Étude 1 sur 28 · Calcul des dates concernant la vie du Messie Jésus

  1. Étude 1 : Calcul des dates concernant la vie du Messie Jésus
  2. Étude 2 : Le Messie Jésus annonce ses futures souffrances, réaction de Pierre
  3. Étude 3 : Le dernier repas avant la crucifixion
  4. Étude 4 : Pierre et un autre disciple proposent de défendre leur Maître
  5. Étude 5 : La prière d’adieu : le Messie Jésus prie pour lui-même
  6. Étude 6 : Départ pour le mont des Oliviers
  7. Étude 7 : Le retour devant Ponce Pilate
  8. Étude 8 : L’acharnement du Sanhédrin, condamnation officielle
  9. Étude 9 : Les différents sévices et la flagellation
  10. Étude 10 : Les efforts de Pilate pour sauver Jésus
  11. Étude 11 : Le titulus de Pilate
  12. Étude 12 : Le chemin jusqu’au Mont Golgotha, aide de Simon de Cyrène
  13. Étude 13 : Paroles aux femmes
  14. Étude 14 : La crucifixion
  15. Étude 15 : Le partage des vêtements et les moqueries
  16. Étude 16 : Le dialogue avec les deux malfaiteurs qui l’entouraient
  17. Étude 17 : Le dialogue de Jésus avec Jean et les femmes
  18. Étude 18 : La nuit à midi
  19. Étude 19 : La mort du Messie Jésus
  20. Étude 20 : Les précisions de Jean
  21. Étude 21 : Les signes extraordinaires accompagnant la mort de Jésus
  22. Étude 22 : Les disciples présents à la crucifixion
  23. Étude 23 : Joseph d’Arimathée demande le corps de Jésus
  24. Étude 24 : Joseph d’Arimathée et Nicodème mettent le corps de Jésus dans le tombeau
  25. Étude 25 : L’heure de la crucifixion ?
  26. Étude 26 : Le jour exact du dernier repas de Paque ?
  27. Étude 27 : Jésus a-t-il voulu échapper à la crucifixion ?
  28. Étude 28 : Que dit le centurion quand Jésus meurt ?

Contexte de la naissance de Jésus (Nativité) et son enfance

  • Calcul des dates concernant la vie du Messie Jésus

    Cet article analyse la chronologie de la vie de Jésus, utilisant la prophétie des soixante-dix semaines de Daniel. Il situe la crucifixion en 33, contrairement à d'autres hypothèses qui la placent en 30. L'étude s'appuie sur des données historiques, bibliques et calendaires pour une compréhension détaillée des événements.

    Daniel 9.24-27 (Louis Segond S21) :
    Ce sont 70 semaines qui ont été fixées pour ton peuple et pour ta ville sainte pour faire cesser la révolte et mettre un terme aux péchés, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour marquer d'un sceau la vision et le prophète et pour consacrer par onction le lieu très saint.»Sache-le donc et sois attentif! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem serait restaurée et reconstruite jusqu'au Messie, au conducteur, il y a 7 semaines et 62 semaines. Les places et les fossés seront restaurés et reconstruits, mais ce sera une période de détresse.Après les 62 semaines, le Messie sera exclu et il n'y aura personne pour lui venir en aide. Le peuple d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, puis sa fin arrivera comme par une inondation. Il est décidé que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre.Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui.»
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De la 3ème Pâque au début de la dernière semaine

  • Le Messie Jésus annonce ses futures souffrances, réaction de Pierre

    Jésus annonce ses souffrances imminentes à Césarée de Philippe. Pierre, refusant cette idée, illustre l'incompréhension des disciples sur la mission spirituelle du Messie. L'annonce de Jésus recentre le but sur le Royaume de Dieu, anticipant la crucifixion.

