Histoire
Bible 005
La recherche des manuscrits

Pour plus d’informations

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Vous pouvez consulter le chapitre : Les contradictions

Introduction

Introduction

Il est notable que de nombreux passages de la Bible, tant de l’Ancien Testament que du Nouveau Testament, ont été préservés grâce aux nombreuses copies réalisées à cette époque.

La comparaison de ces manuscrits assure une grande fiabilité du texte. Ces documents sont des copies ou des traductions qui se sont diffusées d’abord au Moyen-Orient puis dans des régions plus éloignées.

L’essor rapide du christianisme a entraîné la prolifération des copies et des traductions, chaque communauté cherchant à posséder un exemplaire de ces précieux écrits.

Il est notable que de nombreux passages de la Bible, tant de l’Ancien Testament que du Nouveau Testament, ont été préservés grâce aux nombreuses copies réalisées à cette époque.

La comparaison de ces manuscrits assure une grande fiabilité du texte. Ces documents sont des copies ou des traductions qui se sont diffusées d’abord au Moyen-Orient puis dans des régions plus éloignées.

L’essor rapide du christianisme a entraîné la prolifération des copies et des traductions, chaque communauté cherchant à posséder un exemplaire de ces précieux écrits.

Les différents codex

Les différents codex

Un codex est un type de livre manuscrit constitué de feuilles de papier, de parchemin ou de vélin, reliées ensemble sur un côté, ce qui en fait un précurseur des livres modernes. Contrairement aux rouleaux, qui étaient en usage avant l’invention du codex, ce dernier permet une consultation plus facile et plus rapide du texte.

Les codex les plus anciens sont des manuscrits anciens qui ont été créés avant l’invention de l’imprimerie. Voici quelques-uns des plus célèbres :

Le Codex Sinaiticus
Date : Vers 330-360 après J.-C.
Description : Un des plus anciens et des plus complets manuscrits de la Bible grecque, contenant le texte de la Septante.

Le Codex Vaticanus
Date : Vers 300-325 après J.-C.
Description : Un autre manuscrit important de la Bible grecque, également très proche de la Septante.

Le Codex Alexandrinus
Date : Vers 400-440 après J.-C.
Description : Un manuscrit de la Bible grecque, contenant les Écritures du Nouveau Testament et de l’Ancien Testament.

Le Codex Ephraemi Rescriptus
Date : Vers 450 après J.-C.
Description : Un manuscrit palimpseste, où le texte original a été effacé et réécrit, mais le texte sous-jacent a été conservé.

Le Codex Bezae
Date : Vers 400 après J.-C.
Description : Un manuscrit contenant des variantes textuelles intéressantes, principalement du Nouveau Testament.

Le Codex Claromontanus
Date : Vers 550 après J.-C.
Description : Un manuscrit contenant des textes du Nouveau Testament et des lettres de Paul.

Le Codex Gigas
Date : XIIIe siècle
Description : Connu pour sa taille imposante et pour contenir une copie complète de la Bible, ainsi que d’autres textes religieux et historiques.

Le codex Leningradensis
Date : vers 1008 après J.-C.
Le Codex Leningradensis est le plus ancien manuscrit complet de la Bible hébraïque en hébreu, utilisant le texte massorétique et la vocalisation tibérienne.

Le codex d’Alep
Date : 920 après J.-C.
Le Codex d’Alep, également connu sous le nom de Keter Aram Tsova (Crown of Aleppo), est un manuscrit médiéval de la Bible hébraïque.

Ces codex sont des témoins précieux de l’histoire du livre et de la transmission des textes bibliques. Ils offrent des perspectives uniques sur les pratiques de copie et de conservation des textes anciens.

Nous tenons à formuler deux observations importantes. Tout d’abord, ces textes sont reconnus comme les sources originales de la Bible. Par exemple, lorsqu’il est précisé qu’une traduction telle que celle de Louis Segond est basée sur les textes originaux, cela signifie que Louis Segond s’est appuyé sur ces sources pour effectuer son travail.

Deuxièmement, le document le plus ancien connu est le Codex Vaticanus, daté entre 300 et 325 après J.-C., ce qui crée une lacune d’information d’environ trois siècles.

