Les Évangiles, fondamentaux au cœur du Nouveau Testament, relatent la vie, les enseignements, la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Ils se composent principalement de quatre livres attribués aux apôtres Matthieu, Marc, Luc et Jean. Ces récits fournissent non seulement une narration diversifiée de l'existence de Jésus, mais présentent aussi des perspectives uniques et complémentaires sur sa mission et son message.
Chacun des Évangiles offre une compréhension distincte de la personnalité et de l'impact de Jésus. Matthieu se concentre sur l'accomplissement des prophéties juives, Marc sur les actions et le pouvoir de Jésus, Luc sur la compassion et l'humanité du Christ, tandis que Jean met en avant sa nature divine. Ensemble, ils forment un récit riche et nuancé qui enrichit notre compréhension de la foi chrétienne.
Lire et étudier les Évangiles permet de plonger dans l'essence du message chrétien et de mieux saisir les enseignements qui ont façonné la vie de millions de croyants à travers les siècles. Ils soulignent l'importance de l'amour, du pardon et du salut, des thèmes fondamentaux qui restent pertinents et inspirants dans le contexte contemporain.
L'article analyse les marqueurs temporels dans l'Évangile de Jean pour établir une chronologie des débuts du ministère de Jésus, tout en cherchant à harmoniser ces récits avec ceux des synoptiques.
Jean 1.35 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jean était encore là avec deux de ses disciples.
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Cet article explore l'utilisation des marqueurs temporels dans l'Évangile de Jean, en mettant en lumière l'analyse chronologique des débuts du ministère de Jésus. L'étude se base sur la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel, situant le baptême de Jésus au 4 octobre de l'an 29. Contrairement aux Évangiles synoptiques, l'Évangile selon Jean omet le récit du baptême de Jésus et de la tentation au désert mais introduit une série de journées consécutives via l'expression « le lendemain », avant les noces de Cana.
Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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II
Ces chronologies suscitent des débats parmi les exégètes sur comment harmoniser les récits de Jean avec Matthieu, Marc et Luc pour obtenir une reconstruction cohérente du début de la vie publique de Jésus. En utilisant divers repères temporels et calendaires, l'article propose une hypothèse d'harmonisation qui intègre la tentation dans le désert avec les récits johanniques.
Jean Baptiste est considéré comme l'Élie prophétique par Jésus, indiquant une mission symbolique, mais il réfute cette identité littéralement, selon Jean 1:19-21. Cette distinction entre mission et identité personnelle clarifie une apparente contradiction biblique.
Luc 1.17 (Louis Segond S21) :
Il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Elie pour ramener le cœur des pères vers leurs enfants et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé.»
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L'article examine la question de savoir si Jean Baptiste était l'Élie prophétisé dans l'Ancien Testament, une question qui semble contradictoire à première vue. D'un côté, Matthieu 11:14 et 17:10-13 attribuent à Jean une mission prophétique similaire à celle d'Élie, tandis que dans Jean 1:19-21, Jean lui-même nie être Élie en personne. L'analyse de cet article montre que cette apparente contradiction peut être résolue si l'on considère les différents contextes et intentions des déclarations.
Matthieu 11.14 (Louis Segond S21) :
Si vous voulez bien l'accepter, c'est lui l'Elie qui devait venir.
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II
Jésus parle de la mission symbolique et du rôle prophétique de Jean, tandis que Jean répond à une attente littérale du retour physique d'Élie. La prophétie de Malachie 4:5 qui annonce Élie trouve son accomplissement dans la mission de Jean, qui était de préparer le chemin pour Jésus. La distinction entre identité personnelle et fonction prophétique permet de comprendre l'harmonie des textes.
Jean 1.19-21 (Louis Segond S21) :
Voici le témoignage de Jean lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des Lévites pour lui demander: «Toi, qui es-tu?»Il déclara et sans restriction affirma: «Moi, je ne suis pas le Messie.»Ils lui demandèrent: «Qui es-tu donc? Es-tu Elie?» Et il dit: «Je ne le suis pas.» «Es-tu le prophète?» Et il répondit: «Non.»
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III
Jean le Baptiste, bien qu'il ne soit pas Élie en tant que personne historique, assume un rôle équivalent dans la lignée prophétique, comme confirmé par Jésus et les Évangiles.
L'article CTD011 répond à une prétendue contradiction sur le nombre d'animaux lors de l'entrée de Jésus à Jérusalem. Marc et Luc mentionnent un ânon, Matthieu une ânesse et son ânon. L'auteur montre qu'il ne s'agit pas d'une contradiction mais d'une différence de focalisation : Matthieu, écrivant pour un public juif, souligne l'accomplissement littéral de la prophétie de Zacharie 9.9. Jésus n'a monté qu'un seul animal, l'ânon, mais la présence de l'ânesse est mentionnée pour son contexte prophétique et pratique.
Marc 11.7 (Louis Segond S21) :
Ils amenèrent l'ânon à Jésus, jetèrent leurs vêtements sur lui, et Jésus s'assit dessus.
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L'article CTD011 aborde une prétendue contradiction biblique soulevée par le site islamland.com (référence numéro 36), portant sur le nombre d'animaux utilisés lors de l'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. La question posée est la suivante : Jésus est-il monté sur un seul animal ou sur deux ? D'un côté, les évangiles de Marc (11.7) et de Luc (19.34-35) mentionnent un seul animal, un ânon, sur lequel les disciples placèrent leurs vêtements avant d'y faire monter Jésus. De l'autre côté, l'évangile de Matthieu (21.7) évoque deux animaux : une ânesse et son ânon, sur lesquels les disciples disposèrent également leurs vêtements. L'article démontre que cette divergence apparente n'est pas une véritable contradiction, mais une différence de focalisation narrative et théologique entre les évangélistes. Marc et Luc concentrent leur récit sur l'essentiel : Jésus monte sur un ânon pour entrer à Jérusalem, accomplissant ainsi la prophétie messianique. Leur objectif est de mettre en valeur cet accomplissement sans s'attarder sur des détails secondaires. Matthieu, quant à lui, écrit principalement pour un public juif et cherche à établir de manière explicite et littérale le lien avec les Écritures de l'Ancien Testament.
Esaïe 62.11 (Louis Segond S21) :
Voici ce que l'Eternel annonce aux extrémités de la terre:
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II
Il fait référence à la prophétie de Zacharie 9.9 (« Voici, ton roi vient à toi, monté sur un âne, sur un ânon, le petit d'une ânesse »), ainsi qu'à Ésaïe 62.11. En mentionnant les deux animaux, Matthieu rend compte de façon plus précise du contexte prophétique, incluant la présence de l'ânesse aux côtés de son petit. L'article précise que la mention des deux animaux chez Matthieu ne signifie aucunement que Jésus aurait monté les deux simultanément ou successivement. Le texte indique que les disciples placèrent leurs vêtements sur les deux animaux et « le firent asseoir dessus ». Cette expression, analysée avec soin, peut se référer aux vêtements placés sur les animaux plutôt qu'aux animaux eux-mêmes, indiquant que Jésus s'assit sur l'ânon recouvert de manteaux. Cette interprétation est cohérente avec les récits de Marc et de Luc. Un autre élément d'explication pratique est avancé : l'ânon, étant jeune et encore dépendant de sa mère, aurait été plus facilement guidé et conduit en étant accompagné de l'ânesse. La présence de l'ânesse répondait donc à une nécessité logistique, même si elle n'était pas la monture de Jésus.
Matthieu 21.7 (Louis Segond S21) :
Ils amenèrent l'ânesse et l'ânon, mirent leurs vêtements sur eux, et Jésus s'assit dessus.
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III
Ce détail concret est retenu par Matthieu précisément parce qu'il enrichit la correspondance avec la prophétie vétérotestamentaire. L'article souligne également que les disciples, en exécutant les instructions de Jésus, agissaient dans l'obéissance immédiate sans percevoir sur le moment la pleine portée prophétique de leurs actes. Ce n'est que plus tard qu'ils comprirent la signification de cet événement, comme le rapporte Jean 12.16. En conclusion, l'auteur établit clairement qu'il n'existe aucune contradiction entre les récits évangéliques. Jésus n'est monté que sur un seul animal, l'ânon, comme l'attestent Marc et Luc. La mention des deux animaux chez Matthieu constitue un apport complémentaire et théologiquement motivé, destiné à mettre en évidence l'accomplissement précis des prophéties messianiques. Chaque évangéliste présente le même événement avec des intentions narratives et théologiques qui lui sont propres, ce qui explique les différences de détail sans engendrer de contradiction réelle. L'article renvoie également à l'annexe ANN010 sur les deux généalogies pour des informations complémentaires, et s'inscrit dans une série consacrée à l'examen des prétendues contradictions bibliques.
L'article CTD012 répond à une prétendue contradiction entre Jean 1.41 et Matthieu 16.17 sur la découverte par Pierre de l'identité messianique de Jésus. Ces deux passages décrivent en réalité deux étapes complémentaires : une première annonce humaine faite par André, puis une révélation divine intérieure confirmée par Jésus lui-même. La foi de Pierre est un cheminement progressif, non un événement unique.
Matthieu 16.17 (Louis Segond S21) :
Jésus reprit la parole et lui dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n'est pas une pensée humaine qui t'a révélé cela, mais c'est mon Père céleste.
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L'article CTD012 aborde une prétendue contradiction biblique soulevée par le site islamland.com (référencée sous le numéro 37), portant sur la manière dont Simon Pierre a découvert que Jésus était le Christ. La contradiction apparente oppose deux passages évangéliques : d'une part, l'Évangile selon Jean (Jean 1.41) indique qu'André, frère de Pierre, lui a annoncé avoir trouvé le Messie ; d'autre part, l'Évangile selon Matthieu (Matthieu 16.17) rapporte que Jésus lui-même déclare que cette reconnaissance de Pierre procède d'une révélation du Père céleste, et non de la chair et du sang. L'article propose une analyse approfondie qui démontre que ces deux passages ne sont pas contradictoires, mais décrivent en réalité deux étapes distinctes et complémentaires d'un même processus de découverte spirituelle progressive. La première étape se situe en Judée, au tout début du ministère de Jésus, telle que relatée en Jean 1.40-42. André, l'un des premiers disciples de Jésus, rencontre le Maître et court ensuite informer son frère Simon Pierre en lui disant explicitement : 'Nous avons trouvé le Messie.' Cette première reconnaissance repose donc sur un témoignage purement humain, transmis de bouche à oreille par un proche. Il s'agit d'une information initiale, d'une première adhésion encore extérieure, qui introduit Pierre à la personne de Jésus sans pour autant constituer une compréhension pleine et mature de son identité divine.
Matthieu 16.13-17 (Louis Segond S21) :
Jésus arriva dans le territoire de Césarée de Philippe. Il demanda à ses disciples: «Qui suis-je, d'après les hommes, moi le Fils de l'homme?»Ils répondirent: «Les uns disent que tu es Jean-Baptiste; les autres, Elie; les autres, Jérémie ou l'un des prophètes.»«Et d'après vous, qui suis-je?» leur dit-il.Simon Pierre répondit: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»Jésus reprit la parole et lui dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n'est pas une pensée humaine qui t'a révélé cela, mais c'est mon Père céleste.
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II
La seconde étape, décrite en Matthieu 16.13-17, se situe bien plus tard dans le ministère de Jésus, en Galilée, après une longue période de fréquentation et d'accompagnement du Maître par ses disciples. C'est dans ce contexte que Pierre professe solennellement : 'Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.' Jésus répond alors en soulignant que cette confession ne découle pas d'une simple transmission humaine, mais d'une révélation intérieure accordée par Dieu le Père. Cette déclaration de Pierre représente donc une compréhension profonde, intérieure et illuminée de l'identité véritable de Jésus, qualitativement différente de la simple information reçue d'André. L'auteur de l'article souligne que cette distinction entre les deux moments est fondamentale pour comprendre la cohérence des récits évangéliques. La connaissance transmise par André constitue une étape préliminaire nécessaire, une graine plantée dans l'esprit de Pierre, tandis que la confession de Matthieu 16 représente le fruit d'un long cheminement spirituel intérieur, rendu possible par l'action divine. Cette lecture progressive est par ailleurs confirmée par d'autres passages johanniques qui témoignent du fait que les disciples ne saisissent que graduellement la nature et la mission de Jésus (Jean 2.22 ; Jean 12.16).
Matthieu 16.15-17 (Louis Segond S21) :
«Et d'après vous, qui suis-je?» leur dit-il.Simon Pierre répondit: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»Jésus reprit la parole et lui dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n'est pas une pensée humaine qui t'a révélé cela, mais c'est mon Père céleste.
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III
La compréhension spirituelle des disciples n'est pas instantanée, mais se développe au fil du temps, à travers les événements vécus aux côtés de Jésus, sous l'action de l'Esprit et de la révélation divine. L'article conclut que les deux récits évangéliques sont parfaitement compatibles et qu'ils illustrent ensemble un processus en deux temps : une première ouverture à la foi par le témoignage humain d'André, suivie d'une confirmation et d'un approfondissement par révélation divine. Loin de se contredire, Matthieu et Jean se complètent et s'enrichissent mutuellement, témoignant de la cohérence interne du message biblique. L'article invite également le lecteur à consulter deux annexes complémentaires pour approfondir le sujet : l'annexe ANN010 consacrée aux deux généalogies, et l'annexe ANN021 dédiée aux appels des disciples. Ces ressources permettent de replacer la question dans un contexte plus large de la compréhension des récits évangéliques et de leur harmonisation. Cet article s'inscrit dans une série apologétique visant à répondre aux objections formulées contre la cohérence interne des Évangiles.
L'article CTD013 répond à une objection classique : où Jésus a-t-il rencontré Pierre et André pour la première fois ? Matthieu situe la rencontre en Galilée, Jean sur les bords du Jourdain. L'article démontre qu'il s'agit de deux étapes distinctes : une première rencontre en Judée (Jean), puis un appel définitif en Galilée (Matthieu). Les deux récits sont complémentaires, non contradictoires, et illustrent la progression graduelle de la vocation des disciples.
Jean 1.40-42 (Louis Segond S21) :
André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi Jésus.Il rencontra d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie», ce qui correspond à Christ.Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit: «Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas», ce qui signifie Pierre.
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L'article CTD013, intitulé 'La rencontre de Jésus et Pierre ?', s'inscrit dans une série consacrée aux contradictions bibliques apparentes, et répond à une objection formulée sur le site islamland.com (référencée sous le numéro 38). La question posée est la suivante : où Jésus a-t-il rencontré Simon Pierre et André pour la première fois ? Deux passages évangéliques semblent en effet proposer des réponses différentes, voire contradictoires. D'un côté, l'Évangile selon Matthieu (4.18-22) situe cette rencontre au bord de la mer de Galilée, où Jésus interpelle Simon et André en train de pêcher et les invite à le suivre. La réponse des deux frères est immédiate : ils abandonnent leurs filets pour devenir ses disciples. De l'autre côté, l'Évangile selon Jean (1.40-42) décrit une première rencontre sur les rives du Jourdain, en Judée, peu après le baptême de Jésus. Dans ce récit, André, disciple de Jean le Baptiste, rencontre Jésus et amène ensuite son frère Simon auprès de lui. C'est à ce moment que Jésus lui donne le surnom de Pierre.
Matthieu 4.18-22 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Il leur dit: «Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent.Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans une barque avec leur père Zébédée et qui réparaient leurs filets. Il les appela,et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père et le suivirent.
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II
L'article propose une lecture attentive et contextuelle des deux passages pour démontrer qu'ils ne relatent pas le même événement, mais deux étapes distinctes dans la relation progressive entre Jésus et ses futurs disciples. Le premier épisode, raconté par Jean, correspond à une rencontre initiale et à une première reconnaissance de Jésus comme Messie, suscitée par le témoignage de Jean le Baptiste. À ce stade, Simon et André ne sont pas encore appelés à quitter leur vie quotidienne pour suivre Jésus de manière permanente. Ils retournent à leurs occupations habituelles après cet épisode fondateur. Le second épisode, décrit par Matthieu, intervient après que Jésus a décidé de se rendre en Galilée (Jean 1.43). C'est sur les bords du lac de Galilée que Jésus formule un appel explicite et exigeant : 'Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes.' Cet appel implique une rupture radicale avec leur mode de vie antérieur et marque le début d'un engagement total dans le ministère de Jésus. Les deux frères laissent immédiatement leurs filets et le suivent. L'article insiste sur la cohérence interne de cette lecture : la progression de la relation entre Jésus et ses disciples est graduée.
Matthieu 4.19 (Louis Segond S21) :
Il leur dit: «Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»
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III
Une première rencontre, une première adhésion fondée sur la foi naissante, puis un appel définitif à un engagement total. Cette dynamique est caractéristique de la manière dont les Évangiles décrivent la formation du cercle des Douze. Loin d'être contradictoires, les deux récits sont donc complémentaires et s'éclairent mutuellement. L'article conclut que la prétendue contradiction disparaît dès lors que l'on tient compte du contexte littéraire et historique de chaque passage. Il ne s'agit pas de deux versions concurrentes d'un même événement, mais bien de deux moments successifs dans l'histoire de la vocation des disciples. Cette approche herméneutique, qui consiste à lire les Évangiles en tenant compte de leur complémentarité plutôt que de les opposer, est au cœur de la méthode utilisée dans l'ensemble de la série CTD. Pour approfondir le sujet, l'article renvoie à plusieurs annexes complémentaires : ANN010 sur les deux généalogies, ANN046 sur les exigences techniques d'édition du premier siècle, et surtout ANN021 sur les appels des disciples, qui traite en détail de la question des vocations dans les Évangiles. L'article s'inscrit dans une démarche apologétique rigoureuse, visant à répondre aux objections anti-chrétiennes avec des arguments exégétiques solides et accessibles à un large public.
L'article CTD014 examine la prétendue contradiction entre Matthieu 9.18 et Marc 5.23 concernant l'état de la fille de Jaïrus. Matthieu indique qu'elle est morte, Marc qu'elle est mourante. L'analyse montre que ces récits sont complémentaires : Marc décrit une progression narrative avec un décès survenant en cours de route, tandis que Matthieu condense l'événement en présentant directement l'état final. Il n'y a pas de contradiction, mais deux styles rédactionnels distincts relatant le même miracle.
Marc 5.25-34 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait une femme atteinte d'hémorragies depuis 12 ans.Elle avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins. Elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, mais cela n'avait servi à rien; au contraire, son état avait plutôt empiré.Elle entendit parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement,car elle se disait: «Même si je ne touche que ses vêtements, je serai guérie.»A l'instant même, son hémorragie s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal.Jésus se rendit aussitôt compte qu'une force était sortie de lui; il se retourna au milieu de la foule et dit: «Qui a touché mes vêtements?»Ses disciples lui dirent: «Tu vois la foule qui te presse et tu dis: ‘Qui m'a touché?’»Jésus regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela.La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.Alors il lui dit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix et sois guérie de ton mal.»
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L'article CTD014 traite d'une prétendue contradiction entre les récits évangéliques de Matthieu et de Marc concernant l'état de la fille de Jaïrus au moment où son père rencontre Jésus. Cette question est présentée comme la treizième contradiction recensée sur le site islamland.com (référencée sous le numéro 39). La contradiction apparente est la suivante : selon Matthieu 9.18, Jaïrus déclare à Jésus que sa fille est déjà morte, tandis que selon Marc 5.23, il indique qu'elle est simplement « à l'extrémité », c'est-à-dire gravement malade mais encore en vie. L'article propose une réponse apologétique détaillée en analysant attentivement les deux récits évangéliques et en les mettant en perspective l'un avec l'autre. La réponse repose sur une lecture attentive du déroulement narratif propre à chaque évangéliste. Dans un premier temps, l'article souligne que le récit de Marc est plus développé sur le plan narratif. Marc présente une progression en plusieurs étapes : Jaïrus vient d'abord trouver Jésus alors que sa fille est encore vivante mais dans un état critique. Ce contexte narratif justifie pleinement la démarche du père, car il est humainement plus cohérent qu'un père se déplace pour demander une guérison plutôt que pour annoncer un décès déjà survenu. Ce premier contact a donc lieu alors que l'enfant est encore en vie.
Marc 5.23 (Louis Segond S21) :
et le supplia avec insistance: «Ma petite fille est sur le point de mourir. Viens, pose les mains sur elle afin qu'elle soit sauvée, et elle vivra.»
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II
Dans un second temps, l'article met en évidence l'élément perturbateur qui survient entre la demande initiale de Jaïrus et l'arrivée de Jésus à son domicile : l'épisode de la femme atteinte d'une perte de sang (Marc 5.25-34). Cet épisode intercalé provoque un délai dans le déplacement de Jésus. C'est précisément durant ce délai que des messagers viennent informer Jaïrus que sa fille est désormais décédée (Marc 5.35). La situation bascule ainsi d'une demande de guérison vers une situation de mort constatée, transformant radicalement la nature du miracle que Jésus va accomplir. Dans un troisième temps, l'article explique la concision du récit matthéen. Matthieu, fidèle à son style plus synthétique, ne détaille pas les étapes intermédiaires de l'événement. Il présente directement la situation dans son état final, tel que Jaïrus la résume ou la connaît au moment où il sollicite Jésus. Cette approche narrative est une condensation de l'événement, focalisée sur l'issue miraculeuse — la résurrection de la jeune fille — plutôt que sur le processus qui y conduit. L'article conclut donc que les deux récits évangéliques ne se contredisent pas, mais qu'ils se complètent mutuellement.
Matthieu 9.19 (Louis Segond S21) :
Jésus se leva et le suivit avec ses disciples.
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III
Matthieu offre une perspective synthétique centrée sur le résultat final, tandis que Marc offre une narration progressive et détaillée du même événement. Ces deux approches correspondent à deux styles rédactionnels distincts, mais cohérents entre eux. La fille de Jaïrus n'était pas encore morte lors de la première démarche de son père, mais elle décède avant l'arrivée effective de Jésus. Cette chronologie interne, lisible dans le récit de Marc, est simplement condensée par Matthieu. L'article renvoie également à des études complémentaires disponibles sur le site, notamment les péricopes PER153, PER154 et PER155, qui détaillent respectivement la guérison de la fille de Jaïrus dans ses deux phases et l'épisode intermédiaire de la femme à la perte de sang. Des annexes sont également mentionnées : ANN010 sur les deux généalogies et ANN046 sur les exigences techniques d'édition du premier siècle, qui permettent de mieux comprendre les pratiques rédactionnelles des évangélistes. Cet article s'inscrit dans une série apologétique visant à répondre aux objections soulevées par des sources extérieures au christianisme, notamment islamiques, qui cherchent à identifier des contradictions dans les Évangiles. La démarche est rigoureuse, textuelle et théologique, et démontre que la complémentarité narrative entre les évangélistes est une marque de cohérence et non de contradiction.
L'article CTD015 répond à une objection islamique sur une prétendue contradiction évangélique : Jésus autorisait-il ou interdisait-il le bâton lors de la mission des disciples ? Marc 6.8 l'autorise, Matthieu 10.9-10 et Luc 9.3 semblent l'interdire. L'analyse montre que Matthieu et Luc formulent le principe général du dépouillement, tandis que Marc précise que le bâton, objet quotidien déjà possédé, n'est pas concerné par cette interdiction. Il n'y a donc aucune contradiction, mais une complémentarité d'enseignements.
Marc 6.8 (Louis Segond S21) :
Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,
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L'article CTD015 aborde une question soulevée par le site islamland.com (référencée sous le numéro 40), qui prétend déceler une contradiction dans les Évangiles concernant l'autorisation ou l'interdiction faite par Jésus à ses disciples d'emporter un bâton lors de leur mission. La contradiction apparente se formule ainsi : Marc 6.8 indique que Jésus autorise ses disciples à prendre « seulement un bâton », tandis que Matthieu 10.9-10 et Luc 9.3 semblent rapporter une interdiction explicite d'emporter quoi que ce soit, y compris un bâton. L'article propose une analyse textuelle approfondie de ces trois passages évangéliques afin de démontrer qu'il ne s'agit pas d'une contradiction réelle, mais d'une complémentarité d'enseignements qui se précisent mutuellement. Dans un premier temps, l'auteur examine les textes de Matthieu et de Luc, qui mettent l'accent sur une instruction générale de dépouillement matériel. Les disciples sont envoyés sans argent, sans sac, sans provisions supplémentaires ni équipement de rechange. L'objectif de cette consigne est de les placer dans une posture de totale dépendance envers la providence divine et d'encourager leur confiance dans l'accueil que leur réserveront les personnes qui recevront leur message. L'insistance porte sur l'absence de toute ressource accumulée ou de toute préparation matérielle superflue, et non sur l'interdiction absolue de tout objet.
Marc 6.8 (Louis Segond S21) :
Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,
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II
Dans un second temps, l'article se penche sur le texte de Marc, qui autorise explicitement l'usage d'un bâton. L'auteur explique que cette mention ne contredit pas les récits de Matthieu et de Luc, mais en précise l'application concrète. Le bâton, objet courant et quotidien du voyageur de l'époque, ne représente pas un équipement supplémentaire ou une provision accumulée. Il s'agit d'un accessoire déjà en possession du disciple, faisant partie de son usage habituel. Marc souligne ainsi que l'interdiction formulée par Jésus ne vise pas les objets du quotidien déjà utilisés, mais l'accumulation de ressources ou de provisions nouvelles et superflues. L'auteur renforce son argumentation en citant un passage ultérieur de Luc (Luc 22.35), dans lequel Jésus rappelle à ses disciples qu'il les a envoyés « sans bourse, sans sac et sans sandales » avant de leur demander s'ils ont manqué de quelque chose. Les disciples répondent négativement.
Luc 22.35 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Quand je vous ai envoyés sans bourse, ni sac, ni sandales, avez-vous manqué de quelque chose?» Ils répondirent: «De rien.»
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III
Cette formulation confirme que l'instruction de Jésus doit être comprise dans un sens pratique et spirituel : il ne s'agissait pas d'une absence absolue de tout objet, mais d'un départ sans provisions de rechange ni ressources supplémentaires, ce qui est cohérent avec l'autorisation d'utiliser un bâton déjà possédé. L'article conclut que les trois récits évangéliques convergent vers un même enseignement fondamental : les disciples sont appelés à partir en mission dans un esprit de dépouillement total et de confiance absolue envers Dieu, sans surcharge matérielle. Matthieu et Luc formulent le principe général de cette instruction, tandis que Marc en illustre l'application pratique en précisant que le bâton, objet utilitaire du voyageur, reste permis car il ne contrevient pas à l'esprit de la consigne. L'auteur rappelle également qu'une analyse encore plus détaillée de ces versets est disponible dans l'annexe ANN094 intitulée « Le bâton et les sandales des apôtres », à laquelle il invite le lecteur à se référer pour approfondir la question. L'article s'inscrit dans une série consacrée aux contradictions apparentes des Évangiles, répondant point par point aux objections formulées par des sources critiques du christianisme. Il s'agit du quinzième article de cette série, encadré par CTD014 sur la fille de Jaïrus et CTD016 sur Jean-Baptiste ressuscité.
L'article CTD016 examine la prétendue contradiction entre Matthieu 14.2, Marc 6.14 et Luc 9.7-9 concernant l'opinion d'Hérode Antipas sur Jésus. Luc présente Hérode dans l'incertitude, tandis que Matthieu et Marc rapportent sa déclaration privée assimilant Jésus à Jean le Baptiste ressuscité. L'auteur démontre qu'il n'y a pas de contradiction mais une complémentarité narrative, expliquée par les contraintes éditoriales du premier siècle.
Luc 9.7-9 (Louis Segond S21) :
Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,d'autres qu'Elie était apparu et d'autres qu'un des prophètes d'autrefois était ressuscité.Mais Hérode disait: «J'ai fait décapiter Jean. Qui donc est cet homme à propos duquel j'entends dire de telles choses?» et il cherchait à le voir.
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Cet article, référencé CTD016, s'inscrit dans une série consacrée à l'examen des prétendues contradictions bibliques, notamment celles recensées sur le site islamland.com. La question soulevée ici est la suivante : Hérode Antipas pensait-il que Jésus était Jean le Baptiste ressuscité d'entre les morts ? Les textes de Matthieu 14.2 et Marc 6.14 semblent affirmer que oui, tandis que Luc 9.7-9 paraît nuancer cette affirmation, voire la contredire, en présentant Hérode comme quelqu'un qui s'interroge sans trancher. L'article propose une lecture attentive et comparative des trois textes synoptiques afin de démontrer qu'il n'existe pas de véritable contradiction entre ces passages, mais plutôt une complémentarité narrative que la critique superficielle ne perçoit pas. Dans le récit de Luc, Hérode Antipas, tétrarque de Galilée, entend parler de Jésus et des miracles qu'il accomplit. Des rumeurs circulent parmi la population : certains disent que Jean le Baptiste est ressuscité, d'autres qu'Élie est apparu, d'autres encore qu'un ancien prophète s'est relevé. Face à ces différentes opinions, Hérode exprime sa perplexité en disant qu'il a lui-même fait décapiter Jean, et il se demande dès lors qui peut bien être cet homme dont il entend parler. Luc présente donc Hérode comme quelqu'un qui ne tranche pas et qui cherche à voir Jésus.
Marc 6.14 (Louis Segond S21) :
Le roi Hérode entendit parler de Jésus, car son nom était devenu célèbre. Il disait: «Jean-Baptiste est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»
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II
Matthieu et Marc, de leur côté, rapportent les propos d'Hérode dans un contexte légèrement différent. Ils évoquent des paroles prononcées probablement en présence de proches ou de serviteurs, dans lesquelles Hérode semble avoir adopté l'opinion populaire selon laquelle Jésus serait Jean le Baptiste ressuscité. Ces propos ne constituent pas nécessairement une conviction ferme et définitive, mais plutôt l'expression d'une hypothèse, peut-être teintée de crainte ou de superstition, de la part d'un homme qui sait pertinemment qu'il a lui-même ordonné la mort de Jean. L'analyse proposée par l'article met en évidence que ces trois récits ne se contredisent pas, mais se complètent mutuellement. Luc rapporte la question publique d'Hérode et son incertitude, tandis que Matthieu et Marc reproduisent une déclaration plus intime dans laquelle Hérode se rallie à une hypothèse populaire, sans pour autant en être convaincu au fond de lui-même. La tension entre ce qu'Hérode sait (il a fait tuer Jean) et ce qu'il envisage (une possible résurrection) explique parfaitement la nuance entre les différents récits évangéliques. L'article replace également cette apparente contradiction dans un contexte plus large, celui des contraintes techniques et éditoriales de l'écriture au premier siècle. Les évangélistes ne disposaient pas d'un espace illimité pour rédiger leurs récits.
Luc 9.7-9 (Louis Segond S21) :
Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,d'autres qu'Elie était apparu et d'autres qu'un des prophètes d'autrefois était ressuscité.Mais Hérode disait: «J'ai fait décapiter Jean. Qui donc est cet homme à propos duquel j'entends dire de telles choses?» et il cherchait à le voir.
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III
Ils devaient faire des choix, synthétiser les événements, et ne pouvaient pas toujours fournir toutes les explications contextuelles qui permettraient une compréhension immédiate et sans ambiguïté. Si Matthieu, Marc, Luc et Jean avaient eu la possibilité de rédiger des textes plus longs et plus détaillés, les récits auraient probablement été identiques dans leurs conclusions tout en offrant davantage de précisions chronologiques et contextuelles. Ces contraintes éditoriales sont développées dans l'annexe ANN046 consacrée aux exigences techniques d'édition au premier siècle. L'article renvoie également à des études plus approfondies sur les péricopes liées à cet épisode : PER163 sur la mort de Jean le Baptiste, PER164 sur le rappel de son arrestation, et PER165 sur les circonstances de son meurtre. Ces études permettent de replacer l'épisode dans son contexte narratif et historique global. En conclusion, cet article démontre de manière rigoureuse et pédagogique que la prétendue contradiction entre les récits de Matthieu, Marc et Luc concernant l'opinion d'Hérode sur Jésus n'est qu'apparente. Elle résulte d'une lecture fragmentée et hors contexte des textes évangéliques, sans prise en compte des conditions historiques et littéraires dans lesquelles ils ont été rédigés. Une lecture intégrée et attentive des quatre évangiles révèle au contraire une cohérence profonde et une complémentarité narrative qui témoignent de la fiabilité et de la richesse de la tradition évangélique.
L'article explore la question de la reconnaissance de Jésus par Jean le Baptiste, en confrontant les récits de Matthieu et de Jean, qui semblent contradictoires mais sont en réalité complémentaires.
Jean 1.31-33 (Louis Segond S21) :
Pour ma part, je ne le connaissais pas, mais c'est afin de le faire connaître à Israël que je suis venu baptiser d'eau.»Jean rendit aussi ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau m'a dit: ‘Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est lui qui baptise du Saint-Esprit.’
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Cet article traite de la question de savoir si Jean le Baptiste a reconnu Jésus comme le Messie avant son baptême. L'auteur examine deux récits évangéliques apparemment contradictoires : celui de Matthieu, qui suggère une reconnaissance préalable, et celui de Jean, qui indique que Jean le Baptiste n'a pas su que Jésus était le Messie avant d'avoir reçu un signe divin. Le texte argumente qu'une analyse attentive permet de résoudre cette contradiction apparente en distinguant différents niveaux de connaissance et de compréhension.
Matthieu 3.13-14 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus vint de la Galilée jusqu'au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui,mais Jean s'y opposait en disant: «C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et c'est toi qui viens vers moi?»
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II
Dans Matthieu, Jean semble reconnaître spirituellement Jésus comme supérieur, sans identification claire de lui comme Messie. En revanche, l'Évangile de Jean met en avant une reconnaissance formelle reposant sur une révélation divine lors du baptême de Jésus. L'article conclut que les récits de Matthieu et Jean ne sont pas contradictoires mais complémentaires : l'un décrit une intuition spirituelle antérieure, l'autre une confirmation divine tangible.
L'article discute des différences narratives sur Judas embrassant Jésus entre les Évangiles. Matthieu, Marc et Luc relatent l'événement explicitement, tandis que Jean l'omet, offrant une autre perspective. Cette divergence est vue comme complémentaire, enrichissant la compréhension de l'arrestation de Jésus.
Matthieu 26.48-50 (Louis Segond S21) :
Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le!»Aussitôt, il s'approcha de Jésus en disant: «Salut, maître!», et il l'embrassa.Jésus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le.» Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.
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L'article "Le baiser de Judas ?" explore la question de la prétendue contradiction entre les Évangiles concernant Judas Iscariote et son baiser à Jésus le soir de l'arrestation de ce dernier. Dans Matthieu 26.48-50, Marc 14.44-45 et Luc 22.47-48, le geste de Judas est décrit comme un signe convenu pour désigner Jésus aux autorités, ce qui mène à son arrestation. Cependant, Jean 18.3-12 ne mentionne pas cet acte.
Marc 14.44-45 (Louis Segond S21) :
Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.
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II
L'article argumente que cette omission dans l'Évangile selon Jean n'est pas une contradiction mais plutôt un choix narratif visant à souligner d'autres aspects théologiques, comme l'autorité et la maîtrise de Jésus sur les événements. En opposant les récits synoptiques et johanniques, l'auteur explique que ces récits évangéliques sont complémentaires, offrant ensemble une représentation plus complète et nuancée de l'arrestation de Jésus.
Cet article examine l'apparente contradiction dans les Évangiles concernant le reniement de Pierre. Il conclut que, bien que Jean et Marc présentent des variantes, ils s'accordent sur l'accomplissement de la prédiction de Jésus. Les récits sont complémentaires, pas contradictoires.
Marc 14.72 (Louis Segond S21) :
[Aussitôt,] pour la seconde fois, un coq chanta. Pierre se souvint alors de ce que Jésus lui avait dit: «Avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois.» Et en y réfléchissant, il pleurait.
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L'article intitulé 'CTD023 - Le reniement de Pierre ?' explore une apparente contradiction entre les récits évangéliques concernant le reniement de Pierre. Alors que l'Évangile de Jean rapporte que le coq ne chantera pas avant que Pierre n'ait renié Jésus trois fois, l'Évangile de Marc précise que le coq chantera deux fois avant cela. Cette différence pourrait indiquer une contradiction, mais une analyse minutieuse révèle une complémentarité entre les deux récits.
Matthieu 26.75 (Louis Segond S21) :
Pierre se souvint alors de ce que Jésus [lui] avait dit: «Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois.» Il sortit et pleura amèrement.
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II
Marc est plus détaillé, mentionnant explicitement deux chants du coq, tandis que Jean et les autres évangélistes simplifient en ne mentionnant qu'un chant. En réalité, cette simplification reflète un usage courant de l'époque où le terme 'chant du coq' désignait souvent une période entière. L'article démontre que les récits s'accordent sur l'accomplissement de la prédiction de Jésus : Pierre renie bien Jésus trois fois avant que le coq chante finalement.
Luc 22.61 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur se retourna et regarda Pierre. Pierre se souvint alors de ce que le Seigneur lui avait dit: «Avant que le coq chante [aujourd'hui], tu me renieras trois fois.»
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III
L'article conclut que les récits de Jean et Marc ne sont pas contradictoires mais plutôt complémentaires dans leur approche de l’événement.
Cet article discute de la prétendue contradiction sur le moment de la mort de Jésus et la déchirure du rideau du Temple. Les auteurs des Évangiles Matthieu, Marc et Luc ne visent pas la chronologie précise mais soulignent symboliquement l'ouverture vers la présence divine.
Matthieu 27.50-51 (Louis Segond S21) :
Jésus poussa de nouveau un grand cri et rendit l'esprit.Et voici que le voile du temple se déchira en deux depuis le haut jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent,
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L'article intitulé "CTD025 - Le rideau du temple ?" examine une prétendue contradiction dans les Évangiles concernant le moment exact de la mort de Jésus par rapport à la déchirure du rideau du Temple. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc mentionnent ces deux événements de manière rapprochée mais ne procurent pas une chronologie précise qui permettrait de les synchroniser. Pour certains, cela peut sembler contradictoire, mais l'auteur de l'article soutient que cette perception provient d'une lecture trop littérale.
Matthieu 27.50-51 (Louis Segond S21) :
Jésus poussa de nouveau un grand cri et rendit l'esprit.Et voici que le voile du temple se déchira en deux depuis le haut jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent,
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II
En réalité, les récits évangéliques visent à souligner la signification symbolique de la mort du Christ et de la déchirure du voile, un événement qui symbolise l'ouverture de l'accès à la présence divine. Les lieux des événements étant spatialement séparés, il aurait été matériellement impossible pour les témoins de les rattacher à une séquence chronologique exacte. La conclusion formulée est que ces récits sont complémentaires plutôt que contradictoires, mettant en exergue une synchronisation théologique des événements.
L'article discute des paraboles de Jésus, en éclaircissant l'absence de contradiction entre leurs interprétations publiques et privées. Les paraboles sont un outil pédagogique, et non des enseignements secrets.
Matthieu 13.10-11 (Louis Segond S21) :
Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.
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Cet article explore la question des paraboles employées par Jésus, souvent perçues comme une forme d'enseignement ésotérique. La discussion se base sur certains passages bibliques qui semblent contradictoires : Jean 18.20, où Jésus déclare qu'il n'a rien enseigné en secret, et Marc 4.34 et Matthieu 13.10-11, qui évoquent qu'il parlait en paraboles aux foules et donnait ensuite des explications à ses disciples. L'article souligne que l'usage de paraboles était un outil pédagogique courant dans le judaïsme du premier siècle, visant à rendre compréhensibles des concepts complexes à un public souvent peu instruit.
Marc 4.34 (Louis Segond S21) :
Il ne leur parlait pas sans parabole, mais en privé il expliquait tout à ses disciples.
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II
Aussi, ces paraboles n'étaient pas des enseignements secrets, mais des méthodes adaptées à l'époque, destinées à susciter la réflexion. Les disciples recevaient des interprétations supplémentaires, non pour accaparer un savoir exclusif, mais pour les préparer à enseigner à leur tour. Ainsi, l'article conclut qu'il n'existe aucune contradiction réelle entre ces passages, mais qu'ils montrent plutôt une pédagogie efficace et accessible.
Cet article explore la complémentarité entre les récits de Marc et de Luc concernant les brigands crucifiés avec Jésus. Marc décrit le début des moqueries, tandis que Luc révèle la repentance d'un brigand, soulignant son évolution spirituelle.
Marc 15.32 (Louis Segond S21) :
Que le Messie, le roi d'Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions!» Ceux qui étaient crucifiés avec lui l'insultaient aussi.
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Cet article aborde une apparente contradiction entre les Évangiles de Marc et de Luc au sujet des criminels crucifiés avec Jésus. Selon Marc, les deux brigands insultent Jésus, tandis que Luc mentionne qu'un seul se moque, l'autre défendant Jésus. L'analyse démontre que ces récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires.
Luc 23.40-43 (Louis Segond S21) :
Mais l'autre le reprenait et disait: «N'as-tu aucune crainte de Dieu, toi qui subis la même condamnation?Pour nous, ce n'est que justice, puisque nous recevons ce qu'ont mérité nos actes, mais celui-ci n'a rien fait de mal.»Et il dit à Jésus: «[Seigneur,] souviens-toi de moi quand tu viendras régner.»Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»
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II
Marc décrit la scène initiale où les deux brigands se joignent aux moqueries. Luc, en revanche, ajoute un détail : une transformation intérieure chez l'un des brigands, qui passe de l'insulte à la reconnaissance et à la repentance en voyant Jésus comme un roi innocent. Cette évolution spirituelle est cohérente avec le contexte et explicite une conversion de dernière heure.
Luc 23.32-33 (Louis Segond S21) :
On conduisait aussi deux malfaiteurs qui devaient être mis à mort avec lui.Lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit appelé «le Crâne», ils le crucifièrent là ainsi que les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche.
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III
Luc, connu pour sa précision, rapporte cette conversion pour souligner l'aspect spirituel de l'événement. Les deux Évangiles s'harmonisent donc, mettant en lumière une facette significative de l'innocence reconnue et de la grâce de Jésus, même dans la souffrance.
L'article discute de l'identité du disciple Matthieu, également appelé Lévi dans certains Évangiles. Il explique que cette variation de nom est due aux pratiques onomastiques du 1er siècle, où les gens avaient souvent plusieurs noms selon les contextes sociaux et religieux.
Matthieu 9.9 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là. En passant, il vit un homme assis au bureau des taxes et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: «Suis-moi.» Cet homme se leva et le suivit.
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L'article "CTD037 - Le vrai nom de Matthieu ?" explore la question de l'identité du collecteur d'impôts appelé par Jésus à devenir son disciple. Selon l'Évangile de Matthieu, ce disciple est nommé Matthieu, tandis que dans les Évangiles de Marc et Luc, il est désigné sous le nom de Lévi. L'auteur argumente que cette différence n'est pas une contradiction mais un reflet des pratiques onomastiques du 1er siècle, où des individus pouvaient porter plusieurs noms selon les contextes.
Marc 3.16 (Louis Segond S21) :
[Voici les douze qu'il établit:] Simon, qu'il appela Pierre;
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II
Lévi, fils d'Alphée, serait son nom d'origine, tandis que Matthieu, signifiant "don de Dieu", serait le nom adopté après sa conversion, symbolisant sa nouvelle identité spirituelle. Le texte présente également les raisons pour lesquelles les différents Évangiles auraient utilisé l'un ou l'autre de ces noms. En conclusion, l'article souligne que Matthieu et Lévi sont la même personne, connue différemment selon les milieux culturels et les traditions orales circulant au sein des premières communautés chrétiennes.
L'article aborde la question de Jésus priant pour éviter la crucifixion, explorant des passages des Évangiles qui montrent à la fois son désir d'échapper à la souffrance et sa détermination à suivre la volonté de Dieu.
Marc 14.36 (Louis Segond S21) :
Il disait: «Abba, Père, tout t'est possible. Eloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»
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L'article "CTD039 - Jésus a-t-il voulu échapper à la crucifixion ?" explore la question de savoir si Jésus a prié pour éviter la crucifixion. En examinant les récits synoptiques et l'Évangile de Jean, l'article illustre comment, bien que Jésus exprime le désir d'éviter cette épreuve, il choisit finalement d'accomplir la volonté de Dieu. Les passages des Évangiles synoptiques (Matthieu 26.39 ; Marc 14.36 ; Luc 22.42) situent l'épisode dans le jardin de Gethsémané, soulignant la réelle humanité de Jésus face à l'intensité de ses souffrances.
Jean 12.27 (Louis Segond S21) :
Maintenant mon âme est troublée. Et que dirai-je? Père, délivre-moi de cette heure? Mais c'est pour cela que je suis venu jusqu'à cette heure.
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II
Jean 12.27, souvent perçu comme un passage contradictoire, montre en fait la résolution de Jésus à accomplir sa mission, révélant ainsi la cohérence interne des Écritures. L'article conclut que les textes ne se contredisent pas mais se complètent, montrant la profondeur de l'obéissance de Jésus au Père à travers sa lutte intérieure. Cette analyse met l'accent sur la liberté de choix de Jésus dans sa mission, renforcée par les mystères de son combat spirituel.
L'article traite des récits évangéliques sur les prières de Jésus à Gethsémané. Alors que Matthieu et Marc rapportent trois retraits de Jésus pour prier, Luc n'en mentionne qu'un, illustrant une approche théologique unique, mais sans contrarier les autres évangiles.
Luc 22.39-46 (Louis Segond S21) :
Il sortit et se rendit comme d'habitude au mont des Oliviers. Ses disciples le suivirent.Lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, il leur dit: «Priez pour ne pas céder à la tentation.»Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, se mit à genoux et priaen disant: «Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne.»[Alors un ange lui apparut du ciel pour le fortifier.Saisi d'angoisse, Jésus priait avec plus d'insistance, et sa sueur devint comme des caillots de sang qui tombaient par terre.]Après avoir prié, il se releva et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse.Alors il leur dit: «Pourquoi dormez-vous? Levez-vous et priez pour ne pas céder à la tentation.»
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Combien de fois Jésus s’est-il éloigné de ses disciples pour prier ?
I
L'article explore une question courante concernant les récits évangéliques du Nouveau Testament : combien de fois Jésus s'est-il retiré pour prier au jardin de Gethsémané la nuit avant sa crucifixion ? Les Évangiles de Matthieu et de Marc racontent que Jésus s'est retiré pour prier trois fois, tandis que l'Évangile de Luc mentionne un seul retrait. L'auteur met en évidence que le récit de Luc, en se concentrant sur l'intensité de la lutte intérieure de Jésus, ne suggère pas explicitement que Jésus s'est retiré une seule fois, mais ne le mentionne qu'une fois.
Matthieu 26.36-46 (Louis Segond S21) :
Là-dessus, Jésus se rendit avec eux dans un endroit appelé Gethsémané et il dit aux disciples: «Asseyez-vous [ici] pendant que je m'éloignerai pour prier.»Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée et il commença à être saisi de tristesse et d'angoisse.Il leur dit alors: «Mon âme est triste à en mourir. Restez ici, éveillés avec moi.»Puis il avança de quelques pas, se jeta le visage contre terre et fit cette prière: «Mon Père, si cela est possible, que cette coupe s'éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»Il revint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et dit à Pierre: «Vous n'avez donc pas pu rester éveillés une seule heure avec moi!Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l'homme est faible.»Il s'éloigna une deuxième fois et fit cette prière: «Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne [de moi] sans que je la boive, que ta volonté soit faite!»Il revint et les trouva encore endormis, car ils avaient les paupières lourdes.Il les quitta, s'éloigna de nouveau et pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles.Puis il revint vers ses disciples et leur dit: «Vous dormez maintenant et vous vous reposez! Voici, l'heure est proche et le Fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs.Levez-vous, allons-y! Celui qui me trahit s'approche.»
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II
Cela n'implique donc pas une contradiction avec les autres récits évangéliques, mais plutôt une sélection différente des détails par l'auteur pour servir un propos théologique unique. Matthieu et Marc soulignent la persévérance de Jésus à travers la triple prière, alors que Luc se focalise sur l'agonie spirituelle du Messie. Les trois récits donnent une image cohérente de la nuit que Jésus a passée au jardin de Gethsémané.
L'article explore l'apparente contradiction dans les Évangiles concernant les paroles du centurion à la mort de Jésus. Tandis que Luc insiste sur l'innocence, Marc souligne la reconnaissance de Jésus comme Fils de Dieu. Ces perspectives révèlent la pluralité théologique des Évangiles, rendant compte de l'innocence de Jésus et de sa mort salvatrice. Les évangélistes rapportent des paroles significatives selon leurs objectifs théologiques.
Actes des apôtres 3.14 (Louis Segond S21) :
Mais vous, vous avez renié celui qui était saint et juste et vous avez demandé qu'on vous accorde la grâce d'un meurtrier.
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L'article "Que dit le centurion quand Jésus meurt ?" explore une prétendue contradiction dans les Évangiles concernant les paroles du centurion lors de la crucifixion de Jésus. Selon le site islamland.com, Luc rapporte que le centurion aurait dit : "Cet homme était certainement innocent", tandis que Marc mentionne : "Vraiment, cet homme était le Fils de Dieu". L'analyse met en évidence que les Évangiles situent ces déclarations dans un contexte de phénomènes extraordinaires qui ont marqué la mort de Jésus, tels que l'obscurité, le voile du Temple déchiré, et le tremblement de terre. Ces contextes ont suscité la crainte et la réflexion.
Jean 20.30-31 (Louis Segond S21) :
Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.Mais ceux-ci ont été décrits afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.
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II
Les auteurs des Évangiles auraient choisi de rapporter des paroles significatives pour appuyer leurs messages théologiques respectifs, plutôt que de transmettre un compte rendu complet. Luc met l'accent sur l'innocence de Jésus, s'alignant sur le témoignage convergent de Pilate et d'autres témoins, ainsi que sur la prophétie du Serviteur souffrant en Ésaïe. Marc, en revanche, souligne une reconnaissance christologique importante par le centurion, qui est ici un païen, renforçant ainsi l'universalité de la révélation divine. Cette déclaration est en corrélation avec d'autres passages clés de Marc, comme le baptême et la transfiguration de Jésus.
Marc 15.39 (Louis Segond S21) :
Quand l'officier romain qui se tenait en face de Jésus [entendit son cri et] le vit expirer de cette manière, il dit: «Cet homme était vraiment le Fils de Dieu.»
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III
Les différences dans les récits peuvent être attribuées à la sélection narrative consciente des évangélistes pour refléter leurs perspectives théologiques uniques. Ensemble, ces déclarations mettent en lumière la vérité profonde de l'innocence de Jésus et sa reconnaissance comme Fils de Dieu, soulignant sa souffrance pour l'humanité et la portée salvatrice de sa mort.
L'article CTD043 répond à la prétendue contradiction entre Matthieu ('Eli, Eli...') et Marc ('Eloï, Eloï...') concernant le cri de Jésus sur la croix. L'analyse linguistique montre que Jésus parlait araméen (attesté par 'sabachthani' dans les deux textes) et que la différence entre 'Eli' (forme hébraïque) et 'Eloï' (forme araméenne) reflète simplement l'adaptation de chaque évangéliste à son lectorat. Il n'y a aucune contradiction.
Marc 15.34 (Louis Segond S21) :
Et à trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eloï, Eloï, lama sabachthani?» – ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?
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L'article CTD043 traite d'une prétendue contradiction soulevée par le site islamland.com (contradiction n°74) concernant la langue dans laquelle Jésus s'exprimait au moment de son cri depuis la croix. La question porte précisément sur la différence entre la formulation rapportée par Matthieu ('Eli, Eli...') et celle rapportée par Marc ('Eloï, Eloï...'). L'article se propose d'analyser cette différence en profondeur pour déterminer s'il s'agit réellement d'une contradiction ou d'une simple variation rédactionnelle et linguistique. Dans un premier temps, l'article replace la question dans son contexte linguistique. À l'époque de Jésus, la Palestine était un véritable carrefour de langues. L'araméen était la langue vernaculaire du peuple juif, parlée au quotidien. L'hébreu demeurait la langue liturgique, utilisée dans les synagogues et au Temple. Le grec, quant à lui, servait aux échanges commerciaux et administratifs dans le cadre de l'Empire romain. L'article démontre, à partir de plusieurs passages évangéliques, que Jésus maîtrisait ces trois langues. Il utilisait l'araméen dans des expressions comme 'Talitha koum' (Marc 5.41), 'Ephphatha' (Marc 7.34) et 'Abba' (Marc 14.36).
Psaumes 22.2 (Louis Segond S21) :
*Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?Pourquoi t'éloignes-tu sans me secourir, sans écouter mes plaintes?1Note22.2 Mon Dieu… abandonné: cité par Jésus sur la croix en Matthieu 27.46; Marc 15.34.
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II
Il lisait et commentait les Écritures hébraïques dans la synagogue de Nazareth (Luc 4.16-21). Et il dialoguait en grec avec Pilate lors de son procès (Jean 18.33-38) ainsi qu'avec la femme syro-phénicienne (Marc 7.26-29). L'analyse linguistique constitue le cœur de la démonstration. La phrase prononcée par Jésus se compose de deux éléments distincts : l'invocation 'mon Dieu' et le verbe 'pourquoi m'as-tu abandonné'. Concernant ce verbe, l'article souligne que 'sabachthani' provient de la racine araméenne š-b-q signifiant 'abandonner'. Or, en hébreu biblique, le Psaume 22.2 utilise le verbe 'azav' (עָזַב), ce qui aurait donné 'lama azavtani'. La présence de 'sabachthani' dans les deux Évangiles, tant chez Matthieu que chez Marc, confirme de manière décisive que Jésus s'exprimait en araméen au moment de cette exclamation. La seule variation réelle entre les deux récits porte donc sur la transcription du mot 'mon Dieu'. 'Eli' (אֵלִי) est la forme hébraïque, telle qu'elle figure dans le texte du Psaume 22.2, tandis qu''Eloï' (אֱלָהִי) est la forme araméenne équivalente, reflétant la prononciation galiléenne. Cette distinction s'explique par les publics cibles respectifs des deux évangélistes. Matthieu, qui écrit principalement pour un public juif (Matthieu 1.1 ; 5.17-18), emploie la forme hébraïsante 'Eli', plus directement liée au texte scripturaire et plus familière à ses lecteurs.
Matthieu 5.17-18 (Louis Segond S21) :
»Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.En effet, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre n'auront pas disparu, pas une seule lettre ni un seul trait de lettre ne disparaîtra de la loi avant que tout ne soit arrivé.
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III
Marc, qui s'adresse à un public romain (Marc 15.39), transcrit fidèlement la prononciation araméenne entendue : 'Eloï'. Il s'agit donc d'une adaptation au lectorat, et non d'une contradiction sur les faits historiques. Sur le plan théologique, l'article rappelle que ce cri de Jésus est une citation du Psaume 22.2, un psaume messianique qui décrit avec une précision frappante la souffrance du Serviteur souffrant. En reprenant ce psaume, Jésus s'inscrit dans l'accomplissement des prophéties scripturaires. Ce cri n'exprime pas un désespoir absolu, mais une lamentation confiante adressée à Dieu, dans la tradition des Psaumes de supplication. La portée théologique de ce passage est donc immense : elle affirme à la fois la pleine humanité de Jésus, qui souffre réellement, et sa fidélité à l'Écriture jusqu'aux derniers instants de sa vie. En conclusion, l'article démontre que la différence entre 'Eli' (Matthieu) et 'Eloï' (Marc) ne constitue en aucun cas une contradiction. Elle reflète les choix rédactionnels propres à chaque évangéliste en fonction de son public, la réalité du multilinguisme de Jésus et du contexte palestinien de l'époque. Loin d'affaiblir la fiabilité des Évangiles, cette variation témoigne de l'authenticité et de la richesse de la transmission des paroles de Jésus, chaque auteur ayant choisi de transmettre le même événement avec une sensibilité adaptée à ses destinataires.
Cet article examine la prétendue contradiction entre Luc et Jean sur les dernières paroles de Jésus. Luc mentionne "Père, je remets mon esprit", tandis que Jean rapporte "Tout est accompli". L'analyse révèle que ces déclarations sont complémentaires, illustrant deux dimensions de la mort de Jésus : l'accomplissement du salut et la remise de l'esprit au Père. Les différences soulignent les perspectives théologiques uniques de chaque évangéliste.
Jean 17.4 (Louis Segond S21) :
J'ai révélé ta gloire sur la terre, j'ai terminé ce que tu m'avais donné à faire.
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Quelles furent les dernières paroles de Jésus avant sa mort ?
I
Cet article aborde une question intrigante concernant les dernières paroles de Jésus avant sa mort, en explorant les apparentes contradictions entre les récits des Évangiles de Luc et de Jean. Ces deux évangélistes rapportent différentes paroles de Jésus sur la croix : Luc, citant "Père, je remets mon esprit entre tes mains", et Jean déclarant "Tout est accompli". Plutôt que d'être contradictoires, ces déclarations sont analysées comme complémentaires, offrant une compréhension plus profonde du moment.
Luc 23.46 (Louis Segond S21) :
Jésus s'écria d'une voix forte: «Père, je remets mon esprit entre tes mains.» Après avoir dit ces paroles, il expira.
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II
L'article met en lumière les différentes perspectives théologiques des auteurs bibliques, où Jean accentue l'achèvement du salut par Jésus et Luc souligne le geste personnel de confiance envers le Père. Une critique de la lecture stricte et littérale de ces passages montre qu'elles sont harmonieuses dans le cadre d'une séquence de paroles attribuées à Jésus avant sa mort, intégrant certaines d'autres passages, permettant une lecture riche et nuancée de la Passion.
L'article examine une prétendue contradiction sur le moment où les femmes ont acquis des aromates pour embaumer Jésus, en comparant Marc et Luc. Il propose une harmonisation chronologique et souligne le contexte des pratiques funéraires juives.
Marc 16.1 (Louis Segond S21) :
Lorsque le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie la mère de Jacques et Salomé achetèrent des aromates afin d'aller embaumer Jésus.
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L'article "CTD048 - Quand les femmes achètent-elles les aromates ?" explore une prétendue contradiction entre les Évangiles de Marc et Luc sur le moment où les femmes auraient acquis ou préparé des aromates pour embaumer Jésus. Le texte identifie deux moments clés rapportés par les évangiles : selon Marc, les femmes achètent des aromates après le sabbat (Marc 16,1), tandis que Luc précise qu’elles préparent des aromates avant le sabbat (Luc 23,55-56 ; Luc 24,1).
Luc 24.1 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.
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II
L’analyse approfondie du contenu tente d'harmoniser ces récits en proposant une séquence chronologique : les femmes auraient observé la mise au tombeau et commencé leurs préparations avant le sabbat, interrompant leurs activités en raison du repos sabbatique, pour finalement acheter des aromates supplémentaires après le sabbat. Le contexte historique des pratiques funéraires juives au Ier siècle, qui permettait des ensevelissements progressifs en cas d'urgence, est discuté pour souligner la possibilité que ces récits ne soient pas contradictoires mais complémentaires.
L'article analyse les récits évangéliques concernant la visite des femmes au tombeau et réfute les prétendues contradictions entre eux. Il propose que les différentes descriptions des évangélistes représentent diverses étapes temporelles d'un même événement au lieu de récits divergents.
Marc 16.2 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin, au lever du soleil.
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L'article traite des prétendues contradictions dans les Évangiles concernant le moment où les femmes se sont rendues au tombeau de Jésus. Selon certains points de vue, il semblerait y avoir des divergences entre les différentes descriptions données par les évangélistes. Matthieu mentionne la visite "vers l'aurore", tandis que Marc décrit l'événement "après le lever du soleil". L'article réfute l'idée d'une contradiction, affirmant que ces récits ne font que décrire différentes étapes d'un même événement matinal.
Jean 20.1 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, Marie de Magdala se rendit au tombeau de bon matin, alors qu'il faisait encore sombre, et elle vit que la pierre avait été enlevée [de l'entrée] du tombeau.
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II
Jean fait référence au départ en pleine nuit, alors que Matthieu et Luc le situent à l'aube, et Marc lors de l'arrivée au lever du soleil. L'article insiste sur la cohérence d'une progression temporelle et compare ces récits pour démontrer qu'ils ne sont pas en contradiction mais complémentaires. Les supposées variations s'expliquent par une progression naturelle du temps durant le déplacement matinal des femmes. Deux théories sont présentées concernant le nombre de groupes de femmes concernés.
Luc 24.1 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.
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III
La première hypothèse suggère un seul groupe, où chaque évangélististe mettrait en avant un moment distinct du trajet, tandis que la seconde hypothèse propose la possibilité de plusieurs groupes. Cependant, l'harmonisation temporelle est jugée suffisante pour expliquer les différences dans les récits.
L'article examine les récits des Évangiles sur la visite des femmes au tombeau de Jésus, explorant différentes intentions apparentes. Tandis que Marc et Luc parlent d'aromates, Matthieu mentionne l'action de visiter le tombeau, et Jean se concentre sur sa vacuité. Bien que les narrations paraissent divergentes, elles se complètent. Les pratiques funéraires juives permettent de comprendre ces différences.
Marc 16.1 (Louis Segond S21) :
Lorsque le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie la mère de Jacques et Salomé achetèrent des aromates afin d'aller embaumer Jésus.
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L'article "CTD050 - But de la visite des femmes au tombeau" explore les différentes motivations des femmes qui sont allées au tombeau de Jésus après sa crucifixion, telles qu'elles sont décrites dans les Évangiles. Selon Marc et Luc, elles ont apporté des aromates pour oindre le corps de Jésus, tandis que Matthieu mentionne simplement leur déplacement vers le tombeau, sans pharmacopées spécifiques. Jean, quant à lui, focalise sur la découverte du tombeau vide et ne mentionne pas explicitement l’intention des femmes, car il considère peut-être que l’ensevelissement préalable avec des aromates par Nicodème suffisait.
Matthieu 28.1 (Louis Segond S21) :
Après le sabbat, à l'aube du dimanche, Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le tombeau.
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II
L'article évalue et réconcilie ces différentes narrations, soulignant que bien qu'elles semblent divergentes à première vue, elles sont complémentaires. L'analyse montre que les évangélistes soulignent des aspects différents sans nier les autres récits. Ce traitement diversifié met en lumière les pratiques funéraires juives de l'époque, où il était courant de compléter les soins funéraires dans les jours après l'ensevelissement initial.
Les récits évangéliques sur la pierre du tombeau de Jésus sont examinés : Marc, Luc et Jean la trouvent déjà roulée, tandis que Matthieu décrit un ange la déplaçant. L'article démontre que ces récits sont complémentaires et non contradictoires.
Luc 24.2 (Louis Segond S21) :
Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.
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La pierre du tombeau était-elle déjà roulée lorsque les femmes arrivèrent ?
I
Cet article explore une apparente contradiction dans les récits des Évangiles concernant la position de la pierre du tombeau de Jésus au moment où les femmes arrivent. Selon Marc, Luc, et Jean, les femmes trouvent la pierre déjà roulée. Matthieu, en revanche, décrit un événement où un ange vient rouler la pierre accompagnée d'un tremblement de terre.
Matthieu 28.1-6 (Louis Segond S21) :
Après le sabbat, à l'aube du dimanche, Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le tombeau.Soudain, il y eut un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre [de devant l'ouverture] et s'assit dessus.Il avait l'aspect de l'éclair et son vêtement était blanc comme la neige.Les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts,mais l'ange prit la parole et dit aux femmes: «Quant à vous, n'ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus, celui qui a été crucifié.Il n'est pas ici, car il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez voir l'endroit où le Seigneur était couché
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II
L'article propose que ces récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires. Marc, Luc et Jean se concentrent sur ce que les femmes constatent à leur arrivée — la pierre déplacée et le tombeau vide. Matthieu, quant à lui, ajoute un élément surnaturel, précisant qu'un ange a roulé la pierre, provoquant la terreur chez les gardes présents.
Luc 24.2 (Louis Segond S21) :
Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.
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III
Cette complémentarité s'explique par les choix narratifs différents de chaque auteur, visant à mettre l'accent soit sur la résurrection elle-même, soit sur les événements extraordinaires qui l'accompagnent.
L'article analyse les récits évangéliques de la résurrection de Jésus, montrant qu'ils ne sont pas contradictoires mais complémentaires. Marie de Magdala serait partie du tombeau avant l'annonce angélique, expliquant son ignorance initiale de la résurrection. Les textes, replacés dans leur contexte, révèlent une chronologie cohérente.
Marc 16.5-6 (Louis Segond S21) :
Elles pénétrèrent dans le tombeau, virent un jeune homme assis à droite, habillé d'une robe blanche, et elles furent épouvantées.Il leur dit: «N'ayez pas peur. Vous cherchez Jésus de Nazareth, celui qui a été crucifié. Il est ressuscité, il n'est pas ici! Voici l'endroit où on l'avait déposé.
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L'article explore la question controversée autour de la résurrection de Jésus-Christ, telle que décrite dans les Évangiles. Il met en lumière les prétendues contradictions des récits évangéliques concernant les événements suivis de la découverte du tombeau vide par les femmes, en particulier Marie de Magdala. Selon certains critiques, il semble y avoir une incohérence dans l'annonce de la résurrection faite aux femmes par les anges.
Luc 24.4 (Louis Segond S21) :
Comme elles ne savaient que penser de cela, voici que deux hommes leur apparurent, habillés de vêtements resplendissants.
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II
Cependant, l'article démontre que ces récits ne sont pas réellement contradictoires mais complémentaires. Marie de Magdala serait partie peu après avoir constaté la pierre roulée, croyant à un enlèvement du corps, et n'aurait pas entendu l'annonce de la résurrection faite par les anges. Les autres femmes auraient eu cette révélation après son départ.
Jean 20.2 (Louis Segond S21) :
Elle courut trouver Simon Pierre et l'autre disciple que Jésus aimait et leur dit: «Ils ont enlevé le Seigneur du tombeau et nous ne savons pas où ils l'ont mis.»
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III
Le texte invite à considérer chaque récit dans son contexte théologique et narratif particulier, plutôt que de supposer qu'ils décrivent le même moment exact de l'histoire. En replaçant les événements dans une chronologie harmonieuse, ces supposed contradictions se dissipent, révélant une histoire plus complète et nuancée de la résurrection, laquelle constitue une des sections les plus complexes des Évangiles sur le plan chronologique.
L'article examine si les Évangiles de Matthieu et Jean se contredisent sur la rencontre de Marie de Magdala avec Jésus ressuscité. En réalité, ils rapportent deux épisodes distincts qui se complètent, enrichissant ainsi la compréhension de la résurrection.
Jean 20.14-17 (Louis Segond S21) :
En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout, mais elle ne savait pas que c'était lui.Jésus lui dit: «Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu?» Pensant que c'était le jardinier, elle lui dit: «Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis et j'irai le prendre.»Jésus lui dit: «Marie!» Elle se retourna et lui dit en hébreu: «Rabbouni!», c'est-à-dire maître.Jésus lui dit: «Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père, mais va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.»
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La première rencontre de Marie de Magdala avec Jésus ressuscité
I
L'article explore la supposée contradiction entre les récits évangéliques de la première rencontre entre Marie de Magdala et Jésus ressuscité. Selon Matthieu, Marie de Magdala et d'autres femmes rencontrent Jésus sur le chemin du retour après avoir quitté le tombeau, saisissant ses pieds et l'adorant. En revanche, l'Évangile de Jean présente un récit distinct où Marie ne reconnaît pas immédiatement Jésus, le prenant pour un jardinier, et c'est seulement lorsqu'il prononce son nom qu'elle le reconnaît.
Matthieu 28.9 (Louis Segond S21) :
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et dit: «Je vous salue.» Elles s'approchèrent, s'agrippèrent à ses pieds et se prosternèrent devant lui.
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II
L'article souligne que ces récits ne sont pas contradictoires mais complémentaires, représentant deux rencontres distinctes qui enrichissent la compréhension de l'événement pascal. Matthieu décrit une rencontre collective et immédiate, tandis que Jean illustre une scène plus personnelle. La pluralité de témoignages est un enrichissement du message évangélique plutôt qu'une contradiction, offrant une profondeur historique et théologique au récit de la résurrection.
Cet article explore la perception et l'adresse de la voix divine lors du baptême de Jésus, comparant les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Chaque auteur propose une vue unique qui enrichit l'événement, suggérant non des contradictions mais des perspectives complémentaires.
Luc 3.21-22 (Louis Segond S21) :
Comme tout le peuple était baptisé, Jésus aussi fut baptisé. Pendant qu'il priait, le ciel s'ouvritet le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»
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L'article intitulé 'Celui-ci est mon Fils', faisant partie de la série 'Les contradictions', explore la question de l’audibilité et l'adresse de la voix céleste lors du baptême de Jésus, tel que rapporté dans les Évangiles. Le point de départ est une interrogation sur la présence de cette voix, qui semble s'adresser à Jésus selon Marc, tandis que Matthieu fait état de sa proclamation générale. L'article compare les récits des Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, citant leurs passages spécifiques.
Matthieu 3.17 (Louis Segond S21) :
Au même instant, une voix fit entendre du ciel ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation.»
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II
Matthieu 3.17 présente la voix proclamant à la foule que Jésus est le Fils bien-aimé de Dieu, tandis que Marc 1.11 rapporte une adresse directe à Jésus. Luc suit Marc dans cette intimité, ajoutant le détail du Saint-Esprit apparaissant sous la forme d'une colombe. Jean, quant à lui, met en avant le témoignage de Jean le Baptiste.
Luc 3.21-22 (Louis Segond S21) :
Comme tout le peuple était baptisé, Jésus aussi fut baptisé. Pendant qu'il priait, le ciel s'ouvritet le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»
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III
L'article postule que les différences n'impliquent pas des contradictions, mais diverses narrations de deux scènes distinctes ou de perceptions différentes des événements. Les auteurs de l'article évoquent l'hypothèse que Matthieu et Marc ne cherchaient pas à créer une discordance, mais plutôt à offrir une vision complémentaire et une nuance de la scène, suggérant que l'Évangile de Marc pourrait être une réécriture destinée à souligner un aspect particulier de l'événement. Cette analyse s'achève sur l'idée que toutes les versions de l'événement sont vraies et se complètent mutuellement, enrichissant ainsi la compréhension de ce moment fondamental dans la vie de Jésus et du christianisme.
L'article analyse les récits évangéliques de la guérison de la belle-mère de Pierre, mettant en lumière des divergences entre Matthieu, Marc et Luc. Il explore les implications théologiques des différences et souligne la richesse apportée par chaque récit.
Matthieu 8.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre. Il vit la belle-mère de celui-ci couchée, avec de la fièvre.Il lui toucha la main et la fièvre la quitta; puis elle se leva et le servit.
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Cet article explore les récits de la guérison de la belle-mère de Pierre dans les Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. Il se concentre sur une possible contradiction dans les récits : Matthieu décrit Jésus touchant la main de la malade, tandis que Marc ajoute qu'il l'a fait lever en lui prenant la main. Luc mentionne que Jésus a menacé la fièvre.
Luc 4.38-39 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une forte fièvre et on lui demanda d'intervenir en sa faveur.Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. Elle se leva immédiatement et se mit à les servir.
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II
Les différences entre ces récits soulèvent la question de savoir quelle action Jésus a exactement accomplie pour la guérir. L'article cherche à comprendre pourquoi ces divergences existent et ce que chaque récit unique pourrait apporter à notre compréhension de l'événement. En examinant les différentes perspectives, il met en lumière l'importance de chaque récit évangélique et considère l'hypothèse que ces récits reflètent des intentions littéraires et théologiques spécifiques.
Marc 1.29-31 (Louis Segond S21) :
En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.
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III
Bien que le texte s'interroge sur la cohérence des évangiles, il suggère que chaque expérience racontée offre une facette précieuse à l'histoire globale de la mission de Jésus. L'article encourage une lecture comparative et réfléchie des textes pour saisir la richesse des récits bibliques.
L'article explore les différences dans les récits de Matthieu et Marc concernant la guérison du paralytique par Jésus. Bien que les récits varient, l'article souligne qu'ils sont complémentaires, reflétant les perspectives individuelles des auteurs sous l'inspiration divine, offrant une vue riche des événements.
Marc 2.3-12 (Louis Segond S21) :
On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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Cet article aborde la narration des récits bibliques concernant un miracle réalisé par Jésus, où un paralytique est guéri par Lui. Les auteurs des Évangiles de Matthieu et Marc relatent cet événement avec des variations dans les détails et les paroles exactes prononcées par Jésus. Ce texte souligne que bien que les Évangiles aient été écrits sous l'inspiration divine, ils reflètent également les perspectives, objectifs et styles de chaque auteur.
Marc 2.3-12 (Louis Segond S21) :
On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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II
Cette distinction explique pourquoi il y a des différences dans les récits de ce miracle. Matthieu décrit que des spécialistes de la loi accusent Jésus de blasphème lorsqu'Il annonce le pardon des péchés du paralytique. Marc, quant à lui, met l'accent sur la foi des quatre hommes qui ont transporté le paralytique à travers un toit pour approcher Jésus.
Matthieu 9.2-8 (Louis Segond S21) :
Des personnes lui amenèrent un paralysé couché sur une civière. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Alors, quelques spécialistes de la loi se dirent en eux-mêmes: «Cet homme blasphème.»Mais Jésus connaissait leurs pensées; il dit: «Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées en vous-mêmes?En effet, qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés te sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, lève-toi – dit-il alors au paralysé –, prends ta civière et retourne chez toi.»L'homme se leva et rentra chez lui.Quand la foule vit cela, elle fut émerveillée et célébra la gloire de Dieu, qui a donné un tel pouvoir aux hommes.
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III
L'article souligne l'importance de comprendre ces variations comme des témoignages complémentaires et non contradictoires. Cette analyse permet d'apprécier la richesse et la profondeur des textes évangéliques, chaque auteur offrant une perspective unique sur les événements de la vie de Jésus, aidant les lecteurs à obtenir une vue plus complète de ses enseignements et actions.
Cet article aborde une apparente contradiction biblique entre les pharisiens et les scribes dans les Évangiles, et explique comment ces différences reflètent des perspectives distinctes mais complémentaires des auteurs bibliques sur l'opposition à Jésus.
Luc 11.14-16 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui demandaient un signe venant du ciel.
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Cet article explore la différence apparente entre les pharisiens et les scribes dans les Évangiles, en prenant en compte un éventuel problème de cohérence dans les récits bibliques. Les pharisiens et les scribes sont deux groupes religieux distincts dans le judaïsme, qui souvent s'opposaient à Jésus. L'article met en lumière des passages controversés des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc où des accusations sont portées contre Jésus pour avoir chassé les démons.
Matthieu 9.33-34 (Louis Segond S21) :
Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,mais les pharisiens disaient: «C'est par le prince des démons qu'il chasse les démons.»
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II
Matthieu désigne les pharisiens, tandis que Marc se réfère aux scribes, soulignant que l'un et l'autre ont accrédité leur opposition à Jésus par des accusations similaires mais distinctes. Luc ne précise pas, appelant simplement à des voix critiques qui auraient inclu des membres de ces groupes religieux. L'article débat également de la portée et du public des Évangiles, expliquant que chaque évangéliste a pu choisir de mentionner le groupe le plus pertinent pour son public.
Luc 11.14-16 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui demandaient un signe venant du ciel.
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III
Les pharisiens et les scribes étaient souvent des leaders religieux bien connus, et leurs opinions avaient un impact significatif sur la perception publique de Jésus. L'article conclut que bien que des contradictions puissent sembler émerger, elles offrent plutôt une diversité de perspectives sur les mêmes événements, reflétant les différents objectifs et publics des Évangiles.
L'article explore le récit de la femme souffrant d'hémorragie dans Matthieu, Marc et Luc. Chaque Évangile présente une version légèrement différente de l'événement, mettant en avant des détails variés mais soulignant la foi de la femme et le pouvoir guérisseur de Jésus. Les Évangiles sont complémentés pour offrir une vue complète de cet événement.
Luc 8.43-48 (Louis Segond S21) :
Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»
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L'article "CTD064 - La femme souffrant d'hémorragie" traite d'un épisode biblique relaté dans les Évangiles, où une femme souffrant d'hémorragies depuis douze ans est guérie par Jésus. Ce récit est présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, mais pas dans celui de Jean. L'article explore les différences et similitudes dans les récits de ces Évangiles.
Marc 5.25-34 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait une femme atteinte d'hémorragies depuis 12 ans.Elle avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins. Elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, mais cela n'avait servi à rien; au contraire, son état avait plutôt empiré.Elle entendit parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement,car elle se disait: «Même si je ne touche que ses vêtements, je serai guérie.»A l'instant même, son hémorragie s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal.Jésus se rendit aussitôt compte qu'une force était sortie de lui; il se retourna au milieu de la foule et dit: «Qui a touché mes vêtements?»Ses disciples lui dirent: «Tu vois la foule qui te presse et tu dis: ‘Qui m'a touché?’»Jésus regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela.La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.Alors il lui dit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix et sois guérie de ton mal.»
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II
Dans Matthieu 9:20-22, l'accent est mis sur la foi de la femme et l'interaction directe avec Jésus. En Marc 5:25-34, l'histoire est plus détaillée, ajoutant que la femme avait consulté de nombreux médecins en vain et que Jésus perçoit une force sortir de lui. Luc 8:43-48, quant à lui, mentionne aussi l'inefficacité des traitements médicaux et souligne le courage de la femme.
Luc 8.43-48 (Louis Segond S21) :
Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»
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III
L'article souligne l'importance de considérer les Évangiles comme complémentaires, chaque auteur offrant une perspective unique. Malgré les différences, chaque récit insiste sur la foi de la femme et l'impact du pouvoir de guérison de Jésus. L'analyse conclut que les divergences apparentes ne sont pas contradictoires mais montrent des aspects différents de l'événement, reflétant des choix littéraires et théologiques propres à chaque auteur biblique.
L'article discute les divergences apparentes dans les récits évangéliques de la résurrection de la fille de Jaïrus. Matthieu, Marc et Luc offrent des versions légèrement différentes, conduisant à une analyse sur la chronologie et la foi démontrée par Jaïrus. Malgré ces différences, l'accent est mis sur le miracle de Jésus et le message de foi qu'il transmet.
Matthieu 9.18 (Louis Segond S21) :
Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»
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Cet article aborde l'épisode biblique de la résurrection de la fille de Jaïrus, en se concentrant sur les apparentes contradictions dans les récits des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Dans Matthieu 9.18, il est indiqué que la fille est déjà morte lorsque Jaïrus s'adresse à Jésus, tandis que Marc 5.35-36 et Luc 8.49-50 suggèrent qu'elle meurt après l'arrivée de Jaïrus. L'article propose une analyse détaillée de ces récits pour offrir une perspective unifiée et une explication de la chronologie des événements.
Matthieu 9.18 (Louis Segond S21) :
Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»
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II
Jaïrus, chef de synagogue, d'abord sollicite Jésus car sa fille est mourante, puis il apprend son décès, ce qui incite une réflexion sur l'opportunité d'une intervention divine. Les différences entre les Évangiles sont examinées : Matthieu se focalise sur le miracle lui-même, tandis que Marc et Luc fournissent un contexte plus détaillé, soulignant la foi requise dans ces moments critiques. L'article conclut que malgré les nuances des récits, l'acte miraculeux de Jésus demeure l'élément central, portant un message d'espoir et de foi inébranlable.
L'article analyse le récit de la résurrection de la fille de Jaïrus par Jésus, discutée dans trois Évangiles. Les récits de Marc, Matthieu et Luc, souvent considérés comme contradictoires, sont présentés comme complémentaires. En comparant les détails de chaque évangile, l'article montre qu'il n'y a pas de contradiction mais une diversité de perspectives sur cet événement miraculeux.
Luc 8.54-55 (Louis Segond S21) :
Mais il [les fit tous sortir,] prit la jeune fille par la main et dit d'une voix forte: «Mon enfant, lève-toi.»Son esprit revint en elle et elle se leva immédiatement; Jésus ordonna de lui donner à manger.
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L'article explore le récit biblique de la résurrection de la fille de Jaïrus, où Jésus la ramène à la vie. Ce récit, crucial pour la théologie chrétienne, est abordé dans trois Évangiles : Matthieu, Marc et Luc. Chacun offre une perspective unique de l'événement.
Luc 8.54-55 (Louis Segond S21) :
Mais il [les fit tous sortir,] prit la jeune fille par la main et dit d'une voix forte: «Mon enfant, lève-toi.»Son esprit revint en elle et elle se leva immédiatement; Jésus ordonna de lui donner à manger.
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II
Matthieu mentionne seulement que Jésus prend la main de la fille. Marc et Luc ajoutent qu'il prononce les mots : "Talitha koumi", signifiant "Jeune fille, lève-toi, je te le dis". Cette analyse met en lumière la complémentarité des Évangiles, démontrant l'absence de contradiction mais une diversité de perspectives.
Matthieu 9.25 (Louis Segond S21) :
Quand la foule eut été renvoyée, il entra, prit la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva.
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III
Matthieu omet des détails, ce qui pourrait prêter à confusion. Cependant, une lecture attentive et comparative permet de comprendre que les récits se complètent pour offrir une vision complète et unifiée de l'événement. L’article insiste sur la nécessité de prendre en compte plusieurs témoignages pour une compréhension approfondie des miracles de Jésus, situant l'exégèse dans un contexte de diversité narrative.
L'article explore la contradiction apparente dans les Évangiles sur l'utilisation du bâton lors de voyages missionnaires, en comparant les récits de Matthieu, Marc et Luc, et propose une interprétation harmonieuse.
Marc 6.8-9 (Louis Segond S21) :
Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,de chausser des sandales et de ne pas mettre deux chemises.
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Cet article examine la prétendue contradiction dans les Évangiles synoptiques concernant l'instruction donnée par Jésus à ses disciples sur l'utilisation du bâton lors de leurs voyages missionnaires. Matthieu 10:9-10 interdit aux disciples de prendre un bâton, tandis que Marc 6:8-9 leur permet de prendre un bâton mais rien d'autre. Luc 9:3 donne des instructions similaires à Matthieu, en interdisant les bâtons, sacs, pain, argent, et change de vêtements.
Luc 9.3 (Louis Segond S21) :
«Ne prenez rien pour le voyage, leur dit-il, ni bâtons, ni sac, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux chemises [chacun].
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II
L'article propose une analyse qui tente de résoudre cette contradiction apparente en tenant compte des contextes littéraires et historiques des Évangiles. En examinant les traductions et les perspectives uniques de chaque évangéliste, il met en avant l'idée que ces différences peuvent s'expliquer par les contextes spécifiques dans lesquels chaque évangile a été écrit. Le but est de montrer que ces récits ne sont pas nécessairement contradictoires mais peuvent plutôt être compris comme des récits complémentaires offrant une vue d’ensemble plus riche du message de Jésus.
L'article traite de la contradiction apparente sur 'le signe de Jonas' entre Matthieu, Marc, Luc et Jean. Il explique les divergences par les cibles différentes des Évangiles et leur objectif commun de souligner l'importance de l'annonce du royaume des cieux.
Luc 11.28-32 (Louis Segond S21) :
Il répondit: «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent!»Comme la foule s'amassait, il se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise; elle réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].En effet, de même que Jonas a été un signe pour les Ninivites, de même le Fils de l'homme en sera un pour cette génération.Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or, il y a ici plus que Salomon.Lors du jugement, les habitants de Ninive se lèveront avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont changé d'attitude à la prédication de Jonas. Or, il y a ici plus que Jonas.
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Cet article examine la prétendue contradiction entre des passages des Évangiles concernant le 'signe de Jonas'. Il explique que dans Matthieu 16:1-4, Jésus évoque 'le signe de Jonas' comme le seul signe accordé à une génération mauvaise et adultère. En Marc 8:11-12, il est écrit que 'aucun signe ne sera donné'.
Matthieu 16.1-4 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens et les sadducéens abordèrent Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, lui demandèrent de leur faire voir un signe venant du ciel.Jésus leur répondit: «[Le soir, vous dites: ‘Il fera beau, car le ciel est rouge’, et le matin:‘Il y aura de l'orage aujourd'hui, car le ciel est d'un rouge sombre.’ Hypocrites! Vous savez discerner l'aspect du ciel et vous ne pouvez pas discerner les signes des temps.]Une génération mauvaise et adultère réclame un signe, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].» Puis il les quitta et s'en alla.
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II
Luc 11:29-32 et Jean 2:18-22 sont également discutés pour enrichir la compréhension. L'article explore pourquoi ces divergences apparaissent, suggérant que chaque évangéliste avait une audience différente. Matthieu, qui parle à un public juif familier des prophètes, inclut des références à Jonas.
Jean 2.18-22 (Louis Segond S21) :
Les Juifs prirent la parole et lui dirent: «Quel signe nous montres-tu, pour agir de cette manière?»Jésus leur répondit: «Détruisez ce temple et en 3 jours je le relèverai.»Les Juifs dirent: «Il a fallu 46 ans pour construire ce temple et toi, en 3 jours tu le relèverais!»Cependant, lui parlait du temple de son corps.C'est pourquoi, lorsqu'il fut ressuscité, ses disciples se souvinrent qu'il avait dit cela et ils crurent à l'Ecriture et à la parole que Jésus avait dite.
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III
En revanche, Marc, qui s'adresse à des Grecs, omet cet élément. Les différences sont ainsi vues non comme des contradictions mais comme des perspectives complémentaires d'un même événement. Le but de ce parallèle est de montrer que malgré les différences de récit, tous les Évangiles soulignent l'importance de la venue du royaume des cieux.
L'article explore la diversité des présentations évangéliques de l'avertissement de Jésus sur le "levain des pharisiens", examinant les différences culturelles et théologiques chez Matthieu, Marc et Luc.
Matthieu 16.11-12 (Louis Segond S21) :
Comment ne comprenez-vous pas que ce n'est pas de pains que je vous ai parlé? Méfiez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens.»Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain du pain qu'il leur avait dit de se méfier, mais de l'enseignement des pharisiens et des sadducéens.
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L'article "Le levain des pharisiens" aborde une apparente contradiction dans les Évangiles concernant l'enseignement de Jésus sur le "levain des pharisiens". Les évangélistes Matthieu, Marc et Luc rapportent cet épisode, chacun avec une perspective et des détails légèrement différents. Matthieu mentionne que Jésus parlait du levain des pharisiens et des sadducéens, tandis que Marc fait référence au levain des pharisiens et d'Hérode.
Marc 8.14-21 (Louis Segond S21) :
Les disciples avaient oublié de prendre des pains; ils n'en avaient qu'un seul avec eux dans la barque.Jésus leur fit cette recommandation: «Attention, méfiez-vous du levain des pharisiens et du levain d'Hérode.»Les disciples raisonnaient entre eux [et disaient]: «C'est parce que nous n'avons pas de pains.»Jésus, le sachant, leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous sur le fait que vous n'avez pas de pains? Ne comprenez-vous pas et ne saisissez-vous pas encore?Avez-vous [encore] le cœur endurci? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas? Vous avez des oreilles et vous n'entendez pas? Ne vous rappelez-vous pas?Quand j'ai rompu les cinq pains pour les 5000 hommes, combien de paniers pleins de morceaux avez-vous emportés?» «Douze», lui répondirent-ils.«Et quand j'ai rompu les sept [pains] pour les 4000 hommes, combien de corbeilles pleines de morceaux avez-vous emportées?» «Sept», répondirent-ils.Et il leur dit: «[Comment] se fait-il que vous ne compreniez pas [encore]?»
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II
Luc, de son côté, interprète ce "levain" comme une métaphore pour l'hypocrisie des pharisiens. L'article analyse comment ces variations s'expliquent par les publics cibles des évangélistes : Matthieu écrivait pour des juifs familiers des Écritures, Marc pour des Grecs, et Luc mettait l'accent sur les enseignements moraux de Jésus. Malgré les différences, le message essentiel reste que Jésus appelle ses disciples à se méfier non du ferment matériel, mais des enseignements trompeurs.
Matthieu 16.11-12 (Louis Segond S21) :
Comment ne comprenez-vous pas que ce n'est pas de pains que je vous ai parlé? Méfiez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens.»Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain du pain qu'il leur avait dit de se méfier, mais de l'enseignement des pharisiens et des sadducéens.
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III
Cette pluralité de points de vue est attribuée aux divers contextes culturels et objectifs théologiques des auteurs bibliques, soulignant la richesse de la tradition orale du christianisme primitif.
Cet article analyse les différences apparentes entre les récits évangéliques de la transfiguration de Jésus. Il évalue les perspectives uniques de Matthieu, Marc et Luc, soulignant l'absence de Jean sur cet événement. Les variations entre les récits sont considérées comme complémentaires, enrichissant la compréhension de cet épisode clé de la théologie chrétienne.
Marc 9.7-8 (Louis Segond S21) :
Une nuée vint les couvrir, et de la nuée sortit une voix: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»Aussitôt les disciples regardèrent tout autour et ils ne virent plus que Jésus seul avec eux.
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L'article "CTD070- La transfiguration" aborde les différences apparentes entre les récits évangéliques de la transfiguration de Jésus, un événement clé de la théologie chrétienne. Il analyse les versions de Matthieu, Marc et Luc, montrant comment chaque auteur présente une perspective unique sur l'événement. Matthieu rapporte que les disciples ont eu peur en entendant la voix céleste, un détail absent chez Marc, alors que Luc souligne la frayeur des disciples dans la nuée.
Luc 9.34-36 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand une nuée vint les couvrir; les disciples furent saisis de frayeur en les voyant disparaître dans la nuée.Et de la nuée sortit une voix qui dit: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»Quand la voix se fit entendre, Jésus se retrouva seul. Les disciples gardèrent le silence et, à cette époque-là, ils ne racontèrent rien à personne de ce qu'ils avaient vu.
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II
L'article note que Jean, bien que présent, n'a pas mentionné cet événement, probablement parce qu'il estimait que ses amis avaient déjà relaté suffisamment l'épisode. L'absence de contradiction est expliquée par la diversité des points de vue des rédacteurs, chacun choisissant de rapporter selon ce qu'il considérait comme essentiel, reflétant des styles et objectifs rédactionnels différents. Ces variations sont perçues comme complémentaires plutôt que discordantes, permettant une compréhension plus riche de cet épisode biblique important.
L'article explore les différences dans la compréhension des paroles de Jésus par les disciples selon Matthieu, Marc et Luc. Il argue que Matthieu montre leur tristesse due à la compréhension partielle de sa mort, tandis que Marc et Luc indiquent leur incompréhension de la résurrection. Ces récits complémentaires enrichissent la compréhension de cet événement.
Luc 9.43-45 (Louis Segond S21) :
Tous furent frappés par la grandeur de Dieu. Alors que chacun s'émerveillait de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples:«Quant à vous, écoutez bien ceci: le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes.»Cependant, ils ne comprenaient pas cette parole; elle était voilée pour eux afin qu'ils n'en saisissent pas le sens, et ils avaient peur de l'interroger à ce sujet.
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Cet article traite de la divergence apparente entre les récits des Évangiles concernant la compréhension par les disciples des paroles de Jésus sur sa mort et sa résurrection. Le texte commence par citer les différents passages des Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc, où la réaction des disciples est décrite de manière différente. Dans Matthieu, les disciples semblent bien comprendre les paroles de Jésus et en sont attristés.
Marc 9.31-32 (Louis Segond S21) :
car il enseignait ses disciples et il leur disait: «Le Fils de l'homme sera livré entre les mains des hommes; ils le feront mourir et, trois jours après avoir été mis à mort, il ressuscitera.»Cependant, les disciples ne comprenaient pas cette parole et ils avaient peur de l'interroger.
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II
En revanche, Marc et Luc indiquent qu'ils ne comprennent pas et qu'ils craignent de poser des questions. L'article propose une analyse de ces passages, suggérant que la tristesse des disciples dans l'Évangile de Matthieu découle de leur compréhension partielle de l'annonce de la mort de Jésus mais pas de sa résurrection, un point qui échappe encore à leur compréhension. Il souligne que les trois Évangiles sont complémentaires, chacun apportant une perspective différente qui enrichit la compréhension de cet événement.
Matthieu 17.22-23 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils parcouraient la Galilée, Jésus leur dit: «Le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes;ils le feront mourir et le troisième jour il ressuscitera.» Ils furent profondément attristés.
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III
L'article invite à considérer ces récits comme non contradictoires, mais comme offrant une vision complète de l'état d'esprit des disciples face aux annonces de Jésus. La documentation et les références apportées visent à montrer comment différents évangélistes abordent le même événement sous différents angles, mettant en lumière l'importance de confronter les divers témoignages pour obtenir une image plus précise de la situation.
L'article examine une divergence entre Matthieu et Marc concernant le divorce. Il explique que Jésus s'adresse différemment selon son auditoire : les Juifs, pour qui la loi divine est intrinsèquement liée à Moïse, et les non-Juifs, pour qui la mention directe de Moïse est plus compréhensible. Les deux évangiles sont considérés comme fidèles malgré leur approche distinctive.
Marc 10.2-8 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens l'abordèrent et, pour lui tendre un piège, ils lui demandèrent s'il est permis à un homme de divorcer de sa femme.Il leur répondit: «Que vous a prescrit Moïse?»«Moïse, dirent-ils, nous a permis d'écrire une lettre de divorce et de renvoyer notre femme.»Jésus leur dit: «C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a donné cette règle.Mais au commencement de la création, Dieu a fait l'homme et la femme;c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère [et s'attachera à sa femme],et les deux ne feront qu'un. Ainsi, ils ne sont plus deux mais ne font qu'un.
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Cet article explore la question de la contradiction apparente entre les évangiles de Matthieu et Marc. Il se concentre sur la réponse de Jésus concernant la question du divorce posée par les pharisiens. Dans Matthieu 19, Jésus renvoie à la création divine, soulignant que Dieu a uni l'homme et la femme.
Matthieu 19.3-6 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens l'abordèrent et, pour lui tendre un piège, ils lui dirent: «Est-il permis à un homme de divorcer de sa femme pour n'importe quel motif?»Il répondit: «N'avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, a fait l'homme et la femmeet qu'il a dit: C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux ne feront qu'un?Ainsi, ils ne sont plus deux mais ne font qu'un. Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni.»
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II
En revanche, dans Marc 10, Jésus mentionne Moïse, expliquant que c'est à cause de la dureté du cœur humain que des règles sur le divorce ont été données. L'auteur de l'article analyse cette différence en prenant en compte le public cible de chaque évangile : des Juifs pour Matthieu et un public non-juif pour Marc. L'article souligne que les deux textes évangéliques sont fidèles, chaque auteur s'étant adapté à son auditoire respectif.
Exode 31.18 (Louis Segond S21) :
Lorsque l'Eternel eut fini de parler à Moïse sur le mont Sinaï, il lui donna les deux tables du témoignage, tables de pierre écrites du doigt de Dieu.
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III
Cette adaptation montre comment le message de la loi divine a été contextualisé pour répondre aux besoins de compréhension des différents groupes. En résumé, les deux évangiles, bien que différents dans leur approche, expriment une vérité cohérente sur l'origine divine de la loi et son interprétation par Moïse selon divers besoins.
L'article "La vie éternelle" discute de l'interrogation d'un jeune homme à Jésus dans les Évangiles synoptiques sur la vie éternelle, montrant qu'il n'existe pas de contradiction significative dans les récits, mais des perspectives qui s'enrichissent mutuellement.
Matthieu 19.16-17 (Louis Segond S21) :
Un homme s'approcha et dit à Jésus: «[Bon] Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?»Il lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul. Si tu veux entrer dans la vie, respecte les commandements.» «Lesquels?» lui dit-il.
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L'article "La vie éternelle" explore une apparente contradiction dans les Évangiles synoptiques concernant l'interrogation d'un jeune homme sur la façon d'obtenir la vie éternelle. Matthieu, Marc et Luc rapportent cet échange entre Jésus et le jeune homme riche, où le jeune homme appelle Jésus "Bon Maître" et demande ce qu'il doit faire pour hériter de la vie éternelle. Jésus répond en deux temps : Il questionne l'usage du terme "bon", soulignant que seule la bonté de Dieu est parfaite, et liste ensuite les commandements à suivre.
Matthieu 19.16-17 (Louis Segond S21) :
Un homme s'approcha et dit à Jésus: «[Bon] Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?»Il lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul. Si tu veux entrer dans la vie, respecte les commandements.» «Lesquels?» lui dit-il.
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II
L'auteur de l'article explique qu'il n'y a pas de contradiction réelle entre les récits des trois Évangiles, mais plutôt des perspectives complémentaires qui offrent une analyse plus complète. L'article affirme que chaque évangéliste met en évidence des aspects différents de l'événement, ce qui enrichit la compréhension globale. Il conclut que ces variations ne remettent pas en question la fidélité des traductions, mais confirment la cohérence du message biblique.
L'article analyse les récits de Matthieu et Marc sur la demande de Salomé et de ses fils Jacques et Jean pour une place privilégiée dans le royaume de Dieu. Les différences sont examinées pour montrer qu'elles ne constituent pas une contradiction, mais plutôt un complément. Chaque Évangile offre une perspective unique, enrichissant ainsi la compréhension de l'événement.
Matthieu 20.20-21 (Louis Segond S21) :
Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de Jésus avec ses fils et se prosterna pour lui faire une demande.Il lui dit: «Que veux-tu?» «Ordonne, lui dit-elle, que dans ton royaume mes deux fils que voici soient assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche.»
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L'article explore une apparente contradiction dans les récits évangéliques concernant la demande faite à Jésus par la famille de Zébédée. Dans l'Évangile de Matthieu, la demande d'une position privilégiée pour Jacques et Jean dans le royaume de Dieu est formulée par leur mère, Salomé. En revanche, Marc rapporte que ce sont les fils eux-mêmes qui en sont à l'origine.
Marc 10.35-37 (Louis Segond S21) :
Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s'approchèrent de Jésus et lui dirent: «Maître, nous voudrions que tu fasses pour nous ce que nous te demanderons.»Il leur dit: «Que voulez-vous que je fasse pour vous?»«Accorde-nous, lui dirent-ils, d'être assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, quand tu seras dans ta gloire.»
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II
Les deux récits, bien que différents en apparence, décrivent le même événement. L'article rejette l'idée d'une erreur et souligne que chaque évangéliste choisit de mettre en avant différents aspects de l'interaction, reflétant peut-être les récits entendus et les perspectives personnelles. Luc, quant à lui, aborde un thème similaire de rivalité parmi les disciples sans mentionner directement cet incident spécifique.
Matthieu 20.20-21 (Louis Segond S21) :
Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de Jésus avec ses fils et se prosterna pour lui faire une demande.Il lui dit: «Que veux-tu?» «Ordonne, lui dit-elle, que dans ton royaume mes deux fils que voici soient assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche.»
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III
Cette analyse démontre l'importance de considérer les Évangiles comme des témoignages complémentaires qui, ensemble, offrent une compréhension plus complète des événements de la vie de Jésus.
L'article explore les différences entre les récits évangéliques de la guérison d'un ou de deux aveugles à Jéricho par Jésus. Il examine Matthieu, Marc et Luc, clarifiant que la diversité narrative n'implique pas une contradiction. L'importance de la perspective individuelle des auteurs est soulignée.
Matthieu 20.30 (Louis Segond S21) :
Deux aveugles, assis au bord du chemin, entendirent que Jésus passait et crièrent: «Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David!»
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Cet article examine les différences apparentes entre les récits évangéliques concernant la guérison de l'aveugle ou des aveugles par Jésus à Jéricho. Le texte de Matthieu mentionne deux aveugles, tandis que Marc et Luc évoquent un seul homme, nommé Bartimée dans Marc. L'article explore cette contradiction perçue en s'appuyant sur des extraits de chacun des évangiles.
Matthieu 20.30 (Louis Segond S21) :
Deux aveugles, assis au bord du chemin, entendirent que Jésus passait et crièrent: «Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David!»
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II
Les versets de Matthieu 20.30, Marc 10.46-47 et Luc 18.35-43 sont discutés pour comprendre les nuances narratives et amener à une harmonisation des récits. Il est proposé que les différents auteurs présentent une complémentarité dans leurs témoignages influencée par leurs perspectives et objectifs littéraires. L'article réfute l'idée d'une contradiction en soulignant l'importance de la synthèse des perspectives et l'intégration des récits issus de différents auteurs pour saisir pleinement l'événement.
Marc 10.46-47 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Jéricho. Lorsque Jésus sortit de la ville avec ses disciples et une assez grande foule, Bartimée, le fils aveugle de Timée, était assis en train de mendier au bord du chemin.Il entendit que c'était Jésus de Nazareth et se mit à crier: «Fils de David, Jésus, aie pitié de moi!»
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III
Les références à une annexe ann072 existante fournissent un contexte supplémentaire sur les miracles de Jésus tels que rapportés dans les Evangiles. Une liste de liens directs aux articles annexés permet de plonger plus profondément dans l'analyse de cet événement biblique et ses implications théologiques. En fin de compte, il est argumenté qu'il n'y a pas de contradiction intrinsèque lorsque ces récits sont lus en conjonction les uns avec les autres, mais plutôt une illustration de la richesse et de la profondeur des Evangiles en tant que documents historiques et théologiques.
L'article analyse la prétendue contradiction biblique entre les récits de Matthieu et de Marc sur le figuier maudit, concluant que les deux perspectives offrent une compréhension complémentaire du même événement.
Marc 11.20 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en passant, les disciples virent le figuier: il était desséché jusqu'aux racines.
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L'article intitulé "CTD076- Le figuier maudit" explore une possible contradiction biblique entre les Évangiles de Matthieu et de Marc concernant l'événement où Jésus maudit un figuier. Dans Matthieu 21, Jésus maudit le figuier qui sèche instantanément, tandis que Marc 11 suggère un dessèchement progressif observé le lendemain matin par les disciples. L'auteur de l'article aborde cette problématique en comparant les deux passages, illustrant comment la perception du temps et des événements peut différer selon le témoin.
Matthieu 21.19 (Louis Segond S21) :
Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.
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II
Une référence est faite à d'autres documents, notamment l'annexe ANN072 qui recense les miracles de Jésus, pour offrir des perspectives supplémentaires. Le texte mentionne également que l'apôtre Jean, bien qu'étant présent, ne rapporte pas cet événement dans son Évangile, peut-être en raison de la saturation de l'information par ses contemporains Matthieu et Marc. L'article cherche à démontrer qu'aucune contradiction réelle n'existe lorsqu'on considère le contexte et les intentions des auteurs bibliques.
L'article analyse les passages des Évangiles de Matthieu, Marc, et Luc où Jésus Messie guérit et chasse des démons après le sabbat, accomplissant des prophéties et révélant son identité divine.
Matthieu 8.16-17 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, on amena vers Jésus de nombreux démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole et guérit tous les malades.Ainsi s'accomplit ce que le prophète Esaïe avait annoncé: Il a pris nos faiblesses et il s'est chargé de nos maladies.
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L'article "Exorcisme à Capernaüm" explore les récits parallèles des Évangiles de Matthieu, Marc, et Luc décrivant les événements où Jésus Messie guérit de nombreuses personnes et exorcise des démons après le coucher du soleil, signalant la fin du sabbat. Ces récits illustrent la manifestation du pouvoir divin de Jésus Messie qui, selon Matthieu, accomplit une prophétie d'Ésaïe. À travers une comparaison rigoureuse des textes, il est démontré que Jésus Messie guérit par sa parole ou l'imposition des mains.
Marc 1.32-34 (Louis Segond S21) :
Le soir, après le coucher du soleil, on lui amena tous les malades et les démoniaques.Toute la ville était rassemblée devant la porte.Il guérit beaucoup de personnes qui souffraient de diverses maladies; il chassa aussi beaucoup de démons, et il ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils le connaissaient.
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II
Matthieu met en avant l'accomplissement des Écritures par Jésus Messie, tandis que Marc souligne l'ampleur des foules et l'interdiction faite aux démons de parler, ce qui manifeste l'identité messianique de Jésus Messie. Luc décrit davantage l'interaction avec les démons, soulignant qu'ils déclarent Jésus Messie comme le Fils de Dieu avant d'être réduits au silence. Cette exposition met en lumière l'autorité de Jésus Messie, sa compassion et l'affirmation de son identité divine dans ses actes de guérison et de lutte contre les forces du mal.
L'article analyse le miracle de la guérison du paralytique, présent dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus, confronté au scepticisme des scribes, démontre son autorité divine en guérissant un paralytique descendu d'un toit par ses amis. Ce récit souligne la foi des porteurs et la capacité du Christ à pardonner et guérir, entraînant émerveillement et louanges de la foule.
Luc 5.17-26 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus enseignait. Des pharisiens et des professeurs de la loi, venus de tous les villages de la Galilée, de la Judée et de Jérusalem, étaient assis là et la puissance du Seigneur se manifestait par des guérisons.Et voici que des hommes qui portaient un paralysé sur une civière cherchaient à le faire entrer et à le placer devant Jésus.Comme ils n'avaient pas trouvé moyen de l'introduire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, par une ouverture, ils le descendirent sur sa civière au milieu de l'assemblée, devant Jésus.Voyant leur foi, Jésus dit: «Mon ami, tes péchés te sont pardonnés.»Les spécialistes de la loi et les pharisiens se mirent à raisonner et à dire: «Qui est cet homme qui profère des blasphèmes? Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus connaissait leurs pensées; il prit la parole et leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés [te] sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ta civière et rentre chez toi.»Celui-ci se leva immédiatement en leur présence, prit la civière sur laquelle il était couché et rentra chez lui en rendant gloire à Dieu.Tous étaient dans l'étonnement et célébraient la gloire de Dieu; remplis de crainte, ils disaient: «Nous avons vu aujourd'hui des choses extraordinaires.»
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L'article explore le miracle de la guérison du paralytique tel que rapporté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Chacun des récits présente l'événement où Jésus, face à une foule rassemblée dans une maison, guérit un homme paralysé apporté par quatre hommes déterminés. Ceux-ci, incapables d'accéder à Jésus à cause de la foule, démontent le toit de la maison pour faire descendre le paralytique devant Jésus. Jésus, impressionné par leur foi, déclare au paralytique que ses péchés sont pardonnés.
Marc 2.1-12 (Louis Segond S21) :
Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison,et un si grand nombre de personnes se rassemblèrent qu'il n'y avait plus de place, pas même devant la porte. Il leur annonçait la parole.On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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II
Cette déclaration suscite des doutes et des accusations de blasphème parmi les scribes présents. Jésus répond à ces accusations en prouvant son autorité divine : il ordonne au paralytique de se lever et de marcher, confirmant ainsi sa capacité à pardonner les péchés. Le récit de Marc est le plus détaillé, incluant la mention de la foi des quatre hommes et une connexion explicite entre pardon et guérison physique. Dans Luc, l'accent est mis sur la présence de nombreux Pharisiens et experts de la loi venus de toute la région pour écouter Jésus, et sur la puissance de guérison divine présente sur place.
Luc 5.17-26 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus enseignait. Des pharisiens et des professeurs de la loi, venus de tous les villages de la Galilée, de la Judée et de Jérusalem, étaient assis là et la puissance du Seigneur se manifestait par des guérisons.Et voici que des hommes qui portaient un paralysé sur une civière cherchaient à le faire entrer et à le placer devant Jésus.Comme ils n'avaient pas trouvé moyen de l'introduire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, par une ouverture, ils le descendirent sur sa civière au milieu de l'assemblée, devant Jésus.Voyant leur foi, Jésus dit: «Mon ami, tes péchés te sont pardonnés.»Les spécialistes de la loi et les pharisiens se mirent à raisonner et à dire: «Qui est cet homme qui profère des blasphèmes? Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus connaissait leurs pensées; il prit la parole et leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés [te] sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ta civière et rentre chez toi.»Celui-ci se leva immédiatement en leur présence, prit la civière sur laquelle il était couché et rentra chez lui en rendant gloire à Dieu.Tous étaient dans l'étonnement et célébraient la gloire de Dieu; remplis de crainte, ils disaient: «Nous avons vu aujourd'hui des choses extraordinaires.»
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III
Matthieu, en revanche, décrit l'épisode de manière plus concise, mais souligne l'émerveillement et la glorification de Dieu par la foule témoignant de ce miracle. Ces récits soulignent non seulement la foi et la détermination des porteurs du paralytique, mais aussi l'autorité divine de Jésus, capable de pardonner et de guérir, provoquant ainsi la glorification de Dieu par ceux qui en ont été témoins.
L'article traite de la guérison d'un lépreux par Jésus, soulignant sa compassion et le respect des lois religieuses. Les variations entre les récits évangéliques enrichissent la compréhension de cet événement clé dans le ministère de Jésus.
Marc 1.40-45 (Louis Segond S21) :
Un lépreux vint à lui et, se jetant à genoux, lui dit en suppliant: «Si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Rempli de compassion, Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.»Aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.Jésus le renvoya sur-le-champ avec de sévères recommandations;il lui dit: «Fais bien attention de ne [rien] dire à personne, mais va te montrer au prêtre et présente pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»Cependant cet homme, une fois parti, se mit à proclamer partout la nouvelle et à la propager, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer publiquement dans une ville. Il se tenait dehors, dans des lieux déserts, et l'on venait à lui de partout.
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L'article explore le récit de la guérison d'un lépreux par Jésus tel que relaté dans les trois évangiles synoptiques : Matthieu, Marc et Luc. L'article débute en décrivant la scène où un lépreux s'approche de Jésus, se prosterne et demande d'être purifié. Il est dit de Jésus qu'il est ému de compassion dans l'Évangile de Marc, ce qui renforce son attribut de miséricorde.
Marc 1.40-45 (Louis Segond S21) :
Un lépreux vint à lui et, se jetant à genoux, lui dit en suppliant: «Si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Rempli de compassion, Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.»Aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.Jésus le renvoya sur-le-champ avec de sévères recommandations;il lui dit: «Fais bien attention de ne [rien] dire à personne, mais va te montrer au prêtre et présente pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»Cependant cet homme, une fois parti, se mit à proclamer partout la nouvelle et à la propager, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer publiquement dans une ville. Il se tenait dehors, dans des lieux déserts, et l'on venait à lui de partout.
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II
Jésus répond 'Je le veux, sois pur', et le lépreux est immédiatement guéri. Un point crucial est que Jésus respecte les traditions religieuses en demandant à l'homme de se montrer au prêtre, conformément à la loi de Moïse. L'article met également en lumière des variations entre les récits, notamment dans les émotions de Jésus, l'emplacement de l'événement, et les conséquences immédiates de la guérison.
Matthieu 8.1-4 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit.Alors un lépreux s'approcha, se prosterna devant lui et dit: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.Puis Jésus lui dit: «Fais bien attention de n'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et présente l'offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage.»
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III
Marc mentionne que l'homme publie la guérison, forçant Jésus à éviter les villes, tandis que Luc note que cela attire une grande foule vers Jésus. Ainsi, ces variations enrichissent notre compréhension des évangiles, démontrant la complétude du ministère de Jésus sous différents angles.
L'article décrit la guérison d'un homme muet par Jésus dans Luc 11.14-15, montrant sa puissance sur les démons. La foule réagit par émerveillement et scepticisme. Comparé à Matthieu 12.22-23, l'article illustre les perceptions divergentes de Jésus. Les récits soulignent son autorité divine et les tensions de son ministère.
Luc 11.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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L'article "MIR015-Guérison de l'homme possédé et muet" présente une analyse du passage de Luc 11.14-15 où Jésus, le Messie, opère un miracle en chassant un démon d'un homme muet, lui permettant de parler à nouveau. La foule réagit de manière contrastée, certains étant émerveillés par le pouvoir de Jésus, tandis que d'autres l'accusent de chasser les démons par le pouvoir de Beelzéboul, le prince des démons. Le texte explore la signification théologique du miracle, soulignant la puissance divine de Jésus et la résistance qu'il rencontre.
Jean 20.30-31 (Louis Segond S21) :
Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.Mais ceux-ci ont été décrits afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.
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II
Une comparaison avec Matthieu 12.22-23 est effectuée pour explorer les similitudes et différences avec un autre récit de guérison de Jésus, soulignant l'importance de son pouvoir sur les forces démoniaques. Matthieu se concentre sur la reconnaissance messianique de Jésus par la foule, tandis que Luc met en lumière le scepticisme et les accusations qu'il subit. L'article discute de la possibilité que ces récits décrivent le même événement sous différents angles.
Luc 11.14-15 (Louis Segond S21) :
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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III
Il souligne que ces guérisons démontrent l'autorité de Jésus tout en mettant en évidence les réactions divisées du public face à ses actes divins, reflétant les tensions de son ministère.
Cet article examine comment, à travers Matthieu 8.23-27, Marc 4.35-41 et Luc 8.22-25, Jésus calme une tempête, montrant sa puissance divine. Les récits soulignent la réaction effrayée des disciples et l'importance de la foi, avec des variations reflétant les perspectives uniques de chaque évangéliste.
Matthieu 8.23-27 (Louis Segond S21) :
Il monta dans la barque et ses disciples le suivirent.Soudain, il s'éleva sur le lac une si grande tempête que la barque était recouverte par les vagues. Et lui, il dormait.Les disciples s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Seigneur, sauve-nous, nous allons mourir!»Il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi?» Alors il se leva, menaça les vents du lac et il y eut un grand calme.Ces hommes furent très étonnés et dirent: «Quel genre d'homme est-ce? Même les vents et la mer lui obéissent!»
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L'article "Le Messie Jésus calme la tempête" explore trois récits évangéliques où Jésus démontre son pouvoir divin sur la nature. Dans Matthieu 8.23-27, Jésus, avec ses disciples, traverse un lac. Alors qu'une tempête menace de submerger la barque, les disciples paniquent et réveillent Jésus, qui calme la tempête et questionne leur foi. Les disciples sont émerveillés par son autorité.
Marc 4.35-41 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, le soir venu, Jésus leur dit: «Passons sur l'autre rive.»Après avoir renvoyé la foule, ils l'emmenèrent dans la barque où il se trouvait; il y avait aussi d'autres barques avec lui.Un vent violent s'éleva et les vagues se jetaient sur la barque, au point qu'elle se remplissait déjà.Et lui, il dormait à l'arrière sur le coussin. Ils le réveillèrent et lui dirent: «Maître, cela ne te fait rien que nous soyons en train de mourir?»Il se réveilla, menaça le vent et dit à la mer: «Silence! Tais-toi!» Le vent tomba et il y eut un grand calme.Puis il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs? Comment se fait-il que vous n'ayez pas de foi?»Ils furent saisis d'une grande frayeur et ils se disaient les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Même le vent et la mer lui obéissent!»
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II
Marc 4.35-41 relate une histoire similaire avec des détails uniques, tels que Jésus dormant sur un coussin et les disciples reprochant à Jésus son apparent désintérêt. Jésus apaise alors les éléments par sa parole. Dans Luc 8.22-25, le récit suit un schéma comparable, soulignant l'inquiétude des disciples et l'apaisement de la tempête par Jésus. Chaque évangéliste, bien que partageant une trame centrale, met en lumière différents aspects théologiques, tels que l'autorité de Jésus et l'importance de la foi devant l'adversité.
