1. Le centurion est-il venu personnellement vers Jésus ?

    L'article examine une contradiction entre Matthieu et Luc sur la rencontre entre Jésus et le centurion à Capharnaüm. Matthieu décrit une rencontre directe, alors que Luc mentionne des intermédiaires. Les différences s'expliquent par le principe de représentation, la progression des événements et les styles rédactionnels divergents. Ces variations ne modifient pas le fond des récits.

    Luc 7.2-10 (Louis Segond S21) :
    Un officier romain avait un esclave auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir.Il entendit parler de Jésus et il lui envoya quelques anciens des Juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.Ils arrivèrent vers Jésus et le supplièrent avec insistance, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela,car il aime notre nation et c'est lui qui a fait construire notre synagogue.»Jésus partit avec eux. Il n'était plus très loin de la maison quand l'officier envoya des amis [vers lui] pour lui dire: «Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.C'est aussi pour cela que je n'ai pas jugé bon d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot et mon serviteur sera guéri.En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs et j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Pars!’ et il part, à un autre: ‘Viens!’ et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!’ et il le fait.»Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira l'officier et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: «Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.»De retour à la maison, les personnes envoyées par l'officier trouvèrent l'esclave [qui avait été malade] en bonne santé.
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  2. Quelqu’un est-il monté au ciel en dehors de Jésus ?

    L'article examine l'apparente contradiction entre les allégations de Jésus dans Jean 3.13 et le récit de l'enlèvement d'Élie dans 2 Rois 2.11. Il explique que Jésus parle d'une autorité divine unique et d'une révélation céleste qu'il détient seul, tandis qu'Élie est miraculeusement transporté par Dieu. Le terme « ciel » a des significations variées et l'accès définitif à la présence divine est lié uniquement à Jésus.

    Jean 3.13 (Louis Segond S21) :
    Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme [qui est dans le ciel].
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  3. Le libellé du titulus ?

    L'article traite des variations dans les Évangiles concernant le titulus de Jésus, expliquant qu'elles reflètent des versions linguistiques différentes et sont en réalité complémentaires, non contradictoires.

    Jean 19.20 (Louis Segond S21) :
    Beaucoup de Juifs lurent cette inscription parce que l'endroit où Jésus fut crucifié était près de la ville. Elle était écrite en hébreu, en grec et en latin.
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  4. Le jour exact du dernier repas de Paque ?

    L'article explore les divergences apparentes entre les Évangiles sur la chronologie de la crucifixion par rapport à la Pâque. Les calendriers juifs divergents expliquent ces différences, permettant de conclure à une compatibilité des textes.

    Marc 14.12-17 (Louis Segond S21) :
    Le premier jour des pains sans levain, où l'on sacrifiait l'agneau pascal, les disciples de Jésus lui dirent: «Où veux-tu que nous allions te préparer le repas de la Pâque?»Il envoya deux de ses disciples et leur dit: «Allez à la ville. Vous rencontrerez un homme qui porte une cruche d'eau: suivez-le.Là où il entrera, dites au propriétaire de la maison: ‘Le maître dit: Où est la salle où je mangerai la Pâque avec mes disciples?’Alors il vous montrera une grande chambre à l'étage, aménagée et toute prête: c'est là que vous nous préparerez la Pâque.»Ses disciples partirent, arrivèrent à la ville et trouvèrent tout comme il le leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque.Le soir venu, il s'y rendit avec les douze.
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  5. Que dit le centurion quand Jésus meurt ?

    L'article explore l'apparente contradiction dans les Évangiles concernant les paroles du centurion à la mort de Jésus. Tandis que Luc insiste sur l'innocence, Marc souligne la reconnaissance de Jésus comme Fils de Dieu. Ces perspectives révèlent la pluralité théologique des Évangiles, rendant compte de l'innocence de Jésus et de sa mort salvatrice. Les évangélistes rapportent des paroles significatives selon leurs objectifs théologiques.

    Marc 9.7 (Louis Segond S21) :
    Une nuée vint les couvrir, et de la nuée sortit une voix: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le!»
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  6. Introduction

    L'article explore les contradictions perçues dans les Évangiles, affirmant qu'elles reflètent la profondeur de la révélation biblique plutôt que des erreurs. Malgré des divergences apparentes, les Évangiles sont vus comme des récits réels et cohérents garantis par l'inspiration divine. Les sites véhiculant des contradictions sont critiqués pour leur manque d'analyse.

