Vie et ministère de Jésus

  • Qui est le père de Joseph ?

    L'article explore l'apparente contradiction sur le père de Joseph, le mari de Marie, entre Matthieu et Luc. Il propose que Matthieu présente la lignée de Joseph et Luc celle de Marie, résolvant ainsi la divergence. Cela montre la cohérence et la complémentarité des Évangiles.

    Deutéronome 25.5-6 (Louis Segond S21) :
    »*Lorsque des frères habiteront ensemble et que l'un d'eux mourra sans laisser d'enfant, la femme du défunt ne se mariera pas en dehors de la famille avec un étranger. C'est son beau-frère qui s'unira à elle, la prendra pour femme et l'épousera comme beau-frère.Le premier-né qu'elle mettra au monde succédera au frère mort et portera son nom, afin que ce nom ne soit pas effacé d'Israël.
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  • Jésus descendant de Salomon ou de Nathan ?

    L'article discute de la divergence entre les généalogies de Jésus dans les Évangiles, se demandant s'il descend de Salomon ou de Nathan. En analysant les contextes historiques et les diverses hypothèses, il conclut que cette différence n'est pas une contradiction significative mais une question complexe relevant des généalogies bibliques.

    Nombres 27.1-11 (Louis Segond S21) :
    Les filles de Tselophchad – le descendant de Hépher, fils de Galaad, fils de Makir, fils de Manassé, des clans de Manassé, fils de Joseph – s'appelaient Machla, Noa, Hogla, Milca et Thirtsa. Elles s'approchèrentet se présentèrent devant Moïse et devant le prêtre Eléazar ainsi que devant les princes et toute l'assemblée à l'entrée de la tente de la rencontre en disant:«Notre père est mort dans le désert. Il ne faisait pas partie de l'assemblée de ceux qui se sont révoltés contre l'Eternel, de la bande des partisans de Koré, mais il est mort pour son propre péché et il n'avait pas de fils.Pourquoi le nom de notre père disparaîtrait-il de son clan du simple fait qu'il n'a pas eu de fils? Donne-nous une possession parmi les frères de notre père.»Moïse porta leur cause devant l'Eternel,et l'Eternel dit à Moïse:«Les filles de Tselophchad ont raison. Tu leur donneras en héritage une possession parmi les frères de leur père, c'est à elles que tu feras passer l'héritage de leur père.Tu transmettras ces instructions aux Israélites: Lorsqu'un homme mourra sans laisser de fils, vous ferez passer son héritage à sa fille.S'il n'a pas de fille, vous donnerez son héritage à ses frères.S'il n'a pas de frères, vous le donnerez aux frères de son père.Si son père n'avait pas de frères, vous le donnerez au plus proche parent dans son clan et c'est lui qui le possédera. Ce sera pour les Israélites une prescription et une règle, comme l'Eternel l'a ordonné à Moïse.»
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  • Qui est le père de Sheathiel ?

    L'article examine la prétendue contradiction dans les Évangiles concernant le père de Shealthiel. Il propose de comprendre la divergence généalogique comme une différence dans les logiques d'établissement des parentés de l'époque biblique, plutôt qu'une contradiction.

    Luc 3.27 (Louis Segond S21) :
    fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Shealthiel, fils de Néri,
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  • Qui est le père d’Osias ?

    Cet article explore la contradiction apparente entre Matthieu 1:8 et 2 Chroniques 26:1 concernant la paternité d'Osias. Bien que Matthieu nomme Joram comme père d'Osias, 2 Chroniques indique qu'il s'agit d'Amaziah. Le terme 'fils' peut désigner un descendant éloigné, et les généalogies de Matthieu sont abrégées pour des raisons théologiques.

    2 Chroniques 26.1 (Louis Segond S21) :
    Tout le peuple de Juda prit Ozias, âgé de 16 ans, et le proclama roi à la place de son père Amatsia.
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  • Qui est le père de Jéchonias ?

    L'article explore une contradiction apparente dans la Bible concernant la paternité de Jéchonias entre Matthieu et les Chroniques. En analysant ces perspectives, il montre qu'il s'agit de différences dans la présentation des généalogies, sans véritables contradictions.

    Matthieu 1.8 (Louis Segond S21) :
    Asa eut pour fils Josaphat; Josaphat eut Joram; Joram eut Ozias;
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  • Nombre exact de generations chez Matthieu ?

    L'article examine le décalage apparent entre treize et quatorze générations annoncées dans Matthieu 1.17, résolu par l'inclusion de Marie dans la généalogie. Cela reflète une intention théologique où le Messie n'est pas engendré par un homme mais conçu du Saint-Esprit, restaurant ainsi la cohérence des Écritures.

    Jean 3.16-17 (Louis Segond S21) :
    En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
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  • Qui est le père de Selah?

    L'article examine la question de la paternité de Sélah dans la Bible. Deux généalogies diffèrent : Genèse mentionne Arphaxad comme père de Sélah, tandis que Luc introduit Caïnan comme un intermédiaire. Cette divergence n'est pas une contradiction mais reflète des traditions textuelles parallèles, offrant une compréhension plus riche des Écritures.

    Genèse 11.12 (Louis Segond S21) :
    A l'âge de 35 ans, Arpacshad eut pour fils Shélach.
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  • Jésus hériterait-il le trône de David ?

    L'article clarifie une contradiction apparente concernant Jésus et le trône de David. Il explique comment les généalogies de Matthieu et Luc, bien que distinctes, se complètent pour assurer que Jésus a une légitimité à la fois légale et naturelle, sans lien avec la lignée maudite de Jojakim.

    Jérémie 36.30 (Louis Segond S21) :
    C'est pourquoi, voici ce que dit l'Eternel au sujet de Jojakim, roi de Juda: Aucun des siens ne siégera sur le trône de David et son cadavre sera exposé à la chaleur pendant le jour et au froid pendant la nuit.
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  • Les paraboles ?

    L'article discute des paraboles de Jésus, en éclaircissant l'absence de contradiction entre leurs interprétations publiques et privées. Les paraboles sont un outil pédagogique, et non des enseignements secrets.

    Marc 4.34 (Louis Segond S21) :
    Il ne leur parlait pas sans parabole, mais en privé il expliquait tout à ses disciples.
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  • Le vrai nom de Matthieu ?

    L'article discute de l'identité du disciple Matthieu, également appelé Lévi dans certains Évangiles. Il explique que cette variation de nom est due aux pratiques onomastiques du 1er siècle, où les gens avaient souvent plusieurs noms selon les contextes sociaux et religieux.

    Actes des apôtres 13.9 (Louis Segond S21) :
    Alors Saul, appelé aussi Paul, rempli du Saint-Esprit, fixa les regards sur lui et dit:
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  • La tentation de Jésus

    L'article analyse les divergences des récits bibliques sur la tentation de Jésus, mettant en lumière les différences entre les évangiles de Marc, Matthieu et Luc. L'auteur invite à explorer les perspectives uniques de chaque texte pour une meilleure compréhension de cet événement central.

    Marc 1.12-13 (Louis Segond S21) :
    Aussitôt, l'Esprit poussa Jésus dans le désertoù il passa 40 jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient.
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  • La belle-mère de Pierre

    L'article analyse les récits évangéliques de la guérison de la belle-mère de Pierre, mettant en lumière des divergences entre Matthieu, Marc et Luc. Il explore les implications théologiques des différences et souligne la richesse apportée par chaque récit.

    Marc 1.29-31 (Louis Segond S21) :
    En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.
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  • Un paralytique porté par quatre hommes

    L'article explore les différences dans les récits de Matthieu et Marc concernant la guérison du paralytique par Jésus. Bien que les récits varient, l'article souligne qu'ils sont complémentaires, reflétant les perspectives individuelles des auteurs sous l'inspiration divine, offrant une vue riche des événements.

    Matthieu 9.2-8 (Louis Segond S21) :
    Des personnes lui amenèrent un paralysé couché sur une civière. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Alors, quelques spécialistes de la loi se dirent en eux-mêmes: «Cet homme blasphème.»Mais Jésus connaissait leurs pensées; il dit: «Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées en vous-mêmes?En effet, qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés te sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, lève-toi – dit-il alors au paralysé –, prends ta civière et retourne chez toi.»L'homme se leva et rentra chez lui.Quand la foule vit cela, elle fut émerveillée et célébra la gloire de Dieu, qui a donné un tel pouvoir aux hommes.
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  • Les Pharisiens ou les Scribes

    Cet article aborde une apparente contradiction biblique entre les pharisiens et les scribes dans les Évangiles, et explique comment ces différences reflètent des perspectives distinctes mais complémentaires des auteurs bibliques sur l'opposition à Jésus.

    Luc 11.14-16 (Louis Segond S21) :
    Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui demandaient un signe venant du ciel.
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  • La femme souffrant d’hémorragie

    L'article explore le récit de la femme souffrant d'hémorragie dans Matthieu, Marc et Luc. Chaque Évangile présente une version légèrement différente de l'événement, mettant en avant des détails variés mais soulignant la foi de la femme et le pouvoir guérisseur de Jésus. Les Évangiles sont complémentés pour offrir une vue complète de cet événement.

    Luc 8.43-48 (Louis Segond S21) :
    Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»
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  • La fille de Jaïrus

    L'article discute les divergences apparentes dans les récits évangéliques de la résurrection de la fille de Jaïrus. Matthieu, Marc et Luc offrent des versions légèrement différentes, conduisant à une analyse sur la chronologie et la foi démontrée par Jaïrus. Malgré ces différences, l'accent est mis sur le miracle de Jésus et le message de foi qu'il transmet.

    Luc 8.40 (Louis Segond S21) :
    A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l'attendaient.
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  • Que dit Jésus à la fille de Jaïrus ?

    L'article analyse le récit de la résurrection de la fille de Jaïrus par Jésus, discutée dans trois Évangiles. Les récits de Marc, Matthieu et Luc, souvent considérés comme contradictoires, sont présentés comme complémentaires. En comparant les détails de chaque évangile, l'article montre qu'il n'y a pas de contradiction mais une diversité de perspectives sur cet événement miraculeux.

    Matthieu 9.25 (Louis Segond S21) :
    Quand la foule eut été renvoyée, il entra, prit la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva.
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  • Le levain des pharisiens

    L'article explore la diversité des présentations évangéliques de l'avertissement de Jésus sur le "levain des pharisiens", examinant les différences culturelles et théologiques chez Matthieu, Marc et Luc.

    Luc 12.1 (Louis Segond S21) :
    Pendant ce temps, les gens s'étaient rassemblés par milliers, au point de s'écraser les uns les autres. Jésus se mit à dire à ses disciples: «Avant tout, méfiez-vous du levain des pharisiens, qui est l'hypocrisie.
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  • La vie éternelle

    L'article "La vie éternelle" discute de l'interrogation d'un jeune homme à Jésus dans les Évangiles synoptiques sur la vie éternelle, montrant qu'il n'existe pas de contradiction significative dans les récits, mais des perspectives qui s'enrichissent mutuellement.

    Luc 18.18-20 (Louis Segond S21) :
    Un chef interrogea Jésus et dit: «Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.Tu connais les commandements: Tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage; honore ton père et ta mère.»
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  • Les deux aveugles

    L'article explore les différences entre les récits évangéliques de la guérison d'un ou de deux aveugles à Jéricho par Jésus. Il examine Matthieu, Marc et Luc, clarifiant que la diversité narrative n'implique pas une contradiction. L'importance de la perspective individuelle des auteurs est soulignée.

    Luc 18.35-43 (Louis Segond S21) :
    Comme Jésus était près de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.Il entendit la foule passer et demanda ce qui se passait.On lui dit: «C'est Jésus de Nazareth qui passe.»Alors il cria: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!»Ceux qui marchaient devant le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène; quand il fut près de lui, il lui demanda:«Que veux-tu que je fasse pour toi?» Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Retrouve la vue, ta foi t'a sauvé.»Il retrouva immédiatement la vue et suivit Jésus en célébrant la gloire de Dieu. Voyant cela, tout le peuple se mit à adresser des louanges à Dieu.
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  • Transformation de l’eau en vin à Cana

    Cet article explore le premier miracle de Jésus relaté dans Jean 2.1-11. Lors des noces de Cana, Jésus transforme de l'eau en vin, révélant sa nature divine et inaugurant son ministère. Marie joue un rôle clé en sollicitant l'aide de Jésus. Ce miracle symbolise la transition d'une ancienne à une nouvelle alliance de grâce, illustrant la générosité divine et renforçant la foi des disciples.

    Jean 2.1-11 (Louis Segond S21) :
    Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont plus de vin.»Jésus lui répondit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore venue.»Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira.»Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres.Jésus leur dit: «Remplissez d'eau ces jarres.» Et ils les remplirent jusqu'au bord.«Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas.» Et ils lui en apportèrent.L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien, il appela le mariéet lui dit: «Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent!»Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
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  • Guérison du fils d’un officiel royal

    Jean 4,46-54 raconte la guérison du fils d'un fonctionnaire royal à Cana. Le miracle, accompli par Jésus avec une simple parole, illustre la foi et la puissance divine, renforçant la conviction du fonctionnaire et de sa famille. Cette histoire met en avant l'importance de la foi avant même de voir des miracles.

    Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
    Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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  • Première pêche miraculeuse

    Le passage de Luc 5.1-11 montre l'autorité de Jésus et l'appel de Simon Pierre. Après une pêche miraculeuse, Jésus invite Pierre à devenir pêcheur d'hommes, illustrant la mission évangélique.

    Luc 5.1-11 (Louis Segond S21) :
    Un jour, Jésus se trouvait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu.Il vit au bord du lac deux barques; les pêcheurs en étaient descendus pour laver leurs filets.Il monta dans l'une de ces barques, qui appartenait à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit, et de la barque il enseignait la foule.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance là où l'eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher.»Simon lui répondit: «Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais sur ta parole, je jetterai les filets.»Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l'autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu'elles s'enfonçaient.Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit: «Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.»En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu'ils avaient faite.Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «N'aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d'hommes.»Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.
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  • Guérison de l’homme possédé dans la synagogue de Capernaüm

    L'article discute de la guérison par Jésus d'un homme possédé à Capharnaüm, relatée dans Marc et Luc. L'esprit impur reconnaît Jésus comme le Saint de Dieu, et, sur ordre du Christ, sort de l'homme. Les témoins s'étonnent de l'autorité de Jésus, et sa renommée se répand. Ces récits soulignent l'autorité divine et le pouvoir de guérison de Jésus.

    Marc 1.23-28 (Louis Segond S21) :
    Il y avait dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur. Il s'écria:«[Ah!] Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.»L'esprit impur sortit de cet homme en le secouant violemment et en poussant un grand cri.Tous furent si effrayés qu'ils se demandaient les uns aux autres: «Qu'est-ce que ceci? Quel est ce nouvel enseignement? Il commande avec autorité même aux esprits impurs, et ils lui obéissent!»Et sa réputation gagna aussitôt toute la région de la Galilée.
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  • Guérison de la belle-mère de Pierre

    L'article traite du miracle de la guérison de la belle-mère de Pierre, relaté dans Matthieu, Marc et Luc. Il met en lumière la puissance de guérison de Jésus et sa compassion envers les malades, les récits soulignant différents aspects de cet événement. Jésus guérit immédiatement la belle-mère de Pierre, elle se met ensuite à les servir. Les perspectives uniques des Évangiles enrichissent notre compréhension de cet acte miraculeux.

    Luc 4.38-39 (Louis Segond S21) :
    En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une forte fièvre et on lui demanda d'intervenir en sa faveur.Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. Elle se leva immédiatement et se mit à les servir.
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  • La guérison d’un lépreux

    L'article analyse la guérison d'un lépreux par Jésus en Marc 1.40-44 et Luc 5.12-14, soulignant la foi du lépreux, la compassion de Jésus et son pouvoir divin de guérison. Les récits insistent sur le respect des lois religieuses de l'époque.

    Luc 5.12-14 (Louis Segond S21) :
    Alors que Jésus était dans une des villes, un homme couvert de lèpre le vit, tomba le visage contre terre et lui adressa cette prière: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt la lèpre le quitta.Puis Jésus lui ordonna de n'en parler à personne. «Mais, dit-il, va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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  • Guérison du paralytique de Bethesda

    Cet article discute la guérison du paralytique de Bethesda par Jésus, qui illustre la compassion et l'autorité divine de Jésus. Le miracle, survenant un jour de sabbat, incite au conflit avec les autorités juives rigides sur les lois du sabbat. Jésus, par cet acte, souligne l'importance de la foi, de la guérison spirituelle et de la rédemption au-delà des restrictions légales.

    Jean 5.1-15 (Louis Segond S21) :
    Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.
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  • Guérison de l’homme à la main desséchée

    L'article explore le miracle de Jésus guérissant un homme à la main desséchée, illustrant sa confrontation avec les Pharisiens sur le sens du sabbat. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc relatent chacun cet événement avec des nuances, soulignant la compassion de Jésus et la rigidité des autorités religieuses.

    Matthieu 12.9-13 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là et entra dans la synagogue.Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée. Ils demandèrent à Jésus: «Est-il permis de faire une guérison le jour du sabbat?» C'était afin de pouvoir l'accuser.Il leur répondit: «Lequel de vous, s'il n'a qu'une brebis et qu'elle tombe dans un trou le jour du sabbat, n'ira pas la retirer de là?Or, un homme vaut beaucoup plus qu'une brebis! Il est donc permis de faire du bien les jours de sabbat.»Alors il dit à l'homme: «Tends la main.» Il la tendit, et elle devint saine [comme l'autre].
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  • Guérison du lépreux

    L'article traite de la guérison d'un lépreux par Jésus, soulignant sa compassion et le respect des lois religieuses. Les variations entre les récits évangéliques enrichissent la compréhension de cet événement clé dans le ministère de Jésus.

    Matthieu 8.1-4 (Louis Segond S21) :
    Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit.Alors un lépreux s'approcha, se prosterna devant lui et dit: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.Puis Jésus lui dit: «Fais bien attention de n'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et présente l'offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage.»
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  • Guérison du serviteur du centurion

    L'article explore la guérison du serviteur du centurion, racontée dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Le centurion démontre une foi exceptionnelle, espérant une guérison par la parole de Jésus. Les récits diffèrent par les détails de l'interaction, mettant en lumière l'humilité et la respectabilité du centurion et la compassion de Jésus.

    Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
    Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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  • Résurrection du fils de la veuve de Naïn

    L'article traite de la résurrection du fils de la veuve de Naïn par Jésus, démontrant sa compassion et son pouvoir divin, comme rapporté dans Luc 7.11-17. Ce miracle suscite la reconnaissance de Jésus comme prophète et une reconnaissance de la présence divine active, montrant son autorité sur la mort.

    Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
    Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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  • MIR014 Guérison du démoniaque aveugle et muet

    L'article explore un miracle de Jésus relaté dans Matthieu 12:22-23 et Luc 11:14-15, où il guérit un homme possédé par un démon. La foule s'émerveille et se demande si Jésus est le Fils de David, le Messie attendu. Comparé à Luc, Matthieu met en avant la reconnaissance messianique par la foule tandis que Luc rapporte des accusations de collusion avec Beelzéboul.

    Matthieu 12.22-23 (Louis Segond S21) :
    Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.Toute la foule disait, étonnée: «N'est-ce pas là le Fils de David?»
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  • Guérison de l’homme possédé et muet

    L'article décrit la guérison d'un homme muet par Jésus dans Luc 11.14-15, montrant sa puissance sur les démons. La foule réagit par émerveillement et scepticisme. Comparé à Matthieu 12.22-23, l'article illustre les perceptions divergentes de Jésus. Les récits soulignent son autorité divine et les tensions de son ministère.

    Luc 11.14-15 (Louis Segond S21) :
    Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.Cependant, quelques-uns dirent: «C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.»
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  • Le Messie Jésus calme la tempête

    Cet article examine comment, à travers Matthieu 8.23-27, Marc 4.35-41 et Luc 8.22-25, Jésus calme une tempête, montrant sa puissance divine. Les récits soulignent la réaction effrayée des disciples et l'importance de la foi, avec des variations reflétant les perspectives uniques de chaque évangéliste.

    Marc 4.35-41 (Louis Segond S21) :
    Ce jour-là, le soir venu, Jésus leur dit: «Passons sur l'autre rive.»Après avoir renvoyé la foule, ils l'emmenèrent dans la barque où il se trouvait; il y avait aussi d'autres barques avec lui.Un vent violent s'éleva et les vagues se jetaient sur la barque, au point qu'elle se remplissait déjà.Et lui, il dormait à l'arrière sur le coussin. Ils le réveillèrent et lui dirent: «Maître, cela ne te fait rien que nous soyons en train de mourir?»Il se réveilla, menaça le vent et dit à la mer: «Silence! Tais-toi!» Le vent tomba et il y eut un grand calme.Puis il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs? Comment se fait-il que vous n'ayez pas de foi?»Ils furent saisis d'une grande frayeur et ils se disaient les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Même le vent et la mer lui obéissent!»
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  • Exorcisme du démoniaque de Gadara

    L'exorcisme de Gadara montre Jésus exorcisant des démons dans les Géraséniens, selon Matthieu, Marc, et Luc. Les démons reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu et demandent à entrer dans un troupeau de porcs qui se noiera ensuite. Cet acte démontre l'autorité et le pouvoir rédempteur de Jésus.

    Luc 8.26-39 (Louis Segond S21) :
    Ils abordèrent dans le pays des Gadaréniens, qui est vis-à-vis de la Galilée.Lorsque Jésus fut descendu à terre, un homme de la ville vint à sa rencontre; il avait des démons depuis assez longtemps. Il ne portait pas de vêtement et n'habitait pas dans une maison, mais dans les tombeaux.Quand il vit Jésus, il poussa un cri, se jeta à ses pieds et dit d'une voix forte: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut? Je t'en supplie, ne me tourmente pas.»Jésus ordonnait en effet à l'esprit impur de sortir de cet homme, car il s'était emparé de lui depuis longtemps. On attachait le démoniaque avec des chaînes et on lui mettait les fers aux pieds pour le garder, mais il rompait les liens et il était entraîné par le démon dans les endroits déserts.Jésus lui demanda: «Quel est ton nom?» «Légion», répondit-il, car de nombreux démons étaient entrés en lui.Ils suppliaient Jésus de ne pas leur ordonner d'aller dans l'abîme.Il y avait là, sur la montagne, un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger. Les démons supplièrent Jésus de leur permettre d'entrer dans ces porcs. Il le leur permit.Les démons sortirent de cet homme, entrèrent dans les porcs, et le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac et se noya.Quand les gardiens du troupeau virent ce qui était arrivé, ils s'enfuirent et rapportèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes.Les gens allèrent voir ce qui était arrivé. Ils vinrent vers Jésus et trouvèrent assis à ses pieds l'homme dont les démons étaient sortis; il était habillé et dans son bon sens. Ils furent saisis de frayeur.Ceux qui avaient été témoins de la scène leur racontèrent comment le démoniaque avait été guéri.Alors tous les habitants du pays des Gadaréniens demandèrent à Jésus de s'en aller de chez eux, car ils étaient saisis d'une grande crainte. Jésus monta dans la barque pour repartir.L'homme dont les démons étaient sortis le priait de le laisser rester avec lui, mais Jésus le renvoya en disant:«Retourne dans ta maison et raconte tout ce que Dieu a fait pour toi.» Il s'en alla et proclama dans toute la ville tout ce que Jésus avait fait pour lui.
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  • Résurrection de la fille de Jaïrus

    L'article explore la résurrection de la fille de Jaïrus et la guérison d'une femme malade par Jésus, selon les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. L'importance de la foi dans ces récits est soulignée, ainsi que les différences et similitudes dans les détails des événements. Ces miracles illustrent la compassion de Jésus et sa puissance de guérison.

    Marc 5.21-43 (Louis Segond S21) :
    Jésus regagna en barque l'autre rive, où une grande foule se rassembla autour de lui. Il était au bord du lac.Alors vint un des chefs de la synagogue, du nom de Jaïrus. Lorsqu'il aperçut Jésus, il se jeta à ses piedset le supplia avec insistance: «Ma petite fille est sur le point de mourir. Viens, pose les mains sur elle afin qu'elle soit sauvée, et elle vivra.»Jésus s'en alla avec lui. Une grande foule le suivait et le pressait de tous côtés.Or, il y avait une femme atteinte d'hémorragies depuis 12 ans.Elle avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins. Elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, mais cela n'avait servi à rien; au contraire, son état avait plutôt empiré.Elle entendit parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement,car elle se disait: «Même si je ne touche que ses vêtements, je serai guérie.»A l'instant même, son hémorragie s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal.Jésus se rendit aussitôt compte qu'une force était sortie de lui; il se retourna au milieu de la foule et dit: «Qui a touché mes vêtements?»Ses disciples lui dirent: «Tu vois la foule qui te presse et tu dis: ‘Qui m'a touché?’»Jésus regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela.La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.Alors il lui dit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix et sois guérie de ton mal.»Il parlait encore quand des gens arrivèrent de chez le chef de la synagogue et lui dirent: «Ta fille est morte. Pourquoi déranger encore le maître?»Dès qu'il entendit cette parole, Jésus dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement.»Et il ne laissa personne l'accompagner, sauf Pierre, Jacques et Jean, le frère de Jacques.Ils arrivèrent à la maison du chef de la synagogue où Jésus vit du tumulte, des gens qui pleuraient et poussaient de grands cris.Il entra et leur dit: «Pourquoi faites-vous ce tumulte et pourquoi pleurez-vous? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort.»Ils se moquaient de lui. Alors il les fit tous sortir, prit avec lui le père et la mère de l'enfant et ceux qui l'avaient accompagné, et il entra là où l'enfant était [couchée].Il la prit par la main et lui dit: «Talitha koumi», ce qui signifie: «Jeune fille, lève-toi, je te le dis».Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher, car elle avait 12 ans. Ils furent [aussitôt] remplis d'un grand étonnement.Jésus leur adressa de fortes recommandations pour que personne ne le sache et demanda qu'on donne à manger à la jeune fille.
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  • Guérison de la femme hémorroïsse

    L'article explore l'histoire d'une femme souffrant de saignements, guérie par sa foi en touchant le vêtement de Jésus. Cet acte manifeste la puissance de guérison et la compassion de Jésus envers ceux qui croient en lui, comme rapporté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc.

    Matthieu 9.20-22 (Louis Segond S21) :
    C'est alors qu'une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans s'approcha par-derrière et toucha le bord de son vêtement,car elle se disait: «Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie.»Jésus se retourna et dit en la voyant: «Prends courage, ma fille, ta foi t'a sauvée.» Et cette femme fut guérie dès ce moment.
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  • Guérison de deux aveugles

    L'article explore la guérison de deux aveugles par Jésus (Matthieu 9.27-31), mettant en avant l'importance de la foi, la reconnaissance messianique et la diffusion du miracle malgré une interdiction. Ce récit unique en Matthieu souligne la compassion et le pouvoir de Jésus.

    Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
    Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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  • Guérison d’un homme muet possédé par un démon

    Le miracle de Matthieu 9.32-33 décrit la guérison d'un homme muet par Jésus, suscitant l'émerveillement de la foule. Ce texte met en lumière la puissance de Jésus sur les forces démoniaques.

    Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
    Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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  • Multiplication des pains et des poissons

    La Multiplication des pains et des poissons est un miracle rapporté dans les Évangiles où Jésus nourrit une foule de milliers avec juste cinq pains et deux poissons. Cette histoire symbolise la compassion et la puissance divine de Jésus, tout en soulignant l'importance de la foi et de la reconnaissance de son véritable rôle spirituel.

    Jean 6.1-15 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée, ou lac de Tibériade.Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait sur les malades.Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples.Or la Pâque, la fête juive, était proche.Jésus leva les yeux et vit une grande foule venir vers lui. Il dit à Philippe: «Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger?»Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait ce qu'il allait faire.Philippe lui répondit: «Les pains qu'on aurait pour 200 pièces d'argent ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu.»Un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit:«Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde?»Jésus dit: «Faites asseoir ces gens.» Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ 5000 hommes.Jésus prit les pains, remercia Dieu et les distribua [aux disciples, qui les donnèrent] à ceux qui étaient là; il leur distribua de même des poissons, autant qu'ils en voulurent.Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: «Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.»Ils les ramassèrent donc et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après que tous eurent mangé.A la vue du signe miraculeux que Jésus avait fait, ces gens disaient: «Cet homme est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.»Cependant Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, tout seul.
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  • Marche sur l’eau

    L'article analyse comment les évangiles décrivent Jésus marchant sur l'eau, soulignant sa divinité et la foi des disciples. Matthieu inclut l'épisode de Pierre marchant aussi sur l'eau, tandis que Marc et Jean décrivent l'émerveillement des disciples. L'événement illustre le pouvoir de Jésus sur la nature et la nécessité de croire en lui.

    Marc 6.45-52 (Louis Segond S21) :
    Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïda, pendant que lui-même renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il s'en alla sur la montagne pour prier.Le soir venu, la barque était au milieu du lac et Jésus était seul à terre.Il vit qu'ils avaient beaucoup de peine à ramer, car le vent leur était contraire. Vers la fin de la nuit, il alla vers eux en marchant sur le lac, et il voulait les dépasser.Quand ils le virent marcher sur le lac, ils crurent que c'était un fantôme et ils poussèrent des cris,car ils le voyaient tous et ils étaient affolés. Jésus leur parla aussitôt et leur dit: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Puis il monta près d'eux dans la barque, et le vent tomba. Ils étaient en eux-mêmes extrêmement stupéfaits [et étonnés]car ils n'avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était endurci.
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  • MIR024 Guérison à Génésareth

    L'article explore les récits de Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56, décrivant les guérisons opérées par Jésus à Génésareth. Les habitants reconnaissent Jésus et s'empressent de rassembler les malades pour qu'ils puissent toucher son vêtement, démontrant leur foi en sa capacité de guérir. Ces récits soulignent la puissance miraculeuse de Jésus et l'importance de la foi des guéris.

    Marc 6.53-56 (Louis Segond S21) :
    Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth et y abordèrent.Dès qu'ils furent sortis de la barque, les gens reconnurent Jésuset parcoururent tous les environs; ils se mirent à apporter les malades sur des brancards là où ils apprenaient sa présence.Partout où il arrivait, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques et on le suppliait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Tous ceux qui le touchaient étaient guéris.
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  • Guérison de la fille de la femme cananéenne

    Cet article analyse la guérison de la fille de la femme cananéenne par Jésus, en mettant en lumière sa foi et l'expansion du message de Jésus aux Gentils.

    Marc 7.24-30 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là et s'en alla dans le territoire de Tyr et de Sidon. Il entra dans une maison, désirant que personne ne le sache, mais il ne put rester caché,car une femme dont la fillette avait un esprit impur entendit parler de lui et vint se jeter à ses pieds.Cette femme était une non-Juive d'origine syro-phénicienne. Elle le pria de chasser le démon hors de sa fille. Jésus lui dit:«Laisse d'abord les enfants se rassasier, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants.»Alors il lui dit: «A cause de cette parole, tu peux t'en aller: le démon est sorti de ta fille.»Et quand elle rentra chez elle, elle trouva l'enfant couchée sur le lit: le démon était sorti.
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  • Guérison du sourd-muet

    Cet article examine la guérison du sourd-muet par Jésus, montrée dans Marc 7.31-37, soulignant sa compassion, son pouvoir divin et sa mission universelle. Par des gestes symboliques et la parole 'Ephphatha', il guérit un homme, illustrant l'ouverture à la révélation divine. La réaction fervente de la foule, bien que contraire à sa demande de silence, témoigne de l'impact de ses miracles.

    Marc 7.31-37 (Louis Segond S21) :
    Jésus quitta le territoire de Tyr et revint par Sidon vers le lac de Galilée en traversant la région de la Décapole.On lui amena un sourd qui avait de la difficulté à parler et on le supplia de poser la main sur lui.Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles et lui toucha la langue avec sa propre salive.Puis il leva les yeux au ciel, soupira et dit: «Ephphatha» – c'est-à-dire «Ouvre-toi».Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia et il se mit à parler correctement.Jésus leur recommanda de n'en parler à personne, mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient.Remplis d'étonnement, ils disaient: «Il fait tout à merveille; il fait même entendre les sourds et parler les muets.»
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  • Nourriture des 4 000

    L'article relate la multiplication des pains où Jésus nourrit miraculeusement quatre mille personnes. Les récits de Matthieu et Marc décrivent la compassion de Jésus pour la foule affamée, la multiplication de sept pains et quelques poissons, et le ramassage de sept paniers de restes. Les différences incluent les destinations post-événement : Magadan pour Matthieu et Dalmanutha pour Marc.

    Marc 8.1-10 (Louis Segond S21) :
    Ces jours-là, une foule [très] nombreuse s'était [de nouveau] réunie et n'avait pas de quoi manger. Jésus appela ses disciples et leur dit:«Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi, et ils n'ont rien à manger.Si je les renvoie chez eux à jeun, les forces leur manqueront en chemin, car quelques-uns d'entre eux sont venus de loin.»Ses disciples lui répondirent: «Comment pourrait-on leur donner assez de pains à manger, ici, dans un endroit désert?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept», répondirent-ils.Alors il fit asseoir la foule par terre, prit les sept pains et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples pour les distribuer; et ils les distribuèrent à la foule.Ils avaient encore quelques petits poissons; Jésus [les] bénit et les fit aussi distribuer.Ils mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui mangèrent étaient environ 4000. Ensuite Jésus les renvoya.Aussitôt il monta dans la barque avec ses disciples et se rendit dans la région de Dalmanutha.
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  • Guérison de l’aveugle de Bethsaïda

    Jésus guérit un aveugle à Bethsaïda dans un processus en deux étapes, symbolisant la progression de la foi. L'utilisation de la salive et du toucher physique souligne l'implication directe de Jésus. Le récit met en lumière la compassion de Jésus et offre un symbole profond de la croissance spirituelle.

    Marc 8.22-26 (Louis Segond S21) :
    Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.Il prit l'aveugle par la main et le conduisit à l'extérieur du village; puis il lui mit de la salive sur les yeux, posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose.Il regarda et dit: «J'aperçois les gens, je les vois comme des arbres, et ils marchent.»Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux et, quand l'aveugle regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement.Alors Jésus le renvoya chez lui en disant: «N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne].»
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  • La transfiguration

    La Transfiguration, relatée dans Matthieu, Marc et Luc, révèle la divinité de Jésus. Il est transfiguré devant Pierre, Jacques et Jean sur une montagne. Moïse et Élie apparaissent, et une voix céleste déclare Jésus comme le Fils bien-aimé. Ces récits soulignent l'importance de Jésus et son enseignement.

    Matthieu 17.1-13 (Louis Segond S21) :
    Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et son frère Jean, et il les conduisit à l'écart sur une haute montagne.Il fut transfiguré devant eux; son visage resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.Et voici que Moïse et Elie leur apparurent; ils s'entretenaient avec lui.Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est bon que nous soyons ici. Si tu le veux, faisons ici trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.»Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. De la nuée une voix fit entendre ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation: écoutez-le!»Lorsqu'ils entendirent cette voix, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une grande frayeur.Mais Jésus s'approcha d'eux, les toucha et dit: «Levez-vous, n'ayez pas peur!»Ils levèrent les yeux et ne virent plus que Jésus seul.Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.»Les disciples lui posèrent cette question: «Pourquoi donc les spécialistes de la loi disent-ils qu'Elie doit venir d'abord?»Jésus leur répondit: «Il est vrai qu'Elie doit venir [d'abord] et rétablir toutes choses,mais je vous le dis: Elie est déjà venu, ils ne l'ont pas reconnu et ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l'homme souffrira de leur part.»Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste.
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  • MIR030 Exorcisme du garçon épileptique

    Cet article explique comment les trois évangiles synoptiques racontent l'exorcisme d'un garçon épileptique par Jésus après que ses disciples ont échoué. Chaque évangile met en lumière des aspects uniques tout en soulignant la puissance de Jésus sur les démons et l'importance de la foi et de la prière.

    Marc 9.14-29 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'ils revinrent vers les disciples, ils virent autour d'eux une grande foule et des spécialistes de la loi qui discutaient avec eux.Dès que les gens virent Jésus, ils furent surpris et accoururent pour le saluer.Il leur demanda: «De quoi discutez-vous avec eux?»Un homme de la foule lui répondit: «Maître, je t'ai amené mon fils qui a un esprit muet.Partout où l'esprit s'empare de lui, il le jette par terre; l'enfant écume, grince des dents et devient tout raide. J'ai prié tes disciples de chasser l'esprit et ils n'ont pas pu.»«Génération incrédule, leur dit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous? Jusqu'à quand devrai-je vous supporter? Amenez-le-moi.» On le lui amena.Dès que l'enfant vit Jésus, l'esprit l'agita avec violence; il tomba, et il se roulait par terre en écumant.Jésus demanda au père: «Depuis combien de temps cela lui arrive-t-il?» «Depuis son enfance, répondit-il,et souvent l'esprit l'a jeté dans le feu et dans l'eau pour le faire mourir. Mais si tu peux faire quelque chose, viens à notre secours, aie compassion de nous.»Jésus lui dit: «Si tu peux! Tout est possible à celui qui croit.»Aussitôt le père de l'enfant, [en larmes,] s'écria: «Je crois, [Seigneur,] viens au secours de mon incrédulité!»Voyant accourir la foule, Jésus menaça l'esprit impur en lui disant: «Esprit muet et sourd, je te l'ordonne, sors de cet enfant et n'y rentre plus.»L'esprit sortit de l'enfant en poussant des cris et en le secouant très violemment. L'enfant devint comme mort, de sorte que beaucoup disaient qu'il était mort,mais Jésus le prit par la main, le fit lever, et il se tint debout.Quand Jésus entra dans la maison, ses disciples lui demandèrent en privé: «Pourquoi n'avons-nous pas pu chasser cet esprit?»Il leur dit: «Cette espèce-là ne peut sortir que par la prière [et par le jeûne].»
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  • Pièce de monnaie dans la bouche d’un poisson

    L'article aborde le miracle de la pièce de monnaie dans la bouche d'un poisson, montrant la sagesse de Jésus face aux exigences religieuses. À Capharnaüm, pour éviter d'offenser les collecteurs de taxes du temple, Jésus demande à Pierre de pêcher une pièce pour payer la taxe. Ce récit souligne la double nature de Jésus comme Fils de Dieu et enseigne l'équilibre entre la liberté spirituelle et le respect des traditions.

    Matthieu 17.24-27 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l'impôt annuel s'approchèrent de Pierre et lui dirent: «Votre maître ne paie-t-il pas l'impôt annuel?»«Si», dit-il. Quand il fut entré dans la maison, Jésus prit les devants et dit: «Qu'en penses-tu, Simon? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des taxes ou des impôts? De leurs fils ou des étrangers?»Il lui dit: «Des étrangers.» Jésus lui répondit: «Les fils en sont donc exemptés.Cependant, pour ne pas les choquer, va au lac, jette l'hameçon et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche et tu trouveras de l'argent. Prends-le et donne-le-leur pour moi et pour toi.»
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  • Guérison d’une femme le jour du Sabbat

    L'article examine Luc 13.10-21, où Jésus guérit une femme le jour du sabbat, provoquant la critique du chef de la synagogue. Jésus souligne l'hypocrisie des critiques, soutenant que faire le bien est toujours approprié. Les paraboles du grain de moutarde et du levain illustrent la croissance du royaume de Dieu. Cette analyse met en avant la puissance et l'enseignement de Jésus.

    Luc 13.10-21 (Louis Segond S21) :
    Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit: «Femme, tu es délivrée de ton infirmité.»Il posa les mains sur elle; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule: «Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat.»Le Seigneur lui répondit en ces termes: «Hypocrites! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire?Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?»Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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  • Guérison d’un homme atteint d’hydropisie

    L'article traite de la guérison par Jésus d'un homme atteint d'hydropisie un jour de sabbat, conformément à Luc 14:2-6. Le texte souligne le conflits sur les guérisons sabbatiques et met l'accent sur la priorité de la compassion et de la miséricorde par rapport à une stricte interprétation de la loi.

    Marc 3.1-6 (Louis Segond S21) :
    Jésus entra de nouveau dans la synagogue. Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée.Ils observaient Jésus pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat: c'était afin de pouvoir l'accuser.Jésus dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi, là au milieu.»Puis il leur dit: «Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer?» Mais ils gardèrent le silence.Alors il promena sur eux un regard de colère et, peiné de l'endurcissement de leur cœur, il dit à l'homme: «Tends ta main.» Il la tendit, et sa main fut guérie.Les pharisiens sortirent et tinrent aussitôt conseil avec les hérodiens sur les moyens de le faire mourir.
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  • Guérison des dix lépreux

    Luc 17.11-19 raconte la guérison de dix lépreux par Jésus. Seul un Samaritain revient le remercier, illustrant des thèmes de foi, d'obéissance, de gratitude et d'inclusivité du salut.

    Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
    Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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  • Guérison de l’aveugle de naissance

    Jean 9.1-12 relate la guérison par Jésus d'un homme aveugle de naissance, démontrant les œuvres divines. Jésus utilise de la boue pour guérir, rappelant la création dans Genèse. L'obéissance et la foi de l'homme sont essentielles à sa guérison. La surprise communautaire aux miracles souligne l'impact et la mission de Jésus apportant la lumière spirituelle au monde.

    Jean 9.1-12 (Louis Segond S21) :
    Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.Ses voisins et ceux qui l'avaient vu mendier auparavant disaient: «N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait?»Les uns disaient: «C'est lui.» D'autres disaient: «Non, mais il lui ressemble.» Mais lui affirmait: «C'est bien moi.»Ils lui dirent donc: «Comment [donc] tes yeux ont-ils été ouverts?»Il répondit: «L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, l'a appliquée sur mes yeux et m'a dit: ‘Va au bassin de Siloé et lave-toi.’ J'y suis donc allé, je me suis lavé et j'ai pu voir.»Ils lui dirent: «Où est cet homme?» Il répondit: «Je ne sais pas.»
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  • Résurrection de Lazare

    Jean 11:1-44 décrit la résurrection de Lazare, illustrant la puissance de Jésus sur la mort et sa compassion humaine. Ce miracle, en Béthanie, révèle le divin et l'humanité de Jésus, renforçant la foi de ses disciples. En ressuscitant Lazare après quatre jours dans le tombeau, Jésus montre qu'il est la résurrection et la vie, invitant à la foi pour la vie éternelle.

    Jean 10.40 (Louis Segond S21) :
    Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.
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  • Guérison de Bartimée l’aveugle

    Cet article explore les récits de la guérison de Bartimée dans les Évangiles. Bien que les détails varient (nombre d'aveugles, identification de Barthimée, emplacement précis), l'essentiel reste : la foi des aveugles, la compassion de Jésus en les guérissant.

    Marc 10.46-52 (Louis Segond S21) :
    Ils arrivèrent à Jéricho. Lorsque Jésus sortit de la ville avec ses disciples et une assez grande foule, Bartimée, le fils aveugle de Timée, était assis en train de mendier au bord du chemin.Il entendit que c'était Jésus de Nazareth et se mit à crier: «Fils de David, Jésus, aie pitié de moi!»Beaucoup le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et dit: «Appelez-le.» Ils appelèrent l'aveugle en lui disant: «Prends courage, lève-toi, il t'appelle.»L'aveugle jeta son manteau et, se levant d'un bond, vint vers Jésus.Jésus prit la parole et lui dit: «Que veux-tu que je fasse pour toi?» «Mon maître, lui répondit l'aveugle, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Vas-y, ta foi t'a sauvé.» Aussitôt il retrouva la vue et il suivit Jésus sur le chemin.
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  • Dessèchement du figuier

    Dans Matthieu et Marc, Jésus maudit un figuier pour enseigner la foi et la prière. Sa parole dessèche l'arbre, illustrant la puissance de la foi. Marc insiste aussi sur l'importance du pardon. Les deux récits, bien que divergents dans l'ordre des événements, partagent le même enseignement central : la foi et la prière peuvent accomplir des merveilles si elles sont vécues sans douter.

    Marc 11.12-25 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi l'entendirent, et ils cherchaient les moyens de le faire mourir; ils le redoutaient en effet, parce que toute la foule était frappée par son enseignement.Le soir venu, Jésus sortit de la ville.Le lendemain matin, en passant, les disciples virent le figuier: il était desséché jusqu'aux racines.Se rappelant ce qui s'était passé, Pierre dit à Jésus: «Maître, regarde, le figuier que tu as maudit est desséché.»Jésus leur dit alors: «Ayez foi en Dieu.Je vous le dis en vérité, si quelqu'un dit à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, et s'il ne doute pas dans son cœur mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir.C'est pourquoi je vous le dis: tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu et cela vous sera accordé.Et lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes.
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  • Les paraboles

    L'article analyse l'usage des paraboles par Jésus pour transmettre des vérités spirituelles à travers des récits symboliques. Il examine les défis de compréhension posés par ces histoires pour les disciples et la question d'un accès équitable à la vérité de Dieu.

    Matthieu 13.11 (Louis Segond S21) :
    Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.
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  • Le semeur

    La parabole du semeur, racontée par Jésus au bord du lac de Galilée, illustre comment la Parole de Dieu est reçue différemment selon la disposition du cœur. Elle montre quatre types de réceptivité à travers les sols variés où tombent les graines. Les disciples apprennent que les paraboles révèlent le Royaume à ceux qui écoutent avec des cœurs ouverts, mais restent cachées à ceux qui sont endurcis. Cette méthode pédagogique unique de Jésus souligne l'importance de la foi et de l'écoute spirituelle.

    Matthieu 13.1-23 (Louis Segond S21) :
    Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s'assit au bord du lac.La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit. Toute la foule se tenait sur le rivage.Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses. Il dit:«Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.Que celui qui a des oreilles [pour entendre] entende.»Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.Pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.En effet, le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.Mais heureux sont vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.Lorsqu'un homme entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le mauvais vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.Celui qui a reçu la semence dans le sol pierreux, c'est celui qui entend la parole et l'accepte aussitôt avec joie;mais il n'a pas de racines en lui-même, il est l'homme d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, il trébuche.Celui qui a reçu la semence parmi les ronces, c'est celui qui entend la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.»
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  • La maison bâtie sur le roc

    L'article analyse la parabole biblique des deux maisons, présente dans Matthieu et Luc, pour illustrer l'importance de pratiquer les enseignements de Jésus. Ceux qui suivent ses paroles sont comparés à des bâtisseurs sages qui construisent sur un fondement solide, tandis que ceux qui n'obéissent pas sont comme des individus construisant sur le sable. La parabole souligne l'importance d'une obéissance active plutôt que d'une simple écoute.

    Matthieu 7.24-27 (Louis Segond S21) :
    »C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison; elle ne s'est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison; elle s'est écroulée et sa ruine a été grande.»
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  • Le drap neuf et les outres neuves

    L'article décrit la parabole du drap neuf et des outres neuves dans les Évangiles, illustrant l'incompatibilité de l'enseignement de Jésus avec les anciennes pratiques religieuses. Il met en évidence la symbolique du vin nouveau et des vieilles outres pour expliquer la nouveauté du Royaume de Dieu que Christ apporte.

    Marc 2.21-22 (Louis Segond S21) :
    Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, sinon la pièce neuve ajoutée arrache une partie du vieux, et la déchirure devient pire.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais [il faut mettre] le vin nouveau dans des outres neuves.»
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  • Le bon grain et l’ivraie

    L'article analyse la parabole du bon grain et de l'ivraie où Jésus explique la coexistence du bien et du mal dans le monde. Cette histoire souligne la patience divine et l'idée d'un jugement final. Les leçons tirées offrent des perspectives spirituelles importantes pour les croyants.

    Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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  • Le grain de sénevé

    L'article 'Le grain de sénevé' explique comment cette parabole de Jésus illustre la croissance du Royaume de Dieu, même à partir d'infimes commencements. Il analyse les trois récits dans les Évangiles synoptiques.

    Luc 13.18-19 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»
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  • Le levain

    La parabole du levain démontre l'influence discrète mais transformative du Royaume de Dieu. À travers cette image, Jésus explique comment ce qui commence petit, comme le levain dans la pâte, finit par imprégner et renouveler tout ce qu'il touche, illustrant la nature subtile mais puissante du Royaume parmi les individus et les communautés.

    Matthieu 13.33-35 (Louis Segond S21) :
    Il leur dit cette autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»Jésus dit toutes ces choses en paraboles à la foule, et il ne lui parlait pas sans paraboleafin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: J'ouvrirai ma bouche pour parler en paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la création [du monde].
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  • Le trésor caché

    L'article explore la parabole du trésor caché de Matthieu 13:44, soulignant la valeur inestimable du Royaume et l'impact transformateur de sa découverte. Jésus utilise cette parabole pour montrer comment le Royaume des cieux peut réorienter nos vies et choix.

    Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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  • La perle de grand prix

    La parabole de la perle de grand prix enseigne que le Royaume des Cieux est d'une valeur inestimable. Elle raconte l'histoire d'un marchand qui vend tout pour acheter une perle précieuse, illustrant la nécessaire radicalité et la joie de l'engagement envers le Royaume.

    Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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  • Le filet

    L'article explore la parabole du filet de Matthieu 13:47-50, qui met en avant le jugement final et la responsabilité personnelle. En utilisant l'image d'un filet de pêche, Jésus illustre le discernement entre justes et méchants à la fin des temps, soulignant la nécessité de vivre en accord avec les principes du Royaume de Dieu.

    Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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  • Le serviteur impitoyable

    La parabole du serviteur impitoyable dans Matthieu 18:23-35 enseigne que le pardon divin reçu doit devenir pardon offert. Elle révèle l'écart entre la générosité divine et la dureté humaine. Le pardon est essentiel pour manifester la miséricorde divine dans le Royaume de Dieu.

    Matthieu 18.23-35 (Louis Segond S21) :
    »C'est pourquoi, le royaume des cieux ressemble à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.Quand il se mit à l'œuvre, on lui en amena un qui devait 10'000 sacs d'argent.Comme il n'avait pas de quoi payer, son maître ordonna de le vendre, lui, sa femme, ses enfants et tout ce qu'il avait, afin d'être remboursé de cette dette.Le serviteur se jeta par terre et se prosterna devant lui en disant: ‘[Seigneur,] prends patience envers moi et je te paierai tout.’Rempli de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit la dette.Une fois sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait 100 pièces d'argent. Il l'attrapa à la gorge et se mit à l'étrangler en disant: ‘Paie ce que tu me dois.’Son compagnon tomba [à ses pieds] en le suppliant: ‘Prends patience envers moi et je te paierai.’Mais l'autre ne voulut pas et alla le faire jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait payé ce qu'il devait.A la vue de ce qui était arrivé, ses compagnons furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s'était passé.Alors le maître fit appeler ce serviteur et lui dit: ‘Méchant serviteur, je t'avais remis en entier ta dette parce que tu m'en avais supplié.Ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon comme j'ai eu pitié de toi?’Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait payé tout ce qu'il devait.C'est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur.»
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  • Les ouvriers loués à différentes heures

    La parabole des ouvriers loués à différentes heures enseigne que la grâce de Dieu prime sur le mérite humain. Dans le Royaume, la générosité divine surpasse les logiques humaines, invitant à accueillir la bonté sans jalousie. Matthieu 20:1-16 illustre la souveraineté généreuse de Dieu.

    Matthieu 20.1-16 (Louis Segond S21) :
    »En effet, le royaume des cieux ressemble à un propriétaire qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne.Il se mit d'accord avec eux pour un salaire d'une pièce d'argent par jour et les envoya dans sa vigne.Il sortit vers neuf heures du matin et en vit d'autres qui étaient sur la place, sans travail.Il leur dit: ‘Allez aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste.’Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi et vers trois heures de l'après-midi et il fit de même.Il sortit enfin vers cinq heures de l'après-midi et en trouva d'autres qui étaient là, [sans travail]. Il leur dit: ‘Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans travailler?’Ils lui répondirent: ‘C'est que personne ne nous a embauchés.’ ‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il, [et vous recevrez ce qui sera juste].’Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.’Ceux de cinq heures de l'après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d'argent.Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun une pièce d'argent.En la recevant, ils murmurèrent contre le propriétaireen disant: ‘Ces derniers arrivés n'ont travaillé qu'une heure et tu les as traités comme nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur!’Il répondit à l'un d'eux: ‘Mon ami, je ne te fais pas de tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un salaire d'une pièce d'argent?Prends ce qui te revient et va-t'en. Je veux donner à ce dernier arrivé autant qu'à toi.Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? Ou vois-tu d'un mauvais œil que je sois bon?’Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. [Beaucoup sont invités mais peu sont choisis.]»
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  • Les deux fils

    L'article analyse la parabole des deux fils de Matthieu 21.28-32. Cette parabole illustre que l'obéissance réelle à Dieu importe plus que de simples paroles. Le repentir sincère, même tardif, ouvre l'accès au Royaume de Dieu, contrairement aux promesses non tenues. Jésus utilise ce récit pour confronter les autorités religieuses de son temps et souligne l'importance de l'action sincère.

    Matthieu 21.28-32 (Louis Segond S21) :
    »Qu'en pensez-vous? Un homme avait deux fils. Il s'adressa au premier et lui dit: ‘Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne.’Il répondit: ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla.Le père s'adressa à l'autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n'y alla pas.Lequel des deux a fait la volonté du père?» Ils répondirent: «Le premier.» Et Jésus leur dit: «Je vous le dis en vérité, les collecteurs d'impôts et les prostituées vous précéderont dans le royaume de Dieu,car Jean est venu à vous dans la voie de la justice et vous n'avez pas cru en lui. En revanche, les collecteurs d'impôts et les prostituées ont cru en lui et vous, qui avez vu cela, vous n'avez pas ensuite montré de regret pour croire en lui.
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  • Les méchants vignerons

    Cet article analyse la parabole des méchants vignerons où Jésus dénonce le rejet des prophètes et annonce le transfert du Royaume à ceux qui produisent des fruits dignes. Les autorités religieuses sont confrontées à leur rejet du divin, marquant un tournant prophétique et spirituel dans l'histoire du salut.

    Luc 20.9-19 (Louis Segond S21) :
    Il se mit ensuite à dire cette parabole au peuple: «Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta pour longtemps le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour qu'ils lui donnent sa part de récolte de la vigne. Mais les vignerons le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya encore un autre serviteur; ils le battirent lui aussi, l'insultèrent et le renvoyèrent les mains vides.Il en envoya encore un troisième, mais ils le blessèrent aussi et le chassèrent.Le maître de la vigne se dit alors: ‘Que faire? J'enverrai mon fils bien-aimé, peut-être [en le voyant] auront-ils du respect pour lui.’Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent: ‘Voilà l'héritier. Tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.’Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera donc le maître de la vigne?Il viendra, fera mourir ces vignerons et donnera la vigne à d'autres.»Mais Jésus jeta les regards sur eux et dit: «Que signifie donc ce qui est écrit: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire?Toute personne qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchèrent à l'arrêter au moment même, mais ils redoutaient les réactions [du peuple]. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.
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  • Les noces du fils du roi

    L'article discute de la parabole du banquet, comparant les récits de Matthieu et Luc. Matthieu souligne la responsabilité des invités et les conséquences du refus, tandis que Luc met en avant l'inclusion des exclus. Ces perspectives illustrent l'appel universel de Dieu et la nécessitée d'une réponse authentique pour participer au Royaume.

    Luc 14.15-24 (Louis Segond S21) :
    Après avoir entendu ces paroles, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus: «Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!»Jésus lui répondit: «Un homme organisa un grand festin et invita beaucoup de gens.A l'heure du festin, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, car tout est déjà prêt.’Mais tous sans exception se mirent à s'excuser. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ et je suis obligé d'aller le voir, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘Je viens de me marier, c'est pourquoi je ne peux pas venir.’A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur: ‘Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.’Le serviteur dit: ‘Maître, ce que tu as ordonné a été fait et il reste encore de la place.’Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, oblige-les à entrer, afin que ma maison soit remplie.En effet, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon festin.’»
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  • Le figuier bourgeonnant

    Cet article explore la parabole du figuier bourgeonnant, une leçon de vigilance spirituelle donnée par Jésus dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Ce récit encourage les croyants à discerner les signes du Royaume de Dieu comme on observe les saisons, soulignant la certitude des paroles de Jésus.

    Matthieu 24.32-35 (Louis Segond S21) :
    Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
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  • Le serviteur fidèle
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  • Les dix jeunes filles
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  • Jeter la pierre

    L'article traite de l'épisode biblique où Jésus confronte des accusateurs d'une femme adultère, enseignant le pardon plutôt que le jugement. Jésus déclare que seul celui sans péché peut lancer la première pierre, une réponse qui disperse les accusateurs. Ce récit souligne la compassion de Jésus et son rôle de sauveur, prônant le pardon et la rédemption plutôt que la condamnation.

    Jean 8.11 (Louis Segond S21) :
    Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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  • Le grand choix de nos vies

    L'article explore la décision cruciale de suivre Jésus malgré les difficultés. Pierre choisit la voie de l'engagement profond en Jésus, privilégiant les valeurs éternelles sur les bénédictions matérielles immédiates, contrairement à d'autres qui abandonnent. Soulignant l'importance de choisir le chemin étroit menant à la vie éternelle, l'article nous incite à donner la priorité à Dieu pour réussir notre vie spirituelle et atteindre le véritable salut.

    Luc 12.16-20 (Louis Segond S21) :
    Il leur dit cette parabole: «Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte.Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens,et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’
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  • Veux-tu être guéri ?

    L'article explore la question de Jésus "Veux-tu être guéri ?" à un malade de 38 ans, soulignant comment la foi en Dieu dépasse les superstitions locales. Jésus guérit l'homme et insiste sur le pardon des péchés comme la véritable bénédiction, surpassant même la guérison physique. Le texte insiste sur l'importance du salut de l'âme, central dans le ministère de Jésus.

    Jean 5.14 (Louis Segond S21) :
    Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»
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  • Celui qui cherche trouve

    Dominique Lormier examine le verset Matthieu 7.8 qui invite à demander, chercher et frapper pour trouver des réponses spirituelles. Jésus offre une voie de salut, promettant que ceux qui cherchent sincèrement trouvent la paix et la réconciliation avec Dieu.

    Ecclésiaste 3.11 (Louis Segond S21) :
    Il fait toute chose belle au moment voulu. Il a même mis dans leur cœur la pensée de l'éternité, même si l'homme ne peut pas comprendre l'œuvre que Dieu accomplit du début à la fin.
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  • L’amour de Dieu pour l’homme

    L'article explore l'amour de Dieu à travers Jean 3:16 et l'idée que, malgré les persécutions, la foi en Jésus offre une voie vers la vie éternelle. Il affirme que suivre les enseignements de Jésus est une porte ouverte vers le royaume de Dieu, et bien que cela soit transitoire, nos choix ici influencent notre éternité. Le salut à travers Jésus est présentée comme un don précieux, libre à chacun de l'accepter ou non.

    Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
    En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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  • J’ai prié pour toi, te dit Jésus !

    L'article discute de Luc 22:31-32, où Jésus informe Pierre d'une épreuve sérieuse, promettant son intercession. Satan cherche à détruire les disciples, mais Jésus prie pour que leur foi subsiste. Cette assurance divine persiste pour tous les croyants, les protégeant dans les difficultés. L'intercession de Jésus doit inspirer gratitude et foi chez les croyants.

    Luc 22.3-4 (Louis Segond S21) :
    Or Satan entra dans Judas, surnommé l'Iscariot, qui faisait partie des douze,et Judas alla s'entendre avec les chefs des prêtres et les chefs des gardes sur la manière de le leur livrer.
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  • Ne crains pas, crois seulement

    L'article enseigne l'importance de la foi face aux difficultés, en se basant sur les paroles de Jésus à Jaïrus dans Marc 5.36 : "Ne crains pas, crois seulement". Il encourage les lecteurs à surmonter leurs peurs en faisant confiance à Dieu et à ses promesses bibliques.

    Esaïe 41.10 (Louis Segond S21) :
    N'aie pas peur, car je suis moi-même avec toi.
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  • Sans moi vous ne pouvez rien faire

    L'article approfondit Jean 15.5, soulignant que les chrétiens doivent dépendre du Messie Jésus pour porter des fruits spirituels. Même si des réussites peuvent survenir sans foi, c’est en vivant connecté à Jésus que le disciple réalise des accomplissements significatifs.

    Luc 10.20 (Louis Segond S21) :
    Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans le ciel.»
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  • La catastrophe du funiculaire de Gloria

    L'article discute de la catastrophe du funiculaire de Gloria à la lumière d'un récit biblique similaire, soulignant la nécessité de repentance et l'importance du salut de l'âme selon les enseignements de Jésus.

    Jean 9.2 (Louis Segond S21) :
    Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»
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  • La généalogie ou les généalogies

    L'article examine les généalogies de Jésus dans Matthieu et Luc, reflétant à la fois sa lignée royale via Joseph et son humanité à travers Marie. Ces récits complémentaires soulignent la dualité divine et humaine de Jésus, renforçant sa légitimité messianique.

    Luc 3.23-38 (Louis Segond S21) :
    Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de Joseph,fils de Mattathias, fils d'Amos, fils de Nahum, fils d'Esli, fils de Naggaï,fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Sémeï, fils de Josech, fils de Joda,fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Shealthiel, fils de Néri,fils de Melchi, fils d'Addi, fils de Kosam, fils d'Elmadam, fils d'Er,fils de Joses, fils d'Eliézer, fils de Jorim, fils de Matthat, fils de Lévi,fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d'Eliakim,fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,fils d'Isaï, fils d'Obed, fils de Booz, fils de Salmon, fils de Nachshon,fils d'Aminadab, fils d'Admin, fils d'Arni, fils d'Hetsrom, fils de Pérets, fils de Juda,fils de Jacob, fils d'Isaac, fils d'Abraham, fils de Thara, fils de Nachor,fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d'Eber, fils de Sala,fils de Kaïnam, fils d'Arpacshad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech,fils de Mathusala, fils d'Hénoc, fils de Jared, fils de Maléléel, fils de Kaïnan,fils d'Enos, fils de Seth, fils d'Adam, fils de Dieu.
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  • Le baptême du Messie Jésus

    L'article détaille le baptême de Jésus par Jean le Baptiste, un événement significatif marquant le début du ministère messianique de Jésus. Se déroulant à Béthanie au-delà du Jourdain, ce baptême exprime la continuité entre les œuvres de Jean et Jésus, symbolisant leur mission spirituelle. La Trinité est manifestée pendant cet acte, soulignant son importance théologique et son exemple pour les générations futures.