Luc 8.22-25 (Louis Segond S21) :
Un jour, Jésus monta dans une barque avec ses disciples. Il leur dit: «Passons sur l'autre rive du lac.» Et ils partirent.Pendant qu'ils naviguaient, Jésus s'endormit. Un tourbillon s'abattit sur le lac, la barque se remplissait d'eau et ils étaient en danger.Ils s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Maître, maître, nous allons mourir.» Il se réveilla et menaça le vent et les flots. Ceux-ci s'apaisèrent et il y eut un calme plat.Puis il leur dit: «Où est votre foi?» Saisis de frayeur et d'étonnement, ils se dirent les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Il donne des ordres même au vent et à l'eau, et ils lui obéissent!»
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III
Les récits illustrent le contrôle divin de Jésus sur la nature et l'encouragement à la confiance en sa puissance. La comparaison des passages met en valeur à la fois les similitudes, comme la réaction des disciples et le besoin constant de foi, et les différences, notamment les expressions et les détails ajoutés par chaque évangéliste. Ce miracle est un témoignage de la souveraineté de Jésus et du développement de la foi exigée des disciples.
L'exorcisme de Gadara montre Jésus exorcisant des démons dans les Géraséniens, selon Matthieu, Marc, et Luc. Les démons reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu et demandent à entrer dans un troupeau de porcs qui se noiera ensuite. Cet acte démontre l'autorité et le pouvoir rédempteur de Jésus.
Luc 8.26-39 (Louis Segond S21) :
Ils abordèrent dans le pays des Gadaréniens, qui est vis-à-vis de la Galilée.Lorsque Jésus fut descendu à terre, un homme de la ville vint à sa rencontre; il avait des démons depuis assez longtemps. Il ne portait pas de vêtement et n'habitait pas dans une maison, mais dans les tombeaux.Quand il vit Jésus, il poussa un cri, se jeta à ses pieds et dit d'une voix forte: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut? Je t'en supplie, ne me tourmente pas.»Jésus ordonnait en effet à l'esprit impur de sortir de cet homme, car il s'était emparé de lui depuis longtemps. On attachait le démoniaque avec des chaînes et on lui mettait les fers aux pieds pour le garder, mais il rompait les liens et il était entraîné par le démon dans les endroits déserts.Jésus lui demanda: «Quel est ton nom?» «Légion», répondit-il, car de nombreux démons étaient entrés en lui.Ils suppliaient Jésus de ne pas leur ordonner d'aller dans l'abîme.Il y avait là, sur la montagne, un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger. Les démons supplièrent Jésus de leur permettre d'entrer dans ces porcs. Il le leur permit.Les démons sortirent de cet homme, entrèrent dans les porcs, et le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac et se noya.Quand les gardiens du troupeau virent ce qui était arrivé, ils s'enfuirent et rapportèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes.Les gens allèrent voir ce qui était arrivé. Ils vinrent vers Jésus et trouvèrent assis à ses pieds l'homme dont les démons étaient sortis; il était habillé et dans son bon sens. Ils furent saisis de frayeur.Ceux qui avaient été témoins de la scène leur racontèrent comment le démoniaque avait été guéri.Alors tous les habitants du pays des Gadaréniens demandèrent à Jésus de s'en aller de chez eux, car ils étaient saisis d'une grande crainte. Jésus monta dans la barque pour repartir.L'homme dont les démons étaient sortis le priait de le laisser rester avec lui, mais Jésus le renvoya en disant:«Retourne dans ta maison et raconte tout ce que Dieu a fait pour toi.» Il s'en alla et proclama dans toute la ville tout ce que Jésus avait fait pour lui.
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L'épisode de l'exorcisme du démoniaque de Gadara est relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, présentant des récits similaires avec quelques variations notables. Jésus, accompagné de ses disciples, arrive dans la région des Géraséniens (ou Gadara) et rencontre un ou des hommes possédés par des démons. Dans Matthieu, il s'agit de deux hommes possédés qui reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu et demandent de ne pas être tourmentés avant le temps. Dans Marc et Luc, un seul homme est mentionné, décrivant sa vie parmi les tombes, son incapacité à être maîtrisé, et ses blessures auto-infligées.
Matthieu 8.28-34 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'il fut arrivé sur l'autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques qui sortaient des tombeaux vinrent à sa rencontre. Ils étaient si dangereux que personne n'osait passer par là.Et voilà qu'ils se mirent à crier: «Que nous veux-tu, [Jésus,] Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le moment fixé?»Il y avait loin d'eux un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Les démons suppliaient Jésus: «Si tu nous chasses, permets-nous d'aller dans ce troupeau de porcs.»«Allez-y!» leur dit-il. Ils sortirent des deux hommes et entrèrent dans les porcs. Alors tout le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac, et ils moururent dans l'eau.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent dans la ville rapporter tout ce qui s'était passé et ce qui était arrivé aux démoniaques.Alors tous les habitants de la ville sortirent à la rencontre de Jésus et, dès qu'ils le virent, ils le supplièrent de quitter leur territoire.
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II
Dans les trois récits, les démons supplient Jésus de les envoyer dans un troupeau de porcs. Jésus acquiesce, et le troupeau se précipite ensuite vers la mer pour se noyer. Les habitants de la région, effrayés par l'événement, demandent à Jésus de quitter leur contrée. L'homme ou les hommes guéris sont envoyés pour témoigner de ce que le Seigneur a fait pour eux.
Marc 5.1-20 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent sur l'autre rive du lac, dans le pays des Gadaréniens.Dès que Jésus fut hors de la barque, un homme vint à sa rencontre; il sortait des tombeaux et il était animé par un esprit impur.Cet homme habitait dans les tombeaux, et personne ne pouvait plus l'attacher, même avec une chaîne.En effet, souvent on l'avait attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait cassé les chaînes et brisé les fers, et personne n'avait la force de le maîtriser.Il était sans cesse, nuit et jour, dans les tombeaux et sur les montagnes; il criait et se blessait lui-même avec des pierres.Il vit Jésus de loin, accourut, se prosterna devant luiet s'écria d'une voix forte: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut? Je t'en supplie au nom de Dieu, ne me tourmente pas.»En effet, Jésus lui disait: «Sors de cet homme, esprit impur!»Il lui demanda: «Quel est ton nom?» «Mon nom est légion, car nous sommes nombreux», répondit-il.Et il le suppliait avec insistance de ne pas les envoyer hors du pays.Il y avait là, vers la montagne, un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Tous les démons le supplièrent: «Envoie-nous dans ces porcs afin que nous entrions en eux.»Il le leur permit [aussitôt]. Les esprits impurs sortirent de l'homme, entrèrent dans les porcs, et le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac; il y avait environ 2000 porcs, et ils se noyèrent dans le lac.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent le raconter dans la ville et dans les campagnes. Les gens allèrent voir ce qui était arrivé.Ils vinrent vers Jésus et virent le démoniaque, celui qui avait eu la légion de démons, assis, habillé et dans son bon sens; et ils furent saisis de frayeur.Ceux qui avaient été témoins de la scène leur racontèrent ce qui était arrivé au démoniaque et aux porcs.Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire.Comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque le suppliait, demandant à l'accompagner.Jésus ne le lui permit pas mais lui dit: «Va dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, comment il a eu pitié de toi.»Il s'en alla et se mit à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui. Et tous étaient dans l'étonnement.
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III
Les similitudes entre ces récits démontrent le pouvoir de Jésus sur les forces du mal et sa capacité à transformer des vies, malgré les différences dans le nombre de possédés ou leur description. Ces variations soulignent comment chaque évangéliste met en lumière certains aspects narratifs ou théologiques de l'événement. Le récit symbolise l'autorité de Jésus et son rôle en tant que rédempteur, mettant l'accent sur la rédemption et la libération spirituelle. Cet épisode peut être compris comme une démonstration du Royaume des Cieux sur les puissances démoniaques.
L'article explore la guérison de deux aveugles par Jésus (Matthieu 9.27-31), mettant en avant l'importance de la foi, la reconnaissance messianique et la diffusion du miracle malgré une interdiction. Ce récit unique en Matthieu souligne la compassion et le pouvoir de Jésus.
Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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Cet article se penche sur l'épisode biblique de la guérison de deux aveugles, tel que narré dans l'Évangile de Matthieu (9.27-31). Ce récit est unique à Matthieu, les autres Évangiles canoniques n'en faisant pas mention. Il détaille comment Jésus, reconnu comme le 'Fils de David', rencontre deux aveugles qui le suivent et demandent sa pitié. En réponse à leur appel, Jésus teste leur foi en leur demandant s'ils croient en sa capacité de les guérir.
Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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II
À leur affirmation, il touche leurs yeux et déclare que leur foi a facilité leur guérison. Immédiatement, leur vision est rétablie. Malgré l'injonction de Jésus de garder le silence sur ce miracle, les deux hommes, débordant de gratitude, propagent la nouvelle de leur guérison dans toute la région. Cet événement illustre de manière poignante la dimension messianique de Jésus, l'importance de la foi pour obtenir la guérison divine, et l'inévitable interaction humaine face à l'expérience d'un miracle.
III
L'article souligne plusieurs aspects clés: premièrement, la reconnaissance messianique, signifiée par l'emploi du titre 'Fils de David'; deuxièmement, le rôle central de la foi dans le mécanisme de la guérison; troisièmement, le contact physique, à travers le geste touchant de Jésus, qui incarne la guérison et la compassion divines; et enfin, la dissonance entre l'obéissance ordonnée par Jésus et l'élan humain de partage de la joie. Le récit de Matthieu 9.27-31 offre un exemple puissant de l'interaction entre la foi et l'intervention divine, mettant en lumière la nature généreuse et engagée de Jésus dans sa mission messianique.
Le miracle de Matthieu 9.32-33 décrit la guérison d'un homme muet par Jésus, suscitant l'émerveillement de la foule. Ce texte met en lumière la puissance de Jésus sur les forces démoniaques.
Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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L'article examine le miracle de la guérison d'un homme muet possédé par un démon décrit dans Matthieu 9.32-33. Un homme muet est amené à Jésus, et après que Jésus ait chassé le démon responsable, l'homme retrouve immédiatement la parole. Ce miracle suscite l'émerveillement de la foule, qui déclare n'avoir jamais rien vu de tel en Israël.
Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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II
Le texte souligne la puissance de Jésus sur les forces démoniaques, mettant en avant sa capacité à réaliser une guérison instantanée. L'article compare ce récit spécifique de Matthieu à l'absence d'un récit parallèle dans les Évangiles de Marc et Luc, ce qui donne un caractère unique à cet événement dans le corpus des Évangiles synoptiques. L'analyse met en évidence quatre aspects clés : la condition initiale de l'homme, l'action de guérison de Jésus, le résultat immédiat, et la réaction de la foule.
III
La conclusion de cet épisode révèle l'autorité unique de Jésus à travers ses actions miraculeuses.
La Multiplication des pains et des poissons est un miracle rapporté dans les Évangiles où Jésus nourrit une foule de milliers avec juste cinq pains et deux poissons. Cette histoire symbolise la compassion et la puissance divine de Jésus, tout en soulignant l'importance de la foi et de la reconnaissance de son véritable rôle spirituel.
Marc 6.30-44 (Louis Segond S21) :
Les apôtres se rassemblèrent autour de Jésus et lui racontèrent tout ce qu'ils avaient fait et tout ce qu'ils avaient enseigné.Jésus leur dit: «Venez à l'écart dans un endroit désert et reposez-vous un peu.» En effet, il y avait beaucoup de monde qui allait et venait, et ils n'avaient même pas le temps de manger.Ils partirent donc dans une barque pour aller à l'écart dans un endroit désert.Beaucoup de gens les virent s'en aller et le reconnurent, et de toutes les villes on accourut à pied et on les devança à l'endroit où ils se rendaient.Quand il sortit de la barque, Jésus vit une grande foule et fut rempli de compassion pour eux, parce qu'ils étaient comme des brebis qui n'ont pas de berger, et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses.Comme l'heure était déjà bien tardive, ses disciples s'approchèrent de lui et dirent: «Cet endroit est désert, et il est déjà tard.Renvoie-les afin qu'ils aillent dans les campagnes et dans les villages des environs pour s'acheter du pain, car ils n'ont rien à manger.»Jésus leur répondit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Mais ils lui dirent: «Faut-il aller acheter des pains pour 200 pièces d'argent et leur donner à manger?»Il leur dit: «Combien de pains avez-vous? Allez voir.» Ils s'en assurèrent et répondirent: «Cinq, et deux poissons.»Alors il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte;ils s'assirent par rangées de 100 et de 50.Il prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et prononça la prière de bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre tous.Tous mangèrent et furent rassasiés,et l'on emporta douze paniers pleins de morceaux de pain et de ce qui restait des poissons.Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de 5000 hommes.
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Dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, se trouve un épisode célèbre connu sous le nom de la Multiplication des pains et des poissons. Ces récits décrivent comment Jésus, après avoir attiré une foule massive par ses enseignements et sa réputation de guérisseur, accomplit un miracle qui nourrit des milliers de personnes avec une quantité initialement dérisoire de cinq pains et deux poissons. Ce miracle est considéré comme un acte de compassion divine et illustre de manière vivante la capacité de Jésus à répondre aux besoins physiques et spirituels de l'humanité.
Jean 6.1-15 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée, ou lac de Tibériade.Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait sur les malades.Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples.Or la Pâque, la fête juive, était proche.Jésus leva les yeux et vit une grande foule venir vers lui. Il dit à Philippe: «Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger?»Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait ce qu'il allait faire.Philippe lui répondit: «Les pains qu'on aurait pour 200 pièces d'argent ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu.»Un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit:«Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde?»Jésus dit: «Faites asseoir ces gens.» Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ 5000 hommes.Jésus prit les pains, remercia Dieu et les distribua [aux disciples, qui les donnèrent] à ceux qui étaient là; il leur distribua de même des poissons, autant qu'ils en voulurent.Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: «Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.»Ils les ramassèrent donc et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après que tous eurent mangé.A la vue du signe miraculeux que Jésus avait fait, ces gens disaient: «Cet homme est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.»Cependant Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, tout seul.
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II
Le contexte dans chaque Évangile varie légèrement : Matthieu et Marc soulignent la compassion de Jésus envers les malades et sa volonté d'instruire, tandis que Luc met l'accent sur l'accueil qu'il réserve à la foule. Jean, quant à lui, place l'événement peu avant la Pâque juive et inclut un dialogue avec ses disciples sur les limitations pratiques d'une telle entreprise miraculeuse. Dans chaque récit, le miracle se conclut par le rassemblement de douze paniers des fragments restants, symbolisant une abondance inépuisable et la providence de Dieu.
Matthieu 14.13-21 (Louis Segond S21) :
A cette nouvelle, Jésus partit de là dans une barque pour se retirer à l'écart dans un endroit désert; l'ayant appris, la foule sortit des villes et le suivit à pied.Quand Jésus sortit de la barque, il vit une grande foule et fut rempli de compassion pour elle, et il guérit les malades.Le soir venu, les disciples s'approchèrent de lui et dirent: «Cet endroit est désert et l'heure est déjà avancée; renvoie la foule, afin qu'elle aille dans les villages pour s'acheter des vivres.»Jésus leur répondit: «Ils n'ont pas besoin de s'en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger!»Mais ils lui dirent: «Nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons.»«Apportez-les-moi ici», leur dit Jésus.Il fit asseoir la foule sur l'herbe, prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et prononça la prière de bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient environ 5000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.
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III
Bien que les récits partagent des similitudes frappantes, telles que le nombre de personnes nourries et l'organisation des foules en groupes, Jean se distingue par une interaction notable où Jésus teste la réflexion de ses disciples avant de mystérieusement démultiplier les ressources. Une fois rassasiée, la foule reconnaît Jésus comme le prophète attendu, cependant, lorsqu'ils cherchent à le couronner roi, il se retire discrètement. Chaque version de cette histoire manifeste l'enseignement profond que la foi permet l'impossible et souligne la nature de messie de Jésus, appelant à une reconnaissance de son rôle spirituel au-delà des attentes politiques de son temps.
L'article explore les récits de Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56, décrivant les guérisons opérées par Jésus à Génésareth. Les habitants reconnaissent Jésus et s'empressent de rassembler les malades pour qu'ils puissent toucher son vêtement, démontrant leur foi en sa capacité de guérir. Ces récits soulignent la puissance miraculeuse de Jésus et l'importance de la foi des guéris.
Matthieu 14.34-36 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth.Les habitants de cet endroit reconnurent Jésus; ils envoyèrent des messagers dans tous les environs et on lui amena tous les malades.Ils le suppliaient de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement, et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.
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L'article analyse deux passages bibliques qui relatent des guérisons effectuées par Jésus à Génésareth, selon Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56. Ces récits décrivent l'arrivée de Jésus et de ses disciples à Génésareth, un lieu où Jésus est immédiatement reconnu par les habitants. Ceux-ci s'empressent de rassembler les malades, leur apportant l'espoir de guérison par le simple toucher du bord de son vêtement.
Marc 6.53-56 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth et y abordèrent.Dès qu'ils furent sortis de la barque, les gens reconnurent Jésuset parcoururent tous les environs; ils se mirent à apporter les malades sur des brancards là où ils apprenaient sa présence.Partout où il arrivait, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques et on le suppliait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Tous ceux qui le touchaient étaient guéris.
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II
Les deux passages soulignent la foi des personnes qui voient dans Jésus une source de guérison immédiate et universelle. Matthieu relate comment les gens du lieu, reconnaissant Jésus, amènent tous les malades pour qu'ils puissent toucher son vêtement, ce qui leur assure une guérison. Marc fournit des détails supplémentaires, tels que le placement des malades dans les espaces publics et l'urgence de la situation, mais les deux textes convergent sur les éléments essentiels : la reconnaissance de Jésus, la réunion de malades, l'importance du toucher vestimentaire en tant qu'acte de foi, et la guérison inconditionnelle pour tous ceux qui s'approchent de lui.
Matthieu 14.34-36 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth.Les habitants de cet endroit reconnurent Jésus; ils envoyèrent des messagers dans tous les environs et on lui amena tous les malades.Ils le suppliaient de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement, et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.
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III
Cette analyse révèle la portée de la foi chez ceux qui recherchent l'aide de Jésus, ainsi que sa capacité à guérir, illustrée par ces miracles à Génésareth.
Cet article analyse la guérison de la fille de la femme cananéenne par Jésus, en mettant en lumière sa foi et l'expansion du message de Jésus aux Gentils.
Marc 7.24-30 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et s'en alla dans le territoire de Tyr et de Sidon. Il entra dans une maison, désirant que personne ne le sache, mais il ne put rester caché,car une femme dont la fillette avait un esprit impur entendit parler de lui et vint se jeter à ses pieds.Cette femme était une non-Juive d'origine syro-phénicienne. Elle le pria de chasser le démon hors de sa fille. Jésus lui dit:«Laisse d'abord les enfants se rassasier, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants.»Alors il lui dit: «A cause de cette parole, tu peux t'en aller: le démon est sorti de ta fille.»Et quand elle rentra chez elle, elle trouva l'enfant couchée sur le lit: le démon était sorti.
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L'article traite de la guérison de la fille de la femme cananéenne par Jésus, relatée dans les Évangiles de Matthieu (15.21-28) et Marc (7.24-30). Cette femme, qui est soit décrite comme cananéenne, soit syro-phénicienne, vient à la rencontre de Jésus en dehors des frontières d'Israël, dans la région de Tyr et Sidon. Elle demande à Jésus de guérir sa fille possédée par un démon.
Matthieu 15.21-28 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.Alors une femme cananéenne qui venait de cette région lui cria: «Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par un démon.»Il ne lui répondit pas un mot; ses disciples s'approchèrent et lui demandèrent: «Renvoie-la, car elle crie derrière nous.»Il répondit: «Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la communauté d'Israël.»Mais elle vint se prosterner devant lui et dit: «Seigneur, secours-moi!»Il répondit: «Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.»Alors Jésus lui dit: «Femme, ta foi est grande. Sois traitée conformément à ton désir.» A partir de ce moment, sa fille fut guérie.
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II
Initialement, Jésus répond de manière restrictive, soulignant que sa mission est d'abord pour les enfants d'Israël, comparant la bénédiction à du pain et les bénéficiaires à des enfants, tandis que les Gentils sont illustrés par des 'petits chiens'. Cependant, la grande foi et l'humilité de la femme impressionnent Jésus, qui finit par exaucer sa demande et guérit sa fille. Cette histoire souligne l'inclusion potentielle des Gentils dans la mission de Jésus, mettant en avant la foi persévérante et l'ouverture du message évangélique au-delà des frontières culturelles et ethniques traditionnelles du judaïsme.
La Transfiguration, relatée dans Matthieu, Marc et Luc, révèle la divinité de Jésus. Il est transfiguré devant Pierre, Jacques et Jean sur une montagne. Moïse et Élie apparaissent, et une voix céleste déclare Jésus comme le Fils bien-aimé. Ces récits soulignent l'importance de Jésus et son enseignement.
Matthieu 17.1-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et son frère Jean, et il les conduisit à l'écart sur une haute montagne.Il fut transfiguré devant eux; son visage resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.Et voici que Moïse et Elie leur apparurent; ils s'entretenaient avec lui.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est bon que nous soyons ici. Si tu le veux, faisons ici trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. De la nuée une voix fit entendre ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation: écoutez-le!»Lorsqu'ils entendirent cette voix, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une grande frayeur.Mais Jésus s'approcha d'eux, les toucha et dit: «Levez-vous, n'ayez pas peur!»Ils levèrent les yeux et ne virent plus que Jésus seul.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.»Les disciples lui posèrent cette question: «Pourquoi donc les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Jésus leur répondit: «Il est vrai qu'Elie doit venir [d'abord] et rétablir toutes choses,mais je vous le dis: Elie est déjà venu, ils ne l'ont pas reconnu et ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l'homme souffrira de leur part.»Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste.
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L'événement de la Transfiguration du Messie Jésus, relaté dans Matthieu 17.1-13, Marc 9.2-13 et Luc 9.28-36, est un moment clé des Évangiles. Jésus emmène Pierre, Jacques et Jean sur une haute montagne, où il est transfiguré devant eux ; son visage brille comme le soleil et ses vêtements deviennent éclatants de blancheur. Moïse et Élie apparaissent et s'entretiennent avec lui, symbolisant la Loi et les Prophètes.
Luc 9.28-36 (Louis Segond S21) :
Environ huit jours après avoir dit ces paroles, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il monta sur la montagne pour prier.Pendant qu'il priait, l'aspect de son visage changea et son vêtement devint d'une blancheur éclatante.Et voici que deux hommes s'entretenaient avec lui: c'étaient Moïse et Elie;apparaissant dans la gloire, ils parlaient de son prochain départ qui allait s'accomplir à Jérusalem.Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil mais, restés éveillés, ils virent la gloire de Jésus et les deux hommes qui étaient avec lui.Au moment où ces hommes se séparaient de Jésus, Pierre lui dit: «Maître, il est bon que nous soyons ici. Faisons trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.» Il ne savait pas ce qu'il disait.Il parlait encore quand une nuée vint les couvrir; les disciples furent saisis de frayeur en les voyant disparaître dans la nuée.Et de la nuée sortit une voix qui dit: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»Quand la voix se fit entendre, Jésus se retrouva seul. Les disciples gardèrent le silence et, à cette époque-là, ils ne racontèrent rien à personne de ce qu'ils avaient vu.
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II
Une voix céleste déclare : 'Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection : écoutez-le !' Les disciples, effrayés, tombent à terre, mais Jésus les rassure. Chaque évangile présente des variations : Matthieu et Marc mentionnent un délai de six jours avant l'événement, tandis que Luc parle de huit jours et précise que les disciples étaient endormis. L'événement souligne la divinité de Jésus et l'importance de son enseignement.
Marc 9.2-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il les conduisit seuls à l'écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux;ses vêtements devinrent resplendissants et d'une telle blancheur que personne sur la terre ne peut blanchir ainsi.Elie et Moïse leur apparurent; ils s'entretenaient avec Jésus.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Maître, il est bon que nous soyons ici. Faisons trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Il ne savait que dire, car ils étaient effrayés.Une nuée vint les couvrir, et de la nuée sortit une voix: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»Aussitôt les disciples regardèrent tout autour et ils ne virent plus que Jésus seul avec eux.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur recommanda de ne dire ce qu'ils avaient vu à personne jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.Ils retinrent cette parole, se demandant entre eux ce que signifiait ressusciter.Puis ils lui posèrent cette question: «Pourquoi les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Il leur répondit: «Elie doit venir d'abord pour rétablir toutes choses. Et pourquoi est-il écrit, à propos du Fils de l'homme, qu'il doit souffrir beaucoup et être méprisé?Mais je vous le dis: Elie est déjà venu et ils l'ont traité comme ils ont voulu, conformément à ce qui est écrit à son sujet.»
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III
Les récits démontrent une grande cohérence tout en offrant des perspectives uniques qui enrichissent la compréhension de ce miracle.
L'article examine Luc 13.10-21, où Jésus guérit une femme le jour du sabbat, provoquant la critique du chef de la synagogue. Jésus souligne l'hypocrisie des critiques, soutenant que faire le bien est toujours approprié. Les paraboles du grain de moutarde et du levain illustrent la croissance du royaume de Dieu. Cette analyse met en avant la puissance et l'enseignement de Jésus.
Marc 4.30-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu ou par quelle parabole le représenterons-nous?Il est comme une graine de moutarde: lorsqu'on la sème en terre, c'est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre.Mais lorsqu'elle a été semée, elle monte, devient plus grande que tous les légumes et développe de grandes branches, de sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.»
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L'article analyse l'événement de guérison d'une femme le jour du sabbat par Jésus, tel que narré dans Luc 13.10-21. Jésus, enseignant dans une synagogue, repère une femme courbée depuis dix-huit ans et la guérit, ce qui entraîne l'indignation du chef de la synagogue en raison du jour sacré qu'est le sabbat. Jésus réplique en soulignant l'hypocrisie de permettre certaines tâches mineures, comme abreuver un bœuf, tout en s'opposant à faire le bien le jour du sabbat.
Luc 13.10-21 (Louis Segond S21) :
Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit: «Femme, tu es délivrée de ton infirmité.»Il posa les mains sur elle; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule: «Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat.»Le Seigneur lui répondit en ces termes: «Hypocrites! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire?Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?»Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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II
Dans la même section, Jésus raconte les paraboles du grain de moutarde et du levain, illustrant la croissance et l'impact du royaume de Dieu à partir de débuts modestes. Ces enseignements mettent en lumière sa puissance de guérison et sa critique de l'hypocrisie religieuse. L'article souligne la singularité de ce récit dans l'évangile de Luc tout en mentionnant les récits parallèles des paraboles présentes dans Matthieu et Marc, offrant une perspective enrichissante sur l'autorité et l'enseignement de Jésus.
Jean 9.1-12 relate la guérison par Jésus d'un homme aveugle de naissance, démontrant les œuvres divines. Jésus utilise de la boue pour guérir, rappelant la création dans Genèse. L'obéissance et la foi de l'homme sont essentielles à sa guérison. La surprise communautaire aux miracles souligne l'impact et la mission de Jésus apportant la lumière spirituelle au monde.
Jean 9.1-12 (Louis Segond S21) :
Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.Ses voisins et ceux qui l'avaient vu mendier auparavant disaient: «N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait?»Les uns disaient: «C'est lui.» D'autres disaient: «Non, mais il lui ressemble.» Mais lui affirmait: «C'est bien moi.»Ils lui dirent donc: «Comment [donc] tes yeux ont-ils été ouverts?»Il répondit: «L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, l'a appliquée sur mes yeux et m'a dit: ‘Va au bassin de Siloé et lave-toi.’ J'y suis donc allé, je me suis lavé et j'ai pu voir.»Ils lui dirent: «Où est cet homme?» Il répondit: «Je ne sais pas.»
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L'article examine le miracle de la guérison de l'aveugle de naissance, tel que relaté dans Jean 9.1-12. Le récit commence lorsque Jésus, en passant, rencontre un homme aveugle de naissance. Ses disciples questionnent sur la cause de cette cécité, supposant un lien avec le péché. Jésus réfute cette idée, expliquant que la condition de l'homme est destinée à montrer les œuvres de Dieu.
Jean 9.1-12 (Louis Segond S21) :
Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.Ses voisins et ceux qui l'avaient vu mendier auparavant disaient: «N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait?»Les uns disaient: «C'est lui.» D'autres disaient: «Non, mais il lui ressemble.» Mais lui affirmait: «C'est bien moi.»Ils lui dirent donc: «Comment [donc] tes yeux ont-ils été ouverts?»Il répondit: «L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, l'a appliquée sur mes yeux et m'a dit: ‘Va au bassin de Siloé et lave-toi.’ J'y suis donc allé, je me suis lavé et j'ai pu voir.»Ils lui dirent: «Où est cet homme?» Il répondit: «Je ne sais pas.»
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II
Ceci ouvre un dialogue sur le rôle du péché et de la souffrance, où Jésus éclaire les disciples sur l'opportunité de voir la gloire divine. Le miracle en soi, où Jésus utilise de la boue faite de sa salive pour guérir l'homme, est riche en symboles : il fait allusion à la création de l'humanité dans Genèse 2.7, démontrant son pouvoir de création. La guérison physique symbolise également la lumière spirituelle que Jésus apporte, se proclamant 'la lumière du monde'. L'aveugle, en suivant les instructions de Jésus et en se lavant dans le réservoir de Siloé, manifeste sa foi, soulignant l'importance de l'obéissance dans le processus de guérison.
III
La perplexité de la communauté face à ce changement souligne l'impact des miracles et la difficulté initiale à saisir la portée des actions divines. Ce miracle, en fin de compte, met en évidence la mission de Jésus sur Terre et la manière dont la souffrance peut être transformée pour révéler la puissance et la miséricorde de Dieu.
Jean 11:1-44 décrit la résurrection de Lazare, illustrant la puissance de Jésus sur la mort et sa compassion humaine. Ce miracle, en Béthanie, révèle le divin et l'humanité de Jésus, renforçant la foi de ses disciples. En ressuscitant Lazare après quatre jours dans le tombeau, Jésus montre qu'il est la résurrection et la vie, invitant à la foi pour la vie éternelle.
Jean 10.40 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.
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Jean 11:1-44 raconte l'un des miracles les plus incroyables de Jésus : la résurrection de Lazare. Alors que Lazare, vivant à Béthanie avec ses sœurs Marthe et Marie, tombe malade, celles-ci font appel au Messie Jésus, démontrant leur foi en sa capacité à le guérir. Cependant, Jésus tarde à arriver, et Lazare meurt. Malgré les préoccupations des disciples concernant la sécurité en Judée, Jésus insiste et se rend sur place.
Jean 10.40 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.
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II
L'histoire de la résurrection de Lazare est imposante, illustrant plusieurs aspects du ministère de Jésus. L'attente de deux jours avant de se rendre sur les lieux illustre la volonté de Jésus de démontrer que ses miracles servent à glorifier Dieu. Pendant ce temps, Marthe montre une foi profonde, espérant que tout ce que Jésus demande est accordé par Dieu. Le moment où Jésus pleure devant le tombeau de Lazare démontre une profonde émotion humaine, combinant divinité et humanité.
Jean 11.1-44 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»A cette nouvelle, Jésus dit: «Cette maladie n'aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu'à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée.»Or, Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare.Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»Après ces paroles, il leur dit: «Notre ami Lazare s'est endormi, mais je vais aller le réveiller.»Les disciples lui dirent: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera guéri.»En fait, Jésus avait parlé de la mort de Lazare, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil.Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.Et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui.»Là-dessus Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: «Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui.»A son arrivée, Jésus trouva que Lazare était depuis quatre jours déjà dans le tombeau.Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,et beaucoup de Juifs étaient venus chez Marthe et Marie pour les consoler de la mort de leur frère.Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.[Cependant,] même maintenant, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera.»Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera.»«Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera lors de la résurrection, le dernier jour.»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt;et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»Elle lui dit: «Oui, Seigneur, je crois que tu es le Messie, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.»Après avoir dit cela, elle alla appeler secrètement sa sœur Marie en lui disant: «Le maître est ici et te demande.»A ces mots, Marie se leva sans attendre et alla vers lui.Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était à l'endroit où Marthe l'avait rencontré.Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient la virent se lever soudain et sortir; ils la suivirent en disant: «Elle va au tombeau pour y pleurer.»Marie arriva à l'endroit où était Jésus. Quand elle le vit, elle tomba à ses pieds et lui dit: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.»En la voyant pleurer, elle et les Juifs venus avec elle, Jésus fut profondément indigné et bouleversé.Il dit: «Où l'avez-vous mis?» «Seigneur, lui répondit-on, viens et tu verras.»Jésus pleura.Les Juifs dirent alors: «Voyez comme il l'aimait!»Et quelques-uns d'entre eux dirent: «Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas aussi faire en sorte que cet homme ne meure pas?»Jésus, de nouveau profondément indigné, se rendit au tombeau. C'était une grotte; une pierre fermait l'entrée.Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là.»Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»Ils enlevèrent donc la pierre [de l'endroit où le mort avait été déposé]. Jésus leva alors les yeux et dit: «Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté.Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.»Après avoir dit cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, sors!»Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: «Détachez-le et laissez-le s'en aller.»
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III
Ce miracle reflète également sa souveraineté sur la vie et la mort, préfigurant ainsi sa propre résurrection. Le retour à la vie de Lazare sert à renforcer la foi de ceux qui y assistent, assurant les croyants que Jésus est la résurrection et la vie. Ce miracle attire diverses réactions, glorifiant Jésus face à la foule et suscitant à la fois admiration et scepticisme, certains se demandant pourquoi Lazare n'a pas été guéri initialement. Finalement, cet évènement, centré sur la foi et la promesse de vie éternelle, souligne les capacités rédemptrices de Jésus et renforce son rôle comme le Fils de Dieu.
Dans Matthieu et Marc, Jésus maudit un figuier pour enseigner la foi et la prière. Sa parole dessèche l'arbre, illustrant la puissance de la foi. Marc insiste aussi sur l'importance du pardon. Les deux récits, bien que divergents dans l'ordre des événements, partagent le même enseignement central : la foi et la prière peuvent accomplir des merveilles si elles sont vécues sans douter.
Matthieu 21.18-22 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.Voyant cela, les disciples furent étonnés et dirent: «Comment ce figuier a-t-il pu devenir immédiatement sec?»Jésus leur dit alors: «Je vous le dis en vérité, si vous avez de la foi et que vous ne doutez pas, non seulement vous ferez ce qui a été fait à ce figuier, mais même si vous dites à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, cela arrivera.Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez.»
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Dans les Évangiles de Matthieu et Marc, Jésus maudit un figuier pour enseigner sur la foi et la prière. En parcourant Matthieu 21.18-22 et Marc 11.12-25, Jésus, après avoir eu faim, s’approche d’un figuier sans fruits et le maudit. Immédiatement ou le lendemain, selon la version, l'arbre se dessèche.
Marc 11.12-25 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi l'entendirent, et ils cherchaient les moyens de le faire mourir; ils le redoutaient en effet, parce que toute la foule était frappée par son enseignement.Le soir venu, Jésus sortit de la ville.Le lendemain matin, en passant, les disciples virent le figuier: il était desséché jusqu'aux racines.Se rappelant ce qui s'était passé, Pierre dit à Jésus: «Maître, regarde, le figuier que tu as maudit est desséché.»Jésus leur dit alors: «Ayez foi en Dieu.Je vous le dis en vérité, si quelqu'un dit à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, et s'il ne doute pas dans son cœur mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir.C'est pourquoi je vous le dis: tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu et cela vous sera accordé.Et lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes.
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II
Jésus utilise cet événement pour illustrer la puissance de la foi : une foi authentique permet de réaliser des actes extraordinaires et tout ce qui est demandé avec foi, par la prière, sera accordé. La version de Marc ajoute que le pardon est essentiel lors de la prière, soulignant que la tension entre les récits réside dans l'ordre chronologique. Matthieu ne suit pas une chronologie stricte, ce qui cause des divergences apparentes, mais l'essence de l'enseignement est constante à travers les Évangiles.
Matthieu 21.18-22 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.Voyant cela, les disciples furent étonnés et dirent: «Comment ce figuier a-t-il pu devenir immédiatement sec?»Jésus leur dit alors: «Je vous le dis en vérité, si vous avez de la foi et que vous ne doutez pas, non seulement vous ferez ce qui a été fait à ce figuier, mais même si vous dites à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, cela arrivera.Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez.»
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III
Ces récits reflètent comment chaque évangéliste souligne des aspects spécifiques de l'événement pour accentuer certains thèmes particuliers.
Cet article explore les récits de Luc 22.50-51 et Jean 18.10, où Simon Pierre coupe l'oreille de Malchus lors de l'arrestation de Jésus. Jésus rejette la violence, accepte la volonté divine, et guérit Malchus, montrant compassion et paix.
Jean 18.10 (Louis Segond S21) :
Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l'oreille droite. Ce serviteur s'appelait Malchus.
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L'article "Guérison de Malchus" examine deux récits bibliques, Luc 22.50-51 et Jean 18.10, qui relatent l'arrestation de Jésus au jardin de Gethsémané. Pendant cet événement critique, un disciple de Jésus frappe un serviteur du grand-prêtre, Malchus, lui coupant l'oreille droite. Dans le récit de Luc, les disciples veulent défendre Jésus avec violence, mais celui-ci intervient pour arrêter l'agression et guérit l'oreille de Malchus.
Luc 22.50-51 (Louis Segond S21) :
Et l'un d'eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille droite.Mais Jésus prit la parole et dit: «Laissez faire, arrêtez!» Puis il toucha l'oreille de cet homme et le guérit.
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II
Cela démontre la compassion de Jésus et sa volonté de rejeter la violence, mêmes en situation de danger. Dans l'Évangile de Jean, Simon Pierre est identifié comme étant le disciple qui a tranché l'oreille de Malchus. Jésus réprimande Pierre et affirme qu'il doit accepter la volonté divine et boire la "coupe" que le Père lui a réservée, refusant la violence pour se défendre.
Jean 18.10 (Louis Segond S21) :
Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l'oreille droite. Ce serviteur s'appelait Malchus.
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III
Cette analyse met en lumière la désapprobation de Jésus envers la violence, son acceptation de la volonté de Dieu, et sa compassion envers ses adversaires. Ces thématiques reflètent les enseignements de Jésus sur l'amour, la non-violence, et l'acceptation du plan divin, même face à la souffrance. Ainsi, ces récits illustrent la dimension divine du caractère de Jésus et son enseignement sur la paix et la guérison.
L'article analyse l'usage des paraboles par Jésus pour transmettre des vérités spirituelles à travers des récits symboliques. Il examine les défis de compréhension posés par ces histoires pour les disciples et la question d'un accès équitable à la vérité de Dieu.
Matthieu 13.11 (Louis Segond S21) :
Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.
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L'article se penche sur l'utilisation des paraboles par Jésus dans ses enseignements, un aspect majeur de son ministère. Les paraboles sont décrites comme des récits symboliques et imagés tirés de la vie quotidienne, utilisés par Jésus pour transmettre des vérités spirituelles. Cette pédagogie remet en question la notion d'accès équitable à la vérité divine, car malgré leur objectif d'accessibilité, les paraboles peuvent paraître énigmatiques et difficiles à interpréter sans explication.
Matthieu 13.13 (Louis Segond S21) :
C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.
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II
Les disciples de Jésus eux-mêmes demandaient des clarifications, car les paraboles soulevaient des débats sur leur signification et leur nécessité. L'article discute aussi du caractère universel ou exclusif du royaume de Dieu, soulignant l'idée que Dieu désire que tous soient sauvés, comme le mentionne 1 Timothée 2.4. Cependant, cela soulève des interrogations sur une éventuelle inégalité des chances dans la compréhension et l'acceptation du message divin.
Matthieu 13.11 (Louis Segond S21) :
Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.
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III
L'auteur explore les origines et les caractéristiques des paraboles, expliquant comment et pourquoi Jésus les utilisait dans sa mission de communication de l'Évangile.
La parabole du semeur, racontée par Jésus au bord du lac de Galilée, illustre comment la Parole de Dieu est reçue différemment selon la disposition du cœur. Elle montre quatre types de réceptivité à travers les sols variés où tombent les graines. Les disciples apprennent que les paraboles révèlent le Royaume à ceux qui écoutent avec des cœurs ouverts, mais restent cachées à ceux qui sont endurcis. Cette méthode pédagogique unique de Jésus souligne l'importance de la foi et de l'écoute spirituelle.
Luc 8.4-15 (Louis Segond S21) :
Une grande foule se rassembla et des gens vinrent vers lui de diverses villes. Alors il dit cette parabole:«Un semeur sortit pour semer sa semence. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; elle fut piétinée et les oiseaux du ciel la mangèrent.Une autre partie tomba sur un sol pierreux; quand elle eut poussé, elle sécha, parce qu'elle manquait d'humidité.Une autre partie tomba au milieu des ronces; les ronces poussèrent avec elle et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; quand elle eut poussé, elle produisit du fruit au centuple.» Après cela, Jésus dit à haute voix: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole.Il répondit: «Il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume de Dieu; mais pour les autres, cela est dit en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils ne comprennent pas.Voici ce que signifie cette parabole: la semence, c'est la parole de Dieu.Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent; puis le diable vient et enlève la parole de leur cœur, de peur qu'ils ne croient et soient sauvés.Ceux qui sont sur le sol pierreux, ce sont ceux qui, lorsqu'ils entendent la parole, l'acceptent avec joie; mais ils n'ont pas de racine, ils croient pour un temps et abandonnent au moment de l'épreuve.Ce qui est tombé parmi les ronces, ce sont ceux qui ont entendu la parole, mais en cours de route ils la laissent étouffer par les préoccupations, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne parviennent pas à maturité.Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui ont entendu la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent et portent du fruit avec persévérance.
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L'article "Le semeur" explore l'une des paraboles les plus connues du ministère de Jésus, racontée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. La parabole du semeur, au cœur de l'enseignement de Jésus, est décrite dans un contexte où il se trouve sur les rives du lac de Galilée, utilisant une barque comme podium pour s'adresser à une foule nombreuse et variée. La narration de la parabole se concentre sur l'analogie des graines tombant sur différents types de sols, symbolisant les divers types de réceptivité à la Parole divine parmi les auditeurs.
Matthieu 13.1-23 (Louis Segond S21) :
Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s'assit au bord du lac.La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit. Toute la foule se tenait sur le rivage.Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses. Il dit:«Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.Que celui qui a des oreilles [pour entendre] entende.»Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.Pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.En effet, le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.Mais heureux sont vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.Lorsqu'un homme entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le mauvais vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.Celui qui a reçu la semence dans le sol pierreux, c'est celui qui entend la parole et l'accepte aussitôt avec joie;mais il n'a pas de racines en lui-même, il est l'homme d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, il trébuche.Celui qui a reçu la semence parmi les ronces, c'est celui qui entend la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.»
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II
Jésus utilise cette méthode pour partager des vérités spirituelles profondes de manière à voiler ces leçons aux cœurs endurcis tout en les révélant à ceux qui sont prêts à écouter et à comprendre. Les disciples, intrigués par la raison pour laquelle Jésus enseigne de cette manière, reçoivent des explications sur la nature cachée mais éclairante des paraboles. Le discours accentue l'importance de l'écoute active, de la foi véritable, et de la réceptivité pour une compréhension spirituelle adéquate.
Luc 8.4-15 (Louis Segond S21) :
Une grande foule se rassembla et des gens vinrent vers lui de diverses villes. Alors il dit cette parabole:«Un semeur sortit pour semer sa semence. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; elle fut piétinée et les oiseaux du ciel la mangèrent.Une autre partie tomba sur un sol pierreux; quand elle eut poussé, elle sécha, parce qu'elle manquait d'humidité.Une autre partie tomba au milieu des ronces; les ronces poussèrent avec elle et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; quand elle eut poussé, elle produisit du fruit au centuple.» Après cela, Jésus dit à haute voix: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole.Il répondit: «Il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume de Dieu; mais pour les autres, cela est dit en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils ne comprennent pas.Voici ce que signifie cette parabole: la semence, c'est la parole de Dieu.Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent; puis le diable vient et enlève la parole de leur cœur, de peur qu'ils ne croient et soient sauvés.Ceux qui sont sur le sol pierreux, ce sont ceux qui, lorsqu'ils entendent la parole, l'acceptent avec joie; mais ils n'ont pas de racine, ils croient pour un temps et abandonnent au moment de l'épreuve.Ce qui est tombé parmi les ronces, ce sont ceux qui ont entendu la parole, mais en cours de route ils la laissent étouffer par les préoccupations, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne parviennent pas à maturité.Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui ont entendu la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent et portent du fruit avec persévérance.
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III
Le texte conclu par la structure commune des récits présents dans les trois Évangiles concernée : un semeur semant des graines, une parabole qui questionne les disciples, et une explication illustrant les cœurs humains symbolisés par les différents types de terrains. Cette parabole souligne la nécessité d'une introspection face à l'appel divin, illustrant le jugement implicite qui accompagne le refus de recevoir la vérité, et met en lumière la pédagogie de Jésus qui exige une écoute attentive pour apercevoir les mystères du Royaume de Dieu.
L'article décrit la parabole du drap neuf et des outres neuves dans les Évangiles, illustrant l'incompatibilité de l'enseignement de Jésus avec les anciennes pratiques religieuses. Il met en évidence la symbolique du vin nouveau et des vieilles outres pour expliquer la nouveauté du Royaume de Dieu que Christ apporte.
Marc 2.21-22 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, sinon la pièce neuve ajoutée arrache une partie du vieux, et la déchirure devient pire.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais [il faut mettre] le vin nouveau dans des outres neuves.»
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Cet article analyse la parabole du "drap neuf et des outres neuves", racontée par Jésus dans les évangiles de Matthieu 9:16-17, Marc 2:21-22 et Luc 5:36-39. Il souligne l'incompatibilité entre l'enseignement neuf de Jésus et les anciennes pratiques religieuses. Jésus utilise des images pour illustrer ce point : on ne coud pas un morceau de tissu neuf sur un vieux vêtement, ni ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, car dans les deux cas, cela causerait des dommages.
Luc 5.36-39 (Louis Segond S21) :
Il leur dit aussi une parabole: «Personne ne déchire un morceau de tissu d'un habit neuf pour le mettre à un vieil habit, sinon il déchire l'habit neuf et le morceau qu'il en a pris n'est pas assorti avec le vieux.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon le vin nouveau fait éclater les outres, il coule et les outres sont perdues.Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves [et les deux se conservent].Et [aussitôt] après avoir bu du vin vieux, personne ne veut du nouveau, car il dit: ‘Le vieux est meilleur.’»
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II
Ces paraboles se déroulent dans le contexte d'un repas chez Lévi, le collecteur d'impôts, où les pharisiens critiquent la non-observance du jeûne par les disciples de Jésus. Jésus explique que tant qu'il est présent avec eux, ses disciples ne jeûnent pas, illustrant la joie de sa présence. La parabole est symbolique de l'arrivée du Royaume de Dieu et l'incapacité des vieilles structures à accueillir cette nouveauté.
Matthieu 9.16-17 (Louis Segond S21) :
Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, car la pièce ajoutée arrache une partie de l'habit et la déchirure devient pire.On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.»
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III
Le vin nouveau représente la grâce et la vie dans l'Esprit, tandis que les vieilles outres symbolisent les systèmes religieux traditionnels. Luc apporte une nuance supplémentaire en soulignant que ceux habitués aux anciennes pratiques peuvent résister au changement, disant préférer le "vieux vin" car ils sont ancrés dans leurs habitudes. L'article relève également l'importance de se renouveler pour être en harmonie avec l'enseignement de Jésus.
L'article analyse la parabole du bon grain et de l'ivraie où Jésus explique la coexistence du bien et du mal dans le monde. Cette histoire souligne la patience divine et l'idée d'un jugement final. Les leçons tirées offrent des perspectives spirituelles importantes pour les croyants.
Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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L'article "Le bon grain et l’ivraie" explore une parabole enseignée par Jésus, qui aborde la question complexe du mal dans un monde créé par un Dieu juste. Le récit, tiré de Matthieu 13, utilise l'image du blé et de l'ivraie qui poussent ensemble pour illustrer plusieurs concepts spirituels cruciaux tels que la patience divine, la difficulté de discernement entre le bien et le mal, et la certitude d'un jugement final. La parabole est particulièrement profonde malgré sa brièveté, et elle met en lumière l'idée que le Royaume de Dieu se développe au milieu d'un monde imparfait.
Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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II
L'article décrit comment Jésus a utilisé cette parabole pour corriger l'idée d'un jugement immédiat tout en situant le salut dans un temps plus long, jusqu'à la moisson finale. Le texte examine également le contexte historique et théologique de la parabole pour en tirer des enseignements pratiques pour les croyants aujourd'hui.
L'article 'Le grain de sénevé' explique comment cette parabole de Jésus illustre la croissance du Royaume de Dieu, même à partir d'infimes commencements. Il analyse les trois récits dans les Évangiles synoptiques.
Marc 4.30-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu ou par quelle parabole le représenterons-nous?Il est comme une graine de moutarde: lorsqu'on la sème en terre, c'est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre.Mais lorsqu'elle a été semée, elle monte, devient plus grande que tous les légumes et développe de grandes branches, de sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.»
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L'article 'Le grain de sénevé' explore la parabole célèbre de Jésus concernant la petite graine de moutarde, qui devient un arbre immense. Cette parabole est utilisée pour illustrer la nature du Royaume de Dieu, qui commence de manière infime mais a en lui le potentiel de croissance exceptionnelle. Le texte analyse les trois versions synoptiques présentes dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, soulignant les nuances et les implications pour la vie des croyants.
Marc 4.30-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu ou par quelle parabole le représenterons-nous?Il est comme une graine de moutarde: lorsqu'on la sème en terre, c'est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre.Mais lorsqu'elle a été semée, elle monte, devient plus grande que tous les légumes et développe de grandes branches, de sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.»
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II
Matthieu situe cette parabole au milieu d'un enseignement en paraboles à la foule, tandis que Marc souligne la disproportion entre la graine et l'arbre. Luc l'encadre autour d'une guérison, illustrant la puissance discrète du Royaume. Jésus démontre que la grandeur divine commence là où on ne l'attend pas, remettant en question les attentes humaines.
Luc 13.18-19 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»
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III
En creusant cette parabole, les lecteurs sont encouragés à reconnaître que même les actions mineures, sous la providence divine, peuvent avoir des répercussions considérables.
La parabole du levain démontre l'influence discrète mais transformative du Royaume de Dieu. À travers cette image, Jésus explique comment ce qui commence petit, comme le levain dans la pâte, finit par imprégner et renouveler tout ce qu'il touche, illustrant la nature subtile mais puissante du Royaume parmi les individus et les communautés.
Luc 13.20-21 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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L'article explore la parabole du levain, une courte et puissante image utilisée par Jésus pour illustrer le Royaume de Dieu. Présente dans les Évangiles de Matthieu (13.33-35) et Luc (13.20-21), cette parabole se concentre sur l'influence imperceptible mais transformante du Royaume. Le levain, symbole du Royaume des cieux, accomplit une action discrète mais décisive en métamorphosant toute la pâte dans laquelle il est incorporé, illustrant ainsi le pouvoir transformatif et interne de Dieu parmi les collectivités et les vies humaines.
Luc 13.20-21 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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II
Jésus utilise cet exemple d'une femme mélangeant le levain à la farine pour montrer comment même ce qui semble petit et insignifiant dans le monde peut avoir de profondes répercussions spirituelles et sociales. Le texte discute également des diverses interprétations et implications spirituelles de la parabole, soulignant son rôle dans le contexte des enseignements de Jésus. Cette parabole se situe historiquement et philosophiquement parmi les autres paraboles et miracles de Jésus, qui visent à révéler la nature silencieuse mais significative du progrès divin dans le monde.
Matthieu 13.33-35 (Louis Segond S21) :
Il leur dit cette autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»Jésus dit toutes ces choses en paraboles à la foule, et il ne lui parlait pas sans paraboleafin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: J'ouvrirai ma bouche pour parler en paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la création [du monde].
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III
En fournissant une perspective sur la croissance silencieuse et souvent invisible du Royaume dans les cœurs et les communautés, l'article invite à une réflexion sur la foi individuelle et collective en l'œuvre de Dieu, avançant sans s'imposer par la force, mais par un changement fondamental de l'intérieur.
L'article explore la parabole du trésor caché de Matthieu 13:44, soulignant la valeur inestimable du Royaume et l'impact transformateur de sa découverte. Jésus utilise cette parabole pour montrer comment le Royaume des cieux peut réorienter nos vies et choix.
Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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L'article "Le trésor caché" analyse la parabole de Matthieu 13:44, une des paraboles les plus brèves et percutantes proposées par Jésus. Cette parabole révèle la valeur incomparable du Royaume des cieux, dépeignant un homme trouvant un trésor dans un champ et vendant tout ce qu'il possède pour acquérir ce champ. Le texte explore l'impact de cette découverte sur l'homme, soulignant comment le Royaume peut transformer les priorités et susciter une profonde joie.
Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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II
Les enseignements tirés invitent le lecteur à réflexion sur le renoncement matériel et la réorientation des choix de vie en faveur des valeurs du Royaume. Le contexte de la parabole est également abordé, inséré dans une série de sept paraboles illustrant les mystères du Royaume des cieux. Jésus, s'adressant à une foule variée depuis une barque, utilise des histoires familières pour transmettre des vérités spirituelles, en respectant la prophétie d'Ésaïe.
III
Cet article cherche à approfondir la portée et les implications spirituelles de la parabole, encourageant une introspection sur notre perception et relation avec le Royaume céleste.
La parabole de la perle de grand prix enseigne que le Royaume des Cieux est d'une valeur inestimable. Elle raconte l'histoire d'un marchand qui vend tout pour acheter une perle précieuse, illustrant la nécessaire radicalité et la joie de l'engagement envers le Royaume.
Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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L'article "La perle de grand prix" aborde la parabole éponyme que l'on retrouve dans le livre de Matthieu (13.45-46). Cette parabole met en scène un marchand en quête de perles précieuses. La découverte d'une perle d'une valeur inestimable transforme sa vie ; il décide de vendre tout ce qu'il possède pour l'acquérir.
Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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II
À travers cette métaphore, Jésus enseigne que le Royaume des Cieux est d'une valeur incomparable et qu'il mérite un engagement et un renoncement total, une quête sincère et un choix radical motivé par la joie. Le contexte de la parabole la situe parmi les enseignements sur le Royaume que Jésus donne depuis une barque, devant une foule nombreuse, et elle suit immédiatement celle du trésor caché. Les perles, symboles de richesse extrême à l'époque, ancrent le récit dans un contexte culturel et commercial tout en explorant la dimension spirituelle du choix intérieur et de la priorité absolue que le Royaume doit occuper dans la vie du croyant.
III
La parabole appelle à réfléchir sur ce qui est véritablement précieux et invite chacun à réévaluer ce qu'il tient pour important sous cette lumière. Le royaume de Dieu, comme illustré ici, possède une force de transformation et une valeur supérieure à toutes les possessions terrestres, incitant à un investissement total pour atteindre une telle richesse spirituelle et durable.
L'article explore la parabole du filet de Matthieu 13:47-50, qui met en avant le jugement final et la responsabilité personnelle. En utilisant l'image d'un filet de pêche, Jésus illustre le discernement entre justes et méchants à la fin des temps, soulignant la nécessité de vivre en accord avec les principes du Royaume de Dieu.
Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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L'article explore la parabole du filet, décrite dans Matthieu 13:47-50, en insistant sur son importance eschatologique. La parabole, qui se situe parmi les dernières de la série des sept paraboles du Royaume en Matthieu, se concentre sur le jugement final et le discernement moral à la fin des temps. Jésus utilise l'image d'un filet de pêche, familière dans le contexte socio-économique de la Galilée, pour illustrer le rassemblement universel des justes et des méchants et le tri qui s'ensuivra.
Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
»Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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II
Ce processus est présenté comme un volet crucial du message du Royaume de Dieu, mettant en lumière la nécessité du discernement personnel et de la responsabilité face à l'appel divin. L'article souligne également comment cette parabole invite les croyants à réfléchir sur leur propre vie et à s'engager dans un chemin de conversion et de fidélité aux principes du Royaume. Enfin, l'étude théologique de ce passage encourage un examen plus approfondi des mystères du Royaume révélés par Jésus à travers ses paraboles.
La parabole du serviteur impitoyable dans Matthieu 18:23-35 enseigne que le pardon divin reçu doit devenir pardon offert. Elle révèle l'écart entre la générosité divine et la dureté humaine. Le pardon est essentiel pour manifester la miséricorde divine dans le Royaume de Dieu.
Matthieu 18.23-35 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, le royaume des cieux ressemble à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.Quand il se mit à l'œuvre, on lui en amena un qui devait 10'000 sacs d'argent.Comme il n'avait pas de quoi payer, son maître ordonna de le vendre, lui, sa femme, ses enfants et tout ce qu'il avait, afin d'être remboursé de cette dette.Le serviteur se jeta par terre et se prosterna devant lui en disant: ‘[Seigneur,] prends patience envers moi et je te paierai tout.’Rempli de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit la dette.Une fois sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait 100 pièces d'argent. Il l'attrapa à la gorge et se mit à l'étrangler en disant: ‘Paie ce que tu me dois.’Son compagnon tomba [à ses pieds] en le suppliant: ‘Prends patience envers moi et je te paierai.’Mais l'autre ne voulut pas et alla le faire jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait payé ce qu'il devait.A la vue de ce qui était arrivé, ses compagnons furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s'était passé.Alors le maître fit appeler ce serviteur et lui dit: ‘Méchant serviteur, je t'avais remis en entier ta dette parce que tu m'en avais supplié.Ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon comme j'ai eu pitié de toi?’Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait payé tout ce qu'il devait.C'est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur.»
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L'article explore la parabole du serviteur impitoyable telle que racontée dans l'Évangile selon Matthieu (18:23-35). Cette parabole illustre le principe fondamental du pardon dans l'enseignement de Jésus. Un roi pardonne une énorme dette à son serviteur qui, à son tour, refuse de pardonner une dette mineure à son compagnon.
Matthieu 18.23-35 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, le royaume des cieux ressemble à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.Quand il se mit à l'œuvre, on lui en amena un qui devait 10'000 sacs d'argent.Comme il n'avait pas de quoi payer, son maître ordonna de le vendre, lui, sa femme, ses enfants et tout ce qu'il avait, afin d'être remboursé de cette dette.Le serviteur se jeta par terre et se prosterna devant lui en disant: ‘[Seigneur,] prends patience envers moi et je te paierai tout.’Rempli de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit la dette.Une fois sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait 100 pièces d'argent. Il l'attrapa à la gorge et se mit à l'étrangler en disant: ‘Paie ce que tu me dois.’Son compagnon tomba [à ses pieds] en le suppliant: ‘Prends patience envers moi et je te paierai.’Mais l'autre ne voulut pas et alla le faire jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait payé ce qu'il devait.A la vue de ce qui était arrivé, ses compagnons furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s'était passé.Alors le maître fit appeler ce serviteur et lui dit: ‘Méchant serviteur, je t'avais remis en entier ta dette parce que tu m'en avais supplié.Ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon comme j'ai eu pitié de toi?’Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait payé tout ce qu'il devait.C'est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur.»
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II
En apprenant cela, le roi punit ce serviteur impitoyable, symbolisant ainsi le sort de ceux qui ne pardonnent pas du fond de leur cœur. L'essence du message est que le pardon reçu doit se transformer en pardon offert aux autres, et il met en lumière la dichotomie entre la miséricorde divine et la dureté humaine. Le texte s'inscrit dans un contexte plus large de vie communautaire où le pardon illimité est essentiel pour refléter la miséricorde divine.
III
La parabole souligne que le pardon n'est pas facultatif, mais indispensable pour ceux qui sont graciés. C'est une exigence vitale dans la dynamique du Royaume de Dieu où la justice divine s'allie à la compassion humaine.
La parabole des ouvriers loués à différentes heures enseigne que la grâce de Dieu prime sur le mérite humain. Dans le Royaume, la générosité divine surpasse les logiques humaines, invitant à accueillir la bonté sans jalousie. Matthieu 20:1-16 illustre la souveraineté généreuse de Dieu.
Matthieu 20.1-16 (Louis Segond S21) :
»En effet, le royaume des cieux ressemble à un propriétaire qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne.Il se mit d'accord avec eux pour un salaire d'une pièce d'argent par jour et les envoya dans sa vigne.Il sortit vers neuf heures du matin et en vit d'autres qui étaient sur la place, sans travail.Il leur dit: ‘Allez aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste.’Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi et vers trois heures de l'après-midi et il fit de même.Il sortit enfin vers cinq heures de l'après-midi et en trouva d'autres qui étaient là, [sans travail]. Il leur dit: ‘Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans travailler?’Ils lui répondirent: ‘C'est que personne ne nous a embauchés.’ ‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il, [et vous recevrez ce qui sera juste].’Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.’Ceux de cinq heures de l'après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d'argent.Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun une pièce d'argent.En la recevant, ils murmurèrent contre le propriétaireen disant: ‘Ces derniers arrivés n'ont travaillé qu'une heure et tu les as traités comme nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur!’Il répondit à l'un d'eux: ‘Mon ami, je ne te fais pas de tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un salaire d'une pièce d'argent?Prends ce qui te revient et va-t'en. Je veux donner à ce dernier arrivé autant qu'à toi.Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? Ou vois-tu d'un mauvais œil que je sois bon?’Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. [Beaucoup sont invités mais peu sont choisis.]»
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Cet article explore la parabole des ouvriers loués à différentes heures, présentée dans Matthieu 20:1-16, qui constitue un enseignement central de Jésus sur la nature du Royaume des cieux. Dans cette parabole, un maître embauche des ouvriers à différents moments de la journée pour travailler dans sa vigne, mais leur paie à tous un salaire égal, peu importe l'heure à laquelle ils ont commencé. Ce geste de générosité soulève des questions parmi les ouvriers embauchés en premier, qui attendent une plus grande rétribution pour leur temps de travail plus long.
Matthieu 20.1-16 (Louis Segond S21) :
»En effet, le royaume des cieux ressemble à un propriétaire qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne.Il se mit d'accord avec eux pour un salaire d'une pièce d'argent par jour et les envoya dans sa vigne.Il sortit vers neuf heures du matin et en vit d'autres qui étaient sur la place, sans travail.Il leur dit: ‘Allez aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste.’Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi et vers trois heures de l'après-midi et il fit de même.Il sortit enfin vers cinq heures de l'après-midi et en trouva d'autres qui étaient là, [sans travail]. Il leur dit: ‘Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans travailler?’Ils lui répondirent: ‘C'est que personne ne nous a embauchés.’ ‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il, [et vous recevrez ce qui sera juste].’Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.’Ceux de cinq heures de l'après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d'argent.Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun une pièce d'argent.En la recevant, ils murmurèrent contre le propriétaireen disant: ‘Ces derniers arrivés n'ont travaillé qu'une heure et tu les as traités comme nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur!’Il répondit à l'un d'eux: ‘Mon ami, je ne te fais pas de tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un salaire d'une pièce d'argent?Prends ce qui te revient et va-t'en. Je veux donner à ce dernier arrivé autant qu'à toi.Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? Ou vois-tu d'un mauvais œil que je sois bon?’Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. [Beaucoup sont invités mais peu sont choisis.]»
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II
Jésus utilise cet exemple pour enseigner que dans le Royaume de Dieu, la grâce et la générosité de Dieu transcendent les logiques humaines de mérite et de justice. Cette parabole remet en question les conceptions humaines de la rétribution et souligne que les derniers peuvent devenir les premiers. Elle invite également les disciples à se libérer de la comparaison et de la jalousie et à accueillir la bénignité divine.
Matthieu 19.27 (Louis Segond S21) :
Pierre prit alors la parole et dit: «Voici, nous avons tout quitté et nous t'avons suivi. Que se passera-t-il pour nous?»
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III
L'article souligne l'appel à comprendre Dieu non comme un employeur soucieux du mérite mais comme un maître dont la bonté est infinie et invite à la réflexion sur la nature même du Royaume, où l'appel divin est intemporel et la grâce abondante.
L'article analyse la parabole des deux fils de Matthieu 21.28-32. Cette parabole illustre que l'obéissance réelle à Dieu importe plus que de simples paroles. Le repentir sincère, même tardif, ouvre l'accès au Royaume de Dieu, contrairement aux promesses non tenues. Jésus utilise ce récit pour confronter les autorités religieuses de son temps et souligne l'importance de l'action sincère.
Matthieu 21.28-32 (Louis Segond S21) :
»Qu'en pensez-vous? Un homme avait deux fils. Il s'adressa au premier et lui dit: ‘Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne.’Il répondit: ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla.Le père s'adressa à l'autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n'y alla pas.Lequel des deux a fait la volonté du père?» Ils répondirent: «Le premier.» Et Jésus leur dit: «Je vous le dis en vérité, les collecteurs d'impôts et les prostituées vous précéderont dans le royaume de Dieu,car Jean est venu à vous dans la voie de la justice et vous n'avez pas cru en lui. En revanche, les collecteurs d'impôts et les prostituées ont cru en lui et vous, qui avez vu cela, vous n'avez pas ensuite montré de regret pour croire en lui.
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Cet article explore la parabole des deux fils racontée par Jésus dans Matthieu 21.28-32. La parabole illustre la distinction entre parler de l'obéissance et réellement obéir à l'appel de Dieu. Elle met en scène un père demandant à ses fils de travailler à sa vigne.
Matthieu 21.28-32 (Louis Segond S21) :
»Qu'en pensez-vous? Un homme avait deux fils. Il s'adressa au premier et lui dit: ‘Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne.’Il répondit: ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla.Le père s'adressa à l'autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n'y alla pas.Lequel des deux a fait la volonté du père?» Ils répondirent: «Le premier.» Et Jésus leur dit: «Je vous le dis en vérité, les collecteurs d'impôts et les prostituées vous précéderont dans le royaume de Dieu,car Jean est venu à vous dans la voie de la justice et vous n'avez pas cru en lui. En revanche, les collecteurs d'impôts et les prostituées ont cru en lui et vous, qui avez vu cela, vous n'avez pas ensuite montré de regret pour croire en lui.
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II
Le premier fils refuse initialement mais finit par obéir, tandis que le second fils accepte verbalement mais ne fait rien. À travers cette histoire, Jésus souligne que ceux qui se repentent et agissent réellement, même s'ils ont d'abord été réticents, sont les véritables bénéficiaires du Royaume de Dieu. L'article examine comment cette parabole s'inscrit dans le contexte d'un débat tendu entre Jésus et les autorités religieuses de Jérusalem, qui contestaient son autorité.
III
Jésus utilise cette parabole pour montrer aux chefs religieux que ceux qu'ils considèrent comme indignes, comme les publicains et les prostituées, entrent dans le Royaume grâce à leur repentir et leur soumission à Dieu, tandis que ceux qui prétendent être justes échouent à cause de leur inaction. En conclusion, l'article souligne que cette parabole appelle à une introspection personnelle sur l'authenticité de notre réponse à Dieu, accentuant l'importance de l'action sincère sur de simples paroles pieuses. Il réaffirme la logique prophétique des Écritures, selon laquelle Dieu appelle un peuple vraiment obéissant, et non un peuple qui se satisfait de belles paroles inutiles.
Cet article analyse la parabole des méchants vignerons où Jésus dénonce le rejet des prophètes et annonce le transfert du Royaume à ceux qui produisent des fruits dignes. Les autorités religieuses sont confrontées à leur rejet du divin, marquant un tournant prophétique et spirituel dans l'histoire du salut.
Luc 20.9-19 (Louis Segond S21) :
Il se mit ensuite à dire cette parabole au peuple: «Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta pour longtemps le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour qu'ils lui donnent sa part de récolte de la vigne. Mais les vignerons le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya encore un autre serviteur; ils le battirent lui aussi, l'insultèrent et le renvoyèrent les mains vides.Il en envoya encore un troisième, mais ils le blessèrent aussi et le chassèrent.Le maître de la vigne se dit alors: ‘Que faire? J'enverrai mon fils bien-aimé, peut-être [en le voyant] auront-ils du respect pour lui.’Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent: ‘Voilà l'héritier. Tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.’Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera donc le maître de la vigne?Il viendra, fera mourir ces vignerons et donnera la vigne à d'autres.»Mais Jésus jeta les regards sur eux et dit: «Que signifie donc ce qui est écrit: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire?Toute personne qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchèrent à l'arrêter au moment même, mais ils redoutaient les réactions [du peuple]. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.
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L'article intitulé 'Les méchants vignerons' explore la parabole racontée par Jésus, illustrée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Cette parabole met en scène un propriétaire de vignoble et des vignerons malhonnêtes. Le propriétaire envoie des serviteurs pour collecter les fruits de la vigne, mais les vignerons les maltraitent puis les tuent.
Marc 12.1-12 (Louis Segond S21) :
Jésus se mit ensuite à leur parler en paraboles: «Un homme planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, creusa un pressoir et construisit une tour. Puis il la loua à des vignerons et quitta le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour recevoir d'eux une part de récolte de la vigne.Ils s'emparèrent de lui, le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya de nouveau vers eux un autre serviteur; ils [lui jetèrent des pierres,] le frappèrent à la tête et l'insultèrent.Il en envoya un troisième et ils le tuèrent, puis beaucoup d'autres qu'ils battirent ou tuèrent.Il avait encore un fils bien-aimé; il l'envoya vers eux en dernier, disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais ces vignerons dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et l'héritage sera à nous.’Et ils s'emparèrent de lui, le tuèrent et le jetèrent hors de la vigne.Que fera donc le maître de la vigne? Il viendra, fera mourir les vignerons et donnera la vigne à d'autres.»N'avez-vous pas lu cette parole de l'Ecriture: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire;c'est l'œuvre du Seigneur, et c'est un prodige à nos yeux?»Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils redoutaient les réactions de la foule. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole. Ils le laissèrent alors et s'en allèrent.
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II
Finalement, le propriétaire envoie son propre fils, espérant qu'ils le respecteront, mais ils le tuent aussi pour s'emparer de l'héritage. Cette histoire allégorique révèle le rejet des prophètes envoyés par Dieu et annonce la mise à mort du Fils, symbolisant Jésus lui-même. La parabole met en lumière la responsabilité des chefs religieux et leur rejet de la véritable mission divine.
Matthieu 21.33-41 (Louis Segond S21) :
»Ecoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et construisit une tour; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons pour recevoir sa part de récolte.Mais les vignerons s'emparèrent de ses serviteurs; ils battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième.Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et les vignerons les traitèrent de la même manière.Enfin, il envoya vers eux son fils en se disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais, quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et emparons-nous de son héritage!’Et ils s'emparèrent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?»Ils lui répondirent: «Il fera mourir misérablement ces misérables et il louera la vigne à d'autres vignerons qui lui donneront sa part de récolte au moment voulu.»
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III
En réaction, le Royaume sera confié à un peuple qui produira les fruits attendus. Cette parabole s'inscrit dans la tradition prophétique, insistant sur la justice attendue par Dieu et avertissant du jugement pour l'infidélité. Le message invite à une réflexion personnelle sur l'accueil du message divin et la réponse à l'appel de Dieu.
L'article discute de la parabole du banquet, comparant les récits de Matthieu et Luc. Matthieu souligne la responsabilité des invités et les conséquences du refus, tandis que Luc met en avant l'inclusion des exclus. Ces perspectives illustrent l'appel universel de Dieu et la nécessitée d'une réponse authentique pour participer au Royaume.
Luc 14.15-24 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu ces paroles, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus: «Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!»Jésus lui répondit: «Un homme organisa un grand festin et invita beaucoup de gens.A l'heure du festin, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, car tout est déjà prêt.’Mais tous sans exception se mirent à s'excuser. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ et je suis obligé d'aller le voir, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘Je viens de me marier, c'est pourquoi je ne peux pas venir.’A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur: ‘Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.’Le serviteur dit: ‘Maître, ce que tu as ordonné a été fait et il reste encore de la place.’Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, oblige-les à entrer, afin que ma maison soit remplie.En effet, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon festin.’»
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L'article "Les noces du fils du roi" explore la parabole du banquet telle qu'elle est présentée dans les évangiles de Matthieu (22.1-14) et Luc (14.15-24). Bien que partageant un thème commun autour d'une invitation divine à un grand festin, les deux récits offrent des perspectives distinctes sur le royaume de Dieu. Matthieu met l'accent sur la responsabilité des invités et le jugement sévère qui suit le refus de l'invitation, soulignant en particulier la nécessité d'un cœur transformé pour entrer dans le Royaume.
Luc 14.15-24 (Louis Segond S21) :
Après avoir entendu ces paroles, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus: «Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!»Jésus lui répondit: «Un homme organisa un grand festin et invita beaucoup de gens.A l'heure du festin, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, car tout est déjà prêt.’Mais tous sans exception se mirent à s'excuser. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ et je suis obligé d'aller le voir, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘Je viens de me marier, c'est pourquoi je ne peux pas venir.’A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur: ‘Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.’Le serviteur dit: ‘Maître, ce que tu as ordonné a été fait et il reste encore de la place.’Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, oblige-les à entrer, afin que ma maison soit remplie.En effet, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon festin.’»
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II
Luc, en revanche, met en avant l'inclusion sociale, en décrivant comment ceux qui sont exclus - les pauvres, les estropiés, et les marginalisés - sont finalement accueillis à la table de Dieu. Ces deux récits, bien que différents, partagent un message unifié : l'appel divin est universel mais exige une réponse de foi authentique et d'humilité. En étudiant ces paraboles, l'article offre un approfondissement sur la nature inclusive et transformante du royaume de Dieu.
Cet article explore la parabole du figuier bourgeonnant, une leçon de vigilance spirituelle donnée par Jésus dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Ce récit encourage les croyants à discerner les signes du Royaume de Dieu comme on observe les saisons, soulignant la certitude des paroles de Jésus.
Marc 13.28-31 (Louis Segond S21) :
Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
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L'article intitulé 'Le figuier bourgeonnant' traite de la parabole du figuier, un enseignement de Jésus sur la vigilance spirituelle à partir de signes naturels. Ce récit est partagé par les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, insérés dans leur discours eschatologique qui décrit les signes de la fin des temps et du retour du Messie. Dans cette parabole, le figuier et ses bourgeons symbolisent les signes annonçant le Royaume de Dieu.
Marc 13.28-31 (Louis Segond S21) :
Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
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II
Le but est de lire ces événements avec vigilance et espérance, car la parole de Dieu est éternelle. Ce texte analyse les différentes versions évangéliques de cette parabole, son contexte et ses symboles, démontrant ainsi la puissance du langage universel de la nature utilisé par Jésus. En regardant les changements naturels, les disciples sont invités à discerner les temps avec attention.
Luc 21.29-33 (Louis Segond S21) :
Puis il leur dit une parabole: «Regardez le figuier et tous les autres arbres.Dès qu'ils bourgeonnent, vous savez de vous-mêmes que déjà l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
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III
En conclusion, l'étude montre que les paroles de Jésus sont sûres et que le Royaume est proche, appelant les croyants à être attentifs aux signes des temps.
L'article traite de l'épisode biblique où Jésus confronte des accusateurs d'une femme adultère, enseignant le pardon plutôt que le jugement. Jésus déclare que seul celui sans péché peut lancer la première pierre, une réponse qui disperse les accusateurs. Ce récit souligne la compassion de Jésus et son rôle de sauveur, prônant le pardon et la rédemption plutôt que la condamnation.
Jean 8.11 (Louis Segond S21) :
Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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L'article "Jeter la pierre" se concentre sur un événement biblique relaté dans l'Évangile de Jean, chapitre 8. Une femme, prise en flagrant délit d'adultère, est amenée devant Jésus par des hommes religieux qui cherchent à le piéger. Ils évoquent la loi de Moïse qui exige la lapidation de telles femmes, interrogeant Jésus sur son avis.
Jean 8.11 (Louis Segond S21) :
Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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II
Au lieu de répondre directement, Jésus écrit sur le sol et déclare que celui qui est sans péché devrait être le premier à lancer une pierre. Cette réponse force les accusateurs à partir, laissant la femme avec Jésus, qui choisit de ne pas la condamner, mais de lui pardonner et de lui conseiller de ne plus pécher. Ce récit illustre le thème du pardon, la compassion de Jésus, et sa mission de sauver les pécheurs.
Luc 19.10 (Louis Segond S21) :
En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.»
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III
L'expression "jeter la pierre" est devenue proverbiale, matérialisant le jugement hypocrite que l'on porte aux autres. Jésus, présenté comme irréprochable et miséricordieux, est celui qui préfère l'amour et le salut au jugement et à la condamnation, allant jusqu'à donner sa vie en rédemption des péchés humains à travers sa crucifixion. Ainsi, ce passage met en lumière la nature sacrée et compatissante de Jésus, indiquant que la rédemption et le pardon divin sont accessibles à tous ceux qui cherchent à vivre une vie nouvelle sans péché.
L'article se penche sur l'histoire de Nicodème, un pharisien qui rencontre Jésus de nuit selon Jean 3:1-21. Nicodème cherche à comprendre l'idée biblique de naître de nouveau pour accéder au royaume de Dieu. Il évolue de la peur à la foi courageuse, aidant à la sépulture de Jésus après sa crucifixion. Ce récit démontre comment une rencontre authentique avec Jésus peut transformer une vie. L'expérience de Nicodème symbolise le passage de la curiosité intellectuelle à une foi authentique et engagée.
Hébreux 2.3 (Louis Segond S21) :
comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut? Ce salut, annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu.
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L'article "La recherche de Nicodème" explore un événement clé de l'Évangile de Jean où Nicodème, un pharisien et membre du Sanhédrin, rencontre Jésus. Ce passage (Jean 3:1-21) décrit comment Nicodème, malgré sa position élevée, cherche à comprendre le message de Jésus sur le royaume de Dieu. Jésus lui explique la nécessité de naître de nouveau pour entrevoir ce royaume.
Jean 7.50-52 (Louis Segond S21) :
Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus et qui était l'un d'eux, leur dit:«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»
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II
Ce concept spirituel dépasse l'entendement initial de Nicodème, mais Jésus clarifie en exposant l'amour de Dieu manifesté à travers la venue de son Fils unique pour offrir la vie éternelle à ceux qui croient. L'article met en lumière la transformation personnelle de Nicodème, initialement présenté comme un homme craintif venant de nuit, mais qui plus tard, après la crucifixion de Jésus, agit courageusement en soutenant sa sépulture aux côtés de Joseph d'Arimathée (Jean 19:39-42). Cette transformation illustre le passage de la vie à la véritable vie spirituelle qu'apporte une rencontre authentique avec Jésus.
Jean 3.1-21 (Louis Segond S21) :
Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»Jésus lui répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le royaume de Dieu.»Nicodème lui dit: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le ventre de sa mère et naître?»Jésus répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, on ne peut entrer dans le royaume de Dieu.Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.Ne t'étonne pas que je t'aie dit: ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit.»Nicodème reprit la parole et lui dit: «Comment cela peut-il se faire?»Jésus lui répondit: «Tu es l'enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela!En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.Si vous ne croyez pas quand je vous parle des réalités terrestres, comment croirez-vous si je vous parle des réalités célestes?Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme [qui est dans le ciel].»Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevéafin que quiconque croit en lui [ne périsse pas mais qu'il] ait la vie éternelle.En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.Et voici quel est ce jugement: la lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière parce que leur manière d'agir était mauvaise.En effet, toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés.Mais celui qui agit conformément à la vérité vient à la lumière afin qu'il soit évident que ce qu'il a fait, il l'a fait en Dieu.»
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III
Jean 7:50-52 mentionne également Nicodème qui intervient en faveur de Jésus lors d'un débat parmi les pharisiens, attestant du changement à l'œuvre en lui. Le témoignage de Nicodème rappelle que la connaissance de Jésus va au-delà d'une simple curiosité intellectuelle pour devenir une expérience transformative qui offre un sens nouveau et un courage face aux persécutions.
L'article explore la décision cruciale de suivre Jésus malgré les difficultés. Pierre choisit la voie de l'engagement profond en Jésus, privilégiant les valeurs éternelles sur les bénédictions matérielles immédiates, contrairement à d'autres qui abandonnent. Soulignant l'importance de choisir le chemin étroit menant à la vie éternelle, l'article nous incite à donner la priorité à Dieu pour réussir notre vie spirituelle et atteindre le véritable salut.
Matthieu 16.26 (Louis Segond S21) :
Que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme? Ou que pourra donner un homme en échange de son âme?
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L'article "Le grand choix de nos vies", issu de "Parole d'un Ami", décrit la profonde réflexion de l'apôtre Pierre face aux enseignements exigeants de Jésus. Alors que plusieurs disciples abandonnent le chemin du Christ, jugeant ses préceptes trop difficiles, Pierre reconnaît la valeur inestimable de la vie éternelle que le Messie offre. Là où certains cherchent des bénédictions matérielles et immédiates, Pierre perçoit un engagement plus profond, ancré dans la promesse du Royaume de Dieu.
Matthieu 16.26 (Louis Segond S21) :
Que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme? Ou que pourra donner un homme en échange de son âme?
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II
L'auteur souligne deux types d'adhésion à la foi : une superficielle, prête à laisser tomber face aux épreuves, et une autre, plus solide, qui comprend l'importance des valeurs éternelles. Par des références à l'Évangile selon Matthieu et Luc, l'article illustre le contraste entre ceux qui empruntent le chemin large de la facilité et ceux qui choisissent le chemin étroit menant à la vie éternelle. L'accent est mis sur le fait que la véritable réussite réside dans la priorité donnée à Dieu, plutôt qu'aux gains terrestres, comme le soulignent également les paroles de Salomon dans l'Ecclésiaste.
Matthieu 7.13-14 (Louis Segond S21) :
»Entrez par la porte étroite! En effet, large est la porte, spacieux le chemin menant à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là,mais étroite est la porte, resserré le chemin menant à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.
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III
En essence, l'article appelle à choisir consciemment un engagement profond envers les principes du Christ, soulignant que seul ce chemin satisfait le besoin intrinsèque de l'homme pour le spirituel, garantissant ainsi une vie réussie et le salut de l'âme.
L'article explore la question de Jésus "Veux-tu être guéri ?" à un malade de 38 ans, soulignant comment la foi en Dieu dépasse les superstitions locales. Jésus guérit l'homme et insiste sur le pardon des péchés comme la véritable bénédiction, surpassant même la guérison physique. Le texte insiste sur l'importance du salut de l'âme, central dans le ministère de Jésus.
Hébreux 2.3 (Louis Segond S21) :
comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut? Ce salut, annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu.
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L'article s'articule autour de la question que Jésus pose à un homme malade depuis 38 ans : "Veux-tu être guéri ?" Ce récit, tiré de Jean 5, explore la notion de foi et de guérison au-delà des superstitions locales de l'époque, comme la croyance selon laquelle un ange agiterait les eaux de la piscine de Béthesda pour guérir le premier qui y entrerait. Jésus offre une alternative à cette superstition, en s'adressant directement à l'homme et en lui disant de se lever, de prendre son brancard et de marcher. Cet acte de foi conduit à la guérison physique de l'homme, mais ouvre également une discussion plus profonde sur le pardon des péchés et l'accès au royaume de Dieu.
Hébreux 2.3 (Louis Segond S21) :
comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut? Ce salut, annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu.
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II
Le texte insiste sur la prééminence du salut de l'âme sur la guérison physique, contrant ainsi l'idée que la guérison corporelle serait le but ultime du ministère de Jésus. La guérison physique, bien que miraculeuse, reste éphémère comparée à l'accès à la vie éternelle offert par le pardon divin.
L'article interroge l'identité de Jésus selon différentes croyances. Il invite à dépasser la connaissance intellectuelle et à vivre une relation personnelle et transformative avec lui, comme le messie et Seigneur des chrétiens.
Matthieu 16.13 (Louis Segond S21) :
Jésus arriva dans le territoire de Césarée de Philippe. Il demanda à ses disciples: «Qui suis-je, d'après les hommes, moi le Fils de l'homme?»
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L'article explore la question fondamentale de l'identité de Jésus, en la posant à travers les perspectives de différentes croyances religieuses et philosophiques. Pour les Juifs, Jésus est perçu comme un imposteur, tandis que les musulmans le considèrent comme le prophète Isa. Les athées le voient comme un prédicateur juif condamné à mort pour blasphème sous Hérode, et les chrétiens le reconnaissent comme le messie et le fils de Dieu, mort pour les péchés des hommes.
Matthieu 16.13 (Louis Segond S21) :
Jésus arriva dans le territoire de Césarée de Philippe. Il demanda à ses disciples: «Qui suis-je, d'après les hommes, moi le Fils de l'homme?»
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II
L'article se concentre sur les définitions bibliques de Jésus : il est décrit comme le chemin, la vérité, la vie, la lumière, le sauveur, le seigneur, la source d'eau vive, le bon berger, le fils de Dieu, le Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Les questions que Jésus pose dans les Évangiles, "que dit-on que je suis ?" et "que dites-vous que je suis ?", servent de base à une introspection personnelle pour les croyants. L'auteur, Pasteur Philippe Malfitano, encourage les lecteurs à faire de qui est Jésus une réalité vivante dans leur propre vie, en lui permettant de les guider, de les sauver, et de régner sur leurs vies.
III
L'approche consiste à aller au-delà de la connaissance intellectuelle de Jésus pour entrer dans une relation personnelle et transformative avec lui.
L'article explore l'amour de Dieu à travers Jean 3:16 et l'idée que, malgré les persécutions, la foi en Jésus offre une voie vers la vie éternelle. Il affirme que suivre les enseignements de Jésus est une porte ouverte vers le royaume de Dieu, et bien que cela soit transitoire, nos choix ici influencent notre éternité. Le salut à travers Jésus est présentée comme un don précieux, libre à chacun de l'accepter ou non.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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L'article aborde l'amour de Dieu pour l'humanité en partant du verset Jean 3:16. Il soulève la question de la compatibilité de l'amour divin avec les difficultés et les persécutions que certains rencontrent. Malgré les épreuves, de nombreux chrétiens restent fidèles à leur foi, ce qui témoigne d'une valeur supérieure, à savoir la vie éternelle offerte par Dieu par le biais de la foi en Jésus-Christ. Jean insiste sur le fait que suivre Jésus, c'est vivre selon ses enseignements et ce privilège n'est pas limité aux temps bibliques; il est accessible aujourd'hui.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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II
L'article postule que la vie terrestre est transitoire mais cruciale car elle influence notre devenir éternel. Le Messie Jésus, selon les Évangiles, propose une solution à l'humanité perdue en offrant une porte de salut par sa personne. Ceux qui acceptent cet amour peuvent entrer dans le royaume de Dieu. Refuser cette offre conduit à en répondre devant Dieu.
III
Chaque individu est libre de son choix, mais la volonté divine souhaite le salut de tous. Le salut en Jésus constitue un trésor si précieux que même les persécutions ne peuvent en détourner ceux qui l'ont embrassé.
L'article discute de Luc 22:31-32, où Jésus informe Pierre d'une épreuve sérieuse, promettant son intercession. Satan cherche à détruire les disciples, mais Jésus prie pour que leur foi subsiste. Cette assurance divine persiste pour tous les croyants, les protégeant dans les difficultés. L'intercession de Jésus doit inspirer gratitude et foi chez les croyants.
Romains 8.34 (Louis Segond S21) :
Qui les condamnera? [Jésus-]Christ est mort, bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous!
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Cet article explore un passage biblique clé dans l'Évangile selon Luc, où Jésus informe ses disciples, en particulier Simon Pierre, d'une épreuve imminente. Satan, déterminé à détruire les disciples, a exigé de tous les passer au crible. Au début du chapitre, on constate déjà son influence pernicieuse sur Judas Iscariot.
Luc 22.3-4 (Louis Segond S21) :
Or Satan entra dans Judas, surnommé l'Iscariot, qui faisait partie des douze,et Judas alla s'entendre avec les chefs des prêtres et les chefs des gardes sur la manière de le leur livrer.
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II
Cependant, le passage révèle une promesse réconfortante : Jésus a prié pour Pierre afin que sa foi ne défaille pas. Cette intercession divine s'étend également à tous les croyants. L'auteur souligne que, malgré les turbulences de la vie, Jésus continue d'intercéder pour nous.
Luc 22.31-32 (Louis Segond S21) :
[Le Seigneur dit:] «Simon, Simon, Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé.Mais moi, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne disparaisse pas; et toi, quand tu seras revenu à moi, affermis tes frères.»
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III
Cette assurance doit nous encourager et renforcer notre foi, sachant que nous ne sommes jamais seuls dans nos épreuves. Les références à Romains 8:34 et Hébreux 7:25 renforcent cette vérité, illustrant l'intercession constante de Christ pour ses disciples. L'auteur conclut en rappelant que cette intercession doit réveiller notre gratitude et nous inciter à fortifier nos pairs.
L'article enseigne l'importance de la foi face aux difficultés, en se basant sur les paroles de Jésus à Jaïrus dans Marc 5.36 : "Ne crains pas, crois seulement". Il encourage les lecteurs à surmonter leurs peurs en faisant confiance à Dieu et à ses promesses bibliques.
Marc 5.36 (Louis Segond S21) :
Dès qu'il entendit cette parole, Jésus dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement.»
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Dans cet article du Pasteur Joël Prudent, l'auteur explore l'enseignement de Jésus à Jaïrus dans Marc 5.36 : "Ne crains pas, crois seulement". Ce message s'adresse initialement à Jaïrus, un chef religieux confronté à la maladie de sa fille, mais il a une résonance universelle pour tous les croyants confrontés à des épreuves. Jésus n'offre pas de solution immédiate aux détresses, mais une invitation à la foi et à la confiance en Dieu.
Esaïe 41.10 (Louis Segond S21) :
N'aie pas peur, car je suis moi-même avec toi.
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II
Le texte souligne que la peur, l'inquiétude ou l'angoisse ne doivent pas influencer notre état d'esprit, et que Dieu nous accompagne dans les moments difficiles. Soulevant l'importance de la foi, l'article cite plusieurs promesses bibliques encourageantes : Psaume 91.5-10 rappelle la protection divine, Ésaïe 41.10 offre l'assurance de la force et du soutien divins, et Ésaïe 43.1-2 garantit la présence de Dieu dans les épreuves. Le message conclut en exhortant les lecteurs à confier leurs problèmes à Dieu et à s'appuyer sur sa parole pour avancer avec foi.
L'article explore comment l'évangile de Jean affirme que Jésus est le Verbe incarné et Dieu, avec Jean le Baptiste comme Précurseur. Jean l'apôtre vise à démontrer que Jésus, aussi bien Messie roi que figure divine, satisfait les attentes messianiques juives.
Jean 1.1-18 (Louis Segond S21) :
Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.Elle était au commencement avec Dieu.Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.Il y eut un homme envoyé par Dieu; son nom était Jean.Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui.Il n'était pas la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière.Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.Elle était dans le monde et le monde a été fait par elle, pourtant le monde ne l'a pas reconnue.Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas accueillie.Mais à tous ceux qui l'ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu,puisqu'ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d'un mari, mais qu'ils sont nés de Dieu.Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.Jean lui a rendu témoignage et s'est écrié: «C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.’»Nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce.En effet, la loi a été donnée à travers Moïse, mais la grâce et la vérité sont venues à travers Jésus-Christ.Personne n'a jamais vu Dieu; Dieu le Fils unique, qui est dans l'intimité du Père, est celui qui l'a fait connaître.
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Jésus le Messie, le Verbe incarné et Jean le Baptiste, le Précurseur
I
Cet article aborde Jésus le Messie, le Verbe incarné, et Jean le Baptiste en tant que Précurseur. L'auteur se concentre sur l'évangile de Jean qui se distingue par son objectif de prouver que Jésus est non seulement le Messie prophétisé, mais aussi Dieu lui-même. Jean, l'apôtre, présente Jésus comme le Verbe éternel fait chair et met en avant Jean le Baptiste comme celui qui prépare la venue de cette lumière divine.
Jean 1.1-18 (Louis Segond S21) :
Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.Elle était au commencement avec Dieu.Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.Il y eut un homme envoyé par Dieu; son nom était Jean.Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui.Il n'était pas la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière.Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.Elle était dans le monde et le monde a été fait par elle, pourtant le monde ne l'a pas reconnue.Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas accueillie.Mais à tous ceux qui l'ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu,puisqu'ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d'un mari, mais qu'ils sont nés de Dieu.Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.Jean lui a rendu témoignage et s'est écrié: «C'est celui à propos duquel j'ai dit: ‘Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.’»Nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce.En effet, la loi a été donnée à travers Moïse, mais la grâce et la vérité sont venues à travers Jésus-Christ.Personne n'a jamais vu Dieu; Dieu le Fils unique, qui est dans l'intimité du Père, est celui qui l'a fait connaître.
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II
L'article note l'importance de ce contexte où les Juifs attendaient deux messies : un prêtre et un roi, et comment Jean situe Jésus dans ces attentes. Il y a aussi une mention de la tension historique entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus, soulignée par la nécessité de suivre Jésus, le Messie roi, selon l'apôtre Jean. Cette analyse inclut des références aux manuscrits de Qumran et aux autres évangiles canoniques - Matthieu, Marc, et Luc, suggérant un enrichissement mutuel des textes
Cet article décrit l'annonce de la naissance de Jean le Baptiste, relatée exclusivement dans l'Évangile de Luc, mettant en avant l'attention aux détails historiques et la signification prophétique de Jean comme précurseur de Jésus.
Luc 1.5-25 (Louis Segond S21) :
Durant le règne d'Hérode sur la Judée, il y avait un prêtre du nom de Zacharie, de la classe d'Abia; sa femme était une descendante d'Aaron et s'appelait Elisabeth.Tous deux étaient justes devant Dieu, ils suivaient d'une manière irréprochable tous les commandements et toutes les lois du Seigneur.Ils n'avaient pas d'enfant, parce qu'Elisabeth était stérile, et ils étaient l'un et l'autre d'un âge avancé.Or, pendant que Zacharie remplissait sa fonction de prêtre devant Dieu – c'était le tour de sa classe –il fut désigné par le sort, d'après la règle en vigueur pour les prêtres, pour entrer dans le temple du Seigneur et y brûler le parfum.Toute la multitude du peuple était dehors en prière, à l'heure de l'offrande du parfum.Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie et se tint debout à droite de l'autel des parfums.Zacharie fut troublé en le voyant et la peur s'empara de lui.Mais l'ange lui dit: «N'aie pas peur, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Elisabeth te donnera un fils et tu l'appelleras Jean.Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse et beaucoup se réjouiront de sa naissance,car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin ni boisson alcoolisée et il sera rempli de l'Esprit saint dès le ventre de sa mère.Il ramènera beaucoup d'Israélites au Seigneur, leur Dieu.Il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Elie pour ramener le cœur des pères vers leurs enfants et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé.»Zacharie dit à l'ange: «A quoi reconnaîtrai-je cela? En effet, je suis vieux et ma femme est d'un âge avancé.»L'ange lui répondit: «Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu; j'ai été envoyé pour te parler et pour t'annoncer cette bonne nouvelle.Voici, tu seras muet et tu ne pourras plus parler jusqu'au jour où cela arrivera, parce que tu n'as pas cru à mes paroles qui s'accompliront au moment voulu.»Cependant, le peuple attendait Zacharie et s'étonnait qu'il s'attarde si longtemps dans le temple.Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent qu'il avait eu une vision dans le temple; il s'exprimait par signes et il resta muet.Lorsque ses jours de service furent terminés, il rentra chez lui.Quelque temps après, sa femme Elisabeth fut enceinte. Elle se cacha pendant cinq mois, disant:«C'est l'œuvre que le Seigneur a faite quand il a porté le regard sur moi pour enlever ce qui faisait ma honte parmi les hommes.»
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L'article, 'Annonce de la naissance de Jean le Baptiste', explore un épisode clé des Évangiles synoptiques, mettant en lumière la naissance de Jean le Baptiste, un événement exclusivement relaté par Luc. Ce texte biblique se concentre sur l'apparition de l'ange à Zacharie dans le Temple de Jérusalem, en Judée, annonçant la naissance de son fils Jean, qui deviendra un précurseur majeur du ministère de Jésus-Christ. Le récit est daté autour de début juillet -3 av.
Luc 1.5-25 (Louis Segond S21) :
Durant le règne d'Hérode sur la Judée, il y avait un prêtre du nom de Zacharie, de la classe d'Abia; sa femme était une descendante d'Aaron et s'appelait Elisabeth.Tous deux étaient justes devant Dieu, ils suivaient d'une manière irréprochable tous les commandements et toutes les lois du Seigneur.Ils n'avaient pas d'enfant, parce qu'Elisabeth était stérile, et ils étaient l'un et l'autre d'un âge avancé.Or, pendant que Zacharie remplissait sa fonction de prêtre devant Dieu – c'était le tour de sa classe –il fut désigné par le sort, d'après la règle en vigueur pour les prêtres, pour entrer dans le temple du Seigneur et y brûler le parfum.Toute la multitude du peuple était dehors en prière, à l'heure de l'offrande du parfum.Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie et se tint debout à droite de l'autel des parfums.Zacharie fut troublé en le voyant et la peur s'empara de lui.Mais l'ange lui dit: «N'aie pas peur, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Elisabeth te donnera un fils et tu l'appelleras Jean.Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse et beaucoup se réjouiront de sa naissance,car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin ni boisson alcoolisée et il sera rempli de l'Esprit saint dès le ventre de sa mère.Il ramènera beaucoup d'Israélites au Seigneur, leur Dieu.Il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Elie pour ramener le cœur des pères vers leurs enfants et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé.»Zacharie dit à l'ange: «A quoi reconnaîtrai-je cela? En effet, je suis vieux et ma femme est d'un âge avancé.»L'ange lui répondit: «Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu; j'ai été envoyé pour te parler et pour t'annoncer cette bonne nouvelle.Voici, tu seras muet et tu ne pourras plus parler jusqu'au jour où cela arrivera, parce que tu n'as pas cru à mes paroles qui s'accompliront au moment voulu.»Cependant, le peuple attendait Zacharie et s'étonnait qu'il s'attarde si longtemps dans le temple.Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent qu'il avait eu une vision dans le temple; il s'exprimait par signes et il resta muet.Lorsque ses jours de service furent terminés, il rentra chez lui.Quelque temps après, sa femme Elisabeth fut enceinte. Elle se cacha pendant cinq mois, disant:«C'est l'œuvre que le Seigneur a faite quand il a porté le regard sur moi pour enlever ce qui faisait ma honte parmi les hommes.»
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II
JC, au moment où Zacharie termine son service sacerdotal. L'analyse du texte souligne l'attention méticuleuse de Luc pour les détails historiques et contextuels, évitant les anachronismes et s'efforçant de situer les événements dans un cadre temporel précis. Cet épisode est perçu comme authentique par les premiers lecteurs et joue un rôle capital en introduisant Jean le Baptiste, qui est prophétisé comme précurseur dans la venue de Jésus.
III
Une attention particulière est accordée aux circonstances de la naissance de Jean, sa signification prophétique et son impact symbolique en tant qu'annonce de la venue du Messie. Le parcours et la vie de Jean, depuis sa conception miraculeuse jusqu'à son ministère en tant que baptiste, sont abordés dans le contexte plus large du récit lucanien de la naissance du Messie, jetant ainsi une lumière nouvelle sur la manière dont les Évangiles se sont construits pour présenter le plan divin de rédemption.
L'article traite de l'annonce de la naissance de Jésus par l'ange Gabriel à Marie dans l'Évangile de Luc, soulignant sa conception par le Saint-Esprit. Il explore aussi les contextes prophétiques et familiaux liés à cet événement majeur du christianisme.
Matthieu 1.18 (Louis Segond S21) :
Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle se trouva enceinte par l'action du Saint-Esprit.
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L'article explore l'annonce de la naissance de Jésus, en se concentrant sur le récit de l'Évangile de Luc. L'ange Gabriel révèle à Marie qu'elle concevra par le Saint-Esprit, un événement crucial pour le christianisme, marquant le début de la vie terrestre de Jésus. Luc est le seul évangéliste à fournir un compte rendu détaillé de cet événement, ajoutant une profondeur historique et spirituelle.
Daniel 9.21 (Louis Segond S21) :
je parlais encore dans ma prière quand l'homme, Gabriel, celui que j'avais vu dans ma précédente vision, s'est approché de moi d'un vol rapide, au moment de l'offrande du soir.
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II
L'annonce a lieu à Nazareth de Galilée, alors que Marie est dans sa demeure familiale. Le texte explore les prophéties hébraïques, notamment celles de Daniel, et la filiation royale de David, soulignée par Gabriel. Le contraste entre les récits de Luc et de Matthieu souligne une complémentarité où Luc recueille des détails approfondis directement de Marie, tandis que Matthieu résume l'incarnation par l'œuvre du Saint-Esprit.
Luc 1.26-38 (Louis Segond S21) :
Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,chez une vierge fiancée à un homme de la famille de David, appelé Joseph. Le nom de la vierge était Marie.L'ange entra chez elle et dit: «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite, le Seigneur est avec toi. [Tu es bénie parmi les femmes.]»Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation.L'ange lui dit: «N'aie pas peur, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.Voici que tu seras enceinte. Tu mettras au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus.Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre.Il régnera sur la famille de Jacob éternellement, son règne n'aura pas de fin.»Marie dit à l'ange: «Comment cela se fera-t-il, puisque je n'ai pas de relations avec un homme?»L'ange lui répondit: «Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.Voici qu'Elisabeth, ta parente, est elle aussi devenue enceinte d'un fils dans sa vieillesse. Celle que l'on appelait ‘la stérile’ est dans son sixième mois.En effet, rien n'est impossible à Dieu.»Marie dit: «Je suis la servante du Seigneur. Que ta parole s'accomplisse pour moi!» Et l'ange la quitta.
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III
La parenté entre Marie et Élisabeth est également examinée, en fournissant un contexte familial et un cadre chronologique important pour l'arrivée du Messie attendu dans les traditions juives.
La visite de Marie à Élisabeth, relatée dans l'Évangile de Luc, souligne la foi de Marie et l'importance prophétique de cet événement dans l'accomplissement des Écritures. L'article explore le contexte historique et théologique de cette rencontre.
Luc 1.39-45 (Louis Segond S21) :
A la même époque, Marie s'empressa de se rendre dans une ville de la région montagneuse de Juda.Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth.Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant remua brusquement en elle et elle fut remplie du Saint-Esprit.Elle s'écria d'une voix forte: «Tu es bénie parmi les femmes et l'enfant que tu portes est béni.Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne vers moi?En effet, dès que j'ai entendu ta salutation, l'enfant a tressailli de joie en moi.Heureuse celle qui a cru, parce que ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s'accomplira.»
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Cet article aborde la visite de Marie à sa cousine Élisabeth, un événement clé dans le récit de l'Évangile de Luc. Marie se rend à Ein Karem, près de Jérusalem, pour visiter Élisabeth peu après l'Annonciation par l'ange Gabriel. Le voyage, effectué probablement en groupe, prend environ cinq jours depuis Nazareth.
Luc 1.39-45 (Louis Segond S21) :
A la même époque, Marie s'empressa de se rendre dans une ville de la région montagneuse de Juda.Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth.Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant remua brusquement en elle et elle fut remplie du Saint-Esprit.Elle s'écria d'une voix forte: «Tu es bénie parmi les femmes et l'enfant que tu portes est béni.Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne vers moi?En effet, dès que j'ai entendu ta salutation, l'enfant a tressailli de joie en moi.Heureuse celle qui a cru, parce que ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s'accomplira.»
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II
Ce récit met en lumière la foi et le courage de Marie, ainsi que sa connaissance approfondie des prophéties messianiques, qu'elle partage avec Élisabeth. Le texte souligne la reconnaissance d'Élisabeth de la grossesse messianique de Marie, marquant ainsi une étape importante dans l'accomplissement des prophéties juives. Luc est le seul évangéliste à documenter cet épisode, ce qui illustre l'importance de ce moment dans le christianisme primitif.
III
L'article contient également des références à des manuscrits de Qumran, indiquant que les Juifs attendaient deux types de messies, ajoutant une dimension théologique à cet événement. Le lieu de l'événement est principalement identifié comme Ein Karem à proximité de Jérusalem.
Cet article examine le Magnificat de Marie, un cantique de louange où elle exprime sa gratitude à Dieu, reconnaissant son rôle dans le plan de rédemption. Analyse de Luc 1, 46-55.
Luc 1.46-55 (Louis Segond S21) :
Marie dit:et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,parce qu'il a porté le regard sur son humble servante.parce que le Tout-Puissant a fait de grandes choses pour moi.et sa bonté s'étend de génération en générationIl a agi avec la force de son bras,Il a renversé les puissants de leurs trônesIl a rassasié de biens les affamésIl a secouru Israël, son serviteur,– comme il l'avait dit à nos ancêtres –
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L'article sur le Magnificat de Marie présente une analyse approfondie de la réponse de Marie à l'annonce de sa maternité divine. Ce passage scripturaire, trouvé dans l'Évangile de Luc (Luc 1, 46-55), est considéré comme un cantique de louange vibrant à Dieu pour ses actions majestueuses et son rôle dans l'histoire du salut. L'analyse examine comment Marie se voit comme un instrument volontaire de la volonté divine, illustrant sa compréhension approfondie de Dieu en tant que maître de l'histoire.
Luc 1.46-55 (Louis Segond S21) :
Marie dit:et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,parce qu'il a porté le regard sur son humble servante.parce que le Tout-Puissant a fait de grandes choses pour moi.et sa bonté s'étend de génération en générationIl a agi avec la force de son bras,Il a renversé les puissants de leurs trônesIl a rassasié de biens les affamésIl a secouru Israël, son serviteur,– comme il l'avait dit à nos ancêtres –
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II
En outre, le texte décrit Marie comme une figure exceptionnelle dotée des vertus nécessaires pour remplir son rôle central dans le plan divin de rédemption. L'article met en lumière la signification de ses premiers mots 'Mon âme magnifie', soulignant la profondeur théologique de son response dans un contexte historique et culturel juif. Le Magnificat est interprété comme une reconnaissance explicite de la miséricorde et de la puissance divine, et comme une conférence prophétique du renversement des valeurs terrestres.
L'article traite de la naissance de Jean le Baptiste, fils de Zacharie et Élisabeth. Sa naissance, décrite comme miraculeuse, est accompagnée de prophéties et rappelle des récits bibliques anciens. Jean, qui signifie "Dieu fait grâce", est annoncé par Gabriel et deviendra un précurseur du Messie.
Nombres 4.3 (Louis Segond S21) :
Compte les hommes âgés de 30 à 50 ans, tous ceux qui sont aptes à exercer une fonction dans la tente de la rencontre.
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L'article analyse la naissance de Jean le Baptiste, un événement majeur dans le Nouveau Testament. Jean est né de parents âgés, Zacharie et Élisabeth, dans le village d'Ein Karem, près de Jérusalem. Son père, un prêtre du Temple de Jérusalem, devient temporairement muet suite à l'annonce de l'ange Gabriel qui prophétise la naissance miraculeuse de Jean.
Nombres 4.3 (Louis Segond S21) :
Compte les hommes âgés de 30 à 50 ans, tous ceux qui sont aptes à exercer une fonction dans la tente de la rencontre.
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II
Jean signifie "Dieu fait grâce", un prénom qui évoque les circonstances extraordinaires de sa naissance et sa future mission prophétique. Le village entier est témoin de cet événement inhabituel, qui rappelle le récit d'Isaac, fils d'Abraham et Sarah. Jean, descendant de la tribu de Lévi, est destiné à être prophète et à suivre le vœu de naziréat.
Genèse 22.1-18 (Louis Segond S21) :
Après cela, Dieu mit Abraham à l'épreuve. Il lui dit: «Abraham!» Celui-ci répondit: «Me voici!»Dieu dit: «Prends ton fils unique, celui que tu aimes, Isaac. Va-t'en au pays de Morija et là offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je t'indiquerai.»Abraham se leva de bon matin, sella son âne et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l'holocauste et partit pour aller à l'endroit que Dieu lui avait indiqué.Le troisième jour, Abraham leva les yeux et vit l'endroit de loin.Il dit à ses serviteurs: «Restez ici avec l'âne. Le jeune homme et moi, nous irons jusque là-bas pour adorer, puis nous reviendrons vers vous.»Abraham prit le bois pour l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac et porta lui-même le feu et le couteau. Ils marchèrent tous les deux ensemble.Alors Isaac s'adressa à son père Abraham en disant: «Mon père!» Il répondit: «Me voici, mon fils!» Isaac reprit: «Voici le feu et le bois, mais où se trouve l'agneau pour l'holocauste?»Abraham répondit: «Mon fils, Dieu pourvoira lui-même à l'agneau pour l'holocauste.» Et ils continuèrent à marcher tous les deux ensemble.Lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit que Dieu lui avait indiqué, Abraham y construisit un autel et rangea le bois. Il attacha son fils Isaac et le mit sur l'autel par-dessus le bois.Puis Abraham tendit la main et prit le couteau pour égorger son fils.Alors l'ange de l'Eternel l'appela depuis le ciel et dit: «Abraham! Abraham!» Il répondit: «Me voici!»L'ange dit: «Ne porte pas la main sur l'enfant et ne lui fais rien, car je sais maintenant que tu crains Dieu et que tu ne m'as pas refusé ton fils unique.»Abraham leva les yeux et vit [derrière lui] un bélier retenu par les cornes dans un buisson. Il alla prendre le bélier et l'offrit en holocauste à la place de son fils.Abraham donna à cet endroit le nom de Yahvé-Jiré. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui: «A la montagne de l'Eternel il sera pourvu.»L'ange de l'Eternel appela une deuxième fois Abraham depuis le ciel.Il dit: «*Je le jure par moi-même – déclaration de l'Eternel –, parce que tu as fait cela et que tu n'as pas refusé ton fils unique,je te bénirai et je multiplierai ta descendance: elle sera *aussi nombreuse que les étoiles du ciel, pareille au sable qui est au bord de la mer. De plus, ta descendance possédera les villes de ses ennemis.*Toutes les nations de la terre seront bénies en ta descendance, parce que tu m'as obéi.»
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III
Sa vie, entièrement consacrée à la prédication du message divin, annonce la venue du Messie. L'article explore les implications théologiques de sa naissance et son impact sur la communauté.
Cet article explore le retour de Jésus à Enon après la Pâque, mettant en avant le ministère complémentaire entre Jésus et Jean Baptiste. Jean, unique évangéliste à documenter cette phase, souligne la relation entre leurs ministères. À travers cet épisode, l'article démontre que le lien entre leurs rôles n'était pas concurrentiel, mais plutôt harmonieux, chacun jouant une part essentielle dans le plan divin.
Jean 3.22-24 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus, accompagné de ses disciples, se rendit en Judée; il y séjourna avec eux et il baptisait.Jean aussi baptisait à Enon, près de Salim, parce qu'il y avait là beaucoup d'eau, et l'on s'y rendait pour être baptisé.En effet, Jean n'avait pas encore été mis en prison.
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L'article intitulé 'PER042 - Le retour à Enon au sud de la Galilée' explore un épisode précis du Nouveau Testament, centré autour des activités de Jésus et de ses disciples juste après les festivités de Pâque. L'analyse met en lumière l'unique évangéliste Jean, qui décrit cette phase du ministère de Jésus en Judée, phase qui n'est pas mentionnée par les Évangiles synoptiques. Au cœur de cette période se situe Enon, près de Salim et à proximité de Béthanie, un lieu de rassemblement où Jean le Baptiste menait également ses activités. Jésus, sans réaliser personnellement les baptêmes, continue ce rituel, soulignant la complémentarité de son ministère à celui de Jean le Baptiste.
Actes des apôtres 1.21 (Louis Segond S21) :
»Il faut donc choisir un homme parmi ceux qui nous ont accompagnés tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu avec nous,
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II
L'article s'interroge sur l'intention de Jésus : était-il sur le point de prendre la suite de Jean ? Voulait-il former un lien symbolique entre leurs deux ministères ? Un point central est la relation entre le message de Jean, qui annonçait la venue de Jésus, et le rôle de Jésus en tant que Messie. Bien que les Évangiles synoptiques ne détaillent pas cette période, l'auteur souligne l'importance du relais et de l'harmonie entre le ministère de Jean Baptiste et celui de Jésus, représentant respectivement le Messie sacerdotal et le Messie royal.
Jean 3.22-24 (Louis Segond S21) :
Après cela, Jésus, accompagné de ses disciples, se rendit en Judée; il y séjourna avec eux et il baptisait.Jean aussi baptisait à Enon, près de Salim, parce qu'il y avait là beaucoup d'eau, et l'on s'y rendait pour être baptisé.En effet, Jean n'avait pas encore été mis en prison.
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III
En outre, l'article mentionne la présence de disciples, qui, bien que non encore appelés à un engagement à plein temps, côtoient déjà Jésus. Ce récit met en avant la complémentarité des rôles entre Jean et Jésus, soulignant que leurs ministères respectifs n'étaient pas en concurrence mais formaient un tout cohérent menant à la mission de Jésus. Le lien entre l'annonce de Jean sur la venue de Jésus et l'accomplissement de celle-ci est mis en exergue comme un élément clé pour comprendre cette période de l'Évangile.
L'article examine la rencontre de Jésus avec une Samaritaine au puits de Sychar, décrite dans Jean 4.4-26, soulignant la signification spirituelle de l'eau vive offerte par Jésus.
Jean 4.4-26 (Louis Segond S21) :
Comme il devait traverser la Samarie,il arriva dans une ville de Samarie appelée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à son fils Joseph.Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C'était environ midi.Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. Jésus lui dit: «Donne-moi à boire.»En effet, ses disciples étaient allés à la ville pour acheter de quoi manger.La femme samaritaine lui dit: «Comment? Toi qui es juif, tu me demandes à boire, à moi qui suis une femme samaritaine?» - Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains. -Jésus lui répondit: «Si tu savais quel est le cadeau de Dieu et qui est celui qui te dit: ‘Donne-moi à boire’, tu lui aurais toi-même demandé à boire et il t'aurait donné de l'eau vive.»«Seigneur, lui dit la femme, tu n'as rien pour puiser et le puits est profond. D'où aurais-tu donc cette eau vive?Es-tu, toi, plus grand que notre ancêtre Jacob qui nous a donné ce puits et qui a bu de son eau, lui-même, ses fils et ses troupeaux?»Jésus lui répondit: «Toute personne qui boit de cette eau-ci aura encore soif.En revanche, celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.»La femme lui dit: «Seigneur, donne-moi cette eau afin que je n'aie plus soif et que je n'aie plus à venir puiser ici.»«Va appeler ton mari, lui dit Jésus, et reviens ici.»La femme répondit: «Je n'ai pas de mari.» Jésus lui dit: «Tu as bien fait de dire: ‘Je n'ai pas de mari’,car tu as eu cinq maris et l'homme que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit la vérité.»«Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es un prophète.Nos ancêtres ont adoré sur cette montagne et vous dites, vous, que l'endroit où il faut adorer est à Jérusalem.»«Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.Mais l'heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité. En effet, ce sont là les adorateurs que recherche le Père.Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.»La femme lui dit: «Je sais que le Messie doit venir, celui que l'on appelle Christ. Quand il sera venu, il nous annoncera tout.»Jésus lui dit: «Je le suis, moi qui te parle.»