    2 Timothée 3.16 (Louis Segond S21) :
    Toute l'Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice,
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  7. Qui est le père de Joseph ?

    L'article explore l'apparente contradiction sur le père de Joseph, le mari de Marie, entre Matthieu et Luc. Il propose que Matthieu présente la lignée de Joseph et Luc celle de Marie, résolvant ainsi la divergence. Cela montre la cohérence et la complémentarité des Évangiles.

    Matthieu 1.16 (Louis Segond S21) :
    Jacob eut pour fils Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle le Christ.
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  8. Qui est le père de Sheathiel ?

    L'article examine la prétendue contradiction dans les Évangiles concernant le père de Shealthiel. Il propose de comprendre la divergence généalogique comme une différence dans les logiques d'établissement des parentés de l'époque biblique, plutôt qu'une contradiction.

    Nombres 27.1-11 (Louis Segond S21) :
    Les filles de Tselophchad – le descendant de Hépher, fils de Galaad, fils de Makir, fils de Manassé, des clans de Manassé, fils de Joseph – s'appelaient Machla, Noa, Hogla, Milca et Thirtsa. Elles s'approchèrentet se présentèrent devant Moïse et devant le prêtre Eléazar ainsi que devant les princes et toute l'assemblée à l'entrée de la tente de la rencontre en disant:«Notre père est mort dans le désert. Il ne faisait pas partie de l'assemblée de ceux qui se sont révoltés contre l'Eternel, de la bande des partisans de Koré, mais il est mort pour son propre péché et il n'avait pas de fils.Pourquoi le nom de notre père disparaîtrait-il de son clan du simple fait qu'il n'a pas eu de fils? Donne-nous une possession parmi les frères de notre père.»Moïse porta leur cause devant l'Eternel,et l'Eternel dit à Moïse:«Les filles de Tselophchad ont raison. Tu leur donneras en héritage une possession parmi les frères de leur père, c'est à elles que tu feras passer l'héritage de leur père.Tu transmettras ces instructions aux Israélites: Lorsqu'un homme mourra sans laisser de fils, vous ferez passer son héritage à sa fille.S'il n'a pas de fille, vous donnerez son héritage à ses frères.S'il n'a pas de frères, vous le donnerez aux frères de son père.Si son père n'avait pas de frères, vous le donnerez au plus proche parent dans son clan et c'est lui qui le possédera. Ce sera pour les Israélites une prescription et une règle, comme l'Eternel l'a ordonné à Moïse.»
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  9. Qui est le père d’Osias ?

    Cet article explore la contradiction apparente entre Matthieu 1:8 et 2 Chroniques 26:1 concernant la paternité d'Osias. Bien que Matthieu nomme Joram comme père d'Osias, 2 Chroniques indique qu'il s'agit d'Amaziah. Le terme 'fils' peut désigner un descendant éloigné, et les généalogies de Matthieu sont abrégées pour des raisons théologiques.

    Matthieu 1.8 (Louis Segond S21) :
    Asa eut pour fils Josaphat; Josaphat eut Joram; Joram eut Ozias;
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  10. L’ânon et l’ânesse ?

    L'article CTD011 répond à une prétendue contradiction sur le nombre d'animaux lors de l'entrée de Jésus à Jérusalem. Marc et Luc mentionnent un ânon, Matthieu une ânesse et son ânon. L'auteur montre qu'il ne s'agit pas d'une contradiction mais d'une différence de focalisation : Matthieu, écrivant pour un public juif, souligne l'accomplissement littéral de la prophétie de Zacharie 9.9. Jésus n'a monté qu'un seul animal, l'ânon, mais la présence de l'ânesse est mentionnée pour son contexte prophétique et pratique.

    Matthieu 21.7 (Louis Segond S21) :
    Ils amenèrent l'ânesse et l'ânon, mirent leurs vêtements sur eux, et Jésus s'assit dessus.
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  11. La découverte de Pierre ?

