L'annexe ANN047 étudie l'origine des douze apôtres à partir des quatre listes canoniques (Matthieu, Marc, Luc, Actes). Elle analyse les convergences et divergences entre ces listes, les liens familiaux attestés entre disciples, et distingue soigneusement les données bibliques des traditions ecclésiastiques. L'article éclaire le contexte humain, familial et géographique du groupe apostolique en Galilée au Ier siècle.
Marc 15.40 (Louis Segond S21) :
Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le jeune et de Joses, ainsi que Salomé,
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L'article ANN047 constitue une annexe biblique et théologique consacrée à l'origine des douze apôtres. Il s'appuie sur une lecture attentive des Évangiles synoptiques, de l'Évangile de Jean et du livre des Actes pour reconstituer l'identité, les liens familiaux, les origines géographiques et les relations sociales des membres du groupe des Douze. L'introduction souligne que les Évangiles fournissent des données précieuses mais parfois succinctes sur les apôtres. La tradition chrétienne a, au fil des siècles, complété ces informations par des identifications ou des rapprochements que les textes bibliques n'affirment pas toujours explicitement. L'auteur invite donc à distinguer soigneusement ce que les Écritures attestent clairement de ce que la tradition propose. Comprendre ces liens familiaux et sociaux éclaire la façon dont Jésus a constitué son groupe de disciples, enraciné dans la vie quotidienne de la Galilée du Ier siècle. La première partie examine les quatre listes canoniques des Douze : Matthieu 10.2-4, Marc 3.16-19, Luc 6.13-16 et Actes 1.13. Ces listes présentent une remarquable stabilité : Pierre figure toujours en premier, Judas Iscariote en dernier, et les mêmes noms reviennent malgré quelques variations mineures.
Marc 1.19-20 (Louis Segond S21) :
Il alla un peu plus loin et vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient eux aussi dans une barque et réparaient les filets.Aussitôt, il les appela; ils laissèrent leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers et le suivirent.
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II
L'article analyse ces divergences, notamment le cas de Thaddée appelé 'Jude, fils de Jacques' dans Luc, ou encore Simon le Cananéen désigné comme 'le Zélote' dans Luc. Ces variations reflètent l'usage courant des surnoms dans la culture juive et témoignent de traditions orales diverses au sein des premières communautés, sans remettre en cause la cohérence de l'identité des Douze ni la fiabilité globale des témoignages évangéliques. La deuxième partie est consacrée aux liens familiaux entre les apôtres. Les Évangiles attestent explicitement plusieurs fratries. Pierre et André sont présentés comme frères, tous deux originaires de Bethsaïda et exerçant le métier de pêcheur sur le lac de Galilée. Leur appel illustre la manière dont Jésus s'est appuyé sur des réseaux familiaux déjà structurés. Jacques et Jean, fils de Zébédée et de Salomé, formaient une autre fratrie importante. Leur père dirigeait une entreprise de pêche prospère, employant des ouvriers, et leur mère Salomé suivait Jésus, ce qui témoigne de l'implication de toute la famille dans son mouvement.
Actes des apôtres 1.13 (Louis Segond S21) :
Quand ils furent arrivés, ils montèrent à l'étage dans la pièce où ils se tenaient d'ordinaire; il y avait là Pierre, Jean, Jacques, André, Philippe, Thomas, Barthélémy, Matthieu, Jacques, fils d'Alphée, Simon le zélote et Jude, fils de Jacques.
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III
Concernant Jacques, fils d'Alphée, et Jude ou Thaddée, la tradition propose souvent de les identifier comme frères, mais les Évangiles ne l'affirment pas clairement. L'auteur souligne l'importance de distinguer les données scripturaires des hypothèses traditionnelles. L'article s'inscrit dans une démarche rigoureuse d'analyse biblique, caractéristique des annexes de la série Schilo. Il vise à offrir un tableau précis et documenté de ce que l'on sait réellement sur l'identité des apôtres, en distinguant les affirmations bibliques des traditions ecclésiastiques postérieures. Cette approche méthodologique est au service d'une meilleure compréhension du contexte humain, familial, économique et géographique dans lequel Jésus a choisi et formé ses disciples. L'article renvoie également à plusieurs autres annexes complémentaires : ANN021 sur les appels des disciples, ANN029 sur les rivalités entre les disciples de Jean le Baptiste et ceux de Jésus, ANN032 sur Judas l'Iscariote, ANN066 sur la vie des apôtres, et ANN092 sur l'identité de l'apôtre Jacques. Cette organisation en réseau d'annexes permet au lecteur d'approfondir chaque aspect particulier du groupe apostolique dans son contexte historique et théologique. En résumé, ANN047 offre une étude sérieuse et documentée sur l'origine des douze apôtres, mettant en lumière la dimension profondément humaine et familiale du groupe que Jésus a constitué, tout en maintenant une rigueur herméneutique dans la distinction entre données bibliques et apports de la tradition chrétienne.
