• L’arrestation d’Etienne

    L'article analyse l'arrestation d'Étienne (Actes 6.8-12) à Jérusalem vers 34-35 ap. J.-C. Bien que désigné parmi les Sept, Étienne exerce un ministère apostolique remarquable. Son témoignage suscite l'opposition de Juifs hellénistes qui, incapables de le réfuter, recourent à de faux témoins pour le faire comparaître devant le Sanhédrin. Luc souligne les parallèles avec le procès de Jésus et l'extension progressive de la persécution à toute l'Église.

    Actes des apôtres 4.1-3 (Louis Segond S21) :
    Pierre et Jean parlaient encore au peuple quand survinrent les prêtres, le commandant des gardes du temple et les sadducéens.Ils étaient excédés parce que les apôtres enseignaient le peuple et annonçaient la résurrection des morts dans la personne de Jésus.Ils les arrêtèrent et, comme c'était déjà le soir, ils les mirent en prison jusqu'au lendemain.
    Lire la suite
  • La comparution d’Etienne devant le Sanhédrin

    La comparution d'Étienne devant le Sanhédrin (Actes 6.12-15), vers 34-35 ap. J.-C., est initiée par des opposants hellénistes de la synagogue des Affranchis. Incapables de réfuter sa sagesse, ils recourent à de faux témoins. Les accusations portent sur le Temple et la Loi, rappelant le procès de Jésus. Luc dessine ainsi un parallèle intentionnel entre le Maître et son disciple.

    Actes des apôtres 6.10 (Louis Segond S21) :
    mais ils ne pouvaient pas résister à la sagesse et à l'Esprit qui inspiraient ses paroles.
    Lire la suite
  • La traduction des Septante

    L'article traite de la traduction des Septante, une version grecque de la Bible hébraïque du 3ème siècle av. J.-C. pour les Juifs de langue grecque. Réalisée à Alexandrie, la Septante a largement influencé les premiers chrétiens. Elle inclut divers livres bibliques et a été initiée par le roi Ptolémée II.

    Lire la suite
  • Le concile de Nicée

    Le Premier Concile de Nicée (325 ap. J.-C.), convoqué par l'empereur Constantin, a réuni les évêques de l'Empire romain pour résoudre la controverse arienne. Il a affirmé la consubstantialité du Christ avec le Père, adopté le Symbole de Nicée encore utilisé aujourd'hui, fixé la date de Pâques et renforcé l'alliance entre l'Église et l'Empire romain, posant ainsi les fondements doctrinaux et liturgiques du christianisme.

    Lire la suite
  • La lettre d’Aristée

    La Lettre d'Aristée, document ancien souvent qualifié de pseudépigraphe, relate la traduction de la Torah en grec par 72 érudits juifs sous Ptolémée II Philadelphe. Datant probablement du IIe siècle av. J.-C., elle est considérée comme une œuvre de propagande du judaïsme alexandrin et n'est pas une source historique fiable, mais elle offre un aperçu du contexte culturel de l'époque.

    Lire la suite
  • Le codex

    Le codex est un livre manuscrit composé de feuilles reliées sur un côté, précurseur du livre moderne. Apparu au Ier siècle après J.-C., il a été largement adopté par les premiers chrétiens pour transmettre les Écritures. Plus pratique et durable que le rouleau, il a favorisé la diffusion des textes religieux et littéraires. Parmi les exemples les plus célèbres figurent le Codex Sinaiticus, le Codex Vaticanus et le Codex Alexandrinus, manuscrits essentiels pour la critique textuelle de la Bible.

    Lire la suite
  • Le codex Vaticanus

    Le Codex Vaticanus, daté entre 300 et 325 après J.-C., est l'un des plus anciens manuscrits bibliques complets en grec. Conservé à la Bibliothèque apostolique vaticane à Rome, il contient l'Ancien et le Nouveau Testament, ainsi que l'Épître de Barnabé et le Pasteur d'Hermas. De type alexandrin, il est très proche des textes originaux et constitue une référence majeure pour la critique textuelle. Numérisé en 2019, il est désormais accessible en ligne à tous les chercheurs.

    Lire la suite
  • Le codex Alexandrinus

    Le Codex Alexandrinus est un manuscrit biblique grec du cinquième siècle, composé de 773 feuillets en vélin et contenant la majeure partie de l'Ancien et du Nouveau Testament. Originaire d'Alexandrie, il fut offert au roi Charles Ier d'Angleterre en 1628 par le patriarche Cyrille Loukaris. Conservé aujourd'hui à la British Library de Londres, il appartient à la famille byzantine du texte et constitue un témoin majeur pour la critique textuelle et l'histoire de la transmission des Écritures.

    Lire la suite