Étude 1 sur 40 · L’officier du roi à Cana en Galilée

  1. Étude 1 : L’officier du roi à Cana en Galilée
  2. Étude 2 : La première pêche miraculeuse
  3. Étude 3 : L’homme à l’esprit impur
  4. Étude 4 : La guérison de l’homme à la main paralysée
  5. Étude 5 : Le signe de Jonas
  6. Étude 6 : La guérison de la fille de Jaïrus interrompue
  7. Étude 7 : La guérison de la femme à la perte de sang
  8. Étude 8 : La guérison de la fille de Jaïrus
  9. Étude 9 : La guérison de deux aveugles
  10. Étude 10 : Retour à Nazareth
  11. Étude 11 : Le Messie Jésus et Pierre marchent sur les eaux
  12. Étude 12 : Seconde multiplication des pains pour 4000 personnes
  13. Étude 13 : L’impôt du Temple dans la bouche du poisson
  14. Étude 14 : Le Messie Jésus contesté après un miracle
  15. Étude 15 : Guérison d'une femme le jour du Sabbat
  16. Étude 16 : Guérison d'un homme atteint d'hydropisie
  17. Étude 17 : Le Messie Jésus affirme sa Divinité
  18. Étude 18 : Départ pour Béthanie au-delà du Jourdain
  19. Étude 19 : Guérison d'un homme muet possédé par un démon
  20. Étude 20 : Guérison du fils d'un officiel royal
  21. Étude 21 : Guérison de la belle-mère de Pierre
  22. Étude 22 : Guérison du paralytique de Bethesda
  23. Étude 23 : Guérison de l’homme à la main desséchée
  24. Étude 24 : Guérison du serviteur du centurion
  25. Étude 25 : Guérison de l'homme possédé et muet
  26. Étude 26 : Guérison de deux aveugles
  27. Étude 27 : Guérison du sourd-muet
  28. Étude 28 : Guérison de l'aveugle de naissance
  29. Étude 29 : Un paralytique porté par quatre hommes
  30. Étude 30 : Que dit Jésus à la fille de Jaïrus ?
  31. Étude 31 : La défense de Pierre et de Jean devant le Sanhédrin
  32. Étude 32 : La délibération et la sentence du Sanhédrin
  33. Étude 33 : La délivrance miraculeuse des apôtres
  34. Étude 34 : Transformation de l'eau en vin à Cana
  35. Étude 35 : Première pêche miraculeuse
  36. Étude 36 : Résurrection du fils de la veuve de Naïn
  37. Étude 37 : Multiplication des pains et des poissons
  38. Étude 38 : Marche sur l'eau
  39. Étude 39 : Nourriture des 4 000
  40. Étude 40 : Pièce de monnaie dans la bouche d'un poisson

Le début du ministère en Galilée

  • L’officier du roi à Cana en Galilée

    La péricope 53 relate le miracle accompli par Jésus à Cana en Galilée en faveur d'un officier du roi venu de Capernaüm pour son fils malade (Jean 4.46-54). Daté de février-mars 31, cet épisode constitue le deuxième signe johannique accompli à Cana. L'identité de l'officier reste incertaine, mais l'auteur penche pour une origine romaine, illustrant l'universalité du salut dans la théologie de Jean. Il ne faut pas confondre ce personnage avec le centurion de la péricope 110.

    Jean 4.46-54 (Louis Segond S21) :
    Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi dont le fils était malade.Quand il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de descendre guérir son fils, car il était sur le point de mourir.Jésus lui dit: «Si vous ne voyez pas des signes et des prodiges, vous ne croirez donc pas?»L'officier du roi lui dit: «Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure!»«Vas-y, lui dit Jésus, ton fils vit.» Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et s'en alla.Il était déjà en train de redescendre lorsque ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent: «Ton enfant vit.»Il leur demanda à quelle heure il était allé mieux et ils lui dirent: «C'est hier, à une heure de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté.»Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: «Ton fils vit.» Alors il crut, lui et toute sa famille.Jésus fit ce deuxième signe miraculeux après être revenu de Judée en Galilée.
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  • La première pêche miraculeuse

    La péricope 55 relate la première pêche miraculeuse, rapportée uniquement par Luc (Lc 5.1-11), lors du début du ministère de Jésus en Galilée. Après une nuit de pêche infructueuse, Jésus ordonne à Simon Pierre de jeter les filets, provoquant une capture extraordinaire. Cet acte miraculeux, distinct de celui de Jean 21, semble avoir permis aux disciples de subvenir aux besoins de leurs familles avant de tout quitter pour suivre Jésus, illustrant la providence divine qui accompagne chaque appel.

    Marc 1.16-20 (Louis Segond S21) :
    Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans le lac; c'étaient en effet des pêcheurs.Jésus leur dit: «Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.»Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent.Il alla un peu plus loin et vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient eux aussi dans une barque et réparaient les filets.Aussitôt, il les appela; ils laissèrent leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers et le suivirent.
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  • L’homme à l’esprit impur

    L'article examine l'épisode où Jésus rencontre un homme possédé dans la synagogue de Capernaüm. Par sa parole, il libère l'homme, ce qui choque les témoins et renforce la reconnaissance de son autorité divine. L'événement marque un tournant pour sa notoriété dans la région, illustrant sa domination sur les esprits impurs.

