
Pour plus d’informations
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Introduction
Introduction
Les divers écrits produits au cours des siècles ont été rassemblés en un unique volume : la Bible hébraïque. Ce processus s’est déployé sur plusieurs siècles, et il a fallu attendre la fin du premier siècle pour que la liste des livres constituant la Bible hébraïque soit définitivement établie.
Nous avons donc exploré la création et la préservation de ces textes. À présent, nous allons examiner leur compilation en un seul volume, qui deviendra la référence suprême pour le peuple juif et formera également la base de nos Bibles modernes.
Les divers écrits produits au cours des siècles ont été rassemblés en un unique volume : la Bible hébraïque. Ce processus s’est déployé sur plusieurs siècles, et il a fallu attendre la fin du premier siècle pour que la liste des livres constituant la Bible hébraïque soit définitivement établie.
Nous avons donc exploré la création et la préservation de ces textes. À présent, nous allons examiner leur compilation en un seul volume, qui deviendra la référence suprême pour le peuple juif et formera également la base de nos Bibles modernes.
La Bible Hébraïque
La Bible Hébraïque
La Bible hébraïque, également connue sous le nom de Tanakh, est le canon des Écritures sacrées du judaïsme. Elle est composée de trois sections principales : la Torah (la Loi), les Nevi’im (les Prophètes) et les Ketouvim (les Écrits). Le terme Tanakh est un acronyme formé des premières lettres de ces trois sections.
La Bible hébraïque, également connue sous le nom de Tanakh, est le canon des Écritures sacrées du judaïsme. Elle est composée de trois sections principales : la Torah (la Loi), les Nevi’im (les Prophètes) et les Ketouvim (les Écrits). Le terme Tanakh est un acronyme formé des premières lettres de ces trois sections.
1. La Torah (La Loi)
1. La Torah (La Loi)
La Torah comprend les cinq premiers livres de la Bible, également connus sous le nom de Pentateuque :
Genèse (Béréchit) : Récit de la création, des patriarches et des matriarches, et des débuts du peuple d’Israël.
Exode (Chémot) : Récit de la sortie d’Égypte et des premières lois données au mont Sinaï.
Lévitique (Vayikra) : Lois concernant le culte, les sacrifices et la pureté rituelle.
Nombres (Bamidbar) : Récit des 40 années passées dans le désert.
Deutéronome (Devarim) : Répétition et récapitulation des lois données par Moïse avant l’entrée en Terre Promise.
La Torah comprend les cinq premiers livres de la Bible, également connus sous le nom de Pentateuque :
Genèse (Béréchit) : Récit de la création, des patriarches et des matriarches, et des débuts du peuple d’Israël.
Exode (Chémot) : Récit de la sortie d’Égypte et des premières lois données au mont Sinaï.
Lévitique (Vayikra) : Lois concernant le culte, les sacrifices et la pureté rituelle.
Nombres (Bamidbar) : Récit des 40 années passées dans le désert.
Deutéronome (Devarim) : Répétition et récapitulation des lois données par Moïse avant l’entrée en Terre Promise.
2. Les Nevi’im (Les Prophètes)
2. Les Nevi’im (Les Prophètes)
Les Prophètes sont divisés en deux sous-sections : les Prophètes antérieurs et les Prophètes postérieurs.
Prophètes antérieurs : Josué, Juges, 1 et 2 Samuel, 1 et 2 Rois.
Prophètes postérieurs : Ésaïe, Jérémie, Ézéchiel, et les douze Prophètes mineurs (Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habacuc, Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie).
Les Prophètes sont divisés en deux sous-sections : les Prophètes antérieurs et les Prophètes postérieurs.
Prophètes antérieurs : Josué, Juges, 1 et 2 Samuel, 1 et 2 Rois.
Prophètes postérieurs : Ésaïe, Jérémie, Ézéchiel, et les douze Prophètes mineurs (Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habacuc, Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie).
3. Les Ketouvim (Les Écrits)
3. Les Ketouvim (Les Écrits)
Cette section comprend divers types de littérature, y compris des poèmes, des hymnes, des sagesses et des récits :
Poèmes et Hymnes : Psaumes, Cantique des Cantiques.
Sagesse : Proverbes, Job, Ecclésiaste (Qohélet).
Récits : Ruth, Esther, Daniel, Esdras-Néhémie, 1 et 2 Chroniques.
Compilation des textes pour former la Bible Hébraïque
Compilation des textes pour former la Bible Hébraïque
On peut parler de la Bible hébraïque, ou Tanakh, à partir du moment où les textes sacrés du judaïsme ont été compilés et reconnus comme faisant partie du canon religieux. Voici les étapes clés de ce processus :
1. Rédaction Initiale
Les textes de la Bible hébraïque ont été rédigés sur plusieurs siècles, de l’époque des patriarches (environ 2000 avant notre ère) jusqu’à la période post-exilique (environ 500 avant notre ère). Ces textes comprenaient des lois, des récits historiques, des prophéties et des écrits poétiques.
