La péricope PER371 analyse la seconde apparition de Jésus ressuscité aux femmes (Mt 28.9-10), le dimanche matin près du tombeau à Jérusalem. L'article harmonise la tension apparente entre Marc (silence et frayeur des femmes) et Matthieu (rencontre avec Jésus), montrant que ces récits sont complémentaires : Marc décrit la réaction immédiate de stupeur, Matthieu y ajoute la joie. Seul Matthieu rapporte cette apparition spécifique.

    Marc 16.13-14 (Louis Segond S21) :
    Eux aussi revinrent l'annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus.Enfin, il apparut aux onze pendant qu'ils étaient à table, et il leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur cœur, parce qu'ils n'avaient pas cru ceux qui l'avaient vu ressuscité.
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  99. L’apparition du Messie Jésus à Pierre

    L'apparition de Jésus ressuscité à Simon Pierre est attestée par Luc 24.34 et 1 Corinthiens 15.3-5, mais aucun évangéliste n'en décrit le contenu. Située le dimanche 3 avril 33, après les apparitions aux femmes et avant celle des disciples d'Emmaüs, cette rencontre intime semble être une réconciliation personnelle entre Jésus et Pierre après son reniement. Pierre aurait ainsi été le premier apôtre à voir le Seigneur ressuscité.

    Luc 24.36-49 (Louis Segond S21) :
    Ils parlaient encore quand [Jésus] lui-même se présenta au milieu d'eux et leur dit: «Que la paix soit avec vous!»Saisis de frayeur et d'épouvante, ils croyaient voir un esprit,mais il leur dit: «Pourquoi êtes-vous troublés et pourquoi de pareilles pensées surgissent-elles dans votre cœur?Regardez mes mains et mes pieds: c'est bien moi. Touchez-moi et regardez: un esprit n'a ni chair ni os comme, vous le voyez bien, j'en ai.»En disant cela, il leur montra ses mains et ses pieds.Cependant, dans leur joie, ils ne croyaient pas encore et ils étaient dans l'étonnement. Alors il leur dit: «Avez-vous ici quelque chose à manger?»Ils lui présentèrent un morceau de poisson grillé [et un rayon de miel].Il en prit et mangea devant eux.Puis il leur dit: «C'est ce que je vous disais lorsque j'étais encore avec vous: il fallait que s'accomplisse tout ce qui est écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes.»Alors il leur ouvrit l'intelligence afin qu'ils comprennent les Ecritureset il leur dit: «Ainsi, il était écrit [– et il fallait que cela arrive –] que le Messie souffrirait et qu'il ressusciterait le troisième jour,et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem.Vous êtes témoins de ces choses.Et voici que j'enverrai sur vous ce que mon Père a promis; quant à vous, restez dans la ville [de Jérusalem] jusqu'à ce que vous soyez revêtus de la puissance d'en haut.»
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  100. Les gardes avertissent les autorités juives

    Matthieu 28.11-15 rapporte que les gardes du tombeau, témoins involontaires de la résurrection, se rendirent auprès des autorités juives. Celles-ci les corrompirent pour diffuser la thèse du vol du corps par les disciples. L'article analyse la valeur apologétique de ce témoignage extérieur au cercle chrétien et les contradictions de la version officielle, soulignant que cet épisode, exclusif à Matthieu, s'inscrit dans la chronologie pascale du dimanche 3 avril 33.

    Matthieu 27.62-66 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain, qui était le jour après la préparation du sabbat, les chefs des prêtres et les pharisiens allèrent ensemble chez Pilateet dirent: «Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore: ‘Après trois jours je ressusciterai.’Ordonne donc que le tombeau soit gardé jusqu'au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas voler le corps et dire au peuple: ‘Il est ressuscité.’ Cette dernière imposture serait pire que la première.»Pilate leur dit: «Vous avez une garde. Allez-y, gardez-le comme vous le souhaitez!»Ils s'en allèrent et firent surveiller le tombeau par la garde après avoir scellé la pierre.
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Compléments
  • ANN056 Les Evangiles en chiffres

    L'article analyse les Évangiles à travers la lente exploration des péricopes, discutant de l'antériorité et de la dépendance des récits. Basé sur un découpage…

  • ANN008 L’Evangile de Matthieu

    Annexe consacrée à l'Évangile de Matthieu, cet article présente le profil biographique de l'apôtre-collecteur d'impôts de Capernaüm, ses compétences linguistiques et intellectuelles, et les…

Présentation des quatre Évangiles

Ce parcours constitue une porte d'entrée essentielle pour quiconque souhaite s'initier à la lecture des textes évangéliques. Il pose les fondements nécessaires à la compréhension des quatre récits de la vie de Jésus, en examinant leur origine, leur structure et les intentions propres à chacun de leurs auteurs.

Matthieu, Marc, Luc et Jean ont chacun écrit pour un public différent, avec un style et une théologie qui leur sont propres. Cette présentation permet de saisir ces particularités avant d'entrer dans le détail des récits, en montrant ce qui distingue ces textes tout autant que ce qui les unit autour d'un même personnage central.

Ce parcours prépare également à la lecture synoptique, c'est-à-dire à la mise en parallèle des Évangiles, une approche au cœur de nombreuses études proposées sur ce site. Comprendre les quatre Évangiles dans leur singularité, c'est mieux apprécier la richesse et la profondeur du témoignage qu'ils portent ensemble sur la vie et l'enseignement de Jésus.

  1. Pourquoi et comment Luc a-t-il écrit son Évangile ?

    Cet article détaille les raisons et la méthode de Luc pour écrire son Évangile, soulignant son approche minutieuse et historique pour compiler des récits fiables sur la vie de Jésus.

    Luc 1.1-4 (Louis Segond S21) :
    Plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous,d'après ce que nous ont transmis ceux qui ont été des témoins oculaires dès le commencement et qui sont devenus des serviteurs de la parole.Il m'a donc paru bon à moi aussi, qui me suis soigneusement informé sur toutes ces choses dès l'origine, de te les exposer par écrit d'une manière suivie, excellent Théophile,afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus.
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  2. En complément
    • ANN001 L’Évangile de Luc

      L’Évangile selon Luc forme avec les Actes des Apôtres une œuvre en deux volumes consacrée aux origines du christianisme. Luc n’a pas été témoin…

De la 2ème à la 3ème fête de Pâque

Ce parcours couvre une période charnière du ministère public de Jésus, comprise entre deux célébrations annuelles de la Pâque juive. Il s'inscrit dans la démarche synoptique qui consiste à lire et comparer les récits des quatre Évangiles en parallèle, afin de reconstituer la chronologie de la vie et de l'enseignement du Messie.

Durant cet intervalle, Jésus intensifie sa mission en Galilée et au-delà : il enseigne les foules, forme ses disciples, accomplit des signes et pose les bases de ce qui deviendra le Sermon sur la montagne. Ces événements représentent le cœur de son action publique, là où sa parole et ses actes se déploient avec le plus d'ampleur.

Lire les articles de ce parcours permet de saisir la progression dramatique du ministère de Jésus, entre acceptation populaire croissante et premières oppositions religieuses. La structure calée sur les fêtes de Pâque offre un repère temporel concret, ancré dans le calendrier liturgique juif que les Évangiles eux-mêmes utilisent pour rythmer leur récit.

