• Le Naziréat

    Le Naziréat est un vœu de consécration à Dieu, issu de l'hébreu 'se séparer', défini dans Nombres 6. Le nazir s'abstient de vin, de contact avec des morts et de se couper les cheveux. Des figures comme Samson, Samuel, Anne la prophétesse et l'apôtre Paul y sont associées. Jean le Baptiste, annoncé par l'ange Gabriel, en est l'exemple néotestamentaire le plus emblématique, avec un Naziréat probablement à vie et d'origine divine.

    Amos 2.11-12 (Louis Segond S21) :
    j'ai fait surgir parmi vos fils des prophètes,Et vous avez fait boire du vin aux naziréens,
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  • Le Tanakh

    Le Tanakh est le canon des Écritures sacrées du judaïsme, correspondant à l'Ancien Testament chrétien. Son nom est un acronyme formé des trois sections : Torah (Pentateuque), Nevi'im (Prophètes) et Ketouvim (Écrits). Rédigé principalement en hébreu avec quelques passages en araméen, il constitue le fondement théologique, moral et liturgique du judaïsme et les racines communes des traditions juive et chrétienne.

    Lévitique 1.1 (Louis Segond S21) :
    L'Eternel appela Moïse; de la tente de la rencontre, il lui dit:
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  • La tradition prophétique juive

    La tradition prophétique juive repose sur les écrits et enseignements des prophètes, messagers de Dieu choisis pour guider le peuple d'Israël. Elle se caractérise par la critique sociale, l'appel à la justice, la dénonciation de l'idolâtrie et des messages d'espoir eschatologique. Les grands prophètes comme Isaïe, Jérémie et Ézéchiel ont profondément influencé la théologie juive, la littérature biblique et les valeurs éthiques universelles.

    Michée 6.8 (Louis Segond S21) :
    On t'a fait connaître, homme, ce qui est bien
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  • La nuit à midi

    La péricope 356 analyse l'apparition de ténèbres lors de la crucifixion de Jésus, de midi à 15h, rapportée par les trois synoptiques. Cet événement cosmique est étudié dans ses dimensions chronologiques et théologiques : signe de jugement divin, accomplissement prophétique (Amos 8.9, Ésaïe 53) et voile pudique sur l'ignominie de la croix. Il précède les dernières paroles de Jésus et sa mort.

    Jean 18.17-30 (Louis Segond S21) :
    La servante qui gardait la porte dit à Pierre: «Ne fais-tu pas partie, toi aussi, des disciples de cet homme?» Il répliqua: «Je n'en fais pas partie.»Les serviteurs et les gardes qui étaient là avaient allumé un feu de braises pour se réchauffer, car il faisait froid. Pierre se tenait avec eux et se chauffait aussi.Le grand-prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement.Jésus lui répondit: «J'ai parlé ouvertement à tout le monde; j'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où les Juifs se réunissent constamment, et je n'ai rien dit en secret.Pourquoi m'interroges-tu? Interroge ceux qui m'ont entendu sur ce que je leur ai dit; ils savent, eux, ce que j'ai dit.»A ces mots, un des gardes qui se trouvait là donna une gifle à Jésus en disant: «C'est ainsi que tu réponds au grand-prêtre?»Jésus lui dit: «Si j'ai mal parlé, explique-moi ce que j'ai dit de mal; et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?»Alors Anne l'envoya attaché à Caïphe, le grand-prêtre.Simon Pierre était là et se chauffait. On lui dit: «Ne fais-tu pas partie, toi aussi, de ses disciples?» Il le nia et dit: «Je n'en fais pas partie.»Un des serviteurs du grand-prêtre, un parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, dit: «Ne t'ai-je pas vu avec lui dans le jardin?»Pierre le nia de nouveau. Et aussitôt un coq chanta.De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.Pilate sortit donc à leur rencontre et dit: «De quoi accusez-vous cet homme?»Ils lui répondirent: «Si ce n'était pas un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré.»
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