Étude 1 sur 54 · Les paraboles ?

  1. Étude 1 : Les paraboles ?
  2. Étude 2 : Les paraboles
  3. Étude 3 : Le semeur
  4. Étude 4 : La maison bâtie sur le roc
  5. Étude 5 : Le drap neuf et les outres neuves
  6. Étude 6 : Le bon grain et l’ivraie
  7. Étude 7 : Le grain de sénevé
  8. Étude 8 : Le levain
  9. Étude 9 : Le trésor caché
  10. Étude 10 : La perle de grand prix
  11. Étude 11 : Le filet
  12. Étude 12 : Le serviteur impitoyable
  13. Étude 13 : Les ouvriers loués à différentes heures
  14. Étude 14 : Les deux fils
  15. Étude 15 : Les méchants vignerons
  16. Étude 16 : Les noces du fils du roi
  17. Étude 17 : Le figuier bourgeonnant
  18. Étude 18 : La catastrophe du funiculaire de Gloria
  19. Étude 19 : Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau
  20. Étude 20 : La parabole de la lampe sous le boisseau
  21. Étude 21 : La parabole du riche insensé
  22. Étude 22 : La parabole du semeur
  23. Étude 23 : La parabole de la lampe sous le boisseau
  24. Étude 24 : La comparaison avec la croissance de la semence
  25. Étude 25 : La parabole du grain de sénevé
  26. Étude 26 : D'autres paraboles non rapportées
  27. Étude 27 : La parabole du levain
  28. Étude 28 : Explication le soir de différentes paraboles (l'ivraie)
  29. Étude 29 : La parabole du trésor caché
  30. Étude 30 : La parabole du filet jeté dans la mer
  31. Étude 31 : Conclusion du Messie Jésus
  32. Étude 32 : Parabole de la brebis perdue
  33. Étude 33 : Parabole du roi et du serviteur
  34. Étude 34 : Le bon samaritain
  35. Étude 35 : La graine de moutarde et le levain
  36. Étude 36 : Parabole de l'invité prétentieux
  37. Étude 37 : La parabole du roi qui prépare la guerre
  38. Étude 38 : L’image du sel sans saveur
  39. Étude 39 : La parabole de la brebis perdue et retrouvée
  40. Étude 40 : La parabole de la drachme perdue
  41. Étude 41 : La parabole du fils prodigue
  42. Étude 42 : La parabole de l'intendant infidèle
  43. Étude 43 : La parabole de l'homme riche et de Lazare
  44. Étude 44 : Parabole des serviteurs inutiles
  45. Étude 45 : La parabole du juge inique
  46. Étude 46 : La parabole du pharisien et du publicain
  47. Étude 47 : La parabole des ouvriers de la onzième heure
  48. Étude 48 : La parabole des mines
  49. Étude 49 : La parabole des deux fils
  50. Étude 50 : La parabole du festin des noces
  51. Étude 51 : La parabole du figuier
  52. Étude 52 : Parabole du serviteur fidèle
  53. Étude 53 : Parabole des dix jeunes filles
  54. Étude 54 : Parabole des serviteurs et des récompenses, des talents

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Paraboles de Jésus

  • Les paraboles ?

    L'article discute des paraboles de Jésus, en éclaircissant l'absence de contradiction entre leurs interprétations publiques et privées. Les paraboles sont un outil pédagogique, et non des enseignements secrets.

    Jean 18.20 (Louis Segond S21) :
    Jésus lui répondit: «J'ai parlé ouvertement à tout le monde; j'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où les Juifs se réunissent constamment, et je n'ai rien dit en secret.
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  • Les paraboles

    L'article analyse l'usage des paraboles par Jésus pour transmettre des vérités spirituelles à travers des récits symboliques. Il examine les défis de compréhension posés par ces histoires pour les disciples et la question d'un accès équitable à la vérité de Dieu.

    1 Timothée 2.4 (Louis Segond S21) :
    lui qui désire que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.
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  • Le semeur

    La parabole du semeur, racontée par Jésus au bord du lac de Galilée, illustre comment la Parole de Dieu est reçue différemment selon la disposition du cœur. Elle montre quatre types de réceptivité à travers les sols variés où tombent les graines. Les disciples apprennent que les paraboles révèlent le Royaume à ceux qui écoutent avec des cœurs ouverts, mais restent cachées à ceux qui sont endurcis. Cette méthode pédagogique unique de Jésus souligne l'importance de la foi et de l'écoute spirituelle.

    Matthieu 13.1-23 (Louis Segond S21) :
    Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s'assit au bord du lac.La foule se rassembla autour de lui, si nombreuse qu'il monta dans une barque où il s'assit. Toute la foule se tenait sur le rivage.Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses. Il dit:«Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; les oiseaux vinrent et la mangèrent.Une autre partie tomba dans un sol pierreux où elle n'avait pas beaucoup de terre; elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un terrain profond,mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.Une autre partie tomba parmi les ronces; les ronces poussèrent et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; elle donna du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.Que celui qui a des oreilles [pour entendre] entende.»Les disciples s'approchèrent et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?»Jésus [leur] répondit: «Parce qu'il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume des cieux, mais qu'à eux cela n'a pas été donné.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils n'entendent pas et ne comprennent pas.Pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.En effet, le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.Mais heureux sont vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.»Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.Lorsqu'un homme entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le mauvais vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.Celui qui a reçu la semence dans le sol pierreux, c'est celui qui entend la parole et l'accepte aussitôt avec joie;mais il n'a pas de racines en lui-même, il est l'homme d'un moment et, dès que surviennent les difficultés ou la persécution à cause de la parole, il trébuche.Celui qui a reçu la semence parmi les ronces, c'est celui qui entend la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit avec un rapport de 100, 60 ou 30 pour 1.»
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  • La maison bâtie sur le roc

    L'article analyse la parabole biblique des deux maisons, présente dans Matthieu et Luc, pour illustrer l'importance de pratiquer les enseignements de Jésus. Ceux qui suivent ses paroles sont comparés à des bâtisseurs sages qui construisent sur un fondement solide, tandis que ceux qui n'obéissent pas sont comme des individus construisant sur le sable. La parabole souligne l'importance d'une obéissance active plutôt que d'une simple écoute.

    Luc 6.47-49 (Louis Segond S21) :
    Je vais vous montrer à qui ressemble tout homme qui vient à moi, entend mes paroles et les met en pratique:il ressemble à un homme qui, pour construire une maison, a creusé, creusé profondément et a posé les fondations sur le rocher. Une inondation est venue, le torrent s'est jeté contre cette maison sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le rocher.Mais celui qui entend et ne met pas en pratique est semblable à un homme qui a construit une maison sur la terre, sans fondations. Le torrent s'est jeté contre elle et aussitôt elle s'est écroulée; la ruine de cette maison a été grande.»
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  • Le drap neuf et les outres neuves

    L'article décrit la parabole du drap neuf et des outres neuves dans les Évangiles, illustrant l'incompatibilité de l'enseignement de Jésus avec les anciennes pratiques religieuses. Il met en évidence la symbolique du vin nouveau et des vieilles outres pour expliquer la nouveauté du Royaume de Dieu que Christ apporte.

    Matthieu 9.16-17 (Louis Segond S21) :
    Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, car la pièce ajoutée arrache une partie de l'habit et la déchirure devient pire.On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.»
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  • Le bon grain et l’ivraie

    L'article analyse la parabole du bon grain et de l'ivraie où Jésus explique la coexistence du bien et du mal dans le monde. Cette histoire souligne la patience divine et l'idée d'un jugement final. Les leçons tirées offrent des perspectives spirituelles importantes pour les croyants.

    Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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  • Le grain de sénevé

    L'article 'Le grain de sénevé' explique comment cette parabole de Jésus illustre la croissance du Royaume de Dieu, même à partir d'infimes commencements. Il analyse les trois récits dans les Évangiles synoptiques.

    Luc 13.18-19 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»
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  • Le levain

    La parabole du levain démontre l'influence discrète mais transformative du Royaume de Dieu. À travers cette image, Jésus explique comment ce qui commence petit, comme le levain dans la pâte, finit par imprégner et renouveler tout ce qu'il touche, illustrant la nature subtile mais puissante du Royaume parmi les individus et les communautés.

    Matthieu 13.33-35 (Louis Segond S21) :
    Il leur dit cette autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»Jésus dit toutes ces choses en paraboles à la foule, et il ne lui parlait pas sans paraboleafin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: J'ouvrirai ma bouche pour parler en paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la création [du monde].
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  • Le trésor caché

    L'article explore la parabole du trésor caché de Matthieu 13:44, soulignant la valeur inestimable du Royaume et l'impact transformateur de sa découverte. Jésus utilise cette parabole pour montrer comment le Royaume des cieux peut réorienter nos vies et choix.

    Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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  • La perle de grand prix

    La parabole de la perle de grand prix enseigne que le Royaume des Cieux est d'une valeur inestimable. Elle raconte l'histoire d'un marchand qui vend tout pour acheter une perle précieuse, illustrant la nécessaire radicalité et la joie de l'engagement envers le Royaume.

    Matthieu 13.45-46 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble encore à un marchand qui cherche de belles perles.Lorsqu'il a trouvé une perle de grande valeur, il est allé vendre tout ce qu'il possédait et l'a achetée.
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  • Le filet

    L'article explore la parabole du filet de Matthieu 13:47-50, qui met en avant le jugement final et la responsabilité personnelle. En utilisant l'image d'un filet de pêche, Jésus illustre le discernement entre justes et méchants à la fin des temps, soulignant la nécessité de vivre en accord avec les principes du Royaume de Dieu.

    Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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  • Le serviteur impitoyable

    La parabole du serviteur impitoyable dans Matthieu 18:23-35 enseigne que le pardon divin reçu doit devenir pardon offert. Elle révèle l'écart entre la générosité divine et la dureté humaine. Le pardon est essentiel pour manifester la miséricorde divine dans le Royaume de Dieu.

    Matthieu 18.23-35 (Louis Segond S21) :
    »C'est pourquoi, le royaume des cieux ressemble à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.Quand il se mit à l'œuvre, on lui en amena un qui devait 10'000 sacs d'argent.Comme il n'avait pas de quoi payer, son maître ordonna de le vendre, lui, sa femme, ses enfants et tout ce qu'il avait, afin d'être remboursé de cette dette.Le serviteur se jeta par terre et se prosterna devant lui en disant: ‘[Seigneur,] prends patience envers moi et je te paierai tout.’Rempli de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit la dette.Une fois sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait 100 pièces d'argent. Il l'attrapa à la gorge et se mit à l'étrangler en disant: ‘Paie ce que tu me dois.’Son compagnon tomba [à ses pieds] en le suppliant: ‘Prends patience envers moi et je te paierai.’Mais l'autre ne voulut pas et alla le faire jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait payé ce qu'il devait.A la vue de ce qui était arrivé, ses compagnons furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s'était passé.Alors le maître fit appeler ce serviteur et lui dit: ‘Méchant serviteur, je t'avais remis en entier ta dette parce que tu m'en avais supplié.Ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon comme j'ai eu pitié de toi?’Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait payé tout ce qu'il devait.C'est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur.»
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  • Les ouvriers loués à différentes heures

    La parabole des ouvriers loués à différentes heures enseigne que la grâce de Dieu prime sur le mérite humain. Dans le Royaume, la générosité divine surpasse les logiques humaines, invitant à accueillir la bonté sans jalousie. Matthieu 20:1-16 illustre la souveraineté généreuse de Dieu.

    Matthieu 19.27 (Louis Segond S21) :
    Pierre prit alors la parole et dit: «Voici, nous avons tout quitté et nous t'avons suivi. Que se passera-t-il pour nous?»
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  • Les deux fils

    L'article analyse la parabole des deux fils de Matthieu 21.28-32. Cette parabole illustre que l'obéissance réelle à Dieu importe plus que de simples paroles. Le repentir sincère, même tardif, ouvre l'accès au Royaume de Dieu, contrairement aux promesses non tenues. Jésus utilise ce récit pour confronter les autorités religieuses de son temps et souligne l'importance de l'action sincère.

    Matthieu 21.28-32 (Louis Segond S21) :
    »Qu'en pensez-vous? Un homme avait deux fils. Il s'adressa au premier et lui dit: ‘Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne.’Il répondit: ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla.Le père s'adressa à l'autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n'y alla pas.Lequel des deux a fait la volonté du père?» Ils répondirent: «Le premier.» Et Jésus leur dit: «Je vous le dis en vérité, les collecteurs d'impôts et les prostituées vous précéderont dans le royaume de Dieu,car Jean est venu à vous dans la voie de la justice et vous n'avez pas cru en lui. En revanche, les collecteurs d'impôts et les prostituées ont cru en lui et vous, qui avez vu cela, vous n'avez pas ensuite montré de regret pour croire en lui.
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  • Les méchants vignerons

    Cet article analyse la parabole des méchants vignerons où Jésus dénonce le rejet des prophètes et annonce le transfert du Royaume à ceux qui produisent des fruits dignes. Les autorités religieuses sont confrontées à leur rejet du divin, marquant un tournant prophétique et spirituel dans l'histoire du salut.

    Luc 20.9-19 (Louis Segond S21) :
    Il se mit ensuite à dire cette parabole au peuple: «Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta pour longtemps le pays.Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour qu'ils lui donnent sa part de récolte de la vigne. Mais les vignerons le battirent et le renvoyèrent les mains vides.Il envoya encore un autre serviteur; ils le battirent lui aussi, l'insultèrent et le renvoyèrent les mains vides.Il en envoya encore un troisième, mais ils le blessèrent aussi et le chassèrent.Le maître de la vigne se dit alors: ‘Que faire? J'enverrai mon fils bien-aimé, peut-être [en le voyant] auront-ils du respect pour lui.’Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent: ‘Voilà l'héritier. Tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.’Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera donc le maître de la vigne?Il viendra, fera mourir ces vignerons et donnera la vigne à d'autres.»Mais Jésus jeta les regards sur eux et dit: «Que signifie donc ce qui est écrit: La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire?Toute personne qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.»Les chefs des prêtres et les spécialistes de la loi cherchèrent à l'arrêter au moment même, mais ils redoutaient les réactions [du peuple]. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.
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  • Les noces du fils du roi

    L'article discute de la parabole du banquet, comparant les récits de Matthieu et Luc. Matthieu souligne la responsabilité des invités et les conséquences du refus, tandis que Luc met en avant l'inclusion des exclus. Ces perspectives illustrent l'appel universel de Dieu et la nécessitée d'une réponse authentique pour participer au Royaume.

    Matthieu 22.1-14 (Louis Segond S21) :
    Jésus prit la parole et leur parla de nouveau en paraboles. Il dit:«Le royaume des cieux ressemble à un roi qui fit des noces pour son fils.Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces, mais ils ne voulurent pas venir.Il envoya encore d'autres serviteurs, avec cet ordre: ‘Dites aux invités: J'ai préparé mon festin; mes bœufs et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt, venez aux noces.’Mais eux, négligeant l'invitation, s'en allèrent l'un à son champ, un autre à ses affaires.Les autres s'emparèrent des serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent.[A cette nouvelle,] le roi se mit en colère; il envoya ses troupes, fit mourir ces meurtriers et brûla leur ville.Alors il dit à ses serviteurs: ‘Les noces sont prêtes, mais les invités n'en étaient pas dignes.Allez donc dans les carrefours et invitez aux noces tous ceux que vous trouverez.’Ces serviteurs s'en allèrent sur les routes, ils rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, mauvais et bons, et la salle des noces fut remplie d'invités.Le roi entra pour les voir, et il aperçut là un homme qui n'avait pas mis d'habit de noces.Il lui dit: ‘Mon ami, comment as-tu pu entrer ici sans avoir d'habit de noces?’ Cet homme resta la bouche fermée.Alors le roi dit aux serviteurs: ‘Attachez-lui les pieds et les mains, [emmenez-le et] jetez-le dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.’En effet, beaucoup sont invités, mais peu sont choisis.»
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  • Le figuier bourgeonnant

    Cet article explore la parabole du figuier bourgeonnant, une leçon de vigilance spirituelle donnée par Jésus dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Ce récit encourage les croyants à discerner les signes du Royaume de Dieu comme on observe les saisons, soulignant la certitude des paroles de Jésus.

    Luc 21.29-33 (Louis Segond S21) :
    Puis il leur dit une parabole: «Regardez le figuier et tous les autres arbres.Dès qu'ils bourgeonnent, vous savez de vous-mêmes que déjà l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.
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  • La catastrophe du funiculaire de Gloria

    L'article discute de la catastrophe du funiculaire de Gloria à la lumière d'un récit biblique similaire, soulignant la nécessité de repentance et l'importance du salut de l'âme selon les enseignements de Jésus.

    Luc 13.5 (Louis Segond S21) :
    Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.»
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  • Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau

    Les paraboles du drap neuf et du vin nouveau illustrent la rupture radicale entre le Judaïsme et le Christianisme. Prononcées par Jésus en réponse aux disciples de Jean le Baptiste sur le jeûne, elles affirment qu'on ne peut mélanger l'ancien et le nouveau. Le changement exigé n'est pas une réforme mais une transformation complète, invitant chaque homme à choisir le Maître qu'il suivra.

