
Introduction
Introduction
Le survol de l’histoire de ce peuple que nous vous avons proposé, nous a permis de comprendre sa présence sur ce territoire qu’il nomme Israël, Canaan ou Terre Promise.
Le premier siècle s’inscrit dans la même continuité, les nouveaux envahisseurs, les Romains apportent de nombreux changements qui bouleversent les fondements de la société juive.
Une partie du peuple se révolte mais d’autres, en particulier dans la classe dirigeante pactisent avec cet occupant.
Si les notables profitent de cette situation, le peuple, lui, s’enfonce de plus en plus dans la précarité.
Nous cherchons à décrire la société juive à l’époque de Jésus, le Messie.
Le survol de l’histoire de ce peuple que nous vous avons proposé, nous a permis de comprendre sa présence sur ce territoire qu’il nomme Israël, Canaan ou Terre Promise.
Le premier siècle s’inscrit dans la même continuité, les nouveaux envahisseurs, les Romains apportent de nombreux changements qui bouleversent les fondements de la société juive.
Une partie du peuple se révolte mais d’autres, en particulier dans la classe dirigeante pactisent avec cet occupant.
Si les notables profitent de cette situation, le peuple, lui, s’enfonce de plus en plus dans la précarité.
Nous cherchons à décrire la société juive à l’époque de Jésus, le Messie.
Le contexte historique au temps du Messie Jésus
Le contexte historique au temps du Messie Jésus
En 63 av. J.-C., le général romain Pompée et ses armées ont conquis la région, l’incorporant ainsi dans la province romaine de Judée. Dès lors, la présence romaine en Israël s’est avérée significative.
Hérode le Grand, reconnu comme roi de Judée par le Sénat romain, a été soutenu par Rome et son empire. Bien qu’il ait été nommé en 40 av. J.-C., son règne n’est devenu effectif qu’après l’assassinat d’Antigone, le roi en place, aux alentours de 37 av. J.-C. Malgré ses efforts, Hérode ne fut jamais pleinement accepté par la population, en grande partie en raison de ses origines. N’étant pas issu de la lignée royale de Juda et de David, mais d’origine Iduméenne, un peuple du sud de la Judée converti au judaïsme, sa légitimité en tant que roi était remise en question.
L’empereur Auguste a mis fin au règne d’Hérode Archélaüs, fils et successeur d’Hérode le Grand, en l’an 6 de notre ère, transformant la Judée en province impériale. Cette décision a entraîné la nomination de préfets romains directement rattachés à Rome. Après Coponius, nommé en l’an 6, plusieurs préfets se sont succédé :
Marcus Ambivulus (9-12 après J.-C.)
Annius Rufus (12-15 après J.-C.)
Valerius Gratus (15-26 après J.-C.)
Ponce Pilate (26-36 après J.-C.)
Ce dernier est devenu célèbre pour avoir présidé au procès de Jésus, le Messie. Sous l’égide de Rome, la région était soumise à une politique impériale, parfois assortie de quelques adaptations locales.
En 63 av. J.-C., le général romain Pompée et ses armées ont conquis la région, l’incorporant ainsi dans la province romaine de Judée. Dès lors, la présence romaine en Israël s’est avérée significative.
Hérode le Grand, reconnu comme roi de Judée par le Sénat romain, a été soutenu par Rome et son empire. Bien qu’il ait été nommé en 40 av. J.-C., son règne n’est devenu effectif qu’après l’assassinat d’Antigone, le roi en place, aux alentours de 37 av. J.-C. Malgré ses efforts, Hérode ne fut jamais pleinement accepté par la population, en grande partie en raison de ses origines. N’étant pas issu de la lignée royale de Juda et de David, mais d’origine Iduméenne, un peuple du sud de la Judée converti au judaïsme, sa légitimité en tant que roi était remise en question.
L’empereur Auguste a mis fin au règne d’Hérode Archélaüs, fils et successeur d’Hérode le Grand, en l’an 6 de notre ère, transformant la Judée en province impériale. Cette décision a entraîné la nomination de préfets romains directement rattachés à Rome. Après Coponius, nommé en l’an 6, plusieurs préfets se sont succédé :
Marcus Ambivulus (9-12 après J.-C.)