L'article examine une prétendue contradiction sur le moment où les femmes ont acquis des aromates pour embaumer Jésus, en comparant Marc et Luc. Il propose une harmonisation chronologique et souligne le contexte des pratiques funéraires juives.
Luc 24.1 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.
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L'article "CTD048 - Quand les femmes achètent-elles les aromates ?" explore une prétendue contradiction entre les Évangiles de Marc et Luc sur le moment où les femmes auraient acquis ou préparé des aromates pour embaumer Jésus. Le texte identifie deux moments clés rapportés par les évangiles : selon Marc, les femmes achètent des aromates après le sabbat (Marc 16,1), tandis que Luc précise qu’elles préparent des aromates avant le sabbat (Luc 23,55-56 ; Luc 24,1).
Luc 24.1 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.
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II
L’analyse approfondie du contenu tente d'harmoniser ces récits en proposant une séquence chronologique : les femmes auraient observé la mise au tombeau et commencé leurs préparations avant le sabbat, interrompant leurs activités en raison du repos sabbatique, pour finalement acheter des aromates supplémentaires après le sabbat. Le contexte historique des pratiques funéraires juives au Ier siècle, qui permettait des ensevelissements progressifs en cas d'urgence, est discuté pour souligner la possibilité que ces récits ne soient pas contradictoires mais complémentaires.
L'article analyse les récits de Matthieu et Marc sur la demande de Salomé et de ses fils Jacques et Jean pour une place privilégiée dans le royaume de Dieu. Les différences sont examinées pour montrer qu'elles ne constituent pas une contradiction, mais plutôt un complément. Chaque Évangile offre une perspective unique, enrichissant ainsi la compréhension de l'événement.
Marc 10.35-37 (Louis Segond S21) :
Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s'approchèrent de Jésus et lui dirent: «Maître, nous voudrions que tu fasses pour nous ce que nous te demanderons.»Il leur dit: «Que voulez-vous que je fasse pour vous?»«Accorde-nous, lui dirent-ils, d'être assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, quand tu seras dans ta gloire.»
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L'article explore une apparente contradiction dans les récits évangéliques concernant la demande faite à Jésus par la famille de Zébédée. Dans l'Évangile de Matthieu, la demande d'une position privilégiée pour Jacques et Jean dans le royaume de Dieu est formulée par leur mère, Salomé. En revanche, Marc rapporte que ce sont les fils eux-mêmes qui en sont à l'origine.
Marc 10.35-37 (Louis Segond S21) :
Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s'approchèrent de Jésus et lui dirent: «Maître, nous voudrions que tu fasses pour nous ce que nous te demanderons.»Il leur dit: «Que voulez-vous que je fasse pour vous?»«Accorde-nous, lui dirent-ils, d'être assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, quand tu seras dans ta gloire.»
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II
Les deux récits, bien que différents en apparence, décrivent le même événement. L'article rejette l'idée d'une erreur et souligne que chaque évangéliste choisit de mettre en avant différents aspects de l'interaction, reflétant peut-être les récits entendus et les perspectives personnelles. Luc, quant à lui, aborde un thème similaire de rivalité parmi les disciples sans mentionner directement cet incident spécifique.
Matthieu 20.20-21 (Louis Segond S21) :
Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de Jésus avec ses fils et se prosterna pour lui faire une demande.Il lui dit: «Que veux-tu?» «Ordonne, lui dit-elle, que dans ton royaume mes deux fils que voici soient assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche.»
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III
Cette analyse démontre l'importance de considérer les Évangiles comme des témoignages complémentaires qui, ensemble, offrent une compréhension plus complète des événements de la vie de Jésus.