    Luc 5.36-39 (Louis Segond S21) :
    Il leur dit aussi une parabole: «Personne ne déchire un morceau de tissu d'un habit neuf pour le mettre à un vieil habit, sinon il déchire l'habit neuf et le morceau qu'il en a pris n'est pas assorti avec le vieux.Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon le vin nouveau fait éclater les outres, il coule et les outres sont perdues.Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves [et les deux se conservent].Et [aussitôt] après avoir bu du vin vieux, personne ne veut du nouveau, car il dit: ‘Le vieux est meilleur.’»
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  • La parabole de la lampe sous le boisseau

    La parabole de la lampe sous le boisseau enseigne aux disciples de Jésus à faire briller leur lumière spirituelle en vivant des vies exemplaires. Cela signifie vivre de manière à intensifier la lumière divine et encourager les autres à faire de même, en s'inspirant des évangiles.

    Matthieu 5.14-16 (Louis Segond S21) :
    Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut pas être cachée,et on n'allume pas non plus une lampe pour la mettre sous un seau, mais on la met sur son support et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.Que, de la même manière, votre lumière brille devant les hommes afin qu'ils voient votre belle manière d'agir et qu'ainsi ils célèbrent la gloire de votre Père céleste.
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  • La parabole du riche insensé

    L'article explore la parabole du riche insensé dans Luc 12.13-21. Jésus enseigne sur l'inutilité des richesses matérielles, invitant à prioriser la richesse spirituelle. La parabole avertit contre la cupidité et encourage à vivre en perspective de l'éternité. Le public inclut les pharisiens et des gens modestes.

    Luc 12.13-21 (Louis Segond S21) :
    Du milieu de la foule, quelqu'un dit à Jésus: «Maître, dis à mon frère de partager notre héritage avec moi.»Jésus lui répondit: «Qui m'a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages?»Puis il leur dit: «Gardez-vous avec soin de toute soif de posséder, car la vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, même s'il est dans l'abondance.»Il leur dit cette parabole: «Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte.Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens,et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’Voilà quelle est la situation de celui qui amasse des trésors pour lui-même et qui n'est pas riche pour Dieu.»
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  • La parabole du semeur

    L'article analyse la parabole du semeur prêchée par Jésus. Il compare les récits de Matthieu, Marc et Luc, chacun s'adaptant à son public. L'article discute aussi de l'usage de paraboles par Jésus et de sa stratégie de communication avec de grandes foules, suggérant des appendices pour une exploration plus approfondie.

    Luc 8.4-15 (Louis Segond S21) :
    Une grande foule se rassembla et des gens vinrent vers lui de diverses villes. Alors il dit cette parabole:«Un semeur sortit pour semer sa semence. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin; elle fut piétinée et les oiseaux du ciel la mangèrent.Une autre partie tomba sur un sol pierreux; quand elle eut poussé, elle sécha, parce qu'elle manquait d'humidité.Une autre partie tomba au milieu des ronces; les ronces poussèrent avec elle et l'étouffèrent.Une autre partie tomba dans la bonne terre; quand elle eut poussé, elle produisit du fruit au centuple.» Après cela, Jésus dit à haute voix: «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole.Il répondit: «Il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du royaume de Dieu; mais pour les autres, cela est dit en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient pas et qu'en entendant ils ne comprennent pas.Voici ce que signifie cette parabole: la semence, c'est la parole de Dieu.Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent; puis le diable vient et enlève la parole de leur cœur, de peur qu'ils ne croient et soient sauvés.Ceux qui sont sur le sol pierreux, ce sont ceux qui, lorsqu'ils entendent la parole, l'acceptent avec joie; mais ils n'ont pas de racine, ils croient pour un temps et abandonnent au moment de l'épreuve.Ce qui est tombé parmi les ronces, ce sont ceux qui ont entendu la parole, mais en cours de route ils la laissent étouffer par les préoccupations, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne parviennent pas à maturité.Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui ont entendu la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent et portent du fruit avec persévérance.
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  • La parabole de la lampe sous le boisseau

    Cet article analyse la parabole de la lampe sous le boisseau, explorée dans les Évangiles. Il souligne l'importance de la lumière divine pour le disciple, montrant comment le Messie Jésus utilise cette métaphore pour éclairer la vérité divine et exhorter les disciples à être des témoins visibles de leur foi, tout en eux-mêmes restant illuminés par la lumière du Christ.

    Jean 8.12 (Louis Segond S21) :
    Jésus leur parla de nouveau. Il dit: «Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie.»
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  • La comparaison avec la croissance de la semence

    La péricope 142 analyse la comparaison avec la croissance de la semence (Marc 4.26-29), seule parabole exclusive à Marc. Prononcée près de Capernaüm en Galilée vers novembre-décembre 31, elle enseigne le mystère du Royaume de Dieu : croissance divine incompréhensible, rôle du semeur humain, progression graduelle de la vie spirituelle et perspective eschatologique de la moisson finale.

    Marc 4.26-29 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «Voici à quoi ressemble le royaume de Dieu. Il est semblable à un homme qui jette de la semence en terre;qu'il dorme ou qu'il reste éveillé, nuit et jour la semence germe et pousse sans qu'il sache comment.[En effet,] d'elle-même la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin le grain tout formé dans l'épi,et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car c'est le moment de la moisson.»
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  • La parabole du grain de sénevé

    La parabole du grain de sénevé (Mt 13.31-32 ; Mc 4.30-32 ; Lc 13.18-19) illustre le Royaume de Dieu à travers une graine minuscule devenant un grand arbre. Prononcée près de Capharnaüm en 31 ap. J.-C., elle enseigne que le Royaume commence humblement mais connaît une croissance extraordinaire, offrant refuge et accueil à tous. Elle invite à la foi, à la patience et à la confiance en Dieu pour la croissance spirituelle.

    Matthieu 13.31-32 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et semée dans son champ.C'est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle a poussé, elle est plus grande que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.»
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  • D'autres paraboles non rapportées

    La péricope PER144 examine Marc 4.33-34, où il est reconnu que Jésus a prononcé de nombreuses paraboles non rapportées par les évangélistes. Situé près de Capernaüm en novembre-décembre 31, ce passage révèle la pédagogie progressive de Jésus : révélation adaptée aux auditeurs, formation approfondie des disciples, et importance de la compréhension spirituelle. Jean lui-même reconnaît (Jn 20.30 ; 21.25) que les Évangiles ne contiennent qu'une fraction des enseignements de Jésus.

    Jean 21.25 (Louis Segond S21) :
    Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses. Si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde entier pourrait contenir les livres qu'on écrirait.
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  • La parabole du levain

    La parabole du levain (Mt 13.33-35 ; Lc 13.20-21) illustre la croissance discrète mais puissante du royaume de Dieu. Comme le levain transforme toute la pâte, le royaume agit progressivement dans les cœurs. Matthieu relie cet enseignement à l'accomplissement du Psaume 78.2. Chaque croyant est appelé à jouer un rôle actif dans cette diffusion. Prononcée près de Capernaüm vers novembre-décembre 31, c'est la quatrième parabole du grand discours de Matthieu 13.

    Psaumes 78.2 (Louis Segond S21) :
    *J'ouvre la bouche pour parler en paraboles,j'annonce la sagesse du passé.Note78.2 J'ouvre… passé: cité en Matthieu 13.35.
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  • Explication le soir de différentes paraboles (l'ivraie)

    PER146 rapporte l'explication donnée par Jésus à ses disciples concernant la parabole de l'ivraie (Mt 13.36-43), témoignage exclusif de Matthieu. Jésus y dévoile une méthode d'interprétation en trois axes : identification symbolique des éléments, dimension eschatologique et application pratique. Ce passage s'inscrit dans le discours des sept paraboles du Royaume de Dieu rassemblées par Matthieu au chapitre 13.

    Matthieu 13.24-30 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe parmi le blé et s'en alla.Lorsque le blé eut poussé et donné du fruit, la mauvaise herbe apparut aussi.Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: ‘Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? Comment se fait-il donc qu'il y ait de la mauvaise herbe?’Il leur répondit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui dirent: ‘Veux-tu que nous allions l'arracher?’‘Non, dit-il, de peur qu'en arrachant la mauvaise herbe vous ne déraciniez en même temps le blé.Laissez l'un et l'autre pousser ensemble jusqu'à la moisson et, au moment de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.’»
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  • La parabole du trésor caché

    La parabole du trésor caché (Mt 13,44), rapportée uniquement par Matthieu, enseigne que le Royaume des cieux est d'une valeur incomparable. Un homme découvre un trésor enfoui, le recouvre, puis vend tout pour acheter le champ. Cette parabole illustre la joie et la détermination de celui qui reconnaît la valeur suprême du Royaume, prêt à tout sacrifier pour l'obtenir. Elle résonne particulièrement avec le parcours personnel de Matthieu, qui avait lui-même tout quitté pour suivre Jésus.