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L'article "La Samaritaine et l’eau de la vie" explore la rencontre de Jésus avec la femme samaritaine au puits de Sychar. Cet événement, relaté exclusivement dans l'Évangile selon Jean, se déroule en janvier ou février de l'an 31. Les Juifs évitaient généralement de traverser la Samarie pour se rendre en Galilée en raison des tensions avec les Samaritains.
Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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II
Cependant, Jésus choisit délibérément de passer par Sychar, soulignant ainsi la signification de cette rencontre. Le texte biblique principal est Jean 4.4-26, qui décrit non seulement le dialogue profond entre Jésus et la femme samaritaine mais met aussi en lumière des thèmes spirituels tels que l'eau vive, symbole d'une nouvelle vie offerte par Jésus. Le passage met également en contraste les individus religieusement instruits, représentés par Nicodème, et ceux en marge de la société, comme la Samaritaine, les deux découvrant une vérité profonde en Jésus.
Jean 4.4-26 (Louis Segond S21) :
Comme il devait traverser la Samarie,il arriva dans une ville de Samarie appelée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à son fils Joseph.Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C'était environ midi.Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. Jésus lui dit: «Donne-moi à boire.»En effet, ses disciples étaient allés à la ville pour acheter de quoi manger.La femme samaritaine lui dit: «Comment? Toi qui es juif, tu me demandes à boire, à moi qui suis une femme samaritaine?» - Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains. -Jésus lui répondit: «Si tu savais quel est le cadeau de Dieu et qui est celui qui te dit: ‘Donne-moi à boire’, tu lui aurais toi-même demandé à boire et il t'aurait donné de l'eau vive.»«Seigneur, lui dit la femme, tu n'as rien pour puiser et le puits est profond. D'où aurais-tu donc cette eau vive?Es-tu, toi, plus grand que notre ancêtre Jacob qui nous a donné ce puits et qui a bu de son eau, lui-même, ses fils et ses troupeaux?»Jésus lui répondit: «Toute personne qui boit de cette eau-ci aura encore soif.En revanche, celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.»La femme lui dit: «Seigneur, donne-moi cette eau afin que je n'aie plus soif et que je n'aie plus à venir puiser ici.»«Va appeler ton mari, lui dit Jésus, et reviens ici.»La femme répondit: «Je n'ai pas de mari.» Jésus lui dit: «Tu as bien fait de dire: ‘Je n'ai pas de mari’,car tu as eu cinq maris et l'homme que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit la vérité.»«Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es un prophète.Nos ancêtres ont adoré sur cette montagne et vous dites, vous, que l'endroit où il faut adorer est à Jérusalem.»«Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.Mais l'heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité. En effet, ce sont là les adorateurs que recherche le Père.Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.»La femme lui dit: «Je sais que le Messie doit venir, celui que l'on appelle Christ. Quand il sera venu, il nous annoncera tout.»Jésus lui dit: «Je le suis, moi qui te parle.»
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III
Historiquement, le puits mentionné remonte à l'époque de Jacob, renforçant la connexion narrative avec d'anciens récits bibliques.
L'article discute de la rencontre de Jésus avec la femme samaritaine à Sychar, soulignant son importance dans le ministère galiléen. La conversion du village illustre le message universel de Jésus.
Jean 4.43 (Louis Segond S21) :
Après ces deux jours, Jésus partit de là pour se rendre en Galilée,
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L'article "Le village de Sychar en Samarie" explore le contexte et l'importance de la rencontre entre Jésus et la femme samaritaine, telle que décrite dans l'Évangile de Jean. L'auteur souligne que cet événement se déroule lors du ministère de Jésus en Galilée, probablement en février de l'an 31, comme le suggère le verset mentionnant les 'quatre mois jusqu'à la moisson'. Le village de Sychar, malgré ses tensions historiques avec les Juifs, accueille chaleureusement Jésus, fournissant un contraste fort avec l'accueil réservé à Jérusalem.
Jean 4.27-42 (Louis Segond S21) :
Là-dessus arrivèrent ses disciples, et ils étaient étonnés de ce qu'il parlait avec une femme. Toutefois, aucun ne dit: «Que lui demandes-tu?» ou: «Pourquoi parles-tu avec elle?»Alors la femme laissa sa cruche, s'en alla dans la ville et dit aux habitants:«Venez voir un homme qui m'a dit [tout] ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Messie?»Ils sortirent de la ville et vinrent vers lui.Pendant ce temps, les disciples le pressaient en disant: «Maître, mange.»Mais il leur dit: «J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas.»Les disciples se disaient donc les uns aux autres: «Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger?»Jésus leur dit: «Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre.Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson? Eh bien, je vous le dis, levez les yeux et regardez les champs: ils sont déjà blancs pour la moisson.Celui qui moissonne reçoit un salaire et amasse du fruit pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble.En effet, en cela cette parole est vraie: ‘L'un sème et l'autre moissonne.’Je vous ai envoyés récolter une moisson qui ne vous a pas demandé de travail; d'autres ont travaillé et vous êtes entrés dans leur travail.»Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause des paroles de la femme qui rendait ce témoignage: «Il m'a dit tout ce que j'ai fait.»Ainsi donc, quand ils vinrent le trouver, les Samaritains le prièrent de rester avec eux. Il resta là deux jours.Un bien plus grand nombre crurent à cause des paroles de Jésus,et ils disaient à la femme: «Ce n'est plus seulement à cause de ce que tu as dit que nous croyons, car nous l'avons entendu nous-mêmes et nous savons qu'il est vraiment [le Messie,] le Sauveur du monde.»
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II
La femme samaritaine, bien que socialement marginalisée, devient l'une des premières missionnaires, permettant la conversion de nombreux villageois. L'article compare sa réceptivité spirituelle à celle de Nicodème, illustrant que la compréhension du salut transcende les attentes sociales et religieuses. En deux jours passés à Sychar, Jésus et ses disciples sont bien reçus, marquant un moment crucial dans son récit évangélique.
Jean 4.43 (Louis Segond S21) :
Après ces deux jours, Jésus partit de là pour se rendre en Galilée,
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III
L'article enrichit cette analyse par des références aux Annexes 063 et 087, qui fournissent des contextes supplémentaires sur le lieu et l'interaction de Jésus avec la femme. Le parcours de Jésus à travers la Samarie, rarement emprunté par les Juifs pour éviter les tensions, souligne l'importance de son message universel de salut.
Matthieu 4.13-16 rapporte le retour de Jésus à Capernaüm en Galilée et l'interprète comme l'accomplissement de la prophétie d'Ésaïe sur la lumière brillant dans les territoires de Zabulon et Nephthali. Matthieu, seul évangéliste à établir ce lien, démontre que Jésus est bien le Messie annoncé. Le thème de la lumière sera repris par Jean dans son prologue. Cet épisode est daté de février-mars 31.
Esaïe 8.23 (Louis Segond S21) :
Toutefois, les ténèbres ne régneront pas toujours
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La péricope PER051 s'inscrit dans la série synoptique consacrée au début du ministère de Jésus en Galilée. Elle porte sur un passage exclusif à l'évangile de Matthieu (Matthieu 4.13-16), dans lequel l'évangéliste établit un lien théologique fort entre l'installation de Jésus à Capernaüm et une prophétie du livre d'Ésaïe (Ésaïe 8.23 et 9.1). Ce passage constitue l'une des citations d'accomplissement caractéristiques du style rédactionnel de Matthieu, qui cherche tout au long de son évangile à démontrer que Jésus est bien le Messie annoncé par les prophètes de l'Ancien Testament. Le contexte géographique est précis : après sa visite difficile à Nazareth (péricope PER050), Jésus revient à Capernaüm, ville située sur les rives du lac de Tibériade, en pleine région de Galilée. Cette région est historiquement celle où s'étaient établies les tribus de Zabulon et de Nephthali après la conquête de Canaan sous la conduite de Josué (Josué 19.27 et 19.34). Ces deux tribus occupaient donc un territoire qui correspond à la Galilée du temps de Jésus, et c'est précisément dans cette zone géographique que le prophète Ésaïe avait annoncé que la lumière brillerait pour un peuple marchant dans les ténèbres. Matthieu est le seul évangéliste à opérer ce rapprochement entre la venue du Messie Jésus en Galilée et les paroles prophétiques d'Ésaïe. Ce faisant, il s'inscrit pleinement dans sa démarche rédactionnelle : montrer à ses lecteurs, essentiellement juifs, que chaque étape de la vie et du ministère de Jésus s'inscrit dans l'accomplissement des Écritures hébraïques.
Josué 19.27 (Louis Segond S21) :
Puis elle tournait du côté de l'est à Beth-Dagon, atteignait Zabulon et la vallée de Jiphthach-El au nord de Beth-Emek et de Neïel et se prolongeait vers Cabul, à gauche,
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II
L'auteur de l'article souligne d'ailleurs que Matthieu connaissait visiblement très bien les textes prophétiques et qu'il les mobilise avec précision pour appuyer sa démonstration christologique. La figure de la lumière est au cœur de ce passage. Matthieu identifie implicitement Jésus à cette lumière annoncée par Ésaïe. Ce thème sera repris et développé de façon majestueuse par l'apôtre Jean dans le prologue de son évangile (Jean 1.9) ainsi qu'en Jean 12.46, où Jésus se désigne lui-même comme la lumière venue dans le monde. L'auteur pose alors une question herméneutique intéressante : Jean s'est-il inspiré du récit matthéen pour rédiger son prologue ? Cette question, sans réponse définitive, invite à réfléchir aux interactions entre les différents témoignages évangéliques. Une autre dimension importante abordée dans le commentaire est celle de la conscience messianique de Jésus et de son obéissance à une direction divine. L'auteur cite Jean 4.4 — « comme il devait traverser la Samarie » — pour illustrer le fait que les déplacements géographiques de Jésus ne sont pas anodins mais semblent répondre à une nécessité théologique.
Matthieu 4.13-16 (Louis Segond S21) :
Il quitta Nazareth et vint habiter à Capernaüm, ville située près du lac, dans le territoire de Zabulon et de Nephthali,afin que s'accomplisse ce qu'avait annoncé le prophète Esaïe:Territoire de Zabulon et de Nephthali, route de la mer, région située de l'autre côté du Jourdain, Galilée à la population étrangère!Le peuple assis dans les ténèbres a vu une grande lumière, et sur ceux qui se trouvaient dans le pays de l'ombre de la mort une lumière s'est levée.
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III
Ce principe avait déjà été observé lors de la tentation dans le désert (PER031), et il se confirme ici : Jésus se rend en Galilée non par hasard, mais en accomplissement d'un plan divin préétabli. L'auteur anticipe également une objection possible : si la lumière est le Messie Jésus, pourquoi limiter son rayonnement à la seule région de Galilée, alors qu'il a aussi ministèré ailleurs en Israël ? La réponse proposée est factuelle et statistique : en étudiant l'ensemble du ministère de Jésus, on constate que celui-ci se déroule principalement en Galilée, précisément dans les territoires de Zabulon et de Nephthali. La prophétie d'Ésaïe trouve donc son accomplissement privilégié dans cette région, sans pour autant exclure d'autres lieux. L'article est daté avec précision : février ou mars de l'an 31, ce qui permet de situer cet épisode dans une chronologie évangélique détaillée propre à l'approche synoptique du site. La ville de Capernaüm, lieu principal de l'action, est mentionnée comme point de repère géographique central du ministère galiléen de Jésus. Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir le contexte : la formation du groupe des disciples (ANN061), la ville de Sépphoris (ANN060), Enon et Béthanie de l'autre côté du Jourdain (ANN063), et la ville de Capernaüm (ANN071). Ces ressources permettent d'enrichir la compréhension du passage dans son contexte historique, géographique et sociologique.
L'article traite du rassemblement des disciples et de la foule en Galilée, où Jésus prononce son sermon sur la montagne après avoir choisi les douze apôtres. La foule est principalement attirée par les guérisons miraculeuses, mais ce moment est aussi essentiel pour l'enseignement du message de Jésus. Luc et Matthieu offrent deux perspectives complémentaires de cet événement.
Luc 6.17-19 (Louis Segond S21) :
Il descendit avec eux et s'arrêta sur un plateau où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de personnes de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon.Ils étaient venus pour l'entendre et pour être guéris de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris,et toute la foule cherchait à le toucher parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.
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L'article se concentre sur un événement biblique important, le rassemblement des disciples et de la foule au pied d'une montagne proche de Capernaüm en Galilée. Cet épisode se situe après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem le 5 avril 31. Jésus y choisit les douze apôtres après une nuit de prière solitaire sur la montagne.
Luc 6.17-19 (Louis Segond S21) :
Il descendit avec eux et s'arrêta sur un plateau où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de personnes de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon.Ils étaient venus pour l'entendre et pour être guéris de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris,et toute la foule cherchait à le toucher parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.
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II
S'ensuit un important rassemblement où se mêlent disciples et foule, attirés par la figure de Jésus. Luc décrit le lieu précis de cet événement, soulignant l'importance de la topographie pour faire résonner la voix de Jésus durant son célèbre sermon sur la montagne. Pourtant, la principale motivation de la foule semble être la guérison miraculeuse, chaque individu cherchant à toucher Jésus pour être soigné.
Matthieu 5.1-2 (Louis Segond S21) :
A la vue de ces foules, Jésus monta sur la montagne. Il s'assit et ses disciples s'approchèrent de lui.Puis il prit la parole pour les enseigner; il dit:
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III
Ce moment est raconté selon deux perspectives : Matthieu et Luc. Matthieu semble avoir regroupé plusieurs enseignements de Jésus à cette occasion, laissant penser que le sermon pourrait être une compilation de discours réalisés à différents moments. Cet épisode met donc en lumière les multiples facettes des récits évangéliques et comment ceux-ci convergent pour transmettre un message spirituel puissant.
L'article analyse le Sermon sur la Montagne, soulignant les différences entre les versions de Matthieu et Luc. Il explique comment ces enseignements de Jésus, adressés principalement aux disciples, ont été souvent répétés et compilés. Un accent particulier est mis sur les Béatitudes et leur portée spirituelle.
Luc 6.20-26 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leva les yeux sur ses disciples et dit: «Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!Heureux vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés! Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous rirez!Heureux serez-vous lorsque les hommes vous détesteront, lorsqu'ils vous chasseront, vous insulteront et vous rejetteront comme des êtres infâmes à cause du Fils de l'homme!Réjouissez-vous, ce jour-là, et sautez de joie, parce que votre récompense sera grande dans le ciel. En effet, c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prophètes.»Mais malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation!Malheur à vous qui êtes comblés [maintenant], car vous aurez faim! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes!Malheur lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prétendus prophètes!
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Cet article aborde le Sermon sur la Montagne, en particulier les Béatitudes, un enseignement essentiel de Jésus relaté principalement dans les Évangiles selon Matthieu et Luc. Le texte débute par une introduction mentionnant la localisation géographique de cet événement près de Capernaüm, en Galilée, après la fête de Pâque en 31 apr. J.-C. Le récit juxtapose les versions de Matthieu et Luc, soulignant les différences significatives entre les deux.
Matthieu 5.2-12 (Louis Segond S21) :
Puis il prit la parole pour les enseigner; il dit:«Heureux ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle, car le royaume des cieux leur appartient!Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés!Heureux ceux qui sont doux, car ils hériteront la terre!Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés!Heureux ceux qui font preuve de bonté, car on aura de la bonté pour eux!Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu!Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu!Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux leur appartient!Heureux serez-vous lorsqu'on vous insultera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal à cause de moi.Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande au ciel. En effet, c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.
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II
Matthieu est connu pour sa version longue utilisant fréquemment le terme « Heureux » et ne mentionnant aucun « Malheur ». Luc, en revanche, présente un discours plus concis, contenant moins de « Heureux » mais introduisant plusieurs « Malheur ». L'article explore comment ces enseignements ont pu être une compilation de plusieurs discours donnés par Jésus à divers moments, plutôt qu'un événement unique. L'accent est mis sur le fait que le message s'adresse plus particulièrement aux disciples, bien qu'une foule plus large ait également entendu ces paroles.
Luc 6.20-26 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leva les yeux sur ses disciples et dit: «Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!Heureux vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés! Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous rirez!Heureux serez-vous lorsque les hommes vous détesteront, lorsqu'ils vous chasseront, vous insulteront et vous rejetteront comme des êtres infâmes à cause du Fils de l'homme!Réjouissez-vous, ce jour-là, et sautez de joie, parce que votre récompense sera grande dans le ciel. En effet, c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prophètes.»Mais malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation!Malheur à vous qui êtes comblés [maintenant], car vous aurez faim! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes!Malheur lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c'est de la même manière que leurs ancêtres traitaient les prétendus prophètes!
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III
Les qualités de mémorisation contemporaines étant inférieures à celles de l'époque, il est postulé que ces enseignements ont été souvent répétés. L'article indique aussi qu'une analyse approfondie des Béatitudes est disponible dans une annexe, ANN097. Au-delà des textes bibliques, l'analyse historique et littéraire vise à faciliter la compréhension de ces enseignements, soulignant le bonheur qui provient des promesses de récompenses futures évoquées par Jésus.
Cet article se concentre sur les malédictions que Jésus prononce dans le sermon sur la montagne selon l'Évangile de Luc. En dénonçant les attachements matériels et la recherche de l'approbation humaine, ces avertissements soulignent les valeurs essentielles à suivre pour être un véritable disciple.
Matthieu 23.13-31 (Louis Segond S21) :
»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes l'accès au royaume des cieux; vous n'y entrez pas vous-mêmes et vous ne laissez pas entrer ceux qui le voudraient.»[Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous dépouillez les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement.]»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un converti et, quand il l'est devenu, vous en faites un fils de l'enfer deux fois pire que vous.»Malheur à vous, conducteurs aveugles! Vous dites: ‘Si quelqu'un jure par le temple, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'or du temple, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'or ou le temple qui consacre l'or?Vous dites encore: ‘Si quelqu'un jure par l'autel, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'offrande qui est sur l'autel, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'offrande ou l'autel qui consacre l'offrande?Celui qui jure par l'autel jure par l'autel et par tout ce qui est dessus,celui qui jure par le temple jure par le temple et par celui qui l'habite,et celui qui jure par le ciel jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous versez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin et que vous laissez ce qu'il y a de plus important dans la loi: la justice, la bonté et la fidélité. C'est cela qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.Conducteurs aveugles! Vous filtrez vos boissons pour éliminer le moucheron, mais vous avalez le chameau.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez l'extérieur de la coupe et du plat, alors qu'à l'intérieur ils sont pleins du produit de vos vols et de vos excès.Pharisien aveugle! Nettoie d'abord l'intérieur de la coupe et du plat, afin que l'extérieur aussi devienne pur.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des tombeaux blanchis qui paraissent beaux de l'extérieur et qui, à l'intérieur, sont pleins d'ossements de morts et de toutes sortes d'impuretés.Vous de même, de l'extérieur, vous paraissez justes aux hommes, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'hypocrisie et d'injustice.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous construisez les tombeaux des prophètes et que vous décorez les tombes des justes,et vous dites: ‘Si nous avions vécu à l'époque de nos ancêtres, nous ne nous serions pas joints à eux pour verser le sang des prophètes.’Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les descendants de ceux qui ont tué les prophètes.
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Le sermon sur la montagne (2), les malédictions notées par Luc
I
L'article traite du sermon sur la montagne, en se concentrant sur les malédictions notées par Luc dans son Évangile. Ce passage, souvent mis en parallèle avec les Béatitudes, souligne les quatre types de malédictions adressées par Jésus : aux riches trop attachés à leurs possessions, à ceux qui se préoccupent uniquement de leurs plaisirs, à ceux qui négligent les pauvres et enfin à ceux qui cherchent l'approbation humaine. L'analyse fait ressortir que les cibles de ces avertissements représentent des comportements en contradiction avec les valeurs prônées par Jésus pour ses disciples.
Matthieu 23.13-31 (Louis Segond S21) :
»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes l'accès au royaume des cieux; vous n'y entrez pas vous-mêmes et vous ne laissez pas entrer ceux qui le voudraient.»[Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous dépouillez les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement.]»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un converti et, quand il l'est devenu, vous en faites un fils de l'enfer deux fois pire que vous.»Malheur à vous, conducteurs aveugles! Vous dites: ‘Si quelqu'un jure par le temple, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'or du temple, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'or ou le temple qui consacre l'or?Vous dites encore: ‘Si quelqu'un jure par l'autel, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'offrande qui est sur l'autel, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'offrande ou l'autel qui consacre l'offrande?Celui qui jure par l'autel jure par l'autel et par tout ce qui est dessus,celui qui jure par le temple jure par le temple et par celui qui l'habite,et celui qui jure par le ciel jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous versez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin et que vous laissez ce qu'il y a de plus important dans la loi: la justice, la bonté et la fidélité. C'est cela qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.Conducteurs aveugles! Vous filtrez vos boissons pour éliminer le moucheron, mais vous avalez le chameau.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez l'extérieur de la coupe et du plat, alors qu'à l'intérieur ils sont pleins du produit de vos vols et de vos excès.Pharisien aveugle! Nettoie d'abord l'intérieur de la coupe et du plat, afin que l'extérieur aussi devienne pur.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des tombeaux blanchis qui paraissent beaux de l'extérieur et qui, à l'intérieur, sont pleins d'ossements de morts et de toutes sortes d'impuretés.Vous de même, de l'extérieur, vous paraissez justes aux hommes, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'hypocrisie et d'injustice.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous construisez les tombeaux des prophètes et que vous décorez les tombes des justes,et vous dites: ‘Si nous avions vécu à l'époque de nos ancêtres, nous ne nous serions pas joints à eux pour verser le sang des prophètes.’Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les descendants de ceux qui ont tué les prophètes.
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II
Matthieu, autre évangéliste, rapporte également des malédictions mais à un autre moment et concernant principalement les dirigeants religieux de l'époque et leur manque de repentance. Luc utilise ces malédictions pour amener une réflexion sur la vraie nature de la vie chrétienne, qui va au-delà des plaisirs éphémères. De plus, le contexte géographique et historique, évoquant des lieux comme Capernaüm et des périodes spécifiques, est mis en lumière pour enricher l'analyse théologique.
L'article examine le 'sel de la terre' dans le sermon sur la montagne de Jésus, analysé dans Matthieu 5:13, avec des liens aux évangiles de Marc et Luc. Jésus utilise cette métaphore pour illustrer le rôle des disciples comme vecteurs de sagesse et de protection contre la corruption, mettant en garde envers la perte de leur influence spirituelle.
Marc 9.50 (Louis Segond S21) :
Le sel est une bonne chose, mais s'il perd sa saveur, avec quoi la lui rendrez-vous? Ayez du sel en vous-mêmes et soyez en paix les uns avec les autres.»
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Cet article se concentre sur une partie spécifique du sermon sur la montagne, prononcé par Jésus, souvent connu comme le 'sel de la terre'. Le texte principal analysé est Matthieu 5:13, avec des références croisées à Marc 9:50 et Luc 14:34-35. La métaphore du sel est utilisée par Jésus pour décrire les disciples comme des agents de préservation et d'amélioration morale et spirituelle dans le monde.
Luc 14.34-35 (Louis Segond S21) :
»Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»
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II
Cette métaphore souligne leur rôle dans l'apport de sagesse, de justice et d'amour divin tout en prévenant la corruption. Jésus avertit cependant que les disciples peuvent perdre leur 'saveur', c’est-à-dire leur efficacité spirituelle s'ils ne vivent pas selon ses enseignements. Le texte examine également la pertinence chimique de cette métaphore, concluant que, naturellement, le sel ne perd pas sa saveur, sauf par transformation chimique.
Marc 9.50 (Louis Segond S21) :
Le sel est une bonne chose, mais s'il perd sa saveur, avec quoi la lui rendrez-vous? Ayez du sel en vous-mêmes et soyez en paix les uns avec les autres.»
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III
Ceci renforce l'enseignement spirituel que les disciples doivent rester fidèles pour conserver leur impact dans le monde.
Cet article explore comment, dans le sermon sur la montagne, l'image de la "lumière du monde" enseigne aux disciples à vivre leur foi de manière visible, illustrée à travers Matthieu 5.14-16, Marc 4.21-22, et Luc 8.16/11.33-35. Ces allégories encouragent à être un exemple d'intégrité, reflétant la lumière de Dieu pour inspirer d'autres à le célébrer.
Marc 4.21-22 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Apporte-t-on la lampe pour la mettre sous un seau ou sous le lit? N'est-ce pas pour la mettre sur son support?Il n'y a en effet rien de caché qui ne doive être mis en lumière, rien de secret qui ne doive être mis au jour.
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Le sermon sur la montagne (4), la lumière du Monde
I
L'article "PER088 - Le sermon sur la montagne (4), la lumière du Monde" explore l'un des enseignements les plus symboliques de Jésus, le sermon sur la montagne, avec une attention particulière à la métaphore de la "lumière du monde". Le texte s'articule autour de trois passages : Matthieu 5.14-16, Marc 4.21-22 et Luc 8.16/11.33-35, tous illustrant comment les disciples de Jésus sont appelés à être des exemples d'intégrité et de foi dans le monde. Jésus souligne cela à travers des allégories, comparant ses disciples à une ville visible sur une montagne et à une lampe sur son support.
Jean 8.12 (Louis Segond S21) :
Jésus leur parla de nouveau. Il dit: «Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie.»
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II
Cette image de la lumière se répète dans les Évangiles pour encourager le témoignage actif et visible des disciples dans leurs communautés, non pour leur gloire personnelle, mais pour conduire d'autres à célébrer la gloire de Dieu. En ajoutant les commentaires bibliques de divers passages, l'article montre comment ces enseignements ont été adaptés pour répondre aux besoins spécifiques des différents publics des Évangiles. Il met en lumière les nuances entre les versions de Matthieu et Luc, soulignant ainsi l'importance de l'audience à qui s'adresse chaque Évangile.
Luc 8.16 (Louis Segond S21) :
»Personne n'allume une lampe pour la couvrir d'un vase ou la mettre sous un lit, mais il la met sur un support, afin que ceux qui entrent voient la lumière.
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III
L'emplacement du sermon – à proximité de Capernaüm, en Galilée – et son contexte temporel – après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem en 31 apr. J.-C. – contribuent à enraciner cet événement dans un cadre historique précis, renvoyant ainsi à la réalité tangible de l'œuvre de Jésus. L'article offre une étude lumineuse sur la façon dont le thème de la lumière transcende les évangiles et sert à renforcer la mémoire des nombreux enseignements de Jésus, tout en mettant en avant la responsabilité des disciples de manifester visiblement la foi chrétienne.
Cinquième volet du Sermon sur la montagne, cet article analyse la relation de Jésus avec la loi mosaïque à partir de Matthieu 5.17-20. Jésus affirme ne pas être venu abolir la loi mais l'accomplir pleinement, selon le dessein originel de Dieu. Il distingue la loi authentique de Moïse des traditions religieuses ajoutées par les scribes et pharisiens, et avertit que leur justice institutionnalisée ne conduit pas au royaume des cieux.
Luc 24.44 (Louis Segond S21) :
Puis il leur dit: «C'est ce que je vous disais lorsque j'étais encore avec vous: il fallait que s'accomplisse tout ce qui est écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes.»
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Le sermon sur la montagne (5), la relation du Messie Jésus avec la loi
I
Cet article constitue la cinquième partie d'une série consacrée au Sermon sur la montagne, et traite spécifiquement de la relation du Messie Jésus avec la loi mosaïque. Il s'inscrit dans la catégorie chronologique correspondant à la période entre la deuxième et la troisième fête de Pâque du ministère de Jésus, avec une localisation précise : un plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem le 5 avril 31. Le texte principal s'appuie sur Matthieu 5.17-20, complété par une référence à Luc 24.44. L'auteur souligne que Matthieu fournit un maximum d'informations sur ce discours, tandis que Luc, s'adressant à un public plus large incluant des non-Juifs, n'aborde pas ce sujet de la loi mosaïque de manière développée, préférant y faire allusion ailleurs. Le cœur théologique de cet article porte sur la position de Jésus concernant la loi de Moïse et les écrits des prophètes. Dans un contexte où la société juive du premier siècle était entièrement structurée autour de cette loi divine, la question de savoir si Jésus allait abolir ou réformer ce système était centrale. Certains contemporains, notamment au vu de ses critiques répétées envers les pharisiens, pouvaient imaginer que Jésus venait instaurer un ordre entièrement nouveau. Or, Jésus affirme avec clarté qu'il n'est pas venu abolir la loi ou les prophètes, mais les accomplir.
Luc 24.44 (Louis Segond S21) :
Puis il leur dit: «C'est ce que je vous disais lorsque j'étais encore avec vous: il fallait que s'accomplisse tout ce qui est écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes.»
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II
L'auteur insiste sur la logique théologique de cette affirmation : puisque la loi a été donnée à Moïse par Dieu lui-même, comment le Fils de Dieu pourrait-il en contester la validité ? Jésus vient donc réaliser un accomplissement authentique et complet de la loi, tel que Dieu le Père l'avait originellement prévu. Il précise également que cette loi subsistera jusqu'à la fin du monde et exhorte ses auditeurs à l'observer scrupuleusement. Une distinction fondamentale est opérée dans l'enseignement de Jésus : il s'agit bien de la loi originelle de Moïse, et non de l'ensemble des préceptes et traditions accumulés au fil des siècles par les diverses autorités religieuses. Cette nuance est capitale pour comprendre la critique que Jésus adresse aux spécialistes de la loi et aux pharisiens. L'article met en lumière la déclaration conclusive de Jésus, particulièrement frappante : si la justice des croyants ne dépasse pas celle des scribes et des pharisiens, ils n'entreront pas dans le royaume des cieux. Cette affirmation constitue une véritable révolution religieuse : le système tel qu'il est pratiqué par les autorités religieuses de l'époque ne représente plus fidèlement la loi de Dieu, mais en est une déformation qui conduit le peuple juif à sa perte. En d'autres termes, Jésus avertit que l'accomplissement du système tel que promu par les religieux ne mène pas au salut mais à la condamnation.
Matthieu 5.17-20 (Louis Segond S21) :
»Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.En effet, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre n'auront pas disparu, pas une seule lettre ni un seul trait de lettre ne disparaîtra de la loi avant que tout ne soit arrivé.Celui donc qui violera l'un de ces plus petits commandements et qui enseignera aux hommes à faire de même sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les mettra en pratique et les enseignera aux autres, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.En effet, je vous le dis, si votre justice ne dépasse pas celle des spécialistes de la loi et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.
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III
L'auteur souligne ainsi le caractère paradoxal et subversif du message de Jésus : loin de rejeter la loi, il en appelle à un retour à sa source divine authentique, tout en dénonçant les dérives et les ajouts humains qui en ont dénaturé l'esprit. Jésus ne vient pas détruire, mais purifier et accomplir. Cet article s'insère dans un parcours synoptique rigoureux, le sermon sur la montagne étant divisé en 23 sections analysées successivement. Il fait suite à la péricope PER088 portant sur 'la lumière du monde' et précède la péricope PER090 consacrée au meurtre. Des annexes complémentaires sont proposées au lecteur, notamment sur les Béatitudes (ANN097), les appels des disciples (ANN021) et le choix des disciples (ANN022), ainsi qu'un renvoi au chapitre traitant des Évangiles. L'ensemble forme un outil d'étude biblique structuré et progressif, destiné à approfondir la compréhension du ministère de Jésus en Galilée et de son rapport à la tradition juive.
Sixième partie du Sermon sur la montagne (Mt 5.21-26), cette péricope examine l'enseignement de Jésus sur le meurtre, l'offrande et le pardon. Jésus approfondit le cinquième commandement en montrant que la colère et le mépris envers son frère sont spirituellement aussi graves que le meurtre lui-même. Il oppose la lettre de la loi pharisaïque à l'esprit originel de Dieu et affirme que seul le pardon sincère, et non l'offrande, rétablit une relation normale. L'avertissement est eschatologique : sans réconciliation, c'est la géhenne.
Matthieu 5.22 (Louis Segond S21) :
Mais moi je vous dis: Tout homme qui se met [sans raison] en colère contre son frère mérite de passer en jugement; celui qui traite son frère d'imbécile mérite d'être puni par le tribunal, et celui qui le traite de fou mérite d'être puni par le feu de l'enfer.
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Le sermon sur la montagne (6), le meurtre, l’offrande et le pardon
I
Cette péricope (PER090) constitue la sixième partie d'une série consacrée au Sermon sur la montagne, l'un des discours les plus importants du ministère de Jésus. L'article s'appuie essentiellement sur l'Évangile de Matthieu (5.21-26), situé géographiquement sur un plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm en Galilée, peu après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, daté du 5 avril 31 de notre ère. Le contenu central de cette section du Sermon sur la montagne porte sur trois thèmes étroitement liés : le meurtre, l'offrande et le pardon. Jésus y reprend le cinquième commandement donné par Dieu à Moïse (Exode 20.13) pour en approfondir radicalement la portée spirituelle et morale. La méthode pédagogique de Jésus est caractéristique de sa démarche : il oppose systématiquement l'enseignement traditionnel des religieux juifs à sa propre révélation de la loi en tant que Fils de Dieu. La formule répétée 'On vous a enseigné ceci, mais moi je vous dis cela' marque une rupture profonde avec les interprétations pharisaïques et scribales de la Torah. Jésus ne remet pas en cause la condamnation du meurtre, mais il élargit considérablement la notion de culpabilité en montrant que l'origine du crime — la colère injustifiée, le mépris, l'insulte — est elle-même passible de jugement divin.
Matthieu 5.21-48 (Louis Segond S21) :
»Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens: ‘Tu ne commettras pas de meurtre; celui qui commet un meurtre mérite de passer en jugement.’Mais moi je vous dis: Tout homme qui se met [sans raison] en colère contre son frère mérite de passer en jugement; celui qui traite son frère d'imbécile mérite d'être puni par le tribunal, et celui qui le traite de fou mérite d'être puni par le feu de l'enfer.Si donc tu présentes ton offrande vers l'autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi,laisse ton offrande devant l'autel et va d'abord te réconcilier avec ton frère, puis viens présenter ton offrande.Mets-toi rapidement d'accord avec ton adversaire, pendant que tu es en chemin avec lui, de peur qu'il ne te livre au juge, que le juge ne te livre à l'officier de justice et que tu ne sois mis en prison.Je te le dis en vérité, tu n'en sortiras pas avant d'avoir remboursé jusqu'au dernier centime.»Vous avez appris qu'il a été dit: Tu ne commettras pas d'adultère.Mais moi je vous dis: Tout homme qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.Si ton œil droit te pousse à mal agir, arrache-le et jette-le loin de toi, car il vaut mieux pour toi subir la perte d'un seul de tes membres que de voir ton corps entier jeté en enfer.Et si ta main droite te pousse à mal agir, coupe-la et jette-la loin de toi, car il vaut mieux pour toi subir la perte d'un seul de tes membres que de voir ton corps entier jeté en enfer.»Il a été dit: Que celui qui renvoie sa femme lui donne une lettre de divorce.Mais moi, je vous dis: Celui qui renvoie sa femme, sauf pour cause d'infidélité, l'expose à devenir adultère, et celui qui épouse une femme divorcée commet un adultère.»Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens: Tu ne violeras pas ton serment, mais tu accompliras ce que tu as promis au Seigneur.Mais moi je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, parce que c'est le trône de Dieu,ni par la terre, parce que c'est son marchepied, ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du grand roi.Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux pas rendre blanc ou noir un seul cheveu.Que votre parole soit ‘oui’ pour oui, ‘non’ pour non; ce qu'on y ajoute vient du mal.»Vous avez appris qu'il a été dit: Œil pour œil et dent pour dent.Mais moi je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui aussi l'autre.Si quelqu'un veut te faire un procès et prendre ta chemise, laisse-lui encore ton manteau.Si quelqu'un te force à faire un kilomètre, fais-en deux avec lui.Donne à celui qui t'adresse une demande et ne te détourne pas de celui qui veut te faire un emprunt.»Vous avez appris qu'il a été dit: ‘Tu aimeras ton prochain et tu détesteras ton ennemi.’Mais moi je vous dis: Aimez vos ennemis, [bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous détestent] et priez pour ceux [qui vous maltraitent et] qui vous persécutent,afin d'être les fils de votre Père céleste. En effet, il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les collecteurs d'impôts n'agissent-ils pas de même?Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire? Les membres des autres peuples n'agissent-ils pas de même?Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait.
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II
Traiter son frère d'imbécile ou de fou, demeurer dans un état de mépris envers autrui, constitue une faute grave aux yeux de Dieu, équivalente dans sa dimension spirituelle à l'acte meurtrier lui-même. Cette mise sur un même plan du meurtre et du conflit fratricide représente une véritable révolution éthique et théologique. L'article souligne que les religieux juifs avaient progressivement éloigné leur interprétation de la loi de la pensée originelle de Dieu, en y ajoutant de nombreux préceptes humains. Jésus dévoile ici la volonté du Père et révèle un écart considérable — qualifié d'abîme — entre la lettre de la loi telle qu'elle était enseignée et l'esprit de la loi tel que Dieu l'avait conçu. Il ne s'agit pas d'une simple nuance, mais d'une différence fondamentale dans la compréhension de ce que Dieu attend de l'être humain. La dimension du pardon occupe une place centrale dans cet enseignement. Jésus montre clairement que l'offrande cultuelle ne rachète pas une situation de rupture fraternelle et que seul le pardon sincère permet le rétablissement d'une relation normale.
Luc 17.3-4 (Louis Segond S21) :
Faites bien attention à vous-mêmes. Si ton frère a péché [contre toi], reprends-le et, s'il reconnaît ses torts, pardonne-lui.S'il a péché contre toi 7 fois dans une journée et que 7 fois [dans la journée] il revienne [vers toi] et dise: ‘J'ai eu tort’, tu lui pardonneras.»
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III
Celui qui se présente devant Dieu avec une offrande tout en étant en conflit avec son frère doit d'abord se réconcilier avant de présenter son don. Cela illustre la primauté des relations humaines réconciliées sur les pratiques religieuses formelles. L'article précise également la dimension eschatologique de cet avertissement : celui qui ne rétablit pas une situation de paix avec son frère mérite la condamnation, voire la géhenne — terme grec translittérant l'hébreu 'vallée de Hinnom' (Ge-Hinnom), lieu associé dans la tradition juive à la damnation. Ce renvoi à Matthieu 5.20 rappelle que seule une justice surpassant celle des scribes et des pharisiens permet d'entrer dans le royaume des cieux. Luc, dans son Évangile, n'aborde pas ces thèmes dans ce contexte précis, car il s'adresse à un public de culture grecque non familiarisé avec la loi mosaïque. Il traite néanmoins de l'offrande (Luc 18.9-14) et du pardon (Luc 17.3-4) en d'autres passages, avec un développement adapté à son lectorat. En résumé, cette péricope présente une relecture christologique et eschatologique du commandement 'tu ne tueras pas', en élargissant la culpabilité morale à toutes les formes de mépris et de rupture fraternelle, tout en affirmant la nécessité absolue du pardon et de la réconciliation comme conditions d'une vie conforme à la volonté de Dieu.
La péricope 91 explore la septième partie du Sermon sur la montagne, focalisée sur l'adultère et le divorce (Mt 5.27-32 ; Lc 16.18). Jésus dépasse la Loi mosaïque en condamnant non seulement l'acte, mais aussi la pensée complaisante. Il aborde le divorce face aux écoles de Hillel et Shammaï, posant des exigences radicales. Les métaphores de l'œil et de la main soulignent la nécessité d'une transformation intérieure du cœur pour éviter le péché.
Exode 20.14 (Louis Segond S21) :
»Tu ne commettras pas d'adultère.
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Le sermon sur la montagne (7), l’adultère et le divorce
I
Cette péricope 91 (PER091) constitue la septième section de l'étude du Sermon sur la montagne, centrée sur deux thèmes majeurs abordés par le Messie Jésus : l'adultère et le divorce. Le texte s'appuie principalement sur Matthieu 5.27-32, complété par Luc 16.18, et se situe géographiquement sur un plateau en contrebas d'une montagne proche de Capharnaüm en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem du 5 avril 31. Le commentaire s'ouvre sur une distinction fondamentale entre le judaïsme pratiqué au temps du Messie et l'enseignement radicalement plus profond qu'il propose. Là où la Loi mosaïque condamnait l'acte extérieur, Jésus élève le regard vers l'intérieur de l'être humain : la pensée elle-même, lorsqu'elle devient un état dans lequel on se complaît, est moralement équivalente à l'acte. Cette révolution éthique place ainsi sur le même niveau les intentions et les actions, interpellant chaque croyant dans l'intimité de sa conscience. Concernant l'adultère, le texte rappelle que Matthieu reprend le sixième commandement (Exode 20.14), mais que Jésus en donne une lecture nouvelle et plus exigeante : regarder une femme pour la désirer, c'est déjà commettre l'adultère dans son cœur. Cette dimension intérieure du péché est soulignée par plusieurs références scripturaires attestant que Dieu seul connaît les pensées de l'homme (Psaumes 94.11 ; 1 Rois 8.39 ; Romains 8.27). La rencontre avec la Samaritaine (Jean 4.23) vient confirmer que ce ne sont pas uniquement les actes visibles qui importent, mais les motivations profondes du cœur.
Romains 8.27 (Louis Segond S21) :
Et Dieu qui examine les cœurs sait quelle est la pensée de l'Esprit, parce que c'est en accord avec lui qu'il intercède en faveur des saints.
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II
Sur la question du divorce, le texte rappelle le contexte historique de l'époque : deux grandes écoles rabbiniques s'affrontaient. L'école de Hillel autorisait le divorce pour n'importe quel motif, tandis que l'école de Shammaï le restreignait aux cas d'infidélité grave. Jésus, en posant ses conditions sur le divorce, se situe dans ce débat mais le dépasse en renvoyant à l'intention originelle de Dieu pour le mariage. Ses affirmations ont d'ailleurs fortement contrarié certains pharisiens, qui tenteront de le prendre en défaut lors de l'épisode de la femme adultère (Jean 8.1-11). Les versets de Matthieu 5.29-30, apparemment extrêmes, sont expliqués comme des métaphores fortes et non des instructions littérales à la mutilation. Jésus cherche à illustrer la nécessité de prendre des mesures radicales pour éviter le péché : si quelque chose nous conduit à la faute, même si cela nous est précieux, il faut s'en séparer. Le commentaire précise toutefois que l'œil et la main ne sont pas la source du péché, mais le cœur de l'homme. Se rendre aveugle ou manchot ne supprimerait pas le désir, car c'est la transformation intérieure qui est visée.
Jean 4.23 (Louis Segond S21) :
Mais l'heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité. En effet, ce sont là les adorateurs que recherche le Père.
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III
Marc 9.43-48 reprend ce même thème, y ajoutant le pied, et Marc 10.1-12 aborde à nouveau le divorce lors du ministère en Judée, confirmant que Jésus a répété ces enseignements en plusieurs occasions. L'article insiste sur la cohérence de l'enseignement du Messie Jésus : il place chaque être humain devant des choix radicaux qui auront des conséquences éternelles. La vision du Royaume de Dieu et de l'enfer est présente en filigrane, invitant le lecteur à saisir l'enjeu ultime de ses décisions morales. Ceux qui refusent de changer de cœur deviennent des juges des autres, manquant ainsi la transformation intérieure que Jésus appelle de ses vœux. Cette péricope s'inscrit dans la série des 23 sections consacrées au Sermon sur la montagne, et invite à consulter des annexes complémentaires comme ANN097 sur les Béatitudes, ANN021 sur les appels des disciples et ANN022 sur le choix des disciples. Elle offre une lecture exigeante et spirituellement engageante de la morale chrétienne, accessible à un public intermédiaire désireux de comprendre la profondeur éthique de l'enseignement de Jésus.
Jésus enseigne dans le Sermon sur la montagne sur le parjure (Mt 5.33-37). Contre la pratique contemporaine des serments conditionnels, il exige une parole simple et intègre : que le 'oui' soit 'oui' et le 'non' soit 'non'. Matthieu est le seul évangéliste à rapporter cet enseignement, Luc s'adressant à des non-juifs moins concernés par cette pratique. Jacques 5.12 reprend ce précepte dans la tradition apostolique.
Matthieu 5.33-37 (Louis Segond S21) :
»Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens: Tu ne violeras pas ton serment, mais tu accompliras ce que tu as promis au Seigneur.Mais moi je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, parce que c'est le trône de Dieu,ni par la terre, parce que c'est son marchepied, ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du grand roi.Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux pas rendre blanc ou noir un seul cheveu.Que votre parole soit ‘oui’ pour oui, ‘non’ pour non; ce qu'on y ajoute vient du mal.
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La péricope 092 constitue la huitième section consacrée au Sermon sur la montagne dans le cadre d'une synopse évangélique divisée en 23 sections. Elle porte spécifiquement sur le thème du parjure, c'est-à-dire la violation des serments et le non-accomplissement des promesses faites sous serment. Ce passage s'inscrit dans un contexte historique et géographique précis : Jésus enseigne sur un plateau en contrebas d'une montagne située à proximité de Capharnaüm, en Galilée. L'enseignement est daté après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, soit le 5 avril de l'an 31. Ce contexte est important pour comprendre la portée de l'enseignement : Jésus s'adresse à ses disciples et à la foule dans un cadre juif palestinien où les pratiques de serments étaient extrêmement répandues et codifiées. Le texte biblique de référence est Matthieu 5.33-37, et il est à noter que Matthieu est le seul évangéliste à rapporter cet enseignement. Marc, Luc et Jean ne mentionnent pas ce passage dans leurs récits respectifs.
Matthieu 5.33-37 (Louis Segond S21) :
»Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens: Tu ne violeras pas ton serment, mais tu accompliras ce que tu as promis au Seigneur.Mais moi je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, parce que c'est le trône de Dieu,ni par la terre, parce que c'est son marchepied, ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du grand roi.Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux pas rendre blanc ou noir un seul cheveu.Que votre parole soit ‘oui’ pour oui, ‘non’ pour non; ce qu'on y ajoute vient du mal.
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II
Cela s'explique notamment par le fait que Luc s'adressait principalement à des lecteurs non-juifs, ignorant la Loi mosaïque, pour qui cette problématique des serments rituels n'avait pas la même résonance culturelle et religieuse. Dans son enseignement, le Messie Jésus prend position contre une pratique religieuse et sociale bien établie de son époque. À ce moment, il était courant de prononcer des serments en invoquant diverses réalités — le ciel, la terre, Jérusalem, ou même sa propre tête — comme garants de la véracité d'une promesse. Cependant, une distinction subtile mais moralement pernicieuse existait dans la pratique rabbinique : si Dieu n'était pas directement impliqué dans la formulation du serment, l'individu pouvait potentiellement se rétracter sans être considéré comme véritablement parjure aux yeux de la société religieuse. Jésus dénonce radicalement cette casuistique et cette forme d'hypocrisie spirituelle. Son enseignement va à l'encontre de toutes les formules de serments, qu'elles invoquent le ciel (le trône de Dieu), la terre (son marchepied), Jérusalem (la ville du grand Roi) ou la tête de l'individu lui-même. La raison profonde de ce refus est théologique : toutes ces réalités appartiennent à Dieu et renvoient à lui, de sorte qu'aucun serment ne peut véritablement écarter Dieu comme témoin et garant.
Jacques 5.12 (Louis Segond S21) :
Avant tout, mes frères et sœurs, ne jurez pas, que ce soit par le ciel, par la terre ou par une autre forme de serment. Mais que votre oui soit oui, et que votre non soit non, afin que vous ne tombiez pas sous le jugement.
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III
La conclusion de l'enseignement de Jésus est d'une grande simplicité et d'une exigence éthique élevée : la parole de l'homme doit suffire par elle-même. Un 'oui' doit rester un 'oui', un 'non' doit rester un 'non'. Toute parole qui dépasse cette simplicité, tout recours à des formules de serment pour renforcer une affirmation, vient selon Jésus du Mauvais — c'est-à-dire qu'il révèle une insuffisance de l'intégrité personnelle et une défaillance de la vérité dans la communication humaine. Cet enseignement trouve un écho direct dans l'épître de Jacques 5.12, où l'apôtre reprend presque mot pour mot l'injonction de Jésus, confirmant ainsi que ce précepte était bien intégré dans la tradition apostolique et dans l'éthique de la communauté chrétienne primitive. La portée pratique de cet enseignement est soulignée dans le commentaire : il ne s'agit pas d'une réflexion théorique abstraite, mais d'une exigence concrète destinée à transformer le comportement quotidien des croyants. L'authenticité de la parole, la cohérence entre ce que l'on dit et ce que l'on fait, l'intégrité personnelle dans toutes les dimensions de la vie sociale et religieuse — tels sont les enjeux réels de cette section du Sermon sur la montagne. Dans la structure narrative de la synopse, cette péricope s'inscrit entre PER091 qui traite de l'adultère et du divorce, et PER093 consacrée à la vengeance, constituant ainsi une progression logique dans l'enseignement moral de Jésus sur les relations humaines et les obligations éthiques découlant d'une appartenance au Royaume de Dieu.
PER093 examine l'enseignement de Jésus sur la vengeance dans le Sermon sur la montagne (Mt 5.38-42). Jésus réinterprète la loi du Talion (Ex 21.24 ; Lv 24.20 ; Dt 19.21) en appelant ses disciples à la non-violence, au pardon et à l'amour des ennemis. Cet enseignement, propre à Matthieu, ne prône pas la passivité totale mais une réponse pacifique qui transcende la logique de vengeance, en accord avec Rm 12.17 et 1 P 3.9.
Deutéronome 19.21 (Louis Segond S21) :
Ton regard sera sans pitié: *œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied.
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Cet article, référencé PER093, constitue la neuvième partie d'une série consacrée au Sermon sur la montagne. Il traite spécifiquement du thème de la vengeance, tel qu'enseigné par le Messie Jésus dans l'Évangile de Matthieu 5.38-42. Le contexte géographique et historique est précisément situé : l'enseignement a lieu sur un plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm, en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, daté du 5 avril 31 après Jésus-Christ. Cet épisode est exclusivement rapporté par Matthieu, Marc, Luc et Jean n'en faisant pas mention dans leurs récits respectifs. L'article commence par rappeler que le Sermon sur la montagne est divisé en 23 sections dans le cadre de cette étude synoptique. Le thème abordé ici, la vengeance, s'inscrit dans la dynamique caractéristique de l'enseignement de Jésus telle que rapportée par Matthieu, avec la formule antithétique bien connue : 'Il est écrit, mais moi je vous dis.' Cette formule souligne l'autorité propre du Messie, qui ne se contente pas de commenter la loi mais la réinterprète avec une autorité divine. L'analyse centrale porte sur la loi du Talion, principe de justice rétributive présent dans l'Ancien Testament et attesté dans trois textes majeurs : Exode 21.24, Lévitique 24.20 et Deutéronome 19.21. Ce principe, fondé sur la proportionnalité de la punition par rapport au crime, constituait un cadre juridique et moral reconnu dans le judaïsme de l'époque.
Matthieu 5.38-42 (Louis Segond S21) :
»Vous avez appris qu'il a été dit: Œil pour œil et dent pour dent.Mais moi je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui aussi l'autre.Si quelqu'un veut te faire un procès et prendre ta chemise, laisse-lui encore ton manteau.Si quelqu'un te force à faire un kilomètre, fais-en deux avec lui.Donne à celui qui t'adresse une demande et ne te détourne pas de celui qui veut te faire un emprunt.
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II
Les enseignants religieux juifs contemporains de Jésus s'appuyaient sur ces textes pour légitimer une justice rétributive. Face à cette conception, Jésus oppose une vision radicalement différente, fondée sur la non-violence, le pardon et l'amour inconditionnel, y compris envers les ennemis. Cette rupture avec la loi du Talion est interprétée à la lumière du passage de Matthieu 19.8, dans lequel Jésus explique que certaines dispositions de la loi mosaïque ont été accordées en raison de la dureté du cœur humain, mais qu'elles ne reflètent pas pleinement la volonté originelle de Dieu. Ainsi, les concessions de la loi mosaïque sont présentées comme des accommodements pédagogiques, non comme l'idéal divin. L'article prend soin de nuancer l'enseignement de Jésus en évitant une interprétation absolutiste de la non-résistance. Il précise que Jésus n'appelle pas ses disciples à une passivité totale face à l'injustice. La non-résistance au mal ne signifie pas l'acceptation inconditionnelle de toute violence ou agression. Les disciples sont plutôt invités à transcender la logique de la vengeance en cherchant des réponses pacifiques, sagaces et justes.
Lévitique 24.20 (Louis Segond S21) :
fracture pour fracture, *œil pour œil, dent pour dent; on lui infligera la même blessure que celle qu'il a infligée à son prochain.
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III
La défense légitime de soi-même ou d'autrui est présentée comme potentiellement compatible avec les enseignements de Jésus, à condition que l'intention soit de protéger la vie et non de se venger. Cette approche est mise en perspective par deux références néotestamentaires complémentaires : Romains 12.17, où Paul exhorte à ne rendre à personne le mal pour le mal, et 1 Pierre 3.9, qui appelle à répondre à l'insulte par la bénédiction. Ces textes confirment que l'enseignement de Jésus sur la non-vengeance a profondément influencé la théologie apostolique et l'éthique chrétienne primitive. En conclusion, l'article met en évidence la tension fondamentale entre la vision humaine naturelle, qui tend vers la réciprocité du mal, et la vision divine, qui appelle à une éthique de l'amour, de la miséricorde et de la paix. Le commentaire annonce que Jésus va progressivement élever ses exigences vers ce que l'auteur qualifie de 'contre nature', préparant ainsi le lecteur aux développements suivants du Sermon sur la montagne. Les disciples du Messie sont donc appelés à être des artisans de paix, capables de résoudre les conflits sans recourir à la violence, dans un esprit d'amour et de discernement.
La dixième section du Sermon sur la montagne porte sur l'amour des ennemis (Mt 5.43-48 ; Lc 6.27-36). Jésus dépasse l'interprétation pharisienne en invitant ses disciples à aimer même les païens, à l'image de Dieu qui aime tous les hommes. La 'règle d'or' (Mt 7.12) complète cet enseignement. L'objectif ultime est la perfection divine : 'Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait.'
Luc 6.27-36 (Louis Segond S21) :
»Mais je vous dis, à vous qui m'écoutez: Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous détestent,bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent.Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un prend ton manteau, ne l'empêche pas de prendre encore ta chemise.Donne à toute personne qui t'adresse une demande et ne réclame pas ton bien à celui qui s'en empare.Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le [vous aussi] de même pour eux.Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance en avez-vous? En effet, les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment.Si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quelle estime en avez-vous? [En effet,] les pécheurs aussi agissent de même.Et si vous prêtez à ceux dont vous espérez recevoir en retour, quel gré vous en sait-on? [En effet,] les pécheurs aussi prêtent aux pécheurs afin de recevoir l'équivalent.Mais aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Votre récompense sera grande et vous serez fils du Très-Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants.Soyez donc pleins de compassion, tout comme votre Père [aussi] est plein de compassion.
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Cette péricope (PER094) constitue la dixième section d'une série consacrée au Sermon sur la montagne, l'un des discours les plus fondamentaux de Jésus selon les Évangiles synoptiques. Elle traite d'un thème central et exigeant de l'enseignement du Messie : l'amour des ennemis. L'étude s'appuie principalement sur les textes de Matthieu 5.43-48 et Matthieu 7.12, ainsi que sur le parallèle de Luc 6.27-36, Marc et Jean ne rapportant pas ce passage. Le cadre géographique et temporel est précisé : l'événement se déroule sur un plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem, situé au 5 avril 31. Le sermon sur la montagne est ici divisé en vingt-trois sections, dont celle-ci représente un moment charnière dans la progression thématique. Jésus utilise sa formule caractéristique, rapportée par Matthieu : 'Il est écrit, mais moi je vous dis.' Cette structure rhétorique souligne le contraste voulu entre l'enseignement traditionnel des scribes et des pharisiens d'une part, et la nouvelle norme proposée par le Messie d'autre part. En Matthieu 5.43, Jésus cite la prescription de détester son ennemi, mais le commentaire précise que cette formulation ne se trouve pas dans la loi de Moïse elle-même, notamment en Lévitique 19.18, qui ne mentionne que l'amour du prochain. Il s'agirait donc d'une interprétation rabbinique et pharisienne ajoutée à la Torah, que Jésus corrige et dépasse.
Luc 6.31 (Louis Segond S21) :
Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le [vous aussi] de même pour eux.
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II
L'enseignement de Jésus s'adresse en premier lieu aux Juifs, en les invitant à étendre leur amour jusqu'aux païens, bien que la loi de Moïse ne le prescrive pas explicitement. La justification théologique avancée est que Dieu lui-même aime ces nations. Matthieu 5.45 développe cette idée en précisant que le disciple qui applique ces préceptes sera reconnu concrètement comme enfant de Dieu. C'est donc par l'imitation de Dieu que se manifeste l'appartenance au Père céleste. Le commentaire souligne la rupture radicale entre le comportement du véritable disciple et celui des religieux de l'époque. L'auteur reconnaît la difficulté, voire l'apparente impossibilité humaine, d'atteindre un tel idéal. Seule l'aide divine permettrait au croyant de s'élever à ce niveau d'exigence éthique et spirituelle. Le passage de Matthieu 7.12 est également cité et mis en relation avec Luc 6.31.
Matthieu 7.12 (Louis Segond S21) :
»Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux, car c'est ce qu'enseignent la loi et les prophètes.
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III
On y trouve la formulation connue sous le nom de 'règle d'or' : 'Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux, car c'est ce qu'enseignent la loi et les prophètes.' Jésus présente ici un idéal positif d'action envers autrui, tout en dénonçant la tendance naturelle de l'homme à agir de manière opposée à ces préceptes. Une comparaison entre Matthieu et Luc est effectuée : si Matthieu introduit ce thème, c'est Luc qui l'approfondit davantage. Cependant, la démonstration reste similaire dans les deux évangiles. Matthieu 7.1-12 reprend et développe le thème du comportement du disciple après avoir traité des sujets du meurtre, de la convoitise, de la haine, de la tromperie et de la vengeance. La conclusion de cette section du sermon se trouve dans l'injonction : 'Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait.' Luc reprend la même pensée avec une légère variation. Cette formule synthétise l'ensemble de l'enseignement : Dieu ne diminue pas ses exigences morales pour s'adapter aux capacités humaines, mais les révèle dans leur plénitude comme un objectif vers lequel tendre. L'article invite ainsi le lecteur à méditer sur la nature de la sainteté divine et sur la vocation du disciple à en refléter les attributs dans ses relations avec tous, y compris ses ennemis. Des ressources complémentaires sont proposées, notamment l'annexe ANN097 sur les Béatitudes, l'annexe ANN021 sur les appels des disciples et l'annexe ANN022 sur le choix des disciples, ainsi qu'un renvoi au chapitre général sur les Évangiles.
Cet article explore l'enseignement de Jésus sur les dons lors du sermon sur la montagne. En insistant sur une relation personnelle avec Dieu, il critique les pratiques ostentatoires des pharisiens. Le cadre est la Galilée, peu après la Pâque de l'an 31, soulignant un moment crucial du ministère de Jésus.
Matthieu 6.5 (Louis Segond S21) :
»Lorsque tu pries, ne sois pas comme les hypocrites: ils aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des rues pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.
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L'article "Le sermon sur la montagne (11), Les dons" traite d'un passage clé du ministère de Jésus, tel que présenté dans l'Évangile de Matthieu, centré sur la critique du formalisme religieux et l'importance d'une relation personnelle avec Dieu. Le cœur du message réside dans le fait que les dons à Dieu doivent être faits en secret et non pour impressionner les hommes, une idée fortement opposée aux pratiques ostentatoires des pharisiens et des riches de l'époque. Matthieu est le seul évangéliste à aborder directement ce sujet, soulignant une critique des récompenses terrestres comparée aux récompenses divines.
Matthieu 6.2 (Louis Segond S21) :
Donc, lorsque tu fais un don à quelqu'un, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme le font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues afin de recevoir la gloire qui vient des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.
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II
Cela est également illustré dans la prière, où le véritable disciple sert Dieu sans chercher l'approbation publique. Le cadre est situé à proximité de Capernaüm, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem en l'an 31. Ce passage marque un tournant dans le ministère de Jésus, provoquant des réactions hostiles parmi les religieux et les riches.
Matthieu 6.1-4 (Louis Segond S21) :
»Gardez-vous bien de faire des dons devant les hommes pour qu'ils vous regardent; sinon, vous n'aurez pas de récompense auprès de votre Père céleste.Donc, lorsque tu fais un don à quelqu'un, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme le font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues afin de recevoir la gloire qui vient des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu fais un don, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite,afin que ton don se fasse en secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra [lui-même ouvertement].
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III
Bien que Luc n'aborde pas ce contexte social spécifique, il reprend certains thèmes plus tard pour son propre public. L'article conseille de se référer à des annexes sur les Béatitudes et les appels des disciples pour un approfondissement, ainsi que des commentaires sur l'opposition entre la loi divine et les pratiques religieuses dominantes.
Cet article examine l'enseignement de Jésus sur la prière dans le sermon sur la montagne, soulignant l'appel à une piété authentique, loin du formalisme. Il se base sur les Évangiles de Matthieu et Luc, expliquant la signification et le contexte de la prière.
Matthieu 6.5-15 (Louis Segond S21) :
»Lorsque tu pries, ne sois pas comme les hypocrites: ils aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des rues pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra [ouvertement].»En priant, ne multipliez pas les paroles comme les membres des autres peuples: ils s'imaginent en effet qu'à force de paroles ils seront exaucés.Ne les imitez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez.»Voici donc comment vous devez prier: ‘Notre Père céleste! Que la sainteté de ton nom soit respectée,que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien;pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du mal, [car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!]’»Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi;mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.
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Le sermon sur la montagne (12), une instruction sur la prière
I
Cet article WordPress explore la douzième partie du sermon sur la montagne, un enseignement central de Jésus qui se concentre sur l'importance de la prière personnelle et authentique. L'article passe en revue les passages bibliques de Matthieu 6:5-15 et Luc 11:1-4, mettant en évidence comment Jésus critique le formalisme religieux et encourage une approche intime de la prière. Matthieu et Luc servent de sources pour l'analyse de ce texte, bien que la perspective de Luc soit plus concise.
Matthieu 6.5-15 (Louis Segond S21) :
»Lorsque tu pries, ne sois pas comme les hypocrites: ils aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des rues pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra [ouvertement].»En priant, ne multipliez pas les paroles comme les membres des autres peuples: ils s'imaginent en effet qu'à force de paroles ils seront exaucés.Ne les imitez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez.»Voici donc comment vous devez prier: ‘Notre Père céleste! Que la sainteté de ton nom soit respectée,que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien;pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du mal, [car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!]’»Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi;mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.
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II
L'article décrit comment ce discours de Jésus a été prononcé sur un plateau près de Capernaüm en Galilée, ayant lieu après le pèlerinage de Pâque en 31. L'accent est mis sur la nécessité de se tourner vers Dieu plutôt que de se conformer à des démonstrations publiques de piété. L'article souligne également les éléments essentiels de la prière du Seigneur, qui se concentre sur la sanctification du nom de Dieu, l'arrivée de son royaume, le pardon des péchés, et la demande de protection contre la tentation.
Cet article explore le pardon dans le sermon sur la montagne par Jésus, soulignant que notre capacité à pardonner est liée au pardon divin, un thème central dans l'Évangile de Matthieu.
Marc 11.25 (Louis Segond S21) :
Et lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes.
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Cet article traite du sermon sur la montagne avec un focus sur le pardon, tel qu'enseigné par Jésus dans les Évangiles. Centré sur Matthieu 6:14-15, l'auteur explore l'importance du pardon mutuel comme clé d'une relation harmonieuse avec Dieu. Ce sermon, situé dans le contexte près de Capernaüm en Galilée, en 31 après J.C., souligne que Matthieu est le seul évangéliste à traiter spécifiquement de cette thématique dans le cadre du sermon.
Marc 11.25 (Louis Segond S21) :
Et lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes.
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II
Le texte biblique étudié dans l'article explique que le pardon de Dieu envers nous est intrinsèquement lié à notre capacité à pardonner aux autres, marquant ainsi une compréhension et une acceptation du pardon divin. De plus, l'état du cœur est présenté comme essentiel au pardon. Un cœur endurci démontre une incompréhension de la grâce divine, invitant à être miséricordieux et compatissant.
Hébreux 9.14 (Louis Segond S21) :
Si tel est le cas, le sang de Christ, qui s'est offert lui-même à Dieu par l'Esprit éternel comme une victime sans défaut, purifiera d'autant plus votre conscience des œuvres mortes afin que vous serviez le Dieu vivant!
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III
Les textes de Marc et Luc sont également mentionnés pour confirmer l'importance du pardon dans l'enseignement global de Jésus.
L'article analyse le Sermon sur la montagne, où Jésus critique le formalisme religieux des pharisiens. Il insiste sur l'importance de motivations sincères et discrètes lors de la pratique du jeûne et d'autres actes religieux.
Matthieu 6.16-18 (Louis Segond S21) :
»Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste comme les hypocrites. En effet, ils présentent un visage tout défait pour montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visageafin de ne pas montrer que tu jeûnes aux hommes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
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L'article examine la section du Sermon sur la montagne où Jésus aborde la question du jeûne. Ce passage biblique, extrait de Matthieu 6:16-18, est utilisé par Jésus pour critiquer l'hypocrisie des pharisiens. Il souligne l'importance des motivations et de l'attitude lors de la pratique du jeûne, plutôt que de l'acte lui-même.
Matthieu 9.14-15 (Louis Segond S21) :
Alors les disciples de Jean vinrent vers Jésus et dirent: «Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous [souvent], tandis que tes disciples ne jeûnent pas?»Jésus leur répondit: «Les invités à la noce peuvent-ils être tristes tant que le marié est avec eux? Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, et alors ils jeûneront.
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II
Le message principal est que les actions religieuses telles que le jeûne, la prière et l'aumône doivent être effectuées de manière humble et discrète, plutôt que pour impressionner les autres. Cette critique du formalisme religieux est une thématique récurrente de Jésus, notamment vis-à-vis des pharisiens dont il dénonce l'ostentation dans divers passages des Évangiles (Matthieu 9:14-15, Marc 2:18-20, Luc 5:33-35). Pour Jésus, la relation avec Dieu est personnelle et doit être sincère, avec des actes discrets qui seront récompensés par Dieu lui-même.
Cet article analyse un passage du sermon sur la montagne où Jésus-Christ discute de l'importance de choisir entre les richesses terrestres et spirituelles, soulignant que le véritable trésor se trouve dans le royaume de Dieu. Jésus met en lumière l'incompatibilité de servir à la fois Dieu et l'argent, plaidant pour une priorité sur les valeurs spirituelles.
Luc 18.25 (Louis Segond S21) :
En effet, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.»
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Le sermon sur la montagne (15), un trésor dans le ciel
I
L'article "PER099 - Le sermon sur la montagne (15), un trésor dans le ciel" explore la section des Évangiles concernant la relation entre l'homme et l'argent à travers le sermon sur la montagne rapporté par Matthieu. Il explique comment Jésus-Christ distingue entre deux types de trésors. Le trésor matériel que beaucoup chassaient, considérant la richesse terrestre comme un signe de bénédiction divine, et le trésor spirituel qui, selon Jésus, a une valeur éternelle et céleste.
Luc 12.33-34 (Louis Segond S21) :
»Vendez ce que vous possédez et faites don de l'argent. Faites-vous des bourses qui ne s'usent pas, un trésor inépuisable dans le ciel, où le voleur n'approche pas et où la mite ne détruit pas.En effet, là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.
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II
Le Christ enseigne que le trésor spirituel est véritablement précieux puisqu'il représente une accumulation de biens dans le royaume de Dieu, transcendant l'or et l'argent de ce monde. Jésus invite les disciples à choisir entre Dieu et Mammon (un terme araméen pour "richesse"), proclamant qu'on ne peut servir les deux simultanément. Ce message met l'accent sur la dichotomie entre se consacrer à la recherche terrestre de richesses matérielles et chercher une richesse spirituelle durable, établissant l'idée que la richesse matérielle pourrait constituer un obstacle à l'entrée dans le royaume de Dieu.
Marc 10.25 (Louis Segond S21) :
Il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.»
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III
Jésus souligne que là où est le trésor d'une personne, là aussi résidera son cœur, enjoignant ses disciples à orienter prioritairement leur vie vers les valeurs spirituelles au lieu des biens matériels. L'article mentionne également que d'autres passages bibliques, tels que ceux de Luc, abordent des thèmes similaires, renforçant l'interdépendance entre les évangiles dans la diffusion du message christique central sur les valeurs et les priorités de vie du croyant.
L'article explore le sermon sur la montagne de Jésus, mettant en avant la foi sur les préoccupations matérielles, avec des enseignements tirés principalement de Matthieu et Luc, et comment Jésus a exhorté ses disciples à faire confiance à Dieu.
Matthieu 16.8 (Louis Segond S21) :
Jésus, le sachant, leur dit: «Hommes de peu de foi, pourquoi raisonnez-vous en vous-mêmes sur le fait que vous n'avez pas pris de pains?
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Le sermon sur la montagne (16), les soucis et les inquiétudes
I
L'article examine en profondeur une section du sermon sur la montagne, où Jésus aborde la thématique de la foi face aux soucis matériels. En soulignant l'impossibilité de servir à la fois Dieu et Mammon, il encourage ses disciples à laisser leurs préoccupations matérielles entre les mains de Dieu. Jésus utilise les exemples des oiseaux et des lys pour montrer que Dieu prend soin de tous ses disciples, et répète à plusieurs reprises de ne pas s'inquiéter.
Matthieu 6.25-34 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez [et boirez] pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement?Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux?Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie?Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Etudiez comment poussent les plus belles fleurs des champs: elles ne travaillent pas et ne tissent pas;cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d'aussi belles tenues que l'une d'elles.Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au feu, ne le fera-t-il pas bien plus volontiers pour vous, gens de peu de foi?Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas: ‘Que mangerons-nous? Que boirons-nous? Avec quoi nous habillerons-nous?’En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples qui le recherchent. Or, votre Père céleste sait que vous en avez besoin.Recherchez d'abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus.Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.
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II
Le texte se réfère aussi aux reproches de Jésus à ses disciples pour leur foi insuffisante, mettant en avant des passages de l'Évangile selon Matthieu. Le mode de vie prêché par Jésus peut sembler exigeant, mais il assure à ses disciples qu'ils ne seront jamais dans le besoin. Finalement, l'article montre comment la foi et la confiance en Dieu sont essentielles pour être un vrai disciple, soulignant que la délégation complète de ses besoins à Dieu est un acte de foi majeur.
L'article explore comment Jésus, dans le Sermon sur la Montagne, encourage la prière persistante, soulignant que Dieu répond à ceux qui demandent avec insistance. Il illustre ce concept avec des analogies paternalistes et met en lumière la bonté divine.
Matthieu 7.7-11 (Louis Segond S21) :
»Demandez et l'on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l'on vous ouvrira.En effet, toute personne qui demande reçoit, celui qui cherche trouve et l'on ouvre à celui qui frappe.Qui parmi vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain?Ou s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent?Si donc, mauvais comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, votre Père céleste donnera d'autant plus volontiers de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.
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Le sermon sur la montagne (18), un encouragement à la prière
I
Cet article analyse une section du Sermon sur la Montagne, où Jésus encourage ses disciples à prier de manière persistante et confiante. Le passage en question se trouve dans Matthieu 7:7-11, où Jésus utilise les verbes 'demander, chercher, frapper' pour illustrer l'attitude déterminée que doivent avoir les disciples lorsqu'ils adressent leurs prières à Dieu. Ce message est ancré dans l'idée que Dieu, à l'image d'un père aimant, sait offrir de bonnes choses à ceux qui le sollicitent avec persévérance.
Luc 6.20 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus leva les yeux sur ses disciples et dit: «Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!
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II
Le concept développé est que Dieu écoute et répond à ceux qui prient avec insistance, ce qui souligne la bonté divine par contraste avec la nature parfois imparfaite des humains. Le texte mentionne également l'idée que le Sermon sur la Montagne pourrait avoir été donné à plusieurs reprises et s'inscrit en miroir avec d'autres passages similaires comme dans Luc, parfois désignés comme le 'sermon dans la plaine'. En somme, cet encouragement à la prière montre la proximité et l'ouverture de Dieu à celles et ceux qui cherchent activement sa présence.
L'article discute du Sermon sur la Montagne où Jésus explique l'importance des choix spirituels, symbolisés par deux chemins. Ce thème récurrent souligne l'appel de Jésus à ses disciples à choisir la voie difficile menant à la vie éternelle.
Luc 18.27 (Louis Segond S21) :
Jésus répondit: «Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.»
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L'article explore le Sermon sur la Montagne, mettant en lumière l'enseignement de Jésus sur les deux chemins, qui symbolisent les choix spirituels ouverts aux humains. Il reflète sur la nature transformative de l'enseignement de Jésus, incitant ses disciples à adopter une voie étroite et difficile qui mène à la vie éternelle. Jésus utilise l'image des deux chemins pour illustrer son appel à la décision et à l'engagement.
Matthieu 19.26 (Louis Segond S21) :
Jésus les regarda et leur dit: «Aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible.»
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II
L'article rapproche cet enseignement de passages parallèles dans les Évangiles de Matthieu et Luc, soulignant la récurrence du thème des choix spirituels dans le ministère de Jésus. Grâce à des soirées prolongées avec ses disciples, Jésus enseigne ses idées révolutionnaires qui contrastaient avec les traditions pharisiennes de l'époque. Le lieu de l'enseignement est sur un plateau près de Capernaüm, après le pèlerinage de Pâque, illustrant la période active du ministère de Jésus.
Luc 13.24 (Louis Segond S21) :
«Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. En effet, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer et ne le pourront pas.
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III
Les références bibliques spécifiques incluses sont Matthieu 7:13-14 et Luc 13:24, offrant une base textuelle pour réfléchir sur le message de Jésus concernant la voie de la vie éternelle. L'article rappelle l'importance de choisir la bonne voie avec l'idée que se rapprocher de Dieu rend toutes choses possibles, tel que souligné dans Luc 18:27 et Matthieu 19:26.
Cet article traite de la mise en garde de Jésus contre les faux prophètes dans le sermon sur la montagne. Les fruits de leur enseignement permettent de distinguer le vrai du faux. Trois critères principaux sont évoqués : motivations, alignement avec Jésus, et comportement.
Matthieu 24.24 (Louis Segond S21) :
car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c'était possible, même ceux qui ont été choisis.
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Le sermon sur la montagne (21), les faux prophètes
I
L'article PER105 aborde le sujet des faux prophètes dans le contexte du sermon sur la montagne, un enseignement central de Jésus-Chris. Ce texte, divisé en plusieurs sections, met en évidence l'importance de l'authenticité et de la véracité des prophètes. Les faux prophètes, qui se présentent comme des porteurs de messages divins, sont en réalité des trompeurs dont les enseignements s'opposent aux paroles de Jésus.
2 Corinthiens 11.13-15 (Louis Segond S21) :
Ces hommes-là sont de prétendus apôtres, des ouvriers trompeurs déguisés en apôtres de Christ.Et ce n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière.Il n'est donc pas étrange que ses serviteurs aussi se déguisent en serviteurs de la justice. Leur fin sera conforme à leurs actes.
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II
Jésus alerte ses disciples sur ces dangers, soulignant que les fruits de l'enseignement des prophètes sont le moyen de distinguer le vrai du faux. Trois aspects principaux sont mentionnés pour identifier les bons fruits : les motivations et intentions qui sous-tendent les actions, l'alignement avec les enseignements de Jésus, et le caractère et comportement des personnes. Les références bibliques telles que Matthieu 7:15-16 et Galates 5:22-23 illustrent ces points.
Matthieu 24.11 (Louis Segond S21) :
Beaucoup de prétendus prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens.
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III
L'article insiste sur le fait que le discernement humain est limité et nécessite l'assistance du Saint-Esprit pour distinguer les vrais prophètes des imposteurs. L'environnement culturel et religieux joue un rôle dans la réception de ces enseignements, compte tenu de l'opposition entre les praticiens des lois pharisiennes et les enseignements de Jésus.
L'article explore le Sermon sur la montagne où Jésus parle de prétendus disciples non reconnus par Lui. Comparant les évangélistes Matthieu et Luc, il traite de l'authenticité de la foi nécessaire pour entrer dans le Royaume de Dieu, au-delà de l'appartenance ethnique et des actes miraculeux.
Luc 13.29 (Louis Segond S21) :
On viendra de l'est et de l'ouest, du nord et du sud, et l'on se mettra à table dans le royaume de Dieu.
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Le sermon sur la montagne (22), ceux qui m’appellent Seigneur
I
Cet article analyse une section du Sermon sur la montagne, où Jésus parle de ceux qui proclament le Seigneur, mais dont les actions ne reflètent pas un véritable engagement envers ses enseignements. Le texte se concentre sur Matthieu 7.21-23, où Jésus avertit que de nombreuses personnes déclarant sa seigneurie ne seront pas reconnues par lui. Ce passage est comparé avec Luc 13.25-30, montrant comment Matthieu et Luc présentent des perspectives légèrement différentes de ce message crucial.
Matthieu 3.9 (Louis Segond S21) :
et ne vous avisez pas de dire en vous-mêmes: ‘Nous avons Abraham pour ancêtre!’ En effet, je vous déclare que de ces pierres Dieu peut faire naître des descendants à Abraham.
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II
Matthieu met en lien cette déclaration avec les faux prophètes mentionnés plus tôt, soulignant le besoin de vrais disciples pour mener une vie authentique en Christ. Le contexte est propre à une situation post-Pâque, sur le plateau près de Capernaüm en 31 après J.-C. L'analyse offre des comparaisons avec d'autres passages bibliques, soulignant la persistance du thème de l'authenticité dans la foi.
Luc 13.29 (Louis Segond S21) :
On viendra de l'est et de l'ouest, du nord et du sud, et l'on se mettra à table dans le royaume de Dieu.
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III
Les miracles et autres actes de puissance ne suffisent pas à prouver la véritable allégeance à Dieu. Le texte explore aussi la distinction entre l'appartenance ethnique juive et la nécessité d'une foi authentique pour entrer dans le Royaume de Dieu.
Cet article analyse la parabole des deux maisons, illustrant l'importance des fondations spirituelles solides face aux apparences trompeuses, soulignant la distinction entre les vrais et faux disciples.
Matthieu 7.24-27 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison; elle ne s'est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison; elle s'est écroulée et sa ruine a été grande.»
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Cet article propose une exploration détaillée du sermon sur la montagne, se concentrant sur la parabole des deux maisons. Cette parabole, évoquée dans l'évangile de Matthieu (7:24-27) et Luc (6:47-49), compare deux types de constructions représentant la vie de deux personnes. Les apparences peuvent être trompeuses : la maison construite sur le sable peut d'abord sembler plus attrayante en raison des économies réalisées sur ses fondations, qui permettent d'améliorer son apparence externe.
Luc 6.47-49 (Louis Segond S21) :
Je vais vous montrer à qui ressemble tout homme qui vient à moi, entend mes paroles et les met en pratique:il ressemble à un homme qui, pour construire une maison, a creusé, creusé profondément et a posé les fondations sur le rocher. Une inondation est venue, le torrent s'est jeté contre cette maison sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais celui qui entend et ne met pas en pratique est semblable à un homme qui a construit une maison sur la terre, sans fondations. Le torrent s'est jeté contre elle et aussitôt elle s'est écroulée; la ruine de cette maison a été grande.»
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II
Cependant, c'est lors des tempêtes que la solidité réelle de la construction est révélée, symbolisant la véritable essence d'un disciple. Cela souligne l'importance de la robustesse intérieure et spirituelle sur les apparences extérieures. Les auditeurs identifiaient eux-mêmes les pharisiens à la construction sur le sable, ce qui était l'un des objectifs de Jésus dans ce message.
Matthieu 7.24-27 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison; elle ne s'est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison; elle s'est écroulée et sa ruine a été grande.»
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III
Finalement, la parabole met en avant que seuls deux choix s'offrent au disciple : entrer dans le Royaume de Dieu ou être perdu.
PER108 conclut le Sermon sur la montagne selon Matthieu 7.28-29. La foule et les disciples sont frappés par l'autorité unique de Jésus, si différente de celle des pharisiens. À travers 23 points, Jésus a défini le portrait du vrai disciple, un idéal impossible à atteindre sans transformation profonde. La foule entrevoit en lui le Messie et aspire à cette vie nouvelle qu'il propose.
Jean 6.60 (Louis Segond S21) :
Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent: «Cette parole est dure. Qui peut l'écouter?»
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La péricope PER108 traite des résultats et de l'impact du Sermon sur la montagne, tel que rapporté principalement par l'évangéliste Matthieu dans les versets 7.28-29. Cette section constitue la conclusion formelle du long discours que Jésus a prononcé sur le plateau en contrebas d'une montagne à proximité de Capharnaüm, en Galilée, après le pèlerinage de Pâque à Jérusalem le 5 avril 31. Matthieu est le seul évangéliste à conclure explicitement ce discours en rapportant la réaction de la foule. Les disciples et l'ensemble des auditeurs présents sont profondément frappés par l'enseignement de Jésus. Ce qui les marque particulièrement, c'est la différence fondamentale entre la manière dont le Maître s'exprime et celle des pharisiens qu'ils entendaient chaque sabbat dans les synagogues. Les pharisiens enseignaient en s'appuyant sur des traditions et des autorités extérieures, tandis que Jésus parle avec une autorité qui lui est propre, intrinsèque et immédiate. Cette observation est corroborée par plusieurs passages évangéliques. L'apôtre Jean illustre bien cette réalité en rapportant que les pharisiens eux-mêmes, abasourdis, reconnaissent : 'Jamais homme n'a parlé comme cet homme' (Jean 7.46). Les évangélistes Marc et Luc font également état de cette autorité singulière avec laquelle Jésus enseignait (Marc 1.22, Luc 4.32), une autorité que Pierre confesse également dans Jean 6.68. Ces témoignages convergents montrent que l'impact de Jésus sur ses auditeurs dépasse largement le cadre d'un enseignement rabbinique ordinaire.
Luc 6.17 (Louis Segond S21) :
Il descendit avec eux et s'arrêta sur un plateau où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de personnes de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon.
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II
Le Sermon sur la montagne, principalement rapporté par Matthieu, a eu un impact profond sur la foule et les nombreux disciples présents. Le chemin du véritable disciple est désormais clairement tracé, laissant à chacun la liberté de s'y engager ou non. Ce choix personnel conditionne l'accès au Royaume de Dieu, thème central du message de Jésus tout au long de ce discours. Il est notable que la conclusion de Matthieu pourrait sembler surprenante à première vue. En effet, le Messie Jésus a énoncé des normes élevées, souvent en opposition directe avec les enseignements des pharisiens qui dominaient la vie religieuse du peuple. Pourtant, la réaction de la foule n'est pas le rejet ou l'incompréhension. Contrairement à certains auditeurs qui, à une autre occasion, avaient dit : 'Ces paroles sont dures ; qui peut les entendre ?' (Jean 6.60), ceux qui entendent le Sermon sur la montagne sont touchés et aspirent à cette nouvelle vie. La foule perçoit en Jésus bien plus qu'un simple prophète. Elle entrevoit en lui le Messie, le fondateur d'une société nouvelle, d'un ordre différent dirigé par ce Maître qu'elle reconnaît comme exceptionnel. Cette reconnaissance messianique, bien que non encore pleinement formulée par tous, transparaît dans l'émerveillement collectif face à son autorité.
Luc 4.32 (Louis Segond S21) :
On était frappé par son enseignement, car il parlait avec autorité.
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III
À travers les 23 points développés dans le Sermon sur la montagne, Jésus a défini le portrait type du disciple, un profil qui diverge fondamentalement de la nature humaine naturelle. Le commentaire souligne avec pertinence qu'il est pratiquement impossible de réaliser ce profil sans une transformation profonde de l'être intérieur. C'est précisément pourquoi ce discours s'adresse en priorité aux disciples, comme le précise Luc 6.17, avant de s'étendre à une audience plus large. Du point de vue synoptique, il est important de noter que si Matthieu situe cet enseignement dans le contexte du Sermon sur la montagne, Luc place une partie de cet enseignement à un moment ultérieur dans son récit. Cette différence de contextuarisation entre les deux évangélistes reflète leurs intentions théologiques et littéraires propres, sans remettre en cause la réalité historique des événements relatés. Cette péricope constitue ainsi une charnière dans la narration synoptique de la vie de Jésus. Elle clôt un bloc d'enseignement majeur tout en ouvrant la voie à la suite du ministère galiléen. Elle invite le lecteur à prendre position face à cet enseignement exigeant mais transformateur, posant la question centrale du discipulat : suis-je prêt à m'engager sur ce chemin que le Maître a clairement tracé ?
La péricope 112 analyse le départ itinérant de Jésus vers les villes et villages de Galilée (Mt 11.1), situé en mai-juin 31. Contrairement à Jean le Baptiste qui restait fixe, Jésus parcourait activement la région pour annoncer le Royaume des Cieux, guidé par le Saint-Esprit, afin d'atteindre même les plus démunis qui ne pouvaient se déplacer jusqu'à lui.
Matthieu 11.1 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus eut fini de donner ses instructions à ses douze disciples, il partit de là pour enseigner et prêcher dans leurs villes.
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La péricope 112, intitulée 'Le départ du Messie Jésus vers d'autres villes', s'inscrit dans la série synoptique de l'œuvre de Schilo et constitue un épisode charnière dans la chronologie du ministère public de Jésus-Christ. Situé entre la péricope 111 relatant la résurrection du fils de la veuve de Naïm et la péricope 113 portant sur la question de Jean le Baptiste, cet article traite d'un verset unique extrait de l'Évangile de Matthieu (Matthieu 11.1), volontairement isolé de son contexte immédiat pour mettre en lumière une réalité ministérielle fondamentale : le déplacement itinérant du Messie à travers la région de Galilée. D'un point de vue chronologique, les auteurs situent cet événement en mai ou juin de l'an 31 de notre ère, avant l'arrivée des grandes chaleurs estivales, dans la région de Galilée. La note géographique précise qu'après son passage à Naïm, Jésus a parcouru l'ensemble de la région avant de retourner à Capernaüm, sa base d'opérations habituelle durant cette période de son ministère. L'analyse théologique développée dans cet article met en évidence une caractéristique essentielle du ministère de Jésus-Christ : son caractère proactif et itinérant. Contrairement à une posture passive qui consisterait à attendre que les foules viennent à lui — ce qu'elles faisaient déjà en grand nombre — Jésus choisit de se déplacer activement vers les villes et les villages de la région pour y annoncer la bonne nouvelle du Royaume des Cieux.
Matthieu 11.1 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus eut fini de donner ses instructions à ses douze disciples, il partit de là pour enseigner et prêcher dans leurs villes.
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II
Ce comportement illustre une démarche missionnaire délibérée et structurée, qui ne se limite pas aux centres névralgiques de population mais qui s'étend jusqu'aux communautés les plus périphériques. Un parallèle significatif est établi avec le ministère de Jean le Baptiste, qui, lui, était demeuré stationnaire, opérant depuis des lieux fixes comme Béthanie au-delà du Jourdain ou Énon, dictés par la nécessité de disposer d'eau en abondance pour les baptêmes. Ce contraste révèle deux approches radicalement différentes du service de Dieu : l'une centrée sur un lieu géographique déterminé par des contraintes rituelles, l'autre animée par une dynamique de mouvement et de rencontre active avec les populations. Les auteurs avancent une interprétation pneumatologique de ce comportement missionnaire : Jésus était guidé par le Saint-Esprit dans ces déplacements. Cette motivation spirituelle profonde répond à une préoccupation d'équité et d'inclusivité sociale. En effet, tous les habitants de la région ne pouvaient pas se permettre d'interrompre leur activité professionnelle ou économique pour se rendre jusqu'à Jésus.
III
Les plus pauvres, les travailleurs, ceux dont les obligations quotidiennes ne leur laissaient aucune liberté de déplacement, auraient été exclus du message du Royaume si Jésus n'était pas venu à eux. Son choix de voyager reflète donc une préoccupation pastorale pour les plus démunis et les plus marginalisés. L'article souligne également que ces voyages en Galilée ne constituent pas des événements isolés, mais s'inscrivent dans un schéma récurrent du ministère de Jésus : une fois l'hiver terminé et avec le retour de la belle saison, il organisait des tournées missionnaires accompagné de ses disciples et des femmes qui assuraient la logistique du groupe. Cette organisation révèle une structure de mission intentionnelle, planifiée selon les saisons, et témoigne de la dimension collective et communautaire du mouvement messianique autour de Jésus. Des annexes complémentaires sont proposées au lecteur pour approfondir la compréhension du contexte : l'annexe ANN021 sur les appels des disciples et l'annexe ANN022 sur le choix des disciples permettent de mieux situer le cercle de compagnons qui accompagnait Jésus lors de ces déplacements. En définitive, cette péricope, bien que fondée sur un seul verset biblique, offre une réflexion riche sur la nature du ministère messianique : un ministère en mouvement, guidé par l'Esprit, soucieux d'atteindre tous les hommes et toutes les femmes sans distinction, et qui constitue un modèle pour toute démarche missionnaire authentique.
Jésus rend hommage à Jean le Baptiste à Capernaüm (mai-juin 31), selon Matthieu 11.7-19 et Luc 7.24-35. Sans chercher à recruter ses disciples, il affirme la grandeur prophétique de Jean, l'identifie à l'Élie annoncé par Malachie, et signale la fin de l'ancienne alliance. Il oppose le royaume de Dieu au royaume construit par les pharisiens selon leurs propres règles.
Matthieu 11.13 (Louis Segond S21) :
En effet, tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean.
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La péricope PER114 traite de l'éloge que le Messie Jésus rend à Jean le Baptiste, tel que relaté dans les évangiles de Matthieu (11.7-19) et de Luc (7.24-35). Cet épisode se déroule à Capernaüm, en mai ou juin de l'an 31, peu après le départ des envoyés de Jean le Baptiste qui étaient venus interroger Jésus sur sa messianité (voir PER113). L'article souligne d'emblée qu'il serait erroné d'interpréter cet éloge comme une tentative de Jésus de recruter les disciples de Jean. Au contraire, Jésus exprime simplement la vérité sur la personne et le ministère de Jean, sans arrière-pensée ni motivation personnelle. La preuve de sa propre messianité repose uniquement sur ses actes conformes aux prophéties d'Ésaïe (35.4-5), et non sur des stratégies humaines de persuasion. Le Messie Jésus reconnaît publiquement l'importance considérable du ministère de Jean le Baptiste. Les qualités exceptionnelles de ce grand prophète sont évidentes pour le peuple, même si les chefs religieux persistent à les nier.
Matthieu 11.7-19 (Louis Segond S21) :
Comme ils s'en allaient, Jésus se mit à dire à la foule au sujet de Jean: «Qu'êtes-vous allés voir au désert? Un roseau agité par le vent?Mais qu'êtes-vous allés voir? Un homme habillé de [tenues] élégantes? Ceux qui portent des tenues élégantes sont dans les maisons des rois.Qu'êtes-vous donc allés voir? Un prophète? Oui, je vous le dis, et plus qu'un prophète,[car] c'est celui à propos duquel il est écrit: Voici, j'envoie mon messager devant toi pour te préparer le chemin.»Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'est venu personne de plus grand que Jean-Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui.Depuis l'époque de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est assailli avec force, et des violents s'en emparent.En effet, tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean.Si vous voulez bien l'accepter, c'est lui l'Elie qui devait venir.Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»A qui comparerai-je cette génération? Elle ressemble à des enfants assis sur des places publiques et qui s'adressent à d'autres enfantsen disant: ‘Nous vous avons joué de la flûte et vous n'avez pas dansé, nous [vous] avons entonné des chants funèbres et vous ne vous êtes pas lamentés.’En effet, Jean est venu, il ne mange pas et ne boit pas, et l'on dit: ‘Il a un démon.’Le Fils de l'homme est venu, il mange et il boit, et l'on dit: ‘C'est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs d'impôts et des pécheurs.’ Mais la sagesse a été reconnue juste par ses enfants.»
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II
Jean a profondément marqué son époque, notamment en amenant de nombreuses personnes — y compris des collecteurs d'impôts — à se faire baptiser, ce que Luc souligne particulièrement. Cependant, la classe religieuse dominante n'a pas adhéré à ses enseignements, révélant une incrédulité persistante face au plan divin. L'article met en évidence une différence notable dans l'approche des deux évangélistes. Matthieu, fidèle à son habitude, établit des liens explicites avec les prophètes de l'Ancien Testament, notamment en citant Malachie 3.1, car son audience est familière avec ces textes. Luc, en revanche, se contente de rapporter les faits sans recourir aux prophéties juives, son lectorat étant vraisemblablement d'origine non juive et moins familier avec ces références. Un point théologique central de cet éloge est la parole quelque peu énigmatique de Matthieu 11.12 : « Depuis l'époque de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est assailli avec force, et des violents s'en emparent. » Cette déclaration est interprétée comme marquant un tournant historique et eschatologique majeur. Jean le Baptiste représente la fin de l'ancienne alliance et de la lignée prophétique qui la caractérise (Matthieu 11.13), tandis que sa venue inaugure le seuil d'une nouvelle alliance.
Matthieu 11.12 (Louis Segond S21) :
Depuis l'époque de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est assailli avec force, et des violents s'en emparent.
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III
La violence exercée contre le royaume des cieux ferait référence aux chefs religieux qui ont construit un système religieux selon leurs propres critères, proclamant un royaume conforme à leur vision personnelle, mais radicalement différent de celui annoncé par Jean et par Jésus. En identifiant Jean le Baptiste comme l'Élie qui devait venir, conformément à la prophétie de Malachie 3.1, Jésus valide la légitimité divine du ministère de Jean tout en condamnant implicitement l'aveuglement des pharisiens. Cette identification est théologiquement lourde de sens : elle inscrit Jean dans la continuité de la grande tradition prophétique d'Israël tout en marquant la clôture de cette ère. L'éloge permet ainsi au Messie Jésus de clarifier l'existence de deux royaumes distincts et opposés : celui des pharisiens, fondé sur leurs propres règles et interprétations religieuses, et celui de Dieu, annoncé par Jean et incarné par Jésus. Cette péricope invite le lecteur à une réflexion profonde sur la réception du message divin, sur les résistances institutionnelles à ce message, et sur la continuité du plan de salut à travers les figures de Jean le Baptiste et de Jésus. Elle illustre également la manière dont Dieu interpelle son peuple par des messagers successifs, et comment ces messagers peuvent être rejetés par ceux-là mêmes qui se prétendent gardiens de la foi.
L'article explore comment Jésus annonçait le royaume de Dieu avec ses disciples, soulignant l'importance des femmes qui soutenaient ces missions et la distinction entre prêcher et annoncer selon Luc.
Marc 15.40-41 (Louis Segond S21) :
Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le jeune et de Joses, ainsi que Salomé,qui le suivaient et le servaient lorsqu'il était en Galilée, et beaucoup d'autres femmes qui étaient aussi montées avec lui à Jérusalem.
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Le Messie Jésus, avec ses disciples, annonce le royaume de Dieu
I
L'article explore comment Jésus, accompagné de ses disciples, a annoncé le royaume de Dieu dans la région de Capernaüm en Galilée. Jésus n'a pas restreint ses enseignements à cette ville, mais a également voyagé dans d'autres villes et villages. Cela a permis aux apôtres de voir comment il proclamait le royaume de Dieu.
Marc 15.40-41 (Louis Segond S21) :
Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le jeune et de Joses, ainsi que Salomé,qui le suivaient et le servaient lorsqu'il était en Galilée, et beaucoup d'autres femmes qui étaient aussi montées avec lui à Jérusalem.
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II
L'article souligne l'importance des personnes qui soutenaient matériellement ces voyages, en particulier les femmes mentionnées dans les Évangiles de Luc et de Marc. Luc mentionne que ces femmes s'occupaient de tâches telles que la nourriture et les vêtements, ce qui permettait à Jésus de se concentrer sur son enseignement. Les récits de Marc confirment ce soutien féminin.
Luc 8.1-3 (Louis Segond S21) :
Ensuite, Jésus alla de ville en ville et de village en village. Il prêchait et annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu. Les douze l'accompagnaient,avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies: Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons,Jeanne, femme de Chuza l'intendant d'Hérode, Susanne et beaucoup d'autres, qui le servaient en l'assistant de leurs biens.
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III
L'article explique en outre la distinction entre les termes « prêcher » et « annoncer » employés par Luc pour décrire l'activité de Jésus. Jésus prêchait avec autorité et annonçait une bonne nouvelle joyeuse, une double approche qui offrait espoir et transformation à ses auditeurs.
Cet article explore les relations tendues entre Jésus, sa famille et les autorités religieuses, en se basant principalement sur l'Évangile selon Marc. Tout en décrivant la perception initialement sceptique de sa famille, il souligne la dynamique avec les pharisiens et la conversion ultérieure de certains membres de sa famille après la résurrection.
Marc 3.20-21 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à la maison, et la foule se rassembla de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre leur repas.Lorsqu'ils l'apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s'emparer de lui, car ils disaient: «Il a perdu la raison.»
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L'article intitulé "PER120 - Le témoignage de la famille du Messie Jésus" explore les interactions complexes entre Jésus, sa famille et les autorités religieuses de son époque. En se concentrant principalement sur le rôle de la famille de Jésus, notamment à travers le prisme de l'Évangile selon Marc, l'article examine la perception que certains membres de sa famille avaient de lui, le considérant comme mentalement instable. Cette perception pourrait avoir été influencée par les pressions externes exercées par les pharisiens, qui cherchaient à discréditer Jésus en raison de sa popularité croissante auprès des foules.
Marc 3.20-21 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à la maison, et la foule se rassembla de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre leur repas.Lorsqu'ils l'apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s'emparer de lui, car ils disaient: «Il a perdu la raison.»
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II
Le texte se déroule principalement à Capernaüm, en Galilée, où Jésus résidait temporairement. Le contexte historique et religieux décrit dans l'article souligne la tension entre les adeptes de Jésus et les autorités juives, et l'article suggère que la famille de Jésus, bien que préoccupée par sa sécurité, était partagée entre compréhension et crainte des représailles. Les références à l'Évangile de Marc 3:20-21 mettent en lumière l'idée que la famille a envisagé d'intervenir pour ramener Jésus à Nazareth, probablement pour le protéger des critiques ou manigances des pharisiens.
III
L'article évoque également la conversion éventuelle de certains demi-frères de Jésus après sa résurrection, illustrant une évolution de leur perception sur la mission de Jésus. Ce texte s'inscrit dans une série de réflexions sur le ministère de Jésus, leur impact sur sa famille et la manière dont la foi chrétienne interprète ces événements traduisant à la fois hésitations humaines et accomplissement divin.
Jésus cite le signe de Jonas pour répondre aux pharisiens demandant un miracle. Il souligne le repentir et la foi, critiquant l'incrédulité à Capernaüm malgré ses nombreux miracles. Ce texte illustre la mission évangélique de Jésus et sa relation avec les autorités religieuses.
Luc 11.29 (Louis Segond S21) :
Comme la foule s'amassait, il se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise; elle réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].
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L'article "PER124 - Le signe de Jonas" explore un épisode important de la vie de Jésus où il utilise le "signe de Jonas" pour répondre aux demandes de miracles supplémentaires de la part des pharisiens et des docteurs de la loi. Rejetant les démonstrations spectaculaires pour prouver sa messianité, Jésus renvoie ses interlocuteurs à l'histoire de Jonas pour souligner l'importance du repentir et du message évangélique. Les références bibliques mentionnées incluent Matthieu 12.38-41, Matthieu 16.4, et Luc 11.29, parmi d'autres, pour illustrer l'interaction entre Jésus et ces autorités religieuses.
Luc 11.29 (Louis Segond S21) :
Comme la foule s'amassait, il se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise; elle réclame un signe miraculeux, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].
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II
Le texte situe cette interaction dans la maison de Capernaüm, en Galilée, vers octobre ou novembre 31. Il est suggéré que les habitants de Capernaüm se voient reprocher leur incrédulité, malgré les nombreux miracles déjà réalisés dans leur région. L'article souligne la supériorité de Jésus par rapport à Jonas, par la prophétie de sa mort et de sa résurrection, symbolisée par les trois jours et nuits que Jonas a passés dans le ventre du poisson.
Jonas 3.5 (Louis Segond S21) :
Les habitants de Ninive crurent à Dieu. Ils proclamèrent un jeûne et s'habillèrent de sacs, depuis les plus grands jusqu'aux plus petits.
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III
Cette prophétie devient centrale dans sa mission. En conclusion, l'article met en évidence le rôle des miracles et le message prophétique pour offrir une perspective théologique sur la position de Jésus face aux attentes messianiques de son époque, tout en incitant les lecteurs à réfléchir sur les enseignements toujours pertinents, à savoir le repentir et la vraie foi en l'Évangile.
Jésus utilise le récit de la reine de Séba, qui a parcouru de longues distances pour écouter Salomon, pour critiquer ceux qui refusent de le reconnaître malgré ses enseignements et miracles.
Luc 11.31 (Louis Segond S21) :
Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or, il y a ici plus que Salomon.
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L'article intitulé "PER125 - Le signe de la reine de Séba" se concentre sur l'évocation par Jésus de la reine de Séba dans Matthieu 12:42 et Luc 11:31. La reine, venue de loin pour écouter la sagesse de Salomon, symbolise ceux qui recherchent activement la vérité divine. Jésus compare cette quête à l'indifférence des Juifs de son époque, qui malgré les enseignements et signes miraculeux qu'il leur offre, choisissent de ne pas le reconnaître comme le Messie.
Matthieu 12.42 (Louis Segond S21) :
Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec cette génération et la condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or, il y a ici plus que Salomon.
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II
Ce récit souligne une contradiction entre l'accueil réservé à Jésus par les foules enthousiastes et la résistance de certains, en particulier des pharisiens bien versés dans les Écritures. L'article souligne que la diligence de la reine de Séba, prête à parcourir de longues distances, sera utilisée lors du jugement final pour condamner l'incrédulité de la génération contemporaine de Jésus. Il s'agit d'un avertissement à toutes les générations sur l'importance de saisir les opportunités spirituelles divines quand elles se présentent.
Cet article analyse un incident rapporté par Luc où une femme exprime son admiration pour Jésus, mettant ainsi en lumière le changement social de l'époque. Jésus répond en soulignant l'importance de ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, transcendant les liens familiaux traditionnels.
Luc 8.19-21 (Louis Segond S21) :
La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas l'approcher à cause de la foule.On lui dit: «Ta mère et tes frères sont dehors et ils désirent te voir.»Mais il répondit: «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la mettent en pratique.»
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L'article 'PER127 - Une femme interrompt le Messie Jésus' explore un épisode unique rapporté exclusivement par l'Évangile de Luc. Dans ce passage, pendant un discours public du Messie Jésus, une femme, impressionnée par ses enseignements, s'exprime avec enthousiasme, affirmant que Marie, la mère de Jésus, doit se sentir honorée. Ceci est notable car, à l'époque, les débats religieux étaient réservés aux hommes, et les femmes étaient souvent réduites à des rôles subordonnés.
Luc 8.19-21 (Louis Segond S21) :
La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas l'approcher à cause de la foule.On lui dit: «Ta mère et tes frères sont dehors et ils désirent te voir.»Mais il répondit: «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la mettent en pratique.»
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II
L'intervention de la femme est perçue par Luc comme emblématique d'un changement social et religieux majeur. Jésus, dans sa réponse, redéfinit ce qu'est le véritable bonheur, au-delà des liens familiaux. Il met l'accent sur ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, soulignant que l'engagement spirituel et la pratique des principes de l'Évangile sont plus significatifs que les relations de sang.
Luc 11.27-28 (Louis Segond S21) :
Jésus parlait encore quand une femme se mit à lui dire, du milieu de la foule: «Heureux le ventre qui t'a porté! Heureux les seins qui t'ont allaité!»Il répondit: «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent!»
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III
L'article fournit également des références à d'autres passages bibliques comme Luc 8:19-21, qui illustrent ce concept. Il explore comment les lecteurs peuvent tirer des leçons en identifiant la primauté de l'application vivante de la parole de Dieu par rapport à la seule parenté biologique.
L'article analyse les foules qui suivent Jésus et leurs implications sociales et religieuses, notamment face aux autorités. Il explore l'influence croissante de Jésus et les oppositions qu'il suscite.
Luc 5.22 (Louis Segond S21) :
Jésus connaissait leurs pensées; il prit la parole et leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?
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Cet article explore la popularité croissante de Jésus et les effets de ses enseignements sur les foules nombreuses qui se rassemblent pour l'écouter. Ces masses, notamment à proximité de Capernaüm en Galilée, étaient composées de diverses personnes, y compris des espions romains et religieux, amateurs de ses paraboles et de ses enseignements. Luc, dans son évangile, aborde des thèmes du sermon sur la montagne que Jésus partageait avec les foules.
Marc 2.8 (Louis Segond S21) :
Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?
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II
L'article détaille aussi les miracles et les paroles adressés par Jésus à la foule, tout en soulignant l'attention que lui portent les autorités romaines et les pharisiens. Ces derniers voient en Jésus une menace à leur autorité morale et religieuse. L'intensification de l'opposition des pharisiens souligne leur crainte face à l'influence croissante de Jésus, bien que son message ne soit pas en substance politique.
Luc 6.8 (Louis Segond S21) :
Mais Jésus connaissait leurs pensées et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi et tiens-toi là au milieu.» Il se leva et se tint debout.
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III
En fin de compte, Jésus attire l'attention sur l'importance de l'authenticité et de la sincérité, en sermonnant sur l'hypocrisie.
Jésus enseigne à ne pas s'inquiéter pour les besoins matériels, illustrant la providence divine à travers des exemples naturels et en insistant sur la priorité du Royaume de Dieu.
Matthieu 6.25-34 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez [et boirez] pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement?Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux?Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie?Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Etudiez comment poussent les plus belles fleurs des champs: elles ne travaillent pas et ne tissent pas;cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d'aussi belles tenues que l'une d'elles.Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au feu, ne le fera-t-il pas bien plus volontiers pour vous, gens de peu de foi?Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas: ‘Que mangerons-nous? Que boirons-nous? Avec quoi nous habillerons-nous?’En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples qui le recherchent. Or, votre Père céleste sait que vous en avez besoin.Recherchez d'abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus.Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.
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L'article explore en profondeur l'enseignement de Jésus sur le thème de l'inquiétude à travers des passages bibliques choisis, notamment ceux de Matthieu 6 et Luc 12. Il met en évidence l'approche de Jésus qui déconseille de s'inquiéter pour les besoins matériels comme la nourriture et le vêtement, en soulignant la providence divine qui garantit que ces besoins seront satisfaits pour ceux qui recherchent d'abord le royaume de Dieu. Le texte argumente que l'inquiétude est illogique aux yeux de Jésus, car la vie elle-même, donnée par Dieu, est plus importante que les nécessités matérielles.
Matthieu 6.25-34 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez [et boirez] pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement?Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux?Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie?Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Etudiez comment poussent les plus belles fleurs des champs: elles ne travaillent pas et ne tissent pas;cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d'aussi belles tenues que l'une d'elles.Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au feu, ne le fera-t-il pas bien plus volontiers pour vous, gens de peu de foi?Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas: ‘Que mangerons-nous? Que boirons-nous? Avec quoi nous habillerons-nous?’En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples qui le recherchent. Or, votre Père céleste sait que vous en avez besoin.Recherchez d'abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus.Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.
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II
L'exemple des corbeaux, espèce impure selon la législation mosaïque, et des lys des champs est utilisé pour illustrer comment Dieu prend soin de la création. Les parallèles entre les récits de Matthieu et de Luc révèlent les possibles réitérations de Jésus dans différents contextes, ce qui présente un enseignement constant sur la hiérarchie des valeurs entre le matériel et le spirituel. Cet article s'adresse principalement à un public déjà familiarisé avec les textes bibliques mais qui souhaite approfondir sa compréhension théologique des enseignements de Jésus sur les préoccupations quotidiennes.
Deutéronome 14.12-18 (Louis Segond S21) :
Voici ceux dont vous ne mangerez pas: l'aigle, l'orfraie, l'aigle de mer,le milan, les diverses espèces de vautours, l'autour,toutes les espèces de corbeaux,l'autruche, le hibou, la mouette, les diverses espèces d'éperviers,le chat-huant, la chouette, le cygne,le pélican, le cormoran, le plongeon,la cigogne, les diverses espèces de hérons, la huppe et la chauve-souris.
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III
La période considérée pour cet enseignement se situe autour d'octobre ou novembre 31, près de Capernaüm en Galilée, et souligne la cohérence des messages de Jésus sur la priorité spirituelle comme moyen d'assurer le bien-être matériel.
Cet article explore la question posée par Pierre sur l'audience des paraboles de Jésus. Situé près de Capernaüm, il souligne les difficultés des disciples à saisir les enseignements, mettant en lumière l'enjeu de comprendre le message universel du royaume de Dieu. Luc est le seul évangéliste à noter cette intervention spécifique de Pierre.
Luc 12.41 (Louis Segond S21) :
Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»
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L'article intitulé 'La question de Pierre' explore un passage biblique où l'apôtre Pierre s'interroge sur l'application des enseignements de Jésus. Ce texte, qui se situe près de Capernaüm en Galilée à l'automne de l'an 31, aborde les difficultés des disciples à comprendre les messages du Messie, mettant en lumière les préoccupations de Pierre quant à savoir si les paraboles de Jésus sont destinées seulement aux apôtres ou à un public plus large. Cette question reflète une recherche de clarification, soulignant la pertinence de la question au vu de la diversité de l'audience présente.
Luc 12.41 (Louis Segond S21) :
Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»
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II
Jésus, bien qu'il ne donne pas une réponse immédiate, avait déjà jeté des indices en encourageant la quête du Royaume de Dieu, suggérant que ceux qui ne placent pas cette quête au cœur de leur existence n'en bénéficieront pas. Par l'ajout d'une nouvelle parabole, Jésus cherche à élargir la compréhension des enseignements à tous les fidèles, y compris ceux qui se considèrent en dehors du cercle immédiat des disciples. Cette narration reflète la tension entre une élite spirituelle et le grand nombre, tout en introduisant un horizon eschatologique universel pour l'Église.
III
En parallèle, les annexes suggérées offrent une plongée plus en profondeur dans la compréhension prophétique du retour du Messie Jésus, les signes avant-coureurs de ce retour ainsi que les paraboles précédentes. Notons qu'ici, seul l'Évangile de Luc consigne cette question particulière de Pierre, soulignant l'importance de chercher au-delà des évidences immédiates dans les enseignements du Christ. Cet article, faisant partie d'une série synoptique comprenant une transition entre Pâques, est conçu pour une lecture attentive visant à élucider les enjeux théologiques plus larges de ces échanges entre Jésus et ses apôtres.
Cet article traite de la parabole des deux serviteurs racontée par Jésus, illustrant l'attente envers les fidèles et le jugement sévère des infidèles. Il aborde les responsabilités proportionnelles à la connaissance divine, évoquant également les paraboles des talents et des mines.
Matthieu 24.45-51 (Louis Segond S21) :
»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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L'article intitulé 'PER135- Parabole des deux serviteurs' explore une parabole racontée par Jésus, mise en contexte notamment par les évangiles de Luc et Matthieu. La parabole met en exergue deux types de serviteurs en l'absence de leur maître: un serviteur fidèle, qui accomplit son devoir, et un serviteur infidèle, qui abuse de ses subordonnés et ne nourrit pas correctement ceux qui lui sont confiés. La morale implique que les serviteurs fidèles et consciencieux reçoivent davantage de responsabilités, alors que les infidèles sont punis sévèrement.
Luc 19.11-27 (Louis Segond S21) :
Comme la foule écoutait cela, Jésus ajouta une parabole. En effet, il était près de Jérusalem et l'on croyait que le royaume de Dieu allait apparaître immédiatement.Il dit donc: «Un homme de haute naissance partait dans un pays lointain pour se faire désigner roi et revenir ensuite.Il appela dix de ses serviteurs, leur remit 10 pièces d'or et leur dit: ‘Faites-les fructifier jusqu'à ce que je revienne.’Cependant, ses concitoyens le détestaient et ils envoyèrent une délégation après lui pour dire: ‘Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous.’Lorsqu'il fut de retour après avoir été désigné roi, il fit venir les serviteurs auxquels il avait donné l'argent afin de savoir quels bénéfices chacun avait faits.Le premier se présenta et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a rapporté 10.’Il lui dit: ‘C'est bien, bon serviteur. Parce que tu as été fidèle dans une petite chose, reçois le gouvernement de 10 villes.’Le deuxième vint et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a produit 5.’Il lui dit: ‘Toi aussi, sois établi responsable de 5 villes.’Un autre vint et dit: ‘Seigneur, voici ta pièce d'or que j'ai gardée dans un linge.En effet, j'avais peur de toi parce que tu es un homme sévère; tu prends ce que tu n'as pas déposé et tu moissonnes ce que tu n'as pas semé.’Il lui dit: ‘Je vais te juger sur tes propres paroles, mauvais serviteur; tu savais que je suis un homme sévère, que je prends ce que je n'ai pas déposé et que je moissonne ce que je n'ai pas semé.Pourquoi donc n'as-tu pas mis mon argent dans une banque, afin qu'à mon retour je le retire avec un intérêt?’Puis il dit à ceux qui étaient là: ‘Enlevez-lui la pièce d'or et donnez-la à celui qui en a 10.’Ils lui dirent: ‘Seigneur, il a déjà 10 pièces d'or.’‘Je vous le dis, répondit-il, on donnera à toute personne qui a, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant à mes ennemis qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et mettez-les à mort devant moi.’»
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II
Cette parabole révèle un enseignement sur l'importance des responsabilités et la connaissance de la volonté divine. Tout au long de l'article, l'auteur souligne la répétition par Jésus de cet enseignement sous d'autres formes par les paraboles des talents et des mines. Enfin, la critique est surtout dirigée vers les pharisiens et docteurs de la loi, symbolisant la responsabilité spirituelle dans l'interprétation et la mise en œuvre correcte des enseignements divins.
Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
»Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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III
La parabole incarne un message intemporel sur la fidélité, le service, et la justice appliquée en fonction de la connaissance que tout individu reçoit.
L'article examine comment les enseignements de Jésus créent des divisions, selon les Évangiles. Le message central est que suivre Jésus peut mener à des conflits personnels et spirituels, mais cela offre une opportunité unique de salut.
