• Dans quelle langue, Jésus, s’exprimait-il ?

    L'article CTD043 répond à la prétendue contradiction entre Matthieu ('Eli, Eli...') et Marc ('Eloï, Eloï...') concernant le cri de Jésus sur la croix. L'analyse linguistique montre que Jésus parlait araméen (attesté par 'sabachthani' dans les deux textes) et que la différence entre 'Eli' (forme hébraïque) et 'Eloï' (forme araméenne) reflète simplement l'adaptation de chaque évangéliste à son lectorat. Il n'y a aucune contradiction.

    Marc 15.39 (Louis Segond S21) :
    Quand l'officier romain qui se tenait en face de Jésus [entendit son cri et] le vit expirer de cette manière, il dit: «Cet homme était vraiment le Fils de Dieu.»
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  • Jésus et les idiomes de son époque

    Cet article analyse les principales langues utilisées par Jésus et ses contemporains en Palestine : l'araméen, langue quotidienne du peuple, l'hébreu, langue liturgique des synagogues, et le grec koinè, langue de l'administration romaine et des échanges culturels. Des exemples néotestamentaires illustrent chaque usage linguistique, révélant la richesse du contexte multiculturel du premier siècle.

    Marc 15.34 (Louis Segond S21) :
    Et à trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eloï, Eloï, lama sabachthani?» – ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?
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  • Jésus parlait-il le grec ?

    L'article examine la probabilité que Jésus ait parlé le grec. Bien que né à Nazareth, localité isolée, les Évangiles rapportent des dialogues directs de Jésus avec Pilate et des officiers romains sans mention d'interprète. L'auteur suggère que le travail de charpentier à Séphoris, ville hellénisée, et un possible enseignement local expliquent cette maîtrise probable du grec.

    Matthieu 8.5 (Louis Segond S21) :
    Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le supplia
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  • La Peshitta

    La Peshitta est l'une des plus anciennes traductions de la Bible en langue syriaque (araméen). Son Ancien Testament fut traduit de l'hébreu au IIe siècle, et son Nouveau Testament du grec koinè au Ve siècle. Signifiant 'simple' ou 'commun', elle est la version biblique standard des Églises syriaques orthodoxes et catholiques. Elle joue un rôle majeur dans la transmission des textes bibliques et constitue une source précieuse pour la critique textuelle.

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  • Différence de travail entre traduction et révision

    Cet article distingue la traduction biblique, qui consiste à créer une version nouvelle à partir des textes originaux en hébreu, grec ou araméen, de la révision, qui améliore et actualise une traduction existante. La traduction exige une maîtrise des langues sources et implique des choix entre fidélité littérale et dynamisme. La révision corrige les erreurs, modernise le langage et améliore la lisibilité. L'exemple de la Bible Segond et de sa révision de 1910 illustre concrètement ces deux processus complémentaires.

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