    Matthieu 13.44 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble [encore] à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.
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  • La parabole du filet jeté dans la mer

    La parabole du filet (Mt 13,47-50), exclusive à Matthieu, compare le Royaume des cieux à un filet ramassant toutes sortes de poissons. Au tri final, les bons sont conservés et les mauvais rejetés, illustrant le jugement eschatologique. Elle enseigne l'universalité de l'Évangile, la réalité du jugement final opéré par les anges, et l'urgence pour les croyants de vivre en accord avec les enseignements de Jésus.

    Matthieu 13.47-50 (Louis Segond S21) :
    »Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s'asseyent; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.Il en ira de même à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les justeset les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»
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  • Conclusion du Messie Jésus

    La péricope 150 clôt le discours en paraboles de Matthieu 13. Jésus demande à ses disciples s'ils ont compris, puis décrit le disciple idéal comme un scribe instruit du royaume, capable de tirer de son trésor des choses nouvelles et anciennes. Ce passage souligne la complémentarité de l'Ancien et du Nouveau Testament et la responsabilité des enseignants à transmettre fidèlement l'enseignement du Messie.

    Matthieu 13.52 (Louis Segond S21) :
    Et il leur dit: «C'est pourquoi, tout spécialiste de la loi instruit de ce qui concerne le royaume des cieux ressemble à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.»
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  • Parabole de la brebis perdue

    La parabole de la brebis perdue (Mt 18.10-14 ; Lc 15.3-7) est enseignée par Jésus à Capernaüm en septembre 32, peu avant son départ définitif de Galilée. Matthieu met l'accent sur la protection des 'petits' et la volonté divine de ne perdre aucun d'eux, tandis que Luc souligne la joie céleste pour le pécheur repentant. La figure du berger renvoie à la mission messianique de Jésus, bon berger qui prépare ses disciples à son absence en leur promettant un guide spirituel.

    Jean 10.11 (Louis Segond S21) :
    »Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.
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  • Parabole du roi et du serviteur

    La parabole du roi et du serviteur (Mt 18.23-35), racontée à Capernaüm en septembre 32, est exclusive à Matthieu. Elle illustre l'importance capitale du pardon en comparant une dette immense de 10 000 talents effacée par un roi miséricordieux à une petite dette de 100 pièces refusée par le serviteur pardonné. L'enseignement central : ceux que Dieu pardonne doivent pardonner à leur tour, sous peine de perdre la grâce reçue.

    Lévitique 24.20 (Louis Segond S21) :
    fracture pour fracture, *œil pour œil, dent pour dent; on lui infligera la même blessure que celle qu'il a infligée à son prochain.
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  • Le bon samaritain

    La péricope PER222 présente la parabole du bon Samaritain (Luc 10.25-37), racontée par Jésus en réponse à un docteur de la Loi voulant le piéger. Située à Béthanie au-delà du Jourdain en novembre 32, cette parabole enseigne que le vrai 'prochain' n'est pas défini par la religion ou la culture, mais par l'acte de miséricorde. Le Samaritain méprisé devient le modèle de compassion, figure symbolique du Messie lui-même venant au secours de l'humanité blessée.

    Luc 10.28 (Louis Segond S21) :
    «Tu as bien répondu, lui dit Jésus. Fais cela et tu vivras.»
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  • La graine de moutarde et le levain

    La péricope PER232 présente les deux paraboles jumelles de la graine de moutarde et du levain (Luc 13.18-21). Prononcées près d'une synagogue de Jérusalem un samedi, elles illustrent la nature du royaume de Dieu : il commence humblement, se développe puissamment et agit de manière cachée mais transformatrice. Ces deux images complémentaires invitent à percevoir la croissance discrète et irrésistible du règne de Dieu dans le monde.

    Matthieu 13.31-32 (Louis Segond S21) :
    Il leur proposa une autre parabole: «Le royaume des cieux ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et semée dans son champ.C'est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle a poussé, elle est plus grande que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.»
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  • Parabole de l'invité prétentieux

    La Parabole de l'invité prétentieux (Luc 14.7-14), transmise uniquement par Luc, se déroule chez un chef des pharisiens à Jérusalem. Jésus y enseigne l'humilité en invitant à choisir la dernière place plutôt que la première, et la générosité désintéressée en encourageant à inviter les pauvres et les exclus plutôt que ceux qui peuvent rendre la pareille. Ces deux enseignements illustrent les valeurs fondamentales du Royaume de Dieu : l'honneur vient de Dieu, non de soi, et le don véritable sera récompensé à la résurrection des justes.

    Luc 14.7-14 (Louis Segond S21) :
    Il adressa ensuite une parabole aux invités, en voyant qu'ils choisissaient les meilleures places. Il leur dit:«Lorsque tu es invité par quelqu'un à des noces, ne te mets pas à la meilleure place, de peur qu'il n'y ait parmi les invités une personne plus importante que toiet que celui qui vous a invités l'un et l'autre ne vienne te dire: ‘Laisse-lui la place!’ Tu aurais alors la honte d'aller occuper la dernière place.Mais lorsque tu es invité, va te mettre à la dernière place, afin qu'au moment où celui qui t'a invité arrive, il te dise: ‘Mon ami, monte plus haut.’ Alors tu seras honoré devant [tous] ceux qui seront à table avec toi.En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»Il dit aussi à celui qui l'avait invité: «Lorsque tu organises un dîner ou un souper, n'invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu'ils ne t'invitent à leur tour pour te rendre la pareille.Lorsque tu organises un festin, invite au contraire des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles,et tu seras heureux, car ils ne peuvent pas te rendre la pareille. En effet, cela te sera rendu à la résurrection des justes.»
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  • La parabole du roi qui prépare la guerre

    La parabole du roi qui prépare la guerre (Luc 14.31-33), rapportée uniquement par Luc, illustre les exigences du discipulat. Face à un adversaire deux fois plus puissant, un roi choisit la négociation plutôt que le combat. De même, suivre le Messie Jésus exige lucidité, humilité et renoncement total à soi-même. Luc inscrit cet enseignement dans une série thématique sur le coût de la vie chrétienne, avant la fête de la Dédicace de décembre 32.