2. Usage Liturgique et Reconnaissance
Les textes ont été utilisés dans le culte et la liturgie des communautés juives, ce qui a aidé à leur reconnaissance et à leur autorité. Ils étaient souvent lus à voix haute lors des cérémonies religieuses.
3. Canonisation Progressive
Le processus de canonisation s’est étendu sur plusieurs siècles et a probablement été complété entre le 5e et le 2e siècle avant notre ère pour la plupart des livres. Le canon a été formellement reconnu par différentes autorités religieuses et a inclus trois sections principales :
La Torah (Loi) : Les cinq premiers livres attribués à Moïse.
Les Nevi’im (Prophètes) : Les livres prophétiques et historiques.
Les Ketouvim (Écrits) : Les autres écrits, y compris les Psaumes, Proverbes, et les livres de sagesse.
4. Fixation Définitive du Canon
Le processus de fixation du canon biblique a probablement été influencé par des conseils et des synodes, comme le Synode de Jamnia (Yavneh) vers la fin du 1er siècle de notre ère, bien que son rôle exact soit débattu parmi les érudits.
On peut parler de la Bible hébraïque dès lors que ces textes ont été compilés, utilisés liturgiquement et finalement reconnus comme faisant partie du canon sacré du judaïsme. La Bible hébraïque est constituée de la Torah, des Nevi’im et des Ketouvim, et son processus de canonisation a été long et complexe, impliquant des traditions orales, des rédactions, des compilations et des décisions prises par des autorités religieuses.
On peut parler de la Bible hébraïque, ou Tanakh, à partir du moment où les textes sacrés du judaïsme ont été compilés et reconnus comme faisant partie du canon religieux. Voici les étapes clés de ce processus :
1. Rédaction Initiale
Les textes de la Bible hébraïque ont été rédigés sur plusieurs siècles, de l’époque des patriarches (environ 2000 avant notre ère) jusqu’à la période post-exilique (environ 500 avant notre ère). Ces textes comprenaient des lois, des récits historiques, des prophéties et des écrits poétiques.
2. Usage Liturgique et Reconnaissance
Les textes ont été utilisés dans le culte et la liturgie des communautés juives, ce qui a aidé à leur reconnaissance et à leur autorité. Ils étaient souvent lus à voix haute lors des cérémonies religieuses.
3. Canonisation Progressive
Le processus de canonisation s’est étendu sur plusieurs siècles et a probablement été complété entre le 5e et le 2e siècle avant notre ère pour la plupart des livres. Le canon a été formellement reconnu par différentes autorités religieuses et a inclus trois sections principales :
La Torah (Loi) : Les cinq premiers livres attribués à Moïse.
Les Nevi’im (Prophètes) : Les livres prophétiques et historiques.
Les Ketouvim (Écrits) : Les autres écrits, y compris les Psaumes, Proverbes, et les livres de sagesse.
4. Fixation Définitive du Canon
Le processus de fixation du canon biblique a probablement été influencé par des conseils et des synodes, comme le Synode de Jamnia (Yavneh) vers la fin du 1er siècle de notre ère, bien que son rôle exact soit débattu parmi les érudits.
On peut parler de la Bible hébraïque dès lors que ces textes ont été compilés, utilisés liturgiquement et finalement reconnus comme faisant partie du canon sacré du judaïsme. La Bible hébraïque est constituée de la Torah, des Nevi’im et des Ketouvim, et son processus de canonisation a été long et complexe, impliquant des traditions orales, des rédactions, des compilations et des décisions prises par des autorités religieuses.
La Bible hébraïque et la Septante
La Bible hébraïque et la Septante
La Septante représente une traduction de la Bible hébraïque effectuée avant la finalisation officielle du texte. La liste définitive des livres autorisés ne sera établie qu’à la fin du 1er siècle après Jésus-Christ, lors du Synode de Jamnia, environ trois siècles après cette traduction. Ceci suggère que la littérature religieuse juive était déjà solidement établie avant la création de la Septante.
Il est crucial de faire une distinction précise entre la compilation des textes, qui s’est déroulée entre le 8ème siècle avant Jésus-Christ et le 2ème siècle avant Jésus-Christ, et leur canonisation, qui a eu lieu à la fin du 1er siècle après Jésus-Christ.
La Septante représente une traduction de la Bible hébraïque effectuée avant la finalisation officielle du texte. La liste définitive des livres autorisés ne sera établie qu’à la fin du 1er siècle après Jésus-Christ, lors du Synode de Jamnia, environ trois siècles après cette traduction. Ceci suggère que la littérature religieuse juive était déjà solidement établie avant la création de la Septante.