    Luc 3.21-23 (Louis Segond S21) :
    Comme tout le peuple était baptisé, Jésus aussi fut baptisé. Pendant qu'il priait, le ciel s'ouvritet le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles: «Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation.»Jésus avait environ 30 ans lorsqu'il commença son ministère. Il était, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,
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  • La tentation du messie Jésus

    Cet article examine la tentation de Jésus dans le désert, inspirée des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus y est confronté à trois épreuves symboliques, mettant en lumière sa lutte contre les tentations, similaires à celles d'Ève. Après cette période de jeûne, il retourne en Galilée, marquant une étape cruciale de son ministère.

    Matthieu 4.1-11 (Louis Segond S21) :
    Puis Jésus fut emmené par l'Esprit dans le désert pour être tenté par le diable.Après avoir jeûné 40 jours et 40 nuits, il eut faim.Le tentateur s'approcha et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.»Jésus répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.»Le diable le transporta alors dans la ville sainte, le plaça au sommet du templeet lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas! En effet, il est écrit: Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet et ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui dit: «Il est aussi écrit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloireet lui dit: «Je te donnerai tout cela, si tu te prosternes pour m'adorer.»Jésus lui dit alors: «Retire-toi, Satan! En effet, il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Alors le diable le laissa. Et voici que des anges s'approchèrent de Jésus et le servirent.
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  • La députation venue de Jérusalem

    L'article explore la rencontre entre Jean le Baptiste et les représentants du Sanhédrin à Béthanie, soulignant la notoriété de Jean et les attentes messianiques des autorités. Jean est interrogé sur son rôle messianique, sans avoir accompli de miracles, ce qui met en lumière les attentes des Pharisiens concernant un messie royal et sacerdotal. L'analyse concilie les récits évangéliques divergents.

    Jean 1.28 (Louis Segond S21) :
    Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.
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  • Les premiers disciples

    L'article examine la première rencontre entre Jésus et ses premiers disciples, relatée uniquement par Jean. André et Jean reconnaissent Jésus comme le Messie et décident de le suivre. Un moment significatif est la transformation de l'identité de Simon Pierre par Jésus, marquant leur engagement. Ce récit offre une perspective unique, absente des Évangiles synoptiques.

    Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
    C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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  • La rencontre avec Philippe

    PER034 relate la rencontre de Jésus avec Philippe, rapportée uniquement par Jean (Jn 1,43-46), à Béthanie au-delà du Jourdain, le 6 octobre 29. Philippe, ancien disciple de Jean le Baptiste comme André, Jean et Simon-Pierre, devient le quatrième disciple de Jésus. L'article explore la transition naturelle de ces disciples vers le Messie, Jean le Baptiste se comprenant comme précurseur et non comme maître concurrent.

    Jean 1.43-46 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»Nathanaël lui dit: «Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?» Philippe lui répondit: «Viens et vois.»
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  • La rencontre du Messie Jésus avec Nathanaël

    La péricope 35 étudie la rencontre exclusive à l'Évangile de Jean entre Jésus et Nathanaël (Jean 1.47-51), datée du 23 novembre 29 à Nazareth. Jésus démontre une connaissance surnaturelle de Nathanaël, qui devient le premier à le confesser publiquement comme Fils de Dieu et Roi d'Israël. Identifié à Barthélemy et originaire de Cana, Nathanaël est lié au mariage de Cana qui suit dans la narration johannique.

    Jean 1.47-51 (Louis Segond S21) :
    Jésus vit Nathanaël s'approcher de lui et dit de lui: «Voici vraiment un Israélite en qui il n'y a pas de ruse.»«D'où me connais-tu?» lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit: «Avant que Philippe t'appelle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu.»Nathanaël répondit: «Maître, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël.»Jésus lui répondit: «Parce que je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, tu crois? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»Il ajouta: «En vérité, en vérité, je vous le dis, vous verrez [désormais] le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme.»
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  • Les noces de Cana

    Les noces de Cana (Jean 2.1-11) constituent le premier signe accompli par Jésus, qui transforme l'eau en vin lors d'un mariage à Cana en Galilée, en novembre 29. Seul Jean rapporte cet épisode. L'article explore les hypothèses sur la présence de la famille de Jésus, identifie peut-être Nathanaël comme le marié, et souligne que ce miracle renforce la foi des disciples en manifestant la gloire du Messie.

    Jean 2.11 (Louis Segond S21) :
    Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
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  • Un passage à Capernaüm

    Après les noces de Cana, le Messie Jésus rend visite à Capernaüm avec sa famille, aux alentours du 1er décembre 29. Seul Jean rapporte cet épisode (Jean 2.12). Il y retrouve ses disciples Pierre, André, Jacques et Jean, et se lie avec Zébédée et Salomé. Cette ville deviendra plus tard le quartier général de son ministère galiléen. Après ce passage, il retourne à Nazareth avant de rejoindre Jean le Baptiste à Enon.

    Jean 2.12 (Louis Segond S21) :
    Après cela, il descendit à Capernaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n'y restèrent que peu de jours.
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  • La première fête de Pâque

    La péricope PER038 analyse la première fête de Pâque dans l'Évangile de Jean (Jean 2.13), datée précisément au 7 avril 30. L'article formule trois observations : la valeur chronologique de cette fête pour dater le ministère de Jésus sur 3,5 ans, la distinction johannique de 'Pâque des Juifs', et la soumission de Jésus aux rites du judaïsme. Seul Jean documente cette période précédant l'arrestation de Jean le Baptiste.

    Nombres 9.1-14 (Louis Segond S21) :
    L'Eternel parla à Moïse dans le désert du Sinaï, le premier mois de la deuxième année après leur sortie d'Egypte.Il dit: «Que les Israélites célèbrent la Pâque au moment fixé.Vous la célébrerez au moment fixé, le quatorzième jour de ce mois, au coucher du soleil. Vous la célébrerez conformément à toutes les prescriptions et les règles qui s'y rapportent.»Moïse ordonna aux Israélites de célébrer la Pâque,et ils célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du premier mois, au coucher du soleil, dans le désert du Sinaï. Les Israélites se conformèrent à tous les ordres que l'Eternel avait donnés à Moïse.Il y eut des hommes qui étaient impurs à cause d'un mort et ne pouvaient donc pas célébrer la Pâque ce jour-là. Ils se présentèrent le jour même devant Moïse et Aaronet dirent à Moïse: «Nous sommes impurs à cause d'un mort. Pourquoi serions-nous privés de présenter au moment fixé l'offrande de l'Eternel parmi les Israélites?»Moïse leur dit: «Attendez que je sache ce que l'Eternel vous ordonne.»L'Eternel dit à Moïse:«Transmets ces instructions aux Israélites: Si l'un de vous ou de vos descendants est impur à cause d'un mort ou bien est en train d'effectuer un long voyage, il célébrera néanmoins la Pâque en l'honneur de l'Eternel.C'est le quatorzième jour du deuxième mois qu'ils la célébreront, au coucher du soleil; ils la mangeront avec des pains sans levain et des herbes amères.Ils n'en laisseront rien jusqu'au matin et ils ne briseront aucun de ses os. Ils la célébreront suivant toutes les prescriptions de la Pâque.»Si quelqu'un qui est pur et n'est pas en voyage s'abstient de célébrer la Pâque, il sera exclu de son peuple. Cet homme-là supportera les conséquences de son péché parce qu'il n'a pas présenté l'offrande de l'Eternel au moment fixé.Si un étranger en séjour chez vous célèbre la Pâque de l'Eternel, il se conformera aux prescriptions et aux règles de la Pâque. Vous aurez la même prescription pour l'étranger et pour l'Israélite.»
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  • Les marchands chassés du Temple

    La péricope 39 étudie l'épisode de la purification du Temple par Jésus, tel que rapporté par Jean (Jean 2.14-22). L'auteur défend la thèse de deux événements distincts séparés de trois ans. Le premier se situe lors de la première Pâque du ministère de Jésus (7 avril 30). L'article explore le contexte historique du Temple hérodien, le rôle de Caïphe et du Sanhédrin, et deux enseignements clés : le zèle de Jésus pour la maison de Dieu et l'annonce prophétique de sa résurrection.

    Marc 11.15-17 (Louis Segond S21) :
    Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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  • Les résultats à Jérusalem

    La péricope 40 analyse les résultats de la première prédication de Jésus à Jérusalem lors de la Pâque de l'an 30, selon Jean 2.23-25. Si beaucoup ont cru grâce aux miracles, Jésus demeure réservé face à cette foi superficielle, fondée sur le spectaculaire plutôt que sur une repentance sincère. Jean souligne la capacité divine de Jésus à connaître le cœur des hommes. L'article relève deux points clés : la prolongation du séjour à Jérusalem et la nature divine du discernement du Messie.

    Jean 2.23-25 (Louis Segond S21) :
    Pendant que Jésus était à Jérusalem, lors de la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu'il faisait.Mais Jésus n'avait pas confiance en eux, parce qu'il les connaissait tous.Il n'avait pas besoin qu'on le renseigne sur les hommes, car il savait lui-même ce qui est dans l'homme.
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  • L’entretien du Messie Jésus avec Nicodème

    L'entretien entre Jésus et Nicodème à Jérusalem, évoqué dans Jean 3, représente un tournant essentiel vers une spiritualité chrétienne personnelle, éloignée des rituels judaïques, avec une emphase sur la relation intérieure avec Dieu.

    Actes des apôtres 12.12 (Louis Segond S21) :
    Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, la mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient.
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  • Les conflits entre les disciples

    L'article 'PER043 - Les conflits entre les disciples' explore la rivalité entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus. À cette période clé du début du ministère de Jésus en Judée, certains disciples de Jean passent à suivre Jésus, ce qui cause des tensions. Jean le Baptiste souligne son rôle transitoire et la nature messianique de Jésus, avec des événements probablement situés à Enon, en Judée.

    Jean 3.25-36 (Louis Segond S21) :
    Or, une discussion surgit entre les disciples de Jean et un Juif au sujet de la purification.Ils vinrent trouver Jean et lui dirent: «Maître, celui qui était avec toi de l'autre côté du Jourdain et à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont vers lui.»Jean répondit: «Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel.Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit: ‘Moi, je ne suis pas le Messie, mais j'ai été envoyé devant lui.’Celui qui a la mariée, c'est le marié, mais l'ami du marié, qui se tient là et qui l'entend, éprouve une grande joie à cause de la voix du marié. Ainsi donc, cette joie qui est la mienne est parfaite.Il faut qu'il grandisse et que moi, je diminue.Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tous; celui qui est de la terre est de la terre et il parle des réalités terrestres. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous,il rend témoignage de ce qu'il a vu et entendu, et personne n'accepte son témoignage.Celui qui a accepté son témoignage a certifié que Dieu est vrai.En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu lui donne l'Esprit sans mesure.Le Père aime le Fils et a tout remis entre ses mains.Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu reste au contraire sur lui.»
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  • L’arrestation de Jean le baptiste

    L'article explore l'arrestation de Jean le Baptiste par Hérode Antipas, illustrant une transition majeure du ministère de Jean à celui de Jésus comme seul Messie reconnu. L'événement, probablement en 30 après J.-C., est un tournant crucial dans le contexte religieux de l'époque, souligné par des références aux Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean.

    Luc 3.18-20 (Louis Segond S21) :
    C'est ainsi, avec encore beaucoup d'autres encouragements, que Jean annonçait la bonne nouvelle au peuple.Cependant, Hérode le tétrarque, à qui Jean faisait des reproches au sujet d'Hérodiade, la femme de son frère [Philippe], et de toutes les mauvaises actions qu'il avait commises,ajouta encore à toutes les autres celle d'enfermer Jean en prison.
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  • De la Judée à la Galilée

    Jésus quitte la Judée pour la Galilée après l'arrestation de Jean, non par peur mais pour commencer pleinement son ministère. Cela marque une transition vers la Galilée, où il bénéficie d'un accueil plus favorable.

    Marc 1.14-15 (Louis Segond S21) :
    Après que Jean eut été arrêté, Jésus alla en Galilée. Il proclamait la bonne nouvelle [du royaume] de Dieuet disait: «Le moment est arrivé et le royaume de Dieu est proche. Changez d'attitude et croyez à la bonne nouvelle!»
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  • Le retour en Galilée

    L'article détaille le retour de Jésus en Galilée, en s'appuyant sur les Évangiles et les lieux clés comme Capernaüm et Nazareth. Il explique comment ces déplacements ont marqué le début d'un ministère plus stratégique et impactant.

    Matthieu 4.13 (Louis Segond S21) :
    Il quitta Nazareth et vint habiter à Capernaüm, ville située près du lac, dans le territoire de Zabulon et de Nephthali,
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  • Arrivé à Capernaüm en Galilée

    L'article explore le ministère de Jésus à Capernaüm, son port d'attache en Galilée, mentionné fréquemment dans les Évangiles. La ville, où résidaient plusieurs disciples, servait de base pour ses activités évangéliques.

    Matthieu 9.1 (Louis Segond S21) :
    Jésus monta dans une barque, traversa le lac et se rendit dans sa ville.
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  • Les difficultés à Nazareth

    L'article explore le retour de Jésus à Nazareth, où il fait face à l'incrédulité de ses compatriotes. Bien que perçu comme le Messie après ses miracles à Capernaüm, il est rejeté, illustrant le proverbe "nul n’est prophète en son pays."

    Marc 6.4 (Louis Segond S21) :
    Mais Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents et dans sa famille.»
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  • Début de prédication en Galilée

    La péricope PER052 marque le début officiel de la prédication de Jésus en Galilée, après l'arrestation de Jean le Baptiste. Matthieu souligne la continuité entre le message de Jean et celui de Jésus, tous deux appelant à la repentance. Ce tournant décisif, situé à Capernaüm vers février-mars 31, confirme l'accomplissement des prophéties messianiques et l'entrée pleine de Jésus dans son ministère public.

    Luc 9.7 (Louis Segond S21) :
    Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,
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  • L’officier du roi à Cana en Galilée

    La péricope 53 relate le miracle accompli par Jésus à Cana en Galilée en faveur d'un officier du roi venu de Capernaüm pour son fils malade (Jean 4.46-54). Daté de février-mars 31, cet épisode constitue le deuxième signe johannique accompli à Cana. L'identité de l'officier reste incertaine, mais l'auteur penche pour une origine romaine, illustrant l'universalité du salut dans la théologie de Jean. Il ne faut pas confondre ce personnage avec le centurion de la péricope 110.

    Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
    Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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  • La confirmation de l’appel des disciples

    Sur les rives de la mer de Galilée, vers mars 31, Jésus confirme l'appel de quatre pêcheurs : Simon-Pierre, André, Jacques et Jean. Contrairement à un premier appel à Béthanie, il les invite désormais à tout abandonner pour se consacrer exclusivement à l'évangélisation. Leur réponse immédiate et totale traduit une confiance construite au fil des mois passés à ses côtés. Matthieu (4.18-22) et Marc (1.16-20) rapportent cet épisode fondateur du ministère galiléen.

    Marc 1.16-20 (Louis Segond S21) :
    Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Jésus leur dit: «Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent.Il alla un peu plus loin et vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient eux aussi dans une barque et réparaient les filets.Aussitôt, il les appela; ils laissèrent leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers et le suivirent.
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  • La première pêche miraculeuse

    La péricope 55 relate la première pêche miraculeuse, rapportée uniquement par Luc (Lc 5.1-11), lors du début du ministère de Jésus en Galilée. Après une nuit de pêche infructueuse, Jésus ordonne à Simon Pierre de jeter les filets, provoquant une capture extraordinaire. Cet acte miraculeux, distinct de celui de Jean 21, semble avoir permis aux disciples de subvenir aux besoins de leurs familles avant de tout quitter pour suivre Jésus, illustrant la providence divine qui accompagne chaque appel.

    Jean 21.1-14 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Jésus se montra encore aux disciples sur les rives du lac de Tibériade. Voici de quelle manière il se montra.Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, qui venait de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres disciples de Jésus se trouvaient ensemble.Simon Pierre leur dit: «Je vais pêcher.» Ils lui dirent: «Nous allons aussi avec toi.» Ils sortirent et montèrent [aussitôt] dans une barque, mais cette nuit-là ils ne prirent rien.Le matin venu, Jésus se trouva sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c'était lui.Il leur dit: «Les enfants, n'avez-vous rien à manger?» Ils lui répondirent: «Non.»Il leur dit: «Jetez le filet du côté droit de la barque et vous trouverez.» Ils le jetèrent donc et ils ne parvinrent plus à le retirer, tant il y avait de poissons.Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre: «C'est le Seigneur!» Dès qu'il eut entendu que c'était le Seigneur, Simon Pierre remit son vêtement et sa ceinture, car il s'était déshabillé, et se jeta dans le lac.Les autres disciples vinrent avec la barque en tirant le filet plein de poissons, car ils n'étaient pas loin de la rive, à une centaine de mètres.Lorsqu'ils furent descendus à terre, ils virent là un feu de braises avec du poisson dessus et du pain.Jésus leur dit: «Apportez quelques-uns des poissons que vous venez de prendre.»Simon Pierre monta dans la barque et tira le filet plein de 153 gros poissons à terre; malgré leur grand nombre, le filet ne se déchira pas.Jésus leur dit: «Venez manger!» Aucun des disciples n'osait lui demander: «Qui es-tu?» car ils savaient que c'était le Seigneur.Jésus s'approcha, prit le pain et leur en donna; il fit de même avec le poisson.C'était déjà la troisième fois que Jésus se montrait à ses disciples depuis qu'il était ressuscité.
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  • La prédication à la synagogue de Capernaüm

    Cet article relate la prédication de Jésus à la synagogue de Capernaüm, décrivant l'impact de son enseignement et la réaction des auditeurs. Il souligne comment Jésus intègre ses discours dans le cadre judaïque sans provoquer de rejet.

    Marc 1.21-22 (Louis Segond S21) :
    Ils se rendirent à Capernaüm. Dès le jour du sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner.On était frappé par son enseignement, car il enseignait avec autorité, et non pas comme les spécialistes de la loi.
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  • L’homme à l’esprit impur

    L'article examine l'épisode où Jésus rencontre un homme possédé dans la synagogue de Capernaüm. Par sa parole, il libère l'homme, ce qui choque les témoins et renforce la reconnaissance de son autorité divine. L'événement marque un tournant pour sa notoriété dans la région, illustrant sa domination sur les esprits impurs.

    Marc 1.23-28 (Louis Segond S21) :
    Il y avait dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur. Il s'écria:«[Ah!] Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.»L'esprit impur sortit de cet homme en le secouant violemment et en poussant un grand cri.Tous furent si effrayés qu'ils se demandaient les uns aux autres: «Qu'est-ce que ceci? Quel est ce nouvel enseignement? Il commande avec autorité même aux esprits impurs, et ils lui obéissent!»Et sa réputation gagna aussitôt toute la région de la Galilée.
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  • Guérison de la belle-mère de l’Apôtre Pierre

    Cet article examine la guérison de la belle-mère de Pierre par Jésus, dans la ville de Capernaüm, en Galilée. Ce miracle, rapporté par trois évangiles, met en lumière le contexte familial et social autour de Simon-Pierre, illustrant la puissance de Jésus sur les maladies et sa cohérence avec les pratiques religieuses juives.

    Marc 1.29-31 (Louis Segond S21) :
    En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.
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  • Nombreuses guérisons en soirée

    Cet article explique un épisode des Évangiles où Jésus guérit plusieurs personnes à Capernaüm, illustrant sa puissance et son autorité divines. Cet événement a lieu après le sabbat, attirant une foule admirative et intriguée par ses actes.

    Matthieu 8.16-17 (Louis Segond S21) :
    Le soir venu, on amena vers Jésus de nombreux démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole et guérit tous les malades.Ainsi s'accomplit ce que le prophète Esaïe avait annoncé: Il a pris nos faiblesses et il s'est chargé de nos maladies.
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  • Le Messie Jésus s’isole pour prier

    L'article traite de l'isolement de Jésus pour prier, soulignant l'équilibre entre son message spirituel et les attentes de guérison de la foule. Le récit de Marc et Luc montre l'importance de la prière pour Jésus, face aux pressions extérieures. La mission spirituelle restait centrale.

    Luc 4.42 (Louis Segond S21) :
    Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche et arrivèrent jusqu'à lui; ils voulaient le retenir afin qu'il ne les quitte pas,
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  • La consécration du disciple

    L'article explore la consécration des disciples de Jésus, examinant les évangiles de Matthieu et Luc. Il discute des défis et épreuves liés au choix de suivre Jésus, la capacité de discernement spirituel du Messie, et les obligations familiales des disciples. Ancré en Galilée, il souligne l'impact du ministère novateur de Jésus.

    Luc 9.59 (Louis Segond S21) :
    Il dit à un autre: «Suis-moi.» Il répondit: «Seigneur, permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père.»
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  • Prédication en Galilée

    L'article détaille la prédication de Jésus en Galilée, soulignant ses enseignements dans les synagogues et l'impact de ses miracles sur les foules. Les disciples l'accompagnent, tandis que les autorités religieuses continuent de s'interroger sur son identité.

    Matthieu 4.23-25 (Louis Segond S21) :
    Jésus parcourait toute la Galilée; il enseignait dans les synagogues, proclamait la bonne nouvelle du royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.Sa réputation gagna toute la Syrie et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des épileptiques, des paralysés; et il les guérissait.De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée et de l'autre côté du Jourdain.
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  • La guérison d’un lépreux.

    Cet article explore la guérison d'un lépreux par Jésus, illustrant sa compassion et autorité messianique, et soulève les tensions avec les autorités religieuses en Galilée.

    Matthieu 11.5 (Louis Segond S21) :
    les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres.
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  • La renommée du Messie Jésus se repend en Galilée

    L'article discute de la montée en popularité de Jésus en Galilée, accentuée par sa déclaration de pardonner les péchés à un paralytique, affirmant ainsi sa divinité et provoquant des tensions avec les autorités religieuses.

    Luc 5.15-16 (Louis Segond S21) :
    On parlait de plus en plus de lui et les gens venaient en foule pour l'entendre et pour être guéris [par lui] de leurs maladies.Mais lui, il se retirait dans les déserts et priait.
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  • Guérison d’un paralytique

    L'article aborde la guérison d'un paralytique par Jésus à Capernaüm, soulignant sa divinité proclamée par le pardon des péchés, ce qui choque les spécialistes de la loi et creuse le fossé entre Jésus et les autorités religieuses.

    Luc 5.17-26 (Louis Segond S21) :
    Un jour, Jésus enseignait. Des pharisiens et des professeurs de la loi, venus de tous les villages de la Galilée, de la Judée et de Jérusalem, étaient assis là et la puissance du Seigneur se manifestait par des guérisons.Et voici que des hommes qui portaient un paralysé sur une civière cherchaient à le faire entrer et à le placer devant Jésus.Comme ils n'avaient pas trouvé moyen de l'introduire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, par une ouverture, ils le descendirent sur sa civière au milieu de l'assemblée, devant Jésus.Voyant leur foi, Jésus dit: «Mon ami, tes péchés te sont pardonnés.»Les spécialistes de la loi et les pharisiens se mirent à raisonner et à dire: «Qui est cet homme qui profère des blasphèmes? Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus connaissait leurs pensées; il prit la parole et leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire: ‘Tes péchés [te] sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ta civière et rentre chez toi.»Celui-ci se leva immédiatement en leur présence, prit la civière sur laquelle il était couché et rentra chez lui en rendant gloire à Dieu.Tous étaient dans l'étonnement et célébraient la gloire de Dieu; remplis de crainte, ils disaient: «Nous avons vu aujourd'hui des choses extraordinaires.»
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  • L’appel d’un autre disciple, Matthieu

    L'article examine l'appel de Matthieu par Jésus, soulignant son rôle unique parmi les disciples en tant que futur rédacteur de l'Évangile. Matthieu laisse derrière lui son métier de collecteur d'impôts pour suivre le Christ après une connaissance préalable, probablement à travers Jean le Baptiste. Cet appel est significatif car il fait de Matthieu un porte-parole crucial pour les apôtres.

    Marc 2.13-14 (Louis Segond S21) :
    Jésus sortit de nouveau du côté du lac. Toute la foule venait à lui et il l'enseignait.En passant, il vit Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau des taxes. Il lui dit: «Suis-moi.» Lévi se leva et le suivit.
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  • Le festin donné par Lévi

    Matthieu, aussi appelé Lévi, organise un festin pour marquer son appel par Jésus. Ce banquet souligne la mission inclusive de Jésus, accueilli par ceux souvent rejetés. L'événement est relaté dans les Évangiles synoptiques et symbolise l'impact de Matthieu sur son entourage.

    Luc 6.12-16 (Louis Segond S21) :
    A cette époque-là, Jésus se retira sur la montagne pour prier; il passa toute la nuit à prier Dieu.Quand le jour fut levé, il appela ses disciples et il en choisit parmi eux douze auxquels il donna le nom d'apôtres:Simon, qu'il appela aussi Pierre; André, son frère; Jacques; Jean; Philippe; Barthélémy;Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Simon, appelé le zélote;Jude, fils de Jacques; et Judas l'Iscariot, celui qui devint un traître.
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  • Question sur la fréquentation des pêcheurs

    L'article analyse la critique des pharisiens envers Jésus, lié à sa tolérance envers les pêcheurs, illustrant leur quête de discréditation face à sa popularité croissante.

    Marc 2.16-17 (Louis Segond S21) :
    Le voyant manger avec les collecteurs d'impôts et les pécheurs, les spécialistes de la loi et les pharisiens dirent à ses disciples: «Pourquoi mange-t-il avec les collecteurs d'impôts et les pécheurs?»Jésus, qui avait entendu, leur dit: «Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs, [à changer d'attitude].»
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  • La seconde fête de Pâque à Jérusalem

    Cet article analyse le deuxième pèlerinage de Pâque à Jérusalem par Jésus, évoqué dans Jean 5:1. Bien que Jean n'indique pas explicitement la Pâque, le contexte chronologique suggère cet événement. Jésus profite de cette occasion pour prêcher et débattre avec les autorités religieuses. Les interactions ont lieu dans le parvis du Temple, à une période où les pèlerins affluent à Jérusalem, offrant à Jésus une audience variée pour ses enseignements.

    Jean 2.23 (Louis Segond S21) :
    Pendant que Jésus était à Jérusalem, lors de la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu'il faisait.
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  • La guérison de l’infirme à la piscine de Bethesda

    L'article analyse la guérison de l'infirme par Jésus à la piscine de Bethesda durant le sabbat, illustrant l'affirmation de Jésus comme maître du sabbat et les tensions avec les pharisiens. Le récit de Jean décrit ce miracle comme un acte délibéré pour provoquer une réflexion sur les lois du judaïsme, en révélant les dérives de son interprétation par les autorités religieuses de l'époque.

    Jean 5.2-16 (Louis Segond S21) :
    Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus [et cherchaient à le faire mourir], parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.
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  • Le Messie Jésus affirme son égalité avec le Père

    L'article analyse la proclamation de Jésus de son égalité avec Dieu, en se basant sur la guérison d'un infirme, soulignant l'impact de ses affirmations théologiques à Jérusalem durant la Pâque.

    Jean 5.14 (Louis Segond S21) :
    Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»
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  • Témoignages confirmant celui du Messie Jésus

    L'article discute des témoignages qui confirment que Jésus est le Messie, notamment ceux de Jean le Baptiste et des miracles divins, dans la tradition de Jean. Le lieu est Jérusalem après la Pâque de mars 31. Jésus critique les autorités religieuses qui ne le reconnaissent pas et évoque Moïse comme précurseur. Certains, comme Nicodème, se convertiront.

    Genèse 28.18 (Louis Segond S21) :
    Jacob se leva de bon matin. Il prit la pierre dont il avait fait son oreiller, en fit un monument et versa de l'huile sur son sommet.
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  • Prédication en Galilée continue

    L'article couvre la prédication de Jésus en Galilée, en 31, soulignant sa notoriété croissante malgré un rejet par les autorités religieuses. Les récits des Évangiles indiquent que Jésus opérait principalement à Capernaüm, prêchant dans les synagogues et effectuant de nombreux miracles. Ce ministère attire des foules au-delà de Galilée.

    Luc 4.42-44 (Louis Segond S21) :
    Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche et arrivèrent jusqu'à lui; ils voulaient le retenir afin qu'il ne les quitte pas,mais il leur dit: «Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé.»Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée.
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  • La question des disciples de Jean le baptiste sur le jeûne

    Cet article explore la question du jeûne posée par les disciples de Jean le Baptiste et la réponse apportée par Jésus, soulignant le passage du judaïsme traditionnel à une relation personnelle avec Dieu, distincte dans le christianisme.

    Matthieu 9.14-15 (Louis Segond S21) :
    Alors les disciples de Jean vinrent vers Jésus et dirent: «Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous [souvent], tandis que tes disciples ne jeûnent pas?»Jésus leur répondit: «Les invités à la noce peuvent-ils être tristes tant que le marié est avec eux? Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, et alors ils jeûneront.
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  • Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau

    Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau illustrent la rupture radicale entre le Judaïsme et le Christianisme. Prononcées par Jésus en réponse aux disciples de Jean le Baptiste sur le jeûne, elles affirment qu'on ne peut mélanger l'ancien et le nouveau. Le changement exigé n'est pas une réforme mais une transformation complète, invitant chaque homme à choisir le Maître qu'il suivra.

    Matthieu 9.16-17 (Louis Segond S21) :
    Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, car la pièce ajoutée arrache une partie de l'habit et la déchirure devient pire.On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.»
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  • Jésus est le maître du sabbat

    Jésus et ses disciples traversent un champ de blé un jour de sabbat (5 avril 31, en Galilée). Les Pharisiens les accusent de violer la loi sabbatique. Jésus leur répond en citant l'exemple de David et affirme son autorité absolue : le Fils de l'homme est Seigneur du sabbat. Il dénonce les dérives de l'interprétation pharisaïque, opposée à l'esprit originel de la loi mosaïque, et revendique le droit de rétablir le véritable sabbat.

    Matthieu 12.1-8 (Louis Segond S21) :
    A cette époque-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger.A cette vue, les pharisiens lui dirent: «Regarde, tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le sabbat.»Mais Jésus leur répondit: «N'avez-vous pas lu ce qu'a fait David lorsqu'il a eu faim, lui et ses compagnons?Il est entré dans la maison de Dieu et a mangé les pains consacrés que ni lui ni ses compagnons n'avaient le droit de manger et qui étaient réservés aux prêtres seuls!Ou n'avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de sabbat, les prêtres violent le sabbat dans le temple sans se rendre coupables?Or, je vous le dis, il y a ici plus grand que le temple.Si vous saviez ce que signifie: Je désire la bonté, et non les sacrifices, vous n'auriez pas condamné des innocents.En effet, le Fils de l'homme est le Seigneur du sabbat.»
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  • La guérison de l’homme à la main paralysée

    La péricope 77 relate la guérison d'un homme à la main paralysée dans la synagogue de Capernaüm, un jour de Sabbat, en l'an 31. Rapporté par Matthieu, Marc et Luc, cet épisode révèle la tension croissante entre Jésus et les Pharisiens. Ces derniers, cherchant à l'accuser, refusent de voir les miracles accomplis. L'année 31 s'achève sur une rupture entre Jésus et les autorités religieuses juives.

    Matthieu 12.9-13 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là et entra dans la synagogue.Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée. Ils demandèrent à Jésus: «Est-il permis de faire une guérison le jour du sabbat?» C'était afin de pouvoir l'accuser.Il leur répondit: «Lequel de vous, s'il n'a qu'une brebis et qu'elle tombe dans un trou le jour du sabbat, n'ira pas la retirer de là?Or, un homme vaut beaucoup plus qu'une brebis! Il est donc permis de faire du bien les jours de sabbat.»Alors il dit à l'homme: «Tends la main.» Il la tendit, et elle devint saine [comme l'autre].
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  • Les pharisiens envisagent d’assassiner le Messie Jésus

    La péricope 78 relate la décision des pharisiens d'assassiner le Messie Jésus, suite à la guérison de l'homme à la main paralysée un jour de sabbat. En l'an 31, à Capernaüm, une fracture nette oppose les autorités religieuses hostiles au peuple admiratif. Des voix dissidentes comme Nicodème et Gamaliel témoignent d'une opposition interne au Sanhédrin. Malgré ce complot, Jésus poursuit son ministère avec détermination.

    Jean 7.45-53 (Louis Segond S21) :
    Ainsi, les gardes retournèrent vers les chefs des prêtres et les pharisiens, qui leur dirent: «Pourquoi ne l'avez-vous pas amené?»Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»Les pharisiens leur répliquèrent: «Est-ce que vous aussi, vous vous êtes laissé tromper?Y a-t-il quelqu'un parmi les chefs ou les pharisiens qui ait cru en lui?Mais cette foule qui ne connaît pas la loi, ce sont des maudits!»Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus et qui était l'un d'eux, leur dit:«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»[Puis chacun rentra chez soi.
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  • Nombreuses guérisons en Galilée

    La péricope 79 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus en Galilée, autour de Capernaüm, en l'an 31. Face à des foules venues de tout Israël, Jésus guérit les malades et annonce le salut, demandant la discrétion. Matthieu relie ces événements à la prophétie d'Ésaïe 42.1-4 et y voit une révélation trinitaire. Sa renommée croissante contraste avec l'opposition grandissante des pharisiens jaloux de son influence sur le peuple.

    Matthieu 12.15-21 (Louis Segond S21) :
    Jésus le sut et s'éloigna de là. Une grande foule le suivit. Il guérit tous les maladeset leur recommanda sévèrement de ne pas le faire connaître,afin que s'accomplisse ce que le prophète Esaïe avait annoncé:Voici mon serviteur que j'ai choisi, mon bien-aimé qui a toute mon approbation. Je mettrai mon Esprit sur lui, et il annoncera la justice aux nations.Il ne contestera pas, il ne criera pas, et personne n'entendra sa voix dans les rues.Il ne cassera pas le roseau abîmé et n'éteindra pas la mèche qui fume encore, jusqu'à ce qu'il ait fait triompher la justice.Les nations espéreront en son nom.
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  • Le choix des 12 Apôtres

    Jésus choisit douze disciples parmi ses suivants et leur attribue le titre d'apôtres, terme grec signifiant 'envoyé en mission'. Ce choix, effectué après une nuit de prière, correspond au nombre des tribus d'Israël. Les Douze reçoivent autorité pour guérir et proclamer le salut, constituant le fondement de l'Église future. L'article explore l'étymologie du terme, la prière de Jésus, la question de son omniscience et le cas de Judas Iscariote.

    Matthieu 10.1-4 (Louis Segond S21) :
    Puis Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité.Voici les noms des douze apôtres: le premier, Simon, appelé Pierre, et André, son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère;Philippe et Barthélémy; Thomas et Matthieu, le collecteur d'impôts; Jacques, fils d'Alphée, et [Lebbée, surnommé] Thaddée;Simon le Cananite et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.
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  • La mission des 12 Apôtres

    L'article analyse la mission des douze apôtres selon Matthieu, Marc et Luc, soulignant la priorité des Juifs dans le plan du salut et les directives données par Jésus pour proclamer le royaume de Dieu.

    Marc 6.6-13 (Louis Segond S21) :
    Et il s'étonnait de leur incrédulité.Alors il appela les douze et commença à les envoyer deux à deux, et il leur donna autorité sur les esprits impurs.Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,de chausser des sandales et de ne pas mettre deux chemises.Puis il leur dit: «Si quelque part vous entrez dans une maison, restez-y jusqu'à votre départ.Et si, dans une ville, les gens ne vous accueillent pas et ne vous écoutent pas, retirez-vous de là et secouez la poussière de vos pieds en témoignage contre eux. [Je vous le dis en vérité, le jour du jugement, Sodome et Gomorrhe seront traitées moins sévèrement que cette ville-là.]»Ils partirent et prêchèrent en appelant chacun à changer d'attitude.Ils chassaient beaucoup de démons, appliquaient de l'huile à beaucoup de malades et les guérissaient.
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  • Proclamation de l’Evangile

    L'article "PER082 - Proclamation de l’Evangile" explore les instructions prophétiques de Jésus à ses disciples, leur annonçant des persécutions futures. Basé sur Matthieu 10.16-23, il met en lumière le rôle du Saint Esprit. Située en Galilée, cette formation prépare les apôtres pour les défis à venir.

    Matthieu 10.16-23 (Louis Segond S21) :
    »Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents et purs comme les colombes.Méfiez-vous des hommes, car ils vous livreront aux tribunaux et vous fouetteront dans leurs synagogues.A cause de moi vous serez conduits devant des gouverneurs et devant des rois pour leur apporter votre témoignage, à eux et aux non-Juifs.Mais, quand on vous fera arrêter, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné au moment même.En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.»Le frère livrera son frère à la mort et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas fini de parcourir les villes d'Israël avant que le Fils de l'homme ne vienne.
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  • Avertissement sur les persécutions à venir

    Jésus avertit ses disciples des persécutions à venir, révélant la nature spirituelle et difficile de leur mission. Cet enseignement, fondé sur l'Évangile de Matthieu, vise à préparer les apôtres pour les défis spirituels et physiques du ministère.

    Matthieu 10.24-42 (Louis Segond S21) :
    »Le disciple n'est pas supérieur au maître, ni le serviteur supérieur à son seigneur.Il suffit au disciple d'être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, ils appelleront d'autant plus volontiers ainsi les gens de sa maison!N'ayez donc pas peur d'eux, car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l'oreille, proclamez-le sur les toits.Ne redoutez pas ceux qui tuent le corps mais qui ne peuvent pas tuer l'âme. Redoutez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps en enfer.Ne vend-on pas deux moineaux pour une petite pièce? Cependant, pas un ne tombe par terre sans l'accord de votre Père.Même vos cheveux sont tous comptés.N'ayez donc pas peur: vous valez plus que beaucoup de moineaux.»C'est pourquoi, toute personne qui se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour elle devant mon Père céleste;mais celui qui me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père céleste.»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.»Si quelqu'un vous accueille, c'est moi qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé.Celui qui accueille un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui accueille un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste.Et si quelqu'un donne à boire ne serait-ce qu'un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense.»
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  • Le sermon sur la montagne (12), une instruction sur la prière

    Cet article examine l'enseignement de Jésus sur la prière dans le sermon sur la montagne, soulignant l'appel à une piété authentique, loin du formalisme. Il se base sur les Évangiles de Matthieu et Luc, expliquant la signification et le contexte de la prière.

    Luc 11.1-4 (Louis Segond S21) :
    Jésus priait un jour dans un certain endroit. Quand il eut fini, un de ses disciples lui dit: «Seigneur, enseigne-nous à prier, tout comme Jean l'a enseigné à ses disciples.»Il leur dit: «Quand vous priez, dites: ‘[Notre] Père [céleste]! Que la sainteté de ton nom soit respectée, que ton règne vienne, [que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.]Donne-nous chaque jour notre pain quotidien;pardonne-nous nos péchés, car nous aussi nous pardonnons à toute personne qui nous offense, et ne nous expose pas à la tentation, [mais délivre-nous du mal.]’»
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  • Le sermon sur la montagne (13), le pardon

    Cet article explore le pardon dans le sermon sur la montagne par Jésus, soulignant que notre capacité à pardonner est liée au pardon divin, un thème central dans l'Évangile de Matthieu.

    Marc 11.25 (Louis Segond S21) :
    Et lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes.
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  • Le sermon sur la montagne (17), ne pas juger les autres

    Cet article examine le sermon sur la montagne de Jésus, particulièrement sur l'interdiction de juger autrui. Soulignant Matthieu 7.1-6 et Luc 6.37-45, il prône la miséricorde et la réciprocité dans les relations interpersonnelles.

    Luc 6.37-45 (Louis Segond S21) :
    »Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés; ne condamnez pas et vous ne serez pas condamnés; pardonnez et vous serez pardonnés.Donnez et on vous donnera: on versera dans le pan de votre vêtement une bonne mesure, tassée, secouée et qui déborde, car on utilisera pour vous la même mesure que celle dont vous vous serez servis.»Il leur dit aussi cette parabole: «Un aveugle peut-il conduire un aveugle? Ne tomberont-ils pas tous deux dans un fossé?Le disciple n'est pas supérieur à son maître, mais tout disciple bien formé sera comme son maître.»Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton propre œil?Ou comment peux-tu dire à ton frère: ‘Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil’, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien? Hypocrite, enlève d'abord la poutre de ton œil, et alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l'œil de ton frère.»Un bon arbre ne porte pas de mauvais fruits ni un mauvais arbre de bons fruits.En effet, chaque arbre se reconnaît à son fruit. On ne cueille pas des figues sur des ronces et l'on ne vendange pas des raisins sur des ronces.L'homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et celui qui est mauvais tire de mauvaises choses du mauvais [trésor de son cœur]. En effet, sa bouche exprime ce dont son cœur est plein.
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  • Le sermon sur la montagne (19), la règle d’or

    L'article discute de la règle d'or dans le Sermon sur la montagne, précise qu'une transformation spirituelle est nécessaire pour l'appliquer, et souligne le besoin de l'aide divine.

    Jean 6.60 (Louis Segond S21) :
    Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent: «Cette parole est dure. Qui peut l'écouter?»
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  • La guérison d’un lépreux après le sermon sur la montagnes

    Cet article explore la guérison d'un lépreux par Jésus après le sermon sur la montagne, discutant des récits variés dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. La guérison est décrite comme un défi aux lois strictes sur la purification, et l'importance du respect de la loi de Moïse est soulignée. L'article s'interroge sur la continuité entre différents récits évangéliques.

    Matthieu 8.1-4 (Louis Segond S21) :
    Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit.Alors un lépreux s'approcha, se prosterna devant lui et dit: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.Puis Jésus lui dit: «Fais bien attention de n'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et présente l'offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage.»
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  • La guérison du serviteur de l’officier romain

    L'article explore la guérison par Jésus du serviteur d'un officier romain à Capernaüm, une démonstration de foi hors norme et de l'autorité de Jésus envers tous les peuples.

    Luc 7.1-10 (Louis Segond S21) :
    Après avoir prononcé toutes ces paroles devant le peuple qui l'écoutait, Jésus entra dans Capernaüm.Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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  • La résurrection du fils de la veuve de Naïm

    Jésus ressuscite le fils d'une veuve à Naïm, illustrant son pouvoir divin et son rôle de prophète. L'événement, relaté dans Luc 7:11-17, se passe après le discours sur la montagne et attire une foule nombreuse. Les villageois voient en Jésus un grand prophète, et la nouvelle se propage en Galilée et Judée.

    Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
    Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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  • La question de Jean le baptiste

    Emprisonné, Jean le Baptiste envoie ses disciples demander à Jésus s'il est bien le Messie attendu. Jésus répond par ses actes — guérisons, résurrections, annonce aux pauvres — en s'appuyant sur Ésaïe 35.5. L'article analyse la divergence entre les deux ministères, la logique rédactionnelle de Matthieu et le sous-entendu christologique puissant contenu dans la référence prophétique : Jésus est Dieu venant sauver son peuple (És 35.4).

    Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
    Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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  • Le Messie Jésus blâme plusieurs villes

    Jésus blâme les villes de Chorazin, Bethsaïda et Capernaüm pour leur manque de conversion malgré les nombreux miracles accomplis en leur sein. Il les compare défavorablement aux villes païennes de Tyr, Sidon et même Sodome, affirmant que celles-ci se seraient repentes. Ce passage souligne la responsabilité proportionnelle à la révélation reçue et l'enjeu éternel du rejet de l'Évangile.

    Marc 6.30-44 (Louis Segond S21) :
    Les apôtres se rassemblèrent autour de Jésus et lui racontèrent tout ce qu'ils avaient fait et tout ce qu'ils avaient enseigné.Jésus leur dit: «Venez à l'écart dans un endroit désert et reposez-vous un peu.» En effet, il y avait beaucoup de monde qui allait et venait, et ils n'avaient même pas le temps de manger.Ils partirent donc dans une barque pour aller à l'écart dans un endroit désert.Beaucoup de gens les virent s'en aller et le reconnurent, et de toutes les villes on accourut à pied et on les devança à l'endroit où ils se rendaient.Quand il sortit de la barque, Jésus vit une grande foule et fut rempli de compassion pour eux, parce qu'ils étaient comme des brebis qui n'ont pas de berger, et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses.Comme l'heure était déjà bien tardive, ses disciples s'approchèrent de lui et dirent: «Cet endroit est désert, et il est déjà tard.Renvoie-les afin qu'ils aillent dans les campagnes et dans les villages des environs pour s'acheter du pain, car ils n'ont rien à manger.»Jésus leur répondit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Mais ils lui dirent: «Faut-il aller acheter des pains pour 200 pièces d'argent et leur donner à manger?»Il leur dit: «Combien de pains avez-vous? Allez voir.» Ils s'en assurèrent et répondirent: «Cinq, et deux poissons.»Alors il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte;ils s'assirent par rangées de 100 et de 50.Il prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et prononça la prière de bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre tous.Tous mangèrent et furent rassasiés,et l'on emporta douze paniers pleins de morceaux de pain et de ce qui restait des poissons.Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de 5000 hommes.
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  • La relation personnelle du disciple avec son Seigneur

    La péricope 116 explore la relation personnelle entre le disciple et son Seigneur à partir de Matthieu 11.25-30 et Luc 10.21-24. Après avoir condamné les villes incrédules, Jésus se réjouit que les humbles comprennent sa parole là où les sages échouent. Il affirme sa filiation divine et invite tous les fatigués à venir à lui, promettant repos et douceur sous son joug partagé, en opposition aux fardeaux imposés par les pharisiens.

    Luc 10.21-24 (Louis Segond S21) :
    A ce moment même, Jésus fut rempli de joie par le Saint-Esprit et il dit: «Je te suis reconnaissant, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents et les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te suis reconnaissant car c'est ce que tu as voulu.Mon Père m'a tout donné et personne ne sait qui est le Fils, si ce n'est le Père, ni qui est le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.»Puis il se tourna vers les disciples et leur dit en privé: «Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez!En effet, je vous le dis, beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»
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  • Le Messie Jésus dans la maison du pharisien

    À Capharnaüm, Jésus accepte l'invitation d'un pharisien nommé Simon. Pendant le repas, une femme pécheresse oint ses pieds de larmes et de parfum. Face au mépris de Simon, Jésus énonce une parabole sur le pardon et déclare la femme sauvée par sa foi. Cet épisode, rapporté uniquement par Luc (7,36-50), illustre l'opposition entre l'orgueil religieux des pharisiens et l'humilité repentante qui ouvre au salut.

    Luc 7.39 (Louis Segond S21) :
    Quand le pharisien qui avait invité Jésus vit cela, il se dit en lui-même: «Si cet homme était prophète, il saurait qui est celle qui le touche et de quel genre de femme il s'agit, il saurait que c'est une pécheresse.»
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  • Le Messie Jésus, avec ses disciples, annonce le royaume de Dieu

    L'article explore comment Jésus annonçait le royaume de Dieu avec ses disciples, soulignant l'importance des femmes qui soutenaient ces missions et la distinction entre prêcher et annoncer selon Luc.

    Marc 15.40-41 (Louis Segond S21) :
    Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le jeune et de Joses, ainsi que Salomé,qui le suivaient et le servaient lorsqu'il était en Galilée, et beaucoup d'autres femmes qui étaient aussi montées avec lui à Jérusalem.
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  • La guérison du démoniaque

    L'article explore un épisode du ministère de Jésus à Capernaüm où il guérit un démoniaque, confrontant les pharisiens qui attribuent son pouvoir à Satan. Jésus identifie cela comme le Blasphème contre le Saint-Esprit, illustrant son emploi de paraboles pour éduquer ses disciples.

    Matthieu 12.22-24 (Louis Segond S21) :
    Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.Toute la foule disait, étonnée: «N'est-ce pas là le Fils de David?»Lorsque les pharisiens entendirent cela, ils dirent: «Cet homme ne chasse les démons que par Béelzébul, le prince des démons.»
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  • Enseignement sur les démons

    L'article analyse comment Jésus réfute les accusations des pharisiens selon lesquelles il chasse les démons par Satan, soulignant son autorité divine supérieure.

    Matthieu 12.18 (Louis Segond S21) :
    Voici mon serviteur que j'ai choisi, mon bien-aimé qui a toute mon approbation. Je mettrai mon Esprit sur lui, et il annoncera la justice aux nations.
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  • Les contradictions des pharisiens dénoncées

    Cet article traite des contradictions des pharisiens dénoncées par Jésus par l'emploi de métaphores. Jésus compare les gens à des arbres, exhortant chacun à prendre position et soulignant que les paroles révèlent le cœur. Il avertit que tout le monde sera jugé sur ses mots, mettant en lumière l'importance d'une vie régénérée.

    Matthieu 12.33-37 (Louis Segond S21) :
    Dites que l'arbre est bon et que son fruit est bon, ou bien dites que l'arbre est mauvais et que son fruit est mauvais, car on reconnaît l'arbre à son fruit.Races de vipères, comment pourriez-vous dire de bonnes choses, mauvais comme vous l'êtes? En effet, la bouche exprime ce dont le cœur est plein.L'homme bon tire de bonnes choses de son bon trésor et l'homme mauvais tire de mauvaises choses de son mauvais trésor.Je vous le dis: le jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole inutile qu'ils auront prononcée.En effet, d'après tes paroles tu seras déclaré juste et d'après tes paroles tu seras condamné.»
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  • Le signe de Jonas

    Jésus cite le signe de Jonas pour répondre aux pharisiens demandant un miracle. Il souligne le repentir et la foi, critiquant l'incrédulité à Capernaüm malgré ses nombreux miracles. Ce texte illustre la mission évangélique de Jésus et sa relation avec les autorités religieuses.

    Matthieu 16.4 (Louis Segond S21) :
    Une génération mauvaise et adultère réclame un signe, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].» Puis il les quitta et s'en alla.
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  • Le signe de la reine de Séba

    Jésus utilise le récit de la reine de Séba, qui a parcouru de longues distances pour écouter Salomon, pour critiquer ceux qui refusent de le reconnaître malgré ses enseignements et miracles.

    Luc 11.31 (Louis Segond S21) :
    Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or, il y a ici plus que Salomon.
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  • Les esprits impurs

    Cet article explore l'enseignement de Jésus sur les esprits impurs, mettant en avant l'importance d'une véritable conversion et la présence du Saint-Esprit pour éviter une rechute spirituelle après la délivrance.

    Luc 8.2 (Louis Segond S21) :
    avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies: Marie, dite de Magdala, dont étaient sortis sept démons,
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  • Une femme interrompt le Messie Jésus

    Cet article analyse un incident rapporté par Luc où une femme exprime son admiration pour Jésus, mettant ainsi en lumière le changement social de l'époque. Jésus répond en soulignant l'importance de ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, transcendant les liens familiaux traditionnels.

    Luc 8.19-21 (Louis Segond S21) :
    La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas l'approcher à cause de la foule.On lui dit: «Ta mère et tes frères sont dehors et ils désirent te voir.»Mais il répondit: «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la mettent en pratique.»
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  • La parabole de la lampe sous le boisseau

    La parabole de la lampe sous le boisseau enseigne aux disciples de Jésus à faire briller leur lumière spirituelle en vivant des vies exemplaires. Cela signifie vivre de manière à intensifier la lumière divine et encourager les autres à faire de même, en s'inspirant des évangiles.

    Luc 8.16-18 (Louis Segond S21) :
    »Personne n'allume une lampe pour la couvrir d'un vase ou la mettre sous un lit, mais il la met sur un support, afin que ceux qui entrent voient la lumière.Il n'y a en effet rien de caché qui ne doive être mis en lumière, rien de secret qui ne doive être connu et mis au jour.Faites donc bien attention à la manière dont vous écoutez, car on donnera à celui qui a, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il croit avoir.»
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  • La foule nombreuse

    L'article analyse les foules qui suivent Jésus et leurs implications sociales et religieuses, notamment face aux autorités. Il explore l'influence croissante de Jésus et les oppositions qu'il suscite.

    Matthieu 9.4 (Louis Segond S21) :
    Mais Jésus connaissait leurs pensées; il dit: «Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées en vous-mêmes?
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  • Instructions diverses du Messie Jésus

    L'article analyse Luc 12.1-12 où Jésus enseigne sur l'hypocrisie, la crainte de Dieu, et l'importance de la confession publique. Il avertit contre le blasphème de l'Esprit et promet l'aide du Saint-Esprit en temps de persécution. Le message central est la fidélité et l'intégrité dans la foi.

    Matthieu 7.29 (Louis Segond S21) :
    car il enseignait avec autorité, et non comme leurs spécialistes de la loi.
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  • La parabole du riche insensé

    L'article explore la parabole du riche insensé dans Luc 12.13-21. Jésus enseigne sur l'inutilité des richesses matérielles, invitant à prioriser la richesse spirituelle. La parabole avertit contre la cupidité et encourage à vivre en perspective de l'éternité. Le public inclut les pharisiens et des gens modestes.

    Luc 12.13-21 (Louis Segond S21) :
    Du milieu de la foule, quelqu'un dit à Jésus: «Maître, dis à mon frère de partager notre héritage avec moi.»Jésus lui répondit: «Qui m'a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages?»Puis il leur dit: «Gardez-vous avec soin de toute soif de posséder, car la vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, même s'il est dans l'abondance.»Il leur dit cette parabole: «Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte.Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens,et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’Voilà quelle est la situation de celui qui amasse des trésors pour lui-même et qui n'est pas riche pour Dieu.»
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  • Enseignement du Messie Jésus sur l’inquiétude

    Jésus enseigne à ne pas s'inquiéter pour les besoins matériels, illustrant la providence divine à travers des exemples naturels et en insistant sur la priorité du Royaume de Dieu.

    Lévitique 11.13-19 (Louis Segond S21) :
    »Voici, parmi les oiseaux, ceux que vous considérerez comme abominables et dont on ne mangera pas: l'aigle, l'orfraie, l'aigle de mer,le milan, les diverses espèces de vautours,toutes les espèces de corbeaux,l'autruche, le hibou, la mouette, les diverses espèces d'éperviers,le chat-huant, le plongeon, la chouette,le cygne, le pélican, le cormoran,la cigogne, les diverses espèces de hérons, la huppe et la chauve-souris.
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  • La question de Pierre

    Cet article explore la question posée par Pierre sur l'audience des paraboles de Jésus. Situé près de Capernaüm, il souligne les difficultés des disciples à saisir les enseignements, mettant en lumière l'enjeu de comprendre le message universel du royaume de Dieu. Luc est le seul évangéliste à noter cette intervention spécifique de Pierre.

    Luc 12.41 (Louis Segond S21) :
    Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»
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  • Parabole des deux serviteurs

    Cet article traite de la parabole des deux serviteurs racontée par Jésus, illustrant l'attente envers les fidèles et le jugement sévère des infidèles. Il aborde les responsabilités proportionnelles à la connaissance divine, évoquant également les paraboles des talents et des mines.

    Matthieu 24.45-51 (Louis Segond S21) :
    »Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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  • Le Messie Jésus objet de divisions

    L'article examine comment les enseignements de Jésus créent des divisions, selon les Évangiles. Le message central est que suivre Jésus peut mener à des conflits personnels et spirituels, mais cela offre une opportunité unique de salut.

    Luc 12.49-59 (Louis Segond S21) :
    »Je suis venu jeter un feu sur la terre; combien je voudrais qu'il soit déjà allumé!Il y a un baptême dont je dois être baptisé, et quelle angoisse pour moi jusqu'à ce qu'il soit accompli!Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre? Non, vous dis-je, mais la division.En effet, désormais, s'il y a cinq personnes dans une famille, elles seront divisées, trois contre deux et deux contre trois,le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère.»Il dit encore aux foules: «Quand vous voyez un nuage se lever à l'ouest, vous dites aussitôt: ‘La pluie vient’, et c'est ce qui se passe.Quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites: ‘Il fera chaud’, et c'est ce qui arrive.Hypocrites! Vous savez reconnaître l'aspect de la terre et du ciel; comment se fait-il que vous ne reconnaissiez pas ce temps-ci?Et pourquoi ne discernez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste?Lorsque tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, tâche en chemin de t'arranger avec lui, de peur qu'il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l'officier de justice et que celui-ci ne te mette en prison.Je te le dis, tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier centime.»
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  • La parabole du semeur

    L'article analyse la parabole du semeur prêchée par Jésus. Il compare les récits de Matthieu, Marc et Luc, chacun s'adaptant à son public. L'article discute aussi de l'usage de paraboles par Jésus et de sa stratégie de communication avec de grandes foules, suggérant des appendices pour une exploration plus approfondie.

    Marc 4.1-20 (Louis Segond S21) :
    Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord du lac. La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit, sur le lac. Toute la foule était à terre sur le rivage.Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles. Il leur disait dans son enseignement:«Ecoutez! Un semeur sortit pour semer.Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent, et elle ne donna pas de fruit.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit qui montait et se développait, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»Puis il dit: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Lorsqu'il fut seul avec eux, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogèrent sur cette parabole.Il leur dit: «C'est à vous qu'il a été donné de connaître le mystère du royaume de Dieu, mais pour ceux qui sont à l'extérieur tout est présenté en paraboles,afin qu'en regardant ils regardent et ne voient pas, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent pas, de peur qu'ils ne se convertissent et que leurs péchés ne soient pardonnés.»Il leur dit encore: «Vous ne comprenez pas cette parabole? Comment donc comprendrez-vous toutes les autres?Le semeur sème la parole.Certains sont le long du chemin où la parole est semée: dès qu'ils l'ont entendue, Satan vient et enlève la parole qui a été semée en eux.De même, d'autres reçoivent la semence dans un sol pierreux: quand ils entendent la parole, ils l'acceptent aussitôt avec joie,mais ils n'ont pas de racines en eux-mêmes, ils sont les hommes d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, ils trébuchent.D'autres encore reçoivent la semence parmi les ronces: ils entendent la parole,mais les préoccupations de ce monde, l'attrait trompeur des richesses et les passions en tout genre pénètrent en eux, étouffent la parole et la rendent infructueuse.D'autres enfin reçoivent la semence dans la bonne terre: ce sont ceux qui entendent la parole, l'accueillent et portent du fruit, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»
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  • La parabole de la lampe sous le boisseau

    Cet article analyse la parabole de la lampe sous le boisseau, explorée dans les Évangiles. Il souligne l'importance de la lumière divine pour le disciple, montrant comment le Messie Jésus utilise cette métaphore pour éclairer la vérité divine et exhorter les disciples à être des témoins visibles de leur foi, tout en eux-mêmes restant illuminés par la lumière du Christ.

    Marc 4.21-23 (Louis Segond S21) :
    Il leur dit encore: «Apporte-t-on la lampe pour la mettre sous un seau ou sous le lit? N'est-ce pas pour la mettre sur son support?Il n'y a en effet rien de caché qui ne doive être mis en lumière, rien de secret qui ne doive être mis au jour.Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende.»
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  • La parabole sur la mesure

    La parabole sur la mesure (PER140) enseigne que la façon dont nous jugeons et traitons les autres détermine comment Dieu nous mesurera en retour. Jésus appelle à l'écoute active, à la réciprocité, à la justice et à la générosité. Ce principe, commun à Marc 4.24-25, Matthieu 7.1-2 et Luc 6.38, rejoint la règle d'or et forme le cœur de l'éthique chrétienne.

    Matthieu 7.1-2 (Louis Segond S21) :
    »Ne jugez pas afin de ne pas être jugés,car on vous jugera de la même manière que vous aurez jugé et on utilisera pour vous la mesure dont vous vous serez servis.
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  • La parabole de l’ivraie et du froment

    La parabole de l'ivraie et du froment (Matthieu 13.24-30), exclusive à Matthieu, enseigne la coexistence du bien et du mal dans le monde jusqu'au jugement final. Jésus y illustre la patience de Dieu qui diffère le tri entre justes et méchants jusqu'à la moisson eschatologique, confiée aux anges. Cette parabole s'inscrit dans une réflexion biblique profonde sur la prospérité apparente des méchants, partagée par Habacuc, Asaph, Jérémie et Job.

    Matthieu 25.1-13 (Louis Segond S21) :
    »Alors le royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui ont pris leurs lampes pour aller à la rencontre du marié.Cinq d'entre elles étaient folles et cinq étaient sages.Celles qui étaient folles ne prirent pas d'huile avec elles en emportant leurs lampes,tandis que les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases.Comme le marié tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent.Au milieu de la nuit, on cria: ‘Voici le marié, allez à sa rencontre!’Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leurs lampes.Les folles dirent aux sages: ‘Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.’Les sages répondirent: ‘Non, il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous. Allez plutôt chez ceux qui en vendent et achetez-en pour vous.’Pendant qu'elles allaient en acheter, le marié arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et la porte fut fermée.Plus tard, les autres jeunes filles vinrent et dirent: ‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous!’mais il répondit: ‘Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas.’Restez donc vigilants, puisque vous ne savez ni le jour ni l'heure [où le Fils de l'homme viendra].
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  • La comparaison avec la croissance de la semence

    La péricope 142 analyse la comparaison avec la croissance de la semence (Marc 4.26-29), seule parabole exclusive à Marc. Prononcée près de Capernaüm en Galilée vers novembre-décembre 31, elle enseigne le mystère du Royaume de Dieu : croissance divine incompréhensible, rôle du semeur humain, progression graduelle de la vie spirituelle et perspective eschatologique de la moisson finale.

    Marc 4.26-29 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «Voici à quoi ressemble le royaume de Dieu. Il est semblable à un homme qui jette de la semence en terre;qu'il dorme ou qu'il reste éveillé, nuit et jour la semence germe et pousse sans qu'il sache comment.[En effet,] d'elle-même la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin le grain tout formé dans l'épi,et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car c'est le moment de la moisson.»
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  • La parabole du grain de sénevé

    La parabole du grain de sénevé (Mt 13.31-32 ; Mc 4.30-32 ; Lc 13.18-19) illustre le Royaume de Dieu à travers une graine minuscule devenant un grand arbre. Prononcée près de Capharnaüm en 31 ap. J.-C., elle enseigne que le Royaume commence humblement mais connaît une croissance extraordinaire, offrant refuge et accueil à tous. Elle invite à la foi, à la patience et à la confiance en Dieu pour la croissance spirituelle.

    Luc 13.18-19 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»
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  • D’autres paraboles non rapportées

    La péricope PER144 examine Marc 4.33-34, où il est reconnu que Jésus a prononcé de nombreuses paraboles non rapportées par les évangélistes. Situé près de Capernaüm en novembre-décembre 31, ce passage révèle la pédagogie progressive de Jésus : révélation adaptée aux auditeurs, formation approfondie des disciples, et importance de la compréhension spirituelle. Jean lui-même reconnaît (Jn 20.30 ; 21.25) que les Évangiles ne contiennent qu'une fraction des enseignements de Jésus.

