L'article traite de la parabole des talents de Jésus, illustrant l'importance d'une gestion fidèle des dons au service de Dieu, en attendant son retour.
Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
»Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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Parabole des serviteurs et des récompenses, des talents
I
Cet article explore la parabole des talents, un enseignement de Jésus rapporté dans Matthieu 25:14-30. La parabole des talents est racontée par Jésus sur le Mont des Oliviers, face à Jérusalem, le 30 mars 33, à ses disciples. Dans cette parabole, un maître part en voyage et confie à ses serviteurs des talents selon leurs capacités respectives. Deux des serviteurs investissent et font fructifier les biens, démontrant leur fidélité et dévouement.
Matthieu 25.14-30 (Louis Segond S21) :
»Ce sera en effet pareil au cas d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens.Il donna cinq sacs d'argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'en alla travailler avec eux et gagna cinq autres sacs d'argent.De même, celui qui avait reçu les deux sacs d'argent en gagna deux autres.Celui qui n'en avait reçu qu'un alla creuser un trou dans la terre et cacha l'argent de son maître.Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre des comptes.Celui qui avait reçu les cinq sacs d'argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d'argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui avait reçu les deux sacs d'argent s'approcha aussi et dit: ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d'argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’Son maître lui dit: ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’Celui qui n'avait reçu qu'un sac d'argent s'approcha ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté.J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d'argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’Son maître lui répondit: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé et que je récolte où je n'ai pas planté.Il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.Prenez-lui donc le sac d'argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d'argent.En effet, on donnera à celui qui a et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a.Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
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II
À son retour, le maître les récompense pour leur travail. Le troisième serviteur, par peur ou paresse, cache le talent dans la terre et ne rapporte rien. Son comportement reflète une méfiance et une inaction spirituelle, et il est sévèrement sanctionné. L'article souligne que cette parabole met l'accent sur l'importance de la fidélité, du service actif et de l'utilisation des dons reçus de Dieu en attendant le retour de Jésus.
III
Elle incite à une attente active et à une gestion judicieuse des ressources confiées par Dieu. Plus que les gains matériels, c'est la joie de partager la communion avec le maître qui est la véritable récompense. Ainsi, les talents représentent les capacités, le temps et les opportunités que Dieu nous donne, et il est indispensable de les utiliser activement pour éviter la perte spirituelle.
Cet article traite de la parabole de la brebis perdue dans l'Evangile de Luc, soulignant la joie divine pour le salut d'un pécheur. Il s'intègre dans trois récits paraboliques, illustrant différentes nuances de recherche et de salut.
Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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L'article explore en profondeur la parabole de la brebis perdue et retrouvée, ressortant principalement du chapitre 15 de l'Evangile de Luc. Cette parabole met en avant la joie divine pour le salut d'un pécheur perdu qui est retrouvé. Luc intègre cette parabole dans une série de douze récits destinés à illustrer les enseignements concernant le royaume des cieux.
Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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II
Il s'agit du premier récit d'un triptyque qui inclut également la parabole de la drachme perdue et celle du fils prodigue. Chaque parabole présente une nuance différente dans l'expression de la recherche et du salut : la recherche extérieure avec la brebis, intérieure avec la drachme, et l'attente avec le fils prodigue. L'analyse fournit également un aperçu contextuel, notant que Luc ne suit pas une chronologie stricte, choisissant plutôt de regrouper ces enseignements pour une plus grande clarté narrative.
Matthieu 18.12-14 (Louis Segond S21) :
»Qu'en pensez-vous? Si un homme a 100 brebis et que l'une d'elles se perde, ne laisse-t-il pas les 99 autres sur les montagnes pour aller chercher celle qui s'est perdue?Et s'il la trouve, je vous le dis en vérité, il en a plus de joie que des 99 qui ne se sont pas perdues.De même, ce n'est pas la volonté de votre Père céleste qu'il se perde un seul de ces petits.
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III
Le cadre temporel de cette parabole précéderait la fête de la dédicace de 32, et la présentation fait allusion à l'auditoire varié comprenant pharisiens, docteurs de la loi, et disciples, avec un point d'intérêt particulier sur le message spirituel que le Messie Jésus voulait transmettre à travers cette image du berger prêt à rechercher une seule brebis égarée parmi un grand troupeau.