Il est crucial de faire une distinction précise entre la compilation des textes, qui s’est déroulée entre le 8ème siècle avant Jésus-Christ et le 2ème siècle avant Jésus-Christ, et leur canonisation, qui a eu lieu à la fin du 1er siècle après Jésus-Christ.
Quels sont les différences entre la bible Hébraïque et la traduction des Septante ?
Quels sont les différences entre la bible Hébraïque et la traduction des Septante ?
Il existe plusieurs différences notables entre la Bible hébraïque (Tanakh) et la traduction grecque de la Bible hébraïque, connue sous le nom de Septante (LXX). Voici un aperçu des principales différences :
1. Langue
Bible Hébraïque : Rédigée principalement en hébreu, avec quelques passages en araméen.
Septante : Traduit en grec, la langue véhiculaire de l’époque hellénistique.
2. Canon
Bible Hébraïque : Comprend 24 livres, divisés en trois sections : la Torah (Loi), les Nevi’im (Prophètes) et les Ketouvim (Écrits).
Septante : Inclut plusieurs livres supplémentaires, appelés apocryphes ou deutérocanoniques, tels que Tobie, Judith, Sagesse de Salomon, Ecclésiastique (Siracide), Baruch et 1 et 2 Maccabées. Ces livres ne sont pas présents dans le canon hébraïque mais sont inclus dans les versions grecques et latines de l’Ancien Testament.
3. Ordre des Livres
Bible Hébraïque : Les livres sont organisés en trois sections distinctes (Loi, Prophètes et Écrits), avec les Prophètes et les Écrits classés selon une tradition juive spécifique.
Septante : Les livres sont souvent organisés différemment, avec une séquence plus proche de celle trouvée dans la Bible chrétienne. Par exemple, les Prophètes mineurs peuvent apparaître après les livres historiques.
4. Différences Textuelles
Variantes de Traduction : La Septante présente parfois des différences textuelles par rapport à la Bible hébraïque, en raison des variations de traduction et des manuscrits utilisés. Certains passages peuvent avoir des longueurs différentes, des phrases ajoutées ou omises, ou des nuances de sens variées.
Citation dans le Nouveau Testament : Les auteurs du Nouveau Testament citent souvent la Septante plutôt que le texte hébreu, ce qui peut expliquer certaines divergences dans les citations bibliques.
5. Influence Théologique
Interprétation : La Septante reflète parfois des interprétations théologiques spécifiques aux traducteurs hellénistiques, qui peuvent différer des interprétations traditionnelles juives.
Usage Liturgique : La Septante a été largement utilisée par les premiers chrétiens et a influencé la théologie chrétienne, tandis que la Bible hébraïque est restée le texte sacré central du judaïsme.
La Bible hébraïque et la Septante sont deux versions importantes des Écritures, chacune avec ses propres caractéristiques et son impact sur les traditions religieuses. Les différences de langue, de canon, d’ordre des livres et de variations textuelles montrent comment chaque version a influencé le développement du judaïsme et du christianisme.
Les citations de l’Ancien Testament faites par Jésus, principalement enregistrées par Matthieu, proviennent majoritairement de la Septante et non de la Bible hébraïque.
Il existe plusieurs différences notables entre la Bible hébraïque (Tanakh) et la traduction grecque de la Bible hébraïque, connue sous le nom de Septante (LXX). Voici un aperçu des principales différences :
1. Langue
Bible Hébraïque : Rédigée principalement en hébreu, avec quelques passages en araméen.
Septante : Traduit en grec, la langue véhiculaire de l’époque hellénistique.
2. Canon
Bible Hébraïque : Comprend 24 livres, divisés en trois sections : la Torah (Loi), les Nevi’im (Prophètes) et les Ketouvim (Écrits).
Septante : Inclut plusieurs livres supplémentaires, appelés apocryphes ou deutérocanoniques, tels que Tobie, Judith, Sagesse de Salomon, Ecclésiastique (Siracide), Baruch et 1 et 2 Maccabées. Ces livres ne sont pas présents dans le canon hébraïque mais sont inclus dans les versions grecques et latines de l’Ancien Testament.
3. Ordre des Livres
Bible Hébraïque : Les livres sont organisés en trois sections distinctes (Loi, Prophètes et Écrits), avec les Prophètes et les Écrits classés selon une tradition juive spécifique.
Septante : Les livres sont souvent organisés différemment, avec une séquence plus proche de celle trouvée dans la Bible chrétienne. Par exemple, les Prophètes mineurs peuvent apparaître après les livres historiques.
4. Différences Textuelles
Variantes de Traduction : La Septante présente parfois des différences textuelles par rapport à la Bible hébraïque, en raison des variations de traduction et des manuscrits utilisés. Certains passages peuvent avoir des longueurs différentes, des phrases ajoutées ou omises, ou des nuances de sens variées.