    Marc 1.23-28 (Louis Segond S21) :
    Il y avait dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur. Il s'écria:«[Ah!] Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.»Jésus le menaça en disant: «Tais-toi et sors de cet homme.»L'esprit impur sortit de cet homme en le secouant violemment et en poussant un grand cri.Tous furent si effrayés qu'ils se demandaient les uns aux autres: «Qu'est-ce que ceci? Quel est ce nouvel enseignement? Il commande avec autorité même aux esprits impurs, et ils lui obéissent!»Et sa réputation gagna aussitôt toute la région de la Galilée.
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De la 2ème à la 3ème fête de Pâque

  • La guérison de l’homme à la main paralysée

    La péricope 77 relate la guérison d'un homme à la main paralysée dans la synagogue de Capernaüm, un jour de Sabbat, en l'an 31. Rapporté par Matthieu, Marc et Luc, cet épisode révèle la tension croissante entre Jésus et les Pharisiens. Ces derniers, cherchant à l'accuser, refusent de voir les miracles accomplis. L'année 31 s'achève sur une rupture entre Jésus et les autorités religieuses juives.

    Marc 3.1-5 (Louis Segond S21) :
    Jésus entra de nouveau dans la synagogue. Il s'y trouvait un homme qui avait la main paralysée.Ils observaient Jésus pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat: c'était afin de pouvoir l'accuser.Jésus dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi, là au milieu.»Puis il leur dit: «Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer?» Mais ils gardèrent le silence.Alors il promena sur eux un regard de colère et, peiné de l'endurcissement de leur cœur, il dit à l'homme: «Tends ta main.» Il la tendit, et sa main fut guérie.
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  • Le signe de Jonas

    Jésus cite le signe de Jonas pour répondre aux pharisiens demandant un miracle. Il souligne le repentir et la foi, critiquant l'incrédulité à Capernaüm malgré ses nombreux miracles. Ce texte illustre la mission évangélique de Jésus et sa relation avec les autorités religieuses.

    Matthieu 16.4 (Louis Segond S21) :
    Une génération mauvaise et adultère réclame un signe, il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui de Jonas [le prophète].» Puis il les quitta et s'en alla.
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  • La guérison de la fille de Jaïrus interrompue

    La péricope 153 relate le début de l'épisode de la fille de Jaïrus à Capernaüm (février-mars 32). Dirigeant de synagogue, Jaïrus supplie Jésus de guérir sa fille unique de 12 ans. Mais Jésus, retardé par la foule, n'arrive pas à temps : la fillette décède. Ce récit synoptique (Mt 9.18-19 ; Mc 5.21-24 ; Lc 8.40-42) soulève la question de la foi de Jaïrus face à l'épreuve de la mort.

    Marc 5.21-24 (Louis Segond S21) :
    Jésus regagna en barque l'autre rive, où une grande foule se rassembla autour de lui. Il était au bord du lac.Alors vint un des chefs de la synagogue, du nom de Jaïrus. Lorsqu'il aperçut Jésus, il se jeta à ses piedset le supplia avec insistance: «Ma petite fille est sur le point de mourir. Viens, pose les mains sur elle afin qu'elle soit sauvée, et elle vivra.»Jésus s'en alla avec lui. Une grande foule le suivait et le pressait de tous côtés.
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  • La guérison de la femme à la perte de sang

    La péricope 154 relate la guérison d'une femme souffrant d'hémorragie depuis douze ans, rapportée par Matthieu, Marc et Luc. À Capharnaüm, elle touche discrètement le vêtement de Jésus en route vers chez Jaïrus. Guérie instantanément, elle est reconnue publiquement par Jésus qui déclare : 'Ta foi t'a sauvée.' L'article compare les trois récits synoptiques et explore la portée théologique, christologique et sociale de ce miracle de foi.

    Marc 5.24-34 (Louis Segond S21) :
    Jésus s'en alla avec lui. Une grande foule le suivait et le pressait de tous côtés.Or, il y avait une femme atteinte d'hémorragies depuis 12 ans.Elle avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins. Elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, mais cela n'avait servi à rien; au contraire, son état avait plutôt empiré.Elle entendit parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement,car elle se disait: «Même si je ne touche que ses vêtements, je serai guérie.»A l'instant même, son hémorragie s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal.Jésus se rendit aussitôt compte qu'une force était sortie de lui; il se retourna au milieu de la foule et dit: «Qui a touché mes vêtements?»Ses disciples lui dirent: «Tu vois la foule qui te presse et tu dis: ‘Qui m'a touché?’»Jésus regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela.La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.Alors il lui dit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Pars dans la paix et sois guérie de ton mal.»
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  • La guérison de la fille de Jaïrus

    La péricope 155 relate la résurrection de la fille de Jaïrus par le Messie Jésus à Capernaüm (fév.-mars 32). Jaïrus, chef de synagogue, se prosterne devant Jésus pour implorer la guérison de sa fille mourante. Malgré le retard causé par la guérison d'une femme hémorroïsse, Jésus se rend à la maison, prononce « Talitha koumi » et ressuscite la jeune fille. Ce miracle témoigne de son autorité sur la mort et appelle à la foi même dans les situations désespérées.