  1. La transfiguration

    La Transfiguration, relatée dans Matthieu, Marc et Luc, révèle la divinité de Jésus. Il est transfiguré devant Pierre, Jacques et Jean sur une montagne. Moïse et Élie apparaissent, et une voix céleste déclare Jésus comme le Fils bien-aimé. Ces récits soulignent l'importance de Jésus et son enseignement.

    Marc 9.2-13 (Louis Segond S21) :
    Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il les conduisit seuls à l'écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux;ses vêtements devinrent resplendissants et d'une telle blancheur que personne sur la terre ne peut blanchir ainsi.Elie et Moïse leur apparurent; ils s'entretenaient avec Jésus.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Maître, il est bon que nous soyons ici. Faisons trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Il ne savait que dire, car ils étaient effrayés.Une nuée vint les couvrir, et de la nuée sortit une voix: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»Aussitôt les disciples regardèrent tout autour et ils ne virent plus que Jésus seul avec eux.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur recommanda de ne dire ce qu'ils avaient vu à personne jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.Ils retinrent cette parole, se demandant entre eux ce que signifiait ressusciter.Puis ils lui posèrent cette question: «Pourquoi les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Il leur répondit: «Elie doit venir d'abord pour rétablir toutes choses. Et pourquoi est-il écrit, à propos du Fils de l'homme, qu'il doit souffrir beaucoup et être méprisé?Mais je vous le dis: Elie est déjà venu et ils l'ont traité comme ils ont voulu, conformément à ce qui est écrit à son sujet.»
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  2. Résurrection de la fille de Jaïrus

    L'article explore la résurrection de la fille de Jaïrus et la guérison d'une femme malade par Jésus, selon les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. L'importance de la foi dans ces récits est soulignée, ainsi que les différences et similitudes dans les détails des événements. Ces miracles illustrent la compassion de Jésus et sa puissance de guérison.

    Matthieu 9.18-26 (Louis Segond S21) :
    Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»Jésus se leva et le suivit avec ses disciples.C'est alors qu'une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans s'approcha par-derrière et toucha le bord de son vêtement,car elle se disait: «Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie.»Jésus se retourna et dit en la voyant: «Prends courage, ma fille, ta foi t'a sauvée.» Et cette femme fut guérie dès ce moment.Lorsque Jésus fut arrivé à la maison du chef, il vit les joueurs de flûte et la foule bruyante.Il leur dit: «Retirez-vous, car la jeune fille n'est pas morte, mais elle dort», et ils se moquaient de lui.Quand la foule eut été renvoyée, il entra, prit la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva.Cette nouvelle se propagea dans toute la région.
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  3. Guérison de la femme hémorroïsse

    L'article explore l'histoire d'une femme souffrant de saignements, guérie par sa foi en touchant le vêtement de Jésus. Cet acte manifeste la puissance de guérison et la compassion de Jésus envers ceux qui croient en lui, comme rapporté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc.

    Luc 8.43-48 (Louis Segond S21) :
    Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»
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  4. Multiplication des pains et des poissons

    La Multiplication des pains et des poissons est un miracle rapporté dans les Évangiles où Jésus nourrit une foule de milliers avec juste cinq pains et deux poissons. Cette histoire symbolise la compassion et la puissance divine de Jésus, tout en soulignant l'importance de la foi et de la reconnaissance de son véritable rôle spirituel.

    Jean 6.1-15 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée, ou lac de Tibériade.Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait sur les malades.Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples.Or la Pâque, la fête juive, était proche.Jésus leva les yeux et vit une grande foule venir vers lui. Il dit à Philippe: «Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger?»Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait ce qu'il allait faire.Philippe lui répondit: «Les pains qu'on aurait pour 200 pièces d'argent ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu.»Un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit:«Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde?»Jésus dit: «Faites asseoir ces gens.» Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ 5000 hommes.Jésus prit les pains, remercia Dieu et les distribua [aux disciples, qui les donnèrent] à ceux qui étaient là; il leur distribua de même des poissons, autant qu'ils en voulurent.Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: «Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.»Ils les ramassèrent donc et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après que tous eurent mangé.A la vue du signe miraculeux que Jésus avait fait, ces gens disaient: «Cet homme est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.»Cependant Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, tout seul.
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  5. Marche sur l’eau

    L'article analyse comment les évangiles décrivent Jésus marchant sur l'eau, soulignant sa divinité et la foi des disciples. Matthieu inclut l'épisode de Pierre marchant aussi sur l'eau, tandis que Marc et Jean décrivent l'émerveillement des disciples. L'événement illustre le pouvoir de Jésus sur la nature et la nécessité de croire en lui.

    Marc 6.45-52 (Louis Segond S21) :
    Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïda, pendant que lui-même renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il s'en alla sur la montagne pour prier.Le soir venu, la barque était au milieu du lac et Jésus était seul à terre.Il vit qu'ils avaient beaucoup de peine à ramer, car le vent leur était contraire. Vers la fin de la nuit, il alla vers eux en marchant sur le lac, et il voulait les dépasser.Quand ils le virent marcher sur le lac, ils crurent que c'était un fantôme et ils poussèrent des cris,car ils le voyaient tous et ils étaient affolés. Jésus leur parla aussitôt et leur dit: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Puis il monta près d'eux dans la barque, et le vent tomba. Ils étaient en eux-mêmes extrêmement stupéfaits [et étonnés]car ils n'avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était endurci.
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  6. Le témoignage de la famille du Messie Jésus

    Cet article explore les relations tendues entre Jésus, sa famille et les autorités religieuses, en se basant principalement sur l'Évangile selon Marc. Tout en décrivant la perception initialement sceptique de sa famille, il souligne la dynamique avec les pharisiens et la conversion ultérieure de certains membres de sa famille après la résurrection.

    Marc 3.20-21 (Louis Segond S21) :
    Ils se rendirent à la maison, et la foule se rassembla de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre leur repas.Lorsqu'ils l'apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s'emparer de lui, car ils disaient: «Il a perdu la raison.»
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  7. Le bon grain et l’ivraie

    L'article analyse la parabole du bon grain et de l'ivraie où Jésus explique la coexistence du bien et du mal dans le monde. Cette histoire souligne la patience divine et l'idée d'un jugement final. Les leçons tirées offrent des perspectives spirituelles importantes pour les croyants.

    Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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  8. Nourriture des 4 000

    L'article relate la multiplication des pains où Jésus nourrit miraculeusement quatre mille personnes. Les récits de Matthieu et Marc décrivent la compassion de Jésus pour la foule affamée, la multiplication de sept pains et quelques poissons, et le ramassage de sept paniers de restes. Les différences incluent les destinations post-événement : Magadan pour Matthieu et Dalmanutha pour Marc.

    Matthieu 15.32-39 (Louis Segond S21) :
    Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.»Les disciples lui dirent: «Comment nous procurer dans cet endroit désert assez de pains pour rassasier une si grande foule?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons.»Alors il fit asseoir la foule par terre,prit les sept pains et les poissons et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient 4000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.Ensuite, il renvoya la foule, monta dans la barque et se rendit dans la région de Magdala.
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  9. Guérison de l’aveugle de Bethsaïda

    Jésus guérit un aveugle à Bethsaïda dans un processus en deux étapes, symbolisant la progression de la foi. L'utilisation de la salive et du toucher physique souligne l'implication directe de Jésus. Le récit met en lumière la compassion de Jésus et offre un symbole profond de la croissance spirituelle.