Un codex est un type de livre manuscrit constitué de feuilles de papier, de parchemin ou de vélin, reliées ensemble sur un côté, ce qui en fait un précurseur des livres modernes. Contrairement aux rouleaux, qui étaient en usage avant l’invention du codex, ce dernier permet une consultation plus facile et plus rapide du texte.

Le codex

Les codex les plus anciens sont des manuscrits anciens qui ont été créés avant l’invention de l’imprimerie. Voici quelques-uns des plus célèbres :

Le Codex Sinaiticus
Date : Vers 330-360 après J.-C.
Description : Un des plus anciens et des plus complets manuscrits de la Bible grecque, contenant le texte de la Septante.

Le Codex Sinaiticus       La découverte de Tischendorf

Le Codex Vaticanus
Date : Vers 300-325 après J.-C.
Description : Un autre manuscrit important de la Bible grecque, également très proche de la Septante.

Le codex Vaticanus

Le Codex Alexandrinus
Date : Vers 400-440 après J.-C.
Description : Un manuscrit de la Bible grecque, contenant les Écritures du Nouveau Testament et de l’Ancien Testament.

Le codex Alexandrinus

Le Codex Ephraemi Rescriptus
Date : Vers 450 après J.-C.
Description : Un manuscrit palimpseste, où le texte original a été effacé et réécrit, mais le texte sous-jacent a été conservé.

Le Codex Ephraemi Rescriptus

Le Codex Bezae
Date : Vers 400 après J.-C.
Description : Un manuscrit contenant des variantes textuelles intéressantes, principalement du Nouveau Testament.

Le Codex Bezae

Le Codex Claromontanus
Date : Vers 550 après J.-C.
Description : Un manuscrit contenant des textes du Nouveau Testament et des lettres de Paul.

Le Codex Claromontanus

Le Codex Gigas
Date : XIIIe siècle
Description : Connu pour sa taille imposante et pour contenir une copie complète de la Bible, ainsi que d’autres textes religieux et historiques.

Le Codex Gigas

Le codex Leningradensis
Date : vers 1008 après J.-C.
Le Codex Leningradensis est le plus ancien manuscrit complet de la Bible hébraïque en hébreu, utilisant le texte massorétique et la vocalisation tibérienne.

Le codex Leningradensis       La vocalisation tibérienne       Les Massoretes

Le codex d’Alep
Date : 920 après J.-C.
Le Codex d’Alep, également connu sous le nom de Keter Aram Tsova (Crown of Aleppo), est un manuscrit médiéval de la Bible hébraïque.

Le codex d’Alep

Ces codex sont des témoins précieux de l’histoire du livre et de la transmission des textes bibliques. Ils offrent des perspectives uniques sur les pratiques de copie et de conservation des textes anciens.

Nous tenons à formuler deux observations importantes. Tout d’abord, ces textes sont reconnus comme les sources originales de la Bible. Par exemple, lorsqu’il est précisé qu’une traduction telle que celle de Louis Segond est basée sur les textes originaux, cela signifie que Louis Segond s’est appuyé sur ces sources pour effectuer son travail.

Deuxièmement, le document le plus ancien connu est le Codex Vaticanus, daté entre 300 et 325 après J.-C., ce qui crée une lacune d’information d’environ trois siècles.

L’absence d’information

L’absence d’information

Nous constatons que le plus ancien codex découvert à ce jour date de l’an 325, laissant ainsi une période de près de trois siècles sans documentation disponible.

En réalité, il ne s’agit pas d’une absence totale d’informations, mais plutôt d’un déficit. Au cours de ces trois siècles, de nombreuses copies et traductions ont laissé des traces significatives. Les archéologues ont découvert des fragments de la Bible, incluant à la fois le Nouveau Testament et l’Ancien Testament. Ces découvertes ne comprennent pas des textes entiers, mais sont constituées de passages de différentes longueurs. Ces fragments corroborent l’exactitude des traductions présentes dans les codex.

Il arrive que l’archéologue découvre un fragment contenant un unique verset. Ce vestige du passé témoigne du désir de ces individus d’obtenir au moins une partie de ces textes considérés comme sacrés.