    Lévitique 5.2 (Louis Segond S21) :
    Lorsque quelqu'un, sans y prêter attention, touchera une chose impure comme le cadavre d'un animal impur, que ce soit d'une bête sauvage ou domestique ou bien d'un reptile, il deviendra lui-même impur et il se rendra coupable.
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  • La guérison de deux aveugles

    La guérison de deux aveugles à Capernaüm, rapportée uniquement par Matthieu (Mt 9.27-31), illustre la foi messianique : les deux hommes reconnaissent Jésus comme 'Fils de David'. Jésus les guérit selon leur foi et leur demande le silence, souhaitant orienter les foules vers le salut éternel plutôt que vers les guérisons physiques. Ce récit prépare la réponse de Jésus à Jean le Baptiste en Matthieu 11.5.

    Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
    Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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  • Retour à Nazareth

    Le second retour de Jésus à Nazareth (mars 32) est relaté par Matthieu et Marc. Malgré ses enseignements dans la synagogue, les habitants le rejettent en raison de leur familiarité avec lui et sa famille. Le manque de foi limite ses miracles. Jésus prononce la célèbre parole : 'Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie.' Marc ajoute des détails absents chez Matthieu : la présence des disciples et l'étonnement de Jésus face à l'incrédulité.

    Matthieu 13.54-58 (Louis Segond S21) :
    Il se rendit dans sa patrie, et il enseignait dans la synagogue, de sorte que ceux qui l'entendirent étaient étonnés et disaient: «D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles?N'est-il pas le fils du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude ne sont-ils pas ses frères?Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où lui vient donc tout cela?»Et il représentait un obstacle pour eux. Mais Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa famille.»Il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit à cause de leur incrédulité.
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De la 3ème Pâque au début de la dernière semaine

  • Le Messie Jésus et Pierre marchent sur les eaux

    La péricope 171 analyse le miracle de Jésus marchant sur les eaux du lac de Génésareth (avril 32), incluant l'épisode de Pierre. Une comparaison rigoureuse des récits de Matthieu 14.22-32, Marc 6.45-52 et Jean 6.16-21 met en lumière convergences et divergences, révélant la puissance divine du Messie et la tension entre foi et doute chez les disciples.

    Jean 6.22-24 (Louis Segond S21) :
    Le lendemain, la foule restée de l'autre côté du lac remarqua qu'il n'y avait eu là qu'une seule barque et que Jésus n'était pas monté dedans avec ses disciples, mais que ceux-ci étaient partis seuls.D'autres barques arrivèrent de Tibériade près de l'endroit où ils avaient mangé le pain après que le Seigneur eut remercié Dieu.Quand les gens s'aperçurent que ni Jésus ni ses disciples n'étaient là, ils montèrent dans ces barques et allèrent à Capernaüm à la recherche de Jésus.
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  • Seconde multiplication des pains pour 4000 personnes

    L'article analyse la seconde multiplication des pains par Jésus pour quatre mille personnes, en se référant aux Évangiles de Matthieu et Marc. Il explore les nuances entre les deux récits tout en soulignant la compassion de Jésus et sa capacité à subvenir aux besoins de la foule.

    Marc 8.1-9 (Louis Segond S21) :
    Ces jours-là, une foule [très] nombreuse s'était [de nouveau] réunie et n'avait pas de quoi manger. Jésus appela ses disciples et leur dit:«Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi, et ils n'ont rien à manger.Si je les renvoie chez eux à jeun, les forces leur manqueront en chemin, car quelques-uns d'entre eux sont venus de loin.»Ses disciples lui répondirent: «Comment pourrait-on leur donner assez de pains à manger, ici, dans un endroit désert?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept», répondirent-ils.Alors il fit asseoir la foule par terre, prit les sept pains et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples pour les distribuer; et ils les distribuèrent à la foule.Ils avaient encore quelques petits poissons; Jésus [les] bénit et les fit aussi distribuer.Ils mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui mangèrent étaient environ 4000. Ensuite Jésus les renvoya.
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  • L’impôt du Temple dans la bouche du poisson

    L'article relate la question de l'impôt du Temple, traitée par Jésus à Capernaüm. Affirmant sa filiation divine, Jésus paie néanmoins la taxe pour éviter le scandale, démontrant ainsi sa sagesse. Le miracle du poisson souligne la providence divine et l'engagement de Jésus envers les lois sociales et religieuses.

    Matthieu 17.24-27 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l'impôt annuel s'approchèrent de Pierre et lui dirent: «Votre maître ne paie-t-il pas l'impôt annuel?»«Si», dit-il. Quand il fut entré dans la maison, Jésus prit les devants et dit: «Qu'en penses-tu, Simon? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des taxes ou des impôts? De leurs fils ou des étrangers?»Il lui dit: «Des étrangers.» Jésus lui répondit: «Les fils en sont donc exemptés.Cependant, pour ne pas les choquer, va au lac, jette l'hameçon et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche et tu trouveras de l'argent. Prends-le et donne-le-leur pour moi et pour toi.»
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  • Le Messie Jésus contesté après un miracle

    À Jérusalem, après avoir guéri un démoniaque muet, le Messie Jésus est contesté par des adversaires qui attribuent son pouvoir à Béelzébul et réclament un nouveau signe. Il répond par des arguments logiques et spirituels, cite le signe de Jonas, réoriente une louange vers l'obéissance à la Parole, et conclut par une métaphore sur la lumière intérieure. Ce discours, rapporté uniquement par Luc (11.14-36), illustre deux attitudes opposées face au Messie : la foi authentique et le rejet incrédule.