    Marc 8.22-26 (Louis Segond S21) :
    Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.Il prit l'aveugle par la main et le conduisit à l'extérieur du village; puis il lui mit de la salive sur les yeux, posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose.Il regarda et dit: «J'aperçois les gens, je les vois comme des arbres, et ils marchent.»Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux et, quand l'aveugle regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement.Alors Jésus le renvoya chez lui en disant: «N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne].»
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  10. Les noces de Cana

    Les noces de Cana (Jean 2.1-11) constituent le premier signe accompli par Jésus, qui transforme l'eau en vin lors d'un mariage à Cana en Galilée, en novembre 29. Seul Jean rapporte cet épisode. L'article explore les hypothèses sur la présence de la famille de Jésus, identifie peut-être Nathanaël comme le marié, et souligne que ce miracle renforce la foi des disciples en manifestant la gloire du Messie.

    Jean 2.11 (Louis Segond S21) :
    Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
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  11. Un passage à Capernaüm

    Après les noces de Cana, le Messie Jésus rend visite à Capernaüm avec sa famille, aux alentours du 1er décembre 29. Seul Jean rapporte cet épisode (Jean 2.12). Il y retrouve ses disciples Pierre, André, Jacques et Jean, et se lie avec Zébédée et Salomé. Cette ville deviendra plus tard le quartier général de son ministère galiléen. Après ce passage, il retourne à Nazareth avant de rejoindre Jean le Baptiste à Enon.

    Jean 2.12 (Louis Segond S21) :
    Après cela, il descendit à Capernaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n'y restèrent que peu de jours.
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  12. Les marchands chassés du Temple

    La péricope 39 étudie l'épisode de la purification du Temple par Jésus, tel que rapporté par Jean (Jean 2.14-22). L'auteur défend la thèse de deux événements distincts séparés de trois ans. Le premier se situe lors de la première Pâque du ministère de Jésus (7 avril 30). L'article explore le contexte historique du Temple hérodien, le rôle de Caïphe et du Sanhédrin, et deux enseignements clés : le zèle de Jésus pour la maison de Dieu et l'annonce prophétique de sa résurrection.

    Matthieu 12.40 (Louis Segond S21) :
    En effet, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans la terre.
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  13. La seconde fête de Pâque à Jérusalem

    Cet article analyse le deuxième pèlerinage de Pâque à Jérusalem par Jésus, évoqué dans Jean 5:1. Bien que Jean n'indique pas explicitement la Pâque, le contexte chronologique suggère cet événement. Jésus profite de cette occasion pour prêcher et débattre avec les autorités religieuses. Les interactions ont lieu dans le parvis du Temple, à une période où les pèlerins affluent à Jérusalem, offrant à Jésus une audience variée pour ses enseignements.

    Jean 5.1 (Louis Segond S21) :
    Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.
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  14. La guérison de l’infirme à la piscine de Bethesda

    L'article analyse la guérison de l'infirme par Jésus à la piscine de Bethesda durant le sabbat, illustrant l'affirmation de Jésus comme maître du sabbat et les tensions avec les pharisiens. Le récit de Jean décrit ce miracle comme un acte délibéré pour provoquer une réflexion sur les lois du judaïsme, en révélant les dérives de son interprétation par les autorités religieuses de l'époque.

    Jean 5.2-16 (Louis Segond S21) :
    Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus [et cherchaient à le faire mourir], parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.
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  15. Prédication en Galilée continue

    L'article couvre la prédication de Jésus en Galilée, en 31, soulignant sa notoriété croissante malgré un rejet par les autorités religieuses. Les récits des Évangiles indiquent que Jésus opérait principalement à Capernaüm, prêchant dans les synagogues et effectuant de nombreux miracles. Ce ministère attire des foules au-delà de Galilée.

    Marc 1.38-39 (Louis Segond S21) :
    Il leur répondit: «Allons [ailleurs,] dans les villages voisins, afin que j'y prêche aussi, car c'est pour cela que je suis sorti.»Et il prêchait dans leurs synagogues par toute la Galilée et chassait les démons.
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  16. Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau

    Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau illustrent la rupture radicale entre le Judaïsme et le Christianisme. Prononcées par Jésus en réponse aux disciples de Jean le Baptiste sur le jeûne, elles affirment qu'on ne peut mélanger l'ancien et le nouveau. Le changement exigé n'est pas une réforme mais une transformation complète, invitant chaque homme à choisir le Maître qu'il suivra.

    Luc 5.36-39 (Louis Segond S21) :
    Il leur dit aussi une parabole: «Personne ne déchire un morceau de tissu d'un habit neuf pour le mettre à un vieil habit, sinon il déchire l'habit neuf et le morceau qu'il en a pris n'est pas assorti avec le vieux.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon le vin nouveau fait éclater les outres, il coule et les outres sont perdues.Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves [et les deux se conservent].Et [aussitôt] après avoir bu du vin vieux, personne ne veut du nouveau, car il dit: ‘Le vieux est meilleur.’»
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  17. Jésus est le maître du sabbat

    Jésus et ses disciples traversent un champ de blé un jour de sabbat (5 avril 31, en Galilée). Les Pharisiens les accusent de violer la loi sabbatique. Jésus leur répond en citant l'exemple de David et affirme son autorité absolue : le Fils de l'homme est Seigneur du sabbat. Il dénonce les dérives de l'interprétation pharisaïque, opposée à l'esprit originel de la loi mosaïque, et revendique le droit de rétablir le véritable sabbat.

    Deutéronome 23.25 (Louis Segond S21) :
    »Si tu entres dans la vigne de ton prochain, tu pourras à volonté manger des raisins et t'en rassasier, mais tu n'en mettras pas dans ton panier.
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  18. La guérison de l’homme à la main paralysée

    La péricope 77 relate la guérison d'un homme à la main paralysée dans la synagogue de Capernaüm, un jour de Sabbat, en l'an 31. Rapporté par Matthieu, Marc et Luc, cet épisode révèle la tension croissante entre Jésus et les Pharisiens. Ces derniers, cherchant à l'accuser, refusent de voir les miracles accomplis. L'année 31 s'achève sur une rupture entre Jésus et les autorités religieuses juives.

    Matthieu 12.9-13 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là et entra dans la synagogue.Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée. Ils demandèrent à Jésus: «Est-il permis de faire une guérison le jour du sabbat?» C'était afin de pouvoir l'accuser.Il leur répondit: «Lequel de vous, s'il n'a qu'une brebis et qu'elle tombe dans un trou le jour du sabbat, n'ira pas la retirer de là?Or, un homme vaut beaucoup plus qu'une brebis! Il est donc permis de faire du bien les jours de sabbat.»Alors il dit à l'homme: «Tends la main.» Il la tendit, et elle devint saine [comme l'autre].
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  19. Guérison du paralytique de Bethesda

    Cet article discute la guérison du paralytique de Bethesda par Jésus, qui illustre la compassion et l'autorité divine de Jésus. Le miracle, survenant un jour de sabbat, incite au conflit avec les autorités juives rigides sur les lois du sabbat. Jésus, par cet acte, souligne l'importance de la foi, de la guérison spirituelle et de la rédemption au-delà des restrictions légales.