Cette parabole unique à Luc montre Dieu, dépeint sous les traits d'une femme, cherchant et retrouvant une drachme perdue. Elle symbolise l'âme égarée mais précieuse aux yeux de Dieu, soulignant Sa miséricorde et Sa joie au retour de l'égaré.
Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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Cet article explore la parabole de la drachme perdue, une histoire biblique unique à l'Évangile selon Luc (Luc 15.8-10). La parabole présente l'image d'une femme qui perd une drachme et entreprend de la chercher avec diligence, allumant une lampe et balayant sa maison jusqu'à ce qu'elle la retrouve. Symboliquement, cette femme représente Dieu lui-même, cherchant inlassablement chaque âme égarée dans sa maison.
Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
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II
La lampe évoque la lumière de la Parole ou de l'Esprit, et le balai symbolise la purification. Contrairement à la parabole de la brebis perdue, ici, la drachme se trouve déjà dans la maison, illustrant un croyant égaré au sein du peuple de Dieu, une perte du cœur plutôt que de la présence. Ce récit met en lumière le visage miséricordieux de Dieu, qui se réjouit du retour de ce qui était perdu.
III
La parabole s'inscrit dans un ensemble de trois récits racontés par Jésus aux pharisiens et scribes, soulignant la dimension intérieure du salut et la valeur intrinsèque de chaque individu aux yeux de Dieu. Elle révèle un Dieu patient et aimant, préférant la fête du pardon à la condamnation, et valorisant chaque âme comme précieuse. Le contexte de cette parabole est situé dans le ministère de Jésus, lors de son voyage vers Jérusalem, où les enseignements par paraboles sont une méthode privilégiée pour instruire sur le Royaume des Cieux.
L'article explore la parabole du fils prodigue dans l'Évangile de Luc, soulignant le pardon et l'amour divin. Le père accueille le fils repentant, contrasté par le fils aîné critiquant cette clémence. Cette parabole, charnière du chapitre 15, illustre la quête divine de ceux égarés. Luc réorganise ce récit pour appuyer son message théologique sur le Royaume des Cieux.
Luc 15.3-7 (Louis Segond S21) :
Alors il leur dit cette parabole:«Si l'un de vous a 100 brebis et qu'il en perde une, ne laisse-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller à la recherche de celle qui est perdue jusqu'à ce qu'il la retrouve?Lorsqu'il l'a retrouvée, il la met avec joie sur ses épauleset, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins et leur dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue.’De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour 99 justes qui n'ont pas besoin de changer d'attitude.
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L'article PER245 se concentre sur l'analyse de la célèbre parabole du fils prodigue, rapportée dans l'Évangile de Luc. Cette parabole est la dernière d'une série de trois enseignements sur le Royaume des Cieux, précédée par les paraboles de la brebis perdue et de la pièce de monnaie égarée. Le récit met en lumière l'amour et la compassion du Père, symbole de Dieu, envers le fils cadet qui s'est éloigné mais revient repentant, retrouvant une place auprès de son père.
Luc 15.8-10 (Louis Segond S21) :
»Ou bien, si une femme a 10 pièces d'argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve?Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.»
Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.
II
Le père incarne l'accueil, la miséricorde et la célébration du retour de ceux perdus. Contraste avec le fils aîné, qui représente une réaction plus rigide et critique. Luc choisit le thème central du retour et du pardon divin pour illustrer son propos théologique, en regroupant ces enseignements pour renforcer son argument sur le Royaume des Cieux.
Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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III
La parabole possède une structure narrative volontairement choisie et concise pour appuyer le message religieux et inviter à la réflexion sur la compréhension des valeurs du Royaume des Cieux. Le rôle du Père et des deux fils dans leur dynamique respective souligne des choix de vie auxquels chaque croyant est confronté, et suscite un questionnement sur la compassion et le jugement. Luc, par son organisation narrative non linéaire, établit une connexion forte entre ses récits, apportant ainsi une profondeur théologique aux chapitres concernants l'enseignement de Jésus.
Cet article explore la parabole de l'intendant infidèle de Luc, notant que la ruse de l'intendant est louée pour sa sagesse, et non sa malhonnêteté. La parabole encourage une réflexion sur l'utilisation de la sagesse pratique dans les affaires spirituelles.