    Luc 11.1-13 (Louis Segond S21) :
    Jésus priait un jour dans un certain endroit. Quand il eut fini, un de ses disciples lui dit: «Seigneur, enseigne-nous à prier, tout comme Jean l'a enseigné à ses disciples.»Il leur dit: «Quand vous priez, dites: ‘[Notre] Père [céleste]! Que la sainteté de ton nom soit respectée, que ton règne vienne, [que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.]Donne-nous chaque jour notre pain quotidien;pardonne-nous nos péchés, car nous aussi nous pardonnons à toute personne qui nous offense, et ne nous expose pas à la tentation, [mais délivre-nous du mal.]’»Il leur dit encore: «Supposons que l'un de vous ait un ami et qu'il aille le trouver au milieu de la nuit pour lui dire: ‘Mon ami, prête-moi trois pains,car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi et je n'ai rien à lui offrir.’Supposons que, de l'intérieur de sa maison, cet ami lui réponde: ‘Ne m'ennuie pas, la porte est déjà fermée, mes enfants et moi sommes au lit, je ne peux pas me lever pour te donner des pains.’Je vous le dis, même s'il ne se lève pas pour les lui donner parce que c'est son ami, il se lèvera à cause de son insistance et lui donnera tout ce dont il a besoin.Et moi, je vous dis: Demandez et l'on vous donnera; cherchez et vous trouverez; frappez et l'on vous ouvrira.En effet, tous ceux qui demandent reçoivent, celui qui cherche trouve et l'on ouvrira à celui qui frappe.Quel père parmi vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain? Ou bien s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent au lieu d'un poisson?Ou bien s'il demande un œuf, lui donnera-t-il un scorpion?Si donc, mauvais comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, le Père céleste donnera d'autant plus volontiers le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent.»
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  • Guérison d'une femme le jour du Sabbat

    La péricope 231 relate la guérison par Jésus d'une femme infirme depuis dix-huit ans, un jour de sabbat dans une synagogue de Jérusalem (Luc 13.10-17). Cet acte provoque l'indignation des autorités religieuses, que Jésus confond en pointant leurs contradictions. La foule, elle, admire et glorifie Dieu. L'épisode illustre la tension entre la tradition pharisienne et l'application authentique de la loi divine, tout en mettant en lumière la foi persévérante de cette femme.

    Luc 13.10-17 (Louis Segond S21) :
    Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit: «Femme, tu es délivrée de ton infirmité.»Il posa les mains sur elle; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule: «Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat.»Le Seigneur lui répondit en ces termes: «Hypocrites! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire?Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?»Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.
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  • Guérison d'un homme atteint d'hydropisie

    Un homme atteint d'hydropisie est guéri par le Messie Jésus lors d'un repas sabbatique chez un pharisien à Jérusalem. Face aux experts de la loi, Jésus pose une question sur la légalité de guérir le sabbat, puis agit sans attendre leur réponse. Ses interlocuteurs, incapables de rétorquer, gardent le silence. Luc est le seul évangéliste à rapporter cet épisode (Luc 14.2-6), daté du 4 décembre 32.

    Luc 14.2-6 (Louis Segond S21) :
    Or un homme rempli d’œdème se trouvait devant lui.Jésus prit la parole et dit aux professeurs de la loi et aux pharisiens: «Est-il permis [ou non] de faire une guérison le jour du sabbat?»Ils gardèrent le silence. Alors Jésus toucha le malade, le guérit et le renvoya.Puis il leur dit: «Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retire pas aussitôt, même le jour du sabbat?»Et ils furent incapables de répondre à cela.
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  • Le Messie Jésus affirme sa Divinité

    L'article discute de la guérison par Jésus d'un homme né aveugle, seulement mentionnée dans l'Évangile de Jean. L'homme est spirituellement transformé en reconnaissant Jésus comme le Messie. Les pharisiens, en revanche, demeurent dans leur cécité spirituelle en refusant la lumière de Jésus. Ce contraste souligne que la vraie vision découle de l'humilité et de l'ouverture à la vérité divine.

    Jean 9.35-41 (Louis Segond S21) :
    Jésus apprit qu'ils l'avaient chassé. L'ayant rencontré, il [lui] dit: «Crois-tu au Fils de Dieu?»Il répondit: «Et qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui?»«Tu l'as vu, lui dit Jésus, et celui qui te parle, c'est lui.»Alors il dit: «Je crois, Seigneur.» Et il se prosterna devant lui.Puis Jésus dit: «Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient pas voient et pour que ceux qui voient deviennent aveugles.»Quelques pharisiens qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent: «Nous aussi, sommes-nous aveugles?»Jésus leur répondit: «Si vous étiez aveugles, vous n'auriez pas de péché. Mais en réalité, vous dites: ‘Nous voyons.’ [Ainsi donc,] votre péché reste.
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  • Départ pour Béthanie au-delà du Jourdain

    L'article relate le voyage de Jésus de Jérusalem à Béthanie, avec des étapes à Béthanie-au-delà-du-Jourdain et Jéricho, où il réalise des miracles. Retardé délibérément, Jésus arrive et ressuscite Lazare, déclenchant une réaction des autorités religieuses.