    Jean 20.30 (Louis Segond S21) :
    Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.
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  • La parabole du levain

    La parabole du levain (Mt 13.33-35 ; Lc 13.20-21) illustre la croissance discrète mais puissante du royaume de Dieu. Comme le levain transforme toute la pâte, le royaume agit progressivement dans les cœurs. Matthieu relie cet enseignement à l'accomplissement du Psaume 78.2. Chaque croyant est appelé à jouer un rôle actif dans cette diffusion. Prononcée près de Capernaüm vers novembre-décembre 31, c'est la quatrième parabole du grand discours de Matthieu 13.

    Matthieu 13.33-35 (Louis Segond S21) :
    Il leur dit cette autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»Jésus dit toutes ces choses en paraboles à la foule, et il ne lui parlait pas sans paraboleafin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: J'ouvrirai ma bouche pour parler en paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la création [du monde].
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  • Explication le soir de différentes paraboles (l’ivraie)

    PER146 rapporte l'explication donnée par Jésus à ses disciples concernant la parabole de l'ivraie (Mt 13.36-43), témoignage exclusif de Matthieu. Jésus y dévoile une méthode d'interprétation en trois axes : identification symbolique des éléments, dimension eschatologique et application pratique. Ce passage s'inscrit dans le discours des sept paraboles du Royaume de Dieu rassemblées par Matthieu au chapitre 13.

    Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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  • La parabole du trésor caché

    La parabole du trésor caché (Mt 13,44), rapportée uniquement par Matthieu, enseigne que le Royaume des cieux est d'une valeur incomparable. Un homme découvre un trésor enfoui, le recouvre, puis vend tout pour acheter le champ. Cette parabole illustre la joie et la détermination de celui qui reconnaît la valeur suprême du Royaume, prêt à tout sacrifier pour l'obtenir. Elle résonne particulièrement avec le parcours personnel de Matthieu, qui avait lui-même tout quitté pour suivre Jésus.

    Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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  • La parabole de la perle de très grand prix

    La parabole de la perle de très grand prix (Mt 13,45-46), rapportée uniquement par Matthieu, présente un marchand qui vend tout pour acquérir une perle rare. Elle enseigne que le royaume des cieux surpasse en valeur tout bien terrestre et appelle à un sacrifice librement consenti, vécu dans la joie de la découverte spirituelle.

    Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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  • La parabole du filet jeté dans la mer

    La parabole du filet (Mt 13,47-50), exclusive à Matthieu, compare le Royaume des cieux à un filet ramassant toutes sortes de poissons. Au tri final, les bons sont conservés et les mauvais rejetés, illustrant le jugement eschatologique. Elle enseigne l'universalité de l'Évangile, la réalité du jugement final opéré par les anges, et l'urgence pour les croyants de vivre en accord avec les enseignements de Jésus.

    Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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  • Conclusion du Messie Jésus

    La péricope 150 clôt le discours en paraboles de Matthieu 13. Jésus demande à ses disciples s'ils ont compris, puis décrit le disciple idéal comme un scribe instruit du royaume, capable de tirer de son trésor des choses nouvelles et anciennes. Ce passage souligne la complémentarité de l'Ancien et du Nouveau Testament et la responsabilité des enseignants à transmettre fidèlement l'enseignement du Messie.

    Matthieu 13.52 (Louis Segond S21) :
    Et il leur dit: «C'est pourquoi, tout spécialiste de la loi instruit de ce qui concerne le royaume des cieux ressemble à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.»
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  • Le Messie Jésus apaise la tempête

    Après une journée d'enseignement intense, Jésus traverse le lac de Tibériade avec ses disciples. Une violente tempête éclate, menaçant de couler la barque. Réveillé par des disciples paniqués, Jésus ordonne aux éléments de se taire et un grand calme s'installe aussitôt. Cet épisode, rapporté par Matthieu, Marc et Luc, révèle l'autorité divine de Jésus sur la nature et enseigne l'importance d'une foi inébranlable même au cœur des épreuves.

    Marc 4.35-41 (Louis Segond S21) :
    Ce jour-là, le soir venu, Jésus leur dit: «Passons sur l'autre rive.»Après avoir renvoyé la foule, ils l'emmenèrent dans la barque où il se trouvait; il y avait aussi d'autres barques avec lui.Un vent violent s'éleva et les vagues se jetaient sur la barque, au point qu'elle se remplissait déjà.Et lui, il dormait à l'arrière sur le coussin. Ils le réveillèrent et lui dirent: «Maître, cela ne te fait rien que nous soyons en train de mourir?»Il se réveilla, menaça le vent et dit à la mer: «Silence! Tais-toi!» Le vent tomba et il y eut un grand calme.Puis il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs? Comment se fait-il que vous n'ayez pas de foi?»Ils furent saisis d'une grande frayeur et ils se disaient les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Même le vent et la mer lui obéissent!»
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  • La guérison du démoniaque de Gadara

    La péricope 152 relate la guérison du démoniaque de Gadara, rapportée par Matthieu (8.28-34), Marc (5.1-20) et Luc (8.26-40). Jésus arrive sur le territoire de Gadara, rencontre des hommes possédés vivant parmi les tombes, et délivre les démons en les envoyant dans un troupeau de porcs qui se noient dans le lac. Cet épisode manifeste la puissance souveraine du Messie sur les forces démoniaques et son ministère s'étendant au-delà des frontières d'Israël.

    Matthieu 8.28-34 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'il fut arrivé sur l'autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques qui sortaient des tombeaux vinrent à sa rencontre. Ils étaient si dangereux que personne n'osait passer par là.Et voilà qu'ils se mirent à crier: «Que nous veux-tu, [Jésus,] Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le moment fixé?»Il y avait loin d'eux un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Les démons suppliaient Jésus: «Si tu nous chasses, permets-nous d'aller dans ce troupeau de porcs.»«Allez-y!» leur dit-il. Ils sortirent des deux hommes et entrèrent dans les porcs. Alors tout le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac, et ils moururent dans l'eau.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent dans la ville rapporter tout ce qui s'était passé et ce qui était arrivé aux démoniaques.Alors tous les habitants de la ville sortirent à la rencontre de Jésus et, dès qu'ils le virent, ils le supplièrent de quitter leur territoire.
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  • La guérison de la fille de Jaïrus interrompue

    La péricope 153 relate le début de l'épisode de la fille de Jaïrus à Capernaüm (février-mars 32). Dirigeant de synagogue, Jaïrus supplie Jésus de guérir sa fille unique de 12 ans. Mais Jésus, retardé par la foule, n'arrive pas à temps : la fillette décède. Ce récit synoptique (Mt 9.18-19 ; Mc 5.21-24 ; Lc 8.40-42) soulève la question de la foi de Jaïrus face à l'épreuve de la mort.

    Matthieu 9.18-19 (Louis Segond S21) :
    Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»Jésus se leva et le suivit avec ses disciples.
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  • La guérison de la femme à la perte de sang

    La péricope 154 relate la guérison d'une femme souffrant d'hémorragie depuis douze ans, rapportée par Matthieu, Marc et Luc. À Capharnaüm, elle touche discrètement le vêtement de Jésus en route vers chez Jaïrus. Guérie instantanément, elle est reconnue publiquement par Jésus qui déclare : 'Ta foi t'a sauvée.' L'article compare les trois récits synoptiques et explore la portée théologique, christologique et sociale de ce miracle de foi.

    Luc 8.43-48 (Louis Segond S21) :
    Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.Elle s'approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s'arrêta immédiatement.Jésus dit: «Qui m'a touché?» Comme tous s'en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent: «Maître, la foule t'entoure et te presse, [et tu dis: ‘Qui m'a touché?’]»Mais Jésus répondit: «Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.»Voyant qu'elle n'était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie.Alors il lui dit: «Ma fille, [prends courage,] ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix!»
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  • La guérison de la fille de Jaïrus

    La péricope 155 relate la résurrection de la fille de Jaïrus par le Messie Jésus à Capernaüm (fév.-mars 32). Jaïrus, chef de synagogue, se prosterne devant Jésus pour implorer la guérison de sa fille mourante. Malgré le retard causé par la guérison d'une femme hémorroïsse, Jésus se rend à la maison, prononce « Talitha koumi » et ressuscite la jeune fille. Ce miracle témoigne de son autorité sur la mort et appelle à la foi même dans les situations désespérées.

    Jean 11.40 (Louis Segond S21) :
    Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»
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  • La guérison de deux aveugles

    La guérison de deux aveugles à Capernaüm, rapportée uniquement par Matthieu (Mt 9.27-31), illustre la foi messianique : les deux hommes reconnaissent Jésus comme 'Fils de David'. Jésus les guérit selon leur foi et leur demande le silence, souhaitant orienter les foules vers le salut éternel plutôt que vers les guérisons physiques. Ce récit prépare la réponse de Jésus à Jean le Baptiste en Matthieu 11.5.

    Marc 10.46-52 (Louis Segond S21) :
    Ils arrivèrent à Jéricho. Lorsque Jésus sortit de la ville avec ses disciples et une assez grande foule, Bartimée, le fils aveugle de Timée, était assis en train de mendier au bord du chemin.Il entendit que c'était Jésus de Nazareth et se mit à crier: «Fils de David, Jésus, aie pitié de moi!»Beaucoup le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et dit: «Appelez-le.» Ils appelèrent l'aveugle en lui disant: «Prends courage, lève-toi, il t'appelle.»L'aveugle jeta son manteau et, se levant d'un bond, vint vers Jésus.Jésus prit la parole et lui dit: «Que veux-tu que je fasse pour toi?» «Mon maître, lui répondit l'aveugle, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Vas-y, ta foi t'a sauvé.» Aussitôt il retrouva la vue et il suivit Jésus sur le chemin.
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  • La guérison d’un démoniaque

    La péricope 157 relate la guérison d'un démoniaque muet par Jésus à Capernaüm, rapportée uniquement par Matthieu (Mt 9,32-33). Cet épisode met en lumière l'autorité de Jésus sur les forces démoniaques, le rôle de la foi intercessive et le contraste entre l'émerveillement de la foule et l'incrédulité des pharisiens. Matthieu construit ici une argumentation messianique progressive, présentant Jésus comme celui dont les miracles n'ont aucun précédent en Israël.

    Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
    Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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  • Le jugement des pharisiens

    La péricope PER158 analyse la réaction des pharisiens face aux miracles de Jésus à Capernaüm (Mt 9.33-34). Tandis que la foule reconnaît une œuvre divine, les pharisiens attribuent les actes de Jésus au diable. Leur rejet est délibéré : accepter Jésus signifierait perdre leurs privilèges. Pourtant, certains comme Nicodème, Joseph d'Arimathée et Saul de Tarse choisiront de le suivre. Le muet guéri repart, lui, dans la joie et la gratitude.

    Jean 3.1-21 (Louis Segond S21) :
    Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»Jésus lui répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le royaume de Dieu.»Nicodème lui dit: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le ventre de sa mère et naître?»Jésus répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, on ne peut entrer dans le royaume de Dieu.Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.Ne t'étonne pas que je t'aie dit: ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit.»Nicodème reprit la parole et lui dit: «Comment cela peut-il se faire?»Jésus lui répondit: «Tu es l'enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela!En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.Si vous ne croyez pas quand je vous parle des réalités terrestres, comment croirez-vous si je vous parle des réalités célestes?Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme [qui est dans le ciel].»Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevéafin que quiconque croit en lui [ne périsse pas mais qu'il] ait la vie éternelle.En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.Et voici quel est ce jugement: la lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière parce que leur manière d'agir était mauvaise.En effet, toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés.Mais celui qui agit conformément à la vérité vient à la lumière afin qu'il soit évident que ce qu'il a fait, il l'a fait en Dieu.»
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  • Le Messie Jésus continue son œuvre

    La péricope 159 présente Jésus poursuivant son ministère en Galilée, depuis Capernaüm, en février-mars 32, avant la troisième Pâque. S'appuyant uniquement sur Matthieu 9.35, l'article souligne la priorité accordée à la proclamation du Royaume sur les miracles, l'autonomie des synagogues locales face aux pharisiens, et la méthode thématique de Matthieu, corrigée ici par la chronologie de Marc.

    Jean 11.55 (Louis Segond S21) :
    La Pâque des Juifs était proche et beaucoup de gens montèrent de la campagne à Jérusalem avant la Pâque pour se purifier.
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  • La compassion du Messie Jésus pour la foule

    La péricope 160 analyse Matthieu 9.36-38, où Jésus, à Capernaüm, est profondément ému de compassion pour la foule 'harassée et abattue comme des brebis sans berger'. Le terme grec 'splagchnizomai' exprime une compassion viscérale qui motive Jésus à enseigner, guérir et nourrir, contrastant avec l'indifférence des chefs religieux. Cette compassion devient un modèle pour les disciples.

    Matthieu 9.37 (Louis Segond S21) :
    Alors il dit à ses disciples: «La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers.
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  • Envoi des douze apôtres

    La péricope 162 relate l'envoi des douze apôtres par Jésus en Galilée, quelques semaines avant Pâque (mars 32). Rapporté par Matthieu (10.1-15), Marc (6.6-13) et Luc (9.1-6), cet épisode montre les disciples envoyés deux par deux pour prêcher le royaume, guérir et chasser les démons. Chaque évangéliste apporte sa propre perspective sur les instructions de voyage et la nature de la mission.

    Marc 6.6-13 (Louis Segond S21) :
    Et il s'étonnait de leur incrédulité.Alors il appela les douze et commença à les envoyer deux à deux, et il leur donna autorité sur les esprits impurs.Il leur recommanda de ne rien prendre pour le voyage, sauf un bâton, de n'avoir ni pain, ni sac, ni argent dans la ceinture,de chausser des sandales et de ne pas mettre deux chemises.Puis il leur dit: «Si quelque part vous entrez dans une maison, restez-y jusqu'à votre départ.Et si, dans une ville, les gens ne vous accueillent pas et ne vous écoutent pas, retirez-vous de là et secouez la poussière de vos pieds en témoignage contre eux. [Je vous le dis en vérité, le jour du jugement, Sodome et Gomorrhe seront traitées moins sévèrement que cette ville-là.]»Ils partirent et prêchèrent en appelant chacun à changer d'attitude.Ils chassaient beaucoup de démons, appliquaient de l'huile à beaucoup de malades et les guérissaient.
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  • Mort de Jean le baptiste

    La péricope 163 analyse la réaction d'Hérode Antipas face à la renommée de Jésus, qu'il identifie à Jean le Baptiste ressuscité. À travers une comparaison synoptique de Matthieu 14.1-2, Marc 6.14-16 et Luc 9.7-9, l'article explore les convergences et différences entre les trois récits, le contexte politique en Galilée en mars 32, et le poids de la culpabilité d'Hérode après l'assassinat de Jean le Baptiste.

    Marc 6.14-16 (Louis Segond S21) :
    Le roi Hérode entendit parler de Jésus, car son nom était devenu célèbre. Il disait: «Jean-Baptiste est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»D'autres disaient: «C'est Elie.» Et d'autres disaient: «C'est un prophète comme l'un de nos prophètes.»Mais Hérode, en apprenant cela, disait: «Ce Jean que j'ai fait décapiter, c'est lui, il est ressuscité.»
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  • Rappel de l’arrestation de Jean le baptiste

    La péricope PER164 rappelle les circonstances de l'arrestation de Jean le Baptiste, relatées par Matthieu (14.3-5) et Marc (6.17-20). Jean fut emprisonné pour avoir dénoncé publiquement le mariage illicite d'Hérode Antipas avec Hérodiade, ex-femme de son frère. Marc offre un portrait nuancé d'Hérode, ambigu et fasciné par Jean, tandis que Matthieu insiste sur sa crainte de la foule. C'est Hérodiade qui pousse à la mort du prophète, détenu à Macheronte en mars 32.

    Deutéronome 24.1-4 (Louis Segond S21) :
    »Lorsqu'un homme a pris et épousé une femme qui viendrait à ne pas trouver grâce à ses yeux parce qu'il a découvert en elle quelque chose de honteux, il *écrit pour elle une lettre de divorce et, après la lui avoir remise, la renvoie de chez lui.Elle sort alors de chez lui, s'en va et peut devenir la femme d'un autre homme.Supposons que ce dernier homme la prenne en haine, écrive pour elle une lettre de divorce et, après la lui avoir remise, la renvoie de chez lui, ou bien que le dernier homme qui l'a prise pour femme vienne à mourir.Alors le premier mari qui l'avait renvoyée ne pourra pas la reprendre pour femme après qu'elle a ainsi été rendue impure, car ce serait une pratique abominable devant l'Eternel, et tu ne chargeras pas d'un péché le pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne en héritage.
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  • Rappel des conditions de l’assassinat de Jean le baptiste

    La péricope 165 analyse les circonstances de l'assassinat de Jean le Baptiste selon Matthieu (14.6-12) et Marc (6.21-29). En Galilée, en mars 32, Hérode Antipas cède à la manipulation d'Hérodiade via la danse de Salomé et fait décapiter le prophète. L'article souligne le parallèle entre le martyre de Jean et celui de Jésus, deux figures messianiques injustement condamnées et ensevelies dans un tombeau.

    Marc 6.21 (Louis Segond S21) :
    Cependant, un jour propice arriva lorsque Hérode, pour son anniversaire, donna un festin à ses grands, aux chefs militaires et aux personnalités de la Galilée.
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  • Le retour des apôtres

    Après leur mission d'évangélisation en Galilée, les apôtres reviennent auprès de Jésus et lui rendent compte de leur activité. Marc souligne leur épuisement et le besoin de repos dans un lieu désert, tandis que Luc précise que le retrait s'effectue vers Bethsaïda. Cette péricope met en lumière la compassion de Jésus envers ses disciples, l'importance du repos dans le ministère et la pratique de la reddition de compte apostolique. L'événement se situe en Galilée en mars 32.

    Luc 9.10 (Louis Segond S21) :
    A leur retour, les apôtres racontèrent à Jésus tout ce qu'ils avaient fait. Il les prit avec lui et se retira à l'écart, du côté d'une ville appelée Bethsaïda.
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  • Le Messie Jésus s’isole avec ses disciples

    PER167 décrit le retrait de Jésus et ses disciples vers Bethsaïda pour se reposer après une intense mission d'évangélisation en Galilée, juste avant la Pâque d'avril 32. L'analyse synoptique de Matthieu 14,13-14, Marc 6,31-32, Luc 9,10-11 et Jean 6,1-4 montre convergences et nuances : désir d'isolement, suivi par la foule, guérisons et enseignement. Cet épisode précède directement la multiplication des pains.

    Jean 6.1-4 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée, ou lac de Tibériade.Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait sur les malades.Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples.Or la Pâque, la fête juive, était proche.
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  • La troisième fête de pâque

    La péricope PER168 signale la troisième fête de Pâque du ministère du Messie Jésus, datée du lundi 12 avril 32, mentionnée uniquement par Jean (Jn 6,4). Situé en Galilée près de Bethsaïda, Jésus et ses disciples ne semblent pas monter à Jérusalem, compte tenu de l'intensité de leur activité. Cette mention sert de repère chronologique dans la synopse, annonçant les événements à venir jusqu'à la fête des Tabernacles en octobre 32.

    Jean 7.14 (Louis Segond S21) :
    C'était déjà le milieu de la fête lorsque Jésus monta au temple et se mit à enseigner.
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  • La multiplication des pains pour les 5000 personnes

    La multiplication des pains pour 5000 hommes est un miracle attesté par les quatre évangélistes, situé près de Bethsaïda en avril 32. Avec seulement cinq pains et deux poissons, Jésus nourrit une foule immense, illustrant sa puissance divine, sa compassion de berger et préfigurant l'Eucharistie. Les douze paniers restants symbolisent l'abondance du Royaume de Dieu.

    Luc 9.10-17 (Louis Segond S21) :
    A leur retour, les apôtres racontèrent à Jésus tout ce qu'ils avaient fait. Il les prit avec lui et se retira à l'écart, du côté d'une ville appelée Bethsaïda.Mais les gens l'apprirent et le suivirent. Jésus les accueillit; il leur parlait du royaume de Dieu et il guérissait ceux qui en avaient besoin.Comme le jour commençait à baisser, les douze s'approchèrent et lui dirent: «Renvoie la foule, afin qu'elle aille dans les villages et dans les campagnes des environs pour se loger et pour trouver de quoi manger, car nous sommes ici dans un endroit désert.»Mais Jésus leur dit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Ils répondirent: «Nous n'avons pas plus de cinq pains et deux poissons, à moins d'aller nous-mêmes acheter des vivres pour tout ce peuple.»En effet, il y avait environ 5000 hommes. Jésus dit à ses disciples: «Faites-les asseoir par groupes de 50.»C'est ce qu'ils firent, et tout le monde s'assit.Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et les bénit. Puis il les rompit et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.
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  • La réaction de la foule

    Après la multiplication des pains, la foule reconnaît Jésus comme le prophète annoncé par Moïse et veut le couronner roi. Seul Jean rapporte cet épisode. Jésus se retire sur la montagne, refusant une royauté politique. Ce passage révèle la tension entre les attentes messianiques populaires et la mission spirituelle du Messie, qui refuse de se conformer aux espérances nationalistes de son époque.

    Deutéronome 18.15 (Louis Segond S21) :
    »*L'Eternel, ton Dieu, fera surgir pour toi et du milieu de toi, parmi tes frères, un prophète comme moi: c'est lui que vous devrez écouter.
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  • Le Messie Jésus et Pierre marchent sur les eaux

    La péricope 171 analyse le miracle de Jésus marchant sur les eaux du lac de Génésareth (avril 32), incluant l'épisode de Pierre. Une comparaison rigoureuse des récits de Matthieu 14.22-32, Marc 6.45-52 et Jean 6.16-21 met en lumière convergences et divergences, révélant la puissance divine du Messie et la tension entre foi et doute chez les disciples.

    Matthieu 14.22-32 (Louis Segond S21) :
    Aussitôt après, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive pendant qu'il renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il monta sur la montagne pour prier à l'écart et, le soir venu, il était là seul.La barque se trouvait déjà au milieu du lac, battue par les vagues, car le vent était contraire.A la fin de la nuit, Jésus alla vers eux en marchant sur le lac.Quand les disciples le virent marcher sur le lac, ils furent affolés et dirent: «C'est un fantôme!» et, dans leur frayeur, ils poussèrent des cris.Jésus leur dit aussitôt: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Pierre lui répondit: «Seigneur, si c'est toi, ordonne-moi d'aller vers toi sur l'eau.»Jésus lui dit: «Viens!» Pierre sortit de la barque et marcha sur l'eau pour aller vers Jésus,mais, voyant que le vent était fort, il eut peur et, comme il commençait à s'enfoncer, il s'écria: «Seigneur, sauve-moi!»Aussitôt Jésus tendit la main, l'empoigna et lui dit: «Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté?»Ils montèrent dans la barque, et le vent tomba.
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  • La réaction des apôtres

    La péricope 172 relate la réaction des apôtres après que Jésus a marché sur les eaux et calmé la tempête. Situé à Génésareth en avril 32, l'épisode est rapporté par Matthieu et Marc. Les disciples se prosternent et proclament : 'Tu es véritablement le Fils de Dieu', marquant une étape décisive dans leur foi et dans la révélation christologique progressive des Évangiles.

    Marc 8.29 (Louis Segond S21) :
    «Et d'après vous, qui suis-je?» leur demanda-t-il. Pierre lui répondit: «Tu es le Messie.»
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  • Nombreuses guérisons à Génésareth

    La péricope 173 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus à Génésareth (Galilée) en avril 32, selon Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56. À son arrivée, Jésus est immédiatement reconnu et des foules de malades accourent pour toucher la frange de son manteau, obtenant ainsi leur guérison. L'analyse synoptique révèle des convergences majeures entre les deux évangélistes et des nuances complémentaires. Cet épisode illustre la foi populaire, la puissance divine de Jésus et annonce les tensions croissantes avec les autorités religieuses.

    Matthieu 14.35 (Louis Segond S21) :
    Les habitants de cet endroit reconnurent Jésus; ils envoyèrent des messagers dans tous les environs et on lui amena tous les malades.
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  • Enseignement du Messie Jésus à propos du pain de vie

    Jean 6.22-59 rapporte le discours de Jésus sur le pain de vie, prononcé dans la synagogue de Capernaüm un sabbat de mai 32. Après la multiplication des pains, Jésus se révèle comme le 'pain de vie', invitant la foule à croire en lui pour obtenir la vie éternelle. Ce passage johannique unique présente une richesse christologique et eucharistique majeure, face aux incompréhensions et murmures de ses auditeurs.

    Jean 6.34 (Louis Segond S21) :
    Ils lui dirent alors: «Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là!»
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  • L’épreuve de la consécration

    La péricope PER175 relate, selon l'unique témoignage de Jean (Jn 6,60-61), la réaction de nombreux disciples qui, scandalisés par le discours sur le pain de vie prononcé à Capernaüm, choisissent d'abandonner le Messie Jésus. Ce moment d'épreuve révèle l'écart entre les attentes politiques messianiques et la proposition spirituelle de Jésus, invitant le lecteur à une réflexion profonde sur la nature authentique de la foi et de la consécration.

    Jean 6.60-61 (Louis Segond S21) :
    Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent: «Cette parole est dure. Qui peut l'écouter?»Jésus savait en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet. Il leur dit: «Cela vous scandalise?
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  • Pierre reconnait Jésus comme le Messie

    La péricope 176 relate la confession de Pierre reconnaissant Jésus comme le Messie, rapportée uniquement par Jean (6.62-71). Après le départ massif de disciples, Jésus interroge les Douze sur leur engagement. Pierre répond par une proclamation de foi remarquable. L'article explore la tension entre souveraineté divine et liberté humaine, et conclut sur la mention de Judas l'Iscariote, rappelant que rien n'échappe au regard de Dieu.

    Jean 6.65 (Louis Segond S21) :
    Il ajouta: «Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi à moins que cela ne lui soit donné par mon Père.»
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  • Travail du Messie Jésus en Galilée

    L'article explore la décision stratégique de Jésus de mener son ministère en Galilée pour éviter l'hostilité en Judée. Jean souligne l'intention des autorités religieuses de tuer Jésus, tandis que les Évangiles synoptiques évoquent cette menace de manière implicite.

    Jean 7.1 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Jésus continua de parcourir la Galilée; il ne voulait pas séjourner en Judée car les Juifs cherchaient à le faire mourir.
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  • Reproches aux scribes et aux Pharisiens

    L'article examine la confrontation entre Jésus et les pharisiens, où Jésus critique la priorité accordée aux traditions sur les lois divines. Dans Matthieu 15.1-9 et Marc 7.1-13, Jésus expose l'hypocrisie pharisienne en soulignant l'obligation de la sincérité et de l'authenticité spirituelle.

    Matthieu 15.1-9 (Louis Segond S21) :
    Alors des pharisiens et des spécialistes de la loi vinrent de Jérusalem trouver Jésus et dirent:«Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens? En effet, ils ne se lavent pas les mains quand ils prennent leur repas.»Il leur répondit: «Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition?En effet, Dieu a dit: Honore ton père et ta mère et: Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.Mais d'après vous, celui qui dira à son père ou à sa mère: ‘Ce dont j'aurais pu t'assister est une offrande à Dieu’n'est pas tenu d'honorer son père [ou sa mère]. Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition.Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit:Ce peuple [prétend s'approcher de moi et] m'honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi.C'est faussement qu'ils m'honorent en donnant des enseignements qui sont des commandements humains.»
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  • Verdict sur le cœur humain

    L'article discute de l'enseignement de Jésus sur la pureté véritable, basé sur Matthieu et Marc. Il révèle que l'impureté naît du cœur humain, pas des règles alimentaires, en soulignant un changement important dans l'enseignement chrétien.

    Marc 7.14-23 (Louis Segond S21) :
    Ensuite, Jésus appela toute la foule et lui dit: «Ecoutez-moi tous et comprenez.Il n'y a rien d'extérieur à l'homme qui puisse le rendre impur en pénétrant en lui, mais c'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur.[Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende.]»Lorsqu'il fut entré dans la maison, loin de la foule, ses disciples l'interrogèrent sur cette parabole.Il leur dit: «Vous aussi, vous êtes donc sans intelligence? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui, de l'extérieur, entre dans l'homme ne peut le rendre impur?En effet, cela n'entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, puis est évacué dans les toilettes.» Il déclarait ainsi que tous les aliments sont purs.Il dit encore: «C'est ce qui sort de l'homme qui le rend impur.En effet, c'est de l'intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, l'immoralité sexuelle, les meurtres,les vols, la soif de posséder, les méchancetés, la fraude, la débauche, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie.Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et rendent l'homme impur.»
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  • Guérison de la fille de la femme syro-phénicienne

    Cet article examine la guérison de la fille de la femme syro-phénicienne, soulignant l'ouverture du message de Jésus aux Gentils. À partir des Évangiles de Matthieu et Marc, il met en relief la foi humaine au-delà des frontières ethniques et culturelles. La narrative met en lumière la mission prioritaire de Jésus envers Israël, tout en reconnaissant la démonstration de foi des non-Juifs.

    Matthieu 15.21-28 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là et se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.Alors une femme cananéenne qui venait de cette région lui cria: «Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par un démon.»Il ne lui répondit pas un mot; ses disciples s'approchèrent et lui demandèrent: «Renvoie-la, car elle crie derrière nous.»Il répondit: «Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la communauté d'Israël.»Mais elle vint se prosterner devant lui et dit: «Seigneur, secours-moi!»Il répondit: «Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.»Alors Jésus lui dit: «Femme, ta foi est grande. Sois traitée conformément à ton désir.» A partir de ce moment, sa fille fut guérie.
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  • Nombreuses guérisons en soirée

    L'article explore les guérisons de Jésus, notamment en Galilée après son retour de Phénicie. Matthieu décrit les nombreux miracles réalisés, tandis que Marc se concentre sur un cas singulier impliquant un homme sourd, démontrant la méthode unique de Jésus déjà observée ailleurs dans les Évangiles.

    Marc 8.22-37 (Louis Segond S21) :
    Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.Il prit l'aveugle par la main et le conduisit à l'extérieur du village; puis il lui mit de la salive sur les yeux, posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose.Il regarda et dit: «J'aperçois les gens, je les vois comme des arbres, et ils marchent.»Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux et, quand l'aveugle regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement.Alors Jésus le renvoya chez lui en disant: «N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne].»Jésus s'en alla avec ses disciples dans les villages voisins de Césarée de Philippe. Il leur posa en chemin cette question: «Qui suis-je, d'après les hommes?»Ils répondirent: «Jean-Baptiste; d'après certains, Elie; d'après d'autres, l'un des prophètes.»«Et d'après vous, qui suis-je?» leur demanda-t-il. Pierre lui répondit: «Tu es le Messie.»Jésus leur recommanda sévèrement de n'en parler à personne.Alors il commença à leur enseigner qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, par les chefs des prêtres et par les spécialistes de la loi, qu'il soit mis à mort et qu'il ressuscite trois jours après.Il leur disait cela ouvertement. Alors Pierre le prit à part et se mit à le reprendre,mais Jésus se retourna, regarda ses disciples et réprimanda Pierre en disant: «Arrière, Satan, car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes.»Puis il appela la foule avec ses disciples et il leur dit: «Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive!En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera.Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme?Que donnera un homme en échange de son âme?
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  • Seconde multiplication des pains pour 4000 personnes

    L'article analyse la seconde multiplication des pains par Jésus pour quatre mille personnes, en se référant aux Évangiles de Matthieu et Marc. Il explore les nuances entre les deux récits tout en soulignant la compassion de Jésus et sa capacité à subvenir aux besoins de la foule.

    Matthieu 15.32-38 (Louis Segond S21) :
    Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.»Les disciples lui dirent: «Comment nous procurer dans cet endroit désert assez de pains pour rassasier une si grande foule?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons.»Alors il fit asseoir la foule par terre,prit les sept pains et les poissons et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient 4000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.
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  • Départ en barque pour la ville de Magdala

    L'article discute du départ de Jésus en barque vers Magdala après la multiplication des pains, explorant les variations entre les récits de Matthieu et de Marc et soulignant l'importance de l'étude historique pour comprendre ces différences.

    Marc 8.10 (Louis Segond S21) :
    Aussitôt il monta dans la barque avec ses disciples et se rendit dans la région de Dalmanutha.
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  • Les pharisiens demandent un signe

    L'article décrit comment les pharisiens demandent à Jésus de prouver son autorité par un signe, et comment il refuse en dénonçant leur hypocrisie, mentionnant seulement le signe de Jonas. Le récit met en lumière les tensions entre Jésus et les chefs religieux de son temps.

    Matthieu 16.1-4 (Louis Segond S21) :
    Les pharisiens et les sadducéens abordèrent Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, lui demandèrent de leur faire voir un signe venant du ciel.Jésus leur répondit: «[Le soir, vous dites: ‘Il fera beau, car le ciel est rouge’, et le matin:‘Il y aura de l'orage aujourd'hui, car le ciel est d'un rouge sombre.’ Hypocrites! Vous savez discerner l'aspect du ciel et vous ne pouvez pas discerner les signes des temps.]Une génération mauvaise et adultère réclame un signe, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].» Puis il les quitta et s'en alla.
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  • Retour à Bethsaïda

    Cet article examine le retour de Jésus à Bethsaïda après des confrontations avec les pharisiens, soulignant son intention de privilégier la foi sur des discussions stériles.

    Marc 10.1 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là et se rendit dans le territoire de la Judée, de l'autre côté du Jourdain. La foule se rassembla de nouveau près de lui et, conformément à son habitude, il se mit encore à l'enseigner.
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  • Enseignement des disciples sur l’influence des pharisiens

    Jésus avertit ses apôtres contre l'influence pernicieuse des pharisiens, symbolisée par le "levain". Matthieu et Marc relatent cet enseignement durant une traversée vers Bethsaïda, où les disciples manquent de pain. Jésus souligne leur manque de foi, les invitant à saisir la portée spirituelle de ses paroles au-delà des préoccupations matérielles.

    Marc 8.14-21 (Louis Segond S21) :
    Les disciples avaient oublié de prendre des pains; ils n'en avaient qu'un seul avec eux dans la barque.Jésus leur fit cette recommandation: «Attention, méfiez-vous du levain des pharisiens et du levain d'Hérode.»Les disciples raisonnaient entre eux [et disaient]: «C'est parce que nous n'avons pas de pains.»Jésus, le sachant, leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous sur le fait que vous n'avez pas de pains? Ne comprenez-vous pas et ne saisissez-vous pas encore?Avez-vous [encore] le cœur endurci? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas? Vous avez des oreilles et vous n'entendez pas? Ne vous rappelez-vous pas?Quand j'ai rompu les cinq pains pour les 5000 hommes, combien de paniers pleins de morceaux avez-vous emportés?» «Douze», lui répondirent-ils.«Et quand j'ai rompu les sept [pains] pour les 4000 hommes, combien de corbeilles pleines de morceaux avez-vous emportées?» «Sept», répondirent-ils.Et il leur dit: «[Comment] se fait-il que vous ne compreniez pas [encore]?»
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  • L’aveugle de Bethsaïda

    L'article explore le miracle unique de la guérison de l'aveugle de Bethsaïda par Jésus, relaté seulement dans l'Évangile de Marc. Cette guérison progressive en deux étapes symbolise la croissance spirituelle et la compréhension graduelle des disciples.

    Marc 8.22-26 (Louis Segond S21) :
    Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.Il prit l'aveugle par la main et le conduisit à l'extérieur du village; puis il lui mit de la salive sur les yeux, posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose.Il regarda et dit: «J'aperçois les gens, je les vois comme des arbres, et ils marchent.»Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux et, quand l'aveugle regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement.Alors Jésus le renvoya chez lui en disant: «N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne].»
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  • Seconde déclaration de Pierre

    L'article aborde la deuxième déclaration de Pierre qui reconnaît Jésus comme le Messie. Il examine les récits bibliques situant cet événement en Césarée de Philippe, en soulignant la difficulté pour le public juif d'accepter la filiation divine. Jésus demande à ses disciples de ne pas déclarer ouvertement sa messianité.

    Marc 8.27-30 (Louis Segond S21) :
    Jésus s'en alla avec ses disciples dans les villages voisins de Césarée de Philippe. Il leur posa en chemin cette question: «Qui suis-je, d'après les hommes?»Ils répondirent: «Jean-Baptiste; d'après certains, Elie; d'après d'autres, l'un des prophètes.»«Et d'après vous, qui suis-je?» leur demanda-t-il. Pierre lui répondit: «Tu es le Messie.»Jésus leur recommanda sévèrement de n'en parler à personne.
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  • Eloge de Pierre par le Messie Jésus

    L'article souligne l'importance de la reconnaissance de Jésus comme le Messie par Pierre, survenue à Césarée de Philippe, et l'expression de cette vérité divine inspirée, plutôt qu'une révélation humaine, basée sur le texte de Matthieu 16:17-20.

    Jean 15.5 (Louis Segond S21) :
    Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.
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  • Le prix de la consécration

    L'article "PER191 - Le prix de la consécration" décrit les paroles de Jésus sur le véritable discipulat à Césarée de Philippe. Les passages bibliques de Matthieu, Marc et Luc soulignent l'importance du renoncement personnel pour le salut éternel. Ils incitent à porter la croix quotidiennement et à rester fidèle à l'enseignement du Christ, offrant une perspective radicale du discipulat en opposition avec les pratiques religieuses de l'époque.

    Marc 8.34-38 (Louis Segond S21) :
    Puis il appela la foule avec ses disciples et il leur dit: «Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive!En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera.Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme?Que donnera un homme en échange de son âme?En effet, celui qui aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui quand il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges.»
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  • Une parole du Messie Jésus bien étrange

    L'article analyse la déclaration de Jésus sur la venue du Royaume de Dieu, interprétée par certains comme la Transfiguration, la résurrection ou la croissance de l'Église. Il conclut que Jésus faisait référence à la Transfiguration, un événement qui manifeste sa gloire divine.

    Marc 9.1 (Louis Segond S21) :
    Il leur dit encore: «Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront pas avant d'avoir vu le royaume de Dieu venir avec puissance.»
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  • Les recommandations du Maître

    L'article explore l'injonction de Jésus à ses disciples de garder le secret sur sa transfiguration, mettant en lumière l'importance de la foi et de la préparation des apôtres pour leurs futures responsabilités.

    Marc 9.9-10 (Louis Segond S21) :
    Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur recommanda de ne dire ce qu'ils avaient vu à personne jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.Ils retinrent cette parole, se demandant entre eux ce que signifiait ressusciter.
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  • Question des disciples au sujet du prophète Elie

    Après la transfiguration, les disciples interrogent Jésus sur la prophétie d'Élie. Jésus révèle que Jean-Baptiste accomplit cette prophétie, lien que les Évangiles développent progressivement.

    Malachie 3.23-24 (Louis Segond S21) :
    Je vous enverrai le prophète Elie*Il ramènera le cœur des pères vers leurs enfants
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  • Un démon difficile à chasser

    L'article explore la tentative échouée des disciples à exorciser un démon d'un jeune garçon, nécessitant l'intervention de Jésus après la Transfiguration. Les récits dans Matthieu, Marc et Luc soulignent la faiblesse de leur foi comme raison de leur échec.

    Luc 9.37-45 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain, lorsqu'ils furent descendus de la montagne, une grande foule vint à la rencontre de Jésus.Alors, du milieu de la foule, un homme s'écria: «Maître, je t'en prie, jette les regards sur mon fils, car c'est mon fils unique.Un esprit s'empare de lui et tout à coup il pousse des cris; l'esprit le secoue violemment, le fait écumer et le quitte à grand-peine, après l'avoir tout brisé.J'ai prié tes disciples de le chasser et ils n'ont pas pu.»«Génération incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous et devrai-je vous supporter? Amène ton fils ici.»Tandis que l'enfant s'approchait, le démon le jeta par terre et le secoua violemment, mais Jésus menaça l'esprit impur, guérit l'enfant et le rendit à son père.Tous furent frappés par la grandeur de Dieu. Alors que chacun s'émerveillait de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples:«Quant à vous, écoutez bien ceci: le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes.»Cependant, ils ne comprenaient pas cette parole; elle était voilée pour eux afin qu'ils n'en saisissent pas le sens, et ils avaient peur de l'interroger à ce sujet.
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  • L’explication de l’échec des disciples

    L'article analyse l'échec des disciples à exorciser un démon, souligné par Jésus. Selon Matthieu et Marc, des pratiques spirituelles comme la foi, la prière, et le jeûne sont essentielles pour surmonter des obstacles spirituels.

    Matthieu 17.19-21 (Louis Segond S21) :
    Alors les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent en privé: «Pourquoi n'avons-nous pas pu chasser ce démon?»«C'est parce que vous manquez de foi, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de moutarde, vous diriez à cette montagne: ‘Déplace-toi d'ici jusque-là’, et elle se déplacerait; rien ne vous serait impossible.[Cependant, cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne.]»
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  • L’impôt du Temple dans la bouche du poisson

    L'article relate la question de l'impôt du Temple, traitée par Jésus à Capernaüm. Affirmant sa filiation divine, Jésus paie néanmoins la taxe pour éviter le scandale, démontrant ainsi sa sagesse. Le miracle du poisson souligne la providence divine et l'engagement de Jésus envers les lois sociales et religieuses.

    Matthieu 17.24-27 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l'impôt annuel s'approchèrent de Pierre et lui dirent: «Votre maître ne paie-t-il pas l'impôt annuel?»«Si», dit-il. Quand il fut entré dans la maison, Jésus prit les devants et dit: «Qu'en penses-tu, Simon? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des taxes ou des impôts? De leurs fils ou des étrangers?»Il lui dit: «Des étrangers.» Jésus lui répondit: «Les fils en sont donc exemptés.Cependant, pour ne pas les choquer, va au lac, jette l'hameçon et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche et tu trouveras de l'argent. Prends-le et donne-le-leur pour moi et pour toi.»
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  • Discours sur l’humilité

    L'article analyse le discours sur l'humilité de Jésus envers ses apôtres, soulignant l'importance de l'humilité et du service dans le Royaume de Dieu, comme décrit dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc.

    Luc 9.46-50 (Louis Segond S21) :
    Ils eurent une discussion entre eux pour savoir lequel parmi eux était le plus grand.Jésus connaissait la pensée de leur cœur; il prit un petit enfant, le plaça près de luiet leur dit: «Celui qui accueille en mon nom ce petit enfant, c'est moi-même qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé. En effet, celui qui est le plus petit parmi vous tous, c'est celui-là qui est grand.»Jean prit la parole et dit: «Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des démons en ton nom et nous l'en avons empêché, parce qu'il ne nous suit pas.»«Ne l'en empêchez pas, lui répondit Jésus, car celui qui n'est pas contre nous est pour nous.»
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  • Parabole de la brebis perdue

    La parabole de la brebis perdue (Mt 18.10-14 ; Lc 15.3-7) est enseignée par Jésus à Capernaüm en septembre 32, peu avant son départ définitif de Galilée. Matthieu met l'accent sur la protection des 'petits' et la volonté divine de ne perdre aucun d'eux, tandis que Luc souligne la joie céleste pour le pécheur repentant. La figure du berger renvoie à la mission messianique de Jésus, bon berger qui prépare ses disciples à son absence en leur promettant un guide spirituel.

    Ezéchiel 34.23 (Louis Segond S21) :
    Je vais mettre à leur tête un seul berger – et il prendra soin d'elles – mon serviteur David. C'est lui qui prendra soin d'elles et qui sera un berger pour elles.
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  • Discipline dans l’Eglise et le pardon

    La péricope 203 présente l'enseignement de Jésus sur la discipline ecclésiale et le pardon, à Capernaüm en septembre 32. Matthieu 18.15-22 et Luc 17.3-4 développent la correction fraternelle, l'autorité de l'Église, la prière communautaire et le pardon illimité (soixante-dix fois sept fois). Ces thèmes fondent une éthique relationnelle chrétienne centrée sur la réconciliation et la miséricorde divine.

    Matthieu 18.15-22 (Louis Segond S21) :
    »Si ton frère a péché [contre toi], va et reprends-le seul à seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère.Mais s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins.S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Eglise; et s'il refuse aussi d'écouter l'Eglise, qu'il soit à tes yeux comme le membre d'un autre peuple et le collecteur d'impôts.Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre aura été lié au ciel et tout ce que vous délierez sur la terre aura été délié au ciel.»Je vous dis encore que si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander quoi que ce soit, cela leur sera accordé par mon Père céleste.En effet, là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux.»Alors Pierre s'approcha de Jésus et lui dit: «Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi? Est-ce que ce sera jusqu'à 7 fois?»Jésus lui dit: «Je ne te dis pas jusqu'à 7 fois, mais jusqu'à 70 fois 7 fois.
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  • Parabole du roi et du serviteur

    La parabole du roi et du serviteur (Mt 18.23-35), racontée à Capernaüm en septembre 32, est exclusive à Matthieu. Elle illustre l'importance capitale du pardon en comparant une dette immense de 10 000 talents effacée par un roi miséricordieux à une petite dette de 100 pièces refusée par le serviteur pardonné. L'enseignement central : ceux que Dieu pardonne doivent pardonner à leur tour, sous peine de perdre la grâce reçue.

    Marc 11.25 (Louis Segond S21) :
    Et lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes.
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  • Le Messie Jésus continue son périple en Galilée

    La péricope 205 retrace le séjour prolongé du Messie Jésus en Galilée, dans la région de Capernaüm, durant environ six mois avant son départ définitif vers Jérusalem le 3 octobre 32. Seul Jean évoque ces déplacements et révèle l'intention des autorités religieuses de mettre Jésus à mort, tandis que ses disciples peinent encore à comprendre ce qui l'attend. Ce passage marque la transition vers la fête des Tabernacles à Jérusalem.

    Marc 9.30 (Louis Segond S21) :
    Ils partirent de là et traversèrent la Galilée. Jésus ne voulait pas qu'on le sache,
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  • La fête des Tabernacles

    La péricope 206 traite de la fête des Tabernacles (Souccot), rapportée uniquement par Jean (7,2-10). Jésus décide de monter secrètement à Jérusalem en octobre 32, six mois avant son arrestation. Jean révèle la tension avec les autorités religieuses et l'incrédulité des frères de Jésus, éléments absents des synoptiques.

    Jean 7.1 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Jésus continua de parcourir la Galilée; il ne voulait pas séjourner en Judée car les Juifs cherchaient à le faire mourir.
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  • Départ pour Jérusalem et départ définitif de la Galilée

    PER208 décrit le départ définitif de Jésus et ses disciples de la Galilée le 3 octobre 32, en route vers Jérusalem pour la fête de Souccot. Suivant le récit de Luc, ils traversent la Samarie plutôt que la route habituelle du Jourdain. Ils arrivent le vendredi soir 8 octobre, enseignent sur l'esplanade du Temple, et Jésus prononce son discours sur l'eau lors de Hoshana Rabba le 13 octobre. Le groupe restera dans la région de Jérusalem six mois, jusqu'à la Pâque du 1er avril 33.

    Jean 7.37 (Louis Segond S21) :
    Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, debout, s'écria: «Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive.
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  • Le voyage par la Samarie

    La péricope 209 relate le voyage de Jésus et ses disciples à travers la Samarie, rapporté uniquement par Luc. Quittant la Galilée le 3 octobre 32, Jésus choisit le chemin samaritain plus court vers Jérusalem. Certains villages refusent de l'accueillir, illustrant les tensions judéo-samaritaines, tandis que d'autres l'acceptent. Ce passage préfigure la mission universelle et la future évangélisation de la région par les 70 disciples.

    Luc 9.52-53 (Louis Segond S21) :
    Il envoya devant lui des messagers qui se mirent en route et entrèrent dans un village samaritain pour lui préparer un logement.Mais on refusa de l'accueillir parce qu'il se dirigeait vers Jérusalem.
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  • La réaction de Jacques et Jean

    Durant le voyage de Jésus à travers la Samarie, Jacques et Jean, les « fils du tonnerre », proposent de faire descendre le feu du ciel sur un village samaritain hostile. Jésus les reprend sévèrement, rappelant qu'il est venu pour sauver et non pour perdre les hommes. Cet épisode, rapporté uniquement par Luc (Lc 9.54-56), illustre les tensions judéo-samaritaines et la formation progressive des disciples vers un esprit de miséricorde.

    Luc 9.54-56 (Louis Segond S21) :
    Voyant cela, ses disciples Jacques et Jean dirent: «Seigneur, veux-tu que nous ordonnions au feu de descendre du ciel et de les consumer [comme l'a fait Elie]?»Jésus se tourna vers eux et leur adressa des reproches [en disant: «Vous ne savez pas de quel esprit vous êtes animés.En effet, le Fils de l'homme n'est pas venu pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver.»] Et ils allèrent dans un autre village.
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  • Les hommes qui veulent suivre le Messie Jésus

    Luc 9.57-62 présente trois hommes souhaitant suivre le Messie Jésus, chacun avec une condition ou une hésitation. Jésus répond en appelant au renoncement au confort matériel, à la primauté du Royaume sur les devoirs familiaux, et à une détermination sans retour en arrière. Ce passage, unique à Luc, s'inscrit durant le voyage en Samarie vers Jérusalem et constitue un appel radical à un engagement total et sans compromis envers le Messie.

    1 Rois 19.19-21 (Louis Segond S21) :
    Elie partit de là et il trouva Elisée, le fils de Shaphath, en train de labourer. Il y avait devant lui douze paires de bœufs et lui-même se tenait près de la douzième. Elie s'approcha de lui et jeta son manteau sur lui.Elisée abandonna ses bœufs et courut après Elie. Il lui dit: «Laisse-moi embrasser mon père et ma mère et je te suivrai.» Elie lui répondit: «Vas-y et reviens. Pense en effet à ce que je t'ai fait.»Après s'être éloigné d'Elie, Elisée prit une paire de bœufs, qu'il offrit en sacrifice. Avec le bois de leur attelage, il fit cuire leur viande et la donna à manger au peuple. Puis il se leva, suivit Elie et fut à son service.
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  • Les Juifs cherchent le Messie Jésus

    La péricope 212 relate, selon Jean 7.11-13 uniquement, la recherche de Jésus par les Juifs lors de la fête à Jérusalem en octobre 32. Elle illustre la division du peuple face au Messie : certains le reconnaissent, d'autres cherchent à l'éliminer. La peur des autorités religieuses freine les conversions publiques, révélant la tension politique et spirituelle de l'époque.

    Jean 7.13 (Louis Segond S21) :
    Personne, toutefois, ne parlait ouvertement de lui, par crainte des chefs juifs.
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  • Enseignement du Messie Jésus au temple

    Lors de la fête des Tabernacles en octobre 32, le Messie Jésus enseigne au temple de Jérusalem avec une autorité qui étonne la foule et indigne les pharisiens. Jean 7.14-24 rapporte cet épisode unique où Jésus affirme que son enseignement vient de Dieu et défend une guérison sabbatique par une argumentation scripturaire rigoureuse. L'hostilité des autorités religieuses s'intensifie.

    Luc 13.10-17 (Louis Segond S21) :
    Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit: «Femme, tu es délivrée de ton infirmité.»Il posa les mains sur elle; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule: «Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat.»Le Seigneur lui répondit en ces termes: «Hypocrites! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire?Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?»Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.
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  • Le discours sur l’eau vive

    Lors du dernier jour de la fête de Souccot (Hoshana Rabba), le Messie Jésus proclame dans le Temple de Jérusalem qu'il est la véritable source d'eau vive. S'appropriant le symbolisme du rite de libation d'eau, il invite quiconque a soif à venir à lui. Jean précise que cette eau vive désigne l'Esprit Saint, qui serait donné après la glorification de Jésus. Seul Jean rapporte cet épisode, daté du mercredi 13 octobre de l'an 32.

    Nombres 20.8-11 (Louis Segond S21) :
    «Prends le bâton et convoque l'assemblée, toi ainsi que ton frère Aaron. Vous parlerez au rocher en leur présence et il donnera son eau. Tu feras sortir pour eux de l'eau du rocher et tu feras boire l'assemblée et leur bétail.»Moïse prit le bâton qui se trouvait devant l'Eternel, comme l'Eternel le lui avait ordonné.Moïse et Aaron convoquèrent l'assemblée en face du rocher et Moïse leur dit: «Ecoutez donc, rebelles! Est-ce de ce rocher que nous ferons sortir de l'eau pour vous?»Puis Moïse leva la main et frappa deux fois le rocher avec son bâton. Il sortit de l'eau en abondance. L'assemblée but, ainsi que le bétail.
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  • L’appréciation contradictoire du peuple

    Lors du dernier jour de la fête de Souccot à Jérusalem (octobre 32), Jésus proclame être source d'eau vive. La foule se divise : certains le reconnaissent comme le Messie, d'autres refusent l'évidence. Les gardes envoyés pour l'arrêter désobéissent, impressionnés par ses paroles. Nicodème défend un jugement équitable, tandis que les pharisiens avancent des arguments fragiles. L'opposition des autorités religieuses devient fanatique, faisant de la mort de Jésus leur seul objectif.

    Jean 7.40-53 (Louis Segond S21) :
    Après avoir entendu ces paroles, beaucoup dans la foule disaient: «Celui-ci est vraiment le prophète.»D'autres disaient: «C'est le Messie.» Mais d'autres disaient: «Est-ce bien de la Galilée que doit venir le Messie?L'Ecriture ne dit-elle pas que c'est de la descendance de David et du village de Bethléhem où était David que le Messie doit venir?»Il y eut donc, à cause de lui, division parmi la foule.Quelques-uns d'entre eux voulaient l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui.Ainsi, les gardes retournèrent vers les chefs des prêtres et les pharisiens, qui leur dirent: «Pourquoi ne l'avez-vous pas amené?»Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»Les pharisiens leur répliquèrent: «Est-ce que vous aussi, vous vous êtes laissé tromper?Y a-t-il quelqu'un parmi les chefs ou les pharisiens qui ait cru en lui?Mais cette foule qui ne connaît pas la loi, ce sont des maudits!»Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus et qui était l'un d'eux, leur dit:«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»[Puis chacun rentra chez soi.
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  • La femme adultère

    La péricope 217 relate l'épisode de la femme adultère (Jean 8.1-11), où des pharisiens tendent un piège à Jésus en lui présentant une femme surprise en flagrant délit. Jésus déjoue le piège par sa célèbre parole invitant celui qui est sans péché à lancer la première pierre, puis pardonne la femme. Ce récit, dont l'authenticité textuelle est débattue, illustre l'union de la justice et de la miséricorde divines, et révèle l'autorité unique de Jésus à justifier.

    Jean 8.11 (Louis Segond S21) :
    Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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  • Le Messie Jésus est la lumière du monde

    Lors de la fête de Souccot à Jérusalem, Jésus se proclame 'lumière du monde' (Jean 8.12-58), s'inscrivant dans le symbolisme des grandes illuminations du Temple. Il révèle progressivement son identité divine à travers des débats avec les pharisiens, culminant avec la formule 'Avant qu'Abraham soit, JE SUIS', affirmation explicite de sa préexistence et de sa divinité. Croire en lui, c'est entrer dans la lumière, la vérité et la vie éternelle.

    Jean 8.37-47 (Louis Segond S21) :
    Je sais que vous êtes la descendance d'Abraham. Pourtant, vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne pénètre pas en vous.Je dis ce que j'ai vu chez mon Père et vous, vous faites ce que vous avez entendu de la part de votre père.»Ils lui répondirent: «Notre père, c'est Abraham.» Jésus leur dit: «Si vous étiez les enfants d'Abraham, vous agiriez comme lui.Mais en réalité, vous cherchez à me faire mourir, moi qui, en tant qu'être humain, vous ai dit la vérité que j'ai entendue de Dieu. Cela, Abraham ne l'a pas fait.Vous, vous agissez comme votre père.» Ils lui dirent: «Nous, nous ne sommes pas des enfants illégitimes; nous avons un seul Père: Dieu.»Jésus leur dit: «Si Dieu était votre Père, vous m'aimeriez, car c'est de Dieu que je suis sorti et c'est de sa part que je viens. Je ne suis pas venu de moi-même, mais c'est au contraire lui qui m'a envoyé.Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage? Parce que vous ne pouvez pas écouter ma parole.Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge.Mais moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas.Qui de vous me convaincra de péché? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas?Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu; vous, vous n'écoutez pas parce que vous n'êtes pas de Dieu.»
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  • Tentative d’assassinat

    Lors du dernier jour d'une fête à Jérusalem (13 octobre 32), les pharisiens tentent de lapider le Messie Jésus après ses proclamations sur son origine divine. Jésus échappe à la mort en se cachant parmi ses disciples et quitte la ville. Il se retire probablement à Béthanie au-delà du Jourdain. Seul Jean rapporte cet épisode, fondé sur Jean 8,59.

    Jean 10.22 (Louis Segond S21) :
    On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.
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  • Le Messie Jésus envoie 70 disciples

    Jésus envoie soixante-dix disciples en mission d'évangélisation (Luc 10.1-16), événement unique dans les évangiles. Depuis Béthanie au-delà du Jourdain, vers novembre 32, il étend sa mission au-delà des Douze. Les instructions rappellent celles données aux apôtres, avec une portée plus universelle. Jésus avertit du risque de rejet et condamne l'aveuglement des villes galiléennes de Chorazin, Bethsaïda et Capernaüm.

    Matthieu 10.1-15 (Louis Segond S21) :
    Puis Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité.Voici les noms des douze apôtres: le premier, Simon, appelé Pierre, et André, son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère;Philippe et Barthélémy; Thomas et Matthieu, le collecteur d'impôts; Jacques, fils d'Alphée, et [Lebbée, surnommé] Thaddée;Simon le Cananite et Judas l'Iscariot, celui qui trahit Jésus.Ce sont les douze que Jésus envoya, après leur avoir donné les instructions suivantes: «N'allez pas vers les non-Juifs et n'entrez pas dans les villes des Samaritains.Allez plutôt vers les brebis perdues de la communauté d'Israël.En chemin, prêchez en disant: ‘Le royaume des cieux est proche.’Guérissez les malades, [ressuscitez les morts,] purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.Ne prenez ni or, ni argent, ni monnaie dans vos ceintures,ni sac pour le voyage, ni deux chemises, ni sandales, ni bâton, car l'ouvrier mérite sa nourriture.»Dans chaque ville ou village où vous arrivez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir et restez chez lui jusqu'à votre départ.En entrant dans la maison, saluez ses habitantset, s'ils en sont dignes, que votre paix vienne sur eux; mais, s'ils n'en sont pas dignes, que votre paix revienne à vous.Lorsqu'on ne vous accueillera pas et qu'on n'écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds.Je vous le dis en vérité, le jour du jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville-là.
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  • Le retour des 70 disciples

    Le retour des soixante-dix disciples (Luc 10.17-24) illustre leur émerveillement après leur mission. Jésus les recentre sur l'essentiel : se réjouir que leurs noms soient inscrits aux cieux. Il proclame la souveraineté divine dans la révélation, accordée aux humbles plutôt qu'aux sages. La déclaration du verset 22 affirme l'intimité unique du Père et du Fils, faisant de Jésus le seul médiateur de la connaissance divine. Luc souligne ainsi la continuité de l'œuvre évangélique.

    Luc 9.10 (Louis Segond S21) :
    A leur retour, les apôtres racontèrent à Jésus tout ce qu'ils avaient fait. Il les prit avec lui et se retira à l'écart, du côté d'une ville appelée Bethsaïda.
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  • Le bon samaritain

    La péricope PER222 présente la parabole du bon Samaritain (Luc 10.25-37), racontée par Jésus en réponse à un docteur de la Loi voulant le piéger. Située à Béthanie au-delà du Jourdain en novembre 32, cette parabole enseigne que le vrai 'prochain' n'est pas défini par la religion ou la culture, mais par l'acte de miséricorde. Le Samaritain méprisé devient le modèle de compassion, figure symbolique du Messie lui-même venant au secours de l'humanité blessée.

    Luc 10.25-37 (Louis Segond S21) :
    Un professeur de la loi se leva et dit à Jésus pour le mettre à l'épreuve: «Maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui dit: «Qu'est-il écrit dans la loi? Qu'y lis-tu?»Il répondit: «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-même.»«Tu as bien répondu, lui dit Jésus. Fais cela et tu vivras.»Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus: «Et qui est mon prochain?»Jésus reprit la parole et dit: «Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba entre les mains de brigands qui le dépouillèrent, le rouèrent de coups et s'en allèrent en le laissant à moitié mort.Un prêtre qui, par hasard, descendait par le même chemin vit cet homme et passa à distance.De même aussi un Lévite arriva à cet endroit; il le vit et passa à distance.Mais un Samaritain qui voyageait arriva près de lui et fut rempli de compassion lorsqu'il le vit.Il s'approcha et banda ses plaies en y versant de l'huile et du vin; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui.Le lendemain, [à son départ,] il sortit deux pièces d'argent, les donna à l'aubergiste et dit: ‘Prends soin de lui, et ce que tu dépenseras en plus, je te le rendrai à mon retour.’Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands?»«C'est celui qui a agi avec bonté envers lui», répondit le professeur de la loi. Jésus lui dit [donc]: «Va agir de la même manière, toi aussi.»
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  • Le Messie Jésus à Béthanie chez Marthe et Marie

    Luc 10.38-42 relate la visite du Messie Jésus à Béthanie, chez Marthe et Marie, vers fin novembre ou début décembre 32. Situé à 3 km de Jérusalem, ce village accueille Jésus dans un contexte de relative accalmie : les pharisiens ont changé de stratégie, préférant collecter des témoignages à charge plutôt qu'agir violemment. Luc est le seul évangéliste à mentionner cet épisode.

    Jean 11.18 (Louis Segond S21) :
    Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,
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  • Instruction sur la prière

    La péricope PER224 présente l'instruction de Jésus sur la prière, donnée au mont des Oliviers en décembre 32. S'appuyant sur Matthieu 6.9-13 et Luc 11.1-4, elle examine le Notre Père dans deux contextes distincts. Luc situe l'épisode près de Jérusalem, après la visite à Béthanie et avant la guérison d'un possédé. Les disciples, dont certains avaient suivi Jean-Baptiste, demandent à Jésus de leur enseigner à prier.

    Matthieu 6.9-13 (Louis Segond S21) :
    »Voici donc comment vous devez prier: ‘Notre Père céleste! Que la sainteté de ton nom soit respectée,que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien;pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du mal, [car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!]’
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  • La parabole de l’ami importun

    La parabole de l'ami importun (Luc 11.5-13), propre à l'évangile de Luc, fait suite à l'enseignement du Notre Père. Jésus y enseigne la persévérance dans la prière : si un ami finit par céder à l'insistance, combien plus Dieu donnera-t-il généreusement à ceux qui le prient avec foi, offrant même le Saint-Esprit à ceux qui le demandent.