    Luc 24.21 (Louis Segond S21) :
    Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël, mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour que ces événements se sont produits.
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La dernière journée jusqu'à la crucifixion

  • Le dernier repas avant la crucifixion

    Cet article explore le 'dernier repas' de Jésus, soulignant son institution de la Sainte Cène. Il se déroule le jeudi soir avant la crucifixion, dans la maison de Marie à Jérusalem. Les évangiles rapportent ce repas comme symboliquement significatif, Judas quittant pour trahir. Le repas est crucial pour l'identité chrétienne.

    Marc 14.17 (Louis Segond S21) :
    Le soir venu, il s'y rendit avec les douze.
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  • Pierre et un autre disciple proposent de défendre leur Maître

    L'article traite de la réaction de Pierre et des disciples face à l'annonce de la mort de Jésus. Interprétant mal le message, ils envisagent une solution terrestre à un enjeu spirituel. Le texte explique comment la mission du Messie est révélée à travers la crucifixion, amenant finalement les disciples à comprendre sa véritable signification. Le moment capturé ici montre le cheminement de l'incompréhension à la foi véritable.

    Jean 3.16 (Louis Segond S21) :
    En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
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  • La prière d’adieu : le Messie Jésus prie pour lui-même

    Cet article se concentre sur la prière d'adieu de Jésus dans l'Évangile de Jean. En amont de sa crucifixion, il prie à haute voix pour ses disciples selon le plan divin. Située à Jérusalem, la scène dévoile l'unité entre Jésus et Dieu, offrant un solide témoignage pour affermir la foi des disciples. Cette prière souligne la conscience de Jésus des événements à venir et son engagement envers sa mission rédemptrice.

    Jean 12.23 (Louis Segond S21) :
    Jésus leur répondit: «L'heure où le Fils de l'homme va être élevé dans sa gloire est venue.
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  • Départ pour le mont des Oliviers

    L'article examine le départ de Jésus et de ses disciples pour le mont des Oliviers après la dernière cène, où, après avoir chanté les psaumes, ils se dirigent vers un lieu plein de significations prophétiques, à proximité du site de la future crucifixion.

    Jean 18.1 (Louis Segond S21) :
    Après avoir dit ces paroles, Jésus alla avec ses disciples de l'autre côté du torrent du Cédron où se trouvait un jardin; il y entra, lui et ses disciples.
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  • Le retour devant Ponce Pilate

    La péricope PER344 analyse le retour de Jésus devant Ponce Pilate après sa comparution devant Hérode Antipas, épisode rapporté uniquement par Luc. Pilate, ne trouvant aucune faute punissable de mort selon le droit romain, tente de résister à la pression des chefs religieux juifs. L'article propose une reconstitution chronologique précise de la matinée du vendredi de la Passion et soulève la question linguistique des échanges entre Jésus et Pilate, vraisemblablement tenus en grec.

    Marc 15.1-5 (Louis Segond S21) :
    Dès le matin, les chefs des prêtres tinrent conseil avec les anciens, les spécialistes de la loi et tout le sanhédrin. Après avoir attaché Jésus, ils l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate.Pilate l'interrogea: «Es-tu le roi des Juifs?» Jésus lui répondit: «Tu le dis.»Les chefs des prêtres portaient contre lui beaucoup d'accusations.Pilate l'interrogea de nouveau: «Ne réponds-tu rien? Vois tous les témoignages qu'ils portent contre toi.»Mais Jésus ne répondit plus rien, ce qui étonna Pilate.
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  • L’acharnement du Sanhédrin, condamnation officielle

    PER346 analyse la condamnation officielle de Jésus par Ponce Pilate sous la pression acharnée du Sanhédrin. À Jérusalem, le vendredi matin, la foule manipulée par les chefs religieux réclame la crucifixion. Pilate, piégé politiquement, cède malgré l'absence de motif valable. L'étude aborde les irrégularités du procès et la question chronologique de la 'sixième heure' en Jean 19.14, à travers une approche synoptique des quatre évangiles.