Luc 16.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus dit aussi à ses disciples: «Un homme riche avait un intendant. On vint lui rapporter qu'il gaspillait ses biens.Il l'appela et lui dit: ‘Qu'est-ce que j'entends dire à ton sujet? Rends compte de ta gestion, car tu ne pourras plus gérer mes biens.’L'intendant se dit en lui-même: ‘Que vais-je faire, puisque mon maître m'enlève la gestion de ses biens? Travailler la terre? Je n'en ai pas la force. Mendier? J'en ai honte.Je sais ce que je ferai pour qu'il y ait des gens qui m'accueillent chez eux quand je serai renvoyé de mon emploi.’Il fit venir chacun des débiteurs de son maître et dit au premier: ‘Combien dois-tu à mon maître?’‘Je dois 100 tonneaux d'huile d'olive’, répondit-il. Il lui dit: ‘Voici ton reçu, assieds-toi vite et écris 50.’Il dit ensuite à un autre: ‘Et toi, combien dois-tu?’ ‘Je dois 100 mesures de blé’, répondit-il. Et il lui dit: ‘Voici ton reçu, écris 80.’Le maître fit l'éloge de l'intendant malhonnête à cause de l'habileté dont il avait fait preuve. En effet, les enfants de ce monde sont plus habiles vis-à-vis de leur génération que ne le sont les enfants de la lumière.»Et moi, je vous dis: Faites-vous des amis avec les richesses injustes, afin qu'ils vous accueillent dans les habitations éternelles lorsqu'elles viendront à vous manquer.Celui qui est fidèle dans les petites choses l'est aussi dans les grandes, et celui qui est malhonnête dans les petites choses l'est aussi dans les grandes.Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les biens véritables?Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous?Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent.»
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L'article analyse la parabole de l'intendant infidèle présentée dans l'évangile de Luc (16:1-13). Cette parabole soulève des questionnements du fait qu'elle semble valoriser un comportement malhonnête. Cependant, le texte met plutôt en avant l'habileté et la ruse de l'intendant, notamment parce qu'il réduit astucieusement les dettes des débiteurs de son maître pour assurer son avenir après son licenciement.
Luc 16.1-13 (Louis Segond S21) :
Jésus dit aussi à ses disciples: «Un homme riche avait un intendant. On vint lui rapporter qu'il gaspillait ses biens.Il l'appela et lui dit: ‘Qu'est-ce que j'entends dire à ton sujet? Rends compte de ta gestion, car tu ne pourras plus gérer mes biens.’L'intendant se dit en lui-même: ‘Que vais-je faire, puisque mon maître m'enlève la gestion de ses biens? Travailler la terre? Je n'en ai pas la force. Mendier? J'en ai honte.Je sais ce que je ferai pour qu'il y ait des gens qui m'accueillent chez eux quand je serai renvoyé de mon emploi.’Il fit venir chacun des débiteurs de son maître et dit au premier: ‘Combien dois-tu à mon maître?’‘Je dois 100 tonneaux d'huile d'olive’, répondit-il. Il lui dit: ‘Voici ton reçu, assieds-toi vite et écris 50.’Il dit ensuite à un autre: ‘Et toi, combien dois-tu?’ ‘Je dois 100 mesures de blé’, répondit-il. Et il lui dit: ‘Voici ton reçu, écris 80.’Le maître fit l'éloge de l'intendant malhonnête à cause de l'habileté dont il avait fait preuve. En effet, les enfants de ce monde sont plus habiles vis-à-vis de leur génération que ne le sont les enfants de la lumière.»Et moi, je vous dis: Faites-vous des amis avec les richesses injustes, afin qu'ils vous accueillent dans les habitations éternelles lorsqu'elles viendront à vous manquer.Celui qui est fidèle dans les petites choses l'est aussi dans les grandes, et celui qui est malhonnête dans les petites choses l'est aussi dans les grandes.Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les biens véritables?Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous?Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent.»
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II
Le maître de l'intendant loue cette habileté, bien que le gestionnaire ait été initialement accusé de dilapidation. La parabole incite ainsi à réfléchir sur la manière dont les enfants de lumière peuvent apprendre des enfants de ce monde en matière de sagesse pratique. Luc, dans son évangile, place cette parabole de manière à illustrer ses objectifs théologiques et à regrouper divers enseignements sous le thème du royaume des cieux.