Annius Rufus (12-15 après J.-C.)
Valerius Gratus (15-26 après J.-C.)
Ponce Pilate (26-36 après J.-C.)
Ce dernier est devenu célèbre pour avoir présidé au procès de Jésus, le Messie. Sous l’égide de Rome, la région était soumise à une politique impériale, parfois assortie de quelques adaptations locales.
Le contexte politiques au temps du Messie
Le contexte politiques au temps du Messie
Le préfet romain, en tant que représentant exclusif de Rome, détenait tous les pouvoirs et bénéficiait du soutien de l’armée pour les exercer. Cependant, Rome, dans un souci d’apaisement, accordait aux peuples conquis une certaine autonomie, bien encadrée.
Sous l’occupation romaine, le système politique juif a continué à fonctionner. Le Sanhédrin, l’unique tribunal national, gérait les différends sociaux et les problèmes religieux, appliquant dans une certaine mesure la loi de Moïse. Ce tribunal avait le pouvoir de modifier ou d’ajouter des préceptes, bien que ces actions fussent toujours sous la surveillance du préfet romain.
Deux points étaient essentiels pour Rome : le maintien de la paix et la perception des impôts. Le Sanhédrin, composé de 70 membres outre son président, le Souverain Sacrificateur, jouait un rôle crucial. À l’époque de Jésus, le Souverain Sacrificateur, en tant que chef religieux le plus élevé, occupait une position de pouvoir et d’autorité notable, supervisant le temple de Jérusalem, dirigeant les cérémonies et les sacrifices, et interprétant la loi juive. Il était aussi automatiquement le dirigeant du Sanhédrin et jouait un rôle important dans les affaires politiques et sociales juives.
Caïphe, en fonction pendant le ministère de Jésus, a été nommé Souverain Sacrificateur par le gouverneur romain Valerius Gratus. Cette nomination reflétait la politique romaine de contrôle sur les affaires religieuses juives. Caïphe a occupé ce poste de 18 à 36 de notre ère. Son beau-père et prédécesseur, Anne, conservait encore une certaine influence.
Ponce Pilate, demeurant sous le contrôle du Sénat romain et de l’empereur, disposait d’une marge de manœuvre parfois limitée. Une révolte aurait pu nuire à sa carrière. Caïphe était conscient de cette dynamique.
Pendant le ministère du Messie Jésus, le pouvoir était partagé entre Ponce Pilate et Caïphe. Bien que leurs relations fussent tendues, Pilate n’a jamais destitué Caïphe.
La stabilité politique de la région dépendait de leur cohabitation. Tout écart aurait pu entraîner des révoltes incontrôlables, préjudiciables à l’un comme à l’autre. Ils ont ainsi gouverné ensemble pendant environ dix ans, se connaissant très bien. »
Le préfet romain, en tant que représentant exclusif de Rome, détenait tous les pouvoirs et bénéficiait du soutien de l’armée pour les exercer. Cependant, Rome, dans un souci d’apaisement, accordait aux peuples conquis une certaine autonomie, bien encadrée.
Sous l’occupation romaine, le système politique juif a continué à fonctionner. Le Sanhédrin, l’unique tribunal national, gérait les différends sociaux et les problèmes religieux, appliquant dans une certaine mesure la loi de Moïse. Ce tribunal avait le pouvoir de modifier ou d’ajouter des préceptes, bien que ces actions fussent toujours sous la surveillance du préfet romain.
Deux points étaient essentiels pour Rome : le maintien de la paix et la perception des impôts. Le Sanhédrin, composé de 70 membres outre son président, le Souverain Sacrificateur, jouait un rôle crucial. À l’époque de Jésus, le Souverain Sacrificateur, en tant que chef religieux le plus élevé, occupait une position de pouvoir et d’autorité notable, supervisant le temple de Jérusalem, dirigeant les cérémonies et les sacrifices, et interprétant la loi juive. Il était aussi automatiquement le dirigeant du Sanhédrin et jouait un rôle important dans les affaires politiques et sociales juives.