    Luc 19.1-10 (Louis Segond S21) :
    Jésus était entré dans Jéricho et traversait la ville.Or, un homme riche appelé Zachée, chef des collecteurs d'impôts,cherchait à voir qui était Jésus, mais il n'y parvenait pas à cause de la foule, car il était de petite taille.Il courut en avant et monta sur un sycomore pour voir Jésus, parce qu'il devait passer par là.Lorsque Jésus fut arrivé à cet endroit, il leva les yeux, [le vit] et lui dit: «Zachée, dépêche-toi de descendre, car il faut que je m'arrête aujourd'hui chez toi.»Zachée s'empressa de descendre et l'accueillit avec joie.En voyant cela, tous murmuraient en disant: «Il est allé loger chez un homme pécheur.»Mais Zachée, se tenant devant le Seigneur, lui dit: «Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens et, si j'ai causé du tort à quelqu'un, je lui rends le quadruple.»Alors Jésus dit à son propos: «Le salut est entré aujourd'hui dans cette maison, parce que lui aussi est un fils d'Abraham.En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.»
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Exorcismes

  • Guérison d'un homme muet possédé par un démon

    Le miracle de Matthieu 9.32-33 décrit la guérison d'un homme muet par Jésus, suscitant l'émerveillement de la foule. Ce texte met en lumière la puissance de Jésus sur les forces démoniaques.

    Matthieu 9.32-33 (Louis Segond S21) :
    Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.Il chassa le démon et le muet se mit à parler. La foule disait, émerveillée: «On n'a jamais rien vu de pareil en Israël»,
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Guérisons

  • Guérison du fils d'un officiel royal

    Jean 4,46-54 raconte la guérison du fils d'un fonctionnaire royal à Cana. Le miracle, accompli par Jésus avec une simple parole, illustre la foi et la puissance divine, renforçant la conviction du fonctionnaire et de sa famille. Cette histoire met en avant l'importance de la foi avant même de voir des miracles.

    Jean 20.30-31 (Louis Segond S21) :
    Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.Mais ceux-ci ont été décrits afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.
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  • Guérison de la belle-mère de Pierre

    L'article traite du miracle de la guérison de la belle-mère de Pierre, relaté dans Matthieu, Marc et Luc. Il met en lumière la puissance de guérison de Jésus et sa compassion envers les malades, les récits soulignant différents aspects de cet événement. Jésus guérit immédiatement la belle-mère de Pierre, elle se met ensuite à les servir. Les perspectives uniques des Évangiles enrichissent notre compréhension de cet acte miraculeux.

    Luc 4.38-39 (Louis Segond S21) :
    En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une forte fièvre et on lui demanda d'intervenir en sa faveur.Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. Elle se leva immédiatement et se mit à les servir.
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  • Guérison du paralytique de Bethesda

    Cet article discute la guérison du paralytique de Bethesda par Jésus, qui illustre la compassion et l'autorité divine de Jésus. Le miracle, survenant un jour de sabbat, incite au conflit avec les autorités juives rigides sur les lois du sabbat. Jésus, par cet acte, souligne l'importance de la foi, de la guérison spirituelle et de la rédemption au-delà des restrictions légales.

    Jean 5.1-15 (Louis Segond S21) :
    Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés: des aveugles, des boiteux, des paralysés; [ils attendaient le mouvement de l'eau,][car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie.]Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit: «Veux-tu être guéri?»L'infirme lui répondit: «Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi.»«Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche.»Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son brancard et se mit à marcher.C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri: «C'est le sabbat; il ne t'est pas permis de porter ton brancard.»Il leur répondit: «Celui qui m'a guéri m'a dit: ‘Prends ton brancard et marche.’»Ils lui demandèrent: «Qui est l'homme qui t'a dit: ‘Prends [ton brancard] et marche’?»Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit: «Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.»Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.
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  • Guérison de l’homme à la main desséchée

    L'article explore le miracle de Jésus guérissant un homme à la main desséchée, illustrant sa confrontation avec les Pharisiens sur le sens du sabbat. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc relatent chacun cet événement avec des nuances, soulignant la compassion de Jésus et la rigidité des autorités religieuses.

    Luc 6.6-11 (Louis Segond S21) :
    Un autre jour de sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner. Là se trouvait un homme dont la main droite était paralysée.Les spécialistes de la loi et les pharisiens observaient Jésus pour voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat, afin d'avoir un motif pour l'accuser.Mais Jésus connaissait leurs pensées et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi et tiens-toi là au milieu.» Il se leva et se tint debout.Jésus leur dit: «Je vous demande s'il est permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer.»Alors il promena son regard sur eux tous et dit à l'homme: «Tends ta main.» Il le fit et sa main fut guérie, [elle fut saine comme l'autre].Ils furent remplis de fureur et se consultèrent pour savoir ce qu'ils feraient à Jésus.
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  • Guérison du serviteur du centurion

    L'article explore la guérison du serviteur du centurion, racontée dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Le centurion démontre une foi exceptionnelle, espérant une guérison par la parole de Jésus. Les récits diffèrent par les détails de l'interaction, mettant en lumière l'humilité et la respectabilité du centurion et la compassion de Jésus.