III
Cette approche rédactionnelle de Luc, qui ne suit pas nécessairement un ordre chronologique, vise à mieux servir son argumentation centrale. La parabole s'adresse principalement aux disciples et offre une leçon spirituelle et théologique en soulignant que l'habileté de l'intendant, et non sa malhonnêteté, est à imiter.
L'article analyse la parabole de l'homme riche et de Lazare dans l'Évangile de Luc. Distinctive par la mention d'un nom, Lazare, elle explore la question de la justice divine et les répercussions des choix terrestres sur l'au-delà. Luc organise le récit autour d'enseignements théologiques sur le royaume des cieux, incitant à une réflexion approfondie sur le salut et la compassion.
Luc 16.19-31 (Louis Segond S21) :
»Il y avait un homme riche, qui s'habillait de pourpre et de fin lin et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.Un pauvre du nom de Lazare était couché devant son portail, couvert d'ulcères.Il aurait bien voulu se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche, cependant même les chiens venaient lécher ses ulcères.Le pauvre mourut et fut porté par les anges auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi et fut enterré.Dans le séjour des morts, en proie à une grande souffrance il leva les yeux et vit de loin Abraham, avec Lazare à ses côtés.Il s'écria: ‘Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau afin de me rafraîchir la langue, car je souffre cruellement dans cette flamme.’Abraham répondit: ‘Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie et que Lazare a connu les maux pendant la sienne; maintenant, il est consolé ici et toi, tu souffres.De plus, il y a un grand abîme entre nous et vous, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de chez vous vers nous, ne puissent pas le faire.’Le riche dit: ‘Je te prie alors, père, d'envoyer Lazare chez mon père, car j'ai cinq frères.C'est pour qu'il les avertisse, afin qu'ils n'aboutissent pas, eux aussi, dans ce lieu de souffrances.’Abraham [lui] répondit: ‘Ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent.’Le riche dit: ‘Non, père Abraham, mais si quelqu'un vient de chez les morts vers eux, ils changeront d'attitude.’Abraham lui dit alors: ‘S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu'un ressuscite.’»
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L'article "La parabole de l'homme riche et de Lazare" explore l'une des paraboles les plus énigmatiques racontées par Jésus, rapportée uniquement dans l'Évangile selon Luc (Luc 16.19-31). Cette parabole met en scène un homme riche et un mendiant nommé Lazare, décrivant leur sort respectif après la mort. Le riche, plongé dans les tourments, voit Lazare dans le sein d'Abraham, une image évocatrice du repos éternel en contraste avec ses souffrances.
Luc 16.19-31 (Louis Segond S21) :
»Il y avait un homme riche, qui s'habillait de pourpre et de fin lin et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.Un pauvre du nom de Lazare était couché devant son portail, couvert d'ulcères.Il aurait bien voulu se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche, cependant même les chiens venaient lécher ses ulcères.Le pauvre mourut et fut porté par les anges auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi et fut enterré.Dans le séjour des morts, en proie à une grande souffrance il leva les yeux et vit de loin Abraham, avec Lazare à ses côtés.Il s'écria: ‘Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau afin de me rafraîchir la langue, car je souffre cruellement dans cette flamme.’Abraham répondit: ‘Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie et que Lazare a connu les maux pendant la sienne; maintenant, il est consolé ici et toi, tu souffres.De plus, il y a un grand abîme entre nous et vous, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de chez vous vers nous, ne puissent pas le faire.’Le riche dit: ‘Je te prie alors, père, d'envoyer Lazare chez mon père, car j'ai cinq frères.C'est pour qu'il les avertisse, afin qu'ils n'aboutissent pas, eux aussi, dans ce lieu de souffrances.’Abraham [lui] répondit: ‘Ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent.’Le riche dit: ‘Non, père Abraham, mais si quelqu'un vient de chez les morts vers eux, ils changeront d'attitude.’Abraham lui dit alors: ‘S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu'un ressuscite.’»
