Chapitre
Chapitre
Le contexte historique

Introduction

Introduction

Un rapide survol, de l’épopée du peuple juif, va nous aider à mieux comprendre, la place revendiquée par le Messie Jésus dans la société juive de l’époque.

Les réactions des disciples et des autorités s’expliquent également par ce contexte historique. Nous ne sommes pas, en effet, habitués aux traditions de ces hommes si différents.

Nous devons en outre préciser pourquoi un si petit pays est devenu le centre du monde.

Les Juifs ne ressemblent pas aux nations qui les entourent. Ils se distinguent par leur Dieu unique, leur loi et leur religion, mais aussi par leur Livre qui constitue encore de nos jours la première partie de nos Bibles, l’Ancien Testament.

Nous allons donc reprendre le récit du premier livre de nos Bibles, la Genèse, et examiner la relation particulière qui existe entre ces Juifs et leur Dieu unique qu’il nomme YHWH.

Que s’est-il effectivement passé ?

Avant de commencer, nous voudrions souligner notre étonnement au sujet de ce peuple, et pour cela, rappeler une citation célèbre, à propos des Juifs.

Voltaire, de son vrai nom François-Marie Arouet, dans sa lettre à Frédéric II de Prusse datée du 2 février 1763, exprime sa réflexion sur la survie du peuple juif malgré les persécutions qu’il a traversées. Habituellement peu enclin à les défendre, il écrit : « Sire, est-il possible qu’un peuple aussi petit, aussi dispersé, aussi persécuté et aussi haï soit encore vivant si ce n’est que par la volonté de Dieu ? ».

Même si ces propos restent étonnants dans la bouche de cet homme, ils décrivent bien une vérité évidente. Voltaire pensait principalement, selon nous, aux atrocités de l’inquisition espagnole (1478) en prononçant ces paroles. Il ne pouvait pas imaginer ce qui se passerait deux siècles plus tard avec la Shoah !

De nos jours, en 2022, il ne s’écoule pas une semaine sans que la presse rapporte des déclarations ou des actions antisémites. Cette situation reste bien étrange et la constance de cet acharnement nous pousse à nous interroger.

Existerait-il une cause en rapport avec le lien particulier qui unit cette nation avec YHWH ?

Cet antisémitisme ne masque-t-il pas une révolte contre le Dieu créateur : YHWH ?

En effet, si ce Dieu unique demeure intouchable, ce n’est pas le cas de son peuple !

Nous allons maintenant remonter au 20ème siècle av. J.-C. avec l’histoire de la vie d’un personnage étonnant : Abram !

Un rapide survol, de l’épopée du peuple juif, va nous aider à mieux comprendre, la place revendiquée par le Messie Jésus dans la société juive de l’époque.

Les réactions des disciples et des autorités s’expliquent également par ce contexte historique. Nous ne sommes pas, en effet, habitués aux traditions de ces hommes si différents.

Nous devons en outre préciser pourquoi un si petit pays est devenu le centre du monde.

Les Juifs ne ressemblent pas aux nations qui les entourent. Ils se distinguent par leur Dieu unique, leur loi et leur religion, mais aussi par leur Livre qui constitue encore de nos jours la première partie de nos Bibles, l’Ancien Testament.

Nous allons donc reprendre le récit du premier livre de nos Bibles, la Genèse, et examiner la relation particulière qui existe entre ces Juifs et leur Dieu unique qu’il nomme YHWH.

YHWH

Que s’est-il effectivement passé ?

Avant de commencer, nous voudrions souligner notre étonnement au sujet de ce peuple, et pour cela, rappeler une citation célèbre, à propos des Juifs.

Voltaire, de son vrai nom François-Marie Arouet, dans sa lettre à Frédéric II de Prusse datée du 2 février 1763, exprime sa réflexion sur la survie du peuple juif malgré les persécutions qu’il a traversées. Habituellement peu enclin à les défendre, il écrit : « Sire, est-il possible qu’un peuple aussi petit, aussi dispersé, aussi persécuté et aussi haï soit encore vivant si ce n’est que par la volonté de Dieu ? ».

Même si ces propos restent étonnants dans la bouche de cet homme, ils décrivent bien une vérité évidente. Voltaire pensait principalement, selon nous, aux atrocités de l’inquisition espagnole (1478) en prononçant ces paroles. Il ne pouvait pas imaginer ce qui se passerait deux siècles plus tard avec la Shoah !

De nos jours, en 2022, il ne s’écoule pas une semaine sans que la presse rapporte des déclarations ou des actions antisémites. Cette situation reste bien étrange et la constance de cet acharnement nous pousse à nous interroger.