Luc 12.49-59 (Louis Segond S21) :
»Je suis venu jeter un feu sur la terre; combien je voudrais qu'il soit déjà allumé!Il y a un baptême dont je dois être baptisé, et quelle angoisse pour moi jusqu'à ce qu'il soit accompli!Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre? Non, vous dis-je, mais la division.En effet, désormais, s'il y a cinq personnes dans une famille, elles seront divisées, trois contre deux et deux contre trois,le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère.»Il dit encore aux foules: «Quand vous voyez un nuage se lever à l'ouest, vous dites aussitôt: ‘La pluie vient’, et c'est ce qui se passe.Quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites: ‘Il fera chaud’, et c'est ce qui arrive.Hypocrites! Vous savez reconnaître l'aspect de la terre et du ciel; comment se fait-il que vous ne reconnaissiez pas ce temps-ci?Et pourquoi ne discernez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste?Lorsque tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, tâche en chemin de t'arranger avec lui, de peur qu'il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l'officier de justice et que celui-ci ne te mette en prison.Je te le dis, tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier centime.»
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Cet article explore la manière dont le Messie Jésus est perçu comme un facteur de division selon les paroles rapportées dans les Évangiles. Les textes de Matthieu 10:34-39, Marc, et Luc 12:49-59 sont centrés sur l'idée que l'enseignement de Jésus introduit une polarisation inévitable au sein des communautés, forçant les individus à choisir entre leurs traditions et la nouvelle voie proposée par Jésus. Cette division est non seulement sociale mais aussi spirituelle, puisque suivre Jésus peut entraîner des confrontations avec des proches qui n'acceptent pas son message.
Luc 12.49-59 (Louis Segond S21) :
»Je suis venu jeter un feu sur la terre; combien je voudrais qu'il soit déjà allumé!Il y a un baptême dont je dois être baptisé, et quelle angoisse pour moi jusqu'à ce qu'il soit accompli!Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre? Non, vous dis-je, mais la division.En effet, désormais, s'il y a cinq personnes dans une famille, elles seront divisées, trois contre deux et deux contre trois,le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère.»Il dit encore aux foules: «Quand vous voyez un nuage se lever à l'ouest, vous dites aussitôt: ‘La pluie vient’, et c'est ce qui se passe.Quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites: ‘Il fera chaud’, et c'est ce qui arrive.Hypocrites! Vous savez reconnaître l'aspect de la terre et du ciel; comment se fait-il que vous ne reconnaissiez pas ce temps-ci?Et pourquoi ne discernez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste?Lorsque tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, tâche en chemin de t'arranger avec lui, de peur qu'il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l'officier de justice et que celui-ci ne te mette en prison.Je te le dis, tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier centime.»
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II
Le passage de Luc évoque un "baptême" que Jésus doit subir, faisant allusion à sa crucifixion imminente. Jésus critique les gens pour leur incapacité à interpréter les signes de son ministère en les comparant à la façon dont ils prédisent le temps. En outre, le texte de Matthieu aborde les priorités dans la vie, soulignant que l'amour pour Dieu doit surpasser tous les autres attachements, y compris ceux envers la famille.
Matthieu 10.34-39 (Louis Segond S21) :
»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.
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III
Le message central est que le royaume de Dieu est une opportunité unique et que la vie éternelle offerte en Christ dépasse toute valeur terrestre. Les enseignements de Jésus se heurtent aux traditions de son époque, obligeant chacun à une décision personnelle quant à suivre ou non le chemin qu'il préconise.
Cet article explore comment Jésus redéfinit le concept de famille, centrant son discours sur l'importance du lien spirituel par rapport aux liens de sang, comme illustré par ses paroles dans Matthieu, Marc et Luc.
Luc 8.19-21 (Louis Segond S21) :
La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas l'approcher à cause de la foule.On lui dit: «Ta mère et tes frères sont dehors et ils désirent te voir.»Mais il répondit: «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la mettent en pratique.»
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L'article analyse la perception de la famille du Messie Jésus à travers plusieurs passages bibliques, notamment Matthieu 12:46-50, Marc 3:31-35 et Luc 8:19-21. Le thème central est la redéfinition par Jésus du concept familial, posant les bases d'une nouvelle structure familiale spirituelle au lieu d'une famille biologique. L'article souligne que pour Jésus, la vraie famille est composée de ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, en mettant l'accent sur le lien spirituel par rapport au lien charnel.
Marc 3.31-35 (Louis Segond S21) :
Sa mère et ses frères arrivèrent donc. Ils se tenaient dehors et l'envoyèrent appeler.La foule était assise autour de lui, et on lui dit: «Voici, ta mère et tes frères [et sœurs] sont dehors et te cherchent.»Il répondit: «Qui est ma mère, et qui sont mes frères?»Puis il promena le regard sur ceux qui étaient assis tout autour de lui et dit: «Voici ma mère et mes frères.En effet, celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère.»
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II
L'importance de la solidarité familiale à cette époque est mise en contraste avec l'appel à prioriser la relation avec Dieu. Il aborde également la possible absence de Joseph et les implications de l'influence croissante de Jésus. De nombreux commentaires bibliques illustrent la nécessité de suivre les volontés divines pour être considéré comme membre de la vraie famille du Messie.
Après la multiplication des pains, la foule reconnaît Jésus comme le prophète annoncé par Moïse et veut le couronner roi. Seul Jean rapporte cet épisode. Jésus se retire sur la montagne, refusant une royauté politique. Ce passage révèle la tension entre les attentes messianiques populaires et la mission spirituelle du Messie, qui refuse de se conformer aux espérances nationalistes de son époque.
Jean 6.14-15 (Louis Segond S21) :
A la vue du signe miraculeux que Jésus avait fait, ces gens disaient: «Cet homme est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.»Cependant Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, tout seul.
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La péricope 170 intitulée 'La réaction de la foule' s'inscrit dans la continuité directe du miracle de la multiplication des pains pour les 5000 personnes (PER169). Elle repose exclusivement sur le témoignage de l'évangéliste Jean (Jean 6.14-15), les évangiles synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — ne rapportant pas cet épisode particulier. Ce passage se situe géographiquement près de Bethsaïda, en avril de l'an 32, peu avant la Pâque fixée au lundi 12 avril 32. Après avoir été témoins du prodige de la multiplication des pains, les membres de la foule réagissent de manière significative et révélatrice. Ils reconnaissent en Jésus le prophète annoncé par Moïse dans le Deutéronome 18.15 : 'L'Éternel, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d'entre tes frères, un prophète comme moi.' Cette identification prophétique est fondamentale : la foule ne voit pas simplement en Jésus un thaumaturge ou un enseignant charismatique, mais bien le Messie attendu, celui qui devait venir accomplir les prophéties de l'Ancien Testament. Cependant, cette reconnaissance messianique est immédiatement colorée par des attentes d'ordre politique et nationaliste. La foule souhaite s'emparer de Jésus pour le couronner roi. Ce désir traduit les aspirations profondes du peuple juif de l'époque : libéré de l'occupation romaine, Israël espérait l'avènement d'un roi-messie qui restaurerait la royauté davidique et chasserait les envahisseurs.
Jean 6.14-15 (Louis Segond S21) :
A la vue du signe miraculeux que Jésus avait fait, ces gens disaient: «Cet homme est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.»Cependant Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, tout seul.
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II
La multiplication des pains, rappelant la manne prodiguée par Dieu au peuple hébreu dans le désert sous la conduite de Moïse, renforce cette conviction populaire : Jésus est bien le nouveau Moïse, le libérateur tant attendu. Face à ces intentions de la foule, la réaction du Messie Jésus est sans ambiguïté. Il se retire seul sur la montagne, refusant catégoriquement d'endosser le rôle de roi politique que la foule veut lui attribuer de force. Ce geste de retrait volontaire est profondément symbolique et théologiquement chargé. Il affirme que le royaume que Jésus est venu inaugurer n'est pas de nature terrestre ou politique, mais spirituelle. Il refuse la couronne que les hommes lui offrent parce que sa mission, selon le plan divin, est d'un ordre tout autre : il vient non pour régner sur les nations par la force, mais pour révéler le Père et accomplir une rédemption d'ordre spirituel et universel. L'exclusivité johannique de ce récit est particulièrement précieuse. Jean prend soin de détailler cette réaction de la foule et la réponse de Jésus, mettant en lumière une tension fondamentale qui traverse tout le ministère du Messie : la tension entre la perception populaire d'un messie politique et guerrier, et la réalité d'une mission spirituelle et sacrificielle.
Deutéronome 18.15 (Louis Segond S21) :
»*L'Eternel, ton Dieu, fera surgir pour toi et du milieu de toi, parmi tes frères, un prophète comme moi: c'est lui que vous devrez écouter.
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III
Cette tension explique en partie pourquoi Jésus maintiendra souvent le secret messsianique tout au long de son ministère, cherchant à éviter les malentendus qui auraient pu détourner le peuple de la véritable nature de son message. Du point de vue de la synopse évangélique, ce passage illustre la complémentarité des quatre évangiles. Là où Matthieu, Marc et Luc se concentrent sur d'autres aspects du même événement ou passent directement à la suite des faits, Jean offre un éclairage unique sur la dynamique entre Jésus et les foules qui le suivent. Cette approche johannique est cohérente avec l'ensemble du quatrième évangile, qui cherche à approfondir la compréhension théologique des événements plutôt qu'à simplement les narrer. Pour le lecteur ou l'étudiant de la Bible, ce passage invite à réfléchir sur la nature authentique du messianisme de Jésus, sur la tentation du pouvoir temporel que représente l'adhésion enthousiaste des foules, et sur la fidélité de Jésus à sa vocation divine malgré les pressions extérieures. Il soulève également la question de la manière dont chaque croyant peut être tenté de modeler Jésus selon ses propres attentes culturelles, politiques ou sociales, plutôt que d'accueillir la révélation qu'il apporte dans sa totalité et sa radicalité. En résumé, la péricope 170 constitue un moment charnière dans l'évangile de Jean, révélant à la fois la foi encore imparfaite de la foule et la détermination souveraine du Messie Jésus à accomplir la volonté de Dieu selon un plan qui dépasse largement les espérances humaines de son temps.
La péricope 171 analyse le miracle de Jésus marchant sur les eaux du lac de Génésareth (avril 32), incluant l'épisode de Pierre. Une comparaison rigoureuse des récits de Matthieu 14.22-32, Marc 6.45-52 et Jean 6.16-21 met en lumière convergences et divergences, révélant la puissance divine du Messie et la tension entre foi et doute chez les disciples.
Jean 6.22-24 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, la foule restée de l'autre côté du lac remarqua qu'il n'y avait eu là qu'une seule barque et que Jésus n'était pas monté dedans avec ses disciples, mais que ceux-ci étaient partis seuls.D'autres barques arrivèrent de Tibériade près de l'endroit où ils avaient mangé le pain après que le Seigneur eut remercié Dieu.Quand les gens s'aperçurent que ni Jésus ni ses disciples n'étaient là, ils montèrent dans ces barques et allèrent à Capernaüm à la recherche de Jésus.
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La péricope 171 de la Synopse traite de l'un des miracles les plus spectaculaires du ministère du Messie Jésus : sa marche sur les eaux du lac de Génésareth, accompagnée de l'épisode remarquable où l'apôtre Pierre tente lui aussi de marcher sur l'eau. Cet événement se situe chronologiquement en avril 32, peu avant la Pâque, dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine de la vie terrestre de Jésus. La journée avait été marquée par des événements extraordinaires, notamment la multiplication des pains pour une foule considérable. Après cela, le Messie Jésus demande à ses disciples de prendre une barque en direction de Capernaüm (ou Bethsaïda selon Marc), tandis qu'il s'occupe lui-même de disperser la foule. Les disciples supposent qu'il les rejoindra par une autre embarcation. Le Maître monte ensuite seul sur une montagne pour prier. L'article procède à une analyse comparative rigoureuse des trois textes synoptiques et johannique qui relatent cet événement : Matthieu 14.22-32, Marc 6.45-52 et Jean 6.16-21. Luc, pour sa part, ne rapporte pas cet épisode. Le récit de Matthieu est le plus détaillé des trois. Il décrit la tempête qui s'abat sur le lac pendant que les disciples rament péniblement. Vers la fin de la nuit, le Messie Jésus marche sur l'eau pour les rejoindre.
Psaumes 77.20 (Louis Segond S21) :
Tu as fait ton chemin dans la mer,ton sentier au fond de l'eau,et personne n'a reconnu tes traces.
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II
Les disciples, saisis de terreur, le prennent pour un fantôme. L'élément distinctif du récit matthéen est l'épisode de Pierre : l'apôtre demande au Messie Jésus de lui ordonner de marcher sur l'eau, ce que Jésus accepte. Pierre marche effectivement sur les eaux, mais commence à sombrer lorsqu'il doute, saisi par la violence du vent. Le Messie Jésus le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Lorsqu'ils remontent dans la barque, le vent se calme aussitôt. Le récit de Marc est plus concis. Il insiste sur la dimension spirituelle de l'incompréhension des disciples, notant qu'ils n'avaient pas compris le miracle des pains. Marc souligne que le Messie Jésus, voyant les disciples en difficulté depuis la montagne, se dirige vers eux à la quatrième veille de la nuit en marchant sur l'eau. Il précise que Jésus voulait les dépasser, détail absent des autres récits. Les disciples sont frappés d'étonnement lorsque le vent se calme après l'entrée de Jésus dans la barque. L'Évangile de Jean offre une version également concise mais avec des particularités notables. Jean ne mentionne pas l'épisode de Pierre marchant sur l'eau.
Jean 6.22-24 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, la foule restée de l'autre côté du lac remarqua qu'il n'y avait eu là qu'une seule barque et que Jésus n'était pas monté dedans avec ses disciples, mais que ceux-ci étaient partis seuls.D'autres barques arrivèrent de Tibériade près de l'endroit où ils avaient mangé le pain après que le Seigneur eut remercié Dieu.Quand les gens s'aperçurent que ni Jésus ni ses disciples n'étaient là, ils montèrent dans ces barques et allèrent à Capernaüm à la recherche de Jésus.
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III
Il apporte en revanche une précision géographique intéressante : les disciples ont ramé environ vingt-cinq à trente stades avant d'apercevoir Jésus marchant sur l'eau. Jean souligne aussi qu'aussitôt après que les disciples ont voulu prendre Jésus dans la barque, celle-ci atteignit immédiatement la rive, ce qui constitue un détail miraculeux supplémentaire propre à son récit. L'analyse comparative dégagée par l'article met en évidence plusieurs points de convergence et de divergence entre les récits. Les trois textes s'accordent sur le contexte (suite de la multiplication des pains), sur la retraite en prière de Jésus, sur la tempête et la peur des disciples, et sur l'apaisement du vent après l'entrée de Jésus dans la barque. Les divergences portent principalement sur la destination initiale de la barque (Capernaüm chez Jean, Bethsaïda chez Marc), sur la présence ou l'absence de l'épisode de Pierre, et sur certains détails narratifs. Cet épisode est riche de significations théologiques. Il manifeste la puissance divine du Messie Jésus sur les éléments naturels, faisant écho aux textes vétérotestamentaires décrivant Dieu marchant sur les eaux (Job 9.8 ; Psaume 77.20). La réaction de foi chancelante de Pierre illustre la tension entre foi et doute qui caractérise la vie du disciple. L'interpellation de Jésus — « C'est moi, n'ayez pas peur » — rappelle la formule divine de l'Ancien Testament, suggérant une affirmation implicite de son identité divine. L'article s'inscrit dans une démarche synoptique rigoureuse, s'appuyant principalement sur Jean comme source de référence, confirmée par Matthieu et Marc.
La péricope 172 relate la réaction des apôtres après que Jésus a marché sur les eaux et calmé la tempête. Situé à Génésareth en avril 32, l'épisode est rapporté par Matthieu et Marc. Les disciples se prosternent et proclament : 'Tu es véritablement le Fils de Dieu', marquant une étape décisive dans leur foi et dans la révélation christologique progressive des Évangiles.
Marc 6.53-56 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth et y abordèrent.Dès qu'ils furent sortis de la barque, les gens reconnurent Jésuset parcoururent tous les environs; ils se mirent à apporter les malades sur des brancards là où ils apprenaient sa présence.Partout où il arrivait, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques et on le suppliait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Tous ceux qui le touchaient étaient guéris.
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La péricope 172, intitulée 'La réaction des apôtres', s'inscrit dans la séquence narrative de la troisième Pâque jusqu'au début de la dernière semaine du ministère de Jésus. Elle fait suite immédiatement au récit de Jésus marchant sur les eaux et calmant la tempête (PER171), et se situe géographiquement à Génésareth en Galilée, en avril 32, peu avant la Pâque du lundi 12 avril 32. Les textes bibliques convoqués pour cette péricope sont principalement Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56, tandis que Luc et Jean ne rapportent pas cet épisode spécifique. Cette double attestation matthéenne et marcienne confère à l'événement une solidité synoptique, même si les deux évangélistes présentent des nuances dans leur récit. Le cœur de cette péricope repose sur la réaction des apôtres face aux miracles accomplis par Jésus. Après avoir assisté à la marche de Jésus sur les eaux, au sauvetage de Pierre qui s'enfonçait, et à l'apaisement de la tempête, les disciples manifestent une réaction de stupéfaction profonde qui se traduit par un acte de prosternation et une déclaration christologique majeure : 'Tu es véritablement le Fils de Dieu' (Matthieu 14.33). Ce geste de prosternation est fondamental dans le contexte biblique, car il constitue un acte de vénération et de soumission habituellement réservé à Dieu seul. Sur le plan christologique, cette déclaration représente une étape décisive dans la compréhension progressive qu'ont les disciples de l'identité de Jésus.
Marc 6.51-52 (Louis Segond S21) :
Puis il monta près d'eux dans la barque, et le vent tomba. Ils étaient en eux-mêmes extrêmement stupéfaits [et étonnés]car ils n'avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était endurci.
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II
Tout au long des Évangiles, cette révélation se construit graduellement. La confession des apôtres dans la barque anticipe celle que Pierre formulera ultérieurement à Césarée de Philippe : 'Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant' (Matthieu 16.16 ; Marc 8.29). De même, Nathanaël avait déjà proclamé : 'Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël.' Ces déclarations successives témoignent d'une foi en maturation constante parmi les proches de Jésus. L'article souligne la portée particulièrement surprenante de ces confessions dans un contexte juif. En effet, pour un Juif du premier siècle, l'idée que Dieu puisse avoir un fils est théologiquement étrangère et même potentiellement scandaleuse. Ces affirmations répétées signalent donc un bouleversement profond dans la foi de ces hommes, qui transcende le cadre religieux dans lequel ils ont été éduqués. L'analyse comparative des Évangiles synoptiques révèle une particularité matthéenne importante. Là où Marc (6.51-52) note l'étonnement des disciples mais sans prosternation ni déclaration explicite de la divinité de Jésus, et où Jean (6.21) mentionne simplement que le vent se calma, Matthieu insiste sur la reconnaissance formelle de la divinité de Jésus par ses disciples.
Marc 6.53-56 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth et y abordèrent.Dès qu'ils furent sortis de la barque, les gens reconnurent Jésuset parcoururent tous les environs; ils se mirent à apporter les malades sur des brancards là où ils apprenaient sa présence.Partout où il arrivait, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques et on le suppliait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Tous ceux qui le touchaient étaient guéris.
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III
Cette emphase est cohérente avec la visée théologique propre à l'Évangile de Matthieu, qui met régulièrement en avant la reconnaissance de Jésus comme Fils de Dieu. Sur le plan herméneutique et pastoral, ce passage offre plusieurs niveaux de lecture. Pour les premiers lecteurs de Matthieu, majoritairement issus d'un milieu judéo-chrétien, cette scène constitue une affirmation forte de la divinité du Messie Jésus, en rupture avec les catégories religieuses juives traditionnelles. Pour les croyants contemporains, ce texte est souvent interprété comme une invitation à reconnaître la seigneurie de Jésus et à lui faire confiance au cœur des épreuves et des 'tempêtes' de l'existence. Enfin, l'article mentionne qu'à Génésareth, le Messie Jésus attire de nombreux malades qui viennent chercher une guérison auprès de lui, ce qui confirme que son ministère de guérison accompagne et amplifie l'impact de ses miracles sur l'eau. Cette attractivité des foules en quête de guérison s'inscrit dans le cadre plus large du ministère galiléen de Jésus et prépare les événements qui conduiront à la dernière semaine de sa vie. En conclusion, la péricope 172 est une étape théologique et narrative fondamentale dans la Synopse, car elle articule foi, christologie et révélation progressive dans un moment de rencontre entre le divin et l'humain au bord du lac de Galilée.
La péricope 173 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus à Génésareth (Galilée) en avril 32, selon Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56. À son arrivée, Jésus est immédiatement reconnu et des foules de malades accourent pour toucher la frange de son manteau, obtenant ainsi leur guérison. L'analyse synoptique révèle des convergences majeures entre les deux évangélistes et des nuances complémentaires. Cet épisode illustre la foi populaire, la puissance divine de Jésus et annonce les tensions croissantes avec les autorités religieuses.
Marc 6.56 (Louis Segond S21) :
Partout où il arrivait, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques et on le suppliait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Tous ceux qui le touchaient étaient guéris.
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La péricope 173 de la Synopse traite des nombreuses guérisons accomplies par le Messie Jésus dans la région de Génésareth, en Galilée, telles que relatées par Matthieu (14.34-36) et Marc (6.53-56). Cet épisode se situe chronologiquement dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine du ministère de Jésus, plus précisément en avril 32, peu avant la Pâque du lundi 12 avril 32. Après avoir traversé le lac de Génésareth avec ses disciples, Jésus accoste dans cette région de Galilée. Sa reconnaissance est immédiate : les habitants l'identifient dès son arrivée et réagissent avec une ferveur remarquable. Des messagers sont dépêchés dans toute la région pour annoncer sa présence et rassembler les malades, tandis que des gens parcourent les villages, les villes et les campagnes pour amener ceux qui souffrent, parfois portés sur des lits. L'afflux est massif et témoigne d'une réputation déjà bien établie du Messie Jésus comme thaumaturge. Le signe distinctif de cet épisode est la guérison par le toucher de la frange du manteau de Jésus. Les malades supplient de pouvoir seulement effleurer ce bord de vêtement, et tous ceux qui y parviennent sont guéris. Ce geste s'inscrit dans une croyance répandue à cette époque concernant le pouvoir de contact physique avec des personnes saintes ou des objets sacrés.
Marc 6.55 (Louis Segond S21) :
et parcoururent tous les environs; ils se mirent à apporter les malades sur des brancards là où ils apprenaient sa présence.
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II
Il illustre la foi populaire en la puissance divine manifestée à travers Jésus. L'analyse synoptique de ce passage révèle de nombreux points de convergence entre Matthieu et Marc. Les deux évangélistes s'accordent sur le lieu d'arrivée (Génésareth), sur la reconnaissance immédiate de Jésus par les habitants, et sur le fait que toucher la frange de son manteau entraîne des guérisons miraculeuses. Ces convergences renforcent la fiabilité historique du récit et montrent que les deux traditions évangéliques s'appuient sur des sources communes ou parallèles solides. Cependant, des divergences mineures enrichissent la compréhension globale de l'événement. Matthieu insiste particulièrement sur l'envoi de messagers chargés de rassembler les malades de toute la région, soulignant ainsi l'organisation et la mobilisation collective que provoque la présence de Jésus. Marc, de son côté, met davantage l'accent sur la mobilité des gens eux-mêmes, qui parcourent la région entière pour trouver Jésus, et précise que les guérisons ont lieu dans des contextes variés : villages, villes et campagnes. Cette précision marcienne offre une image plus détaillée et géographiquement élargie de la portée du ministère de guérison. Sur le plan théologique, cet épisode met en lumière plusieurs dimensions fondamentales du ministère de Jésus.
Matthieu 14.34 (Louis Segond S21) :
Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth.
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III
D'abord, la foi comme condition et expression de la guérison : la démarche des malades et de leur entourage traduit une reconnaissance de Jésus comme source de salut et de délivrance. Ensuite, la puissance divine accessible par le contact physique avec Jésus, thème qui rappelle d'autres épisodes évangéliques comme la guérison de la femme hémorroïsse. Enfin, la popularité croissante de Jésus, qui dépasse les cadres géographiques et sociaux, atteignant indistinctement villages, villes et campagnes. Cet épisode n'est pas sans conséquences pour la suite du ministère de Jésus. Sa notoriété grandissante dans les régions de Galilée attire l'attention des autorités religieuses de Jérusalem. Les pharisiens, inquiets de cette figure populaire susceptible de bouleverser l'ordre établi et de menacer leur autorité, se déplacent pour rencontrer Jésus lors de son retour à Capernaüm. La popularité de Jésus commence donc à représenter un risque politique et religieux réel, annonçant les tensions croissantes qui mèneront aux événements de la Passion. En conclusion, la péricope 173 présente un moment charnière du ministère de Jésus, où la puissance guérissante du Messie se manifeste de manière éclatante et suscite une réponse de foi massive de la population. L'accord entre Matthieu et Marc, malgré leurs nuances respectives, fournit une image complète et cohérente de cet accueil populaire à Génésareth, tout en annonçant les tensions à venir avec les autorités religieuses.
Jean 6.22-59 rapporte le discours de Jésus sur le pain de vie, prononcé dans la synagogue de Capernaüm un sabbat de mai 32. Après la multiplication des pains, Jésus se révèle comme le 'pain de vie', invitant la foule à croire en lui pour obtenir la vie éternelle. Ce passage johannique unique présente une richesse christologique et eucharistique majeure, face aux incompréhensions et murmures de ses auditeurs.
Jean 6.41-50 (Louis Segond S21) :
Les Juifs murmuraient à son sujet parce qu'il avait dit: «Je suis le pain descendu du ciel»,et ils disaient: «N'est-ce pas Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère? Comment donc peut-il dire: ‘Je suis descendu du ciel’?»Jésus leur répondit: «Ne murmurez pas entre vous.Personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m'a envoyé ne l'attire, et moi, je le ressusciterai le dernier jour.Il est écrit dans les prophètes: Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi donc, toute personne qui a entendu le Père et s'est laissé instruire vient à moi.C'est que personne n'a vu le Père, sauf celui qui vient de Dieu; lui, il a vu le Père.En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit [en moi] a la vie éternelle.Je suis le pain de la vie.Vos ancêtres ont mangé la manne dans le désert et ils sont morts.Voici comment est le pain qui descend du ciel: celui qui en mange ne mourra pas.
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Enseignement du Messie Jésus à propos du pain de vie
I
La péricope 174 de la Synopse traite de l'enseignement du Messie Jésus à propos du pain de vie, tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean (Jean 6.22-59). Cet événement se situe dans la période allant de la 3ème Pâque au début de la dernière semaine du ministère de Jésus, plus précisément un sabbat du mois de mai 32, soit après la Pâque du lundi 12 avril 32. Le lieu est la synagogue de Capernaüm, ville qui constituait la résidence habituelle du Messie Jésus et de ses disciples. Le contexte narratif débute avec la foule qui cherche à retrouver Jésus après le miracle de la multiplication des pains. Jean rapporte que la foule avait observé que les disciples étaient partis seuls en barque, sans que Jésus les accompagne. Elle décide alors de se rendre à Capernaüm, sachant que c'est là que le Messie réside. Lorsqu'elle le retrouve, elle lui pose la question : 'Maître, quand es-tu venu ici ?' À cette question, Jésus ne répond pas directement. Jean n'a pas jugé utile de rapporter ce dialogue dans son entièreté, préférant centrer son récit sur le discours majeur qui s'ensuit. Dans ce discours prononcé le sabbat suivant dans la synagogue de Capernaüm, Jésus établit une corrélation directe entre la multiplication des pains réalisée la veille et la notion de nourriture divine. Son argumentation est complexe et suscite plusieurs interrogations de la part de ses auditeurs.
Jean 6.22-59 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, la foule restée de l'autre côté du lac remarqua qu'il n'y avait eu là qu'une seule barque et que Jésus n'était pas monté dedans avec ses disciples, mais que ceux-ci étaient partis seuls.D'autres barques arrivèrent de Tibériade près de l'endroit où ils avaient mangé le pain après que le Seigneur eut remercié Dieu.Quand les gens s'aperçurent que ni Jésus ni ses disciples n'étaient là, ils montèrent dans ces barques et allèrent à Capernaüm à la recherche de Jésus.Ils le trouvèrent de l'autre côté du lac et lui dirent: «Maître, quand es-tu venu ici?»Jésus leur répondit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé du pain et que vous avez été rassasiés.Travaillez, non pour la nourriture périssable, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, celle que le Fils de l'homme vous donnera, car c'est lui que le Père, Dieu lui-même, a marqué de son empreinte.»Ils lui dirent: «Que devons-nous faire pour accomplir les œuvres de Dieu?»Jésus leur répondit: «L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé.»«Quel signe miraculeux fais-tu donc, lui dirent-ils, afin que nous le voyions et que nous croyions en toi? Que fais-tu?Nos ancêtres ont mangé la manne dans le désert, comme cela est écrit: Il leur a donné le pain du ciel à manger.»Jésus leur dit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain du ciel, mais c'est mon Père qui vous donne le vrai pain du ciel.En effet, le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.»Ils lui dirent alors: «Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là!»Jésus leur dit: «C'est moi qui suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim et celui qui croit en moi n'aura jamais soif.Mais, je vous l'ai dit, vous m'avez vu et pourtant vous ne croyez pas.Tous ceux que le Père me donne viendront à moi et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi.En effet, je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais celle de celui qui m'a envoyé.[Or, la volonté du Père qui m'a envoyé,] c'est que je ne perde aucun de tous ceux qu'il m'a donnés, mais que je les ressuscite le dernier jour.En effet, la volonté de mon Père, c'est que toute personne qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle, et moi, je la ressusciterai le dernier jour.»Les Juifs murmuraient à son sujet parce qu'il avait dit: «Je suis le pain descendu du ciel»,et ils disaient: «N'est-ce pas Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère? Comment donc peut-il dire: ‘Je suis descendu du ciel’?»Jésus leur répondit: «Ne murmurez pas entre vous.Personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m'a envoyé ne l'attire, et moi, je le ressusciterai le dernier jour.Il est écrit dans les prophètes: Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi donc, toute personne qui a entendu le Père et s'est laissé instruire vient à moi.C'est que personne n'a vu le Père, sauf celui qui vient de Dieu; lui, il a vu le Père.En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit [en moi] a la vie éternelle.Je suis le pain de la vie.Vos ancêtres ont mangé la manne dans le désert et ils sont morts.Voici comment est le pain qui descend du ciel: celui qui en mange ne mourra pas.Je suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement, et le pain que je donnerai, c'est mon corps, [que je donnerai] pour la vie du monde.»Là-dessus, les Juifs se mirent à discuter vivement entre eux, disant: «Comment peut-il nous donner son corps à manger?»Jésus leur dit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez pas le corps du Fils de l'homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n'avez pas la vie en vous-mêmes.Celui qui mange mon corps et qui boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai le dernier jour.En effet, mon corps est vraiment une nourriture et mon sang est vraiment une boisson.Celui qui mange mon corps et qui boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui.Tout comme le Père qui est vivant m'a envoyé et que je vis grâce au Père, ainsi celui qui me mange vivra grâce à moi.Voilà comment est le pain descendu du ciel. Il n'est pas comme [la manne que vos] ancêtres ont mangée; eux sont morts, mais celui qui mange de ce pain vivra éternellement.»Jésus dit ces paroles alors qu'il enseignait dans une synagogue, à Capernaüm.
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II
Le texte peut être décomposé en plusieurs sections théologiquement riches. La première section (Jean 6.25-34) décrit la rencontre avec la foule. Jésus réprimande ses interlocuteurs pour leur conception messianique essentiellement matérielle, centrée sur les miracles visibles. Il les invite à travailler non pour la nourriture périssable, mais pour 'la nourriture qui demeure éternellement'. La foule, encore ancrée dans ses attentes matérielles, demande quel signe Jésus accomplit, évoquant la manne que leurs ancêtres ont mangée dans le désert, et implorant : 'Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là !' La deuxième section (Jean 6.35-40) constitue le cœur christologique du passage. Jésus se révèle comme le 'pain de vie', affirmant son rôle unique dans le plan du salut divin. Il insiste sur la nécessité de croire en lui pour obtenir la vie éternelle, soulignant ainsi la foi comme réponse fondamentale à l'incarnation de Dieu en Jésus. Cette déclaration est l'une des grandes affirmations du 'Je suis' johanniques. La troisième section (Jean 6.41-50) présente la réaction des Juifs qui murmurent contre Jésus. Ils ne comprennent pas comment il peut prétendre être descendu du ciel alors qu'ils connaissent son père Joseph et sa mère.
Jean 6.41-42 (Louis Segond S21) :
Les Juifs murmuraient à son sujet parce qu'il avait dit: «Je suis le pain descendu du ciel»,et ils disaient: «N'est-ce pas Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère? Comment donc peut-il dire: ‘Je suis descendu du ciel’?»
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III
Ce passage met en lumière le conflit entre la compréhension humaine limitée et la révélation divine nouvelle apportée par Jésus. Il confronte les croyances orthodoxes de l'époque avec la nouveauté radicale de la personne et du message du Messie. Les implications théologiques de ce passage sont multiples. Sur le plan christologique, Jean 6.25-59 affirme avec force l'identité divine du Messie Jésus et son rôle central dans le salut. Sur le plan sacramentel, ce passage est fréquemment interprété en lien avec l'Eucharistie ou la Sainte Cène, même si le texte ne mentionne pas explicitement ce sacrement. Sur le plan de la foi et de l'incrédulité, le discours du pain de vie illustre la division fondamentale entre ceux qui accueillent Jésus et ceux qui le rejettent, thème récurrent dans l'Évangile de Jean. Les questions posées par les auditeurs jalonnent le discours et permettent d'en suivre la progression dramatique : interrogations sur l'identité et la venue de Jésus, sur les œuvres de Dieu, sur le signe miraculeux attendu, sur la manne des ancêtres, jusqu'aux murmures d'incompréhension face à la revendication d'une origine céleste. Cet enseignement représente un moment charnière du ministère galiléen de Jésus, où se révèle pleinement la profondeur théologique de son identité et la radicalité de l'appel à la foi.
La péricope PER175 relate, selon l'unique témoignage de Jean (Jn 6,60-61), la réaction de nombreux disciples qui, scandalisés par le discours sur le pain de vie prononcé à Capernaüm, choisissent d'abandonner le Messie Jésus. Ce moment d'épreuve révèle l'écart entre les attentes politiques messianiques et la proposition spirituelle de Jésus, invitant le lecteur à une réflexion profonde sur la nature authentique de la foi et de la consécration.
Jean 6.60-61 (Louis Segond S21) :
Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent: «Cette parole est dure. Qui peut l'écouter?»Jésus savait en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet. Il leur dit: «Cela vous scandalise?
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La péricope PER175, intitulée 'L'épreuve de la consécration', constitue la cent soixante-quinzième unité d'une synopse évangélique et s'inscrit dans la période allant de la troisième Pâque jusqu'au début de la dernière semaine du ministère du Messie Jésus. Ce passage est exclusivement rapporté par l'évangéliste Jean, aux versets 60 à 61 du chapitre 6, ce qui lui confère une valeur testimoniale particulière et unique dans la tradition synoptique. L'événement se déroule dans la synagogue de Capernaüm, un sabbat du mois de mai de l'an 32, soit après la Pâque du lundi 12 avril 32. Ce contexte liturgique et géographique est significatif : c'est en ce lieu de rassemblement communautaire et de transmission de la Torah que le Messie Jésus prononce un discours difficile, qualifié de 'complexe' par les commentateurs, portant sur lui-même comme 'pain de vie' et sur la nécessité de 'manger sa chair et boire son sang'. Ces paroles symboliques, qui pointent vers l'Eucharistie et vers la foi en Jésus comme source de vie éternelle, provoquent une crise au sein même du cercle des disciples. Jean rapporte avec une précision troublante que, suite à ce discours, un grand nombre de disciples — et non seulement les autorités religieuses ou la foule indifférente — choisissent de quitter le Messie Jésus pour retourner à leur ancienne vie. Cette réaction collective constitue ce que le texte appelle 'l'épreuve de la consécration' : un moment de vérité où chacun est confronté à ses motivations profondes et à la nature réelle de son engagement envers le Maître.
Jean 6.66 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui.
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II
Le commentaire soulève une réflexion particulièrement pertinente pour les croyants contemporains : beaucoup de chrétiens du XXIe siècle imaginent que leur foi aurait été plus solide s'ils avaient vécu à l'époque de Jésus-Christ, en bénéficiant de sa présence physique et de ses miracles. Or, le passage de Jean 6.66 démontre le contraire : même des témoins directs des événements extraordinaires ont choisi de se détourner du Messie. La présence physique ne garantit donc pas la fidélité spirituelle, et la foi demeure fondamentalement une décision intérieure et personnelle. Le Messie Jésus, conscient des murmures de ses disciples, leur pose une question incisive : 'Cela vous scandalise-t-il ?' Cette interrogation révèle sa lucidité sur la nature humaine et sur la difficulté que représente un enseignement qui dépasse les attentes immédiates. Le scandale naît ici de l'écart entre ce que les auditeurs espéraient — un libérateur politique chassant les Romains et restaurant la puissance d'Israël — et ce que le Messie propose réellement : une autre manière de vivre, fondée sur la foi, la transformation intérieure et l'espérance du royaume céleste. Cette déception messianique est au cœur du départ des disciples. Ils avaient projeté sur Jésus leurs aspirations nationales et politiques, et lorsque ces attentes ne furent pas satisfaites, ils jugèrent son enseignement trop décalé par rapport à leurs désirs personnels.
Jean 6.60-61 (Louis Segond S21) :
Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent: «Cette parole est dure. Qui peut l'écouter?»Jésus savait en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet. Il leur dit: «Cela vous scandalise?
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III
Ils ne comprirent pas que le royaume de Dieu ne serait pas établi sur cette terre, mais dans le ciel, et que la vie éternelle avec Dieu représentait une réalité infiniment supérieure aux quelques années de vie ordinaire qu'ils choisissaient en repartant. Ce passage met donc en lumière plusieurs tensions fondamentales de la foi chrétienne : entre l'attente humaine et le projet divin, entre la compréhension immédiate et la révélation progressive, entre le confort de l'ancienne vie et l'exigence de la suite du Christ. L'épreuve de la consécration n'est pas un simple test d'orthodoxie intellectuelle, mais un moment où la qualité de l'adhésion au Messie est éprouvée dans sa profondeur existentielle. Le commentaire se conclut sur une note d'espoir, annonçant que d'autres réactions — celles des Douze notamment — auront de quoi réjouir et encourager le Messie Jésus, offrant ainsi un contraste saisissant avec les défections massives décrites dans ce passage. Cette péricope s'inscrit dans une progression narrative et théologique qui invite le lecteur à s'interroger sur la nature et la solidité de sa propre foi face aux exigences de l'Évangile.
La péricope 176 relate la confession de Pierre reconnaissant Jésus comme le Messie, rapportée uniquement par Jean (6.62-71). Après le départ massif de disciples, Jésus interroge les Douze sur leur engagement. Pierre répond par une proclamation de foi remarquable. L'article explore la tension entre souveraineté divine et liberté humaine, et conclut sur la mention de Judas l'Iscariote, rappelant que rien n'échappe au regard de Dieu.
Jean 6.66 (Louis Segond S21) :
Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui.
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La péricope 176 de la Synopse biblique traite d'un moment charnière dans le ministère du Messie Jésus : la confession de Pierre reconnaissant Jésus comme le Messie. Cet épisode, rapporté uniquement par l'évangéliste Jean (chapitres 6.62-71), se déroule après la synagogue de Capernaüm, un sabbat du mois de mai 32, soit après la Pâque du lundi 12 avril 32. Il s'inscrit dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine de Jésus. Le contexte immédiat est celui d'une crise majeure au sein du mouvement autour de Jésus. Suite à des enseignements difficiles à accepter — notamment ceux sur le pain de vie — un grand nombre de disciples choisissent de quitter Jésus (Jean 6.66). Loin d'atténuer son message pour retenir ses suiveurs, le Messie Jésus préfère la qualité de la foi à la quantité des adhérents. Il encourage même ceux qui doutent à partir, affirmant ainsi que la vérité prime sur la popularité. La parole de Jésus citée en Jean 6.65 soulève une question théologique fondamentale : ces personnes qui partent ont-elles bénéficié de la même grâce que ceux qui restent ? L'article développe plusieurs clés d'interprétation. Premièrement, la souveraineté de Dieu : Jésus rappelle que la foi n'est pas uniquement une décision humaine, mais qu'elle dépend de l'initiative divine.
Jean 6.67 (Louis Segond S21) :
Jésus dit alors aux douze: «Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?»
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II
Deuxièmement, un appel à l'humilité : reconnaître que la foi est un don gratuit pousse le croyant à la gratitude. Troisièmement, un écho avec Jean 6.44, verset qui affirme que nul ne peut venir à Jésus si le Père ne l'attire. Quatrièmement, une assurance pour les croyants : leur foi est le fruit de l'œuvre de Dieu en eux. L'article aborde ensuite la tension entre souveraineté divine et liberté humaine à travers 1 Timothée 2.4, qui affirme que Dieu désire que tous les hommes soient sauvés. Ce souhait divin ne contredit pas la liberté humaine : Dieu offre le salut à tous, mais ne contraint personne. Certains rejettent cette offre, ce qui explique que tous ne soient pas sauvés malgré le désir divin. Ce paradoxe constitue l'un des grands mystères de la théologie chrétienne, mettant en lumière la tension entre prédestination et libre arbitre. Vient ensuite la question décisive que Jésus pose aux Douze en Jean 6.67 : voulez-vous aussi vous en aller ? Cette question n'est pas une accusation, mais une invitation sincère à l'examen de conscience et à la clarification de l'engagement. Jésus ne force personne à le suivre, respectant pleinement la liberté de chacun, même au prix de l'abandon.
Jean 6.68-69 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre lui répondit: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.Et nous, nous croyons et nous savons que tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
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III
C'est alors que Pierre prend la parole avec une confession remarquable (Jean 6.68-69). Il proclame que Jésus possède les paroles de la vie éternelle et reconnaît en lui le Saint de Dieu. Cette déclaration est présentée comme l'essence même de la vie chrétienne : une foi personnelle, réfléchie et engagée, qui contraste radicalement avec l'attitude des disciples qui sont partis. L'épisode se conclut sur une note sombre avec la mention de Judas l'Iscariote (Jean 6.70-71). Jésus, conscient de tout, annonce qu'un diable se trouve parmi les Douze, faisant référence à la future trahison de Judas. Jean clôt ainsi le récit de cette journée éprouvante en soulignant que rien n'échappe au regard divin et que toute dissimulation est vaine devant Dieu. D'un point de vue spirituel et homilétique, cette péricope offre un riche enseignement sur la nature de la foi authentique, sur le discernement dans le suivi de Jésus, et sur la grâce divine qui précède et accompagne la réponse humaine. Elle invite chaque croyant à s'interroger sur la profondeur de son propre engagement, à l'image de Pierre qui choisit de rester non par habitude ou conformisme social, mais par conviction profonde que Jésus est bien le Messie, le Saint de Dieu.
L'article examine la confrontation entre Jésus et les pharisiens, où Jésus critique la priorité accordée aux traditions sur les lois divines. Dans Matthieu 15.1-9 et Marc 7.1-13, Jésus expose l'hypocrisie pharisienne en soulignant l'obligation de la sincérité et de l'authenticité spirituelle.
Matthieu 15.1-9 (Louis Segond S21) :
Alors des pharisiens et des spécialistes de la loi vinrent de Jérusalem trouver Jésus et dirent:«Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens? En effet, ils ne se lavent pas les mains quand ils prennent leur repas.»Il leur répondit: «Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition?En effet, Dieu a dit: Honore ton père et ta mère et: Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.Mais d'après vous, celui qui dira à son père ou à sa mère: ‘Ce dont j'aurais pu t'assister est une offrande à Dieu’n'est pas tenu d'honorer son père [ou sa mère]. Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition.Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit:Ce peuple [prétend s'approcher de moi et] m'honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi.C'est faussement qu'ils m'honorent en donnant des enseignements qui sont des commandements humains.»
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Cet article WordPress analyse les reproches que le Messie Jésus adresse aux scribes et aux pharisiens, tel que relaté dans les Évangiles de Matthieu (15.1-9) et Marc (7.1-13). Les passages décrivent comment des pharisiens et scribes, venus de Jérusalem pour évaluer l'impact de Jésus sur les masses, questionnent Jésus sur la non-conformité de ses disciples aux traditions juives de purification, notamment le lavage rituel des mains. Jésus répond en dénonçant l'hypocrisie de ces leaders religieux et la manière dont leurs traditions humaines contreviennent aux commandements divins.
Matthieu 15.1-9 (Louis Segond S21) :
Alors des pharisiens et des spécialistes de la loi vinrent de Jérusalem trouver Jésus et dirent:«Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens? En effet, ils ne se lavent pas les mains quand ils prennent leur repas.»Il leur répondit: «Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition?En effet, Dieu a dit: Honore ton père et ta mère et: Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.Mais d'après vous, celui qui dira à son père ou à sa mère: ‘Ce dont j'aurais pu t'assister est une offrande à Dieu’n'est pas tenu d'honorer son père [ou sa mère]. Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition.Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit:Ce peuple [prétend s'approcher de moi et] m'honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi.C'est faussement qu'ils m'honorent en donnant des enseignements qui sont des commandements humains.»
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II
Utilisant l'exemple du commandement d'honorer ses parents, Jésus démontre que certains échappent à cette obligation en déclarant leurs biens 'corban', invalidant ainsi l'appui familial. Marc place davantage l'emphase sur les pratiques rituelles et la tradition juive pour un public hellénique ou romain plus large, tandis que Matthieu s'adresse essentiellement à un auditoire juif en soulignant l'éloignement spirituel des pharisiens de Dieu. La critique de Jésus envers les pharisiens souligne l'urgence d'une relation authentique avec Dieu, au-delà des rituels formels.
Esaïe 29.13 (Louis Segond S21) :
Le Seigneur dit: «*Ce peuple s'approche de moi,
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III
Ce conflit entre la loi pharisienne et l'esprit de la loi divine exprime la mission de Jésus visant à restaurer des principes authentiques et sincères dans la pratique religieuse.
L'article discute de l'enseignement de Jésus sur la pureté véritable, basé sur Matthieu et Marc. Il révèle que l'impureté naît du cœur humain, pas des règles alimentaires, en soulignant un changement important dans l'enseignement chrétien.
Matthieu 15.10-20 (Louis Segond S21) :
Jésus appela la foule à lui et dit: «Ecoutez-moi et comprenez bien:ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui rend l'homme impur, mais ce qui sort de la bouche. Voilà ce qui rend l'homme impur.»Alors ses disciples s'approchèrent et lui dirent: «Sais-tu que les pharisiens ont été scandalisés d'entendre ces paroles?»Il répondit: «Toute plante que n'a pas plantée mon Père céleste sera déracinée.Laissez-les: ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous les deux dans un fossé.»Pierre prit la parole et lui dit: «Explique-nous cette parabole.»Jésus dit: «Vous aussi, vous êtes encore sans intelligence?Ne comprenez-vous pas encore que tout ce qui entre dans la bouche va dans le ventre, puis est évacué dans les toilettes?Mais ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c'est ce qui rend l'homme impur.En effet, c'est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, l'immoralité sexuelle, les vols, les faux témoignages, les calomnies.Voilà ce qui rend l'homme impur; mais manger sans s'être lavé les mains, cela ne rend pas l'homme impur.»
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L'article "PER179 - Verdict sur le cœur humain" explore l'enseignement du Messie Jésus sur la pureté véritable et critique les conceptions rituelles de la pureté dans les traditions juives. En se basant sur les récits de Matthieu 15.10-20 et Marc 7.14-23, l'article examine comment ces écrivains synoptiques décrivent Jésus enseignant que l'impureté provient du cœur humain et non des aliments consommés. Matthieu et Marc, bien que présentant des similitudes, s'adressent à des publics différents : Matthieu met l'accent sur les interactions avec les disciples qui peinent à comprendre, tandis que Marc introduit l'idée révolutionnaire que tous les aliments sont purs, préfigurant un changement doctrinal majeur dans l'Église primitive.
Marc 7.14-23 (Louis Segond S21) :
Ensuite, Jésus appela toute la foule et lui dit: «Ecoutez-moi tous et comprenez.Il n'y a rien d'extérieur à l'homme qui puisse le rendre impur en pénétrant en lui, mais c'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur.[Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende.]»Lorsqu'il fut entré dans la maison, loin de la foule, ses disciples l'interrogèrent sur cette parabole.Il leur dit: «Vous aussi, vous êtes donc sans intelligence? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui, de l'extérieur, entre dans l'homme ne peut le rendre impur?En effet, cela n'entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, puis est évacué dans les toilettes.» Il déclarait ainsi que tous les aliments sont purs.Il dit encore: «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur.En effet, c'est de l'intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres,les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie.Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.»
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II
Cette perspective marque une rupture avec les lois alimentaires juives et prépare les nouveaux convertis, en particulier les non-juifs, à embrasser une foi dépouillée des traditions prescriptives concernant la pureté. Ainsi, ces passages soulignent un tournant radical dans le message de Jésus, affirmant que la véritable corruption et impureté résident dans les intentions du cœur humain plutôt que dans les pratiques extérieures.
Cet article examine la guérison de la fille de la femme syro-phénicienne, soulignant l'ouverture du message de Jésus aux Gentils. À partir des Évangiles de Matthieu et Marc, il met en relief la foi humaine au-delà des frontières ethniques et culturelles. La narrative met en lumière la mission prioritaire de Jésus envers Israël, tout en reconnaissant la démonstration de foi des non-Juifs.
Matthieu 15.21-28 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.Alors une femme cananéenne qui venait de cette région lui cria: «Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par un démon.»Il ne lui répondit pas un mot; ses disciples s'approchèrent et lui demandèrent: «Renvoie-la, car elle crie derrière nous.»Il répondit: «Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la communauté d'Israël.»Mais elle vint se prosterner devant lui et dit: «Seigneur, secours-moi!»Il répondit: «Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.»Alors Jésus lui dit: «Femme, ta foi est grande. Sois traitée conformément à ton désir.» A partir de ce moment, sa fille fut guérie.
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L'article "PER180 - Guérison de la fille de la femme syro-phénicienne" analyse la rencontre entre Jésus et une femme syro-phénicienne, telle que rapportée respectivement dans les Évangiles de Matthieu (15.21-28) et Marc (7.24-30). Cet épisode se déroule après que Jésus ait quitté la région de Galilée pour le territoire de Tyr et de Sidon, des lieux habités majoritairement par des non-Juifs. Le récit met en lumière l'interaction de Jésus avec une femme qui implore la guérison de sa fille possédée par un démon.
Marc 7.24-30 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et s'en alla dans le territoire de Tyr et de Sidon. Il entra dans une maison, désirant que personne ne le sache, mais il ne put rester caché,car une femme dont la fillette avait un esprit impur entendit parler de lui et vint se jeter à ses pieds.Cette femme était une non-Juive d'origine syro-phénicienne. Elle le pria de chasser le démon hors de sa fille. Jésus lui dit:«Laisse d'abord les enfants se rassasier, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants.»Alors il lui dit: «A cause de cette parole, tu peux t'en aller: le démon est sorti de ta fille.»Et quand elle rentra chez elle, elle trouva l'enfant couchée sur le lit: le démon était sorti.
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II
Initialement, Jésus affirme que sa mission est centrée sur les "brebis perdues d’Israël", mais la persistance et la foi de la femme conduisent à la guérison de sa fille. Les Évangiles de Matthieu et de Marc relatent cet événement de manière distincte : Matthieu insiste sur la priorité d’Israël dans la mission de Jésus, s’adressant à un public juif, tandis que Marc, par une narration plus concise, s'adresse probablement à un public plus large et non-juif. Les deux récits soulignent l'idée que la foi transcende les frontières ethniques et les restrictions culturelles de l'époque.
Matthieu 15.21-28 (Louis Segond S21) :
Jésus partit de là et se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.Alors une femme cananéenne qui venait de cette région lui cria: «Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par un démon.»Il ne lui répondit pas un mot; ses disciples s'approchèrent et lui demandèrent: «Renvoie-la, car elle crie derrière nous.»Il répondit: «Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la communauté d'Israël.»Mais elle vint se prosterner devant lui et dit: «Seigneur, secours-moi!»Il répondit: «Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.»Alors Jésus lui dit: «Femme, ta foi est grande. Sois traitée conformément à ton désir.» A partir de ce moment, sa fille fut guérie.
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III
La rencontre est analysée en tant que moment clé illustrant l'ouverture du message de Jésus aux Gentils, malgré les barrières culturelles et religieuses en place. Comparée avec l’épisode de la Samaritaine, cette péricope évoque une ouverture similaire du message de Jésus au travers des interactions personnelles marquées par la foi individuelle et la compassion du Christ.
L'article explore les guérisons de Jésus, notamment en Galilée après son retour de Phénicie. Matthieu décrit les nombreux miracles réalisés, tandis que Marc se concentre sur un cas singulier impliquant un homme sourd, démontrant la méthode unique de Jésus déjà observée ailleurs dans les Évangiles.
Marc 8.22-37 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.Il prit l'aveugle par la main et le conduisit à l'extérieur du village; puis il lui mit de la salive sur les yeux, posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose.Il regarda et dit: «J'aperçois les gens, je les vois comme des arbres, et ils marchent.»Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux et, quand l'aveugle regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement.Alors Jésus le renvoya chez lui en disant: «N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne].»Jésus s'en alla avec ses disciples dans les villages voisins de Césarée de Philippe. Il leur posa en chemin cette question: «Qui suis-je, d'après les hommes?»Ils répondirent: «Jean-Baptiste; d'après certains, Elie; d'après d'autres, l'un des prophètes.»«Et d'après vous, qui suis-je?» leur demanda-t-il. Pierre lui répondit: «Tu es le Messie.»Jésus leur recommanda sévèrement de n'en parler à personne.Alors il commença à leur enseigner qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, par les chefs des prêtres et par les spécialistes de la loi, qu'il soit mis à mort et qu'il ressuscite trois jours après.Il leur disait cela ouvertement. Alors Pierre le prit à part et se mit à le reprendre,mais Jésus se retourna, regarda ses disciples et réprimanda Pierre en disant: «Arrière, Satan, car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes.»Puis il appela la foule avec ses disciples et il leur dit: «Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive!En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera.Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme?Que donnera un homme en échange de son âme?
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L'article "PER181 - Nombreuses guérisons en soirée" explore un épisode dans la vie de Jésus rapporté par les Évangiles, focalisé sur les multiples guérisons qu'il réalise en Galilée, près du lac de Tibériade, après son retour de Phénicie. Les récits de Matthieu et Marc relatent cet événement, soulignant différentes nuances : Matthieu met l'accent sur l'ampleur des guérisons pour diverses afflictions alors que Marc se concentre sur un miracle particulier où Jésus guérit un homme sourd ayant des difficultés à parler. Ce dernier miracle fait partie d'une série où Jésus utilise sa salive pour guérir, une méthode singulière déjà observée dans d'autres passages bibliques tels que les guérisons rapportées dans Marc 8 et Jean 9.
Jean 4.4 (Louis Segond S21) :
Comme il devait traverser la Samarie,
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II
L'analyse suggère que bien qu'il y ait diversité dans les approches des évangélistes, l'impact de Jésus sur la foule et son mode opératoire sont mis en lumière. L'absence d'hostilité de la part des pharisiens, qui s'étaient auparavant opposés à lui, est aussi soulignée, marquant une transition dans l'accueil que Jésus reçoit en Galilée. L'article inclut aussi une étude comparative montrant les similitudes et les nuances des récits bibliques afin de donner une vision plus complète de cet événement et suggérer la pertinence de ces épisodes aux lecteurs cherchant une compréhension plus profonde des écritures.
L'article analyse la seconde multiplication des pains par Jésus pour quatre mille personnes, en se référant aux Évangiles de Matthieu et Marc. Il explore les nuances entre les deux récits tout en soulignant la compassion de Jésus et sa capacité à subvenir aux besoins de la foule.
Matthieu 15.32-38 (Louis Segond S21) :
Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.»Les disciples lui dirent: «Comment nous procurer dans cet endroit désert assez de pains pour rassasier une si grande foule?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons.»Alors il fit asseoir la foule par terre,prit les sept pains et les poissons et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient 4000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.
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Seconde multiplication des pains pour 4000 personnes
I
L'article intitulé 'PER182- Seconde multiplication des pains pour 4000 personnes' explore un épisode bien connu des Évangiles où Jésus accomplit un miracle en multipliant une petite quantité de nourriture pour nourrir une grande foule. Ce récit se trouve dans les passages de Matthieu 15.32-38 et Marc 8.1-9, où il est rapporté que Jésus, pris de compassion pour la foule qui le suit depuis trois jours sans rien à manger, interpelle ses disciples. Avec seulement sept pains et quelques petits poissons en sa possession, Jésus bénit la nourriture puis la distribue, fournissant suffisamment pour nourrir quatre mille hommes, sans compter les femmes et les enfants.
Matthieu 15.32-38 (Louis Segond S21) :
Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.»Les disciples lui dirent: «Comment nous procurer dans cet endroit désert assez de pains pour rassasier une si grande foule?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons.»Alors il fit asseoir la foule par terre,prit les sept pains et les poissons et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient 4000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.
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II
Dans ces deux passages, bien que le miracle soit le même, des distinctions subtiles apparaissent, notamment dans l'expression de la compassion de Jésus et la réaction des disciples. Alors que Matthieu présente une réponse plus factuelle des disciples, Marc souligne leur perplexité face à la demande de Jésus. En combinant un style narratif dynamique et des descriptions détaillées, ces récits démontrent la capacité divine de Jésus à pourvoir aux besoins de ceux qui ont foi en lui, en dépit des ressources limitées qu'ils possèdent.
Marc 8.1-9 (Louis Segond S21) :
Ces jours-là, une foule [très] nombreuse s'était [de nouveau] réunie et n'avait pas de quoi manger. Jésus appela ses disciples et leur dit:«Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi, et ils n'ont rien à manger.Si je les renvoie chez eux à jeun, les forces leur manqueront en chemin, car quelques-uns d'entre eux sont venus de loin.»Ses disciples lui répondirent: «Comment pourrait-on leur donner assez de pains à manger, ici, dans un endroit désert?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept», répondirent-ils.Alors il fit asseoir la foule par terre, prit les sept pains et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples pour les distribuer; et ils les distribuèrent à la foule.Ils avaient encore quelques petits poissons; Jésus [les] bénit et les fit aussi distribuer.Ils mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui mangèrent étaient environ 4000. Ensuite Jésus les renvoya.
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III
L'article souligne également l'universalité du message d'espoir et de foi illustré par cet événement, promouvant ainsi une réflexion sur la sollicitude divine en temps de besoin.
L'article discute du départ de Jésus en barque vers Magdala après la multiplication des pains, explorant les variations entre les récits de Matthieu et de Marc et soulignant l'importance de l'étude historique pour comprendre ces différences.
Matthieu 15.39 (Louis Segond S21) :
Ensuite, il renvoya la foule, monta dans la barque et se rendit dans la région de Magdala.
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L'article "PER183 - Départ en barque pour la ville de Magdala" explore un épisode des Évangiles où Jésus, après la multiplication des pains et des poissons, quitte avec ses disciples en barque vers Magdala. Ce voyage est documenté dans les Évangiles de Matthieu et de Marc, bien que chaque texte utilise des noms légèrement différents pour la destination finale : Magdala ou Dalmanutha. Ces différences s'expliquent par la variation des traditions manuscrites ou par l'usage de noms alternatifs pour une même région.
Matthieu 15.39 (Louis Segond S21) :
Ensuite, il renvoya la foule, monta dans la barque et se rendit dans la région de Magdala.
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II
Magdala est clairement identifiée sur la rive ouest de la mer de Galilée et est associée à Marie de Magdala (ou Marie-Madeleine). Dalmanutha, en revanche, reste imprécise dans sa localisation, bien qu'elle puisse être proche de Magdala. L'article souligne l'importance de l'analyse historique et archéologique pour démêler ces nuances et mieux comprendre la narration biblique, mettant en lumière les défis de la transmission des récits évangéliques.
Marc 8.10 (Louis Segond S21) :
Aussitôt il monta dans la barque avec ses disciples et se rendit dans la région de Dalmanutha.
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III
En conclusion, cet article apporte une perspective enrichie sur la géographie biblique et la pédagogie de Jésus à travers les voyages détaillés dans les textes bibliques.
L'article décrit comment les pharisiens demandent à Jésus de prouver son autorité par un signe, et comment il refuse en dénonçant leur hypocrisie, mentionnant seulement le signe de Jonas. Le récit met en lumière les tensions entre Jésus et les chefs religieux de son temps.
Matthieu 16.1-4 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens et les sadducéens abordèrent Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, lui demandèrent de leur faire voir un signe venant du ciel.Jésus leur répondit: «[Le soir, vous dites: ‘Il fera beau, car le ciel est rouge’, et le matin:‘Il y aura de l'orage aujourd'hui, car le ciel est d'un rouge sombre.’ Hypocrites! Vous savez discerner l'aspect du ciel et vous ne pouvez pas discerner les signes des temps.]Une génération mauvaise et adultère réclame un signe, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].» Puis il les quitta et s'en alla.
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L'article explore la confrontation entre Jésus et les pharisiens, tels que rapportée dans les évangiles de Matthieu et Marc. Les pharisiens, accompagnés des sadducéens dans Matthieu, sollicitent Jésus pour un signe miraculeux pour prouver son autorité divine. Jésus refuse leur demande, dénonçant leur hypocrisie, car ils peuvent interpréter les signes météorologiques mais pas les signes spirituels.
Marc 8.11-12 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens arrivèrent, se mirent à discuter avec Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, lui demandèrent un signe venant du ciel.Jésus soupira profondément dans son esprit et dit: «Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe? Je vous le dis en vérité, il ne sera pas donné de signe à cette génération.»
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II
Il mentionne seulement le signe de Jonas qui préfigure sa mort et sa résurrection comme la vraie preuve de sa mission. Marc ne mentionne que les pharisiens et souligne l'affliction de Jésus devant leur incrédulité. La réponse concise de Jésus dans Marc contraste avec celle plus argumentative de Matthieu qui fait référence aux signes prophétiques.
Matthieu 16.1-4 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens et les sadducéens abordèrent Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, lui demandèrent de leur faire voir un signe venant du ciel.Jésus leur répondit: «[Le soir, vous dites: ‘Il fera beau, car le ciel est rouge’, et le matin:‘Il y aura de l'orage aujourd'hui, car le ciel est d'un rouge sombre.’ Hypocrites! Vous savez discerner l'aspect du ciel et vous ne pouvez pas discerner les signes des temps.]Une génération mauvaise et adultère réclame un signe, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].» Puis il les quitta et s'en alla.
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III
Cette interaction montre la résistance des chefs religieux à reconnaître l'autorité divine de Jésus, soulignant la tension entre lui et les autorités de l'époque. Les deux récits mettent en évidence l'imminence de la crucifixion et de la résurrection escomptées du Christ.
Cet article examine le retour de Jésus à Bethsaïda après des confrontations avec les pharisiens, soulignant son intention de privilégier la foi sur des discussions stériles.
Luc 9.5 (Louis Segond S21) :
Si l'on ne vous accueille pas, sortez de cette ville et secouez la poussière de vos pieds en témoignage contre eux.»
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L'article 'Retour à Bethsaïda' explore un épisode du ministère de Jésus où il retourne à Bethsaïda après des confrontations avec les pharisiens et sadducéens. Jésus et ses disciples voyagent vers Bethsaïda, une ville située sur la rive orientale du Jourdain, dans la région de la Décapole. L'article mentionne plusieurs références bibliques, notamment les textes de Matthieu et Marc, soulignant la stratégie de Jésus d'éviter les confrontations infructueuses et de se concentrer sur sa mission d'encourager la foi.
Marc 6.11 (Louis Segond S21) :
Et si, dans une ville, les gens ne vous accueillent pas et ne vous écoutent pas, retirez-vous de là et secouez la poussière de vos pieds en témoignage contre eux. [Je vous le dis en vérité, le jour du jugement, Sodome et Gomorrhe seront traitées moins sévèrement que cette ville-là.]»
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II
L'atmosphère de tranquillité sur la mer de Galilée contraste avec les discussions tendues avec les autorités religieuses. En revenant à Bethsaïda, Jésus pourrait espérer retrouver les personnes ayant bénéficié de ses miracles antérieurs, comme la multiplication des pains. Cet article s'inscrit dans le contexte plus large de son ministère, soulignant le mouvement continu et intentionnel de Jésus et de ses apôtres qui suivent sans questionner.
Matthieu 16.5 (Louis Segond S21) :
En passant sur l'autre rive, les disciples avaient oublié de prendre des pains.
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III
La décision de Jésus semble être guidée par le Saint-Esprit, caractéristique souvent observée dans le récit évangélique.
Jésus avertit ses apôtres contre l'influence pernicieuse des pharisiens, symbolisée par le "levain". Matthieu et Marc relatent cet enseignement durant une traversée vers Bethsaïda, où les disciples manquent de pain. Jésus souligne leur manque de foi, les invitant à saisir la portée spirituelle de ses paroles au-delà des préoccupations matérielles.
Marc 8.14-21 (Louis Segond S21) :
Les disciples avaient oublié de prendre des pains; ils n'en avaient qu'un seul avec eux dans la barque.Jésus leur fit cette recommandation: «Attention, méfiez-vous du levain des pharisiens et du levain d'Hérode.»Les disciples raisonnaient entre eux [et disaient]: «C'est parce que nous n'avons pas de pains.»Jésus, le sachant, leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous sur le fait que vous n'avez pas de pains? Ne comprenez-vous pas et ne saisissez-vous pas encore?Avez-vous [encore] le cœur endurci? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas? Vous avez des oreilles et vous n'entendez pas? Ne vous rappelez-vous pas?Quand j'ai rompu les cinq pains pour les 5000 hommes, combien de paniers pleins de morceaux avez-vous emportés?» «Douze», lui répondirent-ils.«Et quand j'ai rompu les sept [pains] pour les 4000 hommes, combien de corbeilles pleines de morceaux avez-vous emportées?» «Sept», répondirent-ils.Et il leur dit: «[Comment] se fait-il que vous ne compreniez pas [encore]?»
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Enseignement des disciples sur l’influence des pharisiens
I
Cet article explore l'épisode de l'enseignement des apôtres par Jésus sur l'influence des pharisiens, tel que relaté dans les Évangiles selon Matthieu et Marc. Alors qu'ils traversent la mer de Galilée vers Bethsaïda, les disciples s'inquiètent de ne pas avoir assez de pain. Jésus en profite pour mettre en garde contre le "levain des pharisiens", une métaphore pour désigner leur doctrine corrompue.
Marc 8.14-21 (Louis Segond S21) :
Les disciples avaient oublié de prendre des pains; ils n'en avaient qu'un seul avec eux dans la barque.Jésus leur fit cette recommandation: «Attention, méfiez-vous du levain des pharisiens et du levain d'Hérode.»Les disciples raisonnaient entre eux [et disaient]: «C'est parce que nous n'avons pas de pains.»Jésus, le sachant, leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous sur le fait que vous n'avez pas de pains? Ne comprenez-vous pas et ne saisissez-vous pas encore?Avez-vous [encore] le cœur endurci? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas? Vous avez des oreilles et vous n'entendez pas? Ne vous rappelez-vous pas?Quand j'ai rompu les cinq pains pour les 5000 hommes, combien de paniers pleins de morceaux avez-vous emportés?» «Douze», lui répondirent-ils.«Et quand j'ai rompu les sept [pains] pour les 4000 hommes, combien de corbeilles pleines de morceaux avez-vous emportées?» «Sept», répondirent-ils.Et il leur dit: «[Comment] se fait-il que vous ne compreniez pas [encore]?»
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II
Les évangélistes Matthieu (16.5-12) et Marc (8.14-21) offrent des récits parallèles de cette instance, soulignant l'incompréhension des disciples qui interprètent littéralement son avertissement et manquent de discernement spirituel. Matthieu mentionne les pharisiens et les sadducéens, tandis que Marc inclut Hérod Antipas dans ce groupe d'influences néfastes. Jésus déplore leur manque de foi, leur rappelant les miracles passés de la multiplication des pains pour montrer qu'ils devraient se concentrer sur sa mission spirituelle plutôt que sur des préoccupations matérielles.
Matthieu 16.5-12 (Louis Segond S21) :
En passant sur l'autre rive, les disciples avaient oublié de prendre des pains.Jésus leur dit: «Attention, méfiez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens.»Les disciples raisonnaient en eux-mêmes et disaient: «C'est parce que nous n'avons pas pris de pains.»Jésus, le sachant, leur dit: «Hommes de peu de foi, pourquoi raisonnez-vous en vous-mêmes sur le fait que vous n'avez pas pris de pains?Ne comprenez-vous pas encore et ne vous rappelez-vous plus les cinq pains des 5000 hommes et combien de paniers vous avez emportés,ni les sept pains des 4000 hommes et combien de corbeilles vous avez emportées?Comment ne comprenez-vous pas que ce n'est pas de pains que je vous ai parlé? Méfiez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens.»Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain du pain qu'il leur avait dit de se méfier, mais de l'enseignement des pharisiens et des sadducéens.
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III
Cet enseignement met en lumière l'incapacité des disciples à appréhender pleinement la portée spirituelle du message du Christ, soulignant leur besoin de dépasser les inquiétudes matérielles pour saisir les vérités divines.
L'article explore le miracle unique de la guérison de l'aveugle de Bethsaïda par Jésus, relaté seulement dans l'Évangile de Marc. Cette guérison progressive en deux étapes symbolise la croissance spirituelle et la compréhension graduelle des disciples.
Marc 8.22-26 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.Il prit l'aveugle par la main et le conduisit à l'extérieur du village; puis il lui mit de la salive sur les yeux, posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose.Il regarda et dit: «J'aperçois les gens, je les vois comme des arbres, et ils marchent.»Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux et, quand l'aveugle regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement.Alors Jésus le renvoya chez lui en disant: «N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne].»
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L'article "PER187 - L'aveugle de Bethsaïda" analyse un miracle unique accompli par le Messie Jésus, tel que relaté uniquement dans l'Évangile de Marc (Marc 8.22-26). Le récit met en lumière une guérison progressive en deux étapes de l'aveugle de Bethsaïda, un procédé inhabituel par rapport aux guérisons instantanées habituelles de Jésus. L'homme est amené à Jésus par des gens espérant sa guérison.
Marc 7.31-37 (Louis Segond S21) :
Jésus quitta le territoire de Tyr et revint par Sidon vers le lac de Galilée en traversant la région de la Décapole.On lui amena un sourd qui avait de la difficulté à parler et on le supplia de poser la main sur lui.Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles et lui toucha la langue avec sa propre salive.Puis il leva les yeux au ciel, soupira et dit: «Ephphatha» – c'est-à-dire «Ouvre-toi».Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia et il se mit à parler correctement.Jésus leur recommanda de n'en parler à personne, mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient.Remplis d'étonnement, ils disaient: «Il fait tout à merveille; il fait même entendre les sourds et parler les muets.»
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II
Jésus le prend par la main et l'emmène hors du village pour effectuer cette guérison en privé, ce qui diffère de ses pratiques habituelles. Après une première intervention, l'homme voit partiellement, puis Jésus opère une seconde fois pour une guérison complète. L'article explore la signification symbolique de cette guérison progressive, suggérant qu'elle pourrait représenter le développement de la foi et de la compréhension spirituelle des disciples.
Marc 5.35-43 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand des gens arrivèrent de chez le chef de la synagogue et lui dirent: «Ta fille est morte. Pourquoi déranger encore le maître?»Dès qu'il entendit cette parole, Jésus dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement.»Et il ne laissa personne l'accompagner, sauf Pierre, Jacques et Jean, le frère de Jacques.Ils arrivèrent à la maison du chef de la synagogue où Jésus vit du tumulte, des gens qui pleuraient et poussaient de grands cris.Il entra et leur dit: «Pourquoi faites-vous ce tumulte et pourquoi pleurez-vous? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort.»Ils se moquaient de lui. Alors il les fit tous sortir, prit avec lui le père et la mère de l'enfant et ceux qui l'avaient accompagné, et il entra là où l'enfant était [couchée].Il la prit par la main et lui dit: «Talitha koumi», ce qui signifie: «Jeune fille, lève-toi, je te le dis».Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher, car elle avait 12 ans. Ils furent [aussitôt] remplis d'un grand étonnement.Jésus leur adressa de fortes recommandations pour que personne ne le sache et demanda qu'on donne à manger à la jeune fille.
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III
Jésus demande à l'homme de ne pas retourner au village, symbolisant potentiellement un appel à une transformation intérieure. L'analyse établit une relation entre ce miracle et les événements précédents pour enseigner aux disciples la nécessité d'un développement progressif dans leur compréhension spirituelle.
L'article aborde la deuxième déclaration de Pierre qui reconnaît Jésus comme le Messie. Il examine les récits bibliques situant cet événement en Césarée de Philippe, en soulignant la difficulté pour le public juif d'accepter la filiation divine. Jésus demande à ses disciples de ne pas déclarer ouvertement sa messianité.
Matthieu 16.13-16 (Louis Segond S21) :
Jésus arriva dans le territoire de Césarée de Philippe. Il demanda à ses disciples: «Qui suis-je, d'après les hommes, moi le Fils de l'homme?»Ils répondirent: «Les uns disent que tu es Jean-Baptiste; les autres, Elie; les autres, Jérémie ou l'un des prophètes.»«Et d'après vous, qui suis-je?» leur dit-il.Simon Pierre répondit: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
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Cet article explore la deuxième déclaration de Pierre, mettant l'accent sur sa reconnaissance de Jésus comme le Messie, le Fils du Dieu vivant. Le récit se situe dans les villages avoisinant Césarée de Philippe, une ville au nord de la Galilée, importante pour sa connexion spirituelle et géographique. Matthieu, Marc et Luc relatent cet événement de manière complémentaire, avec Matthieu fournissant des détails spécifiques concernant la filiation divine qui visent un public juif.
Matthieu 16.13-16 (Louis Segond S21) :
Jésus arriva dans le territoire de Césarée de Philippe. Il demanda à ses disciples: «Qui suis-je, d'après les hommes, moi le Fils de l'homme?»Ils répondirent: «Les uns disent que tu es Jean-Baptiste; les autres, Elie; les autres, Jérémie ou l'un des prophètes.»«Et d'après vous, qui suis-je?» leur dit-il.Simon Pierre répondit: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
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II
Le défi principal est de comprendre pourquoi Jésus a demandé de ne pas proclamer ouvertement sa messianité. L'article souligne que, malgré les nombreux miracles exécutés par Jésus, la véritable reconnaissance de sa messianité dépendait de la révélation divine, comme démontré par Pierre. Le texte discute aussi des perceptions variées de la foule envers Jésus, qui bien qu'honorifiques, n'atteignent pas la compréhension complète de son identité divine.
L'article souligne l'importance de la reconnaissance de Jésus comme le Messie par Pierre, survenue à Césarée de Philippe, et l'expression de cette vérité divine inspirée, plutôt qu'une révélation humaine, basée sur le texte de Matthieu 16:17-20.
Matthieu 16.17-20 (Louis Segond S21) :
Jésus reprit la parole et lui dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n'est pas une pensée humaine qui t'a révélé cela, mais c'est mon Père céleste.Et moi, je te dis que tu es Pierre et que sur ce rocher je construirai mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne l'emporteront pas sur elle.Je te donnerai les clés du royaume des cieux: ce que tu lieras sur la terre aura été lié au ciel et ce que tu délieras sur la terre aura été délié au ciel.»Alors il ordonna aux disciples de ne dire à personne qu'il était le Messie.
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L'article "PER189: Eloge de Pierre par le Messie Jésus" explore un moment crucial où Jésus s'adresse à Pierre, disciple clé du christianisme, pour exalter sa foi et sa compréhension spirituelle. Ce passage, situé à Césarée de Philippe, est daté d'août 32 et met en lumière la déclaration de Jésus selon laquelle Pierre est béni par la révélation divine plutôt que par une compréhension humaine. Jésus affirme ainsi son identité comme Christ, le Fils du Dieu vivant, une compréhension qui vient progressivement aux apôtres, illustrée par la guérison de l'aveugle à Bethsaïda.
Jean 15.5 (Louis Segond S21) :
Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.
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II
Le texte se base principalement sur les versets Matthieu 16:17-20 et il est suggéré que les Juifs contemporains auraient dû reconnaître Jésus comme le Messie annoncé, un sujet exploré plus en détail dans l'annexe "Je bâtirai mon Eglise". Bien que Marc et Luc ne rapportent pas cette déclaration, Matthieu le fait, soulignant l'importance de cette révélation progressive et sa signification spirituelle profonde.
L'article "PER191 - Le prix de la consécration" décrit les paroles de Jésus sur le véritable discipulat à Césarée de Philippe. Les passages bibliques de Matthieu, Marc et Luc soulignent l'importance du renoncement personnel pour le salut éternel. Ils incitent à porter la croix quotidiennement et à rester fidèle à l'enseignement du Christ, offrant une perspective radicale du discipulat en opposition avec les pratiques religieuses de l'époque.
Marc 8.34-38 (Louis Segond S21) :
Puis il appela la foule avec ses disciples et il leur dit: «Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive!En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera.Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme?Que donnera un homme en échange de son âme?En effet, celui qui aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui quand il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges.»
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L'article "PER191 - Le prix de la consécration" explore les enseignements de Jésus à ses disciples sur la nature du véritable discipulat. Situé à Césarée de Philippe, en août 32, ce passage biblique s'appuie sur Matthieu 16.24-27, Marc 8.34-38 et Luc 9.23-26. Jésus encourage ses disciples à renoncer à eux-mêmes et à suivre son enseignement, même au prix du sacrifice personnel.
Luc 9.23-26 (Louis Segond S21) :
Puis il dit à tous: «Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge [chaque jour] de sa croix et qu'il me suive,car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la sauvera.Que sert-il à un homme de gagner le monde entier, s'il se perd ou se détruit lui-même?En effet, celui qui aura honte de moi et de mes paroles, le Fils de l'homme aura honte de lui, quand il viendra dans sa gloire et dans celle du Père et des saints anges.
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II
Ce renoncement est symbolisé par le port quotidien de leur croix. Les évangiles soulignent le paradoxe du salut où chercher à préserver sa vie terrestre conduit à la perte spirituelle, tandis que se sacrifier pour Jésus assure la vie éternelle. Matthieu et Marc insistent sur la rétribution future à l'avènement du Christ, alors que Luc met en lumière l'importance de la responsabilité individuelle.
Marc 8.34-38 (Louis Segond S21) :
Puis il appela la foule avec ses disciples et il leur dit: «Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive!En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera.Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme?Que donnera un homme en échange de son âme?En effet, celui qui aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui quand il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges.»
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III
Cet enseignement radical contraste avec les pratiques religieuses contemporaines de Jésus. L'article met en exergue la valeur inestimable du salut de l'âme, qui dépasse toute richesse terrestre.
L'article analyse la déclaration de Jésus sur la venue du Royaume de Dieu, interprétée par certains comme la Transfiguration, la résurrection ou la croissance de l'Église. Il conclut que Jésus faisait référence à la Transfiguration, un événement qui manifeste sa gloire divine.
Marc 9.1 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront pas avant d'avoir vu le royaume de Dieu venir avec puissance.»
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L'article intitulé "Une parole du Messie Jésus bien étrange" traite d'une déclaration énigmatique de Jésus rapportée dans les Évangiles selon Matthieu, Marc et Luc. Dans cette déclaration, Jésus mentionne que certains de ses auditeurs ne mourront pas avant d'avoir vu le Royaume de Dieu. L'article explore trois principales interprétations de cette parole.
Marc 9.1 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront pas avant d'avoir vu le royaume de Dieu venir avec puissance.»
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II
La première est qu'il s'agit d'une référence à la Transfiguration, qui suit immédiatement l'énoncé de cette déclaration dans les Évangiles, lorsque Jésus se révèle dans une gloire céleste à Pierre, Jacques et Jean. La seconde interprétation relie les propos de Jésus à sa résurrection et à la Pentecôte, moments où la puissance du Royaume de Dieu est manifestée de manière éclatante. Enfin, la troisième lecture envisage cette déclaration comme une annonce de l'établissement du Royaume à travers la croissance de l'Église et la mission apostolique.
Matthieu 16.28 (Louis Segond S21) :
Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront pas avant d'avoir vu le Fils de l'homme venir dans son règne.»
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III
L'article conclut que la mention de la Transfiguration, un événement où la gloire divine de Jésus est explicitement révélée, est probablement l'événement immédiat auquel fait référence Jésus. Le texte souligne également la logique synoptique qui lie ces divers récits : Matthieu et Marc mettent l'accent sur la puissance et le règne du Royaume de Dieu, tandis que Luc se concentre sur sa manifestation progressive. Cette analyse met en avant le fait que le Royaume de Dieu ne se limite pas à une réalité future mais commence à être révélé dès le ministère de Jésus.
L'article explore la transfiguration de Jésus, où il brille de lumière divine aux côtés de Moïse et Élie sur le mont Hermon. Pierre, Jacques et Jean en sont témoins. Cet événement manifeste la divinité de Jésus.
Matthieu 17.1-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et son frère Jean, et il les conduisit à l'écart sur une haute montagne.Il fut transfiguré devant eux; son visage resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.Et voici que Moïse et Elie leur apparurent; ils s'entretenaient avec lui.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est bon que nous soyons ici. Si tu le veux, faisons ici trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. De la nuée une voix fit entendre ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation: écoutez-le!»Lorsqu'ils entendirent cette voix, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une grande frayeur.Mais Jésus s'approcha d'eux, les toucha et dit: «Levez-vous, n'ayez pas peur!»Ils levèrent les yeux et ne virent plus que Jésus seul.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.»Les disciples lui posèrent cette question: «Pourquoi donc les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Jésus leur répondit: «Il est vrai qu'Elie doit venir [d'abord] et rétablir toutes choses,mais je vous le dis: Elie est déjà venu, ils ne l'ont pas reconnu et ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l'homme souffrira de leur part.»Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste.
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L'article traite de la transfiguration de Jésus, un événement mentionné dans trois évangiles synoptiques : Matthieu, Marc et Luc. La transfiguration se déroule sur le mont Hermon, près de Césarée de Philippe. Jésus emmène avec lui Pierre, Jacques et Jean. Au cours de l'événement, Jésus est transfiguré, son visage brille comme le soleil et ses vêtements deviennent blancs comme la lumière.
Matthieu 17.1-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et son frère Jean, et il les conduisit à l'écart sur une haute montagne.Il fut transfiguré devant eux; son visage resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.Et voici que Moïse et Elie leur apparurent; ils s'entretenaient avec lui.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est bon que nous soyons ici. Si tu le veux, faisons ici trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. De la nuée une voix fit entendre ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation: écoutez-le!»Lorsqu'ils entendirent cette voix, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une grande frayeur.Mais Jésus s'approcha d'eux, les toucha et dit: «Levez-vous, n'ayez pas peur!»Ils levèrent les yeux et ne virent plus que Jésus seul.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.»Les disciples lui posèrent cette question: «Pourquoi donc les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Jésus leur répondit: «Il est vrai qu'Elie doit venir [d'abord] et rétablir toutes choses,mais je vous le dis: Elie est déjà venu, ils ne l'ont pas reconnu et ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l'homme souffrira de leur part.»Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste.
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II
Moïse et Élie apparaissent aux côtés de Jésus, représentant la Loi et les Prophètes. Les disciples, endormis, se réveillent pour voir cette vision et Pierre suggère de construire trois tentes pour Jésus, Moïse et Élie. Une nuée les enveloppe et la voix de Dieu se fait entendre, confirmant Jésus comme son Fils bien-aimé. Cet événement vise à révéler la divinité de Jésus et à préparer les disciples à sa passion à venir.
Marc 9.2-13 (Louis Segond S21) :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il les conduisit seuls à l'écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux;ses vêtements devinrent resplendissants et d'une telle blancheur que personne sur la terre ne peut blanchir ainsi.Elie et Moïse leur apparurent; ils s'entretenaient avec Jésus.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Maître, il est bon que nous soyons ici. Faisons trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Il ne savait que dire, car ils étaient effrayés.Une nuée vint les couvrir, et de la nuée sortit une voix: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»Aussitôt les disciples regardèrent tout autour et ils ne virent plus que Jésus seul avec eux.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur recommanda de ne dire ce qu'ils avaient vu à personne jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.Ils retinrent cette parole, se demandant entre eux ce que signifiait ressusciter.Puis ils lui posèrent cette question: «Pourquoi les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Il leur répondit: «Elie doit venir d'abord pour rétablir toutes choses. Et pourquoi est-il écrit, à propos du Fils de l'homme, qu'il doit souffrir beaucoup et être méprisé?Mais je vous le dis: Elie est déjà venu et ils l'ont traité comme ils ont voulu, conformément à ce qui est écrit à son sujet.»
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III
Les disciples sont émerveillés mais effrayés, et Jésus leur enjoint de ne pas parler de cette vision jusqu'à sa résurrection. Pierre fera référence à cet événement plus tard dans sa seconde épître.
L'article explore l'injonction de Jésus à ses disciples de garder le secret sur sa transfiguration, mettant en lumière l'importance de la foi et de la préparation des apôtres pour leurs futures responsabilités.
Matthieu 17.9 (Louis Segond S21) :
Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.»
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L'article "PER194 - Les recommandations du Maître" traite d'un épisode clé dans les évangiles synoptiques, où Jésus, après sa transfiguration sur le mont Hermon, descend avec Pierre, Jacques et Jean. Il leur recommande de garder cet événement secret jusqu'à sa résurrection. Cet épisode souligne l'importance du silence et de l'obéissance, reflétant le manque de compréhension initial des disciples sur le concept de résurrection.
Matthieu 17.9 (Louis Segond S21) :
Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.»
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II
Cette période est marquée par l'interrogation des disciples et la mise en lumière de leur rôle futur crucial. L'article explore les raisons potentielles pour lesquelles Jésus a demandé le silence, notamment pour éviter des malentendus ou des débats nuisibles parmi la foule. L'accent est mis sur la foi et la préparation des disciples pour leur mission future.
Marc 9.9-10 (Louis Segond S21) :
Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur recommanda de ne dire ce qu'ils avaient vu à personne jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.Ils retinrent cette parole, se demandant entre eux ce que signifiait ressusciter.
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III
Le cadre géographique et temporel est clairement établi : le mont Hermon et la région de Césarée de Philippe, en août 32, offrant un contexte historique et théologique précis.
Après la transfiguration, les disciples interrogent Jésus sur la prophétie d'Élie. Jésus révèle que Jean-Baptiste accomplit cette prophétie, lien que les Évangiles développent progressivement.
Malachie 3.23-24 (Louis Segond S21) :
Je vous enverrai le prophète Elie*Il ramènera le cœur des pères vers leurs enfants
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L'article 'PER195 - Question des disciples au sujet du prophète Elie' explore un moment clé du ministère de Jésus après sa transfiguration. Les disciples Pierre, Jacques et Jean, ayant vu Moïse et Élie sur le Mont Hermon, posent une question sur le prophète Élie en référence à la prophétie de Malachie 3.23-24 concernant son retour avant le Messie. Jésus répond en identifiant Jean-Baptiste comme celui qui accomplit cette prophétie, indiquant qu'il est venu avec l'esprit et la puissance d'Élie pour préparer la venue du Seigneur.
Malachie 3.23-24 (Louis Segond S21) :
Je vous enverrai le prophète Elie*Il ramènera le cœur des pères vers leurs enfants
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II
Les passages bibliques de Matthieu 17.10-13 et Marc 9.11-13 mettent en évidence cette interprétation, soulignant que Jean-Baptiste n'a pas été reconnu par les gens comme l'Élie attendu. Les Évangiles montrent qu'à travers les paroles de Jésus et les événements de son ministère, la reconnaissance de Jean-Baptiste en tant qu'Élie s'est faite progressivement. Cet article se déroule à proximité de Césarée de Philippe, au pied du Mont Hermon, en août 32.
L'article explore la tentative échouée des disciples à exorciser un démon d'un jeune garçon, nécessitant l'intervention de Jésus après la Transfiguration. Les récits dans Matthieu, Marc et Luc soulignent la faiblesse de leur foi comme raison de leur échec.
Luc 9.37-45 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, lorsqu'ils furent descendus de la montagne, une grande foule vint à la rencontre de Jésus.Alors, du milieu de la foule, un homme s'écria: «Maître, je t'en prie, jette les regards sur mon fils, car c'est mon fils unique.Un esprit s'empare de lui et tout à coup il pousse des cris; l'esprit le secoue violemment, le fait écumer et le quitte à grand-peine, après l'avoir tout brisé.J'ai prié tes disciples de le chasser et ils n'ont pas pu.»«Génération incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous et devrai-je vous supporter? Amène ton fils ici.»Tandis que l'enfant s'approchait, le démon le jeta par terre et le secoua violemment, mais Jésus menaça l'esprit impur, guérit l'enfant et le rendit à son père.Tous furent frappés par la grandeur de Dieu. Alors que chacun s'émerveillait de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples:«Quant à vous, écoutez bien ceci: le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes.»Cependant, ils ne comprenaient pas cette parole; elle était voilée pour eux afin qu'ils n'en saisissent pas le sens, et ils avaient peur de l'interroger à ce sujet.
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L'article "PER196- Un démon difficile à chasser" examine une scène biblique bien documentée où les disciples de Jésus rencontrent des difficultés pour exorciser un mauvais esprit d'un jeune garçon. Cet événement se produit juste après la transfiguration de Jésus, où seuls Pierre, Jacques et Jean étaient présents. De retour, ils découvrent que les autres disciples ont tenté, sans succès, de libérer l'enfant des griffes de l'esprit impie.
Marc 9.14-27 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils revinrent vers les disciples, ils virent autour d'eux une grande foule et des spécialistes de la loi qui discutaient avec eux.Dès que les gens virent Jésus, ils furent surpris et accoururent pour le saluer.Il leur demanda: «De quoi discutez-vous avec eux?»Un homme de la foule lui répondit: «Maître, je t'ai amené mon fils qui a un esprit muet.Partout où l'esprit s'empare de lui, il le jette par terre; l'enfant écume, grince des dents et devient tout raide. J'ai prié tes disciples de chasser l'esprit et ils n'ont pas pu.»«Génération incrédule, leur dit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous? Jusqu'à quand devrai-je vous supporter? Amenez-le-moi.» On le lui amena.Dès que l'enfant vit Jésus, l'esprit l'agita avec violence; il tomba, et il se roulait par terre en écumant.Jésus demanda au père: «Depuis combien de temps cela lui arrive-t-il?» «Depuis son enfance, répondit-il,et souvent l'esprit l'a jeté dans le feu et dans l'eau pour le faire mourir. Mais si tu peux faire quelque chose, viens à notre secours, aie compassion de nous.»Jésus lui dit: «Si tu peux! Tout est possible à celui qui croit.»Aussitôt le père de l'enfant, [en larmes,] s'écria: «Je crois, [Seigneur,] viens au secours de mon incrédulité!»Voyant accourir la foule, Jésus menaça l'esprit impur en lui disant: «Esprit muet et sourd, je te l'ordonne, sors de cet enfant et n'y rentre plus.»L'esprit sortit de l'enfant en poussant des cris et en le secouant très violemment. L'enfant devint comme mort, de sorte que beaucoup disaient qu'il était mort,mais Jésus le prit par la main, le fit lever, et il se tint debout.
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II
L'article soulève que ce récit apparaît dans les trois évangiles synoptiques avec des différences notables. Matthieu aborde l'histoire en soulignant l'exaspération de Jésus face à la faible foi des gens, tandis que Marc fournit des détails supplémentaires sur les symptômes de possession du garçon et le dialogue hésitant du père avec Jésus. Luc mentionne brièvement les convulsions et la délivrance effectuée par Jésus.
Luc 9.37-45 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, lorsqu'ils furent descendus de la montagne, une grande foule vint à la rencontre de Jésus.Alors, du milieu de la foule, un homme s'écria: «Maître, je t'en prie, jette les regards sur mon fils, car c'est mon fils unique.Un esprit s'empare de lui et tout à coup il pousse des cris; l'esprit le secoue violemment, le fait écumer et le quitte à grand-peine, après l'avoir tout brisé.J'ai prié tes disciples de le chasser et ils n'ont pas pu.»«Génération incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous et devrai-je vous supporter? Amène ton fils ici.»Tandis que l'enfant s'approchait, le démon le jeta par terre et le secoua violemment, mais Jésus menaça l'esprit impur, guérit l'enfant et le rendit à son père.Tous furent frappés par la grandeur de Dieu. Alors que chacun s'émerveillait de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples:«Quant à vous, écoutez bien ceci: le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes.»Cependant, ils ne comprenaient pas cette parole; elle était voilée pour eux afin qu'ils n'en saisissent pas le sens, et ils avaient peur de l'interroger à ce sujet.
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III
Les récits sous-entendent que même si les disciples avaient reçu le pouvoir de chasser les démons, leur foi vacillante les a entravés dans cette tâche. L'article explore aussi l'environnement géographique du récit, situé près de Césarée de Philippe et discute des répercussions théologiques de cet événement.
Jésus annonce à ses disciples sa mort et résurrection imminentes. Ce moment marque la fin de son ministère en Galilée, où il évite les foules pour préparer ses disciples. Références à Matthieu 17.22-23, Marc 9.30-32 et Luc 9.43-45.
Marc 9.30-32 (Louis Segond S21) :
Ils partirent de là et traversèrent la Galilée. Jésus ne voulait pas qu'on le sache,car il enseignait ses disciples et il leur disait: «Le Fils de l'homme sera livré entre les mains des hommes; ils le feront mourir et, trois jours après avoir été mis à mort, il ressuscitera.»Cependant, les disciples ne comprenaient pas cette parole et ils avaient peur de l'interroger.
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Cet article explore l'annonce par Jésus de sa mort et résurrection prochaines. Situé vers la fin de son ministère en Galilée, Jésus prépare ses disciples pour les événements à venir durant un voyage touchant à sa fin. Les référencements bibliques principaux incluent Matthieu 17.22-23, Marc 9.30-32 et Luc 9.43-45.
Marc 9.30-32 (Louis Segond S21) :
Ils partirent de là et traversèrent la Galilée. Jésus ne voulait pas qu'on le sache,car il enseignait ses disciples et il leur disait: «Le Fils de l'homme sera livré entre les mains des hommes; ils le feront mourir et, trois jours après avoir été mis à mort, il ressuscitera.»Cependant, les disciples ne comprenaient pas cette parole et ils avaient peur de l'interroger.
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II
Ces passages décrivent comment Jésus évite la foule pour se concentrer sur l'enseignement de ses disciples. La mention parallèle de ces textes dans les Évangiles synoptiques souligne leur importance. Les disciples peinent encore à comprendre la signification pleine de ces prophéties, montrant un contraste entre la perception actuelle des événements et leur compréhension future après la résurrection.
Luc 9.43-45 (Louis Segond S21) :
Tous furent frappés par la grandeur de Dieu. Alors que chacun s'émerveillait de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples:«Quant à vous, écoutez bien ceci: le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes.»Cependant, ils ne comprenaient pas cette parole; elle était voilée pour eux afin qu'ils n'en saisissent pas le sens, et ils avaient peur de l'interroger à ce sujet.
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III
La contextualisation du lieu, près de Capernaüm, et de la période, septembre 32, apportent des détails importants. Alors que Jésus se prépare à passer les derniers mois de son ministère en Judée et Samarie, l'article souligne l'importance de la réserve dont il fait preuve envers les foules en Galilée, car l'opposition en Judée est en contraste saisissant avec l'accueil relativement positif en Galilée.
L'article relate la question de l'impôt du Temple, traitée par Jésus à Capernaüm. Affirmant sa filiation divine, Jésus paie néanmoins la taxe pour éviter le scandale, démontrant ainsi sa sagesse. Le miracle du poisson souligne la providence divine et l'engagement de Jésus envers les lois sociales et religieuses.
Marc 9.33 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Capernaüm. Lorsqu'il fut dans la maison, Jésus leur demanda: «De quoi discutiez-vous en chemin?»
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Cet article aborde un événement clé décrit dans l'Évangile de Matthieu, où Jésus est confronté à la question du paiement de l'impôt du Temple. Située à Capernaüm en Galilée en septembre 32, cette péricope place Jésus et Pierre dans une situation délicate face aux collecteurs d'impôts. Jésus, bien qu'affirmant son statut de Fils de Dieu, choisit de payer la taxe pour éviter des conflits sociaux, illustrant sa sagesse et son engagement envers l'harmonie sociale.
Marc 9.33 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Capernaüm. Lorsqu'il fut dans la maison, Jésus leur demanda: «De quoi discutiez-vous en chemin?»
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II
Le miracle de la pièce trouvée dans la bouche d'un poisson démontre la providence divine et la souveraineté de Jésus sur la création, symbole de sa capacité à répondre aux besoins matériels. Ce passage fournit un enseignement théologique sur l'identité divine de Jésus et sa compréhension des obligations religieuses et sociales. Des références aux textes bibliques tels qu'Exode et Néhémie fournissent un contexte historique à cette taxe.
Matthieu 17.24-27 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l'impôt annuel s'approchèrent de Pierre et lui dirent: «Votre maître ne paie-t-il pas l'impôt annuel?»«Si», dit-il. Quand il fut entré dans la maison, Jésus prit les devants et dit: «Qu'en penses-tu, Simon? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des taxes ou des impôts? De leurs fils ou des étrangers?»Il lui dit: «Des étrangers.» Jésus lui répondit: «Les fils en sont donc exemptés.Cependant, pour ne pas les choquer, va au lac, jette l'hameçon et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche et tu trouveras de l'argent. Prends-le et donne-le-leur pour moi et pour toi.»
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III
L'article souligne aussi que Marc confirme la localisation, tandis que l'absence d'autres disciples lors de l'interrogation de Pierre laisse supposer qu'ils avaient déjà payé l'impôt. Ce texte, bien que complexe, offre un aperçu des responsabilités de Jésus en tant que Messie et de ses interactions pédagogiques avec ses disciples.
La parabole de la brebis perdue (Mt 18.10-14 ; Lc 15.3-7) est enseignée par Jésus à Capernaüm en septembre 32, peu avant son départ définitif de Galilée. Matthieu met l'accent sur la protection des 'petits' et la volonté divine de ne perdre aucun d'eux, tandis que Luc souligne la joie céleste pour le pécheur repentant. La figure du berger renvoie à la mission messianique de Jésus, bon berger qui prépare ses disciples à son absence en leur promettant un guide spirituel.
Jean 14.16-18 (Louis Segond S21) :
Quant à moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre défenseur afin qu'il reste éternellement avec vous:l'Esprit de la vérité, que le monde ne peut pas accepter parce qu'il ne le voit pas et ne le connaît pas. [Mais] vous, vous le connaissez, car il reste avec vous et il sera en vous.Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous.
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La péricope PER202 traite de la parabole de la brebis perdue, telle qu'elle est rapportée dans les évangiles de Matthieu (18.10-14) et de Luc (15.3-7). Cet épisode se situe dans le cadre du ministère de Jésus en Galilée, plus précisément à Capernaüm, en septembre de l'an 32, soit quelques semaines avant que le groupe ne quitte définitivement la région (avant le 3 octobre 32). Le Messie Jésus s'adresse à ses apôtres, ses disciples et les membres de leurs familles réunis dans une maison suffisamment grande pour accueillir tout ce monde. Cette réunion s'inscrit dans une période de forte cohésion autour du Maître, marquée par un isolement progressif du groupe et par l'annonce imminente de sa mort, qui a suscité des perturbations émotionnelles parmi ses proches. Conscient qu'il quittera bientôt définitivement la Galilée avec ses apôtres, Jésus s'efforce de transmettre un maximum d'enseignements à ses proches afin de les préparer à son absence. C'est dans ce contexte particulier que s'inscrit la parabole de la brebis perdue, qui prend ainsi une résonance profonde et anticipatrice. Les deux récits évangéliques — Matthieu et Luc — présentent une même parabole mais avec des orientations théologiques distinctes. Dans Matthieu, la parabole est intégrée dans un discours sur l'humilité et la sollicitude envers les plus faibles, les 'petits'.
Matthieu 18.10-14 (Louis Segond S21) :
»Faites bien attention de ne pas mépriser un seul de ces petits, car je vous dis que leurs anges dans le ciel sont continuellement en présence de mon Père céleste.[En effet, le Fils de l'homme est venu sauver ce qui était perdu.]»Qu'en pensez-vous? Si un homme a 100 brebis et que l'une d'elles se perde, ne laisse-t-il pas les 99 autres sur les montagnes pour aller chercher celle qui s'est perdue?Et s'il la trouve, je vous le dis en vérité, il en a plus de joie que des 99 qui ne se sont pas perdues.De même, ce n'est pas la volonté de votre Père céleste qu'il se perde un seul de ces petits.
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II
Jésus insiste sur la volonté du Père céleste de ne perdre aucun d'entre eux, et sur le fait que Dieu cherche activement ceux qui s'égarent, se réjouissant de leur retour. Luc, quant à lui, développe davantage la joie du berger lors de la retrouvaille, et inscrit cette parabole dans une série de récits centrés sur la miséricorde divine et la repentance. La différence principale entre les deux récits réside donc dans l'orientation du message : chez Matthieu, l'accent est mis sur la protection des plus vulnérables au sein de la communauté, tandis que chez Luc, c'est la joie céleste pour le pécheur repentant qui est mise en avant. Le choix de la brebis comme figure centrale de la parabole n'est pas anodin. Cet animal est dépourvu de moyens de défense naturels et constitue une proie facile pour les prédateurs, ce qui souligne son besoin absolu de protection par un berger vigilant. Cette image renvoie à plusieurs passages scripturaires importants, notamment Jean 10.11 et 10.14, où Jésus se présente lui-même comme le bon berger, ainsi qu'Ézéchiel 34.23, où Dieu promet un berger fidèle à son peuple égaré. La parabole établit ainsi un lien direct entre la figure du berger de l'Ancien Testament et la mission messianique de Jésus. Dans le contexte eschatologique de la mort prochaine du Maître, cette parabole acquiert une dimension supplémentaire et particulièrement significative.
Ezéchiel 34.23 (Louis Segond S21) :
Je vais mettre à leur tête un seul berger – et il prendra soin d'elles – mon serviteur David. C'est lui qui prendra soin d'elles et qui sera un berger pour elles.
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III
Jésus, en tant que bon berger, sait qu'il devra bientôt quitter physiquement ses disciples, mais il leur assure qu'ils ne seront pas abandonnés. La parabole peut ainsi être lue comme une préfiguration de la sollicitude continue du Messie envers les siens après son départ. Il prépare ses disciples à cette séparation en leur promettant l'Esprit Saint comme guide et consolateur (Jean 14.16-18), poursuivant spirituellement son rôle de berger même en son absence physique. La satisfaction divine exprimée dans la parabole — lorsqu'une âme égarée se convertit — constitue également une source d'encouragement pour l'ensemble du groupe réuni à Capernaüm, dont les membres font face à l'incertitude liée au départ imminent de leur Maître. Cette parabole leur rappelle que chaque personne a une valeur inestimable aux yeux de Dieu et que la communauté doit veiller sur ses membres les plus fragiles. En somme, la péricope PER202 offre une lecture synoptique riche de la parabole de la brebis perdue, en mettant en lumière les convergences et les nuances entre Matthieu et Luc, et en ancrant cet enseignement dans son contexte historique et théologique précis : celui d'un Messie conscient de son départ imminent, qui cherche à fortifier et consolider sa communauté par des enseignements sur la valeur de chaque âme et sur la fidélité du berger divin.
La péricope 203 présente l'enseignement de Jésus sur la discipline ecclésiale et le pardon, à Capernaüm en septembre 32. Matthieu 18.15-22 et Luc 17.3-4 développent la correction fraternelle, l'autorité de l'Église, la prière communautaire et le pardon illimité (soixante-dix fois sept fois). Ces thèmes fondent une éthique relationnelle chrétienne centrée sur la réconciliation et la miséricorde divine.
Luc 17.3-4 (Louis Segond S21) :
Faites bien attention à vous-mêmes. Si ton frère a péché [contre toi], reprends-le et, s'il reconnaît ses torts, pardonne-lui.S'il a péché contre toi 7 fois dans une journée et que 7 fois [dans la journée] il revienne [vers toi] et dise: ‘J'ai eu tort’, tu lui pardonneras.»
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La péricope 203 traite de deux enseignements fondamentaux du Messie Jésus : la discipline au sein de l'Église et le pardon entre croyants. Ces enseignements sont rapportés principalement par Matthieu (18.15-22) et partiellement par Luc (17.3-4), lors d'une réunion à Capernaüm en Galilée, en septembre 32, soit entre la troisième Pâque et le début de la dernière semaine du ministère de Jésus. Matthieu, ancien collecteur d'impôts habitué à l'écriture, est le témoin principal de cet enseignement. Son témoignage détaillé laisse supposer qu'il prenait des notes après les réunions, ce qui explique la richesse et la précision de son récit comparé aux autres évangiles synoptiques. Le passage de Matthieu 18.15-22 développe plusieurs thèmes théologiques et éthiques majeurs structurant la vie communautaire chrétienne. Premièrement, la correction fraternelle : Jésus établit un processus graduel pour résoudre les conflits entre croyants. Ce processus commence par un dialogue direct et discret entre les parties concernées, avant d'impliquer progressivement la communauté. L'objectif est de préserver l'unité et d'éviter les divisions inutiles au sein du corps ecclésial.
Matthieu 18.15-22 (Louis Segond S21) :
»Si ton frère a péché [contre toi], va et reprends-le seul à seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère.Mais s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins.S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Eglise; et s'il refuse aussi d'écouter l'Eglise, qu'il soit à tes yeux comme le membre d'un autre peuple et le collecteur d'impôts.Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre aura été lié au ciel et tout ce que vous délierez sur la terre aura été délié au ciel.»Je vous dis encore que si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander quoi que ce soit, cela leur sera accordé par mon Père céleste.En effet, là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux.»Alors Pierre s'approcha de Jésus et lui dit: «Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi? Est-ce que ce sera jusqu'à 7 fois?»Jésus lui dit: «Je ne te dis pas jusqu'à 7 fois, mais jusqu'à 70 fois 7 fois.
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II
Deuxièmement, l'autorité ecclésiale est introduite par la notion de l'Église comme instance régulatrice des relations entre ses membres. La communauté rassemblée joue un rôle décisif dans la gestion des différends et la prise de décisions d'ordre spirituel. Troisièmement, le pouvoir de lier et de délier, déjà évoqué en Matthieu 16.19, confère aux disciples une autorité spirituelle transcendant le cadre terrestre, impliquant une responsabilité sérieuse dans l'application des principes divins. Quatrièmement, la prière communautaire reçoit une dimension particulière : lorsque deux ou trois personnes sont réunies au nom de Jésus, sa présence est assurée parmi elles, soulignant la puissance collective de la foi et de l'intercession. Cinquièmement, le pardon illimité constitue peut-être l'enseignement le plus frappant : en réponse à la question de Pierre sur le nombre de fois qu'il convient de pardonner, Jésus répond « jusqu'à soixante-dix fois sept fois », signifiant ainsi un pardon sans limite, à l'image de la miséricorde divine infinie. Le passage de Luc 17.3-4 aborde les mêmes thématiques sous un angle plus direct et personnel. Jésus y commence par une exhortation à la vigilance spirituelle : « Prenez garde à vous-mêmes », soulignant la responsabilité individuelle dans la préservation de la sainteté communautaire. La correction fraternelle y est également présentée comme une obligation bienveillante visant la restauration et non la condamnation du frère fautif.
Luc 17.3-4 (Louis Segond S21) :
Faites bien attention à vous-mêmes. Si ton frère a péché [contre toi], reprends-le et, s'il reconnaît ses torts, pardonne-lui.S'il a péché contre toi 7 fois dans une journée et que 7 fois [dans la journée] il revienne [vers toi] et dise: ‘J'ai eu tort’, tu lui pardonneras.»
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III
Luc établit une relation explicite entre repentance et pardon : le pardon est accordé lorsque le frère se repent, mais cela ne le rend pas conditionnel dans un sens limitatif. Au contraire, l'exemple du frère qui pèche sept fois par jour et demande pardon à chaque fois illustre l'exigence d'un pardon répété et illimité, rejoignant ainsi l'enseignement de Matthieu 18.21-22. Ces deux textes synoptiques se complètent harmonieusement pour décrire une vision cohérente de l'Église comme espace de réconciliation, de justice et de grâce. La correction fraternelle et le pardon illimité y apparaissent comme deux piliers indissociables de la vie communautaire chrétienne. L'un sans l'autre serait incomplet : corriger sans pardonner conduit à la condamnation, et pardonner sans correction peut encourager le laxisme moral. Cet enseignement, situé dans le contexte du ministère galiléen de Jésus, revêt une portée universelle et intemporelle pour toutes les communautés chrétiennes. Il pose les bases d'une éthique relationnelle fondée sur la miséricorde, la responsabilité mutuelle et la recherche constante de la réconciliation, reflétant ainsi le caractère même de Dieu tel que révélé par le Messie Jésus.
La parabole du roi et du serviteur (Mt 18.23-35), racontée à Capernaüm en septembre 32, est exclusive à Matthieu. Elle illustre l'importance capitale du pardon en comparant une dette immense de 10 000 talents effacée par un roi miséricordieux à une petite dette de 100 pièces refusée par le serviteur pardonné. L'enseignement central : ceux que Dieu pardonne doivent pardonner à leur tour, sous peine de perdre la grâce reçue.
Matthieu 18.23-35 (Louis Segond S21) :
»C'est pourquoi, le royaume des cieux ressemble à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.Quand il se mit à l'œuvre, on lui en amena un qui devait 10'000 sacs d'argent.Comme il n'avait pas de quoi payer, son maître ordonna de le vendre, lui, sa femme, ses enfants et tout ce qu'il avait, afin d'être remboursé de cette dette.Le serviteur se jeta par terre et se prosterna devant lui en disant: ‘[Seigneur,] prends patience envers moi et je te paierai tout.’Rempli de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit la dette.Une fois sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait 100 pièces d'argent. Il l'attrapa à la gorge et se mit à l'étrangler en disant: ‘Paie ce que tu me dois.’Son compagnon tomba [à ses pieds] en le suppliant: ‘Prends patience envers moi et je te paierai.’Mais l'autre ne voulut pas et alla le faire jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait payé ce qu'il devait.A la vue de ce qui était arrivé, ses compagnons furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s'était passé.Alors le maître fit appeler ce serviteur et lui dit: ‘Méchant serviteur, je t'avais remis en entier ta dette parce que tu m'en avais supplié.Ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon comme j'ai eu pitié de toi?’Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait payé tout ce qu'il devait.C'est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur.»
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La péricope 204 de la Synopse présente la parabole du roi et du serviteur, également connue sous le nom de parabole du serviteur impitoyable, tirée de l'Évangile de Matthieu (18.23-35). Cette parabole est racontée par le Messie Jésus à Capernaüm en Galilée, en septembre de l'an 32, et constitue un enseignement fondamental sur le pardon dans le cadre du ministère de Jésus. Cette parabole est exclusive à l'Évangile de Matthieu ; ni Marc, ni Luc, ni Jean ne la rapportent. Elle s'inscrit dans une séquence d'enseignements sur le pardon, faisant suite aux passages de Matthieu 18.15-22 et de Luc 17.3-4 qui traitent déjà du principe du pardon entre frères. Matthieu introduit cette parabole pour renforcer dans l'esprit de ses lecteurs l'importance capitale du pardon, en illustrant de manière vivante et mémorable ce principe théologique essentiel. Au cœur de la parabole se trouve une comparaison saisissante entre deux dettes : la première s'élève à 10 000 talents, somme astronomique représentant une dette pratiquement impossible à rembourser pour un serviteur ordinaire, tandis que la seconde n'est que de 100 pièces d'argent, montant infiniment plus modeste. Cette distinction numérique n'est pas anodine ; elle illustre de manière dramatique le contraste entre l'immensité du pardon accordé par Dieu à l'homme et la relative petitesse des offenses que les hommes se font mutuellement.
Luc 7.41-50 (Louis Segond S21) :
«Un créancier avait deux débiteurs: l'un d'eux lui devait 500 pièces d'argent, et l'autre 50.Comme ils n'avaient pas de quoi le rembourser, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel des deux l'aimera le plus?»Simon répondit: «Celui, je pense, auquel il a remis la plus grosse somme.» Jésus lui dit: «Tu as bien jugé.»Puis il se tourna vers la femme et dit à Simon: «Tu vois cette femme? Je suis entré dans ta maison et tu ne m'as pas donné d'eau pour me laver les pieds; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux.Tu ne m'as pas donné de baiser; mais elle, depuis que je suis entré, elle n'a pas cessé de m'embrasser les pieds.Tu n'as pas versé d'huile sur ma tête; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds.C'est pourquoi je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés, puisqu'elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui l'on pardonne peu aime peu.»Et il dit à la femme: «Tes péchés sont pardonnés.»Les invités se mirent à dire en eux-mêmes: «Qui est cet homme qui pardonne même les péchés?»Mais Jésus dit à la femme: «Ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»
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II
La parabole compare le royaume des cieux à un roi qui règle ses comptes avec ses serviteurs. Le terme 'royaume des cieux' est ici compris comme désignant le salut offert par Dieu aux êtres humains. Un serviteur incapable de rembourser une colossale dette de 10 000 talents obtient la grâce de son maître qui efface entièrement sa dette. Cependant, ce même serviteur, une fois libéré, refuse d'accorder la même miséricorde à l'un de ses compagnons qui lui devait seulement 100 pièces d'argent. Informé de cette dureté de cœur, le roi se met en colère et livre le serviteur impitoyable aux geôliers jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé. L'enseignement théologique central de cette parabole est que le pardon de Dieu, immense et gratuit, doit engendrer chez ceux qui en bénéficient une disposition semblable envers leurs prochains. Ceux dont les péchés sont pardonnés doivent également pardonner ceux qui les ont offensés, comme l'enseignent aussi Matthieu 18.21-22 et Éphésiens 4.32.
Lévitique 24.20 (Louis Segond S21) :
fracture pour fracture, *œil pour œil, dent pour dent; on lui infligera la même blessure que celle qu'il a infligée à son prochain.