    Jean 5.1-15 (Louis Segond S21) :
    Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.
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  20. Les pharisiens envisagent d’assassiner le Messie Jésus

    La péricope 78 relate la décision des pharisiens d'assassiner le Messie Jésus, suite à la guérison de l'homme à la main paralysée un jour de sabbat. En l'an 31, à Capernaüm, une fracture nette oppose les autorités religieuses hostiles au peuple admiratif. Des voix dissidentes comme Nicodème et Gamaliel témoignent d'une opposition interne au Sanhédrin. Malgré ce complot, Jésus poursuit son ministère avec détermination.

    Jean 18.14 (Louis Segond S21) :
    Or Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs: «Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple.»
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  21. Guérison de l’homme à la main desséchée

    L'article explore le miracle de Jésus guérissant un homme à la main desséchée, illustrant sa confrontation avec les Pharisiens sur le sens du sabbat. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc relatent chacun cet événement avec des nuances, soulignant la compassion de Jésus et la rigidité des autorités religieuses.

    Marc 3.1-6 (Louis Segond S21) :
    Jésus entra de nouveau dans la synagogue. Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée.Ils observaient Jésus pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat: c'était afin de pouvoir l'accuser.Jésus dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi, là au milieu.»Puis il leur dit: «Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer?» Mais ils gardèrent le silence.Alors il promena sur eux un regard de colère et, peiné de l'endurcissement de leur cœur, il dit à l'homme: «Tends ta main.» Il la tendit, et sa main fut guérie.Les pharisiens sortirent et tinrent aussitôt conseil avec les hérodiens sur les moyens de le faire mourir.
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  22. Nombreuses guérisons en Galilée

    La péricope 79 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus en Galilée, autour de Capernaüm, en l'an 31. Face à des foules venues de tout Israël, Jésus guérit les malades et annonce le salut, demandant la discrétion. Matthieu relie ces événements à la prophétie d'Ésaïe 42.1-4 et y voit une révélation trinitaire. Sa renommée croissante contraste avec l'opposition grandissante des pharisiens jaloux de son influence sur le peuple.

    Matthieu 12.15-21 (Louis Segond S21) :
    Jésus le sut et s'éloigna de là. Une grande foule le suivit. Il guérit tous les maladeset leur recommanda sévèrement de ne pas le faire connaître,afin que s'accomplisse ce que le prophète Esaïe avait annoncé:Voici mon serviteur que j'ai choisi, mon bien-aimé qui a toute mon approbation. Je mettrai mon Esprit sur lui, et il annoncera la justice aux nations.Il ne contestera pas, il ne criera pas, et personne n'entendra sa voix dans les rues.Il ne cassera pas le roseau abîmé et n'éteindra pas la mèche qui fume encore, jusqu'à ce qu'il ait fait triompher la justice.Les nations espéreront en son nom.
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  23. Le choix des 12 Apôtres

    Jésus choisit douze disciples parmi ses suivants et leur attribue le titre d'apôtres, terme grec signifiant 'envoyé en mission'. Ce choix, effectué après une nuit de prière, correspond au nombre des tribus d'Israël. Les Douze reçoivent autorité pour guérir et proclamer le salut, constituant le fondement de l'Église future. L'article explore l'étymologie du terme, la prière de Jésus, la question de son omniscience et le cas de Judas Iscariote.

    Actes des apôtres 5.13 (Louis Segond S21) :
    Personne d'autre n'osait se joindre à eux, mais le peuple les tenait en grande estime.
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  24. Proclamation de l’Evangile

    L'article "PER082 - Proclamation de l’Evangile" explore les instructions prophétiques de Jésus à ses disciples, leur annonçant des persécutions futures. Basé sur Matthieu 10.16-23, il met en lumière le rôle du Saint Esprit. Située en Galilée, cette formation prépare les apôtres pour les défis à venir.

    Matthieu 10.16-23 (Louis Segond S21) :
    »Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents et purs comme les colombes.Méfiez-vous des hommes, car ils vous livreront aux tribunaux et vous fouetteront dans leurs synagogues.A cause de moi vous serez conduits devant des gouverneurs et devant des rois pour leur apporter votre témoignage, à eux et aux non-Juifs.Mais, quand on vous fera arrêter, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné au moment même.En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.»Le frère livrera son frère à la mort et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas fini de parcourir les villes d'Israël avant que le Fils de l'homme ne vienne.
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  25. Le sermon sur la montagne (16), les soucis et les inquiétudes

    L'article explore le sermon sur la montagne de Jésus, mettant en avant la foi sur les préoccupations matérielles, avec des enseignements tirés principalement de Matthieu et Luc, et comment Jésus a exhorté ses disciples à faire confiance à Dieu.

    Matthieu 6.25-34 (Louis Segond S21) :
    »C'est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez [et boirez] pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement?Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux?Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie?Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Etudiez comment poussent les plus belles fleurs des champs: elles ne travaillent pas et ne tissent pas;cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d'aussi belles tenues que l'une d'elles.Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au feu, ne le fera-t-il pas bien plus volontiers pour vous, gens de peu de foi?Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas: ‘Que mangerons-nous? Que boirons-nous? Avec quoi nous habillerons-nous?’En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples qui le recherchent. Or, votre Père céleste sait que vous en avez besoin.Recherchez d'abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus.Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.
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  26. Guérison de l’homme possédé et muet

    L'article décrit la guérison d'un homme muet par Jésus dans Luc 11.14-15, montrant sa puissance sur les démons. La foule réagit par émerveillement et scepticisme. Comparé à Matthieu 12.22-23, l'article illustre les perceptions divergentes de Jésus. Les récits soulignent son autorité divine et les tensions de son ministère.

    Matthieu 12.22-23 (Louis Segond S21) :
    Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.Toute la foule disait, étonnée: «N'est-ce pas là le Fils de David?»
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  27. Le Messie Jésus calme la tempête

    Cet article examine comment, à travers Matthieu 8.23-27, Marc 4.35-41 et Luc 8.22-25, Jésus calme une tempête, montrant sa puissance divine. Les récits soulignent la réaction effrayée des disciples et l'importance de la foi, avec des variations reflétant les perspectives uniques de chaque évangéliste.

    Marc 4.35-41 (Louis Segond S21) :
    Ce jour-là, le soir venu, Jésus leur dit: «Passons sur l'autre rive.»Après avoir renvoyé la foule, ils l'emmenèrent dans la barque où il se trouvait; il y avait aussi d'autres barques avec lui.Un vent violent s'éleva et les vagues se jetaient sur la barque, au point qu'elle se remplissait déjà.Et lui, il dormait à l'arrière sur le coussin. Ils le réveillèrent et lui dirent: «Maître, cela ne te fait rien que nous soyons en train de mourir?»Il se réveilla, menaça le vent et dit à la mer: «Silence! Tais-toi!» Le vent tomba et il y eut un grand calme.Puis il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs? Comment se fait-il que vous n'ayez pas de foi?»Ils furent saisis d'une grande frayeur et ils se disaient les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Même le vent et la mer lui obéissent!»
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  28. Exorcisme du démoniaque de Gadara

    L'exorcisme de Gadara montre Jésus exorcisant des démons dans les Géraséniens, selon Matthieu, Marc, et Luc. Les démons reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu et demandent à entrer dans un troupeau de porcs qui se noiera ensuite. Cet acte démontre l'autorité et le pouvoir rédempteur de Jésus.