Citation dans le Nouveau Testament : Les auteurs du Nouveau Testament citent souvent la Septante plutôt que le texte hébreu, ce qui peut expliquer certaines divergences dans les citations bibliques.
5. Influence Théologique
Interprétation : La Septante reflète parfois des interprétations théologiques spécifiques aux traducteurs hellénistiques, qui peuvent différer des interprétations traditionnelles juives.
Usage Liturgique : La Septante a été largement utilisée par les premiers chrétiens et a influencé la théologie chrétienne, tandis que la Bible hébraïque est restée le texte sacré central du judaïsme.
La Bible hébraïque et la Septante sont deux versions importantes des Écritures, chacune avec ses propres caractéristiques et son impact sur les traditions religieuses. Les différences de langue, de canon, d’ordre des livres et de variations textuelles montrent comment chaque version a influencé le développement du judaïsme et du christianisme.
Les citations de l’Ancien Testament faites par Jésus, principalement enregistrées par Matthieu, proviennent majoritairement de la Septante et non de la Bible hébraïque.
Transmission de la Bible Hébraïque
Transmission de la Bible Hébraïque
La transmission de la Bible hébraïque a été un processus rigoureux et minutieux, visant à préserver l’exactitude et l’intégrité du texte sacré :
Tradition Orale : Avant d’être écrits, les récits et les lois étaient transmis oralement. Cette tradition orale a joué un rôle crucial dans la préservation des enseignements religieux.
Écriture des Manuscrits : Les scribes, ou soferim, étaient responsables de la copie des textes. Ils suivaient des règles strictes pour éviter toute erreur et comptabilisaient les lettres et les mots pour s’assurer de l’exactitude.
Les Manuscrits de la Mer Morte : Découverts en 1947, ces manuscrits, datant de 250 av. J.-C. à 68 apr. J.-C., contiennent des copies de presque tous les livres de la Bible hébraïque. Ils ont confirmé la fidélité de la transmission des textes.
Les Massorètes : Entre le 6e et le 10e siècle après J.-C., les Massorètes ont introduit des systèmes de ponctuation et de vocalisation pour fixer la prononciation des textes hébreux. Le Codex d’Alep et le Codex de Léningrad sont parmi les manuscrits massorétiques les plus célèbres.
La Septante : La première traduction de la Bible hébraïque en grec, réalisée entre le 3e et le 1er siècle av. J.-C., principalement pour les Juifs de langue grecque. Elle a joué un rôle crucial dans la diffusion des Écritures juives dans le monde hellénistique.
La Bible hébraïque, ou Tanakh, est un ensemble de textes sacrés du judaïsme, composé de la Torah, des Nevi’im et des Ketouvim. Sa transmission a été assurée par des traditions orales, des scribes dévoués, des manuscrits anciens et des traductions comme la Septante, garantissant ainsi la préservation de ces textes à travers les âges.
La transmission de la Bible hébraïque a été un processus rigoureux et minutieux, visant à préserver l’exactitude et l’intégrité du texte sacré :
Tradition Orale : Avant d’être écrits, les récits et les lois étaient transmis oralement. Cette tradition orale a joué un rôle crucial dans la préservation des enseignements religieux.
Écriture des Manuscrits : Les scribes, ou soferim, étaient responsables de la copie des textes. Ils suivaient des règles strictes pour éviter toute erreur et comptabilisaient les lettres et les mots pour s’assurer de l’exactitude.
Les Manuscrits de la Mer Morte : Découverts en 1947, ces manuscrits, datant de 250 av. J.-C. à 68 apr. J.-C., contiennent des copies de presque tous les livres de la Bible hébraïque. Ils ont confirmé la fidélité de la transmission des textes.
Les Massorètes : Entre le 6e et le 10e siècle après J.-C., les Massorètes ont introduit des systèmes de ponctuation et de vocalisation pour fixer la prononciation des textes hébreux. Le Codex d’Alep et le Codex de Léningrad sont parmi les manuscrits massorétiques les plus célèbres.
La Septante : La première traduction de la Bible hébraïque en grec, réalisée entre le 3e et le 1er siècle av. J.-C., principalement pour les Juifs de langue grecque. Elle a joué un rôle crucial dans la diffusion des Écritures juives dans le monde hellénistique.
La Bible hébraïque, ou Tanakh, est un ensemble de textes sacrés du judaïsme, composé de la Torah, des Nevi’im et des Ketouvim. Sa transmission a été assurée par des traditions orales, des scribes dévoués, des manuscrits anciens et des traductions comme la Septante, garantissant ainsi la préservation de ces textes à travers les âges.
La constitution de la Bible Hébraïque
La constitution de la Bible Hébraïque
Nous parlons spécifiquement de la constitution de la Bible hébraïque et comment les livres qui la composent ont été choisis et acceptés dans le canon.