Analyse comparative des quatre récits évangéliques de la résurrection de Jésus (Mt 28.1-10 ; Mc 16.1-8 ; Lc 24.1-12 ; Jn 20.1-18). L'article identifie les points communs — tombeau vide, présence des femmes, annonce angélique — et les divergences — nombre de femmes et d'anges, réactions, chronologie. Les différences sont expliquées par les perspectives théologiques, styles littéraires et publics distincts de chaque évangéliste, soulignant la centralité de la résurrection dans la foi chrétienne.
Luc 24.1-12 (Louis Segond S21) :
Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin [avec quelques autres] en apportant les aromates qu'elles avaient préparés.Elles découvrirent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau.Elles entrèrent, mais elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.Comme elles ne savaient que penser de cela, voici que deux hommes leur apparurent, habillés de vêtements resplendissants.Saisies de frayeur, elles tenaient le visage baissé vers le sol. Les hommes leur dirent: «Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant?Il n'est pas ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de ce qu'il vous a dit, lorsqu'il était encore en Galilée:‘Il faut que le Fils de l'homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu'il soit crucifié et qu'il ressuscite le troisième jour.’»Elles se souvinrent alors des paroles de Jésus.A leur retour du tombeau, elles annoncèrent tout cela aux onze et à tous les autres.Celles qui racontèrent cela aux apôtres étaient Marie de Magdala, Jeanne, Marie la mère de Jacques et les autres femmes qui étaient avec elles,mais ils prirent leurs discours pour des absurdités, ils ne crurent pas ces femmes.Cependant, Pierre se leva et courut au tombeau. Il se baissa et ne vit que les bandelettes [qui étaient par terre]; puis il s'en alla chez lui, tout étonné de ce qui était arrivé.
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L'article intitulé 'Résurrection du Messie Jésus' propose une analyse comparative et approfondie des quatre récits évangéliques relatant la résurrection de Jésus-Christ : Matthieu 28.1-10, Marc 16.1-8, Luc 24.1-12 et Jean 20.1-18. L'auteur commence par un résumé général de la situation : le matin du premier jour de la semaine, des femmes se rendent au tombeau de Jésus et le trouvent vide. Elles reçoivent l'annonce de la résurrection, soit par des anges, soit par Jésus lui-même, et sont chargées de transmettre cette nouvelle aux disciples. Chaque récit est d'abord résumé individuellement. Dans Matthieu, Marie de Magdala et l'autre Marie sont témoins de la descente d'un ange qui roule la pierre du tombeau. L'ange leur annonce la résurrection et elles rencontrent Jésus en chemin, qui les envoie vers les disciples en Galilée. Dans Marc, trois femmes — Marie de Magdala, Marie mère de Jacques et Salomé — découvrent un jeune homme (ange) dans le tombeau. Leur réaction est singulière : elles fuient, saisies de peur, et ne disent rien à personne. Dans Luc, un groupe plus large de femmes trouve le tombeau vide et rencontre deux hommes en vêtements éclatants qui leur annoncent la résurrection.
Matthieu 28.1-10 (Louis Segond S21) :
Après le sabbat, à l'aube du dimanche, Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le tombeau.Soudain, il y eut un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre [de devant l'ouverture] et s'assit dessus.Il avait l'aspect de l'éclair et son vêtement était blanc comme la neige.Les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts,mais l'ange prit la parole et dit aux femmes: «Quant à vous, n'ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus, celui qui a été crucifié.Il n'est pas ici, car il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez voir l'endroit où le Seigneur était couchéet allez vite dire à ses disciples qu'il est ressuscité. Il vous précède en Galilée. C'est là que vous le verrez. Voilà, je vous l'ai dit.»Elles s'éloignèrent rapidement du tombeau, avec crainte et une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples.Et voici que Jésus vint à leur rencontre et dit: «Je vous salue.» Elles s'approchèrent, s'agrippèrent à ses pieds et se prosternèrent devant lui.Alors Jésus leur dit: «N'ayez pas peur! Allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c'est là qu'ils me verront.»
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II
Les apôtres, à qui elles rapportent la nouvelle, restent d'abord incrédules. Pierre court vérifier et trouve le tombeau vide avec les bandelettes. Dans Jean, Marie de Magdala se rend seule au tombeau, le trouve vide et en informe Pierre et un autre disciple. Ces derniers courent au tombeau, le constatent vide, puis repartent. Marie reste, voit deux anges, puis rencontre Jésus qu'elle prend initialement pour le jardinier. Jésus se révèle à elle et lui demande d'annoncer aux disciples son ascension vers le Père. L'article procède ensuite à une comparaison structurée des quatre récits, identifiant les points communs et les divergences. Les points communs majeurs sont : le tombeau vide constaté par tous, la présence des femmes comme premières témoins — Marie de Magdala étant la seule mentionnée dans tous les évangiles —, l'annonce de la résurrection, et la réaction d'étonnement, de peur ou de joie des femmes. Les divergences portent sur le nombre et l'identité des femmes présentes, le nombre et la description des anges (un ou deux, jeune homme ou hommes en vêtements lumineux), la chronologie des événements, et les réactions ainsi que les messages transmis.