    Luc 11.9-13 (Louis Segond S21) :
    Et moi, je vous dis: Demandez et l'on vous donnera; cherchez et vous trouverez; frappez et l'on vous ouvrira.En effet, tous ceux qui demandent reçoivent, celui qui cherche trouve et l'on ouvrira à celui qui frappe.Quel père parmi vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain? Ou bien s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent au lieu d'un poisson?Ou bien s'il demande un œuf, lui donnera-t-il un scorpion?Si donc, mauvais comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, le Père céleste donnera d'autant plus volontiers le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent.»
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  • Le Messie Jésus contesté après un miracle

    À Jérusalem, après avoir guéri un démoniaque muet, le Messie Jésus est contesté par des adversaires qui attribuent son pouvoir à Béelzébul et réclament un nouveau signe. Il répond par des arguments logiques et spirituels, cite le signe de Jonas, réoriente une louange vers l'obéissance à la Parole, et conclut par une métaphore sur la lumière intérieure. Ce discours, rapporté uniquement par Luc (11.14-36), illustre deux attitudes opposées face au Messie : la foi authentique et le rejet incrédule.

    Matthieu 5.14-16 (Louis Segond S21) :
    Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut pas être cachée,et on n'allume pas non plus une lampe pour la mettre sous un seau, mais on la met sur son support et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.Que, de la même manière, votre lumière brille devant les hommes afin qu'ils voient votre belle manière d'agir et qu'ainsi ils célèbrent la gloire de votre Père céleste.
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  • L’invitation chez un pharisien

    La péricope 227 relate l'invitation faite au Messie Jésus par un pharisien pour un repas, rapportée uniquement par Luc (Lc 11.37). Loin d'être bienveillante, cette invitation semble être un piège orchestré pour recueillir des accusations contre Jésus devant témoins. Conscient de l'enjeu, Jésus accepte néanmoins l'invitation, fort d'une assurance spirituelle que son heure n'est pas encore venue. L'événement se situe probablement à Jérusalem, lors d'un voyage que Jésus entreprend malgré les menaces des autorités religieuses.

    Luc 11.37 (Louis Segond S21) :
    Pendant que Jésus parlait, un pharisien l'invita à dîner chez lui. Il entra et se mit à table.
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  • Le jugement des religieux et les reproches du Messie Jésus

    Lors d'un repas chez un pharisien à Jérusalem (fin 32), Jésus prononce des reproches sévères contre les pharisiens et les docteurs de la loi. Luc 11.38-54, seul évangile à relater cet épisode, décrit une atmosphère hostile où les autorités religieuses cherchent des preuves pour condamner Jésus. Ses paroles tranchantes sont en réalité un appel à la conversion, ignoré par des hommes aveuglés par l'orgueil.

    Jean 7.46 (Louis Segond S21) :
    Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»
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  • Rappel du massacre des Galiléens par Pilate

    La péricope PER229 (Luc 13,1-5) relate l'interpellation de Jésus par des témoins d'un repas pharisien au sujet du massacre de Galiléens par Pilate. Jésus refuse d'y voir une punition divine et appelle à la repentance personnelle, citant aussi la chute de la tour de Siloé. Il enseigne que la mort est le lot commun de tous, et que seule la repentance ouvre l'accès au Royaume de Dieu.

    Luc 13.2-3 (Louis Segond S21) :
    Jésus leur répondit: «Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont subi un tel sort?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.
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  • La parabole du figuier stérile

    La parabole du figuier stérile (Luc 13.6-9), rapportée uniquement par Luc, illustre la patience de Dieu et l'urgence de la conversion. Jésus avertit que tout disciple sans fruit spirituel risque le jugement, tout en soulignant que Dieu accorde un temps de grâce supplémentaire. Ce texte s'inscrit dans la continuité de Luc 13.1-5 et porte un message double : avertissement solennel et miséricorde divine.

    Jean 9.1-3 (Louis Segond S21) :
    Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.
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  • Guérison d’une femme le jour du Sabbat

    La péricope 231 relate la guérison par Jésus d'une femme infirme depuis dix-huit ans, un jour de sabbat dans une synagogue de Jérusalem (Luc 13.10-17). Cet acte provoque l'indignation des autorités religieuses, que Jésus confond en pointant leurs contradictions. La foule, elle, admire et glorifie Dieu. L'épisode illustre la tension entre la tradition pharisienne et l'application authentique de la loi divine, tout en mettant en lumière la foi persévérante de cette femme.

    Marc 1.29-31 (Louis Segond S21) :
    En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.
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  • La graine de moutarde et le levain

    La péricope PER232 présente les deux paraboles jumelles de la graine de moutarde et du levain (Luc 13.18-21). Prononcées près d'une synagogue de Jérusalem un samedi, elles illustrent la nature du royaume de Dieu : il commence humblement, se développe puissamment et agit de manière cachée mais transformatrice. Ces deux images complémentaires invitent à percevoir la croissance discrète et irrésistible du règne de Dieu dans le monde.

    Marc 4.30-32 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu ou par quelle parabole le représenterons-nous?Il est comme une graine de moutarde: lorsqu'on la sème en terre, c'est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre.Mais lorsqu'elle a été semée, elle monte, devient plus grande que tous les légumes et développe de grandes branches, de sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.»
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  • Enseignements du Messie Jésus sur la route de Jérusalem

    La péricope PER233 relate les enseignements de Jésus lors de son voyage vers Jérusalem, rapportés uniquement par Luc (Lc 13.22-33), en décembre 32. Jésus traverse villes et villages, enseignant sur la porte étroite et le Royaume de Dieu. L'article contextualise ces voyages multiples entre Béthanie et Jérusalem, dans un climat de tension croissante avec les pharisiens et Hérode Antipas.

    Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
    On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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  • Lamentations sur Jérusalem

    Les Lamentations sur Jérusalem (Mt 23.37-39 ; Lc 13.34-35) montrent Jésus pleurant sur la ville sainte, quelques jours avant sa Passion. À travers la métaphore de la poule protégeant ses poussins, il exprime l'amour divin rejeté, condamne le meurtre des prophètes et annonce la désolation du Temple tout en laissant ouverte une espérance de réconciliation finale.

    Luc 13.34-35 (Louis Segond S21) :
    »Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!Voici que votre maison vous sera laissée [déserte]. Je vous le dis, vous ne me verrez plus jusqu'à ce que vienne le temps où vous direz: ‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!’»
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  • Repas chez un pharisien

    La péricope PER235 relate le repas de Jésus chez un chef des pharisiens un samedi (Luc 14.1), dans un contexte de confrontation croissante. Les pharisiens cherchent à rassembler des preuves contre lui pour le Sanhédrin. Malgré les tensions, Jésus accepte l'invitation, maintient ses positions et corrige leurs enseignements. Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode, vraisemblablement situé au repas du samedi midi.

    Luc 14.1 (Louis Segond S21) :
    Un jour de sabbat, Jésus était allé dans la maison de l'un des chefs des pharisiens pour prendre un repas, et les pharisiens l'observaient.
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  • Guérison d’un homme atteint d’hydropisie

    Un homme atteint d'hydropisie est guéri par le Messie Jésus lors d'un repas sabbatique chez un pharisien à Jérusalem. Face aux experts de la loi, Jésus pose une question sur la légalité de guérir le sabbat, puis agit sans attendre leur réponse. Ses interlocuteurs, incapables de rétorquer, gardent le silence. Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode (Luc 14.2-6), daté du 4 décembre 32.

    Luc 14.2 (Louis Segond S21) :
    Or un homme rempli d’œdème se trouvait devant lui.
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  • Parabole de l’invité prétentieux

    La Parabole de l'invité prétentieux (Luc 14.7-14), transmise uniquement par Luc, se déroule chez un chef des pharisiens à Jérusalem. Jésus y enseigne l'humilité en invitant à choisir la dernière place plutôt que la première, et la générosité désintéressée en encourageant à inviter les pauvres et les exclus plutôt que ceux qui peuvent rendre la pareille. Ces deux enseignements illustrent les valeurs fondamentales du Royaume de Dieu : l'honneur vient de Dieu, non de soi, et le don véritable sera récompensé à la résurrection des justes.

    Matthieu 20.28 (Louis Segond S21) :
    C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup.»
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  • La consécration exigeante du disciple

    La péricope 238 rapporte un enseignement exclusif de Luc (14.25-27) sur les exigences du discipulat. Sur la route de Béthanie, après le 4 décembre 32, le Messie Jésus interpelle une grande foule : suivre le Messie implique de lui accorder la priorité absolue sur toute relation humaine ('haïr' au sens sémitique) et d'accepter de porter sa croix, c'est-à-dire d'embrasser souffrance et rejet pour rester fidèle. Un engagement total, sans compromis.

    Luc 14.25-27 (Louis Segond S21) :
    De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna et leur dit:«Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.Celui qui ne porte pas sa croix et ne me suit pas ne peut pas être mon disciple.
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  • La parabole de la tour

    La parabole de la tour (Luc 14.28-30), transmise uniquement par Luc, s'inscrit dans un discours de Jésus sur le coût du discipulat. Par l'image d'un bâtisseur qui calcule ses ressources avant de construire, Jésus invite ses disciples à un engagement réfléchi, lucide et persévérant, mettant en garde contre une foi superficielle ou émotionnelle sans maturité spirituelle.

    Luc 14.25-35 (Louis Segond S21) :
    De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna et leur dit:«Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.Celui qui ne porte pas sa croix et ne me suit pas ne peut pas être mon disciple.En effet, si l'un de vous veut construire une tour, il s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer.Autrement, si après avoir posé les fondations il ne peut pas la terminer, tous ceux qui le verront se mettront à se moquer de luien disant: ‘Cet homme a commencé à construire, et il n'a pas pu finir.’De même, si un roi part en guerre contre un autre roi, il s'assied d'abord pour examiner s'il peut, avec 10'000 hommes, affronter celui qui vient l'attaquer avec 20'000.Si ce n'est pas le cas, alors que l'autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.Ainsi donc aucun de vous, à moins de renoncer à tout ce qu'il possède, ne peut être mon disciple.»Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»
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  • La parabole du roi qui prépare la guerre

    La parabole du roi qui prépare la guerre (Luc 14.31-33), rapportée uniquement par Luc, illustre les exigences du discipulat. Face à un adversaire deux fois plus puissant, un roi choisit la négociation plutôt que le combat. De même, suivre le Messie Jésus exige lucidité, humilité et renoncement total à soi-même. Luc inscrit cet enseignement dans une série thématique sur le coût de la vie chrétienne, avant la fête de la Dédicace de décembre 32.

    Luc 14.31 (Louis Segond S21) :
    De même, si un roi part en guerre contre un autre roi, il s'assied d'abord pour examiner s'il peut, avec 10'000 hommes, affronter celui qui vient l'attaquer avec 20'000.
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  • L’image du sel sans saveur

    L'article 'PER241 - L’image du sel sans saveur' analyse un passage de Luc 14:34-35, où Jésus enseigne que les disciples doivent être comme le sel, essentiel et transformateur. Si un disciple perd sa 'saveur' spirituelle, il devient inutile, semblable à un sel insipide. Cet enseignement appelle à un engagement actif et durable dans la vie spirituelle.

    Matthieu 5.13 (Louis Segond S21) :
    »Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors et piétiné par les hommes.
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  • La curiosité du peuple et la jalousie des religieux

    L'article explore comment le peuple, accueillant le message de Jésus, contraste avec la jalousie et l'opposition des autorités religieuses. Les pharisiens, craignant de perdre leur influence, étaient souvent antagonistes, malgré l'ouverture et la compassion de Jésus envers les marginaux et pécheurs.

    Luc 7.34 (Louis Segond S21) :
    Le Fils de l'homme est venu, il mange et il boit, et vous dites: ‘C'est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs d'impôts et des pécheurs.’
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  • La parabole de la brebis perdue et retrouvée

    Cet article traite de la parabole de la brebis perdue dans l'Evangile de Luc, soulignant la joie divine pour le salut d'un pécheur. Il s'intègre dans trois récits paraboliques, illustrant différentes nuances de recherche et de salut.

    Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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  • La parabole de la drachme perdue

    Cette parabole unique à Luc montre Dieu, dépeint sous les traits d'une femme, cherchant et retrouvant une drachme perdue. Elle symbolise l'âme égarée mais précieuse aux yeux de Dieu, soulignant Sa miséricorde et Sa joie au retour de l'égaré.

    Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
    »Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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  • La parabole du fils prodigue

    L'article explore la parabole du fils prodigue dans l'Évangile de Luc, soulignant le pardon et l'amour divin. Le père accueille le fils repentant, contrasté par le fils aîné critiquant cette clémence. Cette parabole, charnière du chapitre 15, illustre la quête divine de ceux égarés. Luc réorganise ce récit pour appuyer son message théologique sur le Royaume des Cieux.

    Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
    »Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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  • La parabole de l’intendant infidèle

    Cet article explore la parabole de l'intendant infidèle de Luc, notant que la ruse de l'intendant est louée pour sa sagesse, et non sa malhonnêteté. La parabole encourage une réflexion sur l'utilisation de la sagesse pratique dans les affaires spirituelles.

    Luc 16.1-13 (Louis Segond S21) :
    Jésus dit aussi à ses disciples: «Un homme riche avait un intendant. On vint lui rapporter qu'il gaspillait ses biens.Il l'appela et lui dit: ‘Qu'est-ce que j'entends dire à ton sujet? Rends compte de ta gestion, car tu ne pourras plus gérer mes biens.’L'intendant se dit en lui-même: ‘Que vais-je faire, puisque mon maître m'enlève la gestion de ses biens? Travailler la terre? Je n'en ai pas la force. Mendier? J'en ai honte.Je sais ce que je ferai pour qu'il y ait des gens qui m'accueillent chez eux quand je serai renvoyé de mon emploi.’Il fit venir chacun des débiteurs de son maître et dit au premier: ‘Combien dois-tu à mon maître?’‘Je dois 100 tonneaux d'huile d'olive’, répondit-il. Il lui dit: ‘Voici ton reçu, assieds-toi vite et écris 50.’Il dit ensuite à un autre: ‘Et toi, combien dois-tu?’ ‘Je dois 100 mesures de blé’, répondit-il. Et il lui dit: ‘Voici ton reçu, écris 80.’Le maître fit l'éloge de l'intendant malhonnête à cause de l'habileté dont il avait fait preuve. En effet, les enfants de ce monde sont plus habiles vis-à-vis de leur génération que ne le sont les enfants de la lumière.»Et moi, je vous dis: Faites-vous des amis avec les richesses injustes, afin qu'ils vous accueillent dans les habitations éternelles lorsqu'elles viendront à vous manquer.Celui qui est fidèle dans les petites choses l'est aussi dans les grandes, et celui qui est malhonnête dans les petites choses l'est aussi dans les grandes.Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les biens véritables?Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous?Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent.»
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  • La parabole de l’homme riche et de Lazare

    L'article analyse la parabole de l'homme riche et de Lazare dans l'Évangile de Luc. Distinctive par la mention d'un nom, Lazare, elle explore la question de la justice divine et les répercussions des choix terrestres sur l'au-delà. Luc organise le récit autour d'enseignements théologiques sur le royaume des cieux, incitant à une réflexion approfondie sur le salut et la compassion.

    Luc 16.19-31 (Louis Segond S21) :
    »Il y avait un homme riche, qui s'habillait de pourpre et de fin lin et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.Un pauvre du nom de Lazare était couché devant son portail, couvert d'ulcères.Il aurait bien voulu se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche, cependant même les chiens venaient lécher ses ulcères.Le pauvre mourut et fut porté par les anges auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi et fut enterré.Dans le séjour des morts, en proie à une grande souffrance il leva les yeux et vit de loin Abraham, avec Lazare à ses côtés.Il s'écria: ‘Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau afin de me rafraîchir la langue, car je souffre cruellement dans cette flamme.’Abraham répondit: ‘Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie et que Lazare a connu les maux pendant la sienne; maintenant, il est consolé ici et toi, tu souffres.De plus, il y a un grand abîme entre nous et vous, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de chez vous vers nous, ne puissent pas le faire.’Le riche dit: ‘Je te prie alors, père, d'envoyer Lazare chez mon père, car j'ai cinq frères.C'est pour qu'il les avertisse, afin qu'ils n'aboutissent pas, eux aussi, dans ce lieu de souffrances.’Abraham [lui] répondit: ‘Ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent.’Le riche dit: ‘Non, père Abraham, mais si quelqu'un vient de chez les morts vers eux, ils changeront d'attitude.’Abraham lui dit alors: ‘S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu'un ressuscite.’»
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  • Instruction sur les scandales, le pardon et la foi

    L'article examine les enseignements de Jésus sur les scandales, le pardon et la foi en Luc 17.1-6. Jésus exhorte les disciples à éviter de provoquer des chutes spirituelles et à pardonner sans limites. Cette instruction met en évidence la responsabilité communautaire et l'engagement des disciples envers le royaume des cieux.

    Matthieu 18.21-22 (Louis Segond S21) :
    Alors Pierre s'approcha de Jésus et lui dit: «Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi? Est-ce que ce sera jusqu'à 7 fois?»Jésus lui dit: «Je ne te dis pas jusqu'à 7 fois, mais jusqu'à 70 fois 7 fois.
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  • Parabole des serviteurs inutiles

    L'article explore la parabole des serviteurs inutiles de Luc 17.7-10, soulignant l'importance de l'humilité et de la gratitude dans la vie du disciple. Jésus enseigne que le service fidèle n'attend pas de reconnaissance du maître et que toute compétence est un don de Dieu. L'obéissance ne confère aucun droit, promouvant ainsi une attitude de gratitude, non de revendication.

    Luc 17.7-10 (Louis Segond S21) :
    »Si l'un de vous a un esclave qui laboure ou garde les troupeaux, lui dira-t-il, à son retour des champs: ‘Viens tout de suite te mettre à table’?Ne lui dira-t-il pas au contraire: ‘Prépare-moi à souper, ajuste ta tenue pour me servir jusqu'à ce que j'aie mangé et bu; après cela, toi, tu mangeras et tu boiras’?A-t-il de la reconnaissance envers cet esclave parce qu'il a fait ce qui lui était ordonné? [Je ne pense pas.]Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites: ‘Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire.’»
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  • La guérison des dix lépreux

    Cet article explore la guérison par Jésus de dix lépreux, avec un accent sur la reconnaissance et l'inclusion, notamment par un Samaritain. L'événement souligne la grâce divine et l'importance de la foi au-delà des divisions ethniques.

    Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
    Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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  • L’aspect spirituel du royaume

    L'article explore l'interprétation du royaume de Dieu selon Luc, soulignant une interrogation des pharisiens à Jésus, sur son avènement. Contrairement à une perception conditionnelle, le texte grec indique une question au présent. Jésus explicite que le royaume s'établit discrètement et n'est perceptible qu'aux réceptifs spirituellement.

    Luc 17.20-21 (Louis Segond S21) :
    Les pharisiens demandèrent à Jésus quand viendrait le royaume de Dieu. Il leur répondit: «Le royaume de Dieu ne vient pas en se faisant remarquer.On ne dira pas: ‘Il est ici’, ou: ‘Il est là.’ En effet, le royaume de Dieu est au milieu de vous.»
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  • Le Messie Jésus annonce sa seconde venue

    L'article analyse Luc 17:22-37 où Jésus annonce sa seconde venue. Contrairement au discours sur le mont des Oliviers, cet enseignement unique met en garde contre les faux messies et illustre la soudaineté de sa venue par des références aux temps de Noé et de Lot.

    Luc 21.5-38 (Louis Segond S21) :
    Comme quelques-uns parlaient du temple, qui était orné de belles pierres et d'objets apportés en offrandes, Jésus dit:«Les jours viendront où il ne restera pas pierre sur pierre de ce que vous voyez, tout sera détruit.»Ils lui demandèrent: «Maître, quand donc cela arrivera-t-il et à quel signe reconnaîtra-t-on que ces événements vont se produire?»Jésus répondit: «Faites bien attention à ne pas vous laisser égarer. En effet, beaucoup viendront sous mon nom en disant: ‘C'est moi’, et: ‘Le moment est arrivé.’ Ne les suivez [donc] pas.Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous laissez pas effrayer, car il faut que ces choses arrivent d'abord. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.»Puis il leur dit: «Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume;il y aura de grands tremblements de terre en divers endroits, ainsi que des pestes et des famines; il y aura des phénomènes terrifiants et de grands signes dans le ciel.Mais, avant tout cela, on mettra la main sur vous et l'on vous persécutera, on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous traînera devant des rois et devant des gouverneurs à cause de mon nom.Cela vous donnera une occasion de témoignage.Mettez-vous donc dans l'esprit de ne pas préparer votre défense,car je vous donnerai des paroles et une sagesse telles qu'aucun de vos adversaires ne pourra s'y opposer ni les contredire.Vous serez trahis même par vos parents, par vos frères, par vos proches et par vos amis, et l'on fera mourir plusieurs d'entre vous.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom,mais pas un seul cheveu de votre tête ne sera perdu.Par votre persévérance vous sauverez votre âme.»Lorsque vous verrez Jérusalem encerclée par des armées, sachez que sa destruction est proche.Alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes, que ceux qui seront à l'intérieur de Jérusalem en sortent et que ceux qui seront dans les champs n'entrent pas dans la ville,car ce seront des jours de vengeance, où s'accomplira tout ce qui est écrit.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là, car il y aura une grande détresse dans le pays et de la colère contre ce peuple.Ils tomberont sous le tranchant de l'épée, ils seront emmenés prisonniers dans toutes les nations et Jérusalem sera piétinée par des non-Juifs jusqu'à ce que la période accordée aux nations prenne fin.»Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles. Et sur la terre, les nations seront dans l'angoisse, épouvantées par le bruit de la mer et des vagues.Des hommes rendront l'âme de terreur dans l'attente de ce qui surviendra sur la terre, car les puissances célestes seront ébranlées.Alors on verra le Fils de l'homme venir sur une nuée avec beaucoup de puissance et de gloire.Quand ces événements commenceront à se produire, redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance est proche.»Puis il leur dit une parabole: «Regardez le figuier et tous les autres arbres.Dès qu'ils bourgeonnent, vous savez de vous-mêmes que déjà l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.Faites bien attention à vous-mêmes, de peur que votre cœur ne devienne insensible, au milieu des excès du manger et du boire et des soucis de la vie, et que ce jour ne fonde sur vous à l'improviste.En effet, il s'abattra comme un piège sur tous les habitants de la terre.Restez donc en éveil, priez en tout temps, afin d'avoir la force d'échapper à tous ces événements à venir et de vous présenter debout devant le Fils de l'homme.»Pendant la journée, Jésus enseignait dans le temple, et il allait passer la nuit à la colline appelée mont des Oliviers.Tout le peuple se rendait dès le matin vers lui dans le temple pour l'écouter.
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  • La parabole du juge inique

    L'article examine la parabole du juge inique (Luc 18,1-8), centrée sur la persévérance dans la prière et l'attente du Royaume. Il souligne la structure narrative unique de Luc, qui réunit des paraboles pour approfondir sa théologie sur la foi et la justice divine.

    Luc 18.1-8 (Louis Segond S21) :
    Jésus leur dit une parabole pour montrer qu'ils devaient toujours prier, sans se décourager.Il dit: «Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et qui n'avait d'égards pour personne.Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire: ‘Rends-moi justice contre ma partie adverse.’Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il se dit: ‘Même si je ne crains pas Dieu et n'ai d'égards pour personne,puisque cette veuve me fatigue, je vais lui rendre justice afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me déranger.’»Le Seigneur ajouta: «Ecoutez ce que dit le juge injuste.Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ceux qu'il a choisis et qui crient à lui jour et nuit? Les fera-t-il attendre?Je vous le dis, il leur fera rapidement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?»
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  • La parabole du pharisien et du publicain

    L'article analyse la parabole dans Luc 18.9-14, où Jésus enseigne que la vraie justice devant Dieu est fondée sur l'humilité et non sur l'apparence ou l'orgueil spirituel, à travers les figures du pharisien et du publicain.

    Luc 18.9-14 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres:«Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»
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  • Guérison d’un aveugle de naissance

    Cet article explore la guérison d'un aveugle-né par Jésus à Jérusalem (Jean 9.1-34). La narration met en avant la profondeur théologique de l'événement, reliant symboliquement les fêtes juives à la mission de Jésus comme lumière du monde. La guérison met l'accent sur le message spirituel et prophétique de l’Évangile selon Jean.

    Jean 10.22 (Louis Segond S21) :
    On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.
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  • Le Messie Jésus affirme sa Divinité

    L'article discute de la guérison par Jésus d'un homme né aveugle, seulement mentionnée dans l'Évangile de Jean. L'homme est spirituellement transformé en reconnaissant Jésus comme le Messie. Les pharisiens, en revanche, demeurent dans leur cécité spirituelle en refusant la lumière de Jésus. Ce contraste souligne que la vraie vision découle de l'humilité et de l'ouverture à la vérité divine.

    Jean 9.25 (Louis Segond S21) :
    Il répondit: «S'il est un pécheur, je n'en sais rien. Je sais une chose: c'est que j'étais aveugle et maintenant je vois.»
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  • Le Messie Jésus est le bon berger

    L'article examine comment Jésus se présente comme le bon berger dans Jean 10. Il constitue le guide spirituel authentique, contrasté avec les faux guides. Jésus annonce un salut universel et invite chacun à écouter sa voix pour trouver la vie spirituelle.

    Jean 10.1-21 (Louis Segond S21) :
    »En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas dans l'enclos des brebis par la porte mais s'y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand.Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.Le gardien lui ouvre et les brebis écoutent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors.Lorsqu'il les a [toutes] fait sortir, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront au contraire loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers.»Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait.Jésus leur dit encore: «En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.C'est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir.Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance.»Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.Le simple salarié, quant à lui, n'est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite; alors le loup s'en empare et les disperse.[Le simple salarié s'enfuit] car il travaille pour de l'argent et ne se soucie pas des brebis.Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis.J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos; celles-là aussi, il faut que je les amène; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.Le Père m'aime, parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite.Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»Ces paroles provoquèrent de nouveau une division parmi les Juifs.Beaucoup d'entre eux disaient: «Il a un démon, il est fou. Pourquoi l'écoutez-vous?»D'autres disaient: «Ce ne sont pas les paroles d'un démoniaque. Un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles?»
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  • La fête de la dédicace

    L'article explore la Péricope 258, décrivant la fête de la Dédicace où Jésus, bien que menacé par les pharisiens, se déplace librement dans le Temple. L'analyse met en lumière le changement de stratégie des pharisiens, visant des actions légales contre Jésus. Ce passage est central pour comprendre la dynamique religieuse et sociale à cette période critique.

    Jean 10.31 (Louis Segond S21) :
    Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider.
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  • Questions des religieux sur la messianité de Jésus

    L'article discute de l'interaction entre Jésus et les religieux sur sa messianité. Malgré les intentions d'accusation, Jésus affirme être le Messie, son œuvre en témoignant. Il promet sécurité et vie éternelle à ses disciples, en soulignant son unité avec le Père.

    Jean 10.26-27 (Louis Segond S21) :
    mais vous ne croyez pas parce que vous ne faites pas partie de mes brebis, [comme je vous l'ai dit].Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent.
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  • Départ pour Béthanie au-delà du Jourdain

    L'article relate le voyage de Jésus de Jérusalem à Béthanie, avec des étapes à Béthanie-au-delà-du-Jourdain et Jéricho, où il réalise des miracles. Retardé délibérément, Jésus arrive et ressuscite Lazare, déclenchant une réaction des autorités religieuses.

    Luc 18.35-43 (Louis Segond S21) :
    Comme Jésus était près de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.Il entendit la foule passer et demanda ce qui se passait.On lui dit: «C'est Jésus de Nazareth qui passe.»Alors il cria: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!»Ceux qui marchaient devant le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène; quand il fut près de lui, il lui demanda:«Que veux-tu que je fasse pour toi?» Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Retrouve la vue, ta foi t'a sauvé.»Il retrouva immédiatement la vue et suivit Jésus en célébrant la gloire de Dieu. Voyant cela, tout le peuple se mit à adresser des louanges à Dieu.
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  • Enseignement sur le divorce

    L'article discute de l'enseignement de Jésus sur le divorce, en s'appuyant sur les évangiles de Matthieu et Marc. Il place cet enseignement dans le contexte chronologique du ministère de Jésus entre Hanoucca et Pessa'h, offrant une analyse approfondie des implications spirituelles de ses enseignements au-delà des simples débats juridiques.

    Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
    On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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  • Le Messie Jésus bénit des petits enfants

    L'article examine comment Jésus bénit les enfants, à Béthanie, après la fête de la Dédicace. Cet événement est décrit dans les évangiles synoptiques, illustrant l'importance des enfants dans le Royaume de Dieu malgré les réticences des disciples.

    Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
    On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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  • Le salut et les richesses

    Cet article explore les enseignements de Jésus sur la richesse et le salut, en se basant sur des événements bibliques entre Hanoucca et Pessa’h. Des récits de guérisons et d'appels, tels que l'histoire de Bartimée et Zachée, apportent un éclairage sur la mission de Jésus en Jéricho, marquée par la résurrection de Lazare et ses implications profondes.

    Jean 11.1-54 (Louis Segond S21) :
    Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»A cette nouvelle, Jésus dit: «Cette maladie n'aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu'à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée.»Or, Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare.Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»Après ces paroles, il leur dit: «Notre ami Lazare s'est endormi, mais je vais aller le réveiller.»Les disciples lui dirent: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera guéri.»En fait, Jésus avait parlé de la mort de Lazare, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil.Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.Et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui.»Là-dessus Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: «Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui.»A son arrivée, Jésus trouva que Lazare était depuis quatre jours déjà dans le tombeau.Béthanie était près de Jérusalem, à moins de trois kilomètres,et beaucoup de Juifs étaient venus chez Marthe et Marie pour les consoler de la mort de leur frère.Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.[Cependant,] même maintenant, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera.»Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera.»«Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera lors de la résurrection, le dernier jour.»Jésus lui dit: «C'est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt;et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»Elle lui dit: «Oui, Seigneur, je crois que tu es le Messie, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.»Après avoir dit cela, elle alla appeler secrètement sa sœur Marie en lui disant: «Le maître est ici et te demande.»A ces mots, Marie se leva sans attendre et alla vers lui.Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était à l'endroit où Marthe l'avait rencontré.Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient la virent se lever soudain et sortir; ils la suivirent en disant: «Elle va au tombeau pour y pleurer.»Marie arriva à l'endroit où était Jésus. Quand elle le vit, elle tomba à ses pieds et lui dit: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.»En la voyant pleurer, elle et les Juifs venus avec elle, Jésus fut profondément indigné et bouleversé.Il dit: «Où l'avez-vous mis?» «Seigneur, lui répondit-on, viens et tu verras.»Jésus pleura.Les Juifs dirent alors: «Voyez comme il l'aimait!»Et quelques-uns d'entre eux dirent: «Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas aussi faire en sorte que cet homme ne meure pas?»Jésus, de nouveau profondément indigné, se rendit au tombeau. C'était une grotte; une pierre fermait l'entrée.Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là.»Jésus lui dit: «Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?»Ils enlevèrent donc la pierre [de l'endroit où le mort avait été déposé]. Jésus leva alors les yeux et dit: «Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté.Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.»Après avoir dit cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, sors!»Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: «Détachez-le et laissez-le s'en aller.»Beaucoup de Juifs qui étaient venus auprès de Marie et qui virent ce que Jésus avait fait crurent en lui.Mais quelques-uns d'entre eux allèrent trouver les pharisiens et leur racontèrent ce que Jésus avait fait.Alors les chefs des prêtres et les pharisiens rassemblèrent le sanhédrin et dirent: «Qu'allons-nous faire? En effet, cet homme fait beaucoup de signes miraculeux.Si nous le laissons faire, tous croiront en lui et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.»L'un d'eux, Caïphe, qui était grand-prêtre cette année-là, leur dit: «Vous n'y comprenez rien;vous ne réfléchissez pas qu'il est dans notre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple et que la nation tout entière ne disparaisse pas.»Or il ne dit pas cela de lui-même, mais comme il était grand-prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation.Et ce n'était pas pour la nation seulement, c'était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés.Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.C'est pourquoi Jésus ne se montra plus ouvertement parmi les Juifs, mais il se retira dans la région voisine du désert, dans une ville appelée Ephraïm, où il resta avec ses disciples.
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  • La récompense des apôtres

    L'article explore les récompenses des apôtres selon les Évangiles entre Hanoucca et Pessa’h. Jésus se déplace à Jéricho et près du Jourdain, guérissant et enseignant, notamment réanimant Lazare. Ces actions entraînent une réaction hostile des autorités religieuses.

    Marc 10.28-31 (Louis Segond S21) :
    Alors Pierre lui dit: «Nous avons tout quitté et nous t'avons suivi.»Jésus répondit: «Je vous le dis en vérité, personne n'aura quitté à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle sa maison ou ses frères, ses sœurs, sa mère, son père, [sa femme,] ses enfants ou ses terres,sans recevoir au centuple, dans le temps présent, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants et des terres, avec des persécutions et, dans le monde à venir, la vie éternelle.Bien des premiers seront les derniers et bien des derniers seront les premiers.»
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  • La parabole des ouvriers de la onzième heure

    Cet article explore la parabole de Matthieu 20:1-16, décrivant l'égalité des salaires accordée par un maître aux ouvriers engagés à différentes heures, symbolisant la grâce divine.

    Matthieu 20.1-16 (Louis Segond S21) :
    »En effet, le royaume des cieux ressemble à un propriétaire qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne.Il se mit d'accord avec eux pour un salaire d'une pièce d'argent par jour et les envoya dans sa vigne.Il sortit vers neuf heures du matin et en vit d'autres qui étaient sur la place, sans travail.Il leur dit: ‘Allez aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste.’Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi et vers trois heures de l'après-midi et il fit de même.Il sortit enfin vers cinq heures de l'après-midi et en trouva d'autres qui étaient là, [sans travail]. Il leur dit: ‘Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans travailler?’Ils lui répondirent: ‘C'est que personne ne nous a embauchés.’ ‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il, [et vous recevrez ce qui sera juste].’Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.’Ceux de cinq heures de l'après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d'argent.Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun une pièce d'argent.En la recevant, ils murmurèrent contre le propriétaireen disant: ‘Ces derniers arrivés n'ont travaillé qu'une heure et tu les as traités comme nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur!’Il répondit à l'un d'eux: ‘Mon ami, je ne te fais pas de tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un salaire d'une pièce d'argent?Prends ce qui te revient et va-t'en. Je veux donner à ce dernier arrivé autant qu'à toi.Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? Ou vois-tu d'un mauvais œil que je sois bon?’Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. [Beaucoup sont invités mais peu sont choisis.]»
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  • Le Messie Jésus annonce à nouveau sa mort et sa résurrection

    Cet article examine la période entre Hanoucca et Pessa’h, mettant en avant les enseignements de Jésus, sa prédiction de sa mort et résurrection, et des miracles comme la résurrection de Lazare, suscitant espoir et conflit.

    Marc 10.32-34 (Louis Segond S21) :
    Ils étaient en chemin pour monter à Jérusalem et Jésus allait devant eux. Les disciples étaient effrayés et ceux qui le suivaient étaient dans la crainte. Jésus prit de nouveau les douze avec lui et commença à leur dire ce qui devait lui arriver:«Nous montons à Jérusalem et le Fils de l'homme sera livré aux chefs des prêtres et aux spécialistes de la loi. Ils le condamneront à mort et le livreront aux non-Juifs.Ils se moqueront de lui, cracheront sur lui, le fouetteront et le feront mourir, et trois jours après il ressuscitera.»
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  • La requête de Salomé, la femme de Zébédée, pour ses fils

    L'article traite de la demande de Salomé pour ses fils et le parcours géographique de Jésus. Ce récit se déroule en février 33, lors du voyage de Jésus de Jéricho à Béthanie. L'événement marque la tension entre la compréhension humaine et les prophéties. Jésus annonce sa mort imminente en répondant à Salomé, un révélateur des valeurs spirituelles du royaume de Dieu.

    Jean 11.1-3 (Louis Segond S21) :
    Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»
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  • Guérisons des aveugles près de Jéricho

    L'article discute des guérisons d'aveugles par Jésus près de Jéricho. Situé dans le contexte des Évangiles synoptiques, il explore l'interprétation chronologique et théologique de ces événements, soulignant la reconnaissance de Jésus comme le Messie et son parcours vers Jérusalem en 33 après J.-C.

    Marc 10.46-53 (Louis Segond S21) :
    Ils arrivèrent à Jéricho. Lorsque Jésus sortit de la ville avec ses disciples et une assez grande foule, Bartimée, le fils aveugle de Timée, était assis en train de mendier au bord du chemin.Il entendit que c'était Jésus de Nazareth et se mit à crier: «Fils de David, Jésus, aie pitié de moi!»Beaucoup le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et dit: «Appelez-le.» Ils appelèrent l'aveugle en lui disant: «Prends courage, lève-toi, il t'appelle.»L'aveugle jeta son manteau et, se levant d'un bond, vint vers Jésus.Jésus prit la parole et lui dit: «Que veux-tu que je fasse pour toi?» «Mon maître, lui répondit l'aveugle, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Vas-y, ta foi t'a sauvé.» Aussitôt il retrouva la vue et il suivit Jésus sur le chemin.
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  • La parabole des mines

    Cet article traite de la parabole des mines de Luc 19.11-27, une histoire racontée par Jésus à Jéricho, soulignant la période entre Hanoucca et Pessa’h. Il examine la chronologie des événements dans le ministère de Jésus, y compris ses interactions avec Lazare, Bartimée et Zachée.

    Jean 11.7-10 (Louis Segond S21) :
    Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»
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  • La résurrection de Lazare

    Jésus ressuscite Lazare à Béthanie, révélant son pouvoir divin sur la mort, en prélude aux Pâques. Entre Hanoucca et Pessa’h, après deux jours de réflexion, Jésus fait le voyage significatif incluant des rencontres marquantes à Jéricho, qui annonce la passion imminente. La réaction des autorités religieuses face à ce miracle accélère la crucifixion de Jésus.

    Jean 11.53 (Louis Segond S21) :
    Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.
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  • Complot contre le Messie Jésus qui se retire à Ephraïm

    Cet article décrit le complot des autorités juives contre Jésus après la résurrection de Lazare. Face à la menace perçue dans les miracles de Jésus, elles décident de le tuer. Jésus se retire à Éphraïm en prévision de la crucifixion, tandis que le complot s'aligne paradoxalement sur le plan divin.

    Jean 11.47-57 (Louis Segond S21) :
    Alors les chefs des prêtres et les pharisiens rassemblèrent le sanhédrin et dirent: «Qu'allons-nous faire? En effet, cet homme fait beaucoup de signes miraculeux.Si nous le laissons faire, tous croiront en lui et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.»L'un d'eux, Caïphe, qui était grand-prêtre cette année-là, leur dit: «Vous n'y comprenez rien;vous ne réfléchissez pas qu'il est dans notre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple et que la nation tout entière ne disparaisse pas.»Or il ne dit pas cela de lui-même, mais comme il était grand-prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation.Et ce n'était pas pour la nation seulement, c'était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés.Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.C'est pourquoi Jésus ne se montra plus ouvertement parmi les Juifs, mais il se retira dans la région voisine du désert, dans une ville appelée Ephraïm, où il resta avec ses disciples.La Pâque des Juifs était proche et beaucoup de gens montèrent de la campagne à Jérusalem avant la Pâque pour se purifier.Ils cherchaient Jésus et se disaient les uns aux autres dans le temple: «Qu'en pensez-vous? Ne viendra-t-il pas à la fête?»Or les chefs des prêtres et les pharisiens avaient donné l'ordre que, si quelqu'un savait où était Jésus, il le dénonce, afin qu'on l'arrête.
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  • L’arrivée des Juifs de la ville de Jérusalem

    L'article aborde l'arrivée de Juifs à Béthanie pour voir Jésus, à l'approche de la Passion. Face à sa popularité croissante, les autorités religieuses envisagent son arrestation, tandis que la trahison de Judas se prépare.

    Jean 12.9-11 (Louis Segond S21) :
    Une foule de Juifs apprirent que Jésus était à Béthanie; ils y vinrent, non seulement à cause de lui, mais aussi pour voir Lazare qu'il avait ressuscité.Les chefs des prêtres décidèrent de faire mourir aussi Lazareparce que beaucoup de Juifs les quittaient et croyaient en Jésus à cause de lui.
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  • Malédiction du figuier stérile

    Le lundi 28 mars 33, sur la route de Béthanie à Jérusalem, le Messie Jésus maudit un figuier couvert de feuilles mais sans fruit, qui se dessèche aussitôt. Cet acte, rapporté par Matthieu et Marc, est un miracle-parabole symbolisant Israël : beaucoup d'apparence religieuse, mais aucune fécondité réelle. Encadrant la purification du Temple chez Marc, cet épisode annonce le jugement divin sur une piété stérile.

    Matthieu 21.18-19 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.
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  • Guérison d’aveugles et de boiteux

    Après la purification du Temple, Jésus guérit des aveugles et des boiteux sur le parvis, le lundi 28 mars 33. Seul Matthieu rapporte cet épisode. La foule et les enfants l'acclament comme Fils de David, tandis que les chefs des prêtres et les scribes, de plus en plus hostiles, s'indignent de ces manifestations messianiques. Cet épisode illustre le contraste entre la foi du peuple simple et le rejet des autorités religieuses.

    Matthieu 21.15-16 (Louis Segond S21) :
    Mais les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi furent indignés à la vue des choses merveilleuses qu'il avait faites et des enfants qui criaient dans le temple: «Hosanna au Fils de David!»Ils lui dirent: «Entends-tu ce qu'ils disent?» «Oui, leur répondit Jésus. N'avez-vous jamais lu ces paroles: Tu as tiré des louanges de la bouche des enfants et des nourrissons?»
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  • Enseignement journalier dans le Temple

    La péricope 286 décrit l'enseignement quotidien de Jésus au Temple de Jérusalem durant la semaine pascale (lundi 28 mars 33). Basée principalement sur Luc 19,47-48, elle présente l'opposition croissante entre les foules admiratives et les autorités religieuses hostiles — scribes, chefs des prêtres, sadducéens et pharisiens — qui cherchent à faire taire Jésus, dont le message du Royaume de Dieu menace leur pouvoir établi.

    Luc 19.47-48 (Louis Segond S21) :
    Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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  • L’autorité du Messie Jésus contestée

    Au Temple de Jérusalem, les chefs religieux contestent publiquement l'autorité de Jésus. Par une contre-question habile sur le baptême de Jean, il les réduit au silence et dévoile leur mauvaise foi. Cet épisode synoptique (Mt 21.23-27 ; Mc 11.27-33 ; Lc 20.1-8) illustre l'opposition croissante des autorités face au Messie durant sa dernière semaine avant l'arrestation.

    Luc 20.1-8 (Louis Segond S21) :
    Un de ces jours-là, Jésus enseignait le peuple dans le temple et annonçait la bonne nouvelle. Les [chefs des] prêtres et les spécialistes de la loi, avec les anciens, survinrent alorset lui dirent: «Dis-nous par quelle autorité tu fais ces choses, ou qui t'a donné cette autorité.»Il leur répondit: «Je vous poserai moi aussi une question. Dites-moi,le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes?»Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux: «Si nous répondons: ‘Du ciel’, il dira: ‘Pourquoi n'avez-vous pas cru en lui?’Et si nous répondons: ‘Des hommes’, tout le peuple nous lapidera, car il est persuadé que Jean était un prophète.»Alors ils répondirent qu'ils ne savaient pas d'où il venait.Jésus leur dit: «Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais ces choses.»
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  • La parabole des deux fils

    La parabole des deux fils (Mt 21,28-32), rapportée uniquement par Matthieu, se déroule au Temple de Jérusalem lors de la dernière semaine de Jésus. Elle oppose deux attitudes : promettre sans agir versus refuser puis obéir. Jésus y démasque l'hypocrisie des chefs religieux et annonce que les pécheurs repentants entrent avant eux dans le Royaume. Un appel universel à l'humilité et à la repentance sincère.

    Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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  • La parabole des vignerons

    La parabole des vignerons (Mt 21.33-46 ; Mc 12.1-12 ; Lc 20.9-19), prononcée le mardi Saint sur le parvis du Temple, illustre allégoriquement l'histoire du salut : Dieu envoie des prophètes puis son Fils, que les dirigeants religieux rejettent et tuent. La vigne est transférée à l'Église, sans pour autant fermer la porte au peuple juif qui peut entrer dans la foi.

    Matthieu 21.33-46 (Louis Segond S21) :
    »Ecoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et construisit une tour; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons pour recevoir sa part de récolte.Mais les vignerons s'emparèrent de ses serviteurs; ils battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième.Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et les vignerons les traitèrent de la même manière.Enfin, il envoya vers eux son fils en se disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais, quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et emparons-nous de son héritage!’Et ils s'emparèrent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?»Ils lui répondirent: «Il fera mourir misérablement ces misérables et il louera la vigne à d'autres vignerons qui lui donneront sa part de récolte au moment voulu.»Jésus leur dit: «N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire; c'est l'œuvre du Seigneur, et c'est un prodige à nos yeux?C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à un peuple qui en produira les fruits.Celui qui tombera sur cette pierre s'y brisera et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Après avoir entendu ses paraboles, les chefs des prêtres et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait.Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils redoutaient les réactions de la foule, parce qu'elle considérait Jésus comme un prophète.
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  • La parabole du festin des noces

    La parabole du festin des noces (Mt 22,1-14 ; Lc 14,15-24) enseigne que Dieu invite tous les hommes dans son Royaume, mais que rejeter cette invitation entraîne un jugement grave. Prononcée au Temple de Jérusalem le mardi de la semaine de la Passion, elle annonce prophétiquement la destruction de Jérusalem en 70 apr. J.-C. L'homme sans habit de noce rappelle qu'entrer dans le Royaume exige une transformation spirituelle authentique, reçue par la foi en Christ.

    Matthieu 21.33-46 (Louis Segond S21) :
    »Ecoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et construisit une tour; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons pour recevoir sa part de récolte.Mais les vignerons s'emparèrent de ses serviteurs; ils battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième.Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et les vignerons les traitèrent de la même manière.Enfin, il envoya vers eux son fils en se disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais, quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et emparons-nous de son héritage!’Et ils s'emparèrent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?»Ils lui répondirent: «Il fera mourir misérablement ces misérables et il louera la vigne à d'autres vignerons qui lui donneront sa part de récolte au moment voulu.»Jésus leur dit: «N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire; c'est l'œuvre du Seigneur, et c'est un prodige à nos yeux?C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à un peuple qui en produira les fruits.Celui qui tombera sur cette pierre s'y brisera et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Après avoir entendu ses paraboles, les chefs des prêtres et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait.Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils redoutaient les réactions de la foule, parce qu'elle considérait Jésus comme un prophète.
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  • Les questions des pharisiens et des hérodiens

    Pharisiens et hérodiens tentent de piéger Jésus en lui demandant s'il faut payer l'impôt à César. Sa réponse — « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » — déjoue le piège et pose la distinction fondamentale entre autorité civile et souveraineté divine, rappelant que l'homme, portant l'image de Dieu, lui appartient tout entier.

    Luc 20.20-26 (Louis Segond S21) :
    Ils se mirent à observer Jésus et ils envoyèrent des hommes qui faisaient semblant d'être des justes pour le prendre au piège de ses propres paroles, afin de le livrer au pouvoir et à l'autorité du gouverneur.Ils lui posèrent cette question: «Maître, nous savons que tu parles et enseignes avec droiture et que tu ne tiens pas compte de l'apparence, mais que tu enseignes le chemin de Dieu en toute vérité.Nous est-il permis, ou non, de payer l'impôt à l'empereur?»Jésus discerna leur ruse et leur répondit: «[Pourquoi me tendez-vous un piège?]Montrez-moi une pièce de monnaie. De qui porte-t-elle l'effigie et l'inscription?» «De l'empereur», répondirent-ils.Alors il leur dit: «Rendez donc à l'empereur ce qui est à l'empereur et à Dieu ce qui est à Dieu.»Ils ne purent pas le prendre en défaut dans ce qu'il disait devant le peuple; étonnés de sa réponse, ils gardèrent le silence.
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  • Les questions des pharisiens et des hérodiens

    Au Temple de Jérusalem, les sadducéens tentent de piéger Jésus avec une question sur la résurrection impliquant une femme ayant eu sept maris. Jésus répond en révélant leur ignorance des Écritures et de la puissance de Dieu : dans la vie future, on ne se marie plus. Il prouve la résurrection depuis la Torah en citant Exode 3.6 : Dieu est le Dieu des vivants, non des morts. Ses adversaires sont réduits au silence.

    Marc 12.18-27 (Louis Segond S21) :
    Les sadducéens, qui disent qu'il n'y a pas de résurrection, vinrent auprès de Jésus et lui posèrent cette question:«Maître, voici ce que Moïse nous a prescrit: Si un homme meurtet laisse une femmesans avoir d'enfants, son frère épousera la veuve et donnera une descendance à son frère.Or, il y avait sept frères. Le premier s'est marié et est mort sans laisser de descendance.Le deuxième a pris la veuve pour femme et est mort sans laisser de descendance. Il en est allé de même pour le troisième,et aucun des sept n'a laissé de descendance. Après eux tous, la femme est morte aussi.A la résurrection, duquel d'entre eux sera-t-elle la femme? En effet, les sept l'ont eue pour épouse.»Jésus leur répondit: «N'êtes-vous pas dans l'erreur parce que vous ne connaissez ni les Ecritures ni la puissance de Dieu?En effet, à la résurrection, les hommes et les femmes ne se marieront pas, mais ils seront comme les anges dans le ciel.En ce qui concerne la résurrection des morts, n'avez-vous pas lu dans le livre de Moïse ce que Dieu lui a dit, dans l'épisode du buisson: Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob?Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Vous êtes complètement dans l'erreur.»
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  • Les questions des docteurs de la loi

    Durant la dernière semaine avant sa Passion, Jésus est interrogé par des docteurs de la Loi sur le plus grand commandement. Il résume toute la Loi en deux principes : aimer Dieu et aimer son prochain. Un scribe sincère reconnaît la justesse de cette réponse, et Jésus lui déclare qu'il n'est pas loin du Royaume. L'article nuance la vision du pharisaïsme et invite à une foi vécue dans l'amour plutôt que dans le légalisme.

    Marc 15.43 (Louis Segond S21) :
    Joseph d'Arimathée arriva. C'était un membre éminent du conseil, qui attendait lui aussi le royaume de Dieu. Il osa se rendre vers Pilate pour demander le corps de Jésus.
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  • La Messianité de Jésus

    Au parvis du Temple de Jérusalem, le mardi avant sa Passion, Jésus interroge les pharisiens sur l'identité du Messie. En citant le Psaume 110, il révèle que le Messie est à la fois Fils de David selon la chair et Seigneur éternel selon sa divinité, confondant ses adversaires qui restent sans réponse. Une affirmation christologique fondamentale sur la double nature de Jésus.

    Luc 20.45-47 (Louis Segond S21) :
    Tandis que tout le peuple l'écoutait, il dit à ses disciples:«Méfiez-vous des spécialistes de la loi qui aiment se promener en longues robes et être salués sur les places publiques; ils recherchent les sièges d'honneur dans les synagogues et les meilleures places dans les festins;ils dépouillent les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières. Ils seront jugés plus sévèrement.»
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  • Réquisitoire contre les responsables religieux

    Sur le parvis du Temple de Jérusalem, le mercredi précédant sa Passion, Jésus prononce un sévère réquisitoire contre les scribes et les pharisiens. À travers huit proclamations de 'Malheur à vous !', il dénonce leur hypocrisie, leur orgueil et leur religion de façade, tout en exprimant une profonde douleur pour Jérusalem. Il appelle ses disciples à une foi authentique, humble et au service des autres.

    Matthieu 23.37 (Louis Segond S21) :
    »Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés! Combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!
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  • Le don de la pauvre veuve

    Au Temple de Jérusalem, Jésus observe une pauvre veuve déposer deux petites pièces dans le trésor, tout ce qu'elle possède. Contrairement aux riches qui donnent de leur superflu avec ostentation, elle offre sa subsistance entière. Jésus déclare qu'elle a donné plus que tous les autres, renversant les critères humains de valeur. Ce récit, rapporté par Marc (12.41-44) et Luc (21.1-4), enseigne que la vraie générosité se mesure non à la quantité donnée, mais à la disposition du cœur et au sacrifice consenti.

    Luc 21.1-4 (Louis Segond S21) :
    Jésus leva les yeux et vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc.Il vit aussi une pauvre veuve, qui y mettait deux petites pièces.Alors il dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres,car eux tous ont pris de leur superflu pour mettre des offrandes [à Dieu] dans le tronc, mais elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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  • Le discours eschatologique sur le Mont des Oliviers

    Analyse du discours eschatologique de Jésus sur le Mont des Oliviers, basé sur les Évangiles. Jésus évoque la destruction du Temple et l'avènement de la fin des temps, révélant ses capacités prophétiques et la continuité de sa mission après la crucifixion. Destiné aux lecteurs cherchant à approfondir leur compréhension théologique.

    Matthieu 24.1-31 (Louis Segond S21) :
    Jésus sortit du temple et, comme il s'en allait, ses disciples s'approchèrent pour lui en faire remarquer les constructions.Mais il leur dit: «Vous voyez tout cela? Je vous le dis en vérité, il ne restera pas ici pierre sur pierre, tout sera détruit.»Il s'assit sur le mont des Oliviers. Les disciples vinrent en privé lui poser cette question: «Dis-nous, quand cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton retour et de la fin du monde?»Jésus leur répondit: «Faites bien attention que personne ne vous égare.En effet, beaucoup viendront sous mon nom et diront: ‘C'est moi qui suis le Messie’, et ils tromperont beaucoup de gens.Vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres: ne vous laissez pas effrayer, car il faut que toutes ces choses arrivent. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume, et il y aura en divers endroits des famines, [des pestes] et des tremblements de terre.Tout cela sera le commencement des douleurs.Alors on vous livrera à la persécution et l'on vous fera mourir; vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom.Beaucoup trébucheront alors, et ils se trahiront, se détesteront les uns les autres.Beaucoup de prétendus prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens.A cause de la progression du mal, l'amour du plus grand nombre se refroidira,mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Cette bonne nouvelle du royaume sera proclamée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.»C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abominable dévastation dont a parlé le prophète Daniel établie dans le lieu saint – que celui qui lit fasse attention! –alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes,que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison,et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là!Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat,car alors la détresse sera si grande qu'il n'y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent et qu'il n'y en aura jamais plus.Et si ces jours n'étaient pas abrégés, personne ne serait sauvé; mais à cause de ceux qui ont été choisis, ces jours seront abrégés.Si quelqu'un vous dit alors: ‘Le Messie est ici’, ou: ‘Il est là’, ne le croyez pas,car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c'était possible, même ceux qui ont été choisis.Voilà, je vous l'ai annoncé d'avance.Si donc on vous dit: ‘Le voici, il est dans le désert’, n'y allez pas, ou: ‘Le voilà, il est dans un lieu secret’, ne le croyez pas.En effet, tout comme l'éclair part de l'est et apparaît jusqu'à l'ouest, ainsi sera le retour du Fils de l'homme.Là où sera le cadavre, là se rassembleront les vautours.»Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées.Alors le signe du Fils de l'homme apparaîtra dans le ciel; tous les peuples de la terre se lamenteront et ils verront le Fils de l'homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire.Il enverra ses anges avec la trompette retentissante et ils rassembleront ceux qu'il a choisis des quatre coins du monde, d'une extrémité du ciel à l'autre.
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  • La parabole du figuier

    L'article analyse la parabole du figuier où Jésus enseigne la vigilance spirituelle vis-à-vis des signes des temps. Les événements signalant l'approche du Royaume sont vus non comme des menaces mais comme un appel à la préparation et à la foi. La stabilité des paroles de Jésus face au caractère passager du monde est soulignée.

    Esaïe 40.8 (Louis Segond S21) :
    l'herbe sèche et la fleur tombe,
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  • Parabole du serviteur fidèle

    Cet article analyse la parabole du serviteur fidèle, soulignant l'importance de la fidélité et de la vigilance dans l'attente du retour certain mais imprévisible du Seigneur.

    Luc 12.35-38 (Louis Segond S21) :
    »Mettez une ceinture à votre taille et tenez vos lampes allumées.Soyez comme des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera.Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera éveillés! Je vous le dis en vérité, il mettra sa ceinture, les fera prendre place à table et s'approchera pour les servir.Qu'il arrive au milieu ou vers la fin de la nuit, heureux sont ces serviteurs, s'il les trouve éveillés!
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  • Parabole des dix jeunes filles

    La parabole des dix jeunes filles enseigne l'importance de la préparation spirituelle pour le retour du Seigneur, illustrant deux issues possibles : être prêt et entrer avec l'Époux, ou arriver trop tard et trouver la porte fermée.

    1 Pierre 1.13 (Louis Segond S21) :
    C'est pourquoi, tenez votre intelligence en éveil, soyez sobres et mettez toute votre espérance dans la grâce qui vous sera apportée lorsque Jésus-Christ apparaîtra.
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  • Parabole des serviteurs et des récompenses, des talents

    L'article traite de la parabole des talents de Jésus, illustrant l'importance d'une gestion fidèle des dons au service de Dieu, en attendant son retour.

    Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
    »Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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  • Dispute des disciples au sujet de la prééminence

    L'article analyse une scène des Évangiles où les disciples de Jésus se disputent pour savoir qui est le plus grand, révélant leur attachement à une compréhension terrestre du Royaume de Dieu. Jésus enseigne que la vraie grandeur réside dans le service désintéressé. Ce récit illustre les valeurs spirituelles inversées du christianisme.

    Marc 9.33-34 (Louis Segond S21) :
    Ils arrivèrent à Capernaüm. Lorsqu'il fut dans la maison, Jésus leur demanda: «De quoi discutiez-vous en chemin?»Mais ils gardèrent le silence, car en chemin ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand.
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  • Le Messie Jésus lave les pieds de ses disciples

    Cet article analyse le lavement des pieds par Jésus, acte singulier relaté par Jean, symbolisant le renversement des valeurs humaines et illustrant le message central de Jésus: servir par amour. Cet événement, situé à Jérusalem lors du dernier repas de Pâque, révèle à ses disciples la véritable mission de Jésus en anticipant sa crucifixion.

    Matthieu 26.26-29 (Louis Segond S21) :
    Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain et prononça la prière de bénédiction, puis il le rompit et le donna aux disciples en disant: «Prenez, mangez, ceci est mon corps.»Il prit ensuite une coupe et remercia Dieu, puis il la leur donna en disant: «Buvez-en tous,car ceci est mon sang, le sang de la [nouvelle] alliance, qui est versé pour beaucoup, pour le pardon des péchés.Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai nouveau avec vous dans le royaume de mon Père.»
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  • Le chemin qui mène au ciel

    L'article décrypte Jean 14.1-15, où Jésus réconforte ses disciples en promettant de leur préparer une place auprès du Père. Il souligne sa médiation unique et l'unité avec Dieu, tout en promettant l'Esprit Saint pour guider les apôtres.

    Marc 14.17 (Louis Segond S21) :
    Le soir venu, il s'y rendit avec les douze.
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  • Le cep et les sarments

    L'article "PER320 - Le cep et les sarments" explore l'enseignement de Jésus dans Jean 15:1-17, utilisant l'image du cep et des sarments pour illustrer la relation avec ses disciples. Jésus se présente comme la source de la véritable fécondité spirituelle, appelant à une union réciproque centrée sur l'amour et l'obéissance.

    Jean 15.1-17 (Louis Segond S21) :
    »C'est moi qui suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron.Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il l'enlève; et tout sarment qui porte du fruit, il le taille afin qu'il porte encore plus de fruit.Déjà vous êtes purs à cause de la parole que je vous ai annoncée.Demeurez en moi et je demeurerai en vous. Le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même, sans rester attaché au cep; il en va de même pour vous si vous ne demeurez pas en moi.Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment et il sèche; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu et ils brûlent.Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé.Ce qui manifeste la gloire de mon Père, c'est que vous portiez beaucoup de fruit. Vous serez alors vraiment mes disciples.»Tout comme le Père m'a aimé, moi aussi, je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j'ai gardé les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour.Je vous ai dit cela afin que ma joie demeure en vous et que votre joie soit complète.»Voici mon commandement: aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.Il n'y a pas de plus grand amour que de donner votre vie pour vos amis.Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.Je ne vous appelle plus serviteurs parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son seigneur, mais je vous ai appelés amis parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père.Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure. Alors, ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres.
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  • Entretien personnel avec ses disciples

    L'article analyse les dernières interactions de Jésus avec ses disciples, soulignant leur transformation spirituelle par la révélation divine. Jésus les appelle amis, pas serviteurs, mettant en avant l'importance de l'amour et de la mission divine. Le récit invite à voir l'élection et la mission dans une continuité théologique.

    Jean 15.15-17 (Louis Segond S21) :
    Je ne vous appelle plus serviteurs parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son seigneur, mais je vous ai appelés amis parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père.Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure. Alors, ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres.
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  • Le Messie Jésus réconforte ses disciples

    Jésus réconforte ses disciples en Jean 16.5-15, promettant l'Esprit Saint pour les guider dans la vérité après son départ. Ce passage important souligne la mission de l'Esprit: convaincre de péché, de justice et de jugement, tout en assurant la continuité des enseignements de Jésus.