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III
Ce principe contraste radicalement avec la loi du talion, résumée par l'expression 'œil pour œil et dent pour dent' présente dans Exode 21.24, Lévitique 24.20 et rappelée dans Matthieu 5.38. Le commentaire de l'article souligne que l'application concrète de ce principe du pardon dans la vie quotidienne et sociale provoquerait une transformation significative de la société moderne, offrant des solutions aux nombreux conflits et problèmes relationnels qui l'affectent. L'enseignement de Jésus sur le pardon dépasse largement les conventions humaines habituelles et appelle à une révolution intérieure profonde. Ce thème du pardon traverse l'ensemble des Évangiles et se retrouve dans plusieurs autres passages complémentaires : la parabole des deux débiteurs en Luc 7.41-50, où celui qui est le plus pardonné aime davantage ; l'enseignement du Notre Père en Matthieu 6.12-15, liant le pardon accordé aux autres au pardon reçu de Dieu ; la parabole du fils prodigue en Luc 15.11-32, illustrant la miséricorde infinie du Père ; et Marc 11.25, où Jésus insiste sur la nécessité de pardonner pour être soi-même pardonné par Dieu. En résumé, la péricope 204 présente le pardon non pas comme une option facultative pour le croyant, mais comme une exigence fondamentale découlant logiquement de la grâce reçue. La démesure du pardon divin doit inspirer et motiver un pardon humain généreux et sans limites, transformant ainsi les relations interpersonnelles à la lumière de l'Évangile.
Jean 7.3-9 relate la tension entre Jésus et ses frères avant la fête de Souccot (octobre 32). Ceux-ci, sans comprendre la mission messianique, l'incitent à se manifester publiquement à Jérusalem. Jésus choisit la prudence, conscient des risques d'arrestation. Marie reste en retrait. Cet épisode, unique chez Jean, illustre l'incompréhension familiale face à la nature divine de Jésus, une conversion de ses frères n'intervenant qu'après la résurrection.
Jean 7.4 (Louis Segond S21) :
Personne n'agit en secret, s'il cherche à être connu. Puisque tu fais ce genre de choses, montre-toi au monde!»
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La péricope 207, intitulée 'Le différent du Maître avec ses frères', s'inscrit dans la séquence narrative de la Synopse biblique et traite d'un épisode singulier rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean (Jean 7.3-9). Cet épisode se situe à Capharnaüm en Galilée, juste avant le départ de Jésus pour Jérusalem à l'occasion de la fête de Souccot (fête des Tabernacles), célébrée le 7 octobre 32 de notre ère. Les évangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc) ne mentionnent pas cet échange, ce qui fait de Jean la source unique de cette tension familiale. L'article analyse la complexité des relations entre Jésus et sa fratrie dans ce contexte particulier. Les frères de Jésus, conscients des miracles accomplis par leur demi-frère, lui suggèrent de monter à Jérusalem pour se manifester publiquement et se faire connaître. Leur démarche révèle une incompréhension profonde de la nature et de la mission du Messie. Bien qu'ils ne remettent pas en question la réalité des prodiges accomplis par Jésus, ils n'en saisissent pas la portée spirituelle et messianique. La notion même de royaume de Dieu leur demeure étrangère, et ils peinent à concevoir que leur frère de chair, celui avec lequel ils ont partagé leur enfance et leur vie quotidienne, puisse être le Fils de Dieu et le Messie annoncé par les prophètes.
Actes des apôtres 1.14 (Louis Segond S21) :
Tous persévéraient d'un commun accord dans la prière avec les femmes, avec Marie la mère de Jésus et avec les frères de Jésus.
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II
Marie, la mère de Jésus, reste en retrait de cette tension familiale selon les versets Jean 7.3 et 7.5, ce qui suggère une position délicate et peut-être douloureuse pour elle. L'article émet l'hypothèse que Marie ne parlait pas ouvertement de la conception surnaturelle de son fils aîné, ce qui contribuait à maintenir la fratrie dans une lecture purement humaine et fraternelle de leur relation avec Jésus. La vie commune partagée pendant plus de trente ans représentait un obstacle psychologique et spirituel majeur à la reconnaissance de la divinité de Jésus. L'auteur souligne que cette réaction des frères et sœurs de Jésus est tout à fait compréhensible et même naturelle. Il eût été surprenant qu'ils n'aient pas de difficultés à accepter que celui qu'ils connaissaient comme leur frère se proclame être le Messie prédit par les prophètes. Toutefois, l'article note qu'ils avaient probablement remarqué, au fil des années, certains traits distinctifs dans le comportement de Jésus qui le distinguaient des autres enfants de son âge. L'article aborde également la signification du retard délibéré de Jésus à se rendre à la fête, tel qu'expliqué en Jean 7.6. Le Messie est pleinement conscient des dangers que représente une montée publique et ostentatoire à Jérusalem.
Jean 7.6 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit: «Le moment n'est pas encore venu pour moi, tandis que pour vous, c'est toujours le bon moment.
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III
Il craint l'arrestation par les autorités religieuses, rappelant le sort tragique de Jean le Baptiste. Sa stratégie consiste donc à se fondre dans la foule, à agir avec prudence et discrétion, en opposition directe aux conseils de ses frères qui l'exhortaient à la visibilité publique. Enfin, l'article avance une perspective eschatologique concernant la fratrie de Jésus : ses frères et sœurs se convertiront vraisemblablement après la crucifixion, et plus certainement après la résurrection du Messie. Cette conversion post-pascale est cohérente avec les données du Nouveau Testament, notamment la mention des frères de Jésus parmi les premiers disciples (Actes 1.14) et le rôle éminent de Jacques, frère du Seigneur, dans l'Église primitive de Jérusalem. Cet épisode met ainsi en lumière plusieurs thèmes théologiques fondamentaux : la nature humaine et divine de Jésus perçue différemment selon les interlocuteurs, l'incompréhension messianique même au sein du cercle familial le plus proche, la prudence stratégique de Jésus face aux autorités religieuses hostiles, et la transformation spirituelle progressive des proches du Messie. La péricope 207 constitue un témoignage précieux sur la dimension humaine et relationnelle du ministère de Jésus, révélant les tensions inhérentes à son incarnation au sein d'une famille juive ordinaire du premier siècle.
La péricope 209 relate le voyage de Jésus et ses disciples à travers la Samarie, rapporté uniquement par Luc. Quittant la Galilée le 3 octobre 32, Jésus choisit le chemin samaritain plus court vers Jérusalem. Certains villages refusent de l'accueillir, illustrant les tensions judéo-samaritaines, tandis que d'autres l'acceptent. Ce passage préfigure la mission universelle et la future évangélisation de la région par les 70 disciples.
Luc 9.52-53 (Louis Segond S21) :
Il envoya devant lui des messagers qui se mirent en route et entrèrent dans un village samaritain pour lui préparer un logement.Mais on refusa de l'accueillir parce qu'il se dirigeait vers Jérusalem.
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La péricope 209 intitulée 'Le voyage par la Samarie' s'inscrit dans la chronologie synoptique du ministère de Jésus, précisément dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine. Elle est exclusivement relatée par l'évangéliste Luc, ce qui en fait un témoignage singulier et précieux pour comprendre les déplacements géographiques et spirituels du Messie Jésus dans les derniers mois de son ministère public. Le récit débute le dimanche 3 octobre de l'an 32, lorsque Jésus et son groupe de disciples quittent définitivement la Galilée pour se diriger vers Jérusalem. Ce départ marque un tournant décisif dans la narration évangélique : Jésus ne reviendra plus en Galilée comme base de son ministère. Il est précisé, en référence à Jean 7.9-10, que Jésus n'arrivera pas à Jérusalem au début de la fête des Tabernacles, mais sera délibérément retardé. Sa famille, quant à elle, est déjà présente à Jérusalem depuis trois à quatre jours. Cette donnée temporelle permet de situer avec précision le contexte liturgique et familial du voyage. Un élément chronologique important est également mentionné : Jésus et ses disciples resteront dans la région de Jérusalem pendant six mois, jusqu'à la fête de la Pâque le 1er avril 33. Ce séjour prolongé témoigne de l'importance capitale de cette période dans le déroulement du plan divin. Concernant l'itinéraire choisi, l'article souligne que les Juifs se rendant de la Galilée à Jérusalem suivaient habituellement la route longeant le Jourdain, évitant ainsi la Samarie.
Luc 9.56 (Louis Segond S21) :
En effet, le Fils de l'homme n'est pas venu pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver.»] Et ils allèrent dans un autre village.
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II
Cette précaution s'expliquait par les tensions historiques et ethniques profondes entre Juifs et Samaritains, une hostilité réciproque qui rendait le voyage à travers la Samarie potentiellement dangereux. Jésus, cependant, choisit délibérément le chemin plus court traversant la Samarie, une décision qui n'était pas sans signification théologique et symbolique. Le groupe qui accompagnait Jésus était suffisamment important pour limiter les risques physiques liés à ce passage. L'article précise également qu'une partie des personnes faisant partie de ce groupe seraient vraisemblablement les 70 disciples que Jésus enverra peu après la fête pour évangéliser la région samaritaine. Ce lien entre le voyage et la mission ultérieure révèle une stratégie missionnaire cohérente : Jésus prépare le terrain en traversant la région avant d'y envoyer ses envoyés. Pour faciliter le voyage et assurer des haltes dans de bonnes conditions, Jésus envoie des messagers en avant pour préparer son accueil dans certains villages samaritains. Ces messagers ont clairement annoncé l'identité du Messie Jésus et la nature de son œuvre. Malgré cela, certains villages samaritains refusent catégoriquement de l'accueillir. Ce rejet est présenté comme emblématique de l'agressivité et des tensions qui caractérisaient les relations judéo-samaritaines à cette époque. Il ne s'agit pas d'un simple manque d'hospitalité, mais d'un refus délibéré et motivé par des préjugés ethniques et religieux anciens.
Luc 9.52-53 (Louis Segond S21) :
Il envoya devant lui des messagers qui se mirent en route et entrèrent dans un village samaritain pour lui préparer un logement.Mais on refusa de l'accueillir parce qu'il se dirigeait vers Jérusalem.
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III
Néanmoins, l'article nuance ce tableau en signalant, en référence à Luc 9.56, que d'autres villages samaritains ont, eux, accepté de recevoir Jésus et ses disciples. Cette distinction est théologiquement significative : elle montre que le rejet n'est pas universel parmi les Samaritains et que l'accueil du Messie transcende les barrières ethniques et culturelles pour ceux qui sont disposés à recevoir le message. D'un point de vue littéraire et canonique, le fait que seul Luc rapporte ce voyage est notable. Luc, dont l'évangile est particulièrement attentif aux marginaux, aux étrangers et aux exclus, accorde une place privilégiée aux interactions de Jésus avec les Samaritains, comme en témoigne également la parabole du Bon Samaritain. Ce voyage s'inscrit donc dans une cohérence rédactionnelle et théologique propre à Luc. La péricope invite à une réflexion sur les frontières culturelles et religieuses que Jésus choisit de traverser, tant géographiquement que symboliquement. Elle préfigure l'universalité du message évangélique, qui ne se limite pas au peuple juif mais s'étend à toutes les nations. En choisissant de passer par la Samarie, Jésus manifeste sa volonté de rejoindre tous les hommes, même ceux considérés comme impurs ou ennemis par ses contemporains.
Durant le voyage de Jésus à travers la Samarie, Jacques et Jean, les « fils du tonnerre », proposent de faire descendre le feu du ciel sur un village samaritain hostile. Jésus les reprend sévèrement, rappelant qu'il est venu pour sauver et non pour perdre les hommes. Cet épisode, rapporté uniquement par Luc (Lc 9.54-56), illustre les tensions judéo-samaritaines et la formation progressive des disciples vers un esprit de miséricorde.
2 Rois 1.9-12 (Louis Segond S21) :
Il envoya vers lui un chef de cinquantaine avec ses 50 hommes. Ce chef monta vers Elie qui était assis au sommet de la montagne. Il lui dit: «Homme de Dieu, le roi te dit: ‘Descends!’»Elie répondit au chef de cinquantaine: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et te dévore, toi et tes 50 hommes!» Et le feu descendit du ciel et le dévora, lui et ses 50 hommes.Achazia envoya de nouveau vers lui un chef de cinquantaine avec ses 50 hommes. Ce chef prit la parole et dit à Elie: «Homme de Dieu, voici ce que dit le roi: ‘Dépêche-toi de descendre!’»Elie leur répondit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et te dévore, toi et tes 50 hommes!» Et le feu de Dieu descendit du ciel et le dévora, lui et ses 50 hommes.
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La péricope PER210 traite d'un épisode significatif du ministère de Jésus, rapporté exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 9.54-56), durant lequel Jacques et Jean, deux des disciples les plus proches de Jésus, manifestent une réaction violente face au refus d'accueil d'un village samaritain. Cet épisode s'inscrit dans le cadre du voyage de Jésus à travers la Samarie, situé chronologiquement entre le dimanche 3 octobre et le vendredi 8 octobre de l'an 32, alors que Jésus et ses disciples se dirigent vers Jérusalem. Jacques et Jean, fils de Zébédée, sont connus sous le surnom de Boanergès, terme araméen signifiant « fils du tonnerre », que Jésus lui-même leur a attribué selon l'Évangile de Marc (Marc 3.17). Ce surnom illustre parfaitement leur tempérament fougueux et leur zèle ardent, caractéristiques qui se manifestent pleinement dans cet épisode. Face au refus des habitants d'un village samaritain d'accueillir Jésus et ses disciples, Jacques et Jean proposent de faire descendre le feu du ciel pour consumer ce village. Leur réaction s'inspire vraisemblablement du geste du prophète Élie rapporté dans le livre des Rois (2 Rois 1.9-12), où ce dernier avait effectivement appelé le feu du ciel pour consumer deux groupes de soldats envoyés contre lui. Cette réaction des deux disciples s'explique en partie par le contexte historique et culturel marqué par des tensions profondes et anciennes entre les Juifs et les Samaritains.
2 Rois 1.9-12 (Louis Segond S21) :
Il envoya vers lui un chef de cinquantaine avec ses 50 hommes. Ce chef monta vers Elie qui était assis au sommet de la montagne. Il lui dit: «Homme de Dieu, le roi te dit: ‘Descends!’»Elie répondit au chef de cinquantaine: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et te dévore, toi et tes 50 hommes!» Et le feu descendit du ciel et le dévora, lui et ses 50 hommes.Achazia envoya de nouveau vers lui un chef de cinquantaine avec ses 50 hommes. Ce chef prit la parole et dit à Elie: «Homme de Dieu, voici ce que dit le roi: ‘Dépêche-toi de descendre!’»Elie leur répondit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et te dévore, toi et tes 50 hommes!» Et le feu de Dieu descendit du ciel et le dévora, lui et ses 50 hommes.
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II
Le nationalisme qui imprégnait la pensée juive de l'époque influençait également la manière dont les apôtres percevaient les étrangers et les opposants à leur mission. L'hostilité des Samaritains envers un groupe juif se rendant à Jérusalem n'était pas un phénomène isolé, mais s'inscrivait dans une longue histoire de rivalités religieuses et ethniques entre les deux peuples. Cependant, Jésus réagit fermement à la proposition de ses disciples en les reprenant sévèrement avec ces paroles : « Vous ne savez pas de quel esprit vous êtes animés. » Cette correction est fondamentale car elle révèle la nature profonde de la mission du Messie : Jésus n'est pas venu pour perdre les hommes, mais pour les sauver. Son ministère est celui de la miséricorde, de la réconciliation et du salut universel, non de la vengeance ou du jugement immédiat. Cet épisode constitue une étape importante dans le processus de formation spirituelle et théologique des disciples. Il met en évidence le chemin que les apôtres devaient parcourir pour abandonner leur mentalité nationaliste et vindicative afin d'embrasser pleinement l'esprit de douceur, de compassion et d'amour universel que Jésus incarnait. La transformation progressive de Jean est particulièrement significative à cet égard : l'apôtre qui voulait faire descendre le feu du ciel deviendra, dans ses épîtres et son évangile, le grand témoin de l'amour de Dieu pour l'humanité entière.
Luc 9.54-56 (Louis Segond S21) :
Voyant cela, ses disciples Jacques et Jean dirent: «Seigneur, veux-tu que nous ordonnions au feu de descendre du ciel et de les consumer [comme l'a fait Elie]?»Jésus se tourna vers eux et leur adressa des reproches [en disant: «Vous ne savez pas de quel esprit vous êtes animés.En effet, le Fils de l'homme n'est pas venu pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver.»] Et ils allèrent dans un autre village.
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III
L'épisode se conclut sur une note nuancée : après avoir quitté le village hostile, Jésus et ses disciples se rendent dans un autre village samaritain qui les accueille favorablement (Luc 9.56). Ce détail est théologiquement important car il montre que ce n'était pas l'ensemble du peuple samaritain qui rejetait Jésus, mais seulement certains villages, et qu'une ouverture existait malgré les tensions. Cela tempère toute généralisation négative envers les Samaritains et rappelle que l'Évangile s'adresse à tous, sans distinction de peuple ou d'origine. Sur le plan synoptique, Luc est le seul évangéliste à rapporter ce voyage à travers la Samarie et cet incident particulier, ce qui confère à son témoignage une valeur documentaire unique pour comprendre cette période du ministère de Jésus. L'article renvoie également aux annexes ANN078 sur les paraboles et ANN072 sur les miracles du Messie, offrant ainsi des ressources complémentaires pour approfondir le contexte général du ministère de Jésus.
Luc 9.57-62 présente trois hommes souhaitant suivre le Messie Jésus, chacun avec une condition ou une hésitation. Jésus répond en appelant au renoncement au confort matériel, à la primauté du Royaume sur les devoirs familiaux, et à une détermination sans retour en arrière. Ce passage, unique à Luc, s'inscrit durant le voyage en Samarie vers Jérusalem et constitue un appel radical à un engagement total et sans compromis envers le Messie.
1 Rois 19.20 (Louis Segond S21) :
Elisée abandonna ses bœufs et courut après Elie. Il lui dit: «Laisse-moi embrasser mon père et ma mère et je te suivrai.» Elie lui répondit: «Vas-y et reviens. Pense en effet à ce que je t'ai fait.»
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La péricope 211, intitulée 'Les hommes qui veulent suivre le Messie Jésus', est tirée exclusivement de l'Évangile de Luc (9.57-62) et s'inscrit dans le contexte du voyage du Messie Jésus à travers la Samarie, entre le dimanche 3 octobre et le vendredi soir 8 octobre de l'an 32, alors qu'il se dirige vers Jérusalem où il sera mis à mort. Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode, ce qui lui confère une valeur testimoniale particulière dans la synopse évangélique. Ce passage met en scène trois individus distincts qui expriment chacun le désir de suivre le Messie Jésus, mais assortissent ce désir d'une condition ou d'une hésitation. Les réponses du Messie Jésus, bien qu'elles puissent paraître sévères ou décourageantes au premier regard, sont en réalité des appels à un engagement total, sans compromis ni demi-mesure. Le premier homme déclare spontanément qu'il suivra Jésus partout où il ira. La réponse du Messie est claire : le Fils de l'homme n'a pas d'endroit où reposer sa tête. Cette déclaration souligne que suivre Jésus implique un renoncement au confort matériel et à la sécurité. Jésus lui-même, en route vers Jérusalem, ne possède aucune demeure fixe. L'engagement qui lui est demandé est donc concret, physique et existentiel. Le deuxième homme, appelé directement par le Messie Jésus avec les mêmes termes que ceux utilisés pour appeler ses disciples (cf.
Luc 9.57-62 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils étaient en chemin, un homme lui dit: «[Seigneur,] je te suivrai partout où tu iras.»Jésus lui répondit: «Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas un endroit où il puisse reposer sa tête.»Il dit à un autre: «Suis-moi.» Il répondit: «Seigneur, permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père.»Mais Jésus lui dit: «Laisse les morts enterrer leurs morts et toi, va annoncer le royaume de Dieu.»Un autre dit: «Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d'aller d'abord faire mes adieux à ceux de ma maison.»Jésus lui répondit: «Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas fait pour le royaume de Dieu.»
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II
Luc 5.27), exprime le souhait d'aller d'abord enterrer son père. La réponse du Messie — 'Laisse les morts enterrer leurs morts' — est probablement l'une des plus déstabilisantes de tout l'Évangile. Le commentaire précise que si le père de cet homme était déjà décédé, celui-ci serait aux funérailles et non en chemin. Il s'agit donc vraisemblablement d'un père mourant, et peut-être d'une attente liée à l'héritage ou aux affaires successorales. La réponse de Jésus peut ainsi être comprise comme une invitation à laisser aux spirituellement morts le soin des affaires temporelles, et à se consacrer pleinement à la proclamation du Royaume de Dieu. La priorité de l'Évangile dépasse même les obligations familiales les plus sacrées. Le troisième homme souhaite d'abord rentrer chez lui pour dire au revoir à sa famille. Jésus répond que celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas apte pour le Royaume de Dieu. L'analogie agricole est parlante : un laboureur qui se retourne ne peut tracer un sillon droit. Suivre le Messie requiert une détermination orientée vers l'avant, sans retour en arrière.
1 Rois 19.20 (Louis Segond S21) :
Elisée abandonna ses bœufs et courut après Elie. Il lui dit: «Laisse-moi embrasser mon père et ma mère et je te suivrai.» Elie lui répondit: «Vas-y et reviens. Pense en effet à ce que je t'ai fait.»
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III
Le commentaire fait ici une comparaison intéressante avec le passage de 1 Rois 19.19-21, où Élie appelle Élisée en jetant son manteau sur lui. Élisée demande lui aussi à retourner embrasser ses parents, et Élie lui répond en lui laissant la liberté de choisir. La différence contextuelle est notable : dans le cas d'Élisée, Élie ne contraint pas, il invite à la réflexion. Dans le cas des trois hommes face au Messie Jésus, l'enjeu eschatologique est d'une tout autre dimension, puisqu'il s'agit du Royaume de Dieu lui-même. Le parallèle entre Luc 9.57-62 et 1 Rois 19.19-21 est ainsi qualifié de fascinant par l'auteur, car il permet de mesurer à la fois la continuité de l'appel prophétique dans l'histoire du salut et la radicalité nouvelle introduite par le Messie Jésus. Là où Élie laissait une marge, Jésus appelle à une rupture immédiate et totale avec ce qui retient. En conclusion, cette péricope est un appel à l'engagement radical. Elle interroge chaque lecteur sur ses propres conditions et hésitations face à un engagement total. Il ne s'agit pas d'ignorer les responsabilités familiales ou matérielles, mais de reconnaître que certaines priorités — en l'occurrence, la suite du Messie et la proclamation du Royaume — requièrent une attention et une disponibilité sans réserve. Ce texte invite à une réévaluation profonde des priorités de vie, à la lumière de l'appel du Messie Jésus.
La péricope 212 relate, selon Jean 7.11-13 uniquement, la recherche de Jésus par les Juifs lors de la fête à Jérusalem en octobre 32. Elle illustre la division du peuple face au Messie : certains le reconnaissent, d'autres cherchent à l'éliminer. La peur des autorités religieuses freine les conversions publiques, révélant la tension politique et spirituelle de l'époque.
Jean 7.11 (Louis Segond S21) :
Les Juifs le cherchaient pendant la fête et disaient: «Où est-il?»
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La péricope 212 intitulée 'Les Juifs cherchent le Messie Jésus' s'inscrit dans la série synoptique consacrée au ministère de Jésus, plus précisément dans la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine. Cette péricope est exclusivement fondée sur le texte de Jean 7.11-13, Jean étant le seul évangéliste à relater cet épisode lié à une fête à Jérusalem. Les évangiles synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — ne mentionnent pas cet événement particulier, ce qui confère à Jean un rôle narratif singulier et irremplaçable pour cette séquence chronologique. Sur le plan historique et géographique, l'action se déroule lors d'un voyage à travers la Samarie, entre le dimanche 3 octobre et le vendredi soir 8 octobre de l'an 32, le Messie Jésus se trouvant ensuite à Jérusalem le samedi. Ce cadre précis permet de situer l'épisode dans une période charnière du ministère public de Jésus, à un moment où sa notoriété a considérablement grandi, non seulement en Galilée mais également en Judée. Le contenu théologique et narratif de cette péricope est riche en enseignements sur la réception contrastée de Jésus au sein du peuple juif. Les habitants juifs présents à Jérusalem pour la fête le cherchent activement parmi les pèlerins, connaissant son habitude de participer aux pèlerinages lors des grandes fêtes religieuses. Son absence remarquée devient le sujet de discussions et de spéculations dans la foule, témoignant de l'emprise spirituelle et populaire que Jésus exerce sur ses contemporains.
Jean 7.11 (Louis Segond S21) :
Les Juifs le cherchaient pendant la fête et disaient: «Où est-il?»
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II
L'un des points saillants de cette péricope est la division qu'elle révèle au sein du peuple. Deux camps distincts et opposés se dessinent clairement : d'un côté, les autorités religieuses et une partie de la population qui souhaitent la disparition de Jésus, le percevant comme une menace à l'ordre établi ; de l'autre, ceux qui le reconnaissent authentiquement comme le Messie promis par les prophètes. Cette polarisation illustre la puissance de l'impact de Jésus sur son environnement : personne ne reste neutre ou indifférent face à lui, chacun est contraint de prendre position. Le commentaire souligne également la dimension politique de la situation. Dans le contexte de l'occupation romaine, les autorités religieuses, notamment les Pharisiens, cherchaient à neutraliser Jésus tout en évitant de déclencher une réaction populaire susceptible d'alerter les Romains. Ces derniers ne toléraient aucune agitation sociale, et la question messianique risquait d'être interprétée non plus comme un débat purement religieux, mais comme une menace à la stabilité de l'ordre public. Cette réalité politique complexifiait considérablement la gestion de la question de Jésus par les élites juives. Le verset Jean 7.13 est particulièrement éclairant à cet égard.
Jean 7.13 (Louis Segond S21) :
Personne, toutefois, ne parlait ouvertement de lui, par crainte des chefs juifs.
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III
Il met en lumière la peur que les autorités religieuses inspiraient au peuple. Ces dirigeants détenaient un pouvoir considérable sur la vie quotidienne et spirituelle des Juifs, ce qui engendrait une appréhension généralisée de les contrarier ou de s'opposer à eux ouvertement. Dans ce contexte, se convertir au Messie Jésus représentait un acte de courage extraordinaire, car cela impliquait une rupture avec l'autorité religieuse établie et ses conséquences sociales et communautaires potentiellement graves. Cette péricope met donc en scène une dynamique essentielle du ministère de Jésus : la tension entre l'espérance messianique populaire et la résistance institutionnelle des autorités religieuses, le tout enchâssé dans un contexte politique de domination romaine. Elle pose la question fondamentale de l'identité de Jésus et de la réponse que chaque individu est appelé à lui apporter, une question qui divise les foules et définit les alliances et les oppositions au sein du peuple juif. En lien avec cette péricope, deux annexes sont recommandées pour approfondir la compréhension du contexte : l'annexe ANN078 sur les paraboles et l'annexe ANN072 sur les miracles réalisés par le Messie Jésus. La péricope précédente (PER211) traite des hommes qui veulent suivre le Messie Jésus, et la suivante (PER213) portera sur l'enseignement du Messie Jésus au temple, offrant ainsi une continuité narrative et théologique cohérente dans la progression du ministère de Jésus vers sa passion.
Lors de la fête des Tabernacles à Jérusalem, la foule s'interroge sur l'identité messianique de Jésus. Malgré la confusion sur ses origines et les tentatives des autorités religieuses de l'arrêter, Jésus enseigne publiquement au Temple, réaffirme sa divinité et annonce son prochain départ. Son heure n'étant pas encore venue, les gardes ne peuvent l'appréhender. Cet épisode, unique à l'évangile de Jean (7.25-36), illustre l'opposition croissante entre Jésus et les autorités religieuses.
Jean 7.33-34 (Louis Segond S21) :
Jésus dit: «Je suis encore avec vous pour un peu de temps, puis je m'en vais vers celui qui m'a envoyé.Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et là où je serai, vous ne pouvez pas venir.»
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Les autorités cherchent le Messie Jésus pour l’arrêter
I
La péricope 214, intitulée 'Les autorités cherchent le Messie Jésus pour l'arrêter', s'inscrit dans la continuité du ministère public de Jésus à Jérusalem, lors de la fête des Tabernacles, vers le samedi 9 octobre de l'an 32. Le texte biblique central est Jean 7.25-36, Jean étant le seul évangéliste à rapporter cet épisode se déroulant à Jérusalem durant cette fête particulière. La scène se déroule sur l'Esplanade du Temple, au cœur de la ville sainte. L'épisode commence par les interrogations de la foule présente au Temple concernant l'identité de Jésus. Les habitants de Jérusalem, qui savent que les autorités religieuses cherchent à éliminer Jésus, s'étonnent de le voir enseigner librement et publiquement. Ils se demandent si les chefs religieux auraient finalement reconnu en lui le Messie attendu. Cette question révèle la tension croissante entre la popularité de Jésus auprès du peuple et l'hostilité déclarée des autorités pharisiennes et du clergé du Temple. Un point théologique central de ce passage réside dans la confusion populaire concernant l'origine du Messie. La foule, sachant que Jésus est originaire de Nazareth, hésite à le reconnaître comme le Christ, car une tradition orale enseignait que le Messie apparaîtrait de manière mystérieuse, sans origine connue. Pourtant, cette croyance populaire se heurte aux prophecies scripturaires : le prophète Michée 5.1 annonce une naissance à Bethléem, et Esaïe 9.1 fait référence à la région de Zabulon et Nephtali, c'est-à-dire la Galilée.
Jean 7.33-34 (Louis Segond S21) :
Jésus dit: «Je suis encore avec vous pour un peu de temps, puis je m'en vais vers celui qui m'a envoyé.Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et là où je serai, vous ne pouvez pas venir.»
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II
Ces personnes ne connaissent pas précisément ces textes et suivent aveuglément les enseignements erronés de leurs dirigeants religieux, qui refusent de voir en Jésus autre chose qu'un charpentier de Nazareth. Pourtant, les miracles et les prodiges accomplis par Jésus auraient dû suffire à les convaincre de son origine divine. Jésus, conscient de ces faux débats, prend la parole et prononce un discours rapporté par Jean. Il reprend la thématique de Jean 7.27 et réaffirme avec force sa divinité ainsi que sa messianité en Jean 7.28-29. Il souligne que son origine véritable ne peut être comprise que dans la relation qu'il entretient avec le Père qui l'a envoyé. Cette déclaration constitue une affirmation christologique majeure : Jésus ne se contente pas de revendiquer un rôle prophétique, il affirme une identité divine. Face à cette proclamation publique, les autorités religieuses tentent de faire arrêter Jésus, mais Jean précise en 7.30 que cela ne fut pas possible, car 'son heure n'était pas encore venue'. Cette formule johannique typique souligne la maîtrise souveraine de Dieu sur le calendrier de la passion et de la rédemption. Le temps de Jésus est entre les mains du Père, et aucune autorité humaine ne peut précipiter ou retarder ce que Dieu a établi. Par contraste avec l'hostilité des autorités, une grande partie de la foule croit en Jésus et adhère à ses enseignements (Jean 7.31).
Michée 5.1 (Louis Segond S21) :
*Et toi, Bethléhem Ephrata,
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III
Ce succès populaire exaspère davantage les pharisiens, qui envoient des gardes pour l'appréhender. Malgré cette menace directe, Jésus continue d'enseigner la multitude sans se dérober. Les paroles finales du Messie, rapportées en Jean 7.33-34, prennent une tonalité eschatologique et pressante. Jésus annonce que le temps est compté : bientôt il retournera auprès de Celui qui l'a envoyé, et ceux qui le cherchent ne pourront pas le trouver. Ce message d'urgence invite chacun à prendre une décision sans tarder, car le privilège de sa présence parmi eux n'est que temporaire. Ces paroles, incomprises par ses auditeurs, témoignent de la profonde solitude du Messie face à l'incrédulité persistante de son peuple, malgré les preuves tangibles qu'il leur offre. Cet épisode illustre de manière saisissante la tension fondamentale du quatrième évangile : d'un côté, la lumière qui brille dans les ténèbres, de l'autre, les ténèbres qui refusent de la recevoir. Il met en évidence l'aveuglement volontaire des chefs religieux, la confusion des foules mal instruites, et la détermination tranquille de Jésus qui poursuit sa mission jusqu'au bout, dans la conscience pleine de ce qui l'attend.
Lors du dernier jour de la fête de Souccot à Jérusalem (octobre 32), Jésus proclame être source d'eau vive. La foule se divise : certains le reconnaissent comme le Messie, d'autres refusent l'évidence. Les gardes envoyés pour l'arrêter désobéissent, impressionnés par ses paroles. Nicodème défend un jugement équitable, tandis que les pharisiens avancent des arguments fragiles. L'opposition des autorités religieuses devient fanatique, faisant de la mort de Jésus leur seul objectif.
Jean 7.52 (Louis Segond S21) :
Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»
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La péricope 216, intitulée 'L'appréciation contradictoire du peuple', constitue un épisode majeur du ministère de Jésus tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean, dans le chapitre 7, versets 40 à 53. Cet épisode se déroule le mercredi 13 octobre de l'an 32, lors de Hoshana Rabbat, qui est le dernier et le plus solennel jour de la fête de Souccot, appelée aussi fête des cabanes ou des tabernacles. Le lieu est l'Esplanade du Temple à Jérusalem, un espace public où le Messie Jésus a pris la parole devant une foule nombreuse et diverse. Dans ce contexte particulièrement chargé de symbolisme liturgique, Jésus vient de proclamer qu'il est une source d'eau vive, une déclaration aux résonances messianiques profondes qui ne laisse personne indifférent. Jean souligne que, plus le ministère de Jésus approche de sa conclusion, plus ses propos deviennent directs, précis et explicitement messianiques, même si la pleine compréhension de ces paroles ne sera possible qu'à la lumière des événements ultérieurs. La réaction de la foule est profondément divisée. Une partie des auditeurs reconnaît en Jésus le Messie annoncé par les prophètes, et adhère pleinement à sa proclamation. D'autres, en revanche, restent dans le doute, cherchant des prétextes pour refuser l'évidence. Personne, cependant, ne reste indifférent : les discours de Jésus provoquent systématiquement une prise de position, qu'elle soit favorable ou hostile.
Jean 7.51 (Louis Segond S21) :
«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»
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II
L'épisode met également en lumière la réaction remarquable des gardes envoyés par les autorités religieuses pour arrêter Jésus. Ces derniers reviennent sans avoir accompli leur mission, confessant qu'ils n'avaient jamais entendu quelqu'un parler comme cet homme (Jean 7,46). Leur désobéissance témoigne de l'impact extraordinaire des paroles de Jésus, même sur ceux qui étaient mandatés pour le faire taire. Face à cette situation embarrassante, le camp des pharisiens se trouve dans une position délicate. Nicodème, ce pharisien qui était déjà venu trouver Jésus de nuit, ose prendre la parole pour défendre le principe d'un jugement équitable, rappelant que la loi n'autorise pas à condamner un homme sans l'avoir d'abord entendu (Jean 7,51). Cette intervention courageuse souligne les divisions internes au sein même du Sanhédrin. La réponse des pharisiens à Nicodème révèle la fragilité de leur argumentation : ils affirment qu'aucun prophète ne peut être issu de Galilée (Jean 7,52). Or, cette affirmation est historiquement inexacte, car des prophètes comme Nahum, originaire d'Elqosh en Galilée, et Jonas, originaire de Gath-Hépher également en Galilée, contredisent cette thèse. De plus, si Jésus a grandi en Galilée, il est né à Bethléem en Judée, ce qui satisfait pleinement aux critères prophétiques concernant l'origine du Messie.
Jean 7.52 (Louis Segond S21) :
Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»
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III
L'auteur de cet article souligne que cette période marque un tournant décisif dans l'attitude des autorités religieuses. La situation leur échappe de plus en plus, et leur opposition devient de plus en plus fanatique. Dans l'esprit des chefs religieux, la mort du Messie Jésus s'impose désormais comme la seule alternative envisageable pour préserver leur pouvoir et leur influence. Jean, par son récit, dépeint avec précision le climat de tension croissante et la haine grandissante des autorités religieuses envers Jésus. Ce contexte permet également de comprendre pourquoi Jésus bénéficiait encore d'une certaine liberté de parole et d'action à ce stade de son ministère : ni les partisans de Jésus, ni les autorités religieuses, ni les autorités romaines n'avaient intérêt à provoquer une sédition populaire lors d'une grande fête de pèlerinage, où Jérusalem était bondée de fidèles venus de tout le pays et de la diaspora. Cet épisode illustre de manière frappante la polarisation croissante que génère la personne et le message de Jésus : reconnu par certains comme le Prophète annoncé ou le Messie, rejeté par d'autres avec une hostilité grandissante, il ne laisse aucun de ses auditeurs dans une position neutre. La péricope 216 s'inscrit ainsi dans la progression dramatique du récit johannique qui conduit inexorablement vers la passion.
La péricope 217 relate l'épisode de la femme adultère (Jean 8.1-11), où des pharisiens tendent un piège à Jésus en lui présentant une femme surprise en flagrant délit. Jésus déjoue le piège par sa célèbre parole invitant celui qui est sans péché à lancer la première pierre, puis pardonne la femme. Ce récit, dont l'authenticité textuelle est débattue, illustre l'union de la justice et de la miséricorde divines, et révèle l'autorité unique de Jésus à justifier.
Jean 8.11 (Louis Segond S21) :
Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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La péricope 217, intitulée 'La femme adultère', est un récit tiré exclusivement de l'Évangile de Jean (Jean 8.1-11), situé dans le cadre du ministère public de Jésus à Jérusalem, vraisemblablement lors de la fête de Souccot (fête des Tabernacles), autour du mercredi 13 octobre de l'an 32. L'action se déroule sur l'Esplanade du Temple à Jérusalem, où Jésus enseigne la foule après avoir passé la nuit sur le mont des Oliviers, à l'instar de nombreux pèlerins. Le contexte général de ce passage est celui d'une tension croissante entre Jésus et les autorités religieuses, qui cherchent activement à le discréditer aux yeux du peuple. C'est dans ce cadre que les scribes et les pharisiens lui amènent une femme surprise en flagrant délit d'adultère, afin de lui tendre un piège théologique et juridique soigneusement préparé. Le récit soulève d'emblée plusieurs questions d'ordre textuel et historique. D'une part, de nombreux manuscrits anciens ne contiennent pas ce passage, ce qui a conduit certains commentateurs à suggérer qu'il aurait été ajouté ultérieurement à l'Évangile de Jean. La traduction 'La Colombe' signale d'ailleurs cette absence dans plusieurs sources manuscrites. D'autre part, sur le plan chronologique, les auteurs de cette analyse synoptique estiment que ce texte semble déplacé par rapport à la séquence narrative définie par Jean, sans pour autant disposer de suffisamment d'éléments pour le repositionner avec certitude. Ils choisissent donc de le laisser à sa place canonique.
Lévitique 20.10 (Louis Segond S21) :
Si un homme commet un adultère avec une femme mariée, s'il commet un adultère avec la femme de son prochain, l'homme et la femme adultères seront punis de mort.
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II
La scène elle-même présente une dimension dramatique forte. Le flagrant délit d'adultère évoqué paraît étrange dans sa mise en scène : comment une telle situation a-t-elle pu survenir précisément au moment où Jésus était présent ? Les auteurs de l'analyse avancent l'hypothèse que la femme était déjà détenue et attendait son jugement, ayant été préalablement dénoncée et contrainte d'avouer sa faute. Par ailleurs, l'absence de l'homme impliqué constitue déjà une violation de la Loi mosaïque, qui exigeait que les deux coupables soient jugés ensemble (cf. Lévitique 20.10 et Deutéronome 22.22-24). Le piège posé par les pharisiens est d'une redoutable précision : si Jésus ordonne la lapidation conformément à la Loi de Moïse, son message de grâce et de miséricorde est contredit. S'il s'y oppose au nom de la grâce, il se place en contradiction avec la Torah. Les accusateurs pensent avoir acculé Jésus dans une impasse sans issue. La réponse de Jésus déjoue ce piège avec une sagesse remarquable.
Jean 8.1-11 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit au mont des Oliviers.Mais dès le matin il revint dans le temple et tout le peuple s'approcha de lui. Il s'assit et se mit à les enseigner.Alors les spécialistes de la loi et les pharisiens amenèrent une femme surprise en train de commettre un adultère. Ils la placèrent au milieu de la fouleet dirent à Jésus: «Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère.Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes. Et toi, que dis-tu?»Ils disaient cela pour lui tendre un piège, afin de pouvoir l'accuser.Comme ils continuaient à l'interroger, il se redressa et leur dit: «Que celui d'entre vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.»Puis il se baissa de nouveau et se remit à écrire sur le sol.Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience ils se retirèrent un à un, à commencer par les plus âgés et jusqu'aux derniers; Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu.Alors il se redressa et, ne voyant plus qu'elle, il lui dit: «Femme, où sont ceux qui t'accusaient? Personne ne t'a donc condamnée?»Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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III
Sans remettre en cause la validité de la Loi, il invite chacun des accusateurs à s'examiner lui-même avant de juger autrui, en déclarant que celui qui est sans péché peut jeter la première pierre (Jean 8.7). Un à un, les accusateurs se retirent, laissant Jésus seul avec la femme. Cette parole met en lumière que la justice divine ne peut être dissociée de la miséricorde, et que nul être humain, aussi pieux soit-il, n'est en position de s'ériger en juge absolu. Jésus s'adresse ensuite directement à la femme : sans minimiser sa faute, il lui accorde le pardon et lui demande de ne plus pécher (Jean 8.11). Ce geste révèle une autorité que les pharisiens ne peuvent contester, puisqu'ils se sont eux-mêmes retirés : le pouvoir de justifier, traditionnellement reconnu comme appartenant à Dieu seul. L'Évangile de Jean ne rapporte pas ici les formules habituelles de pardon des péchés ou d'entrée dans le Royaume, mais se concentre sur la confrontation entre Jésus et les pharisiens. Ce récit, en dépit de ses questions d'authenticité textuelle et de positionnement chronologique, demeure d'une richesse spirituelle et théologique exceptionnelle. Il illustre de manière saisissante la capacité de Jésus à surpasser les catégories rigides de la loi religieuse pour révéler la profondeur de l'amour divin, conjuguant vérité morale et miséricorde salvatrice. C'est précisément pour cette raison que Jean a tenu à inclure ce récit dans son Évangile, malgré les questions qu'il soulève.
Lors de la fête de Souccot à Jérusalem, Jésus se proclame 'lumière du monde' (Jean 8.12-58), s'inscrivant dans le symbolisme des grandes illuminations du Temple. Il révèle progressivement son identité divine à travers des débats avec les pharisiens, culminant avec la formule 'Avant qu'Abraham soit, JE SUIS', affirmation explicite de sa préexistence et de sa divinité. Croire en lui, c'est entrer dans la lumière, la vérité et la vie éternelle.
Jean 8.48-58 (Louis Segond S21) :
Les Juifs lui répondirent: «N'avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain et que tu as un démon?»Jésus répliqua: «Je n'ai pas de démon. Au contraire, j'honore mon Père et vous, vous me déshonorez.Je ne cherche pas ma gloire. Il y en a un qui la cherche et qui juge.En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra jamais.»«Maintenant, lui dirent les Juifs, nous savons que tu as un démon. Abraham est mort, les prophètes aussi, et toi, tu dis: ‘Si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra jamais.’Serais-tu plus grand que notre père Abraham, qui est mort? Les prophètes aussi sont morts. Pour qui te prends-tu donc?»Jésus répondit: «Si je me rends gloire à moi-même, ma gloire ne vaut rien. Cependant, c'est mon Père qui me rend gloire, lui que vous présentez comme votre Dieualors que vous ne le connaissez pas. Moi, je le connais; et si je disais que je ne le connais pas, je serais comme vous: un menteur. Mais je le connais et je garde sa parole.Votre ancêtre Abraham a été rempli de joie à la pensée de voir mon jour; il l'a vu et il s'est réjoui.»Les Juifs lui dirent: «Tu n'as pas encore 50 ans et tu as vu Abraham!»Jésus leur dit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham soit né, je suis.»
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La péricope 218 porte sur un enseignement majeur de Jésus le Messie, intitulé 'Le Messie Jésus est la lumière du monde', tiré exclusivement de l'Évangile de Jean (Jean 8.12-58). Cet événement se déroule à Jérusalem, sur l'Esplanade du Temple, lors de la fête de Souccot (fête des Tabernacles), vraisemblablement le mercredi 13 octobre de l'an 32, au cours du dernier jour ou de la veille du dernier jour de la fête. Le contexte liturgique et symbolique est fondamental pour comprendre ce discours. Chaque soir durant la fête de Souccot, la cour des femmes au Temple était illuminée par de grands chandeliers dont les mèches étaient fabriquées à partir de vêtements usagés des sacrificateurs. Cette lumière éclatante était visible dans toute la ville de Jérusalem. Cette illumination rappelait la colonne de feu par laquelle Dieu guidait le peuple d'Israël dans le désert la nuit, telle que décrite en Nombres 9.15-23. Jésus s'inscrit délibérément dans ce symbolisme en se proclamant 'lumière du monde', établissant un parallèle explicite entre les torches du Temple et sa propre personne. Il révèle ainsi que ces célébrations rituelles n'étaient que l'ombre de réalités spirituelles dont il est l'accomplissement en tant que Messie. Le passage se structure en plusieurs moments forts. Dans un premier temps (Jean 8.12), Jésus proclame solennellement être la lumière du monde, promettant la vie éternelle à ceux qui le suivent. Cette déclaration inaugure un long discours de révélation identitaire.
Jean 8.13-20 (Louis Segond S21) :
Là-dessus, les pharisiens lui dirent: «Tu te rends témoignage à toi-même; ton témoignage n'est pas vrai.»Jésus leur répondit: «Même si je me rends témoignage à moi-même, mon témoignage est vrai, car je sais d'où je suis venu et où je vais. Quant à vous, vous ne savez pas d'où je viens ni où je vais.Vous, vous jugez de façon humaine; moi, je ne juge personne.Et si je juge, mon jugement est vrai, car je ne suis pas seul, mais le Père qui m'a envoyé est avec moi.Il est écrit dans votre loi que le témoignage de deux personnes est vrai.Or, je me rends témoignage à moi-même et le Père qui m'a envoyé me rend aussi témoignage.»Ils lui dirent donc: «Où est ton père?» Jésus répondit: «Vous ne connaissez ni moi ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père.»Jésus dit ces paroles alors qu'il enseignait dans le temple à l'endroit où était le trésor, et personne ne l'arrêta parce que son heure n'était pas encore venue.
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II
S'ensuit un débat tendu avec les pharisiens (Jean 8.13-20) qui contestent la validité de son témoignage. Jésus leur répond que son témoignage est légitime car il provient du Père céleste, et il affirme que connaître le Messie, c'est connaître Dieu lui-même. Jésus annonce ensuite sa destinée (Jean 8.21-30), évoquant son départ imminent, allusion voilée à sa mort et à sa glorification. Il avertit solennellement que refuser de croire en lui conduit à mourir dans ses péchés. Il utilise pour la première fois dans ce passage la formule divine 'JE SUIS', affirmant implicitement sa divinité. Cette révélation progressive amène beaucoup de ses auditeurs à croire en lui. Le thème de la liberté et de la vérité est développé ensuite (Jean 8.31-36) : Jésus promet que la vérité rend libre et dénonce l'esclavage spirituel du péché. Il affirme que seul le Fils peut apporter une liberté véritable et durable. La question du véritable héritage d'Abraham (Jean 8.37-47) constitue un tournant polémique du discours. Jésus conteste le fait que ses interlocuteurs soient réellement enfants d'Abraham au sens spirituel, leur reprochant leur désir de le tuer. Il déclare qu'ils ne peuvent entendre sa parole parce qu'ils ne sont pas de Dieu.
Nombres 9.15-23 (Louis Segond S21) :
Le jour où le tabernacle fut dressé, la nuée couvrit le tabernacle, la tente de la rencontre. Depuis le soir jusqu'au matin, elle eut l'apparence d'un feu sur le tabernacle.Cela se passa constamment ainsi: la nuée couvrait le tabernacle et la nuit elle avait l'apparence d'un feu.Quand la nuée s'élevait au-dessus de la tente, les Israélites partaient; ils campaient à l'endroit où s'arrêtait la nuée.Les Israélites partaient sur l'ordre de l'Eternel et ils campaient sur l'ordre de l'Eternel. Ils campaient aussi longtemps que la nuée restait sur le tabernacle.Quand la nuée restait longtemps sur le tabernacle, les Israélites obéissaient au commandement de l'Eternel et ne partaient pas.Quand elle restait peu de jours sur le tabernacle, c'est sur l'ordre de l'Eternel qu'ils campaient et partaient.Si la nuée s'arrêtait du soir au matin et s'élevait le matin, ils repartaient. Si elle s'élevait après un jour et une nuit, ils partaient.Qu'elle s'arrête sur le tabernacle deux jours, un mois ou une année, les Israélites restaient à camper et ne partaient pas; et quand elle s'élevait, ils partaient.C'est sur l'ordre de l'Eternel qu'ils campaient et partaient. Ils obéissaient au commandement de l'Eternel, conformément à l'ordre que l'Eternel avait donné par l'intermédiaire de Moïse.
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III
Les accusations et révélations finales (Jean 8.48-58) portent le discours à son point culminant. Les autorités religieuses accusent Jésus d'être possédé par un démon. Jésus affirme en réponse que quiconque garde sa parole ne connaîtra jamais la mort. Le climax absolu du passage est atteint en Jean 8.58, où Jésus prononce la formule divine ultime : 'Avant qu'Abraham soit, JE SUIS.' Cette affirmation est une déclaration explicite de sa préexistence éternelle et de sa divinité, reprenant le nom divin révélé à Moïse (Exode 3.14). Cette déclaration provoque une réaction violente de la part de ses auditeurs qui prennent des pierres pour le lapider. Ce passage est exclusivement johannique : ni Matthieu, ni Marc, ni Luc ne rapportent ces événements. Jean est le seul évangéliste à relater cette fête à Jérusalem et ces discours de révélation identitaire qui s'y sont déroulés. Ce texte est central dans la théologie johannique de la révélation progressive du Messie, mettant en évidence la confrontation croissante entre Jésus et les autorités religieuses sur des questions fondamentales : son identité, son origine divine, et le salut qu'il offre à l'humanité. L'ensemble du passage invite le lecteur à croire en lui pour entrer dans la lumière, la vérité et la vie éternelle.
Le retour des soixante-dix disciples (Luc 10.17-24) illustre leur émerveillement après leur mission. Jésus les recentre sur l'essentiel : se réjouir que leurs noms soient inscrits aux cieux. Il proclame la souveraineté divine dans la révélation, accordée aux humbles plutôt qu'aux sages. La déclaration du verset 22 affirme l'intimité unique du Père et du Fils, faisant de Jésus le seul médiateur de la connaissance divine. Luc souligne ainsi la continuité de l'œuvre évangélique.
Matthieu 11.25-27 (Louis Segond S21) :
A ce moment-là, Jésus prit la parole et dit: «Je te suis reconnaissant, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents et les as révélées aux enfants.Oui, Père, je te suis reconnaissant car c'est ce que tu as voulu.Mon Père m'a tout donné, et personne ne connaît le Fils, si ce n'est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.
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La péricope 221 de la Synopse traite du retour des soixante-dix disciples envoyés en mission par le Messie Jésus, tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 10.17-24). Cet épisode se situe chronologiquement en novembre de l'an 32, dans la région de Béthanie, au-delà du Jourdain, durant la période qui s'étend de la troisième Pâque jusqu'au début de la dernière semaine du ministère terrestre de Jésus. Luc est le seul évangéliste à relater cette campagne d'évangélisation particulière et son dénouement. Contrairement à Luc 9.10 qui mentionne brièvement le retour des apôtres sans détail, et à Marc 6.30-31 qui n'apporte pas davantage d'informations, Luc choisit de mettre en lumière l'émerveillement et la satisfaction des soixante-dix disciples à leur retour. Ces hommes, envoyés en mission par paires dans les villes et villages que Jésus devait visiter, reviennent comblés par les résultats obtenus, notamment leur capacité à chasser les démons au nom de Jésus. Face à cet enthousiasme, le Messie Jésus saisit l'occasion pour recentrer ses disciples sur l'essentiel. Il leur rappelle, selon Luc 10.20, que la vraie raison de se réjouir n'est pas le pouvoir exercé sur les esprits mauvais, mais le fait que leurs noms sont inscrits dans les cieux. Cette mise au point révèle la sagesse pédagogique de Jésus : il ne diminue pas ce qui a été accompli, mais il oriente le cœur de ses disciples vers une joie plus profonde et plus durable, celle de la relation avec Dieu.
Marc 6.30-31 (Louis Segond S21) :
Les apôtres se rassemblèrent autour de Jésus et lui racontèrent tout ce qu'ils avaient fait et tout ce qu'ils avaient enseigné.Jésus leur dit: «Venez à l'écart dans un endroit désert et reposez-vous un peu.» En effet, il y avait beaucoup de monde qui allait et venait, et ils n'avaient même pas le temps de manger.
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II
Le passage prend ensuite une dimension théologique considérable avec les versets 21 et 22, parallèles à Matthieu 11.25-27. Jésus tressaille de joie dans le Saint-Esprit, l'un des rares moments dans les Évangiles où sa joie intérieure est explicitement décrite. Cette joie divine s'exprime sous forme de louange adressée au Père qui a choisi de révéler ses vérités non pas aux sages et aux intelligents selon les critères du monde, mais aux petits, aux humbles, à ceux qui reçoivent avec foi. Ce renversement des logiques humaines constitue l'un des thèmes centraux de la théologie lucanienne. Le verset 22 représente une déclaration christologique d'une portée exceptionnelle : seul le Père connaît pleinement le Fils, et seul le Fils connaît pleinement le Père. Cette affirmation met en lumière l'intimité unique au sein de la Trinité et le rôle indispensable de Jésus comme médiateur de la connaissance divine. La révélation du Père ne s'obtient pas par l'effort intellectuel ou le statut social, mais elle est accordée souverainement par le Fils à ceux qu'il choisit. Sur le plan ecclésiologique et missionnaire, ce passage illustre de façon frappante que la continuité de l'œuvre du Messie est assurée.
Matthieu 11.25-27 (Louis Segond S21) :
A ce moment-là, Jésus prit la parole et dit: «Je te suis reconnaissant, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents et les as révélées aux enfants.Oui, Père, je te suis reconnaissant car c'est ce que tu as voulu.Mon Père m'a tout donné, et personne ne connaît le Fils, si ce n'est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.
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III
Les disciples, investis de l'autorité de leur Maître, deviennent des ambassadeurs de Dieu capables de manifester sa puissance et d'annoncer son message. Ces capacités ne proviennent pas de la nature humaine, même transformée, mais du don gratuit de Dieu. Ce contraste est souligné implicitement par Luc en opposition au soi-disant ministère des pharisiens, dont le peuple perçoit clairement la différence. Un autre aspect notable de cette péricope est la question soulevée concernant le nombre exact de disciples envoyés en mission : soixante-dix ou soixante-douze ? Cette variation textuelle témoigne des différences existant entre les manuscrits anciens et invite à une réflexion sur la transmission du texte biblique. En définitive, ce passage constitue à la fois une louange, une prière, une déclaration théologique sur la nature du Fils et du Père, et une invitation à l'humilité. Il rappelle que la révélation divine n'est pas une conquête intellectuelle humaine, mais un don de grâce, et que le Messie Jésus se trouve au centre de toute révélation authentique. Luc, par ce récit, garantit symboliquement la pérennité de l'Évangile au-delà du séjour terrestre de Jésus.
Luc 10.38-42 relate la visite du Messie Jésus à Béthanie, chez Marthe et Marie, vers fin novembre ou début décembre 32. Situé à 3 km de Jérusalem, ce village accueille Jésus dans un contexte de relative accalmie : les pharisiens ont changé de stratégie, préférant collecter des témoignages à charge plutôt qu'agir violemment. Luc est le seul évangéliste à mentionner cet épisode.
Luc 10.38-42 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme du nom de Marthe l'accueillit dans sa maison.Elle avait une sœur appelée Marie, qui s'assit aux pieds de Jésus et écoutait ce qu'il disait.Marthe était affairée aux nombreuses tâches du service. Elle survint et dit: «Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de venir m'aider.»Jésus lui répondit: «Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses,mais une seule est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, elle ne lui sera pas enlevée.»
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La péricope 223 de la Synopse traite de l'épisode du Messie Jésus à Béthanie, chez Marthe et Marie, tel que rapporté exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 10.38-42). Cet article s'inscrit dans la période chronologique située entre la troisième Pâque et le début de la dernière semaine du ministère de Jésus, plus précisément à la fin du mois de novembre ou au début du mois de décembre de l'an 32. Béthanie est un village situé à environ 15 stades de Jérusalem, soit approximativement 3 kilomètres, ce qui correspond à une trentaine de minutes de marche selon les standards de l'époque. Cette information est corroborée par l'Évangile de Jean (Jean 11.18). C'est dans ce village que résident Marthe, Marie et leur frère Lazare, des personnages qui entretiennent manifestement une relation préexistante avec le Messie Jésus, comme l'indiquent plusieurs indices présents dans le texte de Luc. L'article souligne le contexte particulier dans lequel se déroule cette visite. Entre la fête des Tabernacles, célébrée le 7 octobre, et la fête de la Dédicace, prévue le 15 décembre, il n'existe pas de fête religieuse majeure. Cette période de deux mois laisse donc une relative liberté de déplacement dans la région.
Luc 10.38-42 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme du nom de Marthe l'accueillit dans sa maison.Elle avait une sœur appelée Marie, qui s'assit aux pieds de Jésus et écoutait ce qu'il disait.Marthe était affairée aux nombreuses tâches du service. Elle survint et dit: «Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de venir m'aider.»Jésus lui répondit: «Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses,mais une seule est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, elle ne lui sera pas enlevée.»
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II
L'auteur de l'article envisage différentes hypothèses concernant l'itinéraire du Messie Jésus et la finalité de son déplacement : se rendait-il spécifiquement à Béthanie ou plutôt à Jérusalem, avec une halte dans ce village ? Un élément central de l'analyse concerne le contexte politique et religieux. Les autorités religieuses, en particulier les pharisiens, avaient modifié leur stratégie à l'égard de Jésus. Conscients qu'un assassinat arbitraire risquait de provoquer la colère de la foule qui lui était favorable, ils préféraient désormais recueillir des témoignages à charge afin de le faire comparaître officiellement devant le Sanhédrin, le tribunal juif suprême. Cette évolution de la menace permettait au Messie Jésus de se déplacer à nouveau avec moins de risques immédiats, bien qu'il demeurât pleinement conscient que ses paroles et ses actions faisaient l'objet d'une surveillance constante. Dans ce contexte de relative accalmie, l'arrêt à Béthanie chez Marthe, Marie et Lazare apparaît comme une option tout à fait plausible. L'article insiste sur le fait que le Messie Jésus connaissait vraisemblablement ces personnages bien avant cet épisode, s'appuyant sur des indices textuels présents dans le récit de Luc. Cette familiarité expliquerait la naturalité de l'accueil et la liberté avec laquelle se déroule l'interaction entre Jésus et les deux sœurs.
Jean 11.18 (Louis Segond S21) :
Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,
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III
L'article mentionne également que Luc est le seul évangéliste à rapporter cet événement, ce qui lui confère une valeur documentaire particulière. Les autres évangiles synoptiques, Matthieu et Marc, ainsi que l'Évangile de Jean, ne font pas mention de cet épisode spécifique, même si Jean évoque à plusieurs reprises la famille de Béthanie dans d'autres contextes. Enfin, l'auteur rappelle que l'unité au sein des autorités religieuses n'était pas totale. Parmi les pharisiens et les membres du Sanhédrin, des divergences existaient quant à la nature et au rôle du Messie Jésus. Cette division interne constituait un facteur important dans la dynamique des tensions qui entouraient le ministère de Jésus à cette période de sa vie publique. Cet article s'inscrit dans une démarche synoptique rigoureuse, cherchant à contextualiser chaque péricope dans son environnement historique, géographique et théologique précis. Il constitue une étape dans la progression narrative du ministère de Jésus, entre la péricope 222 consacrée au Bon Samaritain et la péricope 224 portant sur l'instruction sur la prière.
L'article explore comment le peuple, accueillant le message de Jésus, contraste avec la jalousie et l'opposition des autorités religieuses. Les pharisiens, craignant de perdre leur influence, étaient souvent antagonistes, malgré l'ouverture et la compassion de Jésus envers les marginaux et pécheurs.
Matthieu 11.18-19 (Louis Segond S21) :
En effet, Jean est venu, il ne mange pas et ne boit pas, et l'on dit: ‘Il a un démon.’Le Fils de l'homme est venu, il mange et il boit, et l'on dit: ‘C'est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs d'impôts et des pécheurs.’ Mais la sagesse a été reconnue juste par ses enfants.»
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La curiosité du peuple et la jalousie des religieux
I
L'article traite du contraste entre la curiosité du peuple et la jalousie des autorités religieuses envers Jésus durant son ministère. En s'appuyant principalement sur l'Évangile de Luc, il met en lumière la tension et les dynamiques sociales de l'époque. Le peuple, en particulier les plus démunis et les marginaux, était généralement plus réceptif au message de Jésus.
Matthieu 11.18-19 (Louis Segond S21) :
En effet, Jean est venu, il ne mange pas et ne boit pas, et l'on dit: ‘Il a un démon.’Le Fils de l'homme est venu, il mange et il boit, et l'on dit: ‘C'est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs d'impôts et des pécheurs.’ Mais la sagesse a été reconnue juste par ses enfants.»
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II
Cependant, les pharisiens et autres responsables religieux voyaient en lui une menace à leur autorité, ce qui provoquait une opposition souvent discrète mais persistante. La critique ouverte des pharisiens, alimentée par leur peur de perdre leur influence, contraste avec l'accueil chaleureux que Jésus recevait de la part des pécheurs et exclus. Luc 15.1-2 et d'autres passages illustrent comment la simplicité et la compassion du Messie attiraient les foules tandis que sa méthode non conventionnelle suscitait l'hostilité des chefs religieux.
Luc 15.1-2 (Louis Segond S21) :
Tous les collecteurs d'impôts et les pécheurs s'approchaient de Jésus pour l'écouter.Mais les pharisiens et les spécialistes de la loi murmuraient, disant: «Cet homme accueille des pécheurs et mange avec eux.»
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III
Ces tensions soulignent les défis auxquels Jésus a été confronté dans sa mission.
Cet article traite de la parabole de la brebis perdue dans l'Evangile de Luc, soulignant la joie divine pour le salut d'un pécheur. Il s'intègre dans trois récits paraboliques, illustrant différentes nuances de recherche et de salut.
Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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L'article explore en profondeur la parabole de la brebis perdue et retrouvée, ressortant principalement du chapitre 15 de l'Evangile de Luc. Cette parabole met en avant la joie divine pour le salut d'un pécheur perdu qui est retrouvé. Luc intègre cette parabole dans une série de douze récits destinés à illustrer les enseignements concernant le royaume des cieux.
Matthieu 18.12-14 (Louis Segond S21) :
»Qu'en pensez-vous? Si un homme a 100 brebis et que l'une d'elles se perde, ne laisse-t-il pas les 99 autres sur les montagnes pour aller chercher celle qui s'est perdue?Et s'il la trouve, je vous le dis en vérité, il en a plus de joie que des 99 qui ne se sont pas perdues.De même, ce n'est pas la volonté de votre Père céleste qu'il se perde un seul de ces petits.
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II
Il s'agit du premier récit d'un triptyque qui inclut également la parabole de la drachme perdue et celle du fils prodigue. Chaque parabole présente une nuance différente dans l'expression de la recherche et du salut : la recherche extérieure avec la brebis, intérieure avec la drachme, et l'attente avec le fils prodigue. L'analyse fournit également un aperçu contextuel, notant que Luc ne suit pas une chronologie stricte, choisissant plutôt de regrouper ces enseignements pour une plus grande clarté narrative.
Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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III
Le cadre temporel de cette parabole précéderait la fête de la dédicace de 32, et la présentation fait allusion à l'auditoire varié comprenant pharisiens, docteurs de la loi, et disciples, avec un point d'intérêt particulier sur le message spirituel que le Messie Jésus voulait transmettre à travers cette image du berger prêt à rechercher une seule brebis égarée parmi un grand troupeau.
Cette parabole unique à Luc montre Dieu, dépeint sous les traits d'une femme, cherchant et retrouvant une drachme perdue. Elle symbolise l'âme égarée mais précieuse aux yeux de Dieu, soulignant Sa miséricorde et Sa joie au retour de l'égaré.
Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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Cet article explore la parabole de la drachme perdue, une histoire biblique unique à l'Évangile selon Luc (Luc 15.8-10). La parabole présente l'image d'une femme qui perd une drachme et entreprend de la chercher avec diligence, allumant une lampe et balayant sa maison jusqu'à ce qu'elle la retrouve. Symboliquement, cette femme représente Dieu lui-même, cherchant inlassablement chaque âme égarée dans sa maison.
Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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II
La lampe évoque la lumière de la Parole ou de l'Esprit, et le balai symbolise la purification. Contrairement à la parabole de la brebis perdue, ici, la drachme se trouve déjà dans la maison, illustrant un croyant égaré au sein du peuple de Dieu, une perte du cœur plutôt que de la présence. Ce récit met en lumière le visage miséricordieux de Dieu, qui se réjouit du retour de ce qui était perdu.
III
La parabole s'inscrit dans un ensemble de trois récits racontés par Jésus aux pharisiens et scribes, soulignant la dimension intérieure du salut et la valeur intrinsèque de chaque individu aux yeux de Dieu. Elle révèle un Dieu patient et aimant, préférant la fête du pardon à la condamnation, et valorisant chaque âme comme précieuse. Le contexte de cette parabole est situé dans le ministère de Jésus, lors de son voyage vers Jérusalem, où les enseignements par paraboles sont une méthode privilégiée pour instruire sur le Royaume des Cieux.
L'article explore la parabole du fils prodigue dans l'Évangile de Luc, soulignant le pardon et l'amour divin. Le père accueille le fils repentant, contrasté par le fils aîné critiquant cette clémence. Cette parabole, charnière du chapitre 15, illustre la quête divine de ceux égarés. Luc réorganise ce récit pour appuyer son message théologique sur le Royaume des Cieux.
Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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L'article PER245 se concentre sur l'analyse de la célèbre parabole du fils prodigue, rapportée dans l'Évangile de Luc. Cette parabole est la dernière d'une série de trois enseignements sur le Royaume des Cieux, précédée par les paraboles de la brebis perdue et de la pièce de monnaie égarée. Le récit met en lumière l'amour et la compassion du Père, symbole de Dieu, envers le fils cadet qui s'est éloigné mais revient repentant, retrouvant une place auprès de son père.
Luc 15.3-7 (Louis Segond S21) :
Alors il leur dit cette parabole:«Si l'un de vous a 100 brebis et qu'il en perde une, ne laisse-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller à la recherche de celle qui est perdue jusqu'à ce qu'il la retrouve?Lorsqu'il l'a retrouvée, il la met avec joie sur ses épauleset, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins et leur dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue.’De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour 99 justes qui n'ont pas besoin de changer d'attitude.
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II
Le père incarne l'accueil, la miséricorde et la célébration du retour de ceux perdus. Contraste avec le fils aîné, qui représente une réaction plus rigide et critique. Luc choisit le thème central du retour et du pardon divin pour illustrer son propos théologique, en regroupant ces enseignements pour renforcer son argument sur le Royaume des Cieux.
Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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III
La parabole possède une structure narrative volontairement choisie et concise pour appuyer le message religieux et inviter à la réflexion sur la compréhension des valeurs du Royaume des Cieux. Le rôle du Père et des deux fils dans leur dynamique respective souligne des choix de vie auxquels chaque croyant est confronté, et suscite un questionnement sur la compassion et le jugement. Luc, par son organisation narrative non linéaire, établit une connexion forte entre ses récits, apportant ainsi une profondeur théologique aux chapitres concernants l'enseignement de Jésus.
Cet article explore la parabole de l'intendant infidèle de Luc, notant que la ruse de l'intendant est louée pour sa sagesse, et non sa malhonnêteté. La parabole encourage une réflexion sur l'utilisation de la sagesse pratique dans les affaires spirituelles.
Luc 16.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus dit aussi à ses disciples: «Un homme riche avait un intendant. On vint lui rapporter qu'il gaspillait ses biens.Il l'appela et lui dit: ‘Qu'est-ce que j'entends dire à ton sujet? Rends compte de ta gestion, car tu ne pourras plus gérer mes biens.’L'intendant se dit en lui-même: ‘Que vais-je faire, puisque mon maître m'enlève la gestion de ses biens? Travailler la terre? Je n'en ai pas la force. Mendier? J'en ai honte.Je sais ce que je ferai pour qu'il y ait des gens qui m'accueillent chez eux quand je serai renvoyé de mon emploi.’Il fit venir chacun des débiteurs de son maître et dit au premier: ‘Combien dois-tu à mon maître?’‘Je dois 100 tonneaux d'huile d'olive’, répondit-il. Il lui dit: ‘Voici ton reçu, assieds-toi vite et écris 50.’Il dit ensuite à un autre: ‘Et toi, combien dois-tu?’ ‘Je dois 100 mesures de blé’, répondit-il. Et il lui dit: ‘Voici ton reçu, écris 80.’Le maître fit l'éloge de l'intendant malhonnête à cause de l'habileté dont il avait fait preuve. En effet, les enfants de ce monde sont plus habiles vis-à-vis de leur génération que ne le sont les enfants de la lumière.»Et moi, je vous dis: Faites-vous des amis avec les richesses injustes, afin qu'ils vous accueillent dans les habitations éternelles lorsqu'elles viendront à vous manquer.Celui qui est fidèle dans les petites choses l'est aussi dans les grandes, et celui qui est malhonnête dans les petites choses l'est aussi dans les grandes.Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les biens véritables?Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous?Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent.»
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L'article analyse la parabole de l'intendant infidèle présentée dans l'évangile de Luc (16:1-13). Cette parabole soulève des questionnements du fait qu'elle semble valoriser un comportement malhonnête. Cependant, le texte met plutôt en avant l'habileté et la ruse de l'intendant, notamment parce qu'il réduit astucieusement les dettes des débiteurs de son maître pour assurer son avenir après son licenciement.
Luc 16.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus dit aussi à ses disciples: «Un homme riche avait un intendant. On vint lui rapporter qu'il gaspillait ses biens.Il l'appela et lui dit: ‘Qu'est-ce que j'entends dire à ton sujet? Rends compte de ta gestion, car tu ne pourras plus gérer mes biens.’L'intendant se dit en lui-même: ‘Que vais-je faire, puisque mon maître m'enlève la gestion de ses biens? Travailler la terre? Je n'en ai pas la force. Mendier? J'en ai honte.Je sais ce que je ferai pour qu'il y ait des gens qui m'accueillent chez eux quand je serai renvoyé de mon emploi.’Il fit venir chacun des débiteurs de son maître et dit au premier: ‘Combien dois-tu à mon maître?’‘Je dois 100 tonneaux d'huile d'olive’, répondit-il. Il lui dit: ‘Voici ton reçu, assieds-toi vite et écris 50.’Il dit ensuite à un autre: ‘Et toi, combien dois-tu?’ ‘Je dois 100 mesures de blé’, répondit-il. Et il lui dit: ‘Voici ton reçu, écris 80.’Le maître fit l'éloge de l'intendant malhonnête à cause de l'habileté dont il avait fait preuve. En effet, les enfants de ce monde sont plus habiles vis-à-vis de leur génération que ne le sont les enfants de la lumière.»Et moi, je vous dis: Faites-vous des amis avec les richesses injustes, afin qu'ils vous accueillent dans les habitations éternelles lorsqu'elles viendront à vous manquer.Celui qui est fidèle dans les petites choses l'est aussi dans les grandes, et celui qui est malhonnête dans les petites choses l'est aussi dans les grandes.Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les biens véritables?Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous?Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent.»
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II
Le maître de l'intendant loue cette habileté, bien que le gestionnaire ait été initialement accusé de dilapidation. La parabole incite ainsi à réfléchir sur la manière dont les enfants de lumière peuvent apprendre des enfants de ce monde en matière de sagesse pratique. Luc, dans son évangile, place cette parabole de manière à illustrer ses objectifs théologiques et à regrouper divers enseignements sous le thème du royaume des cieux.
III
Cette approche rédactionnelle de Luc, qui ne suit pas nécessairement un ordre chronologique, vise à mieux servir son argumentation centrale. La parabole s'adresse principalement aux disciples et offre une leçon spirituelle et théologique en soulignant que l'habileté de l'intendant, et non sa malhonnêteté, est à imiter.
L'article analyse la parabole de l'homme riche et de Lazare dans l'Évangile de Luc. Distinctive par la mention d'un nom, Lazare, elle explore la question de la justice divine et les répercussions des choix terrestres sur l'au-delà. Luc organise le récit autour d'enseignements théologiques sur le royaume des cieux, incitant à une réflexion approfondie sur le salut et la compassion.
Luc 16.19-31 (Louis Segond S21) :
»Il y avait un homme riche, qui s'habillait de pourpre et de fin lin et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.Un pauvre du nom de Lazare était couché devant son portail, couvert d'ulcères.Il aurait bien voulu se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche, cependant même les chiens venaient lécher ses ulcères.Le pauvre mourut et fut porté par les anges auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi et fut enterré.Dans le séjour des morts, en proie à une grande souffrance il leva les yeux et vit de loin Abraham, avec Lazare à ses côtés.Il s'écria: ‘Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau afin de me rafraîchir la langue, car je souffre cruellement dans cette flamme.’Abraham répondit: ‘Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie et que Lazare a connu les maux pendant la sienne; maintenant, il est consolé ici et toi, tu souffres.De plus, il y a un grand abîme entre nous et vous, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de chez vous vers nous, ne puissent pas le faire.’Le riche dit: ‘Je te prie alors, père, d'envoyer Lazare chez mon père, car j'ai cinq frères.C'est pour qu'il les avertisse, afin qu'ils n'aboutissent pas, eux aussi, dans ce lieu de souffrances.’Abraham [lui] répondit: ‘Ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent.’Le riche dit: ‘Non, père Abraham, mais si quelqu'un vient de chez les morts vers eux, ils changeront d'attitude.’Abraham lui dit alors: ‘S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu'un ressuscite.’»
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L'article "La parabole de l'homme riche et de Lazare" explore l'une des paraboles les plus énigmatiques racontées par Jésus, rapportée uniquement dans l'Évangile selon Luc (Luc 16.19-31). Cette parabole met en scène un homme riche et un mendiant nommé Lazare, décrivant leur sort respectif après la mort. Le riche, plongé dans les tourments, voit Lazare dans le sein d'Abraham, une image évocatrice du repos éternel en contraste avec ses souffrances.
Luc 16.19-31 (Louis Segond S21) :
»Il y avait un homme riche, qui s'habillait de pourpre et de fin lin et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.Un pauvre du nom de Lazare était couché devant son portail, couvert d'ulcères.Il aurait bien voulu se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche, cependant même les chiens venaient lécher ses ulcères.Le pauvre mourut et fut porté par les anges auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi et fut enterré.Dans le séjour des morts, en proie à une grande souffrance il leva les yeux et vit de loin Abraham, avec Lazare à ses côtés.Il s'écria: ‘Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau afin de me rafraîchir la langue, car je souffre cruellement dans cette flamme.’Abraham répondit: ‘Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie et que Lazare a connu les maux pendant la sienne; maintenant, il est consolé ici et toi, tu souffres.De plus, il y a un grand abîme entre nous et vous, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de chez vous vers nous, ne puissent pas le faire.’Le riche dit: ‘Je te prie alors, père, d'envoyer Lazare chez mon père, car j'ai cinq frères.C'est pour qu'il les avertisse, afin qu'ils n'aboutissent pas, eux aussi, dans ce lieu de souffrances.’Abraham [lui] répondit: ‘Ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent.’Le riche dit: ‘Non, père Abraham, mais si quelqu'un vient de chez les morts vers eux, ils changeront d'attitude.’Abraham lui dit alors: ‘S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu'un ressuscite.’»
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II
L'analyse met en lumière le cadre théologique de Luc, qui utilise cette parabole pour aborder des thèmes tels que le royaume des cieux et l'au-delà. L'auteur Luc semble structurer son récit non selon un ordre chronologique, mais selon une logique théologique. Cette parabole interpelle aussi par la singularité d'y retrouver un personnage nommé, fait rare dans les récits paraboliques.
III
Elle soulève également d'importantes questions sur la justice divine et le lien entre les choix terrestres et leurs conséquences éternelles. Le riche n'est pas condamné pour sa richesse, mais pour ne pas avoir usé de celle-ci en faveur de la justice et la compassion. L'article incite le lecteur à approfondir la compréhension de cette parabole dans le contexte global de l'œuvre lucanienne et à méditer sur les implications spirituelles et éthiques que ce récit véhicule.
L'article explore la parabole des serviteurs inutiles de Luc 17.7-10, soulignant l'importance de l'humilité et de la gratitude dans la vie du disciple. Jésus enseigne que le service fidèle n'attend pas de reconnaissance du maître et que toute compétence est un don de Dieu. L'obéissance ne confère aucun droit, promouvant ainsi une attitude de gratitude, non de revendication.
1 Corinthiens 4.7 (Louis Segond S21) :
En effet, qui est celui qui te distingue? Qu'as-tu que tu n'aies pas reçu? Et si tu l'as reçu, pourquoi faire le fier comme si tu ne l'avais pas reçu?
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L'article 'PER249 - Parabole des serviteurs inutiles' explore un enseignement biblique trouvé dans l'Évangile de Luc 17.7-10, où Jésus utilise une parabole pour transmettre un message spirituel profond. Cette parabole met en scène des serviteurs qui accomplissent leur devoir envers leur maître sans attendre de reconnaissance particulière. Jésus insiste sur la nature du véritable disciple, qui, comme le serviteur, ne doit pas revendiquer de récompense pour un travail fidèle, car tout ce qu'il possède provient de la grâce divine.
Luc 17.7-10 (Louis Segond S21) :
»Si l'un de vous a un esclave qui laboure ou garde les troupeaux, lui dira-t-il, à son retour des champs: ‘Viens tout de suite te mettre à table’?Ne lui dira-t-il pas au contraire: ‘Prépare-moi à souper, ajuste ta tenue pour me servir jusqu'à ce que j'aie mangé et bu; après cela, toi, tu mangeras et tu boiras’?A-t-il de la reconnaissance envers cet esclave parce qu'il a fait ce qui lui était ordonné? [Je ne pense pas.]Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites: ‘Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire.’»
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II
L'article discute également de l'humilité et du sens du devoir dans le cadre de la spiritualité chrétienne, et comment cela contraste avec la tentation de l'orgueil et des bonnes œuvres comme moyen d'assurer le salut. Le contexte social de l'époque, où le statut d'esclave était souvent mieux considéré que celui de paysan, est également abordé, soulignant l'importance d'adopter une attitude de gratitude envers Dieu. Le texte rappelle que, tout comme les serviteurs ne sont pas indispensables, les disciples doivent reconnaître que leur obéissance ne confère aucun droit sur Dieu.
1 Corinthiens 4.7 (Louis Segond S21) :
En effet, qui est celui qui te distingue? Qu'as-tu que tu n'aies pas reçu? Et si tu l'as reçu, pourquoi faire le fier comme si tu ne l'avais pas reçu?
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III
Paul, dans sa lettre aux Corinthiens, réitère que toute compétence des disciples est un don de Dieu, et donc aucun mérite personnel ne peut être revendiqué. En somme, l'article souligne la nécessité d'une humilité radicale pour suivre le message de Jésus, en se débarrassant de l'orgueil et en embrassant le rôle du disciple avec gratitude.
Cet article explore la guérison par Jésus de dix lépreux, avec un accent sur la reconnaissance et l'inclusion, notamment par un Samaritain. L'événement souligne la grâce divine et l'importance de la foi au-delà des divisions ethniques.
Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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L'article "PER250 - La guérison des dix lépreux" explore un récit biblique narré dans l'Évangile selon Luc. Cet événement souligne la spécificité du ministère de Jésus en mettant l'accent sur une guérison collective. L'auteur souligne l'approche non chronologique de Luc, qui regroupe divers enseignements de Jésus lors de son voyage vers Jérusalem.
Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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II
Luc 17 présente un épisode où Jésus guérit dix lépreux, parmi lesquels un Samaritain est central, illustrant le thème de l'inclusion au-delà des divisions ethniques et religieuses. Le texte souligne l'importance de la reconnaissance envers Dieu, alors que seul le Samaritain retourné remercie Jésus pour sa guérison. La localisation exacte et le contexte chronologique de cet événement restent ambigus, ce qui amène Luc à intégrer cet épisode dans une narration plus large sur le Royaume des Cieux.
Luc 9.51 (Louis Segond S21) :
Lorsque approchèrent les jours où il devait être enlevé du monde, Jésus prit la décision de se rendre à Jérusalem.
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III
Les implications théologiques sont profondes, mettant l'accent sur la grâce divine et la réconciliation entre communautés divisées, démontrant que la foi transcende les frontières culturelles et religieuses.
L'article explore l'interprétation du royaume de Dieu selon Luc, soulignant une interrogation des pharisiens à Jésus, sur son avènement. Contrairement à une perception conditionnelle, le texte grec indique une question au présent. Jésus explicite que le royaume s'établit discrètement et n'est perceptible qu'aux réceptifs spirituellement.
Luc 17.20-21 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens demandèrent à Jésus quand viendrait le royaume de Dieu. Il leur répondit: «Le royaume de Dieu ne vient pas en se faisant remarquer.On ne dira pas: ‘Il est ici’, ou: ‘Il est là.’ En effet, le royaume de Dieu est au milieu de vous.»
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L'article "PER251 - L'aspect spirituel du royaume" se concentre sur une analyse des enseignements de Luc concernant le royaume de Dieu, tel que décrit dans le Nouveau Testament. Luc rapporte une interaction où les pharisiens questionnent Jésus sur l'avènement du royaume de Dieu. Contrairement à la formulation conditionnelle, souvent traduite ainsi, le texte grec original suggère une question posée au présent, indiquant une interrogation actuelle plutôt qu'hypothétique.
Luc 17.20-21 (Louis Segond S21) :
Les pharisiens demandèrent à Jésus quand viendrait le royaume de Dieu. Il leur répondit: «Le royaume de Dieu ne vient pas en se faisant remarquer.On ne dira pas: ‘Il est ici’, ou: ‘Il est là.’ En effet, le royaume de Dieu est au milieu de vous.»
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II
Cet échange pourrait dater du début du ministère de Jésus, période où ses relations avec les autorités religieuses n'étaient pas encore hostiles. Les pharisiens, dont les objectifs principaux incluaient la mise en défaut de Jésus pour affaiblir son influence, semblent ici exprimer une curiosité authentique, ce qui est rare dans le contexte biblique. Jésus répond en mentionnant que le royaume n'apparaît pas de manière spectaculaire mais plutôt discrètement, et il ne peut être perçu que par ceux qui sont spirituellement réceptifs, révélant ainsi l'absence de disposition spirituelle adéquate chez les pharisiens.
III
Par ailleurs, l'article mentionne divers textes bibliques parallèles et références à consulter pour approfondir la compréhension des paraboles, miracles, et enseignements de Jésus. Il décompose également l'événement avec précision, détaillant le lieu (sur la route de Béthanie au-delà du Jourdain) et la période historique (avant la fête de la dédicace vers le 15 décembre 32). Finalement, cette analyse vise à éclairer la nature spirituelle et subtile du royaume de Dieu, soulignant son caractère intérieur qui échappe à ceux qui ne sont pas intérieurement disposés à le reconnaître.
L'article analyse Luc 17:22-37 où Jésus annonce sa seconde venue. Contrairement au discours sur le mont des Oliviers, cet enseignement unique met en garde contre les faux messies et illustre la soudaineté de sa venue par des références aux temps de Noé et de Lot.
Luc 17.22-37 (Louis Segond S21) :
Puis il dit aux disciples: «Un temps viendra où vous désirerez voir même un seul des jours du Fils de l'homme, et vous ne le verrez pas.On vous dira: ‘Il est ici’, ‘Il est là.’ N'y allez pas, n'y courez pas.En effet, tout comme l'éclair resplendit et brille d'une extrémité du ciel à l'autre, ainsi sera le Fils de l'homme dans son jour.Mais il faut auparavant qu'il souffre beaucoup et qu'il soit rejeté par cette génération.»Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l'homme.Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche, puis le déluge est venu et les a tous fait mourir.Ce sera comme à l'époque de Lot: les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, construisaient,mais le jour où Lot est sorti de Sodome, une pluie de feu et de soufre est tombée du ciel et les a tous fait mourir.Il en ira de même le jour où le Fils de l'homme apparaîtra.»Ce jour-là, que celui qui sera sur le toit et qui aura ses affaires dans la maison ne descende pas pour les prendre et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas non plus en arrière.Souvenez-vous de la femme de Lot.Celui qui cherchera à sauver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la conservera.Je vous le dis, cette nuit-là, deux personnes seront dans un même lit: l'une sera prise et l'autre laissée;deux femmes moudront ensemble: l'une sera prise et l'autre laissée;[deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé.]»Les disciples lui dirent: «Où cela se passera-t-il, Seigneur?» Il répondit: «Là où sera le corps, là se rassembleront [aussi] les vautours.»
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Cet article wordpress analyse un enseignement particulier de Jésus tiré de l'Évangile de Luc 17:22-37, où Jésus annonce sa seconde venue. Plutôt qu'une simple répétition du discours sur le mont des Oliviers rapporté dans les évangiles synoptiques de Matthieu, Marc et Luc, ce passage di Luc présente une approche distincte du thème de la venue du Fils de l'Homme. Jésus met en garde ses disciples contre les faux messies et souligne que sa venue sera aussi visible et indiscutable qu'un éclair illuminant le ciel.
Matthieu 24.3-51 (Louis Segond S21) :
Il s'assit sur le mont des Oliviers. Les disciples vinrent en privé lui poser cette question: «Dis-nous, quand cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton retour et de la fin du monde?»Jésus leur répondit: «Faites bien attention que personne ne vous égare.En effet, beaucoup viendront sous mon nom et diront: ‘C'est moi qui suis le Messie’, et ils tromperont beaucoup de gens.Vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres: ne vous laissez pas effrayer, car il faut que toutes ces choses arrivent. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume, et il y aura en divers endroits des famines, [des pestes] et des tremblements de terre.Tout cela sera le commencement des douleurs.Alors on vous livrera à la persécution et l'on vous fera mourir; vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom.Beaucoup trébucheront alors, et ils se trahiront, se détesteront les uns les autres.Beaucoup de prétendus prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens.A cause de la progression du mal, l'amour du plus grand nombre se refroidira,mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Cette bonne nouvelle du royaume sera proclamée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.»C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abominable dévastation dont a parlé le prophète Daniel établie dans le lieu saint – que celui qui lit fasse attention! –alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes,que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison,et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là!Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat,car alors la détresse sera si grande qu'il n'y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent et qu'il n'y en aura jamais plus.Et si ces jours n'étaient pas abrégés, personne ne serait sauvé; mais à cause de ceux qui ont été choisis, ces jours seront abrégés.Si quelqu'un vous dit alors: ‘Le Messie est ici’, ou: ‘Il est là’, ne le croyez pas,car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c'était possible, même ceux qui ont été choisis.Voilà, je vous l'ai annoncé d'avance.Si donc on vous dit: ‘Le voici, il est dans le désert’, n'y allez pas, ou: ‘Le voilà, il est dans un lieu secret’, ne le croyez pas.En effet, tout comme l'éclair part de l'est et apparaît jusqu'à l'ouest, ainsi sera le retour du Fils de l'homme.Là où sera le cadavre, là se rassembleront les vautours.»Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées.Alors le signe du Fils de l'homme apparaîtra dans le ciel; tous les peuples de la terre se lamenteront et ils verront le Fils de l'homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire.Il enverra ses anges avec la trompette retentissante et ils rassembleront ceux qu'il a choisis des quatre coins du monde, d'une extrémité du ciel à l'autre.Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.»Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges du ciel, [ni même le Fils]: mon Père seul les connaît.Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même au retour du Fils de l'homme.En effet, dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.Alors, deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé;deux femmes moudront à la meule: l'une sera prise et l'autre laissée.Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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II
Avant cela, cependant, il doit souffrir et être rejeté par sa génération. Le texte établit un parallèle avec les temps de Noé et de Lot, indiquant que la venue du Fils de l'Homme interviendra de manière inattendue au milieu des activités humaines quotidiennes. Les period, pour les disciples, est une mise en garde contre la recherche de sécurité matérielle, illustrée par exemple par la mention de la femme de Lot, et insiste sur la nécessité de la vigilance.
Marc 13.1-26 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus sortit du temple, un de ses disciples lui dit: «Maître, regarde: quelles pierres et quelles constructions!»Jésus lui répondit: «Vois-tu ces grandes constructions? Il ne restera pas pierre sur pierre, tout sera détruit.»Puis il s'assit sur le mont des Oliviers, en face du temple. Pierre, Jacques, Jean et André lui posèrent en privé cette question:«Dis-nous: quand cela arrivera-t-il et à quel signe reconnaîtra-t-on que tous ces événements vont s'accomplir?»Jésus se mit alors à leur dire: «Faites bien attention que personne ne vous égare.En effet, beaucoup viendront sous mon nom et diront: ‘C'est moi.’ Et ils tromperont beaucoup de gens.Quand vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres, ne vous laissez pas effrayer, car il faut que ces choses arrivent. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume; en divers endroits il y aura des tremblements de terre, il y aura des famines [et des troubles]. Ce sera le commencement des douleurs.Faites attention à vous-mêmes. On vous livrera aux tribunaux et vous serez battus dans les synagogues; vous comparaîtrez devant des gouverneurs et devant des rois à cause de moi pour leur apporter votre témoignage.Il faut d'abord que la bonne nouvelle soit proclamée à toutes les nations.Quand on vous emmènera pour vous faire arrêter, ne vous inquiétez pas d'avance de ce que vous direz, mais dites ce qui vous sera donné au moment même. En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, mais l'Esprit saint.Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.»Lorsque vous verrez l'abominable dévastation [dont a parlé le prophète Daniel] établie là où elle ne doit pas être – que celui qui lit fasse attention – alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes,que celui qui sera sur le toit ne descende pas et n'entre pas dans sa maison pour prendre quelque chose,et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là!Priez pour que cela n'arrive pas en hiver,car ces jours-là, la détresse sera telle qu'il n'y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde que Dieu a créé jusqu'à présent et qu'il n'y en aura jamais plus.Et si le Seigneur n'avait pas abrégé ces jours, personne ne serait sauvé; mais il les a abrégés à cause des élus, de ceux qu'il a choisis.Si quelqu'un vous dit alors: ‘Le Messie est ici’ ou: ‘Il est là’, ne le croyez pas,car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront des prodiges et des signes miraculeux pour tromper, si c'était possible, [même] ceux qui ont été choisis.Soyez sur vos gardes: je vous ai tout annoncé d'avance.Mais ces jours-là, après ce temps de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière,les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées.Alors on verra le Fils de l'homme venir sur les nuées avec beaucoup de puissance et de gloire.
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III
Jésus conclut en répondant à une question des disciples sur le lieu de sa venue en utilisant une métaphore du rassemblement des vautours autour d'un cadavre, soulignant ainsi l'inhérente division entre ce qui est pris et ce qui est laissé.
L'article examine la parabole du juge inique (Luc 18,1-8), centrée sur la persévérance dans la prière et l'attente du Royaume. Il souligne la structure narrative unique de Luc, qui réunit des paraboles pour approfondir sa théologie sur la foi et la justice divine.
Luc 18.1-8 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit une parabole pour montrer qu'ils devaient toujours prier, sans se décourager.Il dit: «Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et qui n'avait d'égards pour personne.Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire: ‘Rends-moi justice contre ma partie adverse.’Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il se dit: ‘Même si je ne crains pas Dieu et n'ai d'égards pour personne,puisque cette veuve me fatigue, je vais lui rendre justice afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me déranger.’»Le Seigneur ajouta: «Ecoutez ce que dit le juge injuste.Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ceux qu'il a choisis et qui crient à lui jour et nuit? Les fera-t-il attendre?Je vous le dis, il leur fera rapidement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?»
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L'article intitulé 'PER253 - La parabole du juge inique' se concentre sur l'analyse de la parabole du juge inique trouvée dans Luc 18,1-8. Ce récit biblique, unique à l'Évangile de Luc, fait partie d'une série de paraboles qui explorent la thématique de la persévérance dans la prière face à l'attente du Royaume de Dieu. Dans cette parabole, Jésus décrit une veuve qui, par sa ténacité, parvient à obtenir justice d'un juge indifférent qui n'a de respect ni pour Dieu ni pour les hommes.
Luc 18.1-8 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit une parabole pour montrer qu'ils devaient toujours prier, sans se décourager.Il dit: «Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et qui n'avait d'égards pour personne.Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire: ‘Rends-moi justice contre ma partie adverse.’Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il se dit: ‘Même si je ne crains pas Dieu et n'ai d'égards pour personne,puisque cette veuve me fatigue, je vais lui rendre justice afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me déranger.’»Le Seigneur ajouta: «Ecoutez ce que dit le juge injuste.Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ceux qu'il a choisis et qui crient à lui jour et nuit? Les fera-t-il attendre?Je vous le dis, il leur fera rapidement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?»
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II
Le message central réside dans l'encouragement à maintenir la foi et la prière, même lorsque les réponses divines semblent tarder. La parabole met en lumière la compassion et la réactivité de Dieu en contraste avec l'indifférence du juge. Luc, selon l'article, a structuré son évangile avec intention, en regroupant des récits pour soutenir une argumentation théologique spécifique.
III
La narration de Luc ne suit pas nécessairement une chronologie stricte, mais plutôt un agencement thématique, ce qui enrichit l'analyse de cette parabole dans le contexte plus large des enseignements de Jésus sur le Royaume des cieux.
L'article analyse la parabole dans Luc 18.9-14, où Jésus enseigne que la vraie justice devant Dieu est fondée sur l'humilité et non sur l'apparence ou l'orgueil spirituel, à travers les figures du pharisien et du publicain.
Luc 18.9-14 (Louis Segond S21) :
Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres:«Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»
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L'article 'La parabole du pharisien et du publicain' explore une parabole racontée par Luc dans son évangile (Luc 18.9-14). Cette parabole met en scène deux personnages antithétiques : un pharisien et un publicain, qui symbolisent respectivement une piété religieuse extérieure et un pécheur socialement méprisé. Par cette narration, Jésus enseigne sur la véritable justice devant Dieu, basée sur l'humilité plutôt que sur les apparences et l'orgueil spirituel.
Luc 18.9-14 (Louis Segond S21) :
Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres:«Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»
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II
La parabole est située sur la route de Béthanie au-delà du Jourdain, avant la fête de la dédicace de décembre 32. Luc, le seul à relater cet enseignement, organise son évangile autour de thèmes théologiques plutôt que d'une chronologie stricte. Son intention est de mettre en avant le contraste entre une justice apparente et une réelle, démontrant que c'est l'attitude du cœur qui importe aux yeux de Dieu.
III
Le public visé par cette parabole inclut ceux se croyant justes mais méprisant autrui, constituant une critique directe de leur orgueil spirituel.
Cet article explore la guérison d'un aveugle-né par Jésus à Jérusalem (Jean 9.1-34). La narration met en avant la profondeur théologique de l'événement, reliant symboliquement les fêtes juives à la mission de Jésus comme lumière du monde. La guérison met l'accent sur le message spirituel et prophétique de l’Évangile selon Jean.
Jean 9.1-34 (Louis Segond S21) :
Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.Ses voisins et ceux qui l'avaient vu mendier auparavant disaient: «N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait?»Les uns disaient: «C'est lui.» D'autres disaient: «Non, mais il lui ressemble.» Mais lui affirmait: «C'est bien moi.»Ils lui dirent donc: «Comment [donc] tes yeux ont-ils été ouverts?»Il répondit: «L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, l'a appliquée sur mes yeux et m'a dit: ‘Va au bassin de Siloé et lave-toi.’ J'y suis donc allé, je me suis lavé et j'ai pu voir.»Ils lui dirent: «Où est cet homme?» Il répondit: «Je ne sais pas.»Ils menèrent vers les pharisiens l'homme qui avait été aveugle.Or c'était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux.A leur tour, les pharisiens lui demandèrent comment il avait pu voir. Il leur dit: «Il a appliqué de la boue sur mes yeux, je me suis lavé et je vois.»Là-dessus, quelques-uns des pharisiens disaient: «Cet homme ne vient pas de Dieu, car il ne respecte pas le sabbat», mais d'autres disaient: «Comment un homme pécheur peut-il faire de tels signes miraculeux?» Et il y eut division parmi eux.Ils dirent encore à l'aveugle: «Toi, que dis-tu de lui, puisqu'il t'a ouvert les yeux?» Il répondit: «C'est un prophète.»Les Juifs ne voulurent pas croire qu'il avait été aveugle et qu'il voyait désormais, avant d'avoir fait venir ses parents.Ils les interrogèrent en disant: «Est-ce bien votre fils, que vous dites être né aveugle? Comment donc se fait-il qu'il voie maintenant?»Ses parents leur répondirent: «Nous savons que c'est bien notre fils et qu'il est né aveugle,mais nous ne savons pas comment il se fait qu'il voie maintenant, ni qui lui a ouvert les yeux. Interrogez-le lui-même, il est assez grand pour parler de ce qui le concerne.»Ses parents dirent cela parce qu'ils avaient peur des chefs juifs. En effet, ceux-ci avaient déjà décidé d'exclure de la synagogue celui qui reconnaîtrait Jésus comme le Messie.Voilà pourquoi ses parents dirent: «Il est assez grand, interrogez-le lui-même.»Les pharisiens appelèrent une seconde fois l'homme qui avait été aveugle et lui dirent: «Rends gloire à Dieu! Nous savons que cet homme est un pécheur.»Il répondit: «S'il est un pécheur, je n'en sais rien. Je sais une chose: c'est que j'étais aveugle et maintenant je vois.»Ils lui dirent [de nouveau]: «Que t'a-t-il fait? Comment t'a-t-il ouvert les yeux?»Il leur répondit: «Je vous l'ai déjà dit et vous n'avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous l'entendre encore? Voulez-vous aussi devenir ses disciples?»Ils l'insultèrent et dirent: «C'est toi qui es son disciple. Nous, nous sommes disciples de Moïse.Nous savons que Dieu a parlé à Moïse, mais celui-ci, nous ne savons pas d'où il est.»Cet homme leur répondit: «Voilà qui est étonnant: vous ne savez pas d'où il est, et pourtant il m'a ouvert les yeux!Nous savons que Dieu n'exauce pas les pécheurs mais qu'en revanche, si quelqu'un l'honore et fait sa volonté, il l'exauce.Jamais encore on n'a entendu dire que quelqu'un ait ouvert les yeux d'un aveugle-né.Si cet homme ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire.»Ils lui répondirent: «Tu es né tout entier dans le péché et tu nous enseignes!» Et ils le chassèrent.
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L'article décrit l'événement biblique de la guérison d'un aveugle-né par Jésus, tel que rapporté dans l'Évangile selon Jean (Jean 9.1-34). Cette guérison se déroule à Jérusalem, à proximité de la piscine de Siloé, durant la période de la fête des Tentes. Le récit s'étend de la fête des Tentes à celle de la Dédicace (32 ap.
Jean 8.12 (Louis Segond S21) :
Jésus leur parla de nouveau. Il dit: «Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie.»
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II
J.C.). L'article explore la signification théologique et symbolique de cette guérison, soulignant que Jésus est vu comme l'Envoyé du Père, illustrant sa mission de lumière. Jésus utilise le symbole de l'eau et de la guérison pour démontrer sa capacité à éclairer les esprits à travers des actions concrètes.
Jean 9.1-34 (Louis Segond S21) :
Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.Ses voisins et ceux qui l'avaient vu mendier auparavant disaient: «N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait?»Les uns disaient: «C'est lui.» D'autres disaient: «Non, mais il lui ressemble.» Mais lui affirmait: «C'est bien moi.»Ils lui dirent donc: «Comment [donc] tes yeux ont-ils été ouverts?»Il répondit: «L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, l'a appliquée sur mes yeux et m'a dit: ‘Va au bassin de Siloé et lave-toi.’ J'y suis donc allé, je me suis lavé et j'ai pu voir.»Ils lui dirent: «Où est cet homme?» Il répondit: «Je ne sais pas.»Ils menèrent vers les pharisiens l'homme qui avait été aveugle.Or c'était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux.A leur tour, les pharisiens lui demandèrent comment il avait pu voir. Il leur dit: «Il a appliqué de la boue sur mes yeux, je me suis lavé et je vois.»Là-dessus, quelques-uns des pharisiens disaient: «Cet homme ne vient pas de Dieu, car il ne respecte pas le sabbat», mais d'autres disaient: «Comment un homme pécheur peut-il faire de tels signes miraculeux?» Et il y eut division parmi eux.Ils dirent encore à l'aveugle: «Toi, que dis-tu de lui, puisqu'il t'a ouvert les yeux?» Il répondit: «C'est un prophète.»Les Juifs ne voulurent pas croire qu'il avait été aveugle et qu'il voyait désormais, avant d'avoir fait venir ses parents.Ils les interrogèrent en disant: «Est-ce bien votre fils, que vous dites être né aveugle? Comment donc se fait-il qu'il voie maintenant?»Ses parents leur répondirent: «Nous savons que c'est bien notre fils et qu'il est né aveugle,mais nous ne savons pas comment il se fait qu'il voie maintenant, ni qui lui a ouvert les yeux. Interrogez-le lui-même, il est assez grand pour parler de ce qui le concerne.»Ses parents dirent cela parce qu'ils avaient peur des chefs juifs. En effet, ceux-ci avaient déjà décidé d'exclure de la synagogue celui qui reconnaîtrait Jésus comme le Messie.Voilà pourquoi ses parents dirent: «Il est assez grand, interrogez-le lui-même.»Les pharisiens appelèrent une seconde fois l'homme qui avait été aveugle et lui dirent: «Rends gloire à Dieu! Nous savons que cet homme est un pécheur.»Il répondit: «S'il est un pécheur, je n'en sais rien. Je sais une chose: c'est que j'étais aveugle et maintenant je vois.»Ils lui dirent [de nouveau]: «Que t'a-t-il fait? Comment t'a-t-il ouvert les yeux?»Il leur répondit: «Je vous l'ai déjà dit et vous n'avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous l'entendre encore? Voulez-vous aussi devenir ses disciples?»Ils l'insultèrent et dirent: «C'est toi qui es son disciple. Nous, nous sommes disciples de Moïse.Nous savons que Dieu a parlé à Moïse, mais celui-ci, nous ne savons pas d'où il est.»Cet homme leur répondit: «Voilà qui est étonnant: vous ne savez pas d'où il est, et pourtant il m'a ouvert les yeux!Nous savons que Dieu n'exauce pas les pécheurs mais qu'en revanche, si quelqu'un l'honore et fait sa volonté, il l'exauce.Jamais encore on n'a entendu dire que quelqu'un ait ouvert les yeux d'un aveugle-né.Si cet homme ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire.»Ils lui répondirent: «Tu es né tout entier dans le péché et tu nous enseignes!» Et ils le chassèrent.
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III
Le choix de Jean de situer cette guérison entre deux fêtes juives montre que ses écrits sont construits sur une logique thématique plutôt que chronologique. Cette analyse situe le récit dans le cadre plus large des enseignements et des miracles de Jésus, indiquant sa signification profonde au sein du discours prophétique des Évangiles. L’article encourage les lecteurs à approfondir leur compréhension de l’impact de la lumière du Christ sur la foi et la pratique chrétiennes.
L'article discute de la guérison par Jésus d'un homme né aveugle, seulement mentionnée dans l'Évangile de Jean. L'homme est spirituellement transformé en reconnaissant Jésus comme le Messie. Les pharisiens, en revanche, demeurent dans leur cécité spirituelle en refusant la lumière de Jésus. Ce contraste souligne que la vraie vision découle de l'humilité et de l'ouverture à la vérité divine.
Jean 9.18-21 (Louis Segond S21) :
Les Juifs ne voulurent pas croire qu'il avait été aveugle et qu'il voyait désormais, avant d'avoir fait venir ses parents.Ils les interrogèrent en disant: «Est-ce bien votre fils, que vous dites être né aveugle? Comment donc se fait-il qu'il voie maintenant?»Ses parents leur répondirent: «Nous savons que c'est bien notre fils et qu'il est né aveugle,mais nous ne savons pas comment il se fait qu'il voie maintenant, ni qui lui a ouvert les yeux. Interrogez-le lui-même, il est assez grand pour parler de ce qui le concerne.»
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L'article "PER256 - Le Messie Jésus affirme sa Divinité" explore un événement crucial dans le ministère de Jésus, centré sur la guérison d'un homme né aveugle, rapportée uniquement dans l'Évangile de Jean. Lors de la fête de la Dédicace à Jérusalem, Jésus accomplit un miracle en rendant la vue à cet homme. Les pharisiens, perplexes et défiants, lancent une enquête approfondie pour comprendre cet acte extraordinaire. Ils interrogent non seulement l'homme guéri, mais aussi ses parents, espérant obtenir des aveux qui soutiendraient leur scepticisme.
Jean 9.25 (Louis Segond S21) :
Il répondit: «S'il est un pécheur, je n'en sais rien. Je sais une chose: c'est que j'étais aveugle et maintenant je vois.»
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II
Cependant, l'homme guéri maintient son témoignage simple : "Je sais une chose, c'est que j'étais aveugle et maintenant je vois" (Jean 9,25). Malgré l'exclusion de cet homme par les dirigeants religieux, Jésus revient vers lui, révélant sa véritable identité en tant que Fils de l'homme. Ce moment marque une conversion spirituelle profonde pour l'homme, passant de la reconnaissance du miracle à une foi personnelle en Jésus. L'auteur Jean met en contraste la cécité physique initiale de l'homme et sa nouvelle vision spirituelle, par rapport à la cécité spirituelle persistante des pharisiens, qui, bien qu'ils se croient éclairés, restent aveugles face à la vérité divine.
Jean 9.18-21 (Louis Segond S21) :
Les Juifs ne voulurent pas croire qu'il avait été aveugle et qu'il voyait désormais, avant d'avoir fait venir ses parents.Ils les interrogèrent en disant: «Est-ce bien votre fils, que vous dites être né aveugle? Comment donc se fait-il qu'il voie maintenant?»Ses parents leur répondirent: «Nous savons que c'est bien notre fils et qu'il est né aveugle,mais nous ne savons pas comment il se fait qu'il voie maintenant, ni qui lui a ouvert les yeux. Interrogez-le lui-même, il est assez grand pour parler de ce qui le concerne.»
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III
Jésus utilise ce récit pour enseigner que la vraie vision spirituelle nécessite humilité et ouverture, tandis que l'orgueil et l'autosuffisance conduisent à l'obscurité spirituelle. En fin de compte, l'article souligne que la guérison physique de l'homme n'était que le début de sa transformation, illustrant Jésus comme la lumière du monde qui révèle la vérité à ceux qui sont disposés à l'accepter.
L'article examine comment Jésus se présente comme le bon berger dans Jean 10. Il constitue le guide spirituel authentique, contrasté avec les faux guides. Jésus annonce un salut universel et invite chacun à écouter sa voix pour trouver la vie spirituelle.
Jean 10.1-21 (Louis Segond S21) :
»En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas dans l'enclos des brebis par la porte mais s'y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand.Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.Le gardien lui ouvre et les brebis écoutent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors.Lorsqu'il les a [toutes] fait sortir, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront au contraire loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers.»Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait.Jésus leur dit encore: «En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.C'est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir.Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance.»Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.Le simple salarié, quant à lui, n'est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite; alors le loup s'en empare et les disperse.[Le simple salarié s'enfuit] car il travaille pour de l'argent et ne se soucie pas des brebis.Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis.J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos; celles-là aussi, il faut que je les amène; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.Le Père m'aime, parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite.Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»Ces paroles provoquèrent de nouveau une division parmi les Juifs.Beaucoup d'entre eux disaient: «Il a un démon, il est fou. Pourquoi l'écoutez-vous?»D'autres disaient: «Ce ne sont pas les paroles d'un démoniaque. Un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles?»
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L'article "Le Messie Jésus est le bon berger" explore la figure symbolique de Jésus comme le véritable guide spirituel pour les croyants, tel que décrit dans Jean 10.1-21. Jésus est présenté comme celui dont les brebis connaissent la voix, illustrant une relation intime et personnelle avec ses disciples. Contrairement aux faux guides, représentés comme des voleurs ou mercenaires, Jésus ne cherche pas son propre avantage mais la sécurité de ses brebis.
Jean 10.1-21 (Louis Segond S21) :
»En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas dans l'enclos des brebis par la porte mais s'y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand.Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.Le gardien lui ouvre et les brebis écoutent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors.Lorsqu'il les a [toutes] fait sortir, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront au contraire loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers.»Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait.Jésus leur dit encore: «En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.C'est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir.Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance.»Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.Le simple salarié, quant à lui, n'est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite; alors le loup s'en empare et les disperse.[Le simple salarié s'enfuit] car il travaille pour de l'argent et ne se soucie pas des brebis.Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis.J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos; celles-là aussi, il faut que je les amène; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.Le Père m'aime, parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite.Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»Ces paroles provoquèrent de nouveau une division parmi les Juifs.Beaucoup d'entre eux disaient: «Il a un démon, il est fou. Pourquoi l'écoutez-vous?»D'autres disaient: «Ce ne sont pas les paroles d'un démoniaque. Un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles?»
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II
Il se décrit à la fois comme la porte du salut et le bon berger, offrant sa vie pour ses brebis. Cela annonce une perspective de salut universel, avec des brebis au-delà d'Israël rassemblées sous un seul berger. Son discours divise les opinions : certains le rejettent comme insensé, d'autres voient en lui l'homme de Dieu.
III
Cet enseignement invite chacun à choisir d'écouter sa voix pour trouver la vie spirituelle. Jésus révèle que la connaissance de Dieu vient uniquement par lui et place les auditeurs devant une décision spirituelle cruciale : suivre le bon berger ou rester dans l'aveuglement. Le discours final agit comme un jugement, révélant les cœurs et distinguant ceux qui appartiennent véritablement au berger.
L'article discute de l'interaction entre Jésus et les religieux sur sa messianité. Malgré les intentions d'accusation, Jésus affirme être le Messie, son œuvre en témoignant. Il promet sécurité et vie éternelle à ses disciples, en soulignant son unité avec le Père.
Jean 10.24 (Louis Segond S21) :
Les Juifs l'entourèrent et lui dirent: «Jusqu'à quand nous laisseras-tu dans l'incertitude? Si tu es le Messie, dis-le-nous franchement.»
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Questions des religieux sur la messianité de Jésus
I
Cet article explore les interactions entre Jésus et les autorités religieuses à Jérusalem, lors de la fête de la Dédicace, autour de la question de sa messianité. Jésus est confronté aux religieux qui ne cherchent pas à comprendre sa mission mais plutôt à le piéger pour l'accuser de blasphème. Il rappelle avoir déjà proclamé son identité et indique que ses œuvres – miracles et enseignements – témoignent de sa connexion avec le Père.
Jean 10.24-25 (Louis Segond S21) :
Les Juifs l'entourèrent et lui dirent: «Jusqu'à quand nous laisseras-tu dans l'incertitude? Si tu es le Messie, dis-le-nous franchement.»Jésus leur répondit: «Je vous l'ai dit et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon Père témoignent en ma faveur,
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II
Jésus distingue ceux qui le reconnaissent comme berger et ses brebis, soulignant une relation intime fondée sur l'écoute et la confiance. Il promet la vie éternelle à ses disciples, affirmant que personne ne peut les arracher de sa main ou de celle du Père. Dans un énoncé théologique profond, il déclare son unité avec Dieu, conduisant à une accusation de blasphème par ses opposants.
Jean 10.24 (Louis Segond S21) :
Les Juifs l'entourèrent et lui dirent: «Jusqu'à quand nous laisseras-tu dans l'incertitude? Si tu es le Messie, dis-le-nous franchement.»
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III
Jésus révèle finalement qu'il est le Messie, le Fils de Dieu, offrant amour et salut à son peuple.
L'article examine la tentative d'arrestation de Jésus par les autorités religieuses juives, selon Jean 10.31-39. Accusé de blasphème pour ses déclarations divines, Jésus défend ses œuvres comme preuve de sa mission divine. Il cite l'Écriture pour démontrer la légitimité de son rôle, échappant finalement à l'arrestation car son heure n'était pas venue.
Jean 10.31-39 (Louis Segond S21) :
Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider.Jésus leur dit: «Je vous ai fait voir beaucoup de belles œuvres qui viennent de mon Père. A cause de laquelle me lapidez-vous?»Les Juifs lui répondirent: «Ce n'est pas pour une belle œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, parce que toi, qui es un être humain, tu te fais Dieu.»Jésus leur répondit: «N'est-il pas écrit dans votre loi: J'ai dit: ‘Vous êtes des dieux’?S'il est vrai qu'elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée et si l'Ecriture ne peut pas être annulée,comment pouvez-vous dire à celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde: ‘Tu blasphèmes’, et cela parce que j'ai affirmé: ‘Je suis le Fils de Dieu’?Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas!Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez à ces œuvres afin de savoir et de reconnaître que le Père est en moi et que je suis en lui.»Voilà pourquoi ils cherchaient encore à l'arrêter, mais il leur échappa.
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L'article 'PER260 - Tentative d'arrestation' traite de la tension entre Jésus et les autorités religieuses juives lors de sa tentative d'arrestation à Jérusalem, selon l'Évangile de Jean 10.31-39. Les responsables religieux, frustrés par l'affirmation de Jésus sur son union avec Dieu, cherchent à le lapider pour blasphème, en se référant à la Loi mosaïque qui punit de mort une telle offense. Malgré l'hostilité croissante, Jésus maintient un dialogue calme, exposant ses arguments avec assurance.
Psaumes 82.6 (Louis Segond S21) :
*J'avais dit: ‘Vous êtes des dieux,vous êtes tous des fils du Très-Haut.’1Note82.6 J'avais… dieux: cité par Jésus en Jean 10.34.
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II
Il souligne que ses œuvres témoignent de sa mission divine, mettant en avant sa guérison, sa sagesse et sa compassion comme preuves de son lien avec le Père. Les autorités, cependant, restent incrédules, interprétant ses paroles dans un cadre légaliste sans discernement spirituel. Jésus cite le Psaume 82.6, rappelant que la Loi accorde un rôle divin aux juges.
Lévitique 24.16 (Louis Segond S21) :
Celui qui blasphémera le nom de l'Eternel sera puni de mort. Toute l'assemblée le lapidera. Qu'il soit étranger ou israélite, il mourra pour avoir blasphémé le nom de Dieu.
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III
Finalement, il échappe à l'arrestation, car son heure n'est pas encore venue, et se rend au-delà du Jourdain, où il est reconnu pour l'accomplissement des prophéties de Jean-Baptiste.
