Nous avons recueilli ces commentaires sur le site : https://jtpbatiment1.jimdofree.com/. Ce site semble désormais fermé, mais nous avions précédemment noté leurs réserves concernant les Évangiles. Veuillez trouver ci-dessous le Point N°7 CTD065. Nous reproduisons leur question :
"Commentaire : La fille du chef étaient-elle déjà morte quand il a commencé sa requête (
puisque ce sont les gens de la maison de Jaïrus qui viennent l’annoncer la mort de sa fille.
Là encore une contradiction s’est glissée dans le récit.
18 Tandis qu’il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit : « Ma fille est morte il y a un instant ; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra. »
(Traduction Louis Segond )[/vc_message][vc_empty_space el_class="espace-versets"][vc_message message_box_color="vista_blue" css="" el_class="citation-marc"]
35 Il parlait encore quand des gens arrivèrent de chez le chef de la et lui dirent : « Ta fille est morte. Pourquoi déranger encore le maître ?»
36 Dès qu’il entendit cette parole, Jésus dit au chef de la : « N’aie pas peur, crois seulement. »
(Traduction Louis Segond )[/vc_message]
Nous souhaitons examiner les autres documents pertinents liés à cet événement afin de mieux comprendre les circonstances. Nous estimons que chaque auteur apporte une perspective unique et que la synthèse des différents témoignages nous offre une vision plus exhaustive et précise.
40 A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l’attendaient.
41 Voici qu’arriva un homme du nom de Jaïrus ; il était chef de la . Il se jeta à ses pieds et le supplia d’entrer dans sa maison,
42 parce qu’il avait une fille unique d’environ 12 ans qui était mourante. Pendant que Jésus s’y rendait, la foule le serrait de tous côtés.
49 Jésus parlait encore quand quelqu’un arriva de chez le chef de la et [lui] dit: «Ta fille est morte, ne dérange plus le maître.»
50 Mais Jésus, qui avait entendu, dit au chef de la : « N’aie pas peur, crois seulement, et elle sera sauvée. »
(Traduction Louis Segond )[/vc_message]
Cet épisode n'est pas repris par Jean.
Il est important de prendre en compte la chronologie des événements décrits. Si la fille de Jaïrus avait été déjà décédée, il est probable qu'il n'aurait pas sollicité une rencontre avec Jésus. La décision de Jaïrus d'agir semble être influencée par les nouvelles reçues de chez lui au fil du temps. Initialement, la gravité de l'état de santé de sa fille incite Jaïrus à se rapprocher de Jésus. Il est possible que sa position sociale ait engendré une hésitation concernant ce déplacement.
En raison de la densité de la foule, il est difficile de s'approcher du Maître. Lorsque l'opportunité d'échanger avec lui se présente, il croit que sa fille est toujours vivante, comme le mentionne Marc et Luc.
De plus, les requêtes adressées au Messie Jésus sont multiples, et cette femme souffrant d'une hémorragie retarde son intervention auprès de Jaïrus.
Par la suite, il est informé du décès de sa fille. La question se pose alors : est-il pertinent de solliciter l'aide du Maître dans ces circonstances ? C'est ce que rapporte Marc. Jaïrus choisit de poursuivre sa démarche et signale que sa fille est désormais décédée, comme le mentionne Matthieu. En outre, c'est le seul détail relevé par Matthieu.
Le passage de Luc est similaire à celui de Marc et illustre clairement la chronologie des événements. Initialement, la jeune fille est mourante et sa condition se détériore rapidement. Jaïrus apprend par les membres de sa maison que sa fille est désormais décédée, ce qui, selon eux, signifie qu'il est trop tard pour une intervention du Messie Jésus.
La réponse à cette interrogation est évidente : Jaïrus a formulé ces deux déclarations à des moments différents. Le résultat est clair : le Messie Jésus a ressuscité une enfant décédée. Le récit de Matthieu est succinct et se concentre uniquement sur l'essentiel, sans entrer dans les détails des événements antérieurs. Matthieu ne rapporte que la seconde partie de cet événement, mettant en avant cette résurrection comme un miracle majeur, tandis que Marc et Luc présentent les faits dans leur ordre chronologique.