    L'article CTD012 répond à une prétendue contradiction entre Jean 1.41 et Matthieu 16.17 sur la découverte par Pierre de l'identité messianique de Jésus. Ces deux passages décrivent en réalité deux étapes complémentaires : une première annonce humaine faite par André, puis une révélation divine intérieure confirmée par Jésus lui-même. La foi de Pierre est un cheminement progressif, non un événement unique.

    Matthieu 16.13-17 (Louis Segond S21) :
    Jésus arriva dans le territoire de Césarée de Philippe. Il demanda à ses disciples: «Qui suis-je, d'après les hommes, moi le Fils de l'homme?»Ils répondirent: «Les uns disent que tu es Jean-Baptiste; les autres, Elie; les autres, Jérémie ou l'un des prophètes.»«Et d'après vous, qui suis-je?» leur dit-il.Simon Pierre répondit: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.»Jésus reprit la parole et lui dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n'est pas une pensée humaine qui t'a révélé cela, mais c'est mon Père céleste.
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  12. La rencontre de Jésus et Pierre ?

    L'article CTD013 répond à une objection classique : où Jésus a-t-il rencontré Pierre et André pour la première fois ? Matthieu situe la rencontre en Galilée, Jean sur les bords du Jourdain. L'article démontre qu'il s'agit de deux étapes distinctes : une première rencontre en Judée (Jean), puis un appel définitif en Galilée (Matthieu). Les deux récits sont complémentaires, non contradictoires, et illustrent la progression graduelle de la vocation des disciples.

    Jean 1.40-42 (Louis Segond S21) :
    André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi Jésus.Il rencontra d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie», ce qui correspond à Christ.Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit: «Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas», ce qui signifie Pierre.
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  13. La fille de Jaïrus

    L'article CTD014 examine la prétendue contradiction entre Matthieu 9.18 et Marc 5.23 concernant l'état de la fille de Jaïrus. Matthieu indique qu'elle est morte, Marc qu'elle est mourante. L'analyse montre que ces récits sont complémentaires : Marc décrit une progression narrative avec un décès survenant en cours de route, tandis que Matthieu condense l'événement en présentant directement l'état final. Il n'y a pas de contradiction, mais deux styles rédactionnels distincts relatant le même miracle.

    Matthieu 9.18 (Louis Segond S21) :
    Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit: «Ma fille est morte il y a un instant; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra.»
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  14. Le bâton pour le voyage

    L'article CTD015 répond à une objection islamique sur une prétendue contradiction évangélique : Jésus autorisait-il ou interdisait-il le bâton lors de la mission des disciples ? Marc 6.8 l'autorise, Matthieu 10.9-10 et Luc 9.3 semblent l'interdire. L'analyse montre que Matthieu et Luc formulent le principe général du dépouillement, tandis que Marc précise que le bâton, objet quotidien déjà possédé, n'est pas concerné par cette interdiction. Il n'y a donc aucune contradiction, mais une complémentarité d'enseignements.

    Luc 9.3 (Louis Segond S21) :
    «Ne prenez rien pour le voyage, leur dit-il, ni bâtons, ni sac, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux chemises [chacun].
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  15. Jean baptiste ressuscité ?

    L'article CTD016 examine la prétendue contradiction entre Matthieu 14.2, Marc 6.14 et Luc 9.7-9 concernant l'opinion d'Hérode Antipas sur Jésus. Luc présente Hérode dans l'incertitude, tandis que Matthieu et Marc rapportent sa déclaration privée assimilant Jésus à Jean le Baptiste ressuscité. L'auteur démontre qu'il n'y a pas de contradiction mais une complémentarité narrative, expliquée par les contraintes éditoriales du premier siècle.

    Marc 6.14 (Louis Segond S21) :
    Le roi Hérode entendit parler de Jésus, car son nom était devenu célèbre. Il disait: «Jean-Baptiste est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»
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  16. Jésus reconnu par Jean ?

    L'article explore la question de la reconnaissance de Jésus par Jean le Baptiste, en confrontant les récits de Matthieu et de Jean, qui semblent contradictoires mais sont en réalité complémentaires.

    Esaïe 40.3 (Louis Segond S21) :
    *Une voix crie dans le désert:
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  17. Les doutes de Jean le baptiste ?

