Le nouvel an Juif
La nouvelle année était‑elle fêtée au temps de Jésus ?
Oui. Au temps du Messie Jésus, les Juifs célébraient déjà ce que nous appelons aujourd’hui Rosh Hashanah, la fête du Nouvel An juif. Le Messie Jésus et sa famille, en tant que Juifs pratiquants, observaient les fêtes du calendrier, y compris celles du mois de Tishri, qui regroupent plusieurs célébrations majeures. Le changement d’année n’était pas le 31 janvier.
Quelle est cette fête ?
Rosh Hashanah — “Tête de l’année”
- C’est le Nouvel An juif, célébré le 1er Tishri, au début de l’automne.
- Dans la Torah, cette fête est appelée Fête des Trompettes (Yom Terouah) et est décrite comme un jour de repos complet marqué par des sonneries de shofar.
- Le nom “Rosh Hashanah” apparaît plus tard dans la tradition juive, mais la fête elle‑même existait déjà à l’époque de Jésus.
Pourquoi le Nouvel An tombe‑t‑il au 7e mois ?
Parce qu’Israël utilisait deux systèmes calendaires :
- Un calendrier religieux commençant au printemps (Nisan, mois de la Pâque)
- Un calendrier civil commençant à l’automne (Tishri) Ainsi, Tishri est le “premier mois” du cycle civil, d’où le Nouvel An à cette date.
Combien de temps dure cette fête ?
Selon la tradition :
- En Israël : 1 jour
- En diaspora : 2 jours (Tishri 1 et 2)
Au temps du Messie Jésus, vivant en Galilée mais dans le territoire d’Israël, la fête durait un jour, mais elle s’inscrivait dans une période beaucoup plus large de célébrations automnales.
Une fête isolée ou une période complète ?
Rosh Hashanah ouvre une série de fêtes majeures du mois de Tishri :
- Rosh Hashanah – 1 Tishri
- Yom Kippour – 10 Tishri
- Souccot – 15 à 21 Tishri
- Shemini Atseret – 22 Tishri
Cette période s’étend sur trois semaines complètes et constituait l’un des moments les plus importants de l’année religieuse juive.
Rosh Hashanah est‑elle un “sabbat prolongé” ?
Oui, mais avec nuances.
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Rosh Hashanah est un “shabbat” au sens liturgique
La Torah la décrit comme :
- Un jour de repos complet
- Une assemblée sainte
- Marqué par les trompettes
Donc, même si ce n’est pas le sabbat hebdomadaire, c’est un jour chômé, avec les mêmes interdits de travail.
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Mais ce n’est pas un sabbat prolongé
- La fête elle‑même dure un jour (ou deux en diaspora).
- Elle n’est pas suivie immédiatement d’un autre jour chômé.
- En revanche, elle ouvre une période solennelle de dix jours (les “Jours redoutables”) menant à Yom Kippour.
- Souccot, plus tard dans le mois, comporte plusieurs jours chômés, mais ce n’est pas lié directement à Rosh Hashanah.