Existerait-il une cause en rapport avec le lien particulier qui unit cette nation avec YHWH ?

Cet antisémitisme ne masque-t-il pas une révolte contre le Dieu créateur : YHWH ?

En effet, si ce Dieu unique demeure intouchable, ce n’est pas le cas de son peuple !

Nous allons maintenant remonter au 20ème siècle av. J.-C. avec l’histoire de la vie d’un personnage étonnant : Abram !

La naissance d’un peuple

La naissance d’un peuple

Nous relevons un point étonnant : nos Bibles actuelles contiennent la traduction des textes juifs qui relatent l’épopée de ce peuple. Aux yeux des historiens, elle commence lors de son installation dans le pays de Canaan avec la conquête de Josué au 15ème siècle av. J.-C. Les Juifs la font remonter à Abraham au 20ème siècle av. J.-C.

Tout débute par une révélation de Dieu à Abram, le futur Abraham, qui vit dans la ville de Hur en Chaldée, localisée dans la région de Babylone, non loin de la moderne Bagdad, la capitale de l’Irak.

C’est un descendant de Sem, le fils de Noé, son père se nomme : Terah. Il a deux frères, Nahor et Haran. Il épousera sa demi-sœur Saraï qui deviendra Sarah, elle est stérile !

Ézéchiel 20.6 (S21)

6 Ce jour-là, je me suis engagé envers eux à les faire passer d’Égypte dans un pays que j’avais cherché pour eux, un pays où coulent le lait et le miel, le plus beau de tous les pays.

(Traduction Louis Segond S21)

Cette région est nommée à quatre reprises dans la Bible « le plus beau de tous les pays ».

Dans l’Antiquité, plusieurs ethnies habitaient Canaan, notamment les Cananéens, les Amorites, les Hittites et les Philistins. La Bible mentionne cette région en tant que terre promise au peuple d’Israël.

Ce pays de Canaan, mentionné dans nos Bibles, correspond approximativement à l’actuel territoire d’Israël, de la Palestine, du Liban et de certaines parties de la Jordanie et de la Syrie.

Nous observons deux étapes, séparées d’environ 470 ans, qui ont conduit les Hébreux à prendre possession de ce territoire. La première débute avec l’arrivée d’Abraham et la seconde se poursuit avec la conquête de Josué, après la période de captivité en Égypte et les quarante années d’errance dans le désert.

À cet instant, rien ne laisse présager que cet homme, Abram, va devenir le père de la nation juive !

Il réside dans un pays étranger et sa femme n’a pas la capacité de lui donner un héritier !

Nous allons citer la Bible qui nous explique le commencement de cette épopée.

Genèse 12.1–3 (S21)

L’Éternel dit à Abram : « Quitte ton pays, ta patrie et ta famille et va dans le pays que je te montrerai.

2 Je ferai de toi une grande nation, je te bénirai, je rendrai ton nom grand et tu seras une source de bénédiction.

3 Je bénirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui te maudiront, et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. »

(Traduction Louis Segond S21)

Nous n’avons pas de détail sur cette communication, seulement le fait : le Dieu Unique se révèle en parlant à Abram. Tous les peuples, à cette époque, possèdent une multitude de dieux, représentant souvent les forces de la nature. Il y aura même à Athènes, d’après le témoignage de l’Apôtre Paul (Actes 17.23), un autel dédié à un dieu inconnu !

Ce récit (Genèse 12.1-3), précédemment cité, reste singulier, il nous signale juste qu’Abram va ensuite quitter sa patrie et partir, obéissant à son Dieu.

Nous constatons donc une grande nouveauté, la révélation d’un Dieu unique capable de délivrer un message à un homme, Abram. Il va lui ordonner de renoncer à sa patrie pour aller vers un pays inconnu, Canaan !

Carte des voyages d’Abraham

Cette promesse, rapportée dans Genèse 12.1-3, constitue un point essentiel, car elle fera des descendants d’Abram, le peuple de Dieu. Ainsi, nous constatons un pacte entre ce Dieu unique, YHWH, et cet homme jusqu’alors inconnu, Abram, qui deviendra Abraham. Cette alliance se perpétue avec ses descendants.

Abraham, arrive donc en Canaan, la Terre promise avec cette promesse sans condition de temps !

Genèse 13.14–17 (S21)

14 L’Éternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui : « Lève les yeux et, de l’endroit où tu es, regarde vers le nord et le sud, vers l’est et l’ouest.