    L'article explore la prétendue contradiction entre les évangiles de Jean et Matthieu concernant la reconnaissance par Jean le Baptiste de Jésus comme le Messie. Il conclut qu'il ne s'agit pas d'une contradiction, mais d'une évolution de compréhension face à des attentes messianiques non comblées.

    Esaïe 35.5-6 (Louis Segond S21) :
    Alors *les yeux des aveugles seront ouvertsAlors le boiteux sautera comme un cerf
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  18. Le témoignage de Jésus ?

    L'article 'CTD019 - Le témoignage de Jésus ?' analyse une prétendue contradiction dans l'Évangile de Jean concernant le témoignage de Jésus. Jésus reconnaît les normes juridiques humaines mais souligne la vérité divine de son identité. En Jean 5,31, il s'aligne sur les critères humains de véracité, tandis qu'en Jean 8,14, il affirme la validité de son témoignage divin.

    Jean 8.12 (Louis Segond S21) :
    Jésus leur parla de nouveau. Il dit: «Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie.»
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  19. Quand Jésus est-il monté au ciel ?

    Cet article explore la contradiction apparente entre Luc 23.43 et Jean 20.17 concernant l'ascension de Jésus. Il propose que le terme "aujourd'hui" indique la certitude de la promesse divine plutôt qu'une action immédiate, soulignant l'harmonie des Évangiles lorsqu'on les examine dans leur contexte eschatologique.

    Luc 23.43 (Louis Segond S21) :
    Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»
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  20. Combien de fois Jésus s’est-il éloigné de ses disciples pour prier ?

    L'article traite des récits évangéliques sur les prières de Jésus à Gethsémané. Alors que Matthieu et Marc rapportent trois retraits de Jésus pour prier, Luc n'en mentionne qu'un, illustrant une approche théologique unique, mais sans contrarier les autres évangiles.

    Marc 14.32-42 (Louis Segond S21) :
    Ils se rendirent ensuite dans un endroit appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples: «Asseyez-vous ici pendant que je prierai.»Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à être saisi de frayeur et d'angoisse.Il leur dit: «Mon âme est triste à en mourir; restez ici, éveillés.»Puis il avança de quelques pas, se jeta contre terre et pria que, si cela était possible, cette heure s'éloigne de lui.Il disait: «Abba, Père, tout t'est possible. Eloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.»Il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre: «Simon, tu dors! Tu n'as pas pu rester éveillé une seule heure!Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l'homme est faible.»Il s'éloigna de nouveau et fit la même prière.Il revint et les trouva encore endormis, car ils avaient les paupières lourdes. Ils ne surent que lui répondre.Il revint pour la troisième fois et leur dit: «Vous dormez maintenant et vous vous reposez! C'est assez! L'heure est venue; voici que le Fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs.Levez-vous, allons-y! Celui qui me trahit s'approche.»
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  21. Quels étaient les mots de la deuxième prière de Jésus ?

    L'article examine deux récits évangéliques de la deuxième prière de Jésus au jardin de Gethsémané. Matthieu détaille une formulation précise alors que Marc résume avec l'essence même de la prière. Les deux versions illustrent un message fondamental unique et complémentaire sur la volonté de Jésus de suivre la volonté de Dieu.

    Matthieu 26.42 (Louis Segond S21) :
    Il s'éloigna une deuxième fois et fit cette prière: «Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne [de moi] sans que je la boive, que ta volonté soit faite!»
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  22. Dans quelle langue, Jésus, s’exprimait-il ?

    L'article CTD043 répond à la prétendue contradiction entre Matthieu ('Eli, Eli...') et Marc ('Eloï, Eloï...') concernant le cri de Jésus sur la croix. L'analyse linguistique montre que Jésus parlait araméen (attesté par 'sabachthani' dans les deux textes) et que la différence entre 'Eli' (forme hébraïque) et 'Eloï' (forme araméenne) reflète simplement l'adaptation de chaque évangéliste à son lectorat. Il n'y a aucune contradiction.

    Marc 15.39 (Louis Segond S21) :
    Quand l'officier romain qui se tenait en face de Jésus [entendit son cri et] le vit expirer de cette manière, il dit: «Cet homme était vraiment le Fils de Dieu.»
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  23. La pierre du tombeau était-elle déjà roulée lorsque les femmes arrivèrent ?