Pour une personne vivant au 21e siècle, il est difficile d’imaginer les défis associés à l’impression dans les premiers siècles. En effet, nous sommes actuellement confrontés à une abondance de publicités imprimées sur papier, souvent ignorées et rapidement éliminées.

À cette époque, les coûts exorbitants d’impression forçaient les individus à mémoriser les informations cruciales, telles que les textes bibliques. Les copies étaient principalement réservées aux collectivités.

De nombreux fragments sont régulièrement trouvés lors de fouilles archéologiques sur les sites occupés par les premiers chrétiens.

Nous constatons que le plus ancien codex découvert à ce jour date de l’an 325, laissant ainsi une période de près de trois siècles sans documentation disponible.

En réalité, il ne s’agit pas d’une absence totale d’informations, mais plutôt d’un déficit. Au cours de ces trois siècles, de nombreuses copies et traductions ont laissé des traces significatives. Les archéologues ont découvert des fragments de la Bible, incluant à la fois le Nouveau Testament et l’Ancien Testament. Ces découvertes ne comprennent pas des textes entiers, mais sont constituées de passages de différentes longueurs. Ces fragments corroborent l’exactitude des traductions présentes dans les codex.

Il arrive que l’archéologue découvre un fragment contenant un unique verset. Ce vestige du passé témoigne du désir de ces individus d’obtenir au moins une partie de ces textes considérés comme sacrés.

Pour une personne vivant au 21e siècle, il est difficile d’imaginer les défis associés à l’impression dans les premiers siècles. En effet, nous sommes actuellement confrontés à une abondance de publicités imprimées sur papier, souvent ignorées et rapidement éliminées.

À cette époque, les coûts exorbitants d’impression forçaient les individus à mémoriser les informations cruciales, telles que les textes bibliques. Les copies étaient principalement réservées aux collectivités.

De nombreux fragments sont régulièrement trouvés lors de fouilles archéologiques sur les sites occupés par les premiers chrétiens.

Les fragments des Ecritures

Les fragments des Ecritures

Le document le plus ancien découvert à ce jour est désigné sous l’appellation P52, qui tire son nom de son numéro d’accès dans la collection de la bibliothèque. Nous allons retracer l’histoire des fragments les plus anciens et faire le point sur le nombre de fragments de la Bible découverts à ce jour.

Le papyrus Nash

Le papyrus Nash est un ensemble de quatre fragments de papyrus acquis en Égypte en 1898 par W. L. Nash, secrétaire de la Society of Biblical Archaeology. Les fragments datent d’environ 150 à 100 avant J.-C., bien que Stanley A. Cook les ait initialement datés du IIe siècle après J.-C

Le plus ancien manuscrit du Nouveau Testament est le Papyrus P52. Il s’agit d’un fragment de l’Évangile de Jean datant du IIe siècle après J.-C. Ce papyrus a été découvert en Égypte et est actuellement exposé à la John Rylands University Library à Manchester, au Royaume-Uni.

Les manuscrits bibliques sont nombreux et variés. Pour l’Ancien Testament, il existe plusieurs milliers de manuscrits complets ou fragmentaires. Parmi les plus anciens et les plus importants, on trouve les rouleaux de Ketef Hinnom, les manuscrits de la mer Morte, le Codex d’Alep, et le Codex de Leningrad.

Pour le Nouveau Testament, il y a plus de 5 800 manuscrits grecs, plus de 10 000 manuscrits latins, et environ 9 300 manuscrits dans d’autres langues anciennes comme le syriaque, le copte, l’arménien, l’éthiopien, le slave et le gotique. Ces manuscrits datent de l’an 125 au XVe siècle.

Cette compilation d’informations sur les textes bibliques est remarquable et singulière pour un document ancien. Toutes ces données servent à confirmer la précision des traductions contemporaines. Les spécialistes reconnaissent unanimement la qualité et la fiabilité des traductions issues des codex.