    Matthieu 27.45 (Louis Segond S21) :
    De midi jusqu'à trois heures de l'après-midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays.
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  • Les différents sévices et la flagellation

    PER347 analyse la flagellation et les sévices infligés à Jésus au prétoire de Ponce Pilate, le vendredi matin de la Passion. Pratique romaine normalisée précédant la crucifixion, ce supplice est accompagné de moqueries soldatesques (couronne d'épines, manteau de pourpre). L'article compare les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean dans une approche synoptique, soulignant la violence institutionnelle romaine et la dignité conservée de Jésus malgré les outrages.

    Jean 19.15 (Louis Segond S21) :
    Ils s'écrièrent alors: «A mort! A mort! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Dois-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.»
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  • Les efforts de Pilate pour sauver Jésus

    La péricope PER348 analyse les tentatives répétées de Ponce Pilate pour sauver Jésus lors du procès devant le prétoire à Jérusalem, un vendredi matin. Basée principalement sur Jean 19.4-15, elle retrace les pressions politiques et religieuses qui conduisent Pilate à condamner Jésus malgré sa conviction d'innocence. Ce passage révèle la tension entre justice, pouvoir politique et autorité religieuse lors de la Passion du Christ.

    Marc 15.6-19 (Louis Segond S21) :
    A chaque fête, il relâchait un prisonnier, celui que le peuple réclamait.Il y avait en prison le dénommé Barabbas avec ses complices, pour un meurtre qu'ils avaient commis lors d'une émeute.La foule se mit à demander à grands cris ce qu'il avait l'habitude de leur accorder.Pilate leur répondit: «Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs?»En effet, il savait que c'était par jalousie que les chefs des prêtres avaient fait arrêter Jésus.Cependant, les chefs des prêtres excitèrent la foule afin que Pilate leur relâche plutôt Barabbas.Pilate reprit la parole et leur dit: «Que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez le roi des Juifs?»Ils crièrent de nouveau: «Crucifie-le!»«Quel mal a-t-il fait?» leur dit Pilate. Ils crièrent encore plus fort: «Crucifie-le!»Voulant satisfaire la foule, Pilate leur relâcha Barabbas et, après avoir fait fouetter Jésus, il le livra à la crucifixion.Les soldats conduisirent Jésus à l'intérieur de la cour, c'est-à-dire dans le prétoire, et ils rassemblèrent toute la troupe.Ils lui mirent un habit pourpre et posèrent sur sa tête une couronne d'épines qu'ils avaient tressée.Puis ils se mirent à le saluer: «Salut, roi des Juifs!»Ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui et se mettaient à genoux pour se prosterner devant lui.
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  • Le titulus de Pilate

    Le titulus de Pilate est l'écriteau placé sur la croix de Jésus portant la mention 'Jésus de Nazareth, le roi des Juifs', rédigé en hébreu, latin et grec. Pilate impose cette formulation malgré la protestation des chefs des prêtres, affirmant ainsi une autorité symbolique après avoir cédé sur la condamnation. Cet acte révèle une ironie tragique : l'inscription proclame publiquement la royauté de Jésus au moment même de sa mort.

    Jean 19.19-22 (Louis Segond S21) :
    Pilate rédigea aussi un écriteau qu'il plaça sur la croix; il y était écrit: «Jésus de Nazareth, le roi des Juifs.»Beaucoup de Juifs lurent cette inscription parce que l'endroit où Jésus fut crucifié était près de la ville. Elle était écrite en hébreu, en grec et en latin.Les chefs des prêtres des Juifs dirent à Pilate: «N'écris pas: ‘Le roi des Juifs’, mais plutôt: ‘Cet homme a dit: Je suis le roi des Juifs.’»Pilate répondit: «Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit.»
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  • Le chemin jusqu’au Mont Golgotha, aide de Simon de Cyrène

    PER350 analyse le chemin de Jésus vers le mont Golgotha, depuis le prétoire de Pilate. Affaibli par la flagellation, Jésus ne peut plus porter seul sa croix. Simon de Cyrène est réquisitionné par les soldats. Luc mentionne des femmes en pleurs dans la foule, Matthieu rapporte le refus de Jésus d'une boisson anesthésiante. Marc identifie Simon comme père d'Alexandre et Rufus, figures connues des premières communautés chrétiennes. Une synopse de Matthieu, Marc et Luc éclaire cet épisode précédant immédiatement la crucifixion, datée du vendredi matin vers 9 heures.