La Constitution de la Bible Hébraïque
La Bible hébraïque, ou Tanakh, s’est constituée progressivement sur plusieurs siècles. Voici un aperçu des principales étapes de sa constitution :
1. Écriture et Compilation des Textes
Tradition Orale : Les récits et les lois ont été d’abord transmis oralement avant d’être mis par écrit. Cette transmission orale a assuré que les traditions et les histoires étaient mémorisées et transmises de génération en génération.
Rédaction des Textes : Les premiers livres, comme la Torah (Pentateuque), ont été rédigés entre le 10e et le 5e siècle avant notre ère. Les livres historiques, poétiques et prophétiques ont suivi, chacun ajoutant une couche de richesse théologique et littéraire.
2. Reconnaissance et Usage Liturgique
Usage Communautaire : Les textes ont d’abord été utilisés dans le culte et la liturgie des communautés juives. Leur utilisation régulière dans des contextes religieux a joué un rôle crucial dans leur reconnaissance comme textes sacrés.
Autorité des Prophètes et des Scribes : Les prophètes, les prêtres et les scribes ont exercé une influence significative dans la reconnaissance des textes. Leur autorité religieuse a aidé à déterminer quels écrits étaient considérés comme inspirés et dignes d’être inclus dans le canon.
3. Le Rôle des Synodes et des Conseils
Synode de Jamnia : Vers la fin du 1er siècle de notre ère, le Synode de Jamnia (ou Yavneh) est souvent mentionné comme un point de référence clé pour la canonisation de la Bible hébraïque. Bien que le rôle exact de ce synode soit débattu, il a contribué à la discussion et à la reconnaissance des livres sacrés.
4. Critères de Canonisation
Inspiration Divine : Les textes devaient être considérés comme inspirés par Dieu.
Antiquité : Les écrits devaient avoir une ancienneté reconnue et être liés à des figures importantes de l’histoire d’Israël.
Usage Liturgique : Les textes devaient être largement utilisés dans le culte et la liturgie.
Accord avec la Doctrine : Les écrits devaient être en accord avec les doctrines et les enseignements fondamentaux de la foi juive.
5. Transmission Manuscrite
Scribes et Manuscrits : Les scribes ont joué un rôle crucial dans la copie et la préservation des textes. Les manuscrits de la mer Morte et d’autres découvertes archéologiques montrent comment les textes ont été soigneusement transmis au fil des siècles.
Massorètes : Bien que plus tardifs, les Massorètes ont contribué à la stabilisation et à la standardisation des textes par leur travail méticuleux de copie et de notation.
La constitution de la Bible hébraïque a été un processus complexe impliquant la tradition orale, la rédaction, la reconnaissance par les autorités religieuses, et l’usage liturgique des textes. Les critères de canonisation et la transmission fidèle des manuscrits ont assuré que les textes sacrés soient préservés et acceptés dans le canon.
Nous parlons spécifiquement de la constitution de la Bible hébraïque et comment les livres qui la composent ont été choisis et acceptés dans le canon.
La Constitution de la Bible Hébraïque
La Bible hébraïque, ou Tanakh, s’est constituée progressivement sur plusieurs siècles. Voici un aperçu des principales étapes de sa constitution :
1. Écriture et Compilation des Textes
Tradition Orale : Les récits et les lois ont été d’abord transmis oralement avant d’être mis par écrit. Cette transmission orale a assuré que les traditions et les histoires étaient mémorisées et transmises de génération en génération.
Rédaction des Textes : Les premiers livres, comme la Torah (Pentateuque), ont été rédigés entre le 10e et le 5e siècle avant notre ère. Les livres historiques, poétiques et prophétiques ont suivi, chacun ajoutant une couche de richesse théologique et littéraire.
2. Reconnaissance et Usage Liturgique
Usage Communautaire : Les textes ont d’abord été utilisés dans le culte et la liturgie des communautés juives. Leur utilisation régulière dans des contextes religieux a joué un rôle crucial dans leur reconnaissance comme textes sacrés.
Autorité des Prophètes et des Scribes : Les prophètes, les prêtres et les scribes ont exercé une influence significative dans la reconnaissance des textes. Leur autorité religieuse a aidé à déterminer quels écrits étaient considérés comme inspirés et dignes d’être inclus dans le canon.
3. Le Rôle des Synodes et des Conseils
Synode de Jamnia : Vers la fin du 1er siècle de notre ère, le Synode de Jamnia (ou Yavneh) est souvent mentionné comme un point de référence clé pour la canonisation de la Bible hébraïque. Bien que le rôle exact de ce synode soit débattu, il a contribué à la discussion et à la reconnaissance des livres sacrés.
4. Critères de Canonisation
Inspiration Divine : Les textes devaient être considérés comme inspirés par Dieu.
Antiquité : Les écrits devaient avoir une ancienneté reconnue et être liés à des figures importantes de l’histoire d’Israël.