Caïphe, en fonction pendant le ministère de Jésus, a été nommé Souverain Sacrificateur par le gouverneur romain Valerius Gratus. Cette nomination reflétait la politique romaine de contrôle sur les affaires religieuses juives. Caïphe a occupé ce poste de 18 à 36 de notre ère. Son beau-père et prédécesseur, Anne, conservait encore une certaine influence.
Ponce Pilate, demeurant sous le contrôle du Sénat romain et de l’empereur, disposait d’une marge de manœuvre parfois limitée. Une révolte aurait pu nuire à sa carrière. Caïphe était conscient de cette dynamique.
Pendant le ministère du Messie Jésus, le pouvoir était partagé entre Ponce Pilate et Caïphe. Bien que leurs relations fussent tendues, Pilate n’a jamais destitué Caïphe.
La stabilité politique de la région dépendait de leur cohabitation. Tout écart aurait pu entraîner des révoltes incontrôlables, préjudiciables à l’un comme à l’autre. Ils ont ainsi gouverné ensemble pendant environ dix ans, se connaissant très bien. »
Le contexte religieux au temps du Messie Jésus
Le contexte religieux au temps du Messie Jésus
Sous l’occupation romaine, les affaires religieuses étaient généralement laissées à la discrétion des autorités locales. Cependant, durant la période qui nous intéresse, l’absence de roi juif a conféré aux leaders religieux une autorité considérable.
Le Souverain Sacrificateur, tel que Caïphe à cette époque, était le seul représentant de la nation juive et détenait de fait tous les pouvoirs : religieux, législatif, exécutif et judiciaire. Bien que les Romains limitassent son action, il restait une figure incontournable pour le peuple.
Caïphe, en tant que sadducéen, était fortement attaché aux textes de la loi de Moïse, régissant la vie sociale et religieuse, sans les adapter comme le faisaient les pharisiens.
Par ailleurs, les prophéties juives, enseignées dès l’enfance, prédisaient l’arrivée d’un messie, voire de deux messies, selon les documents de Qumran : un messie sacerdotal précédant un messie royal. Ces promesses alimentaient l’espoir d’un renouveau national.
Pour en savoir plus, nous vous recommandons le chapitre : ‘La prophétie‘.
La misère du peuple renforçait son attachement à ces prophéties messianiques, exacerbé par les exactions des soldats romains et le poids des impôts. L’espoir d’un sauveur restait vivace, malgré l’incertitude de sa concrétisation.
Les Romains accordaient parfois des exemptions à leurs lois pour les peuples soumis. Flavius Josèphe, un historien juif du Ier siècle, mentionne des décrets impériaux accordant des tolérances aux Juifs, notamment en matière de culte impérial et de service militaire. Ces exemptions ne constituaient pas un statut privilégié, mais répondaient à des demandes spécifiques.
L’introduction de l’hellénisme était perçue comme une menace culturelle par les Juifs, qui s’efforçaient de maintenir leurs traditions. Avec le grec devenant la langue du commerce international, remplaçant l’araméen, et la globalisation facilitée par la Pax Romana, la société juive se divisait.
D’un côté, l’élite s’adaptait à la nouvelle donne économique, tandis que le peuple restait fidèle à ses croyances ancestrales, créant un clivage idéologique et des répercussions dans la vie quotidienne.
Sous l’occupation romaine, les affaires religieuses étaient généralement laissées à la discrétion des autorités locales. Cependant, durant la période qui nous intéresse, l’absence de roi juif a conféré aux leaders religieux une autorité considérable.
Le Souverain Sacrificateur, tel que Caïphe à cette époque, était le seul représentant de la nation juive et détenait de fait tous les pouvoirs : religieux, législatif, exécutif et judiciaire. Bien que les Romains limitassent son action, il restait une figure incontournable pour le peuple.
Caïphe, en tant que sadducéen, était fortement attaché aux textes de la loi de Moïse, régissant la vie sociale et religieuse, sans les adapter comme le faisaient les pharisiens.
Par ailleurs, les prophéties juives, enseignées dès l’enfance, prédisaient l’arrivée d’un messie, voire de deux messies, selon les documents de Qumran : un messie sacerdotal précédant un messie royal. Ces promesses alimentaient l’espoir d’un renouveau national.
