
Pour plus d’informations
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Introduction
Introduction
Dans l’annexe ANN067, intitulée : Les théories d’Anderson et de Denney, nous avons exploré la possibilité d’années de 360 jours en nous fondant sur divers passages bibliques. Cette étude se propose de détailler les sections où des années de 360 jours sont évoquées et de tenter d’élucider les raisons de cette divergence notable.
Dans l’annexe ANN067, intitulée : Les théories d’Anderson et de Denney, nous avons exploré la possibilité d’années de 360 jours en nous fondant sur divers passages bibliques. Cette étude se propose de détailler les sections où des années de 360 jours sont évoquées et de tenter d’élucider les raisons de cette divergence notable.
Les différentes allusions bibliques
Les différentes allusions bibliques
L’idée d’une année de 360 jours dans la Bible est fréquemment liée à l’interprétation de certaines prophéties, notamment celles présentes dans le livre de Daniel et l’Apocalypse. Des expressions telles que “un temps, des temps et la moitié d’un temps”, “1 260 jours” et “42 mois” sont souvent interprétées comme représentant une période de 1 260 jours, basée sur une année juive de 360 jours multipliée par 3,5.
De plus, le récit du déluge dans le livre de la Genèse semble illustrer cette année de 360 jours en enregistrant un intervalle de 150 jours comme correspondant exactement à une période de 5 mois, soit cinq mois de 30 jours.
Voici donc les différents passages bibliques qui évoquent des années de 360 jours :
Genèse 7.11 et Genèse 8.2-4 : Ces versets relatent le déluge à l’époque de Noé. Il est mentionné que l’intervalle de 150 jours correspond exactement à une période de 5 mois, ce qui suggère des mois de 30 jours.
Daniel 7.25, Daniel 9.27, Daniel 12.7 : Ces versets emploient des expressions comme “un temps, des temps et la moitié d’un temps”, qui sont généralement interprétées comme représentant une période de 1 260 jours (basée sur une année de 360 jours multipliée par 3,5).
Apocalypse 11.2, Apocalypse 11.3, Apocalypse 11.9, Apocalypse 11.11, Apocalypse 12.6, Apocalypse 12.14, Apocalypse 13.5 : Ces versets de l’Apocalypse réitèrent également les expressions “un temps, des temps et la moitié d’un temps”, “1 260 jours” et “42 mois”, qui sont interprétées de la même manière.
Il faut donc admettre que dans certains contextes, des années de 360 jours deviennent la référence temporelle.
L’idée d’une année de 360 jours dans la Bible est fréquemment liée à l’interprétation de certaines prophéties, notamment celles présentes dans le livre de Daniel et l’Apocalypse. Des expressions telles que “un temps, des temps et la moitié d’un temps”, “1 260 jours” et “42 mois” sont souvent interprétées comme représentant une période de 1 260 jours, basée sur une année juive de 360 jours multipliée par 3,5.
De plus, le récit du déluge dans le livre de la Genèse semble illustrer cette année de 360 jours en enregistrant un intervalle de 150 jours comme correspondant exactement à une période de 5 mois, soit cinq mois de 30 jours.
Voici donc les différents passages bibliques qui évoquent des années de 360 jours :
Genèse 7.11 et Genèse 8.2-4 : Ces versets relatent le déluge à l’époque de Noé. Il est mentionné que l’intervalle de 150 jours correspond exactement à une période de 5 mois, ce qui suggère des mois de 30 jours.
Daniel 7.25, Daniel 9.27, Daniel 12.7 : Ces versets emploient des expressions comme “un temps, des temps et la moitié d’un temps”, qui sont généralement interprétées comme représentant une période de 1 260 jours (basée sur une année de 360 jours multipliée par 3,5).
Apocalypse 11.2, Apocalypse 11.3, Apocalypse 11.9, Apocalypse 11.11, Apocalypse 12.6, Apocalypse 12.14, Apocalypse 13.5 : Ces versets de l’Apocalypse réitèrent également les expressions “un temps, des temps et la moitié d’un temps”, “1 260 jours” et “42 mois”, qui sont interprétées de la même manière.
Il faut donc admettre que dans certains contextes, des années de 360 jours deviennent la référence temporelle.
Quelle est la raison derrière ces années de 360 jours ?
Quelle est la raison derrière ces années de 360 jours ?
Sur le plan astronomique, la durée d’une année, établie à 365,2422 jours, n’est remise en cause par personne. Il est inconcevable d’envisager une erreur due à un manque de connaissance dans l’Antiquité, car les érudits de l’époque avaient déjà déterminé cette durée, bien qu’ils n’aient pas atteint une telle précision.
Il semble que l’astronome grec antique, Thalès de Milet (620 à 546 av. J.-C.), ait été le premier à établir une durée précise de l’année. Cependant, les astronomes babyloniens, dès le 8ème siècle av. J.-C., étaient déjà au courant de cette information.
