• La résurrection

    L'article examine la résurrection de Jésus, un événement clé du christianisme. La visite des femmes au tombeau et l'incrédulité initiale des apôtres face à cet événement extraordinaire sont soulignées. L'auteur explique que Dieu continue de parler aux hommes de diverses manières, mais que l'humanité choisit souvent d'ignorer ces messages spirituels.

    1 Corinthiens 1.18 (Louis Segond S21) :
    En effet, le message de la croix est une folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui sommes sauvés, il est la puissance de Dieu.
    Lire la suite
  • Les difficultés à Nazareth

    L'article explore le retour de Jésus à Nazareth, où il fait face à l'incrédulité de ses compatriotes. Bien que perçu comme le Messie après ses miracles à Capernaüm, il est rejeté, illustrant le proverbe "nul n’est prophète en son pays."

    Matthieu 13.57 (Louis Segond S21) :
    Et il représentait un obstacle pour eux. Mais Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa famille.»
    Lire la suite
  • Le Messie Jésus blâme plusieurs villes

    Jésus blâme les villes de Chorazin, Bethsaïda et Capernaüm pour leur manque de conversion malgré les nombreux miracles accomplis en leur sein. Il les compare défavorablement aux villes païennes de Tyr, Sidon et même Sodome, affirmant que celles-ci se seraient repentes. Ce passage souligne la responsabilité proportionnelle à la révélation reçue et l'enjeu éternel du rejet de l'Évangile.

    Marc 6.30-44 (Louis Segond S21) :
    Les apôtres se rassemblèrent autour de Jésus et lui racontèrent tout ce qu'ils avaient fait et tout ce qu'ils avaient enseigné.Jésus leur dit: «Venez à l'écart dans un endroit désert et reposez-vous un peu.» En effet, il y avait beaucoup de monde qui allait et venait, et ils n'avaient même pas le temps de manger.Ils partirent donc dans une barque pour aller à l'écart dans un endroit désert.Beaucoup de gens les virent s'en aller et le reconnurent, et de toutes les villes on accourut à pied et on les devança à l'endroit où ils se rendaient.Quand il sortit de la barque, Jésus vit une grande foule et fut rempli de compassion pour eux, parce qu'ils étaient comme des brebis qui n'ont pas de berger, et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses.Comme l'heure était déjà bien tardive, ses disciples s'approchèrent de lui et dirent: «Cet endroit est désert, et il est déjà tard.Renvoie-les afin qu'ils aillent dans les campagnes et dans les villages des environs pour s'acheter du pain, car ils n'ont rien à manger.»Jésus leur répondit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger!» Mais ils lui dirent: «Faut-il aller acheter des pains pour 200 pièces d'argent et leur donner à manger?»Il leur dit: «Combien de pains avez-vous? Allez voir.» Ils s'en assurèrent et répondirent: «Cinq, et deux poissons.»Alors il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte;ils s'assirent par rangées de 100 et de 50.Il prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et prononça la prière de bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples afin qu'ils les distribuent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre tous.Tous mangèrent et furent rassasiés,et l'on emporta douze paniers pleins de morceaux de pain et de ce qui restait des poissons.Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de 5000 hommes.
    Lire la suite
  • Les autorités cherchent le Messie Jésus pour l’arrêter

    Lors de la fête des Tabernacles à Jérusalem, la foule s'interroge sur l'identité messianique de Jésus. Malgré la confusion sur ses origines et les tentatives des autorités religieuses de l'arrêter, Jésus enseigne publiquement au Temple, réaffirme sa divinité et annonce son prochain départ. Son heure n'étant pas encore venue, les gardes ne peuvent l'appréhender. Cet épisode, unique à l'évangile de Jean (7.25-36), illustre l'opposition croissante entre Jésus et les autorités religieuses.

    Jean 7.25-36 (Louis Segond S21) :
    Quelques habitants de Jérusalem disaient: «N'est-ce pas celui qu'ils cherchent à faire mourir?Le voici qui parle librement et ils ne lui disent rien! Est-ce que les chefs auraient vraiment reconnu qu'il est le Messie?Cependant celui-ci, nous savons d'où il est, tandis que le Messie, quand il viendra, personne ne saura d'où il est.»Jésus enseignait dans le temple. Il s'écria alors: «Vous me connaissez et vous savez d'où je suis! Pourtant je ne suis pas venu de moi-même. Au contraire, celui qui m'a envoyé est vrai et vous ne le connaissez pas.Pour ma part, je le connais, car je viens d'auprès de lui et c'est lui qui m'a envoyé.»Ils cherchaient donc à l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui parce que son heure n'était pas encore venue.Beaucoup parmi la foule crurent en lui, et ils disaient: «Le Messie, quand il viendra, fera-t-il plus de signes miraculeux que n'en a fait celui-ci?»Les pharisiens entendirent la foule murmurer ces propos à son sujet. Alors les chefs des prêtres et les pharisiens envoyèrent des gardes pour l'arrêter.Jésus dit: «Je suis encore avec vous pour un peu de temps, puis je m'en vais vers celui qui m'a envoyé.Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et là où je serai, vous ne pouvez pas venir.»Les Juifs se dirent alors entre eux: «Où ira-t-il, pour que nous ne le trouvions pas? Ira-t-il chez ceux qui sont dispersés dans le reste du monde et enseignera-t-il les non-Juifs?Que signifie cette parole qu'il a dite: ‘Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et là où je serai, vous ne pouvez pas venir’?»
    Lire la suite
  • L’incrédulité des Juifs

    La péricope 300 traite de l'incrédulité des Juifs face aux signes accomplis par Jésus, épisode rapporté uniquement par Jean (Jn 12,37-50), situé au Temple de Jérusalem le mercredi 30 mars 33. En contraste, le don de la pauvre veuve illustre la foi authentique. Jésus renverse les critères humains : la vraie générosité ne se mesure pas à la quantité donnée mais à la disposition du cœur, offrant tout ce que l'on est à Dieu.

    Luc 21.1-4 (Louis Segond S21) :
    Jésus leva les yeux et vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc.Il vit aussi une pauvre veuve, qui y mettait deux petites pièces.Alors il dit: «Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres,car eux tous ont pris de leur superflu pour mettre des offrandes [à Dieu] dans le tronc, mais elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle avait pour vivre.»
    Lire la suite