15 En effet, tout le pays que tu vois, je te le donnerai à toi, ainsi qu’à ta descendance pour toujours.

16 Je rendrai ta descendance pareille à la poussière de la terre, de sorte que, si quelqu’un peut compter la poussière de la terre, ta descendance aussi sera comptée.

17 Lève-toi et parcours le pays dans sa longueur et dans sa largeur, car je te le donnerai.

(Traduction Louis Segond S21)

Cette promesse perpétuelle concerne un territoire bien plus vaste que celui actuellement occupé par Israël. Il existe donc une alliance ici, confirmée une fois de plus, entre le Dieu unique, YHWH, et Abraham, ainsi qu’avec tous ses descendants, y compris le peuple juif que Dieu a choisi.

Nous relevons un point étonnant : nos Bibles actuelles contiennent la traduction des textes juifs qui relatent l’épopée de ce peuple. Aux yeux des historiens, elle commence lors de son installation dans le pays de Canaan avec la conquête de Josué au 15ème siècle av. J.-C. Les Juifs la font remonter à Abraham au 20ème siècle av. J.-C.

Tout débute par une révélation de Dieu à Abram, le futur Abraham, qui vit dans la ville de Hur en Chaldée, localisée dans la région de Babylone, non loin de la moderne Bagdad, la capitale de l’Irak.

C’est un descendant de Sem, le fils de Noé, son père se nomme : Terah. Il a deux frères, Nahor et Haran. Il épousera sa demi-sœur Saraï qui deviendra Sarah, elle est stérile !

Ézéchiel 20.6 (S21)

6 Ce jour-là, je me suis engagé envers eux à les faire passer d’Égypte dans un pays que j’avais cherché pour eux, un pays où coulent le lait et le miel, le plus beau de tous les pays.

(Traduction Louis Segond S21)

Cette région est nommée à quatre reprises dans la Bible « le plus beau de tous les pays ».

Dans l’Antiquité, plusieurs ethnies habitaient Canaan, notamment les Cananéens, les Amorites, les Hittites et les Philistins. La Bible mentionne cette région en tant que terre promise au peuple d’Israël.

Ce pays de Canaan, mentionné dans nos Bibles, correspond approximativement à l’actuel territoire d’Israël, de la Palestine, du Liban et de certaines parties de la Jordanie et de la Syrie.

Nous observons deux étapes, séparées d’environ 470 ans, qui ont conduit les Hébreux à prendre possession de ce territoire. La première débute avec l’arrivée d’Abraham et la seconde se poursuit avec la conquête de Josué, après la période de captivité en Égypte et les quarante années d’errance dans le désert.

À cet instant, rien ne laisse présager que cet homme, Abram, va devenir le père de la nation juive !

Il réside dans un pays étranger et sa femme n’a pas la capacité de lui donner un héritier !

Nous allons citer la Bible qui nous explique le commencement de cette épopée.

Genèse 12.1–3 (S21)

L’Éternel dit à Abram : « Quitte ton pays, ta patrie et ta famille et va dans le pays que je te montrerai.

2 Je ferai de toi une grande nation, je te bénirai, je rendrai ton nom grand et tu seras une source de bénédiction.

3 Je bénirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui te maudiront, et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. »

(Traduction Louis Segond S21)

Nous n’avons pas de détail sur cette communication, seulement le fait : le Dieu Unique se révèle en parlant à Abram. Tous les peuples, à cette époque, possèdent une multitude de dieux, représentant souvent les forces de la nature. Il y aura même à Athènes, d’après le témoignage de l’Apôtre Paul (Actes 17.23), un autel dédié à un dieu inconnu !

Ce récit (Genèse 12.1-3), précédemment cité, reste singulier, il nous signale juste qu’Abram va ensuite quitter sa patrie et partir, obéissant à son Dieu.

Nous constatons donc une grande nouveauté, la révélation d’un Dieu unique capable de délivrer un message à un homme, Abram. Il va lui ordonner de renoncer à sa patrie pour aller vers un pays inconnu, Canaan !

Carte des voyages d’Abraham

Cette promesse, rapportée dans Genèse 12.1-3, constitue un point essentiel, car elle fera des descendants d’Abram, le peuple de Dieu. Ainsi, nous constatons un pacte entre ce Dieu unique, YHWH, et cet homme jusqu’alors inconnu, Abram, qui deviendra Abraham. Cette alliance se perpétue avec ses descendants.

Abraham, arrive donc en Canaan, la Terre promise avec cette promesse sans condition de temps !