    Matthieu 27.31-56 (Louis Segond S21) :
    Après s'être ainsi moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour le crucifier.Lorsqu'ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de Cyrène appelé Simon et le forcèrent à porter la croix de Jésus.Arrivés à un endroit appelé Golgotha – ce qui signifie «lieu du crâne» –,ils lui donnèrent à boire du vinaigre mêlé de fiel; mais quand il l'eut goûté, il ne voulut pas boire.Ils le crucifièrent, puis ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort [afin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: Ils se sont partagé mes vêtements et ils ont tiré au sort mon habit].Puis ils s'assirent et le gardèrent.Pour indiquer le motif de sa condamnation, on écrivit au-dessus de sa tête: «Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs.»Avec lui furent crucifiés deux brigands, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche.Les passants l'insultaient et secouaient la têteen disant: «Toi qui détruis le temple et qui le reconstruis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix!»Les chefs des prêtres, avec les spécialistes de la loi et les anciens, se moquaient aussi de lui et disaient:«Il en a sauvé d'autres et il ne peut pas se sauver lui-même! S'il est roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui.Il s'est confié en Dieu; que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime! En effet, il a dit: ‘Je suis le Fils de Dieu.’»Les brigands crucifiés avec lui l'insultaient eux aussi de la même manière.De midi jusqu'à trois heures de l'après-midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays.Vers trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eli, Eli, lama sabachthani?» – c'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?Quelques-uns de ceux qui étaient là, après l'avoir entendu, disaient: «Il appelle Elie.»Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il imbiba de vinaigre; il la fixa à un roseau et lui donna à boire.Mais les autres disaient: «Laisse donc, voyons si Elie viendra le sauver.»Jésus poussa de nouveau un grand cri et rendit l'esprit.Et voici que le voile du temple se déchira en deux depuis le haut jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent,les tombeaux s'ouvrirent et les corps de plusieurs saints qui étaient morts ressuscitèrent.Etant sortis des tombes, ils entrèrent dans la ville sainte après la résurrection de Jésus et apparurent à un grand nombre de personnes.A la vue du tremblement de terre et de ce qui venait d'arriver, l'officier romain et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus furent saisis d'une grande frayeur et dirent: «Cet homme était vraiment le Fils de Dieu.»Il y avait là bien des femmes qui regardaient de loin; elles avaient accompagné Jésus depuis la Galilée pour le servir.Parmi elles figuraient Marie de Magdala, Marie la mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.
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  • Paroles aux femmes

    Sur le chemin du Golgotha, Jésus s'adresse aux femmes de Jérusalem qui le pleurent. Loin de se concentrer sur sa propre souffrance, il les avertit prophétiquement d'un jugement terrible à venir sur la ville. Épisode exclusif à Luc, il révèle Jésus comme grand prophète, préoccupé jusqu'au bout du salut des autres, et annonce la destruction de Jérusalem en l'an 70.

    Luc 19.43-44 (Louis Segond S21) :
    Des jours viendront pour toi où tes ennemis t'entoureront d'ouvrages fortifiés, t'encercleront et te serreront de tous côtés.Ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le moment où tu as été visitée.»
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  • La crucifixion

    La péricope PER352 analyse la crucifixion de Jésus au mont Golgotha à travers les quatre évangiles. Elle situe l'événement vers 9h un vendredi matin, examine l'accomplissement des prophéties (Ésaïe 53,12 ; Psaume 22,19), les détails techniques de la mise en croix, l'inscription royale et les moqueries des témoins. Une lecture synoptique rigoureuse qui articule histoire, chronologie et théologie.