    Matthieu 8.5-13 (Louis Segond S21) :
    Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le suppliaen disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.Or, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.Mais ceux à qui le royaume était destiné seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.»Puis Jésus dit à l'officier: «Vas-y [et] sois traité conformément à ta foi.» Et au moment même le serviteur fut guéri.
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  • Guérison de l'homme possédé et muet

    L'article décrit la guérison d'un homme muet par Jésus dans Luc 11.14-15, montrant sa puissance sur les démons. La foule réagit par émerveillement et scepticisme. Comparé à Matthieu 12.22-23, l'article illustre les perceptions divergentes de Jésus. Les récits soulignent son autorité divine et les tensions de son ministère.

    Jean 20.30-31 (Louis Segond S21) :
    Jésus a accompli encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres signes qui ne sont pas décrits dans ce livre.Mais ceux-ci ont été décrits afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.
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  • Guérison de deux aveugles

    L'article explore la guérison de deux aveugles par Jésus (Matthieu 9.27-31), mettant en avant l'importance de la foi, la reconnaissance messianique et la diffusion du miracle malgré une interdiction. Ce récit unique en Matthieu souligne la compassion et le pouvoir de Jésus.

    Matthieu 9.27-31 (Louis Segond S21) :
    Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient: «Aie pitié de nous, Fils de David!»Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je puisse faire cela?» «Oui, Seigneur», lui répondirent-ils.Alors il toucha leurs yeux en disant: «Soyez traités conformément à votre foi»,et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité: «Faites bien attention que personne ne le sache!»mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
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  • Guérison du sourd-muet

    Cet article examine la guérison du sourd-muet par Jésus, montrée dans Marc 7.31-37, soulignant sa compassion, son pouvoir divin et sa mission universelle. Par des gestes symboliques et la parole 'Ephphatha', il guérit un homme, illustrant l'ouverture à la révélation divine. La réaction fervente de la foule, bien que contraire à sa demande de silence, témoigne de l'impact de ses miracles.

    Marc 7.31-37 (Louis Segond S21) :
    Jésus quitta le territoire de Tyr et revint par Sidon vers le lac de Galilée en traversant la région de la Décapole.On lui amena un sourd qui avait de la difficulté à parler et on le supplia de poser la main sur lui.Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles et lui toucha la langue avec sa propre salive.Puis il leva les yeux au ciel, soupira et dit: «Ephphatha» – c'est-à-dire «Ouvre-toi».Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia et il se mit à parler correctement.Jésus leur recommanda de n'en parler à personne, mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient.Remplis d'étonnement, ils disaient: «Il fait tout à merveille; il fait même entendre les sourds et parler les muets.»
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  • Guérison de l'aveugle de naissance

    Jean 9.1-12 relate la guérison par Jésus d'un homme aveugle de naissance, démontrant les œuvres divines. Jésus utilise de la boue pour guérir, rappelant la création dans Genèse. L'obéissance et la foi de l'homme sont essentielles à sa guérison. La surprise communautaire aux miracles souligne l'impact et la mission de Jésus apportant la lumière spirituelle au monde.

    Jean 9.1-12 (Louis Segond S21) :
    Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.Ses disciples lui posèrent cette question: «Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?»Jésus répondit: «Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient révélées en lui.Il faut que je fasse, tant qu'il fait jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.»Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux [de l'aveugle]et lui dit: «Va te laver au bassin de Siloé», nom qui signifie «envoyé». Il y alla donc, se lava et revint voyant clair.Ses voisins et ceux qui l'avaient vu mendier auparavant disaient: «N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait?»Les uns disaient: «C'est lui.» D'autres disaient: «Non, mais il lui ressemble.» Mais lui affirmait: «C'est bien moi.»Ils lui dirent donc: «Comment [donc] tes yeux ont-ils été ouverts?»Il répondit: «L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, l'a appliquée sur mes yeux et m'a dit: ‘Va au bassin de Siloé et lave-toi.’ J'y suis donc allé, je me suis lavé et j'ai pu voir.»Ils lui dirent: «Où est cet homme?» Il répondit: «Je ne sais pas.»
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Les contradictions

  • Un paralytique porté par quatre hommes

    L'article explore les différences dans les récits de Matthieu et Marc concernant la guérison du paralytique par Jésus. Bien que les récits varient, l'article souligne qu'ils sont complémentaires, reflétant les perspectives individuelles des auteurs sous l'inspiration divine, offrant une vue riche des événements.

    Marc 2.3-12 (Louis Segond S21) :
    On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.Comme ils ne pouvaient pas l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus de l'endroit où il se tenait et descendirent par cette ouverture le brancard sur lequel le paralysé était couché.Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.»Il y avait là quelques spécialistes de la loi qui étaient assis et qui se disaient en eux-mêmes:«Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul?»Jésus sut aussitôt dans son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, et il leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous ainsi dans vos cœurs?Qu'est-ce qui est le plus facile à dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’?Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,je te l'ordonne – dit-il au paralysé –, lève-toi, prends ton brancard et retourne chez toi.»Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil.»
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  • Que dit Jésus à la fille de Jaïrus ?

    L'article analyse le récit de la résurrection de la fille de Jaïrus par Jésus, discutée dans trois Évangiles. Les récits de Marc, Matthieu et Luc, souvent considérés comme contradictoires, sont présentés comme complémentaires. En comparant les détails de chaque évangile, l'article montre qu'il n'y a pas de contradiction mais une diversité de perspectives sur cet événement miraculeux.