    Luc 13-19 (Louis Segond S21) :
    A ce moment-là, quelques personnes qui se trouvaient là racontèrent à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mélangé le sang avec celui de leurs sacrifices.Jésus leur répondit: «Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont subi un tel sort?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.Ou bien ces 18 personnes sur qui la tour de Siloé est tombée et qu'elle a tuées, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem?Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d'attitude, vous périrez tous de même.»Il dit aussi cette parabole: «Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint y chercher du fruit et il n'en trouva pas.Alors il dit au vigneron: ‘Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier et je n'en trouve pas. Coupe-le: pourquoi occupe-t-il la terre inutilement?’Le vigneron lui répondit: ‘Seigneur, laisse-le encore cette année! Je creuserai tout autour et j'y mettrai du fumier.Peut-être à l'avenir donnera-t-il du fruit; sinon, tu le couperas.’»Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit: «Femme, tu es délivrée de ton infirmité.»Il posa les mains sur elle; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule: «Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat.»Le Seigneur lui répondit en ces termes: «Hypocrites! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire?Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?»Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.Il dit encore: «A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je?Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.»Il dit encore: «A quoi comparerai-je le royaume de Dieu?Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte.»Jésus traversait les villes et les villages, et il enseignait en faisant route vers Jérusalem.Quelqu'un lui dit: «Seigneur, n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés?» Il leur répondit:«Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. En effet, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer et ne le pourront pas.Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, vous qui êtes dehors, vous commencerez à frapper à la porte en disant: ‘Seigneur, [Seigneur,] ouvre-nous!’ Il vous répondra: ‘Je ne sais pas d'où vous êtes.’Alors vous vous mettrez à dire: ‘Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues.’Il répondra: ‘Je vous le dis, je ne sais pas d'où vous êtes; éloignez-vous de moi, vous tous qui commettez l'injustice.’C'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac, Jacob et tous les prophètes dans le royaume de Dieu et que vous, vous serez jetés dehors.On viendra de l'est et de l'ouest, du nord et du sud, et l'on se mettra à table dans le royaume de Dieu.Certains parmi les derniers seront les premiers, et d'autres parmi les premiers seront les derniers.»Ce même jour, des pharisiens vinrent lui dire: «Va-t'en, pars d'ici, car Hérode veut te faire mourir.»Il leur répondit: «Allez dire à ce renard: ‘Voici, je chasse les démons et je fais des guérisons aujourd'hui et demain, et le troisième jour j'aurai fini.Mais il faut que je poursuive ma route aujourd'hui, demain et le jour suivant, car il ne convient pas qu'un prophète meure ailleurs qu'à Jérusalem.’»Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!Voici que votre maison vous sera laissée [déserte]. Je vous le dis, vous ne me verrez plus jusqu'à ce que vienne le temps où vous direz: ‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!’»Un jour de sabbat, Jésus était allé dans la maison de l'un des chefs des pharisiens pour prendre un repas, et les pharisiens l'observaient.Or un homme rempli d’œdème se trouvait devant lui.Jésus prit la parole et dit aux professeurs de la loi et aux pharisiens: «Est-il permis [ou non] de faire une guérison le jour du sabbat?»Ils gardèrent le silence. Alors Jésus toucha le malade, le guérit et le renvoya.Puis il leur dit: «Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retire pas aussitôt, même le jour du sabbat?»Et ils furent incapables de répondre à cela.Il adressa ensuite une parabole aux invités, en voyant qu'ils choisissaient les meilleures places. Il leur dit:«Lorsque tu es invité par quelqu'un à des noces, ne te mets pas à la meilleure place, de peur qu'il n'y ait parmi les invités une personne plus importante que toiet que celui qui vous a invités l'un et l'autre ne vienne te dire: ‘Laisse-lui la place!’ Tu aurais alors la honte d'aller occuper la dernière place.Mais lorsque tu es invité, va te mettre à la dernière place, afin qu'au moment où celui qui t'a invité arrive, il te dise: ‘Mon ami, monte plus haut.’ Alors tu seras honoré devant [tous] ceux qui seront à table avec toi.En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»Il dit aussi à celui qui l'avait invité: «Lorsque tu organises un dîner ou un souper, n'invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu'ils ne t'invitent à leur tour pour te rendre la pareille.Lorsque tu organises un festin, invite au contraire des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles,et tu seras heureux, car ils ne peuvent pas te rendre la pareille. En effet, cela te sera rendu à la résurrection des justes.»Après avoir entendu ces paroles, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus: «Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!»Jésus lui répondit: «Un homme organisa un grand festin et invita beaucoup de gens.A l'heure du festin, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, car tout est déjà prêt.’Mais tous sans exception se mirent à s'excuser. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ et je suis obligé d'aller le voir, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer, excuse-moi, je t'en prie.’Un autre dit: ‘Je viens de me marier, c'est pourquoi je ne peux pas venir.’A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur: ‘Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.’Le serviteur dit: ‘Maître, ce que tu as ordonné a été fait et il reste encore de la place.’Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, oblige-les à entrer, afin que ma maison soit remplie.En effet, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon festin.’»De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna et leur dit:«Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.Celui qui ne porte pas sa croix et ne me suit pas ne peut pas être mon disciple.En effet, si l'un de vous veut construire une tour, il s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer.Autrement, si après avoir posé les fondations il ne peut pas la terminer, tous ceux qui le verront se mettront à se moquer de luien disant: ‘Cet homme a commencé à construire, et il n'a pas pu finir.’De même, si un roi part en guerre contre un autre roi, il s'assied d'abord pour examiner s'il peut, avec 10'000 hommes, affronter celui qui vient l'attaquer avec 20'000.Si ce n'est pas le cas, alors que l'autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.Ainsi donc aucun de vous, à moins de renoncer à tout ce qu'il possède, ne peut être mon disciple.»Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»Tous les collecteurs d'impôts et les pécheurs s'approchaient de Jésus pour l'écouter.Mais les pharisiens et les spécialistes de la loi murmuraient, disant: «Cet homme accueille des pécheurs et mange avec eux.»Alors il leur dit cette parabole:«Si l'un de vous a 100 brebis et qu'il en perde une, ne laisse-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller à la recherche de celle qui est perdue jusqu'à ce qu'il la retrouve?Lorsqu'il l'a retrouvée, il la met avec joie sur ses épauleset, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins et leur dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue.’De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour 99 justes qui n'ont pas besoin de changer d'attitude.»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»Jésus dit aussi à ses disciples: «Un homme riche avait un intendant. On vint lui rapporter qu'il gaspillait ses biens.Il l'appela et lui dit: ‘Qu'est-ce que j'entends dire à ton sujet? Rends compte de ta gestion, car tu ne pourras plus gérer mes biens.’L'intendant se dit en lui-même: ‘Que vais-je faire, puisque mon maître m'enlève la gestion de ses biens? Travailler la terre? Je n'en ai pas la force. Mendier? J'en ai honte.Je sais ce que je ferai pour qu'il y ait des gens qui m'accueillent chez eux quand je serai renvoyé de mon emploi.’Il fit venir chacun des débiteurs de son maître et dit au premier: ‘Combien dois-tu à mon maître?’‘Je dois 100 tonneaux d'huile d'olive’, répondit-il. Il lui dit: ‘Voici ton reçu, assieds-toi vite et écris 50.’Il dit ensuite à un autre: ‘Et toi, combien dois-tu?’ ‘Je dois 100 mesures de blé’, répondit-il. Et il lui dit: ‘Voici ton reçu, écris 80.’Le maître fit l'éloge de l'intendant malhonnête à cause de l'habileté dont il avait fait preuve. En effet, les enfants de ce monde sont plus habiles vis-à-vis de leur génération que ne le sont les enfants de la lumière.»Et moi, je vous dis: Faites-vous des amis avec les richesses injustes, afin qu'ils vous accueillent dans les habitations éternelles lorsqu'elles viendront à vous manquer.Celui qui est fidèle dans les petites choses l'est aussi dans les grandes, et celui qui est malhonnête dans les petites choses l'est aussi dans les grandes.Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les biens véritables?Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous?Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent.»En entendant tout cela, les pharisiens qui aimaient l'argent se moquaient de lui.Jésus leur dit: «Vous, vous cherchez à paraître justes devant les hommes, mais Dieu connaît votre cœur. De fait, ce qui est très estimé parmi les hommes est abominable devant Dieu.La loi et les prophètes ont subsisté jusqu'à Jean; depuis lors, la bonne nouvelle du royaume de Dieu est annoncée et chacun cherche avec force à y entrer.Le ciel et la terre disparaîtront plus facilement que ne tombera un seul trait de lettre de la loi.Tout homme qui renvoie sa femme et en épouse une autre commet un adultère, et tout homme qui épouse une femme divorcée de son mari commet un adultère.»Il y avait un homme riche, qui s'habillait de pourpre et de fin lin et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.Un pauvre du nom de Lazare était couché devant son portail, couvert d'ulcères.Il aurait bien voulu se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche, cependant même les chiens venaient lécher ses ulcères.Le pauvre mourut et fut porté par les anges auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi et fut enterré.Dans le séjour des morts, en proie à une grande souffrance il leva les yeux et vit de loin Abraham, avec Lazare à ses côtés.Il s'écria: ‘Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau afin de me rafraîchir la langue, car je souffre cruellement dans cette flamme.’Abraham répondit: ‘Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie et que Lazare a connu les maux pendant la sienne; maintenant, il est consolé ici et toi, tu souffres.De plus, il y a un grand abîme entre nous et vous, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de chez vous vers nous, ne puissent pas le faire.’Le riche dit: ‘Je te prie alors, père, d'envoyer Lazare chez mon père, car j'ai cinq frères.C'est pour qu'il les avertisse, afin qu'ils n'aboutissent pas, eux aussi, dans ce lieu de souffrances.’Abraham [lui] répondit: ‘Ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent.’Le riche dit: ‘Non, père Abraham, mais si quelqu'un vient de chez les morts vers eux, ils changeront d'attitude.’Abraham lui dit alors: ‘S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu'un ressuscite.’»Jésus dit à ses disciples: «Il est inévitable qu'il y ait des pièges, mais malheur à celui qui en est responsable!Il vaudrait mieux pour lui qu'on attache à son cou une meule de moulin et qu'on le jette à la mer, plutôt qu'il ne fasse trébucher un seul de ces petits.Faites bien attention à vous-mêmes. Si ton frère a péché [contre toi], reprends-le et, s'il reconnaît ses torts, pardonne-lui.S'il a péché contre toi 7 fois dans une journée et que 7 fois [dans la journée] il revienne [vers toi] et dise: ‘J'ai eu tort’, tu lui pardonneras.»Les apôtres dirent au Seigneur: «Augmente notre foi.»Le Seigneur dit: «Si vous aviez de la foi comme une graine de moutarde, vous diriez à ce mûrier: ‘Déracine-toi et va te planter dans la mer’, et il vous obéirait.»Si l'un de vous a un esclave qui laboure ou garde les troupeaux, lui dira-t-il, à son retour des champs: ‘Viens tout de suite te mettre à table’?Ne lui dira-t-il pas au contraire: ‘Prépare-moi à souper, ajuste ta tenue pour me servir jusqu'à ce que j'aie mangé et bu; après cela, toi, tu mangeras et tu boiras’?A-t-il de la reconnaissance envers cet esclave parce qu'il a fait ce qui lui était ordonné? [Je ne pense pas.]Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites: ‘Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire.’»Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus passa entre la Samarie et la Galilée.Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils se tinrent à distanceet se mirent à lui dire: «Jésus, maître, aie pitié de nous!»Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres.» Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en rendant gloire à Dieu à haute voix.Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et le remercia. C'était un Samaritain.Jésus prit la parole et dit: «Les dix n'ont-ils pas été guéris? Et les neuf autres, où sont-ils?Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu?»Puis il lui dit: «Lève-toi, vas-y, ta foi t'a sauvé.»Les pharisiens demandèrent à Jésus quand viendrait le royaume de Dieu. Il leur répondit: «Le royaume de Dieu ne vient pas en se faisant remarquer.On ne dira pas: ‘Il est ici’, ou: ‘Il est là.’ En effet, le royaume de Dieu est au milieu de vous.»Puis il dit aux disciples: «Un temps viendra où vous désirerez voir même un seul des jours du Fils de l'homme, et vous ne le verrez pas.On vous dira: ‘Il est ici’, ‘Il est là.’ N'y allez pas, n'y courez pas.En effet, tout comme l'éclair resplendit et brille d'une extrémité du ciel à l'autre, ainsi sera le Fils de l'homme dans son jour.Mais il faut auparavant qu'il souffre beaucoup et qu'il soit rejeté par cette génération.»Ce qui est arrivé à l'époque de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l'homme.Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche, puis le déluge est venu et les a tous fait mourir.Ce sera comme à l'époque de Lot: les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, construisaient,mais le jour où Lot est sorti de Sodome, une pluie de feu et de soufre est tombée du ciel et les a tous fait mourir.Il en ira de même le jour où le Fils de l'homme apparaîtra.»Ce jour-là, que celui qui sera sur le toit et qui aura ses affaires dans la maison ne descende pas pour les prendre et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas non plus en arrière.Souvenez-vous de la femme de Lot.Celui qui cherchera à sauver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la conservera.Je vous le dis, cette nuit-là, deux personnes seront dans un même lit: l'une sera prise et l'autre laissée;deux femmes moudront ensemble: l'une sera prise et l'autre laissée;[deux hommes seront dans un champ: l'un sera pris et l'autre laissé.]»Les disciples lui dirent: «Où cela se passera-t-il, Seigneur?» Il répondit: «Là où sera le corps, là se rassembleront [aussi] les vautours.»Jésus leur dit une parabole pour montrer qu'ils devaient toujours prier, sans se décourager.Il dit: «Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et qui n'avait d'égards pour personne.Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire: ‘Rends-moi justice contre ma partie adverse.’Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il se dit: ‘Même si je ne crains pas Dieu et n'ai d'égards pour personne,puisque cette veuve me fatigue, je vais lui rendre justice afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me déranger.’»Le Seigneur ajouta: «Ecoutez ce que dit le juge injuste.Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ceux qu'il a choisis et qui crient à lui jour et nuit? Les fera-t-il attendre?Je vous le dis, il leur fera rapidement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?»Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres:«Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»Des gens lui amenaient même de tout petits enfants afin qu'il les touche, mais les disciples, en voyant cela, leur firent des reproches.Jésus appela les enfants et dit: «Laissez les petits enfants venir à moi et ne les en empêchez pas, car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.Je vous le dis en vérité, celui qui n'accueille pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n'y entrera pas.»Un chef interrogea Jésus et dit: «Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»Jésus lui répondit: «Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.Tu connais les commandements: Tu ne commettras pas d'adultère; tu ne commettras pas de meurtre; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage; honore ton père et ta mère.»«J'ai respecté tous ces commandements dès ma jeunesse», dit-il.Après avoir entendu [cela], Jésus lui dit: «Il te manque encore une chose: vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi.»Lorsqu'il entendit ces paroles, l'homme devint tout triste, car il était très riche.Voyant qu'il était devenu tout triste, Jésus dit: «Qu'il est difficile à ceux qui ont des richesses d'entrer dans le royaume de Dieu!En effet, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.»Ceux qui l'écoutaient dirent: «Qui donc peut être sauvé?»Jésus répondit: «Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.»Pierre dit alors: «Voici, nous avons tout quitté et nous t'avons suivi.»Jésus leur dit: «Je vous le dis en vérité, personne n'aura quitté à cause du royaume de Dieu sa maison ou sa femme, ses frères, ses parents ou ses enfantssans recevoir beaucoup plus dans le temps présent et, dans le monde à venir, la vie éternelle.»Jésus prit les douze avec lui et leur dit: «Nous montons à Jérusalem et tout ce qui a été écrit par les prophètes au sujet du Fils de l'homme va s'accomplir.En effet, il sera livré aux non-Juifs, on se moquera de lui, on l'insultera, on crachera sur luiet, après l'avoir fouetté, on le fera mourir; le troisième jour il ressuscitera.»Mais les disciples ne comprirent rien à cela: c'était pour eux un langage obscur, des paroles dont ils ne saisissaient pas le sens.Comme Jésus était près de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.Il entendit la foule passer et demanda ce qui se passait.On lui dit: «C'est Jésus de Nazareth qui passe.»Alors il cria: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!»Ceux qui marchaient devant le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène; quand il fut près de lui, il lui demanda:«Que veux-tu que je fasse pour toi?» Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Retrouve la vue, ta foi t'a sauvé.»Il retrouva immédiatement la vue et suivit Jésus en célébrant la gloire de Dieu. Voyant cela, tout le peuple se mit à adresser des louanges à Dieu.Jésus était entré dans Jéricho et traversait la ville.Or, un homme riche appelé Zachée, chef des collecteurs d'impôts,cherchait à voir qui était Jésus, mais il n'y parvenait pas à cause de la foule, car il était de petite taille.Il courut en avant et monta sur un sycomore pour voir Jésus, parce qu'il devait passer par là.Lorsque Jésus fut arrivé à cet endroit, il leva les yeux, [le vit] et lui dit: «Zachée, dépêche-toi de descendre, car il faut que je m'arrête aujourd'hui chez toi.»Zachée s'empressa de descendre et l'accueillit avec joie.En voyant cela, tous murmuraient en disant: «Il est allé loger chez un homme pécheur.»Mais Zachée, se tenant devant le Seigneur, lui dit: «Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens et, si j'ai causé du tort à quelqu'un, je lui rends le quadruple.»Alors Jésus dit à son propos: «Le salut est entré aujourd'hui dans cette maison, parce que lui aussi est un fils d'Abraham.En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.»Comme la foule écoutait cela, Jésus ajouta une parabole. En effet, il était près de Jérusalem et l'on croyait que le royaume de Dieu allait apparaître immédiatement.Il dit donc: «Un homme de haute naissance partait dans un pays lointain pour se faire désigner roi et revenir ensuite.Il appela dix de ses serviteurs, leur remit 10 pièces d'or et leur dit: ‘Faites-les fructifier jusqu'à ce que je revienne.’Cependant, ses concitoyens le détestaient et ils envoyèrent une délégation après lui pour dire: ‘Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous.’Lorsqu'il fut de retour après avoir été désigné roi, il fit venir les serviteurs auxquels il avait donné l'argent afin de savoir quels bénéfices chacun avait faits.Le premier se présenta et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a rapporté 10.’Il lui dit: ‘C'est bien, bon serviteur. Parce que tu as été fidèle dans une petite chose, reçois le gouvernement de 10 villes.’Le deuxième vint et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a produit 5.’Il lui dit: ‘Toi aussi, sois établi responsable de 5 villes.’Un autre vint et dit: ‘Seigneur, voici ta pièce d'or que j'ai gardée dans un linge.En effet, j'avais peur de toi parce que tu es un homme sévère; tu prends ce que tu n'as pas déposé et tu moissonnes ce que tu n'as pas semé.’Il lui dit: ‘Je vais te juger sur tes propres paroles, mauvais serviteur; tu savais que je suis un homme sévère, que je prends ce que je n'ai pas déposé et que je moissonne ce que je n'ai pas semé.Pourquoi donc n'as-tu pas mis mon argent dans une banque, afin qu'à mon retour je le retire avec un intérêt?’Puis il dit à ceux qui étaient là: ‘Enlevez-lui la pièce d'or et donnez-la à celui qui en a 10.’Ils lui dirent: ‘Seigneur, il a déjà 10 pièces d'or.’‘Je vous le dis, répondit-il, on donnera à toute personne qui a, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant à mes ennemis qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et mettez-les à mort devant moi.’»Après avoir dit cela, Jésus marcha devant la foule pour monter à Jérusalem.Lorsqu'il approcha de Bethphagé et de Béthanie, vers la colline appelée mont des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciplesen leur disant: «Allez au village qui est en face. Quand vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché sur lequel personne n'est encore jamais monté. Détachez-le et amenez-le.Si quelqu'un vous demande: ‘Pourquoi le détachez-vous?’ vous [lui] répondrez: ‘Le Seigneur en a besoin.’»Ceux qui étaient envoyés partirent et trouvèrent tout comme Jésus le leur avait dit.Comme ils détachaient l'ânon, ses maîtres leur dirent: «Pourquoi détachez-vous l'ânon?»Ils répondirent: «Le Seigneur en a besoin»et ils amenèrent l'ânon à Jésus. Après avoir jeté leurs manteaux sur son dos, ils firent monter Jésus.A mesure qu'il avançait, les gens étendaient leurs vêtements sur le chemin.Déjà il approchait de Jérusalem, vers la descente du mont des Oliviers. Alors toute la foule des disciples, remplis de joie, se mirent à adresser à haute voix des louanges à Dieu pour tous les miracles qu'ils avaient vus.Ils disaient: «Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur! Paix dans le ciel et gloire dans les lieux très hauts!»Du milieu de la foule, quelques pharisiens dirent à Jésus: «Maître, reprends tes disciples.»Il répondit: «Je vous le dis, si eux se taisent, les pierres crieront!»Quand il approcha de la ville et qu'il la vit, Jésus pleura sur elle et dit:«Si seulement tu avais toi aussi reconnu, aujourd'hui, ce qui peut te donner la paix! Mais maintenant, cela est caché à tes yeux.Des jours viendront pour toi où tes ennemis t'entoureront d'ouvrages fortifiés, t'encercleront et te serreront de tous côtés.Ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le moment où tu as été visitée.»Jésus entra dans le temple et se mit à en chasser les marchands.Il leur dit: «Il est écrit: Mon temple sera une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.»Il enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les spécialistes de la loi et les chefs du peuple cherchaient à le faire mourir;mais ils ne savaient pas comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait, suspendu à ses lèvres.
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  • L’image du sel sans saveur