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II
L'analyse met en lumière le cadre théologique de Luc, qui utilise cette parabole pour aborder des thèmes tels que le royaume des cieux et l'au-delà. L'auteur Luc semble structurer son récit non selon un ordre chronologique, mais selon une logique théologique. Cette parabole interpelle aussi par la singularité d'y retrouver un personnage nommé, fait rare dans les récits paraboliques.
III
Elle soulève également d'importantes questions sur la justice divine et le lien entre les choix terrestres et leurs conséquences éternelles. Le riche n'est pas condamné pour sa richesse, mais pour ne pas avoir usé de celle-ci en faveur de la justice et la compassion. L'article incite le lecteur à approfondir la compréhension de cette parabole dans le contexte global de l'œuvre lucanienne et à méditer sur les implications spirituelles et éthiques que ce récit véhicule.
L'article explore la parabole des serviteurs inutiles de Luc 17.7-10, soulignant l'importance de l'humilité et de la gratitude dans la vie du disciple. Jésus enseigne que le service fidèle n'attend pas de reconnaissance du maître et que toute compétence est un don de Dieu. L'obéissance ne confère aucun droit, promouvant ainsi une attitude de gratitude, non de revendication.
1 Corinthiens 4.7 (Louis Segond S21) :
En effet, qui est celui qui te distingue? Qu'as-tu que tu n'aies pas reçu? Et si tu l'as reçu, pourquoi faire le fier comme si tu ne l'avais pas reçu?
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L'article 'PER249 - Parabole des serviteurs inutiles' explore un enseignement biblique trouvé dans l'Évangile de Luc 17.7-10, où Jésus utilise une parabole pour transmettre un message spirituel profond. Cette parabole met en scène des serviteurs qui accomplissent leur devoir envers leur maître sans attendre de reconnaissance particulière. Jésus insiste sur la nature du véritable disciple, qui, comme le serviteur, ne doit pas revendiquer de récompense pour un travail fidèle, car tout ce qu'il possède provient de la grâce divine.
Philippiens 2.13 (Louis Segond S21) :
En effet, c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire pour son projet bienveillant.
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II
L'article discute également de l'humilité et du sens du devoir dans le cadre de la spiritualité chrétienne, et comment cela contraste avec la tentation de l'orgueil et des bonnes œuvres comme moyen d'assurer le salut. Le contexte social de l'époque, où le statut d'esclave était souvent mieux considéré que celui de paysan, est également abordé, soulignant l'importance d'adopter une attitude de gratitude envers Dieu. Le texte rappelle que, tout comme les serviteurs ne sont pas indispensables, les disciples doivent reconnaître que leur obéissance ne confère aucun droit sur Dieu.
Luc 17.7-10 (Louis Segond S21) :
»Si l'un de vous a un esclave qui laboure ou garde les troupeaux, lui dira-t-il, à son retour des champs: ‘Viens tout de suite te mettre à table’?Ne lui dira-t-il pas au contraire: ‘Prépare-moi à souper, ajuste ta tenue pour me servir jusqu'à ce que j'aie mangé et bu; après cela, toi, tu mangeras et tu boiras’?A-t-il de la reconnaissance envers cet esclave parce qu'il a fait ce qui lui était ordonné? [Je ne pense pas.]Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites: ‘Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire.’»
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III
Paul, dans sa lettre aux Corinthiens, réitère que toute compétence des disciples est un don de Dieu, et donc aucun mérite personnel ne peut être revendiqué. En somme, l'article souligne la nécessité d'une humilité radicale pour suivre le message de Jésus, en se débarrassant de l'orgueil et en embrassant le rôle du disciple avec gratitude.
L'article analyse la parabole dans Luc 18.9-14, où Jésus enseigne que la vraie justice devant Dieu est fondée sur l'humilité et non sur l'apparence ou l'orgueil spirituel, à travers les figures du pharisien et du publicain.
Luc 18.9-14 (Louis Segond S21) :
Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres:«Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»
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L'article 'La parabole du pharisien et du publicain' explore une parabole racontée par Luc dans son évangile (Luc 18.9-14). Cette parabole met en scène deux personnages antithétiques : un pharisien et un publicain, qui symbolisent respectivement une piété religieuse extérieure et un pécheur socialement méprisé. Par cette narration, Jésus enseigne sur la véritable justice devant Dieu, basée sur l'humilité plutôt que sur les apparences et l'orgueil spirituel.