Marc 16.1-8 (Louis Segond S21) :
Lorsque le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie la mère de Jacques et Salomé achetèrent des aromates afin d'aller embaumer Jésus.Le dimanche, elles se rendirent au tombeau de grand matin, au lever du soleil.Elles se disaient entre elles: «Qui nous roulera la pierre qui ferme l'entrée du tombeau?»Mais quand elles levèrent les yeux, elles s'aperçurent que la pierre, qui était très grande, avait été roulée.Elles pénétrèrent dans le tombeau, virent un jeune homme assis à droite, habillé d'une robe blanche, et elles furent épouvantées.Il leur dit: «N'ayez pas peur. Vous cherchez Jésus de Nazareth, celui qui a été crucifié. Il est ressuscité, il n'est pas ici! Voici l'endroit où on l'avait déposé.Mais allez dire à ses disciples et à Pierre qu'il vous précède en Galilée: c'est là que vous le verrez, comme il vous l'a dit.»Elles sortirent du tombeau et s'enfuirent, toutes tremblantes et bouleversées, et elles ne dirent rien à personne car elles étaient effrayées.
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III
L'auteur propose ensuite plusieurs clés d'interprétation pour expliquer ces divergences. Premièrement, les perspectives des auteurs : chaque évangéliste écrivait pour une communauté différente avec des intentions théologiques précises. Deuxièmement, les thèmes théologiques propres à chaque évangile : Matthieu insiste sur l'accomplissement des prophéties et l'autorité royale de Jésus ; Marc met en avant la souffrance et l'humanité de Jésus ; Luc souligne la compassion et l'inclusivité ; Jean met en lumière la divinité de Jésus et ses relations personnelles avec ses disciples. Troisièmement, les styles narratifs et littéraires différents : Marc est concis et dramatique, Luc est détaillé et historiquement ancré. Quatrièmement, la multiplicité des témoignages : les récits reflètent des témoins différents ayant vécu l'événement depuis des angles distincts. La synthèse de l'article affirme que malgré leurs variations, ces quatre récits convergent vers un même événement central et fondateur de la foi chrétienne : la résurrection physique et réelle du Messie Jésus. Loin de se contredire, les divergences enrichissent la compréhension globale de l'événement en offrant une vision multidimensionnelle. L'article se positionne ainsi comme un outil pédagogique solide pour quiconque souhaite approfondir sa lecture des évangiles de manière analytique et comparative, en tenant compte à la fois des éléments historiques, littéraires et théologiques propres à chaque récit.
Après les noces de Cana, le Messie Jésus rend visite à Capernaüm avec sa famille, aux alentours du 1er décembre 29. Seul Jean rapporte cet épisode (Jean 2.12). Il y retrouve ses disciples Pierre, André, Jacques et Jean, et se lie avec Zébédée et Salomé. Cette ville deviendra plus tard le quartier général de son ministère galiléen. Après ce passage, il retourne à Nazareth avant de rejoindre Jean le Baptiste à Enon.
Jean 2.12 (Louis Segond S21) :
Après cela, il descendit à Capernaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n'y restèrent que peu de jours.
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La péricope 37 de la synopse biblique traite d'un passage du Messie Jésus à Capernaüm, événement situé aux alentours du 1er décembre de l'an 29. Cet épisode est rapporté exclusivement par l'évangéliste Jean (Jean 2.12), les trois autres évangiles synoptiques — Matthieu, Marc et Luc — ne mentionnant pas cet épisode particulier. Cette exclusivité johannique est significative car elle confirme que Jean, témoin direct des événements, est la seule source disponible pour cette période de la vie du Messie Jésus qui précède l'arrestation de Jean le Baptiste. Après les célèbres noces de Cana, le Messie Jésus, accompagné de sa famille, se rend à Capernaüm, ville située à environ 30 kilomètres de Cana, soit une journée de marche. Ce voyage a vraisemblablement eu lieu le dimanche 2 décembre 29. Capernaüm est une ville de Galilée au bord du lac de Tibériade, dans laquelle résidaient déjà plusieurs des disciples du Messie Jésus, notamment Pierre et André, originaires de Bethsaïda (Jean 1.44), qui s'y étaient installés pour des raisons professionnelles liées à leur activité de pêcheurs. Zébédée et Salomé, parents de Jacques et de Jean l'évangéliste, possédaient également une maison dans cette région.