    Marc 5.1-20 (Louis Segond S21) :
    Ils arrivèrent sur l'autre rive du lac, dans le pays des Gadaréniens.Dès que Jésus fut hors de la barque, un homme vint à sa rencontre; il sortait des tombeaux et il était animé par un esprit impur.Cet homme habitait dans les tombeaux, et personne ne pouvait plus l'attacher, même avec une chaîne.En effet, souvent on l'avait attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait cassé les chaînes et brisé les fers, et personne n'avait la force de le maîtriser.Il était sans cesse, nuit et jour, dans les tombeaux et sur les montagnes; il criait et se blessait lui-même avec des pierres.Il vit Jésus de loin, accourut, se prosterna devant luiet s'écria d'une voix forte: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut? Je t'en supplie au nom de Dieu, ne me tourmente pas.»En effet, Jésus lui disait: «Sors de cet homme, esprit impur!»Il lui demanda: «Quel est ton nom?» «Mon nom est légion, car nous sommes nombreux», répondit-il.Et il le suppliait avec insistance de ne pas les envoyer hors du pays.Il y avait là, vers la montagne, un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Tous les démons le supplièrent: «Envoie-nous dans ces porcs afin que nous entrions en eux.»Il le leur permit [aussitôt]. Les esprits impurs sortirent de l'homme, entrèrent dans les porcs, et le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac; il y avait environ 2000 porcs, et ils se noyèrent dans le lac.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent le raconter dans la ville et dans les campagnes. Les gens allèrent voir ce qui était arrivé.Ils vinrent vers Jésus et virent le démoniaque, celui qui avait eu la légion de démons, assis, habillé et dans son bon sens; et ils furent saisis de frayeur.Ceux qui avaient été témoins de la scène leur racontèrent ce qui était arrivé au démoniaque et aux porcs.Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire.Comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque le suppliait, demandant à l'accompagner.Jésus ne le lui permit pas mais lui dit: «Va dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, comment il a eu pitié de toi.»Il s'en alla et se mit à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui. Et tous étaient dans l'étonnement.
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  29. MIR024 Guérison à Génésareth

    L'article explore les récits de Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56, décrivant les guérisons opérées par Jésus à Génésareth. Les habitants reconnaissent Jésus et s'empressent de rassembler les malades pour qu'ils puissent toucher son vêtement, démontrant leur foi en sa capacité de guérir. Ces récits soulignent la puissance miraculeuse de Jésus et l'importance de la foi des guéris.

    Matthieu 14.34-36 (Louis Segond S21) :
    Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth.Les habitants de cet endroit reconnurent Jésus; ils envoyèrent des messagers dans tous les environs et on lui amena tous les malades.Ils le suppliaient de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement, et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.
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  30. Guérison de la fille de la femme cananéenne

    Cet article analyse la guérison de la fille de la femme cananéenne par Jésus, en mettant en lumière sa foi et l'expansion du message de Jésus aux Gentils.

    Matthieu 15.21-28 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là et se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.Alors une femme cananéenne qui venait de cette région lui cria: «Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par un démon.»Il ne lui répondit pas un mot; ses disciples s'approchèrent et lui demandèrent: «Renvoie-la, car elle crie derrière nous.»Il répondit: «Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la communauté d'Israël.»Mais elle vint se prosterner devant lui et dit: «Seigneur, secours-moi!»Il répondit: «Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.»Alors Jésus lui dit: «Femme, ta foi est grande. Sois traitée conformément à ton désir.» A partir de ce moment, sa fille fut guérie.
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  31. Le départ du Messie Jésus vers d’autres villes

    La péricope 112 analyse le départ itinérant de Jésus vers les villes et villages de Galilée (Mt 11.1), situé en mai-juin 31. Contrairement à Jean le Baptiste qui restait fixe, Jésus parcourait activement la région pour annoncer le Royaume des Cieux, guidé par le Saint-Esprit, afin d'atteindre même les plus démunis qui ne pouvaient se déplacer jusqu'à lui.

    Matthieu 11.1 (Louis Segond S21) :
    Lorsque Jésus eut fini de donner ses instructions à ses douze disciples, il partit de là pour enseigner et prêcher dans leurs villes.
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  32. La question de Jean le baptiste

    Emprisonné, Jean le Baptiste envoie ses disciples demander à Jésus s'il est bien le Messie attendu. Jésus répond par ses actes — guérisons, résurrections, annonce aux pauvres — en s'appuyant sur Ésaïe 35.5. L'article analyse la divergence entre les deux ministères, la logique rédactionnelle de Matthieu et le sous-entendu christologique puissant contenu dans la référence prophétique : Jésus est Dieu venant sauver son peuple (És 35.4).

    Matthieu 11.18 (Louis Segond S21) :
    En effet, Jean est venu, il ne mange pas et ne boit pas, et l'on dit: ‘Il a un démon.’
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  33. Le Messie Jésus dans la maison du pharisien

    À Capharnaüm, Jésus accepte l'invitation d'un pharisien nommé Simon. Pendant le repas, une femme pécheresse oint ses pieds de larmes et de parfum. Face au mépris de Simon, Jésus énonce une parabole sur le pardon et déclare la femme sauvée par sa foi. Cet épisode, rapporté uniquement par Luc (7,36-50), illustre l'opposition entre l'orgueil religieux des pharisiens et l'humilité repentante qui ouvre au salut.

    Luc 7.44-46 (Louis Segond S21) :
    Puis il se tourna vers la femme et dit à Simon: «Tu vois cette femme? Je suis entré dans ta maison et tu ne m'as pas donné d'eau pour me laver les pieds; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux.Tu ne m'as pas donné de baiser; mais elle, depuis que je suis entré, elle n'a pas cessé de m'embrasser les pieds.Tu n'as pas versé d'huile sur ma tête; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds.
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  34. Les esprits impurs

    Cet article explore l'enseignement de Jésus sur les esprits impurs, mettant en avant l'importance d'une véritable conversion et la présence du Saint-Esprit pour éviter une rechute spirituelle après la délivrance.

    Marc 1.23-26 (Louis Segond S21) :
    Il y avait dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur. Il s'écria:«[Ah!] Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.»L'esprit impur sortit de cet homme en le secouant violemment et en poussant un grand cri.
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  35. Une femme interrompt le Messie Jésus

    Cet article analyse un incident rapporté par Luc où une femme exprime son admiration pour Jésus, mettant ainsi en lumière le changement social de l'époque. Jésus répond en soulignant l'importance de ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, transcendant les liens familiaux traditionnels.

    Luc 8.19-21 (Louis Segond S21) :
    La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas l'approcher à cause de la foule.On lui dit: «Ta mère et tes frères sont dehors et ils désirent te voir.»Mais il répondit: «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la mettent en pratique.»
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  36. La question de Pierre

    Cet article explore la question posée par Pierre sur l'audience des paraboles de Jésus. Situé près de Capernaüm, il souligne les difficultés des disciples à saisir les enseignements, mettant en lumière l'enjeu de comprendre le message universel du royaume de Dieu. Luc est le seul évangéliste à noter cette intervention spécifique de Pierre.

    Luc 12.41 (Louis Segond S21) :
    Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»
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  37. Le Messie Jésus objet de divisions

    L'article examine comment les enseignements de Jésus créent des divisions, selon les Évangiles. Le message central est que suivre Jésus peut mener à des conflits personnels et spirituels, mais cela offre une opportunité unique de salut.

