• Les faits de société

    L'article aborde les faits de société et les enseignements de Jésus, illustrant les tensions entre liberté individuelle et sécurité spirituelle. Des exemples littéraires et bibliques, comme Victor Hugo et la parabole du Fils prodigue, sont utilisés pour explorer ces dilemmes.

    Luc 15.11-32 (Louis Segond S21) :
    Il dit encore: «Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père: ‘Mon père, donne-moi la part de l'héritage qui doit me revenir.’ Le père leur partagea alors ses biens.Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.Il se mit à réfléchir et se dit: ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim!Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’Il se leva et alla vers son père. Alors qu'il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.Le fils lui dit: ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’Mais le père dit à ses serviteurs: ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.Amenez le veau qu'on a engraissé et tuez-le! Mangeons et réjouissons-nous,car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à faire la fête.»Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.Le serviteur lui dit: ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,mais il répondit à son père: ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé!’‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’»
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  • Le Messie Jésus est la lumière du monde

    Lors de la fête de Souccot à Jérusalem, Jésus se proclame 'lumière du monde' (Jean 8.12-58), s'inscrivant dans le symbolisme des grandes illuminations du Temple. Il révèle progressivement son identité divine à travers des débats avec les pharisiens, culminant avec la formule 'Avant qu'Abraham soit, JE SUIS', affirmation explicite de sa préexistence et de sa divinité. Croire en lui, c'est entrer dans la lumière, la vérité et la vie éternelle.

    Jean 8.48-58 (Louis Segond S21) :
    Les Juifs lui répondirent: «N'avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain et que tu as un démon?»Jésus répliqua: «Je n'ai pas de démon. Au contraire, j'honore mon Père et vous, vous me déshonorez.Je ne cherche pas ma gloire. Il y en a un qui la cherche et qui juge.En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra jamais.»«Maintenant, lui dirent les Juifs, nous savons que tu as un démon. Abraham est mort, les prophètes aussi, et toi, tu dis: ‘Si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra jamais.’Serais-tu plus grand que notre père Abraham, qui est mort? Les prophètes aussi sont morts. Pour qui te prends-tu donc?»Jésus répondit: «Si je me rends gloire à moi-même, ma gloire ne vaut rien. Cependant, c'est mon Père qui me rend gloire, lui que vous présentez comme votre Dieualors que vous ne le connaissez pas. Moi, je le connais; et si je disais que je ne le connais pas, je serais comme vous: un menteur. Mais je le connais et je garde sa parole.Votre ancêtre Abraham a été rempli de joie à la pensée de voir mon jour; il l'a vu et il s'est réjoui.»Les Juifs lui dirent: «Tu n'as pas encore 50 ans et tu as vu Abraham!»Jésus leur dit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham soit né, je suis.»
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