Usage Liturgique : Les textes devaient être largement utilisés dans le culte et la liturgie.
Accord avec la Doctrine : Les écrits devaient être en accord avec les doctrines et les enseignements fondamentaux de la foi juive.
5. Transmission Manuscrite
Scribes et Manuscrits : Les scribes ont joué un rôle crucial dans la copie et la préservation des textes. Les manuscrits de la mer Morte et d’autres découvertes archéologiques montrent comment les textes ont été soigneusement transmis au fil des siècles.
Massorètes : Bien que plus tardifs, les Massorètes ont contribué à la stabilisation et à la standardisation des textes par leur travail méticuleux de copie et de notation.
La constitution de la Bible hébraïque a été un processus complexe impliquant la tradition orale, la rédaction, la reconnaissance par les autorités religieuses, et l’usage liturgique des textes. Les critères de canonisation et la transmission fidèle des manuscrits ont assuré que les textes sacrés soient préservés et acceptés dans le canon.
L’évolution de la Bible hébraïque
L’évolution de la Bible hébraïque
La Bible hébraïque a été traduite et, dans certains cas, modifiée au cours de son histoire. Voici quelques points clés à ce sujet :
Traductions
La Septante (LXX) :
Traduction en grec : Réalisée entre le IIIe et le Ier siècle avant notre ère, principalement pour les Juifs de la diaspora qui parlaient le grec. Cette traduction inclut des livres qui ne sont pas dans le canon hébraïque, appelés apocryphes ou deutérocanoniques.
La Vulgate :
Traduction en latin : Réalisée par Jérôme à la fin du IVe siècle après J.-C. Elle est basée sur la Septante et sur les manuscrits hébraïques disponibles. La Vulgate est devenue la Bible officielle de l’Église catholique romaine.
Traductions modernes :
Diverses langues : La Bible hébraïque a été traduite dans de nombreuses langues modernes, y compris l’anglais, le français, l’allemand, et bien d’autres, à partir des textes massorétiques et d’autres manuscrits anciens.
Modifications et Évolutions
Transmission des Manuscrits :
Variantes textuelles : Comme pour tout texte ancien, la copie répétée des manuscrits a entraîné des variantes textuelles mineures. Les scribes ont parfois commis des erreurs ou des ajustements pour clarifier ou harmoniser les textes.
Manuscrits Massorétiques :
Standardisation : Les Massorètes, actifs entre le VIe et le Xe siècle après J.-C., ont standardisé le texte hébreu de la Bible. Ils ont ajouté des signes de vocalisation et de cantillation pour fixer la prononciation et l’interprétation des textes.
Découvertes des Manuscrits de la Mer Morte :
Comparaison des Textes : Les manuscrits de la mer Morte, découverts en 1947, ont révélé des variations mineures entre les textes massorétiques, la Septante et d’autres manuscrits anciens. Ces découvertes ont aidé à comprendre l’évolution et la transmission des textes bibliques.
La Bible hébraïque a été traduite dans plusieurs langues au fil des siècles, et elle a subi des modifications mineures dues à la transmission manuscrite. Cependant, les efforts de préservation et de standardisation, comme ceux des Massorètes, ont contribué à maintenir une grande fidélité aux textes originaux.
La Bible hébraïque a été traduite et, dans certains cas, modifiée au cours de son histoire. Voici quelques points clés à ce sujet :
Traductions
La Septante (LXX) :
Traduction en grec : Réalisée entre le IIIe et le Ier siècle avant notre ère, principalement pour les Juifs de la diaspora qui parlaient le grec. Cette traduction inclut des livres qui ne sont pas dans le canon hébraïque, appelés apocryphes ou deutérocanoniques.
La Vulgate :
Traduction en latin : Réalisée par Jérôme à la fin du IVe siècle après J.-C. Elle est basée sur la Septante et sur les manuscrits hébraïques disponibles. La Vulgate est devenue la Bible officielle de l’Église catholique romaine.
Traductions modernes :
Diverses langues : La Bible hébraïque a été traduite dans de nombreuses langues modernes, y compris l’anglais, le français, l’allemand, et bien d’autres, à partir des textes massorétiques et d’autres manuscrits anciens.
Modifications et Évolutions
Transmission des Manuscrits :
Variantes textuelles : Comme pour tout texte ancien, la copie répétée des manuscrits a entraîné des variantes textuelles mineures. Les scribes ont parfois commis des erreurs ou des ajustements pour clarifier ou harmoniser les textes.
Manuscrits Massorétiques :
Standardisation : Les Massorètes, actifs entre le VIe et le Xe siècle après J.-C., ont standardisé le texte hébreu de la Bible. Ils ont ajouté des signes de vocalisation et de cantillation pour fixer la prononciation et l’interprétation des textes.