    Luc 12.49-59 (Louis Segond S21) :
    »Je suis venu jeter un feu sur la terre; combien je voudrais qu'il soit déjà allumé!Il y a un baptême dont je dois être baptisé, et quelle angoisse pour moi jusqu'à ce qu'il soit accompli!Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre? Non, vous dis-je, mais la division.En effet, désormais, s'il y a cinq personnes dans une famille, elles seront divisées, trois contre deux et deux contre trois,le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère.»Il dit encore aux foules: «Quand vous voyez un nuage se lever à l'ouest, vous dites aussitôt: ‘La pluie vient’, et c'est ce qui se passe.Quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites: ‘Il fera chaud’, et c'est ce qui arrive.Hypocrites! Vous savez reconnaître l'aspect de la terre et du ciel; comment se fait-il que vous ne reconnaissiez pas ce temps-ci?Et pourquoi ne discernez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste?Lorsque tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, tâche en chemin de t'arranger avec lui, de peur qu'il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l'officier de justice et que celui-ci ne te mette en prison.Je te le dis, tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier centime.»
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  38. La comparaison avec la croissance de la semence

    La péricope 142 analyse la comparaison avec la croissance de la semence (Marc 4.26-29), seule parabole exclusive à Marc. Prononcée près de Capernaüm en Galilée vers novembre-décembre 31, elle enseigne le mystère du Royaume de Dieu : croissance divine incompréhensible, rôle du semeur humain, progression graduelle de la vie spirituelle et perspective eschatologique de la moisson finale.

    Marc 4.26-29 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «Voici à quoi ressemble le royaume de Dieu. Il est semblable à un homme qui jette de la semence en terre;qu'il dorme ou qu'il reste éveillé, nuit et jour la semence germe et pousse sans qu'il sache comment.[En effet,] d'elle-même la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin le grain tout formé dans l'épi,et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car c'est le moment de la moisson.»
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  39. D’autres paraboles non rapportées

    La péricope PER144 examine Marc 4.33-34, où il est reconnu que Jésus a prononcé de nombreuses paraboles non rapportées par les évangélistes. Situé près de Capernaüm en novembre-décembre 31, ce passage révèle la pédagogie progressive de Jésus : révélation adaptée aux auditeurs, formation approfondie des disciples, et importance de la compréhension spirituelle. Jean lui-même reconnaît (Jn 20.30 ; 21.25) que les Évangiles ne contiennent qu'une fraction des enseignements de Jésus.

    Jean 21.25 (Louis Segond S21) :
    Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses. Si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde entier pourrait contenir les livres qu'on écrirait.
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  40. La parabole du trésor caché

    La parabole du trésor caché (Mt 13,44), rapportée uniquement par Matthieu, enseigne que le Royaume des cieux est d'une valeur incomparable. Un homme découvre un trésor enfoui, le recouvre, puis vend tout pour acheter le champ. Cette parabole illustre la joie et la détermination de celui qui reconnaît la valeur suprême du Royaume, prêt à tout sacrifier pour l'obtenir. Elle résonne particulièrement avec le parcours personnel de Matthieu, qui avait lui-même tout quitté pour suivre Jésus.

    Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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  41. Conclusion du Messie Jésus

    La péricope 150 clôt le discours en paraboles de Matthieu 13. Jésus demande à ses disciples s'ils ont compris, puis décrit le disciple idéal comme un scribe instruit du royaume, capable de tirer de son trésor des choses nouvelles et anciennes. Ce passage souligne la complémentarité de l'Ancien et du Nouveau Testament et la responsabilité des enseignants à transmettre fidèlement l'enseignement du Messie.

    Matthieu 13.52 (Louis Segond S21) :
    Et il leur dit: «C'est pourquoi, tout spécialiste de la loi instruit de ce qui concerne le royaume des cieux ressemble à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.»
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  42. Le Messie Jésus apaise la tempête

    Après une journée d'enseignement intense, Jésus traverse le lac de Tibériade avec ses disciples. Une violente tempête éclate, menaçant de couler la barque. Réveillé par des disciples paniqués, Jésus ordonne aux éléments de se taire et un grand calme s'installe aussitôt. Cet épisode, rapporté par Matthieu, Marc et Luc, révèle l'autorité divine de Jésus sur la nature et enseigne l'importance d'une foi inébranlable même au cœur des épreuves.

    Luc 8.22-25 (Louis Segond S21) :
    Un jour, Jésus monta dans une barque avec ses disciples. Il leur dit: «Passons sur l'autre rive du lac.» Et ils partirent.Pendant qu'ils naviguaient, Jésus s'endormit. Un tourbillon s'abattit sur le lac, la barque se remplissait d'eau et ils étaient en danger.Ils s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Maître, maître, nous allons mourir.» Il se réveilla et menaça le vent et les flots. Ceux-ci s'apaisèrent et il y eut un calme plat.Puis il leur dit: «Où est votre foi?» Saisis de frayeur et d'étonnement, ils se dirent les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Il donne des ordres même au vent et à l'eau, et ils lui obéissent!»
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  43. La guérison du démoniaque de Gadara

    La péricope 152 relate la guérison du démoniaque de Gadara, rapportée par Matthieu (8.28-34), Marc (5.1-20) et Luc (8.26-40). Jésus arrive sur le territoire de Gadara, rencontre des hommes possédés vivant parmi les tombes, et délivre les démons en les envoyant dans un troupeau de porcs qui se noient dans le lac. Cet épisode manifeste la puissance souveraine du Messie sur les forces démoniaques et son ministère s'étendant au-delà des frontières d'Israël.

    Matthieu 8.28-34 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'il fut arrivé sur l'autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques qui sortaient des tombeaux vinrent à sa rencontre. Ils étaient si dangereux que personne n'osait passer par là.Et voilà qu'ils se mirent à crier: «Que nous veux-tu, [Jésus,] Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le moment fixé?»Il y avait loin d'eux un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Les démons suppliaient Jésus: «Si tu nous chasses, permets-nous d'aller dans ce troupeau de porcs.»«Allez-y!» leur dit-il. Ils sortirent des deux hommes et entrèrent dans les porcs. Alors tout le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac, et ils moururent dans l'eau.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent dans la ville rapporter tout ce qui s'était passé et ce qui était arrivé aux démoniaques.Alors tous les habitants de la ville sortirent à la rencontre de Jésus et, dès qu'ils le virent, ils le supplièrent de quitter leur territoire.
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  44. La guérison de la fille de Jaïrus interrompue

    La péricope 153 relate le début de l'épisode de la fille de Jaïrus à Capernaüm (février-mars 32). Dirigeant de synagogue, Jaïrus supplie Jésus de guérir sa fille unique de 12 ans. Mais Jésus, retardé par la foule, n'arrive pas à temps : la fillette décède. Ce récit synoptique (Mt 9.18-19 ; Mc 5.21-24 ; Lc 8.40-42) soulève la question de la foi de Jaïrus face à l'épreuve de la mort.

    Marc 5.21-24 (Louis Segond S21) :
    Jésus regagna en barque l'autre rive, où une grande foule se rassembla autour de lui. Il était au bord du lac.Alors vint un des chefs de la synagogue, du nom de Jaïrus. Lorsqu'il aperçut Jésus, il se jeta à ses piedset le supplia avec insistance: «Ma petite fille est sur le point de mourir. Viens, pose les mains sur elle afin qu'elle soit sauvée, et elle vivra.»Jésus s'en alla avec lui. Une grande foule le suivait et le pressait de tous côtés.
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  45. La guérison de la fille de Jaïrus

    La péricope 155 relate la résurrection de la fille de Jaïrus par le Messie Jésus à Capernaüm (fév.-mars 32). Jaïrus, chef de synagogue, se prosterne devant Jésus pour implorer la guérison de sa fille mourante. Malgré le retard causé par la guérison d'une femme hémorroïsse, Jésus se rend à la maison, prononce « Talitha koumi » et ressuscite la jeune fille. Ce miracle témoigne de son autorité sur la mort et appelle à la foi même dans les situations désespérées.