    Luc 23.35-36 (Louis Segond S21) :
    Le peuple se tenait là et regardait. Les magistrats eux-mêmes se moquaient de Jésus [avec eux] en disant: «Il en a sauvé d'autres; qu'il se sauve lui-même, s'il est le Messie choisi par Dieu!»Les soldats aussi se moquaient de lui; ils s'approchaient pour lui présenter du vinaigre
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  • Le partage des vêtements et les moqueries

    La péricope PER353 analyse le partage des vêtements de Jésus et les moqueries lors de sa crucifixion au Golgotha. Les quatre évangiles convergent sur cet épisode : les soldats tirent au sort la tunique sans couture, accomplissant le Psaume 22.19. Luc rapporte la prière de pardon de Jésus pour ses bourreaux, Marc son cri d'abandon, et Matthieu les railleries des passants et chefs religieux. Cet article synoptique dégage la richesse théologique de chaque récit évangélique.

    Luc 23.34 (Louis Segond S21) :
    [Jésus dit: «Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font.»] Ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort.
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  • Le dialogue avec les deux malfaiteurs qui l’entouraient

    La péricope 354 analyse le dialogue unique rapporté par Luc entre Jésus et les deux malfaiteurs crucifiés à ses côtés (Lc 23,39-43). L'un raille Jésus, l'autre reconnaît sa culpabilité, affirme l'innocence de Jésus et demande à être accueilli dans son royaume. Jésus lui promet le paradis « aujourd'hui ». Ce passage révèle un paradoxe théologique central : Jésus sauve depuis la croix, manifestant une autorité spirituelle là où tout semble le contredire.

    Matthieu 27.35-44 (Louis Segond S21) :
    Ils le crucifièrent, puis ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort [afin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé: Ils se sont partagé mes vêtements et ils ont tiré au sort mon habit].Puis ils s'assirent et le gardèrent.Pour indiquer le motif de sa condamnation, on écrivit au-dessus de sa tête: «Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs.»Avec lui furent crucifiés deux brigands, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche.Les passants l'insultaient et secouaient la têteen disant: «Toi qui détruis le temple et qui le reconstruis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix!»Les chefs des prêtres, avec les spécialistes de la loi et les anciens, se moquaient aussi de lui et disaient:«Il en a sauvé d'autres et il ne peut pas se sauver lui-même! S'il est roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui.Il s'est confié en Dieu; que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime! En effet, il a dit: ‘Je suis le Fils de Dieu.’»Les brigands crucifiés avec lui l'insultaient eux aussi de la même manière.
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  • Le dialogue de Jésus avec Jean et les femmes

    Au pied de la croix, Jésus confie sa mère Marie à Jean, le disciple bien-aimé (Jean 19.25-27). Seul évangile à rapporter cette scène, Jean souligne la présence courageuse des femmes et de Jean au Golgotha. Ce dialogue révèle une double portée : humaine, Jésus assumant ses responsabilités filiales, et spirituelle, instituant une nouvelle famille fondée sur la foi et non sur le sang. Jean obéit immédiatement, témoignant de sa fidélité.