    L'article 'PER241 - L’image du sel sans saveur' analyse un passage de Luc 14:34-35, où Jésus enseigne que les disciples doivent être comme le sel, essentiel et transformateur. Si un disciple perd sa 'saveur' spirituelle, il devient inutile, semblable à un sel insipide. Cet enseignement appelle à un engagement actif et durable dans la vie spirituelle.

    Matthieu 5.13 (Louis Segond S21) :
    »Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors et piétiné par les hommes.
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  • La parabole de la brebis perdue et retrouvée

    Cet article traite de la parabole de la brebis perdue dans l'Evangile de Luc, soulignant la joie divine pour le salut d'un pécheur. Il s'intègre dans trois récits paraboliques, illustrant différentes nuances de recherche et de salut.

    Matthieu 18.12-14 (Louis Segond S21) :
    »Qu'en pensez-vous? Si un homme a 100 brebis et que l'une d'elles se perde, ne laisse-t-il pas les 99 autres sur les montagnes pour aller chercher celle qui s'est perdue?Et s'il la trouve, je vous le dis en vérité, il en a plus de joie que des 99 qui ne se sont pas perdues.De même, ce n'est pas la volonté de votre Père céleste qu'il se perde un seul de ces petits.
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  • La parabole de la drachme perdue

    Cette parabole unique à Luc montre Dieu, dépeint sous les traits d'une femme, cherchant et retrouvant une drachme perdue. Elle symbolise l'âme égarée mais précieuse aux yeux de Dieu, soulignant Sa miséricorde et Sa joie au retour de l'égaré.

    Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
    »Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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  • La parabole du fils prodigue

    L'article explore la parabole du fils prodigue dans l'Évangile de Luc, soulignant le pardon et l'amour divin. Le père accueille le fils repentant, contrasté par le fils aîné critiquant cette clémence. Cette parabole, charnière du chapitre 15, illustre la quête divine de ceux égarés. Luc réorganise ce récit pour appuyer son message théologique sur le Royaume des Cieux.

    Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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  • La parabole de l'intendant infidèle

    Cet article explore la parabole de l'intendant infidèle de Luc, notant que la ruse de l'intendant est louée pour sa sagesse, et non sa malhonnêteté. La parabole encourage une réflexion sur l'utilisation de la sagesse pratique dans les affaires spirituelles.

    Luc 16.1-13 (Louis Segond S21) :
    Jésus dit aussi à ses disciples: «Un homme riche avait un intendant. On vint lui rapporter qu'il gaspillait ses biens.Il l'appela et lui dit: ‘Qu'est-ce que j'entends dire à ton sujet? Rends compte de ta gestion, car tu ne pourras plus gérer mes biens.’L'intendant se dit en lui-même: ‘Que vais-je faire, puisque mon maître m'enlève la gestion de ses biens? Travailler la terre? Je n'en ai pas la force. Mendier? J'en ai honte.Je sais ce que je ferai pour qu'il y ait des gens qui m'accueillent chez eux quand je serai renvoyé de mon emploi.’Il fit venir chacun des débiteurs de son maître et dit au premier: ‘Combien dois-tu à mon maître?’‘Je dois 100 tonneaux d'huile d'olive’, répondit-il. Il lui dit: ‘Voici ton reçu, assieds-toi vite et écris 50.’Il dit ensuite à un autre: ‘Et toi, combien dois-tu?’ ‘Je dois 100 mesures de blé’, répondit-il. Et il lui dit: ‘Voici ton reçu, écris 80.’Le maître fit l'éloge de l'intendant malhonnête à cause de l'habileté dont il avait fait preuve. En effet, les enfants de ce monde sont plus habiles vis-à-vis de leur génération que ne le sont les enfants de la lumière.»Et moi, je vous dis: Faites-vous des amis avec les richesses injustes, afin qu'ils vous accueillent dans les habitations éternelles lorsqu'elles viendront à vous manquer.Celui qui est fidèle dans les petites choses l'est aussi dans les grandes, et celui qui est malhonnête dans les petites choses l'est aussi dans les grandes.Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les biens véritables?Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous?Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent.»
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  • La parabole de l'homme riche et de Lazare

    L'article analyse la parabole de l'homme riche et de Lazare dans l'Évangile de Luc. Distinctive par la mention d'un nom, Lazare, elle explore la question de la justice divine et les répercussions des choix terrestres sur l'au-delà. Luc organise le récit autour d'enseignements théologiques sur le royaume des cieux, incitant à une réflexion approfondie sur le salut et la compassion.

    Luc 16.19-31 (Louis Segond S21) :
    »Il y avait un homme riche, qui s'habillait de pourpre et de fin lin et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.Un pauvre du nom de Lazare était couché devant son portail, couvert d'ulcères.Il aurait bien voulu se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche, cependant même les chiens venaient lécher ses ulcères.Le pauvre mourut et fut porté par les anges auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi et fut enterré.Dans le séjour des morts, en proie à une grande souffrance il leva les yeux et vit de loin Abraham, avec Lazare à ses côtés.Il s'écria: ‘Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau afin de me rafraîchir la langue, car je souffre cruellement dans cette flamme.’Abraham répondit: ‘Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie et que Lazare a connu les maux pendant la sienne; maintenant, il est consolé ici et toi, tu souffres.De plus, il y a un grand abîme entre nous et vous, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de chez vous vers nous, ne puissent pas le faire.’Le riche dit: ‘Je te prie alors, père, d'envoyer Lazare chez mon père, car j'ai cinq frères.C'est pour qu'il les avertisse, afin qu'ils n'aboutissent pas, eux aussi, dans ce lieu de souffrances.’Abraham [lui] répondit: ‘Ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent.’Le riche dit: ‘Non, père Abraham, mais si quelqu'un vient de chez les morts vers eux, ils changeront d'attitude.’Abraham lui dit alors: ‘S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu'un ressuscite.’»
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  • Parabole des serviteurs inutiles

    L'article explore la parabole des serviteurs inutiles de Luc 17.7-10, soulignant l'importance de l'humilité et de la gratitude dans la vie du disciple. Jésus enseigne que le service fidèle n'attend pas de reconnaissance du maître et que toute compétence est un don de Dieu. L'obéissance ne confère aucun droit, promouvant ainsi une attitude de gratitude, non de revendication.

