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Crucifixion

  • Le libellé du titulus ?

    L'article traite des variations dans les Évangiles concernant le titulus de Jésus, expliquant qu'elles reflètent des versions linguistiques différentes et sont en réalité complémentaires, non contradictoires.

    Jean 19.21-22 (Louis Segond S21) :
    Les chefs des prêtres des Juifs dirent à Pilate: «N'écris pas: ‘Le roi des Juifs’, mais plutôt: ‘Cet homme a dit: Je suis le roi des Juifs.’»Pilate répondit: «Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit.»
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  • L'ensevelissement de Jésus : aromates et linceul

    L'article examine la prétendue contradiction entre les Évangiles de Jean et Marc sur l'ensevelissement de Jésus. Jean rapporte une préparation funéraire initiale par Nicodème avant le sabbat, tandis que Marc décrit une intention post-sabbat des femmes de compléter cette préparation. L'article conclut que les récits sont complémentaires, illustrant un hommage commun rendu à Jésus.

    Jean 19.39-40 (Louis Segond S21) :
    Nicodème, l'homme qui auparavant était allé trouver Jésus de nuit, vint aussi. Il apportait un mélange d'environ 30 kilos de myrrhe et d'aloès.Ils prirent donc le corps de Jésus et l'enveloppèrent de bandelettes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs.
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  • La crucifixion

    La péricope PER352 analyse la crucifixion de Jésus au mont Golgotha à travers les quatre évangiles. Elle situe l'événement vers 9h un vendredi matin, examine l'accomplissement des prophéties (Ésaïe 53,12 ; Psaume 22,19), les détails techniques de la mise en croix, l'inscription royale et les moqueries des témoins. Une lecture synoptique rigoureuse qui articule histoire, chronologie et théologie.

    Luc 23.23 (Louis Segond S21) :
    Cependant ils insistaient à grands cris, demandant qu'il soit crucifié, et leurs cris l'emportèrent, [avec ceux des chefs des prêtres.]
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  • Le partage des vêtements et les moqueries

    La péricope PER353 analyse le partage des vêtements de Jésus et les moqueries lors de sa crucifixion au Golgotha. Les quatre évangiles convergent sur cet épisode : les soldats tirent au sort la tunique sans couture, accomplissant le Psaume 22.19. Luc rapporte la prière de pardon de Jésus pour ses bourreaux, Marc son cri d'abandon, et Matthieu les railleries des passants et chefs religieux. Cet article synoptique dégage la richesse théologique de chaque récit évangélique.

    Matthieu 27.39-44 (Louis Segond S21) :
    Les passants l'insultaient et secouaient la têteen disant: «Toi qui détruis le temple et qui le reconstruis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix!»Les chefs des prêtres, avec les spécialistes de la loi et les anciens, se moquaient aussi de lui et disaient:«Il en a sauvé d'autres et il ne peut pas se sauver lui-même! S'il est roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui.Il s'est confié en Dieu; que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime! En effet, il a dit: ‘Je suis le Fils de Dieu.’»Les brigands crucifiés avec lui l'insultaient eux aussi de la même manière.
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  • Le dialogue avec les deux malfaiteurs qui l’entouraient

    La péricope 354 analyse le dialogue unique rapporté par Luc entre Jésus et les deux malfaiteurs crucifiés à ses côtés (Lc 23,39-43). L'un raille Jésus, l'autre reconnaît sa culpabilité, affirme l'innocence de Jésus et demande à être accueilli dans son royaume. Jésus lui promet le paradis « aujourd'hui ». Ce passage révèle un paradoxe théologique central : Jésus sauve depuis la croix, manifestant une autorité spirituelle là où tout semble le contredire.

    Luc 23.43 (Louis Segond S21) :
    Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»
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  • La nuit à midi

    La péricope 356 analyse l'apparition de ténèbres lors de la crucifixion de Jésus, de midi à 15h, rapportée par les trois synoptiques. Cet événement cosmique est étudié dans ses dimensions chronologiques et théologiques : signe de jugement divin, accomplissement prophétique (Amos 8.9, Ésaïe 53) et voile pudique sur l'ignominie de la croix. Il précède les dernières paroles de Jésus et sa mort.

    Esaïe 53.4-6 (Louis Segond S21) :
    Pourtant, *ce sont nos souffrances qu'il a portées,Mais lui, il était blessé à cause de nos transgressions,Nous étions tous comme des brebis égarées:
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  • Les signes extraordinaires accompagnant la mort de Jésus

    À la mort de Jésus sur le Golgotha, plusieurs signes extraordinaires se produisent : le voile du Temple se déchire de haut en bas, symbolisant l'accès direct à Dieu ; un tremblement de terre secoue la région ; des rochers se fendent et des tombeaux s'ouvrent. Ces phénomènes, rapportés surtout par Matthieu, signifient la fin de l'ancienne alliance, l'avènement d'une nouvelle et la victoire du Christ sur la mort, confirmée par la confession du centurion romain.

    Jérémie 31.31-34 (Louis Segond S21) :
    *Voici que les jours viennent, déclare l'Eternel,Elle ne sera pas comme l'alliance que j'ai conclue avec leurs ancêtresMais voici l'alliance que je ferai avec la communauté d'IsraëlPersonne n'enseignera plus son prochain
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  • Les disciples présents à la crucifixion

    PER360 analyse les disciples présents lors de la crucifixion de Jésus au Golgotha, en croisant les quatre évangiles. Majoritairement des femmes — Marie mère de Jésus, Marie-Madeleine, Salomé, Marie de Clopas — et l'apôtre Jean, seul homme mentionné. Leur courage contraste avec la fuite des disciples masculins. Jésus confie sa mère à Jean, geste d'une profonde humanité. Une obscurité surnaturelle couvre la scène de midi à 15h, le vendredi 1er avril 33.

    Marc 15.40-41 (Louis Segond S21) :
    Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le jeune et de Joses, ainsi que Salomé,qui le suivaient et le servaient lorsqu'il était en Galilée, et beaucoup d'autres femmes qui étaient aussi montées avec lui à Jérusalem.
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  • Joseph d’Arimathée et Nicodème mettent le corps de Jésus dans le tombeau

    Joseph d'Arimathée et Nicodème, deux membres du Sanhédrin favorables à Jésus, ensevelissent son corps le vendredi 1er avril 33, avant le Sabbat. Nicodème apporte une grande quantité d'aromates, Joseph fournit son tombeau neuf. Leur geste courageux et public, accompli selon les rites juifs, confère à la sépulture du Messie une dimension royale et honorifique, marquant leur sortie de la discrétion après la crucifixion.

    Jean 3.1-7 (Louis Segond S21) :
    Or, il y avait parmi les pharisiens un homme du nom de Nicodème, un chef des Juifs.Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit: «Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui.»Jésus lui répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le royaume de Dieu.»Nicodème lui dit: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il une seconde fois entrer dans le ventre de sa mère et naître?»Jésus répondit: «En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, on ne peut entrer dans le royaume de Dieu.Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.Ne t'étonne pas que je t'aie dit: ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’
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Compléments
  • ANN026 L’heure de la crucifixion

    L'article explore les divergences horaires des Évangiles concernant la crucifixion de Jésus. Les Évangiles synoptiques et Jean donnent des heures différentes, suscitant des débats…

  • ANN091 Les femmes au pied de la croix

    L'article analyse la présence et le rôle des femmes lors de la crucifixion de Jésus. Ces femmes, notamment Marie de Magdala, font preuve d'une…