Luc 18.9-14 (Louis Segond S21) :
Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres:«Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»
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II
La parabole est située sur la route de Béthanie au-delà du Jourdain, avant la fête de la dédicace de décembre 32. Luc, le seul à relater cet enseignement, organise son évangile autour de thèmes théologiques plutôt que d'une chronologie stricte. Son intention est de mettre en avant le contraste entre une justice apparente et une réelle, démontrant que c'est l'attitude du cœur qui importe aux yeux de Dieu.
III
Le public visé par cette parabole inclut ceux se croyant justes mais méprisant autrui, constituant une critique directe de leur orgueil spirituel.
Cet article traite de la parabole des mines de Luc 19.11-27, une histoire racontée par Jésus à Jéricho, soulignant la période entre Hanoucca et Pessa’h. Il examine la chronologie des événements dans le ministère de Jésus, y compris ses interactions avec Lazare, Bartimée et Zachée.
Jean 10.22-23 (Louis Segond S21) :
On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver.Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon.
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L'article intitulé 'PER272 - La parabole des mines' explore la parabole biblique rapportée exclusivement par Luc dans Luc 19.11-27. Cette parabole, racontée par Jésus à son arrivée à Jéricho, est destinée à provoquer des réflexions profondes parmi ses auditeurs. Elle est particulièrement intéressante car elle est contextuellement située à Jéricho, en février ou début mars 33, une période riche en événements pour Jésus.
Jean 11.1-3 (Louis Segond S21) :
Il y avait un homme malade; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.- Marie était celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les essuya avec ses cheveux; c'était son frère Lazare qui était malade. -Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.»
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II
Le texte discute également de la chronologie des événements entre Hanoucca et Pessa’h, soulignant l’importance de la cohérence chronologique dans l’étude des Évangiles. La péricope se concentre sur le parcours de Jésus, notamment sa décision de rester deux jours supplémentaires au-delà du Jourdain après avoir appris la maladie de Lazare, son interaction avec Bartimée l'aveugle à Jéricho, et sa rencontre avec Zachée, le chef des collecteurs d’impôts. Les passages bibliques mentionnés incluent Jean 10.22-23, Jean 10.40-42, Jean 11.1-3, Jean 11.6, Jean 11.14, et Jean 11.7-10.
Jean 11.7-10 (Louis Segond S21) :
Puis il dit aux disciples: «Retournons en Judée.»Les disciples lui dirent: «Maître, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider et tu retournes là-bas?»Jésus répondit: «N'y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde;mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.»
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III
En contextualisant ces passages, la parabole des mines est mieux comprise dans le cadre de la mission terrestre de Jésus. L'article encourage l'examen approfondi des paraboles et leur impact dans le ministère de Jésus, tout en fournissant des références détaillées et des études connexes pour une meilleure compréhension.
Cet article analyse la parabole du serviteur fidèle, soulignant l'importance de la fidélité et de la vigilance dans l'attente du retour certain mais imprévisible du Seigneur.
Jean 14.21 (Louis Segond S21) :
Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui qui m'aime; celui qui m'aime sera aimé de mon Père et moi aussi, je l'aimerai et je me ferai connaître à lui.»
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L'article explore la parabole du serviteur fidèle, un enseignement de Jésus prononcé sur le mont des Oliviers. Il est ancré dans le contexte du discours eschatologique et traite des responsabilités confiées aux disciples après la résurrection. Jésus incarne le serviteur parfait, modèle pour tous les ministères futurs.
Matthieu 24.45-51 (Louis Segond S21) :
»Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi responsable des gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu?Heureux le serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera occupé à son travail!Je vous le dis en vérité, il l'établira responsable de tous ses biens.Mais si c'est un mauvais serviteur, qui se dit en lui-même: ‘Mon maître tarde à venir’,s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas.Il le punira sévèrement et lui fera partager le sort des hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.
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II
La parabole met en opposition deux attitudes: le serviteur vigilant, qui attend le retour du Maître chaque jour, et le serviteur négligent, qui abuse de son autorité. Le message central souligne l'importance de la fidélité dans les tâches quotidiennes. Le retour du Seigneur est certain mais imprévisible, ce qui requiert une éthique de vigilance et de responsabilité.