Il est donc question, de manière délibérée, d’années plus courtes. Nous observons cependant une différence notable : les années de 360 jours concernent des années de châtiments ! Les premiers cas cités se déroulent avec le déluge ; ensuite, Daniel parle de la dernière semaine qui sera une période de persécution, et Jean, dans son Apocalypse, précise les propos de Daniel.
L’année de 365 jours est utilisée naturellement dans la vie courante. Nous serions donc en présence de deux calendriers différents : le plus courant avec des années de 365 jours, comme nous le connaissons actuellement, et le second avec des années de 360 jours et des mois de 30 jours pour les années de châtiments.
Ceci est simplement une analyse des diverses occurrences dans la Bible. Avec cette observation, l’année de 365 jours n’est jamais citée. Nous savons que le Sanhédrin observait les astres et la lune en particulier afin de compenser les retards de jours de leur année lunaire par rapport à l’année solaire avec le mois supplémentaire : adar2.
Sur le plan astronomique, la durée d’une année, établie à 365,2422 jours, n’est remise en cause par personne. Il est inconcevable d’envisager une erreur due à un manque de connaissance dans l’Antiquité, car les érudits de l’époque avaient déjà déterminé cette durée, bien qu’ils n’aient pas atteint une telle précision.
Il semble que l’astronome grec antique, Thalès de Milet (620 à 546 av. J.-C.), ait été le premier à établir une durée précise de l’année. Cependant, les astronomes babyloniens, dès le 8ème siècle av. J.-C., étaient déjà au courant de cette information.
Il est donc question, de manière délibérée, d’années plus courtes. Nous observons cependant une différence notable : les années de 360 jours concernent des années de châtiments ! Les premiers cas cités se déroulent avec le déluge ; ensuite, Daniel parle de la dernière semaine qui sera une période de persécution, et Jean, dans son Apocalypse, précise les propos de Daniel.
L’année de 365 jours est utilisée naturellement dans la vie courante. Nous serions donc en présence de deux calendriers différents : le plus courant avec des années de 365 jours, comme nous le connaissons actuellement, et le second avec des années de 360 jours et des mois de 30 jours pour les années de châtiments.
Ceci est simplement une analyse des diverses occurrences dans la Bible. Avec cette observation, l’année de 365 jours n’est jamais citée. Nous savons que le Sanhédrin observait les astres et la lune en particulier afin de compenser les retards de jours de leur année lunaire par rapport à l’année solaire avec le mois supplémentaire : adar2.
Pourquoi ne pas se baser sur l’année de 360 jours pour interpréter la prophétie de Daniel ?
Pourquoi ne pas se baser sur l’année de 360 jours pour interpréter la prophétie de Daniel ?
La réponse que nous proposons découle directement de notre observation : la totalité de la période de 490 ans, telle qu’évoquée par Daniel, ne semble pas correspondre à une période de châtiment. Seule la dernière semaine, qui se manifestera à nouveau à la fin des temps, représentera une période de persécution intense pour le peuple juif. Par conséquent, l’utilisation d’années de 360 jours pour calculer la période de Daniel ne semble pas justifiée, selon notre analyse.
La réponse que nous proposons découle directement de notre observation : la totalité de la période de 490 ans, telle qu’évoquée par Daniel, ne semble pas correspondre à une période de châtiment. Seule la dernière semaine, qui se manifestera à nouveau à la fin des temps, représentera une période de persécution intense pour le peuple juif. Par conséquent, l’utilisation d’années de 360 jours pour calculer la période de Daniel ne semble pas justifiée, selon notre analyse.
Conclusion
Conclusion
En observant les différentes occurrences relatives aux années de 360 jours, nous comprenons qu’elles sont uniquement associées à des périodes de châtiments. Par conséquent, les années civiles juives, basées sur des mois lunaires et ajustées par l’ajout d’un treizième mois (adar 2), sont fondées sur une durée de 365 jours. Selon notre analyse, les années prophétiques de châtiments seraient donc simplement plus courtes.
Il existe donc deux calendriers différents, celui du peuple juif basé sur 365 jours et celui de Dieu avec ses 360 jours utilisé lorsqu’il inflige un châtiment.
En observant les différentes occurrences relatives aux années de 360 jours, nous comprenons qu’elles sont uniquement associées à des périodes de châtiments. Par conséquent, les années civiles juives, basées sur des mois lunaires et ajustées par l’ajout d’un treizième mois (adar 2), sont fondées sur une durée de 365 jours. Selon notre analyse, les années prophétiques de châtiments seraient donc simplement plus courtes.
Il existe donc deux calendriers différents, celui du peuple juif basé sur 365 jours et celui de Dieu avec ses 360 jours utilisé lorsqu’il inflige un châtiment.