Jean 2.12 (Louis Segond S21) :
Après cela, il descendit à Capernaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n'y restèrent que peu de jours.
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II
La visite à Capernaüm revêt un caractère relationnel et communautaire important. Les disciples souhaitaient présenter le Messie Jésus à leurs proches, familles et amis de la région. C'est très probablement lors de ce séjour que le Messie Jésus noue des liens d'amitié avec Zébédée et Salomé, un lien que l'on retrouve plus tard dans les récits évangéliques, notamment en Luc 23.49 où Salomé est mentionnée parmi les femmes qui suivaient Jésus depuis la Galilée. Ce passage à Capernaüm représente donc une étape préparatoire importante dans la constitution du cercle des proches du Messie. Cet épisode prend une dimension stratégique supplémentaire lorsque l'on considère le rôle futur de Capernaüm dans le ministère du Messie Jésus. La ville deviendra en effet le quartier général de son activité publique et de ses disciples, probablement à partir de l'automne de l'an 30, après l'arrestation de Jean le Baptiste. Ainsi, ce premier contact avec Capernaüm peut être compris comme une reconnaissance préalable des lieux et des personnes qui constitueront le cadre central de son ministère galiléen.
Jean 1.44 (Louis Segond S21) :
Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.
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III
Après ce bref séjour, le Messie Jésus repart avec sa famille en direction de Nazareth, avec probablement une étape intermédiaire à Cana pour la nuit. À Nazareth, il retrouve sa famille — sa mère Marie ainsi que ses frères et sœurs — avant de repartir seul vers les lieux où Jean le Baptiste exerçait son ministère. L'analyse de Jean 3.22-24 conduit les commentateurs à penser que le Messie Jésus s'est dirigé vers Enon près de Salim plutôt que vers Béthanie au-delà du Jourdain, la précision géographique de Jean étant ici déterminante. Du point de vue chronologique, entre ce passage à Capernaüm en décembre 29 et la première fête de Pâque mentionnée en avril 30, peu de détails nous sont fournis par les textes. Néanmoins, il semble que le Messie Jésus ait maintenu un contact régulier avec ses disciples pendant cette période, puisque c'est avec eux qu'il se rendra à Jérusalem pour la Pâque, selon le récit de Jean. Cette péricope, bien que brève et constituée essentiellement d'un seul verset (Jean 2.12), est riche d'enseignements sur les dynamiques relationnelles du Messie Jésus avec ses proches et ses disciples, sur sa connaissance préalable du territoire galiléen, et sur la préparation progressive de ce qui deviendra le cœur géographique et communautaire de son ministère public. Elle s'inscrit dans une séquence narrative qui va des noces de Cana à la première Pâque à Jérusalem, révélant une progression méthodique dans la mission du Messie Jésus.
La péricope 163 analyse la réaction d'Hérode Antipas face à la renommée de Jésus, qu'il identifie à Jean le Baptiste ressuscité. À travers une comparaison synoptique de Matthieu 14.1-2, Marc 6.14-16 et Luc 9.7-9, l'article explore les convergences et différences entre les trois récits, le contexte politique en Galilée en mars 32, et le poids de la culpabilité d'Hérode après l'assassinat de Jean le Baptiste.
Luc 9.7-9 (Louis Segond S21) :
Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,d'autres qu'Elie était apparu et d'autres qu'un des prophètes d'autrefois était ressuscité.Mais Hérode disait: «J'ai fait décapiter Jean. Qui donc est cet homme à propos duquel j'entends dire de telles choses?» et il cherchait à le voir.