Découvertes des Manuscrits de la Mer Morte :
Comparaison des Textes : Les manuscrits de la mer Morte, découverts en 1947, ont révélé des variations mineures entre les textes massorétiques, la Septante et d’autres manuscrits anciens. Ces découvertes ont aidé à comprendre l’évolution et la transmission des textes bibliques.
La Bible hébraïque a été traduite dans plusieurs langues au fil des siècles, et elle a subi des modifications mineures dues à la transmission manuscrite. Cependant, les efforts de préservation et de standardisation, comme ceux des Massorètes, ont contribué à maintenir une grande fidélité aux textes originaux.
La distinction entre la Bible hébraïque et l’Ancien Testament de la Bible
La distinction entre la Bible hébraïque et l’Ancien Testament de la Bible
Nous sommes obligés de distinguer les Bible d’obédience catholique qui contiennent des livres apocryphes ou deutérocanoniques.
Voici la liste exhaustive des livres deutérocanoniques inclus dans les Bibles catholiques de l’Ancien Testament. Ces livres sont reconnus par l’Église catholique, mais ne sont pas inclus dans le canon de la Bible hébraïque :
Tobie ; Judith ; Additions au livre d’Esther (chapitres 10:4 à 10:13 et chapitres 11 à 16) ; Sagesse de Salomon ; Ecclésiastique (Siracide) ; Baruch ; Lettre de Jérémie (souvent incluse comme chapitre 6 du livre de Baruch) ; Additions au livre de Daniel : Histoire de Suzanne (introduction au chapitre 13), La Prière d’Azaria et le Cantique des trois jeunes gens (chapitre 3), Bel et le Dragon (chapitre 14) ; 1 Maccabées ; 2 Maccabées
Ces livres sont également inclus dans la Septante, la traduction grecque de la Bible hébraïque utilisée par les premières communautés chrétiennes.
Les Bibles protestante ne contiennent pas cette liste de livres. Elles suivent donc le même canon mais dans un ordre différent.
Le canon de la Bible hébraïque : Composé de 24 livres organisés en trois sections :
Torah (Loi) : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome.
Nevi’im (Prophètes) : Historiques (Josué, Juges, 1 et 2 Samuel, 1 et 2 Rois) et Prophètes (Isaïe, Jérémie, Ézéchiel, et les 12 Prophètes mineurs).
Ketouvim (Écrits) : Poétiques (Psaumes, Proverbes, Job), Cinq Rouleaux (Cantique des Cantiques, Ruth, Lamentations, Ecclésiaste, Esther), et divers (Daniel, Esdras-Néhémie, 1 et 2 Chroniques).
Le canon de la Bible protestante : Comprend les mêmes livres que la Bible hébraïque, mais organisés différemment et avec une division en 39 livres.
Loi : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome.
Historiques : Josué, Juges, Ruth, 1 et 2 Samuel, 1 et 2 Rois, 1 et 2 Chroniques, Esdras, Néhémie, Esther.
Poétiques : Job, Psaumes, Proverbes, Ecclésiaste, Cantique des Cantiques.
Prophètes : Isaïe, Jérémie, Lamentations, Ézéchiel, Daniel, Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habacuc, Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie.
Bien que la Bible catholique et la Septante partagent de nombreux livres, la Septante contient certains livres supplémentaires et différentes versions de textes qui ne sont pas toujours inclus dans la Bible catholique.
Trois Maccabées, Quatre Maccabées, et Odes : Ces livres sont inclus dans certaines versions de la Septante mais ne sont pas inclus dans le canon catholique standard.
Psaume 151 : Inclus dans la Septante mais pas dans la Bible catholique.
Il est ainsi observé une convergence entre la Bible catholique et la Septante, et une autre convergence entre la Bible protestante et la Bible hébraïque.
Nous constatons que, tant les Juifs de la fin du premier siècle que les chrétiens de cette époque, ont opté pour l’exclusion des textes apocryphes de leur canon. Ils ont ainsi établi une distinction entre les textes qu’ils considéraient comme inspirés par l’Esprit de Dieu et ceux qu’ils jugeaient trop empreints d’humanité.
Nous sommes obligés de distinguer les Bible d’obédience catholique qui contiennent des livres apocryphes ou deutérocanoniques.
La Bible catholique La Bible protestante
Voici la liste exhaustive des livres deutérocanoniques inclus dans les Bibles catholiques de l’Ancien Testament. Ces livres sont reconnus par l’Église catholique, mais ne sont pas inclus dans le canon de la Bible hébraïque :
Tobie ; Judith ; Additions au livre d’Esther (chapitres 10:4 à 10:13 et chapitres 11 à 16) ; Sagesse de Salomon ; Ecclésiastique (Siracide) ; Baruch ; Lettre de Jérémie (souvent incluse comme chapitre 6 du livre de Baruch) ; Additions au livre de Daniel : Histoire de Suzanne (introduction au chapitre 13), La Prière d’Azaria et le Cantique des trois jeunes gens (chapitre 3), Bel et le Dragon (chapitre 14) ; 1 Maccabées ; 2 Maccabées
Ces livres sont également inclus dans la Septante, la traduction grecque de la Bible hébraïque utilisée par les premières communautés chrétiennes.