    Jean 14.26 (Louis Segond S21) :
    mais le défenseur, l'Esprit saint que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.
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Compléments
  • ANN010 Les deux généalogies du Messie Jésus

    L'article discute des généalogies de Jésus dans Matthieu et Luc, essentielles pour établir son identité messianique. Matthieu souligne l'héritage royal de Joseph, tandis que…

  • ANN017 Les Baptêmes

    L'article examine les différents baptêmes du Nouveau Testament, de Jean le Baptiste à Jésus et Paul. Il met en lumière comment chaque baptême marque…

  • ANN021 Les appels des disciples

    L'article analyse les différents récits des évangiles concernant l'appel des premiers disciples de Jésus, montrant que ces narrations ne se contredisent pas mais se…

  • ANN029 Le conflit entre les partisans de Jean et de Jésus

    L'article aborde les tensions entre les disciples de Jean le Baptiste et de Jésus, deux figures bibliques centrales, en mettant en avant leurs ministères…

  • ANN063 Enon et Béthanie de l’autre côté du Jourdain

    Cet article explore Béthanie et Enon, lieux de baptêmes importants dans les Évangiles selon Jean, tandis que des hypothèses modernes tentent de localiser ces…

  • ANN070 La tentation du Messie Jésus

    Cet article explore la tentation de Jésus, son jeûne de 40 jours et les récits évangéliques de cette période en Judée. Les Évangiles synoptiques…

  • ANN072 Les miracles réalisés par le Messie Jésus

    L'article examine les miracles de Jésus dans les Évangiles, leur signification, leur réception et la question de leur authenticité. Il confronte la perspective historique…

  • ANN075 Les vendeurs chassés du Temple

    L'article examine l'incident où Jésus expulse les marchands du Temple, un événement rapporté différemment dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Alors…

  • ANN078 Les Paraboles

    L'article analyse l'usage des paraboles par Jésus, définies comme des récits symboliques spirituels. Utilisées pour enseigner des vérités profondes, les paraboles servaient aussi à…

  • ANN088 Les deux onctions du Messie Jésus

    L'article analyse les onctions du Messie Jésus dans les Évangiles, illustrant le contraste des valeurs entre Jésus et Simon le pharisien. Il souligne le…

Appel des disciples

Ce thème rassemble les récits fondateurs où Jésus choisit et appelle ceux qui l'accompagneront tout au long de son ministère. Il couvre les scènes où Jésus interpelle des pêcheurs sur les rives de la mer de Galilée, convoque des hommes à tout quitter pour le suivre, et constitue progressivement le groupe des Douze qui formera le cœur de sa mission.

Ces passages s'inscrivent dans le cadre plus large du ministère de Jésus en Galilée et font écho aux premières actions publiques de Jean le Baptiste, qui prépare la voie. L'appel des disciples révèle la manière dont Jésus exerce son autorité : non par contrainte, mais par une invitation directe et personnelle qui transforme radicalement la vie de ceux qui l'entendent.

Lire ces textes permet de comprendre ce que signifie être disciple au sens évangélique du terme, quelles exigences cela implique et quelle communauté Jésus entend construire. Ces récits éclairent aussi la mission que Jésus confiera plus tard aux apôtres, traçant une continuité entre l'appel initial et l'envoi en mission.

  • Le vrai nom de Matthieu ?

    L'article discute de l'identité du disciple Matthieu, également appelé Lévi dans certains Évangiles. Il explique que cette variation de nom est due aux pratiques onomastiques du 1er siècle, où les gens avaient souvent plusieurs noms selon les contextes sociaux et religieux.

    Marc 2.14 (Louis Segond S21) :
    En passant, il vit Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau des taxes. Il lui dit: «Suis-moi.» Lévi se leva et le suivit.
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  • Le grand choix de nos vies

    L'article explore la décision cruciale de suivre Jésus malgré les difficultés. Pierre choisit la voie de l'engagement profond en Jésus, privilégiant les valeurs éternelles sur les bénédictions matérielles immédiates, contrairement à d'autres qui abandonnent. Soulignant l'importance de choisir le chemin étroit menant à la vie éternelle, l'article nous incite à donner la priorité à Dieu pour réussir notre vie spirituelle et atteindre le véritable salut.

    Jean 6.68 (Louis Segond S21) :
    Simon Pierre lui répondit: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.
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  • Les premiers disciples

    L'article examine la première rencontre entre Jésus et ses premiers disciples, relatée uniquement par Jean. André et Jean reconnaissent Jésus comme le Messie et décident de le suivre. Un moment significatif est la transformation de l'identité de Simon Pierre par Jésus, marquant leur engagement. Ce récit offre une perspective unique, absente des Évangiles synoptiques.

    Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
    C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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  • La rencontre avec Philippe

    PER034 relate la rencontre de Jésus avec Philippe, rapportée uniquement par Jean (Jn 1,43-46), à Béthanie au-delà du Jourdain, le 6 octobre 29. Philippe, ancien disciple de Jean le Baptiste comme André, Jean et Simon-Pierre, devient le quatrième disciple de Jésus. L'article explore la transition naturelle de ces disciples vers le Messie, Jean le Baptiste se comprenant comme précurseur et non comme maître concurrent.

    Jean 1.43-46 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit: «Suis-moi.»Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: «Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé: Jésus de Nazareth, fils de Joseph.»Nathanaël lui dit: «Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?» Philippe lui répondit: «Viens et vois.»
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  • La confirmation de l’appel des disciples

    Sur les rives de la mer de Galilée, vers mars 31, Jésus confirme l'appel de quatre pêcheurs : Simon-Pierre, André, Jacques et Jean. Contrairement à un premier appel à Béthanie, il les invite désormais à tout abandonner pour se consacrer exclusivement à l'évangélisation. Leur réponse immédiate et totale traduit une confiance construite au fil des mois passés à ses côtés. Matthieu (4.18-22) et Marc (1.16-20) rapportent cet épisode fondateur du ministère galiléen.

    Marc 1.16-20 (Louis Segond S21) :
    Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Jésus leur dit: «Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent.Il alla un peu plus loin et vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient eux aussi dans une barque et réparaient les filets.Aussitôt, il les appela; ils laissèrent leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers et le suivirent.
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  • La consécration du disciple

    L'article explore la consécration des disciples de Jésus, examinant les évangiles de Matthieu et Luc. Il discute des défis et épreuves liés au choix de suivre Jésus, la capacité de discernement spirituel du Messie, et les obligations familiales des disciples. Ancré en Galilée, il souligne l'impact du ministère novateur de Jésus.

    Luc 9.61 (Louis Segond S21) :
    Un autre dit: «Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d'aller d'abord faire mes adieux à ceux de ma maison.»
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  • L’appel d’un autre disciple, Matthieu

    L'article examine l'appel de Matthieu par Jésus, soulignant son rôle unique parmi les disciples en tant que futur rédacteur de l'Évangile. Matthieu laisse derrière lui son métier de collecteur d'impôts pour suivre le Christ après une connaissance préalable, probablement à travers Jean le Baptiste. Cet appel est significatif car il fait de Matthieu un porte-parole crucial pour les apôtres.

    Actes des apôtres 1.21-22 (Louis Segond S21) :
    »Il faut donc choisir un homme parmi ceux qui nous ont accompagnés tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu avec nous,depuis le baptême de Jean jusqu'au jour où il a été enlevé du milieu de nous. Il nous sera associé comme témoin de sa résurrection.»
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  • Le festin donné par Lévi

    Matthieu, aussi appelé Lévi, organise un festin pour marquer son appel par Jésus. Ce banquet souligne la mission inclusive de Jésus, accueilli par ceux souvent rejetés. L'événement est relaté dans les Évangiles synoptiques et symbolise l'impact de Matthieu sur son entourage.

    Matthieu 9.10 (Louis Segond S21) :
    Comme Jésus était à table dans la maison, beaucoup de collecteurs d'impôts et de pécheurs vinrent se mettre à table avec lui et avec ses disciples.
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  • La réaction de Jacques et Jean

    Durant le voyage de Jésus à travers la Samarie, Jacques et Jean, les « fils du tonnerre », proposent de faire descendre le feu du ciel sur un village samaritain hostile. Jésus les reprend sévèrement, rappelant qu'il est venu pour sauver et non pour perdre les hommes. Cet épisode, rapporté uniquement par Luc (Lc 9.54-56), illustre les tensions judéo-samaritaines et la formation progressive des disciples vers un esprit de miséricorde.

    Marc 3.17 (Louis Segond S21) :
    Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie «fils du tonnerre»;
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  • La consécration exigeante du disciple

    La péricope 238 rapporte un enseignement exclusif de Luc (14.25-27) sur les exigences du discipulat. Sur la route de Béthanie, après le 4 décembre 32, le Messie Jésus interpelle une grande foule : suivre le Messie implique de lui accorder la priorité absolue sur toute relation humaine ('haïr' au sens sémitique) et d'accepter de porter sa croix, c'est-à-dire d'embrasser souffrance et rejet pour rester fidèle. Un engagement total, sans compromis.

    Luc 9.23 (Louis Segond S21) :
    Puis il dit à tous: «Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge [chaque jour] de sa croix et qu'il me suive,
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Compléments
  • ANN021 Les appels des disciples

    L'article analyse les différents récits des évangiles concernant l'appel des premiers disciples de Jésus, montrant que ces narrations ne se contredisent pas mais se…

Conflits avec les Pharisiens

Les récits évangéliques accordent une place importante aux affrontements répétés entre Jésus et les Pharisiens, l'un des groupes religieux les plus influents du judaïsme du premier siècle. Ces tensions traversent l'ensemble du ministère de Jésus, depuis ses débuts en Galilée jusqu'à ses derniers jours à Jérusalem, et constituent un fil conducteur majeur des quatre Évangiles.

Les points de friction sont nombreux et variés : l'interprétation du sabbat, les règles de pureté rituelle, la fréquentation des pécheurs, l'autorité avec laquelle Jésus enseigne et pardonne les péchés. Ces désaccords ne sont pas de simples querelles de détail — ils révèlent deux visions profondément différentes de la Loi, de la grâce et de l'identité du Messie attendu.

Étudier ces conflits permet de mieux comprendre le contexte religieux et culturel dans lequel Jésus a exercé son ministère. Ils éclairent également des thèmes doctrinaux essentiels comme l'hypocrisie religieuse, dénoncée notamment dans le Sermon sur la montagne, et la nature du Royaume de Dieu tel que Jésus le proclame face aux attentes de son époque.

  • Les Pharisiens ou les Scribes

    Cet article aborde une apparente contradiction biblique entre les pharisiens et les scribes dans les Évangiles, et explique comment ces différences reflètent des perspectives distinctes mais complémentaires des auteurs bibliques sur l'opposition à Jésus.

    Matthieu 9.33-34 (Louis Segond S21) :
    Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,mais les pharisiens disaient: «C'est par le prince des démons qu'il chasse les démons.»
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  • Le levain des pharisiens

    L'article explore la diversité des présentations évangéliques de l'avertissement de Jésus sur le "levain des pharisiens", examinant les différences culturelles et théologiques chez Matthieu, Marc et Luc.

    Matthieu 16.11-12 (Louis Segond S21) :
    Comment ne comprenez-vous pas que ce n'est pas de pains que je vous ai parlé? Méfiez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens.»Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain du pain qu'il leur avait dit de se méfier, mais de l'enseignement des pharisiens et des sadducéens.
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  • Guérison de l’homme à la main desséchée

    L'article explore le miracle de Jésus guérissant un homme à la main desséchée, illustrant sa confrontation avec les Pharisiens sur le sens du sabbat. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc relatent chacun cet événement avec des nuances, soulignant la compassion de Jésus et la rigidité des autorités religieuses.

    Matthieu 12.9-13 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là et entra dans la synagogue.Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée. Ils demandèrent à Jésus: «Est-il permis de faire une guérison le jour du sabbat?» C'était afin de pouvoir l'accuser.Il leur répondit: «Lequel de vous, s'il n'a qu'une brebis et qu'elle tombe dans un trou le jour du sabbat, n'ira pas la retirer de là?Or, un homme vaut beaucoup plus qu'une brebis! Il est donc permis de faire du bien les jours de sabbat.»Alors il dit à l'homme: «Tends la main.» Il la tendit, et elle devint saine [comme l'autre].
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  • L’entretien du Messie Jésus avec Nicodème

    L'entretien entre Jésus et Nicodème à Jérusalem, évoqué dans Jean 3, représente un tournant essentiel vers une spiritualité chrétienne personnelle, éloignée des rituels judaïques, avec une emphase sur la relation intérieure avec Dieu.

    Jean 3.1-21 (Louis Segond S21) :
    Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»Jésus lui répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le royaume de Dieu.»Nicodème lui dit: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le ventre de sa mère et naître?»Jésus répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, on ne peut entrer dans le royaume de Dieu.Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.Ne t'étonne pas que je t'aie dit: ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit.»Nicodème reprit la parole et lui dit: «Comment cela peut-il se faire?»Jésus lui répondit: «Tu es l'enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela!En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.Si vous ne croyez pas quand je vous parle des réalités terrestres, comment croirez-vous si je vous parle des réalités célestes?Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme [qui est dans le ciel].»Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevéafin que quiconque croit en lui [ne périsse pas mais qu'il] ait la vie éternelle.En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.Et voici quel est ce jugement: la lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière parce que leur manière d'agir était mauvaise.En effet, toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés.Mais celui qui agit conformément à la vérité vient à la lumière afin qu'il soit évident que ce qu'il a fait, il l'a fait en Dieu.»
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  • Jésus est le maître du sabbat

    Jésus et ses disciples traversent un champ de blé un jour de sabbat (5 avril 31, en Galilée). Les Pharisiens les accusent de violer la loi sabbatique. Jésus leur répond en citant l'exemple de David et affirme son autorité absolue : le Fils de l'homme est Seigneur du sabbat. Il dénonce les dérives de l'interprétation pharisaïque, opposée à l'esprit originel de la loi mosaïque, et revendique le droit de rétablir le véritable sabbat.

    Luc 6.1-5 (Louis Segond S21) :
    Un jour de sabbat [appelé second-premier], Jésus traversait des champs de blé. Ses disciples arrachaient des épis et les mangeaient après les avoir froissés dans leurs mains.Quelques pharisiens leur dirent: «Pourquoi faites-vous ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le sabbat?»Jésus leur répondit: «N'avez-vous pas lu ce qu'a fait David, lorsqu'il a eu faim, lui et ses compagnons?Il est entré dans la maison de Dieu, a pris les pains consacrés, en a mangé et en a donné même à ses compagnons, bien qu'il ne soit permis qu'aux prêtres de les manger!»Puis il leur dit: «Le Fils de l'homme est le Seigneur [même] du sabbat.»
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  • Les pharisiens envisagent d’assassiner le Messie Jésus

    La péricope 78 relate la décision des pharisiens d'assassiner le Messie Jésus, suite à la guérison de l'homme à la main paralysée un jour de sabbat. En l'an 31, à Capernaüm, une fracture nette oppose les autorités religieuses hostiles au peuple admiratif. Des voix dissidentes comme Nicodème et Gamaliel témoignent d'une opposition interne au Sanhédrin. Malgré ce complot, Jésus poursuit son ministère avec détermination.

    Matthieu 12.14-15 (Louis Segond S21) :
    Les pharisiens sortirent et tinrent conseil sur les moyens de le faire mourir.Jésus le sut et s'éloigna de là. Une grande foule le suivit. Il guérit tous les malades
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  • Enseignement sur les démons

    L'article analyse comment Jésus réfute les accusations des pharisiens selon lesquelles il chasse les démons par Satan, soulignant son autorité divine supérieure.

    Matthieu 12.19 (Louis Segond S21) :
    Il ne contestera pas, il ne criera pas, et personne n'entendra sa voix dans les rues.
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  • Les contradictions des pharisiens dénoncées

    Cet article traite des contradictions des pharisiens dénoncées par Jésus par l'emploi de métaphores. Jésus compare les gens à des arbres, exhortant chacun à prendre position et soulignant que les paroles révèlent le cœur. Il avertit que tout le monde sera jugé sur ses mots, mettant en lumière l'importance d'une vie régénérée.

    Matthieu 12.33-37 (Louis Segond S21) :
    Dites que l'arbre est bon et que son fruit est bon, ou bien dites que l'arbre est mauvais et que son fruit est mauvais, car on reconnaît l'arbre à son fruit.Races de vipères, comment pourriez-vous dire de bonnes choses, mauvais comme vous l'êtes? En effet, la bouche exprime ce dont le cœur est plein.L'homme bon tire de bonnes choses de son bon trésor et l'homme mauvais tire de mauvaises choses de son mauvais trésor.Je vous le dis: le jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole inutile qu'ils auront prononcée.En effet, d'après tes paroles tu seras déclaré juste et d'après tes paroles tu seras condamné.»
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  • Le jugement des pharisiens

    La péricope PER158 analyse la réaction des pharisiens face aux miracles de Jésus à Capernaüm (Mt 9.33-34). Tandis que la foule reconnaît une œuvre divine, les pharisiens attribuent les actes de Jésus au diable. Leur rejet est délibéré : accepter Jésus signifierait perdre leurs privilèges. Pourtant, certains comme Nicodème, Joseph d'Arimathée et Saul de Tarse choisiront de le suivre. Le muet guéri repart, lui, dans la joie et la gratitude.

    Actes des apôtres 5.34-39 (Louis Segond S21) :
    Mais un pharisien du nom de Gamaliel, professeur de la loi estimé de tout le peuple, se leva dans le sanhédrin et ordonna de faire sortir un instant les apôtres.Puis il leur dit: «Israélites, faites attention à ce que vous allez faire vis-à-vis de ces hommes.En effet, il y a quelque temps, Theudas est apparu; il prétendait être quelqu'un et environ 400 hommes se sont ralliés à lui. Il a été tué et tous ses partisans ont été mis en déroute, il n'en est rien resté.Après lui est apparu Judas le Galiléen, à l'époque du recensement, et il a attiré du monde à sa suite. Lui aussi est mort et tous ses partisans ont été dispersés.Maintenant, je vous le dis, ne vous occupez plus de ces hommes et laissez-les faire. Si cette entreprise ou cette activité vient des êtres humains, elle se détruira;en revanche, si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas la détruire. Ne courez pas le risque de combattre contre Dieu!»
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  • Les pharisiens demandent un signe

    L'article décrit comment les pharisiens demandent à Jésus de prouver son autorité par un signe, et comment il refuse en dénonçant leur hypocrisie, mentionnant seulement le signe de Jonas. Le récit met en lumière les tensions entre Jésus et les chefs religieux de son temps.

    Matthieu 16.1-4 (Louis Segond S21) :
    Les pharisiens et les sadducéens abordèrent Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, lui demandèrent de leur faire voir un signe venant du ciel.Jésus leur répondit: «[Le soir, vous dites: ‘Il fera beau, car le ciel est rouge’, et le matin:‘Il y aura de l'orage aujourd'hui, car le ciel est d'un rouge sombre.’ Hypocrites! Vous savez discerner l'aspect du ciel et vous ne pouvez pas discerner les signes des temps.]Une génération mauvaise et adultère réclame un signe, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].» Puis il les quitta et s'en alla.
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  • Repas chez un pharisien

    La péricope PER235 relate le repas de Jésus chez un chef des pharisiens un samedi (Luc 14.1), dans un contexte de confrontation croissante. Les pharisiens cherchent à rassembler des preuves contre lui pour le Sanhédrin. Malgré les tensions, Jésus accepte l'invitation, maintient ses positions et corrige leurs enseignements. Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode, vraisemblablement situé au repas du samedi midi.

    Luc 14.1 (Louis Segond S21) :
    Un jour de sabbat, Jésus était allé dans la maison de l'un des chefs des pharisiens pour prendre un repas, et les pharisiens l'observaient.
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  • Les questions des pharisiens et des hérodiens

    Pharisiens et hérodiens tentent de piéger Jésus en lui demandant s'il faut payer l'impôt à César. Sa réponse — « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » — déjoue le piège et pose la distinction fondamentale entre autorité civile et souveraineté divine, rappelant que l'homme, portant l'image de Dieu, lui appartient tout entier.

    Luc 20.20-26 (Louis Segond S21) :
    Ils se mirent à observer Jésus et ils envoyèrent des hommes qui faisaient semblant d'être des justes pour le prendre au piège de ses propres paroles, afin de le livrer au pouvoir et à l'autorité du gouverneur.Ils lui posèrent cette question: «Maître, nous savons que tu parles et enseignes avec droiture et que tu ne tiens pas compte de l'apparence, mais que tu enseignes le chemin de Dieu en toute vérité.Nous est-il permis, ou non, de payer l'impôt à l'empereur?»Jésus discerna leur ruse et leur répondit: «[Pourquoi me tendez-vous un piège?]Montrez-moi une pièce de monnaie. De qui porte-t-elle l'effigie et l'inscription?» «De l'empereur», répondirent-ils.Alors il leur dit: «Rendez donc à l'empereur ce qui est à l'empereur et à Dieu ce qui est à Dieu.»Ils ne purent pas le prendre en défaut dans ce qu'il disait devant le peuple; étonnés de sa réponse, ils gardèrent le silence.
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  • Les questions des pharisiens et des hérodiens

    Au Temple de Jérusalem, les sadducéens tentent de piéger Jésus avec une question sur la résurrection impliquant une femme ayant eu sept maris. Jésus répond en révélant leur ignorance des Écritures et de la puissance de Dieu : dans la vie future, on ne se marie plus. Il prouve la résurrection depuis la Torah en citant Exode 3.6 : Dieu est le Dieu des vivants, non des morts. Ses adversaires sont réduits au silence.

    Luc 20.27-40 (Louis Segond S21) :
    Quelques-uns des sadducéens, qui disent qu'il n'y a pas de résurrection, s'approchèrent et posèrent à Jésus cette question:«Maître, voici ce que Moïse nous a prescrit: Si un homme marié meurt sans avoir d'enfants, son frère épousera la veuve et donnera une descendance à son frère.Or, il y avait sept frères. Le premier s'est marié et est mort sans enfants.Le deuxième [a épousé la veuve et est mort sans enfants],puis le troisième l'a épousée; il en est allé de même pour les sept: ils sont morts sans laisser d'enfants.Enfin, la femme est morte aussi.A la résurrection, duquel d'entre eux sera-t-elle donc la femme? En effet, les sept l'ont eue pour épouse.»Jésus leur répondit: «Les hommes et les femmes de ce monde se marient,mais celles et ceux qui seront jugés dignes de prendre part au monde à venir et à la résurrection ne se marieront pas.Ils ne pourront pas non plus mourir, car ils seront semblables aux anges, et ils seront enfants de Dieu en tant qu'enfants de la résurrection.Que les morts ressuscitent, c'est ce que Moïse a indiqué, dans l'épisode du buisson, quand il appelle le Seigneur le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob.Or Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants, car tous sont vivants pour lui.»Quelques spécialistes de la loi prirent la parole et dirent: «Maître, tu as bien parlé»,et ils n'osaient plus lui poser aucune question.
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  • Réquisitoire contre les responsables religieux

    Sur le parvis du Temple de Jérusalem, le mercredi précédant sa Passion, Jésus prononce un sévère réquisitoire contre les scribes et les pharisiens. À travers huit proclamations de 'Malheur à vous !', il dénonce leur hypocrisie, leur orgueil et leur religion de façade, tout en exprimant une profonde douleur pour Jérusalem. Il appelle ses disciples à une foi authentique, humble et au service des autres.

    Matthieu 23.1-39 (Louis Segond S21) :
    Alors Jésus s'adressa à la foule et à ses disciplesen disant: «Les spécialistes de la loi et les pharisiens se sont faits les interprètes de Moïse.Tout ce qu'ils vous disent [de respecter], faites-le donc et respectez-le, mais n'agissez pas comme eux, car ils disent et ne font pas.Ils lient des fardeaux pesants et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt.Toutes leurs actions, ils les font pour se faire remarquer des hommes. Ainsi, ils portent de grands phylactères et allongent les franges [de leurs vêtements].Ils aiment occuper la meilleure place dans les festins et les sièges d'honneur dans les synagogues.Ils aiment être salués sur les places publiques et être appelés par les hommes ‘Maître, [Maître]’.Mais vous, ne vous faites pas appeler maîtres, car un seul est votre maître, [c'est le Christ,] et vous êtes tous frères.N'appelez personne sur la terre votre père, car un seul est votre Père, c'est celui qui est au ciel.Ne vous faites pas appeler chefs, car un seul est votre chef, c'est le Christ.Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.Celui qui s'élèvera sera abaissé et celui qui s'abaissera sera élevé.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes l'accès au royaume des cieux; vous n'y entrez pas vous-mêmes et vous ne laissez pas entrer ceux qui le voudraient.»[Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous dépouillez les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement.]»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un converti et, quand il l'est devenu, vous en faites un fils de l'enfer deux fois pire que vous.»Malheur à vous, conducteurs aveugles! Vous dites: ‘Si quelqu'un jure par le temple, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'or du temple, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'or ou le temple qui consacre l'or?Vous dites encore: ‘Si quelqu'un jure par l'autel, cela ne compte pas, mais si quelqu'un jure par l'offrande qui est sur l'autel, il est engagé.’Espèces de fous aveugles! Lequel est le plus grand: l'offrande ou l'autel qui consacre l'offrande?Celui qui jure par l'autel jure par l'autel et par tout ce qui est dessus,celui qui jure par le temple jure par le temple et par celui qui l'habite,et celui qui jure par le ciel jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous versez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin et que vous laissez ce qu'il y a de plus important dans la loi: la justice, la bonté et la fidélité. C'est cela qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.Conducteurs aveugles! Vous filtrez vos boissons pour éliminer le moucheron, mais vous avalez le chameau.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez l'extérieur de la coupe et du plat, alors qu'à l'intérieur ils sont pleins du produit de vos vols et de vos excès.Pharisien aveugle! Nettoie d'abord l'intérieur de la coupe et du plat, afin que l'extérieur aussi devienne pur.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des tombeaux blanchis qui paraissent beaux de l'extérieur et qui, à l'intérieur, sont pleins d'ossements de morts et de toutes sortes d'impuretés.Vous de même, de l'extérieur, vous paraissez justes aux hommes, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'hypocrisie et d'injustice.»Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous construisez les tombeaux des prophètes et que vous décorez les tombes des justes,et vous dites: ‘Si nous avions vécu à l'époque de nos ancêtres, nous ne nous serions pas joints à eux pour verser le sang des prophètes.’Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les descendants de ceux qui ont tué les prophètes.Portez donc à son comble la mesure de vos ancêtres!Serpents, race de vipères! Comment échapperez-vous au jugement de l'enfer?C'est pourquoi, je vous envoie des prophètes, des sages et des spécialistes de la loi. Vous tuerez et crucifierez les uns, vous fouetterez les autres dans vos synagogues et vous les persécuterez de ville en ville,afin que retombe sur vous tout le sang innocent versé sur la terre, depuis le sang d'Abel le juste jusqu'au sang de Zacharie, fils de Bérékia, que vous avez tué entre le temple et l'autel.En vérité je vous le dis, tout cela retombera sur cette génération.»Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés! Combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!Voici que votre maison vous sera laissée désertecar, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez: ‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!’»
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Début ministère de Jésus

Le début du ministère de Jésus marque une période dynamique et transformative pour le christianisme. Cette phase cruciale commence après son baptême par Jean le Baptiste, un acte symbolisant le début de sa mission prophétique et messianique. Elle est suivie par sa tentation dans le désert, une épreuve qui établit sa foi inébranlable et son engagement envers son appel divin.

Durant cette période, Jésus commence à enseigner et à prêcher publiquement, notamment dans les synagogues de Galilée, consolidant ainsi son rôle de rabbi et de prophète. Il forme également un petit groupe de disciples, dont plusieurs deviendront des apôtres, renforçant la diffusion de son message. Les premiers miracles, tels que la transformation de l'eau en vin à Cana, introduisent ses pouvoirs divins et confirment sa légitimité.

Le début du ministère de Jésus est captivant car il jette les bases de son influence religieuse et spirituelle. Ses enseignements sur le Royaume de Dieu, la repentance, et la foi, captivent les foules et défient les autorités de l'époque. Comprendre cette phase aide à apprécier l'émergence de son rôle central dans l'histoire religieuse et à suivre ses premières interactions avec ceux qu'il allait transformer à travers sa vie.

  • De la Judée à la Galilée

    Jésus quitte la Judée pour la Galilée après l'arrestation de Jean, non par peur mais pour commencer pleinement son ministère. Cela marque une transition vers la Galilée, où il bénéficie d'un accueil plus favorable.

    Matthieu 4.12 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'il apprit que Jean avait été arrêté, Jésus se retira en Galilée.
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  • Début de prédication en Galilée

    La péricope PER052 marque le début officiel de la prédication de Jésus en Galilée, après l'arrestation de Jean le Baptiste. Matthieu souligne la continuité entre le message de Jean et celui de Jésus, tous deux appelant à la repentance. Ce tournant décisif, situé à Capernaüm vers février-mars 31, confirme l'accomplissement des prophéties messianiques et l'entrée pleine de Jésus dans son ministère public.

    Luc 9.7 (Louis Segond S21) :
    Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,
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  • Guérison de la belle-mère de l’Apôtre Pierre

    Cet article examine la guérison de la belle-mère de Pierre par Jésus, dans la ville de Capernaüm, en Galilée. Ce miracle, rapporté par trois évangiles, met en lumière le contexte familial et social autour de Simon-Pierre, illustrant la puissance de Jésus sur les maladies et sa cohérence avec les pratiques religieuses juives.

    Matthieu 8.14-15 (Louis Segond S21) :
    Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre. Il vit la belle-mère de celui-ci couchée, avec de la fièvre.Il lui toucha la main et la fièvre la quitta; puis elle se leva et le servit.
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Enseignements de Jésus

Ce thème rassemble les articles consacrés à la parole de Jésus telle qu'elle est transmise dans les Évangiles : ses discours, ses exhortations, ses réponses aux questions de ses contemporains. Il couvre aussi bien les grandes allocutions publiques que les échanges plus intimes avec ses disciples ou ses adversaires.

Le Sermon sur la montagne en constitue le cœur le plus étudié, avec ses Béatitudes, son éthique exigeante et sa critique de l'hypocrisie religieuse. Mais ce thème englobe aussi les paraboles, les débats avec les Pharisiens, les appels à la repentance et les instructions données aux apôtres dans le cadre de leur mission.

Lire ces articles, c'est entrer dans la logique même de la pensée de Jésus : comprendre ce qu'il attendait de ses disciples, comment il relisait les Écritures hébraïques, et pourquoi ses paroles ont continué à structurer la foi chrétienne au fil des siècles.

Les analyses proposées s'appuient sur le contexte historique et culturel du premier siècle, ce qui permet de saisir la portée originelle de chaque enseignement avant d'en mesurer la résonance pour le lecteur d'aujourd'hui.

  • La vie éternelle

    L'article "La vie éternelle" discute de l'interrogation d'un jeune homme à Jésus dans les Évangiles synoptiques sur la vie éternelle, montrant qu'il n'existe pas de contradiction significative dans les récits, mais des perspectives qui s'enrichissent mutuellement.

    Luc 18.18-20 (Louis Segond S21) :
    Un chef interrogea Jésus et dit: «Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.Tu connais les commandements: Tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage; honore ton père et ta mère.»
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  • La maison bâtie sur le roc

    L'article analyse la parabole biblique des deux maisons, présente dans Matthieu et Luc, pour illustrer l'importance de pratiquer les enseignements de Jésus. Ceux qui suivent ses paroles sont comparés à des bâtisseurs sages qui construisent sur un fondement solide, tandis que ceux qui n'obéissent pas sont comme des individus construisant sur le sable. La parabole souligne l'importance d'une obéissance active plutôt que d'une simple écoute.

    Matthieu 7.24-27 (Louis Segond S21) :
    »C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison; elle ne s'est pas écroulée, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable.La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison; elle s'est écroulée et sa ruine a été grande.»
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  • Jeter la pierre

    L'article traite de l'épisode biblique où Jésus confronte des accusateurs d'une femme adultère, enseignant le pardon plutôt que le jugement. Jésus déclare que seul celui sans péché peut lancer la première pierre, une réponse qui disperse les accusateurs. Ce récit souligne la compassion de Jésus et son rôle de sauveur, prônant le pardon et la rédemption plutôt que la condamnation.

    Jean 8.11 (Louis Segond S21) :
    Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas-y et désormais ne pèche plus.»]
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  • Celui qui cherche trouve

    Dominique Lormier examine le verset Matthieu 7.8 qui invite à demander, chercher et frapper pour trouver des réponses spirituelles. Jésus offre une voie de salut, promettant que ceux qui cherchent sincèrement trouvent la paix et la réconciliation avec Dieu.

    Matthieu 7.8 (Louis Segond S21) :
    En effet, toute personne qui demande reçoit, celui qui cherche trouve et l'on ouvre à celui qui frappe.
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  • L’amour de Dieu pour l’homme

    L'article explore l'amour de Dieu à travers Jean 3:16 et l'idée que, malgré les persécutions, la foi en Jésus offre une voie vers la vie éternelle. Il affirme que suivre les enseignements de Jésus est une porte ouverte vers le royaume de Dieu, et bien que cela soit transitoire, nos choix ici influencent notre éternité. Le salut à travers Jésus est présentée comme un don précieux, libre à chacun de l'accepter ou non.

    Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
    En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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  • J’ai prié pour toi, te dit Jésus !

    L'article discute de Luc 22:31-32, où Jésus informe Pierre d'une épreuve sérieuse, promettant son intercession. Satan cherche à détruire les disciples, mais Jésus prie pour que leur foi subsiste. Cette assurance divine persiste pour tous les croyants, les protégeant dans les difficultés. L'intercession de Jésus doit inspirer gratitude et foi chez les croyants.

    Luc 22.3-4 (Louis Segond S21) :
    Or Satan entra dans Judas, surnommé l'Iscariot, qui faisait partie des douze,et Judas alla s'entendre avec les chefs des prêtres et les chefs des gardes sur la manière de le leur livrer.
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  • Ne crains pas, crois seulement

    L'article enseigne l'importance de la foi face aux difficultés, en se basant sur les paroles de Jésus à Jaïrus dans Marc 5.36 : "Ne crains pas, crois seulement". Il encourage les lecteurs à surmonter leurs peurs en faisant confiance à Dieu et à ses promesses bibliques.

    Marc 5.36 (Louis Segond S21) :
    Dès qu'il entendit cette parole, Jésus dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement.»
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  • Sans moi vous ne pouvez rien faire

    L'article approfondit Jean 15.5, soulignant que les chrétiens doivent dépendre du Messie Jésus pour porter des fruits spirituels. Même si des réussites peuvent survenir sans foi, c’est en vivant connecté à Jésus que le disciple réalise des accomplissements significatifs.

    Jean 15.11 (Louis Segond S21) :
    Je vous ai dit cela afin que ma joie demeure en vous et que votre joie soit complète.
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  • La catastrophe du funiculaire de Gloria

    L'article discute de la catastrophe du funiculaire de Gloria à la lumière d'un récit biblique similaire, soulignant la nécessité de repentance et l'importance du salut de l'âme selon les enseignements de Jésus.

    1 Samuel 16.7 (Louis Segond S21) :
    Mais l'Eternel dit à Samuel: «Ne prête pas attention à son apparence et à sa grande taille, car je l'ai rejeté. En effet, l'Eternel n'a pas le même regard que l'homme: l'homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l'Eternel regarde au cœur.»
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  • Les conflits entre les disciples

    L'article 'PER043 - Les conflits entre les disciples' explore la rivalité entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus. À cette période clé du début du ministère de Jésus en Judée, certains disciples de Jean passent à suivre Jésus, ce qui cause des tensions. Jean le Baptiste souligne son rôle transitoire et la nature messianique de Jésus, avec des événements probablement situés à Enon, en Judée.

    Jean 3.25-36 (Louis Segond S21) :
    Or, une discussion surgit entre les disciples de Jean et un Juif au sujet de la purification.Ils vinrent trouver Jean et lui dirent: «Maître, celui qui était avec toi de l'autre côté du Jourdain et à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont vers lui.»Jean répondit: «Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel.Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit: ‘Moi, je ne suis pas le Messie, mais j'ai été envoyé devant lui.’Celui qui a la mariée, c'est le marié, mais l'ami du marié, qui se tient là et qui l'entend, éprouve une grande joie à cause de la voix du marié. Ainsi donc, cette joie qui est la mienne est parfaite.Il faut qu'il grandisse et que moi, je diminue.Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tous; celui qui est de la terre est de la terre et il parle des réalités terrestres. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous,il rend témoignage de ce qu'il a vu et entendu, et personne n'accepte son témoignage.Celui qui a accepté son témoignage a certifié que Dieu est vrai.En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu lui donne l'Esprit sans mesure.Le Père aime le Fils et a tout remis entre ses mains.Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu reste au contraire sur lui.»
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  • Avertissement sur les persécutions à venir

    Jésus avertit ses disciples des persécutions à venir, révélant la nature spirituelle et difficile de leur mission. Cet enseignement, fondé sur l'Évangile de Matthieu, vise à préparer les apôtres pour les défis spirituels et physiques du ministère.

    Matthieu 10.24-42 (Louis Segond S21) :
    »Le disciple n'est pas supérieur au maître, ni le serviteur supérieur à son seigneur.Il suffit au disciple d'être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, ils appelleront d'autant plus volontiers ainsi les gens de sa maison!N'ayez donc pas peur d'eux, car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l'oreille, proclamez-le sur les toits.Ne redoutez pas ceux qui tuent le corps mais qui ne peuvent pas tuer l'âme. Redoutez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps en enfer.Ne vend-on pas deux moineaux pour une petite pièce? Cependant, pas un ne tombe par terre sans l'accord de votre Père.Même vos cheveux sont tous comptés.N'ayez donc pas peur: vous valez plus que beaucoup de moineaux.»C'est pourquoi, toute personne qui se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour elle devant mon Père céleste;mais celui qui me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père céleste.»Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.»Si quelqu'un vous accueille, c'est moi qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé.Celui qui accueille un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui accueille un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste.Et si quelqu'un donne à boire ne serait-ce qu'un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense.»
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  • Le sermon sur la montagne (12), une instruction sur la prière

    Cet article examine l'enseignement de Jésus sur la prière dans le sermon sur la montagne, soulignant l'appel à une piété authentique, loin du formalisme. Il se base sur les Évangiles de Matthieu et Luc, expliquant la signification et le contexte de la prière.

    Matthieu 6.5-15 (Louis Segond S21) :
    »Lorsque tu pries, ne sois pas comme les hypocrites: ils aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des rues pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra [ouvertement].»En priant, ne multipliez pas les paroles comme les membres des autres peuples: ils s'imaginent en effet qu'à force de paroles ils seront exaucés.Ne les imitez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez.»Voici donc comment vous devez prier: ‘Notre Père céleste! Que la sainteté de ton nom soit respectée,que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien;pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du mal, [car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!]’»Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi;mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.
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  • Le sermon sur la montagne (13), le pardon

    Cet article explore le pardon dans le sermon sur la montagne par Jésus, soulignant que notre capacité à pardonner est liée au pardon divin, un thème central dans l'Évangile de Matthieu.

    1 Jean 1.7 (Louis Segond S21) :
    Mais si nous marchons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres et le sang de Jésus[-Christ] son Fils nous purifie de tout péché.
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  • Le sermon sur la montagne (17), ne pas juger les autres

    Cet article examine le sermon sur la montagne de Jésus, particulièrement sur l'interdiction de juger autrui. Soulignant Matthieu 7.1-6 et Luc 6.37-45, il prône la miséricorde et la réciprocité dans les relations interpersonnelles.

    Luc 6.37-45 (Louis Segond S21) :
    »Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés; ne condamnez pas et vous ne serez pas condamnés; pardonnez et vous serez pardonnés.Donnez et on vous donnera: on versera dans le pan de votre vêtement une bonne mesure, tassée, secouée et qui déborde, car on utilisera pour vous la même mesure que celle dont vous vous serez servis.»Il leur dit aussi cette parabole: «Un aveugle peut-il conduire un aveugle? Ne tomberont-ils pas tous deux dans un fossé?Le disciple n'est pas supérieur à son maître, mais tout disciple bien formé sera comme son maître.»Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton propre œil?Ou comment peux-tu dire à ton frère: ‘Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil’, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien? Hypocrite, enlève d'abord la poutre de ton œil, et alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l'œil de ton frère.»Un bon arbre ne porte pas de mauvais fruits ni un mauvais arbre de bons fruits.En effet, chaque arbre se reconnaît à son fruit. On ne cueille pas des figues sur des ronces et l'on ne vendange pas des raisins sur des ronces.L'homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et celui qui est mauvais tire de mauvaises choses du mauvais [trésor de son cœur]. En effet, sa bouche exprime ce dont son cœur est plein.
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  • Le sermon sur la montagne (19), la règle d’or

    L'article discute de la règle d'or dans le Sermon sur la montagne, précise qu'une transformation spirituelle est nécessaire pour l'appliquer, et souligne le besoin de l'aide divine.

    Jean 6.60 (Louis Segond S21) :
    Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent: «Cette parole est dure. Qui peut l'écouter?»
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  • Les esprits impurs

    Cet article explore l'enseignement de Jésus sur les esprits impurs, mettant en avant l'importance d'une véritable conversion et la présence du Saint-Esprit pour éviter une rechute spirituelle après la délivrance.

    Matthieu 12.43-45 (Louis Segond S21) :
    »Lorsqu'un esprit impur est sorti d'un homme, il va dans des endroits arides pour chercher du repos, et il n'en trouve pas.Alors il dit: ‘Je retournerai dans ma maison, d'où je suis sorti.’ A son arrivée, il la trouve vide, balayée et bien rangée.Alors il s'en va prendre avec lui sept autres esprits plus mauvais que lui; ils entrent dans la maison, s'y installent, et la dernière condition de cet homme est pire que la première. Il en ira de même pour cette génération mauvaise.»
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  • Instructions diverses du Messie Jésus

    L'article analyse Luc 12.1-12 où Jésus enseigne sur l'hypocrisie, la crainte de Dieu, et l'importance de la confession publique. Il avertit contre le blasphème de l'Esprit et promet l'aide du Saint-Esprit en temps de persécution. Le message central est la fidélité et l'intégrité dans la foi.

    Matthieu 7.29 (Louis Segond S21) :
    car il enseignait avec autorité, et non comme leurs spécialistes de la loi.
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  • Enseignement du Messie Jésus sur l’inquiétude

    Jésus enseigne à ne pas s'inquiéter pour les besoins matériels, illustrant la providence divine à travers des exemples naturels et en insistant sur la priorité du Royaume de Dieu.

    Deutéronome 14.12-18 (Louis Segond S21) :
    Voici ceux dont vous ne mangerez pas: l'aigle, l'orfraie, l'aigle de mer,le milan, les diverses espèces de vautours, l'autour,toutes les espèces de corbeaux,l'autruche, le hibou, la mouette, les diverses espèces d'éperviers,le chat-huant, la chouette, le cygne,le pélican, le cormoran, le plongeon,la cigogne, les diverses espèces de hérons, la huppe et la chauve-souris.
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  • La question de Pierre

    Cet article explore la question posée par Pierre sur l'audience des paraboles de Jésus. Situé près de Capernaüm, il souligne les difficultés des disciples à saisir les enseignements, mettant en lumière l'enjeu de comprendre le message universel du royaume de Dieu. Luc est le seul évangéliste à noter cette intervention spécifique de Pierre.

    Luc 12.41 (Louis Segond S21) :
    Pierre lui dit: «Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou bien à tout le monde?»
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  • Parabole des deux serviteurs

    Cet article traite de la parabole des deux serviteurs racontée par Jésus, illustrant l'attente envers les fidèles et le jugement sévère des infidèles. Il aborde les responsabilités proportionnelles à la connaissance divine, évoquant également les paraboles des talents et des mines.

    Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
    »Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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  • Le Messie Jésus objet de divisions

    L'article examine comment les enseignements de Jésus créent des divisions, selon les Évangiles. Le message central est que suivre Jésus peut mener à des conflits personnels et spirituels, mais cela offre une opportunité unique de salut.

    Matthieu 10.34-39 (Louis Segond S21) :
    »Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée,car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère,et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille.Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.
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  • La parabole sur la mesure

    La parabole sur la mesure (PER140) enseigne que la façon dont nous jugeons et traitons les autres détermine comment Dieu nous mesurera en retour. Jésus appelle à l'écoute active, à la réciprocité, à la justice et à la générosité. Ce principe, commun à Marc 4.24-25, Matthieu 7.1-2 et Luc 6.38, rejoint la règle d'or et forme le cœur de l'éthique chrétienne.

    Luc 6.38 (Louis Segond S21) :
    Donnez et on vous donnera: on versera dans le pan de votre vêtement une bonne mesure, tassée, secouée et qui déborde, car on utilisera pour vous la même mesure que celle dont vous vous serez servis.»
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  • La parabole de l’ivraie et du froment

    La parabole de l'ivraie et du froment (Matthieu 13.24-30), exclusive à Matthieu, enseigne la coexistence du bien et du mal dans le monde jusqu'au jugement final. Jésus y illustre la patience de Dieu qui diffère le tri entre justes et méchants jusqu'à la moisson eschatologique, confiée aux anges. Cette parabole s'inscrit dans une réflexion biblique profonde sur la prospérité apparente des méchants, partagée par Habacuc, Asaph, Jérémie et Job.

    Matthieu 25.1-13 (Louis Segond S21) :
    »Alors le royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui ont pris leurs lampes pour aller à la rencontre du marié.Cinq d'entre elles étaient folles et cinq étaient sages.Celles qui étaient folles ne prirent pas d'huile avec elles en emportant leurs lampes,tandis que les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases.Comme le marié tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent.Au milieu de la nuit, on cria: ‘Voici le marié, allez à sa rencontre!’Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leurs lampes.Les folles dirent aux sages: ‘Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.’Les sages répondirent: ‘Non, il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous. Allez plutôt chez ceux qui en vendent et achetez-en pour vous.’Pendant qu'elles allaient en acheter, le marié arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et la porte fut fermée.Plus tard, les autres jeunes filles vinrent et dirent: ‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous!’mais il répondit: ‘Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas.’Restez donc vigilants, puisque vous ne savez ni le jour ni l'heure [où le Fils de l'homme viendra].
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  • La parabole de la perle de très grand prix

    La parabole de la perle de très grand prix (Mt 13,45-46), rapportée uniquement par Matthieu, présente un marchand qui vend tout pour acquérir une perle rare. Elle enseigne que le royaume des cieux surpasse en valeur tout bien terrestre et appelle à un sacrifice librement consenti, vécu dans la joie de la découverte spirituelle.

    Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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  • Verdict sur le cœur humain

    L'article discute de l'enseignement de Jésus sur la pureté véritable, basé sur Matthieu et Marc. Il révèle que l'impureté naît du cœur humain, pas des règles alimentaires, en soulignant un changement important dans l'enseignement chrétien.

    Matthieu 15.10-20 (Louis Segond S21) :
    Jésus appela la foule à lui et dit: «Ecoutez-moi et comprenez bien:ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui rend l'homme impur, mais ce qui sort de la bouche. Voilà ce qui rend l'homme impur.»Alors ses disciples s'approchèrent et lui dirent: «Sais-tu que les pharisiens ont été scandalisés d'entendre ces paroles?»Il répondit: «Toute plante que n'a pas plantée mon Père céleste sera déracinée.Laissez-les: ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous les deux dans un fossé.»Pierre prit la parole et lui dit: «Explique-nous cette parabole.»Jésus dit: «Vous aussi, vous êtes encore sans intelligence?Ne comprenez-vous pas encore que tout ce qui entre dans la bouche va dans le ventre, puis est évacué dans les toilettes?Mais ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c'est ce qui rend l'homme impur.En effet, c'est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, l'immoralité sexuelle, les vols, les faux témoignages, les calomnies.Voilà ce qui rend l'homme impur; mais manger sans s'être lavé les mains, cela ne rend pas l'homme impur.»
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  • Enseignement des disciples sur l’influence des pharisiens

    Jésus avertit ses apôtres contre l'influence pernicieuse des pharisiens, symbolisée par le "levain". Matthieu et Marc relatent cet enseignement durant une traversée vers Bethsaïda, où les disciples manquent de pain. Jésus souligne leur manque de foi, les invitant à saisir la portée spirituelle de ses paroles au-delà des préoccupations matérielles.

    Matthieu 16.5-12 (Louis Segond S21) :
    En passant sur l'autre rive, les disciples avaient oublié de prendre des pains.Jésus leur dit: «Attention, méfiez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens.»Les disciples raisonnaient en eux-mêmes et disaient: «C'est parce que nous n'avons pas pris de pains.»Jésus, le sachant, leur dit: «Hommes de peu de foi, pourquoi raisonnez-vous en vous-mêmes sur le fait que vous n'avez pas pris de pains?Ne comprenez-vous pas encore et ne vous rappelez-vous plus les cinq pains des 5000 hommes et combien de paniers vous avez emportés,ni les sept pains des 4000 hommes et combien de corbeilles vous avez emportées?Comment ne comprenez-vous pas que ce n'est pas de pains que je vous ai parlé? Méfiez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens.»Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain du pain qu'il leur avait dit de se méfier, mais de l'enseignement des pharisiens et des sadducéens.
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  • Discours sur l’humilité

    L'article analyse le discours sur l'humilité de Jésus envers ses apôtres, soulignant l'importance de l'humilité et du service dans le Royaume de Dieu, comme décrit dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc.

    Luc 9.46-50 (Louis Segond S21) :
    Ils eurent une discussion entre eux pour savoir lequel parmi eux était le plus grand.Jésus connaissait la pensée de leur cœur; il prit un petit enfant, le plaça près de luiet leur dit: «Celui qui accueille en mon nom ce petit enfant, c'est moi-même qu'il accueille, et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé. En effet, celui qui est le plus petit parmi vous tous, c'est celui-là qui est grand.»Jean prit la parole et dit: «Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des démons en ton nom et nous l'en avons empêché, parce qu'il ne nous suit pas.»«Ne l'en empêchez pas, lui répondit Jésus, car celui qui n'est pas contre nous est pour nous.»
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  • Le discours sur l’eau vive

    Lors du dernier jour de la fête de Souccot (Hoshana Rabba), le Messie Jésus proclame dans le Temple de Jérusalem qu'il est la véritable source d'eau vive. S'appropriant le symbolisme du rite de libation d'eau, il invite quiconque a soif à venir à lui. Jean précise que cette eau vive désigne l'Esprit Saint, qui serait donné après la glorification de Jésus. Seul Jean rapporte cet épisode, daté du mercredi 13 octobre de l'an 32.

    Psaumes 78.15-16 (Louis Segond S21) :
    Il avait fendu des rochers dans le désert,et il leur avait donné à boire en abondance.Du rocher il avait fait jaillir des sourceset couler de l'eau, comme des fleuves.
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  • Instruction sur la prière

    La péricope PER224 présente l'instruction de Jésus sur la prière, donnée au mont des Oliviers en décembre 32. S'appuyant sur Matthieu 6.9-13 et Luc 11.1-4, elle examine le Notre Père dans deux contextes distincts. Luc situe l'épisode près de Jérusalem, après la visite à Béthanie et avant la guérison d'un possédé. Les disciples, dont certains avaient suivi Jean-Baptiste, demandent à Jésus de leur enseigner à prier.

    Luc 11.1-4 (Louis Segond S21) :
    Jésus priait un jour dans un certain endroit. Quand il eut fini, un de ses disciples lui dit: «Seigneur, enseigne-nous à prier, tout comme Jean l'a enseigné à ses disciples.»Il leur dit: «Quand vous priez, dites: ‘[Notre] Père [céleste]! Que la sainteté de ton nom soit respectée, que ton règne vienne, [que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.]Donne-nous chaque jour notre pain quotidien;pardonne-nous nos péchés, car nous aussi nous pardonnons à toute personne qui nous offense, et ne nous expose pas à la tentation, [mais délivre-nous du mal.]’»
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  • La parabole de l’ami importun

    La parabole de l'ami importun (Luc 11.5-13), propre à l'évangile de Luc, fait suite à l'enseignement du Notre Père. Jésus y enseigne la persévérance dans la prière : si un ami finit par céder à l'insistance, combien plus Dieu donnera-t-il généreusement à ceux qui le prient avec foi, offrant même le Saint-Esprit à ceux qui le demandent.

    Luc 11.5-8 (Louis Segond S21) :
    Il leur dit encore: «Supposons que l'un de vous ait un ami et qu'il aille le trouver au milieu de la nuit pour lui dire: ‘Mon ami, prête-moi trois pains,car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi et je n'ai rien à lui offrir.’Supposons que, de l'intérieur de sa maison, cet ami lui réponde: ‘Ne m'ennuie pas, la porte est déjà fermée, mes enfants et moi sommes au lit, je ne peux pas me lever pour te donner des pains.’Je vous le dis, même s'il ne se lève pas pour les lui donner parce que c'est son ami, il se lèvera à cause de son insistance et lui donnera tout ce dont il a besoin.
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  • La parabole du figuier stérile

    La parabole du figuier stérile (Luc 13.6-9), rapportée uniquement par Luc, illustre la patience de Dieu et l'urgence de la conversion. Jésus avertit que tout disciple sans fruit spirituel risque le jugement, tout en soulignant que Dieu accorde un temps de grâce supplémentaire. Ce texte s'inscrit dans la continuité de Luc 13.1-5 et porte un message double : avertissement solennel et miséricorde divine.

    Luc 13.1-5 (Louis Segond S21) :
    A ce moment-là, quelques personnes qui se trouvaient là racontèrent à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mélangé le sang avec celui de leurs sacrifices.Jésus leur répondit: «Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont subi un tel sort?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.Ou bien ces 18 personnes sur qui la tour de Siloé est tombée et qu'elle a tuées, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.»
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  • Enseignements du Messie Jésus sur la route de Jérusalem

    La péricope PER233 relate les enseignements de Jésus lors de son voyage vers Jérusalem, rapportés uniquement par Luc (Lc 13.22-33), en décembre 32. Jésus traverse villes et villages, enseignant sur la porte étroite et le Royaume de Dieu. L'article contextualise ces voyages multiples entre Béthanie et Jérusalem, dans un climat de tension croissante avec les pharisiens et Hérode Antipas.

    Luc 13.31 (Louis Segond S21) :
    Ce même jour, des pharisiens vinrent lui dire: «Va-t'en, pars d'ici, car Hérode veut te faire mourir.»
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  • La parabole de la tour

    La parabole de la tour (Luc 14.28-30), transmise uniquement par Luc, s'inscrit dans un discours de Jésus sur le coût du discipulat. Par l'image d'un bâtisseur qui calcule ses ressources avant de construire, Jésus invite ses disciples à un engagement réfléchi, lucide et persévérant, mettant en garde contre une foi superficielle ou émotionnelle sans maturité spirituelle.

    Luc 14.25-35 (Louis Segond S21) :
    De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna et leur dit:«Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.Celui qui ne porte pas sa croix et ne me suit pas ne peut pas être mon disciple.En effet, si l'un de vous veut construire une tour, il s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer.Autrement, si après avoir posé les fondations il ne peut pas la terminer, tous ceux qui le verront se mettront à se moquer de luien disant: ‘Cet homme a commencé à construire, et il n'a pas pu finir.’De même, si un roi part en guerre contre un autre roi, il s'assied d'abord pour examiner s'il peut, avec 10'000 hommes, affronter celui qui vient l'attaquer avec 20'000.Si ce n'est pas le cas, alors que l'autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.Ainsi donc aucun de vous, à moins de renoncer à tout ce qu'il possède, ne peut être mon disciple.»Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»
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  • L’image du sel sans saveur

    L'article 'PER241 - L’image du sel sans saveur' analyse un passage de Luc 14:34-35, où Jésus enseigne que les disciples doivent être comme le sel, essentiel et transformateur. Si un disciple perd sa 'saveur' spirituelle, il devient inutile, semblable à un sel insipide. Cet enseignement appelle à un engagement actif et durable dans la vie spirituelle.

    Matthieu 5.13 (Louis Segond S21) :
    »Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors et piétiné par les hommes.
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  • Instruction sur les scandales, le pardon et la foi

    L'article examine les enseignements de Jésus sur les scandales, le pardon et la foi en Luc 17.1-6. Jésus exhorte les disciples à éviter de provoquer des chutes spirituelles et à pardonner sans limites. Cette instruction met en évidence la responsabilité communautaire et l'engagement des disciples envers le royaume des cieux.

    Matthieu 18.21-22 (Louis Segond S21) :
    Alors Pierre s'approcha de Jésus et lui dit: «Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi? Est-ce que ce sera jusqu'à 7 fois?»Jésus lui dit: «Je ne te dis pas jusqu'à 7 fois, mais jusqu'à 70 fois 7 fois.
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  • L’aspect spirituel du royaume

    L'article explore l'interprétation du royaume de Dieu selon Luc, soulignant une interrogation des pharisiens à Jésus, sur son avènement. Contrairement à une perception conditionnelle, le texte grec indique une question au présent. Jésus explicite que le royaume s'établit discrètement et n'est perceptible qu'aux réceptifs spirituellement.

    Luc 17.20-21 (Louis Segond S21) :
    Les pharisiens demandèrent à Jésus quand viendrait le royaume de Dieu. Il leur répondit: «Le royaume de Dieu ne vient pas en se faisant remarquer.On ne dira pas: ‘Il est ici’, ou: ‘Il est là.’ En effet, le royaume de Dieu est au milieu de vous.»
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  • Le Messie Jésus annonce sa seconde venue

    L'article analyse Luc 17:22-37 où Jésus annonce sa seconde venue. Contrairement au discours sur le mont des Oliviers, cet enseignement unique met en garde contre les faux messies et illustre la soudaineté de sa venue par des références aux temps de Noé et de Lot.

    Luc 17.22-37 (Louis Segond S21) :
    Puis il dit aux disciples: «Un temps viendra où vous désirerez voir même un seul des jours du Fils de l'homme, et vous ne le verrez pas.On vous dira: ‘Il est ici’, ‘Il est là.’ N'y allez pas, n'y courez pas.En effet, tout comme l'éclair resplendit et brille d'une extrémité du ciel à l'autre, ainsi sera le Fils de l'homme dans son jour.Mais il faut auparavant qu'il souffre beaucoup et qu'il soit rejeté par cette génération.»Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l'homme.Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche, puis le déluge est venu et les a tous fait mourir.Ce sera comme à l'époque de Lot: les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, construisaient,mais le jour où Lot est sorti de Sodome, une pluie de feu et de soufre est tombée du ciel et les a tous fait mourir.Il en ira de même le jour où le Fils de l'homme apparaîtra.»Ce jour-là, que celui qui sera sur le toit et qui aura ses affaires dans la maison ne descende pas pour les prendre et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas non plus en arrière.Souvenez-vous de la femme de Lot.Celui qui cherchera à sauver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la conservera.Je vous le dis, cette nuit-là, deux personnes seront dans un même lit: l'une sera prise et l'autre laissée;deux femmes moudront ensemble: l'une sera prise et l'autre laissée;[deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé.]»Les disciples lui dirent: «Où cela se passera-t-il, Seigneur?» Il répondit: «Là où sera le corps, là se rassembleront [aussi] les vautours.»
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  • Enseignement sur le divorce

    L'article discute de l'enseignement de Jésus sur le divorce, en s'appuyant sur les évangiles de Matthieu et Marc. Il place cet enseignement dans le contexte chronologique du ministère de Jésus entre Hanoucca et Pessa'h, offrant une analyse approfondie des implications spirituelles de ses enseignements au-delà des simples débats juridiques.

    Marc 10.2-12 (Louis Segond S21) :
    Les pharisiens l'abordèrent et, pour lui tendre un piège, ils lui demandèrent s'il est permis à un homme de divorcer de sa femme.Il leur répondit: «Que vous a prescrit Moïse?»«Moïse, dirent-ils, nous a permis d'écrire une lettre de divorce et de renvoyer notre femme.»Jésus leur dit: «C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a donné cette règle.Mais au commencement de la création, Dieu a fait l'homme et la femme;c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère [et s'attachera à sa femme],et les deux ne feront qu'un. Ainsi, ils ne sont plus deux mais ne font qu'un.Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni.»Lorsqu'ils furent dans la maison, les disciples l'interrogèrent encore là-dessus.Il leur dit: «Celui qui renvoie sa femme et qui en épouse une autre commet un adultère envers elle,et si une femme divorce de son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère.»
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  • Le salut et les richesses

    Cet article explore les enseignements de Jésus sur la richesse et le salut, en se basant sur des événements bibliques entre Hanoucca et Pessa’h. Des récits de guérisons et d'appels, tels que l'histoire de Bartimée et Zachée, apportent un éclairage sur la mission de Jésus en Jéricho, marquée par la résurrection de Lazare et ses implications profondes.

    Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
    On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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  • La parabole des vignerons

    La parabole des vignerons (Mt 21.33-46 ; Mc 12.1-12 ; Lc 20.9-19), prononcée le mardi Saint sur le parvis du Temple, illustre allégoriquement l'histoire du salut : Dieu envoie des prophètes puis son Fils, que les dirigeants religieux rejettent et tuent. La vigne est transférée à l'Église, sans pour autant fermer la porte au peuple juif qui peut entrer dans la foi.

    Matthieu 21.33-46 (Louis Segond S21) :
    »Ecoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et construisit une tour; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons pour recevoir sa part de récolte.Mais les vignerons s'emparèrent de ses serviteurs; ils battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième.Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et les vignerons les traitèrent de la même manière.Enfin, il envoya vers eux son fils en se disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais, quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et emparons-nous de son héritage!’Et ils s'emparèrent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?»Ils lui répondirent: «Il fera mourir misérablement ces misérables et il louera la vigne à d'autres vignerons qui lui donneront sa part de récolte au moment voulu.»Jésus leur dit: «N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire; c'est l'œuvre du Seigneur, et c'est un prodige à nos yeux?C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à un peuple qui en produira les fruits.Celui qui tombera sur cette pierre s'y brisera et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Après avoir entendu ses paraboles, les chefs des prêtres et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait.Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils redoutaient les réactions de la foule, parce qu'elle considérait Jésus comme un prophète.
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  • Le discours eschatologique sur le Mont des Oliviers

    Analyse du discours eschatologique de Jésus sur le Mont des Oliviers, basé sur les Évangiles. Jésus évoque la destruction du Temple et l'avènement de la fin des temps, révélant ses capacités prophétiques et la continuité de sa mission après la crucifixion. Destiné aux lecteurs cherchant à approfondir leur compréhension théologique.