L'article relate le voyage de Jésus de Jérusalem à Béthanie, avec des étapes à Béthanie-au-delà-du-Jourdain et Jéricho, où il réalise des miracles. Retardé délibérément, Jésus arrive et ressuscite Lazare, déclenchant une réaction des autorités religieuses.
Jean 10.40-42 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.Beaucoup de gens vinrent vers lui; ils disaient: «Jean n'a fait aucun signe miraculeux, mais tout ce qu'il a dit à propos de cet homme était vrai.»Et là, beaucoup crurent en lui.
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L'article décrit le voyage de Jésus et ses disciples depuis Jérusalem jusqu'à Béthanie au-delà du Jourdain après la fête de Hanoucca. Jésus quitte la ville pour échapper à une arrestation prévue et se retire dans une région isolée mais accessible, mentionnée dans l'Évangile de Jean, où Jean le Baptiste avait exercé. C'est dans ce lieu que Jésus apprend la maladie grave de Lazare par un messager venant de Béthanie.
Luc 18.35-43 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était près de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.Il entendit la foule passer et demanda ce qui se passait.On lui dit: «C'est Jésus de Nazareth qui passe.»Alors il cria: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!»Ceux qui marchaient devant le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène; quand il fut près de lui, il lui demanda:«Que veux-tu que je fasse pour toi?» Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Retrouve la vue, ta foi t'a sauvé.»Il retrouva immédiatement la vue et suivit Jésus en célébrant la gloire de Dieu. Voyant cela, tout le peuple se mit à adresser des louanges à Dieu.
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II
Contrairement à la réaction attendue, Jésus reste deux jours avant de décider de retourner en Judée, même s'il avait conscience des risques. Sur le chemin, Jésus traverse Jéricho, effectuant des miracles tels que redonner la vue à Bartimée et accueillant Zachée, un collecteur d'impôts. À son retour à Béthanie, Jésus trouve Lazare déjà mort depuis quatre jours et effectue sa résurrection, un acte provoquant une décision immédiate des autorités religieuses de le faire tuer.
Jean 10.40-42 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.Beaucoup de gens vinrent vers lui; ils disaient: «Jean n'a fait aucun signe miraculeux, mais tout ce qu'il a dit à propos de cet homme était vrai.»Et là, beaucoup crurent en lui.
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III
Le voyage de Jésus relate une série d'événements marqués par des enseignements, des miracles, et des rencontres significatives qui illustrent son ministère.
L'article examine comment Jésus bénit les enfants, à Béthanie, après la fête de la Dédicace. Cet événement est décrit dans les évangiles synoptiques, illustrant l'importance des enfants dans le Royaume de Dieu malgré les réticences des disciples.
Luc 18.15-17 (Louis Segond S21) :
Des gens lui amenaient même de tout petits enfants afin qu'il les touche, mais les disciples, en voyant cela, leur firent des reproches.Jésus appela les enfants et dit: «Laissez les petits enfants venir à moi et ne les en empêchez pas, car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.Je vous le dis en vérité, celui qui n'accueille pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n'y entrera pas.»
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L'article 'Le Messie Jésus bénit des petits enfants' explore un épisode de la vie de Jésus rapporté dans les évangiles synoptiques de Matthieu, Marc et Luc. Le récit se déroule à Béthanie, au-delà du Jourdain, après la fête de la Dédicace en décembre 32. Dans ce passage, Jésus accueille avec bienveillance les enfants que les gens lui amènent pour être bénis, malgré les réticences des disciples.
Matthieu 19.13-15 (Louis Segond S21) :
Alors des gens lui amenèrent des petits enfants afin qu'il pose les mains sur eux et prie pour eux. Mais les disciples leur firent des reproches.Jésus dit: «Laissez les petits enfants, ne les empêchez pas de venir à moi, car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent.»Il posa les mains sur eux et partit de là.
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II
Ce geste souligne l'importance que Jésus accorde à l'innocence et la pureté des enfants, représentant le Royaume de Dieu. L'article aborde également la chronologie autour de cet événement, reliant des épisodes tels que la guérison de l'aveugle Bartimée et la rencontre avec Zachée, pour offrir une compréhension cohérente des actions de Jésus et de ses déplacements dans cette période. Les citations et références bibliques sont utilisées pour ancrer le récit dans le contexte scripturaire, tout en donnant au lecteur un aperçu des interprétations théologiques et des implications spirituelles de ces actions.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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III
L'examen minutieux des textes évangéliques met en lumière la mission de Jésus et son souci de poursuivre l'œuvre divine malgré les oppositions croissantes des autorités religieuses.
Cet article analyse la rencontre du jeune homme riche avec Jésus, une péricope des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Il met en lumière l'enseignement de Jésus sur le détachement matériel et la foi, tout en situant l'événement dans un contexte historique entre Hanoucca et Pessa'h.
Luc 18.18-23 (Louis Segond S21) :
Un chef interrogea Jésus et dit: «Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.Tu connais les commandements: Tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage; honore ton père et ta mère.»«J'ai respecté tous ces commandements dès ma jeunesse», dit-il.Après avoir entendu [cela], Jésus lui dit: «Il te manque encore une chose: vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi.»Lorsqu'il entendit ces paroles, l'homme devint tout triste, car il était très riche.
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L'article "PER264 - Le jeune homme riche" offre une analyse de la rencontre du jeune homme riche avec Jésus, comme relaté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Cette péricope biblique se déroule durant un voyage de Jésus de Béthanie au-delà du Jourdain jusqu'à Jéricho. Le jeune homme riche interroge Jésus sur la manière d'hériter de la vie éternelle.
Luc 18.18-23 (Louis Segond S21) :
Un chef interrogea Jésus et dit: «Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.Tu connais les commandements: Tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage; honore ton père et ta mère.»«J'ai respecté tous ces commandements dès ma jeunesse», dit-il.Après avoir entendu [cela], Jésus lui dit: «Il te manque encore une chose: vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi.»Lorsqu'il entendit ces paroles, l'homme devint tout triste, car il était très riche.
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II
Jésus lui demande d’observer les commandements et de vendre ses biens pour suivre un chemin de pauvreté et de foi. Cette réponse bouleverse le jeune homme, qui s'en va triste, incapable d'abandonner ses richesses. L'article explore le contexte historique et géographique de l'événement, soulignant l'importance de la foi et du détachement matériel dans l'enseignement de Jésus.
Matthieu 19.16-22 (Louis Segond S21) :
Un homme s'approcha et dit à Jésus: «[Bon] Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?»Il lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul. Si tu veux entrer dans la vie, respecte les commandements.» «Lesquels?» lui dit-il.Et Jésus répondit: «Tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage;honore ton père et ta mère et tu aimeras ton prochain comme toi-même.»Le jeune homme lui dit: «J'ai respecté tous ces commandements [dès ma jeunesse]. Que me manque-t-il encore?»Jésus lui dit: «Si tu veux être parfait, va vendre ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi.»Lorsqu'il entendit cette parole, le jeune homme s'en alla tout triste, car il avait de grands biens.
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III
En parallèle, il place cet épisode dans une chronologie des événements entre Hanoucca et Pessa'h, reliant divers moments de la vie de Jésus aux textes des évangiles, tout en offrant une vue d'ensemble de sa mission.
Cet article explore les enseignements de Jésus sur la richesse et le salut, en se basant sur des événements bibliques entre Hanoucca et Pessa’h. Des récits de guérisons et d'appels, tels que l'histoire de Bartimée et Zachée, apportent un éclairage sur la mission de Jésus en Jéricho, marquée par la résurrection de Lazare et ses implications profondes.
Luc 18.24-27 (Louis Segond S21) :
Voyant qu'il était devenu tout triste, Jésus dit: «Qu'il est difficile à ceux qui ont des richesses d'entrer dans le royaume de Dieu!En effet, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.»Ceux qui l'écoutaient dirent: «Qui donc peut être sauvé?»Jésus répondit: «Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.»
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L'article PER265 - Le salut et les richesses aborde des événements bibliques marquants, en mettant l'accent sur les enseignements de Jésus concernant la richesse. Il s'appuie principalement sur les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et sur l'évangile de Jean pour détailler une période cruciale entre Hanoucca et Pessa’h. Ce laps de temps, marqué par les migrations de Jésus et ses disciples, témoigne de rencontres significatives qui ont eu lieu lors de leur passage à Jéricho, telles que les guérisons de Bartimée et l'appel de Zachée.
Matthieu 19.23-26 (Louis Segond S21) :
Jésus dit à ses disciples: «Je vous le dis en vérité, il est difficile à un riche d'entrer dans le royaume des cieux.Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.»Quand les disciples entendirent cela, ils furent très étonnés et dirent: «Qui peut donc être sauvé?»Jésus les regarda et leur dit: «Aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible.»
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II
Les références spécifiques à chaque évangile renforcent une vision chronologique basée sur des événements comme la mort et la résurrection de Lazare, et les tensions croissantes avec les autorités religieuses aboutissant au départ stratégique de Jésus vers Éphraïm. En fournissant des détails comme la période de février 33 et l'emplacement géographique de Jéricho, l'article enrichit la compréhension des événements entourant les voyages de Jésus et les implications spirituelles associées à la richesse et au salut.
Cet article explore la parabole de Matthieu 20:1-16, décrivant l'égalité des salaires accordée par un maître aux ouvriers engagés à différentes heures, symbolisant la grâce divine.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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L'article "PER267 - La parabole des ouvriers de la onzième heure" explore la parabole racontée par Jésus et consignée exclusivement dans l'Évangile de Matthieu, notamment dans les versets 20:1-16. Cette parabole se déroule à Jéricho, aux environs de février 33, alors que Jésus se dirige vers Jérusalem. Les réflexions portent sur le royaume des cieux comparé à un maître de maison engageant des ouvriers à différentes heures mais les payant de manière égale, symbolisant la générosité et la souveraineté divine.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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II
L'article s'inscrit dans le contexte plus large du ministère de Jésus, structurant un récit conformément aux événements entre Hanoucca et Pessa’h, vers la fin de sa vie publique. L'auteur retrace minutieusement les déplacements et activités de Jésus, approfondissant divers aspects chronologiques et théologiques associés à ce passage biblique. Ainsi, la parabole devient une occasion d'examiner les préceptes de la grâce divine et les attentes eschatologiques du Christ envers l'humanité.
L'article traite de la demande de Salomé pour ses fils et le parcours géographique de Jésus. Ce récit se déroule en février 33, lors du voyage de Jésus de Jéricho à Béthanie. L'événement marque la tension entre la compréhension humaine et les prophéties. Jésus annonce sa mort imminente en répondant à Salomé, un révélateur des valeurs spirituelles du royaume de Dieu.
Luc 18.35-43 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était près de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.Il entendit la foule passer et demanda ce qui se passait.On lui dit: «C'est Jésus de Nazareth qui passe.»Alors il cria: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!»Ceux qui marchaient devant le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène; quand il fut près de lui, il lui demanda:«Que veux-tu que je fasse pour toi?» Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Retrouve la vue, ta foi t'a sauvé.»Il retrouva immédiatement la vue et suivit Jésus en célébrant la gloire de Dieu. Voyant cela, tout le peuple se mit à adresser des louanges à Dieu.
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La requête de Salomé, la femme de Zébédée, pour ses fils
I
L'article explore la requête de Salomé, l'épouse de Zébédée, qui sollicite Jésus pour que ses fils, Jacques et Jean, occupent des places d'honneur dans son royaume, racontée dans Matthieu 20.20-28 et Marc 10.35-45. Ce récit se situe dans le contexte du ministère de Jésus, à l'approche de Pâque, durant son voyage de retour à Jérusalem. Se déroulant à l'entrée de Jéricho en février 33, cet événement est accompagné par un parcours géographique décrit dans les Évangiles selon Luc et Jean.
Jean 11.1-3 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»
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II
Jésus, après avoir quitté Jérusalem pour éviter l'arrestation après la fête de Hanoucca, se réfugie au-delà du Jourdain. Après avoir appris la maladie de Lazare, il retourne finalement en Judée en passant par Jéricho, où il guérit Bartimée et appelle Zachée. Par l'itinéraire suivi, les textes soulignent à la fois le caractère symbolique et prophétique de cette période.
Luc 18.35-43 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était près de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.Il entendit la foule passer et demanda ce qui se passait.On lui dit: «C'est Jésus de Nazareth qui passe.»Alors il cria: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!»Ceux qui marchaient devant le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène; quand il fut près de lui, il lui demanda:«Que veux-tu que je fasse pour toi?» Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Retrouve la vue, ta foi t'a sauvé.»Il retrouva immédiatement la vue et suivit Jésus en célébrant la gloire de Dieu. Voyant cela, tout le peuple se mit à adresser des louanges à Dieu.
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III
Jésus annonce sa propre mort et résurrection à ses disciples, déclenchant diverses réactions et incompréhensions parmi eux. Cet épisode met en lumière la profonde connaissance de Jésus sur le sort de Lazare et son pouvoir sur la mort, régénérant la foi de ceux qui l'entourent et provoquant l'hostilité croissante des autorités religieuses, menant à sa décision de se retirer à Éphraïm. La demande de Salomé devient ainsi une illustration de la tension entre l'incompréhension humaine des valeurs spirituelles du royaume de Dieu et les prophéties que Jésus est sur le point d'accomplir.
L'article discute des guérisons d'aveugles par Jésus près de Jéricho. Situé dans le contexte des Évangiles synoptiques, il explore l'interprétation chronologique et théologique de ces événements, soulignant la reconnaissance de Jésus comme le Messie et son parcours vers Jérusalem en 33 après J.-C.
Jean 11.17 (Louis Segond S21) :
A son arrivée, Jésus trouva que Lazare était depuis quatre jours déjà dans le tombeau.
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Cet article explore les événements autour des guérisons d'aveugles par Jésus près de Jéricho, un épisode tiré des Évangiles synoptiques : Matthieu 20.29-34, Marc 10.46-53, et Luc 18.35-43. Il décrit comment deux personnes aveugles demandent à Jésus de recouvrer la vue, illustrant la reconnaissance de Jésus comme le Messie. Le texte situe cet événement dans le voyage final de Jésus vers Jérusalem, en février de l'année 33, après la fête de Hanoucca, et à l'approche de Pessa’h, offrant un aperçu des tensions croissantes entre Jésus et les autorités religieuses juives.
Luc 18.35-43 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était près de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.Il entendit la foule passer et demanda ce qui se passait.On lui dit: «C'est Jésus de Nazareth qui passe.»Alors il cria: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!»Ceux qui marchaient devant le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène; quand il fut près de lui, il lui demanda:«Que veux-tu que je fasse pour toi?» Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Retrouve la vue, ta foi t'a sauvé.»Il retrouva immédiatement la vue et suivit Jésus en célébrant la gloire de Dieu. Voyant cela, tout le peuple se mit à adresser des louanges à Dieu.
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II
L'article mentionne diverses interprétations chronologiques entre Hanoucca et Pessa’h, notant les déplacements de Jésus qui quitte Jérusalem pour se retirer au-delà du Jourdain, avant de retourner à Béthanie, via Jéricho. L'article souligne l'importance de l'événement en relation avec la foi des disciples et la connaissance prophétique de Jésus de la mort de Lazare. En lien, il considère également les implications théologiques des miracles et des interactions de Jésus avec les foules et ses disciples.
L'article explore l'histoire de Zachée à Jéricho, qui, désireux de voir Jésus, monte un sycomore. Jésus remarque Zachée et séjourne chez lui, incarnant sa mission de rédemption. Ce récit s'insère dans la période entre Hanoucca et Pessa’h, comprenant des événements clés comme le miracle de Lazare. L'article présente une analyse exégétique et théologique, soulignant la dimension universelle du message de Jésus.
Jean 10.40-42 (Louis Segond S21) :
Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.Beaucoup de gens vinrent vers lui; ils disaient: «Jean n'a fait aucun signe miraculeux, mais tout ce qu'il a dit à propos de cet homme était vrai.»Et là, beaucoup crurent en lui.
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L'article "PER271 - Zachée veut voir le Messie Jésus" explore la rencontre entre Jésus et Zachée à Jéricho, un récit issu de l'Évangile selon Luc. Zachée, chef des collecteurs d'impôts et homme de petite taille, désire voir Jésus lorsqu'il passe par Jéricho. Malgré la foule, Zachée grimpe sur un sycomore pour apercevoir Jésus, un acte significatif qui témoigne de son zèle. Jésus, remarquant ce geste, décide de séjourner chez Zachée.
Jean 11.38-44 (Louis Segond S21) :
Jésus, de nouveau profondément indigné, se rendit au tombeau. C'était une grotte; une pierre fermait l'entrée.Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là.»Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»Ils enlevèrent donc la pierre [de l'endroit où le mort avait été déposé]. Jésus leva alors les yeux et dit: «Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté.Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.»Après avoir dit cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, sors!»Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: «Détachez-le et laissez-le s'en aller.»
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II
Cet événement illustre la mission de Jésus d'apporter le salut aux pécheurs, symbolisé par la transformation de Zachée qui décide de restituer ses gains frauduleux. L'article met en contexte ce récit dans la chronologie des événements entre Hanoucca et Pessa’h. Il souligne l'importance des voyages de Jésus ainsi que son interaction avec divers personnages comme Bartimée, un aveugle qu'il guérit en approchant de Jéricho. Cette période, marquée par le miracle de la résurrection de Lazare à Béthanie, démontre la tension croissante entre Jésus et les autorités religieuses.
Jean 11.1-17 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»A cette nouvelle, Jésus dit: «Cette maladie n'aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu'à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée.»Or, Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare.Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»Après ces paroles, il leur dit: «Notre ami Lazare s'est endormi, mais je vais aller le réveiller.»Les disciples lui dirent: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera guéri.»En fait, Jésus avait parlé de la mort de Lazare, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil.Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.Et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui.»Là-dessus Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: «Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui.»A son arrivée, Jésus trouva que Lazare était depuis quatre jours déjà dans le tombeau.
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III
L'article s'appuie sur les synoptiques, notamment Luc, et propose une vue harmonisée des événements en se référant également aux écrits de Jean. Ce parcours s'inscrit dans une étude plus large sur le ministère de Jésus, ses miracles et ses enseignements, offrant une analyse exégétique et théologique des textes. Examinant les implications des actions de Jésus et des personnages qu'il rencontre, il éclaire l'impact spirituel et social de ces événements. Enfin, le récit de Zachée est un rappel de la portée universelle du message de Jésus, accentuant sa mission de réconciliation.
Cet article traite de la parabole des mines de Luc 19.11-27, une histoire racontée par Jésus à Jéricho, soulignant la période entre Hanoucca et Pessa’h. Il examine la chronologie des événements dans le ministère de Jésus, y compris ses interactions avec Lazare, Bartimée et Zachée.
Jean 11.6 (Louis Segond S21) :
Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.
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L'article intitulé 'PER272 - La parabole des mines' explore la parabole biblique rapportée exclusivement par Luc dans Luc 19.11-27. Cette parabole, racontée par Jésus à son arrivée à Jéricho, est destinée à provoquer des réflexions profondes parmi ses auditeurs. Elle est particulièrement intéressante car elle est contextuellement située à Jéricho, en février ou début mars 33, une période riche en événements pour Jésus.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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II
Le texte discute également de la chronologie des événements entre Hanoucca et Pessa’h, soulignant l’importance de la cohérence chronologique dans l’étude des Évangiles. La péricope se concentre sur le parcours de Jésus, notamment sa décision de rester deux jours supplémentaires au-delà du Jourdain après avoir appris la maladie de Lazare, son interaction avec Bartimée l'aveugle à Jéricho, et sa rencontre avec Zachée, le chef des collecteurs d’impôts. Les passages bibliques mentionnés incluent Jean 10.22-23, Jean 10.40-42, Jean 11.1-3, Jean 11.6, Jean 11.14, et Jean 11.7-10.
Luc 19.11-27 (Louis Segond S21) :
Comme la foule écoutait cela, Jésus ajouta une parabole. En effet, il était près de Jérusalem et l'on croyait que le royaume de Dieu allait apparaître immédiatement.Il dit donc: «Un homme de haute naissance partait dans un pays lointain pour se faire désigner roi et revenir ensuite.Il appela dix de ses serviteurs, leur remit 10 pièces d'or et leur dit: ‘Faites-les fructifier jusqu'à ce que je revienne.’Cependant, ses concitoyens le détestaient et ils envoyèrent une délégation après lui pour dire: ‘Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous.’Lorsqu'il fut de retour après avoir été désigné roi, il fit venir les serviteurs auxquels il avait donné l'argent afin de savoir quels bénéfices chacun avait faits.Le premier se présenta et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a rapporté 10.’Il lui dit: ‘C'est bien, bon serviteur. Parce que tu as été fidèle dans une petite chose, reçois le gouvernement de 10 villes.’Le deuxième vint et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a produit 5.’Il lui dit: ‘Toi aussi, sois établi responsable de 5 villes.’Un autre vint et dit: ‘Seigneur, voici ta pièce d'or que j'ai gardée dans un linge.En effet, j'avais peur de toi parce que tu es un homme sévère; tu prends ce que tu n'as pas déposé et tu moissonnes ce que tu n'as pas semé.’Il lui dit: ‘Je vais te juger sur tes propres paroles, mauvais serviteur; tu savais que je suis un homme sévère, que je prends ce que je n'ai pas déposé et que je moissonne ce que je n'ai pas semé.Pourquoi donc n'as-tu pas mis mon argent dans une banque, afin qu'à mon retour je le retire avec un intérêt?’Puis il dit à ceux qui étaient là: ‘Enlevez-lui la pièce d'or et donnez-la à celui qui en a 10.’Ils lui dirent: ‘Seigneur, il a déjà 10 pièces d'or.’‘Je vous le dis, répondit-il, on donnera à toute personne qui a, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant à mes ennemis qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et mettez-les à mort devant moi.’»
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III
En contextualisant ces passages, la parabole des mines est mieux comprise dans le cadre de la mission terrestre de Jésus. L'article encourage l'examen approfondi des paraboles et leur impact dans le ministère de Jésus, tout en fournissant des références détaillées et des études connexes pour une meilleure compréhension.
Jésus ressuscite Lazare à Béthanie, révélant son pouvoir divin sur la mort, en prélude aux Pâques. Entre Hanoucca et Pessa’h, après deux jours de réflexion, Jésus fait le voyage significatif incluant des rencontres marquantes à Jéricho, qui annonce la passion imminente. La réaction des autorités religieuses face à ce miracle accélère la crucifixion de Jésus.
Jean 11.53 (Louis Segond S21) :
Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.
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L'article 'PER273 - La résurrection de Lazare' explore un épisode clé de l'Évangile selon Jean, en se concentrant sur le retour de Jésus à Béthanie pour ressusciter Lazare, frère de Marie et Marthe. Situé entre Hanoucca et Pessa’h, ce récit démontre la maîtrise de Jésus sur la mort et le temps, prophétisant la résurrection à venir. Après avoir appris la maladie de Lazare, Jésus attend deux jours avant de se rendre à Béthanie, illustrant sa foi et son pouvoir divin.
Jean 11.6 (Louis Segond S21) :
Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.
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II
L'article analyse l'itinéraire de Jésus, incluant ses rencontres à Jéricho, tel Bartimée aveugle, et son appel à Zachée. La route est symbolique, soulignant la mission et le chemin de croix de Jésus. À Béthanie, la résurrection de Lazare sert de prélude aux événements pascals imminents et suscite une réaction des autorités religieuses qui décident de mettre Jésus à mort.
Luc 19.1-10 (Louis Segond S21) :
Jésus était entré dans Jéricho et traversait la ville.Or, un homme riche appelé Zachée, chef des collecteurs d'impôts,cherchait à voir qui était Jésus, mais il n'y parvenait pas à cause de la foule, car il était de petite taille.Il courut en avant et monta sur un sycomore pour voir Jésus, parce qu'il devait passer par là.Lorsque Jésus fut arrivé à cet endroit, il leva les yeux, [le vit] et lui dit: «Zachée, dépêche-toi de descendre, car il faut que je m'arrête aujourd'hui chez toi.»Zachée s'empressa de descendre et l'accueillit avec joie.En voyant cela, tous murmuraient en disant: «Il est allé loger chez un homme pécheur.»Mais Zachée, se tenant devant le Seigneur, lui dit: «Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens et, si j'ai causé du tort à quelqu'un, je lui rends le quadruple.»Alors Jésus dit à son propos: «Le salut est entré aujourd'hui dans cette maison, parce que lui aussi est un fils d'Abraham.En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.»
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III
L'article situe habilement cet événement dans son contexte chronologique et géographique.
Cet article décrit le complot des autorités juives contre Jésus après la résurrection de Lazare. Face à la menace perçue dans les miracles de Jésus, elles décident de le tuer. Jésus se retire à Éphraïm en prévision de la crucifixion, tandis que le complot s'aligne paradoxalement sur le plan divin.
Jean 11.54 (Louis Segond S21) :
C'est pourquoi Jésus ne se montra plus ouvertement parmi les Juifs, mais il se retira dans la région voisine du désert, dans une ville appelée Ephraïm, où il resta avec ses disciples.
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Complot contre le Messie Jésus qui se retire à Ephraïm
I
L'article explore un épisode capital de la vie de Jésus, marqué par un complot ourdi contre lui par les chefs religieux. Tiré des Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, il décrit comment après la résurrection de Lazare, la tension autour de Jésus atteint son paroxysme. Les autorités juives, menacées par sa popularité croissante et redoutant une intervention romaine, décident de le faire mourir.
Jean 11.54 (Louis Segond S21) :
C'est pourquoi Jésus ne se montra plus ouvertement parmi les Juifs, mais il se retira dans la région voisine du désert, dans une ville appelée Ephraïm, où il resta avec ses disciples.
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II
Le sanhédrin, bien qu'aveuglé par ses propres intérêts, reconnaît l'authenticité des signes accomplis par Jésus. Néanmoins, il perçoit ces miracles non comme une œuvre divine mais comme une menace à écarter pour maintenir sa stabilité politique et religieuse. Caïphe, alors grand-prêtre, propose le sacrifice de Jésus pour préserver la nation, ignorant qu'il prophétise sans le savoir l'universalité salvifique de la mort de Jésus.
Jean 11.47-57 (Louis Segond S21) :
Alors les chefs des prêtres et les pharisiens rassemblèrent le sanhédrin et dirent: «Qu'allons-nous faire? En effet, cet homme fait beaucoup de signes miraculeux.Si nous le laissons faire, tous croiront en lui et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.»L'un d'eux, Caïphe, qui était grand-prêtre cette année-là, leur dit: «Vous n'y comprenez rien;vous ne réfléchissez pas qu'il est dans notre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple et que la nation tout entière ne disparaisse pas.»Or il ne dit pas cela de lui-même, mais comme il était grand-prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation.Et ce n'était pas pour la nation seulement, c'était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés.Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.C'est pourquoi Jésus ne se montra plus ouvertement parmi les Juifs, mais il se retira dans la région voisine du désert, dans une ville appelée Ephraïm, où il resta avec ses disciples.La Pâque des Juifs était proche et beaucoup de gens montèrent de la campagne à Jérusalem avant la Pâque pour se purifier.Ils cherchaient Jésus et se disaient les uns aux autres dans le temple: «Qu'en pensez-vous? Ne viendra-t-il pas à la fête?»Or les chefs des prêtres et les pharisiens avaient donné l'ordre que, si quelqu'un savait où était Jésus, il le dénonce, afin qu'on l'arrête.
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III
Ce complot paradoxalement devient accomplissement du dessein divin. Jésus, conscient du danger, se retire à Éphraïm pour se préparer à la crucifixion. L'article illustre le contraste entre la lumière que Jésus apporte et l'hostilité radicale des religieux, anticipant la prochaine Pâque et son rôle dans le salut divin.
Cet article explore l'arrivée de Jésus à Béthanie, mettant en lumière l'importance de ce moment avant la Passion. Béthanie, un lieu de calme et d'amitié, contraste avec les événements tumultueux de Jérusalem. L'article s'intéresse à la symbolique de cette dernière étape dans la mission de Jésus, telle que rapportée par l'évangile de Jean.
Jean 12.1 (Louis Segond S21) :
Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie où était Lazare qu'il avait ressuscité.
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L'article "PER275 - Arrivée chez Lazare, Marthe et Marie" explore un moment clé dans la vie de Jésus, lorsqu'il se rend à Béthanie, une ville située à environ trois kilomètres à l'est de Jérusalem, peu avant la fête de la Pâque. L'événement est documenté dans Jean 12.1, mettant en exergue l'importance de Béthanie. C'est ici que Jésus ressuscita Lazare, ce qui marqua le début de tensions qui mèneront à sa crucifixion.
Jean 12.1 (Louis Segond S21) :
Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie où était Lazare qu'il avait ressuscité.
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II
Le cadre intime de la maison de Marthe et Marie, où Jésus et ses disciples reviennent chaque soir après avoir voyagé à Jérusalem, contraste avec le tumulte de la ville. Ce contexte illustre à quel point, même en période de danger imminent, Jésus a su créer un espace où régnaient la fidélité et l'amour. L'article souligne comment ce moment de repos et de convivialité souligne l'imminence de la Passion de Jésus.
III
Le lecteur est préparé à comprendre que la Passion s'enracine dans un environnement de paix et de remémoration, contrairement à la violence à venir. Jean est le seul évangéliste à rapporter cette arrivée à Béthanie, ce qui apporte une perspective unique sur ces derniers jours de Jésus. Cet article est conçu pour ceux qui cherchent à approfondir leur compréhension des dernières étapes de la vie de Jésus avant la crucifixion, marquées par des événements clés chargés de sens théologique et symbolique.
Marie de Béthanie oint Jésus avec un parfum coûteux à Béthanie, symbolisant son ensevelissement proche. Cet acte, critiqué par Judas Iscariote et d'autres disciples, est défendu par Jésus et mis en lumière dans l'analyse des Évangiles selon Matthieu, Marc et Jean. Le texte discute aussi des implications chronologiques et communautaires de cet événement biblique.
Marc 14.3-9 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme entra pendant qu'il se trouvait à table. Elle tenait un vase qui contenait un parfum de nard pur très cher. Elle brisa le vase et versa le parfum sur la tête de Jésus.Quelques-uns exprimèrent leur indignation entre eux: «A quoi bon gaspiller ce parfum?On aurait pu le vendre plus de 300 pièces d'argent et les donner aux pauvres» et ils s'irritaient contre cette femme.Mais Jésus dit: «Laissez-la. Pourquoi lui faites-vous de la peine? Elle a fait une bonne action envers moi.En effet, vous avez toujours les pauvres avec vous et vous pouvez leur faire du bien quand vous le voulez, mais vous ne m'aurez pas toujours.Elle a fait ce qu'elle a pu, elle a d'avance parfumé mon corps pour l'ensevelissement.Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera proclamée, dans le monde entier, on racontera aussi en souvenir de cette femme ce qu'elle a fait.»
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L'article traite de l'épisode biblique où Marie de Béthanie oigne Jésus avec du parfum avant sa crucifixion. Cet événement se déroule à Béthanie, un village près de Jérusalem, lors d'un repas organisé par Simon, un ancien lépreux, en présence de Jésus et de ses disciples. Le texte explore les différents récits dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Jean, qui mentionnent cet onguent précieux versé sur Jésus, symbolisant son ensevelissement imminent.
Jean 12.2-8 (Louis Segond S21) :
Là, on lui offrit un repas; Marthe servait et Lazare était parmi ceux qui se trouvaient à table avec lui.Marie prit un demi-litre d'un parfum de nard pur très cher, en versa sur les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux; la maison fut remplie de l'odeur du parfum.Un de ses disciples, Judas l'Iscariot, [fils de Simon,] celui qui allait le trahir, dit:«Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum 300 pièces d'argent pour les donner aux pauvres?»Il disait cela non parce qu'il se souciait des pauvres, mais parce que c'était un voleur et, comme il tenait la bourse, il prenait ce qu'on y mettait.Jésus dit alors: «Laisse-la! Elle a gardé ce parfum pour le jour de mon ensevelissement.En effet, vous avez toujours les pauvres avec vous, tandis que moi, vous ne m'aurez pas toujours.»
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II
L'événement souligne la dévotion profonde de Marie et sa reconnaissance de l'importance prophétique de l'acte. On observe dans l'article une analyse détaillée des critiques émises par les disciples, notamment par Judas Iscariote, qui était préoccupé par la gestion de l'argent et dont la duplicité est révélée dans le texte. Cette analyse éclaircit les nuances entre les récits synoptiques et l'Évangile de Jean, enrichissant ainsi la compréhension de cet événement significatif avant la Passion de Jésus.
Matthieu 26.6-13 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux,une femme s'approcha de lui avec un vase qui contenait un parfum de grande valeur. Pendant qu'il était à table, elle versa le parfum sur sa tête.A cette vue, les disciples s'indignèrent et dirent: «A quoi bon un tel gaspillage?On aurait pu vendre ce parfum très cher et donner l'argent aux pauvres.»Le sachant, Jésus leur dit: «Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme? Elle a accompli une bonne action envers moi.En effet, vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m'aurez pas toujours.En versant ce parfum sur mon corps, elle l'a fait pour mon ensevelissement.Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera proclamée, dans le monde entier, on racontera aussi en souvenir de cette femme ce qu'elle a fait.»
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III
L'auteur réfute toute contradiction apparente entre ces témoignages, illustrant que le geste de Marie est perçu comme un acte de foi et de préparation, réaffirmé par Jésus face à la réprobation des disciples. L'article met également en lumière la dynamique communautaire de l'événement, signalant que ce dîner n'était pas simplement une réunion intime, mais impliquait une participation plus large de la communauté de Béthanie. Enfin, l'article aborde les questions chronologiques soulevées par les différents récits des Évangiles concernant le timing de cet événement, offrant ainsi une perspective théologique et historique enrichie de ce moment complexe.
L'article analyse l'arrivée de Jésus à Bethphagé, un arrêt stratégique avant Jérusalem. Jésus envoie deux disciples chercher un ânon pour accomplir une prophétie messianique. Bethphagé, la "maison des figues", est cruciale dans la narration des évangiles.
Matthieu 21.1-5 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils approchèrent de Jérusalem et qu'ils furent arrivés à Bethphagé, vers le mont des Oliviers, Jésus envoya deux disciplesen leur disant: «Allez au village qui est devant vous; vous y trouverez tout de suite une ânesse attachée et un ânon avec elle; détachez-les et amenez-les-moi.Si quelqu'un vous dit quelque chose, vous répondrez: ‘Le Seigneur en a besoin.’ Et à l'instant il les laissera aller.»Or [tout] ceci arriva afin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé:Dites à la fille de Sion: ‘Voici ton roi qui vient à toi, plein de douceur et monté sur un âne, sur un ânon, le petit d'une ânesse.’
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L'article "PER279 - Retour à Jérusalem et arrêt à Bethphagé" explore le voyage de Jésus et ses disciples vers Jérusalem, s'arrêtant au village de Bethphagé. Situé sur le versant est du mont des Oliviers, ce village était crucial sur la route entre Béthanie et Jérusalem. Bethphagé signifie "maison des figues" et pourrait être le lieu où se trouvait le figuier mentionné dans d'autres passages bibliques (Matthieu et Marc, PER282).
Marc 11.1-3 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils approchèrent de Jérusalem, près de Bethphagé et de Béthanie, vers le mont des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciplesen leur disant: «Allez au village qui est devant vous. Dès que vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel personne n'est encore monté. Détachez-le et amenez-le.Si quelqu'un vous demande: ‘Pourquoi faites-vous cela?’ répondez: ‘Le Seigneur en a besoin’, et à l'instant il le laissera venir ici.»
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II
À l'époque du récit, Jésus, conscient de son rôle messianique, envoie deux disciples chercher un ânon à Bethphagé pour accomplir la prophétie de Zacharie 9.9, prédisant l'arrivée d'un roi humble à Jérusalem. L'article souligne la précision des instructions de Jésus à ses disciples et leur obéissance immédiate. Cet épisode met en avant l'autorité de Jésus et sa connaissance anticipée des événements, ainsi que sa volonté d'accomplir publiquement les prophéties messianiques.
Luc 19.28-34 (Louis Segond S21) :
Après avoir dit cela, Jésus marcha devant la foule pour monter à Jérusalem.Lorsqu'il approcha de Bethphagé et de Béthanie, vers la colline appelée mont des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciplesen leur disant: «Allez au village qui est en face. Quand vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché sur lequel personne n'est encore jamais monté. Détachez-le et amenez-le.Si quelqu'un vous demande: ‘Pourquoi le détachez-vous?’ vous [lui] répondrez: ‘Le Seigneur en a besoin.’»Ceux qui étaient envoyés partirent et trouvèrent tout comme Jésus le leur avait dit.Comme ils détachaient l'ânon, ses maîtres leur dirent: «Pourquoi détachez-vous l'ânon?»Ils répondirent: «Le Seigneur en a besoin»
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III
La proximité géographique avec Béthanie et le besoin prophétique de monter un ânon soulignent l'importance de ce moment dans l'évangile.
L'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem, le 27 mars 33, réalisée selon la prophétie de Zacharie, est une déclaration messianique de paix. Cet événement, décrit dans les quatre Évangiles, présente Jésus non pas comme un conquérant mais comme le Prince de la paix. En réponse, la foule l'acclame, marquant sa messianité.
Matthieu 21.6-11 (Louis Segond S21) :
Les disciples allèrent faire ce que Jésus leur avait ordonné.Ils amenèrent l'ânesse et l'ânon, mirent leurs vêtements sur eux, et Jésus s'assit dessus.Une grande foule de gens étendirent leurs vêtements sur le chemin; d'autres coupèrent des branches aux arbres et en jonchèrent la route.Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient: «Hosanna au Fils de David! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! Hosanna dans les lieux très hauts!»Lorsqu'il entra dans Jérusalem, toute la ville fut troublée. On disait: «Qui est cet homme?»La foule répondait: «C'est Jésus, le prophète de Nazareth en Galilée.»
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L'article 'Entrée triomphale à Jérusalem' explore l'événement clé de l'entrée de Jésus à Jérusalem, un moment crucial dans la chronologie des Évangiles. Cet événement, qui se déroule le dimanche 27 mars 33, est décrit dans les quatre Évangiles: Matthieu, Marc, Luc et Jean. Jésus entre dans Jérusalem assis sur un ânon, en référence directe à la prophétie de Zacharie 9.9, marquant une entrée non pas en conquérant mais en Prince de la paix.
Psaumes 118.1-29 (Louis Segond S21) :
Louez l'Eternel, car il est bon!Oui, sa bonté dure éternellement!Qu'Israël le dise: «Oui, sa bonté dure éternellement!»Que la famille d'Aaron le dise:«Oui, sa bonté dure éternellement!»Que ceux qui craignent l'Eternel le disent:«Oui, sa bonté dure éternellement!»Du fond de la détresse j'ai fait appel à l'Eternel.L'Eternel m'a répondu, il m'a délivré.*L'Eternel est pour moi, je n'ai peur de rien:que peuvent me faire des hommes?1Note118.6 L'Eternel… hommes: cité en Hébreux 13.6.L'Eternel est mon secours,et je regarde mes ennemis en face.Mieux vaut chercher un refuge en l'Eternelque de mettre votre confiance dans l'homme;mieux vaut chercher un refuge en l'Eternelque de mettre votre confiance dans les grands.Toutes les nations m'entouraient:au nom de l'Eternel, je les taille en pièces.Elles m'entouraient, m'encerclaient:au nom de l'Eternel, je les taille en pièces.Elles m'entouraient comme des abeilles:elles s'éteignent comme un feu de ronces,au nom de l'Eternel, je les taille en pièces.Tu me bousculais pour me faire tomber,mais l'Eternel m'a secouru.*L'Eternel est ma force et le sujet de mes louanges,c'est lui qui m'a sauvé.1Note118.14 L'Eternel… sauvé: paroles du cantique de Moïse et des Israélites après la traversée de la mer en Exode 15.2.Des cris de triomphe et de délivrance s'élèvent dans les tentes des justes:la main droite de l'Eternel agit avec puissance!La main droite de l'Eternel est élevée,la main droite de l'Eternel agit avec puissance!Je ne mourrai pas, je vivrai,et je raconterai ce que l'Eternel a fait.L'Eternel m'a corrigé,mais il ne m'a pas livré à la mort.Ouvrez-moi les portes de la justice:j'entrerai et je louerai l'Eternel.Voici la porte de l'Eternel:c'est par elle que les justes entrent.Je te loue, parce que tu m'as répondu,parce que tu m'as sauvé.*La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaientest devenue la pierre angulaire.C'est l'œuvre de l'Eternelet c'est un prodige à nos yeux.1Note118.22-23 La pierre… nos yeux: cité entièrement en Matthieu 21.42; Marc 12.10-11 et partiellement (verset 22) en Luc 20.17; Actes 4.11; 1 Pierre 2.7 pour présenter Jésus-Christ comme pierre angulaire rejetée par la majorité des Juifs de son époque.Voici le jour que l'Eternel a fait:qu'il soit pour nous un sujet d'allégresse et de joie!Eternel, *accorde donc le salut!Eternel, donne le succès!Béni soit celui qui vient au nom de l'Eternel!Nous vous bénissons de la maison de l'Eternel.1Note118.25-26 Accorde… l'Eternel: cité par les foules pour acclamer Jésus en Matthieu 21.9; Marc 11.9; Luc 13.35; 19.38; Jean 12.13 ainsi qu'en Matthieu 23.39. Accorde donc le salut se transcrit hosanna.L'Eternel est Dieu, et il nous éclaire.Attachez la victime de la fête avec des liensaux cornes de l'autel!Tu es mon Dieu et je te louerai,mon Dieu, je proclamerai ta grandeur.Louez l'Eternel, car il est bon!Oui, sa bonté dure éternellement!
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II
Ce geste symbolique attire une grande foule composée de disciples, de pèlerins et d'habitants de Jérusalem, qui saluent Jésus comme le Fils de David. Cette procession est interprétée comme une reconnaissance publique de sa messianité, mais également comme un acte d'humilité profonde. L'article souligne également l'accomplissement des prophéties bibliques lors de cet événement, rendant les autorités religieuses témoins d'un moment prophétique significatif sans toutefois provoquer une révolte.
Zacharie 9.9 (Louis Segond S21) :
Réjouis-toi, fille de Sion!
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III
L'entrée à Jérusalem est ainsi perçue comme une déclaration messianique puissante, selon le dessein divin de paix et d'obéissance. Les différents Évangiles offrent des perspectives complémentaires sur l'événement, chacun ajoutant des détails qui enrichissent notre compréhension, tels que les miracles effectués par Jésus et son interaction avec les pharisiens, ainsi que l'impact symbolique de cette entrée sur le peuple juif de l'époque.
Après son entrée triomphale à Jérusalem, Jésus quitte la ville le soir venu pour regagner Béthanie avec ses douze disciples, dont Judas. Relaté principalement par Marc (11.11) et Matthieu (21.17), cet épisode situé le dimanche 27 mars 33 illustre le rythme de la dernière semaine : journées au Temple, nuits près de Béthanie. Les disciples profitent de ces trajets pour interroger leur Maître sur la signification de ses actes messianiques.
Zacharie 9.9 (Louis Segond S21) :
Réjouis-toi, fille de Sion!
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La péricope PER281 traite du retour à Béthanie de Jésus et de ses disciples après une journée marquante à Jérusalem. Cet épisode, brièvement relaté dans les Évangiles synoptiques, se situe dans le cadre de la dernière semaine de la vie terrestre de Jésus, juste après son entrée triomphale à Jérusalem (PER280). Les textes de référence sont Matthieu 21.17 et Marc 11.11, tandis que Luc et Jean ne rapportent pas cet épisode spécifique, soulignant ainsi la particularité du témoignage de Marc dans la narration de ces événements. Le contexte immédiat est celui d'une journée intense : Jésus vient d'entrer à Jérusalem d'une manière spectaculaire, provoquant une grande agitation parmi la population et faillit même déclencher une sédition. Il a également visité le Temple, entouré d'une foule nombreuse venue assister à cet événement historique. Mais à mesure que la nuit tombe, la foule se disperse progressivement, et Jésus, accompagné de ses douze disciples, quitte la ville sainte pour rejoindre Béthanie, à environ deux heures de marche lente du Temple. La question du lieu précis de résidence de Jésus durant cette semaine est abordée avec nuance. Si une tradition veut qu'il ait pu loger chez Marthe, Marie et Lazare — des proches bien connus à Béthanie — l'analyse contextuelle suggère qu'il est plus vraisemblable qu'il séjourne dans un campement de fortune avec ses apôtres, maintenant ainsi la cohésion du groupe et la dynamique communautaire qui le caractérise tout au long de son ministère.
Marc 11.11 (Louis Segond S21) :
Jésus entra à Jérusalem et se rendit au temple. Après avoir tout regardé autour de lui, comme il était déjà tard, il sortit pour aller à Béthanie avec les douze.
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II
Un élément significatif de cette péricope est la mention explicite des douze disciples, y compris Judas Iscariote. Marc, dans son témoignage, continue de compter Judas parmi les douze, soulignant que malgré sa future trahison — dont les négociations avec les chefs religieux sont déjà en cours ou imminentes — il demeure intégré au groupe des disciples. Cette observation est théologiquement importante car elle illustre la manière dont les événements de la Passion se tissent progressivement, dans un apparent calme de surface, alors que la tragédie se prépare en coulisses. Durant cette semaine pascale, le rythme de Jésus est bien établi selon les Évangiles : chaque jour, il monte au Temple pour enseigner ceux qui souhaitent l'entendre, et chaque soir, il retourne aux environs de Béthanie pour y passer la nuit. Ce schéma quotidien révèle à la fois la détermination de Jésus à accomplir sa mission d'enseignement jusqu'au bout, et sa prudence stratégique de ne pas demeurer à Jérusalem la nuit, où les autorités religieuses cherchent à l'arrêter. Les moments de marche entre Jérusalem et Béthanie constituent également des temps privilégiés d'échange entre Jésus et ses apôtres. L'article souligne que ces instants de calme sont probablement mis à profit par les disciples pour interroger leur Maître sur la signification des événements récents. En particulier, ils cherchent à comprendre pourquoi Jésus a choisi d'entrer à Jérusalem monté sur un ânon.
Zacharie 9.9 (Louis Segond S21) :
Réjouis-toi, fille de Sion!
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III
L'article note avec perspicacité qu'il n'est pas certain que Matthieu lui-même ait immédiatement établi le lien entre cet acte et la prophétie de Zacharie 9.9, ce qui humanise la compréhension progressive des disciples face aux gestes messianiques de Jésus. D'un point de vue synoptique, cette péricope illustre parfaitement la méthode comparative propre à la Synopse : certains évangélistes choisissent de rapporter des détails que d'autres omettent, et c'est Marc qui, ici, offre l'information essentielle sur ce retour à Béthanie. Cette approche synoptique enrichit la compréhension globale de la Passion et permet de reconstituer avec plus de précision le déroulement chronologique des événements. La datation proposée — le dimanche 27 mars 33, en soirée — s'inscrit dans une reconstitution historique rigoureuse de la chronologie de la Passion. En définitive, bien que brève, cette péricope est un maillon essentiel dans la chaîne narrative de la dernière semaine de Jésus. Elle témoigne de la tension croissante entre l'enseignement public de Jésus au Temple et les forces qui cherchent à le faire taire, tout en révélant la fidélité du groupe apostolique — même imparfaite — qui l'accompagne jusqu'aux portes de la Passion.
Le lundi 28 mars 33, sur la route de Béthanie à Jérusalem, le Messie Jésus maudit un figuier couvert de feuilles mais sans fruit, qui se dessèche aussitôt. Cet acte, rapporté par Matthieu et Marc, est un miracle-parabole symbolisant Israël : beaucoup d'apparence religieuse, mais aucune fécondité réelle. Encadrant la purification du Temple chez Marc, cet épisode annonce le jugement divin sur une piété stérile.
Marc 11.12-14 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.
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La péricope PER282 traite de l'épisode de la malédiction du figuier stérile, un événement rapporté par Matthieu (21.18-19) et Marc (11.12-14), absent chez Luc et Jean. Cet épisode se déroule le lundi 28 mars 33, tôt le matin, alors que le Messie Jésus quitte Béthanie avec ses douze apôtres et quelques disciples pour se rendre à Jérusalem. C'est le lendemain de l'entrée triomphale à Jérusalem, moment où Jésus était monté sur un ânon. En chemin, le Messie Jésus aperçoit un figuier couvert de feuilles et, ayant faim, s'approche pour y cueillir des figues. Ne trouvant aucun fruit, il maudit l'arbre, qui se dessèche rapidement, provoquant l'étonnement des disciples. L'épisode soulève deux questions fondamentales : le Messie Jésus ignorait-il l'absence de fruit avant de s'approcher, ou l'a-t-il découvert en cherchant ? Et pourquoi un tel geste de malédiction envers un arbre ? L'article souligne avec force que cet acte ne doit en aucun cas être interprété comme arbitraire ou irrationnel. Le Messie Jésus n'accomplit jamais un miracle pour produire simplement de l'extraordinaire ou de l'exceptionnel. Chacun de ses miracles porte un sens profond et vise à révéler une vérité spirituelle. Ainsi, le dessèchement du figuier constitue ce que l'auteur appelle un « miracle-parabole » : un acte miraculeux porteur d'un enseignement symbolique essentiel.
Matthieu 21.18-19 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.
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II
Le figuier chargé de feuilles mais sans fruit devient le symbole d'une apparence religieuse extérieure dépourvue de véritable fécondité intérieure. L'image est puissante : l'arbre offre toutes les apparences de la vie et de la productivité, mais en réalité il est vide. Ce thème du discernement entre l'apparence et la réalité spirituelle est central dans l'enseignement de Jésus, notamment durant cette dernière semaine avant son arrestation. L'article met également en valeur la structure narrative de l'Évangile de Marc, dans lequel l'épisode du figuier encadre la purification du Temple. Cette construction en « sandwich marcien » renforce le lien symbolique entre les deux événements : de même que le figuier est maudit pour son absence de fruit malgré ses feuilles abondantes, le Temple de Jérusalem est purifié car il a perdu sa vocation authentique de maison de prière pour devenir une maison de commerce. Les deux scènes parlent du même mal : l'apparence pieuse sans contenu réel. Le contexte géographique apporte également un éclairage précieux. Le village de Bethphagé, situé sur le versant est du mont des Oliviers, se trouve sur la route naturelle reliant Béthanie à Jérusalem. Marc et Luc associent fréquemment Bethphagé et Béthanie pour souligner leur proximité géographique. Le nom même de Bethphagé signifie « maison des figues », ce qui renforce de manière presque symbolique le lien entre ce lieu et l'épisode du figuier maudit. Le figuier décrit dans les récits de Matthieu et Marc se trouvait très probablement dans cette région.
Marc 11.12-14 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.
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III
Un détail botanique important est également mentionné : selon la nature du figuier, les fruits apparaissent normalement avant les feuilles. Ainsi, la présence d'un arbre couvert de feuilles aurait dû logiquement indiquer qu'il portait aussi des figues. L'absence totale de fruit, en dépit d'une feuillaison abondante, est donc anormale et trompeuse. C'est précisément cette tromperie visible — promettre sans tenir — qui justifie symboliquement la réaction du Messie Jésus. L'article conclut sur une interprétation ecclésiologique et prophétique forte : le figuier représente Israël dans son ensemble. Beaucoup de feuilles — une apparence de piété, de religion, de pratique rituelle — mais pas de fruit véritable. Et l'auteur avance que le seul véritable fruit issu d'Israël est le Messie Jésus lui-même, et qu'il n'y en aura pas d'autre. Cette affirmation donne à l'épisode une portée théologique considérable, situant la malédiction du figuier non pas comme un simple incident de parcours, mais comme un acte prophétique annonçant le jugement divin sur une nation qui a refusé de porter du fruit. En résumé, la péricope PER282 propose une lecture théologique profonde d'un épisode évangélique souvent mal compris, en articulant contexte géographique, symbolisme botanique, structure narrative et signification prophétique pour en dégager un message universel sur l'authenticité de la foi et la réalité du jugement divin.
En Luc 19.41-44, Jésus approche de Jérusalem, pleure sur la ville et annonce avec précision sa destruction future par les Romains en 70 ap. J.-C. Seul Luc rapporte cet épisode sous cette forme. Jésus déplore que Jérusalem n'ait pas reconnu sa visitation divine. Ce passage révèle à la fois la compassion du Messie et la gravité du refus de la révélation divine, s'inscrivant dans la dernière semaine avant son arrestation.
Jean 13.1 (Louis Segond S21) :
Avant la fête de la Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père et ayant aimé ceux qui lui appartenaient dans le monde, les aima jusqu'à l'extrême.
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La péricope PER283 traite de l'annonce par le Messie Jésus de la destruction future de Jérusalem, telle que rapportée exclusivement par l'évangéliste Luc en Luc 19.41-44. Cet épisode se déroule le lundi 28 mars 33, le matin, alors que Jésus et ses disciples descendent du Mont des Oliviers en direction de Jérusalem. Parvenu à un point d'où la ville est visible, Jésus s'arrête et éclate en larmes devant elle. Ce geste révèle une émotion profonde et sincère : le Messie pleure sur une ville qui n'a pas su reconnaître la visitation de Dieu accomplie en sa personne. Cette incompréhension spirituelle constitue une occasion manquée de paix, dont les conséquences seront dramatiques et irréversibles. Jésus annonce alors avec une précision remarquable les événements qui s'abattront sur Jérusalem : le siège, l'encerclement par les armées ennemies, la destruction totale de la ville et de ses habitants. Ces paroles trouvent leur accomplissement historique en l'an 70 de notre ère, lorsque les armées romaines sous le commandement de Titus assiègent et détruisent Jérusalem et son Temple. Le passage souligne que ce jugement n'est pas arbitraire ni accidentel, mais la conséquence directe et tragique du refus collectif du Messie par la ville sainte.
Luc 18.31-33 (Louis Segond S21) :
Jésus prit les douze avec lui et leur dit: «Nous montons à Jérusalem et tout ce qui a été écrit par les prophètes au sujet du Fils de l'homme va s'accomplir.En effet, il sera livré aux non-Juifs, on se moquera de lui, on l'insultera, on crachera sur luiet, après l'avoir fouetté, on le fera mourir; le troisième jour il ressuscitera.»
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II
L'article met en évidence la singularité de ce récit dans la tradition synoptique. Ni Matthieu ni Marc ne rapportent cet épisode sous cette forme ni à ce moment précis du récit. Matthieu contient certes une lamentation sur Jérusalem au chapitre 23, mais elle diffère dans son contexte et sa forme. Matthieu et Marc annoncent la destruction du Temple depuis l'esplanade du Temple elle-même, dans le cadre du discours eschatologique. Seul Luc place la scène des larmes de Jésus sur le chemin du Mont des Oliviers, offrant ainsi un témoignage unique sur la dimension émotionnelle et prophétique de cette entrée dans Jérusalem. L'article aborde également la question de la conscience que le Messie Jésus avait de sa propre mort imminente. Plusieurs passages convergent pour établir qu'il n'allait pas vers sa passion par accident mais en pleine connaissance et de manière volontaire. Il annonce à plusieurs reprises sa passion en détaillant ce qui allait lui arriver (Marc 10.32-34 ; Luc 18.31-33), parle de son « heure » dans l'Évangile de Jean (Jean 13.1 ; Jean 12.23-27), prépare ses disciples à cet événement (Marc 8.31), se rend délibérément à Jérusalem malgré les dangers (Luc 9.51) et institue le repas du Seigneur en liant son corps et son sang à sa mort imminente (Luc 22.19-20).
Marc 8.31 (Louis Segond S21) :
Alors il commença à leur enseigner qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, par les chefs des prêtres et par les spécialistes de la loi, qu'il soit mis à mort et qu'il ressuscite trois jours après.
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III
La présence de Judas Iscariote parmi les disciples lors de cet épisode est également soulevée. Si les douze apôtres accompagnaient Jésus, Judas était lui aussi présent pour entendre ces paroles prophétiques. L'article soulève la question psychologique et morale de la double vie de Judas, capable d'écouter son Maître tout en préparant sa trahison. L'Évangile de Jean apporte un éclairage complémentaire en affirmant que Jésus savait « dès le commencement » qui le livrerait (Jean 6.64 ; Jean 6.70-71), indiquant que le choix de Judas parmi les Douze n'était pas une erreur mais s'inscrivait dans un dessein plus large. Enfin, l'article aborde brièvement la question critique soulevée par certains commentateurs qui contestent le caractère prophétique de ces annonces de destruction. Selon une approche historico-critique, les évangiles auraient été rédigés après les événements de 70, intégrant des faits historiques sous forme de prédictions. L'article présente cette perspective sans nécessairement la valider, s'inscrivant dans une démarche d'analyse sérieuse du texte biblique. Cette péricope s'inscrit dans le cadre de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation et constitue un moment charnière entre son entrée triomphale à Jérusalem et la purification du Temple.
La seconde purification du Temple par Jésus, le lundi 28 mars 33, est un acte prophétique et symbolique. En chassant les vendeurs du parvis des Gentils et en citant Ésaïe et Jérémie, Jésus dénonce la corruption du culte, affirme son autorité messianique et annonce le jugement à venir sur le Temple. Cet événement précipite la décision des chefs religieux de le faire mourir.
Exode 12.3-8 (Louis Segond S21) :
Transmettez ces instructions à toute l'assemblée d'Israël: Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison.Si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on le partagera avec le plus proche voisin, en fonction du nombre de personnes. Vous estimerez le nombre de personnes pour l'agneau d'après la part que chacun peut manger.Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d'un an. Vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau.Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois, où toute l'assemblée d'Israël le sacrifiera au coucher du soleil.On prendra de son sang et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera.Cette même nuit, on mangera sa viande rôtie au feu; on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères.
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La péricope PER284 traite de la seconde purification du Temple par Jésus, événement situé le lundi 28 mars 33, le soir, dans le parvis du Temple de Jérusalem. Cet épisode est rapporté par les trois évangiles synoptiques : Matthieu (21.12-13), Marc (11.15-18) et Luc (19.45-46), tandis que Jean ne mentionne pas cet événement à ce stade de son récit, ayant relaté une première purification au début du ministère de Jésus (PER039). L'action de Jésus consiste à renverser les tables des changeurs, à chasser les vendeurs d'animaux et à interrompre l'activité commerciale qui s'était installée dans le parvis des Gentils, espace normalement réservé au recueillement et à la prière des non-Juifs. Il est important de noter que ce geste demeure essentiellement symbolique : Jésus n'expulse pas l'intégralité des commerçants, ce qui aurait immédiatement provoqué une intervention des soldats romains et dégénéré en événement sanglant. Le message qu'il adresse est cependant parfaitement compris par ceux qui l'entourent. Sur le plan topographique, les vendeurs s'étaient originellement installés à la périphérie du parvis des Gentils, notamment sous les arches du Portique Royal, dans la Basilique Royale au sud du parvis. Avec le temps, ils avaient progressivement envahi le parvis des Gentils lui-même, transformant cet espace sacré en véritable marché aux bestiaux. Les autorités du Temple toléraient, voire encourageaient cette situation, en raison des revenus considérables qu'elles en tiraient.
Matthieu 21.12-13 (Louis Segond S21) :
Jésus entra dans le temple [de Dieu]. Il chassa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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II
L'action se produit le 10 nissan, jour où, selon la loi mosaïque (Exode 12.3-8), l'agneau destiné au sacrifice pascal devait être mis à part. Cette coïncidence confère à l'acte de Jésus une portée prophétique et messianique particulièrement forte, inscrivant son intervention dans le cadre de la Pâque et de son propre sacrifice à venir. Pour justifier son geste, Jésus cite deux passages prophétiques de l'Ancien Testament. D'abord Ésaïe 56.7 : 'Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations', rappelant ainsi la vocation universelle du Temple. Ensuite Jérémie 7.11 : 'Vous en faites une caverne de brigands', dénonçant la corruption et l'instrumentalisation du culte à des fins commerciales et financières. Ce faisant, Jésus s'inscrit dans la tradition prophétique de l'Ancien Testament, qui condamnait non pas le culte en lui-même, mais son hypocrisie et sa déviation. Cet épisode est étroitement lié à celui du figuier stérile (PER282) dans l'Évangile de Marc, les deux événements formant un diptyque symbolique : comme le figuier qui affiche un feuillage abondant mais ne produit aucun fruit, le Temple présente une apparence extérieure de piété et de ferveur religieuse, mais s'est vidé de toute vraie fidélité à Dieu. La critique de Jésus vise donc la forme sans le fond, le rituel sans la conversion du cœur.
Marc 11.15-18 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi l'entendirent, et ils cherchaient les moyens de le faire mourir; ils le redoutaient en effet, parce que toute la foule était frappée par son enseignement.
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III
Les conséquences de cet acte sont immédiates et décisives. Les chefs religieux, grands prêtres et scribes, perçoivent ce geste comme une attaque directe contre leur autorité et le système dont ils tirent profit. Selon Marc, c'est à partir de cet événement qu'ils cherchent plus concrètement à faire mourir Jésus. L'action prophétique de Jésus précipite ainsi les événements qui mèneront à son arrestation et à sa crucifixion quelques jours plus tard. À un niveau plus eschatologique, la purification du Temple annonce implicitement le jugement divin qui s'abattra sur celui-ci lors de sa destruction par les Romains en l'an 70. En chassant les vendeurs, Jésus manifeste son autorité souveraine sur le Temple, surpassant celle des prêtres et des autorités religieuses. Son acte prophétique, à la fois symbolique et messianique, dénonce la corruption du culte, anticipe le jugement à venir et annonce l'ouverture d'une nouvelle manière d'adorer Dieu, qui ne sera plus liée à un lieu géographique ou à un système sacrificiel, mais à l'esprit et à la vérité.
Après la purification du Temple, Jésus guérit des aveugles et des boiteux sur le parvis, le lundi 28 mars 33. Seul Matthieu rapporte cet épisode. La foule et les enfants l'acclament comme Fils de David, tandis que les chefs des prêtres et les scribes, de plus en plus hostiles, s'indignent de ces manifestations messianiques. Cet épisode illustre le contraste entre la foi du peuple simple et le rejet des autorités religieuses.
Jean 11.47-53 (Louis Segond S21) :
Alors les chefs des prêtres et les pharisiens rassemblèrent le sanhédrin et dirent: «Qu'allons-nous faire? En effet, cet homme fait beaucoup de signes miraculeux.Si nous le laissons faire, tous croiront en lui et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.»L'un d'eux, Caïphe, qui était grand-prêtre cette année-là, leur dit: «Vous n'y comprenez rien;vous ne réfléchissez pas qu'il est dans notre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple et que la nation tout entière ne disparaisse pas.»Or il ne dit pas cela de lui-même, mais comme il était grand-prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation.Et ce n'était pas pour la nation seulement, c'était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés.Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.
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La péricope PER285 s'inscrit dans la séquence des événements de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation, et plus précisément dans le contexte agité qui suit la purification du Temple de Jérusalem. Selon le récit synoptique, ces événements se déroulent le lundi 28 mars 33, sur le parvis du Temple de Jérusalem. L'épisode de la guérison des aveugles et des boiteux est rapporté exclusivement par l'évangéliste Matthieu (21.14-16), ce qui en fait un témoignage singulier au sein de la tradition synoptique. Après avoir chassé les marchands et les changeurs du Temple (PER284), Jésus ne quitte pas les lieux. Au contraire, il y demeure et accueille ceux qui souffrent : des aveugles et des boiteux s'approchent de lui sur le parvis, et il les guérit. Ces miracles de guérison, accomplis dans l'enceinte sacrée du Temple, revêtent une signification théologique profonde. Ils manifestent la nature messianique de Jésus : celui qui purifie la maison de Dieu est aussi celui qui restaure les corps brisés, accomplissant ainsi les prophéties de l'Ancien Testament concernant le Messie attendu d'Israël. L'enthousiasme populaire atteint alors un point culminant. De nombreux habitants de Jérusalem, témoins de ces signes extraordinaires, reconnaissent en Jésus le Messie.
Marc 11.15-18 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi l'entendirent, et ils cherchaient les moyens de le faire mourir; ils le redoutaient en effet, parce que toute la foule était frappée par son enseignement.
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II
La foule est transportée par une joie intense, car jamais de tels prodiges n'avaient été vus en Israël. Cette reconnaissance populaire s'exprime de manière particulièrement éloquente à travers les acclamations des enfants présents dans le Temple, qui proclament Jésus comme le Fils de David, titre messianique par excellence dans la tradition juive. Ces acclamations enfantines constituent précisément le point de friction avec les autorités religieuses. Les chefs des prêtres et les scribes, déjà irrités par la purification du Temple qui remettait en cause leur autorité et leurs intérêts, sont désormais profondément exaspérés par ce qu'ils entendent. Voir Jésus recevoir un tel hommage messianique dans l'enceinte même du Temple représente pour eux une provocation insupportable. Ils interpellent Jésus à ce sujet, mais celui-ci répond en citant le Psaume 8.3, légitimant ainsi la louange spontanée des enfants. La péricope met ainsi en lumière un contraste saisissant entre deux réactions diamétralement opposées face aux œuvres de Jésus. D'un côté, le peuple simple, les malades guéris et les enfants qui reconnaissent et proclament la gloire de Dieu à travers les actes du Maître. De l'autre, les élites religieuses, pharisiens et sadducéens confondus, qui malgré leurs divergences doctrinales habituelles, s'unissent dans un même refus et une même hostilité croissante envers Jésus.
Psaumes 8.3 (Louis Segond S21) :
*Par la bouche des enfants et des nourrissons,tu as fondé ta gloire pour confondre tes adversaires,pour réduire au silence l'ennemi, l'homme avide de vengeance.1Note8.3 Par la bouche… gloire: cité par Jésus aux autorités religieuses dans le temple en Matthieu 21.16.
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III
Cette coalition contre nature entre deux groupes théologiquement opposés témoigne de l'intensité de la menace que représente Jésus à leurs yeux. Dans la logique narrative de la Passion, cet épisode s'intègre comme une étape supplémentaire dans l'escalade du conflit entre Jésus et les autorités juives. Tout ce que fait le Maître — purifier le Temple, guérir les malades, accepter les hommages messianiques — est systématiquement interprété de manière négative par ses adversaires. La référence à Jean 11.47-53 rappelle que cette opposition a déjà abouti à une décision formelle de faire mourir Jésus, décision prise lors du conseil des grands prêtres après la résurrection de Lazare. D'un point de vue synoptique, il est notable que Marc (11.15-18) et Luc (19.45-46) rapportent la purification du Temple sans mentionner les guérisons qui suivent. Matthieu est donc le seul évangéliste à conserver ce détail, ce qui souligne son intérêt particulier pour les accomplissements messianiques de Jésus et pour la réaction des autorités religieuses face à ces signes. Cette spécificité matthéenne invite le lecteur à considérer les guérisons non pas comme un simple appendice anecdotique, mais comme un élément délibérément intégré dans la composition théologique de l'évangéliste pour démontrer que Jésus est bien le Messie promis, actif et présent au cœur même de la maison de Dieu.
La péricope 286 décrit l'enseignement quotidien de Jésus au Temple de Jérusalem durant la semaine pascale (lundi 28 mars 33). Basée principalement sur Luc 19,47-48, elle présente l'opposition croissante entre les foules admiratives et les autorités religieuses hostiles — scribes, chefs des prêtres, sadducéens et pharisiens — qui cherchent à faire taire Jésus, dont le message du Royaume de Dieu menace leur pouvoir établi.
Luc 19.47-48 (Louis Segond S21) :
Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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La péricope 286, intitulée 'Enseignement journalier dans le Temple', s'inscrit dans la séquence narrative de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation. Elle se situe chronologiquement le lundi 28 mars 33, dans le cadre de la semaine pascale à Jérusalem. Le texte biblique de référence principal est Luc 19,47-48, Matthieu étant le seul évangéliste à noter ces enseignements dans le Temple, même si son texte n'est pas explicitement cité dans cette péricope. Le contexte géographique est celui du parvis du Temple de Jérusalem, lieu de rencontre entre Jésus et les foules venues de toutes les régions pour célébrer la Pâque. Ce cadre n'est pas anodin : le Temple est au cœur de la vie religieuse, sociale et politique du judaïsme du premier siècle. C'est là que se concentre l'autorité sacerdotale, mais c'est aussi là que le peuple afflue, rendant le lieu idéal pour une annonce publique du message de Jésus. La péricope décrit une pratique régulière : Jésus et ses disciples se rendaient chaque jour au Temple pour y enseigner. Bien que les événements décrits se situent un lundi, le texte insiste sur le caractère quotidien de ces visites. Jésus y profite de la présence massive des pèlerins pour proclamer la bonne nouvelle du Royaume de Dieu. Sa parole est présentée comme vivante, touchant les âmes et suscitant une espérance nouvelle parmi les foules.
Luc 19.47-48 (Louis Segond S21) :
Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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II
Les gens viennent pour l'écouter, et son influence s'étend visiblement. Face à cette popularité grandissante, Luc souligne la réaction hostile des autorités religieuses. Les chefs des prêtres, les scribes et les anciens sont profondément troublés. Leur colère monte à mesure que l'ascendant de Jésus sur le peuple se renforce. Ils cherchent activement un moyen de le neutraliser, allant jusqu'à envisager sa mort. Cependant, ils sont freinés par la crainte du peuple : toute tentative d'arrestation brutale pourrait déclencher une révolte, tant les foules sont captivées par cet enseignant hors du commun que beaucoup reconnaissent comme un prophète. Le commentaire de cette péricope met en lumière un aspect pédagogique important de l'évangile de Luc : l'évangéliste prend soin d'identifier et de distinguer les différents groupes religieux impliqués. Les scribes sont présentés comme les spécialistes de la Loi, les docteurs comme les gardiens de la tradition, les sadducéens comme représentants de l'aristocratie sacerdotale, et les pharisiens comme les défenseurs zélés de la pureté rituelle. Cette précision s'explique par le public cible de Luc : des lecteurs non juifs, peu familiers de ces distinctions internes au judaïsme du Second Temple. La péricope fait ainsi apparaître clairement deux camps antagonistes.
III
D'un côté, le peuple, émerveillé par l'enseignement de Jésus, y trouvant une lumière nouvelle et une espérance spirituelle authentique. De l'autre, les autorités religieuses, qui perçoivent en Jésus une menace directe pour leur pouvoir, leur influence et leurs privilèges. Cette polarisation croissante crée une tension dramatique qui annonce les événements tragiques à venir : la Passion et la mort de Jésus. Théologiquement, cette péricope illustre le conflit fondamental entre l'annonce du Royaume de Dieu et les structures de pouvoir religieux établies. Elle montre que l'enseignement de Jésus ne se limite pas à une activité spirituelle neutre, mais qu'il a des implications sociales et politiques profondes. La bonne nouvelle du Règne de Dieu bouleverse l'ordre établi et remet en question les hiérarchies en place. Dans le cadre de la synopse évangélique, cette péricope s'insère entre la guérison d'aveugles et de boiteux (PER285) et le retour à Béthanie (PER287), suivant ainsi le fil chronologique de la semaine de la Passion. Elle constitue un maillon essentiel pour comprendre la montée des tensions qui mèneront à l'arrestation de Jésus et à sa condamnation.
PER287 décrit le retour de Jésus et ses disciples à Béthanie après une journée au Temple de Jérusalem, le lundi 28 mars 33. Attesté principalement par Marc 11.19, cet épisode éclaire la routine nocturne du groupe autour de Marthe, Marie et Lazare. L'article aborde l'hospitalité dispersée, le rôle des femmes, les allers-retours quotidiens entre Béthanie et Jérusalem, et l'incompréhension des disciples face aux annonces de la Passion.
Luc 18.34 (Louis Segond S21) :
Mais les disciples ne comprirent rien à cela: c'était pour eux un langage obscur, des paroles dont ils ne saisissaient pas le sens.
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La péricope PER287 traite du retour de Jésus et de ses disciples à Béthanie, village situé à environ deux heures de marche de Jérusalem, dans le contexte de la dernière semaine avant l'arrestation du Messie. Cet épisode, attesté principalement par Marc (Marc 11.19), constitue un moment de transition entre les activités diurnes de Jésus au Temple de Jérusalem et le repos nocturne dans le village familier de Béthanie. Béthanie est le village de Marthe, Marie et Lazare, figures intimement liées à Jésus dans les récits évangéliques. Lazare, que Jésus avait ressuscité des morts (Jean 11.1-44), habitait ce lieu qui servait de point d'ancrage pour le groupe durant cette semaine décisive. Les visites de Jésus chez Marthe et Marie, rapportées en Luc 10.38-42, illustrent la profonde familiarité et l'amitié qui unissaient Jésus à cette famille béthanienne, faisant de ce foyer un refuge naturel dans les jours qui précèdent la Passion. Le commentaire soulève une question logistique importante : la maison de Marthe, Marie et Lazare ne pouvait vraisemblablement pas accueillir l'ensemble du groupe qui accompagnait Jésus. Les Évangiles témoignent en effet que Jésus voyageait avec un entourage nombreux, comprenant ses disciples, des femmes et d'autres personnes rattachées au groupe.
Marc 11.19 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, Jésus sortit de la ville.
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II
Il est donc probable qu'une partie du groupe campait à l'extérieur du village sous des tentes, tandis que certains habitants offraient l'hospitalité à d'autres membres. Cette organisation concorde avec les pratiques connues des groupes itinérants et des pèlerinages dans le judaïsme du Ier siècle. Les femmes du groupe jouaient un rôle essentiel dans cette organisation pratique, prenant en charge la logistique, les repas et les soins. L'épisode de l'onction à Béthanie (Jean 12.1-8) illustre parfaitement ce service rendu par les femmes proches de Jésus, notamment Marie qui oint les pieds de Jésus avec un parfum précieux, geste prophétique annonçant la mort et la sépulture prochaines. La situation géographique de Béthanie, à quelques kilomètres à l'est de Jérusalem, rendait possible un rythme d'allers-retours quotidiens. Durant cette dernière semaine, Jésus et ses apôtres se rendaient chaque jour au Temple pour enseigner, débattre avec les autorités religieuses et participer aux offices, avant de retourner à Béthanie pour la nuit. Les récits de l'entrée à Jérusalem et des activités de cette semaine pascale témoignent de ces déplacements répétés (Luc 19.28-44).
Marc 9.31 (Louis Segond S21) :
car il enseignait ses disciples et il leur disait: «Le Fils de l'homme sera livré entre les mains des hommes; ils le feront mourir et, trois jours après avoir été mis à mort, il ressuscitera.»
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III
Avec l'approche de la fête de la Pâque, il est probable que tout le groupe se déplaça vers Jérusalem pour la célébration, suivant ainsi l'obligation légale du pèlerinage pascal. Les préparatifs de la Pâque et le dernier repas sont décrits en Luc 22.7-13, marquant une rupture avec la routine béthanienne des jours précédents. L'article souligne également le thème récurrent de l'incompréhension des disciples face aux annonces répétées par Jésus de sa souffrance et de sa mort. Malgré la proximité des événements de la Passion, les disciples demeuraient incapables de saisir pleinement le sens de ces annonces prophétiques, comme le notent Marc 9.31 et Luc 18.34. Ce contraste entre la conscience aiguë qu'avait Jésus de sa destinée et l'aveuglement persistant de ses compagnons constitue l'un des fils dramatiques majeurs des récits évangéliques de la semaine de la Passion. Dans le cadre de la synopse, la péricope PER287 s'inscrit dans la section consacrée à la dernière semaine avant l'arrestation, et plus largement dans le bloc Passion et Résurrection de Jésus. L'épisode du retour à Béthanie, bien que bref dans sa formulation évangélique, offre un éclairage précieux sur la vie quotidienne de Jésus et de son groupe durant cette période cruciale, révélant les dimensions humaines, relationnelles et pratiques d'un ministère itinérant arrivant à son terme.
Le lendemain de la malédiction du figuier, les disciples découvrent l'arbre entièrement desséché. Jésus en profite pour enseigner la puissance de la foi et l'importance du pardon. Au-delà de cet enseignement, le figuier symbolise Israël dans les Écritures, et son dessèchement préfigure le jugement qui s'abattra sur la nation quarante ans plus tard avec la destruction du Temple. Foi et pardon demeurent les valeurs inébranlables que Jésus met en avant.
Marc 11.1-3 (Louis Segond S21) :
Lorsqu'ils approchèrent de Jérusalem, près de Bethphagé et de Béthanie, vers le mont des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciplesen leur disant: «Allez au village qui est devant vous. Dès que vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel personne n'est encore monté. Détachez-le et amenez-le.Si quelqu'un vous demande: ‘Pourquoi faites-vous cela?’ répondez: ‘Le Seigneur en a besoin’, et à l'instant il le laissera venir ici.»
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La péricope PER288 intitulée 'Le figuier est sec' s'inscrit dans la séquence narrative de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation, telle que rapportée par les évangiles synoptiques, principalement Matthieu et Marc. L'épisode se déroule le matin du mardi 11 nissan 3793, soit le 29 mars 33 de notre ère, sur la route reliant le village de Béthanie à Jérusalem, un trajet d'environ deux heures de marche. Le récit s'inscrit dans la continuité directe de la malédiction du figuier par Jésus, survenue la veille au soir. C'est au matin suivant que les disciples constatent avec stupéfaction que l'arbre est entièrement desséché. Cette découverte provoque une vive réaction, notamment de la part de Pierre, dont les questions et l'étonnement sont rapportés avec précision par Marc, évangile dans lequel l'apôtre Pierre joue un rôle de témoin privilegié et de co-auteur indirect. L'article souligne une nuance importante entre les deux récits évangéliques : Matthieu indique que le figuier sécha immédiatement après la malédiction, tandis que Marc précise que les disciples ne remarquèrent cet effet que le lendemain matin. Cette apparente contradiction s'explique par le fait que l'obscurité du soir précédent avait masqué aux yeux des disciples l'accomplissement immédiat du jugement prononcé par Jésus.
Marc 11.20-26 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en passant, les disciples virent le figuier: il était desséché jusqu'aux racines.Se rappelant ce qui s'était passé, Pierre dit à Jésus: «Maître, regarde, le figuier que tu as maudit est desséché.»Jésus leur dit alors: «Ayez foi en Dieu.Je vous le dis en vérité, si quelqu'un dit à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, et s'il ne doute pas dans son cœur mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir.C'est pourquoi je vous le dis: tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu et cela vous sera accordé.Et lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes.[Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père céleste ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.]»
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II
Face à l'étonnement des disciples, Jésus saisit cette occasion pour délivrer un enseignement profond sur deux thèmes fondamentaux : la puissance de la foi et l'importance du pardon. Il évoque la possibilité pour celui qui croit de déplacer des montagnes, référence qui désigne vraisemblablement le mont des Oliviers, que Jésus et ses disciples traversaient quotidiennement en venant de Béthanie et de Bethphagé — dont le nom signifie précisément 'la maison des figues' — vers Jérusalem. L'article insiste sur un principe herméneutique central dans la compréhension des miracles de Jésus : le Messie n'accomplit jamais de signe miraculeux dans le seul but de démontrer sa puissance. Chaque miracle est porteur d'un sens spirituel plus profond. La malédiction du figuier constitue un cas exceptionnel, étant l'un des rares miracles de destruction accomplis par Jésus, ce qui lui confère une portée symbolique et prophétique particulièrement significative. Cette portée symbolique est explicitée à travers la lecture des Écritures hébraïques : dans la tradition prophétique, le figuier est une image classique représentant Israël comme peuple et comme nation. L'auteur renvoie aux textes d'Osée 9.10 et de Joël 1.7 pour illustrer cette dimension symbolique.
Matthieu 21.18-22 (Louis Segond S21) :
Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.Voyant cela, les disciples furent étonnés et dirent: «Comment ce figuier a-t-il pu devenir immédiatement sec?»Jésus leur dit alors: «Je vous le dis en vérité, si vous avez de la foi et que vous ne doutez pas, non seulement vous ferez ce qui a été fait à ce figuier, mais même si vous dites à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, cela arrivera.Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez.»
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III
Ainsi, le dessèchement du figuier ne saurait se limiter à un enseignement sur la foi : il constitue également un avertissement prophétique adressé à la nation d'Israël, annonçant le jugement qui s'accomplira environ quarante ans plus tard avec la destruction du Temple de Jérusalem en 70 après J.-C. et la chute de la forteresse de Massada. La conclusion de l'article met en lumière le message d'espérance qui traverse ce récit de jugement : même lorsque tout serait détruit, deux réalités demeureraient inébranlables selon l'enseignement du Messie Jésus — la foi et le pardon. Ces deux piliers constituent le cœur de l'enseignement délivré à l'occasion de cet épisode, et c'est Marc, guidé par le témoignage de Pierre, qui en conserve la formulation la plus développée. L'article s'inscrit dans une série synoptique (Synopse) qui accompagne le lecteur pas à pas à travers les événements de la Passion, en comparant les témoignages des différents évangélistes et en restituant le contexte historique et géographique précis de chaque péricope. Il renvoie également à des ressources complémentaires telles que l'annexe ANN072 sur les miracles et l'étude PAR000 sur les paraboles, permettant ainsi un approfondissement thématique de la réflexion. La péricope précédente (PER287) traite du retour à Béthanie, et la suivante (PER289) aborde la contestation de l'autorité du Messie Jésus.
Au Temple de Jérusalem, les chefs religieux contestent publiquement l'autorité de Jésus. Par une contre-question habile sur le baptême de Jean, il les réduit au silence et dévoile leur mauvaise foi. Cet épisode synoptique (Mt 21.23-27 ; Mc 11.27-33 ; Lc 20.1-8) illustre l'opposition croissante des autorités face au Messie durant sa dernière semaine avant l'arrestation.
Luc 20.1-8 (Louis Segond S21) :
Un de ces jours-là, Jésus enseignait le peuple dans le temple et annonçait la bonne nouvelle. Les [chefs des] prêtres et les spécialistes de la loi, avec les anciens, survinrent alorset lui dirent: «Dis-nous par quelle autorité tu fais ces choses, ou qui t'a donné cette autorité.»Il leur répondit: «Je vous poserai moi aussi une question. Dites-moi,le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes?»Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux: «Si nous répondons: ‘Du ciel’, il dira: ‘Pourquoi n'avez-vous pas cru en lui?’Et si nous répondons: ‘Des hommes’, tout le peuple nous lapidera, car il est persuadé que Jean était un prophète.»Alors ils répondirent qu'ils ne savaient pas d'où il venait.Jésus leur dit: «Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais ces choses.»
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La péricope 289 de la Synopse biblique traite d'un épisode fondamental de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation : la contestation publique de son autorité par les chefs religieux de Jérusalem. Cette confrontation se déroule dans le parvis du Temple de Jérusalem, le mardi 29 mars de l'an 33, selon les détails techniques fournis par l'article. L'événement est rapporté de manière synoptique par Matthieu (21.23-27), Marc (11.27-33) et Luc (20.1-8), l'Évangile de Jean ne mentionnant pas cet épisode spécifique. Chaque jour, Jésus se rendait au Temple accompagné de ses disciples. Ce lieu saint, censé être une maison de prière, était devenu le théâtre d'affrontements spirituels intenses. Les autorités religieuses de l'époque — pharisiens, grands prêtres, scribes — ne cachaient pas leurs intentions : discréditer Jésus, le piéger par ses propres paroles, et ainsi ruiner son crédit auprès du peuple qui l'écoutait avec admiration et respect. Le cœur de cet épisode tourne autour d'une question posée à Jésus par les chefs religieux : de quelle autorité agit-il ainsi ? Cette interrogation fait directement référence aux actes récents de Jésus, notamment la purification du Temple et la chasse des marchands et changeurs de monnaie qu'il en avait chassés. Plutôt que de répondre directement à cette question, Jésus retourne l'interrogation en leur posant lui-même une question sur l'origine du baptême de Jean : était-il d'origine divine ou humaine ? Cette contre-question place ses adversaires dans une impasse totale.
Marc 11.27-33 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent de nouveau à Jérusalem et, pendant que Jésus se promenait dans le temple, les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les anciens vinrent vers luiet lui dirent: «Par quelle autorité fais-tu ces choses et qui t'a donné l'autorité de les faire?»Jésus leur répondit: «Je vous poserai [moi aussi] une question; répondez-moi, et je vous dirai par quelle autorité je fais ces choses.Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes? Répondez-moi.»Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux: «Si nous répondons: ‘Du ciel’, il dira: ‘Pourquoi donc n'avez-vous pas cru en lui?’Et si nous répondons: ‘Des hommes…’» Ils redoutaient les réactions du peuple, car tous considéraient réellement Jean comme un prophète.Alors ils répondirent à Jésus: «Nous ne savons pas.» Jésus leur répondit: «Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais ces choses.»
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II
S'ils reconnaissent que le baptême de Jean était d'origine divine, ils s'exposent à la question évidente : pourquoi alors n'ont-ils pas cru en lui ? S'ils nient son origine divine, ils risquent la colère du peuple qui vénérait Jean comme un prophète. Pris dans ce dilemme, ils choisissent de répondre qu'ils ne savent pas. Jésus, logiquement et avec une parfaite cohérence, refuse alors de leur révéler par quelle autorité il agit. L'article souligne la sagesse inégalée de Jésus dans cette confrontation. Sa parole possédait une force et une pureté qui dépassaient tout discours humain, ce que même ses adversaires devaient reconnaître tacitement. La citation de Jean 7.46 est évoquée pour illustrer cette réalité : jamais homme n'a parlé comme cet homme. L'auteur met en lumière un fait révélateur : les chefs religieux ne s'attardent pas sur les faits eux-mêmes — la purification du Temple était en réalité un acte prophétique légitime — mais uniquement sur la question de l'autorité de Jésus. Ce détail révèle leur mauvaise foi profonde. Au fond, ils savaient que les pratiques commerciales tolérées dans le Temple constituaient un abus grave.
Matthieu 21.23-27 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit dans le temple et, pendant qu'il enseignait, les chefs des prêtres et les anciens du peuple vinrent lui dire: «Par quelle autorité fais-tu ces choses, et qui t'a donné cette autorité?»Jésus leur répondit: «Je vous poserai moi aussi une question et, si vous m'y répondez, je vous dirai par quelle autorité je fais ces choses.Le baptême de Jean, d'où venait-il? Du ciel ou des hommes?» Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux: «Si nous répondons: ‘Du ciel’, il nous dira: ‘Pourquoi donc n'avez-vous pas cru en lui?’Et si nous répondons: ‘Des hommes’, nous avons à redouter les réactions de la foule, car tous considèrent Jean comme un prophète.»Alors ils répondirent à Jésus: «Nous ne savons pas.» Il leur dit à son tour: «Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais ces choses.
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III
Le lieu de prière était devenu un centre de transactions financières florissantes, où la conscience spirituelle s'était endormie au profit des intérêts matériels et du pouvoir institutionnel. Ces hommes religieux n'étaient pas animés par une recherche sincère de la vérité. Leur motivation première était la préservation de leur position, de leur pouvoir et des privilèges que leur conférait le système religieux en place. En évoquant Jean-Baptiste, Jésus leur rappelle leur pattern de rejet : ils ont refusé le prophète envoyé pour préparer la voie, et ils rejettent maintenant le Messie lui-même. Ce parallèle entre le rejet de Jean et le rejet de Jésus constitue un avertissement solennel sur l'aveuglement spirituel volontaire. L'article s'inscrit dans une série synoptique numérotée (PER289), faisant suite à la péricope PER288 sur le figuier desséché et précédant la PER290 consacrée à la parabole des deux fils. Ces trois péricopes forment un ensemble narratif cohérent dans le cadre des enseignements de Jésus durant sa dernière semaine à Jérusalem. Des ressources complémentaires sont suggérées : l'annexe ANN072 sur les miracles et l'étude PAR000 sur les paraboles. Cet article s'adresse à un public intermédiaire souhaitant approfondir sa compréhension des tensions entre Jésus et les autorités religieuses dans le contexte du ministère messianique.
La parabole des deux fils (Mt 21,28-32), rapportée uniquement par Matthieu, se déroule au Temple de Jérusalem lors de la dernière semaine de Jésus. Elle oppose deux attitudes : promettre sans agir versus refuser puis obéir. Jésus y démasque l'hypocrisie des chefs religieux et annonce que les pécheurs repentants entrent avant eux dans le Royaume. Un appel universel à l'humilité et à la repentance sincère.
Matthieu 21.28-32 (Louis Segond S21) :
»Qu'en pensez-vous? Un homme avait deux fils. Il s'adressa au premier et lui dit: ‘Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne.’Il répondit: ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla.Le père s'adressa à l'autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n'y alla pas.Lequel des deux a fait la volonté du père?» Ils répondirent: «Le premier.» Et Jésus leur dit: «Je vous le dis en vérité, les collecteurs d'impôts et les prostituées vous précéderont dans le royaume de Dieu,car Jean est venu à vous dans la voie de la justice et vous n'avez pas cru en lui. En revanche, les collecteurs d'impôts et les prostituées ont cru en lui et vous, qui avez vu cela, vous n'avez pas ensuite montré de regret pour croire en lui.
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La péricope PER290 présente et analyse la parabole des deux fils, telle qu'elle est rapportée exclusivement par l'évangéliste Matthieu (Mt 21,28-32). Cette parabole se déroule dans un contexte très précis : le parvis du Temple de Jérusalem, lors de la dernière semaine de la vie publique de Jésus, plus précisément le mardi 29 mars de l'an 33. Elle s'inscrit dans la série des confrontations entre Jésus et les autorités religieuses juives, notamment les pharisiens et les docteurs de la Loi, durant cette période charnière précédant son arrestation. La parabole elle-même met en scène un père qui demande à ses deux fils d'aller travailler dans sa vigne. Le premier fils refuse d'abord, puis se ravise et obéit. Le second accepte immédiatement, mais ne tient pas sa promesse. À travers cette courte histoire, Jésus interpelle directement ses interlocuteurs en leur posant la question de savoir lequel des deux fils a accompli la volonté du père. La réponse est évidente : celui qui a agi, même après un refus initial, vaut mieux que celui qui promet sans jamais agir.
Matthieu 21.31 (Louis Segond S21) :
Lequel des deux a fait la volonté du père?» Ils répondirent: «Le premier.» Et Jésus leur dit: «Je vous le dis en vérité, les collecteurs d'impôts et les prostituées vous précéderont dans le royaume de Dieu,
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II
L'article souligne la portée théologique profonde de cette parabole. Matthieu, seul parmi les quatre évangélistes à relater cet épisode, met en lumière une vérité dérangeante pour les gardiens de la Loi : le message du Royaume de Dieu n'est pas une récompense accordée aux apparences de piété, mais un appel à la repentance sincère et à l'obéissance concrète. Les publicains et les prostituées, figures méprisées de la société juive de l'époque, ont répondu à l'appel de Jean-Baptiste et se sont repentis. En ce sens, ils entrent dans le Royaume avant ceux qui se croyaient les plus proches de Dieu. Le commentaire de l'article insiste sur la miséricorde de Jésus : il ne condamne pas définitivement les pharisiens, mais les avertit. La porte du Royaume reste ouverte, à condition d'emprunter le chemin de l'humilité et de la repentance. Le second fils de la parabole représente symboliquement ces chefs religieux qui ont professé leur attachement à Dieu tout en refusant de reconnaître en Jésus le Fils envoyé par le Père. L'article élargit ensuite la réflexion en faisant le lien avec les six paraboles du chapitre 13 de Matthieu, présentées comme des joyaux complémentaires pour comprendre la nature du Royaume de Dieu : la parabole du semeur (Mt 13,3-23), l'ivraie parmi le blé (Mt 13,24-30), le grain de sénevé et le levain (Mt 13,31-33), le trésor caché et la perle de grand prix (Mt 13,44-46), et le filet jeté dans la mer (Mt 13,47-50).
Matthieu 21.30 (Louis Segond S21) :
Le père s'adressa à l'autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n'y alla pas.
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III
Ces paraboles convergent vers un même enseignement fondamental : le salut ne s'acquiert ni par la naissance, ni par le savoir religieux, ni par une perfection extérieure, mais par l'humilité, la foi et l'écoute du Maître. Des références transversales viennent enrichir l'analyse : la parabole du pharisien et du publicain en Luc 18,9-14 résonne fortement avec le message de Mt 21,28-32, tout comme la foule populaire qui entend Jésus avec joie selon Marc 12,37. Les grands textes pauliniens sur la foi (Rm 10,9-10) et les paroles fondatrices de l'Évangile de Jean (Jn 3,16-17) apportent une dimension universelle à cette péricope centrée sur la conversion du cœur. En définitive, la parabole des deux fils est une invitation pressante à l'authenticité spirituelle. Elle rappelle que l'appartenance au peuple de Dieu ne se mesure pas à la conformité extérieure aux rites ou aux discours, mais à la disposition intérieure du cœur à obéir réellement à la volonté divine. C'est dans le silence du cœur repentant, comme le dit la conclusion de l'article en citant Mt 5,3, que commence le véritable voyage vers le Royaume.
La parabole des vignerons (Mt 21.33-46 ; Mc 12.1-12 ; Lc 20.9-19), prononcée le mardi Saint sur le parvis du Temple, illustre allégoriquement l'histoire du salut : Dieu envoie des prophètes puis son Fils, que les dirigeants religieux rejettent et tuent. La vigne est transférée à l'Église, sans pour autant fermer la porte au peuple juif qui peut entrer dans la foi.
Matthieu 21.33-46 (Louis Segond S21) :
»Ecoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et construisit une tour; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons pour recevoir sa part de récolte.Mais les vignerons s'emparèrent de ses serviteurs; ils battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième.Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et les vignerons les traitèrent de la même manière.Enfin, il envoya vers eux son fils en se disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais, quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et emparons-nous de son héritage!’Et ils s'emparèrent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?»Ils lui répondirent: «Il fera mourir misérablement ces misérables et il louera la vigne à d'autres vignerons qui lui donneront sa part de récolte au moment voulu.»Jésus leur dit: «N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire; c'est l'œuvre du Seigneur, et c'est un prodige à nos yeux?C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à un peuple qui en produira les fruits.Celui qui tombera sur cette pierre s'y brisera et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Après avoir entendu ses paraboles, les chefs des prêtres et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait.Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils redoutaient les réactions de la foule, parce qu'elle considérait Jésus comme un prophète.
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La péricope PER291 présente la parabole des vignerons, un récit allégorique puissant rapporté par trois évangiles synoptiques : Matthieu (21.33-46), Marc (12.1-12) et Luc (20.9-19). L'Évangile de Jean ne mentionne pas cette parabole. La scène se déroule le mardi 29 mars 33, sur le parvis du Temple de Jérusalem, dans un contexte de tension croissante entre Jésus et les autorités religieuses juives, en pleine dernière semaine avant son arrestation. Dans ce récit, Jésus, reconnu comme le Messie, prend la parole devant une foule attentive et silencieuse. Cette attitude de la foule est soulignée comme particulièrement remarquable dans le contexte animé et bruyant du monde juif de l'époque. Le Maître captive son auditoire par une autorité naturelle que les autorités religieuses lui envient profondément. La parabole elle-même met en scène un propriétaire de vigne qui confie son domaine à des vignerons avant de partir en voyage. Dieu est représenté par ce propriétaire qui attend de bons fruits de la part des hommes. Mais les résultats sont décevants.
Luc 20.9-19 (Louis Segond S21) :
Il se mit ensuite à dire cette parabole au peuple: «Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta pour longtemps le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour qu'ils lui donnent sa part de récolte de la vigne. Mais les vignerons le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya encore un autre serviteur; ils le battirent lui aussi, l'insultèrent et le renvoyèrent les mains vides.Il en envoya encore un troisième, mais ils le blessèrent aussi et le chassèrent.Le maître de la vigne se dit alors: ‘Que faire? J'enverrai mon fils bien-aimé, peut-être [en le voyant] auront-ils du respect pour lui.’Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent: ‘Voilà l'héritier. Tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.’Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera donc le maître de la vigne?Il viendra, fera mourir ces vignerons et donnera la vigne à d'autres.»Mais Jésus jeta les regards sur eux et dit: «Que signifie donc ce qui est écrit: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire?Toute personne qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchèrent à l'arrêter au moment même, mais ils redoutaient les réactions [du peuple]. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.
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II
Le maître envoie alors successivement trois serviteurs auprès des vignerons, représentant les prophètes envoyés à Israël tout au long de son histoire. Ces serviteurs sont maltraités et tués par les vignerons rebelles. Finalement, le propriétaire décide d'envoyer son propre Fils, son Fils bien-aimé, pensant qu'ils l'écouteront. Mais les vignerons, loin de se repentir, assassinent également le Fils, espérant s'emparer de l'héritage. Cette parabole est une allégorie transparente de l'histoire du salut : Dieu est le propriétaire, Israël est la vigne, les vignerons sont les dirigeants religieux juifs, les serviteurs sont les prophètes de l'Ancien Testament, et le Fils bien-aimé est Jésus lui-même. La mort du Fils préfigure clairement la Passion à venir, bien que les auditeurs de l'époque n'en saisissent pas encore pleinement la portée. La réaction des auditeurs est significative : ils comprennent le sens général de la parabole, mais sans appréhender véritablement ce que signifie la mort du Fils. Matthieu et Marc notent explicitement la réaction des chefs religieux qui réalisent que Jésus parle d'eux. Plutôt que de se repentir, leur réponse est de chercher à faire taire cette voix prophétique qui les dérange et les condamne.
Matthieu 21.33-46 (Louis Segond S21) :
»Ecoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et construisit une tour; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons pour recevoir sa part de récolte.Mais les vignerons s'emparèrent de ses serviteurs; ils battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième.Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et les vignerons les traitèrent de la même manière.Enfin, il envoya vers eux son fils en se disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais, quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et emparons-nous de son héritage!’Et ils s'emparèrent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?»Ils lui répondirent: «Il fera mourir misérablement ces misérables et il louera la vigne à d'autres vignerons qui lui donneront sa part de récolte au moment voulu.»Jésus leur dit: «N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire; c'est l'œuvre du Seigneur, et c'est un prodige à nos yeux?C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à un peuple qui en produira les fruits.Celui qui tombera sur cette pierre s'y brisera et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Après avoir entendu ses paraboles, les chefs des prêtres et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait.Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils redoutaient les réactions de la foule, parce qu'elle considérait Jésus comme un prophète.
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III
La conclusion théologique de la parabole est fondamentale : la vigne sera ôtée aux vignerons infidèles et confiée à d'autres. Cette déclaration est interprétée comme annonçant le transfert de la responsabilité du Royaume de Dieu du peuple juif, en tant qu'entité nationale et religieuse, vers l'Église, communauté rassemblant les croyants de toutes nations. Cependant, l'auteur du commentaire prend soin de préciser que cela ne ferme pas définitivement la porte au peuple juif : les Juifs, comme tout autre peuple, peuvent entrer dans l'assemblée des croyants par la foi en Jésus-Christ. Cette péricope s'inscrit dans une série de confrontations et d'enseignements du mardi de la Semaine Sainte, entre la parabole des deux fils (PER290) qui précède et la parabole du festin des noces (PER292) qui suit. Ces trois paraboles forment un ensemble cohérent d'avertissements adressés aux leaders religieux de Jérusalem, illustrant leur refus de reconnaître l'autorité divine de Jésus. Sur le plan littéraire, le récit est qualifié de résumé, lisible en deux minutes à voix haute, ce qui suggère que la tradition orale a condensé un enseignement probablement plus long. La triple attestation synoptique de cette parabole témoigne de son importance dans la mémoire de la communauté chrétienne primitive. Elle constitue l'un des passages les plus explicitement christologiques et eschatologiques des Évangiles synoptiques, où Jésus se désigne lui-même comme le Fils envoyé par le Père.
La parabole du festin des noces (Mt 22,1-14 ; Lc 14,15-24) enseigne que Dieu invite tous les hommes dans son Royaume, mais que rejeter cette invitation entraîne un jugement grave. Prononcée au Temple de Jérusalem le mardi de la semaine de la Passion, elle annonce prophétiquement la destruction de Jérusalem en 70 apr. J.-C. L'homme sans habit de noce rappelle qu'entrer dans le Royaume exige une transformation spirituelle authentique, reçue par la foi en Christ.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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La péricope PER292 porte sur la parabole du festin des noces, telle qu'elle est rapportée principalement par Matthieu (Mt 22,1-14), avec un passage parallèle chez Luc (Lc 14,15-24). Cette étude s'inscrit dans le cadre de la synopse des évangiles et analyse les ressemblances et différences entre ces deux récits, leur contexte respectif, ainsi que leur portée théologique et eschatologique. Il s'agit de la troisième parabole rapportée par Matthieu lors de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation. Le cadre géographique est le parvis du Temple de Jérusalem, et la date précisée est le mardi 29 mars de l'an 33, en pleine semaine de la Passion. Ni Marc ni Jean ne relatent cette parabole, ce qui confère une importance particulière à la comparaison entre Matthieu et Luc. Les deux évangélistes présentent des récits au contenu similaire, mais situés à des moments très différents du ministère de Jésus. Chez Luc, la parabole du grand banquet se déroule plus tôt, alors que Jésus est encore en chemin vers Jérusalem. Il répond à un convive lors d'un repas chez un pharisien. La portée chez Luc est davantage centrée sur la grâce universelle offerte à tous, y compris aux plus marginalisés de la société. Chez Matthieu, en revanche, le contexte est nettement plus solennel et conflictuel.
Matthieu 22.1-14 (Louis Segond S21) :
Jésus prit la parole et leur parla de nouveau en paraboles. Il dit:«Le royaume des cieux ressemble à un roi qui fit des noces pour son fils.Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces, mais ils ne voulurent pas venir.Il envoya encore d'autres serviteurs, avec cet ordre: ‘Dites aux invités: J'ai préparé mon festin; mes bœufs et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt, venez aux noces.’Mais eux, négligeant l'invitation, s'en allèrent l'un à son champ, un autre à ses affaires.Les autres s'emparèrent des serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent.[A cette nouvelle,] le roi se mit en colère; il envoya ses troupes, fit mourir ces meurtriers et brûla leur ville.Alors il dit à ses serviteurs: ‘Les noces sont prêtes, mais les invités n'en étaient pas dignes.Allez donc dans les carrefours et invitez aux noces tous ceux que vous trouverez.’Ces serviteurs s'en allèrent sur les routes, ils rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, mauvais et bons, et la salle des noces fut remplie d'invités.Le roi entra pour les voir, et il aperçut là un homme qui n'avait pas mis d'habit de noces.Il lui dit: ‘Mon ami, comment as-tu pu entrer ici sans avoir d'habit de noces?’ Cet homme resta la bouche fermée.Alors le roi dit aux serviteurs: ‘Attachez-lui les pieds et les mains, [emmenez-le et] jetez-le dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.’En effet, beaucoup sont invités, mais peu sont choisis.»
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II
Jésus se trouve déjà dans le Temple, face aux chefs religieux qui contestent son autorité. La parabole du festin des noces fait directement suite à celle des vignerons meurtriers (Mt 21,33-46) et s'intègre dans une continuité narrative et théologique forte. Dans la parabole matthéenne, un roi organise un festin de noces pour son fils. Les invités refusent de venir, maltraitent et tuent les serviteurs envoyés par le roi. En réponse, le roi détruit leur ville et invite à la place les gens des carrefours, bons et mauvais. Mais un homme se retrouve sans habit de noce et est jeté dans les ténèbres extérieures. Cette parabole est chargée d'une dimension prophétique et eschatologique marquée. Le personnage du roi représente Dieu le Père, le festin de noces symbolise le Royaume de Dieu inauguré par le Messie Jésus, et les serviteurs maltraités évoquent les prophètes envoyés à Israël. Le refus des premiers invités correspond au rejet du message messianique par les chefs religieux et par une partie du peuple d'Israël. La destruction de leur ville est une allusion prophétique au jugement de Dieu sur Jérusalem, qui s'accomplira historiquement en l'an 70 après J.-C., lorsque le général romain Titus, fils de l'empereur Vespasien, détruira le Temple et causera un immense massacre.
Matthieu 21.33-46 (Louis Segond S21) :
»Ecoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et construisit une tour; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons pour recevoir sa part de récolte.Mais les vignerons s'emparèrent de ses serviteurs; ils battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième.Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et les vignerons les traitèrent de la même manière.Enfin, il envoya vers eux son fils en se disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais, quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et emparons-nous de son héritage!’Et ils s'emparèrent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?»Ils lui répondirent: «Il fera mourir misérablement ces misérables et il louera la vigne à d'autres vignerons qui lui donneront sa part de récolte au moment voulu.»Jésus leur dit: «N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire; c'est l'œuvre du Seigneur, et c'est un prodige à nos yeux?C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à un peuple qui en produira les fruits.Celui qui tombera sur cette pierre s'y brisera et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Après avoir entendu ses paraboles, les chefs des prêtres et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait.Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils redoutaient les réactions de la foule, parce qu'elle considérait Jésus comme un prophète.
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III
Matthieu souligne ainsi la responsabilité spirituelle d'Israël face à l'invitation divine. Rejeter le Messie, c'est refuser la grâce de Dieu elle-même, avec des conséquences irréversibles. Cette dimension du jugement est moins présente chez Luc, qui met davantage l'accent sur l'ouverture de l'invitation à tous les peuples. La scène finale de l'homme sans habit de noce ajoute un avertissement supplémentaire et fondamental : il ne suffit pas d'être invité dans le Royaume, encore faut-il être véritablement transformé. Le vêtement de noce est une métaphore de la justice imputable que Dieu accorde par la foi en Christ. Ce n'est pas par les mérites humains que l'on peut entrer dans le Royaume, mais par une transformation spirituelle authentique, par la foi salvatrice. L'article cite Ésaïe 61,10 et Romains 13,14 pour illustrer cette réalité : le croyant est revêtu de Christ, d'une nouvelle nature donnée par Dieu. L'enseignement central de cette péricope est donc double : d'une part, l'invitation divine est universelle et pressante, mais elle peut être rejetée avec des conséquences graves ; d'autre part, répondre à l'invitation ne suffit pas, il faut être véritablement sauvé, transformé par la grâce de Dieu, pour participer au festin éternel du Royaume. Cette parabole s'adresse à toute personne qui se croit en bonne relation avec Dieu sans avoir véritablement reçu le salut par la foi en Jésus-Christ.
Épisode exclusif à Jean (Jean 12.20-50), situé le mardi saint sur le parvis des Gentils. Des Grecs demandent à voir Jésus, déclenchant l'annonce de l'heure de sa glorification. Par l'image du grain de blé, Jésus révèle que sa mort est source de vie universelle. La croix est présentée comme élévation glorieuse attirant tous les hommes à lui, ouvrant le salut à toutes les nations.
Jean 12.37-43 (Louis Segond S21) :
Malgré tous les signes miraculeux qu'il avait faits devant eux, ils ne croyaient pas en lui.Ainsi s'accomplit la parole annoncée par le prophète Esaïe: Seigneur, qui a cru à notre prédication? Et à qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé?Esaïe a dit encore pourquoi ils ne pouvaient pas croire:Il a aveuglé leurs yeux et il a endurci leur cœur pour qu'ils ne voient pas de leurs yeux, qu'ils ne comprennent pas dans leur cœur, qu'ils ne se convertissent pas et que je ne les guérisse pas.Esaïe dit cela lorsqu'il vit sa gloire et qu'il parla de lui.Cependant, même parmi les chefs, beaucoup crurent en lui; mais, à cause des pharisiens, ils ne le déclaraient pas, de crainte d'être exclus de la synagogue.En effet, ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu.
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La péricope PER293 traite d'un épisode singulier relaté exclusivement par l'évangéliste Jean (Jean 12.20-50), se déroulant le mardi 29 mars 33 sur le parvis des Gentils du Temple de Jérusalem. Des étrangers, vraisemblablement des Grecs, souhaitent rencontrer Jésus et s'adressent à ses disciples, en particulier à Philippe, dont le nom grec et les origines bethsaïdéennes le rendaient particulièrement à l'aise dans les échanges interculturels. Cette demande — 'Nous voudrions voir Jésus' — déclenche un discours capital qui constitue le dernier enseignement public de Jésus avant sa Passion. L'arrivée de ces non-Juifs revêt une valeur symbolique profonde dans la théologie johannique : elle signale l'universalité du salut désormais ouvert à toutes les nations. Plus encore, elle marque le déclenchement eschatologique tant attendu. Là où Jésus avait jusqu'alors répété que 'son heure n'était pas encore venue' (Jean 2.4 ; 7.30 ; 8.20), il déclare ici solennellement : 'L'heure est venue où le Fils de l'homme doit être glorifié' (Jean 12.23). Cette 'heure' désigne chez Jean non pas une simple mort, mais la glorification du Fils à travers la croix, la résurrection et l'exaltation, toutes comprises dans un même mouvement théologique. Pour illustrer cette vérité paradoxale, Jésus recourt à l'image agricole du grain de blé (Jean 12.24) : le grain doit mourir pour porter du fruit abondant.
Jean 8.20 (Louis Segond S21) :
Jésus dit ces paroles alors qu'il enseignait dans le temple à l'endroit où était le trésor, et personne ne l'arrêta parce que son heure n'était pas encore venue.
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II
Cette métaphore exprime le mystère de la fécondité du sacrifice : la mort du Christ est le principe même de la vie pour le monde. L'appel qui suit (v. 25) invite les disciples à adopter la même logique de renoncement : celui qui aime sa vie la perd, mais celui qui la donne pour Dieu la conserve pour l'éternité. Le disciple est ainsi appelé à marcher dans les traces de son Seigneur. La scène prend une dimension dramatique supplémentaire lorsque Jésus, troublé par l'approche de l'heure, formule une prière qui rappelle l'agonie de Gethsémané des évangiles synoptiques, mais que Jean situe publiquement. L'intention n'est pas d'éviter la souffrance, mais de glorifier le nom du Père. Une théophanie divine répond par une voix céleste confirmant la validité de l'œuvre du Fils : 'Je l'ai glorifié, et je le glorifierai encore.' Cette intervention rappelle les grandes manifestations divines du baptême et de la Transfiguration, mais s'inscrit ici dans une perspective résolument sotériologique. L'annonce de Jean 12.32 concentre la densité théologique de l'ensemble du passage : 'Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi.' Le terme grec 'élevé' (hypsôthènai) porte une double signification : l'élévation sur la croix et l'exaltation glorieuse. Jean unit ces dimensions pour montrer que la croix est à la fois le lieu du jugement du monde, la défaite du prince de ce monde et le point d'attraction universel de l'humanité tout entière vers le Christ.
Jean 12.34-36 (Louis Segond S21) :
La foule lui répondit: «Nous avons appris par la loi que le Messie vivra éternellement. Comment donc peux-tu dire: ‘Il faut que le Fils de l'homme soit élevé’? Qui est ce Fils de l'homme?»Jésus leur dit: «La lumière est encore pour un peu de temps parmi vous. Marchez pendant que vous avez la lumière afin que les ténèbres ne vous surprennent pas, car celui qui marche dans les ténèbres ne sait pas où il va.Pendant que vous avez la lumière, croyez en elle afin de devenir des enfants de lumière.» Après avoir dit cela, Jésus s'en alla et se cacha loin d'eux.
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III
L'expression 'tous les hommes' fait écho à l'arrivée des Grecs en début de péricope, soulignant que la croix est la porte d'entrée du monde entier dans le salut. Face à ces déclarations, la foule exprime sa perplexité (Jean 12.34-36) : comment le Messie peut-il mourir si les Écritures le présentent comme éternel ? Jésus ne répond pas directement à cette contradiction apparente, mais les exhorte à croire en la lumière tant qu'elle est encore présente parmi eux, prolongeant ainsi les grands thèmes johanniques de la lumière, des ténèbres et de la foi. La péricope s'achève sur un bilan de l'incrédulité générale d'Israël (Jean 12.37-43), interprété à la lumière d'Isaïe, et sur un dernier appel de Jésus à croire en lui comme envoyé du Père (Jean 12.44-50). Dans la structure de la Synopse, cette péricope appartient à la semaine de la Passion et illustre comment l'évangile de Jean apporte un éclairage théologique unique, absent des synoptiques, sur les derniers enseignements publics de Jésus. Elle relie l'universalisme du salut, la christologie de la gloire et l'appel à la foi dans une unité narrative et théologique remarquable.
Pharisiens et hérodiens tentent de piéger Jésus en lui demandant s'il faut payer l'impôt à César. Sa réponse — « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » — déjoue le piège et pose la distinction fondamentale entre autorité civile et souveraineté divine, rappelant que l'homme, portant l'image de Dieu, lui appartient tout entier.
Marc 12.13-17 (Louis Segond S21) :
Ils envoyèrent auprès de Jésus quelques pharisiens et des hérodiens, afin de le prendre au piège de ses propres paroles.Ils vinrent lui dire: «Maître, nous savons que tes paroles sont vraies et que tu ne te laisses influencer par personne, car tu ne regardes pas à l'apparence des gens et tu enseignes le chemin de Dieu en toute vérité. Est-il permis, ou non, de payer l'impôt à l'empereur? Devons-nous payer ou ne pas payer?»Mais Jésus, connaissant leur hypocrisie, leur répondit: «Pourquoi me tendez-vous un piège? Apportez-moi une pièce de monnaie afin que je la voie.»Ils en apportèrent une. Jésus leur demanda: «De qui porte-t-elle l'effigie et l'inscription?» «De l'empereur», lui répondirent-ils.Alors il leur dit: «Rendez à l'empereur ce qui est à l'empereur et à Dieu ce qui est à Dieu.» Et ils furent dans l'étonnement à son sujet.
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La péricope PER294 s'inscrit dans le cadre de la dernière semaine avant l'arrestation de Jésus et traite d'un épisode majeur rapporté par trois évangélistes synoptiques : Matthieu (22.15-22), Marc (12.13-17) et Luc (20.20-26). La scène se déroule dans le parvis du Temple de Jérusalem, le mardi 29 mars de l'an 33, et met en scène une coalition inattendue entre pharisiens et hérodiens, deux groupes pourtant diamétralement opposés dans leurs convictions et leur mode de vie. Les pharisiens sont des religieux conservateurs, attachés à la Loi de Moïse et à la tradition juive, tandis que les hérodiens sont des partisans mondains et matérialistes du régime hérodien, proches des intérêts romains. Ce qui les réunit ici, c'est une haine commune envers Jésus et la volonté de le compromettre publiquement. Leur alliance révèle déjà la gravité de la menace qui pèse sur le Messie à l'approche de sa Passion. Leur stratagème consiste à poser à Jésus une question apparemment simple mais politiquement explosive : est-il permis de payer l'impôt à César ? Le piège est habilement conçu : si Jésus répond par l'affirmative, il s'aliène le peuple juif qui supporte mal la domination romaine et le poids fiscal qu'elle impose. Si en revanche il répond par la négative, il s'expose à une accusation de sédition devant les autorités impériales.