Genèse 13.14–17 (S21)

14 L’Éternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui : « Lève les yeux et, de l’endroit où tu es, regarde vers le nord et le sud, vers l’est et l’ouest.

15 En effet, tout le pays que tu vois, je te le donnerai à toi, ainsi qu’à ta descendance pour toujours.

16 Je rendrai ta descendance pareille à la poussière de la terre, de sorte que, si quelqu’un peut compter la poussière de la terre, ta descendance aussi sera comptée.

17 Lève-toi et parcours le pays dans sa longueur et dans sa largeur, car je te le donnerai.

(Traduction Louis Segond S21)

Cette promesse perpétuelle concerne un territoire bien plus vaste que celui actuellement occupé par Israël. Il existe donc une alliance ici, confirmée une fois de plus, entre le Dieu unique, YHWH, et Abraham, ainsi qu’avec tous ses descendants, y compris le peuple juif que Dieu a choisi.

La relation particulière avec leur Dieu

La relation particulière avec leur Dieu

Abram vit en Mésopotamie où de nombreux dieux sont vénérés. Les hommes, ne comprenant pas les forces de la nature, les appellent dieux.

Il y a un dieu pour le soleil, un pour la lune, un pour la mer, et ainsi de suite. Dans certains cas désespérés, ils leur ont sacrifié des êtres humains, parfois même leurs propres enfants, escomptant ainsi obtenir une réaction favorable de leur part !

Abram est imprégné de ces coutumes qui sont devenues normales à ses yeux. La révélation d’un nouveau Dieu n’est donc pas une surprise pour lui. Cependant, il va être confronté à une grande singularité : un Dieu unique.
Ce Dieu n’est pas un nouveau venu sur la scène mondiale, un de plus ! Il se dévoile comme l’Unique, le Créateur de la terre et des hommes. C’est Lui et Lui seul qui est à l’origine de tout ce qu’Abram peut voir et toucher.

Ainsi, Abram est confronté à une réalité qui remet en question toutes ses connaissances spirituelles et les relègue au rang de légendes.

Abram découvre Dieu et entraîne sa famille et ses descendants dans cette connaissance. Il se soumet à ce Dieu et devient ainsi un exemple pour toutes les générations futures.Toute la vie d’Abraham et de ses descendants se trouve étroitement liée à Dieu. Une théocratie vient de naitre ! Contrairement aux peuples que les entourent et qui sont dirigés par des rois, les Hébreux vont dépendre directement de Dieu. Pour être plus précis des hommes, parfois des prophète, parfois des juges vont servir de médiateurs.

Abram vit en Mésopotamie où de nombreux dieux sont vénérés. Les hommes, ne comprenant pas les forces de la nature, les appellent dieux.

Il y a un dieu pour le soleil, un pour la lune, un pour la mer, et ainsi de suite. Dans certains cas désespérés, ils leur ont sacrifié des êtres humains, parfois même leurs propres enfants, escomptant ainsi obtenir une réaction favorable de leur part !

Abram est imprégné de ces coutumes qui sont devenues normales à ses yeux. La révélation d’un nouveau Dieu n’est donc pas une surprise pour lui. Cependant, il va être confronté à une grande singularité : un Dieu unique.
Ce Dieu n’est pas un nouveau venu sur la scène mondiale, un de plus ! Il se dévoile comme l’Unique, le Créateur de la terre et des hommes. C’est Lui et Lui seul qui est à l’origine de tout ce qu’Abram peut voir et toucher.

Ainsi, Abram est confronté à une réalité qui remet en question toutes ses connaissances spirituelles et les relègue au rang de légendes.

Abram découvre Dieu et entraîne sa famille et ses descendants dans cette connaissance. Il se soumet à ce Dieu et devient ainsi un exemple pour toutes les générations futures.Toute la vie d’Abraham et de ses descendants se trouve étroitement liée à Dieu. Une théocratie vient de naitre ! Contrairement aux peuples que les entourent et qui sont dirigés par des rois, les Hébreux vont dépendre directement de Dieu. Pour être plus précis des hommes, parfois des prophète, parfois des juges vont servir de médiateurs.

La descendance d’Abraham

La descendance d’Abraham

Abraham va avoir deux fils, le premier avec la servante de Sarah, Agar, il se nomme Ismaël, et le second directement avec Sarah, quatorze ans plus tard, Isaac.

Abraham et ses contemporains respectent des règles sociales visiblement empruntées au Code d’Hammourabi (Genèse 16.1(/b]) !