    Luc 23.26-49 (Louis Segond S21) :
    Comme ils l'emmenaient, ils s'emparèrent d'un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu'il la porte derrière Jésus.Il était suivi par une grande foule composée de membres du peuple et de femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui.Jésus se tourna vers elles et dit: «Femmes de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi, mais pleurez sur vous et sur vos enfants.En effet, voici que viennent des jours où l'on dira: ‘Heureuses celles qui sont stériles, heureuses celles qui n'ont pas eu d'enfant et celles qui n'ont pas allaité!’Alors on se mettra àdire aux montagnes: ‘Tombez sur nous!’ et aux collines: ‘Couvrez-nous!’En effet, si l'on traite ainsi le bois vert, qu'arrivera-t-il au bois sec?»On conduisait aussi deux malfaiteurs qui devaient être mis à mort avec lui.Lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit appelé «le Crâne», ils le crucifièrent là ainsi que les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche.[Jésus dit: «Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font.»] Ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort.Le peuple se tenait là et regardait. Les magistrats eux-mêmes se moquaient de Jésus [avec eux] en disant: «Il en a sauvé d'autres; qu'il se sauve lui-même, s'il est le Messie choisi par Dieu!»Les soldats aussi se moquaient de lui; ils s'approchaient pour lui présenter du vinaigreen disant: «Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même!»Il y avait au-dessus de lui cette inscription [écrite en grec, en latin et en hébreu]: «Celui-ci est le roi des Juifs.»L'un des malfaiteurs crucifiés avec lui l'insultait en disant: «Si tu es le Messie, sauve-toi toi-même, et nous avec toi!»Mais l'autre le reprenait et disait: «N'as-tu aucune crainte de Dieu, toi qui subis la même condamnation?Pour nous, ce n'est que justice, puisque nous recevons ce qu'ont mérité nos actes, mais celui-ci n'a rien fait de mal.»Et il dit à Jésus: «[Seigneur,] souviens-toi de moi quand tu viendras régner.»Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»C'était déjà presque midi, et il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à trois heures de l'après-midi.Le soleil s'obscurcit et le voile du temple se déchira par le milieu.Jésus s'écria d'une voix forte: «Père, je remets mon esprit entre tes mains.» Après avoir dit ces paroles, il expira.Voyant ce qui était arrivé, l'officier romain rendit gloire à Dieu en disant: «Certainement, cet homme était juste.»Après avoir vu ce qui était arrivé, tous ceux qui en foule assistaient à ce spectacle repartirent en se frappant la poitrine.Tous ceux qui connaissaient Jésus, et en particulier les femmes qui l'avaient accompagné depuis la Galilée, étaient restés à distance et regardaient ce qui se passait.
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  • La nuit à midi

    La péricope 356 analyse l'apparition de ténèbres lors de la crucifixion de Jésus, de midi à 15h, rapportée par les trois synoptiques. Cet événement cosmique est étudié dans ses dimensions chronologiques et théologiques : signe de jugement divin, accomplissement prophétique (Amos 8.9, Ésaïe 53) et voile pudique sur l'ignominie de la croix. Il précède les dernières paroles de Jésus et sa mort.

    Esaïe 53.3 (Louis Segond S21) :
    Méprisé et délaissé par les hommes,
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  • La mort du Messie Jésus

    La péricope PER357 analyse la mort de Jésus sur la croix au Golgotha, le vendredi 1er avril 33 vers 15h, à partir des quatre récits évangéliques. Matthieu et Marc sont très proches ; Luc rapporte les dernières paroles de Jésus et la réaction du centurion ; Jean, témoin direct, précise les événements post-mortem et leur accomplissement prophétique. L'article intègre une chronologie précise des trois jours et trois nuits selon le calendrier juif.

    Matthieu 27.45-50 (Louis Segond S21) :
    De midi jusqu'à trois heures de l'après-midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays.Vers trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eli, Eli, lama sabachthani?» – c'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?Quelques-uns de ceux qui étaient là, après l'avoir entendu, disaient: «Il appelle Elie.»Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il imbiba de vinaigre; il la fixa à un roseau et lui donna à boire.Mais les autres disaient: «Laisse donc, voyons si Elie viendra le sauver.»Jésus poussa de nouveau un grand cri et rendit l'esprit.
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  • Les précisions de Jean

    Jean 19.31-37 rapporte des détails exclusifs sur les événements suivant la mort de Jésus : la demande des autorités juives de retirer les corps avant le sabbat de Pâque, le crurifragium appliqué aux brigands mais non à Jésus déjà mort, et la lance perçant son côté. Jean, témoin oculaire, atteste la réalité de la mort du Christ et l'accomplissement des Écritures concernant l'Agneau pascal.

    Jean 19.31 (Louis Segond S21) :
    C'était la préparation de la Pâque et ce sabbat allait être un jour solennel. Craignant que les corps ne restent en croix pendant le sabbat, les Juifs demandèrent à Pilate qu'on brise les jambes aux crucifiés et qu'on enlève les corps.
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  • Les signes extraordinaires accompagnant la mort de Jésus

    À la mort de Jésus sur le Golgotha, plusieurs signes extraordinaires se produisent : le voile du Temple se déchire de haut en bas, symbolisant l'accès direct à Dieu ; un tremblement de terre secoue la région ; des rochers se fendent et des tombeaux s'ouvrent. Ces phénomènes, rapportés surtout par Matthieu, signifient la fin de l'ancienne alliance, l'avènement d'une nouvelle et la victoire du Christ sur la mort, confirmée par la confession du centurion romain.