    Matthieu 9.18-26 (Louis Segond S21) :
    Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»Jésus se leva et le suivit avec ses disciples.C'est alors qu'une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans s'approcha par-derrière et toucha le bord de son vêtement,car elle se disait: «Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie.»Jésus se retourna et dit en la voyant: «Prends courage, ma fille, ta foi t'a sauvée.» Et cette femme fut guérie dès ce moment.Lorsque Jésus fut arrivé à la maison du chef, il vit les joueurs de flûte et la foule bruyante.Il leur dit: «Retirez-vous, car la jeune fille n'est pas morte, mais elle dort», et ils se moquaient de lui.Quand la foule eut été renvoyée, il entra, prit la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva.Cette nouvelle se propagea dans toute la région.
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  46. Envoi des douze apôtres

    La péricope 162 relate l'envoi des douze apôtres par Jésus en Galilée, quelques semaines avant Pâque (mars 32). Rapporté par Matthieu (10.1-15), Marc (6.6-13) et Luc (9.1-6), cet épisode montre les disciples envoyés deux par deux pour prêcher le royaume, guérir et chasser les démons. Chaque évangéliste apporte sa propre perspective sur les instructions de voyage et la nature de la mission.

    Marc 6.6-13 (Louis Segond S21) :
    Et il s'étonnait de leur incrédulité.Alors il appela les douze et commença à les envoyer deux à deux, et il leur donna autorité sur les esprits impurs.Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,de chausser des sandales et de ne pas mettre deux chemises.Puis il leur dit: «Si quelque part vous entrez dans une maison, restez-y jusqu'à votre départ.Et si, dans une ville, les gens ne vous accueillent pas et ne vous écoutent pas, retirez-vous de là et secouez la poussière de vos pieds en témoignage contre eux. [Je vous le dis en vérité, le jour du jugement, Sodome et Gomorrhe seront traitées moins sévèrement que cette ville-là.]»Ils partirent et prêchèrent en appelant chacun à changer d'attitude.Ils chassaient beaucoup de démons, appliquaient de l'huile à beaucoup de malades et les guérissaient.
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  47. Mort de Jean le baptiste

    La péricope 163 analyse la réaction d'Hérode Antipas face à la renommée de Jésus, qu'il identifie à Jean le Baptiste ressuscité. À travers une comparaison synoptique de Matthieu 14.1-2, Marc 6.14-16 et Luc 9.7-9, l'article explore les convergences et différences entre les trois récits, le contexte politique en Galilée en mars 32, et le poids de la culpabilité d'Hérode après l'assassinat de Jean le Baptiste.

    Marc 6.14-16 (Louis Segond S21) :
    Le roi Hérode entendit parler de Jésus, car son nom était devenu célèbre. Il disait: «Jean-Baptiste est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»D'autres disaient: «C'est Elie.» Et d'autres disaient: «C'est un prophète comme l'un de nos prophètes.»Mais Hérode, en apprenant cela, disait: «Ce Jean que j'ai fait décapiter, c'est lui, il est ressuscité.»
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  48. Rappel de l’arrestation de Jean le baptiste

    La péricope PER164 rappelle les circonstances de l'arrestation de Jean le Baptiste, relatées par Matthieu (14.3-5) et Marc (6.17-20). Jean fut emprisonné pour avoir dénoncé publiquement le mariage illicite d'Hérode Antipas avec Hérodiade, ex-femme de son frère. Marc offre un portrait nuancé d'Hérode, ambigu et fasciné par Jean, tandis que Matthieu insiste sur sa crainte de la foule. C'est Hérodiade qui pousse à la mort du prophète, détenu à Macheronte en mars 32.

    Marc 6.17-20 (Louis Segond S21) :
    En effet, Hérode lui-même avait fait arrêter Jean et l'avait fait enchaîner en prison à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe, qu'il avait épousée,car Jean lui disait: «Il ne t'est pas permis d'avoir pour femme l'épouse de ton frère.»Furieuse contre Jean, Hérodiade voulait le faire mourir, mais elle ne le pouvait pas,car Hérode redoutait Jean, sachant que c'était un homme juste et saint, et il le protégeait. Après l'avoir entendu, il était souvent perplexe, et c'était avec plaisir qu'il l'écoutait.
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  49. Rappel des conditions de l’assassinat de Jean le baptiste

    La péricope 165 analyse les circonstances de l'assassinat de Jean le Baptiste selon Matthieu (14.6-12) et Marc (6.21-29). En Galilée, en mars 32, Hérode Antipas cède à la manipulation d'Hérodiade via la danse de Salomé et fait décapiter le prophète. L'article souligne le parallèle entre le martyre de Jean et celui de Jésus, deux figures messianiques injustement condamnées et ensevelies dans un tombeau.

    Marc 6.14-20 (Louis Segond S21) :
    Le roi Hérode entendit parler de Jésus, car son nom était devenu célèbre. Il disait: «Jean-Baptiste est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»D'autres disaient: «C'est Elie.» Et d'autres disaient: «C'est un prophète comme l'un de nos prophètes.»Mais Hérode, en apprenant cela, disait: «Ce Jean que j'ai fait décapiter, c'est lui, il est ressuscité.»En effet, Hérode lui-même avait fait arrêter Jean et l'avait fait enchaîner en prison à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe, qu'il avait épousée,car Jean lui disait: «Il ne t'est pas permis d'avoir pour femme l'épouse de ton frère.»Furieuse contre Jean, Hérodiade voulait le faire mourir, mais elle ne le pouvait pas,car Hérode redoutait Jean, sachant que c'était un homme juste et saint, et il le protégeait. Après l'avoir entendu, il était souvent perplexe, et c'était avec plaisir qu'il l'écoutait.
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  50. Le retour des apôtres

    Après leur mission d'évangélisation en Galilée, les apôtres reviennent auprès de Jésus et lui rendent compte de leur activité. Marc souligne leur épuisement et le besoin de repos dans un lieu désert, tandis que Luc précise que le retrait s'effectue vers Bethsaïda. Cette péricope met en lumière la compassion de Jésus envers ses disciples, l'importance du repos dans le ministère et la pratique de la reddition de compte apostolique. L'événement se situe en Galilée en mars 32.

    Marc 6.30-31 (Louis Segond S21) :
    Les apôtres se rassemblèrent autour de Jésus et lui racontèrent tout ce qu'ils avaient fait et tout ce qu'ils avaient enseigné.Jésus leur dit: «Venez à l'écart dans un endroit désert et reposez-vous un peu.» En effet, il y avait beaucoup de monde qui allait et venait, et ils n'avaient même pas le temps de manger.
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  51. Le Messie Jésus s’isole avec ses disciples

    PER167 décrit le retrait de Jésus et ses disciples vers Bethsaïda pour se reposer après une intense mission d'évangélisation en Galilée, juste avant la Pâque d'avril 32. L'analyse synoptique de Matthieu 14,13-14, Marc 6,31-32, Luc 9,10-11 et Jean 6,1-4 montre convergences et nuances : désir d'isolement, suivi par la foule, guérisons et enseignement. Cet épisode précède directement la multiplication des pains.