Matthieu 22.15-22 (Louis Segond S21) :
Alors les pharisiens allèrent tenir conseil sur les moyens de prendre Jésus au piège de ses propres paroles.Ils envoyèrent vers lui leurs disciples avec les hérodiens. Ils lui dirent: «Maître, nous savons que tes paroles sont vraies et que tu enseignes le chemin de Dieu en toute vérité, sans te laisser influencer par personne, car tu ne regardes pas à l'apparence des personnes.Dis-nous donc ce que tu en penses: est-il permis, ou non, de payer l'impôt à l'empereur?»Mais Jésus, connaissant leur méchanceté, répondit: «Pourquoi me tendez-vous un piège, hypocrites?Montrez-moi la monnaie avec laquelle on paie l'impôt.» Ils lui présentèrent une pièce de monnaie.Il leur demanda: «De qui porte-t-elle l'effigie et l'inscription?»«De l'empereur», lui répondirent-ils. Alors il leur dit: «Rendez donc à l'empereur ce qui est à l'empereur et à Dieu ce qui est à Dieu.»Etonnés de ce qu'ils entendaient, ils le quittèrent et s'en allèrent.
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II
Dans les deux cas, ses adversaires espèrent le faire tomber. Mais Jésus, conscient de leur hypocrisie, retourne la situation avec une sagesse déconcertante. Il demande qu'on lui montre un denier, la pièce romaine servant au paiement de l'impôt. Ce geste est lui-même révélateur : les religieux orthodoxes, qui s'opposaient en principe à l'introduction dans l'enceinte du Temple de pièces portant l'effigie d'un souverain étranger — d'où la présence indispensable des changeurs de monnaie — produisent immédiatement ce denier, montrant ainsi que leurs convictions religieuses s'effacent devant leurs intérêts matériels. L'ironie est cinglante. Devant l'effigie et l'inscription de César gravées sur la pièce, Jésus prononce alors sa réponse célèbre : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Cette formule, d'une densité théologique remarquable, déjoue le piège en opérant une distinction essentielle entre les domaines temporel et spirituel, sans les opposer artificiellement. D'un côté, Jésus reconnaît la légitimité de l'autorité civile et les obligations qui en découlent pour le croyant vivant dans le monde. De l'autre, et surtout, il rappelle que l'être humain lui-même, créé à l'image de Dieu selon Genèse 1.26-27, appartient totalement à son Créateur.
Luc 20.20-26 (Louis Segond S21) :
Ils se mirent à observer Jésus et ils envoyèrent des hommes qui faisaient semblant d'être des justes pour le prendre au piège de ses propres paroles, afin de le livrer au pouvoir et à l'autorité du gouverneur.Ils lui posèrent cette question: «Maître, nous savons que tu parles et enseignes avec droiture et que tu ne tiens pas compte de l'apparence, mais que tu enseignes le chemin de Dieu en toute vérité.Nous est-il permis, ou non, de payer l'impôt à l'empereur?»Jésus discerna leur ruse et leur répondit: «[Pourquoi me tendez-vous un piège?]Montrez-moi une pièce de monnaie. De qui porte-t-elle l'effigie et l'inscription?» «De l'empereur», répondirent-ils.Alors il leur dit: «Rendez donc à l'empereur ce qui est à l'empereur et à Dieu ce qui est à Dieu.»Ils ne purent pas le prendre en défaut dans ce qu'il disait devant le peuple; étonnés de sa réponse, ils gardèrent le silence.
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III
Si la pièce porte l'image de César et doit lui être rendue, l'homme porte l'image de Dieu et doit s'offrir entièrement à Lui. Le débat est ainsi déplacé du terrain politique vers celui de la fidélité du cœur et de l'appartenance spirituelle. Cet enseignement pose les fondements d'une réflexion chrétienne sur les rapports entre foi et citoyenneté, entre autorité divine et autorité humaine. Toute autorité terrestre est subordonnée à la volonté de Dieu et n'a de légitimité que dans cet ordre. Le croyant peut et doit s'acquitter de ses devoirs civiques, mais sans jamais perdre de vue que son appartenance première et ultime est à Dieu. La péricope s'inscrit ainsi dans le fil des affrontements qui jalonnent cette semaine pascale, où les différents groupes religieux et politiques multiplient les tentatives pour discréditer Jésus avant son arrestation. La réponse du Messie ne fait qu'approfondir l'admiration de la foule et l'impuissance de ses adversaires, incapables de le prendre en défaut.
Au Temple de Jérusalem, les sadducéens tentent de piéger Jésus avec une question sur la résurrection impliquant une femme ayant eu sept maris. Jésus répond en révélant leur ignorance des Écritures et de la puissance de Dieu : dans la vie future, on ne se marie plus. Il prouve la résurrection depuis la Torah en citant Exode 3.6 : Dieu est le Dieu des vivants, non des morts. Ses adversaires sont réduits au silence.
Matthieu 22.29 (Louis Segond S21) :
Jésus leur répondit: «Vous êtes dans l'erreur parce que vous ne connaissez ni les Ecritures, ni la puissance de Dieu.
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La péricope PER295 s'inscrit dans la séquence des affrontements intellectuels qui caractérisent la dernière semaine de la vie publique de Jésus, plus précisément le mardi 29 mars 33, dans le parvis du Temple de Jérusalem. Après les pharisiens et les hérodiens qui avaient tenté de piéger le Messie sur la question de l'impôt dû à César (PER294), ce sont maintenant les sadducéens qui prennent le relais dans cette véritable compétition organisée par les autorités religieuses d'Israël. Chaque groupe envoie son représentant le plus érudit pour tenter de confondre cet homme venu de Galilée devant le peuple assemblé dans le Temple. Les sadducéens constituent un groupe religieux particulier au sein du judaïsme du premier siècle : ils rejettent catégoriquement la croyance en la résurrection des morts, comme le rappelle le livre des Actes (Actes 23.8). Forts de cette conviction, ils ont soigneusement préparé une question destinée à démontrer l'absurdité de la doctrine de la résurrection. Ils exposent à Jésus un cas hypothétique, probablement construit de toutes pièces : une femme aurait épousé successivement sept frères, conformément à la loi du lévirat prévue dans la Torah, sans avoir eu d'enfant d'aucun d'eux. Leur question finale est formulée comme un piège logique : lors de la résurrection, de laquelle de ces unions cette femme sera-t-elle l'épouse ? L'intention n'est pas spirituelle ni pédagogique, mais purement polémique, comme l'indique clairement Matthieu 22.15. La réponse de Jésus est à la fois directe et profonde. Il commence par identifier la source de l'erreur de ses interlocuteurs : leur ignorance des Écritures et leur méconnaissance de la puissance de Dieu (Matthieu 22.29).
Luc 20.35-36 (Louis Segond S21) :
mais celles et ceux qui seront jugés dignes de prendre part au monde à venir et à la résurrection ne se marieront pas.Ils ne pourront pas non plus mourir, car ils seront semblables aux anges, et ils seront enfants de Dieu en tant qu'enfants de la résurrection.
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II
Cette double ignorance les empêche de comprendre la nature réelle de la vie après la mort. Jésus leur explique que dans le monde à venir, la condition humaine sera radicalement transformée : on ne prendra ni femme ni mari, car les ressuscités seront semblables aux anges, vivant entièrement pour Dieu (Luc 20.35-36). La résurrection n'est donc pas une simple prolongation de l'existence terrestre avec ses structures sociales et familiales, mais une transformation glorieuse vers une nouvelle forme d'existence dans la présence de Dieu. Puis, avec une habileté remarquable, Jésus appuie son enseignement sur la Torah elle-même, le seul corpus scripturaire que les sadducéens reconnaissent comme faisant autorité. Il cite les paroles prononcées par Dieu à Moïse devant le buisson ardent : 'Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob' (Exode 3.6). L'argument est saisissant : Dieu ne se présente pas comme celui qui fut le Dieu de ces patriarches, mais comme celui qui est leur Dieu au présent. Or Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Cela implique nécessairement que Abraham, Isaac et Jacob sont encore vivants devant lui, ce qui constitue une preuve tirée de la Torah elle-même de la réalité de la vie après la mort (Matthieu 22.32). L'effet de cette réponse est immédiat et puissant. Les sadducéens se trouvent réduits au silence.
Exode 3.6 (Louis Segond S21) :
Il ajouta: *«Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob.» Moïse se cacha le visage, car il avait peur de regarder Dieu.
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III
Certains scribes et maîtres de la Loi, probablement des pharisiens présents dans la foule, reconnaissent publiquement que Jésus a bien parlé (Luc 20.39). La foule, fascinée, admire la sagesse de ce Galiléen qui parvient à tenir tête aux plus grands docteurs d'Israël avec une autorité sans pareille (Marc 1.22). Cette scène illustre une vérité fondamentale : la foi chrétienne repose sur un Dieu vivant, souverain aussi bien sur la vie que sur la mort (Romains 14.8-9). Théologiquement, cet épisode est riche d'enseignements. Il affirme la réalité de la résurrection contre le matérialisme religieux des sadducéens. Il précise la nature de la vie éternelle comme transformation et non comme simple continuation. Il démontre la maîtrise que Jésus a des Écritures et sa capacité à en tirer des arguments inattendus. Enfin, il révèle sa nature messianique : celui qui parle avec une telle autorité sur la mort et la vie éternelle est bien celui qui se présentera lui-même comme la résurrection et la vie (Jean 11.25-26). Cet épisode s'inscrit dans la série des controverses du Temple qui précèdent immédiatement l'arrestation de Jésus.
Durant la dernière semaine avant sa Passion, Jésus est interrogé par des docteurs de la Loi sur le plus grand commandement. Il résume toute la Loi en deux principes : aimer Dieu et aimer son prochain. Un scribe sincère reconnaît la justesse de cette réponse, et Jésus lui déclare qu'il n'est pas loin du Royaume. L'article nuance la vision du pharisaïsme et invite à une foi vécue dans l'amour plutôt que dans le légalisme.
Marc 15.43 (Louis Segond S21) :
Joseph d'Arimathée arriva. C'était un membre éminent du conseil, qui attendait lui aussi le royaume de Dieu. Il osa se rendre vers Pilate pour demander le corps de Jésus.
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La péricope PER296 traite de l'épisode évangélique dans lequel les docteurs de la Loi interrogent Jésus sur le plus grand commandement, un événement situé durant la dernière semaine de la vie publique de Jésus, le mardi 29 mars 33, dans le parvis du Temple de Jérusalem. Cet épisode est rapporté principalement par Matthieu (22.34-40) et Marc (12.28-34), Luc et Jean ne couvrant pas ce passage dans cette synopse particulière. L'article commence par contextualiser les acteurs de cet échange : les docteurs de la Loi, également appelés scribes ou pharisiens. Contrairement aux sadducéens, qui s'étaient montrés davantage hostiles, ces docteurs se présentent comme plus ouverts au dialogue intellectuel. Leur curiosité pour Jésus est suscitée par ses réponses empreintes de sagesse et d'autorité, qui les touchent tout en les déconcertant. L'article souligne une nuance importante entre ces hommes : certains cherchent à mettre Jésus à l'épreuve (comme le précise Matthieu 22.35), tandis que d'autres semblent animés d'une curiosité sincère et d'un désir authentique de comprendre l'enseignement du Messie. Jésus, pleinement conscient de leurs intentions diverses, ne rejette pas leur question mais l'utilise comme une opportunité pour révéler le cœur même de la Loi divine. Il répond en énonçant les deux commandements fondamentaux qui résument toute la Loi et les Prophètes : aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa pensée, et aimer son prochain comme soi-même (Matthieu 22.37-40).
Marc 12.28-34 (Louis Segond S21) :
Un des spécialistes de la loi, qui les avait entendus discuter, vit que Jésus avait bien répondu aux sadducéens. Il s'approcha et lui demanda: «Quel est le premier de tous les commandements?»Jésus répondit: «Voici le premier: Ecoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l'unique Seigneuret tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force.Voici le deuxième: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas d'autre commandement plus grand que ceux-là.»Le spécialiste de la loi lui dit: «Bien, maître. Tu as dit avec vérité que Dieu est unique, qu'il n'y en a pas d'autre que luiet que l'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, [de toute son âme] et de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, c'est plus que tous les holocaustes et tous les sacrifices.»Voyant qu'il avait répondu avec intelligence, Jésus lui dit: «Tu n'es pas loin du royaume de Dieu.» Personne n'osa plus lui poser de questions.
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II
Par cette réponse, Jésus ne conteste pas la validité de la Loi mosaïque mais en révèle l'essence profonde : la véritable piété n'est pas une obéissance mécanique aux préceptes religieux, mais une relation d'amour vivante avec Dieu qui se manifeste nécessairement dans l'amour concret du prochain. L'article met particulièrement en valeur la figure d'un scribe pharisien qui, selon Marc 12.28-34, écoute Jésus avec une sincérité remarquable. Ce docteur reconnaît la justesse des paroles de Jésus et atteste que l'amour surpasse tous les sacrifices et offrandes rituels. En réponse à cette ouverture de cœur, Jésus lui déclare qu'il n'est pas loin du Royaume de Dieu, ce qui constitue une reconnaissance rare et significative de la part du Messie envers un membre des autorités religieuses. Cet épisode offre également l'occasion à l'auteur de nuancer la perception généralement négative du pharisaïsme. L'article rappelle que le terme « pharisien » ne désigne pas nécessairement l'hypocrisie, même si Jésus a souvent dénoncé les dérives de ce groupe. Des figures comme Nicodème, pharisien et membre du Sanhédrin qui dialogua de nuit avec Jésus (Jean 3.1 ; Jean 7.50-51) et participa à sa mise au tombeau (Jean 19.39), ou encore Joseph d'Arimathée, également membre du Sanhédrin et disciple secret de Jésus (Luc 23.50-51 ; Marc 15.43), illustrent qu'au sein même des structures religieuses officielles se trouvaient des âmes ouvertes à la lumière du Messie. Sur le plan théologique, l'article insiste sur le fait que l'enseignement de Jésus place l'amour au centre de toute vie spirituelle authentique.
Jean 19.39 (Louis Segond S21) :
Nicodème, l'homme qui auparavant était allé trouver Jésus de nuit, vint aussi. Il apportait un mélange d'environ 30 kilos de myrrhe et d'aloès.
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III
La Loi n'est pas présentée comme une contrainte extérieure mais comme une orientation vers la communion avec Dieu et avec autrui. Aimer Dieu conduit naturellement à aimer l'autre, et l'amour du prochain est la preuve concrète et vérifiable de l'amour de Dieu. En reconnaissant cette vérité, le scribe bienveillant s'approche déjà du Royaume des cieux. L'article conclut en invitant le lecteur à dépasser la simple connaissance religieuse intellectuelle pour entrer dans l'expérience vivante d'un cœur transformé par l'amour divin. Ce passage constitue ainsi non seulement un enseignement sur la Loi, mais un appel à une conversion intérieure profonde, seul véritable accomplissement de la Loi selon le Messie Jésus. La péricope PER296 s'inscrit dans le cadre plus large de la semaine de la Passion, une période de confrontations successives entre Jésus et les différents groupes religieux juifs, chacun cherchant à le prendre en défaut, mais certains trouvant finalement dans ses paroles une lumière inattendue.
Au parvis du Temple de Jérusalem, le mardi avant sa Passion, Jésus interroge les pharisiens sur l'identité du Messie. En citant le Psaume 110, il révèle que le Messie est à la fois Fils de David selon la chair et Seigneur éternel selon sa divinité, confondant ses adversaires qui restent sans réponse. Une affirmation christologique fondamentale sur la double nature de Jésus.
Matthieu 23.1-39 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus s'adressa à la foule et à ses disciplesen disant: «Les spécialistes de la loi et les pharisiens se sont faits les interprètes de Moïse.Tout ce qu'ils vous disent [de respecter], faites-le donc et respectez-le, mais n'agissez pas comme eux, car ils disent et ne font pas.Ils lient des fardeaux pesants et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt.Toutes leurs actions, ils les font pour se faire remarquer des hommes. Ainsi, ils portent de grands phylactères et allongent les franges [de leurs vêtements].Ils aiment occuper la meilleure place dans les festins et les sièges d'honneur dans les synagogues.Ils aiment être salués sur les places publiques et être appelés par les hommes ‘Maître, [Maître]’.Mais vous, ne vous faites pas appeler maîtres, car un seul est votre maître, [c'est le Christ,] et vous êtes tous frères.N'appelez personne sur la terre votre père, car un seul est votre Père, c'est celui qui est au ciel.Ne vous faites pas appeler chefs, car un seul est votre chef, c'est le Christ.Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.Celui qui s'élèvera sera abaissé et celui qui s'abaissera sera élevé.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes l'accès au royaume des cieux; vous n'y entrez pas vous-mêmes et vous ne laissez pas entrer ceux qui le voudraient.»[Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous dépouillez les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement.]»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un converti et, quand il l'est devenu, vous en faites un fils de l'enfer deux fois pire que vous.»Malheur à vous, conducteurs aveugles! Vous dites: ‘Si quelqu'un jure par le temple, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'or du temple, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'or ou le temple qui consacre l'or?Vous dites encore: ‘Si quelqu'un jure par l'autel, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'offrande qui est sur l'autel, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'offrande ou l'autel qui consacre l'offrande?Celui qui jure par l'autel jure par l'autel et par tout ce qui est dessus,celui qui jure par le temple jure par le temple et par celui qui l'habite,et celui qui jure par le ciel jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous versez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin et que vous laissez ce qu'il y a de plus important dans la loi: la justice, la bonté et la fidélité. C'est cela qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.Conducteurs aveugles! Vous filtrez vos boissons pour éliminer le moucheron, mais vous avalez le chameau.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez l'extérieur de la coupe et du plat, alors qu'à l'intérieur ils sont pleins du produit de vos vols et de vos excès.Pharisien aveugle! Nettoie d'abord l'intérieur de la coupe et du plat, afin que l'extérieur aussi devienne pur.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des tombeaux blanchis qui paraissent beaux de l'extérieur et qui, à l'intérieur, sont pleins d'ossements de morts et de toutes sortes d'impuretés.Vous de même, de l'extérieur, vous paraissez justes aux hommes, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'hypocrisie et d'injustice.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous construisez les tombeaux des prophètes et que vous décorez les tombes des justes,et vous dites: ‘Si nous avions vécu à l'époque de nos ancêtres, nous ne nous serions pas joints à eux pour verser le sang des prophètes.’Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les descendants de ceux qui ont tué les prophètes.Portez donc à son comble la mesure de vos ancêtres!Serpents, race de vipères! Comment échapperez-vous au jugement de l'enfer?C'est pourquoi, je vous envoie des prophètes, des sages et des spécialistes de la loi. Vous tuerez et crucifierez les uns, vous fouetterez les autres dans vos synagogues et vous les persécuterez de ville en ville,afin que retombe sur vous tout le sang innocent versé sur la terre, depuis le sang d'Abel le juste jusqu'au sang de Zacharie, fils de Bérékia, que vous avez tué entre le temple et l'autel.En vérité je vous le dis, tout cela retombera sur cette génération.»Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés! Combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!Voici que votre maison vous sera laissée désertecar, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez: ‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!’»
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La péricope 297 intitulée 'La Messianité de Jésus' s'inscrit dans le cadre de la dernière semaine de la vie publique de Jésus, plus précisément le mardi 29 mars 33, au parvis du Temple de Jérusalem. Cette étude synoptique s'appuie principalement sur les textes de Matthieu 23.1-39, Marc 12.38-40 et Luc 20.45-47, tout en intégrant les passages parallèles de Matthieu 22.41-46, Marc 12.35-37 et Luc 20.41-44 pour éclairer la question centrale posée par Jésus sur l'identité du Messie. Depuis plusieurs jours, Jésus enseigne quotidiennement dans le Temple. Les chefs religieux, scribes et pharisiens, animés de jalousie et d'hostilité, tentent à plusieurs reprises de le piéger par des questions destinées à le discréditer aux yeux du peuple. Pourtant, le peuple admire Jésus : il a été témoin de ses miracles, de ses guérisons et des délivrances qu'il accomplit. La foule est également frappée par la manière dont cet homme du peuple, plein d'autorité et dépourvu d'arrogance, répond avec sagesse aux érudits de la Loi sans jamais être mis en défaut. La scène bascule alors : après avoir été longuement interrogé, Jésus prend l'initiative de poser lui-même une question fondamentale.
Psaumes 110.1 (Louis Segond S21) :
Psaume de David.*L'Eternel a déclaré à mon Seigneur:«Assieds-toi à ma droitejusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis ton marchepied.»1Note110.1 L'Eternel… marchepied: cité à de multiples reprises dans le Nouveau Testament en rapport avec Christ (Matthieu 22.44; 26.64; Marc 12.36; 14.62; Luc 20.42-43; 22.69; Actes 2.34-35; 1 Corinthiens 15.25; Hébreux 1.13; 5.6; etc.).
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II
Matthieu 22.41 souligne explicitement que c'est Jésus qui interpelle les pharisiens devant tout le peuple rassemblé. Sa question est simple mais redoutable : 'Que pensez-vous du Christ ? De qui est-il fils ?' Les pharisiens répondent sans hésiter : 'De David.' C'est précisément cette réponse que Jésus va retourner contre eux en citant le Psaume 110.1 (ou Psaume 109.1 selon la numérotation grecque) : 'L'Éternel a dit à mon Seigneur : Assis à ma droite, jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied.' Jésus soulève alors une tension théologique profonde : si David lui-même appelle le Messie 'mon Seigneur', comment le Messie peut-il être en même temps son descendant ? Cette question révèle une incompréhension fondamentale chez les docteurs de la Loi, qui réduisaient la figure messianique à un héritier royal davidique, un libérateur politique destiné à affranchir Israël du joug romain. Jésus leur dévoile une réalité bien plus haute : le Messie est à la fois Fils de David selon la chair et Seigneur de David par sa nature divine. Cette dualité est explicitement formulée par Paul dans Romains 1.3-4, où il affirme que Jésus est né de la descendance de David selon la chair, mais établi Fils de Dieu avec puissance selon l'Esprit de sainteté. Cette révélation met en lumière la limite de la conception purement terrestre et nationaliste que les autorités religieuses se faisaient du Royaume de Dieu et de son Messie.
Luc 20.45-47 (Louis Segond S21) :
Tandis que tout le peuple l'écoutait, il dit à ses disciples:«Méfiez-vous des spécialistes de la loi qui aiment se promener en longues robes et être salués sur les places publiques; ils recherchent les sièges d'honneur dans les synagogues et les meilleures places dans les festins;ils dépouillent les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières. Ils seront jugés plus sévèrement.»
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III
Jésus ne vient pas instaurer un royaume politique, mais un règne spirituel dans les cœurs des hommes, comme il l'affirmera lui-même devant Pilate en Jean 18.36 : 'Mon royaume n'est pas de ce monde.' La réaction des adversaires est éloquente : ils restent sans voix. Matthieu 22.46 rapporte que 'nul ne put lui répondre un mot, et depuis ce jour, personne n'osa plus lui proposer de question.' Ce silence collectif des plus grands érudits religieux d'Israël constitue en lui-même un témoignage de la sagesse divine qui transcende toute intelligence humaine. L'article affirme ainsi avec force la doctrine de la double nature du Messie Jésus : pleinement homme en tant qu'héritier de David, et pleinement Dieu en tant que Seigneur éternel assis à la droite du Père, comme l'atteste Hébreux 1.3-4. Cette messianité ne se comprend pas dans les catégories humaines ordinaires. Jésus existe avant Abraham, avant David, de toute éternité, comme il le déclare lui-même en Jean 8.58 : 'Avant qu'Abraham fût, je suis.' La péricope se clôt sur cette affirmation christologique décisive : par cette dernière question adressée aux pharisiens, Jésus ne cherche plus à débattre ni à se défendre — il révèle son identité véritable en tant que Fils de Dieu incarné, Messie souffrant et Seigneur glorifié.
Sur le parvis du Temple de Jérusalem, le mercredi précédant sa Passion, Jésus prononce un sévère réquisitoire contre les scribes et les pharisiens. À travers huit proclamations de 'Malheur à vous !', il dénonce leur hypocrisie, leur orgueil et leur religion de façade, tout en exprimant une profonde douleur pour Jérusalem. Il appelle ses disciples à une foi authentique, humble et au service des autres.
Matthieu 23.1-39 (Louis Segond S21) :
Alors Jésus s'adressa à la foule et à ses disciplesen disant: «Les spécialistes de la loi et les pharisiens se sont faits les interprètes de Moïse.Tout ce qu'ils vous disent [de respecter], faites-le donc et respectez-le, mais n'agissez pas comme eux, car ils disent et ne font pas.Ils lient des fardeaux pesants et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt.Toutes leurs actions, ils les font pour se faire remarquer des hommes. Ainsi, ils portent de grands phylactères et allongent les franges [de leurs vêtements].Ils aiment occuper la meilleure place dans les festins et les sièges d'honneur dans les synagogues.Ils aiment être salués sur les places publiques et être appelés par les hommes ‘Maître, [Maître]’.Mais vous, ne vous faites pas appeler maîtres, car un seul est votre maître, [c'est le Christ,] et vous êtes tous frères.N'appelez personne sur la terre votre père, car un seul est votre Père, c'est celui qui est au ciel.Ne vous faites pas appeler chefs, car un seul est votre chef, c'est le Christ.Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.Celui qui s'élèvera sera abaissé et celui qui s'abaissera sera élevé.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes l'accès au royaume des cieux; vous n'y entrez pas vous-mêmes et vous ne laissez pas entrer ceux qui le voudraient.»[Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous dépouillez les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement.]»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un converti et, quand il l'est devenu, vous en faites un fils de l'enfer deux fois pire que vous.»Malheur à vous, conducteurs aveugles! Vous dites: ‘Si quelqu'un jure par le temple, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'or du temple, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'or ou le temple qui consacre l'or?Vous dites encore: ‘Si quelqu'un jure par l'autel, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'offrande qui est sur l'autel, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'offrande ou l'autel qui consacre l'offrande?Celui qui jure par l'autel jure par l'autel et par tout ce qui est dessus,celui qui jure par le temple jure par le temple et par celui qui l'habite,et celui qui jure par le ciel jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous versez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin et que vous laissez ce qu'il y a de plus important dans la loi: la justice, la bonté et la fidélité. C'est cela qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.Conducteurs aveugles! Vous filtrez vos boissons pour éliminer le moucheron, mais vous avalez le chameau.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez l'extérieur de la coupe et du plat, alors qu'à l'intérieur ils sont pleins du produit de vos vols et de vos excès.Pharisien aveugle! Nettoie d'abord l'intérieur de la coupe et du plat, afin que l'extérieur aussi devienne pur.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des tombeaux blanchis qui paraissent beaux de l'extérieur et qui, à l'intérieur, sont pleins d'ossements de morts et de toutes sortes d'impuretés.Vous de même, de l'extérieur, vous paraissez justes aux hommes, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'hypocrisie et d'injustice.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous construisez les tombeaux des prophètes et que vous décorez les tombes des justes,et vous dites: ‘Si nous avions vécu à l'époque de nos ancêtres, nous ne nous serions pas joints à eux pour verser le sang des prophètes.’Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les descendants de ceux qui ont tué les prophètes.Portez donc à son comble la mesure de vos ancêtres!Serpents, race de vipères! Comment échapperez-vous au jugement de l'enfer?C'est pourquoi, je vous envoie des prophètes, des sages et des spécialistes de la loi. Vous tuerez et crucifierez les uns, vous fouetterez les autres dans vos synagogues et vous les persécuterez de ville en ville,afin que retombe sur vous tout le sang innocent versé sur la terre, depuis le sang d'Abel le juste jusqu'au sang de Zacharie, fils de Bérékia, que vous avez tué entre le temple et l'autel.En vérité je vous le dis, tout cela retombera sur cette génération.»Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés! Combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!Voici que votre maison vous sera laissée désertecar, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez: ‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!’»
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La péricope PER298 intitulée 'Réquisitoire contre les responsables religieux' constitue un moment charnière de la dernière semaine de Jésus avant son arrestation. Située dans le contexte des affrontements répétés entre le Messie Jésus et les autorités religieuses juives, cette péricope prend place sur le parvis du Temple de Jérusalem, le mercredi 30 mars 33. Elle est attestée principalement dans trois évangiles synoptiques : Matthieu 23.1-39, qui en offre la version la plus complète et détaillée, Marc 12.38-40 et Luc 20.45-47, qui en donnent des versions plus condensées. L'évangile de Jean n'a pas de parallèle direct pour ce passage. Après avoir répondu aux multiples attaques et questions pièges tendus par les chefs religieux, Jésus se retourne vers le peuple et ses disciples pour leur adresser un avertissement solennel : ne pas placer une confiance aveugle dans les responsables religieux, fussent-ils docteurs de la Loi. Ce discours, parfois appelé 'les sept ou huit malheurs', se structure autour de proclamations répétées introduites par la formule : 'Malheur à vous, spécialistes de la Loi !' avec une variation notable : 'Malheur à vous, conducteurs aveugles !'. Ce procédé rhétorique donne au discours une force accusatoire remarquable et solennelle.
Matthieu 23.39 (Louis Segond S21) :
car, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez: ‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!’»
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II
Jésus cible particulièrement les pharisiens, non par hasard, mais parce que ces derniers auraient dû, en théorie, être les plus proches de l'idéal spirituel qu'il incarne : gardiens de la Loi, défenseurs de la foi, ils étaient censés guider le peuple vers Dieu. Or, au fil des générations, l'accumulation de traditions humaines et d'interprétations secondaires a fini par dénaturer la Parole divine, l'enfermant sous des fardeaux que les maîtres eux-mêmes refusaient de porter. Leur orgueil intellectuel et leur incapacité à se remettre en question les ont conduits à s'opposer de plus en plus violemment à Jésus, jusqu'à conspirer pour le faire mourir. Le Messie Jésus reconnaît néanmoins leur autorité légitime d'enseignants, puisqu'ils siègent dans la chaire de Moïse, et il enjoint le peuple à suivre leur enseignement tout en refusant d'imiter leurs comportements. Car le problème central n'est pas doctrinal mais existentiel : les pharisiens pratiquent une religion de façade, orientée vers la reconnaissance sociale et les honneurs humains. Ils recherchent les premières places dans les synagogues, les salutations publiques et les titres honorifiques, tout en négligeant les fondements essentiels de la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité, selon Matthieu 23.23. Dans les versions plus brèves de Marc et de Luc, Jésus ajoute une accusation particulièrement grave : les scribes 'dévorent les maisons des veuves', c'est-à-dire qu'ils profitent de leur position d'autorité spirituelle pour s'approprier les biens des plus vulnérables, tout en affichant une piété ostentatoire à travers de longues prières publiques.
Luc 20.45-47 (Louis Segond S21) :
Tandis que tout le peuple l'écoutait, il dit à ses disciples:«Méfiez-vous des spécialistes de la loi qui aiment se promener en longues robes et être salués sur les places publiques; ils recherchent les sièges d'honneur dans les synagogues et les meilleures places dans les festins;ils dépouillent les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières. Ils seront jugés plus sévèrement.»
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III
Cette hypocrisie constitue, aux yeux de Jésus, une faute d'autant plus sérieuse qu'elle est commise au nom de Dieu. Le discours se clôt sur une lamentation poignante de Jésus sur Jérusalem, révélant la profondeur de son amour pour son peuple malgré l'incrédulité persistante de ses chefs. Il pleure sur la ville, évoque sa tendresse maternelle à son égard, et annonce à la fois le jugement à venir et une espérance future : 'Vous ne me verrez plus jusqu'à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur' (Matthieu 23.39). Cette tension entre jugement et grâce constitue le cœur théologique de ce passage. Au total, cette péricope délivre un enseignement intemporel : l'appel à une foi authentique, vécue dans l'humilité et le service des autres, par opposition à une religiosité de façade centrée sur l'apparence et la reconnaissance humaine. Jésus ne condamne pas la Loi, mais ceux qui la détournent pour asseoir leur pouvoir. Il appelle ses disciples à la vraie grandeur, celle du service humble : 'Le plus grand parmi vous sera votre serviteur' (Matthieu 23.11).
Au Temple de Jérusalem, Jésus observe une pauvre veuve déposer deux petites pièces dans le trésor, tout ce qu'elle possède. Contrairement aux riches qui donnent de leur superflu avec ostentation, elle offre sa subsistance entière. Jésus déclare qu'elle a donné plus que tous les autres, renversant les critères humains de valeur. Ce récit, rapporté par Marc (12.41-44) et Luc (21.1-4), enseigne que la vraie générosité se mesure non à la quantité donnée, mais à la disposition du cœur et au sacrifice consenti.
Marc 12.41-44 (Louis Segond S21) :
Jésus était assis vis-à-vis du tronc et regardait comment la foule y mettait de l'argent. De nombreux riches mettaient beaucoup.Une pauvre veuve vint aussi; elle y mit deux petites pièces, une toute petite somme.Alors Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus que tous ceux qui ont mis dans le tronc,car tous ont pris de leur superflu pour mettre dans le tronc, tandis qu'elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle possédait, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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La péricope 299, intitulée 'Le don de la pauvre veuve', s'inscrit dans le cadre de la dernière semaine de la vie publique du Messie Jésus, plus précisément le mercredi 30 mars de l'an 33, au parvis du Temple de Jérusalem. Cet épisode est rapporté par deux évangélistes synoptiques : Marc (12.41-44) et Luc (21.1-4), tandis que Matthieu et Jean n'en font pas mention. Il s'agit donc d'un récit doublement attesté dans la tradition synoptique, ce qui lui confère une solidité historique notable. Le contexte narratif est celui du Temple de Jérusalem, lieu central de la piété juive du premier siècle. Jésus se trouve dans l'enceinte du Temple et observe attentivement les fidèles qui déposent leurs offrandes dans le trésor. La scène se divise naturellement en deux tableaux contrastés : d'un côté, les riches qui déposent des sommes importantes avec ostentation et visibilité ; de l'autre, une pauvre veuve anonyme qui glisse discrètement deux petites pièces de monnaie, représentant l'intégralité de ses ressources pour vivre. Ce qui frappe immédiatement dans ce récit, c'est le regard du Messie. Alors que les grands dons des riches ne pouvaient manquer d'attirer l'attention par leur éclat extérieur, Jésus remarque cette femme humble et son offrande dérisoire en termes monétaires. Ce regard pénétrant révèle une disposition intérieure fondamentale de Jésus : il ne juge pas selon les apparences ni selon les critères humains habituels de valeur et de grandeur.
Luc 21.1-4 (Louis Segond S21) :
Jésus leva les yeux et vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc.Il vit aussi une pauvre veuve, qui y mettait deux petites pièces.Alors il dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres,car eux tous ont pris de leur superflu pour mettre des offrandes [à Dieu] dans le tronc, mais elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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II
Le commentaire que Jésus adresse à ses disciples constitue le cœur théologique de la péricope. Il affirme que cette veuve a donné plus que tous les autres, non pas en quantité absolue, mais en proportion de ce qu'elle possédait. Les riches ont donné de leur superflu, c'est-à-dire de ce dont ils n'avaient pas besoin, tandis que cette femme a offert tout ce qu'elle avait, sa subsistance entière. Ce retournement de perspective est caractéristique de l'enseignement de Jésus : les critères du Royaume de Dieu sont radicalement différents des critères du monde. Sur le plan théologique, ce passage enseigne plusieurs vérités fondamentales. Premièrement, la valeur d'un don aux yeux de Dieu ne se mesure pas à sa valeur marchande, mais à ce qu'il représente pour celui qui donne, et à la disposition du cœur qui l'accompagne. Deuxièmement, la générosité authentique implique un sacrifice réel, un don de soi qui va au-delà du confort et de l'abondance. Troisièmement, l'anonymat et l'humilité de la veuve contrastent avec l'ostentation des riches, rappelant l'enseignement de Jésus sur l'aumône faite en secret (Matthieu 6.3-4). Cette péricope s'inscrit également dans une séquence narrative plus large : elle fait immédiatement suite au réquisitoire contre les scribes (PER298), dans lequel Jésus dénonce ceux qui dévorent les maisons des veuves tout en faisant de longues prières pour se donner bonne figure.
Marc 12.41-44 (Louis Segond S21) :
Jésus était assis vis-à-vis du tronc et regardait comment la foule y mettait de l'argent. De nombreux riches mettaient beaucoup.Une pauvre veuve vint aussi; elle y mit deux petites pièces, une toute petite somme.Alors Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus que tous ceux qui ont mis dans le tronc,car tous ont pris de leur superflu pour mettre dans le tronc, tandis qu'elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle possédait, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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III
Le contraste est saisissant : une veuve dépouillée jusqu'à sa dernière pièce offre tout ce qu'elle possède, tandis que les religieux hypocrites exploitent précisément les personnes comme elle. La péricope suivante (PER300) abordera l'incrédulité des Juifs. La veuve anonyme de ce récit est devenue, au fil des siècles, l'une des figures les plus connues et les plus citées de l'Évangile. Elle représente le modèle de la foi pure, de l'abandon total à Dieu et de la charité désintéressée. Son geste nous interpelle sur la nature de notre propre relation à Dieu et aux biens matériels : offrons-nous à Dieu ce qui nous coûte véritablement, ou seulement ce dont nous pouvons facilement nous passer ? Cet épisode invite chaque croyant à une relecture de sa propre générosité et de ses motivations profondes. La véritable offrande n'est pas celle qui impressionne les hommes, mais celle qui vient du cœur, dans la simplicité, la confiance et l'amour. La pauvre veuve, en donnant tout ce qu'elle possédait, a manifesté une foi absolue en la Providence divine, faisant de son geste un acte de culte authentique et un témoignage impérissable pour toutes les générations.
La péricope 300 traite de l'incrédulité des Juifs face aux signes accomplis par Jésus, épisode rapporté uniquement par Jean (Jn 12,37-50), situé au Temple de Jérusalem le mercredi 30 mars 33. En contraste, le don de la pauvre veuve illustre la foi authentique. Jésus renverse les critères humains : la vraie générosité ne se mesure pas à la quantité donnée mais à la disposition du cœur, offrant tout ce que l'on est à Dieu.
Jean 12.37-50 (Louis Segond S21) :
Malgré tous les signes miraculeux qu'il avait faits devant eux, ils ne croyaient pas en lui.Ainsi s'accomplit la parole annoncée par le prophète Esaïe: Seigneur, qui a cru à notre prédication? Et à qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé?Esaïe a dit encore pourquoi ils ne pouvaient pas croire:Il a aveuglé leurs yeux et il a endurci leur cœur pour qu'ils ne voient pas de leurs yeux, qu'ils ne comprennent pas dans leur cœur, qu'ils ne se convertissent pas et que je ne les guérisse pas.Esaïe dit cela lorsqu'il vit sa gloire et qu'il parla de lui.Cependant, même parmi les chefs, beaucoup crurent en lui; mais, à cause des pharisiens, ils ne le déclaraient pas, de crainte d'être exclus de la synagogue.En effet, ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu.Quant à Jésus, il s'écria: «Celui qui croit en moi ne croit pas seulement en moi, mais en celui qui m'a envoyé,et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé.Moi, la lumière, je suis venu dans le monde afin que quiconque croit en moi ne reste pas dans les ténèbres.Si quelqu'un entend mes paroles mais n'y croit pas, ce n'est pas moi qui le juge, car je suis venu non pour juger le monde, mais pour le sauver.Celui qui me rejette et qui n'accepte pas mes paroles a son juge: la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera, le dernier jour.En effet, je n'ai pas parlé de ma propre initiative, mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer,et je sais que son commandement est la vie éternelle. C'est pourquoi ce que j'annonce, je l'annonce comme le Père me l'a dit.»
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La péricope 300, intitulée 'L'incrédulité des Juifs', s'inscrit dans le cadre de la dernière semaine de la vie publique de Jésus avant son arrestation, plus précisément le mercredi 30 mars 33, au parvis du Temple de Jérusalem. Cet épisode est exclusivement rapporté par l'évangéliste Jean (Jean 12,37-50), ce qui en fait un récit singulier dans la tradition synoptique, les évangiles de Matthieu, Marc et Luc ne mentionnant pas cet épisode particulier. Dans ce passage johannique, Jésus fait face à une réalité douloureuse et paradoxale : malgré les nombreux signes et miracles qu'il a accomplis devant le peuple, une grande partie de ses auditeurs refuse de croire en lui. Cette incrédulité est qualifiée d'incompréhensible par le Messie lui-même, ce qui constitue le fil directeur de cette péricope. Jean interprète théologiquement ce refus de la foi en s'appuyant sur les prophéties d'Isaïe, notamment pour expliquer que ce rejet n'est pas accidentel mais s'inscrit dans un dessein plus grand, celui de l'accomplissement des Écritures. Le contenu de l'article fait également référence à un épisode connexe rapporté dans Marc 12,41-44 et Luc 21,1-4, celui du don de la pauvre veuve. Cette femme anonyme dépose au trésor du Temple deux petites pièces, tout ce qu'elle possède pour vivre. Jésus observe attentivement les offrandes déposées au Temple : les riches donnent avec éclat et ostentation, mais c'est le geste humble et discret de cette veuve qui retient son attention et provoque son enseignement.
Marc 12.41-44 (Louis Segond S21) :
Jésus était assis vis-à-vis du tronc et regardait comment la foule y mettait de l'argent. De nombreux riches mettaient beaucoup.Une pauvre veuve vint aussi; elle y mit deux petites pièces, une toute petite somme.Alors Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus que tous ceux qui ont mis dans le tronc,car tous ont pris de leur superflu pour mettre dans le tronc, tandis qu'elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle possédait, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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II
Mathématiquement, son don est insignifiant. Aux yeux de Jésus, il surpasse tous les autres, car elle donne non pas de son superflu, mais de sa nécessité, offrant tout ce dont elle dispose pour subsister. Cette juxtaposition entre l'incrédulité des élites religieuses et la foi totale de cette femme démunie crée un contraste saisissant. D'un côté, des gens instruits, privilégiés, témoins de nombreux miracles, qui refusent de reconnaître la nature divine de Jésus. De l'autre, une veuve pauvre, socialement marginalisée, dont le geste incarne la foi pure, l'abandon total à Dieu et la générosité authentique. Le regard de Jésus ne s'arrête pas à la quantité ou à la visibilité du don. Il perçoit la disposition intérieure du cœur, la sincérité de la démarche et la profondeur de la confiance en Dieu. Ce renversement des critères humains de valeur est au cœur du message évangélique : la vraie grandeur ne se mesure pas à ce que l'on possède ou à ce que l'on donne en apparence, mais à la qualité du don et à ce que l'on est prêt à sacrifier réellement.
Luc 21.1-4 (Louis Segond S21) :
Jésus leva les yeux et vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc.Il vit aussi une pauvre veuve, qui y mettait deux petites pièces.Alors il dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres,car eux tous ont pris de leur superflu pour mettre des offrandes [à Dieu] dans le tronc, mais elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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III
Cette veuve, restée anonyme de son vivant, est devenue une figure universelle de la foi et de la générosité chrétienne. Son exemple traverse les siècles et les cultures, interpellant chaque croyant sur la nature de son propre don à Dieu : offrons-nous ce qui nous reste ou ce que nous sommes vraiment ? Elle incarne ainsi l'invitation évangélique à vivre dans la simplicité, l'humilité et la confiance absolue en la Providence divine. Dans le cadre de la Synopse, cette péricope occupe la position 300 et s'inscrit entre la péricope 299 consacrée au don de la pauvre veuve (PER299) et la péricope 301 portant sur le discours eschatologique sur le Mont des Oliviers (PER301). Elle appartient à la catégorie des Évangiles, plus spécifiquement à la dernière semaine avant l'arrestation de Jésus, dans la séquence de la Passion et de la Résurrection. L'article renvoie également à des ressources complémentaires telles que l'annexe ANN072 sur les miracles et l'étude PAR000 sur les paraboles, permettant ainsi une mise en contexte plus large du ministère de Jésus et de l'incompréhension croissante qu'il suscite auprès des autorités religieuses juives de son temps.
Analyse du discours eschatologique de Jésus sur le Mont des Oliviers, basé sur les Évangiles. Jésus évoque la destruction du Temple et l'avènement de la fin des temps, révélant ses capacités prophétiques et la continuité de sa mission après la crucifixion. Destiné aux lecteurs cherchant à approfondir leur compréhension théologique.
Matthieu 24.1-31 (Louis Segond S21) :
Jésus sortit du temple et, comme il s'en allait, ses disciples s'approchèrent pour lui en faire remarquer les constructions.Mais il leur dit: «Vous voyez tout cela? Je vous le dis en vérité, il ne restera pas ici pierre sur pierre, tout sera détruit.»Il s'assit sur le mont des Oliviers. Les disciples vinrent en privé lui poser cette question: «Dis-nous, quand cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton retour et de la fin du monde?»Jésus leur répondit: «Faites bien attention que personne ne vous égare.En effet, beaucoup viendront sous mon nom et diront: ‘C'est moi qui suis le Messie’, et ils tromperont beaucoup de gens.Vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres: ne vous laissez pas effrayer, car il faut que toutes ces choses arrivent. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume, et il y aura en divers endroits des famines, [des pestes] et des tremblements de terre.Tout cela sera le commencement des douleurs.Alors on vous livrera à la persécution et l'on vous fera mourir; vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom.Beaucoup trébucheront alors, et ils se trahiront, se détesteront les uns les autres.Beaucoup de prétendus prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens.A cause de la progression du mal, l'amour du plus grand nombre se refroidira,mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Cette bonne nouvelle du royaume sera proclamée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.»C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abominable dévastation dont a parlé le prophète Daniel établie dans le lieu saint – que celui qui lit fasse attention! –alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes,que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison,et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là!Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat,car alors la détresse sera si grande qu'il n'y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent et qu'il n'y en aura jamais plus.Et si ces jours n'étaient pas abrégés, personne ne serait sauvé; mais à cause de ceux qui ont été choisis, ces jours seront abrégés.Si quelqu'un vous dit alors: ‘Le Messie est ici’, ou: ‘Il est là’, ne le croyez pas,car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c'était possible, même ceux qui ont été choisis.Voilà, je vous l'ai annoncé d'avance.Si donc on vous dit: ‘Le voici, il est dans le désert’, n'y allez pas, ou: ‘Le voilà, il est dans un lieu secret’, ne le croyez pas.En effet, tout comme l'éclair part de l'est et apparaît jusqu'à l'ouest, ainsi sera le retour du Fils de l'homme.Là où sera le cadavre, là se rassembleront les vautours.»Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées.Alors le signe du Fils de l'homme apparaîtra dans le ciel; tous les peuples de la terre se lamenteront et ils verront le Fils de l'homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire.Il enverra ses anges avec la trompette retentissante et ils rassembleront ceux qu'il a choisis des quatre coins du monde, d'une extrémité du ciel à l'autre.
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Le discours eschatologique sur le Mont des Oliviers
I
L'article analyse le discours eschatologique prononcé par Jésus sur le Mont des Oliviers, tel que rapporté dans les Évangiles synoptiques (Matthieu 24, Marc 13, Luc 21) ainsi que dans l'Évangile de Jean (Jean 12.37-50). Ce discours, donné en privé à quatre de ses disciples (Pierre, Jacques, Jean, André) face au Temple de Jérusalem, aborde des sujets tels que la destruction du Temple, des temps difficiles à venir, et la perspective de la fin des temps et du retour du Messie. Le contexte de ce discours est important, car il se déroule avant la crucifixion et résurrection de Jésus, un moment où les disciples peinent à comprendre pleinement ses implications.
Luc 21.5-24 (Louis Segond S21) :
Comme quelques-uns parlaient du temple, qui était orné de belles pierres et d'objets apportés en offrandes, Jésus dit:«Les jours viendront où il ne restera pas pierre sur pierre de ce que vous voyez, tout sera détruit.»Ils lui demandèrent: «Maître, quand donc cela arrivera-t-il et à quel signe reconnaîtra-t-on que ces événements vont se produire?»Jésus répondit: «Faites bien attention à ne pas vous laisser égarer. En effet, beaucoup viendront sous mon nom en disant: ‘C'est moi’, et: ‘Le moment est arrivé.’ Ne les suivez [donc] pas.Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous laissez pas effrayer, car il faut que ces choses arrivent d'abord. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.»Puis il leur dit: «Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume;il y aura de grands tremblements de terre en divers endroits, ainsi que des pestes et des famines; il y aura des phénomènes terrifiants et de grands signes dans le ciel.Mais, avant tout cela, on mettra la main sur vous et l'on vous persécutera, on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous traînera devant des rois et devant des gouverneurs à cause de mon nom.Cela vous donnera une occasion de témoignage.Mettez-vous donc dans l'esprit de ne pas préparer votre défense,car je vous donnerai des paroles et une sagesse telles qu'aucun de vos adversaires ne pourra s'y opposer ni les contredire.Vous serez trahis même par vos parents, par vos frères, par vos proches et par vos amis, et l'on fera mourir plusieurs d'entre vous.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom,mais pas un seul cheveu de votre tête ne sera perdu.Par votre persévérance vous sauverez votre âme.»Lorsque vous verrez Jérusalem encerclée par des armées, sachez que sa destruction est proche.Alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes, que ceux qui seront à l'intérieur de Jérusalem en sortent et que ceux qui seront dans les champs n'entrent pas dans la ville,car ce seront des jours de vengeance, où s'accomplira tout ce qui est écrit.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là, car il y aura une grande détresse dans le pays et de la colère contre ce peuple.Ils tomberont sous le tranchant de l'épée, ils seront emmenés prisonniers dans toutes les nations et Jérusalem sera piétinée par des non-Juifs jusqu'à ce que la période accordée aux nations prenne fin.
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II
L'article propose également une réflexion sur la nature prophétique de ces paroles, expliquant comment elles sont relues à travers le prisme de la foi et des événements qui ont suivi. La vision de Jésus sur l'avenir et son pouvoir de percevoir des événements futurs sont mis en exergue dans l'article, soulignant qu'il ne s'agit pas seulement de présage, mais d'une promesse eschatologique globale. L'article puise dans différents textes évangéliques pour illustrer ces points et montre également comment les disciples ont interprété ces prophéties de Jésus à la lumière de leur expérience postérieure, après sa résurrection.
Jean 12.37-50 (Louis Segond S21) :
Malgré tous les signes miraculeux qu'il avait faits devant eux, ils ne croyaient pas en lui.Ainsi s'accomplit la parole annoncée par le prophète Esaïe: Seigneur, qui a cru à notre prédication? Et à qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé?Esaïe a dit encore pourquoi ils ne pouvaient pas croire:Il a aveuglé leurs yeux et il a endurci leur cœur pour qu'ils ne voient pas de leurs yeux, qu'ils ne comprennent pas dans leur cœur, qu'ils ne se convertissent pas et que je ne les guérisse pas.Esaïe dit cela lorsqu'il vit sa gloire et qu'il parla de lui.Cependant, même parmi les chefs, beaucoup crurent en lui; mais, à cause des pharisiens, ils ne le déclaraient pas, de crainte d'être exclus de la synagogue.En effet, ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu.Quant à Jésus, il s'écria: «Celui qui croit en moi ne croit pas seulement en moi, mais en celui qui m'a envoyé,et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé.Moi, la lumière, je suis venu dans le monde afin que quiconque croit en moi ne reste pas dans les ténèbres.Si quelqu'un entend mes paroles mais n'y croit pas, ce n'est pas moi qui le juge, car je suis venu non pour juger le monde, mais pour le sauver.Celui qui me rejette et qui n'accepte pas mes paroles a son juge: la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera, le dernier jour.En effet, je n'ai pas parlé de ma propre initiative, mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer,et je sais que son commandement est la vie éternelle. C'est pourquoi ce que j'annonce, je l'annonce comme le Père me l'a dit.»
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III
L'article est destiné à un public qui cherche à approfondir sa compréhension du contexte et des implications théologiques des discours de Jésus sur la fin des temps.
L'article analyse la parabole du figuier où Jésus enseigne la vigilance spirituelle vis-à-vis des signes des temps. Les événements signalant l'approche du Royaume sont vus non comme des menaces mais comme un appel à la préparation et à la foi. La stabilité des paroles de Jésus face au caractère passager du monde est soulignée.
Romains 13.11-12 (Louis Segond S21) :
Cela est d'autant plus important que vous savez quel temps nous vivons: c'est l'heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous qu'au moment où nous avons cru.La nuit est bien avancée, le jour approche. Débarrassons-nous donc des œuvres des ténèbres et revêtons les armes de la lumière.
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L'article intitulé "La parabole du figuier" se concentre sur l'explication et l'analyse de la parabole biblique mentionnée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. La parabole du figuier est utilisée par Jésus pour enseigner à ses disciples la nécessité de reconnaître les signes des temps à venir avec discernement spirituel. Lorsqu'un figuier commence à bourgeonner, cela indique l'approche de l'été, de même, les événements mondiaux signalent la proximité du Royaume de Dieu.
Luc 21.29-38 (Louis Segond S21) :
Puis il leur dit une parabole: «Regardez le figuier et tous les autres arbres.Dès qu'ils bourgeonnent, vous savez de vous-mêmes que déjà l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.Faites bien attention à vous-mêmes, de peur que votre cœur ne devienne insensible, au milieu des excès du manger et du boire et des soucis de la vie, et que ce jour ne fonde sur vous à l'improviste.En effet, il s'abattra comme un piège sur tous les habitants de la terre.Restez donc en éveil, priez en tout temps, afin d'avoir la force d'échapper à tous ces événements à venir et de vous présenter debout devant le Fils de l'homme.»Pendant la journée, Jésus enseignait dans le temple, et il allait passer la nuit à la colline appelée mont des Oliviers.Tout le peuple se rendait dès le matin vers lui dans le temple pour l'écouter.
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II
L'article met en avant que cette parabole n'est pas destinée à provoquer la peur, mais à encourager la vigilance, la persévérance et la foi. Il évoque également la permanence et la fiabilité des paroles de Jésus en contraste avec le caractère transitoire du monde. Le texte cite d'autres références bibliques pour renforcer l'appel à la vigilance spirituelle et à la fidélité dans l'attente des promesses divines.
Psaumes 119.89 (Louis Segond S21) :
Ta parole, Eternel,est pour toujours établie dans le ciel.
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III
Finalement, l'article présente la parabole du figuier comme un symbole d'espérance, indiquant que les signes des temps ne représentent pas une menace, mais sont un rappel de l'accomplissement du dessein de salut de Dieu.
Cet article analyse la parabole du serviteur fidèle, soulignant l'importance de la fidélité et de la vigilance dans l'attente du retour certain mais imprévisible du Seigneur.
Luc 21.25-28 (Louis Segond S21) :
»Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles. Et sur la terre, les nations seront dans l'angoisse, épouvantées par le bruit de la mer et des vagues.Des hommes rendront l'âme de terreur dans l'attente de ce qui surviendra sur la terre, car les puissances célestes seront ébranlées.Alors on verra le Fils de l'homme venir sur une nuée avec beaucoup de puissance et de gloire.Quand ces événements commenceront à se produire, redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance est proche.»
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L'article explore la parabole du serviteur fidèle, un enseignement de Jésus prononcé sur le mont des Oliviers. Il est ancré dans le contexte du discours eschatologique et traite des responsabilités confiées aux disciples après la résurrection. Jésus incarne le serviteur parfait, modèle pour tous les ministères futurs.
1 Corinthiens 4.1-5 (Louis Segond S21) :
Ainsi donc, qu'on nous considère comme des serviteurs de Christ et des administrateurs des mystères de Dieu.Du reste, ce qu'on demande des administrateurs, c'est qu'ils soient trouvés fidèles.Pour ma part, il m'importe très peu d'être jugé par vous ou par un tribunal humain. Bien plus, je ne me juge pas non plus moi-même.Ma conscience, il est vrai, ne me reproche rien, mais ce n'est pas pour autant que je peux être considéré comme juste. Celui qui me juge, c'est le Seigneur.C'est pourquoi ne portez aucun jugement avant le moment fixé, avant le retour du Seigneur, car il mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres et il dévoilera les intentions des cœurs. Chacun recevra alors de Dieu la louange qui lui revient.
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II
La parabole met en opposition deux attitudes: le serviteur vigilant, qui attend le retour du Maître chaque jour, et le serviteur négligent, qui abuse de son autorité. Le message central souligne l'importance de la fidélité dans les tâches quotidiennes. Le retour du Seigneur est certain mais imprévisible, ce qui requiert une éthique de vigilance et de responsabilité.
Jean 14.21 (Louis Segond S21) :
Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui qui m'aime; celui qui m'aime sera aimé de mon Père et moi aussi, je l'aimerai et je me ferai connaître à lui.»
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III
Le jugement dépend de l'attitude du serviteur face à sa mission. Le parallèle avec Luc montre soit une répétition d'enseignement par Jésus ou une organisation théologique des évangiles, mais le sens reste constant.
La parabole des dix jeunes filles enseigne l'importance de la préparation spirituelle pour le retour du Seigneur, illustrant deux issues possibles : être prêt et entrer avec l'Époux, ou arriver trop tard et trouver la porte fermée.
Matthieu 7.21-23 (Louis Segond S21) :
»Ceux qui me disent: ‘Seigneur, Seigneur!’ n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père céleste.Beaucoup me diront ce jour-là: ‘Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé en ton nom? N'avons-nous pas chassé des démons en ton nom? N'avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom?’Alors je leur dirai ouvertement: ‘Je ne vous ai jamais connus. Eloignez-vous de moi, vous qui commettez le mal!’
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L'article "PER305 - Parabole des dix jeunes filles" aborde la compréhension et le contexte théologique de cette parabole biblique majeure. Située dans le discours eschatologique de Jésus sur le mont des Oliviers, la parabole met l'accent sur la nécessité d'être préparé pour le retour du Seigneur. Les dix jeunes filles représentent deux groupes : les prudentes avec une réserve d'huile, symbole d'une vie spirituelle active, et les insensées, qui ne se préparent pas adéquatement pour la durée de l'attente.
Matthieu 25.1-13 (Louis Segond S21) :
»Alors le royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui ont pris leurs lampes pour aller à la rencontre du marié.Cinq d'entre elles étaient folles et cinq étaient sages.Celles qui étaient folles ne prirent pas d'huile avec elles en emportant leurs lampes,tandis que les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases.Comme le marié tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent.Au milieu de la nuit, on cria: ‘Voici le marié, allez à sa rencontre!’Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leurs lampes.Les folles dirent aux sages: ‘Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.’Les sages répondirent: ‘Non, il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous. Allez plutôt chez ceux qui en vendent et achetez-en pour vous.’Pendant qu'elles allaient en acheter, le marié arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et la porte fut fermée.Plus tard, les autres jeunes filles vinrent et dirent: ‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous!’mais il répondit: ‘Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas.’Restez donc vigilants, puisque vous ne savez ni le jour ni l'heure [où le Fils de l'homme viendra].
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II
Jésus utilise ces personnages pour illustrer la différence entre ceux qui sont vigilants et ceux qui ne le sont pas, et pour souligner l'importance de maintenir une relation personnelle avec Dieu, car cette relation ne peut être partagée ou héritée d'autrui. L'article met en relief la gravité du jugement, avec les vierges prudentes entrant avec l'Époux et les autres trouvant la porte fermée, soulignant ainsi l'impératif de veille constante et de préparation à la présence divine. Ce message de vigilance est répété à travers le Nouveau Testament, invitant les croyants à rester sobres et préparés pour le retour de Christ.
1 Pierre 1.13 (Louis Segond S21) :
C'est pourquoi, tenez votre intelligence en éveil, soyez sobres et mettez toute votre espérance dans la grâce qui vous sera apportée lorsque Jésus-Christ apparaîtra.
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III
L'article souligne également que l'avenir de chaque individu est déterminé par ses choix, et il n'existe que deux issues : entrer avec l'Époux ou arriver trop tard.
L'article traite de la parabole des talents de Jésus, illustrant l'importance d'une gestion fidèle des dons au service de Dieu, en attendant son retour.
Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
»Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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Parabole des serviteurs et des récompenses, des talents
I
Cet article explore la parabole des talents, un enseignement de Jésus rapporté dans Matthieu 25:14-30. La parabole des talents est racontée par Jésus sur le Mont des Oliviers, face à Jérusalem, le 30 mars 33, à ses disciples. Dans cette parabole, un maître part en voyage et confie à ses serviteurs des talents selon leurs capacités respectives. Deux des serviteurs investissent et font fructifier les biens, démontrant leur fidélité et dévouement.
Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
»Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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II
À son retour, le maître les récompense pour leur travail. Le troisième serviteur, par peur ou paresse, cache le talent dans la terre et ne rapporte rien. Son comportement reflète une méfiance et une inaction spirituelle, et il est sévèrement sanctionné. L'article souligne que cette parabole met l'accent sur l'importance de la fidélité, du service actif et de l'utilisation des dons reçus de Dieu en attendant le retour de Jésus.
III
Elle incite à une attente active et à une gestion judicieuse des ressources confiées par Dieu. Plus que les gains matériels, c'est la joie de partager la communion avec le maître qui est la véritable récompense. Ainsi, les talents représentent les capacités, le temps et les opportunités que Dieu nous donne, et il est indispensable de les utiliser activement pour éviter la perte spirituelle.
Le complot contre Jésus est élaboré par les autorités religieuses avant la Pâque, avec l'aide de Judas. Caïphe convoque le Sanhédrin pour condamner Jésus, considéré comme une menace, en utilisant des faux témoins. Pilate est informé pour faciliter l'arrestation sur le mont des Oliviers.
Marc 14.1-2 (Louis Segond S21) :
La fête de la Pâque et des pains sans levain devait avoir lieu deux jours après. Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchaient les moyens d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.Ils se disaient en effet: «Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple.»
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L'article "PER308 - Le complot contre le Messie Jésus" explore les circonstances entourant la planification et la mise en œuvre du complot contre Jésus de Nazareth par les autorités religieuses de Jérusalem. Nous sommes à la veille de la fête de la Pâque, un mercredi, le 30 mars 33. Les responsables religieux, menés par le grand prêtre Caïphe, orchestrent une conspiration visant à capturer et à condamner Jésus, perçu comme une menace croissante pour leur autorité.
Matthieu 26.1-5 (Louis Segond S21) :
Lorsque Jésus eut fini de donner toutes ces instructions, il dit à ses disciples:«Vous savez que la Pâque a lieu dans deux jours et que le Fils de l'homme sera arrêté pour être crucifié.»Alors les chefs des prêtres, [les spécialistes de la loi] et les anciens du peuple se réunirent dans la cour du grand-prêtre, appelé Caïphe,et ils décidèrent d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.Cependant, ils se dirent: «Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple.»
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II
Le Sanhédrin est convoqué pour former un consensus contre lui, et des faux témoins sont préparés afin de solidifier les accusations de blasphème à son encontre. Judas l'Iscariote, un des disciples de Jésus, accepte de trahir son maître pour trente pièces d'argent, agissant sous la pression et les promesses des autorités. Parallèlement, Ponce Pilate est informé de la situation sous un angle qui le convainc, le présentant Jésus non pas seulement comme une menace religieuse mais aussi comme perturbateur de l'ordre public romain.
Luc 19.47-48 (Louis Segond S21) :
Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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III
L'arrestation nocturne de Jésus sur le mont des Oliviers est minutieusement planifiée pour survenir juste avant le début de la Pâque, garantissant discrétion et efficacité. Cet article s'inscrit dans une série plus large traitant des derniers jours avant l'arrestation, la Passion et la Résurrection de Jésus.
Cet article explore le 'dernier repas' de Jésus, soulignant son institution de la Sainte Cène. Il se déroule le jeudi soir avant la crucifixion, dans la maison de Marie à Jérusalem. Les évangiles rapportent ce repas comme symboliquement significatif, Judas quittant pour trahir. Le repas est crucial pour l'identité chrétienne.
Marc 14.17 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, il s'y rendit avec les douze.
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L'article 'PER310 - Le dernier repas avant la crucifixion' examine le contexte du dernier repas de Pâque que Jésus partage avec ses apôtres avant sa crucifixion. Il souligne l'importance de ce repas, qui marque l'institution de la Sainte Cène. Ce moment est vu comme le dernier repas pascal avant que Jésus ne devienne l'accomplissement définitif de la Pâque.
1 Corinthiens 11.20 (Louis Segond S21) :
Ainsi donc, lorsque vous vous réunissez, ce n'est pas pour prendre part au repas du Seigneur,
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II
L'article explore les témoignages des évangiles synoptiques de Matthieu, Marc et Luc, ainsi que celui de Jean, concernant ce repas, son lieu, la maison de Marie, mère de Jean-Marc à Jérusalem, et la date, le jeudi soir du 14 Nissan, qui correspond au 31 mars 33 selon le calendrier juif. Il est noté que Judas Iscariote quitte le repas pour accomplir sa trahison. L'article discute de la signification liturgique et typologique du repas, et de son importance symbolique pour l'identité de la communauté chrétienne naissante.
Matthieu 26.20 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, il se mit à table avec les douze.
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III
Le texte est riche en références bibliques et commentaires exégétiques.
Cet article explore la trahison de Judas l’Iscariot lors du dernier repas pascal avec Jésus. En analysant les récits des Évangiles, il met en évidence les réactions des disciples et les implications théologiques de cet événement crucial à Jérusalem.
Marc 14.18-21 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils étaient à table et qu'ils mangeaient, Jésus dit: «Je vous le dis en vérité, l'un de vous, qui mange avec moi, me trahira.»Ils devinrent tout tristes et lui dirent l'un après l'autre: «Est-ce moi?»Il leur répondit: «C'est l'un des douze, celui qui met la main dans le plat avec moi.Le Fils de l'homme s'en va conformément à ce qui est écrit à son sujet, mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne soit pas né.»
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L'article intitulé "PER311 - Judas l’Iscariot, le traître est identifié" explore l'un des moments poignants des Évangiles où Judas, l'un des douze apôtres, est identifié comme le traître. La narration se déroule lors du dernier repas de Pâque que Jésus partage avec ses disciples, soulignant la solennité et la gravité de l'annonce de la trahison par Jésus lui-même. Les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc, et Jean fournissent chacun des détails uniques qui enrichissent le récit, révélant les réactions des disciples face à cette révélation accablante.
Marc 14.18-21 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils étaient à table et qu'ils mangeaient, Jésus dit: «Je vous le dis en vérité, l'un de vous, qui mange avec moi, me trahira.»Ils devinrent tout tristes et lui dirent l'un après l'autre: «Est-ce moi?»Il leur répondit: «C'est l'un des douze, celui qui met la main dans le plat avec moi.Le Fils de l'homme s'en va conformément à ce qui est écrit à son sujet, mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne soit pas né.»
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II
Ce moment dramatique est juxtaposé au contraste entre la sainte communion du repas et le geste de trahison imminent. L'article analyse également la scène critique où Judas, déjà influencé par l'avarice, reçoit le morceau de pain de Jésus, après quoi Satan entre en lui, précipitant Judas jusqu'à sa décision irrévocable de livrer Jésus aux autorités. Les disciples, surpris et confus, ne réalisent pas encore la plénitude du dessein divin qui se déroule sous leurs yeux.
Jean 13.2-3 (Louis Segond S21) :
C'était pendant le souper. Le diable avait déjà mis dans le cœur de Judas l'Iscariot, fils de Simon, l'intention de le trahir.Jésus savait que le Père avait tout remis entre ses mains, qu'il était venu de Dieu et qu'il retournait vers Dieu.
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III
Loin d'être un simple compte rendu d'événements, cet article invite à une réflexion sur la nature du libre arbitre, la perfidie, et le rôle mystérieux de la Providence divine dans le cheminement vers la crucifixion. Jérusalem, la maison de Marie, mère de Jean-Marc, sert de cadre à ce moment crucial. À travers de nombreuses références bibliques telles que Matthieu 26.21-25, Marc 14.18-21, Luc 22.21-23, et Jean 13.2-3, le lecteur est guidé à travers la richesse narrative et théologique de cet épisode éminent des Évangiles.
L'article analyse une scène des Évangiles où les disciples de Jésus se disputent pour savoir qui est le plus grand, révélant leur attachement à une compréhension terrestre du Royaume de Dieu. Jésus enseigne que la vraie grandeur réside dans le service désintéressé. Ce récit illustre les valeurs spirituelles inversées du christianisme.
Jean 18.36 (Louis Segond S21) :
Jésus répondit: «Mon royaume n'est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne sois pas livré aux Juifs; mais en réalité, mon royaume n'est pas d'ici-bas.»
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L'article intitulé 'PER312 - Dispute des disciples au sujet de la prééminence' aborde une scène évangélique tirée principalement du livre de Luc, où les disciples de Jésus débattent sur qui, parmi eux, est le plus grand. Cet épisode se déroule lors de la dernière soirée avant la crucifixion de Jésus, un moment crucial et rempli de tension spirituelle, où Jésus vient d'annoncer sa trahison imminente. Plutôt que de comprendre la gravité et la portée spirituelle des événements, les disciples se concentrent sur une querelle de préséance.
Marc 9.33-34 (Louis Segond S21) :
Ils arrivèrent à Capernaüm. Lorsqu'il fut dans la maison, Jésus leur demanda: «De quoi discutiez-vous en chemin?»Mais ils gardèrent le silence, car en chemin ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand.
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II
L'article note que cette tendance à se disputer pour la grandeur reflète une incompréhension persistante des enseignements de Jésus sur le Royaume de Dieu, qui ne correspond pas aux attentes messianiques terrestres et politiques des disciples. Ceux-ci imaginent un règne messianique selon les normes humaines de pouvoir et de prestige. Jésus, par son enseignement, inverse ces valeurs mondaines, appelant à une autorité basée sur le service désintéressé plutôt que sur la domination.
Jean 18.36 (Louis Segond S21) :
Jésus répondit: «Mon royaume n'est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne sois pas livré aux Juifs; mais en réalité, mon royaume n'est pas d'ici-bas.»
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III
Cet enseignement, consigné dans les Évangiles, établit le fondement de l'ecclésiologie chrétienne, exigeant que le plus grand devienne le serviteur de tous.
Cet article analyse le lavement des pieds par Jésus, acte singulier relaté par Jean, symbolisant le renversement des valeurs humaines et illustrant le message central de Jésus: servir par amour. Cet événement, situé à Jérusalem lors du dernier repas de Pâque, révèle à ses disciples la véritable mission de Jésus en anticipant sa crucifixion.
Luc 22.19-20 (Louis Segond S21) :
Ensuite il prit du pain et, après avoir remercié Dieu, il le rompit et le leur donna en disant: «Ceci est mon corps qui est donné pour vous. Faites ceci en souvenir de moi.»Après le souper il prit de même la coupe et la leur donna en disant: «Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est versé pour vous.
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L'article 'PER313 - Le Messie Jésus lave les pieds de ses disciples' explore un passage clé de l'Évangile de Jean, où Jésus lave les pieds de ses disciples lors du dernier repas de Pâque. Ce geste, unique à Jean parmi les évangiles, symbolise un renversement radical des rôles habituels de maître et serviteur. Jésus, reconnu comme le Messie par ses disciples, adopte volontairement une posture de serviteur, illustrant ainsi le cœur de sa mission sur terre: servir plutôt que d'être servi et donner sa vie pour le salut de nombreux.
Marc 14.22-25 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain et, après avoir prononcé la prière de bénédiction, il le rompit et le leur donna en disant: «Prenez, [mangez,] ceci est mon corps.»Il prit ensuite une coupe et, après avoir remercié Dieu, il la leur donna et ils en burent tous.Il leur dit: «Ceci est mon sang, le sang de la [nouvelle] alliance, qui est versé pour beaucoup.Je vous le dis en vérité, je ne boirai plus jamais du fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai nouveau dans le royaume de Dieu.»
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II
L'article met également en lumière l'incompréhension de Pierre, qui refuse initialement ce geste d'humilité par manque de compréhension de la mission divine de Jésus. L'acte de lavement prend une dimension théologique intense, dépassant sa fonction d'hospitalité pour symboliser la purification que le Christ offre par sa mort et résurrection. Le texte situe l'événement à Jérusalem, dans la maison de Marie, mère de Jean-Marc, la nuit du 31 mars 33, en un contexte où la dispute sur les places d'honneur parmi les disciples souligne l'enseignement radical du Christ sur la grandeur par le service.
Matthieu 26.26-29 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain et prononça la prière de bénédiction, puis il le rompit et le donna aux disciples en disant: «Prenez, mangez, ceci est mon corps.»Il prit ensuite une coupe et remercia Dieu, puis il la leur donna en disant: «Buvez-en tous,car ceci est mon sang, le sang de la [nouvelle] alliance, qui est versé pour beaucoup, pour le pardon des péchés.Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai nouveau avec vous dans le royaume de mon Père.»
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III
Le lavement des pieds devient une anticipation de la crucifixion, soulignant une fois encore l'amour inconditionnel que Jésus porte à ses disciples, les liant à lui à travers ce service humble et pourtant profond.
Cet article présente la Sainte Cène comme un moment clé, où Jésus transforme le repas pascal en symbole de son sacrifice ultime, annonçant une nouvelle alliance spirituelle pour le pardon des péchés.
Romains 6.22-23 (Louis Segond S21) :
Mais maintenant que vous avez été libérés du péché et que vous êtes devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la progression dans la sainteté et pour fin la vie éternelle.En effet, le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.
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L'article "PER314 - L’institution de la Sainte Cène" explore l'importance spirituelle et théologique de la Sainte Cène instituée par Jésus lors de son dernier repas pascal avec ses disciples. Cet acte revêt une signification profonde, transformant les symboles traditionnels du pain sans levain et du vin en représentations de son corps et de son sang offerts pour le salut de l'humanité. La Sainte Cène ne se limite pas à commémorer la libération d'Israël de l'Égypte, mais inaugure une nouvelle libération du péché et de la mort, accomplissant la Pâque hébraïque.
Luc 22.14-23 (Louis Segond S21) :
Quand l'heure fut venue, il se mit à table avec les [douze] apôtres.Il leur dit: «J'ai vivement désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrircar, je vous le dis, je ne la mangerai plus jusqu'à ce qu'elle soit accomplie dans le royaume de Dieu.»Puis il prit une coupe, remercia Dieu et dit: «Prenez cette coupe et partagez-la entre vouscar, je vous le dis, [désormais] je ne boirai plus du fruit de la vigne jusqu'à ce que le royaume de Dieu soit venu.»Ensuite il prit du pain et, après avoir remercié Dieu, il le rompit et le leur donna en disant: «Ceci est mon corps qui est donné pour vous. Faites ceci en souvenir de moi.»Après le souper il prit de même la coupe et la leur donna en disant: «Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est versé pour vous.Cependant celui qui me trahit est avec moi à cette table.Le Fils de l'homme s'en va conformément à ce qui a été fixé, mais malheur à l'homme par qui il est trahi!»Ils commencèrent à se demander les uns aux autres lequel d'entre eux ferait cela.
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II
Jésus introduit une nouvelle alliance prophétisée par Jérémie, inscrivant la loi divine dans les cœurs par l'Esprit Saint, et remplaçant l'ancien sacrifice animal par sa propre passion. Le texte met en lumière la réinterprétation christologique de l'agneau pascal, soulignant que le Messie proclame explicitement sa mort sacrificielle pour sceller cette nouvelle alliance avec Dieu.
L'article explore le départ dramatique de Judas Iscariote pendant le dernier repas de Pâque, décrite essentiellement dans l'Évangile selon Jean. Ce moment, empreint de symbolisme, marque la progression du drame rédempteur menant à l'arrestation de Jésus, mettant en avant la complexité du geste de Jésus offrant du pain à Judas, à la fois un acte de grâce et de jugement.
Matthieu 26.21-25 (Louis Segond S21) :
Pendant qu'ils mangeaient, il dit: «Je vous le dis en vérité, l'un de vous me trahira.»Ils furent profondément attristés et chacun se mit à lui dire: «Est-ce moi, Seigneur?»Il répondit: «Celui qui a mis la main dans le plat avec moi, c'est celui qui me trahira.Le Fils de l'homme s'en va, conformément à ce qui est écrit à son sujet, mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne soit pas né.»Judas, celui qui le trahissait, prit la parole et dit: «Est-ce moi, maître?» Jésus lui répondit: «Tu le dis.»
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L'article intitulé 'PER315 - Le départ de Judas l’Iscariote' se focalise sur un moment crucial des Évangiles, soit le départ surprenant de Judas Iscariote pendant le dernier repas de Pâque. Ce récit est particulièrement centré sur la version de l'évangéliste Jean, qui seul parmi les quatre évangiles, décrit l'évènement de manière détaillée. Jean rapporte que Judas a quitté le repas avant sa fin, un acte symbolique d'une trahison imminente envers Jésus, qui mènera à l'arrestation de ce dernier dans le jardin de Gethsémané.
Jean 13.27-30 (Louis Segond S21) :
Dès que Judas eut pris le morceau, Satan entra en lui. Jésus lui dit: «Ce que tu fais, fais-le rapidement.»Aucun de ceux qui étaient à table ne comprit pourquoi il lui disait cela.Comme Judas tenait la bourse, quelques-uns pensaient que Jésus lui disait: «Achète ce dont nous avons besoin pour la fête» ou qu'il lui demandait de donner quelque chose aux pauvres.Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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II
Le texte explore également la profondeur symbolique du geste de Jésus offrant un morceau de pain à Judas, un acte chargé à la fois de grâce et de jugement. Ce geste traditionnellement honorifique devient ici, d'une manière dramatique, un signe de la trahison à venir, alors que Judas refuse définitivement la grâce offerte. Le moment est décrit comme une étape silencieuse mais inexorable de l'accomplissement du dessein divin, prédit par les Écritures.
Jean 13.26 (Louis Segond S21) :
Jésus répondit: «C'est celui à qui je donnerai le morceau que je vais tremper.» Puis il trempa le morceau et le donna à Judas, fils de Simon, l'Iscariot.
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III
La trahison de Judas illustre la tension entre la prédestination et la responsabilité humaine, soulignant que bien que les événements soient prophétisés, la culpabilité personnelle demeure sur les épaules de Judas. Ce départ de Judas n'est donc pas seulement un acte de trahison, mais fait partie d'une progression plus importante du drame rédempteur prévu dans le plan souverain de Dieu.
L'article explore la prédiction de Jésus concernant le reniement de Pierre, soulignant les différences dans les récits des Évangiles et la compassion de Jésus envers la faiblesse humaine de Pierre.
Marc 14.29-31 (Louis Segond S21) :
Pierre lui dit: «Même si tous trébuchent, ce ne sera pas mon cas.»Jésus lui dit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui, cette nuit même, avant que le coq chante [deux fois], toi, tu me renieras trois fois.»Mais Pierre reprit plus fortement: «Même s'il me faut mourir avec toi, je ne te renierai pas.» Et tous dirent la même chose.
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L'article traite de la prédiction du reniement de Pierre par Jésus, un événement clé de la Passion de Christ présenté dans les Évangiles. L'article commence par un examen contextuel du cadre biblique de cet événement, situé à Jérusalem et au mont des Oliviers durant la nuit du jeudi au vendredi avant la crucifixion. Les récits sont examinés selon chaque Évangile : Matthieu, Marc, Luc et Jean, chacun apportant des détails spécifiques à cet échange entre Jésus et ses disciples.
Jean 13.36-38 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre lui dit: «Seigneur, où vas-tu?» Jésus répondit: «Tu ne peux pas me suivre maintenant là où je vais, mais tu m'y suivras plus tard.»«Seigneur, lui dit Pierre, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant? Je donnerai ma vie pour toi.»Jésus répondit: «Tu donneras ta vie pour moi? En vérité, en vérité, je te le dis, le coq ne chantera pas avant que tu ne m'aies renié trois fois.
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II
L'analyse souligne comment Jésus prédit sa propre arrestation, citant Zacharie concernant la dispersion des disciples après sa capture. Pierre présente sa loyauté en déclarant qu'il ne l'abandonnera pas, mais Jésus prédit son reniement imminent. Luc documente la révélation par Jésus que Pierre sera tenté par Satan, mais aussi que Jésus a prié pour son retour et son renouveau après sa chute.
Marc 14.29-31 (Louis Segond S21) :
Pierre lui dit: «Même si tous trébuchent, ce ne sera pas mon cas.»Jésus lui dit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui, cette nuit même, avant que le coq chante [deux fois], toi, tu me renieras trois fois.»Mais Pierre reprit plus fortement: «Même s'il me faut mourir avec toi, je ne te renierai pas.» Et tous dirent la même chose.
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III
L'événement démontre la faiblesse humaine face à l'épreuve malgré de bonnes intentions, et met en lumière la prescience et la compassion du Christ envers Pierre, qui est avisé et préparé à la réconciliation ultime. Enfin, l'article récapitule les enseignements de Jésus qui suivent cet événement crucial, mettant en avant le pardon et le cheminement spirituel malgré les erreurs humaines.
L'article traite de la réaction de Pierre et des disciples face à l'annonce de la mort de Jésus. Interprétant mal le message, ils envisagent une solution terrestre à un enjeu spirituel. Le texte explique comment la mission du Messie est révélée à travers la crucifixion, amenant finalement les disciples à comprendre sa véritable signification. Le moment capturé ici montre le cheminement de l'incompréhension à la foi véritable.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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Pierre et un autre disciple proposent de défendre leur Maître
I
L'article 'Pierre et un autre disciple proposent de défendre leur Maître' explore un moment crucial dans le récit évangélique où Jésus prépare ses disciples pour son arrestation imminente. Le texte met en lumière la réaction de Pierre et d'un autre disciple qui, face à l'annonce de la mort de Jésus, restent dans une perception terrestre du royaume de Dieu. Le récit étudié vient principalement de l'évangile de Luc 22:35-38, où les disciples, en particulier Pierre, expriment leur volonté de défendre Jésus avec des épées, ne comprenant pas que Jésus annonce une victoire spirituelle plutôt qu'une confrontation physique.
Luc 22.38 (Louis Segond S21) :
Ils dirent: «Seigneur, voici deux épées.» Il leur dit: «Cela suffit.»
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II
Le texte met en exergue le décalage entre la compréhension des disciples et la mission du Messie, qui se révèle davantage à travers sa crucifixion et résurrection. L'article suit l'exposé chronologique des événements touchant la fin du repas de Pâque jusqu'à l'arrestation de Jésus, soulignant les enseignements de l'évangile de Jean qui décrivent les instructions finales de Jésus à ses disciples. Ces leçons incluent l'annonce de la venue du Saint-Esprit, la promesse de persécutions futures, et une prière finale de Jésus qui sert d'adieux à ses disciples.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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III
Après la résurrection, les disciples comprennent finalement la portée spirituelle du sacrifice de Jésus, transformant leur foi ancrée jusque-là dans des moyens terrestres vers une foi fondée sur l'amour et le sacrifice divins, comme illustré dans Jean 3:16-17.
L'article décrypte Jean 14.1-15, où Jésus réconforte ses disciples en promettant de leur préparer une place auprès du Père. Il souligne sa médiation unique et l'unité avec Dieu, tout en promettant l'Esprit Saint pour guider les apôtres.
Matthieu 26.20 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, il se mit à table avec les douze.
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Cet article explore le passage de Jean 14.1-15, mettant en lumière les enseignements de Jésus à ses disciples durant les derniers instants avant sa crucifixion. L'auteur s'appuie sur les récits bibliques, notamment le témoignage de Jean, pour illustrer la profondeur de la relation entre Jésus et ses disciples. Ce passage est avant tout un message de réconfort et d'espérance, soulignant la promesse de Jésus de préparer une place pour eux dans la maison du Père.
1 Timothée 2.5 (Louis Segond S21) :
En effet, il y a un seul Dieu et il y a aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes: un homme, Jésus-Christ,
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II
Les disciples, en quête de compréhension, reçoivent des révélations sur la nature de Jésus comme médiateur unique entre Dieu et l'humanité, ainsi que sur l'unité entre le Père et le Fils. Le discours de Jésus est riche en promesses, notamment celle de l'envoi de l'Esprit Saint pour accompagner les apôtres dans leur future mission. À travers ces enseignements, l'article met en avant l'importance de la foi en Christ, non pas comme une simple adhésion intellectuelle, mais comme une rencontre vivante et transformative.
L'article examine la promesse du Saint-Esprit par Jésus dans Jean 14.16-31. Jésus prépare ses disciples à son départ, promettant l'Esprit de vérité comme lien vivant entre le Christ et l'Église. Ce texte illustre l'obéissance parfaite de Jésus au plan divin et son amour manifesté par l'envoi du Consolateur.
Marc 14.17 (Louis Segond S21) :
Le soir venu, il s'y rendit avec les douze.
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L'article "PER319 - La promesse du Saint-Esprit" explore un passage clé de l'évangile de Jean (14.16-31), où Jésus se prépare à son départ imminent en promettant l'envoi du Saint-Esprit à ses disciples. Situé dans le cadre de son discours d'adieu, ce texte aborde la continuité de l'œuvre de Jésus à travers le Paraclet (ou Consolateur, Défenseur). Le Saint-Esprit est décrit comme celui qui prend le relais après le départ de Jésus, demeurant avec les disciples et en eux, assurant ainsi la liaison vivante entre le Christ glorifié et l'Église.
Jean 13.30 (Louis Segond S21) :
Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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II
L'article souligne la perspective unique de l'apôtre Jean, qui retranscrit cet enseignement sous l'inspiration du Saint-Esprit, reflétant la fidélité des paroles de Jésus tout en montrant une compréhension spirituelle et affective profonde du ministère du Messie. Le passage est également une illustration de l'obéissance parfaite de Jésus au plan divin, démontrant que chaque événement suit le dessein de Dieu. Le texte s'articule autour de l'annonce du départ de Jésus, la promesse de l'Esprit de vérité pour soutenir les croyants, l'offre de la paix divine et l'amour manifesté par l'obéissance au Père.
Jean 18.28 (Louis Segond S21) :
De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.
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III
La transition finale "Levez-vous, partons d'ici" marque non seulement le début d'une nouvelle section du discours, mais aussi une invitation à embrasser la présence continue de Dieu à travers le Saint-Esprit.
L'article "PER320 - Le cep et les sarments" explore l'enseignement de Jésus dans Jean 15:1-17, utilisant l'image du cep et des sarments pour illustrer la relation avec ses disciples. Jésus se présente comme la source de la véritable fécondité spirituelle, appelant à une union réciproque centrée sur l'amour et l'obéissance.
Esaïe 5.1-7 (Louis Segond S21) :
Je veux chanter à mon amiIl a remué son sol, enlevé les pierres et y a mis des plants de premier choix.Et maintenant, habitants de Jérusalem et de Juda,Qu'y avait-il encore à faire à ma vigneJe vais vous faire savoir maintenantJe ferai d'elle un endroit saccagé: elle ne sera plus taillée ni cultivée,Oui, la vigne de l'Eternel, le maître de l'univers, c'est la communauté d'Israël,
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L'article "PER320 - Le cep et les sarments" explore une Péricope de l'Évangile selon Jean, spécifiquement le passage de Jean 15:1-17. Ce passage est une continuation du discours d'adieu de Jésus à ses disciples. Il utilise l'image du cep de vigne et des sarments pour illustrer la relation vitale entre Jésus et ses adeptes.
Jean 13.30 (Louis Segond S21) :
Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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II
Jésus se présente comme le "véritable cep", contrastant avec l'image d'Israël comme vigne souvent stérile ou infidèle dans l'Ancien Testament. En lui réside la véritable fécondité spirituelle. Le Père, comme vigneron, taille les sarments pour qu'ils portent plus de fruits.
Esaïe 5.1-7 (Louis Segond S21) :
Je veux chanter à mon amiIl a remué son sol, enlevé les pierres et y a mis des plants de premier choix.Et maintenant, habitants de Jérusalem et de Juda,Qu'y avait-il encore à faire à ma vigneJe vais vous faire savoir maintenantJe ferai d'elle un endroit saccagé: elle ne sera plus taillée ni cultivée,Oui, la vigne de l'Eternel, le maître de l'univers, c'est la communauté d'Israël,
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III
L'union réciproque avec Jésus est cruciale pour une vie chrétienne fructueuse, impliquant fidélité, obéissance et amour. La relation spirituelle est centrée sur l'amour, et l'obéissance à ses commandements conduit à la joie. Les disciples sont exhortés à porter des fruits durables, reflétant l'action de Dieu à travers l'Esprit Saint.
L'article analyse les dernières interactions de Jésus avec ses disciples, soulignant leur transformation spirituelle par la révélation divine. Jésus les appelle amis, pas serviteurs, mettant en avant l'importance de l'amour et de la mission divine. Le récit invite à voir l'élection et la mission dans une continuité théologique.
Jean 15.15-17 (Louis Segond S21) :
Je ne vous appelle plus serviteurs parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son seigneur, mais je vous ai appelés amis parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père.Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure. Alors, ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres.
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L'article "PER321 - Entretien personnel avec ses disciples" explore les dernières interactions de Jésus avec ses disciples avant sa crucifixion, se concentrant sur un exégèse détaillée de Jean 14.1-15, Jean 15.15-17, et d'autres passages clés des Évangiles. Jésus révèle la nature transformative de sa relation avec ses disciples, qu'il appelle non plus serviteurs, mais amis, partageant avec eux les révélations divines. Cette relation intime n'est pas fondée sur le mérite humain, mais sur le choix souverain de Jésus, soulignant la transcendance de l'amour et de la révélation divine envers ses disciples.
Esaïe 49.6 (Louis Segond S21) :
Il dit: «C'est trop peu que tu sois mon serviteur
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II
Dans ces échanges, Jésus transmet l'importance du fruit durable qui découle de cette amitié spirituelle, enracinée dans l'amour et la fidélité, alignée sur la mission divine. Cette période précède le dernier repas pascal, un moment de grande signification, où l'amitié, la révélation et la prière sont mises en avant comme éléments essentiels de la mission des disciples au sein de la communauté chrétienne. A travers le thème de l'amitié divine, l'article souligne que la mission confiée aux disciples inclut de partager l'amour du Christ, exemplifié dans sa disposition à donner sa vie.
Jean 14.1-15 (Louis Segond S21) :
»Que votre cœur ne se trouble pas! Croyez en Dieu, croyez aussi en moi.Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Si ce n'était pas le cas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place.Et puisque je vais vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que, là où je suis, vous y soyez aussi.Vous savez où je vais et vous en savez le chemin.»Thomas lui dit: «Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pouvons-nous en savoir le chemin?»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu'en passant par moi.Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez et vous l'avez vu.»Philippe lui dit: «Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.»Jésus lui dit: «Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas, Philippe! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire: ‘Montre-nous le Père’?Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; c'est le Père qui vit en moi qui fait lui-même ces œuvres.Croyez-moi: je suis dans le Père et le Père est en moi. Sinon, croyez[-moi] au moins à cause de ces œuvres!»En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes, parce que je vais vers mon Père.Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai afin que la gloire du Père soit révélée dans le Fils.Si vous [me] demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.»Si vous m'aimez, respectez mes commandements.
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III
Inscrit dans un cadre théologique plus large tiré de passages tels qu'Exode 33.11, Jacques 2.23 et Esaïe 49.6, le texte met en lumière comment ce témoignage d'amour est appelé à être un signe vivant de la présence du Royaume de Dieu. Jésus appelle ses disciples à persévérer dans l'amour mutuel, indiquant que c'est à travers cette relation que le monde reconnaîtra qu'ils sont ses disciples. L'article encourage le lecteur à voir la continuité de l'élection divine et la mission d'Israël à travers cette nouvelle communauté définie par l'amour trinitaire et l'engagement à demeurer dans le Christ afin de porter un fruit glorifiant Dieu.
L'article explique l'avertissement de Jésus à ses disciples concernant la persécution inévitable qu'ils subiront. En se basant sur les Évangiles, il montre que cette haine est liée à leur appartenance au Christ. Cependant, Jésus promet le soutien du Saint-Esprit pour les aider à traverser ces épreuves.
Jean 16.1-4 (Louis Segond S21) :
»Je vous ai dit cela afin que vous ne trébuchiez pas.On vous exclura des synagogues, et même l'heure vient où tous ceux qui vous feront mourir croiront offrir un culte à Dieu.Ils agiront ainsi parce qu'ils n'ont connu ni le Père ni moi.»Je vous ai dit cela afin que, l'heure venue, vous vous souveniez que je vous l'ai dit. Je ne vous en ai pas parlé dès le début parce que j'étais avec vous.
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Cet article explore le thème de la persécution annoncée par Jésus à ses disciples lors de ses derniers enseignements. Il se base sur les passages des Évangiles, notamment Jean 15:18-27 et Jean 16:1-4. Jésus avertit ses disciples que la haine et l'hostilité du monde à leur égard sont inévitables, car ils appartiennent désormais à lui, le Christ, et non au monde.
Jean 15.18-27 (Louis Segond S21) :
»Si le monde vous déteste, sachez qu'il m'a détesté avant vous.Si vous étiez du monde, le monde vous aimerait car vous seriez à lui. Vous n'êtes pas du monde, mais je vous ai choisis du milieu du monde; c'est pour cela que le monde vous déteste.Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: ‘Le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur.’ S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.Mais ils vous feront tout cela à cause de moi, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé.Si je n'étais pas venu et ne leur avais pas parlé, ils ne seraient pas coupables, mais maintenant ils n'ont aucune excuse pour leur péché.Celui qui me déteste déteste aussi mon Père.Si je n'avais pas fait parmi eux des œuvres qu'aucun autre n'a faites, ils ne seraient pas coupables, mais maintenant ils les ont vues et ils nous ont détestés, moi et mon Père.C'est ainsi que s'accomplit la parole écrite dans leur loi: Ils m'ont détesté sans raison.»Quand sera venu le défenseur que je vous enverrai de la part du Père, l'Esprit de la vérité qui vient du Père, il rendra témoignage de moi.Et vous aussi, vous me rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi depuis le début.
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II
Le texte illustre que cette persécution n'est pas due à leurs propres fautes, mais bien à leur appartenance au Christ, ce qui les place en opposition directe avec ceux qui haïssent Jésus et, par extension, le Père. Jésus prépare ses disciples à cette réalité difficile tout en leur promettant la venue du Saint-Esprit, le Consolateur, qui leur apportera force et réconfort face aux épreuves. Ce passage relie la persécution à l'accomplissement des Écritures, mentionnant que ceux qui persécutent les disciples pensent parfois rendre un culte à Dieu.
Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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III
Ces avertissements visent à renforcer la foi des disciples avant les événements de la Passion et la crucifixion, les ancrant dans l'espoir de la rédemption à travers Jésus. Ce thème est d'une importance capitale pour comprendre la relation entre Jésus, ses disciples et le monde, ainsi que la promesse de la rédemption future offerte par le sacrifice du Christ.
Jésus réconforte ses disciples en Jean 16.5-15, promettant l'Esprit Saint pour les guider dans la vérité après son départ. Ce passage important souligne la mission de l'Esprit: convaincre de péché, de justice et de jugement, tout en assurant la continuité des enseignements de Jésus.
Jean 14.26 (Louis Segond S21) :
mais le défenseur, l'Esprit saint que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.
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Cet article propose une analyse théologique approfondie du passage biblique Jean 16.5-15, où Jésus annonce son départ à ses disciples et les assure de la venue du Consolateur, l'Esprit Saint. Dans ce contexte, Jésus les réconforte en expliquant que son départ est crucial pour que l'Esprit puisse venir. Il est souligné que cet Esprit aura une mission clé: convaincre le monde de péché, de justice et de jugement.
Actes des apôtres 12.12 (Louis Segond S21) :
Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, la mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient.
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II
Le texte explore comment l'Esprit Saint guidera les disciples dans la vérité, rappelant et clarifiant les enseignements de Jésus. Il est expliqué que le péché est défini comme le refus de croire en Jésus, la justice comme celle de Jésus élevé au Père, et le jugement par la condamnation du prince de ce monde. L'article illustre ainsi le passage par des références croisées aux évangiles synoptiques et des commentaires experts sur la chronologie des événements, ancrant le récit dans le contexte des dernières journées avant la crucifixion.
Jean 13.30 (Louis Segond S21) :
Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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III
La description inclut des détails sur le lieu et le moment des événements, situés dans la maison de Marie, mère de Jean-Marc, à Jérusalem. Dans une ambiance mélancolique mais pleine d'espoir, l'accent est mis sur l'importance de cet enseignement pour les disciples confrontés aux persécutions à venir et sur le rôle consolateur et éducateur de l'Esprit Saint dans le développement de leur foi.
Cet article se concentre sur la prière d'adieu de Jésus dans l'Évangile de Jean. En amont de sa crucifixion, il prie à haute voix pour ses disciples selon le plan divin. Située à Jérusalem, la scène dévoile l'unité entre Jésus et Dieu, offrant un solide témoignage pour affermir la foi des disciples. Cette prière souligne la conscience de Jésus des événements à venir et son engagement envers sa mission rédemptrice.
Jean 16.5-33 (Louis Segond S21) :
Maintenant je m'en vais vers celui qui m'a envoyé et aucun de vous ne me demande: ‘Où vas-tu?’Mais parce que je vous ai parlé ainsi, la tristesse a rempli votre cœur.Cependant, je vous dis la vérité: il vaut mieux pour vous que je m'en aille. En effet, si je ne m'en vais pas, le défenseur ne viendra pas vers vous; mais, si je m'en vais, je vous l'enverraiet, quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement:en ce qui concerne le péché, parce qu'ils ne croient pas en moi;la justice, parce que je vais auprès de mon Père et que vous ne me verrez plus;le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.»J'ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les supporter maintenant.Quand le défenseur sera venu, l'Esprit de la vérité, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu et vous annoncera les choses à venir.Il révélera ma gloire parce qu'il prendra de ce qui est à moi et vous l'annoncera.Tout ce que le Père possède est aussi à moi; voilà pourquoi j'ai dit qu'il prend de ce qui est à moi et qu'il vous l'annoncera.Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez, [parce que je vais auprès du Père].»Alors quelques-uns de ses disciples se dirent entre eux: «Que veut-il nous dire par: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez’ et: ‘Parce que je vais auprès du Père’?»Ils disaient donc: «Que signifie ce qu'il dit: ‘Encore un peu de temps’? Nous ne savons pas de quoi il parle.»Jésus comprit qu'ils voulaient l'interroger et il leur dit: «Vous vous interrogez les uns les autres sur ce que j'ai dit: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez.’En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous vous lamenterez, tandis que le monde se réjouira; vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse se changera en joie.Lorsqu'une femme accouche, elle éprouve de la tristesse parce que son heure de souffrance est venue, mais, lorsqu'elle a donné le jour à l'enfant, elle ne se souvient plus de la douleur à cause de sa joie d'avoir mis un enfant au monde.Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse, mais je vous reverrai et votre cœur se réjouira, et votre joie, personne ne vous l'enlèvera.Ce jour-là, vous ne m'interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, [tout] ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.Jusqu'à présent, vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit complète.»Je vous ai parlé en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais où je vous parlerai ouvertement du Père.Ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous.En effet, le Père lui-même vous aime parce que vous m'avez aimé et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu.Je suis sorti du Père et je suis venu dans le monde; maintenant je quitte le monde et je retourne vers le Père.»Ses disciples lui dirent: «Vois! Maintenant tu parles ouvertement et tu n'emploies aucune parabole.Maintenant nous savons que tu sais tout et que tu n'as pas besoin qu'on t'interroge; c'est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu.»Jésus leur répondit: «Vous croyez juste maintenant?Voici que l'heure vient, et elle est [déjà] venue, où vous serez dispersés chacun de votre côté et me laisserez seul. Cependant, je ne suis pas seul, car le Père est avec moi.Je vous ai dit cela afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage: moi, j'ai vaincu le monde.»
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La prière d’adieu : le Messie Jésus prie pour lui-même
I
L'article intitulé 'PER325 - La prière d’adieu : le Messie Jésus prie pour lui-même' explore la prière enregistrée dans l'Évangile de Jean, au cours de laquelle Jésus, conscient de sa crucifixion imminente, se tourne vers Dieu. L'analyse du texte souligne l'importance de ce moment unique où Jésus prie à haute voix devant ses disciples, contrairement à ses habitudes d'isolement lors de ses prières. Le contexte de cette prière s'inscrit lors du dernier repas de Pâque, décrivant les événements avant la crucifixion.
Jean 12.23 (Louis Segond S21) :
Jésus leur répondit: «L'heure où le Fils de l'homme va être élevé dans sa gloire est venue.
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II
L'article décrit la localisation à Jérusalem dans la maison de Marie, mère de Jean-Marc, et la chronologie précise de ces événements, culminant dans la prière de Jésus. Cela fournit un aperçu des volontés divines que Jésus connaissait et acceptait, soumettant l'ultime sacrifice comme accomplissement de sa mission. L'article montre aussi la prévoyance et l'unité entre le Père et le Fils, offrant aux disciples un témoignage solide qui soutiendra leur foi face aux événements sombres à venir.
Jean 16.5-33 (Louis Segond S21) :
Maintenant je m'en vais vers celui qui m'a envoyé et aucun de vous ne me demande: ‘Où vas-tu?’Mais parce que je vous ai parlé ainsi, la tristesse a rempli votre cœur.Cependant, je vous dis la vérité: il vaut mieux pour vous que je m'en aille. En effet, si je ne m'en vais pas, le défenseur ne viendra pas vers vous; mais, si je m'en vais, je vous l'enverraiet, quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement:en ce qui concerne le péché, parce qu'ils ne croient pas en moi;la justice, parce que je vais auprès de mon Père et que vous ne me verrez plus;le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.»J'ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les supporter maintenant.Quand le défenseur sera venu, l'Esprit de la vérité, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu et vous annoncera les choses à venir.Il révélera ma gloire parce qu'il prendra de ce qui est à moi et vous l'annoncera.Tout ce que le Père possède est aussi à moi; voilà pourquoi j'ai dit qu'il prend de ce qui est à moi et qu'il vous l'annoncera.Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez, [parce que je vais auprès du Père].»Alors quelques-uns de ses disciples se dirent entre eux: «Que veut-il nous dire par: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez’ et: ‘Parce que je vais auprès du Père’?»Ils disaient donc: «Que signifie ce qu'il dit: ‘Encore un peu de temps’? Nous ne savons pas de quoi il parle.»Jésus comprit qu'ils voulaient l'interroger et il leur dit: «Vous vous interrogez les uns les autres sur ce que j'ai dit: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez.’En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous vous lamenterez, tandis que le monde se réjouira; vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse se changera en joie.Lorsqu'une femme accouche, elle éprouve de la tristesse parce que son heure de souffrance est venue, mais, lorsqu'elle a donné le jour à l'enfant, elle ne se souvient plus de la douleur à cause de sa joie d'avoir mis un enfant au monde.Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse, mais je vous reverrai et votre cœur se réjouira, et votre joie, personne ne vous l'enlèvera.Ce jour-là, vous ne m'interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, [tout] ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.Jusqu'à présent, vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit complète.»Je vous ai parlé en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais où je vous parlerai ouvertement du Père.Ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous.En effet, le Père lui-même vous aime parce que vous m'avez aimé et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu.Je suis sorti du Père et je suis venu dans le monde; maintenant je quitte le monde et je retourne vers le Père.»Ses disciples lui dirent: «Vois! Maintenant tu parles ouvertement et tu n'emploies aucune parabole.Maintenant nous savons que tu sais tout et que tu n'as pas besoin qu'on t'interroge; c'est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu.»Jésus leur répondit: «Vous croyez juste maintenant?Voici que l'heure vient, et elle est [déjà] venue, où vous serez dispersés chacun de votre côté et me laisserez seul. Cependant, je ne suis pas seul, car le Père est avec moi.Je vous ai dit cela afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage: moi, j'ai vaincu le monde.»
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III
En approfondissant l'analyse des citations bibliques connexes, telles que Jean 17,1-4, il est démontré que les actions de Jésus sont parfaitement harmonisées avec le plan divin. Cette prière témoigne donc d'une profonde signification théologique, mettant en lumière la gravité et l'intentionnalité des événements de la Passion. L'article invite à une redécouverte de l'humilité et de l'engagement du Christ, encourageant à méditer sur la nature de sa mission rédemptrice et son impact encore actuel dans la foi chrétienne.
L'article 'PER328 - Arrêt à Gethsémané' explore la signification de l'épisode de Gethsémané dans les Évangiles. Il souligne la souffrance et la prière de Jésus avant son arrestation et interprète ce moment comme un enseignement sur la prière et la soumission à la volonté divine.
Luc 22.39-46 (Louis Segond S21) :
Il sortit et se rendit comme d'habitude au mont des Oliviers. Ses disciples le suivirent.Lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, il leur dit: «Priez pour ne pas céder à la tentation.»Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, se mit à genoux et priaen disant: «Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne.»[Alors un ange lui apparut du ciel pour le fortifier.Saisi d'angoisse, Jésus priait avec plus d'insistance, et sa sueur devint comme des caillots de sang qui tombaient par terre.]Après avoir prié, il se releva et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse.Alors il leur dit: «Pourquoi dormez-vous? Levez-vous et priez pour ne pas céder à la tentation.»
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L'article intitulé 'PER328 - Arrêt à Gethsémané' examine un moment crucial de la vie de Jésus, relaté dans les Évangiles synoptiques et l'Évangile de Jean. Cet événement a lieu après le dernier repas pascal, alors que Jésus et ses disciples se rendent au jardin de Gethsémané, situé au pied du mont des Oliviers, à Jérusalem. L'article met en avant les différentes perspectives offertes par les Évangiles : Matthieu et Marc insistent sur la profonde agonie et la prière fervente de Jésus, tandis que Jean souligne la maîtrise et la dignité du Christ face à son arrestation.
Matthieu 26.36 (Louis Segond S21) :
Là-dessus, Jésus se rendit avec eux dans un endroit appelé Gethsémané et il dit aux disciples: «Asseyez-vous [ici] pendant que je m'éloignerai pour prier.»
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II
Le jardin de Gethsémané, dont le nom signifie 'pressoir', symbolise l'écrasement et la souffrance que Jésus va endurer, conformément aux prophéties de l'Ancien Testament. En outre, ce lieu est souvent interprété comme un enseignement sur la prière et l'abandon à la volonté divine dans l'épreuve. L'article invite aussi à consulter des annexes pour approfondir la compréhension du contexte historique et du déroulement chronologique des événements.
Jean 18.1 (Louis Segond S21) :
Après avoir dit ces paroles, Jésus alla avec ses disciples de l'autre côté du torrent du Cédron où se trouvait un jardin; il y entra, lui et ses disciples.
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III
Ainsi, l'accent est mis sur l'importance théologique et symbolique de cet épisode de la Passion du Christ, à la fois pour sa signification spirituelle et pour son rôle dans l'accomplissement des prophéties messianiques.
L'article traite de l'arrestation de Jésus par Judas l'Iscariote dans le jardin de Gethsémané, comme décrit dans les Évangiles. Il analyse le contexte et les implications de cet événement clé dans la passion de Jésus, explorant les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean.
Luc 22.47-53 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand une foule arriva. Celui qui s'appelait Judas, l'un des douze, marchait devant elle. Il s'approcha de Jésus pour l'embrasser.Jésus lui dit: «Judas, c'est par un baiser que tu trahis le Fils de l'homme!»Voyant ce qui allait arriver, ceux qui étaient avec Jésus dirent: «Seigneur, devons-nous frapper avec l'épée?»Et l'un d'eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille droite.Mais Jésus prit la parole et dit: «Laissez faire, arrêtez!» Puis il toucha l'oreille de cet homme et le guérit.Jésus dit ensuite aux chefs des prêtres, aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui étaient venus pour l'arrêter: «Vous êtes venus comme pour un brigand, avec des épées et des bâtons.J'étais tous les jours avec vous dans le temple et vous n'avez pas mis la main sur moi. Mais c'est maintenant votre heure et celle du pouvoir des ténèbres.»
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Cet article explore l'arrestation de Jésus par une troupe dirigée par Judas l'Iscariote. Il décrit les événements qui se déroulent dans le jardin de Gethsémané et offre un commentaire sur le contexte et les implications théologiques de ce moment décisif dans la passion de Jésus. L'arrestation a lieu peu après une période de prière intense de Jésus, qui se prépare à accepter son destin de manière consciente et délibérée.
Matthieu 26.47-56 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand Judas, l'un des douze, arriva avec une foule nombreuse armée d'épées et de bâtons, envoyée par les chefs des prêtres et par les anciens du peuple.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le!»Aussitôt, il s'approcha de Jésus en disant: «Salut, maître!», et il l'embrassa.Jésus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le.» Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.Un de ceux qui étaient avec Jésus mit la main sur son épée et la tira; il frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Alors Jésus lui dit: «Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prendront l'épée mourront par l'épée.Penses-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, qui me donnerait à l'instant plus de douze légions d'anges?Comment donc s'accompliraient les Ecritures, d'après lesquelles cela doit se passer ainsi?»A ce moment, Jésus dit à la foule: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand. J'étais tous les jours assis [parmi vous], enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté.Mais tout cela est arrivé afin que les écrits des prophètes soient accomplis.» Alors tous les disciples l'abandonnèrent et prirent la fuite.
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II
Ce texte examine les récits parallèles des Évangiles selon Matthieu, Marc, Luc et Jean, en mettant en lumière les différentes perspectives sur l'événement. Il est souligné que, bien que Judas trahisse Jésus, il aurait pu avoir l'intention de limiter l'impact de son acte en désignant Jésus dans un lieu isolé. Les conséquences de l'arrestation sont aussi discutées, évoquant la poursuite des disciples par les autorités religieuses après la crucifixion.
Marc 14.43-52 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand soudain arriva Judas, l'un des douze, avec une foule armée d'épées et de bâtons envoyée par les chefs des prêtres, par les spécialistes de la loi et par les anciens.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.Alors ces gens mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.Un de ceux qui étaient là tira l'épée, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.J'étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais c'est afin que les Ecritures soient accomplies.»Alors tous l'abandonnèrent et prirent la fuite.Un jeune homme le suivait, habillé d'un simple drap. On l'attrapa,mais il lâcha le drap et se sauva tout nu.
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III
L'article renvoie à plusieurs annexes pour une compréhension approfondie des contextes temporels et géographiques de ces événements.
Cet article traite de l'arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémané comme relaté dans les Évangiles. Il met en avant la trahison de Judas et la réaction des soldats à la déclaration de Jésus, révélant sa maîtrise de la situation.
Luc 22.47-53 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand une foule arriva. Celui qui s'appelait Judas, l'un des douze, marchait devant elle. Il s'approcha de Jésus pour l'embrasser.Jésus lui dit: «Judas, c'est par un baiser que tu trahis le Fils de l'homme!»Voyant ce qui allait arriver, ceux qui étaient avec Jésus dirent: «Seigneur, devons-nous frapper avec l'épée?»Et l'un d'eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille droite.Mais Jésus prit la parole et dit: «Laissez faire, arrêtez!» Puis il toucha l'oreille de cet homme et le guérit.Jésus dit ensuite aux chefs des prêtres, aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui étaient venus pour l'arrêter: «Vous êtes venus comme pour un brigand, avec des épées et des bâtons.J'étais tous les jours avec vous dans le temple et vous n'avez pas mis la main sur moi. Mais c'est maintenant votre heure et celle du pouvoir des ténèbres.»
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L'article "PER331 - L'arrestation" explore en détail l'arrestation de Jésus dans les Évangiles, en se concentrant principalement sur le jardin de Gethsémané, au pied du mont des Oliviers, lieu significatif de cet événement. En présentant une analyse synoptique des passages de Matthieu, Marc, Luc et Jean, l'article démontre les variantes narratives et les éléments communs parmi ces récits évangéliques. Matthieu et Marc soulignent la trahison de Judas par un baiser - un geste empreint d'ironie amère, alors que Jean omet ce détail pour accentuer la souveraineté de Jésus.
Marc 14.43-46 (Louis Segond S21) :
Il parlait encore quand soudain arriva Judas, l'un des douze, avec une foule armée d'épées et de bâtons envoyée par les chefs des prêtres, par les spécialistes de la loi et par les anciens.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.Alors ces gens mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.
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II
Jean montre Jésus prenant les devants, déclarant : "C'est moi", avec une résonance théologique forte, suggérant sa divinité et sa connaissance préalable de sa destinée. Cette déclaration provoque une réaction puissante des soldats, illustrant la maîtrise de Jésus, affirmant qu'il se livre volontairement. L'article évoque également le contexte politique tendu de l'époque où les chefs religieux cherchaient à éviter une révolte populaire en arrêtant Jésus discrètement.
Jean 18.4-9 (Louis Segond S21) :
Jésus, qui savait tout ce qui devait lui arriver, s'avança alors et leur dit: «Qui cherchez-vous?»Ils lui répondirent: «Jésus de Nazareth.» Jésus leur dit: «C'est moi.» Judas, celui qui le trahissait, était avec eux.Lorsque Jésus leur dit: «C'est moi», ils reculèrent et tombèrent par terre.Il leur demanda de nouveau: «Qui cherchez-vous?» Ils dirent: «Jésus de Nazareth.»Jésus répondit: «Je vous ai dit que c'est moi. Si donc c'est moi que vous cherchez, laissez partir ceux-ci.»Il dit cela afin que s'accomplisse la parole qu'il avait prononcée: «Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.»
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III
L'intervention divine semble manifeste quand, face à la déclaration de Jésus, les troupes trébuchent, évoquant la puissance spirituelle du Christ. Enfin, l'article souligne que grâce à l'initiative de Jésus, ses disciples sont protégés, évitant une escalade de violence, et accomplit ainsi les écritures et ses prières de préservation pour eux. Le récit capture à la fois la tension dramatique et l'accomplissement prophétique en elargissant la compréhension de cette nuit cruciale.
Cet article explore l'arrestation de Jésus à Gethsémané, où Pierre, dans un geste impulsif, tranche l'oreille de Malchus. Jésus calme la situation en guérissant Malchus, soulignant ainsi sa mission divine et rejetant la violence, conformément aux Écritures. Il montre son contrôle et l'amour divin même envers ceux qui l'arrêtent.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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La révolte du disciple Pierre et la guérison de Malchus
I
L'article examine l'un des récits les plus mémorables des Évangiles concernant l'arrestation de Jésus au jardin de Gethsémané. Pierre, le disciple impulsif, réagit à la capture imminente de Jésus en dégainant une épée et en tranchant l'oreille du serviteur du grand prêtre nommé Malchus. Cet acte impulsif est commenté de manière détaillée dans les Évangiles, chaque version apportant une perspective riche.
Marc 14.47-49 (Louis Segond S21) :
Un de ceux qui étaient là tira l'épée, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.J'étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais c'est afin que les Ecritures soient accomplies.»
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II
Matthieu souligne la mise en garde de Jésus contre la violence, en insistant sur le fait que les Écritures doivent s'accomplir. Jésus aurait pu invoquer des légions d'anges pour le défendre mais a choisi de se soumettre volontairement à la situation, marquant ainsi la suprématie de son sacrifice sur toute force armée. Luc ajoute un détail précieux : Jésus guérit l'oreille de Malchus, un geste qui désamorce la situation potentiellement explosive et reflète la compassion divine même envers ceux qui l'arrêtent.
Matthieu 26.51-54 (Louis Segond S21) :
Un de ceux qui étaient avec Jésus mit la main sur son épée et la tira; il frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Alors Jésus lui dit: «Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prendront l'épée mourront par l'épée.Penses-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, qui me donnerait à l'instant plus de douze légions d'anges?Comment donc s'accompliraient les Ecritures, d'après lesquelles cela doit se passer ainsi?»