    Matthieu 27.51-54 (Louis Segond S21) :
    Et voici que le voile du temple se déchira en deux depuis le haut jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent,les tombeaux s'ouvrirent et les corps de plusieurs saints qui étaient morts ressuscitèrent.Etant sortis des tombes, ils entrèrent dans la ville sainte après la résurrection de Jésus et apparurent à un grand nombre de personnes.A la vue du tremblement de terre et de ce qui venait d'arriver, l'officier romain et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus furent saisis d'une grande frayeur et dirent: «Cet homme était vraiment le Fils de Dieu.»
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  • Les disciples présents à la crucifixion

    PER360 analyse les disciples présents lors de la crucifixion de Jésus au Golgotha, en croisant les quatre évangiles. Majoritairement des femmes — Marie mère de Jésus, Marie-Madeleine, Salomé, Marie de Clopas — et l'apôtre Jean, seul homme mentionné. Leur courage contraste avec la fuite des disciples masculins. Jésus confie sa mère à Jean, geste d'une profonde humanité. Une obscurité surnaturelle couvre la scène de midi à 15h, le vendredi 1er avril 33.

    Marc 15.33 (Louis Segond S21) :
    A midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à trois heures de l'après-midi.
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  • Joseph d’Arimathée demande le corps de Jésus

    Joseph d'Arimathée, membre éminent du Sanhédrin et disciple secret de Jésus, demande courageusement à Pilate la remise du corps du Crucifié. Accompagné de Nicodème, il organise une sépulture digne dans son propre tombeau neuf, avant le début du sabbat. Cet épisode, attesté par les quatre évangiles, illustre le passage de la discrétion à un acte public de foi au moment où les disciples proches demeurent cachés.

    Marc 15.42-47 (Louis Segond S21) :
    Le soir venu, comme c'était le jour de la préparation, c'est-à-dire la veille du sabbat,Joseph d'Arimathée arriva. C'était un membre éminent du conseil, qui attendait lui aussi le royaume de Dieu. Il osa se rendre vers Pilate pour demander le corps de Jésus.Pilate s'étonna qu'il soit déjà mort; il fit venir l'officier et lui demanda si Jésus était mort depuis longtemps.Une fois renseigné par l'officier, il fit remettre le corps à Joseph.Joseph acheta un drap de lin, descendit Jésus de la croix, l'enveloppa dans le drap de lin et le déposa dans un tombeau taillé dans la roche. Puis il roula une pierre à l'entrée du tombeau.Marie de Magdala et Marie la mère de Joses regardaient où l'on déposait Jésus.
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  • Joseph d’Arimathée et Nicodème mettent le corps de Jésus dans le tombeau

    Joseph d'Arimathée et Nicodème, deux membres du Sanhédrin favorables à Jésus, ensevelissent son corps le vendredi 1er avril 33, avant le Sabbat. Nicodème apporte une grande quantité d'aromates, Joseph fournit son tombeau neuf. Leur geste courageux et public, accompli selon les rites juifs, confère à la sépulture du Messie une dimension royale et honorifique, marquant leur sortie de la discrétion après la crucifixion.

    Jean 19.39-42 (Louis Segond S21) :
    Nicodème, l'homme qui auparavant était allé trouver Jésus de nuit, vint aussi. Il apportait un mélange d'environ 30 kilos de myrrhe et d'aloès.Ils prirent donc le corps de Jésus et l'enveloppèrent de bandelettes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs.Or, il y avait un jardin à l'endroit où Jésus avait été crucifié, et dans le jardin un tombeau neuf où personne encore n'avait été mis.Ce fut là qu'ils déposèrent Jésus parce que c'était la préparation de la Pâque des Juifs et que le tombeau était proche.
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Les contradictions

  • L’heure de la crucifixion ?