    Luc 21.5-24 (Louis Segond S21) :
    Comme quelques-uns parlaient du temple, qui était orné de belles pierres et d'objets apportés en offrandes, Jésus dit:«Les jours viendront où il ne restera pas pierre sur pierre de ce que vous voyez, tout sera détruit.»Ils lui demandèrent: «Maître, quand donc cela arrivera-t-il et à quel signe reconnaîtra-t-on que ces événements vont se produire?»Jésus répondit: «Faites bien attention à ne pas vous laisser égarer. En effet, beaucoup viendront sous mon nom en disant: ‘C'est moi’, et: ‘Le moment est arrivé.’ Ne les suivez [donc] pas.Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous laissez pas effrayer, car il faut que ces choses arrivent d'abord. Cependant, ce ne sera pas encore la fin.»Puis il leur dit: «Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume;il y aura de grands tremblements de terre en divers endroits, ainsi que des pestes et des famines; il y aura des phénomènes terrifiants et de grands signes dans le ciel.Mais, avant tout cela, on mettra la main sur vous et l'on vous persécutera, on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous traînera devant des rois et devant des gouverneurs à cause de mon nom.Cela vous donnera une occasion de témoignage.Mettez-vous donc dans l'esprit de ne pas préparer votre défense,car je vous donnerai des paroles et une sagesse telles qu'aucun de vos adversaires ne pourra s'y opposer ni les contredire.Vous serez trahis même par vos parents, par vos frères, par vos proches et par vos amis, et l'on fera mourir plusieurs d'entre vous.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom,mais pas un seul cheveu de votre tête ne sera perdu.Par votre persévérance vous sauverez votre âme.»Lorsque vous verrez Jérusalem encerclée par des armées, sachez que sa destruction est proche.Alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes, que ceux qui seront à l'intérieur de Jérusalem en sortent et que ceux qui seront dans les champs n'entrent pas dans la ville,car ce seront des jours de vengeance, où s'accomplira tout ce qui est écrit.Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là, car il y aura une grande détresse dans le pays et de la colère contre ce peuple.Ils tomberont sous le tranchant de l'épée, ils seront emmenés prisonniers dans toutes les nations et Jérusalem sera piétinée par des non-Juifs jusqu'à ce que la période accordée aux nations prenne fin.
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  • Dispute des disciples au sujet de la prééminence

    L'article analyse une scène des Évangiles où les disciples de Jésus se disputent pour savoir qui est le plus grand, révélant leur attachement à une compréhension terrestre du Royaume de Dieu. Jésus enseigne que la vraie grandeur réside dans le service désintéressé. Ce récit illustre les valeurs spirituelles inversées du christianisme.

    Matthieu 20.20-24 (Louis Segond S21) :
    Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de Jésus avec ses fils et se prosterna pour lui faire une demande.Il lui dit: «Que veux-tu?» «Ordonne, lui dit-elle, que dans ton royaume mes deux fils que voici soient assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche.»Jésus répondit: «Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire [ou être baptisés du baptême dont je vais être baptisé]?» «Nous le pouvons», dirent-ils.Il leur répondit: «Vous boirez en effet ma coupe [et vous serez baptisés du baptême dont je vais être baptisé]. Mais quant à être assis à ma droite et à ma gauche, cela ne dépend pas de moi et ne sera donné qu'à ceux pour qui mon Père l'a préparé.»Après avoir entendu cela, les dix autres furent indignés contre les deux frères.
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  • Le chemin qui mène au ciel

    L'article décrypte Jean 14.1-15, où Jésus réconforte ses disciples en promettant de leur préparer une place auprès du Père. Il souligne sa médiation unique et l'unité avec Dieu, tout en promettant l'Esprit Saint pour guider les apôtres.

    Marc 14.17 (Louis Segond S21) :
    Le soir venu, il s'y rendit avec les douze.
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  • Le cep et les sarments

    L'article "PER320 - Le cep et les sarments" explore l'enseignement de Jésus dans Jean 15:1-17, utilisant l'image du cep et des sarments pour illustrer la relation avec ses disciples. Jésus se présente comme la source de la véritable fécondité spirituelle, appelant à une union réciproque centrée sur l'amour et l'obéissance.

    Jean 13.30 (Louis Segond S21) :
    Après avoir pris le morceau, Judas sortit aussitôt. Il faisait nuit.
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  • Le Messie Jésus réconforte ses disciples

    Jésus réconforte ses disciples en Jean 16.5-15, promettant l'Esprit Saint pour les guider dans la vérité après son départ. Ce passage important souligne la mission de l'Esprit: convaincre de péché, de justice et de jugement, tout en assurant la continuité des enseignements de Jésus.

    Jean 14.26 (Louis Segond S21) :
    mais le défenseur, l'Esprit saint que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.
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Généalogie de Jésus

La généalogie de Jésus constitue l'un des sujets les plus fascinants et les plus riches de la littérature évangélique. Elle est présentée sous deux formes distinctes dans les Évangiles : celle de Matthieu, qui remonte à Abraham en passant par David, et celle de Luc, qui retrace la lignée jusqu'à Adam lui-même. Ces deux récits, loin de se contredire, révèlent chacun une perspective théologique particulière sur l'identité et la mission du Messie.

Ce thème s'inscrit naturellement dans le contexte plus large de la naissance et de l'enfance de Jésus, en lien avec les prophéties bibliques qui annonçaient un Messie issu de la lignée de David. Comprendre ces généalogies, c'est saisir comment Jésus s'enracine dans l'histoire du peuple d'Israël et accomplit des promesses formulées des siècles auparavant.

L'étude de ces textes soulève aussi des questions passionnantes sur la chronologie, la culture juive antique, les pratiques de transmission des lignages et la fiabilité historique des Évangiles. Elle invite le lecteur à explorer le pont entre l'Ancien et le Nouveau Testament, et à mieux comprendre pourquoi les auteurs évangéliques accordaient une telle importance aux origines humaines de Jésus.

  • Qui est le père de Joseph ?

    L'article explore l'apparente contradiction sur le père de Joseph, le mari de Marie, entre Matthieu et Luc. Il propose que Matthieu présente la lignée de Joseph et Luc celle de Marie, résolvant ainsi la divergence. Cela montre la cohérence et la complémentarité des Évangiles.

    Matthieu 1.16 (Louis Segond S21) :
    Jacob eut pour fils Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle le Christ.
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  • Jésus descendant de Salomon ou de Nathan ?

    L'article discute de la divergence entre les généalogies de Jésus dans les Évangiles, se demandant s'il descend de Salomon ou de Nathan. En analysant les contextes historiques et les diverses hypothèses, il conclut que cette différence n'est pas une contradiction significative mais une question complexe relevant des généalogies bibliques.

    2 Samuel 7.12-16 (Louis Segond S21) :
    quand ta vie prendra fin et que tu seras couché avec tes ancêtres, je ferai surgir après toi ton descendant, celui qui sera issu de toi, et j'affermirai son règne.Ce sera lui qui construira une maison en l'honneur de mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume.*Je serai pour lui un père et il sera pour moi un fils. S'il fait le mal, je le punirai avec le bâton des hommes, avec les coups des humains,mais je ne lui retirerai pas ma grâce comme je l'ai fait avec Saül, que j'ai écarté de ton chemin.Ta maison et ton règne seront assurés pour toujours après toi, ton trône sera affermi pour toujours.’»
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  • Qui est le père de Sheathiel ?

    L'article examine la prétendue contradiction dans les Évangiles concernant le père de Shealthiel. Il propose de comprendre la divergence généalogique comme une différence dans les logiques d'établissement des parentés de l'époque biblique, plutôt qu'une contradiction.

    Luc 3.27 (Louis Segond S21) :
    fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Shealthiel, fils de Néri,
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  • Qui est le père d’Osias ?

    Cet article explore la contradiction apparente entre Matthieu 1:8 et 2 Chroniques 26:1 concernant la paternité d'Osias. Bien que Matthieu nomme Joram comme père d'Osias, 2 Chroniques indique qu'il s'agit d'Amaziah. Le terme 'fils' peut désigner un descendant éloigné, et les généalogies de Matthieu sont abrégées pour des raisons théologiques.

    Esdras 7.1-5 (Louis Segond S21) :
    Après cela, au cours du règne d'Artaxerxès sur la Perse, arriva Esdras, fils de Seraja, petit-fils d'Azaria et descendant de Hilkija,Shallum, Tsadok, Achithub,Amaria, Azaria, Merajoth,Zerachja, Uzzi, Bukki,Abishua, Phinées, Eléazar et Aaron, le grand-prêtre.
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  • Qui est le père de Jéchonias ?

    L'article explore une contradiction apparente dans la Bible concernant la paternité de Jéchonias entre Matthieu et les Chroniques. En analysant ces perspectives, il montre qu'il s'agit de différences dans la présentation des généalogies, sans véritables contradictions.

    Genèse 46.18 (Louis Segond S21) :
    Voilà quels étaient les descendants de Zilpa, la servante dont Laban avait fait cadeau à sa fille Léa; elle donna ces enfants à Jacob, 16 personnes au total.
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  • Nombre exact de generations chez Matthieu ?

    L'article examine le décalage apparent entre treize et quatorze générations annoncées dans Matthieu 1.17, résolu par l'inclusion de Marie dans la généalogie. Cela reflète une intention théologique où le Messie n'est pas engendré par un homme mais conçu du Saint-Esprit, restaurant ainsi la cohérence des Écritures.

    Genèse 2.2-3 (Louis Segond S21) :
    Le septième jour, Dieu mit un terme à son travail de création. *Il se reposa de toute son activité le septième jour.Dieu bénit le septième jour et en fit un jour saint, parce que ce jour-là il se reposa de toute son activité, de tout ce qu'il avait créé.
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  • Qui est le père de Selah?

    L'article examine la question de la paternité de Sélah dans la Bible. Deux généalogies diffèrent : Genèse mentionne Arphaxad comme père de Sélah, tandis que Luc introduit Caïnan comme un intermédiaire. Cette divergence n'est pas une contradiction mais reflète des traditions textuelles parallèles, offrant une compréhension plus riche des Écritures.

    Genèse 10.24 (Louis Segond S21) :
    Arpacshad eut pour fils Shélach et Shélach eut Héber.
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  • Jésus hériterait-il le trône de David ?

    L'article clarifie une contradiction apparente concernant Jésus et le trône de David. Il explique comment les généalogies de Matthieu et Luc, bien que distinctes, se complètent pour assurer que Jésus a une légitimité à la fois légale et naturelle, sans lien avec la lignée maudite de Jojakim.

    1 Chroniques 3.16 (Louis Segond S21) :
    Fils de Jojakim: Jéconias et Sédécias.
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  • La généalogie ou les généalogies

    L'article examine les généalogies de Jésus dans Matthieu et Luc, reflétant à la fois sa lignée royale via Joseph et son humanité à travers Marie. Ces récits complémentaires soulignent la dualité divine et humaine de Jésus, renforçant sa légitimité messianique.

    Matthieu 1.1-17 (Louis Segond S21) :
    Voici la généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.Abraham eut pour fils Isaac; Isaac eut Jacob; Jacob eut Juda et ses frères;Juda eut Pérets et Zérach de Tamar; Pérets eut Hetsrom; Hetsrom eut Aram;Aram eut pour fils Aminadab; Aminadab eut Nachshon; Nachshon eut Salmon;Salmon eut Boaz de Rahab; Boaz eut Obed de Ruth;Obed eut pour fils Isaï; Isaï eut David.Salomon eut pour fils Roboam; Roboam eut Abija; Abija eut Asa;Asa eut pour fils Josaphat; Josaphat eut Joram; Joram eut Ozias;Ozias eut pour fils Jotham; Jotham eut Achaz; Achaz eut Ezéchias;Ezéchias eut pour fils Manassé; Manassé eut Amon; Amon eut Josias;Josias eut pour descendants Jéconias et ses frères, à l'époque de la déportation à Babylone.Après la déportation à Babylone, Jéconias eut pour fils Shealthiel; Shealthiel eut Zorobabel;Zorobabel eut pour fils Abiud; Abiud eut Eliakim; Eliakim eut Azor;Azor eut pour fils Sadok; Sadok eut Achim; Achim eut Eliud;Eliud eut pour fils Eléazar; Eléazar eut Matthan; Matthan eut Jacob;Jacob eut pour fils Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle le Christ.Il y a donc en tout 14 générations depuis Abraham jusqu'à David, 14 générations depuis David jusqu'à la déportation à Babylone et 14 générations depuis la déportation à Babylone jusqu'au Christ.
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Compléments
  • ANN010 Les deux généalogies du Messie Jésus

    L'article discute des généalogies de Jésus dans Matthieu et Luc, essentielles pour établir son identité messianique. Matthieu souligne l'héritage royal de Joseph, tandis que…

Ministère de Jésus

Le ministère de Jésus constitue un élément central dans le récit chrétien, englobant une période transformative marquée par ses enseignements et ses miracles. Jésus commence son ministère en Galilée, marquant le début d'une mission religieuse qui s'étendra sur environ trois ans. Cette période est particulièrement significative par l'impact que ses actions et paroles auront sur ses disciples et sur les auditeurs, établissant des fondements essentiels du christianisme.

Au cours de son ministère, Jésus prêche des sermons influents tels que le Sermon sur la Montagne, où il développe une éthique du disciple. Ces discours soulignent des principes essentiels comme l'amour, la compassion et la justice, préfigurant les enseignements chrétiens ultérieurs. Parallèlement, ses paraboles offrent des leçons à travers des métaphores captivantes et accessibles, stimulant la réflexion et la foi.

Les miracles accomplis par Jésus, tels que la guérison des malades et la multiplication des pains, visent à révéler sa compassion divine et son pouvoir, consolidant son statut de Messie attendu. Le ministère de Jésus suscite aussi des débats et l'opposition des autorités religieuses, soulignant les tensions entre son message innovant et les traditions établies. Étudier cette période permet de comprendre les bases historiques et théologiques du christianisme, enrichissant ainsi notre compréhension des Évangiles et de la vie de Jésus.

  • Veux-tu être guéri ?

    L'article explore la question de Jésus "Veux-tu être guéri ?" à un malade de 38 ans, soulignant comment la foi en Dieu dépasse les superstitions locales. Jésus guérit l'homme et insiste sur le pardon des péchés comme la véritable bénédiction, surpassant même la guérison physique. Le texte insiste sur l'importance du salut de l'âme, central dans le ministère de Jésus.

    Jean 5.6 (Louis Segond S21) :
    Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»
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  • Le baptême du Messie Jésus

    L'article détaille le baptême de Jésus par Jean le Baptiste, un événement significatif marquant le début du ministère messianique de Jésus. Se déroulant à Béthanie au-delà du Jourdain, ce baptême exprime la continuité entre les œuvres de Jean et Jésus, symbolisant leur mission spirituelle. La Trinité est manifestée pendant cet acte, soulignant son importance théologique et son exemple pour les générations futures.

    Matthieu 3.13-17 (Louis Segond S21) :
    Alors Jésus vint de la Galilée jusqu'au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui,mais Jean s'y opposait en disant: «C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et c'est toi qui viens vers moi?»Jésus lui répondit: «Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste», et Jean ne lui résista plus.Dès qu'il fut baptisé, Jésus sortit de l'eau. Alors le ciel s'ouvrit [pour lui] et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.Au même instant, une voix fit entendre du ciel ces paroles: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation.»
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  • La députation venue de Jérusalem

    L'article explore la rencontre entre Jean le Baptiste et les représentants du Sanhédrin à Béthanie, soulignant la notoriété de Jean et les attentes messianiques des autorités. Jean est interrogé sur son rôle messianique, sans avoir accompli de miracles, ce qui met en lumière les attentes des Pharisiens concernant un messie royal et sacerdotal. L'analyse concilie les récits évangéliques divergents.

    Jean 1.19-28 (Louis Segond S21) :
    Voici le témoignage de Jean lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des Lévites pour lui demander: «Toi, qui es-tu?»Il déclara et sans restriction affirma: «Moi, je ne suis pas le Messie.»Ils lui demandèrent: «Qui es-tu donc? Es-tu Elie?» Et il dit: «Je ne le suis pas.» «Es-tu le prophète?» Et il répondit: «Non.»Ils lui dirent alors: «Qui es-tu? Nous devons donner une réponse à ceux qui nous ont envoyés! Que dis-tu de toi-même?»«Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Rendez le chemin du Seigneur droit’, comme l'a dit le prophète Esaïe.»Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens.Ils lui posèrent encore cette question: «Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es ni le Messie, ni Elie, ni le prophète?»Jean leur répondit: «Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous se trouve quelqu'un que vous ne connaissez pas.Il vient après moi [mais il m'a précédé,] et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales.»Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.
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  • La rencontre du Messie Jésus avec Nathanaël

    La péricope 35 étudie la rencontre exclusive à l'Évangile de Jean entre Jésus et Nathanaël (Jean 1.47-51), datée du 23 novembre 29 à Nazareth. Jésus démontre une connaissance surnaturelle de Nathanaël, qui devient le premier à le confesser publiquement comme Fils de Dieu et Roi d'Israël. Identifié à Barthélemy et originaire de Cana, Nathanaël est lié au mariage de Cana qui suit dans la narration johannique.

    Jean 21.2 (Louis Segond S21) :
    Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, qui venait de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres disciples de Jésus se trouvaient ensemble.
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  • Les noces de Cana

    Les noces de Cana (Jean 2.1-11) constituent le premier signe accompli par Jésus, qui transforme l'eau en vin lors d'un mariage à Cana en Galilée, en novembre 29. Seul Jean rapporte cet épisode. L'article explore les hypothèses sur la présence de la famille de Jésus, identifie peut-être Nathanaël comme le marié, et souligne que ce miracle renforce la foi des disciples en manifestant la gloire du Messie.

    Matthieu 25.1 (Louis Segond S21) :
    »Alors le royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui ont pris leurs lampes pour aller à la rencontre du marié.
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  • Un passage à Capernaüm

    Après les noces de Cana, le Messie Jésus rend visite à Capernaüm avec sa famille, aux alentours du 1er décembre 29. Seul Jean rapporte cet épisode (Jean 2.12). Il y retrouve ses disciples Pierre, André, Jacques et Jean, et se lie avec Zébédée et Salomé. Cette ville deviendra plus tard le quartier général de son ministère galiléen. Après ce passage, il retourne à Nazareth avant de rejoindre Jean le Baptiste à Enon.

    Luc 23.49 (Louis Segond S21) :
    Tous ceux qui connaissaient Jésus, et en particulier les femmes qui l'avaient accompagné depuis la Galilée, étaient restés à distance et regardaient ce qui se passait.
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  • La première fête de Pâque

    La péricope PER038 analyse la première fête de Pâque dans l'Évangile de Jean (Jean 2.13), datée précisément au 7 avril 30. L'article formule trois observations : la valeur chronologique de cette fête pour dater le ministère de Jésus sur 3,5 ans, la distinction johannique de 'Pâque des Juifs', et la soumission de Jésus aux rites du judaïsme. Seul Jean documente cette période précédant l'arrestation de Jean le Baptiste.

    1 Corinthiens 5.7 (Louis Segond S21) :
    Purifiez-vous [donc] du vieux levain afin d'être une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain. En effet, Christ, notre agneau pascal, a été sacrifié [pour nous].
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  • Les marchands chassés du Temple

    La péricope 39 étudie l'épisode de la purification du Temple par Jésus, tel que rapporté par Jean (Jean 2.14-22). L'auteur défend la thèse de deux événements distincts séparés de trois ans. Le premier se situe lors de la première Pâque du ministère de Jésus (7 avril 30). L'article explore le contexte historique du Temple hérodien, le rôle de Caïphe et du Sanhédrin, et deux enseignements clés : le zèle de Jésus pour la maison de Dieu et l'annonce prophétique de sa résurrection.

    Matthieu 21.12-13 (Louis Segond S21) :
    Jésus entra dans le temple [de Dieu]. Il chassa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»
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  • Les résultats à Jérusalem

    La péricope 40 analyse les résultats de la première prédication de Jésus à Jérusalem lors de la Pâque de l'an 30, selon Jean 2.23-25. Si beaucoup ont cru grâce aux miracles, Jésus demeure réservé face à cette foi superficielle, fondée sur le spectaculaire plutôt que sur une repentance sincère. Jean souligne la capacité divine de Jésus à connaître le cœur des hommes. L'article relève deux points clés : la prolongation du séjour à Jérusalem et la nature divine du discernement du Messie.

    Jean 2.23-25 (Louis Segond S21) :
    Pendant que Jésus était à Jérusalem, lors de la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu'il faisait.Mais Jésus n'avait pas confiance en eux, parce qu'il les connaissait tous.Il n'avait pas besoin qu'on le renseigne sur les hommes, car il savait lui-même ce qui est dans l'homme.
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  • La prédication à la synagogue de Capernaüm

    Cet article relate la prédication de Jésus à la synagogue de Capernaüm, décrivant l'impact de son enseignement et la réaction des auditeurs. Il souligne comment Jésus intègre ses discours dans le cadre judaïque sans provoquer de rejet.

    Marc 1.21-22 (Louis Segond S21) :
    Ils se rendirent à Capernaüm. Dès le jour du sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner.On était frappé par son enseignement, car il enseignait avec autorité, et non pas comme les spécialistes de la loi.
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  • L’homme à l’esprit impur

    L'article examine l'épisode où Jésus rencontre un homme possédé dans la synagogue de Capernaüm. Par sa parole, il libère l'homme, ce qui choque les témoins et renforce la reconnaissance de son autorité divine. L'événement marque un tournant pour sa notoriété dans la région, illustrant sa domination sur les esprits impurs.

    Marc 1.23-28 (Louis Segond S21) :
    Il y avait dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur. Il s'écria:«[Ah!] Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.»L'esprit impur sortit de cet homme en le secouant violemment et en poussant un grand cri.Tous furent si effrayés qu'ils se demandaient les uns aux autres: «Qu'est-ce que ceci? Quel est ce nouvel enseignement? Il commande avec autorité même aux esprits impurs, et ils lui obéissent!»Et sa réputation gagna aussitôt toute la région de la Galilée.
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  • Le Messie Jésus s’isole pour prier

    L'article traite de l'isolement de Jésus pour prier, soulignant l'équilibre entre son message spirituel et les attentes de guérison de la foule. Le récit de Marc et Luc montre l'importance de la prière pour Jésus, face aux pressions extérieures. La mission spirituelle restait centrale.

    Marc 1.35-37 (Louis Segond S21) :
    Vers le matin, alors qu'il faisait encore très sombre, il se leva et sortit pour aller dans un endroit désert où il pria.Simon et ceux qui étaient avec lui se mirent à sa recherche;quand ils l'eurent trouvé, ils lui dirent: «Tout le monde te cherche.»
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  • La seconde fête de Pâque à Jérusalem

    Cet article analyse le deuxième pèlerinage de Pâque à Jérusalem par Jésus, évoqué dans Jean 5:1. Bien que Jean n'indique pas explicitement la Pâque, le contexte chronologique suggère cet événement. Jésus profite de cette occasion pour prêcher et débattre avec les autorités religieuses. Les interactions ont lieu dans le parvis du Temple, à une période où les pèlerins affluent à Jérusalem, offrant à Jésus une audience variée pour ses enseignements.

    Jean 2.23 (Louis Segond S21) :
    Pendant que Jésus était à Jérusalem, lors de la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu'il faisait.
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  • Le Messie Jésus affirme son égalité avec le Père

    L'article analyse la proclamation de Jésus de son égalité avec Dieu, en se basant sur la guérison d'un infirme, soulignant l'impact de ses affirmations théologiques à Jérusalem durant la Pâque.

    Jean 5.14 (Louis Segond S21) :
    Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»
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  • Témoignages confirmant celui du Messie Jésus

    L'article discute des témoignages qui confirment que Jésus est le Messie, notamment ceux de Jean le Baptiste et des miracles divins, dans la tradition de Jean. Le lieu est Jérusalem après la Pâque de mars 31. Jésus critique les autorités religieuses qui ne le reconnaissent pas et évoque Moïse comme précurseur. Certains, comme Nicodème, se convertiront.

    Genèse 49.10 (Louis Segond S21) :
    Le sceptre ne s'éloignera pas de Juda,
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  • La question des disciples de Jean le baptiste sur le jeûne

    Cet article explore la question du jeûne posée par les disciples de Jean le Baptiste et la réponse apportée par Jésus, soulignant le passage du judaïsme traditionnel à une relation personnelle avec Dieu, distincte dans le christianisme.

    Marc 2.18-20 (Louis Segond S21) :
    Les disciples de Jean et les pharisiens jeûnaient. Ils vinrent dire à Jésus: «Pourquoi les disciples de Jean et ceux des pharisiens jeûnent-ils, tandis que tes disciples ne jeûnent pas?»Jésus leur répondit: «Les invités à la noce peuvent-ils jeûner pendant que le marié est avec eux? Aussi longtemps que le marié est avec eux, ils ne peuvent pas jeûner.Les jours viendront où le marié leur sera enlevé, et alors ils jeûneront durant ces jours-là.
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  • Proclamation de l’Evangile

    L'article "PER082 - Proclamation de l’Evangile" explore les instructions prophétiques de Jésus à ses disciples, leur annonçant des persécutions futures. Basé sur Matthieu 10.16-23, il met en lumière le rôle du Saint Esprit. Située en Galilée, cette formation prépare les apôtres pour les défis à venir.

    Matthieu 10.16-23 (Louis Segond S21) :
    »Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents et purs comme les colombes.Méfiez-vous des hommes, car ils vous livreront aux tribunaux et vous fouetteront dans leurs synagogues.A cause de moi vous serez conduits devant des gouverneurs et devant des rois pour leur apporter votre témoignage, à eux et aux non-Juifs.Mais, quand on vous fera arrêter, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné au moment même.En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.»Le frère livrera son frère à la mort et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir.Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas fini de parcourir les villes d'Israël avant que le Fils de l'homme ne vienne.
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  • Le Messie Jésus dans la maison du pharisien

    À Capharnaüm, Jésus accepte l'invitation d'un pharisien nommé Simon. Pendant le repas, une femme pécheresse oint ses pieds de larmes et de parfum. Face au mépris de Simon, Jésus énonce une parabole sur le pardon et déclare la femme sauvée par sa foi. Cet épisode, rapporté uniquement par Luc (7,36-50), illustre l'opposition entre l'orgueil religieux des pharisiens et l'humilité repentante qui ouvre au salut.

    Luc 7.44-46 (Louis Segond S21) :
    Puis il se tourna vers la femme et dit à Simon: «Tu vois cette femme? Je suis entré dans ta maison et tu ne m'as pas donné d'eau pour me laver les pieds; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux.Tu ne m'as pas donné de baiser; mais elle, depuis que je suis entré, elle n'a pas cessé de m'embrasser les pieds.Tu n'as pas versé d'huile sur ma tête; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds.
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  • Le Messie Jésus, avec ses disciples, annonce le royaume de Dieu

    L'article explore comment Jésus annonçait le royaume de Dieu avec ses disciples, soulignant l'importance des femmes qui soutenaient ces missions et la distinction entre prêcher et annoncer selon Luc.

    Marc 15.40-41 (Louis Segond S21) :
    Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le jeune et de Joses, ainsi que Salomé,qui le suivaient et le servaient lorsqu'il était en Galilée, et beaucoup d'autres femmes qui étaient aussi montées avec lui à Jérusalem.
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  • Le signe de Jonas

    Jésus cite le signe de Jonas pour répondre aux pharisiens demandant un miracle. Il souligne le repentir et la foi, critiquant l'incrédulité à Capernaüm malgré ses nombreux miracles. Ce texte illustre la mission évangélique de Jésus et sa relation avec les autorités religieuses.

    Matthieu 16.4 (Louis Segond S21) :
    Une génération mauvaise et adultère réclame un signe, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].» Puis il les quitta et s'en alla.
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  • Le signe de la reine de Séba

    Jésus utilise le récit de la reine de Séba, qui a parcouru de longues distances pour écouter Salomon, pour critiquer ceux qui refusent de le reconnaître malgré ses enseignements et miracles.

    Luc 11.31 (Louis Segond S21) :
    Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or, il y a ici plus que Salomon.
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  • Une femme interrompt le Messie Jésus

    Cet article analyse un incident rapporté par Luc où une femme exprime son admiration pour Jésus, mettant ainsi en lumière le changement social de l'époque. Jésus répond en soulignant l'importance de ceux qui écoutent et appliquent ses enseignements, transcendant les liens familiaux traditionnels.

    Luc 11.27-28 (Louis Segond S21) :
    Jésus parlait encore quand une femme se mit à lui dire, du milieu de la foule: «Heureux le ventre qui t'a porté! Heureux les seins qui t'ont allaité!»Il répondit: «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent!»
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  • La foule nombreuse

    L'article analyse les foules qui suivent Jésus et leurs implications sociales et religieuses, notamment face aux autorités. Il explore l'influence croissante de Jésus et les oppositions qu'il suscite.

    Marc 2.8 (Louis Segond S21) :
    Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?
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  • Le Messie Jésus s’isole avec ses disciples

    PER167 décrit le retrait de Jésus et ses disciples vers Bethsaïda pour se reposer après une intense mission d'évangélisation en Galilée, juste avant la Pâque d'avril 32. L'analyse synoptique de Matthieu 14,13-14, Marc 6,31-32, Luc 9,10-11 et Jean 6,1-4 montre convergences et nuances : désir d'isolement, suivi par la foule, guérisons et enseignement. Cet épisode précède directement la multiplication des pains.

    Matthieu 14.13-14 (Louis Segond S21) :
    A cette nouvelle, Jésus partit de là dans une barque pour se retirer à l'écart dans un endroit désert; l'ayant appris, la foule sortit des villes et le suivit à pied.Quand Jésus sortit de la barque, il vit une grande foule et fut rempli de compassion pour elle, et il guérit les malades.
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  • La troisième fête de pâque

    La péricope PER168 signale la troisième fête de Pâque du ministère du Messie Jésus, datée du lundi 12 avril 32, mentionnée uniquement par Jean (Jn 6,4). Situé en Galilée près de Bethsaïda, Jésus et ses disciples ne semblent pas monter à Jérusalem, compte tenu de l'intensité de leur activité. Cette mention sert de repère chronologique dans la synopse, annonçant les événements à venir jusqu'à la fête des Tabernacles en octobre 32.

    Jean 7.14 (Louis Segond S21) :
    C'était déjà le milieu de la fête lorsque Jésus monta au temple et se mit à enseigner.
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  • La réaction de la foule

    Après la multiplication des pains, la foule reconnaît Jésus comme le prophète annoncé par Moïse et veut le couronner roi. Seul Jean rapporte cet épisode. Jésus se retire sur la montagne, refusant une royauté politique. Ce passage révèle la tension entre les attentes messianiques populaires et la mission spirituelle du Messie, qui refuse de se conformer aux espérances nationalistes de son époque.

    Deutéronome 18.15 (Louis Segond S21) :
    »*L'Eternel, ton Dieu, fera surgir pour toi et du milieu de toi, parmi tes frères, un prophète comme moi: c'est lui que vous devrez écouter.
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  • La réaction des apôtres

    La péricope 172 relate la réaction des apôtres après que Jésus a marché sur les eaux et calmé la tempête. Situé à Génésareth en avril 32, l'épisode est rapporté par Matthieu et Marc. Les disciples se prosternent et proclament : 'Tu es véritablement le Fils de Dieu', marquant une étape décisive dans leur foi et dans la révélation christologique progressive des Évangiles.

    Marc 8.29 (Louis Segond S21) :
    «Et d'après vous, qui suis-je?» leur demanda-t-il. Pierre lui répondit: «Tu es le Messie.»
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  • Nombreuses guérisons à Génésareth

    La péricope 173 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus à Génésareth (Galilée) en avril 32, selon Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56. À son arrivée, Jésus est immédiatement reconnu et des foules de malades accourent pour toucher la frange de son manteau, obtenant ainsi leur guérison. L'analyse synoptique révèle des convergences majeures entre les deux évangélistes et des nuances complémentaires. Cet épisode illustre la foi populaire, la puissance divine de Jésus et annonce les tensions croissantes avec les autorités religieuses.

    Marc 6.56 (Louis Segond S21) :
    Partout où il arrivait, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques et on le suppliait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Tous ceux qui le touchaient étaient guéris.
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  • Enseignement du Messie Jésus à propos du pain de vie

    Jean 6.22-59 rapporte le discours de Jésus sur le pain de vie, prononcé dans la synagogue de Capernaüm un sabbat de mai 32. Après la multiplication des pains, Jésus se révèle comme le 'pain de vie', invitant la foule à croire en lui pour obtenir la vie éternelle. Ce passage johannique unique présente une richesse christologique et eucharistique majeure, face aux incompréhensions et murmures de ses auditeurs.

    Jean 6.41-50 (Louis Segond S21) :
    Les Juifs murmuraient à son sujet parce qu'il avait dit: «Je suis le pain descendu du ciel»,et ils disaient: «N'est-ce pas Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère? Comment donc peut-il dire: ‘Je suis descendu du ciel’?»Jésus leur répondit: «Ne murmurez pas entre vous.Personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m'a envoyé ne l'attire, et moi, je le ressusciterai le dernier jour.Il est écrit dans les prophètes: Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi donc, toute personne qui a entendu le Père et s'est laissé instruire vient à moi.C'est que personne n'a vu le Père, sauf celui qui vient de Dieu; lui, il a vu le Père.En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit [en moi] a la vie éternelle.Je suis le pain de la vie.Vos ancêtres ont mangé la manne dans le désert et ils sont morts.Voici comment est le pain qui descend du ciel: celui qui en mange ne mourra pas.
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  • L’épreuve de la consécration

    La péricope PER175 relate, selon l'unique témoignage de Jean (Jn 6,60-61), la réaction de nombreux disciples qui, scandalisés par le discours sur le pain de vie prononcé à Capernaüm, choisissent d'abandonner le Messie Jésus. Ce moment d'épreuve révèle l'écart entre les attentes politiques messianiques et la proposition spirituelle de Jésus, invitant le lecteur à une réflexion profonde sur la nature authentique de la foi et de la consécration.

    Jean 6.60-61 (Louis Segond S21) :
    Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent: «Cette parole est dure. Qui peut l'écouter?»Jésus savait en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet. Il leur dit: «Cela vous scandalise?
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  • Pierre reconnait Jésus comme le Messie

    La péricope 176 relate la confession de Pierre reconnaissant Jésus comme le Messie, rapportée uniquement par Jean (6.62-71). Après le départ massif de disciples, Jésus interroge les Douze sur leur engagement. Pierre répond par une proclamation de foi remarquable. L'article explore la tension entre souveraineté divine et liberté humaine, et conclut sur la mention de Judas l'Iscariote, rappelant que rien n'échappe au regard de Dieu.

    Jean 6.44 (Louis Segond S21) :
    Personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m'a envoyé ne l'attire, et moi, je le ressusciterai le dernier jour.
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  • Reproches aux scribes et aux Pharisiens

    L'article examine la confrontation entre Jésus et les pharisiens, où Jésus critique la priorité accordée aux traditions sur les lois divines. Dans Matthieu 15.1-9 et Marc 7.1-13, Jésus expose l'hypocrisie pharisienne en soulignant l'obligation de la sincérité et de l'authenticité spirituelle.

    Matthieu 15.1-9 (Louis Segond S21) :
    Alors des pharisiens et des spécialistes de la loi vinrent de Jérusalem trouver Jésus et dirent:«Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens? En effet, ils ne se lavent pas les mains quand ils prennent leur repas.»Il leur répondit: «Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition?En effet, Dieu a dit: Honore ton père et ta mère et: Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.Mais d'après vous, celui qui dira à son père ou à sa mère: ‘Ce dont j'aurais pu t'assister est une offrande à Dieu’n'est pas tenu d'honorer son père [ou sa mère]. Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition.Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit:Ce peuple [prétend s'approcher de moi et] m'honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi.C'est faussement qu'ils m'honorent en donnant des enseignements qui sont des commandements humains.»
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  • Nombreuses guérisons en soirée

    L'article explore les guérisons de Jésus, notamment en Galilée après son retour de Phénicie. Matthieu décrit les nombreux miracles réalisés, tandis que Marc se concentre sur un cas singulier impliquant un homme sourd, démontrant la méthode unique de Jésus déjà observée ailleurs dans les Évangiles.

    Matthieu 15.29-31 (Louis Segond S21) :
    Jésus quitta cet endroit et vint sur les bords du lac de Galilée. Il monta sur la montagne et s'y assit.Une grande foule s'approcha de lui; il y avait parmi eux des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés et beaucoup d'autres malades. On les amena aux pieds de Jésus et il les guérit,de sorte que la foule était émerveillée de voir les muets parler, les estropiés être guéris, les boiteux marcher, les aveugles voir, et elle célébrait la gloire du Dieu d'Israël.
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  • Départ en barque pour la ville de Magdala

    L'article discute du départ de Jésus en barque vers Magdala après la multiplication des pains, explorant les variations entre les récits de Matthieu et de Marc et soulignant l'importance de l'étude historique pour comprendre ces différences.

    Marc 8.10 (Louis Segond S21) :
    Aussitôt il monta dans la barque avec ses disciples et se rendit dans la région de Dalmanutha.
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  • Retour à Bethsaïda

    Cet article examine le retour de Jésus à Bethsaïda après des confrontations avec les pharisiens, soulignant son intention de privilégier la foi sur des discussions stériles.

    Matthieu 10.14 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'on ne vous accueillera pas et qu'on n'écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds.
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  • Seconde déclaration de Pierre

    L'article aborde la deuxième déclaration de Pierre qui reconnaît Jésus comme le Messie. Il examine les récits bibliques situant cet événement en Césarée de Philippe, en soulignant la difficulté pour le public juif d'accepter la filiation divine. Jésus demande à ses disciples de ne pas déclarer ouvertement sa messianité.

    Luc 9.18-21 (Louis Segond S21) :
    Un jour, Jésus priait à l'écart et ses disciples étaient avec lui. Il leur posa cette question: «Qui suis-je, d'après les foules?»Ils répondirent: «D'après les uns, Jean-Baptiste; d'après certains, Elie; d'après d'autres, un des prophètes d'autrefois qui est ressuscité.»«Et d'après vous, qui suis-je?» leur demanda-t-il. Pierre répondit: «Le Messie de Dieu.»Jésus leur recommanda sévèrement de ne le dire à personne.
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  • Eloge de Pierre par le Messie Jésus

    L'article souligne l'importance de la reconnaissance de Jésus comme le Messie par Pierre, survenue à Césarée de Philippe, et l'expression de cette vérité divine inspirée, plutôt qu'une révélation humaine, basée sur le texte de Matthieu 16:17-20.

    Jean 15.5 (Louis Segond S21) :
    Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.
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  • Le prix de la consécration

    L'article "PER191 - Le prix de la consécration" décrit les paroles de Jésus sur le véritable discipulat à Césarée de Philippe. Les passages bibliques de Matthieu, Marc et Luc soulignent l'importance du renoncement personnel pour le salut éternel. Ils incitent à porter la croix quotidiennement et à rester fidèle à l'enseignement du Christ, offrant une perspective radicale du discipulat en opposition avec les pratiques religieuses de l'époque.

    Marc 8.34-38 (Louis Segond S21) :
    Puis il appela la foule avec ses disciples et il leur dit: «Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive!En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera.Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme?Que donnera un homme en échange de son âme?En effet, celui qui aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui quand il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges.»
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  • Une parole du Messie Jésus bien étrange

    L'article analyse la déclaration de Jésus sur la venue du Royaume de Dieu, interprétée par certains comme la Transfiguration, la résurrection ou la croissance de l'Église. Il conclut que Jésus faisait référence à la Transfiguration, un événement qui manifeste sa gloire divine.

    Marc 9.1 (Louis Segond S21) :
    Il leur dit encore: «Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront pas avant d'avoir vu le royaume de Dieu venir avec puissance.»
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  • Les recommandations du Maître

    L'article explore l'injonction de Jésus à ses disciples de garder le secret sur sa transfiguration, mettant en lumière l'importance de la foi et de la préparation des apôtres pour leurs futures responsabilités.

    Marc 9.9-10 (Louis Segond S21) :
    Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur recommanda de ne dire ce qu'ils avaient vu à personne jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité.Ils retinrent cette parole, se demandant entre eux ce que signifiait ressusciter.
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  • Question des disciples au sujet du prophète Elie

    Après la transfiguration, les disciples interrogent Jésus sur la prophétie d'Élie. Jésus révèle que Jean-Baptiste accomplit cette prophétie, lien que les Évangiles développent progressivement.

    Matthieu 11.13-14 (Louis Segond S21) :
    En effet, tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean.Si vous voulez bien l'accepter, c'est lui l'Elie qui devait venir.
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  • Un démon difficile à chasser

    L'article explore la tentative échouée des disciples à exorciser un démon d'un jeune garçon, nécessitant l'intervention de Jésus après la Transfiguration. Les récits dans Matthieu, Marc et Luc soulignent la faiblesse de leur foi comme raison de leur échec.

    Luc 9.37-45 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain, lorsqu'ils furent descendus de la montagne, une grande foule vint à la rencontre de Jésus.Alors, du milieu de la foule, un homme s'écria: «Maître, je t'en prie, jette les regards sur mon fils, car c'est mon fils unique.Un esprit s'empare de lui et tout à coup il pousse des cris; l'esprit le secoue violemment, le fait écumer et le quitte à grand-peine, après l'avoir tout brisé.J'ai prié tes disciples de le chasser et ils n'ont pas pu.»«Génération incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous et devrai-je vous supporter? Amène ton fils ici.»Tandis que l'enfant s'approchait, le démon le jeta par terre et le secoua violemment, mais Jésus menaça l'esprit impur, guérit l'enfant et le rendit à son père.Tous furent frappés par la grandeur de Dieu. Alors que chacun s'émerveillait de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples:«Quant à vous, écoutez bien ceci: le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes.»Cependant, ils ne comprenaient pas cette parole; elle était voilée pour eux afin qu'ils n'en saisissent pas le sens, et ils avaient peur de l'interroger à ce sujet.
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  • L’explication de l’échec des disciples

    L'article analyse l'échec des disciples à exorciser un démon, souligné par Jésus. Selon Matthieu et Marc, des pratiques spirituelles comme la foi, la prière, et le jeûne sont essentielles pour surmonter des obstacles spirituels.

    Marc 9.28-29 (Louis Segond S21) :
    Quand Jésus entra dans la maison, ses disciples lui demandèrent en privé: «Pourquoi n'avons-nous pas pu chasser cet esprit?»Il leur dit: «Cette espèce-là ne peut sortir que par la prière [et par le jeûne].»
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  • Discipline dans l’Eglise et le pardon

    La péricope 203 présente l'enseignement de Jésus sur la discipline ecclésiale et le pardon, à Capernaüm en septembre 32. Matthieu 18.15-22 et Luc 17.3-4 développent la correction fraternelle, l'autorité de l'Église, la prière communautaire et le pardon illimité (soixante-dix fois sept fois). Ces thèmes fondent une éthique relationnelle chrétienne centrée sur la réconciliation et la miséricorde divine.

    Luc 17.3-4 (Louis Segond S21) :
    Faites bien attention à vous-mêmes. Si ton frère a péché [contre toi], reprends-le et, s'il reconnaît ses torts, pardonne-lui.S'il a péché contre toi 7 fois dans une journée et que 7 fois [dans la journée] il revienne [vers toi] et dise: ‘J'ai eu tort’, tu lui pardonneras.»
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  • La fête des Tabernacles

    La péricope 206 traite de la fête des Tabernacles (Souccot), rapportée uniquement par Jean (7,2-10). Jésus décide de monter secrètement à Jérusalem en octobre 32, six mois avant son arrestation. Jean révèle la tension avec les autorités religieuses et l'incrédulité des frères de Jésus, éléments absents des synoptiques.

    Jean 7.2-10 (Louis Segond S21) :
    Or, la fête juive des tentes était proche.Ses frères lui dirent: «Pars d'ici et va en Judée afin que tes disciples voient aussi ce que tu fais.Personne n'agit en secret, s'il cherche à être connu. Puisque tu fais ce genre de choses, montre-toi au monde!»En effet, ses frères non plus ne croyaient pas en lui.Jésus leur dit: «Le moment n'est pas encore venu pour moi, tandis que pour vous, c'est toujours le bon moment.Le monde ne peut pas vous détester, tandis que moi, il me déteste parce que je témoigne à son sujet que sa manière d'agir est mauvaise.Montez donc à cette fête! Quant à moi, je n'y monte pas encore parce que le moment n'est pas encore arrivé pour moi.»Après leur avoir dit cela, il resta en Galilée.Lorsque ses frères furent montés à la fête, il y monta aussi lui-même, non pas en se montrant, mais [comme] en secret.
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  • Départ pour Jérusalem et départ définitif de la Galilée

    PER208 décrit le départ définitif de Jésus et ses disciples de la Galilée le 3 octobre 32, en route vers Jérusalem pour la fête de Souccot. Suivant le récit de Luc, ils traversent la Samarie plutôt que la route habituelle du Jourdain. Ils arrivent le vendredi soir 8 octobre, enseignent sur l'esplanade du Temple, et Jésus prononce son discours sur l'eau lors de Hoshana Rabba le 13 octobre. Le groupe restera dans la région de Jérusalem six mois, jusqu'à la Pâque du 1er avril 33.

    Marc 10.1 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là et se rendit dans le territoire de la Judée, de l'autre côté du Jourdain. La foule se rassembla de nouveau près de lui et, conformément à son habitude, il se mit encore à l'enseigner.
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  • Le voyage par la Samarie

    La péricope 209 relate le voyage de Jésus et ses disciples à travers la Samarie, rapporté uniquement par Luc. Quittant la Galilée le 3 octobre 32, Jésus choisit le chemin samaritain plus court vers Jérusalem. Certains villages refusent de l'accueillir, illustrant les tensions judéo-samaritaines, tandis que d'autres l'acceptent. Ce passage préfigure la mission universelle et la future évangélisation de la région par les 70 disciples.

    Luc 9.52-53 (Louis Segond S21) :
    Il envoya devant lui des messagers qui se mirent en route et entrèrent dans un village samaritain pour lui préparer un logement.Mais on refusa de l'accueillir parce qu'il se dirigeait vers Jérusalem.
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  • Les hommes qui veulent suivre le Messie Jésus

    Luc 9.57-62 présente trois hommes souhaitant suivre le Messie Jésus, chacun avec une condition ou une hésitation. Jésus répond en appelant au renoncement au confort matériel, à la primauté du Royaume sur les devoirs familiaux, et à une détermination sans retour en arrière. Ce passage, unique à Luc, s'inscrit durant le voyage en Samarie vers Jérusalem et constitue un appel radical à un engagement total et sans compromis envers le Messie.

    Luc 9.57-62 (Louis Segond S21) :
    Pendant qu'ils étaient en chemin, un homme lui dit: «[Seigneur,] je te suivrai partout où tu iras.»Jésus lui répondit: «Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas un endroit où il puisse reposer sa tête.»Il dit à un autre: «Suis-moi.» Il répondit: «Seigneur, permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père.»Mais Jésus lui dit: «Laisse les morts enterrer leurs morts et toi, va annoncer le royaume de Dieu.»Un autre dit: «Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d'aller d'abord faire mes adieux à ceux de ma maison.»Jésus lui répondit: «Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas fait pour le royaume de Dieu.»
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  • Les Juifs cherchent le Messie Jésus

    La péricope 212 relate, selon Jean 7.11-13 uniquement, la recherche de Jésus par les Juifs lors de la fête à Jérusalem en octobre 32. Elle illustre la division du peuple face au Messie : certains le reconnaissent, d'autres cherchent à l'éliminer. La peur des autorités religieuses freine les conversions publiques, révélant la tension politique et spirituelle de l'époque.

    Jean 7.11 (Louis Segond S21) :
    Les Juifs le cherchaient pendant la fête et disaient: «Où est-il?»
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  • Enseignement du Messie Jésus au temple

    Lors de la fête des Tabernacles en octobre 32, le Messie Jésus enseigne au temple de Jérusalem avec une autorité qui étonne la foule et indigne les pharisiens. Jean 7.14-24 rapporte cet épisode unique où Jésus affirme que son enseignement vient de Dieu et défend une guérison sabbatique par une argumentation scripturaire rigoureuse. L'hostilité des autorités religieuses s'intensifie.

    Luc 13.10-17 (Louis Segond S21) :
    Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit: «Femme, tu es délivrée de ton infirmité.»Il posa les mains sur elle; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule: «Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat.»Le Seigneur lui répondit en ces termes: «Hypocrites! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire?Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?»Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.
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  • L’appréciation contradictoire du peuple

    Lors du dernier jour de la fête de Souccot à Jérusalem (octobre 32), Jésus proclame être source d'eau vive. La foule se divise : certains le reconnaissent comme le Messie, d'autres refusent l'évidence. Les gardes envoyés pour l'arrêter désobéissent, impressionnés par ses paroles. Nicodème défend un jugement équitable, tandis que les pharisiens avancent des arguments fragiles. L'opposition des autorités religieuses devient fanatique, faisant de la mort de Jésus leur seul objectif.

    Jean 7.40-53 (Louis Segond S21) :
    Après avoir entendu ces paroles, beaucoup dans la foule disaient: «Celui-ci est vraiment le prophète.»D'autres disaient: «C'est le Messie.» Mais d'autres disaient: «Est-ce bien de la Galilée que doit venir le Messie?L'Ecriture ne dit-elle pas que c'est de la descendance de David et du village de Bethléhem où était David que le Messie doit venir?»Il y eut donc, à cause de lui, division parmi la foule.Quelques-uns d'entre eux voulaient l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui.Ainsi, les gardes retournèrent vers les chefs des prêtres et les pharisiens, qui leur dirent: «Pourquoi ne l'avez-vous pas amené?»Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»Les pharisiens leur répliquèrent: «Est-ce que vous aussi, vous vous êtes laissé tromper?Y a-t-il quelqu'un parmi les chefs ou les pharisiens qui ait cru en lui?Mais cette foule qui ne connaît pas la loi, ce sont des maudits!»Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus et qui était l'un d'eux, leur dit:«Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»Ils lui répondirent: «Es-tu, toi aussi, de la Galilée? Cherche bien et tu verras que de la Galilée il ne sort pas de prophète.»[Puis chacun rentra chez soi.
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  • La femme adultère

    La péricope 217 relate l'épisode de la femme adultère (Jean 8.1-11), où des pharisiens tendent un piège à Jésus en lui présentant une femme surprise en flagrant délit. Jésus déjoue le piège par sa célèbre parole invitant celui qui est sans péché à lancer la première pierre, puis pardonne la femme. Ce récit, dont l'authenticité textuelle est débattue, illustre l'union de la justice et de la miséricorde divines, et révèle l'autorité unique de Jésus à justifier.

    Lévitique 20.10 (Louis Segond S21) :
    Si un homme commet un adultère avec une femme mariée, s'il commet un adultère avec la femme de son prochain, l'homme et la femme adultères seront punis de mort.
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  • Le Messie Jésus est la lumière du monde

    Lors de la fête de Souccot à Jérusalem, Jésus se proclame 'lumière du monde' (Jean 8.12-58), s'inscrivant dans le symbolisme des grandes illuminations du Temple. Il révèle progressivement son identité divine à travers des débats avec les pharisiens, culminant avec la formule 'Avant qu'Abraham soit, JE SUIS', affirmation explicite de sa préexistence et de sa divinité. Croire en lui, c'est entrer dans la lumière, la vérité et la vie éternelle.

    Jean 8.21-30 (Louis Segond S21) :
    Jésus leur dit encore: «Je m'en vais et vous me chercherez, mais vous mourrez dans votre péché; vous ne pouvez pas venir là où je vais.»Là-dessus les Juifs dirent: «Va-t-il se tuer, puisqu'il dit: ‘Vous ne pouvez pas venir où je vais’?»Il leur dit: «Vous êtes d'en bas; moi, je suis d'en haut. Vous êtes de ce monde; moi, je ne suis pas de ce monde.C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés. En effet, si vous ne croyez pas que moi, je suis, vous mourrez dans vos péchés.»«Toi, qui es-tu?» lui dirent-ils. Jésus leur répondit: «Ce que je vous dis depuis le début.J'ai beaucoup de choses à dire et à juger à votre sujet, mais celui qui m'a envoyé est vrai, et ce que j'ai entendu de lui, je le dis au monde.»Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du Père.Jésus leur dit donc: «Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous reconnaîtrez quemoi, je suis et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis ce que mon Père m'a enseigné.Celui qui m'a envoyé est avec moi, il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable.»Comme Jésus disait cela, beaucoup crurent en lui.
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  • Tentative d’assassinat

    Lors du dernier jour d'une fête à Jérusalem (13 octobre 32), les pharisiens tentent de lapider le Messie Jésus après ses proclamations sur son origine divine. Jésus échappe à la mort en se cachant parmi ses disciples et quitte la ville. Il se retire probablement à Béthanie au-delà du Jourdain. Seul Jean rapporte cet épisode, fondé sur Jean 8,59.

    Jean 8.59 (Louis Segond S21) :
    Là-dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre lui, mais Jésus se cacha et sortit du temple [en passant au milieu d'eux. C'est ainsi qu'il s'en alla].
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  • Le retour des 70 disciples

    Le retour des soixante-dix disciples (Luc 10.17-24) illustre leur émerveillement après leur mission. Jésus les recentre sur l'essentiel : se réjouir que leurs noms soient inscrits aux cieux. Il proclame la souveraineté divine dans la révélation, accordée aux humbles plutôt qu'aux sages. La déclaration du verset 22 affirme l'intimité unique du Père et du Fils, faisant de Jésus le seul médiateur de la connaissance divine. Luc souligne ainsi la continuité de l'œuvre évangélique.

    Marc 6.30-31 (Louis Segond S21) :
    Les apôtres se rassemblèrent autour de Jésus et lui racontèrent tout ce qu'ils avaient fait et tout ce qu'ils avaient enseigné.Jésus leur dit: «Venez à l'écart dans un endroit désert et reposez-vous un peu.» En effet, il y avait beaucoup de monde qui allait et venait, et ils n'avaient même pas le temps de manger.
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  • Le Messie Jésus à Béthanie chez Marthe et Marie

    Luc 10.38-42 relate la visite du Messie Jésus à Béthanie, chez Marthe et Marie, vers fin novembre ou début décembre 32. Situé à 3 km de Jérusalem, ce village accueille Jésus dans un contexte de relative accalmie : les pharisiens ont changé de stratégie, préférant collecter des témoignages à charge plutôt qu'agir violemment. Luc est le seul évangéliste à mentionner cet épisode.

    Luc 10.38-42 (Louis Segond S21) :
    Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme du nom de Marthe l'accueillit dans sa maison.Elle avait une sœur appelée Marie, qui s'assit aux pieds de Jésus et écoutait ce qu'il disait.Marthe était affairée aux nombreuses tâches du service. Elle survint et dit: «Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de venir m'aider.»Jésus lui répondit: «Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses,mais une seule est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, elle ne lui sera pas enlevée.»
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  • Le Messie Jésus contesté après un miracle

    À Jérusalem, après avoir guéri un démoniaque muet, le Messie Jésus est contesté par des adversaires qui attribuent son pouvoir à Béelzébul et réclament un nouveau signe. Il répond par des arguments logiques et spirituels, cite le signe de Jonas, réoriente une louange vers l'obéissance à la Parole, et conclut par une métaphore sur la lumière intérieure. Ce discours, rapporté uniquement par Luc (11.14-36), illustre deux attitudes opposées face au Messie : la foi authentique et le rejet incrédule.

    Luc 11.27 (Louis Segond S21) :
    Jésus parlait encore quand une femme se mit à lui dire, du milieu de la foule: «Heureux le ventre qui t'a porté! Heureux les seins qui t'ont allaité!»
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  • L’invitation chez un pharisien

    La péricope 227 relate l'invitation faite au Messie Jésus par un pharisien pour un repas, rapportée uniquement par Luc (Lc 11.37). Loin d'être bienveillante, cette invitation semble être un piège orchestré pour recueillir des accusations contre Jésus devant témoins. Conscient de l'enjeu, Jésus accepte néanmoins l'invitation, fort d'une assurance spirituelle que son heure n'est pas encore venue. L'événement se situe probablement à Jérusalem, lors d'un voyage que Jésus entreprend malgré les menaces des autorités religieuses.

    Jean 8.59 (Louis Segond S21) :
    Là-dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre lui, mais Jésus se cacha et sortit du temple [en passant au milieu d'eux. C'est ainsi qu'il s'en alla].
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  • Le jugement des religieux et les reproches du Messie Jésus

    Lors d'un repas chez un pharisien à Jérusalem (fin 32), Jésus prononce des reproches sévères contre les pharisiens et les docteurs de la loi. Luc 11.38-54, seul évangile à relater cet épisode, décrit une atmosphère hostile où les autorités religieuses cherchent des preuves pour condamner Jésus. Ses paroles tranchantes sont en réalité un appel à la conversion, ignoré par des hommes aveuglés par l'orgueil.

    Jean 7.51 (Louis Segond S21) :
    «Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il a fait?»
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  • Rappel du massacre des Galiléens par Pilate

    La péricope PER229 (Luc 13,1-5) relate l'interpellation de Jésus par des témoins d'un repas pharisien au sujet du massacre de Galiléens par Pilate. Jésus refuse d'y voir une punition divine et appelle à la repentance personnelle, citant aussi la chute de la tour de Siloé. Il enseigne que la mort est le lot commun de tous, et que seule la repentance ouvre l'accès au Royaume de Dieu.

    Luc 13.1-5 (Louis Segond S21) :
    A ce moment-là, quelques personnes qui se trouvaient là racontèrent à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mélangé le sang avec celui de leurs sacrifices.Jésus leur répondit: «Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont subi un tel sort?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.Ou bien ces 18 personnes sur qui la tour de Siloé est tombée et qu'elle a tuées, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.»
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  • Lamentations sur Jérusalem

    Les Lamentations sur Jérusalem (Mt 23.37-39 ; Lc 13.34-35) montrent Jésus pleurant sur la ville sainte, quelques jours avant sa Passion. À travers la métaphore de la poule protégeant ses poussins, il exprime l'amour divin rejeté, condamne le meurtre des prophètes et annonce la désolation du Temple tout en laissant ouverte une espérance de réconciliation finale.

    Luc 13.34-35 (Louis Segond S21) :
    »Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!Voici que votre maison vous sera laissée [déserte]. Je vous le dis, vous ne me verrez plus jusqu'à ce que vienne le temps où vous direz: ‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!’»
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  • La curiosité du peuple et la jalousie des religieux

    L'article explore comment le peuple, accueillant le message de Jésus, contraste avec la jalousie et l'opposition des autorités religieuses. Les pharisiens, craignant de perdre leur influence, étaient souvent antagonistes, malgré l'ouverture et la compassion de Jésus envers les marginaux et pécheurs.

    Matthieu 11.18-19 (Louis Segond S21) :
    En effet, Jean est venu, il ne mange pas et ne boit pas, et l'on dit: ‘Il a un démon.’Le Fils de l'homme est venu, il mange et il boit, et l'on dit: ‘C'est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs d'impôts et des pécheurs.’ Mais la sagesse a été reconnue juste par ses enfants.»
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  • Le Messie Jésus affirme sa Divinité

    L'article discute de la guérison par Jésus d'un homme né aveugle, seulement mentionnée dans l'Évangile de Jean. L'homme est spirituellement transformé en reconnaissant Jésus comme le Messie. Les pharisiens, en revanche, demeurent dans leur cécité spirituelle en refusant la lumière de Jésus. Ce contraste souligne que la vraie vision découle de l'humilité et de l'ouverture à la vérité divine.

    Jean 9.35-41 (Louis Segond S21) :
    Jésus apprit qu'ils l'avaient chassé. L'ayant rencontré, il [lui] dit: «Crois-tu au Fils de Dieu?»Il répondit: «Et qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui?»«Tu l'as vu, lui dit Jésus, et celui qui te parle, c'est lui.»Alors il dit: «Je crois, Seigneur.» Et il se prosterna devant lui.Puis Jésus dit: «Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient pas voient et pour que ceux qui voient deviennent aveugles.»Quelques pharisiens qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent: «Nous aussi, sommes-nous aveugles?»Jésus leur répondit: «Si vous étiez aveugles, vous n'auriez pas de péché. Mais en réalité, vous dites: ‘Nous voyons.’ [Ainsi donc,] votre péché reste.
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  • Le Messie Jésus est le bon berger

    L'article examine comment Jésus se présente comme le bon berger dans Jean 10. Il constitue le guide spirituel authentique, contrasté avec les faux guides. Jésus annonce un salut universel et invite chacun à écouter sa voix pour trouver la vie spirituelle.

    Jean 10.1-21 (Louis Segond S21) :
    »En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas dans l'enclos des brebis par la porte mais s'y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand.Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.Le gardien lui ouvre et les brebis écoutent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors.Lorsqu'il les a [toutes] fait sortir, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront au contraire loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers.»Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait.Jésus leur dit encore: «En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.C'est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir.Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance.»Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.Le simple salarié, quant à lui, n'est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite; alors le loup s'en empare et les disperse.[Le simple salarié s'enfuit] car il travaille pour de l'argent et ne se soucie pas des brebis.Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis.J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos; celles-là aussi, il faut que je les amène; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.Le Père m'aime, parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite.Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.»Ces paroles provoquèrent de nouveau une division parmi les Juifs.Beaucoup d'entre eux disaient: «Il a un démon, il est fou. Pourquoi l'écoutez-vous?»D'autres disaient: «Ce ne sont pas les paroles d'un démoniaque. Un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles?»
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  • La fête de la dédicace

    L'article explore la Péricope 258, décrivant la fête de la Dédicace où Jésus, bien que menacé par les pharisiens, se déplace librement dans le Temple. L'analyse met en lumière le changement de stratégie des pharisiens, visant des actions légales contre Jésus. Ce passage est central pour comprendre la dynamique religieuse et sociale à cette période critique.

    Jean 10.31 (Louis Segond S21) :
    Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider.
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  • Questions des religieux sur la messianité de Jésus

    L'article discute de l'interaction entre Jésus et les religieux sur sa messianité. Malgré les intentions d'accusation, Jésus affirme être le Messie, son œuvre en témoignant. Il promet sécurité et vie éternelle à ses disciples, en soulignant son unité avec le Père.

    Jean 10.26-27 (Louis Segond S21) :
    mais vous ne croyez pas parce que vous ne faites pas partie de mes brebis, [comme je vous l'ai dit].Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent.
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  • Départ pour Béthanie au-delà du Jourdain

    L'article relate le voyage de Jésus de Jérusalem à Béthanie, avec des étapes à Béthanie-au-delà-du-Jourdain et Jéricho, où il réalise des miracles. Retardé délibérément, Jésus arrive et ressuscite Lazare, déclenchant une réaction des autorités religieuses.

    Luc 18.35-43 (Louis Segond S21) :
    Comme Jésus était près de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.Il entendit la foule passer et demanda ce qui se passait.On lui dit: «C'est Jésus de Nazareth qui passe.»Alors il cria: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!»Ceux qui marchaient devant le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène; quand il fut près de lui, il lui demanda:«Que veux-tu que je fasse pour toi?» Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Retrouve la vue, ta foi t'a sauvé.»Il retrouva immédiatement la vue et suivit Jésus en célébrant la gloire de Dieu. Voyant cela, tout le peuple se mit à adresser des louanges à Dieu.
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  • Le Messie Jésus bénit des petits enfants

    L'article examine comment Jésus bénit les enfants, à Béthanie, après la fête de la Dédicace. Cet événement est décrit dans les évangiles synoptiques, illustrant l'importance des enfants dans le Royaume de Dieu malgré les réticences des disciples.