Pour en savoir plus, nous vous recommandons le chapitre : ‘La prophétie‘.
La misère du peuple renforçait son attachement à ces prophéties messianiques, exacerbé par les exactions des soldats romains et le poids des impôts. L’espoir d’un sauveur restait vivace, malgré l’incertitude de sa concrétisation.
Les Romains accordaient parfois des exemptions à leurs lois pour les peuples soumis. Flavius Josèphe, un historien juif du Ier siècle, mentionne des décrets impériaux accordant des tolérances aux Juifs, notamment en matière de culte impérial et de service militaire. Ces exemptions ne constituaient pas un statut privilégié, mais répondaient à des demandes spécifiques.
L’introduction de l’hellénisme était perçue comme une menace culturelle par les Juifs, qui s’efforçaient de maintenir leurs traditions. Avec le grec devenant la langue du commerce international, remplaçant l’araméen, et la globalisation facilitée par la Pax Romana, la société juive se divisait.
D’un côté, l’élite s’adaptait à la nouvelle donne économique, tandis que le peuple restait fidèle à ses croyances ancestrales, créant un clivage idéologique et des répercussions dans la vie quotidienne.
Le contexte économique et social au temps du Messie Jésus
Le contexte économique et social au temps du Messie Jésus
Sous la domination romaine, Israël, maintenant annexé, bénéficie de la protection contre les menaces extérieures. Cependant, la majorité des Juifs voit sa qualité de vie se dégrader rapidement sous le poids des impôts divers.
L’impôt foncier, prélevé sur les terres agricoles, affecte particulièrement les propriétaires terriens qui doivent payer une part de leurs récoltes ou revenus agricoles. Comme la plupart des citoyens possèdent un petit lopin de terre, cet impôt les touche directement.
Il existe également un impôt sur le commerce, prélevé sur les marchandises vendues, et des taxes spéciales comme l’impôt sur le sel, essentiel pour la conservation des aliments. Les pêcheurs du lac de Galilée sont eux aussi soumis à un impôt sur leur pêche.
Cette situation entraîne un appauvrissement général de la nation, tandis qu’une minorité, composée de marchands, tire profit du système pour s’enrichir. Les responsables religieux, grâce aux taxes conformes à la loi de Moïse, jouissent d’une certaine opulence.
Les collecteurs d’impôts, souvent perçus comme corrompus par la population locale, ajoutent à cette tension. Leur rôle et les accusations de fraude les rendent particulièrement impopulaires. À l’époque de Jésus, les impôts sont vus comme une forme d’oppression romaine, contribuant à l’hostilité envers les collecteurs d’impôts, ce qui est reflété dans les écrits bibliques.
La pauvreté endémique s’installe, avec peu de perspectives de changement. La situation économique devient si précaire que certains ne peuvent même plus se permettre d’acheter des pigeons pour le sacrifice de Pâque.
Face à cela, des mouvements de populations vers la province de Galilée, plus favorable et productive, se produisent. Cependant, la surpêche dans le lac de Galilée entraîne une diminution des ressources halieutiques, affectant le travail des pêcheurs.
Cette situation tendue et désespérée devient propice à la révolte, qui éclatera en l’an 66. Beaucoup de Juifs nourrissent l’espoir d’un Messie, un nouveau grand Juge qui restaurera leur société par la puissance de YHWH, comme l’évoquent leurs écrits sacrés. Ils espèrent une restauration de l’autorité divine pour surmonter la crise.
Dans ce contexte, Jésus naît, grandit et commence son ministère, proposant pendant 3,5 ans de son apostolat une voie différente. Malgré sa vision novatrice, il ne sera ni compris ni accepté, ce qui le mènera inexorablement à sa mort.
Sous la domination romaine, Israël, maintenant annexé, bénéficie de la protection contre les menaces extérieures. Cependant, la majorité des Juifs voit sa qualité de vie se dégrader rapidement sous le poids des impôts divers.