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La péricope 163 de la Synopse porte sur la mort de Jean le Baptiste et s'inscrit dans la période allant de la deuxième à la troisième fête de Pâque. Située en mars 32, cette péricope nous place en Galilée et met en scène Hérode Antipas, tétrarque de Galilée, confronté aux rumeurs qui circulent au sujet de Jésus le Messie. Le texte s'appuie sur une comparaison synoptique de trois passages évangéliques : Matthieu 14.1-2, Marc 6.14-16 et Luc 9.7-9. Ces trois extraits convergent autour d'un même événement central : Hérode Antipas apprend l'existence et les actions de Jésus, et cette nouvelle le trouble profondément, car il pense reconnaître en Jésus Jean le Baptiste ressuscité des morts. L'analyse détaille les points de convergence et les différences entre les trois évangélistes. Sur le plan des convergences, les trois textes décrivent la perplexité d'Hérode face à la renommée grandissante de Jésus, et tous mentionnent l'hypothèse que Jésus pourrait être Jean-Baptiste revenu à la vie. Cette idée de résurrection traduit à la fois la fascination populaire pour Jean et le sentiment de culpabilité qui habite Hérode depuis qu'il a ordonné son exécution. Sur le plan des différences, Matthieu met davantage en avant le titre officiel d'Hérode, le désignant comme tétrarque, et insiste sur les pouvoirs miraculeux attribués à Jésus, qui confirmeraient selon Hérode la résurrection de Jean.
Luc 9.7-9 (Louis Segond S21) :
Hérode le tétrarque entendit parler de tout ce qui se passait; il ne savait que penser, car les uns disaient que Jean était ressuscité,d'autres qu'Elie était apparu et d'autres qu'un des prophètes d'autrefois était ressuscité.Mais Hérode disait: «J'ai fait décapiter Jean. Qui donc est cet homme à propos duquel j'entends dire de telles choses?» et il cherchait à le voir.
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II
Marc, quant à lui, offre une version plus détaillée des rumeurs populaires : certains identifient Jésus à Élie, d'autres à un prophète de l'ancienne tradition. Marc précise également qu'Hérode affirme personnellement avoir fait décapiter Jean et que c'est bien lui qui est ressuscité. Luc, de son côté, met davantage l'accent sur la confusion intérieure d'Hérode et sur son désir explicite de voir Jésus en personne. Il évoque aussi les différentes spéculations populaires, notamment celle d'un prophète ancien ressuscité. La péricope rappelle également le rôle théologique central de Jean le Baptiste, présenté dans ce contexte comme le Messie sacerdotal, tandis que Jésus incarne le Messie royal. Hérode Antipas se retrouve ainsi à l'intersection de ces deux figures messianiques, sans pouvoir les identifier clairement. Cette confusion révèle l'incompréhension des autorités politiques face à l'accomplissement des prophéties. L'article souligne par ailleurs le contexte politique dans lequel s'inscrit cet épisode.
Matthieu 14.1-2 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Hérode le tétrarque entendit parler de Jésus,et il dit à ses serviteurs: «C'est Jean-Baptiste! Il est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»
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III
La renommée de Jésus est désormais suffisamment importante pour alerter les autorités romaines et juives. Dans un contexte de tension permanente entre le peuple hébreu et l'occupant romain, toute manifestation populaire significative était soigneusement surveillée, analysée et potentiellement réprimée avant qu'elle ne dégénère en rébellion ouverte. La mort de Jean le Baptiste, survenue à la demande de Salomé, fille d'Hérodiade, sur ordre d'Hérode Antipas, avait profondément marqué le tétrarque. Cet assassinat, accompli pour satisfaire un caprice de cour lors d'un banquet, continuait de hanter Hérode et conditionnait sa perception de Jésus. La figure de Jean le Baptiste ne disparaît donc pas avec sa mort ; elle continue d'agir dans l'esprit des hommes, y compris des puissants. La méthode synoptique utilisée dans cet article permet de confronter les trois récits parallèles et d'en tirer une compréhension enrichie et nuancée. La chronologie de Marc est retenue comme la plus réaliste pour guider le parcours de cette péricope. L'article s'inscrit ainsi dans une démarche pédagogique rigoureuse qui invite le lecteur à comparer, analyser et synthétiser les données évangéliques pour mieux appréhender la complexité de cette période charnière du ministère de Jésus.
La péricope 165 analyse les circonstances de l'assassinat de Jean le Baptiste selon Matthieu (14.6-12) et Marc (6.21-29). En Galilée, en mars 32, Hérode Antipas cède à la manipulation d'Hérodiade via la danse de Salomé et fait décapiter le prophète. L'article souligne le parallèle entre le martyre de Jean et celui de Jésus, deux figures messianiques injustement condamnées et ensevelies dans un tombeau.