Une découverte majeure s’apprête à transformer le domaine de la traduction biblique. Cette découverte remettra-t-elle en question ou confirmera-t-elle les connaissances actuelles sur les textes bibliques ? Il s’agit de la découverte sensationnelle des manuscrits de Qumran en 1947. Nous aborderons ce sujet en détail dans un chapitre dédié.

Le document le plus ancien découvert à ce jour est désigné sous l’appellation P52, qui tire son nom de son numéro d’accès dans la collection de la bibliothèque. Nous allons retracer l’histoire des fragments les plus anciens et faire le point sur le nombre de fragments de la Bible découverts à ce jour.

Le papyrus Nash

Le papyrus Nash est un ensemble de quatre fragments de papyrus acquis en Égypte en 1898 par W. L. Nash, secrétaire de la Society of Biblical Archaeology. Les fragments datent d’environ 150 à 100 avant J.-C., bien que Stanley A. Cook les ait initialement datés du IIe siècle après J.-C

Le papyrus Nash

Le plus ancien manuscrit du Nouveau Testament est le Papyrus P52. Il s’agit d’un fragment de l’Évangile de Jean datant du IIe siècle après J.-C. Ce papyrus a été découvert en Égypte et est actuellement exposé à la John Rylands University Library à Manchester, au Royaume-Uni.

Le papyrus P52

Les manuscrits bibliques sont nombreux et variés. Pour l’Ancien Testament, il existe plusieurs milliers de manuscrits complets ou fragmentaires. Parmi les plus anciens et les plus importants, on trouve les rouleaux de Ketef Hinnom, les manuscrits de la mer Morte, le Codex d’Alep, et le Codex de Leningrad.

Les rouleaux de Ketef Hinnom

Pour le Nouveau Testament, il y a plus de 5 800 manuscrits grecs, plus de 10 000 manuscrits latins, et environ 9 300 manuscrits dans d’autres langues anciennes comme le syriaque, le copte, l’arménien, l’éthiopien, le slave et le gotique. Ces manuscrits datent de l’an 125 au XVe siècle.

Cette compilation d’informations sur les textes bibliques est remarquable et singulière pour un document ancien. Toutes ces données servent à confirmer la précision des traductions contemporaines. Les spécialistes reconnaissent unanimement la qualité et la fiabilité des traductions issues des codex.

Une découverte majeure s’apprête à transformer le domaine de la traduction biblique. Cette découverte remettra-t-elle en question ou confirmera-t-elle les connaissances actuelles sur les textes bibliques ? Il s’agit de la découverte sensationnelle des manuscrits de Qumran en 1947. Nous aborderons ce sujet en détail dans un chapitre dédié.

Conclusion

Conclusion

À ce jour, nous ne possédons pas les documents originaux de la Bible. Cependant, il est possible qu’une découverte future mette au jour un document écrit par Matthieu, Marc, Luc ou Jean, étant donné que notre étude se concentre principalement sur les Évangiles.

Néanmoins, une multitude de fragments des textes bibliques existants permettent de confirmer les traductions actuelles. Le plus ancien document connu, contenant un verset de l’Évangile de Jean, date d’environ 125 après J.-C.

Il est remarquable de constater que ces passages découverts attestent de la fiabilité des traductions, remettant en question le dicton bien connu : « Traduire, c’est trahir ». Aucun autre livre aussi ancien n’a survécu dans l’histoire avec une telle précision et fiabilité, ce qui représente un fait véritablement exceptionnel.

À ce jour, nous ne possédons pas les documents originaux de la Bible. Cependant, il est possible qu’une découverte future mette au jour un document écrit par Matthieu, Marc, Luc ou Jean, étant donné que notre étude se concentre principalement sur les Évangiles.

Néanmoins, une multitude de fragments des textes bibliques existants permettent de confirmer les traductions actuelles. Le plus ancien document connu, contenant un verset de l’Évangile de Jean, date d’environ 125 après J.-C.

Il est remarquable de constater que ces passages découverts attestent de la fiabilité des traductions, remettant en question le dicton bien connu : « Traduire, c’est trahir ». Aucun autre livre aussi ancien n’a survécu dans l’histoire avec une telle précision et fiabilité, ce qui représente un fait véritablement exceptionnel.