    Luc 18.15-17 (Louis Segond S21) :
    Des gens lui amenaient même de tout petits enfants afin qu'il les touche, mais les disciples, en voyant cela, leur firent des reproches.Jésus appela les enfants et dit: «Laissez les petits enfants venir à moi et ne les en empêchez pas, car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.Je vous le dis en vérité, celui qui n'accueille pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n'y entrera pas.»
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  • Le Messie Jésus annonce à nouveau sa mort et sa résurrection

    Cet article examine la période entre Hanoucca et Pessa’h, mettant en avant les enseignements de Jésus, sa prédiction de sa mort et résurrection, et des miracles comme la résurrection de Lazare, suscitant espoir et conflit.

    Luc 18.31-43 (Louis Segond S21) :
    Jésus prit les douze avec lui et leur dit: «Nous montons à Jérusalem et tout ce qui a été écrit par les prophètes au sujet du Fils de l'homme va s'accomplir.En effet, il sera livré aux non-Juifs, on se moquera de lui, on l'insultera, on crachera sur luiet, après l'avoir fouetté, on le fera mourir; le troisième jour il ressuscitera.»Mais les disciples ne comprirent rien à cela: c'était pour eux un langage obscur, des paroles dont ils ne saisissaient pas le sens.Comme Jésus était près de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.Il entendit la foule passer et demanda ce qui se passait.On lui dit: «C'est Jésus de Nazareth qui passe.»Alors il cria: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!»Ceux qui marchaient devant le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène; quand il fut près de lui, il lui demanda:«Que veux-tu que je fasse pour toi?» Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Retrouve la vue, ta foi t'a sauvé.»Il retrouva immédiatement la vue et suivit Jésus en célébrant la gloire de Dieu. Voyant cela, tout le peuple se mit à adresser des louanges à Dieu.
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  • La requête de Salomé, la femme de Zébédée, pour ses fils

    L'article traite de la demande de Salomé pour ses fils et le parcours géographique de Jésus. Ce récit se déroule en février 33, lors du voyage de Jésus de Jéricho à Béthanie. L'événement marque la tension entre la compréhension humaine et les prophéties. Jésus annonce sa mort imminente en répondant à Salomé, un révélateur des valeurs spirituelles du royaume de Dieu.

    Jean 11.6 (Louis Segond S21) :
    Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l'endroit où il était.
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  • Complot contre le Messie Jésus qui se retire à Ephraïm

    Cet article décrit le complot des autorités juives contre Jésus après la résurrection de Lazare. Face à la menace perçue dans les miracles de Jésus, elles décident de le tuer. Jésus se retire à Éphraïm en prévision de la crucifixion, tandis que le complot s'aligne paradoxalement sur le plan divin.

    Marc 14.1-2 (Louis Segond S21) :
    La fête de la Pâque et des pains sans levain devait avoir lieu deux jours après. Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchaient les moyens d'arrêter Jésus par ruse et de le faire mourir.Ils se disaient en effet: «Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple.»
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  • Malédiction du figuier stérile

    Le lundi 28 mars 33, sur la route de Béthanie à Jérusalem, le Messie Jésus maudit un figuier couvert de feuilles mais sans fruit, qui se dessèche aussitôt. Cet acte, rapporté par Matthieu et Marc, est un miracle-parabole symbolisant Israël : beaucoup d'apparence religieuse, mais aucune fécondité réelle. Encadrant la purification du Temple chez Marc, cet épisode annonce le jugement divin sur une piété stérile.

    Matthieu 21.18-19 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain matin, en retournant à la ville, il eut faim.Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.
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  • Enseignement journalier dans le Temple

    La péricope 286 décrit l'enseignement quotidien de Jésus au Temple de Jérusalem durant la semaine pascale (lundi 28 mars 33). Basée principalement sur Luc 19,47-48, elle présente l'opposition croissante entre les foules admiratives et les autorités religieuses hostiles — scribes, chefs des prêtres, sadducéens et pharisiens — qui cherchent à faire taire Jésus, dont le message du Royaume de Dieu menace leur pouvoir établi.

    Luc 19.47-48 (Louis Segond S21) :
    Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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  • L’autorité du Messie Jésus contestée

    Au Temple de Jérusalem, les chefs religieux contestent publiquement l'autorité de Jésus. Par une contre-question habile sur le baptême de Jean, il les réduit au silence et dévoile leur mauvaise foi. Cet épisode synoptique (Mt 21.23-27 ; Mc 11.27-33 ; Lc 20.1-8) illustre l'opposition croissante des autorités face au Messie durant sa dernière semaine avant l'arrestation.

    Jean 7.46 (Louis Segond S21) :
    Les gardes répondirent: «Jamais personne n'a parlé comme cet homme.»
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  • Les questions des docteurs de la loi

    Durant la dernière semaine avant sa Passion, Jésus est interrogé par des docteurs de la Loi sur le plus grand commandement. Il résume toute la Loi en deux principes : aimer Dieu et aimer son prochain. Un scribe sincère reconnaît la justesse de cette réponse, et Jésus lui déclare qu'il n'est pas loin du Royaume. L'article nuance la vision du pharisaïsme et invite à une foi vécue dans l'amour plutôt que dans le légalisme.

    Matthieu 22.35 (Louis Segond S21) :
    et l'un d'eux, professeur de la loi, lui posa cette question pour le mettre à l'épreuve:
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  • La Messianité de Jésus

    Au parvis du Temple de Jérusalem, le mardi avant sa Passion, Jésus interroge les pharisiens sur l'identité du Messie. En citant le Psaume 110, il révèle que le Messie est à la fois Fils de David selon la chair et Seigneur éternel selon sa divinité, confondant ses adversaires qui restent sans réponse. Une affirmation christologique fondamentale sur la double nature de Jésus.

    Hébreux 1.3-4 (Louis Segond S21) :
    Le Fils est le reflet de sa gloire et l'expression de sa personne, il soutient tout par sa parole puissante. Après avoir accompli [au travers de lui-même] la purification de nos péchés, il s'est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts.Il est ainsi devenu d'autant supérieur aux anges qu'il a hérité d'un nom bien plus remarquable encore que le leur.
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  • Le don de la pauvre veuve

    Au Temple de Jérusalem, Jésus observe une pauvre veuve déposer deux petites pièces dans le trésor, tout ce qu'elle possède. Contrairement aux riches qui donnent de leur superflu avec ostentation, elle offre sa subsistance entière. Jésus déclare qu'elle a donné plus que tous les autres, renversant les critères humains de valeur. Ce récit, rapporté par Marc (12.41-44) et Luc (21.1-4), enseigne que la vraie générosité se mesure non à la quantité donnée, mais à la disposition du cœur et au sacrifice consenti.

    Marc 12.41-44 (Louis Segond S21) :
    Jésus était assis vis-à-vis du tronc et regardait comment la foule y mettait de l'argent. De nombreux riches mettaient beaucoup.Une pauvre veuve vint aussi; elle y mit deux petites pièces, une toute petite somme.Alors Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus que tous ceux qui ont mis dans le tronc,car tous ont pris de leur superflu pour mettre dans le tronc, tandis qu'elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle possédait, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
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  • Le Messie Jésus lave les pieds de ses disciples

    Cet article analyse le lavement des pieds par Jésus, acte singulier relaté par Jean, symbolisant le renversement des valeurs humaines et illustrant le message central de Jésus: servir par amour. Cet événement, situé à Jérusalem lors du dernier repas de Pâque, révèle à ses disciples la véritable mission de Jésus en anticipant sa crucifixion.

    Luc 22.19-20 (Louis Segond S21) :
    Ensuite il prit du pain et, après avoir remercié Dieu, il le rompit et le leur donna en disant: «Ceci est mon corps qui est donné pour vous. Faites ceci en souvenir de moi.»Après le souper il prit de même la coupe et la leur donna en disant: «Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est versé pour vous.
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  • Entretien personnel avec ses disciples

    L'article analyse les dernières interactions de Jésus avec ses disciples, soulignant leur transformation spirituelle par la révélation divine. Jésus les appelle amis, pas serviteurs, mettant en avant l'importance de l'amour et de la mission divine. Le récit invite à voir l'élection et la mission dans une continuité théologique.

    Jean 15.15-17 (Louis Segond S21) :
    Je ne vous appelle plus serviteurs parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son seigneur, mais je vous ai appelés amis parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père.Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure. Alors, ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres.
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Compléments
  • ANN017 Les Baptêmes

    L'article examine les différents baptêmes du Nouveau Testament, de Jean le Baptiste à Jésus et Paul. Il met en lumière comment chaque baptême marque…

  • ANN029 Le conflit entre les partisans de Jean et de Jésus

    L'article aborde les tensions entre les disciples de Jean le Baptiste et de Jésus, deux figures bibliques centrales, en mettant en avant leurs ministères…

  • ANN063 Enon et Béthanie de l’autre côté du Jourdain

    Cet article explore Béthanie et Enon, lieux de baptêmes importants dans les Évangiles selon Jean, tandis que des hypothèses modernes tentent de localiser ces…

  • ANN075 Les vendeurs chassés du Temple

    L'article examine l'incident où Jésus expulse les marchands du Temple, un événement rapporté différemment dans les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Alors…

  • ANN088 Les deux onctions du Messie Jésus

    L'article analyse les onctions du Messie Jésus dans les Évangiles, illustrant le contraste des valeurs entre Jésus et Simon le pharisien. Il souligne le…

Ministère en Galilée

Le ministère de Jésus en Galilée constitue l'une des périodes les plus riches et les plus documentées de sa vie publique. C'est dans cette région du nord d'Israël que Jésus commence à prêcher, à appeler ses premiers disciples et à accomplir ses premiers miracles et signes, posant ainsi les fondements de son message.

Cette période couvre des événements majeurs comme l'appel des apôtres, les premières guérisons et prodiges réalisés notamment à Capharnaüm, ainsi que le célèbre Sermon sur la montagne — discours fondateur dans lequel Jésus expose l'éthique du disciple et redéfinit les grandes orientations morales et spirituelles de la foi.

Les quatre Évangiles, et en particulier les synoptiques, offrent des récits complémentaires de cette étape décisive. On y voit aussi les premières tensions avec les Pharisiens et les autorités religieuses, qui annoncent les conflits à venir.

Étudier le ministère galiléen, c'est saisir le Jésus en action : enseignant, guérisseur, rassembleur d'une communauté. C'est le point de départ indispensable pour comprendre la suite de sa mission et l'émergence du mouvement qu'il inaugure.

  • Le retour en Galilée

    L'article détaille le retour de Jésus en Galilée, en s'appuyant sur les Évangiles et les lieux clés comme Capernaüm et Nazareth. Il explique comment ces déplacements ont marqué le début d'un ministère plus stratégique et impactant.

    Luc 4.14-15 (Louis Segond S21) :
    Jésus, revêtu de la puissance de l'Esprit, retourna en Galilée, et sa réputation gagna toute la région.Il enseignait dans les synagogues et tous lui rendaient gloire.
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  • Arrivé à Capernaüm en Galilée

    L'article explore le ministère de Jésus à Capernaüm, son port d'attache en Galilée, mentionné fréquemment dans les Évangiles. La ville, où résidaient plusieurs disciples, servait de base pour ses activités évangéliques.

    Luc 4.31 (Louis Segond S21) :
    Il descendit à Capernaüm, ville de la Galilée, et il les enseignait le jour du sabbat.
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  • Les difficultés à Nazareth

    L'article explore le retour de Jésus à Nazareth, où il fait face à l'incrédulité de ses compatriotes. Bien que perçu comme le Messie après ses miracles à Capernaüm, il est rejeté, illustrant le proverbe "nul n’est prophète en son pays."

    Matthieu 13.57 (Louis Segond S21) :
    Et il représentait un obstacle pour eux. Mais Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa famille.»
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  • Nombreuses guérisons en soirée

    Cet article explique un épisode des Évangiles où Jésus guérit plusieurs personnes à Capernaüm, illustrant sa puissance et son autorité divines. Cet événement a lieu après le sabbat, attirant une foule admirative et intriguée par ses actes.

    Matthieu 8.16-17 (Louis Segond S21) :
    Le soir venu, on amena vers Jésus de nombreux démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole et guérit tous les malades.Ainsi s'accomplit ce que le prophète Esaïe avait annoncé: Il a pris nos faiblesses et il s'est chargé de nos maladies.
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  • Prédication en Galilée

    L'article détaille la prédication de Jésus en Galilée, soulignant ses enseignements dans les synagogues et l'impact de ses miracles sur les foules. Les disciples l'accompagnent, tandis que les autorités religieuses continuent de s'interroger sur son identité.

    Luc 4.43-44 (Louis Segond S21) :
    mais il leur dit: «Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé.»Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée.
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  • La renommée du Messie Jésus se repend en Galilée

    L'article discute de la montée en popularité de Jésus en Galilée, accentuée par sa déclaration de pardonner les péchés à un paralytique, affirmant ainsi sa divinité et provoquant des tensions avec les autorités religieuses.

    Marc 1.45 (Louis Segond S21) :
    Cependant cet homme, une fois parti, se mit à proclamer partout la nouvelle et à la propager, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer publiquement dans une ville. Il se tenait dehors, dans des lieux déserts, et l'on venait à lui de partout.
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  • Question sur la fréquentation des pêcheurs

    L'article analyse la critique des pharisiens envers Jésus, lié à sa tolérance envers les pêcheurs, illustrant leur quête de discréditation face à sa popularité croissante.

    Matthieu 9.11-13 (Louis Segond S21) :
    Les pharisiens virent cela et dirent à ses disciples: «Pourquoi votre maître mange-t-il avec les collecteurs d'impôts et les pécheurs?»Mais Jésus, qui avait entendu, leur dit: «Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades.Allez apprendre ce que signifie: Je désire la bonté, et non les sacrifices. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs, [à changer d'attitude].»
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  • Prédication en Galilée continue

    L'article couvre la prédication de Jésus en Galilée, en 31, soulignant sa notoriété croissante malgré un rejet par les autorités religieuses. Les récits des Évangiles indiquent que Jésus opérait principalement à Capernaüm, prêchant dans les synagogues et effectuant de nombreux miracles. Ce ministère attire des foules au-delà de Galilée.

    Luc 4.42-44 (Louis Segond S21) :
    Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche et arrivèrent jusqu'à lui; ils voulaient le retenir afin qu'il ne les quitte pas,mais il leur dit: «Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé.»Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée.
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  • La guérison de l’homme à la main paralysée

    La péricope 77 relate la guérison d'un homme à la main paralysée dans la synagogue de Capernaüm, un jour de Sabbat, en l'an 31. Rapporté par Matthieu, Marc et Luc, cet épisode révèle la tension croissante entre Jésus et les Pharisiens. Ces derniers, cherchant à l'accuser, refusent de voir les miracles accomplis. L'année 31 s'achève sur une rupture entre Jésus et les autorités religieuses juives.

    Marc 3.1-5 (Louis Segond S21) :
    Jésus entra de nouveau dans la synagogue. Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée.Ils observaient Jésus pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat: c'était afin de pouvoir l'accuser.Jésus dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi, là au milieu.»Puis il leur dit: «Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer?» Mais ils gardèrent le silence.Alors il promena sur eux un regard de colère et, peiné de l'endurcissement de leur cœur, il dit à l'homme: «Tends ta main.» Il la tendit, et sa main fut guérie.
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  • Nombreuses guérisons en Galilée

    La péricope 79 relate les nombreuses guérisons accomplies par Jésus en Galilée, autour de Capernaüm, en l'an 31. Face à des foules venues de tout Israël, Jésus guérit les malades et annonce le salut, demandant la discrétion. Matthieu relie ces événements à la prophétie d'Ésaïe 42.1-4 et y voit une révélation trinitaire. Sa renommée croissante contraste avec l'opposition grandissante des pharisiens jaloux de son influence sur le peuple.

    Matthieu 12.15-21 (Louis Segond S21) :
    Jésus le sut et s'éloigna de là. Une grande foule le suivit. Il guérit tous les maladeset leur recommanda sévèrement de ne pas le faire connaître,afin que s'accomplisse ce que le prophète Esaïe avait annoncé:Voici mon serviteur que j'ai choisi, mon bien-aimé qui a toute mon approbation. Je mettrai mon Esprit sur lui, et il annoncera la justice aux nations.Il ne contestera pas, il ne criera pas, et personne n'entendra sa voix dans les rues.Il ne cassera pas le roseau abîmé et n'éteindra pas la mèche qui fume encore, jusqu'à ce qu'il ait fait triompher la justice.Les nations espéreront en son nom.
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  • Le choix des 12 Apôtres

    Jésus choisit douze disciples parmi ses suivants et leur attribue le titre d'apôtres, terme grec signifiant 'envoyé en mission'. Ce choix, effectué après une nuit de prière, correspond au nombre des tribus d'Israël. Les Douze reçoivent autorité pour guérir et proclamer le salut, constituant le fondement de l'Église future. L'article explore l'étymologie du terme, la prière de Jésus, la question de son omniscience et le cas de Judas Iscariote.

    Actes des apôtres 5.13 (Louis Segond S21) :
    Personne d'autre n'osait se joindre à eux, mais le peuple les tenait en grande estime.
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  • Le Messie Jésus blâme plusieurs villes

    Jésus blâme les villes de Chorazin, Bethsaïda et Capernaüm pour leur manque de conversion malgré les nombreux miracles accomplis en leur sein. Il les compare défavorablement aux villes païennes de Tyr, Sidon et même Sodome, affirmant que celles-ci se seraient repentes. Ce passage souligne la responsabilité proportionnelle à la révélation reçue et l'enjeu éternel du rejet de l'Évangile.

    Matthieu 15.24 (Louis Segond S21) :
    Il répondit: «Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la communauté d'Israël.»
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  • Le Messie Jésus continue son œuvre

    La péricope 159 présente Jésus poursuivant son ministère en Galilée, depuis Capernaüm, en février-mars 32, avant la troisième Pâque. S'appuyant uniquement sur Matthieu 9.35, l'article souligne la priorité accordée à la proclamation du Royaume sur les miracles, l'autonomie des synagogues locales face aux pharisiens, et la méthode thématique de Matthieu, corrigée ici par la chronologie de Marc.

    Jean 11.55 (Louis Segond S21) :
    La Pâque des Juifs était proche et beaucoup de gens montèrent de la campagne à Jérusalem avant la Pâque pour se purifier.
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  • La compassion du Messie Jésus pour la foule

    La péricope 160 analyse Matthieu 9.36-38, où Jésus, à Capernaüm, est profondément ému de compassion pour la foule 'harassée et abattue comme des brebis sans berger'. Le terme grec 'splagchnizomai' exprime une compassion viscérale qui motive Jésus à enseigner, guérir et nourrir, contrastant avec l'indifférence des chefs religieux. Cette compassion devient un modèle pour les disciples.

    Matthieu 9.37 (Louis Segond S21) :
    Alors il dit à ses disciples: «La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers.
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  • Travail du Messie Jésus en Galilée

    L'article explore la décision stratégique de Jésus de mener son ministère en Galilée pour éviter l'hostilité en Judée. Jean souligne l'intention des autorités religieuses de tuer Jésus, tandis que les Évangiles synoptiques évoquent cette menace de manière implicite.

    Jean 7.1 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Jésus continua de parcourir la Galilée; il ne voulait pas séjourner en Judée car les Juifs cherchaient à le faire mourir.
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  • Le Messie Jésus continue son périple en Galilée

    La péricope 205 retrace le séjour prolongé du Messie Jésus en Galilée, dans la région de Capernaüm, durant environ six mois avant son départ définitif vers Jérusalem le 3 octobre 32. Seul Jean évoque ces déplacements et révèle l'intention des autorités religieuses de mettre Jésus à mort, tandis que ses disciples peinent encore à comprendre ce qui l'attend. Ce passage marque la transition vers la fête des Tabernacles à Jérusalem.

    Matthieu 17.24 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l'impôt annuel s'approchèrent de Pierre et lui dirent: «Votre maître ne paie-t-il pas l'impôt annuel?»
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Miracles de Jésus

Les miracles de Jésus occupent une place centrale dans les récits évangéliques. Guérisons, exorcismes, multiplication des pains, résurrection de morts : ces actes puissants ponctuent l'ensemble du ministère de Jésus, depuis ses débuts en Galilée jusqu'à la semaine de la Passion à Jérusalem. Ils constituent l'une des sources les plus riches pour comprendre qui est Jésus et ce qu'il est venu accomplir.

Ces signes ne sont pas de simples démonstrations de puissance. Ils révèlent la nature du Royaume de Dieu, répondent à la misère humaine et suscitent foi, questionnement ou opposition — notamment de la part des Pharisiens et des autorités religieuses. Lus à la lumière des prophéties bibliques, ils confirment l'identité messianique de Jésus.

Les quatre évangiles rapportent ces événements avec des perspectives complémentaires. L'étude des miracles invite donc à croiser les récits synoptiques et johanniques, à en explorer le contexte culturel juif, et à mesurer leur portée théologique pour la foi chrétienne.

  • La belle-mère de Pierre

    L'article analyse les récits évangéliques de la guérison de la belle-mère de Pierre, mettant en lumière des divergences entre Matthieu, Marc et Luc. Il explore les implications théologiques des différences et souligne la richesse apportée par chaque récit.

    Matthieu 8.14-15 (Louis Segond S21) :
    Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre. Il vit la belle-mère de celui-ci couchée, avec de la fièvre.Il lui toucha la main et la fièvre la quitta; puis elle se leva et le servit.
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  • Un paralytique porté par quatre hommes

    L'article explore les différences dans les récits de Matthieu et Marc concernant la guérison du paralytique par Jésus. Bien que les récits varient, l'article souligne qu'ils sont complémentaires, reflétant les perspectives individuelles des auteurs sous l'inspiration divine, offrant une vue riche des événements.

    Marc 2.3-12 (Louis Segond S21) :
    On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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  • La femme souffrant d’hémorragie

    L'article explore le récit de la femme souffrant d'hémorragie dans Matthieu, Marc et Luc. Chaque Évangile présente une version légèrement différente de l'événement, mettant en avant des détails variés mais soulignant la foi de la femme et le pouvoir guérisseur de Jésus. Les Évangiles sont complémentés pour offrir une vue complète de cet événement.

    Matthieu 9.20-22 (Louis Segond S21) :
    C'est alors qu'une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans s'approcha par-derrière et toucha le bord de son vêtement,car elle se disait: «Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie.»Jésus se retourna et dit en la voyant: «Prends courage, ma fille, ta foi t'a sauvée.» Et cette femme fut guérie dès ce moment.
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  • La fille de Jaïrus

    L'article discute les divergences apparentes dans les récits évangéliques de la résurrection de la fille de Jaïrus. Matthieu, Marc et Luc offrent des versions légèrement différentes, conduisant à une analyse sur la chronologie et la foi démontrée par Jaïrus. Malgré ces différences, l'accent est mis sur le miracle de Jésus et le message de foi qu'il transmet.

    Matthieu 9.18 (Louis Segond S21) :
    Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»
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  • Que dit Jésus à la fille de Jaïrus ?

    L'article analyse le récit de la résurrection de la fille de Jaïrus par Jésus, discutée dans trois Évangiles. Les récits de Marc, Matthieu et Luc, souvent considérés comme contradictoires, sont présentés comme complémentaires. En comparant les détails de chaque évangile, l'article montre qu'il n'y a pas de contradiction mais une diversité de perspectives sur cet événement miraculeux.

    Luc 8.54-55 (Louis Segond S21) :
    Mais il [les fit tous sortir,] prit la jeune fille par la main et dit d'une voix forte: «Mon enfant, lève-toi.»Son esprit revint en elle et elle se leva immédiatement; Jésus ordonna de lui donner à manger.
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  • Les deux aveugles

    L'article explore les différences entre les récits évangéliques de la guérison d'un ou de deux aveugles à Jéricho par Jésus. Il examine Matthieu, Marc et Luc, clarifiant que la diversité narrative n'implique pas une contradiction. L'importance de la perspective individuelle des auteurs est soulignée.

    Matthieu 20.30 (Louis Segond S21) :
    Deux aveugles, assis au bord du chemin, entendirent que Jésus passait et crièrent: «Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David!»
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  • Transformation de l’eau en vin à Cana

    Cet article explore le premier miracle de Jésus relaté dans Jean 2.1-11. Lors des noces de Cana, Jésus transforme de l'eau en vin, révélant sa nature divine et inaugurant son ministère. Marie joue un rôle clé en sollicitant l'aide de Jésus. Ce miracle symbolise la transition d'une ancienne à une nouvelle alliance de grâce, illustrant la générosité divine et renforçant la foi des disciples.

    Jean 2.1-11 (Louis Segond S21) :
    Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont plus de vin.»Jésus lui répondit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore venue.»Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira.»Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres.Jésus leur dit: «Remplissez d'eau ces jarres.» Et ils les remplirent jusqu'au bord.«Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas.» Et ils lui en apportèrent.L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien, il appela le mariéet lui dit: «Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent!»Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
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  • Guérison du fils d’un officiel royal

    Jean 4,46-54 raconte la guérison du fils d'un fonctionnaire royal à Cana. Le miracle, accompli par Jésus avec une simple parole, illustre la foi et la puissance divine, renforçant la conviction du fonctionnaire et de sa famille. Cette histoire met en avant l'importance de la foi avant même de voir des miracles.

    Jean 2.1-11 (Louis Segond S21) :
    Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont plus de vin.»Jésus lui répondit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore venue.»Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira.»Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres.Jésus leur dit: «Remplissez d'eau ces jarres.» Et ils les remplirent jusqu'au bord.«Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas.» Et ils lui en apportèrent.L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien, il appela le mariéet lui dit: «Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent!»Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
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  • Première pêche miraculeuse

    Le passage de Luc 5.1-11 montre l'autorité de Jésus et l'appel de Simon Pierre. Après une pêche miraculeuse, Jésus invite Pierre à devenir pêcheur d'hommes, illustrant la mission évangélique.

    Luc 5.1-11 (Louis Segond S21) :
    Un jour, Jésus se trouvait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu.Il vit au bord du lac deux barques; les pêcheurs en étaient descendus pour laver leurs filets.Il monta dans l'une de ces barques, qui appartenait à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit, et de la barque il enseignait la foule.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance là où l'eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher.»Simon lui répondit: «Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais sur ta parole, je jetterai les filets.»Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l'autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu'elles s'enfonçaient.Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit: «Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.»En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu'ils avaient faite.Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «N'aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d'hommes.»Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.
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  • Guérison de l’homme possédé dans la synagogue de Capernaüm

    L'article discute de la guérison par Jésus d'un homme possédé à Capharnaüm, relatée dans Marc et Luc. L'esprit impur reconnaît Jésus comme le Saint de Dieu, et, sur ordre du Christ, sort de l'homme. Les témoins s'étonnent de l'autorité de Jésus, et sa renommée se répand. Ces récits soulignent l'autorité divine et le pouvoir de guérison de Jésus.

    Luc 4.33-37 (Louis Segond S21) :
    Dans la synagogue se trouvait un homme qui avait un esprit démoniaque impur. Il s'écria d'une voix forte:«Ah! Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.» Le démon jeta l'homme au milieu de l'assemblée et sortit de lui sans lui faire aucun mal.Tous furent saisis de frayeur, et ils se disaient les uns aux autres: «Quelle est cette parole? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent!»Et sa réputation gagna toute la région.
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  • Guérison de la belle-mère de Pierre

    L'article traite du miracle de la guérison de la belle-mère de Pierre, relaté dans Matthieu, Marc et Luc. Il met en lumière la puissance de guérison de Jésus et sa compassion envers les malades, les récits soulignant différents aspects de cet événement. Jésus guérit immédiatement la belle-mère de Pierre, elle se met ensuite à les servir. Les perspectives uniques des Évangiles enrichissent notre compréhension de cet acte miraculeux.

    Marc 1.29-31 (Louis Segond S21) :
    En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.
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  • La guérison d’un lépreux

    L'article analyse la guérison d'un lépreux par Jésus en Marc 1.40-44 et Luc 5.12-14, soulignant la foi du lépreux, la compassion de Jésus et son pouvoir divin de guérison. Les récits insistent sur le respect des lois religieuses de l'époque.

    Luc 5.12-14 (Louis Segond S21) :
    Alors que Jésus était dans une des villes, un homme couvert de lèpre le vit, tomba le visage contre terre et lui adressa cette prière: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt la lèpre le quitta.Puis Jésus lui ordonna de n'en parler à personne. «Mais, dit-il, va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.»
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  • Guérison du paralytique de Bethesda

    Cet article discute la guérison du paralytique de Bethesda par Jésus, qui illustre la compassion et l'autorité divine de Jésus. Le miracle, survenant un jour de sabbat, incite au conflit avec les autorités juives rigides sur les lois du sabbat. Jésus, par cet acte, souligne l'importance de la foi, de la guérison spirituelle et de la rédemption au-delà des restrictions légales.

    Jean 5.1-15 (Louis Segond S21) :
    Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.
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  • Guérison du lépreux

    L'article traite de la guérison d'un lépreux par Jésus, soulignant sa compassion et le respect des lois religieuses. Les variations entre les récits évangéliques enrichissent la compréhension de cet événement clé dans le ministère de Jésus.

    Matthieu 8.1-4 (Louis Segond S21) :
    Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit.Alors un lépreux s'approcha, se prosterna devant lui et dit: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.Puis Jésus lui dit: «Fais bien attention de n'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et présente l'offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage.»
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  • Guérison du serviteur du centurion

    L'article explore la guérison du serviteur du centurion, racontée dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Le centurion démontre une foi exceptionnelle, espérant une guérison par la parole de Jésus. Les récits diffèrent par les détails de l'interaction, mettant en lumière l'humilité et la respectabilité du centurion et la compassion de Jésus.

    Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
    Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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  • Résurrection du fils de la veuve de Naïn

    L'article traite de la résurrection du fils de la veuve de Naïn par Jésus, démontrant sa compassion et son pouvoir divin, comme rapporté dans Luc 7.11-17. Ce miracle suscite la reconnaissance de Jésus comme prophète et une reconnaissance de la présence divine active, montrant son autorité sur la mort.

    Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
    Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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  • MIR014 Guérison du démoniaque aveugle et muet

    L'article explore un miracle de Jésus relaté dans Matthieu 12:22-23 et Luc 11:14-15, où il guérit un homme possédé par un démon. La foule s'émerveille et se demande si Jésus est le Fils de David, le Messie attendu. Comparé à Luc, Matthieu met en avant la reconnaissance messianique par la foule tandis que Luc rapporte des accusations de collusion avec Beelzéboul.

    Matthieu 12.22-23 (Louis Segond S21) :
    Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.Toute la foule disait, étonnée: «N'est-ce pas là le Fils de David?»
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  • Guérison de l’homme possédé et muet

    L'article décrit la guérison d'un homme muet par Jésus dans Luc 11.14-15, montrant sa puissance sur les démons. La foule réagit par émerveillement et scepticisme. Comparé à Matthieu 12.22-23, l'article illustre les perceptions divergentes de Jésus. Les récits soulignent son autorité divine et les tensions de son ministère.

    Jean 21.25 (Louis Segond S21) :
    Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses. Si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde entier pourrait contenir les livres qu'on écrirait.
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  • Le Messie Jésus calme la tempête

    Cet article examine comment, à travers Matthieu 8.23-27, Marc 4.35-41 et Luc 8.22-25, Jésus calme une tempête, montrant sa puissance divine. Les récits soulignent la réaction effrayée des disciples et l'importance de la foi, avec des variations reflétant les perspectives uniques de chaque évangéliste.

    Matthieu 8.23-27 (Louis Segond S21) :
    Il monta dans la barque et ses disciples le suivirent.Soudain, il s'éleva sur le lac une si grande tempête que la barque était recouverte par les vagues. Et lui, il dormait.Les disciples s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Seigneur, sauve-nous, nous allons mourir!»Il leur dit: «Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi?» Alors il se leva, menaça les vents du lac et il y eut un grand calme.Ces hommes furent très étonnés et dirent: «Quel genre d'homme est-ce? Même les vents et la mer lui obéissent!»
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  • Exorcisme du démoniaque de Gadara

    L'exorcisme de Gadara montre Jésus exorcisant des démons dans les Géraséniens, selon Matthieu, Marc, et Luc. Les démons reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu et demandent à entrer dans un troupeau de porcs qui se noiera ensuite. Cet acte démontre l'autorité et le pouvoir rédempteur de Jésus.

    Matthieu 8.28-34 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'il fut arrivé sur l'autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques qui sortaient des tombeaux vinrent à sa rencontre. Ils étaient si dangereux que personne n'osait passer par là.Et voilà qu'ils se mirent à crier: «Que nous veux-tu, [Jésus,] Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le moment fixé?»Il y avait loin d'eux un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.Les démons suppliaient Jésus: «Si tu nous chasses, permets-nous d'aller dans ce troupeau de porcs.»«Allez-y!» leur dit-il. Ils sortirent des deux hommes et entrèrent dans les porcs. Alors tout le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac, et ils moururent dans l'eau.Les gardiens du troupeau s'enfuirent et allèrent dans la ville rapporter tout ce qui s'était passé et ce qui était arrivé aux démoniaques.Alors tous les habitants de la ville sortirent à la rencontre de Jésus et, dès qu'ils le virent, ils le supplièrent de quitter leur territoire.
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  • Résurrection de la fille de Jaïrus

    L'article explore la résurrection de la fille de Jaïrus et la guérison d'une femme malade par Jésus, selon les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. L'importance de la foi dans ces récits est soulignée, ainsi que les différences et similitudes dans les détails des événements. Ces miracles illustrent la compassion de Jésus et sa puissance de guérison.

    Matthieu 9.18-26 (Louis Segond S21) :
    Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»Jésus se leva et le suivit avec ses disciples.C'est alors qu'une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans s'approcha par-derrière et toucha le bord de son vêtement,car elle se disait: «Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie.»Jésus se retourna et dit en la voyant: «Prends courage, ma fille, ta foi t'a sauvée.» Et cette femme fut guérie dès ce moment.Lorsque Jésus fut arrivé à la maison du chef, il vit les joueurs de flûte et la foule bruyante.Il leur dit: «Retirez-vous, car la jeune fille n'est pas morte, mais elle dort», et ils se moquaient de lui.Quand la foule eut été renvoyée, il entra, prit la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva.Cette nouvelle se propagea dans toute la région.
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  • Guérison de la femme hémorroïsse

    L'article explore l'histoire d'une femme souffrant de saignements, guérie par sa foi en touchant le vêtement de Jésus. Cet acte manifeste la puissance de guérison et la compassion de Jésus envers ceux qui croient en lui, comme rapporté dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc.

    Marc 5.25-34 (Louis Segond S21) :
    Or, il y avait une femme atteinte d'hémorragies depuis 12 ans.Elle avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins. Elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, mais cela n'avait servi à rien; au contraire, son état avait plutôt empiré.Elle entendit parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement,car elle se disait: «Même si je ne touche que ses vêtements, je serai guérie.»A l'instant même, son hémorragie s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal.Jésus se rendit aussitôt compte qu'une force était sortie de lui; il se retourna au milieu de la foule et dit: «Qui a touché mes vêtements?»Ses disciples lui dirent: «Tu vois la foule qui te presse et tu dis: ‘Qui m'a touché?’»Jésus regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela.La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.Alors il lui dit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix et sois guérie de ton mal.»
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  • Guérison de deux aveugles

    L'article explore la guérison de deux aveugles par Jésus (Matthieu 9.27-31), mettant en avant l'importance de la foi, la reconnaissance messianique et la diffusion du miracle malgré une interdiction. Ce récit unique en Matthieu souligne la compassion et le pouvoir de Jésus.

    Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
    Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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  • Guérison d’un homme muet possédé par un démon

    Le miracle de Matthieu 9.32-33 décrit la guérison d'un homme muet par Jésus, suscitant l'émerveillement de la foule. Ce texte met en lumière la puissance de Jésus sur les forces démoniaques.

    Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
    Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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  • Multiplication des pains et des poissons

    La Multiplication des pains et des poissons est un miracle rapporté dans les Évangiles où Jésus nourrit une foule de milliers avec juste cinq pains et deux poissons. Cette histoire symbolise la compassion et la puissance divine de Jésus, tout en soulignant l'importance de la foi et de la reconnaissance de son véritable rôle spirituel.

    Matthieu 14.13-21 (Louis Segond S21) :
    A cette nouvelle, Jésus partit de là dans une barque pour se retirer à l'écart dans un endroit désert; l'ayant appris, la foule sortit des villes et le suivit à pied.Quand Jésus sortit de la barque, il vit une grande foule et fut rempli de compassion pour elle, et il guérit les malades.Le soir venu, les disciples s'approchèrent de lui et dirent: «Cet endroit est désert et l'heure est déjà avancée; renvoie la foule, afin qu'elle aille dans les villages pour s'acheter des vivres.»Jésus leur répondit: «Ils n'ont pas besoin de s'en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger!»Mais ils lui dirent: «Nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons.»«Apportez-les-moi ici», leur dit Jésus.Il fit asseoir la foule sur l'herbe, prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et prononça la prière de bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient environ 5000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.
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  • Marche sur l’eau

    L'article analyse comment les évangiles décrivent Jésus marchant sur l'eau, soulignant sa divinité et la foi des disciples. Matthieu inclut l'épisode de Pierre marchant aussi sur l'eau, tandis que Marc et Jean décrivent l'émerveillement des disciples. L'événement illustre le pouvoir de Jésus sur la nature et la nécessité de croire en lui.

    Marc 6.45-52 (Louis Segond S21) :
    Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïda, pendant que lui-même renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il s'en alla sur la montagne pour prier.Le soir venu, la barque était au milieu du lac et Jésus était seul à terre.Il vit qu'ils avaient beaucoup de peine à ramer, car le vent leur était contraire. Vers la fin de la nuit, il alla vers eux en marchant sur le lac, et il voulait les dépasser.Quand ils le virent marcher sur le lac, ils crurent que c'était un fantôme et ils poussèrent des cris,car ils le voyaient tous et ils étaient affolés. Jésus leur parla aussitôt et leur dit: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Puis il monta près d'eux dans la barque, et le vent tomba. Ils étaient en eux-mêmes extrêmement stupéfaits [et étonnés]car ils n'avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était endurci.
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  • MIR024 Guérison à Génésareth

    L'article explore les récits de Matthieu 14.34-36 et Marc 6.53-56, décrivant les guérisons opérées par Jésus à Génésareth. Les habitants reconnaissent Jésus et s'empressent de rassembler les malades pour qu'ils puissent toucher son vêtement, démontrant leur foi en sa capacité de guérir. Ces récits soulignent la puissance miraculeuse de Jésus et l'importance de la foi des guéris.

    Matthieu 14.34-36 (Louis Segond S21) :
    Après avoir traversé le lac, ils arrivèrent dans la région de Génésareth.Les habitants de cet endroit reconnurent Jésus; ils envoyèrent des messagers dans tous les environs et on lui amena tous les malades.Ils le suppliaient de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement, et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.
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  • Guérison de la fille de la femme cananéenne

    Cet article analyse la guérison de la fille de la femme cananéenne par Jésus, en mettant en lumière sa foi et l'expansion du message de Jésus aux Gentils.

    Marc 7.24-30 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là et s'en alla dans le territoire de Tyr et de Sidon. Il entra dans une maison, désirant que personne ne le sache, mais il ne put rester caché,car une femme dont la fillette avait un esprit impur entendit parler de lui et vint se jeter à ses pieds.Cette femme était une non-Juive d'origine syro-phénicienne. Elle le pria de chasser le démon hors de sa fille. Jésus lui dit:«Laisse d'abord les enfants se rassasier, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants.»Alors il lui dit: «A cause de cette parole, tu peux t'en aller: le démon est sorti de ta fille.»Et quand elle rentra chez elle, elle trouva l'enfant couchée sur le lit: le démon était sorti.
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  • Guérison du sourd-muet

    Cet article examine la guérison du sourd-muet par Jésus, montrée dans Marc 7.31-37, soulignant sa compassion, son pouvoir divin et sa mission universelle. Par des gestes symboliques et la parole 'Ephphatha', il guérit un homme, illustrant l'ouverture à la révélation divine. La réaction fervente de la foule, bien que contraire à sa demande de silence, témoigne de l'impact de ses miracles.

    Marc 7.31-37 (Louis Segond S21) :
    Jésus quitta le territoire de Tyr et revint par Sidon vers le lac de Galilée en traversant la région de la Décapole.On lui amena un sourd qui avait de la difficulté à parler et on le supplia de poser la main sur lui.Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles et lui toucha la langue avec sa propre salive.Puis il leva les yeux au ciel, soupira et dit: «Ephphatha» – c'est-à-dire «Ouvre-toi».Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia et il se mit à parler correctement.Jésus leur recommanda de n'en parler à personne, mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient.Remplis d'étonnement, ils disaient: «Il fait tout à merveille; il fait même entendre les sourds et parler les muets.»
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  • Nourriture des 4 000

    L'article relate la multiplication des pains où Jésus nourrit miraculeusement quatre mille personnes. Les récits de Matthieu et Marc décrivent la compassion de Jésus pour la foule affamée, la multiplication de sept pains et quelques poissons, et le ramassage de sept paniers de restes. Les différences incluent les destinations post-événement : Magadan pour Matthieu et Dalmanutha pour Marc.

    Matthieu 15.32-39 (Louis Segond S21) :
    Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.»Les disciples lui dirent: «Comment nous procurer dans cet endroit désert assez de pains pour rassasier une si grande foule?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons.»Alors il fit asseoir la foule par terre,prit les sept pains et les poissons et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient 4000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.Ensuite, il renvoya la foule, monta dans la barque et se rendit dans la région de Magdala.
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  • Guérison de l’aveugle de Bethsaïda

    Jésus guérit un aveugle à Bethsaïda dans un processus en deux étapes, symbolisant la progression de la foi. L'utilisation de la salive et du toucher physique souligne l'implication directe de Jésus. Le récit met en lumière la compassion de Jésus et offre un symbole profond de la croissance spirituelle.

    Marc 8.22-26 (Louis Segond S21) :
    Ils se rendirent à Bethsaïda; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.Il prit l'aveugle par la main et le conduisit à l'extérieur du village; puis il lui mit de la salive sur les yeux, posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose.Il regarda et dit: «J'aperçois les gens, je les vois comme des arbres, et ils marchent.»Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux et, quand l'aveugle regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement.Alors Jésus le renvoya chez lui en disant: «N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne].»
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  • La transfiguration

    La Transfiguration, relatée dans Matthieu, Marc et Luc, révèle la divinité de Jésus. Il est transfiguré devant Pierre, Jacques et Jean sur une montagne. Moïse et Élie apparaissent, et une voix céleste déclare Jésus comme le Fils bien-aimé. Ces récits soulignent l'importance de Jésus et son enseignement.

    Luc 9.28-36 (Louis Segond S21) :
    Environ huit jours après avoir dit ces paroles, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il monta sur la montagne pour prier.Pendant qu'il priait, l'aspect de son visage changea et son vêtement devint d'une blancheur éclatante.Et voici que deux hommes s'entretenaient avec lui: c'étaient Moïse et Elie;apparaissant dans la gloire, ils parlaient de son prochain départ qui allait s'accomplir à Jérusalem.Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil mais, restés éveillés, ils virent la gloire de Jésus et les deux hommes qui étaient avec lui.Au moment où ces hommes se séparaient de Jésus, Pierre lui dit: «Maître, il est bon que nous soyons ici. Faisons trois abris: un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie.» Il ne savait pas ce qu'il disait.Il parlait encore quand une nuée vint les couvrir; les disciples furent saisis de frayeur en les voyant disparaître dans la nuée.Et de la nuée sortit une voix qui dit: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»Quand la voix se fit entendre, Jésus se retrouva seul. Les disciples gardèrent le silence et, à cette époque-là, ils ne racontèrent rien à personne de ce qu'ils avaient vu.
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  • MIR030 Exorcisme du garçon épileptique

    Cet article explique comment les trois évangiles synoptiques racontent l'exorcisme d'un garçon épileptique par Jésus après que ses disciples ont échoué. Chaque évangile met en lumière des aspects uniques tout en soulignant la puissance de Jésus sur les démons et l'importance de la foi et de la prière.

    Matthieu 17.14-18 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'ils furent arrivés près de la foule, un homme vint se jeter à genoux devant Jésus et dit:«Seigneur, aie pitié de mon fils qui est épileptique et qui souffre cruellement; il tombe souvent dans le feu ou dans l'eau.Je l'ai amené à tes disciples et ils n'ont pas pu le guérir.»«Génération incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous? Jusqu'à quand devrai-je vous supporter? Amenez-le-moi ici.»Jésus menaça le démon, qui sortit de l'enfant, et celui-ci fut guéri à partir de ce moment-là.
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  • Pièce de monnaie dans la bouche d’un poisson

    L'article aborde le miracle de la pièce de monnaie dans la bouche d'un poisson, montrant la sagesse de Jésus face aux exigences religieuses. À Capharnaüm, pour éviter d'offenser les collecteurs de taxes du temple, Jésus demande à Pierre de pêcher une pièce pour payer la taxe. Ce récit souligne la double nature de Jésus comme Fils de Dieu et enseigne l'équilibre entre la liberté spirituelle et le respect des traditions.

    Matthieu 17.24-27 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l'impôt annuel s'approchèrent de Pierre et lui dirent: «Votre maître ne paie-t-il pas l'impôt annuel?»«Si», dit-il. Quand il fut entré dans la maison, Jésus prit les devants et dit: «Qu'en penses-tu, Simon? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des taxes ou des impôts? De leurs fils ou des étrangers?»Il lui dit: «Des étrangers.» Jésus lui répondit: «Les fils en sont donc exemptés.Cependant, pour ne pas les choquer, va au lac, jette l'hameçon et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche et tu trouveras de l'argent. Prends-le et donne-le-leur pour moi et pour toi.»
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  • Guérison d’une femme le jour du Sabbat

    L'article examine Luc 13.10-21, où Jésus guérit une femme le jour du sabbat, provoquant la critique du chef de la synagogue. Jésus souligne l'hypocrisie des critiques, soutenant que faire le bien est toujours approprié. Les paraboles du grain de moutarde et du levain illustrent la croissance du royaume de Dieu. Cette analyse met en avant la puissance et l'enseignement de Jésus.

    Matthieu 13.31-33 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et semée dans son champ.C'est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle a poussé, elle est plus grande que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.»Il leur dit cette autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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  • Guérison d’un homme atteint d’hydropisie

    L'article traite de la guérison par Jésus d'un homme atteint d'hydropisie un jour de sabbat, conformément à Luc 14:2-6. Le texte souligne le conflits sur les guérisons sabbatiques et met l'accent sur la priorité de la compassion et de la miséricorde par rapport à une stricte interprétation de la loi.

    Marc 3.1-6 (Louis Segond S21) :
    Jésus entra de nouveau dans la synagogue. Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée.Ils observaient Jésus pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat: c'était afin de pouvoir l'accuser.Jésus dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi, là au milieu.»Puis il leur dit: «Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer?» Mais ils gardèrent le silence.Alors il promena sur eux un regard de colère et, peiné de l'endurcissement de leur cœur, il dit à l'homme: «Tends ta main.» Il la tendit, et sa main fut guérie.Les pharisiens sortirent et tinrent aussitôt conseil avec les hérodiens sur les moyens de le faire mourir.
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  • Guérison des dix lépreux

    Luc 17.11-19 raconte la guérison de dix lépreux par Jésus. Seul un Samaritain revient le remercier, illustrant des thèmes de foi, d'obéissance, de gratitude et d'inclusivité du salut.

    Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
    Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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  • Guérison de l’aveugle de naissance

    Jean 9.1-12 relate la guérison par Jésus d'un homme aveugle de naissance, démontrant les œuvres divines. Jésus utilise de la boue pour guérir, rappelant la création dans Genèse. L'obéissance et la foi de l'homme sont essentielles à sa guérison. La surprise communautaire aux miracles souligne l'impact et la mission de Jésus apportant la lumière spirituelle au monde.

    Jean 9.1-12 (Louis Segond S21) :
    Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.Ses voisins et ceux qui l'avaient vu mendier auparavant disaient: «N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait?»Les uns disaient: «C'est lui.» D'autres disaient: «Non, mais il lui ressemble.» Mais lui affirmait: «C'est bien moi.»Ils lui dirent donc: «Comment [donc] tes yeux ont-ils été ouverts?»Il répondit: «L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, l'a appliquée sur mes yeux et m'a dit: ‘Va au bassin de Siloé et lave-toi.’ J'y suis donc allé, je me suis lavé et j'ai pu voir.»Ils lui dirent: «Où est cet homme?» Il répondit: «Je ne sais pas.»
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  • Résurrection de Lazare

    Jean 11:1-44 décrit la résurrection de Lazare, illustrant la puissance de Jésus sur la mort et sa compassion humaine. Ce miracle, en Béthanie, révèle le divin et l'humanité de Jésus, renforçant la foi de ses disciples. En ressuscitant Lazare après quatre jours dans le tombeau, Jésus montre qu'il est la résurrection et la vie, invitant à la foi pour la vie éternelle.

    Jean 10.40 (Louis Segond S21) :
    Jésus retourna de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean avait d'abord baptisé, et il y resta.
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  • Guérison de Bartimée l’aveugle

    Cet article explore les récits de la guérison de Bartimée dans les Évangiles. Bien que les détails varient (nombre d'aveugles, identification de Barthimée, emplacement précis), l'essentiel reste : la foi des aveugles, la compassion de Jésus en les guérissant.

    Marc 10.46-52 (Louis Segond S21) :
    Ils arrivèrent à Jéricho. Lorsque Jésus sortit de la ville avec ses disciples et une assez grande foule, Bartimée, le fils aveugle de Timée, était assis en train de mendier au bord du chemin.Il entendit que c'était Jésus de Nazareth et se mit à crier: «Fils de David, Jésus, aie pitié de moi!»Beaucoup le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et dit: «Appelez-le.» Ils appelèrent l'aveugle en lui disant: «Prends courage, lève-toi, il t'appelle.»L'aveugle jeta son manteau et, se levant d'un bond, vint vers Jésus.Jésus prit la parole et lui dit: «Que veux-tu que je fasse pour toi?» «Mon maître, lui répondit l'aveugle, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Vas-y, ta foi t'a sauvé.» Aussitôt il retrouva la vue et il suivit Jésus sur le chemin.
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  • Dessèchement du figuier

    Dans Matthieu et Marc, Jésus maudit un figuier pour enseigner la foi et la prière. Sa parole dessèche l'arbre, illustrant la puissance de la foi. Marc insiste aussi sur l'importance du pardon. Les deux récits, bien que divergents dans l'ordre des événements, partagent le même enseignement central : la foi et la prière peuvent accomplir des merveilles si elles sont vécues sans douter.

    Marc 11.12-25 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.Alors Jésus prit la parole et lui dit: «Que plus jamais personne ne mange de ton fruit!» Et ses disciples l'entendirent.Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs de monnaie et les sièges des vendeurs de pigeons.Il ne laissait personne transporter un objet à travers le templeet il les enseignait en disant: «N'est-il pas écrit: Mon temple sera appelé une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi l'entendirent, et ils cherchaient les moyens de le faire mourir; ils le redoutaient en effet, parce que toute la foule était frappée par son enseignement.Le soir venu, Jésus sortit de la ville.Le lendemain matin, en passant, les disciples virent le figuier: il était desséché jusqu'aux racines.Se rappelant ce qui s'était passé, Pierre dit à Jésus: «Maître, regarde, le figuier que tu as maudit est desséché.»Jésus leur dit alors: «Ayez foi en Dieu.Je vous le dis en vérité, si quelqu'un dit à cette montagne: ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, et s'il ne doute pas dans son cœur mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir.C'est pourquoi je vous le dis: tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu et cela vous sera accordé.Et lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes.
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  • L’officier du roi à Cana en Galilée

    La péricope 53 relate le miracle accompli par Jésus à Cana en Galilée en faveur d'un officier du roi venu de Capernaüm pour son fils malade (Jean 4.46-54). Daté de février-mars 31, cet épisode constitue le deuxième signe johannique accompli à Cana. L'identité de l'officier reste incertaine, mais l'auteur penche pour une origine romaine, illustrant l'universalité du salut dans la théologie de Jean. Il ne faut pas confondre ce personnage avec le centurion de la péricope 110.

    Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
    Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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  • La première pêche miraculeuse

    La péricope 55 relate la première pêche miraculeuse, rapportée uniquement par Luc (Lc 5.1-11), lors du début du ministère de Jésus en Galilée. Après une nuit de pêche infructueuse, Jésus ordonne à Simon Pierre de jeter les filets, provoquant une capture extraordinaire. Cet acte miraculeux, distinct de celui de Jean 21, semble avoir permis aux disciples de subvenir aux besoins de leurs familles avant de tout quitter pour suivre Jésus, illustrant la providence divine qui accompagne chaque appel.

    Jean 21.1-14 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Jésus se montra encore aux disciples sur les rives du lac de Tibériade. Voici de quelle manière il se montra.Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, qui venait de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres disciples de Jésus se trouvaient ensemble.Simon Pierre leur dit: «Je vais pêcher.» Ils lui dirent: «Nous allons aussi avec toi.» Ils sortirent et montèrent [aussitôt] dans une barque, mais cette nuit-là ils ne prirent rien.Le matin venu, Jésus se trouva sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c'était lui.Il leur dit: «Les enfants, n'avez-vous rien à manger?» Ils lui répondirent: «Non.»Il leur dit: «Jetez le filet du côté droit de la barque et vous trouverez.» Ils le jetèrent donc et ils ne parvinrent plus à le retirer, tant il y avait de poissons.Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre: «C'est le Seigneur!» Dès qu'il eut entendu que c'était le Seigneur, Simon Pierre remit son vêtement et sa ceinture, car il s'était déshabillé, et se jeta dans le lac.Les autres disciples vinrent avec la barque en tirant le filet plein de poissons, car ils n'étaient pas loin de la rive, à une centaine de mètres.Lorsqu'ils furent descendus à terre, ils virent là un feu de braises avec du poisson dessus et du pain.Jésus leur dit: «Apportez quelques-uns des poissons que vous venez de prendre.»Simon Pierre monta dans la barque et tira le filet plein de 153 gros poissons à terre; malgré leur grand nombre, le filet ne se déchira pas.Jésus leur dit: «Venez manger!» Aucun des disciples n'osait lui demander: «Qui es-tu?» car ils savaient que c'était le Seigneur.Jésus s'approcha, prit le pain et leur en donna; il fit de même avec le poisson.C'était déjà la troisième fois que Jésus se montrait à ses disciples depuis qu'il était ressuscité.
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  • La guérison d’un lépreux.

    Cet article explore la guérison d'un lépreux par Jésus, illustrant sa compassion et autorité messianique, et soulève les tensions avec les autorités religieuses en Galilée.

    Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
    Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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  • Guérison d’un paralytique

    L'article aborde la guérison d'un paralytique par Jésus à Capernaüm, soulignant sa divinité proclamée par le pardon des péchés, ce qui choque les spécialistes de la loi et creuse le fossé entre Jésus et les autorités religieuses.

    Marc 2.1-12 (Louis Segond S21) :
    Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison,et un si grand nombre de personnes se rassemblèrent qu'il n'y avait plus de place, pas même devant la porte. Il leur annonçait la parole.On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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  • La guérison de l’infirme à la piscine de Bethesda

    L'article analyse la guérison de l'infirme par Jésus à la piscine de Bethesda durant le sabbat, illustrant l'affirmation de Jésus comme maître du sabbat et les tensions avec les pharisiens. Le récit de Jean décrit ce miracle comme un acte délibéré pour provoquer une réflexion sur les lois du judaïsme, en révélant les dérives de son interprétation par les autorités religieuses de l'époque.

    Jean 5.2-16 (Louis Segond S21) :
    Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus [et cherchaient à le faire mourir], parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.
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  • La guérison d’un lépreux après le sermon sur la montagnes

    Cet article explore la guérison d'un lépreux par Jésus après le sermon sur la montagne, discutant des récits variés dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. La guérison est décrite comme un défi aux lois strictes sur la purification, et l'importance du respect de la loi de Moïse est soulignée. L'article s'interroge sur la continuité entre différents récits évangéliques.

    Matthieu 8.1-4 (Louis Segond S21) :
    Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit.Alors un lépreux s'approcha, se prosterna devant lui et dit: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.»Jésus tendit la main, le toucha et dit: «Je le veux, sois pur.» Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.Puis Jésus lui dit: «Fais bien attention de n'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et présente l'offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage.»
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  • La guérison du serviteur de l’officier romain

    L'article explore la guérison par Jésus du serviteur d'un officier romain à Capernaüm, une démonstration de foi hors norme et de l'autorité de Jésus envers tous les peuples.

    Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
    Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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  • La résurrection du fils de la veuve de Naïm

    Jésus ressuscite le fils d'une veuve à Naïm, illustrant son pouvoir divin et son rôle de prophète. L'événement, relaté dans Luc 7:11-17, se passe après le discours sur la montagne et attire une foule nombreuse. Les villageois voient en Jésus un grand prophète, et la nouvelle se propage en Galilée et Judée.

    Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
    Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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  • La guérison du démoniaque

    L'article explore un épisode du ministère de Jésus à Capernaüm où il guérit un démoniaque, confrontant les pharisiens qui attribuent son pouvoir à Satan. Jésus identifie cela comme le Blasphème contre le Saint-Esprit, illustrant son emploi de paraboles pour éduquer ses disciples.

    Marc 3.20-71 (Louis Segond S21) :
    Ils se rendirent à la maison, et la foule se rassembla de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre leur repas.Lorsqu'ils l'apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s'emparer de lui, car ils disaient: «Il a perdu la raison.»Les spécialistes de la loi qui étaient descendus de Jérusalem disaient: «Il a en lui Béelzébul; c'est par le prince des démons qu'il chasse les démons.»Jésus les appela et leur dit sous forme de paraboles: «Comment Satan peut-il chasser Satan?Si un royaume est confronté à des luttes internes, ce royaume ne peut pas subsister,et si une famille est confrontée à des luttes internes, cette famille ne peut pas subsister.Si donc Satan se dresse contre lui-même, s'il est divisé, il ne peut pas subsister, c'en est fini de lui.Personne ne peut entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens sans avoir d'abord attaché cet homme fort; alors seulement il pillera sa maison.Je vous le dis en vérité, tous les péchés seront pardonnés aux hommes, ainsi que les blasphèmes qu'ils auront proférés,mais celui qui blasphémera contre le Saint-Esprit n'obtiendra jamais de pardon: il mérite une condamnation éternelle.»Jésus parla de cette manière parce qu'ils disaient: «Il a un esprit impur.»Sa mère et ses frères arrivèrent donc. Ils se tenaient dehors et l'envoyèrent appeler.La foule était assise autour de lui, et on lui dit: «Voici, ta mère et tes frères [et sœurs] sont dehors et te cherchent.»Il répondit: «Qui est ma mère, et qui sont mes frères?»Puis il promena le regard sur ceux qui étaient assis tout autour de lui et dit: «Voici ma mère et mes frères.En effet, celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère.»
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  • Le Messie Jésus apaise la tempête

    Après une journée d'enseignement intense, Jésus traverse le lac de Tibériade avec ses disciples. Une violente tempête éclate, menaçant de couler la barque. Réveillé par des disciples paniqués, Jésus ordonne aux éléments de se taire et un grand calme s'installe aussitôt. Cet épisode, rapporté par Matthieu, Marc et Luc, révèle l'autorité divine de Jésus sur la nature et enseigne l'importance d'une foi inébranlable même au cœur des épreuves.

    Luc 8.22-25 (Louis Segond S21) :
    Un jour, Jésus monta dans une barque avec ses disciples. Il leur dit: «Passons sur l'autre rive du lac.» Et ils partirent.Pendant qu'ils naviguaient, Jésus s'endormit. Un tourbillon s'abattit sur le lac, la barque se remplissait d'eau et ils étaient en danger.Ils s'approchèrent et le réveillèrent en disant: «Maître, maître, nous allons mourir.» Il se réveilla et menaça le vent et les flots. Ceux-ci s'apaisèrent et il y eut un calme plat.Puis il leur dit: «Où est votre foi?» Saisis de frayeur et d'étonnement, ils se dirent les uns aux autres: «Qui est donc cet homme? Il donne des ordres même au vent et à l'eau, et ils lui obéissent!»
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  • La guérison du démoniaque de Gadara

    La péricope 152 relate la guérison du démoniaque de Gadara, rapportée par Matthieu (8.28-34), Marc (5.1-20) et Luc (8.26-40). Jésus arrive sur le territoire de Gadara, rencontre des hommes possédés vivant parmi les tombes, et délivre les démons en les envoyant dans un troupeau de porcs qui se noient dans le lac. Cet épisode manifeste la puissance souveraine du Messie sur les forces démoniaques et son ministère s'étendant au-delà des frontières d'Israël.

    Luc 8.26-40 (Louis Segond S21) :
    Ils abordèrent dans le pays des Gadaréniens, qui est vis-à-vis de la Galilée.Lorsque Jésus fut descendu à terre, un homme de la ville vint à sa rencontre; il avait des démons depuis assez longtemps. Il ne portait pas de vêtement et n'habitait pas dans une maison, mais dans les tombeaux.Quand il vit Jésus, il poussa un cri, se jeta à ses pieds et dit d'une voix forte: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut? Je t'en supplie, ne me tourmente pas.»Jésus ordonnait en effet à l'esprit impur de sortir de cet homme, car il s'était emparé de lui depuis longtemps. On attachait le démoniaque avec des chaînes et on lui mettait les fers aux pieds pour le garder, mais il rompait les liens et il était entraîné par le démon dans les endroits déserts.Jésus lui demanda: «Quel est ton nom?» «Légion», répondit-il, car de nombreux démons étaient entrés en lui.Ils suppliaient Jésus de ne pas leur ordonner d'aller dans l'abîme.Il y avait là, sur la montagne, un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger. Les démons supplièrent Jésus de leur permettre d'entrer dans ces porcs. Il le leur permit.Les démons sortirent de cet homme, entrèrent dans les porcs, et le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac et se noya.Quand les gardiens du troupeau virent ce qui était arrivé, ils s'enfuirent et rapportèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes.Les gens allèrent voir ce qui était arrivé. Ils vinrent vers Jésus et trouvèrent assis à ses pieds l'homme dont les démons étaient sortis; il était habillé et dans son bon sens. Ils furent saisis de frayeur.Ceux qui avaient été témoins de la scène leur racontèrent comment le démoniaque avait été guéri.Alors tous les habitants du pays des Gadaréniens demandèrent à Jésus de s'en aller de chez eux, car ils étaient saisis d'une grande crainte. Jésus monta dans la barque pour repartir.L'homme dont les démons étaient sortis le priait de le laisser rester avec lui, mais Jésus le renvoya en disant:«Retourne dans ta maison et raconte tout ce que Dieu a fait pour toi.» Il s'en alla et proclama dans toute la ville tout ce que Jésus avait fait pour lui.A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l'attendaient.
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  • La guérison de la fille de Jaïrus interrompue

    La péricope 153 relate le début de l'épisode de la fille de Jaïrus à Capernaüm (février-mars 32). Dirigeant de synagogue, Jaïrus supplie Jésus de guérir sa fille unique de 12 ans. Mais Jésus, retardé par la foule, n'arrive pas à temps : la fillette décède. Ce récit synoptique (Mt 9.18-19 ; Mc 5.21-24 ; Lc 8.40-42) soulève la question de la foi de Jaïrus face à l'épreuve de la mort.