Marc 6.21 (Louis Segond S21) :
Cependant, un jour propice arriva lorsque Hérode, pour son anniversaire, donna un festin à ses grands, aux chefs militaires et aux personnalités de la Galilée.
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Rappel des conditions de l’assassinat de Jean le baptiste
I
La péricope 165 s'inscrit dans le cadre de la synopse évangélique et traite du rappel des conditions de l'assassinat de Jean le Baptiste, tel que rapporté par Matthieu (14.6-12) et Marc (6.21-29). Cet épisode se situe en Galilée, en mars de l'an 32, et constitue un moment charnière dans la narration évangélique, révélant la brutalité du pouvoir politique face à la parole prophétique. L'article commence par souligner le rôle particulier de Marc dans la transmission de ce récit. Marc, qui travaillait en étroite collaboration avec Pierre, lui-même disciple et probablement baptisé par Jean le Baptiste, apporte des détails supplémentaires au récit de Matthieu. Cette proximité avec Jean le Baptiste explique la volonté de Marc de souligner le rôle prophétique de Jean et son statut de précurseur du Messie. L'auteur met en évidence un parallèle théologique fort : Jean le Baptiste, figure messianique sacerdotale, et Jésus, figure messianique royale, ont tous deux été victimes d'une injustice similaire, condamnés pour des motifs futiles, et tous deux ont été ensevelis dans un tombeau après leur mort. La structure narrative des deux évangiles est analysée en détail. Chez Marc (6.14-29), le récit s'ouvre sur la réaction d'Hérode Antipas face aux miracles de Jésus, certains supposant qu'il pourrait être Jean le Baptiste ressuscité.
Matthieu 14.6 (Louis Segond S21) :
Or, lorsqu'on célébra l'anniversaire d'Hérode, la fille d'Hérodiade dansa au milieu des invités et plut à Hérode,
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II
Marc retrace ensuite l'emprisonnement de Jean, motivé par les critiques de ce dernier envers le mariage d'Hérode avec Hérodiade, l'ex-femme de son frère Philippe. Le récit culmine avec le banquet d'anniversaire d'Hérode, la danse de Salomé, la promesse imprudente du tétrarque et la demande macabre d'Hérodiade transmise par sa fille : la tête de Jean le Baptiste sur un plat. Chez Matthieu (14.1-12), la trame narrative est similaire mais plus condensée, sans les détails supplémentaires que Marc introduit, comme la mention des invités prestigieux du banquet. Les personnages principaux sont présentés avec soin. Hérode Antipas, tétrarque de Galilée et de Pérée, est décrit comme un homme faible, contraint par sa propre promesse publique imprudente. Hérodiade incarne la rancœur et la manipulation, cherchant depuis longtemps à se débarrasser de Jean le Baptiste dont les accusations morales menaçaient sa position. Salomé, fille d'Hérodiade non nommée dans les Évangiles mais identifiée par la tradition, joue un rôle d'instrument dans la machination de sa mère. Jean le Baptiste apparaît comme le prophète intègre, victime d'un système politique corrompu.
Matthieu 14.1-5 (Louis Segond S21) :
A cette époque-là, Hérode le tétrarque entendit parler de Jésus,et il dit à ses serviteurs: «C'est Jean-Baptiste! Il est ressuscité, et c'est pour cela qu'il a le pouvoir de faire des miracles.»En effet, Hérode avait fait arrêter Jean; il l'avait enchaîné et mis en prison à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe,car Jean lui disait: «Il ne t'est pas permis de l'avoir pour femme.»Il voulait le faire mourir, mais il redoutait les réactions de la foule parce qu'elle considérait Jean comme un prophète.
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III
L'analyse thématique met en lumière plusieurs dimensions importantes. Le banquet d'Hérode, cadre symbolique du pouvoir et de ses excès, est le lieu où une décision fatale est prise. La danse de Salomé, détail narratif marquant, est le déclencheur de la promesse irréfléchie d'Hérode. Ce moment illustre comment le pouvoir politique, mêlé à la séduction et à la vengeance personnelle, peut conduire à des actes d'une injustice criante. L'article invite également le lecteur à consulter plusieurs annexes complémentaires, notamment sur la naissance et le ministère de Jean le Baptiste (ANN003), sur les paraboles (ANN078), et sur la manière dont Jésus se faisait entendre (ANN050), ce qui inscrit cet épisode dans un ensemble pédagogique plus large. En définitive, cette péricope offre une réflexion profonde sur le martyre du précurseur du Messie, sur les mécanismes du pouvoir oppresseur, et sur le parallèle établi entre le destin de Jean le Baptiste et celui de Jésus. Elle constitue une étape importante dans la compréhension de la mission et du contexte historico-religieux dans lequel Jésus accomplit son ministère, entre la deuxième et la troisième fête de Pâque.