Ces deux enfants donneront naissance à deux grands peuples, le premier, Ismaël, est l’ancêtre des Arabes, avec sa religion : l’Islam, et le second, Isaac, le père de la nation juive avec le judaïsme. Le christianisme découle directement du judaïsme, ils possèdent tous les deux le même socle.

Abraham va avoir deux fils, le premier avec la servante de Sarah, Agar, il se nomme Ismaël, et le second directement avec Sarah, quatorze ans plus tard, Isaac.

Abraham et ses contemporains respectent des règles sociales visiblement empruntées au Code d’Hammourabi (Genèse 16.1) !

Le code d’Hammourabi

Ces deux enfants donneront naissance à deux grands peuples, le premier, Ismaël, est l’ancêtre des Arabes, avec sa religion : l’Islam, et le second, Isaac, le père de la nation juive avec le judaïsme. Le christianisme découle directement du judaïsme, ils possèdent tous les deux le même socle.

La naissance d’une religion

La naissance d’une religion

Quatre cent trente ans après la promesse de YHWH (Yahvé), à Abraham, Moïse reçoit directement de Dieu une loi qui doit régir le peuple (Exode 20.1).

Galates 3.17 (S21)

17 Voici ce que je veux dire : un testament que Dieu a établi, la loi survenue 430 ans plus tard ne peut l’annuler et rendre ainsi la promesse sans effet.

(Traduction Louis Segond S21)

Cette révélation nous rappelle celle du roi Hammourabi 1,5 siècle plus tôt. Si nous observons des points semblables dans leurs formes et dans leurs textes de la loi nous sommes frappés par les divergences.

En effet, les règles d’Hammourabi sont plutôt considérées comme une jurisprudence avec une prescription et une condamnation en cas de désobéissance, tandis que la loi de Moïse semble plus absolue. Contrairement aux règles babyloniennes elle n’opère pas de différence selon la position sociale des individus.

Si la loi babylonienne se concentrait sur la personne du roi, celle des Juifs est directement liée à Dieu.

YHWH (Yahvé) dicte directement à Moïse des commandements, nous sommes dans une théocratie.

Le judaïsme est né de l’obéissance à l’ensemble des lois reçues par Moïse sur le mont Sinaï. La vie des juifs reste réglementée par ces principes ainsi que par leur relation avec Dieu. Lorsqu’un individu commet une faute, cela l’éloigne de Dieu. Les sacrifices d’animaux innocents permettent alors d’obtenir la rédemption, de couvrir ce péché et de se rapprocher de Dieu.

Nous découvrons une règle très importante :

Deutéronome 11.26–28 (S21)

26 « Regarde ! Je mets aujourd’hui devant vous la bénédiction et la malédiction :

27 la bénédiction si vous obéissez aux commandements de l’Éternel, votre Dieu, que je vous prescris aujourd’hui ;

28 la malédiction si vous n’obéissez pas aux commandements de l’Éternel, votre Dieu, et si vous vous détournez de la voie que je vous prescris aujourd’hui pour suivre d’autres dieux, des dieux que vous ne connaissez pas.

(Traduction Louis Segond S21)

Ce principe, Dieu l’a appliqué, envoyant même des hommes, comme le Prophète Jérémie, pour le rappeler, pendant vingt-trois années, au peuple, et le prévenir à nouveau des conséquences de leurs actes.

Jérémie 25.3 (S21)

3 “Depuis la treizième année du règne de Josias, fils d’Amon, sur Juda et jusqu’à aujourd’hui, il y a 23 ans que la parole de l’Éternel m’est adressée. Je vous ai parlé et reparlé, inlassablement, mais vous n’avez pas écouté.

(Traduction Louis Segond S21)

Cela n’empêchera pas ces Hébreux de s’écarter de leur Dieu, YHWH. Ils devront, pendant des années, concrètement, 70 ans de captivité à Babylone, supporter les conséquences de leurs actes.

Quatre cent trente ans après la promesse de YHWH (Yahvé), à Abraham, Moïse reçoit directement de Dieu une loi qui doit régir le peuple (Exode 20.1).

Galates 3.17 (S21)

17 Voici ce que je veux dire : un testament que Dieu a établi, la loi survenue 430 ans plus tard ne peut l’annuler et rendre ainsi la promesse sans effet.

(Traduction Louis Segond S21)

Cette révélation nous rappelle celle du roi Hammourabi 1,5 siècle plus tôt. Si nous observons des points semblables dans leurs formes et dans leurs textes de la loi nous sommes frappés par les divergences.