    Luc 17.7-10 (Louis Segond S21) :
    »Si l'un de vous a un esclave qui laboure ou garde les troupeaux, lui dira-t-il, à son retour des champs: ‘Viens tout de suite te mettre à table’?Ne lui dira-t-il pas au contraire: ‘Prépare-moi à souper, ajuste ta tenue pour me servir jusqu'à ce que j'aie mangé et bu; après cela, toi, tu mangeras et tu boiras’?A-t-il de la reconnaissance envers cet esclave parce qu'il a fait ce qui lui était ordonné? [Je ne pense pas.]Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites: ‘Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire.’»
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  • La parabole du juge inique

    L'article examine la parabole du juge inique (Luc 18,1-8), centrée sur la persévérance dans la prière et l'attente du Royaume. Il souligne la structure narrative unique de Luc, qui réunit des paraboles pour approfondir sa théologie sur la foi et la justice divine.

    Luc 18.1-8 (Louis Segond S21) :
    Jésus leur dit une parabole pour montrer qu'ils devaient toujours prier, sans se décourager.Il dit: «Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et qui n'avait d'égards pour personne.Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire: ‘Rends-moi justice contre ma partie adverse.’Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il se dit: ‘Même si je ne crains pas Dieu et n'ai d'égards pour personne,puisque cette veuve me fatigue, je vais lui rendre justice afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me déranger.’»Le Seigneur ajouta: «Ecoutez ce que dit le juge injuste.Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ceux qu'il a choisis et qui crient à lui jour et nuit? Les fera-t-il attendre?Je vous le dis, il leur fera rapidement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?»
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  • La parabole du pharisien et du publicain

    L'article analyse la parabole dans Luc 18.9-14, où Jésus enseigne que la vraie justice devant Dieu est fondée sur l'humilité et non sur l'apparence ou l'orgueil spirituel, à travers les figures du pharisien et du publicain.

    Luc 18.9-14 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres:«Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»
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  • La parabole des ouvriers de la onzième heure

    Cet article explore la parabole de Matthieu 20:1-16, décrivant l'égalité des salaires accordée par un maître aux ouvriers engagés à différentes heures, symbolisant la grâce divine.

    Matthieu 20.1-16 (Louis Segond S21) :
    »En effet, le royaume des cieux ressemble à un propriétaire qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne.Il se mit d'accord avec eux pour un salaire d'une pièce d'argent par jour et les envoya dans sa vigne.Il sortit vers neuf heures du matin et en vit d'autres qui étaient sur la place, sans travail.Il leur dit: ‘Allez aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste.’Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi et vers trois heures de l'après-midi et il fit de même.Il sortit enfin vers cinq heures de l'après-midi et en trouva d'autres qui étaient là, [sans travail]. Il leur dit: ‘Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans travailler?’Ils lui répondirent: ‘C'est que personne ne nous a embauchés.’ ‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il, [et vous recevrez ce qui sera juste].’Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.’Ceux de cinq heures de l'après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d'argent.Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun une pièce d'argent.En la recevant, ils murmurèrent contre le propriétaireen disant: ‘Ces derniers arrivés n'ont travaillé qu'une heure et tu les as traités comme nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur!’Il répondit à l'un d'eux: ‘Mon ami, je ne te fais pas de tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un salaire d'une pièce d'argent?Prends ce qui te revient et va-t'en. Je veux donner à ce dernier arrivé autant qu'à toi.Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? Ou vois-tu d'un mauvais œil que je sois bon?’Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. [Beaucoup sont invités mais peu sont choisis.]»
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  • La parabole des mines

    Cet article traite de la parabole des mines de Luc 19.11-27, une histoire racontée par Jésus à Jéricho, soulignant la période entre Hanoucca et Pessa’h. Il examine la chronologie des événements dans le ministère de Jésus, y compris ses interactions avec Lazare, Bartimée et Zachée.

    Jean 11.14 (Louis Segond S21) :
    Jésus leur dit alors ouvertement: «Lazare est mort.
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  • La parabole des deux fils

    La parabole des deux fils (Mt 21,28-32), rapportée uniquement par Matthieu, se déroule au Temple de Jérusalem lors de la dernière semaine de Jésus. Elle oppose deux attitudes : promettre sans agir versus refuser puis obéir. Jésus y démasque l'hypocrisie des chefs religieux et annonce que les pécheurs repentants entrent avant eux dans le Royaume. Un appel universel à l'humilité et à la repentance sincère.

    Luc 18.9-14 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres:«Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»
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  • La parabole du festin des noces

    La parabole du festin des noces (Mt 22,1-14 ; Lc 14,15-24) enseigne que Dieu invite tous les hommes dans son Royaume, mais que rejeter cette invitation entraîne un jugement grave. Prononcée au Temple de Jérusalem le mardi de la semaine de la Passion, elle annonce prophétiquement la destruction de Jérusalem en 70 apr. J.-C. L'homme sans habit de noce rappelle qu'entrer dans le Royaume exige une transformation spirituelle authentique, reçue par la foi en Christ.

    Esaïe 61.10 (Louis Segond S21) :
    Je me réjouirai en l'Eternel,
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  • La parabole du figuier

    L'article analyse la parabole du figuier où Jésus enseigne la vigilance spirituelle vis-à-vis des signes des temps. Les événements signalant l'approche du Royaume sont vus non comme des menaces mais comme un appel à la préparation et à la foi. La stabilité des paroles de Jésus face au caractère passager du monde est soulignée.

    Luc 21.29-38 (Louis Segond S21) :
    Puis il leur dit une parabole: «Regardez le figuier et tous les autres arbres.Dès qu'ils bourgeonnent, vous savez de vous-mêmes que déjà l'été est proche.De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive.Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas.Faites bien attention à vous-mêmes, de peur que votre cœur ne devienne insensible, au milieu des excès du manger et du boire et des soucis de la vie, et que ce jour ne fonde sur vous à l'improviste.En effet, il s'abattra comme un piège sur tous les habitants de la terre.Restez donc en éveil, priez en tout temps, afin d'avoir la force d'échapper à tous ces événements à venir et de vous présenter debout devant le Fils de l'homme.»Pendant la journée, Jésus enseignait dans le temple, et il allait passer la nuit à la colline appelée mont des Oliviers.Tout le peuple se rendait dès le matin vers lui dans le temple pour l'écouter.
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  • Parabole du serviteur fidèle

    Cet article analyse la parabole du serviteur fidèle, soulignant l'importance de la fidélité et de la vigilance dans l'attente du retour certain mais imprévisible du Seigneur.

    1 Corinthiens 4.1-5 (Louis Segond S21) :
    Ainsi donc, qu'on nous considère comme des serviteurs de Christ et des administrateurs des mystères de Dieu.Du reste, ce qu'on demande des administrateurs, c'est qu'ils soient trouvés fidèles.Pour ma part, il m'importe très peu d'être jugé par vous ou par un tribunal humain. Bien plus, je ne me juge pas non plus moi-même.Ma conscience, il est vrai, ne me reproche rien, mais ce n'est pas pour autant que je peux être considéré comme juste. Celui qui me juge, c'est le Seigneur.C'est pourquoi ne portez aucun jugement avant le moment fixé, avant le retour du Seigneur, car il mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres et il dévoilera les intentions des cœurs. Chacun recevra alors de Dieu la louange qui lui revient.
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  • Parabole des dix jeunes filles

    La parabole des dix jeunes filles enseigne l'importance de la préparation spirituelle pour le retour du Seigneur, illustrant deux issues possibles : être prêt et entrer avec l'Époux, ou arriver trop tard et trouver la porte fermée.

    Matthieu 24.45-51 (Louis Segond S21) :
    »Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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  • Parabole des serviteurs et des récompenses, des talents

    L'article traite de la parabole des talents de Jésus, illustrant l'importance d'une gestion fidèle des dons au service de Dieu, en attendant son retour.

    Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
    »Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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Compléments
  • ANN078 Les Paraboles

    L'article analyse l'usage des paraboles par Jésus, définies comme des récits symboliques spirituels. Utilisées pour enseigner des vérités profondes, les paraboles servaient aussi à…