    Marc 6.31-32 (Louis Segond S21) :
    Jésus leur dit: «Venez à l'écart dans un endroit désert et reposez-vous un peu.» En effet, il y avait beaucoup de monde qui allait et venait, et ils n'avaient même pas le temps de manger.Ils partirent donc dans une barque pour aller à l'écart dans un endroit désert.
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  52. Départ pour Béthanie au-delà du Jourdain

    L'article relate le voyage de Jésus de Jérusalem à Béthanie, avec des étapes à Béthanie-au-delà-du-Jourdain et Jéricho, où il réalise des miracles. Retardé délibérément, Jésus arrive et ressuscite Lazare, déclenchant une réaction des autorités religieuses.

    Jean 10.40-42 (Louis Segond S21) :
    Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.Beaucoup de gens vinrent vers lui; ils disaient: «Jean n'a fait aucun signe miraculeux, mais tout ce qu'il a dit à propos de cet homme était vrai.»Et là, beaucoup crurent en lui.
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Compléments

Étude de Matthieu

L'Évangile de Matthieu est l'un des quatre récits canoniques de la vie de Jésus et constitue le premier livre du Nouveau Testament. Rédigé à l'intention d'un lectorat d'origine juive, il présente Jésus comme le Messie annoncé par les prophètes, en tissant de nombreux liens avec l'Ancien Testament. Ce parcours propose une lecture approfondie de ce texte fondateur, en éclairant ses particularités narratives et théologiques.

Les articles regroupés ici abordent des passages essentiels de l'Évangile, depuis le contexte de la naissance de Jésus et les récits de la Nativité jusqu'aux grands discours comme le Sermon sur la montagne. Ils s'inscrivent dans une démarche de synopse évangélique, permettant de comparer Matthieu avec les autres Évangiles pour mieux saisir les choix rédactionnels propres à cet auteur.

Ce parcours intéressera aussi bien le lecteur débutant que celui qui souhaite approfondir sa connaissance des Évangiles. Chaque étude offre des clés de lecture historiques, culturelles et théologiques pour entrer plus pleinement dans le message de ce texte.

  1. Le vrai nom de Matthieu ?

    L'article discute de l'identité du disciple Matthieu, également appelé Lévi dans certains Évangiles. Il explique que cette variation de nom est due aux pratiques onomastiques du 1er siècle, où les gens avaient souvent plusieurs noms selon les contextes sociaux et religieux.

    Marc 3.16 (Louis Segond S21) :
    [Voici les douze qu'il établit:] Simon, qu'il appela Pierre;
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Compléments
  • ANN008 L’Evangile de Matthieu

    Annexe consacrée à l'Évangile de Matthieu, cet article présente le profil biographique de l'apôtre-collecteur d'impôts de Capernaüm, ses compétences linguistiques et intellectuelles, et les…

Introduction à Jean

L'Évangile de Jean occupe une place singulière parmi les quatre Évangiles. Contrairement aux évangiles synoptiques de Matthieu, Marc et Luc, qui partagent une structure narrative commune et font l'objet d'une étude comparée approfondie, Jean propose une approche théologique distinctive, centrée sur la révélation de l'identité divine de Jésus. Ce parcours d'introduction invite le lecteur à entrer dans l'univers propre à cet écrit avant d'en explorer le contenu verset par verset.

Cette entrée en matière couvre les questions essentielles de contexte : qui est l'auteur, à qui s'adresse cet évangile, dans quel cadre historique et géographique a-t-il été composé, et quelles sont ses particularités littéraires et théologiques par rapport aux trois autres récits évangéliques. Ces éléments de cadrage sont indispensables pour lire Jean avec discernement.

S'initier à Jean, c'est aussi découvrir un vocabulaire spirituel riche — lumière, vie, vérité, témoignage — qui structure l'ensemble du récit. Ce parcours constitue ainsi une porte d'entrée idéale pour quiconque souhaite aborder cet évangile avec une compréhension solide de ses intentions et de sa profondeur.

  1. Jésus le Messie, le Verbe incarné et Jean le Baptiste, le Précurseur

    L'article explore comment l'évangile de Jean affirme que Jésus est le Verbe incarné et Dieu, avec Jean le Baptiste comme Précurseur. Jean l'apôtre vise à démontrer que Jésus, aussi bien Messie roi que figure divine, satisfait les attentes messianiques juives.

    Jean 1.1-18 (Louis Segond S21) :
    Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.Elle était au commencement avec Dieu.Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.Il y eut un homme envoyé par Dieu; son nom était Jean.Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui.Il n'était pas la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière.Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.Elle était dans le monde et le monde a été fait par elle, pourtant le monde ne l'a pas reconnue.Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas accueillie.Mais à tous ceux qui l'ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu,puisqu'ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d'un mari, mais qu'ils sont nés de Dieu.Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.Jean lui a rendu témoignage et s'est écrié: «C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.’»Nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce.En effet, la loi a été donnée à travers Moïse, mais la grâce et la vérité sont venues à travers Jésus-Christ.Personne n'a jamais vu Dieu; Dieu le Fils unique, qui est dans l'intimité du Père, est celui qui l'a fait connaître.
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  2. Le village de Sychar en Samarie

    L'article discute de la rencontre de Jésus avec la femme samaritaine à Sychar, soulignant son importance dans le ministère galiléen. La conversion du village illustre le message universel de Jésus.

    Jean 4.43 (Louis Segond S21) :
    Après ces deux jours, Jésus partit de là pour se rendre en Galilée,
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Introduction à Luc

L'Évangile de Luc occupe une place singulière parmi les quatre récits évangéliques. Rédigé par un médecin et compagnon de l'apôtre Paul, il se distingue par sa rigueur historique, son souci du détail et sa sensibilité particulière aux personnes marginalisées, aux femmes et aux pauvres. Cette introduction propose d'entrer dans l'univers littéraire et théologique de Luc avant d'en parcourir le contenu.

Dans le cadre d'une étude synoptique, comprendre les particularités de Luc est indispensable. Là où Matthieu s'adresse en priorité à un public juif et Marc privilégie l'action, Luc construit un récit ordonné et universel, destiné à un lectorat grec cultivé. Son prologue solennel annonce d'emblée une enquête menée avec soin à partir de témoins oculaires.

Cette introduction aborde également le contexte historique et géopolitique dans lequel Luc situe son récit, notamment autour de la naissance et de l'enfance de Jésus. Les récits de la Nativité, propres à Luc, révèlent une théologie de l'incarnation riche et nuancée.

Lire Luc, c'est donc découvrir un Évangile à la fois ancré dans l'histoire et profondément humain, qui invite à saisir qui est Jésus à travers les yeux d'un observateur attentif et passionné par la condition humaine.

  1. Pourquoi et comment Luc a-t-il écrit son Évangile ?

    Cet article détaille les raisons et la méthode de Luc pour écrire son Évangile, soulignant son approche minutieuse et historique pour compiler des récits fiables sur la vie de Jésus.

    Luc 1.1-4 (Louis Segond S21) :
    Plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous,d'après ce que nous ont transmis ceux qui ont été des témoins oculaires dès le commencement et qui sont devenus des serviteurs de la parole.Il m'a donc paru bon à moi aussi, qui me suis soigneusement informé sur toutes ces choses dès l'origine, de te les exposer par écrit d'une manière suivie, excellent Théophile,afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus.
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