En effet, les règles d’Hammourabi sont plutôt considérées comme une jurisprudence avec une prescription et une condamnation en cas de désobéissance, tandis que la loi de Moïse semble plus absolue. Contrairement aux règles babyloniennes elle n’opère pas de différence selon la position sociale des individus.

Si la loi babylonienne se concentrait sur la personne du roi, celle des Juifs est directement liée à Dieu.

YHWH (Yahvé) dicte directement à Moïse des commandements, nous sommes dans une théocratie.

Le judaïsme est né de l’obéissance à l’ensemble des lois reçues par Moïse sur le mont Sinaï. La vie des juifs reste réglementée par ces principes ainsi que par leur relation avec Dieu. Lorsqu’un individu commet une faute, cela l’éloigne de Dieu. Les sacrifices d’animaux innocents permettent alors d’obtenir la rédemption, de couvrir ce péché et de se rapprocher de Dieu.

Nous découvrons une règle très importante :

Deutéronome 11.26–28 (S21)

26 « Regarde ! Je mets aujourd’hui devant vous la bénédiction et la malédiction :

27 la bénédiction si vous obéissez aux commandements de l’Éternel, votre Dieu, que je vous prescris aujourd’hui ;

28 la malédiction si vous n’obéissez pas aux commandements de l’Éternel, votre Dieu, et si vous vous détournez de la voie que je vous prescris aujourd’hui pour suivre d’autres dieux, des dieux que vous ne connaissez pas.

(Traduction Louis Segond S21)

Ce principe, Dieu l’a appliqué, envoyant même des hommes, comme le Prophète Jérémie, pour le rappeler, pendant vingt-trois années, au peuple, et le prévenir à nouveau des conséquences de leurs actes.

Jérémie 25.3 (S21)

3 “Depuis la treizième année du règne de Josias, fils d’Amon, sur Juda et jusqu’à aujourd’hui, il y a 23 ans que la parole de l’Éternel m’est adressée. Je vous ai parlé et reparlé, inlassablement, mais vous n’avez pas écouté.

(Traduction Louis Segond S21)

Cela n’empêchera pas ces Hébreux de s’écarter de leur Dieu, YHWH. Ils devront, pendant des années, concrètement, 70 ans de captivité à Babylone, supporter les conséquences de leurs actes.

Que nous dit la Bible sur leur histoire ?

Que nous dit la Bible sur leur histoire ?

Nos textes bibliques continuent à nous rapporter l’histoire de ce peuple.

1 Rois 6.1 (S21)

Ce fut 480 ans après la sortie d’Égypte des israélites que Salomon commença de construire la maison destinée à l’Éternel, la quatrième année de son règne sur Israël, durant le mois de Ziv, qui est le deuxième mois.

(Traduction Louis Segond S21)

Dans ce temps de 480 années, nous plaçons donc les quarante années dans le désert, la période des juges, le règne de Saül, celui de David, et quatre ans avec Salomon.

Cette durée semble de toute évidence trop courte lorsque nous la comparons à la somme des années citées dans les textes. N’oublions pas que différents événements sont concomitants. Samuel a exercé son ministère pendant le règne de Saül, les récits de Jephté et celui de Sanson ont très bien pu se dérouler en même temps à des endroits différents du pays. Cette chronologie nécessiterait une analyse bien plus précise, mais nous nous écartons de notre sujet.

Nous constatons ainsi une période avec treize juges avant Eli le sacrificateur, qui a rempli également cette fonction, et Samuel. Si nous ajoutons aussi les deux fils d’Elie, Hophni et Phinhas ainsi que ceux de Samuel, Joël et Abija, nous sommes à dix-neuf juges avant la royauté avec Saül, le premier Roi.

Nous pouvons résumer cette période assez facilement, lorsque le peuple juif s’appuie sur Dieu, la situation apparaît favorable, cela correspond aux mandatures de ces juges. Avec leurs morts, ils s’éloignent de Dieu, dès ce moment leurs ennemis les asservissent.

La nation se repend et implore, ensuite, le secours de HYWH, qui leur donne un nouveau Juge qui entraîne comme un réveil des consciences. Ce cycle va se répéter pendant presque 400 ans.
Nous remarquons clairement que la présence de Dieu au côté de ce peuple provoque toute la différence, ils redeviennent alors capables de vaincre leurs ennemies.

Nous discernons donc combien les paroles de Moïse se sont révélées vraies.
La période des rois après le règne de David et Salomon, son fils, se caractérisera essentiellement par une succession de ruptures de cette alliance contractée entre Dieu et Abraham. À la fin du règne du roi Salomon, la nation va se diviser, c’est le schisme.