Les Bibles protestante ne contiennent pas cette liste de livres. Elles suivent donc le même canon mais dans un ordre différent.
Le canon de la Bible hébraïque : Composé de 24 livres organisés en trois sections :
Torah (Loi) : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome.
Nevi’im (Prophètes) : Historiques (Josué, Juges, 1 et 2 Samuel, 1 et 2 Rois) et Prophètes (Isaïe, Jérémie, Ézéchiel, et les 12 Prophètes mineurs).
Ketouvim (Écrits) : Poétiques (Psaumes, Proverbes, Job), Cinq Rouleaux (Cantique des Cantiques, Ruth, Lamentations, Ecclésiaste, Esther), et divers (Daniel, Esdras-Néhémie, 1 et 2 Chroniques).
Le canon de la Bible protestante : Comprend les mêmes livres que la Bible hébraïque, mais organisés différemment et avec une division en 39 livres.
Loi : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome.
Historiques : Josué, Juges, Ruth, 1 et 2 Samuel, 1 et 2 Rois, 1 et 2 Chroniques, Esdras, Néhémie, Esther.
Poétiques : Job, Psaumes, Proverbes, Ecclésiaste, Cantique des Cantiques.
Prophètes : Isaïe, Jérémie, Lamentations, Ézéchiel, Daniel, Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habacuc, Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie.
Bien que la Bible catholique et la Septante partagent de nombreux livres, la Septante contient certains livres supplémentaires et différentes versions de textes qui ne sont pas toujours inclus dans la Bible catholique.
Trois Maccabées, Quatre Maccabées, et Odes : Ces livres sont inclus dans certaines versions de la Septante mais ne sont pas inclus dans le canon catholique standard.
Psaume 151 : Inclus dans la Septante mais pas dans la Bible catholique.
Il est ainsi observé une convergence entre la Bible catholique et la Septante, et une autre convergence entre la Bible protestante et la Bible hébraïque.
Nous constatons que, tant les Juifs de la fin du premier siècle que les chrétiens de cette époque, ont opté pour l’exclusion des textes apocryphes de leur canon. Ils ont ainsi établi une distinction entre les textes qu’ils considéraient comme inspirés par l’Esprit de Dieu et ceux qu’ils jugeaient trop empreints d’humanité.
Conclusion
Conclusion
La Bible hébraïque nommé également Tanakh a évolué au cours des siècles. Elle est une compilation des textes fondateurs de la société juive. Ils sont aux yeux de leurs auteurs des textes inspirés par Dieu et important pour garder l’unité de la société juive. De ces textes naitra le Judaïsme. En fait la Bible hébraïque est le code qui régit le fonctionnement de cette société.
L’autorité conférée à ce livre a permis sa reproduction et sa transmission dans des conditions exceptionnellement favorables. Les croyants considéraient ce livre comme la Parole de leur Dieu, et le lisaient avec un profond respect. Ils en faisaient également des copies afin de remplacer les exemplaires usés. Même ces livres usés n’étaient pas jetés comme des déchets ordinaires ; ils étaient déposés dans une « génizah ».
Cette pratique illustre le sérieux avec lequel ces individus copiaient et transmettaient ces textes aux générations futures. La qualité de ces copies est restée strictement conforme à l’original.
Nous disposons donc de textes d’une qualité remarquable. Il est suggéré par certains que cette transmission a été orchestrée divinement, garantissant l’accès universel au même document.
La Bible hébraïque nommé également Tanakh a évolué au cours des siècles. Elle est une compilation des textes fondateurs de la société juive. Ils sont aux yeux de leurs auteurs des textes inspirés par Dieu et important pour garder l’unité de la société juive. De ces textes naitra le Judaïsme. En fait la Bible hébraïque est le code qui régit le fonctionnement de cette société.
L’autorité conférée à ce livre a permis sa reproduction et sa transmission dans des conditions exceptionnellement favorables. Les croyants considéraient ce livre comme la Parole de leur Dieu, et le lisaient avec un profond respect. Ils en faisaient également des copies afin de remplacer les exemplaires usés. Même ces livres usés n’étaient pas jetés comme des déchets ordinaires ; ils étaient déposés dans une « génizah ».
Cette pratique illustre le sérieux avec lequel ces individus copiaient et transmettaient ces textes aux générations futures. La qualité de ces copies est restée strictement conforme à l’original.
Nous disposons donc de textes d’une qualité remarquable. Il est suggéré par certains que cette transmission a été orchestrée divinement, garantissant l’accès universel au même document.