    Matthieu 9.25 (Louis Segond S21) :
    Quand la foule eut été renvoyée, il entra, prit la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva.
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Ministère de Pierre

  • La défense de Pierre et de Jean devant le Sanhédrin

    Pierre et Jean présentent une défense audacieuse devant le Sanhédrin après un miracle qui surprend les autorités. Remplis du Saint-Esprit, ils démontrent une assurance qui étonne leurs juges. Luc souligne l'accomplissement des promesses de Jésus, et l'irréfutabilité des faits renforce leur témoignage.

    Matthieu 10.19-20 (Louis Segond S21) :
    Mais, quand on vous fera arrêter, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné au moment même.En effet, ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.
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  • La délibération et la sentence du Sanhédrin

    Face à l'embarras du Sanhédrin après un miracle accompli par Pierre et Jean, les autorités religieuses interdisent la prédication au nom de Jésus, espérant que des menaces compromettront le message chrétien. Pierre et Jean répondent en affirmant leur obéissance prioritaire à Dieu, illustrant une transformation spirituelle soutenue par le Saint-Esprit.

    Actes des apôtres 4.15-22 (Louis Segond S21) :
    Ils leur ordonnèrent de sortir du sanhédrin, puis ils délibérèrent entre euxen disant: «Que faire à ces hommes? En effet, ils ont accompli un signe miraculeux évident, c'est clair pour tous les habitants de Jérusalem et nous ne pouvons pas le nier.Mais, afin que cela ne se propage pas davantage parmi le peuple, défendons-leur avec menaces de parler désormais à qui que ce soit en ce nom-là.»Alors ils les appelèrent et leur interdirent absolument de parler ou d'enseigner au nom de Jésus.Pierre et Jean leur répondirent: «Est-il juste, devant Dieu, de vous écouter, vous, plutôt que Dieu? Jugez-en vous-mêmes.Quant à nous, nous ne pouvons pas ne pas annoncer ce que nous avons vu et entendu.»Les chefs du peuple leur firent de nouvelles menaces et les relâchèrent. A cause du peuple, ils ne trouvaient pas le moyen de les punir, parce que tous attribuaient à Dieu la gloire de ce qui était arrivé.En effet, l'homme qui avait bénéficié de cette guérison miraculeuse était âgé de plus de 40 ans.
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  • La délivrance miraculeuse des apôtres

    Cet article analyse la délivrance miraculeuse des apôtres (Actes 5.19-21) à Jérusalem au printemps 33. Arrêtés par le grand prêtre et les sadducéens, les apôtres sont libérés de prison par un ange durant la nuit. Luc rapporte ce miracle avec sobriété, en soulignant sa signification théologique et ses parallèles avec l'Ancien Testament. L'ange confie aux apôtres libérés la mission d'annoncer au Temple 'les paroles de cette vie', expression désignant le message du salut en Jésus-Christ.

    Actes des apôtres 4.27-28 (Louis Segond S21) :
    Il est bien vrai qu'Hérode et Ponce Pilate se sont ligués [dans cette ville] avec les nations et les peuples d'Israël contre ton saint serviteur Jésus, que tu as consacré par onction;ils ont accompli tout ce que ta main et ta volonté avaient décidé d'avance.
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Miracles

  • Transformation de l'eau en vin à Cana

    Cet article explore le premier miracle de Jésus relaté dans Jean 2.1-11. Lors des noces de Cana, Jésus transforme de l'eau en vin, révélant sa nature divine et inaugurant son ministère. Marie joue un rôle clé en sollicitant l'aide de Jésus. Ce miracle symbolise la transition d'une ancienne à une nouvelle alliance de grâce, illustrant la générosité divine et renforçant la foi des disciples.

    Jean 2.1-11 (Louis Segond S21) :
    Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont plus de vin.»Jésus lui répondit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore venue.»Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira.»Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres.Jésus leur dit: «Remplissez d'eau ces jarres.» Et ils les remplirent jusqu'au bord.«Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas.» Et ils lui en apportèrent.L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien, il appela le mariéet lui dit: «Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent!»Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
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  • Première pêche miraculeuse

    Le passage de Luc 5.1-11 montre l'autorité de Jésus et l'appel de Simon Pierre. Après une pêche miraculeuse, Jésus invite Pierre à devenir pêcheur d'hommes, illustrant la mission évangélique.

    Luc 5.1-11 (Louis Segond S21) :
    Un jour, Jésus se trouvait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu.Il vit au bord du lac deux barques; les pêcheurs en étaient descendus pour laver leurs filets.Il monta dans l'une de ces barques, qui appartenait à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit, et de la barque il enseignait la foule.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance là où l'eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher.»Simon lui répondit: «Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais sur ta parole, je jetterai les filets.»Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l'autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu'elles s'enfonçaient.Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit: «Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.»En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu'ils avaient faite.Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon: «N'aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d'hommes.»Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.
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  • Résurrection du fils de la veuve de Naïn

    L'article traite de la résurrection du fils de la veuve de Naïn par Jésus, démontrant sa compassion et son pouvoir divin, comme rapporté dans Luc 7.11-17. Ce miracle suscite la reconnaissance de Jésus comme prophète et une reconnaissance de la présence divine active, montrant son autorité sur la mort.