Deux monarchies vont se former, la première au nord, Israël, avec Samarie comme capitale et la seconde au sud, Juda avec Jérusalem pour capitale. La conséquence de l’abandon de Dieu va conduire ce peuple jusqu’à la captivité à Babylone.

Les Prophètes juifs, et en particulier Jérémie, sont clairs. Ils font un lien direct entre le rejet de Dieu et les épreuves, exactement comme Moïse l’avait annoncé.

Jérémie 5.25 (S21)

25 Ce sont vos fautes qui ont déréglé cet ordre, ce sont vos péchés qui vous privent de ces biens.

(Traduction Louis Segond S21)

Ce principe un peu binaire fait partie du Judaïsme, c’est la relation avec Dieu qui détermine la nature favorable ou non des événements.

C’est un point important à saisir, les épreuves qui arrivent au peuple juif sont la conséquence de l’abandon des règles de ce Dieu unique. La domination de leurs ennemies n’est donc pas le résultat d’une supériorité militaire.

Il y a un roi de l’antiquité, nommé Balak, qui avait bien compris cette règle. Son but prioritaire, avant de combattre les Hébreux, était d’isoler ce peuple de son Dieu. À grands frais, il a fait venir un homme, susceptible de l’aider, Balaam, un soi-disant prophète israélite.

Celui-ci a expliqué l’origine de la réussite exceptionnelle de cette nation, qui était capable de triompher d’armées, bien supérieures en nombre. Balak et Balaam ont donc incité les Hébreux à pécher, afin de les séparer de leur Dieu (Nombre 25.1).

La force des Juifs, c’est leur Dieu, YHWH. Les ennemies de ce peuple ont bénéficié, au travers des siècles, de cette séparation. Jamais ils n’auraient pu les maltraiter, les vaincre et les asservir avec leur Dieu à leur côté.

L’histoire du peuple juif relaté dans nos Bibles continues avec la dernière déportation dès 605 av J.-C., leur retour grâce au roi Perse Cyrus et la reconstruction du Temple vers 516 av J.-C.

Pour connaître la suite, nous devons utiliser les livres apocryphes des Machabées ainsi que l’histoire séculière. Différents peuples ont dominé le pays, les Babyloniens, les Perses, les Grecs et pour finir les Romains avant d’arriver à la période qui nous intéresse, celle du Messie Jésus.

Nos textes bibliques continuent à nous rapporter l’histoire de ce peuple.

1 Rois 6.1 (S21)

Ce fut 480 ans après la sortie d’Égypte des israélites que Salomon commença de construire la maison destinée à l’Éternel, la quatrième année de son règne sur Israël, durant le mois de Ziv, qui est le deuxième mois.

(Traduction Louis Segond S21)

Dans ce temps de 480 années, nous plaçons donc les quarante années dans le désert, la période des juges, le règne de Saül, celui de David, et quatre ans avec Salomon.

Cette durée semble de toute évidence trop courte lorsque nous la comparons à la somme des années citées dans les textes. N’oublions pas que différents événements sont concomitants. Samuel a exercé son ministère pendant le règne de Saül, les récits de Jephté et celui de Sanson ont très bien pu se dérouler en même temps à des endroits différents du pays. Cette chronologie nécessiterait une analyse bien plus précise, mais nous nous écartons de notre sujet.

Nous constatons ainsi une période avec treize juges avant Eli le sacrificateur, qui a rempli également cette fonction, et Samuel. Si nous ajoutons aussi les deux fils d’Elie, Hophni et Phinhas ainsi que ceux de Samuel, Joël et Abija, nous sommes à dix-neuf juges avant la royauté avec Saül, le premier Roi.

Nous pouvons résumer cette période assez facilement, lorsque le peuple juif s’appuie sur Dieu, la situation apparaît favorable, cela correspond aux mandatures de ces juges. Avec leurs morts, ils s’éloignent de Dieu, dès ce moment leurs ennemis les asservissent.

La nation se repend et implore, ensuite, le secours de HYWH, qui leur donne un nouveau Juge qui entraîne comme un réveil des consciences. Ce cycle va se répéter pendant presque 400 ans.
Nous remarquons clairement que la présence de Dieu au côté de ce peuple provoque toute la différence, ils redeviennent alors capables de vaincre leurs ennemies.