L'article traite de la demande de Salomé pour ses fils et le parcours géographique de Jésus. Ce récit se déroule en février 33, lors du voyage de Jésus de Jéricho à Béthanie. L'événement marque la tension entre la compréhension humaine et les prophéties. Jésus annonce sa mort imminente en répondant à Salomé, un révélateur des valeurs spirituelles du royaume de Dieu.
Jean 11.53 (Louis Segond S21) :
Dès ce jour, ils tinrent conseil pour le faire mourir.
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La requête de Salomé, la femme de Zébédée, pour ses fils
I
L'article explore la requête de Salomé, l'épouse de Zébédée, qui sollicite Jésus pour que ses fils, Jacques et Jean, occupent des places d'honneur dans son royaume, racontée dans Matthieu 20.20-28 et Marc 10.35-45. Ce récit se situe dans le contexte du ministère de Jésus, à l'approche de Pâque, durant son voyage de retour à Jérusalem. Se déroulant à l'entrée de Jéricho en février 33, cet événement est accompagné par un parcours géographique décrit dans les Évangiles selon Luc et Jean.
Marc 10.35-45 (Louis Segond S21) :
Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s'approchèrent de Jésus et lui dirent: «Maître, nous voudrions que tu fasses pour nous ce que nous te demanderons.»Il leur dit: «Que voulez-vous que je fasse pour vous?»«Accorde-nous, lui dirent-ils, d'être assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, quand tu seras dans ta gloire.»Jésus leur répondit: «Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ou être baptisés du baptême dont je vais être baptisé?» «Nous le pouvons», dirent-ils.Jésus leur répondit: «Vous boirez en effet la coupe que je vais boire et vous serez baptisés du baptême dont je vais être baptisé.Mais quant à être assis à ma droite ou à ma gauche, cela ne dépend pas de moi et ne sera donné qu'à ceux pour qui cela est préparé.»Après avoir entendu cela, les dix autres commencèrent à s'indigner contre Jacques et Jean.Jésus les appela et leur dit: «Vous savez que ceux que l'on considère comme les chefs des nations dominent sur elles et que leurs grands les tiennent sous leur pouvoir.Ce n'est pas le cas au milieu de vous, mais si quelqu'un veut être grand parmi vous, il sera votre serviteur;et si quelqu'un veut être le premier parmi vous, qu'il soit l'esclave de tous.En effet, le Fils de l'homme est venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup.»
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II
Jésus, après avoir quitté Jérusalem pour éviter l'arrestation après la fête de Hanoucca, se réfugie au-delà du Jourdain. Après avoir appris la maladie de Lazare, il retourne finalement en Judée en passant par Jéricho, où il guérit Bartimée et appelle Zachée. Par l'itinéraire suivi, les textes soulignent à la fois le caractère symbolique et prophétique de cette période.
Luc 18.35-43 (Louis Segond S21) :
Comme Jésus était près de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.Il entendit la foule passer et demanda ce qui se passait.On lui dit: «C'est Jésus de Nazareth qui passe.»Alors il cria: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!»Ceux qui marchaient devant le reprenaient pour le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!»Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène; quand il fut près de lui, il lui demanda:«Que veux-tu que je fasse pour toi?» Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue.»Jésus lui dit: «Retrouve la vue, ta foi t'a sauvé.»Il retrouva immédiatement la vue et suivit Jésus en célébrant la gloire de Dieu. Voyant cela, tout le peuple se mit à adresser des louanges à Dieu.
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III
Jésus annonce sa propre mort et résurrection à ses disciples, déclenchant diverses réactions et incompréhensions parmi eux. Cet épisode met en lumière la profonde connaissance de Jésus sur le sort de Lazare et son pouvoir sur la mort, régénérant la foi de ceux qui l'entourent et provoquant l'hostilité croissante des autorités religieuses, menant à sa décision de se retirer à Éphraïm. La demande de Salomé devient ainsi une illustration de la tension entre l'incompréhension humaine des valeurs spirituelles du royaume de Dieu et les prophéties que Jésus est sur le point d'accomplir.
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