    Luc 7.11-17 (Louis Segond S21) :
    Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples [en assez grand nombre] et une grande foule faisaient route avec lui.Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère qui était veuve; beaucoup d'habitants de la ville l'accompagnaient.En voyant la femme, le Seigneur fut rempli de compassion pour elle et lui dit: «Ne pleure pas!»Il s'approcha et toucha le cercueil; ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: «Jeune homme, je te le dis, lève-toi!»Et le mort s'assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.Tous furent saisis de crainte et ils rendaient gloire à Dieu en disant: «Un grand prophète a surgi parmi nous» et: «Dieu a visité son peuple.»Cette déclaration sur Jésus se propagea dans toute la Judée et dans toute la région.
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  • Multiplication des pains et des poissons

    La Multiplication des pains et des poissons est un miracle rapporté dans les Évangiles où Jésus nourrit une foule de milliers avec juste cinq pains et deux poissons. Cette histoire symbolise la compassion et la puissance divine de Jésus, tout en soulignant l'importance de la foi et de la reconnaissance de son véritable rôle spirituel.

    Jean 6.1-15 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée, ou lac de Tibériade.Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait sur les malades.Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples.Or la Pâque, la fête juive, était proche.Jésus leva les yeux et vit une grande foule venir vers lui. Il dit à Philippe: «Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger?»Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait ce qu'il allait faire.Philippe lui répondit: «Les pains qu'on aurait pour 200 pièces d'argent ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu.»Un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit:«Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde?»Jésus dit: «Faites asseoir ces gens.» Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ 5000 hommes.Jésus prit les pains, remercia Dieu et les distribua [aux disciples, qui les donnèrent] à ceux qui étaient là; il leur distribua de même des poissons, autant qu'ils en voulurent.Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: «Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.»Ils les ramassèrent donc et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après que tous eurent mangé.A la vue du signe miraculeux que Jésus avait fait, ces gens disaient: «Cet homme est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.»Cependant Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, tout seul.
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  • Marche sur l'eau

    L'article analyse comment les évangiles décrivent Jésus marchant sur l'eau, soulignant sa divinité et la foi des disciples. Matthieu inclut l'épisode de Pierre marchant aussi sur l'eau, tandis que Marc et Jean décrivent l'émerveillement des disciples. L'événement illustre le pouvoir de Jésus sur la nature et la nécessité de croire en lui.

    Jean 6.16-21 (Louis Segond S21) :
    Le soir venu, ses disciples descendirent au bord du lac.Ils montèrent dans une barque pour traverser le lac et se rendre à Capernaüm. Il faisait déjà nuit et Jésus ne les avait pas encore rejoints.Le vent soufflait avec violence et le lac était agité.Après avoir ramé environ cinq kilomètres, ils virent Jésus qui marchait sur l'eau et s'approchait de la barque, et ils eurent peur.Mais Jésus leur dit: «C'est moi, n'ayez pas peur!»Ils voulurent alors le prendre dans la barque, et aussitôt celle-ci aborda à l'endroit où ils allaient.
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  • Nourriture des 4 000

    L'article relate la multiplication des pains où Jésus nourrit miraculeusement quatre mille personnes. Les récits de Matthieu et Marc décrivent la compassion de Jésus pour la foule affamée, la multiplication de sept pains et quelques poissons, et le ramassage de sept paniers de restes. Les différences incluent les destinations post-événement : Magadan pour Matthieu et Dalmanutha pour Marc.

    Matthieu 15.32-39 (Louis Segond S21) :
    Jésus appela ses disciples et leur dit: «Je suis rempli de compassion pour cette foule, car voilà trois jours qu'ils sont près de moi et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.»Les disciples lui dirent: «Comment nous procurer dans cet endroit désert assez de pains pour rassasier une si grande foule?»Jésus leur demanda: «Combien avez-vous de pains?» «Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons.»Alors il fit asseoir la foule par terre,prit les sept pains et les poissons et, après avoir remercié Dieu, il les rompit et les donna à ses disciples, qui les distribuèrent à la foule.Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.Ceux qui avaient mangé étaient 4000 hommes, sans compter les femmes et les enfants.Ensuite, il renvoya la foule, monta dans la barque et se rendit dans la région de Magdala.
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  • Pièce de monnaie dans la bouche d'un poisson

    L'article aborde le miracle de la pièce de monnaie dans la bouche d'un poisson, montrant la sagesse de Jésus face aux exigences religieuses. À Capharnaüm, pour éviter d'offenser les collecteurs de taxes du temple, Jésus demande à Pierre de pêcher une pièce pour payer la taxe. Ce récit souligne la double nature de Jésus comme Fils de Dieu et enseigne l'équilibre entre la liberté spirituelle et le respect des traditions.

    Matthieu 17.24-27 (Louis Segond S21) :
    Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l'impôt annuel s'approchèrent de Pierre et lui dirent: «Votre maître ne paie-t-il pas l'impôt annuel?»«Si», dit-il. Quand il fut entré dans la maison, Jésus prit les devants et dit: «Qu'en penses-tu, Simon? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des taxes ou des impôts? De leurs fils ou des étrangers?»Il lui dit: «Des étrangers.» Jésus lui répondit: «Les fils en sont donc exemptés.Cependant, pour ne pas les choquer, va au lac, jette l'hameçon et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche et tu trouveras de l'argent. Prends-le et donne-le-leur pour moi et pour toi.»
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Compléments
  • ANN113 La multiplication des pains

    Cet article analyse les récits évangéliques de la multiplication des pains, où Jésus nourrit des milliers de personnes avec peu de nourriture. Les différences…