    L'article clarifie une apparente contradiction dans les Évangiles concernant l'heure de la crucifixion de Jésus, en expliquant qu'ils utilisent des systèmes horaires différents. Marc suit l'heure juive tandis que Jean suit l'heure romaine, harmonisant ainsi les récits.

    Jean 19.14 (Louis Segond S21) :
    C'était le jour de la préparation de la Pâque, il était environ midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.»
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  • Le jour exact du dernier repas de Paque ?

    L'article explore les divergences apparentes entre les Évangiles sur la chronologie de la crucifixion par rapport à la Pâque. Les calendriers juifs divergents expliquent ces différences, permettant de conclure à une compatibilité des textes.

    Marc 14.12-17 (Louis Segond S21) :
    Le premier jour des pains sans levain, où l'on sacrifiait l'agneau pascal, les disciples de Jésus lui dirent: «Où veux-tu que nous allions te préparer le repas de la Pâque?»Il envoya deux de ses disciples et leur dit: «Allez à la ville. Vous rencontrerez un homme qui porte une cruche d'eau: suivez-le.Là où il entrera, dites au propriétaire de la maison: ‘Le maître dit: Où est la salle où je mangerai la Pâque avec mes disciples?’Alors il vous montrera une grande chambre à l'étage, aménagée et toute prête: c'est là que vous nous préparerez la Pâque.»Ses disciples partirent, arrivèrent à la ville et trouvèrent tout comme il le leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque.Le soir venu, il s'y rendit avec les douze.
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  • Jésus a-t-il voulu échapper à la crucifixion ?

    L'article aborde la question de Jésus priant pour éviter la crucifixion, explorant des passages des Évangiles qui montrent à la fois son désir d'échapper à la souffrance et sa détermination à suivre la volonté de Dieu.

    Jean 12.27 (Louis Segond S21) :
    Maintenant mon âme est troublée. Et que dirai-je? Père, délivre-moi de cette heure? Mais c'est pour cela que je suis venu jusqu'à cette heure.
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  • Que dit le centurion quand Jésus meurt ?

    L'article explore l'apparente contradiction dans les Évangiles concernant les paroles du centurion à la mort de Jésus. Tandis que Luc insiste sur l'innocence, Marc souligne la reconnaissance de Jésus comme Fils de Dieu. Ces perspectives révèlent la pluralité théologique des Évangiles, rendant compte de l'innocence de Jésus et de sa mort salvatrice. Les évangélistes rapportent des paroles significatives selon leurs objectifs théologiques.

    Luc 23.44-45 (Louis Segond S21) :
    C'était déjà presque midi, et il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à trois heures de l'après-midi.Le soleil s'obscurcit et le voile du temple se déchira par le milieu.
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Compléments
  • ANN005 Calcul des dates concernant la vie du Messie Jésus

    L'article explore la chronologie de la vie de Jésus, en confrontant diverses hypothèses sur la crucifixion, situant celle-ci au 1er avril 33 et la…

  • ANN026 L’heure de la crucifixion

    L'article explore les divergences horaires des Évangiles concernant la crucifixion de Jésus. Les Évangiles synoptiques et Jean donnent des heures différentes, suscitant des débats…

  • ANN027 Le dernier repas de Pâque

    L'article analyse la chronologie de la dernière Pâque selon les Évangiles, soulignant que Jésus a été crucifié le vendredi 1er avril 33, en concordance…

  • ANN035 Les trois jours et trois nuits

    L'article explore l'énigme des 'trois jours et trois nuits' de Jésus, proposant que l'obscurité survenue durant la crucifixion soit considérée comme la 'troisième nuit'.…

  • ANN091 Les femmes au pied de la croix

    L'article analyse la présence et le rôle des femmes lors de la crucifixion de Jésus. Ces femmes, notamment Marie de Magdala, font preuve d'une…