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III
L'article plonge aussi dans l'analyse de l'importance de cet événement dans le cadre du plan rédempteur, mettant en lumière l'amour divin et la non-violence centrale au message du Christ. L'article conclut par l'auto-défense de Jésus face aux autorités religieuses, soulignant leur peur d'une révolte populaire et la maîtrise de Jésus de la situation malgré leur force insignifiante face à la volonté divine. Cette analyse fournit un excellent point de vue sur l'importance de la réaction de Jésus et de ses disciples dans cet épisode crucial, reliant les thèmes de la non-violence, de la rédemption et du sacrifice à une profonde explication théologique.
Cet article examine l'arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémané, mettant en exergue sa sérénité et sa volonté d'accomplir le plan divin. Par ses paroles, il expose les contradictions des autorités religieuses et souligne sa maîtrise de la situation, révélant sa mission rédemptrice par amour pour l'humanité.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l’arrestation
I
L'article intitulé 'PER333 - Les paroles du Messie Jésus à la foule lors de l'arrestation' explore la signification théologique et historique des paroles de Jésus lors de son arrestation dans le jardin de Gethsémané. La scène se situe près de Jérusalem, au Mont des Oliviers. Les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc, Luc) et l’Évangile de Jean sont utilisés pour présenter un récit harmonisé de cet événement. Jésus, le Messie, ne cherche pas à fuir, mais plutôt à mettre en lumière les contradictions des autorités religieuses qui choisissent de l'arrêter de nuit.
Luc 22.52 (Louis Segond S21) :
Jésus dit ensuite aux chefs des prêtres, aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui étaient venus pour l'arrêter: «Vous êtes venus comme pour un brigand, avec des épées et des bâtons.
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II
L'article met en exergue le contraste entre la popularité de Jésus et la clandestinité de son arrestation, pointant l'hypocrisie des dirigeants religieux. Jésus souligne que ces événements font partie d'un plan divin préétabli, destiné à l'accomplissement des Écritures. L'intervention de Jésus n'est pas agressive mais calme, et révèle sa profonde maîtrise de soi. Il insiste sur le fait que son arrestation n'est pas une victoire de ses adversaires, mais une étape cruciale du plan divin de rédemption.
Jean 18.2 (Louis Segond S21) :
Judas, celui qui le trahissait, connaissait aussi l'endroit parce que Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis.
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III
Cet épisode révèle la compassion et la sérénité de Jésus face à l'injustice, soulignant sa volonté de se sacrifier par amour pour l'humanité. L'article conclut sur la conviction que cet acte représente l'accomplissement du plan salvifique de Dieu, également évoqué dans Jean 3,16-17, soulignant ainsi l'amour rédempteur de Jésus en choisissant librement la voie de la Croix.
L'article analyse la fuite des disciples lors de l'arrestation de Jésus, soulignant leur peur et la tranquillité de Jésus. Il détaille l'arrestation au jardin de Gethsémané, l'interprétation des Évangiles et le contraste entre la panique des disciples et la souveraineté de Jésus.
Jean 18.2-12 (Louis Segond S21) :
Judas, celui qui le trahissait, connaissait aussi l'endroit parce que Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis.Judas prit donc la troupe de soldats romains ainsi que des gardes envoyés par les chefs des prêtres et les pharisiens, et il s'y rendit avec des lanternes, des torches et des armes.Jésus, qui savait tout ce qui devait lui arriver, s'avança alors et leur dit: «Qui cherchez-vous?»Ils lui répondirent: «Jésus de Nazareth.» Jésus leur dit: «C'est moi.» Judas, celui qui le trahissait, était avec eux.Lorsque Jésus leur dit: «C'est moi», ils reculèrent et tombèrent par terre.Il leur demanda de nouveau: «Qui cherchez-vous?» Ils dirent: «Jésus de Nazareth.»Jésus répondit: «Je vous ai dit que c'est moi. Si donc c'est moi que vous cherchez, laissez partir ceux-ci.»Il dit cela afin que s'accomplisse la parole qu'il avait prononcée: «Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.»Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l'oreille droite. Ce serviteur s'appelait Malchus.Jésus dit à Pierre: «Remets ton épée dans son fourreau. Ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée à boire?»La troupe, le commandant et les gardes des Juifs s'emparèrent alors de Jésus et l'attachèrent.
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Cet article détaille la fuite des disciples de Jésus lors de son arrestation au jardin de Gethsémané. Selon les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, cet événement est marqué par le stress intense et la panique chez les disciples. Jésus, malgré l'angoisse vécue par ses compagnons, reste serein et accepte volontairement son sort pour accomplir les Écritures.
Marc 14.32-52 (Louis Segond S21) :
Ils se rendirent ensuite dans un endroit appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples: «Asseyez-vous ici pendant que je prierai.»Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à être saisi de frayeur et d'angoisse.Il leur dit: «Mon âme est triste à en mourir; restez ici, éveillés.»Puis il avança de quelques pas, se jeta contre terre et pria que, si cela était possible, cette heure s'éloigne de lui.Il disait: «Abba, Père, tout t'est possible. Eloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»Il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre: «Simon, tu dors! Tu n'as pas pu rester éveillé une seule heure!Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l'homme est faible.»Il s'éloigna de nouveau et fit la même prière.Il revint et les trouva encore endormis, car ils avaient les paupières lourdes. Ils ne surent que lui répondre.Il revint pour la troisième fois et leur dit: «Vous dormez maintenant et vous vous reposez! C'est assez! L'heure est venue; voici que le Fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs.Levez-vous, allons-y! Celui qui me trahit s'approche.»Il parlait encore quand soudain arriva Judas, l'un des douze, avec une foule armée d'épées et de bâtons envoyée par les chefs des prêtres, par les spécialistes de la loi et par les anciens.Celui qui le trahissait leur avait donné ce signe: «L'homme auquel je donnerai un baiser, c'est lui. Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde!»Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus en disant: «Maître!» et il l'embrassa.Alors ces gens mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.Un de ceux qui étaient là tira l'épée, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui emporta l'oreille.Jésus prit la parole et leur dit: «Vous êtes venus vous emparer de moi avec des épées et des bâtons, comme pour un brigand.J'étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais c'est afin que les Ecritures soient accomplies.»Alors tous l'abandonnèrent et prirent la fuite.Un jeune homme le suivait, habillé d'un simple drap. On l'attrapa,mais il lâcha le drap et se sauva tout nu.
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II
Le texte explore des aspects techniques de l'événement, tel que le lieu, la date et le mode opératoire de l'arrestation. Marc mentionne un jeune homme, censé être lui-même, qui s'enfuit en abandonnant son drap, illustrant la précipitation et la peur qui s'emparent de tous. L'article met en avant le contraste entre la peur des disciples et l'autorité souveraine de Jésus, qui malgré les circonstances, suit le plan divin.
Jean 18.2-12 (Louis Segond S21) :
Judas, celui qui le trahissait, connaissait aussi l'endroit parce que Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis.Judas prit donc la troupe de soldats romains ainsi que des gardes envoyés par les chefs des prêtres et les pharisiens, et il s'y rendit avec des lanternes, des torches et des armes.Jésus, qui savait tout ce qui devait lui arriver, s'avança alors et leur dit: «Qui cherchez-vous?»Ils lui répondirent: «Jésus de Nazareth.» Jésus leur dit: «C'est moi.» Judas, celui qui le trahissait, était avec eux.Lorsque Jésus leur dit: «C'est moi», ils reculèrent et tombèrent par terre.Il leur demanda de nouveau: «Qui cherchez-vous?» Ils dirent: «Jésus de Nazareth.»Jésus répondit: «Je vous ai dit que c'est moi. Si donc c'est moi que vous cherchez, laissez partir ceux-ci.»Il dit cela afin que s'accomplisse la parole qu'il avait prononcée: «Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.»Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l'oreille droite. Ce serviteur s'appelait Malchus.Jésus dit à Pierre: «Remets ton épée dans son fourreau. Ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée à boire?»La troupe, le commandant et les gardes des Juifs s'emparèrent alors de Jésus et l'attachèrent.
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III
À travers l'étude de ces événements, l'article souligne la fragilité humaine des disciples face à la menace de l'arrestation de Jésus et les efforts nécessaires pour retrouver courage et foi.
L'article analyse le transfert de Jésus chez Caïphe, soulignant la planification des autorités juives pour une condamnation rapide, avec un semblant de légalité. Plusieurs annexes éclairent le contexte historique et les évangiles décrivent les événements en détail.
Luc 22.54 (Louis Segond S21) :
Après avoir arrêté Jésus, ils l'emmenèrent et le conduisirent dans la maison du grand-prêtre. Pierre suivait de loin.
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Le transfert chez le Souverain Sacrificateur en exercice, Caïphe
I
L'article explore le transfert de Jésus chez le Souverain Sacrificateur en exercice, Caïphe. Il commence par une introduction sur le cadre et mentionne plusieurs annexes pour un approfondissement, notamment des détails sur la journée juive au temps de Jésus et l'heure de la crucifixion. L'épisode se déroule à Jérusalem le matin très tôt, le vendredi 1er avril, où Jésus est emmené par des soldats après son arrestation.
Marc 14.53 (Louis Segond S21) :
Ils emmenèrent Jésus chez le grand-prêtre, où se rassemblèrent tous les chefs des prêtres, les anciens et les spécialistes de la loi.
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II
Les évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean offrent divers récits de ce transfert, soulignant la planification méticuleuse des opposants de Jésus pour s'assurer d'une condamnation rapide. Jean relate que Jésus est d'abord conduit chez Anne, l'ancien souverain sacrificateur, avant d'être transféré à Caïphe pour le jugement officiel. L'article s'intéresse aux motivations religieuses et politiques derrière la procédure, illustrée par une citation de Caïphe sur la nécessité de sacrifier un homme pour le peuple, alignée involontairement avec le plan divin de rédemption.
Cet article relate la scène dramatique des apôtres Pierre et Jean suivant Jésus dans la cour de Caïphe, révélant leur fidélité et fragilité au cœur de la passion de Jésus. Les références bibliques décrivent leur tentative de rester près de Jésus malgré la peur des répercussions. Ce moment symbolise un point clé des Évangiles, mettant en exergue la nature humaine face à la mission divine.
Jean 18.15-16 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre et un autre disciple suivaient Jésus. Ce disciple était connu du grand-prêtre, et il entra avec Jésus dans la cour de la maison du grand-prêtre,tandis que Pierre restait dehors près de la porte. Alors l'autre disciple, qui était connu du grand-prêtre, sortit, parla à la femme qui gardait la porte et fit entrer Pierre.
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Les Apôtres Pierre et Jean dans la cour de la maison de Caïphe
I
L'article intitulé "PER337 - Les Apôtres Pierre et Jean dans la cour de la maison de Caïphe" explore un passage biblique important impliquant Pierre, Jean, et le Messie Jésus lors de la passion de ce dernier. L'article s'inscrit dans le contexte de la passion et résurrection de Jésus, spécifiquement durant la période critique menant à la crucifixion. Il examine la situation où les apôtres Pierre et Jean suivent Jésus, qui est escorté à la résidence de Caïphe, le Souverain Sacrificateur.
Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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II
Les références bibliques incluent les passages de Matthieu 26.58, Marc 14.54, Luc 22.54-55, et Jean 18.15-16, qui relatent la scène où Jésus est emmené pour être jugé. Pierre et Jean, bien que craintifs, réussissent à entrer dans la cour de Caïphe grâce à la relation de Jean avec le souverain sacrificateur, un détail souligné par l'évangile de Jean. L'article révèle l'état émotionnel des disciples, oscillant entre amour profond pour Jésus et peur des répercussions.
Marc 14.54 (Louis Segond S21) :
Pierre le suivit de loin jusqu'à l'intérieur de la cour du grand-prêtre; il s'assit avec les serviteurs et il se chauffait près du feu.
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III
Il met en lumière leur fragilité humaine par le reniement ultérieur de Pierre, tout en indiquant leur fidélité malgré la menace environnante. Les serviteurs et gardes autour d'un feu soulignent la dimension dramatique et solennelle de l'événement, symbole de la complexité de la situation et de la nature humaine en proie à ses propres contradictions. L'article s'inscrit dans une série d'accusations, arrestations, et interrogatoires entourant la figure centrale de Jésus en ces dernières heures, un des thèmes majeurs des Évangiles, lesquels essaient de capturer la dualité entre les tribulations humaines et la mission divine.
L'article traite des maltraitances infligées à Jésus avant la crucifixion, centrées sur l'interprétation des récits évangéliques. Il explore comment le Sanhédrin a manipulé les accusations pour obtenir le soutien des autorités romaines, transformant une accusation religieuse en sédition politique.
Matthieu 26.67-68 (Louis Segond S21) :
Là-dessus, ils lui crachèrent au visage et le frappèrent à coups de poing; certains lui donnaient des gifles en disant:«Christ, prophétise-nous qui t'a frappé!»
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L'article "PER339 - Les maltraitances commencent" se concentre sur les événements entourant les maltraitances infligées à Jésus avant sa crucifixion, conformément aux évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Dans le cadre de la tradition chrétienne, cet épisode survient juste après que Jésus ait été amené devant le Grand Prêtre Caïphe, et avant sa présentation devant Pilate. Les récits évangéliques mettent en lumière les souffrances subies par Jésus, non seulement physiquement mais aussi psychologiquement, avec des coups, des moqueries, des crachats et des insultes.
Jean 18.27 (Louis Segond S21) :
Pierre le nia de nouveau. Et aussitôt un coq chanta.
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II
Ces humiliations sont infligées par la garde du Temple, agissant sous l'autorité du Sanhédrin, et non par les soldats romains, soulignant ainsi des tensions internes aux autorités religieuses juives de l'époque. L'article explore la complexité des accusations portées contre Jésus, en expliquant comment le Sanhédrin a manipulé les lois de la nuit pour obtenir un jugement rapide. Cependant, cette condamnation par les autorités religieuses devait être ratifiée par le pouvoir romain, en transformant l'accusation de blasphème en accusation politique de sédition.
Luc 22.66 (Louis Segond S21) :
Au lever du jour, le collège des anciens du peuple, les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi se rassemblèrent et firent amener Jésus devant leur sanhédrin.
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III
Cela reflète la complexité des relations entre les différentes autorités et la manière dont des motifs religieux ont été calculés sur le plan politique pour aboutir à la condamnation de Jésus. En annexe, une série de références bibliques sont fournies pour approfondir la discussion théologique des événements, notamment Matthieu 26.67-68, Marc 14.65, Luc 22.63-65, et d'autres passages correlatifs.
Cet article décrit le reniement de l'Apôtre Pierre raconté dans les Évangiles, lorsqu'il renie trois fois son Maître Jésus. L'article met en lumière les circonstances précises de cet événement et explore le rôle de l'apôtre Jean. En mettant en parallèle les différentes versions des Évangiles, ce moment tragique est analysé en profondeur dans le cadre du contexte historique et religieux de l'époque.
Luc 22.56-62 (Louis Segond S21) :
Une servante qui l'avait vu assis devant le feu et l'avait observé dit: «Cet homme aussi était avec lui.»Mais il le renia en disant: «Femme, je ne le connais pas.»Peu après, un autre le vit et dit: «Toi aussi tu fais partie de ces gens-là.» Et Pierre dit à l'homme: «Je n'en fais pas partie.»Environ une heure plus tard, un autre insistait, disant: «Certainement cet homme était aussi avec lui, car il est galiléen.»Pierre répondit: «Je ne sais pas de quoi tu parles.» Immédiatement, alors qu'il parlait encore, un coq chanta.Le Seigneur se retourna et regarda Pierre. Pierre se souvint alors de ce que le Seigneur lui avait dit: «Avant que le coq chante [aujourd'hui], tu me renieras trois fois.»Il sortit et pleura amèrement.
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Le reniement de l’Apôtre Pierre, accompagné par l’Apôtre Jean
I
L'article explore en détail l'épisode biblique du reniement de l'Apôtre Pierre, tel que rapporté dans les Évangiles. En compagnie de l'apôtre Jean, Pierre est suivi dans la cour du Souverain Sacrificateur Caïphe après l'arrestation de Jésus. Plusieurs passages bibliques sont mis en parallèle pour fournir un aperçu synoptique de cet événement crucial dans la vie de Pierre et l’histoire chrétienne.
Luc 22.56-62 (Louis Segond S21) :
Une servante qui l'avait vu assis devant le feu et l'avait observé dit: «Cet homme aussi était avec lui.»Mais il le renia en disant: «Femme, je ne le connais pas.»Peu après, un autre le vit et dit: «Toi aussi tu fais partie de ces gens-là.» Et Pierre dit à l'homme: «Je n'en fais pas partie.»Environ une heure plus tard, un autre insistait, disant: «Certainement cet homme était aussi avec lui, car il est galiléen.»Pierre répondit: «Je ne sais pas de quoi tu parles.» Immédiatement, alors qu'il parlait encore, un coq chanta.Le Seigneur se retourna et regarda Pierre. Pierre se souvint alors de ce que le Seigneur lui avait dit: «Avant que le coq chante [aujourd'hui], tu me renieras trois fois.»Il sortit et pleura amèrement.
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II
Le texte s'intéresse aux circonstances entourant cette situation, notamment l'heure et le lieu précis de la scène, ainsi que le rôle joué par Jean, qui, contrairement à Pierre, semble être passé inaperçu en raison de sa familiarité avec le souverain sacrificateur. Les détails quant à la confrontation de Jésus avec les autorités, et comment cela a conduit Pierre à renier trois fois son lien avec Jésus, sont mis en lumière à travers une analyse minutieuse des textes bibliques. Matthieu, Marc, Luc et Jean décrivent différemment les événements mais convergent sur le retournement tragique vécu par Pierre.
Marc 14.66-72 (Louis Segond S21) :
Pendant que Pierre était en bas dans la cour, une des servantes du grand-prêtre arriva.Elle vit Pierre qui se chauffait, le regarda et lui dit: «Toi aussi, tu étais avec Jésus de Nazareth.»Il le nia en disant: «Je ne sais ni ne comprends ce que tu veux dire.» Puis il sortit pour aller dans le vestibule. [Alors un coq chanta.]La servante le vit et se mit à dire de nouveau à ceux qui étaient présents: «Il fait partie de ces gens-là.» Il le nia de nouveau.Peu après, ceux qui étaient présents dirent encore à Pierre: «Certainement, tu fais partie de ces gens-là, car tu es galiléen, [tu as le même langage].»Alors il se mit à jurer en lançant des malédictions: «Je ne connais pas cet homme dont vous parlez.»[Aussitôt,] pour la seconde fois, un coq chanta. Pierre se souvint alors de ce que Jésus lui avait dit: «Avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois.» Et en y réfléchissant, il pleurait.
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III
Ce moment, marqué par le chant du coq et les avertissements précédents de Jésus, illustre sa faiblesse humaine et sa désillusion face à la pression des événements. Cet épisode invite à une réflexion sur la foi et l'humanité des disciples de Jésus.
Seul Matthieu rapporte la fin tragique de Judas l'Iscariot. Après la condamnation de Jésus, accablé de remords, Judas jette les trente pièces d'argent dans le sanctuaire du Temple et se suicide. Les prêtres achètent avec cet argent le champ du potier, appelé Hakeldama. Cet épisode illustre l'irréversibilité de la trahison et le désespoir d'un homme incapable d'accepter le pardon.
Matthieu 26.74 (Louis Segond S21) :
Alors il se mit à jurer en lançant des malédictions: «Je ne connais pas cet homme.» Aussitôt un coq chanta.
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La péricope 342 traite de la fin tragique de Judas l'Iscariot, un épisode rapporté uniquement par l'évangéliste Matthieu dans son chapitre 27, versets 3 à 9. Cet article s'inscrit dans une synopse détaillée de la Passion de Jésus et propose une analyse chronologique et théologique de cet événement survenu le vendredi matin, aux alentours de 6h45, à Jérusalem, dans le secteur du Temple. Après la condamnation de Jésus par Caïphe et le Sanhédrin, Judas l'Iscariot prend conscience de l'ampleur irréversible de sa trahison. La sentence de mort est prononcée et son exécution semble inévitable. Submergé par les remords, Judas réalise trop tard ce qu'il a fait. Pourtant, des signes lui avaient été offerts : lors du dernier repas pascal, Jésus lui avait tendu la main en un ultime geste d'amour, offrant une dernière occasion de se détourner de son projet. Cette main tendue n'avait pas suffi. Dans un geste à la fois désespéré et symbolique, Judas tente de rendre l'argent de la trahison. Matthieu précise qu'il jette les trente pièces — vraisemblablement des sicles — dans le Temple, en utilisant le terme grec naos, qui ne désigne pas l'esplanade extérieure mais bien le sanctuaire intérieur, soit le Lieu Saint et le Saint des Saints.
Marc 14.72 (Louis Segond S21) :
[Aussitôt,] pour la seconde fois, un coq chanta. Pierre se souvint alors de ce que Jésus lui avait dit: «Avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois.» Et en y réfléchissant, il pleurait.
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II
Ce détail est théologiquement significatif : seuls les prêtres étaient autorisés à pénétrer dans cet espace sacré. En y projetant violemment les pièces, Judas transgresse délibérément cette règle sacrée, exprimant par ce geste son dégoût de lui-même et son rejet total de l'argent du sang. Face au refus des souverains sacrificateurs de reprendre l'argent — qu'ils ne peuvent intégrer au trésor du Temple car il s'agit d'un prix du sang — Judas se retrouve dans une impasse totale. Il est également conscient d'être devenu un témoin gênant pour les autorités religieuses qui l'ont utilisé. Il en sait trop : il connaît les habitudes de Jésus et de ses disciples, les lieux de rassemblement, les personnes impliquées. Il n'a pas conduit les soldats à la maison du repas pascal mais directement au jardin des Oliviers, précisément parce qu'il connaissait les pratiques du groupe. Ces informations font de lui une menace potentielle autant qu'un témoin à charge. Accablé par la culpabilité, isolé et sans refuge possible, Judas prend la décision de mettre fin à ses jours. Son suicide représente l'aboutissement d'un processus de désintégration intérieure : la trahison, le remords, le rejet de l'argent, et finalement l'acte ultime de désespoir.
Actes des apôtres 1.18 (Louis Segond S21) :
Cet homme a acheté un champ avec le salaire du crime; il y est tombé en avant, s'est éventré et toutes ses entrailles sont sorties.
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III
Matthieu rapporte qu'il alla se pendre, tandis que le livre des Actes (1.18) offre une description complémentaire de sa mort, parfois perçue comme contradictoire mais pouvant être harmonisée dans une lecture attentive des textes. Les prêtres, de leur côté, récupèrent les pièces jetées dans le Temple et décident, conformément à la loi juive sur l'impureté de l'argent du sang, d'acheter avec cette somme le champ du potier, qui sera désormais appelé Hakeldama, c'est-à-dire le Champ du Sang. Matthieu voit dans cet événement l'accomplissement d'une prophétie, qu'il attribue à Jérémie mais dont le contenu rappelle davantage le texte de Zacharie 11.12-13, ce qui a suscité de nombreux commentaires exégétiques sur la question des sources prophétiques utilisées par l'évangéliste. Cet épisode s'inscrit dans le cadre plus large de la chronologie de la Passion telle qu'elle est reconstituée dans l'étude synoptique. Il intervient pendant la première comparution de Jésus devant Ponce Pilate, aux premières heures du matin. La péricope illustre à la fois la dimension humaine du drame de la trahison et ses implications théologiques : la réalisation tardive d'une faute irréparable, l'incapacité à accepter le pardon offert, et la trajectoire tragique d'un homme qui avait choisi de se détourner de la lumière. L'article renvoie à plusieurs annexes complémentaires : ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et ANN031 sur les souverains sacrificateurs, permettant ainsi une lecture approfondie et contextualisée de cet épisode central de la Passion.
PER346 analyse la condamnation officielle de Jésus par Ponce Pilate sous la pression acharnée du Sanhédrin. À Jérusalem, le vendredi matin, la foule manipulée par les chefs religieux réclame la crucifixion. Pilate, piégé politiquement, cède malgré l'absence de motif valable. L'étude aborde les irrégularités du procès et la question chronologique de la 'sixième heure' en Jean 19.14, à travers une approche synoptique des quatre évangiles.
Jean 19.4-16 (Louis Segond S21) :
Pilate sortit de nouveau et dit aux Juifs: «Voilà, je vous l'amène dehors afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de le condamner.»Jésus sortit donc, portant la couronne d'épines et le manteau de couleur pourpre. Pilate leur dit: «Voici l'homme.»Lorsque les chefs des prêtres et les gardes le virent, ils s'écrièrent: «Crucifie-le! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Prenez-le vous-mêmes et crucifiez-le, car pour ma part, je ne trouve en lui aucun motif de le condamner.»Les Juifs lui répondirent: «Nous avons une loi et, d'après notre loi, il doit mourir parce qu'il s'est fait Fils de Dieu.»Quand il entendit cette parole, Pilate eut très peur.Il rentra dans le prétoire et dit à Jésus: «D'où es-tu?» mais Jésus ne lui donna aucune réponse.Pilate lui dit: «C'est à moi que tu refuses de parler? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher et que j'ai le pouvoir de te crucifier?»Jésus répondit: «Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi s'il ne t'avait pas été donné d'en haut. C'est pourquoi celui qui me livre à toi est coupable d'un plus grand péché.»Dès ce moment-là, Pilate chercha à le relâcher, mais les Juifs criaient: «Si tu le relâches, tu n'es pas l'ami de l'empereur. Tout homme qui se fait roi se déclare contre l'empereur.»Après avoir entendu ces paroles, Pilate amena Jésus dehors et siégea au tribunal à l'endroit appelé «le Pavé», en hébreu Gabbatha.C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»Ils s'écrièrent alors: «A mort! A mort! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Dois-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.»Alors il le leur livra pour qu'il soit crucifié. Ils prirent donc Jésus et l'emmenèrent.
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L’acharnement du Sanhédrin, condamnation officielle
I
La péricope PER346 traite de l'acharnement du Sanhédrin contre Jésus et de sa condamnation officielle par Ponce Pilate, dans le cadre de la Passion. Cette étude synoptique s'appuie sur les quatre évangiles — Matthieu 27.20-25, Marc 15.13-15, Luc 23.23-25 et Jean 18.40 ; 19.4-16 — pour reconstituer les derniers moments du procès de Jésus devant le gouverneur romain. Le contexte chronologique est précisé : l'action se déroule le vendredi matin, aux alentours de 8 heures, devant le prétoire du palais de Ponce Pilate à Jérusalem. C'est à cet endroit que se joue l'acte final d'une procédure judiciaire marquée par de nombreuses irrégularités : jugement de nuit, recours à de faux témoignages, condamnation précipitée. Ces manquements graves aux règles du droit juif de l'époque témoignent que le but unique du Sanhédrin était l'élimination de Jésus, et non la recherche d'une justice équitable. Pilate se retrouve progressivement piégé. Bien qu'il n'ait trouvé aucun motif valable de condamnation en Jésus, la pression combinée des chefs religieux — Caïphe et les pharisiens — et de la foule excitée le place dans une position intenable. La foule rassemblée devant le palais réclame avec violence la crucifixion.
Jean 18.39-40 (Louis Segond S21) :
Mais, comme c'est une coutume parmi vous que je vous relâche quelqu'un lors de la Pâque, voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs?»Alors de nouveau ils crièrent [tous]: «Non, pas lui, mais Barabbas!» Or, Barabbas était un brigand.
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II
Pilate, craignant une émeute et une dénonciation auprès de l'empereur César, finit par céder à cette pression, livrant Jésus pour être crucifié (Matthieu 27.26 ; Jean 19.16). Sa décision révèle à la fois une faiblesse politique caractérisée et la réussite de la stratégie orchestrée par les autorités religieuses juives. Un point technique important est abordé concernant la mention de la « sixième heure » en Jean 19.14, associée à « la préparation de la Pâque ». L'expression « préparation de la Pâque » désigne dans l'usage juif le vendredi, jour de préparation avant le sabbat pascal. Quant à la « sixième heure », deux interprétations principales s'affrontent chez les exégètes : selon le système horaire romain (le jour commençant à minuit), elle correspondrait à 6 heures du matin ; selon le système juif (le jour commençant au lever du soleil), elle correspondrait à midi. Certains commentateurs évoquent également la pratique évangélique de mentionner les heures par multiples de trois, reflétant une division approximative de la journée en grandes périodes, comme le montrent Marc 15.25 et Matthieu 27.45. La crucifixion elle-même se déroule entre la troisième et la neuvième heure selon les évangiles synoptiques, soit approximativement entre 9h et 15h. Il est donc cohérent de situer la comparution finale devant Pilate tôt le matin, vers 6 heures, peu après le reniement de Pierre et le chant du coq (Jean 18.27-28).
Matthieu 26.57-68 (Louis Segond S21) :
Ceux qui avaient arrêté Jésus l'emmenèrent chez le grand-prêtre Caïphe, où les spécialistes de la loi et les anciens étaient rassemblés.Pierre le suivit de loin jusqu'à la cour du grand-prêtre, y entra et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait.Les chefs des prêtres, [les anciens] et tout le sanhédrin cherchaient un faux témoignage contre Jésus afin de le faire mourir,mais ils n'en trouvèrent pas, quoique beaucoup de faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux qui dirent:«Celui-ci a dit: ‘Je peux détruire le temple de Dieu et le reconstruire en trois jours.’»Le grand-prêtre se leva et lui dit: «Ne réponds-tu rien? Pourquoi ces hommes témoignent-ils contre toi?»Mais Jésus gardait le silence. Le grand-prêtre [prit la parole et] lui dit: «Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Messie, le Fils de Dieu.»Jésus lui répondit: «Tu le dis. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l'homme assis à la droite du Tout-Puissant et venant sur les nuées du ciel.»Alors le grand-prêtre déchira ses vêtements en disant: «Il a blasphémé! Qu'avons-nous encore besoin de témoins? Vous venez d'entendre son blasphème.Qu'en pensez-vous?» Ils répondirent: «Il mérite la mort.»Là-dessus, ils lui crachèrent au visage et le frappèrent à coups de poing; certains lui donnaient des gifles en disant:«Christ, prophétise-nous qui t'a frappé!»
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III
L'usage du terme « environ » dans les textes souligne l'absence de précision absolue et la nature de repère temporel approximatif des indications horaires. Cette péricope s'inscrit dans une série d'études synoptiques sur la Passion et la dernière journée de Jésus jusqu'à la crucifixion. Elle est complétée par plusieurs annexes thématiques : ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Ces ressources complémentaires permettent d'approfondir le contexte historique, liturgique et juridique dans lequel se déroulent les événements. En définitive, cette péricope met en lumière la convergence des quatre évangélistes pour décrire comment la condamnation de Jésus résulte d'une combinaison de pression religieuse organisée, de lâcheté politique et de manipulation des foules. Le Sanhédrin, en forçant la main de Pilate, obtient la mort de Jésus dans un cadre légal romain, contournant ainsi les limites de son propre pouvoir judiciaire. Cette analyse détaillée invite le lecteur à mesurer la gravité et la complexité des événements qui précèdent directement la crucifixion.
Le titulus de Pilate est l'écriteau placé sur la croix de Jésus portant la mention 'Jésus de Nazareth, le roi des Juifs', rédigé en hébreu, latin et grec. Pilate impose cette formulation malgré la protestation des chefs des prêtres, affirmant ainsi une autorité symbolique après avoir cédé sur la condamnation. Cet acte révèle une ironie tragique : l'inscription proclame publiquement la royauté de Jésus au moment même de sa mort.
Jean 19.20 (Louis Segond S21) :
Beaucoup de Juifs lurent cette inscription parce que l'endroit où Jésus fut crucifié était près de la ville. Elle était écrite en hébreu, en grec et en latin.
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La péricope PER349 porte sur le titulus de Pilate, cet écriteau placé au-dessus de Jésus lors de sa crucifixion, et constitue un épisode majeur de la Passion. L'article s'inscrit dans une synopse évangélique comparant les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean, en privilegiant particulièrement le témoignage de Jean pour cet épisode précis. Sur le plan chronologique, l'article situe cet événement le vendredi 1er avril au matin, dans le cadre du prétoire devant le palais de Ponce Pilate à Jérusalem. Selon la reconstitution proposée, la foule exige la crucifixion devant le palais de Pilate, le départ vers le mont Golgotha intervient avant 9 heures, et la mise en croix a lieu vers 9 heures, conformément au témoignage de Marc. Une chronologie détaillée est disponible dans l'annexe ANN026 consacrée à l'heure de la crucifixion. L'épisode central est la décision de Pilate de faire inscrire sur la croix la formulation suivante : 'Jésus de Nazareth, le roi des Juifs' (Jean 19,19). Selon l'usage romain, le titulus — terme latin désignant l'écriteau de condamnation — indiquait publiquement le motif pour lequel le condamné était crucifié. Pilate choisit une formulation qui dépasse le simple cadre judiciaire pour revêtir une dimension clairement politique et provocatrice.
Jean 19.15 (Louis Segond S21) :
Ils s'écrièrent alors: «A mort! A mort! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Dois-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.»
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II
Afin de s'assurer que le message soit compris du plus grand nombre, dans un contexte de forte affluence à Jérusalem lors des fêtes de Pâque, l'inscription est rédigée en trois langues : l'hébreu ou l'araméen, le latin et le grec (Jean 19,20). Ce multilinguisme accentue considérablement l'impact public du message et le rend accessible à toutes les communautés présentes dans la ville. Les chefs des prêtres réagissent immédiatement et contestent la formulation retenue par Pilate. Ils demandent que l'inscription soit modifiée pour lire : 'Il a dit : Je suis le roi des Juifs', ce qui aurait atténué la portée de la déclaration en la présentant comme une simple prétention de Jésus plutôt qu'un fait admis (Jean 19,21). Pilate refuse catégoriquement cette demande et répond fermement, selon Jean 19,22, signifiant ainsi que sa décision est irrévocable. Cette résistance de Pilate est interprétée dans l'article comme une expression de sa contrariété face aux manœuvres des autorités religieuses juives. Ayant cédé sur l'essentiel — la condamnation à mort de Jésus — il conserve ici une forme symbolique d'autorité en imposant ce libellé. Il a le dernier mot sur l'inscription, même s'il n'a pas pu obtenir l'issue judiciaire qu'il aurait peut-être souhaitée, révélant toute l'ambiguïté et la complexité de sa position tout au long du procès.
Jean 19.22 (Louis Segond S21) :
Pilate répondit: «Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit.»
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III
L'article met en lumière la dimension d'ironie tragique que recèle ce titulus. Aux yeux des Romains et des passants, Jésus n'est pas présenté comme un criminel de droit commun, mais comme un roi. Les soldats romains reprennent eux-mêmes cette désignation royale dans leurs moqueries, comme le rapporte Luc 23,37-38, se gaussant de ce 'roi des Juifs' cloué sur une croix. Pourtant, derrière cette apparente dérision, l'inscription affirme paradoxalement une vérité théologique que les autorités religieuses s'acharnent à rejeter : la royauté de Jésus. L'article renvoie également à plusieurs annexes complémentaires pour approfondir le contexte : ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, ANN026 sur l'heure de la crucifixion, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Ces ressources permettent de mieux saisir le cadre historique, liturgique et institutionnel dans lequel se déroule cet épisode de la Passion.
La péricope PER357 analyse la mort de Jésus sur la croix au Golgotha, le vendredi 1er avril 33 vers 15h, à partir des quatre récits évangéliques. Matthieu et Marc sont très proches ; Luc rapporte les dernières paroles de Jésus et la réaction du centurion ; Jean, témoin direct, précise les événements post-mortem et leur accomplissement prophétique. L'article intègre une chronologie précise des trois jours et trois nuits selon le calendrier juif.
Matthieu 27.34 (Louis Segond S21) :
ils lui donnèrent à boire du vinaigre mêlé de fiel; mais quand il l'eut goûté, il ne voulut pas boire.
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La péricope PER357 traite de la mort du Messie Jésus telle qu'elle est rapportée par les quatre évangélistes dans une approche synoptique. L'événement se situe au mont Golgotha, le vendredi 1er avril 33, vers 15 heures. L'article s'inscrit dans une étude chronologique précise de la Passion, en s'appuyant sur les récits parallèles de Matthieu, Marc, Luc et Jean pour en reconstituer le déroulement fidèle. Les récits de Matthieu et de Marc sont présentés comme très proches l'un de l'autre. Ils rapportent que Jésus, après avoir refusé le breuvage mêlé de myrrhe destiné à atténuer la douleur, accepte finalement de boire le vinaigre qui lui est proposé peu avant sa mort. Ce détail est confirmé par Jean, témoin oculaire direct de la scène. Les deux premiers évangélistes décrivent également les ténèbres qui s'étendent sur la région de Jérusalem de midi à 15 heures, détail corroboré par Luc. Luc, pour sa part, apporte des éléments particuliers qui lui sont propres.
Deutéronome 21.22-23 (Louis Segond S21) :
»Si tu exécutes un homme qui a commis un crime digne de mort et que tu le pendes à une potence,son cadavre ne passera pas la nuit sur le bois. Tu l'enterreras le jour même, car *celui qui est pendu est maudit de Dieu, et tu ne rendras pas impur le pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne en héritage.
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II
Il rapporte une parole de Jésus au moment de sa mort : 'Père, je remets mon esprit entre tes mains', qui témoigne d'un abandon confiant au Père au seuil du trépas. Il met également en valeur la réaction du centurion romain qui, profondément bouleversé par ce qu'il a vu, rend témoignage à l'innocence de Jésus en déclarant : 'Certainement, cet homme était juste.' Luc ajoute enfin la réaction de la foule qui quitte les lieux en se frappant la poitrine, geste exprimant le deuil, la crainte ou la repentance. Jean, témoin direct et évangéliste complémentaire aux synoptiques, fournit des informations cruciales sur ce qui suit immédiatement la mort de Jésus. Les autorités religieuses juives souhaitent que les corps ne restent pas exposés sur les croix après le coucher du soleil, car le sabbat qui suit cette Pâque est un 'grand jour', d'une solennité exceptionnelle. Elles demandent donc à Pilate que les condamnés soient achevés rapidement. Les soldats romains brisent les jambes des deux brigands crucifiés aux côtés de Jésus, pratique qui empêche le condamné de prendre appui pour respirer et provoque rapidement l'asphyxie. Mais en arrivant auprès de Jésus, ils constatent qu'il est déjà mort. Un soldat lui perce néanmoins le côté d'un coup de lance, d'où sortent du sang et de l'eau.
Jean 19.34 (Louis Segond S21) :
mais un des soldats lui transperça le côté avec une lance et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau.
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III
Jean insiste sur l'importance théologique de ces détails, y voyant l'accomplissement de plusieurs prophéties scripturaires : l'absence de fracture osseuse évoque les prescriptions relatives à l'agneau pascal, et le coup de lance rappelle la prophétie de Zacharie sur celui que l'on a transpercé. Ces correspondances entre les faits historiques et les textes prophétiques de l'Ancien Testament sont au cœur de la démonstration johannique. L'article précise également la chronologie des trois jours et trois nuits, conformément au calendrier juif : la nuit qui commence avec la mort de Jésus le vendredi en fin d'après-midi constitue le point de départ de ce compte. Des renvois sont faits vers plusieurs annexes complémentaires : ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Le commentaire souligne que les disciples, protégés par la nuit, se sont approchés de la croix et ont pu entendre les dernières paroles de leur Maître. Les membres du Sanhédrin, quant à eux, estiment avoir remporté une victoire décisive et peuvent désormais célébrer la fête familiale de Pâque l'esprit tranquille. Mais selon l'article, les événements ne se dérouleront pas comme ils l'imaginent, laissant présager la résurrection à venir. Cette péricope constitue un moment central de la Passion dans la synopse évangélique, articulant avec précision les témoignages des quatre évangélistes pour restituer dans toute sa densité théologique et historique le moment de la mort du Messie Jésus.
La péricope 364 relate le départ des femmes vers le tombeau de Jésus, tôt le dimanche matin, attesté par les quatre évangiles. Mues par leur fidélité et leur attachement à Jésus, elles apportent des aromates sans s'attendre à une résurrection. L'article souligne leur constance face à la défaillance des apôtres, leur incompréhension des annonces de résurrection et leur ignorance des gardes placées au tombeau. Une analyse synoptique rigoureuse dans le cadre de la Passion et de la Résurrection.
Marc 15.40-41 (Louis Segond S21) :
Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le jeune et de Joses, ainsi que Salomé,qui le suivaient et le servaient lorsqu'il était en Galilée, et beaucoup d'autres femmes qui étaient aussi montées avec lui à Jérusalem.
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La péricope 364 intitulée 'Les femmes se rendent au Tombeau' constitue un moment charnière dans le récit de la Passion et de la Résurrection de Jésus. Elle est attestée par les quatre évangélistes — Matthieu (28.1), Marc (16.1-3), Luc (24.1) et Jean (20.1) — ce qui en fait l'un des épisodes les mieux documentés de la synopse évangélique. L'événement se situe le dimanche 3 avril, très tôt le matin, au tombeau situé près de Jérusalem. L'article commence par replacer cet épisode dans sa séquence chronologique. Après la crucifixion, les autorités religieuses juives estiment avoir définitivement réglé l'affaire Jésus sans provoquer de troubles populaires. Cependant, se souvenant que Jésus avait annoncé sa résurrection, elles obtiennent de Pilate qu'une garde soit placée devant le tombeau, et ce le jour même du sabbat (Matthieu 27.62-66). La résurrection a lieu le dimanche matin à l'aube, ce qui correspond aux trois jours et trois nuits selon le mode de comptage inclusif juif, qui intègre également la nuit en plein midi, thème développé dans l'annexe ANN026 consacrée à l'heure de la crucifixion. Le commentaire théologique s'articule autour de quatre axes principaux. Premièrement, la fidélité des femmes est soulignée avec force.
Luc 23.49 (Louis Segond S21) :
Tous ceux qui connaissaient Jésus, et en particulier les femmes qui l'avaient accompagné depuis la Galilée, étaient restés à distance et regardaient ce qui se passait.
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II
Tandis que la plupart des apôtres se sont dispersés par crainte après l'arrestation de Jésus (Matthieu 26.56), plusieurs femmes sont restées présentes tout au long de la crucifixion et de la mise au tombeau (Matthieu 27.55-56 ; Marc 15.40-41 ; Luc 23.49). Leur constance contraste avec la défaillance momentanée des disciples masculins et révèle leur place centrale parmi les proches de Jésus. Deuxièmement, leur démarche au tombeau est analysée comme un geste d'attachement profond plutôt que comme un simple accomplissement de rites funéraires. Ces femmes apportent des aromates pour compléter les soins donnés au corps de Jésus (Marc 16.1-2 ; Luc 24.1 ; Jean 20.1). Leur venue traduit un lien personnel fort avec celui qui avait transformé leur vie (Luc 8.1-3). Marie de Magdala, délivrée de plusieurs démons par Jésus (Luc 8.2 ; Jean 19.25), constitue un exemple particulièrement éclairant, même si rien ne laisse penser qu'elle comprenait alors davantage que les autres la portée des événements. Troisièmement, l'article insiste sur le fait que la résurrection de Jésus demeurait incomprise, y compris par ses disciples les plus proches. Pourtant, Jésus avait annoncé à plusieurs reprises sa Passion et sa résurrection au cours de son ministère (Matthieu 16.21 ; 17.22-23 ; 20.18-19). Luc précise que le sens de ces paroles restait caché à ses disciples avant leur accomplissement (Luc 18.31-34).
Luc 24.1-3 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.Elles entrèrent, mais elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.
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III
Les femmes ne se rendent donc pas au tombeau en espérant un miracle : leur préoccupation est pratique, comme en témoigne leur interrogation : 'Qui nous roulera la pierre de devant l'entrée du tombeau ?' (Marc 16.3). Cette question confirme qu'elles s'attendaient à trouver le corps de Jésus à l'intérieur. Quatrièmement, leur ignorance probable des mesures de sécurité prises par les autorités est relevée. Selon Matthieu (27.62-66), la pierre avait été scellée et une garde militaire positionnée devant le sépulcre. Les femmes n'en semblent pas informées, ce qui renforce l'idée que leur visite est spontanée, guidée par l'amour et la fidélité plutôt que par une stratégie ou une anticipation théologique. Cet article s'inscrit dans un travail synoptique rigoureux, comparant les récits parallèles des quatre évangiles pour en dégager les points de convergence et les nuances propres à chaque évangéliste. Il propose également des renvois vers des annexes complémentaires sur le calendrier juif, les souverains sacrificateurs, le dernier repas de Pâque et l'heure de la crucifixion, permettant au lecteur de situer précisément cet épisode dans son contexte historique et liturgique. Destiné à un public intermédiaire, cet article offre une lecture à la fois accessible et documentée de l'un des récits fondateurs de la foi chrétienne.
La péricope 367 examine le moment où les femmes avertissent les disciples de la résurrection, en croisant Matthieu 28.8, Marc 16.9-11, Luc 24.9-11 et Jean 20.2. Une divergence notable apparaît : Marie de Magdala semble ignorer le message des anges, contrairement aux autres femmes. L'hypothèse d'un départ précoce de Marie avant l'apparition angélique permet d'harmoniser les récits et d'expliquer son incompréhension persistante face au tombeau vide.
Marc 16.8 (Louis Segond S21) :
Elles sortirent du tombeau et s'enfuirent, toutes tremblantes et bouleversées, et elles ne dirent rien à personne car elles étaient effrayées.
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La péricope 367 intitulée 'Les femmes avertissent les disciples' s'inscrit dans le cadre des récits de la résurrection de Jésus, au sein d'une synopse comparative des quatre Évangiles. Elle traite du moment crucial où les femmes présentes au tombeau vide transmettent aux disciples le témoignage de ce qu'elles ont vu et entendu, le dimanche matin du 3 avril 33 de notre ère. Ce récit est abordé à travers une lecture synoptique mettant en parallèle Matthieu 28.8, Marc 16.9-11, Luc 24.9-11 et Jean 20.2, révélant des convergences importantes mais aussi une divergence notable entre les synoptiques et le quatrième Évangile. Les trois Évangiles synoptiques s'accordent sur l'essentiel : les femmes, après avoir reçu le message des anges au tombeau, partent pour avertir les disciples. Matthieu décrit leur état d'esprit comme un mélange de 'crainte et de grande joie'. Marc mentionne un jeune homme vêtu de blanc qui annonce la résurrection. Luc précise que deux hommes en vêtements resplendissants rappellent aux femmes les propres paroles de Jésus concernant sa mort et sa résurrection. Dans les trois cas, les femmes reçoivent clairement le message pascal avant de partir rejoindre les disciples. Le récit johannique présente en revanche une situation sensiblement différente.
Jean 20.24-34 (Louis Segond S21) :
Thomas appelé Didyme, l'un des douze, n'était pas avec eux lorsque Jésus vint.Les autres disciples lui dirent donc: «Nous avons vu le Seigneur.» Mais il leur dit: «Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je n'y mets pas mon doigt et si je ne mets pas ma main dans son côté, je ne croirai pas.»Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint alors que les portes étaient fermées, se tint au milieu d'eux et dit: «Que la paix soit avec vous!»Puis il dit à Thomas: «Avance ton doigt ici et regarde mes mains. Avance aussi ta main et mets-la dans mon côté. Ne sois pas incrédule, mais crois!»Thomas lui répondit: «Mon Seigneur et mon Dieu!» Jésus lui dit:«Parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru!»Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.Mais ceux-ci ont été décrits afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.
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II
Marie de Magdala, lorsqu'elle rejoint Pierre et le disciple bien-aimé, ne mentionne ni les anges ni la résurrection. Son message se limite à constater la disparition du corps : 'Ils ont enlevé du tombeau le Seigneur, et nous ne savons où ils l'ont mis' (Jean 20.2). Cette ignorance persiste même ultérieurement, lorsqu'elle se tient devant le tombeau vide et pleure, répétant qu'elle ignore où le corps a été déposé. Face à cette divergence apparente, l'article propose une hypothèse harmonisatrice : Marie de Magdala se serait séparée du groupe des femmes dès son arrivée au tombeau. Ayant constaté que la pierre avait été roulée (Jean 20.1), elle aurait immédiatement conclu à un enlèvement du corps et serait repartie avertir Pierre et Jean sans attendre. Les autres femmes, restées sur place, auraient alors reçu la visite des anges et entendu l'annonce de la résurrection. Cette reconstruction chronologique expliquerait pourquoi Marie de Magdala demeure dans l'ignorance de la résurrection au moment où elle rejoint les deux disciples, tandis que les autres femmes portent déjà le message angélique. L'article souligne que cette hypothèse, bien qu'elle ne puisse être démontrée avec une certitude absolue, offre une cohérence narrative satisfaisante. En effet, si Marie de Magdala avait déjà entendu les paroles des anges affirmant que Jésus était ressuscité, son incompréhension persistante et son discours centré sur la disparition du corps seraient difficiles à expliquer.
Marc 16.9-11 (Louis Segond S21) :
[Ressuscité le dimanche matin, Jésus apparut d'abord à Marie de Magdala, dont il avait chassé sept démons.Elle partit l'annoncer à ceux qui avaient été avec lui et qui étaient tristes et pleuraient,mais quand ils entendirent qu'il était vivant et qu'elle l'avait vu, ils ne la crurent pas.
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III
L'hypothèse du départ précoce résout cette tension en attribuant à chaque personnage une expérience distincte et chronologiquement différenciée au tombeau. L'article s'inscrit dans une démarche chronologique plus large. Il rappelle plusieurs jalons importants : la demande de garde devant le tombeau formulée à Pilate le jour du Sabbat (Matthieu 27.62-66), la résurrection au dimanche matin à l'aube correspondant aux trois jours et trois nuits selon le comptage inclusif juif, et la série des apparitions du Ressuscité à partir de ce même dimanche matin. Des renvois sont faits à des annexes complémentaires sur le dernier repas de Pâque, la journée juive au temps de Jésus, l'heure de la crucifixion et les Souverains Sacrificateurs, témoignant d'une approche pédagogique structurée et contextualisée. D'un point de vue théologique, ce passage met en lumière le rôle central des femmes comme premières témoins de la résurrection, chargées d'en porter l'annonce aux disciples. Il illustre également la complexité de la transmission du témoignage dans un contexte de stupeur, de peur et d'incompréhension initiale, ce qui renforce paradoxalement la crédibilité historique des récits évangéliques en montrant des réactions humaines authentiques face à un événement sans précédent. La péricope s'intègre ainsi dans une réflexion plus vaste sur la fiabilité et la complémentarité des quatre Évangiles dans leur témoignage sur la résurrection.
Épisode exclusif à Jean (Jean 20.11), cette péricope décrit Marie de Magdala restant seule au tombeau après le départ de Pierre et Jean. Témoin fidèle depuis le ministère de Jésus, elle interprète d'abord la disparition du corps comme un enlèvement, avant de devenir la première personne à qui le Ressuscité apparaît personnellement. L'article propose une analyse chronologique et une harmonisation des récits évangéliques de la résurrection.
Matthieu 27.62-66 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, qui était le jour après la préparation du sabbat, les chefs des prêtres et les pharisiens allèrent ensemble chez Pilateet dirent: «Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore: ‘Après trois jours je ressusciterai.’Ordonne donc que le tombeau soit gardé jusqu'au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas voler le corps et dire au peuple: ‘Il est ressuscité.’ Cette dernière imposture serait pire que la première.»Pilate leur dit: «Vous avez une garde. Allez-y, gardez-le comme vous le souhaitez!»Ils s'en allèrent et firent surveiller le tombeau par la garde après avoir scellé la pierre.
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La péricope 369 traite d'un épisode exclusivement rapporté par l'évangile de Jean (Jean 20.11), centré sur Marie de Magdala qui demeure seule au tombeau après le départ de Pierre et du disciple bien-aimé. Cet article s'inscrit dans une synopse comparative des quatre évangiles et propose une analyse chronologique et théologique détaillée des événements du matin de la résurrection, situés le dimanche 3 avril 33 de notre ère. L'article replace d'abord cet épisode dans sa séquence chronologique globale. Il rappelle que des gardes avaient été placés devant le tombeau à la demande des autorités religieuses auprès de Pilate (Matthieu 27.62-66), que la résurrection s'est produite le dimanche matin à l'aube selon le compte inclusif juif des trois jours et trois nuits (Matthieu 28.2-4 ; Marc 16.2-4 ; Luc 24.1-3), et que les apparitions du Ressuscité s'enchaînent à partir de ce même matin. Marie de Magdala occupe une place centrale dans ce récit. Elle est présentée comme la première personne à laquelle le Seigneur ressuscité se manifeste personnellement, comme en témoignent Jean 20.11-18 et Marc 16.9. Cette primauté est expliquée par sa fidélité exceptionnelle : contrairement à la plupart des disciples qui ont fui après l'arrestation de Jésus (Matthieu 26.56), elle est demeurée proche de la croix (Jean 19.25) et du tombeau. Durant le ministère public, elle faisait déjà partie des femmes qui accompagnaient Jésus et contribuaient matériellement à son œuvre (Luc 8.1-3).
Matthieu 27.62-66 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, qui était le jour après la préparation du sabbat, les chefs des prêtres et les pharisiens allèrent ensemble chez Pilateet dirent: «Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore: ‘Après trois jours je ressusciterai.’Ordonne donc que le tombeau soit gardé jusqu'au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas voler le corps et dire au peuple: ‘Il est ressuscité.’ Cette dernière imposture serait pire que la première.»Pilate leur dit: «Vous avez une garde. Allez-y, gardez-le comme vous le souhaitez!»Ils s'en allèrent et firent surveiller le tombeau par la garde après avoir scellé la pierre.
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II
Le matin de Pâques, Marie de Magdala se rend au tombeau en compagnie d'autres femmes venues accomplir les rites funéraires interrompus par le sabbat (Marc 16.1-2 ; Luc 24.1). Elles découvrent que la pierre a déjà été roulée (Marc 16.4 ; Luc 24.2 ; Jean 20.1). Face à cette constatation, Marie n'envisage pas une résurrection mais interprète la disparition du corps comme le résultat d'une intervention humaine. Elle retourne aussitôt à Jérusalem pour avertir Pierre et le disciple bien-aimé, leur déclarant : « Ils ont enlevé du tombeau le Seigneur, et nous ne savons où ils l'ont mis » (Jean 20.2). L'absence de toute allusion angélique dans ce témoignage conduit l'auteur à envisager qu'elle s'est séparée du groupe des femmes dès la découverte du tombeau vide, avant que les autres n'aient rencontré les anges. Cette séparation précoce de Marie constitue un élément clé pour l'harmonisation des récits évangéliques. Pendant que Marie court prévenir les apôtres, les autres femmes reçoivent l'annonce angélique de la résurrection à l'intérieur du tombeau. C'est donc seule que Marie revient sur les lieux, après Pierre et Jean, et c'est dans cette solitude et cette détresse qu'elle demeure près du sépulcre, pleurant — prélude direct à la première apparition du Ressuscité relatée par Jean.
Jean 20.11 (Louis Segond S21) :
Cependant, Marie se tenait dehors près du tombeau et pleurait. Tout en pleurant, elle se pencha pour regarder dans le tombeau,
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III
L'article souligne la dimension unique et spécifique du témoignage johannique sur cet épisode. Seul Jean note ce détail du séjour prolongé de Marie au tombeau après le départ des deux disciples masculins. Ce choix rédactionnel de Jean met en lumière l'intensité de l'attachement de Marie de Magdala à Jésus et prépare le lecteur à l'apparition personnelle du Ressuscité qui suit immédiatement dans le récit (Jean 20.11-18). Des annexes complémentaires sont proposées pour approfondir le contexte : l'annexe ANN026 sur l'heure de la crucifixion, l'annexe ANN027 sur le dernier repas de Pâque, l'annexe ANN028 sur la journée juive au temps de Jésus, et l'annexe ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs. Ces ressources permettent de mieux situer les événements dans leur cadre historique, liturgique et culturel juif du premier siècle. En synthèse, cette péricope met en valeur Marie de Magdala comme figure centrale du récit de la résurrection dans l'évangile de Jean, témoin fidèle et privilégiée, dont la présence persistante au tombeau la prépare à devenir la première à annoncer la résurrection du Christ.
La péricope PER371 analyse la seconde apparition de Jésus ressuscité aux femmes (Mt 28.9-10), le dimanche matin près du tombeau à Jérusalem. L'article harmonise la tension apparente entre Marc (silence et frayeur des femmes) et Matthieu (rencontre avec Jésus), montrant que ces récits sont complémentaires : Marc décrit la réaction immédiate de stupeur, Matthieu y ajoute la joie. Seul Matthieu rapporte cette apparition spécifique.
Matthieu 28.8 (Louis Segond S21) :
Elles s'éloignèrent rapidement du tombeau, avec crainte et une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples.
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Seconde apparition du Messie Jésus aux autres femmes
I
La péricope PER371 traite de la seconde apparition du Messie Jésus ressuscité aux femmes, telle qu'elle est rapportée principalement par l'évangile de Matthieu (Mt 28.9-10) et mise en perspective avec le récit de Marc (Mc 16.8). Cet épisode se situe le dimanche 3 avril 33, tôt le matin, à proximité du tombeau situé près du mont Golgotha à Jérusalem, dans la continuité immédiate de la découverte du sépulcre vide. L'article s'inscrit dans une approche synoptique rigoureuse qui cherche à harmoniser les différents témoignages évangéliques sur les apparitions post-résurrection. Après avoir quitté le tombeau, les femmes s'éloignent dans un état de trouble profond et d'affliction. C'est sur ce chemin que Jésus ressuscité leur apparaît et vient à leur rencontre, constituant ainsi la seconde apparition documentée après celle à Marie-Madeleine. Une des questions centrales abordées dans cette péricope est la difficulté apparente entre les récits de Marc et de Matthieu. Marc indique que les femmes 'sortirent du sépulcre et s'enfuirent, saisies de tremblement et de frayeur, et elles ne dirent rien à personne, à cause de leur peur' (Mc 16.8), ce qui pourrait sembler incompatible avec le fait que Matthieu rapporte ensuite leur rencontre avec Jésus (Mt 28.9-10).
Marc 16.8 (Louis Segond S21) :
Elles sortirent du tombeau et s'enfuirent, toutes tremblantes et bouleversées, et elles ne dirent rien à personne car elles étaient effrayées.
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II
L'article démontre que cette tension n'est qu'apparente : les deux évangélistes décrivent des moments différents d'une même séquence d'événements et mettent en lumière des aspects complémentaires de l'expérience vécue par les femmes. L'analyse propose trois niveaux de lecture pour résoudre cette difficulté. Premièrement, Marc décrit la réaction spontanée et immédiate des femmes au moment précis où elles quittent le tombeau, après avoir entendu l'annonce extraordinaire du jeune homme vêtu de blanc : 'Il est ressuscité, il n'est point ici' (Mc 16.5-7). La crainte et le tremblement qui les saisissent correspondent à une réaction bibliquement attestée face aux manifestations de la puissance divine, comme en témoignent plusieurs autres passages (Lc 1.12 ; Lc 2.9 ; Lc 24.37). L'expression 'elles ne dirent rien à personne' est donc interprétée comme décrivant leur réaction immédiate sur le chemin, et non comme un silence définitif et absolu. Deuxièmement, Matthieu précise que les femmes quittèrent le tombeau 'avec crainte et avec une grande joie' (Mt 28.8). Loin de contredire Marc, Matthieu complète son témoignage en révélant que cette crainte était mêlée d'une joie profonde.
Marc 16.2-4 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin, au lever du soleil.Elles se disaient entre elles: «Qui nous roulera la pierre qui ferme l'entrée du tombeau?»Mais quand elles levèrent les yeux, elles s'aperçurent que la pierre, qui était très grande, avait été roulée.
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III
Les deux évangélistes décrivent donc la même réalité émotionnelle sous des angles différents, l'un insistant sur la dimension de stupeur et de frayeur, l'autre ajoutant la dimension de joie et d'espérance. Troisièmement, l'article souligne que seul Matthieu rapporte explicitement cette apparition aux autres femmes, ce qui en fait un témoignage unique et précieux dans la construction de la chronologie des apparitions post-résurrection. Cette exclusivité matthéenne ne remet pas en cause l'historicité de l'événement, mais reflète les choix rédactionnels propres à chaque évangéliste. L'article s'appuie également sur une chronologie détaillée des événements de la Passion et de la Résurrection, intégrant des considérations sur le comptage inclusif juif des trois jours et trois nuits, la date précise de la résurrection au dimanche matin, et l'ordre des différentes apparitions du Messie ressuscité. Des références aux annexes complémentaires (ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive, ANN031 sur les Souverains Sacrificateurs) permettent au lecteur d'approfondir le contexte historique et liturgique. En conclusion, cette péricope illustre la complémentarité des évangiles synoptiques dans leur témoignage sur la résurrection. Elle montre que les apparentes contradictions entre les récits évangéliques peuvent être résolues par une lecture attentive et contextuelle, tenant compte à la fois des réactions humaines face au divin et des intentions théologiques propres à chaque évangéliste.
Cette annexe explore l’Évangile de Jean, qui se distingue des synoptiques par son style unique et sa dimension théologique profonde. Elle présente l’apôtre Jean,…
Cet article examine l'Évangile de Marc, ses origines, et sa composition unique parmi les évangiles. Il discute des hypothèses sur la rédaction des évangiles…
L'article explore le choix des douze apôtres par Jésus, soulignant l'importance symbolique du nombre douze. Il détaille la sélection attentive des apôtres et l'impact…
L'article aborde les tensions entre les disciples de Jean le Baptiste et de Jésus, deux figures bibliques centrales, en mettant en avant leurs ministères…
Judas l'Iscariote, célèbre pour sa trahison, est examiné dans cet article qui explore sa sélection comme l'un des douze apôtres et les implications théologiques…
L'article discute Comment Jésus a déçu certains de ses disciples à cause de leurs attentes du Messie comme un libérateur politique plutôt qu'un sauveur…
L'article analyse les Évangiles à travers la lente exploration des péricopes, discutant de l'antériorité et de la dépendance des récits. Basé sur un découpage…
Cet article explore Béthanie et Enon, lieux de baptêmes importants dans les Évangiles selon Jean, tandis que des hypothèses modernes tentent de localiser ces…
L'article examine la chronologie des événements liés au baptême de Jésus dans l'évangile de Jean, distincte des Évangiles synoptiques. Il cherche à harmoniser ces…
L'article examine la théorie selon laquelle Jésus pourrait être un 'mamzer', résultant d'une union interdite par la loi juive, à cause de sa conception…
L'étude approfondit la façon dont l'évangile de Jean utilise les fêtes juives pour établir une chronologie précise du ministère de Jésus, contrastant avec les…
L'article analyse les onctions du Messie Jésus dans les Évangiles, illustrant le contraste des valeurs entre Jésus et Simon le pharisien. Il souligne le…
L'article explore les divergences entre Matthieu, Marc et Luc sur la mission des apôtres, soulignant les nuances linguistiques et la différence d'audience. Matthieu déconseille…
Vie de Jean le Baptiste
Jean le Baptiste occupe une place singulière dans les récits évangéliques : précurseur du Christ, il est la charnière entre l'Ancien et le Nouveau Testament. Sa vie, annoncée dès avant sa naissance, s'inscrit dans un tissu de prophéties bibliques qui en font bien plus qu'un simple personnage historique. Les articles rassemblés sous ce thème explorent l'ensemble de son parcours, depuis les circonstances extraordinaires de sa naissance jusqu'à l'exercice de son ministère prophétique.
La naissance de Jean le Baptiste, annoncée à son père Zacharie par un ange, et la visite de Marie à Élisabeth, sa mère, constituent des épisodes fondateurs que les Évangiles — en particulier celui de Luc — relatent avec soin. Ces récits de la nativité éclairent les attentes messianiques du peuple juif et le contexte religieux et culturel de l'époque.
Le ministère de Jean en tant que prédicateur du désert, appelant à la repentance et pratiquant le baptême, est au cœur de ce parcours. Il prépare directement la voie au ministère public de Jésus, et sa figure permet de comprendre les tensions entre les différents courants religieux du judaïsme du premier siècle.
Lire sur la vie de Jean le Baptiste, c'est donc entrer dans une période charnière de l'histoire du salut, où prophétie, histoire et théologie se croisent pour annoncer l'irruption du Messie dans le monde.
Cet article décrit l'annonce de la naissance de Jean le Baptiste, relatée exclusivement dans l'Évangile de Luc, mettant en avant l'attention aux détails historiques et la signification prophétique de Jean comme précurseur de Jésus.
Luc 1.5-25 (Louis Segond S21) :
Durant le règne d'Hérode sur la Judée, il y avait un prêtre du nom de Zacharie, de la classe d'Abia; sa femme était une descendante d'Aaron et s'appelait Elisabeth.Tous deux étaient justes devant Dieu, ils suivaient d'une manière irréprochable tous les commandements et toutes les lois du Seigneur.Ils n'avaient pas d'enfant, parce qu'Elisabeth était stérile, et ils étaient l'un et l'autre d'un âge avancé.Or, pendant que Zacharie remplissait sa fonction de prêtre devant Dieu – c'était le tour de sa classe –il fut désigné par le sort, d'après la règle en vigueur pour les prêtres, pour entrer dans le temple du Seigneur et y brûler le parfum.Toute la multitude du peuple était dehors en prière, à l'heure de l'offrande du parfum.Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie et se tint debout à droite de l'autel des parfums.Zacharie fut troublé en le voyant et la peur s'empara de lui.Mais l'ange lui dit: «N'aie pas peur, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Elisabeth te donnera un fils et tu l'appelleras Jean.Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse et beaucoup se réjouiront de sa naissance,car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin ni boisson alcoolisée et il sera rempli de l'Esprit saint dès le ventre de sa mère.Il ramènera beaucoup d'Israélites au Seigneur, leur Dieu.Il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Elie pour ramener le cœur des pères vers leurs enfants et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé.»Zacharie dit à l'ange: «A quoi reconnaîtrai-je cela? En effet, je suis vieux et ma femme est d'un âge avancé.»L'ange lui répondit: «Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu; j'ai été envoyé pour te parler et pour t'annoncer cette bonne nouvelle.Voici, tu seras muet et tu ne pourras plus parler jusqu'au jour où cela arrivera, parce que tu n'as pas cru à mes paroles qui s'accompliront au moment voulu.»Cependant, le peuple attendait Zacharie et s'étonnait qu'il s'attarde si longtemps dans le temple.Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent qu'il avait eu une vision dans le temple; il s'exprimait par signes et il resta muet.Lorsque ses jours de service furent terminés, il rentra chez lui.Quelque temps après, sa femme Elisabeth fut enceinte. Elle se cacha pendant cinq mois, disant:«C'est l'œuvre que le Seigneur a faite quand il a porté le regard sur moi pour enlever ce qui faisait ma honte parmi les hommes.»
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L'article, 'Annonce de la naissance de Jean le Baptiste', explore un épisode clé des Évangiles synoptiques, mettant en lumière la naissance de Jean le Baptiste, un événement exclusivement relaté par Luc. Ce texte biblique se concentre sur l'apparition de l'ange à Zacharie dans le Temple de Jérusalem, en Judée, annonçant la naissance de son fils Jean, qui deviendra un précurseur majeur du ministère de Jésus-Christ. Le récit est daté autour de début juillet -3 av.
Luc 1.5-25 (Louis Segond S21) :
Durant le règne d'Hérode sur la Judée, il y avait un prêtre du nom de Zacharie, de la classe d'Abia; sa femme était une descendante d'Aaron et s'appelait Elisabeth.Tous deux étaient justes devant Dieu, ils suivaient d'une manière irréprochable tous les commandements et toutes les lois du Seigneur.Ils n'avaient pas d'enfant, parce qu'Elisabeth était stérile, et ils étaient l'un et l'autre d'un âge avancé.Or, pendant que Zacharie remplissait sa fonction de prêtre devant Dieu – c'était le tour de sa classe –il fut désigné par le sort, d'après la règle en vigueur pour les prêtres, pour entrer dans le temple du Seigneur et y brûler le parfum.Toute la multitude du peuple était dehors en prière, à l'heure de l'offrande du parfum.Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie et se tint debout à droite de l'autel des parfums.Zacharie fut troublé en le voyant et la peur s'empara de lui.Mais l'ange lui dit: «N'aie pas peur, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Elisabeth te donnera un fils et tu l'appelleras Jean.Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse et beaucoup se réjouiront de sa naissance,car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin ni boisson alcoolisée et il sera rempli de l'Esprit saint dès le ventre de sa mère.Il ramènera beaucoup d'Israélites au Seigneur, leur Dieu.Il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Elie pour ramener le cœur des pères vers leurs enfants et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé.»Zacharie dit à l'ange: «A quoi reconnaîtrai-je cela? En effet, je suis vieux et ma femme est d'un âge avancé.»L'ange lui répondit: «Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu; j'ai été envoyé pour te parler et pour t'annoncer cette bonne nouvelle.Voici, tu seras muet et tu ne pourras plus parler jusqu'au jour où cela arrivera, parce que tu n'as pas cru à mes paroles qui s'accompliront au moment voulu.»Cependant, le peuple attendait Zacharie et s'étonnait qu'il s'attarde si longtemps dans le temple.Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent qu'il avait eu une vision dans le temple; il s'exprimait par signes et il resta muet.Lorsque ses jours de service furent terminés, il rentra chez lui.Quelque temps après, sa femme Elisabeth fut enceinte. Elle se cacha pendant cinq mois, disant:«C'est l'œuvre que le Seigneur a faite quand il a porté le regard sur moi pour enlever ce qui faisait ma honte parmi les hommes.»
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II
JC, au moment où Zacharie termine son service sacerdotal. L'analyse du texte souligne l'attention méticuleuse de Luc pour les détails historiques et contextuels, évitant les anachronismes et s'efforçant de situer les événements dans un cadre temporel précis. Cet épisode est perçu comme authentique par les premiers lecteurs et joue un rôle capital en introduisant Jean le Baptiste, qui est prophétisé comme précurseur dans la venue de Jésus.
III
Une attention particulière est accordée aux circonstances de la naissance de Jean, sa signification prophétique et son impact symbolique en tant qu'annonce de la venue du Messie. Le parcours et la vie de Jean, depuis sa conception miraculeuse jusqu'à son ministère en tant que baptiste, sont abordés dans le contexte plus large du récit lucanien de la naissance du Messie, jetant ainsi une lumière nouvelle sur la manière dont les Évangiles se sont construits pour présenter le plan divin de rédemption.
La visite de Marie à Élisabeth, relatée dans l'Évangile de Luc, souligne la foi de Marie et l'importance prophétique de cet événement dans l'accomplissement des Écritures. L'article explore le contexte historique et théologique de cette rencontre.
Luc 1.39-45 (Louis Segond S21) :
A la même époque, Marie s'empressa de se rendre dans une ville de la région montagneuse de Juda.Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth.Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant remua brusquement en elle et elle fut remplie du Saint-Esprit.Elle s'écria d'une voix forte: «Tu es bénie parmi les femmes et l'enfant que tu portes est béni.Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne vers moi?En effet, dès que j'ai entendu ta salutation, l'enfant a tressailli de joie en moi.Heureuse celle qui a cru, parce que ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s'accomplira.»
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Cet article aborde la visite de Marie à sa cousine Élisabeth, un événement clé dans le récit de l'Évangile de Luc. Marie se rend à Ein Karem, près de Jérusalem, pour visiter Élisabeth peu après l'Annonciation par l'ange Gabriel. Le voyage, effectué probablement en groupe, prend environ cinq jours depuis Nazareth.
Luc 1.39-45 (Louis Segond S21) :
A la même époque, Marie s'empressa de se rendre dans une ville de la région montagneuse de Juda.Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth.Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant remua brusquement en elle et elle fut remplie du Saint-Esprit.Elle s'écria d'une voix forte: «Tu es bénie parmi les femmes et l'enfant que tu portes est béni.Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne vers moi?En effet, dès que j'ai entendu ta salutation, l'enfant a tressailli de joie en moi.Heureuse celle qui a cru, parce que ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s'accomplira.»
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II
Ce récit met en lumière la foi et le courage de Marie, ainsi que sa connaissance approfondie des prophéties messianiques, qu'elle partage avec Élisabeth. Le texte souligne la reconnaissance d'Élisabeth de la grossesse messianique de Marie, marquant ainsi une étape importante dans l'accomplissement des prophéties juives. Luc est le seul évangéliste à documenter cet épisode, ce qui illustre l'importance de ce moment dans le christianisme primitif.
III
L'article contient également des références à des manuscrits de Qumran, indiquant que les Juifs attendaient deux types de messies, ajoutant une dimension théologique à cet événement. Le lieu de l'événement est principalement identifié comme Ein Karem à proximité de Jérusalem.
Cet article examine le Magnificat de Marie, un cantique de louange où elle exprime sa gratitude à Dieu, reconnaissant son rôle dans le plan de rédemption. Analyse de Luc 1, 46-55.
Luc 1.46-55 (Louis Segond S21) :
Marie dit:et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,parce qu'il a porté le regard sur son humble servante.parce que le Tout-Puissant a fait de grandes choses pour moi.et sa bonté s'étend de génération en générationIl a agi avec la force de son bras,Il a renversé les puissants de leurs trônesIl a rassasié de biens les affamésIl a secouru Israël, son serviteur,– comme il l'avait dit à nos ancêtres –
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L'article sur le Magnificat de Marie présente une analyse approfondie de la réponse de Marie à l'annonce de sa maternité divine. Ce passage scripturaire, trouvé dans l'Évangile de Luc (Luc 1, 46-55), est considéré comme un cantique de louange vibrant à Dieu pour ses actions majestueuses et son rôle dans l'histoire du salut. L'analyse examine comment Marie se voit comme un instrument volontaire de la volonté divine, illustrant sa compréhension approfondie de Dieu en tant que maître de l'histoire.
Luc 1.46-55 (Louis Segond S21) :
Marie dit:et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,parce qu'il a porté le regard sur son humble servante.parce que le Tout-Puissant a fait de grandes choses pour moi.et sa bonté s'étend de génération en générationIl a agi avec la force de son bras,Il a renversé les puissants de leurs trônesIl a rassasié de biens les affamésIl a secouru Israël, son serviteur,– comme il l'avait dit à nos ancêtres –
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II
En outre, le texte décrit Marie comme une figure exceptionnelle dotée des vertus nécessaires pour remplir son rôle central dans le plan divin de rédemption. L'article met en lumière la signification de ses premiers mots 'Mon âme magnifie', soulignant la profondeur théologique de son response dans un contexte historique et culturel juif. Le Magnificat est interprété comme une reconnaissance explicite de la miséricorde et de la puissance divine, et comme une conférence prophétique du renversement des valeurs terrestres.
L'article traite de la naissance de Jean le Baptiste, fils de Zacharie et Élisabeth. Sa naissance, décrite comme miraculeuse, est accompagnée de prophéties et rappelle des récits bibliques anciens. Jean, qui signifie "Dieu fait grâce", est annoncé par Gabriel et deviendra un précurseur du Messie.
Luc 1.57-66 (Louis Segond S21) :
Le moment où Elisabeth devait accoucher arriva et elle mit au monde un fils.Ses voisins et ses parents apprirent que le Seigneur avait fait preuve d'une grande bonté envers elle, et ils se réjouirent avec elle.Le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant. Ils voulaient l'appeler Zacharie, d'après le nom de son père,mais sa mère prit la parole et dit: «Non, il sera appelé Jean.»Ils lui dirent: «Il n'y a dans ta parenté personne qui porte ce nom»et ils firent des signes à son père pour savoir comment il voulait qu'on l'appelle.Zacharie demanda une tablette et il écrivit: «Son nom est Jean.» Tous furent dans l'étonnement.Immédiatement sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia, et il parlait et bénissait Dieu.La crainte s'empara de tous les habitants des environs, et dans toute la région montagneuse de Judée on s'entretenait de tous ces événements.Tous ceux qui les apprirent les gardèrent dans leur cœur, et ils disaient: «Que sera donc cet enfant?» Et [en effet] la main du Seigneur était avec lui.
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L'article analyse la naissance de Jean le Baptiste, un événement majeur dans le Nouveau Testament. Jean est né de parents âgés, Zacharie et Élisabeth, dans le village d'Ein Karem, près de Jérusalem. Son père, un prêtre du Temple de Jérusalem, devient temporairement muet suite à l'annonce de l'ange Gabriel qui prophétise la naissance miraculeuse de Jean.
Genèse 22.1-18 (Louis Segond S21) :
Après cela, Dieu mit Abraham à l'épreuve. Il lui dit: «Abraham!» Celui-ci répondit: «Me voici!»Dieu dit: «Prends ton fils unique, celui que tu aimes, Isaac. Va-t'en au pays de Morija et là offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je t'indiquerai.»Abraham se leva de bon matin, sella son âne et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l'holocauste et partit pour aller à l'endroit que Dieu lui avait indiqué.Le troisième jour, Abraham leva les yeux et vit l'endroit de loin.Il dit à ses serviteurs: «Restez ici avec l'âne. Le jeune homme et moi, nous irons jusque là-bas pour adorer, puis nous reviendrons vers vous.»Abraham prit le bois pour l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac et porta lui-même le feu et le couteau. Ils marchèrent tous les deux ensemble.Alors Isaac s'adressa à son père Abraham en disant: «Mon père!» Il répondit: «Me voici, mon fils!» Isaac reprit: «Voici le feu et le bois, mais où se trouve l'agneau pour l'holocauste?»Abraham répondit: «Mon fils, Dieu pourvoira lui-même à l'agneau pour l'holocauste.» Et ils continuèrent à marcher tous les deux ensemble.Lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit que Dieu lui avait indiqué, Abraham y construisit un autel et rangea le bois. Il attacha son fils Isaac et le mit sur l'autel par-dessus le bois.Puis Abraham tendit la main et prit le couteau pour égorger son fils.Alors l'ange de l'Eternel l'appela depuis le ciel et dit: «Abraham! Abraham!» Il répondit: «Me voici!»L'ange dit: «Ne porte pas la main sur l'enfant et ne lui fais rien, car je sais maintenant que tu crains Dieu et que tu ne m'as pas refusé ton fils unique.»Abraham leva les yeux et vit [derrière lui] un bélier retenu par les cornes dans un buisson. Il alla prendre le bélier et l'offrit en holocauste à la place de son fils.Abraham donna à cet endroit le nom de Yahvé-Jiré. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui: «A la montagne de l'Eternel il sera pourvu.»L'ange de l'Eternel appela une deuxième fois Abraham depuis le ciel.Il dit: «*Je le jure par moi-même – déclaration de l'Eternel –, parce que tu as fait cela et que tu n'as pas refusé ton fils unique,je te bénirai et je multiplierai ta descendance: elle sera *aussi nombreuse que les étoiles du ciel, pareille au sable qui est au bord de la mer. De plus, ta descendance possédera les villes de ses ennemis.*Toutes les nations de la terre seront bénies en ta descendance, parce que tu m'as obéi.»
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II
Jean signifie "Dieu fait grâce", un prénom qui évoque les circonstances extraordinaires de sa naissance et sa future mission prophétique. Le village entier est témoin de cet événement inhabituel, qui rappelle le récit d'Isaac, fils d'Abraham et Sarah. Jean, descendant de la tribu de Lévi, est destiné à être prophète et à suivre le vœu de naziréat.
Nombres 4.3 (Louis Segond S21) :
Compte les hommes âgés de 30 à 50 ans, tous ceux qui sont aptes à exercer une fonction dans la tente de la rencontre.
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III
Sa vie, entièrement consacrée à la prédication du message divin, annonce la venue du Messie. L'article explore les implications théologiques de sa naissance et son impact sur la communauté.
Apologétique biblique
L'apologétique biblique désigne l'ensemble des démarches visant à défendre la fiabilité, la cohérence et l'autorité des Écritures face aux objections historiques, textuelles ou rationnelles. Ce thème regroupe des articles qui examinent des questions comme la transmission des textes bibliques, l'inerrance des Écritures, la formation du canon ou encore les contradictions apparentes relevées dans les Évangiles.
Loin de fuir le questionnement critique, l'apologétique biblique l'accueille et y répond avec rigueur, en s'appuyant sur des arguments historiques, manuscrits et exégétiques. Elle traite aussi bien des attaques extérieures au christianisme que des tensions internes entre différents récits évangéliques ou entre l'Ancien et le Nouveau Testament.
Ce parcours s'adresse autant aux croyants qui cherchent à affermir leur foi qu'aux lecteurs sceptiques désireux de comprendre comment la Bible résiste à l'examen. Les articles abordent notamment la fiabilité des Évangiles, les critiques adressées aux récits de la naissance ou de la résurrection de Jésus, et les méthodes d'analyse des textes sacrés.
L'article CTD011 répond à une prétendue contradiction sur le nombre d'animaux lors de l'entrée de Jésus à Jérusalem. Marc et Luc mentionnent un ânon, Matthieu une ânesse et son ânon. L'auteur montre qu'il ne s'agit pas d'une contradiction mais d'une différence de focalisation : Matthieu, écrivant pour un public juif, souligne l'accomplissement littéral de la prophétie de Zacharie 9.9. Jésus n'a monté qu'un seul animal, l'ânon, mais la présence de l'ânesse est mentionnée pour son contexte prophétique et pratique.
Marc 11.7 (Louis Segond S21) :
Ils amenèrent l'ânon à Jésus, jetèrent leurs vêtements sur lui, et Jésus s'assit dessus.
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L'article CTD011 aborde une prétendue contradiction biblique soulevée par le site islamland.com (référence numéro 36), portant sur le nombre d'animaux utilisés lors de l'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. La question posée est la suivante : Jésus est-il monté sur un seul animal ou sur deux ? D'un côté, les évangiles de Marc (11.7) et de Luc (19.34-35) mentionnent un seul animal, un ânon, sur lequel les disciples placèrent leurs vêtements avant d'y faire monter Jésus. De l'autre côté, l'évangile de Matthieu (21.7) évoque deux animaux : une ânesse et son ânon, sur lesquels les disciples disposèrent également leurs vêtements. L'article démontre que cette divergence apparente n'est pas une véritable contradiction, mais une différence de focalisation narrative et théologique entre les évangélistes. Marc et Luc concentrent leur récit sur l'essentiel : Jésus monte sur un ânon pour entrer à Jérusalem, accomplissant ainsi la prophétie messianique. Leur objectif est de mettre en valeur cet accomplissement sans s'attarder sur des détails secondaires. Matthieu, quant à lui, écrit principalement pour un public juif et cherche à établir de manière explicite et littérale le lien avec les Écritures de l'Ancien Testament.
Marc 11.7 (Louis Segond S21) :
Ils amenèrent l'ânon à Jésus, jetèrent leurs vêtements sur lui, et Jésus s'assit dessus.
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II
Il fait référence à la prophétie de Zacharie 9.9 (« Voici, ton roi vient à toi, monté sur un âne, sur un ânon, le petit d'une ânesse »), ainsi qu'à Ésaïe 62.11. En mentionnant les deux animaux, Matthieu rend compte de façon plus précise du contexte prophétique, incluant la présence de l'ânesse aux côtés de son petit. L'article précise que la mention des deux animaux chez Matthieu ne signifie aucunement que Jésus aurait monté les deux simultanément ou successivement. Le texte indique que les disciples placèrent leurs vêtements sur les deux animaux et « le firent asseoir dessus ». Cette expression, analysée avec soin, peut se référer aux vêtements placés sur les animaux plutôt qu'aux animaux eux-mêmes, indiquant que Jésus s'assit sur l'ânon recouvert de manteaux. Cette interprétation est cohérente avec les récits de Marc et de Luc. Un autre élément d'explication pratique est avancé : l'ânon, étant jeune et encore dépendant de sa mère, aurait été plus facilement guidé et conduit en étant accompagné de l'ânesse. La présence de l'ânesse répondait donc à une nécessité logistique, même si elle n'était pas la monture de Jésus.
Luc 19.34-35 (Louis Segond S21) :
Ils répondirent: «Le Seigneur en a besoin»et ils amenèrent l'ânon à Jésus. Après avoir jeté leurs manteaux sur son dos, ils firent monter Jésus.
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III
Ce détail concret est retenu par Matthieu précisément parce qu'il enrichit la correspondance avec la prophétie vétérotestamentaire. L'article souligne également que les disciples, en exécutant les instructions de Jésus, agissaient dans l'obéissance immédiate sans percevoir sur le moment la pleine portée prophétique de leurs actes. Ce n'est que plus tard qu'ils comprirent la signification de cet événement, comme le rapporte Jean 12.16. En conclusion, l'auteur établit clairement qu'il n'existe aucune contradiction entre les récits évangéliques. Jésus n'est monté que sur un seul animal, l'ânon, comme l'attestent Marc et Luc. La mention des deux animaux chez Matthieu constitue un apport complémentaire et théologiquement motivé, destiné à mettre en évidence l'accomplissement précis des prophéties messianiques. Chaque évangéliste présente le même événement avec des intentions narratives et théologiques qui lui sont propres, ce qui explique les différences de détail sans engendrer de contradiction réelle. L'article renvoie également à l'annexe ANN010 sur les deux généalogies pour des informations complémentaires, et s'inscrit dans une série consacrée à l'examen des prétendues contradictions bibliques.
L'article CTD012 répond à une prétendue contradiction entre Jean 1.41 et Matthieu 16.17 sur la découverte par Pierre de l'identité messianique de Jésus. Ces deux passages décrivent en réalité deux étapes complémentaires : une première annonce humaine faite par André, puis une révélation divine intérieure confirmée par Jésus lui-même. La foi de Pierre est un cheminement progressif, non un événement unique.
Jean 1.40-42 (Louis Segond S21) :
André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi Jésus.Il rencontra d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie», ce qui correspond à Christ.Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit: «Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas», ce qui signifie Pierre.
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L'article CTD012 aborde une prétendue contradiction biblique soulevée par le site islamland.com (référencée sous le numéro 37), portant sur la manière dont Simon Pierre a découvert que Jésus était le Christ. La contradiction apparente oppose deux passages évangéliques : d'une part, l'Évangile selon Jean (Jean 1.41) indique qu'André, frère de Pierre, lui a annoncé avoir trouvé le Messie ; d'autre part, l'Évangile selon Matthieu (Matthieu 16.17) rapporte que Jésus lui-même déclare que cette reconnaissance de Pierre procède d'une révélation du Père céleste, et non de la chair et du sang. L'article propose une analyse approfondie qui démontre que ces deux passages ne sont pas contradictoires, mais décrivent en réalité deux étapes distinctes et complémentaires d'un même processus de découverte spirituelle progressive. La première étape se situe en Judée, au tout début du ministère de Jésus, telle que relatée en Jean 1.40-42. André, l'un des premiers disciples de Jésus, rencontre le Maître et court ensuite informer son frère Simon Pierre en lui disant explicitement : 'Nous avons trouvé le Messie.' Cette première reconnaissance repose donc sur un témoignage purement humain, transmis de bouche à oreille par un proche. Il s'agit d'une information initiale, d'une première adhésion encore extérieure, qui introduit Pierre à la personne de Jésus sans pour autant constituer une compréhension pleine et mature de son identité divine.
Matthieu 16.16 (Louis Segond S21) :
Simon Pierre répondit: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»
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II
La seconde étape, décrite en Matthieu 16.13-17, se situe bien plus tard dans le ministère de Jésus, en Galilée, après une longue période de fréquentation et d'accompagnement du Maître par ses disciples. C'est dans ce contexte que Pierre professe solennellement : 'Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.' Jésus répond alors en soulignant que cette confession ne découle pas d'une simple transmission humaine, mais d'une révélation intérieure accordée par Dieu le Père. Cette déclaration de Pierre représente donc une compréhension profonde, intérieure et illuminée de l'identité véritable de Jésus, qualitativement différente de la simple information reçue d'André. L'auteur de l'article souligne que cette distinction entre les deux moments est fondamentale pour comprendre la cohérence des récits évangéliques. La connaissance transmise par André constitue une étape préliminaire nécessaire, une graine plantée dans l'esprit de Pierre, tandis que la confession de Matthieu 16 représente le fruit d'un long cheminement spirituel intérieur, rendu possible par l'action divine. Cette lecture progressive est par ailleurs confirmée par d'autres passages johanniques qui témoignent du fait que les disciples ne saisissent que graduellement la nature et la mission de Jésus (Jean 2.22 ; Jean 12.16).
Matthieu 16.13-17 (Louis Segond S21) :
Jésus arriva dans le territoire de Césarée de Philippe. Il demanda à ses disciples: «Qui suis-je, d'après les hommes, moi le Fils de l'homme?»Ils répondirent: «Les uns disent que tu es Jean-Baptiste; les autres, Elie; les autres, Jérémie ou l'un des prophètes.»«Et d'après vous, qui suis-je?» leur dit-il.Simon Pierre répondit: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»Jésus reprit la parole et lui dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n'est pas une pensée humaine qui t'a révélé cela, mais c'est mon Père céleste.
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III
La compréhension spirituelle des disciples n'est pas instantanée, mais se développe au fil du temps, à travers les événements vécus aux côtés de Jésus, sous l'action de l'Esprit et de la révélation divine. L'article conclut que les deux récits évangéliques sont parfaitement compatibles et qu'ils illustrent ensemble un processus en deux temps : une première ouverture à la foi par le témoignage humain d'André, suivie d'une confirmation et d'un approfondissement par révélation divine. Loin de se contredire, Matthieu et Jean se complètent et s'enrichissent mutuellement, témoignant de la cohérence interne du message biblique. L'article invite également le lecteur à consulter deux annexes complémentaires pour approfondir le sujet : l'annexe ANN010 consacrée aux deux généalogies, et l'annexe ANN021 dédiée aux appels des disciples. Ces ressources permettent de replacer la question dans un contexte plus large de la compréhension des récits évangéliques et de leur harmonisation. Cet article s'inscrit dans une série apologétique visant à répondre aux objections formulées contre la cohérence interne des Évangiles.
L'article CTD013 répond à une objection classique : où Jésus a-t-il rencontré Pierre et André pour la première fois ? Matthieu situe la rencontre en Galilée, Jean sur les bords du Jourdain. L'article démontre qu'il s'agit de deux étapes distinctes : une première rencontre en Judée (Jean), puis un appel définitif en Galilée (Matthieu). Les deux récits sont complémentaires, non contradictoires, et illustrent la progression graduelle de la vocation des disciples.
Matthieu 4.18-22 (Louis Segond S21) :
Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Il leur dit: «Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent.Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans une barque avec leur père Zébédée et qui réparaient leurs filets. Il les appela,et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père et le suivirent.
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L'article CTD013, intitulé 'La rencontre de Jésus et Pierre ?', s'inscrit dans une série consacrée aux contradictions bibliques apparentes, et répond à une objection formulée sur le site islamland.com (référencée sous le numéro 38). La question posée est la suivante : où Jésus a-t-il rencontré Simon Pierre et André pour la première fois ? Deux passages évangéliques semblent en effet proposer des réponses différentes, voire contradictoires. D'un côté, l'Évangile selon Matthieu (4.18-22) situe cette rencontre au bord de la mer de Galilée, où Jésus interpelle Simon et André en train de pêcher et les invite à le suivre. La réponse des deux frères est immédiate : ils abandonnent leurs filets pour devenir ses disciples. De l'autre côté, l'Évangile selon Jean (1.40-42) décrit une première rencontre sur les rives du Jourdain, en Judée, peu après le baptême de Jésus. Dans ce récit, André, disciple de Jean le Baptiste, rencontre Jésus et amène ensuite son frère Simon auprès de lui. C'est à ce moment que Jésus lui donne le surnom de Pierre.
Matthieu 4.20 (Louis Segond S21) :
Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent.
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II
L'article propose une lecture attentive et contextuelle des deux passages pour démontrer qu'ils ne relatent pas le même événement, mais deux étapes distinctes dans la relation progressive entre Jésus et ses futurs disciples. Le premier épisode, raconté par Jean, correspond à une rencontre initiale et à une première reconnaissance de Jésus comme Messie, suscitée par le témoignage de Jean le Baptiste. À ce stade, Simon et André ne sont pas encore appelés à quitter leur vie quotidienne pour suivre Jésus de manière permanente. Ils retournent à leurs occupations habituelles après cet épisode fondateur. Le second épisode, décrit par Matthieu, intervient après que Jésus a décidé de se rendre en Galilée (Jean 1.43). C'est sur les bords du lac de Galilée que Jésus formule un appel explicite et exigeant : 'Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes.' Cet appel implique une rupture radicale avec leur mode de vie antérieur et marque le début d'un engagement total dans le ministère de Jésus. Les deux frères laissent immédiatement leurs filets et le suivent. L'article insiste sur la cohérence interne de cette lecture : la progression de la relation entre Jésus et ses disciples est graduée.
Jean 1.43 (Louis Segond S21) :
Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»
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III
Une première rencontre, une première adhésion fondée sur la foi naissante, puis un appel définitif à un engagement total. Cette dynamique est caractéristique de la manière dont les Évangiles décrivent la formation du cercle des Douze. Loin d'être contradictoires, les deux récits sont donc complémentaires et s'éclairent mutuellement. L'article conclut que la prétendue contradiction disparaît dès lors que l'on tient compte du contexte littéraire et historique de chaque passage. Il ne s'agit pas de deux versions concurrentes d'un même événement, mais bien de deux moments successifs dans l'histoire de la vocation des disciples. Cette approche herméneutique, qui consiste à lire les Évangiles en tenant compte de leur complémentarité plutôt que de les opposer, est au cœur de la méthode utilisée dans l'ensemble de la série CTD. Pour approfondir le sujet, l'article renvoie à plusieurs annexes complémentaires : ANN010 sur les deux généalogies, ANN046 sur les exigences techniques d'édition du premier siècle, et surtout ANN021 sur les appels des disciples, qui traite en détail de la question des vocations dans les Évangiles. L'article s'inscrit dans une démarche apologétique rigoureuse, visant à répondre aux objections anti-chrétiennes avec des arguments exégétiques solides et accessibles à un large public.
L'article CTD014 examine la prétendue contradiction entre Matthieu 9.18 et Marc 5.23 concernant l'état de la fille de Jaïrus. Matthieu indique qu'elle est morte, Marc qu'elle est mourante. L'analyse montre que ces récits sont complémentaires : Marc décrit une progression narrative avec un décès survenant en cours de route, tandis que Matthieu condense l'événement en présentant directement l'état final. Il n'y a pas de contradiction, mais deux styles rédactionnels distincts relatant le même miracle.
Marc 5.23 (Louis Segond S21) :
et le supplia avec insistance: «Ma petite fille est sur le point de mourir. Viens, pose les mains sur elle afin qu'elle soit sauvée, et elle vivra.»
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L'article CTD014 traite d'une prétendue contradiction entre les récits évangéliques de Matthieu et de Marc concernant l'état de la fille de Jaïrus au moment où son père rencontre Jésus. Cette question est présentée comme la treizième contradiction recensée sur le site islamland.com (référencée sous le numéro 39). La contradiction apparente est la suivante : selon Matthieu 9.18, Jaïrus déclare à Jésus que sa fille est déjà morte, tandis que selon Marc 5.23, il indique qu'elle est simplement « à l'extrémité », c'est-à-dire gravement malade mais encore en vie. L'article propose une réponse apologétique détaillée en analysant attentivement les deux récits évangéliques et en les mettant en perspective l'un avec l'autre. La réponse repose sur une lecture attentive du déroulement narratif propre à chaque évangéliste. Dans un premier temps, l'article souligne que le récit de Marc est plus développé sur le plan narratif. Marc présente une progression en plusieurs étapes : Jaïrus vient d'abord trouver Jésus alors que sa fille est encore vivante mais dans un état critique. Ce contexte narratif justifie pleinement la démarche du père, car il est humainement plus cohérent qu'un père se déplace pour demander une guérison plutôt que pour annoncer un décès déjà survenu. Ce premier contact a donc lieu alors que l'enfant est encore en vie.
Marc 5.23 (Louis Segond S21) :
et le supplia avec insistance: «Ma petite fille est sur le point de mourir. Viens, pose les mains sur elle afin qu'elle soit sauvée, et elle vivra.»
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II
Dans un second temps, l'article met en évidence l'élément perturbateur qui survient entre la demande initiale de Jaïrus et l'arrivée de Jésus à son domicile : l'épisode de la femme atteinte d'une perte de sang (Marc 5.25-34). Cet épisode intercalé provoque un délai dans le déplacement de Jésus. C'est précisément durant ce délai que des messagers viennent informer Jaïrus que sa fille est désormais décédée (Marc 5.35). La situation bascule ainsi d'une demande de guérison vers une situation de mort constatée, transformant radicalement la nature du miracle que Jésus va accomplir. Dans un troisième temps, l'article explique la concision du récit matthéen. Matthieu, fidèle à son style plus synthétique, ne détaille pas les étapes intermédiaires de l'événement. Il présente directement la situation dans son état final, tel que Jaïrus la résume ou la connaît au moment où il sollicite Jésus. Cette approche narrative est une condensation de l'événement, focalisée sur l'issue miraculeuse — la résurrection de la jeune fille — plutôt que sur le processus qui y conduit. L'article conclut donc que les deux récits évangéliques ne se contredisent pas, mais qu'ils se complètent mutuellement.
Marc 5.22 (Louis Segond S21) :
Alors vint un des chefs de la synagogue, du nom de Jaïrus. Lorsqu'il aperçut Jésus, il se jeta à ses pieds
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III
Matthieu offre une perspective synthétique centrée sur le résultat final, tandis que Marc offre une narration progressive et détaillée du même événement. Ces deux approches correspondent à deux styles rédactionnels distincts, mais cohérents entre eux. La fille de Jaïrus n'était pas encore morte lors de la première démarche de son père, mais elle décède avant l'arrivée effective de Jésus. Cette chronologie interne, lisible dans le récit de Marc, est simplement condensée par Matthieu. L'article renvoie également à des études complémentaires disponibles sur le site, notamment les péricopes PER153, PER154 et PER155, qui détaillent respectivement la guérison de la fille de Jaïrus dans ses deux phases et l'épisode intermédiaire de la femme à la perte de sang. Des annexes sont également mentionnées : ANN010 sur les deux généalogies et ANN046 sur les exigences techniques d'édition du premier siècle, qui permettent de mieux comprendre les pratiques rédactionnelles des évangélistes. Cet article s'inscrit dans une série apologétique visant à répondre aux objections soulevées par des sources extérieures au christianisme, notamment islamiques, qui cherchent à identifier des contradictions dans les Évangiles. La démarche est rigoureuse, textuelle et théologique, et démontre que la complémentarité narrative entre les évangélistes est une marque de cohérence et non de contradiction.
L'article CTD015 répond à une objection islamique sur une prétendue contradiction évangélique : Jésus autorisait-il ou interdisait-il le bâton lors de la mission des disciples ? Marc 6.8 l'autorise, Matthieu 10.9-10 et Luc 9.3 semblent l'interdire. L'analyse montre que Matthieu et Luc formulent le principe général du dépouillement, tandis que Marc précise que le bâton, objet quotidien déjà possédé, n'est pas concerné par cette interdiction. Il n'y a donc aucune contradiction, mais une complémentarité d'enseignements.
Luc 22.35 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Quand je vous ai envoyés sans bourse, ni sac, ni sandales, avez-vous manqué de quelque chose?» Ils répondirent: «De rien.»
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L'article CTD015 aborde une question soulevée par le site islamland.com (référencée sous le numéro 40), qui prétend déceler une contradiction dans les Évangiles concernant l'autorisation ou l'interdiction faite par Jésus à ses disciples d'emporter un bâton lors de leur mission. La contradiction apparente se formule ainsi : Marc 6.8 indique que Jésus autorise ses disciples à prendre « seulement un bâton », tandis que Matthieu 10.9-10 et Luc 9.3 semblent rapporter une interdiction explicite d'emporter quoi que ce soit, y compris un bâton. L'article propose une analyse textuelle approfondie de ces trois passages évangéliques afin de démontrer qu'il ne s'agit pas d'une contradiction réelle, mais d'une complémentarité d'enseignements qui se précisent mutuellement. Dans un premier temps, l'auteur examine les textes de Matthieu et de Luc, qui mettent l'accent sur une instruction générale de dépouillement matériel. Les disciples sont envoyés sans argent, sans sac, sans provisions supplémentaires ni équipement de rechange. L'objectif de cette consigne est de les placer dans une posture de totale dépendance envers la providence divine et d'encourager leur confiance dans l'accueil que leur réserveront les personnes qui recevront leur message. L'insistance porte sur l'absence de toute ressource accumulée ou de toute préparation matérielle superflue, et non sur l'interdiction absolue de tout objet.
Matthieu 10.9-10 (Louis Segond S21) :
Ne prenez ni or, ni argent, ni monnaie dans vos ceintures,ni sac pour le voyage, ni deux chemises, ni sandales, ni bâton, car l'ouvrier mérite sa nourriture.
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II
Dans un second temps, l'article se penche sur le texte de Marc, qui autorise explicitement l'usage d'un bâton. L'auteur explique que cette mention ne contredit pas les récits de Matthieu et de Luc, mais en précise l'application concrète. Le bâton, objet courant et quotidien du voyageur de l'époque, ne représente pas un équipement supplémentaire ou une provision accumulée. Il s'agit d'un accessoire déjà en possession du disciple, faisant partie de son usage habituel. Marc souligne ainsi que l'interdiction formulée par Jésus ne vise pas les objets du quotidien déjà utilisés, mais l'accumulation de ressources ou de provisions nouvelles et superflues. L'auteur renforce son argumentation en citant un passage ultérieur de Luc (Luc 22.35), dans lequel Jésus rappelle à ses disciples qu'il les a envoyés « sans bourse, sans sac et sans sandales » avant de leur demander s'ils ont manqué de quelque chose. Les disciples répondent négativement.
Luc 22.35 (Louis Segond S21) :
Il leur dit encore: «Quand je vous ai envoyés sans bourse, ni sac, ni sandales, avez-vous manqué de quelque chose?» Ils répondirent: «De rien.»
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III
Cette formulation confirme que l'instruction de Jésus doit être comprise dans un sens pratique et spirituel : il ne s'agissait pas d'une absence absolue de tout objet, mais d'un départ sans provisions de rechange ni ressources supplémentaires, ce qui est cohérent avec l'autorisation d'utiliser un bâton déjà possédé. L'article conclut que les trois récits évangéliques convergent vers un même enseignement fondamental : les disciples sont appelés à partir en mission dans un esprit de dépouillement total et de confiance absolue envers Dieu, sans surcharge matérielle. Matthieu et Luc formulent le principe général de cette instruction, tandis que Marc en illustre l'application pratique en précisant que le bâton, objet utilitaire du voyageur, reste permis car il ne contrevient pas à l'esprit de la consigne. L'auteur rappelle également qu'une analyse encore plus détaillée de ces versets est disponible dans l'annexe ANN094 intitulée « Le bâton et les sandales des apôtres », à laquelle il invite le lecteur à se référer pour approfondir la question. L'article s'inscrit dans une série consacrée aux contradictions apparentes des Évangiles, répondant point par point aux objections formulées par des sources critiques du christianisme. Il s'agit du quinzième article de cette série, encadré par CTD014 sur la fille de Jaïrus et CTD016 sur Jean-Baptiste ressuscité.
L'article CTD016 examine la prétendue contradiction entre Matthieu 14.2, Marc 6.14 et Luc 9.7-9 concernant l'opinion d'Hérode Antipas sur Jésus. Luc présente Hérode dans l'incertitude, tandis que Matthieu et Marc rapportent sa déclaration privée assimilant Jésus à Jean le Baptiste ressuscité. L'auteur démontre qu'il n'y a pas de contradiction mais une complémentarité narrative, expliquée par les contraintes éditoriales du premier siècle.
Matthieu 14.1-2 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Hérode le tétrarque entendit parler de Jésus,et il dit à ses serviteurs: «C'est Jean-Baptiste! Il est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»
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Cet article, référencé CTD016, s'inscrit dans une série consacrée à l'examen des prétendues contradictions bibliques, notamment celles recensées sur le site islamland.com. La question soulevée ici est la suivante : Hérode Antipas pensait-il que Jésus était Jean le Baptiste ressuscité d'entre les morts ? Les textes de Matthieu 14.2 et Marc 6.14 semblent affirmer que oui, tandis que Luc 9.7-9 paraît nuancer cette affirmation, voire la contredire, en présentant Hérode comme quelqu'un qui s'interroge sans trancher. L'article propose une lecture attentive et comparative des trois textes synoptiques afin de démontrer qu'il n'existe pas de véritable contradiction entre ces passages, mais plutôt une complémentarité narrative que la critique superficielle ne perçoit pas. Dans le récit de Luc, Hérode Antipas, tétrarque de Galilée, entend parler de Jésus et des miracles qu'il accomplit. Des rumeurs circulent parmi la population : certains disent que Jean le Baptiste est ressuscité, d'autres qu'Élie est apparu, d'autres encore qu'un ancien prophète s'est relevé. Face à ces différentes opinions, Hérode exprime sa perplexité en disant qu'il a lui-même fait décapiter Jean, et il se demande dès lors qui peut bien être cet homme dont il entend parler. Luc présente donc Hérode comme quelqu'un qui ne tranche pas et qui cherche à voir Jésus.
Matthieu 14.1-2 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Hérode le tétrarque entendit parler de Jésus,et il dit à ses serviteurs: «C'est Jean-Baptiste! Il est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»
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II
Matthieu et Marc, de leur côté, rapportent les propos d'Hérode dans un contexte légèrement différent. Ils évoquent des paroles prononcées probablement en présence de proches ou de serviteurs, dans lesquelles Hérode semble avoir adopté l'opinion populaire selon laquelle Jésus serait Jean le Baptiste ressuscité. Ces propos ne constituent pas nécessairement une conviction ferme et définitive, mais plutôt l'expression d'une hypothèse, peut-être teintée de crainte ou de superstition, de la part d'un homme qui sait pertinemment qu'il a lui-même ordonné la mort de Jean. L'analyse proposée par l'article met en évidence que ces trois récits ne se contredisent pas, mais se complètent mutuellement. Luc rapporte la question publique d'Hérode et son incertitude, tandis que Matthieu et Marc reproduisent une déclaration plus intime dans laquelle Hérode se rallie à une hypothèse populaire, sans pour autant en être convaincu au fond de lui-même. La tension entre ce qu'Hérode sait (il a fait tuer Jean) et ce qu'il envisage (une possible résurrection) explique parfaitement la nuance entre les différents récits évangéliques. L'article replace également cette apparente contradiction dans un contexte plus large, celui des contraintes techniques et éditoriales de l'écriture au premier siècle. Les évangélistes ne disposaient pas d'un espace illimité pour rédiger leurs récits.
Luc 9.7-9 (Louis Segond S21) :
Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,d'autres qu'Elie était apparu et d'autres qu'un des prophètes d'autrefois était ressuscité.Mais Hérode disait: «J'ai fait décapiter Jean. Qui donc est cet homme à propos duquel j'entends dire de telles choses?» et il cherchait à le voir.
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III
Ils devaient faire des choix, synthétiser les événements, et ne pouvaient pas toujours fournir toutes les explications contextuelles qui permettraient une compréhension immédiate et sans ambiguïté. Si Matthieu, Marc, Luc et Jean avaient eu la possibilité de rédiger des textes plus longs et plus détaillés, les récits auraient probablement été identiques dans leurs conclusions tout en offrant davantage de précisions chronologiques et contextuelles. Ces contraintes éditoriales sont développées dans l'annexe ANN046 consacrée aux exigences techniques d'édition au premier siècle. L'article renvoie également à des études plus approfondies sur les péricopes liées à cet épisode : PER163 sur la mort de Jean le Baptiste, PER164 sur le rappel de son arrestation, et PER165 sur les circonstances de son meurtre. Ces études permettent de replacer l'épisode dans son contexte narratif et historique global. En conclusion, cet article démontre de manière rigoureuse et pédagogique que la prétendue contradiction entre les récits de Matthieu, Marc et Luc concernant l'opinion d'Hérode sur Jésus n'est qu'apparente. Elle résulte d'une lecture fragmentée et hors contexte des textes évangéliques, sans prise en compte des conditions historiques et littéraires dans lesquelles ils ont été rédigés. Une lecture intégrée et attentive des quatre évangiles révèle au contraire une cohérence profonde et une complémentarité narrative qui témoignent de la fiabilité et de la richesse de la tradition évangélique.
L'article CTD043 répond à la prétendue contradiction entre Matthieu ('Eli, Eli...') et Marc ('Eloï, Eloï...') concernant le cri de Jésus sur la croix. L'analyse linguistique montre que Jésus parlait araméen (attesté par 'sabachthani' dans les deux textes) et que la différence entre 'Eli' (forme hébraïque) et 'Eloï' (forme araméenne) reflète simplement l'adaptation de chaque évangéliste à son lectorat. Il n'y a aucune contradiction.
Marc 15.39 (Louis Segond S21) :
Quand l'officier romain qui se tenait en face de Jésus [entendit son cri et] le vit expirer de cette manière, il dit: «Cet homme était vraiment le Fils de Dieu.»
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L'article CTD043 traite d'une prétendue contradiction soulevée par le site islamland.com (contradiction n°74) concernant la langue dans laquelle Jésus s'exprimait au moment de son cri depuis la croix. La question porte précisément sur la différence entre la formulation rapportée par Matthieu ('Eli, Eli...') et celle rapportée par Marc ('Eloï, Eloï...'). L'article se propose d'analyser cette différence en profondeur pour déterminer s'il s'agit réellement d'une contradiction ou d'une simple variation rédactionnelle et linguistique. Dans un premier temps, l'article replace la question dans son contexte linguistique. À l'époque de Jésus, la Palestine était un véritable carrefour de langues. L'araméen était la langue vernaculaire du peuple juif, parlée au quotidien. L'hébreu demeurait la langue liturgique, utilisée dans les synagogues et au Temple. Le grec, quant à lui, servait aux échanges commerciaux et administratifs dans le cadre de l'Empire romain. L'article démontre, à partir de plusieurs passages évangéliques, que Jésus maîtrisait ces trois langues. Il utilisait l'araméen dans des expressions comme 'Talitha koum' (Marc 5.41), 'Ephphatha' (Marc 7.34) et 'Abba' (Marc 14.36).
Marc 15.39 (Louis Segond S21) :
Quand l'officier romain qui se tenait en face de Jésus [entendit son cri et] le vit expirer de cette manière, il dit: «Cet homme était vraiment le Fils de Dieu.»
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II
Il lisait et commentait les Écritures hébraïques dans la synagogue de Nazareth (Luc 4.16-21). Et il dialoguait en grec avec Pilate lors de son procès (Jean 18.33-38) ainsi qu'avec la femme syro-phénicienne (Marc 7.26-29). L'analyse linguistique constitue le cœur de la démonstration. La phrase prononcée par Jésus se compose de deux éléments distincts : l'invocation 'mon Dieu' et le verbe 'pourquoi m'as-tu abandonné'. Concernant ce verbe, l'article souligne que 'sabachthani' provient de la racine araméenne š-b-q signifiant 'abandonner'. Or, en hébreu biblique, le Psaume 22.2 utilise le verbe 'azav' (עָזַב), ce qui aurait donné 'lama azavtani'. La présence de 'sabachthani' dans les deux Évangiles, tant chez Matthieu que chez Marc, confirme de manière décisive que Jésus s'exprimait en araméen au moment de cette exclamation. La seule variation réelle entre les deux récits porte donc sur la transcription du mot 'mon Dieu'. 'Eli' (אֵלִי) est la forme hébraïque, telle qu'elle figure dans le texte du Psaume 22.2, tandis qu''Eloï' (אֱלָהִי) est la forme araméenne équivalente, reflétant la prononciation galiléenne. Cette distinction s'explique par les publics cibles respectifs des deux évangélistes. Matthieu, qui écrit principalement pour un public juif (Matthieu 1.1 ; 5.17-18), emploie la forme hébraïsante 'Eli', plus directement liée au texte scripturaire et plus familière à ses lecteurs.
Luc 4.16-21 (Louis Segond S21) :
Jésus se rendit à Nazareth où il avait été élevé et, conformément à son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture,et on lui remit le livre du prophète Esaïe. Il le déroula et trouva l'endroit où il était écrit:L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a consacré par onction pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres; il m'a envoyé [pour guérir ceux qui ont le cœur brisé,]pour proclamer aux prisonniers la délivrance et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour proclamer une année de grâce du Seigneur.Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur et s'assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui.Alors il commença à leur dire: «Aujourd'hui cette parole de l'Ecriture, que vous venez d'entendre, est accomplie.»
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III
Marc, qui s'adresse à un public romain (Marc 15.39), transcrit fidèlement la prononciation araméenne entendue : 'Eloï'. Il s'agit donc d'une adaptation au lectorat, et non d'une contradiction sur les faits historiques. Sur le plan théologique, l'article rappelle que ce cri de Jésus est une citation du Psaume 22.2, un psaume messianique qui décrit avec une précision frappante la souffrance du Serviteur souffrant. En reprenant ce psaume, Jésus s'inscrit dans l'accomplissement des prophéties scripturaires. Ce cri n'exprime pas un désespoir absolu, mais une lamentation confiante adressée à Dieu, dans la tradition des Psaumes de supplication. La portée théologique de ce passage est donc immense : elle affirme à la fois la pleine humanité de Jésus, qui souffre réellement, et sa fidélité à l'Écriture jusqu'aux derniers instants de sa vie. En conclusion, l'article démontre que la différence entre 'Eli' (Matthieu) et 'Eloï' (Marc) ne constitue en aucun cas une contradiction. Elle reflète les choix rédactionnels propres à chaque évangéliste en fonction de son public, la réalité du multilinguisme de Jésus et du contexte palestinien de l'époque. Loin d'affaiblir la fiabilité des Évangiles, cette variation témoigne de l'authenticité et de la richesse de la transmission des paroles de Jésus, chaque auteur ayant choisi de transmettre le même événement avec une sensibilité adaptée à ses destinataires.
Purification du temple
Cet épisode occupe une place centrale dans le ministère de Jésus : chassant les marchands et les changeurs d'argent installés dans l'enceinte sacrée, Jésus pose un geste prophétique fort qui révèle à la fois son autorité divine et son exigence de pureté dans le culte rendu à Dieu.
Le récit est rapporté par les quatre évangélistes, mais avec des différences notables de chronologie et de contexte qui alimentent les discussions sur les contradictions apparentes dans les Évangiles. Jean le place au début du ministère public de Jésus, tandis que les synoptiques le situent durant la dernière semaine à Jérusalem, au cœur des controverses du Temple.
Cet acte déclenche une opposition frontale des autorités religieuses — grands prêtres, scribes et pharisiens — et s'inscrit dans la dynamique de la Passion, précipitant les événements qui mèneront à l'arrestation de Jésus. Il illustre également les tensions entre le judaïsme du Second Temple et le message réformateur de Jésus.
Étudier la purification du Temple, c'est entrer au carrefour de la christologie, de l'histoire du judaïsme antique et de la synopse évangélique, un passage incontournable pour comprendre l'identité et la mission de Jésus.
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