Luc 12.35-38 (Louis Segond S21) :
»Mettez une ceinture à votre taille et tenez vos lampes allumées.Soyez comme des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera.Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera éveillés! Je vous le dis en vérité, il mettra sa ceinture, les fera prendre place à table et s'approchera pour les servir.Qu'il arrive au milieu ou vers la fin de la nuit, heureux sont ces serviteurs, s'il les trouve éveillés!
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III
Le jugement dépend de l'attitude du serviteur face à sa mission. Le parallèle avec Luc montre soit une répétition d'enseignement par Jésus ou une organisation théologique des évangiles, mais le sens reste constant.
La parabole de la tour (Luc 14.28-30), transmise uniquement par Luc, s'inscrit dans un discours de Jésus sur le coût du discipulat. Par l'image d'un bâtisseur qui calcule ses ressources avant de construire, Jésus invite ses disciples à un engagement réfléchi, lucide et persévérant, mettant en garde contre une foi superficielle ou émotionnelle sans maturité spirituelle.
Luc 14.29 (Louis Segond S21) :
Autrement, si après avoir posé les fondations il ne peut pas la terminer, tous ceux qui le verront se mettront à se moquer de lui
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La péricope PER239 porte sur la parabole de la tour, un enseignement unique transmis exclusivement par l'évangéliste Luc (Luc 14.28-30). Cet article s'inscrit dans le cadre de la Synopse biblique et appartient à la période allant de la troisième Pâque au début de la dernière semaine du ministère de Jésus. L'événement se situe géographiquement sur la route de Béthanie, au-delà du Jourdain, et est daté après le sabbat du samedi 4 décembre 32. Luc présente ici une série d'enseignements qui ne suivent pas nécessairement une chronologie formelle, mais qui obéissent à une logique argumentative précise. Il est généralement admis que Luc a regroupé plusieurs paraboles prononcées en différents lieux et à différentes périodes afin de structurer son récit de manière cohérente et concise. Cette parabole de la tour est la deuxième d'une série de onze paraboles que l'on trouve dans les chapitres 14 à 18 de l'Évangile selon Luc, juste après la parabole de l'invité prétentieux. Le contexte immédiat de ce texte est un discours de Jésus sur le coût du discipulat (Luc 14.25-35). Jésus s'adresse à une foule nombreuse et les invite à réfléchir sérieusement avant de s'engager à le suivre. Son appel n'est pas destiné à susciter un enthousiasme irréfléchi, mais à provoquer une réflexion lucide et un engagement mûrement pesé.
Luc 14.25-35 (Louis Segond S21) :
De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna et leur dit:«Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.Celui qui ne porte pas sa croix et ne me suit pas ne peut pas être mon disciple.En effet, si l'un de vous veut construire une tour, il s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer.Autrement, si après avoir posé les fondations il ne peut pas la terminer, tous ceux qui le verront se mettront à se moquer de luien disant: ‘Cet homme a commencé à construire, et il n'a pas pu finir.’De même, si un roi part en guerre contre un autre roi, il s'assied d'abord pour examiner s'il peut, avec 10'000 hommes, affronter celui qui vient l'attaquer avec 20'000.Si ce n'est pas le cas, alors que l'autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.Ainsi donc aucun de vous, à moins de renoncer à tout ce qu'il possède, ne peut être mon disciple.»Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.»
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II
L'analyse verset par verset révèle une progression logique et pédagogique. Au verset 28, Jésus introduit l'image du bâtisseur qui souhaite construire une tour. Cette métaphore évoque la nécessité de planifier, de calculer les ressources disponibles avant de se lancer dans un projet ambitieux. Suivre Jésus est comparé à une entreprise de grande envergure qui requiert un engagement total. La notion de dépense représente symboliquement les renoncements personnels, les risques et la fidélité dans l'épreuve que le disciple doit être prêt à assumer. Au verset 29, Jésus souligne le risque de ne pas pouvoir terminer ce que l'on a commencé. Les fondations posées représentent l'élan initial de la foi, mais la suite du chemin exige persévérance et constance. L'abandon du projet entraîne non seulement un échec personnel, mais aussi une conséquence sociale et symbolique : la honte et le ridicule aux yeux des autres. Au verset 30, Jésus formule le jugement que les témoins porteront sur celui qui a commencé à construire sans pouvoir terminer.
