• Les questions des pharisiens et des hérodiens

    Pharisiens et hérodiens tentent de piéger Jésus en lui demandant s'il faut payer l'impôt à César. Sa réponse — « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » — déjoue le piège et pose la distinction fondamentale entre autorité civile et souveraineté divine, rappelant que l'homme, portant l'image de Dieu, lui appartient tout entier.

    Luc 20.20-26 (Louis Segond S21) :
    Ils se mirent à observer Jésus et ils envoyèrent des hommes qui faisaient semblant d'être des justes pour le prendre au piège de ses propres paroles, afin de le livrer au pouvoir et à l'autorité du gouverneur.Ils lui posèrent cette question: «Maître, nous savons que tu parles et enseignes avec droiture et que tu ne tiens pas compte de l'apparence, mais que tu enseignes le chemin de Dieu en toute vérité.Nous est-il permis, ou non, de payer l'impôt à l'empereur?»Jésus discerna leur ruse et leur répondit: «[Pourquoi me tendez-vous un piège?]Montrez-moi une pièce de monnaie. De qui porte-t-elle l'effigie et l'inscription?» «De l'empereur», répondirent-ils.Alors il leur dit: «Rendez donc à l'empereur ce qui est à l'empereur et à Dieu ce qui est à Dieu.»Ils ne purent pas le prendre en défaut dans ce qu'il disait devant le peuple; étonnés de sa réponse, ils gardèrent le silence.
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