L’impôt foncier, prélevé sur les terres agricoles, affecte particulièrement les propriétaires terriens qui doivent payer une part de leurs récoltes ou revenus agricoles. Comme la plupart des citoyens possèdent un petit lopin de terre, cet impôt les touche directement.
Il existe également un impôt sur le commerce, prélevé sur les marchandises vendues, et des taxes spéciales comme l’impôt sur le sel, essentiel pour la conservation des aliments. Les pêcheurs du lac de Galilée sont eux aussi soumis à un impôt sur leur pêche.
Cette situation entraîne un appauvrissement général de la nation, tandis qu’une minorité, composée de marchands, tire profit du système pour s’enrichir. Les responsables religieux, grâce aux taxes conformes à la loi de Moïse, jouissent d’une certaine opulence.
Les collecteurs d’impôts, souvent perçus comme corrompus par la population locale, ajoutent à cette tension. Leur rôle et les accusations de fraude les rendent particulièrement impopulaires. À l’époque de Jésus, les impôts sont vus comme une forme d’oppression romaine, contribuant à l’hostilité envers les collecteurs d’impôts, ce qui est reflété dans les écrits bibliques.
La pauvreté endémique s’installe, avec peu de perspectives de changement. La situation économique devient si précaire que certains ne peuvent même plus se permettre d’acheter des pigeons pour le sacrifice de Pâque.
Face à cela, des mouvements de populations vers la province de Galilée, plus favorable et productive, se produisent. Cependant, la surpêche dans le lac de Galilée entraîne une diminution des ressources halieutiques, affectant le travail des pêcheurs.
Cette situation tendue et désespérée devient propice à la révolte, qui éclatera en l’an 66. Beaucoup de Juifs nourrissent l’espoir d’un Messie, un nouveau grand Juge qui restaurera leur société par la puissance de YHWH, comme l’évoquent leurs écrits sacrés. Ils espèrent une restauration de l’autorité divine pour surmonter la crise.
Dans ce contexte, Jésus naît, grandit et commence son ministère, proposant pendant 3,5 ans de son apostolat une voie différente. Malgré sa vision novatrice, il ne sera ni compris ni accepté, ce qui le mènera inexorablement à sa mort.
Conclusion
Conclusion
Jean le Baptiste, le messie sacerdotal, commence son ministère dans une période de paix militaire mais dans une société profondément divisée, tant sur le plan religieux que social. Son message, au sein d’une société dont les repères ancestraux sont menacés, trouve un écho favorable.
Le Messie Royal annoncé par Jean arrive à un moment où l’attente de la population est à son comble, nourrissant l’espoir d’une restauration de leur société par une intervention divine miraculeuse. Cependant, le message de Jésus, le Messie, ne sera compris et accepté que par une minorité. Les contemporains de Jésus espéraient un sauveur guerrier, qui, avec la puissance de Dieu, rétablirait l’indépendance et la grandeur d’Israël.
Au lieu de cela, ils découvrent un Messie prêchant un salut spirituel et universel, accessible même aux Romains ! Cette révélation entraîne une grande déception et un rejet catégorique. Malgré les miracles accomplis, beaucoup se sentent trompés, leurs attentes de libération terrestre et nationale étant restées inassouvies.
Jean le Baptiste, le messie sacerdotal, commence son ministère dans une période de paix militaire mais dans une société profondément divisée, tant sur le plan religieux que social. Son message, au sein d’une société dont les repères ancestraux sont menacés, trouve un écho favorable.
Le Messie Royal annoncé par Jean arrive à un moment où l’attente de la population est à son comble, nourrissant l’espoir d’une restauration de leur société par une intervention divine miraculeuse. Cependant, le message de Jésus, le Messie, ne sera compris et accepté que par une minorité. Les contemporains de Jésus espéraient un sauveur guerrier, qui, avec la puissance de Dieu, rétablirait l’indépendance et la grandeur d’Israël.
Au lieu de cela, ils découvrent un Messie prêchant un salut spirituel et universel, accessible même aux Romains ! Cette révélation entraîne une grande déception et un rejet catégorique. Malgré les miracles accomplis, beaucoup se sentent trompés, leurs attentes de libération terrestre et nationale étant restées inassouvies.