Luc 14.29 (Louis Segond S21) :
Autrement, si après avoir posé les fondations il ne peut pas la terminer, tous ceux qui le verront se mettront à se moquer de lui
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III
Cette ironie souligne l'impact d'un engagement non tenu et pose une leçon morale fondamentale : l'authenticité de la foi ne se mesure pas à son lancement enthousiaste, mais à sa constance dans la durée. Sur le plan spirituel, cette parabole véhicule plusieurs enseignements essentiels. D'abord, le Messie Jésus valorise une foi réfléchie et consciente de ce qu'elle implique, plutôt qu'un engouement passager ou émotionnel. Ensuite, le disciple est appelé à examiner ses ressources intérieures et sa volonté réelle de s'engager. Enfin, ce passage met en garde contre les décisions précipitées, superficielles ou prises sans maturité spirituelle. Bien que ce discours puisse paraître exigeant au premier abord, et qu'il puisse même sembler décourageant pour certains, il s'inscrit pleinement dans la volonté du Messie Jésus d'encourager un discipulat authentique, pleinement assumé et fondé sur une compréhension approfondie de ce que signifie marcher à sa suite. L'article renvoie également à des ressources complémentaires telles que l'annexe ANN078 sur les paraboles, l'étude PAR029 sur la tour inachevée, et l'annexe ANN072 sur les miracles du Messie Jésus, permettant ainsi un approfondissement thématique et contextuel de cet enseignement.
L'article examine la parabole du juge inique (Luc 18,1-8), centrée sur la persévérance dans la prière et l'attente du Royaume. Il souligne la structure narrative unique de Luc, qui réunit des paraboles pour approfondir sa théologie sur la foi et la justice divine.
Luc 18.1-8 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit une parabole pour montrer qu'ils devaient toujours prier, sans se décourager.Il dit: «Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et qui n'avait d'égards pour personne.Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire: ‘Rends-moi justice contre ma partie adverse.’Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il se dit: ‘Même si je ne crains pas Dieu et n'ai d'égards pour personne,puisque cette veuve me fatigue, je vais lui rendre justice afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me déranger.’»Le Seigneur ajouta: «Ecoutez ce que dit le juge injuste.Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ceux qu'il a choisis et qui crient à lui jour et nuit? Les fera-t-il attendre?Je vous le dis, il leur fera rapidement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?»
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L'article intitulé 'PER253 - La parabole du juge inique' se concentre sur l'analyse de la parabole du juge inique trouvée dans Luc 18,1-8. Ce récit biblique, unique à l'Évangile de Luc, fait partie d'une série de paraboles qui explorent la thématique de la persévérance dans la prière face à l'attente du Royaume de Dieu. Dans cette parabole, Jésus décrit une veuve qui, par sa ténacité, parvient à obtenir justice d'un juge indifférent qui n'a de respect ni pour Dieu ni pour les hommes.
Luc 18.1-8 (Louis Segond S21) :
Jésus leur dit une parabole pour montrer qu'ils devaient toujours prier, sans se décourager.Il dit: «Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et qui n'avait d'égards pour personne.Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire: ‘Rends-moi justice contre ma partie adverse.’Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il se dit: ‘Même si je ne crains pas Dieu et n'ai d'égards pour personne,puisque cette veuve me fatigue, je vais lui rendre justice afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me déranger.’»Le Seigneur ajouta: «Ecoutez ce que dit le juge injuste.Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ceux qu'il a choisis et qui crient à lui jour et nuit? Les fera-t-il attendre?Je vous le dis, il leur fera rapidement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?»
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II
Le message central réside dans l'encouragement à maintenir la foi et la prière, même lorsque les réponses divines semblent tarder. La parabole met en lumière la compassion et la réactivité de Dieu en contraste avec l'indifférence du juge. Luc, selon l'article, a structuré son évangile avec intention, en regroupant des récits pour soutenir une argumentation théologique spécifique.
III
La narration de Luc ne suit pas nécessairement une chronologie stricte, mais plutôt un agencement thématique, ce qui enrichit l'analyse de cette parabole dans le contexte plus large des enseignements de Jésus sur le Royaume des cieux.
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