    Les récits évangéliques sur la pierre du tombeau de Jésus sont examinés : Marc, Luc et Jean la trouvent déjà roulée, tandis que Matthieu décrit un ange la déplaçant. L'article démontre que ces récits sont complémentaires et non contradictoires.

    Jean 20.1 (Louis Segond S21) :
    Le dimanche, Marie de Magdala se rendit au tombeau de bon matin, alors qu'il faisait encore sombre, et elle vit que la pierre avait été enlevée [de l'entrée] du tombeau.
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  24. Le bâton pour le voyage

    L'article explore la contradiction apparente dans les Évangiles sur l'utilisation du bâton lors de voyages missionnaires, en comparant les récits de Matthieu, Marc et Luc, et propose une interprétation harmonieuse.

    Luc 9.3 (Louis Segond S21) :
    «Ne prenez rien pour le voyage, leur dit-il, ni bâtons, ni sac, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux chemises [chacun].
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  25. Le levain des pharisiens

    L'article explore la diversité des présentations évangéliques de l'avertissement de Jésus sur le "levain des pharisiens", examinant les différences culturelles et théologiques chez Matthieu, Marc et Luc.

    Marc 8.14-21 (Louis Segond S21) :
    Les disciples avaient oublié de prendre des pains; ils n'en avaient qu'un seul avec eux dans la barque.Jésus leur fit cette recommandation: «Attention, méfiez-vous du levain des pharisiens et du levain d'Hérode.»Les disciples raisonnaient entre eux [et disaient]: «C'est parce que nous n'avons pas de pains.»Jésus, le sachant, leur dit: «Pourquoi raisonnez-vous sur le fait que vous n'avez pas de pains? Ne comprenez-vous pas et ne saisissez-vous pas encore?Avez-vous [encore] le cœur endurci? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas? Vous avez des oreilles et vous n'entendez pas? Ne vous rappelez-vous pas?Quand j'ai rompu les cinq pains pour les 5000 hommes, combien de paniers pleins de morceaux avez-vous emportés?» «Douze», lui répondirent-ils.«Et quand j'ai rompu les sept [pains] pour les 4000 hommes, combien de corbeilles pleines de morceaux avez-vous emportées?» «Sept», répondirent-ils.Et il leur dit: «[Comment] se fait-il que vous ne compreniez pas [encore]?»
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  26. Parole de Dieu ou parole de Moïse ?

    L'article examine une divergence entre Matthieu et Marc concernant le divorce. Il explique que Jésus s'adresse différemment selon son auditoire : les Juifs, pour qui la loi divine est intrinsèquement liée à Moïse, et les non-Juifs, pour qui la mention directe de Moïse est plus compréhensible. Les deux évangiles sont considérés comme fidèles malgré leur approche distinctive.

    Luc 16.18 (Louis Segond S21) :
    Tout homme qui renvoie sa femme et en épouse une autre commet un adultère, et tout homme qui épouse une femme divorcée de son mari commet un adultère.
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  27. La demande de Salomé

    L'article analyse les récits de Matthieu et Marc sur la demande de Salomé et de ses fils Jacques et Jean pour une place privilégiée dans le royaume de Dieu. Les différences sont examinées pour montrer qu'elles ne constituent pas une contradiction, mais plutôt un complément. Chaque Évangile offre une perspective unique, enrichissant ainsi la compréhension de l'événement.

    Marc 10.35-37 (Louis Segond S21) :
    Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s'approchèrent de Jésus et lui dirent: «Maître, nous voudrions que tu fasses pour nous ce que nous te demanderons.»Il leur dit: «Que voulez-vous que je fasse pour vous?»«Accorde-nous, lui dirent-ils, d'être assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, quand tu seras dans ta gloire.»
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  28. Le figuier maudit

    L'article analyse la prétendue contradiction biblique entre les récits de Matthieu et de Marc sur le figuier maudit, concluant que les deux perspectives offrent une compréhension complémentaire du même événement.

    Matthieu 21.19 (Louis Segond S21) :
    Il vit un figuier sur le bord du chemin et s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles. Il lui dit: «Que jamais plus tu ne portes de fruit!» Le figuier sécha immédiatement.
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