    Luc 8.40-42 (Louis Segond S21) :
    A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l'attendaient.Voici qu'arriva un homme du nom de Jaïrus; il était chef de la synagogue. Il se jeta à ses pieds et le supplia d'entrer dans sa maison,parce qu'il avait une fille unique d'environ 12 ans qui était mourante. Pendant que Jésus s'y rendait, la foule le serrait de tous côtés.
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  • La guérison de la femme à la perte de sang

    La péricope 154 relate la guérison d'une femme souffrant d'hémorragie depuis douze ans, rapportée par Matthieu, Marc et Luc. À Capharnaüm, elle touche discrètement le vêtement de Jésus en route vers chez Jaïrus. Guérie instantanément, elle est reconnue publiquement par Jésus qui déclare : 'Ta foi t'a sauvée.' L'article compare les trois récits synoptiques et explore la portée théologique, christologique et sociale de ce miracle de foi.

    Lévitique 15.25-27 (Louis Segond S21) :
    La femme qui aura un écoulement de sang pendant plusieurs jours en dehors de ses règles, ou dont les règles dureront plus que d'habitude, sera impure pendant toute la période de son écoulement, comme pendant ses règles.Tout lit sur lequel elle couchera pendant la durée de cet écoulement sera comme le lit de ses règles et tout objet sur lequel elle s'assiéra sera impur comme lors de ses règles.Si quelqu'un les touche, il sera impur. Il lavera ses vêtements, se lavera dans l'eau et sera impur jusqu'au soir.
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  • La guérison de la fille de Jaïrus

    La péricope 155 relate la résurrection de la fille de Jaïrus par le Messie Jésus à Capernaüm (fév.-mars 32). Jaïrus, chef de synagogue, se prosterne devant Jésus pour implorer la guérison de sa fille mourante. Malgré le retard causé par la guérison d'une femme hémorroïsse, Jésus se rend à la maison, prononce « Talitha koumi » et ressuscite la jeune fille. Ce miracle témoigne de son autorité sur la mort et appelle à la foi même dans les situations désespérées.

    Jean 11.21 (Louis Segond S21) :
    Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.
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  • La guérison de deux aveugles

    La guérison de deux aveugles à Capernaüm, rapportée uniquement par Matthieu (Mt 9.27-31), illustre la foi messianique : les deux hommes reconnaissent Jésus comme 'Fils de David'. Jésus les guérit selon leur foi et leur demande le silence, souhaitant orienter les foules vers le salut éternel plutôt que vers les guérisons physiques. Ce récit prépare la réponse de Jésus à Jean le Baptiste en Matthieu 11.5.

    Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
    Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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  • La guérison d’un démoniaque

    La péricope 157 relate la guérison d'un démoniaque muet par Jésus à Capernaüm, rapportée uniquement par Matthieu (Mt 9,32-33). Cet épisode met en lumière l'autorité de Jésus sur les forces démoniaques, le rôle de la foi intercessive et le contraste entre l'émerveillement de la foule et l'incrédulité des pharisiens. Matthieu construit ici une argumentation messianique progressive, présentant Jésus comme celui dont les miracles n'ont aucun précédent en Israël.

    Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
    Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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  • La multiplication des pains pour les 5000 personnes

    La multiplication des pains pour 5000 hommes est un miracle attesté par les quatre évangélistes, situé près de Bethsaïda en avril 32. Avec seulement cinq pains et deux poissons, Jésus nourrit une foule immense, illustrant sa puissance divine, sa compassion de berger et préfigurant l'Eucharistie. Les douze paniers restants symbolisent l'abondance du Royaume de Dieu.

    Jean 6.1-14 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée, ou lac de Tibériade.Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait sur les malades.Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples.Or la Pâque, la fête juive, était proche.Jésus leva les yeux et vit une grande foule venir vers lui. Il dit à Philippe: «Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger?»Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait ce qu'il allait faire.Philippe lui répondit: «Les pains qu'on aurait pour 200 pièces d'argent ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu.»Un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit:«Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde?»Jésus dit: «Faites asseoir ces gens.» Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ 5000 hommes.Jésus prit les pains, remercia Dieu et les distribua [aux disciples, qui les donnèrent] à ceux qui étaient là; il leur distribua de même des poissons, autant qu'ils en voulurent.Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: «Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.»Ils les ramassèrent donc et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après que tous eurent mangé.A la vue du signe miraculeux que Jésus avait fait, ces gens disaient: «Cet homme est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.»
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  • Le Messie Jésus et Pierre marchent sur les eaux

    La péricope 171 analyse le miracle de Jésus marchant sur les eaux du lac de Génésareth (avril 32), incluant l'épisode de Pierre. Une comparaison rigoureuse des récits de Matthieu 14.22-32, Marc 6.45-52 et Jean 6.16-21 met en lumière convergences et divergences, révélant la puissance divine du Messie et la tension entre foi et doute chez les disciples.

    Matthieu 14.22-32 (Louis Segond S21) :
    Aussitôt après, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive pendant qu'il renverrait la foule.Quand il l'eut renvoyée, il monta sur la montagne pour prier à l'écart et, le soir venu, il était là seul.La barque se trouvait déjà au milieu du lac, battue par les vagues, car le vent était contraire.A la fin de la nuit, Jésus alla vers eux en marchant sur le lac.Quand les disciples le virent marcher sur le lac, ils furent affolés et dirent: «C'est un fantôme!» et, dans leur frayeur, ils poussèrent des cris.Jésus leur dit aussitôt: «Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!»Pierre lui répondit: «Seigneur, si c'est toi, ordonne-moi d'aller vers toi sur l'eau.»Jésus lui dit: «Viens!» Pierre sortit de la barque et marcha sur l'eau pour aller vers Jésus,mais, voyant que le vent était fort, il eut peur et, comme il commençait à s'enfoncer, il s'écria: «Seigneur, sauve-moi!»Aussitôt Jésus tendit la main, l'empoigna et lui dit: «Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté?»Ils montèrent dans la barque, et le vent tomba.
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  • Guérison de la fille de la femme syro-phénicienne

    Cet article examine la guérison de la fille de la femme syro-phénicienne, soulignant l'ouverture du message de Jésus aux Gentils. À partir des Évangiles de Matthieu et Marc, il met en relief la foi humaine au-delà des frontières ethniques et culturelles. La narrative met en lumière la mission prioritaire de Jésus envers Israël, tout en reconnaissant la démonstration de foi des non-Juifs.

    Marc 7.24-30 (Louis Segond S21) :
    Jésus partit de là et s'en alla dans le territoire de Tyr et de Sidon. Il entra dans une maison, désirant que personne ne le sache, mais il ne put rester caché,car une femme dont la fillette avait un esprit impur entendit parler de lui et vint se jeter à ses pieds.Cette femme était une non-Juive d'origine syro-phénicienne. Elle le pria de chasser le démon hors de sa fille. Jésus lui dit:«Laisse d'abord les enfants se rassasier, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.»«Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants.»Alors il lui dit: «A cause de cette parole, tu peux t'en aller: le démon est sorti de ta fille.»Et quand elle rentra chez elle, elle trouva l'enfant couchée sur le lit: le démon était sorti.
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  • Seconde multiplication des pains pour 4000 personnes

    L'article analyse la seconde multiplication des pains par Jésus pour quatre mille personnes, en se référant aux Évangiles de Matthieu et Marc. Il explore les nuances entre les deux récits tout en soulignant la compassion de Jésus et sa capacité à subvenir aux besoins de la foule.

    Matthieu 15.32-38 (Louis Segond S21) :
    Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.»Les disciples lui dirent: «Comment nous procurer dans cet endroit désert assez de pains pour rassasier une si grande foule?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons.»Alors il fit asseoir la foule par terre,prit les sept pains et les poissons et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient 4000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.
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  • L’aveugle de Bethsaïda

    L'article explore le miracle unique de la guérison de l'aveugle de Bethsaïda par Jésus, relaté seulement dans l'Évangile de Marc. Cette guérison progressive en deux étapes symbolise la croissance spirituelle et la compréhension graduelle des disciples.

    Marc 5.35-43 (Louis Segond S21) :
    Il parlait encore quand des gens arrivèrent de chez le chef de la synagogue et lui dirent: «Ta fille est morte. Pourquoi déranger encore le maître?»Dès qu'il entendit cette parole, Jésus dit au chef de la synagogue: «N'aie pas peur, crois seulement.»Et il ne laissa personne l'accompagner, sauf Pierre, Jacques et Jean, le frère de Jacques.Ils arrivèrent à la maison du chef de la synagogue où Jésus vit du tumulte, des gens qui pleuraient et poussaient de grands cris.Il entra et leur dit: «Pourquoi faites-vous ce tumulte et pourquoi pleurez-vous? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort.»Ils se moquaient de lui. Alors il les fit tous sortir, prit avec lui le père et la mère de l'enfant et ceux qui l'avaient accompagné, et il entra là où l'enfant était [couchée].Il la prit par la main et lui dit: «Talitha koumi», ce qui signifie: «Jeune fille, lève-toi, je te le dis».Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher, car elle avait 12 ans. Ils furent [aussitôt] remplis d'un grand étonnement.Jésus leur adressa de fortes recommandations pour que personne ne le sache et demanda qu'on donne à manger à la jeune fille.
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  • L’impôt du Temple dans la bouche du poisson

    L'article relate la question de l'impôt du Temple, traitée par Jésus à Capernaüm. Affirmant sa filiation divine, Jésus paie néanmoins la taxe pour éviter le scandale, démontrant ainsi sa sagesse. Le miracle du poisson souligne la providence divine et l'engagement de Jésus envers les lois sociales et religieuses.

    Matthieu 17.24-27 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l'impôt annuel s'approchèrent de Pierre et lui dirent: «Votre maître ne paie-t-il pas l'impôt annuel?»«Si», dit-il. Quand il fut entré dans la maison, Jésus prit les devants et dit: «Qu'en penses-tu, Simon? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des taxes ou des impôts? De leurs fils ou des étrangers?»Il lui dit: «Des étrangers.» Jésus lui répondit: «Les fils en sont donc exemptés.Cependant, pour ne pas les choquer, va au lac, jette l'hameçon et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche et tu trouveras de l'argent. Prends-le et donne-le-leur pour moi et pour toi.»
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  • Guérison d’une femme le jour du Sabbat

    La péricope 231 relate la guérison par Jésus d'une femme infirme depuis dix-huit ans, un jour de sabbat dans une synagogue de Jérusalem (Luc 13.10-17). Cet acte provoque l'indignation des autorités religieuses, que Jésus confond en pointant leurs contradictions. La foule, elle, admire et glorifie Dieu. L'épisode illustre la tension entre la tradition pharisienne et l'application authentique de la loi divine, tout en mettant en lumière la foi persévérante de cette femme.

    Marc 1.29-31 (Louis Segond S21) :
    En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d'André.La belle-mère de Simon était couchée avec de la fièvre; aussitôt on parla d'elle à Jésus.Il s'approcha, la fit lever en lui prenant la main, et [à l'instant] la fièvre la quitta. Puis elle se mit à les servir.
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  • Guérison d’un homme atteint d’hydropisie

    Un homme atteint d'hydropisie est guéri par le Messie Jésus lors d'un repas sabbatique chez un pharisien à Jérusalem. Face aux experts de la loi, Jésus pose une question sur la légalité de guérir le sabbat, puis agit sans attendre leur réponse. Ses interlocuteurs, incapables de rétorquer, gardent le silence. Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode (Luc 14.2-6), daté du 4 décembre 32.

    Luc 14.6 (Louis Segond S21) :
    Et ils furent incapables de répondre à cela.
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  • La guérison des dix lépreux

    Cet article explore la guérison par Jésus de dix lépreux, avec un accent sur la reconnaissance et l'inclusion, notamment par un Samaritain. L'événement souligne la grâce divine et l'importance de la foi au-delà des divisions ethniques.

    Luc 17.11-19 (Louis Segond S21) :
    Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»
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  • Guérison d’un aveugle de naissance

    Cet article explore la guérison d'un aveugle-né par Jésus à Jérusalem (Jean 9.1-34). La narration met en avant la profondeur théologique de l'événement, reliant symboliquement les fêtes juives à la mission de Jésus comme lumière du monde. La guérison met l'accent sur le message spirituel et prophétique de l’Évangile selon Jean.

    Jean 10.22 (Louis Segond S21) :
    On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.
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  • Guérisons des aveugles près de Jéricho

    L'article discute des guérisons d'aveugles par Jésus près de Jéricho. Situé dans le contexte des Évangiles synoptiques, il explore l'interprétation chronologique et théologique de ces événements, soulignant la reconnaissance de Jésus comme le Messie et son parcours vers Jérusalem en 33 après J.-C.

    Jean 11.14 (Louis Segond S21) :
    Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.
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  • La résurrection de Lazare

    Jésus ressuscite Lazare à Béthanie, révélant son pouvoir divin sur la mort, en prélude aux Pâques. Entre Hanoucca et Pessa’h, après deux jours de réflexion, Jésus fait le voyage significatif incluant des rencontres marquantes à Jéricho, qui annonce la passion imminente. La réaction des autorités religieuses face à ce miracle accélère la crucifixion de Jésus.

    Jean 11.14 (Louis Segond S21) :
    Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.
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  • Guérison d’aveugles et de boiteux

    Après la purification du Temple, Jésus guérit des aveugles et des boiteux sur le parvis, le lundi 28 mars 33. Seul Matthieu rapporte cet épisode. La foule et les enfants l'acclament comme Fils de David, tandis que les chefs des prêtres et les scribes, de plus en plus hostiles, s'indignent de ces manifestations messianiques. Cet épisode illustre le contraste entre la foi du peuple simple et le rejet des autorités religieuses.

    Jean 11.47-53 (Louis Segond S21) :
    Alors les chefs des prêtres et les pharisiens rassemblèrent le sanhédrin et dirent: «Qu'allons-nous faire? En effet, cet homme fait beaucoup de signes miraculeux.Si nous le laissons faire, tous croiront en lui et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.»L'un d'eux, Caïphe, qui était grand-prêtre cette année-là, leur dit: «Vous n'y comprenez rien;vous ne réfléchissez pas qu'il est dans notre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple et que la nation tout entière ne disparaisse pas.»Or il ne dit pas cela de lui-même, mais comme il était grand-prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation.Et ce n'était pas pour la nation seulement, c'était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés.Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.
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Compléments
  • ANN072 Les miracles réalisés par le Messie Jésus

    L'article examine les miracles de Jésus dans les Évangiles, leur signification, leur réception et la question de leur authenticité. Il confronte la perspective historique…

Paraboles de Jésus

Les paraboles constituent l'une des formes d'enseignement les plus caractéristiques de Jésus. À travers des récits courts tirés de la vie quotidienne — semailles, pêche, fêtes de noces, voyages — il rendait accessibles des vérités profondes sur le royaume de Dieu, la miséricorde, le pardon et la condition humaine. Les Évangiles synoptiques en conservent un grand nombre, tandis que l'Évangile de Jean privilégie d'autres formes d'images et de discours.

Chaque parabole invite le lecteur à dépasser le sens littéral pour découvrir un enseignement spirituel plus profond. Jésus s'adressait ainsi à des foules très diverses — pêcheurs de Galilée, pharisiens, disciples — en adaptant son message à leur réalité concrète, tout en les poussant à réfléchir et à se positionner personnellement face à ce qu'il annonçait.

Étudier les paraboles, c'est entrer au cœur du ministère et de la pédagogie de Jésus. C'est aussi mieux comprendre le contexte culturel et religieux du judaïsme du premier siècle, dans lequel s'inscrit toute sa prédication. Ces récits, devenus universels, continuent d'interpeller lecteurs et chercheurs à travers les siècles.

  • Les paraboles ?

    L'article discute des paraboles de Jésus, en éclaircissant l'absence de contradiction entre leurs interprétations publiques et privées. Les paraboles sont un outil pédagogique, et non des enseignements secrets.

    Marc 4.34 (Louis Segond S21) :
    Il ne leur parlait pas sans parabole, mais en privé il expliquait tout à ses disciples.
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  • Les paraboles

    L'article analyse l'usage des paraboles par Jésus pour transmettre des vérités spirituelles à travers des récits symboliques. Il examine les défis de compréhension posés par ces histoires pour les disciples et la question d'un accès équitable à la vérité de Dieu.

    1 Timothée 2.4 (Louis Segond S21) :
    lui qui désire que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.
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  • Le semeur

    La parabole du semeur, racontée par Jésus au bord du lac de Galilée, illustre comment la Parole de Dieu est reçue différemment selon la disposition du cœur. Elle montre quatre types de réceptivité à travers les sols variés où tombent les graines. Les disciples apprennent que les paraboles révèlent le Royaume à ceux qui écoutent avec des cœurs ouverts, mais restent cachées à ceux qui sont endurcis. Cette méthode pédagogique unique de Jésus souligne l'importance de la foi et de l'écoute spirituelle.

    Marc 4.1-20 (Louis Segond S21) :
    Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord du lac. La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit, sur le lac. Toute la foule était à terre sur le rivage.Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles. Il leur disait dans son enseignement:«Ecoutez! Un semeur sortit pour semer.Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent, et elle ne donna pas de fruit.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit qui montait et se développait, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»Puis il dit: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Lorsqu'il fut seul avec eux, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogèrent sur cette parabole.Il leur dit: «C'est à vous qu'il a été donné de connaître le mystère du royaume de Dieu, mais pour ceux qui sont à l'extérieur tout est présenté en paraboles,afin qu'en regardant ils regardent et ne voient pas, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent pas, de peur qu'ils ne se convertissent et que leurs péchés ne soient pardonnés.»Il leur dit encore: «Vous ne comprenez pas cette parabole? Comment donc comprendrez-vous toutes les autres?Le semeur sème la parole.Certains sont le long du chemin où la parole est semée: dès qu'ils l'ont entendue, Satan vient et enlève la parole qui a été semée en eux.De même, d'autres reçoivent la semence dans un sol pierreux: quand ils entendent la parole, ils l'acceptent aussitôt avec joie,mais ils n'ont pas de racines en eux-mêmes, ils sont les hommes d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, ils trébuchent.D'autres encore reçoivent la semence parmi les ronces: ils entendent la parole,mais les préoccupations de ce monde, l'attrait trompeur des richesses et les passions en tout genre pénètrent en eux, étouffent la parole et la rendent infructueuse.D'autres enfin reçoivent la semence dans la bonne terre: ce sont ceux qui entendent la parole, l'accueillent et portent du fruit, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»
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  • La maison bâtie sur le roc

    L'article analyse la parabole biblique des deux maisons, présente dans Matthieu et Luc, pour illustrer l'importance de pratiquer les enseignements de Jésus. Ceux qui suivent ses paroles sont comparés à des bâtisseurs sages qui construisent sur un fondement solide, tandis que ceux qui n'obéissent pas sont comme des individus construisant sur le sable. La parabole souligne l'importance d'une obéissance active plutôt que d'une simple écoute.

    Luc 6.47-49 (Louis Segond S21) :
    Je vais vous montrer à qui ressemble tout homme qui vient à moi, entend mes paroles et les met en pratique:il ressemble à un homme qui, pour construire une maison, a creusé, creusé profondément et a posé les fondations sur le rocher. Une inondation est venue, le torrent s'est jeté contre cette maison sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais celui qui entend et ne met pas en pratique est semblable à un homme qui a construit une maison sur la terre, sans fondations. Le torrent s'est jeté contre elle et aussitôt elle s'est écroulée; la ruine de cette maison a été grande.»
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  • Le drap neuf et les outres neuves

    L'article décrit la parabole du drap neuf et des outres neuves dans les Évangiles, illustrant l'incompatibilité de l'enseignement de Jésus avec les anciennes pratiques religieuses. Il met en évidence la symbolique du vin nouveau et des vieilles outres pour expliquer la nouveauté du Royaume de Dieu que Christ apporte.

    Luc 5.36-39 (Louis Segond S21) :
    Il leur dit aussi une parabole: «Personne ne déchire un morceau de tissu d'un habit neuf pour le mettre à un vieil habit, sinon il déchire l'habit neuf et le morceau qu'il en a pris n'est pas assorti avec le vieux.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon le vin nouveau fait éclater les outres, il coule et les outres sont perdues.Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves [et les deux se conservent].Et [aussitôt] après avoir bu du vin vieux, personne ne veut du nouveau, car il dit: ‘Le vieux est meilleur.’»
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  • Le bon grain et l’ivraie

    L'article analyse la parabole du bon grain et de l'ivraie où Jésus explique la coexistence du bien et du mal dans le monde. Cette histoire souligne la patience divine et l'idée d'un jugement final. Les leçons tirées offrent des perspectives spirituelles importantes pour les croyants.

    Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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  • Le grain de sénevé

    L'article 'Le grain de sénevé' explique comment cette parabole de Jésus illustre la croissance du Royaume de Dieu, même à partir d'infimes commencements. Il analyse les trois récits dans les Évangiles synoptiques.

    Matthieu 13.31-32 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et semée dans son champ.C'est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle a poussé, elle est plus grande que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.»
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  • Le levain

    La parabole du levain démontre l'influence discrète mais transformative du Royaume de Dieu. À travers cette image, Jésus explique comment ce qui commence petit, comme le levain dans la pâte, finit par imprégner et renouveler tout ce qu'il touche, illustrant la nature subtile mais puissante du Royaume parmi les individus et les communautés.

    Luc 13.20-21 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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  • Le trésor caché

    L'article explore la parabole du trésor caché de Matthieu 13:44, soulignant la valeur inestimable du Royaume et l'impact transformateur de sa découverte. Jésus utilise cette parabole pour montrer comment le Royaume des cieux peut réorienter nos vies et choix.

    Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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  • La perle de grand prix

    La parabole de la perle de grand prix enseigne que le Royaume des Cieux est d'une valeur inestimable. Elle raconte l'histoire d'un marchand qui vend tout pour acheter une perle précieuse, illustrant la nécessaire radicalité et la joie de l'engagement envers le Royaume.

    Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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  • Le filet

    L'article explore la parabole du filet de Matthieu 13:47-50, qui met en avant le jugement final et la responsabilité personnelle. En utilisant l'image d'un filet de pêche, Jésus illustre le discernement entre justes et méchants à la fin des temps, soulignant la nécessité de vivre en accord avec les principes du Royaume de Dieu.

    Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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  • Le serviteur impitoyable

    La parabole du serviteur impitoyable dans Matthieu 18:23-35 enseigne que le pardon divin reçu doit devenir pardon offert. Elle révèle l'écart entre la générosité divine et la dureté humaine. Le pardon est essentiel pour manifester la miséricorde divine dans le Royaume de Dieu.

    Matthieu 18.23-35 (Louis Segond S21) :
    »C'est pourquoi, le royaume des cieux ressemble à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.Quand il se mit à l'œuvre, on lui en amena un qui devait 10'000 sacs d'argent.Comme il n'avait pas de quoi payer, son maître ordonna de le vendre, lui, sa femme, ses enfants et tout ce qu'il avait, afin d'être remboursé de cette dette.Le serviteur se jeta par terre et se prosterna devant lui en disant: ‘[Seigneur,] prends patience envers moi et je te paierai tout.’Rempli de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit la dette.Une fois sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait 100 pièces d'argent. Il l'attrapa à la gorge et se mit à l'étrangler en disant: ‘Paie ce que tu me dois.’Son compagnon tomba [à ses pieds] en le suppliant: ‘Prends patience envers moi et je te paierai.’Mais l'autre ne voulut pas et alla le faire jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait payé ce qu'il devait.A la vue de ce qui était arrivé, ses compagnons furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s'était passé.Alors le maître fit appeler ce serviteur et lui dit: ‘Méchant serviteur, je t'avais remis en entier ta dette parce que tu m'en avais supplié.Ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon comme j'ai eu pitié de toi?’Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait payé tout ce qu'il devait.C'est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur.»
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  • Les ouvriers loués à différentes heures

    La parabole des ouvriers loués à différentes heures enseigne que la grâce de Dieu prime sur le mérite humain. Dans le Royaume, la générosité divine surpasse les logiques humaines, invitant à accueillir la bonté sans jalousie. Matthieu 20:1-16 illustre la souveraineté généreuse de Dieu.

    Matthieu 20.1-16 (Louis Segond S21) :
    »En effet, le royaume des cieux ressemble à un propriétaire qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne.Il se mit d'accord avec eux pour un salaire d'une pièce d'argent par jour et les envoya dans sa vigne.Il sortit vers neuf heures du matin et en vit d'autres qui étaient sur la place, sans travail.Il leur dit: ‘Allez aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste.’Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi et vers trois heures de l'après-midi et il fit de même.Il sortit enfin vers cinq heures de l'après-midi et en trouva d'autres qui étaient là, [sans travail]. Il leur dit: ‘Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans travailler?’Ils lui répondirent: ‘C'est que personne ne nous a embauchés.’ ‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il, [et vous recevrez ce qui sera juste].’Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.’Ceux de cinq heures de l'après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d'argent.Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun une pièce d'argent.En la recevant, ils murmurèrent contre le propriétaireen disant: ‘Ces derniers arrivés n'ont travaillé qu'une heure et tu les as traités comme nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur!’Il répondit à l'un d'eux: ‘Mon ami, je ne te fais pas de tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un salaire d'une pièce d'argent?Prends ce qui te revient et va-t'en. Je veux donner à ce dernier arrivé autant qu'à toi.Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? Ou vois-tu d'un mauvais œil que je sois bon?’Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. [Beaucoup sont invités mais peu sont choisis.]»
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  • Les deux fils

    L'article analyse la parabole des deux fils de Matthieu 21.28-32. Cette parabole illustre que l'obéissance réelle à Dieu importe plus que de simples paroles. Le repentir sincère, même tardif, ouvre l'accès au Royaume de Dieu, contrairement aux promesses non tenues. Jésus utilise ce récit pour confronter les autorités religieuses de son temps et souligne l'importance de l'action sincère.

    Matthieu 21.28-32 (Louis Segond S21) :
    »Qu'en pensez-vous? Un homme avait deux fils. Il s'adressa au premier et lui dit: ‘Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne.’Il répondit: ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla.Le père s'adressa à l'autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n'y alla pas.Lequel des deux a fait la volonté du père?» Ils répondirent: «Le premier.» Et Jésus leur dit: «Je vous le dis en vérité, les collecteurs d'impôts et les prostituées vous précéderont dans le royaume de Dieu,car Jean est venu à vous dans la voie de la justice et vous n'avez pas cru en lui. En revanche, les collecteurs d'impôts et les prostituées ont cru en lui et vous, qui avez vu cela, vous n'avez pas ensuite montré de regret pour croire en lui.
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  • Les méchants vignerons

    Cet article analyse la parabole des méchants vignerons où Jésus dénonce le rejet des prophètes et annonce le transfert du Royaume à ceux qui produisent des fruits dignes. Les autorités religieuses sont confrontées à leur rejet du divin, marquant un tournant prophétique et spirituel dans l'histoire du salut.

    Luc 20.9-19 (Louis Segond S21) :
    Il se mit ensuite à dire cette parabole au peuple: «Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta pour longtemps le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour qu'ils lui donnent sa part de récolte de la vigne. Mais les vignerons le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya encore un autre serviteur; ils le battirent lui aussi, l'insultèrent et le renvoyèrent les mains vides.Il en envoya encore un troisième, mais ils le blessèrent aussi et le chassèrent.Le maître de la vigne se dit alors: ‘Que faire? J'enverrai mon fils bien-aimé, peut-être [en le voyant] auront-ils du respect pour lui.’Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent: ‘Voilà l'héritier. Tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.’Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera donc le maître de la vigne?Il viendra, fera mourir ces vignerons et donnera la vigne à d'autres.»Mais Jésus jeta les regards sur eux et dit: «Que signifie donc ce qui est écrit: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire?Toute personne qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchèrent à l'arrêter au moment même, mais ils redoutaient les réactions [du peuple]. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.
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  • Les noces du fils du roi

    L'article discute de la parabole du banquet, comparant les récits de Matthieu et Luc. Matthieu souligne la responsabilité des invités et les conséquences du refus, tandis que Luc met en avant l'inclusion des exclus. Ces perspectives illustrent l'appel universel de Dieu et la nécessitée d'une réponse authentique pour participer au Royaume.

    Matthieu 22.1-14 (Louis Segond S21) :
    Jésus prit la parole et leur parla de nouveau en paraboles. Il dit:«Le royaume des cieux ressemble à un roi qui fit des noces pour son fils.Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces, mais ils ne voulurent pas venir.Il envoya encore d'autres serviteurs, avec cet ordre: ‘Dites aux invités: J'ai préparé mon festin; mes bœufs et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt, venez aux noces.’Mais eux, négligeant l'invitation, s'en allèrent l'un à son champ, un autre à ses affaires.Les autres s'emparèrent des serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent.[A cette nouvelle,] le roi se mit en colère; il envoya ses troupes, fit mourir ces meurtriers et brûla leur ville.Alors il dit à ses serviteurs: ‘Les noces sont prêtes, mais les invités n'en étaient pas dignes.Allez donc dans les carrefours et invitez aux noces tous ceux que vous trouverez.’Ces serviteurs s'en allèrent sur les routes, ils rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, mauvais et bons, et la salle des noces fut remplie d'invités.Le roi entra pour les voir, et il aperçut là un homme qui n'avait pas mis d'habit de noces.Il lui dit: ‘Mon ami, comment as-tu pu entrer ici sans avoir d'habit de noces?’ Cet homme resta la bouche fermée.Alors le roi dit aux serviteurs: ‘Attachez-lui les pieds et les mains, [emmenez-le et] jetez-le dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.’En effet, beaucoup sont invités, mais peu sont choisis.»
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  • Le figuier bourgeonnant

    Cet article explore la parabole du figuier bourgeonnant, une leçon de vigilance spirituelle donnée par Jésus dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Ce récit encourage les croyants à discerner les signes du Royaume de Dieu comme on observe les saisons, soulignant la certitude des paroles de Jésus.

    Marc 13.28-31 (Louis Segond S21) :
    Tirez instruction de la parabole du figuier: dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
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  • Le serviteur fidèle
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  • Les dix jeunes filles
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  • La catastrophe du funiculaire de Gloria

    L'article discute de la catastrophe du funiculaire de Gloria à la lumière d'un récit biblique similaire, soulignant la nécessité de repentance et l'importance du salut de l'âme selon les enseignements de Jésus.

    Marc 8.36-37 (Louis Segond S21) :
    Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme?Que donnera un homme en échange de son âme?
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  • Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau

    Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau illustrent la rupture radicale entre le Judaïsme et le Christianisme. Prononcées par Jésus en réponse aux disciples de Jean le Baptiste sur le jeûne, elles affirment qu'on ne peut mélanger l'ancien et le nouveau. Le changement exigé n'est pas une réforme mais une transformation complète, invitant chaque homme à choisir le Maître qu'il suivra.

    Luc 5.36-39 (Louis Segond S21) :
    Il leur dit aussi une parabole: «Personne ne déchire un morceau de tissu d'un habit neuf pour le mettre à un vieil habit, sinon il déchire l'habit neuf et le morceau qu'il en a pris n'est pas assorti avec le vieux.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon le vin nouveau fait éclater les outres, il coule et les outres sont perdues.Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves [et les deux se conservent].Et [aussitôt] après avoir bu du vin vieux, personne ne veut du nouveau, car il dit: ‘Le vieux est meilleur.’»
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  • La parabole de la lampe sous le boisseau

    La parabole de la lampe sous le boisseau enseigne aux disciples de Jésus à faire briller leur lumière spirituelle en vivant des vies exemplaires. Cela signifie vivre de manière à intensifier la lumière divine et encourager les autres à faire de même, en s'inspirant des évangiles.

    Luc 8.16-18 (Louis Segond S21) :
    »Personne n'allume une lampe pour la couvrir d'un vase ou la mettre sous un lit, mais il la met sur un support, afin que ceux qui entrent voient la lumière.Il n'y a en effet rien de caché qui ne doive être mis en lumière, rien de secret qui ne doive être connu et mis au jour.Faites donc bien attention à la manière dont vous écoutez, car on donnera à celui qui a, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il croit avoir.»
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  • La parabole du riche insensé

    L'article explore la parabole du riche insensé dans Luc 12.13-21. Jésus enseigne sur l'inutilité des richesses matérielles, invitant à prioriser la richesse spirituelle. La parabole avertit contre la cupidité et encourage à vivre en perspective de l'éternité. Le public inclut les pharisiens et des gens modestes.

    Luc 12.13-21 (Louis Segond S21) :
    Du milieu de la foule, quelqu'un dit à Jésus: «Maître, dis à mon frère de partager notre héritage avec moi.»Jésus lui répondit: «Qui m'a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages?»Puis il leur dit: «Gardez-vous avec soin de toute soif de posséder, car la vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, même s'il est dans l'abondance.»Il leur dit cette parabole: «Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte.Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens,et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’Voilà quelle est la situation de celui qui amasse des trésors pour lui-même et qui n'est pas riche pour Dieu.»
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  • La parabole du semeur

    L'article analyse la parabole du semeur prêchée par Jésus. Il compare les récits de Matthieu, Marc et Luc, chacun s'adaptant à son public. L'article discute aussi de l'usage de paraboles par Jésus et de sa stratégie de communication avec de grandes foules, suggérant des appendices pour une exploration plus approfondie.

    Marc 4.1-20 (Louis Segond S21) :
    Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord du lac. La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit, sur le lac. Toute la foule était à terre sur le rivage.Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles. Il leur disait dans son enseignement:«Ecoutez! Un semeur sortit pour semer.Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent, et elle ne donna pas de fruit.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit qui montait et se développait, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»Puis il dit: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Lorsqu'il fut seul avec eux, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogèrent sur cette parabole.Il leur dit: «C'est à vous qu'il a été donné de connaître le mystère du royaume de Dieu, mais pour ceux qui sont à l'extérieur tout est présenté en paraboles,afin qu'en regardant ils regardent et ne voient pas, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent pas, de peur qu'ils ne se convertissent et que leurs péchés ne soient pardonnés.»Il leur dit encore: «Vous ne comprenez pas cette parabole? Comment donc comprendrez-vous toutes les autres?Le semeur sème la parole.Certains sont le long du chemin où la parole est semée: dès qu'ils l'ont entendue, Satan vient et enlève la parole qui a été semée en eux.De même, d'autres reçoivent la semence dans un sol pierreux: quand ils entendent la parole, ils l'acceptent aussitôt avec joie,mais ils n'ont pas de racines en eux-mêmes, ils sont les hommes d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, ils trébuchent.D'autres encore reçoivent la semence parmi les ronces: ils entendent la parole,mais les préoccupations de ce monde, l'attrait trompeur des richesses et les passions en tout genre pénètrent en eux, étouffent la parole et la rendent infructueuse.D'autres enfin reçoivent la semence dans la bonne terre: ce sont ceux qui entendent la parole, l'accueillent et portent du fruit, avec un rapport de 30, 60 ou 100 pour 1.»
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  • La parabole de la lampe sous le boisseau

    Cet article analyse la parabole de la lampe sous le boisseau, explorée dans les Évangiles. Il souligne l'importance de la lumière divine pour le disciple, montrant comment le Messie Jésus utilise cette métaphore pour éclairer la vérité divine et exhorter les disciples à être des témoins visibles de leur foi, tout en eux-mêmes restant illuminés par la lumière du Christ.

    Jean 3.19-21 (Louis Segond S21) :
    Et voici quel est ce jugement: la lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière parce que leur manière d'agir était mauvaise.En effet, toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés.Mais celui qui agit conformément à la vérité vient à la lumière afin qu'il soit évident que ce qu'il a fait, il l'a fait en Dieu.»
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  • La comparaison avec la croissance de la semence

    La péricope 142 analyse la comparaison avec la croissance de la semence (Marc 4.26-29), seule parabole exclusive à Marc. Prononcée près de Capernaüm en Galilée vers novembre-décembre 31, elle enseigne le mystère du Royaume de Dieu : croissance divine incompréhensible, rôle du semeur humain, progression graduelle de la vie spirituelle et perspective eschatologique de la moisson finale.

    Marc 4.26-29 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «Voici à quoi ressemble le royaume de Dieu. Il est semblable à un homme qui jette de la semence en terre;qu'il dorme ou qu'il reste éveillé, nuit et jour la semence germe et pousse sans qu'il sache comment.[En effet,] d'elle-même la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin le grain tout formé dans l'épi,et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car c'est le moment de la moisson.»
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  • La parabole du grain de sénevé

    La parabole du grain de sénevé (Mt 13.31-32 ; Mc 4.30-32 ; Lc 13.18-19) illustre le Royaume de Dieu à travers une graine minuscule devenant un grand arbre. Prononcée près de Capharnaüm en 31 ap. J.-C., elle enseigne que le Royaume commence humblement mais connaît une croissance extraordinaire, offrant refuge et accueil à tous. Elle invite à la foi, à la patience et à la confiance en Dieu pour la croissance spirituelle.

    Matthieu 13.31-32 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et semée dans son champ.C'est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle a poussé, elle est plus grande que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.»
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  • D’autres paraboles non rapportées

    La péricope PER144 examine Marc 4.33-34, où il est reconnu que Jésus a prononcé de nombreuses paraboles non rapportées par les évangélistes. Situé près de Capernaüm en novembre-décembre 31, ce passage révèle la pédagogie progressive de Jésus : révélation adaptée aux auditeurs, formation approfondie des disciples, et importance de la compréhension spirituelle. Jean lui-même reconnaît (Jn 20.30 ; 21.25) que les Évangiles ne contiennent qu'une fraction des enseignements de Jésus.

    Marc 4.34 (Louis Segond S21) :
    Il ne leur parlait pas sans parabole, mais en privé il expliquait tout à ses disciples.
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  • La parabole du levain

    La parabole du levain (Mt 13.33-35 ; Lc 13.20-21) illustre la croissance discrète mais puissante du royaume de Dieu. Comme le levain transforme toute la pâte, le royaume agit progressivement dans les cœurs. Matthieu relie cet enseignement à l'accomplissement du Psaume 78.2. Chaque croyant est appelé à jouer un rôle actif dans cette diffusion. Prononcée près de Capernaüm vers novembre-décembre 31, c'est la quatrième parabole du grand discours de Matthieu 13.

    Luc 13.20-21 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»
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  • Explication le soir de différentes paraboles (l’ivraie)

    PER146 rapporte l'explication donnée par Jésus à ses disciples concernant la parabole de l'ivraie (Mt 13.36-43), témoignage exclusif de Matthieu. Jésus y dévoile une méthode d'interprétation en trois axes : identification symbolique des éléments, dimension eschatologique et application pratique. Ce passage s'inscrit dans le discours des sept paraboles du Royaume de Dieu rassemblées par Matthieu au chapitre 13.

    Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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  • La parabole du trésor caché

    La parabole du trésor caché (Mt 13,44), rapportée uniquement par Matthieu, enseigne que le Royaume des cieux est d'une valeur incomparable. Un homme découvre un trésor enfoui, le recouvre, puis vend tout pour acheter le champ. Cette parabole illustre la joie et la détermination de celui qui reconnaît la valeur suprême du Royaume, prêt à tout sacrifier pour l'obtenir. Elle résonne particulièrement avec le parcours personnel de Matthieu, qui avait lui-même tout quitté pour suivre Jésus.

    Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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  • La parabole du filet jeté dans la mer

    La parabole du filet (Mt 13,47-50), exclusive à Matthieu, compare le Royaume des cieux à un filet ramassant toutes sortes de poissons. Au tri final, les bons sont conservés et les mauvais rejetés, illustrant le jugement eschatologique. Elle enseigne l'universalité de l'Évangile, la réalité du jugement final opéré par les anges, et l'urgence pour les croyants de vivre en accord avec les enseignements de Jésus.

    Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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  • Conclusion du Messie Jésus

    La péricope 150 clôt le discours en paraboles de Matthieu 13. Jésus demande à ses disciples s'ils ont compris, puis décrit le disciple idéal comme un scribe instruit du royaume, capable de tirer de son trésor des choses nouvelles et anciennes. Ce passage souligne la complémentarité de l'Ancien et du Nouveau Testament et la responsabilité des enseignants à transmettre fidèlement l'enseignement du Messie.

    Matthieu 13.52 (Louis Segond S21) :
    Et il leur dit: «C'est pourquoi, tout spécialiste de la loi instruit de ce qui concerne le royaume des cieux ressemble à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.»
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  • Parabole de la brebis perdue

    La parabole de la brebis perdue (Mt 18.10-14 ; Lc 15.3-7) est enseignée par Jésus à Capernaüm en septembre 32, peu avant son départ définitif de Galilée. Matthieu met l'accent sur la protection des 'petits' et la volonté divine de ne perdre aucun d'eux, tandis que Luc souligne la joie céleste pour le pécheur repentant. La figure du berger renvoie à la mission messianique de Jésus, bon berger qui prépare ses disciples à son absence en leur promettant un guide spirituel.

    Jean 10.14 (Louis Segond S21) :
    Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,
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  • Parabole du roi et du serviteur

    La parabole du roi et du serviteur (Mt 18.23-35), racontée à Capernaüm en septembre 32, est exclusive à Matthieu. Elle illustre l'importance capitale du pardon en comparant une dette immense de 10 000 talents effacée par un roi miséricordieux à une petite dette de 100 pièces refusée par le serviteur pardonné. L'enseignement central : ceux que Dieu pardonne doivent pardonner à leur tour, sous peine de perdre la grâce reçue.

    Marc 11.25 (Louis Segond S21) :
    Et lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes.
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  • Le bon samaritain

    La péricope PER222 présente la parabole du bon Samaritain (Luc 10.25-37), racontée par Jésus en réponse à un docteur de la Loi voulant le piéger. Située à Béthanie au-delà du Jourdain en novembre 32, cette parabole enseigne que le vrai 'prochain' n'est pas défini par la religion ou la culture, mais par l'acte de miséricorde. Le Samaritain méprisé devient le modèle de compassion, figure symbolique du Messie lui-même venant au secours de l'humanité blessée.

    Jean 3.1-15 (Louis Segond S21) :
    Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»Jésus lui répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le royaume de Dieu.»Nicodème lui dit: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le ventre de sa mère et naître?»Jésus répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, on ne peut entrer dans le royaume de Dieu.Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.Ne t'étonne pas que je t'aie dit: ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit.»Nicodème reprit la parole et lui dit: «Comment cela peut-il se faire?»Jésus lui répondit: «Tu es l'enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela!En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.Si vous ne croyez pas quand je vous parle des réalités terrestres, comment croirez-vous si je vous parle des réalités célestes?Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme [qui est dans le ciel].»Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevéafin que quiconque croit en lui [ne périsse pas mais qu'il] ait la vie éternelle.
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  • La graine de moutarde et le levain

    La péricope PER232 présente les deux paraboles jumelles de la graine de moutarde et du levain (Luc 13.18-21). Prononcées près d'une synagogue de Jérusalem un samedi, elles illustrent la nature du royaume de Dieu : il commence humblement, se développe puissamment et agit de manière cachée mais transformatrice. Ces deux images complémentaires invitent à percevoir la croissance discrète et irrésistible du règne de Dieu dans le monde.

    Matthieu 13.31-32 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et semée dans son champ.C'est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle a poussé, elle est plus grande que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.»
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  • Parabole de l’invité prétentieux

    La Parabole de l'invité prétentieux (Luc 14.7-14), transmise uniquement par Luc, se déroule chez un chef des pharisiens à Jérusalem. Jésus y enseigne l'humilité en invitant à choisir la dernière place plutôt que la première, et la générosité désintéressée en encourageant à inviter les pauvres et les exclus plutôt que ceux qui peuvent rendre la pareille. Ces deux enseignements illustrent les valeurs fondamentales du Royaume de Dieu : l'honneur vient de Dieu, non de soi, et le don véritable sera récompensé à la résurrection des justes.

    Marc 9.35 (Louis Segond S21) :
    Alors il s'assit, appela les douze et leur dit: «Si quelqu'un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous.»
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  • La parabole du roi qui prépare la guerre

    La parabole du roi qui prépare la guerre (Luc 14.31-33), rapportée uniquement par Luc, illustre les exigences du discipulat. Face à un adversaire deux fois plus puissant, un roi choisit la négociation plutôt que le combat. De même, suivre le Messie Jésus exige lucidité, humilité et renoncement total à soi-même. Luc inscrit cet enseignement dans une série thématique sur le coût de la vie chrétienne, avant la fête de la Dédicace de décembre 32.

    Luc 14.28-30 (Louis Segond S21) :
    En effet, si l'un de vous veut construire une tour, il s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer.Autrement, si après avoir posé les fondations il ne peut pas la terminer, tous ceux qui le verront se mettront à se moquer de luien disant: ‘Cet homme a commencé à construire, et il n'a pas pu finir.’
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  • L’image du sel sans saveur

    L'article 'PER241 - L’image du sel sans saveur' analyse un passage de Luc 14:34-35, où Jésus enseigne que les disciples doivent être comme le sel, essentiel et transformateur. Si un disciple perd sa 'saveur' spirituelle, il devient inutile, semblable à un sel insipide. Cet enseignement appelle à un engagement actif et durable dans la vie spirituelle.

    Matthieu 5.13 (Louis Segond S21) :
    »Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors et piétiné par les hommes.
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  • La parabole de la brebis perdue et retrouvée

    Cet article traite de la parabole de la brebis perdue dans l'Evangile de Luc, soulignant la joie divine pour le salut d'un pécheur. Il s'intègre dans trois récits paraboliques, illustrant différentes nuances de recherche et de salut.

    Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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  • La parabole de la drachme perdue

    Cette parabole unique à Luc montre Dieu, dépeint sous les traits d'une femme, cherchant et retrouvant une drachme perdue. Elle symbolise l'âme égarée mais précieuse aux yeux de Dieu, soulignant Sa miséricorde et Sa joie au retour de l'égaré.

    Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
    »Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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  • La parabole du fils prodigue

    L'article explore la parabole du fils prodigue dans l'Évangile de Luc, soulignant le pardon et l'amour divin. Le père accueille le fils repentant, contrasté par le fils aîné critiquant cette clémence. Cette parabole, charnière du chapitre 15, illustre la quête divine de ceux égarés. Luc réorganise ce récit pour appuyer son message théologique sur le Royaume des Cieux.

    Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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  • La parabole de l’intendant infidèle

    Cet article explore la parabole de l'intendant infidèle de Luc, notant que la ruse de l'intendant est louée pour sa sagesse, et non sa malhonnêteté. La parabole encourage une réflexion sur l'utilisation de la sagesse pratique dans les affaires spirituelles.

    Luc 16.1-13 (Louis Segond S21) :
    Jésus dit aussi à ses disciples: «Un homme riche avait un intendant. On vint lui rapporter qu'il gaspillait ses biens.Il l'appela et lui dit: ‘Qu'est-ce que j'entends dire à ton sujet? Rends compte de ta gestion, car tu ne pourras plus gérer mes biens.’L'intendant se dit en lui-même: ‘Que vais-je faire, puisque mon maître m'enlève la gestion de ses biens? Travailler la terre? Je n'en ai pas la force. Mendier? J'en ai honte.Je sais ce que je ferai pour qu'il y ait des gens qui m'accueillent chez eux quand je serai renvoyé de mon emploi.’Il fit venir chacun des débiteurs de son maître et dit au premier: ‘Combien dois-tu à mon maître?’‘Je dois 100 tonneaux d'huile d'olive’, répondit-il. Il lui dit: ‘Voici ton reçu, assieds-toi vite et écris 50.’Il dit ensuite à un autre: ‘Et toi, combien dois-tu?’ ‘Je dois 100 mesures de blé’, répondit-il. Et il lui dit: ‘Voici ton reçu, écris 80.’Le maître fit l'éloge de l'intendant malhonnête à cause de l'habileté dont il avait fait preuve. En effet, les enfants de ce monde sont plus habiles vis-à-vis de leur génération que ne le sont les enfants de la lumière.»Et moi, je vous dis: Faites-vous des amis avec les richesses injustes, afin qu'ils vous accueillent dans les habitations éternelles lorsqu'elles viendront à vous manquer.Celui qui est fidèle dans les petites choses l'est aussi dans les grandes, et celui qui est malhonnête dans les petites choses l'est aussi dans les grandes.Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les biens véritables?Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous?Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent.»
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  • La parabole de l’homme riche et de Lazare

    L'article analyse la parabole de l'homme riche et de Lazare dans l'Évangile de Luc. Distinctive par la mention d'un nom, Lazare, elle explore la question de la justice divine et les répercussions des choix terrestres sur l'au-delà. Luc organise le récit autour d'enseignements théologiques sur le royaume des cieux, incitant à une réflexion approfondie sur le salut et la compassion.

    Luc 16.19-31 (Louis Segond S21) :
    »Il y avait un homme riche, qui s'habillait de pourpre et de fin lin et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.Un pauvre du nom de Lazare était couché devant son portail, couvert d'ulcères.Il aurait bien voulu se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche, cependant même les chiens venaient lécher ses ulcères.Le pauvre mourut et fut porté par les anges auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi et fut enterré.Dans le séjour des morts, en proie à une grande souffrance il leva les yeux et vit de loin Abraham, avec Lazare à ses côtés.Il s'écria: ‘Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau afin de me rafraîchir la langue, car je souffre cruellement dans cette flamme.’Abraham répondit: ‘Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie et que Lazare a connu les maux pendant la sienne; maintenant, il est consolé ici et toi, tu souffres.De plus, il y a un grand abîme entre nous et vous, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de chez vous vers nous, ne puissent pas le faire.’Le riche dit: ‘Je te prie alors, père, d'envoyer Lazare chez mon père, car j'ai cinq frères.C'est pour qu'il les avertisse, afin qu'ils n'aboutissent pas, eux aussi, dans ce lieu de souffrances.’Abraham [lui] répondit: ‘Ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent.’Le riche dit: ‘Non, père Abraham, mais si quelqu'un vient de chez les morts vers eux, ils changeront d'attitude.’Abraham lui dit alors: ‘S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu'un ressuscite.’»
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  • Parabole des serviteurs inutiles

    L'article explore la parabole des serviteurs inutiles de Luc 17.7-10, soulignant l'importance de l'humilité et de la gratitude dans la vie du disciple. Jésus enseigne que le service fidèle n'attend pas de reconnaissance du maître et que toute compétence est un don de Dieu. L'obéissance ne confère aucun droit, promouvant ainsi une attitude de gratitude, non de revendication.

    Philippiens 2.13 (Louis Segond S21) :
    En effet, c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire pour son projet bienveillant.
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  • La parabole du juge inique

    L'article examine la parabole du juge inique (Luc 18,1-8), centrée sur la persévérance dans la prière et l'attente du Royaume. Il souligne la structure narrative unique de Luc, qui réunit des paraboles pour approfondir sa théologie sur la foi et la justice divine.

    Luc 18.1-8 (Louis Segond S21) :
    Jésus leur dit une parabole pour montrer qu'ils devaient toujours prier, sans se décourager.Il dit: «Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et qui n'avait d'égards pour personne.Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire: ‘Rends-moi justice contre ma partie adverse.’Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il se dit: ‘Même si je ne crains pas Dieu et n'ai d'égards pour personne,puisque cette veuve me fatigue, je vais lui rendre justice afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me déranger.’»Le Seigneur ajouta: «Ecoutez ce que dit le juge injuste.Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ceux qu'il a choisis et qui crient à lui jour et nuit? Les fera-t-il attendre?Je vous le dis, il leur fera rapidement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?»
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  • La parabole du pharisien et du publicain

    L'article analyse la parabole dans Luc 18.9-14, où Jésus enseigne que la vraie justice devant Dieu est fondée sur l'humilité et non sur l'apparence ou l'orgueil spirituel, à travers les figures du pharisien et du publicain.

    Luc 18.9-14 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres:«Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»
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  • La parabole des ouvriers de la onzième heure

    Cet article explore la parabole de Matthieu 20:1-16, décrivant l'égalité des salaires accordée par un maître aux ouvriers engagés à différentes heures, symbolisant la grâce divine.

    Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
    On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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  • La parabole des mines

    Cet article traite de la parabole des mines de Luc 19.11-27, une histoire racontée par Jésus à Jéricho, soulignant la période entre Hanoucca et Pessa’h. Il examine la chronologie des événements dans le ministère de Jésus, y compris ses interactions avec Lazare, Bartimée et Zachée.

    Jean 11.1-3 (Louis Segond S21) :
    Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»
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  • La parabole des deux fils

    La parabole des deux fils (Mt 21,28-32), rapportée uniquement par Matthieu, se déroule au Temple de Jérusalem lors de la dernière semaine de Jésus. Elle oppose deux attitudes : promettre sans agir versus refuser puis obéir. Jésus y démasque l'hypocrisie des chefs religieux et annonce que les pécheurs repentants entrent avant eux dans le Royaume. Un appel universel à l'humilité et à la repentance sincère.

    Matthieu 21.31 (Louis Segond S21) :
    Lequel des deux a fait la volonté du père?» Ils répondirent: «Le premier.» Et Jésus leur dit: «Je vous le dis en vérité, les collecteurs d'impôts et les prostituées vous précéderont dans le royaume de Dieu,
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  • La parabole du festin des noces

    La parabole du festin des noces (Mt 22,1-14 ; Lc 14,15-24) enseigne que Dieu invite tous les hommes dans son Royaume, mais que rejeter cette invitation entraîne un jugement grave. Prononcée au Temple de Jérusalem le mardi de la semaine de la Passion, elle annonce prophétiquement la destruction de Jérusalem en 70 apr. J.-C. L'homme sans habit de noce rappelle qu'entrer dans le Royaume exige une transformation spirituelle authentique, reçue par la foi en Christ.

    Matthieu 21.33-46 (Louis Segond S21) :
    »Ecoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et construisit une tour; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons pour recevoir sa part de récolte.Mais les vignerons s'emparèrent de ses serviteurs; ils battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent le troisième.Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et les vignerons les traitèrent de la même manière.Enfin, il envoya vers eux son fils en se disant: ‘Ils auront du respect pour mon fils.’Mais, quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux: ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et emparons-nous de son héritage!’Et ils s'emparèrent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?»Ils lui répondirent: «Il fera mourir misérablement ces misérables et il louera la vigne à d'autres vignerons qui lui donneront sa part de récolte au moment voulu.»Jésus leur dit: «N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire; c'est l'œuvre du Seigneur, et c'est un prodige à nos yeux?C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à un peuple qui en produira les fruits.Celui qui tombera sur cette pierre s'y brisera et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Après avoir entendu ses paraboles, les chefs des prêtres et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait.Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils redoutaient les réactions de la foule, parce qu'elle considérait Jésus comme un prophète.
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  • La parabole du figuier

    L'article analyse la parabole du figuier où Jésus enseigne la vigilance spirituelle vis-à-vis des signes des temps. Les événements signalant l'approche du Royaume sont vus non comme des menaces mais comme un appel à la préparation et à la foi. La stabilité des paroles de Jésus face au caractère passager du monde est soulignée.

    Psaumes 119.89 (Louis Segond S21) :
    Ta parole, Eternel,est pour toujours établie dans le ciel.
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  • Parabole du serviteur fidèle

    Cet article analyse la parabole du serviteur fidèle, soulignant l'importance de la fidélité et de la vigilance dans l'attente du retour certain mais imprévisible du Seigneur.

    Luc 21.25-28 (Louis Segond S21) :
    »Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles. Et sur la terre, les nations seront dans l'angoisse, épouvantées par le bruit de la mer et des vagues.Des hommes rendront l'âme de terreur dans l'attente de ce qui surviendra sur la terre, car les puissances célestes seront ébranlées.Alors on verra le Fils de l'homme venir sur une nuée avec beaucoup de puissance et de gloire.Quand ces événements commenceront à se produire, redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance est proche.»
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  • Parabole des dix jeunes filles

    La parabole des dix jeunes filles enseigne l'importance de la préparation spirituelle pour le retour du Seigneur, illustrant deux issues possibles : être prêt et entrer avec l'Époux, ou arriver trop tard et trouver la porte fermée.

    Matthieu 24.45-51 (Louis Segond S21) :
    »Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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  • Parabole des serviteurs et des récompenses, des talents

    L'article traite de la parabole des talents de Jésus, illustrant l'importance d'une gestion fidèle des dons au service de Dieu, en attendant son retour.

    Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
    »Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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Compléments
  • ANN078 Les Paraboles

    L'article analyse l'usage des paraboles par Jésus, définies comme des récits symboliques spirituels. Utilisées pour enseigner des vérités profondes, les paraboles servaient aussi à…

Tentation de Jésus

La tentation de Jésus au désert est l'un des épisodes fondateurs du début de son ministère public. Rapporté par les trois évangiles synoptiques, cet événement se situe immédiatement après le baptême de Jésus par Jean le Baptiste, au moment où l'Esprit le conduit dans le désert pour y être éprouvé pendant quarante jours et quarante nuits.

Face aux trois défis lancés par le diable — transformer des pierres en pain, se jeter du haut du Temple, recevoir tous les royaumes du monde — Jésus répond à chaque fois par une citation des Écritures. Cet épisode révèle à la fois l'humanité de Jésus, soumis à l'épreuve, et sa parfaite obéissance à Dieu, là où Israël avait failli dans son propre passage au désert.

Cet épisode s'inscrit dans une réflexion plus large sur la consécration et les défis du ministère, sur la nature messianique de Jésus et sur le sens de la fidélité dans l'épreuve. Il constitue une porte d'entrée essentielle pour comprendre la vocation et le caractère de celui que les Évangiles présentent comme le Messie.

  • La tentation de Jésus

    L'article analyse les divergences des récits bibliques sur la tentation de Jésus, mettant en lumière les différences entre les évangiles de Marc, Matthieu et Luc. L'auteur invite à explorer les perspectives uniques de chaque texte pour une meilleure compréhension de cet événement central.

    Luc 4.1-13 (Louis Segond S21) :
    Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain. Il fut conduit par l'Esprit dans le désertoù il fut tenté par le diable pendant 40 jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là et, quand cette période fut passée, il eut faim.Le diable lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain.»Jésus lui répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement [mais de toute parole de Dieu].»Le diable l'emmena plus haut, [sur une haute montagne,] et lui montra en un instant tous les royaumes de la terre.Puis il lui dit: «Je te donnerai toute cette puissance et la gloire de ces royaumes, car elle m'a été donnée et je la donne à qui je veux.Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi.»Jésus lui répondit: «[Retire-toi, Satan! En effet,] il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»Le diable le conduisit encore à Jérusalem, le plaça au sommet du temple et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas, car il est écrit:Il donnera, à ton sujet, ordre à ses anges de te garderet: Ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.»Jésus lui répondit: «Il est dit: Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.»Après l'avoir tenté de toutes ces manières, le diable s'éloigna de lui jusqu'à un moment favorable.
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  • La tentation du messie Jésus

    Cet article examine la tentation de Jésus dans le désert, inspirée des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Jésus y est confronté à trois épreuves symboliques, mettant en lumière sa lutte contre les tentations, similaires à celles d'Ève. Après cette période de jeûne, il retourne en Galilée, marquant une étape cruciale de son ministère.

    Genèse 3.1-5 (Louis Segond S21) :
    Le serpent était le plus rusé de tous les animaux sauvages que l'Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: «Dieu a-t-il vraiment dit: ‘Vous ne mangerez aucun des fruits des arbres du jardin’?»La femme répondit au serpent: «Nous mangeons du fruit des arbres du jardin.Cependant, en ce qui concerne le fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: ‘Vous n'en mangerez pas et vous n'y toucherez pas, sinon vous mourrez.’»Le serpent dit alors à la femme: «Vous ne mourrez absolument pas,mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront et vous serez comme Dieu: vous connaîtrez le bien et le mal.»
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Compléments
  • ANN070 La tentation du Messie Jésus

    Cet article explore la tentation de Jésus, son jeûne de 40 jours et les récits évangéliques de cette période en Judée. Les Évangiles synoptiques…

Relation disciple-Seigneur et invitation au repos

Ce thème explore la nature profonde du lien qui unit Jésus à ses disciples, une relation qui dépasse le simple rapport maître-élève pour s'inscrire dans une dynamique d'attachement personnel et de confiance mutuelle. Il s'agit de comprendre comment Jésus appelle ceux qui le suivent non seulement à apprendre de lui, mais à entrer dans une communion intime avec sa personne.

L'invitation au repos occupe une place centrale dans cet enseignement. Jésus propose à ses disciples un repos qui n'est pas simple inactivité, mais libération d'un fardeau : celui de la loi vécue comme contrainte, de l'épuisement spirituel ou de la quête anxieuse du salut. Cette promesse s'adresse à tous ceux qui peinent et ploient sous le poids de leurs responsabilités ou de leurs fautes.

Lire ces passages, c'est redécouvrir une image de Jésus à la fois exigeant et doux, soucieux de la fragilité humaine. Ce thème invite le lecteur à réfléchir à sa propre posture face au Seigneur : s'agit-il d'un maître redouté ou d'un compagnon de route bienveillant ?

  • La relation personnelle du disciple avec son Seigneur

    La péricope 116 explore la relation personnelle entre le disciple et son Seigneur à partir de Matthieu 11.25-30 et Luc 10.21-24. Après avoir condamné les villes incrédules, Jésus se réjouit que les humbles comprennent sa parole là où les sages échouent. Il affirme sa filiation divine et invite tous les fatigués à venir à lui, promettant repos et douceur sous son joug partagé, en opposition aux fardeaux imposés par les pharisiens.

    Luc 10.21-24 (Louis Segond S21) :
    A ce moment même, Jésus fut rempli de joie par le Saint-Esprit et il dit: «Je te suis reconnaissant, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents et les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te suis reconnaissant car c'est ce que tu as voulu.Mon Père m'a tout donné et personne ne sait qui est le Fils, si ce n'est le Père, ni qui est le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.»Puis il se tourna vers les disciples et leur dit en privé: «Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez!En effet, je vous le dis, beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»
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