Nous discernons donc combien les paroles de Moïse se sont révélées vraies.
La période des rois après le règne de David et Salomon, son fils, se caractérisera essentiellement par une succession de ruptures de cette alliance contractée entre Dieu et Abraham. À la fin du règne du roi Salomon, la nation va se diviser, c’est le schisme.

Deux monarchies vont se former, la première au nord, Israël, avec Samarie comme capitale et la seconde au sud, Juda avec Jérusalem pour capitale. La conséquence de l’abandon de Dieu va conduire ce peuple jusqu’à la captivité à Babylone.

Les Prophètes juifs, et en particulier Jérémie, sont clairs. Ils font un lien direct entre le rejet de Dieu et les épreuves, exactement comme Moïse l’avait annoncé.

Jérémie 5.25 (S21)

25 Ce sont vos fautes qui ont déréglé cet ordre, ce sont vos péchés qui vous privent de ces biens.

(Traduction Louis Segond S21)

Ce principe un peu binaire fait partie du Judaïsme, c’est la relation avec Dieu qui détermine la nature favorable ou non des événements.

C’est un point important à saisir, les épreuves qui arrivent au peuple juif sont la conséquence de l’abandon des règles de ce Dieu unique. La domination de leurs ennemies n’est donc pas le résultat d’une supériorité militaire.

Il y a un roi de l’antiquité, nommé Balak, qui avait bien compris cette règle. Son but prioritaire, avant de combattre les Hébreux, était d’isoler ce peuple de son Dieu. À grands frais, il a fait venir un homme, susceptible de l’aider, Balaam, un soi-disant prophète israélite.

Celui-ci a expliqué l’origine de la réussite exceptionnelle de cette nation, qui était capable de triompher d’armées, bien supérieures en nombre. Balak et Balaam ont donc incité les Hébreux à pécher, afin de les séparer de leur Dieu (Nombre 25.1).

La force des Juifs, c’est leur Dieu, YHWH. Les ennemies de ce peuple ont bénéficié, au travers des siècles, de cette séparation. Jamais ils n’auraient pu les maltraiter, les vaincre et les asservir avec leur Dieu à leur côté.

L’histoire du peuple juif relaté dans nos Bibles continues avec la dernière déportation dès 605 av J.-C., leur retour grâce au roi Perse Cyrus et la reconstruction du Temple vers 516 av J.-C.

Pour connaître la suite, nous devons utiliser les livres apocryphes des Machabées ainsi que l’histoire séculière. Différents peuples ont dominé le pays, les Babyloniens, les Perses, les Grecs et pour finir les Romains avant d’arriver à la période qui nous intéresse, celle du Messie Jésus.

Conclusion

Conclusion

Nos textes bibliques nous rapportent les grands faits historiques qui ont marqué la vie du peuple juif, mais ils nous révèlent aussi un point important : les liens qui les unissaient à leur Dieu.

Nous avons noté l’importance de l’alliance contractée entre YHWH (Yahvé) et Abraham et sa descendance. Cette alliance s’est perpétuée de siècle en siècle !

La rupture de ce pacte, provoquée par le péché, a entraîné ce peuple dans la soumission à ses ennemis. Les défaites, les morts, l’esclavage, les déportations se révèlent comme les conséquences de leur séparation d’avec leur Dieu YHWH (Yahvé).

Cette analyse découle directement de ces textes.

Que serait-il arrivé si ce peuple avait respecté son alliance avec son Dieu ?

De toute évidence, l’histoire du monde aurait été bouleversée !

Nous pouvons nous poser une autre question : Que se passerait-il de nos jours si ce peuple recommençait à se tourner vers son Dieu et ainsi à restaurer cette alliance ?

Nos textes bibliques nous rapportent les grands faits historiques qui ont marqué la vie du peuple juif, mais ils nous révèlent aussi un point important : les liens qui les unissaient à leur Dieu.

Nous avons noté l’importance de l’alliance contractée entre YHWH (Yahvé) et Abraham et sa descendance. Cette alliance s’est perpétuée de siècle en siècle !

La rupture de ce pacte, provoquée par le péché, a entraîné ce peuple dans la soumission à ses ennemis. Les défaites, les morts, l’esclavage, les déportations se révèlent comme les conséquences de leur séparation d’avec leur Dieu YHWH (Yahvé).

Cette analyse découle directement de ces textes.

Que serait-il arrivé si ce peuple avait respecté son alliance avec son Dieu ?

De toute évidence, l’histoire du monde aurait été bouleversée !

Nous pouvons nous poser une autre question : Que se passerait-il de nos jours si ce peuple recommençait à se tourner vers son Dieu et ainsi à restaurer cette alliance ?